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Circuit à Oman en novembre English translation pending
Bonjour à tous, je vous sollicite pour nous aider à faire un circuit à oman. Ma femme et moi partons à oman du 17 au 29 novembre. Nous arrivons à Muscat a 3 heures du matin. Nous avons prévu de faire de camping du sauvage ( première fois pour nous) et si besoin louer ponctuellement des hotels pas cheres en cas de galère.
Première question : comment trouver des bivouacs à Muscat et en dehors de Muscat, quand on en a jamais fait ca fait peur !!!!!!!!?
Deuxième question : après avoir passer des heures sur le forum je ne sais toujours pas quel circuiit faire ( nous pensons louer une voiture ou un 4x4 une fois arrivée, cela dépendra des finances) , nous aimersion allier des wadis (peut on y camper), mer et desert. Pour la montagne je sais pas trop.... En 10 nuits cela vaut il le coup de descendre a salasah ca a l'air magnifique?
Merci amis voyageurs
Logement et sécurité à Rio English translation pending
Bonjour,
Je souhaite savoir le quartier le plus pratique pour loger à rio (3 jours pas plus) et le plus sécurisé pour sortir le soir (bars, pubs)..
Aussi, j'arrive seul vers fin novembre, et je souhaite savoir si je pourrai faire toutes les activités normalement, genre aller à la plage et me baigner en laissant mes affaires ou bien rentrer tard le soir à l'hotel après avoir fait le tour des bars...
Une dernière question, les taxis sont ils chers à rio?
Merci d'avance pour vos réponses
Je souhaite savoir le quartier le plus pratique pour loger à rio (3 jours pas plus) et le plus sécurisé pour sortir le soir (bars, pubs)..
Aussi, j'arrive seul vers fin novembre, et je souhaite savoir si je pourrai faire toutes les activités normalement, genre aller à la plage et me baigner en laissant mes affaires ou bien rentrer tard le soir à l'hotel après avoir fait le tour des bars...
Une dernière question, les taxis sont ils chers à rio?
Merci d'avance pour vos réponses
Deux mois en Argentine English translation pending
Hello à tous
Après 2-3 semaines au Brésil, je prévois de faire un beau voyage en Argentine de 2 mois environ en mars/avril prochain... Sachant que je viendrai du Brésil, passage par Iguazu avant de rejoindre Buenos Aires, pour le moment je pensais faire la Patagonie Nord-Est jusqu'à la Terre de Feu avant de remonter par la Patagonie Nord-Ouest et finir par le Nord (Mendoza, Cordoba, Salta, avec un passage dans le Désert d'Atacama au Chili).
Du coup j'aurais besoin de vos précieux conseils sur les questions suivantes:
1/ Des lieux vraiment pas chers où dormir à certains endroits? 2/ Qu'est-ce qui revient le moins cher en termes de transports? Le pass LAN est-il vraiment avantageux pour les grands trajets versus la location de voiture ou le bus? 3/ Des expériences/lieux magiques ( si possible non mentionnés dans les guides) à ne pas manquer? 4/ Quel budget à prévoir pour l'ensemble du voyage?
Merci d'avance pour vos témoignages et recommandations! 😉
Après 2-3 semaines au Brésil, je prévois de faire un beau voyage en Argentine de 2 mois environ en mars/avril prochain... Sachant que je viendrai du Brésil, passage par Iguazu avant de rejoindre Buenos Aires, pour le moment je pensais faire la Patagonie Nord-Est jusqu'à la Terre de Feu avant de remonter par la Patagonie Nord-Ouest et finir par le Nord (Mendoza, Cordoba, Salta, avec un passage dans le Désert d'Atacama au Chili).
Du coup j'aurais besoin de vos précieux conseils sur les questions suivantes:
1/ Des lieux vraiment pas chers où dormir à certains endroits? 2/ Qu'est-ce qui revient le moins cher en termes de transports? Le pass LAN est-il vraiment avantageux pour les grands trajets versus la location de voiture ou le bus? 3/ Des expériences/lieux magiques ( si possible non mentionnés dans les guides) à ne pas manquer? 4/ Quel budget à prévoir pour l'ensemble du voyage?
Merci d'avance pour vos témoignages et recommandations! 😉
Émission "Un oeil sur la planète": Iran English translation pending
Bonjour à tous,
Pour ceux que ça intéresse, à revoir sur le site de FranceTV (après diffusion hier soir sur France 2), l'émission "un oeil sur la planète", avec une série de plusieurs réportages sur l'Iran !
http://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/un-oeil-sur-la-planete/
Bonne soirée !
Pour ceux que ça intéresse, à revoir sur le site de FranceTV (après diffusion hier soir sur France 2), l'émission "un oeil sur la planète", avec une série de plusieurs réportages sur l'Iran !
http://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/un-oeil-sur-la-planete/
Bonne soirée !
Escapade à Oman English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars avec mon ami à Oman vendredi. Je suis en train d'établir un itinéraire en lisant les différentes discussions, et je me posais 2 questions : - est-il vraiment indispensable de louer un 4x4 ? car c'est beaucoup plus cher que de louer une voiture classique... ou est-ce possible de louer une berline classique puis de prendre un 4x4 pour la partie "désert" ? - Pour ceux qui ont loué un 4x4, est-ce difficile à conduire ? car en temps que bons parisiens, nous ne conduisons pas souvent, et plutôt des voitures classiques - peut-on se procurer le Oman off road sur place ? car il ne semble pas être disponible en France et je n'ai pas le temps de le commander pour un voyage vendredi...
Merci
Antoine
Je pars avec mon ami à Oman vendredi. Je suis en train d'établir un itinéraire en lisant les différentes discussions, et je me posais 2 questions : - est-il vraiment indispensable de louer un 4x4 ? car c'est beaucoup plus cher que de louer une voiture classique... ou est-ce possible de louer une berline classique puis de prendre un 4x4 pour la partie "désert" ? - Pour ceux qui ont loué un 4x4, est-ce difficile à conduire ? car en temps que bons parisiens, nous ne conduisons pas souvent, et plutôt des voitures classiques - peut-on se procurer le Oman off road sur place ? car il ne semble pas être disponible en France et je n'ai pas le temps de le commander pour un voyage vendredi...
Merci
Antoine
Géonautes en Afrique Australe: 5000 kilomètres, 5 semaines, 4 aventuriers et un camping-car (Namibie et Botswana) English translation pending
Avec nos enfants de 10 et 8 ans, cet été nous sommes partis à la découverte de la Namibie et du Botswana, à la recherche des grands espaces que nous aimons tant et des animaux de la savane. Nostalgiques d'un précédent long voyage en camping-car en Amérique du Sud, nous avons décidé d'en louer un à Windhoek pour ces cinq semaines. Tous les détails pratiques de ce voyage font l'objet d'un autre post assez exhaustif, que vous pouvez lire ici:
http://voyageforum.com/discussion/5-semaines-en-namibie-botswana-retour-experience-d6700317/
Des terres arides du désert du Namib en passant par Etosha, puis les rives de la rivière Chobe et les Chutes Victoria, notre voyage nous a portés jusqu'au dédale des canaux du delta de celui qui ne rejoint jamais la mer, l'Okavango.
Avant d'attaquer ce journal de voyage, tel que je l'ai écrit sur place, au jour le jour, voici notre itinéraire sur la carte:

Bonne évasion et bonne lecture!
Première partie: de Windhoek à Sesriem
lundi 28 juillet
Il fait encore nuit noire à 5h du matin heure locale (décalage 1h), lorsque l'A330 de Air Namibia se pose sur la piste. Le froid nous saisit sur le tarmac. Pas de doute, ici c'est l'hiver, il fait près de 0 degrés ce matin! Mais miracle, tous nos bagages, acheminés de Varsovie via Francfort, sont bien là! À la sortie dans le hall public de l'aérogare, un jeune homme nous accueille avec une pancarte "Welcome famille Olszewski". Notre accompagnateur se plaint lui aussi du froid, mais il est en bermuda! Il nous accompagne à la camionnette estampillée Bobo Campers puis nous conduit chez notre loueur. En route, nous apercevons nos premiers springboks et singes dans la vallée assez aride que la route traverse.
Chez Bobo Campers l'accueil est agréable, mais le véhicule nous déçoit un peu dès le premier coup d'œil: c'est vrai qu'il est d'une propreté irréprochable, mais il est néanmoins un peu vieillot et certaines choses auraient pu être mieux conçues. Les explications pour la prise en main sont assez sommaires (on passe plus de temps sur la paperasse), mais cela ne nous inquiète pas plus que ça, vu que nous sommes des "campings caristes expérimentés" ;) . Nous prenons enfin la route, en oubliant le produit pour la cassette des toilettes sur la table de l'accueil!
Pourtant, à peine 2 km plus loin, un voyant orange s'allume sur le tableau de bord (ah le voyant orange...le meilleur ennemi du voyageur au long cours!), et Thomas décide de faire tout de suite demi-tour. Le responsable mécanique de Bobo ne sait pas vraiment ce que ça représente, mais nous dit de ne pas nous inquiéter, de faire monter le moteur dans les tours, pour brûler une éventuelle petite crasse détectée au niveau des injecteurs. Après tout, ce n'est pas notre véhicule, et le louer doit nous fournir une assistance en cas de panne, alors on ne s'inquiète pas outre mesure et on reprend la route.
C'est une journée technique qui nous attend, forcément pénible car ce sont nos premiers pas dans un pays inconnu, dans une ville inconnue, après une nuit dans l'avion... D'abord une étape supermarché et "bottle store" (l'alcool se vend dans des magasins spécialisés), pour faire le plein de provisions. Puis essence, carte SIM pour le téléphone portable et forfait data pour se connecter à Internet via une clé 3G (les réseaux Wifi seront quasi-inexistants sur toute la première partie du voyage). A la station essence, un namibien à qui nous demandons notre route non seulement nous invite à le suivre jusque-là où nous voulons aller, mais nous laisse aussi sa carte de visite pour qu'on puisse l'appeler si on a besoin de quoi que ce soit! Les gens, noirs ou blancs, nous paraissent d'emblée extrêmement gentils et accueillants.
La banlieue de Windhoek ne nous fait pas grande impression, et nous ne souhaitons pas nous attarder plus qu'absolument nécessaire, la conduite à gauche dans un environnement urbain (heureusement le trafic n'est pas dense!) est assez stressante comme ça.
Nous quittons enfin la ville en début d'après-midi, direction le sud, et nous nous arrêtons pour cassez la croûte un peu plus tard sur un parking au bord de la nationale. Les singes curieux s'approchent de notre étrange véhicule.
Nous quittons la route peu avant la petite ville de Rehoboth, et nous engageons sur une large piste sur une dizaine de kilomètres. Nous retrouvons le "ripio" comme on l'appelait en Amérique du Sud, la tôle ondulée formée par le passage des 4x4 à grande vitesse sur la piste de terre tassée. Mais nous sommes quasi seuls à l'emprunter, alors nous pouvons zigzaguer comme nous voulons pour trouver les portions les plus roulantes.
Nous avons prévu de passer la nuit au Lake Oanob Resort, un camping au bord d'un lac de barrage. On nous accueille avec un verre de jus de fruits et nous avons l'embarras du choix de l'emplacement, car l'endroit est presque désert hors-saison et en semaine.

La vue sur le plan d'eau est assez surprenante dans l'environnement aride du centre namibien en plein milieu de la saison sèche. Il n'y a pas d'animaux (à part le chien du resort qui traîne autour de nous toute la soirée), mais ça sent bon les vacances: les enfants jouent au bord du lac et les grands font une petite balade qui offre différents points de vue sur le lac, le soleil se couchant derrière les collines en cadeau.
Nous croisons un couple de français en petite berline de location qui nous racontent être arrivés la veille à Windhoek mais avoir dû passer deux journée à régler tous les aspects pratiques en ville - nous nous estimons donc heureux (et un peu plus organisés ;) ) d'avoir pu tout boucler en une grosse demi-journée.

