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Itinéraire de 10 jours en Écosse, août 2014 English translation pending
Bonjour,
Nous partons cet été 10 jours en Ecosse (du 13 au 23 août) et comme j'ai coutume de le faire, je sollicite les avis du forum afin de m'aider à optimiser mon itinéraire et à identifier les bons plans à ne pas rater.
Pour vous donner un aperçu du parcours que j'envisage : voilà les premières idées d'itinéraire (avec beaucoup de trous pour l'instant) 13/08 : arrivée à Edimbourg en fin de journée / récupération voiture de loc / route jusqu'à Sterling pour y passer la nuit 14/08 : matin visite Sterling / après-midi région des Trossachs - Loch Lomond (nuit à déterminer) 15/08 : région Glencoe + Ben Nevis 16/08 au 18/08 : ile de Skye 18/08 au 19/08 : highlands du Nord (quel itinéraire privilégier depuis l'île de Skye) 20/08 : étape de transition en redescendant sur Edimbourg (à définir) 21/08 au 23/08 : visite Edimbourg puis retour France
Comme vous le voyez, j'ai une idée de canevas de l'itinéraire (Edimbourg - Trossachs - île de Skye - Highlands - Edimbourg) mais tout est loin d'être calé à part la 1ère nuit à Stirling et les 2 dernières à Edimbourg. J'ai déjà pas mal parcouru le forum ce qui a orienté mes choix (notamment la volonté de monter au Nord d'Inverness) mais j'ai besoin d'aide pour bien caler les étapes et avoir le temps de profiter de chaque étape sans passer trop de temps dans la voiture.
Je suis également preneur de bons plans (B&B, lieux insolites, courtes randos magnifiques ...).
Merci d'avance pour votre aide ! Jérôme
Nous partons cet été 10 jours en Ecosse (du 13 au 23 août) et comme j'ai coutume de le faire, je sollicite les avis du forum afin de m'aider à optimiser mon itinéraire et à identifier les bons plans à ne pas rater.
Pour vous donner un aperçu du parcours que j'envisage : voilà les premières idées d'itinéraire (avec beaucoup de trous pour l'instant) 13/08 : arrivée à Edimbourg en fin de journée / récupération voiture de loc / route jusqu'à Sterling pour y passer la nuit 14/08 : matin visite Sterling / après-midi région des Trossachs - Loch Lomond (nuit à déterminer) 15/08 : région Glencoe + Ben Nevis 16/08 au 18/08 : ile de Skye 18/08 au 19/08 : highlands du Nord (quel itinéraire privilégier depuis l'île de Skye) 20/08 : étape de transition en redescendant sur Edimbourg (à définir) 21/08 au 23/08 : visite Edimbourg puis retour France
Comme vous le voyez, j'ai une idée de canevas de l'itinéraire (Edimbourg - Trossachs - île de Skye - Highlands - Edimbourg) mais tout est loin d'être calé à part la 1ère nuit à Stirling et les 2 dernières à Edimbourg. J'ai déjà pas mal parcouru le forum ce qui a orienté mes choix (notamment la volonté de monter au Nord d'Inverness) mais j'ai besoin d'aide pour bien caler les étapes et avoir le temps de profiter de chaque étape sans passer trop de temps dans la voiture.
Je suis également preneur de bons plans (B&B, lieux insolites, courtes randos magnifiques ...).
Merci d'avance pour votre aide ! Jérôme
Réservation en ligne Machu Picchu English translation pending
Bonjour !
Quelqu'un aurait-il récemment réussi à réserver en ligne l'entrée au Machu Picchu ? Le site officiel n'indique rien quant à sa fermeture. Je peux remplir la demande de réservation, mais ça bloque à l'étape du paiement.
J'ai lu sur le blog de Leslie qu'il était question de modifier le nombre d'entrées et surtout les horaires... On pourrait rentrer entre 8 et 13h ou entre 13 et 20h. Je suppose qu'en cette saison il n'y aura pas de problème pour entrer dès le matin. J'aurais préféré réserver en France pour être tranquille... A votre avis, dois-je attendre d'être à Cusco pour faire ma réservation ? (en septembre).
Merci de vos réponses et conseils.
Quelqu'un aurait-il récemment réussi à réserver en ligne l'entrée au Machu Picchu ? Le site officiel n'indique rien quant à sa fermeture. Je peux remplir la demande de réservation, mais ça bloque à l'étape du paiement.
J'ai lu sur le blog de Leslie qu'il était question de modifier le nombre d'entrées et surtout les horaires... On pourrait rentrer entre 8 et 13h ou entre 13 et 20h. Je suppose qu'en cette saison il n'y aura pas de problème pour entrer dès le matin. J'aurais préféré réserver en France pour être tranquille... A votre avis, dois-je attendre d'être à Cusco pour faire ma réservation ? (en septembre).
Merci de vos réponses et conseils.
Népal: grand tour des Annapurnas et le lac Tilicho English translation pending
Bonjour,
Me voila en préparation d'un voyage pour Octobre, mettons le mois complet du 1er au 31. Je me renseigne sur les excursions au Népal et dans cette région des Annapurnas. Je pars pour le moment sur le Grand tour des Annapurnas. Éventuellement à étoffer si j'ai tout le mois d'Octobre.
Je constate que ce circuit est proposé par toutes les agences françaises + locales et que les forums laissent à penser que ce type de circuits est plus que faisable en solo.
Quel budget doit on compter en moyenne par jour depuis Katmandou pour les logements, repas, transports, droits d'accès.. Bref pour le voyage en solo et par jours. J'ai trouvé du 20€/jours max ?
J'ai mon matériel, y compris ma tente d'appoint 1 personne 600gr.
Auriez vous des conseils divers sur la période octobre, partir seul, le budget, le parcours?
Merci par avances, Je continue à étoffer mon voyage. 😛
Me voila en préparation d'un voyage pour Octobre, mettons le mois complet du 1er au 31. Je me renseigne sur les excursions au Népal et dans cette région des Annapurnas. Je pars pour le moment sur le Grand tour des Annapurnas. Éventuellement à étoffer si j'ai tout le mois d'Octobre.
Je constate que ce circuit est proposé par toutes les agences françaises + locales et que les forums laissent à penser que ce type de circuits est plus que faisable en solo.
Quel budget doit on compter en moyenne par jour depuis Katmandou pour les logements, repas, transports, droits d'accès.. Bref pour le voyage en solo et par jours. J'ai trouvé du 20€/jours max ?
J'ai mon matériel, y compris ma tente d'appoint 1 personne 600gr.
Auriez vous des conseils divers sur la période octobre, partir seul, le budget, le parcours?
Merci par avances, Je continue à étoffer mon voyage. 😛
Île de Kish ou de Qeshm (notre itinéraire en Iran) English translation pending
Bonjour à vous tous,
Je compte partir avec mon mari en Iran au mois d'aout et rester quelques jours sur l'ile de Kish ou de Qeshm en début de séjour pour pouvoir nous reposer un petit peu avant notre petite aventure dans le pays.
Nous comptons rester seulement quatre jours dans l'une des deux iles et pouvoir nager et faire quelques activités. Nous voyageons en mode "Backpackers" et cherchons bien évidemment l'option la moins cher et les hotels les moins chers. J'ai aussi entendu qu'il n'y avait pas grand chose à faire à Kish contrairement à Qeshm, est ce vrai? J'ai beaucoup de mal à faire un choix entre les deux et trouver des infos sur ces deux iles et surtout concernant des hotels pas trop chers et le ferry et ou l'avion. Et c'est pour cela que je me permets aujourd'hui de lancer ce post... J'attends vos conseils avec impatience.
Après nos quatre jours, nous comptons également nous rendre à Bandar Abbas, puis remonter vers Shiraz (et donc Persépolis), Yazd (peut-etre une journée à Kerman), Ispahan et enfin Teheran. Tout ca en une vingtaine de jours et en transport public. Qu'en pensez vous? J'ai oublié de préciser qu'une de nos amies qui se joint au voyage est enceinte, cet itineraire ne serait il pas trop difficile pour elle?
J'aimerais avoir le plus de conseils possible, bons plans, resto, shopping, hotels, des lieux ou des visites qui vont ont marqués et meme des endroits en dehors de mon itineraire et peut etre pas du tout touristique qui vont ont marqués.
Merci d'avance de partager votre expérience avec nous tous,
SM
Je compte partir avec mon mari en Iran au mois d'aout et rester quelques jours sur l'ile de Kish ou de Qeshm en début de séjour pour pouvoir nous reposer un petit peu avant notre petite aventure dans le pays.
Nous comptons rester seulement quatre jours dans l'une des deux iles et pouvoir nager et faire quelques activités. Nous voyageons en mode "Backpackers" et cherchons bien évidemment l'option la moins cher et les hotels les moins chers. J'ai aussi entendu qu'il n'y avait pas grand chose à faire à Kish contrairement à Qeshm, est ce vrai? J'ai beaucoup de mal à faire un choix entre les deux et trouver des infos sur ces deux iles et surtout concernant des hotels pas trop chers et le ferry et ou l'avion. Et c'est pour cela que je me permets aujourd'hui de lancer ce post... J'attends vos conseils avec impatience.
Après nos quatre jours, nous comptons également nous rendre à Bandar Abbas, puis remonter vers Shiraz (et donc Persépolis), Yazd (peut-etre une journée à Kerman), Ispahan et enfin Teheran. Tout ca en une vingtaine de jours et en transport public. Qu'en pensez vous? J'ai oublié de préciser qu'une de nos amies qui se joint au voyage est enceinte, cet itineraire ne serait il pas trop difficile pour elle?
J'aimerais avoir le plus de conseils possible, bons plans, resto, shopping, hotels, des lieux ou des visites qui vont ont marqués et meme des endroits en dehors de mon itineraire et peut etre pas du tout touristique qui vont ont marqués.
Merci d'avance de partager votre expérience avec nous tous,
SM
One country, 5 snapshots
Hi there,
I suggest we take a little visual trip around the world while we wait to experience some of these destinations on your future travels. 😉
The concept is simple: one country, 5 photos that, for you, capture the essence of that country. The same country can be shared by multiple participants.
Everything goes, and the thread is open to anyone who wants to join—budding photographers, pros, or complete newbies...
Just one rule: no bad vibes! 🙂
I suggest we take a little visual trip around the world while we wait to experience some of these destinations on your future travels. 😉
The concept is simple: one country, 5 photos that, for you, capture the essence of that country. The same country can be shared by multiple participants.
Everything goes, and the thread is open to anyone who wants to join—budding photographers, pros, or complete newbies...
Just one rule: no bad vibes! 🙂
1 mois en Australie en août English translation pending
Bonjour,
Nous partons chaque année 1 mois en road trip en août et chaque année nos emploi du temps respectifs ne nous laissent pas le temps de préparer notre voyage à l'avance. Donc chaque année, nous passons des heures (et souvent des nuits) quelques semaines avant le départ, à organiser notre périple!
J'espère que mon message trouvera écho auprès de connaisseurs de ce vaste et magnifique pays!
Les infos: nous sommes un couple trentenaire. Nous projetons donc de partir 1 mois ce mois d'aout. Nous n'avons pas peur de faire des kilomètres. Nous ne sommes pas trop farniente et attendons plutôt de voir un max de choses. L'envie d'aller à la rencontre des habitants de ce pays, les Australiens mais aussi les kangourous ou les koalas (entre autres)! ;) Du snorkeling un peu, des couchers de soleil, des balades...
Notre idée d'itinéraire: atterrir à Sydney, y passer 3-4 jours. Remonter toute la côte est jusqu'à Cairns. De Cairns, prendre un vol intérieur jusqu'au centre rouge. Du centre rouge prendre un vol intérieur jusqu'à Darwin (nous sommes plutôt attirés par le Litchfield Park que par la ville en elle-même). Puis Darwin - France!
Cet itinéraire induirait louer un véhicule de Sydney que nous abandonnerions à Cairns. Puis un autre pour le centre rouge et encore un autre pour Darwin et alentours. J'ai lu attentivement vos échanges et il semblerait que laisser un véhicule dans une autre ville que celle où nous l'aurions louée ne serait pas la solution la plus économique mais bon... je ne vois pas d'autre solution? A propos du véhicule toujours, nous aimerions bien pour des raisons autant économique que de plaisir louer un van ou camping car qui nous permettrait d'y dormir, mais sur une partie du séjour seulement. La question: sur quelle partie?
Que pensez-vous de cet itinéraire. Quels sont les points de chutes à ne pas manquer / vos tops souvenirs sur ce parcours?
Merci à tous pour le partage!
V.
Nous partons chaque année 1 mois en road trip en août et chaque année nos emploi du temps respectifs ne nous laissent pas le temps de préparer notre voyage à l'avance. Donc chaque année, nous passons des heures (et souvent des nuits) quelques semaines avant le départ, à organiser notre périple!
J'espère que mon message trouvera écho auprès de connaisseurs de ce vaste et magnifique pays!
Les infos: nous sommes un couple trentenaire. Nous projetons donc de partir 1 mois ce mois d'aout. Nous n'avons pas peur de faire des kilomètres. Nous ne sommes pas trop farniente et attendons plutôt de voir un max de choses. L'envie d'aller à la rencontre des habitants de ce pays, les Australiens mais aussi les kangourous ou les koalas (entre autres)! ;) Du snorkeling un peu, des couchers de soleil, des balades...
Notre idée d'itinéraire: atterrir à Sydney, y passer 3-4 jours. Remonter toute la côte est jusqu'à Cairns. De Cairns, prendre un vol intérieur jusqu'au centre rouge. Du centre rouge prendre un vol intérieur jusqu'à Darwin (nous sommes plutôt attirés par le Litchfield Park que par la ville en elle-même). Puis Darwin - France!
Cet itinéraire induirait louer un véhicule de Sydney que nous abandonnerions à Cairns. Puis un autre pour le centre rouge et encore un autre pour Darwin et alentours. J'ai lu attentivement vos échanges et il semblerait que laisser un véhicule dans une autre ville que celle où nous l'aurions louée ne serait pas la solution la plus économique mais bon... je ne vois pas d'autre solution? A propos du véhicule toujours, nous aimerions bien pour des raisons autant économique que de plaisir louer un van ou camping car qui nous permettrait d'y dormir, mais sur une partie du séjour seulement. La question: sur quelle partie?
Que pensez-vous de cet itinéraire. Quels sont les points de chutes à ne pas manquer / vos tops souvenirs sur ce parcours?
Merci à tous pour le partage!
V.
Voyage au Maroc octobre-novembre English translation pending
Bonjour,
je pense que le sujet largement été abordé, mais on en a jamais assez...
J'ai possibilité d'avoir trois semaines de vacances à cheval sur octobre et novembre, et je souhaiterai partir, avec ma copine si possible, au Maroc, avec le sac à dos et en avant...
Que pouvez-vous me conseiller comme itinéraire? Quels sont les grands lieux à visiter?
Au niveau météo, si certains d'entre vous sont déjà partis à cette période, faut-il moduler le parcours selon la saison?
Merci d'avance pour vos réponses!
William.
Merci d'avance pour vos réponses!
William.
13 jours au Pérou mi-août 2014 English translation pending
Salut à tous,
Je me suis décidée tardivement pour ma destination de voyage de cette année. Finalement, j'envisage après bien des hésitations d'aller au Pérou pour 13 jours de séjours sur place fin aout 2014 + 2 journées de vols.
Mon mari et moi, louerons une voiture à Lima et la remettrons à Cuzco. De Cuzco, nous prendrons un vol pour rentrer sur Lima.
Mes points d'intérêts principaux sont : Lima, Nazca, Arequipa, le canyon de colca, Cuzco et le Machu Pichu.
Avant de proposer un planning de mon voyage, j'ai quelques questions.
Peut-on arriver en voiture de location (4x4 éventuellement) jusqu'aux villages de chivay et cabanaconde? Nous ne sommes pas des marcheurs, donc nous voudrions atteindre les promontoires (la croix du condor, tapay, san miguel) sans descendre au fond du canyon.
En 13 jours, combien de temps consacrer à Lima (nous arrivons le soir tard, donc au moins 1ère nuit puis 1ère journée et 2ème nuit) Nazca, 1 nuit? Arequipa, 2 nuits ? le canyon de colca (sans trek au fond du canyon) 1 à 2 nuits?
Cuzco et le Machu Pichu?
Ai-je le temps d'aller à Pisco, et de faire l'excursion aux iles ballestas et la péninsule de paraca? Ou alors ai-je le temps d'aller au lac titicaca?
Merci de votre aide.
Je me suis décidée tardivement pour ma destination de voyage de cette année. Finalement, j'envisage après bien des hésitations d'aller au Pérou pour 13 jours de séjours sur place fin aout 2014 + 2 journées de vols.
Mon mari et moi, louerons une voiture à Lima et la remettrons à Cuzco. De Cuzco, nous prendrons un vol pour rentrer sur Lima.
Mes points d'intérêts principaux sont : Lima, Nazca, Arequipa, le canyon de colca, Cuzco et le Machu Pichu.
Avant de proposer un planning de mon voyage, j'ai quelques questions.
Peut-on arriver en voiture de location (4x4 éventuellement) jusqu'aux villages de chivay et cabanaconde? Nous ne sommes pas des marcheurs, donc nous voudrions atteindre les promontoires (la croix du condor, tapay, san miguel) sans descendre au fond du canyon.
En 13 jours, combien de temps consacrer à Lima (nous arrivons le soir tard, donc au moins 1ère nuit puis 1ère journée et 2ème nuit) Nazca, 1 nuit? Arequipa, 2 nuits ? le canyon de colca (sans trek au fond du canyon) 1 à 2 nuits?
Cuzco et le Machu Pichu?
Ai-je le temps d'aller à Pisco, et de faire l'excursion aux iles ballestas et la péninsule de paraca? Ou alors ai-je le temps d'aller au lac titicaca?
Merci de votre aide.
Itinéraire de 3 semaines dans le sud de la France English translation pending
Bonjour! J'aimerais avoir votre avis sur la planification de notre voyage de 3 semaines dans le sud de la France. Je voudrais m'assurer que ce n'est pas trop surchargé. Merci de me donner votre avis ou tout autre suggestion!
11 septembre : départ de Québec 12 septembre : arrivée à Nice + visite de Nice 13 septembre : Monaco 14 septembre : Nice + Menton 15 septembre : Cannes + Grasse 16 septembre : Fréjus + Saint-Tropez 17 septembre : Marseille (Port + Calanques) 18 septembre : Aix-en-Provence 19 septembre : Arles 20 septembre : Parc naturel régional de Camargue 21 septembre : Avignon 22 septembre : Nîmes + Pont du Gard 23 septembre : Montpellier 24 septembre : Narbonne 25 septembre : Carcassonne 26 septembre : Parc national de Cévènnes 27 septembre : Quelque chose entre le parc et Lyon 28 septembre : Lyon 29 septembre : Chamonix 30 septembre : Grenoble 1er octobre : Parc du Verdon 2 octobre : Nice 3 octobre : retour au Québec
11 septembre : départ de Québec 12 septembre : arrivée à Nice + visite de Nice 13 septembre : Monaco 14 septembre : Nice + Menton 15 septembre : Cannes + Grasse 16 septembre : Fréjus + Saint-Tropez 17 septembre : Marseille (Port + Calanques) 18 septembre : Aix-en-Provence 19 septembre : Arles 20 septembre : Parc naturel régional de Camargue 21 septembre : Avignon 22 septembre : Nîmes + Pont du Gard 23 septembre : Montpellier 24 septembre : Narbonne 25 septembre : Carcassonne 26 septembre : Parc national de Cévènnes 27 septembre : Quelque chose entre le parc et Lyon 28 septembre : Lyon 29 septembre : Chamonix 30 septembre : Grenoble 1er octobre : Parc du Verdon 2 octobre : Nice 3 octobre : retour au Québec
Trek du Makalu: De Num au Camp d'East Pass (5473m) English translation pending
Trek du Makalu De Num au Camp du Col Du 7 au 26 Mai 2014

