Results for "Alpes+|+112+>+175"
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Difficultés sur le trek des Annapurnas English translation pending
Bonjour j'ai lu partout que ce trek était accessible dans le sens: sentiers balisés, ...
Mais y a t-il des passages un peu plus techniques?
semi-escalade? descalades dangereuses ou limites?
Je pose cette question car je connais assez bien les calanques à Marseille (bon c'est pas l'Annapurna mais un exemple de différence entre "on dit" et la réalité) et sur la plupart des sentiers balisés, parfois il y a deux ou trois mètres d'escalade dangereuse, voire très dangereuse, glissante, fracassante et parfois des passages de 30cm au pied d'une falaise qui donne sur 20 à 30 de vide, ... flippant, il faut se faire le plus fin possible et ne pas regarder en bas, ... Je n'ai jamais connu ça dans les Alpes ou les Pyrénnées.
Alors que les randos sont classés familiales et tout et tout. Mais il y a des vrais passages dangereux. Parfois quand on monte trop, on ne peut plus redescendre = certains se font prendre.
Y-a-til ce genre de difficultés ou malgré un terrain très accidenté, haut, froid cela reste un "chemin" et non de l'escalade par moment?
Merci pour vous réponse de connaisseur de bonne foi.
Chetnut.
Mais y a t-il des passages un peu plus techniques?
semi-escalade? descalades dangereuses ou limites?
Je pose cette question car je connais assez bien les calanques à Marseille (bon c'est pas l'Annapurna mais un exemple de différence entre "on dit" et la réalité) et sur la plupart des sentiers balisés, parfois il y a deux ou trois mètres d'escalade dangereuse, voire très dangereuse, glissante, fracassante et parfois des passages de 30cm au pied d'une falaise qui donne sur 20 à 30 de vide, ... flippant, il faut se faire le plus fin possible et ne pas regarder en bas, ... Je n'ai jamais connu ça dans les Alpes ou les Pyrénnées.
Alors que les randos sont classés familiales et tout et tout. Mais il y a des vrais passages dangereux. Parfois quand on monte trop, on ne peut plus redescendre = certains se font prendre.
Y-a-til ce genre de difficultés ou malgré un terrain très accidenté, haut, froid cela reste un "chemin" et non de l'escalade par moment?
Merci pour vous réponse de connaisseur de bonne foi.
Chetnut.
Itinéraire à vélo Strasbourg-Monaco? English translation pending
en sortant de lallemangne en velo, en direction vers litalie, quelle grand ville vaut-il la peine de traverser pour se rendre exemple a marceille, nice, monaco?
Parcourir la route romaine Via Claudia Augusta à vélo English translation pending
Bonjour à tous!
Cet été, je voudrai faire la via claudia augusta (ancienne voie romaine reliant allemagne du sud et italie du nord) en vélo camping avec. J'ai du mal à trouver des infos, surtout en français. Quelqu'un serait il déjà passé par là et pourrai me renseigner sur l'état des routes, le balisage, les campings, les visites culturelles...? Merci à tous!
😉
Faire de la luge ou du ski de fond près de Vienne? English translation pending
Bonjour,
Je vais passer qq jours à Vienne avec mon copain entre Noël et le jour de l'an et je me demandais s'il y a des destinations intéressantes à proximité pour faire de la luge ou du ski de fond?
Merci!
Je vais passer qq jours à Vienne avec mon copain entre Noël et le jour de l'an et je me demandais s'il y a des destinations intéressantes à proximité pour faire de la luge ou du ski de fond?
Merci!
Parcours à moto de France en Allemagne et Autriche English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons partir à nouveau faire un voyage à moto. Nous avions été enchantés cet été de faire la suisse, l'autriche et l'italie.
Nous voulons renouveler l'expérience en allemagne puis l'autriche côté Vienne. nous partons avec une BMK1200 RS pour 10 jours en été.
Je recherche des conseils de parcours ou roadbook pour partir de france pour faire un circuit moto juqu'en allemagne puis l'autriche.
Nous aimons les sites magnifiques comme le grossklokner, le tyrol... que nous avons deja fait.
Que voir en allemagne ? l'etat des routes ? etc...
Merci pour vos infos. 😎
Nous souhaitons partir à nouveau faire un voyage à moto. Nous avions été enchantés cet été de faire la suisse, l'autriche et l'italie.
Nous voulons renouveler l'expérience en allemagne puis l'autriche côté Vienne. nous partons avec une BMK1200 RS pour 10 jours en été.
Je recherche des conseils de parcours ou roadbook pour partir de france pour faire un circuit moto juqu'en allemagne puis l'autriche.
Nous aimons les sites magnifiques comme le grossklokner, le tyrol... que nous avons deja fait.
Que voir en allemagne ? l'etat des routes ? etc...
Merci pour vos infos. 😎
Station de ski Nozawa Onsen au Japon? English translation pending
Bonjour,
Avec mon mari nous partons à Tokyo au mois de fevrier. Nous voulons passer 2 jours à faire du ski. Connaissez vous la station de ski nozawa onsen? Si oui avez vous le nom d'un bon hotel?
Merci
Avec mon mari nous partons à Tokyo au mois de fevrier. Nous voulons passer 2 jours à faire du ski. Connaissez vous la station de ski nozawa onsen? Si oui avez vous le nom d'un bon hotel?
Merci
Louer un véhicule en Thaïlande: délai pour le permis international English translation pending
bonjour à tous, et merci d'avance pour vos réponses,
voilà que notre départ s'approche j-8, et hier mon mari à décider de venir avec nous en thailande.donc je lui ai réservé 2 places(car il y a mon fils aussi), de ce fait, nous sommes 6 à présent, et on préfèrerai louer un vehicule. ce que je voudrai savoir, c'est combien de temps cela prend pour obtenir ce fameux permis international? sachant que nous disposons plus que de 5 jours ouvrables.
Itinéraire le long de la Meuse English translation pending
Salut à tous,
Je compte me rendre à Lyon cet été et j'aimerai qu'une partie de mon itinéraire suive la Meuse. Est-ce que quelqu'un pourrais-me dire jusqu'où est-elle pratiquable en vélo? Je compte partir de Namur (Belgique). Je sais qu'on peut arriver sans problème jusque Charleville-Mézières, mais pour la suite je n'ai trouvé aucune information.
Autrement, avez-vous d'autres idées d'itinéraire entre Charleville-Mézières et Lyon. J'aimerai éviter au maximum les routes fortement fréquentées. (comme beaucoup de gens 😉). Je compte limité mon parcours à 8 jours maximum.
Merci d'avance!
Chouffe
Je compte me rendre à Lyon cet été et j'aimerai qu'une partie de mon itinéraire suive la Meuse. Est-ce que quelqu'un pourrais-me dire jusqu'où est-elle pratiquable en vélo? Je compte partir de Namur (Belgique). Je sais qu'on peut arriver sans problème jusque Charleville-Mézières, mais pour la suite je n'ai trouvé aucune information.
Autrement, avez-vous d'autres idées d'itinéraire entre Charleville-Mézières et Lyon. J'aimerai éviter au maximum les routes fortement fréquentées. (comme beaucoup de gens 😉). Je compte limité mon parcours à 8 jours maximum.
Merci d'avance!
Chouffe
Avis sur itinéraire de vingt-sept jours pour découvrir la campagne au Japon? English translation pending
Bonsoir,
Nous partons mercredi 1 oct au japon. (oui, oui...nous partons un peu à l'arraché..donc pas trop de temps pour s'organiser.
Nous connaissons déjà Tokyo pour y être restés plus de 15 jours. Cette fois ci, nous voulons découvrir la campagne. Nous ne voulons pas courir d'un point à l'autre mais prendre notre temps..d'où le fait que nous allions probablement louer une voiture (en plus du train) pour certains coins reculés.
Que pensez-vous de notre itinéraire ? Nous partons 27 jours qui se répartissent comme suit :
( 4 ou 5 jours autour de Kyoto) jeudi 2 octobre = Arrivée osaka vendredi 3 octobre = osaka samedi 4 = train kyoto dimanche 5 = kyoto lundi 6 = kyoto - mardi 7= kyoto - nara mercredi 8 = kyoto ? himeji ?
QUESTION = le Mont Koya : 1 journée + 1 nuit suffisent elles pour découvrir cet endroit ?
( 4 ou 5 jours dans les Alpes) jeudi 9 = trajet tokyo -nagoya -takayama (location voiture) vendredi 10 = takayama + kanagawa...alpes japonaises samedi 11 = matsumoto-kamikochi.... dimanche 12 = tusmago - magome....
QUESTION = quelqu'un a t il déjà vécu le matsuri de takayama ?
lundi 13 = retour sur takayama / nagoya + train nozomi direction Hiroshima
mardi 14 = hiroshima mercredi 15 = hiroshima + miyajima jeudi 16 = passage matsuyama dans shikoku
( 4 ou 5 jours à travers Shikoku) vendredi 17 = shikoku samedi 18 = shikoku vallée de l'iya dimanche 19 = shikoku QUESTION = louer une voiture à Shikoku est-ce nécessaire ? Notamment pour la vallée de l'Iya. des bons plans pour dormir dans la vallée ?
( 4 ou 5 jours à travers kyushu) lundi 20 = soit on rejoint hiroshima et train direction fukuoka soit on prend ferry de shikoku pour beppu mardi 21 = beppu mercredi 22 = aso san et kurokawa onsen jeudi 23 = kumamoto ? ou direct fukuoka et nagasaki
QUESTION = l'aso san ? combien de temps y passer ???
vendredi 24 = nagasaki
samedi 25 = ? ?? dimanche 26 = ??
S'il nous reste du temps, que faire ?? Aller dans les îles comme Naha ?? faire kagoshima - île de yakushima ?? prendre plus de temps entre nagoya et hiroshima par ex avec un stop à Okayama ? aller à l'ouest du honshu vers Matsue et Izumo sachant qu'il y a un matsuri à Izumo bvers le 17 octobre..... Que nous conseillez-vous ????
lundi 27 = osaka mardi 28 = départ d'Osaka
Par avance, merci mille fois à toutes celles et ceux qui prendront le temps de me répondre.
Ci-dessous le lien pour accéder à notre carte..et notre itinéraire. http://maps.google.fr/...572, 9.887695&z=7
Nous partons mercredi 1 oct au japon. (oui, oui...nous partons un peu à l'arraché..donc pas trop de temps pour s'organiser.
Nous connaissons déjà Tokyo pour y être restés plus de 15 jours. Cette fois ci, nous voulons découvrir la campagne. Nous ne voulons pas courir d'un point à l'autre mais prendre notre temps..d'où le fait que nous allions probablement louer une voiture (en plus du train) pour certains coins reculés.
Que pensez-vous de notre itinéraire ? Nous partons 27 jours qui se répartissent comme suit :
( 4 ou 5 jours autour de Kyoto) jeudi 2 octobre = Arrivée osaka vendredi 3 octobre = osaka samedi 4 = train kyoto dimanche 5 = kyoto lundi 6 = kyoto - mardi 7= kyoto - nara mercredi 8 = kyoto ? himeji ?
QUESTION = le Mont Koya : 1 journée + 1 nuit suffisent elles pour découvrir cet endroit ?
( 4 ou 5 jours dans les Alpes) jeudi 9 = trajet tokyo -nagoya -takayama (location voiture) vendredi 10 = takayama + kanagawa...alpes japonaises samedi 11 = matsumoto-kamikochi.... dimanche 12 = tusmago - magome....
QUESTION = quelqu'un a t il déjà vécu le matsuri de takayama ?
lundi 13 = retour sur takayama / nagoya + train nozomi direction Hiroshima
mardi 14 = hiroshima mercredi 15 = hiroshima + miyajima jeudi 16 = passage matsuyama dans shikoku
( 4 ou 5 jours à travers Shikoku) vendredi 17 = shikoku samedi 18 = shikoku vallée de l'iya dimanche 19 = shikoku QUESTION = louer une voiture à Shikoku est-ce nécessaire ? Notamment pour la vallée de l'Iya. des bons plans pour dormir dans la vallée ?
( 4 ou 5 jours à travers kyushu) lundi 20 = soit on rejoint hiroshima et train direction fukuoka soit on prend ferry de shikoku pour beppu mardi 21 = beppu mercredi 22 = aso san et kurokawa onsen jeudi 23 = kumamoto ? ou direct fukuoka et nagasaki
QUESTION = l'aso san ? combien de temps y passer ???
vendredi 24 = nagasaki
samedi 25 = ? ?? dimanche 26 = ??
S'il nous reste du temps, que faire ?? Aller dans les îles comme Naha ?? faire kagoshima - île de yakushima ?? prendre plus de temps entre nagoya et hiroshima par ex avec un stop à Okayama ? aller à l'ouest du honshu vers Matsue et Izumo sachant qu'il y a un matsuri à Izumo bvers le 17 octobre..... Que nous conseillez-vous ????
lundi 27 = osaka mardi 28 = départ d'Osaka
Par avance, merci mille fois à toutes celles et ceux qui prendront le temps de me répondre.
Ci-dessous le lien pour accéder à notre carte..et notre itinéraire. http://maps.google.fr/...572, 9.887695&z=7
Voyage de deux mois en Europe English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je compte faire un voyage en Europe d'une durée de 2 mois (Début Juin au début Août) avec un ami et nous aimerions savoir quelles sont les endroits à ne pas manquer. Nous pensons aller en France/Belgique/Amsterdam/Suisse/Italie/Grèce. Nous nous gardons les autres pays de l'Europe pour une prochaine fois 🙂. Nous aimons tous ce qui est de l'histoire, des paysages époustouflants, des endroits chaleureux et surtout des endroits pour apprendre la culture des pays. Nous allons principalement loger dans des auberges de jeunesse et se déplacer en train et à la marche.
Merci de me faire part de toutes vos suggestions.
Je compte faire un voyage en Europe d'une durée de 2 mois (Début Juin au début Août) avec un ami et nous aimerions savoir quelles sont les endroits à ne pas manquer. Nous pensons aller en France/Belgique/Amsterdam/Suisse/Italie/Grèce. Nous nous gardons les autres pays de l'Europe pour une prochaine fois 🙂. Nous aimons tous ce qui est de l'histoire, des paysages époustouflants, des endroits chaleureux et surtout des endroits pour apprendre la culture des pays. Nous allons principalement loger dans des auberges de jeunesse et se déplacer en train et à la marche.
Merci de me faire part de toutes vos suggestions.
