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Vivre à Madagascar en tant que rentier? English translation pending
Bonjour,
Ma question est simple et nécessite une réponse (ne me répondez par une autre question svp!) :
J'aimerai m'installer à madagascar en tant que rentier, et ce avec mon fils de 20 ans. Mes rentes seraient : pension de reversion de ma femme décédée + location de maison, soit : 1350 euros de revenus / mois.
Est-ce possible d'obtenir un visa de résident sur place si on est rentier ?
En vous remerciant, Jean
Ma question est simple et nécessite une réponse (ne me répondez par une autre question svp!) :
J'aimerai m'installer à madagascar en tant que rentier, et ce avec mon fils de 20 ans. Mes rentes seraient : pension de reversion de ma femme décédée + location de maison, soit : 1350 euros de revenus / mois.
Est-ce possible d'obtenir un visa de résident sur place si on est rentier ?
En vous remerciant, Jean
Problèmes de prénoms sur des billets Opodo-Delta Airlines English translation pending
Bonjour,
Hier j'ai acheté sur internet 2 billets d'avion pour le Méxique via JFK ( Delta Airlines ). Je me suis trompé dans les prénoms, j'ai rappelé aussitôt Opodo pour le signaler, mais les bureaux venaient juste de fermer. Ce matin j'appèle, on me dit : mofification impossible, il faut que la Cie annule le billet et en racheter un autre, on m'a laissé un tout petit espoir où la Cie pourrait dans les mois suivants rembourser le billet si j'en rachète un autre ( pres de 700 € ). Qui peut me conseiller sur cette douloureuse situation? Merci.
Hier j'ai acheté sur internet 2 billets d'avion pour le Méxique via JFK ( Delta Airlines ). Je me suis trompé dans les prénoms, j'ai rappelé aussitôt Opodo pour le signaler, mais les bureaux venaient juste de fermer. Ce matin j'appèle, on me dit : mofification impossible, il faut que la Cie annule le billet et en racheter un autre, on m'a laissé un tout petit espoir où la Cie pourrait dans les mois suivants rembourser le billet si j'en rachète un autre ( pres de 700 € ). Qui peut me conseiller sur cette douloureuse situation? Merci.
A vous tous qui avez répondu à mes questions sur la Thaïlande English translation pending
Je tenai à vs remercier d'avoir pris la peine de me répondre...Toutes ces réponses m'ont boulverser et ce car j'ai senti ds tous vos messages du Bonheur, de l'entrain à parler de ce pays que je vais découvrir.(1 peu comme si ce vs rechauffait le coeur de réparler et de me guider ds cette étape très importante de mon vécu) c'est en effet 1 épreuve pour moi de partir si loin si longtemps ds 1 monde inconnu. Vs avez su me rassurer et meme me donner du plaisir à rejoindre cette destination.(je part pour vivre et non survivre ds 1 ici si triste et si fou a mes yeux)
Vos réponses m'ont touchées car j'ai trouvé sur forum et a travers vos réponses, 1 communauté ouverte, 1sorte de famille, bref des relations n'existant pas dès que je sort de chez moi.Les regards ici sont fuyants les êtres sont froids ou interessés.Mon trop plein de charisme m'isole n'ayant pas de correspondance.Je ne voit qu'1 multitudes de gens vides desirant recevoir mais n'ayant rien à donner.(pas étonnant qu'ils soyent si seule)car pour moi 1 être ayant tant de choses chaleureuses en moi ca me refroidi, me referme et attriste mon coeur d'être si seul ds 1 monde si étrangé.Alors voila je vs remercie vs internaute de me donner ce petit coup d'espoir en l'espèce humaine, ce qui me permet d'aller 1 peu +loin 1peu +longtemps ailleurs...Le peu de contact que vs m'avez offert c'est beaucoup pour 1 homme tel que moi...Avec tout mon ptit amour, Merci à tous ceux qui se reconnaitrons.🙂😉🙂
Retour de trois semaines à l'hôtel Akumal Beach Resort, Chichen Itza, Coba et Tulum English translation pending
Bonjour à tous, nous sommes revenus hier après avoir passé 3 semaines de rêve à l'Akumal beach resort....Je ne sais même pas ce que je dois dire tellement c'était génial...La plage est superbe bordée de palmiers, le sable blanc doux comme de la farine, la mer transparente qui va du vert d'eau au bleu émeraude...enfin le bonheur..Le personnel tellement gentil que parfois ça devenait gênant nous étions vraiment servis comme des rois (merci à Fredy Phillipo Willberth...) l'équipe d'animation très présente et super sympa (même si nous ne participions pas aux activités) venait discuter avec nous tous les jours merci à Alma elle est super géniale...Marco (qui parle très bien le français) s'occupe des excursions adorable aussi avec nous même en sachant que je préférais me débrouiller toute seule il me donnait une foule de renseignements (ses excursions sont à des prix plus qu'abordables et bien moins chères que certaines pubs 😠sur le forum pour les francophones!!!!). je tiens à faire quelques rectifications suite aux nombreuses discussions que j'ai pû lire avant mon départ....le vin est gratuit partout même dans les restaurants à la carte...il y a aussi du vin au snack bar...le personnel est aussi gentil avec les francophones qu'avec les Italiens sinon plus, il faut dire que nous étions les seuls francophones de l'hôtel à cause des annulations des TO français suite à l'incendie du 28 avril....Les travaux ne sont pas encore finis mais ce sera sans doute terminé pour fin octobre mais je dois dire que ça ne nous a pas du tout embêté nous mangions tous les jours au retaurant italien et on pouvait aller aussi quand on voulait au resto Mexicain (très romantique ) même sans réservation... Comme nous étions en basse saison nous avions au moins 100 mètres de plage rien que pour nous deux, la plage est très étendue.. cette année c'était des vacances relax nous n'avons pas beaucoup bougé nous étions trop bien à l'hôtel mais nous avons quand même visité Tulum, Coba et Chichen itza par nos propres moyens (bus et colectivos) pour être sur les sites dès 8h du matin et c'était génial...Pour Chichen nous sommes partis la veille nous avons passé la nuit à la villa Arquéologica ( ancien club med magnifique mais contrairement à ce que j'avais lu sur le guide du routard les 10% ne sont plus d'actualité) le soir nous sommes allés voir le spectacle "son et lumière" il est compris dans le prix et il n'y a rien d'autre à faire dans les environs, mais franchement ce n'est pas terrible rien à voir avec Louxor et autres...Nous sommes allés au casa del mar à Bayahibé et nous avions adoré mais même si l'Akumal est seulement un 3 étoiles je pense que si nous devions retourner dans un all in la prochaine fois ce serait encore l'Akumal beach..Je ne suis pas passée par un TO pour réserver l'hôtel, nous n'avions donc pas de transfert, à Cancun nous avons pris un bus ADO jusque Playa del Carmen et à Playa après avoir jeté un coup d'oeil sur la mer (magnifique!!!!) nous avons pris un colectivo jusque l'hôtel...C'est possible aussi de le faire avec les bus Mayab qui s'arrêtent à la demande comme les colectivos....ce qui revient à seulement 7 euros par personne...Que dire de plus rien que du bonheur, si vous avez des questions n'hésitez pas, et je tiens à remercier toutes les personnes qui m'ont aidé sur le forum pour les endroits à ne pas manquer...Meci à bientôt amitiés
Retour de croisière sur le Costa Atlantica du 11 au 16 septembre English translation pending
Bonjour à tous,
Comme promis petit compte rendu de notre première croisière. Excellent souvenir. Bateau superbe, personnel sympa, nourriture très bonne et variée, cabine confortable(avec balcon) Ajaccio : visite de la ville par le petit train. Napoléon partout. Bien mais pas très dépaysant. Tunis : D'abord un grand coup de chapeau a Ali que j'ai rencontrer par ce forum (CAMALOF) qui est d'une gentillesse inouie. Monsieur très poli, qui nous a informé la culture de son pays. Si vous avez besoin d'un chauffeur, n'hésitez pas a faire appel a lui. Matin les souks. Ambiance sumpa. Gens charmants. Visite de Carthage expliquée par Ali Après midi, Sidi bou Said, charmant village bleu et blanc. Si vous n'avez pas de dinards, on se fait un peu piégé par les prix. Retour au bateau ou nous attendent des dromadaires pour photo devant le Costa. Retour au bateau en chaloupe. Journée très sympatique. Malte : Mon plus beau souvenir. Arrivée au port superbe. Nous avons négocié une calèche et avons fait un tour de ville d'une heure. Retour au bateau a pied depuis le centre. Magnifique. Naples : Nous avions choisi Herculanum mais excursion annulée car trop peu de participants. Nous avons donc vu Pompéi. Très intéressant. Et déjà nous voila en route vers Savonne. Un grand merci a ceux et celles qui m'ont aidé a préparer ce voyage en répondant a mes questions. Même si les réponses sont dans le catalogue. Je pense avoir, comme beaucoup d'entres vous, attraper le virus. Je pense déjà a la prochaine..... Si vous avez des questions, n'hésitez pas. A bientôt Babounne
Comme promis petit compte rendu de notre première croisière. Excellent souvenir. Bateau superbe, personnel sympa, nourriture très bonne et variée, cabine confortable(avec balcon) Ajaccio : visite de la ville par le petit train. Napoléon partout. Bien mais pas très dépaysant. Tunis : D'abord un grand coup de chapeau a Ali que j'ai rencontrer par ce forum (CAMALOF) qui est d'une gentillesse inouie. Monsieur très poli, qui nous a informé la culture de son pays. Si vous avez besoin d'un chauffeur, n'hésitez pas a faire appel a lui. Matin les souks. Ambiance sumpa. Gens charmants. Visite de Carthage expliquée par Ali Après midi, Sidi bou Said, charmant village bleu et blanc. Si vous n'avez pas de dinards, on se fait un peu piégé par les prix. Retour au bateau ou nous attendent des dromadaires pour photo devant le Costa. Retour au bateau en chaloupe. Journée très sympatique. Malte : Mon plus beau souvenir. Arrivée au port superbe. Nous avons négocié une calèche et avons fait un tour de ville d'une heure. Retour au bateau a pied depuis le centre. Magnifique. Naples : Nous avions choisi Herculanum mais excursion annulée car trop peu de participants. Nous avons donc vu Pompéi. Très intéressant. Et déjà nous voila en route vers Savonne. Un grand merci a ceux et celles qui m'ont aidé a préparer ce voyage en répondant a mes questions. Même si les réponses sont dans le catalogue. Je pense avoir, comme beaucoup d'entres vous, attraper le virus. Je pense déjà a la prochaine..... Si vous avez des questions, n'hésitez pas. A bientôt Babounne
Photo de Joanbertini (pour ceux que ça intéresse!) English translation pending
Récapitulatif : et ensuite la réponse pour ceux qui veulent savoir où a été prise cette photo.
tcvoyageur : "J'adore ton avatar ...
J'ai du mal à croire que les couleurs puissent être naturelles...mais on ne sait jamais.
C'est quoi ?
Merci d'avance (et à vendredi soir...sous le soleil )"
A toi de trouver où se situe cette photo !!! C'est ta mission, si tu l'acceptes, tu n'as pas le droit au 50-50, mais tu as le droit à l'appel d'un ami ou à l'avis du public.
tcvoyageur : "Euh.....slurp ! C'est pas évident. Ok, j'accepte la mission. J'espère que mon profil VF ne s'autodétruira pas avant que j'aie trouvé
Qqs petits indices cependant please. cette photo est naturelle ? Pas de trucage ? cette photo est prise en extérieur(s) ?"
Allez voilà un premier indice : photo prise en extérieur avec un "Canon EOS 400D Digital, de l'argentique". Deuxième indice : voici l'originale
Maintenant à vous de trouver ce magnifique endroit.
Bon courage!!
Réponse : Crystal Mountain en Egypte dans le désert blanc du Sahara en février 2007
Rien de plus à ajouter en ce qui concerne les mauvais joueurs, les impatients et les antipathiques qui se permettent de m'éjecter du forum en disant que c'est une photo bidon parce qu'ils ne trouvent pas la réponse !!!
Apparemment, pour certains les voyages forment la jeunesse mais rien de plus, alors si ça ne vous intéressent pas, restez le derrière dans votre canapé et évitez de casser les autres !!! Ou alors voyagez plus et apprenez le respect des autres, que l'on trouve en chaque culture.
tcvoyageur : "J'adore ton avatar ...
J'ai du mal à croire que les couleurs puissent être naturelles...mais on ne sait jamais.
C'est quoi ?
Merci d'avance (et à vendredi soir...sous le soleil )"
A toi de trouver où se situe cette photo !!! C'est ta mission, si tu l'acceptes, tu n'as pas le droit au 50-50, mais tu as le droit à l'appel d'un ami ou à l'avis du public.
tcvoyageur : "Euh.....slurp ! C'est pas évident. Ok, j'accepte la mission. J'espère que mon profil VF ne s'autodétruira pas avant que j'aie trouvé
Qqs petits indices cependant please. cette photo est naturelle ? Pas de trucage ? cette photo est prise en extérieur(s) ?"
Allez voilà un premier indice : photo prise en extérieur avec un "Canon EOS 400D Digital, de l'argentique". Deuxième indice : voici l'originale

Maintenant à vous de trouver ce magnifique endroit.
Bon courage!!
Réponse : Crystal Mountain en Egypte dans le désert blanc du Sahara en février 2007
Rien de plus à ajouter en ce qui concerne les mauvais joueurs, les impatients et les antipathiques qui se permettent de m'éjecter du forum en disant que c'est une photo bidon parce qu'ils ne trouvent pas la réponse !!!
Apparemment, pour certains les voyages forment la jeunesse mais rien de plus, alors si ça ne vous intéressent pas, restez le derrière dans votre canapé et évitez de casser les autres !!! Ou alors voyagez plus et apprenez le respect des autres, que l'on trouve en chaque culture.
Le Gabon... C'est la forêt tropicale! English translation pending
Mbolo !
Je suis une jeune sourde de 21 ans, et je suis partie seule au Gabon... Comment cela est arrivé ?
Il y a un an et demi, j'ai découvert la Fondation Zellidja qui encourage les jeunes à voyager en solo dans le monde. J'ai décidé de tenter, et j'ai été en Inde... Ca a été super, et cette fondation me propose encore 2ème voyage, et j'ai choisi le Gabon.
Le Gabon se trouve en Afrique Centrale, tout près du Congo et de l'Océan Atlantique. J'y suis allée pour découvrir la forêt et les peuples.
Arrivée au Gabon, je suis accueillie par les sourds pendant la 1ère semaine. Ensuite, je pars avec un groupe d'entendants vers le village lointain, le village des pygmées. La route n'a pas été facile pour moi, car je ne suis pas habituée à vivre avec les entendants... J'ai été frustrée à cause des problèmes comme ils ont oublié de m'informer sur quelque chose alors que les autres sont déjà au courant... Mais à part cela, ils sont très sympa. Ce groupe est composé d'un grand homme blanc avec ses enfants en général noirs (adoptés ?)
Ils devront y rester pour quelques jours, et moi j'y resterai pour 3 semaines. Quand ils partent (sauf 4 personnes qui devront partir le lendemain matin), je suis surprise que le fils du chef des village veut se marier, il m'insiste.... Cela m'a terrifiée, et j'étais partie le lendemain matin avec 4 personnes entendantes (ouf, ouf!)
C'était au village d'Ikobé.
Après plusieurs heures de route, je décide de m'installer dans le village de Sindara. Un lieu très joli avec une immense fleuve Ogogué ! La forêt est tellement belle, les villageoises y vont tous les jours pour recolter des aliments comme des tuberculoses. Et c'est très bon à manger. Ca ressemble à la pomme de terre, mais avec plus de saveur ! Les hommes abattent plutôt la forêt pour créer un peu plus de la culture, pour y mettre des plantations, et pour pouvoir manger ! Dans la forêt, on peut trouver des noix de coco, des fruits tombés par terre. Dommage que pendant mon voyage, ce n'est pas la période des fruits. La meilleure est après la mousson, c'est à dire Novembre, Décembre ou plus tard ! Les villagois n'ont pas besoin d'argent pour survivre ! Nous, les urbains si ! Il existe quelques mauvaises rencontres là-bas, mais en général, ils sont gentils, serviables, disponibles ! Vivre avec les entendants n'est pas toujours facile, une fois cela m'a piquée une rage... Parce que j'ai demandé au chef de me laisser partir avec un jeune gars très sympa, John-Jack, à la soirée dansante, il a dit oui... Et le lendemain, il change d'avis pour une raison bidon... Mais heureusement qu'on l'a convaincu, et j'étais libérée... Ouf ! Ou bien, je lui demande quelque chose, et il dit : "oui, on le fera demain". Mais le lendemain, rien... Cela me fait un peu chier, et j'ai demandé aux sourds qui ont vécu avec les entendants (ex: leurs parents). Ils ont connu cela... Ah, là, là ! Pas facile, mais au moins, je suis passée par là comme eux, et comme ça, si la prochaine fois ça recommence, je saurai gérer mes sentiments, et dire tout de suite ce qui ne va pas pour éviter d'être en colère 😛
John-Jack m'heberge ensuite chez sa mère, là où vit sa petite soeur sourde de 10 ans qui ne va pas à l'école. J'ai aidé cette famille à contacter l'association des sourds pour qu'elle aille à l'école. Et elle y ira à la rentrée prochaine (en octobre, je crois). C'est super ! Chez elle, pour la première fois, je me lave dans la rivière... Trop bien ! Avec ses frères, j'ai visité la forêt, plus loin que d'habitude... J'étais heureuse ! Ils sont motivés pour discuter avec moi ! Je commence à apprendre la langue des signes à John-Jack, après avoir utilisé l'écriture et les gestes simples comme moyen de communication. La petite sourde m'apprend beaucoup de choses sur sa façon de se comporter avec les entendants : ne pas se sentir frustrée.