Les photos se trouve sur mon blog www.jeanfrancoisdeleval.comTrajets GE sur demande Objectifs : Après l’arrêt forcé à Kongma en avril 2013, du fait des chutes de neige tardives ayant bloqué l’accès à la Shipton la, j’organise une nouvelle virée vers le Makalu, 5ème sommet du monde trônant à 8434m. L’objectif est de le contourner jusqu’à la "East Pass" 6150m, point final du projet, pour l’avoir bien en face, juste 2300m en dessous. En marge de la rencontre de nos amis de Khandbari, Seduwa et Chyaksa danda, il s’agit d’une ballade en 17 jours sur un dénivelé total de 5400m, sur une distance de 130km aller retour
Résumé et Introduction: Les vallées et crêtes menant aux monstres de hautes montagnes du massif du Makalu ne démentent pas leur réputation : le ciel sera fort encombré jusqu’au Camp de Base du Makalu (MBC). La pluie sera de la partie parfois dés la fin de matinée. En montant, le temps s’éclaircit pour laisser place à un ciel parfaitement limpide pendant mes quatre jours et trois nuits d’isolement après MBC. Ce répit inespéré m’est laissé pour me fondre dans un univers fabuleux, qui marquera mes rêves autant que mes tibias : la virée est dangereuse sur une grande partie du parcours, sans chemin, dans les éboulis de roches de parfois plusieurs centaines de kilos en équilibre instable. Je n’irai pas jusque East Pass, but ultime de ce trek car l’énorme et incontournable glacier le précédant ne porte aucune trace de passage. Les risques sont trop grands. Je la contemplerai de mon belvédère improvisé et point culminant à 5850m, joli lot de consolation… Avec trois marcheurs étrangers croisés en trois semaines, on peut dire que le parcours est confidentiel. Cette région Sherpa vaudrait pourtant d’être mieux connue, tellement chaleureuse qu’il n’est pas besoin de savoir parler leur langue pour échanger et passer des soirées longues et inoubliables en partageant sans modération rocksi (arak en Sherpa : alcool de millet distillé une fois), sucuti (viande de yak séchée recuite au feu de bois) et l’immuable dalbath. Il est précieux de découvrir leur culture mélée de jovialité, de candeur et de franchise. En espérant qu’elle reste longtemps accrochée aux versants sublimes de leurs montagnes sacrées.
Préparation : Le trajet est les étapes sont positionnés avec l’aide de Google Earth (GE) et les points entrés dans le GPS Garmin. 5 Jours d’autonomie sont prévus (2.6kg de nourriture + tente). Le poids total emporté s’élève à 18kg, inclus, l’eau, l’essence et le sac photo. Sacs à dos : Gregory Wander 70 Tente : Vaudé Power Lizard SUL 2 places Réchaud : MSR XGK EX avec 400ml (100ml suffiront) d’essence achetée à une station service de Kathmandu matelas: Thermarest Néoair XLIT Sacs de couchage: Valandré Bloody Mary Voyage accompagné de mes amis de Friends of Nature jusque Tashigaon puis solitaire jusqu’au belvédère d’East Pass.
Situation et parcours:
Accés :
Turkish Airlines, meilleure compagnie européenne, ne démentira pas non plus sa récente réputation. Pour 584€, c’est l’accés le plus direct à KTM. Les billets KTM Tumlingtar ont été achetés par internet, c’est une nouveauté appréciable. De Tumlingtar à Num, les jeeps partent lorsqu’elles sont pleines (14 passagers : 150Rs jusque Khandbari (une petite heure) puis 600Rs jusque Num (4-5 heures)
Une route est en construction pour continuer, dit-on jusque Tashigaon (pas trop vite !)
Budget : Vols international : 584€ , vol KTM Tumlingtar : 184€, visa, droit d’entrée dans le parc, hébergements et repas KTM et trek : 420€, soit au total moins de 1188€
Agenda :
Le trek au jour le jour
Mercredi 07-mai de Num à Seduwa

Dénivelé 49m 6km en 4 h30 altitude le soir 1572m Il faut reprendre les bonnes habitudes après 3 heures d’attente. Il a fallu payer la dernière place qui restait désespérément vide pour pouvoir enfin partir. 4 heures de jeep enfin entre Khandbari et Num sur une piste chaotique ouverte il y a cinq ans. Nous avons de la chance cette fois-ci car la pluie ne tombe pas.
La marche ne commence que vers 13heures après l’incontournable dalbath à Num, sensé donner des forces pour le parcours. Il faut s’habituer au sac, bien lours qui me déséquilibre à chaque faux pas. La desccente de Num est vertigineuse. Elle évite une véritable falaise qui tombe dans le lit du Barun. J’ai beaucoup de mal à suivre Sanjaya, habitué au chemin. Nous arrivons peu avant la tombée de la nuit à Seduwa. Nos amis nous y attendent et les retrouvailles se fêteront à la Tomba locale (bière de millet qui continue de fermenter avec les ajouts successifs d’eau chaude dans le mélange.
Jeudi 08- et vendredi 09-mai. Interruption du trek. Séjour à la Ferme de Friends Of Nature entre Chyaksa Tashigaon
C’est une occasion idéale pour entrer dans les maisons Sherpa et partager leur vie quotidienne. Mes amis traduisent mais pas besoin de mots pour apprécier le tchang prépa ré par la maîtresse de maison devant nous. Le principe est de ne pas laisser les verres se vider. Il faut qu’ils soient toujours pleins. Nous assistons aussi à la distillation de ce breuvage qui donnera de Rocksi au Arack ou encore Local. La source froide se situe dans la marmite supérieure et doit être changée régulièrement pour permettre la condensation du distillat.
A la ferme de Friends of Nature, nous tuerons aussi le poulet qui améliorera considérablement le dalbath. Sur ces terres, l’expérimentation de la culture du kiwi a débuté au printemps. Ce sera bientôt une source de vitamines pour toutes les populations de la vallée (envrion 4000 personnes)

samedi 10-mai jusqu’à Tashigaon, Dénivelé 628m 8.45km à partir de Seduwa. altitude le soir :2200m Nous continuons à marcher dans les rizières et je découvre mes premières sangsues. Elles s’accrochent aux semelles ou aux vêtements lorsqu’on les frôle. Elles s’infiltrent ensuite sous les vêtements pour boire le sang en toute tranquillité. Elles sont nombreuses entre Seduwa et Tashigaon mais je n’en verrai plus par la suite. Pour les éviter, il faut marcher au maximum sur les pierres et éviter les bords des chemins. La campagne reste paisible et chaude. Le temps couvert ne permet pas de distinguer les montagnes environnantes. A Tashigaon, nous fêtons mon départ en solo le lendemain avec force bières. Le manager du parc me met en garde sur les difficultés du parcours et me fait comprendre qu’il peut être sage de ne pas aller jusqu’au Camp de Base. J’en prends acte mais je brûle d’impatience de me coltiner enfin aux vraies difficultés du parcours.
Dimanche 11-mai : de Tashigaon à Kongma
Dénivelé : 1429m en 6.45km, altitude à l’arrivée : 3629m
Lever à 5 :20, départ à 6 :20. Arrivée à 13 :45
La montée de Tashigaon à Kongma est pratiquement continue, dans la forêt. On profite pour la dernière journée de l’ambiance tropicale. Les oiseaux se répondent à l’infini. Les derniers rhododendrons illuminent d’éclats rouges le chemin. La montée est un obstacle. Il ne faut pas chercher à laller plus vite que de raison. L’air ne manque pas encore mais le chemin se dilue déjà en volées d’escaliers disjointes sur lesquels les pieds cherchent encore, malhabiles, un appui souvent incertain. La montée est longue. Il faut être patient. C’est le prix à payer pour échapper, peut-être, à la brume qui entoure toute chose dés que le soleil commence à donner. Il y a peu d’habitations sur le chemin, quelques fermes dont une permet le ravitaillement et même un déjeuner lorsqu’elle est ouverte WP342.
Un sherpa que je croise dégage une haleine fortement alcoolisée. J’apprendrai par la suite qu’ils y trouvent l’énergie pour porter leurs lourdes charges avec moindre peine.
Je retrouve Kongma sans l’écrin de neige que nous avions laissé, il y a un peu plus d’un an. Les murs presque verticaux que je franchis aujourd’hui étaient alors couverts de neige. Je suis plus à l’aise.
Lundi 12-mai à Kongma journée d’acclimatation J’hésite à rester mais je veux être raisonnable. Le beau temps m’invite pourtant à partir. J’ai rencontré la veille mon premier trekkeur. Il redescend du Makalu et m’indique une belle antenne à partir de Shersong : une arrête à prendre en restant sur la gauche pour surplomber le camp de base à 5300m voire plus en direction du peak 3 par temps clair. En s’installant là haut on peut découvrir simultanément le Makalu, l’Everest, le Lhotse et le Kanchenjunga. Je n’irais pas cette fois-ci si je peux aller vers l’east Pass qui reste mon projet.
La journée est longue à Kongma. J’en profite pour faire ma première lessive et une toilette un peu moins superficielle. Il faut reconnaître que ce n’est pas facile de rester un peu propre sur ce parcours. A partir de Tashigaon, il n’existe pas de point d’eau un peu isolé sauf les éventuelles toilettes…
Je commande des chapatis pour le petit déjeuner. Mauvaise idée car la propriétaire comprend chiapati. Elle commence à me préparer du thé tibétain. Jene confondrai plus « chiapati » thé tibétain et « tchapati »
Mardi 13-mai De Kongma à Dobaté
Lever à 5 :30, 4°C dans la chambre. Départ à 6 :40 Arrivée à 14 :00. WP405
290m de dénivelé en 7.53km altitude à l’arrivée :3900m
S’il n’y avait que les quatre cols (Kongma, …, Shipton, Keke) pour arriver à Dobaté avec le Shipton la culminant à 4234m, l’épreuve serait presque une formalité. Mais la neige est toujours au rendez-vous avec plus d’un mètre d’épaisseur à certains endroits. Elle se répand sur la plus grande partie du parcours. Le chemin reste souvent bien indiqué mais s’enfoncer jusqu’aux cuisses sans fin est épuisant. Le temps se couvre rapidement et le brouillard remplit tout l’espace. Un court instant, irréel, les peaks 6 et 7 se découvrent . Je me rapproche de la haute montagne ! Je croise trois yacks seuls redescendant en direction de Kongma. Lorsqu’il faudra suivre le même chemin, chacun de leurs pas formant une colonne de vide dans la neige jusqu’au sol sera un piège ralentissant encore ma progression.
De vrais murs de aux parois glacées doivent être franchis avec l’aide des mains pour atteindre le troisième col. Le chemin a disparu sous la neige et le trek s’apparente à de l’escalade. Je comprends mieux les paroles peu engageantes du directeur du parc à Tashigaon.
Le lac précédant la Keke la est partiellement recouvert de neige et de glace. Je dois le froler de trop prés et j’y enfonce mon pied. La chaussure se remplit d’eau. Je me dépêche de la défaire pour la vider mais le mal est fait.
La descente vers Dobate où m’attend le mari de la propriétaire du lodge de Kongma, Pemba Sherpa, est plus sereine : la neige a presque disparu et les rhododendrons rouges et jaunes alternent.
J’y passerai une bonne soirée. Son anglais nous permet d’échanger sur sa vie et sur mon projet. J’ai du mal à comprendre qu’il puisse vivre aussi isolé et loin de sa famille. Visiblement, sa situation lui convient très bien. Beaucoup de familles sont ainsi séparées pendant les saisons de printemps et d’automne entre Tashigaon et la vallée de hauts alpages conduisant à MBC.
Je sèche mes chaussures et mon pantalon au plus prés du feu en buvant du thé sans compter.
Mercredi 14-mai de Dobaté à Yangle kharka
dénivelé -256m en 9.6km Altitude à l’arrivée 3644m
Lever à 6 :05 0°C dans la chambre départ à 7:20 arrivée 14 :15 sous la pluie.
Il fait beau au petit matin et les montagnes se découvrent un peu, pour peu de temps… Pendant le petit déjeuner copieux composé de pancake et de thé, Pemba me prévient que des éboulements ont emporté une partie de la piste qui mène à Yangle Kharka, seul lieu ouvert avant MBC et donc arrêt obligé. IL me prépare deux pancakes supplémentaires qui composeront mon repas de midi. Je trouve une chute d’eau peu après Dobaté et je profite d’un rayon de soleil bienfaiteur pour faire une toilette complète. Je change mon premier jeu de pile pour le GPS. La descente vers la vallée du Barun se complique et je crois me trouver dans les éboulements décrits par Pemba car j’empreinte un canal parfois presque vertical qui doit être le lit d’un torrent quand il pleut. Il n’en est rien et ce n’est qu’une promenade apéritive comparée au bon kilomètre de roches instables qui m’attend le long du Barun. A partir de midi, la pluie commence à tomber., d’abord insignifiante puis prenant de l’ampleur. Après la forêt, les pâtures apparaissent et le chemin devient plus praticable. J’arrive à Yangle Kharka au bon moment car la pluie redouble d’intensité et je ne serais pas resté au sec bien longtemps dans ces conditions.
Yangle Kharka me paraît bien rustre pour un hameau à basse altitude. Je suis tellement loin des Annapurna !
Triste et long après midi à tenter de me réchauffer prés du feu où sera préparé mon dalbath du soir. Cette simple pensée me coupe l’appétit. Tout est sale et sympathique ici et la pluie empêche toute vision sereine de l’avenir immédiat.
Jeudi 15-mai de Yangle Kharka à Shersong
dénivelé : 1071m en 12.91km Altitude à l’arrivée :4715m
Lever 5 :08 3°C Départ 6 :10 arrivée 14 :46
Départ après un petit déjeuner de pancakes et thé. Je m’abonne aux pancakes car c’est une spécialité de la région apparemment. J’en commande pour mon repas de midi pour économiser mes provisions. Et c’est tellement fameux après les sempiternels dalbaths…
Le prochain hébergement se situe à MBC et nécessite un dénivelé de 1200m. Tous les autres lodges sont fermés entre deux. Il y a un risque réel de mal des montagnes. On sait comment ça commence avec une bonne migraine et des nausées. On ne sait jamais comment ça finit. A ma descente, mes amis me diront qu’ils étaient très inquiet car ils avaient entendu, de source sûre, qu’un français était décédé à MBC pendant son sommeil. Ils pensaient que c’était moi…
Grâce à mon équipement, je prévois de m’arrêter à Shershong (aucun abris couvert). Je n’y ferai pas ma seconde journée d’acclimatation comme prévu car elle sera faite à MBC à deux heures et 200m de dénivelé de là.
La vallée doit être superbe quand le temps est dégagé. Ce n’est pas le cas aujourd’hui. Le soleil reste caché très souvent et d’épaisses couches de brouillard s’accrochent aux arbres de la vallée et des versants abrupts des montagnes. Dommage. Normalement, le temps devrait s’améliorer avec l’altitude.
J'ai atteint le nombre limite de photos : rdv sur mon blog
A Yak Kharka comme à Langmale, les bâtisses sont effectivement fermées au cadenas. Il es t possible cependant possible de s’y réfugier dans un abris couvert attenant en cas de besoin. Un gamin silencieux me suit pendant plusieurs dizaines de minutes. Je vais pourtant très lentement pour lui. Il sera rejoint par son père, porteur et ses frères. Ils se rendent au second camp de base où, paraît-il, plus de 200 personnes préparent des expéditions pour vaincre le sommet du Makalu. J’imagine, dans ma longue marche solitaire, les genres d’embouteillages qui doivent y régner. Je n’ai jamais compris ce paradoxe : tant d’effort personnel pour se retrouver finalement en totale promiscuité dans des lieux aussi vides, minéraux et majestueux. A chacun sa tasse de thé ! DSCF1602 1606 1610 L’air commence à manquer et il me faut gérer les battements de mon cœur qui s’emballe maintenant au moindre effort. Les arrêts se font de plus en plus rapprochés. Peu importe car j’ai du temps.
J’arrive sous la neige à Shershong et je trouve un point d’eau à 150m du camp. Je monte pour la première fois et sans problème la tente. Le temps s’éclaircit dans l’après-midi, assez pour que les peaks 6 et 7 se découvrent dans un environnement d’autant plus surnaturel qu’inattendu. Ces énormes falaises, si proches, donnent le ton de ce que sera mon environnement dorénavant.
Ma première soirée autonome dans ces conditions me procure un bonheur compensateur des efforts passés et une forte motivation pour continuer vers le glacier du Barun… J’ai quand même du faire passer une grosse migraine avec de l’ibuprofène et j’ai l’impression que mon cœur va s’arrêter tant il bat lentement. Ces presque 1100m de dénivelé à cette altitude sont trop importants. La nuit sera difficile et longue avec de nombreux réveils à cause de ma difficulté à respirer : je suis monté trop vite. DSCF1613 1618 1623
Vendredi 16-mai de Shershong au Camp de Base du Makalu DSCF1625 Shersong MBC Dénivelé 126m en 3.57km T intérieure 0°C T extérieure -7°C Lever 5 :10 Départ 8 :07 arrivée 10 :00 altitude à l’arrivée 4841m WP412
C’est l’anniversaire de Sylvie qui me manque.Je lui souhaite Bon Anniversaire par la pensée. Je repère, à la sortie de Shershong, l’arrête qui conduit aux hauts pâturages au dessus de de MBC, décrite par Philippe à Kongma. Si je n’arrive pas à progresser vers l’East Pass après MBC, je monterai pour y découvrir toute la chaîne de l’Everest au Kanchenjunga… Je me prépare tout doucement car la route sera courte aujourd’hui.
Le temps se découvre un peu sur la route . C’est de bon augure. Pour la première fois le Makalu, majestueux et panaché d’une volute de nuages, se présente à moi. On ne se quittera plus pendant 5 jours. DSCF1632 1634 1636 Je profite du soleil bienfaiteur pour faire une toilette un peu moins sommaire que d’habitude et une lessive sous l’œil attentif de Pasang, la propriétaire de mon lodge. Je sèche aussi tente et duvet humides de la nuit à Shershong. Je pars en reconnaissance du chemin longeant le Barun dans l’après midi. Il est exceptionnellement bien tracé les kilomètres que je parcours (point final WP413). Je franchis en pleine forme mes premiers 5000m au cours de cette exploration.
Le lodge est fort sommaire mais l’ambiance y est amicale.. Des porteurs viennent y passer la nuit et nous y partageons notre diner. Il y a fait -1°C vers 16 heures et je m’inquiète un peu des températures à supporter plus haut, quand je serai seul. DSCF1758 1640
samedi 17-mai de MBC à Sandy camp DSCF1641 MBC Sandy Camp dénivelé 359m 5.16km altitude à l’arrivée : 5200m Levé 5 :08 Départ 6 :08 arrivée 12 :20 Je m’arrête à 7 :30 pour me protéger avec de la crème solaire : le soleil est de la partie et brûle dés qu’il donne à ces altitudes. Le temps restera totalement clair pendant mon séjour au dessus de MBC. Ce répit est une grande chance qui me permettra de bénéficier pleinement des spectacles extraordinaires et toujours renouvelés. DSCF1644 1649pan1 ou 1658 Il faut que je quitte le chemin qui mène au second camp de base car je dois me diriger vers la gauche pour rejoindre Sandy Camp. Ce camp hypothétique ne se situe sur aucune carte et a été repéré sur GE. Je quitte le chemin principal quand il oblique vers la droite et devient de plus en plus chaotique, sur le dos du glacier (WP416). DSCF1652 1654 1656 Je progresse maintenant dans les rochers instables et je rejoins la ligne de rupture entre le glacier et le versant de la rive droite du glacier. Ce n’est pas la meilleure solution car c’est une zone d’éboulis où la progression est difficile et dangereuse. Je pense continuellement qu’une jambe cassée signifie la mort maintenant. Rien de bien réjouissant. Je reconnais enfin l’emplacement de Sandy Camp en surplomb d’une petite centaine de mètres. Je savais qu’y monter ne serait pas simple et j’avais prévu d’accéder à cette sorte de plate forme en formant des zig-zags sur la pente. Ce n’est pas aussi simple car les rochers, quelques soient leurs tailles se décrochent et glissent en entraînant d’autres avec eux. Rien ne tient. Je choisis de me hisser par le lit d’une cascade en pensant que les pierres formeront un ensemble plus cohérent grâce à l’écoulement de l’eau. Rien n’y change. Au contraire, le simple fait de poser mon pied sur une pierre dévie le courant parfois vers moi. Je ne suis pas fier lorsque j’arrive, trempé au faîte de la cascade. L’expérience n’est pas à renouveler ! Il y a autant d’éboulement s ici qu’il y avait d’avalanches dans la vallée encerclant le Dhaulagiri. Il faut s’habituer à ces nouveaux chants de la montagne. DSCF1668 1669 1671 Sandy Camp est une superbe terrasse de sable fin et blanc, un vrai paradis pour un bain de soleil dans un environnement de pics enneigés, au son cristallin du torrent qui s’écoule à côté et face à l’immuable Makalu. L’après midi s’écoule ainsi à jouir du plaisir simple de la vue imprenable et de la douceur apparente du soleil. DSCF1673 1677 Mon cœur bat maintenant trop vite sans effectuer aucun effort. Tout rentrera dans l’ordre dans la soirée et la migraine n’est pas au rendez-vous. Il fait 15°C dans la tente à 17heures. Ma hantise des basses températures à haute altitude n’était pas fondée.
Dimanche 18-mai De Sandy Camp au Camp du Col DSCF1677 Sandy Camp Camp du Col Dénivelé 273m pour 2.99km Altitude à l’arrivée : 5473m Lever à 4 :56 T=2°C intérieur -5°C extérieur Départ 6 :55 arrivée à 14 :30
Le temps de préparation est maintenant bien plus important qu’en lodge car il me faut démonter et ranger tout l’équipement et préparer le petit déjeuner (muesli + lait 100g et cappuccino avec palets bretons) DSCF1681 1678 1685 Le temps est au beau fixe et j’emprunte la route prévue dans mon GPS en m’élevant tout en restant sur la plate forme qui longe le Glacier du Barun. J’ai vu des dizaines de fois le profil de cette montagne que j’ai l’impression de connaître par cœur. Je retrouve des cairns parfois. Il doit réellement s’agir d’un chemin emprunté autrefois. L’état ancien des détritus du Sandy Camp me fait penser qu’il n’a pas été utilisé depuis plusieurs années. DSCF1694,1695,1696 La première partie se fait sans trop de difficulté. La descente vers le glacier et la moraine des glaciers conduisant vers l’East pass est beaucoup moins aisée car la pente est trop importante pour tenter une descente directe. Essayer de rejoindre le glacier en restant sur une ligne à peu prés horizontale n’est pas davantage possible car la paroi du versant devient de plus en plus verticale. Je tombe une fois, emporté par le poids du sac à dos. Arrivé sur la moraine, je continue à suivre mes points GPS mais le sol est toujours aussi instable. Après une tentative infructueuse de progression vers le pied du glacier dévalant d’East Pass, Je décide de m’arrêter sur un emplacement sableux qui fut un campement, autrefois, et que je baptise Camp du Col, faute de mieux. L’emplacement est idéal pour planter la tente, toujours face au Makalu, mais de plus en plus haut par rapport à lui. DSCF1697.1698.1701 Je sature des repas au saucisson et au couscous sans saveur. Il faudra varier les menus la prochaine fois. Je rêve d’une soupe à la tomate… C’est quand même le record de ma nuit terrestre la plus haute, à 5473m… Et tout va bien. DSCf1703.1706.1709
lundi 19-mai du Camp du Col au Belvédère d’East pass DSCF1709 Camp du Col Belvédère altitude finale 5850m dénivelé 377m en 1.8km Levé 5 :08 Départ vers 8 heures. Arrivée à 10 :00 T=-1°C intérieur T= -10°C extérieur Ce n’est qu’après avoir démonté et rangé mon barda que mon regard est attiré par la pente qui fait face à mon campement dans la direction d’East pass. Il me semble évident que de cette hauteur, j’aurai un bon point de vue me permettant de décider de la voie à suivre. J’ai un choix à faire : soit redescendre vers le MBC pour rejoindre les hauteurs au dessus de Shersong, antenne conseillée par Philippe à Kongma, soit pousser aujourd’hui vers East pass si je trouve un passage à peu près sûr. Une demi-heure doit suffire. Je ne prends même pas d’eau. Dscf1711 1712 1714 Sans sac, la montée me paraît une douce escapade. Une crête en cache une autre qu’il faut grimper pour espérer avoir une vue enfin dégagée. Il me faut 2 heures pour voir enfin apparaître le cirque de montagnes encadrant East pass. Le glacier est énorme, incontournable et immaculé. Le franchir seul et sans équipement approprié me paraît totalement irresponsable. La cloche du retour vient de sonner. Je suis à 5855m. Un hélicoptère me sort brutalement de mes contemplations. C’est le premier contact depuis trois jours. Il se rendait au second camp de base du Makalu lorsqu’il m’a vu au milieu de nulle part. Il vient vers moi et je lui fait signe que tout va bien. Tout va très bien même car je goûte au succès de mon entreprise comme un gourmet aux différents petits plats aux saveurs exquises. DSCF1725 :1726 :1730 1731 1734 Ce que je ne sais pas encore, c’est que je suis juste à mi distance entre mon camp et un sommet s’élevant à 6072m, facilement accessible et à partir duquel le Baruntse est pleinement visible. Ce sera pour une prochaine fois… Je replante ma tente sur le même emplacement… Ca manque un peu d’anticipation. On fera mieux la prochaine fois. Le temps se couvre un peu en fin d’après midi, suffisamment pour m’inquiéter un peu.
mardi 20-mai Retour au Camp de Base du Makalu dénivelé :-632m en 7.28km Altitude à l’arrivée 4841m lever 4 :48 T=-1°C intérieur -10°C extérieur. Je m’enfile mon quatrième petit déjeuner extraordinaire. La route sera longue et difficile aujourd’hui pour rejoindre MBC. Départ 7 :25. Arrivée 17 :45 Il y a deux difficultés importantes à surmonter car je ne veux pas essayer la voie basse par le point de rencontre du glacier latéral où je me trouve avec celui du Barun. Je remonte sur le plateau qui conduit à Sandy Camp sans retrouver mon chemin à l’aller. Le GPS me rend un fier service. La marche sur le plateau est par contre beaucoup plus aisée. Je descends du plateau vers le glacier du Barun en préférant glisser sur un glacis de gravillons et de sable. Tout part avec moi mais l’avantage est d’avoir une vitesse à peu prés égale qui permet de prévoir et d’éviter les plus gros cailloux. DSCF 1745 ou 1742pan3 Je préfère cette fois éviter les éboulis de l’aller en progressant sur une ligne incertaine sur le dos du glacier en direction du chemin du camp avancé du Makalu. J’évite autant que je peux autant que les creux et les bosses formés au cours des siècles par la lente avancée du glacier. DSCF1750,1752,1751,1755 Mon jean ne s’en sortira pas entier, déchiré aux jambes et aux fesses et mes doigts de la main gauche seront superficiellement coupés à force de frotter sur les rochers de granit. J’arrive vraiment épuisé mais heureux de revoir des humains à MBC après plus de 10 heures de marche. Excellente soirée où je fête ma victoire à la vodka locale.
Mercredi 21-mai de MBC à Yangle kharka Dénivelé -1197m en 16.43km Altitude à l’arrivée : 3644m Départ 7 :20 arrivée 15 :15. A midi, la bruine s’est mise de la partie. Le retour aux basses altitudes est synonyme de temps couvert apparemment. Mais rien ne pourra plus entamer mon moral.
Mes étapes sont trop longues. L’idéal est bien de marcher 7 heures dans la journée. Mais les Sherpa font en une journée ce que je parcours en trois. Difficile dans ces conditions de trouver des lieux d’étapes coordonnés. Ils vont de MBC à Tashigaon en deux seules journées…
J’ai quand même vu un berger installé à Shershong sous un toit de bâches récemment installé. La ferme de Langmale était aussi ouverte et il aurait probablement été possible d’y prendre un repas ou au moins du thé. Je croise mon seul groupe de porteurs de la journée. Vu leur état d’ébriété, je ne dois plus être loin de Yangle Kharka… DSCF1759 1763 1765 Ce n’est pas non plus en la descendant que je j’ai pu admirer cette magnifique vallée. Je passe une excellente soirée avec mes nouveaux amis. Ici les mots ne sont pas nécessaires pour se sentir intégré dans la famille en partageant le repas ensemble. Quelques mots comme lasso (merci) ou salti(ni) (ami(e)) provoquent des rires francs et la convivialité est bien là.
Jeudi 22-mai de Yangle Kharka à Dobaté Dénivelé 256m en 9.9 km Alttude à l’arrivée : 3900m Lever 5 :45 départ 7 :20 arrivée 15 :00 Le temps est comme hier et à l’aller couvert. La montée vers Dobaté est terrible bien que mon sac ait perdu plus de 2 kilos. DSCF1773 1782 1787 La soirée avec Pemba et des porteurs sera une grande récompense des efforts de la journée. J’y découvre le sucutti traditionnel, viande séchée de yak, attendrie à la flamme du feu de bois que je déguste et partage sans modération avec l’arack local. La vie sociale, dans son sens primitif dont je raffole est là. C’est un tissu ourdi jour après jour par la tradition. Chacun y prend sa place au chaud après les efforts de la journée. J’y suis inclus ces quelques instants précieux. On ne se pose pas de question, on jouit simplement de l’instant présent, ensemble. DSCF1793 1795
Vendredi 23-mai de Dobaté à Kongma Dénivelé -271m en 8.73km altitude à l’arrivée : 3629m Lever 5 :35 départ 7 :12 après passage en revue de mon « exploit » en regardant les photos avec Pemba. Il m’avait bien dit en analysant les dessins de cuisson sur mes pancakes que mon trek serait un succès. Son grand-père lui a appris à lire l’avenir de cette manière. Arrivée 14 :45 C’est la journée des quatre cols. On m’a bien dit que la neige a fondu depuis mon premier passage. Il est vrai que le chemin est un peu plus visible. Il faudra quand même lutter pas à pas pour avancer dans la neige molle et épaisse sur plusieurs kilomètres, dans la bruine et le brouillard parfois. Je recherche le crampon perdu à l’aller sans le retrouver. DSCF1801,1804,1814 Je retrouve l’ambiance chaleureuse de Kongma où je passerai une nouvelle soirée exceptionnelle. Un convive me montre son précieux butin : il a dans sa poche trois yarsagumba, récolté dans la région de Yangle Kharka. Il s’agit de chenilles infectées par un champignon qui finit pas les tuer. Cet ensemble mi plante mi insecte est un médicament aux vertus nombreuses notamment l’augmentation des capacités sexuelles, que les riches chinois s’arrachent à prix d’or, jusqu’à 5000€/kg. DSCF1820,1823
samedi 24-mai de Kongma à Tashigaon dénivelé -1429m en 5.7km Altitude à l’arrivée : 2200m lever 5 :15 départ à 7 :30 arrivée 13:30 Je pars rasé mais toujours aussi sale. J’attendrai de trouver une cascade pour prendre une douche bienfaitrice sur le chemin alors que la température a sensiblement remonté. Des porteurs surpris par le spectacle feront mine de ne pas trop me regarder en passant. Toute trace de pudeur a vécu quand il est question d’un bonheur aussi primitif que complet. DSCF1836,1838,1844 A Tashigaon, le guesthouse de l’aller est malheureusement fermé car sa propriétaire est partie en hélicoptère à Kathmandu. Je suis déçu et je me replis sur la guesthouse où nous avions séjourné en mars 2013. l’ambiance est plus guindée et les échanges plus limités bien que cordiaux. Tans pis, je sirote seul mon Arack avec le dalbath.
Dimanche 25-mai deTashigaon à Seduwa Dénivelé : -628 en 8.7km altitude à l’arrivée : 1572m Je ne trouve plus de sangsues sur le chemin. Je retoruve Dawa dans son école de Chyaksa danda où il a pris la place de Principal pendant mon abscence. C’est une excellente nouvelle que nous fêterons en famille le soir même en coupant le cou d’un de ses poulets à Seduwa. DSCF1873,1875,1879,1882
lundi 26-mai de Seduwa à Num dénivelé : -49m en 4.8km Altitude à l’arrivée : 1523m lever : 6 :55 ! départ 7 :45 arrivée : 12 :30 On ne dira jamais assez que ce précipice à franchir entre Seduwa et Num est un supplice car on croit déjà l’épreuve achevée qu’il faut finir par une montée abrupte de plus de 700m, dans la torpeur tropicale. DSCF1904 1906 1920 J’arrive alors qu’une jeep s’en va pour Khandbari… Il me faudra attendre patiemment qu’une autre se remplisse, pendant trois longues heures. J’aurais préféré les passer encompagnie de mes amis à Khandbari. Nous avons tant de choses à nous dire…
DSCF1955 ou 1959pan4
DSCF1969 1975 1986 1999

