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Avis sur itinéraire Namibie-Botswana en août 2008 English translation pending
bonjour à tous
Nous sommes 6 (2 adultes et 4 enfants) et nous partons à la découverte de la Namibie et du Botswana en Août prochain en camping car.
L'itinéraire est bouclé, les billets d'avions sont en poche et les réservations sont faites. Il ne nous reste plus qu'à peaufiner la préparation.
Je dois bien reconnaître que malgré l'enthousiasme et la fébrilité il reste une pointe d'angoisse surtout chez les enfants devant cette aventure.
C'est pourquoi je vous livre notre itinéraire pour recueillir vos conseils, vos bons plans, les bonnes adresses les pièges à éviter bref tous ce qui pourra nous aider à préparer le mieux possible ce voyage magique.
Et si parmis vous il y en a qui projette aussi ce voyage au même date pourquoi ne pas échanger
merci d'avance
Eric
le 1/8 = Windhoek le 2/8 = Windhoek--Mariental le 3/8 = Mariental --Sesriem le 4/8 = Sesriem --Naukluft le 5/8 = Naukluft--Swakopmun le 6/8 = Swakopmun--Twyfelfontein le 7/8 = Twyfelfontein-- Opuwo le 8/8 = Opuwo--Kamenjab le 9/8= Kamenjab-- Etosha Okaukuejo le 10/8 = Okaukuejo-- Namutoni (logement: namutoni resort ) le 11/8 = Namutoni --Rundu le 12/8 = Rundu--Mahango le 13/8 = Mahango le 14/8 = Mahango--Mudumu le 15/8 = Mudumu--Kasane le 16/8 = Kasane le 17/8 = Kasane (l'un des 2 jours consacré au Victoria Falls) le 18/8 = Kasane--Maun du 19 au 20/8 = safari dans le delta le 21/8 = Maun -- Ghanzi le 22/8 = Ghanzi--Windhoek le 23/8 = Windhoek--Paris
le 1/8 = Windhoek le 2/8 = Windhoek--Mariental le 3/8 = Mariental --Sesriem le 4/8 = Sesriem --Naukluft le 5/8 = Naukluft--Swakopmun le 6/8 = Swakopmun--Twyfelfontein le 7/8 = Twyfelfontein-- Opuwo le 8/8 = Opuwo--Kamenjab le 9/8= Kamenjab-- Etosha Okaukuejo le 10/8 = Okaukuejo-- Namutoni (logement: namutoni resort ) le 11/8 = Namutoni --Rundu le 12/8 = Rundu--Mahango le 13/8 = Mahango le 14/8 = Mahango--Mudumu le 15/8 = Mudumu--Kasane le 16/8 = Kasane le 17/8 = Kasane (l'un des 2 jours consacré au Victoria Falls) le 18/8 = Kasane--Maun du 19 au 20/8 = safari dans le delta le 21/8 = Maun -- Ghanzi le 22/8 = Ghanzi--Windhoek le 23/8 = Windhoek--Paris
État de la route entre Suze et Sestrières pour un voyage à vélo? (Italie) English translation pending
Hello tout le monde!
J'aimerais savoir si quelqu'un connait l'état de la route qui va de Suza, en Italie, à Sestriere.Je me renseigne pour éventuellement l'emprunter cette année. En vtt, apparemment aucun souci, mais avec une remorque(extrawheel) c'est peut etre plus compliqué...
La charge n'est pas un probleme en soi(enfin pas plus là qu'ailleurs) mais je ne veux pas trop secouer le materiel si la route est trop défoncée...
Voila, merci!
Voila, merci!
Baume du Tigre de Thaïlande à Paris? English translation pending
Bonjour, je pars en Thaïlande et je comptais bien rammener 20 à 40 pots de baume, celui-ci étant interdit à la vente en France, en admettant que mes bagages soient controlés, es-ce que je risque qq chose en arrivant sur Paris ?
Merci pour votre réponse ;o)
Restaurants à Hué (Vietnam) English translation pending
quels sont vos restos preferés à Hué !
Retour de la croisière "Îles et terres du soleil" sur le Costa Serena du 7 au 18 janvier 2008 English translation pending
De retour de la croisière "Iles et terres du Soleil" du 07 au 18 janvier 2008 sur le Costa Serena voici notre « compte-rendu » spécialement sur l’espace Samsara que nous avons testé pour la première fois.
Comme vous pourrez le lire et le voir ce ne fut pas pour nous une croisière « visites d’escales » nous les avions déjà faites l’an dernier sur MSC Musica, mais plutôt une croisière « Détente, repos et SPA ».
Arrivée au Palacrociere embarquement rapide à 12h contrôle des passeports OK, traditionnelle photo avec les bouées… et direction pont 9 au buffet pour nous faire patienter parce que les cabines ne sont pas finies.
Je dois dire que le buffet était plutôt bien garni et très bon… 1ère personne méga aimable une serveuse Maria Clemente à qui du coup achetons nos forfaits boissons.
· Café 27.50€ · Boys & girls 46€ · 13 eaux minérales 25.90€
Cabine disponible dès 13h30 : La cabine Samsara est de même configuration que les classiques, excepté que : Les couleurs sont différentes et 2 coffrets soins avec 6 petites bouteilles dans la salle de bain nous attendent ainsi que des peignoirs et chaussures Samsara et un courrier explicatif mais pas trop…
Des boissons spéciales fruitées (light) sont disponibles dans le minibar (ça sens le régime à plein nez, j’ai un peu peur…)
Sur le lit le fameux Today, les cartes de la chambre et les autres choses auxquels ma carte Pearl de compagnon a droit… soit une invitation pour le restaurant club pour un repas gratuit, une carte pour le casino pour 10€, … Les bagages arriveront à 15h30.
Nous partons à l’exploration du Samsara Nous sommes reçus par Fatima qui parle français qui fut très accueillante, gentille, souriante, serviable, très smart tout en restant très humaine pendant tout notre séjour.
A 15h15, présentation par Jean-Charles pour les passagers francophones, il donne des explications sur le navire, les excursions, le « Today », la carte de crédit/clef, etc…
1er repas du soir au Samsara
Méga et super extra surprise !!
D’abord on peut y aller de 18h15 (ou 30 selon les jours) jusqu’à 20h45 (ou 21h) ce qui est un atout non négligeable de ne pas être tenu à un horaire et quand on a faim d’attendre derrière des portes fermées entouré de gens qui font comme nous… La table à deux comme demandé, un maitre d’hôtel Jaime qui parle français, hyper stylé, serviable, impeccable !
Une salle petite (15 tables de 2 places et 3 tables de 4 places) idéalement silencieuse, soft, tout en était totalement chaleureuse avec une décoration faite de kimonos magnifiques sous verres muraux géants (voir les photos)
Le truc de la chaise qu’on te tire et de la serviette qu’on te met sur les genoux me manque…..
Nous avions reçu dans la boite au lettre le menu qui mes soupçons se sont confirmés est établi sur la base du light de chez light….
Heureusement, il était inscrit en petit (mais j’ai de bon yeux) que l’on pouvait avoir la carte des autres restaurants « classique », ce que nous nous sommes empressé de demander. Du coup nous avions double choix pour les menus, un régal.
Mais je dois avouer que les repas « light » du restaurant Samsara étaient vraiment d’un raffinement extrême, d’un goût beaucoup plus fin, de viandes beaucoup plus tendres, de légumes à l’eau…, mais de sauces nettement plus raffinées que dans les menus des autres restaurants.
Donc nous avons demandé d’obtenir en même temps que le menu du restaurant du Samsara en chambre tous les jours, le menu des autres restaurants. Alors le point négatif à ce sujet, le responsable administratif n’était vraiment pas au point, que ce soit les menus Samsara ou les menus restaurant, soit ils arrivaient après l’heure du début de service… soit pas du tout, administration donc totalement aléatoire.
Petit déjeuner au Samsara :
Donc la carte est la même que dans les autres restaurant sauf que là j’ai fait un test j’ai demandé des kiwis au lieu des fruits habituels et quelle ne fut pas ma surprise de voir arriver deux kiwis fraichement coupé et épluchés dans mon assiette Vraiment top. Les pancakes toujours aussi bons sinon qu’en plus ils ont l’air d’être fait plus sur demande Les œufs pochés sont servit mollets avec une sauce hollandaise, étonnant avec cette sauce mais très bon.
Repas de midi au Samsara : Que dire de plus pour vous vendre une cabine Samsara… le même rituel, une personne de service par passager pour tirer la chaise et mettre la petite serviette sur les genoux… un régal. Sinon pareil les deux menus disponibles, un choix vraiment fantastique, les viandes demandées saignantes ou à point arrivées comme demandées, seul petit bémol, peu de légume d’accompagnement mais toujours cuits avec raffinement (bon souvent à l’eau) mais des asperges, des mousses de courges, oignons confits, etc…
Les vins sont comme dans les autres restaurants gardés si non finis durant le repas, mais on a l’impression qu’ils sont peut-être moins perdus que dans les grandes salles.
Expérience Samsara :
Avant toute chose disons qu’on a été tous les jours faire du jacuzzi plus ou moins longtemps en fonction du nombre d’occupants (forfaits journées disponibles pour le prix de 35euros mais ils oublient de préciser que c’est un endroit silencieux de repos) bref deux jours où il y a eux des fraudeurs et/ou des gens bruyants, sinon excellent.
Le sauna, la salle chaude, le hammam, la salle silence, peu utilisées, mais le respect du silence y était assez respecté.
Soins Samsara - Massages :
Donc dans le forfait d’une cabine Samsara on a droit à deux soins (spécifiés sur le site) pas tous… On a choisi pour les soins offerts, chacun un massage balinais et un rasage et un soin visage tous les deux au collagène.
En plus on a droit aussi à un truc (indice) sur la masse corporelle et si on désire perdre du poids, le but de l’examen est de perdre du poids on a décliné on n’est pas là pour ça et même si sur les photos on dirait….
Soins facial et rasage : Avec peeling, massage visage et cuir chevelu, impeccable excepté le don que les esthéticiennes ont (peut-être que c’est des ordres) d’essayer de vous vendre des produits à la fins des soins… grrrrr c’est agaçant. Bref le seul qui s’est fait avoir c’est mon chéri… et oui il s’est fait refourguer 210 euros de produits ! Bon c’est pour les deux alors ça va on va utiliser les crèmes !!
Massage balinais : Mes pauvres ami(e)s… un vrai bonheur… On s’annonce à la réception, on nous fait remplir un questionnaire, sûrement pour dédouaner la compagnie en cas de mauvaises manipulations ce qui est normal). Elle masse avec l’aide du linge, masse le dos à même la peau avec de l’huile chaude, masse recto et verso, fait craquer (doucement) les membres, les doits de main aux doigts de pieds
Autre soins Massage exfoliant à l’huile au citron vert et massage suédois, un peu cher pour la durée du massage, 1h de soins pour 148 €uro À chaque sortie de soins Fatima (mais ça peut être celle qui vous a fait le soin) nous sert un thé vert sans sucre, très bon, mais il faut aimer le thé sans sucre
Médecin ; Comme nous l’a bien décrit notre ami suisse Copain58 nous avons eu une croisière mouvementée… À notre connaissance 4 évacuations 2 à Casablanca (dont un couple dont nous aimerions avoir des nouvelles s’ils lisent ce message, Monsieur le docteur de Nice) un hélitreuillage entre Barcelone et Funchal et un retour au port une heure après le départ de Lanzarote (Arrecife).
Malheureusement, nous avons dû aller aussi voir ce cher docteur, pour Alexandre. Les horaires de visite dès 17h on s’y rend on attend à peine 15 minutes, le docteur diagnostique une grippe, 39.6 de fièvre, repos obligatoire, nous donne des une boîte de paracétamol et demande de revenir le lendemain pour vérifier la fièvre Le lendemain visite chez le docteur à 8h. Le dossier était prévu dans les visites du matin, attente minimum, docteur à l’heure, prise de température 37.5 (oreille), même conseil que la vieille, repos pour la journée et paracétamol Facturation 2 visites dont une brève, €uro 35.- Correct.
Durant ces deux jours de chambre pour cause de maladie je me suis quand même rendue au restaurant et Jaime le maître d’hôtel me voyant seule le premier soir m’a proposé de faire monter une soupe et du thé dans la chambre pour Alexandre. Normalement le room service coûte 2€, rien n’a été facturé ! Service impeccable !
Idem pour le cabinier le matin de la deuxième visite on a demandé de faire la cambre durant notre visite chez le docteur cela à été fait et il avait même changé les draps en plus.
Visite de la pizzeria à 21h30, ouverte jusqu’à 1h30 du matin Nappe et serviette en tissu, Carte de pizzas, pizzas faites à la demande, pizza comprise dans le prix de la croisière (sur MSC c’est payant, chez Costa c’est gratuit)
Restaurant Bacco La catastrophe !!
2 personnes attendent déjà. Un maître d’hôtel nous dit attendez là sur un ton sec. Le même maître d’hôtel nous place finalement à une table à 2 en plein milieu du restaurant en plein milieu du passage des serveurs heureusement pas mais presque sur le passage des toilettes….
Le pianiste joue trop fort mais a prit une pause entre 20h et 20h45 !!
On nous donne la carte en français, une serveuse veut nous forcer à prendre un apéro puis insiste pour qu’on commande une demi-bouteille de vin je dois presque m’énerver à lui dire non
Nous commandons une entrée, un plat et un dessert
Nous recevons l’entrée, steak tartare, très gras, qualité passable, terrine de canard et fois gras, fois gras très écœurant, très mal assaisonné
Le filet de veau saignant avec purée de courge et brocoli est reçu avec extrêmement peu de courge, le blanc de canard, mais c’est bêtement un magret reçu trop cuit, gout sciure avec des légumes.
Ensuite vient le pompon, nous attendons sous une musique d’ascenseur (le pianiste est en pause…) plus de 20 minutes pour avoir le dessert
Nouvelle meringue avec un lit de fraise, très peu de goût de la meringue Biscuit aux chocolats blancs, bon mais sans plus…
Un couple derrière nous se plaint à force d’attendre et s’étonne aussi de ne plus entendre le pianiste depuis une demi-heure, hé oui le pianiste a fait une pause de 45 minutes en plein repas.
On nous offre une coupe de champagne d’office sans nous demander notre avis, donc coupe à la poubelle car nous ne l’avons pas consommée, il aurait été plus intelligent de nous demander aux clients si on désirait plutôt un café ou un digestif.
On demande ma carte pour faire payer la coupe de champagne de l’apéro et en sortant, on redemande ma carte pour essayer de facturer une 2ème fois… !
Outre le personnel qui n’est en rien engageant, le cadre est froid (argenté et bordeaux) et la musique aléatoire…
Réunion Costa club Rendez-vous à 20h au Costa club pour la photo du commandant ainsi qu’un discours, nous avons attendu, jusqu’à presque 20h45 et comme il ne venait pas, nous sommes partis, selon Florence (l’hôtesse françaises), il attendait que tout le monde soit présent, mais comme il tardait trop à venir cela faisait fuir les membres, nous n’étions pas les seuls à partir. Photo du Costa club : Je vais demander à un photographe pour les photos du Costa club, il me dit qu’il faut aller à la salle de carte, aucune indication d’où elles se trouvent ni dans le Today ni ailleurs… normal elles sont gratuites pas de pub là-dessus… dommage…
Conclusion : Une croisière très cool malgré les aléas docteur, un service Costa identique à ce que l’on a l’habitude. La nourriture n’a à notre avis pas baissé de qualité mais on n’a pas mangé dans un des restaurants classiques pour bien juger, seulement quelques plats par-ci par-là.
Le personnel de service et ménage est toujours aussi efficace et gentil, je n’en dirais pas autant du personnel de l’administration (Today faux et pas régulièrement en cabine, menus pas livrés ou tardivement, étiquettes bagages fausses) et réception (hautain(e)s et peu de langue française).
Une chose est certaine, l’expérience Samsara est une très bonne expérience, tant au niveau de la praticité des repas que du côté agréable du SPA.
Nous allons essayer de renouveler l’expérience le 11 novembre 2008 pour les 60 ans de Costa sur le Méditerannea si nous arrivons à avoir des places…
S’agissant des photos ne vous attendez pas à voir des spectaculaires photos de paysages, ayant déjà fait ce trajet l’an dernier sur MSC Musica nous avions déjà visité toutes les villes.
Nous avons essayer de prendre en photo le SPA ce qui est totalement interdit… donc pas de cabines de soins juste quelques photos mais qui vous donneront j’espère l’envie d’aller y faire un tour.
Sinon pour des renseignements spécifiques je suis à votre disposition.
http://www.flickr.com/photos/marie-alex/sets/72157603800898623/show/
Comme vous pourrez le lire et le voir ce ne fut pas pour nous une croisière « visites d’escales » nous les avions déjà faites l’an dernier sur MSC Musica, mais plutôt une croisière « Détente, repos et SPA ».
Arrivée au Palacrociere embarquement rapide à 12h contrôle des passeports OK, traditionnelle photo avec les bouées… et direction pont 9 au buffet pour nous faire patienter parce que les cabines ne sont pas finies.
Je dois dire que le buffet était plutôt bien garni et très bon… 1ère personne méga aimable une serveuse Maria Clemente à qui du coup achetons nos forfaits boissons.
· Café 27.50€ · Boys & girls 46€ · 13 eaux minérales 25.90€
Cabine disponible dès 13h30 : La cabine Samsara est de même configuration que les classiques, excepté que : Les couleurs sont différentes et 2 coffrets soins avec 6 petites bouteilles dans la salle de bain nous attendent ainsi que des peignoirs et chaussures Samsara et un courrier explicatif mais pas trop…
Des boissons spéciales fruitées (light) sont disponibles dans le minibar (ça sens le régime à plein nez, j’ai un peu peur…)
Sur le lit le fameux Today, les cartes de la chambre et les autres choses auxquels ma carte Pearl de compagnon a droit… soit une invitation pour le restaurant club pour un repas gratuit, une carte pour le casino pour 10€, … Les bagages arriveront à 15h30.