Sindara est un endroit très joli, je l'aime beaucoup... Mais je devrais y quitter le 11 Août, cela m'a fait mal, ils me manquent tous !
En route vers Libreville, pour retrouver les sourds, ça a été une essence pour moi. Et toute de suite, le lendemain hop à Cocobeach pour vivre dans une village de la famille de Jean-Paul, un entendant qui sait signer. Je comprends beaucoup mieux grâce à cet "interprète" ^^ Mais je connais moins bien ces villageois que ceux de Sindara (car moins de communication directe). A Cocobeach, je découvre beaucoup de choses sur le monde du Bwiti, et des esprits !!!! J'ai vu des personnes se faire posseder !!! 😮 Si je ne me trompe pas, ceux qui se font initier peuvent se faire posseder, pas les autres, donc pas moi ! 😉
Les transports se font en voiture, je paie le conducteur, et voilà on roule... Parfois c'est confortable, parfois c'est inconfortable mais mémorable ^^
Pour resumer un peu, le Gabon c'est un pays magnifique avec des personnes folles, et des personnes super ! Mais ça m'a fait mal quand j'apprends ce que les Gabonais pensent des Blancs... comme des Dieux ! Ils sont heureux de les rencontrer, ils espèrent recevoir quelque chose de leur part... Mais qu'est-ce que je peux leur donner à part mes idées, et mes paroles ? Encore plus triste quand des Gabonais envient à la vie des Européens, ils n'ont pas vu l'importance qu'ils ont en Afrique : l'or vert ! La nourriture gratuite de la forêt ! Pas tous les Gabonais pensent à cela, il y en a qui aiment le Gabon, et d'autres préfèrent y quitter pour trouver quelque chose de mieux...
Vous pouvez lire mon blog orelyaugabon.blogspot.com, il y a des photos.
🙂
Je tiens à remercier à la fondation Zellidja pour me permettre de voyager là... Bien que j'étais partie seule, j'étais bien entourée ! Ces deux voyages de Zellidja m'ont fait beaucoup refléchi, je me connais mieux, ils ont cassés mes idées reçus, des préjugés ! Ils m'ont permise d'être plus forte, et surtout je sais ce que je veux faire dans la vie ! Je remercie aussi à Choucarde dans ce forum de m'avoir conseillée de partir au Gabon, et à Armel de m'avoir aidé à obtenir le document pour le visa. A ma famille, à mes amis aussi de m'avoir laissée à nouveau partir... Et à tous les gabonais qui m'ont aidée, qui m'ont protégée... C'est leur pays qui est en beauté...
Malheureusement, des centaines d'arbres sont coupés par jour, par des sociétés... par des patrons très riches français, belge, européens, chinois... C'est très triste... Et en échange de ces arbres, on donne de l'argent au gouvernement gabonais qui est très riche aussi. Mais le reste du peuple est pauvre (peu de sous, mais ils se nourissent bien grâce à la richesse de la forêt). Et pourtant, croyez-vous que la nature est à vendre? Que les arbres sont à vendre? Le monde, tous les éléments du monde ne sont pas à vendre.
Si vous voulez aller au Gabon, n'oubliez pas de voir la forêt, elle est très jolie !!!!
Je suis une jeune sourde de 21 ans, et je suis partie seule au Gabon... Comment cela est arrivé ?
Il y a un an et demi, j'ai découvert la Fondation Zellidja qui encourage les jeunes à voyager en solo dans le monde. J'ai décidé de tenter, et j'ai été en Inde... Ca a été super, et cette fondation me propose encore 2ème voyage, et j'ai choisi le Gabon.
Le Gabon se trouve en Afrique Centrale, tout près du Congo et de l'Océan Atlantique. J'y suis allée pour découvrir la forêt et les peuples.
Arrivée au Gabon, je suis accueillie par les sourds pendant la 1ère semaine. Ensuite, je pars avec un groupe d'entendants vers le village lointain, le village des pygmées. La route n'a pas été facile pour moi, car je ne suis pas habituée à vivre avec les entendants... J'ai été frustrée à cause des problèmes comme ils ont oublié de m'informer sur quelque chose alors que les autres sont déjà au courant... Mais à part cela, ils sont très sympa. Ce groupe est composé d'un grand homme blanc avec ses enfants en général noirs (adoptés ?)
Ils devront y rester pour quelques jours, et moi j'y resterai pour 3 semaines. Quand ils partent (sauf 4 personnes qui devront partir le lendemain matin), je suis surprise que le fils du chef des village veut se marier, il m'insiste.... Cela m'a terrifiée, et j'étais partie le lendemain matin avec 4 personnes entendantes (ouf, ouf!)
C'était au village d'Ikobé.
Après plusieurs heures de route, je décide de m'installer dans le village de Sindara. Un lieu très joli avec une immense fleuve Ogogué ! La forêt est tellement belle, les villageoises y vont tous les jours pour recolter des aliments comme des tuberculoses. Et c'est très bon à manger. Ca ressemble à la pomme de terre, mais avec plus de saveur ! Les hommes abattent plutôt la forêt pour créer un peu plus de la culture, pour y mettre des plantations, et pour pouvoir manger ! Dans la forêt, on peut trouver des noix de coco, des fruits tombés par terre. Dommage que pendant mon voyage, ce n'est pas la période des fruits. La meilleure est après la mousson, c'est à dire Novembre, Décembre ou plus tard ! Les villagois n'ont pas besoin d'argent pour survivre ! Nous, les urbains si ! Il existe quelques mauvaises rencontres là-bas, mais en général, ils sont gentils, serviables, disponibles ! Vivre avec les entendants n'est pas toujours facile, une fois cela m'a piquée une rage... Parce que j'ai demandé au chef de me laisser partir avec un jeune gars très sympa, John-Jack, à la soirée dansante, il a dit oui... Et le lendemain, il change d'avis pour une raison bidon... Mais heureusement qu'on l'a convaincu, et j'étais libérée... Ouf ! Ou bien, je lui demande quelque chose, et il dit : "oui, on le fera demain". Mais le lendemain, rien... Cela me fait un peu chier, et j'ai demandé aux sourds qui ont vécu avec les entendants (ex: leurs parents). Ils ont connu cela... Ah, là, là ! Pas facile, mais au moins, je suis passée par là comme eux, et comme ça, si la prochaine fois ça recommence, je saurai gérer mes sentiments, et dire tout de suite ce qui ne va pas pour éviter d'être en colère 😛
John-Jack m'heberge ensuite chez sa mère, là où vit sa petite soeur sourde de 10 ans qui ne va pas à l'école. J'ai aidé cette famille à contacter l'association des sourds pour qu'elle aille à l'école. Et elle y ira à la rentrée prochaine (en octobre, je crois). C'est super ! Chez elle, pour la première fois, je me lave dans la rivière... Trop bien ! Avec ses frères, j'ai visité la forêt, plus loin que d'habitude... J'étais heureuse ! Ils sont motivés pour discuter avec moi ! Je commence à apprendre la langue des signes à John-Jack, après avoir utilisé l'écriture et les gestes simples comme moyen de communication. La petite sourde m'apprend beaucoup de choses sur sa façon de se comporter avec les entendants : ne pas se sentir frustrée.
Sindara est un endroit très joli, je l'aime beaucoup... Mais je devrais y quitter le 11 Août, cela m'a fait mal, ils me manquent tous !
En route vers Libreville, pour retrouver les sourds, ça a été une essence pour moi. Et toute de suite, le lendemain hop à Cocobeach pour vivre dans une village de la famille de Jean-Paul, un entendant qui sait signer. Je comprends beaucoup mieux grâce à cet "interprète" ^^ Mais je connais moins bien ces villageois que ceux de Sindara (car moins de communication directe). A Cocobeach, je découvre beaucoup de choses sur le monde du Bwiti, et des esprits !!!! J'ai vu des personnes se faire posseder !!! 😮 Si je ne me trompe pas, ceux qui se font initier peuvent se faire posseder, pas les autres, donc pas moi ! 😉
Les transports se font en voiture, je paie le conducteur, et voilà on roule... Parfois c'est confortable, parfois c'est inconfortable mais mémorable ^^
Pour resumer un peu, le Gabon c'est un pays magnifique avec des personnes folles, et des personnes super ! Mais ça m'a fait mal quand j'apprends ce que les Gabonais pensent des Blancs... comme des Dieux ! Ils sont heureux de les rencontrer, ils espèrent recevoir quelque chose de leur part... Mais qu'est-ce que je peux leur donner à part mes idées, et mes paroles ? Encore plus triste quand des Gabonais envient à la vie des Européens, ils n'ont pas vu l'importance qu'ils ont en Afrique : l'or vert ! La nourriture gratuite de la forêt ! Pas tous les Gabonais pensent à cela, il y en a qui aiment le Gabon, et d'autres préfèrent y quitter pour trouver quelque chose de mieux...
Vous pouvez lire mon blog orelyaugabon.blogspot.com, il y a des photos.
🙂
Je tiens à remercier à la fondation Zellidja pour me permettre de voyager là... Bien que j'étais partie seule, j'étais bien entourée ! Ces deux voyages de Zellidja m'ont fait beaucoup refléchi, je me connais mieux, ils ont cassés mes idées reçus, des préjugés ! Ils m'ont permise d'être plus forte, et surtout je sais ce que je veux faire dans la vie ! Je remercie aussi à Choucarde dans ce forum de m'avoir conseillée de partir au Gabon, et à Armel de m'avoir aidé à obtenir le document pour le visa. A ma famille, à mes amis aussi de m'avoir laissée à nouveau partir... Et à tous les gabonais qui m'ont aidée, qui m'ont protégée... C'est leur pays qui est en beauté...
Malheureusement, des centaines d'arbres sont coupés par jour, par des sociétés... par des patrons très riches français, belge, européens, chinois... C'est très triste... Et en échange de ces arbres, on donne de l'argent au gouvernement gabonais qui est très riche aussi. Mais le reste du peuple est pauvre (peu de sous, mais ils se nourissent bien grâce à la richesse de la forêt). Et pourtant, croyez-vous que la nature est à vendre? Que les arbres sont à vendre? Le monde, tous les éléments du monde ne sont pas à vendre.
Si vous voulez aller au Gabon, n'oubliez pas de voir la forêt, elle est très jolie !!!!
Cyclones à Cuba ou en République Dominicaine: et si nous partions aussi dans un but humanitaire English translation pending
Je remarque que certains pensent à renoncer au voyage cause des ouragans. S'il est légitime de ne pas risquer la sécurité de sa famille, je souhaiterais vous interpeller sur un fond d'humanisme...
Sommes nous seulement à la recherche de soleil et de sable blanc dans des infrastructures 5* ? serions nous aussi capables de voir de près ces peuples qui ont tout perdu...
Je vous convie à penser à eux, vous qui partez, n'hésitez pas à vous charger un peu d'excess bagages pour leur permettre de se reconstruire.
Vous avez tres probablement un fond de grenier qui leur serait tres utile... Ce serra j'en suis sur le meilleur moment de votre vie, quand vous aurrez le sentiment d'avoir "partagé, aidé "
J'ai acheté mon billet mi Juillet sans savoir ce qui se passerait, mais vraiment je regrette de ne pas etre sur place, j'ai honte d'arriver apres l'orage.
J'aime ce peuple parce qu'il me le rend bien.... Plus je les fréquente et plus je les aime... Por favor, piensan también ellos
Burkina-Faso, le pays des hommes intègres English translation pending
Nous y voilà!
Cela faisait plusieurs années que cette idée de voyage humanitaire à l'étranger me trottait dans la tête. En effet, ce monde de l'humanitaire m'a toujours attiré mais, sans doute, par peur de l'inconnu, je n'osais ''sortir de ma bulle''. Et puis, finalement, je me suis lancé. Pour cette première expérience, mon choix s'est porté en faveur de l'association "Tout Le Monde Doit Bouger", au Burkina-Faso, pour une mission de trois semaines pendant laquelle je donnerai d'une part, des cours de soutien scolaire à des collégiens et d'autre part, je participerai à un programme de sensibilisation des populations locales, sur le Sida et l'hygiène. Depuis quelques mois maintenant, je prépare donc cette aventure: billets d'avion, passeport, visa, vaccins et autres précautions à prendre... Et puisque j'ai droit à 40 kg de bagages, j'emmène avec moi: - une bonne vingtaine de livres de cours et diverses fournitures scolaires gracieusement offerts par des amis et ma famille, - plus d'une centaine de plaquettes d'information et quelques 300 préservatifs masculins et féminins fournis par l'ADES, l'association départementale d'éducation pour la santé, en Haute-Savoie, - des seringues, des compresses, des médicaments, du désinfectant et autres produits pharmaceutiques que m'a donnés Coralie, une amie infirmière. Et donc, nous y voilà! C'est la première fois que je pars comme ça, dans un pays aussi lointain à la rencontre d'une culture aussi différente de la mienne donc, j'appréhende un peu, forcément. Mais, en même temps, je suis très enthousiaste pour partir vivre cette aventure humaine. J'espère que tout se passera bien.
Arrivée au Burkina Mardi 5 août, 3h du matin: arrivée à l'aéroport d'Ouagadougou. Après avoir réglé les quelques formalités administratives, je gagne la sortie de l'aéroport où m'attendent deux ''blacks'' grands et costauds, l'un tenant une pancarte ''Tout Le Monde Doit Bouger''. - Bonsoir! Moi, c'est Olivier, leur dis-je en m'approchant d'eux. - Bonsoir! Moi, c'est Jacob et voici Soum. Bonne arrivée! - Merci! - Le taximan qui habituellement nous dépanne quand on reçoit des bénévoles nous a fait faux-bond alors on a dû improviser et venir en moto, m'informe Jacob. - Ok, lui répondis-je, quoi qu'un peu dubitatif sur les possibilités de transporter mes 40 kg de bagages, sur une moto. Nous traversons alors un petit groupe de jeunes gens quémandant quelque argent en échange de cartes téléphoniques et nous rejoignons nos deux motos. En regardant Soum en train d'harnacher mes valises, sur le porte-bagages d'une des motos, une soudaine angoisse d'homme blanc méfiant me submerge: - Mon Dieu! Et si je m'étais fait avoir? Me voilà, en plein milieu de la nuit, dans un pays totalement inconnu, avec deux types pas spécialement antipathiques au premier abord, mais tout autant étrangers! Où vont-ils m'emmener? Dans quelle galère me suis-je lancé? Et puis, chemin faisant, moi assis sur le siège passager derrière Jacob, le président de l'association, celui-ci me présente l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'', leurs actions passées, leurs missions actuelles et leurs projets à venir. Ce discours passionné a alors pour effet de me rassurer totalement sur leurs intentions. Ce soulagement s'accompagne d'un bien-être avec cet air frais qui, en cette chaude nuit, me caresse le visage. Nous circulons dans des rues désertes, d'abord goudronnées, puis ce sont des pistes qui prennent le relais. Le long de notre chemin, les petits immeubles du centre-ville ont progressivement laissé la place aux maisons plus ou moins entretenues et finalement, nous pénétrons dans le quartier de Tanghin, un des quartiers les plus pauvres de la capitale. A ce que je peux en juger grâce à la faible lumière émise par le phare de la moto, nous semblons longer des sortes de cabanes aux briques grossièrement montées et il nous faut slalomer parfois entre quelques tas d'immondices qui jonchent le sol de notre piste défoncée par le ruissellement des eaux de pluie. L'obscurité ne me permet que de deviner la misère qui m'entoure et le choc est tout de même brutal. Tant bien que mal, nous arrivons au local de l'association où m'accueille Christian avec qui j'avais échangé quelques mails avant de venir. Il est très tard et sans épiloguer plus longtemps, il me montre le matelas sur lequel je vais dormir. Je m'allonge et malgré la chaleur, le sommeil me gagne rapidement. Demain, il fera jour...
Nassara, bonyour! La toute première fois que je me suis promené dans les rues de notre quartier, je fus très agréablement surpris par le côté ouvert et spontané des enfants. En effet, à peine sommes-nous sortis du local de l'association que, déjà, des ''gnomes'' de 5 à 10 ans s'approchent de nous pour nous serrer la main. - Nassara, bonyour! nous disent-il, avec un large sourire. Etonné par ce genre de familiarité somme toute naturelle, on m'informe que ''nassara'' veut dire ''homme blanc'', en Mooré, et que pour eux, saluer un blanc, c'est peut-être une marque de respect mais aussi et surtout une forme de jeu. Et ainsi, à chaque coin de rue, des « nassara, bonyour! » à gauche, des « nassara, bonyour! », à droite, des « nassara, bonyour! », même de loin. Parfois, pour rigoler, on s'amuse à ne pas leur répondre tout de suite. Alors, ils se mettent à nous poursuivre en criant de plus en plus fort, en s'énervant presque même à la fin, jusqu'à ce que l'on daigne répondre à leurs salutations insistantes. Et si on a le malheur (ou le bonheur!) de les croiser deux fois, trois fois, cinq fois, dans la même journée, à chaque fois, ils ne peuvent s'empêcher de crier « nassara, bonyour! » encore et encore, en nous voyant. Ils sont marrants.
