Results for "Moule+|+50+>+144"
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Quelle marque de camping-car est la plus étendue? English translation pending
Salut à tous
je suis toujours à la recherche d'un fourgon à aménager envue d'un tdm qui traversera des pays du tiers monde à maintes reprises... ma question est donc de savoir quelle marque est la plus répandue dans le monde pour pouvoir être réparé presque partout sur le globe même dans les pays en, voie de développement... j'ai entendu dire sur MERCEDES et FIAT sont en tête, c'est exact?? est-ce que les moteurs sont vraiment différents entre les marques??
j'ai un faible pour les RENAULT MASTER je trouve qu'ils ont de la gueule et qu'ils sont très pratiques... est-ce que les pièces seront difficiles à trouver si je vais dans un coin pommé??
merci a+
je suis toujours à la recherche d'un fourgon à aménager envue d'un tdm qui traversera des pays du tiers monde à maintes reprises... ma question est donc de savoir quelle marque est la plus répandue dans le monde pour pouvoir être réparé presque partout sur le globe même dans les pays en, voie de développement... j'ai entendu dire sur MERCEDES et FIAT sont en tête, c'est exact?? est-ce que les moteurs sont vraiment différents entre les marques??
j'ai un faible pour les RENAULT MASTER je trouve qu'ils ont de la gueule et qu'ils sont très pratiques... est-ce que les pièces seront difficiles à trouver si je vais dans un coin pommé??
merci a+
Chine: récit d'aventure en train English translation pending
Bonjour,
Je voulais faire part à tout ceux qui comptent prendre un train en Chine de ma petite expérience.
1. Train de nuit Pekin Xian Z19 / départ 21h24 arrivée 08h02 (c'est précis et ça part et arrive à l'heure pile !)
J'ai trouvé les gares très bien organisées. Il est inscrit sur le billet un buméro de salle d'attente, vous retrouvez le même numéro sur le grand panneau d'affichage à côté du numéro de votre train.
Une fois dans la salle (qui ressemble à une salle d'embarquement d'aéroport), vous attendez l'embarquement de votre train. Après il faut trouver sa voiture (ça c'est comme chez nous).
Les trains en couchettes molles sont très confortables. Ils sont composés de 4 couchettes, équipées d'écrans individuels avec télé par satellite (en chinois bien sûr...) Petite table près de la fenêtre, avec le thé ( chauffe eau et sachets) et la bouteille d'eau minérale. Les sanitaire (lavabos sont communs et dans le couloir de même que les toilettes) J'ai trouvé le tout d'une grande propreté. Une hotesse passe de temps en temps pour s'assurer que tout va bien.
C'était un bon voyage que je vous conseille.
2. Suzhou Sanghai, train de jour et plus populaire... Tarif 1.3€ pour 1 heure de train direct environ.
La gare a la même organisation (salle d'attente...) Des numéros de place sont inscrits sur nos billets.
Quand on est monté dans le train, ouahhh le choc culturel !!!
On a laissé tombé les places numérotées toutes occupées par 200 chinois chacune. Il y avait du monde de partout, debout sur les sièges assis par terre, dans les filets à bagages...un grand moment d'anthologie !!!
Le bon plan : marchez si vous y arriver entre les bagages, les gens, les mutilés qui font la manche, les crachats qui fusent et les détritus en tout genre qui jonchent le sol...jusqu'au wagon restaurant.
Là il y a moins de monde. Une fois que l'équipage a pris son repas, nous nous sommes installés à leur place, et nous nous sommes bu une petite bière bien installés. On a fait les patrons sur ce coup. Ce qui aurait pu être un horrible voyage debout a finalement été un bon souvenir. C'était rigolo de voir cela car il y a un réel choc culturel quand on prend le train.
Je vous le conseille au moins une fois pour voir la Chine telle qu'elle est vraiment. Il y a un réel contraste. C'est un peu comme nos beaux TGV flambant neufs et nos vieilles michelines.
A tenter
Je voulais faire part à tout ceux qui comptent prendre un train en Chine de ma petite expérience.
1. Train de nuit Pekin Xian Z19 / départ 21h24 arrivée 08h02 (c'est précis et ça part et arrive à l'heure pile !)
J'ai trouvé les gares très bien organisées. Il est inscrit sur le billet un buméro de salle d'attente, vous retrouvez le même numéro sur le grand panneau d'affichage à côté du numéro de votre train.
Une fois dans la salle (qui ressemble à une salle d'embarquement d'aéroport), vous attendez l'embarquement de votre train. Après il faut trouver sa voiture (ça c'est comme chez nous).
Les trains en couchettes molles sont très confortables. Ils sont composés de 4 couchettes, équipées d'écrans individuels avec télé par satellite (en chinois bien sûr...) Petite table près de la fenêtre, avec le thé ( chauffe eau et sachets) et la bouteille d'eau minérale. Les sanitaire (lavabos sont communs et dans le couloir de même que les toilettes) J'ai trouvé le tout d'une grande propreté. Une hotesse passe de temps en temps pour s'assurer que tout va bien.
C'était un bon voyage que je vous conseille.
2. Suzhou Sanghai, train de jour et plus populaire... Tarif 1.3€ pour 1 heure de train direct environ.
La gare a la même organisation (salle d'attente...) Des numéros de place sont inscrits sur nos billets.
Quand on est monté dans le train, ouahhh le choc culturel !!!
On a laissé tombé les places numérotées toutes occupées par 200 chinois chacune. Il y avait du monde de partout, debout sur les sièges assis par terre, dans les filets à bagages...un grand moment d'anthologie !!!
Le bon plan : marchez si vous y arriver entre les bagages, les gens, les mutilés qui font la manche, les crachats qui fusent et les détritus en tout genre qui jonchent le sol...jusqu'au wagon restaurant.
Là il y a moins de monde. Une fois que l'équipage a pris son repas, nous nous sommes installés à leur place, et nous nous sommes bu une petite bière bien installés. On a fait les patrons sur ce coup. Ce qui aurait pu être un horrible voyage debout a finalement été un bon souvenir. C'était rigolo de voir cela car il y a un réel choc culturel quand on prend le train.
Je vous le conseille au moins une fois pour voir la Chine telle qu'elle est vraiment. Il y a un réel contraste. C'est un peu comme nos beaux TGV flambant neufs et nos vieilles michelines.
A tenter
Train Pingya-Xi'an: passage obligatoire par Taiyuan? (Chine) English translation pending
Bonjour à tous et toutes. Je prépare actuellement un voyage en chine au mois d'octobre.
J'en suis rendu à l'étape Pingyao dans ma préparation. Après pingyao j'espere pouvoir repartitr sur Xi'an. Cependant apres m'etre renseigné j'ai cru comprendre qu'il fallait d'abord aller à Taiyuan depuis pingyao, puis repartir sur Xi'an. Or, sur travel chinaguide.com et plus exactement à cette adresse http://www.travelchinaguide.com/china-trains/display1.asp?from1=pingyao&to1=xian&Submit32=SUBMIT
on peut voir qu'un train fait directement le voyage !
Pouvez vous me dire si ce train direct existe ? Si oui quelqu'un l'a-t-il déjà pris ? Combien de temps à l'avance faut-il réserver ses billets ?
Existe-t-il un site internet qui permette de réserver à l'avance ses billets ?
D'avance merci. Cordialement.
D'avance merci. Cordialement.
Surf en Argentine English translation pending
Bonjour à tous,
je me présente: Easydoor (ou Zidor, au choix), 23 ans, étudiant. Je prévois de passer un semestre en Argentine dès l'année prochaine. Je suis amoureux de ce pays depuis tout gosse; je pense que ça doit remonter au moins aux premières images de Maradona en coupe du monde. Je devrais arriver sur Buenos Aires début mars pour un séjour de 4 à 6 mois et commence à feuilleter mon lonely planet.
Même si je pars pour étudier (si si), je compte faire suivre au moins deux planches de surf avec moi et profiter de ces kilomètres de côtes, si froides soient-elles en cette période de l'année.
J'ai donc parcouru quelques sujets abordant ce thème dont celui-ci: http://voyageforum.com/v.f?post=428167;search_string=surf;
J'ai évidemment consulté wannasurf qui résume la situation géographique des spots les plus intéressants.
Je trouve étonnant qu'il n'y ait pas de rentrée de houle plus au nord de Mar de Plata ou Pinamar, mon souci étant de minimiser les distances le temps de mes cours à la fac de Buenos Aires. Je me demandais aussi s'il était possible et surtout souhaitable de louer ou acheter un véhicule sur place. J'ai lu que la sécurité routière n'était pas une des préoccupations premières là-bas... D'après certaines de vos interventions, les vols intérieurs ne sont pas non plus donnés pous les étrangers. Bref, j'en suis encore au défrichage et reste attentif à vos témoignages.
Je trouve étonnant qu'il n'y ait pas de rentrée de houle plus au nord de Mar de Plata ou Pinamar, mon souci étant de minimiser les distances le temps de mes cours à la fac de Buenos Aires. Je me demandais aussi s'il était possible et surtout souhaitable de louer ou acheter un véhicule sur place. J'ai lu que la sécurité routière n'était pas une des préoccupations premières là-bas... D'après certaines de vos interventions, les vols intérieurs ne sont pas non plus donnés pous les étrangers. Bref, j'en suis encore au défrichage et reste attentif à vos témoignages.
Obtention des visas Syrie/Jordanie à Istanbul? English translation pending
Les messages à ce sujet datent un peu, donc je relance un nouveau post pour avoir des infos un peu plus fraîches.
Obtenir un visa pour la Syrie à Istambul : 1- Il y a t'il une ambassade de Syrie à Istambul où l'on peut se procurer le visa syrien ? 2- En combien de temps peut-on obtenir le visa ? En une ou deux heures c'est possible ? A quel prix ? 3- On doit juste presenter deux documents : un passeport et une lettre de recommendation de l'ambassade de France à Istambul ? (et des photos d'identités ? rien d'autre ?)
Obtenir un visa pour la Jordanie : 4- En Syrie peut-on obtenir un visa pour la Jordanie à la frontière ? 5- Est-ce que c'est plus simple d'obtenir un visa pour la Jordanie à Istambul comme pour le visa Syrien ?
Visa Syrie + Jordanie ? 6- Où se procurer le visa double Syrie+Jordanie (si il existe) ?
Merci si vous avez des éléments de réponses pour quelques unes des ces questions 🙂
Obtenir un visa pour la Syrie à Istambul : 1- Il y a t'il une ambassade de Syrie à Istambul où l'on peut se procurer le visa syrien ? 2- En combien de temps peut-on obtenir le visa ? En une ou deux heures c'est possible ? A quel prix ? 3- On doit juste presenter deux documents : un passeport et une lettre de recommendation de l'ambassade de France à Istambul ? (et des photos d'identités ? rien d'autre ?)
Obtenir un visa pour la Jordanie : 4- En Syrie peut-on obtenir un visa pour la Jordanie à la frontière ? 5- Est-ce que c'est plus simple d'obtenir un visa pour la Jordanie à Istambul comme pour le visa Syrien ?
Visa Syrie + Jordanie ? 6- Où se procurer le visa double Syrie+Jordanie (si il existe) ?
Merci si vous avez des éléments de réponses pour quelques unes des ces questions 🙂
Trek Lamayuru/Padum au Zanskar: tente, ravitaillement, muletier? English translation pending
Bonjour,
Nous partons a deux dimanche direction himalaya. Nous souhaitons faire le trek Lamayuru /Padum. Plusieurs questions se posent : Une tente est elle obigatoire ? Pleut il souvent en aoout dans ce coin ? as t'on la possibilité chaques soir de dormir ds des guest houses ? AU niveau des ravitaillement, comment cela se passe t'il ? Villages suffisament nombreux et nourriture suffisante dans les villages pour nourrir aussi les randonneurs ? ou soupe lyophilisée ? Nous prenons l'option du muletier à Leh. Les muletiers ont ils une tente a proposer ainsi que réchaud et gamelles ? est ce que cela se fait sans passer par une agence de trek ? Sinon, je souhaitais savoir combien de kilos porte le mulet ? 10 kg? 20 kg ? J'en ai vraiment aucune idée.
merci d'avance pour vos conseils éclairés !
Oceamarine-Brest
Nous partons a deux dimanche direction himalaya. Nous souhaitons faire le trek Lamayuru /Padum. Plusieurs questions se posent : Une tente est elle obigatoire ? Pleut il souvent en aoout dans ce coin ? as t'on la possibilité chaques soir de dormir ds des guest houses ? AU niveau des ravitaillement, comment cela se passe t'il ? Villages suffisament nombreux et nourriture suffisante dans les villages pour nourrir aussi les randonneurs ? ou soupe lyophilisée ? Nous prenons l'option du muletier à Leh. Les muletiers ont ils une tente a proposer ainsi que réchaud et gamelles ? est ce que cela se fait sans passer par une agence de trek ? Sinon, je souhaitais savoir combien de kilos porte le mulet ? 10 kg? 20 kg ? J'en ai vraiment aucune idée.
merci d'avance pour vos conseils éclairés !
Oceamarine-Brest
Expat à Libreville (Gabon) English translation pending
Bonjour,
Avez vous une idée sur le budget mensuel en EURO d'un couple expat à Libreville (Nourriture, Eau et électricité, transport, téléphone, loisirs, loyer) ? Est ce que les expat payent l'impôt et la CNSS aux autorités Gabonnaises ?
Merci pour votre assistance.
Avez vous une idée sur le budget mensuel en EURO d'un couple expat à Libreville (Nourriture, Eau et électricité, transport, téléphone, loisirs, loyer) ? Est ce que les expat payent l'impôt et la CNSS aux autorités Gabonnaises ?
Merci pour votre assistance.
Cirucits au Burkina Faso et Ghana English translation pending
Bonjour à tous,
je pars dans une semaine pour le Burkina, rejoindre des amis qui construisent un dispensaire ( asso "TERIA") à côté de Ouaga.
Nous aimerions ensuite aller nous balader au Ghana.
Avez- vous des conseils de circuits à me conseiller, sachant que ma cops et moi sommes très nature!!!!
Merci d'avance.
Lucie😎
Merci d'avance.
Lucie😎
Trois semaines au Pérou en août English translation pending
Hola!
Je voyage au Pérou les trois premières d'août. Mon itinéraire grosso modo est le suivant: Lima, Cuzco, MP, Puno, îles Titicaca, Arequipa...
Je me demandais quoi apporter comme vêtements... je suis du type frileuse! Est-ce que j'apporte mon manteau d'hiver? Des mitaines...Des shorts? Un maillot de bain? des sandales? !!!
Aussi, quoi faire avec mon gros sac à dos lorsque je vais en trekking quelques jours? Est-ce que je dois limiter son poids avant de quitter pour le Pérou ou on peut en toute sécurité le laisser en consigne à l'hôtel, dans les gares?
Côté monétaire, quel est le meilleur outil, cash, chèque de voyage, retrait bancaire, retrait carte de crédit?
Un dernière question: Je n'ai jamais voyager à si haute altitude. Avez-vous des conseils pour éviter le mal des hauteurs ou l'apaiser si jamais il me prend?
Merci pour vos bons conseils
Nanani
Aussi, quoi faire avec mon gros sac à dos lorsque je vais en trekking quelques jours? Est-ce que je dois limiter son poids avant de quitter pour le Pérou ou on peut en toute sécurité le laisser en consigne à l'hôtel, dans les gares?
Côté monétaire, quel est le meilleur outil, cash, chèque de voyage, retrait bancaire, retrait carte de crédit?
Un dernière question: Je n'ai jamais voyager à si haute altitude. Avez-vous des conseils pour éviter le mal des hauteurs ou l'apaiser si jamais il me prend?
Merci pour vos bons conseils
Nanani
Aide pour aller au Tibet English translation pending
Chers voyageurs,
Je déprime,
Effectivement, mon plan pour aller au tibet me semble de plus en plus ardu. Quid?
J'aimerai en effet partir de mi-octobre à mi-novembre me resourcer dans les hauts plateaux himalayens mais visiblement, de ce que je reçois comme information, la chine n'est pas trop pour
Le but est de me rendre à Beijing pour y prendre le train direction Lhasa. Visiter le tibet à ma manière et me diriger vers le camp de base de L'everest pour en suite me rendre à Katmandou et retour maison. Beau programme mais
Visiblement pour acheter le billet de train il faut passer par une agence (chinoise) qui dit qu'il faut le visa (je sais) mais aussi le guide et tout le tsointsoin. Bref, est-ce vrai
Impossible de camper au tibet me disent-ils?
Impossible de prendre les transports locaux?
Donc, en gros, j'appelle à l'aide, à savoir que je veux faire ce voyage mais ca a l'air ce faire chier le milliard de chinois. Ceux qui ont été recemment au Tibet, pouvez-vous m'aider?
Visa? réservation train? guide? Camp de base avancé de l'everest et le niveau pour y acceder? Traversée vers le Népal?
Merci à tous et à toutes
Julien
Je déprime,
Effectivement, mon plan pour aller au tibet me semble de plus en plus ardu. Quid?
J'aimerai en effet partir de mi-octobre à mi-novembre me resourcer dans les hauts plateaux himalayens mais visiblement, de ce que je reçois comme information, la chine n'est pas trop pour
Le but est de me rendre à Beijing pour y prendre le train direction Lhasa. Visiter le tibet à ma manière et me diriger vers le camp de base de L'everest pour en suite me rendre à Katmandou et retour maison. Beau programme mais
Visiblement pour acheter le billet de train il faut passer par une agence (chinoise) qui dit qu'il faut le visa (je sais) mais aussi le guide et tout le tsointsoin. Bref, est-ce vrai
Impossible de camper au tibet me disent-ils?
Impossible de prendre les transports locaux?
Donc, en gros, j'appelle à l'aide, à savoir que je veux faire ce voyage mais ca a l'air ce faire chier le milliard de chinois. Ceux qui ont été recemment au Tibet, pouvez-vous m'aider?
Visa? réservation train? guide? Camp de base avancé de l'everest et le niveau pour y acceder? Traversée vers le Népal?
Merci à tous et à toutes
Julien
Avis sur circuit de onze jours en Equateur English translation pending
Bonjour à tous,
Tout d'abord merci à tous ceux qui ont posté à propos de l'Equateur, ça nous a bien aidé à y voir plus clair. Mais j'aurais besoin de quelques autres informations ;-). Je sais que 11 jours c'est peu, mais on a fait ce qu'on a pu en fonction de nos disponibilités et des prix des billets... On voudrait voir un maximum de choses, tout en ayant deux priorités : un trek en montagne et quelques jours en Amazonie. Voila pour l'instant l'idée de voyage : 2 jours à Quito Latacunga, lagune de Quilotoa et ascension du Cotopaxi : 3 jours. Que pensez-vous du choix de ce sommet ? 1 jour à Banos 4 jours en Amazonie, mais là on hésite entre Lago Agrio et la région de Tena/Puyo. Un membre de VF, Albert4, conseille de l'écotourisme dans des communautés indigène qui a l'air vraiment super, notamment près de Tena... Mais j'ai aussi lu que le parc du Cuyabeno était extra... si on a le temps : Riobamba, Alausi et le train Nariz del Diablo, marché d'Otavalo.
Qu'en pensez-vous ? On rate des endroits essentiels ? Les choix sont-ils pertinents ?
Merci d'avance !!!
Yoann
Tout d'abord merci à tous ceux qui ont posté à propos de l'Equateur, ça nous a bien aidé à y voir plus clair. Mais j'aurais besoin de quelques autres informations ;-). Je sais que 11 jours c'est peu, mais on a fait ce qu'on a pu en fonction de nos disponibilités et des prix des billets... On voudrait voir un maximum de choses, tout en ayant deux priorités : un trek en montagne et quelques jours en Amazonie. Voila pour l'instant l'idée de voyage : 2 jours à Quito Latacunga, lagune de Quilotoa et ascension du Cotopaxi : 3 jours. Que pensez-vous du choix de ce sommet ? 1 jour à Banos 4 jours en Amazonie, mais là on hésite entre Lago Agrio et la région de Tena/Puyo. Un membre de VF, Albert4, conseille de l'écotourisme dans des communautés indigène qui a l'air vraiment super, notamment près de Tena... Mais j'ai aussi lu que le parc du Cuyabeno était extra... si on a le temps : Riobamba, Alausi et le train Nariz del Diablo, marché d'Otavalo.
Qu'en pensez-vous ? On rate des endroits essentiels ? Les choix sont-ils pertinents ?
Merci d'avance !!!
Yoann
Mandalay décevante? (Birmanie) English translation pending
rebonsoir à tous!
après avoir lu tous ces post!!! il semblerait que la ville de mandalay fut pour certains décevante...pourquoi fait elle donc partie incontournablement des circuits??? peut on supprimer cette étape ou justement est ce que j'ai manqué une étape et j'aurais mal compris??!!!!!
Choix d'une bonne selle pour vélo English translation pending
Bjr a tous, comme tous les ans avec des amis nous partons 4 a 5 jours en belgique a vélo, le pbm c'est qu'a partir du 2 eme jours ont a tous super mal au cul...🙁 malgres des housses en gel au dessus de la selle ! sachant que ce sont des vtt avec les selle d'origine.
Déplacements à vélo avec pneu de secours? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir si certains d'entre nous se déplacent avec un pneu de secours. Il m'est arrivé il y a quelques jours un fâcheux incident: mon pneu arrière a éclaté et j'étais obligée de marcher, sous la pluie, une dizaine de kilomètres. A Intersport d'Oyonnax on m'a conseillé de ne pas plier le pneu afin de ne pas abimer sa structure. Alors, comment faire pour avoir sous la main un pneu de secours? Le transporter autour du torse comme les coureurs des années 40?🙁
Monika
Ciseaux de broderie sur un vol Paris-New York? English translation pending
bonjour à tous,
Je pars pendant 1 ans aux Etats Unis et le vol m'angoisse un peu. 😊
Je fais de la broderie et on m'a dit que je ne pourrais peut être pas en faire dans l'avion car les petits ciseaux de broderie ne sont aps accepté, est ce vrai ?
aussi je sais qu'il y a des restriction sur les liquides mais es ce que un bouteille d'eau de 50 cL passe ?
enfin on m'a dit que la nourriture n'est pas autorisée, mais est ce que une boîte de gateau bretons encore dans les films plastique seras pris si elle se trouve dans mon sas en soute ?
Je vous remercie d'avance 😄
Je fais de la broderie et on m'a dit que je ne pourrais peut être pas en faire dans l'avion car les petits ciseaux de broderie ne sont aps accepté, est ce vrai ?
aussi je sais qu'il y a des restriction sur les liquides mais es ce que un bouteille d'eau de 50 cL passe ?
enfin on m'a dit que la nourriture n'est pas autorisée, mais est ce que une boîte de gateau bretons encore dans les films plastique seras pris si elle se trouve dans mon sas en soute ?
Je vous remercie d'avance 😄
Question à propos du National Park pass (Etats-Unis) English translation pending
Bonjour,
j'ai reçu mon pass pour pour septembre, et l'on me dit qu'il n'est valable que pour les membres de ma famille "immédiate" et non pour mes amis qui sont avec moi dans la voiture. pourriez vous me le confirmer ?
j'ai reçu mon pass pour pour septembre, et l'on me dit qu'il n'est valable que pour les membres de ma famille "immédiate" et non pour mes amis qui sont avec moi dans la voiture. pourriez vous me le confirmer ?
Voyage à moto Perpignan-Dakar English translation pending
Je me rends en Afrique avec une moto (véhicule de société) pour un périple de 2 mois, et peut être un peu plus, en passant par le Maroc, Mauritanie, Mali, et d'autres pays si possible pour enfin arriver au Sénégal
Départ : 1er bateau au départ de Sète à destination de Tanger dans la semaine du 7 /01/2008. s'il y a des personnes intéressées, me contacter, nous sommes déja 2 motards avec chacun notre véhicule. peut être 3 qui sait?
je souhaiterais savoir s'il me faut un document spécial, pour l'entrée au Maroc et dans les autres pays, pour la moto "de société" ? la carte grise est au nom de la société.
merci pour vos réponses Jipy66
Départ : 1er bateau au départ de Sète à destination de Tanger dans la semaine du 7 /01/2008. s'il y a des personnes intéressées, me contacter, nous sommes déja 2 motards avec chacun notre véhicule. peut être 3 qui sait?
je souhaiterais savoir s'il me faut un document spécial, pour l'entrée au Maroc et dans les autres pays, pour la moto "de société" ? la carte grise est au nom de la société.
merci pour vos réponses Jipy66
Lune de miel au Pérou English translation pending
Bonjour à tous ! 🙂
Dans 15 jours nous nous marions, et 2 jours apres nous nous envolons pour Lima, pour passer quasiment 3 semaines dans le sud du Pérou !
Je voulais remercier wapiti74, micmag, kakal, sch, cyrilleg, vinch, xtof... Bref tous ceux et celles qui m'ont aider à préparer mon voyage (désolée pour les noms que j'ai oublié...)
