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CNED libre ou CNED réglementé? (tour du monde) English translation pending
Bonjour
Nous avons le projet de partir cet été avec sac à dos en TDM.
Après avoir parcouru le forum, il semble qu'il y a 2 choix possible si l'on veut rester dans des chemins à peu près balisé. Le sujet a été plusieurs fois évoqué mais certaines datent et les classes ne sont pas forcement les memes.
Nos enfants sont en CM1 et CM2. L'école n'est pas une grande passion. Cet été, nous sommes parti à Bali 3 semaines . Nous les avons fait travaillé 1h30 tous les jours. A notre grande surprise, cela s'est bien passé.
Ma fille fera donc sa 6eme et mon fils son CM2 lors du périple.
Le CNED réglementé me parait d'une lourdeur kafkaeinne, le CNED libre nécessite un examen au retour.
Que nous conseillez vous ?
En vous remerciant
François
Mauvaise surprise avec Last minute English translation pending
Chez Last Minute, autant d'opérateurs, autant d'informations différentes! Et au bout du compte, un prélèvement express sur mon compte alors que je venais de faire part de mes difficultés pour rejoindre une gare de départ vers Paris, donc de la possibilité pour moi d'annuler. En guise d'information sur le montant des frais que je réclamais , on m'envoie une facture de la totalité et on s'empresse de prélever! Explications très embrouillées de l'opératrice jointe au téléphone.
Je me réjouis de ne pas partir. Que me serait-il arrivé comme autres surprises au cours du voyage??
Last minute, très peu pour moi merci!
Ermessende
Ermessende
Hôtel à Kho Chang, avec enfants English translation pending
Bonjour nous sommes 6 dont 2 enfants (8 et 14 ans) et nous souhaiterions passer une semaine à KHO CHANG pendant les vacances de février..
J'ai lu sur certain site qu'il valait mieux réserver son hôtel à l'avance ? est vraiment nécessaire ?
De plus nous ne sommes pas encore arrêté sur l'endroit (KAIE BAE, LONELY BEACH, white sand beach etc ..)
Nous cherchons avant tout un hôtel proche de la mer dans un centre animé avec resto enfin un peu tout sur place car nous seront à pied..
Aussi est il facile de circuler sur l'île ? transport locaux, pousse pousse, taxi ?
Merci de nous donner vos avis cela nous aiderait beaucoup à finaliser ce voyage ...
J'ai lu sur certain site qu'il valait mieux réserver son hôtel à l'avance ? est vraiment nécessaire ?
De plus nous ne sommes pas encore arrêté sur l'endroit (KAIE BAE, LONELY BEACH, white sand beach etc ..)
Nous cherchons avant tout un hôtel proche de la mer dans un centre animé avec resto enfin un peu tout sur place car nous seront à pied..
Aussi est il facile de circuler sur l'île ? transport locaux, pousse pousse, taxi ?
Merci de nous donner vos avis cela nous aiderait beaucoup à finaliser ce voyage ...
Être professeur des écoles aux États-Unis English translation pending
Bonjour,
je suis actuellement en terminale ES (eco), et j'aimerais être professeur des écoles dans les écoles/maternelles françaises à l'étranger, surtout aux Etats Unis.
J'ai donc quelques questions :
Qu'elle licence serait la plus adapté ce métier ?
Je dois obligatoirement avoir le diplome de professeur des écoles pour partir ?
Si tel est le cas faut t'il que j'enseigne 3ans en France avant de pouvoir postuler pour un poste à l'étranger comme j'ai pu le voir sur d'autres sites?
Mais surtout y a t'il beaucoup de postes comme je recherche et sont t'ils simple et rapide à obtenir ?
Toutes ces questions qui sont pour le moment sans réponse me font beaucoup douté sur mon orientation futur et certaines de vos réponses me seront précieuse pour mon avenir. Je vous remercie d'avance.
119 tentatives d'attentats avortées au Maroc English translation pending
information venant d'un journal marocain
http://www.aufait.ma/2014/10/02/119-attentats-dejoues-au-maroc_630610
perso, j'en déduis :
1- contrairement aux infos données par les résidents, le risque est bien réel et que les résidents ne sont pas objectifs ou ne savent pas grand chose sur la réalité.
2- si la police a déjoué 119 attentats, çà veut dire qu'elle est efficace (pour l'instant) et c'est un point super positif.
3- çà veut dire aussi qu'il y a un paquet de "fous de dieu" en liberté.
http://www.aufait.ma/2014/10/02/119-attentats-dejoues-au-maroc_630610
perso, j'en déduis :
1- contrairement aux infos données par les résidents, le risque est bien réel et que les résidents ne sont pas objectifs ou ne savent pas grand chose sur la réalité.
2- si la police a déjoué 119 attentats, çà veut dire qu'elle est efficace (pour l'instant) et c'est un point super positif.
3- çà veut dire aussi qu'il y a un paquet de "fous de dieu" en liberté.
Dénivellation Nice, quartier Cimiez English translation pending
Nous partons le 28 septembre pour Nice pour 12 jours, et nous pensons louer un appartement dans une villa dans le quartier Cimiez. Nous n'aurons pas de voiture. Nous sommes en forme mais les faux-plats peuvent être un problème si sur 1 ou 2 km.
Est-ce le cas???
Merci
Est-ce le cas???
Merci
Les Bozo: la pêche, la musique, les marionnettes (Mali) English translation pending
Musique bozo (Mali)
Les Bozo sont une population de pêcheurs caractéristiques de la moyenne vallée du fleuve Niger au MALI, notamment aux bords du fleuve, de ses affluents et des lacs. Ils pratiquent des danses bien évidemment liées au thème de la pêche et associées à l'eau, en bref, la représentation d'actions et d'outils de pêche (harpons, filets, cordes à hameçons etc.). Dans leur société, il n'existe pas de "caste" et chacun peut devenir musicien à la seule condition d'être doué pour cet art. Donc, un enregistrement de Zoumana Tereta, issu d'une famille de pêcheurs bozo dans la région de Ké Macina, présente le répertoire personnel de ce musicien qui accompagne avec talent son chant (à une voix entre ténor et médium, qui fait pleurer ceux et celles qui l'écoutent) sur une vièle dont l'unique corde en crin de cheval est tendue sur une calebasse*, la musique évoquant un peu celle des Sonraï voisins. Comme beaucoup de musiciens traditionnels du Mali, il participe également à des concerts et enregistrements des vedettes maliennes (Oumou Sangaré, Saly Sidibé, Nahawa Doumbia, Fantani Touré, Maï Koné, Toumani Diabaté, Khaira Arby, Bassékou Kouyaté, les rappeurs de Zion B, Badéma National, Amadou & Mariam, Hawa Koni Diabaté, Cheick Tidiane Seck, Samba Touré, Ensemble Instrumental du Mali) et internationales (Dee Dee Bridgewater, Tiken Jah Fakoly, Dirtmusic, Béla Fleck, Leni Stern, Sékouba Bambino Diabaté).
Sur le plan instrumental, la tradition musicale des Bozo est surtout riche en tambours ayant une place centrale dans leur pratique musicale dont le nganga, un tambour cylindrique en bois, avec deux peaux, le bongolo, un tambour conique en bois, avec une peau et joué avec des baguettes, le jidundu joué souvent ensemble avec le nganga, le kòòxaanò dont jouent les femmes, le fuo, tambour conique, et le gidèxaanò. A ces divers tambours souvent accompagnés de flûtes empruntées aux Peul s'ajoutent les chants qui louent souvent les grands chasseurs et pêcheurs bozo mentionnant leurs lignées, les animaux qu'ils ont tués (hippopotames, crocodiles, lamantins) ou pêchés (capitaines, poissons-chiens, poissons-chat, carpes, tétrodons), ainsi que les villages aux bords du fleuve ou ils vivent ou ont vécu. Autres thèmes importants : la bonne entente entre les gens, les personnes serviables sur lesquelles on peut compter, et la mort.
Leur musique traditionnelle est produite à diverses occasions : les grandes fêtes musulmanes (ramadan, tabaski), certains rites de passages (baptême, circoncision, excision et mariage) mais en particulier les fêtes pour sonner la fin des grandes pêches saisonnières qui se terminent le plus souvent par une course de pirogues et aussi par les exhibitions de marionnettes. Sinon, les fêtes de masques qui marquent un moment très important dans la vie des Bozo ont lieu surtout lors de la ciconcision des garçons d'une classe d'âge ou à l'occasion d'une fête comme le tabaski. Pendant ces manifestions qui se déroulent sur la place publique du quartier, les membres des associations de jeunes (qui organisent les fêtes des masques) dansent, manipulent les masques et marionnettes et les accompagnent en jouant des tambours et en chantant. Selon la légende, les Bozo sont les descendants de Faaro, esprit de l’eau et créateur du monde. La sortie des masques et marionnettes bozo célèbre ce mythe d’origine, leur relation avec les animaux terrestres et aquatiques (den Otter). L'unique légende sur l'origine des marionnettes est bozo (dans la région de Ségou) : elle raconte qu'un pêcheur bozo fut enlevé par les génies de la brousse. Pendant sa detention, un génie des buissons lui apprit l'art des marionnettes. Plus tard, quand il retourna dans son village, Gomitogo (dans la périphérie de Djenné), le pêcheur alla voir les forgerons et leur enseigna la construction des marionnettes. Les deux premières sortes de marionnettes construites étaient classées en deux genres : les sògòw (animaux) et les maaninw (petits gens).
Matériel (sélection) :
– à lire (livre/texte) :
Arnaud, Gérald/Henri Lecomte. 2006. Musiques de toutes les Afriques. Paris : Fayard. (page 223)
Baker, Rob. 2010. "Bozo Music Research Report". Bamako : SIL Mali. (pdf)
Bergounhoux, Didier. 2004. Mali. Les Maîtres du Fleuve. Photographies Didier Bergounhoux. Texte Rinaldo Depagne. Paris : Ed. du Garde-Temps.
Chauveau, Jean-Pierre/Eyolf Jul-Larsen/Christian Chaboud (éds). 2000. Les pêches piroguières en Afrique de l'Ouest. Pouvoirs, mobilités, marchés. Paris : IRD, Karthala / Bergen : CMI.
Musée National du Mali (éd). 1996. Sons et Rythmes du Mali. Instruments et genres musicaux traditionnels. Bamako : Ed. Musée National du Mali. (page 17)
Orange, Didier (dir.). 2000. DELTA. Vivre et travailler dans le Delta intérieur du fleuve Niger au Mali. Photographies Didier Orange. Textes Marie-Laure de Noray. Projet de recherche GIHREX, IRD. Bamako : Ed. Donniya / Paris : Ed. IRD.
den Otter, Elisabeth. 2011. "Les marionnettes bozo de Kirango (Mali)", in : Paugy, D./C. Lévêque/I. Mouas (éds). Poissons d'Afrique et peuples de l'eau. Marseille : IRD Editions.
den Otter, Elisabeth. 2013. Peuple de l'eau. Les Bozos du Mali. Paris : L'Académie des banlieues.
Sundström, Lars. 1972. Ecology and symbiosis: Niger Water Folk. (Studia ethnographica upsaliensia, 35). Uppsala : Almqvist & Wiksell.
Uniack, Pierre-Alain. 2008. Cheval du Fleuve Niger. Marionnettes Bozo et Bambara du Mali. Préface de Marie Crouvisier, photos de Benoît Guit et Pierre-Alain Uniack. Paris : Félix Torres.
Werewere-Liking, Gnepo. 1987. Marionnettes du Mali. (Coll. Traditions africaines). Paris : NEA-ARHIS.
– à écouter (cd/mp3) :
den Otter, Elisabeth (éd). 1998. Dònfòli / Play the music. Bamana and Bozo songs from Kirango (Mali). Samaké Rec.
den Otter, Elisabeth (éd). 2008. Chansons bozo de Kirango (Mali). Samaké Rec.
den Otter, Elisabeth (éd). 2009. Mamou Thiero : chansons bozo / somono. Samaké Rec.
Tereta, Zoumana. 2003. Niger Blues. Cobalt. (mp3)
Tereta, Zoumana. 2008. Soku Fola - Traditional String Music from Segou, Mali. Kanaga System Krush.
Tereta, Zoumana. 2013. Maridje. Akwaba. (mp3)
– à voir (dvd/vidéo) :
den Otter, Elisabeth (éd). 2006. Fête de circoncision / fête des masques bozo. Samaké Rec. (dvd)
den Otter, Elisabeth (éd). 2007. Kurundilana (constructeurs de pirogues). Samaké Rec. (dvd)
den Otter, Elisabeth (éd). 2011. Les maîtres de l'eau: pêcheurs bozo au Mali. Samaké Rec. (dvd)
Zoumana Tereta live "Garba Mama/Tounkagouna" (http://www.youtube.com/watch?v=AOgrYN9O4iA)
Zoumana Tereta live "Kele Magni" (http://www.youtube.com/watch?v=qaJ6Ceb17Ns)
Hery
*terme bambara (n.compl.) : soku /so-ku/ "cheval-queue", viole (monocorde), violon, "crincrin". Cet instrument est constitué d’une demi-calebasse évidé 15 à 25 cm de diamètre servant de caisse de résonance et de table d’harmonie et dont la partie convexe est recouverte d’une peau de chèvre tannée fixée par des petits rivets ou des punaises. Un long manche en bois cylindrique d’environ 60 cm de longueur et 5 cm de diamètre traverse de part en part la calebasse. Sur le manche est attaché la corde en crin ou queue de cheval. Un chevalet fait d’une plaque de calebasse est placé au milieu de la peau, et un archet fait d’un arc en bois et de crin de cheval sert à frotter la corde.