Nous partons à l’exploration du Samsara Nous sommes reçus par Fatima qui parle français qui fut très accueillante, gentille, souriante, serviable, très smart tout en restant très humaine pendant tout notre séjour.
A 15h15, présentation par Jean-Charles pour les passagers francophones, il donne des explications sur le navire, les excursions, le « Today », la carte de crédit/clef, etc…
1er repas du soir au Samsara
Méga et super extra surprise !!
D’abord on peut y aller de 18h15 (ou 30 selon les jours) jusqu’à 20h45 (ou 21h) ce qui est un atout non négligeable de ne pas être tenu à un horaire et quand on a faim d’attendre derrière des portes fermées entouré de gens qui font comme nous… La table à deux comme demandé, un maitre d’hôtel Jaime qui parle français, hyper stylé, serviable, impeccable !
Une salle petite (15 tables de 2 places et 3 tables de 4 places) idéalement silencieuse, soft, tout en était totalement chaleureuse avec une décoration faite de kimonos magnifiques sous verres muraux géants (voir les photos)
Le truc de la chaise qu’on te tire et de la serviette qu’on te met sur les genoux me manque…..
Nous avions reçu dans la boite au lettre le menu qui mes soupçons se sont confirmés est établi sur la base du light de chez light….
Heureusement, il était inscrit en petit (mais j’ai de bon yeux) que l’on pouvait avoir la carte des autres restaurants « classique », ce que nous nous sommes empressé de demander. Du coup nous avions double choix pour les menus, un régal.
Mais je dois avouer que les repas « light » du restaurant Samsara étaient vraiment d’un raffinement extrême, d’un goût beaucoup plus fin, de viandes beaucoup plus tendres, de légumes à l’eau…, mais de sauces nettement plus raffinées que dans les menus des autres restaurants.
Donc nous avons demandé d’obtenir en même temps que le menu du restaurant du Samsara en chambre tous les jours, le menu des autres restaurants. Alors le point négatif à ce sujet, le responsable administratif n’était vraiment pas au point, que ce soit les menus Samsara ou les menus restaurant, soit ils arrivaient après l’heure du début de service… soit pas du tout, administration donc totalement aléatoire.
Petit déjeuner au Samsara :
Donc la carte est la même que dans les autres restaurant sauf que là j’ai fait un test j’ai demandé des kiwis au lieu des fruits habituels et quelle ne fut pas ma surprise de voir arriver deux kiwis fraichement coupé et épluchés dans mon assiette Vraiment top. Les pancakes toujours aussi bons sinon qu’en plus ils ont l’air d’être fait plus sur demande Les œufs pochés sont servit mollets avec une sauce hollandaise, étonnant avec cette sauce mais très bon.
Repas de midi au Samsara : Que dire de plus pour vous vendre une cabine Samsara… le même rituel, une personne de service par passager pour tirer la chaise et mettre la petite serviette sur les genoux… un régal. Sinon pareil les deux menus disponibles, un choix vraiment fantastique, les viandes demandées saignantes ou à point arrivées comme demandées, seul petit bémol, peu de légume d’accompagnement mais toujours cuits avec raffinement (bon souvent à l’eau) mais des asperges, des mousses de courges, oignons confits, etc…
Les vins sont comme dans les autres restaurants gardés si non finis durant le repas, mais on a l’impression qu’ils sont peut-être moins perdus que dans les grandes salles.
Expérience Samsara :
Avant toute chose disons qu’on a été tous les jours faire du jacuzzi plus ou moins longtemps en fonction du nombre d’occupants (forfaits journées disponibles pour le prix de 35euros mais ils oublient de préciser que c’est un endroit silencieux de repos) bref deux jours où il y a eux des fraudeurs et/ou des gens bruyants, sinon excellent.
Le sauna, la salle chaude, le hammam, la salle silence, peu utilisées, mais le respect du silence y était assez respecté.
Soins Samsara - Massages :
Donc dans le forfait d’une cabine Samsara on a droit à deux soins (spécifiés sur le site) pas tous… On a choisi pour les soins offerts, chacun un massage balinais et un rasage et un soin visage tous les deux au collagène.
En plus on a droit aussi à un truc (indice) sur la masse corporelle et si on désire perdre du poids, le but de l’examen est de perdre du poids on a décliné on n’est pas là pour ça et même si sur les photos on dirait….
Soins facial et rasage : Avec peeling, massage visage et cuir chevelu, impeccable excepté le don que les esthéticiennes ont (peut-être que c’est des ordres) d’essayer de vous vendre des produits à la fins des soins… grrrrr c’est agaçant. Bref le seul qui s’est fait avoir c’est mon chéri… et oui il s’est fait refourguer 210 euros de produits ! Bon c’est pour les deux alors ça va on va utiliser les crèmes !!
Massage balinais : Mes pauvres ami(e)s… un vrai bonheur… On s’annonce à la réception, on nous fait remplir un questionnaire, sûrement pour dédouaner la compagnie en cas de mauvaises manipulations ce qui est normal). Elle masse avec l’aide du linge, masse le dos à même la peau avec de l’huile chaude, masse recto et verso, fait craquer (doucement) les membres, les doits de main aux doigts de pieds
Autre soins Massage exfoliant à l’huile au citron vert et massage suédois, un peu cher pour la durée du massage, 1h de soins pour 148 €uro À chaque sortie de soins Fatima (mais ça peut être celle qui vous a fait le soin) nous sert un thé vert sans sucre, très bon, mais il faut aimer le thé sans sucre
Médecin ; Comme nous l’a bien décrit notre ami suisse Copain58 nous avons eu une croisière mouvementée… À notre connaissance 4 évacuations 2 à Casablanca (dont un couple dont nous aimerions avoir des nouvelles s’ils lisent ce message, Monsieur le docteur de Nice) un hélitreuillage entre Barcelone et Funchal et un retour au port une heure après le départ de Lanzarote (Arrecife).
Malheureusement, nous avons dû aller aussi voir ce cher docteur, pour Alexandre. Les horaires de visite dès 17h on s’y rend on attend à peine 15 minutes, le docteur diagnostique une grippe, 39.6 de fièvre, repos obligatoire, nous donne des une boîte de paracétamol et demande de revenir le lendemain pour vérifier la fièvre Le lendemain visite chez le docteur à 8h. Le dossier était prévu dans les visites du matin, attente minimum, docteur à l’heure, prise de température 37.5 (oreille), même conseil que la vieille, repos pour la journée et paracétamol Facturation 2 visites dont une brève, €uro 35.- Correct.
Durant ces deux jours de chambre pour cause de maladie je me suis quand même rendue au restaurant et Jaime le maître d’hôtel me voyant seule le premier soir m’a proposé de faire monter une soupe et du thé dans la chambre pour Alexandre. Normalement le room service coûte 2€, rien n’a été facturé ! Service impeccable !
Idem pour le cabinier le matin de la deuxième visite on a demandé de faire la cambre durant notre visite chez le docteur cela à été fait et il avait même changé les draps en plus.
Visite de la pizzeria à 21h30, ouverte jusqu’à 1h30 du matin Nappe et serviette en tissu, Carte de pizzas, pizzas faites à la demande, pizza comprise dans le prix de la croisière (sur MSC c’est payant, chez Costa c’est gratuit)
Restaurant Bacco La catastrophe !!
2 personnes attendent déjà. Un maître d’hôtel nous dit attendez là sur un ton sec. Le même maître d’hôtel nous place finalement à une table à 2 en plein milieu du restaurant en plein milieu du passage des serveurs heureusement pas mais presque sur le passage des toilettes….
Le pianiste joue trop fort mais a prit une pause entre 20h et 20h45 !!
On nous donne la carte en français, une serveuse veut nous forcer à prendre un apéro puis insiste pour qu’on commande une demi-bouteille de vin je dois presque m’énerver à lui dire non
Nous commandons une entrée, un plat et un dessert
Nous recevons l’entrée, steak tartare, très gras, qualité passable, terrine de canard et fois gras, fois gras très écœurant, très mal assaisonné
Le filet de veau saignant avec purée de courge et brocoli est reçu avec extrêmement peu de courge, le blanc de canard, mais c’est bêtement un magret reçu trop cuit, gout sciure avec des légumes.
Ensuite vient le pompon, nous attendons sous une musique d’ascenseur (le pianiste est en pause…) plus de 20 minutes pour avoir le dessert
Nouvelle meringue avec un lit de fraise, très peu de goût de la meringue Biscuit aux chocolats blancs, bon mais sans plus…
Un couple derrière nous se plaint à force d’attendre et s’étonne aussi de ne plus entendre le pianiste depuis une demi-heure, hé oui le pianiste a fait une pause de 45 minutes en plein repas.
On nous offre une coupe de champagne d’office sans nous demander notre avis, donc coupe à la poubelle car nous ne l’avons pas consommée, il aurait été plus intelligent de nous demander aux clients si on désirait plutôt un café ou un digestif.
On demande ma carte pour faire payer la coupe de champagne de l’apéro et en sortant, on redemande ma carte pour essayer de facturer une 2ème fois… !
Outre le personnel qui n’est en rien engageant, le cadre est froid (argenté et bordeaux) et la musique aléatoire…
Réunion Costa club Rendez-vous à 20h au Costa club pour la photo du commandant ainsi qu’un discours, nous avons attendu, jusqu’à presque 20h45 et comme il ne venait pas, nous sommes partis, selon Florence (l’hôtesse françaises), il attendait que tout le monde soit présent, mais comme il tardait trop à venir cela faisait fuir les membres, nous n’étions pas les seuls à partir. Photo du Costa club : Je vais demander à un photographe pour les photos du Costa club, il me dit qu’il faut aller à la salle de carte, aucune indication d’où elles se trouvent ni dans le Today ni ailleurs… normal elles sont gratuites pas de pub là-dessus… dommage…
Conclusion : Une croisière très cool malgré les aléas docteur, un service Costa identique à ce que l’on a l’habitude. La nourriture n’a à notre avis pas baissé de qualité mais on n’a pas mangé dans un des restaurants classiques pour bien juger, seulement quelques plats par-ci par-là.
Le personnel de service et ménage est toujours aussi efficace et gentil, je n’en dirais pas autant du personnel de l’administration (Today faux et pas régulièrement en cabine, menus pas livrés ou tardivement, étiquettes bagages fausses) et réception (hautain(e)s et peu de langue française).
Une chose est certaine, l’expérience Samsara est une très bonne expérience, tant au niveau de la praticité des repas que du côté agréable du SPA.
Nous allons essayer de renouveler l’expérience le 11 novembre 2008 pour les 60 ans de Costa sur le Méditerannea si nous arrivons à avoir des places…
S’agissant des photos ne vous attendez pas à voir des spectaculaires photos de paysages, ayant déjà fait ce trajet l’an dernier sur MSC Musica nous avions déjà visité toutes les villes.
Nous avons essayer de prendre en photo le SPA ce qui est totalement interdit… donc pas de cabines de soins juste quelques photos mais qui vous donneront j’espère l’envie d’aller y faire un tour.
Sinon pour des renseignements spécifiques je suis à votre disposition.
http://www.flickr.com/photos/marie-alex/sets/72157603800898623/show/
Aller à Chiang Mai ou pas? English translation pending
Bj forumers
je l'avoue : cela fait 3 fois que je retourne en thailande et 7 fois en asie du SE
je n'arrive pas a me persuader de "monter" vers chiang mai
etant un enfant de la mer, tjs privilégier les villes cotières et iles...
je cherche vos appuis et expériences pour prendre l'avion pour le nord ... sans eau qu'y a t il à vivre sur chiang mai (nous serons 4 avec nos 2 ados) merci de vos tuyaux précieux ! L' alternative sera bkk-kual lumpur et perenthians par la suite...
je cherche vos appuis et expériences pour prendre l'avion pour le nord ... sans eau qu'y a t il à vivre sur chiang mai (nous serons 4 avec nos 2 ados) merci de vos tuyaux précieux ! L' alternative sera bkk-kual lumpur et perenthians par la suite...
Racisme et discrimination contre les indiens en Thaïlande English translation pending
Je suis profondément écoeuré par le racisme et discrimination pratiqué contre les indiens en thailande
certains hôtel, bar, restaurant refuse l’entré aux indiens ..j’ai eu beaucoup probleme pendant mes vacances, j'ai cru comprendre que les thais pensent qu'on est tous des voleurs, sale et avec des mauvais odeurs, comme pour les noirs ..ils ont plutot une préférence pour les touristes blanc
tandis que nous indiens et même les noirs sont est jugé comme indésirable dans leur pays, bon je remettrais jamais plus les pieds dans ce pays pour mes futur vacances ...
certains hôtel, bar, restaurant refuse l’entré aux indiens ..j’ai eu beaucoup probleme pendant mes vacances, j'ai cru comprendre que les thais pensent qu'on est tous des voleurs, sale et avec des mauvais odeurs, comme pour les noirs ..ils ont plutot une préférence pour les touristes blanc
tandis que nous indiens et même les noirs sont est jugé comme indésirable dans leur pays, bon je remettrais jamais plus les pieds dans ce pays pour mes futur vacances ...
Quel hôtel choisir à Punta Cana? English translation pending
bonjour,
Je partirai possiblement a punta cana pour la première fois a la fin janvier.Il ya 4 hôtels qui nous sont proposés par notre agents de voyage et j'aimerais avoir des rensiegnements pour faire un bon choix.🙂
Voici les 4 hôtels proposés:catalonia blau natura parkbavaro princessdreamsJ'aimerais avoir un hôtel avec une belle plage et de la bonne nourriture, ya t-il des excursions interessantes a faire, discothèque, bar a la piscine et un bon confort... et pas trop loin de l'aéroport. Bref si vous avez des suggestions a me faire j'attends vos opinions. merci beaucoup😉
Je partirai possiblement a punta cana pour la première fois a la fin janvier.Il ya 4 hôtels qui nous sont proposés par notre agents de voyage et j'aimerais avoir des rensiegnements pour faire un bon choix.🙂
Voici les 4 hôtels proposés:catalonia blau natura parkbavaro princessdreamsJ'aimerais avoir un hôtel avec une belle plage et de la bonne nourriture, ya t-il des excursions interessantes a faire, discothèque, bar a la piscine et un bon confort... et pas trop loin de l'aéroport. Bref si vous avez des suggestions a me faire j'attends vos opinions. merci beaucoup😉
Delfinario Varadero: âge minimum requis? English translation pending
Bonjour mon mari et moi partons à l'été 2008 avec nos 3 garçons âgées de 8, 7 et 5 ans pour Varadero.
Quelqu'un sait-il s'il y a un âge minimum requis pour participer à l'activité de nage avec les dauphins au Delfinario de Varadero?
Mon deuxième choix est la journée en catamaran mais je crois que l'activité avec les dauphins est plus sommaire et plus courte.
Nous envisageons aussi de visiter la Havane. Est-ce réaliste avec des enfants de cet âge? Je crains que le transport en bus ne soit trop long et que la marche en ville trop exigeante pour eux.
Faites moi part de vos commentaire, de vos expériences et de vos suggestions. C'est très apprécié. Merci.
Mini 🙂
Mini 🙂
Tourisme en Suisse English translation pending
bonjour !
je serais heureuse de recevoir des idees pour connaitre mieux la suisse, decouvrir de beaux coins, de belles natures, des week end agreable.... j' adore la suisse et aimerais la decouvrir en entier.... alors si vous avez des idees je serais heureuse de les recevoir.... et pourquoi pas une idee pour le reveillon de la nouvelle annee entre autre.... merci
De New York à Daytona en Harley English translation pending
Recit de notre voyage en octobre 2007 :
Printemps 2007. Coup de fil a l’agence : « Allo Philippe », on voudrait se faire « Biktoberfest » en octobre c’est possible ? « Ouais pas de problème je t’organise çà, on connaît bien » Oui mais attend ! avant, on voudrait passer quelques jours à New York, filer plein sud par la « Blue Ridge », rejoindre la côte atlantique, finir à Daytona et rendre la moto à Orlando, c’est toujours possible ? Un blanc de quelques secondes au téléphone ! Laisses moi quelques jours, je te rappelle. Là, évidemment on sortait des « circuits classiques » et la mise en place du voyage allait demander un minimum de préparation qu’il allait falloir boucler en quelques semaines. Trois jours plus tard le numéro de Great Escape s’affiche sur mon portable : Bruno, on a trouvé un vol pour New York, un hôtel sur Broadway à Manhattan, à deux pas de Time Square et de Central Park, y a pas de loueur de moto à New York !! mais pas de problèmes, celui de Washington te livrera la moto à ton hôtel, le motel à Daytona en bord de plage est réservé, tu pourras rendre la moto à Orlando . Il y a un vol Orlando – Atlanta – Paris CDG. Cà y est c’était fait nous pouvions commencer à rêver et a préparer notre 3ème voyage aux USA. Après une première expérience dans l’Ouest avec une agence spécialisée dans les voyages moto aux USA, qui nous avait permis de découvrir ce pays extraordinaire, mais, nous avait un peu laissé sur notre faim quant à l’esprit de liberté normalement inhérent aux voyages moto et aux rencontres avec les Américains. Un deuxième tour toujours dans l’Ouest mais cette fois avec nos enfants et en camping car ; génial, mais peut être un peu « speed » car beaucoup de kilomètres à faire pour en voir le plus possible (erreur fréquente commise par les Européens, c’est très grand les states). Cette fois la philosophie sera différente, on sait d’où on part, on sait où on arrive, et le temps imparti, mais le trajet ne sera pas figé . En fonction des conditions météo et de nos envies, nous improviserons, en effet, nous partons seul, en amoureux sans réservations d’hôtels. L’aventure, oui mais dans un grand pays civilisé, ou la culture des voyages et des déplacements sont fortement ancrés (les pionniers, la ruée vers l’Ouest, la route 66 !!) donc cela ne devrait pas nous causer de soucis. Entre temps, plusieurs échanges avec Philippe et Carole nous avait permis d’imaginer le tracé approximatif de notre parcours, les incontournables, et de précieux conseils pour profiter pleinement de nos 4 jours à Daytona Beach pendant Biketoberfest, la petite Bike Week (environ 100 milles motos tout de même, quand on sait que « Faker See » ne réunit « que » 50 000 motos). Le 8 Octobre décollage de Roissy CDG arrivé à New York aéroport JFK vers 10 h 00 heure locale. A la sortie de l’aérogare, organisation à l’Américaine, file d’attente encadrée et respectueuse, dispatcheuse en uniforme, qui dirige les clients vers les taxis (les jaunes) forfait de 45 USD pour rejoindre Manhattan (24 miles). On roule sur des grands axes dans une immense banlieue, il fait très beau et chaud (25°). D’un seul coup, dans l’horizon embrumé d’immenses tours se dessinent, c’est la grosse pomme ! On y est, on est dans le film, chair de poule et émotions, plus on se rapproche du centre, plus on prend la mesure du gigantisme de cette ville, une grande claque. Nous déposons nos bagages à l’hôtel, la chambre n’est pas disponible. Philippe nous avait dit, pour découvrir New York le mieux c’est une bonne paire de basket et un sac à dos, c’est donc ce que nous ferons pendant 2 jours.
