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Découverte du Siam avec ce tour opérateur English translation pending
Bonjour à tous !
Je viens de réserver un voyage en Thaïlande avec TW voyages "découverte du Siam". Quelqu'un a-t-il déjà fait ce circuit avec ce TO ? Nous partons 13 jours et 10 nuits du 20 avril au 02 mai 2014. Je suis un peu inquiète quant à la chaleur, mais je n'avais pas le choix pour les dates. Pouvez-vous me donner votre avis? Un grand merci. Sylvie 😉
Un rêve: l'Ouest américain en famille, juillet 2014 English translation pending
voila 1 an que j'y pense de plus en plus, décision prise cette année nous allons aller aux états unis l'an prochain visiter l'ouest plus particulièrement accompagnée de nos 2 enfants âgés de 5 et 10 ans au moment du départ..🙂
C'est LE voyage en famille 3 semaines à 4!😎
J'ai lu en long en large le forum depuis 3 mois j'ai appris pleins de choses mais maintenant je m'y perd sur notre futur trajet...🤪
On aimerait sur 18 jours car moi je n'ai droit qu'a 3 semaines de congés consécutifs.
Je pense réserver les billets d'avion en janvier prochain comme recommandée ici...soit Paris/LA aller retour soit Paris/LA -SF/Paris suivant les tarifs
un peu en vrac voici les lieux retenus sachant qu'on aurait adoré visiter Yellowstone mais en 18 jours j'ai vu que c'était compliqué surtout avec 2 jeunes enfants , le rythme devra être pas trop surchargé
Los Angeles 2 nuits Las Vegas 2 nuits le trajet entre les 2 me paraît long une étape peut etre? Zion 1 nuit Bryce canyon 2 nuits MV 1 nuit à visiter le soir en arrivant et le matin tôt pour éviter une chaleur trop intense Page et son lac powel, antelope canyon 2 nuits Grand canyon 1 ou 2 nuits Death Valley? pas sûr Yosemite 2 nuits San francisco 2 nuits
qu'en pensez vous? où je me plante? dans le sens sur trajet pour moi ça colle pas partout mais j'avoue m'y perdre ...
C'est LE voyage en famille 3 semaines à 4!😎
J'ai lu en long en large le forum depuis 3 mois j'ai appris pleins de choses mais maintenant je m'y perd sur notre futur trajet...🤪
On aimerait sur 18 jours car moi je n'ai droit qu'a 3 semaines de congés consécutifs.
Je pense réserver les billets d'avion en janvier prochain comme recommandée ici...soit Paris/LA aller retour soit Paris/LA -SF/Paris suivant les tarifs
un peu en vrac voici les lieux retenus sachant qu'on aurait adoré visiter Yellowstone mais en 18 jours j'ai vu que c'était compliqué surtout avec 2 jeunes enfants , le rythme devra être pas trop surchargé
Los Angeles 2 nuits Las Vegas 2 nuits le trajet entre les 2 me paraît long une étape peut etre? Zion 1 nuit Bryce canyon 2 nuits MV 1 nuit à visiter le soir en arrivant et le matin tôt pour éviter une chaleur trop intense Page et son lac powel, antelope canyon 2 nuits Grand canyon 1 ou 2 nuits Death Valley? pas sûr Yosemite 2 nuits San francisco 2 nuits
qu'en pensez vous? où je me plante? dans le sens sur trajet pour moi ça colle pas partout mais j'avoue m'y perdre ...
La Namibie à partir de mi-février English translation pending
Bonjour à tous!
J'envisage de partir à partir du 15 février en Namibie.
De la pluie? pas de pluie? les avis divergent apparemment!
J'aurais aimé que les personnes étant allées en Namibie à cette période me fassent part de leurs expériences météorologiques!!!
Merci beaucoup!
😎
J'envisage de partir à partir du 15 février en Namibie.
De la pluie? pas de pluie? les avis divergent apparemment!
J'aurais aimé que les personnes étant allées en Namibie à cette période me fassent part de leurs expériences météorologiques!!!
Merci beaucoup!
😎
Itinéraire de 3 semaines en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
j'aurais besoin de vos avis sur un itinéraire de 3 semaines en Thaïlande (du 27 décembre au 18 janvier).
Voilà ce que je comptais faire :
- Arrivée à Bangkok le 29 décembre à 6h20 du matin. Départ dans la journée même pour Kanchanaburi. - 3 jours à Kanchanaburi (c'est surtout pour voir Erawan, ce a quoi je tiens beaucoup). - 5-6 jours à Chiang Mai. - 5-6 jours à Koh Lanta - 3 jours à Koh Phi Phi - et les 3 derniers jours à Bangkok.
Qu'en pensez-vous ? Faisable, sachant que je voyagerai Bangkok/Chiang Mai et Krabi/Bangkok (pour le retour) en avion (AirAsia ) ?
Merci :)
j'aurais besoin de vos avis sur un itinéraire de 3 semaines en Thaïlande (du 27 décembre au 18 janvier).
Voilà ce que je comptais faire :
- Arrivée à Bangkok le 29 décembre à 6h20 du matin. Départ dans la journée même pour Kanchanaburi. - 3 jours à Kanchanaburi (c'est surtout pour voir Erawan, ce a quoi je tiens beaucoup). - 5-6 jours à Chiang Mai. - 5-6 jours à Koh Lanta - 3 jours à Koh Phi Phi - et les 3 derniers jours à Bangkok.
Qu'en pensez-vous ? Faisable, sachant que je voyagerai Bangkok/Chiang Mai et Krabi/Bangkok (pour le retour) en avion (AirAsia ) ?
Merci :)
Marché de Sinho (Vietnam) English translation pending
Est ce que ca vaut le coup pour aller au marche de Sinho, plusieurs amis etrangers m'ont pose la question et moi personellement, c'est oui. Le marché commence a partir de samedi matin et sera le plus coloré et nombreux au dimanche matin jusqu'à 14 heures.
Vous y rencontrez les ethnies H'mong, Dzao, Laos, Cong, Phu La... entre autres! Veuillez voir les photos attaches. Et si vous voulez, un massage typique après la visite au marché est conseillé.
Côte-Nord du Québec English translation pending
Côte nord
Prenez tous les habitants du Québec installez les dans la région parisienne et vous aurez une idée de la démesure de cette région à peine peuplée. Non seulement le reste de la France serait complètement vide mais les huit millions de Québécois qui se partagent un territoire trois fois grand comme la France ne suffiraient même pas a remplacer les France îliens qui sont actuellement presque douze millions. Si j’exclue les trois principales villes, Montréal, Québec et Sherbrook pour ne garder que les habitants de la Côte-nord et du nord Québec c'est Paris intra-muros qui serait au deux tiers vide. Une seule route, la 138 qui pour être une des plus ancienne du Canada n'en peine pas moins à tracer son chemin tout au long de la côte nord. Partie de la frontière de l'état de New York elle n'atteint Havre Saint Pierre qu'en 1976. Ce qui fait dire, non sans humour a ses habitants, qu'ils ont été relié à la lune avant d'y être à la province. Les pattes du module lunaire Apollo 11 auraient été réalisé avec le titane découvert dans la région. Un nouveau tronçon sera bientôt ouvert entre Natashquan et Kékaska et elle deviendra la plus longue route du Canada. C'est cette côte nord du Saint Laurent que je suis partie explorer en kayak depuis Tadoussac jusqu'à Havre Saint Pierre avant de prendre, pour Blanc Sablon, le Nordique Express qui dessert les villages côtiers, relié au reste du monde une fois par semaine d' à avril à novembre, par cet unique bateau. Les mois d'hiver, l'avion assure les urgences, le transport des personnes mais toutes les denrées alimentaires, le matériel électrique, les pièces détachées pour réparer les motos neige, enfin tout ce que nous allons chercher sans problème au super marché le plus proche, doivent être arrivées avec le dernier bateau avant que le terrible hiver ne pétrifie la mer et les villages. Mais pour moi c'est l'été, un été exceptionnellement beau et chaud inhabituel pour cette côte nord, et je quitte Tadoussac avec jubilation. Les côtes de rochers rouges, les longues plages de sable blanc, l'horizon qui s'élargit jusqu'à faire disparaître complètement la côte de la Gaspésie pourtant si proche au départ , les villages en bord de mer isolés dans la forêt à perte de vue, reliés les uns aux autres par la 138 comme un fils d'Ariane vers la civilisation, libre comme nulle part ailleurs. Le soir descend doucement sur le lac, je guette la sortie des castors dont j'aperçois le hutte de branchages au milieu. Une minuscule cascade trouve son chemin parmi les rochers qui surplombent l'anse rocheuse, sur lesquels les rongeurs ont appuyé leur digue. Un lieu fabuleux où rien ne manque. Ni les fleurs orangé et jaune dans la prairie, ni une invitation pour prendre le thé et partager des chamallow grillés au feu de bois et servi sur des « Petit Beurre », ni le souffle des rorquals dans la nuit comme une berceuse pour accompagner mon sommeil. Bien d'autres bivouacs me reviennent, tous différents. Celui de Baie Bacon en bordure d'une plage sans fin, quitté avec la marée montante à 5 heures du matin parce que sur les battures la mer peut se retirer jusqu'à quatre kilomètres cinq cent. Rattrapé par la marée basse et le brouillard le long des grands bancs de sable de Port neuf qui s'étirent loin dans l'estuaire, avec pour seule compagnie les goélands qui font un festin d'éperlans piégés par le jusant, une journée irréelle. Ou encore en face de Betsiamite bien à l'abri du vent parmi des épinettes rabougries, le chant modulé des loups de mer après la compagnie de Maurice et Ginette qui n'ont pas toléré que je ne vienne pas manger avec « eux autres ». Un bivouac raté à Ragueneau aux pied des dinosaures, un bien bel endroit mais venteux et l'inventeur des dit dinosaures qui m'a kidnappé mon kayak et moi pour m'offrir une chaleureuse hospitalité. Un arrêt, pour un peu d'intendance, au camping de Pointe Lebel, face à Baie Comeau et une fête à tout casser mené, pour l'anniversaire de Claude par ses sœurs trois québécoises à l'accent chantant et au dynamisme contagieux. Plus calme mon camp de Godbout, sur la lagune entre mer et rivière à saumon. Dîner spectacle avec un show de baleines très bien rythmé pendant que les oiseaux aquatiques patrouillent le long du rivage. Bécasseaux, Pluviers, Chevaliers qui ont toujours l'air de courir après les vagues. Sarcelles, Eiders à duvet, Garrot œil d'or pédalant sur l'eau pour prendre leur envol dans un grand bruit d'aile et planant au dessus de la mêlée les Sternes Arctiques, les mouettes, les goélands. Un grand moment de paix couronné par un couché de soleil royal qui embrase le fleuve , teinte le sable de couleurs chaudes avant de laisser place à la nuit. Le Grand Caouie, petite île proche de Rivière Pentecôte avec une seule maison cachée au fond d'une baie profonde. La forêt vient mourir sur les rochers arrondi et lissé par l'avancé des glaciers, un couple , André et Annette venu passer la journée m'offre des hot dog grillé au feu de bois et comme les propriétaires ne sont pas là vers 18 h je plante ma tente au seul endroit possible, sur la pelouse devant la maison. Imaginez ma gêne quand vers 19h je les vois arriver. Je propose bien sûr de me déplacer mais il n'en est pas question et je suis instauré immédiatement gardienne de la maison avant de participer à une joyeuse soirée autour de la table garnie de six magnifiques homards de roche, tout juste sorti de l'eau. Je suis vraiment épatée par l’accueil des Québécois et encore plus par ceux de la Côte Nord. La simplicité, la gentillesse, des gens ne me donne pas l'impression d'être une étrangère même si parfois on me trouve un drôle d'accent. Deux ou trois jours au même endroit et je me sens déjà à moitié intégrée comme à Port Cartier, où quand j'arrive je retrouve d'André sur le quai . Jamais envahissant mais prévenant et serviables, amoureux de leur terre, de leur langue n'en déplaise à ces Français de France condescendant qui s'érigent en gardien des traditions. Les Québécois ne sont pas une contre façon, ni des sous français, leur langue , leurs coutumes ont évolué indépendamment et ils ont introduit de jolies trouvailles, mais le français n' est-il pas une langue vivante ? Et tous ces autres bivouacs plus ordinaires sur des plages désertes qui n'en finissent pas, dans des criques rocheuses bien abritées, où je ne me prive pas de me goinfrer de fraises, de chicouté, de bleuets sauvages, délicieusement parfumés en surveillent la possible concurrence d'un ours. Des soirées magnifiques autour d'un feu de bois à regarder la nuit descendre en écoutant le chant du ressac, . Un pays qui vous rend humble où l'homme n'est plus le maître absolu même si l'orignal surpris au détour d'un chemin généralement détale. Un pays d'immensité où il faut apprendre à vivre avec la nature, avec les animaux, le climat, se laisser porter, se laisser submerger. Savoir écouter le chant modulé en trois notes du plongeon huard quand la légère houle matinale fait comme un manège montant et descendant avec un régularité de métronome. Prendre le temps d'observer les colonies de petits pingouins qui se laissent flotter pour brusquement s'envoler tous ensemble. Pagayer de concert avec les bélougas, les marsouins, les petits rorquals parfois si près que je crains de les heurter. Admirer les numéros de voltige aérienne des fous de Bassan et leurs fulgurant plongeons à cent kilomètres heure. Enfumer au feu de bois ces purges de mouches noires dont les morsures font des chapelets de mini volcans derrière mes oreilles. Dériver discrètement pour approcher au plus près les macareux moine de l'île aux Perroquets ou surprendre ces drôles d'oiseaux au gros bec rouge, dans leur terriers cachés dans les rochers. Longer les îles de l'archipel de Mingan pour surprendre les méfiantes bandes de phoques et voir apparaître les monolithes émergeant de la brume matinale. Snober volontairement la grande ville de Sept îles et ses problèmes inter raciaux pour mieux m'imaginer être au premier matin du monde et que toutes les utopies sont encore possibles.
