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Mariage sur l'île Maurice English translation pending
bonjour,
je voulais savoir comment s'organiser un mariage sur l'île maurice; j'ai vu quelques informations mais c'était pour la france donc je me demandais comment ça se passait l'organisation pour la belgique... je vous remercierai vraiment de me donner des informations sur l'organisation, le prix et le meilleur hotel... merci 😉
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Volontaire deux mois au nord ouest de la Thaïlande English translation pending
VERS CHIANG MAI
C'est le Bankok Express , un vieux train des anne'e 30, je suppose, qui m'a deposé un apres midi a' Chiang Mai apres 16 heures de choo choo choo choo apathiques alternants avec des coups de freins intempestifs a' chaque fois qu'une vache decide de traverser les rails ou le conducteur s'est assoupi dans sa locomotive.
Pas de vitres mais des persiennes metalliques pour se proteger de la pluie ou du soleil, un ventilateur a' vous decoller le toupet, une banquette en simili vert sapin pour mes fesses, des draps propres, une couverture et un coussin pour la nuit. Les toilettes turques en acier sont a' peu pres propres mais il faut sutout etre acrobate pour pouvoir garder la porte close avec une main et avec l'autre se tenir a' un barreau de la fenetre pour ne pas tomber dans la cuvette lors d'un brusque coup de frein inopine' et s'essuyer les fesses avec...rien! Mon doigt peut-etre mais la question existentielle que je me pose a' ce moment: lacher quelle main? la main droite ou la main gauche?
Je m' installe pour la nuit sur la couchette superieur que je prefere car plus intime.
Lorsque je me reveille, au fond de mon champs de vision, la silhouette des montagnes enturbanne'e par une brume matinale defilent imperceptiblement.
Dans l'accordeon qui relie 2 wagons, je fume une cigarette, moment bruyant mais exaltant de sentir l'air frais du matin. Je vois defiler devant moi des carre's soyeux de rizieres, qq temples en bois plutot rustiques, des maisons sur pilotis au milieu d'un champ, des zebus qui broutent paisiblement. Les rails sillonnent une foret dense, a' la vegetation diverse: par-ci par-la' des palmiers hautains et majestueux, les feuilles grasses de bananiers en bouquet, des parasols de papayers, des bambous denses, des acacias gracieux, des grimpants opportunistes a' fleurs mauve (appele'es "gloire du matin" ) qui ne s'ouvrent que pour qq heures, des lotus erige's vers le soleil baignent dans une mare.
ARRIVEE A MAE HUNG SON6 heures entasse'e a' l'arriere d' un minibus comme une sardine portugaise entre un gros thai ( ce qui est peu commun ) et une femme de la tribue Hmong. J'ai subi les 1684 virages, sur une route sinuante de 240km (6 heures) a' travers une region montagneuse, qui relie Chiang Mai a' cette petite ville du nord de la Thailande situe'e a' 30 km, a' vol d'oiseau, de la frontiee birmane. Une nause'e permanente m'accompagnait tout le long. Qelle joie j'ai resenti lorsque le premier panneau indiquant Mae Hung Son m' est apparut et puis plus loin, une jolie avenue borde'e d'arbres et des parterres fleuris. Je suis depose' par Tong a' mon auberge (guesthouse) . Un jeune homme effemine'e mais plein de sourires se precipite a' ma rencontre pour me montrer ma chambre. 2 matelas comfortables a' mm le sol, un ventilateur silencieux et 1 salle de douche avec eau chaude. C'est le confort. Je deballe mes qq habits, prends une douche et je m'etends pour calmer le haut le coeur qui ne se dissipe pas. MHS est bien loin de la capitale de par sa distance et par sa population. Seulement une petite partie de la population est thai. La majorite' est Shan. Ayant fui leur pays, les Shans sont de fait devenus apatrides, car ils ne sont plus Birmans et la Thailande ne leur accorde pas des papiers d'identite' thailandais. Ils ne peuvent donc pas quitter la province sans permission. En venant ici, nous avons ete' stoppe's 2 fois par l'arme'e qui verifiait s'il y avait des personnes d'une tribue parmi nous dans notre bus. Du fait de leur illegalite' , ils ne peuvent pas acheter un lopin de terre pour y faire de la culture. Mais vite, ils trouvent un bosquet en bordure d'un champ de riz, d'une riviere dans lequel ils montent un abri de fortune pour se proteger de la pluie, du soleil, pour y dormir et caser leur maigres possessions. Et mener discretement leur vie, sans peur de dangers qu'ils ont fui mais la pauvrete' restera colle' a' leur peau. Malgre' les difficulte's a' surmonter, ils choisissent de ne pas vivre dans les camps de refugie'es et preferent s'installer dans des villages autour de MHS et de pourvoir a' leur besoin sans l'aide des organisations internationales. Il existe un reseau d'entre-aide entre les nouveaux refugie's et les anciens qui sont arrive's il y a 20 ans comme mon ami Tong. Les Shans proprietaires de qq petites guesthouses et cafe's engagent d'autres Shans dans leur petit commerce. Outre les Shans, des fonctionnaires gouvernementaux et soldats de la force frontaliere thais, mise en place pour surveiller les routes ( immigrants illegaux et drogue) reliant MHS a' d'autres villes, des commercants chinois et qq touristes aventureux donnent vie a' MHS, appele'e "Ville aux 3 brumes". Depuis que je suis arrive' a' MHS, j'ai comme le sentiment d'avoir quitte'e la Thailande. Je ne retrouve pas ici les elements que j'identifie avec la culture thai que j'ai connu dans l'est du pays comme par example: - la petite maison des esprits des ancetres au devant de chaque habitation - le port du sarong de soie - le calendrier a' l'effigie du roi au dessus de la tv - le wai respectueux a' tout un chacun - la nourriture est plus birmane que thai avec ses curry epais et piquants - le drapeau Thai au-devant de chaque maison - l'hymne national lache' par des haut-parleurs au son gresillant a' travers la ville a' 8 heures du matin et 6 heures du soir - le port de la chemise jaune ( la couleur du roi ) le lundi ( il est ne' un lundi ) - la langue thai n'est pas la langue commune des habitants d'ici - meme les chats ne sont plus siamois mais ....birmans
LE MATIN Le matin, je suis reveille' par le crepitement de grains de riz verse's dans une casserole en alu qui provient de la maison adjacente a' ma chambre, un doux murmure d'une voix d'enfant, un chien aboie et un coq lui repond, des roucoulements de pigeons, une gorge seche racle, une porte claque et le bruit aggressif d'un tuyeau d'echappement et par Kin, le ladyboy qui chante de sa voix d'eunuque le refrain d'une chanson pop thai qui braille de son telephone portable en balaillant allegrement la terrasse. Un apres-midi je l'ai surpris adosse' au petit muret de ma terasse en train de s'epiler les 3 poils qui pendaient de son menton. Il est adorable, gracieux et perpetuellement souriant. En faisant un brin de causette, on observait des missionaires d'une secte obscure ( peut-etre mormons) qui logeaient chez nous. 3 femmes en robes longues, un fichu sur la tete et dans leurs bras des bebe's d’ici. Je trouvais cela' curieux surtout que les bebe's n'etaient evidement pas les leurs d'une part et d' autre part, que les trois femmes addressaient un jeune homme blanc present "daddy ". J'en avais alors deduit qu'il etait polygame et les enfants avaient du etre adopte's ou' emprunte' a' des familles karens pauvres. C'est alors que Kin me raconte avec un rictus que ces “gens” vont dans les villages pauvres, construisent de grandes batisses (eglises) et incitent les meres Hmong ou Karens a' leur laisser leur bebe's en leur promettant de les nourrir, de les soigner etc...Ces familles pauvres recoivent de l'argent si elles viennent a' l'eglise et subissent (mes mots) la conversion vers un christianisme austere et oppose' aux croyances animistes qui persistent a' exister sur les flancs des montagnes ou' je me trouve. Je voyais bien que le timide Kin n'approuve pas ses methodes et la facon dont l'eglise chretienne achete une conversion avec de l'argent ( appele'e ici "rice conversion"). Dans un anglais moins que rudimentaire et avec une grimace qui en disait long, il m'explique que ces chretiens n'ont que le mot "good" pour ce qui est propre a' leur religion et "bad" pour tout ce qui compose les traditions de ces peuples: le culte des ancetres, la croyance aux esprits bienviellants et autres, les rites de la fertilite' et de la mort, les superstitions, l'usage des plantes guerrisseuses sont les elements animistes dont les missionaires protestants veulent faire table rase. Seule la Bible doit servir de reference. Je prends une douche et je traverse la rue encore tranquille pour prendre un petit-dejeuner en face chez Nang qui tient un cafe' ou' je passe souvent faire un brin de causette et embrasser son adorable fille d'1 an Poy avec sa petite bouche en coeur, An la jeune fille Shan qui me sert le petit dejeuner et me confie que Tong est mignon ( lui aussi la trouve adorable), ses 2 chiens biens nourris m'acueillent et je fais un calin au gros matou qui se prelasse sur son coussin prefere'. Je commande mes 2 tartines fait maison et une tasse de the' au jasmin que je deguste tranquillement en discutant avec la proprietaire. Je fais un bisou a' son bebe' endormi dans son hamac et je file retrouver Tong.
Perche sur la montagne qui surplomb la petite ville et son petit lac recouvert de fleurs de lotus, un temple a' la stupa dore'e m'offre la presence reconfortante du Buddha. Le matin, il est a' peine visible, cache' par une brume fine que le soleil dissipera bientot. L”ECOLE DU TEMPLE KAW KAW Pendant 6 semaines je serais la prof d'anglais dans une ecole d'un temple bouddhiste. Je suis un peu anxieuse car il faut que je respecte qq regles: ne pas toucher un moine mm s'il n'a que 10 ans ( lorsque je dois lui donner qq chose, je place l'objet sur la table qu'il reprend ), je dois les saluer respectueusement en faisant le "wai" (mains jointes, doigts touchant le bout du nez et tete baisse), et pas de chansons. A 13 heures, lorsque j'arrive, le son grave d'un gong resonne dans l'espace du temple. Il appelle les bonzes a' la salaa pour chanter en pali les louanges du Buddha en la presence d'un vieil abbe' austere. Les sons graves et peu melodieux dans un rythme monotonique presque hypnotique s'evade de la salaa. Ils resortent a' la queue leu-leu et se dirigent vers les classes. Bon, je me sens prete. Des moinillons boutonneux me regardent les yeux ronds de curiosite' lorsque je rentre dans la classe pour la premiere fois. Ils m'avaient deja' apercu du haut du balcon assis sur la balusrade. Ils n'ont pas l'habitude d'etre en presence de femmes et moins encore d'une "farang" ( une blanche) car peu de volontaires viennent enseigner au temple. Dans les ecoles laiques thais, les eleves se levent des que le prof fait son entre'e mais pas ici. Les moines et mm les novices restent bien assis ou plutot en tailleur sur leur chaises etroites. Je fais mon plus respectueux "wai", me presente en articulant bien. Le prof Karen se tient pres de moi en se tortillant les mains. Il se demande comment cela' va se passer. Il est timide et a peur de faire des fautes en anglais lorsqu'il me parle, souvent a' voix basse. Je dois presque lire sur ses levres ce qu'il me communique. Il enseigne strictement les regles de grammaire mais moi je prefere leur inculquer des mots de vocabulaire en leur faisant la conversation. Il a toujours pose' sur le bureau un verre d'eau fraiche pour mon gosier desseche' apres avoir repete' les mm mots avec lesquels ils ont des difficulte's comme: rice, novice, province, science, river, lips...en fait les sons S et L, R qu'ils invertissent pour une raison mysterieuse. Ils sont tous en robe orange, ceintre' par un sash jaune, une epaule denudée qui souvent laisse apercevoir un petit teton. Sur leurs epaules et leurs bras, d'une encre verte, des mantras bouddhistes et d'amulettes protectrices contre la maladie, la mauvaise fortune sont tatoue's. Les petits bonzes novices sont pour la plupart shans dont les familles ont fui la Birmanie pour se refugier ici a' MHS pour raisons economiques et les persecutions. Les plus demunis sont accueillis dans les temples de la ville et recoivent un habit orange, sont nourris, loge's et scholarise's: une education auquel ils n'ont pas eu acces lorsqu'ils habitaient de l'autre cote'. La-bas, il faut debourser pour apprendre a' lire et a' compter. Les instituteurs mal remunere's exigent de l'argent pour l'usage de l'electricite', de la chaise et de la table, des livres et les cahiers, les feuilles d'examens (et plus si on veut aussi les reponses) qui s'ajoutent aux frais d'inscription (eleve's pour la majorite' des birmans).
J'appercois souvent des bouts de tissus saffran qui depassent d'un mur ou derriere une porte entrebaille'e comme tire' par un fil transparent. Ce sont les petits moinillions qui discretement s'isolent pour reajuster les 3 metres de tissus qui doivent couvrir leur corps comme prescrit. Sans boutons ni epingles c'est un art qui s'acquiert avec les anne'es. Ils deroulent leur robe jusqu'a' la limite de l'exposition et s'enroulent a' nouveau en s'appliquant a' faire 3 jolis plis devant et derriere. Le tout tenu en place avec un bout de tissus jaune canarie ceintre' autour de leur corps fluets. Petites anecdotes: un des moines de 16 ans dit que je suis jolie en thai au prof. un autre, pour me provoquer me dit lorsque je lui demande ce qu'il a dans son sac:"une cigarette" suivi d'un sourir malicieuxils ont adore' lorsque je leur ai demande' qu'elle etait leur equipe de foot prefere'. Ils ont tous crie' en mm temps "Manchester United". La lecon d'anglais n'est pas toujours suivi avec autant d'enthousiasme. Cette exuberance me surprend un peu. entre 2 lessons, j'entends des sons aigus d'une chanteuse thai d'un portable d'un petit bonze , cache' par un petit mur ils recoivent qq fois des sous s'ils se levent tot pour la quete matinale a' 5h du matin ou lors de ceremonies funeraires auxquels ils sont qq fois invite's.Ils aiment les depenser chez un marchand ambulant qui vient tous les apres-midi vers 2h vendre des fruits, des boissons, des gateaux aux couleurs des plus artificiels que les enfants thai adorent. Je les ai surpris qq fois, sous pretexte d'aller faire pipi, devaler les escaliers pour aller acheter une friandise. Ils sont tres malicieux ces petits.Le temple exige des moines novice de suivre 130 et quelques regles qui seront plus nombreuses une fois consacre' moine (227). Une fois, leur education termine', vers l'age de 18 ans, bien souvent ils retournent a' la vie civile. Quelques regles: - ne pas voler - ne pas tuer un etre vivant (mm les moustiques) - ne pas mentir - ne pas dormir sur un matelas comfortable ni s'assoir sur une chaise eleve'e - ne pas avoir de rapports sexuels - ne pas accepter de grosses sommes d'argent - ne pas manger apres midi - ne pas porter de montre, de chapeau ni de chaussures - ne pas se parfumer ni porter des accessoirs pour s'embellir - ne pas boire de boissons alcoolise'es ni de consommer des produits intoxiquants - ne pas chanter, danser ou jouer un instrument de musique
"Cours de conduite pour les novices-moines un peu trop "pink" est le titre d'un article que j'ai lu dans le Bankok Times. La conduite jugée inappropriée de certains moines novices a motivé un moine à mettre en place des cours de bonne conduite. Ce dernier s’inquiète de voir certains moines utiliser des produits cosmétiques, porter des sacs à main rose, réajuster leur robe pour être "à la mode", ou même d’avoir des relations sexuelles dans les dortoirs, ce qui peut leur valoir d’être défroqués. Ce cours devrait enseigner aux novices les comportements adéquats, et pourrait même "prévenir certaines expressions de l’homosexualité". Si ce cours est un succès, il sera introduit dans d’autres temples à travers le royaume.
Apres ma premiere lecon d'anglais, je vais m'assoir sur un banc, face au lac parseme' de fleurs de lotus. J'etais remplie de douces reveries. Le crepuscule couvrait d'or la pagode de style birman de l'autre cote' du lac. Une fine voix melodieuse me parvint. Une certaine tristesse dans les sons d'un instrument que j'entendais pour la premiere fois. Un trio Karen chantait des ballades melancoliques qui rappellent leur terre dont ils sont exile's. Silencieusement, 4 jeunes moines passent derriere moi. Leurs robes saffran gracieusement enroule'es autour de leur corps, les epaules couvertes, le pas regulier, le regard vers le bas, ils se dirigent vers le temple du lac. Malheureusement, ce moment de poesie fut entache' par le bruit d'un monstre aerien qui survole la frontiere comme tous les fins d'apres-midi.
LES REFUGIES Le vrombissement d'un helicoptere de l'armee'e thai me sort de la lethargie d'un apres-midi indolent. Ils surveillent leurs alle'es et venues des milices nationalistes Shans et Karens qui viennent se refugier dans le no-man's land entre les 2 pays lorsque les combats avec l'arme'e birmanaise s'intensifient. Depuis les années 80, ils ont bénéficié d’une politique conciliante de la Thaïlande qui ont laisse’ les rébellions installer leurs bases arrière sur son territoire, fermant les yeux sur leur approvisionnement en armes contre bois de tek, métaux et pierres précieuses. L'économie Karen repose essentiellement sur l'exportation de bois rares (teck, antimoine, étain, jade et rubis). L'exploitation des forêts karens s’est toujours faite dans le souci de préserver le patrimoine écologique: pour chaque arbre coupé, un arbre soit planté. Cette gestion mesurée des ressources forestières a préservé jusqu'alors les montagnes karens de la déforestation. Ces forêts de tecks sont d'ailleurs l'enjeu de combats, les birmans n'hésitant pas à lancer des expéditions qui détruisent les jeunes pousses et pillent les réserves pour asphyxier l'économie Karen. Les insurgés Shan, eux, tirent leurs ressources du trafic de l'opium situé dans le Triangle d'or. Plusieurs milices shans se battent pour proteger cette region du nord qu'ils considerent la leur ( promise par la Grande Bretagne pour leur aide dans les combats contre les Japonais ). A la différence des ethnies du « triangle d’or », les Karens ne tirent aucun profit de la drogue, qu’ils ont toujours refusé de produire, et dont ils punissent très sévèrement la détention. Avec beaucoup de courage, les Karens traversent la foret vierge dense qui recouvre ces massifs montagneux bordant les 2 pays. Hommes, femmes et enfants affrontent la peur pour fuire les moyens repressifs et sanguinaires tels que la birmanisation, l 'emprisonnement arbitraire, la prostitution force'e, les mines dans les champs de riz que les militaires posent pour empêcher les paysans de s'y installer, le viol de leur femmes, la mise a' feu des villages. Ils veulent faire disparaitre ou evacuer de force ces tribues de leur territoire. La junte militaire impose aussi le travail force' et non paye' dans des chantiers de construction telle que la pipe-line Total qui va du nord de la Birmanie jusqu'au sud. On les oblige à construire des routes sans être payés, on leur fait porter des cargaisons de munitions et d’armes et, parfois, on les tue. On ne tente même pas de cacher les massacres au reste de la population : c’est une tactique pour forcer ce peuple à se soumettre ou à courir se réfugier en Thaïlande. Ils sont les victimes d'un nettoyage ethnique en bonne et due forme qui derriere ses hautes montagnes, loin des yeux du monde est en vigueur depuis qq anne'es. Les refugie's civils, qui sont aujourd’hui plus de 1.7 millions vivent le long de la frontière thaïlandaise, distribue’s en 9 camps discrets eparpille's sur les plateaux entre les 2 pays sous les auspices de plusieurs organisations internationales autour de MHS et de Mae Sot, plus au sud. Certains camps se distinguent par leur isolement et par la difficulte' d’accès pour les travailleurs de l’aide humanitaire. Les conditions de vie y sont absolument déplorables car certains sont extrêmement surpeuplés. Les habitations des réfugiés sont construites à flanc de collines escarpées où il existe un véritable danger de glissement de terrain. Le manque d’installations sanitaires et de canalisations d’eau donne lieu à une situation où les risques pour la santé publique sont endémiques. Le HCR a accepté que des réfugiés soient déplacés de ces camps vers le Canada. Parmi les autres pays qui ont répondu à l’appel du HCR de réinstaller des réfugiés birmans, on compte les États-Unis, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, la Finlande, le Danemark, la Norvège, la Suède, le Royaume-Uni et les Pays-Bas. Les refugie's qui ont acquis des competences dans le medical, l'administratif ou dans l'education et parlent bien l'anglais sont les premiers a quitter les camps et reconstruire leur vie dans ces pays d'accueil, s'ils le souhaitent. Malheureusement, les camps se voient ainsi drainer de personnes qualifie'es qui contribuent a' sa bonne administration dans divers secteurs. J'ai discute' avec une australienne qui a passe' 6 mois illegalement en sautant une cloture pour atterir dans un camp pres de Mae Sot. . Elle m'a dit que le risque d'epidemies plane dans l'athmosphere des camps. La tuberculose est souvent evoque'e et bien sur le SIDA. Il y a les problemes de la promiscuite' qui est effrayante et l'oisivete’ qui mene beaucoup de jeunes a' commettre des petits crimes et s'adonner a' la drogue. Pourvue par qui? je ne sais pas. Probablement avec l'aide de la police des camps. Elle m'a aussi dit qu'il y a des cas de viol de la part de cette police infame qu'aucune authorite' semble surveiller.Une ecole sur une petite montagne l'a heberge'e ou' elle a enseigne' l'anglais a' des petits karens. La police des camps ne l'a jamais soupconne' d'etre entre'e sans permission. Mais elle a ajoute' qu'elle ne s'aventurait pas beaucoup vers le coeur du camp qu'une police speciale des camps, surveille. Beacoup de refugie's sortent illegalement soit pour travailler dans la petite ville et gagner qq bahts ou pour se distraire sur une console video ou chatter sur internet .En sortant du camp, un chemin terreux vers la droite mene a' un autre camp un peu plus loin tandis que celui sur la gauche mene vers la petite ville.Avec un billet de 500 bahts dans la main d'un garde, un refugie' peut passer "inappercu" devant cette police corrompue jusqu'aux os pour sortir du camp, ce qui est defendu. Le gouvernement thai veut empecher que ces refugie's se deversent dans les environs. Il ne tient pas a' faciliter l'integration de cette masse de main d'oeuvre bon marche' et souvent mieux eduque'e que les habitants thais de la ville proche des camps . En fait, depuis qq temps, le gouvernement thai encourage les refugie's a' rentrer dans leur pays en les assurant (faussement) que les regions d'ou' ils viennent a ete' securise'es et demine'es. Ce qui a ete' dementi par les Karens encore en Birmanie. J’ai aussi appris que depuis 5 ans, la Thailande ne veut plus d'etrangers - volontaires ou pas- dans ces camps car elle a peur des allegations de mauvaise gerance et de corruption qui pourraient se rependre. J'ai ressentie cela' en parlant avec des personnes implique'es directement dans des actions d'aide pour les refugie's. Prudentes de trop devoiler, elles parlent peu et ne donnent jamais leur avis personnel. Le risque est de subir les reprisailles du gouvernement thai qui l'inflige a' ceux qui en disent trop. Comme la jeune volontaire hollandaise qui un jour avait raconte' ce qui se passait dans les camps et fut deporte' illico presto le lendemain vers son pays d'origine. Mais je me pose la question: que savent les institutions internationales qui s'occupent du bien-etre et du respect de chaque refugie' tel que UNHCR, IRS, CICR, IOM etc... Ne remarquent-ils rien ou ont -ils un baillon sur la bouche impose' par le gouvernement thai? Je parcours le net pour en savoir plus sur les ONG qui administrent ces camps mais rien ne transparait. Que des documents officiels qui parlent plus de leurs objectifs que ce qui s'accomplit vraiment.Tout cela' montre bien que tout n'est pas parfait dans ce bas monde et encore moins dans les camps et que les ONG preferent fermer les yeux sur ce qui se passent dans ces camps. J'ai rencontre' une autre australienne Vanessa qui elle aussi enseigne l'anglais mais dans un village tout pres du camp de NaiSoi. Elle etait tres reticente de reveler ou' elle enseignait. En peu de mots, elle me fait comprendre qu'elle avait ete' instruite de ne rien dire. Au fil des rencontres, j'ai appris qu'elle enseignait dans une ecole rudimentaire d' un village a' proximite d'un camp ou' des jeunes de 20 ans sortent illegalement qq heures pour apprendre l'anglais. Mais au fur et a' mesure de nos conversations, j'ai fini par comprendre que son travail comportait aussi la transcriptions en anglais de karens qui retournent clandestinement en Birmanie et rapportent leurs observations a' l'ONG qui les emploie. Je l'ai entendu mentioner discretement le nom de Thai-Burma Border Consortium (TBBC) . A l'origine de ce consortium ( 1985) est un adventiste et aujourd'hui ce sont, pour la plupart des organisations caritatives chretiennes de plusieurs pays europeens et les USA.
VIREE EN MOTO VERS LE CAMP DE REFUGIES DE NAI SOI On decide donc d’aller voir de plus pres ce camp. On me previent que je ne pourrais pas entrer sans la permission d’un organe du gouvernement thai qui s’occupe dela gerance des camps. ( qu’ils appellent “shelter” ce qui veut dire abri dans le sens de protection). Je convainc Tong de nous accompagner mais je sens une petite reticence. Il a peur des check points de l’arme’e qui arretent les vehicules pour verifier les papiers des non-thais comme Tong. Il nous accompagne quand mm car il a peur pour notre securite’. Depuis MHS une route asphalte’ nous mene a’ travers une valle’e verdoyante: beaucoup de bananiers, de palmiers et des petits champs de riz sur les qq m2 de terre au fond des valle'es. Une jungle epaisse sur les flancs des montagnes bordent notre route. On depasse 2 bonzes errants en robes moutarde ( couleur prefere' des bonzes de la foret et ceux qui errent jusqu'a' la saison des pluies), leur crane au crane burine' par le soleil portant pour seule possession au bout de leur bras leur bols et une ombrelle pour se proteger du soleil et de la pluie peinait sur la monte'e. On arrive au village karen de Nai Soi qui est a 5km de la frontiere thai-birmane. Des maisons en bois de teck noircies par le temps bordent la route. On s’arrete pour demander le chemin vers le camps a’ des enfants en velo. Ils ne comprennent pas le thai, ni le shan mais on decide de suivre la route et puis on verra. Sur un monticule, une batisse en dure, peinte en blanc avec sa croix qui perce le ciel nous tombe presque dessus. Elle domine le petit village. Je me sens mal a’ l’aise quand je vois la determination avec laquelle les missions protestantes convertissent ces peuples animistes et bouddhistes ( qui sont plus recalcitrants a' la conversion ). Les missions et certaines sectes comme les mormons et les adventistes sont tres actives dans ces villages pauvres et recule's. A la sortie du village, la route asphalte’ se transforme en poussiere et rocaille. J’ai un peu de mal sur ce terrain poussiereux et pentu car il faut eviter de freiner alors je m’engage prudement sur le versant de la colline que nous devons franchir. Au fond de la valle’e, une clairiere, une barriere et un panneau en travers “no entry” nous accueille. On est arrive’ dans un cul de sac: un poste de garde flanque’ de 2 drapeaux thais et surveille’ par 2 jeunes militaires, une grande pancarte avec le nom du camp et une buvette, tenue par une femme karen. Elle nous vend une bouteille d’eau pour lubrifier nos gosiers desseche’s. Aucune activite’ autour de ce poste si ce n’est un couple de jeunes hommes dont un a la bouche ensanglante’ par le betel qui s’approche du garde en tenue militaire. Il discute et puis fait signe a’ son copain et passe la barriere.Au dela’ de cette barriere 15 000 refugie’s essaient de reconstruire leur vie dans ce camp entoure’ de montagnes et cache’ par la jungle envahissante. A gauche de cette barriere, et faisant partie du camp d'a' cote', s'etend un village de femmes "girafes" que nous refusont de visiter. Les Padaungs Karens dont les femmes sont appele'es femmes "girafes" a' cause de leur tradition qui consiste à allonger le cou des petites filles progressivement avec des anneaux posés chaque année. La raison reste mystérieuse. Pour certains, cela aurait initialement protégé les jeunes filles et les femmes, restées à la maison pendant que les hommes étaient partis à la chasse, contre les attaques des tigres qui s’en prennent en premier lieu au cou de leurs victimes. Pour d’autres, cela aurait été un moyen employé par les Padaungs pour protéger leur or qui, posé sur le cou des femmes, ne pouvait ainsi être volé. Elle pourrait également ecouler d’une superstition et constituerait une protection contre la mauvaise fortune Au fil des ans, de moins en moins de femmes choisissent de subir cette tradition barbare. Cette coutume a été interdite par décret en Birmanie, mais elle est parfaitement tolérée en Thaïlande. Je dirais mm encourage'e. Les femmes "girafes" ont ete' acueillis avec plus d'enthousiasme sur le territoire thailandais que leurs cousines karens car elles representent une manne financiere issue du tourisme pour le gouvernement thai et le KNPP (milice nationaliste karen qui se bat pour l'independance du pays Karen en Birmanie). La Thailande leur a occtroye' des terres pour y installer leur villages. Elles passent leur journe'es assises dans des huttes a' tisser et se faire photographier par les touristes. Elles ne sortent que rarement de leur villages. Les 250 bahts qu'ils percoivent des touristes servent a' payer leur salaire et a' financer le mouvement KNPP.A l'entre'e du village, est affiche'e une carte detaille'e de la Birmanie dont la partie thailandaise est en blanc, vide , comme si elle n'existait pas. Je suis surprise car apres tout ces camps sont bien sur territoire thai! On est un peu penaud car on pensait pouvoir observer des alle’es et venues de l’exterieur. On reprend nos velomoteurs et nous rentrons. Le soleil entre-temps a rougi les champs, une fine brise qui nous depoussette s’est leve’e.
BALADES A MOTO DANS LES ENVIRONS Hmong, Liseu, Karen, Lahu sont les tribues des montagnes que l’on peut rencontrer lors des balades a’ moto ou trecks. Ils ne connaissent pas les fronieres impose'es par les gouvernements.Ils sont semi-nomades et vivent dans des villages eparpille's sur les flancs des massifs montagneux qui s'etendent du Laos jusqu'en Birmanie en passant par la Thailande et le long des rivieres. Ils y cultivent le riz sur ces petits lopins de terre.Lorsque leurs terres peu fertiles ne donnent plus assez pour nourrir la communaute, ils s'installent sur un autre flanc de montagne.Ils cultivent aussi le pavot qui fait partie de leur pharmacope'e traditionnelle. Ils vivent dans des huttes sur pilotis construites en teck et bamboo, des feuilles seche'es forment la toiture, excercice qui doit etre renouvele' tous les ans.Ils ne viennent en ville que pour vendre leur recoltes et leur artisanat ( tissage traditionel sur metier et broderies sur vetements ) que je vois etale' au marche' lors de ma balade nocturne. Un matin, nous sommes partis a' la decouverte de ce qui se cachait derriere la brume matinale en direction de la frontiere thai-birmane. QQ km de routes asphalte'es et puis une route en terre rougeatre et pentu, parseme' de virages nous amenent vers un village Karen pauvre, cache' dans une petite valle'e etroite. Je vois un mahout sur son elephant qui avance lentement le long du flanc de la colline oppose’e. Il se dirige vers l'interieur de la foret. On s’arrete devant une bicoque en bois ou' une femme se laisse bercer dans son hamac. Elle sursaute lorsqu'elle nous appercoit et ne veut pas se laisser photographier car elle ne se trouve pas belle. Elle eclate de rire. Je m'eloigne un peu du groupe qui s'est assemble'e autour de la "star" du village. Un peu plus loin, un chien pose son museau dans une marmite en fonte qui fumait. Il se fait chasser. Du linge suspendu sur un fil entre 2 cocotiers, une machine a' laver sous un toit de canisse. Un fil electrique tendu d'arbres en arbres, une parabole, une antenne et une boite d'emballage LG revele l'existence d'une tele'qui doit surement troner a l'interieure de la structure en bois. Des enfants nous devisagent, etonne's et des vieilles femmes habille’es en pagne tisse’et brode’s s’arretent pour observer les 4 motards sur leur engins bruyants et puants. Elles n’ont pas un regard indulgent envers nos cameras bien que nous leur demandons la permission. On continue notre chemin sous un ciel bleu vif et une chaleur seche qui monte. Personne sur la route qui longe la riviere Pai. On traverse un autre village. D’un petit monastere shan en bois, 3 jeunes bonzes, torses nus (chose rare) me saluent avec un joli sourire. Tristement un vieil homme dont le pied droit n’est qu’un moignon traine sa jambe. Un cas de polio comme on en voit encore par ici. Il fait au moins 30 * mais il porte un bonnet de laine. On traverse a' pieds un long pont etroit en bamboo tremblotant sous nos poids au-dessus de la riviere Pai. Le chemin s'engouffre dans la jungle plein de serpents. Je rebrousse chemin et j'attends mes companions assise a' l'ombre d'un acacia. 3 cerberes pales sortent des buissons mais n'osent pas m'approcher. Ils m'observent, la queue leve', en etat d'alerte. Ils n'ont pas l'habitude de "farangs" ( hommes blancs ) par ici. Je sursaute. A la sortie du virage d'un chemin poussiereux qui serpente vers le bas de la colline, un paysan en habits de camouflage vert m'apparait. Je confond sa scie dans son dos pour un fusil. je suis un peu sur mes nerfs, si pres de la frontiere et seule. On reprend la route pour finir dans un cul de sac. Une clairiere avec des echoppes de nourriture et de boissons. 2 petits garcon et une fille tenant dans la main une lampe torche nous demandent de leur petite voix si on voudrait visiter la grotte un peu plus haut. A' la queue leu leu, on les suit et on monte vers la colline. On arrive a' un petit temple en bois fonce' niche' dans le feuillage de la jungle. C’est un lieu propice pour une retraite ou’ les heures coulent dans la meditation et la reflexion. Ici pas de musique ni de distractions visuelles. Cet endroit plait a’ Tong qui voudrait faire une retraite d’un mois dans un monastere de la foret comme celui-ci. Un jeune bonze solitaire ramasse des feuilles mortes autour du temple ou il vit seul. Il avait le dos et les avant bras tatoue's de signes protecteurs et ecritures bouddhistes, mantras qui est une tradition chez beaucoup de bonzes shans. Tatouages porte’s comme des amulettes ( pour se proteger de la mauvaise fortune, de la maladie et des animaux sauvages) que j'ai aussi appercu sur des villageois shans qui ont traverse’ la jungle pour arriver sain et sauf en Thailande . On salue le bonze et on continue notre monte’e qui mene vers la grotte. A l'entre'e, un ermite en platre de style hindou, occupe les lieux, des bougies, des fleurs, un paquet de cigarette et une bouteille d’eau lui sont offert par les habitants du village. Les enfants penetrent dans la cavite' sombre et humide et nous illuminent le plafond calcaire et une statue de Buddha dans une niche tout au fond. Pour y acceder on doit ramper a' genoux.On redescend vers le village et la clairiere. Je vois une caserne ou plutot une hutte militaire surplombant la place, a’ partir duquel qq soldats surveillent les alle’e et venues des villageois car nous sommes a’ qq metres de la frontiere. Un soldat assis sur la colline m'observe. Son oeil de lynx appercoit ma camera pourtant miniscule et me fait signe de le ranger. Une autre vire'e nous a mene'e vers le nord pour visiter un village chinois. Une route asphalte’e serpente le long des flancs de la montagnes. L’ombre des arbres nous procure de la fraicheur. QQ rizieres desseche’es brunies par le soleil et peu d’habitations. Nos motos ont du mal a’ grimper la cote. Je prends mon temps, je savoure la sensations d’etre loin, tres loin de tout, au bout du monde. Je hume l’air qui m’apporte des odeurs de terre brule’e, une senteur doucatre de frangipani tout le long de notre balade au nord de la Thailande. Vers la descente d’un col, des terrasses parseme’es de buissons ronds recouvrent les flancs des collines. A’ la sortie d’un virage, au fond de la petite valle’e, un joli lac indigo, des maisons en torchis ocre, des lampions rouges suspendues aux tuiles des toits nous apparaissent. On evite de justesse des chevaux libres de circuler dans le village, des chiens dormant sur la chausse’e et on se dirige vers le centre pour deguster le the’. Ban Rak Thai est un village d’immigrants du Younan qui aujourd’hui vit de la culture de the’. Elle a remplace’ celle du pavot. Dans le passe’, ce petit village fut le refuge d’anciens soldats Kuomintang qui se sont battus contre l’Arme’e Rouge de Mao. Je souris a’ une grand-mere chinoise qui porte son petit-fils sur son dos et on file pour voir le paysage par dessus la barriere du poste frontalier thai. Un chemin de terre a' travers une foret de bambous nous mene sur la colline qui surplomb la Birmanie. Un drapeau thai, un panneau en bois "Myamar", des sacs de sables encerclant une hutte d'observation vide, une barriere fait de bambous. On est un peu decu mais excite's quand mm, de se trouver dans un coin perdu au nord de la Thailande. Nous sommes a' la lisiere des 2 pays dans une zone tampon entre plusieurs factions militaires qui se disputent ces terres. A ma droite, vers l’ouest l'arme'e birmane et a' ma gauche l'arme'e UWASA (Chinois) protege son territoire de l’arme’e birmane et des invasions d'autres milices ethniques Shans. Depuis le poste frontalier, mon regard s'etend a' perte de vue sur plusieurs massifs montagneux sous un ciel bleu d'acier. Aucune habitation, aucun village, aucune route, aucune tour de tele'communications, rien que de la vegetation dense dans laquelle qq tigres solitaires trouvent encore un refuge. On pose dans la hutte pour se faire photographier avant qu'un soldat nous deloge de la'. Mais on a ete' repere' du haut d'un autre colline. Un jeune soldat en habits camouflage vert descend et nous sourit. On est soulage'. Il nous invite a' visiter le camp tout en haut de la colline mais nous demande de ne pas prendre de photos. Un jeune chiot nous accueille en fretillant la queue. 