Tour du nord-est du Vietnam English translation pending
LE NORD-EST DU VIETNAM
Le lac Babe Langson / Cao Bang et les chutes de Ban Gioc Les H’mongs noirs de Dong Van
On peut enfin trouver des cartes du Vietnam aussi bonnes que les Michelins, publiées par la société Cartographic Publishing House, 85, Nguyen Chi Tanh, Hanoï. Atlas de 35 pages indiquant même les pistes carrossables. Indispensable pour ceux qui veulent sortir des sentiers battus. Elles sont en vente au 1er étage de la librairie SAVINA a Hanoï sous le titre “GIAO THONG DUONG BO VIETNAM” (Couverture bleue fonce - 175 000 dong).
Cette boucle du Nord-Est vous emmène dans 3 endroits magiques : le lac Babe, la route entre Cao Bang et les chutes de Ban Gioc, et la route des nids d’aigles des H’mongs noirs (Ha Giang-Dong Van-Meo Vac). Toute la région est complètement différente du Nord-Ouest. Alors que celle-ci ressemble aux Alpes (les français l'appelaient d'ailleurs "Les Alpes tonkinoises"), plus on s'approche de la frontière chinoise, plus le Nord-Est ressemble aux Dolomites, mais des Dolomites couvertes de jungle, un capharnaüm de pitons calcaires de toutes tailles et formes sur des milliers de kilomètres carrés, avec de petites vallées verdoyantes où l'on cultive surtout le mais et le tabac. Peu de touristes dans des paysages spectaculaires qui font parfois penser à une autre "Baie d'Along Terrestre". La région au nord de Ha Giang, un désert minéral de pierres noires et de canyons vertigineux, est une des plus sauvages qu’il soit au monde.
LE LAC BABE
Le lac Babe est un endroit magique, heureusement hors des circuits touristiques organisés. Il s’agit de 3 « pétales » (d’où le nom Ba Be, “Trois baies”) relié par un goulet, dans lesquelles se jettent des pitons calcaires couverts d’une jungle impénétrable – donc pas de route pour en faire le tour- ce qui explique son isolement relatif. Sur les bords, un seul village, sans aucun intérêt : Po Lu.
Y ALLER
Pas de tours organisés en minibus. C’est donc la voiture privée, la moto, ou les bus publics. En 3 jours Hanoï-Babe-Hanoï, il y a un circuit à faire, très beau, que voici :
- A l’aller, prendre la route No 3 Hanoï-Tay Nguyen. Partir de bonne heure pour voir à Tay Nguyen le magnifique Musée des Minorités, 2 fois plus grand que celui de Hanoï, et complètement ignoré des touristes (5000 dong). Attention : il est fermé de 11h30 à 14h et le lundi, il faut donc partir de Hanoï vers 7h pour pouvoir visiter le musée le matin ; si vous le visitez l’après-midi, vous arrivez à Pac Ngoi à la tombée de la nuit. Continuez ensuite sur Bac Kan et Phu Thong, où vous bifurquez sur la 258 direction Cho Ra (ATTENTION : Cho Ra s’appelle aussi « Babe », nom indiqué sur la plupart des bus publics). La route entre Bac Kan et Cho Ra est très sinueuse, mais très belle (compter 4h). Si vous êtes en bus public, pour aller de Cho Ra à Pac Ngoi, il faut prendre une moto-taxi (70 000 dong). La route de Cho Ra au Ho Babe (lac Babe) descend la montagne et passe au travers du QG du parc, où il faut payer les droits d’entrée (20 000 dong/pers.) ; tourner à droite après le pont pour entrer dans le village thaï de Pac Ngoi, plein de charme et où passer d’excellentes nuits.
- Au retour, suivre la route longeant la rivière de Pac Ngoi et rester sur votre droite. Après un petit col (magnifique panorama), la route serpente entre rizières et montagnes, sans un touriste en vue, et arrive à Bang Lung (Cho Don). Prendre ensuite la 254 direction Yen Do, où vous rejoignez la 3 pour Tay Nguyen et Hanoï.
En bus public, c’est compliqué.
- A l’aller, prendre le bus (6h – 55 000 dong) pour Bac Kan, où vous arrivez 4 heures plus tard. Il y a aussi un bus à midi, mais vous ratez la connexion Bac Kan-Cho Ra et devez passer une nuit à Bac Kan. A Bac Kan, bus pour Cho Ra (70 000 dong), puis mototaxi pour Pac Ngoi (70 000 dong).
- Au retour, même cirque moto/bus Cho Ra-Bac Kan – 8h et 8h30/bus Bac Kan-Hanoi -fréquents. Il y a bien un bus direct Cho Ra-Hanoi, mais il part de Cho Ra à 4h30 du matin…Pas pour moi !
OU DORMIR ET MANGER
Chez les Thaïs blancs à Pac Ngoi. Charmant petit village de maisons sur pilotis au bord de la rivière. Les villageois vous reçoivent chez eux. Je dors toujours à la Maison Duy Tho, (tel. 0281 389 4133). Patron super sympa baragouinant quelques mots d’anglais et français, lits avec matelas (et non nattes en bambou) en dortoir et chambres séparées, et, surtout, la patronne est une cuisinière émérite (et le dîner copieux). Je me régale à chaque fois ! Prix par personne : chambre 50 000 dong ; pt déjeuner 30 000, déjeuners et dîners à 60 000. Bicyclettes gratuites pour se ballader le long de la rivière (succession de petites plages toute mignonnes). Le patron a son bateau pour l’excursion à faire.
QUOI VOIR
Une magnifique journée en bateau commençant par la traversée du lac du sud au nord. Le bateau coûte 450 000 dong quelque soit le nombre de personnes, donc, essayer de le partager avec d’autres touristes sur place. Vous remontez la rivière Nang jusqu’à un endroit extraordinaire, la grotte de Hang Phuong, un gigantesque tunnel de 300m de long par 30m de haut que la Nang a creusé pour traverser la montagne. Impressionnant travail de la Nature ! Vous descendez ensuite la rivière -un rêve de photographe- pour aller aux chutes de Dau Dang, à 2 km à pied d’un petit village-bout-du-monde où vous déjeuner chez la fameuse Pirate, une maîtresse-femme célèbre comme la meilleure cuisinière de la région. Depuis juin 2009, Pirate peut coucher des touristes (50 000 dong par personne) ; le calme intégral et l’authenticité idem !
Il y a également une possibilité extra de faire la grotte et les chutes :
- Coucher une nuit à Cho Ra. Je recommande l’hôtel Thuy Dung, à gauche à la sortie du village (280 000 dong pt déj. inclus). Portable 0982 978 866, tel. 0281 876 354 ;
- Le lendemain, la patronne de l’hôtel vous arrange un bateau (500 000 dong) qui descend toute la rivière de Cho Ra à la grotte (une vingtaine de kilomètres), puis aux chutes, et vous dépose près de Pac Ngoï pour passer la 2e nuit.
Une grande ballade dont vous vous souviendrez toujours !
POUR LES AVENTURIERS
Ça faisait un bout de temps que je me doutais qu’il y avait des choses passionnantes à voir dans les montagnes au nord du parc national (pas dans le parc à cause du permis et du guide obligatoires). Je ne m’étais pas trompé ! Donc, voilà le topo :
1) Prendre le bateau vers la grotte et s’arrêter où la piste démarre, le long d’une petite rivière à quelques centaines de mètres avant la grotte. Avant le pont sur votre gauche, acheter au marché local bière, café, et sucre, car les habitants du village Dao où l’on peut coucher, Cao Trung, sont très pauvres et rien n’est vraiment organisé pour les touristes. Acheter aussi du thé pour les locaux qui vous invitent chez eux au passage, ainsi que des bonbons/biscuits/stylos pour les enfants ; vous serez accueillis comme des dieux ! Face au pont, prenez la 1ère piste qui monte la colline et suivez-la ; vous allez tomber sur un dédale de pistes, donc demandez « Cao Choung » à des gens de passage, ils pointeront la direction. Ça ne grimpe pas trop dur, et les paysages deviennent de plus en plus beaux. Au bout de 2 heures et demie-3 heures, on arrive en plein Moyen Age dans un village de carte postale, Cao Trung. Authenticité garantie ! Le chef du village, monsieur TRUNG (tel : 0281 322 12422) vous accueille chez lui ; lits confortables, douche froide dehors, toilettes à la turc, le tout pour 50 000 dong par personne. Repas corrects, à l’alcool de riz, que le chef aime beaucoup (même prix). Pour plus de sûreté, demander à Duy Tho de Pac Ngoi d’appeler M. Trung pour le prévenir de votre arrivée
2) Le lendemain, continuez la piste et restez sur votre droite pour grimper tout en haut de la montagne, chez les H’mongs ; ils vous offriront sûrement à manger et refuserons que vous les payiez, mais insistez (20 000 dong feront l’affaire). Paysages absolument magnifiques à perte de vue. Redescendre sur le village Dao, puis retour sur la rivière Nang par la même piste. A mi-chemin, vous appelez le patron du bateau pour venir vous chercher et vous ramener à Pac Ngoi. ATTENTION : n’arrivez pas à la rivière après 16 heures, car les bateaux ne peuvent pas la descendre la nuit à cause des bancs de sable imprévisibles.
3) Fantastique pour les plus hardis : partir de bonne heure de Cao Trung (8 heure max.) et continuer la piste qui traverse le village. A la boussole, dirigez-vous vers l’ouest ; vous naviguez entre les Thaïs, les Dao, et les H’mongs en pleine sauvagerie (dans le village H’mong où on m’a offert une tasse de thé –quel sens de l’hospitalité, ces H’mongs ; Ils sont vraiment merveilleux ! ils n’avaient jamais vu des lunettes de soleil... Toute la famille les a essayées et, après, ils sont allés chercher les voisins). C’est un labyrinthe de pistes, donc, en route, demandez « Dau Dang » et on vous pointe la direction. Vous débouchez sur une grande vallée ; passer de l’autre côté ; quand vous voyez une falaise sur votre gauche, prendre la piste qui y conduit (vous descendez maintenant plein sud pour rejoindre la Nang un peu avant les chutes). La piste grimpe à flanc de falaise jusqu’à une échancrure et vous redescendez de l’autre côté, sur la rivière. ATTENTION, la descente est très dure, à flanc de falaise avec juste une trace de piste pendant une bonne heure ; n’essayez surtout pas de couper tout droit au sud, c’est la chute de 100-200m garantie ; rester sur le semblant de piste. On n’est bien content de voir la rivière. A cause de cette descente infernale, RESERVÉ AUX BONS TREKKERS, mais ça vaut chaque minute ... et Sapa !
LA RÉGION DE CAO BANG
HANOÏ - CAO BANG
La route No 1, la fameuse Route Mandarine qui commence à Camau dans l’extrême Sud, mène à Langson, une des portes de la Chine et, pour les historiens, le Sedan français du Vietnam avec la défaite contre les Pavillons noirs qui a provoqué la chute du gouverne-ment Jules Ferry en 1872, le massacre de la garnison française par les japonais en 1945, et le désastre de Cao Bang -voir plus loin- en octobre 1950. La route entre Hanoï n’est pas très intéressante, et Langson non plus : une pagode lambda et les grottes de Tam Tanh ; pas de quoi se relever la nuit ! Pas plus à Dong Dang, le poste-frontière (18km) : « Circulez, y’a rien à voir ! ». Pour déjeuner, le New Century, au bord du lac, est une bonne adresse. De Langson à Cao Bang, c’est la fameuse ex-Route Coloniale No. 4 (RC 4), site d’une des plus grandes défaites de l’armée française :
Beaucoup de touristes font la route de Langson à Cao Bang sans trop savoir –ou pas du tout- ce qui s’y est passé en 1950. Et pourtant, le 7 octobre 1950 devrait être une date capitale dans l’histoire du monde moderne : en effet, pour la première fois, un peuple colonisé en rébellion a fait subir à une armée de colonisateurs une défaite sanglante qui, en ce qui concerne la France, a annoncé la conclusion inéluctable, reculée de 4 ans par la bêtise des gouvernements de l’époque : Dien Bien Phu. En fait, la Guerre d’Indochine a été perdue le 7 octobre 1950.
LES ACTEURS:
Du coté asiatique: Ho Chi Minh et Giap, qui sont enfouis dans les calcaires du Nord Est, des bandes Vietminh sans rien, et Mao qui est en train de repousser les troupes de Chang Kai Check sur la frontière sino-vietnamienne.
Du coté français, un gouvernement ignorant tout de l’Indochine, mais aimant beaucoup les milliards qu’elle rapporte, des gros capitalistes installés en Indochine (Banque d’Indochine, Brasseries et Glacières d’Indochine, Michelin -les plantations de caoutchouc- etc.), bien pourris, qui bloquent toutes réformes pour continuer à se remplir les poches, et un Corps Expéditionnaire, les meilleures troupes du monde de l’époque -45% d’anciens SS dans la Légion, tous les Seigneurs de la Guerre qui deviendront célèbres: Bigeard, Jean-Pierre, Faulques, Elie de Saint Marc, Ponchardier (ben oui, le future auteur des romans de la Série Noire “Le Gorille”), Vandenberg, “Le Seigneur du delta”, etc. , anciens résistants ou troupes de la 2e DB de Leclerc et de la 1ère Armée de de Lattre, sans oublier les redoutables guerriers qu’étaient les Tabors marocains. Malheureusement pour eux, ce merveilleux outil militaire est commandé par un crétin complet, mais très doué pour magouiller au Ministère de la Guerre, le Général Carpentier, que de Lattre avait viré pour incompétence en 1944. Cet énergumène considère qu’il n’a à connaître ni le terrain, pourtant capital dans une guerre comme celle-là, ni la troupe : c’est l’affaire des subalternes. Lui, il doit rester dans son bureau climatisé de Saigon et faire des synthèses, superbes rapports bien léchés expliquant au gouvernement que tout allait de mieux en mieux (curieux comme l’histoire se répète ; ce sont les mêmes mensonges perpétrés par les généraux US pendant la Guerre du Vietnam, avec les mêmes résultats). En fait, juste avant le désastre, ce crétin affirmait au gouvernement qu’il “avait la situation bien en main et pourrait vraisemblablement renvoyer des troupes en France sous peu”. Le résultat de cette nullité : en 1950, il n’avait encore jamais mis les pieds au Tonkin, sauf pour une rapide visite de Hanoï.