1er jour : Un peu assommés par le vol et la chaleur, nous décidons de remonter Broadway pour nous réfugier dans la fraîcheur et le calme de Central Park, après une petite sieste réparatrice allongés dans le gazon, nous découvrons le lac, Strawberry Fields (jardin financé par Yoko Ono) et nous baladons tranquillement à l’ombre d’arbres magnifiques entouré de joggers, rollers, cyclistes, beaucoup de maman avec leur bambins en poussettes, des calèches à chevaux pour touristes et des joueurs de base ball. Notre premier repas en Amérique dans Central Park ne nous laissera pas un souvenir impérissable sauf au niveau du prix, à éviter. La circulation automobile dans Manhattan est dense mais beaucoup moins stressante que son équivalente parisienne, surprenant. Après avoir disposé de notre chambre vers 16h00 nous décidons de filer vers le sud vers l’incontournable Empire State Building, nous voulions faire cette visite en fin de journée pour assister à la tombée de la nuit du haut des 440 mètres de l’édifice. Epoustouflant, les rues et les buildings qui s’éclairent progressivement avec la fin du jour, même au milieu des centaines de touristes reste une grande séquence émotion, nous aurons du mal à redescendre tant la vue sur toute la ville est grandiose. Au retour vers l’hôtel nous passons par Times Square ses écrans géants, ses néons multicolores et sa frénésie.
2ème jour : Réveillé à 7h00, petit déjeuner au « Starbuck Café » du coin, aux Etats Unis on déjeune fréquemment à l’extérieur de chez soi, chocolat chaud et muffins au milieu de News Yorkais accro à leur PC portables. Un taxi direction Battery Park, là où se trouve le départ des bateaux pour la statue de la liberté, on fera différemment nous prendrons le ferry gratuit qui relit Manhattan à Staten Island, ainsi nous passerons près de la dame au flambeau et profiterons d’une vue magnifique sur la skyline sans faire la queue avec les autres touristes. Un petit tour près du terminal de Staten Island comme à pied il n’y a pas grand chose à voir nous retournons vers Manhattan pour visiter Fincancial district : Wall Street, l’église St Trinity.. on déambule, souvent les yeux vers le ciel pour admirer les magnifiques façades des immeubles qui mêlent néogothique et style art déco . Une assiette de wings acheté dans une de ces baraques typiques de New York pour le repas de midi. Nous faisons un détour par « Ground Zéro » pas grand chose a dire, même maintenant au milieu des travaux de reconstruction ça « prend aux tripes ». Un taxi pour retourner à l’hôtel. Après une petite pose pour délasser nos jambes peu habituées à tant de marche à pied (a peu près 15 km hier et 10 aujourd’hui) nous décidons de repartir le nez au vent au gré des rues (toutes orientées Est West) et des avenues (Nord Sud) de New York. Là en quelque blocks (pâtés de maisons) nous découvrons le monde entier : restaurant italien, chinois, français, maghrébins etc., etc., …… Echopes proposant des produits de tous les continents, nous visiterons une ahurissante épicerie Amish rappelant celles de nos campagnes d’antan, mais puissance 100. Une bonne bière dans un Pub Irlandais avec une ambiance sympa clôturera notre après midi. Arrivés à l’hôtel, la réception nous informe que la moto a été livrée, nous filons au parking découvrir l’Electra Glide noire, ce sera désormais notre fidèle destrier pour les 2 semaines à venir.
3ème jour : Il a plu toute la nuit, la circulation est dense, la chaussée visqueuse et comme pendant ces 2 journées nous avons noté qu’il n’y avait quasiment aucune moto à New York une certaine appréhension s’empare du chauffeur ! Nous roulerons très cool et merci Tom Tom de nous avoir extrait de la mégapole. Nous nous dirigeons vers York en Pennsylvanie où nous devons visiter l’usine Harley Davidson. Après quelques kilomètres sur l’interstate qui nous éloigne de NY nous faisons halte sur une aire de repos ou se trouve un « visitor center » la préposée nous fourni quantité de cartes et de dépliants et nous concocte un itinéraire qui nous plongera dans le pays Amish, fermes typiques, voitures à chevaux, tenues vestimentaires d’un autre âge on se refait « Witness » le film avec Harrison Ford. En traversant la campagne de Pennsylvanie, chaque petite ville rivalise de charme, maisons typiques américaines, jardins proprets, pas de clôtures et nombreuses décorations pour Halloween. A chaque arrêt les habitants viennent nous voir pour discuter, il y a même ce monsieur qui nous propose de rester le soir pour assister à la fête agricole et aux nombreuses dégustations qui vont avoir lieu mais on doit avancer un peu quand même, dommage.
4ème jour : Visite de l’usine HD, rigueur américaine, lunettes de protection, file indienne et « on ne passe pas la ligne jaune ! ». Mais, guide très sympathique, visite intéressante, on sait maintenant où passent nos euros quand on signe le gros chèque à notre concessionnaire HD. Quelques achats à la boutique (pas trop, on est quand même limité en place) sur le parking nous discutons quelques instant avec des bikers locaux. Depuis notre départ de NY nous avons accroché un petit drapeau français à l’arrière de la moto ce qui ne manquera pas de susciter la curiosité à chaque arrêt et nous permettra très souvent d’engager la conversation avec des américains plutôt surpris de voir des frenchies en moto dans le coin. Au moment de repartir, il pleut et la température a fortement chuté nous décidons donc de prendre l’ interstate afin de descendre au plus vite vers le sud et trouver un peu plus de soleil. Au hasard de l’itinéraire le plus rapide décidé par le GPS, nous passons dans la grande banlieue de Washington, en quittant la route principale pour faire le plein nous découvrons une zone résidentielle ahurissante, des propriétés impressionnantes, au milieu des bois et des collines qui pourraient faire pâlir d’envie certaines maisons de stars de Hollywood. En fin de journée nous sommes à Front Royal, porte d’entrée de la Blue Ridge Parkway, la route touristique qui file vers le sud au travers de la chaînes des Appalaches. Le premier motel a certainement été construit dans les années 50 et pour lui le temps s’est arrêté à cette date, kitch et typique, mais propre. La réceptionniste nous indique un « steak house » à 100 mètres. Il ne paye pas de mine, mais une fois à l’intérieur nous serons accueillis par 3 charmantes dames, dans un cadre sympathique, la nourriture excellente et l’ambiance conviviale nous ferons passer une excellente soirée.
5ème jour : Petit déjeuner au supermarché du coin. Nous entrons dans le parc de Shenandoa et roulons sur la « Skyline Drive », le premier tronçon de la Blue Ridge, un paradis pour motard, bitume parfait, grandes courbes, pas de feu rouge, pas de carrefour mais vitesse limitée à 45 miles. Seul problème, si le temps est magnifique, on roule a presque 2 000 m est le fond de l’air est un peu frais. Les paysages sont fantastiques, les points de vues se succèdent avec chaque fois un panorama grandiose. Les forêts commencent à prendre leurs couleurs d’automne et ajoutent a la beauté des sites .Apercevant notre drapeau français, un couple nous interpelle, « hello les cousins », ils sont canadiens et descendent chacun avec leur moto vers la Floride, habitués de cette partie des USA, ils nous donneront de précieuses indications pour notre trip . Lorsque nous redescendons des crêtes en fin d’après-midi pour trouver un hébergement la température remonte. Faisons étape à Roanoke dans un éconolodge pas terrible, bof pas grave c’est juste une nuit.
6ème jour : Motel pas terrible donc, et nuit pas terrible non plus la route trop proche certainement ! Petit déjeuner en ville, un truc impressionnant un bol de chocolat chaud surmonté d’une montagne de crème chantilly le tout arrosé de sauce chocolat, ouf ! Ca change un peu des gobelets en carton mais un peu « too much » quand même. Nous sommes à nouveau sur la Blue Ridge, plus nous filons vers le sud plus les paysages sont beaux, sapins, haie de rhododendrons Aujourd’hui nous rencontrons de plus en plus de bikers, il faut dire qu’au states cette route est un must un peu comme le Verdon ou les gorges de l’Ardèche chez nous. Nous quittons la Blue Ridge pour trouver une station service, celle indiquée par Tom Tom n’existe pas ! on s’enfonce donc en pleine campagne, nous trouvons alors la station-épicerie-fast food-garage-pharmacie-saloon du coin. Pompes déglinguées (celle avec les chiffres qui tournent !!) à l’intérieur un bric à brac incroyable. Au moment de repartir arrive un pick up en descendent 2 affreux crados, gueules en biais et dents pourries, ce sont les affreux de « Délivrance », t’endends pas un air de banjo ! Vite on dégage.
7ème jour : Ce matin, on a deux possibilités, continuer par la montagne jusqu’au « Great Smoky Mountains » ou piquer à l’Est vers l’Atlantique. La fraîcheur des cimes et le risque d’être obligés de se dépêcher pour être dans les temps les jours suivant, nous font opter pour le plan B. On traverse donc les Cherokee Foot Hills. Nous quittons la Virginie pour la Caroline du Sud. C’est une route somptueuse, les montagnes se sont changées en collines boisées avec de nombreux lacs. Si l’altitude baisse, la température augmente, les miles défilent, en fin de journée nous traversons une région de culture, pommes, pêches, fraises, chaque ferme y va de son exposition de citrouilles, et oui Halloween approche. Ce soir étape dans la ville d’Anderson, chouette motel « La Quinta », dîner de poissons au « Red Lobster » voisin.
8ème jour : Arrêt à la concession Harley d’Anderson, nous investissons dans des blousons plus légers car dès le matin il commence à faire chaud. Nous quittons déjà la Caroline et nous voilà en Georgie, nous attaquons alors le sud et les premiers champs de coton avec leurs immenses fermes. La prospérité n’est pas présente partout dans le coin, et nous traversons plusieurs villages délabrés, maisons peu entretenues et nombreux commerces fermés. Nous décidons de rouler un peu plus aujourd’hui pour atteindre Savannah . Nous y arrivons vers 18h00, c’est un peu chaud pour trouvez un hôtel au centre, car c’est une ville touristique. Une dame charmante nous voyant dans l’embarras, nous demande d’attendre 5 minutes, à son retour elle nous explique qu’elle a téléphoné et nous a trouvé un hôtel quelques rues plus loin !! petite ballade sur les quais, resto et dodo.
9ème jour : Ce matin nous la jouons très touristes, ballade en trolley dans le centre historique, finalement un excellent moyen pour voir les magnifiques demeures typiques du sud ; les dizaines de squares particuliers à Savannah sont magnifiques avec des arbres centenaires, des magnolias gigantesques. L’après-midi, petite croisière en Steam Boat sur la Savannah River, départ vers 16h00. Nous rejoignons rapidement la côte, un pont immense nous amène à St Simons Island, station balnéaire huppée de Georgie, mais nous trouvons un motel pour un prix raisonnable à 100 mètres de la mer. Le soir dîner dans un bas sympa qui sert apparemment de rendez-vous aux locaux, musique live, clients chanteurs (bons), bonne bière, ambiance cool.
11ème jour : Petite balade à pied pour faire les indispensables photos typiques, c’est vraiment beau, propriétés entourées d’arbres, bordée par l’océan, très chouette. On roule vers Saint Augustine, la plus vielle ville des Etats Unis, pour gagner du temps et éviter les embouteillages de Jacksonville, nous prenons un petit ferry en compagnie d’autres bikers. En continuant par la route côtière, nous roulons maintenant avec des dizaines de motos qui convergent vers la Floride. Nous allons bientôt faire la connaissance de la Marée Rouge !.. Il faut faire le plein, arrêt station service, nous voilà pris tous deux d’une quinte de toux, la gorge irritée, les yeux qui pleurent, nous pensons que c’est peut être le sel de l’océan ? Mais la pompiste nous explique que ceci est du à une algue qui se développe sporadiquement dans le golf du Mexique et provoque ces quintes .Au moment de repartir, nous entendons : « vous allez bien ? » teinté d’un accent singulier, nous avions retrouvé nos deux canadiens, 2 000 Kms plus loin au milieu de centaines d’autres motards, dans une des milliers de stations services des USA. Ce sont maintenant des milliers de motos et un bruit incessant de V twin qui nous accueillent quand nous arrivons à Daytona Beach . Notre motel en bord de mer est impeccable. Le patron, canadien francophone nous accueille avec gentillesse . Avec son épouse, il nous chouchouteront tout au long de notre séjour. On s’installe pour 4 jours, plus de chargement quotidien, génial. Le soir nous allons visiter Main Street, le cœur de l’événement nous ne sommes que jeudi mais c’est déjà très animé, défilé ininterrompu de Harley, bars, boutique, musique et ambiance bon enfant.
12ème jour : Visite de la concession Harley d’Ormond « Destination Daytona ». D’après la pub la plus grande au monde, hé bien, çà doit être vrai, deux étages, escalators, ascenseurs, des centaines de motos exposées, des rayons d’accessoires déments, un choix de vêtements stupéfiant. A l’extérieur des centaines de stands aftermarket et de customizers. Le soir dîner dans un resto sympa situé sur la jetée à deux pas de l’hôtel.
13ème jour : Matinée glandouille, balade à pied sur la plage, l’après-midi nous filons vers le sud visiter le phare de Ponce Inlet, vue imprenable sur le dédale de chenaux, de marais et d’îles qui bordent l’embouchure de l’Halifax et de la Spruce river. Le soir nous irons dans un des monuments de la Bike week le « Iron Horse Saloon » : concerts, hamburgers, frites, hot dogs, et Budweisers à gogo, motos partout, strings cuir, tatouages et burns, véritable ambiance biker mais toujours conviviale, à vivre au moins une fois dans une vie d’Harleyiste.
14ème jour : On achète les derniers tee shirts et l’accessoire indispensable pour l’electra restée en France. La frénésie motarde des 3 jours précédents s’éteint peu à peu et le tonnerre des twins cam s’amenuisent d’heure en heure, les retraités de Floride vont bientôt reprendre possession de la ville.
15ème jour : Levés très tôt pour atteindre Orlando mais gros embouteillages quand même, on rend notre electra à l’agence et taxi pour l’aéroport .Après 3000 kms, 15 stations service, 30 fast foods, 7 états, cette fois c’est fini mais que d’images et de souvenirs, retour vers la France et l’hiver. On reviendra aux USA, c’est sur, et en moto !
Printemps 2007. Coup de fil a l’agence : « Allo Philippe », on voudrait se faire « Biktoberfest » en octobre c’est possible ? « Ouais pas de problème je t’organise çà, on connaît bien » Oui mais attend ! avant, on voudrait passer quelques jours à New York, filer plein sud par la « Blue Ridge », rejoindre la côte atlantique, finir à Daytona et rendre la moto à Orlando, c’est toujours possible ? Un blanc de quelques secondes au téléphone ! Laisses moi quelques jours, je te rappelle. Là, évidemment on sortait des « circuits classiques » et la mise en place du voyage allait demander un minimum de préparation qu’il allait falloir boucler en quelques semaines. Trois jours plus tard le numéro de Great Escape s’affiche sur mon portable : Bruno, on a trouvé un vol pour New York, un hôtel sur Broadway à Manhattan, à deux pas de Time Square et de Central Park, y a pas de loueur de moto à New York !! mais pas de problèmes, celui de Washington te livrera la moto à ton hôtel, le motel à Daytona en bord de plage est réservé, tu pourras rendre la moto à Orlando . Il y a un vol Orlando – Atlanta – Paris CDG. Cà y est c’était fait nous pouvions commencer à rêver et a préparer notre 3ème voyage aux USA. Après une première expérience dans l’Ouest avec une agence spécialisée dans les voyages moto aux USA, qui nous avait permis de découvrir ce pays extraordinaire, mais, nous avait un peu laissé sur notre faim quant à l’esprit de liberté normalement inhérent aux voyages moto et aux rencontres avec les Américains. Un deuxième tour toujours dans l’Ouest mais cette fois avec nos enfants et en camping car ; génial, mais peut être un peu « speed » car beaucoup de kilomètres à faire pour en voir le plus possible (erreur fréquente commise par les Européens, c’est très grand les states). Cette fois la philosophie sera différente, on sait d’où on part, on sait où on arrive, et le temps imparti, mais le trajet ne sera pas figé . En fonction des conditions météo et de nos envies, nous improviserons, en effet, nous partons seul, en amoureux sans réservations d’hôtels. L’aventure, oui mais dans un grand pays civilisé, ou la culture des voyages et des déplacements sont fortement ancrés (les pionniers, la ruée vers l’Ouest, la route 66 !!) donc cela ne devrait pas nous causer de soucis. Entre temps, plusieurs échanges avec Philippe et Carole nous avait permis d’imaginer le tracé approximatif de notre parcours, les incontournables, et de précieux conseils pour profiter pleinement de nos 4 jours à Daytona Beach pendant Biketoberfest, la petite Bike Week (environ 100 milles motos tout de même, quand on sait que « Faker See » ne réunit « que » 50 000 motos). Le 8 Octobre décollage de Roissy CDG arrivé à New York aéroport JFK vers 10 h 00 heure locale. A la sortie de l’aérogare, organisation à l’Américaine, file d’attente encadrée et respectueuse, dispatcheuse en uniforme, qui dirige les clients vers les taxis (les jaunes) forfait de 45 USD pour rejoindre Manhattan (24 miles). On roule sur des grands axes dans une immense banlieue, il fait très beau et chaud (25°). D’un seul coup, dans l’horizon embrumé d’immenses tours se dessinent, c’est la grosse pomme ! On y est, on est dans le film, chair de poule et émotions, plus on se rapproche du centre, plus on prend la mesure du gigantisme de cette ville, une grande claque. Nous déposons nos bagages à l’hôtel, la chambre n’est pas disponible. Philippe nous avait dit, pour découvrir New York le mieux c’est une bonne paire de basket et un sac à dos, c’est donc ce que nous ferons pendant 2 jours.