Les photos se trouve sur mon blog www.jeanfrancoisdeleval.comTrajets GE sur demande Objectifs : Après l’arrêt forcé à Kongma en avril 2013, du fait des chutes de neige tardives ayant bloqué l’accès à la Shipton la, j’organise une nouvelle virée vers le Makalu, 5ème sommet du monde trônant à 8434m. L’objectif est de le contourner jusqu’à la "East Pass" 6150m, point final du projet, pour l’avoir bien en face, juste 2300m en dessous. En marge de la rencontre de nos amis de Khandbari, Seduwa et Chyaksa danda, il s’agit d’une ballade en 17 jours sur un dénivelé total de 5400m, sur une distance de 130km aller retour
Résumé et Introduction: Les vallées et crêtes menant aux monstres de hautes montagnes du massif du Makalu ne démentent pas leur réputation : le ciel sera fort encombré jusqu’au Camp de Base du Makalu (MBC). La pluie sera de la partie parfois dés la fin de matinée. En montant, le temps s’éclaircit pour laisser place à un ciel parfaitement limpide pendant mes quatre jours et trois nuits d’isolement après MBC. Ce répit inespéré m’est laissé pour me fondre dans un univers fabuleux, qui marquera mes rêves autant que mes tibias : la virée est dangereuse sur une grande partie du parcours, sans chemin, dans les éboulis de roches de parfois plusieurs centaines de kilos en équilibre instable. Je n’irai pas jusque East Pass, but ultime de ce trek car l’énorme et incontournable glacier le précédant ne porte aucune trace de passage. Les risques sont trop grands. Je la contemplerai de mon belvédère improvisé et point culminant à 5850m, joli lot de consolation… Avec trois marcheurs étrangers croisés en trois semaines, on peut dire que le parcours est confidentiel. Cette région Sherpa vaudrait pourtant d’être mieux connue, tellement chaleureuse qu’il n’est pas besoin de savoir parler leur langue pour échanger et passer des soirées longues et inoubliables en partageant sans modération rocksi (arak en Sherpa : alcool de millet distillé une fois), sucuti (viande de yak séchée recuite au feu de bois) et l’immuable dalbath. Il est précieux de découvrir leur culture mélée de jovialité, de candeur et de franchise. En espérant qu’elle reste longtemps accrochée aux versants sublimes de leurs montagnes sacrées.
Préparation : Le trajet est les étapes sont positionnés avec l’aide de Google Earth (GE) et les points entrés dans le GPS Garmin. 5 Jours d’autonomie sont prévus (2.6kg de nourriture + tente). Le poids total emporté s’élève à 18kg, inclus, l’eau, l’essence et le sac photo. Sacs à dos : Gregory Wander 70 Tente : Vaudé Power Lizard SUL 2 places Réchaud : MSR XGK EX avec 400ml (100ml suffiront) d’essence achetée à une station service de Kathmandu matelas: Thermarest Néoair XLIT Sacs de couchage: Valandré Bloody Mary Voyage accompagné de mes amis de Friends of Nature jusque Tashigaon puis solitaire jusqu’au belvédère d’East Pass.
Situation et parcours:
Accés :
Turkish Airlines, meilleure compagnie européenne, ne démentira pas non plus sa récente réputation. Pour 584€, c’est l’accés le plus direct à KTM. Les billets KTM Tumlingtar ont été achetés par internet, c’est une nouveauté appréciable. De Tumlingtar à Num, les jeeps partent lorsqu’elles sont pleines (14 passagers : 150Rs jusque Khandbari (une petite heure) puis 600Rs jusque Num (4-5 heures)
Une route est en construction pour continuer, dit-on jusque Tashigaon (pas trop vite !)Budget : Vols international : 584€ , vol KTM Tumlingtar : 184€, visa, droit d’entrée dans le parc, hébergements et repas KTM et trek : 420€, soit au total moins de 1188€
Agenda :
Le trek au jour le jour
Mercredi 07-mai de Num à Seduwa 
Dénivelé 49m 6km en 4 h30 altitude le soir 1572m Il faut reprendre les bonnes habitudes après 3 heures d’attente. Il a fallu payer la dernière place qui restait désespérément vide pour pouvoir enfin partir. 4 heures de jeep enfin entre Khandbari et Num sur une piste chaotique ouverte il y a cinq ans. Nous avons de la chance cette fois-ci car la pluie ne tombe pas.
La marche ne commence que vers 13heures après l’incontournable dalbath à Num, sensé donner des forces pour le parcours. Il faut s’habituer au sac, bien lours qui me déséquilibre à chaque faux pas. La desccente de Num est vertigineuse. Elle évite une véritable falaise qui tombe dans le lit du Barun. J’ai beaucoup de mal à suivre Sanjaya, habitué au chemin. Nous arrivons peu avant la tombée de la nuit à Seduwa. Nos amis nous y attendent et les retrouvailles se fêteront à la Tomba locale (bière de millet qui continue de fermenter avec les ajouts successifs d’eau chaude dans le mélange.
Jeudi 08- et vendredi 09-mai. Interruption du trek. Séjour à la Ferme de Friends Of Nature entre Chyaksa Tashigaon
C’est une occasion idéale pour entrer dans les maisons Sherpa et partager leur vie quotidienne. Mes amis traduisent mais pas besoin de mots pour apprécier le tchang prépa ré par la maîtresse de maison devant nous. Le principe est de ne pas laisser les verres se vider. Il faut qu’ils soient toujours pleins. Nous assistons aussi à la distillation de ce breuvage qui donnera de Rocksi au Arack ou encore Local. La source froide se situe dans la marmite supérieure et doit être changée régulièrement pour permettre la condensation du distillat.
A la ferme de Friends of Nature, nous tuerons aussi le poulet qui améliorera considérablement le dalbath. Sur ces terres, l’expérimentation de la culture du kiwi a débuté au printemps. Ce sera bientôt une source de vitamines pour toutes les populations de la vallée (envrion 4000 personnes)

samedi 10-mai jusqu’à Tashigaon, Dénivelé 628m 8.45km à partir de Seduwa. altitude le soir :2200m Nous continuons à marcher dans les rizières et je découvre mes premières sangsues. Elles s’accrochent aux semelles ou aux vêtements lorsqu’on les frôle. Elles s’infiltrent ensuite sous les vêtements pour boire le sang en toute tranquillité. Elles sont nombreuses entre Seduwa et Tashigaon mais je n’en verrai plus par la suite. Pour les éviter, il faut marcher au maximum sur les pierres et éviter les bords des chemins. La campagne reste paisible et chaude. Le temps couvert ne permet pas de distinguer les montagnes environnantes. A Tashigaon, nous fêtons mon départ en solo le lendemain avec force bières. Le manager du parc me met en garde sur les difficultés du parcours et me fait comprendre qu’il peut être sage de ne pas aller jusqu’au Camp de Base. J’en prends acte mais je brûle d’impatience de me coltiner enfin aux vraies difficultés du parcours.

Dimanche 11-mai : de Tashigaon à Kongma
Dénivelé : 1429m en 6.45km, altitude à l’arrivée : 3629m
Lever à 5 :20, départ à 6 :20. Arrivée à 13 :45La montée de Tashigaon à Kongma est pratiquement continue, dans la forêt. On profite pour la dernière journée de l’ambiance tropicale. Les oiseaux se répondent à l’infini. Les derniers rhododendrons illuminent d’éclats rouges le chemin. La montée est un obstacle. Il ne faut pas chercher à laller plus vite que de raison. L’air ne manque pas encore mais le chemin se dilue déjà en volées d’escaliers disjointes sur lesquels les pieds cherchent encore, malhabiles, un appui souvent incertain. La montée est longue. Il faut être patient. C’est le prix à payer pour échapper, peut-être, à la brume qui entoure toute chose dés que le soleil commence à donner. Il y a peu d’habitations sur le chemin, quelques fermes dont une permet le ravitaillement et même un déjeuner lorsqu’elle est ouverte WP342.
Un sherpa que je croise dégage une haleine fortement alcoolisée. J’apprendrai par la suite qu’ils y trouvent l’énergie pour porter leurs lourdes charges avec moindre peine.
Je retrouve Kongma sans l’écrin de neige que nous avions laissé, il y a un peu plus d’un an. Les murs presque verticaux que je franchis aujourd’hui étaient alors couverts de neige. Je suis plus à l’aise.