1 drapeau thai bien haut pour delimiter le territoire de celui du voisin, 4 huttes en bambous et feuilles seche'es, un rempart de sacs de sable face a' la Birmanie, une radio, un velomoteur, qq utensils de cuisine et c'est tout. Pas de commandos arme'e de AK47, en etat d'alerte permanente, a' l'affut de chaque mouvements dans la jungle sous mes yeux. Pas tout a' fait ce que je m'imaginais comme poste frontalier d’une region ou' les escarmouches entre les differentes factions etaient si frequentes. RENCONTRES Ce que j'apprecie le plus lorsque je depose ma petite valise pour qq semaines dans une ville est ce temps precieux que j'ai pour creer des contacts, nouer des liens avec ceux que je rencontre qui ne sont pas que de passage et les personnes que je cotoie presque tous les jours avec un “sawadee Ka” ou hochement de tete et un sourire: la proprietaire de ma guest house a' qui je dis bonsoir dans mon meilleur thai lorsque je la vois repasser le linge des clients. Je lui fais un clin d’oeil et jette un regarde vers son homme bien installe' devant la tele' - elle rigole car on s’est compris, la dame qui tient une buvette ou' je deguste un the' vert glace' delicieux en fin d'apres-midi qui me dit “reviens demain”, la vendeuse du tissu brode' que j'ai achete' l'autre jour me reconnait et me sourit lorsque je pase devant son magazin pour aller ecrire mes e-mails, la vendeuse de brochettes de poulet a' la sauce de cacahouetes et riz gluant qui m’a reconnu au marche’ et moi pas (J’etais embarasse’e) , la dame qui m’accueille avec bonne humeur et me prepare une delicieuse salade de papaye verte – elle se rappelle de ne pas y mettre de piment, les bonzes au temple qui m’observent du coin de l’oeil et lorsque je leur souris, sont embarrasse’s mais flatte’s et les moinillions qui disparaissent en rigolant quand ils me voient. Je suis comble'e par ce contact humain dans la simplicite' mais avec un coeur sincere. Il y a surtout Tong le coordinateur Shan de 25 ans qui s'occupe de nous: un visage harmonieux, un sourire a' faire fondre tous les glaciers du Groenland, des yeux qui laissent deviner une intelligence pleine de sensibilite' et sa facon d'exprimer des pense'es pures et profondes. Un etre cher dans un bel emballage, un don precieux pour tous ceux qui l'entourent. Il apprecie ma companie et moi la sienne. On se retrouve souvent pour discuter sur ce qui se passe a' cote': la question des mouvements nationalistes des ethnies en Birmanie. Son oncle, avec qui il avait traverse' les montagnes qui bordent les 2 pays, avait ete' enrolle' de force dans la milice du fameux Khun Sa lorsqu'il etait enfant. Cette milice d'enfants avait fait couler beaucoup d'encre a' l'epoque. Khun Sa faisait des razzias dans les villages Shan et "volait" les enfants et sur son parcours, laissait des meres en larmes car elles savaient qu'elles ne reverraient plus leurs fils. Effectivement, ces enfants mourraient lors des combats contre l'arme'e birmane ou succombaient a' la tentation de l'opium que leur procurait Khun Sa. A lui seul, il gerait la production d'heroine dans son fief cache' dans la jungle du triangle d'or ( 3/4 de la production mondiale) et son ecoulement qui finissait dans les veines des GI americains qui venaient se resourcer en Thailande. L'oncle de Tong, jeune combattant de la milice de Khun Sa a fini par mourir du Sida car lui aussi etait devenu accro a' l'heroine. Mon ami Tong avait pris la route de l'exil a' travers ces montagnes hostiles il y a 19 ans, avec son oncle et sa mere pour retrouver son pere. Mais il me dit, si c'etait a' refaire il suivrait un groupe de Shans et aurait ete' pris en charge par une ONG dans un des camps qui borde la frontiere. Il aurait recu alors une education et une preparation plus complete pour pouvoir faire face a' la vie hors du camp dans un pays comme l'Australie, la Nouvelle Zelande, le Canada ou les USA. 500 a' 700 refugie's quittent les camps pour ces pays pour refaire leur vie, loin du climat de guerre dans lequel ils ont vecu. Il pense qq fois de prendre le risque et retourner en Birmanie pour revenir en Thailande en tant que refugie' officiel parce que sa situation de personne sans papiers lui pese. C'est le dilemme de presque tous les réfugiés comme Tong. Apatride, il se heurte à la politique de non intégration du royaumes. Le choix de travail est limite' et lorsqu'il en trouve, il se confond dans la masse d'une main d'oeuvre sous-paye's employe' par des employeurs thais cupides. La plupart travaillent donc clandestinement dans l’agriculture, l’industrie du poisson, le bâtiment, les usines de textiles et les emplois domestiques. Il ne peut ni acquerir un petit commerce ni ouvrir un compte en banque. Ce mois n'a pas ete' un mois tres agreable a' vivre pour Tong. Sa petite amie lui a annonce' que ses parents (chinois) voyaient d'un mauvais oeil cette relation. Ils pensent que Tong n'est pas assez "bon" pour elle pour considerer une liaison de longue dure'e et le mariage. Tong n'etant pas thai et sans papiers, ne pourra donc jamais trouver un travail assez bien paye' pour entretenir leur fille bien-aime'e. Elle est plus age'e que Tong et le temps presse pour elle. Il etait triste certains soirs. Son collegue et ami Ton Yee avec lequel il aimait travailler a soudainement decide' de quitter l'orphelinat et de partir pour Chiang Mai apres une violente dispute avec le pere de Tong. Et puis, il y avait il y a eu la crise du riz.Tong, un matin, nous fait part de son anxiete' et nous demande si nous pouvons l'aider en achetant 3 sacs de riz pour les 50 enfants de l'orphelinat que son pere gere. Ce matin-la', les enfants n'etaient pas alle's a' l'ecole car ils avaient le ventre vide. Plus d'argent pour acheter du riz. On interroge Tong. Mais comment cela? Qu'a-t-il fait avec l'argent du riz qu'un riche anglais lui envoie tous les ans? En entendant cette histoire, on se regarde, les 2 volontaires et moi et decidons d'agir.Le lendemain, on court au marche' pour trouver 45kg x 3 de riz au meilleur prix. Difficile! On rentre dans un magazin tenu par une chinoisse dans la cinquantaine, des cheveux courts brosse’s comme un herisson. Nous demandons le prix d’un sac de 45 kg.. Plusieurs prix et qualite's de riz nous est propose'es. Du cher a' 40 euros qui baisse jusqu’ a' 18 euros les 45 kgs. On negocie vers le bas pour le riz le moins cher. On explique que c'est pour des enfants orphelins ou pauvres de refugie's dans la region. La vieille chinoise nous regarde, un petit sourire hypocrite sur les levres, et nous dit qu'elle ne peut baisser le prix que de 5%. Elle ne peut pas faire plus. Elle le regrette mais ne semble pas sincere. On recommence avec nos supplications mais rien a' faire. La radine reste insensible aux besoins des orphelins. On est degoute'. Entre-temps, je vais vite faire un tour dans le ventre du marche'. Au cas ou' j'en trouverai moins cher. Je me perds dans les dedales sombres du marche' ou' sont entasse's des fruits, des legumes, des sucreries, des biscuits secs, des produits de beaute's, du savon et produits de nettoyage, des piles de toutes les grandeurs, des ventilateurs, des bassines et autres recipients en plastic, des sandales, des t shirts. J’apercois une “femme girafe” qui se faufile entre les etales, habille’e en habit traditionel de pagne tisse’ et ses colliers en laitons qui lui serrent la gorge. Elle s’est peint les levres en rose qui detonne un peu avec le foulard jaune canarie qu’elle porte autour des cheveux releve’s. Je la suis pour pouvoir mieux la regarder mais avec distance et discretion. Elles sont rares celles qui sortent de leur village. Elles sont trop souvent devisage’es par les touristes comme si elles etaient des animaux de zoo. De grosses gouttes de sueur perlent mon front lorsque je tombe sur une vendeuse de riz mais qui s'avere encore plus cher. Penaude, je rebrousse chemin a' travers les couloirs etroits et sombres pour revenir chez la vieille chinoise. On decide d'acheter ces 3 sacs et on appelle le chauffeur du camion qui amene les enfants a' l'ecole. On arrive a' un cul de sac, au bord d'un champ de riz desseche' ou' les plus age's des orphelins nous attendent. On decharge les sacs qu'ils ont mis dans une charrette en metal. On les suit en traversant des champs de culture diverses et un bosquet a travers lequel j'appercois des habitations en bambou et bois mont'es sur pilotis que la pluie de la mousson et le vent auront vite fait de detruire. Tong m'explique que ce sont des refugie's Shan, infiltre's illegalement et qui se sont installe's et vivent ici discretement. Des chiens aboient lorsque notre caravane passe mais ne nous suivent pas. On arrive dans l'enceinte de l'orphelinat ou' nous sommes accueillis par 50 enfants qui nous attendaient. Ils pourront enfin manger un bol de riz et demain aller a' l'ecole jusqu'a' ce que le bienfaiteur anglais de l'orphelinat remplit a' nouveau la tire-lire en janvier, comme tous les ans. CAFE SALWEEN Cafe' convivial, tenue par Nang, une femme shan tres accueillante qui nous prepare des petits-dejeuners copieux et concocte des repas delicieux que ce soit shans, thailandais ou europeens. Son cafe' accueille beaucoup de voyageurs et qq d'employe's dans les ONG qui "travaillent" dans la region. J'y ai rencontre' des jeunes et des moins jeunes aux parcours de vie, convictions et aspirations diverses comme : - Holly, la jeune australienne qui parcourt le Cambodge et la Thailande pour trouver des orphelinats qu’elle voudrait aider en organisant une expo de photos a’ Melbourne. La vente de ces photos est reverse’e integralement aux orphelinats participants a’ ce projet. Elle a un bienfaiteur qui lui a donne’ 500 $, somme qu’elle a utilise’ pour acheter des petits appareils photo et le development des photos faites dans le village par les orphelins. J’ai achete’ une photo noir et blanc prise par Vibol, un jeune cambodgien de 14 ans: orphelin de parents morts du SIDA et lui aussi atteint de cette maladie qui n’en finit pas de faire des ravages parmi les plus demunis. - Un petit bout de femme dans la soixantaine, voyageuse et courageuse. Annick ne parle pas l'anglais et pourtant elle voyage a' travers l'Asie pendant plusieurs mois dans l'anne'e avec sa petite valise dans laquelle elle transporte tout ce qu'elle possede. Elle ne retourne en France qu'en ete' pour visiter ses enfants et ses amis. Elle prefere voyager que payer un loyer et rester en France. Sa petite pension ne lui permet pas les deux. - Un idealiste suedois qui vient plusieurs fois par ans et traverse la frontiere pour aider l'arme'e de liberation shan. Il parle le shan couramment. Ses bras sont tapisse's de tatouages lie's aux mouvements independantistes shan : le drapeau shan et " Union Democratic Front" qui est le nom d'une des milices shans qui se bat contre l'arme'e birmane pour etablir un etat independant shan don’t l'extreme partie a' l'est = le fameux triangle d'or. Il loue un gros tout-terrain pour transporter ce dont la milice a besoin en medicaments, nourriture, materiaux de construction mais doit justifier la raison pour laquelle il veut passer de l'autre cote' et doit demander prealablement la permission a' la prefecture de MHS car n'importe qui ne peut pas traverser la frontiere et entrer dans la zone de combat qui sevit a’ la frontier du nord de la Thailande. - Des curieux comme l'espagnol qui me raconte qu'il est ici pour prospecter la possibilite' de faire un documentaire dans un de ces camps de refugie's. Il est decu car c'est impossible sans la permission d'une agence gouvernementale a' Bankok. Il est evident qu'on ne rentre pas dans un camp de refugie's comme dans un moulin. Il decide alors de prendre sa moto et d'aller localiser par lui-mm ces camps discretement cache's pres de MHS mais loin de la route nationale. Un chemin terreux se presente a' lui et il l'emprunte pour qq km. A la sortie d'un virage, un poste frontalier se dresse devant lui et au loin une pancarte "Thai-Myamar" Border". 2 militaires au regard hargneux, qui de leur main font un geste qui veut dire, sans equivoque "rebroussez chemin, vous n'avez rien a' faire ici". Mon aventurier surpris fait marche arriere et retourne sur la route nationale en laissant un nuage de poussiere derriere lui. - Un couple d’aventureux qui traverse l'Asie en velo depuis la Nouvelle Zelande en passant par l'Australie, l'Indonesie, la Malaisie etc...pour arriver a' Londres a' temps pour les Jeux Olylpiques en 2012 - Un vieux hippy americain aux longs cheveux blancs, ancien veteran de la guerre du Vietnam. Il a decouvert la Thailande lors de ses permissions et est revenu qq anne'es plus tard pour s'y installer. Il semble avoir fume' un peu trop d'opium car il divague souvent, repete les mm histoires lors de ses visites dans notre cafe'. Il aime dispenser des conseils et nous faire savoir qu'il a des contacts importants dans cette ville qui l'aident pour ce qui concerne le renouvellement de ses visas. Il m'explique qu'avec qq milliers de baht tout est possible ici. Il aime raconter, qu'un beau jour il a decide' de quitter la US airforce parcequ'il ne supportait plus de pilonner des villages vietnamiens du haut de son F4 (?).Il nous a dit cela', froidement et sans etat-d'ame evidente. - Un misogyne norvegien marie' a' une thailandaise qui raconte a’ tous ceux qui veulent bien l’ecouter que les thailandaises sont sans vergognes.Avec une forte voix pour que toute l'assistance puisse l'entendre, il disait aussi qu’il n’etait pas dupe des manigances des "thai ladies" des bars de Pattaya experte dans l'art de se faire entretenir. Il ricanait lorsqu'il dit que ces belles prennent les les "hommes blancs" pour des portefeuilles sur pattes. Il se sentait fier d'avoir compris leur jeu de seduction et de flatteries qui vont droit au coeur de ces messieurs en manque d’amour. Elles sont aussi voleuses . Il nous dit avec une certain fierte’ que tous les soirs, il teste sa femme en mettant son porte-feuille bien en evidence sur la commode après avoir compte’ les billets et qu’il verifie des son reveil. D’apres lui, ells sont aussi menteuses et pour illustrer ce point, il nous raconte une anecdote. Un jour, il a entendu une femme, sur le palier de son parloir de massage, dire a’ son interlocuteur au telephone, : “ Hello darling, oui je vais bien, je suis chez ma mere au village, je pense a’ toi , oui je t’aime. Il ricanait. - un illumine' chretien qui cherche a' convertir les jeunes voyageurs dans une secte obscure appele’e Eckankar.
LE TEMPLE DU LAC
Un apres-midi, je me promenais dans le temple Shan qui domine le petit lac de la ville. C'est une batisse toute en bois dont le toit est decore' par de la dentelle en etain argente' qui scintille lorsque le soleil est au zenith. Je me dechausse et monte les marches pour me recueillir devant le Buddha. Un beau plancher de bois de teck fonce' et burine' par les milliers de genoux qui se sont prosterne's, s'etale devant moi. Un moine un peu grassouillet m'acueille avec un sourire edente'. Il se presente : mon nom est Akhram" et me demande le mien. Ma visite au temple lui procure un plaisir evident. Il me montre comment saluer le Buddha. On se met a' genoux tous les deux. On salue le Bouddha avec nos mains jointes en form de lotus. On se prosterne la tete touchant le plancher 3 fois et on se releve. Il me demande si je suis marie'e et je lui reponds que non. Un autre sourire edente' et d'une voix plutot aigue me dit que je devrais devenir nonne. Il me decrit dans son anglais moins que basic la robe que je devrais porter et avec un petit rire malicieux, me dit que je devrais aussi me raser la tete. Pour couronner le tout, il me dit que nous serons alors "frere et soeur". Il me fait visiter le reste du temple et me montre les belles images peintes sur verre qui raconte les moments symboliques de la vie du Buddha. Elles proviennent de la Birmanie. Elles sont arrive'es dans ce temple au debut du siecle passe'. Du coin de l'oeil, etandu sur un tapis bleu, a' gauche du Buddha, j'appercois un chat tigre'. Il dormait paisiblement, a' l'aise au frais comme chez lui…. Les véritables possessions du moine sont très réduites, et il doit considérer tout autre objet comme un prêt que lui fait l’Ordre. Il n’a que huit biens indispensables : - une toge du dessus à double épaisseur, pour la saison froide ou porté lors d’occasions formelles - un vêtement du dessus à simple épaisseur - un vêtement monastique utilisé comme sous-vêtement, enroulé autour de la taille - une ceinture pour le vêtement de dessous - un bol pour recueillir la nourriture - un rasoir - une aiguille (nécessaire à couture) pour réparer ses vêtements - un filtre à eau pour ôter les êtres vivants de son eau afin que ni lui ni eux ne soient blessés. Vers la fin de ma visite, il me passe autour de la poigne'e un bracelet orange tout en ce faisant murmure quelque benediction et me souhaite bonne sante' et bonheur. Je le salue avec un "wai" et un sourire et je me dirige vers le ficus ou' je dois retrouver Tong pour savourer les dernieres minutes dore'es d'un soleil couchant. Tong voudrait faire une retraite solitaire d'un mois dans la foret. Il se nourrira de ce qu'il trouvera ( plantes, racines, fruits, et qq fois de riz que des villageois genereux auraient depose's discretement a' ses pieds. Il n'aura qu'un bol pour mendier (mais qu'il fera rarement car il vivra en solitaire), un drap pour se coucher, un rasoir, une aiguille pour rapecier sa robe et une ombrelle pour la pluie et le soleil. Il devra faire face a' la faim et a' la soif, a' ses peurs des esprits malveillants, des animaux tels que le cobra et l'ours, les tigres ( il en existe encore qq uns ), des moustiques, des scorpions, des araigne'es etc.Il n'aura pas de maitres car il aura deja' acquis par une etude personelle des notions approfondies. Les heures seront consacre'es au recueillement dans le silence et dans la meditation afin d'acquerir une force interieure, developper la patience et travailler sur l'abolition de ses desirs.Il me parle de son desir de retraite en solitaire avant de se marier pour acquerir des merites pour sa mere qu'il aime profondement et qu'il veut heureuse car elle avait beaucoup souffert lors de sa vie commune avec le tyrannique pere de Tong. Maintenant elle vit a' Chiang Mai, marie'e a' un Thai qui la traite avec respect et qui l'aime. A l'occasion de l'anniversaire du roi, une cinquantaine de thailandaises venues specialement de BKK, lui ont dedie' 3 jours de vie monastique dans notre temple. Des banderoles jaunes canari ( la couleur royale ), ainsi que des fanions, des lampions, des pompons et des fleurs de la mm couleur decorent le temple pour l'occasion. Le portrait du roi plus grand que nature trone a' l'entre'e du temple. 4h du matin, un son de cloche, des chiens qui aboient dont un qui hurle. Je sors de ma chambre en robe de nuit, une couverture sur le dos et me dirige vers le lac. Les feux du temple m'offrent une vision feerique a' travers la brume cotonneuse qui l'enveloppe durant la saison fraiche. Une voix grave offre des benedictions, dispense des conseils, rassure, conseille et puis un chant devotionel, une melope'e aux sons repetitifs, presque lugubres en pali vient jusqu'a' moi. 6h du matin. Les prieres, la recitations des mantras, le sermon s'arretent comme par enchantement. Un silence pure s'etale sur l'eau du lac. Les femmes, tout en blanc se tiennent debout devant l'enceinte du temple comme des fantomes. Certains choisissent de se prosterner. Elles se courbent a' l'approche de la file silencieuse des bonzes. Leurs mains tendues font don de leurs offrandes. Les bonzes avancent, lentement, les yeux baisse's et tendent leur bols.
LOY KRATHONG Le premier dimanche que j'ai passe' a' MHS etait la fete de Loy Kaprong, fete d'origine hindoue, dedie'e a' la deese de l'eau durant laquelle les bouddhistes (et moi) allument des nacelles faites avec une rondelle de tronc de bananiers qui flotte, recouvert de ses feuilles et harmonieusement decore'e de fleurs, une bougie et 3 batons d'encens qu'ils lachent sur l'eau en faisant des voeux de bonheur, de bonne sante' et de richesse pour tous ceux qu'ils aiment et souhaitant que tout ce qui est negatif dans leur vie soit emporte' par l'eau. Cela' se passe des que la nuit est tombe'e et tres vite le lac scintille de mille feux. Dans la ferveur du moment, ils ont aussi lache' des lanternes blanches vers une lune perle'e bien pleine, au-dessus du temple. Des petards et un feu d'artifice recouvraient une musique gresillante d'influence chinoise alternant avec des chansons sentimentales thai qui peinait a' se faire entendre.
LE MARCHE DU SOIR Le soir, un fine brise raffraichit l'air. Comme tous les soirs, je jette un regard vers le haut de la montagne, et comme tous les soirs, je suis emerveille'e par les lumieres scintillante de la pagode qui semble suspendue a' la lune par un fil de plomb transparent. Autour du lac, assises en tailleur, a' mm le sol, des femmes Hmung au visage de lune et teint perle' etalent leurs sacs fabrique's a' partir de tissus tisse's sur des metiers en bois traditionels et brode's de fils rouges, jaunes, oranges et pompons pour la touche feminine. J'en voie quelquefois, sous la lumiere blafarde d'un lampadaire enfiler des perles swarowsky ou broder des graines d'un acacia sous lequel elles sont assise avec des doigts de fe'es pour qq bahts. Peu cher paye' ce travail manuel qui fait courber l'echine et rend presque aveugles ces femmes laborieuses et resigne'es. Elles ont souvent leurs enfants avec elles, un be'be' endormi au creux de leurs jambes croise'es ou porte' au sein. Elles sont habille'es traditionellement en pantalon en toile de coton fonce', a' bordure brode'es, franges perle'es et decorations de pieces metalliques sur la jaquette (tribue Hmong) ou un scapulaire de velours bleu fonce' sur une chemise colore'e et pantalon noir aussi en velours (tribue Liseu). Des femmes Karens sont en sarong et haut tisse' blanc pour les jeunes filles et fonce's pour les femmes marie'es. Elles sourient a' mon passage. Elle me reconaissent car je m'arrete souvent pour regarder leurs jolis sacs qui me tentent. Mais que faire? Je ne peux quand mm pas acheter un sac de chaque tribue. J'essaie les qq mots de thai que je connais. Je leur dit que je n'ai pas d'argent sur moi. Avec un sourire charmeur, elles pointent la banque de l'autre cote' de la rue. Je rigole et elles aussi. Des vendeurs de breloques, de Buddhas, de chaussettes, de jouets en plastic, de boites lacque'es de Birmanie, de friandises, de T shirts sont aussi installe's autour du lac. Des jeunes filles de Bankok, par groupes de 4, jean serre' et escarpins fins, deambulent langoureusement en sirotant un cafe' glace'. QQ touristes europeens charme'es par la vue des petites lumieres sur le lac et les lampions dans un ciel d'encre sourient. J'ai un petit creux. Je retrouve Tong, mon ami pour un repas du soir et on se dirige vers le parc ou' sont installe's des marchands ambulants qui concoctent des plats savoureux et surtout pas chers. Entre 30 cts et 2 frs, je me regale de: de soupe aux nouilles, emince's de porc et raviolesdes petits carre's de gateau de riz gluant caramelise's fondantdes crepes fines a' la creme de coco et lait evapore' delicieusesdes curry birmans tres piquants et riz gluant servi dans une feuille de bananierde la salade de papaye et cacahouetes, assaisonne'e de citron vert, sucre et dsauce de poisson que je connais biendu poisson et des cuisses de poulets fritsdes brochettes de bout de poulet a' la sauce de cacahouetesdes friandises a' la graine de sesame et carameldes fruits pele's, finement coupe'e et soigneusement emballe's dans une pochette en ( malheureusement ) plasticde pieds de cochons a' 5 parfums que mes papilles n'ont pas encore teste'.J’appercois un un jeune ladyboy en jeans serre’, taille basse et T shirt avec un coeur en paillettes qui recouvre ses seins a’ peine prononce’s. Il faisait des pirouettes devant son stand de beignets, un eventail a’ la main, ses longs cheveux qui lui couvraient les fesses tournoyaient autour de ses hanches. Il lancait des clins d’oeil coquins a’ un male europeen qui passait. Son spectacle de seducteur termine’, j’ai commande’ mon souper. Ne trouvant plus de place libre a' une petite table sur le gazon, je demande a' Apres mon repas, discretement, je ramasse ce que les autres ont laisse' dans leurs assiettes et je remplis mon sac en plastic d'os de poulet, de restes de poisson, de bout de gras de porc et du riz que je distribue aux chiens couche's sur mon chemin vers ma guesthouse.
ARRIVEE A MAE HUNG SON6 heures entasse'e a' l'arriere d' un minibus comme une sardine portugaise entre un gros thai ( ce qui est peu commun ) et une femme de la tribue Hmong. J'ai subi les 1684 virages, sur une route sinuante de 240km (6 heures) a' travers une region montagneuse, qui relie Chiang Mai a' cette petite ville du nord de la Thailande situe'e a' 30 km, a' vol d'oiseau, de la frontiee birmane. Une nause'e permanente m'accompagnait tout le long. Qelle joie j'ai resenti lorsque le premier panneau indiquant Mae Hung Son m' est apparut et puis plus loin, une jolie avenue borde'e d'arbres et des parterres fleuris. Je suis depose' par Tong a' mon auberge (guesthouse) . Un jeune homme effemine'e mais plein de sourires se precipite a' ma rencontre pour me montrer ma chambre. 2 matelas comfortables a' mm le sol, un ventilateur silencieux et 1 salle de douche avec eau chaude. C'est le confort. Je deballe mes qq habits, prends une douche et je m'etends pour calmer le haut le coeur qui ne se dissipe pas. MHS est bien loin de la capitale de par sa distance et par sa population. Seulement une petite partie de la population est thai. La majorite' est Shan. Ayant fui leur pays, les Shans sont de fait devenus apatrides, car ils ne sont plus Birmans et la Thailande ne leur accorde pas des papiers d'identite' thailandais. Ils ne peuvent donc pas quitter la province sans permission. En venant ici, nous avons ete' stoppe's 2 fois par l'arme'e qui verifiait s'il y avait des personnes d'une tribue parmi nous dans notre bus. Du fait de leur illegalite' , ils ne peuvent pas acheter un lopin de terre pour y faire de la culture. Mais vite, ils trouvent un bosquet en bordure d'un champ de riz, d'une riviere dans lequel ils montent un abri de fortune pour se proteger de la pluie, du soleil, pour y dormir et caser leur maigres possessions. Et mener discretement leur vie, sans peur de dangers qu'ils ont fui mais la pauvrete' restera colle' a' leur peau. Malgre' les difficulte's a' surmonter, ils choisissent de ne pas vivre dans les camps de refugie'es et preferent s'installer dans des villages autour de MHS et de pourvoir a' leur besoin sans l'aide des organisations internationales. Il existe un reseau d'entre-aide entre les nouveaux refugie's et les anciens qui sont arrive's il y a 20 ans comme mon ami Tong. Les Shans proprietaires de qq petites guesthouses et cafe's engagent d'autres Shans dans leur petit commerce. Outre les Shans, des fonctionnaires gouvernementaux et soldats de la force frontaliere thais, mise en place pour surveiller les routes ( immigrants illegaux et drogue) reliant MHS a' d'autres villes, des commercants chinois et qq touristes aventureux donnent vie a' MHS, appele'e "Ville aux 3 brumes". Depuis que je suis arrive' a' MHS, j'ai comme le sentiment d'avoir quitte'e la Thailande. Je ne retrouve pas ici les elements que j'identifie avec la culture thai que j'ai connu dans l'est du pays comme par example: - la petite maison des esprits des ancetres au devant de chaque habitation - le port du sarong de soie - le calendrier a' l'effigie du roi au dessus de la tv - le wai respectueux a' tout un chacun - la nourriture est plus birmane que thai avec ses curry epais et piquants - le drapeau Thai au-devant de chaque maison - l'hymne national lache' par des haut-parleurs au son gresillant a' travers la ville a' 8 heures du matin et 6 heures du soir - le port de la chemise jaune ( la couleur du roi ) le lundi ( il est ne' un lundi ) - la langue thai n'est pas la langue commune des habitants d'ici - meme les chats ne sont plus siamois mais ....birmans
LE MATIN Le matin, je suis reveille' par le crepitement de grains de riz verse's dans une casserole en alu qui provient de la maison adjacente a' ma chambre, un doux murmure d'une voix d'enfant, un chien aboie et un coq lui repond, des roucoulements de pigeons, une gorge seche racle, une porte claque et le bruit aggressif d'un tuyeau d'echappement et par Kin, le ladyboy qui chante de sa voix d'eunuque le refrain d'une chanson pop thai qui braille de son telephone portable en balaillant allegrement la terrasse. Un apres-midi je l'ai surpris adosse' au petit muret de ma terasse en train de s'epiler les 3 poils qui pendaient de son menton. Il est adorable, gracieux et perpetuellement souriant. En faisant un brin de causette, on observait des missionaires d'une secte obscure ( peut-etre mormons) qui logeaient chez nous. 3 femmes en robes longues, un fichu sur la tete et dans leurs bras des bebe's d’ici. Je trouvais cela' curieux surtout que les bebe's n'etaient evidement pas les leurs d'une part et d' autre part, que les trois femmes addressaient un jeune homme blanc present "daddy ". J'en avais alors deduit qu'il etait polygame et les enfants avaient du etre adopte's ou' emprunte' a' des familles karens pauvres. C'est alors que Kin me raconte avec un rictus que ces “gens” vont dans les villages pauvres, construisent de grandes batisses (eglises) et incitent les meres Hmong ou Karens a' leur laisser leur bebe's en leur promettant de les nourrir, de les soigner etc...Ces familles pauvres recoivent de l'argent si elles viennent a' l'eglise et subissent (mes mots) la conversion vers un christianisme austere et oppose' aux croyances animistes qui persistent a' exister sur les flancs des montagnes ou' je me trouve. Je voyais bien que le timide Kin n'approuve pas ses methodes et la facon dont l'eglise chretienne achete une conversion avec de l'argent ( appele'e ici "rice conversion"). Dans un anglais moins que rudimentaire et avec une grimace qui en disait long, il m'explique que ces chretiens n'ont que le mot "good" pour ce qui est propre a' leur religion et "bad" pour tout ce qui compose les traditions de ces peuples: le culte des ancetres, la croyance aux esprits bienviellants et autres, les rites de la fertilite' et de la mort, les superstitions, l'usage des plantes guerrisseuses sont les elements animistes dont les missionaires protestants veulent faire table rase. Seule la Bible doit servir de reference. Je prends une douche et je traverse la rue encore tranquille pour prendre un petit-dejeuner en face chez Nang qui tient un cafe' ou' je passe souvent faire un brin de causette et embrasser son adorable fille d'1 an Poy avec sa petite bouche en coeur, An la jeune fille Shan qui me sert le petit dejeuner et me confie que Tong est mignon ( lui aussi la trouve adorable), ses 2 chiens biens nourris m'acueillent et je fais un calin au gros matou qui se prelasse sur son coussin prefere'. Je commande mes 2 tartines fait maison et une tasse de the' au jasmin que je deguste tranquillement en discutant avec la proprietaire. Je fais un bisou a' son bebe' endormi dans son hamac et je file retrouver Tong.
Perche sur la montagne qui surplomb la petite ville et son petit lac recouvert de fleurs de lotus, un temple a' la stupa dore'e m'offre la presence reconfortante du Buddha. Le matin, il est a' peine visible, cache' par une brume fine que le soleil dissipera bientot. L”ECOLE DU TEMPLE KAW KAW Pendant 6 semaines je serais la prof d'anglais dans une ecole d'un temple bouddhiste. Je suis un peu anxieuse car il faut que je respecte qq regles: ne pas toucher un moine mm s'il n'a que 10 ans ( lorsque je dois lui donner qq chose, je place l'objet sur la table qu'il reprend ), je dois les saluer respectueusement en faisant le "wai" (mains jointes, doigts touchant le bout du nez et tete baisse), et pas de chansons. A 13 heures, lorsque j'arrive, le son grave d'un gong resonne dans l'espace du temple. Il appelle les bonzes a' la salaa pour chanter en pali les louanges du Buddha en la presence d'un vieil abbe' austere. Les sons graves et peu melodieux dans un rythme monotonique presque hypnotique s'evade de la salaa. Ils resortent a' la queue leu-leu et se dirigent vers les classes. Bon, je me sens prete. Des moinillons boutonneux me regardent les yeux ronds de curiosite' lorsque je rentre dans la classe pour la premiere fois. Ils m'avaient deja' apercu du haut du balcon assis sur la balusrade. Ils n'ont pas l'habitude d'etre en presence de femmes et moins encore d'une "farang" ( une blanche) car peu de volontaires viennent enseigner au temple. Dans les ecoles laiques thais, les eleves se levent des que le prof fait son entre'e mais pas ici. Les moines et mm les novices restent bien assis ou plutot en tailleur sur leur chaises etroites. Je fais mon plus respectueux "wai", me presente en articulant bien. Le prof Karen se tient pres de moi en se tortillant les mains. Il se demande comment cela' va se passer. Il est timide et a peur de faire des fautes en anglais lorsqu'il me parle, souvent a' voix basse. Je dois presque lire sur ses levres ce qu'il me communique. Il enseigne strictement les regles de grammaire mais moi je prefere leur inculquer des mots de vocabulaire en leur faisant la conversation. Il a toujours pose' sur le bureau un verre d'eau fraiche pour mon gosier desseche' apres avoir repete' les mm mots avec lesquels ils ont des difficulte's comme: rice, novice, province, science, river, lips...en fait les sons S et L, R qu'ils invertissent pour une raison mysterieuse. Ils sont tous en robe orange, ceintre' par un sash jaune, une epaule denudée qui souvent laisse apercevoir un petit teton. Sur leurs epaules et leurs bras, d'une encre verte, des mantras bouddhistes et d'amulettes protectrices contre la maladie, la mauvaise fortune sont tatoue's. Les petits bonzes novices sont pour la plupart shans dont les familles ont fui la Birmanie pour se refugier ici a' MHS pour raisons economiques et les persecutions. Les plus demunis sont accueillis dans les temples de la ville et recoivent un habit orange, sont nourris, loge's et scholarise's: une education auquel ils n'ont pas eu acces lorsqu'ils habitaient de l'autre cote'. La-bas, il faut debourser pour apprendre a' lire et a' compter. Les instituteurs mal remunere's exigent de l'argent pour l'usage de l'electricite', de la chaise et de la table, des livres et les cahiers, les feuilles d'examens (et plus si on veut aussi les reponses) qui s'ajoutent aux frais d'inscription (eleve's pour la majorite' des birmans).
J'appercois souvent des bouts de tissus saffran qui depassent d'un mur ou derriere une porte entrebaille'e comme tire' par un fil transparent. Ce sont les petits moinillions qui discretement s'isolent pour reajuster les 3 metres de tissus qui doivent couvrir leur corps comme prescrit. Sans boutons ni epingles c'est un art qui s'acquiert avec les anne'es. Ils deroulent leur robe jusqu'a' la limite de l'exposition et s'enroulent a' nouveau en s'appliquant a' faire 3 jolis plis devant et derriere. Le tout tenu en place avec un bout de tissus jaune canarie ceintre' autour de leur corps fluets. Petites anecdotes: un des moines de 16 ans dit que je suis jolie en thai au prof. un autre, pour me provoquer me dit lorsque je lui demande ce qu'il a dans son sac:"une cigarette" suivi d'un sourir malicieuxils ont adore' lorsque je leur ai demande' qu'elle etait leur equipe de foot prefere'. Ils ont tous crie' en mm temps "Manchester United". La lecon d'anglais n'est pas toujours suivi avec autant d'enthousiasme. Cette exuberance me surprend un peu. entre 2 lessons, j'entends des sons aigus d'une chanteuse thai d'un portable d'un petit bonze , cache' par un petit mur ils recoivent qq fois des sous s'ils se levent tot pour la quete matinale a' 5h du matin ou lors de ceremonies funeraires auxquels ils sont qq fois invite's.Ils aiment les depenser chez un marchand ambulant qui vient tous les apres-midi vers 2h vendre des fruits, des boissons, des gateaux aux couleurs des plus artificiels que les enfants thai adorent. Je les ai surpris qq fois, sous pretexte d'aller faire pipi, devaler les escaliers pour aller acheter une friandise. Ils sont tres malicieux ces petits.Le temple exige des moines novice de suivre 130 et quelques regles qui seront plus nombreuses une fois consacre' moine (227). Une fois, leur education termine', vers l'age de 18 ans, bien souvent ils retournent a' la vie civile. Quelques regles: - ne pas voler - ne pas tuer un etre vivant (mm les moustiques) - ne pas mentir - ne pas dormir sur un matelas comfortable ni s'assoir sur une chaise eleve'e - ne pas avoir de rapports sexuels - ne pas accepter de grosses sommes d'argent - ne pas manger apres midi - ne pas porter de montre, de chapeau ni de chaussures - ne pas se parfumer ni porter des accessoirs pour s'embellir - ne pas boire de boissons alcoolise'es ni de consommer des produits intoxiquants - ne pas chanter, danser ou jouer un instrument de musique
