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Visite des îles grecques du 7 au 26 août 2010 English translation pending
Bonjour je pars avec ma compagne pendant 20 jours en Grèce du 7 au 26 Août 2010.
Nous aimerions visiter les îles grecques ainsi qu'Athènes:
Est-il possible d'avoir les idées de chacun concernant les îles les plus sympa à voir?
Tous conseils seront les bienvenues!
Merci d'avance!
Nous aimerions visiter les îles grecques ainsi qu'Athènes:
Est-il possible d'avoir les idées de chacun concernant les îles les plus sympa à voir?
Tous conseils seront les bienvenues!
Merci d'avance!
Séjour à Miami et aux Bahamas: par où commencer? English translation pending
Bonjour,
Je suis nouvelle sur le forum et je voudrais avoir quelques renseignement!!!
voila j'aimerais faire un séjour miami/bahamas mais je ne sais pas vraiment comment mis prendre, pour les vol ya pas de souci mais pour les hotels visites...je ne sais par ou commencé??quel sont les meilleurs endroit???pouvez vous m'aider s'ils vous plait?Je souhaiterais établir un peu mon budjet pour voir à combien cela me reviendrais je voudrais partir soit e nseptembre 2011 soit en mai 2011!!
merci d'avance
sandra
Retour d'une croisière sur le MSC Splendida English translation pending
🙂🙂 un petit résumé de notre croisiere : SUPERBE!!!
le bateau est magnifique, cabine luxueuse, service à bord super, restau très bien. Nous avons fait les excursions par nous même et tout c'est très bien passé. A voir : sidi bousaid, la valette, rome. Messine, rien à voir. Si vous souhaitez d'autres informations j'y répondrais avec plaisir et bonne croisiere à ceux qui partent !!!
Faut-il réserver pour le survol de Canyonland? English translation pending
Bonjour,
Je serai pendant 5 jours (3 au 7 juin) dans la région de Moab, Faut il réserver longtemps à l'avance auprès de l'une des 2 compagnies pour faire soit le survol de canyonland et monument valley le matin de bonne heure, et deuxième question faut il payer celui-ci d'avance.
Sur le site des ces compagnies (Redtail et Slichrock) je ne vois pas page de réservaton sécurisée, il n' a que le Mail et le téléphone ne parlant pas suffisament bien l'anglais , je ne voudrai pas écrire les coordonnées de ma Carte Bancaire.
Merçi d'avance.
Christian
Je serai pendant 5 jours (3 au 7 juin) dans la région de Moab, Faut il réserver longtemps à l'avance auprès de l'une des 2 compagnies pour faire soit le survol de canyonland et monument valley le matin de bonne heure, et deuxième question faut il payer celui-ci d'avance.
Sur le site des ces compagnies (Redtail et Slichrock) je ne vois pas page de réservaton sécurisée, il n' a que le Mail et le téléphone ne parlant pas suffisament bien l'anglais , je ne voudrai pas écrire les coordonnées de ma Carte Bancaire.
Merçi d'avance.
Christian
Itinéraire de vingt-trois jours dans le Kaokoland-Damaraland (Namibie) English translation pending
Bonjour a tous,
Au mois de juillet on part (6 adultes, deux 4x4 avec tentes sur le toit) pour 23 jours en Namibie. L’itinéraire est à peu près réalisé, mais on a des doutes concernant le trajet à suivre dans le Kaokoland-Damaraland. On a 2 trajets en tête, et on voudrait savoir :
1. Lequel des deux possibilités à choisir en fonction du temps disponible (7 jours)?
2. Est-ce que les étapes/distances sont réalistes ? Quel est l’état des pistes, surtout les passages des lits des rivières et le temps nécessaire pour ces étapes.
Trajet 1 :
Jour1: Okaukuejo – Opuwo
Jour2: Opuwo – Orupembe, par la D3705/D3707
Jour3: Orupembe – Purros, par la Khumib/Hoarusib riverbed
Jour4: Purros – Amspoort – Sesfontein, par la Hoanib riverbed
Jour5: Sesfontein – Brandberg White Lady Lodge
En passant Twijfelfontein, petroglyfen, organ pipes
Jour6: Brandberg – Messum Crater – Cape Cross – Spitzkoppe
Jour7: Spitzkoppe – Swakopmund
Trajet 2 :
Jour1: Okaukuejo – Kamanjab – Khowarib Schlucht – Sesfontein,
soit à partir de Kamanjab, la C40/C43 évitant la gorge…
Jour2: Sesfontein – Amspoort – Purros, par la Hoanib riverbed
Jour3: Purros Canyon
Jour4: Purros – Sesfontein, par la D3707, ensuite Sesfontein – Twijfelfontein, C43/C39
Jour5: Twijfelfontein – White Lady Lodge
Jour6: Brandberg – Messum Crater – Cape Cross – Spitzkoppe
Jour7: Spitzkoppe - Swakopmund
Merci pour les renseignements!
Au mois de juillet on part (6 adultes, deux 4x4 avec tentes sur le toit) pour 23 jours en Namibie. L’itinéraire est à peu près réalisé, mais on a des doutes concernant le trajet à suivre dans le Kaokoland-Damaraland. On a 2 trajets en tête, et on voudrait savoir :
1. Lequel des deux possibilités à choisir en fonction du temps disponible (7 jours)?
2. Est-ce que les étapes/distances sont réalistes ? Quel est l’état des pistes, surtout les passages des lits des rivières et le temps nécessaire pour ces étapes.
Trajet 1 :
Jour1: Okaukuejo – Opuwo
Jour2: Opuwo – Orupembe, par la D3705/D3707
Jour3: Orupembe – Purros, par la Khumib/Hoarusib riverbed
Jour4: Purros – Amspoort – Sesfontein, par la Hoanib riverbed
Jour5: Sesfontein – Brandberg White Lady Lodge
En passant Twijfelfontein, petroglyfen, organ pipes
Jour6: Brandberg – Messum Crater – Cape Cross – Spitzkoppe
Jour7: Spitzkoppe – Swakopmund
Trajet 2 :
Jour1: Okaukuejo – Kamanjab – Khowarib Schlucht – Sesfontein,
soit à partir de Kamanjab, la C40/C43 évitant la gorge…
Jour2: Sesfontein – Amspoort – Purros, par la Hoanib riverbed
Jour3: Purros Canyon
Jour4: Purros – Sesfontein, par la D3707, ensuite Sesfontein – Twijfelfontein, C43/C39
Jour5: Twijfelfontein – White Lady Lodge
Jour6: Brandberg – Messum Crater – Cape Cross – Spitzkoppe
Jour7: Spitzkoppe - Swakopmund
Merci pour les renseignements!
Itinéraire de vingt-sept jours pour un grand tour des Annapurnas (Népal) English translation pending
j'ai préparé le détail de mon itinéraire autour des Annapurnas je pense qu'il est assez correcte mais j'aurai aimé avoir les conseils de plusieurs personnes auparavant
merci de medonner votre avis
jour 1 - arrivée a Katmandou - obtention des document de trekking ( permis ACAP, TIMS) - obtention des billet de bus pour besisahar
jour 2 - depart pour besisahar (bus) - besisahar - khudi (bus) - khudi - bahundanda (5h)
jour 3 - bahundanda - chamje (6 a 7 h)
jour 4 - chamje - bagarchhap (6 a 7 h)
jour 5 - bagarchhap - chame (5 a 6 h)
jour 6 - chame - pisang (5 a 6 h)
jour 7 - pisang - manang via ghyaru , ngawal (7 a 8 h)
jour 8 - manang - khangsar (3 a 4 h)
jour 9 - khangsar - tilicho base camp (6 a 7 h)
jour 10 - tilicho base camp - tilicho lake - tilicho base camp (2 a 3 h)
jour 11 - tilicho base camp - khangsar (6 a 7 h)
jour 12 - khangsar - letdar (5 a 6 h)
jour 13 - letdar - thorung phedi (2 a 3 h)
jour 14 - thorung phedi - thorung la - muktinath (8 a 9 h)
jour 15 - muktinath - jomosom (7 a 8 h)
jour 16 - jomosom - tukuche (5 a 6 h)
jour 17 - tukuche - chhoya (6 a 7 h)
jour 18 - chhoya - tatopani (7 a 8 h)
jour 19 - tatopani - ghorepani (7 a 8 h)
jour 20 - ghorepani -poon hill - tadapani (6 a 7 h)
jour 21 - tadapani - chomrong (5 h)
jour 22 - chomrong - doban (4 a 5 h)
jour 23 - doban - machapuchare base camp (5 a 6 h)
jour 24 - machapuchare base camp - annapurnas base camp - machapuchare base camp (5 a 6 h)
jour 25 - machapuchare base camp - sinuwa (5 h)
jour 26 - sinuwa - landruk (6 a 7 h)
jour 27 - landruk - tolka - pothana - damphus - phedi (5 a 6 h) retour sur pokhara
jour 1 - arrivée a Katmandou - obtention des document de trekking ( permis ACAP, TIMS) - obtention des billet de bus pour besisahar
jour 2 - depart pour besisahar (bus) - besisahar - khudi (bus) - khudi - bahundanda (5h)
jour 3 - bahundanda - chamje (6 a 7 h)
jour 4 - chamje - bagarchhap (6 a 7 h)
jour 5 - bagarchhap - chame (5 a 6 h)
jour 6 - chame - pisang (5 a 6 h)
jour 7 - pisang - manang via ghyaru , ngawal (7 a 8 h)
jour 8 - manang - khangsar (3 a 4 h)
jour 9 - khangsar - tilicho base camp (6 a 7 h)
jour 10 - tilicho base camp - tilicho lake - tilicho base camp (2 a 3 h)
jour 11 - tilicho base camp - khangsar (6 a 7 h)
jour 12 - khangsar - letdar (5 a 6 h)
jour 13 - letdar - thorung phedi (2 a 3 h)
jour 14 - thorung phedi - thorung la - muktinath (8 a 9 h)
jour 15 - muktinath - jomosom (7 a 8 h)
jour 16 - jomosom - tukuche (5 a 6 h)
jour 17 - tukuche - chhoya (6 a 7 h)
jour 18 - chhoya - tatopani (7 a 8 h)
jour 19 - tatopani - ghorepani (7 a 8 h)
jour 20 - ghorepani -poon hill - tadapani (6 a 7 h)
jour 21 - tadapani - chomrong (5 h)
jour 22 - chomrong - doban (4 a 5 h)
jour 23 - doban - machapuchare base camp (5 a 6 h)
jour 24 - machapuchare base camp - annapurnas base camp - machapuchare base camp (5 a 6 h)
jour 25 - machapuchare base camp - sinuwa (5 h)
jour 26 - sinuwa - landruk (6 a 7 h)
jour 27 - landruk - tolka - pothana - damphus - phedi (5 a 6 h) retour sur pokhara
Tir à balles réelles à Bangkok? (10 avril 2010) English translation pending
Que faut il en penser? A entendre certains qui affirment qu'il ne se passe rien j'avoue ne plus comprendre
Qui a tiré sur qui?
Pour moi c'est bien le début de ce que l'on appelle une guerre civile!
Et vous qu'en pensez vous?
Retour de quinze jours au Laos English translation pending
Bonjour à tous. Je reviens de 15 jours au Laos et par ce post vous propose de découvrir mon itinéraire. Cela permettra peut être a certain d'avoir des idées ou des conseils pour leurs prochains voyage comme cela l'a était pour moi. Si vous avez des questions n'hésitez pas. Enfin, je remercie encore tous ceux qui ont répondu à mes questions et qui m'ont permis de construire mon voyage.
Paris Bangkok en avion (avec la compagnie thaï international: très bonne compagnie, personnels très accueillants et disponibles) puis un autre avion de Bangkok à Chiang Rai (toujours avec la même compagnie). Arrivé à Chiang Rai pris un taxi pour la gare routière de Chiang Rai. Environ 15 minutes. 200 bath pour 2 personnes. Arrivé à la gare routière de Chiang Rai pris un bus local pour Chiang Khong. Environ 2H30 pour 65 bath par personne. Arrivé à la gare routière de Chiang Khong pris un tuk tuk jusqu'a l'embarcadère qui est à 2 km environ. 30 bath par personne. Là faite attention à ne pas oublier de faire enregistrer votre sortie de Thaïlande à l'immigration sinon vous devrez faire l'aller retour une fois arrivé au Laos. A la frontière pris une pirogue pour traverser le Mékong en 2 minutes. 40 bath par personne.
Arrivé au Laos, à Houesai nous avons fait faire notre visa. Environ 20 minutes et 30 dollars. Pensez à prévoir une photo d'identité. Ici Des jeunes vous proposeront des bus privé pour partir le lendemain. Nous avons choisi un mini van pour Vieng Phoukha pour 300 bath. Des touristes nous ont dit qu'en prenant le bus local, entre le tuktuk jusqu'à la gare routière et le prix du bus cela valait le coup. A vérifier. Mais on n’a pas voulu se prendre la tête. A Houesai nous avons choisi Arimid Guest House, à l'extérieur du village. Bungalow en bois avec 2 lits, sdb avec eau chaude en permanence, WC et électricité pour 90 000 KIP la nuit. Mal insonorisée et beaucoup de voitures passe sur la route devant la guesthouse. Le proprio est super sympa et parle français.
Attention à une arnaque si vous montez au temple boudhiste.Un moine profitant de la fatigue de notre voyage en avion et bus, du décalage horaire et du fait qu'on arrive juste dans le pays et du fait qu'on se dise qu'on ne doute pas d'un moine nous a proposé de nous faire visiter son temple. Il nous a fait asseoir dans le temple, nous a accroché des bracelets aux poignets et nous a immédiatement demandé de l'argent.Une fois l'argent reçu, il est parti aussi vite qu'il était arrivé. Je ne veux pas faire de généralités car c'est le seul moine qui a agit comme ça en 15 Jours de vacances mais je tient juste a vous mettre en garde pour votre arrivée.
A Houesai massage a la LAO RED CROSS pour 30 000 KIP pour une heure. Massage au Baume du tigre "très musclé" mais très agréable. En plus vous faite une bonne action.
Repas pris au resto à coté du pont pas loin delalao red cross. Très bon.
Départ a 9h pour Vieng Phoukha en mini van. Temps de trajet 2h-2h30 sur une route super pourrie. Vieng Phoukha c’est un petit village. Au moment de notre passage nous étions 4 touristes dans le village. Thong Xai Mai guesthouse à l’entrée du village. 30 000 KIP la nuit mais confort minimum. Bungalow avec un lit pour 2. Pas de douches mais un bidon remplie d’eau. WC à la turque ou vous devez verser de l’eau pour vider. Electricité uniquement de 19H a 22H dans tout le village. Repas a la guesthouse vraiment pas terrible. A vieng Phoukha je vous conseille une ballade très sympa. Prenez la route direction Houesai et au bout de 2 km, après la station service, prenait un petit chemin de terre sur votre gauche qui mène à un petit village où les enfants viendront à votre rencontre et répondront à vos « Sabaidee ». Les enfants adorent qu’on les prenne en photo et qu’on les leur montre. Après le village il y a des rizières ou les femmes travaillent. Super moment pour nous dans ce village A Vieng Phoukha nous avons fait un trek. Nous avons choisi l’agence Akha authentic en face de l’arrêt du Bus. Nous avons choisi le trek « Ban Nam Vang, Hmong et Lahu trail » pour 67 dollars par personne pour 2 jours et une nuit. Le trek est très physique avec d’importants dénivelés pour quelqu’un pas sportif du tout comme moi mais mon pot lui qui est plus sportif n’a eu aucun problème. Le proprio de cette agence est un bon commercial mais ne croyait pas tout ce qu’il vous raconte. En effet nous devions voir la culture du riz mais jamais vu, passer par plusieurs villages et rencontrer les habitants. Or hormis le village ou nous avons dormi les 2 autres villages ou nous sommes passés l’après midi ne comprenait en réalité qu’une seule famille et en plus la journée ils sont à la rizière donc vous ne verrez personne. Nous avons donc commencé par la visite d’une école, suivi donc d’une montée dans la montagne, déjeuner pris dans la forêt puis ascension jusqu’au village ou nous avons passé la nuit. Dans le village de l’ethnie LAHU (les hmong sont sur l’autre versant de la colline a environ 300 mètres) il nous a semblé que notre présence n’intéressait personne. Le deuxième jour descente par la forêt et visite d’une grotte. Nous sommes assez mitigés sur ce trek car nous avons trouvé que 67 dollars s’était assez chers par rapport au coût de la vie au Laos. En effet notre guide nous a dit qu’il ne touché que 10 dollars pour les 2 personnes. Donc nous pensons que le responsable de l’agence fait de bon profit. De plus nous trouvons que l’interaction avec les habitants était très faible. Nous avons passé un meilleur moment dans le petit village à côté de Vieng Phoukha ou nous étions sans guide. Retour à Vieng Phoukha a 16H et pris un bus pour Luang nam Tha pour 20 000 KIP par personne. Route super. 1h de trajet seulement. Arrivé à la gare routière de Luang Nam tha ne faite pas comme nous. Nous avons pris un tuk tuk pour 5000 KIP par personne alors que la gare routière est à 200 mètres à pied du centre ville cad du marché de nuit. On ne le savait pas. Luang Nam Tha, beaucoup de touristes. Zuela guest house en face du marché de nuit. 70 000 KIP la nuit. Très propre, électricité en permanence et eau chaude. WC. 2 lits. Internet et pc disponible gratuitement dans l’entrée. Mal insonorisée.
Visite du marché du matin de Luang nam Tha. Très pittoresque. Tuk tuk pour la seconde gare routière à l’extérieur de la ville (environ 10 KM) 10 000 KIP par personne. Bus local de luang nam tha a oudomxai pour 35 000 KIP par personne. Le bus part a Midi et le trajet dure 4h-4h30 car la route est en travaux et défoncée de partout. Si vous vous mettez a proximité de la fenêtre vous serez marron a l’arrivée a cause de la poussière. On a demandé au chauffeur de nous laisser devant notre guest house dans la rue principale ce qui la fait sans problèmes. A Oudomxai : Vilavong guesthouse 50 000 KIP la nuit pour 2 lits avec douches, électricité et eau chaude. Oudomxai la lao red cross est aussi présente pour de bons massages lao.
Bus de Oudomxai a Nong Khiaw : gare de bus a 10 minutes a pied de la guest house. Attention 2 gares de bus l’une a coté de l’autre. Pour Nong Khiaw c’est la deuxième.le bus part a 9h mais il part quand il est plein. On est parti à 10H30. 4 a 5h de trajet. La route entre Pakmong et Nong Khiaw est très jolie. Vous traversez des rizières et des paysages sympas. Arrivé à Nong Khiaw, c’est très beau. De l’autre coté du pont Sunset guest house 130 000 La nuit dans un bungalow au bord de la rivière avec électricité et douche avec eau chaude, WC.les guest house sont plus chères à Nong Khiaw.
Nong Khiaw Luang Prabang en bateau lent. 100 000 KIP par personne entassé a 20 sur le bateau pour 7h de trajet. C’est très long et le moteur est très bruyant mais ça vaut le coup pour voir toutes les activités sur et autour de la rivière (chercheur d’or, pêcheur, enfant qui jouent…). Rigolos aussi quand il faut descendre du bateau pour pousser car pas assez d’eau. Luang Prabang : Moukdavan guesthouse pas loin de la rue des bars « branchés » et du centre ville. 50 000 KIP avec wc et sdb commune et 60 000 avec wc et sdb. Electricité mais l’eau chaude est très capricieuse voire inexistante certain jours. A Luang Prabang nous avons fait le « Mahout day elephant » avec la compagnie « ALL LAO TRAVEL SERVICES » qui se trouve dans la rue principale. 60 dollars par personne. On vient vous chercher en mini van à votre guesthouse vers 9H00. Vous faite environ 20 Minutes de mini van et arrivé aux camps des éléphants de cette compagnie. Nous étions en tout 4 touristes dans le camp. D’abord vous faites une ballade de 45 min a trois en direction du restaurant. Un sur la tête de l’éléphant. Le guide est une autre personne sur des sièges en bois sur le dos d’éléphant. Après le repas, départ chacun avec son éléphant pour 1h30 de ballade. Par contre ne croyez pas le commercial de l’agence. A aucun moment vous ne serrer seul avec votre éléphant. Soit le guide sera au sol derrière l’éléphant, soit assis sur le dos. Après cette ballade, les guides enlèvent les sièges en bois et vous irez au bain avec les éléphants. C’est le meilleur moment de la journée ou les éléphants vous arrosent avec leurs trompes. Très bon moment. A Luang Prabang beaucoup de temples. Les jeunes moines aiment bien venir parler anglais avec les touristes pour s’exercer à parler anglais. C’est très sympa. L’aumône du matin c’est rempli de touristes. Plus de touristes que de locaux.
Luang Prabang Vang Vieng en mini van. Nous avons réservé le van auprès de ALL LAO TRAVEL SERVICES. Un tuk tuk devait passer nous cherchait a 8h30 pour la gare routière. A 8h50 le tuk tuk n’étant toujours pas la nous en avons payé un autre. 10 000 KIP par personne de la guest house a la gare routière. Mini van de Luang Prabang a Vang Vieng 110 000 KIP par personne. Départ a 9h pour 5h de trajet.La route tourne beaucoup beaucoup beaucoup. A vang Vieng tuk tuk de la gare routière au centre ville 10 000 KIP par personne. Dok Khoun 1 guest house en centre ville. 50 000 KIP la nuit avec elec, eau chaude, wc et TV et Ventilo. 80 000 kip si vous prenez la clim. Tubing : 50 000 Kip + 60 000 la location de la chambre a air qu’on vous restitue si vous la ramené avant 18H. Pour tenir cet horaire partez assez tôt vers midi ou 13H et ne vous arrêtez pas forcément à tous les bars. Sinon vous pourrez toujours prendre un tuk tuk ou un bateau qui vous attendent partout pour redescendre les touristes fatigués. Attention sur les jeux proposés par les bars car il y a beaucoup d’accidents. Tous les soirs le Bucket bar prosent un « bucket » gratuit entre 8h 30 et 9h30. Une jeune fille à l’entrée du pont vous met un coup de feutre sur le bras et après vous allez au bar cherchez votre seau.
Vang Vieng Ventiane en mini van pour 80 000 KIP par personne pour 3h de trajet. A ventiane Riverside Hôtel pour 150 000 la nuit avec 2 lits, vraie salle de bain avec bac à douche wc, TV et clim. Le soir vous pouvez manger allongé sur les bords du mekong. Bien qu’il soit en travaux c’est très sympa quand même.