Mama Africa Pour ce premier week-end au Burkina, nous décidons, Damien, Madi et moi, d'aller visiter Dori, petite ville du nord, jumelée avec Annecy-le-Vieux, cela dit en passant. Pour cela, nous devons nous lever à 5h30 du matin, et c'est à bord d'un taxi bringuebalant, une vieille Toyota verte au pare-brise fendu sur toute sa largeur, aux rétroviseurs sans miroir, aux sièges déchirés et au moteur poussif que nous rejoignons dans un premier temps, la gare d'Ouaga. Nos billets pour Dori achetés, nous embarquons alors dans un petit autocar bleu et blanc, sur le toit duquel les plus gros bagages, les vélos et parfois même des chèvres sont solidement attachés. 7H30 arrive et c'est alors parti pour 270 km et quelques 5h de route. À l'intérieur du car bondé, nous côtoyons plusieurs ''nissa-blaga'' (''africains'', en Mooré) issus apparemment de diverses classes sociales, et également deux jeunes bretonnes, Violaine et Solène, avec qui nous sympathisons facilement. La route est longue. Sous nos yeux, s'alternent des paysages faits de rocailles rouges et de prairies vertes. Nous traversons plusieurs villages dans lesquels règne toujours le même misère. Nos médias occidentaux ne nous montrent qu'une version aseptisée de cette pauvreté et il faut donc venir ici, pour se rendre compte réellement des choses. Bien sûr que je m'attendais à rencontrer un peuple vivant dans des conditions très difficiles mais je ne pouvais pas imaginer que c'était à ce point. En voyant tous ces hommes, ces femmes et ces enfants aux vêtements usés vivant à côté d'égouts à ciel ouvert et d'ordures disséminées ici ou là (pour quelqu'un qui travaille dans l'environnement comme moi, cette vision m'est parfois difficilement supportable), vous vous dites que les oiseaux préfèreraient peut-être voler sur le dos pour ne pas voir toute cette misère. Eh bien, c'est ce que font les médias occidentaux. Non, ils ne volent pas sur le dos mais ils préfèrent tout de même regarder ailleurs, sans doute, parce qu'ils pensent que le public souhaite ne pas avoir conscience de cette détresse humaine. Moi, je pense qu'au contraire, il faudrait montrer tout cela pour que chacun en acquiert une vision moins matérialiste et plus solidaire de la vie. Je me souviens de cet homme aux habits usés et crasseux assis sur le bord de la route et il m'était venu à l'esprit cette métaphore selon laquelle le Burkina Faso ne serait condamné qu'à regarder passer devant lui le car du développement et du progrès, sans pouvoir y prétendre. Et puis non! Un jour que je discutais avec Jacob de cette misère dans son pays, il me disais qu'en fait, au Burkina, il n'y a pas vraiment de classe moyenne: il existe une petite classe dirigeante très aisée et une classe sociale aux revenus beaucoup, beaucoup plus modestes. Toutefois, parmi cette classe ''inférieure'', il existe des personnes qui essaient tout de même de s'en sortir tant bien que mal, et ces personnes, ce sont essentiellement les femmes. C'est vrai qu'elles se sentent souvent plus concernées que les hommes par le sort de leurs enfants et qu'elles sont alors les plus motivées pour tenter de leur assurer un avenir plus décent. Ainsi, par exemple, à chaque arrêt de notre car, ce sont plusieurs femmes qui se jettent sur nos fenêtres ouvertes dans l'espoir de vendre aux ''riches'' voyageurs des poissons grillés, des gâteaux secs, des fruits mûrs et des boissons fraîches. Non, le Burkina n'est pas mort, et il refusera la fatalité tant qu'il y aura des mères de famille courageuses et protectrices. Il est 12h30 et nous arrivons enfin à Dori. Youssouf, notre contact, est là pour nous accueillir. Nous nous rendons tout d'abord dans une auberge pour manger un morceau et nous proposons alors à nos deux touristes bretonnes de nous accompagner dans notre visite. Pour la suite, en effet, Youssouf nous a concocté un programme pour les prochaines 24h que nous allons passer à Dori. Après donc ce repas, nous commençons par un petit passage sur le marché où nous rencontrons notamment Mohamed, un habile forgeron proposant à la vente ses colliers et bracelets finement ciselés. Et puis, histoire de nous mêler un peu plus facilement à la population locale, nous nous achetons chacun un turban. Le mien sera bleu, celui de Damien, vert, et ceux de Violaine et Solène, violet, couleur qui aura malheureusement le fâcheux inconvénient de déteindre sur la peau. Je suis sûr que vous n'avez jamais vu des bretonnes à la peau violette. Il faut aller au Burkina pour voir cela. Dans les guides touristiques, la ville de Dori est décrite comme étant l'une des ''portes du Sahel''. Pour cette raison, nous ne pouvions donc pas échapper à la traditionnelle promenade à dos de dromadaire, première expérience pour moi, avec ce genre de monture. Et j'ai adoré. Les fesses de Damien peut-être un peu moins! Fiers comme des Touaregs sur nos fidèles destriers, nous rejoignons donc sans gros souci une dune, la ''dune de Mama Africa'', comme l'appelle notre guide, Amar. Depuis le sommet de cette petite bosse de sable, nous pouvons alors admirer le spectacle que nous offre le soleil se couchant. Difficile de résister à la tentation de ne pas prendre en photo ce moment magique où l'astre solaire rejoint la terre dans une explosion de couleurs flamboyantes. Au repas du soir, couscous et ensuite, le fameux rituel du thé: - le premier est très fort, c'est celui de la mort, - le deuxième est doux, c'est celui de l'amitié, - le troisième est sucré, c'est celui de l'amour. Nous nous endormons finalement, sous le ciel étoilé, en écoutant les contes africains que nous narre Amar. Au petit matin, nous allons, tout d'abord, visiter un charmant village peul avec ses petites huttes rondes au mur de terre séchée et au toit en paille et, ensuite, nous rejoignons une toute aussi jolie oasis entourée d'énormes baobabs et de palmiers filiformes. Le retour sur Dori se fait également à dos de dromadaire et finalement, à 13h, nous sommes dans le car qui nous ramène à Ouaga, un retour tout aussi long qu'à l'aller. C'est donc bien fatigués mais satisfaits de notre escapade du week-end qu'à 19h environ, nous arrivons au local de l'association. Soutien scolaire Nous sommes quatre bénévoles, Rémi, Damien, Madi et moi, accompagnés de trois professeurs pour assurer chaque matin, le soutien scolaire en français, anglais, math et physique-chimie, à des élèves allant de la 6ème à la 3ème. C'est donc sur les coups de 8h que nous traversons une partie du quartier, au milieu des « nassara, bonyour! », pour rejoindre l'école. Alors que rien ne les oblige à venir, plusieurs élèves attendent déjà notre arrivée. Certains doivent même marcher plus d'une demi-heure, sous un soleil qui tape déjà très fort, pour être présent à 8h, à l'école. Ces cours de soutien scolaire ont en réalité pour but de les préparer à ce qu'ils vont devoir apprendre durant la prochaine année scolaire. Toutefois, nous prenons rapidement conscience de leurs lacunes par rapport à la compréhension de certaines bases essentielles. S'ils ont relativement assimilé ces bases, ils ont souvent du mal à comprendre dans quelles conditions les mettre en application et comment les utiliser. Moi, je suis chargé des cours de math et de physique-chimique, pour les 4èmes. En mathématiques, je leur explique tout d'abord la théorie, les règles de calcul à respecter, les formules à connaître que j'illustre ensuite, avec des exemples simples. Enfin, je les fais passer au tableau pour résoudre des exercices de calculs (calculs avec des fractions, des puissances) et d'algèbre (développement - factorisation, identités remarquables). Pour ce qui est de la physique-chimie, étant donné qu'ils n'en n'ont jamais fait, il s'agit donc pour moi de simplement les initier à une matière qui leur est totalement inconnue. Par exemple, à partir d'une étiquette d'eau minérale que je leur ai amenée, je leur explique ce que sont les ions, ou encore, en démontant devant eux ma lampe-torche, je les inite un tant soit peu à l'électricité. Même si parfois, je dois faire preuve de beaucoup de patience pour qu'ils assimilent certaines choses, ils sont très intéressés, enthousiastes et souvent volontaires pour passer au tableau. Dommage que, par manque de moyens, le système éducatif burkinabé ne puisse que difficilement accompagner cette volonté de réussite! 14 km à vélo, avec le pallu Après avoir ''exploré'' le nord, à dos de dromadaire, nous partons, cette fois, en ce deuxième week-end au Burkina, vers le sud, direction le petit village de Tiébélé, près de la ville de Pô. Le jeudi précédent, ce sont deux bordelaises, Marion et Célia, qui nous ont rejoints au sein de l'association et c'est donc avec elles que Damien et moi, nous embarquons dans notre car bleu et blanc, le vendredi après-midi. Je ne me sens pas très bien, plutôt fatigué avec de la fièvre, mais j'espère que ça va passer. En quittant Ouagadougou, nous pouvons apercevoir de loin, Ouaga 2000, un immense quartier résidentiel très chic pour Burkinabés aisés, quartier déservi par un gigantesque échangeur. Mon voisin m'informe que tout ce projet de grande envergure a suscité de très nombreuses polémiques. En effet, après avoir octroyé les fonds pour cette lubie, peut-être à des fins électoralistes, le gouvernement s'est retrouvé ensuite à cours de moyens financiers pour l'université, se voyant alors contraint de la fermer purement et simplement. Et ce n'est même pas certain qu'elle puisse rouvrir ses portes, à la prochaine rentrée universitaire. Quel gâchis! Déjà qu'ils n'ont pas beaucoup de moyens, si en plus, ils se mettent à mal gérer le peu qu'ils ont, où vont-ils? Il nous faut 3h pour parcourir les 170 km qui nous séparent de la ville de Pô. Tout comme lors de notre voyage à Dori, à chaque arrêt de notre car, celui-ci est comme attaqué par une horde de personnes proposant diverses victuailles en échange de quelque monnaie sonnante et trébuchante. Le paysage est de plus en plus vert, les forêts de feuillus et les champs de maïs témoignant d'un climat plus humide qu'à Dori. C'est vrai qu'en descendant vers le sud, on se rapproche de l'équateur et donc, forcément, les pluies sont plus nombreuses qu'aux portes de Sahel. Nous arrivons finalement à Pô, vers 19h30. Problème: il fait déjà nuit depuis 1h; comment faire les 50 derniers km jusqu'à Tiébélé, notre réel objectif, en pleine nuit, à travers la brousse sauvage? Il va falloir négocier dur pour qu'un taxi daigne nous emmener, pour un bon prix, à destination. Finalement, un brave type accepte nos conditions et nous embarquons à bord de sa vieille fourgonnette. C'est vers 21h que nous arrivons enfin, à Tiébélé où nous accueille Franck. Moi, je suis encore plus fatigué qu'au départ, et, après avoir mangé un petit quelque chose, je vais me coucher sans me faire prier. Samedi matin, la fièvre est toujours là. La journée qui s'annonce promet d'être longue et particulièrement éprouvante. Franck, notre guide, a, en effet, prévu de nous faire visiter, en vélo, tous les jolis villages alentour. Qu'à cela ne tienne! Je ne suis quand même pas venu jusqu'ici pour rester couché. Nous voilà donc partis sur nos vélos, à travers le territoire des Kassénas: ''On y trouve des exemples superbes de l'architecture de ce peuple avec trois types de cases: - les cases en forme de 8, habitées par les grands-mères et les petits-enfants de 5 à 18 ans, - les maisons rectangulaires qui constituent la demeure d'un couple, - les cases rondes où seules vivent les célibataires. Les habitations sont pour la plupart ornées de signes qui relèvent de la cosmogonie des Kassénas. La tradition veut que ce soit la grand-mère qui transmette la symbolique de ceux-ci à ses descendants, tandis que les hommes contruisent les concessions et que les femmes en assurent la décoration dans les règles de l'art.'' Ces explications sont tirées, je l'avoue, des pages du ''Petit Futé'' car il m'a été quelque peu difficile de suivre toutes celles distillées savamment par Franck. Lors de notre passage au bord du lac aux crocodiles, je suis obligé de m'assoir et chez les potières, je dois carrément m'allonger. Je sens que j'ai de plus en plus de fièvre et une lourde fatigue me demande un important effort à chaque coup de pédales. Encore heureux qu'il n'y ait pas de trop grosses montées et que le soleil accepte de rester caché derrière les nuages! Mais à 17h, je n'en peux vraiment plus: il faut que je voie un médecin. Franck et Célia m'accompagnent alors jusqu'à un dispensaire et c'est là que l'on m'annonce l'inéluctable verdict: avec plus de 39° de fièvre, j'ai le pallu. Néanmoins, maintenant que je sais ce que j'ai et que je vais pouvoir me soigner, je me sens tout de même déjà un peu soulagé. C'est Célia qui ira chercher mes médicaments dans une sorte de pharmacie locale, et moi, je resterai couché toute la soirée. Le lendemain matin, je me sens déjà un peu mieux: les premiers médicaments pris la veille au soir ont commencé à faire leurs effets et la fièvre est presque tombée. La journée de ce dimanche ne sera exclusivement consacrée qu'au retour sur Ouaga, retour au cours duquel je ne ferai que dormir. Le pallu est une maladie très éprouvante avec comme symptômes une grosse fatigue générale et de la fièvre. Mais le traitement est tout autant difficile à supporter: pas de réelles douleurs physiques mais plutôt une certaine lassitude dépressive avec perte de l'appétit et un manque d'envie, d'enthousiasme... Il me faudra encore quatre ou cinq jours de repos forcé pour recouvrer toute mon énergie. Sensibilisation sur le Sida et l'hygiène En plus du soutien scolaire qui se déroulait chaque matin, l'autre mission qui nous avait été confiée consistait en la sensibilisation des populations locales sur l'hygiène ainsi que sur le Sida, terrible maladie qui a causé la mort de plus de 12 millions de personnes, en Afrique, depuis son apparition dans le début des années 1980. Pour cela, nous avions fait le choix de monter deux petites pièces de théâtre, aidés en cela par l'enthousiasme d'une douzaine de nos élèves de 3ème. Ainsi, à peu près un après-midi sur deux, nous recevions donc au local de l'association, cette petite troupe d'acteurs en herbe et ensemble, nous mettions en scène puis répétions, dans la joie et la bonne humeur, ces deux pièces. Puis, une fois rôdée, nous avons commencé à présenter notre petit spectacle dans les quartiers aux alentours du local, à grand renfort de tambours, histoire d'attirer un maximum de personnes. Enfin, en ce dernier week-end au Burkina pour moi, c'est à l'école, devant de nombreux enfants parfois dissipés, souvent attentifs, que nous présentons notre spectacle. Déjà, depuis le début de l'après-midi, nous avons tout d'abord essayé d'animer avec eux des activités diverses telles que foot, volley et ballon-prisonnier. Puis, vers 17h, après avoir installé quelques bancs pour nos jeunes spectateurs, la première pièce de théâtre débute. Celle-ci porte sur l'hygiène et elle met en parallèle les conditions de vie de deux familles, l'une propre et disciplinée, l'autre beaucoup plus sale, n'accordant aucune importance aux mesures d'hygiène. La première famille, bien portante, montre ainsi ce qu'il faut faire en terme d'hygiène, comme se laver régulièrement les mains, en particulier avant les repas, laver la vaisselle et tenir propre la maison en commençant par ne pas jeter les eaux de vaisselle ou les ordures au milieu de la cour. La seconde famille, plus indifférente à tous ces principes de base, vit dans des conditions de salubrité plus que douteuse, forcément. Et ce qui devait arriver, arriva! Ils tombent tous malades: le père souffre de la gale, la mère, de diarrhée et le fils, du pallu. Résignés, ils doivent alors faire appel au médecin qui les soigne bien sûr, mais qui aussi et surtout, en respectable donneur de leçons, leur explique, à la famille sale et du même coup, au public, quelles sont les mesures d'hygiène à respecter si on veut éviter toutes ces maladies. Fin de la première pièce de théâtre. En guise d'entracte, Jacob anime une petite discussion avec l'assistance pour s'assurer qu'ils ont bien compris les choses, et puis, nous abordons ensuite la pièce sur la sensibilisation au Sida et autres maladies sexuellement transmissibles. - 1ère scène: Omar, un père de famille rejette sa fille Gwladys de la maison quand il découvre qu'elle est séropositive; il a peur de cette maladie et il n'en veut pas sous son toit; - 2ème scène: Gwladys rencontre son amie Noëlie dans la rue; elles parlent du test de dépistage et Noëlie voudrait inciter son compagnon à passer ce test avant de vivre ensemble; - 3ème scène: Noëlie arrive chez Roland, son compagnon; après une discussion, elle réussit à le convaincre de passer ce test en le menaçant, s'il refuse, d'arrêter tout rapport sexuel avec lui; - 4ème scène: à la rue, Gwladys est devenue prostituée et elle accepte des rapports sans protection, contribuant ainsi à la propagation de la maladie; - 5ème scène: Gwladys est prise à partie par d'autres prostituées qui la frappent; - 6ème scène: Gwladys est recueillie par Abdulai, le voisin d'Omar; ce voisin est médecin; celui-ci la soigne de ses blessures puis, il décide d'aller discuter avec le père de la jeune fille; - 7ème scène: le médecin explique à Omar les moyens de transmission du Sida et le rassure ainsi sur le fait que sa fille, même malade, peut très bien vivre sous son toit; Omar accueille alors à bras ouvert sa fille, de retour à la maison; - 8ème scène: Noëlie et Roland sont à l'hôpital pour passer le test de dépistage; celui-ci révèle que Roland est positif à l'hépatite B; toutefois, le médecin les rassure en leur disant que cette maladie peut heureusement se soigner; - 9ème scène: en sortant de l'hôpital, Roland et Noëlie rencontre Gwladys et sa famille; Noëlie annonce à son amie la maladie de Roland et Gwladys lui raconte que son père a finalement accepté sa situation; c'est d'ailleurs pour lui montrer son soutien qu'il l'accompagne à l'hôpital; - 10ème scène: Gwladys et sa famille sont à l'hôpital pour s'informer sur les traitements pour mieux supporter le Sida; le médecin leur explique le traitement et leur donne des plaquettes pédagogiques sur cette maladie. Fin du spectacle. Là encore, petit échange avec le public, avec en prime, comme à la fin de chacune de nos représentations, distribution de plaquettes pédagogiques sur le Sida et les IST et de préservatifs, pour les adultes présents. Et c'est finalement au son des tambours, sous le soleil couchant, que nous regagnons joyeusement le local de l'association pour terminer cette belle journée. Escale à Casablanca Casablanca, au Maroc, le 28 août, 10h30. Avec un peu de tristesse, j'ai quitté le Burkina-Faso, il y a 7h et il me reste encore 6h à tuer avant de prendre mon avion pour Genève. Ce voyage humanitaire touche à sa fin et le moment est venu pour moi d'en dresser le bilan, un bilan, somme toute, très positif. Certes, je suis tombé malade et pendant presqu'une semaine, je n'ai pas pu apprécier pleinement mon séjour. Mais je reste tout de même très satisfait de cette expérience particulièrement enrichissante. Le pays a son charme et j'ai surtout apprécié la chaleur humaine des personnes que j'ai rencontré. On appelle le Burkina-Faso, le pays des hommes intègres. Eh bien, c'est vrai qu'ils le sont, en plus d'être accueillants et généreux. Assurément, ils vivent dans des conditions difficiles et ils ont souvent très peu de moyens mais la plupart sont volontaires et le fait de jouïr d'une certaine stabilité politique, sans conflit inter-éthnique qui gangrène d'autres pays d'Afrique, cet atout devrait leur permettre de passer au-dessus de leurs handicaps, ensemble, et ainsi entrevoir un possible développement serein et profitable à tous. La plus grande richesse de ce pays, ce sont donc ses habitants et je suis heureux de les avoir rencontrés et côtoyés pendant plus de trois semaines. Je pense que je resterai nécessairement en contact avec les membres de l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'': Jacob, Jonas, Madi, Kader, Soum, Evelyne, je ne vous oublierai pas. Avant de venir, Christian me disait: « tu verras, Olivier, il y aura un ''avant Burkina'' et un ''après''. » Effectivement, cette première expérience dans le monde de l'humanitaire m'a profondément enrichi humainement et je pense que je ferai certainement d'autres missions, ici ou là. Cela me paraît inévitable. Il y a tant de besoins à satisfaire, de peuples à rencontrer, d'endroits à découvrir... A bientôt donc pour de nouvelles aventures!