Lundi 12-mai à Kongma journée d’acclimatation J’hésite à rester mais je veux être raisonnable. Le beau temps m’invite pourtant à partir. J’ai rencontré la veille mon premier trekkeur. Il redescend du Makalu et m’indique une belle antenne à partir de Shersong : une arrête à prendre en restant sur la gauche pour surplomber le camp de base à 5300m voire plus en direction du peak 3 par temps clair. En s’installant là haut on peut découvrir simultanément le Makalu, l’Everest, le Lhotse et le Kanchenjunga. Je n’irais pas cette fois-ci si je peux aller vers l’east Pass qui reste mon projet.
La journée est longue à Kongma. J’en profite pour faire ma première lessive et une toilette un peu moins superficielle. Il faut reconnaître que ce n’est pas facile de rester un peu propre sur ce parcours. A partir de Tashigaon, il n’existe pas de point d’eau un peu isolé sauf les éventuelles toilettes…
Je commande des chapatis pour le petit déjeuner. Mauvaise idée car la propriétaire comprend chiapati. Elle commence à me préparer du thé tibétain. Jene confondrai plus « chiapati » thé tibétain et « tchapati »
Mardi 13-mai De Kongma à Dobaté
Lever à 5 :30, 4°C dans la chambre. Départ à 6 :40 Arrivée à 14 :00. WP405
290m de dénivelé en 7.53km altitude à l’arrivée :3900mS’il n’y avait que les quatre cols (Kongma, …, Shipton, Keke) pour arriver à Dobaté avec le Shipton la culminant à 4234m, l’épreuve serait presque une formalité. Mais la neige est toujours au rendez-vous avec plus d’un mètre d’épaisseur à certains endroits. Elle se répand sur la plus grande partie du parcours. Le chemin reste souvent bien indiqué mais s’enfoncer jusqu’aux cuisses sans fin est épuisant. Le temps se couvre rapidement et le brouillard remplit tout l’espace. Un court instant, irréel, les peaks 6 et 7 se découvrent . Je me rapproche de la haute montagne ! Je croise trois yacks seuls redescendant en direction de Kongma. Lorsqu’il faudra suivre le même chemin, chacun de leurs pas formant une colonne de vide dans la neige jusqu’au sol sera un piège ralentissant encore ma progression.
De vrais murs de aux parois glacées doivent être franchis avec l’aide des mains pour atteindre le troisième col. Le chemin a disparu sous la neige et le trek s’apparente à de l’escalade. Je comprends mieux les paroles peu engageantes du directeur du parc à Tashigaon.
Le lac précédant la Keke la est partiellement recouvert de neige et de glace. Je dois le froler de trop prés et j’y enfonce mon pied. La chaussure se remplit d’eau. Je me dépêche de la défaire pour la vider mais le mal est fait.
La descente vers Dobate où m’attend le mari de la propriétaire du lodge de Kongma, Pemba Sherpa, est plus sereine : la neige a presque disparu et les rhododendrons rouges et jaunes alternent.
J’y passerai une bonne soirée. Son anglais nous permet d’échanger sur sa vie et sur mon projet. J’ai du mal à comprendre qu’il puisse vivre aussi isolé et loin de sa famille. Visiblement, sa situation lui convient très bien. Beaucoup de familles sont ainsi séparées pendant les saisons de printemps et d’automne entre Tashigaon et la vallée de hauts alpages conduisant à MBC.
Je sèche mes chaussures et mon pantalon au plus prés du feu en buvant du thé sans compter.Mercredi 14-mai de Dobaté à Yangle kharka
dénivelé -256m en 9.6km Altitude à l’arrivée 3644m
Lever à 6 :05 0°C dans la chambre départ à 7:20 arrivée 14 :15 sous la pluie.Il fait beau au petit matin et les montagnes se découvrent un peu, pour peu de temps… Pendant le petit déjeuner copieux composé de pancake et de thé, Pemba me prévient que des éboulements ont emporté une partie de la piste qui mène à Yangle Kharka, seul lieu ouvert avant MBC et donc arrêt obligé. IL me prépare deux pancakes supplémentaires qui composeront mon repas de midi. Je trouve une chute d’eau peu après Dobaté et je profite d’un rayon de soleil bienfaiteur pour faire une toilette complète. Je change mon premier jeu de pile pour le GPS. La descente vers la vallée du Barun se complique et je crois me trouver dans les éboulements décrits par Pemba car j’empreinte un canal parfois presque vertical qui doit être le lit d’un torrent quand il pleut. Il n’en est rien et ce n’est qu’une promenade apéritive comparée au bon kilomètre de roches instables qui m’attend le long du Barun. A partir de midi, la pluie commence à tomber., d’abord insignifiante puis prenant de l’ampleur. Après la forêt, les pâtures apparaissent et le chemin devient plus praticable. J’arrive à Yangle Kharka au bon moment car la pluie redouble d’intensité et je ne serais pas resté au sec bien longtemps dans ces conditions.
Yangle Kharka me paraît bien rustre pour un hameau à basse altitude. Je suis tellement loin des Annapurna !
Triste et long après midi à tenter de me réchauffer prés du feu où sera préparé mon dalbath du soir. Cette simple pensée me coupe l’appétit. Tout est sale et sympathique ici et la pluie empêche toute vision sereine de l’avenir immédiat.Jeudi 15-mai de Yangle Kharka à Shersong
dénivelé : 1071m en 12.91km Altitude à l’arrivée :4715m
Lever 5 :08 3°C Départ 6 :10 arrivée 14 :46
Départ après un petit déjeuner de pancakes et thé. Je m’abonne aux pancakes car c’est une spécialité de la région apparemment. J’en commande pour mon repas de midi pour économiser mes provisions. Et c’est tellement fameux après les sempiternels dalbaths…
Le prochain hébergement se situe à MBC et nécessite un dénivelé de 1200m. Tous les autres lodges sont fermés entre deux. Il y a un risque réel de mal des montagnes. On sait comment ça commence avec une bonne migraine et des nausées. On ne sait jamais comment ça finit. A ma descente, mes amis me diront qu’ils étaient très inquiet car ils avaient entendu, de source sûre, qu’un français était décédé à MBC pendant son sommeil. Ils pensaient que c’était moi…
Grâce à mon équipement, je prévois de m’arrêter à Shershong (aucun abris couvert). Je n’y ferai pas ma seconde journée d’acclimatation comme prévu car elle sera faite à MBC à deux heures et 200m de dénivelé de là.
La vallée doit être superbe quand le temps est dégagé. Ce n’est pas le cas aujourd’hui. Le soleil reste caché très souvent et d’épaisses couches de brouillard s’accrochent aux arbres de la vallée et des versants abrupts des montagnes. Dommage. Normalement, le temps devrait s’améliorer avec l’altitude.
J'ai atteint le nombre limite de photos : rdv sur mon blogA Yak Kharka comme à Langmale, les bâtisses sont effectivement fermées au cadenas. Il es t possible cependant possible de s’y réfugier dans un abris couvert attenant en cas de besoin. Un gamin silencieux me suit pendant plusieurs dizaines de minutes. Je vais pourtant très lentement pour lui. Il sera rejoint par son père, porteur et ses frères. Ils se rendent au second camp de base où, paraît-il, plus de 200 personnes préparent des expéditions pour vaincre le sommet du Makalu. J’imagine, dans ma longue marche solitaire, les genres d’embouteillages qui doivent y régner. Je n’ai jamais compris ce paradoxe : tant d’effort personnel pour se retrouver finalement en totale promiscuité dans des lieux aussi vides, minéraux et majestueux. A chacun sa tasse de thé ! DSCF1602 1606 1610 L’air commence à manquer et il me faut gérer les battements de mon cœur qui s’emballe maintenant au moindre effort. Les arrêts se font de plus en plus rapprochés. Peu importe car j’ai du temps.
J’arrive sous la neige à Shershong et je trouve un point d’eau à 150m du camp. Je monte pour la première fois et sans problème la tente. Le temps s’éclaircit dans l’après-midi, assez pour que les peaks 6 et 7 se découvrent dans un environnement d’autant plus surnaturel qu’inattendu. Ces énormes falaises, si proches, donnent le ton de ce que sera mon environnement dorénavant.
Ma première soirée autonome dans ces conditions me procure un bonheur compensateur des efforts passés et une forte motivation pour continuer vers le glacier du Barun… J’ai quand même du faire passer une grosse migraine avec de l’ibuprofène et j’ai l’impression que mon cœur va s’arrêter tant il bat lentement. Ces presque 1100m de dénivelé à cette altitude sont trop importants. La nuit sera difficile et longue avec de nombreux réveils à cause de ma difficulté à respirer : je suis monté trop vite. DSCF1613 1618 1623
Vendredi 16-mai de Shershong au Camp de Base du Makalu DSCF1625 Shersong MBC Dénivelé 126m en 3.57km T intérieure 0°C T extérieure -7°C Lever 5 :10 Départ 8 :07 arrivée 10 :00 altitude à l’arrivée 4841m WP412
C’est l’anniversaire de Sylvie qui me manque.Je lui souhaite Bon Anniversaire par la pensée. Je repère, à la sortie de Shershong, l’arrête qui conduit aux hauts pâturages au dessus de de MBC, décrite par Philippe à Kongma. Si je n’arrive pas à progresser vers l’East Pass après MBC, je monterai pour y découvrir toute la chaîne de l’Everest au Kanchenjunga… Je me prépare tout doucement car la route sera courte aujourd’hui.
Le temps se découvre un peu sur la route . C’est de bon augure. Pour la première fois le Makalu, majestueux et panaché d’une volute de nuages, se présente à moi. On ne se quittera plus pendant 5 jours. DSCF1632 1634 1636 Je profite du soleil bienfaiteur pour faire une toilette un peu moins sommaire que d’habitude et une lessive sous l’œil attentif de Pasang, la propriétaire de mon lodge. Je sèche aussi tente et duvet humides de la nuit à Shershong. Je pars en reconnaissance du chemin longeant le Barun dans l’après midi. Il est exceptionnellement bien tracé les kilomètres que je parcours (point final WP413). Je franchis en pleine forme mes premiers 5000m au cours de cette exploration.
Le lodge est fort sommaire mais l’ambiance y est amicale.. Des porteurs viennent y passer la nuit et nous y partageons notre diner. Il y a fait -1°C vers 16 heures et je m’inquiète un peu des températures à supporter plus haut, quand je serai seul. DSCF1758 1640
samedi 17-mai de MBC à Sandy camp DSCF1641 MBC Sandy Camp dénivelé 359m 5.16km altitude à l’arrivée : 5200m Levé 5 :08 Départ 6 :08 arrivée 12 :20 Je m’arrête à 7 :30 pour me protéger avec de la crème solaire : le soleil est de la partie et brûle dés qu’il donne à ces altitudes. Le temps restera totalement clair pendant mon séjour au dessus de MBC. Ce répit est une grande chance qui me permettra de bénéficier pleinement des spectacles extraordinaires et toujours renouvelés. DSCF1644 1649pan1 ou 1658 Il faut que je quitte le chemin qui mène au second camp de base car je dois me diriger vers la gauche pour rejoindre Sandy Camp. Ce camp hypothétique ne se situe sur aucune carte et a été repéré sur GE. Je quitte le chemin principal quand il oblique vers la droite et devient de plus en plus chaotique, sur le dos du glacier (WP416). DSCF1652 1654 1656 Je progresse maintenant dans les rochers instables et je rejoins la ligne de rupture entre le glacier et le versant de la rive droite du glacier. Ce n’est pas la meilleure solution car c’est une zone d’éboulis où la progression est difficile et dangereuse. Je pense continuellement qu’une jambe cassée signifie la mort maintenant. Rien de bien réjouissant. Je reconnais enfin l’emplacement de Sandy Camp en surplomb d’une petite centaine de mètres. Je savais qu’y monter ne serait pas simple et j’avais prévu d’accéder à cette sorte de plate forme en formant des zig-zags sur la pente. Ce n’est pas aussi simple car les rochers, quelques soient leurs tailles se décrochent et glissent en entraînant d’autres avec eux. Rien ne tient. Je choisis de me hisser par le lit d’une cascade en pensant que les pierres formeront un ensemble plus cohérent grâce à l’écoulement de l’eau. Rien n’y change. Au contraire, le simple fait de poser mon pied sur une pierre dévie le courant parfois vers moi. Je ne suis pas fier lorsque j’arrive, trempé au faîte de la cascade. L’expérience n’est pas à renouveler ! Il y a autant d’éboulement s ici qu’il y avait d’avalanches dans la vallée encerclant le Dhaulagiri. Il faut s’habituer à ces nouveaux chants de la montagne. DSCF1668 1669 1671 Sandy Camp est une superbe terrasse de sable fin et blanc, un vrai paradis pour un bain de soleil dans un environnement de pics enneigés, au son cristallin du torrent qui s’écoule à côté et face à l’immuable Makalu. L’après midi s’écoule ainsi à jouir du plaisir simple de la vue imprenable et de la douceur apparente du soleil. DSCF1673 1677 Mon cœur bat maintenant trop vite sans effectuer aucun effort. Tout rentrera dans l’ordre dans la soirée et la migraine n’est pas au rendez-vous. Il fait 15°C dans la tente à 17heures. Ma hantise des basses températures à haute altitude n’était pas fondée.
Dimanche 18-mai De Sandy Camp au Camp du Col DSCF1677 Sandy Camp Camp du Col Dénivelé 273m pour 2.99km Altitude à l’arrivée : 5473m Lever à 4 :56 T=2°C intérieur -5°C extérieur Départ 6 :55 arrivée à 14 :30
Le temps de préparation est maintenant bien plus important qu’en lodge car il me faut démonter et ranger tout l’équipement et préparer le petit déjeuner (muesli + lait 100g et cappuccino avec palets bretons) DSCF1681 1678 1685 Le temps est au beau fixe et j’emprunte la route prévue dans mon GPS en m’élevant tout en restant sur la plate forme qui longe le Glacier du Barun. J’ai vu des dizaines de fois le profil de cette montagne que j’ai l’impression de connaître par cœur. Je retrouve des cairns parfois. Il doit réellement s’agir d’un chemin emprunté autrefois. L’état ancien des détritus du Sandy Camp me fait penser qu’il n’a pas été utilisé depuis plusieurs années. DSCF1694,1695,1696 La première partie se fait sans trop de difficulté. La descente vers le glacier et la moraine des glaciers conduisant vers l’East pass est beaucoup moins aisée car la pente est trop importante pour tenter une descente directe. Essayer de rejoindre le glacier en restant sur une ligne à peu prés horizontale n’est pas davantage possible car la paroi du versant devient de plus en plus verticale. Je tombe une fois, emporté par le poids du sac à dos. Arrivé sur la moraine, je continue à suivre mes points GPS mais le sol est toujours aussi instable. Après une tentative infructueuse de progression vers le pied du glacier dévalant d’East Pass, Je décide de m’arrêter sur un emplacement sableux qui fut un campement, autrefois, et que je baptise Camp du Col, faute de mieux. L’emplacement est idéal pour planter la tente, toujours face au Makalu, mais de plus en plus haut par rapport à lui. DSCF1697.1698.1701 Je sature des repas au saucisson et au couscous sans saveur. Il faudra varier les menus la prochaine fois. Je rêve d’une soupe à la tomate… C’est quand même le record de ma nuit terrestre la plus haute, à 5473m… Et tout va bien. DSCf1703.1706.1709
lundi 19-mai du Camp du Col au Belvédère d’East pass DSCF1709 Camp du Col Belvédère altitude finale 5850m dénivelé 377m en 1.8km Levé 5 :08 Départ vers 8 heures. Arrivée à 10 :00 T=-1°C intérieur T= -10°C extérieur Ce n’est qu’après avoir démonté et rangé mon barda que mon regard est attiré par la pente qui fait face à mon campement dans la direction d’East pass. Il me semble évident que de cette hauteur, j’aurai un bon point de vue me permettant de décider de la voie à suivre. J’ai un choix à faire : soit redescendre vers le MBC pour rejoindre les hauteurs au dessus de Shersong, antenne conseillée par Philippe à Kongma, soit pousser aujourd’hui vers East pass si je trouve un passage à peu près sûr. Une demi-heure doit suffire. Je ne prends même pas d’eau. Dscf1711 1712 1714 Sans sac, la montée me paraît une douce escapade. Une crête en cache une autre qu’il faut grimper pour espérer avoir une vue enfin dégagée. Il me faut 2 heures pour voir enfin apparaître le cirque de montagnes encadrant East pass. Le glacier est énorme, incontournable et immaculé. Le franchir seul et sans équipement approprié me paraît totalement irresponsable. La cloche du retour vient de sonner. Je suis à 5855m. Un hélicoptère me sort brutalement de mes contemplations. C’est le premier contact depuis trois jours. Il se rendait au second camp de base du Makalu lorsqu’il m’a vu au milieu de nulle part. Il vient vers moi et je lui fait signe que tout va bien. Tout va très bien même car je goûte au succès de mon entreprise comme un gourmet aux différents petits plats aux saveurs exquises. DSCF1725 :1726 :1730 1731 1734 Ce que je ne sais pas encore, c’est que je suis juste à mi distance entre mon camp et un sommet s’élevant à 6072m, facilement accessible et à partir duquel le Baruntse est pleinement visible. Ce sera pour une prochaine fois… Je replante ma tente sur le même emplacement… Ca manque un peu d’anticipation. On fera mieux la prochaine fois. Le temps se couvre un peu en fin d’après midi, suffisamment pour m’inquiéter un peu.
mardi 20-mai Retour au Camp de Base du Makalu dénivelé :-632m en 7.28km Altitude à l’arrivée 4841m lever 4 :48 T=-1°C intérieur -10°C extérieur. Je m’enfile mon quatrième petit déjeuner extraordinaire. La route sera longue et difficile aujourd’hui pour rejoindre MBC. Départ 7 :25. Arrivée 17 :45 Il y a deux difficultés importantes à surmonter car je ne veux pas essayer la voie basse par le point de rencontre du glacier latéral où je me trouve avec celui du Barun. Je remonte sur le plateau qui conduit à Sandy Camp sans retrouver mon chemin à l’aller. Le GPS me rend un fier service. La marche sur le plateau est par contre beaucoup plus aisée. Je descends du plateau vers le glacier du Barun en préférant glisser sur un glacis de gravillons et de sable. Tout part avec moi mais l’avantage est d’avoir une vitesse à peu prés égale qui permet de prévoir et d’éviter les plus gros cailloux. DSCF 1745 ou 1742pan3 Je préfère cette fois éviter les éboulis de l’aller en progressant sur une ligne incertaine sur le dos du glacier en direction du chemin du camp avancé du Makalu. J’évite autant que je peux autant que les creux et les bosses formés au cours des siècles par la lente avancée du glacier. DSCF1750,1752,1751,1755 Mon jean ne s’en sortira pas entier, déchiré aux jambes et aux fesses et mes doigts de la main gauche seront superficiellement coupés à force de frotter sur les rochers de granit. J’arrive vraiment épuisé mais heureux de revoir des humains à MBC après plus de 10 heures de marche. Excellente soirée où je fête ma victoire à la vodka locale.
Mercredi 21-mai de MBC à Yangle kharka Dénivelé -1197m en 16.43km Altitude à l’arrivée : 3644m Départ 7 :20 arrivée 15 :15. A midi, la bruine s’est mise de la partie. Le retour aux basses altitudes est synonyme de temps couvert apparemment. Mais rien ne pourra plus entamer mon moral.
Mes étapes sont trop longues. L’idéal est bien de marcher 7 heures dans la journée. Mais les Sherpa font en une journée ce que je parcours en trois. Difficile dans ces conditions de trouver des lieux d’étapes coordonnés. Ils vont de MBC à Tashigaon en deux seules journées…
J’ai quand même vu un berger installé à Shershong sous un toit de bâches récemment installé. La ferme de Langmale était aussi ouverte et il aurait probablement été possible d’y prendre un repas ou au moins du thé. Je croise mon seul groupe de porteurs de la journée. Vu leur état d’ébriété, je ne dois plus être loin de Yangle Kharka… DSCF1759 1763 1765 Ce n’est pas non plus en la descendant que je j’ai pu admirer cette magnifique vallée. Je passe une excellente soirée avec mes nouveaux amis. Ici les mots ne sont pas nécessaires pour se sentir intégré dans la famille en partageant le repas ensemble. Quelques mots comme lasso (merci) ou salti(ni) (ami(e)) provoquent des rires francs et la convivialité est bien là.
Jeudi 22-mai de Yangle Kharka à Dobaté Dénivelé 256m en 9.9 km Alttude à l’arrivée : 3900m Lever 5 :45 départ 7 :20 arrivée 15 :00 Le temps est comme hier et à l’aller couvert. La montée vers Dobaté est terrible bien que mon sac ait perdu plus de 2 kilos. DSCF1773 1782 1787 La soirée avec Pemba et des porteurs sera une grande récompense des efforts de la journée. J’y découvre le sucutti traditionnel, viande séchée de yak, attendrie à la flamme du feu de bois que je déguste et partage sans modération avec l’arack local. La vie sociale, dans son sens primitif dont je raffole est là. C’est un tissu ourdi jour après jour par la tradition. Chacun y prend sa place au chaud après les efforts de la journée. J’y suis inclus ces quelques instants précieux. On ne se pose pas de question, on jouit simplement de l’instant présent, ensemble. DSCF1793 1795
Vendredi 23-mai de Dobaté à Kongma Dénivelé -271m en 8.73km altitude à l’arrivée : 3629m Lever 5 :35 départ 7 :12 après passage en revue de mon « exploit » en regardant les photos avec Pemba. Il m’avait bien dit en analysant les dessins de cuisson sur mes pancakes que mon trek serait un succès. Son grand-père lui a appris à lire l’avenir de cette manière. Arrivée 14 :45 C’est la journée des quatre cols. On m’a bien dit que la neige a fondu depuis mon premier passage. Il est vrai que le chemin est un peu plus visible. Il faudra quand même lutter pas à pas pour avancer dans la neige molle et épaisse sur plusieurs kilomètres, dans la bruine et le brouillard parfois. Je recherche le crampon perdu à l’aller sans le retrouver. DSCF1801,1804,1814 Je retrouve l’ambiance chaleureuse de Kongma où je passerai une nouvelle soirée exceptionnelle. Un convive me montre son précieux butin : il a dans sa poche trois yarsagumba, récolté dans la région de Yangle Kharka. Il s’agit de chenilles infectées par un champignon qui finit pas les tuer. Cet ensemble mi plante mi insecte est un médicament aux vertus nombreuses notamment l’augmentation des capacités sexuelles, que les riches chinois s’arrachent à prix d’or, jusqu’à 5000€/kg. DSCF1820,1823
samedi 24-mai de Kongma à Tashigaon dénivelé -1429m en 5.7km Altitude à l’arrivée : 2200m lever 5 :15 départ à 7 :30 arrivée 13:30 Je pars rasé mais toujours aussi sale. J’attendrai de trouver une cascade pour prendre une douche bienfaitrice sur le chemin alors que la température a sensiblement remonté. Des porteurs surpris par le spectacle feront mine de ne pas trop me regarder en passant. Toute trace de pudeur a vécu quand il est question d’un bonheur aussi primitif que complet. DSCF1836,1838,1844 A Tashigaon, le guesthouse de l’aller est malheureusement fermé car sa propriétaire est partie en hélicoptère à Kathmandu. Je suis déçu et je me replis sur la guesthouse où nous avions séjourné en mars 2013. l’ambiance est plus guindée et les échanges plus limités bien que cordiaux. Tans pis, je sirote seul mon Arack avec le dalbath.
Dimanche 25-mai deTashigaon à Seduwa Dénivelé : -628 en 8.7km altitude à l’arrivée : 1572m Je ne trouve plus de sangsues sur le chemin. Je retoruve Dawa dans son école de Chyaksa danda où il a pris la place de Principal pendant mon abscence. C’est une excellente nouvelle que nous fêterons en famille le soir même en coupant le cou d’un de ses poulets à Seduwa. DSCF1873,1875,1879,1882
lundi 26-mai de Seduwa à Num dénivelé : -49m en 4.8km Altitude à l’arrivée : 1523m lever : 6 :55 ! départ 7 :45 arrivée : 12 :30 On ne dira jamais assez que ce précipice à franchir entre Seduwa et Num est un supplice car on croit déjà l’épreuve achevée qu’il faut finir par une montée abrupte de plus de 700m, dans la torpeur tropicale. DSCF1904 1906 1920 J’arrive alors qu’une jeep s’en va pour Khandbari… Il me faudra attendre patiemment qu’une autre se remplisse, pendant trois longues heures. J’aurais préféré les passer encompagnie de mes amis à Khandbari. Nous avons tant de choses à nous dire…
DSCF1955 ou 1959pan4
DSCF1969 1975 1986 1999
Volcans et îles Eoliennes, comment s'organiser? English translation pending
Bonjour,
je viens tout juste de m'inscrire après avoir déjà utilisé ce forum pour y glaner des itinéraires et des informations. Je n'ai pas trouvé réponses à mes interrogations donc je les pose ici, en espérant que ces questions n'ont pas été déjà posées 1000 fois !
Venons en au fait : nous irons en Sicile du 22 juillet au 7 août en famille (6 personnes), en camping et avec notre voiture personnelle.
Dans ces deux semaines nous aimerions caser les volcans : Etna, Vulcano et Stromboli.
1) Pour l'Etna : plusieurs personnes me disent qu'actuellement on ne peut pas y monter : avez-vous des infos récentes sur ce point ? D'après ce que je lis, il semble qu'il y ait encore des randos organisées en téléphérique/jeep/guide. Dans l'absolu j'aurais voulu faire une montée tranquille à notre rythme, en prenant éventuellement le téléphérique mais en terminant l'ascension seuls. Est-ce faisable actuellement ?
2) Pour les volcans des îles éoliennes : le problème principal est le camping/voiture :
j'ai repéré un peu les différentes façons d'aller à Stromboli et Vucano mais je n'arrive pas à voir ce qui est faisable ou pas :
Le mieux, me semble-t-il, serait : aller au camping de Lipari et de là faire une journée à Vulcano et une excursion à Stromboli avec ascension le soir et retour à Lipari de nuit. On resterait donc environ 3 nuits au camping. Mon problème : peut-on amener notre voiture et tout son chargement de camping jusqu'à Lipari ? Niveau bateau, il semblerait que ça ne pose pas problème, j'ai fait des simulations sur les sites des ferries et je peux réserver. Mais j'ai lu à plusieurs endroits qu'on n'avait pas le droit d'amener sa voiture en été, donc je n'y comprends plus grand chose. (et vu la taille de la tente, et le bazar qu'on trimballe je ne vois pas comment m'en passer)
Dans le cas où il ne soit pas possible d'aller jusqu'à Lipari avec la voiture, j'envisage de camper dans le coin de Milazzo et de faire des excursions à la journée. Le problème principal est que dans ce cas, je n'ai pas trouvé de moyen de faire une ascension du Stromboli en nocturne et un retour immédiat à Millazzo. Est-ce que quelqu'un sait si ça existe ?
Enfin, J'ai repéré des minicroisières de Tarnav pour lesquelles j'aimerais avoir des retours de personnes les ayant testées (timing/ce qu'on a le temps ou pas de faire etc...) http://www.minicrociere.tarnav.it/minicrociere-fr/panarea_et_stromboli_by_night,6.html http://www.minicrociere.tarnav.it/minicrociere-fr/volcans_actifs,15.html
Voilà, c'est déjà beaucoup de questions pour un premier message, donc j'arrête et je laisse la parole aux personnes qui pourront me renseigner. D'avance merci !
je viens tout juste de m'inscrire après avoir déjà utilisé ce forum pour y glaner des itinéraires et des informations. Je n'ai pas trouvé réponses à mes interrogations donc je les pose ici, en espérant que ces questions n'ont pas été déjà posées 1000 fois !
Venons en au fait : nous irons en Sicile du 22 juillet au 7 août en famille (6 personnes), en camping et avec notre voiture personnelle.
Dans ces deux semaines nous aimerions caser les volcans : Etna, Vulcano et Stromboli.
1) Pour l'Etna : plusieurs personnes me disent qu'actuellement on ne peut pas y monter : avez-vous des infos récentes sur ce point ? D'après ce que je lis, il semble qu'il y ait encore des randos organisées en téléphérique/jeep/guide. Dans l'absolu j'aurais voulu faire une montée tranquille à notre rythme, en prenant éventuellement le téléphérique mais en terminant l'ascension seuls. Est-ce faisable actuellement ?
2) Pour les volcans des îles éoliennes : le problème principal est le camping/voiture :
j'ai repéré un peu les différentes façons d'aller à Stromboli et Vucano mais je n'arrive pas à voir ce qui est faisable ou pas :
Le mieux, me semble-t-il, serait : aller au camping de Lipari et de là faire une journée à Vulcano et une excursion à Stromboli avec ascension le soir et retour à Lipari de nuit. On resterait donc environ 3 nuits au camping. Mon problème : peut-on amener notre voiture et tout son chargement de camping jusqu'à Lipari ? Niveau bateau, il semblerait que ça ne pose pas problème, j'ai fait des simulations sur les sites des ferries et je peux réserver. Mais j'ai lu à plusieurs endroits qu'on n'avait pas le droit d'amener sa voiture en été, donc je n'y comprends plus grand chose. (et vu la taille de la tente, et le bazar qu'on trimballe je ne vois pas comment m'en passer)
Dans le cas où il ne soit pas possible d'aller jusqu'à Lipari avec la voiture, j'envisage de camper dans le coin de Milazzo et de faire des excursions à la journée. Le problème principal est que dans ce cas, je n'ai pas trouvé de moyen de faire une ascension du Stromboli en nocturne et un retour immédiat à Millazzo. Est-ce que quelqu'un sait si ça existe ?
Enfin, J'ai repéré des minicroisières de Tarnav pour lesquelles j'aimerais avoir des retours de personnes les ayant testées (timing/ce qu'on a le temps ou pas de faire etc...) http://www.minicrociere.tarnav.it/minicrociere-fr/panarea_et_stromboli_by_night,6.html http://www.minicrociere.tarnav.it/minicrociere-fr/volcans_actifs,15.html
Voilà, c'est déjà beaucoup de questions pour un premier message, donc j'arrête et je laisse la parole aux personnes qui pourront me renseigner. D'avance merci !
L'Ouest américain début octobre: meilleure saison climatique? English translation pending
Bonjour, je compte faire en excursion, l'ouest américain début octobre. Est-ce une période propice?
Merci
Belle Sicile English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir glané de multiples infos sur ce si beau forum, me voici (de manière brève, vous m'en excuserez) pour vous faire part de nos impressions. N’hésitez pas si vous avez des questions.
Le choix de la destination s'est fait naturellement, après avoir rencontré, il y a quelques années de cela, mon compagnon, sicilien. Il était temps de visiter son petit pays ! Nous étions accompagnés d'un couple d'amis.
Question organisation sur place : voiture de location, matos de camping emporté depuis la belgique et quelques bnb réservés à l'avance (mais pas bien longtemps à l'avance).
Pour la période : la deuxième quinzaine de mai.
Le voyage s'est déroulé comme ceci : * 3 nuits sur les iles égades (Favignana) en camping * 1 nuit en bnb vers Sciacca * 2 nuits en camping autour d'Agrigente * 2 nuits en camping vers Avola * 1 nuit en bnb à syracuse * 3 nuits en camping un rien au sud de Taormina * 1 nuit en airbnb à Erice
En très résumé : c'était parfait ! J'ai pour habitude de partir dans des pays lointains, et je ne pensais pas être si dépaysée tout en restant en Europe. J'y reviendrai !
Les iles égades étaient +/- désertes de touristes (nous étions les seuls au camping, qui est le seul de l'île). Nous y avons fait du vélo, du bateau, du snorkeling (à Marettimo, mais quel froid !), nous y avons mangé nos premiers cannole, nos premiers biscuits à la ricotta... Endroit superbe, des fleurs partout (vive le printemps !), une eau turquoise. Sans doute un des souvenirs les plus chouettes du voyage. On s'est sentis loin de tout (surement que le fait d'être tout seul au camping y a été pour quelque chose), et on a adoré !