"Cours de conduite pour les novices-moines un peu trop "pink" est le titre d'un article que j'ai lu dans le Bankok Times. La conduite jugée inappropriée de certains moines novices a motivé un moine à mettre en place des cours de bonne conduite. Ce dernier s’inquiète de voir certains moines utiliser des produits cosmétiques, porter des sacs à main rose, réajuster leur robe pour être "à la mode", ou même d’avoir des relations sexuelles dans les dortoirs, ce qui peut leur valoir d’être défroqués. Ce cours devrait enseigner aux novices les comportements adéquats, et pourrait même "prévenir certaines expressions de l’homosexualité". Si ce cours est un succès, il sera introduit dans d’autres temples à travers le royaume.
Apres ma premiere lecon d'anglais, je vais m'assoir sur un banc, face au lac parseme' de fleurs de lotus. J'etais remplie de douces reveries. Le crepuscule couvrait d'or la pagode de style birman de l'autre cote' du lac. Une fine voix melodieuse me parvint. Une certaine tristesse dans les sons d'un instrument que j'entendais pour la premiere fois. Un trio Karen chantait des ballades melancoliques qui rappellent leur terre dont ils sont exile's. Silencieusement, 4 jeunes moines passent derriere moi. Leurs robes saffran gracieusement enroule'es autour de leur corps, les epaules couvertes, le pas regulier, le regard vers le bas, ils se dirigent vers le temple du lac. Malheureusement, ce moment de poesie fut entache' par le bruit d'un monstre aerien qui survole la frontiere comme tous les fins d'apres-midi.
LES REFUGIES Le vrombissement d'un helicoptere de l'armee'e thai me sort de la lethargie d'un apres-midi indolent. Ils surveillent leurs alle'es et venues des milices nationalistes Shans et Karens qui viennent se refugier dans le no-man's land entre les 2 pays lorsque les combats avec l'arme'e birmanaise s'intensifient. Depuis les années 80, ils ont bénéficié d’une politique conciliante de la Thaïlande qui ont laisse’ les rébellions installer leurs bases arrière sur son territoire, fermant les yeux sur leur approvisionnement en armes contre bois de tek, métaux et pierres précieuses. L'économie Karen repose essentiellement sur l'exportation de bois rares (teck, antimoine, étain, jade et rubis). L'exploitation des forêts karens s’est toujours faite dans le souci de préserver le patrimoine écologique: pour chaque arbre coupé, un arbre soit planté. Cette gestion mesurée des ressources forestières a préservé jusqu'alors les montagnes karens de la déforestation. Ces forêts de tecks sont d'ailleurs l'enjeu de combats, les birmans n'hésitant pas à lancer des expéditions qui détruisent les jeunes pousses et pillent les réserves pour asphyxier l'économie Karen. Les insurgés Shan, eux, tirent leurs ressources du trafic de l'opium situé dans le Triangle d'or. Plusieurs milices shans se battent pour proteger cette region du nord qu'ils considerent la leur ( promise par la Grande Bretagne pour leur aide dans les combats contre les Japonais ). A la différence des ethnies du « triangle d’or », les Karens ne tirent aucun profit de la drogue, qu’ils ont toujours refusé de produire, et dont ils punissent très sévèrement la détention. Avec beaucoup de courage, les Karens traversent la foret vierge dense qui recouvre ces massifs montagneux bordant les 2 pays. Hommes, femmes et enfants affrontent la peur pour fuire les moyens repressifs et sanguinaires tels que la birmanisation, l 'emprisonnement arbitraire, la prostitution force'e, les mines dans les champs de riz que les militaires posent pour empêcher les paysans de s'y installer, le viol de leur femmes, la mise a' feu des villages. Ils veulent faire disparaitre ou evacuer de force ces tribues de leur territoire. La junte militaire impose aussi le travail force' et non paye' dans des chantiers de construction telle que la pipe-line Total qui va du nord de la Birmanie jusqu'au sud. On les oblige à construire des routes sans être payés, on leur fait porter des cargaisons de munitions et d’armes et, parfois, on les tue. On ne tente même pas de cacher les massacres au reste de la population : c’est une tactique pour forcer ce peuple à se soumettre ou à courir se réfugier en Thaïlande. Ils sont les victimes d'un nettoyage ethnique en bonne et due forme qui derriere ses hautes montagnes, loin des yeux du monde est en vigueur depuis qq anne'es. Les refugie's civils, qui sont aujourd’hui plus de 1.7 millions vivent le long de la frontière thaïlandaise, distribue’s en 9 camps discrets eparpille's sur les plateaux entre les 2 pays sous les auspices de plusieurs organisations internationales autour de MHS et de Mae Sot, plus au sud. Certains camps se distinguent par leur isolement et par la difficulte' d’accès pour les travailleurs de l’aide humanitaire. Les conditions de vie y sont absolument déplorables car certains sont extrêmement surpeuplés. Les habitations des réfugiés sont construites à flanc de collines escarpées où il existe un véritable danger de glissement de terrain. Le manque d’installations sanitaires et de canalisations d’eau donne lieu à une situation où les risques pour la santé publique sont endémiques. Le HCR a accepté que des réfugiés soient déplacés de ces camps vers le Canada. Parmi les autres pays qui ont répondu à l’appel du HCR de réinstaller des réfugiés birmans, on compte les États-Unis, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, la Finlande, le Danemark, la Norvège, la Suède, le Royaume-Uni et les Pays-Bas. Les refugie's qui ont acquis des competences dans le medical, l'administratif ou dans l'education et parlent bien l'anglais sont les premiers a quitter les camps et reconstruire leur vie dans ces pays d'accueil, s'ils le souhaitent. Malheureusement, les camps se voient ainsi drainer de personnes qualifie'es qui contribuent a' sa bonne administration dans divers secteurs. J'ai discute' avec une australienne qui a passe' 6 mois illegalement en sautant une cloture pour atterir dans un camp pres de Mae Sot. . Elle m'a dit que le risque d'epidemies plane dans l'athmosphere des camps. La tuberculose est souvent evoque'e et bien sur le SIDA. Il y a les problemes de la promiscuite' qui est effrayante et l'oisivete’ qui mene beaucoup de jeunes a' commettre des petits crimes et s'adonner a' la drogue. Pourvue par qui? je ne sais pas. Probablement avec l'aide de la police des camps. Elle m'a aussi dit qu'il y a des cas de viol de la part de cette police infame qu'aucune authorite' semble surveiller.Une ecole sur une petite montagne l'a heberge'e ou' elle a enseigne' l'anglais a' des petits karens. La police des camps ne l'a jamais soupconne' d'etre entre'e sans permission. Mais elle a ajoute' qu'elle ne s'aventurait pas beaucoup vers le coeur du camp qu'une police speciale des camps, surveille. Beacoup de refugie's sortent illegalement soit pour travailler dans la petite ville et gagner qq bahts ou pour se distraire sur une console video ou chatter sur internet .En sortant du camp, un chemin terreux vers la droite mene a' un autre camp un peu plus loin tandis que celui sur la gauche mene vers la petite ville.Avec un billet de 500 bahts dans la main d'un garde, un refugie' peut passer "inappercu" devant cette police corrompue jusqu'aux os pour sortir du camp, ce qui est defendu. Le gouvernement thai veut empecher que ces refugie's se deversent dans les environs. Il ne tient pas a' faciliter l'integration de cette masse de main d'oeuvre bon marche' et souvent mieux eduque'e que les habitants thais de la ville proche des camps . En fait, depuis qq temps, le gouvernement thai encourage les refugie's a' rentrer dans leur pays en les assurant (faussement) que les regions d'ou' ils viennent a ete' securise'es et demine'es. Ce qui a ete' dementi par les Karens encore en Birmanie. J’ai aussi appris que depuis 5 ans, la Thailande ne veut plus d'etrangers - volontaires ou pas- dans ces camps car elle a peur des allegations de mauvaise gerance et de corruption qui pourraient se rependre. J'ai ressentie cela' en parlant avec des personnes implique'es directement dans des actions d'aide pour les refugie's. Prudentes de trop devoiler, elles parlent peu et ne donnent jamais leur avis personnel. Le risque est de subir les reprisailles du gouvernement thai qui l'inflige a' ceux qui en disent trop. Comme la jeune volontaire hollandaise qui un jour avait raconte' ce qui se passait dans les camps et fut deporte' illico presto le lendemain vers son pays d'origine. Mais je me pose la question: que savent les institutions internationales qui s'occupent du bien-etre et du respect de chaque refugie' tel que UNHCR, IRS, CICR, IOM etc... Ne remarquent-ils rien ou ont -ils un baillon sur la bouche impose' par le gouvernement thai? Je parcours le net pour en savoir plus sur les ONG qui administrent ces camps mais rien ne transparait. Que des documents officiels qui parlent plus de leurs objectifs que ce qui s'accomplit vraiment.Tout cela' montre bien que tout n'est pas parfait dans ce bas monde et encore moins dans les camps et que les ONG preferent fermer les yeux sur ce qui se passent dans ces camps. J'ai rencontre' une autre australienne Vanessa qui elle aussi enseigne l'anglais mais dans un village tout pres du camp de NaiSoi. Elle etait tres reticente de reveler ou' elle enseignait. En peu de mots, elle me fait comprendre qu'elle avait ete' instruite de ne rien dire. Au fil des rencontres, j'ai appris qu'elle enseignait dans une ecole rudimentaire d' un village a' proximite d'un camp ou' des jeunes de 20 ans sortent illegalement qq heures pour apprendre l'anglais. Mais au fur et a' mesure de nos conversations, j'ai fini par comprendre que son travail comportait aussi la transcriptions en anglais de karens qui retournent clandestinement en Birmanie et rapportent leurs observations a' l'ONG qui les emploie. Je l'ai entendu mentioner discretement le nom de Thai-Burma Border Consortium (TBBC) . A l'origine de ce consortium ( 1985) est un adventiste et aujourd'hui ce sont, pour la plupart des organisations caritatives chretiennes de plusieurs pays europeens et les USA.
VIREE EN MOTO VERS LE CAMP DE REFUGIES DE NAI SOI On decide donc d’aller voir de plus pres ce camp. On me previent que je ne pourrais pas entrer sans la permission d’un organe du gouvernement thai qui s’occupe dela gerance des camps. ( qu’ils appellent “shelter” ce qui veut dire abri dans le sens de protection). Je convainc Tong de nous accompagner mais je sens une petite reticence. Il a peur des check points de l’arme’e qui arretent les vehicules pour verifier les papiers des non-thais comme Tong. Il nous accompagne quand mm car il a peur pour notre securite’. Depuis MHS une route asphalte’ nous mene a’ travers une valle’e verdoyante: beaucoup de bananiers, de palmiers et des petits champs de riz sur les qq m2 de terre au fond des valle'es. Une jungle epaisse sur les flancs des montagnes bordent notre route. On depasse 2 bonzes errants en robes moutarde ( couleur prefere' des bonzes de la foret et ceux qui errent jusqu'a' la saison des pluies), leur crane au crane burine' par le soleil portant pour seule possession au bout de leur bras leur bols et une ombrelle pour se proteger du soleil et de la pluie peinait sur la monte'e. On arrive au village karen de Nai Soi qui est a 5km de la frontiere thai-birmane. Des maisons en bois de teck noircies par le temps bordent la route. On s’arrete pour demander le chemin vers le camps a’ des enfants en velo. Ils ne comprennent pas le thai, ni le shan mais on decide de suivre la route et puis on verra. Sur un monticule, une batisse en dure, peinte en blanc avec sa croix qui perce le ciel nous tombe presque dessus. Elle domine le petit village. Je me sens mal a’ l’aise quand je vois la determination avec laquelle les missions protestantes convertissent ces peuples animistes et bouddhistes ( qui sont plus recalcitrants a' la conversion ). Les missions et certaines sectes comme les mormons et les adventistes sont tres actives dans ces villages pauvres et recule's. A la sortie du village, la route asphalte’ se transforme en poussiere et rocaille. J’ai un peu de mal sur ce terrain poussiereux et pentu car il faut eviter de freiner alors je m’engage prudement sur le versant de la colline que nous devons franchir. Au fond de la valle’e, une clairiere, une barriere et un panneau en travers “no entry” nous accueille. On est arrive’ dans un cul de sac: un poste de garde flanque’ de 2 drapeaux thais et surveille’ par 2 jeunes militaires, une grande pancarte avec le nom du camp et une buvette, tenue par une femme karen. Elle nous vend une bouteille d’eau pour lubrifier nos gosiers desseche’s. Aucune activite’ autour de ce poste si ce n’est un couple de jeunes hommes dont un a la bouche ensanglante’ par le betel qui s’approche du garde en tenue militaire. Il discute et puis fait signe a’ son copain et passe la barriere.Au dela’ de cette barriere 15 000 refugie’s essaient de reconstruire leur vie dans ce camp entoure’ de montagnes et cache’ par la jungle envahissante. A gauche de cette barriere, et faisant partie du camp d'a' cote', s'etend un village de femmes "girafes" que nous refusont de visiter. Les Padaungs Karens dont les femmes sont appele'es femmes "girafes" a' cause de leur tradition qui consiste à allonger le cou des petites filles progressivement avec des anneaux posés chaque année. La raison reste mystérieuse. Pour certains, cela aurait initialement protégé les jeunes filles et les femmes, restées à la maison pendant que les hommes étaient partis à la chasse, contre les attaques des tigres qui s’en prennent en premier lieu au cou de leurs victimes. Pour d’autres, cela aurait été un moyen employé par les Padaungs pour protéger leur or qui, posé sur le cou des femmes, ne pouvait ainsi être volé. Elle pourrait également ecouler d’une superstition et constituerait une protection contre la mauvaise fortune Au fil des ans, de moins en moins de femmes choisissent de subir cette tradition barbare. Cette coutume a été interdite par décret en Birmanie, mais elle est parfaitement tolérée en Thaïlande. Je dirais mm encourage'e. Les femmes "girafes" ont ete' acueillis avec plus d'enthousiasme sur le territoire thailandais que leurs cousines karens car elles representent une manne financiere issue du tourisme pour le gouvernement thai et le KNPP (milice nationaliste karen qui se bat pour l'independance du pays Karen en Birmanie). La Thailande leur a occtroye' des terres pour y installer leur villages. Elles passent leur journe'es assises dans des huttes a' tisser et se faire photographier par les touristes. Elles ne sortent que rarement de leur villages. Les 250 bahts qu'ils percoivent des touristes servent a' payer leur salaire et a' financer le mouvement KNPP.A l'entre'e du village, est affiche'e une carte detaille'e de la Birmanie dont la partie thailandaise est en blanc, vide , comme si elle n'existait pas. Je suis surprise car apres tout ces camps sont bien sur territoire thai! On est un peu penaud car on pensait pouvoir observer des alle’es et venues de l’exterieur. On reprend nos velomoteurs et nous rentrons. Le soleil entre-temps a rougi les champs, une fine brise qui nous depoussette s’est leve’e.
BALADES A MOTO DANS LES ENVIRONS Hmong, Liseu, Karen, Lahu sont les tribues des montagnes que l’on peut rencontrer lors des balades a’ moto ou trecks. Ils ne connaissent pas les fronieres impose'es par les gouvernements.Ils sont semi-nomades et vivent dans des villages eparpille's sur les flancs des massifs montagneux qui s'etendent du Laos jusqu'en Birmanie en passant par la Thailande et le long des rivieres. Ils y cultivent le riz sur ces petits lopins de terre.Lorsque leurs terres peu fertiles ne donnent plus assez pour nourrir la communaute, ils s'installent sur un autre flanc de montagne.Ils cultivent aussi le pavot qui fait partie de leur pharmacope'e traditionnelle. Ils vivent dans des huttes sur pilotis construites en teck et bamboo, des feuilles seche'es forment la toiture, excercice qui doit etre renouvele' tous les ans.Ils ne viennent en ville que pour vendre leur recoltes et leur artisanat ( tissage traditionel sur metier et broderies sur vetements ) que je vois etale' au marche' lors de ma balade nocturne. Un matin, nous sommes partis a' la decouverte de ce qui se cachait derriere la brume matinale en direction de la frontiere thai-birmane. QQ km de routes asphalte'es et puis une route en terre rougeatre et pentu, parseme' de virages nous amenent vers un village Karen pauvre, cache' dans une petite valle'e etroite. Je vois un mahout sur son elephant qui avance lentement le long du flanc de la colline oppose’e. Il se dirige vers l'interieur de la foret. On s’arrete devant une bicoque en bois ou' une femme se laisse bercer dans son hamac. Elle sursaute lorsqu'elle nous appercoit et ne veut pas se laisser photographier car elle ne se trouve pas belle. Elle eclate de rire. Je m'eloigne un peu du groupe qui s'est assemble'e autour de la "star" du village. Un peu plus loin, un chien pose son museau dans une marmite en fonte qui fumait. Il se fait chasser. Du linge suspendu sur un fil entre 2 cocotiers, une machine a' laver sous un toit de canisse. Un fil electrique tendu d'arbres en arbres, une parabole, une antenne et une boite d'emballage LG revele l'existence d'une tele'qui doit surement troner a l'interieure de la structure en bois. Des enfants nous devisagent, etonne's et des vieilles femmes habille’es en pagne tisse’et brode’s s’arretent pour observer les 4 motards sur leur engins bruyants et puants. Elles n’ont pas un regard indulgent envers nos cameras bien que nous leur demandons la permission. On continue notre chemin sous un ciel bleu vif et une chaleur seche qui monte. Personne sur la route qui longe la riviere Pai. On traverse un autre village. D’un petit monastere shan en bois, 3 jeunes bonzes, torses nus (chose rare) me saluent avec un joli sourire. Tristement un vieil homme dont le pied droit n’est qu’un moignon traine sa jambe. Un cas de polio comme on en voit encore par ici. Il fait au moins 30 * mais il porte un bonnet de laine. On traverse a' pieds un long pont etroit en bamboo tremblotant sous nos poids au-dessus de la riviere Pai. Le chemin s'engouffre dans la jungle plein de serpents. Je rebrousse chemin et j'attends mes companions assise a' l'ombre d'un acacia. 3 cerberes pales sortent des buissons mais n'osent pas m'approcher. Ils m'observent, la queue leve', en etat d'alerte. Ils n'ont pas l'habitude de "farangs" ( hommes blancs ) par ici. Je sursaute. A la sortie du virage d'un chemin poussiereux qui serpente vers le bas de la colline, un paysan en habits de camouflage vert m'apparait. Je confond sa scie dans son dos pour un fusil. je suis un peu sur mes nerfs, si pres de la frontiere et seule. On reprend la route pour finir dans un cul de sac. Une clairiere avec des echoppes de nourriture et de boissons. 2 petits garcon et une fille tenant dans la main une lampe torche nous demandent de leur petite voix si on voudrait visiter la grotte un peu plus haut. A' la queue leu leu, on les suit et on monte vers la colline. On arrive a' un petit temple en bois fonce' niche' dans le feuillage de la jungle. C’est un lieu propice pour une retraite ou’ les heures coulent dans la meditation et la reflexion. Ici pas de musique ni de distractions visuelles. Cet endroit plait a’ Tong qui voudrait faire une retraite d’un mois dans un monastere de la foret comme celui-ci. Un jeune bonze solitaire ramasse des feuilles mortes autour du temple ou il vit seul. Il avait le dos et les avant bras tatoue's de signes protecteurs et ecritures bouddhistes, mantras qui est une tradition chez beaucoup de bonzes shans. Tatouages porte’s comme des amulettes ( pour se proteger de la mauvaise fortune, de la maladie et des animaux sauvages) que j'ai aussi appercu sur des villageois shans qui ont traverse’ la jungle pour arriver sain et sauf en Thailande . On salue le bonze et on continue notre monte’e qui mene vers la grotte. A l'entre'e, un ermite en platre de style hindou, occupe les lieux, des bougies, des fleurs, un paquet de cigarette et une bouteille d’eau lui sont offert par les habitants du village. Les enfants penetrent dans la cavite' sombre et humide et nous illuminent le plafond calcaire et une statue de Buddha dans une niche tout au fond. Pour y acceder on doit ramper a' genoux.On redescend vers le village et la clairiere. Je vois une caserne ou plutot une hutte militaire surplombant la place, a’ partir duquel qq soldats surveillent les alle’e et venues des villageois car nous sommes a’ qq metres de la frontiere. Un soldat assis sur la colline m'observe. Son oeil de lynx appercoit ma camera pourtant miniscule et me fait signe de le ranger. Une autre vire'e nous a mene'e vers le nord pour visiter un village chinois. Une route asphalte’e serpente le long des flancs de la montagnes. L’ombre des arbres nous procure de la fraicheur. QQ rizieres desseche’es brunies par le soleil et peu d’habitations. Nos motos ont du mal a’ grimper la cote. Je prends mon temps, je savoure la sensations d’etre loin, tres loin de tout, au bout du monde. Je hume l’air qui m’apporte des odeurs de terre brule’e, une senteur doucatre de frangipani tout le long de notre balade au nord de la Thailande. Vers la descente d’un col, des terrasses parseme’es de buissons ronds recouvrent les flancs des collines. A’ la sortie d’un virage, au fond de la petite valle’e, un joli lac indigo, des maisons en torchis ocre, des lampions rouges suspendues aux tuiles des toits nous apparaissent. On evite de justesse des chevaux libres de circuler dans le village, des chiens dormant sur la chausse’e et on se dirige vers le centre pour deguster le the’. Ban Rak Thai est un village d’immigrants du Younan qui aujourd’hui vit de la culture de the’. Elle a remplace’ celle du pavot. Dans le passe’, ce petit village fut le refuge d’anciens soldats Kuomintang qui se sont battus contre l’Arme’e Rouge de Mao. Je souris a’ une grand-mere chinoise qui porte son petit-fils sur son dos et on file pour voir le paysage par dessus la barriere du poste frontalier thai. Un chemin de terre a' travers une foret de bambous nous mene sur la colline qui surplomb la Birmanie. Un drapeau thai, un panneau en bois "Myamar", des sacs de sables encerclant une hutte d'observation vide, une barriere fait de bambous. On est un peu decu mais excite's quand mm, de se trouver dans un coin perdu au nord de la Thailande. Nous sommes a' la lisiere des 2 pays dans une zone tampon entre plusieurs factions militaires qui se disputent ces terres. A ma droite, vers l’ouest l'arme'e birmane et a' ma gauche l'arme'e UWASA (Chinois) protege son territoire de l’arme’e birmane et des invasions d'autres milices ethniques Shans. Depuis le poste frontalier, mon regard s'etend a' perte de vue sur plusieurs massifs montagneux sous un ciel bleu d'acier. Aucune habitation, aucun village, aucune route, aucune tour de tele'communications, rien que de la vegetation dense dans laquelle qq tigres solitaires trouvent encore un refuge. On pose dans la hutte pour se faire photographier avant qu'un soldat nous deloge de la'. Mais on a ete' repere' du haut d'un autre colline. Un jeune soldat en habits camouflage vert descend et nous sourit. On est soulage'. Il nous invite a' visiter le camp tout en haut de la colline mais nous demande de ne pas prendre de photos. Un jeune chiot nous accueille en fretillant la queue. 1 drapeau thai bien haut pour delimiter le territoire de celui du voisin, 4 huttes en bambous et feuilles seche'es, un rempart de sacs de sable face a' la Birmanie, une radio, un velomoteur, qq utensils de cuisine et c'est tout. Pas de commandos arme'e de AK47, en etat d'alerte permanente, a' l'affut de chaque mouvements dans la jungle sous mes yeux. Pas tout a' fait ce que je m'imaginais comme poste frontalier d’une region ou' les escarmouches entre les differentes factions etaient si frequentes. RENCONTRES Ce que j'apprecie le plus lorsque je depose ma petite valise pour qq semaines dans une ville est ce temps precieux que j'ai pour creer des contacts, nouer des liens avec ceux que je rencontre qui ne sont pas que de passage et les personnes que je cotoie presque tous les jours avec un “sawadee Ka” ou hochement de tete et un sourire: la proprietaire de ma guest house a' qui je dis bonsoir dans mon meilleur thai lorsque je la vois repasser le linge des clients. Je lui fais un clin d’oeil et jette un regarde vers son homme bien installe' devant la tele' - elle rigole car on s’est compris, la dame qui tient une buvette ou' je deguste un the' vert glace' delicieux en fin d'apres-midi qui me dit “reviens demain”, la vendeuse du tissu brode' que j'ai achete' l'autre jour me reconnait et me sourit lorsque je pase devant son magazin pour aller ecrire mes e-mails, la vendeuse de brochettes de poulet a' la sauce de cacahouetes et riz gluant qui m’a reconnu au marche’ et moi pas (J’etais embarasse’e) , la dame qui m’accueille avec bonne humeur et me prepare une delicieuse salade de papaye verte – elle se rappelle de ne pas y mettre de piment, les bonzes au temple qui m’observent du coin de l’oeil et lorsque je leur souris, sont embarrasse’s mais flatte’s et les moinillions qui disparaissent en rigolant quand ils me voient. Je suis comble'e par ce contact humain dans la simplicite' mais avec un coeur sincere. Il y a surtout Tong le coordinateur Shan de 25 ans qui s'occupe de nous: un visage harmonieux, un sourire a' faire fondre tous les glaciers du Groenland, des yeux qui laissent deviner une intelligence pleine de sensibilite' et sa facon d'exprimer des pense'es pures et profondes. Un etre cher dans un bel emballage, un don precieux pour tous ceux qui l'entourent. Il apprecie ma companie et moi la sienne. On se retrouve souvent pour discuter sur ce qui se passe a' cote': la question des mouvements nationalistes des ethnies en Birmanie. Son oncle, avec qui il avait traverse' les montagnes qui bordent les 2 pays, avait ete' enrolle' de force dans la milice du fameux Khun Sa lorsqu'il etait enfant. Cette milice d'enfants avait fait couler beaucoup d'encre a' l'epoque. Khun Sa faisait des razzias dans les villages Shan et "volait" les enfants et sur son parcours, laissait des meres en larmes car elles savaient qu'elles ne reverraient plus leurs fils. Effectivement, ces enfants mourraient lors des combats contre l'arme'e birmane ou succombaient a' la tentation de l'opium que leur procurait Khun Sa. A lui seul, il gerait la production d'heroine dans son fief cache' dans la jungle du triangle d'or ( 3/4 de la production mondiale) et son ecoulement qui finissait dans les veines des GI americains qui venaient se resourcer en Thailande. L'oncle de Tong, jeune combattant de la milice de Khun Sa a fini par mourir du Sida car lui aussi etait devenu accro a' l'heroine. Mon ami Tong avait pris la route de l'exil a' travers ces montagnes hostiles il y a 19 ans, avec son oncle et sa mere pour retrouver son pere. Mais il me dit, si c'etait a' refaire il suivrait un groupe de Shans et aurait ete' pris en charge par une ONG dans un des camps qui borde la frontiere. Il aurait recu alors une education et une preparation plus complete pour pouvoir faire face a' la vie hors du camp dans un pays comme l'Australie, la Nouvelle Zelande, le Canada ou les USA. 500 a' 700 refugie's quittent les camps pour ces pays pour refaire leur vie, loin du climat de guerre dans lequel ils ont vecu. Il pense qq fois de prendre le risque et retourner en Birmanie pour revenir en Thailande en tant que refugie' officiel parce que sa situation de personne sans papiers lui pese. C'est le dilemme de presque tous les réfugiés comme Tong. Apatride, il se heurte à la politique de non intégration du royaumes. Le choix de travail est limite' et lorsqu'il en trouve, il se confond dans la masse d'une main d'oeuvre sous-paye's employe' par des employeurs thais cupides. La plupart travaillent donc clandestinement dans l’agriculture, l’industrie du poisson, le bâtiment, les usines de textiles et les emplois domestiques. Il ne peut ni acquerir un petit commerce ni ouvrir un compte en banque. Ce mois n'a pas ete' un mois tres agreable a' vivre pour Tong. Sa petite amie lui a annonce' que ses parents (chinois) voyaient d'un mauvais oeil cette relation. Ils pensent que Tong n'est pas assez "bon" pour elle pour considerer une liaison de longue dure'e et le mariage. Tong n'etant pas thai et sans papiers, ne pourra donc jamais trouver un travail assez bien paye' pour entretenir leur fille bien-aime'e. Elle est plus age'e que Tong et le temps presse pour elle. Il etait triste certains soirs. Son collegue et ami Ton Yee avec lequel il aimait travailler a soudainement decide' de quitter l'orphelinat et de partir pour Chiang Mai apres une violente dispute avec le pere de Tong. Et puis, il y avait il y a eu la crise du riz.Tong, un matin, nous fait part de son anxiete' et nous demande si nous pouvons l'aider en achetant 3 sacs de riz pour les 50 enfants de l'orphelinat que son pere gere. Ce matin-la', les enfants n'etaient pas alle's a' l'ecole car ils avaient le ventre vide. Plus d'argent pour acheter du riz. On interroge Tong. Mais comment cela? Qu'a-t-il fait avec l'argent du riz qu'un riche anglais lui envoie tous les ans? En entendant cette histoire, on se regarde, les 2 volontaires et moi et decidons d'agir.Le lendemain, on court au marche' pour trouver 45kg x 3 de riz au meilleur prix. Difficile! On rentre dans un magazin tenu par une chinoisse dans la cinquantaine, des cheveux courts brosse’s comme un herisson. Nous demandons le prix d’un sac de 45 kg.. Plusieurs prix et qualite's de riz nous est propose'es. Du cher a' 40 euros qui baisse jusqu’ a' 18 euros les 45 kgs. On negocie vers le bas pour le riz le moins cher. On explique que c'est pour des enfants orphelins ou pauvres de refugie's dans la region. La vieille chinoise nous regarde, un petit sourire hypocrite sur les levres, et nous dit qu'elle ne peut baisser le prix que de 5%. Elle ne peut pas faire plus. Elle le regrette mais ne semble pas sincere. On recommence avec nos supplications mais rien a' faire. La radine reste insensible aux besoins des orphelins. On est degoute'. Entre-temps, je vais vite faire un tour dans le ventre du marche'. Au cas ou' j'en trouverai moins cher. Je me perds dans les dedales sombres du marche' ou' sont entasse's des fruits, des legumes, des sucreries, des biscuits secs, des produits de beaute's, du savon et produits de nettoyage, des piles de toutes les grandeurs, des ventilateurs, des bassines et autres recipients en plastic, des sandales, des t shirts. J’apercois une “femme girafe” qui se faufile entre les etales, habille’e en habit traditionel de pagne tisse’ et ses colliers en laitons qui lui serrent la gorge. Elle s’est peint les levres en rose qui detonne un peu avec le foulard jaune canarie qu’elle porte autour des cheveux releve’s. Je la suis pour pouvoir mieux la regarder mais avec distance et discretion. Elles sont rares celles qui sortent de leur village. Elles sont trop souvent devisage’es par les touristes comme si elles etaient des animaux de zoo. De grosses gouttes de sueur perlent mon front lorsque je tombe sur une vendeuse de riz mais qui s'avere encore plus cher. Penaude, je rebrousse chemin a' travers les couloirs etroits et sombres pour revenir chez la vieille chinoise. On decide d'acheter ces 3 sacs et on appelle le chauffeur du camion qui amene les enfants a' l'ecole. On arrive a' un cul de sac, au bord d'un champ de riz desseche' ou' les plus age's des orphelins nous attendent. On decharge les sacs qu'ils ont mis dans une charrette en metal. On les suit en traversant des champs de culture diverses et un bosquet a travers lequel j'appercois des habitations en bambou et bois mont'es sur pilotis que la pluie de la mousson et le vent auront vite fait de detruire. Tong m'explique que ce sont des refugie's Shan, infiltre's illegalement et qui se sont installe's et vivent ici discretement. Des chiens aboient lorsque notre caravane passe mais ne nous suivent pas. On arrive dans l'enceinte de l'orphelinat ou' nous sommes accueillis par 50 enfants qui nous attendaient. Ils pourront enfin manger un bol de riz et demain aller a' l'ecole jusqu'a' ce que le bienfaiteur anglais de l'orphelinat remplit a' nouveau la tire-lire en janvier, comme tous les ans. CAFE SALWEEN Cafe' convivial, tenue par Nang, une femme shan tres accueillante qui nous prepare des petits-dejeuners copieux et concocte des repas delicieux que ce soit shans, thailandais ou europeens. Son cafe' accueille beaucoup de voyageurs et qq d'employe's dans les ONG qui "travaillent" dans la region. J'y ai rencontre' des jeunes et des moins jeunes aux parcours de vie, convictions et aspirations diverses comme : - Holly, la jeune australienne qui parcourt le Cambodge et la Thailande pour trouver des orphelinats qu’elle voudrait aider en organisant une expo de photos a’ Melbourne. La vente de ces photos est reverse’e integralement aux orphelinats participants a’ ce projet. Elle a un bienfaiteur qui lui a donne’ 500 $, somme qu’elle a utilise’ pour acheter des petits appareils photo et le development des photos faites dans le village par les orphelins. J’ai achete’ une photo noir et blanc prise par Vibol, un jeune cambodgien de 14 ans: orphelin de parents morts du SIDA et lui aussi atteint de cette maladie qui n’en finit pas de faire des ravages parmi les plus demunis. - Un petit bout de femme dans la soixantaine, voyageuse et courageuse. Annick ne parle pas l'anglais et pourtant elle voyage a' travers l'Asie pendant plusieurs mois dans l'anne'e avec sa petite valise dans laquelle elle transporte tout ce qu'elle possede. Elle ne retourne en France qu'en ete' pour visiter ses enfants et ses amis. Elle prefere voyager que payer un loyer et rester en France. Sa petite pension ne lui permet pas les deux. - Un idealiste suedois qui vient plusieurs fois par ans et traverse la frontiere pour aider l'arme'e de liberation shan. Il parle le shan couramment. Ses bras sont tapisse's de tatouages lie's aux mouvements independantistes shan : le drapeau shan et " Union Democratic Front" qui est le nom d'une des milices shans qui se bat contre l'arme'e birmane pour etablir un etat independant shan don’t l'extreme partie a' l'est = le fameux triangle d'or. Il loue un gros tout-terrain pour transporter ce dont la milice a besoin en medicaments, nourriture, materiaux de construction mais doit justifier la raison pour laquelle il veut passer de l'autre cote' et doit demander prealablement la permission a' la prefecture de MHS car n'importe qui ne peut pas traverser la frontiere et entrer dans la zone de combat qui sevit a’ la frontier du nord de la Thailande. - Des curieux comme l'espagnol qui me raconte qu'il est ici pour prospecter la possibilite' de faire un documentaire dans un de ces camps de refugie's. Il est decu car c'est impossible sans la permission d'une agence gouvernementale a' Bankok. Il est evident qu'on ne rentre pas dans un camp de refugie's comme dans un moulin. Il decide alors de prendre sa moto et d'aller localiser par lui-mm ces camps discretement cache's pres de MHS mais loin de la route nationale. Un chemin terreux se presente a' lui et il l'emprunte pour qq km. A la sortie d'un virage, un poste frontalier se dresse devant lui et au loin une pancarte "Thai-Myamar" Border". 2 militaires au regard hargneux, qui de leur main font un geste qui veut dire, sans equivoque "rebroussez chemin, vous n'avez rien a' faire ici". Mon aventurier surpris fait marche arriere et retourne sur la route nationale en laissant un nuage de poussiere derriere lui. - Un couple d’aventureux qui traverse l'Asie en velo depuis la Nouvelle Zelande en passant par l'Australie, l'Indonesie, la Malaisie etc...pour arriver a' Londres a' temps pour les Jeux Olylpiques en 2012 - Un vieux hippy americain aux longs cheveux blancs, ancien veteran de la guerre du Vietnam. Il a decouvert la Thailande lors de ses permissions et est revenu qq anne'es plus tard pour s'y installer. Il semble avoir fume' un peu trop d'opium car il divague souvent, repete les mm histoires lors de ses visites dans notre cafe'. Il aime dispenser des conseils et nous faire savoir qu'il a des contacts importants dans cette ville qui l'aident pour ce qui concerne le renouvellement de ses visas. Il m'explique qu'avec qq milliers de baht tout est possible ici. Il aime raconter, qu'un beau jour il a decide' de quitter la US airforce parcequ'il ne supportait plus de pilonner des villages vietnamiens du haut de son F4 (?).Il nous a dit cela', froidement et sans etat-d'ame evidente. - Un misogyne norvegien marie' a' une thailandaise qui raconte a’ tous ceux qui veulent bien l’ecouter que les thailandaises sont sans vergognes.Avec une forte voix pour que toute l'assistance puisse l'entendre, il disait aussi qu’il n’etait pas dupe des manigances des "thai ladies" des bars de Pattaya experte dans l'art de se faire entretenir. Il ricanait lorsqu'il dit que ces belles prennent les les "hommes blancs" pour des portefeuilles sur pattes. Il se sentait fier d'avoir compris leur jeu de seduction et de flatteries qui vont droit au coeur de ces messieurs en manque d’amour. Elles sont aussi voleuses . Il nous dit avec une certain fierte’ que tous les soirs, il teste sa femme en mettant son porte-feuille bien en evidence sur la commode après avoir compte’ les billets et qu’il verifie des son reveil. D’apres lui, ells sont aussi menteuses et pour illustrer ce point, il nous raconte une anecdote. Un jour, il a entendu une femme, sur le palier de son parloir de massage, dire a’ son interlocuteur au telephone, : “ Hello darling, oui je vais bien, je suis chez ma mere au village, je pense a’ toi , oui je t’aime. Il ricanait. - un illumine' chretien qui cherche a' convertir les jeunes voyageurs dans une secte obscure appele’e Eckankar.
