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Laos: un voyage en demi-teinte English translation pending
by Muriel18 · 2019-03-06 · 141 replies
Je ne sais plus trop comment le Laos est venu dans les projets de voyage....sans doute l'image d'un pays encore épargné par le tourisme de masse, avec de beaux paysages. Et puis, nos précédents voyages en Asie nous avaient laissé de très bons souvenirs.

A partir de là, élaborer un trajet sur 2 semaines n'a pas été simple, le Laos demande du temps. Après avoir imaginé tout un tas d'options, on a fini par opter pour un circuit très classique, sur une toute petite partie du pays: Luang Prabang/Nong Khiaw/retour Luang Prabang/Vang Vieng sur 10 jours. Restaient 3 jours. De Vang Vieng, où aller? le sud et les 4000 îles? du côté de Phonsavan?

​Bon, finalement, on a choisi de reprendre l'avion à Vientiane en direction de la Thaïlande et de profiter des derniers jours au bord de la mer. Le challenge consistait alors à trouver une plage tranquille alors qu'on était en pleine saison touristique (mission accomplie).

J'ai attendu quelques jours pour laisser décanter mais au final, cette impression mitigée demeure avec des déceptions mais aussi, heureusement, d'excellents souvenirs. Je n'avais lu avant de partir que des carnets (très) positifs, je vais donc peut-être un peu détoner.

Les déceptions:

- les touristes: on en a vu beaucoup (et surtout beaucoup de français). Je sais, on en fait partie et en plus, on n'a pas choisi des endroits peu connus. - la météo: et oui, on n'y peut rien. Il n'a pas fait mauvais, loin de là mais nous n'avons jamais eu de ciel vraiment bleu. Au mieux, un ciel bleu pâle et un horizon voilé, au pire du brouillard, beaucoup de nuages qui restent accrochés aux montagnes. D'où ma frustration: d'abord des photos pas terribles et surtout l'impression de rater quelque chose, des paysages qui doivent effectivement être splendides....quand le temps est dégagé 😕. - les trajets: d'habitude, j'aime bien. Soit je conduis, soit je regarde les paysages. Au Laos, entre la poussière omniprésente sur les routes et les nuages qui cachent la vue, difficile d'apprécier les paysages...sans parler de l'état des routes, souvent calamiteux, j'y reviendrai. On a pris essentiellement des transports locaux mais un transport privé n'aurait pas changé grand-chose. Les coups de coeur: - les Kuang Si falls (même si elles sont très fréquentées). - la vue depuis le view point de Nong Khiauw - la matinée passée avec les éléphants à Mandalao

- la balade à scooter dans les environs de Vang Vieng.

Le voyage s'est déroulé du 09 au 23 février.

09/02: nous partons de Bruxelles avec la Thai. Pour nous, c'est plus près que Paris, les horaires sont tops (départ vers 13h et arrivée à LP vers 10h30 le lendemain avec un changement à Bangkok) et cela permet d'avoir un seul billet pour les trajets principaux.

Nous effectuons notre premier change à l'aéroport: 1€ vaut 9600 kips ... on devient vite millionnaire! On ne trouvera pas mieux dans Luang Prabang, c'est 9500 ou 9600, y compris à la poste.

Comme prévu, un chauffeur de l'hôtel nous attend à la sortie. Il est un peu tôt, nous patientons quelques minutes devant une boisson rafraîchissante. Il fait beau (c'est l'un des plus beaux jours que nous aurons, mais ça, on ne le sait pas encore), il fait chaud, c'est vert et fleuri, on est tout de suite dépaysé 😎 . Par contre, étonnamment, il y a très peu d'oiseaux (sauf les coqs 😠) où qu'on soit allé.



Nous sommes au "My dream Boutique hotel", situé un peu à l'écart du centre-ville, à l'est de la rivière Nam Khan.

Avantages: c'est au calme et du bout du jardin, il y a de très belles vues sur la rivière. Inconvénients: il faut marcher (ou encore emprunter les vélos ou la navette de l'hôtel) pour se rendre au centre-ville. Ce n'est pas très loin, mais ça peut être un frein pour y retourner juste faire un petit tour. Après avoir déballé les bagages, un peu de repos au bord de la piscine (sans s'endormir!) et

nous partons à la découverte de Luang Prabang.

Mission du jour: trouver un moyen de transport pour aller demain matin aux Kuang Si falls, situées à une trentaine de km de la ville. Nous empruntons donc pour la première fois le pont de bambou qui enjambe la Nam Khan à la saison sèche. Ce pont est payant (5000 kips par personne l'aller-retour) car il est détruit chaque année par les eaux à la saison des pluies et reconstruit à la saison sèche.

Dans la rue principale, on ne risque pas d'oublier que le Laos est une République Démocratique Populaire...😏.



Des agences qui vendent des billets en tout genre (comme sur la photo), ça ne manque pas! Sont affichés les trajets, horaires, le mode de transport...mais rarement les prix. La plupart des départs pour Kuang Si falls sont proposés à 11h ou en début d'après-midi. On finit par tomber sur une agence qui propose un départ à 9h. Il y a même le prix affiché: 35 000 kips par personne: on prend!

Bien qu'inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco, Luang Prabang est une ville très calme. Certes, la rue principale est essentiellement bordée de cafés, de restaurants, d'agences mais ça n'a rien à voir avec Ubud par exemple. Et dès que l'on prend les rues transversales ou parallèles, on est transporté dans une autre époque avec une atmosphère un peu surannée et très tranquille.

Rue principale

Rue transversale

Le soir, nous mangeons au Dyen sabai. C'est le restaurant le plus près de l'hôtel, du même côté du pont, le cadre est sympa et la cuisine très bonne.... mais il y a toujours beaucoup de monde.

Muriel
Collaborative travel journal for lovers of the American West!
by Fabhyène · 2019-03-04 · 812 replies
Hi everyone!

So, I’m putting into action an idea I had two years ago... I’m inviting anyone who’s interested to help build a beautiful collaborative project—a shared travel journal!!!

The concept: one post =

a photo you’ve taken in the American West that means something to you and your thoughts on that photo or about it: where and when it was taken, the story behind it, why it’s special to you...

Grab your pens!!!! (And I hope this doesn’t flop, but if it does, at least I’ll have tried!!!)

And I’ll kick things off in the next post!
Cebu - Cabilao - Bohol - Negros - Apo English translation pending
by Bouboulette · 2019-03-03 · 7 replies
Voici le carnet de notre dernier voyage aux Philippines.

Vous trouverez toutes les photos et infos pratiques et complémentaires sur mon site vacancesstephalex.free.fr/

La vidéo youtube.com/...amp;feature=youtu.be

DIMANCHE 11 FEVRIER Cebu, arrivée à 15h35 : Nuit à Cebu Nous préférons prendre un taxi qui nous mène directement à l’hôtel. On nous montre une grille tarifaire non négociable plus cher que ce qui était indiqué dans le Lonely Planet... Nous posons nos valises à 17h. La nuit commence à tomber mais nous en profitons pour visiter les alentours : La Croix de Magellan et la Basilica Minore del Santo Niño. C’est la messe à ciel ouvert, on est impressionné par le monde dedans mais aussi dehors. Il y a des écrans pour la transmettre et la foule est compacte. Autour il y a un petit marché où l’on peut manger des brochettes, du poissons, des œufs mais on ne préfère pas risquer le 1e jour... On se balade vers le fort puis le port. On apprend alors que le bateau pour le lendemain est à 6h30 ! On se pose dans le bar resto Our Place avec une San Miguel la bière locale, on se partage du poulet grillé. Nous n’avons croisé aucun touriste. On ne s’est pas du tout senti en insécurité, les gens nous disent bonjour facilement.

LUNDI 12 FEVRIER Cebu - Cabilao : 2 nuits à Cabilao Nuit difficile, décalage horaire oblige, nous n’avons pratiquement pas dormi. Mais une nouvelle journée trop cool nous attend... Aujourd’hui, on a testé pleins de transports... Nous quittons tout d’abord l’hôtel à 5h30 avec nos sacs à dos de 15 kgs chacun, direction le port à pied. On achète les tickets pour Tubigon départ à 6h30. Le bateau est plutôt vieillot, nous sommes les seuls touristes à bord. Arrivés sur Bohol, nous prenons un tricycle en direction de Mocpoc, puis une bangka (petit bateau local). Nous arrivons sur l’île de Cabilao, on choppe deux mecs en moto. On fonce cheveux au vent avec nos gros sacs à dos en direction du NO de l’île. Tagbilaran, capitale de Bohol, est une petite Manille, bruyante et surpeuplée. Fort heureusement, nous n'y logeons pas. Dès qu’on sort de Tagbilaran, on retrouve rapidement les villages et les paysages qui font le charme des Philippines. A Taglibaran, on change donc de moyen de transport, ce sera un tricycle jusqu’à l’île de Panglao relié à Tagbilaran par un pont. Notre hôtel se situe à 1.5 km d'Alona beach. Les sacs déposés, aussitôt nous louons un scooter, nos casques ont beaucoup vécu... le mien est trois fois trop grand, il bouge tout le temps, j’ai l’impression d’avoir une passoire sur le tête avec une sangle qui m’étrangle dès que nous prenon sun peu de vitesse. Quant aux visières autant ne pas les abaisser vu qu’on n’y voit rien avec les rayures... Nous partons à la découverte des tarsiers, petits primates aux yeux énormes. Ils sont trop choupinous <3... Puis de nouveau sur la route vers les chutes de Mag-aso. On se balade en scooter dans les environs où nous ne rencontrons que les habitants qui nous saluent au passage. En fin de journée, nous longeons enfin la Rivière Albatan jusqu’au centre qui propose d’observer un drôle de phénomène : des lucioles qui, la nuit, illuminent les arbres. On nous propose un départ à 19h30 à moitié prix. En attendant on se fait littéralement bouffer par les moustiques... Retour à l’hôtel de nuit. En débardeur et short, nous n'avons plus très chaud sur la route avec notre scooter.

JEUDI 14 FEVRIER 220 kms en scooter durant la journée !!! L’avantage du deux roues c’est que les philippins nous saluent, le désavantage c’est la pluie et aujourd’hui nous avons été gâtés... L’objectif du jour : les chocolate hills. La route pour y monter entre loboc et Bilar était superbe car elle traverse la végétation. Nous arrivons au fameux chocolate hills. La route entre Loboc et Bilar est superbe, elle traverse la forêt mais il faut rester vigilent car des chinois en groupe prenne la pose en plein milieu de la route ! Les bus roulent très vite et les camions ont du mal à monter la côte. Pour le chemin retour nous avons pris une route géniale tout en virage, entourée de végétation et de rizières entre Sierra bullones et Jagna, nous avons ensuite longé la côte. Petite pointe à 105 kms/h allongé sur le scooter, cela rappelait à Stéphane sa jeunesse ;-) Petit détour pour aller acheter nos billets de ferry à Tagbilaran pour après demain. Le soir, nous sommes allés à Alona beach : quel choc de voir autant de touristes. Jusqu’à présent, nous n’en avions pratiquement pas croisé mais là c’est le pompon : resto et supermarché coréen, touristes à pagaille, du bruit... Bref, tout ce qu’on déteste !

VENDREDI 15 FEVRIER Nous quittons l’hôtel à 6h à trois sur une même moto, sans casque, avec sacs et palmes sur le dos :-D Faute d'avoir pu y passer la nuit (il n'y a qu'un seul resort), nous prenons un bateau que nous avons privatisé en direction de Balicasag, île réputée pour son snorkeling et nous n’avons pas été déçu. Nous font partis des premières bangkas à quitter Panglao. La recherche des dauphins sera vaine mais nous faisons partis des premiers arrivés et profitons seuls des fonds. Nous changeons ensuite de spot et continuons à la nage le long de la barrière de corail. C’était époustouflant de beauté... Nous sommes toujours seuls sur les lieux. Retour au bateau, l’île est désormais envahie de touristes chinois avec leur gilet de sauvetage... Il est temps de quitter les lieux mais pas avant un petit vol de drone, il commence à pleuvoir... Nous nous arrêtons à Virgin Island, un banc de sable qui n'a pas un intérêt que touristique. Nous quittons la rapidement, il pleut beaucoup. Nous rentrons à l’hôtel complètement trempés. Après une éclaircie, nous reprenons le deux roues pour arpenter l’île de Panglao et ses plages.

SAMEDI 16 FEVRIER Panglao - Dumaguete : nuit à Dumaguete Départ de l’hôtel à 6h. Pour une fois, nous choisissons le taxi, plus rapide pour un départ en bateau à 7h30. Petit retard mais nous arrivons à Dumaguete moins de 2h plus tard. L’hôtel est juste à côté du port. La chambre n’est pas prête alors nous décidons d’aller louer un gros scooter pour visiter les environs. On nous balade de loueur en loueur sans que nous obtenions ce que nous voulons. Tant pis, on prend un 125 direction les Twin lakes sur les hauteurs. La route pour y accéder est magnifique, on s’enfonce dans la végétation. Plus nous avançons et plus il fait froid et humide. En haut il pleut. On décide de faie tout de même la randonnée mais le chemin est très très glissant sur les pierres humides et vertes. Cela devient vite un enfer au lieu d’un plaisir. Nous arrivons au 2nd lac. Jolie vue sur les deux lacs en même temps et les nappes de nuages. Retour par le même chemin. Je glisse, tombe et retombe, je n’arrive même pas me relever ! Je m’en sors avec quelques égratignures. Nous prenons ensuite la direction de la chute de casaroro. Pour y accéder, il faut emprunter plus de 300 marches mais surtout traverser plusieurs ponts avec de l’eau mi cuisses. Nous n’avons que nos baskets donc devant le manque d’équipement nous n’y allons finalement pas. Retour à Dumaguete, nous n’aimons vraiment pas cette ville bruyante, polluée, à la circulation anarchique. Visite de la ville sans grand intérêt. On récupère les clés de la chambre. On s’aperçoit qu’elle n’a pas de fenêtre... Repas bof. Nuit bruyante et petit déjeuner dégue. Bref hâte de quitter ce lieu...

