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November 2024 Photo Contest: Art Nouveau Around the World
by Ragamuffin · 2024-11-01 · 36 replies
Hello!

With no authority whatsoever, I’m taking the liberty of relaunching the photo contests on VoyageForum, which is now active and alive again 😉

The theme for November 2024 is Art Nouveau, an artistic and architectural movement (1893 to 1913—just before, well, World War I) that has nothing to do with (or does it?) Art Deco, another artistic and architectural movement (1925 to 1940—right before World War II).

**Participation** Every VF member can submit up to 3 photos, until Monday, November 25 at 11:59 PM Brussels time. Each photo must be posted in a separate message, with its number (1, 2, or 3) indicated. Don’t forget to add a short explanation (commentary, location, etc.).

**Voting** Every VF member can vote for the 3 photos they consider the best, based on their own criteria and the theme. Voting will take place from Tuesday, November 26 to Saturday, November 30 at 11:59 PM Brussels time.

Photos will be ranked in order of preference: - 1st photo: 3 points - 2nd photo: 2 points - 3rd photo: 1 point

The winner is the photographer whose photo receives the most points. Results will be published on December 1. In case of a tie, the number of first-place votes will decide. The winner will have the honor of organizing December’s contest.

Photos that have already been nominated (1st, 2nd, or 3rd place) in another contest are not eligible for this one.

**Example of Art Nouveau architecture**



Victor Horta’s house and workshop (considered the "Father of Art Nouveau") on Rue Américaine in Saint-Gilles (Brussels, Belgium).



Villa Melchiorri, Via Cavour in Ferrara (Emilia-Romagna, Italy).

Art Nouveau Around the World – discussion post
Layover in Atlanta and baggage claim
by Virg42480 · 2024-10-09 · 7 replies
Hi there,

I’m heading to the United States for the first time, flying from Paris to Austin with a layover in Atlanta. I arrive at 8:55 PM and leave again at 10:30 PM. Air France told me I don’t need to collect my checked bags, but I keep reading that I *do* have to pick them up after immigration and customs—and that doing all that in 1 hour 30 minutes is basically impossible. I’m traveling with my son, and our English isn’t great. It’s making me a little anxious because the flight I need to catch is the last one of the day, and if I miss it, I’ll have to wait until the next morning.

Do you think this is doable?

Thanks so much
Pertes et déchirements (Italie) English translation pending
by Taamaden · 2020-09-13 · 0 replies
« Era da tanto che volevo scrivere un romanzo con una protagonista. Volevo dire “io” e essere una donna. Adesso posso dire che questa è stata una delle esperienze più importanti che ho provato scrivendo. Tutto è diventato ancestrale, viscerale, materno. Fragilità e coraggio, due sentimenti che non ho mai considerato in contrapposizione, si sono amplificati in maniera assolutamente inedita. Trina (Caterina) – così si chiama la protagonista – ha il nome […] dell’ultima donna che ha lasciato il borgo dopo che la Montecatini […] e ha riempito l’invaso sommergendo per sempre ogni cosa » (Marco Balzano, dans le blog LetteratitudineNews, 2019)

Les drames subis d’un village tyrolien

Ce clocher, il se situe justement à Curon (en all. Graun), un petit village italien situé dans le Tyrol du Sud. C’est en visitant l’endroit et parce qu’il a été lui aussi frappé par cette vision presque surréaliste que Marco Balzano a décidé de lui consacrer un roman. Pour être tout à fait exacte, Je reste ici n’est pas à proprement parler l’histoire de ce lieu. Curon est plutôt le décor du récit qui prend la forme d’un témoignage, la confession d’une mère et femme, Trina, à Marica, sa fille disparue. Cette absence, vive blessure jamais guérie chez Trina, est le moteur de son récit. Elle ne cache rien des fractures apparaissant dans la famille ou dans le village, des trahisons, des violences, mais aussi des joies, traitées avec finesse et pudeur.

Au début, dans les années 1920 Trina est une toute jeune fille. Elle vit à Curon, ancien territoire autrichien annexé par l’Italie à la suite de la Première Guerre mondiale, dans une vallée qui voit soudainement arriver des italophones, des nationalistes qui ne tardent pas à être franchement fascistes, qui lui ferment la porte de l’école pour attribuer les places d’institutrices à des Italiens envoyés là, de toute l’Italie : les adeptes de Mussolini veulent italianiser ces nouveaux territoires nationaux au pas de charge. La langue allemande y est interdite et Trina, devenue institutrice, enseigne clandestinement dans sa langue natale, malgré la chasse que les nationalistes font à ces écoles interdites. Au risque de représailles. Au risque d’un exil à l’autre bout du pays, très loin à l’autre bout de la botte.

Malgré tout, la vie suit son cours. Trina épouse Erich, un paysan, avec qui elle a deux enfants, Marica et Michael. En 1939, la population locale subit un nouveau déchirement. Un accord entre les régimes nazi et fasciste leur demande de choisir : rester chez eux et garder la nationalité italienne ou émigrer vers le Troisième Reich pour devenir Allemands et retrouver leur langue natale : un choix entre la peste et le choléra. Trina et son époux restent, mais ce choix n’est pas sans conséquences : un jour de 1936, Anita, la sœur d’Erich, venue d’Innsbruck, s’installe à Curon avec son mari Lorenz pour échapper au tourbillon urbain et aux voyages incessants de Lorenz, dit-elle. Jusqu’à cette nuit où Anita et Lorenz sont partis comme des voleurs en emmenant avec eux la petite Marica, laissant Trina, Erich et Michael sans nouvelle, désemparés et perdus. Puis la Seconde Guerre mondiale, la mobilisation des hommes qui vont combattre auprès des fascistes et la fuite dans les montagnes alentours. Mais un malheur n’arrivant jamais seul, le gouvernement italien décide de construire dans la région un immense barrage qui aura pour conséquence d’inonder, d’anéantir même, plusieurs villages, dont Curon. Donc, il faut que Trina passe par deux tragédies, qu’elle endure deux déchirements : la séparation d’avec sa fille, d’un côté, et, de l’autre, la perte de son village natal, de ses origines, de son identité. Car les deux sont intimement liés.

Des années plus tard, Trina prend la plume. Elle écrit à cette fille qui est partie de la maison, qui n’a jamais donné d’autre nouvelle, qui n’est jamais reparue alors que, eux, malgré les ennuis, malgré la guerre, malgré le barrage, sont restés ici. Dans le pays qui les a vu naître. Dans leur pays. Sur leur terre pourtant tellement malmenée.

Elle raconte le quotidien d'un monde rural simple et paisible, rattrapé par la folie des hommes. Elle raconte comment le village qui se situe sur la frontière italo-germanique. est annexé par l'Italie en dédommagement de guerre et comment commence pour les habitants une italianisation à marche forcée. Elle raconte comment certains partent s'installer dans le Tyrol autrichien, et d'autres restent au village et tentent de résister car c'est la terre de leur père. Elle raconte leur fol espoir lorsqu'Hitler arrive au pouvoir et signe une alliance avec le Duce. Elle raconte… Enfin, elle raconte la dernière trahison des hommes lorsqu'ils décident de mettre en œuvre le projet de barrage qui inondera et engloutira le village.

Fascisme, nationalisme, dictats industriels, passivité et dirigisme étatique, tout cela constitue le fil rouge de ces vies que Trina raconte dans une langue crue, forte, pleine de la violence de ceux qui n’ont qu’elle pour rempart, pleine de l’impuissance de l’être fruste, toujours dans une tentative de renaissance après une défaite, toujours dans l’espérance, même quand l’espoir a disparu.

Et ce clocher, noyé, qui orne la première de couverture mérite d’illustrer une autre histoire que celle qui est aujourd’hui racontée aux touristes qu’il attire : celle que nous livre Marco Balzano dans ce livre beau, très fort, magnifique. Un roman sympa, mêlant avec talent la grande et la petite histoires, qui fait résonner longtemps la voix de Trina qui, malgré les violences de la guerre, reste fidèle à ses passions de jeunesse, courageuse, indépendante et digne : le récit d'une femme forte, amoureuse, fidèle à elle-même, qui admire la liberté de sa propre mère et qui restera debout face à cette histoire qui ne lui laisse presque rien.

L’auteur milanais évite des effets stylistiques et littéraires. Il écrit l’histoire de Curon sur le ton calme d’une chronique et dans un langage simple. C’est précisément cet understatement qui rend ce drame historique d’autant plus évident.

(le titre original est Resto qui, le titre allemand est Ich bleibe hier, le titre français est Je reste ici)

Hery



https://www.youtube.com/watch?v=ryNAOJg31PY
Cartographie des régions moustiquogènes du Canada English translation pending
by Cochize · 2020-08-28 · 13 replies
Cartographie des régions moustiquogènes au Canada?

A quelques amis qui ne connaissent du Canada que quelques grandes villes et qui m’interrogeaient sur la question des moustiques (y-a-t-il une carte des moustiques? etc...) j’ai apporté la réponse suivante

Non il n’y a pas de cartes des moustiques mais ... ...comme partout ailleurs, au Canada les moustiques aiment les zones humides or le Canada détient quelque chose comme un quart des zones humides de la planète soit environ 14 % de la surface du Pays et près de 1,3 million de kilomètres carrés. …ce qui constitue évidemment un énorme potentiel moustiques

La carte des zones humides de l’Atlas du Canada est donc ce qui se rapproche le plus d’une ‘’carte des moustiques’’



Ce document reconnaît 6 principaux degrés croissants de zônes humides: blanc verdâtre, vert tendre, vert moyen, vert sombre, bleu et bistre. Dans le blanc verdâtre on a moins de 5% de zônes humides. Dans le bistre: on a plus de 65% de zônes humides

ce n’est pas compliqué de l’interpréter…plus la couleur est foncée (du blanc verdâtre au bistre) plus on est haut dans l’échelle moustiques et on voit bien la corrélation qui existe entre les couleurs foncées Les Terres Basses de la Baie d’ Hudson ainsi que les Plaines Intérieures

J’y ai indexé ( de 1 à 22) les principaux secteurs qui ont fait l’objet dans le passé ( XIXème, XXème siècle, ) ou dans les années plus récentes de récits, de témoignages sur les attaques épiques de moustiques...Des récit souvent de personnalités.

Si l’on s’en tient aux itinéraires touristiques habituels tels que les villes, le lac Saint Jean, les Parcs des Rocheuses…. on aura normalement pas d’horribles histoires de moustiques à raconter à son retour de vacances .

Par contre si l’on veut vivre la vraie Aventure canadienne, le grand voyage en canoe qui séduit de plus en plus et qui concerne souvent les zones ‘’moustiquogènes’’ il faut bien se préparer.

Pour un aperçu ouvrir : ‘’ Témoignages ‘’ ….. c’est un peu lourd !

https://docs.google.com/document/d/e/2PACX-1vQUGIZ-d2unnPr1ogdhN457eGa4Aknh8pFWAFB0IivgL05VUAvR-MXDZqjRDCL22YKXp28__3KHAa3w/pub

à disposition pour commentaires éventuels...
De Tahiti en Nouvelle-Zélande en bateau-stop English translation pending
by Liseblanc · 2020-08-27 · 6 replies
Papeete, Tahiti - Vendredi 30 août 2019

Je m’installe à bord du Mariposa dans l’après-midi. Mon amie Danièle m’emmène à la marina. Je lui dis au revoir avec le pincement au cœur, comme toujours... Sur Mariposa, je fais la connaissance d’Anne-Sophie et de Daniel, qui ont fait la traversée avec Pierre depuis la France. Ils sont absolument adorables. Le bateau est splendide. C’est un outremer de 51 pieds. Je n’en reviens pas ! À moi la mer, l’horizon, les coucher et lever de soleil sur le bleu de l’océan. L’occasion de me laisser bercer par le bruit des vagues et de parcourir des îles reculées de tout. Et entre deux vomissements (car j’ai le mal de mer, bien entendu) apprendre un peu la voile.