Il n'y a pas d'eau dans la piscine, mais le bain ne serait de toute manière pas une très bonne idée: à peine le soleil couché, il fait bien frais pour ne pas dire froid! Mais nous passons une très agréable soirée dehors autour de notre premier braai (barbecue): le feu nous réchauffe pendant que l'excellente viande de bœuf est sur la grille et les pommes de terre cuisent dans les braises. En fin de repas, les enfants font griller des chamallows, puis tout le monde profite d'une douche bien chaude dans les "ablutions" privées qui jouxtent notre place de camping.
mardi 29 juillet
Nous quittons le lac Oanob à l'aube : autant prendre le rythme, en Namibie il vaut mieux se réveiller tôt pour profiter de la journée, car la nuit tombe tôt également - nous sommes en hiver.... Après un petit ravitaillement en combustible dans la petite ville de Rehoboth, encore enveloppée dans la brume, nous prenons la piste vers les montagnes du Naukluft, que nous devons traverser, alors que les enfants sont encore au lit. Les secousses dues à l'état de la piste ne semblent pas les déranger outre mesure...

Après le petit déjeuner pris sur le chemin d'accès vers une ferme isolée au milieu de nulle part, un choix se présente: l'itinéraire à travers le Naukluft via le Spreetshoogte pass est réputé grandiose, mais la piste est raide semble-t-il. Le Reemshoogte est le choix le plus sage, mais ça nous titille de prendre le Spreetshoogte! Là où les routes se séparent il y a un minuscule village qui a son poste de police, et nous décidons d'y prendre quelques renseignements. La jeune policière sort de la maison adjacente, avec un petit chien aux trousses. Alors que je discute avec elle, Thomas joue avec le chien et fait semblant de vouloir le prendre avec nous. Elle me confirme qu'on peut emprunter le Spreetshoogte, et elle met Thomas en garde: "If you steal my dog I will arrest you myself!".
On part en rigolant, et un peu plus loin nous ne sommes pas déçus de notre choix: la vue du point culminant du passage dans la montagne est grandiose, à perte de vue. La route est pavée, donc en excellent état, et le marquage impeccable.
Comme souvent, oser, ça paye! Nous faisons une halte photo assez courte, car le vent souffle fort là-haut!

Dans la descente nous croisons une équipe au travail en train de consolider-réparer la route. Ils nous demandent de l'eau et nous leur en offrons, avec toute notre reconnaissance pour leur dur travail dans cet environnement hostile.
La piste rejoint les plaines et devient toute droite jusqu'à l'horizon. les terres clôturées d'une part et d'autres sont couvertes d'herbes sèches et de quelques rares arbres ou arbustes.

Pour déjeuner nous arrivons à Solitaire, une halte bien connue des voyageurs en Namibie, au carrefour des pistes principales du coin, un drôle d'endroit. Il y a une station essence, un petit magasin, un camping mais surtout une boulangerie dont le renom, grâce à son apfel strudel, a dépassé les frontières de la Namibie dans la communauté des voyageurs.

Nous faisons une bonne pause sur sa terrasse ombragée à déguster des pâtisseries salées et sucrées. Mais, pour être francs, nous sommes déçus du fameux apfel strudel, que nous trouvons lourd et la portion généreuse impossible à finir, même à deux!
Andréas profite de cette pause pour grimper dans chaque carcasse de vieille voiture qui décore les lieux et Diane pour nourrir les suricates qui tournent autour des véhicules garés sur le parking.

En s'approchant de Sesriem, notre étape pour les deux prochaines nuits, la piste, victime de l'intérêt touristique majeur du lieu, devient mauvaise et secoue le camping-car au point de faire tomber la porte du placard à vêtements de ses gonds! Mais les environs s'animent, nous voyons dans les plaines des autruches, des gemsboks, des springboks...

Après cette grosse matinée de route, nous voilà enfin à l'entrée du Parc National de Sesriem. Nous prenons possession de notre joli emplacement de camping réservé des mois à l'avance, puis c'est pause détente autour de la piscine...glaciale. Qu'à cela ne tienne, les enfants font des sauts à n'en plus finir!
Nous avons prévu de nous offrir le coucher du soleil derrière la dune Elim, située à quelques kilomètres du camping. La montée, qui ne semble pas si longue ni si dure au premier abord, se montre beaucoup plus longue et ardue une fois passé la première crête, et le soleil est déjà passé derrière la dune! Mais nous ne lâchons pas l'affaire, nous le poursuivons toujours plus loin et toujours plus haut. Enfin au bout, après presqu'une heure de montée ardue, nous arrivons à temps pour le voir se coucher. Belle récompense pour nos efforts!
La nuit est tombée lorsque nous rentrons au camping, et c'est à la lampe torche et par un raccourci à travers champs que nous rejoignons le Sossusvlei lodge voisin. Le buffet de son restaurant est, de l'avis unanime des voyageurs "à ne pas rater", et ce n'est pas nous qui allons les contredire. Sur une belle terrasses sous les étoiles du désert, nous nous régalons d'excellentes grillades de gibier (pas moins de 12 sortes de game, dont nos préférés seront l'impala, le zèbre et le springbok), des légumes à la plancha et une bonne bouteille de rosé sud-africain.
mercredi 30 juillet
Le réveil sonne à 5h10, on franchit la grille du parc à 5h25 et on n'est pas les premiers! Les phares de nombreux véhicules percent la nuit encore noire, lancés sur le ruban d'asphalte, dans la vallée, entre les dunes. La plupart s'arrêtent sur le parking de la dune 45, celle du lever du soleil par excellence. Laissant les enfants encore endormis dans le camping-car, on attaque la montée à notre tour lorsque les premières lueurs du jour commencent à percer à l'horizon.


Nous dépassons beaucoup de monde et nous nous trouvons une place à l'écart tout en haut. Tout autour de nous, petit à petit, les dunes s'embrase dans le soleil levant. Et une fois le disque orange au-dessus de l'horizon, le spectacle n'est pas fini: les couleurs et les contrastes sont saisissants, avec la plaine herbeuse jaune et les quelques arbres au pied des dunes. Un régal pour les photos...

Après la montée assez ardue, la descente est un jeu d'enfant: on s'élance à pleine vitesse dans le sable encore frais, vers le pied de la dune.


Une fois de retour dans Blanche (c'est le nom que les enfants ont donné au camping-car), alors que les enfants émergent doucement, nous parcourons les 15 derniers kilomètres jusqu'au parking "tout véhicule" de Sossusvlei. En effet, les cinq derniers kilomètres se font dans du sable profond, donc après le petit-déjeuner nous prendrons une navette 4x4. Les enfants adorent, ils lèvent les bras comme dans les montagnes russes!

Nous descendons près de Dead Vlei et de Big Daddy, la dune la plus haute du monde. Après une petite marche d'approche, l'étendue blanche de l'ancien lac salé asséché est à nos pieds. Entouré de dunes hautes, le salar est parsemé de troncs d'arbres morts, pour la plupart encore debout. Encore une fois les couleurs sont magnifiques dans la lumière du matin.


Andréas est infatigable, il monte les dunes là où la pente est la plus raide, pour redescendre en roulant. Il veut aller au sommet de Big Daddy et Thomas est d'accord pour l'accompagner!
Ni de une ni de deux, ils partent avec une seule gourde sous un soleil de plomb. Avec Diane, on attend longtemps à l'ombre d'un arbre mort au beau milieu du Vlei...et je ne peux pas m'empêcher de m'inquiéter...on voit des toutes petites fourmis gravir la dune...on ne peut même pas être sûres que ce sont bien eux! Au bout d'une petite éternité ils se lancent du sommet, tout droit...et bien entendue la descente est beaucoup plus rapide! La seule victime de cette aventure aura été l'appareil photo de secours qui aura pas bien supporté tout ce sable.

De retour vers le point d'arrêt des navettes, nous devons demander de l'eau à d'autres touristes qui sont avec leur véhicule et toutes leurs provisions...car nous sommes à sec. La navette nous emmène vers Sossusvlei, mais l'endroit nous semble beaucoup moins magique que Deadvlei, et, comme tout le monde est assoiffé, affamé et assoiffé, nous décidons de ne pas nous y arrêter et de retourner au parking des véhicules non-4x4.

En fin d'après-midi, alors que les enfants se reposent devant un film dans Blanche, les adultes descendent dans le Canyon de Sesriem qui se trouve à quelques kilomètres du camping. Dans sa partie la plus étroite, là où le soleil n'arrive jamais jusqu'au fond du canyon, il y a des bassins d'eau verdâtre et de nombreux oiseaux ont fait leurs nids dans les parois. Ici il fait frais et humide, quelle différence avec le climat du désert quelques dix mètres plus haut!

A très bientôt pour la suite du récit!
http://voyageforum.com/discussion/5-semaines-en-namibie-botswana-retour-experience-d6700317/
Des terres arides du désert du Namib en passant par Etosha, puis les rives de la rivière Chobe et les Chutes Victoria, notre voyage nous a portés jusqu'au dédale des canaux du delta de celui qui ne rejoint jamais la mer, l'Okavango.
Avant d'attaquer ce journal de voyage, tel que je l'ai écrit sur place, au jour le jour, voici notre itinéraire sur la carte:

Bonne évasion et bonne lecture!
Première partie: de Windhoek à Sesriem
lundi 28 juillet
Il fait encore nuit noire à 5h du matin heure locale (décalage 1h), lorsque l'A330 de Air Namibia se pose sur la piste. Le froid nous saisit sur le tarmac. Pas de doute, ici c'est l'hiver, il fait près de 0 degrés ce matin! Mais miracle, tous nos bagages, acheminés de Varsovie via Francfort, sont bien là! À la sortie dans le hall public de l'aérogare, un jeune homme nous accueille avec une pancarte "Welcome famille Olszewski". Notre accompagnateur se plaint lui aussi du froid, mais il est en bermuda! Il nous accompagne à la camionnette estampillée Bobo Campers puis nous conduit chez notre loueur. En route, nous apercevons nos premiers springboks et singes dans la vallée assez aride que la route traverse.
Chez Bobo Campers l'accueil est agréable, mais le véhicule nous déçoit un peu dès le premier coup d'œil: c'est vrai qu'il est d'une propreté irréprochable, mais il est néanmoins un peu vieillot et certaines choses auraient pu être mieux conçues. Les explications pour la prise en main sont assez sommaires (on passe plus de temps sur la paperasse), mais cela ne nous inquiète pas plus que ça, vu que nous sommes des "campings caristes expérimentés" ;) . Nous prenons enfin la route, en oubliant le produit pour la cassette des toilettes sur la table de l'accueil!
Pourtant, à peine 2 km plus loin, un voyant orange s'allume sur le tableau de bord (ah le voyant orange...le meilleur ennemi du voyageur au long cours!), et Thomas décide de faire tout de suite demi-tour. Le responsable mécanique de Bobo ne sait pas vraiment ce que ça représente, mais nous dit de ne pas nous inquiéter, de faire monter le moteur dans les tours, pour brûler une éventuelle petite crasse détectée au niveau des injecteurs. Après tout, ce n'est pas notre véhicule, et le louer doit nous fournir une assistance en cas de panne, alors on ne s'inquiète pas outre mesure et on reprend la route.
C'est une journée technique qui nous attend, forcément pénible car ce sont nos premiers pas dans un pays inconnu, dans une ville inconnue, après une nuit dans l'avion... D'abord une étape supermarché et "bottle store" (l'alcool se vend dans des magasins spécialisés), pour faire le plein de provisions. Puis essence, carte SIM pour le téléphone portable et forfait data pour se connecter à Internet via une clé 3G (les réseaux Wifi seront quasi-inexistants sur toute la première partie du voyage). A la station essence, un namibien à qui nous demandons notre route non seulement nous invite à le suivre jusque-là où nous voulons aller, mais nous laisse aussi sa carte de visite pour qu'on puisse l'appeler si on a besoin de quoi que ce soit! Les gens, noirs ou blancs, nous paraissent d'emblée extrêmement gentils et accueillants.
La banlieue de Windhoek ne nous fait pas grande impression, et nous ne souhaitons pas nous attarder plus qu'absolument nécessaire, la conduite à gauche dans un environnement urbain (heureusement le trafic n'est pas dense!) est assez stressante comme ça.
Nous quittons enfin la ville en début d'après-midi, direction le sud, et nous nous arrêtons pour cassez la croûte un peu plus tard sur un parking au bord de la nationale. Les singes curieux s'approchent de notre étrange véhicule.
Nous quittons la route peu avant la petite ville de Rehoboth, et nous engageons sur une large piste sur une dizaine de kilomètres. Nous retrouvons le "ripio" comme on l'appelait en Amérique du Sud, la tôle ondulée formée par le passage des 4x4 à grande vitesse sur la piste de terre tassée. Mais nous sommes quasi seuls à l'emprunter, alors nous pouvons zigzaguer comme nous voulons pour trouver les portions les plus roulantes.
Nous avons prévu de passer la nuit au Lake Oanob Resort, un camping au bord d'un lac de barrage. On nous accueille avec un verre de jus de fruits et nous avons l'embarras du choix de l'emplacement, car l'endroit est presque désert hors-saison et en semaine.