Paris Bangkok en avion (avec la compagnie thaï international: très bonne compagnie, personnels très accueillants et disponibles) puis un autre avion de Bangkok à Chiang Rai (toujours avec la même compagnie). Arrivé à Chiang Rai pris un taxi pour la gare routière de Chiang Rai. Environ 15 minutes. 200 bath pour 2 personnes. Arrivé à la gare routière de Chiang Rai pris un bus local pour Chiang Khong. Environ 2H30 pour 65 bath par personne. Arrivé à la gare routière de Chiang Khong pris un tuk tuk jusqu'a l'embarcadère qui est à 2 km environ. 30 bath par personne. Là faite attention à ne pas oublier de faire enregistrer votre sortie de Thaïlande à l'immigration sinon vous devrez faire l'aller retour une fois arrivé au Laos. A la frontière pris une pirogue pour traverser le Mékong en 2 minutes. 40 bath par personne.
Arrivé au Laos, à Houesai nous avons fait faire notre visa. Environ 20 minutes et 30 dollars. Pensez à prévoir une photo d'identité. Ici Des jeunes vous proposeront des bus privé pour partir le lendemain. Nous avons choisi un mini van pour Vieng Phoukha pour 300 bath. Des touristes nous ont dit qu'en prenant le bus local, entre le tuktuk jusqu'à la gare routière et le prix du bus cela valait le coup. A vérifier. Mais on n’a pas voulu se prendre la tête. A Houesai nous avons choisi Arimid Guest House, à l'extérieur du village. Bungalow en bois avec 2 lits, sdb avec eau chaude en permanence, WC et électricité pour 90 000 KIP la nuit. Mal insonorisée et beaucoup de voitures passe sur la route devant la guesthouse. Le proprio est super sympa et parle français.
Attention à une arnaque si vous montez au temple boudhiste.Un moine profitant de la fatigue de notre voyage en avion et bus, du décalage horaire et du fait qu'on arrive juste dans le pays et du fait qu'on se dise qu'on ne doute pas d'un moine nous a proposé de nous faire visiter son temple. Il nous a fait asseoir dans le temple, nous a accroché des bracelets aux poignets et nous a immédiatement demandé de l'argent.Une fois l'argent reçu, il est parti aussi vite qu'il était arrivé. Je ne veux pas faire de généralités car c'est le seul moine qui a agit comme ça en 15 Jours de vacances mais je tient juste a vous mettre en garde pour votre arrivée.
A Houesai massage a la LAO RED CROSS pour 30 000 KIP pour une heure. Massage au Baume du tigre "très musclé" mais très agréable. En plus vous faite une bonne action.
Repas pris au resto à coté du pont pas loin delalao red cross. Très bon.
Départ a 9h pour Vieng Phoukha en mini van. Temps de trajet 2h-2h30 sur une route super pourrie. Vieng Phoukha c’est un petit village. Au moment de notre passage nous étions 4 touristes dans le village. Thong Xai Mai guesthouse à l’entrée du village. 30 000 KIP la nuit mais confort minimum. Bungalow avec un lit pour 2. Pas de douches mais un bidon remplie d’eau. WC à la turque ou vous devez verser de l’eau pour vider. Electricité uniquement de 19H a 22H dans tout le village. Repas a la guesthouse vraiment pas terrible. A vieng Phoukha je vous conseille une ballade très sympa. Prenez la route direction Houesai et au bout de 2 km, après la station service, prenait un petit chemin de terre sur votre gauche qui mène à un petit village où les enfants viendront à votre rencontre et répondront à vos « Sabaidee ». Les enfants adorent qu’on les prenne en photo et qu’on les leur montre. Après le village il y a des rizières ou les femmes travaillent. Super moment pour nous dans ce village A Vieng Phoukha nous avons fait un trek. Nous avons choisi l’agence Akha authentic en face de l’arrêt du Bus. Nous avons choisi le trek « Ban Nam Vang, Hmong et Lahu trail » pour 67 dollars par personne pour 2 jours et une nuit. Le trek est très physique avec d’importants dénivelés pour quelqu’un pas sportif du tout comme moi mais mon pot lui qui est plus sportif n’a eu aucun problème. Le proprio de cette agence est un bon commercial mais ne croyait pas tout ce qu’il vous raconte. En effet nous devions voir la culture du riz mais jamais vu, passer par plusieurs villages et rencontrer les habitants. Or hormis le village ou nous avons dormi les 2 autres villages ou nous sommes passés l’après midi ne comprenait en réalité qu’une seule famille et en plus la journée ils sont à la rizière donc vous ne verrez personne. Nous avons donc commencé par la visite d’une école, suivi donc d’une montée dans la montagne, déjeuner pris dans la forêt puis ascension jusqu’au village ou nous avons passé la nuit. Dans le village de l’ethnie LAHU (les hmong sont sur l’autre versant de la colline a environ 300 mètres) il nous a semblé que notre présence n’intéressait personne. Le deuxième jour descente par la forêt et visite d’une grotte. Nous sommes assez mitigés sur ce trek car nous avons trouvé que 67 dollars s’était assez chers par rapport au coût de la vie au Laos. En effet notre guide nous a dit qu’il ne touché que 10 dollars pour les 2 personnes. Donc nous pensons que le responsable de l’agence fait de bon profit. De plus nous trouvons que l’interaction avec les habitants était très faible. Nous avons passé un meilleur moment dans le petit village à côté de Vieng Phoukha ou nous étions sans guide. Retour à Vieng Phoukha a 16H et pris un bus pour Luang nam Tha pour 20 000 KIP par personne. Route super. 1h de trajet seulement. Arrivé à la gare routière de Luang Nam tha ne faite pas comme nous. Nous avons pris un tuk tuk pour 5000 KIP par personne alors que la gare routière est à 200 mètres à pied du centre ville cad du marché de nuit. On ne le savait pas. Luang Nam Tha, beaucoup de touristes. Zuela guest house en face du marché de nuit. 70 000 KIP la nuit. Très propre, électricité en permanence et eau chaude. WC. 2 lits. Internet et pc disponible gratuitement dans l’entrée. Mal insonorisée.
Visite du marché du matin de Luang nam Tha. Très pittoresque. Tuk tuk pour la seconde gare routière à l’extérieur de la ville (environ 10 KM) 10 000 KIP par personne. Bus local de luang nam tha a oudomxai pour 35 000 KIP par personne. Le bus part a Midi et le trajet dure 4h-4h30 car la route est en travaux et défoncée de partout. Si vous vous mettez a proximité de la fenêtre vous serez marron a l’arrivée a cause de la poussière. On a demandé au chauffeur de nous laisser devant notre guest house dans la rue principale ce qui la fait sans problèmes. A Oudomxai : Vilavong guesthouse 50 000 KIP la nuit pour 2 lits avec douches, électricité et eau chaude. Oudomxai la lao red cross est aussi présente pour de bons massages lao.
Bus de Oudomxai a Nong Khiaw : gare de bus a 10 minutes a pied de la guest house. Attention 2 gares de bus l’une a coté de l’autre. Pour Nong Khiaw c’est la deuxième.le bus part a 9h mais il part quand il est plein. On est parti à 10H30. 4 a 5h de trajet. La route entre Pakmong et Nong Khiaw est très jolie. Vous traversez des rizières et des paysages sympas. Arrivé à Nong Khiaw, c’est très beau. De l’autre coté du pont Sunset guest house 130 000 La nuit dans un bungalow au bord de la rivière avec électricité et douche avec eau chaude, WC.les guest house sont plus chères à Nong Khiaw.
Nong Khiaw Luang Prabang en bateau lent. 100 000 KIP par personne entassé a 20 sur le bateau pour 7h de trajet. C’est très long et le moteur est très bruyant mais ça vaut le coup pour voir toutes les activités sur et autour de la rivière (chercheur d’or, pêcheur, enfant qui jouent…). Rigolos aussi quand il faut descendre du bateau pour pousser car pas assez d’eau. Luang Prabang : Moukdavan guesthouse pas loin de la rue des bars « branchés » et du centre ville. 50 000 KIP avec wc et sdb commune et 60 000 avec wc et sdb. Electricité mais l’eau chaude est très capricieuse voire inexistante certain jours. A Luang Prabang nous avons fait le « Mahout day elephant » avec la compagnie « ALL LAO TRAVEL SERVICES » qui se trouve dans la rue principale. 60 dollars par personne. On vient vous chercher en mini van à votre guesthouse vers 9H00. Vous faite environ 20 Minutes de mini van et arrivé aux camps des éléphants de cette compagnie. Nous étions en tout 4 touristes dans le camp. D’abord vous faites une ballade de 45 min a trois en direction du restaurant. Un sur la tête de l’éléphant. Le guide est une autre personne sur des sièges en bois sur le dos d’éléphant. Après le repas, départ chacun avec son éléphant pour 1h30 de ballade. Par contre ne croyez pas le commercial de l’agence. A aucun moment vous ne serrer seul avec votre éléphant. Soit le guide sera au sol derrière l’éléphant, soit assis sur le dos. Après cette ballade, les guides enlèvent les sièges en bois et vous irez au bain avec les éléphants. C’est le meilleur moment de la journée ou les éléphants vous arrosent avec leurs trompes. Très bon moment. A Luang Prabang beaucoup de temples. Les jeunes moines aiment bien venir parler anglais avec les touristes pour s’exercer à parler anglais. C’est très sympa. L’aumône du matin c’est rempli de touristes. Plus de touristes que de locaux.
Luang Prabang Vang Vieng en mini van. Nous avons réservé le van auprès de ALL LAO TRAVEL SERVICES. Un tuk tuk devait passer nous cherchait a 8h30 pour la gare routière. A 8h50 le tuk tuk n’étant toujours pas la nous en avons payé un autre. 10 000 KIP par personne de la guest house a la gare routière. Mini van de Luang Prabang a Vang Vieng 110 000 KIP par personne. Départ a 9h pour 5h de trajet.La route tourne beaucoup beaucoup beaucoup. A vang Vieng tuk tuk de la gare routière au centre ville 10 000 KIP par personne. Dok Khoun 1 guest house en centre ville. 50 000 KIP la nuit avec elec, eau chaude, wc et TV et Ventilo. 80 000 kip si vous prenez la clim. Tubing : 50 000 Kip + 60 000 la location de la chambre a air qu’on vous restitue si vous la ramené avant 18H. Pour tenir cet horaire partez assez tôt vers midi ou 13H et ne vous arrêtez pas forcément à tous les bars. Sinon vous pourrez toujours prendre un tuk tuk ou un bateau qui vous attendent partout pour redescendre les touristes fatigués. Attention sur les jeux proposés par les bars car il y a beaucoup d’accidents. Tous les soirs le Bucket bar prosent un « bucket » gratuit entre 8h 30 et 9h30. Une jeune fille à l’entrée du pont vous met un coup de feutre sur le bras et après vous allez au bar cherchez votre seau.
Vang Vieng Ventiane en mini van pour 80 000 KIP par personne pour 3h de trajet. A ventiane Riverside Hôtel pour 150 000 la nuit avec 2 lits, vraie salle de bain avec bac à douche wc, TV et clim. Le soir vous pouvez manger allongé sur les bords du mekong. Bien qu’il soit en travaux c’est très sympa quand même.
Hôtel à Las Vegas: petit déjeuner inclus ou pas? English translation pending
Bonjour,
Lors des réservations sur internet des hotels à Las Vegas (par exemple Luxor, Mirage ou Circus Circus) je n'arrive à savoir si le petit-déjeuner est inclus dans le tarif ou non. Quelqu'un peut-il me préciser ?
Merci.
Olivier.
Olivier.
Donne information sur voyage en Chine avec trois enfants English translation pending
Au dernières vacances d'été, nous avons fait un séjour de 3 semaines avec nos 3 enfants 12, 12, 10. Comme beaucoup sont en pleine préparation de leurs circuits, je peux peut-être leur donner quelques pistes. Nous avons circulé ainsi, PEKIN, DATONG, PING YAO; LUOLANG et SHAOLIN, XIAN, croisière sur le Yang Tse qu départ de CHONGQUIN et Retour à PEKIN. Nous n'avions pas de guide. Bonne préparation à tous.
Compte rendu de croisière Carnival Freedom dans les Caraïbes: Key West, Grand Cayman, Ocho Rios English translation pending
Bonjour,
nous revenons de notre croisière du 21 au 28 mars sur le Carnival Freedom dans les Caraibes et je voudrais vous faire le compte rendu de notre voyage.
Avant toute chose j'aimerais dire que nous avons réservé avec ABCroisière et que tout s'est extrêmement bien passé donc même si certains n'ont pas eu de chance avec cette société, pour nous tout a été parfait. Nous avons reçu les billets plus d'un mois à l'avance et chaque fois que j'ai eu besoin d'informations je leur ai envoyé un mail et ils m'ont rappelé à chaque fois. Donc je dis merci ABCroisière pour le service et surtout le prix imbattable.
Pour les curieux, nous avons payé 1200€ par personne (assurance annulation comprise) auxquels il faut rajouter obligatoirement les pourboires (60€/personne) et éventuellement les excursions, les boissons, etc...
BILAN
A refaire, il a fait beau et chaud, la mer était transparente comme à la télé, 😎 le service à bord est exceptionnel, le bateau est magnifique ! Bref on a rien à redire. Je déconseille cependant les croisières américaines à ceux qui ne parlent pas bien anglais car les américains parlent vraiment très vite et personne ne parle français à bord à part une poignée de membre d'équipage.
Bon maintenant un peu plus de détail !
SAMEDI
Départ de Roissy. Nous avons eu la chance d'avoir un vol direct à l'aller. La compagnie était American Airlines. Le vol était moyen mais comme c'était la première fois qu'on prenait l'avion on s'en fichait un peu ! L'avion était un peu vieillot, pas de télé individuel, seulement des écrans collectifs. Écouteurs offerts ! Mais rien en français donc 10h de vol sans vraiment de distraction. Et l'équipage ne parle pas du tout français alors que c'est un vol régulier !
Arrivée aux Etats-Unis, on survole Miami, bien sûr il n'y a pas de nuage donc on a pu admirer le quadrillage de la ville. Et 24° au sol donc on est tout fou ! En descendant on arrive à la frontière, c'était horrible, j'avais l'impression d'être un immigré clandestin ! L'ambiance était vraiment pas joyeuse et les policiers américains ont pas trop envie de rire. On a dû attendre au moins 30 min tellement il y avait de monde. Ils nous prennent en photos et prennent nos empreintes, bref on est fiché ! Et faut surtout pas s'arrêter de marcher.
On récupère nos valises et on retrouve notre chauffeur qui nous attend avec son panneau avec notre nom dessus (comme dans les films lol). Pour info : tous les hôtels près de l'aéroport ont une navette (gratuite ?) qui vient vous chercher à l'aéroport. Sinon c'est 10$ en taxi ou plus si votre hôtel est un peu éloigné. Mais nous nos transferts étaient compris. Notre chauffeur parlait français.
L'hôtel était le Red Roof Inn, tout près de l'aéroport mais on entend pas trop les avions. Un peu vieillot mais pour nous une chambre de 30m² avec une piscine c'était le top ! Les chambres ont a télé, un coffre, un sèche cheveux et une table à repasser et le téléphone. Le personnel est très sympa et une des réceptionnistes parlait français (ouf!) car même si je parle anglais à peu près correctement les américains sont très durs à comprendre, ils parlent super vite.
On a pris le bus pour aller à la plage, 2$ par personne et il faut mettre ça dans une machine donc ça ne rend pas la monnaie, et vous payer à chaque fois que vous montez dans un bus. Le bus nous a déposé a un endroit où il n'y avait ni magasins ni bar donc on s'est juste promené sur la plage, l'eau n'était pas si chaude ! 20° je pense. Mais Miami est vraiment superbe ! On a fait nos touristes et pris plein de photos !
Et un truc "super", les voitures américaines ne font pas de bruit ! Alors même avec une 4x4 voies devant l'hotel on n'entendait quasiment rien !
DIMANCHE
La chauffeur nous prend à 11h à l'hotel avec un genre de mini van 14 places, c'est assez impressionnant pour nous qui ne connaissons que les master 9 places ! Le port de Fort Lauderdale (port des Everglades) n'est pas très beau, il est situé dans une zone industrielle. Devant les terminaux les taxis, les cars et les shuttles défilent à un rythme fou. Embarquer 3000 personnes en 4h ça demande de l'organisation ! Du personnel vous prend vos bagages (obligatoire) et il me semble qu'il faut laisser les bagages ouvertes pour qu'il puisse éventuellement les fouiller. Il faut laisser un pourboire (1$ par valise).
Et là on commence la queue, on se croirait à Disneyland avec le monde qu'il y a. On fait la connaissance des français qui étaient avec nous dans le shuttle, c'est sympa. Et puis il fait beau malgré quelques nuages, ça change de la veille où il pleuvait. Il recontrôle vos passeport et vos billets d'embarquement, et vous donne la carte de votre cabine qui vous permet de l'ouvrir mais qui fait aussi office de carte de crédit. Les gens sont très gentils et si vous demandez y'en a toujours au moins un qui parle français.
Juste avant de monter vous pouvez vous faire prendre en photo par les photographes devant des décors assez sympa. Puis on monte à bord et là on en prend plein les yeux dans le hall du pont 3, avec son bar et son puits de lumière qui monte jusqu'au 14 étage ! Et les ascenseurs panoramiques. Il vous propose des cocktails à 7,50$. Le ton est donné, en gros comme la croisière est pas cher par rapport aux prestations ils essayent de remplir au maximum les caisses entre les photos, les boissons et les excursions. Donc attention car ça monte vite !
On va à notre cabine, on atterrit dans un couloir de 300m de long : impressionnant.
Les cabines sont vraiment extra, on avait une intérieure mais on a pas regretté. Les lits sont séparés à l'origine mais il suffit de demander au garçon de chambre (qui est d'une gentillesse extrême j'ai jamais vu ça) pour qu'il les rapproche et vous vous retrouvez avec un lit king size (180cmx200 je crois) c'est vraiment top ! Niveau penderie et placard y'a largement ce qu'il faut et vous pouvez mettre les valises sous le lit car ils sont assez haut. Écran plat, coffre fort, sèche cheveux, téléphone, douche, plein de serviettes, ils vous filent même les rasoirs et les gels douches. Vraiment le top pour nous. Et on a trouvé que la cabine était vraiment grande.
Il est pas loin de 16h donc on va au buffet (genre de self) au pont 9 pour manger. La nourriture est assez bonne même si je peux pas m'empêcher de penser qu'elle ne vaut pas la nourriture française, et le choix est très varié, ça donne envie de goûter à tout. Après manger sur le pont extérieur il y a une animation de bienvenue autour de la piscine, c'est vraiment sympa et les américains savent beaucoup plus s'amuser que les français, ils n'hésitent à crier, à danser etc ! Dommage le ciel s'est couvert.
La suite plus tard, j'espère que je vous ai pas endormi !
nous revenons de notre croisière du 21 au 28 mars sur le Carnival Freedom dans les Caraibes et je voudrais vous faire le compte rendu de notre voyage.
Avant toute chose j'aimerais dire que nous avons réservé avec ABCroisière et que tout s'est extrêmement bien passé donc même si certains n'ont pas eu de chance avec cette société, pour nous tout a été parfait. Nous avons reçu les billets plus d'un mois à l'avance et chaque fois que j'ai eu besoin d'informations je leur ai envoyé un mail et ils m'ont rappelé à chaque fois. Donc je dis merci ABCroisière pour le service et surtout le prix imbattable.
Pour les curieux, nous avons payé 1200€ par personne (assurance annulation comprise) auxquels il faut rajouter obligatoirement les pourboires (60€/personne) et éventuellement les excursions, les boissons, etc...
BILAN
A refaire, il a fait beau et chaud, la mer était transparente comme à la télé, 😎 le service à bord est exceptionnel, le bateau est magnifique ! Bref on a rien à redire. Je déconseille cependant les croisières américaines à ceux qui ne parlent pas bien anglais car les américains parlent vraiment très vite et personne ne parle français à bord à part une poignée de membre d'équipage.
Bon maintenant un peu plus de détail !
SAMEDI
Départ de Roissy. Nous avons eu la chance d'avoir un vol direct à l'aller. La compagnie était American Airlines. Le vol était moyen mais comme c'était la première fois qu'on prenait l'avion on s'en fichait un peu ! L'avion était un peu vieillot, pas de télé individuel, seulement des écrans collectifs. Écouteurs offerts ! Mais rien en français donc 10h de vol sans vraiment de distraction. Et l'équipage ne parle pas du tout français alors que c'est un vol régulier !
Arrivée aux Etats-Unis, on survole Miami, bien sûr il n'y a pas de nuage donc on a pu admirer le quadrillage de la ville. Et 24° au sol donc on est tout fou ! En descendant on arrive à la frontière, c'était horrible, j'avais l'impression d'être un immigré clandestin ! L'ambiance était vraiment pas joyeuse et les policiers américains ont pas trop envie de rire. On a dû attendre au moins 30 min tellement il y avait de monde. Ils nous prennent en photos et prennent nos empreintes, bref on est fiché ! Et faut surtout pas s'arrêter de marcher.
On récupère nos valises et on retrouve notre chauffeur qui nous attend avec son panneau avec notre nom dessus (comme dans les films lol). Pour info : tous les hôtels près de l'aéroport ont une navette (gratuite ?) qui vient vous chercher à l'aéroport. Sinon c'est 10$ en taxi ou plus si votre hôtel est un peu éloigné. Mais nous nos transferts étaient compris. Notre chauffeur parlait français.