Août 2013
Prenez tous les habitants du Québec installez les dans la région parisienne et vous aurez une idée de la démesure de cette région à peine peuplée. Non seulement le reste de la France serait complètement vide mais les huit millions de Québécois qui se partagent un territoire trois fois grand comme la France ne suffiraient même pas a remplacer les France îliens qui sont actuellement presque douze millions. Si j’exclue les trois principales villes, Montréal, Québec et Sherbrook pour ne garder que les habitants de la Côte-nord et du nord Québec c'est Paris intra-muros qui serait au deux tiers vide. Une seule route, la 138 qui pour être une des plus ancienne du Canada n'en peine pas moins à tracer son chemin tout au long de la côte nord. Partie de la frontière de l'état de New York elle n'atteint Havre Saint Pierre qu'en 1976. Ce qui fait dire, non sans humour a ses habitants, qu'ils ont été relié à la lune avant d'y être à la province. Les pattes du module lunaire Apollo 11 auraient été réalisé avec le titane découvert dans la région. Un nouveau tronçon sera bientôt ouvert entre Natashquan et Kékaska et elle deviendra la plus longue route du Canada. C'est cette côte nord du Saint Laurent que je suis partie explorer en kayak depuis Tadoussac jusqu'à Havre Saint Pierre avant de prendre, pour Blanc Sablon, le Nordique Express qui dessert les villages côtiers, relié au reste du monde une fois par semaine d' à avril à novembre, par cet unique bateau. Les mois d'hiver, l'avion assure les urgences, le transport des personnes mais toutes les denrées alimentaires, le matériel électrique, les pièces détachées pour réparer les motos neige, enfin tout ce que nous allons chercher sans problème au super marché le plus proche, doivent être arrivées avec le dernier bateau avant que le terrible hiver ne pétrifie la mer et les villages. Mais pour moi c'est l'été, un été exceptionnellement beau et chaud inhabituel pour cette côte nord, et je quitte Tadoussac avec jubilation. Les côtes de rochers rouges, les longues plages de sable blanc, l'horizon qui s'élargit jusqu'à faire disparaître complètement la côte de la Gaspésie pourtant si proche au départ , les villages en bord de mer isolés dans la forêt à perte de vue, reliés les uns aux autres par la 138 comme un fils d'Ariane vers la civilisation, libre comme nulle part ailleurs. Le soir descend doucement sur le lac, je guette la sortie des castors dont j'aperçois le hutte de branchages au milieu. Une minuscule cascade trouve son chemin parmi les rochers qui surplombent l'anse rocheuse, sur lesquels les rongeurs ont appuyé leur digue. Un lieu fabuleux où rien ne manque. Ni les fleurs orangé et jaune dans la prairie, ni une invitation pour prendre le thé et partager des chamallow grillés au feu de bois et servi sur des « Petit Beurre », ni le souffle des rorquals dans la nuit comme une berceuse pour accompagner mon sommeil. Bien d'autres bivouacs me reviennent, tous différents. Celui de Baie Bacon en bordure d'une plage sans fin, quitté avec la marée montante à 5 heures du matin parce que sur les battures la mer peut se retirer jusqu'à quatre kilomètres cinq cent. Rattrapé par la marée basse et le brouillard le long des grands bancs de sable de Port neuf qui s'étirent loin dans l'estuaire, avec pour seule compagnie les goélands qui font un festin d'éperlans piégés par le jusant, une journée irréelle. Ou encore en face de Betsiamite bien à l'abri du vent parmi des épinettes rabougries, le chant modulé des loups de mer après la compagnie de Maurice et Ginette qui n'ont pas toléré que je ne vienne pas manger avec « eux autres ». Un bivouac raté à Ragueneau aux pied des dinosaures, un bien bel endroit mais venteux et l'inventeur des dit dinosaures qui m'a kidnappé mon kayak et moi pour m'offrir une chaleureuse hospitalité. Un arrêt, pour un peu d'intendance, au camping de Pointe Lebel, face à Baie Comeau et une fête à tout casser mené, pour l'anniversaire de Claude par ses sœurs trois québécoises à l'accent chantant et au dynamisme contagieux. Plus calme mon camp de Godbout, sur la lagune entre mer et rivière à saumon. Dîner spectacle avec un show de baleines très bien rythmé pendant que les oiseaux aquatiques patrouillent le long du rivage. Bécasseaux, Pluviers, Chevaliers qui ont toujours l'air de courir après les vagues. Sarcelles, Eiders à duvet, Garrot œil d'or pédalant sur l'eau pour prendre leur envol dans un grand bruit d'aile et planant au dessus de la mêlée les Sternes Arctiques, les mouettes, les goélands. Un grand moment de paix couronné par un couché de soleil royal qui embrase le fleuve , teinte le sable de couleurs chaudes avant de laisser place à la nuit. Le Grand Caouie, petite île proche de Rivière Pentecôte avec une seule maison cachée au fond d'une baie profonde. La forêt vient mourir sur les rochers arrondi et lissé par l'avancé des glaciers, un couple , André et Annette venu passer la journée m'offre des hot dog grillé au feu de bois et comme les propriétaires ne sont pas là vers 18 h je plante ma tente au seul endroit possible, sur la pelouse devant la maison. Imaginez ma gêne quand vers 19h je les vois arriver. Je propose bien sûr de me déplacer mais il n'en est pas question et je suis instauré immédiatement gardienne de la maison avant de participer à une joyeuse soirée autour de la table garnie de six magnifiques homards de roche, tout juste sorti de l'eau. Je suis vraiment épatée par l’accueil des Québécois et encore plus par ceux de la Côte Nord. La simplicité, la gentillesse, des gens ne me donne pas l'impression d'être une étrangère même si parfois on me trouve un drôle d'accent. Deux ou trois jours au même endroit et je me sens déjà à moitié intégrée comme à Port Cartier, où quand j'arrive je retrouve d'André sur le quai . Jamais envahissant mais prévenant et serviables, amoureux de leur terre, de leur langue n'en déplaise à ces Français de France condescendant qui s'érigent en gardien des traditions. Les Québécois ne sont pas une contre façon, ni des sous français, leur langue , leurs coutumes ont évolué indépendamment et ils ont introduit de jolies trouvailles, mais le français n' est-il pas une langue vivante ? Et tous ces autres bivouacs plus ordinaires sur des plages désertes qui n'en finissent pas, dans des criques rocheuses bien abritées, où je ne me prive pas de me goinfrer de fraises, de chicouté, de bleuets sauvages, délicieusement parfumés en surveillent la possible concurrence d'un ours. Des soirées magnifiques autour d'un feu de bois à regarder la nuit descendre en écoutant le chant du ressac, . Un pays qui vous rend humble où l'homme n'est plus le maître absolu même si l'orignal surpris au détour d'un chemin généralement détale. Un pays d'immensité où il faut apprendre à vivre avec la nature, avec les animaux, le climat, se laisser porter, se laisser submerger. Savoir écouter le chant modulé en trois notes du plongeon huard quand la légère houle matinale fait comme un manège montant et descendant avec un régularité de métronome. Prendre le temps d'observer les colonies de petits pingouins qui se laissent flotter pour brusquement s'envoler tous ensemble. Pagayer de concert avec les bélougas, les marsouins, les petits rorquals parfois si près que je crains de les heurter. Admirer les numéros de voltige aérienne des fous de Bassan et leurs fulgurant plongeons à cent kilomètres heure. Enfumer au feu de bois ces purges de mouches noires dont les morsures font des chapelets de mini volcans derrière mes oreilles. Dériver discrètement pour approcher au plus près les macareux moine de l'île aux Perroquets ou surprendre ces drôles d'oiseaux au gros bec rouge, dans leur terriers cachés dans les rochers. Longer les îles de l'archipel de Mingan pour surprendre les méfiantes bandes de phoques et voir apparaître les monolithes émergeant de la brume matinale. Snober volontairement la grande ville de Sept îles et ses problèmes inter raciaux pour mieux m'imaginer être au premier matin du monde et que toutes les utopies sont encore possibles.
Août 2013
Maroc 1 semaine, quoi faire English translation pending
Bonjour
Je désire passer une semaine au Maroc en Décembre avec ma maman qui est assez âgée, mais encore en pleine forme.
Que me conseillez vous de faire? elle voudrait profiter du soleil et visiter un peu le pays?
Merci de vos conseils
Jean Max
Asie du Sud-Est avec enfants: organisation de séjour, été 2014 English translation pending
Bonjour,
J envisage de partir en famille avec mes 3 enfants qui auront au moment des vacances 7, 12 et 14 ans. Je commence juste à regarder les destinations.
Pour l été prochain, nous hésitons entre faire le Vietnam et le Cambodge (environ 3 semaines en tout, 4 maxi) en sachant que nous aimerions bien finir en nous posant qques jours sur une île ou bord de mer....paradisiaque bien entendu...
Ou alors allez paraissez la même durée aux philippines, mais on m à dit qu il y avait typhons, glissements de terrain, etc. Très fréquemment durant cette période....
Nous partirions juillet ou août
Si qqun peut m aider à commencer à débroussailler, ça serait sympa'
Quand est il également des prix et du budget à envisager dans ces différents lieux ,
Merci
Retour de 3 semaines du Maroc en couple au mois d'août sans tour opérateur English translation pending
J'ai beaucoup lu les commentaires de divers forumeurs qui m'ont aidés pour la préparation de ce voyage et en retour voilà mon compte rendu.
Nous sommes partis du 7 /8 au 28/8. Je précise que c'est la 3° fois que j'allais dans ce pays par contre la 1 ere fois pour mon compagnon et je voulais qu'il y ait un aperçu aussi varié que possible du pays. Il a fait très chaud par endroit surtout à Fes en début de séjour + de 40 parfois Départ Toulouse Casa Air France : 170€ chacun. (billets pris en novembre 2012) Voiture location pour 15 jours de Casa à Marrakech : 520 € fiesta louée sans Franchise chez Concorde Car après négociation : bilan clim pas suffisante et accueil très très limite au retour du véhicule que nous avions lavé... Bref je n'y retournerai pas... Itinéraire :
2 nuits à Chefaouen : Riad Nerja : 350 dh avec petit dej pour 2. Très agréable . 3 nuits à Fes: riad Tarya réservé sur Booking : 35€ pour 2 la nuit avec Clim et super petit dej très bel endroit. Ville splendide mais il manquait l'animation de la médina après la fin de Ramadan. guide demi journée pour visite 150 dh Un journée de visite à Meknès.
1 nuit à Azrou : camping à l'entrée mais location de qq chambres simples. très simpa 170dh par pers en 1/2 pension. Visite de la ville des des qq curiosités du coin.
1 nuit à Khénifra après parcours dans le moyen Atlas. Hotel Kamar. 190 dhr avec clim sans petit déj. Ville de transition
2 nuits à Imilchi à 2300 m daltitude ..Ouf un peu de frais. Route extraordinaire. Lieu incroyable un point fort du voyage. Rando jusqu'aux lacs. Hotel Bassous. 200dh en 1/2 pension par pers. Très bon compromis. Redescente du haut Atlas par belle route Vallée de la Todra... pas emballés car beaucoup de monde et poursuite vers Merzouga.
1nuit :Kasba Bicha confortable avec piscine mais vrament pas à recommandé car accueil condescendant et 1/2 pension lamentable quant à la qualité de la nourriture. Projet de passer un nuit dans le désert avorté par un vent de sable
1 nuit Vallée du Dadès. : Ksar Ait Harbi 170 dr 1/2pension : excellent accueil , très bonne nourriture et rando de 3 h dans les gorges faite par le propriétaire gratuite. Une adresse à retenir.
2 nuits à Skoura : gite La Palmeraie : excellent accueil, excellente nourriture, propreté limite (trop de tapis non secoués). Visite gratuite de la palmeraie par Mohamed. 170 dh 1/2 pension par pers. Un très bel endroit.
1 nuit à Telouet : visite en route de Ait Denhaddou spendide, nuit à Telouet avec visite de la kasba dont les alentours sont d'une saleté incroyable.. Nuit à l'auberge chez Ahmed 500 pour 2 en 1/2 pension (négocié). Pas le plus bel endroit du Maroc ...
3 nuits Marrakech : route splendide pour descendre. Voiture rendue à Concorde Car. Bon ... Marrakech... Il fallait bien s'y rendre car la ville est étonnante et superbe mais si je peux éviter la prochaine fois... Quand c'est fait c'est plus à faire... Trop de pression... très Bon riad : La rose du desert 30€ la chambre avec clim et petit dej pour 2 (c'est la basse saison d'où le prix). très confortable et très accueillant. On a tout fait : les monuments, la calèche, les souks, la place et des négociations sans fin...
3 nuits à Essaouira avec trajet en bus. On s'est trompé de gare de bus et on a pris un bus moyen qui a mis 3h30 mais pas de prb. Nous étions logés par des amis à Essaouira. La ville est très agréable fraiche et reposante à souhait. Baignade , promenades , derniers achats par l'intermédiaire de mes amis qui connaissent bien les lieux. Retour Casa en voiture avec mes amis qui repartaient vers la France.
1 nuit à Casa : Hotel Touring très moyen mais 200 dh la nuit sans petit déj. Tram et gare Casa Voyageur proche donc commode. Visite de La mosquée Hassan II très belle et ballade dans la médina. On serait bien restés une nuit de plus dans cette ville qui mérite plus qu'une journée je pense.
Retour en France.
Voilà pour notre périple. Nous nous sommes régalés. Pays splendide malgré la chaleur mais nous le savions. Bilan : excellents contacts avec la population. Quelques négociations sur les taxis et les commençants un peu tendues à Marrakech. Nous retournerons vraisemblablement dans ce pays si attachant car dès que possible pour faire la c^^ote nord et atlantique et l'anti Atlas où nous n'avons pas été.
Financièrement : tout compris en gros 1300 € par personne 3 semaines sans nous priver mais en dormant aussi dans des endroits parfois très simples mais avec toujours la douche dans la chambre.
J'espère avoir été assez claire et pas trop longue...
Nous sommes partis du 7 /8 au 28/8. Je précise que c'est la 3° fois que j'allais dans ce pays par contre la 1 ere fois pour mon compagnon et je voulais qu'il y ait un aperçu aussi varié que possible du pays. Il a fait très chaud par endroit surtout à Fes en début de séjour + de 40 parfois Départ Toulouse Casa Air France : 170€ chacun. (billets pris en novembre 2012) Voiture location pour 15 jours de Casa à Marrakech : 520 € fiesta louée sans Franchise chez Concorde Car après négociation : bilan clim pas suffisante et accueil très très limite au retour du véhicule que nous avions lavé... Bref je n'y retournerai pas... Itinéraire :
2 nuits à Chefaouen : Riad Nerja : 350 dh avec petit dej pour 2. Très agréable . 3 nuits à Fes: riad Tarya réservé sur Booking : 35€ pour 2 la nuit avec Clim et super petit dej très bel endroit. Ville splendide mais il manquait l'animation de la médina après la fin de Ramadan. guide demi journée pour visite 150 dh Un journée de visite à Meknès.
1 nuit à Azrou : camping à l'entrée mais location de qq chambres simples. très simpa 170dh par pers en 1/2 pension. Visite de la ville des des qq curiosités du coin.
1 nuit à Khénifra après parcours dans le moyen Atlas. Hotel Kamar. 190 dhr avec clim sans petit déj. Ville de transition
2 nuits à Imilchi à 2300 m daltitude ..Ouf un peu de frais. Route extraordinaire. Lieu incroyable un point fort du voyage. Rando jusqu'aux lacs. Hotel Bassous. 200dh en 1/2 pension par pers. Très bon compromis. Redescente du haut Atlas par belle route Vallée de la Todra... pas emballés car beaucoup de monde et poursuite vers Merzouga.
1nuit :Kasba Bicha confortable avec piscine mais vrament pas à recommandé car accueil condescendant et 1/2 pension lamentable quant à la qualité de la nourriture. Projet de passer un nuit dans le désert avorté par un vent de sable
1 nuit Vallée du Dadès. : Ksar Ait Harbi 170 dr 1/2pension : excellent accueil , très bonne nourriture et rando de 3 h dans les gorges faite par le propriétaire gratuite. Une adresse à retenir.
2 nuits à Skoura : gite La Palmeraie : excellent accueil, excellente nourriture, propreté limite (trop de tapis non secoués). Visite gratuite de la palmeraie par Mohamed. 170 dh 1/2 pension par pers. Un très bel endroit.
1 nuit à Telouet : visite en route de Ait Denhaddou spendide, nuit à Telouet avec visite de la kasba dont les alentours sont d'une saleté incroyable.. Nuit à l'auberge chez Ahmed 500 pour 2 en 1/2 pension (négocié). Pas le plus bel endroit du Maroc ...
3 nuits Marrakech : route splendide pour descendre. Voiture rendue à Concorde Car. Bon ... Marrakech... Il fallait bien s'y rendre car la ville est étonnante et superbe mais si je peux éviter la prochaine fois... Quand c'est fait c'est plus à faire... Trop de pression... très Bon riad : La rose du desert 30€ la chambre avec clim et petit dej pour 2 (c'est la basse saison d'où le prix). très confortable et très accueillant. On a tout fait : les monuments, la calèche, les souks, la place et des négociations sans fin...
3 nuits à Essaouira avec trajet en bus. On s'est trompé de gare de bus et on a pris un bus moyen qui a mis 3h30 mais pas de prb. Nous étions logés par des amis à Essaouira. La ville est très agréable fraiche et reposante à souhait. Baignade , promenades , derniers achats par l'intermédiaire de mes amis qui connaissent bien les lieux. Retour Casa en voiture avec mes amis qui repartaient vers la France.
1 nuit à Casa : Hotel Touring très moyen mais 200 dh la nuit sans petit déj. Tram et gare Casa Voyageur proche donc commode. Visite de La mosquée Hassan II très belle et ballade dans la médina. On serait bien restés une nuit de plus dans cette ville qui mérite plus qu'une journée je pense.
Retour en France.
Voilà pour notre périple. Nous nous sommes régalés. Pays splendide malgré la chaleur mais nous le savions. Bilan : excellents contacts avec la population. Quelques négociations sur les taxis et les commençants un peu tendues à Marrakech. Nous retournerons vraisemblablement dans ce pays si attachant car dès que possible pour faire la c^^ote nord et atlantique et l'anti Atlas où nous n'avons pas été.
Financièrement : tout compris en gros 1300 € par personne 3 semaines sans nous priver mais en dormant aussi dans des endroits parfois très simples mais avec toujours la douche dans la chambre.
J'espère avoir été assez claire et pas trop longue...
GR 2013 Marseille-Aubagne-Aix English translation pending
bonjour !
qui aurait randonné sur le GR 2013 , du coté de Marseille-Aubagne-Aix en Provence ??
j'aurais besoin d'infos sur les hébergements "cheap" possibles
merci beaucoup de vos "bons plans" 🙂
Béatrice
qui aurait randonné sur le GR 2013 , du coté de Marseille-Aubagne-Aix en Provence ??
j'aurais besoin d'infos sur les hébergements "cheap" possibles
merci beaucoup de vos "bons plans" 🙂
Béatrice
Itinéraire en octobre prochain au Québec avec enfant English translation pending
bonjour à tous, j'ai réserver des billet d'avions (paris -montreal/montreal paris) pour ma petite famille (2 adultes et notre fils de presque 3 ans) du 17 octobre au 30 octobre prochain (pendant nos vacances scolaires). je pensais qu'octobre était une belle saison pour venir au quebec...en lisant plusieurs discussions je realise que je me suis trompé. bref les billets ne sont pas modifiables sans payer un gros supplément donc nous viendrons quoi qu'il arrive :)))
auriez vous quelques conseil d'itineraires à ces dates avec de jolies chose a voir (nous sommes déjà venu en fevrier2008 avec mon mari et sommes allés à montreal, quebec, Laurentides nous avions fait des glissades et ballade en traineau). un itineraire decontracté car notre loulou est turbulant, peu patient...
je m' y prend un peu tard mais j'ai reservé sur un coup de tete...besoin de voyage, d'ailleurs....merci d'avance pour votre aide !!!!!
auriez vous quelques conseil d'itineraires à ces dates avec de jolies chose a voir (nous sommes déjà venu en fevrier2008 avec mon mari et sommes allés à montreal, quebec, Laurentides nous avions fait des glissades et ballade en traineau). un itineraire decontracté car notre loulou est turbulant, peu patient...
je m' y prend un peu tard mais j'ai reservé sur un coup de tete...besoin de voyage, d'ailleurs....merci d'avance pour votre aide !!!!!
Excursion au santuaire des papillons monarques à partir de Mexico English translation pending
Nous serons à Mexico à la fin décembre et nous souhaitons faire une excursion pour aller voir le sanctuaire des papillons monarques.
Comme nous n'avons pas beaucoup de temps, nous souhaitons faire cette excursion à partir de Mexico et revenir le même jour. Nous aimerions savoir si des agences de voyages à Mexico organisent ces tours. Sinon, quel est la meilleure façon de procéder?
Retour d'expérience - Islande en été avec de jeunes enfants English translation pending
Salut,
De retour d'Islande, je vais partager notre expérience pour les futurs voyageurs en famille. Ce sont donc quelques avis & conseils (beaucoup déjà connus) d'un voyage en été avec des enfants en bas âge (7 ans, 4 ans et 10 mois) que je vais regrouper ci-dessous (11j début Aout).