LE TEMPLE DU LAC
Un apres-midi, je me promenais dans le temple Shan qui domine le petit lac de la ville. C'est une batisse toute en bois dont le toit est decore' par de la dentelle en etain argente' qui scintille lorsque le soleil est au zenith. Je me dechausse et monte les marches pour me recueillir devant le Buddha. Un beau plancher de bois de teck fonce' et burine' par les milliers de genoux qui se sont prosterne's, s'etale devant moi. Un moine un peu grassouillet m'acueille avec un sourire edente'. Il se presente : mon nom est Akhram" et me demande le mien. Ma visite au temple lui procure un plaisir evident. Il me montre comment saluer le Buddha. On se met a' genoux tous les deux. On salue le Bouddha avec nos mains jointes en form de lotus. On se prosterne la tete touchant le plancher 3 fois et on se releve. Il me demande si je suis marie'e et je lui reponds que non. Un autre sourire edente' et d'une voix plutot aigue me dit que je devrais devenir nonne. Il me decrit dans son anglais moins que basic la robe que je devrais porter et avec un petit rire malicieux, me dit que je devrais aussi me raser la tete. Pour couronner le tout, il me dit que nous serons alors "frere et soeur". Il me fait visiter le reste du temple et me montre les belles images peintes sur verre qui raconte les moments symboliques de la vie du Buddha. Elles proviennent de la Birmanie. Elles sont arrive'es dans ce temple au debut du siecle passe'. Du coin de l'oeil, etandu sur un tapis bleu, a' gauche du Buddha, j'appercois un chat tigre'. Il dormait paisiblement, a' l'aise au frais comme chez lui…. Les véritables possessions du moine sont très réduites, et il doit considérer tout autre objet comme un prêt que lui fait l’Ordre. Il n’a que huit biens indispensables : - une toge du dessus à double épaisseur, pour la saison froide ou porté lors d’occasions formelles - un vêtement du dessus à simple épaisseur - un vêtement monastique utilisé comme sous-vêtement, enroulé autour de la taille - une ceinture pour le vêtement de dessous - un bol pour recueillir la nourriture - un rasoir - une aiguille (nécessaire à couture) pour réparer ses vêtements - un filtre à eau pour ôter les êtres vivants de son eau afin que ni lui ni eux ne soient blessés. Vers la fin de ma visite, il me passe autour de la poigne'e un bracelet orange tout en ce faisant murmure quelque benediction et me souhaite bonne sante' et bonheur. Je le salue avec un "wai" et un sourire et je me dirige vers le ficus ou' je dois retrouver Tong pour savourer les dernieres minutes dore'es d'un soleil couchant. Tong voudrait faire une retraite solitaire d'un mois dans la foret. Il se nourrira de ce qu'il trouvera ( plantes, racines, fruits, et qq fois de riz que des villageois genereux auraient depose's discretement a' ses pieds. Il n'aura qu'un bol pour mendier (mais qu'il fera rarement car il vivra en solitaire), un drap pour se coucher, un rasoir, une aiguille pour rapecier sa robe et une ombrelle pour la pluie et le soleil. Il devra faire face a' la faim et a' la soif, a' ses peurs des esprits malveillants, des animaux tels que le cobra et l'ours, les tigres ( il en existe encore qq uns ), des moustiques, des scorpions, des araigne'es etc.Il n'aura pas de maitres car il aura deja' acquis par une etude personelle des notions approfondies. Les heures seront consacre'es au recueillement dans le silence et dans la meditation afin d'acquerir une force interieure, developper la patience et travailler sur l'abolition de ses desirs.Il me parle de son desir de retraite en solitaire avant de se marier pour acquerir des merites pour sa mere qu'il aime profondement et qu'il veut heureuse car elle avait beaucoup souffert lors de sa vie commune avec le tyrannique pere de Tong. Maintenant elle vit a' Chiang Mai, marie'e a' un Thai qui la traite avec respect et qui l'aime. A l'occasion de l'anniversaire du roi, une cinquantaine de thailandaises venues specialement de BKK, lui ont dedie' 3 jours de vie monastique dans notre temple. Des banderoles jaunes canari ( la couleur royale ), ainsi que des fanions, des lampions, des pompons et des fleurs de la mm couleur decorent le temple pour l'occasion. Le portrait du roi plus grand que nature trone a' l'entre'e du temple. 4h du matin, un son de cloche, des chiens qui aboient dont un qui hurle. Je sors de ma chambre en robe de nuit, une couverture sur le dos et me dirige vers le lac. Les feux du temple m'offrent une vision feerique a' travers la brume cotonneuse qui l'enveloppe durant la saison fraiche. Une voix grave offre des benedictions, dispense des conseils, rassure, conseille et puis un chant devotionel, une melope'e aux sons repetitifs, presque lugubres en pali vient jusqu'a' moi. 6h du matin. Les prieres, la recitations des mantras, le sermon s'arretent comme par enchantement. Un silence pure s'etale sur l'eau du lac. Les femmes, tout en blanc se tiennent debout devant l'enceinte du temple comme des fantomes. Certains choisissent de se prosterner. Elles se courbent a' l'approche de la file silencieuse des bonzes. Leurs mains tendues font don de leurs offrandes. Les bonzes avancent, lentement, les yeux baisse's et tendent leur bols.
LOY KRATHONG Le premier dimanche que j'ai passe' a' MHS etait la fete de Loy Kaprong, fete d'origine hindoue, dedie'e a' la deese de l'eau durant laquelle les bouddhistes (et moi) allument des nacelles faites avec une rondelle de tronc de bananiers qui flotte, recouvert de ses feuilles et harmonieusement decore'e de fleurs, une bougie et 3 batons d'encens qu'ils lachent sur l'eau en faisant des voeux de bonheur, de bonne sante' et de richesse pour tous ceux qu'ils aiment et souhaitant que tout ce qui est negatif dans leur vie soit emporte' par l'eau. Cela' se passe des que la nuit est tombe'e et tres vite le lac scintille de mille feux. Dans la ferveur du moment, ils ont aussi lache' des lanternes blanches vers une lune perle'e bien pleine, au-dessus du temple. Des petards et un feu d'artifice recouvraient une musique gresillante d'influence chinoise alternant avec des chansons sentimentales thai qui peinait a' se faire entendre.
LE MARCHE DU SOIR Le soir, un fine brise raffraichit l'air. Comme tous les soirs, je jette un regard vers le haut de la montagne, et comme tous les soirs, je suis emerveille'e par les lumieres scintillante de la pagode qui semble suspendue a' la lune par un fil de plomb transparent. Autour du lac, assises en tailleur, a' mm le sol, des femmes Hmung au visage de lune et teint perle' etalent leurs sacs fabrique's a' partir de tissus tisse's sur des metiers en bois traditionels et brode's de fils rouges, jaunes, oranges et pompons pour la touche feminine. J'en voie quelquefois, sous la lumiere blafarde d'un lampadaire enfiler des perles swarowsky ou broder des graines d'un acacia sous lequel elles sont assise avec des doigts de fe'es pour qq bahts. Peu cher paye' ce travail manuel qui fait courber l'echine et rend presque aveugles ces femmes laborieuses et resigne'es. Elles ont souvent leurs enfants avec elles, un be'be' endormi au creux de leurs jambes croise'es ou porte' au sein. Elles sont habille'es traditionellement en pantalon en toile de coton fonce', a' bordure brode'es, franges perle'es et decorations de pieces metalliques sur la jaquette (tribue Hmong) ou un scapulaire de velours bleu fonce' sur une chemise colore'e et pantalon noir aussi en velours (tribue Liseu). Des femmes Karens sont en sarong et haut tisse' blanc pour les jeunes filles et fonce's pour les femmes marie'es. Elles sourient a' mon passage. Elle me reconaissent car je m'arrete souvent pour regarder leurs jolis sacs qui me tentent. Mais que faire? Je ne peux quand mm pas acheter un sac de chaque tribue. J'essaie les qq mots de thai que je connais. Je leur dit que je n'ai pas d'argent sur moi. Avec un sourire charmeur, elles pointent la banque de l'autre cote' de la rue. Je rigole et elles aussi. Des vendeurs de breloques, de Buddhas, de chaussettes, de jouets en plastic, de boites lacque'es de Birmanie, de friandises, de T shirts sont aussi installe's autour du lac. Des jeunes filles de Bankok, par groupes de 4, jean serre' et escarpins fins, deambulent langoureusement en sirotant un cafe' glace'. QQ touristes europeens charme'es par la vue des petites lumieres sur le lac et les lampions dans un ciel d'encre sourient. J'ai un petit creux. Je retrouve Tong, mon ami pour un repas du soir et on se dirige vers le parc ou' sont installe's des marchands ambulants qui concoctent des plats savoureux et surtout pas chers. Entre 30 cts et 2 frs, je me regale de: de soupe aux nouilles, emince's de porc et raviolesdes petits carre's de gateau de riz gluant caramelise's fondantdes crepes fines a' la creme de coco et lait evapore' delicieusesdes curry birmans tres piquants et riz gluant servi dans une feuille de bananierde la salade de papaye et cacahouetes, assaisonne'e de citron vert, sucre et dsauce de poisson que je connais biendu poisson et des cuisses de poulets fritsdes brochettes de bout de poulet a' la sauce de cacahouetesdes friandises a' la graine de sesame et carameldes fruits pele's, finement coupe'e et soigneusement emballe's dans une pochette en ( malheureusement ) plasticde pieds de cochons a' 5 parfums que mes papilles n'ont pas encore teste'.J’appercois un un jeune ladyboy en jeans serre’, taille basse et T shirt avec un coeur en paillettes qui recouvre ses seins a’ peine prononce’s. Il faisait des pirouettes devant son stand de beignets, un eventail a’ la main, ses longs cheveux qui lui couvraient les fesses tournoyaient autour de ses hanches. Il lancait des clins d’oeil coquins a’ un male europeen qui passait. Son spectacle de seducteur termine’, j’ai commande’ mon souper. Ne trouvant plus de place libre a' une petite table sur le gazon, je demande a' Apres mon repas, discretement, je ramasse ce que les autres ont laisse' dans leurs assiettes et je remplis mon sac en plastic d'os de poulet, de restes de poisson, de bout de gras de porc et du riz que je distribue aux chiens couche's sur mon chemin vers ma guesthouse.
Signification des cocardes tricolores de certains magasins de l'Ouest américain? English translation pending
Bonjour,
Je cherche en vain la signification des cocardes bleu-blanc-rouge qui décorent certains magasins de l'Ouest américain. Quelqu'un aurait-il des précisions à ce sujet ?
Merci.
Je cherche en vain la signification des cocardes bleu-blanc-rouge qui décorent certains magasins de l'Ouest américain. Quelqu'un aurait-il des précisions à ce sujet ?
Merci.
Avis sur itinéraire pour un tour du monde? English translation pending
Bonjour,
Je me suis inscrit sur ce forum afin d'obtenir quelques conseils car j'envisage de réaliser très prochainement un tour du monde avec un ami. Après de multiples changements, nous avons établi 2 itinéraires par défaut que nous avons envoyé auprès de Travel Nation afin d'obtenir un devis. Le parcours et les dates ont été fixées de manière à arriver dans la plupart des pays à la meilleure saison. Voici nos 2 itinéraires:
Premier Parcours
Londres - New York -> Par avion (Départ le 01 Mai) New York - Los Angeles -> Par nos propres moyen (Du 01 Mai au 01 Juillet) Los Angeles - Papeete -> Par avion (Du 01 Juillet au 21 Juillet) Papeete - Auckland -> Par avion (Du 21 Juillet au 15 Août) Auckland - Cairns -> Par Avion (Départ le 15 Août) Cairns - Sydney -> Par nos propres moyens (Du 15 Août au 15 Novembre) -> Travail pendant un mois en Australie Sydney - Phuket -> Par avion (Départ le 15 Novembre) Phuket - Bangkok -> Par nos propres moyens (Du 15 Novembre au 07 Décembre) Bangkok - Malé -> Par avion (Du 07 Décembre au 27 Décembre) Malé - Dubai -> Par avion (Du 27 Décembre au 07 Janvier) Dubai - Londres -> Par avion (Retour le 07 Janvier)
Durée Totale: Un peu plus de 8 mois Tarif TTC: 2100 Livres Sterling environ
Deuxième Parcours
Londres - New York -> Par avion (Départ le 01 Mai) New York - Los Angeles -> Par nos propres moyen (Du 01 Mai au 01 Juillet) Los Angeles - Papeete -> Par avion (Du 01 Juillet au 21 Juillet) Papeete - Auckland -> Par avion (Du 21 Juillet au 15 Août) Auckland - Cairns -> Par Avion (Départ le 15 Août) Cairns - Sydney -> Par nos propres moyens (Du 15 Août au 15 Novembre) -> Travail pendant un mois en Australie Sydney - Tokyo -> Par avion (Du 15 Novembre au 22 Novembre) Tokyo - Hong Kong -> Par avion (Du 22 Novembre au 30 Novembre) Hong Kong - Bangkok -> Par avion (Départ le 30 Novembre) Bangkok - Phuket -> Par nos propres moyens (Du 30 Novembre au 21 Décembre) Phuket - Malé -> Par avion (Du 21 Décembre au 07 Janvier) Malé - Dubai -> Par avion (Du 07 Janvier au 15 Janvier) Dubai - Londres -> Par avion (Retour le 07 Janvier)
Durée Totale: 8 Mois et 2 Semaines Tarif TTC : 2450 Livres Sterling environ
1) Est ce que ces 2 itinéraires sont cohérents tant au niveau du parcours choisi que de la durée de séjour à chaque endroit?
2) Sachant que nous sommes très sportifs, pensez vous qu'il soit possible de faire le tour des choses les plus importantes à visiter dans chaque pays, quite à ne pas trop s'accorder de répis??
3) Que pensez vous des tarifs qui nous ont été proposé?
Merci d'avance
Je me suis inscrit sur ce forum afin d'obtenir quelques conseils car j'envisage de réaliser très prochainement un tour du monde avec un ami. Après de multiples changements, nous avons établi 2 itinéraires par défaut que nous avons envoyé auprès de Travel Nation afin d'obtenir un devis. Le parcours et les dates ont été fixées de manière à arriver dans la plupart des pays à la meilleure saison. Voici nos 2 itinéraires:
Premier Parcours
Londres - New York -> Par avion (Départ le 01 Mai) New York - Los Angeles -> Par nos propres moyen (Du 01 Mai au 01 Juillet) Los Angeles - Papeete -> Par avion (Du 01 Juillet au 21 Juillet) Papeete - Auckland -> Par avion (Du 21 Juillet au 15 Août) Auckland - Cairns -> Par Avion (Départ le 15 Août) Cairns - Sydney -> Par nos propres moyens (Du 15 Août au 15 Novembre) -> Travail pendant un mois en Australie Sydney - Phuket -> Par avion (Départ le 15 Novembre) Phuket - Bangkok -> Par nos propres moyens (Du 15 Novembre au 07 Décembre) Bangkok - Malé -> Par avion (Du 07 Décembre au 27 Décembre) Malé - Dubai -> Par avion (Du 27 Décembre au 07 Janvier) Dubai - Londres -> Par avion (Retour le 07 Janvier)
Durée Totale: Un peu plus de 8 mois Tarif TTC: 2100 Livres Sterling environ
Deuxième Parcours
Londres - New York -> Par avion (Départ le 01 Mai) New York - Los Angeles -> Par nos propres moyen (Du 01 Mai au 01 Juillet) Los Angeles - Papeete -> Par avion (Du 01 Juillet au 21 Juillet) Papeete - Auckland -> Par avion (Du 21 Juillet au 15 Août) Auckland - Cairns -> Par Avion (Départ le 15 Août) Cairns - Sydney -> Par nos propres moyens (Du 15 Août au 15 Novembre) -> Travail pendant un mois en Australie Sydney - Tokyo -> Par avion (Du 15 Novembre au 22 Novembre) Tokyo - Hong Kong -> Par avion (Du 22 Novembre au 30 Novembre) Hong Kong - Bangkok -> Par avion (Départ le 30 Novembre) Bangkok - Phuket -> Par nos propres moyens (Du 30 Novembre au 21 Décembre) Phuket - Malé -> Par avion (Du 21 Décembre au 07 Janvier) Malé - Dubai -> Par avion (Du 07 Janvier au 15 Janvier) Dubai - Londres -> Par avion (Retour le 07 Janvier)
Durée Totale: 8 Mois et 2 Semaines Tarif TTC : 2450 Livres Sterling environ
1) Est ce que ces 2 itinéraires sont cohérents tant au niveau du parcours choisi que de la durée de séjour à chaque endroit?
2) Sachant que nous sommes très sportifs, pensez vous qu'il soit possible de faire le tour des choses les plus importantes à visiter dans chaque pays, quite à ne pas trop s'accorder de répis??
3) Que pensez vous des tarifs qui nous ont été proposé?
Merci d'avance
Voyage pas cher en Thaïlande du 29 janvier au 12 février 2011 English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite organiser un séjour en Thailande du 29 janvier au 13 février 2011. C'est une belle période je pense pour profiter de ce beau pays. Je suis à la recherche de pleins d'infos. Je prévoierais un budget de 1000-1200€/pers.
Tout d'abord concernant le type de parcours : j'envisage de passer 1 ou 2 jours sur Bangkok puis prendre l'avion jusqu'à Chiang Mai où nous pourrions séjourner 2 nuits. Ensuite direction le sud et Phuket pour environ 5 jours et fin du périple sur l'ïle de Koh Phi Phi pour finir notre séjour. Que pensez-vous de ce type de périple ? Est-ce une bonne idée et jouable en 15 jours ?
Quelles compagnies me conseillerez-vous pour partir de Paris puis pour les vols internes ?
Avez-vous des conseils niveau hôtels ? Il faudrait que cela passe dans mon budget j'ai du mal à me rendre compte si cela est possible ?
Les vols internes ne semblent pas trop chères. Au niveau visites et excursions quels sont les incontournables sur Bangkok et Chiang Mai ?
Merci d'avance à tous pour vos conseils. 🙂 J'aurais probablement pleins d'autres questions au fil de ma reflexion.
A bientôt
Je souhaite organiser un séjour en Thailande du 29 janvier au 13 février 2011. C'est une belle période je pense pour profiter de ce beau pays. Je suis à la recherche de pleins d'infos. Je prévoierais un budget de 1000-1200€/pers.
Tout d'abord concernant le type de parcours : j'envisage de passer 1 ou 2 jours sur Bangkok puis prendre l'avion jusqu'à Chiang Mai où nous pourrions séjourner 2 nuits. Ensuite direction le sud et Phuket pour environ 5 jours et fin du périple sur l'ïle de Koh Phi Phi pour finir notre séjour. Que pensez-vous de ce type de périple ? Est-ce une bonne idée et jouable en 15 jours ?
Quelles compagnies me conseillerez-vous pour partir de Paris puis pour les vols internes ?
Avez-vous des conseils niveau hôtels ? Il faudrait que cela passe dans mon budget j'ai du mal à me rendre compte si cela est possible ?
Les vols internes ne semblent pas trop chères. Au niveau visites et excursions quels sont les incontournables sur Bangkok et Chiang Mai ?
Merci d'avance à tous pour vos conseils. 🙂 J'aurais probablement pleins d'autres questions au fil de ma reflexion.
A bientôt
Chemin de Stevenson en juillet 2011: vos témoignages sur ces itinéraires? English translation pending
Ma femme et moi, nous avons fait le chemin de Saint Jacques de Compostelle du Puy à Santiago, en 65 jours cette année.
Au mois de juillet 2011, nous envisageons de faire le Stevenson puis rejoindre Alès et Avignon ou alors rejoindre le GR 700 jusqu'à Saint Gilles.
Nous serions très heureux d'avoir vos témoignages sur ces itinéraires.
Est-il facile de trouvez des gîtes ?
Merci d'avance
Douze jours en Inde du Nord au mois de janvier 2011: votre avis? English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà l'itinéraire que j'avais initialement envisagé pour un voyage Inde du Nord du 03 au 13 janvier 2011 :
Delhi : arrivée le 03/01 à 6h25, vol en début d'aprèm pour Jodhpur Jodhpur (arrivée dans l'aprèm) Pushkar Jaipur Agra Varanasi (arrivée d'Agra par train de nuit) Vol Varanasi-Delhi le 12/01 Départ de Delhi le 13/01
Mais voilà je me dis que ça fait peut être un peu trop pour pouvoir bien en profiter ... ? Qu'en pensez-vous ? Comment répartiriez-vous le temps entre les différentes villes ? Quel est le meilleur moyen de transport entre les différentes villes ? Si j'opte pour ELIMINER 1 DESTINATION, j'hésite: Jodhpur ? Agra (dommage pour le Taj, mais bon...)? Varanasi (ça limite les gros déplacements mais ça a l'air d'être vraiment unique comme ambiance cette ville) ? D'ailleurs j'ai prévu mon trajet dans ce sens et non l'inverse (qui me semblait pourtant plus pratique/ vols) parce qu'il paraît qu'il vaut mieux avoir pris un peu goût à l'Inde avant de débarquer à Varanasi, vous confirmez ??
Merci pour votre aide et vos réponses !
Delhi : arrivée le 03/01 à 6h25, vol en début d'aprèm pour Jodhpur Jodhpur (arrivée dans l'aprèm) Pushkar Jaipur Agra Varanasi (arrivée d'Agra par train de nuit) Vol Varanasi-Delhi le 12/01 Départ de Delhi le 13/01
Mais voilà je me dis que ça fait peut être un peu trop pour pouvoir bien en profiter ... ? Qu'en pensez-vous ? Comment répartiriez-vous le temps entre les différentes villes ? Quel est le meilleur moyen de transport entre les différentes villes ? Si j'opte pour ELIMINER 1 DESTINATION, j'hésite: Jodhpur ? Agra (dommage pour le Taj, mais bon...)? Varanasi (ça limite les gros déplacements mais ça a l'air d'être vraiment unique comme ambiance cette ville) ? D'ailleurs j'ai prévu mon trajet dans ce sens et non l'inverse (qui me semblait pourtant plus pratique/ vols) parce qu'il paraît qu'il vaut mieux avoir pris un peu goût à l'Inde avant de débarquer à Varanasi, vous confirmez ??
Merci pour votre aide et vos réponses !
Location de voiture avec chauffeur au Vietnam? English translation pending
bjr à tous,
Nous partons au vietnam au mois de mars et sachant qu'on ne pourra pas conduire nous meme, je me demandais s'il valait mieux reserver maintenant de France? ou reserver sur place?
Vaut il mieux se tourner vers des petites agences locales? ou des tours opérators?
Quel budget pour un circuit de 10 jours dans le nord (circuit classique car c'est notre première visite dans ce pays)
coins à ne pas louper?
je vous ai tous ecouté pour mon voyage en Thaylande l'an dernier, je ferai de meme cette année pour le vietnam car vos conseils ont été precieux!!!!!
je vous ai tous ecouté pour mon voyage en Thaylande l'an dernier, je ferai de meme cette année pour le vietnam car vos conseils ont été precieux!!!!!
Retour de dix jours en Thaïlande English translation pending
Salut a tous
me voila de retour de mes 10 jours passes en Thaïlande.
Arrivée a Bangkok vers les 19:00. On n avait pas d hôtel. On est simplement allé au comptoir de l aéroport qui nous a montre une liste d hôtels dans les environs. On a paye sur place une partie au guichet et le reste a l hôtel. Une navette gratuite est venue nous chercher. L hôtel était le Regent Suvarnabhumi: Hôtel sympa, chambre spacieuse et propre, clim, massage a dispo et petit restaurant très bon!
Départ le lendemain pour l aéroport pour reprendre l avion pour Chiang mai. Pas d Hôtel réservé non plus. Arrivée a l aéroport, comptoir du taxi qui offre un flat rate de 120 Baths pour la ville. On a choisi un quartier un peu au hasard ou le taxi nous a amené. Pour l anecdote, on avait choisi l Hôtel de Police! :) Arrivée sur place devant l entrée de l Hôtel de Police, avec les policiers étonnés de nous voir débarquer! On trouve un restaurant végétarien incroyable avec des produits tout bonnement surprenants près de L Hôtel de Police. On se balade dans le quartier et décidons de pousser au nord. Les hôtels sont surbookes du au festival Loy Krathong. On tourne un peu et trouvons un hôtel sympa pour une nuit, spacieux, clim dispo, le Centara. Le festival transforme la ville: pleins de concerts, de marches nocturnes (...) c est la fête a Chiang Mai! super ambiance! Un conseil: prenez une carte avec les rues en Thai, autrement c est vraiment galère.
Deuxième nuit passe a l Hotel, chambre spacieuse, piscine dispo. On a commande 1/2 journée pour visiter un temple en dehors de Chiang Mai, super sympa et les guides très avises, parlent bien l anglais. Le lendemain, on se perd dans les quartiers, passons China Town, allons de temple en temple, dans un des temples nous nourrissons les poissons avec les jeunes prêtres bouddhistes .. c est marrant! on decrouvre par hasard un Cambodgienne qui fabrique des copies de relique et les fait vieillir dans son jardin d une beauté incroyable pour les préparer a l exportation.
Départ pour Phuket. Le taxi nous coute 150Baths. Arrivée a Phuket. J avais lu le Bamboo Village comme vraiment unique. Minibus: 180Baths/personne. L ambiance change, les locaux sont aussi moins sympathiques. On sent le gros volume de touristes. On passe Patong, quelle horreur!! On nous depose pres de la Guest House, a Kara BEach. Accueil sympa, chambre spacieuse, c au milieu des bambous et des plantes tropicales.
Plage propre, 100Baths/personne le transat. Se balader dans les rues revient a accumuler un nombre invraisemblable de flyers (massage, restaurant, tailleur), un peu chiant a la longue, mais je m en amuse. Nous fuyons cette rue sans beaucoup d âme, pour retrouver le quartier des Thai et les restaurants des locaux ... c est bon, et convivial. Comme quoi, il suffit juste de chercher un peu. On fait le marche avec les produits frais, en particulier les fruits jamais vus avant. Alors on teste tout ce qui nous semble intéressant, on nous fait gouter...
Location d un scooter (200Baths) pour une journée dans le sud (Nai Beach): très calme, super propre. Coucher du soleil dans la soirée. Tous les soirs, on teste un autre centre de massage. On negocie tout le temps avec autant de concurrence. Même si c est surprenant au départ toutes ces filles criant "MAaaassssagggeeee", j en ai fait un film tellement c est marrant, il n y a rien de sexuel du tout.
Retour Aéroport de Phuket: minibus dans ce sens coute désormais 250Baths/personne. Dernier jour, il pleut
Arrivée a Bangkok: Se diriger vers le niveau 1 "public taxi". C est bien organise. Tu donnes l adresse et un taxi vient te chercher. "Meter, please" pour confimer, mais il n y a pas de soucis. Pas d hotel réservé. Ne passant qu un jour 1/2, je choisis un quartier proche du grand palais, Banglamphu. Un guide nous indiquait Diamand House, mais d autres viennent juste de prendre la dernière chambre. On se dirige au Navalai River Resort. Situé idéalement, hôtel propre, un peu plus haut standing, piscine sur le toit de l hôtel, internet gratuit, accueil avec des fruits frais, on peut même laisser nos bagages gratuitement pour notre journée complète. Visite du grand palais, on prête des pantalons, ou longues jupes gratuitement (caution de 200 Baths qu on récupère a la fin). Puis, visite des temples au alentour, tout a pied, on mange au marche suivant nos envies et aspirations.
Récupération des bagages, direction le MBK avant notre dernière nuit a l hôtel, the Cottage. Hôtel propre, accueil tres pro, par contre restaurant ferme, rien a manger au alentour, un peu galère. Situe dans le même quartier que le Regent, au final, ce dernier est apparu beaucoup plus commode. depart le lendemain a 03:30 du matin avec la navette gratuite de l hôtel.
- C était notre premier voyage en Thaïlande. Le nord nous a définitivement laisse un excellent souvenir, tant au niveau de la personnalité des gens, de la richesse de la nourriture, de l ambiance, de la culture. - La Thailande est très facile, que du bonheur! - Pas de problème d arnaque! - 10 jours vécus intensément. - On avait rien réservé a l avance, pas de problème du tout. On était aussi au mois de Novembre, cela change surement en haute saison.
me voila de retour de mes 10 jours passes en Thaïlande.
Arrivée a Bangkok vers les 19:00. On n avait pas d hôtel. On est simplement allé au comptoir de l aéroport qui nous a montre une liste d hôtels dans les environs. On a paye sur place une partie au guichet et le reste a l hôtel. Une navette gratuite est venue nous chercher. L hôtel était le Regent Suvarnabhumi: Hôtel sympa, chambre spacieuse et propre, clim, massage a dispo et petit restaurant très bon!
Départ le lendemain pour l aéroport pour reprendre l avion pour Chiang mai. Pas d Hôtel réservé non plus. Arrivée a l aéroport, comptoir du taxi qui offre un flat rate de 120 Baths pour la ville. On a choisi un quartier un peu au hasard ou le taxi nous a amené. Pour l anecdote, on avait choisi l Hôtel de Police! :) Arrivée sur place devant l entrée de l Hôtel de Police, avec les policiers étonnés de nous voir débarquer! On trouve un restaurant végétarien incroyable avec des produits tout bonnement surprenants près de L Hôtel de Police. On se balade dans le quartier et décidons de pousser au nord. Les hôtels sont surbookes du au festival Loy Krathong. On tourne un peu et trouvons un hôtel sympa pour une nuit, spacieux, clim dispo, le Centara. Le festival transforme la ville: pleins de concerts, de marches nocturnes (...) c est la fête a Chiang Mai! super ambiance! Un conseil: prenez une carte avec les rues en Thai, autrement c est vraiment galère.
Deuxième nuit passe a l Hotel, chambre spacieuse, piscine dispo. On a commande 1/2 journée pour visiter un temple en dehors de Chiang Mai, super sympa et les guides très avises, parlent bien l anglais. Le lendemain, on se perd dans les quartiers, passons China Town, allons de temple en temple, dans un des temples nous nourrissons les poissons avec les jeunes prêtres bouddhistes .. c est marrant! on decrouvre par hasard un Cambodgienne qui fabrique des copies de relique et les fait vieillir dans son jardin d une beauté incroyable pour les préparer a l exportation.
Départ pour Phuket. Le taxi nous coute 150Baths. Arrivée a Phuket. J avais lu le Bamboo Village comme vraiment unique. Minibus: 180Baths/personne. L ambiance change, les locaux sont aussi moins sympathiques. On sent le gros volume de touristes. On passe Patong, quelle horreur!! On nous depose pres de la Guest House, a Kara BEach. Accueil sympa, chambre spacieuse, c au milieu des bambous et des plantes tropicales.
Plage propre, 100Baths/personne le transat. Se balader dans les rues revient a accumuler un nombre invraisemblable de flyers (massage, restaurant, tailleur), un peu chiant a la longue, mais je m en amuse. Nous fuyons cette rue sans beaucoup d âme, pour retrouver le quartier des Thai et les restaurants des locaux ... c est bon, et convivial. Comme quoi, il suffit juste de chercher un peu. On fait le marche avec les produits frais, en particulier les fruits jamais vus avant. Alors on teste tout ce qui nous semble intéressant, on nous fait gouter...
Location d un scooter (200Baths) pour une journée dans le sud (Nai Beach): très calme, super propre. Coucher du soleil dans la soirée. Tous les soirs, on teste un autre centre de massage. On negocie tout le temps avec autant de concurrence. Même si c est surprenant au départ toutes ces filles criant "MAaaassssagggeeee", j en ai fait un film tellement c est marrant, il n y a rien de sexuel du tout.
Retour Aéroport de Phuket: minibus dans ce sens coute désormais 250Baths/personne. Dernier jour, il pleut
Arrivée a Bangkok: Se diriger vers le niveau 1 "public taxi". C est bien organise. Tu donnes l adresse et un taxi vient te chercher. "Meter, please" pour confimer, mais il n y a pas de soucis. Pas d hotel réservé. Ne passant qu un jour 1/2, je choisis un quartier proche du grand palais, Banglamphu. Un guide nous indiquait Diamand House, mais d autres viennent juste de prendre la dernière chambre. On se dirige au Navalai River Resort. Situé idéalement, hôtel propre, un peu plus haut standing, piscine sur le toit de l hôtel, internet gratuit, accueil avec des fruits frais, on peut même laisser nos bagages gratuitement pour notre journée complète. Visite du grand palais, on prête des pantalons, ou longues jupes gratuitement (caution de 200 Baths qu on récupère a la fin). Puis, visite des temples au alentour, tout a pied, on mange au marche suivant nos envies et aspirations.
Récupération des bagages, direction le MBK avant notre dernière nuit a l hôtel, the Cottage. Hôtel propre, accueil tres pro, par contre restaurant ferme, rien a manger au alentour, un peu galère. Situe dans le même quartier que le Regent, au final, ce dernier est apparu beaucoup plus commode. depart le lendemain a 03:30 du matin avec la navette gratuite de l hôtel.
- C était notre premier voyage en Thaïlande. Le nord nous a définitivement laisse un excellent souvenir, tant au niveau de la personnalité des gens, de la richesse de la nourriture, de l ambiance, de la culture. - La Thailande est très facile, que du bonheur! - Pas de problème d arnaque! - 10 jours vécus intensément. - On avait rien réservé a l avance, pas de problème du tout. On était aussi au mois de Novembre, cela change surement en haute saison.
Convertiseur de courant au Blue Bay Cayo Coco? English translation pending
Bonjour! Nous aimerions savoir si il faut avoir un convertiseur de courant au Blue Bay Cayo Coco.
Merci!!🙂
Photographier les populations en Inde? English translation pending
Bonjour a tous je suis Fakkir le Nouvel élève de la classe de voyage,
je pars seul en inde (nord / sud) pour 6 mois fin janvier 2011 dans une optique personnelle et photographique.
je me demandais si certains d'entre vous avaient rencontré des difficultés ou des facilités a photographier les populations indiennes? 🤪 est il facile de discuter avec eux et d'entrevoir quelques clichés ? 🙂 sont ils désireux de ne pas etre photographié ? 😕 les photos prises a distances pour la beauté de l'instant qui ne se prévoit pas poseraient elles quelques problèmes? 😮 y a t il des endroits ou des populations (religieuses ou autres) a proscrire fermement? 🏴☠️
question pratique niveau matériel: je pars avec un nikon d5000, 2 lentilles (18-55, 55-200), un tripod et un ordi. j'ai cru comprendre qu'il fallait faire attention a l'humidité a l'approche des moussons et se fournir de sachets désumidificateurs.
j'attends vos reponses avec impatience. merciii
je pars seul en inde (nord / sud) pour 6 mois fin janvier 2011 dans une optique personnelle et photographique.
je me demandais si certains d'entre vous avaient rencontré des difficultés ou des facilités a photographier les populations indiennes? 🤪 est il facile de discuter avec eux et d'entrevoir quelques clichés ? 🙂 sont ils désireux de ne pas etre photographié ? 😕 les photos prises a distances pour la beauté de l'instant qui ne se prévoit pas poseraient elles quelques problèmes? 😮 y a t il des endroits ou des populations (religieuses ou autres) a proscrire fermement? 🏴☠️
question pratique niveau matériel: je pars avec un nikon d5000, 2 lentilles (18-55, 55-200), un tripod et un ordi. j'ai cru comprendre qu'il fallait faire attention a l'humidité a l'approche des moussons et se fournir de sachets désumidificateurs.
j'attends vos reponses avec impatience. merciii
Retour du Sol Cayo Guillermo (2 au 16 novembre 2010) English translation pending
Nous sommes de retour du Sol Cayo Guillermo, un hôtel 3*½ . Voir la fiche de l'hôtel: solmelia.com/hotels/…home.htm
Séjour de 2 semaines, du 2 au 16 novembre 2010.
Excellent vol avec Sunwing.
Excellente réception et services au lobby de l'hôtel, transport de vos valises jusqu'à votre chambre. Au lobby, vous trouverez 3 boutiques pour tout vos besoins ainsi que la banque (demandez un reçu pour avoir un taux juste).
Pour un deuxième séjour au Sol, nous avons a nouveau apprécié la beauté et vous constaterez la propreté du site, de la grande et belle piscine très bien entretenue et des endroits publics (toilettes publics sont propres en tout temps (du moins quand nous y étions).
Chambres: Les chambres qui sont des bungalows à 1 ou 2 étages, sont répartis autour des activités du centre et de la piscine. Petit site de 264 chambres. Nous avons aimé notre chambre la 901 océanview côté ouest (vers Playa Pilar), tranquille avec vue sur les grands parterres faces à l'océan. La chambre un peu désuète mais grande est bien fonctionnelle.
Le seul point négatif est le manque de tiroirs de bureau pour les vêtements, il n'y en a que 3 petits tiroirs dans le grand garde-robes (apportez des cintres) qui contient un parapluie, un coffre-fort, 2 couvertures, un fer et planche à repasser. Mais il y a moyen de mettre les vêtements ailleurs, pliés sur le banc à l'entrée ou pliés en deux sur les barreaux à la vertical qui sont une continuité du banc ou sortez le téléviseur et installez-y vos piles de vêtements.
Attention à la fenêtre de salle de bain qui laisse entré les gen-gen (Moustiques piqueurs), laissez-la fermé en tout temps, un trou dans le moustiquaire que nous n'avions pas remarqué a fait que nous avons été dévorés par les gen-gen surtout le soir lorsque vous allumez la lumière et prenez votre douche, on ne les voit pas ces petites bestioles. La très grand douche est très plaisante à utiliser. Nous n'avons jamais manqué d'eau chaude. Gardez un rouleau de papier hygiénique dans le coffre-fort, au cas où. Il peut arrivé que la femme de chambre oublie d'en laisser deux rouleaux. Dans la chambre, il y a un meuble secrétaire, une table et petit banc, un fauteuil, un meuble télé et son frigo avec un mini-congélateur au bas du meuble. Approvisionnement en bouteille d'eau. Pas de cafetière à tout le moins dans notre chambre. Votre patio extérieur est meublé d'une table et deux chaises.
Les jardins: répartis sur tout le site, autour des bungalows, certains près de la mangrove, et des services sont très bien aménagés et amoureusement entretenus par les jardiniers qui vous offriront fleurs et petites sauterelles faits main avec les feuilles des palmiers. Nous avons beaucoup aimé notre deuxième séjour à cet hôtel. Les employés(es) sont polis, souriants (si vous l'êtes) et répondent assez vite à vos besoins.