PS: si vous souhaitez parler autour de vous de cette association ''Tout Le Monde Doit Bouger'', une association déclarée d'utilité publique (voir le site http://tlmdba.org/ ou encore le blog http://tlmdb-france.over-blog.com/), ne vous génez pas! Remerciements Merci à tous ceux qui m'ont aidé à faire en sorte que cette aventure soit une réussite!
Merci en particulier à: - Lise-Anne pour ses conseils sur les démarches administratives, les vaccins et autres précautions à prendre; - Dominique, le président de l'association ''Les Trois Puits'' (voir le site http://troispuits.over-blog.com/) pour nos discussions sur le monde de l'humanitaire; - l'ADES, l'association départementale d'éducation pour la santé, en Haute-Savoie qui m'a généreusement offert les 300 préservatifs masculins et féminins et les nombreuses plaquettes pédagogiques que nous avons distribués aux populations locales; - à Coralie pour tout le matériel médical; le personnel du centre hospitalier universitaire d'Ouagadougou t'en est très reconnaissant (je te remettrai leur lettre de remerciement); - à Anne et Michèle du Polyèdre de Seynod ainsi qu'à mes parents et à Marie pour les livres et autres fournitures scolaires; - à Christian, à Jacob, à tous les autres membres de l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'' ainsi qu'aux élèves que j'ai pu côtoyer ces trois dernières semaines; on restera en contact. Enfin et surtout, un grand MERCI à toi, très chère Laëtitia, qui m'a incité à concrétiser cette idée d'aventure humanitaire qui me trottait dans la tête, depuis plusieurs années; tu pourras toujours compter sur moi.
Merci à tous donc et prenez soin de vous!
Cela faisait plusieurs années que cette idée de voyage humanitaire à l'étranger me trottait dans la tête. En effet, ce monde de l'humanitaire m'a toujours attiré mais, sans doute, par peur de l'inconnu, je n'osais ''sortir de ma bulle''. Et puis, finalement, je me suis lancé. Pour cette première expérience, mon choix s'est porté en faveur de l'association "Tout Le Monde Doit Bouger", au Burkina-Faso, pour une mission de trois semaines pendant laquelle je donnerai d'une part, des cours de soutien scolaire à des collégiens et d'autre part, je participerai à un programme de sensibilisation des populations locales, sur le Sida et l'hygiène. Depuis quelques mois maintenant, je prépare donc cette aventure: billets d'avion, passeport, visa, vaccins et autres précautions à prendre... Et puisque j'ai droit à 40 kg de bagages, j'emmène avec moi: - une bonne vingtaine de livres de cours et diverses fournitures scolaires gracieusement offerts par des amis et ma famille, - plus d'une centaine de plaquettes d'information et quelques 300 préservatifs masculins et féminins fournis par l'ADES, l'association départementale d'éducation pour la santé, en Haute-Savoie, - des seringues, des compresses, des médicaments, du désinfectant et autres produits pharmaceutiques que m'a donnés Coralie, une amie infirmière. Et donc, nous y voilà! C'est la première fois que je pars comme ça, dans un pays aussi lointain à la rencontre d'une culture aussi différente de la mienne donc, j'appréhende un peu, forcément. Mais, en même temps, je suis très enthousiaste pour partir vivre cette aventure humaine. J'espère que tout se passera bien.
Arrivée au Burkina Mardi 5 août, 3h du matin: arrivée à l'aéroport d'Ouagadougou. Après avoir réglé les quelques formalités administratives, je gagne la sortie de l'aéroport où m'attendent deux ''blacks'' grands et costauds, l'un tenant une pancarte ''Tout Le Monde Doit Bouger''. - Bonsoir! Moi, c'est Olivier, leur dis-je en m'approchant d'eux. - Bonsoir! Moi, c'est Jacob et voici Soum. Bonne arrivée! - Merci! - Le taximan qui habituellement nous dépanne quand on reçoit des bénévoles nous a fait faux-bond alors on a dû improviser et venir en moto, m'informe Jacob. - Ok, lui répondis-je, quoi qu'un peu dubitatif sur les possibilités de transporter mes 40 kg de bagages, sur une moto. Nous traversons alors un petit groupe de jeunes gens quémandant quelque argent en échange de cartes téléphoniques et nous rejoignons nos deux motos. En regardant Soum en train d'harnacher mes valises, sur le porte-bagages d'une des motos, une soudaine angoisse d'homme blanc méfiant me submerge: - Mon Dieu! Et si je m'étais fait avoir? Me voilà, en plein milieu de la nuit, dans un pays totalement inconnu, avec deux types pas spécialement antipathiques au premier abord, mais tout autant étrangers! Où vont-ils m'emmener? Dans quelle galère me suis-je lancé? Et puis, chemin faisant, moi assis sur le siège passager derrière Jacob, le président de l'association, celui-ci me présente l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'', leurs actions passées, leurs missions actuelles et leurs projets à venir. Ce discours passionné a alors pour effet de me rassurer totalement sur leurs intentions. Ce soulagement s'accompagne d'un bien-être avec cet air frais qui, en cette chaude nuit, me caresse le visage. Nous circulons dans des rues désertes, d'abord goudronnées, puis ce sont des pistes qui prennent le relais. Le long de notre chemin, les petits immeubles du centre-ville ont progressivement laissé la place aux maisons plus ou moins entretenues et finalement, nous pénétrons dans le quartier de Tanghin, un des quartiers les plus pauvres de la capitale. A ce que je peux en juger grâce à la faible lumière émise par le phare de la moto, nous semblons longer des sortes de cabanes aux briques grossièrement montées et il nous faut slalomer parfois entre quelques tas d'immondices qui jonchent le sol de notre piste défoncée par le ruissellement des eaux de pluie. L'obscurité ne me permet que de deviner la misère qui m'entoure et le choc est tout de même brutal. Tant bien que mal, nous arrivons au local de l'association où m'accueille Christian avec qui j'avais échangé quelques mails avant de venir. Il est très tard et sans épiloguer plus longtemps, il me montre le matelas sur lequel je vais dormir. Je m'allonge et malgré la chaleur, le sommeil me gagne rapidement. Demain, il fera jour...
Nassara, bonyour! La toute première fois que je me suis promené dans les rues de notre quartier, je fus très agréablement surpris par le côté ouvert et spontané des enfants. En effet, à peine sommes-nous sortis du local de l'association que, déjà, des ''gnomes'' de 5 à 10 ans s'approchent de nous pour nous serrer la main. - Nassara, bonyour! nous disent-il, avec un large sourire. Etonné par ce genre de familiarité somme toute naturelle, on m'informe que ''nassara'' veut dire ''homme blanc'', en Mooré, et que pour eux, saluer un blanc, c'est peut-être une marque de respect mais aussi et surtout une forme de jeu. Et ainsi, à chaque coin de rue, des « nassara, bonyour! » à gauche, des « nassara, bonyour! », à droite, des « nassara, bonyour! », même de loin. Parfois, pour rigoler, on s'amuse à ne pas leur répondre tout de suite. Alors, ils se mettent à nous poursuivre en criant de plus en plus fort, en s'énervant presque même à la fin, jusqu'à ce que l'on daigne répondre à leurs salutations insistantes. Et si on a le malheur (ou le bonheur!) de les croiser deux fois, trois fois, cinq fois, dans la même journée, à chaque fois, ils ne peuvent s'empêcher de crier « nassara, bonyour! » encore et encore, en nous voyant. Ils sont marrants.
Mama Africa Pour ce premier week-end au Burkina, nous décidons, Damien, Madi et moi, d'aller visiter Dori, petite ville du nord, jumelée avec Annecy-le-Vieux, cela dit en passant. Pour cela, nous devons nous lever à 5h30 du matin, et c'est à bord d'un taxi bringuebalant, une vieille Toyota verte au pare-brise fendu sur toute sa largeur, aux rétroviseurs sans miroir, aux sièges déchirés et au moteur poussif que nous rejoignons dans un premier temps, la gare d'Ouaga. Nos billets pour Dori achetés, nous embarquons alors dans un petit autocar bleu et blanc, sur le toit duquel les plus gros bagages, les vélos et parfois même des chèvres sont solidement attachés. 7H30 arrive et c'est alors parti pour 270 km et quelques 5h de route. À l'intérieur du car bondé, nous côtoyons plusieurs ''nissa-blaga'' (''africains'', en Mooré) issus apparemment de diverses classes sociales, et également deux jeunes bretonnes, Violaine et Solène, avec qui nous sympathisons facilement. La route est longue. Sous nos yeux, s'alternent des paysages faits de rocailles rouges et de prairies vertes. Nous traversons plusieurs villages dans lesquels règne toujours le même misère. Nos médias occidentaux ne nous montrent qu'une version aseptisée de cette pauvreté et il faut donc venir ici, pour se rendre compte réellement des choses. Bien sûr que je m'attendais à rencontrer un peuple vivant dans des conditions très difficiles mais je ne pouvais pas imaginer que c'était à ce point. En voyant tous ces hommes, ces femmes et ces enfants aux vêtements usés vivant à côté d'égouts à ciel ouvert et d'ordures disséminées ici ou là (pour quelqu'un qui travaille dans l'environnement comme moi, cette vision m'est parfois difficilement supportable), vous vous dites que les oiseaux préfèreraient peut-être voler sur le dos pour ne pas voir toute cette misère. Eh bien, c'est ce que font les médias occidentaux. Non, ils ne volent pas sur le dos mais ils préfèrent tout de même regarder ailleurs, sans doute, parce qu'ils pensent que le public souhaite ne pas avoir conscience de cette détresse humaine. Moi, je pense qu'au contraire, il faudrait montrer tout cela pour que chacun en acquiert une vision moins matérialiste et plus solidaire de la vie. Je me souviens de cet homme aux habits usés et crasseux assis sur le bord de la route et il m'était venu à l'esprit cette métaphore selon laquelle le Burkina Faso ne serait condamné qu'à regarder passer devant lui le car du développement et du progrès, sans pouvoir y prétendre. Et puis non! Un jour que je discutais avec Jacob de cette misère dans son pays, il me disais qu'en fait, au Burkina, il n'y a pas vraiment de classe moyenne: il existe une petite classe dirigeante très aisée et une classe sociale aux revenus beaucoup, beaucoup plus modestes. Toutefois, parmi cette classe ''inférieure'', il existe des personnes qui essaient tout de même de s'en sortir tant bien que mal, et ces personnes, ce sont essentiellement les femmes. C'est vrai qu'elles se sentent souvent plus concernées que les hommes par le sort de leurs enfants et qu'elles sont alors les plus motivées pour tenter de leur assurer un avenir plus décent. Ainsi, par exemple, à chaque arrêt de notre car, ce sont plusieurs femmes qui se jettent sur nos fenêtres ouvertes dans l'espoir de vendre aux ''riches'' voyageurs des poissons grillés, des gâteaux secs, des fruits mûrs et des boissons fraîches. Non, le Burkina n'est pas mort, et il refusera la fatalité tant qu'il y aura des mères de famille courageuses et protectrices. Il est 12h30 et nous arrivons enfin à Dori. Youssouf, notre contact, est là pour nous accueillir. Nous nous rendons tout d'abord dans une auberge pour manger un morceau et nous proposons alors à nos deux touristes bretonnes de nous accompagner dans notre visite. Pour la suite, en effet, Youssouf nous a concocté un programme pour les prochaines 24h que nous allons passer à Dori. Après donc ce repas, nous commençons par un petit passage sur le marché où nous rencontrons notamment Mohamed, un habile forgeron proposant à la vente ses colliers et bracelets finement ciselés. Et puis, histoire de nous mêler un peu plus facilement à la population locale, nous nous achetons chacun un turban. Le mien sera bleu, celui de Damien, vert, et ceux de Violaine et Solène, violet, couleur qui aura malheureusement le fâcheux inconvénient de déteindre sur la peau. Je suis sûr que vous n'avez jamais vu des bretonnes à la peau violette. Il faut aller au Burkina pour voir cela. Dans les guides touristiques, la ville de Dori est décrite comme étant l'une des ''portes du Sahel''. Pour cette raison, nous ne pouvions donc pas échapper à la traditionnelle promenade à dos de dromadaire, première expérience pour moi, avec ce genre de monture. Et j'ai adoré. Les fesses de Damien peut-être un peu moins! Fiers comme des Touaregs sur nos fidèles destriers, nous rejoignons donc sans gros souci une dune, la ''dune de Mama Africa'', comme l'appelle notre guide, Amar. Depuis le sommet de cette petite bosse de sable, nous pouvons alors admirer le spectacle que nous offre le soleil se couchant. Difficile de résister à la tentation de ne pas prendre en photo ce moment magique où l'astre solaire rejoint la terre dans une explosion de couleurs flamboyantes. Au repas du soir, couscous et ensuite, le fameux rituel du thé: - le premier est très fort, c'est celui de la mort, - le deuxième est doux, c'est celui de l'amitié, - le troisième est sucré, c'est celui de l'amour. Nous nous endormons finalement, sous le ciel étoilé, en écoutant les contes africains que nous narre Amar. Au petit matin, nous allons, tout d'abord, visiter un charmant village peul avec ses petites huttes rondes au mur de terre séchée et au toit en paille et, ensuite, nous rejoignons une toute aussi jolie oasis entourée d'énormes baobabs et de palmiers filiformes. Le retour sur Dori se fait également à dos de dromadaire et finalement, à 13h, nous sommes dans le car qui nous ramène à Ouaga, un retour tout aussi long qu'à l'aller. C'est donc bien fatigués mais satisfaits de notre escapade du week-end qu'à 19h environ, nous arrivons au local de l'association. Soutien scolaire Nous sommes quatre bénévoles, Rémi, Damien, Madi et moi, accompagnés de trois professeurs pour assurer chaque matin, le soutien scolaire en français, anglais, math et physique-chimie, à des élèves allant de la 6ème à la 3ème. C'est donc sur les coups de 8h que nous traversons une partie du quartier, au milieu des « nassara, bonyour! », pour rejoindre l'école. Alors que rien ne les oblige à venir, plusieurs élèves attendent déjà notre arrivée. Certains doivent même marcher plus d'une demi-heure, sous un soleil qui tape déjà très fort, pour être présent à 8h, à l'école. Ces cours de soutien scolaire ont en réalité pour but de les préparer à ce qu'ils vont devoir apprendre durant la prochaine année scolaire. Toutefois, nous prenons rapidement conscience de leurs lacunes par rapport à la compréhension de certaines bases essentielles. S'ils ont relativement assimilé ces bases, ils ont souvent du mal à comprendre dans quelles conditions les mettre en application et comment les utiliser. Moi, je suis chargé des cours de math et de physique-chimique, pour les 4èmes. En mathématiques, je leur explique tout d'abord la théorie, les règles de calcul à respecter, les formules à connaître que j'illustre ensuite, avec des exemples simples. Enfin, je les fais passer au tableau pour résoudre des exercices de calculs (calculs avec des fractions, des puissances) et d'algèbre (développement - factorisation, identités remarquables). Pour ce qui est de la physique-chimie, étant donné qu'ils n'en n'ont jamais fait, il s'agit donc pour moi de simplement les initier à une matière qui leur est totalement inconnue. Par exemple, à partir d'une étiquette d'eau minérale que je leur ai amenée, je leur explique ce que sont les ions, ou encore, en démontant devant eux ma lampe-torche, je les inite un tant soit peu à l'électricité. Même si parfois, je dois faire preuve de beaucoup de patience pour qu'ils assimilent certaines choses, ils sont très intéressés, enthousiastes et souvent volontaires pour passer au tableau. Dommage que, par manque de moyens, le système éducatif burkinabé ne puisse que difficilement accompagner cette volonté de réussite! 