DIMANCHE 17 février Dumaguete - Apo : 2 nuits à Apo Retour du beau temps. Nous quittons sans regret notre hôtel à Dumaguete en direction du sud vers le petit port de Malatapay. Nous attendons un bateau pour aller sur l’île d’Apo. A l’embarcadère, nous sympathisons avec un couple de français Francis et Maryse qui parcourent les Philippines depuis plusieurs semaines. Nous sommes au même hôtel. Nous échangeons nos bons plans puisqu’ils terminent là où nous avons commencé. Tout d’un coup, une femme parmi d’autres s’approchent et dit ‘c’est vous Alexandra pour le bateau ?’. C’est étonnant derrière ce désordre apparent, les choses s’organisent comme par magie. La mer est un peu agitée mais pas de problème, nos sacs ont été mis en soute. L’arrivée sur l’île est magnifique, nous remarquons une petite plage déserte entre deux rochers. L’ile d’Apo est très vallonnée voire escarpée. Ici pas d’eau courante, électricité quelques heures par jour, pas de wifi. Bon accueil de la boss (aux Philippines, c'est souvent les femmes qui dirige ;-), la chambre n’est pas prête mais nous avons le temps. Nous en profitons pour déjeuner avec nos nouveaux compagnons de voyage. Ils nous disent qu’ils ont eu du mal à obtenir une chambre ici ( j’ai réservé depuis octobre) mais au final ils payent 500 php de moins que nous ! Après le déjeuner la proprio nous propose une 1e chambre avec vue sur la mer, voisine de celle de Francis et Maryse. Pas le grand luxe, pas de douche ( on se baigne avec des seaux) mais ça va le faire... mais ensuite la proprio qui semble nous avoir à la bonne, chuchote en nous disant qu’elle a une 2e chambre mais c’est un secret, il ne faut pas le dire :-D. Les deux chambres qui n’ont rien à voir en terme de confort : chambre immense, balcon privé, salle de bains avec douche (froide, il ne faut exagérer non plus...). Bien sûr nous la remercions et prenons la 2e. Quand on a montré les photos à Francis et Maryse, ils étaient dégoûtés (surtout pour la douche) mais contents pour nous. Ici il y a beaucoup de groupe chinois qui viennent pour la journée et partent à 14h, nous décidons d’attendre un peu avant d’aller dans l’eau, on monte la colline vers le phare (pointe nord) pour la vue. Les groupe sont partis, on redescend à la plage faire du snorkeling. C’est le festival de la tortue ici <3. Francis, moins bon nageur, reste sur "son" rocher pour admirer "sa" tortue. Nous sommes impressionnés de voir autant de tortues qui broutent paisiblement l'herbe au fond de l'eau sans se coucier de nous. Après la baignade, nous découvrons le chemin entre les roches pour accéder à la fameuse plage vue depuis le bateau. En fin de journée, Stéphane et moi effectuons une petite randonnée vers la pointe sud de l’île. Le chemin est éprouvant mais ça vaut le coup : jolie lumière sur toute la côte ouest et coucher de soleil. La descente est plus périlleuse à la nuit tombée. Nous retrouvons nos acolytes tranquillement sur une chaise et partageons le dîner en discutant voyages.

LUNDI 18 FEVRIER Nous avons dormi la fenêtre ouverte puisque le ventilateur ne fonctionne pas ici la nuit. On a entendu les coqs la nuit car aux philippines les combats de coqs sont un sport national. On en trouve partout... nous avons profité de la fraîcheur matinale pour visiter différents lieux de l’île à pied : les deux lagons, plage à l’Est et le point de vue. Ça grimpe dur ici. C’est lundi beaucoup moins de monde et surtout plus les hordes chinois criants et agglutinés les uns et aux autres dans leur gilet de sauvetage. Les gens sur cette île sont très sympas, souriants, calmes, ils nous disent tous bonjour ( c’est bien plus cool qu’à Dumaguete !). Ensuite snorkeling. Le spectacle de ces tortues nageant en nous ignorant complètement et à quelques centimètres de nous est hypnotisant . Elle broutent le sol, et les poissons qui les suivent en profitent. On voit aussi des serpents, des poissons perroquet, des némos défendant leur anémones et beaucoup d’autres poissons encore... Entre deux séances sous l’eau, une fois n’est pas coutume, on loue deux transats pour 3€50 sur la petite plage mimi... après midi repos et snorkeling. Plus tard avant le dîner sur la terrasse, nous nous promenons de nouveau dans le village. Cela grouille dans tous les sens, il faut laisser la place aux ‘chariottes ‘transportant l’eau ramenée du puit central. Les limites de propriété sont floues, de petites maisons en bois, en bambou, parfois en béton. Pas de portes, pas de fenêtres, ici tout le monde connaît tout le monde, c’est un village d’iliens. C’est rempli d’odeurs, celle des barbecues au bord du chemin goudronné qui fait office de route principale à peine large de 2 mètres, celle acre de la noix de coco pourrissant au soleil. Le bruit est partout, les gens qui parlent, les enfants qui jouent, les coqs qui chantent, les cochons qui grognent, les oiseaux, les chiens, le vent qui fait siffler les palmiers et le bruit de la mer. Pas de problème pour regarder la tv par la fenêtre du voisin. Cela respire la vie simple et heureuse.

MARDI 19 FEVRIER Apo - Tanawan (Oslob) : Nuit à Tanawan Nous quittons l’île d’Apo à 8h30, le bateau secoue. Arrivés sur l’île de Negros, nous marchons vers la route principale pour arrêter un bus. Deux sont pleins. Nous prenons donc un jeepney encore une fois bien chargé jusqu’à Dumaguete. Changement de transport, on prend cette fois un bus jusqu’au port de Sibulan. Tout cela s’enchaîne bien. Nous arrivons au port à 11h15, le prochain ferry part à 12h. Nous en avons pour 35 mn de traversée et ensuite 1km à pied avec les sacs lourds comme un âne mort, nous arrivons à l’arrêt de bus. Il arrive 5 minutes après, direction Oslob. Tout est super rapide car à 13h15 nous sommes à l’hôtel. Nous en profitons pour réserver la plongée avec des requins baleine. Francis et Maryse nous avait prévenu que c’était un bordel monstre au niveau organisation, ils étaient arrivés sur place à 6h pour avoir des places à 11h. Cool, notre hôtel se charge de tout sans supplément. En fait, ils envoient un mec à 4h du matin pour faire la queue pour nous !!! Après déjeuner, nous prenons un taxi moto vers les chutes de tumalog. Nous voilà donc partis à trois sur la même moto sans casque, la moto peine un peu dans la montée :-D... Petite baignade rafraîchissante avant de rentrer à l’hôtel face à la mer.

MERCREDI 20 FEVRIER Nous devons être prêts pour 06h00 dans l’attente d’un coup de fil pour partir immédiatement voir les requins (nous sommes à peine à 300m). Vers 06h30, le départ a lieu accompagné d’un petit groupe de touristes arrivés sur place. Vers 07h00 briefing. Déjà des bangkas à l’eau a à peine 50m du rivage. Rien de visible. Quelques bateaux pleins (une dizaine de personnes par embarcation) d’autres apparemment vides... La petite plage est donc bondée de gilets orange, ça change un peu :-) Nous grimpons dans la frêle embarcation et les rameurs autochtones, arrivent dans la file des autres embarcations. Nous comprenons le principe. 2 files distantes d’environ 30m et, entre les 2, des barques à partir desquels les occupants jettent du plancton (la même odeur bien désagréable de la nourriture pour poisson d’aquarium, version XXL !!!) A peine la tête sous l’eau, les mastodontes requins sont sous nous pieds. Spectacle impressionnant que ces monstres de puissance de plus de 6m. Le courant est fort, la houle bien formée. Immédiatement il faut lutter pour ne pas dériver. Dès les premières minutes, nous sommes dans le dur. Revenir vers notre bateau et s’accrocher au flotteur en bambou tout en se faisant balloter par la houle en essayant de retrouver son souffle et en ayant la tête sous l’eau, l’animal énorme passe parfois à quelques cms de nous. Nous sommes mêmes heurtés par leur queue puissante. On voit tout. La gueule grande ouverte, les ouïes énormes, et cette ligne si caractéristique du requin. Cela dure env. 30mn. Nous terminons à la limite de l’épuisement mais avec le sourire aux lèvres. Retour ensuite à l’hôtel pour regarder immédiatement les photos en espérant qu’il y en a quelques unes qui.... Ouf, ça va, cela aurait pu être pire tellement cela était en mode ‘Sport’ Petit déjeuner, douche et l’heure est déjà arrivée de reprendre la route vers Molboal. 1e bus vers Bato, on enchaîne immédiatement avec un 2e bus en faisant une halte par les chutes de Kawasan sur le chemin. Arrivés à l’entrée, suivant les conseils de Francis et Maryse, nous laissons nos gros sacs à dos à l’entrée pour profiter librement du chemin menant à la cascade aux couleurs magnifiques. Beaucoup de monde, nous continuons vers la 2e puis la 3e cascade où certains s’adonnent au canyonning. Après les chutes, nous attendons le bus vers notre destination finale avant de négocier un tricycle jusqu’à l’hôtel. Petite sieste récupératrice, nous avons mal aux bras avec les efforts du matin. On se promène à pied pour repérer les environs avant de finir à la piscine où nous retrouvons Didier alias Philippe et sa chérie Vilma. On se boit ensemble une bière au coucher du soleil, on passe la soirée ensemble autour d’un bon repas local. Merci encore à eux pour ce moment de partage. Ils sont tous les deux extras et sommes contents de les avoir rencontrés.

JEUDI 21 FEVRIER Quelle belle dernière journée accompagnée par Vilma et « dada black turtle ». Moalboal est super. Calme et pourtant beaucoup de petits restos sympas. Nous cherchions désespérément un bateau pour aller voir « Sardine run», à savoir le passage de bancs impressionnants de sardines. La réponse était simple: aller à 200 m, mettre la tête sous l’eau et profiter :-) Spectacle là aussi hypnotique que ces milliers, millions (?) de sardines qui bougent comme une seule à la moindre vibration. Le soleil qui transperce l’eau et fait scintiller les écailles argentées rend l’ensemble magique. De retour, nos 2 amis en état d’hyper stress, étaient encore au petit déjeuner, s’impatientaient de nous voir nous lever alors que nous étions en forme dès 6h de matin... Seconde séance de snorkeling avec notre Philippe face à notre hôtel et cette fois ce sont les tortues qui sont au rendez-vous le long du tombant à env. 50m du rivage. Les fonds sont magnifiques, non les coraux ne sont pas tous morts, il est des endroits où ils sont magnifiques et tellement colorés... Après le départ de Vilma et son dada big turtle, nous effectuons une dernière séance de snorkeling. Cette fois, on tombe face à face avec un serpent gloups ! Dernier saut dans la piscine où la température est juste merveilleuse, on prenons un tricycle pour nous rendre à White Beach réputée pour sa grande plage de sable. Décidément Moalboal est très agréable et il y en a pour tous les goûts ( pour adepte du snorkeling, pour ceux qui aiment lézarder sur la plage et ceux qui aiment profiter des bars). Dernières images de drone... Derniers verres face un magnifique coucher de soleil. Pas envie de partir de ce lieu apaisant...

VENDREDI 22 FEVRIER Ici tout est facile, les transports, la communication... Arghhhh il faut partir, quitter ce pays et ses habitants qui nous ont tant plus... On prend un tricycle, nous attendions le bus mais un van arrive et il le veut rentabiliser puisqu'il n'est occupé que par deux touristes. Négociation. Il nous emmenèra à l'aéroport directement à un prix défiant toute concurrence ! Moins cher que pour le taxi Cébu - Aéroport alors que nous en avons pouir 100kms et plus de trois heures de route !!! Cebu-Dubaï, départ 17h05
Carnet de route Oman février 2019 English translation pending
by Ellobo · 2019-02-23 · 48 replies
Bonjour à tous, je suis toujours à Oman, mais comme les liaisons sont bonnes, je vais essayer de faire mon carnet au fur et à mesure. Pas de photos, elles sont sur mon site ICI (euh en fait cela sera un peu plus tard ….. et mieux rédigé surement) Comme d'habitude dans mes voyages, et comme beaucoup j'adore m'occuper de tout, donc Madame ne sait pas trop, d'ailleurs c'est son cadeau de Noël. Les hôtels (pas de camping, pas trop notre truc) sont réservés depuis la France, le 4*4 aussi. J'ai eu la chance d'avoir pu acheter un OOR en France dans le bon coin, de quelqu'un qui rentrait juste. Pratiquement neuf, le pied ! Bon je commence :

Dimanche 17 C’est le départ ! 3h45 on ferme la maison et direction aéroport. Un arrêt au parking extérieur et c’est à 4h45que l’on arrive pour l’embarquement pour un vol à 7h. On pense être cool, mais quelle surprise de voir une queue énorme pour les choses administratives. KLM/Air France sont vraiment spécialistes. Personne ailleurs, ah si en fait beaucoup plus de guichets ouverts ailleurs. Vol Lyon Amsterdam sans soucis avec des prestations low-cost, mais bon on est à l’heure. Deux heures d’attente à Shipol et décollage vers Damman en Arabie Saoudite. Le plan de vol annoncé sur les écrans change ! Au lieu de survoler le Liban, la Syrie et l’Irak, on passe au sud vers l’Egypte puis l’Arabie Saoudite. Curieux, j'aurai tant aimé survolé ces pays accueillants en ce moment !! Une belle vue sur le désert donne envie de voir du désert…. Patience Escale technique à Damman, où les seuls à descendre sont des hommes venant travailler en AS et une famille que j’imagine être saoudienne. Ensuite petit vol vers Mascate, arrivée à l’heure. Après le train train habituel, l’immigration, avec le visa pris par internet, on gagne du temps, récupération des bagages, puis la voiture. Chez Europcar, pas d’attente, on nous propose donc un toyota fortuner. C’est un 4*4, donc l’essentiel. Je branche le GPS et hop c’est parti, euh non pas vraiment car il ne trouve pas mon adresse. Petit moment de panique, je décide d’y aller au nez (j’avais en tête un peu le plan de la ville). Après un arrêt et un reboostage du bébé, hop, il fonctionne et on se trouve à 5 min de l’hôtel. Accueil sympa, douche et dodo car depuis 3h00 ce matin même s’il n’est que 21h en France, ça fait beaucoup !

Le + : On y est !! Le - : KLM/Air France, cela devient du low cost
Joies et frustrations au Paso San Francisco en Argentine English translation pending
by Lucbertrand · 2019-02-18 · 44 replies
Joies et frustrations au Paso San Francisco à vélo Le voyage à vélo, quelques soient les destinations et les distances, apporte toujours de grandes satisfactions, car les belles constantes que sont l’effort physique et le contact à la nature dans tout ce qu’elle a d’agréable ou de cruel sont indéfectiblement présentes. Il est donc très difficile de classer les voyages, d’ailleurs cela a-t-il un sens ?

Enfourcher son vélo en partance s’impose comme une drogue dont on devient de plus en plus dépendant, au fur et à mesure des expériences. Certaines cependant laissent des traces particulières, à la manière d’effets secondaires qui altèrent ou modifient quelque chose en vous de façon irrémédiable. L’ascension de ce col frontière à plus de 4800 m d'altitude fut de ces substances, distillant des joies et des frustrations profondes. D’ailleurs la réalisation de grands projets, lorsqu’ils sont un peu fous, induit une forme de tristesse, car un beau rêve s’est évaporé en devenant réalité. Par contre échouer entraîne une frustration devant l’échec, et l’on se reproche de ne pas avoir osé.

Notre projet initial était de monter au col, qui se situe à plus de 4800 m d’altitude à vélo, et de gravir le volcan qui le domine du haut de ses 6016 mètres. Nous avions à choisir l’intervalle le plus propice. Le choix se faisait entre la période des grands vents ou celle des intempéries neigeuses. En effet, dans ces régions pas de pluie, il y fait trop froid dès que le soleil est masqué. Sans trop hésiter je préfère me battre contre un vent, même en furie, que contre une tempête de neige à plus de 4000 mètres à vélo. Voilà pourquoi notre voyage nous l’avons décidé sur les mois d’octobre et novembre.

