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Itinéraire pour quinze jours en Thaïlande English translation pending
by MagetLent · 2006-04-24 · 15 replies
Bonjour à toutes et à tous...

1er message sur ce forum fort sympathique...soyez indulgent..je vais essayer d'être bref!

Je parts dimanche pour un petit périple de 15 jours et après avoir éplucher quelques guides...quelques doutes persistent!

Je parts 15 jours, voici le programme, en gros : Bangkok(2Jrs)==>Sukhotai(1Jr)==>Chiang Mai (2-3Jrs)==>Sud Ouest (2Jrs)==> Sud Est (le reste)(Certainement Ko Tao)

Idéalement je passerais bien 2 jours pour visiter la baie de Phang Nga dans le sud Ouest mais je ne suis pas forcément emballé par Phuket. Est ce que Krabi vaut le coup? Est ce faisable de remonter sur la baie en 1 journée? Je cherche un coin un peu tranquille...typique et vraiment dépaysant dans le coin...et je suis ouvert aux conseils!

Entre Bangkok et Chiang Mai (d'ailleurs en bus de nuit ou train de nuit...quel est le mieux?), j'aimerais m'arrêter à Sukhotai, une journée sans nuité, est ce faisable, dommage? Et si nous ne dormons pas là bas mais que nous ne faisons qu'une visite en journée...Où poser nos bagages....y a-t-il des consignes? ou quelqu'un a-t-il une idée??

Quelqu'un connaît-il un endroit autour de Chiang Mai pour faire des balades à dos d'éléphant mais le truc genre typique pas trop le repère d'attrapes touristes (j'ai entendu parlé de Mae Ping???)

Connaissez-vous un hôtel ou GH sur Chiang Mai...plutot pénard, propre...pas forcément super cher mais quelque chose de typique...(encore et encore typique....il est temps que je prenne des vacances) style petits bungalows...

Dernière question...les trains de nuit Bangkok==> Chiang Mai.....faut -il les réserver à l'avance...ça peut se faire sur Internet??

Merci à tout ce qui prendront la peine de me filer un coup de main...et aux autres aussi quand même
Danemark comme destination de voyage? English translation pending
by Votrebean · 2006-04-05 · 19 replies
Une danoise spécialisée dans l'accueil des francais dans son pays souhaite comprendre pourquoi il y a aussi peu de touristes francais au Danemark comparativement à d'autre nationalité. Pour l'aider, pouvez vous me dire ce qui vous a ammené à choisir ou à abandonner le Danemark comme destination de voyage ? D'avance merci de vos réponses (meme courte)
Avis sur notre sélection d'îles grecques English translation pending
by CanadaErrant · 2006-04-04 · 24 replies
Voici une sélection des Iles Grecques que nous (2 adultes et une enfant de 10 ans) que nous aimerions parcourir. Est-ce que vous auriez des commentaires sur l'une ou plusieurs d'entre elles ? Recommendations quant à la visite de l'une à l'autre ? Une idée du temps que nous devrions consacrer à celles que vous connaissez. Merci

Voyez noter que notre but est de débarquer aussi sur la côte turque pour rejoindre Istanbul pour notre voyage de retour.

Hydra, Naxos, Karpathos, Rhodes, Patmos, Sifnos, Lesvos, Folegandros, Santorini, Koufonisia.
Retour du Viva Wyndham Dominicus Palace à Bayahibe English translation pending
by Peeweeonline · 2006-04-04 · 25 replies
Localisation de Bayahibe

Il s'agit d'une région se trouvant au Sud-Est de la République Dominicaine côté mer des caraïbes à deux heures de St Domingue et à 20 min de l'aéroport de LA ROMANA CASA DEL CAMPO. Les deux raisons principales de notre choix se trouvent dans cette petit phrase d'introduction. côte caraïbe et 20 min de l'aéroport Des différents renseignements recueillis dans les forums il apparaît clair que la côte caraïbe est moins exposée aux caprices de la météo et du vent que la côte atlantique et cela s'est largement confirmé sur place puisque des personnes qui étaient dans notre avion ont eu 1 semaine de pluies sur PUNTA CANA. Bon c'est peut être exceptionnel mais autant mettre toutes les chances de notre côté non ? La deuxième raison était la proximité de l'aéroport de LA ROMANA (vol direct de Lyon) garantissant des transferts courts (malgré la surprise du retour voir plus bas) et par ce fait allongeant le séjour d'une journée (oui 5h+5h de transfert c'est une journée perdue...)

Avant de partir

Sachez que le passeport n'est pas encore une formalité obligatoire pour se rendre en République Dominicaine, votre carte d'identité suffira !

Aucun vaccin n'est exigé. Toutefois, il est judicieux de prévoir des médicaments nécessaires aux troubles intestinaux liés au changement d'alimentation et pour les maux de tête occasionnés par le soleil (ou l'alcool ;--) Prévoyez également une bonne crème solaire (IP 60) Le soleil, très violent, s'en donnera à coeur joie sur le moindre cm2 non protégé de votre corps. Changez vos 20 dollars (taxe touristique de sortie) avant de partir et mettez les de côté. Ils seront réclamés au check in à votre départ de la république Dominicaine (les 10 dollars d'entrée sont normalement pris en charge par votre TO, renseignez vous auprès de lui) La monnaie nationale est le peso dominicain, 1 € équivaut à 40 pesos environ. Notre budget était de 200 euro par personne pour les excursions, souvenir, extra etc...Nous avons échangé nos euro en pesos dans un bureau de change de Bayahibe Western union (37 pesos pour 1 euro) Cela s'est avéré bien plus simple d'acheter en pesos car les prix sont majoritairement indiqués dans cette monnaie et cela été plus simple pour les négociations (pas de conversion avec des taux aléatoires du vendeur) Aiguisez votre espagnol. L'anglais et le français sont pratiqués à l'hôtel mais très peu en dehors

Le décalage horaire est de 5 heures de moins que la France en hiver et 6 heures en été.

Le voyage

Vol star airlines LYON - LA ROMANA LA ROMANA – LYON Le vol aller était prévu à 10 heures 30 mais l'avion n'a décollé qu'une heure plus tard, rien de dramatique pour un charter. Le retour était un peu plus complexe. Le service de transfert de l'hôtel prévoyant une sécurité maximale concernant le délai de route, nous sommes partis 5 heures avant le vol pour attendre 6 heures dans un aéroport blindé un vol qui finalement allait avoir 2 heures de retard. L'appareil est un AIRBUS A320 de la compagnie air atlanta icelandic affrété par Star airlines. Le vol aller s'est effectué en 10 heures 00 et le retour en 8 heures 30 environ. La nourriture est correcte, il s'agit d'un repas 1 heure après le décollage et d'un petit déjeuner 2 heures avant l'atterrissage. Les écouteurs pour les films sont payants (4 euros) et de très mauvaise qualité. Emportez votre propre casque, il peut fonctionner mais avec le son uniquement d'un côté. Si vous êtes en couple, venez en avance et demandez au check-in à être positionnés dans les dix dernières rangées de l'appareil côté hublots, vous serez seuls (les sièges sont par 2 à partir de la rangée 24 jusqu'à 34)

L'hôtel

La localisation : 5 complexes hôteliers s'étendent sur la plage entre Bayahibe et le parc del este : Le casa del mar est à quelques minutes de marche du port de pèche. Les deux resorts viva wyndham: le beach et le palace à 35 minutes de Bayahibe par la plage, le superbe iberostar hacienda (5 étoiles), le venta club gran dominicus et enfin le canoa coral by Hilton qui se trouve tout au bout de la plage à proximité du parc del este (apparemment bordé d'un chemin très sauvage) Les différents resorts peuvent être reliés par la plage en 20 min environ. Nous avons pu voir les plages et les aménagements des différents complexes et en toute objectivité nous devons admettre que d'aspect extérieur ils sont tous similaires à part l'Iberostar qui semble être un ton au dessus. Les plages sont belles avec des parties rochers (idéales pour le snorkling) et des parties sableuses translucides idéales pour vos appareils photos !!! Devant le wyndham beach et palace se trouve le lieu dit DOMINICUS. Il s'agit d'un ensemble de boutiques souvenir, et hôtels composant une petit village dans lequel vous pourrez prendre le bus pour vous rendre a Bayahibe ou la Romana ( nous y reviendrons plus loin)

Les chambres : Notre chambre était face à la mer mais relativement éloignée de la plage. La vue que nous avions du balcon donnait sur un parc très bien entretenu dans lequel des flamands roses et des iguanes se baladent en liberté. Au loin effectivement nous pouvions voir un bout de mer ;--) Les serviettes sont changées chaque jour et comme dans la plupart des hôtels à présent il suffit de ne pas les poser sur le sol si vous ne souhaitez pas en changer (écologique) La chambre était confortable malgré un éclairage médiocre et une décoration (peinture taïnos) étrange... Une trentaine de chaînes sont disponibles sur la télévision dont : TV5 (français) CINEMAX, CNN, RAI INTERNATIONALE, WEATHER CHANEL et ESPN chaîne sportive américaine sur laquelle j'ai pu suivre LYON – MILAN AC avec un léger différé :--) Les points positifs de la pièce étant le coffre fort gratuit et le mini bar rempli chaque jour de petites bouteilles d'eau plates, pétillantes, pepsi etc... Il y a également la possibilité de se faire servir le petit déjeuner en chambre en posant avant 23 heures sur la porte une fiche avec la liste des ingrédients souhaités. Ce service est inclus dans le all inclusive.

L'alimentation : La proximité des deux viva wyndham permet aux occupants du palace (4 étoiles sup) de manger dans les restaurants des deux hôtels. Les occupants du beach (4 étoiles) devant s'acquitter d'une somme pour bénéficier des restaurants à la carte du palace. Deux restaurants sous forme de buffets sont ouverts matin midi et soir. Il s'agit du Yuca au palace et de la terrazza au beach. Autant vous dire tout de suite nous avons pris la plupart de nos repas de midi au terrazza. Son magnifique cadre face à la mer en fait un lieu idéal pour les petits déjeuners et les repas de midi en sortant de la plage....(voir photos sur blog) Autre point fort de l'hôtel, ses 3 restaurants à la carte qui sont également compris dans le all inclusive. Une simple réservation la veille au guest service de la réception est nécessaire pour vous présenter le lendemain soir à 19h ou 21h dans un de ces 4 magnifiques restaurants. Un japonais : le bambu Un italien: la scala Un Mexicain: Viva Mexico. Le service est impeccable, la qualité et la quantité des aliments est à la hauteur... A proximité de la plage se trouve le nerf de la guerre, les bars !!! Une quinzaine de cocktails y sont servis à toute heure sauf la nuit (et encore il y a des soirées du côté du beach ou ça dure très tard) Pina colada, cuba libre, tequila sunrise etc etc.. les alcools classiques sont également dispos, whisky, vermouth...

La plage : Cocotiers, sable blanc et mer translucide. Voici le vrai pourquoi des vacances en République dominicaine. Eh bien force est de constater que nous n'avons pas été déçus. La large plage du beach est sans doute une des plus belles de la côte. Les cocotiers y sont très nombreux et il y a constamment de la place pour être soit exposé (attention les petits loups, ça tape fort !!!) soit dans un endroit bien tranquille à l'ombre, en sirotant une petit pina colada par exemple (voir chapitre alimentation) ne pas oubliez votre masque, votre tuba, votre appareil photto étanche. Les poissons sont là ... à vos pieds dès les premiers mètres.... n'oubliez le pain au petit déjeuner et vous pourrez les alimenter (le rocher en face du restaurant terrazza est rempli de magnifiques poissons)

L'animation : je ne suis pas un fanatique des jeux apéros ou des matchs de water polo pour faire plaisir aux animateurs alors je ne vais pas m'étendre sur ces activités. Ce qui est important c'est qu'ils ne sont pas pressants comme dans certains hôtels où il faut absolument participer pour qu'ils fichent la paix. Le point fort : A 21 heures 45 chaque soir, l'équipe d'animation du dominicus beach fait un spectacle d'environ heure. Très sincèrement, ce sont des pros. J'avais lu ça et là sur plusieurs forums que c'était très bien mais je restais tout de même sceptique n'étant pas un grand fan du genre... il y a des décors, des danseurs, de la mise en scène, c'est un vrai bon divertissement à ne pas manquer.