LE CADRE
Le Nord-Est, qui, à partir de Dong Khé, est un capharnaüm de pics calcaires couverts de jungles et truffés de grottes, sillonnées de petites routes et de pistes qui ne sont que d’immenses coupe-gorges. L’artère principale, c’est la fameuse Route Coloniale No. 4 (RC4) qui longe toute la frontière de Chine de Monkai, au nord de la Baie d’Along, jusqu’à Cao Bang. C’est une route super-stratégique car elle contrôle les 3 seules portes de la Chine au nord du Tonkin: Mon Cai près du Golfe du Tonkin, Lang Son au centre, et Cao Bang au nord-est. Qui la contrôle bloque tout le trafic routier entre la Chine et le Tonkin. De Langson à Dong Khé, à mi-chemin entre Langson et Cao Bang, la route sillonne une vallée bordées de collines cultivées, et ne présente pas de points particulièrement dangereux. A partir de Dong Khé, c’est le coupe-gorge intégral : la route longe la rivière avec, à plomb sur la route à gauche, les pics calcaires couverts de jungle, et à droite, idem sur la rivière. Toute manoeuvre y est impossible. Un petit canon de montagne dans une grotte dominant la route –et il y en a des centaines- détruisant les camions de tête et de queue d’un convoi, et BOOM, plus de convoi. C’est ce que Giap savait bien, et Carpentier pas du tout, vu qu’il n’y avait jamais mis les pieds et, de toute façon, refusait d’écouter les nombreux officiers, eux bien au courant de la situation, qui prédisaient une catastrophe et préconisaient l’évacuation.
LES PREMICES
Début 1950, les troupes de Mao arrivent à la frontière du Vietnam, repoussant les troupes nationalistes au Nord Tonkin, que les français parviennent à désarmer, et en Thaïlande du Nord, où elles s’installent dans le Triangle d’or, et en plus des plantations de thé, organisent le trafic d’opium, dont elles contrôleront 80% de la production mondiale dans les années 60-80. Mao a maintenant récupéré les gigantesques dépôts d’armement américains et les camps du Yunnan, où il invite Giap à former des divisions entières, entraînées et surarmées par ses généraux. Les services secrets français, pas plus nuls que les autres, sont parfaitement au courant de la situation et en informent l’Etat Major, qui ne fait rien à part envoyer la Légion à Cao Bang (le célèbre 2e BEP sous les ordres d’un célèbre guerrier, le Colonel Charton) et dans les postes le long de la RC4, que le Vietminh ne cesse de harceler. Certains convois de ravitaillement perdent jusqu’à 80% de leurs camions entre Dong Khé et Cao Bang.
LE DRAME
Le 17 septembre 1950, c’est le coup de semonce : les viets s’emparent de Dong Khé et coupent la RC4 en deux. Carpentier décide donc de l’évacuer jusqu’à Langson, ce qui était fort possible par pont aérien, mais, toujours aussi futé, il décide que cela se fera….par la route. Son plan est qu’une colonne dirigée par Lepage, un colonel d’artillerie (!!!!) remontera la route à partir de Langson, reprendra Dong Khé, et rencontrera ensuite la colonne de Cao Bang. Donc, tout ce beau plan repose sur le fait que Dong Khé sera repris.
Charton quitte donc Cao Bang en emmenant tous les civils –ce qui explique en grande partie l’échec de l’évacuation, et il le savait mais avait refusé de les abandonner à un sort certain. Bien entendu, rien ne passe comme prévu : Lepage ne peut pas reprendre Dong Khé, malgré l’héroïsme des parachutistes du 3e BPC, et la route reste donc coupée ; de plus, Lepage se fait tronçonner par des Vietminh super-entraînés et, au lieu de secourir Charton, c’est maintenant lui qui lui demande de venir à son secours. Charton quitte la RC4 pour prendre une piste contournant Dong Khé avec ses 2000 civils, dont pas un seul ne réchappera, le rendez-vous des deux colonnes devant se faire dans la petite vallée de Coc Xa. C’est le rendez-vous de la mort. Cerné par le Vietminh, les 2 colonnes y sont anéanties le 7 octobre 1950 -d’où le terme militaire bien connu « se faire coxé ». Une dizaine d’hommes parviendront à rejoindre Langson après avoir erré des semaines dans la jungle ; quant aux autres, ils sont morts, ou connaîtront les terribles camps vietminh dont de Saint Marc, qui a connu les deux, dira qu’ils étaient pires que les camps de concentration nazis; seuls quelques officiers et hommes de troupe squelettiques -surtout nord-africains, maintenant bien endoctrinés à la guerre anti-coloniale- seront libérés en 1951 à l’arrivée de Lattre, nommé Commandant en Chef et Gouverneur de l’Indochine, où lui et son fils Bernard laisseront l’un sa santé, et l’autre sa vie sur le piton de No Nuoc à Ninh Binh.
LA HONTE
Après le drame, la honte intégrale, la panique noire des français. Alors que Langson était imprenable, Carpentier décide de l’abandonner « par surprise », donc en ne faisant sauter ni les énormes forts ceinturant la ville, ni les dépôts de tout, qui sont tellement gigantesques qu’ils suffiront à alimenter les troupes de Giap pendant 1 an. De Lattre sauvera la situation en 2 batailles sanglantes : Vin Yenh à l’ouest de Hanoï et Mao Khé au nord, mais, dès le 7 octobre, la guerre est perdue, Giap contrôlant maintenant toute la zone nord-est d’où hommes -y compris de nombreux techniciens chinois et même, de l’avis de beaucoup, des troupes- et surtout convois de ravitaillement passeront sans problème jusqu’à Dien Bien Phu.
La RC 4 commence à être belle à partir de That Khé. Le cadre de Dong Khé est très beau, avec ses pics calcaires. Pour les curieux de l’histoire (et, en plus, c’est magnifique), on peut aller à Coc Xa, une très belle petite vallée entourée de pitons calcaires ; la piste en terre part à gauche à 2 km après Dong Khé, mais elle est très mauvaise sur toute la montée.
BABE – CAO BANG
A Pac Nngoi, traverser la rivière et monter sur Cho Ra, d’où vous rejoignez la route 3 allant à Cao Bang. (3h de route).
CAO BANG
DORMIR
Rarement vu une ville aussi sale, laide, et ennuyeuse! Je signale que l’hôtel Than Loan fait payer les touristes 120 000 dongs de plus que les vietnamiens pour les mêmes chambres (en plus, une femme de chambre m’a volé le chargeur de ma caméra, croyant sans doute que c’était un chargeur de portable, donc facile à “mettre au clou”). Je conseille donc un nouvel hôtel, le Huong Sen, juste avant le grand marché couvert, à 5mn à pied du pont. Tel 026 854 654 ; portable 0983 256 176. Huit étages donnant sur la rivière et un petit jardin public. Ascenseur. Les chambres sur le jardin ont un grand balcon. Calme assuré. Pas d'anglais. Les prix ($10-20) n'incluent pas le petit déjeuner, mais restaurant au rez-de-chaussée.
MANGER
Le problème, c'est pour manger. Curieusement, Cao Bang compte de nombreux bars-karaokes, tous décorés avec des guirlandes de petites ampoules multicolores, mais aucun restaurant digne de ce nom. Etant resté 4 nuits, j'ai tout de même trouvé les 2 meilleurs :
- Men Quyen, le plus populaire de Cao bang, juste derrière le marché couvert. Large choix de plats vietnamiens. Personne ne parle anglais, mais les plats principaux sont sous présentoir en verre; il suffit donc de les pointer du doigt. Nous recommandons le canard (vit). Compter 10 000-15 000 dong par plat.
- Restaurant de l'hôtel Huong Sen : comme pour le précédent, pas d'anglais et on
pointe du doigt ce que l'on veut manger. Bon poisson frit, et une rareté au Vietnam :
d'excellentes rondelles de pommes de terre sautées a l'ail.
ATTENTION: dans toute la région, on se couche avec les poules; si vous vous pointez dans un restau après 20h, vous aurez droit aux restes...s’il y en a !
A VOIR AUTOUR DE CAO BANG
Il faut rester au moins 2 nuits à Cao Bang pour voir les environs, qui sont magnifiques, avec trois points forts : les lacs de Thang Hen, les chutes de Ban Gioc, et Pac Bo.
** Les 36 lacs de Thang Hen (26 km au nord de Cao Bang).
La légende des 36 lacs
La légende veut que la mère d'un jeune homme beau et intelligent, Chang Sung, ait rêvé que son fils devienne mandarin de l'empereur et marie une très belle jeune fille. Le fils passe brillamment l'examen du mandarinat et est convoqué à la Cour. Pour finaliser son rêve, la mère choisit la femme de Chang Sung, Blooc Luong ("Fleur Jaune") et arrange hâtivement un grand mariage. Très occupé avec la belle Luong, le jeune homme oublie la convocation de l'empereur jusqu'à la veille de l'entrevue. Il demande donc aux forces magiques de lui donner le pouvoir de sauter à grandes enjambées jusqu'au palais. Hélas, sans doute déboussolé par ses nuits de noce, il saute 36 fois dans tous les sens, créant 36 cratères et finissant épuisé en haut du col de Ma Phuc, où il meurt et est transformé en rocher. Les cratères se remplissent d'eau à la saison des pluies et deviennent les 36 lacs de Thang Hen.
En fait, les 36 lacs n'existent qu'à la saison des pluies. En temps normal, seul le plus grand reste. Son niveau descend au point où il découvre l'entrée d'une très grande grotte accessible par bateau de l'hôtel (100 000 dong pour 2h de ballade). Très belle excursion et, pour les amoureux du calme, de la nature, de belles promenades dans les calcaires.
La route principale continue vers Tra Linh et le poste frontière de Hang Pao, devenant de plus en plus épouvantable. Sans intérêt, a part le marché aux buffles de Tra Linh tous les 5 jours.
Pour y aller (et y séjourner) : Traverser le pont de Cao Bang et prendre la direction du col de Ma Phuc (excellente route - # 3 - toute neuve, offrant un panorama spectaculaire), puis à gauche direction Tra Linh. A quelques kilomètres de l'intersection, large panneau à gauche indiquant les lacs de Thang Hen (4km de petite route superbe). Péage juste avant la fin de la route (10 000 dong). On arrive dans le complexe de maisons thaïes flambant neuf de l’hôtel Sinh Thai Ho Thang Hen : chambres (120 000 dongs pour les petites, 160 000 pour les grandes), restaurant (menus de 80 000 à 150 000 dongs), bar-terrasse, le tout dominant le lac principal. Tel. 026 290 888. Très bel endroit; calme intégral; sûrement de belles ballades à faire autour. J'ai regretté d'avoir laissé les bagages à Cao Bang.
** Les chutes de Ban Gioc (96 km au nord-est de Cao Bang).
L'un des sites les plus célèbres du Vietnam. Une route TRES spectaculaire arrive dans une vallée au milieu de laquelle les chutes s'étalent en trois niveaux sur plus de 300 mètres de large. La frontière chinoise passe au milieu des chutes et de la rivière, donc passeport obligatoire. Il n'est plus besoin de payer le permis (100 000 dong) au poste de police de Cao Bang (où ils prennent d'ailleurs 60 000 dong de plus !). On produit son passeport et paie au poste frontière en face des chutes. Si le côté chinois est super-organisé (hôtels, restaurants, escaliers, etc.), il n'y a rien du côté vietnamien, à part des cahutes de curios (mais il y a maintenant un petit restaurant à droite du poste, donc plus besoin de préparer un panier pique-nique à Cao Bang). La partie gauche des chutes étant partiellement cachée, des radeaux de bambou vous emmène au milieu de la rivière (et pas un millimètre plus loin : c'est en Chine!) pour les voir dans toute leur splendeur.
Au retour, tourner à gauche (petit panneau) au milieu du premier petit village pour visiter la grotte de Ngom Ngao. Enorme, elle s'étend sur 3 kilomètres, jusqu'aux chutes. On ne visite que les 400 premiers mètres, avec guide (50 000 dong), mais, si vous insistez, il vous emmènera jusqu'a "l'entrée secrète" des chutes (2 heures de marche AR).
Pour y aller : reprendre le col de Ma Phuc et, après le col, prendre la route de droite jusqu'a Quang Huyen, puis la No. 206 direction Trung Khanh-Ban Gioc.
La cave de Ho Chi Minh à Pac Bo (56 km de Cao Bang).
Pour les passionnés d'histoire. Grotte-refuge d'Ho Chi Minh pendant la 2e Guerre mondiale. Bonne route, mais moins belle que les 2 précédentes, dans une vallée de champs de maïs et de tabac. La route se termine à Pac Bó. A gauche de l'entrée du parking, petit musée de photos et "possessions" d'Ho Chi Minh. Le parking, où se pressent marchands de nourriture, boissons, et curios, est bordé par une petite rivière baptisée "Rivière Lénine" par l'Oncle Ho (le pic calcaire la dominant étant le "Pic Karl Marx" !!!). Un chemin mène à la hutte du révolutionnaire. Curieusement, elle est en Chine -bien pratique pour échapper aux français au cas où...-. Pour éviter les embrouilles, je vs conseille tout de même de passer la “frontière” (un petit panneau l’indique) que s’il n’y a pas de viets autour; on ne sais jamais! En redescendant, un escalier à droite monte à la grotte (celle-là au Vietnam), une fente dans le piton calcaire. Pas étonnant que les français ne l’aient jamais trouvée : C’est là qu’en 1946, HCM a réuni les cadres du Vietminh et déclaré l’indépendance du Vietnam -et décidé le massacre systématique de tous les nationalistes vietnamiens non communistes, notamment les Daï Viet (petit détail ignoré des livres d’histoire « bien-pensants »).
Pour y aller : Prendre la route de gauche après le pont de Cao Bang (Route # 203) jusqu'au bout.
Note : en partant tôt le matin, il est possible de faire les lacs de Thang Hen et Pac Bo dans la journée, à condition d'avoir les reins solides pour aller de Tra Linh a Pac Bo.
HA GIANG– DONG VAN – COL DE MA PI LENG - MEO VAC
LES NIDS D’AIGLE DES H’MONG NOIRS
Le bout du monde vietnamien ! Région extrêmement sauvage de pitons calcaires, aiguilles de granit noir (les locaux les appellent les “forêts de pierre”), canyons vertigineux, panoramas époustouflants, et des H’mong noirs. Les hommes y sont tous habillés en noir, parfait camouflage au milieu des rocs de granit, et beaucoup portent un béret basque; une race de guerriers durs, indomptables, farouches partisans des français durant toute la guerre d’Indochine, qui ont défendu leurs vallées complètement isolées contre les vietnamiens, leurs ennemis traditionnels, jusqu’en 1959, 5 ans après Dien Bien Phu, et ont été vaincus seulement à cause du manque de munitions. A voir absolument, surtout pour la portion Dong Van-Meo Vac, un désert minéral de pics et de canyons, reconnue à juste titre comme la route la plus époustouflante du Vietnam; on se croirait parfois au plus haut des Andes péruviennes.
ATTENTION : La région est sous contrôle militaire. Pour pénétrer à l’intérieur, il faut donc un permis (10 dollars). Le permis ne peut s’acheter qu’à Ha Giang. Présenter son passeport au Service de l’immigration de Ha Giang, adjacent à l’Office du tourisme. Ne vous amusez pas à y pénétrer sans permis, il n’y a pas de contrôle sur les routes, mais il est exigé dans les hôtels. Un problème : selon l’humeur du jour, on va essayer ou non de vous imposer un guide –parfaitement inutile- pour avoir le permis.