Raiatea – Mercredi 4 septembre

Départ pour Niue ! Mal de mer déjà au bout de 2 heures de navigation. Je m’allonge et observe les nuages dans le ciel. « Attendre que « ça passe. » Paraît-il... Dans l’attente, j’ingurgite deux « mer calme ». Ces putains de médocs m’assomment. Je passe la nuit dans la cabine bâbord arrière, ça tabasse bien moins qu’à l’avant. Merci capitaine !

Niue - lundi 9 septembre

Je me réveille avec un magnifique lever de soleil sur l’île de Niue. L’île se présente plutôt grande, et verte. On scrute les baleines à l’horizon. Mais où sont-elles, bon sang ? Il fait beau, il fait chaud. Mariposa avance à 1 nœud et en attendant que les autorités nous donnent leur ok, moi, je me jette à l’eau. J’ai 1’000 m. de vide bleu entre les jambes. Superbe ! Le bleu est beau, il est aussi immense qu'intense. L’eau est bonne. La visibilité doit être d’au moins 30 mètres. L’océan se fait sublime. Je demande à Pierre de me rejoindre parce que ça me rassure toujours d’avoir quelqu’un avec moi dans l’eau. Lui, il n’en a pas peur, de l’eau... Il fait quelques apnées. Je le regarde, hésitante. Je nage, je l’observe. Je stresse puis je déstresse... Ça me fait toujours bizarre, toute cette vastitude... Puis je finis par le suivre. Mon canard est nul, mais je descends un peu, puis un peu plus. Ça fait tellement longtemps que j’ai pas retenu ma respiration dans l’océan. Au moins 8 mois. Et tout à coup, le grandiose se produit... Je lève la tête, et je regarde à la surface. C’est tellement beau ! Putain j’avais oublié à quel point c’est merveilleux, là-dessous... Le fond m’attire. Merde, j’ai plus envie de remonter. Cette tranquillité, cette paix, ce calme... Et à nouveau cette question qui n’avait alors pas franchi la barrière de mon conscient depuis des mois me traverse soudainement en un éclair :" Suis-je vraiment obligée de remonter là-haut ?" "La vie est faite de choix", dit toujours mon père. Ce choix-là ne tient-il qu’à moi ? Intérieurement, je soupire. Ce n’est pas le moment de penser à quoi que ce soit. D’ailleurs, je ne pense à rien. Je suis juste là, posée en apesanteur au milieu de l’océan, émerveillée par les rayons de soleils qui le transpercent. Mon trop-plein de CO2 dans le sang me rappellent pourtant qu’il faudra que je respire à nouveau rapidement. Et me voilà à m’observer en train de palmer en direction du monde des humains... Tant pis, et tant mieux, aussi. En remontant sur le bateau, je fais un petit bilan hygiénique : J’ai pris qu’une douche en six jours et ça doit faire 48 heures que je ne me suis pas brossée les dents. Le mal de mer m’a tuée. Je file me brosser les dents. La douche ? Je dis à Pierre : "Le plouf dans l’océan, c’était ma baignade du mois !" Il me regarde, les deux mains posées sur les hanches, un sourcil haussé et secoue la tête en me répondant : "J’y crois pas, t’es encore pire que moi... !" Je ris. Je suis trop heureuse d’être là. Nous mettons le bateau au corps mort puis allons à terre avec nos papiers. Le mal de terre ne se fait pas trop sentir et je suis super heureuse de mettre mes pieds nus dans l’herbe. On mange, on choppe internet, on trouve une bagnole à louer pour le lendemain. Le soir, je décide de dormir dehors, sur le trampoline. La lune se fait belle et est presque pleine. La vie est belle.

Archipel de Vava’u, Tonga - dimanche 15 septembre

On arrive tôt le matin. Surprise ! C’est dimanche. Apparemment, on a passé une des lignes de changement de dates. Encore une invention humaine à laquelle je ne comprends pas grand chose. On passe vite fait en ville, tout est fermé. On remonte sur Mariposa et partons plus au sud. On passe dans une passe d’une vingtaine de mètres de large : c’est chaud chaud chaud !! Mais une fois passée... Qu’est-ce que c’est beau ! On y a trouvé un coin de paradis pour y passer la fin de journée et la nuit. Au programme de cet après-midi : sieste et snorkeling. Ce soir, nous avons droit à un incroyable lever de pleine lune. (Même deux levers de lune : un dans le ciel et un à bord de Mariposa. (Comprendra qui pourra... Merci Eric ! ). Après quelques rhums (pour les copains) et un coca (pour Lise), bain de minuit et rire à n’en plus finir. Je lis un moment et m’endors sur le trampoline. J’arrête pas de me dire que la vie est trop belle. Merci la vie, merci !

Port Vila, Vanuatu - jeudi 3 octobre

La paperasse est en ordre: je peux débarquer quand je veux. Demain, normalement... Pierrot et Éric vont monter sur Espiritu Santo, puis sur la PNG. Je fais un peu de shopping aujourd’hui et je profite d’Internet dans un bar. Tout le monde regarde le match de rugby, il y a une bonne ambiance. Je ne me soucie pas trop de trouver un embarquement sur Lifou ou Nouméa. Ici, il y a plein de bateaux et je ne suis qu’à quelques miles de la Nouvelle-Cal...

Pahia, Bay of Islands, Nouvelle-Zélande - lundi 18 octobre

Terre en vue ! Gros vent et grains à l’approche des côtes. Ah, enfin un peu d’action, mon moussaillon ! J’ai un big smile sur la face, à moi la NZ ! ​ Nous arrivons à 16h tout juste. Timing parfait, puisqu'on a le temps de faire la paperasse et de converser avec les autorités. Je crains qu’ils me demandent une preuve de sortie du pays, mais ils tamponnent mon passeport sans piper mot. 3 mois de visa touristique donc, superbe ! Je le prolongerai en temps voulu. On décide d’aller au restau de la marina pour fêter notre arrivée. On y va et j’ai a peine fais deux pas dans le restaurant que j’entends un « Hey, Lise ! ». Je me retourne et qui c’est que je vois pas ? Mon pote James ! Putain, James est là ! "Mais c’est, celui-là ? » C’est un mec en or, un Australien Skipper qui est passionné par son job et qui m’avais contactée sur FB suite à l'annonce que j’avais posté lorsque je cherchais un bateau pour le pacifique sud. On s’était croisé dans un restau (par hasard) à Raiatea et sommes restés en contacte depuis. Je suis trop refaite de le retrouver ici !

Je lève le pouce, tout sourire. J’ai une sensation grisante de liberté et ne pourrais être plus heureuse qu’en cet instant. Le soleil brille dans un ciel dénué de nuages. La vie coule dans mes veines, je transpire de bonheur et respire la joie de vivre. J'ai des guilis dans le ventre, quand je pense à l’aventure qui m’attend. Il me reste de la route à faire, avant de marcher, mais déjà, l’idée du Te Araroa rempli tous mes sens d’allégresse et de béatitude. Y’a plus qu’à !

Vous voulez découvrir d’autres aventures autour du globe ? Rejoignez-moi sur ma page FB Lise Blanc @lesvoyagesdelise ou sur mon blog
https://www.lesvoyagesdelise.com
On part en vadrouille au Cambodge! English translation pending
by Bibouns51 · 2020-08-27 · 61 replies
Hello tout le monde ! Vous trouverez ci-dessous mon carnet dédié au voyage que j'ai réalisé l'an passé au Cambodge... La restriction du nombre de photos imposée par VF m'empêchera de publier ici tous mes clichés. Vous pouvez donc les consulter sur mon site : https://www.onpartenvadrouille.com/ où toutes les journées sont déjà accessibles. Bonne lecture !!!

9 février - Vers un nouveau départ...

L’air de rien, monsieur l’hiver s’est installé confortablement, apportant avec lui dans ses bagages ses amis les nuages grisâtres, nuits tombant à dix-sept heures, gouttes au nez et vieux barbu tout de rouge vêtu. Alors, l’humain lambda boude dans son coin, prétextant une déprime passagère hivernale et une envie d’hibernation foudroyante. Chanceux que je suis, c’est à ce moment précis que chaque année, le génie sort de ma lampe de chevet : « Bonjour maître ! Qu’est-ce qui vous ferait plaisir ?... Un nouveau petit voyage, peut-être ? - Je dis oui, oui et re-oui » ! Chouette, il est temps de préparer les valises et de faire un choix. Choix très difficile entre mes tongs bleues et mes tongs orange. Et puis choix de la destination ! Pique-nique-douille, c’est toi l’andouille de Guéméné ! Suosdei !!! Si je te dis « Salut » dans une langue qui fleure bon l’exotisme, c’est que nous allons ensemble partager un nouveau voyage en direction de l’Asie du sud-est. Et oui, l’Asie du sud-est en hiver, il n’y a rien de mieux pour te requinquer un homme. Et puis l’Asie du sud-est, je l’ai dans la peau, au sens propre comme au sens figuré. Et cette fois-ci, ce sera dans un pays frontalier de la Thaïlande, du Laos et du Vietnam. Pays sous protectorat français jusqu’en 1953, titre d’une chanson de Kim Wilde, pays dont la capitale est Phnom Penh, je suis, je suis, … Ding dong, trop tard !... Le Cambodge !

Qui dit introduction à un nouveau voyage dit aussi interrogatoire. Je mets ma petite robe blanche moulante, je croise, je décroise les jambes, … Oups, j’avais oublié de mettre une culotte… C’est bon, l’interrogatoire peut débuter :

Qui ? Pour m’accompagner, ma femme et mes deux filles qu’on appellera pour cette histoire Sandrine, Anna et Sasha... tout simplement parce que ce sont leurs prénoms ! On devait être accompagné par mes deux parents qui nous ont déjà suivis en Thaïlande il y a maintenant sept ans, mais une petite opération du genou a contraint ma mère à jeter l’éponge dans le visage de son chirurgien au dernier moment. Seul mon père sera de la sauterie en tant que guest star ! On souhaite donc tous ensemble la bienvenue à notre fournisseur d’anecdotes !

Combien ? On part un vendredi et on rentre un dimanche deux semaines plus tard…. Donc si tu comptes bien sur tes dix doigts, ça fait dix-sept jours, voyage compris.

Quoi ? Un voyage mi-routard, mi-pénard. Un circuit optimisé en restant au minimum trois jours par endroit pour éviter de perdre trop de temps dans les transports. De la découverte, des vieilles pierres, de la gastronomie, des rencontres, de la bonne bière, de l’exploration, … Et puis on n’oublie surtout pas de brosser « Martine » dans le bon sens en finissant par quelques jours de repos à l’ombre des cocotiers.