La vue sur le plan d'eau est assez surprenante dans l'environnement aride du centre namibien en plein milieu de la saison sèche. Il n'y a pas d'animaux (à part le chien du resort qui traîne autour de nous toute la soirée), mais ça sent bon les vacances: les enfants jouent au bord du lac et les grands font une petite balade qui offre différents points de vue sur le lac, le soleil se couchant derrière les collines en cadeau.
Nous croisons un couple de français en petite berline de location qui nous racontent être arrivés la veille à Windhoek mais avoir dû passer deux journée à régler tous les aspects pratiques en ville - nous nous estimons donc heureux (et un peu plus organisés ;) ) d'avoir pu tout boucler en une grosse demi-journée.

Il n'y a pas d'eau dans la piscine, mais le bain ne serait de toute manière pas une très bonne idée: à peine le soleil couché, il fait bien frais pour ne pas dire froid! Mais nous passons une très agréable soirée dehors autour de notre premier braai (barbecue): le feu nous réchauffe pendant que l'excellente viande de bœuf est sur la grille et les pommes de terre cuisent dans les braises. En fin de repas, les enfants font griller des chamallows, puis tout le monde profite d'une douche bien chaude dans les "ablutions" privées qui jouxtent notre place de camping.
mardi 29 juillet
Nous quittons le lac Oanob à l'aube : autant prendre le rythme, en Namibie il vaut mieux se réveiller tôt pour profiter de la journée, car la nuit tombe tôt également - nous sommes en hiver.... Après un petit ravitaillement en combustible dans la petite ville de Rehoboth, encore enveloppée dans la brume, nous prenons la piste vers les montagnes du Naukluft, que nous devons traverser, alors que les enfants sont encore au lit. Les secousses dues à l'état de la piste ne semblent pas les déranger outre mesure...

Après le petit déjeuner pris sur le chemin d'accès vers une ferme isolée au milieu de nulle part, un choix se présente: l'itinéraire à travers le Naukluft via le Spreetshoogte pass est réputé grandiose, mais la piste est raide semble-t-il. Le Reemshoogte est le choix le plus sage, mais ça nous titille de prendre le Spreetshoogte! Là où les routes se séparent il y a un minuscule village qui a son poste de police, et nous décidons d'y prendre quelques renseignements. La jeune policière sort de la maison adjacente, avec un petit chien aux trousses. Alors que je discute avec elle, Thomas joue avec le chien et fait semblant de vouloir le prendre avec nous. Elle me confirme qu'on peut emprunter le Spreetshoogte, et elle met Thomas en garde: "If you steal my dog I will arrest you myself!".
On part en rigolant, et un peu plus loin nous ne sommes pas déçus de notre choix: la vue du point culminant du passage dans la montagne est grandiose, à perte de vue. La route est pavée, donc en excellent état, et le marquage impeccable.
Comme souvent, oser, ça paye! Nous faisons une halte photo assez courte, car le vent souffle fort là-haut!

Dans la descente nous croisons une équipe au travail en train de consolider-réparer la route. Ils nous demandent de l'eau et nous leur en offrons, avec toute notre reconnaissance pour leur dur travail dans cet environnement hostile.
La piste rejoint les plaines et devient toute droite jusqu'à l'horizon. les terres clôturées d'une part et d'autres sont couvertes d'herbes sèches et de quelques rares arbres ou arbustes.

Pour déjeuner nous arrivons à Solitaire, une halte bien connue des voyageurs en Namibie, au carrefour des pistes principales du coin, un drôle d'endroit. Il y a une station essence, un petit magasin, un camping mais surtout une boulangerie dont le renom, grâce à son apfel strudel, a dépassé les frontières de la Namibie dans la communauté des voyageurs.

Nous faisons une bonne pause sur sa terrasse ombragée à déguster des pâtisseries salées et sucrées. Mais, pour être francs, nous sommes déçus du fameux apfel strudel, que nous trouvons lourd et la portion généreuse impossible à finir, même à deux!
Andréas profite de cette pause pour grimper dans chaque carcasse de vieille voiture qui décore les lieux et Diane pour nourrir les suricates qui tournent autour des véhicules garés sur le parking.

En s'approchant de Sesriem, notre étape pour les deux prochaines nuits, la piste, victime de l'intérêt touristique majeur du lieu, devient mauvaise et secoue le camping-car au point de faire tomber la porte du placard à vêtements de ses gonds! Mais les environs s'animent, nous voyons dans les plaines des autruches, des gemsboks, des springboks...

Après cette grosse matinée de route, nous voilà enfin à l'entrée du Parc National de Sesriem. Nous prenons possession de notre joli emplacement de camping réservé des mois à l'avance, puis c'est pause détente autour de la piscine...glaciale. Qu'à cela ne tienne, les enfants font des sauts à n'en plus finir!
Nous avons prévu de nous offrir le coucher du soleil derrière la dune Elim, située à quelques kilomètres du camping. La montée, qui ne semble pas si longue ni si dure au premier abord, se montre beaucoup plus longue et ardue une fois passé la première crête, et le soleil est déjà passé derrière la dune! Mais nous ne lâchons pas l'affaire, nous le poursuivons toujours plus loin et toujours plus haut. Enfin au bout, après presqu'une heure de montée ardue, nous arrivons à temps pour le voir se coucher. Belle récompense pour nos efforts!
La nuit est tombée lorsque nous rentrons au camping, et c'est à la lampe torche et par un raccourci à travers champs que nous rejoignons le Sossusvlei lodge voisin. Le buffet de son restaurant est, de l'avis unanime des voyageurs "à ne pas rater", et ce n'est pas nous qui allons les contredire. Sur une belle terrasses sous les étoiles du désert, nous nous régalons d'excellentes grillades de gibier (pas moins de 12 sortes de game, dont nos préférés seront l'impala, le zèbre et le springbok), des légumes à la plancha et une bonne bouteille de rosé sud-africain.
mercredi 30 juillet
Le réveil sonne à 5h10, on franchit la grille du parc à 5h25 et on n'est pas les premiers! Les phares de nombreux véhicules percent la nuit encore noire, lancés sur le ruban d'asphalte, dans la vallée, entre les dunes. La plupart s'arrêtent sur le parking de la dune 45, celle du lever du soleil par excellence. Laissant les enfants encore endormis dans le camping-car, on attaque la montée à notre tour lorsque les premières lueurs du jour commencent à percer à l'horizon.


Nous dépassons beaucoup de monde et nous nous trouvons une place à l'écart tout en haut. Tout autour de nous, petit à petit, les dunes s'embrase dans le soleil levant. Et une fois le disque orange au-dessus de l'horizon, le spectacle n'est pas fini: les couleurs et les contrastes sont saisissants, avec la plaine herbeuse jaune et les quelques arbres au pied des dunes. Un régal pour les photos...

Après la montée assez ardue, la descente est un jeu d'enfant: on s'élance à pleine vitesse dans le sable encore frais, vers le pied de la dune.


Une fois de retour dans Blanche (c'est le nom que les enfants ont donné au camping-car), alors que les enfants émergent doucement, nous parcourons les 15 derniers kilomètres jusqu'au parking "tout véhicule" de Sossusvlei. En effet, les cinq derniers kilomètres se font dans du sable profond, donc après le petit-déjeuner nous prendrons une navette 4x4. Les enfants adorent, ils lèvent les bras comme dans les montagnes russes!

Nous descendons près de Dead Vlei et de Big Daddy, la dune la plus haute du monde. Après une petite marche d'approche, l'étendue blanche de l'ancien lac salé asséché est à nos pieds. Entouré de dunes hautes, le salar est parsemé de troncs d'arbres morts, pour la plupart encore debout. Encore une fois les couleurs sont magnifiques dans la lumière du matin.


Andréas est infatigable, il monte les dunes là où la pente est la plus raide, pour redescendre en roulant. Il veut aller au sommet de Big Daddy et Thomas est d'accord pour l'accompagner!
Ni de une ni de deux, ils partent avec une seule gourde sous un soleil de plomb. Avec Diane, on attend longtemps à l'ombre d'un arbre mort au beau milieu du Vlei...et je ne peux pas m'empêcher de m'inquiéter...on voit des toutes petites fourmis gravir la dune...on ne peut même pas être sûres que ce sont bien eux! Au bout d'une petite éternité ils se lancent du sommet, tout droit...et bien entendue la descente est beaucoup plus rapide! La seule victime de cette aventure aura été l'appareil photo de secours qui aura pas bien supporté tout ce sable.

De retour vers le point d'arrêt des navettes, nous devons demander de l'eau à d'autres touristes qui sont avec leur véhicule et toutes leurs provisions...car nous sommes à sec. La navette nous emmène vers Sossusvlei, mais l'endroit nous semble beaucoup moins magique que Deadvlei, et, comme tout le monde est assoiffé, affamé et assoiffé, nous décidons de ne pas nous y arrêter et de retourner au parking des véhicules non-4x4.

En fin d'après-midi, alors que les enfants se reposent devant un film dans Blanche, les adultes descendent dans le Canyon de Sesriem qui se trouve à quelques kilomètres du camping. Dans sa partie la plus étroite, là où le soleil n'arrive jamais jusqu'au fond du canyon, il y a des bassins d'eau verdâtre et de nombreux oiseaux ont fait leurs nids dans les parois. Ici il fait frais et humide, quelle différence avec le climat du désert quelques dix mètres plus haut!