1er jour : Un peu assommés par le vol et la chaleur, nous décidons de remonter Broadway pour nous réfugier dans la fraîcheur et le calme de Central Park, après une petite sieste réparatrice allongés dans le gazon, nous découvrons le lac, Strawberry Fields (jardin financé par Yoko Ono) et nous baladons tranquillement à l’ombre d’arbres magnifiques entouré de joggers, rollers, cyclistes, beaucoup de maman avec leur bambins en poussettes, des calèches à chevaux pour touristes et des joueurs de base ball. Notre premier repas en Amérique dans Central Park ne nous laissera pas un souvenir impérissable sauf au niveau du prix, à éviter. La circulation automobile dans Manhattan est dense mais beaucoup moins stressante que son équivalente parisienne, surprenant. Après avoir disposé de notre chambre vers 16h00 nous décidons de filer vers le sud vers l’incontournable Empire State Building, nous voulions faire cette visite en fin de journée pour assister à la tombée de la nuit du haut des 440 mètres de l’édifice. Epoustouflant, les rues et les buildings qui s’éclairent progressivement avec la fin du jour, même au milieu des centaines de touristes reste une grande séquence émotion, nous aurons du mal à redescendre tant la vue sur toute la ville est grandiose. Au retour vers l’hôtel nous passons par Times Square ses écrans géants, ses néons multicolores et sa frénésie.
2ème jour : Réveillé à 7h00, petit déjeuner au « Starbuck Café » du coin, aux Etats Unis on déjeune fréquemment à l’extérieur de chez soi, chocolat chaud et muffins au milieu de News Yorkais accro à leur PC portables. Un taxi direction Battery Park, là où se trouve le départ des bateaux pour la statue de la liberté, on fera différemment nous prendrons le ferry gratuit qui relit Manhattan à Staten Island, ainsi nous passerons près de la dame au flambeau et profiterons d’une vue magnifique sur la skyline sans faire la queue avec les autres touristes. Un petit tour près du terminal de Staten Island comme à pied il n’y a pas grand chose à voir nous retournons vers Manhattan pour visiter Fincancial district : Wall Street, l’église St Trinity.. on déambule, souvent les yeux vers le ciel pour admirer les magnifiques façades des immeubles qui mêlent néogothique et style art déco . Une assiette de wings acheté dans une de ces baraques typiques de New York pour le repas de midi. Nous faisons un détour par « Ground Zéro » pas grand chose a dire, même maintenant au milieu des travaux de reconstruction ça « prend aux tripes ». Un taxi pour retourner à l’hôtel. Après une petite pose pour délasser nos jambes peu habituées à tant de marche à pied (a peu près 15 km hier et 10 aujourd’hui) nous décidons de repartir le nez au vent au gré des rues (toutes orientées Est West) et des avenues (Nord Sud) de New York. Là en quelque blocks (pâtés de maisons) nous découvrons le monde entier : restaurant italien, chinois, français, maghrébins etc., etc., …… Echopes proposant des produits de tous les continents, nous visiterons une ahurissante épicerie Amish rappelant celles de nos campagnes d’antan, mais puissance 100. Une bonne bière dans un Pub Irlandais avec une ambiance sympa clôturera notre après midi. Arrivés à l’hôtel, la réception nous informe que la moto a été livrée, nous filons au parking découvrir l’Electra Glide noire, ce sera désormais notre fidèle destrier pour les 2 semaines à venir.
3ème jour : Il a plu toute la nuit, la circulation est dense, la chaussée visqueuse et comme pendant ces 2 journées nous avons noté qu’il n’y avait quasiment aucune moto à New York une certaine appréhension s’empare du chauffeur ! Nous roulerons très cool et merci Tom Tom de nous avoir extrait de la mégapole. Nous nous dirigeons vers York en Pennsylvanie où nous devons visiter l’usine Harley Davidson. Après quelques kilomètres sur l’interstate qui nous éloigne de NY nous faisons halte sur une aire de repos ou se trouve un « visitor center » la préposée nous fourni quantité de cartes et de dépliants et nous concocte un itinéraire qui nous plongera dans le pays Amish, fermes typiques, voitures à chevaux, tenues vestimentaires d’un autre âge on se refait « Witness » le film avec Harrison Ford. En traversant la campagne de Pennsylvanie, chaque petite ville rivalise de charme, maisons typiques américaines, jardins proprets, pas de clôtures et nombreuses décorations pour Halloween. A chaque arrêt les habitants viennent nous voir pour discuter, il y a même ce monsieur qui nous propose de rester le soir pour assister à la fête agricole et aux nombreuses dégustations qui vont avoir lieu mais on doit avancer un peu quand même, dommage.
4ème jour : Visite de l’usine HD, rigueur américaine, lunettes de protection, file indienne et « on ne passe pas la ligne jaune ! ». Mais, guide très sympathique, visite intéressante, on sait maintenant où passent nos euros quand on signe le gros chèque à notre concessionnaire HD. Quelques achats à la boutique (pas trop, on est quand même limité en place) sur le parking nous discutons quelques instant avec des bikers locaux. Depuis notre départ de NY nous avons accroché un petit drapeau français à l’arrière de la moto ce qui ne manquera pas de susciter la curiosité à chaque arrêt et nous permettra très souvent d’engager la conversation avec des américains plutôt surpris de voir des frenchies en moto dans le coin. Au moment de repartir, il pleut et la température a fortement chuté nous décidons donc de prendre l’ interstate afin de descendre au plus vite vers le sud et trouver un peu plus de soleil. Au hasard de l’itinéraire le plus rapide décidé par le GPS, nous passons dans la grande banlieue de Washington, en quittant la route principale pour faire le plein nous découvrons une zone résidentielle ahurissante, des propriétés impressionnantes, au milieu des bois et des collines qui pourraient faire pâlir d’envie certaines maisons de stars de Hollywood. En fin de journée nous sommes à Front Royal, porte d’entrée de la Blue Ridge Parkway, la route touristique qui file vers le sud au travers de la chaînes des Appalaches. Le premier motel a certainement été construit dans les années 50 et pour lui le temps s’est arrêté à cette date, kitch et typique, mais propre. La réceptionniste nous indique un « steak house » à 100 mètres. Il ne paye pas de mine, mais une fois à l’intérieur nous serons accueillis par 3 charmantes dames, dans un cadre sympathique, la nourriture excellente et l’ambiance conviviale nous ferons passer une excellente soirée.
5ème jour : Petit déjeuner au supermarché du coin. Nous entrons dans le parc de Shenandoa et roulons sur la « Skyline Drive », le premier tronçon de la Blue Ridge, un paradis pour motard, bitume parfait, grandes courbes, pas de feu rouge, pas de carrefour mais vitesse limitée à 45 miles. Seul problème, si le temps est magnifique, on roule a presque 2 000 m est le fond de l’air est un peu frais. Les paysages sont fantastiques, les points de vues se succèdent avec chaque fois un panorama grandiose. Les forêts commencent à prendre leurs couleurs d’automne et ajoutent a la beauté des sites .Apercevant notre drapeau français, un couple nous interpelle, « hello les cousins », ils sont canadiens et descendent chacun avec leur moto vers la Floride, habitués de cette partie des USA, ils nous donneront de précieuses indications pour notre trip . Lorsque nous redescendons des crêtes en fin d’après-midi pour trouver un hébergement la température remonte. Faisons étape à Roanoke dans un éconolodge pas terrible, bof pas grave c’est juste une nuit.
6ème jour : Motel pas terrible donc, et nuit pas terrible non plus la route trop proche certainement ! Petit déjeuner en ville, un truc impressionnant un bol de chocolat chaud surmonté d’une montagne de crème chantilly le tout arrosé de sauce chocolat, ouf ! Ca change un peu des gobelets en carton mais un peu « too much » quand même. Nous sommes à nouveau sur la Blue Ridge, plus nous filons vers le sud plus les paysages sont beaux, sapins, haie de rhododendrons Aujourd’hui nous rencontrons de plus en plus de bikers, il faut dire qu’au states cette route est un must un peu comme le Verdon ou les gorges de l’Ardèche chez nous. Nous quittons la Blue Ridge pour trouver une station service, celle indiquée par Tom Tom n’existe pas ! on s’enfonce donc en pleine campagne, nous trouvons alors la station-épicerie-fast food-garage-pharmacie-saloon du coin. Pompes déglinguées (celle avec les chiffres qui tournent !!) à l’intérieur un bric à brac incroyable. Au moment de repartir arrive un pick up en descendent 2 affreux crados, gueules en biais et dents pourries, ce sont les affreux de « Délivrance », t’endends pas un air de banjo ! Vite on dégage.
7ème jour : Ce matin, on a deux possibilités, continuer par la montagne jusqu’au « Great Smoky Mountains » ou piquer à l’Est vers l’Atlantique. La fraîcheur des cimes et le risque d’être obligés de se dépêcher pour être dans les temps les jours suivant, nous font opter pour le plan B. On traverse donc les Cherokee Foot Hills. Nous quittons la Virginie pour la Caroline du Sud. C’est une route somptueuse, les montagnes se sont changées en collines boisées avec de nombreux lacs. Si l’altitude baisse, la température augmente, les miles défilent, en fin de journée nous traversons une région de culture, pommes, pêches, fraises, chaque ferme y va de son exposition de citrouilles, et oui Halloween approche. Ce soir étape dans la ville d’Anderson, chouette motel « La Quinta », dîner de poissons au « Red Lobster » voisin.
8ème jour : Arrêt à la concession Harley d’Anderson, nous investissons dans des blousons plus légers car dès le matin il commence à faire chaud. Nous quittons déjà la Caroline et nous voilà en Georgie, nous attaquons alors le sud et les premiers champs de coton avec leurs immenses fermes. La prospérité n’est pas présente partout dans le coin, et nous traversons plusieurs villages délabrés, maisons peu entretenues et nombreux commerces fermés. Nous décidons de rouler un peu plus aujourd’hui pour atteindre Savannah . Nous y arrivons vers 18h00, c’est un peu chaud pour trouvez un hôtel au centre, car c’est une ville touristique. Une dame charmante nous voyant dans l’embarras, nous demande d’attendre 5 minutes, à son retour elle nous explique qu’elle a téléphoné et nous a trouvé un hôtel quelques rues plus loin !! petite ballade sur les quais, resto et dodo.
9ème jour : Ce matin nous la jouons très touristes, ballade en trolley dans le centre historique, finalement un excellent moyen pour voir les magnifiques demeures typiques du sud ; les dizaines de squares particuliers à Savannah sont magnifiques avec des arbres centenaires, des magnolias gigantesques. L’après-midi, petite croisière en Steam Boat sur la Savannah River, départ vers 16h00. Nous rejoignons rapidement la côte, un pont immense nous amène à St Simons Island, station balnéaire huppée de Georgie, mais nous trouvons un motel pour un prix raisonnable à 100 mètres de la mer. Le soir dîner dans un bas sympa qui sert apparemment de rendez-vous aux locaux, musique live, clients chanteurs (bons), bonne bière, ambiance cool.
11ème jour : Petite balade à pied pour faire les indispensables photos typiques, c’est vraiment beau, propriétés entourées d’arbres, bordée par l’océan, très chouette. On roule vers Saint Augustine, la plus vielle ville des Etats Unis, pour gagner du temps et éviter les embouteillages de Jacksonville, nous prenons un petit ferry en compagnie d’autres bikers. En continuant par la route côtière, nous roulons maintenant avec des dizaines de motos qui convergent vers la Floride. Nous allons bientôt faire la connaissance de la Marée Rouge !.. Il faut faire le plein, arrêt station service, nous voilà pris tous deux d’une quinte de toux, la gorge irritée, les yeux qui pleurent, nous pensons que c’est peut être le sel de l’océan ? Mais la pompiste nous explique que ceci est du à une algue qui se développe sporadiquement dans le golf du Mexique et provoque ces quintes .Au moment de repartir, nous entendons : « vous allez bien ? » teinté d’un accent singulier, nous avions retrouvé nos deux canadiens, 2 000 Kms plus loin au milieu de centaines d’autres motards, dans une des milliers de stations services des USA. Ce sont maintenant des milliers de motos et un bruit incessant de V twin qui nous accueillent quand nous arrivons à Daytona Beach . Notre motel en bord de mer est impeccable. Le patron, canadien francophone nous accueille avec gentillesse . Avec son épouse, il nous chouchouteront tout au long de notre séjour. On s’installe pour 4 jours, plus de chargement quotidien, génial. Le soir nous allons visiter Main Street, le cœur de l’événement nous ne sommes que jeudi mais c’est déjà très animé, défilé ininterrompu de Harley, bars, boutique, musique et ambiance bon enfant.
12ème jour : Visite de la concession Harley d’Ormond « Destination Daytona ». D’après la pub la plus grande au monde, hé bien, çà doit être vrai, deux étages, escalators, ascenseurs, des centaines de motos exposées, des rayons d’accessoires déments, un choix de vêtements stupéfiant. A l’extérieur des centaines de stands aftermarket et de customizers. Le soir dîner dans un resto sympa situé sur la jetée à deux pas de l’hôtel.
13ème jour : Matinée glandouille, balade à pied sur la plage, l’après-midi nous filons vers le sud visiter le phare de Ponce Inlet, vue imprenable sur le dédale de chenaux, de marais et d’îles qui bordent l’embouchure de l’Halifax et de la Spruce river. Le soir nous irons dans un des monuments de la Bike week le « Iron Horse Saloon » : concerts, hamburgers, frites, hot dogs, et Budweisers à gogo, motos partout, strings cuir, tatouages et burns, véritable ambiance biker mais toujours conviviale, à vivre au moins une fois dans une vie d’Harleyiste.
14ème jour : On achète les derniers tee shirts et l’accessoire indispensable pour l’electra restée en France. La frénésie motarde des 3 jours précédents s’éteint peu à peu et le tonnerre des twins cam s’amenuisent d’heure en heure, les retraités de Floride vont bientôt reprendre possession de la ville.
15ème jour : Levés très tôt pour atteindre Orlando mais gros embouteillages quand même, on rend notre electra à l’agence et taxi pour l’aéroport .Après 3000 kms, 15 stations service, 30 fast foods, 7 états, cette fois c’est fini mais que d’images et de souvenirs, retour vers la France et l’hiver. On reviendra aux USA, c’est sur, et en moto !
Vivre et travailler à Rochester, Minnesota (États-Unis) English translation pending
Bonjour!
Je suis en fin de thèse à la recheche d'un post-doctorat. Malheureusement, les villes où se situent les plus grands labos me semblent très peu attractives. Pour l'instant, j'ai de grandes chances de me retrouver à Rochester MInnesota...🤪
Est-ce que quelqun est allé faire un tour vers là-bas et pourrait me fournir quelques informations sur la météo, la géographie, les activités et le style de vie.
Merci!
PS: Les autres destinations possibles sont Bâton Rouge Louisiana et Halifax, Nouvelle Ecosse, Canada. Je suis aussi preneuse d'infos sur ces villes! Et pas besoin de me dire qu'Halifax c'est génial et que Rochester c'est vraiment pourri... Je suis déjà assez déprimée comme ça pour l'instant! 🙁
Merci!
PS: Les autres destinations possibles sont Bâton Rouge Louisiana et Halifax, Nouvelle Ecosse, Canada. Je suis aussi preneuse d'infos sur ces villes! Et pas besoin de me dire qu'Halifax c'est génial et que Rochester c'est vraiment pourri... Je suis déjà assez déprimée comme ça pour l'instant! 🙁
Hyères, îles Port-Cros et Porquerolles (France) English translation pending
Bonjour, nous sommes un couple, nous partons 1 semaine début septembre à Hyères(prés du port exactement). Nous avons déja prévu de visiter les îles de Port cros et Porquerolles et de faire un petit peu de plongée.
Nous aimerions savoir ce qu'il y a d'interessant à visiter sur Hyéres, aux alentours et sur les îles ( les coins sympas à pas rater, les choses à faire et aussi les bons restaurants!!!!) Donnez nous vos impressions, témoignages, conseils, bons plans, ...