Où ? Pour commencer, le noooooord avec Siem Reap, puis Koh Rong tout au sud. On enchaîne ensuite par Koh Rong Samloem, pour finir tranquillement par Phnom Penh d’où nous regagnerons nos pénates.

Comment ? Scooter, tuk tuk, bus, bateau et tongs. Voilà nos moyens de locomotion ! Come on baby, do the locomooootion...

Bon, je crois avoir répondu à toutes tes questions. Aladin, à la deux, il est donc l’heure d’y aller mon bon génie : Pour tous les amoureux de l’Asie du sud-est ou pour te donner l'envie de le devenir, je déclare donc officiellement ce nouveau voyage ouvert ! Et là, tu te dis peut-être : « Oh, la chance qu’il a !!! » C’est marrant toutes ces personnes qui te répondent systématiquement ça quand tu leur annonces que tu pars en voyage… Premièrement, je ne vois pas ce que la chance vient faire là-dedans puisqu’il suffit de saisir son numéro de carte bancaire sur internet pour gagner un billet d’avion. Crois-moi sur parole, rien de plus simple, on gagne à tous les coups ! Deuxièmement, à tous ceux qui s’imaginent que les voyages, ce n’est que Bisounours et licornes pailletées, je rappelle quand même que la première journée d’un voyage, c’est-à-dire la journée d’aujourd’hui, rime toujours avec aéroport, avion, attente, décalage horaire, fatigue, … Un beau programme à te faire aimer le RER un jour de grève ! Mais rassure-toi, avec moi, inutile d'attacher ta ceinture, ça va être un voyage pépère, hyper rapide, sans zone de turbulences, ni même d’hôtesse à reluquer… puisqu'on est déjà arrivé !! Et oui, moi président, je t’ai exonéré des trois vols qui nous ont menés de Paris à Siem Reap en passant par Amman et Bangkok. Moi président, je t’ai fait grâce de vingt-quatre heures de transport éreintantes. Moi, président, je te dispense solennellement de toutes ces cernes sur ton visage puisque Sandrine se les est toutes accaparées... Seul fait marquant à se mettre sous la dent : Le petit Jésus des avions a sournoisement essayé de nous faire louper notre correspondance à Bangkok ! En direct live rien que pour toi, en voici le récit : On s’installe confortablement dans les sièges en face de notre porte d’embarquement F1A, on s’endort, on se réveille trois heures après, Jean-Michel Ecran au-dessus de notre porte affiche désormais « Shanghai » en lieu et place de « Siem Reap » qui y trônait pourtant fièrement tout à l’heure ! As-tu déjà vu le film « Maman j’ai raté l’avion » ? Et bien voici, « Maman, j’ai presque raté l’avion » ! En voici le scénario… Je m’enquière de la situation auprès d’une gentille hôtesse qui me répond que l’embarquement pour Siem Reap a déménagé en porte D1A à l’autre bout de l’aéroport pendant notre sommeil. « Vite, vite, la porte ferme dans huit minutes !... » S’il te plait, pour la suite de l’histoire, il te faut mettre la musique de Mission impossible... Pan ! C’est partie pour la finale du cent-dix mètres haies en direct de l’aéroport de Bangkok !... Ouf, un brin essoufflé, je remporte la victoire haut la main !... Sauf que, … déconfiture totale ! Du même genre que lorsque tes deux meilleurs attaquants sont forfaits pour la finale de la ligue des champions : En porte D1A, ils embarquent pour un vol pour « Abou Dhabi » !!! « Siem Reap, Siem Reap, please ? - Gate J1A ! » C’est pas possible, l’autre andouillette de tout à l’heure ne sait pas prononcer les « J » correctement ! Nouvelle course folle dans l'aéroport. Je prends de nouveau la tête du convoi, les autres tentant laborieusement de me coller au train. Me voyant arriver en courant, l'hôtesse d’embarquement me fait des signes de loin pour m'indiquer que c'est fini… Horreur, malheur !!! Une fois à sa hauteur, Youhou, champagne, elle m’indiquait en fait qu'il n'était pas nécessaire de courir car le vol a du retard. Allez, Champomy, c’est moi qui régale ! Enfin, … verre d’eau pour tout le monde, quoi !

La description de ce 9 février se termine avec une arrivée tardive à Siem Reap, un passage des formalités administratives bien longuet et rudimentaire, et un transport en tuk tuk affrété par notre hôtel pour traverser pour la première fois cette ville que je découvre enfin ; elle que je connais par procuration grâce à toutes mes innombrables lectures préparatoires d’avant voyage. J’ai un peu l’impression de rencontrer pour la première fois une personne rencontrée virtuellement de longue date sur internet. J’ai aussi l’impression de me sentir comme à la maison. Ça me fait ça à chaque fois avec l’Asie du sud-est. Les odeurs, les bruits, l'ambiance… Je ne saurais comment l'expliquer, mais il n'y a pas de période d'adaptation… Un petit mot sur notre hôtel, La Rose Blanche, établissement un peu excentré mais qui nous ravit les yeux dès notre arrivée. Comme dit l'adage, « avec l'âge, on s'embourgeoise ». Il est possible de trouver à Siem Reap des hôtels vraiment pas chers. Mais en mettant un tout petit peu plus que pas cher, il est possible de trouver de petites perles comme le nôtre dans lequel nous passerons les cinq prochaines nuits bien au chaud.





Allez, quelques morceaux de crocodile grillés sur un petit barbecue cambodgien dans un restaurant pas très loin de notre camp de base et c’est déjà l’heure de l’extinction des feux. Je sais que quelques heures seulement nous séparent de nos premières découvertes et il ne faudrait pas qu’on y arrive fatigués. Je te dis donc tout simplement à demain si tu le veux bien, et surtout si tu souhaites nous accompagner dans ce nouveau numéro de Dora l’exploratrice. De toute façon, demain est une autre aventure...
Les meilleurs romans graphiques de voyage English translation pending
by Caro96 · 2020-08-11 · 12 replies
Bonjour à tous,

J'aime beaucoup les romans graphiques de Guy Delisle conçus à partir de ses séjours à l'étranger (Chroniques birmanes, Chroniques de Jérusalem, Pyongyang, Shenzhen). Je voulais savoir quels romans graphiques sur le voyage vous me conseilleriez ? Toutes les destinations me conviennent, c'est justement pour découvrir de nouveaux lieux que je pose la question...

Au plaisir de vous lire,

Caro
Le Kansai un peu différent avec de jeunes enfants (Japon) English translation pending
by Travelmad · 2020-08-08 · 18 replies
bonjour,

nous espérons pouvoir nous rendre au Japon avec nos 2 enfants (7 et presque 4 ans au moment du voyage). les billets sont réservés avec Finn Air

Arrivée Osaka le 20/02/21 retour Osaka le 03/03/21

Nous avons l'habitude de voyager sans courir, ni faire trop de déplacements. Nous préférons rester plus longtemps au même endroit et "errer" au grès de nos envies en nous baladant hors des sentiers battus plutôt que d'enchainer les lieux et les visites "incontournables"et dire "ça je l'ai visité".

Notre idées c'était de rester du 20 au 25 à Osaka

le 20: arrivée vers midi à l’hôtel , repos l’après midi + balade suivant la fatigue 21: visite d'osaka 22: visite d'osaka 23: parc Universal studio 24: hime-ji

puis du 25 au 3 : kyoto

25: départ pour kyoto depuis Oksaka + visites 26 au 2/03: visites et balades 3 au matin : départ pour l’aéroport et décollage à midi

côté logements: - sur Osaka, pour l'instant je n'ai rien trouvé intéressant, donc si vous avez des bons plans de logement familial, nous sommes preneurs... - sur Kyoto nous aimerions loger dans le quartier nord-ouest, nous souhaitons volontairement sortir du quartier touristique. quelqu'un a-t-il déjà pris un logement avec Ben's Guesthouse ? Nous aurions souhaité un logement avec 2 "chambres séparées" mais je n'arrive pas à trouver mon bonheur dans ce qui colle dans mon budget. si vous avez des idées ....

concernant les visites: -Sur Kyoto nous avons 2-3 points que chacun souhaite voir mais nous n'allons pas enchainer les longues journées surtout avec nos 2 petits marcheurs (vraiment, la marche ce n'est pas leur truc). Nous verrons en fonction des envies de chacun. Pour les enfants nous avions vu le studio de film samouraï , si quelqu'un l'a testé, combien de temps avez vous mis pour le visiter? Seulement, Mon fils de 7 ans me supplie pour aller visiter la maison de Totoro en banlieue de Nagoya ainsi que la ville de Iga qui est une ancienne ville de Ninja (avec maison à visiter et musée) mais je ne sais pas trop où les caser ? depuis Kyoto? sachant que dans les 2 cas il faudrait compter 1 journée chaque... Il resterait 3.5 jours pour Kyoto, cela semble jouable mais dans ce cas j’enlève le studio de film et la journée à Ohara...Aller sur Iga permettra, du coup de découvrir la campagne japonaise de ce côté là. Ces 2 destinations sont elles facilement accessibles? -Pour Osaka, nous n'avons pas d'objectifs particulier si ce n'est le château d'Osaka, Universal studio et Himeji. pour le reste, on verra sur place. si nous avions eu un peu plus de temps, nous aurions aimé pousser jusqu'à la région autour de wakayama et nous y "perdre" en train le temps de 2 jours.

Un temps nous avions penser visiter osaka en 1ere partie et remplacer Kyoto par kanazawa et takayama. Mais nous avons peur que pour les enfants cette partie soit moins attractive, enfin surtout moins variée pour eux.