Buffet et restos: Nous avons été satisfaits de la diversité et qualité du buffet ainsi que du service aux tables. Un soir de notre deuxième semaine de séjour, il y a eu un fameux souper à l'extérieur du buffet, aménagé tout autour de la piscine, ochestre et soirée spectacle que je ne suis pas prète d'oublier. La beauté des tables montées pour le buffet et la qualité des mets.
Les restos à la carte sont très bien surtout le Don Guillermo. Si vous aimez la cuisine cubaine, vous aimerez le resto de la plage qui devient, le soir, un resto à la carte cubain mais attention aux gen-gen. Il y a un petit kioske sur le bord de la plage qui vous sert des hamburgers et hot dogs, très bons hamburgers. Vous aurez aussi un kioske pour de délicieux paninis qui est situé face à la piscine et faisant parti du lobby-bar. Il y a un resto indépendant de l'hôtel, tenu par des cubains et situé en bordure de la plage, direction ouest. L'assiette de langouste (environ 15 pesos) ou l'assiette de poisson (environ 7 pesos) y sont fameux, servis avec assiettes de riz, légumes et les fameuses chips cubaine, un délice, il ne faut pas manqué ça lollll. Vin et bière.
Activités à l'hôtel sol: voir dans "Services" sur le lien plus haut.
Entre-autre, vous aurez parade de mode une journée et plusieurs animations à la piscine. Ne manquez pas la sortie en catamaran et la visite de la fameuse Playa Pilar (5 pesos en taxi; payez au retour seulement), plage et restaurant-bar. Les chaises longues y sont louées pour 1 pesos pour la journée. Il y a un bus a deux étages qui vous fera visité des endroits environnants ou une calèche pour de petites promenades dans les environs. Bicyclette gratuite pour une heure, location de voiture et scooter. Possibilité de visiter un autre hôtel en demandant un bracelet pour droit d'accès. Renseignez-vous au lobby.
Bars: Manque de mojitos lorsque nous y étions. Bar à la piscine (service à votre chaise), au lobby-bar, bar au resto de la plage et pour finir un charmant petit bar près du kioske à hamburger, près de la plage et situé à quelques pieds du resto (ranchon) de la plage.
Plage: La beauté de la mer et sa couleur turquoise y sont de toute beauté. La plage est très longue à marcher, peu profonde. La mer est plus que sécuritaire pour la baignade avec vos enfants. La plage en elle-même avait raccourcie un peu et beaucoup d'algues jonchaient la plage, c'était dû à l'ouragan Thomas qui a fait des siennes par les grands et forts vents et marées qui transportaient une grande quantité d'algues. Les employés sont parvenus à enlever tout ça au bout de 3 jours. Ces fort vents ont continué durant la première semaine, ce qui a fait le bonheur des Kit-surfeur. Il y en a plusieurs et de plus en plus à chaque année mais ne dérange en aucune façon la baignade des résidents de l'hôtel. Un life-gard nous a dit qu'une école allemande a signé un contrat avec la direction de l'hôtel pour avoir son emplacement et sa bannière, sur le bord de la plage, (section plus loin de l'hôtel Sol, vers l'ouest).
Discothèque: située à l'arrière du terrain de tennis. Un bel endroit près de la mangrove, beau plancher de danse avec tables et chaises en surplomb, bar. Nous n'y sommes pas allé les soirs venus, sommes plutôt des couche-tot.
Spectacles le soir: grande salle adjacente au lobby-bar. De moyens et très beaux spectacles y sont présentés.
Si j'oublie quelque chose, n'hésitez pas à me demandez et je répondrai au meilleur de mes connaissances sur mon vécu à cet hôtel.
Séjour de 2 semaines, du 2 au 16 novembre 2010.
Excellent vol avec Sunwing.
Excellente réception et services au lobby de l'hôtel, transport de vos valises jusqu'à votre chambre. Au lobby, vous trouverez 3 boutiques pour tout vos besoins ainsi que la banque (demandez un reçu pour avoir un taux juste).
Pour un deuxième séjour au Sol, nous avons a nouveau apprécié la beauté et vous constaterez la propreté du site, de la grande et belle piscine très bien entretenue et des endroits publics (toilettes publics sont propres en tout temps (du moins quand nous y étions).
Chambres: Les chambres qui sont des bungalows à 1 ou 2 étages, sont répartis autour des activités du centre et de la piscine. Petit site de 264 chambres. Nous avons aimé notre chambre la 901 océanview côté ouest (vers Playa Pilar), tranquille avec vue sur les grands parterres faces à l'océan. La chambre un peu désuète mais grande est bien fonctionnelle.
Le seul point négatif est le manque de tiroirs de bureau pour les vêtements, il n'y en a que 3 petits tiroirs dans le grand garde-robes (apportez des cintres) qui contient un parapluie, un coffre-fort, 2 couvertures, un fer et planche à repasser. Mais il y a moyen de mettre les vêtements ailleurs, pliés sur le banc à l'entrée ou pliés en deux sur les barreaux à la vertical qui sont une continuité du banc ou sortez le téléviseur et installez-y vos piles de vêtements.
Attention à la fenêtre de salle de bain qui laisse entré les gen-gen (Moustiques piqueurs), laissez-la fermé en tout temps, un trou dans le moustiquaire que nous n'avions pas remarqué a fait que nous avons été dévorés par les gen-gen surtout le soir lorsque vous allumez la lumière et prenez votre douche, on ne les voit pas ces petites bestioles. La très grand douche est très plaisante à utiliser. Nous n'avons jamais manqué d'eau chaude. Gardez un rouleau de papier hygiénique dans le coffre-fort, au cas où. Il peut arrivé que la femme de chambre oublie d'en laisser deux rouleaux. Dans la chambre, il y a un meuble secrétaire, une table et petit banc, un fauteuil, un meuble télé et son frigo avec un mini-congélateur au bas du meuble. Approvisionnement en bouteille d'eau. Pas de cafetière à tout le moins dans notre chambre. Votre patio extérieur est meublé d'une table et deux chaises.
Les jardins: répartis sur tout le site, autour des bungalows, certains près de la mangrove, et des services sont très bien aménagés et amoureusement entretenus par les jardiniers qui vous offriront fleurs et petites sauterelles faits main avec les feuilles des palmiers. Nous avons beaucoup aimé notre deuxième séjour à cet hôtel. Les employés(es) sont polis, souriants (si vous l'êtes) et répondent assez vite à vos besoins.
Buffet et restos: Nous avons été satisfaits de la diversité et qualité du buffet ainsi que du service aux tables. Un soir de notre deuxième semaine de séjour, il y a eu un fameux souper à l'extérieur du buffet, aménagé tout autour de la piscine, ochestre et soirée spectacle que je ne suis pas prète d'oublier. La beauté des tables montées pour le buffet et la qualité des mets.
Les restos à la carte sont très bien surtout le Don Guillermo. Si vous aimez la cuisine cubaine, vous aimerez le resto de la plage qui devient, le soir, un resto à la carte cubain mais attention aux gen-gen. Il y a un petit kioske sur le bord de la plage qui vous sert des hamburgers et hot dogs, très bons hamburgers. Vous aurez aussi un kioske pour de délicieux paninis qui est situé face à la piscine et faisant parti du lobby-bar. Il y a un resto indépendant de l'hôtel, tenu par des cubains et situé en bordure de la plage, direction ouest. L'assiette de langouste (environ 15 pesos) ou l'assiette de poisson (environ 7 pesos) y sont fameux, servis avec assiettes de riz, légumes et les fameuses chips cubaine, un délice, il ne faut pas manqué ça lollll. Vin et bière.
Activités à l'hôtel sol: voir dans "Services" sur le lien plus haut.
Entre-autre, vous aurez parade de mode une journée et plusieurs animations à la piscine. Ne manquez pas la sortie en catamaran et la visite de la fameuse Playa Pilar (5 pesos en taxi; payez au retour seulement), plage et restaurant-bar. Les chaises longues y sont louées pour 1 pesos pour la journée. Il y a un bus a deux étages qui vous fera visité des endroits environnants ou une calèche pour de petites promenades dans les environs. Bicyclette gratuite pour une heure, location de voiture et scooter. Possibilité de visiter un autre hôtel en demandant un bracelet pour droit d'accès. Renseignez-vous au lobby.
Bars: Manque de mojitos lorsque nous y étions. Bar à la piscine (service à votre chaise), au lobby-bar, bar au resto de la plage et pour finir un charmant petit bar près du kioske à hamburger, près de la plage et situé à quelques pieds du resto (ranchon) de la plage.
Plage: La beauté de la mer et sa couleur turquoise y sont de toute beauté. La plage est très longue à marcher, peu profonde. La mer est plus que sécuritaire pour la baignade avec vos enfants. La plage en elle-même avait raccourcie un peu et beaucoup d'algues jonchaient la plage, c'était dû à l'ouragan Thomas qui a fait des siennes par les grands et forts vents et marées qui transportaient une grande quantité d'algues. Les employés sont parvenus à enlever tout ça au bout de 3 jours. Ces fort vents ont continué durant la première semaine, ce qui a fait le bonheur des Kit-surfeur. Il y en a plusieurs et de plus en plus à chaque année mais ne dérange en aucune façon la baignade des résidents de l'hôtel. Un life-gard nous a dit qu'une école allemande a signé un contrat avec la direction de l'hôtel pour avoir son emplacement et sa bannière, sur le bord de la plage, (section plus loin de l'hôtel Sol, vers l'ouest).
Discothèque: située à l'arrière du terrain de tennis. Un bel endroit près de la mangrove, beau plancher de danse avec tables et chaises en surplomb, bar. Nous n'y sommes pas allé les soirs venus, sommes plutôt des couche-tot.
Spectacles le soir: grande salle adjacente au lobby-bar. De moyens et très beaux spectacles y sont présentés.
Si j'oublie quelque chose, n'hésitez pas à me demandez et je répondrai au meilleur de mes connaissances sur mon vécu à cet hôtel.
Retour de la Thaïlande avec des nouvelles fraîches English translation pending
Bonjour,
Voici un résumé, je vais essayer de faire court, de 18 jours au pays du sourire.🙂 Bangkok - Chiang Mai - Phuket - Ko Lanta
Tout d'abord kop khun khrap à tous ceux qui m'ont aidée, à travers leurs écrits sur ce forum et en MP. Mon propre et modeste témoignage aidera peut être aussi ceux dont le départ est proche mais n'apprendra sûrement rien aux initiés!
Bangkok. Etourdissement. 😮 Les yeux sur les côtés pour ne rien laisser s'échapper. Beaucoup de temps perdu à cause d'un mauvais anglais, d'un sens de l'orientation précaire et d'un fameux guide (GDR) perdu le 2ème jour. 🤪 Séjour à bien préparer donc, afin de visiter au moins l'escentiel. Alors nous avons erré... Et ce qui m'a frappée avant tout c'est le côté cosmopolite et le visage souriant des habitants. En matière d'accueil et d'amabilité il semblerait que nous ayons quelques progrés à faire...
Chiang Mai. Véritable coup de foudre pour cette ville fleurie, ses ruelles vivantes, son canal, son marché de nuit.😎 Hébergement à "Chiang Mai Thai House". Super rapport qualité/prix. Tout est nickel. Propre. 11€ Sont un peu lourds et insistants sur les treks proposés. A savoir: la même excursion (marche + éléphant + radeau + repas) est vendue 400 bts de moins dans les petites agences locales.😛 Bons plans pour achats. Moins cher qu'ailleurs. Leçon de cuisine inoubliable (5 plats) chez Baanthai.
Phuket. 2 visages: de jolis coins calmes comme à Surin. La folie et la fête comme à Patong.🤪 Spectacle de nuit à voir à Patong... Pour le spectacle... Nous avons hésité entre et la colère et la désolation. Je ne sais pas si les plus pathétiques sont les pauvres filles qui se vendent pour leur assiette de riz du jour ou si les plus affligeants sont les gros lards qui se font photographier avec l'élue de la soirée... Hébergement au Surin (ex-Chedi) Enorme déception. On voulait s'offrir du luxe pour 2 jours, on le regrette... 200€. Je n'ai pas aimé cette piscine noire, ces transats noirs, le tout entouré de béton. Ce jour là, en plus, le ciel était noir et un orage a éclaté. Un cauchemar. Les petites attentions constantes du personnel (fleurs, bonbons...😇) ne m'ont pas fait oublier les 116 marches à grimper pour atteindre mon bungalow. Et encore nous n'étions pas au plus haut! La cerise sur le Pad Thai a été un accés payant à internet: 100 bts pour 15 mn.😠 Inadmissible! Mais je n'oublierai jamais la fameuse salade dégustée sur la plage. Le chef du Surin est un sublime cuisinier.😉 En tous les cas, choisir si on le peut l'hôtel le Twin Palm juste à côté.
3ème nuit à la Green House. 29€. Jean-Pierre est un hôte souriant et bienveillant. Mais le coin de Karon n'est pas terrible...
Ko Lanta. 2ème coup de foudre. Ile trés différente de Phuket. Sauvage et authentique. On a adoré. Partir à la recherche des jolis coins sur son scooter est un vrai bonheur 😎 comme écouter du Reggae au Blue Moon en dégustant du poisson. Trés bonne table. Endroit trés sympa. Hébergement au Moonlight. Charmants bungalows enfouis dans la nature. Reposant, calme. Excellent rapport qualité/prix: 34 € sur Agoda. A peine plus cher que certaines guesthouses bruyantes et bien moins confortables. Presque du luxe à un prix sympa. L'excursion dans les 4 îles est super. Un peu trop touristique mais à faire. Prendre un speed boat. Ca va plus vite et ça véhicule moins de monde.
Puis retour en France... Et se précipiter au supermarché à la recherche des ingrédients qui nous permetront de retrouver des saveurs inoubliables...😉
Voici un résumé, je vais essayer de faire court, de 18 jours au pays du sourire.🙂 Bangkok - Chiang Mai - Phuket - Ko Lanta
Tout d'abord kop khun khrap à tous ceux qui m'ont aidée, à travers leurs écrits sur ce forum et en MP. Mon propre et modeste témoignage aidera peut être aussi ceux dont le départ est proche mais n'apprendra sûrement rien aux initiés!
Bangkok. Etourdissement. 😮 Les yeux sur les côtés pour ne rien laisser s'échapper. Beaucoup de temps perdu à cause d'un mauvais anglais, d'un sens de l'orientation précaire et d'un fameux guide (GDR) perdu le 2ème jour. 🤪 Séjour à bien préparer donc, afin de visiter au moins l'escentiel. Alors nous avons erré... Et ce qui m'a frappée avant tout c'est le côté cosmopolite et le visage souriant des habitants. En matière d'accueil et d'amabilité il semblerait que nous ayons quelques progrés à faire...
Chiang Mai. Véritable coup de foudre pour cette ville fleurie, ses ruelles vivantes, son canal, son marché de nuit.😎 Hébergement à "Chiang Mai Thai House". Super rapport qualité/prix. Tout est nickel. Propre. 11€ Sont un peu lourds et insistants sur les treks proposés. A savoir: la même excursion (marche + éléphant + radeau + repas) est vendue 400 bts de moins dans les petites agences locales.😛 Bons plans pour achats. Moins cher qu'ailleurs. Leçon de cuisine inoubliable (5 plats) chez Baanthai.
Phuket. 2 visages: de jolis coins calmes comme à Surin. La folie et la fête comme à Patong.🤪 Spectacle de nuit à voir à Patong... Pour le spectacle... Nous avons hésité entre et la colère et la désolation. Je ne sais pas si les plus pathétiques sont les pauvres filles qui se vendent pour leur assiette de riz du jour ou si les plus affligeants sont les gros lards qui se font photographier avec l'élue de la soirée... Hébergement au Surin (ex-Chedi) Enorme déception. On voulait s'offrir du luxe pour 2 jours, on le regrette... 200€. Je n'ai pas aimé cette piscine noire, ces transats noirs, le tout entouré de béton. Ce jour là, en plus, le ciel était noir et un orage a éclaté. Un cauchemar. Les petites attentions constantes du personnel (fleurs, bonbons...😇) ne m'ont pas fait oublier les 116 marches à grimper pour atteindre mon bungalow. Et encore nous n'étions pas au plus haut! La cerise sur le Pad Thai a été un accés payant à internet: 100 bts pour 15 mn.😠 Inadmissible! Mais je n'oublierai jamais la fameuse salade dégustée sur la plage. Le chef du Surin est un sublime cuisinier.😉 En tous les cas, choisir si on le peut l'hôtel le Twin Palm juste à côté.
3ème nuit à la Green House. 29€. Jean-Pierre est un hôte souriant et bienveillant. Mais le coin de Karon n'est pas terrible...
Ko Lanta. 2ème coup de foudre. Ile trés différente de Phuket. Sauvage et authentique. On a adoré. Partir à la recherche des jolis coins sur son scooter est un vrai bonheur 😎 comme écouter du Reggae au Blue Moon en dégustant du poisson. Trés bonne table. Endroit trés sympa. Hébergement au Moonlight. Charmants bungalows enfouis dans la nature. Reposant, calme. Excellent rapport qualité/prix: 34 € sur Agoda. A peine plus cher que certaines guesthouses bruyantes et bien moins confortables. Presque du luxe à un prix sympa. L'excursion dans les 4 îles est super. Un peu trop touristique mais à faire. Prendre un speed boat. Ca va plus vite et ça véhicule moins de monde.
Puis retour en France... Et se précipiter au supermarché à la recherche des ingrédients qui nous permetront de retrouver des saveurs inoubliables...😉
De retour de onze jours au Cameroun English translation pending
Bonjour,
De retour de 11 jours de voyage au Cameroun (du 13 au 24 novembre 2010), voici quelques infos pratiques pour ceux qui souhaitent visiter ce magnifique pays.
Je reste à votre disposition si vous avez des questions précises pour préparer votre voyage au Cameroun.
ARGENT - CHANGE
- Je suis arrivé un samedi soir à l'aéroport de Douala (20h30), tous les bureaux de change étaient fermés ! Mais si vous traînez un peu dans le hall, on vous proposera de changer vos euros en francs CFA : le type m'a montré sa carte officielle et le taux de change était quasiment conforme au taux officiel, soit 65.500 FCFA pour 100 € : c'est même le taux le plus avantageux que j'ai eu !.
- Dans les villes moyennes, ce n'est pas toujours facile de changer de l'argent : ainsi à Limbé, les banques refusaient le change (le jour où j'y étais) car elles avaient trop de stocks d'euros. En revanche, pas de pb pour changer dans les bureaux de change "express exchange", présents partout mais ils prennent 2 % de commission (pour 100 €, ils vous donnent 64.600 F).
Pensez à garder toujours de la petite monnaie (pièces de 100 F, 500 F et billets de 1000 ou 2000 F) pour les petites dépenses, car les chauffeurs de taxi ou commerçants n'ont souvent pas la monnaie si vous sortez un billet de 5000 ou 10.000 F. On perd parfois beaucoup de temps pour ces histoires d'appoint. Et si un Camerounais vous dit "je vais vous rembourser", ça veut dire "je vais vous rendre la monnaie". Ca peut surprendre au début !
- Evidemment presque tout se marchande (courses en taxi, achats de souvenir...) mais c'est un pays vraiment bon marché. Par exemple, dans les hôtels plutôt routard, je payais la chambre entre 6.000 et 12.000 F (soit entre 9 et 18 €). A Douala, on peut avoir un très bon hôtel pour à peine 30 € (le Foyer du Marin).
En bus, vous paierez par exemple 2.000 F (3 €) pour le trajet Douala - Kribi qui dure 2h30. Pour le trajet Bafoussam - Douala (presque 300 km), c'est en moyenne 4.000 F (6 €).
SECURITE - CORRUPTION
Je n'ai eu aucun souci de vol ou d'agression. Il faut bien sûr rester vigilant, surtout le soir dans les grandes villes.
Le seul souci que j'ai eu, c'est avec un policier ripoux et alcoolisé à Kribi : il est venu dans un restau le soir me demander mes papiers et me racketter, sous prétexte que je n'avais pas sur moi mon carnet de vaccination (il était à l'hôtel à 100 mètres de là. La discussion a duré plus d'une demi-heure, le policier devenait menaçant et agressif et m'a demandé 2000 F (soit 3 €) pour me laisser tranquille.
CONTACTS AVEC LES CAMEROUNAIS
Contacts très faciles et sympas. On se fait souvent interpeller ("hé, le blanc !" ou "white man" en région anglophobe) mais ce n'est pas pesant. Rien à voir par exemple avec le harcèlement dans certains quartiers de Dakar au Sénégal.
Discussions souvent bien animées et colorées dans les transports en commun.
J'ai aussi trouvé les gens très fiables (pour des rendez-vous fixés avec des chauffeurs de taxi par exemple).
MON ITINERAIRE
- DOUALA : je n’y ai passé qu’une journée (au retour). Ca n’a pas un grand intérêt touristique (ville polluée, circulation difficile…) mais il y a quand même quelques monuments à voir, notamment dans les quartiers d’Akwa (la cathédrale, quelques églises), de Bonanjo et Bonapriso (marché artisanal et marché aux fleurs). Contacts plutôt sympas en journée.
Un très bon hôtel : le Foyer du Marin, dans le quartier d’Akwa. Compter 29.000 FCFA pour une chambre individuelle. Agréable jardin avec piscine et restaurant tout à fait correct, avec du choix sur la carte.
- KRIBI : de magnifiques plages sur plusieurs km, avec sable blanc et cocotiers. Aller voir les chutes de la Lobé à 7 km au sud (en moto-taxi, comptez entre 500 et 1000 F l’aller simple, selon votre capacité de négociation). Attention aux prix proposés par les piroguiers, plutôt élevés (ils proposent des excursions sur le fleuve Lobé ou de vous amener voir la cascade de plus près, ce qui vaut quand même le coup).
Hôtel : j’ai opté pour l’hôtel Panoramique, qui est dans le centre ville. Assez basique. Chambres au rez-de-chaussée à 6000 F (à peine 10 €) décrépies. Attention, à l’étage les chambres sont mieux mais avec des coupures d’eau fréquentes ( pb de pression). Si vous voulez du confort et un standard plus élevé, mieux vaut opter pour un hôtel en bord de mer, mais vous serez assez loin du centre (parfois 3-4 km selon l’établissement que vous choisissez).
- AU SUD DE KRIBI : excursion très sympa jusqu’au village d’Ebobjé à une cinquantaine de km de Kribi, par la piste entourée de forêt tropicale. Ebodjé est un petit village de pêcheurs, tranquille, avec des plages bordées de végétation luxuriante. Il n’y avait absolument aucun touriste lorsque j’y suis allé.
- LIMBE : je recommande vivement. Région anglophone, accueil très sympa. Plages de sable noir (volcanique) à quelques km de la ville.
Hôtel : j’ai vraiment apprécié le Victoria Guest House, en centre-ville mais entouré de verdure, calme, avec des chambres propres et à des prix très compétitifs (j’ai payé 12.000 F pour une chambre simple, soit environ 18 €).
Depuis Limbé, pas mal de choses à voir le long de la côte (coulée de lave du Mont Cameroun, plages… je suis allé jusqu’au village d’Idenau, à environ 25 km à l’Ouest, où se retrouvent des pêcheurs de tout le golfe de Guinée. Vous pourrez y manger de délicieux poissons à des prix imbattables). Pas de pb pour négocier avec un taxi ou une moto-taxi pour sortir de Limbe (ca m’a coûté 4000 F en moto pour presque une demi-journée, soit 6 € environ. C’est plus cher en taxi voiture.
A Limbé même, la visite du jardin botanique ne me paraît pas indispensable. En revanche, j’ai passé de bons moments à flâner sur la plage et observer les pêcheurs débarquer, vider leurs filets et vendre le poisson. Contacts faciles et sympas.
- LE MONT CAMEROUN : je l’ai approché via Buéa, mais je n’ai pas voulu faire de rando, car on est tout le temps dans la brume. A part l’aspect sportif, l’intérêt panoramique semble donc limité.
- KUMBA : joli lac de cratère à 3-4 km de la ville (lac de Barombi). La piste pour y aller est assez délicate en voiture (mon taxi s’est embourbé). Vous pouvez vous faire déposer à l’entrée de la piste et faire le reste à pied (comptez 20 petites minutes de marche jusqu’au lac, ensuite il y a un sentier qui longe le lac, au milieu d’une végétation bien dense).
De Kumba, si vous voulez rejoindre la route de Bafoussam, aller à la gare routière pour Tombel. Prendre un taxi-brousse (vous serez entassés dans une voiture pour un trajet d’1h30 sur une piste défoncée jusqu’à Tombel, puis prendre une moto-taxi pour rejoindre Loum, point d’intersection avec la route Douala – Bafoussam, où vous trouverez des bus ou minibus pour monter vers le nord).
- NKONGSAMBA : c’est la ville la plus proche des chutes d’Ekom Nkam, spectaculaires (cascade de 802 m de haut).
Hôtel : j’ai dormi au Yodi Palace, qui se trouve en dehors de la ville, au sud, juste à côté de la route Douala – Bafoussam. C’est calme, pas cher (7000 F la chambre simple), en revanche, rien à faire le soir, c’est le noir complet dans ce quartier éloigné de la ville.
Pour se rendre aux chutes d’Ekom (à 15 km environ), j’ai négocié un taxi pour 5000 F l’aller-retour.
- REGION DE BAFOUSSAM : culturellement très intéressante, avec de nombreuses chefferies. J'ai visité celle de Bafoussam, celle de Bandjoun, à 20 km au sud (la plus intéressante) et celle de Bangangté, à une cinquante de km au sud de Bafoussam. A Bafoussam, vous pouvez aussi visiter l'usine de café de l'UCCAO. S'adresser d'abord au siège de l'entreprise, dans le centre-ville, pour obtenir l'autorisation du directeur commercial. Très bon accueil sur place. Hôtel : j'avais au départ opté pour l'hôtel-résidence Le Sare, mais il est trop excentré (au nord de la ville, dans un quartier désert le soir. J'ai finalement dormi à l'hôtel Le Président, qui est correct sans plus. Il a l'avantage d'être bien placé et bon marché (chambre à partir de 12000 F, eau chaude lorsqu'il n'y a pas de coupure d'eau, télé dans les chambres avec chaînes françaises...).
- FOUMBAN : je recommande vivement ! Visite très intéressante du palais et de son musée sur les arts et l'histoire du peuple Bamoun (avec un peu de chance, vous pourrez même voir le Sultan, ce qui a été mon cas), marché coloré, artisanat... Hôtel : je suis allé à l'hôtel Beauregard, bien placé en centre ville et très bon marché. En revanche, pas d'eau dans les salles de bain (douche au sceau) et coupures d'électricité fréquentes.
Armand
De retour de 11 jours de voyage au Cameroun (du 13 au 24 novembre 2010), voici quelques infos pratiques pour ceux qui souhaitent visiter ce magnifique pays.
Je reste à votre disposition si vous avez des questions précises pour préparer votre voyage au Cameroun.
ARGENT - CHANGE
- Je suis arrivé un samedi soir à l'aéroport de Douala (20h30), tous les bureaux de change étaient fermés ! Mais si vous traînez un peu dans le hall, on vous proposera de changer vos euros en francs CFA : le type m'a montré sa carte officielle et le taux de change était quasiment conforme au taux officiel, soit 65.500 FCFA pour 100 € : c'est même le taux le plus avantageux que j'ai eu !.
- Dans les villes moyennes, ce n'est pas toujours facile de changer de l'argent : ainsi à Limbé, les banques refusaient le change (le jour où j'y étais) car elles avaient trop de stocks d'euros. En revanche, pas de pb pour changer dans les bureaux de change "express exchange", présents partout mais ils prennent 2 % de commission (pour 100 €, ils vous donnent 64.600 F).
Pensez à garder toujours de la petite monnaie (pièces de 100 F, 500 F et billets de 1000 ou 2000 F) pour les petites dépenses, car les chauffeurs de taxi ou commerçants n'ont souvent pas la monnaie si vous sortez un billet de 5000 ou 10.000 F. On perd parfois beaucoup de temps pour ces histoires d'appoint. Et si un Camerounais vous dit "je vais vous rembourser", ça veut dire "je vais vous rendre la monnaie". Ca peut surprendre au début !
- Evidemment presque tout se marchande (courses en taxi, achats de souvenir...) mais c'est un pays vraiment bon marché. Par exemple, dans les hôtels plutôt routard, je payais la chambre entre 6.000 et 12.000 F (soit entre 9 et 18 €). A Douala, on peut avoir un très bon hôtel pour à peine 30 € (le Foyer du Marin).
En bus, vous paierez par exemple 2.000 F (3 €) pour le trajet Douala - Kribi qui dure 2h30. Pour le trajet Bafoussam - Douala (presque 300 km), c'est en moyenne 4.000 F (6 €).
SECURITE - CORRUPTION
Je n'ai eu aucun souci de vol ou d'agression. Il faut bien sûr rester vigilant, surtout le soir dans les grandes villes.
Le seul souci que j'ai eu, c'est avec un policier ripoux et alcoolisé à Kribi : il est venu dans un restau le soir me demander mes papiers et me racketter, sous prétexte que je n'avais pas sur moi mon carnet de vaccination (il était à l'hôtel à 100 mètres de là. La discussion a duré plus d'une demi-heure, le policier devenait menaçant et agressif et m'a demandé 2000 F (soit 3 €) pour me laisser tranquille.
CONTACTS AVEC LES CAMEROUNAIS
Contacts très faciles et sympas. On se fait souvent interpeller ("hé, le blanc !" ou "white man" en région anglophobe) mais ce n'est pas pesant. Rien à voir par exemple avec le harcèlement dans certains quartiers de Dakar au Sénégal.
Discussions souvent bien animées et colorées dans les transports en commun.
J'ai aussi trouvé les gens très fiables (pour des rendez-vous fixés avec des chauffeurs de taxi par exemple).
MON ITINERAIRE
- DOUALA : je n’y ai passé qu’une journée (au retour). Ca n’a pas un grand intérêt touristique (ville polluée, circulation difficile…) mais il y a quand même quelques monuments à voir, notamment dans les quartiers d’Akwa (la cathédrale, quelques églises), de Bonanjo et Bonapriso (marché artisanal et marché aux fleurs). Contacts plutôt sympas en journée.
Un très bon hôtel : le Foyer du Marin, dans le quartier d’Akwa. Compter 29.000 FCFA pour une chambre individuelle. Agréable jardin avec piscine et restaurant tout à fait correct, avec du choix sur la carte.
- KRIBI : de magnifiques plages sur plusieurs km, avec sable blanc et cocotiers. Aller voir les chutes de la Lobé à 7 km au sud (en moto-taxi, comptez entre 500 et 1000 F l’aller simple, selon votre capacité de négociation). Attention aux prix proposés par les piroguiers, plutôt élevés (ils proposent des excursions sur le fleuve Lobé ou de vous amener voir la cascade de plus près, ce qui vaut quand même le coup).
Hôtel : j’ai opté pour l’hôtel Panoramique, qui est dans le centre ville. Assez basique. Chambres au rez-de-chaussée à 6000 F (à peine 10 €) décrépies. Attention, à l’étage les chambres sont mieux mais avec des coupures d’eau fréquentes ( pb de pression). Si vous voulez du confort et un standard plus élevé, mieux vaut opter pour un hôtel en bord de mer, mais vous serez assez loin du centre (parfois 3-4 km selon l’établissement que vous choisissez).
- AU SUD DE KRIBI : excursion très sympa jusqu’au village d’Ebobjé à une cinquantaine de km de Kribi, par la piste entourée de forêt tropicale. Ebodjé est un petit village de pêcheurs, tranquille, avec des plages bordées de végétation luxuriante. Il n’y avait absolument aucun touriste lorsque j’y suis allé.
- LIMBE : je recommande vivement. Région anglophone, accueil très sympa. Plages de sable noir (volcanique) à quelques km de la ville.
Hôtel : j’ai vraiment apprécié le Victoria Guest House, en centre-ville mais entouré de verdure, calme, avec des chambres propres et à des prix très compétitifs (j’ai payé 12.000 F pour une chambre simple, soit environ 18 €).
Depuis Limbé, pas mal de choses à voir le long de la côte (coulée de lave du Mont Cameroun, plages… je suis allé jusqu’au village d’Idenau, à environ 25 km à l’Ouest, où se retrouvent des pêcheurs de tout le golfe de Guinée. Vous pourrez y manger de délicieux poissons à des prix imbattables). Pas de pb pour négocier avec un taxi ou une moto-taxi pour sortir de Limbe (ca m’a coûté 4000 F en moto pour presque une demi-journée, soit 6 € environ. C’est plus cher en taxi voiture.
A Limbé même, la visite du jardin botanique ne me paraît pas indispensable. En revanche, j’ai passé de bons moments à flâner sur la plage et observer les pêcheurs débarquer, vider leurs filets et vendre le poisson. Contacts faciles et sympas.
- LE MONT CAMEROUN : je l’ai approché via Buéa, mais je n’ai pas voulu faire de rando, car on est tout le temps dans la brume. A part l’aspect sportif, l’intérêt panoramique semble donc limité.
- KUMBA : joli lac de cratère à 3-4 km de la ville (lac de Barombi). La piste pour y aller est assez délicate en voiture (mon taxi s’est embourbé). Vous pouvez vous faire déposer à l’entrée de la piste et faire le reste à pied (comptez 20 petites minutes de marche jusqu’au lac, ensuite il y a un sentier qui longe le lac, au milieu d’une végétation bien dense).
De Kumba, si vous voulez rejoindre la route de Bafoussam, aller à la gare routière pour Tombel. Prendre un taxi-brousse (vous serez entassés dans une voiture pour un trajet d’1h30 sur une piste défoncée jusqu’à Tombel, puis prendre une moto-taxi pour rejoindre Loum, point d’intersection avec la route Douala – Bafoussam, où vous trouverez des bus ou minibus pour monter vers le nord).
- NKONGSAMBA : c’est la ville la plus proche des chutes d’Ekom Nkam, spectaculaires (cascade de 802 m de haut).
Hôtel : j’ai dormi au Yodi Palace, qui se trouve en dehors de la ville, au sud, juste à côté de la route Douala – Bafoussam. C’est calme, pas cher (7000 F la chambre simple), en revanche, rien à faire le soir, c’est le noir complet dans ce quartier éloigné de la ville.
Pour se rendre aux chutes d’Ekom (à 15 km environ), j’ai négocié un taxi pour 5000 F l’aller-retour.
- REGION DE BAFOUSSAM : culturellement très intéressante, avec de nombreuses chefferies. J'ai visité celle de Bafoussam, celle de Bandjoun, à 20 km au sud (la plus intéressante) et celle de Bangangté, à une cinquante de km au sud de Bafoussam. A Bafoussam, vous pouvez aussi visiter l'usine de café de l'UCCAO. S'adresser d'abord au siège de l'entreprise, dans le centre-ville, pour obtenir l'autorisation du directeur commercial. Très bon accueil sur place. Hôtel : j'avais au départ opté pour l'hôtel-résidence Le Sare, mais il est trop excentré (au nord de la ville, dans un quartier désert le soir. J'ai finalement dormi à l'hôtel Le Président, qui est correct sans plus. Il a l'avantage d'être bien placé et bon marché (chambre à partir de 12000 F, eau chaude lorsqu'il n'y a pas de coupure d'eau, télé dans les chambres avec chaînes françaises...).
- FOUMBAN : je recommande vivement ! Visite très intéressante du palais et de son musée sur les arts et l'histoire du peuple Bamoun (avec un peu de chance, vous pourrez même voir le Sultan, ce qui a été mon cas), marché coloré, artisanat... Hôtel : je suis allé à l'hôtel Beauregard, bien placé en centre ville et très bon marché. En revanche, pas d'eau dans les salles de bain (douche au sceau) et coupures d'électricité fréquentes.
Armand
Anti-paludéens au Cambodge et Phuket? English translation pending
bonjour,
Je pars dans une semaine pour phnom penh, puis je passe 5 jours à siem reap où je compte visiter angkor, les villages autour du tonle sap, et les environs de siem reap, puis direction phuket où j'aimerais aller à khao sok entre autres lieux : dois-je prendre des anti paludeens à cette saison? Des produits anti-moustiques ne suffiraient t'ils pas? Je ne sais pas trop quoi faire...Merci pour vos reponses
Je pars dans une semaine pour phnom penh, puis je passe 5 jours à siem reap où je compte visiter angkor, les villages autour du tonle sap, et les environs de siem reap, puis direction phuket où j'aimerais aller à khao sok entre autres lieux : dois-je prendre des anti paludeens à cette saison? Des produits anti-moustiques ne suffiraient t'ils pas? Je ne sais pas trop quoi faire...Merci pour vos reponses
Petite escapade à New York City en novembre 2010 English translation pending
salut amical à tous,
Je viens de passer quelques jours à New York. Ayant glané quelque information sur le forum, je me suis dit qu'il pourrait être utile de vous faire part des infos pratiques sur ce que j'ai vécu durant ces quelques jours dans la grande pomme.
Dates: du 10 au 14 novembre Vol: BXL-Newark; JFK-BXL avec JetAirways. Les aéroports différents sont liés à une question de seating, et la date relativement tardive de ma réservation
Transferts: Newark-Manhattan: SuperShuttle (blue vans); 17$; trajet booké directement au desk information de l'aéroport, à l'arrivée
Manhattan-JFK: Go lorries; 21$ (trajet plus long); booké via le desk de l'hôtel
La réservation en ligne exige en effet un numéro de téléphone aux USA pour vous contacter si nécessaire; ce que je n'avais évidemment pas. Et par expérience, les opérateurs téléphoniques ne sont pas toujours les plus compréhensibles. D'où l'intermédiaire de l'hôtel pour le départ.
Le +: ce n'est pas cher, porte à porte Le -: tout dépend l'endroit où on se trouve à Manhattan. Etant sur la 99e, j'ai été servi en dernier à l'arrivée, et dans les premiers au départ. Avec la circulation sur Manhattan, ça a donc pris un temps certain... (entre 1h30 et 2h...)
Logement: Hotel99, sur West 99th. Chambre avec lit double bookée via hostels.com Si j'avais du dormir à deux dans ce lit, ça aurait été un peu petit, je pense. chambre propre, lit + 2 chevets, réveil chargeur Ipod, parquet (donc plus hygiénique que tapis); TV écran large. salle de bain partagée, mais bien grande avec WC, lavabo, bain-douche. 3 par étages. 100$/nuit hors taxes (48 pp) Les +: le prix, l'emplacement (au coin de broadway, et 3 rues du métro); Walgreens à côté; magasin gourmet à côté (produits frais et patisseries)... Les - : me demande si je ne me suis pas fait arnaquer de quelques dollars (ce que j'avais payé via hostels.com). Pas encore pris le temps de vérifier, ceci dit... La fatigue ayant eu raison de ma vigilance.
Attractions, visites: 11 novembre = Veterans Day Parade, sur 5th avenue. A retenir, chaque année, on fête les Vétérans à NYC sur 5th
Empire State building: 21$ accès observatoire 86e étage. 15$ accès au 102e étage. 8$ audio guide+carte descriptive du panorama aperçu de la haut
Les + : la vue ;) ; le prix 21$ c'est quand même pas trop cher Les - : le 102e étage. A part l'ascenseur pour y accéder; inutile, n'offre rien de plus. l'audioguide, très long à écouter. Attention aux vendeurs de rue, qui vous proposent des billets fast tracks, combinant la visite de l'empire et la NY expérience; sorte de film qui vous entraîne dans un survol de NYC, proposé à 52 dollars... si j'ai bien compris...