Lieux & Visites : - Les cascades : Souvent facile d'accès. Faire attention aux jeunes enfants car le vide n'est jamais bien loin. Dettifoss, évitez le coté droit (accessible par 35km de route F) car les pierres sont glissantes; préférez le coté accessible via une route goudronnée. Skogafoss est sécurisée car on est en contre bas de la cascade. Seljalandsfoss a beaucoup plu aux enfants car on passe derrière le voile d'eau. - Thingvellir : Chemin facile d'accès pour voir une mini cascade, bien que peu d'intérêt. - Geysir : Zone geothermale très appréciée par nos enfants entre les jets de Strokkur (chaque 6-8 min) et la possibilité de toucher des ruissellements d'eaux chaudes. - Kerlingarfjoll : Génial. Zone volcanique pleine de fumerolles. A faire absolument car il y a très peu de monde, le lieu est magnifique et les enfants ont adoré passer sur les ponts au-dessus des ruisseaux, toucher le sol chaud, passer a coté entre les fumerolles. Notre coup de coeur. Compter 2h de ballade. - Hveravellir : Zone géothermale sympathique avec chemin balisé, se fait en 20-30 min. - Myvatn * Dimmumborgir : Aucun intérêt je trouve. Bardé de touriste, une ballade sur un chemin goudronné pour voir des formations de laves. * Namafjal : Très sympa pour les enfants. Beaucoup d'activités volcaniques visibles : boue qui clapote, fumerolles, cheminée de vapeur (on peut se cacher dans la fumée). Comptez 30min à 1h30 si ballade sur le sommet. * Viti/Krafla : Tour du cratère assez rapide. Faire attention car chemin très boueux et les pentes du crateres sont abruptes en cas de chute. * Il y a plein de ballade possible dans coin là. Nous en aurions fait plus si le temps avait été plus clément. - Jokulsarlon : Lac d'icebergs flottants. Les enfants ont joué au bord du lac avec les bouts de glace échoués sur la plage. - Laki : Mode journée voiture sur des routes F comme il faut. Comptez 4-5h rien que le trajet (aller f206 - boucle 206/207 - retour f206). Quelques moments fun pour les enfants (bosses montagne russe, gués... ) mais ça reste une route épuisante, ça ne les a pas beaucoup intéressés. - Landmannalagaur : Nous avons fait la ballade jusqu'au volcan Brennisteinsalda (fumerolles encore). Le début du parcours pour rejoindre la coulée de lave est un peu difficile pour les enfants (voire dangereux); ça monte sec dans des roches abruptes. Ensuite, le chemin est facile mais assez long jusqu'en haut du mont. Comptez de 2-3h pour cette balade. Les passages dans les gués ont impressionné les enfants. - Kerid : Facile et sympa. On peut descendre dans le cratere près du Lac et faire le tour. - Dirholaey : Promenade sympa au bord des falaises pour voir des macareux de très près puis la plage de sable noire. Attention au vent en haut de la falaise. - Zoo & family park de Reykjavik : Les enfants peuvent carresser cochon, cheveaux et s'approcher des coqs. Il y a plein de jeux pour enfants. A faire avant midi le weekend sinon blindé.
Route & véhicule : - Notre 4x4 type Tucson est un 5 places. Malgré tout, comme les sièges sont légèrement recourbés, difficile d'y placer 3 sièges enfants. - Pour les enfants en dessous de 9 mois, bien demander avant au loueur s'il a bien un siège 0+; sinon emmenez le votre. Notre derniere a passé tout le voyage en position assise, pas cool pour un "bébé ". - Bien que la N1 soit en bon état et roule bien, les trajets sont plus long que prévu, notamment : * F35 (Geysir <-> Blonduos) : 200 km/4-5h (sans arrêt). On l'a fait en une journée, bah c'est long :D Le camping de Kerlingarfjoll dispose de cottage, a privilégier pour couper le trajet. * N1 (Myvatn <-> Hofn) : 360km/5h mini (sans arrêt). Interminable, bien que le trajet soit somptueux. Optez pour une coupure à Egilsstaðir. * N1 (Hofn <-> Vik) : 270km/4h à cause de la circulation. Il y a pas mal de chose à voir sur ce trajet mais peu d'hébergement entre Kirkjubæjarklaustur et Hofn. - La N1 est une route "assez droite", cad avec de grands virages, dans le nord et dans le sud; nos enfants n'ont jamais eu le mal des transports. Prévoyez dessin animé, console portable, livres... pour les occuper sur les longs trajets islandais.
Hébergement : - On a essayé les différents mode d'hébergement sauf le camping sous la tente ;) - Hotel Edda : Notre préférence. Oui, c'est pas design et les douches/wc sont communs. Mais en tant que famille, on vous file une pièce de 35m2 avec des jouets pour enfants ! Et les jeunes étudiants qui assurent le service sont très serviables et sympa. Pas de kitchenette disponible mais un restaurant est présent. Et aussi, le meilleur et le plus complet des petits dej que l'on ait eu. - Hotel classique : Comme partout, du bon et du moins bon. - Guest House : On est pas souvent dans la maison d'hôte à la française car c'est presque de l'hotellerie pro en Islande. Mais vous y êtes bien avec les enfants. WC/douches souvent hors de la chambre. Kitchenette quasi toujours dispo. - Cottage : Sympa au 1er abord mais faire attention à quelques points. * Les coussins et couettes ne sont pas toujours inclus. A préciser lors de la résa. * Je ne recommande pas le cottage de camping où toilettes, douches et lavabo sont communs et "extérieurs". Je vous laisse imaginer d'habiller vos enfants avec leur parka au réveil quand ils sont pressés d'aller au WC...
Nourriture : - On trouve pratiquement tout ce qu'il nous faut pour les bébés et les enfants, même dans les superettes de station services. - Nous n'avons pas trouvé de yaourt à conservation température ambiante, pas grave car... - Il y a le Skyr !!!! Fromage blanc trop bon et ultra diététique (0,5% de MG, 5% de sucre, 15% proteine). Disponible partout (station service, piscine...) en plusieurs parfums. Les enfants ont adoré. - N'ayez pas peur dans les "restaurants"' au niveau culinaire, ce ne sont principalement quz des resto grill/steakhouse. - Rappel d'organisation : Guesthouse et cottage permettent de faire sa cuisine le soir.
Météo & vêtement : - La météo...THE point noir... On a eu quelques rayons de soleil bien sur mais toujours avec du vent. Il est dit que la météo islandaise change très rapidement ? Vrai, mais nous ne l'avons pas constaté dans le bon sens... Nous avons eu un temps d'hiver breton sur Myvatn : 5°, pluie et vent !!! - Amenez des vetements chauds respirants pour les couvrir de la manière suivante : tshirt, polaire, gilet, parka, collant, pantalon; chaque élément en synthétique respirant pour le laver au cas où et que ce soit sec le lendemain matin (merci à "Triathlon" pour du matériel de 0 à 77 ans à des prix très bas ;) 500 € d'équipement dans notre cas). - Prévoir auss kway (quand il pleut trop), bonnets, gants, ras de cou... - Pour les "bébés", comme ils ne marchent pas et subissent le froid à fond, prévoir une combinaison type sport d'hiver pour vos marches. - Prévoir des bottes sur certaines marches en cas de pluie (sauf si vous avez des chaussures en gore tex pour tout le monde ;) ). Je pense notamment au Namafjall et au Kafla qui ne sont pas de longues marches mais le terrain est très boueux quand humide. Je vous laisse imaginer le retour dans la voiture :) - En gros, la météo peut vous fatiguer avec de jeunes enfants. On passe son temps à leur mettre/enlever les chaussures, manteaux, gants...
Piscine & hot pool : - C'est vrai qu'il y a des piscines très regulièrement en Islande, meme dans les villages. A 90%, les bassins ne sont qu'extérieurs. En général, il y a un grand bassin à 29°, une pateaugeoire à 34°, et plusieurs jacuzzis de 34° à 44°. Perso, on jongleait avec la petite entre la pateaugoire et les jacuzzis (un coup on a trop chaud, 5 min apres, un peu froid :p). Meme par temps froid (7-10°), pluie et vent, les enfants ne sont pas tombés malade. En général, on traine pas entre les vestiaires et les bassins ;) Et même, les enfants passaient leur temps dans les toboggans... Ce qui est top, les Islandais pensent aux enfants partout, il y a dans chaque piscine : des plans de change, des sièges BB pour vous laver tranquillement, des brassières dispo, des jeux en mousse... Bref, les enfants nous réclamaient chaque jour la baignade :) - hot spring : * Myvatn nature bath : Top. Meme par 5°, les enfants ont adoré. A faire absolument. * Seljavellir : Piscine extérieure abandonnée mais utilisé par les touristes :) Les anciens vestiaires subsistent pour se changer. Honnetement, expérience difficile avec les enfants car il faisait froid avec beaucoup de vent et l'eau n'est pas suffisament chaude (31-33° ?), trés difficile de se rhabiller dans les vestiaires pleins de boues, la couleur verte sombre qui faisait peur aux enfants, le sol tapissé d'algues glissantes et un fond important sur une moitié du bassin (même un adulte n'a pas pied). * Kerlingjafoll : Petit bassin créé avec un micro barrage de pierre. Comme l'environnement est "argileux", le fond est vaseux. Sympa pour y tremper les pieds. * Hveravellir : Petit bassin en pierre (5mX2m environ) accessible depuis un ponton en bois. ça a l'air sympa mais il était déja plein :( * Landmannalaugar : Rivière d'eau chaude avec ponton d'accès pour déposer ses serviettes. Vous pouvez vous changer aux vestiaires du camping à 50m de là. Petit panneau indiquant en plusieurs langues dont le français que des larves sont présentes dans la source et qu'elles peuvent provoquer des allergies de peau. On a pas pris de risque, bien qu'on ait vu des enfants de 6-7 ans s'y baigner. - Prévoir des tongues pour tout le monde, que ce soit pour les baignades naturelles ou les piscines (on se déchausse à l'entrée). Ce que l'on a (aussi) pas fait : - Askja : Route F trop longue (2h mini aller), planning déjà chargé - Skaftafell : On s'est arreté au parking. Puis finalement, comme on avait vu le glacier Svinafell juste avant, on a repris la route. - Ingolshofdi : Ballade en tracteur de 2h30. on a raté le dernier départ du jour (8 ou 9h, 12h et 15h). 5000 ISK (32€) par personne. - Blue lagoon : Prix assez important. Comme nous avions été à celui de Myvatn, j'ai préféré sur Reykjavik la fameuse piscine Arbaejarlaug.
Dernier point, l'avion. Nous avions des horaires tardifs (22h -> 1h à l'aller, et 1h -> 6h au retour) de vol avec Iceland Air. A l'aller, pas trop de problème. Au retour, cela a été beaucoup plus difficile dans l'aéroport de les "contenir" jusqu'à l'heure de l'embarquement. Dans l'avion, pas de place spécifique pour les bébés. Malgré tout, quelques conseils : - Enregistrez vous en ligne (dispo 36 heures avant, accessible depuis les smartphones), vous n'aurez plus qu'à "déposer" les bagages. - Si vous vous êtes enregistrez en ligne, ne vous embêtez pas à arriver 2 heures avant... Vous allez galérer pour occuper les enfants. Que ce soit côté Reykjavik ou Roissy T1, on passe rapidement les contrôles de sécurité. Perso, je suis arrivé 20 min avant la fin d'enregistrement et on était pas les derniers. - Choisissez la dernière rangée de l'avion, vous aurez plus de chance d'avoir des sièges libres à côté de vous. - Avant que l'embarquement soit ouvert, demandez à passer en 1er si vous avez des bébés.
Globalement, c'est un voyage au sens propre du terme, ce ne sont pas des vacances reposantes ;) Vos enfants peuvent apprécier les piscines et certaines ballades (geyser...). A vous de décider. J'espère avoir pu fournir des infos utiles, n'hésitez pas à partager vos retours personnels de l'Islande en famille ou si vous avez des questions.
Lieux & Visites : - Les cascades : Souvent facile d'accès. Faire attention aux jeunes enfants car le vide n'est jamais bien loin. Dettifoss, évitez le coté droit (accessible par 35km de route F) car les pierres sont glissantes; préférez le coté accessible via une route goudronnée. Skogafoss est sécurisée car on est en contre bas de la cascade. Seljalandsfoss a beaucoup plu aux enfants car on passe derrière le voile d'eau. - Thingvellir : Chemin facile d'accès pour voir une mini cascade, bien que peu d'intérêt. - Geysir : Zone geothermale très appréciée par nos enfants entre les jets de Strokkur (chaque 6-8 min) et la possibilité de toucher des ruissellements d'eaux chaudes. - Kerlingarfjoll : Génial. Zone volcanique pleine de fumerolles. A faire absolument car il y a très peu de monde, le lieu est magnifique et les enfants ont adoré passer sur les ponts au-dessus des ruisseaux, toucher le sol chaud, passer a coté entre les fumerolles. Notre coup de coeur. Compter 2h de ballade. - Hveravellir : Zone géothermale sympathique avec chemin balisé, se fait en 20-30 min. - Myvatn * Dimmumborgir : Aucun intérêt je trouve. Bardé de touriste, une ballade sur un chemin goudronné pour voir des formations de laves. * Namafjal : Très sympa pour les enfants. Beaucoup d'activités volcaniques visibles : boue qui clapote, fumerolles, cheminée de vapeur (on peut se cacher dans la fumée). Comptez 30min à 1h30 si ballade sur le sommet. * Viti/Krafla : Tour du cratère assez rapide. Faire attention car chemin très boueux et les pentes du crateres sont abruptes en cas de chute. * Il y a plein de ballade possible dans coin là. Nous en aurions fait plus si le temps avait été plus clément. - Jokulsarlon : Lac d'icebergs flottants. Les enfants ont joué au bord du lac avec les bouts de glace échoués sur la plage. - Laki : Mode journée voiture sur des routes F comme il faut. Comptez 4-5h rien que le trajet (aller f206 - boucle 206/207 - retour f206). Quelques moments fun pour les enfants (bosses montagne russe, gués... ) mais ça reste une route épuisante, ça ne les a pas beaucoup intéressés. - Landmannalagaur : Nous avons fait la ballade jusqu'au volcan Brennisteinsalda (fumerolles encore). Le début du parcours pour rejoindre la coulée de lave est un peu difficile pour les enfants (voire dangereux); ça monte sec dans des roches abruptes. Ensuite, le chemin est facile mais assez long jusqu'en haut du mont. Comptez de 2-3h pour cette balade. Les passages dans les gués ont impressionné les enfants. - Kerid : Facile et sympa. On peut descendre dans le cratere près du Lac et faire le tour. - Dirholaey : Promenade sympa au bord des falaises pour voir des macareux de très près puis la plage de sable noire. Attention au vent en haut de la falaise. - Zoo & family park de Reykjavik : Les enfants peuvent carresser cochon, cheveaux et s'approcher des coqs. Il y a plein de jeux pour enfants. A faire avant midi le weekend sinon blindé.
Route & véhicule : - Notre 4x4 type Tucson est un 5 places. Malgré tout, comme les sièges sont légèrement recourbés, difficile d'y placer 3 sièges enfants. - Pour les enfants en dessous de 9 mois, bien demander avant au loueur s'il a bien un siège 0+; sinon emmenez le votre. Notre derniere a passé tout le voyage en position assise, pas cool pour un "bébé ". - Bien que la N1 soit en bon état et roule bien, les trajets sont plus long que prévu, notamment : * F35 (Geysir <-> Blonduos) : 200 km/4-5h (sans arrêt). On l'a fait en une journée, bah c'est long :D Le camping de Kerlingarfjoll dispose de cottage, a privilégier pour couper le trajet. * N1 (Myvatn <-> Hofn) : 360km/5h mini (sans arrêt). Interminable, bien que le trajet soit somptueux. Optez pour une coupure à Egilsstaðir. * N1 (Hofn <-> Vik) : 270km/4h à cause de la circulation. Il y a pas mal de chose à voir sur ce trajet mais peu d'hébergement entre Kirkjubæjarklaustur et Hofn. - La N1 est une route "assez droite", cad avec de grands virages, dans le nord et dans le sud; nos enfants n'ont jamais eu le mal des transports. Prévoyez dessin animé, console portable, livres... pour les occuper sur les longs trajets islandais.
Hébergement : - On a essayé les différents mode d'hébergement sauf le camping sous la tente ;) - Hotel Edda : Notre préférence. Oui, c'est pas design et les douches/wc sont communs. Mais en tant que famille, on vous file une pièce de 35m2 avec des jouets pour enfants ! Et les jeunes étudiants qui assurent le service sont très serviables et sympa. Pas de kitchenette disponible mais un restaurant est présent. Et aussi, le meilleur et le plus complet des petits dej que l'on ait eu. - Hotel classique : Comme partout, du bon et du moins bon. - Guest House : On est pas souvent dans la maison d'hôte à la française car c'est presque de l'hotellerie pro en Islande. Mais vous y êtes bien avec les enfants. WC/douches souvent hors de la chambre. Kitchenette quasi toujours dispo. - Cottage : Sympa au 1er abord mais faire attention à quelques points. * Les coussins et couettes ne sont pas toujours inclus. A préciser lors de la résa. * Je ne recommande pas le cottage de camping où toilettes, douches et lavabo sont communs et "extérieurs". Je vous laisse imaginer d'habiller vos enfants avec leur parka au réveil quand ils sont pressés d'aller au WC...