L'hôtel était le Red Roof Inn, tout près de l'aéroport mais on entend pas trop les avions. Un peu vieillot mais pour nous une chambre de 30m² avec une piscine c'était le top ! Les chambres ont a télé, un coffre, un sèche cheveux et une table à repasser et le téléphone. Le personnel est très sympa et une des réceptionnistes parlait français (ouf!) car même si je parle anglais à peu près correctement les américains sont très durs à comprendre, ils parlent super vite.
On a pris le bus pour aller à la plage, 2$ par personne et il faut mettre ça dans une machine donc ça ne rend pas la monnaie, et vous payer à chaque fois que vous montez dans un bus. Le bus nous a déposé a un endroit où il n'y avait ni magasins ni bar donc on s'est juste promené sur la plage, l'eau n'était pas si chaude ! 20° je pense. Mais Miami est vraiment superbe ! On a fait nos touristes et pris plein de photos !
Et un truc "super", les voitures américaines ne font pas de bruit ! Alors même avec une 4x4 voies devant l'hotel on n'entendait quasiment rien !
DIMANCHE
La chauffeur nous prend à 11h à l'hotel avec un genre de mini van 14 places, c'est assez impressionnant pour nous qui ne connaissons que les master 9 places ! Le port de Fort Lauderdale (port des Everglades) n'est pas très beau, il est situé dans une zone industrielle. Devant les terminaux les taxis, les cars et les shuttles défilent à un rythme fou. Embarquer 3000 personnes en 4h ça demande de l'organisation ! Du personnel vous prend vos bagages (obligatoire) et il me semble qu'il faut laisser les bagages ouvertes pour qu'il puisse éventuellement les fouiller. Il faut laisser un pourboire (1$ par valise).
Et là on commence la queue, on se croirait à Disneyland avec le monde qu'il y a. On fait la connaissance des français qui étaient avec nous dans le shuttle, c'est sympa. Et puis il fait beau malgré quelques nuages, ça change de la veille où il pleuvait. Il recontrôle vos passeport et vos billets d'embarquement, et vous donne la carte de votre cabine qui vous permet de l'ouvrir mais qui fait aussi office de carte de crédit. Les gens sont très gentils et si vous demandez y'en a toujours au moins un qui parle français.
Juste avant de monter vous pouvez vous faire prendre en photo par les photographes devant des décors assez sympa. Puis on monte à bord et là on en prend plein les yeux dans le hall du pont 3, avec son bar et son puits de lumière qui monte jusqu'au 14 étage ! Et les ascenseurs panoramiques. Il vous propose des cocktails à 7,50$. Le ton est donné, en gros comme la croisière est pas cher par rapport aux prestations ils essayent de remplir au maximum les caisses entre les photos, les boissons et les excursions. Donc attention car ça monte vite !
On va à notre cabine, on atterrit dans un couloir de 300m de long : impressionnant.
Les cabines sont vraiment extra, on avait une intérieure mais on a pas regretté. Les lits sont séparés à l'origine mais il suffit de demander au garçon de chambre (qui est d'une gentillesse extrême j'ai jamais vu ça) pour qu'il les rapproche et vous vous retrouvez avec un lit king size (180cmx200 je crois) c'est vraiment top ! Niveau penderie et placard y'a largement ce qu'il faut et vous pouvez mettre les valises sous le lit car ils sont assez haut. Écran plat, coffre fort, sèche cheveux, téléphone, douche, plein de serviettes, ils vous filent même les rasoirs et les gels douches. Vraiment le top pour nous. Et on a trouvé que la cabine était vraiment grande.
Il est pas loin de 16h donc on va au buffet (genre de self) au pont 9 pour manger. La nourriture est assez bonne même si je peux pas m'empêcher de penser qu'elle ne vaut pas la nourriture française, et le choix est très varié, ça donne envie de goûter à tout. Après manger sur le pont extérieur il y a une animation de bienvenue autour de la piscine, c'est vraiment sympa et les américains savent beaucoup plus s'amuser que les français, ils n'hésitent à crier, à danser etc ! Dommage le ciel s'est couvert.
La suite plus tard, j'espère que je vous ai pas endormi !
Thaïlande en plus d'un mois! English translation pending
La Thaïlande est LE pays touristique le plus facile depuis le début de notre tour du monde, la vie n’est pas chère, les plages et les temples sont magnifiques et les locaux très accueillant et gentils. Évidemment, la différence de budget est énorme entre le nord (Chang Mai, Chang Rai, Bangkok) et le sud très touristique et très cher comme Phuket, Ko Phiphi, Ko Lanta et Ao Nang.
Hôtel : A 15€, on se loge dans une chambre propre avec air conditionné, TV , frigo et douche chaude. Les prix baissent en fonction de ces critères et peuvent descendre jusqu’à 4€ la nuit. Même les backpackers les plus roots peuvent à moindre coût avoir une chambre très correct et confortable. Bangkok : New Siam II – 17 € Koh Chang: Ben’s Bungalow - 10 € Koh Chang : Palm ’s Garden – 16 € Chiang Rai : Orchid’s Guesthouse – 9 € Chang mai : Pha Thai- 10 € Bangkok : Happyhouse Guesthouse – 14 € Ko Samui : The Wave – 17 € Ko Samui : Budget Hotel – 20€ Phuket : Ocean Resort Best Western – 66 € Phuket : Sunshine Guesthouse – 17 € Koh Phi Phi : Phi Phi Paradise Pearl Bungalow – 57 € Ko Lanta : Moonlight Bay Resort – 52 € Ao Nang : Ben’s House – 24 € Bangkok : New Siam I – 13 € Transport : Pour parcourir le pays, le car reste la meilleure option, par exemple de Chang Mai à Bangkok (7h de car) pour 6€ par personne. Des petites agences de voyages de rues proposent des tickets de ferry pour voyager d’île en île, ils partent toujours à l’heure, sont rapides, bon marchés et agréables. Les taxis à Bangkok mettent le compteur et reviennent moins chers que les tuk-tuk qui triplent les tarifs pour les touristes. Par contre, à Phuket pour se déplacer de plages en plages, les taxis refusent de mettre le compteur et ça revient plus cher.
Repas: Tous les hôtels proposent des petits déjeuner sympathiques. Les plats typiques délicieux comme le Pad-thai coûte entre 1€ et 5€. Les restaurants sont vraiment bons et on mange sur le pouce, il y aussi des marchands ambulants qui vendent des brochettes ou autre à moindre coût. Budget: Nous avons dépensé 43€ par jour. Nos hôtels à Phuket et dans les îles ont été offert par mes parents, ce qui nous a permis de dormir dans des resorts et de baisser notre budget. La Thaïlande restera un excellent souvenir pour nous, les paysages, la nourriture, les gens sont inoubliables.
Les bons repas sur http://www.2backpacks.com/en-francais/un-petit-thai
Les belles photos sur : http://www.2backpacks.com/photos/thailand
Hôtel : A 15€, on se loge dans une chambre propre avec air conditionné, TV , frigo et douche chaude. Les prix baissent en fonction de ces critères et peuvent descendre jusqu’à 4€ la nuit. Même les backpackers les plus roots peuvent à moindre coût avoir une chambre très correct et confortable. Bangkok : New Siam II – 17 € Koh Chang: Ben’s Bungalow - 10 € Koh Chang : Palm ’s Garden – 16 € Chiang Rai : Orchid’s Guesthouse – 9 € Chang mai : Pha Thai- 10 € Bangkok : Happyhouse Guesthouse – 14 € Ko Samui : The Wave – 17 € Ko Samui : Budget Hotel – 20€ Phuket : Ocean Resort Best Western – 66 € Phuket : Sunshine Guesthouse – 17 € Koh Phi Phi : Phi Phi Paradise Pearl Bungalow – 57 € Ko Lanta : Moonlight Bay Resort – 52 € Ao Nang : Ben’s House – 24 € Bangkok : New Siam I – 13 € Transport : Pour parcourir le pays, le car reste la meilleure option, par exemple de Chang Mai à Bangkok (7h de car) pour 6€ par personne. Des petites agences de voyages de rues proposent des tickets de ferry pour voyager d’île en île, ils partent toujours à l’heure, sont rapides, bon marchés et agréables. Les taxis à Bangkok mettent le compteur et reviennent moins chers que les tuk-tuk qui triplent les tarifs pour les touristes. Par contre, à Phuket pour se déplacer de plages en plages, les taxis refusent de mettre le compteur et ça revient plus cher.
Repas: Tous les hôtels proposent des petits déjeuner sympathiques. Les plats typiques délicieux comme le Pad-thai coûte entre 1€ et 5€. Les restaurants sont vraiment bons et on mange sur le pouce, il y aussi des marchands ambulants qui vendent des brochettes ou autre à moindre coût. Budget: Nous avons dépensé 43€ par jour. Nos hôtels à Phuket et dans les îles ont été offert par mes parents, ce qui nous a permis de dormir dans des resorts et de baisser notre budget. La Thaïlande restera un excellent souvenir pour nous, les paysages, la nourriture, les gens sont inoubliables.
Les bons repas sur http://www.2backpacks.com/en-francais/un-petit-thai
Les belles photos sur : http://www.2backpacks.com/photos/thailand
Adresse d'une guest house à Kuala Lumpur? English translation pending
Salut,
J'arrive la semaine prochaine en soirée à Kuala Lumpur, et je cherche une adresse sympa d'une guest house pour mon arrivée...Si vous avez des conseils, c'est cool!!
Merci
Choisir la route de Salt Lake City vers Denver English translation pending
Bonjour,
Objet : boucle Denver/Denver dans le nord-ouest (anti-horaire)
J'aimerai savoir si cela vaut le coup que je revienne sur Denver depuis Salt lake city pour reprendre mon avion. J'aimerai avoir un conseil sur des centres d'intérêts possibles sur cette route étape (salt lake city > Denver).
choix 1 : route plus au nord par la route 80 choix 2 : route centrale) par la route 40 (via Dinosaur monument) choix 3 : route plus au sud par la route 70 (arches, grand jonction) sachant que l'année derniere nous avons déjà fait Brice, zion, arches, canyonland, moab, ...
A/ La question PAR OU PASSER ? 80,40,70 ? et ou c'est le plus intéressant en site à visiter sans refaire les sites déjà vue (arches, zion, moab, ect...) ?
B/ Ou dernière solution reprendre l'avion depuis Salt lake city car "rien à voir" (de significatif) sur ces trajets par les routes : 80, 40, 70 !
Merci pour un conseil avisé, car cela conditionne mon achat de billets d'avion
Objet : boucle Denver/Denver dans le nord-ouest (anti-horaire)
J'aimerai savoir si cela vaut le coup que je revienne sur Denver depuis Salt lake city pour reprendre mon avion. J'aimerai avoir un conseil sur des centres d'intérêts possibles sur cette route étape (salt lake city > Denver).
choix 1 : route plus au nord par la route 80 choix 2 : route centrale) par la route 40 (via Dinosaur monument) choix 3 : route plus au sud par la route 70 (arches, grand jonction) sachant que l'année derniere nous avons déjà fait Brice, zion, arches, canyonland, moab, ...
A/ La question PAR OU PASSER ? 80,40,70 ? et ou c'est le plus intéressant en site à visiter sans refaire les sites déjà vue (arches, zion, moab, ect...) ?
B/ Ou dernière solution reprendre l'avion depuis Salt lake city car "rien à voir" (de significatif) sur ces trajets par les routes : 80, 40, 70 !
Merci pour un conseil avisé, car cela conditionne mon achat de billets d'avion
Venez expliquer votre expérience et séjour à Las Vegas English translation pending
Bonjour,
Je suppose que la plupart des personnes qui sont parties à Las Vegas, en on gardé un très très très bon souvenir, si vous êtes comme moi, le fait simplement d'y penser me fait des frissons et ne me donne qu'une seule envie c'est d'y retourner.
Alors afin de se remémorer ces supers vacances, je vous propose que chacun explique un peu son séjour la-bas, en passant par les vols, la nourritures, les animations ainsi que les éventuels shows que vous êtes allé voir.
Les personnes qui n'ont pas du tout apprécier ce genre de voyage sont les bienvenue aussi, chacun son point de vue.
A vos claviers!?
Bonne soirée
Emilie
Je suppose que la plupart des personnes qui sont parties à Las Vegas, en on gardé un très très très bon souvenir, si vous êtes comme moi, le fait simplement d'y penser me fait des frissons et ne me donne qu'une seule envie c'est d'y retourner.
Alors afin de se remémorer ces supers vacances, je vous propose que chacun explique un peu son séjour la-bas, en passant par les vols, la nourritures, les animations ainsi que les éventuels shows que vous êtes allé voir.
Les personnes qui n'ont pas du tout apprécier ce genre de voyage sont les bienvenue aussi, chacun son point de vue.
A vos claviers!?
Bonne soirée
Emilie
Votre avis sur un tour de vingt-deux jours dans l'Ouest américain avec un bébé? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous prévoyons un tour de 22 jours dans l'Ouest Américain, en camping-car, avec une petite fille qui aura 21 mois à cette époque. Notre objectif : découvrir les grands parcs par des courtes mais interessantes randonnées à la journée (nous sommes randonneurs expérimentés). Et éviter tant que faire se peut les lieux trop fréquentés.
Avec la petite, nous ne somme pas très intéressés par les visites de villes, et feront donc le minimum syndical sur San Francisco, LA et Las Vegas.
Mes questions : 1) Le parcours vous semble-t-il réaliste ? 2) Avez vous des commentaires sur les étapes ? 3) Connaissez-vous des rando "a ne pas rater" dans les coins cités ? 4) Que donne la température dans l'Arizona et l'Utah ? Est-ce que ça ne monte pas trop ? 5) Avez-vous des expérience avec un enfant de cet age ? Tous les petits conseils et recommandations sont les bienvenues !
Jour 1 - 18-août- San Francisco : Arrivée à San Francisco - Nuit à l'hotel Jour 2 - 19-août- San Francisco : Visite de San Francisco - Nuit à l'hotel Jour 3 - 20-août- San Francisco : Récupération du Van - Ballade en Napa Valley - Nuit à Napa Jour 4 - 21-août- Sequoia & Kings Canyon : Voyage de Napa à Kings Canyon Nat Park. Jour 5 - 22-août- Sequoia & Kings Canyon : Randonnée Kings Canyon au départ de Cedar Grove/Road's End Jour 6 - 23-août- Sequoia & Kings Canyon : Randonnée Sequoia Nat Park au départ de Mineral King Jour 7 - 24-août- Yosemite : Ballades en Yosemite Valley - Nuit à l'entrée Ouest du Yosemite vers El Portal ? Jour 8 - 25-août- Yosemite : Randonnée Yosemite Valley - Nuit à l'entrée Ouest du Yosemite vers El Portal ? Jour 9 - 26-août- Yosemite : Randonnée vers Tolumne - Nuit à l'entrée est du Yosemite vers Mono ou June Lake ? Jour 10 - 27-août- Yosemite : Randonnée vers Tolumne - Nuit à l'entrée est du Yosemite vers June Lake ? Jour 11 - 28-août- Las Vegas : Route de Mono vers Las Vegas - Nuit en Hotel à Las Vegas Jour 12 - 29-août- Zion : Route vers Zion - Nuit à Zion Jour 13 - 30-août- Zion : Randonnée dans Zion - Nuit à Zion Jour 14 - 31-août- Grand Canyon (North) : Route de Zion vers Gran Canyon North + ballade North Rim - Nuit à GCN Jour 15 - 1-sept.- Grand Canyon (South) : Route de GCNth vers Grand Canyon South. Ballade et nuit à GCSth Jour 16 - 2-sept.- Red Rocks Nat Park : Route vers Sedona - Nuit à Sedona Jour 17 - 3-sept.- Red Rocks Nat Park : Ballade Red Rocks - Nuit à Sedona Jour 18 - 4-sept.- Los Angeles : Route vers LA - Nuit à LA Jour 19 - 5-sept.- Los Angeles : LA (Mariage d'une amie) - Nuit à LA Jour 20 - 6-sept.- Cote pacifique : Remonté de la côte - Nuit à San Luis Obispo ? Jour 21 - 7-sept.- Cote pacifique : Arrivée à San francisco - restitution Van - Nuit à l'Hotel Jour 22 - 8-sept.- Vol retour : Retour
Ca fait autours de 4000km. Tous les commentaires sont bienvenus !
Nous prévoyons un tour de 22 jours dans l'Ouest Américain, en camping-car, avec une petite fille qui aura 21 mois à cette époque. Notre objectif : découvrir les grands parcs par des courtes mais interessantes randonnées à la journée (nous sommes randonneurs expérimentés). Et éviter tant que faire se peut les lieux trop fréquentés.
Avec la petite, nous ne somme pas très intéressés par les visites de villes, et feront donc le minimum syndical sur San Francisco, LA et Las Vegas.
Mes questions : 1) Le parcours vous semble-t-il réaliste ? 2) Avez vous des commentaires sur les étapes ? 3) Connaissez-vous des rando "a ne pas rater" dans les coins cités ? 4) Que donne la température dans l'Arizona et l'Utah ? Est-ce que ça ne monte pas trop ? 5) Avez-vous des expérience avec un enfant de cet age ? Tous les petits conseils et recommandations sont les bienvenues !
Jour 1 - 18-août- San Francisco : Arrivée à San Francisco - Nuit à l'hotel Jour 2 - 19-août- San Francisco : Visite de San Francisco - Nuit à l'hotel Jour 3 - 20-août- San Francisco : Récupération du Van - Ballade en Napa Valley - Nuit à Napa Jour 4 - 21-août- Sequoia & Kings Canyon : Voyage de Napa à Kings Canyon Nat Park. Jour 5 - 22-août- Sequoia & Kings Canyon : Randonnée Kings Canyon au départ de Cedar Grove/Road's End Jour 6 - 23-août- Sequoia & Kings Canyon : Randonnée Sequoia Nat Park au départ de Mineral King Jour 7 - 24-août- Yosemite : Ballades en Yosemite Valley - Nuit à l'entrée Ouest du Yosemite vers El Portal ? Jour 8 - 25-août- Yosemite : Randonnée Yosemite Valley - Nuit à l'entrée Ouest du Yosemite vers El Portal ? Jour 9 - 26-août- Yosemite : Randonnée vers Tolumne - Nuit à l'entrée est du Yosemite vers Mono ou June Lake ? Jour 10 - 27-août- Yosemite : Randonnée vers Tolumne - Nuit à l'entrée est du Yosemite vers June Lake ? Jour 11 - 28-août- Las Vegas : Route de Mono vers Las Vegas - Nuit en Hotel à Las Vegas Jour 12 - 29-août- Zion : Route vers Zion - Nuit à Zion Jour 13 - 30-août- Zion : Randonnée dans Zion - Nuit à Zion Jour 14 - 31-août- Grand Canyon (North) : Route de Zion vers Gran Canyon North + ballade North Rim - Nuit à GCN Jour 15 - 1-sept.- Grand Canyon (South) : Route de GCNth vers Grand Canyon South. Ballade et nuit à GCSth Jour 16 - 2-sept.- Red Rocks Nat Park : Route vers Sedona - Nuit à Sedona Jour 17 - 3-sept.- Red Rocks Nat Park : Ballade Red Rocks - Nuit à Sedona Jour 18 - 4-sept.- Los Angeles : Route vers LA - Nuit à LA Jour 19 - 5-sept.- Los Angeles : LA (Mariage d'une amie) - Nuit à LA Jour 20 - 6-sept.- Cote pacifique : Remonté de la côte - Nuit à San Luis Obispo ? Jour 21 - 7-sept.- Cote pacifique : Arrivée à San francisco - restitution Van - Nuit à l'Hotel Jour 22 - 8-sept.- Vol retour : Retour
Ca fait autours de 4000km. Tous les commentaires sont bienvenus !
Conduire aux États-Unis: panneaux routiers et signification des marquages aux sols? English translation pending
Bonjour,
en me documentant je vois de plus en plus de marquages au sol du style (Ped, Xing, Yield etc..). A ce propos connaissez vous un site ou je peux avoir les panneaux routiers ainsi que la siginfication des marquages aux sols aux USA. Car par exemple je ne vois pas a quoi correspond le marquage au sol PED.
Merci
en me documentant je vois de plus en plus de marquages au sol du style (Ped, Xing, Yield etc..). A ce propos connaissez vous un site ou je peux avoir les panneaux routiers ainsi que la siginfication des marquages aux sols aux USA. Car par exemple je ne vois pas a quoi correspond le marquage au sol PED.
Merci
Ouest américain 2009: à la découverte de nouveaux sites en dehors des sentiers battus (Partie n°2) English translation pending
Partie 1 : de Denver à Santa Fe
Partie 2 : de Santa Fe à Lost City
Partie 3 : de Lost City à Page
Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes
Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante
Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
JOUR 5 – DE SANTA FE A KING OF WINGS
Après un petit déjeuner en commun, nous sommes tous prêts vers 8 heures. Tandis que mes amis vont faire un circuit d’une journée en passant par Taos, je vais poursuivre mon voyage en direction des badlands du Nouveau-Mexique où j’ai ce soir un rendez-vous à honorer.
Nous nous reverrons bientôt : nous avons prévu de séjourner chez Annie & André dans leur maison de la Drôme pour quelques jours en septembre prochain. Elisabeth et moi y découvrirons la vidéo et le diaporama de leur voyage, toujours aussi remarquables, et j’y ferai quelques apparitions pour la journée d’hier.
Je me ravitaille en produits frais au Wall Mart et je pars en direction de Farmington.
Vers midi, je fais une pause près de Lybrook, un lieu dont j’ai lu le plus grand bien sur un site web consacré aux badlands du Nouveau-Mexique. N’ayant pas prévu d’explorer cette vaste étendue, mon but est seulement de faire un premier repérage des lieux pour une prochaine visite. Je me rends aux différents points de vue sur les badlands, mais dans la lumière de milieu de journée tout est écrasé par le soleil et à cette distance il est difficile de se rendre compte de l’intérêt du site.
Un canapé incongru, qui a subi les outrages du temps, est installé face à un des points de vue. Pourquoi pas un simple banc qui aurait suffi pour admirer le paysage ? Chacun est libre d’émettre son hypothèse… 😛