A très bientôt pour la suite du récit!
Visite Grand Canyon 1 journée English translation pending
Bonjours à tous,
En mai 2015, j'irai visité une petite partie de l'ouest américain. J'ai une journée à consacrer au grand canyon. J'ai besoin de l'aide des gens du forum pour optimiser ma journée. Nous dormons la veille de la journée à Tusayan.
Je voulais savoir:
1) Est-ce que ça vaut la peine de prendre le tour d'hélico de 60 minutes ou il vaut mieux faire les différents points de vue.
2) Si je prend le tour d'hélico tôt en matinée, ai-je temps de faire les points de vue du côté de l'Hermitt road ou devrais-je partir directement voir les points de vue du côté de desert view drive sachant que le soir je coucher à Page.
Merci à l'avance pour vos réponses.
En mai 2015, j'irai visité une petite partie de l'ouest américain. J'ai une journée à consacrer au grand canyon. J'ai besoin de l'aide des gens du forum pour optimiser ma journée. Nous dormons la veille de la journée à Tusayan.
Je voulais savoir:
1) Est-ce que ça vaut la peine de prendre le tour d'hélico de 60 minutes ou il vaut mieux faire les différents points de vue.
2) Si je prend le tour d'hélico tôt en matinée, ai-je temps de faire les points de vue du côté de l'Hermitt road ou devrais-je partir directement voir les points de vue du côté de desert view drive sachant que le soir je coucher à Page.
Merci à l'avance pour vos réponses.
Piste au Maroc: Msemrir - Tamtatchoute English translation pending
Bonsoir
Quelqu'un a t il pris récemment la piste msemrir-tamtatchoute, on m'a indiqué que les derniers orages de fin septembre début octobre l'avait bien abimé. Est elle encore praticable en 4x4 d'origine?
merci d'avance pour d'éventuelles informations
Laurent
Avis sur itinéraire en Jordanie English translation pending
Bonjour,
Je compte partir en Jordanie pour 7 jours en novembre.
Le circuit que j'ai déniché pour le moment est celui-la:
J1- arrivée à Amman en fin de matinée, visite de la ville
J2- Amman toujours
J3- Jerash, mont nébo
J4- Madaba, Dana. Départ le soir vers Petra
J5- Petra
J6- Wadi rum
J7- Aqaba, mer morte, départ en milieu d'aprés midi.
Mes questions sont les suivantes: - vous pensez quoi du circuit, est- ce qu'il est réalisable? est-ce que je passe à coté de quelque chose? - est-ce que je peux trouver un hebergement facile et bon marché dans ces villes? - pour relier les villes, c'est quoi les moyens de transport dont je dispose?
Apres la Jordanie, je ferai Jerusalem. Est-ce que le passage frontalier est proche de Aqaba, sinon c'est lequel?
Pour info, je ferai ce voyage seule. Merci de votre aide.
Mes questions sont les suivantes: - vous pensez quoi du circuit, est- ce qu'il est réalisable? est-ce que je passe à coté de quelque chose? - est-ce que je peux trouver un hebergement facile et bon marché dans ces villes? - pour relier les villes, c'est quoi les moyens de transport dont je dispose?
Apres la Jordanie, je ferai Jerusalem. Est-ce que le passage frontalier est proche de Aqaba, sinon c'est lequel?
Pour info, je ferai ce voyage seule. Merci de votre aide.
Voyage à Dubaï en novembre English translation pending
Bonjour,
Nous préparon avec deux amis un voyage à Dubai prévue du 10 au 25 Novembre. Nous sommes âgés de 22 à 24 ans.
Après avoir acheté les billets d'avion, nous sommes à la recherche d'hôtel. Ayant des critères précis, nous avons du mal à trouver notre bonheur.
En effet, nous cherchons un apart'hotel, dans une tour relativement haute pour avoir une vue de la ville, avec piscine (sur terrasse si possible), hamam et dans le quartier de Jumeirah. Est-ce plus avantageux de prendre l'hôtel sur place, ou ici sur internet?
De meme, pour la location d'une voiture, devons nous choisir sur place?
De plus si vous avez des idées d'activités autres que les excursions dans le désert, et les visites du centre commercial nous sommes preneur.
Merci pour les réponses. (Je m'excuse pour les éventuelles fautes d'orthographe..)
Nous préparon avec deux amis un voyage à Dubai prévue du 10 au 25 Novembre. Nous sommes âgés de 22 à 24 ans.
Après avoir acheté les billets d'avion, nous sommes à la recherche d'hôtel. Ayant des critères précis, nous avons du mal à trouver notre bonheur.
En effet, nous cherchons un apart'hotel, dans une tour relativement haute pour avoir une vue de la ville, avec piscine (sur terrasse si possible), hamam et dans le quartier de Jumeirah. Est-ce plus avantageux de prendre l'hôtel sur place, ou ici sur internet?
De meme, pour la location d'une voiture, devons nous choisir sur place?
De plus si vous avez des idées d'activités autres que les excursions dans le désert, et les visites du centre commercial nous sommes preneur.
Merci pour les réponses. (Je m'excuse pour les éventuelles fautes d'orthographe..)
Dubaï et Oman pour 15 jours avec enfants English translation pending
😉Bonjour à TOUS !!!
Je me rends avec mon mari et 2 enfants dans 15 jours à dubai et à Oman et j'aurais vivement besoin de réponses aux questions suivantes;
- S'il ya des résidants français à Dubai et Oman : merci de me dire si avec les récents évènements ( je pense bien sûr à Hervé Gourdel) si c'est dangeureux de visiter à l'heure actuelle les émirats et le désert d'Oman ?? -Nous pensons louer 1 voiture à Dubai et ensuite se rendre à Oman : est ce dangeureux ou non ?? -Qui connait de bonnes sociétés de locs : AVEC OPTION possibilité de rouler de Dubai jusqu'à OMAN ?? -Quelle est la meilleure heure de la journée pour se rendre à Burj Khalifa et ainsi profiter au mieux du panorama ?? -J'ai essayé de trouver 1 GPS monde avec dubai et oman : mais rien trouvé : qui a des astuces ?? pour éviter de tourner en rond ?? -J'aimerais éventuellement faire 1 ballade dans le désert d'OMAN : est ce que ça craint?? Avez vous 1 contact de guide pro ?? -Enfin , quels sont les sites à voir absolument à Dubai et OMan ?? MERCI D'AVANCE POUR VOS REPONSES
- S'il ya des résidants français à Dubai et Oman : merci de me dire si avec les récents évènements ( je pense bien sûr à Hervé Gourdel) si c'est dangeureux de visiter à l'heure actuelle les émirats et le désert d'Oman ?? -Nous pensons louer 1 voiture à Dubai et ensuite se rendre à Oman : est ce dangeureux ou non ?? -Qui connait de bonnes sociétés de locs : AVEC OPTION possibilité de rouler de Dubai jusqu'à OMAN ?? -Quelle est la meilleure heure de la journée pour se rendre à Burj Khalifa et ainsi profiter au mieux du panorama ?? -J'ai essayé de trouver 1 GPS monde avec dubai et oman : mais rien trouvé : qui a des astuces ?? pour éviter de tourner en rond ?? -J'aimerais éventuellement faire 1 ballade dans le désert d'OMAN : est ce que ça craint?? Avez vous 1 contact de guide pro ?? -Enfin , quels sont les sites à voir absolument à Dubai et OMan ?? MERCI D'AVANCE POUR VOS REPONSES
Iran: sécurité dans la région de Kerman et de Bam English translation pending
Bonjour,
J'aimerais connaître le retour d'expérience de ceux qui ont visité la région de Kerman et de Bam depuis le début de l'année 2014 au vu des informations délivrées sur le site du ministère des affaires étrangères : Les déplacements dans l’est de la province de Kerman sont formellement déconseillés. Au sud-est du pays la situation de sécurité s’est notablement dégradée depuis le début de l’année 2014. Des informations font état de victimes civiles de mines posées sur certains axes routiers, au Baloutchistan et jusque dans l’est de la province de Kerman (abords des zones touristiques du désert du Luth). L’accès à la ville de Bam reste possible par avion.
Merci pour les réponses.
31 jours aux USA en famille English translation pending
Bonjour,
Après une première préparation en 2013, beaucoup de lectures sur ce site, et sur bien d'autres, j'ai dans un premier temps défini nos priorités. J'ai ensuite élaboré un roadbook un peu moins conventionnel, un peu long certes, mais qui me permet en un seul voyage de voir l'essentiel ce ce que nous n'avions pas vu lors de notre premier périple plus classique dans l'Ouest. Nous sommes 6 (enfants de 15-13-11 et 7 ans) et j'ai comme tous les ans, prévu un compromis entre envies de découvertes, d'évasions, d'aventures, de randonnées qui pourrait satisfaire toute la famille.
J1) PARIS/DENVER-COLORADO SPRING (garden of the gods) J2) MONTROSE - DURANGO (black canyon) J3) DURANGO (train de silverton) J4) DURANGO - ALAMOSA (great sand dunes) J5) ALAMOSA - SANTA FE (Taos-Tents rock) J6) SANTA FE - LAS CRUCES (white sand nm) J7) SANTA FE - TUCSON (tombstone en passant) J8) TUCSON - SCOTTSDALE (sonora desert museum) J9) SCOTTSDALE - SEDONA (apache trail) J10) SEDONA J11) SEDONA J12) SEDONA - PAGE (antelope raté cause flashflood la première fois) J13) PAGE - CANYON CHELLY J14) CANYON CHELLY - MOAB J15) MOAB (arches) J16) MOAB (rafting) + arches J17) MOAB canyonland J18) MOAB Milk creek et/ou negro Bill (à affiner encore sur les journées) J19) MOAB - VERNAL (Dinosaur vite fait) J20) VERNAL - JACKSON J21) JACKSON - YELLOWSTONE (toutes les nuits à West Yellowstone) - secteur west thumbs + madison en fin de journée J22) YELLOWSTONE secteur old faithful J23) YELLOWSTONE secteur mammoth hot springs J24) YELLOWSTONE - secteur canyon J25) YELLOWSTONE mont mont washburn peut-être J26) YELLOWSTONE - CODY secteur tower roosevelt et route via la beartooth highway). J27) CODY - DEADWOOD (devil's tower) J28) DEADWOOD - KEYSTONE (badlands) J29) KEYSTONE (custer park) J30) KEYSTONE - BOULDER J31) BOULDER - DENVER/PARIS
Une première partie un peu plus speed, notamment dans les jours J4 à J7(nous serons encore frais) et du temps sur Sedona, Moab et Yellowstone pour profiter assez sereinement.
L'idéal serait de décoller de Rapid City pour économiser temps et km que je pourrai replacer ailleurs (une journée en plus à Santa Fe ou une journée de plus après cody vers buffalo. Les frais de drop off ne sont que de 150 dollars, et j'économise un peu sur le dernier plein...😉 et beaucoup sur le confort en gagnant une journée. Où placeriez-vous cette journée gagnée dans cette hypothèse ?
Deux autres question : Est-il judicieux de peut-être sacrifier une journée sur yellowstone pour placer ailleurs et alléger une parcours très speed sur les journées J6-J7-J8 ? (la dernière journée ?). Est-il préférable de faire white sand NM au sunset ou plutôt au sunrise (pour ceux qui auraient fait les deux).
Merci pour vos conseils avisés.
David
Après une première préparation en 2013, beaucoup de lectures sur ce site, et sur bien d'autres, j'ai dans un premier temps défini nos priorités. J'ai ensuite élaboré un roadbook un peu moins conventionnel, un peu long certes, mais qui me permet en un seul voyage de voir l'essentiel ce ce que nous n'avions pas vu lors de notre premier périple plus classique dans l'Ouest. Nous sommes 6 (enfants de 15-13-11 et 7 ans) et j'ai comme tous les ans, prévu un compromis entre envies de découvertes, d'évasions, d'aventures, de randonnées qui pourrait satisfaire toute la famille.
J1) PARIS/DENVER-COLORADO SPRING (garden of the gods) J2) MONTROSE - DURANGO (black canyon) J3) DURANGO (train de silverton) J4) DURANGO - ALAMOSA (great sand dunes) J5) ALAMOSA - SANTA FE (Taos-Tents rock) J6) SANTA FE - LAS CRUCES (white sand nm) J7) SANTA FE - TUCSON (tombstone en passant) J8) TUCSON - SCOTTSDALE (sonora desert museum) J9) SCOTTSDALE - SEDONA (apache trail) J10) SEDONA J11) SEDONA J12) SEDONA - PAGE (antelope raté cause flashflood la première fois) J13) PAGE - CANYON CHELLY J14) CANYON CHELLY - MOAB J15) MOAB (arches) J16) MOAB (rafting) + arches J17) MOAB canyonland J18) MOAB Milk creek et/ou negro Bill (à affiner encore sur les journées) J19) MOAB - VERNAL (Dinosaur vite fait) J20) VERNAL - JACKSON J21) JACKSON - YELLOWSTONE (toutes les nuits à West Yellowstone) - secteur west thumbs + madison en fin de journée J22) YELLOWSTONE secteur old faithful J23) YELLOWSTONE secteur mammoth hot springs J24) YELLOWSTONE - secteur canyon J25) YELLOWSTONE mont mont washburn peut-être J26) YELLOWSTONE - CODY secteur tower roosevelt et route via la beartooth highway). J27) CODY - DEADWOOD (devil's tower) J28) DEADWOOD - KEYSTONE (badlands) J29) KEYSTONE (custer park) J30) KEYSTONE - BOULDER J31) BOULDER - DENVER/PARIS
Une première partie un peu plus speed, notamment dans les jours J4 à J7(nous serons encore frais) et du temps sur Sedona, Moab et Yellowstone pour profiter assez sereinement.
L'idéal serait de décoller de Rapid City pour économiser temps et km que je pourrai replacer ailleurs (une journée en plus à Santa Fe ou une journée de plus après cody vers buffalo. Les frais de drop off ne sont que de 150 dollars, et j'économise un peu sur le dernier plein...😉 et beaucoup sur le confort en gagnant une journée. Où placeriez-vous cette journée gagnée dans cette hypothèse ?
Deux autres question : Est-il judicieux de peut-être sacrifier une journée sur yellowstone pour placer ailleurs et alléger une parcours très speed sur les journées J6-J7-J8 ? (la dernière journée ?). Est-il préférable de faire white sand NM au sunset ou plutôt au sunrise (pour ceux qui auraient fait les deux).
Merci pour vos conseils avisés.
David
Route Khiva - Boukhara (Ouzbékistan) English translation pending
Bonjour,
Mon mari et moi prévoyons un circuit de 12 jours en Ouzbékistan avec Asia. Je lis sur les forums que la route Khiva Boukhara est infernale et l'autoroute toujours pas ouverte. J'ai de serieux problèmes de dos et dois porter une ceinture lombaire pendant les longs trajets. Dois je reporter ce voyage jusqu'à l'ouverture de la nouvelle route et choisir une autre destination ?
Merci d'avance pour vos conseils
Cordialement.
Endroits à voir en Mongolie English translation pending
bonjour,
pouvez vous me donner les endroits à ne manquer et ceux sans intérêts svp. Et aussi svp les choses à faire car je veux me rendre en Mongolie l'an prochain soit en juin ou en septembre. merci d'avance
pouvez vous me donner les endroits à ne manquer et ceux sans intérêts svp. Et aussi svp les choses à faire car je veux me rendre en Mongolie l'an prochain soit en juin ou en septembre. merci d'avance
Projet circuit Ouest USA English translation pending
Bonjour,
Après avoir eu comme premier projet un road trip de Montréal vers la Louisiane pour avril mai prochain, nous avons changé d'idée. L'appel de l'Ouest a été plus fort !😉
Ce sera notre 3e circuit dans l'Ouest Américain et désirons faire de nouvelles découvertes et revoir certains sites que nous avons particulièrement apprécié.
Nous sommes un couple dans la mi-soixantaine, en forme. Nous aimons marcher, faire des circuits mais pas trop exigeants max 3-4 km . Nous adorons les paysages désertiques de l'Ouest. L'arrivée et le départ : de Las Vegas. Pas que nous aimons particulièrement cette ville 😕, mais de Montréal : meilleurs horaire et prix pour les vols directs! Et meilleures aubaines pour la location de voiture pour nous les canadiens.
Voici le circuit auquel nous avons pensé.
Jour 1: Montreal- Las Vegas. Arrivée en après-midi, prise de la voiture et route jusqu'a Kingman. Courses et nuit à Kingman.
Jour 2: Kingman- Tucson via route 93. Visite Sagaro NP. Nuit à Tucson Jour 3: Tucson visite Sonora desert Museum et découverte de la ville. Nuit à Tucson Jour 4: Tucson -Alamogordo. Visite White Sand Dunes, Nuit à Alamogordo. Jour 5: Alamogordo-Santa Fe. Visite de la ville Nuit à Santa Fe Jour 6: Visite Tent Rocks et Bandelier, nuit à Santa Fe Jour 7: Santa Fe _Hollbrook" visite Petrified forest et Painted Desert Nuit à Hollbrook Jour 8: Hollbrook - Cortez Jour 9: Visite Mesa Verde NP . ( Nuit à Cortez ou au View à Monument Valley ? (Je penche pour le View, nous avons tellement adoré il y a 2 ans! Mais est-ce pensable d'y arriver vers 17h00 après la visite de Mesa Verde ?) Jour 10: Cortez ou The View- Moab . Circuit de la route 128 le long du Colorado. Nuit à Moab. Jour 11: Visite de Canyonlands et DeadHorse. Nuit à Moab. Jour 12: Moab - Torrey. Gobblin valley et Capitol Reef. Jour 13: Torrey- Bryce . Visite de Kodachrome basin Jour14: Bryce, Nous referons sûrement la loop Queens Garden Navajo ! Et nous trainerons sur la Rim trail au coucher du soleil ! Jour 15: Bryce- St Georges. Rien de prévu comme visite. J'air repéré un magnifique hôtel sur les hauteurs et repos et farniente au programme ! Jour 16: St-Georges -Death Valley ( Furnace Creek) visites en fin de journée. Jour 17: Furnace Creek - Las Vegas ( Visite de certains points de Death Valley tôt le matin , puis retour à Las Vegas. Jour 18: Avion Las -Vegas Montreal.
