Results for "Port+Louis+|+55+>+67"
42873 results found.
Conseil pour séjour 5 mois à Sao Polo English translation pending
Bonjour,
je suis en contact avec quelqu'un qui souhaite que je l'aide à agrandir son association de micro crédit au Brésil. Je ne l'ai pas rencontré autrement que par mail et par téléphone et son association est plutôt modeste : 4 personnes à plein temps il souhaite l'agrandir à 8 ou 9 employés vu qu'il est sur le point d'avoir de nouveaux partenaires. Comme j'ai vraiment envie de découvrir le Brésil je suis près à y aller même s'il n peut pas me financer. Il y a quand même quelques problèmes sur lesquels j'aurais besoin de conseil.
Le premier c'est que son association se situe dans une favelas en banlieue de Sao Polo et je me demandais si c'était pas un peu dangereux pour un mec blond, palot et qui parle pas un mot de Portugais. Je parle un peu espagnol mais c'est pas tout à fait pareil.
Le deuxième c’est qu’il ne peut pas m’héberger ce qui signifie que je risque de devoir me loger je ne sais pas trop où dans une ville et un pays où je ne connais personne. Je n’ai aucune idée du prix de l’hébergement et à cause de la langue ça risque d’être dur de négocier.
Le troisième c’est le coût de la vie là bas. Et comme ça risque de coûter cher pour cinq mois j’aimerais avoir une idée de ce que je vais avoir besoin. Comme je suis jeune je n’ai pas trop de tune et je risque de ne pas pouvoir m’offrir ce voyage.
Evidement aux yeux du mec tout ça n’est pas un problème et de toute façon à l’écouter je partirais tout de suite. Mais comme je ne connais pas le type personnellement j’aurai aimé avoir l’avis d’autres personnes qui connaissent un peu le Brésil pour répondre à ces questions. Merci d’avance parce que j’aimerai bien voir le Brésil mais j’ai pas envie de m’embarquer dans n’importe quoi non plus…
je suis en contact avec quelqu'un qui souhaite que je l'aide à agrandir son association de micro crédit au Brésil. Je ne l'ai pas rencontré autrement que par mail et par téléphone et son association est plutôt modeste : 4 personnes à plein temps il souhaite l'agrandir à 8 ou 9 employés vu qu'il est sur le point d'avoir de nouveaux partenaires. Comme j'ai vraiment envie de découvrir le Brésil je suis près à y aller même s'il n peut pas me financer. Il y a quand même quelques problèmes sur lesquels j'aurais besoin de conseil.
Le premier c'est que son association se situe dans une favelas en banlieue de Sao Polo et je me demandais si c'était pas un peu dangereux pour un mec blond, palot et qui parle pas un mot de Portugais. Je parle un peu espagnol mais c'est pas tout à fait pareil.
Le deuxième c’est qu’il ne peut pas m’héberger ce qui signifie que je risque de devoir me loger je ne sais pas trop où dans une ville et un pays où je ne connais personne. Je n’ai aucune idée du prix de l’hébergement et à cause de la langue ça risque d’être dur de négocier.
Le troisième c’est le coût de la vie là bas. Et comme ça risque de coûter cher pour cinq mois j’aimerais avoir une idée de ce que je vais avoir besoin. Comme je suis jeune je n’ai pas trop de tune et je risque de ne pas pouvoir m’offrir ce voyage.
Evidement aux yeux du mec tout ça n’est pas un problème et de toute façon à l’écouter je partirais tout de suite. Mais comme je ne connais pas le type personnellement j’aurai aimé avoir l’avis d’autres personnes qui connaissent un peu le Brésil pour répondre à ces questions. Merci d’avance parce que j’aimerai bien voir le Brésil mais j’ai pas envie de m’embarquer dans n’importe quoi non plus…
l'agréssivité du monde occidental English translation pending
Bonjour,
J'ai eu l'occasion dans ma vie de visiter pas mal de pays et ce que j'observe c'est la terrible agressivité de l'occident. Les sociétés occidentales veulent imposer aux monde entier leur mode de vie extrêmement réglementé, déshumanisé et veulent réduire les autres cultures à un simple ensemble de folklores.
Connaisez vous une association qui lutte contre ce pouvoir de l'occident, contre ce pouvoir de l'argent, contre ces multinationales, contre la plupart des ONG en oeuvre dans beaucoup de pays qui veulent imposer ce mode de vie unique ?
Merci,
J'ai eu l'occasion dans ma vie de visiter pas mal de pays et ce que j'observe c'est la terrible agressivité de l'occident. Les sociétés occidentales veulent imposer aux monde entier leur mode de vie extrêmement réglementé, déshumanisé et veulent réduire les autres cultures à un simple ensemble de folklores.
Connaisez vous une association qui lutte contre ce pouvoir de l'occident, contre ce pouvoir de l'argent, contre ces multinationales, contre la plupart des ONG en oeuvre dans beaucoup de pays qui veulent imposer ce mode de vie unique ?
Merci,
Bons Plans Paris? English translation pending
Après mon message sur les idées week-ends et bons plans en France... Qui n'a pas eu beaucoup de succès... 🙁
Je recentre un peu et en lance un nouveau sur les Bons Plans Paris ! 🙂
Restos sympas ? Bars, pubs, concerts live ? Hôtels pas chers ? Adresses secrètes ? Paratagez vos bons plans...😉
Mon dernier bon plan resto : La maison de Verlaine Paris 5ème. Excellent restaurant !!! Rapport qualité prix excellent. Menu valable en semaine & week-end, midi & soir : 12 € avec entrée + plat + dessert Le restaurant est la maison dans laquelle Verlaine décéda, puis la maison d'Hemingway... Adresse : 39 r Descartes dans le 5ème... A vous !
Je recentre un peu et en lance un nouveau sur les Bons Plans Paris ! 🙂
Restos sympas ? Bars, pubs, concerts live ? Hôtels pas chers ? Adresses secrètes ? Paratagez vos bons plans...😉
Mon dernier bon plan resto : La maison de Verlaine Paris 5ème. Excellent restaurant !!! Rapport qualité prix excellent. Menu valable en semaine & week-end, midi & soir : 12 € avec entrée + plat + dessert Le restaurant est la maison dans laquelle Verlaine décéda, puis la maison d'Hemingway... Adresse : 39 r Descartes dans le 5ème... A vous !
Hébergement Comores: Iles Mohéli English translation pending
Bonjour,
Dans le cadre de notre séjour d'un an à Madagascar et de notre "PTOI" de deux ans (Petit Tour de l'Océan Indien), nous irons faire un tour aux Comores. Quelqu'un a t'il visité les Comores, l'île Mohéli qui nous intéresse plus particulièrement...
Nous cherchons quelques retours d'expérience avisés au niveau hébergement/prix.
Francis
Dans le cadre de notre séjour d'un an à Madagascar et de notre "PTOI" de deux ans (Petit Tour de l'Océan Indien), nous irons faire un tour aux Comores. Quelqu'un a t'il visité les Comores, l'île Mohéli qui nous intéresse plus particulièrement...
Nous cherchons quelques retours d'expérience avisés au niveau hébergement/prix.
Francis
Comment aller de Siem Reap à Kho Chang?? English translation pending
satut tout le monde 🙂 !!
J'ai besoin de votre aide. En fait je pars pour Tahilande et Cambodge dans 2 semaines. C'est mon troisieme voyage en Thailande et cette fois ci je voulais aussi visiter Ankhor. Malheuresement je n'ai pas beaucoup de temps mais j'aimerai quand meme passer quelques jours dans une belle plage ! J'ai connais Ko Phi Phi, Railay et Phuket. J'adore tous ces endroits, mais je pense que peut etre ne sera tres prudente d'y aller maintenant. Alors je pensais peut etre d'aller a Ko Chang après visiter Siem Reap. Est-ce que quelq'un peut me donner des informations pour aller de Siem Reap à Ko Chang sans passer pour Bangkok? J'essaie avoir des informations mais ce n'est pas facile. Quelqu'un a fait le voyage? C'est vraiment compliqué? combien de temps? Aussi si quelqu'un peut me donner un peu des conseils sur Ko Chang.
Je vous remercie à tous pour vos réponses !!
😉 Ciaoooo
J'ai besoin de votre aide. En fait je pars pour Tahilande et Cambodge dans 2 semaines. C'est mon troisieme voyage en Thailande et cette fois ci je voulais aussi visiter Ankhor. Malheuresement je n'ai pas beaucoup de temps mais j'aimerai quand meme passer quelques jours dans une belle plage ! J'ai connais Ko Phi Phi, Railay et Phuket. J'adore tous ces endroits, mais je pense que peut etre ne sera tres prudente d'y aller maintenant. Alors je pensais peut etre d'aller a Ko Chang après visiter Siem Reap. Est-ce que quelq'un peut me donner des informations pour aller de Siem Reap à Ko Chang sans passer pour Bangkok? J'essaie avoir des informations mais ce n'est pas facile. Quelqu'un a fait le voyage? C'est vraiment compliqué? combien de temps? Aussi si quelqu'un peut me donner un peu des conseils sur Ko Chang.
Je vous remercie à tous pour vos réponses !!
😉 Ciaoooo
Arnaque au Vietnam! English translation pending
salut a tous,
je suis actuellement au vietnam et je reviens de hoi an(centre vietnam).lors de mon passage dans cette ville je suis alle a la vietcombank pour echanger 100 euros en cheque voyage.cette somme est equivalente a 2 000 000 de dong.la femme de la banque me compte rapidement les billets sous le nez, et me donne la somme que je m'enpresse de mettre dans mes poches pour eviter d'etaler une telle somme au nez de tout le monde.(celle ci me me donne pas le recu, mais machinalement je lui demande et je l'obtient).a mon retour immediat a l'hotel je decide de ranger correctement la somme mais a ma grande surprise je m'apercois qu'il manque 100 000 dong!!je recompte 3 fois(en l'etalant sur le lit), mon amie egalement, on y croit pas on s'est fait enfler !?degoute!!deja que dans ce pays il faut toujours etre vigilant..on se dit qu on la dans l'os mais on va tout de meme se plaindre pour le principe.a peine arrive la femme nous reconnais, je commence a lui parler et sa collegue(sans que je puisse finir ma phrase)me demande la somme que j'ai dans la main, la prend rapidement, la manipule et la repasse immediatement a la personne qui me fait face .embrouille!?!?elle me recompte les sous sous le nez, tranquillement, et on tombe sur le compte!!!!!!!!!!!!elle nous dit que les billets etaient colles.depuis quand les vieux billets ( il y avait que des vieux)se collent ensembles??pur elles tout est ok mais on comprend bien qu'elles ont ete tres malines, pour eviter le scandale, d'un tour de passe passe(on se croirait a st ouen!)elles ont remis deux billets de 50 000 milles..
alors attention!!!!!!!!!!!!!!!!!!on dois pas etre les seuls.recompter de suite ou demander lui de vous compter la somme doucement.la vigilance est de rigeur dans ce pays et j'en suis bien desole...
yo
je suis actuellement au vietnam et je reviens de hoi an(centre vietnam).lors de mon passage dans cette ville je suis alle a la vietcombank pour echanger 100 euros en cheque voyage.cette somme est equivalente a 2 000 000 de dong.la femme de la banque me compte rapidement les billets sous le nez, et me donne la somme que je m'enpresse de mettre dans mes poches pour eviter d'etaler une telle somme au nez de tout le monde.(celle ci me me donne pas le recu, mais machinalement je lui demande et je l'obtient).a mon retour immediat a l'hotel je decide de ranger correctement la somme mais a ma grande surprise je m'apercois qu'il manque 100 000 dong!!je recompte 3 fois(en l'etalant sur le lit), mon amie egalement, on y croit pas on s'est fait enfler !?degoute!!deja que dans ce pays il faut toujours etre vigilant..on se dit qu on la dans l'os mais on va tout de meme se plaindre pour le principe.a peine arrive la femme nous reconnais, je commence a lui parler et sa collegue(sans que je puisse finir ma phrase)me demande la somme que j'ai dans la main, la prend rapidement, la manipule et la repasse immediatement a la personne qui me fait face .embrouille!?!?elle me recompte les sous sous le nez, tranquillement, et on tombe sur le compte!!!!!!!!!!!!elle nous dit que les billets etaient colles.depuis quand les vieux billets ( il y avait que des vieux)se collent ensembles??pur elles tout est ok mais on comprend bien qu'elles ont ete tres malines, pour eviter le scandale, d'un tour de passe passe(on se croirait a st ouen!)elles ont remis deux billets de 50 000 milles..