D’ici, toute descente semble impossible ou dangereuse et l’accès à une piste proche qui pourrait mener aux badlands est interdit. Il restera donc à trouver d’autres accès plus à l’ouest pour ma prochaine visite.
Un peu plus tard, je me gare à l’extrémité de la petite piste qui mène à Ah Shi Sle Pah, un curieux nom navajo qui sonne un peu comme une formule magique.
En quelques minutes de marche, je me retrouve au cœur d’un monde austère et désolé, avec des étendues de bentonite grise prenant parfois la forme de hoodoos dans des wash qu’on imaginerait volontiers sur une autre planète. Il paraît qu’on y découvre des fragments d’os de dinosaures mais je ne trouverai que des morceaux de bois pétrifié.


Par moments, la bentonite grisâtre est égayée par les teintes brunes de « chapeaux » de pierre. Certains ressemblent à des macarons !


C’est à l’ouest du site qu’on peut voir les hoodoos les plus élancés et les plus colorés, surnommés les Yellow Hoodoos. C’est vraiment mon secteur préféré dans ce que j’ai pu visiter en trois heures à Ah Shi Sle Pah, le reste du site valant, à mon avis, davantage par son ambiance que par son intérêt esthétique ou géologique (en comparaison de Bisti Badlands).




Il faudrait attendre la lumière de fin d’après-midi pour photographier les Yellow Hoodoos sous leur meilleur aspect, mais je dois quitter ce secteur pour reprendre la voiture et me rendre dans une autre partie du San Juan Basin où se trouve un hoodoo étonnant que ses récents découvreurs ont baptisé « King of Wings ».
Pour cette visite, j’ai rendez-vous avec John que je ne connais qu’à travers nos échanges via Internet. Il habite le sud du Colorado, est géomètre et passionné de photographie (principalement des paysages du Southwest). On peut voir ses superbes photos sur sa galerie « Caught in time ». C’est John qui m’avait contacté en 2008, comme il l’avait fait simultanément avec mes amis allemands Steffen et Isabel (qui, elle, est en réalité autrichienne) : il était étonné de voir sur nos sites web des photos d’endroits qu’il connaissait mais pensait être restés confidentiels (par exemple « Arch Slot Canyon », « Red Canyon »…). Après plusieurs échanges d’e-mails, il nous proposait de réaliser quelques explorations ensemble, à condition de ne pas divulguer certaines de ces localisations. Steffen et Isabel l’avaient rencontré durant leur trip de début 2009 (notamment pour voir « King of Wings ») et c’est désormais à mon tour de faire la connaissance de John. Merci Internet !
Le rendez-vous est fixé en fin d’après-midi (car John travaille ce jour-là dans les environs), au bord d’une piste à peine tracée au milieu de nulle part. J’avais trouvé assez « fun », pour un premier contact, le fait de se rencontrer à un simple point GPS, en plein wilderness. Nous y arrivons presque ensemble et devons avoir l’air de contrebandiers 🏴☠️ ! Dès les premiers échanges, il se confirme que John est très sympathique et a beaucoup d’humour. Nous partons rapidement randonner dans les badlands pour atteindre le « King of Wings ». Même s’il était prévu d’explorer d’abord ses alentours, John ayant eu une grosse journée de travail, nous avons envie de prendre notre temps et de bavarder, donc nous décidons finalement d’y aller directement et de rester sur place.
On surnomme « Wings » les longues pierres plates qui coiffent certains hoodoos en débordant largement de leur base, ce qui peut rappeler des ailes d’avion. La « Wing » que nous allons voir est la plus grande que nous connaissions, car elle a un porte-à-faux d’au moins quatre mètres, d’où son surnom de « King of Wings ». Elle a été découverte un peu par hasard en 2007 par un photographe amateur local et c’est son extrême fragilité (on se demande même comment elle tient encore en équilibre) qui justifie de ne pas en divulguer la localisation.
Arrivés à « King of Wings », nous y attendons le coucher du soleil, ce qui nous donne le temps d’admirer cette formation unique et de la photographier sous toutes ses coutures.






John me fait bien rire quand il se met soudain à scander des « Hail to the King of Wings » (« Gloire au roi des ailes ») en levant les bras au ciel puis en se prosternant devant le royal hoodoo. La scène est franchement surréaliste 😎, on est loin de certains photographes qui se prennent au sérieux !

Quand la lumière baisse, nous faisons un tour à proximité pour photographier quelques hoodoos de petite taille…


… avant de revenir à « King of Wings » pour le coucher du soleil.



J’apprécie pour son ambiance la marche de retour au crépuscule et il fait quasiment nuit lorsque nous arrivons aux véhicules. Nous avons réussi à les trouver sans l’aide du GPS, histoire de prolonger un peu l’aventure.
La visite de « King of Wings » a combiné tout ce que j’aime : authentique wilderness avec un parfum d’aventure, originalité géologique et esthétique, belle lumière et opportunités photographiques, partage avec quelqu’un qui est sur « la même longueur d’onde »… 🙂
Maintenant, alors que la nuit est tombée, il nous faut emprunter plusieurs pistes successives pour aboutir sur la highway, mais John a déjà fait ce trajet et nous y mène sans encombre. Comme cette première rencontre fut une réussite qui en appelle d’autres, John me propose de nous retrouver le week-end suivant pour de nouvelles explorations sur la réserve navajo. Cela tombe bien car c’est justement ce que j’avais prévu de faire avec un ami d’Arizona, nous serons donc trois avec chacun notre 4 x 4, ce qui n’en sera que mieux. Une fois le rendez-vous fixé, John part rejoindre son motel à Farmington car il commence à travailler très tôt le lendemain, tandis que je me dirige vers le parking de Bisti Badlands pour y bivouaquer.
Je suis surpris d’y découvrir un camping-car et un SUV, avec trois personnes qui devisent gaiement autour d’une table de camping malgré l’heure tardive. Je vais saluer mes voisins de bivouac : ce sont trois jeunes Allemands qui viennent de fêter avec quelques bières leur visite des Craked Eggs (aussi appelé Egg Factory) jusqu’au coucher du soleil avec retour de nuit à leur véhicule. Le volume 3 « Colorado & New Mexico » de Photographing the Southwest se trouve sur la table, ainsi qu’une carte topographique tirée de l’excellent site web « Secrets of the West » de mon ami allemand Steffen, deux raisons qui me valent spontanément une invitation à partager leur repas. Comme ils ne se laissent pas abattre, le repas sera plus consistant et arrosé (de vin californien) que le frugal dîner solitaire que j’avais prévu. L’ambiance est sympathique 🙂 et je leur donnerai beaucoup de conseils pour leurs visites des jours à venir.
Dommage que ce ne soit pas la pleine lune car nous aurions pu nous balader au milieu des hoodoos tout proches à l’ouest du parking. Je propose une sortie aux « Wings » de Bisti Badlands pour le prochain lever du soleil, mais le jeune couple décline car « il est en voyages de noces », le troisième voyageur est intéressé « à condition qu’il arrive à se réveiller » (comme moi, il dort dans son SUV). Je prépare mon sac à dos pour le lendemain matin, je regarde mes photos et m’endors avec des Wings plein les yeux…
JOUR 6 – DE BISTI BADLANDS A ROYAL ARCH
Ce matin, je suis prêt à partir peu de temps après la sonnerie du réveil. J’entends un ronflement dans le SUV du « co-bivouaqueur » allemand, donc je m’en vais seul sans traîner car il y a bien une demi-heure de marche à un bon rythme pour arriver aux Wings (au nord du site).
Je tenais absolument à retourner aux Wings, que j’avais vues en 2003 avec Elisabeth, parce que j’en avais été frustré lors de ma visite d’octobre 2007 avec Thierry (Wavemaster) qui, ayant eu cet après-midi-là une overdose de badlands et de hoodoos 😕, n'avait pas voulu s’y rendre avant la séance photo aux Cracking Eggs pour le coucher du soleil.
Après une marche vivifiante, j’arrive au pied de l’aile en forme d’otarie quelques minutes avant le lever du soleil, pour tenter de capturer ce moment magique où la lumière change si rapidement.