Est-ce que ce circuit se tient? Des choses à changer ou à retirer ? Ma principale crainte: beaucoup de kilométrage. Seul mon conjoint conduira, mais il aime conduire et apprécie les routes dans l'Ouest, (peu de circulation et beauté des paysages).
J'attends vos commentaires.
Merci
Nous sommes un couple dans la mi-soixantaine, en forme. Nous aimons marcher, faire des circuits mais pas trop exigeants max 3-4 km . Nous adorons les paysages désertiques de l'Ouest. L'arrivée et le départ : de Las Vegas. Pas que nous aimons particulièrement cette ville 😕, mais de Montréal : meilleurs horaire et prix pour les vols directs! Et meilleures aubaines pour la location de voiture pour nous les canadiens.
Voici le circuit auquel nous avons pensé.
Jour 1: Montreal- Las Vegas. Arrivée en après-midi, prise de la voiture et route jusqu'a Kingman. Courses et nuit à Kingman.
Jour 2: Kingman- Tucson via route 93. Visite Sagaro NP. Nuit à Tucson Jour 3: Tucson visite Sonora desert Museum et découverte de la ville. Nuit à Tucson Jour 4: Tucson -Alamogordo. Visite White Sand Dunes, Nuit à Alamogordo. Jour 5: Alamogordo-Santa Fe. Visite de la ville Nuit à Santa Fe Jour 6: Visite Tent Rocks et Bandelier, nuit à Santa Fe Jour 7: Santa Fe _Hollbrook" visite Petrified forest et Painted Desert Nuit à Hollbrook Jour 8: Hollbrook - Cortez Jour 9: Visite Mesa Verde NP . ( Nuit à Cortez ou au View à Monument Valley ? (Je penche pour le View, nous avons tellement adoré il y a 2 ans! Mais est-ce pensable d'y arriver vers 17h00 après la visite de Mesa Verde ?) Jour 10: Cortez ou The View- Moab . Circuit de la route 128 le long du Colorado. Nuit à Moab. Jour 11: Visite de Canyonlands et DeadHorse. Nuit à Moab. Jour 12: Moab - Torrey. Gobblin valley et Capitol Reef. Jour 13: Torrey- Bryce . Visite de Kodachrome basin Jour14: Bryce, Nous referons sûrement la loop Queens Garden Navajo ! Et nous trainerons sur la Rim trail au coucher du soleil ! Jour 15: Bryce- St Georges. Rien de prévu comme visite. J'air repéré un magnifique hôtel sur les hauteurs et repos et farniente au programme ! Jour 16: St-Georges -Death Valley ( Furnace Creek) visites en fin de journée. Jour 17: Furnace Creek - Las Vegas ( Visite de certains points de Death Valley tôt le matin , puis retour à Las Vegas. Jour 18: Avion Las -Vegas Montreal.
Est-ce que ce circuit se tient? Des choses à changer ou à retirer ? Ma principale crainte: beaucoup de kilométrage. Seul mon conjoint conduira, mais il aime conduire et apprécie les routes dans l'Ouest, (peu de circulation et beauté des paysages).
J'attends vos commentaires.
Merci
Un mois en Oman à vélo English translation pending
Bonjour,
En décembre prochain je projette un voyage d'un mois en Oman en arrivant et repartant de Muscat par avion.
Quel itinéraire varié pourriez-vous me conseiller ?
Merci d'avance
Ed
En décembre prochain je projette un voyage d'un mois en Oman en arrivant et repartant de Muscat par avion.
Quel itinéraire varié pourriez-vous me conseiller ?
Merci d'avance
Ed
13 jours de la Louisiane au Nouveau Mexique English translation pending
Bonjour, voilà un résumé du voyage que nous allons faire avec mon mari du 11 au 23 avril 2015.
C'est le 1er voyage hors de France que nous faisons tout les deux, pour fêter nos 40 ans.
Nous passons par une agence de voyage car pour une 1ere fois pas question de faire n'importe quoi, même si j'ai été bien tentée à force de vous lire de faire les réservations moi même 😛
Nos billets d'avions sont déjà réservés et dans une semaine nous aurons finalisé nos hôtels et la location de la voiture.
Départ de Paris avec Air France si tout va bien.
Nous atterrirons à la Nouvelle Orléans où nous séjournerons 2 nuits proche du quartier Français, à nous le Jazz et la cuisine Cajun.
Puis nous partons pour Lafayette ou nous irons faire un coucou aux alligators du bayou.
Un petit arrêt à Beaumont pour se reposer.
Arrivée à Houston où notre hôtel se trouve juste en face du centre spatiale, "Allo Houston ici la lune".
Passage obligé par San Antonio pour 2 nuits avec sa Riverwalk et Fort Alamo, Yiii haaa!!!
Une petite nuit à Fort Stockton histoire de faire une pause piscine avant le désert.
Arrivée à Roswell où nous ne manquerons pas de nous faire enlever par des petits hommes verts!!!
Passage par la mythique route 66 et pour finir nous passerons 2 nuits à Albuquerque histoire d'en savoir un peu plus sur la culture Indienne.
Retour en France, dur dur 🤪
Je vous remercie de me donner votre avis sur nos choix, et sur ce qu'il y a à faire sur place, la météo, ce à quoi nous devons faire attention?
Merci.
Nos billets d'avions sont déjà réservés et dans une semaine nous aurons finalisé nos hôtels et la location de la voiture.
Départ de Paris avec Air France si tout va bien.
Nous atterrirons à la Nouvelle Orléans où nous séjournerons 2 nuits proche du quartier Français, à nous le Jazz et la cuisine Cajun.
Puis nous partons pour Lafayette ou nous irons faire un coucou aux alligators du bayou.
Un petit arrêt à Beaumont pour se reposer.
Arrivée à Houston où notre hôtel se trouve juste en face du centre spatiale, "Allo Houston ici la lune".
Passage obligé par San Antonio pour 2 nuits avec sa Riverwalk et Fort Alamo, Yiii haaa!!!
Une petite nuit à Fort Stockton histoire de faire une pause piscine avant le désert.
Arrivée à Roswell où nous ne manquerons pas de nous faire enlever par des petits hommes verts!!!
Passage par la mythique route 66 et pour finir nous passerons 2 nuits à Albuquerque histoire d'en savoir un peu plus sur la culture Indienne.
Retour en France, dur dur 🤪
Je vous remercie de me donner votre avis sur nos choix, et sur ce qu'il y a à faire sur place, la météo, ce à quoi nous devons faire attention?
Merci.
Sécurité en Jordanie English translation pending
Bonjour,
Nous avons révéré un voyage en Jordanie fin octobre et aimerions savoir si la sécurité pose un problème dans le pays compte tenu des évènements récents?
On lit tout et n'importe quoi et le site du ministère des affaires étrangères n'est pas des plus limpide...
Merci beaucoup.
"Trio Da Kali": La descendance reprend le flambeau de l'histoire (Mali) English translation pending
"Naître dans une grande famille de griots, c’est grandir dans une école où l’on n’a besoin ni de bic ni de cahier" (Toumani Diabaté)
"Trio Da Kali", un pourvu des talents de papa et de maman
Les mélomanes de la musique africaine ont bien conscience de la place suréminente de l'art musical des griots et griottes (jeli et jelimuso en bambara) du Mali dans le panthéon musical du continent africain ; même en laissant de côté tous les divers styles du "blues de désert" maliens et les riches traditions pentatoniques (p.ex. les styles wassoulou et sonraï, etc. etc.) de ce pays, la liste des vedettes (griotiques) maliennes reste pourtant formidable : Toumani Diabaté (kora) et son fils aîné et future star Sidiki Diabaté jr. (kora), Bassékou Kouyaté (ngoni), Baba Sissoko (ngoni, tamani), Séga Sidibé (djembé), Moriba Koïta (ngoni), Yacouba Sissoko (kora), Djelimady Tounkara (guitare) & son Super Rail Band, Andra Kouyaté (ngoni), Kassé Mady Diabaté (chant), Mama Sissoko (guitare) & le Super Biton de Ségou, Ballaké Sissoko (kora), Cheick Hamala Diabaté (ngoni), Pédro Kouyaté (guitare, kamalengoni), Zani Diabaté (guitare) & son Super Djata Band, Aïssata Doumbia aka Kokanko Sata (kamalengoni), Abdoulaye Diabaté (chant), Habib Koité (guitare, donsongoni), en outre les inoubliés qui ont tous laissé leurs empreintes dans la musique malienne dont le père de Toumani, Sidiki Diabaté sen. (kora), Bazoumana Sissoko (ngoni), Batourou Sekou Kouyaté (kora), Kèlètigi Diabaté (balafon, violon) et Djéli Fodé Kouyaté (kora), sans sauter une foule de divas griottes (Tata Bambo Kouyaté, Mouhountafé Sacko, Ami Koïta, Mah Damba, Siramori Diabaté, Bako Dagnon, Kandia Kouyaté, Babani Koné, Naïni Diabaté, Mah Kouyaté no.1, Mah Kouyaté no.2, Fanta Damba, Fanta Sacko, Diaou Kouyaté, Aminata Sacko, épouse de Bassékou ...) ; même Salif Keïta, pas du tout un griot lui-même, puise son inspiration surtout des traditions musicales mandingues ... Et depuis peu, on peut ajouter un nouveau nom à cette liste: le Trio Da Kali (en bambara, da kali veut dire "prêter serment", donc ici, c'est vraiment un engagement, à savoir un serment à rester fidèle à l'art du griot). Produit par la connaisseuse par excellence de la musique mandingue, Lucy Durán (SOAS, Londres), et soutenu par l'Initiative Musicale Aga Khan (IMAK), ce trio vaut des critiques élogieuses pour ses concerts en Europe et, plus récemment, aux Etats-Unis, où ces trois musiciens ont aussi collaboré avec le Kronos Quartet ainsi qu'avec Jay Hoggard, maestro de la vibraphone de jazz moderne ...
La maîtrise de l'art oratoire est pour tout griot, musicien ou non, aussi importante (sinon plus) que le chant ou la pratique d'un instrument (cela explique le nombre croissant de griots diplomates, politiciens ou universitaires. Ils jouent aussi un rôle appréciable dans le théâtre et le cinéma. Tous empruntent beaucoup aux traditions orales et musicales griotiques). Au fond, chaque nom de famille (jamu en bambara) renvoie à une histoire et à une légende singulières : les Kouyaté se tiennent eux-mêmes pour les seuls jeli authentiques, puisque descendants du légendaire Bala Fasaké Kouyaté, griot de son état de l'empereur Soundiata Keïta. Pour eux, tous les autres ne sont pas de vrais jeli mais "font les griots", comme on adopte un métier plutôt qu'un autre ... Les Diabaté et les Kouyatés sont considérés comme les meilleurs chanteurs ; les Kouyaté (ou Koïté ou Koïta) sont aussi réputés comme de grands balafonistes, mais on en connaît qui sont d'excellents luthistes, alors que les Diabaté sont plutôt des virtuoses de la kora, de même que les Sissoko, Diawara et Kamissoko. Quant aux Dramé et aux Konaté, ils sont célèbres comme de redoutables prercussionnistes : les maîtres du djembé, tambour en gobelet des griots (qui ne leur appartient d'ailleurs plus vraiment, car depuis longtemps devenu l'instrument africain le plus joué dans le monde entier). D'ailleurs, ce ne sont pas que les griots qui sont à l'origine de ce rangement, il faut plutôt – tout un peu – relativiser la suprematie des griots en tant qu'instrumentistes, et musiciens en général. La société mandingue est divisée en deux groupes principaux : d'un côté les horon (hommes libres), de l'autre côté les nyamakala (artisans) dont les jeli font partie au même titre que d'autres "groupes sociales", entre autres les numu (forgerons). Juste à ces derniers appartiennent aussi de fameux instrumentistes, notamment ceux qui portent les jamu de Camara, Doumbia, Kanté ou aussi Konté. Cela s'explique probablement par le fait que l'habileté du forgeron est indispensable pour la fabrication des instruments.
Est-ce à dire que la tradition griotique se dilue dans la modernité musicale, aussi au regard de la mer des griots, demi- et non-griots par les temps qui courent ?! Bien au contraire : parmi les chanteurs et instrumentistes au pays mandingue (hormis Salif Keïta), aujourd'hui encore aucun non-griot ne peut vraiment s'approprier les techniques et le potentiel émotionnel qui sont la marque du griotisme (jeliya en bambara). Pour en être convaincu, il suffit d'écouter le chant de Kassé Mady Diabaté, de Tata Bambo Kouyaté ou de Ami Koïta, le ngoni de Bassékou Kouyaté ou de Moriba Koïta, la kora de Toumani Diabaté ou de Ballaké Sissoko, la guitare de Djelimady Tounkara ...
Dans sa passionnante autobiographie Jeliya : Etre griot et musicien aujourd'hui*, le joueur de djembé (jenbefòla ou jenbefòlila en bambara) Adama Dramé se déclare : "Jamais le serpent ne s'enroule sans commencer par la tête.(p.31) Mon père était Jéli. Je me rappelle, dans les premières cartes d'identité que j'ai eues, c'était marqué "griot".(p.35) On n'a jamais vu un Jéli chanter parce qu'il a une belle voix. Il chante pour des occasions, il ne chante pas dans le vide. Un jembéfola, c'est pareil, personne n'en a jamais vu jouer dans la rue comme ça. On a une fonction précise."(p.202) Une telle "fonction précise" s'exprime par une forme d'improvisation très particulière, bien à comparer avec le jazz ou le rap. Encore une fois Adama Dramé : "Quand le Jéli parle, chante ou joue, même quand il s'agit de l'épopée mandingue, il faut que ça soit vraiment son histoire à lui. Chaque Jéli racontera la même histoire mais ça ne sera jamais pareil."(p.203) Les mots du freejazzeur américain à l'époque, Archie Shepp, s'y apparentent absolument : "Je m'en fous totalement de jouer bien ou mal, mon seul problème est de raconter mon histoire, notre histoire et une autre histoire." Même un griot ne saurait mieux résumer l'art musical du jeliya ...
Toutefois, il reste bien des débats sur la tradition parmi les (jeunes) musiciens au Mali : suffit-il de préserver tout bonnement la tradition, ou les musiciens sont-ils censés chercher à avancer ? Et si oui, cet avancement doit-il paraître comment ? Y a-t-il eu trop d'emphase sur le même répertoire de base, délaissant trop de bonnes chansons ? Et les musiciens pourraient-ils tomber sous l'emprise d'une virtuosité creuse et suffisante mais en défaveur de la mélodie et de la musicalité en général ?
Le Trio Da Kali y répond à sa propre façon : le leader du trio ne joue ni de la kora ni du ngoni ou de la guitare mais est plutôt maître du balafon : Fodé Lassana Diabaté est né en Guinée dans une grande famille de griots mais suit sa carrière surtout au Mali. Il accompagne Ami Koïta, Toumani Diabaté, Salif Keïta, Babani Koné, Tiken Jah Fakoly et Bassékou Kouyaté. De plus, ce balafoniste très demandé collabore avec Taj Mahal et participe au projet AfroCubism. Un maître hors pair, qui sait mettre en évidence la beauté et les subtilités des mélodies, un artiste engagé et spontané, à un langage expressif et une technique impeccable, en résumé tout simplement un plaisir au suprême degré à le voir jouer de son instrument (je l'ai vécu en concert de Toumani Diabaté & son Symmetric Orchestra à Francfort-sur-le-Main). Le deuxième, Mamadou Kouyaté n’est nul autre que le fils aîné de Bassékou Kouyaté, roi du ngoni, cet unique instrument à cordes pincées d'Afrique de l'Ouest, qui, à l’instar de la kora de Toumani Diabaté, se fait entendre aujourd’hui sur les scènes du monde entier. Aussi membre du groupe NgoniBa de son père, Mamadou Kouyaté, en brillant héritier, sait les faire sonner comme il se doit. Les lignes de son ngoni basse, seul instrument à accompagner le balafon de Fodé Lassana, sont fortes, claires et toujours dans la tradition de son père, appuyant la musique et offrant l'espace pour le balafoniste à exceller dans son jeu dont le lyrisme et la virtuosité ne sont guère à égaler. Le troisième de la bande, c'est une jeune femme : Hawa Kassé Mady Diabaté dont la voix intense ne vient pas de nulle part ; elle est la fille de Kassé Mady Diabaté, légendaire chanteur griot, bouleversant d’émotion, qui n’a pas son pareil pour transmettre la grande épopée mandingue depuis des décennies. Lucy Durán l'adoube pour "undoubtedly Mali's finest female voice today, revered at home for her knowledge of repertoire and for her powerful, clear and expressive voice." Le répertoire du trio comprend des morceaux éblouissants qui les ont accompagnés dès leur enfance : hormis Sunjata, la! chanson de louanges au premier roi de l'Empire du Mali au 13e siècle, le trio vise à présenter des morceaux originaux et moins connus pour, à terme, célébrer la musique la plus belle, la plus subtile et la plus sublime du continent africain. Ce faisant, les trois musiciens donnent un nouveau souffle - frais, contemporain et créatif - à leur art musical, à cette musique ancienne ... Après un concert du trio aux Etats-Unis, un auditeur le dit en ces termes : "I feel like my heart is three times bigger than it was when I walked in."
La chanteuse Hawa Kassé Mady Diabaté et ses deux alliés, le balafoniste Fodé Lassana Diabaté et le luthiste Mamadou Kouyaté appartiennent à une nouvelle génération, largement autodidacte, très instruite et ouverte aux musiques du monde entier, disposée à prendre la relève, par conviction et par passion : cela laisse deviner encore des jours pleins de promesses à l'héritage du jeliya ...
VIVE LE MALI !!!
Hery
*Adama Dramé/Arlette Senn-Borloz (1992). Jeliya : Être griot et musicien aujourd'hui. Paris : Ed. L'Harmattan, 366 pages. (très recommandable !!!)