Merci à vous :)
Merci à vous :)
Dents et lunettes au Vietnam English translation pending
Bonjour, j'ai lu vos informations sur les dents et lunettes en Thaïlande, ce fut très interessant.
je me pose la question pour le Vietnam où je resterai plusieurs mois :
pas d'ordonnance pour les lunettes, celà demande 6 mois d'attente pour un ophtalmo en France, mon cas est "grave" 😉 : astigmate, myope, presbite. Je prends des verres amincis style varilux et anti-reflet, sinon j'aurais des culs de bouteilles sur le nez ! Celà fait au moins 10 ans que je n'ai pas été chez l'ophtalmo pour un changement de verres, à mon âge les yeux changent peu, mais je crois que j'aurais besoin de changer de dioptrie.
mes dents : c'est une autre histoire car là il s'agit d'appareils dentaires que j'ai depuis 20 ans, avec des rajouts au fil des dents qui tombent, et actuellement 😊(désolée pour ces détails sordides, c'est la vie !😇) la machoire du bas se tassant😠, je ne peux plus mâcher normalement j'ai donc besoin d'une révision totale ou de tout refaire si les prix.....??????? merci d'avance à ceux qui y sont passés !
je me pose la question pour le Vietnam où je resterai plusieurs mois :
pas d'ordonnance pour les lunettes, celà demande 6 mois d'attente pour un ophtalmo en France, mon cas est "grave" 😉 : astigmate, myope, presbite. Je prends des verres amincis style varilux et anti-reflet, sinon j'aurais des culs de bouteilles sur le nez ! Celà fait au moins 10 ans que je n'ai pas été chez l'ophtalmo pour un changement de verres, à mon âge les yeux changent peu, mais je crois que j'aurais besoin de changer de dioptrie.
mes dents : c'est une autre histoire car là il s'agit d'appareils dentaires que j'ai depuis 20 ans, avec des rajouts au fil des dents qui tombent, et actuellement 😊(désolée pour ces détails sordides, c'est la vie !😇) la machoire du bas se tassant😠, je ne peux plus mâcher normalement j'ai donc besoin d'une révision totale ou de tout refaire si les prix.....??????? merci d'avance à ceux qui y sont passés !
Ile de Nevis aux Antilles English translation pending
Je dois partir en avril sur l'île de Nevis. Je ne connais absolument rien sur cette île ( que voir, quelles activites...)
Connaissez vous des sites, blogs ou guides sur Nevis?
Votre experience perso est bien sur la bienvenue!!!!!😉
Merci a tous d'eclairer ma lanterne!🙂
Merci a tous d'eclairer ma lanterne!🙂
Retour de Thaïlande à petit budget English translation pending
Salut,
Pour info : avant de partir en thaîlande j'ai lu beaucoup d'articles intéressants sur ce site, les visites à faire...J'ai également lu tous les pièges à éviter...
Tout d'abord je tiens à dire que le pays est d'une splandeur exceptionnelle et qu'il ne faut pas généraliser mais être tout de même moins naîf, je m'explique, voici l'expérience de notre voyage en Thaîlande :
J'ai acheté le petit futé comme guide pour la Thaîlande simplement pour les adresses d'hôtels et sites à visiter.
C'est un magnifique pays mais je n'y retournerai pas sauf par obligation.
Avec mon mari et des amis nous avons été victime de beaucoup d'escrocries, notamment dans les villes touristiques. Nous ne sommes pas des personnes près de leur porte monnaie mais malgré avoir été averti par les guides et forum, le touriste est vraiment le petit dollars qui se promène sous leur nez !
Le plus dérangeant de tout : les hôtels font des prix à la tête, la majorité ne respectent pas les prix indiqués dans les guides "petit futé ou guide du routard" ! "Give me monay"..ou au revoir
Les taxis sont pareils, en gros soit tu montes avec leur prix soit tu te démerdes ! Attention à Krabi les taxis de l'aéroport (seuls disponibles) ne nous déposent pas à bon port mais dans un hôtel qu'ils choisissent eux même !
Résultat vous devenez très sportifs mais en plus vous êtes fauché en quelques jours ! Et comme personne ne prend vos réclamations vous rentrez à poil !
Lors de nos voyages, nous avons rencontré beaucoup de touristes à qui il est arrivé des choses assez surprenantes...
Nous ne voulons pas généraliser car nous savons qu'il faut de tout pour faire un monde, mais méfiez-vous quand même.
Oubien vous y allez avec quelqu'un du pays ou encore si vous êtes riche je vous souhaite d'agréables vacances.
Malgré tout, je suis ravie d'avoir fait la Thaîlande car il y a de fabuleux paysages et heureusement il y a aussi des gens bien et je tiens à le dire.
Spéciale dédicasse à un chauffeur de car à Bangkok !
Pour finir j'aimerais que chaque touriste donne une bonne image de lui et de son pays de manière à ce que nous ne sommes pas confondus parmis les cons de pédophiles et les radins de premières ! Pour info les français sont vus comme des gros radins, dommage !
Véro 😛
Pour info : avant de partir en thaîlande j'ai lu beaucoup d'articles intéressants sur ce site, les visites à faire...J'ai également lu tous les pièges à éviter...
Tout d'abord je tiens à dire que le pays est d'une splandeur exceptionnelle et qu'il ne faut pas généraliser mais être tout de même moins naîf, je m'explique, voici l'expérience de notre voyage en Thaîlande :
J'ai acheté le petit futé comme guide pour la Thaîlande simplement pour les adresses d'hôtels et sites à visiter.
C'est un magnifique pays mais je n'y retournerai pas sauf par obligation.
Avec mon mari et des amis nous avons été victime de beaucoup d'escrocries, notamment dans les villes touristiques. Nous ne sommes pas des personnes près de leur porte monnaie mais malgré avoir été averti par les guides et forum, le touriste est vraiment le petit dollars qui se promène sous leur nez !
Le plus dérangeant de tout : les hôtels font des prix à la tête, la majorité ne respectent pas les prix indiqués dans les guides "petit futé ou guide du routard" ! "Give me monay"..ou au revoir
Les taxis sont pareils, en gros soit tu montes avec leur prix soit tu te démerdes ! Attention à Krabi les taxis de l'aéroport (seuls disponibles) ne nous déposent pas à bon port mais dans un hôtel qu'ils choisissent eux même !
Résultat vous devenez très sportifs mais en plus vous êtes fauché en quelques jours ! Et comme personne ne prend vos réclamations vous rentrez à poil !
Lors de nos voyages, nous avons rencontré beaucoup de touristes à qui il est arrivé des choses assez surprenantes...
Nous ne voulons pas généraliser car nous savons qu'il faut de tout pour faire un monde, mais méfiez-vous quand même.
Oubien vous y allez avec quelqu'un du pays ou encore si vous êtes riche je vous souhaite d'agréables vacances.
Malgré tout, je suis ravie d'avoir fait la Thaîlande car il y a de fabuleux paysages et heureusement il y a aussi des gens bien et je tiens à le dire.
Spéciale dédicasse à un chauffeur de car à Bangkok !
Pour finir j'aimerais que chaque touriste donne une bonne image de lui et de son pays de manière à ce que nous ne sommes pas confondus parmis les cons de pédophiles et les radins de premières ! Pour info les français sont vus comme des gros radins, dommage !
Véro 😛
Couleur de peau English translation pending
Je suis peau blanche
Je ne peux pas aller chez les peaux noires, j’ai peur. J’ai toujours eu peur du noir. Leurs peaux sombres, leurs dents éclatantes m’effraie … . Peau noire as-tu peur dans mon pays de blancs ?
Je vis chez les peaux blanches. Leur couleur ne me fait pas peur. J’ai peur de leur pensée. Est-ce qu’on voit les pensées sur les visages, noires ?.Je crois bien que les ménalocytes c’est pas dans la peau, c’est dans la tête. Quand ta peau est noire, c’est un marqueur ethnique, c’est un marqueur socio-économique et c’est dur. Mais quand ta pensée de blanc est noire, que tu te caches derrière des sourires hypocrites, c’est quoi ?.
Est-ce que je suis raciste parce que j’ai peur du noir ? Ca me fait peur cette idée. Dès que tu deviens moins noir, plus cuivré, plus chocolat, plus jaune, plus pain d’épice, je suis plus tranquille. Je ne sais pas pourquoi.
Et pourquoi je t’écoute bien plus attentivement que le blanc quand tu me parles de tes difficultés ? Parce que j’ai peur de ta réaction ? Parce que j’ai peur d’être indifférente ? Parce que j’ai peur de toi parce que tu es si différent ? Pourquoi n'ai-je aucun désir qu’un de mes enfants soient un jour amoureux de toi ? Pourquoi au travail c’est parfois si difficile avec toi. Ton haut regard me méprise et si tu avais raison ? Je suis minable, j’ai peur du noir…
Je voudrais que, jaune rouge ou noir, tu sois heureux dans mon pays et je ne sais comment faire. T’as besoin de respect et je te respecte, t’as pas besoin de pitié et il n’y a que ça qui émerge dans mon cœur et ça me dégoute.Ca et la peur. Quand j’étais petite, j’ai lu la case de l’oncle Tom et j’ai pleuré, quand Martin Luther King est mort, j’ai pleuré. Le noir ne m’a jamais fait rire… jamais.
On me parle de tolérance, d’écoute de partage, de solidarité et je crois toujours que c’est ce que je fais, alors pourquoi suis-je si triste et mal à l’aise quand je te rencontre dans la rue, au travail, dans ma ville. Quand c’est la nuit, que je marche sur le trottoir vide, j’ai encore plus peur. Noir dans le noir que vas-tu me faire ? Mon regard rase le bitume pour ne pas croiser le tien. J’ai honte. Est-ce que je suis raciste ? Est-ce que c’est ça le racisme ? On a peur de ce que l’on ne connait pas. Mais comment te connaître ? Je ne sais même pas si toi, tu as envie de me connaître. C’est sans issue n’est-ce-pas ? Je rêve d’Afrique et je ne peux pas y aller, j’ai trop peur. Tu rêves d’Europe, tu viens en Europe et je crains tant que ton rêve ne se soit écroulé. Je ne vais jamais là où tu habites, c’est sale, c’est sombre, c’est pauvre, c’est bruyant, c’est triste mais surtout j’ai trop la trouille. Tu te rends compte ? Apprends-moi, je t’en prie, à vivre ensemble.
Dom.
Et pourquoi je t’écoute bien plus attentivement que le blanc quand tu me parles de tes difficultés ? Parce que j’ai peur de ta réaction ? Parce que j’ai peur d’être indifférente ? Parce que j’ai peur de toi parce que tu es si différent ? Pourquoi n'ai-je aucun désir qu’un de mes enfants soient un jour amoureux de toi ? Pourquoi au travail c’est parfois si difficile avec toi. Ton haut regard me méprise et si tu avais raison ? Je suis minable, j’ai peur du noir…
Je voudrais que, jaune rouge ou noir, tu sois heureux dans mon pays et je ne sais comment faire. T’as besoin de respect et je te respecte, t’as pas besoin de pitié et il n’y a que ça qui émerge dans mon cœur et ça me dégoute.Ca et la peur. Quand j’étais petite, j’ai lu la case de l’oncle Tom et j’ai pleuré, quand Martin Luther King est mort, j’ai pleuré. Le noir ne m’a jamais fait rire… jamais.
On me parle de tolérance, d’écoute de partage, de solidarité et je crois toujours que c’est ce que je fais, alors pourquoi suis-je si triste et mal à l’aise quand je te rencontre dans la rue, au travail, dans ma ville. Quand c’est la nuit, que je marche sur le trottoir vide, j’ai encore plus peur. Noir dans le noir que vas-tu me faire ? Mon regard rase le bitume pour ne pas croiser le tien. J’ai honte. Est-ce que je suis raciste ? Est-ce que c’est ça le racisme ? On a peur de ce que l’on ne connait pas. Mais comment te connaître ? Je ne sais même pas si toi, tu as envie de me connaître. C’est sans issue n’est-ce-pas ? Je rêve d’Afrique et je ne peux pas y aller, j’ai trop peur. Tu rêves d’Europe, tu viens en Europe et je crains tant que ton rêve ne se soit écroulé. Je ne vais jamais là où tu habites, c’est sale, c’est sombre, c’est pauvre, c’est bruyant, c’est triste mais surtout j’ai trop la trouille. Tu te rends compte ? Apprends-moi, je t’en prie, à vivre ensemble.
Dom.
Rhodes et Paros cet été? English translation pending
Qui peut me renseigner? 2 îles m'attirent pour cet été...Rhodes et Paros en gardant 2 jours sur athènes pour quelques visites de la capitale. Est ce possible? je pensais faire paris-rhodes en avion, puis un bateau rhodes paros puis paros athenes et athenes paris??? mais peut-être rhodes paros sont un peu trop éloignées?? je dois peut être prévoir une halte entre les 2?? toutes vos suggestions seront les bonnes!!! j'ai fait il y a quelques années Santorin (restera gravé ds ma mémoire!!) et la crète + grèce intérieure...voilà ..😊 je suis à l'écoute de toutes vos suggestions...ah oui, nous partons en couple avec un ado....
merci à tous
merci à tous
Croisières baleines à Tadoussac (Québec) English translation pending
Coucou a tous,
J'ai du mal a faire mon choix pour une croisiere baleine au départ de Tadoussac et celle ci en zodiac de preference, cala nous semble plus sympa.
Les tarifs se recoupent tous plus ou moins. J'aimerai donc connaitre vos impressions si vous en avez fait des experiences positives ou negatives.
Connaissez vous un petit hotel sympa ou BB sur Tadoussac?
Bonne soirée ou journée
J'ai du mal a faire mon choix pour une croisiere baleine au départ de Tadoussac et celle ci en zodiac de preference, cala nous semble plus sympa.
Les tarifs se recoupent tous plus ou moins. J'aimerai donc connaitre vos impressions si vous en avez fait des experiences positives ou negatives.
Connaissez vous un petit hotel sympa ou BB sur Tadoussac?
Bonne soirée ou journée
Retour d'Isan (Thaïlande) English translation pending
bonjour, 🙂
voilà c 'est bon, me voici de retour de thailande depuis 10 jours, le temps de retomber sur mes pieds et je me decide à vous raconter mon petit periple ! un peu d'hesitation, car ceux qui connaisent ne vont rien apprendre de nouveau, mais j'espère donner aux autres une forte envie de decouvir ce pays ! Nous partons en couple 57 ET 59 ans -🙁 2ème voyage, le 1er comme mise en bouche nous avions fait le Nord et les sites les plus visites de BKK ! nous partions pour decouvrir l'ISAN Depart le 24 janvier retour le 23 fevrier = 4 jours à BKK pour decouvrir ce que nous n'avions pas fait, les klongs 2H1/2, le marche du WE, le quartier chinois, lumphini le matin ... le soir et le plaisir de déhambuler le nez au vent, marcher, marcher ................ s'arrêter au petit bonheur la chance pour manger etc ........ un vrai plaisir
Nous avons pris vehicule + chauffeur guide pour aller à AYUTHAYA = ruines de l'ancienne capitale- impressionnantes- l'accompagnement du guide était necessaire pour ne pas reproduire notre visite de SUKHOTHAY qui nous avions decouvert à la " sauvage " -😊
Pour des raisons amicales nous decidons de partager notre sejour en 3 = decouverte des santuaires KHMERS avec guide et chauffeur retrouvailles de nos amis pour 5 joours à BAN PHE re decouverte de l'ISAN DANS SA PARTIE PLUS RURALE et plus proche des habitants
Depart de BKK avec vehicule et chauffeur direction KHORAT, l'interêt de cette solution = la tranquilité, le plaisir de pouvoir s'arrêter quand et où vous le souhaitez le long du parcours ! Khorat = hotel simple, un peu exentré ( trouvé sur internet ) mais avec un patron trés accueillant, serviable qui nous a donné plein de tuyaux - tres bonne table ! dès le 1er soir nous faisons un tour de ville, petit marché de nuit ( fin d'aprés midi) et là surprise, au memorial THAO SURANARI nous tombons sur un groupe musical composé de jeunes enfants ( chez nous, nous dirions fanfare !!) Incroyable ces jeunes, serieux, concentrés - moment etonnant au milieu de cette immense esplanade, ou les gens s'arrête respectueusement pour ecouter, se poussant pour nous permettre de profiter du spectacle, tout ça entre 2 sourires, nous echangeons quelques regards de connivence = oui c'est beau, oui nous appreçions nous aussi ! c'est fait nous entrons en ISAN ! 😉
A partir de Khorat nous visitons PHIMAI, les ruines, les vestiges de ses anciens remparts et surtout le PRASAT PHIMAI majestueux trés bien restauré - grande chance nous n'étions pas nombreux sur le site ! J'ai beaucoup apprécié le Musée National qui regroupe une trés belles collections de sculptures Khmères- Le ledemain nous partons pour le Sanctuaire de Phanom Rung - superrr beeee! majestueux ! elegant ! la plus belle allée conduisant à la porte principale, petite deception à l'arrivée en haut = une équipe de tournage ( tele ou film ???) camera, monde, parasol, bruit brrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr raté ! pour la porte principale seulement car nous nous faufilons discretement par le côté et arrivons tant bien que mal à profiter de ce merveilleux site ! mais ....... petits regrets - Ensuite nous continuons notre periple vers SISAKET ET UBON nous decouvrons PRASAT SIKKORAPHUM et surtout :🙂 PRASAT KHAO PHRA WIHAN alors là ....... ça se merite un peu, il faut marcher, il faut payer ( je ne sais plus à qui et quoi mais il faut payer .... ) l'arrivée côté Cambodge surprend un peu, un bout de route, une chicane, encore un peu de route, des rochers, des escaliers, une guerite avec un garde ( enfin je suppose !) il faut repayer et vous voici au milieu d'un petit marché, des etalages de marchandises ( boissons, souvenirs, bigoux vrais faux peu importe) des enfants, des adultes jeunes moins jeunes, souriants moins souriants, et on marche ......... mais enfin on n'y arrive à ce foutu temple !! et oui il fait chaud !!! et là, 1 èere envolée d'escaliers en bois et en pierres, perspective de la 1èere allée de pierres usées pas le temps, plus on monte plus c'est beau on ne pense plus à l'effort, l'envie de decouvrir plus haut fait tout oublier, la chaleur et les douleurs ( et oui, j'ai plus 20 ans!! 😠) il faut un peu farfouiller par les chemins de côtés pour aller voir les details, se concentrer pour se souvenir de nos lectures ( papier ou forum! ) no problème...... surtout ne ratez pas ça ! Voilà, voilà une petite partie de notre decouverte des sanctuaires ( merci A.Bottu) Je vais écourter la suite, un peu long non ? 😏 Depart pour Ban Phé nous retrouvons nos amis pour quelques jours en bord de mer - poissons, farniente, baignade RAS ( 5jours) ET Re depart en véhicule et chauffeur, nous remontons vers SURIN et oui ! nous retrouvons Alban et Pat 😉, super accueil - je precise, car nous n'avions échangé que quelques posts sur VF ou en MP - eux et nous étions dans l'inconnu - mais dès le premier soir nous comprenons que notre choix était le bon poour decouvrir l'ISAN rural ; Alors en vrac = decouverte de la cuisson et degustation de ce fameux carnard !! tout ça le soir vers 21h dans la cour des parents de PAT, rencontre avec un Moine surprenant, visite d'un camp de refugiés cambodgiens, coucher de soleil entre eaux, rizières et bufles, participation à l'intronisation de 3 jeunes moines dans un temple perdu au milieu d'une carrière incroyable, partie de petanque et oui !!! avec des thais et sur un vrai terrain svp !, le fin du fin- La St Valentin au milieu d'un regroupement d'elephants, défilé grandiose ( bon, d'accord moins important que pour la fête de novembre mais tout de m^me !!) j'étais comme une ado, surprise, impressionnée, émue, bref trés heureuse. Sans parler de la visite des temples connus, moins connus mais tous trés beaux ! chaque jour une surprise 😎😎 et de beaucoup d'autres choses comme les regards, les sourires, les marques de politesses ratées .... d'ou les fous rires partagés, les odeurs, les trous sur la route, les specialités culinaires un peu speciales sur le marché, les repas pris à la sauvette en bord de route, nos essais infructueux à parler le thai ....... toujours dans la bonne humeur . Merci l'équipe de choc !