Les Bozo sont une population de pêcheurs caractéristiques de la moyenne vallée du fleuve Niger au MALI, notamment aux bords du fleuve, de ses affluents et des lacs. Ils pratiquent des danses bien évidemment liées au thème de la pêche et associées à l'eau, en bref, la représentation d'actions et d'outils de pêche (harpons, filets, cordes à hameçons etc.). Dans leur société, il n'existe pas de "caste" et chacun peut devenir musicien à la seule condition d'être doué pour cet art. Donc, un enregistrement de Zoumana Tereta, issu d'une famille de pêcheurs bozo dans la région de Ké Macina, présente le répertoire personnel de ce musicien qui accompagne avec talent son chant (à une voix entre ténor et médium, qui fait pleurer ceux et celles qui l'écoutent) sur une vièle dont l'unique corde en crin de cheval est tendue sur une calebasse*, la musique évoquant un peu celle des Sonraï voisins. Comme beaucoup de musiciens traditionnels du Mali, il participe également à des concerts et enregistrements des vedettes maliennes (Oumou Sangaré, Saly Sidibé, Nahawa Doumbia, Fantani Touré, Maï Koné, Toumani Diabaté, Khaira Arby, Bassékou Kouyaté, les rappeurs de Zion B, Badéma National, Amadou & Mariam, Hawa Koni Diabaté, Cheick Tidiane Seck, Samba Touré, Ensemble Instrumental du Mali) et internationales (Dee Dee Bridgewater, Tiken Jah Fakoly, Dirtmusic, Béla Fleck, Leni Stern, Sékouba Bambino Diabaté).
Sur le plan instrumental, la tradition musicale des Bozo est surtout riche en tambours ayant une place centrale dans leur pratique musicale dont le nganga, un tambour cylindrique en bois, avec deux peaux, le bongolo, un tambour conique en bois, avec une peau et joué avec des baguettes, le jidundu joué souvent ensemble avec le nganga, le kòòxaanò dont jouent les femmes, le fuo, tambour conique, et le gidèxaanò. A ces divers tambours souvent accompagnés de flûtes empruntées aux Peul s'ajoutent les chants qui louent souvent les grands chasseurs et pêcheurs bozo mentionnant leurs lignées, les animaux qu'ils ont tués (hippopotames, crocodiles, lamantins) ou pêchés (capitaines, poissons-chiens, poissons-chat, carpes, tétrodons), ainsi que les villages aux bords du fleuve ou ils vivent ou ont vécu. Autres thèmes importants : la bonne entente entre les gens, les personnes serviables sur lesquelles on peut compter, et la mort.
Leur musique traditionnelle est produite à diverses occasions : les grandes fêtes musulmanes (ramadan, tabaski), certains rites de passages (baptême, circoncision, excision et mariage) mais en particulier les fêtes pour sonner la fin des grandes pêches saisonnières qui se terminent le plus souvent par une course de pirogues et aussi par les exhibitions de marionnettes. Sinon, les fêtes de masques qui marquent un moment très important dans la vie des Bozo ont lieu surtout lors de la ciconcision des garçons d'une classe d'âge ou à l'occasion d'une fête comme le tabaski. Pendant ces manifestions qui se déroulent sur la place publique du quartier, les membres des associations de jeunes (qui organisent les fêtes des masques) dansent, manipulent les masques et marionnettes et les accompagnent en jouant des tambours et en chantant. Selon la légende, les Bozo sont les descendants de Faaro, esprit de l’eau et créateur du monde. La sortie des masques et marionnettes bozo célèbre ce mythe d’origine, leur relation avec les animaux terrestres et aquatiques (den Otter). L'unique légende sur l'origine des marionnettes est bozo (dans la région de Ségou) : elle raconte qu'un pêcheur bozo fut enlevé par les génies de la brousse. Pendant sa detention, un génie des buissons lui apprit l'art des marionnettes. Plus tard, quand il retourna dans son village, Gomitogo (dans la périphérie de Djenné), le pêcheur alla voir les forgerons et leur enseigna la construction des marionnettes. Les deux premières sortes de marionnettes construites étaient classées en deux genres : les sògòw (animaux) et les maaninw (petits gens).
Matériel (sélection) :
– à lire (livre/texte) :
Arnaud, Gérald/Henri Lecomte. 2006. Musiques de toutes les Afriques. Paris : Fayard. (page 223)
Baker, Rob. 2010. "Bozo Music Research Report". Bamako : SIL Mali. (pdf)
Bergounhoux, Didier. 2004. Mali. Les Maîtres du Fleuve. Photographies Didier Bergounhoux. Texte Rinaldo Depagne. Paris : Ed. du Garde-Temps.
Chauveau, Jean-Pierre/Eyolf Jul-Larsen/Christian Chaboud (éds). 2000. Les pêches piroguières en Afrique de l'Ouest. Pouvoirs, mobilités, marchés. Paris : IRD, Karthala / Bergen : CMI.
Musée National du Mali (éd). 1996. Sons et Rythmes du Mali. Instruments et genres musicaux traditionnels. Bamako : Ed. Musée National du Mali. (page 17)
Orange, Didier (dir.). 2000. DELTA. Vivre et travailler dans le Delta intérieur du fleuve Niger au Mali. Photographies Didier Orange. Textes Marie-Laure de Noray. Projet de recherche GIHREX, IRD. Bamako : Ed. Donniya / Paris : Ed. IRD.
den Otter, Elisabeth. 2011. "Les marionnettes bozo de Kirango (Mali)", in : Paugy, D./C. Lévêque/I. Mouas (éds). Poissons d'Afrique et peuples de l'eau. Marseille : IRD Editions.
den Otter, Elisabeth. 2013. Peuple de l'eau. Les Bozos du Mali. Paris : L'Académie des banlieues.
Sundström, Lars. 1972. Ecology and symbiosis: Niger Water Folk. (Studia ethnographica upsaliensia, 35). Uppsala : Almqvist & Wiksell.
Uniack, Pierre-Alain. 2008. Cheval du Fleuve Niger. Marionnettes Bozo et Bambara du Mali. Préface de Marie Crouvisier, photos de Benoît Guit et Pierre-Alain Uniack. Paris : Félix Torres.
Werewere-Liking, Gnepo. 1987. Marionnettes du Mali. (Coll. Traditions africaines). Paris : NEA-ARHIS.
– à écouter (cd/mp3) :
den Otter, Elisabeth (éd). 1998. Dònfòli / Play the music. Bamana and Bozo songs from Kirango (Mali). Samaké Rec.
den Otter, Elisabeth (éd). 2008. Chansons bozo de Kirango (Mali). Samaké Rec.
den Otter, Elisabeth (éd). 2009. Mamou Thiero : chansons bozo / somono. Samaké Rec.
Tereta, Zoumana. 2003. Niger Blues. Cobalt. (mp3)
Tereta, Zoumana. 2008. Soku Fola - Traditional String Music from Segou, Mali. Kanaga System Krush.
Tereta, Zoumana. 2013. Maridje. Akwaba. (mp3)
– à voir (dvd/vidéo) :
den Otter, Elisabeth (éd). 2006. Fête de circoncision / fête des masques bozo. Samaké Rec. (dvd)
den Otter, Elisabeth (éd). 2007. Kurundilana (constructeurs de pirogues). Samaké Rec. (dvd)
den Otter, Elisabeth (éd). 2011. Les maîtres de l'eau: pêcheurs bozo au Mali. Samaké Rec. (dvd)
Zoumana Tereta live "Garba Mama/Tounkagouna" (http://www.youtube.com/watch?v=AOgrYN9O4iA)
Zoumana Tereta live "Kele Magni" (http://www.youtube.com/watch?v=qaJ6Ceb17Ns)
Hery
*terme bambara (n.compl.) : soku /so-ku/ "cheval-queue", viole (monocorde), violon, "crincrin". Cet instrument est constitué d’une demi-calebasse évidé 15 à 25 cm de diamètre servant de caisse de résonance et de table d’harmonie et dont la partie convexe est recouverte d’une peau de chèvre tannée fixée par des petits rivets ou des punaises. Un long manche en bois cylindrique d’environ 60 cm de longueur et 5 cm de diamètre traverse de part en part la calebasse. Sur le manche est attaché la corde en crin ou queue de cheval. Un chevalet fait d’une plaque de calebasse est placé au milieu de la peau, et un archet fait d’un arc en bois et de crin de cheval sert à frotter la corde.