Nous arrivons donc à Lima pour repartir des le lendemain pour Arequipa (à la Casa de Tintin, merci wapiti 😉 ) et nous irons tout seuls come des grands faire un petit tour dans le canyon del Colca (merci micmag pour tes conseils 🙂 )
Ensuite, direction Puno, lac Titicaca, Cuzco, Machu Pichu... Mais rien de reservé encore, on verra au jour le jour...
Donc rendez-vous sur le forum fin juillet pour que je vous raconte les vacances !
Bonne fin de weekend 🙂
Trek du Canon del Colca au Pérou: par une agence ou seules? English translation pending
Bonjour, nous sommes 3 filles à partir au Pérou en juillet. Nous aimerions faire le canon del colca. Nous hésitons pour les modalités: passer par une agence au départ d'arequipa ou nous débrouiller par nos propres moyens... Le top serait de descendre jusqu'à Cabanaconde... Avez-vous des bons plans? Qu'en pensez-vous? Merci d'avance!
Volontaire en mission humanitaire English translation pending
bonjour,
je m'appelle Yann, j'ai 24 ans.
bon c'est clair, je ne pense pas etre le seul a me proposé volontaire pour partir en mission humanitaire. mais bon avant de se faire une place il faut commencé par un endroit et ici c'est pas mal, mais je n'ai pas fais de candidature qu'ici.
j'ai lu ds les reponses des autres annonces que les associations qui embauchent du personnel, recherchent des personnes qualifié, c'est quoi que vous appellé des personnes qualifiées🤪 ?
voilà pour la partie "question" de mon post'.
maintenant place a ma candidature en tant que volontaire en mission humanitaire (chantier, renovation, gros oeuvre, TP...) ET/OU en tant qu' Animateur pour enfants.
le fait d'aider autrui, je connais, je suis sapeur-pompier volontaire depuis mes 16 ans. l'encadrement de jeunes enfants ou d'ados (de 4 à 17ans) me connait aussi, animateur BAFA pour enfants depuis mes 17ans. BAFA Rando/Camping. je dis "chantiers" : je recherche des missions en rapport avec la construction, la renovation, ou l'amegement d'habitation ou de lieu pour tous; bref je pense que mon BEP/CAP ouvrage d'art (mobilier urbain en beton armé) et mon BAC PRO Travaux Publics, peuvent m'aider dans mes recherches. ou des missions humanitaires a but sanitaire, secours en milieu isolés, post tremblement de terre, post seisme...
en resumé si vous cherchez des personnes qualifiées et que des personnes qualifiées sont des personnes avec des "diplomes" ou brevets ou autres... et que moi je possede tous ça :
BEP/CAP ouvrage d'art (mobilier urbain en beton armé) BAC PRO Travaux Publics BAFA Rando/Camping SST Sauveteur Secouriste du Travail (accidents professionnels) AFPS Attestation de Formation aux Premiers Secours (premiere maillon de la chaine des secours) CFAPSE-DSA Certificat de Formation Aux Premiers Secours en Equipe - Defibrilateur Semi-Automatique CFAPSR Certificat de Formation Aux Premiers Secours Routiers MCSAP Module Complementaire Secours A Personne (SAP1) SAP2 module Accouchement, Perfusion, Intubation FIA Formation Incendie.
je peux dire (enfin je pense😛) que je suis une personne qualifiée... non ?
donc voila je suis disponible a partir de septembre 07.
si vous trouvez votre bonheur dans mes diplomes, ou si je correspond a un profil recherché, faites moi signe ! ! !
merci encore. Yann
je m'appelle Yann, j'ai 24 ans.
bon c'est clair, je ne pense pas etre le seul a me proposé volontaire pour partir en mission humanitaire. mais bon avant de se faire une place il faut commencé par un endroit et ici c'est pas mal, mais je n'ai pas fais de candidature qu'ici.
j'ai lu ds les reponses des autres annonces que les associations qui embauchent du personnel, recherchent des personnes qualifié, c'est quoi que vous appellé des personnes qualifiées🤪 ?
voilà pour la partie "question" de mon post'.
maintenant place a ma candidature en tant que volontaire en mission humanitaire (chantier, renovation, gros oeuvre, TP...) ET/OU en tant qu' Animateur pour enfants.
le fait d'aider autrui, je connais, je suis sapeur-pompier volontaire depuis mes 16 ans. l'encadrement de jeunes enfants ou d'ados (de 4 à 17ans) me connait aussi, animateur BAFA pour enfants depuis mes 17ans. BAFA Rando/Camping. je dis "chantiers" : je recherche des missions en rapport avec la construction, la renovation, ou l'amegement d'habitation ou de lieu pour tous; bref je pense que mon BEP/CAP ouvrage d'art (mobilier urbain en beton armé) et mon BAC PRO Travaux Publics, peuvent m'aider dans mes recherches. ou des missions humanitaires a but sanitaire, secours en milieu isolés, post tremblement de terre, post seisme...
en resumé si vous cherchez des personnes qualifiées et que des personnes qualifiées sont des personnes avec des "diplomes" ou brevets ou autres... et que moi je possede tous ça :
BEP/CAP ouvrage d'art (mobilier urbain en beton armé) BAC PRO Travaux Publics BAFA Rando/Camping SST Sauveteur Secouriste du Travail (accidents professionnels) AFPS Attestation de Formation aux Premiers Secours (premiere maillon de la chaine des secours) CFAPSE-DSA Certificat de Formation Aux Premiers Secours en Equipe - Defibrilateur Semi-Automatique CFAPSR Certificat de Formation Aux Premiers Secours Routiers MCSAP Module Complementaire Secours A Personne (SAP1) SAP2 module Accouchement, Perfusion, Intubation FIA Formation Incendie.
je peux dire (enfin je pense😛) que je suis une personne qualifiée... non ?
donc voila je suis disponible a partir de septembre 07.
si vous trouvez votre bonheur dans mes diplomes, ou si je correspond a un profil recherché, faites moi signe ! ! !
merci encore. Yann
Méharée (sud du Maroc) English translation pending
Ce n'est que quelques mois plus tard que les mots ont vraiment trouvé leur place. La voilà. Après des jours de marche entre Tagounite et Chigaga, en passant par Foum La'lag, Iriki, Erg Yehoudi, etc... Bonne lecture, hum... Bon courage plutôt. C'est un peu long. El baraka Allah ou fikoum. 😎
* *******************
ERG YEHOUDI
I
De Zagora à Tagounite, à peine deux heures de taxi. Bientôt, Anega, un dernier col à franchir. Au-delà, le désert. Il fait déjà nuit, et la 4L s’ébroue sur le chemin. Les ensablements se succèdent. Il faut souvent descendre pour pousser. Et puis le campement se détache. Silhouette aplatie des tentes sous le poudroiement des étoiles. Trois verres de thé sur les tapis. Une bougie dans un coin, et le sommeil qui vient très vite. Le vent souffle très fort. Le sable me remplit les yeux. J’aime sentir cette chaleur, cette aridité des bourrasques, cette lueur ténue à l’horizon, dans les nuées sablonneuses évaporées par le vent. Au loin, une kasbah isolée s’endort. Je me nourri de cette absence. Je quitte par instants l’existence, pour entrer dans le vent et la lumière.
II
Un halo de pastels s’est glissé sous la tente. D’où vient le sable qui me recouvre ? L’Erg Yehoudi s’éveille dans la pénombre. Le vent s’est tu, le sable coloré, le ciel illuminé. Jaune, ocre et orangé. Le sable est encore frais. Dur et compact par endroits. Ailleurs tendre et léger. Et le silence. Quel silence ! Je n’entends que lui. C’est le silence de la terre, quand plus rien ne la peuple. Le silence des berbères, patiemment burinés. Les mots lâchés sont lents. Je me retrouve en eux. En leur pays aride. En l’infini qui nous regarde, et en la nonchalance des jours.
III
Les verres que l’on dépose font des ronds sur le sable. Les grains agglutinés par le thé roulent en bas de la pente. Le jour s’apaise enfin. Lentement. Comme le reste. Les dromadaires entravés s’éloignent vers la source en sautillant. Les dunes étirent leurs ombres, jaunes, orangées, multicolores. Le soleil rougeoyant a disparu derrière les crêtes. Les ombres élastiques se fondent maintenant dans leur masse. Le vent s’est tu. Le silence règne. Et le reflux du sable a laissé derrière lui des cailloux et des traces. Celles de Brahim s’éloignent encore en direction de la montagne. Sa silhouette enténébrée se perdra bientôt dans la nuit. Le murmure du thé dans les verres, et Mohamed qui veut me voir écrire. Raconter son pays. Je n’en sais pas grand-chose. Le vent, le sable, et puis rien d’autre. De la chaleur un peu, et le pas lourd des dromadaires. Eux aussi disparaîtront bientôt, dans les ténèbres d’une nuit sans lune. Les yeux levés vers le ciel, j’attends déjà les étoiles. Ils n’ont pas dû se satisfaire de rien, pour vouloir se perdre encore dans le vide.
* *******************
MEHAREE
I
Tôt ce matin, départ des dunes de Mzoueria. Nous gagnons rapidement la hamada, où la marche est aisée, les cailloux fins, le sable volatile. La plaine qui nous attend est vaste. Jusqu’au-delà de l’horizon, des cailloux, des cailloux, des cailloux. Le plus souvent noirs, sur un tapis de sable clair. Nous avons laissé les derniers buissons derrière nous. La marche se fait en ligne droite. Un repère dans le lointain suffit à maintenir le cap. Nous contournons un petit erg orangé. La sensualité des dunes contraste avec la violence des pierres noires. Un puits. Eau claire et bienfaisante. Tout juste un peu saumâtre. Il n’y a personne. Un âne esseulé nous observe. Nous marchons encore et encore. La chaleur m’étourdit. L’horizon, brûlant, tremble dans le lointain. Mes pieds, mes yeux, mes mains s’assèchent. Il faut marcher encore. Et puis enfin, au loin, se dessine la silhouette ocre d’un erg. Un puits, profond, et un arbre. Le bois est compté aujourd’hui. Les petits riens sont tant de choses. Un rien de bois, d’ombre, de feu, de riz, de dattes et de thé suffisent à me requinquer. Tout devient à la fois simple et essentiel. L’esprit du méhariste, soumis à de telles austérités, s’épure. La fatigue me rattrape. Je tire la natte à l’écart, et m’endors. La nuit sans lune est peuplée de milliards d’étoiles. D’araignées, de scorpions, de gerbilles et de poissons.
II
Point de vie, Le puits rassemble. Hommes et animaux. Certains puisent, D’autres boivent. Piétinement des dromadaires, Et puis rafraîchissement. Verse m'en sur la tête Et dans le creux des mains. Je bois à pleines gorgées La fraîcheur de la terre. Celle qui nous est comptée Pour la vie de nos âmes. Demain, un autre puits, Quand sera épuisée La guerba de peau molle Que nous gardons au frais Sous l'ombre d'un palmier.
III
Dieu a créé le désert pour que les hommes se réjouissent à la vue des arbres. Je me souviens de cet adage Touareg. Après trois jours de dunes, de regs et d’oueds, nous atteignons Foum La’lag. L’oasis sacrée. En pas moins de sept heures de marche, nous avons rejoint les palmiers. Quelques jardins autour d’une source, où des femmes lavent des gandouras bleues en silence. Des enfants jouent autour des hommes que nous saluons durablement. L’un après l’autre, ils s’enquièrent de l’état des puits, de la situation des campements, des familles, des troupeaux. Nous partageons le thé et une poignée de dattes. Pour la nuit, nous resterons à l’écart du village. Les dix palmiers qui nous abritent sont un monument végétal. Architecture de la terre. Il ne faut rien y ajouter, ni rien en retirer. Ici, chaque chose est à sa place.
IV
Le soleil encore rasant, et le dromadaire qui piétine. Un peu de bois est rassemblé pour le thé. Il reste du riz de la veille. Et puis des dattes. Toujours des dattes. Nous quittons l’oued, et rejoignons les cailloux du grand reg. Des cailloux noirs, sinistres. Je commence à les aimer, à les connaître un peu. Aucuns ne se ressemblent. Ils sont comme nous. Différents, indifférents. Nous cueillons l’eelk, sève desséchée, coulant des artères de cédras. Jeté dans l’eu bouillante, il donne au thé un doux parfum de caramel. Plus loin sur le reg, quelques touffes asséchées indiquent la présence d’un oued. Nous le longeons jusqu’à la source. La source des marabouts. Posées sur l’horizon, les dunes arrondies me regardent. Silhouettes approximatives dans les nuées crépusculaires.
V
La source des marabouts. Dans le creux des collines. Entre l'erg et le reg. Entre les cailloux et le sable. Quelques palmiers, Le chant d'un oiseau, Une source, Et puis rien. Le soleil et le vent. Douceur du crépuscule Lorsque la chaleur n'est plus Une lourdeur en nos mains.
VI
Au-delà du muret, un jardin. Un jardin sec. Un jardin sec et seul. Immensité close, pour trois fois rien. Les plantes aussi cherchent l’espace. Elles voient venir au loin les dunes de Chigaga. Les dunes qui progressent à pas de grains infimes. Patience de la terre, et patience du jardin. Qui enseigne aux hommes libres la nonchalance des braises. Au-delà du muret, j’entends le thé qu’on verse. Le thé au fond des verres, en attendant après. Et puis le pain. Chaque jour. De la farine à la pâte en l’alchimie de l’eau claire, des gestes ancestraux. Chaque jour. D’abord allumer le feu, jusqu’au rougeoiement des braises. Tout juste avant qu’elles ne meurent. Chaque jour. Déposer une galette fraîche et molle entre le sable et les tisons. Et puis attendre. Chaque jour attendre. Alors le thé. Alors le vent. Lorsque le pain est cuit, cesse le thé, cesse le vent. Les doigts trempés dans l’huile d’olive, et le pain chaud craque sous les dents. Le sable craque avec le pain. Il n’y a maintenant plus d’huile pour le pain, plus de lueur à l’horizon, plus de feu pour le thé, plus d’oiseaux pour le silence. Nous tirons notre natte et notre couverture à l’écart. Une pluie d’étoiles nous éblouit.
VII
Je me réveille le premier ce matin. Le jour se lève aussi. Le soleil est encore derrière les crêtes. La fraîcheur est douce et légère. Je rassemble un peu de bois sec, et allume le feu pour une première théière. Omar se réveille à son tour. Et déjà s’en va au loin, au-delà des collines. Hier, le dromadaire était resté introuvable. L’air inquiet, Omar n’avait plus mangé depuis. Sa précieuse monture s’était égarée à une heure du campement, sans doute attirée par quelque succulent arbrisseau. Pendant que les méharistes se privent, le dromadaire, lui, donne souvent libre cours à son immense gourmandise. Le thé chauffe, je me rince les mains, la bouche et le visage. Je plie ma couverture, et verse de l’huile d’olive près du pain préparé la veille. Moha se réveille à son tour. Pas très matinal aujourd’hui. Le thé est prêt. Un peu de sucre, je verse et je mélange, sans en mettre une goutte à coté. Il est amer et sucré. Tel qu’on le fait par ici. Omar apprécie. Il ne nous reste qu’à charger le chouari, que l’on harnache sur la bosse poilue et molle du dromadaire. Il se plaint. Nous devons le retenir quand il s’agite. Car en plus d’être gourmand, le dromadaire est plutôt râleur. Il faut le tirer pour partir. Devant nous, une journée de soleil, de marche, de vent, de cailloux et de sable. Inch Allah. La marche est aisée. Nous franchissons les uns après les autres de petits cordons de dunes. Le sable est encore frais. Je marche pieds nus. Il est de la couleur de nos plages. Jaune pâle teinté de gris, fin et volatile. Et déjà, devant nous, se dessinent les dunes immenses de l’erg Chigaga. Le sable devient ocre, orangé, parfois tirant sur le rouge. Le vent du sud-ouest souffle très fort. Les ergs se succèdent, de plus en plus difficiles à franchir. Le dromadaire peine. Il n’est pas à l’aise dans les dunes. Ses pas s’enfoncent dans le sable. Il faut sans arrêt le pousser. Nous contournons les pentes les plus raides, nous dirigeant vers un point sombre du paysage. Rapidement, nous parvenons à l’arbre sec, à l’arbre seul. De nouveau, nous déballons quelques affaires, le temps de laisser passer l’heure la plus chaude du jour.
VIII
Enfin seul. Il me regarde, Et je m'incline. Son âge oblige. Probablement centenaire. Sa douce présence Trahit des années de souffrances. Sous les assauts du vent, Des rayons du soleil. On ne lui a pas donné beaucoup, Et lui, sans rien attendre, Aujourd'hui tant me donne. Je l'ai désiré, Il est venu. Je l'ai vu de si loin Sans le perdre des yeux. Je l'ai frôlé doucement, Et puis me suis assis, Humble et silencieux, Sous l'arbre seul.
IX
La première chose à faire est de rassembler quelques branches. Le thé, unique remontant, chauffe. Puis étaler la couverture, couper deux tomates et un oignon. Ce sont nos derniers légumes. Un peu de pain, des sardines en boite et de l’huile. Et puis du thé. La sieste est difficile. Le vent souffle vraiment très fort. Le sable s’immisce en chaque recoin de mon chèche. Les monuments de sable m’attirent. Je ne peux rester là, à les regarder. Je veux les piétiner, sentir cette poudre orange entre mes doigts, sentir la brûlure du désert. Le soleil est au zénith. J’ajuste mon turban. Mes pieds s’enfoncent dans le sable brûlant. Le vent souffle, dans un assourdissant silence. Cet océan de poussière ocre me fait perdre la tête. Rapidement les repères disparaissent. J’ai le vertige. Le vent nous chasse. Nous devons retrouver les cailloux. La tempête menace. Nous trouverons un puits, en marchant vers le nord ouest. Le pas est franc. Les petites dunes se succèdent. Quelques arbres timides font des taches vertes, sur l’immensité bleue du ciel. Etourdissante perfection, harmonie des couleurs et des formes, dans la fureur des éléments. Nous marchons encore. Le dromadaire peine. Mes jambes sont lourdes. Enfin, le puits. Déchargement du chouari, collecte du bois, préparation du thé. Rituel instinctif. Moha et moi, les poches remplies de dattes, nous perchons sur la branche d’un arbre. Nous grignotons nos sucreries, comme deux enfants loin des regards. Complicité silencieuse. Nous attendons, muets, que les ombres du soir, féeriques, s’étirent sur le sable des dunes. Le soleil rougeoie, le vent fraîchit. Je me suis enfin habitué au rythme de marche quotidien. Aujourd’hui, cinquante kilomètres. Je ne suis pas fatigué. Par contre, mon turban sent la sueur, le feu de bois, le dromadaire et le thé. Mes yeux sont pleins de sable et mes pieds se dessèchent. Ma peau est colorée et je fais des gags en arabe. Je remplis mes poches de crottes laissées par un dromadaire. Je les jette en pluie sur Moha. Nous rions, et de nouveau le silence.
X
Un autre puits. Et des odeurs. La vie qui laisse des traces. Des crottes. Eau et terre mélangées Moisissent. Odeur portée par le vent Comme un témoignage vital. Un feu abandonné. Une chèvre hors du troupeau. Une corde, Un bidon, Un morceau de fer Et, Personne. Le silence et cette odeur. Putréfaction végétale Dans une fournaise minérale. Vide. Absurde. Et qui ne semble vivante Que par ces traces abandonnées.
XI
La marche est longue ce matin. D’abord quitter les ergs de sable, et rejoindre la source. Les dunes de Chigaga disparaissent derrière l’horizon. Les plateaux rocheux se succèdent. Sans végétation. Les heures sont interminables. Le vent souffle de l’est. Trop sec, en plein visage. Le soleil est immense. Sur une interminable plaine de cailloux noirs, un caméléon. Et puis un arbre nous invite. Le premier, le seul. Un arbre sans feuilles. Tout juste un buisson d’épines. Le dromadaire n’en veut pas. Mais qu’ont donc fait les hommes pour mériter une terre aussi ingrate ? Futile végétation, sur un plateau stérile. Nous en cassons une branche pour chauffer la théière. Un gamin nous rejoint. Ses chèvres sont plus loin, aux abords d’un oued où survit la broussaille. Il est timide, fatigué, affamé. Nous lui offrons de notre riz, et puis un verre de thé. A peine a-t-il fini qu’il se réfugie parmi les branches. Point de vue isolé, au-delà de l’attention des adultes. Ceux là ne regardent pas en l’air pour y rejoindre par moments la douceur de leurs rêves. Des rêves de leurs enfants.
XII
Reg. Ou comment dire le vide et l'absence. L'immensité de la terre Où rien ne vit. Lieu de passage, Non pas demeure. Il y a trop de cailloux Pour un troupeau. Trop de cailloux, pas assez d'eau. Rien ne pousse. Que la chaleur suffocante Brûlant des milliards de pierres noires. Des cailloux insensés, Sombres et stériles. Vaste plaine à traverser, Sans rien à l'horizon. Pour aller d'un puits à un autre. Et de cet autre au suivant. Comme des points de suspension Livrant la terre au silence.
XIII
La nuit approche. Nous pressons le pas. Puis arrivons enfin. La famille d’Omar nous accueille. Deux vastes tentes en poil de chèvre, d’hasardeuses constructions en pierre, en ruine, et un abri en paille. Tout le reste au milieu. Les femmes et les jeunes filles s’affairent, les chèvres et les poules, un feu de bois pour le thé, des jarres gardant l’eau fraîche, une meule pour la farine, des gamelles, des nippes et quelques jeux d’enfants. Une vaste natte pour nous trois, des couvertures et des coussins. Les hommes sont au loin avec les troupeaux. Le thé est servi. Les jeunes filles s’agitent. Le pain est chaud et croustillant. L’huile d’olive dégouline. Et puis des lentilles, du pain, du thé. Les yeux posés sur l’horizon, tous attendent un croissant de lune. Un fin croissant, le premier, comme une renaissance. Le ramadan peut alors commencer. Ce soir, la radio tamazight psalmodie en arabe les versets du Coran. Il n’y a de Dieu que Dieu, et Mahomet est son prophète. L’humeur est joyeuse. Tout est subtilement différent. Même si, à la lueur de la bougie, rien ne semble vraiment avoir changé.
XIV
Seul, un croissant de lune Descend sur l’horizon. Le ciel s’enivre A l’appel du muezzin. Le cœur est à la fête. La radio psalmodie Des versets en arabe, Etouffés par le chant des femmes. Sous la tente, Le thé coule toujours.
Jour de carême. Hammo ne mange pas. Mes doigts dégoulinent Au dessus d'une soupe aux lentilles. Le pain est frais et croustillant. Les chèvres se sont tues. Le vent aussi, S'évanouit derrière les dunes. Sous la tente, Le thé coule toujours.
Rupture du jeune Lorsqu’on ne distingue plus Un fil blanc d’un fil noir. Le thé coule à flot, Le pain, Les dattes. Retrouvailles généreuses Autour de la famille assemblée. Sous la tente, Le thé coule toujours.
XV
Le jour se lève sur le campement. Les chèvres et les femmes, les vieillards et les enfants, les hommes. Le ciel rouge et lointain pâlit. D’un bout à l’autre de la plaine, la terre s’éclaircie peu à peu. La vie s’éveille dans les ténèbres. Je profite encore de la pénombre pour me cacher non loin, silhouette accroupie derrière un buisson d’épines. Un troupeau de chèvres s’agite. Une fillette chantonne. Une bouilloire grince. Et déjà l’odeur du feu de bois. L’odeur de la vie. Alors qu’un vieillard s’installe pour la journée, entre un enfant à moitié nu et un tas d’ustensiles. Sur un tapis de laine, Omar est allongé. Moha bavarde. La théière au milieu. Je remplis, un par un, les verres en rond sur un plateau doré. Le va-et-vient est familier. Le puits, le moulin, le four. Au dehors, les cailloux. Les cailloux et le soleil. Jusqu’aux ergs oranges que je devine à l’horizon. Il est presque midi. Le silence est tombé sur les tentes. Inattendu. Premier jour de carême. Où l’on s’économise. La journée est encore longue. La chaleur sur le reg tremble dans le lointain.
XVI
Comment décrire les dunes, Quand tant a été dit, Et si peu à la fois. Sable nomade, Poussière en errance. Courbes éphémères et folles. Plénitude de l'absence. Isolement Et lumière. Brûlure inoubliable Au fond du coeur et des yeux. Abandon au silence Et puis retour parmi les siens. Les dunes sont un passage, Jamais un but. Elles n'existent que par l'absence du reste. Et c'est peut-être ainsi Qu'elles résonnent et nourrissent Tous ceux que le désert accepte.
XVII
Repas de sardines et de pain. Thé, huile. Nous n’avons plus de légumes. Le bois manque pour cuire quoi que ce soit. Le puits est ensablé, alors l’eau se fait rare. Nous nous contentons de peu. Et cela nous convient. Je me souviens de cet adage Maure : qui ne se satisfait pas de peu, ne se satisfait pas de beaucoup. Aujourd’hui, nous n’avons pas le choix.
XVIII