Les étapes précédentes, dont les points forts avaient été le volcan Tuzgle à 5530 m, l’Abra del Acay à 4972 m et la Cuesta Zapata à seulement 1875 m, s’étaient passées dans des conditions confortables pour ces régions andines hostiles. Même s’il faut toujours être positif et rester optimiste, je sais par expérience que la montagne, et particulièrement dans les Andes, peut se déchaîner au-delà de ce que l’on peut imaginer. Et le cycliste, qui se transforme en alpiniste se met en « zone de vulnérabilité » dans ces coins. La réussite, lorsque cela se complique, réside dans la capacité à résister moralement à l’appréhension voire la peur et de continuer, en évitant de se poser trop de questions. Mais ce n’est pas si facile à faire. La décision de poursuivre ou de renoncer repose sur une multitude d’éléments que j’ai eu le temps de faire défiler dans ma tête durant l’arrêt que nous fîmes au paso San Francisco dans un vent d’une force que je n’avais pas connue jusqu’à présent.

Pourtant de mes expériences précédentes dans le désert de l’Atacama je conserve des sensations fortes. De plus, j’avais lu des récits d’alpinistes, plus au sud en Patagonie, qui rapportaient des choses stupéfiantes. Un grimpeur racontait que sur le Fitz Roy ou sur le Cerro Torre, ce n’était pas les cailloux qui tombaient qui étaient dangereux, mais les glaçons entraînés par des vents fous, qui remontaient les dièdres et vous frappaient par en dessous. Donc je savais que dans ces coins des Andes le pire était toujours possible. La confrontation à une nature dure est l’un des principaux moteurs de cette envie de se lancer dans des grands voyages à vélo en autonomie en zone d’altitude.

Nous voilà donc à Tinogasta pour ce qui va être une boucle de 500 km, ce que nous ne savons pas encore. Comme toujours au moment où l’on est en passe de réaliser de grands projets, mûris depuis longtemps, on ressent une excitation toute jubilatoire. Dans cette petite ville nous passons une soirée agréable, entre joli quartier de viande que nous cuisinons dans notre chambre et excellent vin rouge provenant du cépage malbec, celui du cahors. Il faut en profiter la frugalité risque d’être de mise les jours suivants.

Au matin nous partons pour le premier petit bond de 50 kilomètres jusqu’à Fiambala, bourgade sise au pied même du col, connue pour ses thermes et ses grandes dunes. Le Dakar, depuis qu’il se déroule en Amérique du Sud pour raison de sécurité, a participé à mettre à l’honneur ce coin perdu des Andes.

Étrange et inhabituel, ce matin dans ce désert le ciel est très chargé et il pleut doucement. Depuis un mois que nous roulons nous n’avons eu qu’un ciel éclatant et c’est tout surpris que nous accueillions la pluie. Heureusement la route est asphaltée. Cependant lorsque nous regardons à notre droite nous ne distinguons rien dans les nuages, mais nous savons que là-bas dans des nébulosités menaçantes se cache la Cuesta Zapata, que nous avons franchie les jours précédents. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer cette magnifique aventure sous la pluie !

A droite dans les nuage la Cuesta Zapata

Route encore humide

Sachant que la période des pluies et neige ne commence vraiment que dans deux mois, nous ne sommes cependant pas trop inquiets. Toutefois, dans cette période de réchauffement tout est possible. La route va sécher, les nuages se disperser et les immensités des espaces andins imposer leur présence. Les fameuses dunes aux couleurs claires apparaissent, mais les distances sont difficiles à évaluer, et leur donner des hauteurs reste du domaine de la conjecture.

La pluie a été de courte durée

Immense ligne droite qui s’enfonce dans un espace aux dimensions improbables. Que le plaisir est intense de se trouver là, à pédaler vers un but encore hypothétique, le paso San Francisco, distant de plus de deux cents kilomètres. Depuis des mois nous avons ce parcours en tête, regardé de multiples fois sur google earth.

Le vent nous est favorable, la forme excellente et il nous semble que nous descendons en permanence. Nous parcourons les cinquante kilomètres en un peu plus de deux heures. Nous serons tout étonnés au retour dans une semaine d’avoir à nouveau l’impression que la route descend tout le temps !

Tinogasta à Fiambala 50 km en ligne droite

A Fiambala nous nous installons dans un hôtel sans âme à l’allure stalinienne, mais quelle importance, nos pensées sont déjà là-haut dans les deux cents kilomètres de montée. Il nous faut prévoir des provisions pour une semaine, car notre but est la ville de Copiapo au Chili, distante de plus de cinq cents kilomètres, et les points de ravitaillement sont inexistants, à part un hypothétique hôtel à cent kilomètres de Fiambala, les Cortaderas.

Carrefour d'arrivée à Fiambala

Chacun garde pour lui ses appréhensions et affiche de la sérénité. D’où l’importance dans les projets un peu « engagés » de partir avec un compagnon posé qui sait lors des moments d’incertitude insuffler la confiance, lui aussi pensant que votre calme est preuve de votre maîtrise, alors que vous doutez. André est vraiment le compagnon idéal, à la hauteur de Flora avec qui j’avais traversé l’Atacama il y a maintenant cinq ans.

Cependant, depuis un mois, nous bénéficions de conditions météorologiques que je qualifierais d’exceptionnelles. Où sont les vents de furie permanents ? Vont-ils se déclencher dans cette immense montée, dernier barrage avant l’océan Pacifique ?

De retour en ville, nous passons à la phase constitution de nos réserves pour la semaine à venir. La base de notre alimentation sera constituée de 4kg de riz, d’un bon morceau de fromage, de quelques soupes, saucissons, boîtes de conserve, ainsi que de pain de mie pour nos petits-déjeuners.

Nos affaires prêtes pour le lendemain, nous nous faisons emmener en taxi aux thermes distant d’une vingtaine de kilomètres. Espaces stupéfiants, nous avons l’impression de dominer cet immense champ de dunes aux couleurs pastel. Que d’émotion ! Le chauffeur nous donne des renseignements cruciaux sur les cinq cents kilomètres à venir. Cela nous rassure, mais malheureusement ils s’avéreront totalement faux, en particulier sur l’état de la chaussée et le ravitaillement possible en eau ! Des détails quoi !







Qu’il est agréable de se détendre dans ces vasques d’eau. Elles sont au nombre de quatre et communiquent entre elles par de petites cascades. La température varie de 40 à 28 degrés. Nous testons les deux du milieu aux environs des 30 degrés. Le taxi nous a attendus et la redescente est aussi stupéfiante que la montée par l’immensité de ce monde minéral qui s’impose à nous et nous submerge.



Dans cette petite localité au nom si attirant, nous ne trouvons pas de restaurant et comme le midi, nous confectionnons notre repas du soir dans notre chambre. Platée de pâtes avec petits pois, accompagnée d’un bon Malbec local.

Circuit d'un mois en Nouvelle-Zélande English translation pending
by Famillekoala · 2019-02-16 · 7 replies
Bonjour,

Cette fois ça y est ! Nous avons réservé notre vol. Départ le dimanche 26 janvier 2020 arrivée à Auckland le 27 juste avant 00 h 00.

Nous avons modifié un peu notre circuit et j’aurai bien aimé avoir votre avis sur la question (merciiiii)

1erjour : 28 janvier : visite d’Auckland 2èmejour : Baie d'Auckland et golfe d'Hauraki (év. Waiheke Island) – à prendre la voiture de location ce jour là ? 3èmejour : péninsule de Coromandel : Hot Water Beach 4èmejour : péninsule de Coromandel : Cathedral Cove de Hanei 5èm jour : Hobbiton – nuit à Tatuanui ?

Rotorua 2 jours entiers– nuit à Rotorua : promenades à Wai-o-Tapu et Orakein / Redwoods Forest / Huka Falls / Duck Tour

Grottes de Waitamo – nuit à Waitamo : Mangapohue Natural Bridge Scenic Reserve / Piripiri Caves Scenic Reserve / Marokopa Falls / Ngarupupup Point (village de Waikawau)

Cap Kidnappers – nuit à Napier : Colonie de fous de Bassan (en cas de beau temps)

Wellington – nuit à Wellington : Musée Te Papa (+ funiculaire)

Traversée du Sud – nuit à ?? à voir selon l’heure d’arrivée: Queen Charlotte Sound

Abel Tasman NP – nuit à Takaka

Farewell spit – nuit à Puponga (à voir où on reste 2 jours)

Murchison : The natural Flames Experience + Cap Foulwind (= étape pour couper le trajet)

Pancakes Rocks – nuit à Punakaiki : par la West Coast Road

Nuit à Okarito : Hokitika Gorge (entre Punakaiki et Okarito) + voir les Kiwis

Lake Matheson : nuit sur place Fox Glacier + lac Matheson

Wanaka – nuit sur place : Puzzking World + le lac + mini-rando pour cascades

Queenstown – nuit sur place : visite de la ville – Gondola

Te Anau – nuit sur place (ou Milford Sound directement ?

Milford Sound ou Doubtful Sound ? – nuit à Te Anau : croisère avec Jucy avant 9 h 15

South Scenir Road jusqu’à Invercargillo – nuit sur place

Continuation sur la SH92 (southern Scenir Route) jusqu’à Balclutha ou Owaka (région des Catlins)

Continuation jusqu’à Dunedin – 2 nuits sur place pour visite de la péninsule d’Otago

Arrêt à Moeraki Boulders puis route jusqu’à Oamaru – nuit sur place

Mt-Cook – nuit à Mt Cook Village

Lake Tekapo – nuit à Tekapo : lac + café Astro (pour la vue) Tekapo Springs pour la piscine

Akaroa Summit Road : à voir où on dort exactement

Christchurch – nuit sur place : visite 1 jour sur place

Départ de Christchurch prévu le 28 février en fonction des vols

Voilà un aperçu de notre circuit. Qu'en pensez-vous ?? des suggestions d'amélioration ? Inutile de préciser qu'on a la bougeotte. Mais c'est notre style et notre façon de voyager. On a quand même prévu des étapes "repos". On va bientôt réserver les hébergements donc tout est modifiable pour l'instant 🙂.

Merci mille fois pour votre aide

Mam's Koala
Croisière Asie Costa Fortuna du 22 janvier au 5 mai 2019 English translation pending
by Fairplay92 · 2019-02-13 · 123 replies


Je mets le lien vers les photos en premier si vous n’avez pas le temps de lire ma prose :

https://photos.app.goo.gl/YsPE1PhLfbALFdsEA

Bonjour,

je commence le compte rendu de notre croisière Asie du 22/01 au 05/02 qui nous a conduits de Singapour vers la Thaïlande, le Cambodge, la Malaisie. Elle restera très probablement la plus belle que nous ayons faite, même s’il y a des choses à redire sur le bateau et sur Costa…. Aujourd’hui, Départ et escale de Singapour. Comme il y a beaucoup à montrer de cette ville qui sort de l’ordinaire, plutôt que de faire un bloc de plusieurs centaines de photos, je les publierai par quartiers en commençant par ce qui est occidental mais parfois surprenant tout de même comme cette partie de base ball en plein centre ville, presque au pied de l’hôtel Marina Bay ou ces églises très classiques au milieu des buildings !!! Nous avons eu de la chance côté météo puisque sur 4 jours ½ à Singapour, nous n’avons eu qu’une averse bien que le ciel soit souvent resté gris, ce qui nous a protégés d’une trop forte chaleur.

Après un vol d’une douzaine d’heures sans problème sur Singapour Airlines au départ de Frankfort, et en grande partie de nuit, nous arrivons à l’aéroport de Changi prêts à subir une longue attente à la douane. En fait d’attente, c’est l’immigration qui nous attendait, personne aux guichets, voir photos. Il n’en sera pas de même aux sorties du bateau où il y a une certaine attente. Du coup nous étions en avance par rapport à la navette commandée, ce qui nous a permis de faire le change et de boire un café. Circulation rapide et fluide, j’en reparlerai, et arrivée à notre premier hôtel où nos chambres étaient déjà prêtes, le temps de prendre une douche, se changer et en route à pied dans l’espoir de trouver à défaut du point de départ des bus Hop On, au moins un arrêt. Pas de chance ou manque d’organisation, nous n’avons trouvé ni l’un ni l’autre du premier coup, mais cela nous a permis de voir tranquillement des choses qui nous auraient sans doute échappées. Après un ravitaillement en eau, il fait chaud à Singapour et tout le monde était assoiffé, nous avons pu enfin trouver un arrêt, lesquels ne sont quasiment pas signalés, un des seuls points négatifs de notre ressenti général, avec l’impossibilité de héler un taxi , il faut impérativement les prendre à un arrêt, oui mais où ?? Il y a 5 circuits différents, nous décidons donc de prendre un ticket pour 2 jours, et nous voilà partis pour des découvertes allant de surprises en surprises dans cette ville hyper propre et policée (dans le bon sens du terme) où en quelques tours de roues on va de l'Inde à la Chine en passant par le quartier indonéso-malais, tout ça au milieu d'immeubles ultra modernes, et ça n'est que notre premier jour, heureusement 4 ½ sont prévus et ça ne sera pas de trop !! Nous aurions souvent eu envie de descendre, mais ça n’était pas le programme qui consistait à découvrir pour approfondir ensuite. La circulation est toujours fluide car pas de stationnement dans les rues mais de nombreux parkings. Pas d’embouteillages car les voitures sont très très chères et il faut acheter un droit de circuler qui peut couter plusieurs dizaines de milliers d’€ Nous passerons également par le port qui est un des plus grands d’Asie et le second port à conteneurs du monde et par l’île de Sentosa dédiée aux distractions et loisirs où nous aurions bien aimé nous arrêter pour profiter de la multitude d’attractions que l’on y trouve, donc un parc Universal Studio comme à L.A. Un mot sur le métro qui nous a séduits par sa propreté, le civisme qui y règne et sa simplicité quand on en a compris le fonctionnement. Nous ferons également une sympathique promenade en bateau, une façon différente de découvrir d’autres quartiers de cette surprenante ville….

Les photos dont beaucoup ont été prises à la volée depuis les bus Hop On, ne sont pas toutes comme je l’aurais souhaité, mais elles restent représentatives et vous en diront plus que ce que ce que je pourrais raconter sans être lassant.
L'Orégon et seulement l'Orégon English translation pending
by Valmichel86 · 2019-02-12 · 93 replies
Bonjour, j'ai lu de nombreux carnets de voyage sur les Etats-Unis (sur l'Ouest des Etats-Unis pour être précis) ; beaucoup concernent le Sud-Ouest et/ou Yellowstone. J'ai fait en 2018 un voyage en Orégon, destination bien moins présente sur le forum ; c'est ce qui me décide à commencer ce carnet de voyage. J'espère aller au bout en avançant petit à petit. J'ai voyagé seul, avec un budget limité ; l'hébergement s'est fait en camping à l'exception de 2 nuits à l'arrivée et 2 nuits juste avant le retour. Le voyage a eu lieu du 30 mai 2018 (départ Roissy) au 6 juillet 2018 (retour Roissy). J'avais pris un billet AR Paris-Portland environ 7 mois avant le départ. Portland est une destination chère, mais c'est la porte d'entrée de l'Oregon par avion. Billet acheté chez Condor 770 euro. J'avais réservé une voiture chez Thrifty du 1 juin au 4 juillet : Ford fiesta (le plus petit modèle) pour 750 euro. Le billet d'avion, la voiture de location et 2 fois 2 nuits étaient les seules réservations faites ; l'itinéraire n'était pas fixé, mais j'avais des idées assez précises sur ce que je voulais faire ; le voyage (itinéraire précis, longueur des étapes) s'est construit au fur et à mesure avec une part importante d'improvisation. Les nuits réservées l'ont été en auberges de jeunesse ou hostel ; il y en a 2 à Portland : j'avais choisi celle située près du centre à l'arrivée (19ième avenue NW), celle plus excentrée (Hawthorne Boulevard SE) avant le retour. Les photos viendront après avoir quitté Portland. Je m'efforcerai d'être précis sur les lieux, les itinéraires, les routes empruntées.