POUR ALLER A HA GIANG
- Au départ de Hanoï (305 km) : Bonne route direction Vinh Yen, Vietri (Route No. 2), mais sans grand intérêt, traversant la plaine de la Rivière Rouge. La route ne devient belle que lorsque les montagnes commencent. Arrêtez-vous pour déjeuner au restaurant-hôtel Nam Phong à Tan Yen : très joli cadre et excellente cuisine.
- Au départ de Cao Bang : Traverser le pont et tourner à gauche après 2 km, direction Nguyen Binh (Route No. 34). Route épouvantable sur la plupart du trajet (nous avons mis 11h pour faire les 250km en 4x4; actuellement, les voitures ordinaires ne passent pas et réservé aux motards expérimentés). A noter après Tinh Tu une gigantesque excavation, une mine d’étain exploitée depuis des temps immémoriaux.
- Au départ de Lao Cai (pour les fanas de la montagnes) : Route No. 4E sur Pho Lu, 70 Sud sur Pho Rang. A partir de là, bonjour les reins sur la 279 Pho Rang-Viet Quang (65 km) qui rejoint la # 2 Hanoï-Ha Giang à Viet Quang.
HA GIANG
Jolie capitale régionale au bord de la rivière Lo. Etape obligatoire avant de pénétrer dans le pays H’mong de Dang Van-Meo Vac.
Office du Tourisme
103 Tran Hung Dao. Tel. 86-35-66. Pas d’anglais et des brochures…en chinois ! A gauche, Bureau de l’immigration pour acheter le permis de visiter la région.
On peut louer une Minsk à Ha Giang. 300 000 dong par jour (service location et guide dans les bureaux au-dessus de celui où acheter le permis).
DORMIR
Hai Dang Hotel : 15 Pho Nguyen Trai. Tel. 0219 866 863. Petit hôtel confortable en face de la gare routière. Pratique si vous faites le tour en bus publics, qui partent pour Dong Van très tôt le matin. Pas de restaurant.
Une trouvaille récente (sept 09), le nouvel hôtel Sinh Thai Truong Xuan, à la sortie de Ha Giang (4 km) sur la route de Dong Van. Tout nouveau tout beau: bungalows sur la rivière, restaurant dans une maison en bois, massage-bain d’herbes, etc. le tout au milieu de beaux jardins. 240 000 dongs pour un bungalow. Tel: 02193 8111 02 (le réceptioniste parle très bien l’anglais). Courriel: hagiangresort@gmail.com. Je n’ai pas mangé dans leur restaurant, ayant découvert le restau suivant :
MANGER
Petites gargotes de rue, mais nous avons très bien dîné à deux reprises au Thuy Son, à la sortie de Ha Giang sur la route de Dong Van. Excellents poissons, et, si vous y allez vers 18h, le “Tout Ha Giang ” s’y retrouve pour boire de la bière à la pression –et dîner, donc il est préférable que vous y alliez vers 19h.
BOUCLE HA GIANG -DONG VAN-MEO VAC-HA GIANG (333 km)
A partir de Ha Giang, une bonne route goudronnée, la # 4C, monte sur Dong Van, situé à 158 km. On monte un premier col et traverse un vaste plateau et ses “forêts de pierre”; en haut du col, une étroite tranchée dans la montagne permet le passage dans la région de Dong Van ; panorama époustouflant s’ouvrant sur une magnifique vallée –d’où le nom du passage : Quan Ba – “La Porte du Paradis”- et les montagnes à perte de vue. A 15 km avant Dong Van, une petite route à gauche (interdite aux touristes) monte sur 24 km au village de Lung Co; pour les curieux, c’est le village le plus au nord du Vietnam. Tout de suite après cette intersection, dans la petite vallée a droite, un lieu extrêmement intéressant à visiter :
** Le Palais de Vuong Chin Duc, Roi des H’mongs.
Grand ami des français, Chin Duc s’est fait construire sur une petite butte un palais sur le modèle d’un yamen chinois : bâtiments en bois de 2 étages entourant 4 cours intérieures. Aux deux coins faisant face à la route, petit donjon en granit. Entre la nombreuse famille du roi, les serviteurs, et la garnison, plus de 100 personnes vivaient à l’intérieur de la forteresse. A l’entrée, deux tombes. Dans celle de gauche repose une des quatre femmes du roi, dans l’autre Vuong Chi Sinh, fils ainé du roi et le mouton noir de la famille puisqu’il rejoignit le Vietminh en 1945 (ce qui explique sans doute que la résidence n’ait pas été détruite et est actuellement en parfait état). Une descendante de Chin Duc vous fait les honneurs de la maison pour 5000 dong (la plupart de la famille a émigré en France et au Canada). On ne s’attend pas à voir un tel complexe dans une région aussi isolée.
DONG VAN
Petit village pittoresque dominé par deux pics calcaires. Au sommet du plus haut, le fortin français de Pu Lo, construit en 1890, évacué en 1945, et parfaitement conservé. On y accède par un petit chemin bétonné prenant derrière le marche couvert (1/2 heure de grimpette et une vue magnifique sur la vallée).
DORMIR ET MANGER
Etant donné qu’il n’y a que 2 hôtels, dont un utilise le lobby comme parking à moto, le choix est vite fait : le Hoang Ngoc (Tel. 0219-856 020 Portable 0915 035 141). Toutes les chambres ont un balcon ; prendre celles de l’arrière, qui donnent sur les rizières et les montagnes. Pas de beurre au petit déjeuner (rien à brouter pour des vaches !). Un seul restaurant décent, où ne pas aller après 19 h sous peine d’être éconduit.
L’hôtel arrange des trekkings guidés de 1 et 2 jours chez les H’mong noirs, Lolos, etc. en pleine sauvagerie; 300 000 dong /jour.
Dong Van est surtout la “porte d’entrée” de la route la plus extraordinaire qu’il nous ait été donné de voir en 40 ans de bourlinguage, Dong Van-Meo Vac. 13km de bonne route étroite en lacets accrochée a flanc de montagne monte le col de Ma Pi Leng. FABULEUX désert minéral dans lequel vivent pourtant les fameux H’mong noirs –on se demande comment ! Sur les pentes de rocaille, ça et là, une maison H’mong en pierres noires à peine visible au milieu des rocs de granit; aucune piste ne semble y conduire. Pas étonnant que les locaux aient pu résister si longtemps au Vietminh. En contrebas, un gouffre de 3-400 mètres de profondeur, les gorges de la Rivière Ngo Qué. On peut y descendre par une piste en terre et arriver au village de Sam Pun à la frontière chinoise ; celle-là, je me suis bien promis de la faire un jour, elle doit être fantastique. Tout le coin, c’est vraiment la nature dans toute sa sauvagerie naturelle. Impressionnant “Bout du monde” !
Meo Vac est sans grand intérêt (mais nombreuses nha nghi, car c’est un gros marché). On fait donc, dans la journée, Dong Van-Meo Vac-Ha Giang sans problème. Si vous avez le temps, une petite route conduit de Meo Vac au village H’mong de Khau Vai, célèbre dans tout le Vietnam pour son “Marché de l’Amour” : c’est là que les jeunes H’mongs hommes et femmes de toute la région se regroupent pour trouver l’âme soeur; ce curieux marché est interdit à tout étranger, ce qui est très bien vu celui de Sapa, ouvert aux touristes, donc au « zoo » habituel dans ces cas-là.
UN ITINÉRAIRE FANTASTIQUE : HA GIANG-DONG VAN- MEO VAC-BABE
Pour aller de la région de Ha Giang à Babe, il fallait autrefois faire la boucle Ha Giang-Dong Van-Meo Vac et revenir à Ha Giang, descendre plein sud sur Tuyen Quang pour traverser ouest-est par Na Ho/Cho Chu, et remonter ensuite sur Babe par Bang Lung, un détour de presque 200 km. Un pont tout neuf ayant été ouvert, on peut maintenant faire la route magnifique suivante, qui monte et descend “non stop” :
- A Méo Vac, prendre la route direction Ly Bon – 45 km (attention, dans Meo Vac, le panneau dit “Khau Vai”, mais la route de Khau Vai prend tout de suite à gauche et vous, vous allez tout droit direction Ly Bon). Très belle route qui se termine à Bao Lac, où vous rejoignez l’infâme 34 Ha Giang-Cao Bang (quand vous serez du côté de Tinh Tuc, vous comprendrez le terme “infâme” !).
- Prendre la 34 direction Tinh Tuc/Cao Bang. Quelques kilomètres AVANT Tinh Tuc, dans une descente, ne ratez pas le panneau indiquant une fourche Cao Bang 41 km / Phan Than 4 km; vous prenez la direction Phan Than (Route 212), plein sud, qui vous amène sur la fameuse 279 (j’écris “fameuse”, car elle existe bien sur les cartes, mais en fait, certaines portions ne sont accessibles qu’en moto, et encore !). Cette route conduit à Na Phac mais, 10 km avant, tournez à droite au panneau Cho Ra 18 km. Vous arrivez à Cho Ra et descendez sur Pac Ngoi (21 km), le village thai où vous dormez chez Duy Tho, toujours aussi hospitalier et sa femme toujours aussi Cordon bleu (voir mon poste). Attention: à l’entrée du Parc national de Babe, il faut acheter un permis (20 000 dong/pers.).
En résumé, route sublime qui fait un sacré raccourci. Vous pouvez faire Dong Van-Meo Vac-Babe dans la journée par cette route, mais je ne le conseille pas, car entre les 2, je doute qu’il y ait une seule ligne droite, et on ne conduit pas la nuit dans tout ça ! Le truc à faire, c’est de se balader dans Dong Van le matin (fort français, marché), quitter Dong Van en début d’après-midi, faire le col de Ma Pi Leng tranquillement (on s’arrête tout le temps pour prendre des photos tellement c’est époustouflant), coucher à Bao Lac au Song Gam (Tel : 026 3870 269 ; fax 026 3870 689 ; excellent restaurant et écran télé géant pour les matchs de foot, la grande passion de la maison), et repartir le lendemain direction Tinh Tuc-Babe.
Vous pouvez également moins “traîner” à Dong Van/Meo Vac et coucher à Nguyen Binh, à 10 km après Tinh Tuc, et revenir sur vos pas le lendemain pour prendre la 212 (pas d’hôtel à Tinh Tuc; de toute façon, c’est un grand centre de production d’étain depuis des siècles, donc, vu la protection de l’environnement au Vietnam, entre l’air et l’eau, pas sûr que vous réveilleriez le matin !).
Le lac Babe Langson / Cao Bang et les chutes de Ban Gioc Les H’mongs noirs de Dong Van
On peut enfin trouver des cartes du Vietnam aussi bonnes que les Michelins, publiées par la société Cartographic Publishing House, 85, Nguyen Chi Tanh, Hanoï. Atlas de 35 pages indiquant même les pistes carrossables. Indispensable pour ceux qui veulent sortir des sentiers battus. Elles sont en vente au 1er étage de la librairie SAVINA a Hanoï sous le titre “GIAO THONG DUONG BO VIETNAM” (Couverture bleue fonce - 175 000 dong).
Cette boucle du Nord-Est vous emmène dans 3 endroits magiques : le lac Babe, la route entre Cao Bang et les chutes de Ban Gioc, et la route des nids d’aigles des H’mongs noirs (Ha Giang-Dong Van-Meo Vac). Toute la région est complètement différente du Nord-Ouest. Alors que celle-ci ressemble aux Alpes (les français l'appelaient d'ailleurs "Les Alpes tonkinoises"), plus on s'approche de la frontière chinoise, plus le Nord-Est ressemble aux Dolomites, mais des Dolomites couvertes de jungle, un capharnaüm de pitons calcaires de toutes tailles et formes sur des milliers de kilomètres carrés, avec de petites vallées verdoyantes où l'on cultive surtout le mais et le tabac. Peu de touristes dans des paysages spectaculaires qui font parfois penser à une autre "Baie d'Along Terrestre". La région au nord de Ha Giang, un désert minéral de pierres noires et de canyons vertigineux, est une des plus sauvages qu’il soit au monde.
LE LAC BABE
Le lac Babe est un endroit magique, heureusement hors des circuits touristiques organisés. Il s’agit de 3 « pétales » (d’où le nom Ba Be, “Trois baies”) relié par un goulet, dans lesquelles se jettent des pitons calcaires couverts d’une jungle impénétrable – donc pas de route pour en faire le tour- ce qui explique son isolement relatif. Sur les bords, un seul village, sans aucun intérêt : Po Lu.
Y ALLER
Pas de tours organisés en minibus. C’est donc la voiture privée, la moto, ou les bus publics. En 3 jours Hanoï-Babe-Hanoï, il y a un circuit à faire, très beau, que voici :
- A l’aller, prendre la route No 3 Hanoï-Tay Nguyen. Partir de bonne heure pour voir à Tay Nguyen le magnifique Musée des Minorités, 2 fois plus grand que celui de Hanoï, et complètement ignoré des touristes (5000 dong). Attention : il est fermé de 11h30 à 14h et le lundi, il faut donc partir de Hanoï vers 7h pour pouvoir visiter le musée le matin ; si vous le visitez l’après-midi, vous arrivez à Pac Ngoi à la tombée de la nuit. Continuez ensuite sur Bac Kan et Phu Thong, où vous bifurquez sur la 258 direction Cho Ra (ATTENTION : Cho Ra s’appelle aussi « Babe », nom indiqué sur la plupart des bus publics). La route entre Bac Kan et Cho Ra est très sinueuse, mais très belle (compter 4h). Si vous êtes en bus public, pour aller de Cho Ra à Pac Ngoi, il faut prendre une moto-taxi (70 000 dong). La route de Cho Ra au Ho Babe (lac Babe) descend la montagne et passe au travers du QG du parc, où il faut payer les droits d’entrée (20 000 dong/pers.) ; tourner à droite après le pont pour entrer dans le village thaï de Pac Ngoi, plein de charme et où passer d’excellentes nuits.
- Au retour, suivre la route longeant la rivière de Pac Ngoi et rester sur votre droite. Après un petit col (magnifique panorama), la route serpente entre rizières et montagnes, sans un touriste en vue, et arrive à Bang Lung (Cho Don). Prendre ensuite la 254 direction Yen Do, où vous rejoignez la 3 pour Tay Nguyen et Hanoï.
En bus public, c’est compliqué.
- A l’aller, prendre le bus (6h – 55 000 dong) pour Bac Kan, où vous arrivez 4 heures plus tard. Il y a aussi un bus à midi, mais vous ratez la connexion Bac Kan-Cho Ra et devez passer une nuit à Bac Kan. A Bac Kan, bus pour Cho Ra (70 000 dong), puis mototaxi pour Pac Ngoi (70 000 dong).