La nuit à Sciacca a été prévue pour pouvoir se faire une journée avec le bled de mon compagnon (qui n'y était plus retourné depuis plus de 10ans), eraclea minoa, scala dei turchi. Des très beaux endroits, mais qui rendaient sans doute moins bien suite à la grisaille du jour.
Les deux nuits à Agrigente (camping vallei dei templi) nous ont permis de se balader dans la ville, de déguster de bonnes glaces sous un soleil tapant (on a raté le glacier cuspidi, fermé le mardi !) et de terminer la journée à la vallée des temples. Personnellement je ne suis pas fan de vieilles pierres, donc nous n'y sommes pas restés des heures, mais c'est à voir si on est dans le coin, particulièrement avec la belle lumière de fin de journée.
C'est sans doute le coin d'Avola, et particulièrement les vieilles (tout est relatif car elles ont été reconstruites partiellement/entièrement suite au tremblement de terre de 1693) villes de Noto, Modica et Ragusa, qui m'aura le plus plu (sans compter la nature des Iles Egades).


Je suis tombée sous le charme de Modica, petite ville coincée entre deux collines, avec ses minuscules ruelles, ses escaliers, son chocolat (je suis chocolatière ...). Nous n'y avons passé qu'une après-midi, mais j'aurais volontiers prolongé ces moments. A noter : les meilleurs arancini (et on en a gouté énormément !) de cette quinzaine !


Ensuite nous avons arpenté la réserve naturelle de Cassibile, coincée entre deux énormes parois rocheuses. On se demande quand on arrivera en bas (dénivelé de +/- 250m, voire plus), mais quel plaisir une fois arrivés :) L'eau était froide (on y était en mai, on aurait pu s'en douter), malgré le soleil qui tapait. Le plus dur fut la remontée, mais ça en vallait clairement la peine.


Nous sommes arrivés en fin d'après midi sur Syracuse pour profiter d'un bon lit, après 4 nuits de camping. Belle ville, mais bien plus touristique (le calme de Favignana m'a manqué !). Petit dej au marché (et quel marché, notre premier marché sicilien a accompli ses promesses), sur une botte de foin, à siroter un vin et déguster du fromage et saucisson. Top !

Route vers Taormina (ou plutôt vers un camping dans le coin) avec arrêt à Catane. Décidément, je ne suis pas faite pour les grosses villes. Quelques édifices sympas (le fameux duomo qu'on trouve dans toutes les villes/villages), une belle vue sur l'Etna... mais pour moi, ça s'arrête là. Heureusement que les gouts et les couleurs des gens ne sont pas tous identiques non ? :) Camping basique avec sensation d'être au pied de l'Etna. Si ça pète, on a intérêt à courir vite :)
Le lendemain, le fameux Etna. Pour des raisons d’activité sismique élevée, le sommet, le vrai, à 3300m n’est pas accessible. Après avoir atteint le pied du téléphérique, nous décidons de partir pour la « longue » rando en compagnie d’un guide. Il y a du monde, beaucoup de monde, et pourtant la haute saison n’a pas encore commencé. Question température, ça chute par rapport aux derniers jours ! Mon avis sur cette balade de santé (uniquement en descente, ça a du bon le téléphérique et les bus 4x4) est mitigé. Ayant déjà vu des volcans à l’autre bout du monde, celui-ci me semble « petit ». C’est beau certes, et pour mes amis dont c’est le premier volcan, c’est vraiment sympa, mais de mon côté, il me laissera un goût de trop peu. Peu être que le ciel nuageux et le fait de ne pas avoir atteint le sommet y sont pour quelque chose. Je ne regrette pas, mais je ne le referais pas.

Pour les amateurs d’abeilles (je suis aussi apicultrice à mes heures perdues), autour du volcan, il y a du miel à s’en délecter les papilles gustatives.

Notre avant dernier jour se fera aux gorges de l’alcantara. Rien de comparable à la belle nature de Cassibile. Tout est réglementé, encadré, « barricadé », et pour peu qu’on ne se renseigne pas bien, on paie les 9euros pour descendre au pied de la rivière. Pour info, il existe une entrée publique, non payante. Elle ne donne pas accès à l’ascenseur pour remonter, mais est-ce vraiment nécessaire ? En suivant la rivière, nous avons trouvé un petit coin ombragé (le soleil tape !) pour picniquer. Là on était bien ! La fin d’après-midi s’est passée à Taormina. Belle petite ville, sans doute les meilleures pâtisserie à l’amande depuis le début du voyage, mais pas vraiment calmes vu les hordes de touristes débarqués par cars entiers.
Dernière journée de route pour retourner vers l’ouest. Passage par le village de Cefalu pour un dernier poisson (ou une dernière pizza, c’est selon). Nuit à Erice, qui nous laissera une drôle d’impression à la nuit tombée, quand plus personne ne s’y balade et que les nuages forment une brume permanente. On pourrait se croire dans un film d’épouvante J Le dernier petit dej se fera avec un assortiment de dulce, quel plaisir.
Retour à Trapani en fin de journée pour revenir dans ce plat pays qui est le mien.
Si c’était à refaire, je ne changerais pas grand chose. Peut-être plus de temps dans la sicile baroque, moins de temps dans les grandes villes (et pourtant on ne peut pas dire qu’on y a passé nos vacances entières), et le Stromboli au lieu de l’Etna. La période de mai est parfaite : soleil, fleurs, pas trop trop chaud (mais pour les amateurs de température, ça tapait pourtant déjà bien par moment). Je ne sais pas quand, mais j’y reviendrai !
Après avoir glané de multiples infos sur ce si beau forum, me voici (de manière brève, vous m'en excuserez) pour vous faire part de nos impressions. N’hésitez pas si vous avez des questions.
Le choix de la destination s'est fait naturellement, après avoir rencontré, il y a quelques années de cela, mon compagnon, sicilien. Il était temps de visiter son petit pays ! Nous étions accompagnés d'un couple d'amis.
Question organisation sur place : voiture de location, matos de camping emporté depuis la belgique et quelques bnb réservés à l'avance (mais pas bien longtemps à l'avance).
Pour la période : la deuxième quinzaine de mai.
Le voyage s'est déroulé comme ceci : * 3 nuits sur les iles égades (Favignana) en camping * 1 nuit en bnb vers Sciacca * 2 nuits en camping autour d'Agrigente * 2 nuits en camping vers Avola * 1 nuit en bnb à syracuse * 3 nuits en camping un rien au sud de Taormina * 1 nuit en airbnb à Erice
En très résumé : c'était parfait ! J'ai pour habitude de partir dans des pays lointains, et je ne pensais pas être si dépaysée tout en restant en Europe. J'y reviendrai !
Les iles égades étaient +/- désertes de touristes (nous étions les seuls au camping, qui est le seul de l'île). Nous y avons fait du vélo, du bateau, du snorkeling (à Marettimo, mais quel froid !), nous y avons mangé nos premiers cannole, nos premiers biscuits à la ricotta... Endroit superbe, des fleurs partout (vive le printemps !), une eau turquoise. Sans doute un des souvenirs les plus chouettes du voyage. On s'est sentis loin de tout (surement que le fait d'être tout seul au camping y a été pour quelque chose), et on a adoré !



La nuit à Sciacca a été prévue pour pouvoir se faire une journée avec le bled de mon compagnon (qui n'y était plus retourné depuis plus de 10ans), eraclea minoa, scala dei turchi. Des très beaux endroits, mais qui rendaient sans doute moins bien suite à la grisaille du jour.
Les deux nuits à Agrigente (camping vallei dei templi) nous ont permis de se balader dans la ville, de déguster de bonnes glaces sous un soleil tapant (on a raté le glacier cuspidi, fermé le mardi !) et de terminer la journée à la vallée des temples. Personnellement je ne suis pas fan de vieilles pierres, donc nous n'y sommes pas restés des heures, mais c'est à voir si on est dans le coin, particulièrement avec la belle lumière de fin de journée.
C'est sans doute le coin d'Avola, et particulièrement les vieilles (tout est relatif car elles ont été reconstruites partiellement/entièrement suite au tremblement de terre de 1693) villes de Noto, Modica et Ragusa, qui m'aura le plus plu (sans compter la nature des Iles Egades).


Je suis tombée sous le charme de Modica, petite ville coincée entre deux collines, avec ses minuscules ruelles, ses escaliers, son chocolat (je suis chocolatière ...). Nous n'y avons passé qu'une après-midi, mais j'aurais volontiers prolongé ces moments. A noter : les meilleurs arancini (et on en a gouté énormément !) de cette quinzaine !


Ensuite nous avons arpenté la réserve naturelle de Cassibile, coincée entre deux énormes parois rocheuses. On se demande quand on arrivera en bas (dénivelé de +/- 250m, voire plus), mais quel plaisir une fois arrivés :) L'eau était froide (on y était en mai, on aurait pu s'en douter), malgré le soleil qui tapait. Le plus dur fut la remontée, mais ça en vallait clairement la peine.


Nous sommes arrivés en fin d'après midi sur Syracuse pour profiter d'un bon lit, après 4 nuits de camping. Belle ville, mais bien plus touristique (le calme de Favignana m'a manqué !). Petit dej au marché (et quel marché, notre premier marché sicilien a accompli ses promesses), sur une botte de foin, à siroter un vin et déguster du fromage et saucisson. Top !

Route vers Taormina (ou plutôt vers un camping dans le coin) avec arrêt à Catane. Décidément, je ne suis pas faite pour les grosses villes. Quelques édifices sympas (le fameux duomo qu'on trouve dans toutes les villes/villages), une belle vue sur l'Etna... mais pour moi, ça s'arrête là. Heureusement que les gouts et les couleurs des gens ne sont pas tous identiques non ? :) Camping basique avec sensation d'être au pied de l'Etna. Si ça pète, on a intérêt à courir vite :)
Le lendemain, le fameux Etna. Pour des raisons d’activité sismique élevée, le sommet, le vrai, à 3300m n’est pas accessible. Après avoir atteint le pied du téléphérique, nous décidons de partir pour la « longue » rando en compagnie d’un guide. Il y a du monde, beaucoup de monde, et pourtant la haute saison n’a pas encore commencé. Question température, ça chute par rapport aux derniers jours ! Mon avis sur cette balade de santé (uniquement en descente, ça a du bon le téléphérique et les bus 4x4) est mitigé. Ayant déjà vu des volcans à l’autre bout du monde, celui-ci me semble « petit ». C’est beau certes, et pour mes amis dont c’est le premier volcan, c’est vraiment sympa, mais de mon côté, il me laissera un goût de trop peu. Peu être que le ciel nuageux et le fait de ne pas avoir atteint le sommet y sont pour quelque chose. Je ne regrette pas, mais je ne le referais pas.

Pour les amateurs d’abeilles (je suis aussi apicultrice à mes heures perdues), autour du volcan, il y a du miel à s’en délecter les papilles gustatives.