Un dernier cordon de dunes à franchir. Loin au-delà des cailloux, l’erg Yehoudi est posé sur la hamada. L’erg Yehoudi est en vue. Et le campement nous y attend peut-être. Plus que cinq heures de marche, tout au plus. Encore cinq heures de marche. Cinq longues heures. Interminables. Ensemble, Omar, Moha et moi explosons de joie. Nous sommes partis inconnus, nous arriverons comme des frères. Les dunes s’élargissent peu à peu. Le paysage se mue en de multiples détails. Un point devient une tente, une ligne courbe offre un passage, et le silence murmure, le bruit des cailloux sous nos pas. Pendant ces deux semaines, le campement nous attendait. Lahcen était là. Quelques dromadaires, des tentes, un chien. Notre compagnon ruminant est déchargé. Il fait quelques pas au loin, de nouveau libre. Personne n’en saura rien. Sous la tente, je m’allonge sur un tapis. La fatigue m’envahit soudain. Et la chaleur devient pesante. Le vent me manque déjà. Je ressens dans mes yeux le regard lointain des nomades. Besoin de scruter l’horizon, toujours plus en détail. Et la lumière jaune. Très jaune. Telle que je l’aime. Sous les cieux unis du désert. D’un bout à l’autre, l’horizon, jaune.
XIX
Le thé, Trois fois bu et partagé. Après des heures de hamada, Le silence est rompu, Enfin, Par ce murmure au fond des verres.
XX
Et le sable des dunes Sous le vent Fond comme neige au soleil
XXI
Le sable entre mes doigts Colle Souvenir malgré lui Glissé au fond des poches
XXII
L’oiseau ne nous a pas quitté. Fidèle. Oiseau de bon augure, Sans doute. Noir brillant. Tête blanche et queue blanche. Un oiseau silencieux Trouvé de branche en branche Lorsque nos pas nous en donnaient. Là où se trouve l’oiseau, Se trouve aussi la vie. L’eau, bien sûr, Et le bois. Chaque jour et pas à pas, Bou b’chour ne nous a pas quitté.
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ERG YEHOUDI
I
De Zagora à Tagounite, à peine deux heures de taxi. Bientôt, Anega, un dernier col à franchir. Au-delà, le désert. Il fait déjà nuit, et la 4L s’ébroue sur le chemin. Les ensablements se succèdent. Il faut souvent descendre pour pousser. Et puis le campement se détache. Silhouette aplatie des tentes sous le poudroiement des étoiles. Trois verres de thé sur les tapis. Une bougie dans un coin, et le sommeil qui vient très vite. Le vent souffle très fort. Le sable me remplit les yeux. J’aime sentir cette chaleur, cette aridité des bourrasques, cette lueur ténue à l’horizon, dans les nuées sablonneuses évaporées par le vent. Au loin, une kasbah isolée s’endort. Je me nourri de cette absence. Je quitte par instants l’existence, pour entrer dans le vent et la lumière.
II
Un halo de pastels s’est glissé sous la tente. D’où vient le sable qui me recouvre ? L’Erg Yehoudi s’éveille dans la pénombre. Le vent s’est tu, le sable coloré, le ciel illuminé. Jaune, ocre et orangé. Le sable est encore frais. Dur et compact par endroits. Ailleurs tendre et léger. Et le silence. Quel silence ! Je n’entends que lui. C’est le silence de la terre, quand plus rien ne la peuple. Le silence des berbères, patiemment burinés. Les mots lâchés sont lents. Je me retrouve en eux. En leur pays aride. En l’infini qui nous regarde, et en la nonchalance des jours.
III
Les verres que l’on dépose font des ronds sur le sable. Les grains agglutinés par le thé roulent en bas de la pente. Le jour s’apaise enfin. Lentement. Comme le reste. Les dromadaires entravés s’éloignent vers la source en sautillant. Les dunes étirent leurs ombres, jaunes, orangées, multicolores. Le soleil rougeoyant a disparu derrière les crêtes. Les ombres élastiques se fondent maintenant dans leur masse. Le vent s’est tu. Le silence règne. Et le reflux du sable a laissé derrière lui des cailloux et des traces. Celles de Brahim s’éloignent encore en direction de la montagne. Sa silhouette enténébrée se perdra bientôt dans la nuit. Le murmure du thé dans les verres, et Mohamed qui veut me voir écrire. Raconter son pays. Je n’en sais pas grand-chose. Le vent, le sable, et puis rien d’autre. De la chaleur un peu, et le pas lourd des dromadaires. Eux aussi disparaîtront bientôt, dans les ténèbres d’une nuit sans lune. Les yeux levés vers le ciel, j’attends déjà les étoiles. Ils n’ont pas dû se satisfaire de rien, pour vouloir se perdre encore dans le vide.
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MEHAREE
I
Tôt ce matin, départ des dunes de Mzoueria. Nous gagnons rapidement la hamada, où la marche est aisée, les cailloux fins, le sable volatile. La plaine qui nous attend est vaste. Jusqu’au-delà de l’horizon, des cailloux, des cailloux, des cailloux. Le plus souvent noirs, sur un tapis de sable clair. Nous avons laissé les derniers buissons derrière nous. La marche se fait en ligne droite. Un repère dans le lointain suffit à maintenir le cap. Nous contournons un petit erg orangé. La sensualité des dunes contraste avec la violence des pierres noires. Un puits. Eau claire et bienfaisante. Tout juste un peu saumâtre. Il n’y a personne. Un âne esseulé nous observe. Nous marchons encore et encore. La chaleur m’étourdit. L’horizon, brûlant, tremble dans le lointain. Mes pieds, mes yeux, mes mains s’assèchent. Il faut marcher encore. Et puis enfin, au loin, se dessine la silhouette ocre d’un erg. Un puits, profond, et un arbre. Le bois est compté aujourd’hui. Les petits riens sont tant de choses. Un rien de bois, d’ombre, de feu, de riz, de dattes et de thé suffisent à me requinquer. Tout devient à la fois simple et essentiel. L’esprit du méhariste, soumis à de telles austérités, s’épure. La fatigue me rattrape. Je tire la natte à l’écart, et m’endors. La nuit sans lune est peuplée de milliards d’étoiles. D’araignées, de scorpions, de gerbilles et de poissons.
II
Point de vie, Le puits rassemble. Hommes et animaux. Certains puisent, D’autres boivent. Piétinement des dromadaires, Et puis rafraîchissement. Verse m'en sur la tête Et dans le creux des mains. Je bois à pleines gorgées La fraîcheur de la terre. Celle qui nous est comptée Pour la vie de nos âmes. Demain, un autre puits, Quand sera épuisée La guerba de peau molle Que nous gardons au frais Sous l'ombre d'un palmier.
III
Dieu a créé le désert pour que les hommes se réjouissent à la vue des arbres. Je me souviens de cet adage Touareg. Après trois jours de dunes, de regs et d’oueds, nous atteignons Foum La’lag. L’oasis sacrée. En pas moins de sept heures de marche, nous avons rejoint les palmiers. Quelques jardins autour d’une source, où des femmes lavent des gandouras bleues en silence. Des enfants jouent autour des hommes que nous saluons durablement. L’un après l’autre, ils s’enquièrent de l’état des puits, de la situation des campements, des familles, des troupeaux. Nous partageons le thé et une poignée de dattes. Pour la nuit, nous resterons à l’écart du village. Les dix palmiers qui nous abritent sont un monument végétal. Architecture de la terre. Il ne faut rien y ajouter, ni rien en retirer. Ici, chaque chose est à sa place.
IV
Le soleil encore rasant, et le dromadaire qui piétine. Un peu de bois est rassemblé pour le thé. Il reste du riz de la veille. Et puis des dattes. Toujours des dattes. Nous quittons l’oued, et rejoignons les cailloux du grand reg. Des cailloux noirs, sinistres. Je commence à les aimer, à les connaître un peu. Aucuns ne se ressemblent. Ils sont comme nous. Différents, indifférents. Nous cueillons l’eelk, sève desséchée, coulant des artères de cédras. Jeté dans l’eu bouillante, il donne au thé un doux parfum de caramel. Plus loin sur le reg, quelques touffes asséchées indiquent la présence d’un oued. Nous le longeons jusqu’à la source. La source des marabouts. Posées sur l’horizon, les dunes arrondies me regardent. Silhouettes approximatives dans les nuées crépusculaires.
V
La source des marabouts. Dans le creux des collines. Entre l'erg et le reg. Entre les cailloux et le sable. Quelques palmiers, Le chant d'un oiseau, Une source, Et puis rien. Le soleil et le vent. Douceur du crépuscule Lorsque la chaleur n'est plus Une lourdeur en nos mains.
VI
Au-delà du muret, un jardin. Un jardin sec. Un jardin sec et seul. Immensité close, pour trois fois rien. Les plantes aussi cherchent l’espace. Elles voient venir au loin les dunes de Chigaga. Les dunes qui progressent à pas de grains infimes. Patience de la terre, et patience du jardin. Qui enseigne aux hommes libres la nonchalance des braises. Au-delà du muret, j’entends le thé qu’on verse. Le thé au fond des verres, en attendant après. Et puis le pain. Chaque jour. De la farine à la pâte en l’alchimie de l’eau claire, des gestes ancestraux. Chaque jour. D’abord allumer le feu, jusqu’au rougeoiement des braises. Tout juste avant qu’elles ne meurent. Chaque jour. Déposer une galette fraîche et molle entre le sable et les tisons. Et puis attendre. Chaque jour attendre. Alors le thé. Alors le vent. Lorsque le pain est cuit, cesse le thé, cesse le vent. Les doigts trempés dans l’huile d’olive, et le pain chaud craque sous les dents. Le sable craque avec le pain. Il n’y a maintenant plus d’huile pour le pain, plus de lueur à l’horizon, plus de feu pour le thé, plus d’oiseaux pour le silence. Nous tirons notre natte et notre couverture à l’écart. Une pluie d’étoiles nous éblouit.
VII
Je me réveille le premier ce matin. Le jour se lève aussi. Le soleil est encore derrière les crêtes. La fraîcheur est douce et légère. Je rassemble un peu de bois sec, et allume le feu pour une première théière. Omar se réveille à son tour. Et déjà s’en va au loin, au-delà des collines. Hier, le dromadaire était resté introuvable. L’air inquiet, Omar n’avait plus mangé depuis. Sa précieuse monture s’était égarée à une heure du campement, sans doute attirée par quelque succulent arbrisseau. Pendant que les méharistes se privent, le dromadaire, lui, donne souvent libre cours à son immense gourmandise. Le thé chauffe, je me rince les mains, la bouche et le visage. Je plie ma couverture, et verse de l’huile d’olive près du pain préparé la veille. Moha se réveille à son tour. Pas très matinal aujourd’hui. Le thé est prêt. Un peu de sucre, je verse et je mélange, sans en mettre une goutte à coté. Il est amer et sucré. Tel qu’on le fait par ici. Omar apprécie. Il ne nous reste qu’à charger le chouari, que l’on harnache sur la bosse poilue et molle du dromadaire. Il se plaint. Nous devons le retenir quand il s’agite. Car en plus d’être gourmand, le dromadaire est plutôt râleur. Il faut le tirer pour partir. Devant nous, une journée de soleil, de marche, de vent, de cailloux et de sable. Inch Allah. La marche est aisée. Nous franchissons les uns après les autres de petits cordons de dunes. Le sable est encore frais. Je marche pieds nus. Il est de la couleur de nos plages. Jaune pâle teinté de gris, fin et volatile. Et déjà, devant nous, se dessinent les dunes immenses de l’erg Chigaga. Le sable devient ocre, orangé, parfois tirant sur le rouge. Le vent du sud-ouest souffle très fort. Les ergs se succèdent, de plus en plus difficiles à franchir. Le dromadaire peine. Il n’est pas à l’aise dans les dunes. Ses pas s’enfoncent dans le sable. Il faut sans arrêt le pousser. Nous contournons les pentes les plus raides, nous dirigeant vers un point sombre du paysage. Rapidement, nous parvenons à l’arbre sec, à l’arbre seul. De nouveau, nous déballons quelques affaires, le temps de laisser passer l’heure la plus chaude du jour.
VIII
Enfin seul. Il me regarde, Et je m'incline. Son âge oblige. Probablement centenaire. Sa douce présence Trahit des années de souffrances. Sous les assauts du vent, Des rayons du soleil. On ne lui a pas donné beaucoup, Et lui, sans rien attendre, Aujourd'hui tant me donne. Je l'ai désiré, Il est venu. Je l'ai vu de si loin Sans le perdre des yeux. Je l'ai frôlé doucement, Et puis me suis assis, Humble et silencieux, Sous l'arbre seul.
IX
La première chose à faire est de rassembler quelques branches. Le thé, unique remontant, chauffe. Puis étaler la couverture, couper deux tomates et un oignon. Ce sont nos derniers légumes. Un peu de pain, des sardines en boite et de l’huile. Et puis du thé. La sieste est difficile. Le vent souffle vraiment très fort. Le sable s’immisce en chaque recoin de mon chèche. Les monuments de sable m’attirent. Je ne peux rester là, à les regarder. Je veux les piétiner, sentir cette poudre orange entre mes doigts, sentir la brûlure du désert. Le soleil est au zénith. J’ajuste mon turban. Mes pieds s’enfoncent dans le sable brûlant. Le vent souffle, dans un assourdissant silence. Cet océan de poussière ocre me fait perdre la tête. Rapidement les repères disparaissent. J’ai le vertige. Le vent nous chasse. Nous devons retrouver les cailloux. La tempête menace. Nous trouverons un puits, en marchant vers le nord ouest. Le pas est franc. Les petites dunes se succèdent. Quelques arbres timides font des taches vertes, sur l’immensité bleue du ciel. Etourdissante perfection, harmonie des couleurs et des formes, dans la fureur des éléments. Nous marchons encore. Le dromadaire peine. Mes jambes sont lourdes. Enfin, le puits. Déchargement du chouari, collecte du bois, préparation du thé. Rituel instinctif. Moha et moi, les poches remplies de dattes, nous perchons sur la branche d’un arbre. Nous grignotons nos sucreries, comme deux enfants loin des regards. Complicité silencieuse. Nous attendons, muets, que les ombres du soir, féeriques, s’étirent sur le sable des dunes. Le soleil rougeoie, le vent fraîchit. Je me suis enfin habitué au rythme de marche quotidien. Aujourd’hui, cinquante kilomètres. Je ne suis pas fatigué. Par contre, mon turban sent la sueur, le feu de bois, le dromadaire et le thé. Mes yeux sont pleins de sable et mes pieds se dessèchent. Ma peau est colorée et je fais des gags en arabe. Je remplis mes poches de crottes laissées par un dromadaire. Je les jette en pluie sur Moha. Nous rions, et de nouveau le silence.
X
Un autre puits. Et des odeurs. La vie qui laisse des traces. Des crottes. Eau et terre mélangées Moisissent. Odeur portée par le vent Comme un témoignage vital. Un feu abandonné. Une chèvre hors du troupeau. Une corde, Un bidon, Un morceau de fer Et, Personne. Le silence et cette odeur. Putréfaction végétale Dans une fournaise minérale. Vide. Absurde. Et qui ne semble vivante Que par ces traces abandonnées.
XI
La marche est longue ce matin. D’abord quitter les ergs de sable, et rejoindre la source. Les dunes de Chigaga disparaissent derrière l’horizon. Les plateaux rocheux se succèdent. Sans végétation. Les heures sont interminables. Le vent souffle de l’est. Trop sec, en plein visage. Le soleil est immense. Sur une interminable plaine de cailloux noirs, un caméléon. Et puis un arbre nous invite. Le premier, le seul. Un arbre sans feuilles. Tout juste un buisson d’épines. Le dromadaire n’en veut pas. Mais qu’ont donc fait les hommes pour mériter une terre aussi ingrate ? Futile végétation, sur un plateau stérile. Nous en cassons une branche pour chauffer la théière. Un gamin nous rejoint. Ses chèvres sont plus loin, aux abords d’un oued où survit la broussaille. Il est timide, fatigué, affamé. Nous lui offrons de notre riz, et puis un verre de thé. A peine a-t-il fini qu’il se réfugie parmi les branches. Point de vue isolé, au-delà de l’attention des adultes. Ceux là ne regardent pas en l’air pour y rejoindre par moments la douceur de leurs rêves. Des rêves de leurs enfants.
XII
Reg. Ou comment dire le vide et l'absence. L'immensité de la terre Où rien ne vit. Lieu de passage, Non pas demeure. Il y a trop de cailloux Pour un troupeau. Trop de cailloux, pas assez d'eau. Rien ne pousse. Que la chaleur suffocante Brûlant des milliards de pierres noires. Des cailloux insensés, Sombres et stériles. Vaste plaine à traverser, Sans rien à l'horizon. Pour aller d'un puits à un autre. Et de cet autre au suivant. Comme des points de suspension Livrant la terre au silence.
XIII
La nuit approche. Nous pressons le pas. Puis arrivons enfin. La famille d’Omar nous accueille. Deux vastes tentes en poil de chèvre, d’hasardeuses constructions en pierre, en ruine, et un abri en paille. Tout le reste au milieu. Les femmes et les jeunes filles s’affairent, les chèvres et les poules, un feu de bois pour le thé, des jarres gardant l’eau fraîche, une meule pour la farine, des gamelles, des nippes et quelques jeux d’enfants. Une vaste natte pour nous trois, des couvertures et des coussins. Les hommes sont au loin avec les troupeaux. Le thé est servi. Les jeunes filles s’agitent. Le pain est chaud et croustillant. L’huile d’olive dégouline. Et puis des lentilles, du pain, du thé. Les yeux posés sur l’horizon, tous attendent un croissant de lune. Un fin croissant, le premier, comme une renaissance. Le ramadan peut alors commencer. Ce soir, la radio tamazight psalmodie en arabe les versets du Coran. Il n’y a de Dieu que Dieu, et Mahomet est son prophète. L’humeur est joyeuse. Tout est subtilement différent. Même si, à la lueur de la bougie, rien ne semble vraiment avoir changé.
XIV
Seul, un croissant de lune Descend sur l’horizon. Le ciel s’enivre A l’appel du muezzin. Le cœur est à la fête. La radio psalmodie Des versets en arabe, Etouffés par le chant des femmes. Sous la tente, Le thé coule toujours.
Jour de carême. Hammo ne mange pas. Mes doigts dégoulinent Au dessus d'une soupe aux lentilles. Le pain est frais et croustillant. Les chèvres se sont tues. Le vent aussi, S'évanouit derrière les dunes. Sous la tente, Le thé coule toujours.
Rupture du jeune Lorsqu’on ne distingue plus Un fil blanc d’un fil noir. Le thé coule à flot, Le pain, Les dattes. Retrouvailles généreuses Autour de la famille assemblée. Sous la tente, Le thé coule toujours.
XV
Le jour se lève sur le campement. Les chèvres et les femmes, les vieillards et les enfants, les hommes. Le ciel rouge et lointain pâlit. D’un bout à l’autre de la plaine, la terre s’éclaircie peu à peu. La vie s’éveille dans les ténèbres. Je profite encore de la pénombre pour me cacher non loin, silhouette accroupie derrière un buisson d’épines. Un troupeau de chèvres s’agite. Une fillette chantonne. Une bouilloire grince. Et déjà l’odeur du feu de bois. L’odeur de la vie. Alors qu’un vieillard s’installe pour la journée, entre un enfant à moitié nu et un tas d’ustensiles. Sur un tapis de laine, Omar est allongé. Moha bavarde. La théière au milieu. Je remplis, un par un, les verres en rond sur un plateau doré. Le va-et-vient est familier. Le puits, le moulin, le four. Au dehors, les cailloux. Les cailloux et le soleil. Jusqu’aux ergs oranges que je devine à l’horizon. Il est presque midi. Le silence est tombé sur les tentes. Inattendu. Premier jour de carême. Où l’on s’économise. La journée est encore longue. La chaleur sur le reg tremble dans le lointain.
XVI
Comment décrire les dunes, Quand tant a été dit, Et si peu à la fois. Sable nomade, Poussière en errance. Courbes éphémères et folles. Plénitude de l'absence. Isolement Et lumière. Brûlure inoubliable Au fond du coeur et des yeux. Abandon au silence Et puis retour parmi les siens. Les dunes sont un passage, Jamais un but. Elles n'existent que par l'absence du reste. Et c'est peut-être ainsi Qu'elles résonnent et nourrissent Tous ceux que le désert accepte.
XVII
Repas de sardines et de pain. Thé, huile. Nous n’avons plus de légumes. Le bois manque pour cuire quoi que ce soit. Le puits est ensablé, alors l’eau se fait rare. Nous nous contentons de peu. Et cela nous convient. Je me souviens de cet adage Maure : qui ne se satisfait pas de peu, ne se satisfait pas de beaucoup. Aujourd’hui, nous n’avons pas le choix.
XVIII
Un dernier cordon de dunes à franchir. Loin au-delà des cailloux, l’erg Yehoudi est posé sur la hamada. L’erg Yehoudi est en vue. Et le campement nous y attend peut-être. Plus que cinq heures de marche, tout au plus. Encore cinq heures de marche. Cinq longues heures. Interminables. Ensemble, Omar, Moha et moi explosons de joie. Nous sommes partis inconnus, nous arriverons comme des frères. Les dunes s’élargissent peu à peu. Le paysage se mue en de multiples détails. Un point devient une tente, une ligne courbe offre un passage, et le silence murmure, le bruit des cailloux sous nos pas. Pendant ces deux semaines, le campement nous attendait. Lahcen était là. Quelques dromadaires, des tentes, un chien. Notre compagnon ruminant est déchargé. Il fait quelques pas au loin, de nouveau libre. Personne n’en saura rien. Sous la tente, je m’allonge sur un tapis. La fatigue m’envahit soudain. Et la chaleur devient pesante. Le vent me manque déjà. Je ressens dans mes yeux le regard lointain des nomades. Besoin de scruter l’horizon, toujours plus en détail. Et la lumière jaune. Très jaune. Telle que je l’aime. Sous les cieux unis du désert. D’un bout à l’autre, l’horizon, jaune.
XIX
Le thé, Trois fois bu et partagé. Après des heures de hamada, Le silence est rompu, Enfin, Par ce murmure au fond des verres.
XX
Et le sable des dunes Sous le vent Fond comme neige au soleil
XXI
Le sable entre mes doigts Colle Souvenir malgré lui Glissé au fond des poches
XXII
L’oiseau ne nous a pas quitté. Fidèle. Oiseau de bon augure, Sans doute. Noir brillant. Tête blanche et queue blanche. Un oiseau silencieux Trouvé de branche en branche Lorsque nos pas nous en donnaient. Là où se trouve l’oiseau, Se trouve aussi la vie. L’eau, bien sûr, Et le bois. Chaque jour et pas à pas, Bou b’chour ne nous a pas quitté.
* *******************
Jetairways: vol direct Bruxelles - Bombay English translation pending
nb pour modérateur : j'ai volontairement posté ce message dans la section 'Inde' pour qu'il puisse être vu par le plus grand nombre.
A partir du 05 aout 2007; Jetairways assurera un vol direct de Bruxelles à Bombay tous les jours
9W 227 Bruxelles - Bombay 11.40 - 23.30 9W 228 Bombay - Bruxelles 02.10 - 07.40
on parle d'un vol Bruxelles - Delhi à partir de septembre ( info donnée par le bureau jetairways à Bruxelles )
A partir du 05 aout 2007; Jetairways assurera un vol direct de Bruxelles à Bombay tous les jours
9W 227 Bruxelles - Bombay 11.40 - 23.30 9W 228 Bombay - Bruxelles 02.10 - 07.40
on parle d'un vol Bruxelles - Delhi à partir de septembre ( info donnée par le bureau jetairways à Bruxelles )
Films sud américains? English translation pending
hello!
comme je pars pour un an en amérique latine, principalement en argentine, et que je pars du degré 0 en espagnol, j'aimerais completer mon aprentissage (que je fais avec assimil). je me rapelle que lors d'un voyage de 80 heures en bus au canada, lol, j'avais regardé beaucoup, beaucoup de films en anglais. au premier je ne comprenais presque rien et arrivée a montréal, j'avais fait d'énormes progrès!
je voudrais faire pareil avec l'espagnol, mais plutôt celui d'amérique latine, pour déjà m'habituer. connaissez vous des films sud américains que je pourrais voir? j'ai bien pensé à louer n'importe quel film et le mettre en espagnol, mais a ce moment la ce sera celui d'espagne, trop rapide, sans le voseo et les accents particuliers. donc je cherche des films sud américains.
merci à ceux qui pourront m'aider!
je voudrais faire pareil avec l'espagnol, mais plutôt celui d'amérique latine, pour déjà m'habituer. connaissez vous des films sud américains que je pourrais voir? j'ai bien pensé à louer n'importe quel film et le mettre en espagnol, mais a ce moment la ce sera celui d'espagne, trop rapide, sans le voseo et les accents particuliers. donc je cherche des films sud américains.
merci à ceux qui pourront m'aider!
Naples et sa région (avril 2007) English translation pending
Je profite d'une journée de calme...pendant que mes élèves passent le bac pour poster le compte rendu de notre voyage familial dans la région de Naples...
Dimanche 22 Avril : On quitte Vaison juste après avoir voté. On récupère l'autoroute à Orange sud...peu de monde : c'est dimanche, les camions sont immobilisés. A 11h20, on passe la frontière. A 17 heures on est à Orvieto où on a choisi de faire étape. On loge à l'hôtel Gialetti, en bas du centre historique, chambre quadruple spacieuse (95 €). On rejoint les rues pietonnes et nous voilà face à la cathédrale. La façade avec ses mosaïques (scènes de la vie du Christ....) est superbe. Beaucoup de monde dans les rues, nombreuses échoppes de souvenirs en tout genre !! On attend que la messe soit terminée pour visiter l'intérieur de la cathédrale, toujours des scènes de la vie du Christ mais aussi de la Vierge...mais pas une seule explication (même en italien !!) Repas dans une trattoria : tartines grillées et pâtes. Retour à l'hôtel...sur TV5 Europe soirée électorale !!