- Au retour, même cirque moto/bus Cho Ra-Bac Kan – 8h et 8h30/bus Bac Kan-Hanoi -fréquents. Il y a bien un bus direct Cho Ra-Hanoi, mais il part de Cho Ra à 4h30 du matin…Pas pour moi !
OU DORMIR ET MANGER
Chez les Thaïs blancs à Pac Ngoi. Charmant petit village de maisons sur pilotis au bord de la rivière. Les villageois vous reçoivent chez eux. Je dors toujours à la Maison Duy Tho, (tel. 0281 389 4133). Patron super sympa baragouinant quelques mots d’anglais et français, lits avec matelas (et non nattes en bambou) en dortoir et chambres séparées, et, surtout, la patronne est une cuisinière émérite (et le dîner copieux). Je me régale à chaque fois ! Prix par personne : chambre 50 000 dong ; pt déjeuner 30 000, déjeuners et dîners à 60 000. Bicyclettes gratuites pour se ballader le long de la rivière (succession de petites plages toute mignonnes). Le patron a son bateau pour l’excursion à faire.
QUOI VOIR
Une magnifique journée en bateau commençant par la traversée du lac du sud au nord. Le bateau coûte 450 000 dong quelque soit le nombre de personnes, donc, essayer de le partager avec d’autres touristes sur place. Vous remontez la rivière Nang jusqu’à un endroit extraordinaire, la grotte de Hang Phuong, un gigantesque tunnel de 300m de long par 30m de haut que la Nang a creusé pour traverser la montagne. Impressionnant travail de la Nature ! Vous descendez ensuite la rivière -un rêve de photographe- pour aller aux chutes de Dau Dang, à 2 km à pied d’un petit village-bout-du-monde où vous déjeuner chez la fameuse Pirate, une maîtresse-femme célèbre comme la meilleure cuisinière de la région. Depuis juin 2009, Pirate peut coucher des touristes (50 000 dong par personne) ; le calme intégral et l’authenticité idem !
Il y a également une possibilité extra de faire la grotte et les chutes :
- Coucher une nuit à Cho Ra. Je recommande l’hôtel Thuy Dung, à gauche à la sortie du village (280 000 dong pt déj. inclus). Portable 0982 978 866, tel. 0281 876 354 ;
- Le lendemain, la patronne de l’hôtel vous arrange un bateau (500 000 dong) qui descend toute la rivière de Cho Ra à la grotte (une vingtaine de kilomètres), puis aux chutes, et vous dépose près de Pac Ngoï pour passer la 2e nuit.
Une grande ballade dont vous vous souviendrez toujours !
POUR LES AVENTURIERS
Ça faisait un bout de temps que je me doutais qu’il y avait des choses passionnantes à voir dans les montagnes au nord du parc national (pas dans le parc à cause du permis et du guide obligatoires). Je ne m’étais pas trompé ! Donc, voilà le topo :
1) Prendre le bateau vers la grotte et s’arrêter où la piste démarre, le long d’une petite rivière à quelques centaines de mètres avant la grotte. Avant le pont sur votre gauche, acheter au marché local bière, café, et sucre, car les habitants du village Dao où l’on peut coucher, Cao Trung, sont très pauvres et rien n’est vraiment organisé pour les touristes. Acheter aussi du thé pour les locaux qui vous invitent chez eux au passage, ainsi que des bonbons/biscuits/stylos pour les enfants ; vous serez accueillis comme des dieux ! Face au pont, prenez la 1ère piste qui monte la colline et suivez-la ; vous allez tomber sur un dédale de pistes, donc demandez « Cao Choung » à des gens de passage, ils pointeront la direction. Ça ne grimpe pas trop dur, et les paysages deviennent de plus en plus beaux. Au bout de 2 heures et demie-3 heures, on arrive en plein Moyen Age dans un village de carte postale, Cao Trung. Authenticité garantie ! Le chef du village, monsieur TRUNG (tel : 0281 322 12422) vous accueille chez lui ; lits confortables, douche froide dehors, toilettes à la turc, le tout pour 50 000 dong par personne. Repas corrects, à l’alcool de riz, que le chef aime beaucoup (même prix). Pour plus de sûreté, demander à Duy Tho de Pac Ngoi d’appeler M. Trung pour le prévenir de votre arrivée
2) Le lendemain, continuez la piste et restez sur votre droite pour grimper tout en haut de la montagne, chez les H’mongs ; ils vous offriront sûrement à manger et refuserons que vous les payiez, mais insistez (20 000 dong feront l’affaire). Paysages absolument magnifiques à perte de vue. Redescendre sur le village Dao, puis retour sur la rivière Nang par la même piste. A mi-chemin, vous appelez le patron du bateau pour venir vous chercher et vous ramener à Pac Ngoi. ATTENTION : n’arrivez pas à la rivière après 16 heures, car les bateaux ne peuvent pas la descendre la nuit à cause des bancs de sable imprévisibles.
3) Fantastique pour les plus hardis : partir de bonne heure de Cao Trung (8 heure max.) et continuer la piste qui traverse le village. A la boussole, dirigez-vous vers l’ouest ; vous naviguez entre les Thaïs, les Dao, et les H’mongs en pleine sauvagerie (dans le village H’mong où on m’a offert une tasse de thé –quel sens de l’hospitalité, ces H’mongs ; Ils sont vraiment merveilleux ! ils n’avaient jamais vu des lunettes de soleil... Toute la famille les a essayées et, après, ils sont allés chercher les voisins). C’est un labyrinthe de pistes, donc, en route, demandez « Dau Dang » et on vous pointe la direction. Vous débouchez sur une grande vallée ; passer de l’autre côté ; quand vous voyez une falaise sur votre gauche, prendre la piste qui y conduit (vous descendez maintenant plein sud pour rejoindre la Nang un peu avant les chutes). La piste grimpe à flanc de falaise jusqu’à une échancrure et vous redescendez de l’autre côté, sur la rivière. ATTENTION, la descente est très dure, à flanc de falaise avec juste une trace de piste pendant une bonne heure ; n’essayez surtout pas de couper tout droit au sud, c’est la chute de 100-200m garantie ; rester sur le semblant de piste. On n’est bien content de voir la rivière. A cause de cette descente infernale, RESERVÉ AUX BONS TREKKERS, mais ça vaut chaque minute ... et Sapa !
LA RÉGION DE CAO BANG
HANOÏ - CAO BANG
La route No 1, la fameuse Route Mandarine qui commence à Camau dans l’extrême Sud, mène à Langson, une des portes de la Chine et, pour les historiens, le Sedan français du Vietnam avec la défaite contre les Pavillons noirs qui a provoqué la chute du gouverne-ment Jules Ferry en 1872, le massacre de la garnison française par les japonais en 1945, et le désastre de Cao Bang -voir plus loin- en octobre 1950. La route entre Hanoï n’est pas très intéressante, et Langson non plus : une pagode lambda et les grottes de Tam Tanh ; pas de quoi se relever la nuit ! Pas plus à Dong Dang, le poste-frontière (18km) : « Circulez, y’a rien à voir ! ». Pour déjeuner, le New Century, au bord du lac, est une bonne adresse. De Langson à Cao Bang, c’est la fameuse ex-Route Coloniale No. 4 (RC 4), site d’une des plus grandes défaites de l’armée française :
Beaucoup de touristes font la route de Langson à Cao Bang sans trop savoir –ou pas du tout- ce qui s’y est passé en 1950. Et pourtant, le 7 octobre 1950 devrait être une date capitale dans l’histoire du monde moderne : en effet, pour la première fois, un peuple colonisé en rébellion a fait subir à une armée de colonisateurs une défaite sanglante qui, en ce qui concerne la France, a annoncé la conclusion inéluctable, reculée de 4 ans par la bêtise des gouvernements de l’époque : Dien Bien Phu. En fait, la Guerre d’Indochine a été perdue le 7 octobre 1950.
LES ACTEURS:
Du coté asiatique: Ho Chi Minh et Giap, qui sont enfouis dans les calcaires du Nord Est, des bandes Vietminh sans rien, et Mao qui est en train de repousser les troupes de Chang Kai Check sur la frontière sino-vietnamienne.
Du coté français, un gouvernement ignorant tout de l’Indochine, mais aimant beaucoup les milliards qu’elle rapporte, des gros capitalistes installés en Indochine (Banque d’Indochine, Brasseries et Glacières d’Indochine, Michelin -les plantations de caoutchouc- etc.), bien pourris, qui bloquent toutes réformes pour continuer à se remplir les poches, et un Corps Expéditionnaire, les meilleures troupes du monde de l’époque -45% d’anciens SS dans la Légion, tous les Seigneurs de la Guerre qui deviendront célèbres: Bigeard, Jean-Pierre, Faulques, Elie de Saint Marc, Ponchardier (ben oui, le future auteur des romans de la Série Noire “Le Gorille”), Vandenberg, “Le Seigneur du delta”, etc. , anciens résistants ou troupes de la 2e DB de Leclerc et de la 1ère Armée de de Lattre, sans oublier les redoutables guerriers qu’étaient les Tabors marocains. Malheureusement pour eux, ce merveilleux outil militaire est commandé par un crétin complet, mais très doué pour magouiller au Ministère de la Guerre, le Général Carpentier, que de Lattre avait viré pour incompétence en 1944. Cet énergumène considère qu’il n’a à connaître ni le terrain, pourtant capital dans une guerre comme celle-là, ni la troupe : c’est l’affaire des subalternes. Lui, il doit rester dans son bureau climatisé de Saigon et faire des synthèses, superbes rapports bien léchés expliquant au gouvernement que tout allait de mieux en mieux (curieux comme l’histoire se répète ; ce sont les mêmes mensonges perpétrés par les généraux US pendant la Guerre du Vietnam, avec les mêmes résultats). En fait, juste avant le désastre, ce crétin affirmait au gouvernement qu’il “avait la situation bien en main et pourrait vraisemblablement renvoyer des troupes en France sous peu”. Le résultat de cette nullité : en 1950, il n’avait encore jamais mis les pieds au Tonkin, sauf pour une rapide visite de Hanoï.
LE CADRE
Le Nord-Est, qui, à partir de Dong Khé, est un capharnaüm de pics calcaires couverts de jungles et truffés de grottes, sillonnées de petites routes et de pistes qui ne sont que d’immenses coupe-gorges. L’artère principale, c’est la fameuse Route Coloniale No. 4 (RC4) qui longe toute la frontière de Chine de Monkai, au nord de la Baie d’Along, jusqu’à Cao Bang. C’est une route super-stratégique car elle contrôle les 3 seules portes de la Chine au nord du Tonkin: Mon Cai près du Golfe du Tonkin, Lang Son au centre, et Cao Bang au nord-est. Qui la contrôle bloque tout le trafic routier entre la Chine et le Tonkin. De Langson à Dong Khé, à mi-chemin entre Langson et Cao Bang, la route sillonne une vallée bordées de collines cultivées, et ne présente pas de points particulièrement dangereux. A partir de Dong Khé, c’est le coupe-gorge intégral : la route longe la rivière avec, à plomb sur la route à gauche, les pics calcaires couverts de jungle, et à droite, idem sur la rivière. Toute manoeuvre y est impossible. Un petit canon de montagne dans une grotte dominant la route –et il y en a des centaines- détruisant les camions de tête et de queue d’un convoi, et BOOM, plus de convoi. C’est ce que Giap savait bien, et Carpentier pas du tout, vu qu’il n’y avait jamais mis les pieds et, de toute façon, refusait d’écouter les nombreux officiers, eux bien au courant de la situation, qui prédisaient une catastrophe et préconisaient l’évacuation.
LES PREMICES
Début 1950, les troupes de Mao arrivent à la frontière du Vietnam, repoussant les troupes nationalistes au Nord Tonkin, que les français parviennent à désarmer, et en Thaïlande du Nord, où elles s’installent dans le Triangle d’or, et en plus des plantations de thé, organisent le trafic d’opium, dont elles contrôleront 80% de la production mondiale dans les années 60-80. Mao a maintenant récupéré les gigantesques dépôts d’armement américains et les camps du Yunnan, où il invite Giap à former des divisions entières, entraînées et surarmées par ses généraux. Les services secrets français, pas plus nuls que les autres, sont parfaitement au courant de la situation et en informent l’Etat Major, qui ne fait rien à part envoyer la Légion à Cao Bang (le célèbre 2e BEP sous les ordres d’un célèbre guerrier, le Colonel Charton) et dans les postes le long de la RC4, que le Vietminh ne cesse de harceler. Certains convois de ravitaillement perdent jusqu’à 80% de leurs camions entre Dong Khé et Cao Bang.
LE DRAME
Le 17 septembre 1950, c’est le coup de semonce : les viets s’emparent de Dong Khé et coupent la RC4 en deux. Carpentier décide donc de l’évacuer jusqu’à Langson, ce qui était fort possible par pont aérien, mais, toujours aussi futé, il décide que cela se fera….par la route. Son plan est qu’une colonne dirigée par Lepage, un colonel d’artillerie (!!!!) remontera la route à partir de Langson, reprendra Dong Khé, et rencontrera ensuite la colonne de Cao Bang. Donc, tout ce beau plan repose sur le fait que Dong Khé sera repris.
Charton quitte donc Cao Bang en emmenant tous les civils –ce qui explique en grande partie l’échec de l’évacuation, et il le savait mais avait refusé de les abandonner à un sort certain. Bien entendu, rien ne passe comme prévu : Lepage ne peut pas reprendre Dong Khé, malgré l’héroïsme des parachutistes du 3e BPC, et la route reste donc coupée ; de plus, Lepage se fait tronçonner par des Vietminh super-entraînés et, au lieu de secourir Charton, c’est maintenant lui qui lui demande de venir à son secours. Charton quitte la RC4 pour prendre une piste contournant Dong Khé avec ses 2000 civils, dont pas un seul ne réchappera, le rendez-vous des deux colonnes devant se faire dans la petite vallée de Coc Xa. C’est le rendez-vous de la mort. Cerné par le Vietminh, les 2 colonnes y sont anéanties le 7 octobre 1950 -d’où le terme militaire bien connu « se faire coxé ». Une dizaine d’hommes parviendront à rejoindre Langson après avoir erré des semaines dans la jungle ; quant aux autres, ils sont morts, ou connaîtront les terribles camps vietminh dont de Saint Marc, qui a connu les deux, dira qu’ils étaient pires que les camps de concentration nazis; seuls quelques officiers et hommes de troupe squelettiques -surtout nord-africains, maintenant bien endoctrinés à la guerre anti-coloniale- seront libérés en 1951 à l’arrivée de Lattre, nommé Commandant en Chef et Gouverneur de l’Indochine, où lui et son fils Bernard laisseront l’un sa santé, et l’autre sa vie sur le piton de No Nuoc à Ninh Binh.