alors attention!!!!!!!!!!!!!!!!!!on dois pas etre les seuls.recompter de suite ou demander lui de vous compter la somme doucement.la vigilance est de rigeur dans ce pays et j'en suis bien desole...
yo
Retour d'El Portillo pour Biloba and Co English translation pending
Bonsoir à tous, Biloba, Majordom, Marion Wylcox et Cie. Voulez-vous toujours un CR ?? J'étais en panne de Modem.
Je suis rentré il y a 5 jours. à votre dispo. Si vous etes déjà partis, pas de CR.
Je suis rentré il y a 5 jours. à votre dispo. Si vous etes déjà partis, pas de CR.
Qui connait St-Maarten? English translation pending
Bonjour à tous, Je part pour St-Maarten le 12 février 2005 pour 2 semaines donc une semaine au Divi little bay et l'autre semaine au Sonesta maho beach et j'aimerais avoir des infos sur cette petite ile des antilles je serai sur le coté anglais de l'ile et j'aimerais avoir des conseils de sorties, excursions et ce que je ne doit pas manqué et sur la température bien sur Merci !
Un tahitien au Québec en février! English translation pending
Salut à tous !
Ma future femme et moi habitons à Tahiti et allons à Montréal pour notre lune de miel du 09 au 20 février. C'est une grande première pour nous dans un pays aussi froid, et j'ai plusieurs questions concernant ce voyage.
* Le premier soucis forcément : le froid !!! Je n'ai aucunes idées sur comment s'habiller en pleine période d'hiver. Jusqu'à combien la température descend ? Quel type de vêtements porter ? Est-ce qu'il existe un moyen de louer des vêtements d'hiver (bottes, gants, doudoune...) ?? vu que ici il fait 30° toute l'année et un gros blouson ne nous servira à rien ! :)
* Est-ce que le froid est tout de même supportable ? et peut on facilement se promener à pied dans les rues ?
* Quoi faire de spécial entre amoureux pour une lune de miel ?
* Quels sont les hébergements pas trop chers dans Montréal mais où on est bien lottis !
* J'ai cru comprendre que les Laurentides était LE spot pour les sports d'hivers. Quels sont les meilleurs forfaits pour l'hébergement et la location du matériel ?
* Est ce que le Mont Tremblant est un bon endroit pour faire de la motoneige et du chien de traîneau ?
* Ma copine a beaucoup à coeur d'aller visiter les chutes du Niagara, est-ce une bonne saison pour le faire ? Est ce que ça vaut vraiment le coup ?Comment s'y rendre à partir de Montréal ?
J'ai encore des tonnes de questions mais je vais arrêter là ! Merci d'aider le tahitien que je suis qui part à l'aventure à la neige !! :)
Daniel
Ma future femme et moi habitons à Tahiti et allons à Montréal pour notre lune de miel du 09 au 20 février. C'est une grande première pour nous dans un pays aussi froid, et j'ai plusieurs questions concernant ce voyage.
* Le premier soucis forcément : le froid !!! Je n'ai aucunes idées sur comment s'habiller en pleine période d'hiver. Jusqu'à combien la température descend ? Quel type de vêtements porter ? Est-ce qu'il existe un moyen de louer des vêtements d'hiver (bottes, gants, doudoune...) ?? vu que ici il fait 30° toute l'année et un gros blouson ne nous servira à rien ! :)
* Est-ce que le froid est tout de même supportable ? et peut on facilement se promener à pied dans les rues ?
* Quoi faire de spécial entre amoureux pour une lune de miel ?
* Quels sont les hébergements pas trop chers dans Montréal mais où on est bien lottis !
* J'ai cru comprendre que les Laurentides était LE spot pour les sports d'hivers. Quels sont les meilleurs forfaits pour l'hébergement et la location du matériel ?
* Est ce que le Mont Tremblant est un bon endroit pour faire de la motoneige et du chien de traîneau ?
* Ma copine a beaucoup à coeur d'aller visiter les chutes du Niagara, est-ce une bonne saison pour le faire ? Est ce que ça vaut vraiment le coup ?Comment s'y rendre à partir de Montréal ?
J'ai encore des tonnes de questions mais je vais arrêter là ! Merci d'aider le tahitien que je suis qui part à l'aventure à la neige !! :)
Daniel
Quel tourisme en Côte d'Ivoire? English translation pending
je pars à San Pedro fin octobre rendre visite à un expatrié
puis-je espérer faire un peu de tourisme dans les environs, dans quelles conditions?
j'attends vraiment des réponses de personnes ayant voyagé récemment là-bas
je vous promets un petit compte-rendu au retour (fin nov.)
merci
puis-je espérer faire un peu de tourisme dans les environs, dans quelles conditions?
j'attends vraiment des réponses de personnes ayant voyagé récemment là-bas
je vous promets un petit compte-rendu au retour (fin nov.)
merci
Les tribulations d'un Vfestiste en Chine English translation pending
Bonsoir a tous ...
Ici en France il est 00h15 ..., je suis à 19h heure de mon décollage et je vient enfin de finir mes bagages ....
19 kg pour le bagage en soute et 12 kg pour le bagage a main, et mois qui aime vayagé legé, ... bon en même temps je part pour 6 mois et j'enmène mon matos sportif (escrime et ouais sa pèse ...)😄😄😄
Je vient de finir une petite fête avec mes parents et un pote de toujours et je suis dans un état proche de l'apesentheur ..., mais sa fait du bien, sa permet de vidé la tête ...
Shanghai ma parrut si loin pendant tant de mois et elle me parait si proche tous d'un coup, trop proche ?, l'histoire et mes postes le diront ...
Bon ce poste est juste pour commencer un file qui je l'éspère me suivra pendant mes périgrinations des 6 prochains moi (et ouais je vais pas me passé de VF ...)
Sa commence demain avec la première (?) rencontre VF organisé dans un avion avec le membre Kelaer !!!, ouais tant cas faire, j'aime rien faire comme les autres ... !!! 😏😏
Merci a tous ceux qui mon encouragé et aider a préparer ce voyage, notament Francois, SylvieF, Walinette, Nawal, EspritZen, Fabricia, Simba, Parva, Sandrine, Juju, n Loopkin, Béné et Alan (et tous les autres ...)
Mon prochain post sera soit de roissy soit de Shanghai ... !!! c'est partie pour de nouvelles aventure, j'ai un mélanges de sentiment dans la tête c'est pourtant pas la première fois que je part, mais dans ces conditions si ..., il vont rien comprendre a ce que je vais leurs dires ces pauvres chinois ..., alors en plus quand je vais leurs expliquer qu'il me faut une connection internet par ce que je suis accro à VF ....
Pleins de gros bisous à tous ...
Philo
Ici en France il est 00h15 ..., je suis à 19h heure de mon décollage et je vient enfin de finir mes bagages ....
19 kg pour le bagage en soute et 12 kg pour le bagage a main, et mois qui aime vayagé legé, ... bon en même temps je part pour 6 mois et j'enmène mon matos sportif (escrime et ouais sa pèse ...)😄😄😄
Je vient de finir une petite fête avec mes parents et un pote de toujours et je suis dans un état proche de l'apesentheur ..., mais sa fait du bien, sa permet de vidé la tête ...
Shanghai ma parrut si loin pendant tant de mois et elle me parait si proche tous d'un coup, trop proche ?, l'histoire et mes postes le diront ...
Bon ce poste est juste pour commencer un file qui je l'éspère me suivra pendant mes périgrinations des 6 prochains moi (et ouais je vais pas me passé de VF ...)
Sa commence demain avec la première (?) rencontre VF organisé dans un avion avec le membre Kelaer !!!, ouais tant cas faire, j'aime rien faire comme les autres ... !!! 😏😏
Merci a tous ceux qui mon encouragé et aider a préparer ce voyage, notament Francois, SylvieF, Walinette, Nawal, EspritZen, Fabricia, Simba, Parva, Sandrine, Juju, n Loopkin, Béné et Alan (et tous les autres ...)
Mon prochain post sera soit de roissy soit de Shanghai ... !!! c'est partie pour de nouvelles aventure, j'ai un mélanges de sentiment dans la tête c'est pourtant pas la première fois que je part, mais dans ces conditions si ..., il vont rien comprendre a ce que je vais leurs dires ces pauvres chinois ..., alors en plus quand je vais leurs expliquer qu'il me faut une connection internet par ce que je suis accro à VF ....
Pleins de gros bisous à tous ...
Philo
La plongée sous-marine au Pérou ( à Parabas ) English translation pending
Parmi les heureux globe-trotteurs qui ont été à Parabas et dans les iles Ballistas, y a t-il des clubs ou des structures pour pratiquer la plongée et si jamais quelqu'un d'entre vous en a fait l'expérience ... qu'est ce qu'il y a à voir ?
Merci
Merci
Egypte en famille et en organisé English translation pending
Bonjour,
Pour les VFistes qui peuvent être intéressés par un compte rendu plus descriptif, voici le mien sur notre récent voyage en Egypte. C'est un résumé car il y aurait tant à dire sur les émotions ressenties, etc. Enfin, c'est un début ! Bonne lecture. VOYAGE EN EGYPTE
Huit mois avant que ne débute notre voyage en Egypte, nous l’avions entamé et c’est le propre de tout voyage d’être effectué avant ! Nous avons lu, écouté des vidéos, échangé sur les forums, rêvé de ce pays bien lointain. Les enfants, de vraies éponges, avaient tout ingurgité ce qu’ils pouvaient de renseignements et l’un en avait fait même un travail scolaire. Nous étions donc prêts le 27 avril quand nous sommes partis de la maison à destination de Montréal. Pour nous qui demeurons à Sept-Îles sur la Côte-Nord, l’Egypte était encore plus loin que pour la plupart des gens qui faisaient partie de notre groupe : 47 québécois et 38 français qui nous rejoignaient le premier mai à Paris. C’était notre premier voyage en groupe organisé et les enfants étaient les seuls de leur âge car ils n’étaient pas en vacances scolaires : mais manquer deux semaines d’école au profit d’un voyage aussi riche en histoire n’était pas un problème !
En fait, pour financer ce voyage (2 adultes et 3 enfants âgés de 15 – une fille, 13 et 10 ans – deux garçons), il nous a fallu économiser quelques années et les cadeaux d’anniversaires et du Temps des Fêtes se sont résumés à des sacs à dos, valises, bouteilles isolantes, chapeaux, etc. Se priver de sorties, de vêtements neufs ou de gadgets n’a pas été très difficile pour nous puisque nous devinions que ce voyage ferait partie d’un album de famille particulier. C’était assez spécial de nous voir la famille de cinq au milieu de gens soit fortunés, soit âgés, soit retraités mais toujours ou presque en couples. L’un d’eux croyait même que nous ne faisions pas partie du groupe au départ et que nous profitions du transport pour nous rendre ailleurs. À son étonnement, le couple nous a qualifié de courageux en cours de route. Mais ce n’était pas du courage qu’il nous fallait, c’était de la détermination et nous l’avions. En fait, bien mieux que d’autres compagnons de voyage, nous avons entièrement fait toutes les excursions et ce, même atteints par la fameuse tourista. Les enfants ont un pouvoir de récupération assez grand et le plus jeune qui a été épargné par la tourista, la malédiction de Touthankamon, nous a appris à mieux surveiller notre alimentation. En fait, il n’ingurgitait que riz, viande et jus frais. S’il est vrai que nous ne goûtions pas toujours à ce que nous offrait le pays, après le premier coup de semonce de tourista, nous avons compris qu’il valait mieux se tenir loin de certains aliments nouveaux ou traîtres. Quoiqu’il en soit, la nourriture égyptienne (du moins ce qu’on nous a servi) ne nous est pas apparue très variée. Le sel, élément indispensable pour retenir l’eau dont notre corps avait besoin, était généreusement saupoudré sur tout ce que nous mangions. À vrai dire, les trois P (pain, pâtes, poulet) sont répandus. Puis, le riz et les légumes apprêtés de quelques façons ainsi que des fruits tels que dattes, melon d’eau (nous l’avons évité après la tourista) et oranges (délicieuses !) ont fait partie de notre quotidien. Quelques desserts assez bons d’ailleurs nous ont ravis (charmants petits beignets aux pommes). Par contre, le vin nous a déçus et nous l’évitions autant que possible.