Opodo: problèmes de remboursement English translation pending
Bonjour à toutes et tous.
Mon message s'adresse plus particulièrement aux Belges inscrits sur Voyage Forum.
Comme beaucoup d'entre vous, j'ai commis l'erreur de réserver un vol vers Israël via Opodo. Au vu des événements de ces dernières semaines, j'ai décidé de l'annuler. A ma grande surprise (et ma grande joie), la compagnie Swiss International qui me fournissait les billets (j'ignore quel est le terme précis d'un tel prestataire) m'a contactée pour me dire qu'elle acceptait de me rembourser mes 4 billets. Ma joie est cependant retombée quand la personne a ajouté que Swiss était contrainte de passer d'abord par Opodo pour le remboursement, et que c'était cette agence qui devait ensuite recréditer ma carte. J'ai reçu de Swiss une copie du document officiel de remboursement que la compagnie a envoyé à Opodo. La personne m'a cependant bien précisé que je devais contacter Opodo moi-même pour leur rappeler le remboursement, car ils ne feraient rien spontanément. J'ai déjà appelé Opodo 5 fois, mais curieusement, ils ne parviennent jamais à me transférer au service "Remboursements", surchargé paraît-il (tu m'étonnes 😇...). Et d'après tout ce que je lis sur le net, je vais avoir les plus grandes difficultés à les forcer à me rembourser. Alors, que puis-je faire ? Les Français conseillent aux victimes d'Opodo de saisir le Tribunal de Proximité, mais moi, en tant que Belge, cela me serait difficile... Comment agissent les victimes belges d'Opodo ?
Merci d'avance de vos réponses 🙂
Mon message s'adresse plus particulièrement aux Belges inscrits sur Voyage Forum.
Comme beaucoup d'entre vous, j'ai commis l'erreur de réserver un vol vers Israël via Opodo. Au vu des événements de ces dernières semaines, j'ai décidé de l'annuler. A ma grande surprise (et ma grande joie), la compagnie Swiss International qui me fournissait les billets (j'ignore quel est le terme précis d'un tel prestataire) m'a contactée pour me dire qu'elle acceptait de me rembourser mes 4 billets. Ma joie est cependant retombée quand la personne a ajouté que Swiss était contrainte de passer d'abord par Opodo pour le remboursement, et que c'était cette agence qui devait ensuite recréditer ma carte. J'ai reçu de Swiss une copie du document officiel de remboursement que la compagnie a envoyé à Opodo. La personne m'a cependant bien précisé que je devais contacter Opodo moi-même pour leur rappeler le remboursement, car ils ne feraient rien spontanément. J'ai déjà appelé Opodo 5 fois, mais curieusement, ils ne parviennent jamais à me transférer au service "Remboursements", surchargé paraît-il (tu m'étonnes 😇...). Et d'après tout ce que je lis sur le net, je vais avoir les plus grandes difficultés à les forcer à me rembourser. Alors, que puis-je faire ? Les Français conseillent aux victimes d'Opodo de saisir le Tribunal de Proximité, mais moi, en tant que Belge, cela me serait difficile... Comment agissent les victimes belges d'Opodo ?
Merci d'avance de vos réponses 🙂
Corée du Sud: quel endroit louer la voiture? English translation pending
Bonjour à tous.
Sommes un couple de retraités qui visiterons la Corée du Sud, en voiture de location, en octobre prochain. Voici, sommairement, notre itinéraire de 12 jours:
SÉOUL (6 jr), ANDONG (2 jr), GYONGJU (2 jr), DAEGU (pour le temple Haeinsa - 1 jr), AÉROPORT de Séoul (1 jr).
Prendrons possession du véhicule qu'après les 6 premiers jours passés à Séoul.
Est-ce mieux de louer l'auto dans la ville même de Séoul, malgré sa forte densité et les problèmes pour en sortir et y revenir remettre l'auto?
Ou est-ce préférable de retourner à l'aéroport pour en prendre possession, faire notre périple et la remettre au même endroit le jour ou nous quitterons la Corée?
Apprécierions avoir vos commentaires à cet effet et vous en remercions à l'avance.
Chaleureusement,
Ginette et Jean du Québec
Sommes un couple de retraités qui visiterons la Corée du Sud, en voiture de location, en octobre prochain. Voici, sommairement, notre itinéraire de 12 jours:
SÉOUL (6 jr), ANDONG (2 jr), GYONGJU (2 jr), DAEGU (pour le temple Haeinsa - 1 jr), AÉROPORT de Séoul (1 jr).
Prendrons possession du véhicule qu'après les 6 premiers jours passés à Séoul.
Est-ce mieux de louer l'auto dans la ville même de Séoul, malgré sa forte densité et les problèmes pour en sortir et y revenir remettre l'auto?
Ou est-ce préférable de retourner à l'aéroport pour en prendre possession, faire notre périple et la remettre au même endroit le jour ou nous quitterons la Corée?
Apprécierions avoir vos commentaires à cet effet et vous en remercions à l'avance.
Chaleureusement,
Ginette et Jean du Québec
Visiter Paris en 6 jours English translation pending
Bonjour,
En 7 jours à Paris, quels sont les incontournables? Aussi, pour visiter Versailles, un ou deux jours et qu'est-ce qu'il ne faut pas rater? Nous allons demeurer à Monmartre😎
Merci de votre aide. J'oubliais, nous y serons du 18 au 24 août 2014.
Etudier l'anglais dans une école de langues à Dublin English translation pending
Bonjour à tous,
Je termine mes études supérieures fin Septembre,
mon niveau d'anglais est relativement mauvais je souhaiterai donc partir quelques mois à Dublin dans une école de langes afin de travailler intensivement mon anglais,
Auriez-vous des conseils à me donner ? des expériences similaires ? Une école en particulier ? Dublin est-il le bon lieu pour cela ?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses,
Amicalement,
Je termine mes études supérieures fin Septembre,
mon niveau d'anglais est relativement mauvais je souhaiterai donc partir quelques mois à Dublin dans une école de langes afin de travailler intensivement mon anglais,
Auriez-vous des conseils à me donner ? des expériences similaires ? Une école en particulier ? Dublin est-il le bon lieu pour cela ?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses,
Amicalement,
Les éléphants d'Afrique de l'Est: époustouflants English translation pending
Bonjour.
Article paru sur le quotidien "Le Temps":
"Les éléphants savent détecter parmi les humains leurs prédateurs spécifiques
Les éléphants sont capables de reconnaître la voix de certains humains qui représentent un danger, une découverte qui tend à montrer que les pachydermes distinguent les groupes ethniques, le sexe et l’âge de leurs prédateurs, révèlent lundi des chercheurs britanniques.
Cette recherche a été menée dans le parc national Amboseli au Kenya. Les auteurs de l’étude ont fait entendre à des groupes d’éléphants des enregistrements de voix de deux groupes ethniques vivant dans la région. Tout d’abord des Massaïs, des éleveurs de vaches et de chèvres qui se disputent périodiquement avec les éléphants l’accès à l’eau et aux espaces pour faire paître leurs animaux, et les Kambas ensuite, des agriculteurs qui représentent une menace nettement moins grande. L’expérience montre que les éléphants faisaient preuve d’un comportement bien plus défensif, comme le fait de se regrouper et de renifler, lorsqu’ils entendaient des voix d’hommes massaïs que lorsque des voix d’hommes kambas leur étaient diffusées. Ils étaient également moins défensifs en entendant des voix de femmes et de jeunes garçons massaïs. Ces deux derniers groupes ne participent pas aux confrontations avec les pachydermes, ce qui indiquerait que les éléphants prennent en compte le sexe et l’âge des humains pour déterminer les situations les plus menaçantes. Des études précédentes avaient déjà montré que les familles d’éléphants africains avaient davantage de réactions de peur à l’odeur de vêtements portés par des hommes massaïs. Les éléphants devenaient également agressifs à la vue d’une étoffe rouge, la couleur typique des vêtements des Massaïs. «Reconnaître des prédateurs et évaluer le degré de menace qu’ils représentent est une capacité essentielle de survie pour un grand nombre d’animaux sauvages», souligne Karen McComb, une spécialiste de la communication des mammifères à l’Université du Sussex au Royaume-Uni, principal auteur de cette recherche parue dans les Comptes-rendus de l’Académie américaine des sciences (PNAS). «Les prédateurs humains représentent un défi particulièrement intéressant dans le sens où différents groupes peuvent signaler des degrés de danger extrêmement variés pour les animaux vivant autour d’eux», explique-t-elle. «Subtilités vocales» Graeme Shannon, chercheur à l’Université du Sussex et l’un des coauteurs de l’étude, souligne que cet attribut dont les éléphants sont dotés a aussi l’avantage de servir de système d’alerte précoce, surtout si le danger ne peut pas encore être repéré de visu.
«La capacité des éléphants à distinguer les hommes massaïs des hommes kambas lorsqu’ils prononcent la même phrase dans leur dialecte respectif laisse penser que les éléphants sont capables de saisir les subtilités vocales dont sont riches les langues humaines», relève ce chercheur. Selon lui, «cette capacité sophistiquée doit probablement être acquise par les plus jeunes éléphants qui l’apprennent des femelles plus âgées conduisant le groupe». Les éléphants sont organisés selon un système de matriarcat, les mâles quittant le groupe à l’adolescence, entre 12 et 15 ans. «C’est un apprentissage social: ils observent les autres éléphants du groupe plus âgés répondre à une menace à laquelle ils ont été confrontés dans leur vie, apprenant ainsi que certains groupes humains constituent un plus grand danger que d’autres», a-t-il expliqué. Les éléphants testés étaient âgés de 25 à 60 ans et «tous semblaient très bons pour faire la distinction entre les hommes massaïs et kambas. Les plus vieux excellaient pour faire la différence entre les jeunes garçons et les adultes massaïs.» Les vieux éléphants sont aussi capables de compter le nombre de lions dans un groupe et de distinguer les cris émis par un mâle et une femelle, a indiqué Graeme Shannon, citant une étude passée. «Les éléphants n’utilisent pas d’outils, contrairement à d’autres animaux, mais ils sont très sophistiqués car dotés de la capacité d’amasser des informations sociales et écologiques complexes au cours de nombreuses années et d’appliquer ce savoir de façon très détaillée pour trouver la meilleure réponse pour éviter un danger», a-t-il dit, précisant que les dauphins et les orques ont des capacités similaires."
Intéressant ? Ciao!
Article paru sur le quotidien "Le Temps":
"Les éléphants savent détecter parmi les humains leurs prédateurs spécifiques
Les éléphants sont capables de reconnaître la voix de certains humains qui représentent un danger, une découverte qui tend à montrer que les pachydermes distinguent les groupes ethniques, le sexe et l’âge de leurs prédateurs, révèlent lundi des chercheurs britanniques.
Cette recherche a été menée dans le parc national Amboseli au Kenya. Les auteurs de l’étude ont fait entendre à des groupes d’éléphants des enregistrements de voix de deux groupes ethniques vivant dans la région. Tout d’abord des Massaïs, des éleveurs de vaches et de chèvres qui se disputent périodiquement avec les éléphants l’accès à l’eau et aux espaces pour faire paître leurs animaux, et les Kambas ensuite, des agriculteurs qui représentent une menace nettement moins grande. L’expérience montre que les éléphants faisaient preuve d’un comportement bien plus défensif, comme le fait de se regrouper et de renifler, lorsqu’ils entendaient des voix d’hommes massaïs que lorsque des voix d’hommes kambas leur étaient diffusées. Ils étaient également moins défensifs en entendant des voix de femmes et de jeunes garçons massaïs. Ces deux derniers groupes ne participent pas aux confrontations avec les pachydermes, ce qui indiquerait que les éléphants prennent en compte le sexe et l’âge des humains pour déterminer les situations les plus menaçantes. Des études précédentes avaient déjà montré que les familles d’éléphants africains avaient davantage de réactions de peur à l’odeur de vêtements portés par des hommes massaïs. Les éléphants devenaient également agressifs à la vue d’une étoffe rouge, la couleur typique des vêtements des Massaïs. «Reconnaître des prédateurs et évaluer le degré de menace qu’ils représentent est une capacité essentielle de survie pour un grand nombre d’animaux sauvages», souligne Karen McComb, une spécialiste de la communication des mammifères à l’Université du Sussex au Royaume-Uni, principal auteur de cette recherche parue dans les Comptes-rendus de l’Académie américaine des sciences (PNAS). «Les prédateurs humains représentent un défi particulièrement intéressant dans le sens où différents groupes peuvent signaler des degrés de danger extrêmement variés pour les animaux vivant autour d’eux», explique-t-elle. «Subtilités vocales» Graeme Shannon, chercheur à l’Université du Sussex et l’un des coauteurs de l’étude, souligne que cet attribut dont les éléphants sont dotés a aussi l’avantage de servir de système d’alerte précoce, surtout si le danger ne peut pas encore être repéré de visu.
«La capacité des éléphants à distinguer les hommes massaïs des hommes kambas lorsqu’ils prononcent la même phrase dans leur dialecte respectif laisse penser que les éléphants sont capables de saisir les subtilités vocales dont sont riches les langues humaines», relève ce chercheur. Selon lui, «cette capacité sophistiquée doit probablement être acquise par les plus jeunes éléphants qui l’apprennent des femelles plus âgées conduisant le groupe». Les éléphants sont organisés selon un système de matriarcat, les mâles quittant le groupe à l’adolescence, entre 12 et 15 ans. «C’est un apprentissage social: ils observent les autres éléphants du groupe plus âgés répondre à une menace à laquelle ils ont été confrontés dans leur vie, apprenant ainsi que certains groupes humains constituent un plus grand danger que d’autres», a-t-il expliqué. Les éléphants testés étaient âgés de 25 à 60 ans et «tous semblaient très bons pour faire la distinction entre les hommes massaïs et kambas. Les plus vieux excellaient pour faire la différence entre les jeunes garçons et les adultes massaïs.» Les vieux éléphants sont aussi capables de compter le nombre de lions dans un groupe et de distinguer les cris émis par un mâle et une femelle, a indiqué Graeme Shannon, citant une étude passée. «Les éléphants n’utilisent pas d’outils, contrairement à d’autres animaux, mais ils sont très sophistiqués car dotés de la capacité d’amasser des informations sociales et écologiques complexes au cours de nombreuses années et d’appliquer ce savoir de façon très détaillée pour trouver la meilleure réponse pour éviter un danger», a-t-il dit, précisant que les dauphins et les orques ont des capacités similaires."
Intéressant ? Ciao!
Les alentours de Washington et de Philadelphie English translation pending
Bonsoir, nous avions prévu, dans un premier temps, de visiter Washington et Philadelphie, 3 jours pour chaque ville, avant de nous rendre à New York en voiture, mais, il y a t'il aux alentours d'autres sites ou villes à découvrir ?
Merci par avance
Merci par avance
Étudier en community college aux États-Unis English translation pending
Bonsoir !
Je m'appelle Alan, j'ai 17 ans et j'habite actuellement en Bretagne, je suis en première STMG et depuis plusieurs mois, je me suis intéressé de plus près aux Community College, ayant depuis très longtemps une grande envie de voyager en Amérique du Nord, et découvrir cette culture, j'étais donc très content d'avoir trouvé cette option de finir mes études aux états-unis et donc de faire du deux en un.
Je suis venu sur le forum, car je recherche une personne ayant choisi cette option d'étudier en Community College, ou même qui y est encore et pourquoi pas quelqu'un d'autre qui comme moi cherche à continuer ses études de cette manière. Je me suis renseigné depuis quelques temps, et il y a quand même quelques questions que j'aimerai poser à une personne ayant déjà pris cette initiative !
Je vous souhaite un bon début de semaine et une bonne soirée ! :)
Je suis venu sur le forum, car je recherche une personne ayant choisi cette option d'étudier en Community College, ou même qui y est encore et pourquoi pas quelqu'un d'autre qui comme moi cherche à continuer ses études de cette manière. Je me suis renseigné depuis quelques temps, et il y a quand même quelques questions que j'aimerai poser à une personne ayant déjà pris cette initiative !
Je vous souhaite un bon début de semaine et une bonne soirée ! :)
Mutation à Mayotte English translation pending
Bonjour,
Je vais être muté en compagnie de ma famille à Mayotte. Pendant 4 ans, vers le mois de juin 2014. Ma famille se compose de moi + ma femme, d'un ado de 14 ans + jumeaux de 7 ans. Je souhaiterai savoir si l'île est dangereuse ou pas. Comme je lis tout et n'importe quoi sur Mayotte, je m'inquiète pour la sécurité de ma famille.
Cordialement,
Davy
Une semaine à Rome ou Florence English translation pending
Bonjour à tous,
Nous voudrions passer 1 semaine en Italie, mais nous hésitons entre Rome & Florence. Nous voudrions savoir ou il y a le plus de choses à voir ?
Merci pour votre aide
Nous voudrions passer 1 semaine en Italie, mais nous hésitons entre Rome & Florence. Nous voudrions savoir ou il y a le plus de choses à voir ?
Merci pour votre aide
Week-end Milan et Venise English translation pending
Bonjour à tous !
Avec mon compagnon, nous avons l'opportunité de nous rendre en Italie pour un week-end pour moins de 50€/personne. Du coup nous voudrions en profiter le mois prochain, même si nous savons que 2 jours restent assez courts... Nous arriverions le samedi vers 9h30 à Milan, puis repartirions de Venise le dimanche vers 22h.
Ainsi, on hésite : rester un peu à Milan (surtout pour voir la place du Duomo) et prendre le train dans l'après-midi direction Venise pour arriver dans la ville des amoureux en fin d'après-midi/début de soirée ? Ou aller directement à Venise à notre arrivée à l'aéroport de Milan ? Sachant que nous ne comptons pas faire de musée (ce sera pour un prochain voyage), mais plutôt nous balader dans la/les ville(s).
Vos conseils sont les bienvenus ; merci d'avance.
Ainsi, on hésite : rester un peu à Milan (surtout pour voir la place du Duomo) et prendre le train dans l'après-midi direction Venise pour arriver dans la ville des amoureux en fin d'après-midi/début de soirée ? Ou aller directement à Venise à notre arrivée à l'aéroport de Milan ? Sachant que nous ne comptons pas faire de musée (ce sera pour un prochain voyage), mais plutôt nous balader dans la/les ville(s).
Vos conseils sont les bienvenus ; merci d'avance.
Venise en septembre English translation pending
Bonjour ,
Apres les bons conseils avisés glanés sur le forum et les nombreuses reponses données ici concernant mon sejour à Rome , je reviens vs solliciter pour un voyage à Venise en septembre .
Selon vous quel quartier ou dormir est le mieux situé pour une visite de la ville? Septembre est il un mois agreable pour un sejour? Les visites à ne pas rater pour un sejour de 5 jours? Les arnaques à eviter? Les hotels que vous avez testés et dont vous avez été satisfaits? Les restos et glaciers?😎 La Venise insolite et sympa ?
Notre budget est de 30000 euros.
Merci pour vos conseils.
Apres les bons conseils avisés glanés sur le forum et les nombreuses reponses données ici concernant mon sejour à Rome , je reviens vs solliciter pour un voyage à Venise en septembre .
Selon vous quel quartier ou dormir est le mieux situé pour une visite de la ville? Septembre est il un mois agreable pour un sejour? Les visites à ne pas rater pour un sejour de 5 jours? Les arnaques à eviter? Les hotels que vous avez testés et dont vous avez été satisfaits? Les restos et glaciers?😎 La Venise insolite et sympa ?
Notre budget est de 30000 euros.
Merci pour vos conseils.
Études post bac aux USA English translation pending
Bonsoir ,
Je viens à vous car je voudrais étudier aux états unis après mon bac et je voudrais de l'aide pour trouver une university ou un community college , en effet je suis tentée de faire un 2+2 mais j'ai entendu pas mal de choses négative sur ce sujet et financièrement ça serai la solution la plus approprié pour moi .
J'ai une petite liste de community college ici qui m'm’intéresse :
- santa monica college -santa barbara city college -long beach city college -riverside city college -fullerton college -east los angeles college
universities :
colorado state university fort collins university of colorado boulder ..
Qu'en pensez vous ? Ont elle un bon niveau et me permettrai t'elle de me faire transféré par la suite ? des facs à me proposés ? des conseils à me donner ?
ps: je suis en seconde européenne , et j'aimerai bien étudier les langues , la com' le marketing ect des témoignages de personnes qui sont parti après leurs bac ne serai pas de refus !
J'espere que meme avec les fetes vous aurez le temps de me répondre ^^ merci d'avance
Je viens à vous car je voudrais étudier aux états unis après mon bac et je voudrais de l'aide pour trouver une university ou un community college , en effet je suis tentée de faire un 2+2 mais j'ai entendu pas mal de choses négative sur ce sujet et financièrement ça serai la solution la plus approprié pour moi .
J'ai une petite liste de community college ici qui m'm’intéresse :
- santa monica college -santa barbara city college -long beach city college -riverside city college -fullerton college -east los angeles college
universities :
colorado state university fort collins university of colorado boulder ..
Qu'en pensez vous ? Ont elle un bon niveau et me permettrai t'elle de me faire transféré par la suite ? des facs à me proposés ? des conseils à me donner ?
ps: je suis en seconde européenne , et j'aimerai bien étudier les langues , la com' le marketing ect des témoignages de personnes qui sont parti après leurs bac ne serai pas de refus !
J'espere que meme avec les fetes vous aurez le temps de me répondre ^^ merci d'avance
Trouver un Community College aux Etats-Unis English translation pending
Salut a tous !
Je suis actuellement en Suède a Stockholm en tant que jeune fille au pair. Plutôt indécise dans le choix de mes futurs études après mon Bac j'ai préféré utiliser mon année pour perfectionner, mon anglais, apprendre le suédois tant que je suis ici (c'est toujours ça de plus) au lieu de dormir sur les banc de la fac 🙂 Mais voila il est tant de se projeter dans de réelles études, et par mon gout de l'aventure, de la découverte et des chose en grand c'est au Etats Unis que j'aimerais finir mes études. Mon attention s'est donc portée sur les fameux Community College pour les 2 premières années et ensuite faire les 2 autres a l’université! J'ai fais quelques recherche mais je m'y perd un peu... J'aimerais avoir des informations sur les démarches a suivre pour s'inscrire, le coût d'une année d'étude environ, quel sont les meilleurs College etc...
Merci a tous pour vos réponses!
Je suis actuellement en Suède a Stockholm en tant que jeune fille au pair. Plutôt indécise dans le choix de mes futurs études après mon Bac j'ai préféré utiliser mon année pour perfectionner, mon anglais, apprendre le suédois tant que je suis ici (c'est toujours ça de plus) au lieu de dormir sur les banc de la fac 🙂 Mais voila il est tant de se projeter dans de réelles études, et par mon gout de l'aventure, de la découverte et des chose en grand c'est au Etats Unis que j'aimerais finir mes études. Mon attention s'est donc portée sur les fameux Community College pour les 2 premières années et ensuite faire les 2 autres a l’université! J'ai fais quelques recherche mais je m'y perd un peu... J'aimerais avoir des informations sur les démarches a suivre pour s'inscrire, le coût d'une année d'étude environ, quel sont les meilleurs College etc...
Merci a tous pour vos réponses!
CNED en Asie du Sud-Est et échanges d'opinion English translation pending
Bonjour
Nous partons en juillet 2014 pour 1 an en Asie du Sud-Est.
Nos 2 enfants seront en cm1 et 6ème.
Nous avons déjà prévenu leur école afin de faire une préinscription au cned dès que possible (sachant que les inscriptions ne démarrent qu'au 1er juillet).
Je recherche des familles ayant vécu plus ou moins la même expérience, c'est à dire la scolarisation de leur enfant au cned et la gestion de leur scolarité à distance tout en étant à l'autre bout du monde! Cela afin d'échanger sur des questions aussi basiques que: Quel est le poids des livres du cned? Peut-on scanner ces documents? Quelles ont été les difficultés rencontrées? Comment se passaient les envois? etc...
Merci d'avance à ceux qui nous aiderons :) Aventureusement votre, Cécile
http://asiedusudestenfamille.wordpress.com/
Merci d'avance à ceux qui nous aiderons :) Aventureusement votre, Cécile
http://asiedusudestenfamille.wordpress.com/
Moins de gros navires de croisière aux abords de Venise? English translation pending
ROME (Reuters) - Le trafic des gros navires de croisière dans la lagune de Venise va être limité et les bateaux les plus imposants, ceux de plus de 96.000 tonnes, ne pourront plus y entrer d'ici un an, a annoncé mardi le gouvernement italien.
Les nuisances causées à la Sérénissime par la forte augmentation du passage des navires de croisière ont suscité ces dernières années de vives protestations de la part des habitants de Venise et des défenseurs de l'environnement, inquiets pour l'équilibre de ce site fragile et très fréquenté. Lire la suite
Italie: Venise... en quelques photos English translation pending
Ce n’est pas parce que l’on voit souvent, ici ou là, des photos de la Sérénissime Venise que l’on se lasse de contempler des vues de cette ville, unique à plus d’un titre.
Un site exceptionnel, une ville bâtie sur des îles sillonnées par un dédale de canaux, un glorieux passé, un patrimoine architectural hors du commune et aussi … une atmosphère si particulière qui enchante toujours les visiteurs.
En mai dernier, j’ai retrouvé avec beaucoup de plaisir Venise et comme voyageur amateur de photos mon enthousiasme m’a fait prendre de nombres vues ; en voici quelques unes, prises au gré de ma balade vénitienne, j’espère qu’elles vont intéresseront …