Le soleil éclaire progressivement les autres Wings et les badlands, le spectacle est magnifique et je ne regrette pas mon réveil aux aurores.



Je petit-déjeune sur place, alors que le soleil commence à darder ses rayons.
La lumière devient rapidement crue, mais je décide tout de même de faire une grande balade dans les Bisti Badlands, pour l’ambiance et le plaisir d’y randonner, même si l’appareil photo restera la plupart du temps dans le sac à dos.
En chemin, des ravines blanches prennent des formes intéressantes.


Certains hoodoos, tout en finesse, n’auront qu’une existence éphémère…

D’autres se regroupent sur une colline…

… où prennent la forme d’un arbre…

… quand il ne s’agit pas d’un hoodoo coiffé d’un véritable morceau d’arbre pétrifié…

… dont on peut découvrir des troncs entiers comme à Petrified Forest :

Quand j’arrive aux Cracked Eggs, je me remémore l’été 2003 où, avec Elisabeth, nous avions arpenté les Bisti Badlands pendant des heures sous le cagnard, à la recherche de ces fameux « eggs » que je voulais absolument trouver et ajouter dans la nouvelle édition de Photographing the Southwest. A l’époque, il n’y avait pas de sites Internet ou de guides traitant des Bisti Badlands, ni d’indications sur la localisation des formations les plus photogéniques. Le site était encore très peu visité, seuls quelques photographes locaux en avaient publié des clichés et ils ne voulaient dévoiler ni les coordonnées ni même à quelle distance de la piste et dans quelle direction pouvaient bien se trouver les Cracked Eggs. Mais c’est en nous obstinant et en marchant avec leurs photos en main que nous avions fini par les repérer, un peu surpris de constater qu’ils n’étaient finalement pas si loin du parking (environ 45 minutes). A cause de leur petite taille, on pouvait passer à quelques dizaines de mètres d’eux sans les remarquer sous la lumière écrasante qui estompe couleurs et reliefs en pleine journée.
En ce milieu de matinée, je suis un peu déçu 😐 quand je retrouve « l’abeille » des Cracked Eggs..

Elle est moins jolie que lorsque je l’avais photographiée au coucher du soleil, en octobre 2007 :

Les Cracked Eggs sont plutôt tristes en pleine journée, aussi je préfère vous montrer deux photos prises en 2007, pour vous convaincre de privilégier la visite à l’heure précédant le coucher du soleil, quitte à revenir au véhicule dans la pénombre et au GPS (mais prenez bien des piles de rechange, on ne sait jamais !).


Je pousse la randonnée un peu plus loin que la butte nommée Eagle Nest, d’où on a une vue dégagée sur le wash au milieu des badlands :

Au retour, je passe la « porte » des Bisti Badlands avant de rejoindre mon véhicule vers midi, alors que la chaleur devient moins supportable.

Un homme jeune vient d’arriver sur le parking dans son vieux SUV 4 x 4, avec un canoë sur le toit (ce qui paraît incongru dans ce décor totalement désertique). Très affable, il me propose de déjeuner avec lui sur le pouce. Il m’explique qu’il vient de Californie où il a été licencié récemment à cause de la crise financière. Il a pensé qu’un grand circuit dans l’Ouest, d’au moins six mois, serait une bonne occasion pour dépenser ses économies, en espérant que la reprise aurait débuté à son retour et qu’il retrouverait un emploi. On reconnaît bien là l’optimisme et le positivisme très américains. Il me dit spontanément que pour son voyage il suit quasi exclusivement les indications des trois volumes de Photographing the Southwest (sauf pour la partie nautique), qu’il me montre tout annotés. Je suis surpris quand il me remercie chaleureusement en me faisant une virile accolade (le hug américain) simplement parce que je lui ai répondu que j’avais collaboré à ces guides. En l’écoutant, je comprends que ce « trip », plus qu’un simple voyage, représente pour lui une sorte de pèlerinage un peu mystique afin de célébrer la Nature.
Après lui avoir donné quelques conseils complémentaires pour la visite des Bisti Badlands, je le quitte pour me rendre à Farmington où je me rafraîchis, fais quelques courses au Wall-Mart et envoie des e-mails sur mon notebook (en bénéficiant de la WiFi accessible du parking du motel où je me suis garé).
Dans l’après-midi, je prends la direction de l’ouest pour me rendre une seconde fois à Royal Arch, ma précédente visite en 2006 m’ayant donné envie d’y bivouaquer pour assister au lever du soleil.
Je fais une courte pause à Shiprock, montagne sacrée des Navajos. Même de loin, le monolithe isolé est imposant, mais je suis surtout impressionné par la muraille volcanique qui y mène, tellement fine et rectiligne qu’on la dirait bâtie par la main de l’homme.

Je suis scandalisé par les très nombreux cadavres de bouteilles d’alcool fort qui jonchent les bas-côtés de la piste menant au monolithe, quand ce n’est pas la piste elle-même. Le caractère sacré de ce lieu n’empêche pas les Navajos de venir y picoler alors que l’alcool est interdit sur toute la réserve, dont Shiprock fait partie. Pour ne pas risquer d’être pris en train de transgresser cette interdiction, ils se dépêchent de boire leur bouteille puis la jettent au plus pressé, sans aucun respect pour les lieux et la nature, ou pour les pneus de ceux qui emprunteront cette piste après eux. Désolant…😠
Je ne m’attarde pas et continue ma route pour entrer en Arizona et me rendre dans la région isolée où se situe Royal Arch. Au moment de prendre la piste, à proximité d’un village navajo, je m’arrête sur le bas-côté et me concentre sur la carte topographique. Je suis surpris et sursaute lorsqu’une jeune femme navajo toque à la vitre de ma portière. Tout d’abord inquiet, car les Navajos n’aiment généralement pas qu’on vienne se balader sur leurs terres, je suis vite rassuré par le visage souriant de la jeune femme. Elle me demande si je peux la ramener chez elle (« up the ridge », me dit-elle en me montrant vaguement la route d’où je viens), car elle a un problème de véhicule. J’accepte volontiers et elle semble réellement soulagée. Je comprends pourquoi, car sa maison se situe à plus de six miles de là ! Elle me dit que ce ne sont pas les trois heures de marche qui l’inquiètent mais plutôt les chiens agressifs qui traînent aux abords des habitations. Contrairement aux Navajos âgés que j’ai déjà pris en stop lors de précédents voyages, et qui étaient restés totalement silencieux, la jeune femme a envie de discuter. Elle me demande pourquoi un Français se rend dans cet endroit reculé et quand je lui réponds que je vais à Royal Arch, elle me conseille d’être très prudent car il y a eu des véhicules accidentés sur cette piste (ce qui m’étonne car je ne me souviens pas de difficultés particulières lors de ma visite de 2006). Avant de me quitter et de me remercier, elle m’indique un raccourci via des pistes à travers les montagnes pour rejoindre ma prochaine destination au-delà de Lukachukai.
Content d’avoir rendu ce service, je refais le chemin inverse pour prendre la piste qui mène à l’arche. Je comprends très vite le conseil de prudence de la jeune Navajo : depuis ma dernière visite, la piste s’est nettement détériorée ! De très profondes ornières ont été creusées par les gros Pick-Up des Indiens et, si on roule dedans, on risque de frotter voire de coincer le bas de caisse sur la bande de terre centrale. Il vaut donc mieux rester sur les rails étroits et surélevés de chaque côté des ornières et bien viser, car ils sont bordés de très près par les buissons ou par le fossé. Mais ce n’est pas tout : çà et là des trous parsèment la piste, qu’il faut passer avec précaution, le pire étant lorsque les rails ne sont pas à la même hauteur et que le SUV penche dangereusement, au risque de se renverser 😕. C’est certainement ce dont parlait la jeune Navajo.
Ces passages sont stressants et je suis bien content d’arriver sans encombre à une petite zone en retrait pouvant servir de parking sur la crête en face de l’arche. C’est l’endroit idéal pour bivouaquer et assister au lever du soleil, aussi j’y gare mon véhicule et continue à pied sur la piste qui amorce une descente raide avant d’atteindre le fond d’un wash. N’ayant pas trouvé de sentier pour atteindre l’arche, je la rejoins directement en passant sur le slickrock et au travers de la végétation.
Royal Arch se détache particulièrement bien dans le ciel, à la fois impressionnante (plus de cinquante mètres de hauteur) et élégante (car fine et élancée). Je la classe sans hésiter dans mon « Top 5 » des arches de l’Ouest.
En voici trois vues (face est, dessous, face ouest) qui ne lui rendent pas vraiment justice, car elle est difficile à photographier de près.



De l’arche, la vue est très belle vers l’est. De grands monolithes et des mesas de slickrock rouge contrastent avec la verdure très présente et le bleu du ciel, un peu comme dans les environs de Sedona. Je reste longtemps à admirer le paysage en savourant ces instants de totale solitude.

Sur la photo précédente, je devine mon lieu de bivouac, sur la crête rouge juste au-dessus et à droite du rocher que l’on voit en premier plan (à droite de la photo).
Je regagne assez tardivement mon véhicule, au moment où les derniers rayons du soleil éclairent le monolithe le plus proche du bivouac.

Je dîne en ayant le privilège d’observer le jour tomber derrière l’arche…

… et les nuages s’embraser fugitivement une dernière fois, bien après le coucher du soleil.

Dans cet endroit isolé, je suis tranquille pour faire ma toilette. Une autre année, j’avais essayé le système de poche d’eau en plastique foncé, avec un tuyau et un mini-pommeau de douche, que l’on fait chauffer au soleil sur le toit de la voiture mais, avec les soubresauts du SUV sur les pistes, il fuyait inexorablement (peut être avais-je acheté un modèle défectueux ou de qualité insuffisante). Depuis, je me contente d’utiliser du savon sans rinçage qui est très pratique puisqu’il suffit de verser ce savon liquide sur un gant de toilette classique que l’on mouille régulièrement pour se laver de la tête aux pieds sans avoir besoin de se rincer (ni la plupart du temps de s’essuyer car lorsqu’il fait chaud on sèche au fur et à mesure). Aux USA, j’achète le produit Body Bath de la marque No Rince, ainsi que le Shampoo de la même marque (moins efficace que le savon liquide), vendus notamment dans les magasins d’outdoor REI. En France, on trouve le produit Akil Toilette d’Akileïne qui sent bon les fleurs provençales. Quand il n’est pas possible de se laver de cette manière, je me contente de lingettes grand format (il y en a qui ne sentent pas le produit pour bébé et qui sont antiseptiques).
Je m’endors avec un peu d’appréhension car les bivouacs sont rarement tolérés par les Navajos sur leur réserve, même en pleine nature comme ici où on ne dérange personne.
JOUR 7 – DE ROYAL ARCH A LOST CITY
Ce matin, je ne dois m’éloigner que de quelques dizaines de mètres de la voiture pour installer l’appareil photo sur le trépied à l’endroit idéal pour le lever de soleil.
Juste avant son apparition, la lumière rosée est très douce.

Au premier rayon de soleil, je m’aperçois que le monolithe joliment éclairé hier soir projette son ombre très exactement sur l’arche. Je peste contre lui car il m’empêche de réussir la photo escomptée, mais je ne peux pas le déplacer et le spectacle reste magnifique.

Un peu plus tard, l’ombre gênante a disparu et la lumière passe du rosé au doré.
Je ne regrette pas d’avoir bivouaqué ici car c’est tôt le matin que Royal Arch se pare de ses plus beaux atours.


Je prends mon petit déjeuner tranquillement en profitant pleinement de la vue jusqu’au moment de partir.
Comme la veille, j’ai quelques sueurs froides lorsque le SUV penche un peu trop à mon goût. Je fais une pause pour observer une mesa isolée qui semble flotter dans le désert comme un grand cuirassé.

Sur la route, je passe devant le groupe de modestes maisons où habite l’auto-stoppeuse d’hier soir, mais je ne prends pas le raccourci qu’elle m’a indiqué car emprunter ces pistes de montagne, qui ne sont même pas indiquées sur ma carte, ne me semble ni prudent ni susceptible de me faire gagner du temps.
Je traverse les Lukachukai Mountains avec une belle descente vers le village, puis bifurque sur les pistes qui s’enfoncent au cœur du territoire navajo.
J’ai prévu de visiter le site de « Many Hands Cave », connu de quelques aficionados d’art rupestre pour ses pictographes multicoloresparmi lesquels on trouve de nombreuses empreintes de mains. Ce site confidentiel se visite habituellement avec un accompagnateur navajo dont la principale fonction est d’y conduire le visiteur, mais comme je connais sa localisation j’ai l’intention de négocier un droit de passage, moyennant quelques dollars, en me présentant à l’habitation isol��e proche du site. Malheureusement il n’y a personne, à part un chien agressif. Je continue la piste et trouve la grande alcôve qui abrite ruines et pictographes. Je coince derrière l’essuie-glace un message et un billet de 10 $, au cas où le Navajo vivant dans la maison passerait par là, et je monte à l’alcôve.
Les ruines et les pictographes sont disséminées sur plus d’une centaine de mètres le long de la falaise.

Les ruines ne sont pas spectaculaires et la kiva a perdu son toit.


Mais les pictographes, qui datent de la période des Basketmakers (qui se termine au VIIe siècle), sont variés et colorés.
Ce grand personnage mesure environ 1,5 mètre.


D’autres ne font que quelques dizaines de centimètres de haut.

La construction des petites maisons est postérieure aux pictographes puisque certains murs s’appuient sur eux ou les recouvrent, sans que les bâtisseurs aient d’ailleurs cherché à les préserver.

L’originalité du site repose sur ses nombreuses mains peintes (il y en a plus de mille d’après les archéologues), qui peuvent prendre des teintes rouges, brunes, jaunes, blanches ou vertes (la couleur verte étant rare pour les pictographes). Elles sont toujours « positives », c’est-à-dire que la peinture est appliquée sur la main ensuite plaquée sur le rocher, au contraire des mains « négatives », où la peinture est projetée autour de la main plaquée sur la roche.


Sur ce panel, on a l’impression que les mains veulent attraper les deux personnages qui les surplombent.

L’un d’entre eux ressemble à un guerrier de l’Antiquité grecque. Je ne peux m’empêcher de penser à Patrick, membre de VF actif sur le forum USA et dont le pseudonyme est « Le Spartiate » 😛.

Ici, les mains blanches dessinent un casque ailé à cet autre personnage.

Je repère la dernière ruine du site…


… auprès de laquelle on trouve le panel le plus intéressant.

Un homme surmonté d’un serpent y côtoie un « petit homme vert » qui pourrait être tout droit descendu d’une soucoupe volante 🙂.

Une fois l’appareil photo rangé dans le sac à dos, je reste un certain temps à m’imprégner du site, essayant d’imaginer comment les hommes vivaient là et me demandant ce qui a pu les pousser à laisser des centaines d’empreintes de mains colorées sur les parois de la falaise.
Revenu sur la route, je passe devant un vieux Trading Post local décrépit qui semble fermé depuis longtemps, mais comme je vois un Indien en sortiravec des provisions, j’entre avec la furieuse envie de boire une lemonade bien fraîche, car en ce milieu de journée il fait très chaud. A l’intérieur, je suis étonné de constater qu’il est bien approvisionné. Une femme navajo vient de faire réchauffer au micro-ondes un cheeseburger vendu en sachet et stocké dans une armoire réfrigérée. Lorsqu’elle s’approche de moi, l’odeur de la viande et du fromage fondu déclenche un réflexe pavlovien qui me pousse irrésistiblement à en faire réchauffer un aussi. Au diable le Trail Mix quotidien ! A ma grande surprise c’est plutôt bon, l’absence de sauce faisant bien ressortir le goût de la viande juteuse. La femme navajo engage aimablement la conversation, curieuse de savoir ce qu’un Frenchie peut bien faire ici (elle a entendu mon accent prononcé quand j’ai payé le caissier). Je lui évoque mon intérêt pour les ruines et l’art rupestre et je lui demande si elle n’en connaît pas dans la région. Hélas, elle ne connaît que les ruines et les panels du Canyon de Chelly.
Cela me rappelle cette journée d’octobre 2005 où, avec Laurent Martrès et Steffen, nous avions loué les services d’un guide navajo pour voir les panels du Canyon de Chelly. Les rangers nous avaient sélectionné une Navajo très âgée qui était née dans le canyon et y avait vécu la majorité de sa vie. Heureusement, Steffen avait méticuleusement préparé cette visite en notant la localisation des panels intéressants, car nous avons dû insister lourdement pour en voir certains (notamment le plus beau) que notre guide faisait semblant d’ignorer 😮. Elle a fini par nous expliquer qu’elle ne voulait pas risquer de rencontrer un membre d’une autre famille navajo et d’avoir à lui demander la permission d’aller voir les panels situés dans son secteur (permission qui ne doit a priori pas être refusée pour un guide accrédité par les rangers, car ce canyon est aussi un National Monument).
Rassasié et désaltéré, je continue ma route en faisant un détour pour aller voir Los Gigantes Buttes, deux buttes isolées qui rappellent celles de Monument Valley.