merci d'avance pour vos conseils
Humour corse English translation pending
by Chnoupi · 2020-07-08 · 11 replies
12 FAÇONS D'ÉNERVER UN CORSE Les clichés ont la peau dure ; beaucoup de gens sont persuadés que les Corses ont le sang chaud et s’offensent pour un rien. Ce n’est bien sûr qu’une image d’Épinal, mais si vous voulez énerver un Corse, vous pouvez toujours tenter une des méthodes suivantes. 1. DEMANDER AU SERVEUR DE DIVISER LA NOTE. En Corse, demander au serveur de faire des additions pour que chacun puisse payer uniquement ce qu’il a consommé est assez mal vu. Ne faites pas ça si vous dînez avec des amis corses. L’argent est généralement un sujet délicat. Être généreux, dépenser sans compter est pour les Corses une marque de politesse. 2. ALLER AU SUPERMARCHÉ EN MAILLOT DE BAIN. Si vous voulez passer pour une cloche et agacer les gens, promenez-vous au supermarché en tenue de plage, maillot de bain dégoulinant et sable encore collé sur le dos. Aucun Corse qui se respecte n’irait en maillot de bain n’importe où ailleurs qu’à la plage. 3. MENTIONNER VOTRE ADMIRATION POUR NAPOLÉON. Les continentaux, pleins de bonnes intentions, croient souvent faire plaisir à leurs interlocuteurs corses en mentionnant l’Empereur natif d’Ajaccio. Or les Corses n’ont que peu d’admiration pour Napoléon, qui, poussé par sa dévorante ambition personnelle et familiale, a toujours négligé son île natale pour se consacrer à sa formidable carrière européenne, forgeant ainsi un Empire français et distribuant terres et distinctions aux membres de sa famille et à ses amis proches. 4. PASCAL QUI ? Les Corses vous citeront certainement Pascal Paoli comme un meilleur exemple de Corse célèbre. Il a été un personnage important et connu en Europe à l’époque des Lumières, les programmes d’histoire ont tendance à négliger la Corse et à occulter les faits importants qui la concernent. Or Paoli est LE héros, LE personnage historique de la Corse. IL est aux Corses ce que Simon Bolivar est à l’Amérique du sud, ce que Thomas Jefferson est aux Américains : le « Babbu di a Patria », le père de la patrie. 5. DIRE QUE LES CORSES SONT IMPOLIS. La Corse est un pays qui a subi en permanence des hordes d’envahisseurs divers et variés à travers les âges : les Romains, les Goths, les Sarrasins, les Vandales, les Génois, puis les Français, la Corse a toujours été occupée, conquise par la violence. Toujours conquise, jamais soumise, dit l’adage populaire. Au plus profond de la psyché corse se niche une certaine peur de ce qui vient de l’extérieur. Ceci dit, la Corse a assimilé une grande part de ses envahisseurs et a toujours été capable de fabriquer des Corses. Si vous brisez la glace, les Corses peuvent être incroyablement gentils, généreux et solidaires. S’ils ouvrent à vous, ils le font sans réserve et offrent une amitié authentique. 6. ROULER COMME UNE LIMACE. Nos routes sont étroites et pleines de virages, ce qui rend les dépassements rares et difficiles. En pleine saison, il suffit d’une personne qui roule à la moitié de la vitesse autorisée pour former une queue interminable de véhicules. Cela rend les gens dingues et ils ont tendance à prendre des risques inconsidérés pour se débarrasser des charrettes, ce qui peut vite devenir dangereux. En Corse nous klaxonnons pour dire bonjour à un ami ; vous ne connaissez personne, ne klaxonnez pas ! 7. DORMIR DANS VOTRE VOITURE SUR UN PARKING. Si vous voulez passer pour un boulet aux yeux des Corses, dormez dans votre voiture sur un parking pendant votre séjour, mangez des sandwichs faits maison tout le temps sans jamais aller dans un restaurant, bref, soyez aussi avares que possible. De toute façon le bivouac et le camping sauvage sont interdits sur toute l’île. L’attitude Picsou, on l’a dit, est une grave offense en Corse. Il y a un mot corse spécial pour cette catégorie de touristes, on les appelle les pumataghji, c’est-à-dire les mangeurs de tomates. 8. COMPARER LES CORSES AUX ITALIENS. Si vous comparez sans cesse la Corse à l’Italie, et les Corses aux Italiens, vous risquez d’en agacer plus d’un. La Corse a été génoise durant de nombreux siècles, bien plus longtemps qu’elle n’a été française à ce jour. Pisans et Génois ont laissé leur empreinte sur l’architecture et la toponymie de la Corse, la plupart des noms de familles sont originaires de la péninsule, certains remontent même au temps des Romains, et l’italien est restée la langue officielle jusqu’au milieu du 19e siècle. Cependant, les Corses ont toujours eu des sentiments mitigés vis-à-vis de leurs voisins et cousins de la péninsule. L’occupation génoise, particulièrement brutale, a laissé de mauvais souvenirs et plus récemment, la période mussolinienne a provoqué un certain ressentiment vis-à-vis de l’Italie qui voulait purement et simplement annexer la Corse. 9. DIRE QUE LA LANGUE CORSE EST UN DIALECTE ITALIEN. Le Corse est une langue latine romane apparentée aux dialectes italiens (et beaucoup d’Italiens vous diront que leur dialecte est une langue). Elle est même plus proche du toscan, qui a donné naissance à l’italien standard, que bien des dialectes de la péninsule. Toutefois, le nord et le sud de l’île présentent des mots, des termes et des versions différents ; l’accent dans l’extrême sud présentant plus de similitudes avec les langues du sud de l’Italie. 10. DIRE QUE VOUS AVEZ PEUR DE VENIR EN CORSE À CAUSE DE LA VIOLENCE. C’est probablement une des choses les plus irritantes que vous puissiez dire à un Corse. La vérité, c’est que si vous n’êtes pas dans le business du crime organisé, vous n’avez absolument rien à craindre en Corse, où la délinquance de droit commun est extrêmement basse. Même si il y a un % de voitures blindées qui dépasse largement le % en Arabie Saoudite ou les pays du Golfe. Cambriolages, vols à l’arrachée ou agressions sexuelles dans les transports en commun, la Corse semblerait être épargnée par tous ces fléaux des grandes villes. On peut pratiquement laisser les clés sur sa voiture mais pas son arme à feu dans la boîte à gants. Bonus à vérifier : si vous êtes une femme, vous n’avez aucune crainte à avoir pour votre sécurité physique, les Corses sont très respectueux des femmes et malheur à ceux qui les agressent. Si vous êtes un homme, n’essayez même pas d’être lourd avec une nana, ça peut mal finir. Les Corses sont très fiers de cette situation, cela les console de bien des choses. Gare à ceux qui porteraient atteinte à cette tranquillité. 11. CRITIQUER LA CORSE. Si vous ne voulez pas finir avec trois dents en moins, évitez toute critique virulent de l’île de Beauté devant des Corses. Seuls les Corses on le droit de critiquer le « « pays ami ». Comme le dit l’adage populaire, « il y a deux types d’individus dans le monde : les Corses et ceux qui rêvent de l’être ». Plus sérieusement, après des siècles d’histoire violente et d’exil, les Corses demeurent très attachés à leur île. Cet amour inconditionnel de la terre natale est sans doute ce qui nous unit par-delà nos différences. La Corse manque à un Corse comme le paradis manquait à Adam et Eve. Tout Corse a un village, qu’il considère comme le jardin d’Éden. Beaucoup d’exilés ne peuvent même pas envisager de passer leurs vacances ailleurs. Alors certes, les Corses sont assez chauvins, mais qui ne l’est pas ? Là où un continental ne verra que des chiffres, nous, nous sentons l’odeur du maquis après une chaude journée d’été, nous voyons la beauté d’un lever de soleil sur les sommets, le bleu de la mer dans un golfe, le goût du miel du maquis sur une tartine, et toutes ces choses qui font que la Corse restera pour nous à jamais le plus beau pays du monde, et que nous sommes incroyablement heureux d’y être nés. Comme disait l'humoriste bastiais Pido dans le film l’Enquête corse : « Peut-on critiquer les Corses ? - Oui, on peut, - Mais il faut pas le faire ! » 12 TÉLÉPHONER À L'HEURE DE LA SIESTE. Chez nous il fait chaud, après le repas nous apprécions un moment de repos. Et le repos chez nous est sacré.
Possibilité de circuit dans l'Ouest canadien en octobre? English translation pending
by Marati · 2020-07-02 · 7 replies
Bonjour, On avait prévu de partir 2 semaines dans l'Ouest américain aux vacances de la Toussaint (17/10 au 01/11). Comme cela semble très compromis, je me demande s'il serait possible faire un circuit dans l'ouest canadien au départ de Vancouver.

Cela donnerait un parcours du genre : Vancouver > Clearwater < Jasper > Banff > Kelowna > Ile de Vancouver Soit 2000 km, 22h sans compter l'extension sur l'île de vancouver

L'idée serait de commencer au plus vite par les Rocheuses, sachant qu'on est très avancés dans la saison. Même s'il peut y avoir des fluctuations d'une année sur l'autre, y a t-il un risque sérieux de route coupée entre Clearwater et Jasper déjà au 18/10 ?

Les parcs Glacier NP, Mount revelstoke NP, Kootenay NP restent-ils plus facilement accessibles en cas d'hiver précoce, ou alors serions-nous obligés de nous cantonner à Vancouver et à l'île de vancouver en cas de mauvais temps ?

Des idées de visite dans la région de Vancouver, sachant qu'on n'est pas trop musée, et est-ce que cela vaut le coup d'y passer 2 semaines si on doit zapper les parcs nationaux dans les régions de Jasper et Banff ? Merci !
Un jour à Bruges-la-morte, sur un coup de tête English translation pending
by Ragamuffin · 2020-06-25 · 7 replies
Bruges-la-Morte est le titre d'un roman de la fin du ... XIXème siècle. Autant vous dire que je ne l'ai pas lu et n'ai aucune envie de le faire. Mais j'aime bien cette expression 😛

Coup de tête est le titre d'un film avec Patrick Dewaere mais ça n'a rien à voir avec les quelques heures que j'ai passées à Bruges le lundi 15 juin dernier même si le Football Club de Brugge (avec 2 G comme dans grande gueule) a été couronné champion de Belgique cette année.

En fait je ne connaissais pas Bruges/Brugge et je me suis dit que ce serait intéressant de découvrir la ville, surnommée la Venise du Nord (quelle drôle de comparaison - probablement des gens qui ne connaissent pas Venezia), dans des conditions exceptionnelles à cause de la pandémie de coronavirus. Et ce fut le cas.

Pas un chat (ni de chien) dans le train départ de Bruxelles Midi à 9h28, trajet 1 heure.

Pas plus de chien ni de chat dans la ville. Quelques autochtones et quelques vélos.

Dès l'entrée dans la vieille ville, le Béguinage



où trottinent de vieilles nonnettes



à deux pas du Béguinage et rien n'empêche de commencer par là, le Minnewater ou Lac d'Amour à contempler depuis le Park Bridge d'où la photo ci-dessous a été prise



après avoir déambulé dans le grand jardin du Béguinage je suis sorti par le Begijnhof et son pont enjambant un canal



- Tiens qui c'est ce playboy ? - Comment ! vous ne regardez pas la télévision ? - Heu ! si, mais je ne vois pas qui c'est ! - Mais c'est Ronn Moss ! - Jamais entendu parler !

Le même pont l'année dernière au mois de Juin ... mais sans Ronn Moss 🤪

https://www.google.com/maps/@51.2018333,3.2238783,3a,75y,188.53h,85.75t/data=!3m8!1e1!3m6!1sAF1QipNzRP3p6o2EG6rM_h3WuWFCNBdcRxhX1o0FE8na!2e10!3e11!6shttps:%2F%2Flh5.googleusercontent.com%2Fp%2FAF1QipNzRP3p6o2EG6rM_h3WuWFCNBdcRxhX1o0FE8na%3Dw203-h100-k-no-pi8.46488-ya76.961555-ro2.4653096-fo100!7i5376!8i2688

Quelques vélos disais-je













Tiens nouvelle limite de photos par message : 10 !

La suite avec encore des vélos mais aussi des canaux dans notre prochain épisode 😏
Peut-être une partie de l'est du Canada (Québec) English translation pending
by Glll2012New · 2020-06-05 · 54 replies
Bonjour, un nouveau projet, pourquoi pas.

Après 5 voyages aux USA, nous avons décidé de changer de lieu, un peu aidé aussi par une visite à faire a une amie à Victoria. Certes on aurait bien aimé qu’elle soit sur la côte est mais voilà. Nous prévoyons de faire une halte de quelques jours à Victoria dans le courant du mois de juin puis de rejoindre Montréal.

Une rapide présentation s’impose. Nous sommes un couple de retraité qui aura 71 ans à cette époque. On voyage en voiture avec les nuits en motels/hôtels, aucune expérience avec les B&B qui semblent très courant dans ce pays. Comme je suis le seul conducteur, j’ai volontairement limité les trajets à environ 300km/jour à la suite d’une mauvaise expérience en 2017. On aime bien randonner mais maintenant, on se contente de petites distances assez faciles, au besoin on en fera plusieurs par jour.