LA HONTE
Après le drame, la honte intégrale, la panique noire des français. Alors que Langson était imprenable, Carpentier décide de l’abandonner « par surprise », donc en ne faisant sauter ni les énormes forts ceinturant la ville, ni les dépôts de tout, qui sont tellement gigantesques qu’ils suffiront à alimenter les troupes de Giap pendant 1 an. De Lattre sauvera la situation en 2 batailles sanglantes : Vin Yenh à l’ouest de Hanoï et Mao Khé au nord, mais, dès le 7 octobre, la guerre est perdue, Giap contrôlant maintenant toute la zone nord-est d’où hommes -y compris de nombreux techniciens chinois et même, de l’avis de beaucoup, des troupes- et surtout convois de ravitaillement passeront sans problème jusqu’à Dien Bien Phu.
La RC 4 commence à être belle à partir de That Khé. Le cadre de Dong Khé est très beau, avec ses pics calcaires. Pour les curieux de l’histoire (et, en plus, c’est magnifique), on peut aller à Coc Xa, une très belle petite vallée entourée de pitons calcaires ; la piste en terre part à gauche à 2 km après Dong Khé, mais elle est très mauvaise sur toute la montée.
BABE – CAO BANG
A Pac Nngoi, traverser la rivière et monter sur Cho Ra, d’où vous rejoignez la route 3 allant à Cao Bang. (3h de route).
CAO BANG
DORMIR
Rarement vu une ville aussi sale, laide, et ennuyeuse! Je signale que l’hôtel Than Loan fait payer les touristes 120 000 dongs de plus que les vietnamiens pour les mêmes chambres (en plus, une femme de chambre m’a volé le chargeur de ma caméra, croyant sans doute que c’était un chargeur de portable, donc facile à “mettre au clou”). Je conseille donc un nouvel hôtel, le Huong Sen, juste avant le grand marché couvert, à 5mn à pied du pont. Tel 026 854 654 ; portable 0983 256 176. Huit étages donnant sur la rivière et un petit jardin public. Ascenseur. Les chambres sur le jardin ont un grand balcon. Calme assuré. Pas d'anglais. Les prix ($10-20) n'incluent pas le petit déjeuner, mais restaurant au rez-de-chaussée.
MANGER
Le problème, c'est pour manger. Curieusement, Cao Bang compte de nombreux bars-karaokes, tous décorés avec des guirlandes de petites ampoules multicolores, mais aucun restaurant digne de ce nom. Etant resté 4 nuits, j'ai tout de même trouvé les 2 meilleurs :
- Men Quyen, le plus populaire de Cao bang, juste derrière le marché couvert. Large choix de plats vietnamiens. Personne ne parle anglais, mais les plats principaux sont sous présentoir en verre; il suffit donc de les pointer du doigt. Nous recommandons le canard (vit). Compter 10 000-15 000 dong par plat.
- Restaurant de l'hôtel Huong Sen : comme pour le précédent, pas d'anglais et on
pointe du doigt ce que l'on veut manger. Bon poisson frit, et une rareté au Vietnam :
d'excellentes rondelles de pommes de terre sautées a l'ail.
ATTENTION: dans toute la région, on se couche avec les poules; si vous vous pointez dans un restau après 20h, vous aurez droit aux restes...s’il y en a !
A VOIR AUTOUR DE CAO BANG
Il faut rester au moins 2 nuits à Cao Bang pour voir les environs, qui sont magnifiques, avec trois points forts : les lacs de Thang Hen, les chutes de Ban Gioc, et Pac Bo.
** Les 36 lacs de Thang Hen (26 km au nord de Cao Bang).
La légende des 36 lacs
La légende veut que la mère d'un jeune homme beau et intelligent, Chang Sung, ait rêvé que son fils devienne mandarin de l'empereur et marie une très belle jeune fille. Le fils passe brillamment l'examen du mandarinat et est convoqué à la Cour. Pour finaliser son rêve, la mère choisit la femme de Chang Sung, Blooc Luong ("Fleur Jaune") et arrange hâtivement un grand mariage. Très occupé avec la belle Luong, le jeune homme oublie la convocation de l'empereur jusqu'à la veille de l'entrevue. Il demande donc aux forces magiques de lui donner le pouvoir de sauter à grandes enjambées jusqu'au palais. Hélas, sans doute déboussolé par ses nuits de noce, il saute 36 fois dans tous les sens, créant 36 cratères et finissant épuisé en haut du col de Ma Phuc, où il meurt et est transformé en rocher. Les cratères se remplissent d'eau à la saison des pluies et deviennent les 36 lacs de Thang Hen.
En fait, les 36 lacs n'existent qu'à la saison des pluies. En temps normal, seul le plus grand reste. Son niveau descend au point où il découvre l'entrée d'une très grande grotte accessible par bateau de l'hôtel (100 000 dong pour 2h de ballade). Très belle excursion et, pour les amoureux du calme, de la nature, de belles promenades dans les calcaires.
La route principale continue vers Tra Linh et le poste frontière de Hang Pao, devenant de plus en plus épouvantable. Sans intérêt, a part le marché aux buffles de Tra Linh tous les 5 jours.
Pour y aller (et y séjourner) : Traverser le pont de Cao Bang et prendre la direction du col de Ma Phuc (excellente route - # 3 - toute neuve, offrant un panorama spectaculaire), puis à gauche direction Tra Linh. A quelques kilomètres de l'intersection, large panneau à gauche indiquant les lacs de Thang Hen (4km de petite route superbe). Péage juste avant la fin de la route (10 000 dong). On arrive dans le complexe de maisons thaïes flambant neuf de l’hôtel Sinh Thai Ho Thang Hen : chambres (120 000 dongs pour les petites, 160 000 pour les grandes), restaurant (menus de 80 000 à 150 000 dongs), bar-terrasse, le tout dominant le lac principal. Tel. 026 290 888. Très bel endroit; calme intégral; sûrement de belles ballades à faire autour. J'ai regretté d'avoir laissé les bagages à Cao Bang.
** Les chutes de Ban Gioc (96 km au nord-est de Cao Bang).
L'un des sites les plus célèbres du Vietnam. Une route TRES spectaculaire arrive dans une vallée au milieu de laquelle les chutes s'étalent en trois niveaux sur plus de 300 mètres de large. La frontière chinoise passe au milieu des chutes et de la rivière, donc passeport obligatoire. Il n'est plus besoin de payer le permis (100 000 dong) au poste de police de Cao Bang (où ils prennent d'ailleurs 60 000 dong de plus !). On produit son passeport et paie au poste frontière en face des chutes. Si le côté chinois est super-organisé (hôtels, restaurants, escaliers, etc.), il n'y a rien du côté vietnamien, à part des cahutes de curios (mais il y a maintenant un petit restaurant à droite du poste, donc plus besoin de préparer un panier pique-nique à Cao Bang). La partie gauche des chutes étant partiellement cachée, des radeaux de bambou vous emmène au milieu de la rivière (et pas un millimètre plus loin : c'est en Chine!) pour les voir dans toute leur splendeur.
Au retour, tourner à gauche (petit panneau) au milieu du premier petit village pour visiter la grotte de Ngom Ngao. Enorme, elle s'étend sur 3 kilomètres, jusqu'aux chutes. On ne visite que les 400 premiers mètres, avec guide (50 000 dong), mais, si vous insistez, il vous emmènera jusqu'a "l'entrée secrète" des chutes (2 heures de marche AR).
Pour y aller : reprendre le col de Ma Phuc et, après le col, prendre la route de droite jusqu'a Quang Huyen, puis la No. 206 direction Trung Khanh-Ban Gioc.
La cave de Ho Chi Minh à Pac Bo (56 km de Cao Bang).
Pour les passionnés d'histoire. Grotte-refuge d'Ho Chi Minh pendant la 2e Guerre mondiale. Bonne route, mais moins belle que les 2 précédentes, dans une vallée de champs de maïs et de tabac. La route se termine à Pac Bó. A gauche de l'entrée du parking, petit musée de photos et "possessions" d'Ho Chi Minh. Le parking, où se pressent marchands de nourriture, boissons, et curios, est bordé par une petite rivière baptisée "Rivière Lénine" par l'Oncle Ho (le pic calcaire la dominant étant le "Pic Karl Marx" !!!). Un chemin mène à la hutte du révolutionnaire. Curieusement, elle est en Chine -bien pratique pour échapper aux français au cas où...-. Pour éviter les embrouilles, je vs conseille tout de même de passer la “frontière” (un petit panneau l’indique) que s’il n’y a pas de viets autour; on ne sais jamais! En redescendant, un escalier à droite monte à la grotte (celle-là au Vietnam), une fente dans le piton calcaire. Pas étonnant que les français ne l’aient jamais trouvée : C’est là qu’en 1946, HCM a réuni les cadres du Vietminh et déclaré l’indépendance du Vietnam -et décidé le massacre systématique de tous les nationalistes vietnamiens non communistes, notamment les Daï Viet (petit détail ignoré des livres d’histoire « bien-pensants »).
Pour y aller : Prendre la route de gauche après le pont de Cao Bang (Route # 203) jusqu'au bout.
Note : en partant tôt le matin, il est possible de faire les lacs de Thang Hen et Pac Bo dans la journée, à condition d'avoir les reins solides pour aller de Tra Linh a Pac Bo.
HA GIANG– DONG VAN – COL DE MA PI LENG - MEO VAC
LES NIDS D’AIGLE DES H’MONG NOIRS
Le bout du monde vietnamien ! Région extrêmement sauvage de pitons calcaires, aiguilles de granit noir (les locaux les appellent les “forêts de pierre”), canyons vertigineux, panoramas époustouflants, et des H’mong noirs. Les hommes y sont tous habillés en noir, parfait camouflage au milieu des rocs de granit, et beaucoup portent un béret basque; une race de guerriers durs, indomptables, farouches partisans des français durant toute la guerre d’Indochine, qui ont défendu leurs vallées complètement isolées contre les vietnamiens, leurs ennemis traditionnels, jusqu’en 1959, 5 ans après Dien Bien Phu, et ont été vaincus seulement à cause du manque de munitions. A voir absolument, surtout pour la portion Dong Van-Meo Vac, un désert minéral de pics et de canyons, reconnue à juste titre comme la route la plus époustouflante du Vietnam; on se croirait parfois au plus haut des Andes péruviennes.
ATTENTION : La région est sous contrôle militaire. Pour pénétrer à l’intérieur, il faut donc un permis (10 dollars). Le permis ne peut s’acheter qu’à Ha Giang. Présenter son passeport au Service de l’immigration de Ha Giang, adjacent à l’Office du tourisme. Ne vous amusez pas à y pénétrer sans permis, il n’y a pas de contrôle sur les routes, mais il est exigé dans les hôtels. Un problème : selon l’humeur du jour, on va essayer ou non de vous imposer un guide –parfaitement inutile- pour avoir le permis.
POUR ALLER A HA GIANG
- Au départ de Hanoï (305 km) : Bonne route direction Vinh Yen, Vietri (Route No. 2), mais sans grand intérêt, traversant la plaine de la Rivière Rouge. La route ne devient belle que lorsque les montagnes commencent. Arrêtez-vous pour déjeuner au restaurant-hôtel Nam Phong à Tan Yen : très joli cadre et excellente cuisine.
- Au départ de Cao Bang : Traverser le pont et tourner à gauche après 2 km, direction Nguyen Binh (Route No. 34). Route épouvantable sur la plupart du trajet (nous avons mis 11h pour faire les 250km en 4x4; actuellement, les voitures ordinaires ne passent pas et réservé aux motards expérimentés). A noter après Tinh Tu une gigantesque excavation, une mine d’étain exploitée depuis des temps immémoriaux.
- Au départ de Lao Cai (pour les fanas de la montagnes) : Route No. 4E sur Pho Lu, 70 Sud sur Pho Rang. A partir de là, bonjour les reins sur la 279 Pho Rang-Viet Quang (65 km) qui rejoint la # 2 Hanoï-Ha Giang à Viet Quang.
HA GIANG
Jolie capitale régionale au bord de la rivière Lo. Etape obligatoire avant de pénétrer dans le pays H’mong de Dang Van-Meo Vac.
Office du Tourisme
103 Tran Hung Dao. Tel. 86-35-66. Pas d’anglais et des brochures…en chinois ! A gauche, Bureau de l’immigration pour acheter le permis de visiter la région.
On peut louer une Minsk à Ha Giang. 300 000 dong par jour (service location et guide dans les bureaux au-dessus de celui où acheter le permis).
DORMIR
Hai Dang Hotel : 15 Pho Nguyen Trai. Tel. 0219 866 863. Petit hôtel confortable en face de la gare routière. Pratique si vous faites le tour en bus publics, qui partent pour Dong Van très tôt le matin. Pas de restaurant.
Une trouvaille récente (sept 09), le nouvel hôtel Sinh Thai Truong Xuan, à la sortie de Ha Giang (4 km) sur la route de Dong Van. Tout nouveau tout beau: bungalows sur la rivière, restaurant dans une maison en bois, massage-bain d’herbes, etc. le tout au milieu de beaux jardins. 240 000 dongs pour un bungalow. Tel: 02193 8111 02 (le réceptioniste parle très bien l’anglais). Courriel: hagiangresort@gmail.com. Je n’ai pas mangé dans leur restaurant, ayant découvert le restau suivant :
MANGER
Petites gargotes de rue, mais nous avons très bien dîné à deux reprises au Thuy Son, à la sortie de Ha Giang sur la route de Dong Van. Excellents poissons, et, si vous y allez vers 18h, le “Tout Ha Giang ” s’y retrouve pour boire de la bière à la pression –et dîner, donc il est préférable que vous y alliez vers 19h.