Transport

Face à l'entrée du beach, dans le village du dominicus il y a un arrêt à partir duquel vous pourrez prendre un guagua ou un taxi pour Bayahibe ou la Romana. La question est quel différence y a t il entre un guagua et un taxi ? Visuellement il n'y en a aucune. A moins de tomber sur le camion agricole aménagé avec siège à l'arrière où vous êtes sur d'être sur un guagua, la différence se fait aux nombres de personnes qui attendent à l'arrêt. Le plus simple est de demander au chauffeur qui s'arrête pour vous proposer ces services « CUANTO ES POR BAYAHIBE ? » S'il répond 10 dollars, il vous prend pour un jambon ou un américain, faite mine de ne pas être intéressé ou proposez 20 pesos et ne partez pas à plus de ce tarif. C'est celui qui était pratiqué près de notre hôtel. Pour la romana je crois que le prix est de 40 pesos.

Bayahibe

C'est un petit village de pécheurs à partir duquel partent la majorité des navettes pour l'île de Saona. Si vous ne partez pas avec Patricia (nous en parlerons plus loin) vous trouverez d'autres bateaux sur le port à des prix tout aussi attractifs mais put être pas avec les mêmes prestations. Dans le centre de Bayahibe au détour d'une petite ruelle se trouve le restaurant de Pierre Alain, playa de la luna. C'est un très sympathique Lyonnais installé à Bayahibe qui vous sera d'une aide très précieuse pour toutes informations sur le pays mais surtout dans l'organisation de vos excursions.

Excursion sur l'île de Saona

Grâce aux différents forums internet, nous avons compris qu'il était inutile de prendre les excursions auprès de l'hôtel puisqu'une personne semblait incontournable à Bayahibe tant par la qualité de ces prestations que par sa gentillesse. Nous avons rencontré Patricia alias « captain pat » le deuxième jour de notre voyage dans le restaurant de pierre Alain à Bayahibe. C'est autour d'une délicieuse pina colada servie par le maître des lieux que l'excursion vers Saona est mise sur pied. 6 passagers sont suffisants et que nous sommes déjà 4 lyonnais et 2 stéphanois sur les rangs pour conquérir l'île paradis. Le tarif est de 53 euro par personne repas inclus. A titre indicatif, la sortie Saona par le TO est a plus de 70 euro... Nous nous retrouvons le mardi matin sur le port de Bayahibe en compagnie de Patricia, captain ricky au commande du bateau et notre petite troupe complétée par des occupants parisiens du casa del mar et de l'iberostar. Moteur en route, cap sur Saona... L'endroit où nous sommes emmenés est tout simplement paradisiaque. La plage du docteur (un praticien de la romana ayant une propriété au bout de l'île) est une merveille de couleurs et d'exotisme. Le sable est blanc, l'eau est claire et le soleil qui rayonne juste à notre arrivée sur l'île après une traversée nuageuse nous révèle toute la beauté du site dont nous prenons possession tel des robinsons des caraïbes (la caisse de rhum en sus) Poissons grillés sur la plage, bronzette et snorkling une partie de l'après midi et nous voilà en route pour le petit village de nano juan sur une autre partie de l'île. C'est ensuite à la piscine naturelle que nous avons rendez vous. Captain Ricky, un dominicain aussi discret que musclé plonge dans l'eau limpide pour nous remonter en surface de l'eau des étoiles de mer géantes. En prenant soin de les laisser immergées nous sommes invités à les toucher...étranges bestioles spongieuses...Pour ceux qui disent sur certains forums qu'elles sont en plastiques, vous êtes pour votre argent les gars !!! Nous passons devant la plage surchargée des TO des hôtels (la plus proche de la côte) où des meutes de touristes débarquent des navettes et nous pouvons à ce moment là mesurer notre chance....Super souvenir

Excursion dans le pays

il a beaucoup de choses que nous souhaitions découvrir en République dominicaine mais malheureusement une petite semaine est vraiment insuffisante pour goûter à tous les charmes de ce beau pays (attention les esprits tordus, je vous vois venir ;--) Nus avons donc tranché pour une deuxième excursion qui pourrait réunir ce que nous voulions voir dans le coeur du pays. La végétation luxuriante, les plantations, les fruits, la vie des dominicains. C'est en face de l'hôtel auprès de Bulton tour que nous avons réservé une excursion dite safari reliant la côte sud à la côte nord en passant par Higuey. 55 euros repas inclus (c est 60 euros mais négociable comme toute chose dans ce pays on dirait) Le moyen de transport était un camion dont la caisse comprenait deux bancs confortables. Même si le descriptif du vendeur n'était conforme au trip, ce fût quand même une bonne journée où nous avons pu découvrir en plus des éléments mentionnés ci dessus, la conduite des dominicains (roue libre dans les descentes, à fond dans les traversée de village) et le sourire des enfants dans les villages ( qui malheureusement attendent autre chose que les bonbons jetés au sol par des allemands durant l'excursion...)

Pour information j'ai appris en effectuant quelques recherches à mon retour que la plantation de canne à sucre que nous avons traversé appartient à la compagnie ROMANA CENTRAL CORP. Il s'agit de la plus grande plantation de canne à sucre au monde. Elle a été vendu dans les années 80 par la compagnie américaine GULF+WESTERN à un groupe de dominicains et d'exilés cubains. 500 000 haïtiens sont traités comme des esclaves dans les plantations de canne à sucre en république Dominicaine.

Voilà les photos liées à ce compte rendu sont sur ce blog
http://spaces.msn.com/heporangina/
Vos commentaires sur Koh Tao en Thaïlande? English translation pending
by Gaetane2 · 2006-03-29 · 29 replies
que pensez vous de koh tao? bon plan ou galere ?
La vie en Iran pour une femme française non musulmane? English translation pending
by AmbreTortue · 2006-03-28 · 22 replies
bonjour à tous ! j'ai lu bcp de récit de voyage sur L'iran, tous très interessants et encourageants! En fait ce que je vous demande aujourd'hui c'est de me donner plus de détail sur la vie en Iran.... est-ce qu'il faut seulement y aller le tps d'un voyage ? mais peut-on penser y habiter quelque temps ? Je pose cette question ac bcp d'avance bien sur... je ne compte pas partir y vivre demain mais en fait mon ami(iranien) aimerai m'y emmené ds l'avenir.... Je voudrais donc avoir des renseignements sur la vie des femmes en iran, et plus précisement pour une femme étrangère française et non musulmane... Merci à tous.
Choisir une compagnie de croisière English translation pending
by Petitcanard · 2006-03-23 · 21 replies
Bonjour à tous, nous en sommes à l'état embryonnaire d'une planification de croisière pour mars 2007. Comme nous ne sommes jamais allés en croisière nous ne connaissons rien.

Il y a plusieurs compagnie, mais laquelle choisir entre Carnival, Royal Caribbean et les autres??? Et surtout pourquoi?? Quel est le meilleur rapport qualité/prix???

Où acheter le voyage, directement sur le net ou une agence de voyage? Laquelle est la meilleure?

Nous sommes de la région de St-Eustache au nord de Montreal

Merci, toutes les informations sont les bienvenus!!
Français expatrié au Maroc English translation pending
by Cacahuete95 · 2006-03-14 · 43 replies
bonjour à tous,

Je me permets de poster ici les "1001 questions" que je me pose pour faire avancer mon projet de quitter la france pour aller vivre au maroc.

AUSSI PAR AVANCE UN GRAND MERCI A TOUS CEUX QUI VOUDRONT BIEN M'APPORTER DES REPONSES, NOS AMIS LES MAROCAINS SONT LES PREMIERS SOLLICITES.

Je me permets de numéroter les questions, ainsi vous n'avez qu'à choisir dans le lot pour ce que vous pouvez.

1°) Pour devenir résident français au maroc : quelles démarches, quelles obligations, quels délais surtout ?

2°) J'ai lu à plusieurs reprises qu'il fallait des revenus, les revenus locatifs sont ils considérés comme tels ? Et vaut il mieux les déclarer en société ou en tant que particulier ?

3°) Si on ne travaille pas mais qu'on a ces revenus locatifs est ce que cela suffit ou pas pour avoir le droit de vivre au maroc ?

4°) Pour les résidents étrangers y a t'il un nombre limité d'achats immobiliers ?

5°) Quel est le temps d'attente pour l'achat d'un bien (délais administratifs entre la signature et la remise des clefs)

6°) Quelle est l'imposition sur les propriétés (appartements) ? Et sur les revenus de ces propriétés ?

7°) En cas d'achat d'un bien immobilier en résidence principale puis de revente dans l'année y a t'il taxation, imposition sur l'éventuelle plus-value ?

8°) Et même question pour résidence secondaire ?

9°) Si on fait un commerce, cela remplace t'il le revenu obligatoire ?

10°) Un virement permanent de la France vers le maroc (environ 300 euros/mois) peut il être considéré comme revenu ?

11°) Quel revenu minimum est à prévoir pour un couple + 3 enfants (hors frais de scolarité) pour vivre "bien" ?

12°) Y a t'il des formalités de douane et/ou administratives, des restrictions pour ramener nos affaires (meubles, vêtements...)?

13°) Combien de temps faut il compter pour faire venir un container et par quel organisme ?

14°) Quelle est selon vous le meilleur endroit pour vivre au maroc parmi les grandes villes (sauf casablanca, je n'ai pas accroché) ?

15°) Enfin, comment se porte le marché immobilier (locatif) ?

16°) Quelles villes sont les + demandées (rabat, casablanca, marrakech, tanger, agadir) en location longue durée ?

17°) Quel type d'appartement est le + recherché : Studio, f1, f2 ou f3 ?

18°) Enfin, quel est le prix moyen de location pour : un studio, un f1unf2un f3 dans les 5 villes : rabat, casablanca, agadir, marrakech, tanger ?

Merci beaucoup pour toutes vos réponses et votre aide, je ne manquerai pas de répondre à chacun d'entre vous.

Cacahuete95
Conseil pour la Thaïlande English translation pending
by Jackham · 2006-03-03 · 11 replies
Nous revenons a peine d'un sejour en thaillande.Quand nous somme arriver a Bangkoknous etion tres fatigué, nous somme aller a l'agence TAT.Pres de la gare Hualamphong.La fille tres gentille je lui ai fait confiance elle voulais savoir ou qu'on veut aller elle dit tu peut reserver ici pour Chiang Mai.J'ai reserver 5 ou 6 jours Hotel, excurtion, ect J'ai payer le double pour les excurtion.CONSEIL NE PAS ACHETER PAR LE TAT ARNAQUE!!! ATTENDEZ A CHIANG MAI PAS DE PROBLEME ET LA MOITIÉ MOI CHER QUE LE TAT.J'en ai connu d'autre qui sont fait avoir Bonne chance.
Puerto Vallarta, dans mes mots... English translation pending
by Sy · 2006-02-23 · 23 replies
Puerto Vallarta, dans mes mots…

Voici un résumé de mon voyage à Puerto Vallarta effectué du 8 au 22 janvier 2006. Je ne suis pas un voyageur aguerri, ce n’est que mon deuxième voyage dans le sud. J’ai voyagé à Acapulco au début des années 90. Cela sera ma seule référence. Je voyage avec un ami d’enfance et nous sommes tous les deux en début de trentaine. Ce sont mes impressions, mes mots, mes sentiments…

Évidemment, comme tout bon québécois qui veut du beau, bon, pas cher, j’ai voyagé avec Air Transat. Cela m’a rappelé cette phrase d’une guide française, avec son accent très perlé, à mon arrivée à Paris en 2004 : «Et puis, comment s’est passé votre vol sur Air Sardine?». Tassé, mais joyeux aller, l’excitation est bonne et joyeuse sur le vol et les cartes font passer le temps rapidement.

Juste quelques mots sur l’aéroport de Puerto Vallarta. On n’est pas supposé être dans un syndrome post 11 septembre? L’aéroport semble aussi sécuritaire que celui de Mascouche. Je veux bien croire qu’on est au Mexique… À vrai dire c’est ça, je suis au Mexique! Le douanier met ma carte de visiteur sur un tas de carte de visiteur et va probablement jeter le paquet à la fin de sa journée…

Déjà, entre l’avion et l’aéroport, la différence de chaleur se fait sentir. Ce matin il faisait -15°C à Montréal et il fait au-delà de 30°C cet après-midi sur la côte Ouest du Mexique. C’est pour cette raison que je suis ici…

Je divise le texte en trois parties à partir d’ici. Ceux qui ne veulent pas lire sur un sujet pourront facilement s’y retrouver. La première partie est une description de la ville de Puerto Vallarta. Ensuite je décrirai les deux hôtels où j’ai séjourné. La dernière partie sera un résumé des excursions que j’ai fait.