Dans le circuit ci-dessous, je n’ai, bien sûr, pas indiqué tous les petits arrêts inévitables ici ou là. Comme vous le voyez, les dates ne sont pas fixes et le nombre de jours peut aussi évoluer un peu. Donc rien n’est réservé !

Le circuit

J01-Vancouver-Montréal, avion, récupérer la voiture, la visite de Montréal ne nous intéresse pas. Nuit à : Saint-Jérome J02-NP Mont Tremblant : La Chute du Diable, la Roche, la Coulée & la Corniche, Le Lac des Femmes Nuit à : Saint-Jérome J03-NP de la Mauricie : Le Passage, Lac Edouard Nuit à : Grand-Mère J04-Parc des Chutes-de-la-Petite-Rivière-Bostonnais, Pont couvert Ducharme, Halte du Curé-Normandin Nuit à : Ermitage Saint-Antoine J05-Lac St-Jean, Val Jalbert, Chambord Chute Ouiatchouan, Parc de la Pointe-Taillon Nuit à : Alma J06-Saguenay : Fjord du Saguenay, Site de la Nouvelle-France, Statue Notre-Dame-Du-Saguenay, L’Anse de Tabatière Nuit à : Saint-Simeon J07-Saint-Simeon-Rivière-Du-Loup Ferry, Grand Falls, Hays Falls, journée de transition Nuit à : Fredericton J08-Welsford Falls, Saint-John : Marché de Saint-Jean, Mispec Beach, Saint Martins Sea Caves Nuit à : Saint-Martins J09-Fundy Trail Nuit à : Alma J10-Cap Enragé, Pays de la Sagouine, Dune de Buctouche, NP Kouchibouguac : Marais Salé, Le Castor Nuit à : Miramichi J11-Musée Acadien du Québec, Phare de Miscou Nuit à : Caraquet J12-Notre-Dame Du Mont-Saint-Joseph, journée de transition Nuit à : Bonaventure J13-Parc de l'Île-Bonaventure-et-du-Rocher-Percé, Chute Rivière Aux Emeraudes Nuit à : Gaspé J14-NP du Forillon : La Taïga, Grande-Grave “Une tournée dans les Parages”, Cap gaspé, Le bout du Monde Nuit à : Gaspé J15- NP du Forillon : Cap Bon-Ami, Tour du Mont-Saint-Alban Belvédère de L'Anse-de-L'Étang, Grande-Vallee, L'Anse-Pleureuse, Mont-Saint-Pierre Nuit à : Sainte-Anne-Des-Monts J16-NP de la Gaspésie : Lac aux Américains, Mont Ernest-Laforge Nuit à : Matane J17-Phare-de-Pointe-au-Père, NP du Bic : Cap-Caribou & Pointe-aux-Épinettes, Cap-à-l'Orignal, Trois-Pistoles, Rivière-Du-Loup, Notre-Dame-Du-Portage Nuit à : Kamouraska J18 à J20 Quebec, nuit sur place J21- Montréal, retour en avion

Malgré mon passage dans les environs de Québec pour mon travail, il y a une dizaine d’année, nous ne connaissons pas ce pays, donc vos avis nous seraient précieux.

Est-il utile de prendre une carte annuelle pour les entrées dans les NP et si oui, laquelle ?

Merci de vos réponses.
Visite du Puy du Fou English translation pending
by Tahiti09 · 2020-05-27 · 8 replies
Bonjour, Nous planifions nos vacances d'août 2020 , nous aimerions nous rendre au Puy du fou, j'aurai quelques questions à poser à ceux qui sont de la région ou à ceux qui y sont déjà allés : - combien de temps faudrait-il passer au Puy du fou ? - est-il préférable de loger dans un des hôtels du parc? - Qu'y a t il à voir aux alentours ? Merci à tous pour vos conseils et portez-vous bien 🙂
Two Weeks in Dominica
by Pat17 · 2020-05-25 · 21 replies
Hi everyone, I’m sharing my travel journal from Dominica (not to be confused with the Dominican Republic) in January 2020. We wanted to escape the rain, gloom, and cold of France—and we got *some* rain and storms, but also warmth!

DOMINICA A small Caribbean island of 754 km², located between Guadeloupe and Martinique, Dominica is part of the Commonwealth. Roseau is its capital. The locals speak English and Creole. The currency is the East Caribbean Dollar (EC$). In October 2019, we decided to visit this little paradise from January 9 to 24, 2020—14 nights on the island. We traveled as two couples. Flight booking with Air Caraïbes: Orly Terminal 4 to Pointe-à-Pitre by plane, then P-à-P to Roseau with L’Express des Îles (boat) for the outbound trip. Marigot to Pointe-à-Pitre to Orly (all by plane on the return). Air Caraïbes: navigAir: plane + shuttle + boat. They handle everything, even delays. A shuttle waits for us at the airport to take us to the boat.

Accommodation bookings: 7 nights on the Caribbean coast in Salisbury (Sunset Bay Club), 4 nights on the Atlantic coast in Taberi La Plaine (Citrus Creek Plantation), and 3 nights in Marigot (Hibiscus Valley Inn). Car rental booked (Courtesy Rental Car).

Thursday, January 9 8:00 AM: Orly Airport, baggage drop-off—we checked in 48 hours earlier. Scheduled takeoff at 11:10 AM. Arrival in P-à-P at 2:30 PM local time after a 7-hour, 50-minute flight. We collect our luggage, and a shuttle is waiting to take us to the dock for L’Express des Îles. We check in, and a big storm hits P-à-P. Scheduled departure at 5:00 PM for a 2-hour, 20-minute crossing. Lots of waves—many passengers got seasick during the trip. Arrival in Roseau at 7:30 PM. We go through customs. Some clementines to declare… which they confiscated! A taxi takes us to the car rental: Courtesy. The ride is covered by the rental company. We get an automatic. You need a special permit to drive in Dominica (12 €, issued by the rental company). And remember—driving is on the left! It’s dark, and we have a good hour’s drive to reach our hotel. First intersection, headlights coming toward us, honking… we’re on the wrong side—driving on the left, remember? Most roads are in poor condition, narrow, with few signs and little to no street lighting. The island was hit by Tropical Storm Erika in 2015 and Hurricane Maria in September 2017, causing major damage. We finally arrive in Coulibistrie at Sunset Bay Club at 9:30 PM. The owner welcomes us, warms up some bread and cheese, and offers us four beers. We have pâté, sausage, and chips—we have a little picnic on the terrace of our bungalow. We have two adjoining rooms. It’s 11:00 PM when we go to bed… and it’s raining.

Friday, January 10 After a hearty breakfast (French toast or pancakes, jams, fresh juice, coffee or tea, eggs-bacon-cheese, bread, fresh fruit), the sun and rain take turns freely. We head north. Colihaut: a short walk through the village—we’re the only tourists. Portsmouth: lunch on Purple Turtle Beach at Sea Bird Bar and Grill (grilled fish, fries, salad, and the local beer: Kubuli). Then we visit Fort Shirley, part of Cabrits National Park. We do the yellow trail and part of the blue one. We buy a week-long pass, useful for some visits (no entry fee). On the way back, we stop at the market to buy some fruit. We arrive at Sunset in time to watch the sunset over the Caribbean Sea. All day, showers and sunshine.

Sunset at Sunset Sunset Beach Colihaut Colihaut





Fort Shirley



30ème anniversaire de la mort de Luigi Nono (Italie) English translation pending
by Taamaden · 2020-05-12 · 0 replies
« Luigi Nono : un nom. Une œuvre musicale. La musique d’un nom. Le nom d’une musique » (Edmond Jabès, poète et ami de L.N.)

En souvenir d’un grand compositeur

Ses œuvres sont provocantes et tout de même destinées au peuple : le compositeur Luigi Nono est l’un des plus grands représentants de l’avant-garde d’après-guerre, qui a donné des impulsions importantes pour la Nouvelle Musique. Le 8 mai 1990, il est décédé dans sa ville natale, Venise. Trop tôt...

Depuis les années 50 – la grande époque de la musique d’avant-garde se forgeant essentiellement à Darmstadt et Donaueschingen –, Luigi Nono fait sans aucun doute partie des compositeurs les plus importants de l’histoire de la musique contemporaine (avec Pierre Boulez, Karlheinz Stockhausen, Luciano Berio, György Ligeti, etc.). Désigné comme le compositeur le plus politisé de sa génération, Nono et sa musique ont été le carrefour des débats esthétiques et idéologiqes les plus importants : musique et politique, texte et musique, signification textuelle et sémantique musicale, technique sérielle et expression artistique, technologie moderne et idéologies, les problèmes essentiels de la musique sont fortement remis en question. Estimé par les professionnels de la musique contemporaine, utilisé et de la même façon abusé pour des enjeux politiques, Nono reste une figure énigmatique extrêmement attrayante, trop peu comprise par ses contemporains, et ce fait est encore valable même trois décennies après sa mort...

Luigi Nono reconnaît très tôt la parenté entre les musiques des différentes époques et les arts : son grand-père était peintre, son oncle Urbano sculpteur. Au Conservatoire de Venise, Nono entre en contact avec la musique vocale polyphonique de la Renaissance. De plus, la Seconde Ecole de Vienne (Schönberg, Berg, Webern) et des compositeurs comme Strawinsky et Bartók ont également une influence énorme sur lui dès le début. Etudiant des Cours d‘été internationaux de Darmstadt, il s’associe à des étudiants d’Arnold Schönberg. En 1955, une fille de Schönberg, Nuria, devient son épouse.

Ses œuvres des années 50-70 peuvent être considérées en fonction de leur inscription dans une idéologie marxiste et gramscienne (Il canto sospeso / Canti per 13 / La terra e la compagna / Varianti), et on rencontre les thèmes qui préoccupaient la Gauche européenne à l’époque : la guerre d’Algérie (Intolleranza), l’assassinat de Malcolm X (Contrappunto dialettico alla mente), la guerre de Vietnam (Siamo la gioventù del Vietnam), le mai 1968 (Musica-Manifesto n.1 : Un volto, del mare – Non consumiamo Marx), le Holocaust (Ricorda cosa ti hanno fatto in Auschwitz), des mouvements de libération en Amérique du Sud (Como una ola de fuerza et luz), le monde du travail au capitalisme (La fabbrica illuminata) etc.

Dans la deuxieme moitié des années 70, Nono change lui-même le cap : des œuvres comme Con Luigi Dallapiccola (1979), le quatuor à cordes Fragments: Silence, A Diotima (1979-80) ou le deuxième journal polonais Quando stanno morendo (1981) dépassent même les attentes de ceux qui ne le soupçonnent pas d’être un "compositeur engagé", étant d’abord perplexes face à un Luigi Nono changé aussi bien sur les plans humain que compositionnel, jugeant les quelques idées d’autrefois obsolètes et démodées et exigeant absolument de "mettre l'imagination autant que possible en avant".