Jour 1 : mercredi 30 mai Journée en avion (la plus longue...) Vol aller : Paris-Manchester par Flybe, le tronçon suivant jusqu'�� Los Angeles par Thomas Cook Airlines, Los Angeles-Portland (pour finir) par Alaska Airlines. Premier vol en retard (un peu), deuxième vol en retard (beaucoup) : l'avion pour Portland est parti depuis longtemps à l'arrivée à Los Angeles. Le mot du jour : "delayed" lu des dizaines de fois. Je m'adresse au bureau d'aide qui m'oriente vers le comptoir d'Alaska Airlines (compagnie importante) qui a un autre vol en soirée vers Portland : en 10 minutes tout est réglé, j'ai une carte d'embarquement et j'attends à la porte indiquée. Mais le mot du jour va s'afficher : "delayed", suivi d'une estimation de l'heure de départ qui s'éloigne plusieurs fois. L'avion part enfin ; il va arriver à Portland peu avant minuit ; je récupère mon bagage : j'ai prévu de prendre le MAX , un train-tram qui relie l'aéroport (10kms à l'est du centre) à la ville ; je trouve le terminus : il y a un MAX à quai ; j'achète un billet à un automate et je monte dans le MAX (c'est le dernier). Trois stations plus loin, le MAX stoppe ; les quelques voyageurs descendent, puis le conducteur, qui se dirige vers l'arrière du train pour repartir dans l'autre sens ; je discute avec lui : le dernier MAX ne va pas dans le centre, il repart dans un quartier périphérique de l'est de Portland (Gresham) et reste au dépôt pour la nuit ; il n'y a plus de tram pour le centre. Heureusement le conducteur est serviable ( comme beaucoup d'Américains) ; avant le terminus la ligne passe près d'un arrêt de bus : il vérifie l'heure du dernier bus, m'explique où descendre, comment aller à l'arrêt et me trouve un voyageur qui va "surveiller" depuis sa place que je ne me perds pas ; je me retrouve donc à l'arrêt de bus ; le dernier doit passer à 1h15 ; la quartier est désert : pas de circulation, pas de piéton, environnement glauque. Finalement 2 personnes arriveront (dont une à vélo) et prendront le dernier bus . Le chauffeur, lui aussi serviable, m'indiquera où descendre (19ième avenue) pour rejoindre mon hébergement. 2h30 fin de la première journée
Entre mer et montagne, entre écologie et marketing (Costa Rica) English translation pending
by Vaikeaiti · 2019-02-11 · 33 replies
INTRO

Nous nous sommes décidés, après moult tergiversations, à faire ce voyage au Costa Rica, repoussé depuis deux ou trois ans. Il a fallu un concours de circonstances, à savoir l' envie qu' a eu notre ami R., opérateur de tourisme à San Salvador, de tester la destination pour des clients et de nous proposer d'être ses cobayes, en quelque sorte, pour ce voyage inaugural. ( il est venu par voie de terre du Salvador , via le Nicaragua ). Et puis, le Costa Rica a une forte exposition touristique, ce qui n' est pas le cas de ses voisins, Panama ou Salvador ou Guatemala, ce qui, a priori, nous rebutait. C'est une destination tendance, très prisée des Américains et des Allemands en particulier, depuis des années. Les autorités costaricaines ont eu deux idées de génie. La première a été de déclarer en 1948 que le pays se passerait d'une armée, décision inédite qui a attiré l' attention sur ce petit pays et a enthousiasmé les pacifistes. Mais un pays sans armée est une pays qui solde sa souveraineté nationale. Le Costa Rica est sous la férule du grand frère nord-américain à qui il a confié sa destinée et qui, par exemple, contrôle et oriente l' agriculture du pays, et forcément influe sur sa politique étrangère. C'est cher payé.. La seconde a été de promouvoir le tourisme écologique qui attire les foules. Le Costa Rica n' a pas, comme ses voisins, de patrimoine monumental, archéologique ou architectural. Il a donc fallu trouver autre chose qui singulariserait le pays de façon pérenne. Les agents de tourisme à tous les échelons, sont dûment chapitrés, ils récitent une leçon, alors que les expressions ' Pura Vida ' et ' Todo Bien ' remplacent mécaniquement les formules de politesse habituelles. La première, marque de fabrique du tourisme local, veut tout dire et finit par ne rien vouloir dire. L' écologie est devenue un business lucratif qui permet de faire payer aux étrangers le prix fort pour visiter musées ou bâtiments anciens et iconiques tel le Théâtre National à San Jose, ou pour entrer dans les parcs nationaux, avec ou sans guide ( prix fortement majoré avec guide ). Là où un étranger paie 12 dollars US par exemple pour visiter le Théâtre National, un costaricain ne paiera que 1000 colones, c'est à dire un peu plus d'un dollar. Insupportable et agaçant à la longue, car systématique. Au Salvador, par exemple, les personnes de plus de 60 ans ne paient rien pour avoir accès à la culture ou aux beautés naturelles du pays. Les plus jeunes paient des sommes plus que raisonnables. Et le Salvador peut s'enorgueillir de sites maya remarquables. Même chose au Honduras : On ne prend pas le touriste ' gringo'' ( ou assimilé = européen ) pour un nigaud et une vache à lait. Certains trouveront que je polémique d'emblée, mais ils verront que j' ai su aussi trouver les mots pour apprécier ce que j' ai vu et éprouvé au Costa Rica. Ceci dit, la politique touristique demeure aberrante et injuste.

UN PEU DE GEOGRAPHIE

Le Costa Rica est le plus petit pays d'Amérique centrale après le Salvador et le Bélize. Il est situé au sud du Nicaragua et au nord du Panama, bordé par l' Océan Pacifique à l' ouest et par la Côte Caraïbe à l' est. Son relief montagneux est jeune et l' activité volcanique et sismique est intense. Une chaîne de montagnes et de volcans - qui appartient à la ceinture de feu du Pacifique - s'étire du nord au sud, de la cordillère de Guanacaste à la cordillère centrale à la cordillère de Talamanca au sud où se trouve le sommet culminant du Chirripo Grande. Au milieu de cette chaîne se trouve la Vallée Centrale, densément peuplée. Au centre, la capitale San Jose, dominée par les volcans Poas ( 2704m ), Barva ( 2906 m ), Turrialba (3328 m ) et Irazu ( 3432 m ). On n'oubliera pas les éruptions de l' Arenal au nord, volcan en activité ralentie actuellement mais potentiellement dangereux. Plus du quart du pays est constitué de parcs ou réserves nationaux, le premier parc ayant été créé en 1955. La protection de l' environnement est devenue cause nationale en 1970, avec des paradoxes dont je parlerai plus tard.



UN PEU D' HISTOIRE

Avant l' arrivée des Espagnols, le territoire était habité par trois tribus amérindiennes : les Chorotegas, descendants des Mayas et Aztèques venus du Mexique au 8ème siècle, les Borucas, installés sur la côte pacifique et originaires de Colombie, et enfin les Huetares sur la côte caraïbe, faisant partie des tribus amazoniennes. Christophe Colomb découvre officiellement le pays en 1502 et lui donne à tort le nom de Costa Rica, pensant qu'il regorgeait d'or. La colonisation espagnole se poursuit lentement au cours du 16ème siècle, alors que le Costa Rica devient en 1569 partie intégrante de la Capitainerie du Guatemala , elle même dans la vice-royauté du Mexique. Il faudra attendre presque deux siècles pour voir se construire des villes d'importance dont San Jose en 1737 et Alajuela, sa voisine, en 1782. Le Costa Rica, au départ peu rentable pour la monarchie espagnole et donc délaissé, s'enrichit peu à peu grâce à la culture du tabac à la fin du 18ème siècle ainsi qu'au 19 ème siècle. La domination de Cartago, en tant que première capitale du pays pendant deux siècles, disparait, au moment de l' indépendance, au profit de San Jose. Le pays diversifie son agriculture au profit du café, de la culture bananière, de celle de la canne à sucre, des palmeraies à huile, et depuis une cinquantaine d'années, de l' éco-tourisme. On notera - comme contradiction première - que les plantations de palmiers à huile aussi denses qu'en Indonésie et que l' on voit à perte de vue le long de la route côte pacifique ( ' Carretera Nacional Pacifica Fernandez ' ) appauvrissent et stérilisent les sols et vont à l' encontre de tout souci écologique. En outre, l' agriculture du pays utilise les pesticides nord-américains ( la plupart sont interdits en Europe ) pour améliorer la rentabilité aux dépens de la bonne santé des terres et des hommes. Plus positif : Un système d'aide sociale, un revenu minimum garanti et le droit de vote pour tous existent depuis 1948, également année de la disparition des forces armées, comme je l' ai dit précédemment.

FLORE ET FAUNE L' arbre iconique du Costa Rica est le guanacaste, la plante également emblématique étant une orchidée de couleur lilas, la Guaria Morada. On mentionnera aussi les colibris, les perroquets, aras et toucans, le grand papillon Morpho aux ailes bleues ainsi que le quetzal, oiseau très discret et difficile à voir malgré la couleur vert émeraude de sa longue queue ( uniquement le mâle ). Parmi les mammifères, les singes hurleurs, à face blanche ou singes- araignées, les singes capucins, les paresseux, les tapirs, pécaris et coatis, les pumas et jaguars.

ECOLOGIE

L' éco-tourisme tel que pratiqué au Costa Rica est depuis des décennies le fer de lance du tourisme local et plus généralement centre-américain, avec un succès certain, il faut le dire, car le CR est le pays le plus visité d'Amérique centrale, et il a une visibilité éco-touristique forte, en particulier en Europe et aux Etats-Unis. Le tourisme médical est aussi très en vogue en particulier chez les visiteurs nord-américains. Le pays est propre, les villes sont nettoyées et les trottoirs ou parcs publics ne sont pas jonchés de débris et de détritus comme ailleurs ( excepté à Puntarenas cependant ). Les poubelles ne débordent pas, et il n' y a pas d'odeurs nauséabondes de produits en décomposition. C 'est un succès incontestable, les Costaricains ont été sensibilisés à la cause écologique et au fait que le pays pourrait en retirer des bénéfices qui retomberaient sur tous. Et c'est ce qui se passe en effet. Beaucoup d'emplois ont été créés dans la sphère touristique. Les guides suivent une formation sérieuse dans laquelle un séjour à l' étranger ( pays anglophone de préférence ) est prévu. Cela aussi est appréciable et positif. Ensuite il y a des dérives d'un système qui n' est pas toujours aussi vertueux que cela. La ville de San Jose est la plus laide d'Amérique centrale, construite sans aucun souci de beauté , d'harmonie ou d'innovation architecturale. Un effort de ravalement serait souhaitable pour améliorer cette vitrine du pays. Que San Jose prenne exemple sur San Salvador ! La circulation y est infernale et source de pollution intense, ce qui ne va pas du tout dans le sens du message écologique officiel. Bref, il faudrait que les autorités se remettent un peu en question, clarifient le message et y rajoutent un peu d' éthique. L' exploitation financière - et outrancière - des touristes étrangers est inadmissible, dans quelque pays que ce soit, d'ailleurs.

DETAILS PRATIQUES

CLIMAT Nous avons eu un temps magnifique, chaud et humide en bord de mer, plus sec dans la Vallée Centrale, frais en altitude. La meilleure période pour visiter le Costa Rica, et plus généralement l' Amérique centrale, est de janvier à mars.

ARGENT La monnaie national est le colon : 600 colones pour 1 dollar environ. On utilise beaucoup le dollar américain pour les paiements, dans les hôtels par exemple ou les restaurants. Personnellement, j' avais emporté du liquide ( en dollars exclusivement ) pour éviter de trop utiliser la carte de crédit ( placée systématiquement sur un sabot au CR, dont on sait qu'il écrase et abîme les cartes ).

SECURITE Le Costa Rica est le pays le plus sur d'Amérique Centrale. On y circule librement sans tomber sur des barrages de police comme au Nicaragua par exemple. La police est très discrète, presque invisible, mais active pour traquer les trafiquants de drogue qui passent sur le territoire. Le trafic de drogue est une plaie qui touche tous ces pays d'Amérique centrale et latine, de la Colombie au sud au Mexique au nord, en passant par le Panama, le Costa Rica, le Salvador, le Nicaragua, le Honduras et le Bélize, ce dernier, ancien repaire de pirates, remportant peut-être la palme !

VOLS Air France a un vol direct au départ de Paris vers San Jose qui est, avec Panama City, la seule ville desservie par la compagnie tricolore. Pour d'autres destinations centro-américaines, il faut transiter par les Etats-Unis, Atlanta ou Miami. Iberia a une liaison vers toutes les capitales de la région via Madrid bien sur. Arrivant de Tahiti, nous avons voyagé de jour sur un vol AF entre Papeete et Los Angeles le 27, puis, de nuit, entre Los Angeles et San Jose sur un vol Delta Airlines, compagnie associée dans Skyteam. Arrivée à 8 heures du matin le 28.

ROUTES Le réseau routier est passable, avec beaucoup de nids-de-poule, des plaques de mauvais goudron superposées et des pistes caillouteuses qui se présentent soudainement au détour d'un virage. C ' est, à mon avis, le plus mauvais réseau routier d'Amérique centrale. Rouler sur mauvaise piste ou route bosselée et trouée doit sans doute faire partie d'une expérience écologique vertueuse... La Panaméricaine qui traverse le pays par la Vallée Centrale est une route à deux voies ( on imagine une 4 voies lisse et panoramique, mais non... ! ) en assez mauvais état et encombrée d'énormes camions. Seule la Route Nationale Pacifique a été refaite correctement. Beaucoup de pistes dans le parc national Monteverde. Si on loue une voiture, il faut privilégier un 4X4 de style Rav4 Toyota, très prisé ici, ou plus gros si nécessaire. Pas de GPS sinon sur téléphone personnel avec applications dédiées et signalisation déficiente ou inexistante en général. Surtout là où elle serait nécessaire ! Sortir d'une ville comme SJ, bloquée en permanence dans des embouteillages énormes, est une gageure ! Pas de radars fixes sur les bords de route. Nous sommes tombés sur un unique contrôle-radar de vitesse ( radar mobile ) entre Fortuna et San Carlos. De toute façon, il est difficile de dépasser le 60 km/h sur des routes bombées et encombrées, donc le problème ne se pose pas !

PREPARATION DU VOYAGE Nous avons utilisé le dernier guide du Costa Rica Petit Futé 2018 / 2019. Notre ami R. avait, quant à lui, le guide Lonely Planet. Je conseille la carte routière du Costa Rica de marque IGN. C 'est la plus lisible.

NOTRE VOYAGE 1er jour : 28 janvier Arrivée à San Jose. Notre ami Rémy ( je vous renvoie à mon carnet sur le Salvador ) nous attend avec un fourgon Nissan qu'il a loué à San Salvador et un chauffeur, Mario, reconverti avec bonheur de la police salvadorienne au tourisme. Dès que nous serons partis, il démarre un autre circuit avec 2 couples et 4 enfants, d'où la nécessité de disposer d'un véhicule de grande taille et non d'une voiture particulière. Nous allons directement à l' hôtel choisi pour la première nuit : l' EXE San Jose Center. Nous allons être surclassés d'office et nous réjouir d'avoir choisi cet hôtel idéalement situé au centre-ville.