Le point de vue est privilégié, presque aérien. Un îlot de verdure en avant-plan et une cité des Doges qui s’offre au regard avec ses toitures de tuiles rouge orangé dominées par les nombreux campaniles. Au loin, les sommets montagneux encore enneigés resplendissent sous les rayons du soleil matinal, le tableau est superbe ! Mais peut-être avez-vous envie de savoir d’où est pris ce panorama peu commun sur Venise ? Depuis le belvédère que constitue le pont supérieur d’un bateau de croisière qui aborde la ville depuis la lagune.
La progression du paquebot est lente et laisse tout loisir aux heureux spectateurs de profiter du spectacle … aussi les images défilent comme dans un long travelling. Le célèbre Palais des Doges (12, 13 et 16ème siècle)et sa superbe façade de marbre blanc et rose, la Place San Marco que surplombe son campanile.

Puis c’est au tour du paisible quartier de Dorsoduro d’apparaître, avec la perspective presque rectiligne d’un de ses canaux et en point de mire un campanile … étonnamment penché ! Il ne peut qu’évoquer aux observateurs, la fameuse tour penchée de Pise. Et toujours ce bellissima arrière plan avec cette chaine de montagne aux pics glacés et scintillants.

Ces prises de vue originales (depuis le pont panoramique d’un bateau de croisière) ont un revers bien moins esthétique, l’image s’avère impressionnante et surprenante pour ne pas dire choquante … Voici une photo d’un des plus imposants paquebots de croisière abordant Venise ; sous cet angle il semblerait presque chercher un passage entre les deux campaniles, à droite celui de la place San Marco et celui de l’église de l’île San Giorgio Maggiore sur la gauche. « L’immeuble flottant »paraît être à l’étroit dans cet élégant ensemble architectural … comme un éléphant dans un jeu de quilles !

Fort heureusement les gros bateaux ne peuvent emprunter le Grand Canal qui serpente sur près de 4 kilomètres au centre de la ville. Son parcours forme un harmonieux « S », la balade sur ces eaux en vaporetto (sorte de bus flottant) fait partie des incontournables lorsque l’on visite Venise. Le trajet donne un bon aperçu de l’ambiance de la cité et de la vie des vénitiens … Arrêtons-nous par exemple à la station Mercato située aux abords dumarché, un lieu très animé le matin. Toutes les marchandises sont bien entendu acheminées par vois navigable, à l’image de cette embarcation chargée de fleurs.


Ambiance colorée et très animée par les conversations entre les ménagères et les vendeurs dont l’accent chantant ne passe pas inaperçu. En vedette sur les étals en cette période printanière, les bottes d’asperges et pour le dessert ? On vous propose, entre autres, de belles fraises rouges très parfumées. D’autres senteurs émanent du marché aux poissons, là aussi, c’est on ne peut plus couleur locale. Il fait bon flâner parmi les nombreux étalages de poissons de la lagune qui, les malheureux, vous observent avec leurs gros yeux vitreux ! (à noter que le marché local est fermé les dimanches et lundis matins)
Le long du Grand Canal, la vie locale se traduit par l’incessant va et vient d’une multitude d’embarcations : certaines sont chargés de matériaux ou de marchandises, d’autres de passants avec les vaporetti et les traditionnelles gondoles jusqu’aux bateaux de la police, des pompiers … on y voit même le passage de corbillards ! Le long du Grand Canal, le visiteur est toujours admiratif devant la beauté des façades des palais qui témoignent de la richesse passée de la cité des Doges.

Ici, le célèbre Palais Ca D’Oro avec ses arcades de style gothique fleuri et ses teintes douces. La façade d’origine date du 15ème puis restaurée en 1995. C’est un exemple typique de palais vénitien, entrepôts de marchandise au ras de l’eau et appartements cossus à l’étage. Durant la navigation sur cette artère navigable, le regard (et par la même mon objectif) sera également attiré par bien d’autres façades ou par quelques détails, tels ce balcon orné de drapeauxou cette lanterne vénitienne.

Le marché est situé dans le quartier du pont le plus célèbre de la ville, Le Rialto. Il est le lien le principal entre les deux rives et enjambe le canal d’une seule arche de pierre blanche. La version actuelle est en fait la sixième depuis sa première construction en 1170, elle est l’œuvre d’Antonio Da Ponte … qui portait un nom prédestiné ! Les douze doubles arcades abritent des boutiques qui à l’origine étaient dédiées aux transactions bancaires et financières, d’ailleurs à l’époque le pont était nommé « Pont de la Monnaie ».

A la tombée de la nuit le Rialto (comme toute la ville) apparaît dans toute sa splendeur. Un ponton de bois (accessible) s’avance au dessus des eaux du Grand Canal et me permet de poser mon pied photo. Le cadrage est certes classique, mais les lumières et les reflets sur l’eau lui donnent un aspect scintillant qui n’est pas pour déplaire à l’amateur de photos de que je suis.
D’un pont à un autre … mais celui-ci est fait de bois. Le Pont de l’Académie date des années 30 et il a la particularité de présenter une haute arche dont le but premier est de laisser transiter facilement les bateaux. Je lui trouve un autre avantage, il s’avère être un belvédère idéal d’où l’on observe tranquillement la navigation et la beauté de l’architecture locale. Sur la gauche la somptueuse façade du palais Franchetti (15ème) et en point de mire, en arrière plan, l’imposant dôme de Santa Maria della Salute.


Autre intérêt de ce pont, il permet d’accéder au quartier de Dorsoduro, un secteur tranquille où l’on peut se balader le long des petits canaux en admirant les superbes hôtels particuliers. Il est possible aussi de visiter les célèbres musées du quartier dont la Galerie de l’Académie ou tout simplement observer les activités de la vie locale, tels les chantiers de fabrique de gondoles traditionnelles. Celle-là, posée sur le quai face au canal de la Guidecca est encore en bois brut on imagine que très bientôt, elle sera parée d’une belle robe noire et ira glisser sur les eaux des canaux.

Le centre de Venise s’avère être un vrai labyrinthe où l’on se perd facilement parmi le dédale de ruelles, de petits canaux et de ponts … l’occasion de sortir des sentiers battus et de découvrir le charme des nombreux campi (places). Le campo Sant Angelo situé au cœur de la ville et du triangle touristique (Pont du Rialto/Pont de l’Académie/Place San Marco) est parfait pour y faire une halte reposante. Les terrasses des cafés vous y attendent comme ces décors d’une Venise de l’intérieure où fait presque exceptionnel pour cette ville, les canaux passent en second plan ! Ici, on contemple de belles façades comme celle-ci au rouge soutenu qui tranche avec le vert tendre du feuillage de cet arbre solitaire.


Les ruelles qui convergent vers la Place San Marco sont bordées de boutiques, les grandes marques italiennes de vêtements et de chaussures y ont une place de choix mais on longe également une multitude de boutiques de souvenirs et là, bien entendu, les fameuses pasta italiana sont souvent à l’honneur dans les vitrines.
C’est bien connu, la Place San Marco est le lieu le plus fréquenté de Venise, la foule des visiteurs s’y presse, prenons de la hauteur … Faire la queue est nécessaire dans l’attente de son tour pour accéder (en ascenseur) au belvédère du Campanile, cela laisse le temps de lever les yeux pour regarder cette tour de 96 mètres de hauteur reconstruite au 20ème siècle, à l’identique et en briques comme à l’origine (16ème).

Arrivé en haut, le regard plonge vers le bas … Une vue vertigineuse sur la Tour de l’Horloge. Une belle architecture, un grand cadran astronomique et une sculpture de lion sur fond bleu étoilé. A chaque heure, la grosse cloche est frappée par les maillets de deux Maures animés, c’est spectaculaire et sonore. De l’autre côté et tout en bas, les passants apparaissent minuscules au pied de la colonne alors qu’ils e se dirigent vers le quai maritime où sont alignés les gondoles.

Du sommet du campanile la vue s’étire sur 360°, depuis les îles de la lagune jusqu’aux toits de la ville avec surtout un point de vue imprenable sur la place San Marco. L’ensemble architectural est magnifique avec sa forme trapézoïdal, chaque côté étant bordé par les Procuraties avec un bel alignement d’arcades. Ces bâtiments, reconstruits après un incendie, abritaient les logements des magistrats de la ville … c’était au temps des Doges et de la puissante Venise. Mais il y a quand même dans cette perspective un détail (gigantesque) qui interpelle l’observateur … Décidément la pub devient partout envahissante ! Que penser de ce disgracieux panneau publicitaire qui casse l’harmonie de la perspective ? On espère que la manne versée pour obtenir cet incroyable emplacement contribue à la rénovation du patrimoine architectural !

Puisque nous sommes dans les lieux touristiques incontournables de la Sérénissime, continuons. Le célèbre Pont des soupirs n’est pas très loin. L’histoire raconte que l’on entendait ici les soupirs des prisonniers qui passant sur ce pont voyaient pour une dernière fois l’horizon maritime … avant de croupir au fond de geôles insalubres. De nos jours, les cachots sont vides et se visitent de toutes façons, il serait bien difficile d’entendre le moindre soupir tellement le canal en contrebas est fréquenté par les gondoles … et l’ambiance est rendue joyeuse par les chants qu’entonnent les sympathiques gondoliers.


Parmi la foule de visages et de regards que l’on croise sur cette place très fréquentée certains se remarquent par leur expression figée à la limite de la tristesse, pourtant ils évoquent tous des moments très festifs … ceux du célèbre carnaval de Venise. Patiemment, les masques de Carnaval des présentoirs de souvenirs attendent le prochain mois de février ou à défaut, et ce n’est déjà pas si mal, ils resteront un objet souvenir bien placé dans la mémoire des visiteurs de cette fascinante cité vénitienne.

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PS : En complément à cette série de photos sur Venise, mon récit illustré : Balade dans les îles de la lagune autour de Venise. A voir en suivant ce lien : http://voyageforum.com/discussion/italie-en-sillonnant-lagune-autour-venise-d6021151/

Le point de vue est privilégié, presque aérien. Un îlot de verdure en avant-plan et une cité des Doges qui s’offre au regard avec ses toitures de tuiles rouge orangé dominées par les nombreux campaniles. Au loin, les sommets montagneux encore enneigés resplendissent sous les rayons du soleil matinal, le tableau est superbe ! Mais peut-être avez-vous envie de savoir d’où est pris ce panorama peu commun sur Venise ? Depuis le belvédère que constitue le pont supérieur d’un bateau de croisière qui aborde la ville depuis la lagune.
La progression du paquebot est lente et laisse tout loisir aux heureux spectateurs de profiter du spectacle … aussi les images défilent comme dans un long travelling. Le célèbre Palais des Doges (12, 13 et 16ème siècle)et sa superbe façade de marbre blanc et rose, la Place San Marco que surplombe son campanile.

Puis c’est au tour du paisible quartier de Dorsoduro d’apparaître, avec la perspective presque rectiligne d’un de ses canaux et en point de mire un campanile … étonnamment penché ! Il ne peut qu’évoquer aux observateurs, la fameuse tour penchée de Pise. Et toujours ce bellissima arrière plan avec cette chaine de montagne aux pics glacés et scintillants.

Ces prises de vue originales (depuis le pont panoramique d’un bateau de croisière) ont un revers bien moins esthétique, l’image s’avère impressionnante et surprenante pour ne pas dire choquante … Voici une photo d’un des plus imposants paquebots de croisière abordant Venise ; sous cet angle il semblerait presque chercher un passage entre les deux campaniles, à droite celui de la place San Marco et celui de l’église de l’île San Giorgio Maggiore sur la gauche. « L’immeuble flottant »paraît être à l’étroit dans cet élégant ensemble architectural … comme un éléphant dans un jeu de quilles !

Fort heureusement les gros bateaux ne peuvent emprunter le Grand Canal qui serpente sur près de 4 kilomètres au centre de la ville. Son parcours forme un harmonieux « S », la balade sur ces eaux en vaporetto (sorte de bus flottant) fait partie des incontournables lorsque l’on visite Venise. Le trajet donne un bon aperçu de l’ambiance de la cité et de la vie des vénitiens … Arrêtons-nous par exemple à la station Mercato située aux abords dumarché, un lieu très animé le matin. Toutes les marchandises sont bien entendu acheminées par vois navigable, à l’image de cette embarcation chargée de fleurs.