High Line walk: Ancienne voie aérienne de métro, transformée en mini parc et promenade, au départ de Washington et Gansevoort street au sud, vers la 18 rue au nord, côté Hudson river. Avec de nombreux bancs et chaises longues pour profiter du coucher de soleil.

Nations Unies; sur 1st avenue et 46e rue. 16$ la visite. Les + : passage par la salle de l'assemblée générale et du conseil de sécurité Les - : le manque d'infos nouvelles; le manque de chiffres ou de mises en perspective des différents espaces (par exemple, le nombre de kits de survie distribués, le nombre de rations alimentaires de survie distribués, le budget etc..)

Vol en hélico: départ du côté East river, à quelques minutes du South street seaport. prix total: 280$, 30$ de taxes incluses; vol d'une vingtaine de minutes. Fait sans réservation, bien que les différents flyers incitent à réserver. Vol effectué dans les 20' de mon arrivée sur la "base". les + : la vue... à faire une fois, c'est certain. Rien que la profondeur de vision vers le nord de NY... Les - : le prix. C'est un sacré luxe, si on compare cela à la durée et au prix des vols sur canyonlands ou grand canyon, par exemple...


Match de NBA: Knicks contre Golden State; au madison square garden Billet réservé en ligne sur ticketmaster.com ; siège choisi sur le site grâce à la visualisation virtuelle du stade. Billet payé en ligne, à récupérer au guichet will call. Aucun souci, très simple. Prix fonction de l'emplacement du siège, bien sur. Les +: le show; la facilité de réservation en ligne; Le -: le moment auquel j'ai assisté au match ... le soir de mon jour d'arrivée... avec quasi 24h dans les pattes, j'ai du lutter pour pas m'endormir 🤪