San Jose est une ville quelconque et sans grâce d'un point de vue architectural. Elle manque d'esthétique et est construite de bric et de broc, avec quelques beaux bâtiments ici et là, qu'il faut chercher, par exemple dans le quartier Amon. Nous commençons par la visite du Marché Central. L' architecture de la halle est sans interêt, mais l' ambiance est sympathique. Les Ticas sont chaleureux et souriants. On vend de tout dans ce marché : des fruits et légumes, de la viande et du poisson, des poteries, des herbes médicinales, de la vaisselle... Les allées sont bordées de ' sodas ', à savoir des comptoirs rallongés avec tabourets hauts, où l'on peut se restaurer rapidement , en particulier du plat de base typique costaricain : riz, haricots rouges et morceaux de viande, ce que l'on appelle le ' gallo pinto ' . Après le Marché, nous partons arpenter les rues piétonnes et les places qui s'enchaînent les unes aux autres, les plus excentrées étant les plus paisibles et les plus arborées aussi : Parque Central, Plaza de la Cultura ( sur laquelle donne le Théâtre National ), Parque Nacional ( et sa statue du héros national Juan Santamaria ), et, dans le barrio Amon au nord-est de la ville, le Parque Morazan ( avec, en son centre, son kiosque à musique ) ainsi que le Parque Espana et ses grands arbres remplis d'oiseaux. Il faut une bonne heure pour s'imprégner de l' atmosphère bon enfant de cette modeste capitale où, je le signale, on peut circuler en toute sécurité, et où l' on fait la queue avec discipline pour prendre le bus. Ce n' est pas forcément le cas ailleurs... Ensuite visite rapide à la Catedral Metropolitana, de construction récente car ne datant que du début du 20ème siècle, toute en pierres jaune pastel et colonnes anti-sismiques. Le Gran Hotel Costa Rica, hôtel haut de gamme central, est un bâtiment classique 18ème siècle entièrement restauré, coiffé d'une verrière esthétique et de belle facture. Cette réhabilitation réussie d'un bâtiment ancien pourra servir d'exemple dans la ville où demeurent quelques édifices d' intérêt.



Après les extérieurs, nous allons consacrer la fin de matinée et le début d'après-midi à deux édifices emblématiques de San Jose, le Théâtre National et le Musée de l'Or.

1 / Teatro Nacional C' est un bijou néo-classique. Il fut construit en 1891 - et inauguré en 1897- sous l' impulsion du Président de la République de l' époque, José Zeledón, avec des fonds en provenance d'une taxe spéciale prélevée sur les planteurs de café. Au départ, les autorités locales furent piquées par le refus d'une diva italienne, Adeline Patti, de se produire à San Jose, faute d'un endroit à la mesure de son talent. C' est un théâtre à l'italienne, sur le modèle de l' Opéra Garnier, avec marbres, dorures, cristaux et bois précieux. Il fut construit avec l' aide d'architectes, de sculpteurs et de peintres européens. L' une des plus belles pièces est le foyer, au plafond superbement décoré, tandis que l' escalier est agrémenté sur l'un de ses murs hauts, d'une fresque intitulée ' Alegoria del Cafe y el Banano ' du peintre milanais Aleardo Villa. Elle représente une scène portuaire dans laquelle se glissent des erreurs involontaires du peintre. Les plantations de café et bananeraies sont sur le même plan et en bord d'océan, ce qui est aberrant et impossible dans la réalité; le régime de bananes est porté non sur le dos mais dans les bras et à l' envers; enfin, les cueilleuses de café ont le type européen et sont vêtues et chapeautées à la sicilienne ou à la calabraise, comme dans les oliveraies ou les orangeraies du sud de l' Italie ! Bref, ce tableau, même infidèle à la réalité tropicale exubérante du pays est iconique. Il a été ré-utilisé sur un billet de banque de 5 colones pendant des décennies jusqu'à ce qu' on le supprime pour coût excessif de production, dépassant de loin la valeur monétaire du billet ! C'est, parait-il, un objet de collection très convoité et très cher désormais. Le théâtre a été endommagé par un tremblement de terre en 1992, mais a été impeccablement restauré depuis.



2 / Musée de l' Or

On considère que ce musée est le plus beau après celui de Bogota ( Je vous renvoie à mon carnet sur la Colombie ). Il ne contient pas seulement des objets d'orfèvrerie précolombienne superbes, mais aussi des poteries utilisées de façon cérémonielle, dans des chefferies très organisées et hiérarchisées socialement entre 300 avant JC et 800 après JC. On admirera aussi des poteries en argile soulignant le rôle primordial des femmes dans les sociétés indigènes en ce qui concernait la préservation des traditions orales et du savoir-faire artisanal. Les objets en or sont arrivés de la Colombie actuelle entre 0 et 500 ans après JC. Il y a aussi des objets en jade ( dit jade social car non extrait sur le territoire costaricain ) dont la possession était symbole de pouvoir et qui sont arrivés via la tradition Olmeca et plus tard la tradition Maya. Ces objets ont forme humaine, mais aussi animale : alligators, oiseaux, félins, , crapauds, grenouilles. Le jade a précédé l' or en tant que symbole de pouvoir. Sont exposés aussi de magnifiques ornements de poitrine, de tête et d'oreilles qui reliaient au pouvoir et à la mort. Ils étaient portés par les chefs, les guerriers, les chamans. Il est passionnant de voir l' évolution au fil du temps de la valeur de l' or en tant que métal précieux : au départ, il a une valeur symbolique, puis sa valeur devient usuelle, puis esthétique, puis marchande et enfin patrimoniale. Aujourd'hui, il y a 8 communautés indigènes au Costa Rica : les Malecu, Chrotega, Huetar, Cabecar, Bribri, Broran, Brunka, Ngobe-Buglé. Elles vivent dans 24 territoires aborigènes et communiquent en 6 langues. Comme au Brésil ou ailleurs, elles sont confrontées au modernisme et à l' appropriation illégale de terres indigènes par les puissantes associations de planteurs et l' agrobusiness en général, parfois avec la complicité des autorités. Cela a été le cas dans le passé au CR.



3 / On peut aussi aller au Musée du Jade, inauguré en 2014, qui présente plus de 7000 pièces uniques, la plus importante collection du genre sur le continent latino-américain. Le jade est une pierre précieuse aux couleurs variées dont on pensait qu'il conférait des pouvoirs magiques. Il était utilisé lors des rites religieux des Amérindiens. La présentation des objets est pédagogique et interactive, destinée en priorité aux élèves et étudiants.

4 /. La Poste Centrale ( ou ' Correo Central' ) C'est un bâtiment monumental, flanqué de tours, édifié par l' architecte Luis Llach entre 1914 et 1917. On en peut le manquer au détour d'une rue principale au centre de SJ. En fait, c'est le premier édifice imposant sur lequel on tombe quand on commence à marcher dans le centre-ville...

Fin d'une journée très chargée, surtout après un vol de nuit de plusieurs heures, et donc une nuit écourtée. Mais nous avons survécu... !
Trois semaines au Rwanda en famille English translation pending
by Flopetitjean · 2019-02-02 · 7 replies
Bonjour,

Tout d’abord, merci à tous et toutes pour vos retours d’expériences sur ce forum qui est une source incontournable d’informations.

Nous partons 3 semaines en août avec nos deux filles (11 et 19 ans!). Pour avoir un bon aperçu de ce petit découvert grâce à vos carnets et commentaires, je prévois de faire les arrêts suivants : Kigali (1 nuit), Parc Akagera (2 nuits), Musanze sans les gorilles ! (3 nuits), Rubavu (3 nuits), Karongi (3 nuits), Parc Nyunqwe (3 nuits), Butare (2 nuits) et Kigali (2 nuits). Avec une nuit encore à ajouter dans mon programme.

Nous souhaiterions pour être indépendant louer une voiture (sans chauffeur). Est-il préférable de réserver sur place (connaissez-vous des agences ? ) ou à partir de la France ? Est-il nécessaire en août de louer un 4x4 ?

La visite du Parc Akagera n'est pas facile à organiser. Compte-tenu du budget à prévoir, pourrons-nous prendre uniquement les services d’un guide du parc en utilisant notre voiture de location ? Sinon, je me demande si nous pourrions commencer notre road trip après la visite de ce Parc.

Voilà mes premières préoccupations sur ce voyage. Je vous remercie pour vos conseils. Flo
Acceptation du risque en voyage English translation pending
by Lucbertrand · 2019-02-02 · 222 replies
Risque et voyage

Chacun d’entre nous dans ses choix de voyages prend en considération le facteur risque sous toutes ses formes. Chacun a sa propre tolérance au risque en voyage. Pour certains il faut tout planifier pour essayer de faire disparaître toute surprise en espérant minimiser le risque. Pour d’autres le risque et le côté aventureux d’un voyage sont des moteurs qui les font partir.

Il me semble que deux mondes se côtoient, sans vraiment se comprendre. Cette remarque me vient en lisant les réponses à certaines demandes de renseignement, tout particulièrement lorsqu’il s’agit de voyage à vélo. Je pense à un post récent d’une amie qui demandait des renseignements sur un pays à la frontière de l’Europe et de l’Asie. Pour ma part il m’est aussi arrivé d’être traité d’inconscient, voire une fois d’assassin en faisant part de mon vécu ou en donnant des conseils.

Et que dire de ce camarade qui, il y a deux ou trois ans a traversé le Soudan à vélo en solitaire. Il relate son expérience en parlant d’une population très accueillante, et il n’a jamais eu le moindre problème, alors que l'on nous parle sans arrêt de guerre.

Y-at-il d’un côté des fous et des inconscients et de l’autre des gens raisonnables ? Certes on va me répondre qu’un otage cela coûte très cher à récupérer, ou qu’un blessé à sauver dans les Grandes Jorasses cela coûte aussi cher, et il met en danger la vie des sauveteurs.

D’ailleurs, il y a sans doute une corrélation entre acceptation du risque en voyage et alpinisme. Les deux personnes dont je parle au-dessus ont été des alpinistes de haut niveau, pour ma part cela a aussi été l’activité que j’ai le plus pratiquée. J’ai constaté que dans les voyages à vélo « un peu engagés » la proportion d’alpinistes était loin d’être négligeable. Et malheureusement, toutes les personnes, ou presque, qui ont pratiqué l’alpinisme difficile ont perdu plusieurs de leurs amis dans cette pratique. Cela donnerait-il une vision décalée dans l’appréciation des risques et des responsabilités du fait de l’acceptation d’une certaine fatalité ?

Et vous, comment vivez-vous l’idée du risque en voyage, et considérez-vous que certains s’engagent trop ? Luc
Voyage au Japon: vie, nature et coutumes? English translation pending
by Spip · 2019-01-25 · 47 replies
Quelqu'un peut-il me parler un peu du Japon, la vie , la nature les us et coutumes etc...?
Circuit côté nord-ouest de la France jusqu'à Toulouse en 15 jours English translation pending
by Voyageurcont · 2019-01-17 · 20 replies
Bonjour, nous sommes un couple de Québecois retraités et partons début septembre 2019 pour un séjour de 16 jours en France et 7 au Portugal. C'est un voyage un peu Express de visite du territoire et de recherches de nos ancêtres.

Nous apprécions, la mer, les villages pittoresques, les beaux jardins, la nature, les beaux paysages, l'architecture, l'histoire en général, la bonne bouffe et les bons vins.

Voici la première ébauche (optimiste peut-être), du circuit que nous désirons planifier, si possible en longeant la côte et la mer, le plus possible.

Jour 1- AM Arrivée Charles de Gaule Paris - Direction LIlle en TGV si possible PM Visite de Lille, coucher à Lille Jour 2- AM Location auto et direction St-Omer Visite de St-Omer et coucher à St-Omer Jour 3 -AM Visite environs de St-Omer PM - Direction Calais, PM- visite de Calais Soirée - Direction Boulogne sur Mer, coucher à Boulogne sur Mer Jour 4- AM Visite de Boulogne sur Mer PM- Direction Montreuil, visite Montreuil Soirée - Direction Dieppe, coucher à Dieppe Jour 5- AM Visite de Dieppe PM - Direction Fécamp et Étrétat, visite Soirée - Direction Honfleur, coucher Honfleur Jour 6- Visite Honfleur et environs, coucher Honfleur Jour 7- AM Direction Caen, visite Soirée- Direction Bayeux, coucher à Bayeux Jour 8- AM Direction Granville, visite PM- Direction Mont St-Michel, coucher à MSM Jour 9- AM Visite Mont St-Michel PM- Direction St-Malo, visite et coucher à St-Malo Jour 10- AM Direction Rennes, visite - Soirée direction Nantes, coucher à Nantes Jour 11- Am Visite de Nantes- PM Direction La Rochelle, coucher à La Rochelle Jour 12- Am Visite de La Rochelle - PM Direction Cognac, Visite Soirée direction Bordeaux coucher Bordeaux Jour 13- AM Visite de Bordeaux, PM- direction Toulouse, visite et coucher Toulouse Jour 14- Am Visite Toulouse- PM Direction Carassonne, visite, Soirée direction Toulouse Jour 15 - Visite Toulouse et repos pour le lendemain . Avion pour 3 nuits à Lisbonne-Portugal et 4 nuits à Porto par la suite.

Des suggestions à nous faire sur le circuit, de bonnes chambres d'hôtes, de bonnes adresses AirBnb, des musts à visiter, de bons restos, je suis ouvert à toutes vos bonnes suggestions. Bien hâte de vous lire. André
Si tu vas à Rio..., ce n'est pas pour Bolsonaro!! English translation pending
by Solene40 · 2019-01-06 · 92 replies
Coucou les amis, comment que ça va t'y ?

Êtes vous prêt à suivre les nouvelles aventures de Chouchou et Loulou 😎 ?

Je vous préviens, cette fois ci, on a voulu changer un peu de l'ordinaire ; on en avait marre des démocraties paradisiaques 😂.

Bon, on a du bol, parce qu'en ce moment, le choix est vaste : l'Amérique de Trump, la Corée de Kim jong un, la Turquie d'Erdogan.. . voyez le genre quoi !!

Finalement, rien de tout ça parce que nous, on aime la fraîcheur et que " le Bolsonaro" du Brésil , il est vraiment tout neuf vu qu'il a été élu quelques jours seulement avant notre arrivée ( et bien après qu'on ait acheté nos billets, évidemment ! !).

Bon, étant courageux mais pas trop téméraires, on débarque quasi 2 mois avant son investiture (en novembre 2018 donc) , histoire de s'échapper avant qu'ils soient tous armés jusqu'aux dents (déjà que !!!).

Alors, je suis bien d'accord, on n'est pas là pour faire de la politique mais vu les idées du bonhomme et de ses millions d'électeurs, ça a carrément modifié la vision que j'avais de ce pays ( qu'on avait un peu parcouru en 2015 du coté de Bahia ) et presque calmé mes ardeurs de découverte des Cariocas ( où il a explosé les scores ! ) .

Après mûre réflexion , on a pris une décision : ne parler qu'aux gauchistes, blacks, homos ou athées et si possible les 4 à la fois 🤣. Autour de quelques Caipirhinas, sur des airs de Samba, on s'est dit que ça allait le faire !!