La période artistique de Nono qui suit et dure jusqu’à sa mort, est en particulier marquée par une seule œuvre monumentale, Prometeo. Tragedia dell’ascolto, un drame qui ne se passe que dans et avec les sons, un drame entre la musique et les auditeurs. Pour le compositeur, ce "Prométhée", basé sur un collage de textes fragmentés qui vont d’Äschylus jusqu’à Walter Benjamin, en passant par Goethe, Rilke, Hölderlin et Nietzsche, et cela en italien, grec et allemand, ce Prométhée donc correspond à "un voyage d’une île à une autre île", à un labyrinthe dans lequel les chemins se croisent et se perdent. Prométhée incarne la situation humaine actuelle : "L’homme et la loi, l’homme et sa recherche continuelle de l’inconnu, l’homme et la construction des nouvelles lois et leur transgression. Prométhée, c’est l’homme avec son éternelle soif de nouvelles terres et de nouvelles frontières. C’est la révolte contre la restauration qui empêche l’arrivée des temps nouveaux" (Luigi Nono).

Fondazione Archivio Luigi Nono

Voici mes "charts Nono" (pas dans cet ordre, mais tout à recommander vivement !) :

i) Il canto sospeso* : Barbara Bonney, Susanne Otto, Marek Torzewski, Rundfunkchor Berlin, Berliner Philharmoniker, Dir. Claudio Abbado (Sony) ii) Polifonica – Monodia – Ritmica / Canti per 13 / Canciones a Guiomar : Angelika Luz, United Voices, Ensemble UnitedBerlin, Dir. Peter Hirsch (Wergo) iii) Como una ola de fuerza y de luz / …sofferte onde serene… / Contrappunto dialettico alla mente : Slavka Taskova, Maurizio Pollini, Sinfonieorchester des Bayerischen Rundfunks, Dir. Claudio Abbado (Deutsche Grammophon) iv) Prometeo. Tragedia dell’ascolto : Ingrid Ade-Jesemann, Susanne Otto, Helena Rasker, Peter Hall, Solistenchor Freiburg, Ensemble Modern, EdHSS, Dir. André Richard, Ingo Metzmacher, Peter Rundel (EMI Classics) v) La fabbrica illuminata / Ha venido, Canciones para Silva / Ricorda cosa ti hanno fatto in Auschwitz : Carla Henius, Barbara Miller, Kinderchor des Piccolo Teatro, Chor des RAI Mailand, Schola Cantorum Stuttgart (Wergo) vi) Al gran sole carico d’amore : Claudia Barainsky, Maraile Lichdi, Melinda Liebermann, Staatsopernchor und Staatsorchester Stuttgart, Dir. Lothar Zagrosek (Teldec/Warner) vii) Fragmente: Stille – An Diotima : Arditti String Quartet (Montaigne)

Hery

https://www.youtube.com/watch?v=58YmocJewH0

*Il canto sospeso est une cantate pour soprano, contralto, ténor, chœur et orchestre, écrite entre 1955 et 1956, à partir d’extraits de lettres de condamnés à mort de la résistance européenne.
Passeport espagnol et maison en Espagne English translation pending
by Bonrepos · 2020-05-12 · 11 replies
Bonjour , je suis Français mais je possède aussi un passeport Espagnol ainsi q’une maison en Espagne , es ce que je peux passer la frontière pour me rendre dans cette maison familiale ? .Avez vous des infos sur ce sujet . Merci d'avance
État de la route entre Zagora et Guelmim (à moto) English translation pending
by Orionsimon · 2020-05-12 · 13 replies
Bonjour à tous, Je prépare pour fin septembre, si les conditions sanitaires le permettent, un périple qui passera par Zagora, Foum Zguid, Tissint, Tata, Akka, Icht, Assa, et Guelmim, j'aimerais connaître l'état de la route sur cette portion, ensuite je poursuivrai par Sidi Ifni, Tiznit etc.... Je suis également intéressé par des bonnes adresses sur ce parcours, hébergements, restaurants. Merci pour vos réponses.
Tour du monde Costa et\ou MSC: remboursement ou avoir? English translation pending
by Touran123 · 2020-04-26 · 9 replies
Bonjour, Mon tour du monde s'est achevé dernièrement mais vu le coronavirus des compensations nous sont accordées. Que choisir ? Le 35 % en cash ou un avoir sur une prochaine croisière de 50 %, validité fin 2022. J'hésite fortement entre les deux propositions. Merci de vos conseils Touran123
Pistes et bacs et moyens de transport de Majunga à Maintirano (Madagascar) English translation pending
by Domi75 · 2020-04-12 · 4 replies
Je souhaite me rendre par route et piste de Majunga a Maintirano courant Octobre prochain. Merci me donner repères étapes et temps .De Katsepy a Soalala , puis Besalampy à Maintirano. Pistes et bacs et moyens de transport . En fait je continuerais sur Morondava pour regagner Tana et retour France.
Happiness Settles in the Heart of the Maasai Mara
by Jety34 · 2020-04-06 · 122 replies
(October 2018).

This account of a short stay in Kenya was originally meant for our friends and family, but to pass the time—for both us and you—and to add some content to the increasingly quiet columns of Voyage Forum during these weeks of confinement, when travelers can only journey in their minds, we decided to share the 25 pages of my ramblings, illustrated with Yolande’s photos, from an extraordinary stay in the Maasai Mara National Reserve. We waited until the two previous discussions on this same topic, filled with stunning photos and started by Régis and then Claire—sometimes in agreement, sometimes differing but always full of insights—had quieted down a bit before jumping in. Well, we’ll give it a try.

Let’s clarify: one of us claims to be a beginner photographer, and the other is just an unrepentant dreamer and modest writer. We often pursued our passions separately—Yolande with her mentor and me with an incomparable tracker—so sometimes the photos don’t quite match the text, or vice versa.

We hope you enjoy reading this lengthy post, which is longer than usual in VF’s sections (except, of course, for Mr. Voyajou). A thousand apologies for straying off the beaten path.

Alright, here we go!





Discussion du concours photo du mois d'avril 2020: "En famille" English translation pending
by Pierre · 2020-04-01 · 124 replies
Pour discuter, partager, c'est ici ! Le concours est là 🙂
Romans iraniens contemporains English translation pending
by UnaMilanese · 2020-03-27 · 36 replies
Bonsoir,

L'un ou l'une d'entre vous a-t-il un ou des titres de roman iranien contemporain à me conseiller?

Auteur iranien et pas auteur qui écrit sur l'Iran. Et de préférence masculin (il faut que je me rende à l'évidence, ma longue expérience de lectrice montre que je ne suis pas du tout réceptive à la littérature écrite par des femmes).

Khayyam et Hafez, guère contemporains, sont déjà dans ma bibliothèque. Maalouf, qui au demeurant n'est pas iranien, aussi.

Catherine
British Airways ne veut pas rembourser les billets pour les USA English translation pending
by Azerty013 · 2020-03-12 · 267 replies
je viens d'avoir british airways (j'ai une ligne non surtaxée si besoin pour quelqu'un en MP pas eu trop d'attente mais ne pas lâcher quand c'est occupé recommencer multiples fois)!! et bien peanuts. L'agent que j'ai eu au tel stipule qu' ils ne remboursent pas à ce jour les billets pour les USA qui sont avant le 13 avril 2020 achetés l'année dernière dont les conditions ne sont pas remboursables....le coronavirus c'est pas leur soucis. Alors que d'autres compagnies aériennes font des gestes forts pour aider les clients...et même AGODA dont les chambres d'hôtels n'étaient pas remboursables remboursent sans problème dès aujourd'hui...

Alors la raison "à la trump" invoquée aujourd’hui les billets achetés à compter du 3 mars (on connaissait les dangers du virus) donc on peut obtenir changement ou bon avoir... les billets achetés avant le 3 mars on ne connaissait pas les dangers du virus donc c'est perdu vous n'avez droit à aucun remboursement (bon on sait que les taxes c'est remboursable).

je vais m'empresser d'inonder de messages les réseaux sociaux pour donner l'info. et faire un post bien voyant ici...sur VF Le gars il dit pour le moment n'annulez pas par vous même attendez peut être que ça va changer d'ici là....c'est clair que je vais attendre du coup....

je vais mettre un cierge à la bonne mère que soit les USA reviennent à la raison et qu'ils annulent l'interdiction pour les européens.. ou que BA fasse geste commercial digne de ce nom pour tous les voyageurs européens qui n'y sont pour rien
Piste Tafraoute-Taouz (Maroc) English translation pending
by Groschats · 2020-03-08 · 15 replies
Bonjour,

Pour les fans de cette zone, j'ai le malheur de vous apprendre que le goudron passera par là normalement l'année prochaine... Pour le moment, le terrassement est en finition entre Taouz et Jdeid, le goudron y sera pour très bientôt.

Et un nouveau goudron dans le Saghro sera en place ( machines déjà au boulot ) entre Nkob et Kelaa ou Skoura ( je doute qu'elle aille vers Bouskour ). Le terrassement est fini entre Ait Oullal ( 3km de Nkob vers Agdz ) et Tagemout ( mine de sidi harazem ) , fait rapidement car elle n'est même pas sur Osmand.
Eternal Russia! A deep dive into rural, provincial, and everyday Russia...
by Triptrafic · 2020-03-05 · 41 replies
Hello 😏

Four trips to Russia in our little camper van have allowed us to meet ordinary Russians, those who live far from the Westernized elites of the country's major western cities.

Even with our few words of Russian, we clearly understood what we were so often told: Russia is not just Moscow or St. Petersburg.

This post doesn’t claim to address the sociological realities of this magnificent country. More modestly, it aims to take you on a visual journey to discover the three fundamentals that shape Russian identity: rural life, religion, and patriotism.

VoyageForum allows 20 photos per post, so we’ll stick to this selection. They were taken during our fourth road trip, in April and May 2019.

RURAL LIFE

For this dive into rural Russia, we deliberately left the paved roads to take small dirt tracks and country lanes.

We traveled through the oblasts of Ulyanovsk (Ульяновск), Nizhny Novgorod (Нижний Новгород), and the Republic of Mordovia (Республика Мордовия).

1. We leave the main road to enter the first villages. Very quickly, we find these splendid homes that make up the historical heritage of rural Russia.



2. A little further on, we enter a village where time seems to have stood still. A single street, izbas on either side, small plots of land behind, a few wells for water...



3. Shopping in rural Russia isn’t like GUM! Here, no luxury boutiques—vendors set up right by the roadside!



4. In another village, with a few words of Russian, I ask the owner of this house why he’s bringing in firewood in spring. From what I understood, you shouldn’t wait for autumn when everyone needs it and prices go up.



5. In the Nizhny Novgorod Oblast, we stop near a small church that the parishioners show us around. To thank them, Sylvie buys them fruit juice and delicious honey cakes. Generously, the priest gives us permission to sleep in the parking lot!



6. The next day, wandering rural roads, we admire this house for a long time, with its traditional wooden figurines behind the windows.



7. We hit the road again toward a small town where, of course, they sell local fish. We know Russians are the biggest consumers of freshwater fish in the world. And here, we’re in the central Volga basin with its dozens of tributaries!



RELIGION

A few years ago, we visited the Makaryevo Monastery. That’s where we learned about the Saint Seraphimo convent for nuns. It was hard to find, on the border of the Republic of Mordovia and the Nizhny Novgorod Oblast.

We discovered a place of pilgrimage, a space for religious expression, authentic, popular, and very Russian—where nuns, believers, and (most importantly) no tourists mix! Just 500 km from Moscow and the Golden Ring, the monastery mainly welcomes groups and families staying in the huge pilgrim house.

We’d only planned a quick visit but ended up staying two full days! Thanks to the staff for letting us park and sleep in the pilgrims’ parking lot.