Notre avant dernier jour se fera aux gorges de l’alcantara. Rien de comparable à la belle nature de Cassibile. Tout est réglementé, encadré, « barricadé », et pour peu qu’on ne se renseigne pas bien, on paie les 9euros pour descendre au pied de la rivière. Pour info, il existe une entrée publique, non payante. Elle ne donne pas accès à l’ascenseur pour remonter, mais est-ce vraiment nécessaire ? En suivant la rivière, nous avons trouvé un petit coin ombragé (le soleil tape !) pour picniquer. Là on était bien ! La fin d’après-midi s’est passée à Taormina. Belle petite ville, sans doute les meilleures pâtisserie à l’amande depuis le début du voyage, mais pas vraiment calmes vu les hordes de touristes débarqués par cars entiers.
Dernière journée de route pour retourner vers l’ouest. Passage par le village de Cefalu pour un dernier poisson (ou une dernière pizza, c’est selon). Nuit à Erice, qui nous laissera une drôle d’impression à la nuit tombée, quand plus personne ne s’y balade et que les nuages forment une brume permanente. On pourrait se croire dans un film d’épouvante J Le dernier petit dej se fera avec un assortiment de dulce, quel plaisir.
Retour à Trapani en fin de journée pour revenir dans ce plat pays qui est le mien.
Si c’était à refaire, je ne changerais pas grand chose. Peut-être plus de temps dans la sicile baroque, moins de temps dans les grandes villes (et pourtant on ne peut pas dire qu’on y a passé nos vacances entières), et le Stromboli au lieu de l’Etna. La période de mai est parfaite : soleil, fleurs, pas trop trop chaud (mais pour les amateurs de température, ça tapait pourtant déjà bien par moment). Je ne sais pas quand, mais j’y reviendrai !
Sanctuaire des Annapurnas en 7 jours? English translation pending
bonjour amis voyageurs, je vient éclairer ma lanterne ici car trouvant peu d'information sur le sujet en parcourant la toile. Je m'adresse a ceux d'entre vous qui sont deja aller sur les lieux.
Nous sommes 4 amis, 27/28ans plutot sportif, qui envisageons un petit trek au nepal en octobre. n'ayant que 7 jours de marches disponibles, notre choix s'oriente vers la region des annapuranas. Nous pensions faire l'ABC en 4 jours de montée et 3 de descentes. est ce un peu trop prétentieux ou cela est'il réalisable??
J1: Naya pul => ghandruk j2: ghandruk => chomrong j3: chomrong => himalaya hotel (ou deurali si la force est avec nous) j4: himalaya hotel => ABC
j5: ABC => bamboo j6: Bamboo => landruk j7: Landruk => pedhi
Mi octobre les lodges sont'ils libres?? car on envisage de faire ce trek en independant sans guide ni porteur.
Au debut on avai penser a faire un tour dans le bas du grand trek (ghorepani, poon hill...) mais on préférerait si possible s'immerger un minimum de haute montagne, d'ou le choix du ABC. Certains blogs montrent que ce trajet en 7 jours est faisable. Qu'en pensez vous, le MAM ne va pas etre trop rude sur la journée himalaya ABC??
voici un lien qui raconte ce trek en 7 jours.
http://www.i-trekkings.net/dossiers/dossiers.php?val=735_sanctuaire+des+annapurnas
merci de vos reponses :)
julien/mickael/francois et florian
Nous sommes 4 amis, 27/28ans plutot sportif, qui envisageons un petit trek au nepal en octobre. n'ayant que 7 jours de marches disponibles, notre choix s'oriente vers la region des annapuranas. Nous pensions faire l'ABC en 4 jours de montée et 3 de descentes. est ce un peu trop prétentieux ou cela est'il réalisable??
J1: Naya pul => ghandruk j2: ghandruk => chomrong j3: chomrong => himalaya hotel (ou deurali si la force est avec nous) j4: himalaya hotel => ABC
j5: ABC => bamboo j6: Bamboo => landruk j7: Landruk => pedhi
Mi octobre les lodges sont'ils libres?? car on envisage de faire ce trek en independant sans guide ni porteur.
Au debut on avai penser a faire un tour dans le bas du grand trek (ghorepani, poon hill...) mais on préférerait si possible s'immerger un minimum de haute montagne, d'ou le choix du ABC. Certains blogs montrent que ce trajet en 7 jours est faisable. Qu'en pensez vous, le MAM ne va pas etre trop rude sur la journée himalaya ABC??
voici un lien qui raconte ce trek en 7 jours.
http://www.i-trekkings.net/dossiers/dossiers.php?val=735_sanctuaire+des+annapurnas
merci de vos reponses :)
julien/mickael/francois et florian
Thaïlande été 2014: itinéraire et bagage English translation pending
Bonjour les voyageurs,
je pars pour la Thaïlande du 4 juillet au 4 août et j'ai quelques questionnements concernant l'itinéraire et mon bagpack. Une chose qui complique un peu mon itinéraire est que ma mère m'accompagne seulement pour 2 semaines et voulant voir le nord et un peu le sud (2-3 jours sur une île ou coin avec plage), je devrai remonter au nord après son départ, donc je dois visiter le nord en deux fois.
Avec elle, j'ai pensé de visiter Bangkok (3 jours), Kanchanaburi (2 jours), Ayutthaya (1 journée) et Chiang Mai (3 ou 4 jours) .. du 6 au 13-14 juillet, est-ce réaliste de faire tous ces endroits ? Pour les 2-3 jours restant, où me conseiller vous d'aller dans le sud avec elle ?
Une fois son départ, je continuerai de visiter le sud pour quelques jours. Combien de jours sont suffisants pour visiter le sud ? Je pensais faire moins longtemps au sud (puisque les îles doivent se ressembler, après en avoir fait 2 .. ou je me trompe ici?) et prendre la peine de visiter davantage le nord. Considérant le temps que j'y vais (juillet) et que je veux faire au moins une fois de la plongée (pas nécessairement en apné, à voir ..) quelle(s) iles en vaut le plus la peine ? J'ai lu que Koh Tao était très belle pour la plongée et que Ko Phi Phi était moins bon durant juillet :( ..
Après ces jours passés au sud, je remonterai une deuxième fois au nord pour terminer mon voyage. Sans hésiter, j'irai passer quelques jours à Pai. Dans ces endroits: Chiang Dao, Mae Sariang, Si Racha, Mae Chaem Mae Sot .. lesquels me suggérez-vous le plus d'aller ? Ou si vous avez d'autres suggestions de lieux, je suis prenante aussi 🙂. Est-ce que Chiang Mai est la meilleure place pour faire une journée avec les éléphants ou je peux trouver une belle place parmi ses endroits aussi?
Ensuite, voici quelques questions concernant mon bagage:
- Sachant que je viens du Canada, ai-je besoin d'un adaptateur pour charger mon cellulaire ou appareil photo ? - Ai-je besoin d'amener une paire de soulier de sport (pour randonnée) ou si des bonnes sandales de sport conviennent ? - Je veux voyager le plus léger que je puisse faire .. donc je pensais amener une paire de sandale de sport (les souliers dépendront des avis) et acheter une paire de gougoune sur place (ainsi qu'acheter mes camisole sur place, que pensez-vous?) .. ou je suis mieux de l'amener de chez moi? Et j'ai un questionnement à savoir si j'amène une petite paire de soulier ballerine .. puisque l'on doit avoir un soulier fermé pour aller prendre un verre dans un ''skybar'' ?? 😕
Je sais ici que j'ai plusieurs questions !!!! À ceux qui m'aideront peu importe la façon, je vous remercie d'avance. 😉
je pars pour la Thaïlande du 4 juillet au 4 août et j'ai quelques questionnements concernant l'itinéraire et mon bagpack. Une chose qui complique un peu mon itinéraire est que ma mère m'accompagne seulement pour 2 semaines et voulant voir le nord et un peu le sud (2-3 jours sur une île ou coin avec plage), je devrai remonter au nord après son départ, donc je dois visiter le nord en deux fois.
Avec elle, j'ai pensé de visiter Bangkok (3 jours), Kanchanaburi (2 jours), Ayutthaya (1 journée) et Chiang Mai (3 ou 4 jours) .. du 6 au 13-14 juillet, est-ce réaliste de faire tous ces endroits ? Pour les 2-3 jours restant, où me conseiller vous d'aller dans le sud avec elle ?
Une fois son départ, je continuerai de visiter le sud pour quelques jours. Combien de jours sont suffisants pour visiter le sud ? Je pensais faire moins longtemps au sud (puisque les îles doivent se ressembler, après en avoir fait 2 .. ou je me trompe ici?) et prendre la peine de visiter davantage le nord. Considérant le temps que j'y vais (juillet) et que je veux faire au moins une fois de la plongée (pas nécessairement en apné, à voir ..) quelle(s) iles en vaut le plus la peine ? J'ai lu que Koh Tao était très belle pour la plongée et que Ko Phi Phi était moins bon durant juillet :( ..
Après ces jours passés au sud, je remonterai une deuxième fois au nord pour terminer mon voyage. Sans hésiter, j'irai passer quelques jours à Pai. Dans ces endroits: Chiang Dao, Mae Sariang, Si Racha, Mae Chaem Mae Sot .. lesquels me suggérez-vous le plus d'aller ? Ou si vous avez d'autres suggestions de lieux, je suis prenante aussi 🙂. Est-ce que Chiang Mai est la meilleure place pour faire une journée avec les éléphants ou je peux trouver une belle place parmi ses endroits aussi?
Ensuite, voici quelques questions concernant mon bagage:
- Sachant que je viens du Canada, ai-je besoin d'un adaptateur pour charger mon cellulaire ou appareil photo ? - Ai-je besoin d'amener une paire de soulier de sport (pour randonnée) ou si des bonnes sandales de sport conviennent ? - Je veux voyager le plus léger que je puisse faire .. donc je pensais amener une paire de sandale de sport (les souliers dépendront des avis) et acheter une paire de gougoune sur place (ainsi qu'acheter mes camisole sur place, que pensez-vous?) .. ou je suis mieux de l'amener de chez moi? Et j'ai un questionnement à savoir si j'amène une petite paire de soulier ballerine .. puisque l'on doit avoir un soulier fermé pour aller prendre un verre dans un ''skybar'' ?? 😕
Je sais ici que j'ai plusieurs questions !!!! À ceux qui m'aideront peu importe la façon, je vous remercie d'avance. 😉
Ladakh: Lamayuru et trek Alchi ou Chilling English translation pending
Bonjour,
J'envisage de me rendre au Yurukabgyat Lamayuru Festivalquise dérooulera les 24 et 25 juin. cela m'amène deux questions :
1) est-il nécessaire de réserver l'hébergement à l'avance ? Y'a-t-il suffisamment de GH/hôtels pendant un tel événement, surtout quelques jours avant la venue du Dalaï-lama dans la région ?
2) j'aimerais faire le trek Lamayuru-Alchi ou Lamayuru-Chilling. Est-ce que cela ne se fait qu'au départ de Lamayuru ? J'ai parcouru quelques posts et blogs et je ne vois personne qui l'a fait dans l'autre sens.. Est-ce que du coup je dois me rendre à Lamayuru et faire la boucle en revenant par la route ? Est-ce qu'il est plus simple ou mieux de passer directement par une agence à Leh ou on trouve à Lamayuru ? Dans le second cas, est-ce que je risque d'attendre un ou plusieurs jours qu'un départ puisse être organisé ? (ce serait un peu après le 15 juin je pense pour être revenu pour le festival le 23).
Merci pour vos réponses et vos idées éventuelles. :) Ben
J'envisage de me rendre au Yurukabgyat Lamayuru Festivalquise dérooulera les 24 et 25 juin. cela m'amène deux questions :
1) est-il nécessaire de réserver l'hébergement à l'avance ? Y'a-t-il suffisamment de GH/hôtels pendant un tel événement, surtout quelques jours avant la venue du Dalaï-lama dans la région ?
2) j'aimerais faire le trek Lamayuru-Alchi ou Lamayuru-Chilling. Est-ce que cela ne se fait qu'au départ de Lamayuru ? J'ai parcouru quelques posts et blogs et je ne vois personne qui l'a fait dans l'autre sens.. Est-ce que du coup je dois me rendre à Lamayuru et faire la boucle en revenant par la route ? Est-ce qu'il est plus simple ou mieux de passer directement par une agence à Leh ou on trouve à Lamayuru ? Dans le second cas, est-ce que je risque d'attendre un ou plusieurs jours qu'un départ puisse être organisé ? (ce serait un peu après le 15 juin je pense pour être revenu pour le festival le 23).
Merci pour vos réponses et vos idées éventuelles. :) Ben
US 93 de Shoshone Falls à Las Vegas English translation pending
Bonjour,
nous retournons aux USA pour la 3e fois et nous comptons prendre la US 93 au depart de Shoshone Falls jusqu'à Ely (Nevada ) puis de Ely à Las Vegas.
Avez vous déjà emprunter cette route, car d'après mes recherches (sur google Map entr'autre) ce n'est pas trop touristique...
Mon mari pense que c'est plus court que de prendre Shoshone Falls puis Salt Lake City / PROVO ( etape pour la nuit ) et PROVO / Las Vegas
Merci de me donner vos avis
Bonne journée
Brigitte
Trajet de 20 jours sur la côte ouest US en septembre English translation pending
Bonjour,
Nous nous sommes enfin décidés à nous lancer dans l'aventure du road trip sur la célèbre côte ouest des Etats Unis et espérons que vous allez pouvoir nous venir en aide avec vos précieux conseils et bons plans.
Présentation du projet : - Période : 31 août au 19 septembre 2014 - Villes : San Francisco - Los Angeles - Las Vegas + parcs - Hebergement : hotêls ou motels (dans la voiture si pas le choix) - Nous :couple de 30 ans, pour ma part je ne suis pas très sportive contrairement à mon ami :)
Voilà une 1ère ébauche de notre trajet (supports utilisés : google map, forums, sites spécialisés "road trip") :
J1 (D 31/08) : Aprem : Arrivée à SF Nuit à SF (1)
J2 (L 01/09) : Matin : Visite d'Alcatraz et sa baie Aprem : Traversée du Golden Gate et ses environs Nuit à SF (2)
J3 (Ma 02/09) : Journée visites quartiers + monuments principaux Nuit à SF (3)
J4 (Me 03/09) : Matin : Visites quartiers (suites) + monuments principaux (suite) Aprem : Shopping et ballades (segway ou vélo) Nuit à SF (4)
J5 (J 04/09) :Mon ami et moi n'arrivons pas à nous mettre d'accord, pour moi 4 nuits suffiront mais mon ami veut rester 1 nuit supplémentaire ? Si quelqu'un pouvait nous départager :)
J6 (V 05/09) :Matin : Récupération de la ford mustang à l'agence et départ de San Francisco => Santa Barbara (7h par la côte) Matin et Aprem : Haltes à définir pour couper le trajet (Santa Cruz, Monterey, Carmel, San Simeon) Nuit à Santa Barbara (1)
J7 (S 06/09) : Matin : Départ de Santa Barbara => Plage de Malibu (1h10) + Petite pause ballade à Malibu Départ de la Plage de Malibu => Los Angeles (50 min) Aprem : Arrivée à LA + balade/visite Nuit à LA (1)
J8 (D 07/09) : Journée à Universal Studio Nuit à LA (2)
J9 (L 08/09) :Journée visite + Venice beach Nuit à LA (3)
J10 (M 09/09) : Matin : Récupération du SUV à l'agence de LA et départ de LA => Williams (7h) Matin et aprem : Haltes à définir pour couper le trajet (Kingman, ...) Nuit à Williams (1)
J11 (M 10/09) :Matin : Départ de Williams => Grand canyon (1h) + Rando "facile" d'1 ou 2h sur le site Aprem : Ballade par les navettes aux différents points de vue Couché du soleil Nuit aux alentours du Grand Canyon (A définir dans quelle ville car là ça coince ?)
J12 (J 11/09) : Matin : Levé du soleil et départ du Grand Canyon => Monument Valley (3h30) Aprem : Rando "facile" d'1h et points de vue Couché du soleil Départ de Monument Valley => Page (2h10) Nuit à Page (1)
J13 (V 12/09) :Matin : Page => Horseshoes Bend (10 min) + Visite Horse Horseshoes Bend => Lower Antelope Canyon (10 min) + Visite du lower Lower AC => Lake powell (30 min) + Location jet ski Aprem : Promenade sur lac en jet et bronzage sur la plage warm... Nuit à Page (2)
J14 (S 13/09) : Matin : Départ de Page, arrêt au barrage du lac (glenn canyon dam) => Bryce canyon (2h40) Aprem : Rando "facile" 2h Ballade par les navettes aux différents points de vue Couché du soleil Nuit aux alentours de Bryce (1) (J'ai pu voir Bryce village ou Tropic ?)
J15 (D 14/09) :Matin : Départ de Bryce Canyon => Zion (1h20) Aprem : Rando 'facile" d'1h ou "difficile" 4h (à voir selon l'état de fatigue ?) Couché du soleil Nuit à Springdale (1)
J16 (L 15/09) : Matin : Départ de Zion => Las Vegas (2h20) Aprem : Arrivé à Las Vegas + ballade Rendu du SUV Nuit à Las Vegas (1)
J17 et J18 : Journées visites / Ballades / Shopping Nuit à Las Vegas (2)+ (3)
J19 (J 18/09) : Décollage de Las Vegas => Miami pour finir en mode tranquille :)
La durée entre les différentes villes n'est qu'approximative donc nous nous laisserons une marge de 30% :) Voilà pour notre trajet, alors n'hésitez pas à me faire part de vos remarques, conseils, avis ... Je ferais les changements au fur et à mesure :)
Concernant SF et LV, ne pensez vous pas que cela fait trop et que nous pourrions enlever 1 jour à chacun ? (Pour page, j'aurais aimé avoir plus de temps pr profiter du lac et des alentours).
Merci de m'avoir lu ! J'attends avec impatience vos remarques :)
A bientôt
Nous nous sommes enfin décidés à nous lancer dans l'aventure du road trip sur la célèbre côte ouest des Etats Unis et espérons que vous allez pouvoir nous venir en aide avec vos précieux conseils et bons plans.
Présentation du projet : - Période : 31 août au 19 septembre 2014 - Villes : San Francisco - Los Angeles - Las Vegas + parcs - Hebergement : hotêls ou motels (dans la voiture si pas le choix) - Nous :couple de 30 ans, pour ma part je ne suis pas très sportive contrairement à mon ami :)
Voilà une 1ère ébauche de notre trajet (supports utilisés : google map, forums, sites spécialisés "road trip") :
J1 (D 31/08) : Aprem : Arrivée à SF Nuit à SF (1)
J2 (L 01/09) : Matin : Visite d'Alcatraz et sa baie Aprem : Traversée du Golden Gate et ses environs Nuit à SF (2)
J3 (Ma 02/09) : Journée visites quartiers + monuments principaux Nuit à SF (3)
J4 (Me 03/09) : Matin : Visites quartiers (suites) + monuments principaux (suite) Aprem : Shopping et ballades (segway ou vélo) Nuit à SF (4)
J5 (J 04/09) :Mon ami et moi n'arrivons pas à nous mettre d'accord, pour moi 4 nuits suffiront mais mon ami veut rester 1 nuit supplémentaire ? Si quelqu'un pouvait nous départager :)
J6 (V 05/09) :Matin : Récupération de la ford mustang à l'agence et départ de San Francisco => Santa Barbara (7h par la côte) Matin et Aprem : Haltes à définir pour couper le trajet (Santa Cruz, Monterey, Carmel, San Simeon) Nuit à Santa Barbara (1)
J7 (S 06/09) : Matin : Départ de Santa Barbara => Plage de Malibu (1h10) + Petite pause ballade à Malibu Départ de la Plage de Malibu => Los Angeles (50 min) Aprem : Arrivée à LA + balade/visite Nuit à LA (1)
J8 (D 07/09) : Journée à Universal Studio Nuit à LA (2)
J9 (L 08/09) :Journée visite + Venice beach Nuit à LA (3)
J10 (M 09/09) : Matin : Récupération du SUV à l'agence de LA et départ de LA => Williams (7h) Matin et aprem : Haltes à définir pour couper le trajet (Kingman, ...) Nuit à Williams (1)
J11 (M 10/09) :Matin : Départ de Williams => Grand canyon (1h) + Rando "facile" d'1 ou 2h sur le site Aprem : Ballade par les navettes aux différents points de vue Couché du soleil Nuit aux alentours du Grand Canyon (A définir dans quelle ville car là ça coince ?)
J12 (J 11/09) : Matin : Levé du soleil et départ du Grand Canyon => Monument Valley (3h30) Aprem : Rando "facile" d'1h et points de vue Couché du soleil Départ de Monument Valley => Page (2h10) Nuit à Page (1)
J13 (V 12/09) :Matin : Page => Horseshoes Bend (10 min) + Visite Horse Horseshoes Bend => Lower Antelope Canyon (10 min) + Visite du lower Lower AC => Lake powell (30 min) + Location jet ski Aprem : Promenade sur lac en jet et bronzage sur la plage warm... Nuit à Page (2)
J14 (S 13/09) : Matin : Départ de Page, arrêt au barrage du lac (glenn canyon dam) => Bryce canyon (2h40) Aprem : Rando "facile" 2h Ballade par les navettes aux différents points de vue Couché du soleil Nuit aux alentours de Bryce (1) (J'ai pu voir Bryce village ou Tropic ?)
J15 (D 14/09) :Matin : Départ de Bryce Canyon => Zion (1h20) Aprem : Rando 'facile" d'1h ou "difficile" 4h (à voir selon l'état de fatigue ?) Couché du soleil Nuit à Springdale (1)
J16 (L 15/09) : Matin : Départ de Zion => Las Vegas (2h20) Aprem : Arrivé à Las Vegas + ballade Rendu du SUV Nuit à Las Vegas (1)
J17 et J18 : Journées visites / Ballades / Shopping Nuit à Las Vegas (2)+ (3)
J19 (J 18/09) : Décollage de Las Vegas => Miami pour finir en mode tranquille :)
La durée entre les différentes villes n'est qu'approximative donc nous nous laisserons une marge de 30% :) Voilà pour notre trajet, alors n'hésitez pas à me faire part de vos remarques, conseils, avis ... Je ferais les changements au fur et à mesure :)
Concernant SF et LV, ne pensez vous pas que cela fait trop et que nous pourrions enlever 1 jour à chacun ? (Pour page, j'aurais aimé avoir plus de temps pr profiter du lac et des alentours).
Merci de m'avoir lu ! J'attends avec impatience vos remarques :)
A bientôt
Road trip de 13 jours en Californie English translation pending
1 an et demi que nous attendons ce voyage , et il est enfin temps de quitter notre chère lorraine !
J'ai donc eu le temps d'y réfléchir à ce voyage depuis notre retour de notre précédent séjour en octobre 2012(10 jours sur Washington et NYC)....faire, défaire et refaire l'itinéraire, scruter les tarifs des vols, réserver les hôtels, en annuler un en faveur d'un autre....Bref, nous y voilà en ce matin du vendredi 25 avril, à l’aéroport de Luxembourg, attendant notre premier vol qui doit nous mener à Copenhague ou un second nous emmènera à San Francisco, lieu de départ de notre périple.
Nous sommes 6 : ma future épouse(un petit détour par végas est prévu;-) ), nos deux filles de 17 et 12 ans, ainsi que mes beaux-parents.Mon beau-père a d'ailleurs failli ne pas être du voyage suite à des ennuis de santé en début d'année....en conséquence j'ai du faire quelques modification dans notre planning afin que le voyage ne lui soit pas trop épuisant...
Vendredi 25 avril, fin d'après-midi : nous voici enfin arrivés , avec deux bonnes heures de retard du à notre second vol, retardé d'autant.Prenons ça du bon coté cela nous a permis de mon courir lors correspondance à Copenhague...
Une fois les formalités douanières accomplies, direction Hertz pour la récupération de la voiture de loc. Grace au Hertz Gold plus j'évite la queue monstrueuse aux guichets du terminal, mais doit quand même la faire à celui situé dans le parking.Bon trois personnes devant moi ça sera rapide.
Depuis plusieurs jours j'ai hâte de savoir quel véhicule nous allons avoir.
Pour notre précédent voyage nous avions pris ce qui de fait de plus gros dans la cat SUV :un ford expédition, mais en version « normale »énorme mais un peu juste tout de même une fois visité plusieurs outlet !
Cette fois j'ai donc opté pour l'équivalent mais en version longue : ce sera donc un GMC yukon xl, ou équivalent. La carte américan express ne couvrant pas GMC, j'espère avoir « l'équivalent »...bingo, nous avons droit a un Chevrolet suburban, pile poil ce que je voulais.
Déception pour les fans des séries avec le FBI, il est blanc, pas noir !! Par contre en finition haut de gamme LTX , avec tous les gadgets imaginables, donc un précieux radar de recul avec camera, et un avertisseur d'angle mort(très utile lui aussi!)
Première modification du programme suite à ce retard, exit l’arrêt shopping à l'outlet de Gilroy, on file directement sur Salinas ou se trouve notre premier hôtel , le Laurel Inn, pour 3 nuits(dommage la piscine est en travaux) , nettement plus abordable que ceux situés à Carmel ou Monterey ou nous avons prévu de passer le WE, avec pour moi le marathon de BigSur le dimanche matin.
Une fois installés, nous filons au Wallmart situé à 2 pas de l'hôtel pour quelques courses alimentaires et surtout trouver notre glacière(baptisée ensuite Gladys).repas rapide chez Wendys puis dodo.
Samedi 26. Direction Pacific Grove à Monterey avec ma femme et notre plus jeune fille Margaux(née le 11 septembre 2001 quelques heures avant l'attaque du WTC, çq ne s'invente pas!)pour une course de 3km dan le cadre du marathon de BigSur, en front de mer sous une superbe ciel bleu.Que demander de plus pour bien débuter le séjour !
Pacific Grove, Monterey.
Ensuite nous récupérons le reste de la famille et direction Gilroy pour un peu(beaucoup) de shopping à l'outlet. Repas chez In'n'out(et bien oui nous sommes fan de burgers!)et nous retournons sur Monterey. Balade du jour, la 17 miles drive.Il fait un temps superbe et nous en prenons plein les yeux une fois au bord de l’océan. Nous allons d'ailleurs y passer plus de temps que prévu...
17mile Drive
17 mile drive
17 mile drive
Ensuite après un passage rapide à l'expo marathon récupérer mon dossard nous retrouvons deux couples d'amis pour une petite balade sur le fisherman's warf.