Ambiance colorée et très animée par les conversations entre les ménagères et les vendeurs dont l’accent chantant ne passe pas inaperçu. En vedette sur les étals en cette période printanière, les bottes d’asperges et pour le dessert ? On vous propose, entre autres, de belles fraises rouges très parfumées. D’autres senteurs émanent du marché aux poissons, là aussi, c’est on ne peut plus couleur locale. Il fait bon flâner parmi les nombreux étalages de poissons de la lagune qui, les malheureux, vous observent avec leurs gros yeux vitreux ! (à noter que le marché local est fermé les dimanches et lundis matins)
Le long du Grand Canal, la vie locale se traduit par l’incessant va et vient d’une multitude d’embarcations : certaines sont chargés de matériaux ou de marchandises, d’autres de passants avec les vaporetti et les traditionnelles gondoles jusqu’aux bateaux de la police, des pompiers … on y voit même le passage de corbillards ! Le long du Grand Canal, le visiteur est toujours admiratif devant la beauté des façades des palais qui témoignent de la richesse passée de la cité des Doges.

Ici, le célèbre Palais Ca D’Oro avec ses arcades de style gothique fleuri et ses teintes douces. La façade d’origine date du 15ème puis restaurée en 1995. C’est un exemple typique de palais vénitien, entrepôts de marchandise au ras de l’eau et appartements cossus à l’étage. Durant la navigation sur cette artère navigable, le regard (et par la même mon objectif) sera également attiré par bien d’autres façades ou par quelques détails, tels ce balcon orné de drapeauxou cette lanterne vénitienne.

Le marché est situé dans le quartier du pont le plus célèbre de la ville, Le Rialto. Il est le lien le principal entre les deux rives et enjambe le canal d’une seule arche de pierre blanche. La version actuelle est en fait la sixième depuis sa première construction en 1170, elle est l’œuvre d’Antonio Da Ponte … qui portait un nom prédestiné ! Les douze doubles arcades abritent des boutiques qui à l’origine étaient dédiées aux transactions bancaires et financières, d’ailleurs à l’époque le pont était nommé « Pont de la Monnaie ».

A la tombée de la nuit le Rialto (comme toute la ville) apparaît dans toute sa splendeur. Un ponton de bois (accessible) s’avance au dessus des eaux du Grand Canal et me permet de poser mon pied photo. Le cadrage est certes classique, mais les lumières et les reflets sur l’eau lui donnent un aspect scintillant qui n’est pas pour déplaire à l’amateur de photos de que je suis.
D’un pont à un autre … mais celui-ci est fait de bois. Le Pont de l’Académie date des années 30 et il a la particularité de présenter une haute arche dont le but premier est de laisser transiter facilement les bateaux. Je lui trouve un autre avantage, il s’avère être un belvédère idéal d’où l’on observe tranquillement la navigation et la beauté de l’architecture locale. Sur la gauche la somptueuse façade du palais Franchetti (15ème) et en point de mire, en arrière plan, l’imposant dôme de Santa Maria della Salute.


Autre intérêt de ce pont, il permet d’accéder au quartier de Dorsoduro, un secteur tranquille où l’on peut se balader le long des petits canaux en admirant les superbes hôtels particuliers. Il est possible aussi de visiter les célèbres musées du quartier dont la Galerie de l’Académie ou tout simplement observer les activités de la vie locale, tels les chantiers de fabrique de gondoles traditionnelles. Celle-là, posée sur le quai face au canal de la Guidecca est encore en bois brut on imagine que très bientôt, elle sera parée d’une belle robe noire et ira glisser sur les eaux des canaux.

Le centre de Venise s’avère être un vrai labyrinthe où l’on se perd facilement parmi le dédale de ruelles, de petits canaux et de ponts … l’occasion de sortir des sentiers battus et de découvrir le charme des nombreux campi (places). Le campo Sant Angelo situé au cœur de la ville et du triangle touristique (Pont du Rialto/Pont de l’Académie/Place San Marco) est parfait pour y faire une halte reposante. Les terrasses des cafés vous y attendent comme ces décors d’une Venise de l’intérieure où fait presque exceptionnel pour cette ville, les canaux passent en second plan ! Ici, on contemple de belles façades comme celle-ci au rouge soutenu qui tranche avec le vert tendre du feuillage de cet arbre solitaire.


Les ruelles qui convergent vers la Place San Marco sont bordées de boutiques, les grandes marques italiennes de vêtements et de chaussures y ont une place de choix mais on longe également une multitude de boutiques de souvenirs et là, bien entendu, les fameuses pasta italiana sont souvent à l’honneur dans les vitrines.
C’est bien connu, la Place San Marco est le lieu le plus fréquenté de Venise, la foule des visiteurs s’y presse, prenons de la hauteur … Faire la queue est nécessaire dans l’attente de son tour pour accéder (en ascenseur) au belvédère du Campanile, cela laisse le temps de lever les yeux pour regarder cette tour de 96 mètres de hauteur reconstruite au 20ème siècle, à l’identique et en briques comme à l’origine (16ème).

Arrivé en haut, le regard plonge vers le bas … Une vue vertigineuse sur la Tour de l’Horloge. Une belle architecture, un grand cadran astronomique et une sculpture de lion sur fond bleu étoilé. A chaque heure, la grosse cloche est frappée par les maillets de deux Maures animés, c’est spectaculaire et sonore. De l’autre côté et tout en bas, les passants apparaissent minuscules au pied de la colonne alors qu’ils e se dirigent vers le quai maritime où sont alignés les gondoles.

Du sommet du campanile la vue s’étire sur 360°, depuis les îles de la lagune jusqu’aux toits de la ville avec surtout un point de vue imprenable sur la place San Marco. L’ensemble architectural est magnifique avec sa forme trapézoïdal, chaque côté étant bordé par les Procuraties avec un bel alignement d’arcades. Ces bâtiments, reconstruits après un incendie, abritaient les logements des magistrats de la ville … c’était au temps des Doges et de la puissante Venise. Mais il y a quand même dans cette perspective un détail (gigantesque) qui interpelle l’observateur … Décidément la pub devient partout envahissante ! Que penser de ce disgracieux panneau publicitaire qui casse l’harmonie de la perspective ? On espère que la manne versée pour obtenir cet incroyable emplacement contribue à la rénovation du patrimoine architectural !

Puisque nous sommes dans les lieux touristiques incontournables de la Sérénissime, continuons. Le célèbre Pont des soupirs n’est pas très loin. L’histoire raconte que l’on entendait ici les soupirs des prisonniers qui passant sur ce pont voyaient pour une dernière fois l’horizon maritime … avant de croupir au fond de geôles insalubres. De nos jours, les cachots sont vides et se visitent de toutes façons, il serait bien difficile d’entendre le moindre soupir tellement le canal en contrebas est fréquenté par les gondoles … et l’ambiance est rendue joyeuse par les chants qu’entonnent les sympathiques gondoliers.


Parmi la foule de visages et de regards que l’on croise sur cette place très fréquentée certains se remarquent par leur expression figée à la limite de la tristesse, pourtant ils évoquent tous des moments très festifs … ceux du célèbre carnaval de Venise. Patiemment, les masques de Carnaval des présentoirs de souvenirs attendent le prochain mois de février ou à défaut, et ce n’est déjà pas si mal, ils resteront un objet souvenir bien placé dans la mémoire des visiteurs de cette fascinante cité vénitienne.