14 km à vélo, avec le pallu Après avoir ''exploré'' le nord, à dos de dromadaire, nous partons, cette fois, en ce deuxième week-end au Burkina, vers le sud, direction le petit village de Tiébélé, près de la ville de Pô. Le jeudi précédent, ce sont deux bordelaises, Marion et Célia, qui nous ont rejoints au sein de l'association et c'est donc avec elles que Damien et moi, nous embarquons dans notre car bleu et blanc, le vendredi après-midi. Je ne me sens pas très bien, plutôt fatigué avec de la fièvre, mais j'espère que ça va passer. En quittant Ouagadougou, nous pouvons apercevoir de loin, Ouaga 2000, un immense quartier résidentiel très chic pour Burkinabés aisés, quartier déservi par un gigantesque échangeur. Mon voisin m'informe que tout ce projet de grande envergure a suscité de très nombreuses polémiques. En effet, après avoir octroyé les fonds pour cette lubie, peut-être à des fins électoralistes, le gouvernement s'est retrouvé ensuite à cours de moyens financiers pour l'université, se voyant alors contraint de la fermer purement et simplement. Et ce n'est même pas certain qu'elle puisse rouvrir ses portes, à la prochaine rentrée universitaire. Quel gâchis! Déjà qu'ils n'ont pas beaucoup de moyens, si en plus, ils se mettent à mal gérer le peu qu'ils ont, où vont-ils? Il nous faut 3h pour parcourir les 170 km qui nous séparent de la ville de Pô. Tout comme lors de notre voyage à Dori, à chaque arrêt de notre car, celui-ci est comme attaqué par une horde de personnes proposant diverses victuailles en échange de quelque monnaie sonnante et trébuchante. Le paysage est de plus en plus vert, les forêts de feuillus et les champs de maïs témoignant d'un climat plus humide qu'à Dori. C'est vrai qu'en descendant vers le sud, on se rapproche de l'équateur et donc, forcément, les pluies sont plus nombreuses qu'aux portes de Sahel. Nous arrivons finalement à Pô, vers 19h30. Problème: il fait déjà nuit depuis 1h; comment faire les 50 derniers km jusqu'à Tiébélé, notre réel objectif, en pleine nuit, à travers la brousse sauvage? Il va falloir négocier dur pour qu'un taxi daigne nous emmener, pour un bon prix, à destination. Finalement, un brave type accepte nos conditions et nous embarquons à bord de sa vieille fourgonnette. C'est vers 21h que nous arrivons enfin, à Tiébélé où nous accueille Franck. Moi, je suis encore plus fatigué qu'au départ, et, après avoir mangé un petit quelque chose, je vais me coucher sans me faire prier. Samedi matin, la fièvre est toujours là. La journée qui s'annonce promet d'être longue et particulièrement éprouvante. Franck, notre guide, a, en effet, prévu de nous faire visiter, en vélo, tous les jolis villages alentour. Qu'à cela ne tienne! Je ne suis quand même pas venu jusqu'ici pour rester couché. Nous voilà donc partis sur nos vélos, à travers le territoire des Kassénas: ''On y trouve des exemples superbes de l'architecture de ce peuple avec trois types de cases: - les cases en forme de 8, habitées par les grands-mères et les petits-enfants de 5 à 18 ans, - les maisons rectangulaires qui constituent la demeure d'un couple, - les cases rondes où seules vivent les célibataires. Les habitations sont pour la plupart ornées de signes qui relèvent de la cosmogonie des Kassénas. La tradition veut que ce soit la grand-mère qui transmette la symbolique de ceux-ci à ses descendants, tandis que les hommes contruisent les concessions et que les femmes en assurent la décoration dans les règles de l'art.'' Ces explications sont tirées, je l'avoue, des pages du ''Petit Futé'' car il m'a été quelque peu difficile de suivre toutes celles distillées savamment par Franck. Lors de notre passage au bord du lac aux crocodiles, je suis obligé de m'assoir et chez les potières, je dois carrément m'allonger. Je sens que j'ai de plus en plus de fièvre et une lourde fatigue me demande un important effort à chaque coup de pédales. Encore heureux qu'il n'y ait pas de trop grosses montées et que le soleil accepte de rester caché derrière les nuages! Mais à 17h, je n'en peux vraiment plus: il faut que je voie un médecin. Franck et Célia m'accompagnent alors jusqu'à un dispensaire et c'est là que l'on m'annonce l'inéluctable verdict: avec plus de 39° de fièvre, j'ai le pallu. Néanmoins, maintenant que je sais ce que j'ai et que je vais pouvoir me soigner, je me sens tout de même déjà un peu soulagé. C'est Célia qui ira chercher mes médicaments dans une sorte de pharmacie locale, et moi, je resterai couché toute la soirée. Le lendemain matin, je me sens déjà un peu mieux: les premiers médicaments pris la veille au soir ont commencé à faire leurs effets et la fièvre est presque tombée. La journée de ce dimanche ne sera exclusivement consacrée qu'au retour sur Ouaga, retour au cours duquel je ne ferai que dormir. Le pallu est une maladie très éprouvante avec comme symptômes une grosse fatigue générale et de la fièvre. Mais le traitement est tout autant difficile à supporter: pas de réelles douleurs physiques mais plutôt une certaine lassitude dépressive avec perte de l'appétit et un manque d'envie, d'enthousiasme... Il me faudra encore quatre ou cinq jours de repos forcé pour recouvrer toute mon énergie. Sensibilisation sur le Sida et l'hygiène En plus du soutien scolaire qui se déroulait chaque matin, l'autre mission qui nous avait été confiée consistait en la sensibilisation des populations locales sur l'hygiène ainsi que sur le Sida, terrible maladie qui a causé la mort de plus de 12 millions de personnes, en Afrique, depuis son apparition dans le début des années 1980. Pour cela, nous avions fait le choix de monter deux petites pièces de théâtre, aidés en cela par l'enthousiasme d'une douzaine de nos élèves de 3ème. Ainsi, à peu près un après-midi sur deux, nous recevions donc au local de l'association, cette petite troupe d'acteurs en herbe et ensemble, nous mettions en scène puis répétions, dans la joie et la bonne humeur, ces deux pièces. Puis, une fois rôdée, nous avons commencé à présenter notre petit spectacle dans les quartiers aux alentours du local, à grand renfort de tambours, histoire d'attirer un maximum de personnes. Enfin, en ce dernier week-end au Burkina pour moi, c'est à l'école, devant de nombreux enfants parfois dissipés, souvent attentifs, que nous présentons notre spectacle. Déjà, depuis le début de l'après-midi, nous avons tout d'abord essayé d'animer avec eux des activités diverses telles que foot, volley et ballon-prisonnier. Puis, vers 17h, après avoir installé quelques bancs pour nos jeunes spectateurs, la première pièce de théâtre débute. Celle-ci porte sur l'hygiène et elle met en parallèle les conditions de vie de deux familles, l'une propre et disciplinée, l'autre beaucoup plus sale, n'accordant aucune importance aux mesures d'hygiène. La première famille, bien portante, montre ainsi ce qu'il faut faire en terme d'hygiène, comme se laver régulièrement les mains, en particulier avant les repas, laver la vaisselle et tenir propre la maison en commençant par ne pas jeter les eaux de vaisselle ou les ordures au milieu de la cour. La seconde famille, plus indifférente à tous ces principes de base, vit dans des conditions de salubrité plus que douteuse, forcément. Et ce qui devait arriver, arriva! Ils tombent tous malades: le père souffre de la gale, la mère, de diarrhée et le fils, du pallu. Résignés, ils doivent alors faire appel au médecin qui les soigne bien sûr, mais qui aussi et surtout, en respectable donneur de leçons, leur explique, à la famille sale et du même coup, au public, quelles sont les mesures d'hygiène à respecter si on veut éviter toutes ces maladies. Fin de la première pièce de théâtre. En guise d'entracte, Jacob anime une petite discussion avec l'assistance pour s'assurer qu'ils ont bien compris les choses, et puis, nous abordons ensuite la pièce sur la sensibilisation au Sida et autres maladies sexuellement transmissibles. - 1ère scène: Omar, un père de famille rejette sa fille Gwladys de la maison quand il découvre qu'elle est séropositive; il a peur de cette maladie et il n'en veut pas sous son toit; - 2ème scène: Gwladys rencontre son amie Noëlie dans la rue; elles parlent du test de dépistage et Noëlie voudrait inciter son compagnon à passer ce test avant de vivre ensemble; - 3ème scène: Noëlie arrive chez Roland, son compagnon; après une discussion, elle réussit à le convaincre de passer ce test en le menaçant, s'il refuse, d'arrêter tout rapport sexuel avec lui; - 4ème scène: à la rue, Gwladys est devenue prostituée et elle accepte des rapports sans protection, contribuant ainsi à la propagation de la maladie; - 5ème scène: Gwladys est prise à partie par d'autres prostituées qui la frappent; - 6ème scène: Gwladys est recueillie par Abdulai, le voisin d'Omar; ce voisin est médecin; celui-ci la soigne de ses blessures puis, il décide d'aller discuter avec le père de la jeune fille; - 7ème scène: le médecin explique à Omar les moyens de transmission du Sida et le rassure ainsi sur le fait que sa fille, même malade, peut très bien vivre sous son toit; Omar accueille alors à bras ouvert sa fille, de retour à la maison; - 8ème scène: Noëlie et Roland sont à l'hôpital pour passer le test de dépistage; celui-ci révèle que Roland est positif à l'hépatite B; toutefois, le médecin les rassure en leur disant que cette maladie peut heureusement se soigner; - 9ème scène: en sortant de l'hôpital, Roland et Noëlie rencontre Gwladys et sa famille; Noëlie annonce à son amie la maladie de Roland et Gwladys lui raconte que son père a finalement accepté sa situation; c'est d'ailleurs pour lui montrer son soutien qu'il l'accompagne à l'hôpital; - 10ème scène: Gwladys et sa famille sont à l'hôpital pour s'informer sur les traitements pour mieux supporter le Sida; le médecin leur explique le traitement et leur donne des plaquettes pédagogiques sur cette maladie. Fin du spectacle. Là encore, petit échange avec le public, avec en prime, comme à la fin de chacune de nos représentations, distribution de plaquettes pédagogiques sur le Sida et les IST et de préservatifs, pour les adultes présents. Et c'est finalement au son des tambours, sous le soleil couchant, que nous regagnons joyeusement le local de l'association pour terminer cette belle journée. Escale à Casablanca Casablanca, au Maroc, le 28 août, 10h30. Avec un peu de tristesse, j'ai quitté le Burkina-Faso, il y a 7h et il me reste encore 6h à tuer avant de prendre mon avion pour Genève. Ce voyage humanitaire touche à sa fin et le moment est venu pour moi d'en dresser le bilan, un bilan, somme toute, très positif. Certes, je suis tombé malade et pendant presqu'une semaine, je n'ai pas pu apprécier pleinement mon séjour. Mais je reste tout de même très satisfait de cette expérience particulièrement enrichissante. Le pays a son charme et j'ai surtout apprécié la chaleur humaine des personnes que j'ai rencontré. On appelle le Burkina-Faso, le pays des hommes intègres. Eh bien, c'est vrai qu'ils le sont, en plus d'être accueillants et généreux. Assurément, ils vivent dans des conditions difficiles et ils ont souvent très peu de moyens mais la plupart sont volontaires et le fait de jouïr d'une certaine stabilité politique, sans conflit inter-éthnique qui gangrène d'autres pays d'Afrique, cet atout devrait leur permettre de passer au-dessus de leurs handicaps, ensemble, et ainsi entrevoir un possible développement serein et profitable à tous. La plus grande richesse de ce pays, ce sont donc ses habitants et je suis heureux de les avoir rencontrés et côtoyés pendant plus de trois semaines. Je pense que je resterai nécessairement en contact avec les membres de l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'': Jacob, Jonas, Madi, Kader, Soum, Evelyne, je ne vous oublierai pas. Avant de venir, Christian me disait: « tu verras, Olivier, il y aura un ''avant Burkina'' et un ''après''. » Effectivement, cette première expérience dans le monde de l'humanitaire m'a profondément enrichi humainement et je pense que je ferai certainement d'autres missions, ici ou là. Cela me paraît inévitable. Il y a tant de besoins à satisfaire, de peuples à rencontrer, d'endroits à découvrir... A bientôt donc pour de nouvelles aventures!
PS: si vous souhaitez parler autour de vous de cette association ''Tout Le Monde Doit Bouger'', une association déclarée d'utilité publique (voir le site http://tlmdba.org/ ou encore le blog http://tlmdb-france.over-blog.com/), ne vous génez pas! Remerciements Merci à tous ceux qui m'ont aidé à faire en sorte que cette aventure soit une réussite!
Merci en particulier à: - Lise-Anne pour ses conseils sur les démarches administratives, les vaccins et autres précautions à prendre; - Dominique, le président de l'association ''Les Trois Puits'' (voir le site http://troispuits.over-blog.com/) pour nos discussions sur le monde de l'humanitaire; - l'ADES, l'association départementale d'éducation pour la santé, en Haute-Savoie qui m'a généreusement offert les 300 préservatifs masculins et féminins et les nombreuses plaquettes pédagogiques que nous avons distribués aux populations locales; - à Coralie pour tout le matériel médical; le personnel du centre hospitalier universitaire d'Ouagadougou t'en est très reconnaissant (je te remettrai leur lettre de remerciement); - à Anne et Michèle du Polyèdre de Seynod ainsi qu'à mes parents et à Marie pour les livres et autres fournitures scolaires; - à Christian, à Jacob, à tous les autres membres de l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'' ainsi qu'aux élèves que j'ai pu côtoyer ces trois dernières semaines; on restera en contact. Enfin et surtout, un grand MERCI à toi, très chère Laëtitia, qui m'a incité à concrétiser cette idée d'aventure humanitaire qui me trottait dans la tête, depuis plusieurs années; tu pourras toujours compter sur moi.
Merci à tous donc et prenez soin de vous!
Partir vivre à Kinshasa (République Démocratique du Congo) English translation pending
bonjour, mon mari veut partir vivre a kinsacha on a 4 enfants de 3, 4, 8, 17ans je suis un peu perdue, on est belge pourriez vous m'aider pour mes démarches cad voir tout ce dont nous devons faire pour assurer le voyage ainsi que le fred de nos meubles!!!!si un de vous a tout quitter pour aller vivre la bas svpl dites moi si notre sécuritée ou autre est bien pour nos enfants !merci du fond du coeur a bientot
une maman en panique!
Retour de quatre semaines à Madagascar English translation pending
Bonjour à tous !
D'abord un grand merci à tous ceux, et toutes celles qui m'ont donné des tuyaux. Avec mon épouse et mes 2 garçons, nous avons passé 4 semaines superbes à travers Mada. En gros, RN 7 Tana - Tuléar avec le crochet Fianarantsoa - Manakara en train, en 12 - 13 jours, y compris 2 nuits pour visite de l'Isalo. 4 jours de repos à Ifaty. Retour à Ste-Marie via Tana pour admirer les baleines (FA-BU-LEUX!) et pour finir 5 jours à Diego avec au programme les Tsingy rouges, la mer d'émeraude et la montagne de l'Ambre. Voilà, le tout en 4 semaines, à fond, quelle magnifique expérience ! Je reste volontiers à dispo pour de plus amples détails par e-mail privé.
L'Alhambra à Grenade, visites à Séville et Cordoue (Espagne) English translation pending
slt tout le monde,
je vais visiter grenade mais je sais pas ou allé exactement, certains amis m'ont di de visiter ALHAMBRA mais je sais pas comment faire et si c'est payant (si oui combien)
et les autres monuments de cette ville.
de meme pour les autres villes cordoue et seville (les places importantes à visiter et les prix des éntrés). merci d'avance😉
Égypte: budget pour une escapade dans le désert? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je suis actuellement en train de préparer mon voyage en Egypte pour le mois de septembre. Pourriez-vous me donner une fourchette de prix pour passer 4 jours (3 nuits) entre Wadi Hitan, le Désert Noir, Agabat, et le Désert Blanc avec départ et retour au Caire pour 2 personnes ?
Je suis sur une proposition à 300 euros par personne pour le moment. Qu'en pensez, -vous ? 😉
Cordialement
Je suis actuellement en train de préparer mon voyage en Egypte pour le mois de septembre. Pourriez-vous me donner une fourchette de prix pour passer 4 jours (3 nuits) entre Wadi Hitan, le Désert Noir, Agabat, et le Désert Blanc avec départ et retour au Caire pour 2 personnes ?
Je suis sur une proposition à 300 euros par personne pour le moment. Qu'en pensez, -vous ? 😉
Cordialement
Week-end en camping près de la ville de Québec English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 4 filles qui veulent partir pour une fin de semaine en camping. Nous habitons dans la ville de Québec et nous ne voulons pas avoir à faire 3 hrs de route pour s`y rendre. Nous sommes âgées de 23 ans et nous cherchons une place pour faire la fête et où il y a des jeunes, du monde sur le party! On voudrait aussi qu'il y est une plage, piscine, terrain de volley..etc... Si qqn peut me conseiller, ça nous aideraient beaucoup.