Nourriture : - On trouve pratiquement tout ce qu'il nous faut pour les bébés et les enfants, même dans les superettes de station services. - Nous n'avons pas trouvé de yaourt à conservation température ambiante, pas grave car... - Il y a le Skyr !!!! Fromage blanc trop bon et ultra diététique (0,5% de MG, 5% de sucre, 15% proteine). Disponible partout (station service, piscine...) en plusieurs parfums. Les enfants ont adoré. - N'ayez pas peur dans les "restaurants"' au niveau culinaire, ce ne sont principalement quz des resto grill/steakhouse. - Rappel d'organisation : Guesthouse et cottage permettent de faire sa cuisine le soir.
Météo & vêtement : - La météo...THE point noir... On a eu quelques rayons de soleil bien sur mais toujours avec du vent. Il est dit que la météo islandaise change très rapidement ? Vrai, mais nous ne l'avons pas constaté dans le bon sens... Nous avons eu un temps d'hiver breton sur Myvatn : 5°, pluie et vent !!! - Amenez des vetements chauds respirants pour les couvrir de la manière suivante : tshirt, polaire, gilet, parka, collant, pantalon; chaque élément en synthétique respirant pour le laver au cas où et que ce soit sec le lendemain matin (merci à "Triathlon" pour du matériel de 0 à 77 ans à des prix très bas ;) 500 € d'équipement dans notre cas). - Prévoir auss kway (quand il pleut trop), bonnets, gants, ras de cou... - Pour les "bébés", comme ils ne marchent pas et subissent le froid à fond, prévoir une combinaison type sport d'hiver pour vos marches. - Prévoir des bottes sur certaines marches en cas de pluie (sauf si vous avez des chaussures en gore tex pour tout le monde ;) ). Je pense notamment au Namafjall et au Kafla qui ne sont pas de longues marches mais le terrain est très boueux quand humide. Je vous laisse imaginer le retour dans la voiture :) - En gros, la météo peut vous fatiguer avec de jeunes enfants. On passe son temps à leur mettre/enlever les chaussures, manteaux, gants...
Piscine & hot pool : - C'est vrai qu'il y a des piscines très regulièrement en Islande, meme dans les villages. A 90%, les bassins ne sont qu'extérieurs. En général, il y a un grand bassin à 29°, une pateaugeoire à 34°, et plusieurs jacuzzis de 34° à 44°. Perso, on jongleait avec la petite entre la pateaugoire et les jacuzzis (un coup on a trop chaud, 5 min apres, un peu froid :p). Meme par temps froid (7-10°), pluie et vent, les enfants ne sont pas tombés malade. En général, on traine pas entre les vestiaires et les bassins ;) Et même, les enfants passaient leur temps dans les toboggans... Ce qui est top, les Islandais pensent aux enfants partout, il y a dans chaque piscine : des plans de change, des sièges BB pour vous laver tranquillement, des brassières dispo, des jeux en mousse... Bref, les enfants nous réclamaient chaque jour la baignade :) - hot spring : * Myvatn nature bath : Top. Meme par 5°, les enfants ont adoré. A faire absolument. * Seljavellir : Piscine extérieure abandonnée mais utilisé par les touristes :) Les anciens vestiaires subsistent pour se changer. Honnetement, expérience difficile avec les enfants car il faisait froid avec beaucoup de vent et l'eau n'est pas suffisament chaude (31-33° ?), trés difficile de se rhabiller dans les vestiaires pleins de boues, la couleur verte sombre qui faisait peur aux enfants, le sol tapissé d'algues glissantes et un fond important sur une moitié du bassin (même un adulte n'a pas pied). * Kerlingjafoll : Petit bassin créé avec un micro barrage de pierre. Comme l'environnement est "argileux", le fond est vaseux. Sympa pour y tremper les pieds. * Hveravellir : Petit bassin en pierre (5mX2m environ) accessible depuis un ponton en bois. ça a l'air sympa mais il était déja plein :( * Landmannalaugar : Rivière d'eau chaude avec ponton d'accès pour déposer ses serviettes. Vous pouvez vous changer aux vestiaires du camping à 50m de là. Petit panneau indiquant en plusieurs langues dont le français que des larves sont présentes dans la source et qu'elles peuvent provoquer des allergies de peau. On a pas pris de risque, bien qu'on ait vu des enfants de 6-7 ans s'y baigner. - Prévoir des tongues pour tout le monde, que ce soit pour les baignades naturelles ou les piscines (on se déchausse à l'entrée). Ce que l'on a (aussi) pas fait : - Askja : Route F trop longue (2h mini aller), planning déjà chargé - Skaftafell : On s'est arreté au parking. Puis finalement, comme on avait vu le glacier Svinafell juste avant, on a repris la route. - Ingolshofdi : Ballade en tracteur de 2h30. on a raté le dernier départ du jour (8 ou 9h, 12h et 15h). 5000 ISK (32€) par personne. - Blue lagoon : Prix assez important. Comme nous avions été à celui de Myvatn, j'ai préféré sur Reykjavik la fameuse piscine Arbaejarlaug.
Dernier point, l'avion. Nous avions des horaires tardifs (22h -> 1h à l'aller, et 1h -> 6h au retour) de vol avec Iceland Air. A l'aller, pas trop de problème. Au retour, cela a été beaucoup plus difficile dans l'aéroport de les "contenir" jusqu'à l'heure de l'embarquement. Dans l'avion, pas de place spécifique pour les bébés. Malgré tout, quelques conseils : - Enregistrez vous en ligne (dispo 36 heures avant, accessible depuis les smartphones), vous n'aurez plus qu'à "déposer" les bagages. - Si vous vous êtes enregistrez en ligne, ne vous embêtez pas à arriver 2 heures avant... Vous allez galérer pour occuper les enfants. Que ce soit côté Reykjavik ou Roissy T1, on passe rapidement les contrôles de sécurité. Perso, je suis arrivé 20 min avant la fin d'enregistrement et on était pas les derniers. - Choisissez la dernière rangée de l'avion, vous aurez plus de chance d'avoir des sièges libres à côté de vous. - Avant que l'embarquement soit ouvert, demandez à passer en 1er si vous avez des bébés.
Globalement, c'est un voyage au sens propre du terme, ce ne sont pas des vacances reposantes ;) Vos enfants peuvent apprécier les piscines et certaines ballades (geyser...). A vous de décider. J'espère avoir pu fournir des infos utiles, n'hésitez pas à partager vos retours personnels de l'Islande en famille ou si vous avez des questions.
450 km dans les Pyrénées à vélo fin mai 2013 English translation pending
Ce premier semestre 2013 restera dans les annales pour ses conditions météorologiques particulièrement exécrables. L’année dernière, nous avions effectué une jolie randonnée à travers les Pyrénées par bon nombre de cols mythiques comme le Tourmalet, Marie Blanque, Aspin et bien d’autres depuis l’Atlantique jusqu’à Montréjeau par un trajet concocté par Jean de l’ordre de 450 kilomètres en 6 jours. Nous avions programmé de terminer en 2013 notre périple en rejoignant la Méditerranée depuis cette dernière ville. A six il n’est pas toujours facile de trouver une date qui convienne à tous. Alors quand le mauvais temps s’en mêle, cela devient la quadrature du cercle. Mais outre l’envie de parcourir cette deuxième partie d’une traversée des Pyrénées, nous voulons vraiment passer une petite semaine ensemble, car nous avons beaucoup de choses à nous raconter sur nos différents voyages effectués, chacun de son côté en ce début d’année. Les prévisions sont catastrophiques, eh bien tant pis, nous partirons quand même !
Nous nous retrouvons tous le dimanche 26 mai au gîte « le Pigeon Voyageur » à quelques deux kilomètres de la gare. Nous arrivons pour deux d’entre nous de Lyon, Evelyne et Luc, un autre du pays basque André, un autre du Béarn Michel, un cinquième de Cannes un deuxième Michel, et pour finir notre gentil concepteur du trajet Jean, qui arrive de l’île de Gomera aux Canaries. Mais il est venu du Portugal à vélo, donc ces 6 jours en direction de la Méditerranée ne seront qu’une formalité.
Les retrouvailles de vieux compagnons de route sont toujours émouvantes. Les grands périples sur tous les continents reviennent en mémoire. Par delà les petites dissensions que la grande promiscuité durant de longues semaines à souffrir le long des routes et des chemins, ces expériences à vélo en dehors du temps et des espaces habituels font naître des amitiés à toute épreuve. En effet dans ces longues errances, soumis aux aléas du climat de la route et du relief, l’âme est mise à nue et l’on dévoile sa vraie nature à l’autre ou aux autres. Dans ces épreuves au long cours il est difficile de tricher, voire impossible. Ses défauts, petits et grands, on les révèle, et c’est pour cela qu’une vraie amitié peut naître, car on est accepté tel que l’on est.
Dans ce gîte nous trouvons d��anciennes revues de montagne, dont l’une d’entre elles, relate la première tentative d’escalade, sur la face est du Mont Valier, haute de 800 mètres, pyramide bien visible de la vallée, qui culmine à 2838 mètres. Cette entreprise s’était terminée par un drame, la chute mortelle des trois protagonistes, sur une paroi redoutable, plus pour son rocher incertain et la difficulté de s’y assurer, que du fait de la technicité de l’escalade. Cela se passait en 1957.
Lundi 27 mai 70km de Montréjeau à Castillons-de-Couserans Sans trop se presser nous prenons la route vers les 8 heures du matin. Contre toutes attentes le temps est assez beau. L’ambiance de ce premier jour est plutôt à la flânerie. Avec les pluies continuelles depuis des mois, la nature explose. Nous n’attendons pas longtemps pour faire notre première pause, café et gâteaux. C’est l’ambiance vacances. On en oublierait presque que nous sommes venus pour faire quelques centaines de kilomètres à vélo. A midi nouvel arrêt casse-croûte dans un petit village. Il ne fait quand même pas très chaud pour une fin de mois de mai. La petite difficulté de la journée se présente, pas si débonnaire, le col d’Aspet, belle rampe qui se termine par un raidillon de cinq kilomètres à 10% de moyenne. Vers les 17 heures nous rentrons dans le village de Castillons et rejoignons notre gîte dénommé « gîte de la Bouche » en plein centre. L’accueil y est de tout premier ordre. Nous y passons une soirée et une nuit excellentes.
Mardi 28 mai 30 km de Castillons à Seix Le temps est franchement maussade et les prévisions pour la journée nous enlèvent toute illusion. A l’ambiance du départ, on sait que ça ne va pas être une partie de plaisir. Il fait froid, quelques degrés. Très vite le ciel très noir commence à se déverser en une pluie glaciale et forte. Les quinze kilomètres de montée jusqu’au pas de la Core sont effectués dans une bourrasque qui s’intensifie au fur et à mesure que nous prenons de l’altitude. Le dernier kilomètre dans le brouillard, le vent et la pluie qui nous cingle le visage, nous donne à penser que la descente va nous transformer en véritables glaçons pas question de s’attendre au sommet, chacun fuit comme il le peut. Pour ma part à la première épingle en contrebas, je m’arrête et me change entièrement malgré le vent et les cataractes. Nous nous regroupons, 15 kilomètres plus bas, au village de Seix dans le premier bistrot que nous rencontrons. Nous sommes tous les 6 en hypothermie, incapables durant deux heures de réfréner les tremblements qui nous secouent des pieds à la tête. Notre étape du jour qui devait faire 80 kilomètres va prendre fin dans ce fond de vallée submergé par une pluie glaciale. Nous ne pourrons donc pas rejoindre notre point de chute prévu à Vicdessos, et nous perdons les arrhes versés, certes pas très importants, 7 euros par personne. Nous trouvons à nous loger dans ce charmant bourg d’Ariège Seix, à l’auberge du Mont Valier. Très bel accueil et belle prestation, les chambres au vieux parquet sont de toute beauté dans leur rusticité. Nous profitons d’une accalmie dans l’après-midi pour aller découvrir le village au travers de ses petites rues et de ses points de vue, en particulier sur son château et son église.
Mercredi 29 mai 75 km Seix à Goulours Ce matin les éléments semblent vouloir nous octroyer un répit. Ce n’est pas à proprement parler le beau temps, mais il ne pleut pas et la route est presque sèche. Départ matinal, car nous devons reprendre au cours de l’étape de ce jour le kilométrage non effectué hier et accomplir l’étape prévue. Heureusement, par un aménagement de l’itinéraire, le trajet ne sera pas hors de portée. Tout commence par une longue montée en direction du col de Port, 1250 mètres. La pente n’est jamais très importante et à bon train nous effectuons ce parcours. Au col une auberge nous tente, et nous y faisons halte. Les conditions météorologiques depuis déjà pas mal de temps ont fait fuir les touristes. Les aubergistes en sont désolés.
En remontant sur nos vélos nous regrettons presque de nous être arrêtés, car la pluie nous rattrape en venant de l’ouest. Mais elle reste active sur le relief et dès que nous avons effectué quelques kilomètres en direction de Tarascon-sur-Ariège, nous trouvons une route sèche. Une belle descente nous conduit au village de Bédeilhac, célèbre pour sa grotte étonnante à plus d’un titre. De là en quelques kilomètres nous sommes à Tarascon, et entreprenons de remonter sur Ax-les-Thermes. Ce parcours entre ces deux agglomérations nous paraît interminable. Une fois dans cette ville, il nous reste une côte de quelques kilomètres qui nous conduit au gîte qui se trouve au lieu-dit la Forge. Lieu magnifique, situé au dessus d’un étang, les propriétaires sont hollandais. Depuis une expérience dans un hôtel tenu par un couple de Hollandais, certes très sympathiques, j’avais quelques inquiétudes quant aux repas. Eh bien, ce soir mes craintes se sont avérées totalement infondées. Le dîner fut superbe, une spécialité dont je ne me souviens pas le nom, mais provenant du Surinam, ancienne colonie hollandaise. Par contre la chambre dans laquelle je me trouvais avec l’un de mes camarades, était traversée en son centre par une énorme poutre, pas très haute, un peu plus d’un mètre au-dessus du sol. Les lits se trouvaient dessous. En nous levant nous avons à plusieurs reprises donné de sérieux coups de boule dedans. Ce fut pour le moins désagréable.
Jeudi 30 mai 85 km de Goulours à Mosset Ce matin le temps n’est pas terrible et les prévisions météo le prévoyaient. Les conditions sont tellement adverses, que certains parmi nous ont émis l’idée de redescendre à Ax-les-Thermes et de prendre le train. Mais manifestement la majorité ne comptait pas se contenter de ce genre de capitulation, et c’est comme cela que nous sommes gaillardement partis à l’assaut du col de la Pradel, qui culmine à 1680 mètres. Dès les premiers tours de roue la pluie est arrivée. La route est adorable, très étroite, elle traverse de grandes forêts qui dans ce matin sombre sont très impressionnantes. Pas une voiture se perturbe le calme du lieu. Rapidement la pluie cède la place à la neige. Cette dernière tombe de plus en plus fort. Les flocons sont eux aussi de plus en plus gros. L’ambiance est franchement hivernale. La neige commence par tenir sur le bord de la route sur l’herbe. Plus nous approchons du sommet du col plus elle prend possession de la chaussée. C’est sur une route complètement enneigée que nous arrivons au point le plus haut. Nous éprouvons un immense plaisir à pédaler dans ces conditions inhabituelles.
Nous basculons en versant nord dans la descente. Du fait de l’orientation l’épaisseur de neige augmente subitement sur cette pente orientée au septentrion. Nous faisons bien attention de ne pas perdre l’équilibre, nous descendons très lentement. En s’enfonçant dans les gorges du Rebenty, dans une zone encaissée sous des escarpements, nous sommes arrêtés par un chasse-neige en pleine action de déblaiement. Plus bas la neige cède à nouveau la place à la pluie. Très rapidement nous sommes trempés. Nous retrouvons les sensations de froid intense que nous avons connues il y a 48 heures. La descente est cependant moins longue, la déperdition chaleur sera donc moindre. Un pont enjambe la rivière. Nous le franchissons, une belle côte bien raide nous attend. Avant de l’attaquer nous nous sustentons sous une légère bruine. L’effort fourni dans cette montée nous réchauffe rapidement. Nous arrivons sur un plateau. Le temps reste maussade, mais la visibilité est bonne. Le paysage est de toute beauté. Avec les pluies qui durent depuis des semaines, la végétation est florissante. On pourrait se croire en Irlande et non dans les Pyrénées orientales, plus très loin de la mer Méditerranée. Un village, un hangar, Jean à la bonne idée de proposer d’y faire arrêt pour le repas de midi. Durant cette halte bien à l’abri d’un toit, la pluie redouble d’intensité. Mais au moment de partir elle faiblit, sans toutefois s’arrêter. Nous rejoignons la vallée de l’Aude que nous descendons sur une dizaine de kilomètres. Une fois encore, un pont, nous le franchissons et entamons la monté du col de Jau. Le panneau indicateur annonce 19 km pour le sommet, ça me donne un petit coup au moral. Je me dis que si ce col est dans les mêmes conditions que le précédent, cela va encore donner lieu à une belle bagarre. Heureusement il n’en sera rien. Le temps s’améliorera un peu, la pluie deviendra intermittente, et la déclivité ne sera pas très importante le long de cette rampe de 19 km. Vers le sommet le vent se fera plus présent. Nous nous abritons au col dans un bâtiment ouvert aux quatre vents. Nous nous lançons sans trop traîner dans une magnifique descente en direction de Mosset. Le froid aux mains est désagréable. Le ciel s’éclaircit, l’altitude diminue rapidement et nos corps se réchauffent. Nous sommes fin mai, et dès le plus petit rayon de soleil l’atmosphère gagne rapidement en chaleur. Les montagnes dans cette fin d’après-midi partiellement ensoleillée prennent des teintes subtiles dans des tons pastel. Le Canigou reste drapé d’un épais manteau nuageux et il ne nous dévoile que ses soubassements. La neige descend incroyablement bas pour un dernier jour du mois de mai. Le village de Mosset, lumineux par un éclairage d’ouest, apparaît tout en longueur sur une crête perpendiculaire à notre axe de descente. Nous le rejoignons rapidement. Une épicerie, proposant des cafés chauds, nous y faisons une halte prolongée. La tenancière très sympathique, nous indique notre gîte, et les prévient, car nos téléphones portables ne passent pas dans ces zones accidentées. Nous profitons collés le long d'un mur du village à l'abri du vent des rayons du soleil qui nous prodiguent une douce chaleur que nos corps apprécient grandement. Nous nous arrachons à ce plaisir et nous rejoignons deux kilomètres sous le village le Domaine Saint Georges, vieille bâtisse au charme certain en pleine nature. Les chambres à trois lits sont spartiates et exigües, mais l’accueil est de tout premier ordre. Le repas du soir excellent dans une salle à manger pleine de charme, en compagnie des propriétaires, sera non seulement excellent, mais particulièrement animé. Il y sera question de champignons, on aura droit de contempler et de humer une partie de la cueillette de morilles de cette année. On y discutera aussi pêche à la truite, comparant les Vosges et les Pyrénées orientales. On aura droit à l’anecdote des gardes pêche, qui surveillaient à la jumelle un pêcheur, en attendant qu’il commette une infraction, afin de lui tomber dessus. En effet, dans les lacs de montagne et les torrents, il est souvent interdit de pêcher avec des vairons comme appât. Notre pêcheur tout au long de l’après-midi avait essayé de prendre au ver une énorme truite de plus de cinq kilos. Cette dernière ne voulait rien savoir. Notre pêcheur en désespoir de cause, ne se résolvant pas à capituler, attrape un vairon et le met à son hameçon. La truite se jette dessus, une bagarre acharnée s’ensuit, qui se termine en défaveur du pêcheur, car le poisson cassa le fil. Mais les gardes n’avaient rien perdu du spectacle. Non seulement notre homme ne ramena pas sa truite, mais il écopa d’une amende, après procès, carabinée, d’un montant de plusieurs milliers d’euros. Avis aux amateurs, ne pas resquiller en matière de pêche à la truite, ou alors bien se planquer !