Notre voyage se résume en une croisière de 7 jours sur le Nil et un séjour de quelques jours au Caire. La navigation sur le fleuve est très plaisante sauf lorsqu’on s’approche de zones où les cheminées déferlent des nuages noirs aux odeurs incroyablement mauvaises. Outre cette pollution, nous découvrons des berges habitées par plusieurs paysans, la Haute-Egypte étant plus agricole. Même si la navigation est tout de même assez courte, il m’en reste un beau souvenir. Nous naviguons sur le M/S Nile Elite Cruises qui a remplacé à brûle-pourpoint un bateau neuf qui nous avait été promis mais qui a été retenu à son port de départ. Bien que plusieurs du groupe se soient objectés, cela ne nous a que quelque peu dérangés. L’important en voyage n’est-il pas d’avoir un lit pour dormir, une table pour manger, un endroit pour se laver ? Les enfants, quant à eux, estimaient être sur un bateau de luxe et s’en réjouissaient. Il faut penser toutefois que les critères de propreté, de confort et de luxe ne sont pas les mêmes dans tous les pays. Tant que les enfants étaient bien, nous étions bien et leur inculquer certaines valeurs de tolérance faisait partie de notre objectif de vacances familiales !
L’un des désagréments de notre voyage, outre l’acharnement des vendeurs à nous passer leur camelote – c’en était quasiment de l’agressivité à quelques occasions – dommage qu’ils comprennent peu le marketing, l’un des désagréments, écris-je, a été l’heure tardive des vols qui entraînait par conséquent la prise des repas à des heures où le plus jeune de notre famille aurait dormi depuis belle lurette. Encore là, les enfants ont été très patients, plus que certains adultes je dirais. J’en tire une leçon de grande tolérance et de compréhension de l’influence qu’a l’adrénaline sur notre comportement. Nous avions tellement hâte de découvrir ce pays que les embêtements nous parurent futiles.
Nous n’avons pas été déçus par la beauté des temples et des sites historiques et ce même si la manne touristique était assez importante en cette saison printanière. Il a fait très chaud et le mercure tournait autour du 35 degrés Celsius et atteignait parfois le 50 degrés au soleil. L’eau que nous buvions (plus de 1, 5 litres par jour et par personne) s’imbibait en nous de telle sorte que nous allions peu à la toilette. Les enfants ont grandement apprécié leur eau fraîche contenue dans des contenants isolants. Quant aux parents, même si l’eau était tiède, elle était appréciée.
La Vallée des rois et des reines fut notre premier arrêt. Découvrir trois tombeaux en admirant les hiéroglyphes aux couleurs à demi conservées a été un moment magique. Malgré la chaleur qui régnait tant à l’intérieur qu’à l’extérieur, nous avons apprécié mais avons regretté ne pas avoir chacun notre bouteille d’eau cette journée-là. Les deux petites que nous avions ont été vite ingurgitées dans nos cinq palais. L’inconscience des premiers jours… Par contre, j’avais emporté une bouteille de brumisateur qui s’est avérée un vrai cadeau du ciel pour tout le monde !
Le lendemain, place au Temple de Karnak et à celui de Louxor. Gigantesques, ils nous ont dévoilé des pans d’histoire grâce à notre guide Fatoun, excellente conteuse. En soirée, évidemment c’est la soirée orientale ou costumée o�� notre groupe de franco-québécois a eu beaucoup de plaisir à danser et s’amuser. Bien sûr, il n’est pas nécessaire d’y participer mais les enfants étaient heureux de s’y intégrer et nous aussi finalement. Pour quelques livres égyptiennes, nous avons acheté les costumes (loués au même prix) et utiliserons les djellabas pour relaxer à la maison.
Le 4 mai, nous découvrons Assouan et le jardin Kitchener situé sur l’île Éléphantine. La saison étant, il y avait peu de fleurs mais tout de même beaucoup de verdure et d’intéressants paysages. La promenade en felouque s’avère un épisode très agréable de détente et les petites vagues qui font tanguer la felouque nous plaisent même si elles font peur à certaines dames. Les garçons se sont amusés que le capitaine leur donne la barre pour un moment. En soirée, c’est le spectacle sons et lumières au Temple de Philae. Un spectacle où s’entasse des centaines de touristes mais qui me laisse sur ma faim finalement. J’apprécierai de beaucoup, par la suite, le spectacle sons et lumières aux Pyramides du Caire.
Sitôt levés, nous partons pour l’obélisque inachevé et la carrière de granit. Dans mon esprit, tout était loin des villes mais ce n’est pas le cas. Le barrage d’Assouan est impressionnant par sa longueur mais non par sa hauteur. Visite courte de 15 minutes qui nous laisse sur notre appétit encore une fois. Puis, on se fait aller le portefeuille dans ce qu’on appelle un institut de papyrus. Nous, on dépense peu car il faut bien penser à encadrer ces papyrus au retour et c’est pas donné. Mais certains sortent de là avec de grands cylindres ! C’est cette journée et la suivante que fait rage le plus la tourista dans notre famille.
6 mai : départ dans la nuit pour le site d’Abou Simbel. Plusieurs heures pour aller, autant pour revenir. Est-ce que cela vaut la peine ? Bien sûr tant qu’à moi qui suis habituée à faire bien des kilomètres par année. Et même pour ceux qui sortent peu, c’est un site absolument magnifique. La traversée du désert est magique mais malheureusement, nous n’avons pas droit au lever du soleil qui dit-on est extraordinaire. Par contre, on a eu droit à un autobus qui a cassé sa transmission en plein désert à 6 heures du matin ! Heureusement que nous étions en convoi et que les deux autres autobus de notre grossiste ont pu nous prendre à bord. Quoiqu’il en soit, nous avons découvert la fraîcheur du désert.
Puis, nous avons ensuite naviguer vers Edfou pour y découvrir son temple à l’issue d’une promenade en calèche. Edfou m’est apparu très bien conservé et ses faucons au revêtement si lisse resteront dans ma mémoire. Nous revenons ensuite vers Louxor et passons la journée à naviguer tout en profitant de la piscine et du pont supérieur. Depuis les débuts, nous lions connaissance avec les gens du groupe même si certains s’isolent en petits groupes hermétiques, nous optons pour faire connaissance. Pas évident toutefois de changer de sièges à la salle à manger car à cinq personnes, nous dérangeons les petites habitudes de certains. Enfin, nous ne sommes pas trop malheureux d’avoir opté pour un voyage de groupe puisqu’un premier voyage en terre égyptienne nous aurait semblé difficile pour des non initiés. Quoique l’empressement des vendeurs est peut-être plus irritant devant des groupes, je ne sais trop. En soirée, nous repasserons l’écluse d’Esna.
8 mai : je me vois offrir un tour de calèche à Louxor par une québécoise; tour offert en option en guise de compensation pour le bateau que nous n’avons pas eu. À cinq personnes, nous n’avons pas acheté d’options et je suis donc très contente d’hériter du tour d’un autre d’autant plus que c’est l’un des moments les plus riches et les plus colorés de mon voyage. Découvrir les souks de Louxor, les visages des gens qui vont et viennent, c’est assez particulier. Là, j’y découvre la couleur puisque l’Egypte m’apparaît tout de même un pays où les maisons présentent des couleurs neutres, grises ou beiges. Je verrai parfois du rose mais sans plus, dommage ! Le lendemain, le Caire ne me réjouit pas plus de ce côté d’autant plus que le bleu du ciel a perdu son nom à cause de la pollution. Double dommage !
Pour une première matinée au Caire, tout un programme nous attend avec la visite des Pyramides et du Sphynx. Même si on les a vus maintes fois dans les bouquins ou à la télévision, rien ne remplace le sentiment que l’on a à leurs pieds. C’est géant et là, il n’y a pas un vendeur qui viendra m’épuiser; je suis déterminée à garder les yeux bien ouverts pour m’imprégner du spectacle. Nous n’allons pas à l’intérieur des pyramides, tous les billets sont vendus et la guide nous convainc qu’il y a peu d’intérêt à y pénétrer. Par contre, tour de chameau pour les intéressés et ma fille s’y plaira d’autant plus que l’animal ira au galop. Puis, nous dînons dans un resto égyptien et franchement, c’est très bon même si c’est encore du poulet comme plat principal. En après-midi, nous profitons de l’immense piscine de l’hôtel Cataracte Pyramide.
Le lendemain, petite tempête de sable (qui ressemble à un brouillard) et visite de La Citadelle suivie de celle des souks où les enfants demeurent à bord de l’autobus avec la guide. Mon mari et moi étions habillés en vêtements de couleur beige d’apparence militaire. À notre grand étonnement, nous n’avons guère été sollicités dans les souks et nous avons compris un peu plus tard pourquoi. Nous ressemblions tellement à des policiers… Chère police, si présente et elle-même sollicitante. Partout où nous étions, elle y était ! Rassurant certes mais encadrant tout de même. L’après-midi fait place à la visite du Musée Egyptien et notre guide nous fait découvrir les principales pièces du Musée. Un beau moment mais trop court cependant pour nous. En soirée, le sons et lumières nous ravit. Ce fut une très belle journée, l’une des plus belles de notre voyage.
11 mai : dernière journée en Egypte où la découverte du quartier copte se fait en matinée avec les églises suspendues ainsi que celles de St-Serge et de St-Georges. Une fois de plus, nous dînons dans un restaurant égyptien et c’est très savoureux du moins à cet endroit (à Sakkara). En après-midi, nous serons à Memphis après avoir vu la pyramide de Sakkara. Enfin, pour la dernière soirée, notre organisateur, qui voyage avec nous (premier circuit en terre égyptienne), nous offre un souper et soirée au resto El Zeba. Soirée très animée avec spectacle, danseurs mais la fatigue et le besoin de sommeil nous rappellent à l’ordre et nous quittons avant la fin. Il est tout de même minuit et le lever est prévu dans trois heures pour le retour vers Paris.
Je garde donc de notre voyage un séjour agréable, la visite de sites magnifiques faite cependant à un rythme assez soutenu et dans une chaleur parfois écrasante. Je garde aussi le souvenir de visages affables et souriants des égyptiens. Et même si je me rappellerai longtemps de leur sollicitation, je me dis que nous avons effleuré ce pays en y voyant par contre la majorité de ses beautés. Je garde le souvenir du regard de mes enfants devant chaque découverte et j’en oublie la fatigue accumulée et le cri des ventres affamés par quelques heures de retard. Je me rappellerai longtemps que ma fille m’ait dit tant sur la Seine à Paris qu’à Abou Simbel et devant les Pyramides que c’était le plus beau jour de sa vie. Cela m’a fait quelque peu oublié les frais encourus… Mais n’est-ce pas là le plus important : se priver de quelques nouvelles fringues, de sorties au resto ou au cinéma, du dernier Playstation pour s’offrir un tel voyage ? Il me semble que depuis notre retour, le plus jeune de la famille s’exprime un peu plus sur différents sujets et regimbe moins lorsqu’il a un aliment qu’il n’aime pas dans son assiette. Si c’est le prix à payer pour ouvrir encore plus les horizons de mes amours, je suis prête à faire encore quelques sacrifices. Prochaine destination : celle de notre prochain rêve !
Pour les VFistes qui peuvent être intéressés par un compte rendu plus descriptif, voici le mien sur notre récent voyage en Egypte. C'est un résumé car il y aurait tant à dire sur les émotions ressenties, etc. Enfin, c'est un début ! Bonne lecture. VOYAGE EN EGYPTE
Huit mois avant que ne débute notre voyage en Egypte, nous l’avions entamé et c’est le propre de tout voyage d’être effectué avant ! Nous avons lu, écouté des vidéos, échangé sur les forums, rêvé de ce pays bien lointain. Les enfants, de vraies éponges, avaient tout ingurgité ce qu’ils pouvaient de renseignements et l’un en avait fait même un travail scolaire. Nous étions donc prêts le 27 avril quand nous sommes partis de la maison à destination de Montréal. Pour nous qui demeurons à Sept-Îles sur la Côte-Nord, l’Egypte était encore plus loin que pour la plupart des gens qui faisaient partie de notre groupe : 47 québécois et 38 français qui nous rejoignaient le premier mai à Paris. C’était notre premier voyage en groupe organisé et les enfants étaient les seuls de leur âge car ils n’étaient pas en vacances scolaires : mais manquer deux semaines d’école au profit d’un voyage aussi riche en histoire n’était pas un problème !