La ville et la région de Puerto Vallarta.

Tout d’abord, Puerto Vallarta est situé dans une baie, la baie de Banderas. Un guide nous expliquait que la baie de Banderas serait la troisième plus grande baie au monde derrière la baie d’Hudson et la baie de San-Francisco. C’est une énorme baie. Dans le plus reculé de la baie on y retrouve la ville de Puerto Vallarta.

(Photo 1)

Pour situer un peu la région, commençons par le centre-ville de Puerto Vallarta et sa sublime rue principale la Malecon. Tout de suite au nord commence une série interminable d’hôtels. En continuant, vous rencontrerez le port, où d’immenses bateaux de croisière accostent quotidiennement. Notez qu’après le port vous rencontrerez sur votre droite immédiatement le Bull Ring, où se déroule la Corrida, suivi du Wal-Mart de Puerto Vallarta qui est aussi le terminus. En continuant, sans vraiment la voir, vous passerez à coté de la marina sur la gauche, évidemment. Je crois que vient ensuite l’aéroport. Il vous faudra une dizaine de minutes avant d’entrer dans Vallarta Nayarit (autrefois connu sous le nom de Nuevo Vallarta), une ville qui s’étend en longueur longeant la baie. Vous ne verrez la fin de cette ville que 15 à 20 minutes plus tard avant d’apercevoir Buccerias.

Au sud de la Malecon on retrouve le vieux Vallarta où sont situés quelques hôtels et boutiques. En continuant vers le sud vous retrouverez un hôtel ici et la. Pour les amateurs de plongée, j’y ai vu un centre dédié à ce sport près d’où j’ai fait de la plongée dans ma croisière. À l’est de la ville, ce sont les montagne de la Sierra Madre.

Le centre-ville de Puerto Vallarta est fort joli. Pour décrire, il y a l’océan, en bordure il y a évidemment la plage. Il y a ensuite une large promenade qui longe la plage. La rue principale de l’endroit, la Malecon (sens unique direction sud) suit cette promenade de bout en bout. C’est sur cette rue que sont situés une multitude de restaurants, boutiques et bars. Il y en a aussi sur les rues perpendiculaires et sur les rues parallèles mais c’est sur la Malecon que ça se passe. Si vous cherchez un peu, vous trouverez ce que vous cherchez à un prix fort raisonnable. Preuve, nous avons trouvé dans un resto-bar sur la Malecon un sceau de 12 Coronita (bière) pour 15$ canadiens, pourboire inclus.

(Photo 2)

La région de Puerto Vallarta est faite sur le long et suit la plage. Il est très facile de s’y retrouver. C’est le même principe qu’Acapulco, il y a un chemin principal à contre-sens qui longe la baie et tout le commerce est situé en bordure de ce chemin principal. La seule exception est la Malecon qui est une rue à sens unique.

Pour le transport en commun (autobus) c’est aussi très facile de s’y retrouver. Wal-Mart est le centre du transport en commun. Le coût est de 1$ US pour la portion au nord du Wal-Mart. Il vous en coûtera un ridicule 45¢ pour la partie au sud du Wal-Mart. Les autobus passent très fréquemment.

La température? Début janvier sur la cote Ouest du Mexique ce n’est pas la canicule. Un guide nous a informé que comparativement à Acapulco on peut avoir 10 degrés de moins à Puerto Vallarta. Les journées sont généralement fraîches le matin, jusqu'à 10 heure 30. Après, c’est la joie du soleil jusqu'à 7 heure. Les soirées sont quand même chaudes, le problème c’est que l’on vient de passer la journée au soleil. Je crois que la température est parfaite pour quelqu’un qui veut bouger. On ne se sent pas écrasé par la chaleur tout en étant joyeux de voir le soleil. Évidemment pour les amateurs purs et durs de la chaise longue, vaut mieux attendre février ou voyager plus au sud.

Communication? Évidemment la langue d’usage est l’espagnol. Presque la totalité des gens travaillant dans le milieu touristique parlent anglais. Il est rare de rencontrer des francophones. Par contre même si votre anglais est limité, il est facile de se faire comprendre.

Le seul point qui accroche selon moi dans ces centres touristiques c’est la façon de payer. Comme une majorité de commerçants augmentent les prix à la vue des touristes, on ne sait jamais si on est en train de se faire rouler. Une simple balade en taxi peut bien être 12$ aller et 15$ retour. On se retrouve ainsi toujours sur la défensive quand vient le temps de payer. Si on ajoute à cela que le pourboire est souvent la vraie paye des travailleurs, on se retrouve coincé dans une délicate situation. Si j’ai payé mon excursion 20$ de plus que mon voisin, n’est ce pas déjà un pourboire? Je paie déjà cette course en taxi 3$ de plus… J’ai négocié pendant 15 minutes pour un bon prix, je ne donnerai pas la différence en pourboire… Mais d’un autre coté, est-ce que c’est la bonne personne qui reçoit l’argent en bout de ligne?

Les restaurants?

Évidemment tout est une question de goût et de ce que l’on recherche.

Nous avons fait quelques restaurants et voici mon appréciation de chacun.

Hooters Puerto Vallarta. Nous y avons fait un arrêt rafraîchissement. Ici on parle d’une chaîne de restaurants américains qui n’offre rien d’exceptionnel. J’aurais bien pu être à celui de Philadelphie que je n’y aurais pas vu de différence. À ne considérer que pour y voir du sport ou une urgence de nourriture grasse.

Le marché aux puces. Entre Puerto Vallarta et le vieux Vallarta il y a un ruisseau. Sur la partie nord se dresse plusieurs boutiques et au bout il y a un petit marché aux puces. En haut se trouve trois restaurants. À première vue, cela fait peur. Disons que les inspecteurs québécois en restauration auraient des arrêts cardiaques! Mais on est au Mexique et à Rome fait comme les romains. Ces restaurants nous avaient été recommandés comme de l’authentique cuisine mexicaine. Après une certaine hésitation, nous y avons mangé… C’était très mexicain de tous les jours. Rien d’extraordinaire, mais très bon. Aucune de nos deux assiettes ne fut trop épicée. Le repas avec une ou deux bières et le pourboire m’a coûté moins de 10$ US.

Carlos O’ Brien Chaîne de restaurants mexicains très populaire dans les régions touristiques. On parle ici plus d’un resto-bar que d’un simple restaurant. Ce restaurant et le Senor Frog (qui sont de la même chaîne) sont des destinations très populaires. Le Carlos O’ Brian offre une magnifique vue sur la baie car il est situé directement sur la Malecon. Évidemment on nous sert les traditionnelles nachos en entrée. Le repas que j’ai pris est connu sous l’appellation assiette du Mexique. On retrouvait deux mets. C’était délicieux. Ici on parle de mets très épicés. Vous savez quand votre front se met à transpirer… J’ai adoré mon repas, moi qui adore ces mets épicés. Je trouve par contre que le Carlos O’ Brian est un restaurant un peu surévalué. J’ai bien aimé mais je n’ai rien trouvé d’unique si ce n’est qu’une équipe d’animation qui vient mettre de l’ambiance. Peu être que quand le soir arrive et que le plancher de danse est plein… Des fruits de mer sont aussi servis. Le repas, bières et pourboire coûtent environ 25$ US.

Hector’s sunset Restaurant qui nous a été recommandé par une représentante de voyage à l’hôtel. Tout d’abord il faut situer le restaurant car il est difficile à trouver. Il est situé directement en face du concessionnaire Volkswagen, qui est juste au nord de la Malecon. Descendu de l’autobus avec de la chance vous verrez une minuscule affiche indiquant le nom du restaurant et une flèche. Il y a un petit chemin en face du Volkswagen qui est peut-être l’entrée privé du restaurant. Vous marchez quelques pas… Difficile à décrire mais le restaurant est juste sur votre gauche, mais il n’a pas de réel devanture digne de ce nom.

En fait la grande force de ce restaurant est qu’il est situé directement sur la plage. La vue que vous obtenez est grandiose et vous êtes loin de tout bruit, c’est donc calme sans bon sens. Un chansonnier vous chante quelques chansons d’usage entrecoupé du son des vagues. Comme les couchers de soleil sont spectaculaires, tout est en place pour un très agréable souper. La cuisine mexicaine est aussi très bonne, on sert aussi des fruits de mer. Repas, boissons et pourboire, environ 25$ US. Bien que le résultat ne soit pas cinq étoiles, les serveurs font réellement de leur mieux coté service.

À conseiller à tout le monde. Très fortement à conseiller aux amoureux.

Agave Grill Situé sur la rue Morelos, une rue à l’est de la Malecon, le Agave Grill nous fut recommandé par un guide. Endroit chaleureux et chic, on parle ici de haute cuisine mexicaine. Après l’entrée de nachos, on nous sert un repas qui est non seulement succulent mais aussi très joli pour les yeux. La présentation des repas au Mexique est généralement un aspect manquant, mais ici c’est spectaculaire. Les desserts aussi répondent aux même aspects. Repas, bières, dessert et pourboire pour 30$ US. Il y a aussi possibilité de déguster et d’acheter des tequilas de qualité. C’est ici, et de loin, que l’on a retrouvé le service le plus de qualité.

À conseiller à tout amateur de fine cuisine.

Je retiens évidemment comme point fort de ce voyage des températures de plus 35°C en janvier. Je retiens aussi d’avoir apprécié de nombreux repas de cuisine mexicaine. Je retiens aussi de bons souvenirs d’un hôtel où on pouvait bouger, bien manger et faire un peu de sport. J’ai en mémoire une ville qui est belle, sécuritaire, pas trop pauvre et vivante. Je me souviens d’une majorité de mexicains souriants et heureux de voir des touristes. J’ai aussi remarqué que les gens loin de leur train-train quotidien sont énormément joviaux et dégagent une aura de bonheur.

(photo 3)

Ce que j’essaierai d’améliorer dans mes prochaines vacances dans le sud. Réserver plus rapidement mes excursions ce qui me permettra plus facilement de balancer le nombre d’activité dans chacune des semaines. Me reposer avant de partir pour être moins coma durant le séjour.

Pour une appréciation globale, je dirais que je suis très satisfait de mon voyage. Je persiste à croire que l’appréciation du voyage est fortement influencée par les informations que l’on a eues avant de partir. Peu importe le genre de voyage, le touriste qui sait à quoi s’attendre passe de belle vacance.

Les hôtels.

Le Royal Decameron est situé à l’extrémité nord de Vallarta Nayarit à une cinquantaine de minutes (la brochure Transat dit vrai) du centre-ville de Puerto Vallarta. Quelques pas de plus vous suffisent pour changer de fuseau horaire, sérieux. Une image toute montréalaise serait de dire que l’action se passe dans le vieux-port et que votre hôtel est situé directement sur la rivière des Milles-Îles au nord de Laval avec un service de transport mexicain… En résumé, vous êtes prêts, mais loin de Puerto Vallarta. 50 minutes d’autobus (1.45 $ US ou 25-30 minutes de taxi, 20$ US) aller, plus le retour vous démoralisent pour faire des sorties fréquentes sur la Malecon. Immédiatement les mots de l’agente de voyage me reviennent à l’esprit : «t’es loin pour sortir dans les restos ou les bars.»

(photo 4)

L’hôtel? Difficile d’expliquer avec justesse ou de comparer avec ce qui se fait au Québec. Ici le terme «complexe hôtelier» prend toute sa signification. Oublier l’hôtel traditionnel avec ses 15 étages. Ici c’est 6 blocs de chambre de trois étages de haut. C’est très vaste comme endroit. Les couleurs et le style sont très mexicains. Les couleurs sont vives et joyeuses, c’est propre et sympathique. Sympathique est le mot que je crois qui décrit le mieux l’endroit. Ici, il n’y a pas de décoration luxueuse inutile. C’est bon chic, bon genre.