Le programme c'est donc un peu de "Rio la mythique" et une location de voiture durant 10 jours pour explorer l'état du même nom, au Nord, à l'ouest et au Sud ( et non, à l'Est on ferait plouf 😋).

Si ça vous dit de nous accompagner dans notre virée :

BEM-VINDO AO BRASIIIIIL 😉

2019, une bonne résolution: pas d'avion! English translation pending
by Ragamuffin · 2019-01-01 · 411 replies
Bonsoir et comme il est d'usage aujourd'hui : bonne année

Cette année je ne prendrai pas d'avion pour mes voyages.

Je pense rester en Europe et y voyager en train (essentiellement) de préférence électrique 😛

C'est pas que j'en ai marre des destinations lointaines (l'Asie plus particulièrement) mais il n'est pas aisé de s'y rendre de manière écologique. Je me vois mal dans le trans-sibérien jusqu'à Pékin.

Car en effet, c'est par souci d'écologie que je me décide à ne plus polluer autant qu'auparavant.

Déjà que je n'ai plus de voiture depuis près de 25 ans.

Mais j'ai hélas pour la planète dépassé largement le quota d'émissions de gaz à effet de serre que la sagesse aurait dû m'imposer. Mon bilan carbone est épouvantable. Je me dois de me repentir 😛

Un premier voyage est déjà programmé la semaine prochaine : 4 jours à Bristol (GB) via Londres.

Quelques destinations envisagées depuis Bruxelles :

- Biarritz : 6h45 de trajet - Nice : 8h30 à 9h00 de trajet - Rennes : 4h00 à 5h00 de trajet - Berlin : 7h00 à 8h00 de trajet - Hambourg : 7h00 de trajet - Genova (It) : 12h00 à 13h00 (un peu long, envisager une étape intermédiaire) de trajet

Première indication : cela prend plus de temps en train mais surtout ... cela coûte beaucoup plus cher que d'utiliser un avion 😮

Et donc polluer davantage permet d'aller plus vite et coûte moins cher 🤪 Cherchez l'erreur 😕

Ceci n'est qu'une réflexion.

Vélosophiquement 😉

à lire Brussels Airport va franchir la barre des 25 millions de passagers ... et surtout la remarque de Marcel Beliveau dans les commentaires
Vol Ryanair annulé et indemnisation English translation pending
by Karen1337 · 2018-12-16 · 104 replies
Bonjour, Voici mon énigme : le 15 décembre le vol au départ de TOURS 9h55 et à destination de Marseille a été annulé . Cause invoquée la météo !!!! Bizarre car 2 avions ont pu atterrir sur la seule piste de l aéroport le matin plutôt.????? Nous avons embarqué et sommes restés dans l avion jusqu'à 11h20 pour ensuite nous faire débarquer après avoir fait un tour de piste gratuit 😕. Considérant la piste non praticable, cette même piste qui a vu atterrir 2 avions!!! Et le pompon c'est que le vol pour Marrakech qui devait décoller à 11h20 a quand même pu partir, certes avec du retard mais est parti !!!!! Les passagers avaient embarqué juste après nous. Sur Tours il n y a que Ryanair. Je vais être remboursée mais je voulais savoir quels seraient les recours pour un insémination svp, please 🙂? Pour information, je vais appeler l aéroport car Ryanair est dans l incapacité de me donner une réponse.

Merci à vous pour vos réponses. 🙂
San Diego - Los Angeles pour 9 nuits English translation pending
by Nataly03 · 2018-12-12 · 74 replies
Bonjour je reprend cette discussion..

donc mon idée serait de faire san diego .. los angeles mais en visitant : cottenwood moab fruita death valley Fin janvier

alors mon idée mais justement je ne demande qu'à l’améliorer.

j1 depart de san diego le matin ( je pensais dormir vers gila bend.. mais suis preneuse d autres idées) j2 flagstatt pour cottonwood j3 bluff ou blandind?? j4 moab j5 ?? moab encore? j6 fruita j7 st george? j8 beatty? à prioris pas de dispo sur death valley??) j9 santa monica j10 depart

vous en pensez quoi??
De Perth à Darwin: 4 semaines de road trip en septembre/octobre 2018 English translation pending
by Pim88 · 2018-12-10 · 27 replies
Bonjour,

Après m'être maintes fois inspirée et régalée des carnets de voyages des autres, c'est à mon tour de me lancer.

Nous voyageons en couple avec mon mari depuis bientôt 10 ans. A chaque voyage nous tenions des carnets de voyage papiers puis nous sommes passés à un site internet en 2016. C'était à l'occasion de notre tour du monde, outre l'aspect souvenir il servait aussi à tenir informer nos proches et à partager notre quotidien. Si ça vous intéresse voici le lien : point2vues.fr . On se sert tellement des expériences des autres pour préparer nos voyages que l'étape logique était de rendre la pareille. Voici donc notre premier carnet de voyage publique !

C’était une première pour nous en Australie. Nous sommes partis de Paris le 22/09/2018 et sommes revenus le 19/10/2018. Nous avons pris deux allers simples : - Paris-Doha-Colombo-Kuala Lumpur-Perth (vive les économies !) - Darwin-Singapour-Paris

Ce voyage nous a coûté tout compris : 5570€ pour deux. Voici le détail de nos dépenses : - billets d'avion : 1677€ - voiture (location + essence) : 2246€ - Uber de l'aeroport : 14€ - nourriture : 347€ - logement : 308€ (dont 95€ d'hôtel Parisien ) - plongées : 682€ - entrées des parcs : 79€ - santé (une première!) : 95€ - souvenirs et divers extras : 99€ - courses divers (hors nourriture) :19€

Nous avons parcouru 8800 km en un peu moins de 4 semaines. Il est très facile de rouler en Australie. Nous avions emporté notre tente avec le nécessaire à trek (matelas, sac de couchages, popote, réchaud) et avons fait le plus souvent du camping sauvage (nous nous aidions des applications comme wikicamp ou campermate afin de trouver les zones autorisées). Ce qui explique le peu de dépense en logement et en nourriture. Nous avons cuisiné la plupart de nos repas. Notre plus gros budget a été celui de la voiture, surtout du fait que les agences de location surchargent le "one way" (le fait de rendre la voiture dans une ville différente de celle où on a récupéré la voiture), quasiment 1000 € pour nous, contre environ 500€ de location de voiture (un SUV : Hyundai Tucson).

Nous n'avons rencontré quasiment aucun autre voyageur qui voyageait de cette façon (tente à planter à même le sol). Ce qui est le plus rependu là-bas ce sont soit les minivans ou 4x4 aménagés soit les 4x4 avec tente sur le toit. Le 4x4 est plus qu'un luxe ici car beaucoup de routes de la côte ouest ne sont accessibles qu'aux 4x4 (on en a fait les frais avec notre SUV qui n'avait pas l'option 4x4...). On a croisé aussi pas mal de caravanes (4x4 elles aussi!) mais surtout sur la côte.

Voici notre parcours :

Janvier - février 2019 - À la découverte de la Nouvelle-Zélande English translation pending
by MichelThé · 2018-12-08 · 138 replies
Le 12 janvier prochain, avec mon épouse, nous partons pour visiter la Nouvelle-Zélande. Retour en France le 8 février. Comme je l’avais fait l’an passé pour notre voyage en Patagonie (“Février 2018 - d'Ushuaïa à El Chalten en voiture”, sur ce même forum), je vais essayer de faire le suivi de notre voyage au jour le jour. C’est-à-dire que je vais, chaque soir, sur place, mettre à jour ce forum avec les évènements (et quelques photos) de la journée. Bien que nous ayons déjà beaucoup voyagé, ce sera seulement le second voyage que je mets sur le forum. Notre manière de voyager est un peu atypique, question d’âge. Ainsi, comme l’an dernier en Patagonie, nous avons choisi des hébergements modestes mais confortables. Pas d’hôtels internationaux à 4 ou 5 étoiles, mais des studios hôtels ou studios motels ; et quelquefois, nous irons dans de bons restaurants. Pas de grandes randonnées telles que dans le Parc Tangariro et/ou autre. Nous y passerions trop te temps et ce serait physiquement trop éprouvant pour nous. Nous ne resterons cependant pas assis tout le long de notre voyage, vous le verrez (si vous nous suivez), nous ferons tout de même quelques marches, mais moins difficiles, de seulement 6 ou 7 kms. Et nous n’hésiterons pas non plus à faire quelques excursions payantes, même si les avis les concernant sont quelquefois mitigés ; nous ne reviendrons pas faire ce que nous n’aurons pas fait en janvier-février 2019 ! Question déplacement, ce sera donc la voiture. Puisque nous ferons au moins 5000 kms, entre Auckland et Christchurch, nous l’avons choisie confortable. Nous avons réservé une Nissan Qashquai (ou similaire). Inutile de décrire ici notre voyage, une carte le fera mieux que tout un discours. Je tiens cependant à remercier ici les membres du forum pour l’inspiration qu’ils m’ont donnée avec leurs discussions ou interventions sur le forum ; cela nous a aidé à préparer notre trajet.

Nouvelle-Zélande - Un road-trip en hiver 2018 English translation pending
by Jeronimo17 · 2018-11-29 · 52 replies
Bonjour la communauté ! Vous trouverez sur ce topic notre carnet de voyage (ma femme et moi) pour un séjour de 3 semaines en Nouvelle-Zélande en Juillet 2018. Le premier message est une introduction, ensuite, nous posterons les étapes au fur et à mesure (une étape = un jour sur place).

Première fois que nous postons un carnet sur ce site, celui-ci nous a en effet bien servi et c'est pourquoi nous espérons pouvoir aider en retour si possible. Ce carnet est personnel, avec notre vision des choses et nos coups de cœur. Il est sans prétention aucune.

J’espère que vous apprécierez notre carnet et qu'éventuellement il aidera certains partant pour ce merveilleux pays !

N'hésitez pas à commenter. SI vous avez des questions, j'y répondrai dès que possible.

Itinéraire :

Introduction J3 - L’ARRIVEE J4 - AKAROA J5 - TEKAPO & PUKAKI LAKES J6 - Hooker Valley Track - Moeraki Boulders J7 - PENINSULE D'OTAGO J8 - LES CATLINS (pour les pressés) J9 - MILFORD SOUND J10 - ARROWTOWN - WANAKA J11 - FOX GLACIER J12 - la WEST COAST J13 - HANMER SPRINGS J14 - KAIKOURA J15 - FERRY-WELLINGTON J16 - WELLINGTON J17 - TONGARIRO - TAUPO J18 - TAUPO J19 - ROTORUA J20 - WAITOMO CAVES - HOBBITON J21 - COROMANDEL J22 - PIHA J23 - AUCKLAND J24 - AUCKLAND J25 - VOL(s) RETOUR

introduction: Un road-trip de 3 semaines en Juillet 2018 en campervan en Nouvelle-Zélande, avec un départ de Christchurch et une arrivée à Auckland. 2 semaines sur l'île du Sud 1 semaine sur l'île du Nord

Avant de démarrer, ce carnet est rédigé dans le but d'aider d'autres routards/voyageurs. J’espère que ce carnet pourra ainsi aider quiconque qui souhaite voyager dans ce beau pays !

Nous avons utilisé les guides :

Lonely Planet L'Essentiel de la Nouvelle Zélande 4ed. (bien) Petit futé NOUVELLE ZÉLANDE éd. 2017/2018 (moyen)

Nous avons démarré par Christchurch pour finir par Auckland. En effet, les locations sont bien moins chères dans ce sens que l'inverse. Nous avons rendu le CamperVan à Auckland avant de visiter cette ville ensuite.

Le Campervan a été réservé auprès de Jucy, en direct. Nous n'avons pas jugé nécessaire de passer par un intermédiaire, toutefois, cela peut être perçu comme un gage de sécurité, notamment pour les non anglophones. Jucy propose un shuttle à l'aéroport de Christchurch gratuit. Bref, le service est appréciable.

Les chiffres en vrac :

4772 : nombres de kilomètres parcourus 17 : le nombre d’arrêt dans les stations-services ! 32 : le nombre de bières. Raisonnable ! 2 : le nombre de fois où n’avions plus d’eau dans le CamperVan, donc pas de douche... 5 : la durée en minute (et pas une seconde de plus) de notre première vraie douche chaude au bout de 3 jours 34 millions : comme le nombre estimé de moutons en NZ, soit 8 moutons/habitant 328: la hauteur en mètres de la Skytower, plus haute tour de l’hémisphère sud 33: le nombre de Vans ou Campervan Jucy croisés avec un coucou (pas l’animal !) 2562 & 220: les nombres de photos et de vidéos prises lors du séjour ! Cela en fait du tri

Dans ce carnet, nos coups de cœur seront précisés par un “TOP” en fin de paragraphe. Nos coups de cœur indiquent les activités, les visites ou les randonnées qui nous ont particulièrement plus et que donc nous conseillons.



"Des moutons, là partout, à perte de vue"

Un bilan financier sera disponible en fin de carnet: répartition des dépenses.. etc

Pour rester connecté, nous avons opté pour le forfait free. Ce dernier offre Appels/sms/mms illimités + 25 Go/mois d'Internet en Nouvelle-Zélande ! GÉNIAL !

Nous n'avons jamais eu de souci pour nous connecter à Internet. Attention, certains zones ne sont pas couvertes sur l’île du Sud par les réseaux mobiles, donc évidemment appels, sms, données ... ne sont pas possibles dans ces zones.

Pour trouver les campings, nous avons essentiellement utiliser l'application CamperMate (sur tablette et téléphone). Cette application est une mine d'or. Elle liste une multitude de campings avec souvent des commentaires très précieux mais aussi les sites à voir, les dumping stations, les stations-services.. etc. De plus, en téléchargeant la carte depuis la France (en wifi), vous pourrez alors utiliser l'application partout en NZ, même lorsque vous n’êtes pas connectés. Attention à bien sélectionner la carte hors-ligne sur place, en effet, de base, l'application ne le fait pas (nous nous sommes fait avoir au départ).

En parallèle, nous avons aussi utilisé l'application comme GPS, bien pratique mine de rien pour rejoindre certains sites.

La suite au prochain post🙂
Bruxelles en décembre avec les enfants English translation pending
by ForzAndrea · 2018-10-28 · 17 replies
Bonjour à tous,

Aujourd'hui nous avons choisi une destination proche de chez nous mais que nous n'avons finalement jamais exploré : Bruxelles 😉 Ce qui nous a décidé c'est la passion de notre aîné de 8 ans pour la paléontologie, nous voulons absolument lui montrer le Museum des Sciences Naturelles qui a priori est l'un des plus sympas d'Europe. Nous arriverons le 26 décembre au matin pour nous installer dans notre hôtel proche de la gare midi et irons directement au Museum. Nous pensons laisser la voiture à l'hôtel et utiliser les transports en commun, la ville est-elle bien desservie de ce côté là? Est-ce aisé de les emprunter avec de jeunes enfants? Avez-vous des restaurants rapides à nous recommander dans le coin du Museum? Le 27 décembre nous avons décidé de nous balader dans la ville, dans l'hyper centre, quelques recommandations? Monuments, brasseries, fromageries, magasins où acheter des produits locaux, petites ruelles, rues animées, des endroits où grimper, des endroits insolites? Ou manger? Le 28 décembre nous voudrions voir l'atomium et pourquoi pas faire la petite Europe, mais est-ce approprié en hiver? Nous voulions cumuler avec le musée de l'extrême orient avec le pavillon chinois et la tour japonaise, mais je viens de lire que celui-ci est fermé jusqu'à nouvel ordre...avez-vous plus d'infos? Des restaurants rapides à nous recommander dans le coin?