Lundi 23 Avril : Petit déjeuner correct à l'hôtel. On reprend l'autoroute direction Naples. la circulation est fluide. A midi, on est à Cumes : c'est la plus ancienne colonie grecque d'Occident (fondée vers 750 av JC). Sur l'acropole, 2 grands temples (un consacré à Apollon, l'autre à Jupiter)témoignent de la période : ils furent transformés au Ve et VIe siècle en basiliques. L'antre de la Sibylle : au bout d'un long couloir creusé dans le tuf, on dit que la prétresse d'Apollon rendait ses oracles dans l'Antiquité.

On pousse jusqu'à Pouzzoles : excellent repas d'antipasti (poissons marinés, bruschetta, salade de poulpes, beignets, moules à la tomate....) Visite de l'amphithéâtre : le 3ème par ses dimensions en Italie après le Colisée et Capoue. Il comptait 39 rangées de gradins : 40 000 personnes ! On peut se promener dans les souterrains qui renfermaient les machines, les décors et les cages des fauves !!

Plus loin la Solfatare : dans le cratère d'un volcan éteint depuis 4000 ans, des fumerolles s'élèvent au milieu des mares de boue en ébullition. Des nuages de vapeur sulfureuses enveloppent les roches volcaniques. Dans le cratère, au nord -est, se trouvent d'anciennes étuves. Mais voilà, on est allé en Islande...et donc ça nous semble "petit" !!