En fait, pour financer ce voyage (2 adultes et 3 enfants âgés de 15 – une fille, 13 et 10 ans – deux garçons), il nous a fallu économiser quelques années et les cadeaux d’anniversaires et du Temps des Fêtes se sont résumés à des sacs à dos, valises, bouteilles isolantes, chapeaux, etc. Se priver de sorties, de vêtements neufs ou de gadgets n’a pas été très difficile pour nous puisque nous devinions que ce voyage ferait partie d’un album de famille particulier. C’était assez spécial de nous voir la famille de cinq au milieu de gens soit fortunés, soit âgés, soit retraités mais toujours ou presque en couples. L’un d’eux croyait même que nous ne faisions pas partie du groupe au départ et que nous profitions du transport pour nous rendre ailleurs. À son étonnement, le couple nous a qualifié de courageux en cours de route. Mais ce n’était pas du courage qu’il nous fallait, c’était de la détermination et nous l’avions. En fait, bien mieux que d’autres compagnons de voyage, nous avons entièrement fait toutes les excursions et ce, même atteints par la fameuse tourista. Les enfants ont un pouvoir de récupération assez grand et le plus jeune qui a été épargné par la tourista, la malédiction de Touthankamon, nous a appris à mieux surveiller notre alimentation. En fait, il n’ingurgitait que riz, viande et jus frais. S’il est vrai que nous ne goûtions pas toujours à ce que nous offrait le pays, après le premier coup de semonce de tourista, nous avons compris qu’il valait mieux se tenir loin de certains aliments nouveaux ou traîtres. Quoiqu’il en soit, la nourriture égyptienne (du moins ce qu’on nous a servi) ne nous est pas apparue très variée. Le sel, élément indispensable pour retenir l’eau dont notre corps avait besoin, était généreusement saupoudré sur tout ce que nous mangions. À vrai dire, les trois P (pain, pâtes, poulet) sont répandus. Puis, le riz et les légumes apprêtés de quelques façons ainsi que des fruits tels que dattes, melon d’eau (nous l’avons évité après la tourista) et oranges (délicieuses !) ont fait partie de notre quotidien. Quelques desserts assez bons d’ailleurs nous ont ravis (charmants petits beignets aux pommes). Par contre, le vin nous a déçus et nous l’évitions autant que possible.
Notre voyage se résume en une croisière de 7 jours sur le Nil et un séjour de quelques jours au Caire. La navigation sur le fleuve est très plaisante sauf lorsqu’on s’approche de zones où les cheminées déferlent des nuages noirs aux odeurs incroyablement mauvaises. Outre cette pollution, nous découvrons des berges habitées par plusieurs paysans, la Haute-Egypte étant plus agricole. Même si la navigation est tout de même assez courte, il m’en reste un beau souvenir. Nous naviguons sur le M/S Nile Elite Cruises qui a remplacé à brûle-pourpoint un bateau neuf qui nous avait été promis mais qui a été retenu à son port de départ. Bien que plusieurs du groupe se soient objectés, cela ne nous a que quelque peu dérangés. L’important en voyage n’est-il pas d’avoir un lit pour dormir, une table pour manger, un endroit pour se laver ? Les enfants, quant à eux, estimaient être sur un bateau de luxe et s’en réjouissaient. Il faut penser toutefois que les critères de propreté, de confort et de luxe ne sont pas les mêmes dans tous les pays. Tant que les enfants étaient bien, nous étions bien et leur inculquer certaines valeurs de tolérance faisait partie de notre objectif de vacances familiales !
L’un des désagréments de notre voyage, outre l’acharnement des vendeurs à nous passer leur camelote – c’en était quasiment de l’agressivité à quelques occasions – dommage qu’ils comprennent peu le marketing, l’un des désagréments, écris-je, a été l’heure tardive des vols qui entraînait par conséquent la prise des repas à des heures où le plus jeune de notre famille aurait dormi depuis belle lurette. Encore là, les enfants ont été très patients, plus que certains adultes je dirais. J’en tire une leçon de grande tolérance et de compréhension de l’influence qu’a l’adrénaline sur notre comportement. Nous avions tellement hâte de découvrir ce pays que les embêtements nous parurent futiles.
Nous n’avons pas été déçus par la beauté des temples et des sites historiques et ce même si la manne touristique était assez importante en cette saison printanière. Il a fait très chaud et le mercure tournait autour du 35 degrés Celsius et atteignait parfois le 50 degrés au soleil. L’eau que nous buvions (plus de 1, 5 litres par jour et par personne) s’imbibait en nous de telle sorte que nous allions peu à la toilette. Les enfants ont grandement apprécié leur eau fraîche contenue dans des contenants isolants. Quant aux parents, même si l’eau était tiède, elle était appréciée.
La Vallée des rois et des reines fut notre premier arrêt. Découvrir trois tombeaux en admirant les hiéroglyphes aux couleurs à demi conservées a été un moment magique. Malgré la chaleur qui régnait tant à l’intérieur qu’à l’extérieur, nous avons apprécié mais avons regretté ne pas avoir chacun notre bouteille d’eau cette journée-là. Les deux petites que nous avions ont été vite ingurgitées dans nos cinq palais. L’inconscience des premiers jours… Par contre, j’avais emporté une bouteille de brumisateur qui s’est avérée un vrai cadeau du ciel pour tout le monde !
Le lendemain, place au Temple de Karnak et à celui de Louxor. Gigantesques, ils nous ont dévoilé des pans d’histoire grâce à notre guide Fatoun, excellente conteuse. En soirée, évidemment c’est la soirée orientale ou costumée o�� notre groupe de franco-québécois a eu beaucoup de plaisir à danser et s’amuser. Bien sûr, il n’est pas nécessaire d’y participer mais les enfants étaient heureux de s’y intégrer et nous aussi finalement. Pour quelques livres égyptiennes, nous avons acheté les costumes (loués au même prix) et utiliserons les djellabas pour relaxer à la maison.
Le 4 mai, nous découvrons Assouan et le jardin Kitchener situé sur l’île Éléphantine. La saison étant, il y avait peu de fleurs mais tout de même beaucoup de verdure et d’intéressants paysages. La promenade en felouque s’avère un épisode très agréable de détente et les petites vagues qui font tanguer la felouque nous plaisent même si elles font peur à certaines dames. Les garçons se sont amusés que le capitaine leur donne la barre pour un moment. En soirée, c’est le spectacle sons et lumières au Temple de Philae. Un spectacle où s’entasse des centaines de touristes mais qui me laisse sur ma faim finalement. J’apprécierai de beaucoup, par la suite, le spectacle sons et lumières aux Pyramides du Caire.
Sitôt levés, nous partons pour l’obélisque inachevé et la carrière de granit. Dans mon esprit, tout était loin des villes mais ce n’est pas le cas. Le barrage d’Assouan est impressionnant par sa longueur mais non par sa hauteur. Visite courte de 15 minutes qui nous laisse sur notre appétit encore une fois. Puis, on se fait aller le portefeuille dans ce qu’on appelle un institut de papyrus. Nous, on dépense peu car il faut bien penser à encadrer ces papyrus au retour et c’est pas donné. Mais certains sortent de là avec de grands cylindres ! C’est cette journée et la suivante que fait rage le plus la tourista dans notre famille.
6 mai : départ dans la nuit pour le site d’Abou Simbel. Plusieurs heures pour aller, autant pour revenir. Est-ce que cela vaut la peine ? Bien sûr tant qu’à moi qui suis habituée à faire bien des kilomètres par année. Et même pour ceux qui sortent peu, c’est un site absolument magnifique. La traversée du désert est magique mais malheureusement, nous n’avons pas droit au lever du soleil qui dit-on est extraordinaire. Par contre, on a eu droit à un autobus qui a cassé sa transmission en plein désert à 6 heures du matin ! Heureusement que nous étions en convoi et que les deux autres autobus de notre grossiste ont pu nous prendre à bord. Quoiqu’il en soit, nous avons découvert la fraîcheur du désert.
Puis, nous avons ensuite naviguer vers Edfou pour y découvrir son temple à l’issue d’une promenade en calèche. Edfou m’est apparu très bien conservé et ses faucons au revêtement si lisse resteront dans ma mémoire. Nous revenons ensuite vers Louxor et passons la journée à naviguer tout en profitant de la piscine et du pont supérieur. Depuis les débuts, nous lions connaissance avec les gens du groupe même si certains s’isolent en petits groupes hermétiques, nous optons pour faire connaissance. Pas évident toutefois de changer de sièges à la salle à manger car à cinq personnes, nous dérangeons les petites habitudes de certains. Enfin, nous ne sommes pas trop malheureux d’avoir opté pour un voyage de groupe puisqu’un premier voyage en terre égyptienne nous aurait semblé difficile pour des non initiés. Quoique l’empressement des vendeurs est peut-être plus irritant devant des groupes, je ne sais trop. En soirée, nous repasserons l’écluse d’Esna.
8 mai : je me vois offrir un tour de calèche à Louxor par une québécoise; tour offert en option en guise de compensation pour le bateau que nous n’avons pas eu. À cinq personnes, nous n’avons pas acheté d’options et je suis donc très contente d’hériter du tour d’un autre d’autant plus que c’est l’un des moments les plus riches et les plus colorés de mon voyage. Découvrir les souks de Louxor, les visages des gens qui vont et viennent, c’est assez particulier. Là, j’y découvre la couleur puisque l’Egypte m’apparaît tout de même un pays où les maisons présentent des couleurs neutres, grises ou beiges. Je verrai parfois du rose mais sans plus, dommage ! Le lendemain, le Caire ne me réjouit pas plus de ce côté d’autant plus que le bleu du ciel a perdu son nom à cause de la pollution. Double dommage !
Pour une première matinée au Caire, tout un programme nous attend avec la visite des Pyramides et du Sphynx. Même si on les a vus maintes fois dans les bouquins ou à la télévision, rien ne remplace le sentiment que l’on a à leurs pieds. C’est géant et là, il n’y a pas un vendeur qui viendra m’épuiser; je suis déterminée à garder les yeux bien ouverts pour m’imprégner du spectacle. Nous n’allons pas à l’intérieur des pyramides, tous les billets sont vendus et la guide nous convainc qu’il y a peu d’intérêt à y pénétrer. Par contre, tour de chameau pour les intéressés et ma fille s’y plaira d’autant plus que l’animal ira au galop. Puis, nous dînons dans un resto égyptien et franchement, c’est très bon même si c’est encore du poulet comme plat principal. En après-midi, nous profitons de l’immense piscine de l’hôtel Cataracte Pyramide.
Le lendemain, petite tempête de sable (qui ressemble à un brouillard) et visite de La Citadelle suivie de celle des souks où les enfants demeurent à bord de l’autobus avec la guide. Mon mari et moi étions habillés en vêtements de couleur beige d’apparence militaire. À notre grand étonnement, nous n’avons guère été sollicités dans les souks et nous avons compris un peu plus tard pourquoi. Nous ressemblions tellement à des policiers… Chère police, si présente et elle-même sollicitante. Partout où nous étions, elle y était ! Rassurant certes mais encadrant tout de même. L’après-midi fait place à la visite du Musée Egyptien et notre guide nous fait découvrir les principales pièces du Musée. Un beau moment mais trop court cependant pour nous. En soirée, le sons et lumières nous ravit. Ce fut une très belle journée, l’une des plus belles de notre voyage.
11 mai : dernière journée en Egypte où la découverte du quartier copte se fait en matinée avec les églises suspendues ainsi que celles de St-Serge et de St-Georges. Une fois de plus, nous dînons dans un restaurant égyptien et c’est très savoureux du moins à cet endroit (à Sakkara). En après-midi, nous serons à Memphis après avoir vu la pyramide de Sakkara. Enfin, pour la dernière soirée, notre organisateur, qui voyage avec nous (premier circuit en terre égyptienne), nous offre un souper et soirée au resto El Zeba. Soirée très animée avec spectacle, danseurs mais la fatigue et le besoin de sommeil nous rappellent à l’ordre et nous quittons avant la fin. Il est tout de même minuit et le lever est prévu dans trois heures pour le retour vers Paris.