Je fais un autre détour pour m’approcher des Dancing Rocks, où je suis à deux doigts de m’ensabler. Comme pour Los Gigantes Buttes, la lumière de début d’après-midi ne permet que des photos purement documentaires.

Je quitte à nouveau la route pour prendre les pistes qui m’amèneront à proximité des ruines indiennes que je nomme « Lost City ». En préparant mon voyage, j’ai vu des photos de ces ruines assez imposantes et situées dans un cadre superbe mais, de manière surprenante, je n’ai trouvé sur Internet aucun rapport de visite ni aucune indication pour s’y rendre.
Je m’arrête à un point de vue prometteur pour la « golden hour » qui précédera le coucher du soleil, puis je poursuis ma quête des ruines.

Il n’y a pas de sentier pour atteindre « Lost City » et il faut trouver son chemin sur les pentes de slickrock, ce qui me prendra environ une heure avec quelques hésitations.
Arrivé en vue des ruines, j’ai la mauvaise surprise de découvrir une clôture de fils barbelés (avec une ouverture bricolée permettant le passage d’une personne). La visite individuelle n’est donc pas autorisée, ce qui me sera confirmé deux jours plus tard par les rangers du Navajo National Monument qui m’expliquent que ce site, abandonné par les Anasazis vers le XIVe siècle, a longtemps fait l’objet de pillages par des « pot hunters » à la recherche, comme leur nom l’indique, de poteries. Pour arriver à leurs fins, ils n’hésitaient pas à creuser partout dans les ruines jusqu’à faire s’écrouler certains murs. Je suis face à un cruel dilemme, mais je ne me résous pas à avoir fait tous ces efforts pour rien et je n’ai pas la force de résister à la tentation. Je passe par l’espace aménagé dans la clôture, avec un mélange d’excitation pour la découverte, de gêne et d’inquiétude pour la transgression 😊. Je ne vous encourage pas à suivre ce mauvais exemple et je conseille à ceux qui seraient intéressés par ces ruines de s’y rendre accompagnés d’un guide navajo.
Le site comprend trois sections (de droite à gauche) : des ruines inaccessibles perchées dans une alcôve à mi-hauteur de la falaise, d’autres en piteux état à peine visibles sur un talus, et les principales nichées dans l’alcôve tout au fond de la falaise.

Comme je ne veux pas rester trop longtemps sur ce site clôturé, je me rends directement aux ruines principales, accessibles via un talus.

Elles surplombent un très beau canyon verdoyant.

Certaines habitations avaient plusieurs étages et on voit encore les encoches faites dans la roche pour y insérer des poutres.



Les habitations sont vraiment à flanc de falaise, les faux pas y étaient interdits.

Ici il n’y a eu aucune restauration ou reconstruction, contrairement à Mesa Verde, pourtant certaines habitations sont encore bien conservées.


Mais, curieusement, ce qui m’attire avec une force irrésistible c’est le petit grenier (« granary ») à l’extrémité des lieux.
De par sa position et sa petite taille, quand on l’isole des autres ruines, il forme un contraste saisissant avec le canyon qui s’étire à ses pieds et les falaises qui l’environnent.




Je trouve que sa parfaite intégration dans la falaise et son ouverture obscure lui donnent un côté un peu mystérieux. Laissant libre cours à mon imagination et m’abandonnant à la magie du lieu, cette ouverture me donne l’impression d’être l’entrée d’un passage qui aurait un jour aspiré toute la vie de ce village pour la transférer dans un autre monde préservé où elle se perpétuerait. Et pourtant je ne suis sous l’emprise d’aucune herbe chamanique 🙂.

Revenu à la réalité, je me prépare à regagner mon véhicule.
Je me demande si le centre du site, qui n’est pas protégé par une alcôve, n’a pas été détruit par la chute d’énormes blocs.

Je m’attarde un moment au pied des ruines, près de l’accès au site où on peut voir des traces d’humidité sur la paroi et un peu de végétation. L’une et l’autre devaient être très appréciées des habitants de l’époque, qui cultivaient sûrement quelque chose à cet endroit-là.


Le retour sur le sommet de la mesa ne pose pas de problème car je connais désormais le chemin.
Dans la lumière précédant le coucher du soleil, la vue sur le canyon est un enchantement dont je ne me lasse pas. Je reste là jusqu’au crépuscule, ces dernières heures seront parmi mes préférées de tout le voyage 🙂.




Ayant profité du spectacle jusqu’au dernier moment, je dîne à la nuit tombée. Ici, je suis en plein wilderness, très éloigné de toute habitation, je n’ai rencontré personne et compte tenu de l’heure cela devrait continuer jusqu’au lendemain. C’est pourquoi je prends le risque de rester bivouaquer sur place bien que je sois toujours sur la réserve navajo 😊.
Je m’endors en pensant à ce que pouvait être la vie des Anasazis dans cette région, à la fois si rude et si belle.
Partie 1 : de Denver à Santa Fe
Partie 2 : de Santa Fe à Lost City
Partie 3 : de Lost City à Page
Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes
Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante
Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
Partie 2 : de Santa Fe à Lost City
Partie 3 : de Lost City à Page
Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes
Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante
Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
JOUR 5 – DE SANTA FE A KING OF WINGS
Après un petit déjeuner en commun, nous sommes tous prêts vers 8 heures. Tandis que mes amis vont faire un circuit d’une journée en passant par Taos, je vais poursuivre mon voyage en direction des badlands du Nouveau-Mexique où j’ai ce soir un rendez-vous à honorer.
Nous nous reverrons bientôt : nous avons prévu de séjourner chez Annie & André dans leur maison de la Drôme pour quelques jours en septembre prochain. Elisabeth et moi y découvrirons la vidéo et le diaporama de leur voyage, toujours aussi remarquables, et j’y ferai quelques apparitions pour la journée d’hier.
Je me ravitaille en produits frais au Wall Mart et je pars en direction de Farmington.
Vers midi, je fais une pause près de Lybrook, un lieu dont j’ai lu le plus grand bien sur un site web consacré aux badlands du Nouveau-Mexique. N’ayant pas prévu d’explorer cette vaste étendue, mon but est seulement de faire un premier repérage des lieux pour une prochaine visite. Je me rends aux différents points de vue sur les badlands, mais dans la lumière de milieu de journée tout est écrasé par le soleil et à cette distance il est difficile de se rendre compte de l’intérêt du site.
Un canapé incongru, qui a subi les outrages du temps, est installé face à un des points de vue. Pourquoi pas un simple banc qui aurait suffi pour admirer le paysage ? Chacun est libre d’émettre son hypothèse… 😛

D’ici, toute descente semble impossible ou dangereuse et l’accès à une piste proche qui pourrait mener aux badlands est interdit. Il restera donc à trouver d’autres accès plus à l’ouest pour ma prochaine visite.
Un peu plus tard, je me gare à l’extrémité de la petite piste qui mène à Ah Shi Sle Pah, un curieux nom navajo qui sonne un peu comme une formule magique.
En quelques minutes de marche, je me retrouve au cœur d’un monde austère et désolé, avec des étendues de bentonite grise prenant parfois la forme de hoodoos dans des wash qu’on imaginerait volontiers sur une autre planète. Il paraît qu’on y découvre des fragments d’os de dinosaures mais je ne trouverai que des morceaux de bois pétrifié.


Par moments, la bentonite grisâtre est égayée par les teintes brunes de « chapeaux » de pierre. Certains ressemblent à des macarons !


C’est à l’ouest du site qu’on peut voir les hoodoos les plus élancés et les plus colorés, surnommés les Yellow Hoodoos. C’est vraiment mon secteur préféré dans ce que j’ai pu visiter en trois heures à Ah Shi Sle Pah, le reste du site valant, à mon avis, davantage par son ambiance que par son intérêt esthétique ou géologique (en comparaison de Bisti Badlands).




Il faudrait attendre la lumière de fin d’après-midi pour photographier les Yellow Hoodoos sous leur meilleur aspect, mais je dois quitter ce secteur pour reprendre la voiture et me rendre dans une autre partie du San Juan Basin où se trouve un hoodoo étonnant que ses récents découvreurs ont baptisé « King of Wings ».
Pour cette visite, j’ai rendez-vous avec John que je ne connais qu’à travers nos échanges via Internet. Il habite le sud du Colorado, est géomètre et passionné de photographie (principalement des paysages du Southwest). On peut voir ses superbes photos sur sa galerie « Caught in time ». C’est John qui m’avait contacté en 2008, comme il l’avait fait simultanément avec mes amis allemands Steffen et Isabel (qui, elle, est en réalité autrichienne) : il était étonné de voir sur nos sites web des photos d’endroits qu’il connaissait mais pensait être restés confidentiels (par exemple « Arch Slot Canyon », « Red Canyon »…). Après plusieurs échanges d’e-mails, il nous proposait de réaliser quelques explorations ensemble, à condition de ne pas divulguer certaines de ces localisations. Steffen et Isabel l’avaient rencontré durant leur trip de début 2009 (notamment pour voir « King of Wings ») et c’est désormais à mon tour de faire la connaissance de John. Merci Internet !
Le rendez-vous est fixé en fin d’après-midi (car John travaille ce jour-là dans les environs), au bord d’une piste à peine tracée au milieu de nulle part. J’avais trouvé assez « fun », pour un premier contact, le fait de se rencontrer à un simple point GPS, en plein wilderness. Nous y arrivons presque ensemble et devons avoir l’air de contrebandiers 🏴☠️ ! Dès les premiers échanges, il se confirme que John est très sympathique et a beaucoup d’humour. Nous partons rapidement randonner dans les badlands pour atteindre le « King of Wings ». Même s’il était prévu d’explorer d’abord ses alentours, John ayant eu une grosse journée de travail, nous avons envie de prendre notre temps et de bavarder, donc nous décidons finalement d’y aller directement et de rester sur place.
On surnomme « Wings » les longues pierres plates qui coiffent certains hoodoos en débordant largement de leur base, ce qui peut rappeler des ailes d’avion. La « Wing » que nous allons voir est la plus grande que nous connaissions, car elle a un porte-à-faux d’au moins quatre mètres, d’où son surnom de « King of Wings ». Elle a été découverte un peu par hasard en 2007 par un photographe amateur local et c’est son extrême fragilité (on se demande même comment elle tient encore en équilibre) qui justifie de ne pas en divulguer la localisation.
Arrivés à « King of Wings », nous y attendons le coucher du soleil, ce qui nous donne le temps d’admirer cette formation unique et de la photographier sous toutes ses coutures.






John me fait bien rire quand il se met soudain à scander des « Hail to the King of Wings » (« Gloire au roi des ailes ») en levant les bras au ciel puis en se prosternant devant le royal hoodoo. La scène est franchement surréaliste 😎, on est loin de certains photographes qui se prennent au sérieux !

Quand la lumière baisse, nous faisons un tour à proximité pour photographier quelques hoodoos de petite taille…


… avant de revenir à « King of Wings » pour le coucher du soleil.



J’apprécie pour son ambiance la marche de retour au crépuscule et il fait quasiment nuit lorsque nous arrivons aux véhicules. Nous avons réussi à les trouver sans l’aide du GPS, histoire de prolonger un peu l’aventure.
La visite de « King of Wings » a combiné tout ce que j’aime : authentique wilderness avec un parfum d’aventure, originalité géologique et esthétique, belle lumière et opportunités photographiques, partage avec quelqu’un qui est sur « la même longueur d’onde »… 🙂
Maintenant, alors que la nuit est tombée, il nous faut emprunter plusieurs pistes successives pour aboutir sur la highway, mais John a déjà fait ce trajet et nous y mène sans encombre. Comme cette première rencontre fut une réussite qui en appelle d’autres, John me propose de nous retrouver le week-end suivant pour de nouvelles explorations sur la réserve navajo. Cela tombe bien car c’est justement ce que j’avais prévu de faire avec un ami d’Arizona, nous serons donc trois avec chacun notre 4 x 4, ce qui n’en sera que mieux. Une fois le rendez-vous fixé, John part rejoindre son motel à Farmington car il commence à travailler très tôt le lendemain, tandis que je me dirige vers le parking de Bisti Badlands pour y bivouaquer.
Je suis surpris d’y découvrir un camping-car et un SUV, avec trois personnes qui devisent gaiement autour d’une table de camping malgré l’heure tardive. Je vais saluer mes voisins de bivouac : ce sont trois jeunes Allemands qui viennent de fêter avec quelques bières leur visite des Craked Eggs (aussi appelé Egg Factory) jusqu’au coucher du soleil avec retour de nuit à leur véhicule. Le volume 3 « Colorado & New Mexico » de Photographing the Southwest se trouve sur la table, ainsi qu’une carte topographique tirée de l’excellent site web « Secrets of the West » de mon ami allemand Steffen, deux raisons qui me valent spontanément une invitation à partager leur repas. Comme ils ne se laissent pas abattre, le repas sera plus consistant et arrosé (de vin californien) que le frugal dîner solitaire que j’avais prévu. L’ambiance est sympathique 🙂 et je leur donnerai beaucoup de conseils pour leurs visites des jours à venir.
Dommage que ce ne soit pas la pleine lune car nous aurions pu nous balader au milieu des hoodoos tout proches à l’ouest du parking. Je propose une sortie aux « Wings » de Bisti Badlands pour le prochain lever du soleil, mais le jeune couple décline car « il est en voyages de noces », le troisième voyageur est intéressé « à condition qu’il arrive à se réveiller » (comme moi, il dort dans son SUV). Je prépare mon sac à dos pour le lendemain matin, je regarde mes photos et m’endors avec des Wings plein les yeux…
JOUR 6 – DE BISTI BADLANDS A ROYAL ARCH
Ce matin, je suis prêt à partir peu de temps après la sonnerie du réveil. J’entends un ronflement dans le SUV du « co-bivouaqueur » allemand, donc je m’en vais seul sans traîner car il y a bien une demi-heure de marche à un bon rythme pour arriver aux Wings (au nord du site).
Je tenais absolument à retourner aux Wings, que j’avais vues en 2003 avec Elisabeth, parce que j’en avais été frustré lors de ma visite d’octobre 2007 avec Thierry (Wavemaster) qui, ayant eu cet après-midi-là une overdose de badlands et de hoodoos 😕, n'avait pas voulu s’y rendre avant la séance photo aux Cracking Eggs pour le coucher du soleil.
Après une marche vivifiante, j’arrive au pied de l’aile en forme d’otarie quelques minutes avant le lever du soleil, pour tenter de capturer ce moment magique où la lumière change si rapidement.




Le soleil éclaire progressivement les autres Wings et les badlands, le spectacle est magnifique et je ne regrette pas mon réveil aux aurores.



Je petit-déjeune sur place, alors que le soleil commence à darder ses rayons.
La lumière devient rapidement crue, mais je décide tout de même de faire une grande balade dans les Bisti Badlands, pour l’ambiance et le plaisir d’y randonner, même si l’appareil photo restera la plupart du temps dans le sac à dos.
En chemin, des ravines blanches prennent des formes intéressantes.


Certains hoodoos, tout en finesse, n’auront qu’une existence éphémère…

D’autres se regroupent sur une colline…

… où prennent la forme d’un arbre…

… quand il ne s’agit pas d’un hoodoo coiffé d’un véritable morceau d’arbre pétrifié…

… dont on peut découvrir des troncs entiers comme à Petrified Forest :

Quand j’arrive aux Cracked Eggs, je me remémore l’été 2003 où, avec Elisabeth, nous avions arpenté les Bisti Badlands pendant des heures sous le cagnard, à la recherche de ces fameux « eggs » que je voulais absolument trouver et ajouter dans la nouvelle édition de Photographing the Southwest. A l’époque, il n’y avait pas de sites Internet ou de guides traitant des Bisti Badlands, ni d’indications sur la localisation des formations les plus photogéniques. Le site était encore très peu visité, seuls quelques photographes locaux en avaient publié des clichés et ils ne voulaient dévoiler ni les coordonnées ni même à quelle distance de la piste et dans quelle direction pouvaient bien se trouver les Cracked Eggs. Mais c’est en nous obstinant et en marchant avec leurs photos en main que nous avions fini par les repérer, un peu surpris de constater qu’ils n’étaient finalement pas si loin du parking (environ 45 minutes). A cause de leur petite taille, on pouvait passer à quelques dizaines de mètres d’eux sans les remarquer sous la lumière écrasante qui estompe couleurs et reliefs en pleine journée.
En ce milieu de matinée, je suis un peu déçu 😐 quand je retrouve « l’abeille » des Cracked Eggs..

Elle est moins jolie que lorsque je l’avais photographiée au coucher du soleil, en octobre 2007 :

Les Cracked Eggs sont plutôt tristes en pleine journée, aussi je préfère vous montrer deux photos prises en 2007, pour vous convaincre de privilégier la visite à l’heure précédant le coucher du soleil, quitte à revenir au véhicule dans la pénombre et au GPS (mais prenez bien des piles de rechange, on ne sait jamais !).


Je pousse la randonnée un peu plus loin que la butte nommée Eagle Nest, d’où on a une vue dégagée sur le wash au milieu des badlands :

Au retour, je passe la « porte » des Bisti Badlands avant de rejoindre mon véhicule vers midi, alors que la chaleur devient moins supportable.