8. The site is much larger than we imagined. Over several hectares, religious buildings, the nuns’ living quarters, visitor accommodations, and schools all coexist...



9. For two days, we mixed with kind religious figures and pilgrims—welcoming even to non-Orthodox folks like us!



10. But what really stood out was the presence of groups of young people. We were also struck by how young the religious figures we met were.



11. The next morning, having slept in the pilgrims’ parking lot, we were the first visitors. It was a special moment to walk the grounds alone.



12. That morning was marked by an unlikely event. Sylvie chats with a nun who speaks English. Perhaps touched that we’d driven from France, she offers Sylvie a private tour. She asks two parishioners to dress her and grants her the privilege of seeing the sacred places closed to the public. Me? I got nothing—I was left outside!



13. I take the chance to observe pilgrims in prayer. I meet a small group of believers gathered around a portrait of Nicholas II, praying for him.



14. In the evening, after dinner, we attend the last service of the day. Until the site closes, we mingle with the *babushkas* buying icons, sacred images, and religious objects blessed by the priest—for just a few rubles.



PATRIOTISM

May 9, 1945, is the day Germany signed its surrender in Berlin. In Russia, it’s celebrated as День Победы—Victory Day. As we know, the Soviet Union paid the heaviest price: nearly 22 million dead. Not a single Russian family was spared.

We wanted to share this special moment, but far from the official ceremonies of the military parade on Red Square. We chose a provincial city, 180 km east of Moscow.

15. By 10 a.m., the crowd starts gathering downtown. Right away, what stands out is the family makeup of the procession.



16. We walk among the families, like this mom adjusting her daughter’s cap. The atmosphere is a mix of solemnity and reflection, punctuated by the joyful laughter of children.



17. This mother and daughter pose behind a portrait of their grandfather.



18. I spend a long time watching how patient and helpful the soldiers are. They lift kids onto the vehicles, make sure they don’t slip, then hand them back to their parents.



19. Around noon, we’re introduced to a tradition we didn’t know about. On May 9, in some cities, neighborhood committees made up of volunteers offer meals and drinks to participants. So we have lunch with families—parents, kids, and grandparents—all surprised we came from France.



20. By afternoon, the crowd has grown dense, with a procession stretching over 2 km! We stay until the end of the day, impressed by this authentic, popular demonstration of Russians’ attachment to the Motherland.



That’s all 😏

The full story is online here: ETERNAL RUSSIA.

Those who want to discover the world through the eyes of a plumber’s little van can check out Trafic Life.

Best regards,

Sylvie & Bernard
Voyage solo-rando de 4 semaines dans l'Ouest des États-Unis English translation pending
by Jhc019 · 2020-03-01 · 40 replies
En guise de préambule Voici un nouveau carnet - un énième, me diriez-vous mais c'est mon premier, soyez indulgent svp. 🙂 - qui décrit mon voyage à l’Ouest des Etats-Unis en solo en été 2018 et qui ne sera probablement pas un carnet comme les autres car je l’écris tout d’abord et principalement pour mes enfants qui n’ont pas pu y participer. Je me suis dit que leur parler de tout ça serait trop long et à un moment donné ils en auront assez tandis qu’un carnet peut se lire quand on veut. J’aurais pu l’écrire et leur donner en direct sans passer par le site mais je pense que les enfants d’aujourd’hui liront avec davantage d’intérêt quelque chose publié sur un site que sous fichier Word comme ils lisent plus volontiers les blogs que des romans, pourtant mille fois plus intéressants. Ce carnet aura donc beaucoup de sentiments personnels, du ressenti qui n’intéressera peut-être pas les gens qui cherchent avant tout de l’info pratique. Je vais tout de même tacher d’y mettre quelque renseignements de ce genre dans la mesure qu’il me paraîtrait important d’expliquer certaines choses ou les choix que j’ai fait ou pas. Évidemment toutes mes réflexions et analyses sont des avis personnels et ne seront sans doute pas entièrement partagés par tout le monde.😉 Et juste la dernière chose avant d'entrer dans le vif du sujet: le voyage était fait il y a un an et demi, certaines choses se sont effacés du disque dur (ou mou, c'est à voir) de mon cerveau mais je vais essayer de retracer l'essentiel en espérant que cela servira à quelqu'un sur ce forum et à mes enfants de mieux connaitre leur père.

La genèse

Après avoir fait un premier voyage à l’Ouest des US en famille qui comportait tous les lieux classiques visités habituellement et qui était une grande réussite au niveau de la diversité des lieux vus 😇 mais un peu moins au niveau des intensités des balades 🙁 j’ai voulu approfondir l’expérience et sortir des sentiers battus. Il m’a vite apparu que pour des diverses raisons il ne serait pas possible de le faire en famille. 🙁 Ma femme que je remercie infiniment m’a permis de partir tout seul pendant un mois prenant sur elle les enfants. Sans son soutien ce voyage n’aurait pas été possible.

Les préparatifs

Un voyage solo hors les sentiers battus – relativement bien sûr - demande plus de préparatifs qu’un voyage classique ou plutôt il demande de le préparer différemment. J’ai passé donc beaucoup de temps pendant plusieurs mois avant le départ à établir mon circuit, chercher les informations, créer des itinéraires. J’expliquerai plus tard mon avis sur ce travail fastidieux. Comme à toute la personne qui cherche à faire un voyage à l’Ouest des US une question s’est posée à moi si je dois faire une boucle ou arriver dans un endroit et repartir d’un autre. Les deux options ont leurs avantages et leurs inconvénients – laisser la voiture dans une autre agence que celle où elle a été prise va augmenter la facture de 200-400$ (sauf en Californie), l’arrivée et le départ des différents aéroports peut aussi coûter plus cher bien que j’ai entendu des avis contraires. Mais cela vous permet de ne pas revenir sur vos pas en passant par les endroits qui ne seront pas spécialement intéressants au retour, vous économiserez donc du temps. En faisant une boucle on roule presque toujours un peu trop juste parce qu’il faut revenir.

Le problème éternel est également qu’il faut s’y prendre assez tôt à l’avance pour bénéficier des billets et de la location voiture pas trop chers et généralement sauf être super bien organisé et avoir commencé les préparatifs très en amont (ce qui n’était pas mon cas), au moment d’achat de billets le circuit n’est pas entièrement établi. Généralement on ne conseille pas prendre les billets avant de faire le planning (voir les commandements de Pong 😉, bien faits). Je ne suis pas de cette avis : il est parfaitement possible d’avoir une trame de circuit plus ou moins bien faite et de prendre les billets, ensuite il suffit juste d’avoir beaucoup d’options à sa disposition et de ne pas essayer de mettre tout ce qu’on a envie de voir car cela ne marchera pas. Et c’est ça, le plus difficile ! :-) 🙂

Bref comme vous avez compris, mon circuit était loin d’être fini au moment de recherche et d’achat de billet. J’avais plus ou moins une bonne idée des régions ou des lieux que je voulais visiter mais je n’avais pas de planning exact.

Le départ était prévu pour le mois d’août, j’ai pris mes billets en mars. Les recherches étaient fastidieuses : il me fallait me décider sur le lieu d’arrivée et du départ et sur la location de voiture. Finalement tous facteurs pesés mon choix s’est porté sur la boucle à partir de Denver (la première fois on a fait la boucle à partir de Las Vegas). J’ai longuement hésité sur les vols mais en mars les prix des meilleurs vols avec les horaires potables étaient déjà prohibitifs, je me suis donc décidé à faire des vols avec des longues escales pour passer la nuit à Montréal en aller et à Vancouver au retour. Je donnerai mon avis là dessus plus tard.

Etant donné que j’envisageais de faire beaucoup de pistes j’ai choisi une SUV en espérant avoir un vrai 4x4 au moment de location sur place. Comme j’ai pensé dormir parfois dans la voiture je n’ai pas pris le plus petit modèle. Par ailleurs je me suis fixé comme objectif faire –ou essayer de faire – un voyage vraiment près de la nature, dormir le maximum dans les campings, il me fallait donc avoir un peu de place dans la voiture pour mettre tout le matériel.

Une fois les billets pris j’ai commençais vraiment à construire mon circuit ayant déjà une idée bien précise d’endroits que je voulais absolument visiter. Comme dit plus haut je me suis fixé l’objectif de ne pas dormir dans les hôtels/motels mais de m’arrêter dans les campings. Or en commençant construire mon circuit et en regardant les campings dans les endroits où je voulais dormir il m’est vite apparu que soit les bons campings étaient déjà pleins soit les autres n’étaient pas terribles et de surcroit assez chers juste pour mettre une tente (30-35$ la nuit sans douche en tenant compte de frais de résa que Recreation.gouv ou autres site vous sucrent au passage). J’ai réservé donc les deux premières nuits et ensuite me suis dit que payer aussi cher sans avoir la douche juste pour dormir dans les endroits probablement moyennement sympathiques n’était sans doute pas le meilleur choix et que j’allais essayer de trouver autre chose. Je donnerai mon avis sur ce choix pour chaque jour de voyage.

Ensuite ont commencé les vrais mois de préparation car je ne voulais pas perdre du temps sur place, être tributaire du temps, donc il fallait des plans B, comme tout le monde je voulais faire le max des choses, bref vers la fin du mois de juin j’étais carrément épuisè par mes recherches d’info, des endroits, des itinéraires au point que je n’absorbais plus l’info, j’ai frôlé l’indigestion...

Etant donné que je voulais visiter les endroits où je ne risquais pas voir beaucoup de monde et dans les conditions climatiques assez difficiles (chaleur) j’ai décide d’acheter un navigateur de randonnée. Mon choix après un certain temps de recherches s’est porté sur Etrex 30x pour sa robustesse, son poids, son côté pratique pour la randonnée et son prix (200€ tout de même). J’étais très surpris par le caractère très peu pratique de cet appareil, qui demande à s’habituer à sa manière de fonctionner et ne pas du tout user friendly. Ayant été habitué à la maniabilité des téléphones portables j’ai trouvé cet appareil d’un autre age, et je me demande comment on arrive à vendre aujourd’hui au prix fort ces machins si peu pratique. Cela me rappelait les bons vieux modems de l’époque préADSL qui ramaient pas possible... Par ailleurs il s’est trouvé très énergivore et il fallait constamment penser à avoir les piles supplémentaires sous peine de se trouver avec l’appareil mort. Cela dit je ne regrette pas mon achat car il m’a servi à plusieurs reprises pour me repérer au milieu de nulle part et je pense que sans lui j’aurai pu vraiment m’y perdre ou tout simplement et moins tragiquement de ne pas trouver ce que je cherchais.

Enfin en parlant de préparatifs je ne peux ne pas mentionner les ressources inestimables que j’ai trouvé sur ce forum et sur les sites de ces membres, que je remercie, notamment Thierry (wavemaster), dont le site reste une référence par son exhaustivité des lieux à visiter mais qu’il faut souvent compléter par le recoupement d’info d’ordre pratique, Julien (ju45) qui donne dans ses carnets pas mal d’info justement pratiques – la distance, le temps, l’appréciation – et qui met beaucoup de belles photos ce qui est très appréciables pour se faire une idée, Yves (mycovtt) dont les nombreux carnets et les aventures ainsi que des magnifiques photos m’ont beaucoup inspiré, Pierre (pong) pour ces récits instructifs et les photos, Jean Philippe (orionide) pour ses sites très bein faits, Michèle et Jean-Michel dont les magnifiques photos sont une source inépuisable d’envies et beaucoup d’autres dont j’ai parcouru assidument les carnets.