Vendredi 1 juin Mosset 90 km Saint-Laurent de Cerdans Ce matin, comme les jours précédents, le ciel est bas et gris. Le Canigou reste toujours bien emmitouflé dans sa gangue de nuages. Le départ, après un petit-déjeuner sympathique, se fait sous un début de pluie. Cela augure mal de la journée. Mais rapidement le ciel va se dégager et la pluie prendre fin définitivement. Une longue descente nous conduit à Prades, où nous allons suivre la nationale 116 sur une quinzaine de kilomètres. Nous bifurquons à droite vers le charmant village de Bouleternère. Nous y faisons une pause café dans un estaminet très animé. Ensuite la route en direction du col Fourtou et du col Xalard déroule ses courbes sous nos roues dans une ambiance méditerranéenne. Que cette douce chaleur est agréable après les très mauvaises conditions de ces derniers jours. Notre itinéraire tourne autour du Canigou, avant de plonger, dans une magnifique succession de virages sur 20 kilomètres, en direction de la petite ville thermale d’Amélie-les Bains. Cette ville me rappelle ma traversée des Pyrénées à pied cela fait maintenant sept ans. Que le temps passe vite et les années se précipitent ! Encore quelques kilomètres sur une route très passante. Nous traversons Arles-sur- Tech, lieu de passage du GR10 en direction du Canigou. J’y avais dormi, avant d’attaquer à pied la longue montée vers ce sommet mythique. Un peu plus loin nous prenons une route à la pente régulière, qui en une dizaine de kilomètres nous conduit au camping de Saint-Laurent de Cerdans. Le gérant nous informe que le matin la température était de zéro degré ! Quelques courageux montent au village, éloigné d’un kilomètre, et ramènent les ingrédients du repas du soir, qui sera comme d’habitude très sympathique dans notre vaste mobil home.
Samedi 2 juin 95 km Saint-Laurent de Cerdans à Cerbère Le temps est au beau, mais le vent semble vouloir se mettre de la partie pour la journée. Dans ce coin il est fréquent est assez rageur et se dénomme lorsqu’il vient du nord la tramontane. Pour commencer nous mettons le cap sur l’Espagne, donc au sud et bien évidemment le vent est notre allié. Nous dépassons le village de Coustouges et jute après nous basculons en Espagne. Ce versant des Pyrénées est impressionnant, car constitué de vastes zones sans population. Cette impression on la ressent tout au long de la frontière de la Méditerranée à l’Atlantique. D’ailleurs j’envisage sérieusement un long périple d’au moins mille kilomètres à travers ces coins reculés, où tous les paysages sont possibles.
La route que nous suivons nous conduit en descente douce jusqu’à la mer en une quarantaine de kilomètres. Une fois au bord de l’eau dans la région de la Jonquera, lieu de perdition et de frénésie du sexe, nous changeons de cap et repartons plein nord vers la France. Nous allons vivre un moment de grande émotion. En effet le long de cette route de toute beauté surplombant la mer, le vent va se déchaîner comme rarement je l’ai expérimenté. Une personne rencontrée nous dira que ce matin une pointe de 200 km/h a été enregistrée. Nous sommes ballottés comme des fétus de paille. Cela est dangereux, car lorsque les bourrasques nous bousculent nous pouvons être projetés contre les voitures. Cependant ces dernières, étant aussi très nettement chahutées, roulent avec grande prudence. Avant d’arriver à Port Bou nous traversons deux tunnels. Avec l’effet venturi le souffle qui nous percute est d’une force incroyable. Mais bien que très puissant, il est régulier à l'interieur des ouvrages, nous ne sommes donc pas trop déstabilisés. La sensation est époustouflante, arc-boutés sur les pédales on avance au maximum à cinq à l’heure en déployant des efforts considérables. Nous sommes incapables de nous adresser la moindre parole, tellement ce courant d’air en furie nous assourdit. Expérience étonnante ! Une fois à Port Bou, nous décidons de rejoindre notre point de chute de ce soir par train. Il s’agit de Port-Vendres. Mais les horaires entre Espagne et France ne sont pas compatibles. Nous nous résignons à rejoindre Cerbère à vélo et de là envisager la suite par le rail. La route passe en hauteur le long d’arêtes particulièrement exposées aux rafales. Et justement c’est sur ce tronçon que le vent a été chronométré ce matin à 200. Nous avons une dizaine de kilomètres à parcourir. Très vite nous réalisons que ça va être sportif. Avec le relief tourmenté de la tombée des Pyrénées dans la mer Méditerranée, par grand vent, se crée une aérologie locale complètement anarchique. On passe au détour d’un mouvement de terrain d’un vent très fort dans un sens à un vent de la même puissance mais en sens inverse. Dans une ligne droite bien pentue, je suis poussé puissamment, je ne pédale plus et j’accélère franchement. Sur les premiers mètres cela me fait franchement rire de monter sans pédaler, mais rapidement je me demande jusqu’à quelle vitesse je vais être entraîné. Plus haut je vois un virage, vais-je le prendre ou bien la bourrasque va-t-elle me jeter dans le décor ? Après une centaine de mètres le vent va me lâcher. Un peu plus loin, nous sommes quatre à la fois à être précipités contre le rail de sécurité. S’il n’avait pas été là pour nous arrêter, nous aurions été éjéctés dans la pente raide en caillasse pleine d’épineux, qui descend jusqu'à la mer. Le bouquet final, fut le passage de la frontière, où nous avons rencontré un couple de cyclistes au long cours, une Polonaise et un Irlandais, bien planqués à l’abri du vent. Pour franchir le replat de la frontière, le vent adverse était si puissant, que nous avons dû nous mettre à deux pour faire passer les vélos, l’un accroché au guidon, et l’autre poussant sur les sacoches, moment d’anthologie à deux roues ! Une fois à Cerbère, nous avons pris le train pour rejoindre notre gîte. Lieu tout à fait étonnant en plein centre-ville à proximité du port de Port Vendres. Le propriétaire est artiste peintre et dans la grande salle où nous avons dîné de bons poissons fraîchement pêchés nous avons pu admirer ses nombreuses œuvres, toutes dédiées aux beautés de ce coin de France. Voilà, ainsi ce termine un périple de 450 kilomètres entre passionnés de l’errance à vélo. Nous achevons ainsi notre traversée de la chaîne des Pyrénées que nous avions commencée l’année dernière d’Hendaye à Montréjeau. Il ne nous reste plus qu’à nous donner un nouveau rendez-vous pour une nouvelle aventure, avant que le groupe se disperse.
Lundi 27 mai 70km de Montréjeau à Castillons-de-Couserans Sans trop se presser nous prenons la route vers les 8 heures du matin. Contre toutes attentes le temps est assez beau. L’ambiance de ce premier jour est plutôt à la flânerie. Avec les pluies continuelles depuis des mois, la nature explose. Nous n’attendons pas longtemps pour faire notre première pause, café et gâteaux. C’est l’ambiance vacances. On en oublierait presque que nous sommes venus pour faire quelques centaines de kilomètres à vélo. A midi nouvel arrêt casse-croûte dans un petit village. Il ne fait quand même pas très chaud pour une fin de mois de mai. La petite difficulté de la journée se présente, pas si débonnaire, le col d’Aspet, belle rampe qui se termine par un raidillon de cinq kilomètres à 10% de moyenne. Vers les 17 heures nous rentrons dans le village de Castillons et rejoignons notre gîte dénommé « gîte de la Bouche » en plein centre. L’accueil y est de tout premier ordre. Nous y passons une soirée et une nuit excellentes.
Mardi 28 mai 30 km de Castillons à Seix Le temps est franchement maussade et les prévisions pour la journée nous enlèvent toute illusion. A l’ambiance du départ, on sait que ça ne va pas être une partie de plaisir. Il fait froid, quelques degrés. Très vite le ciel très noir commence à se déverser en une pluie glaciale et forte. Les quinze kilomètres de montée jusqu’au pas de la Core sont effectués dans une bourrasque qui s’intensifie au fur et à mesure que nous prenons de l’altitude. Le dernier kilomètre dans le brouillard, le vent et la pluie qui nous cingle le visage, nous donne à penser que la descente va nous transformer en véritables glaçons pas question de s’attendre au sommet, chacun fuit comme il le peut. Pour ma part à la première épingle en contrebas, je m’arrête et me change entièrement malgré le vent et les cataractes. Nous nous regroupons, 15 kilomètres plus bas, au village de Seix dans le premier bistrot que nous rencontrons. Nous sommes tous les 6 en hypothermie, incapables durant deux heures de réfréner les tremblements qui nous secouent des pieds à la tête. Notre étape du jour qui devait faire 80 kilomètres va prendre fin dans ce fond de vallée submergé par une pluie glaciale. Nous ne pourrons donc pas rejoindre notre point de chute prévu à Vicdessos, et nous perdons les arrhes versés, certes pas très importants, 7 euros par personne. Nous trouvons à nous loger dans ce charmant bourg d’Ariège Seix, à l’auberge du Mont Valier. Très bel accueil et belle prestation, les chambres au vieux parquet sont de toute beauté dans leur rusticité. Nous profitons d’une accalmie dans l’après-midi pour aller découvrir le village au travers de ses petites rues et de ses points de vue, en particulier sur son château et son église.
Mercredi 29 mai 75 km Seix à Goulours Ce matin les éléments semblent vouloir nous octroyer un répit. Ce n’est pas à proprement parler le beau temps, mais il ne pleut pas et la route est presque sèche. Départ matinal, car nous devons reprendre au cours de l’étape de ce jour le kilométrage non effectué hier et accomplir l’étape prévue. Heureusement, par un aménagement de l’itinéraire, le trajet ne sera pas hors de portée. Tout commence par une longue montée en direction du col de Port, 1250 mètres. La pente n’est jamais très importante et à bon train nous effectuons ce parcours. Au col une auberge nous tente, et nous y faisons halte. Les conditions météorologiques depuis déjà pas mal de temps ont fait fuir les touristes. Les aubergistes en sont désolés.
En remontant sur nos vélos nous regrettons presque de nous être arrêtés, car la pluie nous rattrape en venant de l’ouest. Mais elle reste active sur le relief et dès que nous avons effectué quelques kilomètres en direction de Tarascon-sur-Ariège, nous trouvons une route sèche. Une belle descente nous conduit au village de Bédeilhac, célèbre pour sa grotte étonnante à plus d’un titre. De là en quelques kilomètres nous sommes à Tarascon, et entreprenons de remonter sur Ax-les-Thermes. Ce parcours entre ces deux agglomérations nous paraît interminable. Une fois dans cette ville, il nous reste une côte de quelques kilomètres qui nous conduit au gîte qui se trouve au lieu-dit la Forge. Lieu magnifique, situé au dessus d’un étang, les propriétaires sont hollandais. Depuis une expérience dans un hôtel tenu par un couple de Hollandais, certes très sympathiques, j’avais quelques inquiétudes quant aux repas. Eh bien, ce soir mes craintes se sont avérées totalement infondées. Le dîner fut superbe, une spécialité dont je ne me souviens pas le nom, mais provenant du Surinam, ancienne colonie hollandaise. Par contre la chambre dans laquelle je me trouvais avec l’un de mes camarades, était traversée en son centre par une énorme poutre, pas très haute, un peu plus d’un mètre au-dessus du sol. Les lits se trouvaient dessous. En nous levant nous avons à plusieurs reprises donné de sérieux coups de boule dedans. Ce fut pour le moins désagréable.
Jeudi 30 mai 85 km de Goulours à Mosset Ce matin le temps n’est pas terrible et les prévisions météo le prévoyaient. Les conditions sont tellement adverses, que certains parmi nous ont émis l’idée de redescendre à Ax-les-Thermes et de prendre le train. Mais manifestement la majorité ne comptait pas se contenter de ce genre de capitulation, et c’est comme cela que nous sommes gaillardement partis à l’assaut du col de la Pradel, qui culmine à 1680 mètres. Dès les premiers tours de roue la pluie est arrivée. La route est adorable, très étroite, elle traverse de grandes forêts qui dans ce matin sombre sont très impressionnantes. Pas une voiture se perturbe le calme du lieu. Rapidement la pluie cède la place à la neige. Cette dernière tombe de plus en plus fort. Les flocons sont eux aussi de plus en plus gros. L’ambiance est franchement hivernale. La neige commence par tenir sur le bord de la route sur l’herbe. Plus nous approchons du sommet du col plus elle prend possession de la chaussée. C’est sur une route complètement enneigée que nous arrivons au point le plus haut. Nous éprouvons un immense plaisir à pédaler dans ces conditions inhabituelles.
Nous basculons en versant nord dans la descente. Du fait de l’orientation l’épaisseur de neige augmente subitement sur cette pente orientée au septentrion. Nous faisons bien attention de ne pas perdre l’équilibre, nous descendons très lentement. En s’enfonçant dans les gorges du Rebenty, dans une zone encaissée sous des escarpements, nous sommes arrêtés par un chasse-neige en pleine action de déblaiement. Plus bas la neige cède à nouveau la place à la pluie. Très rapidement nous sommes trempés. Nous retrouvons les sensations de froid intense que nous avons connues il y a 48 heures. La descente est cependant moins longue, la déperdition chaleur sera donc moindre. Un pont enjambe la rivière. Nous le franchissons, une belle côte bien raide nous attend. Avant de l’attaquer nous nous sustentons sous une légère bruine. L’effort fourni dans cette montée nous réchauffe rapidement. Nous arrivons sur un plateau. Le temps reste maussade, mais la visibilité est bonne. Le paysage est de toute beauté. Avec les pluies qui durent depuis des semaines, la végétation est florissante. On pourrait se croire en Irlande et non dans les Pyrénées orientales, plus très loin de la mer Méditerranée. Un village, un hangar, Jean à la bonne idée de proposer d’y faire arrêt pour le repas de midi. Durant cette halte bien à l’abri d’un toit, la pluie redouble d’intensité. Mais au moment de partir elle faiblit, sans toutefois s’arrêter. Nous rejoignons la vallée de l’Aude que nous descendons sur une dizaine de kilomètres. Une fois encore, un pont, nous le franchissons et entamons la monté du col de Jau. Le panneau indicateur annonce 19 km pour le sommet, ça me donne un petit coup au moral. Je me dis que si ce col est dans les mêmes conditions que le précédent, cela va encore donner lieu à une belle bagarre. Heureusement il n’en sera rien. Le temps s’améliorera un peu, la pluie deviendra intermittente, et la déclivité ne sera pas très importante le long de cette rampe de 19 km. Vers le sommet le vent se fera plus présent. Nous nous abritons au col dans un bâtiment ouvert aux quatre vents. Nous nous lançons sans trop traîner dans une magnifique descente en direction de Mosset. Le froid aux mains est désagréable. Le ciel s’éclaircit, l’altitude diminue rapidement et nos corps se réchauffent. Nous sommes fin mai, et dès le plus petit rayon de soleil l’atmosphère gagne rapidement en chaleur. Les montagnes dans cette fin d’après-midi partiellement ensoleillée prennent des teintes subtiles dans des tons pastel. Le Canigou reste drapé d’un épais manteau nuageux et il ne nous dévoile que ses soubassements. La neige descend incroyablement bas pour un dernier jour du mois de mai. Le village de Mosset, lumineux par un éclairage d’ouest, apparaît tout en longueur sur une crête perpendiculaire à notre axe de descente. Nous le rejoignons rapidement. Une épicerie, proposant des cafés chauds, nous y faisons une halte prolongée. La tenancière très sympathique, nous indique notre gîte, et les prévient, car nos téléphones portables ne passent pas dans ces zones accidentées. Nous profitons collés le long d'un mur du village à l'abri du vent des rayons du soleil qui nous prodiguent une douce chaleur que nos corps apprécient grandement. Nous nous arrachons à ce plaisir et nous rejoignons deux kilomètres sous le village le Domaine Saint Georges, vieille bâtisse au charme certain en pleine nature. Les chambres à trois lits sont spartiates et exigües, mais l’accueil est de tout premier ordre. Le repas du soir excellent dans une salle à manger pleine de charme, en compagnie des propriétaires, sera non seulement excellent, mais particulièrement animé. Il y sera question de champignons, on aura droit de contempler et de humer une partie de la cueillette de morilles de cette année. On y discutera aussi pêche à la truite, comparant les Vosges et les Pyrénées orientales. On aura droit à l’anecdote des gardes pêche, qui surveillaient à la jumelle un pêcheur, en attendant qu’il commette une infraction, afin de lui tomber dessus. En effet, dans les lacs de montagne et les torrents, il est souvent interdit de pêcher avec des vairons comme appât. Notre pêcheur tout au long de l’après-midi avait essayé de prendre au ver une énorme truite de plus de cinq kilos. Cette dernière ne voulait rien savoir. Notre pêcheur en désespoir de cause, ne se résolvant pas à capituler, attrape un vairon et le met à son hameçon. La truite se jette dessus, une bagarre acharnée s’ensuit, qui se termine en défaveur du pêcheur, car le poisson cassa le fil. Mais les gardes n’avaient rien perdu du spectacle. Non seulement notre homme ne ramena pas sa truite, mais il écopa d’une amende, après procès, carabinée, d’un montant de plusieurs milliers d’euros. Avis aux amateurs, ne pas resquiller en matière de pêche à la truite, ou alors bien se planquer !