YouTubes :
1) Le Trio Da Kali et le Kronos Quartet interprètent Jarabi ("Passion") :
http://www.youtube.com/watch?v=qeD7GGLFXoM
2) Toumani Diabaté et le Trio Da Kali live au Théâtre de la Ville, Paris :
http://www.youtube.com/watch?v=EP8dwZMa5fU
"Trio Da Kali", un pourvu des talents de papa et de maman
Les mélomanes de la musique africaine ont bien conscience de la place suréminente de l'art musical des griots et griottes (jeli et jelimuso en bambara) du Mali dans le panthéon musical du continent africain ; même en laissant de côté tous les divers styles du "blues de désert" maliens et les riches traditions pentatoniques (p.ex. les styles wassoulou et sonraï, etc. etc.) de ce pays, la liste des vedettes (griotiques) maliennes reste pourtant formidable : Toumani Diabaté (kora) et son fils aîné et future star Sidiki Diabaté jr. (kora), Bassékou Kouyaté (ngoni), Baba Sissoko (ngoni, tamani), Séga Sidibé (djembé), Moriba Koïta (ngoni), Yacouba Sissoko (kora), Djelimady Tounkara (guitare) & son Super Rail Band, Andra Kouyaté (ngoni), Kassé Mady Diabaté (chant), Mama Sissoko (guitare) & le Super Biton de Ségou, Ballaké Sissoko (kora), Cheick Hamala Diabaté (ngoni), Pédro Kouyaté (guitare, kamalengoni), Zani Diabaté (guitare) & son Super Djata Band, Aïssata Doumbia aka Kokanko Sata (kamalengoni), Abdoulaye Diabaté (chant), Habib Koité (guitare, donsongoni), en outre les inoubliés qui ont tous laissé leurs empreintes dans la musique malienne dont le père de Toumani, Sidiki Diabaté sen. (kora), Bazoumana Sissoko (ngoni), Batourou Sekou Kouyaté (kora), Kèlètigi Diabaté (balafon, violon) et Djéli Fodé Kouyaté (kora), sans sauter une foule de divas griottes (Tata Bambo Kouyaté, Mouhountafé Sacko, Ami Koïta, Mah Damba, Siramori Diabaté, Bako Dagnon, Kandia Kouyaté, Babani Koné, Naïni Diabaté, Mah Kouyaté no.1, Mah Kouyaté no.2, Fanta Damba, Fanta Sacko, Diaou Kouyaté, Aminata Sacko, épouse de Bassékou ...) ; même Salif Keïta, pas du tout un griot lui-même, puise son inspiration surtout des traditions musicales mandingues ... Et depuis peu, on peut ajouter un nouveau nom à cette liste: le Trio Da Kali (en bambara, da kali veut dire "prêter serment", donc ici, c'est vraiment un engagement, à savoir un serment à rester fidèle à l'art du griot). Produit par la connaisseuse par excellence de la musique mandingue, Lucy Durán (SOAS, Londres), et soutenu par l'Initiative Musicale Aga Khan (IMAK), ce trio vaut des critiques élogieuses pour ses concerts en Europe et, plus récemment, aux Etats-Unis, où ces trois musiciens ont aussi collaboré avec le Kronos Quartet ainsi qu'avec Jay Hoggard, maestro de la vibraphone de jazz moderne ...
La maîtrise de l'art oratoire est pour tout griot, musicien ou non, aussi importante (sinon plus) que le chant ou la pratique d'un instrument (cela explique le nombre croissant de griots diplomates, politiciens ou universitaires. Ils jouent aussi un rôle appréciable dans le théâtre et le cinéma. Tous empruntent beaucoup aux traditions orales et musicales griotiques). Au fond, chaque nom de famille (jamu en bambara) renvoie à une histoire et à une légende singulières : les Kouyaté se tiennent eux-mêmes pour les seuls jeli authentiques, puisque descendants du légendaire Bala Fasaké Kouyaté, griot de son état de l'empereur Soundiata Keïta. Pour eux, tous les autres ne sont pas de vrais jeli mais "font les griots", comme on adopte un métier plutôt qu'un autre ... Les Diabaté et les Kouyatés sont considérés comme les meilleurs chanteurs ; les Kouyaté (ou Koïté ou Koïta) sont aussi réputés comme de grands balafonistes, mais on en connaît qui sont d'excellents luthistes, alors que les Diabaté sont plutôt des virtuoses de la kora, de même que les Sissoko, Diawara et Kamissoko. Quant aux Dramé et aux Konaté, ils sont célèbres comme de redoutables prercussionnistes : les maîtres du djembé, tambour en gobelet des griots (qui ne leur appartient d'ailleurs plus vraiment, car depuis longtemps devenu l'instrument africain le plus joué dans le monde entier). D'ailleurs, ce ne sont pas que les griots qui sont à l'origine de ce rangement, il faut plutôt – tout un peu – relativiser la suprematie des griots en tant qu'instrumentistes, et musiciens en général. La société mandingue est divisée en deux groupes principaux : d'un côté les horon (hommes libres), de l'autre côté les nyamakala (artisans) dont les jeli font partie au même titre que d'autres "groupes sociales", entre autres les numu (forgerons). Juste à ces derniers appartiennent aussi de fameux instrumentistes, notamment ceux qui portent les jamu de Camara, Doumbia, Kanté ou aussi Konté. Cela s'explique probablement par le fait que l'habileté du forgeron est indispensable pour la fabrication des instruments.
Est-ce à dire que la tradition griotique se dilue dans la modernité musicale, aussi au regard de la mer des griots, demi- et non-griots par les temps qui courent ?! Bien au contraire : parmi les chanteurs et instrumentistes au pays mandingue (hormis Salif Keïta), aujourd'hui encore aucun non-griot ne peut vraiment s'approprier les techniques et le potentiel émotionnel qui sont la marque du griotisme (jeliya en bambara). Pour en être convaincu, il suffit d'écouter le chant de Kassé Mady Diabaté, de Tata Bambo Kouyaté ou de Ami Koïta, le ngoni de Bassékou Kouyaté ou de Moriba Koïta, la kora de Toumani Diabaté ou de Ballaké Sissoko, la guitare de Djelimady Tounkara ...
Dans sa passionnante autobiographie Jeliya : Etre griot et musicien aujourd'hui*, le joueur de djembé (jenbefòla ou jenbefòlila en bambara) Adama Dramé se déclare : "Jamais le serpent ne s'enroule sans commencer par la tête.(p.31) Mon père était Jéli. Je me rappelle, dans les premières cartes d'identité que j'ai eues, c'était marqué "griot".(p.35) On n'a jamais vu un Jéli chanter parce qu'il a une belle voix. Il chante pour des occasions, il ne chante pas dans le vide. Un jembéfola, c'est pareil, personne n'en a jamais vu jouer dans la rue comme ça. On a une fonction précise."(p.202) Une telle "fonction précise" s'exprime par une forme d'improvisation très particulière, bien à comparer avec le jazz ou le rap. Encore une fois Adama Dramé : "Quand le Jéli parle, chante ou joue, même quand il s'agit de l'épopée mandingue, il faut que ça soit vraiment son histoire à lui. Chaque Jéli racontera la même histoire mais ça ne sera jamais pareil."(p.203) Les mots du freejazzeur américain à l'époque, Archie Shepp, s'y apparentent absolument : "Je m'en fous totalement de jouer bien ou mal, mon seul problème est de raconter mon histoire, notre histoire et une autre histoire." Même un griot ne saurait mieux résumer l'art musical du jeliya ...
Toutefois, il reste bien des débats sur la tradition parmi les (jeunes) musiciens au Mali : suffit-il de préserver tout bonnement la tradition, ou les musiciens sont-ils censés chercher à avancer ? Et si oui, cet avancement doit-il paraître comment ? Y a-t-il eu trop d'emphase sur le même répertoire de base, délaissant trop de bonnes chansons ? Et les musiciens pourraient-ils tomber sous l'emprise d'une virtuosité creuse et suffisante mais en défaveur de la mélodie et de la musicalité en général ?
Le Trio Da Kali y répond à sa propre façon : le leader du trio ne joue ni de la kora ni du ngoni ou de la guitare mais est plutôt maître du balafon : Fodé Lassana Diabaté est né en Guinée dans une grande famille de griots mais suit sa carrière surtout au Mali. Il accompagne Ami Koïta, Toumani Diabaté, Salif Keïta, Babani Koné, Tiken Jah Fakoly et Bassékou Kouyaté. De plus, ce balafoniste très demandé collabore avec Taj Mahal et participe au projet AfroCubism. Un maître hors pair, qui sait mettre en évidence la beauté et les subtilités des mélodies, un artiste engagé et spontané, à un langage expressif et une technique impeccable, en résumé tout simplement un plaisir au suprême degré à le voir jouer de son instrument (je l'ai vécu en concert de Toumani Diabaté & son Symmetric Orchestra à Francfort-sur-le-Main). Le deuxième, Mamadou Kouyaté n’est nul autre que le fils aîné de Bassékou Kouyaté, roi du ngoni, cet unique instrument à cordes pincées d'Afrique de l'Ouest, qui, à l’instar de la kora de Toumani Diabaté, se fait entendre aujourd’hui sur les scènes du monde entier. Aussi membre du groupe NgoniBa de son père, Mamadou Kouyaté, en brillant héritier, sait les faire sonner comme il se doit. Les lignes de son ngoni basse, seul instrument à accompagner le balafon de Fodé Lassana, sont fortes, claires et toujours dans la tradition de son père, appuyant la musique et offrant l'espace pour le balafoniste à exceller dans son jeu dont le lyrisme et la virtuosité ne sont guère à égaler. Le troisième de la bande, c'est une jeune femme : Hawa Kassé Mady Diabaté dont la voix intense ne vient pas de nulle part ; elle est la fille de Kassé Mady Diabaté, légendaire chanteur griot, bouleversant d’émotion, qui n’a pas son pareil pour transmettre la grande épopée mandingue depuis des décennies. Lucy Durán l'adoube pour "undoubtedly Mali's finest female voice today, revered at home for her knowledge of repertoire and for her powerful, clear and expressive voice." Le répertoire du trio comprend des morceaux éblouissants qui les ont accompagnés dès leur enfance : hormis Sunjata, la! chanson de louanges au premier roi de l'Empire du Mali au 13e siècle, le trio vise à présenter des morceaux originaux et moins connus pour, à terme, célébrer la musique la plus belle, la plus subtile et la plus sublime du continent africain. Ce faisant, les trois musiciens donnent un nouveau souffle - frais, contemporain et créatif - à leur art musical, à cette musique ancienne ... Après un concert du trio aux Etats-Unis, un auditeur le dit en ces termes : "I feel like my heart is three times bigger than it was when I walked in."
La chanteuse Hawa Kassé Mady Diabaté et ses deux alliés, le balafoniste Fodé Lassana Diabaté et le luthiste Mamadou Kouyaté appartiennent à une nouvelle génération, largement autodidacte, très instruite et ouverte aux musiques du monde entier, disposée à prendre la relève, par conviction et par passion : cela laisse deviner encore des jours pleins de promesses à l'héritage du jeliya ...
VIVE LE MALI !!!
Hery
*Adama Dramé/Arlette Senn-Borloz (1992). Jeliya : Être griot et musicien aujourd'hui. Paris : Ed. L'Harmattan, 366 pages. (très recommandable !!!)