Quatre blocs sont situés sur le bord de l’océan et les deux autres sont situés à l’arrière. Nous sommes dans le bloc 6, le dernier et le plus récent. Selon certains, il aurait été terminé moins de deux semaines avant notre arrivée. Le reste du complexe est rempli des deux buffets, des trois courts de tennis, des cinq piscines, des cinq restaurants à la carte et de la salle de spectacle/discothèque.

À l’ouest, il y a l’océan. Au nord, une petite rue qui mène au minuscule village de Buccerias. À l’est, un espace vide, une rue d’employés de l’hôtel suivi de la route principale qui mène à Puerto Vallarta. Au sud, un espace vide.

(photo 5)

À l’extérieur du complexe, il n’y a donc que cette petite rue où on peut y manger le soir et qui mène au centre-ville de Buccerias, qui n’est autre chose que quelques restaurants et des vendeurs de souvenirs qui peut divertir le touriste. Sinon? L’autobus ou le taxi, direction Puerto Vallarta.

La bouffe? Comme c’est un tout inclus, il faut parler de la bouffe. On a quand même payé pour. Évidemment, tout est question de goût. 2 buffets et 5 restaurants à la carte au souper réussissent à créer une diversité bien appréciée. La cuisine est très internationale dans le goût et dans la présentation. Au restaurant mexicain (il y a aussi un Steak House, un italien, un japonais et un thaïlandais) ne cherchez pas les quesadillas, tacos et buritos. On vous offre du poulet à la mexicaine…

Comme le reste de l’hôtel, la cuisine est sympathique mais n’offre rien de vraiment spéciale. Pour ceux qui l’ignorent, le terme restaurant à la carte signifie ici que le serveur vous apporte un menu ou il y a cinq choix et qu’il vous servira le repas à votre table ainsi que le vin ou la bière. Oubliez le menu de 12 pages et les combos de toutes sortes. Le gros point positif vient des 7 endroits où on peut souper. Pour certains, le point négatif c’est de réserver. Comme les réservations se font à 8 heures le matin et que les places sont limitées, il faut se lever tôt.

Un autre point positif, c’est que l’on peut partager (ou non) les tables du soir au gré de nos émotions. Nous avons partagé nos soupers avec des gens hyper joviaux. Il faut aussi dire qu’une très forte majorité des gens en voyage sont extraordinairement et anormalement sympathique, moi inclus. Toujours plus facile d’être de bonne humeur autour d’une bonne table dehors en janvier, à explorer un mets que l’on n'a aucune idée de la présentation qui a été choisi au hasard, que lorsque l’on gratte ses vitres d’auto à moins 20 après avoir pelleté 15 minutes!

(photo 6)

Les activités sur le site? 3 courts de tennis qui étaient facile d’accès et disponibles. 5 piscines bien dégagées où on ne se marche pas sur les pieds. Des cinq piscines, une est vraiment petite et sert surtout au cours de plongé et une sert surtout aux activités des GO. Les trois restantes sont biens, mais toutes pareilles. Aucune n’est plus profonde, aucune n’a un tremplin et elles ont toutes la même couleur. Les GO font une bonne job à l’animation. On peut vous prêter des vélos. Ils sont vieux et de piètre qualité, mais ils font l’affaire, j’y reviendrai.

Le soir il y a des spectacles (à 10 heure) donnés par les GO, très orientés sur la danse ils sont vraiment de bonne qualité. La journée se termine à la discothèque. Ici, ce sont les touristes qui font l’ambiance, des fois c’est plein, des fois c’est vide. C’est plus discothèque que bar, peu de gens parlent et la plupart dansent.

L’océan? Comparativement à Acapulco c’est énormément mieux. J’ai entendu que je devais aller voir celle des caraïbes pour voir une vraie plage du sud, un jour… La plage est meilleure ici (près de Buccerias) qu’à Puerto Vallarta. Il y a un bon espace entre le complexe et l’océan, c’est vaste. On peut marcher un bout dans cette eau foncée avant d’en avoir aux épaules. Il y a quelques bonnes vagues mais rien de dangereux. L’eau n’est pas bouillante… La plage est propre et en sable, on y voit que très peu de roches. Il y a deux terrains de volley-ball sur la plage. On peut faire un tour de catamaran gratuitement tous les jours. Il y a des kayaks de mer, une ou deux places, de disponible. Il y a aussi des mini-planches disponibles pour aller taquiner les vagues, idéal pour prendre un bon bouillon d’eau salé… On retrouve sur la plage que deux ou trois vendeurs de souvenirs. Les couchers de soleil sont très jolis.

Les employés? Très majoritairement sympathiques, serviables et accommodants. Les sourires sont sincères et ils semblent majoritairement heureux de vous jaser.

La chambre? Comme nous étions dans la partie neuve, tout allait bien. On a vu qu’une petite chose que l’on ne savait pas c’est quoi. Ce n’était pas vraiment insonorisé. Heureusement nos voisins étaient tranquilles. Le seul gros reproche est au niveau du rangement. Comme on y passait deux semaines on voulait mettre le linge dans les tiroirs ou dans la garde-robe. Il n’y avait que deux petits tiroirs qui n’étaient pas plus large que le meuble télé. 2 fois 12 pouces de large par 12 pouces de profond. 5-6 supports et une tablette seulement dans la garde-robe.

De plus comme cet hôtel est une exclusivité (pour ce que ce terme de vente signifie) Transat, la clientèle est à 75% canadienne. La première semaine je dirais qu’elle devait être à 40% québécoise. Nous avons rencontré des gens hyper sympathiques et facile d’accès. Une ambiance très joyeuse, des vraies vacances reposantes loin du train-train quotidien à cet hôtel. Des forfaits mariages sont aussi disponibles.

Les représentants Transat? Peu à dire sur eux, ils vous souhaitent la bienvenue et ne servent que pour réserver les excursions. Ils vendent plus chère que les vendeurs locaux mais les informations qu’ils vous donnent sont plus honnêtes.

(photo 7)

Boissons? Le service était rapide et courtois. J’avais amené des gros verres de plastiques et je ne m’en suis pas servie. Boissons fait de rhum, vodka, tequila ou de Sol (bière locale).

Pour résumé l’hôtel, c’est sympathique et accueillant. On n’a rien réinventé coté service ou hôtellerie. On y mange bien, c’est vaste et propre. La clientèle est canadienne et variée en age. C’est loin du centre-ville.

(Photo 8)

Après dix jours passés au Royal Decameron, la direction nous offre de changer d’hôtel dû au fait qu’elle a vendu plus de place qu’elle n’en possède. Comme nous prévoyons passer les quatre derniers jours près du centre-ville pour diverses excursions, nous sommes très heureux de recevoir cette offre qui nous fera économiser au moins six heures de transport. De plus la direction nous offre deux chandails, une bouteille de tequila et une somme de 200$ américain. On croyait avoir fait une bonne transaction, c’était avant de rencontrer un autre transfuge qui avait négocié 200$ US pour une seule nuit.

Nous voilà rendu à l’hôtel Hola autrefois connu sous le nom de Qualton Club & Spa Puerto Vallarta. Mes attentes de l’hôtel sont assez minimes car j’ai lu plusieurs résumés qui n’étaient pas tendre envers l’endroit. De plus nous passons d’un hôtel quatre étoiles à un trois étoiles et demi.

D’entrée, on constate la différence côté hôtel. Ici, c‘est un édifice d’une hauteur d’une quinzaine d’étage faisant face à l’unique piscine et au Pacifique. Sur chaque coté de la piscine se dresse quatre étages de chambre. En gros, c’est un immense U qui entoure la piscine. En comparaison au Royal Decameron, on retrouve le tiers de client pour moins du septième d’espace.

(Photo 9)

Bouffe? Difficile de commenter car je n’y ai pris que les déjeuners, un dîner et un léger souper. Évidemment l’espace est plus restreint dans les restaurants ce qui occasionne de l’attente. Il n’y a que deux soupers à la carte (mexicain et international) par semaine. Le gros point positif, c’est la vue que ces restaurants ont. Il y a un restaurant qui est situé directement sur la plage et l’autre qui surplombe la piscine avec vue magnifique vue sur l’océan.

(Photo 10)

Clientèle? Je n’ai entendu parler québécois francophone qu’une seule fois sur les quatre jours que j’ai passé au Hola. Un couple arrivant tard le samedi soir, la veille de notre départ. De plus, la moyenne d’âge était d’environ 55-60 ans. 15 à 20 ans de plus que celle du Royal Decameron.

Personnel? Il y a deux catégories d’employés, ceux des activités (j’y reviendrai) et le reste. Les employés de la réception, des restaurants et des bars ont un petit coté sérieux, impersonnel et même un peu bête. Il faut toutefois dire, à la défense des employés de bar qu’ils sont insuffisants en nombre, ce qui mine plusieurs morale d’employé partout dans le monde.

Boisson? L’attente est souvent de cinq à dix minutes pour une consommation. Le service est machinal. On y retrouve sensiblement les mêmes mélanges qu’au Royal Decameron, soit des boissons fait rhum, vodka, tequila ou de Sol.

Activités? L’espace restreint jumelé à la moyenne d’âge élevée de la clientèle tue toute tentative d’activité. J’ai vu une partie de volley-ball dans la piscine avec très peu de participants. Bien que les GO soit nombreux et motivés, ils n’y peuvent rien. En revanche, ils sont les employés les plus gentils de l’hôtel. Ils sont parfois deux, même trois, à attendre impatiemment sous leur auvent que quelqu’un aille les voir. L’équipe d’animation est aussi chargée de produire des spectacles le soir. Difficile. J’ai vu trois spectacles. Deux était carrément affreux, voir même ridicule. Le troisième, un effet de néons noirs et de vêtements fluorescents, était réussi. Un terrain de tennis est disponible. En gazon synthétique et rempli d’une quantité incroyable de sable. Il y a aussi un gym, un jacuzzi et un spa mais je ne l’ai ai absolument pas essayé ou visité.

La plage? Comme les hôtels sont cordés les uns sur les autres, la plage est longue, très longue. Elle est propre mais étroite. Des quais fait de grosses pierres s’avancent dans l’eau. On peut même s’y faire masser à certains endroits. Se faire masser sur et au son de l’océan, c’est sans doute féerique. Le fond de l’océan disparaît rapidement sous nos pieds, peu favorable à de longue baignade. Il y a de nombreux vendeurs. Ils sont omniprésents mais non achalants. Les couchers de soleil y sont une attraction fantastique.

La chambre? La plupart des chambres sont avec vue sur l’océan mais pas la nôtre. Nous, c’est une vue partielle de l’océan que nous offre cette chambre du quatrième étage situé sur le coté de la piscine avec balcon. Chambre conventionnelle avec une quantité suffisante de rangement. Le seul point négatif de la chambre vient de cette petite senteur omniprésente d’humidité.

Situation géographique? Voilà l’énorme point positif de l’hôtel. Nous sommes en plein milieu de la zone hôtelière de Puerto Vallarta. Nous sommes à dix minutes d’autobus (45¢ US) du centre-ville. Nous sommes aussi situés près du port, de la corrida et du départ des activités que nous ferons durant ces derniers jours.

En résumé, le Hola est un hôtel bien situé, d’une architecture classique, peu porté sur la verdure ou le service spécialisé, où une clientèle anglophone assez âgée vient y passer ses vacances.

Les excursions.

Voici un résumé des excursions que nous avons faites dans la région de Puerto Vallarta.

La croisière.

Première sortie de l’hôtel en ce mercredi fort ensoleillé. Nous partons sur ce catamaran motorisé de deux étages (est-ce le bon terme?) en direction des baleines. Déception, les baleines sont absentes.

Nous passons donc à la deuxième activité, la plongée. Équipé d’un masque, d’un tuba et d’une veste de flottaison nous observons ces poissons tropicaux dans toute leur splendeur. Malheureusement le fond de l’océan n’offre que peu d’émerveillement.

(Photo 11)

Après la baignade nous nous dirigeons vers une plage accessible que par bateau pour une randonnée (ou équitation) en direction d’une magnifique petite chute en montagne. Bien que la chaleur soit au rendez-vous la marche est facile et agréable. Ceux qui le désirent peuvent se baigner au pied de cette chute. Un restaurant est disponible au pied de cette chute.

Ceux qui désirent faire de l’équitation auront droit à un âne docile mais pas très rapide. De retour sur la plage, un repas mexicain traditionnel (trois choix sont offert) viendra assouvir notre faim. On reprend le bateau pour aller visiter rapidement une autre plage et on retourne au port.