Vendredi 1 juin Mosset 90 km Saint-Laurent de Cerdans Ce matin, comme les jours précédents, le ciel est bas et gris. Le Canigou reste toujours bien emmitouflé dans sa gangue de nuages. Le départ, après un petit-déjeuner sympathique, se fait sous un début de pluie. Cela augure mal de la journée. Mais rapidement le ciel va se dégager et la pluie prendre fin définitivement. Une longue descente nous conduit à Prades, où nous allons suivre la nationale 116 sur une quinzaine de kilomètres. Nous bifurquons à droite vers le charmant village de Bouleternère. Nous y faisons une pause café dans un estaminet très animé. Ensuite la route en direction du col Fourtou et du col Xalard déroule ses courbes sous nos roues dans une ambiance méditerranéenne. Que cette douce chaleur est agréable après les très mauvaises conditions de ces derniers jours. Notre itinéraire tourne autour du Canigou, avant de plonger, dans une magnifique succession de virages sur 20 kilomètres, en direction de la petite ville thermale d’Amélie-les Bains. Cette ville me rappelle ma traversée des Pyrénées à pied cela fait maintenant sept ans. Que le temps passe vite et les années se précipitent ! Encore quelques kilomètres sur une route très passante. Nous traversons Arles-sur- Tech, lieu de passage du GR10 en direction du Canigou. J’y avais dormi, avant d’attaquer à pied la longue montée vers ce sommet mythique. Un peu plus loin nous prenons une route à la pente régulière, qui en une dizaine de kilomètres nous conduit au camping de Saint-Laurent de Cerdans. Le gérant nous informe que le matin la température était de zéro degré ! Quelques courageux montent au village, éloigné d’un kilomètre, et ramènent les ingrédients du repas du soir, qui sera comme d’habitude très sympathique dans notre vaste mobil home.
Samedi 2 juin 95 km Saint-Laurent de Cerdans à Cerbère Le temps est au beau, mais le vent semble vouloir se mettre de la partie pour la journée. Dans ce coin il est fréquent est assez rageur et se dénomme lorsqu’il vient du nord la tramontane. Pour commencer nous mettons le cap sur l’Espagne, donc au sud et bien évidemment le vent est notre allié. Nous dépassons le village de Coustouges et jute après nous basculons en Espagne. Ce versant des Pyrénées est impressionnant, car constitué de vastes zones sans population. Cette impression on la ressent tout au long de la frontière de la Méditerranée à l’Atlantique. D’ailleurs j’envisage sérieusement un long périple d’au moins mille kilomètres à travers ces coins reculés, où tous les paysages sont possibles.
La route que nous suivons nous conduit en descente douce jusqu’à la mer en une quarantaine de kilomètres. Une fois au bord de l’eau dans la région de la Jonquera, lieu de perdition et de frénésie du sexe, nous changeons de cap et repartons plein nord vers la France. Nous allons vivre un moment de grande émotion. En effet le long de cette route de toute beauté surplombant la mer, le vent va se déchaîner comme rarement je l’ai expérimenté. Une personne rencontrée nous dira que ce matin une pointe de 200 km/h a été enregistrée. Nous sommes ballottés comme des fétus de paille. Cela est dangereux, car lorsque les bourrasques nous bousculent nous pouvons être projetés contre les voitures. Cependant ces dernières, étant aussi très nettement chahutées, roulent avec grande prudence. Avant d’arriver à Port Bou nous traversons deux tunnels. Avec l’effet venturi le souffle qui nous percute est d’une force incroyable. Mais bien que très puissant, il est régulier à l'interieur des ouvrages, nous ne sommes donc pas trop déstabilisés. La sensation est époustouflante, arc-boutés sur les pédales on avance au maximum à cinq à l’heure en déployant des efforts considérables. Nous sommes incapables de nous adresser la moindre parole, tellement ce courant d’air en furie nous assourdit. Expérience étonnante ! Une fois à Port Bou, nous décidons de rejoindre notre point de chute de ce soir par train. Il s’agit de Port-Vendres. Mais les horaires entre Espagne et France ne sont pas compatibles. Nous nous résignons à rejoindre Cerbère à vélo et de là envisager la suite par le rail. La route passe en hauteur le long d’arêtes particulièrement exposées aux rafales. Et justement c’est sur ce tronçon que le vent a été chronométré ce matin à 200. Nous avons une dizaine de kilomètres à parcourir. Très vite nous réalisons que ça va être sportif. Avec le relief tourmenté de la tombée des Pyrénées dans la mer Méditerranée, par grand vent, se crée une aérologie locale complètement anarchique. On passe au détour d’un mouvement de terrain d’un vent très fort dans un sens à un vent de la même puissance mais en sens inverse. Dans une ligne droite bien pentue, je suis poussé puissamment, je ne pédale plus et j’accélère franchement. Sur les premiers mètres cela me fait franchement rire de monter sans pédaler, mais rapidement je me demande jusqu’à quelle vitesse je vais être entraîné. Plus haut je vois un virage, vais-je le prendre ou bien la bourrasque va-t-elle me jeter dans le décor ? Après une centaine de mètres le vent va me lâcher. Un peu plus loin, nous sommes quatre à la fois à être précipités contre le rail de sécurité. S’il n’avait pas été là pour nous arrêter, nous aurions été éjéctés dans la pente raide en caillasse pleine d’épineux, qui descend jusqu'à la mer. Le bouquet final, fut le passage de la frontière, où nous avons rencontré un couple de cyclistes au long cours, une Polonaise et un Irlandais, bien planqués à l’abri du vent. Pour franchir le replat de la frontière, le vent adverse était si puissant, que nous avons dû nous mettre à deux pour faire passer les vélos, l’un accroché au guidon, et l’autre poussant sur les sacoches, moment d’anthologie à deux roues ! Une fois à Cerbère, nous avons pris le train pour rejoindre notre gîte. Lieu tout à fait étonnant en plein centre-ville à proximité du port de Port Vendres. Le propriétaire est artiste peintre et dans la grande salle où nous avons dîné de bons poissons fraîchement pêchés nous avons pu admirer ses nombreuses œuvres, toutes dédiées aux beautés de ce coin de France. Voilà, ainsi ce termine un périple de 450 kilomètres entre passionnés de l’errance à vélo. Nous achevons ainsi notre traversée de la chaîne des Pyrénées que nous avions commencée l’année dernière d’Hendaye à Montréjeau. Il ne nous reste plus qu’à nous donner un nouveau rendez-vous pour une nouvelle aventure, avant que le groupe se disperse.
Choix de porte-bébé pour randonnée à la journée English translation pending
Bonjour,
Désolé si le sujet a déjà été évoqué, j'ai fait une recherche et il y a plus de 40 pages 🤪...
Nous souhaitons acquérir un porte-bébé pour des randonnées à la journée. Le bébé a bientôt 3 mois pour environ 5 kg.
J'ai déjà parcouru des forums de rando, de marche ultra-légère, les sites décath' etc..., mais on ne parvient pas à se décider...
C'est pourquoi je viens aussi prendre des avis ici 🙂, sachant qu'on vise avant tout le confort du bébé plutôt que celui du porteur...
Du coup, quel porte-bébé utilisez vous? Pour quelle utilisation? Je suis preneur de tout retour d'expérience.
Merci 😉
Désolé si le sujet a déjà été évoqué, j'ai fait une recherche et il y a plus de 40 pages 🤪...
Nous souhaitons acquérir un porte-bébé pour des randonnées à la journée. Le bébé a bientôt 3 mois pour environ 5 kg.
J'ai déjà parcouru des forums de rando, de marche ultra-légère, les sites décath' etc..., mais on ne parvient pas à se décider...
C'est pourquoi je viens aussi prendre des avis ici 🙂, sachant qu'on vise avant tout le confort du bébé plutôt que celui du porteur...
Du coup, quel porte-bébé utilisez vous? Pour quelle utilisation? Je suis preneur de tout retour d'expérience.
Merci 😉
Retour de trois semaines (Utah - Nouveau-Mexique - Colorado): court résumé et impressions English translation pending
Hello à tous!
Voilà le 6ème voyage dans l'Ouest se termine. Cette fois-ci il y aura un court résumé et pas de carnet car les photos ne s'affichent plus, vue le temps que ça prend de poster un carnet je m'abstiendrai donc vue le rendu... 😕
Alors mon voyage:
1. Arrivée Salt Lake - Nuit Orem
Voyage sur Delta pour le vol direct pour Salt Lake. Ecrans individuels, ça m'est arrivé rarement sur les vols Delta. Nourriture sans surprise, service à bord efficace mais sans surprises non plus. A noter, nous avons décollé de CDG avec 2h de retard à cause d'une panne dans le cockpit (panne mécanique dixit le commandant de bord...). L'attente fut longue car on était déjà dans l'avion. Finalement 1h de retard à l'arrivée. Immigration et douane passée en moins de 45 minutes. Voiture louée à un prix excellent chez Alamo 😎, aucun problème, je la rends tout à l'heure mais il y a bien écrit 0$ sur la feuille que j'ai signée.
2. Kodachrome Basin State Park
Rando de Panorama Trail. Superbe rando, un peu longue mais variée. La mise en jambes a été plutôt facile mis à part la chaleur. C'est LA rando à faire dans ce parc. Cheminées caractéristiques du parc, vues sur Bryce, secret passage, printed hands... Croisé juste un couple durant les 10km de cette rando...
3. Bryce Canyon
Réveil à 5h comme durant tout le voyage afin de marcher tôt le matin, en général je ressortais en fin d'après-midi. A la mi journée repos. Rando de Faryland Loop. Exceptionnel! Croisé personne sauf dans la remontée sur Sunrise Point. Après avoir fait Peek A Boo et Navajo Loop et Queen's Garden, je crois que c'est la rando de Bryce que je préfère car plus sauvage. Par contre c'est très montagnes russes et le dénivelé est important au final. Mais que du bonheur et des couleurs exceptionnelles au petit matin.
4. Capitol Reef
Plusieurs randos au programme:
Chimney Loop: on prend de la hauteur pour arriver à un point de vue qui domine la formation que l'on voit bien de la route. Belles vues sur Capitol Reef de là haut. Croisé personne.
Capitol Gorge: là j'ai un peu souffert de la chaleur, faut dire que c'était l'après-midi... Et puis dans ce "goulet d'étranglement" il faut dire que c'est "l'estouffade". Bon, on aboutit au niveau où il y a des inscriptions des pionniers sur les parois. J'ai continué jusqu'à l'endroit où il est sensé y avoir des "trous d'eau" dans le slickrock au-dessus de la gorge, mais tout était à sec. Pas une rando mémorable mais en général je préfère les vues en hauteur que me retrouver entre deux parois...
Cassidy Arch: faite tôt le matin. Que du bonheur! Seul durant TOUTE la rando. De belles vues sur les sommets de Capitol Reef, on aboutit ensuite sur du slickrock au-dessus de l'arche. Impressionnant. Une rando que j'ai beaucoup aimé.
A noter: lors de mon passage l'accès à Hickman Bridge et à toutes les balades qui partent de là était interdit car il y a eu un éboulement au tout début du sentier.
5. Natural Bridges National Monument
La route depuis Capitol Reef étant longue, malgré un départ matinal j'ai entrepris la rando qui passe par tous les ponts (il y en a 3) en milieu de matinée... J'ai donc eu très chaud. Les ponts sont impressionnants quand on y est dessous, au niveau des points de vue on ne se rend pas bien compte de leur dimension. Ah oui, malgré mes 25MPH (limitation de vitesse requise dans le parc), je n'ai pas pu éviter un écureuil qui a traversé juste devant ma voiture à l'entrée du parc. J'en ai eu mal au cœur et je n'ai pas arrêté d'y penser toute la matinée... Oui je suis sensible, pauvre bête 🙁. D'ailleurs, j'aurais vu beaucoup d'animaux écrasés sur les routes un peu partout, je ne me rappelle pas en avoir vu autant les autres années: écureuils, lapins et de nombreuses biches. Cela m'est arrivé souvent de voir des animaux traverser devant mes roues mais d'habitude j'arrivais toujours à les éviter, pas cette fois-ci. C'est bien pour ça aussi qu'il faut respecter les limitations de vitesse!!
Pour relier les 3 ponts on marche au fond d'un wash (asséché). Donc hormis la descente dans le canyon puis la remontée le sentier est plat mais la rando est assez longue, prévoir beaucoup d'eau en été! Croisé juste un couple de personnes.
La suite plus tard, j'essaierai une fois chez moi d'attacher quelques photos quand même en bas de message. 😉
Voilà le 6ème voyage dans l'Ouest se termine. Cette fois-ci il y aura un court résumé et pas de carnet car les photos ne s'affichent plus, vue le temps que ça prend de poster un carnet je m'abstiendrai donc vue le rendu... 😕
Alors mon voyage:
1. Arrivée Salt Lake - Nuit Orem
Voyage sur Delta pour le vol direct pour Salt Lake. Ecrans individuels, ça m'est arrivé rarement sur les vols Delta. Nourriture sans surprise, service à bord efficace mais sans surprises non plus. A noter, nous avons décollé de CDG avec 2h de retard à cause d'une panne dans le cockpit (panne mécanique dixit le commandant de bord...). L'attente fut longue car on était déjà dans l'avion. Finalement 1h de retard à l'arrivée. Immigration et douane passée en moins de 45 minutes. Voiture louée à un prix excellent chez Alamo 😎, aucun problème, je la rends tout à l'heure mais il y a bien écrit 0$ sur la feuille que j'ai signée.
2. Kodachrome Basin State Park
Rando de Panorama Trail. Superbe rando, un peu longue mais variée. La mise en jambes a été plutôt facile mis à part la chaleur. C'est LA rando à faire dans ce parc. Cheminées caractéristiques du parc, vues sur Bryce, secret passage, printed hands... Croisé juste un couple durant les 10km de cette rando...
3. Bryce Canyon
Réveil à 5h comme durant tout le voyage afin de marcher tôt le matin, en général je ressortais en fin d'après-midi. A la mi journée repos. Rando de Faryland Loop. Exceptionnel! Croisé personne sauf dans la remontée sur Sunrise Point. Après avoir fait Peek A Boo et Navajo Loop et Queen's Garden, je crois que c'est la rando de Bryce que je préfère car plus sauvage. Par contre c'est très montagnes russes et le dénivelé est important au final. Mais que du bonheur et des couleurs exceptionnelles au petit matin.
4. Capitol Reef
Plusieurs randos au programme:
Chimney Loop: on prend de la hauteur pour arriver à un point de vue qui domine la formation que l'on voit bien de la route. Belles vues sur Capitol Reef de là haut. Croisé personne.
Capitol Gorge: là j'ai un peu souffert de la chaleur, faut dire que c'était l'après-midi... Et puis dans ce "goulet d'étranglement" il faut dire que c'est "l'estouffade". Bon, on aboutit au niveau où il y a des inscriptions des pionniers sur les parois. J'ai continué jusqu'à l'endroit où il est sensé y avoir des "trous d'eau" dans le slickrock au-dessus de la gorge, mais tout était à sec. Pas une rando mémorable mais en général je préfère les vues en hauteur que me retrouver entre deux parois...
Cassidy Arch: faite tôt le matin. Que du bonheur! Seul durant TOUTE la rando. De belles vues sur les sommets de Capitol Reef, on aboutit ensuite sur du slickrock au-dessus de l'arche. Impressionnant. Une rando que j'ai beaucoup aimé.
A noter: lors de mon passage l'accès à Hickman Bridge et à toutes les balades qui partent de là était interdit car il y a eu un éboulement au tout début du sentier.