Je garde donc de notre voyage un séjour agréable, la visite de sites magnifiques faite cependant à un rythme assez soutenu et dans une chaleur parfois écrasante. Je garde aussi le souvenir de visages affables et souriants des égyptiens. Et même si je me rappellerai longtemps de leur sollicitation, je me dis que nous avons effleuré ce pays en y voyant par contre la majorité de ses beautés. Je garde le souvenir du regard de mes enfants devant chaque découverte et j’en oublie la fatigue accumulée et le cri des ventres affamés par quelques heures de retard. Je me rappellerai longtemps que ma fille m’ait dit tant sur la Seine à Paris qu’à Abou Simbel et devant les Pyramides que c’était le plus beau jour de sa vie. Cela m’a fait quelque peu oublié les frais encourus… Mais n’est-ce pas là le plus important : se priver de quelques nouvelles fringues, de sorties au resto ou au cinéma, du dernier Playstation pour s’offrir un tel voyage ? Il me semble que depuis notre retour, le plus jeune de la famille s’exprime un peu plus sur différents sujets et regimbe moins lorsqu’il a un aliment qu’il n’aime pas dans son assiette. Si c’est le prix à payer pour ouvrir encore plus les horizons de mes amours, je suis prête à faire encore quelques sacrifices. Prochaine destination : celle de notre prochain rêve !
Comment gérer un site perso en voyage? English translation pending
Chers baroudeurs(ses) adeptes du web,
Le top départ pour mon tour du monde approche (sept 04) et je n'ai pas encore trouvé de solution pour pouvoir gérer un site internet en voyageant.
Je suis preneuse de tous conseils... Création, hébergement, transfert des photos sur place (j'ai un numérique), bref, tout tout tout!!
Merci d'avance
Marion
Le top départ pour mon tour du monde approche (sept 04) et je n'ai pas encore trouvé de solution pour pouvoir gérer un site internet en voyageant.
Je suis preneuse de tous conseils... Création, hébergement, transfert des photos sur place (j'ai un numérique), bref, tout tout tout!!
Merci d'avance
Marion
Coût de la vie en Nouvelle-Zélande? English translation pending
😉mon ami et moi partons pour trois semaines en nouvelle zelande au mois de septembre, avec une location de camping car, je voudrais d'une part avoir des infos sur le cout de la vie dans ce pays et d'autre part quel est le moyen le plus economique de faire des courses et de se nourrir au moindre cout, merci a vous
Hôtel pas cher en République Dominicaine? English translation pending
Salut a tous, je pars dans 5 j en rep dom, pour 17j, de santo domingo a cabarete, et je n ai trouve sur le net aucun hotel pas chers? Y a t il quelqu un pour m aider sur ce coups la?????J'offre ce trip a ma copine, mais je ne me voit pas payer un hotel 3 etoiles tous les soirs...Please help!
Lionel
Lionel
Bons plans pour le Québec English translation pending
Bonjour,
J'ai besoin de vos conseils, l'année prochaine je devrais normalement partir 4 mois au Québec, plus particulièrement à Rismouski à l'Uqar (de septembre à décembre). J'aimerais qu'on puisse me dire ce qu'il y a d'interressant à voir et à visiter dans la ville et dans la région ainsi que tous ce qui à faire (je précise que je n'ai aucun moyen de transport)ce qui est sûr c'est que je visiterais Montréal et Québec. Peut-on faire confiance à "allo-stop" (j'ai su qu'il y avait une agence dans la ville), comment cela marche-t-il, cela est-il sûr même si on voyage seule?? Où puis-je me loger sur Montréal et Québec de manière économique (est-il possible de louer une chambre à un particulier seulement pour 2 semaines? est-ce courant?...)
Merci !😉
J'ai besoin de vos conseils, l'année prochaine je devrais normalement partir 4 mois au Québec, plus particulièrement à Rismouski à l'Uqar (de septembre à décembre). J'aimerais qu'on puisse me dire ce qu'il y a d'interressant à voir et à visiter dans la ville et dans la région ainsi que tous ce qui à faire (je précise que je n'ai aucun moyen de transport)ce qui est sûr c'est que je visiterais Montréal et Québec. Peut-on faire confiance à "allo-stop" (j'ai su qu'il y avait une agence dans la ville), comment cela marche-t-il, cela est-il sûr même si on voyage seule?? Où puis-je me loger sur Montréal et Québec de manière économique (est-il possible de louer une chambre à un particulier seulement pour 2 semaines? est-ce courant?...)
Merci !😉
Interdiction voitures plus de 5 ans au Sénégal English translation pending
Le Sénégal interdit depuis fin Juillet l'importation des voitures de plus de 5 ans (minibus 8 ans et camions 10 ans) Les voitures plus vieilles ne peuvent passer la frontière qu'avec un carnet de douane.Actuellement, celles qui en sont démunies sont refoulées à la frontière
Partir 6 mois au Vanuatu English translation pending
Bonjour,
Je m'appelle Muriel, j'ai 23 ans, j'habite en France à Nîmes (dans le sud) et je suis étudiante en Ecole de Gestion et de Commerce à Avignon.
Je finis mes études l'année prochaine et j'aimerais partir environ 6 mois au Vanuatu avec mon copain avant d'attaquer complétement la vie active.
Pourquoi le Vanuatu ? : en fait ça fait pas mal de temps que je prévois de partir vivre à l'étranger avant de travailler, et je prévoyais que ce soit dans les îles (peut être pour le côté paradisiaque). En fait mon copain à une connaissance au Vanautu et donc je pense que ce serait plus pratique en ayant quelqu'un sur place que l'on connaît (pas très courageux tout ça n'est ce pas) !!!).
Mais bon malgré ça je suis à la recherche de personnes qui sont déjà aller là-bas, afin de me décrire un peu plus le cadre, la vie là bas, les gens, etc... On ne trouve aucun bouquin sur le Vanuatu, même pas le guide dur routard. Si vous en connaissez je suis preneuse.
Si vous connaissez des plans aussi pour trouver du boulot sur place, mais aussi si il ya des papiers à avoir pour un long séjour sur place (visa ???).
Enfin bref, si vous pouvez m'aider pour tout ça, je vous attend sur ce site avec impatience.
Je vous remercie.
Mumu
Je m'appelle Muriel, j'ai 23 ans, j'habite en France à Nîmes (dans le sud) et je suis étudiante en Ecole de Gestion et de Commerce à Avignon.
Je finis mes études l'année prochaine et j'aimerais partir environ 6 mois au Vanuatu avec mon copain avant d'attaquer complétement la vie active.
Pourquoi le Vanuatu ? : en fait ça fait pas mal de temps que je prévois de partir vivre à l'étranger avant de travailler, et je prévoyais que ce soit dans les îles (peut être pour le côté paradisiaque). En fait mon copain à une connaissance au Vanautu et donc je pense que ce serait plus pratique en ayant quelqu'un sur place que l'on connaît (pas très courageux tout ça n'est ce pas) !!!).
Mais bon malgré ça je suis à la recherche de personnes qui sont déjà aller là-bas, afin de me décrire un peu plus le cadre, la vie là bas, les gens, etc... On ne trouve aucun bouquin sur le Vanuatu, même pas le guide dur routard. Si vous en connaissez je suis preneuse.
Si vous connaissez des plans aussi pour trouver du boulot sur place, mais aussi si il ya des papiers à avoir pour un long séjour sur place (visa ???).
Enfin bref, si vous pouvez m'aider pour tout ça, je vous attend sur ce site avec impatience.
Je vous remercie.
Mumu
Passage de Panama à l'Equateur English translation pending
bonjour
j'aurais voulu connaitre le moyen de transport le plus sûr pour aller de panama jusqu'en equateur
le bateau serait-il un bon moyen???
Merci d'avance
bonne journée
j'aurais voulu connaitre le moyen de transport le plus sûr pour aller de panama jusqu'en equateur
le bateau serait-il un bon moyen???
Merci d'avance
bonne journée
Some trips are born twice - Peru April - May 2025
Some trips are born twice.
Ours was supposed to happen in 2020. Everything was ready: the itinerary, the flight tickets, hotel reservations and Machu Picchu, the rental car, dreams of high altitudes and wide-open spaces. And then the world stopped.
Like so many other plans, our trip to Peru was put on hold. Disappointment was followed by a more concrete reality: paperwork, endless back-and-forth, and battles to recover some of the costs we’d already paid.
The years went by. Life moved on, with its shifting priorities and unexpected twists. Rescheduling this trip wasn’t possible until 2025.
The itinerary stayed mostly true to what we’d imagined five years earlier. One major difference, though—in 2020, we’d planned to rent a car and explore the roads completely independently. Most importantly, we hadn’t included the three-day Ausangate trek, due to lack of time.
For 2025, our plans evolved. 4x4 rental prices had skyrocketed, and when we looked at our schedule more closely, we realized quite a few days didn’t actually need a vehicle. So we made a different choice and opted for private drivers instead. A decision we never regretted. Always punctual, thoughtful, and available... they were so much more than just drivers.
All our reservations were made in January, except for the trek, which we booked in February.
Finding reliable drivers on our own was tough, so we asked Laurent from Tout Pérou to handle it for us. Going through Tout Pérou also gave us a discount on the train ride to Aguas Calientes, so Laurent booked those tickets too. He also bought our Machu Picchu entrance tickets at the same price we would’ve paid on the official website. When comparing domestic flight prices, we found it was cheaper to book from Peru, so Laurent took care of those as well.
This time, nothing was going to stop us. Peru was waiting. And we were ready. 🙂
Ours was supposed to happen in 2020. Everything was ready: the itinerary, the flight tickets, hotel reservations and Machu Picchu, the rental car, dreams of high altitudes and wide-open spaces. And then the world stopped.
Like so many other plans, our trip to Peru was put on hold. Disappointment was followed by a more concrete reality: paperwork, endless back-and-forth, and battles to recover some of the costs we’d already paid.
The years went by. Life moved on, with its shifting priorities and unexpected twists. Rescheduling this trip wasn’t possible until 2025.
The itinerary stayed mostly true to what we’d imagined five years earlier. One major difference, though—in 2020, we’d planned to rent a car and explore the roads completely independently. Most importantly, we hadn’t included the three-day Ausangate trek, due to lack of time.
For 2025, our plans evolved. 4x4 rental prices had skyrocketed, and when we looked at our schedule more closely, we realized quite a few days didn’t actually need a vehicle. So we made a different choice and opted for private drivers instead. A decision we never regretted. Always punctual, thoughtful, and available... they were so much more than just drivers.
All our reservations were made in January, except for the trek, which we booked in February.
Finding reliable drivers on our own was tough, so we asked Laurent from Tout Pérou to handle it for us. Going through Tout Pérou also gave us a discount on the train ride to Aguas Calientes, so Laurent booked those tickets too. He also bought our Machu Picchu entrance tickets at the same price we would’ve paid on the official website. When comparing domestic flight prices, we found it was cheaper to book from Peru, so Laurent took care of those as well.
This time, nothing was going to stop us. Peru was waiting. And we were ready. 🙂
Trip to Thailand and Laos
Hello! 🙂
January 2026 Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).
In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.
January 2026 Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).
In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.