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PS : En complément à cette série de photos sur Venise, mon récit illustré : Balade dans les îles de la lagune autour de Venise. A voir en suivant ce lien : http://voyageforum.com/discussion/italie-en-sillonnant-lagune-autour-venise-d6021151/
Première fois seul en Europe English translation pending
intro
1- Préparatifs du voyage : Pourquoi cette date et ces lieux.
Salut, Je suis un libanais né à Montréal, j’ai vécu 16 ans en Côte d’Ivoire, j’avais déjà voyagé avec ma famille, avec mon frère et avec mon meilleur ami, mais cet été fut mon dépucelage en tant que voyageur solo. C’est sûr, si j’avais le choix, j’aurais pris mes amis. Mais entre problèmes financiers, de temps, familiaux et de visas, vers avril j’ai commencé à planifier mon voyage car je savais à ce moment que je serais seul.
Amateur (et étudiant) d’histoire, j’ai jeté mon dévolu sur l’Ukraine avec la guerre de Crimée, Kiev, Koursk. De fil en aiguille, discutant avec d’autres voyageurs, je me suis déplacé un peu plus à l’ouest, vers la Slovénie, puis la Croatie. J’ai vu ce magnifique pays et ses parcs nationaux et j’ai décidé de forcément inclure le PN des lacs de Plitvice au voyage ! J’ai aussi fixé la date en fonction de la fin du ramadan qui était le 07 août. En continuant mes recherches, je me rends compte que Robbie Williams sera à Zagreb le 13 août. C’est décidé : l’étape Croatie sera au milieu du parcours. Mon amour pour l’histoire n’ayant pas disparu, je décide naturellement de commencer par la Bosnie avec la visite de Sarajevo et de Srebrenica, pour la mémoire. Ce sera donc le vendredi 09 août pour 3 nuits, avant de partir pour la Croatie, visiter Zagreb, assister au concert et faire une randonnée aux lacs de Plitvice.
Tout excité, je réfléchis à la suite du parcours, 6 jours étant trop peu pour voyager. La côte croate me fait de l’œil mais je garde les endroits ou faire la fête quand je ne serai pas seul. Au même moment, je découvre les joies du low-cost et un aller-retour Beyrouth-Europe à moins de 500$. Trois villes se démarquent pour le retour car Pegasus Airlines passe par la : Milan, Munich et Vienne. Grand fan du Milan AC, je veux aller voir la ville, le Piazza Duomo et surtout San Siro. Mais à quoi bon y aller sans regarder de match ? Rayé de la liste ! Munich, pour visiter le nid de l’aigle et apprendre plus sur la seconde guerre mondiale ! Non plus, ça sera pour une autre fois. Vienne l’emporte et j’y passerai 4 nuits (ce qui s’avérera être trop). Ça sera donc Beyrouth Sarajevo le 09 et Vienne Beyrouth le 19 avec un budget de 800e hors-vol.
Ça n'est pas du trekking pendant 10 jours en Amazonie ou 2 semaines en Patagonie mais j'espère faire découvrir cette magnifique région, en particulier la Bosnie. :)
Salut, Je suis un libanais né à Montréal, j’ai vécu 16 ans en Côte d’Ivoire, j’avais déjà voyagé avec ma famille, avec mon frère et avec mon meilleur ami, mais cet été fut mon dépucelage en tant que voyageur solo. C’est sûr, si j’avais le choix, j’aurais pris mes amis. Mais entre problèmes financiers, de temps, familiaux et de visas, vers avril j’ai commencé à planifier mon voyage car je savais à ce moment que je serais seul.
Amateur (et étudiant) d’histoire, j’ai jeté mon dévolu sur l’Ukraine avec la guerre de Crimée, Kiev, Koursk. De fil en aiguille, discutant avec d’autres voyageurs, je me suis déplacé un peu plus à l’ouest, vers la Slovénie, puis la Croatie. J’ai vu ce magnifique pays et ses parcs nationaux et j’ai décidé de forcément inclure le PN des lacs de Plitvice au voyage ! J’ai aussi fixé la date en fonction de la fin du ramadan qui était le 07 août. En continuant mes recherches, je me rends compte que Robbie Williams sera à Zagreb le 13 août. C’est décidé : l’étape Croatie sera au milieu du parcours. Mon amour pour l’histoire n’ayant pas disparu, je décide naturellement de commencer par la Bosnie avec la visite de Sarajevo et de Srebrenica, pour la mémoire. Ce sera donc le vendredi 09 août pour 3 nuits, avant de partir pour la Croatie, visiter Zagreb, assister au concert et faire une randonnée aux lacs de Plitvice.
Tout excité, je réfléchis à la suite du parcours, 6 jours étant trop peu pour voyager. La côte croate me fait de l’œil mais je garde les endroits ou faire la fête quand je ne serai pas seul. Au même moment, je découvre les joies du low-cost et un aller-retour Beyrouth-Europe à moins de 500$. Trois villes se démarquent pour le retour car Pegasus Airlines passe par la : Milan, Munich et Vienne. Grand fan du Milan AC, je veux aller voir la ville, le Piazza Duomo et surtout San Siro. Mais à quoi bon y aller sans regarder de match ? Rayé de la liste ! Munich, pour visiter le nid de l’aigle et apprendre plus sur la seconde guerre mondiale ! Non plus, ça sera pour une autre fois. Vienne l’emporte et j’y passerai 4 nuits (ce qui s’avérera être trop). Ça sera donc Beyrouth Sarajevo le 09 et Vienne Beyrouth le 19 avec un budget de 800e hors-vol.
Ça n'est pas du trekking pendant 10 jours en Amazonie ou 2 semaines en Patagonie mais j'espère faire découvrir cette magnifique région, en particulier la Bosnie. :)
Apprendre l'anglais aux Philippines English translation pending
Bonjour,
J'ai un peu parcouru le forum et google, cependant je n'ai pas trouvé d'informations concluantes.
Actuellement, j'ai un niveau semi courant, et j'aimerai par conséquent, avoir un anglais plus fluide et un vocabulaire plus riche.
Je cherche une école ou un centre de formation à prix raisonnable , pour quelques semaines de cours d'anglais ou 1 mois.
J'aimerai ne pas dépassé un budget de 1000-1200€ max par mois, en comptant les cours d'anglais, le logement, la nourriture, les quelques sorties.......
Connaissez vous des coins inintéressants et accessibles: Dumaguete, Cebu.........
Naples et côte Amalfitaine (Sorrento) - 10 jours - août 2013 English translation pending
Cette année, arrivée d'un bébé pour la fin d'année, le programme des vacances est plus calme. Au programme 10 jours entre Naples et la cote Amalfitaine. Vous trouverez quelques bonnes et moins bonnes adresses.
De retour de voyage, si nous devions décrire en une ligne Naples, nous dirions : Ville sale, souvent stressante, parfois inquiétante, vide autour du 15 aout. De prime abord difficile de l'apprécier. En creusant quelques splendides monuments, des souterrains à visiter, un peu plus agréable après quelques jours et quelques repères. Pour Sorrento : Bondé comme une vraie bonne station balnéaire de la Méditerranée. Des plages publiques quasi innexistantes et bondés. Bref à savourer avec un hotel ayant une piscine, ou le must, accès à la mer. Facile d'accès de Naples, et bon point de départ pour Capri et les villages voisins (Amalfi, Positano) que hélas nous visiterons une prochaine fois. Pour tout le détail, jour après jour, tout est écrit ci-dessous.
Dimanche 11 août 2013 Après 8 jours passés en France, départ de Villejuif pour CDG. C'est parti pour 10 jours à Naples et sur la Côte Amalfitaine. Vol pour Naples Capodichino sans encombre, taxi (tarif fixe par zone) pour piazza Cavour, 5 minutes plus tard nous sommes accueillis par Elio qui nous fait découvrir notre B&B pour les 5 prochaines nuits : Cerasiello B&B, via Supportico Lopez, 20. C'est un appartement de 4 chambres refait et loué par des architectes. Belle pièce à vivre, immense terrasse, chambre petite mais agréable, bref vu les prix pratiqués à Naples, à 80€/nuit, c'est plutôt une bonne adresse. (Ajout ultérieur : au fur et à mesure nous découvrons les petits moins des lieux : serviettes ultra-rêches et sentant le renfermé, douche arrosant autant dehors que dedans...) Une fois installés nous partons pour une première exploration du coin. Le Guide Voir (Hachette) propose une balade dans la zone Capodimonte et i Virgini autour du palazzo dello Spagnolo, palazzo Sanfelice, piazza sansevero et Santa Maria di Sanita. On dira : des églises tous les 50m, des rues et ruelles tortueuses et sales, des poubelles plein la rue, un quartier très populaire... aux lieux de culte près, on se croirait au Vietnam ou en Inde. De retour à Piazza Cavour, nous basculons via Duomo où nous visitons la très belle cathédrale de Naples. Puis nous marchons sur la via dei Tribunali où les façades d'églises s'alignent le long des pavés. 19h30 passées, tous les monuments sont fermés, nous nous arrêtons dîner à la pizzeria I Decumani. Les pizza ne sont pas top. Entrée en la matière moyenne pour la ville d'origine de la pizza. Fin de soirée à arpenter les ruelles pour retourner au B&B.
Lundi 12 août Après avoir petit-déjeuné sur la terrasse de l'appartement, nous prenons le métro pour Montesanto puis le funiculaire pour le quartier Vomero. Au sommet, nous visitons le château d'Elmo d'où les panoramas sur Naples et les îles de la baie sont splendides puis nous visitons la chartreuse Saint-Martin : belle église, grand cloître, salles musée sur les carrosses, les bateaux et toujours de belles vues sur le golfe. Après ces visites, nous remontons jusqu'au métro Vanvitelli où nous déjeunons au ristorante Gorizia (via Bernini). Avec la ligne 1 du métro, nous filons à piazza Dante. De là nous découvrons Spaccanapoli et nous continuons notre visite du Decumano Maggiore. Au programme piazza Dante, piazza del Gesù Nuovo, l'église Gesù Nuovo, Santa Chiara, piazza San Domenico où nous faisons une pause glace / pâtisserie chez Scaturchio. Après la pause nous visitons l'église San Domenico. Nous sillonnons ensuite entre la via San Gregorio Armeno (très belle et pleine de boutiques d'artisanat et de souvenirs), l'église éponyme, San Lorenzo Maggiore, avant de repartir pour piazza Bellini (plein de bars sympas). Finalement devant les nombreux resto fermés, nous nous retrouvons via Bellini, à côté de l'académie des beaux-arts où nous dinons à l'Hamburgueria Mr.Burg. Burger et salade de bon rapport qualité-prix. Fin de soirée et retour via piazza Cavour et le musée archéologique national.
Mardi 13 août Lever une peu plus matinal cette fois pour essayer de monter au sommet du Vésuve avant les grandes chaleurs. Train piazza Cavour - Garibaldi où nous filons prendre la ligne Circumvesuviana. Cela dit le temps de faire la queue pour les billets, laisser passer 2 trains faute de compréhension (et pourtant on parle italien ! - pour info les trains pour Sorrento (via Pompei) mais aussi ceux pour Sarno ou Poggiomarino (via Scaffati) passent par Ercolano Scavi), il est déjà 10h lorsque nous arrivons à Ercolano Scavi. De là nous prenons une navette pour le Vésuve (vesuvio express - 20€ trajet + vésuve). Après 30min de route nos attaquons la montée. Les guides annoncent 15 à 30min de grimpette, on se cale sur 30min. Arrivés au sommet nous profitons des vues sur le volcan, ses fumerolles et la vue sur la baie de Naples, hélas un peu encombrée par les nuages. En toute franchise si l'expérience de monter sur un volcan reste sympa, cela n'a rien d'exceptionnel. Nous redescendons tranquillement au parking où le bus nous redescend à Ercolano (Herculanum). Nous déjeunons un peu en contre-bas de la gare, via 4 novembre, au restaurant La Fornacella. Bonne adresse, nous avons testé les linguine alle vongole et la pizza, ce fut très bon. Service au top pour ne rien gâcher. L'après-midi, nous visitons les restes de Ercolano (Herculanum). Le site est plus petit et moins fréquenté que Pompei. Autre avantage, si Pompei a été enseveli par les cendres et pierres issues de l'explosion du Vésuve en 79 ap. J.C., Herculanum a été recouvert de boue et lave ce qui a aidé à la conservation et limité le pillage. Sur le papier le site est tout à son avantage. Nous décidons de prendre l'audio guide pour mieux comprendre. Là en revanche, à 10€ les 2 audio guides, pas à jour (salles fermées et inversement ouvertes mais pas commentées), on déchante. Fin de visite avec le bon vieux Routard et le Guide Voir (une bonne découverte, notamment pour les cartes de Naples et les suggestions de balades) à l'ancienne. Après la visite, retour à Naples par le train. Nous pressons le pas pour ne pas le rater, il aura finalement un bon 1/4 d'heure de retard (!). Puis passage par l'hôtel pour nous doucher après cette chaude journée. On flemmarde avant de ressortir dîner. Et là constat numéro 2 (le 1 est que Naples est très sale voir régulièrement proche du taudis même dans les zones touristiques, et nous fait penser régulièrement à l'Inde) : Naples la semaine du 15 août c'est fermé ! Trouver un resto proche de chez nous aura été un défi. Au final 30 minutes de marche via Carbonara puis sur la partie est de via dei Tribunali pour finalement remonter via Duomo et finir à piazza Cavour à 2 pas de chez nous, où nous trouvons un resto : Le Lombardi (via Fiora 12-14 / piazza Cavour). D'extérieur, rien d'incroyable, quelques tables sur le boulevard. Dedans une salle classique. En revanche la soupe de fruits de mer (proche d'un plateau de fruits de mer avec un petit bouillon au fond) et le service sont exquis.
Mercredi 14 août Pour commencer, grasse mat'. Une fois réveillés, petit-déjeuner exécuté, nous partons pour l'embarcadère. Métro 1 de piazza Cavour à Université puis 10 minutes à pied. Ça c'est la théorie. Comme la veille, impossible d'acheter un billet de métro, portiques ouverts, nous nous engouffrons. Pas comme la veille, nous tombons sur des contrôleurs. On argue de notre bonne (mauvaise) foi de Français. Ils nous demandent 44€ par personne. On gesticule, il refusent. On continue, ils finissent par nous laisser repartir en arrière acheter des billets. De retour au niveau sol, l'heure a tourné, on prend l'option taxi (10min, 7€). À posteriori nous le découvrirons, bien nous en a pris car le métro s'arrête à Dante, les stations suivantes, toutes neuves sont fermées. Une fois à l'embarcadère donc, nous achetons nos billets A/R pour Ischia (cher ! 19€/pers./trajet). Après 30min de navigation, nous voilà à Ichia porto. On file au terminus des bus, le temps d'acheter les tickets, de nous battre avec le chauffeur qui, pressé de partir, avait fermé les portes, Ruth à moitié montée, moi courant derrière, nous voici partis pour l'ouest de l'île. Au final, indécis et ne voyant pas l'arrêt Forio, nous nous retrouvons à Sant´Angelo (où nous voulions passer). Le village est charmant, le panorama magnifique, nous mangeons à La Vita è dolce. Ok, sans prétention. Nous cherchons ensuite un bout de sable... En vain. Nous partons du coup pour la plage de Citara en taxi (20€ pour 10min, c'est hors de prix mais c'est le prix fixe officiel). Le chauffeur nous dépose dans un coin plage publique agréable, proche d'une station de bus pour le retour à Ischia. Baignade, bronzette au milieu de la foule, il est l'heure de repartir. Problème, nous ne sommes pas les seuls à vouloir repartir, le bus est bondé, impossible d'y monter. Le suivant ? Annoncé dans 30 minutes. Un taxi commun pour Ischia ? Introuvable. Nous dégotons en dernier recours un faux taxi qui nous emmène à Ischia pour 30€ (moins que le prix fixe). Au final nous arrivons 10 minutes avant le départ du bateau. De retour à Naples nous marchons le long de Santa Lucia jusqu'au Castello dell Ovo où nous dinons dans le Borgo Marinaro au restaurant La Scialuppa. Bonne adresse du Routard. L'ambiance du Borgo oscille entre romantique (avec la mer), kitsch voir faux (de vieilles bâtisses éclairées faiblement au pied de la forteresse) et chic (couples bien habillés, serveurs en tenue et cartes... plus chères). Retour au B&B en taxi.
Jeudi 15 août. Attention si la semaine du 15 août Naples se vide, le 15 août il n'y a plus personne, plus rien d'ouvert, même pas les églises. On exagère un peu mais pas loin quand même. Nous profitons de la fin de matinée pour visiter l'intéressant musée national d'archéologie. Direction ensuite Toledo (terminus métro Dante puis à pied) pour découvrir le quartier espagnol. Les guides disent : rien de particulier, s'y balader pour découvrir le quartier et ses habitants. Tout est dit. Ruelles pavées sur un plan perpendiculaires (moins sales quoique...), linges séchant étendu sur les façades, habitants sur les balcon(net)s... De retour sur la via Toledo, nous remontons vers piazza Carita, mangeons alla tavola calda Augustus puis glace à la Scimmia. Nous filons ensuite à San Lorenzo Maggiore visiter l'église et les restes archéologiques greco-romains. Relativement décevant car 1- l'église est fermée pour le 15 août, 2- le prix est plus élevé que prévu (9€) et 3- la salle capitulaire et les salles angevines (bibliothèque et atrium) sont fermées pour restauration. Envieux de continuer la découverte des sous-sols napolitains, nous allons à Napoli sotterano. Une association entretient la culture archéo-spéléologique locale. Moyennant 9€30, nous partons pour 1h30 de balade. Par chance juste à temps pour intégrer un groupe francophone réduit (6 personnes) et profiter de l'entrain et des explications de la guide tout en découvrant d'anciennes citernes grecques, romaines, d'étroits passages utilisés par les puisatiers (100m de long où nous nous faufilons à la lueur d'une bougie - très bonne expérience, sauf si vous êtes claustrophobe). La 2ème partie de la visite nous emmène dans un basso (petit logement typique napolitain donnant sur le niveau) dans la cave duquel est visible une petite partie de l'ancien amphithéâtre romain. Là aussi découvrir que derrière cette porte où nous sommes passés plusieurs fois se cache une cave renfermant des restes archéologiques...Naples est plein de surprises ! Après ces découvertes, nous nous offrons une pause au Grand Caffé de Napoli. Là le problème prend la forme d'une nuée de pigeons. À chaque reste ou verre même vide laissé sur une table, une nuée de pigeons arrive, emportant tout sur son passage. On a connu plus sympa... Ensuite direction une pizzeria (à deux pas du bar Nilo recommandé par le Routard) où un autel rassemble divers objets dont un cheveu de Maradona précieusement mis en valeur. Pizza moyenne. Balade digestive pour rentrer au B&B.