En 1 heure, on rejoint Pompéi et l'hôtel Diana où on va passer 6 nuits. On a chosi de se poser ici pour ensuite rayonnner, en voiture ou en train. Est-ce le bon choix? L'hôtel est correct, accueil chaleureux...la chambre quadruple pas très grande avec salle de bains pour handicapés (ce qui n'est pas notre cas !). Points positifs : on est près de la gare, on peut garer la voiture dans le jardin. Points négatifs : le prix (130€ la nuit) et les petits déjeuners très quelconques !! Quant aux ressources "gastronomiques" à Pompéi, elles sont assez limitées : on aura fréqenté que 2 restos le soir.
Cumes : 8€ / Pouzzoles : 8€ / Solfatare : 22€ (On est 4 dans la famille : les garçons ont 16 et 14 ans et moi en tant qu'enseignante j'ai souvent payé 1/2 tarif)
Mardi 24 Avril : Grand beau. A 9h30, on est devant l'entrée des fouilles. Attention, il y a 2 entrées...si vous voulez louer des audio guides, il faut prendre l'entrée principale. C'est ce qu'on a fait, et on n'a pas regretté. Il y a du monde mais ça circule bien et le site est suffisamment vaste. On commence par le quartier du forum, quelques villas, la porte d'Herculanum et sa nécropole, la boulangerie, la villa des mystères et ses célèbres peintures......