(Photo 12)

Rien d’extraordinaire pour cette croisière. Mais j’ai bien apprécié cette journée sur l’eau. De 10 heure le matin à 5 heure 30 le soir sur un bateau, avec un soleil de plomb au rendez-vous, avec escale, sept ou huit consommations (le bar n’est pas aussi ouvert qu’ils le prétendent), le repas du dîner, la plongée pour un ridicule 20$ US, faut le faire. Le prix de la croisière part à 40$ US et descend autant que vos talents de négociateur.

La promenade à bicyclette. Comme le Royal Decameron prête des bicyclettes nous avons décidé d’aller faire le tour du coin. Mentionnons deux choses. Un, les bicyclettes sont de piètre qualité (et beaucoup trop petite) et n’ont qu’une vitesse. Deux, les rues normales de la région sont faites de pierres rondes. Donc il est impossible de couvrir de grandes distances. Nous prenons le chemin qui longe l’océan en direction nord. Nous commençons par une visite du centre-ville de Buccerias. Le centre-ville est petit, c’est rempli de vendeurs de souvenirs et de restaurants. Aucun autre commerce ne semble habiter l’endroit. Une certaine tristesse, voisine d’une pauvreté évidente, flotte dans les aires. Le touriste se fait soit dévisager ou se fait offrir un article inutile. Qui a vraiment besoin d’un flocon de saveur de vanille?

Pour le retour, on regagne le chemin principal (très facile de s’orienter) qui est fait d’asphalte. Nous revenons au sud. Un canal, qui est aussi un chemin, attire notre attention. Il mène à des demeures de l’autre coté du chemin principal, opposé à l’océan. Ce canal est en fait le chemin naturel que prend l’eau pendant la saison des pluies pour se rendre à l’océan. Il sert aussi de chemin au plus riche (peu nombreux) qui peuvent se permettre une vieille voiture. Sur notre gauche des chemins grimpent la montagne. C’est avec nos bicyclettes à une seule vitesse que l’on entreprend l’ascension des côtes de Buccerias. Heureusement nous rencontrons rapidement un dépanneur, nous pourrons nous désaltérer. Ici, c’est le début du vrai Mexique. Aucun mot d’anglais n’est compris. Quand je fais le signe international du combien ça coûte, on comprend que je veux une bouteille en plastique…

(Photo 13 & 14)

Réhydratés, nous commençons la visite du quartier montagneux. Le dictionnaire décrit le mot bidonville dans ces mots : «agglomération de baraques où s’entasse la population misérable d’une ville.» Le mot est juste : bidonville. Le terme maison est trop fort pour la place. Ce sont des murs de blocs en bétons. Ces murs sont inexplicablement peu souvent recouverts d’un toit. Il y a trop de murs pour le nombre de toit. Beaucoup de murs sont inachevés ou en détérioration avancée. Je n’ai vu qu’un seul homme, il vendait des légumes dans son pick-up muni d’un haut-parleur. Il y avait énormément de femmes et de jeunes enfants en ce jeudi après-midi. Pauvre, très, très pauvre. Disons simplement que deux touristes blancs sur leurs bicyclettes jaunes faisaient un contraste évident avec le paysage de l’endroit. Quand tout le monde arrête de parler et te dévisage sur ton passage, tu comprends vite que tu es loin de l’hôtel. À deux heures de l’après-midi, je ne me suis pas senti menacé par cette population de femmes et de jeunes enfants, pas sur qu’a deux heures du matin… Nous étions à moins de vingt minutes de marche de l’hôtel..

Le retour fut pénible. Le pédalier de ma bicyclette se brisa.

La fête.

C’est en parlant avec un barman du Royal Decameron que l’on a appris qu’une fête importante commençait le lundi soir (notre deuxième semaine) pour quelques jours dans le village de Buccerias. C’est à pied que nous nous y rendîmes.

Rendu dans le village de Buccerias, on remarqua que les commerces de vente de souvenirs étaient fermés. Plusieurs vendeurs de nourriture envahissaient maintenant la place principale et les rues étaient remplis de manèges. Première agréable surprise, la majorité des gens (80-85%) sont mexicains. On est vraiment dans leur fête, chez eux et avec eux. Comment décrire? C’est sans doute comme une fête foraine qui se passait au Québec à la fin des années 60, sérieux. On n'est ici pas loin d’une scène de Retour vers le Futur. Les manèges avaient du vécu et ils étaient tous destinés pour les enfants. Au Mexique il n’y a pas de lois en matière de sécurité. Voir un manège qui est un petit train faire des tours n’a rien d’étonnant en soit, voir la structure littéralement se déplacé d’un pouce à chacun des tours…

Ce que j’ai trouvé de plus intéressant se sont les jeux d’adresse. Mon favori a été celui qui consistait à gagner de la bière en lançant des dards. On vous donne trois dards. Chacun des dards lancés sur une carte au mur vous donne une bière. Si vous réussissiez trois dards sur trois cartes on vous donnait six bières et trois dards sur la même carte vous méritait vingt-quatre bières, tout cela pour un seul dollar américain. Comme ces jeux étaient vraiment conçus pour les Mexicains, pauvreté oblige, il y avait des jeux pour gagner de la nourriture dans certains jeux d’adresse. Ensuite, comme les gens sont très religieux, ils leur étaient possibles de gagner une horloge avec une photo de Marie ou de Jésus. Un spectacle traditionnel gratuit était aussi présenté. Nous nous sommes même permis un arrêt au kiosque de nourriture. Le clou de la soirée a été ce feu d’artifice à la mexicaine. Ici, rien à voir avec nos feux d’artifice à grand déploiement. Une tour en bois où on alterne les pétards captera l’attention de cette foule qui doit bien rassembler un millier de personnes.

En résumé ce fût une très agréable soirée 100% mexicaine. J’y ai vu des mexicains s’amuser sans retenu dans une fête créée par eux, pour eux.

Le parachute.

Activité fort populaire dans les centres touristiques du sud, le tour en parachute tiré par un bateau. C’est une activité que j’effectuais pour une deuxième fois, l’ayant déjà fait à Acapulco. Il est à noter que cette activité est offerte autant sur la plage en face du Royal Decameron que sur la plage du centre-ville de Puerto Vallarta. De plus le prix peut varier considérablement. Au Royal Decameron le prix est de 45$ US et il ne semblait pas être négociable selon quelques personnes qui ont fait le tour. Nous avons fait le tour à partir du centre-ville de Puerto Vallarta. Le prix commençait à 40$ US et en moins de trente secondes on a eu le tour pour 30$ US. Prix que je trouvais juste.

(Photo 15)

Décrire le tour est difficile. Il est à noter qu’en haut, on a une impression de hauteur vraiment plus élevé que celle que l’on a en regardant les autres faire le tour. La grande révélation un coup en haut, c’est la vue que l’on a! C’est une deuxième raison pour laquelle je conseil le tour au centre-ville. Voir Puerto Vallarta de haut est vraiment impressionnant. Apportez-vous un appareil photo.

(Photo 16)

La Corrida?

Aller à la Corrida, c’est un peu renier tous ses principes moraux envers les animaux. Mais, à Rome, fait comme les romains. J’avais déjà vu une Corrida. J’ai beau trouver que c’est de la violence (ou cruauté) gratuite, mais j’ai bien aimé. Je crois que ce qui rend la chose intéressante c’est justement le fait que c’est tellement loin de toutes nos valeurs. Petite soirée tranquille à prendre de la bière… L’entrée était de 30$ US.

L’outdoor challenge?

C’est un peu par hasard que j’ai demandé des informations sur cette expédition. En feuilletant un magasine, une photo retint mon attention... J’ai demandé des informations… Une expédition qu’aucun guide nous avait offert ou proposé, pourtant…

Malgré le fait qu’elle ait été la plus onéreuse, environ 120$ US, ce fut l’activité la plus tripante du voyage.

Activité d’une journée en forêt montagneuse que l’on pourrait diviser en deux parties, les «zip-line» et les descentes en rappels. Qu’est-ce qu’un «zip-line»? Ce sont deux tours situées sur des collines différentes reliées par un câble. Le jeu consiste à se faire glisser à l’aide d’une poulie d’une tour à l’autre. Tout ceci se fait dans un décor enchanteur qui s’apparente drôlement à une jungle, irréel!

(Photo 17)

Comment décrire une descente en rappel? C’est un peu faire de l’escalade à l’envers. Vous partez du haut d’une colline attaché à une corde et vous descendez. Mais ici il y a une grande particularité, vous descendez directement dans une chute! Féerique!

Vraiment à faire pour toutes personnes de moins de 40 ans le moindrement en forme!

La Sierra Madre?

(Photo 18)

Excursion explicative dans la chaîne de montagne Sierra Madre où on nous informe des us et coutumes des gens de l’endroit. Fait à bord de camions, qui ressemble à des camions de l’armée transportant des militaires, on visite le Mexique plus profond et plus réel. On voit des plantations commerciales, un cimetière, un village, des mexicains proches de l’auto suffisance, une petite balade à pied en forêt suivi d’un repas sur une plage privée.

Excursion intéressante et instructive pour découvrir ce qui se passe au-delà des frontières du centre touristique.

Si vous le désirez, je peux vous envoyer les photos. Contactez-moi via e-mail sy8@hotmail.com Si vous avez des questions, gênez-vous pas...
Hôtel Zita à Zarzis English translation pending
by Oreli04 · 2006-02-15 · 118 replies
Bonjour à tous,

Est ce que quelqu'un est déjà allé à l'hôtel zita 4* à zarzis ? Y a t-il des choses à faire à zarzis ? Je ne trouve rien sur Internet et il faut vite que je passe commande pour mon prochain voyage avant que le prix augmente !

Urgent merci de m'aider !
Conseils pour un voyage en Martinique English translation pending
by Terrycoquine · 2006-02-09 · 21 replies
Bonjour tout le monde

J'aimerais faire un voyage en Martinique pouvez-vous me donner de l'information s'il vous plait Que me conseillez-vous de voir? Ou devrais-je aller ? est-ce que ca coute chers de vivre labas ?ect ect ..............toute information serait apprécié

Merci
Vietnam-Cambodge et retour sur le Vietnam English translation pending
by Marionnette3 · 2006-02-06 · 29 replies
Qui a fait Vietnam-Cambodge et retour Vietnam?
Partir rejoindre sa moitié au Maroc English translation pending
by Isaziz · 2006-02-04 · 23 replies
Bonjour à tous ! C'est parti pour mon premier message sur ce forum... En faite mon copain a du repartir vivre au Maroc faute d'avoir pu trouver un emploi en France... Cela fait 4ans et demi que nous sommes ensemble, et il était hors de question de se séparer à cause de ce retour au pays ! Alors depuis 6 mois on vit notre histoire à distance... à raison d'aller retour au Maroc pour ma part tous les deux mois et demi à peu près ! Evidemment je ne vous cache pas que la situation est difficile, et qu'elle ne restera pas comme cela eternellement ! C'est pour cela que je vais partir le rejoindre au Maroc dans quelques mois ! pas de date définie encore à ce jour! Alors je voulais savoir comment se passe l'intégration quand on est Francais au Maroc ? est il facile de trouver un emploi quand on ne parle pas l'Arabe ? J'ai une certaine expérience dans le textile... l'idéal pour moi serait de trouver dans cette branche la... pensez vous que ce soit concevable ? Je connais le Maroc version vacances chez la belle famille ... mais rien de plus ! Si vous avez des conseils, des idées, ... ou meme tout ce qui vous passe par la tête, je vous lis !!! Au niveau des papiers est ce le parcours du combattant ? je pense qu'il faut vite qu'on se marie pour être le plus tranquille possible... ! lol Je pense qu'on habitera soit du côté de Casa soit de Rabat. A vos réponses, et merci d'avance pour votre aide !
Baleines au Québec en camping-car English translation pending
by Laurslyon · 2006-01-22 · 24 replies
Bonjour, nous souhaitons partir cet été au Québec . L'objectif étant d'être très proche dela nature, d' observer les baleines (mon fils de 10 ans étant un passionné des mamaifères marins . Nous pensons atterir à Montréal (départ deLyon) et louer un camping car . Avez vous des idées de parcours, de lieux à voir absoluement ou à éviter (trop touristiques), de loueur de camping car (5 personnes dont 2 enfants) etc... Merci beaucoup pour toutes les infos .