Les patinoires: trois patinoires en service. Central Park, rockfeller center, et bryant park Les + : l'ambiance qui sent déjà bon les fêtes les -: le monde de fou sur la patinoire de bryant park. Par contre, service de sécurité extra.

Trajets dans Manhattan: en métro exclusivement (et un peu beaucoup à pied aussi) avec achat d'une métrocard 7j à 27 $ Astuce; pour les possesseurs d'un smartphone Android, il existe une petite app gratuite qui est en fait un simple plan des lignes de métro de NYC. Ca s'appelle "NY subway map".
Rockfeller Center: J'ai eu la "petite chance" d'assister à l'arrivée et la mise en place du sapin de Noel. Organisation bien huilée. Sapin dressé; arimé. S'en est suivi la mise en place d'un échaffaudage l'entourant complétement, pour faciliter sa décoration. Illumination officielle le 30 novembre prochain
Tournages: tout à fait par hasard, je suis tombé sur 2 tournages de film. Man on a ledge, avec Sam Worthington, Titus Williver, ed Harris, sur Madison Av et la 46e. Batman; au niveau du taureau de bowling greens.

Voila en gros pour ce qu'il y a à retenir en infos pratiques.
@+
Dates: du 10 au 14 novembre Vol: BXL-Newark; JFK-BXL avec JetAirways. Les aéroports différents sont liés à une question de seating, et la date relativement tardive de ma réservation
Transferts: Newark-Manhattan: SuperShuttle (blue vans); 17$; trajet booké directement au desk information de l'aéroport, à l'arrivée

Manhattan-JFK: Go lorries; 21$ (trajet plus long); booké via le desk de l'hôtel
La réservation en ligne exige en effet un numéro de téléphone aux USA pour vous contacter si nécessaire; ce que je n'avais évidemment pas. Et par expérience, les opérateurs téléphoniques ne sont pas toujours les plus compréhensibles. D'où l'intermédiaire de l'hôtel pour le départ.
Le +: ce n'est pas cher, porte à porte Le -: tout dépend l'endroit où on se trouve à Manhattan. Etant sur la 99e, j'ai été servi en dernier à l'arrivée, et dans les premiers au départ. Avec la circulation sur Manhattan, ça a donc pris un temps certain... (entre 1h30 et 2h...)
Logement: Hotel99, sur West 99th. Chambre avec lit double bookée via hostels.com Si j'avais du dormir à deux dans ce lit, ça aurait été un peu petit, je pense. chambre propre, lit + 2 chevets, réveil chargeur Ipod, parquet (donc plus hygiénique que tapis); TV écran large. salle de bain partagée, mais bien grande avec WC, lavabo, bain-douche. 3 par étages. 100$/nuit hors taxes (48 pp) Les +: le prix, l'emplacement (au coin de broadway, et 3 rues du métro); Walgreens à côté; magasin gourmet à côté (produits frais et patisseries)... Les - : me demande si je ne me suis pas fait arnaquer de quelques dollars (ce que j'avais payé via hostels.com). Pas encore pris le temps de vérifier, ceci dit... La fatigue ayant eu raison de ma vigilance.
Attractions, visites: 11 novembre = Veterans Day Parade, sur 5th avenue. A retenir, chaque année, on fête les Vétérans à NYC sur 5th

Empire State building: 21$ accès observatoire 86e étage. 15$ accès au 102e étage. 8$ audio guide+carte descriptive du panorama aperçu de la haut
Les + : la vue ;) ; le prix 21$ c'est quand même pas trop cher Les - : le 102e étage. A part l'ascenseur pour y accéder; inutile, n'offre rien de plus. l'audioguide, très long à écouter. Attention aux vendeurs de rue, qui vous proposent des billets fast tracks, combinant la visite de l'empire et la NY expérience; sorte de film qui vous entraîne dans un survol de NYC, proposé à 52 dollars... si j'ai bien compris...

High Line walk: Ancienne voie aérienne de métro, transformée en mini parc et promenade, au départ de Washington et Gansevoort street au sud, vers la 18 rue au nord, côté Hudson river. Avec de nombreux bancs et chaises longues pour profiter du coucher de soleil.

Nations Unies; sur 1st avenue et 46e rue. 16$ la visite. Les + : passage par la salle de l'assemblée générale et du conseil de sécurité Les - : le manque d'infos nouvelles; le manque de chiffres ou de mises en perspective des différents espaces (par exemple, le nombre de kits de survie distribués, le nombre de rations alimentaires de survie distribués, le budget etc..)

Vol en hélico: départ du côté East river, à quelques minutes du South street seaport. prix total: 280$, 30$ de taxes incluses; vol d'une vingtaine de minutes. Fait sans réservation, bien que les différents flyers incitent à réserver. Vol effectué dans les 20' de mon arrivée sur la "base". les + : la vue... à faire une fois, c'est certain. Rien que la profondeur de vision vers le nord de NY... Les - : le prix. C'est un sacré luxe, si on compare cela à la durée et au prix des vols sur canyonlands ou grand canyon, par exemple...


Match de NBA: Knicks contre Golden State; au madison square garden Billet réservé en ligne sur ticketmaster.com ; siège choisi sur le site grâce à la visualisation virtuelle du stade. Billet payé en ligne, à récupérer au guichet will call. Aucun souci, très simple. Prix fonction de l'emplacement du siège, bien sur. Les +: le show; la facilité de réservation en ligne; Le -: le moment auquel j'ai assisté au match ... le soir de mon jour d'arrivée... avec quasi 24h dans les pattes, j'ai du lutter pour pas m'endormir 🤪

Les patinoires: trois patinoires en service. Central Park, rockfeller center, et bryant park Les + : l'ambiance qui sent déjà bon les fêtes les -: le monde de fou sur la patinoire de bryant park. Par contre, service de sécurité extra.

Trajets dans Manhattan: en métro exclusivement (et un peu beaucoup à pied aussi) avec achat d'une métrocard 7j à 27 $ Astuce; pour les possesseurs d'un smartphone Android, il existe une petite app gratuite qui est en fait un simple plan des lignes de métro de NYC. Ca s'appelle "NY subway map".

Rockfeller Center: J'ai eu la "petite chance" d'assister à l'arrivée et la mise en place du sapin de Noel. Organisation bien huilée. Sapin dressé; arimé. S'en est suivi la mise en place d'un échaffaudage l'entourant complétement, pour faciliter sa décoration. Illumination officielle le 30 novembre prochain

Tournages: tout à fait par hasard, je suis tombé sur 2 tournages de film. Man on a ledge, avec Sam Worthington, Titus Williver, ed Harris, sur Madison Av et la 46e. Batman; au niveau du taureau de bowling greens.

Voila en gros pour ce qu'il y a à retenir en infos pratiques.
@+
Voyage Thaïlande-Cambodge-Vietnam pour la fête du Têt English translation pending
😛Bonjour à tous.
Voilà déjà plusieurs semaines que nous préparons sur ce forum notre voyage Cambodge Viet Nam d'une durée de 2 mois ½.
Aujourd'hui, fabuleux🙂🙂😉, je viens de voir par hasard qu'en raccourcissant notre séjour à Phu Quoc, nous pouvons être à Saigon pour la grande fête du têt.
Qui pourrait nous conseiller quel quartier choisir pour profiter de cette fête fantastique du mieux possible, et nous faire un petit programme serait la cerise sur le gâteau. 😊
En France les chinois, sont très forts pour cette fête, mais au Viet Nam, je ne connais rien.
Sinon, voici notre programme de voyage, et les commentaires seront bienvenus
J1-1er Janvier-7heures, arrivée à Bangkok guesthouse Hansaah
J6-Départ de Bangkok le 6 janvier pour Battambang
J7- visite Battambang 1 jour -- guesthouse chez sam
J8- départ pour Siem Reap en bateau-- Hôtel le tigre de papier
J9 à 15-Angkor visite des temples, location mob pour un peu de campagne, le lac.
J16- départ pour Phnom Penh-- Hotel l'imprévu--
J17 à 22 visite Phnom Penh, location mob pour un peu de campagne+ l'ile de la soie et + si affinité .
J22-départ Phnom Penh pour Chau Doc en bateau nuit à Chau Doc--Pas d'hôtel en vue
J23- bus ou bateau pour Can Tho 3 nuits et visite du delta en mobylette pas d'hôtel non plus mais j'attends vos suggestions et pour la ballade et pour l'hôtel maxi 20/25$
J26-départ pour Rach Gia, bus et speed boat pour rallier Phu Quoc.
J26 àJ30 (31 janvier) bungalow "frontbeach" et doigts de pieds en éventails. Moto, ballades, visites, siestes.
J31- Départ en avion de Phu Quoc pour vivre la fête du têt à Saigon….
J-37 départ de Saigon pour Hué en train de nuit.
J-41 départ de Hué pour Hoi An.
J42 retour à Da Nang pour prendre le train de nuit vers Ninh Binh.
J43 Tam Coc chez Loan et loc d'une mob pour les environs.
J-45 Arrivée à Hanoï en soirée pour prendre le train de nuit pour Lao Cai.
Trouver 1 hôtel sympa à Hanoi qui me garde 1 bagage sur 2 jusqu'à notre retour de Sapa (vos avis sont bienvenus).
Location d'une mob (Où louer la mob ? Hanoi, lao cai) pour 2 jours à Sapa, 3 jours à Bac Ha
Une bonne machine, j'ai passé l'âge de la mécanique sur le bord de la route.
J'attends avec impatience des renseignements sur cette ballade, que j'espère pouvoir faire sans guide 😇
J-50 4 jours à Hanoi repos et ballade le nez dans le guide comme le touriste lambda—hotel la bodéga, ce petit air espagnol me plait bien. Peut être des tapas à l'apéro??? 😉
J-54 baie d'Along pour 2 nuits. Une seule, c'est mesquin, et ça ne se fait qu'une fois par vie...😛 🙂😛😛
J-56 retour Hanoï
J-57 départ pour bangkok en avion (airasia) et train de nuit vers une ile pas encore déterminée à ce jour.
Koh phi phi est vraiment trop cher à cette époque, peut être Koh Samui, si vous avez un bungalow front de mer à 25€ dans un site paradisiaque, je prends.
J-69 retour bangkok visite des klongs, massages
J-71 départ pour Paris.
Budget prévu ...
Nourriture 20€ par jour pour 2
Taxis et divers 10€ par jour, plus pour angkor
nuits entre 17 et 50€ par nuit (50€ sur les spots touristiques, les iles en fait)
halong 🤪 😊 350€😇 la palanche 3 jours 2 nuits sur une jonque de 4 cabines.
bref, tout ça pour une moyenne de 75€/prix moyen par jour (hors A/R paris bangkok) y compris les transferts en train ( www.seat61.com est un site super) et en avion, Vietnam airlines et air asia
Merci aussi à tous les contributeurs, je n'y serai jamais arrivé tout seul. et si les spécialistes du Cambodge et du Viet Nam peuvent répondre à nos questions, nous renverrons l'ascenceur lorsque vous viendrez au Maroc.
Voilà déjà plusieurs semaines que nous préparons sur ce forum notre voyage Cambodge Viet Nam d'une durée de 2 mois ½.
Aujourd'hui, fabuleux🙂🙂😉, je viens de voir par hasard qu'en raccourcissant notre séjour à Phu Quoc, nous pouvons être à Saigon pour la grande fête du têt.
Qui pourrait nous conseiller quel quartier choisir pour profiter de cette fête fantastique du mieux possible, et nous faire un petit programme serait la cerise sur le gâteau. 😊
En France les chinois, sont très forts pour cette fête, mais au Viet Nam, je ne connais rien.
Sinon, voici notre programme de voyage, et les commentaires seront bienvenus
J1-1er Janvier-7heures, arrivée à Bangkok guesthouse Hansaah
J6-Départ de Bangkok le 6 janvier pour Battambang
J7- visite Battambang 1 jour -- guesthouse chez sam
J8- départ pour Siem Reap en bateau-- Hôtel le tigre de papier
J9 à 15-Angkor visite des temples, location mob pour un peu de campagne, le lac.
J16- départ pour Phnom Penh-- Hotel l'imprévu--
J17 à 22 visite Phnom Penh, location mob pour un peu de campagne+ l'ile de la soie et + si affinité .
J22-départ Phnom Penh pour Chau Doc en bateau nuit à Chau Doc--Pas d'hôtel en vue
J23- bus ou bateau pour Can Tho 3 nuits et visite du delta en mobylette pas d'hôtel non plus mais j'attends vos suggestions et pour la ballade et pour l'hôtel maxi 20/25$
J26-départ pour Rach Gia, bus et speed boat pour rallier Phu Quoc.
J26 àJ30 (31 janvier) bungalow "frontbeach" et doigts de pieds en éventails. Moto, ballades, visites, siestes.
J31- Départ en avion de Phu Quoc pour vivre la fête du têt à Saigon….
J-37 départ de Saigon pour Hué en train de nuit.
J-41 départ de Hué pour Hoi An.
J42 retour à Da Nang pour prendre le train de nuit vers Ninh Binh.
J43 Tam Coc chez Loan et loc d'une mob pour les environs.
J-45 Arrivée à Hanoï en soirée pour prendre le train de nuit pour Lao Cai.
Trouver 1 hôtel sympa à Hanoi qui me garde 1 bagage sur 2 jusqu'à notre retour de Sapa (vos avis sont bienvenus).
Location d'une mob (Où louer la mob ? Hanoi, lao cai) pour 2 jours à Sapa, 3 jours à Bac Ha
Une bonne machine, j'ai passé l'âge de la mécanique sur le bord de la route.
J'attends avec impatience des renseignements sur cette ballade, que j'espère pouvoir faire sans guide 😇
J-50 4 jours à Hanoi repos et ballade le nez dans le guide comme le touriste lambda—hotel la bodéga, ce petit air espagnol me plait bien. Peut être des tapas à l'apéro??? 😉
J-54 baie d'Along pour 2 nuits. Une seule, c'est mesquin, et ça ne se fait qu'une fois par vie...😛 🙂😛😛
J-56 retour Hanoï
J-57 départ pour bangkok en avion (airasia) et train de nuit vers une ile pas encore déterminée à ce jour.
Koh phi phi est vraiment trop cher à cette époque, peut être Koh Samui, si vous avez un bungalow front de mer à 25€ dans un site paradisiaque, je prends.
J-69 retour bangkok visite des klongs, massages
J-71 départ pour Paris.
Budget prévu ...
Nourriture 20€ par jour pour 2
Taxis et divers 10€ par jour, plus pour angkor
nuits entre 17 et 50€ par nuit (50€ sur les spots touristiques, les iles en fait)
halong 🤪 😊 350€😇 la palanche 3 jours 2 nuits sur une jonque de 4 cabines.
bref, tout ça pour une moyenne de 75€/prix moyen par jour (hors A/R paris bangkok) y compris les transferts en train ( www.seat61.com est un site super) et en avion, Vietnam airlines et air asia
Merci aussi à tous les contributeurs, je n'y serai jamais arrivé tout seul. et si les spécialistes du Cambodge et du Viet Nam peuvent répondre à nos questions, nous renverrons l'ascenceur lorsque vous viendrez au Maroc.
Itinéraire d'un mois au Pérou English translation pending
Je prépare un voyage d'un peu plus d'un mois en mai prochain en indépendants pour le Pérou. Un premier draft de notre circuit après beaucoup de recherches.
Est ce que ce voyage semble équilibrer avec les jours sur place et les jours de trajets? Puis je économiser des jours de trajet en prenant des bus de nuits? Est ce faisable en revenir à Lima (jour 24) en avion et de repartir le jour même à Huaraz? Et pouvons nous faire Trujillo/Lima en bus de nuit? J'ai encore 1 ou 2 jours sans programme; que me proposez vous? En sachant que nous ne voulons pas courir, nous voulons prendre notre temps, suivre notre rythme. Nous ne faisons pas de treks mais sommes de bons marcheurs. Merci de votre aide.
Jour 1 Paris/Lima Jour 2 Lima Jour 3-4 Lima/Pisco/Paracas/Ballestas Jour 5-6 Ica/Huacachina(?)/Nacsa/Arequipa Jour 7 Arequipa Jour 8-9 Canon de Colca/Chivay/Cruz del Condor Jour 10 Arequipa Jour 11-12 Arequipa/Puno/Sillustani/Citimbo Jour 13-14 Lac Titicaca Jour 15 Puno/Cusco Jour 16-22 Cusco/Vallée Sacrée/Aguas Calientes /Macchu Picchu Jour 21-23 Cusco/Puerto Maldanado (avion de Cusco ) Jour 24 Puerto Maldanado/Lima (avion) Jour 25 Lima/Huaraz Jour 26-27 Huaraz Jour 28 Huaraz/Trujillo Jour 29/30 Trujillo Jour 31 Trujillo/Lima Jour 32-33 Lima
Encore une petite question: J'ai trouvé des vols Paris/Lima aller retour à 740€ avec Air Europa avec escale à Madrid. Puis je espérer trouver moins cher en attendant encore un peu?
Michèle
Est ce que ce voyage semble équilibrer avec les jours sur place et les jours de trajets? Puis je économiser des jours de trajet en prenant des bus de nuits? Est ce faisable en revenir à Lima (jour 24) en avion et de repartir le jour même à Huaraz? Et pouvons nous faire Trujillo/Lima en bus de nuit? J'ai encore 1 ou 2 jours sans programme; que me proposez vous? En sachant que nous ne voulons pas courir, nous voulons prendre notre temps, suivre notre rythme. Nous ne faisons pas de treks mais sommes de bons marcheurs. Merci de votre aide.
Jour 1 Paris/Lima Jour 2 Lima Jour 3-4 Lima/Pisco/Paracas/Ballestas Jour 5-6 Ica/Huacachina(?)/Nacsa/Arequipa Jour 7 Arequipa Jour 8-9 Canon de Colca/Chivay/Cruz del Condor Jour 10 Arequipa Jour 11-12 Arequipa/Puno/Sillustani/Citimbo Jour 13-14 Lac Titicaca Jour 15 Puno/Cusco Jour 16-22 Cusco/Vallée Sacrée/Aguas Calientes /Macchu Picchu Jour 21-23 Cusco/Puerto Maldanado (avion de Cusco ) Jour 24 Puerto Maldanado/Lima (avion) Jour 25 Lima/Huaraz Jour 26-27 Huaraz Jour 28 Huaraz/Trujillo Jour 29/30 Trujillo Jour 31 Trujillo/Lima Jour 32-33 Lima
Encore une petite question: J'ai trouvé des vols Paris/Lima aller retour à 740€ avec Air Europa avec escale à Madrid. Puis je espérer trouver moins cher en attendant encore un peu?
Michèle
Séjour à l'hôtel Catalonia Royal Tulum (février 2010) English translation pending
Voici après beaucoup de retard mon compte-rendu. Espérant que ce sera utile à certains d’entre vous et que vous pendrez plaisir à le lire.
Hôtel: Catalonia Royal Tulum Beach and Spa Resort (18 ans et plus) Brochure: http://www.hotelescatalonia.com/docs/presentacion_crt/ Site internet: http://www.hoteles-catalonia.com/fr/nos_hotels/caraibes/mexique/riviera_maya/akumal_xpu_ha/hotel_catalonia_royal_tulum/index.jsp Date: 18 février au 5 mars 2010 Grossiste: Tours Mont-Royal Compagnie aérienne: Air Transat
VOL Nous partons à l’heure (21 :10 heures). Nous avions acheté l’Option Plus en réservant nos sièges. Cette option offre les avantages suivants : · Sélection de sièges · Enregistrement prioritaire à un comptoir réservé · Franchise de bagages supplémentaire de 10 kg · Livraison prioritaire des bagages · Priorité au contrôle de sécurité (Montréal et Vancouver) · Embarquement prioritaire · Écouteurs · Collation de la sélection Bistro en vol · 1 boisson alcoolisée lors du service de bar · Priorité pour le choix de repas de la classe Économie · Bière ou vin avec le repas · Bouteille de champagne de 200 ml (Sud et Europe) · Trousse Confort qui inclut couverture, oreiller gonflable pour le cou, chaussettes, bouchons pour les oreilles, masque de repos et écouteurs. Nous avons des sièges près d’une sortie de secours ce qui donne plus d’espace pour les jambes. Le service à bord est excellent et on nous sert un repas chaud. Le vol se déroule bien et nous arrivons à Cancun à minuit 45, heure locale.
L’AÉROPORT DE CANCUN Arrivés à l’aéroport, tout se déroule assez rapidement. Nous obtenons nos bagages, passons l’immigration et repérons le représentant de Tours Mont-Royal qui nous remet notre enveloppe et nous dirige vers l’autobus qui nous conduira à l’hôtel. Il fait super beau et chaud et une douce brise nous caresse tout en faisant valser les branches des palmiers au-dessus de nos têtes. Le trajet entre l’aéroport et l’hôtel dure environ une heure 15. L’autobus est confortable, avec air climatisé. L’hôtel est à peu près à mi-chemin entre Tulum et Playa del Carmen (environ 20 minutes) . Nous y arrivons vers 3 heures du matin.
L’ENREGISTREMENT Tout se fait très rapidement car nous ne sommes que 2 couples qui descendons à cet hôtel. On nous remet les clés de notre chambre et les cartes pour les serviettes. Etant donnée l’heure tardive, les restaurants sont fermés; on offre de nous livrer des sandwichs à la chambre, ce que nous acceptons. Nous arrivons rapidement à notre chambre avec le maletero qui apporte nos bagages.
Entrée de l’hôtel
La réception
PLAN DE L’HÔTEL
LA CHAMBRE Nous avons une chambre au rez-de-chaussée dans le bloc Arena (no. 15 sur le plan) qui est le plus près de la plage. La porte-fenêtre donne sur un balcon qui a vue sur un vrai jardin tropical, presqu’une jungle.

Entrée du bloc Arena
Vue du balcon
Elle est décorée dans les tons de jaune et bleu. Assez spacieuse, on y trouve 2 grands lits séparés par une table de chevet, un fauteuil, une petite table et une chaise, une armoire. La salle de bain est assez grande et on y trouve un lavabo, toilette et une immense douche, séchoir et miroir grossissant. Le comptoir est très grand.



L’espace de rangement est amplement suffisant. La climatisation fonctionne très bien de même que la plomberie, ce qui est plutôt rare dans les Caraïbes. Eau toujours très chaude et excellente pression de la douche. Un petit frigo était rempli chaque 2 jour (4 coca, 2 7up, 2 bières, 4 x 600ml d’eau, gaufrettes, cacahouètes).
On trouve aussi dans la chambre une table et un fer à repasser, un coffret de sûreté à combinaison gratuit, une cafetière. Un menu d’oreillers est aussi disponible si ceux qui sont déjà sur les lits ne nous conviennent pas.

Le balcon est assez grand. On y trouve 2 chaises et une petite table. Il y a aussi un petit séchoir à vêtements fixé sur un mur, ce qui est très pratique.

Le ménage est vraiment très bien fait tous les jours. Les serviettes sont très douces et changées aussi souvent qu’on le désire. De plus elles sont aussi changées en fin de journée. Les employés font des motifs avec les serviettes et des fleurs tous les jours. Le lit est aussi préparé pour la nuit en soirée. On nous laisse alors des petits chocolats sur les oreillers.
RESTAURANTS Nous avons toujours très bien mangé. La nourriture y est excellente partout. Le service est aussi excellent partout. Les employés sont toujours souriants et très accueillants. Tous les serveurs se nomment toujours quand ils nous servent aux repas.
Il y a donc deux restaurants de type buffet et plusieurs restaurants la carte (5) qui ne requièrent aucune réservation. A noter que le buffet est fermé le soir. Tous les soupers sont donc pris dans un restaurant à la carte.
Le port du pantalon long et des chaussures fermées pour les hommes est exigé dans tous les restaurants à la carte le soir mais cela est loin d’être respecté, ce qui nous a déçus. Parfois des gens arrivaient habillées comme s’ils allaient pique-niquer sur la plage.
Restaurant La Selva Ce restaurant de type buffet est ouvert pour les trois repas. La nourriture y est très bonne et très variée. On y sert les 3 repas mais le soir la moitié devient un restaurant à la carte de type international. L’autre moitié devient alors le restaurant italien et les deux sont alors séparés par une cloison. Ce resto est fermé et climatisé.



Restaurant La Palapa Situé en bord de mer, cet autre restaurant de type buffet est ouvert le matin et le midi. On y sert un petit déjeuner continental et le midi de la cuisine internationale. Il est complètement ouvert. La bouffe y est encore excellente. On y trouve même des sushis tous les jours.
Le soir ce restaurant se transforme en restaurant à la carte, le Royal Grill, qui sert des grillades.


Le restaurant mexicain Centenario Ce restaurant vous invite à déguster les meilleures recettes de la cuisine mexicaine. Un dîner de haute gastronomie dans une ambiance des plus accueillantes. Il est fermé et climatisé.

Le restaurant italien Toscana Restaurant fermé et climatisé qui sert une excellente cuisine italienne. Il occupe la partie arrière du restautant buffet La Selva.
Terrasse Tapas Lounge and Bar A l’ombre de la jungle mexicaine, à côté d’une des sources «cenote» de l’hôtel, cet endroit plein de style, décontracté et confortable sert d’excellents tapas. Un bar au fond du restaurant offre aussi une atmosphère très agréable pour siroter un cocktail en attendant qu’une table se libère.


Restaurant Sorrento Delly and Pizzeria En plus des pizzas au feu de bois, on y trouve des assiettes à la carte Delly, des sandwichs, des hamburgers, des hot-dogs, du poulet et des pommes frites. Restaurant ouvert près de la piscine et de la plage.

Donc en ce qui concerne la bouffe, on y mange vraiment très bien. Le service des buffets et restaurants est très courtois. Le vin est de qualité très acceptable. Je dois préciser que mon appréciation de la bouffe est une question bien personnelle mais nous avons vraiment très bien mangé. Quelques exemples des plat servis.









Tapas
BARS Il y en a 4. On y trouve une très bonne variété de boissons internationales.
Le bar Las Margaritas C’est en fait le lobby bar. Le service y est excellent. Ouvert de 10 heures à 02 heures. De 19 :30 heures à 21 :30 heures on peut voir et écouter des chanteurs (duos ou trios).



Le bar Tequila Alberca y Playa est lui aussi ouvert de 10:00 heures à 02:00 heures. Il est près de la plage et de la piscine. A noter qu’il n’y a pas de wet bar dans la piscine.

La discothèque Zen Lounge and Disco est ouverte de 23:00 heures à 02:00 heures.
Le bar Palapa Maa-Loo est un bar très populaire sur la plage où les jus de fruits mélangés sont à l’honneur. Tellement désaltérant!!! On choisit les fruits et les jus sont aussitôt faits sur demande. Ouvert de 10 :30 heures à 17 :30 heures.



TEMPÉRATURE Comme un peu partout dans les Caraïbes, il a fait plus froid que normalement. Le soir il fallait une petite laine ou un veston. Le jour au soleil, pas de problème. Mais à l’ombre, le vent était très frais.
MOUSTIQUES Très peu de moustiques. Nous avions apporté de la crème insecticide mais ne l’avons pas utilisée.
LE SITE ET LA VÉGÉTATION Alors là c’est vraiment extraordinaire. Le site n’est pas très vaste puisque l’hôtel ne compte que 288 chambres. La végétation y est très dense et mature. On a parfois l’impression d’être dans une véritable jungle. Depuis la zone de réception on rejoint la mer par un petit chemin de pierres, qui se fraie un passage dans la végétation exubérante, les mangroves, les lagons et les «cenotes» de la jungle mexicaine. Les 288 chambres de l’hôtel se trouvent le long de ce chemin, distribuées en 6 pavillons de trois étages. Lorsqu’on est attentif on peut apercevoir de chaque côté de ce chemin des oiseaux, iguanes et autres petites bêtes dont j’ignore le nom.
Vue aérienne qui illustre bien la densité de la végétation









Cénote sur le site de l’hôtel
A l’intérieur de l’hôtel, on trouve de magnifiques bouquets de fleurs un peu partout dans les endroits publics.




Je me dois aussi de mentionner l’extrême propreté de tous les endroits publics, toilettes, corridors, etc… Les employés sont toujours à nettoyer et ce, de façon très discrète, sans nous incommoder.
SPECTACLES ET ANIMATION Il y a des spectacles à 21 :30 heures tous les soirs avec service de bar. Nous sommes allés en voir quelques-uns uns et la qualité se compare avec ce qu’on retrouve dans les Caraïbes.
Pour ce qui est de l’animation de jour, encore une fois je ne peux vraiment me prononcer car nous ne participons pas aux activités de groupe offertes. Nous faisons surtout de la plage le jour et aimons la tranquillité et relaxer.
Par contre voici l’horaire des activités offertes et les thèmes des différents spectacles.

Une fois par semaine, le soir, des artisans locaux viennent exposer et vendre leurs œuvres.

PISCINES Il y a une seule grande piscine très bien entretenue. Cette dernière est entourée de nombreux palapas et chaises en rotin avec coussins très confortables. On trouve aussi 4 jacuzzis extérieurs avec vue sur la mer entre la plage et la piscine.




Le Spa au fond



À côté de la piscine, la zone « chill-out » permet de s’installer confortablement sur ses magnifiques lits balinais répartis autour d’une mini-piscine genre pataugeuse.



A noter que des serveurs et serveuses font le service aux chaises pour les breuvages et des brochettes de fruits frais.
PLAGE Elle est vraiment magnifique! Le sable est fin et blanc, sans caillou ou coquillage. L’eau est turquoise et translucide. Je dois dire que c’est une des plus belles plages que j’ai vues, après celles de Cayo Largo. Il y a suffisamment de chaises et de parasols pour tout le monde, peu importe l’heure à laquelle on y arrive. On y trouve aussi des hamacs. La mer est toujours assez calme parfois elle ressemble même plus à un lac tant elle est calme. A noter que les transats sont en tissu ce qui est plus confortable.












La plage est très propre. Encore une fois on a droit au service aux chaises pour le bar ce qui est bien agréable.
Elle n’est pas très longue. L’hôtel est à peu près au milieu. On peut y faire des promenades d’environ 30 minutes de chaque côté. On croise peu de gens car il y a quelques hôtels désaffectés depuis l’ouragan de 2006 tel que l’illustrent les 2 prochaines photos.
Plage devant un hôtel désaffecté
Plage devant un hôtel désaffecté
SPORTS NAUTIQUES Les sports disponibles sont le kayac, la planche à voile, le canoë, le pédalo. Le personnel du club nautique est très gentil. On y prête aussi masques, palmes et tubas pour faire de l’apnée.
AUTRES SERVICES OFFERTS PAR L’HÔTEL On trouve sur place un service de location de voitures, une boutique, un kiosque d’excursions, un spa, un salon de coiffure, un gymnase. On offre aussi un service de blanchisserie et de nettoyage à sec. Un coin Internet est aménagé avec plusieurs postes pour les clients, moyennant un supplément. A noter qu’il y a accès à Internet (Wi-Fi) dans tout l’hôtel. De plus le service aux chambres est gratuit et disponible 24/24 heures.