La journée se terminera avec la traditionnelle pasta de veille de marathon dans un resto italien trouvé sur place(Cibo), celui prévu étant archi blindé(pas de resa possible).Restaurant sympa, pas de regrets donc.
�� suivre.....
Samedi 26. Direction Pacific Grove à Monterey avec ma femme et notre plus jeune fille Margaux(née le 11 septembre 2001 quelques heures avant l'attaque du WTC, çq ne s'invente pas!)pour une course de 3km dan le cadre du marathon de BigSur, en front de mer sous une superbe ciel bleu.Que demander de plus pour bien débuter le séjour !
Pacific Grove, Monterey.Ensuite nous récupérons le reste de la famille et direction Gilroy pour un peu(beaucoup) de shopping à l'outlet. Repas chez In'n'out(et bien oui nous sommes fan de burgers!)et nous retournons sur Monterey. Balade du jour, la 17 miles drive.Il fait un temps superbe et nous en prenons plein les yeux une fois au bord de l’océan. Nous allons d'ailleurs y passer plus de temps que prévu...
17mile Drive
17 mile drive
17 mile driveEnsuite après un passage rapide à l'expo marathon récupérer mon dossard nous retrouvons deux couples d'amis pour une petite balade sur le fisherman's warf.

La journée se terminera avec la traditionnelle pasta de veille de marathon dans un resto italien trouvé sur place(Cibo), celui prévu étant archi blindé(pas de resa possible).Restaurant sympa, pas de regrets donc.
�� suivre.....
Retour du Maroc English translation pending
De retour du Maroc ou je me suis déjà rendu de nb fois.(et cette année en voiture perso)
Jamais déçu ! ni par ces habitants ni par la diversité du paysage.
Ayant, cette année pour la première fois visité une petite partie du nord de ce pays (les grands classiques : Fes Meknès, volubilis etc..) j'ai eu la chance d’être accompagne dans cette partie de mon voyage par un ami Marocain et j'en garde un souvenir magnifique.
Ensuite descente sur Midlet, Er Rachidia, Goulmima en faisant étape à Ifrane et Azrou qui sont pour moi, "habitué" au sud Marocain, source de surprise et d’étonnement (toit en tuiles chauffage central dans l’hôtel ....) il faut dire qu’après discussions avec les gens du coin et un moment à flâner en vile, hiver le climat est ici aussi rude (voire plus..) que dans notre coin d'Auvergne!! On reviendra approfondir la connaissance de cette partie du Maroc!!
La route des gorges du Ziz est toujours aussi belle et de plus un véritable enchantement géologique, passage et arrêt à Goulmima ou il fait en ce début Mai 40° !! et nuit à Tinejdad (El korbat : un bel endroit).
Et pour finir le lendemain à Ouarzazate ou (voir mes posts des années précédentes) j'irais jusque à dire que j'ai "mes habitudes" mais qui réserve toujours, si peu que l'on soit curieux, l’occasion de faire de toujours nouvelles et belles rencontres.
Nous passerons quatre jours à faire le tour des amis que nous avons dans la région, en faisant un petit crochet à Tazenaght, avant de reprendre la route pour Marrakech et ses souks ou il devient de plus en plus difficile de succéder aux hordes de touristes. Je conçois parfaitement que je suis, moi aussi qq part un représentant de cette espèce mais des fois le comportement de certains me laisse pantois et sans voix.
Qu'il est dur dans cette période de grande affluence de discuter, négocier avec un commerçant quand celui ci vous rétorque que si toi tu veux pas payer (et pourtant je ne négocie pas à 10 DRH prés! mais quand on commence un marchandage pour des babouches "classique" à 350 DRH je me pose des questions?) il y en des pleins cars qui le paieront le prix fort ...
Cela ne reflètent que mon avis, et d’expérience en restant dans des tractations et des échanges commerciaux sympas et correct des deux parties tout le monde y trouvent son compte (je me répète je suis conscient que mon pouvoir d'achat, même en retraite..., ne correspond pas au niveau des autochtones et surtout je ne négocie pas à 10 DRH prés! cela fait partie du jeu et je suis prés et je le sais à payer un prix touriste mais pas à me faire arnaquer!)
Voila mes qq réflexions qui ne serviront qu'a, je l’espère vous aider et vous permettront de mieux appréhender ce magnifique pays qu'est le Maroc et d'en apprécier son accueil et surtout la gentillesse de ses habitants.
Retour en France par la traversée de l'Espagne, (toujours aussi longue ....) et, ou dans la certitude d'un voyage l’année prochaine vos conseils en adresse et itinéraires (autovia et autopista pas toujours très clair dans leur indication !!) me seront très utile.
Itinéraire de 14 jours en Chine English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai besoin d'aide par rapport à mon itinéraire de 14 jours en Chine.
J’atterris à Shanghai (2 nuits). Voici ensuite ce que j'aimerais visiter: Yangshuo, Guilin, Longsheng, Zhaoxingxiang, Fenghuang, Xian, Hua Shan, Pingyao, Datong, Pékin, Badaling (muraille), retour à Shanghai pour le départ.
Je sais qu'il y a trop de choses, j'ai besoin d'aide pour déterminer quoi couper (ce qui est plus incontournable) et combien de nuits passer sur place. Avez-vous de meilleures suggestions ou un itinéraire plus logique à me conseiller?
Je suis confuse pour le transport: je crois qu'il faudra prendre les trains entre les grands points comme Shanghai, Guilin, Xian, Pékin. Mais comment se déplacer entre les petits villages? Le bus?
Merci infiniment!
J'ai besoin d'aide par rapport à mon itinéraire de 14 jours en Chine.
J’atterris à Shanghai (2 nuits). Voici ensuite ce que j'aimerais visiter: Yangshuo, Guilin, Longsheng, Zhaoxingxiang, Fenghuang, Xian, Hua Shan, Pingyao, Datong, Pékin, Badaling (muraille), retour à Shanghai pour le départ.
Je sais qu'il y a trop de choses, j'ai besoin d'aide pour déterminer quoi couper (ce qui est plus incontournable) et combien de nuits passer sur place. Avez-vous de meilleures suggestions ou un itinéraire plus logique à me conseiller?
Je suis confuse pour le transport: je crois qu'il faudra prendre les trains entre les grands points comme Shanghai, Guilin, Xian, Pékin. Mais comment se déplacer entre les petits villages? Le bus?
Merci infiniment!
Hennebont-Lorient: quel itinéraire avec un enfant? English translation pending
Bonjour, j'envisage un voyage a vélo sur le canal Nantes-Brest avec mon fils de 11 ans, et nous voulons faire un détour Pontivy-Hennebont pour rejoindre Lorient et prendre le ferry pour l'Ile de Groix.
Cependnat, la voie verte s'arrete a Hennebont et je ne sais pas quel chemin serait le plus tranquile (moins dangéreux) pour rejoindre Lorient.
Quelqu'un sur le site a conseillé rive droite, et je vois une partie sur les rives (Opencycle.org), mais ce n'est que très partiel.
Je ne trouve rien sur des pîstes cyclables pour ces communes, je dois donc supposé qu'elles n'en ont pas.
Est-ce quelqu'un connait bien cet itinéraire qui pourrait recommender un chemin bien précis ?
Grand merci,
Tom SMITH
Cependnat, la voie verte s'arrete a Hennebont et je ne sais pas quel chemin serait le plus tranquile (moins dangéreux) pour rejoindre Lorient.
Quelqu'un sur le site a conseillé rive droite, et je vois une partie sur les rives (Opencycle.org), mais ce n'est que très partiel.
Je ne trouve rien sur des pîstes cyclables pour ces communes, je dois donc supposé qu'elles n'en ont pas.
Est-ce quelqu'un connait bien cet itinéraire qui pourrait recommender un chemin bien précis ?
Grand merci,
Tom SMITH
Meilleur sens pour effectuer la route Manali-Leh / Leh-Manali English translation pending
Bonjour,
Je vais voyager en bus ou jeep entre Manali et Leh fin Juin 2014, mais je me demande s'il y a un 'meilleur sens' pour effectuer cette route (c'est à dire est-ce qu'il vaut mieux faire Manali-Leh ou Leh-Manali) ??
J'imagine qu'il peut y avoir un meilleur sens en terme de paysage, altitude, traffic, etc...??
Merci pour vos infos !!
Berita🙂
Projet de circuit au Maroc English translation pending
Je viens vers vous connaisseurs de la région pour un avis sur ce circuit
Essaouira, Chichaoua via Tizin'test, Talouine, Tafraoute, Sidi Ifni, Taroudant, Agadir retour Marrakech par autoroute
1) Faut il le modifier pour optimiser ce qui vous semble incontournable dans le secteur
2) Nous n'avons pas d'objectif de trek mais sommes à la recherche d'échange avec la population , combien de temps conseillez vous, nous prévoyons déjà 2 jours pour Essaouira
3) Tazenakht vaut elle le détour qui serait en fait un aller et retour à partir de Talouine
Essaouira, Chichaoua via Tizin'test, Talouine, Tafraoute, Sidi Ifni, Taroudant, Agadir retour Marrakech par autoroute
1) Faut il le modifier pour optimiser ce qui vous semble incontournable dans le secteur
2) Nous n'avons pas d'objectif de trek mais sommes à la recherche d'échange avec la population , combien de temps conseillez vous, nous prévoyons déjà 2 jours pour Essaouira
3) Tazenakht vaut elle le détour qui serait en fait un aller et retour à partir de Talouine
Nouvelle-Zélande: itinéraire île du Sud avec enfants English translation pending
après 15 jours sur l'ile du nord au mois de janvier, nous partons en janvier 2014 15 jours sur l'ile du sud toujours en camping-car. Nous avons deux enfants (presque 6 et 2 ans), voici notre itinéraire, si vous avez des conseils, des activités à proposer avec les enfants, de bonnes adresses, je suis preneuse!! lors de mon précédent voyage, le forum m'avait beaucoup aidée à finaliser notre voyage, d'avance merci
JOUR 1 : ARRIVEE A CHRISTCHURCH DANS L’APRES-MID
JOUR2 : CHRISTCHURCH =>MT COOK OU TWIZEL (4/5H-284KM)
lac tekapo
Lac pukaki
ALLER/RETOUR JUSQU’AU MT COOK VAUT-IL LE DETOUR ?
MT COOK : BALADE KEA PONT TRACK
SI ARRET AU MT COOK=DORMIR AU CAMPING DU DOC WHITE HORSE HILL ou GLENTANNER PARK
JOUR 3 : MONT COOK=> TE ANAU (5H-360KM)
cromwell
Que faire d'autre?
JOUR 4 et 5 : TE ANAU=>QUEENSTOWN (2H30-172KM)
CROISIEREMILFORD SOUND : Y a-t-il une compagnie mieux que les autres ? si on y va en bus, acceptent-ils les enfants demoins de 2 ans ?
Skyline, vtt, visite de la ville
JOUR 6 : QUEENSTOWN=>WANAKA (1H-70KM)
Arrowtown, puzling world, balade à wanaka
DORMIR AU GLENDHU MOTOR CAMP
JOUR 7 : WANAKA => FRANZ JOSEF OU FOX GLACIER (3H30-286KM)
HAAST PASS = BALADE BLUE POOL AMAKARORA
GILLESPIES BEACH
LACMATHESON
QUELGLACIER AVEC LES ENFANTS?
JOUR 8 : FRANZ JOSEF=> PUNAKAIKI (3H)
GLACIERHOT POOLS AVEC ENFANTS?
HOKITIKA=> GORGES
PANCAKESROCKS
JOUR 9 ET 10 : PUNAKAIKI=> MOTUEKA
CAPEFOULWIND
KARAMEA
OPARARA BULLERGORGE ABEL TASMAN ( BALADEEN TAXI BOAT AVEC ENFANTS , QUELLE BALADE ?)
WAIKOROPUPUSPRINGS
PLAGETATARANUI, DORMIR AU CAMPING DU DOC
JOUR 11 ET 12 : MOTUEKA => PICTON=> KAIKOURA
HAVELOCK :MOULES DE MUSSEL POT
CROISIEREDANS LES MARLBOROUGH SOUNDS, QUELLE COMPAGNIE PRENDRE ?
KAIKOURA :DORMIR AU BOUT DE LA ROUTE DE LA PENINSULE, OBSERVER ANIMAUX
KAIKOURA : MANGER THE ORIGINALKAIKOURA SEAFOOD BBQ
JOUR13 : KAIKOURA=> CHRISTCHURCH
ZOO CHRISTCHURCH
RETOUR CAMPING-CAR
JOUR 14 => DEPART
JOUR 1 : ARRIVEE A CHRISTCHURCH DANS L’APRES-MID
JOUR2 : CHRISTCHURCH =>MT COOK OU TWIZEL (4/5H-284KM)
lac tekapo
Lac pukaki
ALLER/RETOUR JUSQU’AU MT COOK VAUT-IL LE DETOUR ?
MT COOK : BALADE KEA PONT TRACK
SI ARRET AU MT COOK=DORMIR AU CAMPING DU DOC WHITE HORSE HILL ou GLENTANNER PARK
JOUR 3 : MONT COOK=> TE ANAU (5H-360KM)
cromwell
Que faire d'autre?
JOUR 4 et 5 : TE ANAU=>QUEENSTOWN (2H30-172KM)
CROISIEREMILFORD SOUND : Y a-t-il une compagnie mieux que les autres ? si on y va en bus, acceptent-ils les enfants demoins de 2 ans ?
Skyline, vtt, visite de la ville
JOUR 6 : QUEENSTOWN=>WANAKA (1H-70KM)
Arrowtown, puzling world, balade à wanaka
DORMIR AU GLENDHU MOTOR CAMP
JOUR 7 : WANAKA => FRANZ JOSEF OU FOX GLACIER (3H30-286KM)
HAAST PASS = BALADE BLUE POOL AMAKARORA
GILLESPIES BEACH
LACMATHESON
QUELGLACIER AVEC LES ENFANTS?
JOUR 8 : FRANZ JOSEF=> PUNAKAIKI (3H)
GLACIERHOT POOLS AVEC ENFANTS?
HOKITIKA=> GORGES
PANCAKESROCKS
JOUR 9 ET 10 : PUNAKAIKI=> MOTUEKA
CAPEFOULWIND
KARAMEA
OPARARA BULLERGORGE ABEL TASMAN ( BALADEEN TAXI BOAT AVEC ENFANTS , QUELLE BALADE ?)
WAIKOROPUPUSPRINGS
PLAGETATARANUI, DORMIR AU CAMPING DU DOC
JOUR 11 ET 12 : MOTUEKA => PICTON=> KAIKOURA
HAVELOCK :MOULES DE MUSSEL POT
CROISIEREDANS LES MARLBOROUGH SOUNDS, QUELLE COMPAGNIE PRENDRE ?
KAIKOURA :DORMIR AU BOUT DE LA ROUTE DE LA PENINSULE, OBSERVER ANIMAUX
KAIKOURA : MANGER THE ORIGINALKAIKOURA SEAFOOD BBQ
JOUR13 : KAIKOURA=> CHRISTCHURCH
ZOO CHRISTCHURCH
RETOUR CAMPING-CAR
JOUR 14 => DEPART
Gomera et Ténérife à vélo avril 2014 English translation pending
Deux semaines aux Canaries à vélo
Gomera et Tenerife
Première partie La Gomera
En ce début avril 2014 nous sommes partis Gérard et moi deux semaines aux Canaries dans le but de faire un joli périple à vélo. Nous n’avons pas de programme bien établi. En effet, nous savons que les dénivelés sont importants sur certaines îles et qu’il faut tenir compte des contraintes de transfert par bateau. Donc nous aviserons sur place au gré du déroulement des événements. Nous sommes partis de Lyon par Air Méditerranée, avec deux vélos compris, le vol pour deux personnes nous a coûté en tout 720 euros, dont 140 pour les vélos. Le système d’enregistrement des vélos par internet est très pratique avec cette compagnie. Après avoir pris les billets deux mois auparavant, à quinze jours du départ j’ai reçu un mail concernant d’éventuels bagages spéciaux et en trois minutes nos vélos étaient pris en compte. Avec d’autres compagnies j’ai eu plus à batailler sans être toujours certain qu’en finale les vélos étaient bien enregistrés. De fait deux semaines c’est court, surtout qu’à l’arrivée à Tenerife au montage de nos montures Gérard a constaté que sa patte de dérailleur était cassée. Nous étions dimanche matin. Nous avons attendu lundi pour aller à Medano, où un vélociste belge très compétent et sympathique a résolu le problème rapidement. Donc c’est avec un peu de retard que nous commençons notre balade. Nous ferons 650 km et 15600 m de dénivelé. Nous laissons la housse de Gérard et mon carton à l’hostal ‘Los Amigos’, ce qui est très pratique pour le retour, car il n’y a pas l’angoisse de rechercher et de ne pas trouver de quoi empaqueter son vélo.
Lundi 7 avril direction La Gomera
Après avoir réparé le vélo de Gérard nous mettons le cap sur le port de Los Cristianos en démarrant vers 11 heures de l’hostal ‘Los Amigos’. 17 km et quelques centaines de dénivelé plus tard nous embarquons à 14 h à bord d’un bateau de la compagnie Armas pour l’île de La Gomera, départ. Prix de l’aller-retour 50 euros chacun, vélo compris. Particularité, les bateaux partent vraiment à l’heure, voire même avec 10 minutes d’avance, donc ne pas arriver trop à la bourre ! Le navire est presque désert. Vers 15 h nous débarquons à San Sebastan, adorable petite ville. Mon camarde Jean qui habite l’île nous attend. En guise de bienvenue nous allons prendre un verre au centre-ville sous des arbres multi-centenaires. La première chose qui frappe en arrivant sur cette île, c’est le calme des habitants. Les voitures roulent lentement, voire moins encore. Elles s’arrêtent systématiquement aux passages cloutés alors que les passants ne sont pas encore engagés. Quant aux vélos, je n’en reviens toujours pas, elles restent de longs moments derrière attendant une portion de route droite et complètement dégagée pour entamer un dépassement en prenant des précautions infinies. En France on aurait pas mal à apprendre en matière de civisme routier de ces îliens. Après une visite de cette petite cité pleine de charmes, Jean nous conduit chez lui. Il habite une maison à quatre kilomètres au milieu des terres dans un coin reculé. Les quelques centaines de mètres en finale pour arriver chez lui sont sportives, surtout avec nos montures chargées. Il nous faut traverser un rio à sec, plein de gros cailloux. Les jours de grande pluie, Jean est isolé sur son flanc de montagne. Mais le tempérament de La Gomera il en est complètement imprégné, et si ce n’est demain ce sera un peu plus tard. Il suffit d’avoir des réserves alimentaires pour tenir quelques jours. Nous faisons une courte balade à vélo sans nos bagages dans la belle vallée de la Laja, une dizaine de kilomètres pour 500 m de dénivelé. Je ne connais pas l’île de la Réunion, mais les différents reportages vus ainsi que les descriptions de ma belle-sœur, native de cette île, me permettent de m’en faire une idée. Eh bien, la Gomera, en particulier ce premier contact, m’y fait réellement penser. Ce sentiment ne fera que se renforcer au cours des jours suivants.
Mardi 8 avril -56 km -1600 m de dénivelé de San Sebastian à Vallehermoso
Jean ne peut nous accompagner, il nous indique un itinéraire particulièrement intéressant pour faire un tour de l’île sportif. Nous démarrons par la route TF-711. Après la borne indiquant le kilomètre 7, nous abandonnons cet itinéraire important à la pente raide pour une piste dans la montagne. Au départ elle est dallée, elle monte vraiment dans le ciel ! Mais heureusement cela ne va pas durer. Rapidement elle perd son inclinaison et se transforme en piste à travers des flancs de montagne déserts. Après une vingtaine de kilomètres nous atteignons un collet, à partir duquel la descente sur Las Hermiguas commence. La vue sur Tenerife et le volcan Teide culminant à 3718 mètres est saisissante. Cette piste de descente est abominable. Je vais tomber cinq fois, et même à pied, à deux reprises le vélo m’échappera. Je croyais m’y connaître en pistes défoncées avec ma traversée récente du désert de l’Atacama et du Sud Lipez, eh bien j’ai trouvé mieux ! Mais heureusement cela ne dure que quelques kilomètres. Nous ne voyons quasiment personne jusqu’au village précité. Cette première partie, surtout la descente, je l’ai trouvée éprouvante. Il nous reste une belle côte sur route goudronnée (à nouveau la TF-711) pour rejoindre notre étape de ce jour, la petite ville de Vallehermoso. Le soleil cogne fort, mais le spectacle est magnifique sur les villages colorés et les criques à la pierre sombre que nous dominons, et puis toujours en arrière-plan le Teide et ses formes élancées qui jaillit au-dessus de l’océan. Cette ville est adorable, toute entourée de montagnes aux teintes rouges. Nous logeons dans un hôtel au charme tranquille ‘Pension Amaya’ sur la place centrale, nous y sommes très bien pour un prix modique.
Mercredi 9 avril -51 km-1700 m de dénivelé de Vallehermoso à Valle Gran Rey
Nous partons sans nous presser vers les neuf heures par la RT-713 en direction d’Alojera, village situé sur la côte ouest. Une montée de 700 mètres nous conduit à un col, d’où une longue descente donne accès à la plage d’Alojera une quinzaine de kilomètres plus loin et mille mètres de dénivelé plus bas. Le coin est splendide et la plage enserrée par de larges falaises noires a vraiment du cachet. De plus, une belle houle déferle sur les galets, et le bruit des vagues résonne et s’amplifie dans ce monde minéral. Bien évidemment il n’y a personne, à part des bandes de chats à qui nous jetons nos croûtes de fromage. Nous comptions y faire étape, mais tout est fermé, donc pas moyen de se ravitailler. Nous décidons de remonter les mille mètres de dénivelé et de partir sur Valle Gran Rey. La remontée s’avère moins difficile que ce à quoi nous nous attendions. Avant de plonger dans la belle vallée de Valle Gran Rey, nous traversons une vaste forêt manifestement bien humide. Les différences de climat d’un versant à l’autre de l’île sont saisissantes. Il en résulte des variations de végétation énormes. La descente dans cette nouvelle vallée est un vrai régal. Nous nous enfonçons dans une gorge profonde tout au bout de laquelle nous distinguons l’océan. Sur les renseignements de Jean, nous allons dans une pension bien sympathique au prix léger. Je ne me souviens pas du nom. Mais elle est facile à trouver, lorsqu’on arrive au bas de la longue descente, un large rond point, partir à droite et une centaine de mètres plus loin en débouchant sur la plage elle se situe à gauche pratiquement sur la grève. De plus chaque soir, sur le trottoir servant de terrasse, un orchestre de chanteurs avec guitares se produit. La prestation est de belle qualité. Il est donc facile à trouver. Le village est dominé par une immense falaise qui doit bien culminer à 700, mètres sans doute plus, décor vraiment très impressionnant.
Jeudi 10 avril -64 km -1664 m de dénivelé de Valle Gran Rey à San Sebastian
Ce matin nous partons vers les huit heures pour retourner vers San Sebastian. Jean nous attendra à mi-parcours. Aujourd’hui encore principalement des pentes à n’en plus finir. Dans un premier temps il nous faut remonter les mille mètres descendus hier. Ensuite il nous faut continuer vers un col situé à 1300 mètres d’altitude. La végétation une fois encore va nous surprendre. Nous traversons des zones de grandes prairies bien vertes. S’il n’y avait pas des palmiers, par-ci par-là, au beau milieu de l’herbe, on pourrait se croire dans le Jura ou le Massif Central. Et cela d’autant plus que nous sommes dans le brouillard et que la visibilité est limitée. Nous trouvons effectivement Jean qui nous attend dans un village un peu avant le col. Une fois arrivés à ce dernier, nous faisons une petite randonnée à pied qui nous conduit au point culminant de l’île vers les 1500 mètres. La vue y est prodigieuse à 360 degrés. Bien évidemment Tenerife et son volcan nous sautent à la figure, et à l’opposé les îles de La Palma et El Hierro se discernent entre les bancs de brouillard et de nuages. Nous entamons ensuite une belle descente sur San Sebastian en passant par des endroits superbes, en particulier de grandes falaises en forme de pain de sucre qui se développent en bordure de route.
Vendredi 11 journée à San Sebastian -40km -500m de dénivelé Le matin, balade tranquille à travers cette petite capitale de l’île où il fait bon flâner au gré des rues et des places, parmi une population peu pressée. L’après-midi, nous prenons nos vélos et nous rendons à la Punta Llana sur la côte est de l’île. Magnifique parcours le long d’une route raide puis d’un chemin très aérien qui surplombe la mer. Toute la magie de cette terre volcanique réside dans ce mélange de montagne et d’océan, où grandes falaises et vagues frangées d’écume s’affrontent en permanence.
Samedi 12 retour sur Tenerife
Notre bateau quitte le port à 7 heures, il fait encore nuit. Pour ne pas le louper, des fois qu’il appareille en avance, nous partons de chez Jean à 6h15 à la lampe frontale. A 7 heures pétantes le navire quitte le quai et nous retournons à Tenerife pour de nouvelles aventures.
Première partie La Gomera
En ce début avril 2014 nous sommes partis Gérard et moi deux semaines aux Canaries dans le but de faire un joli périple à vélo. Nous n’avons pas de programme bien établi. En effet, nous savons que les dénivelés sont importants sur certaines îles et qu’il faut tenir compte des contraintes de transfert par bateau. Donc nous aviserons sur place au gré du déroulement des événements. Nous sommes partis de Lyon par Air Méditerranée, avec deux vélos compris, le vol pour deux personnes nous a coûté en tout 720 euros, dont 140 pour les vélos. Le système d’enregistrement des vélos par internet est très pratique avec cette compagnie. Après avoir pris les billets deux mois auparavant, à quinze jours du départ j’ai reçu un mail concernant d’éventuels bagages spéciaux et en trois minutes nos vélos étaient pris en compte. Avec d’autres compagnies j’ai eu plus à batailler sans être toujours certain qu’en finale les vélos étaient bien enregistrés. De fait deux semaines c’est court, surtout qu’à l’arrivée à Tenerife au montage de nos montures Gérard a constaté que sa patte de dérailleur était cassée. Nous étions dimanche matin. Nous avons attendu lundi pour aller à Medano, où un vélociste belge très compétent et sympathique a résolu le problème rapidement. Donc c’est avec un peu de retard que nous commençons notre balade. Nous ferons 650 km et 15600 m de dénivelé. Nous laissons la housse de Gérard et mon carton à l’hostal ‘Los Amigos’, ce qui est très pratique pour le retour, car il n’y a pas l’angoisse de rechercher et de ne pas trouver de quoi empaqueter son vélo.
Lundi 7 avril direction La Gomera
Après avoir réparé le vélo de Gérard nous mettons le cap sur le port de Los Cristianos en démarrant vers 11 heures de l’hostal ‘Los Amigos’. 17 km et quelques centaines de dénivelé plus tard nous embarquons à 14 h à bord d’un bateau de la compagnie Armas pour l’île de La Gomera, départ. Prix de l’aller-retour 50 euros chacun, vélo compris. Particularité, les bateaux partent vraiment à l’heure, voire même avec 10 minutes d’avance, donc ne pas arriver trop à la bourre ! Le navire est presque désert. Vers 15 h nous débarquons à San Sebastan, adorable petite ville. Mon camarde Jean qui habite l’île nous attend. En guise de bienvenue nous allons prendre un verre au centre-ville sous des arbres multi-centenaires. La première chose qui frappe en arrivant sur cette île, c’est le calme des habitants. Les voitures roulent lentement, voire moins encore. Elles s’arrêtent systématiquement aux passages cloutés alors que les passants ne sont pas encore engagés. Quant aux vélos, je n’en reviens toujours pas, elles restent de longs moments derrière attendant une portion de route droite et complètement dégagée pour entamer un dépassement en prenant des précautions infinies. En France on aurait pas mal à apprendre en matière de civisme routier de ces îliens. Après une visite de cette petite cité pleine de charmes, Jean nous conduit chez lui. Il habite une maison à quatre kilomètres au milieu des terres dans un coin reculé. Les quelques centaines de mètres en finale pour arriver chez lui sont sportives, surtout avec nos montures chargées. Il nous faut traverser un rio à sec, plein de gros cailloux. Les jours de grande pluie, Jean est isolé sur son flanc de montagne. Mais le tempérament de La Gomera il en est complètement imprégné, et si ce n’est demain ce sera un peu plus tard. Il suffit d’avoir des réserves alimentaires pour tenir quelques jours. Nous faisons une courte balade à vélo sans nos bagages dans la belle vallée de la Laja, une dizaine de kilomètres pour 500 m de dénivelé. Je ne connais pas l’île de la Réunion, mais les différents reportages vus ainsi que les descriptions de ma belle-sœur, native de cette île, me permettent de m’en faire une idée. Eh bien, la Gomera, en particulier ce premier contact, m’y fait réellement penser. Ce sentiment ne fera que se renforcer au cours des jours suivants.
Mardi 8 avril -56 km -1600 m de dénivelé de San Sebastian à Vallehermoso
Jean ne peut nous accompagner, il nous indique un itinéraire particulièrement intéressant pour faire un tour de l’île sportif. Nous démarrons par la route TF-711. Après la borne indiquant le kilomètre 7, nous abandonnons cet itinéraire important à la pente raide pour une piste dans la montagne. Au départ elle est dallée, elle monte vraiment dans le ciel ! Mais heureusement cela ne va pas durer. Rapidement elle perd son inclinaison et se transforme en piste à travers des flancs de montagne déserts. Après une vingtaine de kilomètres nous atteignons un collet, à partir duquel la descente sur Las Hermiguas commence. La vue sur Tenerife et le volcan Teide culminant à 3718 mètres est saisissante. Cette piste de descente est abominable. Je vais tomber cinq fois, et même à pied, à deux reprises le vélo m’échappera. Je croyais m’y connaître en pistes défoncées avec ma traversée récente du désert de l’Atacama et du Sud Lipez, eh bien j’ai trouvé mieux ! Mais heureusement cela ne dure que quelques kilomètres. Nous ne voyons quasiment personne jusqu’au village précité. Cette première partie, surtout la descente, je l’ai trouvée éprouvante. Il nous reste une belle côte sur route goudronnée (à nouveau la TF-711) pour rejoindre notre étape de ce jour, la petite ville de Vallehermoso. Le soleil cogne fort, mais le spectacle est magnifique sur les villages colorés et les criques à la pierre sombre que nous dominons, et puis toujours en arrière-plan le Teide et ses formes élancées qui jaillit au-dessus de l’océan. Cette ville est adorable, toute entourée de montagnes aux teintes rouges. Nous logeons dans un hôtel au charme tranquille ‘Pension Amaya’ sur la place centrale, nous y sommes très bien pour un prix modique.
Mercredi 9 avril -51 km-1700 m de dénivelé de Vallehermoso à Valle Gran Rey
Nous partons sans nous presser vers les neuf heures par la RT-713 en direction d’Alojera, village situé sur la côte ouest. Une montée de 700 mètres nous conduit à un col, d’où une longue descente donne accès à la plage d’Alojera une quinzaine de kilomètres plus loin et mille mètres de dénivelé plus bas. Le coin est splendide et la plage enserrée par de larges falaises noires a vraiment du cachet. De plus, une belle houle déferle sur les galets, et le bruit des vagues résonne et s’amplifie dans ce monde minéral. Bien évidemment il n’y a personne, à part des bandes de chats à qui nous jetons nos croûtes de fromage. Nous comptions y faire étape, mais tout est fermé, donc pas moyen de se ravitailler. Nous décidons de remonter les mille mètres de dénivelé et de partir sur Valle Gran Rey. La remontée s’avère moins difficile que ce à quoi nous nous attendions. Avant de plonger dans la belle vallée de Valle Gran Rey, nous traversons une vaste forêt manifestement bien humide. Les différences de climat d’un versant à l’autre de l’île sont saisissantes. Il en résulte des variations de végétation énormes. La descente dans cette nouvelle vallée est un vrai régal. Nous nous enfonçons dans une gorge profonde tout au bout de laquelle nous distinguons l’océan. Sur les renseignements de Jean, nous allons dans une pension bien sympathique au prix léger. Je ne me souviens pas du nom. Mais elle est facile à trouver, lorsqu’on arrive au bas de la longue descente, un large rond point, partir à droite et une centaine de mètres plus loin en débouchant sur la plage elle se situe à gauche pratiquement sur la grève. De plus chaque soir, sur le trottoir servant de terrasse, un orchestre de chanteurs avec guitares se produit. La prestation est de belle qualité. Il est donc facile à trouver. Le village est dominé par une immense falaise qui doit bien culminer à 700, mètres sans doute plus, décor vraiment très impressionnant.
Jeudi 10 avril -64 km -1664 m de dénivelé de Valle Gran Rey à San Sebastian
Ce matin nous partons vers les huit heures pour retourner vers San Sebastian. Jean nous attendra à mi-parcours. Aujourd’hui encore principalement des pentes à n’en plus finir. Dans un premier temps il nous faut remonter les mille mètres descendus hier. Ensuite il nous faut continuer vers un col situé à 1300 mètres d’altitude. La végétation une fois encore va nous surprendre. Nous traversons des zones de grandes prairies bien vertes. S’il n’y avait pas des palmiers, par-ci par-là, au beau milieu de l’herbe, on pourrait se croire dans le Jura ou le Massif Central. Et cela d’autant plus que nous sommes dans le brouillard et que la visibilité est limitée. Nous trouvons effectivement Jean qui nous attend dans un village un peu avant le col. Une fois arrivés à ce dernier, nous faisons une petite randonnée à pied qui nous conduit au point culminant de l’île vers les 1500 mètres. La vue y est prodigieuse à 360 degrés. Bien évidemment Tenerife et son volcan nous sautent à la figure, et à l’opposé les îles de La Palma et El Hierro se discernent entre les bancs de brouillard et de nuages. Nous entamons ensuite une belle descente sur San Sebastian en passant par des endroits superbes, en particulier de grandes falaises en forme de pain de sucre qui se développent en bordure de route.
Vendredi 11 journée à San Sebastian -40km -500m de dénivelé Le matin, balade tranquille à travers cette petite capitale de l’île où il fait bon flâner au gré des rues et des places, parmi une population peu pressée. L’après-midi, nous prenons nos vélos et nous rendons à la Punta Llana sur la côte est de l’île. Magnifique parcours le long d’une route raide puis d’un chemin très aérien qui surplombe la mer. Toute la magie de cette terre volcanique réside dans ce mélange de montagne et d’océan, où grandes falaises et vagues frangées d’écume s’affrontent en permanence.
Samedi 12 retour sur Tenerife
Notre bateau quitte le port à 7 heures, il fait encore nuit. Pour ne pas le louper, des fois qu’il appareille en avance, nous partons de chez Jean à 6h15 à la lampe frontale. A 7 heures pétantes le navire quitte le quai et nous retournons à Tenerife pour de nouvelles aventures.
De Miami à Savone "Costa Luminosa" du 17 mars au 14 avril 2014 English translation pending
Nous avons joué les prolongations en combinant le tour de Miami à Miami en 10 jours et le retour vers Savone en 17 jours...
Cela fait 28 jours sur le bateau et je ressens encore les effets du mal de terre...cela diminue peu à peu!!!!Enfin, je suis prête à commencer mon récit..
Je remarque que, comme la photo de mon avatar est le Luminosa, il n'y a rien à changer...C'était à Saint-Martin il y a deux ans!!!
Voici le début...
Carnet d'un mini road trip dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour les baroudeurs,
voilà déjà presque 3 mois que je suis revenu de mon voyage aux Etat-Unis, le temps passe vite et je suis retombée dans le train train quotidien maison travail enfant mari ménage...
Je profite de ma pause dejeuner pour commencé mon petit carnet de voyage afin de vous faire partagé mes 10 jours de bonheur et me replongé dans mes souvenirs !