5. Natural Bridges National Monument
La route depuis Capitol Reef étant longue, malgré un départ matinal j'ai entrepris la rando qui passe par tous les ponts (il y en a 3) en milieu de matinée... J'ai donc eu très chaud. Les ponts sont impressionnants quand on y est dessous, au niveau des points de vue on ne se rend pas bien compte de leur dimension. Ah oui, malgré mes 25MPH (limitation de vitesse requise dans le parc), je n'ai pas pu éviter un écureuil qui a traversé juste devant ma voiture à l'entrée du parc. J'en ai eu mal au cœur et je n'ai pas arrêté d'y penser toute la matinée... Oui je suis sensible, pauvre bête 🙁. D'ailleurs, j'aurais vu beaucoup d'animaux écrasés sur les routes un peu partout, je ne me rappelle pas en avoir vu autant les autres années: écureuils, lapins et de nombreuses biches. Cela m'est arrivé souvent de voir des animaux traverser devant mes roues mais d'habitude j'arrivais toujours à les éviter, pas cette fois-ci. C'est bien pour ça aussi qu'il faut respecter les limitations de vitesse!!
Pour relier les 3 ponts on marche au fond d'un wash (asséché). Donc hormis la descente dans le canyon puis la remontée le sentier est plat mais la rando est assez longue, prévoir beaucoup d'eau en été! Croisé juste un couple de personnes.
La suite plus tard, j'essaierai une fois chez moi d'attacher quelques photos quand même en bas de message. 😉
7 juillet 2013 23:00-M6: plage, rap et boxe thaï: vacances de folie à Pattaya English translation pending
Enquête exclusive
Pattaya en Thaïlande accueille chaque année plus de huit millions de touristes.
Récemment, cette incroyable cité balnéaire, popularisée par des stars du rap, est devenue le lieu de rendez-vous de dizaines de milliers de jeunes français.
Boxe thaï, « runs » en scooters et farniente sous les palmiers :
ici ils peuvent s'offrir un mois de vacances dans un hôtel design pour un prix imbattable, car une fois payé le billet d'avion le logement et la nourriture sont très abordables.
Kathy, une franco-canadienne, a choisi de vivre à Pattaya et travaille pour la police thaïlandaise.
Elle s'occupe de la sécurité des touristes : une mission sensible, notamment à cause de la prostitution.
Bars et gogo-danseuses ont fait la réputation de la ville : dans les années 1960, Pattaya était le point de ralliement des GI's Américains en goguette.
Aujourd'hui encore plus de 10 000 jeunes femmes y vivent du commerce du sexe.
Tous les soirs, Kathy la policière fait sa ronde dans les rues du quartier chaud : rixes entre filles, clients pigeonnés, plus rien ne l'étonne.
Mais pour d'autres, Pattaya est le paradis de la romance.
Les Russes viennent s'y marier au soleil ou passer des vacances en famille ; ils y ont construit des églises orthodoxes et des quartiers entiers leurs sont réservés.
Un document de Carole Isoux et Hervé Bouchaud, production Sable Rouge
Date de rediffusion de l'émission : Prochaine diffusion le lundi 15 juillet 2013 à 00:25 http://www.m6.fr/emission-enquete_exclusive/07-07-2013-plage_rap_et_boxe_thai_vacances_de_folie_a_pattaya-2147528321.html#ixzz2Y7XyfIbT
Date de rediffusion de l'émission : Prochaine diffusion le lundi 15 juillet 2013 à 00:25 http://www.m6.fr/emission-enquete_exclusive/07-07-2013-plage_rap_et_boxe_thai_vacances_de_folie_a_pattaya-2147528321.html#ixzz2Y7XyfIbT
Météo dans la région des lacs au Chili en novembre? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes entrain de préparer un voyage au Chili au mois de novembre de cette année (une quinzaine de jours, de mi novembre à fin novembre).
Nous prévoyons de visiter Santiago et Valparaiso, puis de descendre dans la régions des lacs (en prenant certainement l'avion de Santiago à jusqu'à Puerto Monnt, afin de gagner du temps). On prévoit ensuite de vadrouiller dans la régions des lacs (certainement Petrohué, Osorno, Valdivia, Pucon, mais notre itinéraire reste encore à définir précisément).
La question qu'on se pose est surtout par rapport à la météo. Quel temps fait il à cette période de l'année ? Les journées sont elles globalement ensoleillées et relativement douces (20° par exemple), ou est-ce qu'il pleut fréquemment ?
Le but de notre voyage est aussi de chercher un peu de beau temps et de chaleur en partant au mois de novembre qui est souvent pourri chez nous (dans l'Est de la france ) !
Merci d'avance !
Nous sommes entrain de préparer un voyage au Chili au mois de novembre de cette année (une quinzaine de jours, de mi novembre à fin novembre).
Nous prévoyons de visiter Santiago et Valparaiso, puis de descendre dans la régions des lacs (en prenant certainement l'avion de Santiago à jusqu'à Puerto Monnt, afin de gagner du temps). On prévoit ensuite de vadrouiller dans la régions des lacs (certainement Petrohué, Osorno, Valdivia, Pucon, mais notre itinéraire reste encore à définir précisément).
La question qu'on se pose est surtout par rapport à la météo. Quel temps fait il à cette période de l'année ? Les journées sont elles globalement ensoleillées et relativement douces (20° par exemple), ou est-ce qu'il pleut fréquemment ?
Le but de notre voyage est aussi de chercher un peu de beau temps et de chaleur en partant au mois de novembre qui est souvent pourri chez nous (dans l'Est de la france ) !
Merci d'avance !
Tour de Toscane à vélo en famille English translation pending
Bonjour à tous,
Nous venons de nous mettre un projet de fou dans la tête: un tour de Toscane à vélo en famille, avec ma conjointe et mes garçons de 15 et 9 ans. Ma conjointe et moi avons déjà un tour de la Bourgogne dans nos souvenirs il y a 4ans.
Nous voulons le faire par nos propres moyens et nous sommes aux premiers jets de l'organisation de notre projet. J'apprécierais tous vos suggestions, commentaires et conseils. J'aimerais savoir ce qui est à ne pas manquer et à éviter. Ça serait un voyage d'une durée de 3 semaines alors c'est sur que nous ne pourrons pas tout faire.
J'aimerais vraiment faire ce qui ressemblerait à un tour de la Toscane...
Merci à l'avance pour votre aide...
Christian
Nous venons de nous mettre un projet de fou dans la tête: un tour de Toscane à vélo en famille, avec ma conjointe et mes garçons de 15 et 9 ans. Ma conjointe et moi avons déjà un tour de la Bourgogne dans nos souvenirs il y a 4ans.
Nous voulons le faire par nos propres moyens et nous sommes aux premiers jets de l'organisation de notre projet. J'apprécierais tous vos suggestions, commentaires et conseils. J'aimerais savoir ce qui est à ne pas manquer et à éviter. Ça serait un voyage d'une durée de 3 semaines alors c'est sur que nous ne pourrons pas tout faire.
J'aimerais vraiment faire ce qui ressemblerait à un tour de la Toscane...
Merci à l'avance pour votre aide...
Christian
Conseils pour route en 4x4 au sud de Reykjavik jusqu'au lac de Jökulsaron? English translation pending
Je planifie unvoyage avec ma femme au sud, de Reykjavik jusqu’au lac de Jökulsaron (etretour) au mois d’aout.
Je suis tenté d’yinclure l’expérience d’une route de montagne en 4x4 dans cette région, sanspour autant vouloir passer des jours à ne faire que ça. Ayant consulté les différentescartes mentionnées dans notre forum, il y a l’embarras du choix. N’étant tropexpert en 4x4, je ne serais pas preneur des trajets très demandants pour une premièreexpérience.
Je prendrais avecgrand intérêts quelques conseils de belles routes dont le trajet reste faisabledisons en +/- 6 heures dans cette région. Par exemple, pour le trajet de retour, unpassage au nord de Myrdalsjokull (F232 – F210 – F261) serait-il une bonne idéeà votre avis ? Ou bien est-ce que quelqu’un aurait une meilleure idée ?
Des nouvelles de Ca Mao English translation pending
Bonjour tout le monde,
Quelqu'un a t-il été récemment sur Ca Mao, j'aurai bien aimé avoir quelques impressions, hôtels, restaurants etc... Je dois m'y rendre en octobre.
Merci d'avance.
Croisière Costa Pacifica le 15 septembre 2013 Italie-Grèce-Turquie English translation pending
Bonjour, le 15 septembre 2013 nous partons en croisiére avec le Costa Pacifica , je voulais demander si quelqu'un pourrait nous donner des conseils pour visiter Istanbul par nos propres moyens nous y restons 2 jours . Nous voudrons savoir si d'autres personnes sont de ce voyage pour pouvoir partager des infos sur cette croisiére . Merci d'avance .
Voyage en VR avec des enfants en bas âges en Colombie-Britannique English translation pending
Bonjour nous sommes une jeune famille dans la fin vigtaine avec deux garçons en bas age (6 mois et 1 an 1/2).
Nous partons pour vancouver le 30 mai 2013 prochain (Ça arrive vite !!🙂) et nous serons de retour le 15 juin.
Nous avons fait la location s'un véhicule motorisé sur le site canadadream (VR) pour une duré d'une semaine.
Nous aimerions connaitre les incontourbales que nous pourrions faire facilement avec des enfants. (exemple, vignole, paysage, ....)
Nous aimerions partir de Vancouver pour ensuite passer par la vallée d'okanagan pour se rendre enfin jusqu'à Banf. Est-ce possible ?😕 Nous aimerions vraiment ça !!😄
Par contre, notre retour est à vancouver. Donc nous devrons revenir sur nos pas... Mais c'est pas très grave dans le fond. les paysages sont spectaculaires semble-t-il !😎
Donc si vous avez des suggestions nous somme ouvert !!
Merci d'avance !
Nous avons fait la location s'un véhicule motorisé sur le site canadadream (VR) pour une duré d'une semaine.
Nous aimerions connaitre les incontourbales que nous pourrions faire facilement avec des enfants. (exemple, vignole, paysage, ....)
Nous aimerions partir de Vancouver pour ensuite passer par la vallée d'okanagan pour se rendre enfin jusqu'à Banf. Est-ce possible ?😕 Nous aimerions vraiment ça !!😄
Par contre, notre retour est à vancouver. Donc nous devrons revenir sur nos pas... Mais c'est pas très grave dans le fond. les paysages sont spectaculaires semble-t-il !😎
Donc si vous avez des suggestions nous somme ouvert !!
Merci d'avance !
Correspondance à Salt Lake City English translation pending
Chers amis connaisseurs de l'Ouest, j'ai besoin de vos avis 😉
Dans le cadre d'un voyage professionnel, nous devons organiser un routing vers San Diego. L'agence de voyages nous propose un trajet avec Delta Airlines et AF :
CDG -> SLC puis SLC -> SAN. Le hic c'est la correspondance à Salt Lake : l'avion arrive à 13h55 et le suivant repart à 15h12. Mon avis c'est que c'est trop court à l'aller avec le passage à l'immigration ! Non ? (Et c'est là que j'ai besoin de vous 😉) Au retour il y a 50 minutes mais apparemment les deux vols partent du même terminal, peut-être que du coup c'est un peu plus jouable ?
Merci de votre aide, je me vois mal proposer au client ce trajet qui me semble mission impossible ! 🙂
CDG -> SLC puis SLC -> SAN. Le hic c'est la correspondance à Salt Lake : l'avion arrive à 13h55 et le suivant repart à 15h12. Mon avis c'est que c'est trop court à l'aller avec le passage à l'immigration ! Non ? (Et c'est là que j'ai besoin de vous 😉) Au retour il y a 50 minutes mais apparemment les deux vols partent du même terminal, peut-être que du coup c'est un peu plus jouable ?
Merci de votre aide, je me vois mal proposer au client ce trajet qui me semble mission impossible ! 🙂
Hébergement sur Praslin et La Digue étant seule? English translation pending
bonjour,
je prépare mon voyage aux Seychelles pour le mois d'Aout. Je recherche des hébergements pas chers pour personne seule sur Praslin. Est-ce qu'il existe des tarifs intéressants en chambre single.
j'aimerais savoir quel budget il faut compter pour 3 semaines aux Seychelles sachant que je suis hébergée par des amis à Mahé uniquement mais pour le reste je n'ai pas la notion des prix pour les déplacements sur Praslin et la Digue, les hôtels, les repas et les excursions.
Merci pour vos réponses
Douze jours en famille de Tanger à Marrakech English translation pending
Bonjour à tous,
ce forum ayant été une véritable mine pour la préparation de notre voyage, je m'étais promis d'écrire un carnet de voyage... Le voici donc.
Décider de l'itinéraire n'a pas été chose facile (la discussion est ici). Rétrospectivement je suis bien content d'avoir choisi de descendre vers le sud pour donner aux enfants un aperçu de la diversité du Maroc : il a fait un temps assez épouvantable au nord pour la période. Ca me fait penser au mot de Lyautey, fin connaisseur : "le Maroc est un pays froid au soleil chaud"...
Nous sommes partis de Paris le 27 avril et revenus le 9 mai, soit 12 jours de voyage en famille avec trois enfants de 8 à 13 ans et avons fait étape à Tanger, Chaouen, Fes, M'rirt, Imilchil, Tineghir, Bou Taghrar, Skoura et Ait Bennadou. Environs 1300 km prévus auxquels s'ajoutent 300 km de tours et détours imprévus. A posteriori c'est encore raisonnable compte tenu de la beauté des paysages. Pour ceux qui roulent sur les nationales c'est je pense beaucoup trop.
Comme lors de notre voyage de l'an dernier nous avons partout été bien accueillis et bien nourris, et en même temps jamais enquiquinés nulle part. Le Maroc est vraiment un pays où tout est facile au voyageur.
ce forum ayant été une véritable mine pour la préparation de notre voyage, je m'étais promis d'écrire un carnet de voyage... Le voici donc.
Décider de l'itinéraire n'a pas été chose facile (la discussion est ici). Rétrospectivement je suis bien content d'avoir choisi de descendre vers le sud pour donner aux enfants un aperçu de la diversité du Maroc : il a fait un temps assez épouvantable au nord pour la période. Ca me fait penser au mot de Lyautey, fin connaisseur : "le Maroc est un pays froid au soleil chaud"...
Nous sommes partis de Paris le 27 avril et revenus le 9 mai, soit 12 jours de voyage en famille avec trois enfants de 8 à 13 ans et avons fait étape à Tanger, Chaouen, Fes, M'rirt, Imilchil, Tineghir, Bou Taghrar, Skoura et Ait Bennadou. Environs 1300 km prévus auxquels s'ajoutent 300 km de tours et détours imprévus. A posteriori c'est encore raisonnable compte tenu de la beauté des paysages. Pour ceux qui roulent sur les nationales c'est je pense beaucoup trop.
Comme lors de notre voyage de l'an dernier nous avons partout été bien accueillis et bien nourris, et en même temps jamais enquiquinés nulle part. Le Maroc est vraiment un pays où tout est facile au voyageur.
Notre expérience dans le sud du Maroc English translation pending
Des infos glanées sur les forums nous avaient aidés à construire ce voyage.Merci à tous.
Atterrissage à Marrakech et 1ère nuit à l'hôtel Faouzi dans la médina, calme, typique, agréable.
Après réception de la voiture(LOGAN) louée chez Medloc, nous partons en direction des cascades d'Ouzoud, nous laissons la voiture pour descendre à pied admirer les cascades depuis le bas avant de traverser la rivière sur un petit bac et de remonter de l'autre côté et voir d'en haut.C'est très impressionnant!C'est beau!
Puis, on reprend la route pour rejoindre Demnate et Iminifri, on s'installe au riad Agbalou, un petit hôtel très agréable, très calme et on fait une promenade jusqu'au pont , une arche surprenante et des oiseaux qui nichent un peu partout.Le lendemain, on nous conseille d'aller voir les empreintes d'animaux préhistoriques dans le village voisin et le village de potiers à quelques kilomètres.Deux visites intéressantes et des ambiances...Après le petit déjeuner au bord de la piscine on reprend la route, la 307, qui nous conduit d'abord à Skoura, dans la palmeraie, au gite La Palmeraie, où on fait la connaissance de Mohamed, de sa femme Ghizlane et de leur petit Abdou.On y reste quelques jours, le temps de visiter la palmeraie et de comprendre son fonctionnement grâce aux explications de Mohamed, le temps de faire une grande marche dans la vallée des amandiers , de visiter une kasbah voisine, d'aller dans les villages au fond de la palmeraie et bien sûr de partager quelques recettes avec Ghizlane.
Et on reprend la route pour la vallée des roses, puis la vallée du Dades avec une nouvelle étape à la kasbah Ait Arbi, très agréable aussi, on se promène aux pieds des doigts de singes, la lumière y est superbe.La soirée se passe en jeux et en tours de magie.Bravo!
Le lendemain, on repart vers Tineghir et les gorges du Todra, on loge dans les gorges, à 'entrée, hôtel La Vallée, simple et correct.Un site remarquable, gorges et palmeraies.
L'étape suivante, c'est le désert, l'erg Chebbi, une nuit en bivouac avec les gens de L'OASIS,2 h de dromadaire pour l'aller et autant pour le retour.Très impressionnant d'être sur le dos d'un dromadaire!C'est bien plus haut que ce que j'avais imaginé!Inconfortable aussi!Mais le désert c'est magique!Les lignes!Les couleurs!Super!
Puis on entame le retour vers Ouarzazate, en faisant une étape à Tamnougalt, on y visite un grand ksar et on passe la nuit au Jardin de Tamnougalt, chez un Berbère un peu froid mais ses chambres sont agréables et son jardin est joli.
Le lendemain, on visite la kasbah Taourirt à Ouarzazate avant de filer sur Ait benhadou, encore un site remarquable.On visite le ksar dans la soirée, les lumières, ici encore, sont extraordinaires.Nuit chez Valentine, c'est mignon, l'accueil est sympa.Mais on est les seuls.On est surpris!Dans un site pareil!