YouTubes :
1) Le Trio Da Kali et le Kronos Quartet interprètent Jarabi ("Passion") :
http://www.youtube.com/watch?v=qeD7GGLFXoM
2) Toumani Diabaté et le Trio Da Kali live au Théâtre de la Ville, Paris :
http://www.youtube.com/watch?v=EP8dwZMa5fU
Région de Kerman (Iran) English translation pending
Bonjour, Je viens une fois de plus quémander de bons conseils...
Nous partons en Iran mardi prochain, directement à Shiraz où nous restons 3 jours. Ensuite nous pensions aller dans la région de Kerman et faire les classiques Rayen, Mahan, Kaluts. Toutefois faire le tout en une journée avec un taxi nous paraît un peu bousculé... Il n'y a pas d'hébergement (correct) près de Sahadad ? Pas trop envie de bivouaquer dans le désert non plus, la région n'étant pas réputée des plus sûres. En fait est-ce que ça craint vraiment ? (Surtout qu'on est dans le colimateur depuis hier ! Je ne tiens pas à finir ôtage... L'Iran fait partie des 30 pays où il faut être très vigilant, d'après notre ministre des affaires étrangères !) La solution reste-t-elle de faire Mahan, Rayen un jour, revenir à Kerman et faire les Kaluts le lendemain ? Et question température, fait-il encore très chaud dans les Kaluts à cette saison (du 5 au 7 octobre) ?
Après Kerman nous prenons le bus pour Yazd (nous pouvons le prendre tôt le matin). Nous pensions nous arrêter à Ratsanjan, prendre un taxi et aller à Meymand. Puis reprendre le taxi et le bus dans l'après-midi ou le soir. Ca vous semble faisable ?
Merci beaucoup !
Circuit au Wadi Rum, Jordanie English translation pending
Boujour
Nous partons la semaine prochaine pour la Jordanie. Nous aimerions passer 2 ou 3 jours dans le Wadi Rum en alternant 4x4, balade a pied, et pourquoi pas a dos de chameau, nuits a la belle si possible. Si quelqu'un connait un contact serieux sur place qui pourrait nous organiser ce type de circuit, je suis preneuse.
merci
Retour de New York: aide pour un premier voyage, part 2 English translation pending
SUITE
Jour 4:
-balade matinale (toujours sans ados!) :42st. (Bryant park, Grand central , Chanin bdg, Chrysler bdg , Ford bdg , Tudor city , ONU) ,1ère av. jusqu’à la 51st., pause café au Greenacre Park (51st.) , métro sur Lexington pour le :
-GUGGENHEIM
-repas
-métro pour :SOHO :il faut slalomer dans les rues pavées entre Canal st et West houston st et la 6av. et Broadway (Greene st., Broome st. Spring st., Prince st....) shopping sur Broadway (retour métro)
-repas Ellen’s stardust, shopping M&M’s, Disney