Vendredi 16 août Journée de transition vers la côte Amalfitaine. Après avoir fait nos sacs et petit-déjeuné, nous filons à Garibaldi prendre le circumvesuviana pour Sorrento. À quelques pas de la gare, perché sur la falaise se trouve le Grand Hotel Europa Palace où nous séjournerons 4 nuits. Arrivés sur place, nous ne sommes pas déçus du cadre. Somptueux bâtiments, vue sur la baie de Naples, piscine et mer en contre bas accessibles par ascenseur, c'est parti pour les 4 derniers jours de vacances à 2 avant l'arrivée de Jacquot début décembre. On en profite ! Déjeuner Piazza Tasso au Syracuse, sieste, piscine, séance bronzage, mer, lecture, spremuta orange/citron, ... Bref repos. Fin de soirée dans le vieux Sorrento où nous dinons au Inn Buffalito (Vicomte I Fuoro, 21), très bon, service très agréable et très efficace puis parcourons les rues commerçantes / souvenirs.
Samedi 17 août Journée farniente. Piscine, déjeuner au resto de l'hôtel, mer, baignade, bronzette puis promenade au long des lieux d'intérêt de Sorrente, dîner au restaurant Da Gigino, balade vers le port puis glace en guise de dessert.
Dimanche 18 août Direction Capri ! On descend au port avec l'ascenseur, au passage on découvre la plage publique minuscule et déjà bondée ainsi que les petites plages (pontons en réalité) privées et là on se dit qu'à Sorrento, avoir un hôtel sans accès plage est nettement moins confortable. Tickets achetés, nous embarquons pour 20min de traversée. Arrivée à Marina Grande sur l'île de Capri, il y a un monde fou. Nous nous échappons pour Capri-ville via le bus (moins fréquent que le funiculaire mais plus pratique et légèrement moins cher - 1,50€ contre 1,80€ ). Arrivés à Capri, même constat, les ruelles grouillent de mini-bus, taxi locaux (cabriolet mais un toit textile pour protéger du soleil), de touristes, ... On file pour Anacapri en bus. Enfin un peu de calme. La ville est même très calme et nous profitons pour découvrir les sentes et ruelles moins larges qu'une voiture. De fil en aiguille, nous nous arrêtons déjeuner derrière l'église Sainte Sophie. Nous prenons ensuite un bus pour le phare (faro) de la pointe Carena. Le coin est idyllique. Possibilité de se baigner en contre bas dans la crique, panoramas carte-postales. On en profite. Retour sur Anacapri puis directement Marina (Capri est vraiment plein à craquer). Finalement nous prenons le bateau qui nous ramène à Sorrento. De retour à l'hôtel nous récupérons notre nouvelle chambre (la précédente étant remplie de fourmis). Nous voilà surclassés avec petit salon et vue sur la mer. Baignade en mer puis dîner au Fenice. Adresse du Routard décevante.
Lundi 19 août Au programme, traversée en bateau de Sorrento à Amalfi en passant devant Positano pour la photo. Visite de Amalfi, bus pour Ravello et visite. Retour en bus Ravello - Amalfi puis Amalfi - Sorrento. Ça c'est sur le papier. Sauf qu'au petit-déjeuner Ruth ne se sent pas bien. Après une bonne sieste tout est rentré dans l'ordre. Plan B activé pour la journée. Mer, bronzette, déjeuner au centre de Sorrento au Aurora Light (plutôt bon mais plutôt cher vu la quantité). Puis re-mer, re-bronzette, quelques longueurs, ... Bref on emmagasine de l'énergie pour les prochains mois à défaut d'emmagasiner des photos dans l'appareil. Pour dîner, direction le restaurant Villa Rubinacci. Bon et dans des prix équivalent aux autres restos testés.
Mardi 20 août Dernière journée. Dernière occasion pour farniente, peaufiner notre bronzage, puis viens le temps de faire les bagages et rendre la chambre. Notre train étant en fin de journée, nous retournons à la mer nous baigner et profiter des rayons de soleil depuis le ponton. Déjeuner sur place. Avant de partir, l'hotel nous met à disposition une chambre de courtoisie pour pouvoir nous doucher et nous changer. Direction ensuite la gare de Sorrento pour y prendre le Circumvesuviana pour Naples puis un TGV pour Milan. Finito !
Vous pouvez retrouver quelques photos sur notre blog : La dolce vita - Naples et la cote Amalfitaine
De retour de voyage, si nous devions décrire en une ligne Naples, nous dirions : Ville sale, souvent stressante, parfois inquiétante, vide autour du 15 aout. De prime abord difficile de l'apprécier. En creusant quelques splendides monuments, des souterrains à visiter, un peu plus agréable après quelques jours et quelques repères. Pour Sorrento : Bondé comme une vraie bonne station balnéaire de la Méditerranée. Des plages publiques quasi innexistantes et bondés. Bref à savourer avec un hotel ayant une piscine, ou le must, accès à la mer. Facile d'accès de Naples, et bon point de départ pour Capri et les villages voisins (Amalfi, Positano) que hélas nous visiterons une prochaine fois. Pour tout le détail, jour après jour, tout est écrit ci-dessous.
Dimanche 11 août 2013 Après 8 jours passés en France, départ de Villejuif pour CDG. C'est parti pour 10 jours à Naples et sur la Côte Amalfitaine. Vol pour Naples Capodichino sans encombre, taxi (tarif fixe par zone) pour piazza Cavour, 5 minutes plus tard nous sommes accueillis par Elio qui nous fait découvrir notre B&B pour les 5 prochaines nuits : Cerasiello B&B, via Supportico Lopez, 20. C'est un appartement de 4 chambres refait et loué par des architectes. Belle pièce à vivre, immense terrasse, chambre petite mais agréable, bref vu les prix pratiqués à Naples, à 80€/nuit, c'est plutôt une bonne adresse. (Ajout ultérieur : au fur et à mesure nous découvrons les petits moins des lieux : serviettes ultra-rêches et sentant le renfermé, douche arrosant autant dehors que dedans...) Une fois installés nous partons pour une première exploration du coin. Le Guide Voir (Hachette) propose une balade dans la zone Capodimonte et i Virgini autour du palazzo dello Spagnolo, palazzo Sanfelice, piazza sansevero et Santa Maria di Sanita. On dira : des églises tous les 50m, des rues et ruelles tortueuses et sales, des poubelles plein la rue, un quartier très populaire... aux lieux de culte près, on se croirait au Vietnam ou en Inde. De retour à Piazza Cavour, nous basculons via Duomo où nous visitons la très belle cathédrale de Naples. Puis nous marchons sur la via dei Tribunali où les façades d'églises s'alignent le long des pavés. 19h30 passées, tous les monuments sont fermés, nous nous arrêtons dîner à la pizzeria I Decumani. Les pizza ne sont pas top. Entrée en la matière moyenne pour la ville d'origine de la pizza. Fin de soirée à arpenter les ruelles pour retourner au B&B.
Lundi 12 août Après avoir petit-déjeuné sur la terrasse de l'appartement, nous prenons le métro pour Montesanto puis le funiculaire pour le quartier Vomero. Au sommet, nous visitons le château d'Elmo d'où les panoramas sur Naples et les îles de la baie sont splendides puis nous visitons la chartreuse Saint-Martin : belle église, grand cloître, salles musée sur les carrosses, les bateaux et toujours de belles vues sur le golfe. Après ces visites, nous remontons jusqu'au métro Vanvitelli où nous déjeunons au ristorante Gorizia (via Bernini). Avec la ligne 1 du métro, nous filons à piazza Dante. De là nous découvrons Spaccanapoli et nous continuons notre visite du Decumano Maggiore. Au programme piazza Dante, piazza del Gesù Nuovo, l'église Gesù Nuovo, Santa Chiara, piazza San Domenico où nous faisons une pause glace / pâtisserie chez Scaturchio. Après la pause nous visitons l'église San Domenico. Nous sillonnons ensuite entre la via San Gregorio Armeno (très belle et pleine de boutiques d'artisanat et de souvenirs), l'église éponyme, San Lorenzo Maggiore, avant de repartir pour piazza Bellini (plein de bars sympas). Finalement devant les nombreux resto fermés, nous nous retrouvons via Bellini, à côté de l'académie des beaux-arts où nous dinons à l'Hamburgueria Mr.Burg. Burger et salade de bon rapport qualité-prix. Fin de soirée et retour via piazza Cavour et le musée archéologique national.
Mardi 13 août Lever une peu plus matinal cette fois pour essayer de monter au sommet du Vésuve avant les grandes chaleurs. Train piazza Cavour - Garibaldi où nous filons prendre la ligne Circumvesuviana. Cela dit le temps de faire la queue pour les billets, laisser passer 2 trains faute de compréhension (et pourtant on parle italien ! - pour info les trains pour Sorrento (via Pompei) mais aussi ceux pour Sarno ou Poggiomarino (via Scaffati) passent par Ercolano Scavi), il est déjà 10h lorsque nous arrivons à Ercolano Scavi. De là nous prenons une navette pour le Vésuve (vesuvio express - 20€ trajet + vésuve). Après 30min de route nos attaquons la montée. Les guides annoncent 15 à 30min de grimpette, on se cale sur 30min. Arrivés au sommet nous profitons des vues sur le volcan, ses fumerolles et la vue sur la baie de Naples, hélas un peu encombrée par les nuages. En toute franchise si l'expérience de monter sur un volcan reste sympa, cela n'a rien d'exceptionnel. Nous redescendons tranquillement au parking où le bus nous redescend à Ercolano (Herculanum). Nous déjeunons un peu en contre-bas de la gare, via 4 novembre, au restaurant La Fornacella. Bonne adresse, nous avons testé les linguine alle vongole et la pizza, ce fut très bon. Service au top pour ne rien gâcher. L'après-midi, nous visitons les restes de Ercolano (Herculanum). Le site est plus petit et moins fréquenté que Pompei. Autre avantage, si Pompei a été enseveli par les cendres et pierres issues de l'explosion du Vésuve en 79 ap. J.C., Herculanum a été recouvert de boue et lave ce qui a aidé à la conservation et limité le pillage. Sur le papier le site est tout à son avantage. Nous décidons de prendre l'audio guide pour mieux comprendre. Là en revanche, à 10€ les 2 audio guides, pas à jour (salles fermées et inversement ouvertes mais pas commentées), on déchante. Fin de visite avec le bon vieux Routard et le Guide Voir (une bonne découverte, notamment pour les cartes de Naples et les suggestions de balades) à l'ancienne. Après la visite, retour à Naples par le train. Nous pressons le pas pour ne pas le rater, il aura finalement un bon 1/4 d'heure de retard (!). Puis passage par l'hôtel pour nous doucher après cette chaude journée. On flemmarde avant de ressortir dîner. Et là constat numéro 2 (le 1 est que Naples est très sale voir régulièrement proche du taudis même dans les zones touristiques, et nous fait penser régulièrement à l'Inde) : Naples la semaine du 15 août c'est fermé ! Trouver un resto proche de chez nous aura été un défi. Au final 30 minutes de marche via Carbonara puis sur la partie est de via dei Tribunali pour finalement remonter via Duomo et finir à piazza Cavour à 2 pas de chez nous, où nous trouvons un resto : Le Lombardi (via Fiora 12-14 / piazza Cavour). D'extérieur, rien d'incroyable, quelques tables sur le boulevard. Dedans une salle classique. En revanche la soupe de fruits de mer (proche d'un plateau de fruits de mer avec un petit bouillon au fond) et le service sont exquis.
Mercredi 14 août Pour commencer, grasse mat'. Une fois réveillés, petit-déjeuner exécuté, nous partons pour l'embarcadère. Métro 1 de piazza Cavour à Université puis 10 minutes à pied. Ça c'est la théorie. Comme la veille, impossible d'acheter un billet de métro, portiques ouverts, nous nous engouffrons. Pas comme la veille, nous tombons sur des contrôleurs. On argue de notre bonne (mauvaise) foi de Français. Ils nous demandent 44€ par personne. On gesticule, il refusent. On continue, ils finissent par nous laisser repartir en arrière acheter des billets. De retour au niveau sol, l'heure a tourné, on prend l'option taxi (10min, 7€). À posteriori nous le découvrirons, bien nous en a pris car le métro s'arrête à Dante, les stations suivantes, toutes neuves sont fermées. Une fois à l'embarcadère donc, nous achetons nos billets A/R pour Ischia (cher ! 19€/pers./trajet). Après 30min de navigation, nous voilà à Ichia porto. On file au terminus des bus, le temps d'acheter les tickets, de nous battre avec le chauffeur qui, pressé de partir, avait fermé les portes, Ruth à moitié montée, moi courant derrière, nous voici partis pour l'ouest de l'île. Au final, indécis et ne voyant pas l'arrêt Forio, nous nous retrouvons à Sant´Angelo (où nous voulions passer). Le village est charmant, le panorama magnifique, nous mangeons à La Vita è dolce. Ok, sans prétention. Nous cherchons ensuite un bout de sable... En vain. Nous partons du coup pour la plage de Citara en taxi (20€ pour 10min, c'est hors de prix mais c'est le prix fixe officiel). Le chauffeur nous dépose dans un coin plage publique agréable, proche d'une station de bus pour le retour à Ischia. Baignade, bronzette au milieu de la foule, il est l'heure de repartir. Problème, nous ne sommes pas les seuls à vouloir repartir, le bus est bondé, impossible d'y monter. Le suivant ? Annoncé dans 30 minutes. Un taxi commun pour Ischia ? Introuvable. Nous dégotons en dernier recours un faux taxi qui nous emmène à Ischia pour 30€ (moins que le prix fixe). Au final nous arrivons 10 minutes avant le départ du bateau. De retour à Naples nous marchons le long de Santa Lucia jusqu'au Castello dell Ovo où nous dinons dans le Borgo Marinaro au restaurant La Scialuppa. Bonne adresse du Routard. L'ambiance du Borgo oscille entre romantique (avec la mer), kitsch voir faux (de vieilles bâtisses éclairées faiblement au pied de la forteresse) et chic (couples bien habillés, serveurs en tenue et cartes... plus chères). Retour au B&B en taxi.
Jeudi 15 août. Attention si la semaine du 15 août Naples se vide, le 15 août il n'y a plus personne, plus rien d'ouvert, même pas les églises. On exagère un peu mais pas loin quand même. Nous profitons de la fin de matinée pour visiter l'intéressant musée national d'archéologie. Direction ensuite Toledo (terminus métro Dante puis à pied) pour découvrir le quartier espagnol. Les guides disent : rien de particulier, s'y balader pour découvrir le quartier et ses habitants. Tout est dit. Ruelles pavées sur un plan perpendiculaires (moins sales quoique...), linges séchant étendu sur les façades, habitants sur les balcon(net)s... De retour sur la via Toledo, nous remontons vers piazza Carita, mangeons alla tavola calda Augustus puis glace à la Scimmia. Nous filons ensuite à San Lorenzo Maggiore visiter l'église et les restes archéologiques greco-romains. Relativement décevant car 1- l'église est fermée pour le 15 août, 2- le prix est plus élevé que prévu (9€) et 3- la salle capitulaire et les salles angevines (bibliothèque et atrium) sont fermées pour restauration. Envieux de continuer la découverte des sous-sols napolitains, nous allons à Napoli sotterano. Une association entretient la culture archéo-spéléologique locale. Moyennant 9€30, nous partons pour 1h30 de balade. Par chance juste à temps pour intégrer un groupe francophone réduit (6 personnes) et profiter de l'entrain et des explications de la guide tout en découvrant d'anciennes citernes grecques, romaines, d'étroits passages utilisés par les puisatiers (100m de long où nous nous faufilons à la lueur d'une bougie - très bonne expérience, sauf si vous êtes claustrophobe). La 2ème partie de la visite nous emmène dans un basso (petit logement typique napolitain donnant sur le niveau) dans la cave duquel est visible une petite partie de l'ancien amphithéâtre romain. Là aussi découvrir que derrière cette porte où nous sommes passés plusieurs fois se cache une cave renfermant des restes archéologiques...Naples est plein de surprises ! Après ces découvertes, nous nous offrons une pause au Grand Caffé de Napoli. Là le problème prend la forme d'une nuée de pigeons. À chaque reste ou verre même vide laissé sur une table, une nuée de pigeons arrive, emportant tout sur son passage. On a connu plus sympa... Ensuite direction une pizzeria (à deux pas du bar Nilo recommandé par le Routard) où un autel rassemble divers objets dont un cheveu de Maradona précieusement mis en valeur. Pizza moyenne. Balade digestive pour rentrer au B&B.
Vendredi 16 août Journée de transition vers la côte Amalfitaine. Après avoir fait nos sacs et petit-déjeuné, nous filons à Garibaldi prendre le circumvesuviana pour Sorrento. À quelques pas de la gare, perché sur la falaise se trouve le Grand Hotel Europa Palace où nous séjournerons 4 nuits. Arrivés sur place, nous ne sommes pas déçus du cadre. Somptueux bâtiments, vue sur la baie de Naples, piscine et mer en contre bas accessibles par ascenseur, c'est parti pour les 4 derniers jours de vacances à 2 avant l'arrivée de Jacquot début décembre. On en profite ! Déjeuner Piazza Tasso au Syracuse, sieste, piscine, séance bronzage, mer, lecture, spremuta orange/citron, ... Bref repos. Fin de soirée dans le vieux Sorrento où nous dinons au Inn Buffalito (Vicomte I Fuoro, 21), très bon, service très agréable et très efficace puis parcourons les rues commerçantes / souvenirs.