demain la suite c'est Nong Kai, sa region et le retour sur bkk et peut être des photos si j'ai la patience grrrrrrrrrr😠
encore merci aux membres de ce forum !
voilà c 'est bon, me voici de retour de thailande depuis 10 jours, le temps de retomber sur mes pieds et je me decide à vous raconter mon petit periple ! un peu d'hesitation, car ceux qui connaisent ne vont rien apprendre de nouveau, mais j'espère donner aux autres une forte envie de decouvir ce pays ! Nous partons en couple 57 ET 59 ans -🙁 2ème voyage, le 1er comme mise en bouche nous avions fait le Nord et les sites les plus visites de BKK ! nous partions pour decouvrir l'ISAN Depart le 24 janvier retour le 23 fevrier = 4 jours à BKK pour decouvrir ce que nous n'avions pas fait, les klongs 2H1/2, le marche du WE, le quartier chinois, lumphini le matin ... le soir et le plaisir de déhambuler le nez au vent, marcher, marcher ................ s'arrêter au petit bonheur la chance pour manger etc ........ un vrai plaisir
Nous avons pris vehicule + chauffeur guide pour aller à AYUTHAYA = ruines de l'ancienne capitale- impressionnantes- l'accompagnement du guide était necessaire pour ne pas reproduire notre visite de SUKHOTHAY qui nous avions decouvert à la " sauvage " -😊
Pour des raisons amicales nous decidons de partager notre sejour en 3 = decouverte des santuaires KHMERS avec guide et chauffeur retrouvailles de nos amis pour 5 joours à BAN PHE re decouverte de l'ISAN DANS SA PARTIE PLUS RURALE et plus proche des habitants
Depart de BKK avec vehicule et chauffeur direction KHORAT, l'interêt de cette solution = la tranquilité, le plaisir de pouvoir s'arrêter quand et où vous le souhaitez le long du parcours ! Khorat = hotel simple, un peu exentré ( trouvé sur internet ) mais avec un patron trés accueillant, serviable qui nous a donné plein de tuyaux - tres bonne table ! dès le 1er soir nous faisons un tour de ville, petit marché de nuit ( fin d'aprés midi) et là surprise, au memorial THAO SURANARI nous tombons sur un groupe musical composé de jeunes enfants ( chez nous, nous dirions fanfare !!) Incroyable ces jeunes, serieux, concentrés - moment etonnant au milieu de cette immense esplanade, ou les gens s'arrête respectueusement pour ecouter, se poussant pour nous permettre de profiter du spectacle, tout ça entre 2 sourires, nous echangeons quelques regards de connivence = oui c'est beau, oui nous appreçions nous aussi ! c'est fait nous entrons en ISAN ! 😉
A partir de Khorat nous visitons PHIMAI, les ruines, les vestiges de ses anciens remparts et surtout le PRASAT PHIMAI majestueux trés bien restauré - grande chance nous n'étions pas nombreux sur le site ! J'ai beaucoup apprécié le Musée National qui regroupe une trés belles collections de sculptures Khmères- Le ledemain nous partons pour le Sanctuaire de Phanom Rung - superrr beeee! majestueux ! elegant ! la plus belle allée conduisant à la porte principale, petite deception à l'arrivée en haut = une équipe de tournage ( tele ou film ???) camera, monde, parasol, bruit brrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr raté ! pour la porte principale seulement car nous nous faufilons discretement par le côté et arrivons tant bien que mal à profiter de ce merveilleux site ! mais ....... petits regrets - Ensuite nous continuons notre periple vers SISAKET ET UBON nous decouvrons PRASAT SIKKORAPHUM et surtout :🙂 PRASAT KHAO PHRA WIHAN alors là ....... ça se merite un peu, il faut marcher, il faut payer ( je ne sais plus à qui et quoi mais il faut payer .... ) l'arrivée côté Cambodge surprend un peu, un bout de route, une chicane, encore un peu de route, des rochers, des escaliers, une guerite avec un garde ( enfin je suppose !) il faut repayer et vous voici au milieu d'un petit marché, des etalages de marchandises ( boissons, souvenirs, bigoux vrais faux peu importe) des enfants, des adultes jeunes moins jeunes, souriants moins souriants, et on marche ......... mais enfin on n'y arrive à ce foutu temple !! et oui il fait chaud !!! et là, 1 èere envolée d'escaliers en bois et en pierres, perspective de la 1èere allée de pierres usées pas le temps, plus on monte plus c'est beau on ne pense plus à l'effort, l'envie de decouvrir plus haut fait tout oublier, la chaleur et les douleurs ( et oui, j'ai plus 20 ans!! 😠) il faut un peu farfouiller par les chemins de côtés pour aller voir les details, se concentrer pour se souvenir de nos lectures ( papier ou forum! ) no problème...... surtout ne ratez pas ça ! Voilà, voilà une petite partie de notre decouverte des sanctuaires ( merci A.Bottu) Je vais écourter la suite, un peu long non ? 😏 Depart pour Ban Phé nous retrouvons nos amis pour quelques jours en bord de mer - poissons, farniente, baignade RAS ( 5jours) ET Re depart en véhicule et chauffeur, nous remontons vers SURIN et oui ! nous retrouvons Alban et Pat 😉, super accueil - je precise, car nous n'avions échangé que quelques posts sur VF ou en MP - eux et nous étions dans l'inconnu - mais dès le premier soir nous comprenons que notre choix était le bon poour decouvrir l'ISAN rural ; Alors en vrac = decouverte de la cuisson et degustation de ce fameux carnard !! tout ça le soir vers 21h dans la cour des parents de PAT, rencontre avec un Moine surprenant, visite d'un camp de refugiés cambodgiens, coucher de soleil entre eaux, rizières et bufles, participation à l'intronisation de 3 jeunes moines dans un temple perdu au milieu d'une carrière incroyable, partie de petanque et oui !!! avec des thais et sur un vrai terrain svp !, le fin du fin- La St Valentin au milieu d'un regroupement d'elephants, défilé grandiose ( bon, d'accord moins important que pour la fête de novembre mais tout de m^me !!) j'étais comme une ado, surprise, impressionnée, émue, bref trés heureuse. Sans parler de la visite des temples connus, moins connus mais tous trés beaux ! chaque jour une surprise 😎😎 et de beaucoup d'autres choses comme les regards, les sourires, les marques de politesses ratées .... d'ou les fous rires partagés, les odeurs, les trous sur la route, les specialités culinaires un peu speciales sur le marché, les repas pris à la sauvette en bord de route, nos essais infructueux à parler le thai ....... toujours dans la bonne humeur . Merci l'équipe de choc !
demain la suite c'est Nong Kai, sa region et le retour sur bkk et peut être des photos si j'ai la patience grrrrrrrrrr😠
encore merci aux membres de ce forum !
Et vous vos mégots vous en faites quoi sur les plages? English translation pending
tout dabord j'ai décidé de mettre ce sujet dans le forum tout-inclus, pourquoi, parce que je ne parle que des plages devant les hotels et parce que je pense que les voyageurs ne faisant que du pays sont plus respectueux de la nature !!!! J'ai constaté en effet qu'il y avait un manque de discipline et de savoir vivre évident des fumeurs sur ces plages, en creusant un peu sur l'emplacement que vous occupé, vous trouverez facilement plusieurs marques de mégots de cigarettes dans le sable, vraiment aucun respect de la nature . Pourtant tout est fait par les hotels pour ne pas que tous ces mégots se prolifèrent : affiche demandant de jeter les mégots dans les cendriers, bcp de petits poubelles mise à disposition sur la plage ou encore il suffit de siroter son verre de rhum et d'y mettre du sable et cela fait un cendrier de fortune que vous jeter en fin de journée . Alors à tous ce qui se reconnaisse, svp arrété le massacre et respecté ces si belles plages que nous offre la RD . Etant moi meme fumeur j'ai été dégouté par le comportement de certains touristes . Ne vous génez pas pour rappeler à l'ordre des personnes que vous verrez faire ça, juste parce ce qu'il sont trop fénéants pour se bouger le cul. Que ce sable blanc reste toujours blanc !!!!!!
Lunettes de vélo pour porteur de lunettes English translation pending
Est-ce qu'il existe des lunettes pour utiliser à vélo que l'on puisse mettre au dessus de lunettes existantes ?.
Les masques genre masques pour skieurs ça fait ENORME ! quand aux lunettes à la vue de l'utilisateur je ne pourrai pas en avoir avant bien longtemps si je veux qu'elles me soient remboursées (en partie). Si vous avez des adresses cela m'interesse.
L'industrie étrangère du tourisme lorgne sur les plages du Vietnam English translation pending
AFP le 04/02/2007 18h33 L'industrie étrangère du tourisme lorgne sur les plages du Vietnam
Une plage de Nha Trang, destination touristique prisée au Vietnam
© AFP/Archives Hoang Dinh Nam
Les professionnels étrangers du tourisme multiplient les projets de complexes hôteliers sur les plages du Vietnam, flairant une mine d'or dans un marché en pleine expansion.
Cette semaine encore, la société Kingdom Hotel Investments (KHI) du prince saoudien Al-Walid ben Talal, cinquième plus grosse fortune du monde, annonçait vouloir construire un complexe de 65 millions de dollars d'ici à 2011 sur la plage dite de "China Beach" dans le centre du pays.
Cette plage de sable blanc, sur laquelle les soldats américains venaient déjà se reposer pendant la guerre, est l'un des sites les plus prisés du Vietnam.
Dans cette région centrale, qui abrite plusieurs sites classés patrimoine mondial de l'Unesco, d'autres complexes de plusieurs millions de dollars sont dans les tuyaux du côté de Danang.
Et à l'extrême sud du pays, Phu Quoc, la plus grande île du Vietnam, suscite aussi de plus en plus d'intérêt. Surtout depuis que le gouvernement a décidé d'en faire une destination d'"éco-tourisme".
Selon des responsables locaux, des investisseurs américains, canadiens et suisses y ont récemment déposé des demandes de permis de construire. D'après les médias vietnamiens, l'un de ces projets prévoit la création d'une station balnéaire de luxe de 2.000 chambres avec en prime un parcours de golfe de 36 trous.
Pour cette île jusqu'ici surtout connue pour ses spécialités culinaires -- plus précisément pour sa sauce de poisson --, Hanoï vise quelque trois millions de visiteurs par an d'ici à 2020. De quoi rivaliser avec les îles de Phuket, en Thaïlande, et de Bali, en Indonésie.
"Les gens commencent à réaliser que le Vietnam a un énorme potentiel", commente Rick Mayo-Smith, l'un des fondateurs du fonds d'investissement Indochina Capital.
Jusqu'à récemment encore, le pays communiste attirait surtout des routards. Mais le profil touriste du Vietnam a changé avec sa forte croissance économique et son intégration dans la scène internationale, confirmée le mois dernier par son adhésion à l'Organisation mondiale du commerce (OMC).
"L'entrée à l'OMC envoie vraiment le message que le Vietnam est ouvert et accueille les investissements", poursuit Rick Maoy-Smith.
Hanoï espère un boom du tourisme sur son territoire, tablant sur six millions de visiteurs par an d'ici à 2010, contre 3, 6 millions l'an dernier. Le Conseil mondial du voyage et du tourisme (WTTC) y prévoit lui aussi une forte croissance dans les prochaines années, de 7, 5% par an entre 2007 et 2016.
La plupart des voyageurs qui arpentent le Vietnam viennent d'autres pays asiatiques. Les Sud-coréens ont récemment ravi la tête du classement aux Chinois, suivis par les Américains, les Japonais, les Taïwanais, les Cambodgiens, les Australiens, les Français, les Thaïlandais et les Singapouriens.
"Le tourisme est vraiment un moteur de croissance (...) Il emploie près de 10% de la population, directement ou indirectement", estime Rick Maoy-Smith.
Mais pour lui comme pour Dominic Scriven, directeur du fonds d'investissement Dragon Capital, le pays doit gérer avec prudence le nouvel intérêt qu'il suscite, pour éviter les effets pervers du tourisme de masse, aussi bien sur l'environnement que sur son héritage culturel
En Islande il y a treize Pères Noël... et le premier arrive cette nuit! English translation pending
Noël en Islande ("Jól"), c'est vraiment particulier : il n'y a pas un Père Noël, comme chez nous, mais treize ! Et ils sont tous plus bizarres les uns que les autres ...
A partir du treizième jour avant Noël, ils descendent chacun à leur tour des Bláfjöll (les Montagnes Bleues, non loin de Reykjavík) où ils habitent, et viennent visiter les gens. Le premier va donc venir cette nuit, et c'est pour ça que je vous préviens !
Pendant les treize nuits qui nous séparent de la nuit de Noël, chacun d'eux dépose un petit cadeau dans la chaussure des enfants sages ... ou bien une vieille pomme de terre ridée dans celle des enfants qui n'ont pas été sages. Il parait que parfois ça marche même pour les adultes ! ( ... oui ... la vieille pomme de terre aussi ... )
Ces Pères Noël islandais (Jólasveinar) ont des petits noms qui évoquent leurs facéties : Le premier s'appelle Stekkjarstaur (Jambes raides). Il tente par tous les moyens de traire les brebis pour boire leur lait. Mais les brebis n'ont pas de lait en hiver, ou très peu, alors il met la pagaille dans les bergeries ! C'est lui qui va passer cette nuit. Si vous n'avez pas de bergerie attenante à votre studio ou à votre appartement, pas de souci, donc ! Le second, Giljagaur (Voleur de ruisseau) a plutôt une addiction pour la crème du lait des vaches. Par conséquent, demain soir, planquez la Noiraude ! Le troisième, Stúfur (Court sur pattes) gratte soigneusement ce qui reste dans les poëles à frire. Soyez sympas après-demain, ne vous servez pas de la Tefal ... Le quatrième, Thvörusleikir (Lècheur de cuillère en bois) porte bien son nom : si on laisse une cuillère sale dans la cuisine, on est sûr de la retrouver parfaitement "nettoyée" le lendemain matin ! Bon, on le pardonne car il est très maigre ! Le cinquième, Pottasleikir (Lècheur de casserole) fait de même avec les casseroles et marmites en tous genres. Pas besoin de programmer le lave-vaisselle le soir où il passe ! Le sixième, Askasleikir (Lècheur de gamelles) se cache sous un meuble et va manger le contenu de la gamelle du chat ou du chien pendant qu'ils dorment. Le septième, Hurðaskellir (Claqueur de portes) s'introduit dans les maisons et s'amuse à faire du bruit pour empêcher les gens de dormir. Le huitième, Skyrgámur (Goinfre de skyr) avale tout le skyr (fromage blanc maigre) qu'il peut trouver. Le neuvième, Bjúgnakrækir (Voleur de saucisses), vole toutes les saucisses qu'il peut dénicher dans le réfrigérateur. Le dixième, Gluggagægir (Curieux voyeur) espionne par les fenêtres, entre dans les maisons, va dans les chambres des enfants et vole les jouets qui lui plaisent. Le onzième, Gáttaþefur (Renifleur aux portes) a un gros nez, il renifle l'odeur des gâteaux et vole ceux qui sentent bon. Le douzième, Ketkrókur (Crocheteur de viandes) essaie de voler toute la viande qu'il peut attraper avec son crochet. Enfin le dernier, Kertasníkir (Souffleur de bougies) vient la nuit de Noël. Il joue à souffler les bougies pour plonger les maisons dans le noir (les parents peuvent mettre à profit son passage pour disposer les cadeaux autour du sapin ... mais chuttt ... ! ça, il ne faut pas le dire !) Les noms des treize Pères Noël sont issus d'un recueil de contes populaires publié en 1862 par Jón Árnason, mais ces dernières années, d'autres Pères Noël viennent parfois augmenter la petite troupe ...
Ainsi, Mesdames, méfiez vous en traversant les passages ventés des rues de Reykjavík : Faldafeykir (le souleveur de jupes) n'attend que ça pour dévoiler vos dessous ... Et quand vous faites vos achats de Noël, si vous dépassez les limites du raisonnable, vous risquez de devoir affronter le plus moderne de tous, peut-être le plus redoutable : Kortaklettar ... le coupeur de carte bancaire !
Dans la tradition islandaise, ces étranges Pères Noël sont issus d'une drôle de famille : leur mère est une ogresse extrêmement méchante qui s'appelle Grýla et leur père est un gros paresseux bon à rien nommé Leppalúði. Autrefois, on faisait tellement peur aux enfants en les menaçant de Grýla que le Parlement islandais a du voter une loi pour interdire de le faire !