BOUCLE HA GIANG -DONG VAN-MEO VAC-HA GIANG (333 km)
A partir de Ha Giang, une bonne route goudronnée, la # 4C, monte sur Dong Van, situé à 158 km. On monte un premier col et traverse un vaste plateau et ses “forêts de pierre”; en haut du col, une étroite tranchée dans la montagne permet le passage dans la région de Dong Van ; panorama époustouflant s’ouvrant sur une magnifique vallée –d’où le nom du passage : Quan Ba – “La Porte du Paradis”- et les montagnes à perte de vue. A 15 km avant Dong Van, une petite route à gauche (interdite aux touristes) monte sur 24 km au village de Lung Co; pour les curieux, c’est le village le plus au nord du Vietnam. Tout de suite après cette intersection, dans la petite vallée a droite, un lieu extrêmement intéressant à visiter :
** Le Palais de Vuong Chin Duc, Roi des H’mongs.
Grand ami des français, Chin Duc s’est fait construire sur une petite butte un palais sur le modèle d’un yamen chinois : bâtiments en bois de 2 étages entourant 4 cours intérieures. Aux deux coins faisant face à la route, petit donjon en granit. Entre la nombreuse famille du roi, les serviteurs, et la garnison, plus de 100 personnes vivaient à l’intérieur de la forteresse. A l’entrée, deux tombes. Dans celle de gauche repose une des quatre femmes du roi, dans l’autre Vuong Chi Sinh, fils ainé du roi et le mouton noir de la famille puisqu’il rejoignit le Vietminh en 1945 (ce qui explique sans doute que la résidence n’ait pas été détruite et est actuellement en parfait état). Une descendante de Chin Duc vous fait les honneurs de la maison pour 5000 dong (la plupart de la famille a émigré en France et au Canada). On ne s’attend pas à voir un tel complexe dans une région aussi isolée.
DONG VAN
Petit village pittoresque dominé par deux pics calcaires. Au sommet du plus haut, le fortin français de Pu Lo, construit en 1890, évacué en 1945, et parfaitement conservé. On y accède par un petit chemin bétonné prenant derrière le marche couvert (1/2 heure de grimpette et une vue magnifique sur la vallée).
DORMIR ET MANGER
Etant donné qu’il n’y a que 2 hôtels, dont un utilise le lobby comme parking à moto, le choix est vite fait : le Hoang Ngoc (Tel. 0219-856 020 Portable 0915 035 141). Toutes les chambres ont un balcon ; prendre celles de l’arrière, qui donnent sur les rizières et les montagnes. Pas de beurre au petit déjeuner (rien à brouter pour des vaches !). Un seul restaurant décent, où ne pas aller après 19 h sous peine d’être éconduit.
L’hôtel arrange des trekkings guidés de 1 et 2 jours chez les H’mong noirs, Lolos, etc. en pleine sauvagerie; 300 000 dong /jour.
Dong Van est surtout la “porte d’entrée” de la route la plus extraordinaire qu’il nous ait été donné de voir en 40 ans de bourlinguage, Dong Van-Meo Vac. 13km de bonne route étroite en lacets accrochée a flanc de montagne monte le col de Ma Pi Leng. FABULEUX désert minéral dans lequel vivent pourtant les fameux H’mong noirs –on se demande comment ! Sur les pentes de rocaille, ça et là, une maison H’mong en pierres noires à peine visible au milieu des rocs de granit; aucune piste ne semble y conduire. Pas étonnant que les locaux aient pu résister si longtemps au Vietminh. En contrebas, un gouffre de 3-400 mètres de profondeur, les gorges de la Rivière Ngo Qué. On peut y descendre par une piste en terre et arriver au village de Sam Pun à la frontière chinoise ; celle-là, je me suis bien promis de la faire un jour, elle doit être fantastique. Tout le coin, c’est vraiment la nature dans toute sa sauvagerie naturelle. Impressionnant “Bout du monde” !
Meo Vac est sans grand intérêt (mais nombreuses nha nghi, car c’est un gros marché). On fait donc, dans la journée, Dong Van-Meo Vac-Ha Giang sans problème. Si vous avez le temps, une petite route conduit de Meo Vac au village H’mong de Khau Vai, célèbre dans tout le Vietnam pour son “Marché de l’Amour” : c’est là que les jeunes H’mongs hommes et femmes de toute la région se regroupent pour trouver l’âme soeur; ce curieux marché est interdit à tout étranger, ce qui est très bien vu celui de Sapa, ouvert aux touristes, donc au « zoo » habituel dans ces cas-là.
UN ITINÉRAIRE FANTASTIQUE : HA GIANG-DONG VAN- MEO VAC-BABE
Pour aller de la région de Ha Giang à Babe, il fallait autrefois faire la boucle Ha Giang-Dong Van-Meo Vac et revenir à Ha Giang, descendre plein sud sur Tuyen Quang pour traverser ouest-est par Na Ho/Cho Chu, et remonter ensuite sur Babe par Bang Lung, un détour de presque 200 km. Un pont tout neuf ayant été ouvert, on peut maintenant faire la route magnifique suivante, qui monte et descend “non stop” :
- A Méo Vac, prendre la route direction Ly Bon – 45 km (attention, dans Meo Vac, le panneau dit “Khau Vai”, mais la route de Khau Vai prend tout de suite à gauche et vous, vous allez tout droit direction Ly Bon). Très belle route qui se termine à Bao Lac, où vous rejoignez l’infâme 34 Ha Giang-Cao Bang (quand vous serez du côté de Tinh Tuc, vous comprendrez le terme “infâme” !).
- Prendre la 34 direction Tinh Tuc/Cao Bang. Quelques kilomètres AVANT Tinh Tuc, dans une descente, ne ratez pas le panneau indiquant une fourche Cao Bang 41 km / Phan Than 4 km; vous prenez la direction Phan Than (Route 212), plein sud, qui vous amène sur la fameuse 279 (j’écris “fameuse”, car elle existe bien sur les cartes, mais en fait, certaines portions ne sont accessibles qu’en moto, et encore !). Cette route conduit à Na Phac mais, 10 km avant, tournez à droite au panneau Cho Ra 18 km. Vous arrivez à Cho Ra et descendez sur Pac Ngoi (21 km), le village thai où vous dormez chez Duy Tho, toujours aussi hospitalier et sa femme toujours aussi Cordon bleu (voir mon poste). Attention: à l’entrée du Parc national de Babe, il faut acheter un permis (20 000 dong/pers.).
En résumé, route sublime qui fait un sacré raccourci. Vous pouvez faire Dong Van-Meo Vac-Babe dans la journée par cette route, mais je ne le conseille pas, car entre les 2, je doute qu’il y ait une seule ligne droite, et on ne conduit pas la nuit dans tout ça ! Le truc à faire, c’est de se balader dans Dong Van le matin (fort français, marché), quitter Dong Van en début d’après-midi, faire le col de Ma Pi Leng tranquillement (on s’arrête tout le temps pour prendre des photos tellement c’est époustouflant), coucher à Bao Lac au Song Gam (Tel : 026 3870 269 ; fax 026 3870 689 ; excellent restaurant et écran télé géant pour les matchs de foot, la grande passion de la maison), et repartir le lendemain direction Tinh Tuc-Babe.
Vous pouvez également moins “traîner” à Dong Van/Meo Vac et coucher à Nguyen Binh, à 10 km après Tinh Tuc, et revenir sur vos pas le lendemain pour prendre la 212 (pas d’hôtel à Tinh Tuc; de toute façon, c’est un grand centre de production d’étain depuis des siècles, donc, vu la protection de l’environnement au Vietnam, entre l’air et l’eau, pas sûr que vous réveilleriez le matin !).
Votre plus longue étape à vélo? English translation pending
Salut la tribu !
Je voulais savoir quelle était votre plus longue étape. Où et quand et combien ! En ce qui me concerne c'était en 2006, en Espagne et j'avais roulé 192 KM avec mes 45 kilos (vélo+charge)
A vous !
Je voulais savoir quelle était votre plus longue étape. Où et quand et combien ! En ce qui me concerne c'était en 2006, en Espagne et j'avais roulé 192 KM avec mes 45 kilos (vélo+charge)
A vous !
Trek en montagne française au mois d'octobre? English translation pending
bonsoir,
je recherche des idées sympas, pour une randonnée d'une semaine ou plus au mois d'octobre, sur un gr francais en zone de montagne (moyenne). Peu expérimenté, je voulais savoir si les refuges sont toujours ouverts à cette époque? En bonne condition physique, je n'y vais pas pour la difficulté mais pour les paysages, pour les couleurs en cette saison.
merci d'avance pour les idées que vous pouvez me donner, je suis un peu perdu dans tout ces gr!!!😛
je recherche des idées sympas, pour une randonnée d'une semaine ou plus au mois d'octobre, sur un gr francais en zone de montagne (moyenne). Peu expérimenté, je voulais savoir si les refuges sont toujours ouverts à cette époque? En bonne condition physique, je n'y vais pas pour la difficulté mais pour les paysages, pour les couleurs en cette saison.
merci d'avance pour les idées que vous pouvez me donner, je suis un peu perdu dans tout ces gr!!!😛
Destination pour un week-end en Europe au mois de décembre? English translation pending
Bonjour à tous et à toutes sur ce forum !
En décembre, nous aimerions nous faire un grand et beau week-end avec mon petit ami ! Y a t-il des destinations qui valent particulièrement le coup à cette époque de l'année ?
Nous avions pensé à l'Allemagne, notamment pour les marchés de Noël. Trois villes nous sont venues à l'esprit : Berlin, Munich et Cologne. Que valent-elles en décembre et en tant que destinations touristiques (nous aimons visiter, marcher dans les rues mais aussi sortir ^^) ?
Merci à ceux ou celles qui répondront.
Recherche coin tranquille en Provence avec un camping-car English translation pending
😎Bonjour tout le monde aprés de nombreuses années de non vacances nous avons déssidés de repartir c'est pourquoi on a fai l'aquisition d'un toye équipé d'une cellule.Ayant une bonne expérience dans le voyage du 4x4 ( Afrique pays de l'est...) ce n'est pas la piste qui nous fai peur.Ce que je recherche un endroit trés tranquil ou l'on peu se poser quelques jours au bord d'une rivière ou un lac sans être trop dérangé.Nous partons la semaine du 20 septembre.Merci d'avance.
Un mois aux États-Unis en janvier: le meilleur endroit? English translation pending
Salut tout le monde !
j'aurais 30 ans le 17 Janvier et je voulais fêter ça en partant un mois au USA puisque j'y suis jamais aller...
Au départ, je voulais arriver sur New York avant Noel histoire de le passer la-bas et après traverser en direction de l'ancienne route 66 (Chicago-L.A.)
Ms finalement je sais plus trop la Floride et la californie sont plus chaud l'hiver si on veut se baigner ! et y a plein a voir partout !
Vous me conseillez quoi ? c possible de tout faire en voiture en 1 mois ou c le stress ?
j'aurais 30 ans le 17 Janvier et je voulais fêter ça en partant un mois au USA puisque j'y suis jamais aller...
Au départ, je voulais arriver sur New York avant Noel histoire de le passer la-bas et après traverser en direction de l'ancienne route 66 (Chicago-L.A.)
Ms finalement je sais plus trop la Floride et la californie sont plus chaud l'hiver si on veut se baigner ! et y a plein a voir partout !
Vous me conseillez quoi ? c possible de tout faire en voiture en 1 mois ou c le stress ?
Altitude "relative" et "absolue"? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais avoir des infos sur le thème suivant : on dit que les effets de l'altitude ne sont pas les même entre, par exemple, le Mont Blanc et disons le Laddakh ? Un ami qui y est allé plusieurs fois et me disait qu'un 4000 ici équivalait à un 7000 là bas. Il faisait allusion à une altitude "relative" et "absolue"... Ce n'est pas la première personne à évoquer ce genre de chose, notamment concernant les Himalayas, alors j'aimerais avoir votre avis ? Je n'arrive pas à comprendre comment c'est possible, est-ce une question de latitude et/ou de gravité ? Voilà, en fait j'aimerais savoir si un 5500 dans les Himalayas est beaucoup plus dur qu'un 4000 dans le Haut Atlas par ex ? En outre je serais ravie d'avoir des conseils de préparation (ou un lien si cela a déjà été évoqué, ben oui je débarque 🙂).
Merci d'avance,
K.
Je souhaiterais avoir des infos sur le thème suivant : on dit que les effets de l'altitude ne sont pas les même entre, par exemple, le Mont Blanc et disons le Laddakh ? Un ami qui y est allé plusieurs fois et me disait qu'un 4000 ici équivalait à un 7000 là bas. Il faisait allusion à une altitude "relative" et "absolue"... Ce n'est pas la première personne à évoquer ce genre de chose, notamment concernant les Himalayas, alors j'aimerais avoir votre avis ? Je n'arrive pas à comprendre comment c'est possible, est-ce une question de latitude et/ou de gravité ? Voilà, en fait j'aimerais savoir si un 5500 dans les Himalayas est beaucoup plus dur qu'un 4000 dans le Haut Atlas par ex ? En outre je serais ravie d'avoir des conseils de préparation (ou un lien si cela a déjà été évoqué, ben oui je débarque 🙂).
Merci d'avance,
K.
Quoi emporter pour trois semaines en France comme premier voyage à moto? English translation pending
Bonjour à tous !!!!
Je suis venue su ce forum pour avoir pleins de renseignements et astuces pour notre premier voyage en moto !!!
Avec Stéphane, (mon mari), nous envisageons de partir 3 semaines l'été prochain fin Aout début Septembre, nous avons une diversion 900. Comment ne rein oublier, quoi emporter ? bref nous comptons sur vos diverses expériences.
A+++ 😉
Tente "Husky" pour un voyage à vélo? English translation pending
j'ai découvert ces tentes qui sont selon les données du constructeur d'une qualité prix imbattable.............
10000 imperméabilité au sol et 6000 paroi.
avez vous déjà utilisé cette marque ?
merci pour vos réponses.
Budget, températures en février et visites en France, Suisse, Espagne, Italie English translation pending
Bonjour voyageurs,
Moi et une de mes amis prévoyons partir en Europe pour une durée de 5 ou 6 semaines dès le début du mois de février. Nous commencons à faire notre itinéraire et aimerions avoir quelques informations à propos de certaine destination.
Premièrement, nous voulons visiter ces villes et pays: Amsterdam, France, Suisse, Italie, Espagne et Portugal. Nous serons héberger en France et en Suisse par des amis. Nous aimerions savoir quel somme d'argent nous sera nécessaire, par jour, par exemple??? Combien ca coute de manger et dormir dans ses pays?? Aussi, nous aimerions savoir les places les plus intéressantes à visiter???
De plus, le mois de février et mars sont-il des bons mois pour visiter ? Quel est la température dans ses pays durant février et mars?
Merci indéfiniment, votre aide est grandement apprécié :D
Moi et une de mes amis prévoyons partir en Europe pour une durée de 5 ou 6 semaines dès le début du mois de février. Nous commencons à faire notre itinéraire et aimerions avoir quelques informations à propos de certaine destination.
Premièrement, nous voulons visiter ces villes et pays: Amsterdam, France, Suisse, Italie, Espagne et Portugal. Nous serons héberger en France et en Suisse par des amis. Nous aimerions savoir quel somme d'argent nous sera nécessaire, par jour, par exemple??? Combien ca coute de manger et dormir dans ses pays?? Aussi, nous aimerions savoir les places les plus intéressantes à visiter???