Need help organizing a trip to Cape Verde during Carnival
Hi everyone,
After a year where I’ve worked way too much and with a house under renovation, it’s become essential to take a breather. My contract ends on 01/30, and I’ll try to find a new client for early March, so overall, let’s go somewhere in February!
I thought Réunion with the full trek around the Mafate cirque for reconnecting with Nature would be perfect, but since it’s cyclone season, it wasn’t such a great idea. Then came the idea that Southeast Asia could fulfill the peace-and-beach vibe, especially Cambodia with its cultural past, but the flight ticket price and a chat with a friend made me change my mind—and boom, Cape Verde popped up, with Santo Antão for hiking and São Vicente for culture and the beach.
So I bought a ticket a week ago, and oh, what a coincidence—it’s during Carnival!
Except now, I don’t know if it’s reality or just exhaustion talking, but I feel like I’m making a mess of things.
I’ve traveled a lot without even booking the first night, but this time, I pre-booked 2 nights in Mindelo (though one of them ended up canceling itself).
But the main issue is that I arrive on Monday, 02/09 at 6 PM and leave on Sunday, 02/22 at 11 AM, and there’s a little hiccup in the logical organization—actually, several hiccups—since I don’t really have any organization right now, and that’s where I need help
Because Carnival is in full swing from 02/15 to 02/17, right in the middle of my trip, so the logic of my visit to Santo Antão isn’t clicking for me. Plus, I just checked, and there’s zero accommodation available in Mindelo from 02/15 to 02/18 😕
So I don’t know: should I skip Carnival, should I forget about planning and just wing it once I’m there, should I stay on São Vicente after Carnival (because I read Montaganrd’s trip report, and he made São Vicente sound like a rock !), or should I keep in mind the option of heading to Santiago afterward and buying a return flight to Paris from Praia?
I need help 🏴☠️
Hitchhiking in Thailand
Is hitchhiking in Thailand a good idea? A bad one? Safe or not?
Instead of sharing my thoughts on the subject, I’ll tell you about my four short hitchhiking "adventures" over 40 years of traveling there. Hopefully, this will help you form your own opinion.
First, a general rule I always follow in Southeast Asia: whether you're a woman or a man, in the city or the countryside, if you're a foreigner—even in a small group—never let yourself get completely isolated once night falls.
Okay, here we go.
My first time:
This happened in the late 80s in Kanchanaburi province, on route 3272/4088, somewhere between the charming Thong Pha Phum and that spot on the Burmese border where a gas pipeline—owned at the time by a major French company—crosses. I don’t remember why or how I ended up on that remote road, but since I love getting lost, it was fine. Except that it was already mid-afternoon, no songthaew had shown up after an hour of waiting, and I wanted to get back to T.P. Phum before dark. So I started walking, keeping an ear out for any approaching engine to flag down (hand flat, palm down, waving as if saying goodbye). Soon after, a slightly upscale car stopped—a high-end Japanese model. Inside was a couple in their thirties. "You guys headin’ to Thong Pha Phum?" "Sure, no problem, my good farang, hop in." I was saved. We drove for 20-30 kilometers, then the guy pulled over: "Come on, let’s grab a drink..." Later, I’d learn we were near the spot where they were spending a short vacation, south of the reservoir stretching from T.P.P. to Sangkhlaburi—a place (that part of the lake) known for its waterfront resorts for couples, families (next stop...), and other Thais out for a good time (I’d stay there myself a weekend a few years later, in a dorm room with about thirty Thai friends). We had a drink. The woman barely sipped hers. We had a second. She didn’t say anything, but I could read in her eyes what she was thinking (no language barrier for that kind of communication). Then he ordered a third. She shot her husband a disapproving, embarrassed look. As for me, aware I was still far from "home" and that night was falling, I started pretending to drink too. You can guess the rest: the guy kept ordering, got drunker and drunker, and his wife didn’t dare scold him in front of me, but the looks she gave him—and her discomfort around the other people in the roadside joint—spoke volumes.
After a (very) long while, the woman couldn’t take it anymore and finally reminded him, I assume, that they still had to take me to T.P.P. But given his state, it was unanimously decided—by both of us—that there was no way he was driving. I felt stuck, especially since I don’t drive. And her? Oh, she could. I helped the guy as best I could, and the joint’s owner, taking pity on me, lent a hand. We got him into the back seat, where he fell asleep almost immediately. It was around 8 PM when, with her husband still snoring in the back, she dropped me off at the entrance of the guesthouse in Thong Pha Phum, near the market square. I thanked her, feeling a pang of sympathy for the moment she’d have to haul her husband from the car to their room. They drove off. I was hungry. At the far end of the market square was a great restaurant with a direct view of the Mae Nam Khwae. I headed that way.
Instead of sharing my thoughts on the subject, I’ll tell you about my four short hitchhiking "adventures" over 40 years of traveling there. Hopefully, this will help you form your own opinion.
First, a general rule I always follow in Southeast Asia: whether you're a woman or a man, in the city or the countryside, if you're a foreigner—even in a small group—never let yourself get completely isolated once night falls.
Okay, here we go.
My first time:
This happened in the late 80s in Kanchanaburi province, on route 3272/4088, somewhere between the charming Thong Pha Phum and that spot on the Burmese border where a gas pipeline—owned at the time by a major French company—crosses. I don’t remember why or how I ended up on that remote road, but since I love getting lost, it was fine. Except that it was already mid-afternoon, no songthaew had shown up after an hour of waiting, and I wanted to get back to T.P. Phum before dark. So I started walking, keeping an ear out for any approaching engine to flag down (hand flat, palm down, waving as if saying goodbye). Soon after, a slightly upscale car stopped—a high-end Japanese model. Inside was a couple in their thirties. "You guys headin’ to Thong Pha Phum?" "Sure, no problem, my good farang, hop in." I was saved. We drove for 20-30 kilometers, then the guy pulled over: "Come on, let’s grab a drink..." Later, I’d learn we were near the spot where they were spending a short vacation, south of the reservoir stretching from T.P.P. to Sangkhlaburi—a place (that part of the lake) known for its waterfront resorts for couples, families (next stop...), and other Thais out for a good time (I’d stay there myself a weekend a few years later, in a dorm room with about thirty Thai friends). We had a drink. The woman barely sipped hers. We had a second. She didn’t say anything, but I could read in her eyes what she was thinking (no language barrier for that kind of communication). Then he ordered a third. She shot her husband a disapproving, embarrassed look. As for me, aware I was still far from "home" and that night was falling, I started pretending to drink too. You can guess the rest: the guy kept ordering, got drunker and drunker, and his wife didn’t dare scold him in front of me, but the looks she gave him—and her discomfort around the other people in the roadside joint—spoke volumes.
After a (very) long while, the woman couldn’t take it anymore and finally reminded him, I assume, that they still had to take me to T.P.P. But given his state, it was unanimously decided—by both of us—that there was no way he was driving. I felt stuck, especially since I don’t drive. And her? Oh, she could. I helped the guy as best I could, and the joint’s owner, taking pity on me, lent a hand. We got him into the back seat, where he fell asleep almost immediately. It was around 8 PM when, with her husband still snoring in the back, she dropped me off at the entrance of the guesthouse in Thong Pha Phum, near the market square. I thanked her, feeling a pang of sympathy for the moment she’d have to haul her husband from the car to their room. They drove off. I was hungry. At the far end of the market square was a great restaurant with a direct view of the Mae Nam Khwae. I headed that way.
The Two of Us in Istanbul: A Turkish Blue Round
Hello everyone,
I’m not really a regular contributor to VoyageForum, but every time Kate and I travel, she encourages me to write a travel journal and publish it. And I must admit, it’s a very enjoyable intellectual exercise, though not always easy. As a VF contributor whose journals I’ve read once said, this retrospective work not only helps preserve memories but also provides a fruitful moment of introspection by bringing back emotions and feelings.
Kate and I spent a week in Istanbul. For her, who had already visited, it was a return; for me, it was a discovery.
As we’ve now made a habit of, I write the texts, and she posts her photos. We hope this illustrated story, crafted together, will revive beautiful sensations for those who know the city and inspire others to discover it. Here we go!