Laurence
Vivre et travailler au Vénézuela English translation pending
by Nath1000 · 2006-01-21 · 28 replies
Bonsoir à tous 😉

Nous sommes un jeune couple français et nous avons un projet de création d'entreprise : nous souhaiterions acquérir un bien immobilier au Venezuela afin de développer l'activité touristique dans ce pays.

Est-ce que quelqu'un saurait nous indiquer les formalités pour pouvoir acheter un bien immobilier et créer une société au Venezuela (ou également des adresses de site internet précisant ces formalités) ?

Nous avons eu une proposition par mail, cependant, nous n'arrivons pas à situer ce bien : celui-ci se trouverait à Guariquem près de la Mangrove de tuerepano... ?

Nous souhaiterions également avoir une idée approximative du coût de la vie au Vénézuela : par exemple, le budget moyen mensuel pour se nourrir, payer les factures d'électricité, d'eau, de téléphone ou autres afin de pouvoir faire une comparaison avec le coût de la vie en France.

Merci d'avance pour vos réponses qui nous seront d'une très grande utilité pour concrétiser notre projet : n'hésitez pas à nous répondre même si vous ne répondez qu'à une seule de nos questions. Cela nous aidera très certainement.

Bon week-end à tous et à bientôt.

Nathalie et Lucas.
Votre avis sur itinéraire d'une semaine en Malaisie English translation pending
by Guioom · 2006-01-18 · 2 replies
Hello,

je m'y prends un peu a la bourre, mais j'ai fait une tentative de programme pr la derniere semaine de janvier en Malaisie: (du samedi 28 au vendredi 3 fevrier) 1 jour a KL 1 jour a Malaka 1 jour sur une ile vers Malaka 2 jours aux Perenthian 1 jour "train-jungle" Nord-Sud + stop parc naturel vers Lipis 1 jour retour KL

Qu'en pensez-vous? j'ai pas peur 🙂 de la mousson, ai-je raison? devrais-je VRAIMENT m'abstenir de la cote est et des iles perenthian le 1er fevrier? questions transports/logement, des bons plans aux endroits indiques? un conseil pr une ile vers Malaca? un endroit paumé ou les Malais ne vont pas en vacances?

Merci de votre aide! A+

Guioom
Partir vivre aux Canaries English translation pending
by Cezline · 2006-01-17 · 34 replies
bonjour à tous j'envisage tres serieusement de partir vivre aux canaries et souhaiterais : communiquer et avoir un retour d'experience de ceux qui l'ont dejà fait (quelle ile, accueil, hebergement, deceptions/bonnes surprises) communiquer avec des personnes ayant les memes intentions Merci d'avance
26 octobre 2005: passeport à lecture optique ou à données biométriques? English translation pending
by PAT76 · 2005-11-21 · 13 replies
Je dois me rendre à Miami puis Fort Landerdale pour rejoindre mon navire de croisière pour le 25 mars 2006. Je dois refaire mon passeport qui est périmé. En consultant le site de ma Préfecture et celui de l'ambassade des Etats Unis en France, j'ai peux vérifier la complexité pour obtenir le visa d'entrée sur le territoire américain. J'ai donc tout naturellement demandé conseil à ma préfecture service des passeports concernant l'obtention du visa. La personne m'a déclarée : Avec le passeport à lecture optique avec photo numérique celà suffit pour entrée sur le territoire américain. Je lui ai demandé si j'avais besoin d'un visa. Celle-ci m'a déclarée NON ! avec le passeport ça suffit. Je lui ai dit que j'avais été sur le site de l'ambassade et que les modalités semblaient différentes de ce qu'elle me présentait puisque pour pouvoir entrée sans visa il fallait dorénavant à partir du 26 octobre 2005 un passeport à données biométriques, ce qui n'est pas le cas en France. Celle-ci a rétorquée que ce n'était pas nécessaire. Qui croire vraiment ! en sachant que si je ne suis pas en règle je vais pouvoir retourner en france avec toutes les conséquences que celà suppose. ( perte de mon voyage en croisière puisque je ne serais pas remboursé. ) Merci pour celui qui connait ce genre de problème et qui pourrait me donner des renseignements.
Canadien cherche à travailler dans les Alpes English translation pending
by Zingaro1 · 2005-11-10 · 7 replies
Bonjour à tous,

Il semblerait qu'il y a ici une communauté assez douée de voyageurs canadiens et français. Je me demandais si on pouvait me donner des conseils pour passer une saison à travailler dans les Alpes françaises. Je sais que je m'y prends un peu tard, mais j'éspère qu'il n'est pas encore TROP tard. Ça m'a pris un peu de temps à obtenir mon visa de travail (il est valide pour un an.) Donc, j'ai commencé à faire des recherches en ligne mais j'aimerais bien avoir de l'information plus personalisée.

En tant que travail, je n'ai pas beaucoup d'expérience en hôtelerie, mais j'ai beaucoup d'expérience de voyage et je me débrouille bien avec les gens. Je parle bien l'anglais, français, espagnol, et assez bien l'italien et l'allemand. J'aimerais travailler quelque part ou je pourrais utiliser ces langues, soit comme serveur, réception à l'hôtel, conducteur, ça m'importe peu... idéalement ça serait assez bien payé, logé et nourri (sinon, j'ai l'impression que le logement sera difficile à trouver). Et enfin, ça serait sympa si c'était une petite station avec des chalets, pas trop de béton, etc... C'est trop demander tout ensemble?

En fait, selon ce que j'ai lu, je crois bien que j'aimerais rester à Chamonix. Mais je ne sais vraiment pas si c'est facile de trouver un emploi, et c'est pour ça que je fais un appel général pour des recommendations que vous pourriez me faire. En fait, je crois que ça serait plus facile de trouver un emploi à travers de contacts personnels, que par les offres offerts en ligne. Je me demande si je peux apprendre quelque chose de votre expérience.

Merci beaucoup d'avance, Marc
Vos 2 plus belles photos de voyages English translation pending
by Alians · 2005-10-10 · 111 replies
😉 salut a touse.......voila les miennes même si le tri est impossible......1 iere au plilippines et la 2 iéme a madagascar....Lolllll a vous ...
Conditions d'entrée et de séjour au Cameroun English translation pending
by Carrel · 2005-09-10 · 9 replies
J'espère rendre service à plus d'une personne en mettant à votre sisposition ci-dessous les modalités d'entrée et de séjour au Cameroun (loi de 1997 actuellement en vigueur)

-- L O I N° 97/012 DU 10 JANVIER 1997 FIXANT LES CONDITIONS D’ENTREE, DE SEJOUR ET DE SORTIE DES ETRANGERS AU CAMEROUN. L’Assemblée Nationale a délibéré et adopté, Le Président de la République promulgue la loi dont la teneur suit :

(2) Un décret d’application de la présente loi précise les différentes catégories d’étrangers en séjour.

SECTION IV DES ETRANGERS RESIDENTS ARTICLE 8.- sont considérés comme résidents, les étrangers ayant bénéficié de cette qualité après un séjour régulier sur le territoire national pendant une durée d’au moins six (6) ans consécutifs.

SECTION V DES ETRANGERS FRONTALIERS ARTICLE 9.- (1) Les étrangers frontaliers sont les nationaux des pays voisins qui, sans résider au Cameroun, sont établis dans une zone frontalière sur le territoire d’un pays voisin dont ils sont ressortissants, et sont amenés par la nature des liens prévalant dans les zones frontalières, à effectuer de fréquents déplacements par-delà la frontière terrestre nationale. (2) Les mouvements transfrontaliers font l’objet d’une loi.

CHAPITRE III DES CONDITIONS D’ENTREE DES ETRANGERS

SECTION I DE L’ENTREE DES VISITEURS TEMPORAIRES ARTICLE 10.- (1) Les visiteurs temporaires sont tenus de présenter, lors de leur passage devant le poste frontalier ou d’immigration : Un passe port ou tout autre titre de voyage en cours de validité, revêtu d’un visa d’entrée au Cameroun obtenu auprès d’une représentation diplomatique ou consulaire du Cameroun à l’étranger.

Toutefois, ceux venant des pays où le Cameroun n’est pas représenté par un poste diplomatique ou consulaire peuvent, à titre exceptionnel, obtenir un visa auprès du poste de police frontalier ou d’immigration de leur lieu de débarquement. Des certificats internationaux de vaccination requis par les conventions internationales et, le cas échéant, la réglementation en vigueur.

(2) Ils doivent également justifier de la garantie de leur rapatriement ainsi que de l’objet, des conditions de leur séjour et des moyens de subsistance.

SECTION II DE L’ENTREE DES ETRANGERS EN SEJOUR ARTICLE 11.- (1) Les étrangers désireux de séjourner au Cameroun pour une période supérieure à trois (3) mois et inférieure à six (6) ans sont tenus de présenter lors de leur passage au poste de police frontalier ou d’immigration : un passeport ou tout autre titre de voyage en cours de validité, revêtu d’un visa d’entrée pour long séjour ; les certificats internationaux de vaccination requis par les conventions internationales et, le cas échéant, la réglementation en vigueur.

(2) Ils doivent également justifier de la garantie de leur rapatriement, ainsi que l’objet, des conditions de leur séjour et des moyens de subsistance. ARTICLE 12.- Tout étranger déjà titulaire d’une carte de séjour en cours de validité, tel que prévu à l’article 17 ci-dessous, est tenu à l’entrée sur le territoire national, de présenter à la fois sa carte de séjour et son passeport ou tout autre titre de voyage en cours de validité, revêtu du visa de sortie prévu à l’article 29 ci-dessous.

SECTION III DES DISPOSITIONS PARTICULIERES ARTICLE 13.- Tout étranger désireux de séjourner sur le territoire national pour y exercer une activité professionnelle salariée doit, en plus des conditions prévues à l’article 11 ci-dessus, justifier de la possession : d’un certificat médical délivré par tout médecin agréé, en accord avec les autorités sanitaires du pays d’origine, par la représentation du Cameroun territorialement compétente et visé par ses services consulaires ; d’un contrat de travail visé par le Ministre chargé du travail dans les conditions prévues par la législation en vigueur.

ARTICLE 14.- Tout étranger désireux de séjourner sur le territoire national pour y exercer une profession libérale, ou y promouvoir une activité notamment industrielle, agricole, pastorale, commerciale ou artisanale ou artistique, doit être : muni d’un visa d’entrée correspondant à la durée du séjour envisagé ; être autorisé à exercer ladite profession ou à promouvoir cette activité par les autorités compétentes, lorsqu’une telle autorisation est requise.

ARTICLE 15.- (1) Tout étranger désireux de séjourner sur le territoire national en vue d’y entreprendre des études ou d’y effectuer un stage de longue durée doit, pour être admis au Cameroun, être en possession : d’un visa d’entrée pour long séjour et des documents prévus à l’article 11 ci-dessus ; des justificatifs des moyens de subsistances et d’hébergement ; et d’une attestation de pré-inscription ou d’inscription délivrée par l’établissement d’enseignement ou de formation où il désire fréquenter.

(2) Les attestations délivrées par les établissements privés doivent être légalisées par les autorités nationales compétentes. ARTICLE 16.- (1) La délivrance de tout visa d’entrée est soumise au paiement de droits dont le montant est fixé par la loi de Finances. (2) Un décret d’application de la présente loi fixe les catégories, ainsi que les conditions et les modalités de délivrance des visas d’entrée.

CHAPITRE IV DES CONDITIONS DE SEJOUR DES ETRANGERS

SECTION I DE LA CARTE DE SEJOUR ARTICLE 17.- (1) Tout étranger âgé de plus de 18 ans, entré régulièrement sur le territoire national, et autorisé à y séjourner doit, dans un délai de trois (3) mois, sous peine de reconduite à la frontière, se présenter aux autorités compétentes pour solliciter une carte de séjour. (2) la carte de séjour doit être présentée à toute réquisition des autorités camerounaises. (3) Les dispositions ci-dessus ne s’appliquent pas aux visiteurs temporaires. ARTICLE 18.- (1) La carte de séjour est accordée aux étrangers admis sur le territoire national pour un séjour d’une durée égale à deux (2) ans et inférieure à six (6) ans. (2) La durée de validité de la carte de séjour est de deux (2) ans renouvelable. (3) Un décret d’application de la présente loi précise les conditions et les modalités de délivrance et de renouvellement de la carte de séjour. (4) La délivrance ou le renouvellement de la carte de séjour donne lieu au paiement de droits dont le montant est fixé par la loi de Finances. ARTICLE 19.- L’étranger admis sur le territoire national pour y entreprendre des études ou y effectuer un stage de longue durée ne peut prétendre qu’à une carte de séjour.