Le chat de la famille de Grýla (Jólaköttur) est aussi une terreur : la nuit de Noël, il peut venir voler des enfants pour les manger. Mais il connait ses limites : il ne peut voler que les enfants qui ne portent pas un habit neuf. C'est la raison pour laquelle les enfants reçoivent toujours un vêtement neuf pour Noël !
Le repas traditionnel des islandais pour Noël se compose le plus souvent d'une soupe à la viande ("Kjötsúpa"), d'agneau fumé (hangikjöt), d'une perdrix des neiges (rjúpa) ou d'une oie rotie, le tout accompagné de pommes de terre au caramel ...
Gleðileg Jól ! Joyeux Noël ... et bon appétit !
Chris.
A partir du treizième jour avant Noël, ils descendent chacun à leur tour des Bláfjöll (les Montagnes Bleues, non loin de Reykjavík) où ils habitent, et viennent visiter les gens. Le premier va donc venir cette nuit, et c'est pour ça que je vous préviens !
Pendant les treize nuits qui nous séparent de la nuit de Noël, chacun d'eux dépose un petit cadeau dans la chaussure des enfants sages ... ou bien une vieille pomme de terre ridée dans celle des enfants qui n'ont pas été sages. Il parait que parfois ça marche même pour les adultes ! ( ... oui ... la vieille pomme de terre aussi ... )
Ces Pères Noël islandais (Jólasveinar) ont des petits noms qui évoquent leurs facéties : Le premier s'appelle Stekkjarstaur (Jambes raides). Il tente par tous les moyens de traire les brebis pour boire leur lait. Mais les brebis n'ont pas de lait en hiver, ou très peu, alors il met la pagaille dans les bergeries ! C'est lui qui va passer cette nuit. Si vous n'avez pas de bergerie attenante à votre studio ou à votre appartement, pas de souci, donc ! Le second, Giljagaur (Voleur de ruisseau) a plutôt une addiction pour la crème du lait des vaches. Par conséquent, demain soir, planquez la Noiraude ! Le troisième, Stúfur (Court sur pattes) gratte soigneusement ce qui reste dans les poëles à frire. Soyez sympas après-demain, ne vous servez pas de la Tefal ... Le quatrième, Thvörusleikir (Lècheur de cuillère en bois) porte bien son nom : si on laisse une cuillère sale dans la cuisine, on est sûr de la retrouver parfaitement "nettoyée" le lendemain matin ! Bon, on le pardonne car il est très maigre ! Le cinquième, Pottasleikir (Lècheur de casserole) fait de même avec les casseroles et marmites en tous genres. Pas besoin de programmer le lave-vaisselle le soir où il passe ! Le sixième, Askasleikir (Lècheur de gamelles) se cache sous un meuble et va manger le contenu de la gamelle du chat ou du chien pendant qu'ils dorment. Le septième, Hurðaskellir (Claqueur de portes) s'introduit dans les maisons et s'amuse à faire du bruit pour empêcher les gens de dormir. Le huitième, Skyrgámur (Goinfre de skyr) avale tout le skyr (fromage blanc maigre) qu'il peut trouver. Le neuvième, Bjúgnakrækir (Voleur de saucisses), vole toutes les saucisses qu'il peut dénicher dans le réfrigérateur. Le dixième, Gluggagægir (Curieux voyeur) espionne par les fenêtres, entre dans les maisons, va dans les chambres des enfants et vole les jouets qui lui plaisent. Le onzième, Gáttaþefur (Renifleur aux portes) a un gros nez, il renifle l'odeur des gâteaux et vole ceux qui sentent bon. Le douzième, Ketkrókur (Crocheteur de viandes) essaie de voler toute la viande qu'il peut attraper avec son crochet. Enfin le dernier, Kertasníkir (Souffleur de bougies) vient la nuit de Noël. Il joue à souffler les bougies pour plonger les maisons dans le noir (les parents peuvent mettre à profit son passage pour disposer les cadeaux autour du sapin ... mais chuttt ... ! ça, il ne faut pas le dire !) Les noms des treize Pères Noël sont issus d'un recueil de contes populaires publié en 1862 par Jón Árnason, mais ces dernières années, d'autres Pères Noël viennent parfois augmenter la petite troupe ...
Ainsi, Mesdames, méfiez vous en traversant les passages ventés des rues de Reykjavík : Faldafeykir (le souleveur de jupes) n'attend que ça pour dévoiler vos dessous ... Et quand vous faites vos achats de Noël, si vous dépassez les limites du raisonnable, vous risquez de devoir affronter le plus moderne de tous, peut-être le plus redoutable : Kortaklettar ... le coupeur de carte bancaire !
Dans la tradition islandaise, ces étranges Pères Noël sont issus d'une drôle de famille : leur mère est une ogresse extrêmement méchante qui s'appelle Grýla et leur père est un gros paresseux bon à rien nommé Leppalúði. Autrefois, on faisait tellement peur aux enfants en les menaçant de Grýla que le Parlement islandais a du voter une loi pour interdire de le faire !
Le chat de la famille de Grýla (Jólaköttur) est aussi une terreur : la nuit de Noël, il peut venir voler des enfants pour les manger. Mais il connait ses limites : il ne peut voler que les enfants qui ne portent pas un habit neuf. C'est la raison pour laquelle les enfants reçoivent toujours un vêtement neuf pour Noël !
Le repas traditionnel des islandais pour Noël se compose le plus souvent d'une soupe à la viande ("Kjötsúpa"), d'agneau fumé (hangikjöt), d'une perdrix des neiges (rjúpa) ou d'une oie rotie, le tout accompagné de pommes de terre au caramel ...
Gleðileg Jól ! Joyeux Noël ... et bon appétit !
Chris.
Grossiste de bijoux en argent sur Delhi? English translation pending
bonjour a tous
je vais en inde en mars pour acheter des bijoux en argent et pierre, pouvez m'aider sur les noms des quartiers spécialisés sur delhi et jaipur et si certains ont dejà des noms
merci pour votre gentillesse
mary
je vais en inde en mars pour acheter des bijoux en argent et pierre, pouvez m'aider sur les noms des quartiers spécialisés sur delhi et jaipur et si certains ont dejà des noms
merci pour votre gentillesse
mary
Malana (Manali): Athènes de l'Himalaya English translation pending
Note à l'attention du lecteur :
Ce texte a été écrit il y a 26 ans maintenant. Déjà ! En tout cas dans sa version première. Car je l'ai modifié au fil des séjours et enrichi de mes découvertes. Cet article, dans différentes versions, a été publié dans divers journaux et magazines. Mais j'avais pris soin de modifier les noms des lieux à la demande des anciens du village qui, à l'époque, se battaient farouchement pour préserver leurs spécificités. Sur 17 voyages en Inde, je suis retourné 12 fois dans ce village pour comprendre son fonctionnement. J'ai confié des bandes magnétiques à des linguistes qui attestent de vestiges de grec ancien dans le dialecte local. Lors de mon dernier passage en 1995 j'ai, avec un médecin, fait des pélévements sanguins à des fins d'analyses ADN, pour confirmer définitivement ma théorie selon laquelle les "Malana peoples" sont les derniers descendants des troupes d'Alexandre. Je dois reconnaître que si certains historiens se sont ralliés à ma théorie, d'autres doutent encore malgré tout. Qu'importe. Ces recherches ethno-journalistiques ont animé une grande partie de ma vie. Et il n'en demeure pas moins que Malana aura été mon Eldorado, mon trésor, ma passion. En 1995, Malana était déjà une étape réputée sur une piste de trek. Les jeunes villageois étaient de plus en plus attirés par la société de consommation qui pointait son nez avec l'arrivée des trekkeurs. Souvent de passage pour une seule nuit. Sans s'attarder sur les étranges sculptures gravées sur les temples et maisons. Sans s'intéresser à la population. Selon mes dernières informations, du côté de Jari, l'un des villages par lesquels on peut rejoindre à pied Malana, la Fédération indienne construirait un barrage. Malana que les guides touristiques présentent désormais comme un lieu incontournable, ne serait plus que l'ombre d'elle-même, rattrapée par la "civilisation". Les anciens, gardiens des traditions, auraient-ils tous disparus ? Il va falloir que j'y retourne pour constater personnellement les dégâts. Mais j'ai peur de ne pas me remettre de cette nouvelle réalité.
En attendant vous pouvez, si vous le souhaitez, faire un retour dans le temps en lisant le texte qui suit, et découvrir le village tel qu'il était encore il y a à peine plus d'une décennie.
Pour les photos, il faudra attendre que je les scanne. À l'époque, le numérique n'était qu'une vue de l'esprit.
Malana, Athènes de l'Himalaya
Nichée depuis plus de 2000 ans au creux d'une vallée perdue de l'Himalaya indien, au nord de la plus grande démocratie du monde, subsiste une poignée d'hommes dont les ancêtres partis d'Athènes, virent s'établir au terme d'une fantastique épopée dans un village qui est aujourd'hui la plus petite démocratie du monde : Malana. Fabuleuse aventure que celle de ces soldats d'Alexandre-le-Grand qui réussirent à conquérir l'Asie Mineure, à maîtriser l'empire Perse, franchirent l'Indus en 326 avant Jésus-Christ et qui, après la mort de leur chef se sont éparpillés, là où il y a 4.500 ans naquit notre civilisation. Devenus peuples de légende, certains de leurs descendants vivent aujourd'hui au Pakistan. Les autres sont parvenus jusqu'ici.
À 2.600 mètres d'altitude, dans ce recoin minuscule longtemps oublié des hommes et ignoré des cartes, bloqués sept mois sur douze par la neige et uniquement desservi par un chemin qui grimpe à pic sur vingt-cinq kilomètres, ils parlent, travaillent et prient comme il y a vingt-trois siècles. Héritiers des valeureux guerriers grecs ? Trois indices rendent plausible cette théorie : leur peau claire d'abord, qui exclut leur appartenance aux populations indiennes et tibétaines - dont la frontière n'est qu'à une centaine de kilomètres - et oblige les ethnologues à les rattacher à la race aryenne dont sont issus les indo-européens. Leur dialecte ensuite, qui n'est compris de personne aux alentours, comporterait encore quelques " vestiges " de grec ancien. Enfin, leur religion, polythéiste, où la chèvre, déesse de la fertilité, est la divinité la plus sollicitée. Ces croyances intègrent également des rites sacrificiels inconnus eux aussi des montagnards voisins. Parias isolés dans un décor silencieux et grandiose, cernés de cimes et d'espace, les 1.400 habitants de Malana n'ont aujourd'hui encore pour patrie que des montagnes couvertes de pins, de rhododendrons et de cèdres. La plupart grandissent et meurent sans connaître Kullu, la ville la plus proche, à 60 kilomètres. Certains mêmes, n'iront jamais aux villages de Jari ou de Kasol, ultimes avant-postes de la " civilisation ", situés au pied de la montagne. C'est là, au fond de la vallée, que s'approvisionnent les randonneurs occidentaux ou indiens des hautes castes, convertis au trekking. Un bus brinquebalant conduit en quelques heures à la dernière étape carrossable avant l'ascension vers Malana : Kasol. Une grappe de maisons au milieu d'une forêt de pins, une gargote tenue par un couple de tibétains qui sert du thé bouillant, quelques minuscules échoppes vendant des biscuits, de la quinine à l'aspect douteux et de la ficelle.
Faciès occidental
"Vous montez là-haut ? Ils ne sont pas comme nous, vous savez… Ils ont une drôle d'allure " Aux petits sous-bois frais et espacés, succède un sentier de plus en plus escarpé sous un soleil de plomb. Quatre heures d'une marche éprouvante et première étape à Rashol. Premier contact avec des villageois qui n'ont déjà plus qu'une lointaine parenté avec l'Inde. Première vision du village accroché à la paroi, un temple en bois visiblement plusieurs fois centenaire, orné de mille ossements de petits animaux, dont les abords sont strictement interdits aux étrangers. Si la population - surtout les jeunes - est accueillante, elle ne se laisse pas approcher à plus d'un mètre. Les anciens, eux, ignorent purement et simplement toute présence étrangère. Seule la vue d'un appareil photo accroche leur regard. Mais pas question de le braquer sur eux, sous peine de voir les autochtones s'enfuir en bougonnant et en dressant les bras au ciel, comme pour le prendre à témoin. Après une nuit à la belle étoile, restent une vingtaine de kilomètres. Le chemin est abrupt et il faut plus d'une heure d'effort pour voir disparaître, en contrebas, les derniers toits en tuiles de bois. Parfois un homme au faciès occidental, malgré une peau burinée par le soleil, surgit de la montagne. Vêtu d'une grosse toile, couleur de rocaille et d'un calot assorti, il a l'aisance d'un chamois entre les pierres branlantes. Plus loin, des enfants aux pieds nus frottent entre leurs paumes les feuilles qu'ils viennent d'arracher d'un buisson. Ils sourient. Mais au moindre signe d'approche, ils s'enfouissent dans les branches pour céder le passage. Du haut du premier col, à 3.200 mètres d'altitude, apparaît sur le flanc opposé la tache sombre d'un village. Malana est encore à cinq bonnes heures de marche. Au fond de la vallée qui porte le nom du village tant convoité, un petit pont de bois se balance au-dessus de la rivière où des femmes viennent puiser de l'eau. La passerelle franchie, l'escalade reprend. Grimper, encore et toujours… Mais cette fois ça y est : c'est Malana. Le village a beaucoup d'allure. Incliné en pente douce, il s'articule autour d'une artère principale dallée comme une voie romaine. De chaque côté, de solides maisons à trois étages - cent vingt en tout - construites sur le même modèle avec un évident souci pratique et une étonnante maîtrise. Les grosses pierres, taillées dans la roche, et les poutres ont été minutieusement intercalées en tenant compte du gonflement progressif du bois. Au premier étage, surélevée par de massives colonnes sculptées, une grande pièce, sans cloisons ni fenêtres, s'ouvre un large balcon qui encercle les quatre murs. C'est là que les artisans s'installent l'après-midi, face aux pics enneigés pour tisser ou filer. L'étage au-dessus est également réservé à la famille. Celle-ci comprend en général trois générations ; soit dix à douze personnes. Tout en haut, protégées par d'épaisses ardoises disposées sans fixation en accent circonflexe sur le toit, des réserves de fourrage garnissent les combles d'une collerette de verdure. Les chèvres au retour du pâturage, viennent dormir en bas, blotties entre les rondins, souvent en compagnie d'une vache et de quelques moutons. Parsemés ça et là, des chantiers de construction, squelettes de poutres savamment entrecroisées, témoignent de la survivance de l'architecture ancestrale. Déjà des charpentes s'ornent de longues fresques : rosaces, svastikas, scènes de danses, de musiciens, de guerriers au combat, gravures de paons, d'éléphants, de chameaux et de lions, animaux légendaires que personne ici n'a jamais vus.
Métèques
Ces maisons que l'on élève pierre après pierre dans le respect de la tradition attestent que la population s'accroît. Une population déconcertante, dont le visage clair et triangulaire contrastent avec la rudesse du paysage. Une originalité ethnique qui apparaît surtout chez les enfants. Le regard, tantôt bleu ou vert, tantôt de braise est toujours farouche sous le calot brodé. De taille moyenne mais robuste, les hommes sont vêtus de larges chasubles de laine et de jute grossièrement rapiécé dont la couleur va du gris poussière au brun terreux, en passant par toutes les teintes de sable et de caillasse. Quant aux femmes, si de leurs lobes d'oreilles mutilés pend une douzaine de boucles d'argent, leur tenue vestimentaire reste des plus rustiques.
Le haut du village s'appelle Saraved. Le bas, Davared. Choisis très tôt, à peine adolescent, par leurs parents, les fiancés doivent chacun appartenir à l'une des deux communautés afin de prévenir les risques de consanguinité. Revêtus de leurs costumes de fête, les villageois se rassemblent le jour du mariage pour chanter et danser, comme ils le font chaque année le 15 août, pour célébrer le terrifiant Jamdagani ou Jammu, " patron " des divinités locales. Quatre temples encerclent la place centrale du village. Aux allures de maisons hantées avec leurs toiles d'araignée scintillantes sous la lumière du soleil, ils sont consacrés aux esprits protecteurs. Mais tous n'y pénètrent pas. Car Malana, comme l'Athènes du IVe siècle avant Jésus-Christ, a ses indésirables, ses " non-citoyens ", qu'aucun membre de la cité n'a le droit de toucher et auxquels l'accès à certains lieux est interdit. Des intouchables ? En Inde, on y pense aussitôt. Mais non, les exclus ici ne font partie d'aucune sous-caste. Ce sont des métèques. Ce terme devenu péjoratif désignait dans la Grèce antique, tous les étrangers à la cité. Ceux qui vivant à Athènes depuis trop peu de temps n'y exerçaient aucun rôle politique et n'y avaient aucun droit. Vingt-trois siècles plus tard, à plus de 6.000 kilomètres de distance, à plus de 2.600 mètres d'altitude, ségrégation identique. Le chemin qu'empruntent les métèques pour traverser le village obéit à un code pointilleux : telle pierre doit être contournée, sous peine de sacrilège, telle autre peut être foulée dans encombre…
Sénat et chambre basse
Celui qui enfreint ce code, offense les dieux. Une faute impardonnable. Cherchant un promontoire pour mieux embrasser la splendeur du paysage, un trekkeur italien a posé le pied sur l'esplanade de dalles noircies qui fait face au temple. Il était loin de se douter que la terreur d'une immanente vengeance divine provoquerait chez les hommes du village, une indicible colère. Seul le sacrifice d'une chèvre - remède habituel - parvint à apaiser la fureur céleste et à rétablir un semblant de calme. L'offense était de taille : en foulant le dallage de l'imposant parvis surélevé, notre trekkeur piétinait en fait le Sénat : la Chambre haute, l'Agora d'Athènes. Dès qu'un problème surgit, c'est ici, devant ce muret que le citoyen en difficulté dépose une torche allumée. Pour les onze sénateurs de Malana - huit sont élus chaque année, les trois autres sont nommés à vie -, c'est le signal du rassemblement. Quelle que soit la position du soleil. Mais jamais la nuit. C'est ici que le cas est examiné et débattu. La partie jugée coupable est généralement condamnée à verser à l'autre une amende de quelques chèvres. Le Sénat, organe législatif suprême, pouvoir judiciaire et religieux, joue ici le même rôle que jadis les neuf archontes de la république athénienne. Quant à l'Ecclésia, assemblée de tous les citoyens, institution la plus démocratique de la cité grecque, elle aussi a son équivalent à Malana : c'est la Chambre basse. Impressionnant de voir tous ces hommes, un représentant mâle par famille, réunis sur la place du village, assis sur l'herbe, un peu en contrebas de l'esplanade du Sénat Gangaram, grand, sûr de lui, l'œil autoritaire et Kaula, trapu, excité, le calot de travers, s'opposent. Ils s'interpellent, se lancent des regards furibonds et vont jusqu'aux menaces… Une scène qui n'a cependant pas l'air d'inquiéter l'assistance. Bouilla, le nouveau président du village, qui vient d'être élu pour cinq ans, s'emploie à les réconcilier. Comme d'habitude, l'affaire se règlera à l'amiable. Avec son titre de " Pardan ", Bouilla préside de ce fait aux destinées de la communauté. Il partage le pouvoir exécutif avec quatre adjoints également élus. L'un d'eux s'appelle Schangatram. Il fait partie d'une des quatre famille métèques qui vivent à Malana. Son grand-père était originaire de Simla, la capitale de l'État de l'Himachal Pradesh, à 300 kilomètres. On ne sait pas trop ce qui l'a amené à Malana. Ce qui est sûr c'est qu'il n'en est jamais reparti. Longtemps, seul homme du village à parler quelques mots d'anglais, Schangatram est naturellement devenu le guide et l'interprète des voyageurs de passage ; métèques comme lui. Tisserand l'hiver, lorsque la neige interdit l'accès au village, l'été il se reconvertit en aubergiste. C'est dans la cour de sa maison, la première du village en arrivant de Kasol, que s'échouent les randonneurs essoufflés. À tous, il offre un plat de riz et un endroit pour dormir. Et à ceux dont il reconnaît le regard brillant, il s'arrange pour fournir un peu de " bang ", une pâte hallucinogène que les enfants pétrissent à partir de feuilles de chanvre dont la vallée regorge. Jusqu'à un passé récent, cette drogue servait de monnaie d'échange pour acheter des outils ou du tissu de coton.