Je voudrais remercier plus particulièrement Patrice (jdakota), Olivier (oliv2019), Valérie (veileen) et Guillaume (Marati) dont les carnets super détaillés et les photos magnifiques m’ont directement inspiré et qui ont eu la gentillesse et la patience de me donner leurs tracés de GPS et leurs conseils et encouragements. Ce carnet est autant l’hommage à leur gentillesse et le sens de partage.

Et juste le dernier mot pour expliquer ce qui va suivre : je suis arrivé aux US dans l’état de fatigue très avancé, l’année était très dure et le manque de sommeil cumulé tel que parfois je dormais debout dans le métro. Cela explique certaines choses que vous allez trouver dans ce carnet.

Et pour comprendre vraiment le manque de belles photos dans ce carnet il faut savoir que pour moi marcher vitedans ces beaux endroits est un plaisir plus grand que de les voir, ce qui doit me faire rater énormément de choses que je n’ai pas le temps d’apercevoir et/ou de contempler. C’est sans doute bête mais c’est comme ça, j’aime bien marcher et marcher vite. Un Forest Gump, quoi... 😉 😊
AVE pour le Canada et nom d'usage English translation pending
by ADW · 2020-02-12 · 10 replies
Bonjour,

Je projette un voyage au Canada et je dois faire une demande d'AVE (autorisation de voyage électronique).

Sur mon passeport, j'ai comme nom : "DURAND usage DURAND-DUPONT".

(Ce n'est pas mon nom d'épouse, je ne suis pas mariée.)

Ma question est la suivante, que dois indiquer sur ma demande d'AVE ? - DURAND - DURAND usage DURAND-DUPONT - DURAND-DUPONT ???

Je suis un peu perdue et la notice de la demande d'AVE ne comprend pas ce cas...

Mes billets ont été pris au nom de "DURAND usage DURAND-DUPONT" mais je ne sais pas si ça a un rapport.

Merci par avance à ceux qui pourront m'aider !
Notre trip en Afrique du Sud, destination Le Cap English translation pending
by Stellenbosch · 2020-02-04 · 23 replies
Nous entamons notre troisième jour. Passage obligé à la banque, il faut se remplir les poches et les vider d'une partie pour la location. Pas simple de se faire comprendre, car nous ne parlons que très peu l'anglais. Le distributeur ne veut pas nous délivrer 3000 rands, mais à force de mots et de gestes, nous sommes parvenus au guichet à faire le retrait, sympa la fille (nous avons compris par la suite qu'il fallait faire 2 retraits de petites sommes) des petits tracas sans importance. C 'est parti pour la côte Ouest, le littoral est sauvage et magnifique. Les eaux froides de l'Atlantique 14° ne se prêtent pas à la baignade, mais le courant froid du Bengula offre des langoustes à profusion et d'excellents poissons.

Nous pénétrons dans "West Coast National Park" 27600 hec. Le Namaqualand, jardin extraordinaire connaît en Afrique du Sud le même succès que l'arrivée du Beaujolais nouveau à Paris...

Il mérite le nom de paradis floral: le sol aride, reconnaissant des quelques gouttes de pluie que lui accorde la nature uns fois par an, se couvre, d'un bout à l'autre de l'horizon, d'un tapis de fleurs aux couleurs éclatantes. Dommage, nous arrivons à la fin de cette merveilleuse transformation.

La pureté du Lagon de Langebaan avec ses îlots accueillent chaque printemps des milliers d'oiseaux migrateurs. Nous pique-niquons face à cette beauté de la nature.

Il nous faut reprendre la route en direction de Vredenburg, où nous cherchons un concessionnaire Nissan, depuis la prise de la voiture, il y a un bruit à l'avant. Après un contrôle, il s'agit d'un élément sous le moteur a peine vissé! (erreur d'usine, la voiture est neuve, comme quoi, il ne faut pas se fier à l'aspect de la voiture). Nous avons eu un accueil remarquable, le mécano est allé avec mon mari tester la voiture pendant que l'on m'offrait thé et petits gâteaux. L a réparation a été faite gratuitement!! Pourboire de 300 rands, ça les valait bien.

Enfin, nous découvrons au bout de 16km de route aride, à l'horizon, un halo blanc baigné de soleil "Paternoster" petit village de pêche typique avec ses maisons aux murs blanchis comme en Grèce, incroyable! Selon la légende, il occupe le site où des naufragés portugais récitèrent le Notre Père pour rendre grâce à leur survie.

Comme nous avons coutume de le faire, un tour de village s'impose pour se donner une idée de l'ambiance, repérer les restaurants et les guest houses.

Au bout du village en bord de plage, Baywatch B&B, nous fait un clin d’œil. Nous demandons à voir la chambre et là, c'est magnifique... d'un excellent niveau: 680 rands pour deux.

Pieds dans le sable en sortant du B&B, "A little taste of heaven on earth"

Nous demandons à voir la chambre et là, c'est magnifique... d'un excellent niveau: 680 rands pour deux.

Nous sommes accueillis chaleureusement, je demande où trouver une cabine téléphonique, voilà qu'elle nous tend son cellulaire pour que nous appelions la France, ce que nous refusons, alors, elle nous propose Internet! C'est extraordinaire de rencontrer des personnes qui vous sont étrangères, qui ne parlent pas la même langue, qui sont accueillantes, super sympathiques et prêtent à tout pour vous faciliter la vie!

Sur ce, il est temps d'aller dîner, nous avons repéré un resto qui ne paie pas trop de mine, mais où le menu a l'air bien alléchant, quelle bonne idée nous avons eu de le choisir. L'intérieur est typiquement hollandais et le repas n'en parlons pas! des steaks de calamars de 500gr, délicieusement bons, un seul aurait suffit pour deux. Pour terminer, une glace que nous avons demandé très petite, nous avions vu la taille réelle, la serveuse n'en revenait pas! Cassé le ventre. Il ne nous reste plus qu'à se glisser sous les draps et à se laisser bercer par le bruit des vagues. GOOD NIGHT
Petit compte rendu de 19 jours à Cuba en janvier English translation pending
by Cescableue · 2020-02-04 · 7 replies
Bonjour à tous, Je reviens de 19 jours à Cuba, voici un rapide compte rendu : J'ai 66 ans, je suis une femme et je voyage en solo. Je parle un peu espagnol.

Vol Iberia Bordeaux- La Havane via Madrid sans problème.

Hébergement : Tous mes hébergements avaient été réservés sur Airbnb, je sais que ça crée polémique, mais quand on n'est plus trop jeune en voyage solo, on devient moins aventureuse et les commissions du site ne sont pas plus importantes que celles prises par les propriétaires de Casa qui font jouer leur réseau. Evidemment, cela ôte la possibilité d'improviser. Chacun fera son choix. Toutes les casas étaient très conformes aux annonces, aucune mauvaise surprise, j'étais attendue. J'avais pris soin de confirmer mon arrivée une quinzaine de jours avant depuis la France, puis la veille de mon arrivée pour chaque Casa.

Transports : J'ai utilisé les bus Viazul, la plupart des trajets ayant été réservés en ligne avant mon départ. Là encore, aucun problème. En arrivant une heure avant à la station, j'ai obtenu mon billet et même à Playa Larga où il n'y a pas de bureau, le eticket et la confirmation de paiement ont suffi pour monter dans le bus. Comme souvent dit par d'autres membres, les bus sont souvent pleins et il est prudent de réserver sa place deux ou trois jours avant. Bus très ponctuels même si un peu vétustes. Un trajet en collectivo entre Habana et Varadero, payé 20 CUC. On peut sans doute obtenir meilleur tarif, j'ai eu le sentiment de n'avoir pas été très efficace sur ce coup là ;-)))

Itinéraire : j'avais délibérément décidé de prendre mon temps et de m'offrir pas mal de parenthèses plage

Habana 3 nuits: Casa Maria Elena, Centro Habana à 5 minutes de marche du Capitol. Grande chambre, mais mais avec seulement des fenêtres intérieures, bon petit déjeuner et hôte très agréable. 18 CUC/nuit Varadero 3 nuits : Casa La Collina. Grande chambre, le meilleur petit déjeuner de mon séjour et des hôtes Gladys et son père adorables. Bien située. a l'ouest de la zone hôtelière. Juste la rue à traverser pour aller à la plage. 28 CUC/nuit Playa Larga 3 nuits : Casa Amenecer in Bahia. Un peu excentrée donc j'y ai pris tous mes dîners. Hôte adorable, repas très copieux et bon marché. Chambre de plain pied quasiment sur la plage. Prêt de vélos possible. 28 CUC/nuit Trinidad 3 nuits : Casa Hostal El Pedregal. Jolie chambre, situation parfaite à 3 minutes de Plaza Mayor et Casa de la Musica. Terrasse dominant la ville pour le petit déjeuner. 25 CUC/nuit La Boca-Playa Ancon 3 nuits : ma meilleure casa. Très jolie chambre, vue sur mer. Terrasse face à la mer et très joli jardin. Dîner et petit déjeuner excellents et TRES copieux. 30 CUC/nuit Cienfuegos 2 nuits : casa Hostal Navarro, très centrale, chambre immense + une cuisine attenante hôte très accueillant et petit déjeuner à la carte avec choix des ingrédients. 17 CUC/nuit Habana 2 nuits : Retour chez Maria Elena avec plaisir.

Budget : Espèces : Je suis partie avec seulement 220€ en espèces, changés à l'aéroport, j'ai retiré en plus 370 CUC dans des ATM avec carte Master Card. Sachant que toutes mes casas sauf une étaient payées avant le départ et mes trajets Viazul aussi. Donc :

Billet d'avion : 540 € Casas sur Airbnb : 420 € Bus Viazul : 50 € Sur place : 550 € nourriture, taxis divers (aréroport-centro Habana 25CUC x 2) mojitos ;-)))) -- TOTAL 1565 €

Mes impressions générales :

Voyage très agréable, Cubains charmants, aucun sentiment d'insécurité pour une femme seule.

Habana : mérite 4 ou 5 jours. Beaucoup de galeries d'art cubain dans Habana Vieja. Ville très contrastée entre la vitrine (Habana Vieja) et le reste... Varadero : cela reste une très belle plage si on ne va pas dans la zone hôtelière, mer turquoise et très transparente. Playa Larga : une jolie petite plage où il n'y a rien à faire mais c'était le but ! Mer un peu trouble et pas mal de vent. Trinidad : certes beaucoup de monde, mais ce n'est pas sans raison. Une ville unique et très festive. La Boca : plage pas très jolie mais petit village de pêcheurs agéable et reposant à 5 km de Trinidad. Playa Ancon, jolie plage mais pas de casa, seulement des hôtels et des touristes enduits d'huile solaire... Cienfuegos : très jolie ville coloniale.

Argent : Changer quelques CUC en CUP (tant que les deux existent) , J'avais changé 10 CUC. Utile pour des petits achats dans la rue mais m'ont surtout servis à faire l'appoint car les taxis ou bicytaxis en particulier, n'ont pas souvent la monnaie. Donc toujours "craquer" au plus vite le moindre billet même de 5 CUC. Les taxis ont une sacrée tendance à gonfler les prix, négociez !

Voilà, bon voyage à ceux qui partent !

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