Pause déjeuner assis sur des pierres (ce n'est pas ce qui manque !) : sandwichs et eau achetés sur place (42€) On repart vers la palestre, l'amphithéâtre, la porte Nocera et sa nécropole, les théâtres....dans ce coin là, beaucoup moins de monde : on apprécie.





Il est plus de 17 heures quand on resort crevés, poussiéreux et rouges !! Mais quel endroit fabuleux !!
Fouilles : 16, 5€ / Audio guides : 20€
Mercredi 25 Avril : Temps brumeux. A 8h30, on est à la gare... pour 3€60 par personne, on a un billet de train pour la journée. A 9h30, on est à la gare de Naples . Il nous faut marcher 1/2 heure pour rejoindre le musée archéologique national. Il occupe un vaste bâtiment mais le plan de circulation est à revoir : on passe son temps à revenir sur nos pas !! On apprécie particulièrement : les mosaïques (pour la plupart trouvées à Pompéi), les maquettes, le cabinet secret (= érotique !!), la reconstitution de la maison d'Isis vue la veille, la collection Farnèse (en particulier le taureau)...




Il est juste midi quand on resort...on décide de descendre jusqu'au port. On arrive face à la forteresse royale (imposante masse sombre ponctuée de tours massives)...mais elle est cernée par les travaux du métro. On essaie de rejoindre un quartier plus commerçant...mais tout est fermé. Petit encas et on décide de quitter Naples. A 14h30, on est dans le "circumvesuviana" (RER local) qui nous dépose, en peu de temps, à Ercolano Scavi.
En descendant vers la zone des fouilles, on est de nouveau surpris par le nombre de commerces fermés....On réalise alors que le 25 Avril est jour férié en Italie : on fête la libération....
Herculanum est plus petite que Pompéi. Lors de l'éruption de 79, elle fut ensevelie par des cendres qui recouvrirent la ville lentement, jusqu'à 20 mètres. Cette épaisse couche rendit les fouillles difficiles mais permit une conservation exceptionnelle. Pendant 2 heures, on se promène dans les rues à l'aide du petit guide remis à l'entrée. Dans cette antique cité portuaire, les habitats modestes de petits commerçants voisinaient avec les somptueuses maisons de puissants négociants.




Retour à Pompéi par le train.
Musée : 19, 5€ / Herculanum : 16, 5€
Jeudi 26 Avril : A 9h30, on quitte l'hôtel en voiture...direction Sorrente. Autoroute jusqu'à Castellammare de Stabia. Ensuite, on loge la côte jusqu'à Sorrente. Sur place, on tourne un moment avant de trouver un parking. Accrochée à son banc de tuf en à pic sur la mer, Sorrente est face au golfe et abrite de nombreuses plages (pour la plupart privées) On descend jusqu'au port à pied puis balades dans les rues piétonnes avec échoppes pour touristes et boutiques de luxe.
Petit détour au cloitre St François d'Assise avec ses arcs tressés arabisants et des fragments de temples antiques. Le temps s'est couvert...il tombe quelques gouttes !
On reprend la voiture pour faire le tour de la péninsule. La route est sinueuse. Les citronniers cotoient les oliviers. Sur le bord de la route, de nombreux vendeurs de fruits : les citrons sont énormes !! En arrivant sur Positano, il pleut très fort...c'est raté pour le sentier des dieux conseillé par Marie (mlefevre sur Voyage Forum)
On continue la route...on roule doucement...difficile parfois de se croiser !! En arrivant sur Amalfi, il ne pleut plus. Visite du Duomo consacré à St André. Splendide porte en bronze (1065), campanile roman (XIIe-XIIIe siècle) d'influence arabe, le cloitre paradis, la basilique du crucifix qui est initialement la cathédrale, la crypte où sont gardés la tête et les reliques du saint, la cathédrale de style baroque (trop chargée, à notre goût)


Retour sous la pluie à Pompéi en passant par Salerne.
Amalfi : 7€
Vendredi 27 Avril : Petit déjeuner tôt. On quitte l'hôtel, direction la station de train Pompéi Scavi pour le train de 8h17. A 8h47, on est à Sorrente. On descend au port en suivant des cohortes de touristes. On prend nos billets pour le ferry de 9h15...impossible d'être sur le pont, il faut rester assis à l'intérieur. En 1/2 heure, on est arrivé à Marina Grande : le port de Capri.
Petite collation en terrasse au soleil avant d'aller prendre des billets pour le funiculaire. Ce dernier nous emmène jusqu'à la piazzetta ou Piazza Umberto. C'est le centre du village et de la vie de l'île. Les terrasses de café sont bondées. C'est aussi le point de départ de tout : magasins de luxe via Camerelle et boutiques de souvenirs via le Botteghe. On va jusqu'au Belvédère di Tragora (face à l'hôtel du même nom construit par Le Corbusier) La Chartreuse San Giacomo : église édifiée au XIVe siècle et qui possède 2 cloitres (mal entretenus) Les jardins d'Auguste à la luxuriante végétation. La via Krupp (en réfection) : ce chemin du nom du marchand de canons allemands qui la fit construire part des jardins d'Auguste et mène à Marina Piccola.