I’m not really a regular contributor to VoyageForum, but every time Kate and I travel, she encourages me to write a travel journal and publish it. And I must admit, it’s a very enjoyable intellectual exercise, though not always easy. As a VF contributor whose journals I’ve read once said, this retrospective work not only helps preserve memories but also provides a fruitful moment of introspection by bringing back emotions and feelings.
Kate and I spent a week in Istanbul. For her, who had already visited, it was a return; for me, it was a discovery.
As we’ve now made a habit of, I write the texts, and she posts her photos. We hope this illustrated story, crafted together, will revive beautiful sensations for those who know the city and inspire others to discover it. Here we go!

Yet Another Travel Journal in this (Too) Familiar Rajasthan, But with Family and Kids
Prologue
This journal recounts a trip to Rajasthan that’s already over a year old and that I’ve only now found the chance to write about. The summer of 2024 marked my return to India—my tenth trip—after six long years away since my last solo wanderings in Tamil Nadu in 2018 (the journal of which is published on this site). That absence was partly (but not only) due to the long COVID and post-COVID period, which saw a complete halt and then a major slowdown in global tourism. To top it off, Voyage Forum announced its closure in an end-of-the-world atmosphere. A sad time for our favorite social activity…
A few weeks after returning from Rajasthan, I tried to motivate myself to start writing a journal to publish on a forum claiming to be VF’s successor, which I’d eventually signed up for out of desperation. But I kept hesitating and putting the project off because, for one, I no longer have the time I used to. For another, the vibe wasn’t really taking off on that forum—it was overrun with ads and not very active, contrary to what its host’s name suggested. Despite its good intentions and commendable role as a stopgap, it also turned out to be very impractical to use, especially when you don’t have much time like me. I’ll admit I’d occasionally check back on VF to see if anything was happening. But all the discussions remained frozen in time, stuck in that fateful year, 2020. Then, rumors swirled online about shady reasons behind its closure, leaving little room for hope.
And then, one fine morning, I got a message at work from Marien informing me that VF had reopened. What a huge surprise! Even though the forum’s “end” had played out in a somewhat apocalyptic atmosphere, the memories of passionate and heated discussions, the frank debates, and the useful exchanges that made this site a traveler’s goldmine and a unique hub of conviviality all came rushing back to me like a breath of fresh air. I finally saw a sign and tried to motivate myself to find the time to publish the journal of this tenth trip to India and fifth to Rajasthan. But in the end, I got bogged down in professional and family obligations and never managed to find the time to get started. That’s now fixed, though, because I had two reasons for wanting to do it: I find that looking back on a trip to tell others about it is a highly beneficial introspective exercise. Also, I thought this journal could be useful to other travelers on a few points.
Because, “do we really need yet another journal about Rajasthan?” you might rightly ask! Especially in a time when so many journals about the “Land of Kings” have been published since VF’s return, not to mention the countless stories you can already find online about this region, one of India’s most touristy. And I’d add, why go back to Rajasthan for a fifth time, where I’ve already dragged my feet more than enough—through its forts, deserts, temples, cities, villages, bumpy roads, train stations, tasty street food stalls, cheap guesthouses, and more? Where some might see just another overhyped tourist destination full of the same old *Arabian Nights* clichés, worn to a thread, that I mentioned earlier, when there’s so much else to see in India? Well, first because it’s a magnificent country I never tire of, where I started an academic study and made so many connections. It’s also packed with places where you won’t find a single tourist (right, Marie-Jo?), even in the heart of well-trodden paths and classic itineraries. And most importantly, as I said earlier, things have changed in recent years. First, after six years without traveling far, the urge to go back to India was getting stronger. But this time, no more solo trips (often) or duo adventures (sometimes)—now it’s a team of four that has to come along! And even if you can argue with that, what better place than Rajasthan to introduce India to people who’ve never seen it? To kids you want to amaze? Plus, traveling with your new little family to your favorite country isn’t the same as going solo in often spartan conditions that only affect you. It’s a different challenge, but ultimately probably much harder. So, is it really reasonable to take two kids to India, including a two-year-old baby? That’s one of the main goals of this journal (but not the only one)—to try to answer that question.
As you can tell, it’s not so much the destination but the slightly unusual setup of this trip that, in my opinion, will make this journal interesting. Despite my experience and expertise (yes, I dare say it) in India, there were plenty of questions before we finalized the plan and said, “Alright, let’s go!” The questions were flying for us parents. Is it wise to travel to India with a two-year-old? What would we do (it happened) if the kids got very sick? Would they be able to handle a road trip on Rajasthan’s bumpy, dusty roads using public transport? Could they handle the shock of such a different world—the dirt, poverty, pollution, noise (…and the smell, as they say), the spicy food, monkeys, mosquitoes, snakes, tigers, leopards, and so on? In short, all the clichés that I usually joke about suddenly became potential realities. Another concern: as a mixed Franco-African family (not me, but my partner and her oldest), wouldn’t we risk not always being well received, given what you sometimes hear about that in India? How would Indians react to seeing a mixed-race family, the ultimate taboo in a country of purity and social segregation, which would undoubtedly raise many questions for them? Of course, not everything went as expected… Because, as you know, with India—and what makes it charming for some—there are always complications: sometimes where you don’t expect them… and sometimes where you do. I’ll go into detail about that in the journal to come (not right away) and in the final review (even later). These experiences could be useful to travelers who find themselves in similar situations and have the same questions we did before embarking on such a journey. And maybe it’ll spark the curiosity of those who aren’t concerned and will read yet another Rajasthan journal, but with its own unique twists.
Despite my unchanged constraints, which mean I have little time to write this, I don’t want to rush the story, so I’ll take my time. There will probably be lulls. I hope that won’t stop people from coming to react, debate, share their impressions, or ask for information.
This journal recounts a trip to Rajasthan that’s already over a year old and that I’ve only now found the chance to write about. The summer of 2024 marked my return to India—my tenth trip—after six long years away since my last solo wanderings in Tamil Nadu in 2018 (the journal of which is published on this site). That absence was partly (but not only) due to the long COVID and post-COVID period, which saw a complete halt and then a major slowdown in global tourism. To top it off, Voyage Forum announced its closure in an end-of-the-world atmosphere. A sad time for our favorite social activity…
A few weeks after returning from Rajasthan, I tried to motivate myself to start writing a journal to publish on a forum claiming to be VF’s successor, which I’d eventually signed up for out of desperation. But I kept hesitating and putting the project off because, for one, I no longer have the time I used to. For another, the vibe wasn’t really taking off on that forum—it was overrun with ads and not very active, contrary to what its host’s name suggested. Despite its good intentions and commendable role as a stopgap, it also turned out to be very impractical to use, especially when you don’t have much time like me. I’ll admit I’d occasionally check back on VF to see if anything was happening. But all the discussions remained frozen in time, stuck in that fateful year, 2020. Then, rumors swirled online about shady reasons behind its closure, leaving little room for hope.
And then, one fine morning, I got a message at work from Marien informing me that VF had reopened. What a huge surprise! Even though the forum’s “end” had played out in a somewhat apocalyptic atmosphere, the memories of passionate and heated discussions, the frank debates, and the useful exchanges that made this site a traveler’s goldmine and a unique hub of conviviality all came rushing back to me like a breath of fresh air. I finally saw a sign and tried to motivate myself to find the time to publish the journal of this tenth trip to India and fifth to Rajasthan. But in the end, I got bogged down in professional and family obligations and never managed to find the time to get started. That’s now fixed, though, because I had two reasons for wanting to do it: I find that looking back on a trip to tell others about it is a highly beneficial introspective exercise. Also, I thought this journal could be useful to other travelers on a few points.
Because, “do we really need yet another journal about Rajasthan?” you might rightly ask! Especially in a time when so many journals about the “Land of Kings” have been published since VF’s return, not to mention the countless stories you can already find online about this region, one of India’s most touristy. And I’d add, why go back to Rajasthan for a fifth time, where I’ve already dragged my feet more than enough—through its forts, deserts, temples, cities, villages, bumpy roads, train stations, tasty street food stalls, cheap guesthouses, and more? Where some might see just another overhyped tourist destination full of the same old *Arabian Nights* clichés, worn to a thread, that I mentioned earlier, when there’s so much else to see in India? Well, first because it’s a magnificent country I never tire of, where I started an academic study and made so many connections. It’s also packed with places where you won’t find a single tourist (right, Marie-Jo?), even in the heart of well-trodden paths and classic itineraries. And most importantly, as I said earlier, things have changed in recent years. First, after six years without traveling far, the urge to go back to India was getting stronger. But this time, no more solo trips (often) or duo adventures (sometimes)—now it’s a team of four that has to come along! And even if you can argue with that, what better place than Rajasthan to introduce India to people who’ve never seen it? To kids you want to amaze? Plus, traveling with your new little family to your favorite country isn’t the same as going solo in often spartan conditions that only affect you. It’s a different challenge, but ultimately probably much harder. So, is it really reasonable to take two kids to India, including a two-year-old baby? That’s one of the main goals of this journal (but not the only one)—to try to answer that question.
As you can tell, it’s not so much the destination but the slightly unusual setup of this trip that, in my opinion, will make this journal interesting. Despite my experience and expertise (yes, I dare say it) in India, there were plenty of questions before we finalized the plan and said, “Alright, let’s go!” The questions were flying for us parents. Is it wise to travel to India with a two-year-old? What would we do (it happened) if the kids got very sick? Would they be able to handle a road trip on Rajasthan’s bumpy, dusty roads using public transport? Could they handle the shock of such a different world—the dirt, poverty, pollution, noise (…and the smell, as they say), the spicy food, monkeys, mosquitoes, snakes, tigers, leopards, and so on? In short, all the clichés that I usually joke about suddenly became potential realities. Another concern: as a mixed Franco-African family (not me, but my partner and her oldest), wouldn’t we risk not always being well received, given what you sometimes hear about that in India? How would Indians react to seeing a mixed-race family, the ultimate taboo in a country of purity and social segregation, which would undoubtedly raise many questions for them? Of course, not everything went as expected… Because, as you know, with India—and what makes it charming for some—there are always complications: sometimes where you don’t expect them… and sometimes where you do. I’ll go into detail about that in the journal to come (not right away) and in the final review (even later). These experiences could be useful to travelers who find themselves in similar situations and have the same questions we did before embarking on such a journey. And maybe it’ll spark the curiosity of those who aren’t concerned and will read yet another Rajasthan journal, but with its own unique twists.
Despite my unchanged constraints, which mean I have little time to write this, I don’t want to rush the story, so I’ll take my time. There will probably be lulls. I hope that won’t stop people from coming to react, debate, share their impressions, or ask for information.
Croatia, Montenegro – two victims of overtourism?
Mid-June, two Auvergnats on the starting blocks—off we go to the former Yugoslavia!
We’d already explored some nooks and crannies of northern Croatia back in 2019, so we’re keeping the momentum going by planning a trip to the south of the country and then Montenegro.
On the way back, we’ll drift into Bosnia-Herzegovina just to mix things up a bit!
We’re a little unsure about what to expect in terms of tourist crowds.
Dubrovnik has a reputation for being the hardest-hit city by overtourism, and Kotor and the whole Dalmatian coast aren’t exactly empty...
Luckily, most European countries haven’t started school holidays yet, and some measures seem to have been put in place to limit the flow (like restrictions on the number of cruise ships allowed to dock at the same time).
Maybe we’ll manage to escape the promised hell?
For now, we’re slamming the doors of the Scirocco and heading off to our first stop: northern Italy!