SECTION II DE LA CARTE DE RESIDENT ARTICLE 20.- (1) Peut obtenir la carte de résident, l’étranger qui justifie d’une résidence non interrompue d’au moins six (6) ans au Cameroun, et se conforme aux lois et règlements en vigueur. (2) La durée de validité de la carte de résident est de dix (10) ans renouvelable. (3) Un décret d’application de la présente loi précise les conditions de délivrance et de renouvellement de la carte de résident. (4) La délivrance ou le renouvellement de la carte de résident donne lieu au paiement de droits dont le montant est fixé par la loi de Finances. ARTICLE 21.- La carte de résident est délivrée de plein droit : à l’étranger marié depuis au moins dix-huit (18) mois à une personne de nationalité camerounaise, n’ayant pas cette nationalité et justifiant d’une résidence régulière au Cameroun à condition : que l’union entre les époux n’ait cessé au moment de la délivrance de la carte de résident ; que le conjoint ait conservé la nationalité camerounaise ; et, lorsque le mariage n’a pas été célébré par un officier d’état-civil camerounais, que ledit mariage ait préalablement été transcrit sur les registres d’état-civil camerounais. aux membres des congrégations religieuses dûment reconnues au Cameroun.

SECTION III DES DISPOSITIONS COMMUNES ARTICLE 22.- Un décret d’application de la présente loi définit les caractéristiques des cartes de séjour et de résident. ARTICLE 23.- (1) Le renouvellement de la carte de séjour ou de résident doit s’effectuer dans le mois qui précède son expiration. (2) Le défaut de renouvellement de la carte de séjour ou de résident, soit parce que la demande n'a pas été introduite dans le délai imparti au (1) ci-dessus, soit parce que celle-ci a été refusée, emporte application de la mesure de reconduite à la frontière prévue au chapitre VIII ci-dessous. ARTICLE 24.- (1) La décision d’accorder ou de refuser la carte de séjour ou de résident est prise en tenant compte, entre autres conditions, des moyens d’existence dont l’étranger peut faire état, notamment : les conditions de son activité professionnelle ; et, le cas échéant, les faits qu’il peut invoquer à l’appui de sa demande séjourner ou de résider au Cameroun.

(2) La carte de séjour ou de résident peut être refusée à tout étranger dont la présence sur le territoire camerounais constitue une menace pour la sécurité et l’ordre publics. ARTICLE 25.- Tout étranger qui séjour en dehors du territoire national pendant douze (12) mois consécutifs, perd le bénéfice des effets attachés à la validité de sa carte de séjour, ou, selon le cas, de résident, ainsi que du visa de sortie, sauf cas de maladie ou de force majeure, dûment prouvé. ARTICLE 26.- Sauf si sa présence constitue une menace pour la sécurité et l’ordre publics, l’étranger de moins de dix-huit (18) ans bénéficie de plein droit de la carte de séjour ou, selon le cas, de résident dont le chef de famille ou, le cas échéant, le conjoint est titulaire, à condition de justifier : qu’il vit habituellement avec ses parents au Cameroun depuis qu’ils y séjournent ; et qu’il est à la charge de ces derniers.

SECTION IV DE LA CARTE DE REFUGIE ARTICLE 27.- (1) la carte de réfugié est délivrée aux personnes qui bénéficient du droit d’asile. (2) La durée de validité de la carte de réfugié est de deux (2) ans renouvelable. (3) Un décret d’application de la présente loi précise les conditions et les modalités de délivrance et de renouvellement de la carte de réfugié.

SECTION V DE LA CIRCULATION DES ETRANGERS AU CAMEROUN ARTICLE 28.- (1) Sous réserve des dispositions et des mesures nécessaires au maintien de la sécurité et de l’ordre publics, la circulation des étrangers sur le territoire national ne comporte aucune restriction, à la condition que les intéressés aient satisfait aux conditions d’entrée et de séjour. (2) Toutefois, an cas de changement de localité à l’intérieur du territoire national, tout étranger admis à séjourner ou à résider est tenu de le signaler aux autorités compétentes au moment de son départ de l’ancienne localité et, sous huitaine, à l’arrivée à la nouvelle localité.

CHAPITRE V DES CONDITIONS DE SORTIE DES ETRANGERS ARTICLE 29.- (1) Tout étranger titulaire d’une carte de séjour ou de résident est tenu de prendre un visa de sortie lorsqu’il sort du territoire national, sauf si une convention particulière en dispose autrement. (2) Toutefois, le visiteur temporaire qui s’est maintenu sur le territoire national au-delà de la durée de validité du visa d’entrée qui lui a été accordé, est également tenu de prendre un visa de sortie lorsqu’il quitte le territoire national, sans préjudice des sanctions prévues à l’article 40 ci-dessous. Les dispositions ci-dessus ne s’appliquent pas aux membres des missions officielles dépêchées auprès du Gouvernement camerounais, à charge pour ceux-ci de faire la preuve de leur mission. (3) Le visa de sortie cesse de produite ses effets à la date d’expiration de la validité de la carte de séjour ou de résident. ARTICLE 30.- (1) Un décret d’application de la présente loi précise les catégories, ainsi que les conditions et modalités de délivrance des visas de sortie. (2) La délivrance d’un visa de sortie donne lieu au paiement de droits dont le montant est fixé par la loi de Finances. CHAPITRE VI DE LA GARANTIE DU RAPATRIEMENT ARTICLE 31.- (1) Le rapatriement est garanti lors de la délivrance du visa d’entrée. (2) Lorsqu’il s’avère que le rapatriement n’a pas été garanti comme prévu au (1) ci-dessus, l’étranger concerné est tenu de régulariser sa situation auprès des services nationaux compétents dans les trois (3) mois de la notification de cette décision, sous peine de reconduite à la frontière telle que prévue par la présente loi. (3) Un décret d’application de la présente loi précise les modalités de constitution de la garantie de rapatriement, ainsi que celles d’obtention de sa main-levée.

CHAPITRE VII DU REFOULEMENT ARTICLE 32.- (1) Le refoulement est la mesure administrative prise à l’encontre de tout étranger qui se présente à l’entrée du territoire national sans avoir rempli les conditions d’entrée prévues par la présente loi. (2) Un décret d’application de la présente loi précise les modalités du refoulement. ARTICLE 33.- (1) Tout étranger ne remplissant pas les conditions d’entrée au Cameroun et dont l’admission sur le territoire national a été refusée par le Chef de poste frontalier ou d’immigration, reste sous la responsabilité de son transporteur. Dans tous les cas, l’intéressé doit quitter immédiatement le territoire national. (2) A l’exception des cas visés à l’article 10 ci-dessus, toute compagnie aérienne ou maritime, toute compagnie consignataire d’un navire ou d’un aéronef, tout transporteur public de voyageurs par voie terrestre, fluviale, maritime ou aérienne, qui accepte comme passager à destination du Cameroun, un étranger non muni des pièces réglementaires prévues par la présente loi, est astreint à supporter les frais de leur refoulement, sans préjudice des dispositions des articles 44 et 45 de ladite loi.

CHAPITRE VIII DE LA RECONDUITE A LA FRONTIERE ARTICLE 34.- (1) La reconduite à la frontière est la mesure administrative prise à l’encontre de tout étranger : qui est entré irrégulièrement au Cameroun ; ou qui n’a pas quitté le territoire national à l’expiration du délai de séjour qui lui a été accordée ; ou à qui la carte de séjour ou de résident a été refusée ou n’a pas été renouvelée ; ou qui ne s’est pas acquitté de la garantie de rapatriement dans le délai qui lui a été imparti.

(2) Un décret d’application de la présente loi précise les modalités de la reconduite à la frontière. ARTICLE 35.- (1) Toute mesure de reconduite à la frontière doit être dûment notifiée à l’étranger concerné. (2) Dès notification de cette mesure, l’étranger en cause est immédiatement mis en mesure d’avertir un conseil ou une personne de son choix ou, le cas échéant, les autorités diplomatiques ou consulaires concernées. ARTICLE 36.- (1) L’étranger qui a fait l’objet d’une mesure de reconduite à la frontière peut, dans les 48 heures suivant notification de celle-ci, demander son annulation devant la juridiction administrative compétente, nonobstant les règles prévues en matière de recours gracieux préalable. (2) Il peut être assisté de son conseil ou demander au Président de la juridiction administrative saisie, la désignation d’office d’un avocat. ARTICLE 37.- (1) La juridiction administrative est tenue de statuer dans les huit (8) jours qui suivent sa saisine. (2) Dans le cas où la mesure de reconduite à la frontière est annulée, l’étranger est, sous réserve de la régularisation de sa situation, autorisé à séjourner sur le territoire national. (3) Le jugement ainsi rendu est susceptible d’appel selon les formes prescrites par la loi. Cet appel n’a pas d’effet suspensif. (4) Les dépens sont à la charge du Trésor Public. ARTICLE 38.- La mesure de reconduite à la frontière ne peut être exécutée avant l’expiration du délai de 48 heures suivant sa notification et avant que la juridiction saisie n’ait statué.

CHAPITRE IX DE L’EXPULSION ARTICLE 39.- (1) L’expulsion est la mesure administrative prise à l’encontre d’un étranger dont la présence est jugée indésirable sur le territoire national. (2) Sera notamment expulsé, tout étranger : dont la présence sur le territoire national, soit constitue une menace pour la sécurité nationale, l’ordre public, la sécurité publique, la santé, la moralité ou les bonnes mœurs, soit est devenue indésirable à la suite d’une condamnation définitive à une peine au moins égale à un an d’emprisonnement sans sursis ; condamné pour infraction à la législation sur le trafic illicite des stupéfiants, des précurseurs ou substances psychotropes.

(3) L’expulsion entraîne de plein droit le retrait de la carte de séjour ou, selon le cas, de résident. (4) Un décret d’application de la présente loi précise les modalités de l’expulsion.

CHAPITRE X DES PENALITES ARTICLE 40.- (1) Est puni d’un emprisonnement de trois (3) mois à deux (2) ans et d’une amende de deux cent mille (200 000) à deux millions (2 000 000) de francs CFA, ou de l’une de ces deux peines seulement, tout étranger : qui a pénétré ou séjourné au Cameroun sans se conformer aux dispositions des chapitres II et IV de la présente loi ; ou qui se sera maintenu sur le territoire national au-delà de la durée autorisée par son visa d’entrée.

(2) La juridiction pourra, en outre, interdire au condamné, pendant une durée qui ne peut excéder cinq (5) ans, de pénétrer ou de séjourner au Cameroun. (3) L’interdiction de séjour prévue au (2) ci-dessus emporte de plein droit reconduite de l’étranger concerné à la frontière, le cas échéant, à l’expiration de sa peine d’emprisonnement, nonobstant les dispositions des articles 37 et 38 de la présente loi. ARTICLE 41.- Est puni d’un emprisonnement d’un (1) an à trois (3) ans et d’une amende de trois cent mille (300 000) à trois millions (3 000 000) de francs CFA, ou de l’une de ces deux peines seulement, tout étranger qui sort du territoire national nonobstant réquisition dûment notifiée des autorités judiciaires, des Ministres chargés des finances, du contrôle supérieur de l’Etat, du travail et de la prévoyance sociale, et des télécommunications, selon le cas. ARTICLE 42.- Est punie des mêmes peines tel que prévu aux articles 40 et 41 ci-dessus, toute personne qui, par aide ou assistance directe ou indirecte, aura facilité ou tenté de faciliter l’entrée, la sortie, la circulation ou le séjour irrégulier d’un étranger sur le territoire national. ARTICLE 43.- Les peines prévues à l’article 42 ci-dessus sont doublées : lorsque le complice est un agent des administrations fiscales, douanières ou de maintien de l’ordre ; lorsque l’auteur ou le complice a utilisé un engin, un cycle ou une embarcation volées spécialement à cette fin.