Sinon, de splendides villas, des hôtels de luxe.... On mange un plat de pâtes.....77€...no comment !!
Après le repas, discussion familiale : Patrick voudrait aller à Anacapri, Benoît et moi à la plage....Philippe ne veut ni marcher, ni se baigner !!! La plage l'emporte : on redescend à Marina Grande. Petite plage de galets, eau très claire. On se baigne (sauf Patrick) Mais c'est vrai qu'au bout d'1h30 au soleil, on en a marre.....on aurait pu tout faire. Du coup, on remonte par le funiculaire...on marche dans les ruelles...
On reprend le bateau. A 19 heures, on accoste à Sorrente. On décide de manger sur place avant de rejoindre la gare et Pompéi. Dans le train, que des touristes comme nous !!
Train 14, 4€ / Bâteau : 70, 4€ / Funiculaire : 10, 4€
Samedi 28 Avril : On prend la voiture. Direction Salerne. Ensuite route côtière jusqu'à Paestum. On longe des plages publiques envahies de sacs plastiques et autres bouteilles. Il y a pourtant quelques personnes qui se font bronzer !! Le long de la route, des putes attendent le client....... qui a l'air rare !!! La saison touristique n'a pas commencé car les campings sont encore fermés.
A 11 heures, on est sur le site de Paestum. On commence par l'extérieur : la basilique (en fait ancien temple de Paestum construit en 550 av JC). Ordre dorique- 9 x 16 colonnes. le temple de Neptune (450 av JC); Ordre dorique. 6 x 14 colonnes. Un toit en pierres et des colonnes en calcaire recouvertes de stuc pour imiter le marbre. le bouleuterion (470 av JC) édifice circulaire creusé dans la roche en une série de gradins concentriques (500 personnes) l'amphithéâtre dont il ne reste que quelques gradins et le couloir voûté. le temple de Ceres (déesse romaine de l'agriculture) Ordre dorique. 500 av JC. 6 x 13 colonnes. En fait, il était dédié à Athena



On continue par le musée qui abrite, plus particulièrement, des tombes peintes lucaniennes. On y voit des représentations de duels, de courses de chars et de combats de gladiateurs. La plus célèbre est celle du Plongeur (chère à Chris et MF) qui date de 480 av JC. Le défunt était probablement un marchand étrusque.





En sortant, on s'arrête dans une ferme pour acheter de la mozarelle...puis on reprend la route. Arrêt dans une petite rotisserie où, pour 18€...à 4 !, on fait un excellent repas (pizzas, poulet grillé...)
On reprend l'autoroute avant Salerne jusqu'à Torre del Greco. On attaque la montée du Vésuve. Sur les bords de la route, les poubelles débordent : les éboueurs sont en grêve !! La route mène à l'observatoire vésuvien où on doit laisser la voiture (2€50). A partir de là, la montée s'effectue à pied jusqu'au promontoire (1158 m) qui offre une vue panoramique sur Naples, puis jusqu'au sommet du cratère : gouffre énorme (600 m de diamètre, 200 m de profondeur) formé à la suite de l'éruption de 1944 (la dernière !) et dont les parois laissent encore échapper des fumerolles. On continue le chemin sur le bord du cratère. On en fait presque la moitié, ensuite on est obligé de s'arrêter...il n'y a plus de chemin.


Retour à la voiture, il pleuviote. A Pompéi, les rues sont noires de monde....à croire que tout le monde est de sortie !!
Paestum : 9, 75€ / Vésuve : 22 €
Dimanche 29 Avril : On quitte l'hôtel à 9 heures. Autoroute en direction de Naples qu'on contourne. On sort à Cassino. Il nous faut faire 8 km de route en lacets avant d'arriver à l'abbaye Monte Cassino Ce monastère, fondé par St Benoît vers l'an 529, fut construit sur la base d'une fortification romaine. Il fut plusieurs fois détruit : par les Lombards (en 577), par les Sarrasins (en 883), par un tremblement de terre (en 1349) et, enfin, par un bombardement en février 1944....mais, à chaque fois, il fut reconstruit.
On visite les différents cloitres (d'entrée, de Bramante, des Bienfaiteurs) pour se retrouver face à la basilique et ses portes de bronze. Il faut attendre que la messe se termine pour espérer aller dans la crypte...hélas, elle dure et il n'y a que 10 minutes de battement avant la suivante. On ne peut voir que l'intérieur de la basilique...assez chargé.. La décoration picturale qui se trouvait sur les murs et les voûtes a disparu.


On remarque, au loin en sortant, le cimetière de plus de 1000 soldats polonais qui moururent dans les combats précédents la libération du Mont Cassin (18 mai 1944)
On reprend l'autoroute direction Florence. On sort à Florence sud. Patrick choisit une voie carte bleue pour éviter la queue. Devant nous, un motard prend son temps pour payer, ranger ses affaires, remettre ses gants...On introduit notre ticket...par 2 fois il est refusé....la barrière est restée ouverte.....on s'engage....pas de sirène de carabinieri à nos trousses.....!!!!!
A 16 heures, on est dans Florence. On a réservé un hôtel le long de l'Arno : le Ritz....non, ce n'est pas un palace, c'est même carrément vieillot...mais on a de la place (170€) On repart très vite à pied. On a une tendresse particulière pour Florence où on est déjà venu plusieurs fois. On retrouve nos lieux de prédilection : Santa Croce, le Duomo, Ponte Vecchio, Galerie des Offices.....


Il y a du monde, il fait beau...on est bien !! Repas correct en terrasse derrière santa Croce.
Lundi 30 Avril : C'est l'anniversaire de Patrick...mais son cadeau l'attend à Vaison (cafetière Nespresso...pour rester dans l'ambiance italienne !!) Petit déjeuner quelconque à l'hôtel. Autoroute direction Pise, puis Gènes. On se retrouve "coincés" dans un embouteillage monstre entre Gènes ouest et Gènes est...non pas à cause d'un accident...tout simplement parce que les italiens ne se positionnent pas dans la bonne file et attendent le dernier moment pour se rabattre.....on perd 1 heure !!
A 15 heures, on passe la frontière...ça roule mieux. On quitte l'autoroute à Avignon nord : le ciel est très noir. On prend un violent orage à Vacqueyras. A 17h30, on est à Vaison.
On a aimé : Herculanum, Pompéi et Paestum (il y a 10 ans lorsque j'y étais allée en accompagnant un voyage scolaire, les temples étaient sous échaffaudages) Sorrente et Capri La côte amalfitaine (même sous la pluie) Le Vésuve.....la montée est pittoresque : on voit tous les styles (y compris des femmes en talons aiguilles !!), toutes les nationalités..... Monte Cassino...certes, on n'a pas tout vu...on reviendra....mais on avait toujours dit qu'on emmenerait "notre" Benoît sur les traces de son saint patron.On a moins aimé : Naples (mais on n'y était pas le bon jour) peu de repas sympas et pas chers nos hébergements (moyens) : heureusement on ne faisait qu'y dormir
Dimanche 22 Avril : On quitte Vaison juste après avoir voté. On récupère l'autoroute à Orange sud...peu de monde : c'est dimanche, les camions sont immobilisés. A 11h20, on passe la frontière. A 17 heures on est à Orvieto où on a choisi de faire étape. On loge à l'hôtel Gialetti, en bas du centre historique, chambre quadruple spacieuse (95 €). On rejoint les rues pietonnes et nous voilà face à la cathédrale. La façade avec ses mosaïques (scènes de la vie du Christ....) est superbe. Beaucoup de monde dans les rues, nombreuses échoppes de souvenirs en tout genre !! On attend que la messe soit terminée pour visiter l'intérieur de la cathédrale, toujours des scènes de la vie du Christ mais aussi de la Vierge...mais pas une seule explication (même en italien !!) Repas dans une trattoria : tartines grillées et pâtes. Retour à l'hôtel...sur TV5 Europe soirée électorale !!




Lundi 23 Avril : Petit déjeuner correct à l'hôtel. On reprend l'autoroute direction Naples. la circulation est fluide. A midi, on est à Cumes : c'est la plus ancienne colonie grecque d'Occident (fondée vers 750 av JC). Sur l'acropole, 2 grands temples (un consacré à Apollon, l'autre à Jupiter)témoignent de la période : ils furent transformés au Ve et VIe siècle en basiliques. L'antre de la Sibylle : au bout d'un long couloir creusé dans le tuf, on dit que la prétresse d'Apollon rendait ses oracles dans l'Antiquité.

On pousse jusqu'à Pouzzoles : excellent repas d'antipasti (poissons marinés, bruschetta, salade de poulpes, beignets, moules à la tomate....) Visite de l'amphithéâtre : le 3ème par ses dimensions en Italie après le Colisée et Capoue. Il comptait 39 rangées de gradins : 40 000 personnes ! On peut se promener dans les souterrains qui renfermaient les machines, les décors et les cages des fauves !!

Plus loin la Solfatare : dans le cratère d'un volcan éteint depuis 4000 ans, des fumerolles s'élèvent au milieu des mares de boue en ébullition. Des nuages de vapeur sulfureuses enveloppent les roches volcaniques. Dans le cratère, au nord -est, se trouvent d'anciennes étuves. Mais voilà, on est allé en Islande...et donc ça nous semble "petit" !!


En 1 heure, on rejoint Pompéi et l'hôtel Diana où on va passer 6 nuits. On a chosi de se poser ici pour ensuite rayonnner, en voiture ou en train. Est-ce le bon choix? L'hôtel est correct, accueil chaleureux...la chambre quadruple pas très grande avec salle de bains pour handicapés (ce qui n'est pas notre cas !). Points positifs : on est près de la gare, on peut garer la voiture dans le jardin. Points négatifs : le prix (130€ la nuit) et les petits déjeuners très quelconques !! Quant aux ressources "gastronomiques" à Pompéi, elles sont assez limitées : on aura fréqenté que 2 restos le soir.
Cumes : 8€ / Pouzzoles : 8€ / Solfatare : 22€ (On est 4 dans la famille : les garçons ont 16 et 14 ans et moi en tant qu'enseignante j'ai souvent payé 1/2 tarif)
Mardi 24 Avril : Grand beau. A 9h30, on est devant l'entrée des fouilles. Attention, il y a 2 entrées...si vous voulez louer des audio guides, il faut prendre l'entrée principale. C'est ce qu'on a fait, et on n'a pas regretté. Il y a du monde mais ça circule bien et le site est suffisamment vaste. On commence par le quartier du forum, quelques villas, la porte d'Herculanum et sa nécropole, la boulangerie, la villa des mystères et ses célèbres peintures......




Pause déjeuner assis sur des pierres (ce n'est pas ce qui manque !) : sandwichs et eau achetés sur place (42€) On repart vers la palestre, l'amphithéâtre, la porte Nocera et sa nécropole, les théâtres....dans ce coin là, beaucoup moins de monde : on apprécie.





Il est plus de 17 heures quand on resort crevés, poussiéreux et rouges !! Mais quel endroit fabuleux !!
Fouilles : 16, 5€ / Audio guides : 20€
Mercredi 25 Avril : Temps brumeux. A 8h30, on est à la gare... pour 3€60 par personne, on a un billet de train pour la journée. A 9h30, on est à la gare de Naples . Il nous faut marcher 1/2 heure pour rejoindre le musée archéologique national. Il occupe un vaste bâtiment mais le plan de circulation est à revoir : on passe son temps à revenir sur nos pas !! On apprécie particulièrement : les mosaïques (pour la plupart trouvées à Pompéi), les maquettes, le cabinet secret (= érotique !!), la reconstitution de la maison d'Isis vue la veille, la collection Farnèse (en particulier le taureau)...




Il est juste midi quand on resort...on décide de descendre jusqu'au port. On arrive face à la forteresse royale (imposante masse sombre ponctuée de tours massives)...mais elle est cernée par les travaux du métro. On essaie de rejoindre un quartier plus commerçant...mais tout est fermé. Petit encas et on décide de quitter Naples. A 14h30, on est dans le "circumvesuviana" (RER local) qui nous dépose, en peu de temps, à Ercolano Scavi.
En descendant vers la zone des fouilles, on est de nouveau surpris par le nombre de commerces fermés....On réalise alors que le 25 Avril est jour férié en Italie : on fête la libération....
Herculanum est plus petite que Pompéi. Lors de l'éruption de 79, elle fut ensevelie par des cendres qui recouvrirent la ville lentement, jusqu'à 20 mètres. Cette épaisse couche rendit les fouillles difficiles mais permit une conservation exceptionnelle. Pendant 2 heures, on se promène dans les rues à l'aide du petit guide remis à l'entrée. Dans cette antique cité portuaire, les habitats modestes de petits commerçants voisinaient avec les somptueuses maisons de puissants négociants.