Merci à ceux qui prendrons le temps de nous aiguiller 🙂
Douze jours au Québec English translation pending
by Trilu · 2018-10-19 · 30 replies
Bonjour,

Je commence à planifier mon autotour au Québec, pour le moi d'août prochain, avec ma famille et j'aurai besoin de vos conseils afin bien définir les points de chute.

Voici ma première idée (c'est une ébauche) :

Nous pensions débuter par Ottawa, car nous arrivons en début d'après-midi à Montréal et nous pensions partir directement pour Ottawa.

1. Ottawa 2. Mont-Tremblant 3. Mont-Tremblant 4. Saint-Alexis-des-Monts 5. Québec 6. Québec 7. Tadoussac 8. Saint-Félicien ou Tadoussac 9. Saint-Félicien 10. Trois-Rivières 11. Montréal 12. Départ pour New York en bus de nuit

Je me rend pas bien compte des distances, c'est pourquoi j'attends avec impatience vos commentaire et conseils. Je suis preneur aussi de conseil pour les hébergements (nous sommes deux adultes et deux enfants) de préférence en B&B.

Merci d'avance.
Rocheuses et Vancouver: l’Ouest canadien à pleins poumons! English translation pending
by Fabhyène · 2018-10-07 · 130 replies


Je vous embarque dans un fabuleux road-trip de 4 semaines en juin-juillet 2018, de l’Alberta à la Colombie britannique, depuis Calgary jusque Vancouver, Ile de Vancouver incluse. Un parcours classique pour une première découverte, si ce n’est un heureux crochet dans une région quasi-méditerranéenne, l’Okanagan !

Mine de rien, environ 4000 km de route… une route en cinémascope, écran géant, full HD !

Ce carnet n’a pas vocation à vous raconter tous nos moindres faits et gestes en détail… Mais plutôt à vous livrer des instantanés de ce qui nous a marqués et fait tomber amoureux de ce coin du monde… et même carrément raides-dingues de l’île de Vancouver et de Vancouver ! Dans la section "pratique", je ne vous donne que les adresses préférées.

Tout d’abord, pour une vision globale, voici notre itinéraire, en 2 cartes :





En détail:

- Arrivée à Calgary en fin d’après-midi (Air France Paris- Vancouver puis vol intérieur Vancouver-Calgary), - Départ le lendemain matin pour les Rocheuses et la chaîne Columbia (8 nuits) o 2 nuits à Banff / visite des environs de Banff o 2 nuits à Jasper / icefield Parkway (autoroute des glaciers), Jasper Park o 2 nuits à Lake Louise / icefield Parkway, Yoho Park, Lac Moraine, Lac Louise o 2 nuits à Glacier Park (chaîne Columbia)/ Kootenay Park, Glaciers Park - Okanagan o 3 nuits à Naramata (Okanagan) / visite des environs - Route vers la côte (via Whistler) o 1 nuit à Sun Peaks o 1 nuit à Squamish - Ile de Vancouver (8 nuits) o 2 nuits à Victoria (ile de Vancouver) / traversée au départ de Tsawwassen o 3 nuits à Tofino (île de Vancouver) / Pacific south rim o 1 nuit à Port Alberni / étape vers l’autre côté de l’île o 2 nuits à Alert Bay (île à proximité de Telegraph Cove) - Vancouver o 4 nuits à Vancouver (arrivée à schwartz bay au départ de Nanaimo)

Bon alors c'est parti!

Road trip en Nouvelle-Zélande English translation pending
by Tomatecerise · 2018-09-22 · 18 replies
Bonjour , Je prépare un voyage de 4 à 5 semaines en NZ (du 6 avril au 10 mai 2019). Ma première réflexion est : Commencer par l'Ile du Sud et remonter vers le Nord ou l'inverse ??? Merci pour vos avis.
Séjour en Ombrie English translation pending
by Evelinea · 2018-09-22 · 12 replies
Bonjour ,

Nous allons séjourner une semaine début octobre à environ 15 km au sud de Pérouse , de façon à rayonner dans la région . Après Pérouse et Assise incontournables; quelles villes voir vers le sud? Todi ? Orvieto?et quel est l'itinéraire le plus beau pour y aller? Venant de Bologne sur la journée nous pensions voir le lac Trasimène au passage pour éviter d'y retourner pendant notre séjour ; est ce possible ? Nous avons déjà fait pas mal de séjours en Italie mais pas encore dans cette région merci pour vos lumières Eveline Ps quelle est la t° à cette période dans la région?
Coup de gueule sur la Sardaigne English translation pending
by Rozennqpe · 2018-09-19 · 33 replies
Bonsoir,

Nous revenons d'un voyage de 2 semaines en Sardaigne : vol sec + location de voiture + logements en B&B. Arrivés à Olbia, nous avons fait le tour avec des incursions dans les terres, en gros, le parcours était Olbia, Nuoro, Ulassai, Barumini, Villasimius, Cagliari, Chia, San't Antioco, Bosa, Alghero, Stintino, Iles Maddalena et re-Olbia. (nous sommes1 homme + 1 femme de 62 ans).

a) la Sardaigne est sale : partout, que ce soit sur des grands axes ou sur des routes de campagne, dans les villes ou les villages, dans tous les sites touristiques : papiers, canettes, plastiques, bouteilles, sacs poubelles éventrés, détritus en tous genres. Bosa, par exemple : une si jolie ville avec un superbe escalier qui grimpe en haut de la ville qui est jonché de d'ordures diverses et variées + évidemment les excréments d'animaux. Alors, on va sans doute dire : ce sont les touristes qui sont les responsables. Bien sûr et probablement, mais vu l'étendue de ce désastre écologique, je me dis que les Sardes ont certainement une part de responsabilités car même devant les B&B, personne ne donne un coup de balai. Nous voyageons assez régulièrement un peu partout dans le monde et jamais, je n'avais imaginé que la Sardaigne puisse laisser ses paysages sous des tonnes de détritus. Je n'en reviens toujours pas...

b) le prix des parkings près des plages : c'est extrèmement simple, c'est 5€, qu'on reste 2 mn ou la journée, c'est 5€. Et quand je dis parkings, je suis sympa, des endroits en terre battue où les gens se garent dans une joyeuse anarchie car les personnes qui sont présentes ne font que récolter l'argent et non pas vous dire s'il y a de place... + tous les parkings où il y a un point de vue : tout est payant, la Sardaigne doit avoir le plus grand nombre de parcmètres au KM2 ! Le pire : les dunes de Piscinas : 6km en terre battue, et à l'arrivée, on voulait juste passer une petite heure pour voir et bien sûr, payer mais pour 1 heure mais non, ce n'est pas possible, il n'y a qu'un tarif, c'est 5,50 € pour 1 heure ou pour la journée.... alors nous sommes partis !

c) le prix des sites archéologiques / grottes, etc.. : 8 ou 10 ou 12€ ou plus si affinités ! En Espagne, l'année dernière, on a vu des sites archéologiques superbes et... gratuits. Bon, je suis OK de payer mais encore faut-il qu'il y ait quelque chose à voir. Le pire, c'est Tharros, il n'y a rien à voir, les panneaux d'information datent d'au moins 20 ans et sont illisibles quand ils sont debout car certains sont au sol (pas faciles pour les lire!!!). Les protections pour que les gens ne piétinent pas les fouilles sont, elles aussi, au sol pour certaines d'entre elles. Et évidemment, là aussi, il a fallu payer le parking en + du site. Un immense gâchis !

Allez, comme lors d'un bon repas, je vais finir par quelques douceurs : Barumini, un beau site archéologique et la présence d'un guide très intéressant, des Sardes sympathiques et accueillants, quelques bons restaurants à des tarifs corrects dont un excellent à Nuoro, un bar très sympathique à Maddalena avec des bons burgers (oui, je sais, ce n'est pas vraiment Sarde!) et un petit vin local.

Nous n'avons pas tout vu et nous y retournerons pas. Mon « coup de gueule » ne servira à rien, sauf à dire que, visiteurs (ou touristes, on appelle cela comme on veut) d'un pays, nous ne sommes pas aveugles et/ou idiots et surtout pas prêts à enrichir « je ne sais pas qui » et n'avoir qu'en retour, plus de déceptions que de beaux moments. Voilà, je ne souhaite blesser personne mais je ne peux pas ne pas écrire ce que j'ai ressenti et vu. (c'est la 1ère fois que je prends mon clavier pour parler d'un pays)

Ou alors, nous n'avons vraiment pas su apprécier la Sardaigne a sa juste valeur et c'est tant pis pour nous !
Vingt-quatre jours en Birmanie en juillet (avec 2 enfants) English translation pending
by Flutsch500 · 2018-09-08 · 5 replies
A mon tour de partager mon voyage et d’aider les futurs voyageurs notamment avec des enfants 😉

Mon voyage se divise en 2 parties : 1ère partie : J’étais seule avec mes deux enfants âgés de 8 et 11 ans pendant 5 jours (Du 4 au 8 juillet) 2e partie : Continuation du voyage à 4 avec l’arrivée du papa (Du 9 au 27 juillet)

Partie 1:

J1 : Aéroport de Mandalay- Pyin Oo Lwin : Arrivée en début d’après-midi, passage de douane, récupération des bagages, change (1000 dollars= 1385000Kts…Je suis millionnaire), achat carte SIM pour 9500Kts (tél + 4G, souvent meilleure que le wifi !). Notre chauffeur de taxi nous attend pour aller directement à Pyin Oo Lwin (Organisé via notre hôtel : 35 000kts Durée 1h45), bonne route bien que de gros travaux soit en cours, beaux virages et ça grimpe. Notre hôtel réservé via leur mail: Hotel 99, un peu excentré à 10-15’ à pied du shan market, calme, propre, grande chambre triple (25$ payé 33500 Kts avec pt déjeuner). Personnel jeune et sympathique. Un plan nous est fourni, pratique pour aller manger le soir au Shan market parfait pour se plonger dans notre voyage. J2 : Pyin Oo Lwin- Kyaukme : Un employé de l’hôtel nous emmène en voiture gratuitement à la gare et s’occupe d’acheter nos billets de train (2150pp payé 6500 pour 3) Train : départ 8h22 (il était à l’heure !) arrivée à Kyaukme vers 14 h (prévu à 13h19), le retard a été pris lors de l’attente du train inverse (voie unique) à la gare de Naung Peng juste après le passage du viaduc de la mort (Génial). Finalement on descend du train, on se promène, on échange avec les Birmans en attendant… Trajet très sympa, très peu de touristes, aucun occidental… à part nous. Le temps passe vite. Arrivée à Kyaukme, nous descendons, aucun touriste à l’horizon, si ce n’est une bande de copains asiatiques. Autant le dire tout de suite, je n’ai vu aucun touriste à Kyaukme à part eux. Notre guide Thura pour nos 2 jours de trek à moto prévu le lendemain nous attend, tout sourire et, oh surprise ! il parle bien le français, parfait pour les enfants. Il s’est occupé de réserver notre hôtel , nous prenons un tuk tuk (1500), dernière mise au point pour notre trek du lendemain. Fin d’après-midi : balade à pied dans le centre, visite du marché, puis nous montons jusqu’en haut de la colline en traversant un monastère où de jeunes moines vivent, découverte de notre premier grand bouddha et première pagode dorée au coucher du soleil. Ça brille de partout, nous sommes émerveillés. Nous nous désaltérons ensuite au Pyi Taw Tar Café, top très sympa. Peu de birmans parlent l’anglais, mais on y arrive toujours, et j’adore ça. En même temps je ne parle pas le shan non plus 🤪. Le soir repas dans un petit resto indien, pas cher, sympa et excellents chapatis (1800) J3 – J4: Trek de 2 jours en moto semi-automatic dans les montagnes : Après un petit tour d’adaption pour passer les vitesses, nous voilà partis, mon fils derrière Thura et ma fille derrière moi. La moto est en bon état et les casques sont fournis. Nous traversons la plaine puis des rizières, nous nous arrêtons observer des apiculteurs, visiter une fabrique de papier en bambou et une d’alcool de riz (avec dégustation svp, une petite gorgée et vous découvrez immédiatement l’anatomie de votre tube digestif 😛 au retour nous nous arrêterons pour en acheter 1l= 1000Kts). Nous commençons à grimper, nous nous arrêtons manger dans un resto d’un village shan : en apéro des cigales frites au goût de chips, salade de thé vert (délicieux) et…je sais plus, mais c’était très bon. Nous quittons la route, descendons un long chemin raide et caillouteux et remontons sur l’autre versant de la montagne pour atteindre pratiquement au sommet un village Palaung, nous découvrons la maison typique dans laquelle nous allons dormir et faisons connaissance de la famille. Nous laissons nos motos et allons nous promener dans le village, c’est la sortie de l’école. L’occasion de rencontres, de sourires, puis nous retournons à la maison où des enfants jouent devant, nous profitons de donner des petits avions à construire et faire des jeux avec une corde à sauter. Chouette idée comme cadeau, j’avais lu ceci sur un post du forum. Super soirée au bord du feu, le foyer est installé dans la pièce principale dans le sol, eh oui il fait frais le soir, nous sommes à 1700m. Nous dormons à même le sol…enfin sur un matelas très fin. Le lendemain après une toilette revigorante à l’air libre, nous reprenons la route, nous visitons un autre village shan, le thé sèche devant les maisons, nous croisons les militaires shan, nous achetons du thé à une femme pour un prix dérisoire (non je n’ai pas marchandé !) et en plus elle nous invite dans sa maison pour boire du thé, elle découpe un ananas qu’elle nous offre. Excellent. Puis nous reprenons le chemin, heureusement qu’il ne pleut pas, car franchement je pense que l’on aurait eu de la peine à remonter. Tranquillement nous redescendons vers Kyaukme et retrouvons un peu de chaleur. Thura, notre guide, nous accompagne pour acheter nos billets de bus pour Mandalay pour le lendemain matin. Nous dormons une 2e nuit à Kyaukme non sans nous être rassasiés de chapatis au resto indien. Ce tour en moto était top, par contre je pense qu’il faut avoir l’habitude de rouler en 2 roues, car sur les chemins, il vaut mieux avoir un minimum de maitrise, car les montées et descentes sont longues et vaudrait mieux pas flipper. Surtout quand c’est humide. Perso, je roule en 2 roues depuis des années (moto, scoot) et mes enfants ont également l’habitude. Thura était super et top avec les enfants, je le recommande, ce fut une excellente surprise de découvrir qu’il parlait bien français (appris sur internet). Je l’avais contacté par mail une semaine auparavant et d’entrée j’ai eu confiance. Info : Hotel One Love : Récent, propre, calme, personnel sympa 30$ payé 40000Kts avec petit déj (buffet) Trek moto : 30$ par jour pour moi et 35$ par jour pour mes 2 enfants. Soit 130$ payé 220 000 kts pour les 2 jours tout compris, aucune dépense supplémentaire (enfin …1000kts pour l’alcool de riz et 1000kts pour le thé en vrac (500g facile)) J5 : Trajet Kyaukme- Mandalay : en minibus, 5 heures, 7500pp, pick up à l’hôtel vers 8h et dépose à notre guesthouse de Mandalay… Nous attendons l’arrivée du papa… ça y est la jonction est faite, notre famille est complète, notre voyage continue à 4 Info : Trajet en taxi partagé de l’aéroport de Mandalay à notre guesthouse : 4000 Kts Partie 2 à suivre...
Rome, destination hivernale? English translation pending
by Aida55 · 2018-08-26 · 32 replies
Bonjour à tous,

Nous souhaitons partir à Rome du 30 janvier au 5 février. Est-ce jouable ou bien c'est pas du tout le moment. Nous faisons beaucoup de tourisme européen l'hiver (Budapest, Prague, Cracovie, Londres) et le froid ne nous arrête pas. Mais là je ne sais pas à quoi m'attendre....