PARIS - LOS ANGELES 25 janvier 2014 Roissy charles de Gaulle / US Airways, départ pour Los Angeles via Philadelphie.
Le vol s'est très bien passé, compagnie très correct. 16:00 de trajet , 2 repas, 1 encas, 3 films, pas d'attente ou de temps mort, place hublot, premier siège donc de la place pour mes gambettes, valise récupérée rapidement, le côté chiant a été les 3 check points police et douane avant de faire repartir la valise, ils ont tout ouvert / fouillé, des questions en veux tu en voilà... Il neige à Philadephia tout es blanc du ciel c'était vraiment beau, Bref direction la salle d'embarquement pour le deuxième vol.
Le deuxième vol moins super. Retardé d'une heure, je suis fatiguée et nauséeuse mais je suis toujours bien, je remarque pdt l'attente que les valises sont déchargées puis rechargées dans l'avion... Bon. On embarque et on poirote encore 45min à bord avant de décoller, il fait froid et à cause de la neige l'avion doit être recouvert de je ne sais quel produit avant de partir. On décolle, il es 19:50 heure local, pas de repas pas de télé cette foi mais par chance j'ai une rangée de 3 sièges pour moi alors hop hop hop je dors !


Arrivée à Los ANGELES , 20:45 h.local
Mon Amie Aurielle m'attends a la porte trop contente de la retrouver !! On attends 40min la valise qui... N'arrivera jamais !
Non non ce n'est pas une blague, on me dira juste qu'elle arrivera demain comme si c'était tout à fait normal, bon OK j'avais eu raison de trouver bizarre le chargement / déchargement de l'avion 6:00 plus tôt hein ! On va chez Dollar (location), récupérer la voiture. Pas d'attente, personnel sympa je donne mes papiers et il me dit d'aller à la section S prendre "ce que je veux" OK ! Là, au milieu des mustangs et compagnie je la vois... La JEEP* dont j'ai toujours rêvé !! Je monte dedans les clef sont sur le contact je passe la sortie et LETS GO on y es POUR DE VRAI !
*JEEP reservée en ligne avant mon départ, payée 270€ pour 6 jours kilométrage illimité petite note qui sera important plus tard dans mon récit...
22:00 On a faim, Aurielle m'amène dans sa ville, Valley Village à 30min de l'aéroport, des boutiques et restos partout il fait nuit je vois pas bien au loin mais j'aime déjà. On a mangé chez Sushi Dan, que je recommande vivement, elle m'as fait manger des poivrons grillés, des gros pois salé j'avais encore jamais goûté c'était délicieux, elle a choisi aussi des california roll au thon mais le thon était comme haché et assaisonné avant d'être roulé enfin bref une truie gustative ! Après tout ça on s'arrête chez CVS, (ah les état unis et leur shop ouvert 24/24 quel bonheur) on prends une brosse à dent et du gel douche parce que oui n'oublions pas que je n'ai pas de valise et on rentre s'étaler dans le lit!
QUEL LONGUE JOURNÉE !
A mon arrivée un paquet m'attends, des cartes des photos un colliers enfin, un girly paquage et des bonbons à la cannelle je suis heureuse :)
Il es 7:37 et je retourne dormir un peu avant une nouvelle journée !
voilà déjà presque 3 mois que je suis revenu de mon voyage aux Etat-Unis, le temps passe vite et je suis retombée dans le train train quotidien maison travail enfant mari ménage...
Je profite de ma pause dejeuner pour commencé mon petit carnet de voyage afin de vous faire partagé mes 10 jours de bonheur et me replongé dans mes souvenirs !

PARIS - LOS ANGELES 25 janvier 2014 Roissy charles de Gaulle / US Airways, départ pour Los Angeles via Philadelphie.
Le vol s'est très bien passé, compagnie très correct. 16:00 de trajet , 2 repas, 1 encas, 3 films, pas d'attente ou de temps mort, place hublot, premier siège donc de la place pour mes gambettes, valise récupérée rapidement, le côté chiant a été les 3 check points police et douane avant de faire repartir la valise, ils ont tout ouvert / fouillé, des questions en veux tu en voilà... Il neige à Philadephia tout es blanc du ciel c'était vraiment beau, Bref direction la salle d'embarquement pour le deuxième vol.
Le deuxième vol moins super. Retardé d'une heure, je suis fatiguée et nauséeuse mais je suis toujours bien, je remarque pdt l'attente que les valises sont déchargées puis rechargées dans l'avion... Bon. On embarque et on poirote encore 45min à bord avant de décoller, il fait froid et à cause de la neige l'avion doit être recouvert de je ne sais quel produit avant de partir. On décolle, il es 19:50 heure local, pas de repas pas de télé cette foi mais par chance j'ai une rangée de 3 sièges pour moi alors hop hop hop je dors !


Arrivée à Los ANGELES , 20:45 h.local
Mon Amie Aurielle m'attends a la porte trop contente de la retrouver !! On attends 40min la valise qui... N'arrivera jamais !
Non non ce n'est pas une blague, on me dira juste qu'elle arrivera demain comme si c'était tout à fait normal, bon OK j'avais eu raison de trouver bizarre le chargement / déchargement de l'avion 6:00 plus tôt hein ! On va chez Dollar (location), récupérer la voiture. Pas d'attente, personnel sympa je donne mes papiers et il me dit d'aller à la section S prendre "ce que je veux" OK ! Là, au milieu des mustangs et compagnie je la vois... La JEEP* dont j'ai toujours rêvé !! Je monte dedans les clef sont sur le contact je passe la sortie et LETS GO on y es POUR DE VRAI !
*JEEP reservée en ligne avant mon départ, payée 270€ pour 6 jours kilométrage illimité petite note qui sera important plus tard dans mon récit...22:00 On a faim, Aurielle m'amène dans sa ville, Valley Village à 30min de l'aéroport, des boutiques et restos partout il fait nuit je vois pas bien au loin mais j'aime déjà. On a mangé chez Sushi Dan, que je recommande vivement, elle m'as fait manger des poivrons grillés, des gros pois salé j'avais encore jamais goûté c'était délicieux, elle a choisi aussi des california roll au thon mais le thon était comme haché et assaisonné avant d'être roulé enfin bref une truie gustative ! Après tout ça on s'arrête chez CVS, (ah les état unis et leur shop ouvert 24/24 quel bonheur) on prends une brosse à dent et du gel douche parce que oui n'oublions pas que je n'ai pas de valise et on rentre s'étaler dans le lit!
QUEL LONGUE JOURNÉE !
A mon arrivée un paquet m'attends, des cartes des photos un colliers enfin, un girly paquage et des bonbons à la cannelle je suis heureuse :)
Il es 7:37 et je retourne dormir un peu avant une nouvelle journée !
Partir seule à Marrakech English translation pending
Bonjour,
J'ai prévu d'aller passer 5 jours à Marrakech au mois de septembre. Je pars seule, j'ai quelques contacts là-bas mais sans plus. Est-ce dangeureux de partir toute seule ? J'y suis déjà allée mais en voyage organisé. Merci pour vos réponses.
J'ai prévu d'aller passer 5 jours à Marrakech au mois de septembre. Je pars seule, j'ai quelques contacts là-bas mais sans plus. Est-ce dangeureux de partir toute seule ? J'y suis déjà allée mais en voyage organisé. Merci pour vos réponses.
Randonner à Madère English translation pending
Bonjour,
je pars en juin à Madère. Sur ce forum Johansalomonnous mettait en garde sur les chemins qui n'étaient plus tous praticables. Est-ce qu'il y a un office de tourisme qui peut nous dire les chemins à éviter ? Est-ce que quelqu'un peut me proposez les randonnées à ne pas manquer. J'attaque ma prépartion.
Merci