Jour 5: -WHITNEY museum (sans ados) (aller en métro, retour en bus) : http://whitney.org/ -métro pour :Brunch au 230 fifth (vers 14h) -EMPIRE STATE Bdg - métro pour :Concert au Barclays center (19h) - métro pour :EMPIRE STATE bdg (minuit, c’est désert !), retour en taxi


Jour 6 : -Réservation Top of the Rock -Balade matinale (je ne précise plus...) : Washington square , washington mews , Astor Place (sculpture “Alamo” ou “The Cube” de Tony Rosenthal), St Mark’s Place (c’est une rue) , 1ère av. jusqu’à la 14st., Union Square, Broadway , Flatiron et Madison Square Park (retour métro après un achat au magasin “doc Martens” sur la 5av.) -repas -TOP OF THE ROCK (14h30) -Bus sur la 50st. pour la CIRCLE LINE : Bateau «the Beast » (retour bus 42st.) -pause et repas -métro pour BROOKLYN :traversée du PONT de nuit




SUITE ET FIN : MEME TITRE PART 3

Jour 5: -WHITNEY museum (sans ados) (aller en métro, retour en bus) : http://whitney.org/ -métro pour :Brunch au 230 fifth (vers 14h) -EMPIRE STATE Bdg - métro pour :Concert au Barclays center (19h) - métro pour :EMPIRE STATE bdg (minuit, c’est désert !), retour en taxi


Jour 6 : -Réservation Top of the Rock -Balade matinale (je ne précise plus...) : Washington square , washington mews , Astor Place (sculpture “Alamo” ou “The Cube” de Tony Rosenthal), St Mark’s Place (c’est une rue) , 1ère av. jusqu’à la 14st., Union Square, Broadway , Flatiron et Madison Square Park (retour métro après un achat au magasin “doc Martens” sur la 5av.) -repas -TOP OF THE ROCK (14h30) -Bus sur la 50st. pour la CIRCLE LINE : Bateau «the Beast » (retour bus 42st.) -pause et repas -métro pour BROOKLYN :traversée du PONT de nuit




SUITE ET FIN : MEME TITRE PART 3
Khumbu, Jiri Thame? English translation pending
Salut à tous les marcheurs du Népal,
Je pars en Novembre en solo et j'enrichit mon trajet :objectif Kala-pattar à partir de Jiri .
Question est-il possible de rejoindre Thame depuis Jiri ? si oui en combien de jrs ?
L'idée serait de faire Jiri-Thame-Renjo la-Cho la-Kala pattar-Namche-Lukla ; si vous avez des idées sur la faisabilité je suis preneur ;merci à tous ceux qui voudront bien m'aider!
Cordialement à tous
Claude
Circuit de 8 jours dans le Sud tunisien English translation pending
Bonjour à toutes et à tous.
Nous aimerions faire un circuit dans le sud tunisien. Est-ce possible en louant une voiture ou faut-il un guide ?
Quels sont les incontournables et les petites pépites loin du tourisme de masse ?
Les hébergements typiques sympas ?
Que nous conseillez-vous pour 7 jours ?
Merci par avance.
Eve
Nous aimerions faire un circuit dans le sud tunisien. Est-ce possible en louant une voiture ou faut-il un guide ?
Quels sont les incontournables et les petites pépites loin du tourisme de masse ?
Les hébergements typiques sympas ?
Que nous conseillez-vous pour 7 jours ?
Merci par avance.
Eve
Île d'Inkawasi ou île Pescado à vélo? (Bolivie) English translation pending
Bonsoir,
Nous sommes à LA Paz et j'hésite pour notre trajet sur le salar d'Uyuni.
île de Inkawasi ou ile pescado ? les deux?
Quelles sont vos expériences?
Merci
Voyage de noces en Tunisie en décembre - lune de miel English translation pending
Bonjour,
Quelles sont vos idées et suggestions de destination en Tunisie pour un voyage/séjour en lune de miel en décembre. Mon mariage est prévu pour la fin de l'année. Je recherche un endroit sympas, original afin que ma dame passe un moment inoubliable.
Merci.
Quelles sont vos idées et suggestions de destination en Tunisie pour un voyage/séjour en lune de miel en décembre. Mon mariage est prévu pour la fin de l'année. Je recherche un endroit sympas, original afin que ma dame passe un moment inoubliable.
Merci.
Itinéraire de 12 jours dans le Gujarat English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs !
Avec mon compagnon nous partons durant 12 jours dans le Gujarat en novembre . Oui 12 jours c est peu, très peu ...et du coup je galère pour établir un itinéraire . C'est pourquoi je souhaiterais avoir vos avis . Nous aimons la nature , les rencontres mais pas trop les grosses villes ! Je voyage toujours en sac à dos et transports locaux ( taxi brousse etc ...) mais là avec si peu de temps , cela me parait impossible , de plus je n ai aucune idée des temps de trajet entre les villes ... Je tiens à remercier toutes les personnes qui postent leur itinéraire , bons plans etc et qui m'ont déjà permis d'élaborer un début d'itinéraire .
Dimanche J1 arrivée le matin à Bombay , visite de la ville ( il faudra qu'on dépose nos sacs dans une consigne ) puis train de nuit pour Ahmedabad
Lundi J2 visite d Ahmedabad
Mardi J3 départ tôt le matin pour Modhera ( et Patan si on a le temps ) , arrivée à Zainabad dans l 'apres midi pour faire un safari ( avec desert coursers ou rann riders vos avis ?)
Mercredi J4 départ tôt le matin pour Bhuj , visite de la ville l après midi
Jeudi J5 Journée dans les villages autour de Bhuj ( si vous avez des plans ! ) , nuit à Mandvi
Vendredi J6 Matinée à Mandvi puis longue route jusque Junagadh
Samedi J7 Montee de Girnar Hill
dimanche J8 visite de Junagadh puis route jusque Sasan Gir
Lundi matin J9 safari à Sasan Gir le matin , temple de Somnath l'apres midi , arrivée à Diu le soir
Mardi et mercredi J10 et J11 repos à Diu
Jeudi J12 apres midi : départ pour Palitana
Vendredi matin J13 Montée de Shatrunjaya , train ou avion en fin d'apres midi pour Bombay depuis Palitana ( Est ce raisonnable de prendre un train de nuit et donc d'arriver à Bombay vers 11h le matin ( fréquents retards??)
Vol de retour Bombay-Paris : dimanche J14 à 2h du matin
J'ai déjà quelques contacts de chauffeurs mais si vous en avez à partager je suis preneuse de vos contacts et de tous vos bons plans ( hotels , restaurants , lieux à ne pas rater ...)
Pensez vous que Girnar Hill et Shatrunjaya sont à voir ? Le passage éclair à Mandvi vaut il le coup? N'aimant pas trop les grandes villes , Ahmedabad pourrait elle être zappée?
Merci d'avance pour vos conseils
Caro
Avec mon compagnon nous partons durant 12 jours dans le Gujarat en novembre . Oui 12 jours c est peu, très peu ...et du coup je galère pour établir un itinéraire . C'est pourquoi je souhaiterais avoir vos avis . Nous aimons la nature , les rencontres mais pas trop les grosses villes ! Je voyage toujours en sac à dos et transports locaux ( taxi brousse etc ...) mais là avec si peu de temps , cela me parait impossible , de plus je n ai aucune idée des temps de trajet entre les villes ... Je tiens à remercier toutes les personnes qui postent leur itinéraire , bons plans etc et qui m'ont déjà permis d'élaborer un début d'itinéraire .
Dimanche J1 arrivée le matin à Bombay , visite de la ville ( il faudra qu'on dépose nos sacs dans une consigne ) puis train de nuit pour Ahmedabad
Lundi J2 visite d Ahmedabad
Mardi J3 départ tôt le matin pour Modhera ( et Patan si on a le temps ) , arrivée à Zainabad dans l 'apres midi pour faire un safari ( avec desert coursers ou rann riders vos avis ?)
Mercredi J4 départ tôt le matin pour Bhuj , visite de la ville l après midi
Jeudi J5 Journée dans les villages autour de Bhuj ( si vous avez des plans ! ) , nuit à Mandvi
Vendredi J6 Matinée à Mandvi puis longue route jusque Junagadh
Samedi J7 Montee de Girnar Hill
dimanche J8 visite de Junagadh puis route jusque Sasan Gir
Lundi matin J9 safari à Sasan Gir le matin , temple de Somnath l'apres midi , arrivée à Diu le soir
Mardi et mercredi J10 et J11 repos à Diu
Jeudi J12 apres midi : départ pour Palitana
Vendredi matin J13 Montée de Shatrunjaya , train ou avion en fin d'apres midi pour Bombay depuis Palitana ( Est ce raisonnable de prendre un train de nuit et donc d'arriver à Bombay vers 11h le matin ( fréquents retards??)
Vol de retour Bombay-Paris : dimanche J14 à 2h du matin
J'ai déjà quelques contacts de chauffeurs mais si vous en avez à partager je suis preneuse de vos contacts et de tous vos bons plans ( hotels , restaurants , lieux à ne pas rater ...)
Pensez vous que Girnar Hill et Shatrunjaya sont à voir ? Le passage éclair à Mandvi vaut il le coup? N'aimant pas trop les grandes villes , Ahmedabad pourrait elle être zappée?
Merci d'avance pour vos conseils
Caro
Où se poser en Sicile baroque? English translation pending
Bonjour à tous,
On part fin octobre en sicile et on voudrait rester 5/6 jours dans la région de Ragusa/Modica/Scicli ... et on se demande à partir de quelle ville rayonner dans le coin ...
Scicli nous fait envie car c'est une petite ville et qu'on aime bien avoir l'occasion de "s'approprier une ville" quand on y reste. mais on se demande quand même : est ce que Scicli est une ville qui vit hors saison ? genre est ce qu'on trouve des petits troquets où boire l'apéro, des petits restos etc. ... ou est ce qu'il vaut mieux tabler sur modica ou ragusa à cette saison ?
Ou alors, est ce qu'il y a une ville en bord de mer que vous nous conseilleriez ?
Merci d'avance !
On part fin octobre en sicile et on voudrait rester 5/6 jours dans la région de Ragusa/Modica/Scicli ... et on se demande à partir de quelle ville rayonner dans le coin ...
Scicli nous fait envie car c'est une petite ville et qu'on aime bien avoir l'occasion de "s'approprier une ville" quand on y reste. mais on se demande quand même : est ce que Scicli est une ville qui vit hors saison ? genre est ce qu'on trouve des petits troquets où boire l'apéro, des petits restos etc. ... ou est ce qu'il vaut mieux tabler sur modica ou ragusa à cette saison ?
Ou alors, est ce qu'il y a une ville en bord de mer que vous nous conseilleriez ?
Merci d'avance !
Djebel Toubkal: refuge Netler ou Mouflons? English translation pending
bonjour,
je serai mercredi soir prochain, si tout va bien, au pied du djebel Toubkal...
qui aurait séjourné récemment dans l'un ou l'autre de ces refuges et pourrait me donner son appréciation, sous forme de rapport qualité/prix, car bien sûr, les tarifs ne sont pas les mêmes ?
urgent, merci d'avance.
JPB 😎
JPB 😎