Samedi 17 août Journée farniente. Piscine, déjeuner au resto de l'hôtel, mer, baignade, bronzette puis promenade au long des lieux d'intérêt de Sorrente, dîner au restaurant Da Gigino, balade vers le port puis glace en guise de dessert.
Dimanche 18 août Direction Capri ! On descend au port avec l'ascenseur, au passage on découvre la plage publique minuscule et déjà bondée ainsi que les petites plages (pontons en réalité) privées et là on se dit qu'à Sorrento, avoir un hôtel sans accès plage est nettement moins confortable. Tickets achetés, nous embarquons pour 20min de traversée. Arrivée à Marina Grande sur l'île de Capri, il y a un monde fou. Nous nous échappons pour Capri-ville via le bus (moins fréquent que le funiculaire mais plus pratique et légèrement moins cher - 1,50€ contre 1,80€ ). Arrivés à Capri, même constat, les ruelles grouillent de mini-bus, taxi locaux (cabriolet mais un toit textile pour protéger du soleil), de touristes, ... On file pour Anacapri en bus. Enfin un peu de calme. La ville est même très calme et nous profitons pour découvrir les sentes et ruelles moins larges qu'une voiture. De fil en aiguille, nous nous arrêtons déjeuner derrière l'église Sainte Sophie. Nous prenons ensuite un bus pour le phare (faro) de la pointe Carena. Le coin est idyllique. Possibilité de se baigner en contre bas dans la crique, panoramas carte-postales. On en profite. Retour sur Anacapri puis directement Marina (Capri est vraiment plein à craquer). Finalement nous prenons le bateau qui nous ramène à Sorrento. De retour à l'hôtel nous récupérons notre nouvelle chambre (la précédente étant remplie de fourmis). Nous voilà surclassés avec petit salon et vue sur la mer. Baignade en mer puis dîner au Fenice. Adresse du Routard décevante.
Lundi 19 août Au programme, traversée en bateau de Sorrento à Amalfi en passant devant Positano pour la photo. Visite de Amalfi, bus pour Ravello et visite. Retour en bus Ravello - Amalfi puis Amalfi - Sorrento. Ça c'est sur le papier. Sauf qu'au petit-déjeuner Ruth ne se sent pas bien. Après une bonne sieste tout est rentré dans l'ordre. Plan B activé pour la journée. Mer, bronzette, déjeuner au centre de Sorrento au Aurora Light (plutôt bon mais plutôt cher vu la quantité). Puis re-mer, re-bronzette, quelques longueurs, ... Bref on emmagasine de l'énergie pour les prochains mois à défaut d'emmagasiner des photos dans l'appareil. Pour dîner, direction le restaurant Villa Rubinacci. Bon et dans des prix équivalent aux autres restos testés.
Mardi 20 août Dernière journée. Dernière occasion pour farniente, peaufiner notre bronzage, puis viens le temps de faire les bagages et rendre la chambre. Notre train étant en fin de journée, nous retournons à la mer nous baigner et profiter des rayons de soleil depuis le ponton. Déjeuner sur place. Avant de partir, l'hotel nous met à disposition une chambre de courtoisie pour pouvoir nous doucher et nous changer. Direction ensuite la gare de Sorrento pour y prendre le Circumvesuviana pour Naples puis un TGV pour Milan. Finito !
Vous pouvez retrouver quelques photos sur notre blog : La dolce vita - Naples et la cote Amalfitaine
Visite de base/ville militaire américaine English translation pending
HELLO,
Étant accro a la série american wives et tout ce qui touche au domaine militaire je voudrais savoir s'il était possible d'en visiter une ou passer un séjour dans une "ville" militaire américaine. Je sais bien que c'est pas commun comme domaine mais c'est un rêve que je souhaiterais réalisé, connaîtriez-vous des villes ou des bases que l'on peut visiter outre que Norfolk ? Si l'un de vous a pu réalisé ce type de voyage, pourriez-vous me filer des détails?
Merci d'avance :)
Étant accro a la série american wives et tout ce qui touche au domaine militaire je voudrais savoir s'il était possible d'en visiter une ou passer un séjour dans une "ville" militaire américaine. Je sais bien que c'est pas commun comme domaine mais c'est un rêve que je souhaiterais réalisé, connaîtriez-vous des villes ou des bases que l'on peut visiter outre que Norfolk ? Si l'un de vous a pu réalisé ce type de voyage, pourriez-vous me filer des détails?
Merci d'avance :)
Croisière sur le Liberty of the Seas - Royal Caribbean le 25 avril 2013 English translation pending
Je reviens d'une croisière sur le Liberty of the Seas de 6jours 5 nuits au départ de Barcelone.
Le circuit comprenait des escales à Villefranche, Rome, Livourne et une journée en mer.
Nous sommes partis de Barcelone le 25 avril sous une pluie battante et malheureusement la pluie ne nous a pas quittés du séjour.
L'embarquement fut long et fastidieux et après 01:20h d'attente nous avions enfin nos cartes pour accéder à bord
Nous étions 3, mes parents et moi. Nous avions une cabine famille (family oceanview stateroom). La cabine était située au pont 9 sous la timonerie. Très spacieuse, la cabine offrait un coin nuit séparé (semblable à un coin montagne), un salon, un grand lit, un deuxième petit salon sous les hublots et une salle de bain. La décoration était simple et un peu triste mais la cabine était fonctionnelle, silencieuse, parfaite pour s'isoler les uns des autres. Le panorama sur la proue du navire était magnifique.
Le reste du bateau était différent de la cabine. Moderne et innovant. La promenade offrait un grand espace dans le bateau, tel un centre commercial ou une rue piétonne, avec ses bars, cafés et boutiques. À chaque extrémité se trouvaient deux immenses atriums avec des ascenseurs de verre. Contre toute idée reçue, nous n'attendions presque jamais pour un ascenseur. La circulation dans le bateau était toujours facile et aisée sauf lors de la soirée du commandant mais cela était compréhensible!
Nous avons peu profité des bars et des boutiques de la promenade. Ils étaient peu attrayants et plutôt quelconques. Les enfants et les adultes apprécieront les parades animées des personnages de Dreamwork (Schrek, Fiona, Alex...) sur la prom certains soirs ou après-midi.
Nous prenions généralement le petit déjeuner à la cafétéria ou dans la cabine les matins d'escale.
La cafétéria (Windjamer) était vite saturée. Elle était de qualité moyenne et offrait peu d'endroit ou s'isoler. Bien que située à la poupe du navire, il n'y avait aucun espace extérieur. Il était fort regrettable de devoir toujours être enfermé dans le bruit et le monde.
Aussi, dès que nous pouvions, nous prenions nos repas dans la salle à manger. Le midi un service brasserie était offert dans la salle à manger au pont 3. Rapide, bon et silencieux dans un cadre très classe.
Le soir nous avions opté pour la formule My Time qui permet de dîner à l'heure que l'on souhaite. RCI recommandait de réserver mais nous ne le faisions jamais. Nous nous présentions quand bon nous semblait et n'attendions que très rarement.
Les repas était copieux, de bonne qualité hormis les desserts souvent décevants. Un service toujours impeccable et presque toujours en français. À ce sujet, il était toujours facile de trouver quelqu'un au restaurant ou à la réception parlant français. Les menus, le journal et le programme d'escale étaient disponibles en français.
Venons-en aux spectacles : superbes, professionnels dynamiques et jeunes. Oubliez les ténors ennuyeux, les spectacles bidons de magiciens et les chorégraphies approximatives de la concurrence. Place au spectacle de trapézistes, au patinage artistique et à la comédie musicale Saturday Night Fever. Ok ce n'était ni le Cirque du Soleil, ni Broadway, mais après avoir vu 4 spectacles du Cirque du Soleil et 10 comédies musicales, j'ai salué les prouesses des artistes de RCI considérant qu'ils étaient à bord d'un paquebot. Il y avait aussi des séances de cinéma 3D gratuits.
Le bateau était orienté pour les sportifs avec salle de gym bien équipée, studio de Yoga et de pilates (payant), ring de boxe, mur d'escalade et simulateur de surf(flow rider). Je suis allé à la gym tous les jours profitant d'une vue magnifique et une fois au mur d'escalade. Ce dernier fermait à la première pluie car il devenait glissant. J'ai voulu essayer le flow rider mais l'eau n'était pas chauffée et il faisait trop froid. Je me suis contenté d'admirer les 10 téméraires surfer la vague mécanique. Dommage!
À ce propos les piscines n'étaient pas chauffées. Seuls les jacuzzis l'étaient, au nombre total de 7, dont 2 immenses surplombant les ponts piscines. Impressionnants mais vite pleins sauf pendant les escales.
Ce qui nous mène à Civitavecchia. J'avais acheté les billets à l'avance sur internet afin d'éviter les queues interminables de la gare. Je le recommande vivement. Le bureau juste avant la gare vendait également les billets de Trenitalia, excellente alternative au personnel dépassé de la gare. Rome était saturée de monde mais nous avons pu nous échapper en visitant la villa Medici. Très belle collection et jardins splendides.
À Livourne, nous sommes descendus dès 7:30 pour nous rendre en taxi jusqu'à la gare (25€). De là un train direct (18€ A/R sur internet) nous a conduit à Florence en 1:20. Florence était malheureusement elle aussi saturée. Impossible de visiter la galerie de l'académie ou le palais ufizzi. Les queues dépassaient 1h d'attente. Peut être aurait-il fallu acheter les billets sur internet là aussi? La prochaine fois! De retour à Livourne, moins pressés par le temps, nous n'avons pas pris le taxi mais le bus de la gare au centre. Le tout pour 1€20 par personne(le tabac de la gare vendait les billets). ensuite nous avons pris la navette du bateau. Apparemment il fallait payer 5€ pour rentrer au bateau mais personne ne nous a rien demandé. Toujours ça de gagné.
L'avantage avec RCI ( et pratiquement de toutes les compagnies américaines) était l'absence d'escale de demi-journée. Le bateau arrivait tôt pour repartir vers 19:00. C'était moins frustrant et cela permettait de faire les visites par soi-même.
Voilà je tenais à vous faire partager notre belle expérience sur le Liberty of the Seas. Vos commentaires sont les bienvenus et j'espère que cela permettra de convaincre ceux qui hésitent à partir sur un navire américain.
Retour de l'Italie: la Toscane English translation pending
Séjour en Toscane du 15 au 22 avril 2013
Arrivée à Pise vers midi direction le centre environ 20mn à pied pour rejoindre l' Hotel Moderno, petit hôtel familial depuis plusieurs générations accueil très agréable, propre, seul hic près de la voie ferrée mais par nuit les trains ne circulent pas ou très peu. Petit déjeuner en self service dans le calme.
Après midi visite de la fameuse tour et ses environs, la piazza dei miracoli, nous ne sommes pas montés dans la tour mais cela est possible avec du courage!
Vous pouvez prendre un billet combiné qui donne accès à 2,3 ou 4 de ces monuments.
N'hésitez pas à emprunter des petites ruelles (vicolo) afin de vous imprégner de la vie quotidienne, l'architecture est parfois magnifique; vous trouverez de ci de là de jolies petites églises pas toujours mentionnées dans les guides, mais qui valent une visite quand même.
Le lendemain direction la gare (stazione) pour prendre le train pour Lucques (Lucca) les billetteries sont en 4 langues, pas de problème on se débrouille. Lucca est une petite ville fortifiée dont vous pouvez faire le tour par les remparts ombragées ( 5 km) et ainsi appercevoir tout autour les contreforts des Alpes; visite de la cathédrale (duomo) et de plusieurs églises à l'architecture délicate, les billets sont en général combinés pour plusieurs accès (musée, églises, ets...). Pour déjeuner la place de l’amphithéâtre (piazza dell anfiteatro) regorge de petits restaurants sympas.
Mercredi, nous voila partis pour Florence avec la navette de l'aéroport (moins cher si vous réservez par internet) elle vous mènera directement face à la gare de SMN (santa maria novella) vous pouvez prendre le train mais je crois qu'il arrive dans une autre gare plus loin du centre touristique. Cherchez le centre d'informations juste à coté de SMN, ils vous guiderons dans vos recherches (hotel, musée, etc...) et vous donnerons un plan de Florence. Tout est à voir, faites un planning et n'oubliez pas que pour entrer dans les musées il faut réserver (payant) ou faire la queue (1h30 pour la gallerie des offices en arrivant à 8h30). Florence peut être partagé en quartier. Quartier nord de l'arno: San Lorenzo les chapelles des Médicis le palais Medici-Riccardi la galerie de l'académie le musée san marco santa maria novella santa trinita le palais davanzati la place de la seignerie le palazzo vecchio le musée des offices santa croce el mercanto centrale (marché très typique, pates, charcuterie, vinaigre, huile, ets...)
Quartier sud de l'arno: santa maria del carmine santo spirito palazzo pitti giardino di boboli (magnifique vue sur tout Florence) piazzale michelangelo san miniato al monte
Dimanche retour à Pise par la navette pour reprendre l'avion.
En résumé, voyage magnifique, une architecture à couper le souffle, des détails qui nécessitent beaucoup de temps, d'attention mais ça vaut la peine. N'oubliez pas qu'à l’hôtel vous paierez une taxe par personne et par nuit d'environ 1.5 à 3 euros. Pratiquement tous les monuments sont payants, voir les billet couplets pour plusieurs accès. Les églises, restaurants sont en général fermés le dimanche. Pas d'hypermarché ou très peu mais des petites commerces familiaux ouverts environ de 8h30 à 13h et de 15h30 à 20h. Les toilettes publiques sont rares, il faut aller dans les cafés, les gares et n'oubliez pas le pourboire. En général très propres.
Le plus : la toscane est une superbe région, paysages montagneux, édifices religieux sans compter, accueil agréable, ville propre (les employés de nettoyage des rues à 20h30 le samedi sont au travail!!!!). Le moins : les employés de restauration qui vous accoste dés 11h pour manger dans leur établissement, les billets d'entrée pour les musées et autres sites.
Le lendemain direction la gare (stazione) pour prendre le train pour Lucques (Lucca) les billetteries sont en 4 langues, pas de problème on se débrouille. Lucca est une petite ville fortifiée dont vous pouvez faire le tour par les remparts ombragées ( 5 km) et ainsi appercevoir tout autour les contreforts des Alpes; visite de la cathédrale (duomo) et de plusieurs églises à l'architecture délicate, les billets sont en général combinés pour plusieurs accès (musée, églises, ets...). Pour déjeuner la place de l’amphithéâtre (piazza dell anfiteatro) regorge de petits restaurants sympas.
Mercredi, nous voila partis pour Florence avec la navette de l'aéroport (moins cher si vous réservez par internet) elle vous mènera directement face à la gare de SMN (santa maria novella) vous pouvez prendre le train mais je crois qu'il arrive dans une autre gare plus loin du centre touristique. Cherchez le centre d'informations juste à coté de SMN, ils vous guiderons dans vos recherches (hotel, musée, etc...) et vous donnerons un plan de Florence. Tout est à voir, faites un planning et n'oubliez pas que pour entrer dans les musées il faut réserver (payant) ou faire la queue (1h30 pour la gallerie des offices en arrivant à 8h30). Florence peut être partagé en quartier. Quartier nord de l'arno: San Lorenzo les chapelles des Médicis le palais Medici-Riccardi la galerie de l'académie le musée san marco santa maria novella santa trinita le palais davanzati la place de la seignerie le palazzo vecchio le musée des offices santa croce el mercanto centrale (marché très typique, pates, charcuterie, vinaigre, huile, ets...)
Quartier sud de l'arno: santa maria del carmine santo spirito palazzo pitti giardino di boboli (magnifique vue sur tout Florence) piazzale michelangelo san miniato al monte
Dimanche retour à Pise par la navette pour reprendre l'avion.
En résumé, voyage magnifique, une architecture à couper le souffle, des détails qui nécessitent beaucoup de temps, d'attention mais ça vaut la peine. N'oubliez pas qu'à l’hôtel vous paierez une taxe par personne et par nuit d'environ 1.5 à 3 euros. Pratiquement tous les monuments sont payants, voir les billet couplets pour plusieurs accès. Les églises, restaurants sont en général fermés le dimanche. Pas d'hypermarché ou très peu mais des petites commerces familiaux ouverts environ de 8h30 à 13h et de 15h30 à 20h. Les toilettes publiques sont rares, il faut aller dans les cafés, les gares et n'oubliez pas le pourboire. En général très propres.
Le plus : la toscane est une superbe région, paysages montagneux, édifices religieux sans compter, accueil agréable, ville propre (les employés de nettoyage des rues à 20h30 le samedi sont au travail!!!!). Le moins : les employés de restauration qui vous accoste dés 11h pour manger dans leur établissement, les billets d'entrée pour les musées et autres sites.
Expatriation à Londres English translation pending
Bonjour, Nous sommes une famille de 4 (avec 2 enfants de 8 et 5 ans) et nous souhaiterions déménager à Londres, plus précisément à Chiswick, pensez vous qu'avec un revenu d'à peu près 3000£ c'est possible pour une famille de vivre à Londres ?
D'avance merci pour vos témoignages 