Kiosque d’excursions et de location d’autos, coin internet
Boutique de l’hôtel à gauche
Début du chemin nous menant aux chambres et à la plage
Nous avons vraiment aimé cet hôtel qui offre un décor enchanteur!!! Le service y est vraiment remarquable, que ce soit les femmes de chambres, les serveurs ou les barmen. Tout est fait pour que les clients relaxent et profitent pleinement de leur séjour. C’est un hôtel où je retournerais sans la moindre hésitation.
Hôtel: Catalonia Royal Tulum Beach and Spa Resort (18 ans et plus) Brochure: http://www.hotelescatalonia.com/docs/presentacion_crt/ Site internet: http://www.hoteles-catalonia.com/fr/nos_hotels/caraibes/mexique/riviera_maya/akumal_xpu_ha/hotel_catalonia_royal_tulum/index.jsp Date: 18 février au 5 mars 2010 Grossiste: Tours Mont-Royal Compagnie aérienne: Air Transat
VOL Nous partons à l’heure (21 :10 heures). Nous avions acheté l’Option Plus en réservant nos sièges. Cette option offre les avantages suivants : · Sélection de sièges · Enregistrement prioritaire à un comptoir réservé · Franchise de bagages supplémentaire de 10 kg · Livraison prioritaire des bagages · Priorité au contrôle de sécurité (Montréal et Vancouver) · Embarquement prioritaire · Écouteurs · Collation de la sélection Bistro en vol · 1 boisson alcoolisée lors du service de bar · Priorité pour le choix de repas de la classe Économie · Bière ou vin avec le repas · Bouteille de champagne de 200 ml (Sud et Europe) · Trousse Confort qui inclut couverture, oreiller gonflable pour le cou, chaussettes, bouchons pour les oreilles, masque de repos et écouteurs. Nous avons des sièges près d’une sortie de secours ce qui donne plus d’espace pour les jambes. Le service à bord est excellent et on nous sert un repas chaud. Le vol se déroule bien et nous arrivons à Cancun à minuit 45, heure locale.
L’AÉROPORT DE CANCUN Arrivés à l’aéroport, tout se déroule assez rapidement. Nous obtenons nos bagages, passons l’immigration et repérons le représentant de Tours Mont-Royal qui nous remet notre enveloppe et nous dirige vers l’autobus qui nous conduira à l’hôtel. Il fait super beau et chaud et une douce brise nous caresse tout en faisant valser les branches des palmiers au-dessus de nos têtes. Le trajet entre l’aéroport et l’hôtel dure environ une heure 15. L’autobus est confortable, avec air climatisé. L’hôtel est à peu près à mi-chemin entre Tulum et Playa del Carmen (environ 20 minutes) . Nous y arrivons vers 3 heures du matin.
L’ENREGISTREMENT Tout se fait très rapidement car nous ne sommes que 2 couples qui descendons à cet hôtel. On nous remet les clés de notre chambre et les cartes pour les serviettes. Etant donnée l’heure tardive, les restaurants sont fermés; on offre de nous livrer des sandwichs à la chambre, ce que nous acceptons. Nous arrivons rapidement à notre chambre avec le maletero qui apporte nos bagages.
Entrée de l’hôtel
La réceptionPLAN DE L’HÔTEL

LA CHAMBRE Nous avons une chambre au rez-de-chaussée dans le bloc Arena (no. 15 sur le plan) qui est le plus près de la plage. La porte-fenêtre donne sur un balcon qui a vue sur un vrai jardin tropical, presqu’une jungle.

Entrée du bloc Arena
Vue du balconElle est décorée dans les tons de jaune et bleu. Assez spacieuse, on y trouve 2 grands lits séparés par une table de chevet, un fauteuil, une petite table et une chaise, une armoire. La salle de bain est assez grande et on y trouve un lavabo, toilette et une immense douche, séchoir et miroir grossissant. Le comptoir est très grand.



L’espace de rangement est amplement suffisant. La climatisation fonctionne très bien de même que la plomberie, ce qui est plutôt rare dans les Caraïbes. Eau toujours très chaude et excellente pression de la douche. Un petit frigo était rempli chaque 2 jour (4 coca, 2 7up, 2 bières, 4 x 600ml d’eau, gaufrettes, cacahouètes).
On trouve aussi dans la chambre une table et un fer à repasser, un coffret de sûreté à combinaison gratuit, une cafetière. Un menu d’oreillers est aussi disponible si ceux qui sont déjà sur les lits ne nous conviennent pas.

Le balcon est assez grand. On y trouve 2 chaises et une petite table. Il y a aussi un petit séchoir à vêtements fixé sur un mur, ce qui est très pratique.

Le ménage est vraiment très bien fait tous les jours. Les serviettes sont très douces et changées aussi souvent qu’on le désire. De plus elles sont aussi changées en fin de journée. Les employés font des motifs avec les serviettes et des fleurs tous les jours. Le lit est aussi préparé pour la nuit en soirée. On nous laisse alors des petits chocolats sur les oreillers.
RESTAURANTS Nous avons toujours très bien mangé. La nourriture y est excellente partout. Le service est aussi excellent partout. Les employés sont toujours souriants et très accueillants. Tous les serveurs se nomment toujours quand ils nous servent aux repas.
Il y a donc deux restaurants de type buffet et plusieurs restaurants la carte (5) qui ne requièrent aucune réservation. A noter que le buffet est fermé le soir. Tous les soupers sont donc pris dans un restaurant à la carte.
Le port du pantalon long et des chaussures fermées pour les hommes est exigé dans tous les restaurants à la carte le soir mais cela est loin d’être respecté, ce qui nous a déçus. Parfois des gens arrivaient habillées comme s’ils allaient pique-niquer sur la plage.
Restaurant La Selva Ce restaurant de type buffet est ouvert pour les trois repas. La nourriture y est très bonne et très variée. On y sert les 3 repas mais le soir la moitié devient un restaurant à la carte de type international. L’autre moitié devient alors le restaurant italien et les deux sont alors séparés par une cloison. Ce resto est fermé et climatisé.



Restaurant La Palapa Situé en bord de mer, cet autre restaurant de type buffet est ouvert le matin et le midi. On y sert un petit déjeuner continental et le midi de la cuisine internationale. Il est complètement ouvert. La bouffe y est encore excellente. On y trouve même des sushis tous les jours.
Le soir ce restaurant se transforme en restaurant à la carte, le Royal Grill, qui sert des grillades.


Le restaurant mexicain Centenario Ce restaurant vous invite à déguster les meilleures recettes de la cuisine mexicaine. Un dîner de haute gastronomie dans une ambiance des plus accueillantes. Il est fermé et climatisé.

Le restaurant italien Toscana Restaurant fermé et climatisé qui sert une excellente cuisine italienne. Il occupe la partie arrière du restautant buffet La Selva.
Terrasse Tapas Lounge and Bar A l’ombre de la jungle mexicaine, à côté d’une des sources «cenote» de l’hôtel, cet endroit plein de style, décontracté et confortable sert d’excellents tapas. Un bar au fond du restaurant offre aussi une atmosphère très agréable pour siroter un cocktail en attendant qu’une table se libère.


Restaurant Sorrento Delly and Pizzeria En plus des pizzas au feu de bois, on y trouve des assiettes à la carte Delly, des sandwichs, des hamburgers, des hot-dogs, du poulet et des pommes frites. Restaurant ouvert près de la piscine et de la plage.

Donc en ce qui concerne la bouffe, on y mange vraiment très bien. Le service des buffets et restaurants est très courtois. Le vin est de qualité très acceptable. Je dois préciser que mon appréciation de la bouffe est une question bien personnelle mais nous avons vraiment très bien mangé. Quelques exemples des plat servis.









TapasBARS Il y en a 4. On y trouve une très bonne variété de boissons internationales.
Le bar Las Margaritas C’est en fait le lobby bar. Le service y est excellent. Ouvert de 10 heures à 02 heures. De 19 :30 heures à 21 :30 heures on peut voir et écouter des chanteurs (duos ou trios).



Le bar Tequila Alberca y Playa est lui aussi ouvert de 10:00 heures à 02:00 heures. Il est près de la plage et de la piscine. A noter qu’il n’y a pas de wet bar dans la piscine.

La discothèque Zen Lounge and Disco est ouverte de 23:00 heures à 02:00 heures.
Le bar Palapa Maa-Loo est un bar très populaire sur la plage où les jus de fruits mélangés sont à l’honneur. Tellement désaltérant!!! On choisit les fruits et les jus sont aussitôt faits sur demande. Ouvert de 10 :30 heures à 17 :30 heures.



TEMPÉRATURE Comme un peu partout dans les Caraïbes, il a fait plus froid que normalement. Le soir il fallait une petite laine ou un veston. Le jour au soleil, pas de problème. Mais à l’ombre, le vent était très frais.
MOUSTIQUES Très peu de moustiques. Nous avions apporté de la crème insecticide mais ne l’avons pas utilisée.
LE SITE ET LA VÉGÉTATION Alors là c’est vraiment extraordinaire. Le site n’est pas très vaste puisque l’hôtel ne compte que 288 chambres. La végétation y est très dense et mature. On a parfois l’impression d’être dans une véritable jungle. Depuis la zone de réception on rejoint la mer par un petit chemin de pierres, qui se fraie un passage dans la végétation exubérante, les mangroves, les lagons et les «cenotes» de la jungle mexicaine. Les 288 chambres de l’hôtel se trouvent le long de ce chemin, distribuées en 6 pavillons de trois étages. Lorsqu’on est attentif on peut apercevoir de chaque côté de ce chemin des oiseaux, iguanes et autres petites bêtes dont j’ignore le nom.
Vue aérienne qui illustre bien la densité de la végétation








Cénote sur le site de l’hôtelA l’intérieur de l’hôtel, on trouve de magnifiques bouquets de fleurs un peu partout dans les endroits publics.




Je me dois aussi de mentionner l’extrême propreté de tous les endroits publics, toilettes, corridors, etc… Les employés sont toujours à nettoyer et ce, de façon très discrète, sans nous incommoder.
SPECTACLES ET ANIMATION Il y a des spectacles à 21 :30 heures tous les soirs avec service de bar. Nous sommes allés en voir quelques-uns uns et la qualité se compare avec ce qu’on retrouve dans les Caraïbes.
Pour ce qui est de l’animation de jour, encore une fois je ne peux vraiment me prononcer car nous ne participons pas aux activités de groupe offertes. Nous faisons surtout de la plage le jour et aimons la tranquillité et relaxer.
Par contre voici l’horaire des activités offertes et les thèmes des différents spectacles.

Une fois par semaine, le soir, des artisans locaux viennent exposer et vendre leurs œuvres.

PISCINES Il y a une seule grande piscine très bien entretenue. Cette dernière est entourée de nombreux palapas et chaises en rotin avec coussins très confortables. On trouve aussi 4 jacuzzis extérieurs avec vue sur la mer entre la plage et la piscine.




Le Spa au fond


À côté de la piscine, la zone « chill-out » permet de s’installer confortablement sur ses magnifiques lits balinais répartis autour d’une mini-piscine genre pataugeuse.



A noter que des serveurs et serveuses font le service aux chaises pour les breuvages et des brochettes de fruits frais.
PLAGE Elle est vraiment magnifique! Le sable est fin et blanc, sans caillou ou coquillage. L’eau est turquoise et translucide. Je dois dire que c’est une des plus belles plages que j’ai vues, après celles de Cayo Largo. Il y a suffisamment de chaises et de parasols pour tout le monde, peu importe l’heure à laquelle on y arrive. On y trouve aussi des hamacs. La mer est toujours assez calme parfois elle ressemble même plus à un lac tant elle est calme. A noter que les transats sont en tissu ce qui est plus confortable.












La plage est très propre. Encore une fois on a droit au service aux chaises pour le bar ce qui est bien agréable.
Elle n’est pas très longue. L’hôtel est à peu près au milieu. On peut y faire des promenades d’environ 30 minutes de chaque côté. On croise peu de gens car il y a quelques hôtels désaffectés depuis l’ouragan de 2006 tel que l’illustrent les 2 prochaines photos.
Plage devant un hôtel désaffecté
Plage devant un hôtel désaffectéSPORTS NAUTIQUES Les sports disponibles sont le kayac, la planche à voile, le canoë, le pédalo. Le personnel du club nautique est très gentil. On y prête aussi masques, palmes et tubas pour faire de l’apnée.
AUTRES SERVICES OFFERTS PAR L’HÔTEL On trouve sur place un service de location de voitures, une boutique, un kiosque d’excursions, un spa, un salon de coiffure, un gymnase. On offre aussi un service de blanchisserie et de nettoyage à sec. Un coin Internet est aménagé avec plusieurs postes pour les clients, moyennant un supplément. A noter qu’il y a accès à Internet (Wi-Fi) dans tout l’hôtel. De plus le service aux chambres est gratuit et disponible 24/24 heures.

Kiosque d’excursions et de location d’autos, coin internet
Boutique de l’hôtel à gauche
Début du chemin nous menant aux chambres et à la plageNous avons vraiment aimé cet hôtel qui offre un décor enchanteur!!! Le service y est vraiment remarquable, que ce soit les femmes de chambres, les serveurs ou les barmen. Tout est fait pour que les clients relaxent et profitent pleinement de leur séjour. C’est un hôtel où je retournerais sans la moindre hésitation.
Meilleur quartier pour une semaine à Kuala Lumpur? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
J'ai l'intention de passer une semaine à Kuala Lumpur pendant les vacances de Noël.
Quel est le quartier le plus sympa dans lequel séjourner ??
Sympa selon moi signifie : pratique, animé, dynamique culturelle, découvertes, etc.
Merci !
PS : Je sais qu'il y a certainement des endroits plus intéressants que KL dans le reste du pays, mais ce sera pour plus tard quand jaurais plus de temps et quand ce sera la bonne saison :)
J'ai l'intention de passer une semaine à Kuala Lumpur pendant les vacances de Noël.
Quel est le quartier le plus sympa dans lequel séjourner ??
Sympa selon moi signifie : pratique, animé, dynamique culturelle, découvertes, etc.
Merci !
PS : Je sais qu'il y a certainement des endroits plus intéressants que KL dans le reste du pays, mais ce sera pour plus tard quand jaurais plus de temps et quand ce sera la bonne saison :)
Fête du têt à Hoi An English translation pending
bonjour à tous nous serons à hoi an au moment de la fête du têt ( du 1er au 5 février) pouvez-vous me dire si il y a quelque chose de spéciale à voir, à faire ou même à manger de particulier?
MERCI
sylvie
MERCI
sylvie
Circuit dans le Sud marocain en mars 2011 English translation pending
Bonjour,
Nous partons un mois mon mari et moi du 25/2 au 23/3. Arrivée et retour à Marrakech. Notre premier voyage.
Aidée du forum et des divers guides, j'essaye d'établir un trajet. Pour limiter les frais j'aimerais ne pas louer une voiture tout le temps!
- De Marrakech je pensais partir vers la cote sud via Taroudant, cote sud d'Agadir, sidi ifni, Tan Tan plage...
- Remonter vers la région de Tafraoute, puis Igherm, Tata pour rejoindre la région de Ouarzazate.Ou depuis Igherm rejoindre Taroudant pour Aoulouz Talouine et Ouarzazate
Boucle avec AR dans les gorges du Dades puis Tinerhir Al Rachidia, et descendre sur Rissani ou bien couper par la R702, de Rissani la N12 (Alnif-Tazzarine et retour sur la N9) sur ma carte, ce n'est pas clair si la N12 est praticable à partir de El Arba vers Zagora...
- Est ce bien d'aller vers Tamgroute et plus ou plutôt remonter vers Marrakech pour rejoindre Demnate? Sillonner par là.
- La vallée de l'Ourika m'a l'air facilement accessible en transport en commun depuis Marrakech ou est ce mieux de l'inclure dans le circuit?
- Est-ce mieux d'aller dans ce sens compte tenu de la saison?? J'ai bien compris que les routes pouvaient être sous eau au printemps et donc impraticables.
- Est ce mieux de rester à Marrakech et faire des excursions en transports en commun ou de partir de suite et plutôt rester quelques jours en fin de séjour???
Voilà je fais appel à vos bons conseils. Nous avons tout à découvrir et nous nous réjouissons mais nous ne souhaitons pas avaler des km inutiles.
Je suis céramiste et j'ai beaucoup d'intérêt pour ce qui touche à la vie artistique, notamment la calligraphie. Nous aimons la marche et nos 3 fois 20 ans ne nous pèsent pas!
Merci d'avance
Première expérience en Thaïlande: sac à dos ou valise? English translation pending
Bonjour!
Nous partons mon copain et moi en Thailande du 18 décembre 2010 au 10 janvier 2011. On est un couple de québécois dans la trentaine et c'est notre première expérience en Asie.
Je me demandais si partir avec un sac à dos seulement était vraiment la meilleur option? Pour ma part je crois que oui...car c'est plus facile de se déplacer, mais mon copain n'est pas encore convaincu!
Si nous partons avec des valises à roulettes...ce sera difficile de prendre les longs boats, d'accéder aux petits hôtels en flanc de montages et de faire rouler notre valise entre les différents endroits dans le sable? Ou tout se fait relativement bien peu importe si on a un sac à dos ou non? Qu'en pensez-vous?
Pour votre info, nous visiterons les endroits suivant: Koh Phi phi, Railay, koh samui et koh Tao. On a booké des hotels de classe moyenne.
Bref, pour les expérimentés de la Thailande... conseillez-vous le sac à dos ou les valises traditionnelles?
Merci à l'avance pour vos précieuses informations!
Nous partons mon copain et moi en Thailande du 18 décembre 2010 au 10 janvier 2011. On est un couple de québécois dans la trentaine et c'est notre première expérience en Asie.
Je me demandais si partir avec un sac à dos seulement était vraiment la meilleur option? Pour ma part je crois que oui...car c'est plus facile de se déplacer, mais mon copain n'est pas encore convaincu!
Si nous partons avec des valises à roulettes...ce sera difficile de prendre les longs boats, d'accéder aux petits hôtels en flanc de montages et de faire rouler notre valise entre les différents endroits dans le sable? Ou tout se fait relativement bien peu importe si on a un sac à dos ou non? Qu'en pensez-vous?
Pour votre info, nous visiterons les endroits suivant: Koh Phi phi, Railay, koh samui et koh Tao. On a booké des hotels de classe moyenne.
Bref, pour les expérimentés de la Thailande... conseillez-vous le sac à dos ou les valises traditionnelles?
Merci à l'avance pour vos précieuses informations!
Trajet entre Paris et Bucarest: quelles villes visiter? English translation pending
Bonjour a tous,
Voila je me rends a Buccarest en debut juin et j'ai deux semaines pour m'y rendre. Je pars de France, de Paris et j'aimerais en profiter pour visiter quelques villes. J'aimerais eventuellement prendre dans un premier temps l'avion pour me rendre dans une ville d'europe et puis apres continuer en train ou en bus ou en avion ecnore si c'est pas trop cher .
J'aimerais passer par ljubljana - Zagreb - Belgrade - (Sofia) - Buccarest . (car je connais pas cette partie de l'europe) Je connais deja budapest / prague ...
Qu'en pensez vous ? vous avez peut etre deja fait l'exxperience ... je recherche des infos aussi bien securité que ambiance des villes, rencontres ect ... prix des billets . J'espere que vous m'aiderez.. je vous remercie.
Ce que je recherche : un peu de visite et surtout rencontrer du monde et voir des choses a pas rater ;)
merci encore a+
Voila je me rends a Buccarest en debut juin et j'ai deux semaines pour m'y rendre. Je pars de France, de Paris et j'aimerais en profiter pour visiter quelques villes. J'aimerais eventuellement prendre dans un premier temps l'avion pour me rendre dans une ville d'europe et puis apres continuer en train ou en bus ou en avion ecnore si c'est pas trop cher .
J'aimerais passer par ljubljana - Zagreb - Belgrade - (Sofia) - Buccarest . (car je connais pas cette partie de l'europe) Je connais deja budapest / prague ...
Qu'en pensez vous ? vous avez peut etre deja fait l'exxperience ... je recherche des infos aussi bien securité que ambiance des villes, rencontres ect ... prix des billets . J'espere que vous m'aiderez.. je vous remercie.
Ce que je recherche : un peu de visite et surtout rencontrer du monde et voir des choses a pas rater ;)
merci encore a+
dans le centre durant la fête du Têt? (Vietnam) English translation pending
bonjour, nous arriverons mardi 1 février de hanoi ( avion ) à da nang et cela pour 5 jours j'aimerai visiter da nang, hué, hoi an pensez-vous que se soit faisable sur 5 jours
en plus fête du têt le 3 février allons nous être embêté pour les transports???
merci.
sylvie
merci.
sylvie
Visiter New York avec un bébé de deux ans? English translation pending
bonjour
je ne sais pas si je post au bon endroit...désolé au cas où.;-)
je voudrai visiter new york avec mon bébé de 2 ans pour le mois de mai 2011 qu'en pensez vous? est il possible de trouver facilement une nurse pour quelques heures dans la semaine si vous avez des adresse je suis preneuse....pour tout ce qui pourrai m'aider
merci 😉
Visiter Funchal sans prendre d'excursions? English translation pending
bonjour
le 29 nous partons sur le fantasia, maroc, canaries, madère............ et j'aimerai savoir si à partir du port il est possible de prendre le téléphérique, visiter le parc, redescendre dans les corbeilles en osier, tout ça par ses propres moyens?? connaissez vous les tarifs du funiculaire et des corbeilles???? sinon j'ai des exemples d'escursions comprenant soit le téléphérique ou la descente en corbeille d'osier mais pas les deux, qu'en pensez vous???
pour les autres destinations j'ai déjà réservé les escursions auprès de mon agence de voyage, marrakech (13h avec déjeuner), paysages de ténérife (5h), marbella puerto banus (4h), je ne sais pas si on a fait un bon choix!!!
merci de vos réponses
ANNIE
le 29 nous partons sur le fantasia, maroc, canaries, madère............ et j'aimerai savoir si à partir du port il est possible de prendre le téléphérique, visiter le parc, redescendre dans les corbeilles en osier, tout ça par ses propres moyens?? connaissez vous les tarifs du funiculaire et des corbeilles???? sinon j'ai des exemples d'escursions comprenant soit le téléphérique ou la descente en corbeille d'osier mais pas les deux, qu'en pensez vous???
pour les autres destinations j'ai déjà réservé les escursions auprès de mon agence de voyage, marrakech (13h avec déjeuner), paysages de ténérife (5h), marbella puerto banus (4h), je ne sais pas si on a fait un bon choix!!!
merci de vos réponses
ANNIE
Retour d'une croisière sur le MSC Orchestra English translation pending
Bonjour à tous 😄
Nous voici de retour et comme d'habitude très satisfaits de ce periple jusqu'a Lisbonne a bord du MSC Orchestra.
Cette croisière a été à la hauteur de ce que nous attendions, bateau très ressemblant au Poesia avec des couleurs différentes peut être un peu plus ternes que sur le Poesia, confort indentique, très bien insonorisé, aucun trouble au niveau du tangage. (nous n'y sommes pas sensibles) Au niveau des repas tout était pour nous tres correct, nous dejeunions le matin au restaurant ainsi que midi et soir. (repas variès, sur les themes des regions italiennes tous les soirs) Thé à 16 H avec choix de gateaux, sandwiches, fruits. Corbeille de fruits egalement dans notre cabine ( bananes, kiwi, prunes, oranges, poires pommes)
Par contre nous avions 2 invitations pour 2 personnes au resto a carte " le Shangai " mais ne sommes allés qu'a un repas préférant la cuisine plus traditionnelle des restos imposés. Nous avons préfére le "Francais " du Fantasia.
En ce qui concerne les cocktails
Nous avons eu le cocktail de bienvenue du commandant Un cocktail pour les membres MSC Puis la soiree du commandant avec la fameuse omelette norvegienne et le Buffet Magnifico de Minuit.
Pour les excursions, nous prenions tous les jours les plans des villes distribues gratuitement à l'accueil et visitions celles ci par nous memes soit en prenant les bus a impériale, soit a pied, nous avions deja fait pratiquement toutes les escales sauf Cadix qui a été notre escale préféree, Par contre très décus par Lisbonne.
Personnel très souriant et serviable, tous les soirs linge de nuit en forme de fleurs sur le lit. Service impeccable, rien à redire. Spectacles tres pros bien qu'assez courts mais cela nous permettait ensuite d'aller danser dans les 3 salons ou se trouvaient les orchestres.
Voici nos premieres impressions 😄 nous repensons deja au départ le 29 Novembre, le carnet d'embarquement est arrivè durant notre absence.
Nous repartons donc tres confiants avec MSC.
Bonne soirèe a tous.
MC
Nous voici de retour et comme d'habitude très satisfaits de ce periple jusqu'a Lisbonne a bord du MSC Orchestra.
Cette croisière a été à la hauteur de ce que nous attendions, bateau très ressemblant au Poesia avec des couleurs différentes peut être un peu plus ternes que sur le Poesia, confort indentique, très bien insonorisé, aucun trouble au niveau du tangage. (nous n'y sommes pas sensibles) Au niveau des repas tout était pour nous tres correct, nous dejeunions le matin au restaurant ainsi que midi et soir. (repas variès, sur les themes des regions italiennes tous les soirs) Thé à 16 H avec choix de gateaux, sandwiches, fruits. Corbeille de fruits egalement dans notre cabine ( bananes, kiwi, prunes, oranges, poires pommes)
Par contre nous avions 2 invitations pour 2 personnes au resto a carte " le Shangai " mais ne sommes allés qu'a un repas préférant la cuisine plus traditionnelle des restos imposés. Nous avons préfére le "Francais " du Fantasia.
En ce qui concerne les cocktails
Nous avons eu le cocktail de bienvenue du commandant Un cocktail pour les membres MSC Puis la soiree du commandant avec la fameuse omelette norvegienne et le Buffet Magnifico de Minuit.
Pour les excursions, nous prenions tous les jours les plans des villes distribues gratuitement à l'accueil et visitions celles ci par nous memes soit en prenant les bus a impériale, soit a pied, nous avions deja fait pratiquement toutes les escales sauf Cadix qui a été notre escale préféree, Par contre très décus par Lisbonne.
Personnel très souriant et serviable, tous les soirs linge de nuit en forme de fleurs sur le lit. Service impeccable, rien à redire. Spectacles tres pros bien qu'assez courts mais cela nous permettait ensuite d'aller danser dans les 3 salons ou se trouvaient les orchestres.
Voici nos premieres impressions 😄 nous repensons deja au départ le 29 Novembre, le carnet d'embarquement est arrivè durant notre absence.
Nous repartons donc tres confiants avec MSC.
Bonne soirèe a tous.
MC
Idée d'un voyage insolite en Océanie? English translation pending
Je voudrais tenter un voyage aventure mais je n'a pas encore d'idée réelle....
Périple à cheval de la Hongrie vers la France en mars/avril 2011 English translation pending
Bonjour a tous les membres de Voyage Forum,
Je voyage depuis un peu plus d'un an et je souhaite finir cela en rentrant en France a cheval. Je n'ai que tres peu d'experience en la matiere et meme si j'ai deja fait pas mal de recherche, j'ai encore des questions.
Pour info le depart devrais se faire en Hongrie mi fevrier dans la région du lac BALATON et l'arrivee en France (Drome) a la mi-avril. Mon projet serais de traversée la Slovenie puis le nord de l'Italie puis peut être oscille entre l'Italie et la Suisse. D'ailleurs ce pays aurait-il un chemin des douaniers faisable en cheval? Apres en France, il y a les cartes de l'IGN au 1/25000 et ça devrait me faciliter l'itinéraire. Je suis preneur de tous conseils a propos de l'itineraire.
Mon projet serait : - Avoir le minimum d'équipement entre 25 et 30 Kg mais pouvoir être autonome durant environ 2 a 3 jours si je dois traverser des zones inhabités (tente, réchaud etc...). - Avoir un seul cheval et pouvoir parfois le monter. (je pese un peu moins de 60Kg). Faisable? D'autres l'ont-il fait? - Parcourir 25 a 30km/jour avec des étapes de pause et exceptionnellement des étapes de 50km (suivis et precede par une journée de repos) - Nourire l'animal avec de la nourriture achete sur la route, 1 kg/jour est-il suffisant? Que me conseillez vous, Avoine? Orge? Maïs? J'imagine que cela va dépendre de ce que je vais trouver sur la route... Pour l'eau vu les régions traverse je ne me fais pas trop de soucis, j'envisage tout de meme d'en transporter un peu pour le cheval. - Pour les fers, étant donne que je n'ai aucune expérience en la matière, est-il mieux d'avoir un cheval non ferre? Cela va peut être dépendre aussi du cheval que je vais acheter? - Pour l'achat, sauriez vous si il existe des listes quelque part des clubs equestre? Ou bien des lieus ou l'achat du cheval pourrait etre envisage en Hongrie? De meme si j'ai un problème existe t-il au niveau européen des choses du genre "Association européenne des maréchal ferrant" :-) En fait, je suis prêt a prendre toute adresse, pouvant m'aider sur la route en cas de problème. - Pour la séparation, un ami va le prendre en pension, cela me fait deja un soucis de moins.
Comme vous voyez meme si j'ai confiance en ce projet, il me reste quand meme pas mal de question.
Merci a vous de m'apporter votre aide.
Antoine Boureau
P.S: Merci d'oublier tous messages me disant juste d'abandonner le projet ne fesant pas avancer le projet.
Je voyage depuis un peu plus d'un an et je souhaite finir cela en rentrant en France a cheval. Je n'ai que tres peu d'experience en la matiere et meme si j'ai deja fait pas mal de recherche, j'ai encore des questions.
Pour info le depart devrais se faire en Hongrie mi fevrier dans la région du lac BALATON et l'arrivee en France (Drome) a la mi-avril. Mon projet serais de traversée la Slovenie puis le nord de l'Italie puis peut être oscille entre l'Italie et la Suisse. D'ailleurs ce pays aurait-il un chemin des douaniers faisable en cheval? Apres en France, il y a les cartes de l'IGN au 1/25000 et ça devrait me faciliter l'itinéraire. Je suis preneur de tous conseils a propos de l'itineraire.
Mon projet serait : - Avoir le minimum d'équipement entre 25 et 30 Kg mais pouvoir être autonome durant environ 2 a 3 jours si je dois traverser des zones inhabités (tente, réchaud etc...). - Avoir un seul cheval et pouvoir parfois le monter. (je pese un peu moins de 60Kg). Faisable? D'autres l'ont-il fait? - Parcourir 25 a 30km/jour avec des étapes de pause et exceptionnellement des étapes de 50km (suivis et precede par une journée de repos) - Nourire l'animal avec de la nourriture achete sur la route, 1 kg/jour est-il suffisant? Que me conseillez vous, Avoine? Orge? Maïs? J'imagine que cela va dépendre de ce que je vais trouver sur la route... Pour l'eau vu les régions traverse je ne me fais pas trop de soucis, j'envisage tout de meme d'en transporter un peu pour le cheval. - Pour les fers, étant donne que je n'ai aucune expérience en la matière, est-il mieux d'avoir un cheval non ferre? Cela va peut être dépendre aussi du cheval que je vais acheter? - Pour l'achat, sauriez vous si il existe des listes quelque part des clubs equestre? Ou bien des lieus ou l'achat du cheval pourrait etre envisage en Hongrie? De meme si j'ai un problème existe t-il au niveau européen des choses du genre "Association européenne des maréchal ferrant" :-) En fait, je suis prêt a prendre toute adresse, pouvant m'aider sur la route en cas de problème. - Pour la séparation, un ami va le prendre en pension, cela me fait deja un soucis de moins.
Comme vous voyez meme si j'ai confiance en ce projet, il me reste quand meme pas mal de question.
Merci a vous de m'apporter votre aide.
Antoine Boureau
P.S: Merci d'oublier tous messages me disant juste d'abandonner le projet ne fesant pas avancer le projet.