Après une bonne nuit, on continue vers Télouet, visite de la belle kasbah du Glaoui, et retour vers Marrakech par le col Tizi N Test et de nombreux arrêts photos.
Au retour, visite de la médina, de la méderda, des tombeaux saadiens et du jardin Majorelle.Magnifique!
En résumé, de merveilleuses vacances qui en appellent d'autres!
Atterrissage à Marrakech et 1ère nuit à l'hôtel Faouzi dans la médina, calme, typique, agréable.
Après réception de la voiture(LOGAN) louée chez Medloc, nous partons en direction des cascades d'Ouzoud, nous laissons la voiture pour descendre à pied admirer les cascades depuis le bas avant de traverser la rivière sur un petit bac et de remonter de l'autre côté et voir d'en haut.C'est très impressionnant!C'est beau!
Puis, on reprend la route pour rejoindre Demnate et Iminifri, on s'installe au riad Agbalou, un petit hôtel très agréable, très calme et on fait une promenade jusqu'au pont , une arche surprenante et des oiseaux qui nichent un peu partout.Le lendemain, on nous conseille d'aller voir les empreintes d'animaux préhistoriques dans le village voisin et le village de potiers à quelques kilomètres.Deux visites intéressantes et des ambiances...Après le petit déjeuner au bord de la piscine on reprend la route, la 307, qui nous conduit d'abord à Skoura, dans la palmeraie, au gite La Palmeraie, où on fait la connaissance de Mohamed, de sa femme Ghizlane et de leur petit Abdou.On y reste quelques jours, le temps de visiter la palmeraie et de comprendre son fonctionnement grâce aux explications de Mohamed, le temps de faire une grande marche dans la vallée des amandiers , de visiter une kasbah voisine, d'aller dans les villages au fond de la palmeraie et bien sûr de partager quelques recettes avec Ghizlane.
Et on reprend la route pour la vallée des roses, puis la vallée du Dades avec une nouvelle étape à la kasbah Ait Arbi, très agréable aussi, on se promène aux pieds des doigts de singes, la lumière y est superbe.La soirée se passe en jeux et en tours de magie.Bravo!
Le lendemain, on repart vers Tineghir et les gorges du Todra, on loge dans les gorges, à 'entrée, hôtel La Vallée, simple et correct.Un site remarquable, gorges et palmeraies.
L'étape suivante, c'est le désert, l'erg Chebbi, une nuit en bivouac avec les gens de L'OASIS,2 h de dromadaire pour l'aller et autant pour le retour.Très impressionnant d'être sur le dos d'un dromadaire!C'est bien plus haut que ce que j'avais imaginé!Inconfortable aussi!Mais le désert c'est magique!Les lignes!Les couleurs!Super!
Puis on entame le retour vers Ouarzazate, en faisant une étape à Tamnougalt, on y visite un grand ksar et on passe la nuit au Jardin de Tamnougalt, chez un Berbère un peu froid mais ses chambres sont agréables et son jardin est joli.
Le lendemain, on visite la kasbah Taourirt à Ouarzazate avant de filer sur Ait benhadou, encore un site remarquable.On visite le ksar dans la soirée, les lumières, ici encore, sont extraordinaires.Nuit chez Valentine, c'est mignon, l'accueil est sympa.Mais on est les seuls.On est surpris!Dans un site pareil!
Après une bonne nuit, on continue vers Télouet, visite de la belle kasbah du Glaoui, et retour vers Marrakech par le col Tizi N Test et de nombreux arrêts photos.
Au retour, visite de la médina, de la méderda, des tombeaux saadiens et du jardin Majorelle.Magnifique!
En résumé, de merveilleuses vacances qui en appellent d'autres!
Votre avis sur Vietnam Airlines? English translation pending
Nous avons effectué un vol Hanoi Paris (VN107 AF178) le 03/05/2013 après par comparaison avoir réalisé le un Vol Paris Ho Chi Minh ville (AF258 VN2106 ) le 16/04/2013 opéré par Air France les deux vols en casse économique.
Entrée dans l’appareil température de four dans lequel nous avons cuit pendant une grosse demi-heure : climatisation pas disponible s’est excusé le commandant
Départ retardé de 20 bonnes minutes avec pourtant un trafic très restreint sur Hanoi à cette heure (23h40) avec les excuses du commandant
J’ai du réclamer un apéritif bien caché et non proposé bien que prévu
Le choix du repas n’était plus disponible au bout de l’avion ou nous étions, évidemment le service commençant à l’autre extrémité il devait être sans doute impossible de prévoir que les voyageurs, en quasi totalité des européens après avoir consommé de la nourriture vietnamienne(excellente au demeurant) pendant leur séjour puissent avoir envie d’ »european style meals » avec les excuses de l’hôtesse. De plus la nourriture proposée bord était tout juste convenable
Le dossier de mon siège et son accoudoir étaient réellement cassés dans cet avion du troisième âge
J’ai observé des valises devant une sortie de secours !
Dans une des toilettes (plusieurs ?) du fond le lavabo a été bouché dès la première heure de vol le problème a été réglé en coupant l’eau
L’équipage manifestement très peu ou mal formé semblait « absent » très loin de ce que l’on peut attendre d’un vol international de plus de 12H00
Un équipement multimédia et une programmation obsolète
A l’arrivée nous dûmes attendre après l’arrêt 20 bonnes minutes avant de pouvoir commencer à évacuer et nous eûmes des excuses du commandant bien que là ce n’est pas été peut-être de sa responsabilité ? Vietnam Airlines la « Sorry Compagnie »
Un point positif cependant la place très convenable pour les jambes
Côte atlantique française à vélo: liste des campings? English translation pending
Bonjour à tous.
Nous envisageons de faire une partie de la côte Atlantique cet été (Bassin d'Arcachon - Bayonne par la Vélodyssée). Seulement, quand je vois les tarifs des campings...ils pourraient prendre la carte famille nombreuse quand même ! 😛
Donc, mes questions : Est-ce qu'une liste de campings à des prix abordables aurait déjà été faite ? Peut-on trouver des coins pour bivouaquer avec une grosse tente + une petite ? Nota : La grosse tente est pour 4 personnes avec une grande abside, à peu près de même taille que la chambre.
Nous envisageons de faire une partie de la côte Atlantique cet été (Bassin d'Arcachon - Bayonne par la Vélodyssée). Seulement, quand je vois les tarifs des campings...ils pourraient prendre la carte famille nombreuse quand même ! 😛
Donc, mes questions : Est-ce qu'une liste de campings à des prix abordables aurait déjà été faite ? Peut-on trouver des coins pour bivouaquer avec une grosse tente + une petite ? Nota : La grosse tente est pour 4 personnes avec une grande abside, à peu près de même taille que la chambre.
Compte-rendu d'un voyage en famille au Rajasthan en avril 2013 English translation pending
Nous revenons du Rajasthan enchantés. L'Inde est un pays fascinant et je rêve d'y retourner une troisième fois. Le voyage avec les enfants s'est très bien déroulé. Nous avions un chauffeur extrêmement gentil, ponctuel et prudent. Il a contribué amplement à la réussite de ce voyage. Il s'appelle Ranjeet et je le recommande chaudement. Voici le lien de son site:
http://www.rajasthan2.com/rajasthan/index.html
Voici donc un compte-rendu de notre voyage en famille en avril 2013. A la fin de chaque texte je donnerai mon avis sur les hôtels, les visites et les éventuels restaurants. J'ai mis une note pour chaque hôtel:1 point pour le charme et la beauté du lieu, 1 point pour le confort (eau chaude, literie …), 1 point pour le petit-déjeuner, 1 point pour l'acceuil, 1 point pour la nuit (calme, bonne ou au contraire bruyante)
Notez que ce ne sont pas des hôtels “routards” mais en partant en avril nous avons eu droit à de bonnes réductions et à un surclassement dans la plupart des hôtels. Je conseille d'ailleurs de ne pas réserver les hôtels sauf la première nuit car comme cela, vous pouvez obtenir un bon prix (les hôtels sont quasiment vides et la compétition est rude) Nous avons trouvé qu'avril est une bonne période pour visiter le Rajasthan car: il fait très beau et chaud (35 à 38 degrés) il y a beaucoup moins de touristes et sur les sites c'est l'idéal. Mother India! Une envie obsédante de découvrir le Rajasthan me tenaillait depuis quelques années. Les noms de Jaipur, Jodhpur, Udaipur, Jaisalmer et Samode me transportaient déjà avant même d'y mettre les pieds. Nous avons sillonné le Rajasthan pendant quinze jours en avril 2013 et je dois dire que le Rajasthan ne m'a pas déçue, au contraire, il m'a fascinée. Voici mon modeste carnet de route au pays de Gandhi.
dimanche 14 avril 2013
L'avion se pose sur le tarmac, il est minuit passé. Il fait encore chaud. Nous rencontrons Ranjeet qui sera notre chauffeur pendant quinze jours. Je le reconnais tout de suite: coiffé d'un turban blanc et arborant une barbe noire touffue, il tient à la main une pancarte avec mon nom dessus. Je lui fais signe et il vient à notre rencontre un large sourire aux lèvres. L'hôtel est à quinze minutes en voiture de l'aéroport. La chambre et la salle de bains sont vieillotes mais propres. Les enfants et Simon ne tardent pas à s'endormir. En dépit du ronronnement de la climatisation, je finis moi aussi par tomber dans les bras de Morphée. Après une bonne douche chaude et le petit-déjeuner, nous quittons l'hôtel. Ranjeet nous amène aujourd'hui à Agra, première étape de notre périple. Le spectacle de la route est intense: les motos pétaradent, les camions bariolés à l'arrière desquels on peut lire “Blow Horn” agitent leur klaxon, les bus déglingués brimballent, des hommes à vélo tirent des cargaisons énormes, des fourgonnettes transportent des femmes drapées dans leurs saris colorés, des voitures remontent à contre-voie. Sur le bord des routes, des indiens marchent, discutent, traversent au péril de leur vie, des enfants jouent dans la terre, des femmes portent de gros fagots sur leur tête, des hommes sont assoupis dans leur charrette à l'ombre d'un arbre, des vaches mâchent du plastique sur des tas de détritus. Quand nous traversons un village, l'activité se fait plus dense encore. Où que l'on soit, dans un village, en ville ou dans la campagne, la foule est partout et le bruit est omniprésent. Au bord des routes, des galettes aplaties de bouse de vache sèchent au soleil sur le sol. Nous voyons même des tas de galettes empilées formant des petites maisons à l'intérieur desquelles sèchent d'autres galettes de bouse. Elles seront utilisées à fertiliser les sols, à protéger les semences des champignons, des oiseaux et des rats, à chauffer, à tapisser les murs des maisons en terre pour isoler du froid en hiver et de la chaleur en été. La bouse de vache est donc très importante! Nous sommes maintenant à l'arrêt, un homme s'approche de la voiture, il tient en laisse deux singes qu'il fait monter sur le capot. Il s'écrie alors “ Photo, photo!”. Plus loin, deux jeunes hommes accablés par la chaleur et avachis par terre tiennent une corde au bout de laquelle sautille un singe. Ils l'ont affublé d'une robe et lui ont mis du rouge à lèvres. Elisa ne peut retenir ses larmes à la vue de l'animal qui, tel un pantin se dégingande pour attrouper les passants. Ranjeet arrive tant bien que mal à s'extirper de ce tohu-bohu et zigzague jusqu'à Agra. Nous arrivons cinq heures plus tard, juste à temps pour aller visiter le fort rouge. C'est le palais des empereurs moghols construit au milieu du seizième siècle. L'empereur Akbar fit édifier la forteresse en grès rouge en 1565. Les palais que l'on voit datent de l'époque de Shah Jahan (celui qui fit édifier le Taj Mahal) La balade dans ce fort est un moment de répit après le tumulte de la rue. Des petits perroquets verts se posent sur les balcons ajourés des palais de marbre et de petits écureuils courent dans les jardins. Le Taj Mahal se profile à l'horizon. Demain nous lui rendrons visite.
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx Hôtels: Ashok Country Resort (Delhi): l'avantage est sa situation (15 minutes de l'aéroport). Chambre et salle de bains vieillotes mais eau chaude. Petit-déjeuner ok mais pas extraordinaire. Accueil correct. 2.5/5 Trident Hotel (Agra): excellent confort, accueil avenant, excellent buffet et petit-déjeuner. Parfait 5/5Visites: Fort rouge d'Agra: 🙂🙂🙂
Voici donc un compte-rendu de notre voyage en famille en avril 2013. A la fin de chaque texte je donnerai mon avis sur les hôtels, les visites et les éventuels restaurants. J'ai mis une note pour chaque hôtel:1 point pour le charme et la beauté du lieu, 1 point pour le confort (eau chaude, literie …), 1 point pour le petit-déjeuner, 1 point pour l'acceuil, 1 point pour la nuit (calme, bonne ou au contraire bruyante)
Notez que ce ne sont pas des hôtels “routards” mais en partant en avril nous avons eu droit à de bonnes réductions et à un surclassement dans la plupart des hôtels. Je conseille d'ailleurs de ne pas réserver les hôtels sauf la première nuit car comme cela, vous pouvez obtenir un bon prix (les hôtels sont quasiment vides et la compétition est rude) Nous avons trouvé qu'avril est une bonne période pour visiter le Rajasthan car: il fait très beau et chaud (35 à 38 degrés) il y a beaucoup moins de touristes et sur les sites c'est l'idéal. Mother India! Une envie obsédante de découvrir le Rajasthan me tenaillait depuis quelques années. Les noms de Jaipur, Jodhpur, Udaipur, Jaisalmer et Samode me transportaient déjà avant même d'y mettre les pieds. Nous avons sillonné le Rajasthan pendant quinze jours en avril 2013 et je dois dire que le Rajasthan ne m'a pas déçue, au contraire, il m'a fascinée. Voici mon modeste carnet de route au pays de Gandhi.
dimanche 14 avril 2013
L'avion se pose sur le tarmac, il est minuit passé. Il fait encore chaud. Nous rencontrons Ranjeet qui sera notre chauffeur pendant quinze jours. Je le reconnais tout de suite: coiffé d'un turban blanc et arborant une barbe noire touffue, il tient à la main une pancarte avec mon nom dessus. Je lui fais signe et il vient à notre rencontre un large sourire aux lèvres. L'hôtel est à quinze minutes en voiture de l'aéroport. La chambre et la salle de bains sont vieillotes mais propres. Les enfants et Simon ne tardent pas à s'endormir. En dépit du ronronnement de la climatisation, je finis moi aussi par tomber dans les bras de Morphée. Après une bonne douche chaude et le petit-déjeuner, nous quittons l'hôtel. Ranjeet nous amène aujourd'hui à Agra, première étape de notre périple. Le spectacle de la route est intense: les motos pétaradent, les camions bariolés à l'arrière desquels on peut lire “Blow Horn” agitent leur klaxon, les bus déglingués brimballent, des hommes à vélo tirent des cargaisons énormes, des fourgonnettes transportent des femmes drapées dans leurs saris colorés, des voitures remontent à contre-voie. Sur le bord des routes, des indiens marchent, discutent, traversent au péril de leur vie, des enfants jouent dans la terre, des femmes portent de gros fagots sur leur tête, des hommes sont assoupis dans leur charrette à l'ombre d'un arbre, des vaches mâchent du plastique sur des tas de détritus. Quand nous traversons un village, l'activité se fait plus dense encore. Où que l'on soit, dans un village, en ville ou dans la campagne, la foule est partout et le bruit est omniprésent. Au bord des routes, des galettes aplaties de bouse de vache sèchent au soleil sur le sol. Nous voyons même des tas de galettes empilées formant des petites maisons à l'intérieur desquelles sèchent d'autres galettes de bouse. Elles seront utilisées à fertiliser les sols, à protéger les semences des champignons, des oiseaux et des rats, à chauffer, à tapisser les murs des maisons en terre pour isoler du froid en hiver et de la chaleur en été. La bouse de vache est donc très importante! Nous sommes maintenant à l'arrêt, un homme s'approche de la voiture, il tient en laisse deux singes qu'il fait monter sur le capot. Il s'écrie alors “ Photo, photo!”. Plus loin, deux jeunes hommes accablés par la chaleur et avachis par terre tiennent une corde au bout de laquelle sautille un singe. Ils l'ont affublé d'une robe et lui ont mis du rouge à lèvres. Elisa ne peut retenir ses larmes à la vue de l'animal qui, tel un pantin se dégingande pour attrouper les passants. Ranjeet arrive tant bien que mal à s'extirper de ce tohu-bohu et zigzague jusqu'à Agra. Nous arrivons cinq heures plus tard, juste à temps pour aller visiter le fort rouge. C'est le palais des empereurs moghols construit au milieu du seizième siècle. L'empereur Akbar fit édifier la forteresse en grès rouge en 1565. Les palais que l'on voit datent de l'époque de Shah Jahan (celui qui fit édifier le Taj Mahal) La balade dans ce fort est un moment de répit après le tumulte de la rue. Des petits perroquets verts se posent sur les balcons ajourés des palais de marbre et de petits écureuils courent dans les jardins. Le Taj Mahal se profile à l'horizon. Demain nous lui rendrons visite.
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx Hôtels: Ashok Country Resort (Delhi): l'avantage est sa situation (15 minutes de l'aéroport). Chambre et salle de bains vieillotes mais eau chaude. Petit-déjeuner ok mais pas extraordinaire. Accueil correct. 2.5/5 Trident Hotel (Agra): excellent confort, accueil avenant, excellent buffet et petit-déjeuner. Parfait 5/5Visites: Fort rouge d'Agra: 🙂🙂🙂