De plus, le mois de février et mars sont-il des bons mois pour visiter ? Quel est la température dans ses pays durant février et mars?
Merci indéfiniment, votre aide est grandement apprécié :D
Voyager en France à pied d'Ouest en Est English translation pending
Bonjour,
Je compte rattraper l’été prochain tout le temps perdu à avoir fui la nature et retrouver mon grand ami d’adolescence avec qui j’ai partagé tant de belles randonnées.
Le but : traverser la France à pieds d’ouest en est. La méthode : ni portable ni internet, juste un ami et une tente, suivre les chemins qui nous plaisent, aller de bois en village, de ruisseau en colline, en suivant l’est sans trop de plan. Train de retour pour Pau à la première gare après craquage psychologique ; si pas de craquage cap sur le grand Sud-Est. Le budget : en conséquence. Sandwich et tomate le midi, plus chaud le soir. Tabler sur 20 euros par jour en moyenne. La période : août – septembre 2009, à confirmer (juin juillet aurait peut-être été mieux mais ce n’est pas faisable). Au départ je voulais partir de La Rochelle et rejoindre Marseille, pour symboliquement aller « d’une côte à l’autre » ; mais tout le monde m’a certifié que marcher en Charentes c’était chiant à mourir ; et je n’ai jamais vu les Alpes. On se dirige donc plutôt vers un : Dordogne – Lot / Corrèze – Cantal – (Aveyron) – Lozère – Ardèche – Drôme, puis on verra en fonction de la fatigue ou de l’envie du moment (plus de montagne ? la Camargue ? Menton ?). Ca laisse la place pour les noms évocateurs : Quercy, Cévennes, Causses, Aubrac, Chemin de Stevenson...
Que pensez-vous de ce trajet ? Est-ce que nous ratons des épisodes randos fabuleux sur le chemin ? Le but n’est pas forcément de ne bouffer que du dénivellé (on est suffisamment rodé niveau Pyrénées) ; plutôt d’apprécier le patrimoine rural, la gastronomie (d’où étape Cantal), les églises, les sous-bois. Avec un gros morceau volcans au milieu quand même ! Toute recommandation, mise en garde, carnet de voyage est le bienvenu.
Il nous reste dix mois pour affiner grâce à vous. Un compte rendu poétique sera posté en récompense, l’an prochain 😏 Merci d'avance à tout le monde
Pablo
Le but : traverser la France à pieds d’ouest en est. La méthode : ni portable ni internet, juste un ami et une tente, suivre les chemins qui nous plaisent, aller de bois en village, de ruisseau en colline, en suivant l’est sans trop de plan. Train de retour pour Pau à la première gare après craquage psychologique ; si pas de craquage cap sur le grand Sud-Est. Le budget : en conséquence. Sandwich et tomate le midi, plus chaud le soir. Tabler sur 20 euros par jour en moyenne. La période : août – septembre 2009, à confirmer (juin juillet aurait peut-être été mieux mais ce n’est pas faisable). Au départ je voulais partir de La Rochelle et rejoindre Marseille, pour symboliquement aller « d’une côte à l’autre » ; mais tout le monde m’a certifié que marcher en Charentes c’était chiant à mourir ; et je n’ai jamais vu les Alpes. On se dirige donc plutôt vers un : Dordogne – Lot / Corrèze – Cantal – (Aveyron) – Lozère – Ardèche – Drôme, puis on verra en fonction de la fatigue ou de l’envie du moment (plus de montagne ? la Camargue ? Menton ?). Ca laisse la place pour les noms évocateurs : Quercy, Cévennes, Causses, Aubrac, Chemin de Stevenson...
Que pensez-vous de ce trajet ? Est-ce que nous ratons des épisodes randos fabuleux sur le chemin ? Le but n’est pas forcément de ne bouffer que du dénivellé (on est suffisamment rodé niveau Pyrénées) ; plutôt d’apprécier le patrimoine rural, la gastronomie (d’où étape Cantal), les églises, les sous-bois. Avec un gros morceau volcans au milieu quand même ! Toute recommandation, mise en garde, carnet de voyage est le bienvenu.
Il nous reste dix mois pour affiner grâce à vous. Un compte rendu poétique sera posté en récompense, l’an prochain 😏 Merci d'avance à tout le monde
Pablo
Retour du Kirghizistan: informations pratiques English translation pending
suite au post pour l ouzbekistan, je fais le meme sur le kirgistan et ajoute quelques commentaires...
perso, cholpon ata ne m a pas du tout emballe.
par contre, ce que j ai beaucoup aime cest de marcher au sud de Karakol.
pas besoin d agence. faut acheter la carte (400 som) au TIC (cf LP) elle est au 100ieme mais cest tres sufisant les indications de duree sont toutes exagerees. cest tres beau meme si ca ressemble un peu aux alpes mais sans les villes et sans les stations de ski. y a pleins de yourtes et de bergers. aucun pb pour planter la tente
bus karakol bichkek 300 som
taxi karakol geti oguz (sabatorium) 700 som sinon y a moins cher mais c est pas direct
autre lieu qui merite le detour: partir du village de KojoKelen (joli village et magnifiques falaises de gres rouges) monter au jiptik pass (col 4185m) descendre sur sarymogol (2/3j) puis monter au CB du pic lenine. on peut y monter a pied ou en voiture. on peut a la journee faire l AR CB camp1 (4200m) avec chaussures de rando et batons de marches ( ! la moraine est tres raide et le chemin passe a flanc) mais cest grandiose. faut etre autonome en bouffe. y a que du chocolat, des biscuits, du coca et de l eau a sarymogol. le CBT d osh organise le transport et le logement a kojo kelen. y a un CBT a sarymogol. le CBT est dans l immeuble de l hotel Alai a osh ( ! mauvaise adresse dabs le LP) si ca peut donner des idees...
autre lieu qui merite le detour: partir du village de KojoKelen (joli village et magnifiques falaises de gres rouges) monter au jiptik pass (col 4185m) descendre sur sarymogol (2/3j) puis monter au CB du pic lenine. on peut y monter a pied ou en voiture. on peut a la journee faire l AR CB camp1 (4200m) avec chaussures de rando et batons de marches ( ! la moraine est tres raide et le chemin passe a flanc) mais cest grandiose. faut etre autonome en bouffe. y a que du chocolat, des biscuits, du coca et de l eau a sarymogol. le CBT d osh organise le transport et le logement a kojo kelen. y a un CBT a sarymogol. le CBT est dans l immeuble de l hotel Alai a osh ( ! mauvaise adresse dabs le LP) si ca peut donner des idees...
Pic du Midi d'Ossau: ravitaillement? English translation pending
Bonjour à tous, quelqu'un saurait-il me dire si, en ne dormant pas dans les refuge d'Ayous et de Pombie, il est possible d'y acheter de la nourriture?
Si oui, comment cela se présente aux randonneurs?
Merci pour votre aide.
Bien à vous.
Antoine
Si oui, comment cela se présente aux randonneurs?
Merci pour votre aide.
Bien à vous.
Antoine
Climat à Marrackech en février-mars? English translation pending
PEUT ON ESPERER DE LA CHALEUR ET POURRONS NOUS NOUS BAIGNER ? DE COMBIEN DESCEND LA TEMPERATURE LE SOIR ?
Où passer Noël et le Jour de l'An en Europe de l'Ouest? English translation pending
Bonjour, je voudrais savoir à quel endroit (dans l'Europe de l'ouest) serait la meilleur place pour passer le temps des fêtes. Par rapport au tradition, et au party du jour de l'an ou c'est facile pour 2 québecois de se joindre au gens de la place.
Parce que j'ai l'habitude de la passer les deux pieds dans la neige et que je voudrais que ce soit mémorable et différent du petit party avec nos tantes et nos oncles !!! Merci!
Parce que j'ai l'habitude de la passer les deux pieds dans la neige et que je voudrais que ce soit mémorable et différent du petit party avec nos tantes et nos oncles !!! Merci!
Formalités pour mariage en France de deux expatriés français? English translation pending
Salut à tous !!!
Qui pourrais me renseigner sur les formalités d'un mariage en france car le problème c'est que nous sommes expatriés (Français tous les 2) et n'avons aucun logement en france !!! de plus moi je ne vx pas me marier dans la ville de mes parents et mon ami dans la ville des siens que faire ??????
Si vous etes expatriés et que vous avez vecu la meme situation faites moi signe.
Merci
Ps : les formalités sont elles longues car nous rentrons juste 3 semaines en France ???
Qui pourrais me renseigner sur les formalités d'un mariage en france car le problème c'est que nous sommes expatriés (Français tous les 2) et n'avons aucun logement en france !!! de plus moi je ne vx pas me marier dans la ville de mes parents et mon ami dans la ville des siens que faire ??????
Si vous etes expatriés et que vous avez vecu la meme situation faites moi signe.
Merci
Ps : les formalités sont elles longues car nous rentrons juste 3 semaines en France ???
Visites pour cinq/six jours à Rome, Florence et Venise en décembre? English translation pending
Bonsoir,
Si tout va bien, j'irai en Italie en décembre.
J'ai lu sur le forum que les T° variait beaucoup. je voudrai faire: 5 ou 6 jours Rome-Florence-Venise et 5 jours skier.
Pensez-vous que je puisse visiter ces villes sans être trempée par la pluie? Ca vaut le coup de le faire en hiver?
n'ayant jamais été en Italie, j'hésite entre différents endroits pour skier? lequel serait le meilleur?
Merci d'avance pour vos réponses.
Si tout va bien, j'irai en Italie en décembre.
J'ai lu sur le forum que les T° variait beaucoup. je voudrai faire: 5 ou 6 jours Rome-Florence-Venise et 5 jours skier.
Pensez-vous que je puisse visiter ces villes sans être trempée par la pluie? Ca vaut le coup de le faire en hiver?
n'ayant jamais été en Italie, j'hésite entre différents endroits pour skier? lequel serait le meilleur?
Merci d'avance pour vos réponses.
Avis sur mon itinéraire au Japon? English translation pending
Bonjour à tous,
voici l'itinéraire que j'ai repris de maintes discussions dont j'aimerais avoir votre avis :
19 : arrive Nagoya, visite Nagoya 20 : Kyoto 21 : Kyoto 22 : KYOTO ET SES FETES JIDAI MATSURI, FETE DES AGES (KYOTO) ET KURAMA MATSURI, FETE DU FEU (KYOTO) 23 : Nara 24 : Mont Koya 25 : Chateau Himeji et Temple Engyoji 26 : Miyajima 27 : Kanazawa 28 : Takayama 29 : Tokyo 30 : Nikko 31 : Kamakura 1er nov : Tokyo 2 : Tokyo 3 : Hakoné 4 : Nagoya puis retour
On ne prendra qu'un JR Pass de 14 jours en ne le commencant qu'au départ de Koyto. J'ai des incertitudes sur le Mont shosha et leTemple Engyoji si c'est faisable avce le chateau Himeji? autres incertitudes sur Kanazawa et Takayama qui font faire bcp de train, est ce que ces villes en vaillent le détour (sachant que l'on peut être héberger à Fukui et Gero).
Enfin si vous avez des adresses d'hébergement dans des temples, on est preneur! Je pense que c'est une expérience à ne pas rater!!
Merci d'avance,
19 : arrive Nagoya, visite Nagoya 20 : Kyoto 21 : Kyoto 22 : KYOTO ET SES FETES JIDAI MATSURI, FETE DES AGES (KYOTO) ET KURAMA MATSURI, FETE DU FEU (KYOTO) 23 : Nara 24 : Mont Koya 25 : Chateau Himeji et Temple Engyoji 26 : Miyajima 27 : Kanazawa 28 : Takayama 29 : Tokyo 30 : Nikko 31 : Kamakura 1er nov : Tokyo 2 : Tokyo 3 : Hakoné 4 : Nagoya puis retour
On ne prendra qu'un JR Pass de 14 jours en ne le commencant qu'au départ de Koyto. J'ai des incertitudes sur le Mont shosha et leTemple Engyoji si c'est faisable avce le chateau Himeji? autres incertitudes sur Kanazawa et Takayama qui font faire bcp de train, est ce que ces villes en vaillent le détour (sachant que l'on peut être héberger à Fukui et Gero).
Enfin si vous avez des adresses d'hébergement dans des temples, on est preneur! Je pense que c'est une expérience à ne pas rater!!
Merci d'avance,
Trek au Kinnaur et Spiti fin août English translation pending
Salut tout le monde !
Nous sommes 9 amis (!) montagnards grenoblois. Nous partons dimanche prochains au Kinnaur dans un premier temps. Nous envisageons de faire le trek du Kinnaur Kailash (col à 5260m), mais également de prendre du temps pour rencontrer les gens et admirer simplement les paysages. Je suis photographe et vidéaste. Je recherche toutes les infos de dernière minute concernant les choses à savoir (météo fin août, organisation, formalités, logement, températures au dessus de 4000m...), les endroits à ne pas rater...Bref, je voudrais m'imprégner de la précieuse expérience de ceux qui se sont déjà rendus là bas. Dîtes moi tout ce qui vous semble utile pour 9 copains sportifs avides d'aventure !
PS : les liens vers des sites et blogs sont également les bienvenus.
Nous sommes 9 amis (!) montagnards grenoblois. Nous partons dimanche prochains au Kinnaur dans un premier temps. Nous envisageons de faire le trek du Kinnaur Kailash (col à 5260m), mais également de prendre du temps pour rencontrer les gens et admirer simplement les paysages. Je suis photographe et vidéaste. Je recherche toutes les infos de dernière minute concernant les choses à savoir (météo fin août, organisation, formalités, logement, températures au dessus de 4000m...), les endroits à ne pas rater...Bref, je voudrais m'imprégner de la précieuse expérience de ceux qui se sont déjà rendus là bas. Dîtes moi tout ce qui vous semble utile pour 9 copains sportifs avides d'aventure !
PS : les liens vers des sites et blogs sont également les bienvenus.
Traversée du Zanskar en Inde English translation pending
Salut, partant au Ladakh ce mois, je réfléchis à des alternatives à la fameuse traversée du Zanskar, qui me tente bien mais dont je crains la surfréquentation supposée. J'envisage de partir de Rangdum sur la route Kargil-Padum, pour revenir à Lamayuru via le Kanji-la et le village de Kanji, ou via Dibling et Lingshet pour reprendre la traversée classique. Certains d'entre vous connaissent-ils ces itinéraires, et savnt-ils si l'on peut trouver mules et muletier à Rangdum, ou faut-il tout organiser depuis Leh? La traversée des rivières pose-t-elle problème au Zanskar vers la mi-aout?
Autre ordre d'idée: les environs du Nun-Kun (par exemple le camp de base) peuvent-ilsêtre un but de trek interessant?
Merci d'avance!
Merci d'avance!