Retour à Pompéi par le train.
Musée : 19, 5€ / Herculanum : 16, 5€
Jeudi 26 Avril : A 9h30, on quitte l'hôtel en voiture...direction Sorrente. Autoroute jusqu'à Castellammare de Stabia. Ensuite, on loge la côte jusqu'à Sorrente. Sur place, on tourne un moment avant de trouver un parking. Accrochée à son banc de tuf en à pic sur la mer, Sorrente est face au golfe et abrite de nombreuses plages (pour la plupart privées) On descend jusqu'au port à pied puis balades dans les rues piétonnes avec échoppes pour touristes et boutiques de luxe.
Petit détour au cloitre St François d'Assise avec ses arcs tressés arabisants et des fragments de temples antiques. Le temps s'est couvert...il tombe quelques gouttes !
On reprend la voiture pour faire le tour de la péninsule. La route est sinueuse. Les citronniers cotoient les oliviers. Sur le bord de la route, de nombreux vendeurs de fruits : les citrons sont énormes !! En arrivant sur Positano, il pleut très fort...c'est raté pour le sentier des dieux conseillé par Marie (mlefevre sur Voyage Forum)
On continue la route...on roule doucement...difficile parfois de se croiser !! En arrivant sur Amalfi, il ne pleut plus. Visite du Duomo consacré à St André. Splendide porte en bronze (1065), campanile roman (XIIe-XIIIe siècle) d'influence arabe, le cloitre paradis, la basilique du crucifix qui est initialement la cathédrale, la crypte où sont gardés la tête et les reliques du saint, la cathédrale de style baroque (trop chargée, à notre goût)


Retour sous la pluie à Pompéi en passant par Salerne.
Amalfi : 7€
Vendredi 27 Avril : Petit déjeuner tôt. On quitte l'hôtel, direction la station de train Pompéi Scavi pour le train de 8h17. A 8h47, on est à Sorrente. On descend au port en suivant des cohortes de touristes. On prend nos billets pour le ferry de 9h15...impossible d'être sur le pont, il faut rester assis à l'intérieur. En 1/2 heure, on est arrivé à Marina Grande : le port de Capri.
Petite collation en terrasse au soleil avant d'aller prendre des billets pour le funiculaire. Ce dernier nous emmène jusqu'à la piazzetta ou Piazza Umberto. C'est le centre du village et de la vie de l'île. Les terrasses de café sont bondées. C'est aussi le point de départ de tout : magasins de luxe via Camerelle et boutiques de souvenirs via le Botteghe. On va jusqu'au Belvédère di Tragora (face à l'hôtel du même nom construit par Le Corbusier) La Chartreuse San Giacomo : église édifiée au XIVe siècle et qui possède 2 cloitres (mal entretenus) Les jardins d'Auguste à la luxuriante végétation. La via Krupp (en réfection) : ce chemin du nom du marchand de canons allemands qui la fit construire part des jardins d'Auguste et mène à Marina Piccola.


Sinon, de splendides villas, des hôtels de luxe.... On mange un plat de pâtes.....77€...no comment !!
Après le repas, discussion familiale : Patrick voudrait aller à Anacapri, Benoît et moi à la plage....Philippe ne veut ni marcher, ni se baigner !!! La plage l'emporte : on redescend à Marina Grande. Petite plage de galets, eau très claire. On se baigne (sauf Patrick) Mais c'est vrai qu'au bout d'1h30 au soleil, on en a marre.....on aurait pu tout faire. Du coup, on remonte par le funiculaire...on marche dans les ruelles...
On reprend le bateau. A 19 heures, on accoste à Sorrente. On décide de manger sur place avant de rejoindre la gare et Pompéi. Dans le train, que des touristes comme nous !!
Train 14, 4€ / Bâteau : 70, 4€ / Funiculaire : 10, 4€
Samedi 28 Avril : On prend la voiture. Direction Salerne. Ensuite route côtière jusqu'à Paestum. On longe des plages publiques envahies de sacs plastiques et autres bouteilles. Il y a pourtant quelques personnes qui se font bronzer !! Le long de la route, des putes attendent le client....... qui a l'air rare !!! La saison touristique n'a pas commencé car les campings sont encore fermés.
A 11 heures, on est sur le site de Paestum. On commence par l'extérieur : la basilique (en fait ancien temple de Paestum construit en 550 av JC). Ordre dorique- 9 x 16 colonnes. le temple de Neptune (450 av JC); Ordre dorique. 6 x 14 colonnes. Un toit en pierres et des colonnes en calcaire recouvertes de stuc pour imiter le marbre. le bouleuterion (470 av JC) édifice circulaire creusé dans la roche en une série de gradins concentriques (500 personnes) l'amphithéâtre dont il ne reste que quelques gradins et le couloir voûté. le temple de Ceres (déesse romaine de l'agriculture) Ordre dorique. 500 av JC. 6 x 13 colonnes. En fait, il était dédié à Athena




On continue par le musée qui abrite, plus particulièrement, des tombes peintes lucaniennes. On y voit des représentations de duels, de courses de chars et de combats de gladiateurs. La plus célèbre est celle du Plongeur (chère à Chris et MF) qui date de 480 av JC. Le défunt était probablement un marchand étrusque.





En sortant, on s'arrête dans une ferme pour acheter de la mozarelle...puis on reprend la route. Arrêt dans une petite rotisserie où, pour 18€...à 4 !, on fait un excellent repas (pizzas, poulet grillé...)
On reprend l'autoroute avant Salerne jusqu'à Torre del Greco. On attaque la montée du Vésuve. Sur les bords de la route, les poubelles débordent : les éboueurs sont en grêve !! La route mène à l'observatoire vésuvien où on doit laisser la voiture (2€50). A partir de là, la montée s'effectue à pied jusqu'au promontoire (1158 m) qui offre une vue panoramique sur Naples, puis jusqu'au sommet du cratère : gouffre énorme (600 m de diamètre, 200 m de profondeur) formé à la suite de l'éruption de 1944 (la dernière !) et dont les parois laissent encore échapper des fumerolles. On continue le chemin sur le bord du cratère. On en fait presque la moitié, ensuite on est obligé de s'arrêter...il n'y a plus de chemin.


Retour à la voiture, il pleuviote. A Pompéi, les rues sont noires de monde....à croire que tout le monde est de sortie !!
Paestum : 9, 75€ / Vésuve : 22 €
Dimanche 29 Avril : On quitte l'hôtel à 9 heures. Autoroute en direction de Naples qu'on contourne. On sort à Cassino. Il nous faut faire 8 km de route en lacets avant d'arriver à l'abbaye Monte Cassino Ce monastère, fondé par St Benoît vers l'an 529, fut construit sur la base d'une fortification romaine. Il fut plusieurs fois détruit : par les Lombards (en 577), par les Sarrasins (en 883), par un tremblement de terre (en 1349) et, enfin, par un bombardement en février 1944....mais, à chaque fois, il fut reconstruit.
On visite les différents cloitres (d'entrée, de Bramante, des Bienfaiteurs) pour se retrouver face à la basilique et ses portes de bronze. Il faut attendre que la messe se termine pour espérer aller dans la crypte...hélas, elle dure et il n'y a que 10 minutes de battement avant la suivante. On ne peut voir que l'intérieur de la basilique...assez chargé.. La décoration picturale qui se trouvait sur les murs et les voûtes a disparu.


On remarque, au loin en sortant, le cimetière de plus de 1000 soldats polonais qui moururent dans les combats précédents la libération du Mont Cassin (18 mai 1944)
On reprend l'autoroute direction Florence. On sort à Florence sud. Patrick choisit une voie carte bleue pour éviter la queue. Devant nous, un motard prend son temps pour payer, ranger ses affaires, remettre ses gants...On introduit notre ticket...par 2 fois il est refusé....la barrière est restée ouverte.....on s'engage....pas de sirène de carabinieri à nos trousses.....!!!!!
A 16 heures, on est dans Florence. On a réservé un hôtel le long de l'Arno : le Ritz....non, ce n'est pas un palace, c'est même carrément vieillot...mais on a de la place (170€) On repart très vite à pied. On a une tendresse particulière pour Florence où on est déjà venu plusieurs fois. On retrouve nos lieux de prédilection : Santa Croce, le Duomo, Ponte Vecchio, Galerie des Offices.....


Il y a du monde, il fait beau...on est bien !! Repas correct en terrasse derrière santa Croce.
Lundi 30 Avril : C'est l'anniversaire de Patrick...mais son cadeau l'attend à Vaison (cafetière Nespresso...pour rester dans l'ambiance italienne !!) Petit déjeuner quelconque à l'hôtel. Autoroute direction Pise, puis Gènes. On se retrouve "coincés" dans un embouteillage monstre entre Gènes ouest et Gènes est...non pas à cause d'un accident...tout simplement parce que les italiens ne se positionnent pas dans la bonne file et attendent le dernier moment pour se rabattre.....on perd 1 heure !!
A 15 heures, on passe la frontière...ça roule mieux. On quitte l'autoroute à Avignon nord : le ciel est très noir. On prend un violent orage à Vacqueyras. A 17h30, on est à Vaison.
On a aimé : Herculanum, Pompéi et Paestum (il y a 10 ans lorsque j'y étais allée en accompagnant un voyage scolaire, les temples étaient sous échaffaudages) Sorrente et Capri La côte amalfitaine (même sous la pluie) Le Vésuve.....la montée est pittoresque : on voit tous les styles (y compris des femmes en talons aiguilles !!), toutes les nationalités..... Monte Cassino...certes, on n'a pas tout vu...on reviendra....mais on avait toujours dit qu'on emmenerait "notre" Benoît sur les traces de son saint patron.On a moins aimé : Naples (mais on n'y était pas le bon jour) peu de repas sympas et pas chers nos hébergements (moyens) : heureusement on ne faisait qu'y dormir
Ladakh ou Népal? English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de réfléchir à ma destination voyage de cet été ; envie de montagnes et de beaux panoramas....
Pour les gens qui ont fait les 2 : quels sont les avantages ou inconvénients du Ladakh par rapport au Nepal : fréquence touristique ? organisation et prix des trecks avec agence ? mousson ? par exemple ...
Merci à tous!
Difficultés du trek du Canyon de Colca? (Pérou) English translation pending
Aprés avoir lu quelques récits sur le trek du canyon .de Colca je me pose la question de la difficulté(avons prévu 3jours avec l'agence "pérou insolite".Nous partons 4semaines au mois de septembre en indépendantsdeux jeunes de 58 et 63 avec notre fils de 28"pour nous pousser!!!!!!BREF!ce dénivelé de 1000m est-il à la portée de tous?Faisons de la montagnel'éte et les coteaux du LAYON le reste de l'année(perso moi Mme ne voudrai pas ralentir +++++sinon j'ai tout mon temps)
salut à tous et à vos claviers ........
salut à tous et à vos claviers ........
Recherche film "The harder they come" English translation pending
Bonjour,
C'est l'histoire d'un jeune rude boy en Jamaïque qui débarque à la ville pour y chanter le reggae afin aussi de gagner sa vie. Basé sur une histoire vraie...Un film de Perry Henzel, avec Jimmy Cliff, pas tout jeune puisqu'il est de 1972...Voilà à peu près... J'ai l'original soundtrack qui est sublime avec J Cliff, Maytals, Desmond Dekker, Melodians, Scotty, Leslie Kong, Slickers que du beau monde!
Je recherche ce film depuis un moment, en français il a été rebatisé, "Tout, tout de suite"...
Si quelqu'un peu me dire où le trouver ou m'en faire une copie, je serais ravie. Merci.
😉
C'est l'histoire d'un jeune rude boy en Jamaïque qui débarque à la ville pour y chanter le reggae afin aussi de gagner sa vie. Basé sur une histoire vraie...Un film de Perry Henzel, avec Jimmy Cliff, pas tout jeune puisqu'il est de 1972...Voilà à peu près... J'ai l'original soundtrack qui est sublime avec J Cliff, Maytals, Desmond Dekker, Melodians, Scotty, Leslie Kong, Slickers que du beau monde!
Je recherche ce film depuis un moment, en français il a été rebatisé, "Tout, tout de suite"...
Si quelqu'un peu me dire où le trouver ou m'en faire une copie, je serais ravie. Merci.
😉
Réservation du train Pékin-Lhassa English translation pending
Bonjour à tous!
Nous avons entendu dire que les billets du train Pékin-Lhassa se réservaient longtemps à l'avance...mais comment faire de France? Le site chinois ne propose pas ces réservations or pour nous c'est important car si tout est complet à notre arrivée, il faudra prévoir une autre destination!
Merci.
Quels pneus monter sur un VTC Vitus? English translation pending
ma moitié posséde un VTC VITUS FITNESS BOMP depuis l'année derniére et nous regretons un peu cette acquisition pour le cyclo camping car nous sommes trés limités pour le choix des pneus.
pour faire la turquie nous voulions monté des swabbles, il touchaient en haut de la fourche, nous avons donc montés 2 hutchisons mixtes qui nous ont permis de faire beaucoup de route et un peu de piste.
par contre cette année, nous allons faire des pistes afriquaines et j'aurais souhaiter des pneus plus costauds et plus tout terrains avec quelques crampons.
quelqu'un peut il me conseiller des pneus qui ne frotte pas en haut de la fourche ?
merci.
Plan de cabine chez Alitalia? English translation pending
Bonjour !
J aurais aime savoir si l un de vous connait un lien ou l on peut trouver les plans de cabine des A319 et A320 d Alitalia. Seatguru qui est la reference en la matiere ne dispose malheureusement que des plans des vols intercontinentaux (avec 777 et 767). Effectuant un TXL-MXP-DAM-MXP-TXL le mois prochain, j aurai aime choisir un bon siege.
Merci pour votre aide.
Geroudo
J aurais aime savoir si l un de vous connait un lien ou l on peut trouver les plans de cabine des A319 et A320 d Alitalia. Seatguru qui est la reference en la matiere ne dispose malheureusement que des plans des vols intercontinentaux (avec 777 et 767). Effectuant un TXL-MXP-DAM-MXP-TXL le mois prochain, j aurai aime choisir un bon siege.
Merci pour votre aide.
Geroudo