Merci d'avance Ju009
Nous sommes 4 filles qui veulent partir pour une fin de semaine en camping. Nous habitons dans la ville de Québec et nous ne voulons pas avoir à faire 3 hrs de route pour s`y rendre. Nous sommes âgées de 23 ans et nous cherchons une place pour faire la fête et où il y a des jeunes, du monde sur le party! On voudrait aussi qu'il y est une plage, piscine, terrain de volley..etc... Si qqn peut me conseiller, ça nous aideraient beaucoup.
Merci d'avance Ju009
Destination dernière minute en janvier? English translation pending
bonjour j'aimerais savoir pour un voyage en janvier deniere minute pour cuba ou mexique et pour les hotel tout compris aussi quelle destination est préferable et pour le prix en janvier merci 😇😎
Itinéraire d'un mois en Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
nous partons dans 3 jours en thailande pour 1 mois. Nous ne savons pas encore exactement quel sera notre parcours et je vous demande votre aide pour m'indiquer ce que nous ne devons pas rater, là où il serait vraiment dommage de ne pas aller ...
nous pensons faire (dans le désordre): Bangkok, ayutthaya, sukhothai, Chiang mai, Ko tao,
et ensuite voila nos interrogations: peut etre un petit tour au cambodge pour aller voir angkor (je ne sais pas si la météo est exécrable en ce moment là bas) - Ganasha Park me tente de plus en plus vu ce que j'ai lu sur ce forum - chiang rai et tiangle d'or ? - région de l'isan ? et si oui, vers quels endroits conseillez vous ?
Vu la saison, dans le sud, nous avons écarté la cote coté mer d'adaman, je ne sais pas si dans mes destinations "interrogations" il y a d'autres zones à écarter à cause de la pluie ......
Nous finaliserons notre périple depuis la thailande, au fur et à mesure .... (moyens de transports à prendre, etc ... nous en avons une petite idée mais rien de figé). merci Cécile
nous partons dans 3 jours en thailande pour 1 mois. Nous ne savons pas encore exactement quel sera notre parcours et je vous demande votre aide pour m'indiquer ce que nous ne devons pas rater, là où il serait vraiment dommage de ne pas aller ...
nous pensons faire (dans le désordre): Bangkok, ayutthaya, sukhothai, Chiang mai, Ko tao,
et ensuite voila nos interrogations: peut etre un petit tour au cambodge pour aller voir angkor (je ne sais pas si la météo est exécrable en ce moment là bas) - Ganasha Park me tente de plus en plus vu ce que j'ai lu sur ce forum - chiang rai et tiangle d'or ? - région de l'isan ? et si oui, vers quels endroits conseillez vous ?
Vu la saison, dans le sud, nous avons écarté la cote coté mer d'adaman, je ne sais pas si dans mes destinations "interrogations" il y a d'autres zones à écarter à cause de la pluie ......
Nous finaliserons notre périple depuis la thailande, au fur et à mesure .... (moyens de transports à prendre, etc ... nous en avons une petite idée mais rien de figé). merci Cécile
Permis international sans la mention moto à Bali English translation pending
Bonjour,
je compte louer un scooteur cet été, j'ai déjà mon permis international plus mon permis b en poche, mais en regardant bien mon permis international je vois que la mention moto n'est pas tamponnée, vous pensez que cela peut poser des problèmes durant les multiples contrôles de la police forcements prévisibles?
Retour du Sénégal: impression mitigée English translation pending
C'est avec la plus grande prudence que j'aborde cette discussion
mais j'ai besoin de votre avis
je suis partie 3 semaines au Sénégal en avril, et, depuis
j'essaie de comprendre pourquoi ce voyage m'a laissé un souvenir un peu désabusé
D'abord je suis partie à l'arrache, aucune préparation
mais forte de mes x voyages au Burkina et au Mali
j'allais retrouver une copine à Dakar, je pensais qu'on voyagerait ensemble
il n'en fut rien, elle était trop occupée.
Pas question de rester à Dakar. Cette ville c'est un choc!
On était logées à Yof, 18 km du centre, 2/3 heures dans les embouteillages
pour arriver à la ville, ça calme!!!
Je suis donc partie vers le nord, St Louis du Sénégal.
Superbe région, ville magnifique, lieu mythique.....
j'y suis restée plusieurs jours, ai visité le parc de Djouj
belles photos
mais voilà, ils m'ont saoulée!!!!la blanche qui passe seule avec son sac à dos est proprement harcelée
mon arrivée à la nuit dans la quartier de l'auberge de jeunesse (dans laquelle il n'y avait plus de place, normal, elle est géniale)
a été un peu pénible. J'ai bien l'habitude de ce genre d'accueil, en principe avec un peu d'humour, ça passe très bien
Pas ici, plutôt agressif, et moi, je n'ai pas envie a priori de me disputer avec les autochtones
partout où j'allais, j'étais suivie, même après plusieurs jours. Moi qui voulais écouter de la musique, je n'ai pas eu le courage
d'aller seule dans les boîtes où ils voulaient tous m'amener! Comme dab, je me suis inventé un mari qui travaillait à Dakar mais
sans grand effet.
Passage à Dakar pour prendre le bateau (très bien) pour la Casamance.
à Ziguinchor, ça s'est un peu arrangé. les hommes là bas, sont un peu plus "apaisés" on va dire
au mieux, ils ne s'occupent pas de vous. Donc rapports plus normaux.
Un employé de l'alliance française m'a invitée dans son village, on est partis
à la nuit, sur sa mobylette, 20km à la pousser la plupart du temps, au milieu des fromagers et des manguiers
pour arriver dans sa maison où nous attendait sa famille. Super accueil!
Sa femme m'a prêté une robe et je suis allée avec mon hôte(très fier de me montrer partout) rendre visite aux notables du village et plonger dans le marigot
Photos (que j'ai offertes après tirage). Comme je n'avais rien lu avant, j'ai appris ensuite qu'aucun blanc ne venait ici
par peur de la guérilla(oui, oui, m'a dit mon hôte, ils sont là, dans le village, mais ils sont fatigués).
en revenant de jour, j'ai découvert la mangrove qu'on avait traversée de nuit.
Ziguinchor est une bonne petite ville sympa, belles choses aux alentours
après hésitation, je suis allée à Cap Skirring, pris un petit hôtel dans le village qui s'étend où il peut autour du Club Med
prison dorée pour les blancs, on n'y rentre pas, on n'en sort qu'avec mille précautions!!!!!
là aussi, j'ai l'impression que personne ne savait dans quelle case me ranger
comme c'était la fin de la saison (?) peu de touristes
très beaux moments sur la plage du "peuple", (car celle du club ne peut être longée qu' à condition qu'on marche dans l'eau, pas salir le bon sable!)
avec l'arrivée des bateaux des pêcheurs, crabes grillés sur la plage.
un soir, un marchand très aimable, m'a invitée au thé dans sa maison, on a parlé politique,
la dernière chose qu'ils n'ont pas digérée, c'est le discours de Sarko à Dakar!!!!!
mais avant il y a, très présente, la colonisation, et surtout, le traitement des anciens militaires que la France a envoyé se faire tuer pour elle sur les fronts des 2 guerres mondiales, les survivants n'ont pas été reconnus, n'ont pas leur retraite, sont traités par le mépris....
je me demande aussi quelle est la conséquence du grand métissage Sénégal/Europe qui perdure depuis plusieurs siècles
et qui, devrait avoir plutôt un effet positif mais ...
Il semble qu'il y ait beaucoup d'argent à Dakar, mais est-il bien réparti?
Toujours est-il que les Saoudiens prennent une grande part .aux finances, à la vie du pays....
Bon tout ça pour dire que je me suis sentie hors propos, moi, la voyageuse blanche pas jeune, seule, et en plus ça m'a couté cher!
Qu'en pensez vous?
Où aller aux Philippines pour un jeune de 27 ans célibataire? English translation pending
salut je par au phillippine en octobre j'aimerai savoir ou aller pour rencontrer du monde accueillant et en meme avoir de tres belle plage avec ci possible des bungalow jai 27 ans celibataire merci ci vous pouvez m'aider
Appartement pour stage à Phnom Penh au Cambodge English translation pending
Bonjour,
J'avais déjà solliciter votre aide pour une question sur le transport au Cambodge, mais cette fois çi c'est au sujet du logement.... 🤪
Je cherche un logement à Phnom-Penh pendant la durée de mon stage (2mois et demi). J'ai déjà parcouru le forum de long en large et j'ai très peu d'informations sur ce sujet. En ce qui concerne les hotels cela reste cher pour 2mois et demi meme si certains (comme L'imprévu ou L'élephant blanc) m'ont l'air très bien mais pour un petit week-end de repos, pourquoi pas?; pour les Guest house Rega, trèèèès souvent cité m'a l'air pas si mal est très bien situé par rapport à mon lieu de travail... J'ai aussi d'autres noms comme OkayGH, pour les autres j'ai peu d'informations donc je ne peux me faire une idée claire!
Mais pour ces 2 mois et demi, j'aimerais une petite cuisine minimum pour faire ma petite cuisine (cambodgienne bien sur), et si possible un peu plus d'espace, comme un petit studio... Cela pourrais me réduire mes frais, et j'aurais un petit chez moi de remplacement...
Je fais donc appel à vous, si vous connaissez quelqu'un (de confiance) ou que vous etes vous meme quelqu'un de confiance qui pourrait me louer soit un appartement où il n'habitera pas pendant cette période, soit une chambre dans une maison ou un appartement que je pourrais occuper, en échange d'un petit loyer.
Mon stage se déroule du 1er juillet au 12septembre (je cherche un logement au moins jusqu'au 30aout, mon ami me rejoins après et je pense aller dans un hotel après cette date) le lieu de mon stage se situe 69 Boulevard Preah Monivong, si je me trompe pas, pas très loin du Psar Thmey... Je cherche quelque chose donc de pas trop loin! Je pense louer une chambre dans une guest house pour une dizaine de jours et voir pour l'appartement ensuite ( à partir du 10/15 juillet).
Si vous pouvez m'aider je vous en remercie d'avance! J'attend de vos nouvelles!!!
A bientot!
J'avais déjà solliciter votre aide pour une question sur le transport au Cambodge, mais cette fois çi c'est au sujet du logement.... 🤪
Je cherche un logement à Phnom-Penh pendant la durée de mon stage (2mois et demi). J'ai déjà parcouru le forum de long en large et j'ai très peu d'informations sur ce sujet. En ce qui concerne les hotels cela reste cher pour 2mois et demi meme si certains (comme L'imprévu ou L'élephant blanc) m'ont l'air très bien mais pour un petit week-end de repos, pourquoi pas?; pour les Guest house Rega, trèèèès souvent cité m'a l'air pas si mal est très bien situé par rapport à mon lieu de travail... J'ai aussi d'autres noms comme OkayGH, pour les autres j'ai peu d'informations donc je ne peux me faire une idée claire!
Mais pour ces 2 mois et demi, j'aimerais une petite cuisine minimum pour faire ma petite cuisine (cambodgienne bien sur), et si possible un peu plus d'espace, comme un petit studio... Cela pourrais me réduire mes frais, et j'aurais un petit chez moi de remplacement...
Je fais donc appel à vous, si vous connaissez quelqu'un (de confiance) ou que vous etes vous meme quelqu'un de confiance qui pourrait me louer soit un appartement où il n'habitera pas pendant cette période, soit une chambre dans une maison ou un appartement que je pourrais occuper, en échange d'un petit loyer.
Mon stage se déroule du 1er juillet au 12septembre (je cherche un logement au moins jusqu'au 30aout, mon ami me rejoins après et je pense aller dans un hotel après cette date) le lieu de mon stage se situe 69 Boulevard Preah Monivong, si je me trompe pas, pas très loin du Psar Thmey... Je cherche quelque chose donc de pas trop loin! Je pense louer une chambre dans une guest house pour une dizaine de jours et voir pour l'appartement ensuite ( à partir du 10/15 juillet).
Si vous pouvez m'aider je vous en remercie d'avance! J'attend de vos nouvelles!!!
A bientot!
Changements en Inde depuis les derniers cinq ans? English translation pending
bonjour,
cela fait 5 ans que je ne suis plus retourné en Inde, je projette un petite balade cette année. Par curiosité j'aimerai savoir ce qui d'apres vous a changé ces dernieres années ?
a bientot
cela fait 5 ans que je ne suis plus retourné en Inde, je projette un petite balade cette année. Par curiosité j'aimerai savoir ce qui d'apres vous a changé ces dernieres années ?
a bientot
Peut-on sourire sur la photo d'un passeport pour un voyage aux États-Unis? English translation pending
Bonjour,
j'ai consulté le forum, demandé au consulat des Etats-Unis à Nice (ils n'ont pas voulu me laisser entrer et m'ont dit de contacter l'ambassade), appelé plusieurs fois l'ambassade et me suis fait virer vers le disque me demandant de regarder le site internet (ce que j'avais évidemment fait) et n'ai pas de réponse à ma question. Elle est peut-être étrange mais me préoccupe: j'ai un passeport à lecture optique, de 2004, donc pas de visa. Mais sur cet (ancien) passeport, je souris 🙂. Et sur les nouveaux, il ne faut plus sourire! 😐 😕 🤪 😠 🙁 Je m'adresse à tous ceux qui ont cette expérience et celle des "cerbères de l'immigration" (dixit VILCANOTA): ce sourire, qui montre ma nature enjouée, me fera-t-il refouler à l'arrivée à JFK? Amis souriants 😏 et rieurs 😄, avez-vous pu franchir l'épreuve des douaniers pince-sans-rire 🏴☠️? Merci de me répondre en nombre, plus on est de fous, plus on rit! 😉
Fred
j'ai consulté le forum, demandé au consulat des Etats-Unis à Nice (ils n'ont pas voulu me laisser entrer et m'ont dit de contacter l'ambassade), appelé plusieurs fois l'ambassade et me suis fait virer vers le disque me demandant de regarder le site internet (ce que j'avais évidemment fait) et n'ai pas de réponse à ma question. Elle est peut-être étrange mais me préoccupe: j'ai un passeport à lecture optique, de 2004, donc pas de visa. Mais sur cet (ancien) passeport, je souris 🙂. Et sur les nouveaux, il ne faut plus sourire! 😐 😕 🤪 😠 🙁 Je m'adresse à tous ceux qui ont cette expérience et celle des "cerbères de l'immigration" (dixit VILCANOTA): ce sourire, qui montre ma nature enjouée, me fera-t-il refouler à l'arrivée à JFK? Amis souriants 😏 et rieurs 😄, avez-vous pu franchir l'épreuve des douaniers pince-sans-rire 🏴☠️? Merci de me répondre en nombre, plus on est de fous, plus on rit! 😉
Fred
Franco-Malagasy wedding in France or Madagascar?
I’m currently looking into and especially thinking about getting married to my sweetheart, who has legally returned to Madagascar. I’d love to hear your thoughts. Should we have the wedding in Madagascar or in France during her legal visa period? Some people told me that if we get married in Madagascar, it takes a very long time to get approval for my wife to come back and live permanently in France with me. If we get married in France during her legal visa period, she can stay here afterward, provided we go to the prefecture for the family life declaration. Are there any folks who can give me precise information about these two options? Thanks in advance!
Se marier en France avec une Thaïlandaise au cours d'un visa touristique English translation pending
Bonjour à tous. Je vais vous exposer ma situation, pour savoir si certains l'ont déjà vécue, et si ils peuvent m'aguiller sur la meilleure façon de procéder.
Ma compagne est Thaïlandaise et se trouve actuellement chez moi en visa touristique de trois mois.
Petit imprévu: je l'ai mise enceinte. Alors certes, nous n'avons été raisonnables ni l'un ni l'autre, mais il est temps d'assumer. Pas question d'IVG, pas dans ces conditions, de plus elle est bien évidemment bouddhiste et se refuse à celà. Et quelque part, malgré la difficulté de la situation, cette nouvelle nous rend heureux.
J'ai pris des renseignements auprès de la préfecture, elle ne peut être régularisée actuellement, même dans son cas particulier. Des amies assistantes sociales m'ont conseillé de la garder en situation irrégulière, au terme de son visa, jusqu'à la naissance de l'enfant. Là, elle pourra demander une carte de séjour, et mon enfant sera français. Au départ, cette perspective ne l'enchantait guère, elle pensait repartir, et dès son arrivée là-bas, entamer immédiatement les démarches pour le visa de mariage, pour revenir au plus vite. Mais elle commence à se sentir fatiguée et pense qu'il ne lui sera pas possible de prendre l'avion, et encore moins deux fois. Donc nous revenons à l'idée de la situation irrégulière. Côté suivi médical de la grossesse, trois mois de présence sur le sol français lui donne droit à l'AME et aux soins gratuits, même en situation irrégulière.
Mais si nous procédons ainsi, et si elle finit par effectivement obtenir des papiers, le jour où nous retournerons en thaïlande, ne risque-t-elle pas d'être ennuyée pour repartir? Et je n'ose imaginer les problèmes si on se fait griller pendant les quelques mois de situation irrégulière, et qu'elle est expulsée, je ne suis pas prêt de revoir ma compagne et mon môme. Et qu'il naisse en thaïlande compliquerait énormément les choses. Quand au suivi de la grossesse là bas, je n'ai pas trop confiance, surtout que si je ne suis pas derrière elle pour faire tous les check up nécessaires...