Un homme jeune vient d’arriver sur le parking dans son vieux SUV 4 x 4, avec un canoë sur le toit (ce qui paraît incongru dans ce décor totalement désertique). Très affable, il me propose de déjeuner avec lui sur le pouce. Il m’explique qu’il vient de Californie où il a été licencié récemment à cause de la crise financière. Il a pensé qu’un grand circuit dans l’Ouest, d’au moins six mois, serait une bonne occasion pour dépenser ses économies, en espérant que la reprise aurait débuté à son retour et qu’il retrouverait un emploi. On reconnaît bien là l’optimisme et le positivisme très américains. Il me dit spontanément que pour son voyage il suit quasi exclusivement les indications des trois volumes de Photographing the Southwest (sauf pour la partie nautique), qu’il me montre tout annotés. Je suis surpris quand il me remercie chaleureusement en me faisant une virile accolade (le hug américain) simplement parce que je lui ai répondu que j’avais collaboré à ces guides. En l’écoutant, je comprends que ce « trip », plus qu’un simple voyage, représente pour lui une sorte de pèlerinage un peu mystique afin de célébrer la Nature.
Après lui avoir donné quelques conseils complémentaires pour la visite des Bisti Badlands, je le quitte pour me rendre à Farmington où je me rafraîchis, fais quelques courses au Wall-Mart et envoie des e-mails sur mon notebook (en bénéficiant de la WiFi accessible du parking du motel où je me suis garé).
Dans l’après-midi, je prends la direction de l’ouest pour me rendre une seconde fois à Royal Arch, ma précédente visite en 2006 m’ayant donné envie d’y bivouaquer pour assister au lever du soleil.
Je fais une courte pause à Shiprock, montagne sacrée des Navajos. Même de loin, le monolithe isolé est imposant, mais je suis surtout impressionné par la muraille volcanique qui y mène, tellement fine et rectiligne qu’on la dirait bâtie par la main de l’homme.

Je suis scandalisé par les très nombreux cadavres de bouteilles d’alcool fort qui jonchent les bas-côtés de la piste menant au monolithe, quand ce n’est pas la piste elle-même. Le caractère sacré de ce lieu n’empêche pas les Navajos de venir y picoler alors que l’alcool est interdit sur toute la réserve, dont Shiprock fait partie. Pour ne pas risquer d’être pris en train de transgresser cette interdiction, ils se dépêchent de boire leur bouteille puis la jettent au plus pressé, sans aucun respect pour les lieux et la nature, ou pour les pneus de ceux qui emprunteront cette piste après eux. Désolant…😠
Je ne m’attarde pas et continue ma route pour entrer en Arizona et me rendre dans la région isolée où se situe Royal Arch. Au moment de prendre la piste, à proximité d’un village navajo, je m’arrête sur le bas-côté et me concentre sur la carte topographique. Je suis surpris et sursaute lorsqu’une jeune femme navajo toque à la vitre de ma portière. Tout d’abord inquiet, car les Navajos n’aiment généralement pas qu’on vienne se balader sur leurs terres, je suis vite rassuré par le visage souriant de la jeune femme. Elle me demande si je peux la ramener chez elle (« up the ridge », me dit-elle en me montrant vaguement la route d’où je viens), car elle a un problème de véhicule. J’accepte volontiers et elle semble réellement soulagée. Je comprends pourquoi, car sa maison se situe à plus de six miles de là ! Elle me dit que ce ne sont pas les trois heures de marche qui l’inquiètent mais plutôt les chiens agressifs qui traînent aux abords des habitations. Contrairement aux Navajos âgés que j’ai déjà pris en stop lors de précédents voyages, et qui étaient restés totalement silencieux, la jeune femme a envie de discuter. Elle me demande pourquoi un Français se rend dans cet endroit reculé et quand je lui réponds que je vais à Royal Arch, elle me conseille d’être très prudent car il y a eu des véhicules accidentés sur cette piste (ce qui m’étonne car je ne me souviens pas de difficultés particulières lors de ma visite de 2006). Avant de me quitter et de me remercier, elle m’indique un raccourci via des pistes à travers les montagnes pour rejoindre ma prochaine destination au-delà de Lukachukai.
Content d’avoir rendu ce service, je refais le chemin inverse pour prendre la piste qui mène à l’arche. Je comprends très vite le conseil de prudence de la jeune Navajo : depuis ma dernière visite, la piste s’est nettement détériorée ! De très profondes ornières ont été creusées par les gros Pick-Up des Indiens et, si on roule dedans, on risque de frotter voire de coincer le bas de caisse sur la bande de terre centrale. Il vaut donc mieux rester sur les rails étroits et surélevés de chaque côté des ornières et bien viser, car ils sont bordés de très près par les buissons ou par le fossé. Mais ce n’est pas tout : çà et là des trous parsèment la piste, qu’il faut passer avec précaution, le pire étant lorsque les rails ne sont pas à la même hauteur et que le SUV penche dangereusement, au risque de se renverser 😕. C’est certainement ce dont parlait la jeune Navajo.
Ces passages sont stressants et je suis bien content d’arriver sans encombre à une petite zone en retrait pouvant servir de parking sur la crête en face de l’arche. C’est l’endroit idéal pour bivouaquer et assister au lever du soleil, aussi j’y gare mon véhicule et continue à pied sur la piste qui amorce une descente raide avant d’atteindre le fond d’un wash. N’ayant pas trouvé de sentier pour atteindre l’arche, je la rejoins directement en passant sur le slickrock et au travers de la végétation.
Royal Arch se détache particulièrement bien dans le ciel, à la fois impressionnante (plus de cinquante mètres de hauteur) et élégante (car fine et élancée). Je la classe sans hésiter dans mon « Top 5 » des arches de l’Ouest.
En voici trois vues (face est, dessous, face ouest) qui ne lui rendent pas vraiment justice, car elle est difficile à photographier de près.



De l’arche, la vue est très belle vers l’est. De grands monolithes et des mesas de slickrock rouge contrastent avec la verdure très présente et le bleu du ciel, un peu comme dans les environs de Sedona. Je reste longtemps à admirer le paysage en savourant ces instants de totale solitude.

Sur la photo précédente, je devine mon lieu de bivouac, sur la crête rouge juste au-dessus et à droite du rocher que l’on voit en premier plan (à droite de la photo).
Je regagne assez tardivement mon véhicule, au moment où les derniers rayons du soleil éclairent le monolithe le plus proche du bivouac.

Je dîne en ayant le privilège d’observer le jour tomber derrière l’arche…

… et les nuages s’embraser fugitivement une dernière fois, bien après le coucher du soleil.

Dans cet endroit isolé, je suis tranquille pour faire ma toilette. Une autre année, j’avais essayé le système de poche d’eau en plastique foncé, avec un tuyau et un mini-pommeau de douche, que l’on fait chauffer au soleil sur le toit de la voiture mais, avec les soubresauts du SUV sur les pistes, il fuyait inexorablement (peut être avais-je acheté un modèle défectueux ou de qualité insuffisante). Depuis, je me contente d’utiliser du savon sans rinçage qui est très pratique puisqu’il suffit de verser ce savon liquide sur un gant de toilette classique que l’on mouille régulièrement pour se laver de la tête aux pieds sans avoir besoin de se rincer (ni la plupart du temps de s’essuyer car lorsqu’il fait chaud on sèche au fur et à mesure). Aux USA, j’achète le produit Body Bath de la marque No Rince, ainsi que le Shampoo de la même marque (moins efficace que le savon liquide), vendus notamment dans les magasins d’outdoor REI. En France, on trouve le produit Akil Toilette d’Akileïne qui sent bon les fleurs provençales. Quand il n’est pas possible de se laver de cette manière, je me contente de lingettes grand format (il y en a qui ne sentent pas le produit pour bébé et qui sont antiseptiques).
Je m’endors avec un peu d’appréhension car les bivouacs sont rarement tolérés par les Navajos sur leur réserve, même en pleine nature comme ici où on ne dérange personne.
JOUR 7 – DE ROYAL ARCH A LOST CITY
Ce matin, je ne dois m’éloigner que de quelques dizaines de mètres de la voiture pour installer l’appareil photo sur le trépied à l’endroit idéal pour le lever de soleil.
Juste avant son apparition, la lumière rosée est très douce.

Au premier rayon de soleil, je m’aperçois que le monolithe joliment éclairé hier soir projette son ombre très exactement sur l’arche. Je peste contre lui car il m’empêche de réussir la photo escomptée, mais je ne peux pas le déplacer et le spectacle reste magnifique.

Un peu plus tard, l’ombre gênante a disparu et la lumière passe du rosé au doré.
Je ne regrette pas d’avoir bivouaqué ici car c’est tôt le matin que Royal Arch se pare de ses plus beaux atours.


Je prends mon petit déjeuner tranquillement en profitant pleinement de la vue jusqu’au moment de partir.
Comme la veille, j’ai quelques sueurs froides lorsque le SUV penche un peu trop à mon goût. Je fais une pause pour observer une mesa isolée qui semble flotter dans le désert comme un grand cuirassé.

Sur la route, je passe devant le groupe de modestes maisons où habite l’auto-stoppeuse d’hier soir, mais je ne prends pas le raccourci qu’elle m’a indiqué car emprunter ces pistes de montagne, qui ne sont même pas indiquées sur ma carte, ne me semble ni prudent ni susceptible de me faire gagner du temps.
Je traverse les Lukachukai Mountains avec une belle descente vers le village, puis bifurque sur les pistes qui s’enfoncent au cœur du territoire navajo.
J’ai prévu de visiter le site de « Many Hands Cave », connu de quelques aficionados d’art rupestre pour ses pictographes multicoloresparmi lesquels on trouve de nombreuses empreintes de mains. Ce site confidentiel se visite habituellement avec un accompagnateur navajo dont la principale fonction est d’y conduire le visiteur, mais comme je connais sa localisation j’ai l’intention de négocier un droit de passage, moyennant quelques dollars, en me présentant à l’habitation isol��e proche du site. Malheureusement il n’y a personne, à part un chien agressif. Je continue la piste et trouve la grande alcôve qui abrite ruines et pictographes. Je coince derrière l’essuie-glace un message et un billet de 10 $, au cas où le Navajo vivant dans la maison passerait par là, et je monte à l’alcôve.
Les ruines et les pictographes sont disséminées sur plus d’une centaine de mètres le long de la falaise.

Les ruines ne sont pas spectaculaires et la kiva a perdu son toit.


Mais les pictographes, qui datent de la période des Basketmakers (qui se termine au VIIe siècle), sont variés et colorés.
Ce grand personnage mesure environ 1,5 mètre.


D’autres ne font que quelques dizaines de centimètres de haut.

La construction des petites maisons est postérieure aux pictographes puisque certains murs s’appuient sur eux ou les recouvrent, sans que les bâtisseurs aient d’ailleurs cherché à les préserver.

L’originalité du site repose sur ses nombreuses mains peintes (il y en a plus de mille d’après les archéologues), qui peuvent prendre des teintes rouges, brunes, jaunes, blanches ou vertes (la couleur verte étant rare pour les pictographes). Elles sont toujours « positives », c’est-à-dire que la peinture est appliquée sur la main ensuite plaquée sur le rocher, au contraire des mains « négatives », où la peinture est projetée autour de la main plaquée sur la roche.


Sur ce panel, on a l’impression que les mains veulent attraper les deux personnages qui les surplombent.

L’un d’entre eux ressemble à un guerrier de l’Antiquité grecque. Je ne peux m’empêcher de penser à Patrick, membre de VF actif sur le forum USA et dont le pseudonyme est « Le Spartiate » 😛.

Ici, les mains blanches dessinent un casque ailé à cet autre personnage.

Je repère la dernière ruine du site…


… auprès de laquelle on trouve le panel le plus intéressant.

Un homme surmonté d’un serpent y côtoie un « petit homme vert » qui pourrait être tout droit descendu d’une soucoupe volante 🙂.

Une fois l’appareil photo rangé dans le sac à dos, je reste un certain temps à m’imprégner du site, essayant d’imaginer comment les hommes vivaient là et me demandant ce qui a pu les pousser à laisser des centaines d’empreintes de mains colorées sur les parois de la falaise.
Revenu sur la route, je passe devant un vieux Trading Post local décrépit qui semble fermé depuis longtemps, mais comme je vois un Indien en sortiravec des provisions, j’entre avec la furieuse envie de boire une lemonade bien fraîche, car en ce milieu de journée il fait très chaud. A l’intérieur, je suis étonné de constater qu’il est bien approvisionné. Une femme navajo vient de faire réchauffer au micro-ondes un cheeseburger vendu en sachet et stocké dans une armoire réfrigérée. Lorsqu’elle s’approche de moi, l’odeur de la viande et du fromage fondu déclenche un réflexe pavlovien qui me pousse irrésistiblement à en faire réchauffer un aussi. Au diable le Trail Mix quotidien ! A ma grande surprise c’est plutôt bon, l’absence de sauce faisant bien ressortir le goût de la viande juteuse. La femme navajo engage aimablement la conversation, curieuse de savoir ce qu’un Frenchie peut bien faire ici (elle a entendu mon accent prononcé quand j’ai payé le caissier). Je lui évoque mon intérêt pour les ruines et l’art rupestre et je lui demande si elle n’en connaît pas dans la région. Hélas, elle ne connaît que les ruines et les panels du Canyon de Chelly.
Cela me rappelle cette journée d’octobre 2005 où, avec Laurent Martrès et Steffen, nous avions loué les services d’un guide navajo pour voir les panels du Canyon de Chelly. Les rangers nous avaient sélectionné une Navajo très âgée qui était née dans le canyon et y avait vécu la majorité de sa vie. Heureusement, Steffen avait méticuleusement préparé cette visite en notant la localisation des panels intéressants, car nous avons dû insister lourdement pour en voir certains (notamment le plus beau) que notre guide faisait semblant d’ignorer 😮. Elle a fini par nous expliquer qu’elle ne voulait pas risquer de rencontrer un membre d’une autre famille navajo et d’avoir à lui demander la permission d’aller voir les panels situés dans son secteur (permission qui ne doit a priori pas être refusée pour un guide accrédité par les rangers, car ce canyon est aussi un National Monument).
Rassasié et désaltéré, je continue ma route en faisant un détour pour aller voir Los Gigantes Buttes, deux buttes isolées qui rappellent celles de Monument Valley.

Je fais un autre détour pour m’approcher des Dancing Rocks, où je suis à deux doigts de m’ensabler. Comme pour Los Gigantes Buttes, la lumière de début d’après-midi ne permet que des photos purement documentaires.

Je quitte à nouveau la route pour prendre les pistes qui m’amèneront à proximité des ruines indiennes que je nomme « Lost City ». En préparant mon voyage, j’ai vu des photos de ces ruines assez imposantes et situées dans un cadre superbe mais, de manière surprenante, je n’ai trouvé sur Internet aucun rapport de visite ni aucune indication pour s’y rendre.
Je m’arrête à un point de vue prometteur pour la « golden hour » qui précédera le coucher du soleil, puis je poursuis ma quête des ruines.

Il n’y a pas de sentier pour atteindre « Lost City » et il faut trouver son chemin sur les pentes de slickrock, ce qui me prendra environ une heure avec quelques hésitations.
Arrivé en vue des ruines, j’ai la mauvaise surprise de découvrir une clôture de fils barbelés (avec une ouverture bricolée permettant le passage d’une personne). La visite individuelle n’est donc pas autorisée, ce qui me sera confirmé deux jours plus tard par les rangers du Navajo National Monument qui m’expliquent que ce site, abandonné par les Anasazis vers le XIVe siècle, a longtemps fait l’objet de pillages par des « pot hunters » à la recherche, comme leur nom l’indique, de poteries. Pour arriver à leurs fins, ils n’hésitaient pas à creuser partout dans les ruines jusqu’à faire s’écrouler certains murs. Je suis face à un cruel dilemme, mais je ne me résous pas à avoir fait tous ces efforts pour rien et je n’ai pas la force de résister à la tentation. Je passe par l’espace aménagé dans la clôture, avec un mélange d’excitation pour la découverte, de gêne et d’inquiétude pour la transgression 😊. Je ne vous encourage pas à suivre ce mauvais exemple et je conseille à ceux qui seraient intéressés par ces ruines de s’y rendre accompagnés d’un guide navajo.
Le site comprend trois sections (de droite à gauche) : des ruines inaccessibles perchées dans une alcôve à mi-hauteur de la falaise, d’autres en piteux état à peine visibles sur un talus, et les principales nichées dans l’alcôve tout au fond de la falaise.

Comme je ne veux pas rester trop longtemps sur ce site clôturé, je me rends directement aux ruines principales, accessibles via un talus.

Elles surplombent un très beau canyon verdoyant.

Certaines habitations avaient plusieurs étages et on voit encore les encoches faites dans la roche pour y insérer des poutres.



Les habitations sont vraiment à flanc de falaise, les faux pas y étaient interdits.

Ici il n’y a eu aucune restauration ou reconstruction, contrairement à Mesa Verde, pourtant certaines habitations sont encore bien conservées.


Mais, curieusement, ce qui m’attire avec une force irrésistible c’est le petit grenier (« granary ») à l’extrémité des lieux.
De par sa position et sa petite taille, quand on l’isole des autres ruines, il forme un contraste saisissant avec le canyon qui s’étire à ses pieds et les falaises qui l’environnent.




Je trouve que sa parfaite intégration dans la falaise et son ouverture obscure lui donnent un côté un peu mystérieux. Laissant libre cours à mon imagination et m’abandonnant à la magie du lieu, cette ouverture me donne l’impression d’être l’entrée d’un passage qui aurait un jour aspiré toute la vie de ce village pour la transférer dans un autre monde préservé où elle se perpétuerait. Et pourtant je ne suis sous l’emprise d’aucune herbe chamanique 🙂.

Revenu à la réalité, je me prépare à regagner mon véhicule.
Je me demande si le centre du site, qui n’est pas protégé par une alcôve, n’a pas été détruit par la chute d’énormes blocs.

Je m’attarde un moment au pied des ruines, près de l’accès au site où on peut voir des traces d’humidité sur la paroi et un peu de végétation. L’une et l’autre devaient être très appréciées des habitants de l’époque, qui cultivaient sûrement quelque chose à cet endroit-là.


Le retour sur le sommet de la mesa ne pose pas de problème car je connais désormais le chemin.
Dans la lumière précédant le coucher du soleil, la vue sur le canyon est un enchantement dont je ne me lasse pas. Je reste là jusqu’au crépuscule, ces dernières heures seront parmi mes préférées de tout le voyage 🙂.