On the way back, we’ll drift into Bosnia-Herzegovina just to mix things up a bit!
We’re a little unsure about what to expect in terms of tourist crowds.
Dubrovnik has a reputation for being the hardest-hit city by overtourism, and Kotor and the whole Dalmatian coast aren’t exactly empty...
Luckily, most European countries haven’t started school holidays yet, and some measures seem to have been put in place to limit the flow (like restrictions on the number of cruise ships allowed to dock at the same time).
Maybe we’ll manage to escape the promised hell?
For now, we’re slamming the doors of the Scirocco and heading off to our first stop: northern Italy!

Sao Tomé, the forgotten island
Hey there, it's me again—back with my usual travel journal share for our loved ones, from our 15-day trip in October 2019.

"Ah, here it is at last—that sweet scent of elsewhere so dear to Cricri and Lulu’s noses, that mix of apprehension and desire when facing the unknown.
We’re really diving into the unknown this time, taking you to the island of SAO TOMÉ... also known as the island: *‘Wait, what did you say?’* 😄. Because apparently, no one’s heard of Sao Tomé—except our Portuguese friends.
It’s an archipelago of three islands smack in the middle of the world, right on the equator, off the coast of Gabon.

No, these aren’t the sun-soaked, Polynesian lagoon islands. Here, *‘it rains, it pours...’* pretty much all the time, it seems.
There’s not much to *‘see’* in the traditional tourist sense—EXCEPT for stunning landscapes, lush vegetation, a few beaches with golden or black sand, colonial buildings still in their original state, a single main road, and plenty of *‘tracks’* that are more or less drivable. All this surrounded by an African population that speaks Portuguese and is known for its warm welcome.
Well, that should be enough for our happiness—and hopefully yours too! 😊

Ready for landing?

"Ah, here it is at last—that sweet scent of elsewhere so dear to Cricri and Lulu’s noses, that mix of apprehension and desire when facing the unknown.
We’re really diving into the unknown this time, taking you to the island of SAO TOMÉ... also known as the island: *‘Wait, what did you say?’* 😄. Because apparently, no one’s heard of Sao Tomé—except our Portuguese friends.
It’s an archipelago of three islands smack in the middle of the world, right on the equator, off the coast of Gabon.

No, these aren’t the sun-soaked, Polynesian lagoon islands. Here, *‘it rains, it pours...’* pretty much all the time, it seems.
There’s not much to *‘see’* in the traditional tourist sense—EXCEPT for stunning landscapes, lush vegetation, a few beaches with golden or black sand, colonial buildings still in their original state, a single main road, and plenty of *‘tracks’* that are more or less drivable. All this surrounded by an African population that speaks Portuguese and is known for its warm welcome.
Well, that should be enough for our happiness—and hopefully yours too! 😊

Ready for landing?
So where are they and what are they doing?
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
A Trip to Australia: Tasmania
Sunday, November 26, 2023
Melbourne - Hobart
Flawless journey to Hobart. Our stay in the southernmost land we’ve ever visited. And indeed, everything’s different. The climate—14°C, rain that varies in intensity but never stops, the landscapes… It’s a shock! But, apart from the bad weather, Dom is thrilled.






We’ve also downgraded our accommodations. We’ve got a tiny room, and the bathroom—private, at least—is two hallways away… But the price is reasonable (under 100 €) and the location is central.
We cheered ourselves up by dining at *The Drunken Admiral* (reservations are a must—we barely snagged a table for 8 PM!). The decor is straight out of an old ship, complete with cheeky statues in the style of *Pirates of the Caribbean*… We had fun! The food was decent, but pricey. Dom loved it; I was less impressed.

We bailed on the British series *Emma*, based on Jane Austen. We couldn’t take it anymore. The boredom was so intense that the specter of a collective suicide loomed over us. This show, where the world’s most insufferable bourgeoisie—the English nobility—lives out love stories with such improbable naivety that I wanted to scream, is pure torture. Mercy, I surrender! I’ll tell you anything you want, just make it stop! We got rid of it. We’re safe now!






We’ve also downgraded our accommodations. We’ve got a tiny room, and the bathroom—private, at least—is two hallways away… But the price is reasonable (under 100 €) and the location is central.

We cheered ourselves up by dining at *The Drunken Admiral* (reservations are a must—we barely snagged a table for 8 PM!). The decor is straight out of an old ship, complete with cheeky statues in the style of *Pirates of the Caribbean*… We had fun! The food was decent, but pricey. Dom loved it; I was less impressed.


We bailed on the British series *Emma*, based on Jane Austen. We couldn’t take it anymore. The boredom was so intense that the specter of a collective suicide loomed over us. This show, where the world’s most insufferable bourgeoisie—the English nobility—lives out love stories with such improbable naivety that I wanted to scream, is pure torture. Mercy, I surrender! I’ll tell you anything you want, just make it stop! We got rid of it. We’re safe now!