ARTICLE 44.- (1) Est punie d’une amende de cinq cent mille (500 000) à cinq millions (5 000 000) de francs CFA, l’entreprise de transport aérien ou maritime continentale ou intercontinentale qui débarque sur le territoire camerounais en provenance d’un autre Etat, un étranger démuni des documents de voyage, et le cas échéant, du visa d’entrée requis par la présente loi. (2) Le manquement est constaté par un procès-verbal établi par le Chef de poste frontalier ou d’immigration. (3) L’entreprise de transport a accès au dossier et est mise à même de présenter ses observations écrites dans le délai d’un mois suivant la notification du procès-verbal. (4) L’amende est prononcée par décision motivée du Ministre chargé des transports et payée au Trésor Public. ARTICLE 45.- (1) Les dispositions de l’article 44 sont applicables à l’entreprise de transport routier exploitant des liaisons internationales, sous réserve des clauses des conventions internationales sur la libre circulation des personnes. (2) Dans ce cas, le taux de l’amende est fixé à un montant maximum de deux cent mille (200 000) francs par passager.

CHAPITRE XI DES DISPOSITIONS DIVERSES, TRANSITOIRES ET FINALES ARTICLE 46.- Sauf demande de renouvellement dans les conditions prévues par la présente loi et ses textes d’application, tout étranger est tenu de quitter le territoire national à l’expiration du délai de séjour qui lui a été accordé. ARTICLE 47.- Un décret d’application de la présente loi précise les mesures relatives à l’accompagnement et au regroupement familial. ARTICLE 48.- (1) Les permis de séjour délivrés avant la date de promulgation de la présente loi, en cours de validité, demeurent valables jusqu’à leur expiration. (2) Toutefois, les titulaires de ces permis ont le loisir de solliciter la délivrance d’une carte de séjour ou, le cas échéant, de résident, sous réserve des dispositions de la présente loi. ARTICLE 49.- La présente loi abroge la loi n°90/043 du 19 décembre 1990 relative aux conditions d’entrée, de séjour et de sortie du territoire camerounais, notamment en ses dispositions relatives aux étrangers. ARTICLE 50.- Des décrets d’application de la présente loi en précisent les modalités. ARTICLE 51.- La présente loi sera enregistrée, publiée suivant la procédure d’urgence, puis insérée au Journal Officiel en français et en anglais./- YAOUNDE, LE 10 JANVIER 1997 LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE, Paul BIYA
TDM et stockage photos English translation pending
by Backpackers · 2005-08-23 · 24 replies
Bonjour à tous 🙂,

Je pars prochainement en voyage pendant une période d'un an. Je me pose plein de question sur les solutions de stockages photos.

Numérique ET / OU argentique ?

Clé USB ( 2 go ) ?

Disque dur portable ( 40 go ) ?

Le problème du numérique c'est qu'il faut à chaque fois installé le driver sur chaque pc ( avec mon appareil en tous cas, l'ordinateur ne le reconnais pas comme un disque dur... )

Le problème de l'argentique c'est qu'il prend plus de place et que le développement va me ruiner et je trainerai des dettes jusqu'à la 5eme génération 😉.

Le problème de la clé usb, c'est que 2 giga c'est pas énorme et que j'ai besoin d'un driver.

Le problème du disque dur portable, c'est qu'il est cher et volumineux. De plus, si je le perd ou si on me le vole, je perds toute mes photos d'un coup... pas très envie...

Bref, que des problèmes, j'attends vos SOLUTIONS .

MERCIIIIIIIIIIIIIII 😉😉😉
Trajet Cayenne (Guyane) - Bélem (Brésil) English translation pending
by Mineral · 2005-08-22 · 25 replies
Le 3 octobre je serai à Cayenne, je vais sejourner quelques jours la, ensuite je partirai vers Belem au Bresil, bien sur il y a l'avion mais quelqu'un a t-il deja fait ce voyage par la route et le bateau ?pouvez vous me donner des renseignements sur ce deplacement, merci d'avance. Jacques
En quête du Golden Gate English translation pending
by Darkette · 2005-08-09 · 94 replies
Cher Lecteur,

Avant de finalement atteindre mon but ultime, voici les etapes de mon parcours :

1) VENICE BEACH - LOS ANGELES

Samedi 06 aout 2005 :

Me voila repartie pour de nouvelles aventures : leve 6h pour attraper le bus de 7H qui va jusqu'a l'aeroport. L'avionn doit decoller a 13h15 mais on prend 45mn de retard. Heureusement, mon transit a Roissy est tres bien ce qui fait que j arrive la bas serainement.

A la douane a Roissy, qui je vois pas derriere moi....l'actrice Julie Delpie, et figurez vous qu'on prend le meme vol pour Los Angeles. Mieux encore elle se retrouve derriere moi a 2 rangs a peine et nous meme fait une petite crise de panique au decollage !! A cote de moi, un couple americain qui l'avait reconnue du fait d'un article qu'on pouvait trouver a bord dans le magazine d'Air France, un truc de fou ! 🤪

Bref, l'arrivee a l'aeroport de LA, je crains d'attendre des lustres le passage a la douane...et bien non c'est passe comme une lettre a la poste...super rapide 15mn top chrono avec un douanier joyeux et a qui je plaisais visiblement puisqu'il m'a propose d aller boire un verre ! je me croyai dans la 4eme dimension. Un truc pareil ca m'etais jamais arrive auparavant car d'habitude a la douane les douaniers sont hyper froid et strict.

Revenons aux choses serieuses, nouveaute pour moi : on me prend l'empreinte des 2 index + une photo. Je sors donc de l'aeroport ravie de cette petite experience sympa et me sens revivre, apres ce long trajet, a la vue de la fameuse tour de controle en forme de...bah de quoi d ailleurs ? je sais meme pas ! d'araignee ?

Je prends une navette qui m'amene direct a l'hostel a Venice car j'ai qu'une seule envie, prendre une douche et faire deja un petit tour du fameux Ocean Front Walk.

Dans ma chambre d'ou l'on peut voir l'ocean pacifique, je rencontre Nathalie, une anglaise tres sympa de 22 ans qui est la depuis 5 semaines. Je fais un premier tour du Front walk seule et ensuite Nathalie me rejoind pour aller sur la plage ou se sont reunis des gens pour jouer de la musique et danser... c est commun a Venice pendant les week end et ca s appelle le "Drums Circle". C est ca Venice...bonne ambiance avec des gens de divers niveau social, qui se melangent pour partager un moment unique autour d'un tas d instruments et tout y est improvise. J'ai juste un peu de mal car en plein decallage horaire mais bon c'est pas grave, je suis enfin en vacances, et c'est ca l'essentiel 😏

Grace a Nathalie je fais la connaissance d'un Chilien Gustavo et d'un colombien Jorge. Je pouvais pas mieux terminer cette journee qu'en parlant un peu espagnol avec eux.

Dimanche 07 Aout :

Je me leve a 6h30 du mat car impossible de dormir plus ! J' en profite pour faire un peu de lecture et des qu'il est une heure raisonnable, continuer a explorer Venice et redecouvrir certains endroits que j ai connu en 1999. Une fois Nathalie prete je pars avec elle sur Santa Monica. On y va a pied car c'est une belle ballade d environ 3km je crois, a faire a pied a partir du Front Walk. Santa Monica est une ville tres agreable, tout y est beau, propre, nickel. On y reste une bonne partie de la journee. Il y a une belle zone pietonne, tres agreable a parcourir. Le retour se fera en Bus car la j' en peux plus, toujours a cause du decallage horaire.

Le soir on retourne au Drums circle ou la il y a beaucoup plus de monde que la veille. L ambiance y est exceptionnelle mais apperemment pas du gout de la police. En effet, des voitures de police ont entoure le groupe et mis les pleins phares, aveuglant ainsi la foule et les forcant a s en aller purement et simplement, il etait a peine 21H. Bizarre cette reaction, car la veille il n y avait eu aucune intervention de la police. Va comprendre...😐

Lundi 08 aout :

Nathalie part pour Toronto et moi je me retrouve seule dans la chambre. C est cool je la garde que pour moi. Aujourd'hui, j ai decide de faire de l'exercice et pour cela j'ai loue un velo. C est super cool, je vais jusqu'a Marina del Rey ou il y a un port. J en fait le tour puis revient sur Venice pour aller Santa Monica faire du shoping.
Attentat Sharm el sheik English translation pending
by Nils · 2005-07-23 · 89 replies
Bonjour

J'ai resevée un voyage en Egypte (Hurghada) pour le mois de septembre, avec cet attentat j'ai bien envie d'annuler. Je veux profiter de mes vacances un maximum et dans un tel climat d'insecurite je pense que ce ne sera pas le cas. Y a t il d'autres personnes dans ce cas ?
Madagasacar: infos sur l'agence Madabus English translation pending
by Laurefred · 2005-06-13 · 13 replies
Est-ce que quelqu’un parmi vous connaît MADABUS ou a déjà eu recours à leurs services ?

On leur a demandé des infos pour organiser la descente de la Tsiribihina et la visite des Tsingy. Leurs tarifs ont l’air intéressants comparés à ce qu’on a pu lire sur le forum et aux réponses d’autres guides, mais ils demandent un acompte de 50% et même de payer la totalité une semaine avant le départ (la gestion étant effectuée à Paris). Du coup on aimerait bien savoir avant de payer si ils sont sérieux. (leur réponse et leur site ont l’air sérieux en tout cas)

Merci pour les infos !
Voyage de noces en Europe - Vos conseils!! English translation pending
by Takhama · 2005-05-23 · 14 replies
Bonjour a tous ! Nous partons en voyage de noces les 15 premiers jours de juillet. Pour des raisons pratiques (decalage horaire entre autres) nous souhaitons partir en Europe...

On aime bien bouger et visiter, passer ce voyage en sac a dos ne nous fait pas peur - on est pas du style hotel 4 etoiles, palmiers et sable fin - donc le voyage idéal serait : Quelques jours sur une plage sympa (3 maxi) pour commencer en douceur ;) Une ou des randonnées : treks, montagne, paysages merveilleux, lacs. On adore la jolie nature ! de la bonne cuisine dans des petits restos adorables Des activités insolites (voir des animaux, nager avec des dauphins, bapteme de l'air en hélico....) Des activités sympas (Quad, ballades, Kayak, descente de riviere en canoe ....) et tout ca pour pas trop cher ;)

Tout cela est possible sans forcément partir a perpete ! Le tout est de le faire en 12 jours donc dans un périmetre assez restreint !!

Si quelqu'un connait un pays qui recelle tous ces bonheurs, on est preneurs !!!

Nous attendons vos conseils, et expériences avec impatience, Un grand merci d'avance !

Anna & Chris
Quel itinéraire pour le Brésil? English translation pending
by Niaffrone · 2005-04-30 · 9 replies
Bonjour à vous tous voyageurs!!

Je compte partir au Bresil en aout avec mon copain qui a de la famille à manaus (mais qui n'est pas très organisé).Nous voudrions y rester environ 3 semaines-1 mois mais j'aimerai voir un peu autre chose que manaus car je suppose que 3 semaines dans cette ville ce sera un peu long!C'est pourquoi je vour demande quelques conseils:

Y-a-t-il des vols directs(ou avec escale)pour manaus en partance de paris?Avec quelle compagnie?

Combien d'heure de vols pour faire Rio-Manaus?

Idées d'excurssions aux environs de Manaus(meme si c'est un peu loin)

Avec qui faire une petite excurssion en Amazonie?

Petites plages tranquilles, pas trop touristiques ni trop dangereuses près de rio?

J'aimerais visiter d'autres villes comme bahia ou Natal, est-ce possible pour pas trop cher?comment?

Idées d'itinéraire pas trop long ni trop cher à partir de Rio pour rejoindre Manaus(même s'il y a quelques détours...obligatoires dans un si grand pays!)

En bref, je voudrais des idées de trajet sympa, pas trop cher ni trop dangereux pour passer un bon séjour et voir quelques villes et la mer!!

je fais appel à votre ingeniosité, votre experience et votre amabilité sachant que j'attends de pied ferme votre réponse!!!

Amicalement
canal du nivernais en vélo English translation pending
by Svezda · 2005-04-16 · 15 replies
certes, c'est très "court" par rapport à vos voyages...

je voudrais savoir si l'on peut faire Auxerre-cercy la tour en vélo seulement par les voies de halage ?

merci pour ceux qui connaissent le trajet de me répondre ou de me renvoyer sur des sites (pas celui de vtt morvan, très complet mais trop à l'est).

svezdana

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