Ayant profité du spectacle jusqu’au dernier moment, je dîne à la nuit tombée. Ici, je suis en plein wilderness, très éloigné de toute habitation, je n’ai rencontré personne et compte tenu de l’heure cela devrait continuer jusqu’au lendemain. C’est pourquoi je prends le risque de rester bivouaquer sur place bien que je sois toujours sur la réserve navajo 😊.
Je m’endors en pensant à ce que pouvait être la vie des Anasazis dans cette région, à la fois si rude et si belle.
Partie 1 : de Denver à Santa Fe
Partie 2 : de Santa Fe à Lost City
Partie 3 : de Lost City à Page
Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes
Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante
Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
Visite de Bryce Canyon en un jour et demi English translation pending
Bonjour à tous,
Notre voyage approche et nous organisons à présent notre séjour à Bryce Canyon NP. Nous arrivons en fin de matinée de Zion NP et logeons au Bryce Canyon Lodge pour deux nuits. Nous restons donc 1 jour 1/2 avec nos deux enfants de 8 et 11 ans (bons marcheurs). Nous avons un peu de mal à organiser nos ballades. Au vu des divers messages, Navajo loop et Queen's garden semblent être des incontournables avec le sunrise et le sunset point. Que nous conseillez-vous sachant que nous aurons déjà fait une rando le matin à Zion (environ 1 h 1/2). Vaut-il mieux faire un grand tour en voiture avec quelques points de vue l'après-midi de notre arrivée pour finir avec un coucher de soleil à sunset point et nous réserver une bonne rando le lendemain ? Dans ce cas, laquelle ? Nous avons besoin de votre avis. 🤪
Notre voyage approche et nous organisons à présent notre séjour à Bryce Canyon NP. Nous arrivons en fin de matinée de Zion NP et logeons au Bryce Canyon Lodge pour deux nuits. Nous restons donc 1 jour 1/2 avec nos deux enfants de 8 et 11 ans (bons marcheurs). Nous avons un peu de mal à organiser nos ballades. Au vu des divers messages, Navajo loop et Queen's garden semblent être des incontournables avec le sunrise et le sunset point. Que nous conseillez-vous sachant que nous aurons déjà fait une rando le matin à Zion (environ 1 h 1/2). Vaut-il mieux faire un grand tour en voiture avec quelques points de vue l'après-midi de notre arrivée pour finir avec un coucher de soleil à sunset point et nous réserver une bonne rando le lendemain ? Dans ce cas, laquelle ? Nous avons besoin de votre avis. 🤪
Neuf jours en Toscane fin mars English translation pending
Bonjour à tous,
J'aurais aimé avoir qques renseignements de votre part pour un voyage en Toscane du 26 mars au 5 avril!
Nous avons prévu de passer 8 nuits à Florence, donc du samedi au dimanche d'après. Nous avons 7 jours "pleins" sur place et avons prévu:
- 3 jours pour Florence - 1 journée d'excursion à Sienne - 1 journée d'excursion à Pise
Voici les questions!!
1) Pour Lucca nous hésitons à faire une journée à part en excursion depuis Florence (mais cela "refait" 1h30 de trajet aller - simple pour un autre jour) ou bien à caser Lucca dans la journée avec Pise (de commmencer par Lucca surement puis de rejoindre Pise). Qu'en pensez-vous? Est-ce suffisant? Nous ne voulons pas non plus courir tous le temps
2) Pour San Gimigniano, même question: excursion depuis Florence, une journée entiere pour bien s'imprégner, ou est-ce couplable avec une autre destination dans la même journée?
3) 3 jours sur Florence est-ce suffisant? Nous ne sommes pas très musées sauf vraiment gros musée "indispensable" (cf Louvre, Prado, Musées Vatican etc...) mais préférons l'architecture des batiments, visiter les beaux batiments, les beaux quartiers charmants.
4) Nous avons choisi 8 nuits à Florence pour se poser et ne pas changer d'hotel tous les 2 jours, cela vous parait -il un choix judicieux (nous avons trouvé un super appart pas her en plein centre) ? Passer une nuit à Sienne par exemple n'aurait pas été une meilleure idée?
5) Florence bouge t-elle le soir? Nous sommes jeunes et aimerions ne pas nous ennuyer le soir... Y-a-til un quartier équivalent à Trastevere à Rome par exemple?
6) Auriez-vous d'autres suggestions d'excursions? Ou suggestions tous court?
En vous remerciant par avance pour tous vos précieux renseignements!!
Olivier
J'aurais aimé avoir qques renseignements de votre part pour un voyage en Toscane du 26 mars au 5 avril!
Nous avons prévu de passer 8 nuits à Florence, donc du samedi au dimanche d'après. Nous avons 7 jours "pleins" sur place et avons prévu:
- 3 jours pour Florence - 1 journée d'excursion à Sienne - 1 journée d'excursion à Pise
Voici les questions!!
1) Pour Lucca nous hésitons à faire une journée à part en excursion depuis Florence (mais cela "refait" 1h30 de trajet aller - simple pour un autre jour) ou bien à caser Lucca dans la journée avec Pise (de commmencer par Lucca surement puis de rejoindre Pise). Qu'en pensez-vous? Est-ce suffisant? Nous ne voulons pas non plus courir tous le temps
2) Pour San Gimigniano, même question: excursion depuis Florence, une journée entiere pour bien s'imprégner, ou est-ce couplable avec une autre destination dans la même journée?
3) 3 jours sur Florence est-ce suffisant? Nous ne sommes pas très musées sauf vraiment gros musée "indispensable" (cf Louvre, Prado, Musées Vatican etc...) mais préférons l'architecture des batiments, visiter les beaux batiments, les beaux quartiers charmants.
4) Nous avons choisi 8 nuits à Florence pour se poser et ne pas changer d'hotel tous les 2 jours, cela vous parait -il un choix judicieux (nous avons trouvé un super appart pas her en plein centre) ? Passer une nuit à Sienne par exemple n'aurait pas été une meilleure idée?
5) Florence bouge t-elle le soir? Nous sommes jeunes et aimerions ne pas nous ennuyer le soir... Y-a-til un quartier équivalent à Trastevere à Rome par exemple?
6) Auriez-vous d'autres suggestions d'excursions? Ou suggestions tous court?
En vous remerciant par avance pour tous vos précieux renseignements!!
Olivier
Vélo Kalkhoff Endeavour Rohloff English translation pending
Bonjour
J'envisage de changer ma monture qui se fait vieillissante.
Chez Veloland Isère (j'habite à coté) dans la gamme Kalkhoff il y a le modèle Endeavour avec moyeux Rohloff.
Quelqu'un connait ce modèle précisément ?
http://www.veloland-isere.com/kalkhoff__endeavour_rohloff__p27509.html
Visiblement son prix reste tout fait correct avec les freins Magura et ce fameux moyeu Rohloff.
Pas de porte bagage avant, je suppose que l'on peut en adapter un.
Alors si quelqu'un peut me donner des indications qu'en à ce modèle ou proche.. je l'en remercie par avance.
Alors si quelqu'un peut me donner des indications qu'en à ce modèle ou proche.. je l'en remercie par avance.
Maurice: shopping à prix d'usine? English translation pending
Bonjour à tous,
Encore moi (oui je vais vous embêter jusqu'à mon départ ! lol) Nouvelle question: sur de nombreux sites, je vois que le shopping à bas prix fait partie des choses à ne pas manquer à Maurice. Alors tant qu'à faire, même si ce n'est pas l'objet principal de notre voyage, j'aimerai bien en profiter. Je ne cherche pas forcément des vêtements de marque, mais des vêtements à la mode (pas des tenues traditionnelles ou typiques de la région). On m'a parlé par exemple des "shopping mall"; est-ce que quelqu'un aurait des adresses ? évidemment il ne s'agirait pas non plus de faire 2h de trajet pour voir un magasin d'usine unique, mais une zone industrielle où tout serait groupé plutôt. Et selon vous, est-ce que ça vaut vraiment la peine (les prix je veux dire) ? Merci merci
Encore moi (oui je vais vous embêter jusqu'à mon départ ! lol) Nouvelle question: sur de nombreux sites, je vois que le shopping à bas prix fait partie des choses à ne pas manquer à Maurice. Alors tant qu'à faire, même si ce n'est pas l'objet principal de notre voyage, j'aimerai bien en profiter. Je ne cherche pas forcément des vêtements de marque, mais des vêtements à la mode (pas des tenues traditionnelles ou typiques de la région). On m'a parlé par exemple des "shopping mall"; est-ce que quelqu'un aurait des adresses ? évidemment il ne s'agirait pas non plus de faire 2h de trajet pour voir un magasin d'usine unique, mais une zone industrielle où tout serait groupé plutôt. Et selon vous, est-ce que ça vaut vraiment la peine (les prix je veux dire) ? Merci merci
Avis de tempêtes dans quarante-deux provinces thaïlandaises (du 8 au 12 mars 2010) English translation pending
http://echo-isan.com/journal/?p=1111
Le département thaïlandais de prévention et de mitigation des catastrophes naturelles (Disaster Prevention and Mitigation Department), dépendant du ministère de l'Intérieur, a émis un avertissement à l'attention des habitants de 42 provinces situées dans le nord, le nord-est et le centre du pays, les incitant à se préparer à affronter des tempêtes tropicales qui pourraient frapper ces régions entre le 8 et le 12 mars 2010.
L'annonce précise que ces tempêtes pourraient engendrer des pertes humaines et d'importants dégâts matériels. Les fonctionnaires du département seront en alerte 24 heures sur 24 dans les 42 provinces afin d'apporter leur assistance partout où cela pourrait s'avérer nécessaire.
L'avis concerne l'ensemble des 16 provinces du nord et des 19 provinces du nord-est, ainsi que les 7 provinces les plus orientales du centre de la Thaïlande.
Le département thaïlandais de prévention et de mitigation des catastrophes naturelles (Disaster Prevention and Mitigation Department), dépendant du ministère de l'Intérieur, a émis un avertissement à l'attention des habitants de 42 provinces situées dans le nord, le nord-est et le centre du pays, les incitant à se préparer à affronter des tempêtes tropicales qui pourraient frapper ces régions entre le 8 et le 12 mars 2010.
L'annonce précise que ces tempêtes pourraient engendrer des pertes humaines et d'importants dégâts matériels. Les fonctionnaires du département seront en alerte 24 heures sur 24 dans les 42 provinces afin d'apporter leur assistance partout où cela pourrait s'avérer nécessaire.
L'avis concerne l'ensemble des 16 provinces du nord et des 19 provinces du nord-est, ainsi que les 7 provinces les plus orientales du centre de la Thaïlande.
Visiter Bryce Canyon avec Zion ou Grand Canyon? English translation pending
Bonjour à tous.
J'ai bien profité de tous les conseils du forum mais j'ai toutefois une question.
Nous partons cet été en Californie pour 15 jours environ et un circuit de LA à LA en passant pas Las Vegas et SF.
Ce sont aussi nos vacances annuelles et nous prévoyons 2/3 jours sur les plages californiennes pour se reposer. Du coup, difficile de tout faire et notamment le tour grand canyon, momument valley, vermillion cliffs, bryce canyon et zion park.
Que nous conseillez vous de faire et surtout, que choisir entre Grand canyon et retour Las Vegas ou Bryce canyon + Zion et retour Las Vegas ?
J'espère que je suis assez clair.
Merci pour votre aide
Pierre
Séjour romantique avec un petit budget à Montréal English translation pending
Bonjour,
Je suis arrivée y'a pas longtemps à Montréal dans le but de poursuivre mes études. Et mon copain compte me rejoindre fin mars pour une semaine. J'aimerais à tout prix qu'il passe une semaine inoubliable! Mais aussi qu'on passe tous les deux des moments romantiques... 🙂 J'ai vu qu'il y avait pas mal de choses à faire en été mais pour fin mars, je sais pas ce qu'on pourrait faire.
Quelqu'un pourrait me donner des bons plans pour nous deux en tenant compte que je suis étudiante et j'ai un petit budget.
Merci
Den'
Je suis arrivée y'a pas longtemps à Montréal dans le but de poursuivre mes études. Et mon copain compte me rejoindre fin mars pour une semaine. J'aimerais à tout prix qu'il passe une semaine inoubliable! Mais aussi qu'on passe tous les deux des moments romantiques... 🙂 J'ai vu qu'il y avait pas mal de choses à faire en été mais pour fin mars, je sais pas ce qu'on pourrait faire.
Quelqu'un pourrait me donner des bons plans pour nous deux en tenant compte que je suis étudiante et j'ai un petit budget.
Merci
Den'
40 jours dans le Sud-Ouest américain en 2009 English translation pending
Bonjour,
juste un petit mot pour vous annoncer la mise en ligne du début de notre site internet, après celle du carnet de voyage. Vous le trouverez à l'adresse suivante :
http://isap29.free.fr/site_web/index.html
N'hésitez pas à nous communiquer vos remarques (formes ou fond). Nous essayons de mettre beaucoup de photos mais avec une page "facile" à charger ; le reste, ce sont des "galeries".
Pour l'instant, sur la partie US, il n'y a que les 5 premières pages et les 4 dernières de faites.
N'hésitez pas à nous communiquer vos remarques (formes ou fond). Nous essayons de mettre beaucoup de photos mais avec une page "facile" à charger ; le reste, ce sont des "galeries".
Pour l'instant, sur la partie US, il n'y a que les 5 premières pages et les 4 dernières de faites.
Grèce: horaires des ferries entre Paros, Sifnos et Milos? English translation pending
Bonjour,
Nous partons en couple fin juillet faire trois îles des cyclades.
Notre choix serait Paros, Sifnos puis Milos. Comme la plupart des sites n'affichent pas encore les horaires des ferries j'ai peur de ne pas pouvoir aller d'une îles à l'autre.
Pouvez-vous me renseigner pour que je puisse faire des réservations de logements sans m'inquiéter?
Merci pour vos réponses
Cherche agence pour un circuit de dix-huit jours au Rajasthan (Inde du Nord) English translation pending
Bonjour, Nous sommes un couple désirant faire un circuit organisé avec chauffeur et hôtel compris dans le Rajasthan pour une durée de 18 jours environ et ceci pour le mois de novembre 2010. Nous aimerions avoir des références sur l'agence (www.rajasthanvoyage-inde.com) est-ce quelqu'un a déjà voyagé avec cette agence.
En vous remerciant infiniment pour vos précieux conseils
Avis sur circuit dans l'Ouest américain du 2 au 23 juin 2010? English translation pending
Bonjour à tous,
Je projette d'aller faire un circuit des quelques jours en voiture dans l'ouest américian au mois de juin 2010.
J'ai préparé une sorte d'itinéraire, mais étant donné que je ne connais pas du tout la région et que les distances sont énormes, j'aurais aimé savoir si l'itinéraire que je me suis fixé est faisable.
Voici ce que je projette de faire :
Arrivée à Los Angeles le 2 juin en fin de journée, location d'une voiture à l'aéroport. Les 3, 4, 5 et 6 juin, je compte visiter Los Angeles et voir de la famille qui vit à Irvine et à Thousand Oaks. Départ pour Las Vegas le 7 juin, visite de Las Vegas le 8 puis départ le 9 juin en voiture pour Page (je compte environ 6 heures de route). Depuis Page, visite de Antelope Canyon et de Horseshoe Bend. Départ le 11 juin pour Gd-Canyon (je compte 3h30 de route), visite le 12 juin. Départ le 13 juin pour Monument Valley (je compte 5h. de route), visite le 14 juin. Départ le 15 pour Moab (4 heures de route), visite de Arches national Park et de la région de Moab jusqu'au 17 juin. Départ pour Bryce canyon le 17 juin, visite le 18 juin et retour sur Las Vegas le 19 juin.
J'aimerais savoir si cet itinéraire est faisable ou si à votre avis je n'ai pas assez de temps pour faire tout ça.
Après j'aimerais encore partir de Las Vegas le 20 juin en avion pour San Francisco. Je compte 2 jours entiers de visite à San Fransisco (21 et 22 juin), puis retour à Los Angeles le 23 juin d'où je repars pour l'Europe en fin de journée (19h.)
Pourriez-vous aussi m'indiquer ou se se situe "The Wave". Je crois que c'est proche de Page, mais je ne sais pas si c'est dans la direction du Gd-Canyon ou de Monument Valley.
Merci de vos précieux conseils !
Je projette d'aller faire un circuit des quelques jours en voiture dans l'ouest américian au mois de juin 2010.
J'ai préparé une sorte d'itinéraire, mais étant donné que je ne connais pas du tout la région et que les distances sont énormes, j'aurais aimé savoir si l'itinéraire que je me suis fixé est faisable.
Voici ce que je projette de faire :
Arrivée à Los Angeles le 2 juin en fin de journée, location d'une voiture à l'aéroport. Les 3, 4, 5 et 6 juin, je compte visiter Los Angeles et voir de la famille qui vit à Irvine et à Thousand Oaks. Départ pour Las Vegas le 7 juin, visite de Las Vegas le 8 puis départ le 9 juin en voiture pour Page (je compte environ 6 heures de route). Depuis Page, visite de Antelope Canyon et de Horseshoe Bend. Départ le 11 juin pour Gd-Canyon (je compte 3h30 de route), visite le 12 juin. Départ le 13 juin pour Monument Valley (je compte 5h. de route), visite le 14 juin. Départ le 15 pour Moab (4 heures de route), visite de Arches national Park et de la région de Moab jusqu'au 17 juin. Départ pour Bryce canyon le 17 juin, visite le 18 juin et retour sur Las Vegas le 19 juin.
J'aimerais savoir si cet itinéraire est faisable ou si à votre avis je n'ai pas assez de temps pour faire tout ça.
Après j'aimerais encore partir de Las Vegas le 20 juin en avion pour San Francisco. Je compte 2 jours entiers de visite à San Fransisco (21 et 22 juin), puis retour à Los Angeles le 23 juin d'où je repars pour l'Europe en fin de journée (19h.)
Pourriez-vous aussi m'indiquer ou se se situe "The Wave". Je crois que c'est proche de Page, mais je ne sais pas si c'est dans la direction du Gd-Canyon ou de Monument Valley.
Merci de vos précieux conseils !
Circuit "Trésor du Siam" en Thaïlande English translation pending
bonsoir.....je pars en thailande le 14 mai pour 17 jours direction bangkok....je suis toute exictée...ça doit etre magique...mais j'aimerai bien qu'on m'indique ce qu'il faut mettre dans ma valise surtout pour cette période de l'année....si il y a quelqu'un qui a déjà fait ce voyage durant cette période ça serait super de me guider...à savoir qu'on va bouger ayuthaya phitsanuloke chiang mai triangle d'or et enfin jomtien...et combien ça coute à peu près pour les excursions tels que bangkok by night, promenade en cyclopousse ou une excursion en taxi brousse.... d'avance je vous remercie....