Merci de vos réponses
Retour voyage Sri Lanka et Maldives sans agence ni chauffeur English translation pending
by Estrella14 · 2018-08-18 · 4 replies
Bonjour, ayant bénéficié de très nombreux conseils glanés sur le forum pour élaborer mon itinéraire au Sri Lanka, je me permets de faire un compte-rendu du voyage effectué en juillet du 13 juillet au 2 août (Sri Lanka: 11 jours pleins et Maldives 6 jours). Nous sommes partis en couple, sans enfant. Nous avons tout fait sans passer par une agence et sans utiliser les services d’un chauffeur mais en utilisant les transports locaux. Tout se fait très bien. Ayant préparé l’itinéraire à l’avance et ayant réservé les hébergements à l’avance (pour éviter de perdre du temps à chercher une fois sur place), le circuit s’est fait sans stress, tranquillement, et sans ‘courir’. Voici les grandes lignes de l’itinéraire avec quelques infos sur les prix et hébergements.

Jour 1: arrivée à Colombo à 15h (vol Turkish Airlines). Nuit à Hawk Holidays, Colombo. Avantage principal: hôtel situé à 5mns à pied de la gare. Prix: 33€. Tarif compétitif pour Colombo Inconvénient: éviter les chambres donnant sur le boulevard. Très bruyant y compris la nuit

Jour 2: train pour Polonnaruwa. Départ de Colombo Fort à 6h. Prix du billet en 2nde classe: 170 Rps/ pers (achat le matin même, le guichet ouvrant à 5h) Tuk-tuk de ‘Polonnaruwa new town’ à ‘Polonnaruwa old town’: 200 Rps

Hébergement (2 nuits) au Sun Guest House (30€ pour 2 nuits). Une de nos adresses coup de cœur. Accueil+++. Famille adorable. Très proche des ruines. Excellent petit déjeuner (compris dans la chambre, comme tous nos hébergements) et repas succulent (repas à 3,5$) et très copieux: location de vélo à 300 Rps/ pers pour 1,5 jour, ce qui a permis de faire une jolie balade dès la fin de l’après-midi.

Jour 3: Ruines de Polonnaruwa prix de l’entée: 3995Rps/ pers. Ne pas hésiter à prendre son temps pour découvrir le site. Arriver dès l’ouverture du site, on est seuls sur le site (on a vu les premiers touristes 2 heures après). Visite du musée comprise dans le prix. Intéressant.

14h: départ pour un safari à Minneriya Prix: 35€/ pers. Avons vu de nombreux éléphants. Très bien. Pas beaucoup de monde, impeccable.

Jour 4: bus le matin Polonnaruwa-Sigirya Trajet en 2 tronçons: tronçon 1: bus de ‘Polonnaruwa new town’ jusqu’à Inamaluwa: 100 Rps/ pers. Durée: 1h10. Aller à à ‘new town’ en tuk tuk, au départ du bus, on trouve facilement une place assise. Plusieurs bus possibles. Le n°41 (Kandy), le n°48 (Colombo) et le bus pour Dambulla. Il n’y a que l’embarras du choix. tronçon 2: Inamaluwa-Sigirya. Passage totues les 30 mns environ. 40 Rps/ pers.. durée du trajet: environ 20 mns. Des tuks tuks vous attendent et insistent pour proposer leur service mais franchement, parfaitement inutile.

ap.midi: ascension du Pidurangala. Le propriétaire de la GH nous a très gentiment amené en voiture au pied du rocher. Entrée du site: 500 Rps. Très belle vue sur Lion Rock. Jolie luminosité en fin d’ap.midi (et moins chaud). Le propriétaire est venu nous rechercher (appel passé à la petite épicerie à l’accueil) et nous a emmené faire un tour dans les alentours pour rentrer. Nous avons vu des éléphants au pied de la forteresse. Joli spectacle.

Nuit à Amaya Riverside Homestay. 18€ la nuit. Notre 2ème adresse coup de cœur du voyage. Famille en or, accueil très chaleureux. Excellent repas et petit déjeuner. Très belle chambre (une seconde est en construction). Comme je l’ai dit, l'hôte nous a emmenés et est venu nous rechercher à Pidurangala et a refusé qu’on le paie. Détail pratique, le bus pour Dambulla passe sur le chemin juste devant la GH.

Jour 5: départ à 8h30 en bus pour Dambulla de Sigirya. 38 Rps/ pers. De la gare routière, tuk tuk pour le Temple d’or et les grottes sacrées. Visite. Nous avons laissé nos sacs à dos à la caisse où l’on prend les billets d’entrée: ils ont été déposés dans une petite salle. Impeccable.

Dambulla-Kandy: 112 Rps/ pers (pour 77 kms). GH à Kandy: Green Villa, sur les hauteurs, au calme de la frénésie de la ville et à 10 mns à pied du centre. 35 € pour 2 nuits.

Jour 6: Kandy tuk-tuk pour le jardin botanique (600 Rps) Très beau jardin botanique. Retour à Kandy en bus (19 Rps/ pers pour 6kms). Le bus se prend à droite de l’entrée du jardin.

Balade et visites dans la ville et spectacle de danse le soir (1000 Rps/ pers).

Jour 7: train Kandy-Haputale Réservation impossible donc nous nous sommes présentés à la gare pour 7h et avons acheté des places en 2nde classe. Beaucoup de monde! Train bondé (que des touristes…). Assis par terre une bonne partie du trajet et ensuite, sur le marchepied du train (super!!). 210 Rps/ personne. Départ à 9h20 (retard) et arrivée à Haputale à 15h15

GH: ABC Guest Inn (14 € la nuit) Très bonne adresse. Comme il n’y avait personne dans la GH, nous avons été surclassés dans une chambre, avec balcon, donnant sur le magnifique paysage. Excellent khottu (nous n’en avons pas mangé de meilleur ensuite). Très bons conseils donnés par le propriétaire pour la suite du voyage et les itinéraires en bus.

Jour 8: matin: départ tôt en tuk tuk jusqu’au pied de Lipton Seat. Nous sommes arrivés en même temps que les cueilleuses de thé. Ascension (1,4 km) à pied (entrée de Lipton Seat: 100 Rps/ pers) puis descente jusqu’à Dambatenne Tea Factory. Balade superbe au milieu des plantations de thé et des ceuilleuses !! Un de nos meilleurs souvenirs du Sri Lanka. Aucun touriste, nous étions seuls. Décor superbe, très belle luminosité mais conditions de travail très difficiles. Ca interpelle. Intéressante visite de la Dambatenne tea factory (250 Rps/ pers). On voit bien le processus de fabrication et il n’y a pas de forcing, à la fin, pour acheter du thé à la boutique. Retour à Haputale en bus (devant l’usine de thé).

Repas à ABC Guest Inn (un denrier khottu pour la route!)

Bus de Haputale à Ella en 2 tronçons. 1) Haputale-Kumbalwela junction , bus n°99 pour Badula. 86 Rps/ pers pour 24 kms). 2) Kumbalwela junction-Ella: 15 Rps/ pers (pour 2,5 kms).

Ella: Balade à Little Adam’s Peak.

Ella GH: Top Heaven (en retrait de l’animation de la rue principale). Jolie vue. Chambre OK. Bon petit déjeuner. 15 € la nuit.

Jour 9: Ella-Tangalle départ à 8h40 en bus, arrivée à 12h15. Bus direct, très pratique. 242 Rps/pers (pour 153 kms)

Quelques horaires supplémentaires en bus trouvés pour ceux qui partent d’Ella (valables en juillet 2018) - Ella-Galle (direct) : départs à 7h30, 9h45, 11h, 11h25 et 12h30 -Ella-Matara : départs à 6h40 (arrivée à 12h) / 8h40 (arrivée à 14h45), 9h20 (arrivée à 15h30) et 11h (arrivée à 16h40) - Ella Nuwara Elita : départs à 8h10 (arrivée à 11h), 12h40 (arrivée à 14h) - Ella-Trincomalee : départ à 6h

Tangalle GH: Damish Homestay une autre adresse coup de coeur. GH à 5 mns à pied de la gare routière. Très bon accueil. Très bon repas le soir et bon petit déjeuner. 12 € la nuit. Pour 2000 Rps (la voiture), le propriétaire nous a emmenés (avec un autre couple) à Rekawa pour voir la ponte des tortues. Entrée du site: 1000 Rps/ pers. Spectacle magique !! Cela restera un de nos meilleurs moments du Sri Lanka.

Jour 10: Tangalle-Mirissa Bus direct (n°32, direction Colombo). 96 Rps/ pers

Plage et baignade.

Mirissa GH: Dilara Resort (située à 5 mns à pied de l’arrêt du bus, sur la rue principale de Mirissa). 26€ la nuit. Très jolie chambre. Très bon petit déjeuner. Hôtel situé à 10 mns à pied de la plage. Belle adresse. Nous étions les seuls dans l’hôtel.

Jour 11: Mirissa-Galle Bus: 64 Rps/ pers pour 34 kms. Durée, à peine 1h.

Galle GH: Track fun house (25€). Avantage principal: à 5 mns à peine de la gare routière et gare. Mais adresse à éviter. Sanitaires laissant à désirer. Wifi qui ne marche pas du tout. Le petit déjeuner était compris dans le prix mais le matin, au moment de partir on nous a demandé de payer le petit déjeuner (bien, au passage) soit 200Rps/ pers, ce que j’ai refusé puisque c’était compris dans le prix. La confirmation de la réservation n’existait qu’en français ou...chinois (GH tenue par 2 jeunes filles charmantes mais chinoises à l’anglais très approximatif donc difficile pour la communication) or je n’avais imprimé que la version française (je me demandais pourquoi elle existait en chinois et non en anglais, j’ai compris ensuite). En soit, 200 Rps, ce n’est rien mais c’est le principe qui m’a fortement déplu. J’ajoute que c’est la seule adresse de tout le voyage qui nous a demandé de payer la chambre dès notre arrivée (sans évoquer la question du petit déjeuner).

Visite du fort. Un dernier ‘rice and curry’ divin :)

Jour 12: Bus Galle-Colombo bus n°2 (luxury coach, clim’) Galle-Colombo : 340 Rps/ pers. Durée: 3h45 (bouchons sur Colombo). Balade au marché de Colombo et alentours. bus n°187 Colombo pour l’aéroport, à prendre en face de la gare (au delà du passage piéton qui surplombe la rue). 120 Rps/ pers. Durée: 1h.

Vol Turkish Airlines Colombo-Malé (20h25-21h30). Navette ferry (1$) depuis l’aéroport pour Malé Nuit à Malé (Skai Lodge)

Jour 13: ferry à 10h pour l’île de Maafushi (2$/ pers. Durée 2h30) GH: Isle Beach Inn pour 6 nuits

du jour 13 à jour 19: séjour à Maafushi. Sorties snorkeling. Nous avons nagé avec des raies mantas ( notre grand coup de cœur !!), des tortues, des dauphins...Superbe !! Plongée avec Maldives Passions (club très pro. Nous le recommandons. Très bon accueil. )

Jour 20: ferry à 12h45 pour Malé (2$/ pers. Durée 2h30) Balade dans Malé (marché au poisson, marché au légumes, palais présidentiel …) Envol pour Paris le soir à 22h45 avec Turkish Airlines, via Istanbul

Bilan du voyage au Sri Lanka : - Nous sommes enchantés par la diversité des activités et des paysages, et par l’accueil des Sri Lankais. - Nourriture excellente. - Les bus sont très simples à utiliser. Ils vont partout et fréquences importantes. Un jeu d’enfant. - Nos coups de cœur des visites et balades : Haputale pour son calme et la beauté des paysages + Rekawa (tortues). - Ella, destination agréable pour les balades mais bien trop touristique à notre goût. - Kandy ville très bruyante. 1 seule journée nous a suffit.

conclusion : ça donne très envie de revenir au Sri Lanka (toujours en utilisant les bus et le train) pour découvrir de nouveaux endroits où nous n’avons pas eu le temps d’aller. Je recommande le combiné Sri Lanka-Maldives. Séjour aux Maldives à petit prix et très agréable.
Tokyo - Kyoto - Osaka avec 2 adolescents English translation pending
by Emmadch · 2018-08-15 · 40 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes une famille de 4 personnes, dont deux ados de 12 et 15 ans, et nous avons l'opportunité de passer quelques jours au Japon en avril prochain. Ce voyage est conçu en partie pour fêter les 15 ans de notre fille, passionnée de culture japonaise, mais toute la famille est enthousiaste !

Nous avons peu de congés et devons faire avec cette contrainte - nous nous sommes adaptés et de fait avons pris l'habitude de circuits assez chargés. Personne ne râle car même si nous ne partons pas longtemps, nous avons tout de même la chance de pouvoir voyager souvent !

Notre vol est ainsi réservé pour une arrivée à Tokyo Haneda le samedi 13 avril en fin de journée, et un départ de Osaka dimanche 21 avril en début de journée.

L'organisation d'un séjour court étant primordiale, je souhaiterais votre aide pour articuler mon circuit, et de vos remarques concernant l'ébauche que j'ai déjà faite :

J1 - Arrivée à Tokyo Haneda à 18h30 J'envisage un hôtel à Shibuya pour que les 2 fêtards de la famille (mon mari et mon otaku de 15 ans 😉) puissent prolonger les soirées dans un quartier animé. Ou un hôtel près de Tokyo Station afin de pouvoir rayonner facilement et d'être au pied du Shinkansen pour Kyoto.

J2 - Tokyo Meiji-Jingu - Harajuku et Kateshita-Dori - Omotesando - Retour sur Shibuya par Cat Street - Karaoke Kan

J3 - Tokyo Senso-ji - Ueno Park - Yakana - Akihabara

J4 - Tokyo Mori Art museum - lunch sushis Tsukiji fish Market - Odaiba - Oedo Onsen Monogatari - retour par la ligne aérienne jusqu'à Shimbashi Station - Dernier verre au Park Hyatt pour les parents

J5 - Tokyo - Kyoto Les hésitations commencent ... Rester à Tokyo et prévoir un départ pour Kyoto en fin de journée ? Auriez-vous un beau ryokan à me recommander à Kyoto, pour que nous puissions profiter d'un onsen traditionnel ?

J6 - Kyoto (à compléter) Fushimi Inari-taisha - Gion

J7 - Kyoto (à compléter) Shoden-ji - bamboo grove - Kinkaku-ji Départ pour Osaka

J8 - Osaka (non préparé) J9 - départ pour Genève (début d'après-midi)

Dans l'attente de vos commentaires, je continue à éplucher vos discussions et vos carnets de voyage ! (Et je m'excuse par avance si j'ai mal orthographié certains termes, je sais que ça pique les yeux quand on est familiarisé avec ces derniers ! 😄)

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