Par ailleurs, il était dans nos projets de nous marier dans l'année, mais nous allons le faire dès à présent, le mois prochain, nous déposons le dossier la semaine prochaine. C'est chose possible lors du visa touristique. Si celà ne régularise aucunement sa situation, celà devrait je pense nous aider par la suite et montrer la sincérité de notre démarche. Celà m'amène à une autre question: dans le cas d'un couple franco thai qui se marie en france au cours d'un visa touristique, si la femme retourne au pays, comment celà marche pour demander le visa suivant, elle doit demander un visa de mariage malgré tout, ou un visa long séjour, en prouvant qu'elle s'est mariée? Est ce que l'ambassade ne risque pas de faire blocus, voit-elle d'un bon oeil qu'un couple ne patiente pas pour obtenir un visa de mariage, et se marie au cours d'un visa touristique?
Merci de vos lumières sur ma situation.
Merci de ne pas poster des commentaires exprimant des doutes sur la sincérité de ma compagne ou jugeant notre "folie", ce n'est pas ce dont j'ai besoin, et la solidité de notre couple n'est plus à prouver, et les débats sur la vénalité des filles thais ne m'intéressent pas.
Chutes d'Iguazu: commencer par le Brésil ou l'Argentine? English translation pending
Bonjour,
Je pars dans 2 semaines voir les chutes d'Iguazu, je vais les voir des 2 côtés (Brésil et Argentine), mais je ne sais par lequel commencer! En effet quand j'étais en France, les 2-3 personnes qui connaissaient les chutes d'Iguazu m'ont dit que le côté brésilien était beaucoup mieux. Or ici, depuis que je suis en Argentine, les voyageurs que j'ai rencontrés m'ont dit que le côté argentin était largement meilleur et donc il valait mieux pour moi que je commence par le côté brésilien et que je finisse par le côté argentin. Qu'en pensez-vous?
Appareil à vider l'air dans les valises English translation pending
Bonsoir à tous,
Ma demande vous semblera peu banale mais j'aurai besoin de vos conseils concernant un appareil à vider l'air pour les effets personnels dans la valise.
je m'explique. J'ai entendu vaguement parler d'un appareil qui sert à vider l'air des vêtements contenus dans des poches plastiques.
Cela paraît-il allégerait le poids des valises ; surtout quand on a droit qu'à 20k pour certaines compagnies
Info ou intox? en tout cas je prend cette info avec sérieux car j'aurai tendance à emmener ma maison lors de mes voyages
Toutes les commentaires et les conseils seront les bienvenus.
merci d'avance.
Toutes les commentaires et les conseils seront les bienvenus.
merci d'avance.
Bons plans pour un voyage au Togo? English translation pending
Salut à tous,
Je penses partir au togo fin mars début avril et je commence à chercher les billets d'avions. Si vous pouviez me donner une fourchette de prix histoire que je saches à quoi m'en tenir et également quelles compagnies aériennes sont les plus avantageuses??
Sinon je suis preneur de tous les infos pour le togo. Coût de la vie? Change? La vie a Lome? Soirées? visa et antipaludisme? La saison des pluies ça donne quoi( bcp de précipitations? moustiques?)?
Je suis déja partis en voyage au Sénégal. Les Togolais sont ils aussi acceuillants?
Voila voila
Je vous remercie des infos
Je penses partir au togo fin mars début avril et je commence à chercher les billets d'avions. Si vous pouviez me donner une fourchette de prix histoire que je saches à quoi m'en tenir et également quelles compagnies aériennes sont les plus avantageuses??
Sinon je suis preneur de tous les infos pour le togo. Coût de la vie? Change? La vie a Lome? Soirées? visa et antipaludisme? La saison des pluies ça donne quoi( bcp de précipitations? moustiques?)?
Je suis déja partis en voyage au Sénégal. Les Togolais sont ils aussi acceuillants?
Voila voila
Je vous remercie des infos
Circuit au Québec et en Ontario English translation pending
Bonjour à tous,
Suite aux nombreuses réponses que nous avons reçu de votre part pour les infos concernant notre voyage au Québec pour juillet de cette année, nous en profitons pour mettre en ligne notre circuit. Ceci afin d'avoir quelques infos pratiques concernant les villes ou nous nous arrêtons.
Pourriez vous nous donner : -de chouettes endroits pour manger (matin, midi et soir) allant du fast-food jusqu'aux restos gastronomiques.(histoire d'avoir le choix) des endroits incontournables qu'il faut voir absolument (surtout ceux qui ne sont pas présents dans les guides touristiques)😉
Nous faisons un circuit en voiture de 22 jours et nous nous arrêtons chaque soirs dans une nouvelle ville.
Voici le circuit : jours 1 et 2:Montréaljour 3:Montréal/St-Paulinjour 4:St-Paulin/Lac St-Jean (passons via Trois Rivières, Grandes Piles)Jour 5:Lac St-jean/Chicoutimi-Saguenay (via Le Zoo de St-Félicien, Pointe Bleue, Valle Jalbert)Jour 6:Chicoutimi-Saguenay/Tadoussac (via la rive nord du Saguenay vers St-Fulgence, St-Rose Du Nord)Jour 7:Tadoussac/Baie Comeau/Matane (via Les Escoumins, Betsiamites)Jour 8:Matane/Mont Albert (visite du parc de la Gaspésie)Jour 9:Mont Albert/PercéJour 10:PercéJour 11:Percé/Carleton (via la Baie des Chaleurs, le Site du Banc de Paspébiac)Jour 12:Carleton/Rivière-du-Loup (via le Mont St-Joseph, Miguasha, La vallée de la Matapédia en prennant la route 132)Jour 13:Rivière-du-Loup/QuébecJour 14:QuébecJour 15:Québec/St Adèle-Mont Tremblant (via le Cap-de-la-Madeleine, Joliette, les Laurentides)Jour 16:St Adèle-Mont Tremblant/Ottawa (via le chateau Montebello)Jour 17:Ottawa/TorontoJour 18:TorontoJour 19:Toronto/Niagara Falls/TorrontoJour 20:Toronto/KingstonJour 21:Kingston/Montréal (via Gananoque, Les Mille-Iles, Morrisburg, Cornwall)Jour 22:Montréal .
Merci d'avance pour vos réponses et à bientôt sur voyageForum
Fabian & Mélanie
Suite aux nombreuses réponses que nous avons reçu de votre part pour les infos concernant notre voyage au Québec pour juillet de cette année, nous en profitons pour mettre en ligne notre circuit. Ceci afin d'avoir quelques infos pratiques concernant les villes ou nous nous arrêtons.
Pourriez vous nous donner : -de chouettes endroits pour manger (matin, midi et soir) allant du fast-food jusqu'aux restos gastronomiques.(histoire d'avoir le choix) des endroits incontournables qu'il faut voir absolument (surtout ceux qui ne sont pas présents dans les guides touristiques)😉
Nous faisons un circuit en voiture de 22 jours et nous nous arrêtons chaque soirs dans une nouvelle ville.
Voici le circuit : jours 1 et 2:Montréaljour 3:Montréal/St-Paulinjour 4:St-Paulin/Lac St-Jean (passons via Trois Rivières, Grandes Piles)Jour 5:Lac St-jean/Chicoutimi-Saguenay (via Le Zoo de St-Félicien, Pointe Bleue, Valle Jalbert)Jour 6:Chicoutimi-Saguenay/Tadoussac (via la rive nord du Saguenay vers St-Fulgence, St-Rose Du Nord)Jour 7:Tadoussac/Baie Comeau/Matane (via Les Escoumins, Betsiamites)Jour 8:Matane/Mont Albert (visite du parc de la Gaspésie)Jour 9:Mont Albert/PercéJour 10:PercéJour 11:Percé/Carleton (via la Baie des Chaleurs, le Site du Banc de Paspébiac)Jour 12:Carleton/Rivière-du-Loup (via le Mont St-Joseph, Miguasha, La vallée de la Matapédia en prennant la route 132)Jour 13:Rivière-du-Loup/QuébecJour 14:QuébecJour 15:Québec/St Adèle-Mont Tremblant (via le Cap-de-la-Madeleine, Joliette, les Laurentides)Jour 16:St Adèle-Mont Tremblant/Ottawa (via le chateau Montebello)Jour 17:Ottawa/TorontoJour 18:TorontoJour 19:Toronto/Niagara Falls/TorrontoJour 20:Toronto/KingstonJour 21:Kingston/Montréal (via Gananoque, Les Mille-Iles, Morrisburg, Cornwall)Jour 22:Montréal .
Merci d'avance pour vos réponses et à bientôt sur voyageForum
Fabian & Mélanie
De retour de la Guadeloupe (décembre 2007 - janvier 2008) English translation pending
Bonjour, je viens d'arriver d'un voyage fantastique dans la Guadeloupe, basiquement sur les Saintes et la Basse-Terre. Comme l'info publiée içi m'a beaucoup aidé a planifier mon voyage, je voudrai correspondre avec ce petit message qui explique un peu notre voyage.
Avant de commencer, confirmer que la meilleure chose que nous avons trouvé dans l'île, c'est ses gens, toujours tres accueillants et prêts a parler avec le visiteur.
Voici les legements ou nous avons dormi lors de notre sejour.
An Eol Caraibes, Trois Rivières (Basse-Terre). 1 nuit. http://an.eol.caraibes.free.fr. Nous y avons passé notre première nuit. 100 € pour 2 personnes en bungalow, petit dejeuner inclus et service d'accueil a l'aeroport, et le lendemain transport jusqu'au debarcadere pour les Saintes. Endroit assez calme, tout pres du centre de Trois Rivieres, des bungalows simples autour d'une piscine. Le couple qui gere les gìtes est tres accueillant.
Chez Zette, Bourg de Terre-de-Haut (Les Saintes). 3 nuits. Tphone: 05.90.99.52.24. Prix: 45 € / nuit. Chambre dans le centre du bourg, juste en face de l'office de turisme. La chambre est petite mais correcte, avec la clim. La petite piscine est un plus. Il existe un studio a 50 € bien plus grand dans la même maison.
Gîtes La Pitchouri, Saint-Claude(Basse-Terre). 3 nuits. www.gites-pitchouri.com. 54 € / nuit (et non 46 € comme marqué sur sa page web). 5 bungalows très très bien autour d'une piscine. Pas de clim, mais pas besoin grâce a l'altitude de SaintClaude (500 m.). Un peu loin du centre de Saint-Claude comme même (plus de 2 km). Des gîtes on voit la mer, et si on marche 20 metres on voit la Soufrière (se les nuages ne la cachent pas). Très pratique pour aller randonner sur les hauteurs de l'île. Mais ils n'auraient pas dû me recommander la location de voiture chez ACS...
Les Balisiers, Ferry, Deshaies (Basse-Terre). 3 nuits. http://perso.orange.fr/les.balisiers. 50 € / la nuit, pour un bungalow très bien dans un endroit tres clame, avec de la clim. 2 belles plages a 500 m.
Nous avons loué une voiture avec l'entreprise ACS www.acs-971.com, basé a Saint-Claude (recommandé par les gens de Gites La Pitchouri). 173 € pour 7 jours. Livraison de la voiture au port de Trois Rivieres (après notre retour des Saintes) et remise a l'aeroport. C'est-a-dire, les conditions de depart etaient bonnes. Sur place, que de problèmes!
Au lieu de nous donner la voiture a Trois Rivieres, comme prevu, on monte dans une autre voiture jusqu'a Saint-Claude. Notre plan d'aller visiter les Chutes de Carbet de l'arrivée a Trois Rivieres est tombé. A Saint-Claude on se trouve avec le reservoir vide, ceci un 1er janvier, ou presque toutes les stations d'essence etaient vides. Heuresement que les peu des gens qui etaient dans le rue nous sont expliqué comme faire pour arriver a la plus proche qui etait ouverte. Le premier jour qu'il a plu un peu fort, les essui-glaces se sont arretés. Imposible de conduire dans ces condutions. Nous avons du attendre toute la matinée qu'il arrête de pleuvoir pour rentrer aux gîtes ou quelqu'un est venu le soir pour reparer la voiture. Et plein de petits trucs, poignées de porte qui ne marchaient pas, moteur poussif, ...
Surtout ne louez pas une voiture avec eux!
Nous avons bien mangé pour pas trop cher dans les restos suivants: A la Belle Etoile, Grande Anse, Terre-de-Bas (Les Saintes). Poisson coffre avec gratin de christophine excellent. Il faut reserver la veille. 28 € / personne, biere, acras, boteille de vin et café inclus. Le Coucher de Soleil, Plage de la Malendure (Basse-Terre). Court-bouillon de poisson et ouassous en sauce excellents, et repas pas cher du tout. 20 € / personne, entrée, dessert et 2 bieres par personne inclus. Le Tamarinier, Saint-Claude (Basse-Terre). Bonne cuisine pas chere et service impeccable. Le thon-legumes excellent. Le dessert de glace avec fruits flambés sublime. 24 € / personne apero + petite entrée + plat + dessert + 1/2 vin en pichet par personne. La Corrida du Sud, Port-Louis (Grande-Terre), en face de port.Cuisine honnête a des prix tres bas. 13 € / personne avec aperitif (une bière!), entrée, plat, dessert, bouteille de vin de table (espagnol!), et café inclus!
Nous avons aussi bien mangé, mais en payant un peu plus, dans les restos suivants: Ti Kaz La, Bourg de Terre-de-Haut (Les Saintes). Resto chic les pieds dans l'eau. Nous avons payé 35 € / personne, acras, plat de poisson (excellent), 1/2 litre de vin en pichet (par personne) et café. Les premiers et les meilleurs acras de notre sejour. Service impeccable Triangle, Bourg de Terre-de-Haut (Les Saintes). Resto un peu moins chic les pieds dans l'eau. Nous nous sommes offert un menu langouste la nuit de Saint Silvestre. Un planteur en apero, acras, langouste de 1, 2 kg pour deux, bouteille de vin blanc, glace a 54 € / personne. Digestive offert. La Brasserie Marine, Marina de Riviere-Sens (Basse-Terre). Nous sommes arrivés içi le soir du 1er janvier, quand tout etait fermé. Il n'y avait que des cailles avec garniture de christophine et papaye au menu. Mais ils etaient excellents. 30 € / personne, apero, acras, glaces et 1/4 de vin en pichet par personne inclus.
Et on peut manger beaucoup moins cher si on choisit les sandwichs, bokits et poulets boucanés dans la rue. Voici ceux que nous avons aimé le plus. Grande Anse, Deshaies (Basse Terre). Dans le camion blanc a coté du vendeur de punch. Bokits et agoulous enormes et tres bons. Bokits de 2 a 3, 5 € et agoulous entre 4 et 5 €, en fonction de ce qu'on met dedans. Avec l'agoulou de 5 €, 2 personnes peuvent manger sans probleme. Debarcadere de Trois Rivieres (Basse Terre), juste quand la rue commence a monter vers le village, a gauche. Poulet boucané / frites a 3, 5 €. Tres bon. Ferry, Deshaies (Basse Terre), a mi chemin entre le village de Ferry et les gîtes Fanelie Location, a gauche de la route. Ouvre certains soirs. Poulet boucané a 2 € la pièce. Tres bon aussi. Ti Santois, Bourg de Terre-de-Haut (Les Saintes). Boulangerie qui fait aussi de sandwichs et même salades pour emporter. Salades très variées à 5 €, faîtes par la grande-mère. Un peu de patience tropicale après passer la commande...
Et il y a aussi de restos ou nous avons mangé moins bien ou même tres mal. Le Mambo, Bourg de Terre-de-Haut (Les Saintes). Vraiment horrible! L'entrée, des boudin, la seule chose passable. Ils m'ont amené un fricasse de chatrou au lieu de mon colombo de cabri. Les garnitures etaient aussi inversées. Je ne sait pas pour quoi, mais nous avons accepté de manger ce qu'ils nous ont apporté. Erreur grave. Je suis convaincu que les fricassés de chatrou et de seche venaient directement de la boite en conserve. Le vin, le blanc et le rouge, etaient imbuvables. 17 € / personne ti-punch, entrée, plat et 1/4 de vin. Recommandé par le guide Lonely Planet! Chez Lelette, Deshaies (Basse-Terre). Recommandé par tous les guides et aussi sur les phorums. Menu fixe apero + entree + plat + dessert a 14, 50 €. Poisson decevant (nous l'avons demandé en deux types differents, grillé et en court-bouillon). Service indifferent. Pour le ti-punch, on m'a laissé la bouteille de rhum sur la table. Exactement deux secondes après jeter une permiere dose dans mon verre, la bouteille a disparu! Comme le menu est fixe, ils gonflent le prix des boissons, 17 € pour 1 litre de blanc en pichet, c'est là ou nous avons payé le plus pour le vin en Guadeloupe, et il n'etait rien de spécial. Totale 23 € / personne. Chez Lulu, Deshaies (Basse-Terre). Même genre que le precedent, mais le service encore pire. Les entrées sont arrivées après les plats! Dans le panier il y avaitque deux petites tranches de pain de la veille. "Il ne reste plus de pain" -ils nous disent. Entrée + plat poisson + dessert + bouteille de blanc a 22 € / personne.
Voici les sentiers que nous avons parcouru.
Les Saintes. Pleins de petits sentiers pour monter sur les collines de Terre-de-Haut, avec des vues toujours magnifiques, surtout depuis la tour au sommet du Chameau (faites attention a l'escale pour monter!). En plus sur le chemin d'acces a ce dernier les scooters sont interdits. La Trace des Crêtes entre la plage de Pompierre et le bourg est maintenant fermée, grâce a la barrière d'un particulier que ne laisse plus passer les gens. Nous avons été obligés de faire demi-tour et retourner a la plage de la Pompierre. Sur Terre-de-Bas aussi quelques sentiers, mais ils passent plus souvent a travers la foret seche. Bonne oportunité de decouvrir la couleuvre des Saintes...
La Souffriere. Nous avons eu la chance et le ciel s'est degagé completemente quand nous sommes montés au sommet. Les vues sont magnifiques, et le circuit au sommet permet de decouvrir des formes et des couleurs atranges (nous avpns fait 2 fois de suite ce petit circuit de 20 minutes, la premiere fois dans le brouillard, la deuxième avec un ciel bleu). Pour la descente, nous avons aussi realisé la montée a l'Echelle, beaucoup plus sportive (et bouese). Nous avons mis 4 heures pour le boucle complet, depuis les parking des Bains Jaunes (bonne baignade dans une piscine naturelle a 30 ºC a coté du parking, parfaite pour l'apres-promenade).
Les chutes de Carbet. Nous avons realisé le circuit qui amene a la deuxième et après a la première (il faut payer un 1 € pour l'acces). Bon point de vue des 2 chutes juste avant de comencer le sentier. A la deuxième chute on arrive en 20 minutes, le chemin est joli et tres bien preparé, mais le point de vue sur les chutes est decevant. Beacoup plus spectaculaire est la première chute. Il y a une bonne montée (1 h 1/2), mais le sentier est maintenant tres bien entretenu (sauf peut etre le tout dernier morceau) et la douche sous la cascade est bien refrechisante. Compter 4 h. pour realiser le circuit complet.
Les sentiers de la Maison de la Foret, sur la route de la traversée. Differents circuits, de 20 minutes a 3 heures. Nous les avons tous parcouru. Le plus long, celui de la rivière Quock, es aussi le plus sympa, avec 18 passages de rivière les pieds dans l'eau. Il faut porter de bonnes chausures, et etre prêt a se mettre dans l'eau avec elles. Tous les autres sentiers sont des parcours faciles a travers de la foret humide, tres luxuriante içi.
Mais aussi d'autres petis circuits d'une heure ou une demi-heure pour s'approcher d'une cascade, d'une piscine naturelle, d'un point de vue sur la côte...
Et enfin les plages.
Les plus belles (dans le sens classic) sont la Pompierre a Terre-de-Haut, et la Grande Anse a Deshaies, mais ils existent plein de petites criques solitaires le long de la côte, a decouvrir soi même.
Pour le snorkel: la Pompierre, sur la barriere de corail sur l'îlot a droite de la plage et dans le bras d'eau entre l'îlot et la plage. la Petite Anse entre Bouillante et Vieux Habitants, un gros rocher de corail au milieu de la plage, tres pres du sable, ou il est tres facil l'acces pour regarder la faune (meme pour les enfants). la Petite Anse, a 1km. de Ferry (près de Dehaies) direction Point-Noire, les rochers a droite de la plage, avec du corail vivant et de gros poissons, surtout quand on s'eloigne un peu de la plage.
N'hesitez pas d'y aller en Guadeloupe. C'est fantastique.
Oracio
Avant de commencer, confirmer que la meilleure chose que nous avons trouvé dans l'île, c'est ses gens, toujours tres accueillants et prêts a parler avec le visiteur.
Voici les legements ou nous avons dormi lors de notre sejour.
An Eol Caraibes, Trois Rivières (Basse-Terre). 1 nuit. http://an.eol.caraibes.free.fr. Nous y avons passé notre première nuit. 100 € pour 2 personnes en bungalow, petit dejeuner inclus et service d'accueil a l'aeroport, et le lendemain transport jusqu'au debarcadere pour les Saintes. Endroit assez calme, tout pres du centre de Trois Rivieres, des bungalows simples autour d'une piscine. Le couple qui gere les gìtes est tres accueillant.
Chez Zette, Bourg de Terre-de-Haut (Les Saintes). 3 nuits. Tphone: 05.90.99.52.24. Prix: 45 € / nuit. Chambre dans le centre du bourg, juste en face de l'office de turisme. La chambre est petite mais correcte, avec la clim. La petite piscine est un plus. Il existe un studio a 50 € bien plus grand dans la même maison.
Gîtes La Pitchouri, Saint-Claude(Basse-Terre). 3 nuits. www.gites-pitchouri.com. 54 € / nuit (et non 46 € comme marqué sur sa page web). 5 bungalows très très bien autour d'une piscine. Pas de clim, mais pas besoin grâce a l'altitude de SaintClaude (500 m.). Un peu loin du centre de Saint-Claude comme même (plus de 2 km). Des gîtes on voit la mer, et si on marche 20 metres on voit la Soufrière (se les nuages ne la cachent pas). Très pratique pour aller randonner sur les hauteurs de l'île. Mais ils n'auraient pas dû me recommander la location de voiture chez ACS...
Les Balisiers, Ferry, Deshaies (Basse-Terre). 3 nuits. http://perso.orange.fr/les.balisiers. 50 € / la nuit, pour un bungalow très bien dans un endroit tres clame, avec de la clim. 2 belles plages a 500 m.
Nous avons loué une voiture avec l'entreprise ACS www.acs-971.com, basé a Saint-Claude (recommandé par les gens de Gites La Pitchouri). 173 € pour 7 jours. Livraison de la voiture au port de Trois Rivieres (après notre retour des Saintes) et remise a l'aeroport. C'est-a-dire, les conditions de depart etaient bonnes. Sur place, que de problèmes!
Au lieu de nous donner la voiture a Trois Rivieres, comme prevu, on monte dans une autre voiture jusqu'a Saint-Claude. Notre plan d'aller visiter les Chutes de Carbet de l'arrivée a Trois Rivieres est tombé. A Saint-Claude on se trouve avec le reservoir vide, ceci un 1er janvier, ou presque toutes les stations d'essence etaient vides. Heuresement que les peu des gens qui etaient dans le rue nous sont expliqué comme faire pour arriver a la plus proche qui etait ouverte. Le premier jour qu'il a plu un peu fort, les essui-glaces se sont arretés. Imposible de conduire dans ces condutions. Nous avons du attendre toute la matinée qu'il arrête de pleuvoir pour rentrer aux gîtes ou quelqu'un est venu le soir pour reparer la voiture. Et plein de petits trucs, poignées de porte qui ne marchaient pas, moteur poussif, ...
Surtout ne louez pas une voiture avec eux!
Nous avons bien mangé pour pas trop cher dans les restos suivants: A la Belle Etoile, Grande Anse, Terre-de-Bas (Les Saintes). Poisson coffre avec gratin de christophine excellent. Il faut reserver la veille. 28 € / personne, biere, acras, boteille de vin et café inclus. Le Coucher de Soleil, Plage de la Malendure (Basse-Terre). Court-bouillon de poisson et ouassous en sauce excellents, et repas pas cher du tout. 20 € / personne, entrée, dessert et 2 bieres par personne inclus. Le Tamarinier, Saint-Claude (Basse-Terre). Bonne cuisine pas chere et service impeccable. Le thon-legumes excellent. Le dessert de glace avec fruits flambés sublime. 24 € / personne apero + petite entrée + plat + dessert + 1/2 vin en pichet par personne. La Corrida du Sud, Port-Louis (Grande-Terre), en face de port.Cuisine honnête a des prix tres bas. 13 € / personne avec aperitif (une bière!), entrée, plat, dessert, bouteille de vin de table (espagnol!), et café inclus!
Nous avons aussi bien mangé, mais en payant un peu plus, dans les restos suivants: Ti Kaz La, Bourg de Terre-de-Haut (Les Saintes). Resto chic les pieds dans l'eau. Nous avons payé 35 € / personne, acras, plat de poisson (excellent), 1/2 litre de vin en pichet (par personne) et café. Les premiers et les meilleurs acras de notre sejour. Service impeccable Triangle, Bourg de Terre-de-Haut (Les Saintes). Resto un peu moins chic les pieds dans l'eau. Nous nous sommes offert un menu langouste la nuit de Saint Silvestre. Un planteur en apero, acras, langouste de 1, 2 kg pour deux, bouteille de vin blanc, glace a 54 € / personne. Digestive offert. La Brasserie Marine, Marina de Riviere-Sens (Basse-Terre). Nous sommes arrivés içi le soir du 1er janvier, quand tout etait fermé. Il n'y avait que des cailles avec garniture de christophine et papaye au menu. Mais ils etaient excellents. 30 € / personne, apero, acras, glaces et 1/4 de vin en pichet par personne inclus.
Et on peut manger beaucoup moins cher si on choisit les sandwichs, bokits et poulets boucanés dans la rue. Voici ceux que nous avons aimé le plus. Grande Anse, Deshaies (Basse Terre). Dans le camion blanc a coté du vendeur de punch. Bokits et agoulous enormes et tres bons. Bokits de 2 a 3, 5 € et agoulous entre 4 et 5 €, en fonction de ce qu'on met dedans. Avec l'agoulou de 5 €, 2 personnes peuvent manger sans probleme. Debarcadere de Trois Rivieres (Basse Terre), juste quand la rue commence a monter vers le village, a gauche. Poulet boucané / frites a 3, 5 €. Tres bon. Ferry, Deshaies (Basse Terre), a mi chemin entre le village de Ferry et les gîtes Fanelie Location, a gauche de la route. Ouvre certains soirs. Poulet boucané a 2 € la pièce. Tres bon aussi. Ti Santois, Bourg de Terre-de-Haut (Les Saintes). Boulangerie qui fait aussi de sandwichs et même salades pour emporter. Salades très variées à 5 €, faîtes par la grande-mère. Un peu de patience tropicale après passer la commande...
Et il y a aussi de restos ou nous avons mangé moins bien ou même tres mal. Le Mambo, Bourg de Terre-de-Haut (Les Saintes). Vraiment horrible! L'entrée, des boudin, la seule chose passable. Ils m'ont amené un fricasse de chatrou au lieu de mon colombo de cabri. Les garnitures etaient aussi inversées. Je ne sait pas pour quoi, mais nous avons accepté de manger ce qu'ils nous ont apporté. Erreur grave. Je suis convaincu que les fricassés de chatrou et de seche venaient directement de la boite en conserve. Le vin, le blanc et le rouge, etaient imbuvables. 17 € / personne ti-punch, entrée, plat et 1/4 de vin. Recommandé par le guide Lonely Planet! Chez Lelette, Deshaies (Basse-Terre). Recommandé par tous les guides et aussi sur les phorums. Menu fixe apero + entree + plat + dessert a 14, 50 €. Poisson decevant (nous l'avons demandé en deux types differents, grillé et en court-bouillon). Service indifferent. Pour le ti-punch, on m'a laissé la bouteille de rhum sur la table. Exactement deux secondes après jeter une permiere dose dans mon verre, la bouteille a disparu! Comme le menu est fixe, ils gonflent le prix des boissons, 17 € pour 1 litre de blanc en pichet, c'est là ou nous avons payé le plus pour le vin en Guadeloupe, et il n'etait rien de spécial. Totale 23 € / personne. Chez Lulu, Deshaies (Basse-Terre). Même genre que le precedent, mais le service encore pire. Les entrées sont arrivées après les plats! Dans le panier il y avaitque deux petites tranches de pain de la veille. "Il ne reste plus de pain" -ils nous disent. Entrée + plat poisson + dessert + bouteille de blanc a 22 € / personne.
Voici les sentiers que nous avons parcouru.
Les Saintes. Pleins de petits sentiers pour monter sur les collines de Terre-de-Haut, avec des vues toujours magnifiques, surtout depuis la tour au sommet du Chameau (faites attention a l'escale pour monter!). En plus sur le chemin d'acces a ce dernier les scooters sont interdits. La Trace des Crêtes entre la plage de Pompierre et le bourg est maintenant fermée, grâce a la barrière d'un particulier que ne laisse plus passer les gens. Nous avons été obligés de faire demi-tour et retourner a la plage de la Pompierre. Sur Terre-de-Bas aussi quelques sentiers, mais ils passent plus souvent a travers la foret seche. Bonne oportunité de decouvrir la couleuvre des Saintes...
La Souffriere. Nous avons eu la chance et le ciel s'est degagé completemente quand nous sommes montés au sommet. Les vues sont magnifiques, et le circuit au sommet permet de decouvrir des formes et des couleurs atranges (nous avpns fait 2 fois de suite ce petit circuit de 20 minutes, la premiere fois dans le brouillard, la deuxième avec un ciel bleu). Pour la descente, nous avons aussi realisé la montée a l'Echelle, beaucoup plus sportive (et bouese). Nous avons mis 4 heures pour le boucle complet, depuis les parking des Bains Jaunes (bonne baignade dans une piscine naturelle a 30 ºC a coté du parking, parfaite pour l'apres-promenade).
Les chutes de Carbet. Nous avons realisé le circuit qui amene a la deuxième et après a la première (il faut payer un 1 € pour l'acces). Bon point de vue des 2 chutes juste avant de comencer le sentier. A la deuxième chute on arrive en 20 minutes, le chemin est joli et tres bien preparé, mais le point de vue sur les chutes est decevant. Beacoup plus spectaculaire est la première chute. Il y a une bonne montée (1 h 1/2), mais le sentier est maintenant tres bien entretenu (sauf peut etre le tout dernier morceau) et la douche sous la cascade est bien refrechisante. Compter 4 h. pour realiser le circuit complet.
Les sentiers de la Maison de la Foret, sur la route de la traversée. Differents circuits, de 20 minutes a 3 heures. Nous les avons tous parcouru. Le plus long, celui de la rivière Quock, es aussi le plus sympa, avec 18 passages de rivière les pieds dans l'eau. Il faut porter de bonnes chausures, et etre prêt a se mettre dans l'eau avec elles. Tous les autres sentiers sont des parcours faciles a travers de la foret humide, tres luxuriante içi.
Mais aussi d'autres petis circuits d'une heure ou une demi-heure pour s'approcher d'une cascade, d'une piscine naturelle, d'un point de vue sur la côte...
Et enfin les plages.
Les plus belles (dans le sens classic) sont la Pompierre a Terre-de-Haut, et la Grande Anse a Deshaies, mais ils existent plein de petites criques solitaires le long de la côte, a decouvrir soi même.
Pour le snorkel: la Pompierre, sur la barriere de corail sur l'îlot a droite de la plage et dans le bras d'eau entre l'îlot et la plage. la Petite Anse entre Bouillante et Vieux Habitants, un gros rocher de corail au milieu de la plage, tres pres du sable, ou il est tres facil l'acces pour regarder la faune (meme pour les enfants). la Petite Anse, a 1km. de Ferry (près de Dehaies) direction Point-Noire, les rochers a droite de la plage, avec du corail vivant et de gros poissons, surtout quand on s'eloigne un peu de la plage.
N'hesitez pas d'y aller en Guadeloupe. C'est fantastique.
Oracio
Retour de Thaïlande (merci) English translation pending
Bonjour à tous.
Je me suis enfin décidé à mettre un poste dans ce forum. Voilà bientôt un mois que je suis revenu de Thailande. Je tenais avant toute chose à remercier "Barbot" qui m'a bien conseillé à m'a envoyé à la bonne adresse.
Je suis parti en Thailande 17 jours de mi novembre à début décembre. De bangkok à Phuket, de Phi Phi à Lanta, j'ai découvert un autre monde, une autre culture. Les paysages sont si fantastiques et différents et les gens sont merveilleux.
J'ai beaucoup voyagé et de tout ce que j'ai vu, j'ai vraiment bloqué sur la Thailande. Depuis début décembre, je n'arrive pas à me déconnecter de ce pays merveilleux. C'est sans cesse dans la, aux moindre faits et gestes.
Biensûr ces quelques lignes ne suffiraient pas à expliquer mes sentiments et je sais qu'il y a tant de chose à voir en Thailande.
A tel point que je me suis mis dans la tête d'investir dans un condominium en leasehold.
Est ce que l'un d'entre vous a t'il fait cette expérience ? En est il ressorti gagnant ou a t'il eu des surprises ? Est ce que comme certains disent là bas, il est préférable d'acheter directement à un thailandais plutôt que de passer par une agence au niveau du prix ? Un appartement se loue t'il si facilement durant l'année comme l'ose supposer les agences ?
Merci pour vos conseils.
Merci à toi Barbot !
Je me suis enfin décidé à mettre un poste dans ce forum. Voilà bientôt un mois que je suis revenu de Thailande. Je tenais avant toute chose à remercier "Barbot" qui m'a bien conseillé à m'a envoyé à la bonne adresse.
Je suis parti en Thailande 17 jours de mi novembre à début décembre. De bangkok à Phuket, de Phi Phi à Lanta, j'ai découvert un autre monde, une autre culture. Les paysages sont si fantastiques et différents et les gens sont merveilleux.
J'ai beaucoup voyagé et de tout ce que j'ai vu, j'ai vraiment bloqué sur la Thailande. Depuis début décembre, je n'arrive pas à me déconnecter de ce pays merveilleux. C'est sans cesse dans la, aux moindre faits et gestes.
Biensûr ces quelques lignes ne suffiraient pas à expliquer mes sentiments et je sais qu'il y a tant de chose à voir en Thailande.
A tel point que je me suis mis dans la tête d'investir dans un condominium en leasehold.
Est ce que l'un d'entre vous a t'il fait cette expérience ? En est il ressorti gagnant ou a t'il eu des surprises ? Est ce que comme certains disent là bas, il est préférable d'acheter directement à un thailandais plutôt que de passer par une agence au niveau du prix ? Un appartement se loue t'il si facilement durant l'année comme l'ose supposer les agences ?
Merci pour vos conseils.
Merci à toi Barbot !