À partir de 1988, la Fédération indienne ayant appris l'existence de Malana, a voulu apporter un peu de civilisation dans ce recoin de l'Himalaya. Si l'État tolère la consommation de drogue chez les autochtones à des fins strictement religieuses, il a implanté une école dans le village. L'instituteur venu de Kullu y passe 6 mois de l'année. Il ne voit guère que le tiers des enfants fréquenter sa classe. Les autres restant affectés à la garde des troupeaux et à la fabrication du bang. Avant l'arrivée de l'instituteur, tous les habitants de Malana étaient analphabètes. Du plus jeune au plus vieux. Ils ne parlaient même pas l'hindi, se contentant du dialecte local, comme ils l'avaient fait pendant des siècles. Si les villageois sont encore farouchement attachés à " la loi de Malana ", le passage de plus en plus fréquent de trekkeurs modifie les comportements et les coutumes locales Les sacrifices rituels sont de plus en plus souvent pratiqués en dehors du village. "La présence d'étrangers nuit au dialogue avec les dieux ", confie Schangatram. Alors, Bouilla, le prêtre-président, s'en va régulièrement plusieurs jours durant dans les montagnes alentour, converser avec les dieux, loin des regards impurs et des oreilles indiscrètes. Il est accompagné par des porteurs -jusqu'à quarante -, croulant sous les offrandes. Si la civilisation tente une entrée à Malana, les anciens veillent à ce que leur cité du bout du monde ne soit pas souillée. Après vingt-trois siècles, la plus vieille démocratie du monde veut rester intacte, fidèle aux principes qu'Aristote enseignant au jeune Alexandre.
Ce texte a été écrit il y a 26 ans maintenant. Déjà ! En tout cas dans sa version première. Car je l'ai modifié au fil des séjours et enrichi de mes découvertes. Cet article, dans différentes versions, a été publié dans divers journaux et magazines. Mais j'avais pris soin de modifier les noms des lieux à la demande des anciens du village qui, à l'époque, se battaient farouchement pour préserver leurs spécificités. Sur 17 voyages en Inde, je suis retourné 12 fois dans ce village pour comprendre son fonctionnement. J'ai confié des bandes magnétiques à des linguistes qui attestent de vestiges de grec ancien dans le dialecte local. Lors de mon dernier passage en 1995 j'ai, avec un médecin, fait des pélévements sanguins à des fins d'analyses ADN, pour confirmer définitivement ma théorie selon laquelle les "Malana peoples" sont les derniers descendants des troupes d'Alexandre. Je dois reconnaître que si certains historiens se sont ralliés à ma théorie, d'autres doutent encore malgré tout. Qu'importe. Ces recherches ethno-journalistiques ont animé une grande partie de ma vie. Et il n'en demeure pas moins que Malana aura été mon Eldorado, mon trésor, ma passion. En 1995, Malana était déjà une étape réputée sur une piste de trek. Les jeunes villageois étaient de plus en plus attirés par la société de consommation qui pointait son nez avec l'arrivée des trekkeurs. Souvent de passage pour une seule nuit. Sans s'attarder sur les étranges sculptures gravées sur les temples et maisons. Sans s'intéresser à la population. Selon mes dernières informations, du côté de Jari, l'un des villages par lesquels on peut rejoindre à pied Malana, la Fédération indienne construirait un barrage. Malana que les guides touristiques présentent désormais comme un lieu incontournable, ne serait plus que l'ombre d'elle-même, rattrapée par la "civilisation". Les anciens, gardiens des traditions, auraient-ils tous disparus ? Il va falloir que j'y retourne pour constater personnellement les dégâts. Mais j'ai peur de ne pas me remettre de cette nouvelle réalité.
En attendant vous pouvez, si vous le souhaitez, faire un retour dans le temps en lisant le texte qui suit, et découvrir le village tel qu'il était encore il y a à peine plus d'une décennie.
Pour les photos, il faudra attendre que je les scanne. À l'époque, le numérique n'était qu'une vue de l'esprit.
Malana, Athènes de l'Himalaya
Nichée depuis plus de 2000 ans au creux d'une vallée perdue de l'Himalaya indien, au nord de la plus grande démocratie du monde, subsiste une poignée d'hommes dont les ancêtres partis d'Athènes, virent s'établir au terme d'une fantastique épopée dans un village qui est aujourd'hui la plus petite démocratie du monde : Malana. Fabuleuse aventure que celle de ces soldats d'Alexandre-le-Grand qui réussirent à conquérir l'Asie Mineure, à maîtriser l'empire Perse, franchirent l'Indus en 326 avant Jésus-Christ et qui, après la mort de leur chef se sont éparpillés, là où il y a 4.500 ans naquit notre civilisation. Devenus peuples de légende, certains de leurs descendants vivent aujourd'hui au Pakistan. Les autres sont parvenus jusqu'ici.
À 2.600 mètres d'altitude, dans ce recoin minuscule longtemps oublié des hommes et ignoré des cartes, bloqués sept mois sur douze par la neige et uniquement desservi par un chemin qui grimpe à pic sur vingt-cinq kilomètres, ils parlent, travaillent et prient comme il y a vingt-trois siècles. Héritiers des valeureux guerriers grecs ? Trois indices rendent plausible cette théorie : leur peau claire d'abord, qui exclut leur appartenance aux populations indiennes et tibétaines - dont la frontière n'est qu'à une centaine de kilomètres - et oblige les ethnologues à les rattacher à la race aryenne dont sont issus les indo-européens. Leur dialecte ensuite, qui n'est compris de personne aux alentours, comporterait encore quelques " vestiges " de grec ancien. Enfin, leur religion, polythéiste, où la chèvre, déesse de la fertilité, est la divinité la plus sollicitée. Ces croyances intègrent également des rites sacrificiels inconnus eux aussi des montagnards voisins. Parias isolés dans un décor silencieux et grandiose, cernés de cimes et d'espace, les 1.400 habitants de Malana n'ont aujourd'hui encore pour patrie que des montagnes couvertes de pins, de rhododendrons et de cèdres. La plupart grandissent et meurent sans connaître Kullu, la ville la plus proche, à 60 kilomètres. Certains mêmes, n'iront jamais aux villages de Jari ou de Kasol, ultimes avant-postes de la " civilisation ", situés au pied de la montagne. C'est là, au fond de la vallée, que s'approvisionnent les randonneurs occidentaux ou indiens des hautes castes, convertis au trekking. Un bus brinquebalant conduit en quelques heures à la dernière étape carrossable avant l'ascension vers Malana : Kasol. Une grappe de maisons au milieu d'une forêt de pins, une gargote tenue par un couple de tibétains qui sert du thé bouillant, quelques minuscules échoppes vendant des biscuits, de la quinine à l'aspect douteux et de la ficelle.
Faciès occidental
"Vous montez là-haut ? Ils ne sont pas comme nous, vous savez… Ils ont une drôle d'allure " Aux petits sous-bois frais et espacés, succède un sentier de plus en plus escarpé sous un soleil de plomb. Quatre heures d'une marche éprouvante et première étape à Rashol. Premier contact avec des villageois qui n'ont déjà plus qu'une lointaine parenté avec l'Inde. Première vision du village accroché à la paroi, un temple en bois visiblement plusieurs fois centenaire, orné de mille ossements de petits animaux, dont les abords sont strictement interdits aux étrangers. Si la population - surtout les jeunes - est accueillante, elle ne se laisse pas approcher à plus d'un mètre. Les anciens, eux, ignorent purement et simplement toute présence étrangère. Seule la vue d'un appareil photo accroche leur regard. Mais pas question de le braquer sur eux, sous peine de voir les autochtones s'enfuir en bougonnant et en dressant les bras au ciel, comme pour le prendre à témoin. Après une nuit à la belle étoile, restent une vingtaine de kilomètres. Le chemin est abrupt et il faut plus d'une heure d'effort pour voir disparaître, en contrebas, les derniers toits en tuiles de bois. Parfois un homme au faciès occidental, malgré une peau burinée par le soleil, surgit de la montagne. Vêtu d'une grosse toile, couleur de rocaille et d'un calot assorti, il a l'aisance d'un chamois entre les pierres branlantes. Plus loin, des enfants aux pieds nus frottent entre leurs paumes les feuilles qu'ils viennent d'arracher d'un buisson. Ils sourient. Mais au moindre signe d'approche, ils s'enfouissent dans les branches pour céder le passage. Du haut du premier col, à 3.200 mètres d'altitude, apparaît sur le flanc opposé la tache sombre d'un village. Malana est encore à cinq bonnes heures de marche. Au fond de la vallée qui porte le nom du village tant convoité, un petit pont de bois se balance au-dessus de la rivière où des femmes viennent puiser de l'eau. La passerelle franchie, l'escalade reprend. Grimper, encore et toujours… Mais cette fois ça y est : c'est Malana. Le village a beaucoup d'allure. Incliné en pente douce, il s'articule autour d'une artère principale dallée comme une voie romaine. De chaque côté, de solides maisons à trois étages - cent vingt en tout - construites sur le même modèle avec un évident souci pratique et une étonnante maîtrise. Les grosses pierres, taillées dans la roche, et les poutres ont été minutieusement intercalées en tenant compte du gonflement progressif du bois. Au premier étage, surélevée par de massives colonnes sculptées, une grande pièce, sans cloisons ni fenêtres, s'ouvre un large balcon qui encercle les quatre murs. C'est là que les artisans s'installent l'après-midi, face aux pics enneigés pour tisser ou filer. L'étage au-dessus est également réservé à la famille. Celle-ci comprend en général trois générations ; soit dix à douze personnes. Tout en haut, protégées par d'épaisses ardoises disposées sans fixation en accent circonflexe sur le toit, des réserves de fourrage garnissent les combles d'une collerette de verdure. Les chèvres au retour du pâturage, viennent dormir en bas, blotties entre les rondins, souvent en compagnie d'une vache et de quelques moutons. Parsemés ça et là, des chantiers de construction, squelettes de poutres savamment entrecroisées, témoignent de la survivance de l'architecture ancestrale. Déjà des charpentes s'ornent de longues fresques : rosaces, svastikas, scènes de danses, de musiciens, de guerriers au combat, gravures de paons, d'éléphants, de chameaux et de lions, animaux légendaires que personne ici n'a jamais vus.
Métèques
Ces maisons que l'on élève pierre après pierre dans le respect de la tradition attestent que la population s'accroît. Une population déconcertante, dont le visage clair et triangulaire contrastent avec la rudesse du paysage. Une originalité ethnique qui apparaît surtout chez les enfants. Le regard, tantôt bleu ou vert, tantôt de braise est toujours farouche sous le calot brodé. De taille moyenne mais robuste, les hommes sont vêtus de larges chasubles de laine et de jute grossièrement rapiécé dont la couleur va du gris poussière au brun terreux, en passant par toutes les teintes de sable et de caillasse. Quant aux femmes, si de leurs lobes d'oreilles mutilés pend une douzaine de boucles d'argent, leur tenue vestimentaire reste des plus rustiques.
Le haut du village s'appelle Saraved. Le bas, Davared. Choisis très tôt, à peine adolescent, par leurs parents, les fiancés doivent chacun appartenir à l'une des deux communautés afin de prévenir les risques de consanguinité. Revêtus de leurs costumes de fête, les villageois se rassemblent le jour du mariage pour chanter et danser, comme ils le font chaque année le 15 août, pour célébrer le terrifiant Jamdagani ou Jammu, " patron " des divinités locales. Quatre temples encerclent la place centrale du village. Aux allures de maisons hantées avec leurs toiles d'araignée scintillantes sous la lumière du soleil, ils sont consacrés aux esprits protecteurs. Mais tous n'y pénètrent pas. Car Malana, comme l'Athènes du IVe siècle avant Jésus-Christ, a ses indésirables, ses " non-citoyens ", qu'aucun membre de la cité n'a le droit de toucher et auxquels l'accès à certains lieux est interdit. Des intouchables ? En Inde, on y pense aussitôt. Mais non, les exclus ici ne font partie d'aucune sous-caste. Ce sont des métèques. Ce terme devenu péjoratif désignait dans la Grèce antique, tous les étrangers à la cité. Ceux qui vivant à Athènes depuis trop peu de temps n'y exerçaient aucun rôle politique et n'y avaient aucun droit. Vingt-trois siècles plus tard, à plus de 6.000 kilomètres de distance, à plus de 2.600 mètres d'altitude, ségrégation identique. Le chemin qu'empruntent les métèques pour traverser le village obéit à un code pointilleux : telle pierre doit être contournée, sous peine de sacrilège, telle autre peut être foulée dans encombre…
Sénat et chambre basse
Celui qui enfreint ce code, offense les dieux. Une faute impardonnable. Cherchant un promontoire pour mieux embrasser la splendeur du paysage, un trekkeur italien a posé le pied sur l'esplanade de dalles noircies qui fait face au temple. Il était loin de se douter que la terreur d'une immanente vengeance divine provoquerait chez les hommes du village, une indicible colère. Seul le sacrifice d'une chèvre - remède habituel - parvint à apaiser la fureur céleste et à rétablir un semblant de calme. L'offense était de taille : en foulant le dallage de l'imposant parvis surélevé, notre trekkeur piétinait en fait le Sénat : la Chambre haute, l'Agora d'Athènes. Dès qu'un problème surgit, c'est ici, devant ce muret que le citoyen en difficulté dépose une torche allumée. Pour les onze sénateurs de Malana - huit sont élus chaque année, les trois autres sont nommés à vie -, c'est le signal du rassemblement. Quelle que soit la position du soleil. Mais jamais la nuit. C'est ici que le cas est examiné et débattu. La partie jugée coupable est généralement condamnée à verser à l'autre une amende de quelques chèvres. Le Sénat, organe législatif suprême, pouvoir judiciaire et religieux, joue ici le même rôle que jadis les neuf archontes de la république athénienne. Quant à l'Ecclésia, assemblée de tous les citoyens, institution la plus démocratique de la cité grecque, elle aussi a son équivalent à Malana : c'est la Chambre basse. Impressionnant de voir tous ces hommes, un représentant mâle par famille, réunis sur la place du village, assis sur l'herbe, un peu en contrebas de l'esplanade du Sénat Gangaram, grand, sûr de lui, l'œil autoritaire et Kaula, trapu, excité, le calot de travers, s'opposent. Ils s'interpellent, se lancent des regards furibonds et vont jusqu'aux menaces… Une scène qui n'a cependant pas l'air d'inquiéter l'assistance. Bouilla, le nouveau président du village, qui vient d'être élu pour cinq ans, s'emploie à les réconcilier. Comme d'habitude, l'affaire se règlera à l'amiable. Avec son titre de " Pardan ", Bouilla préside de ce fait aux destinées de la communauté. Il partage le pouvoir exécutif avec quatre adjoints également élus. L'un d'eux s'appelle Schangatram. Il fait partie d'une des quatre famille métèques qui vivent à Malana. Son grand-père était originaire de Simla, la capitale de l'État de l'Himachal Pradesh, à 300 kilomètres. On ne sait pas trop ce qui l'a amené à Malana. Ce qui est sûr c'est qu'il n'en est jamais reparti. Longtemps, seul homme du village à parler quelques mots d'anglais, Schangatram est naturellement devenu le guide et l'interprète des voyageurs de passage ; métèques comme lui. Tisserand l'hiver, lorsque la neige interdit l'accès au village, l'été il se reconvertit en aubergiste. C'est dans la cour de sa maison, la première du village en arrivant de Kasol, que s'échouent les randonneurs essoufflés. À tous, il offre un plat de riz et un endroit pour dormir. Et à ceux dont il reconnaît le regard brillant, il s'arrange pour fournir un peu de " bang ", une pâte hallucinogène que les enfants pétrissent à partir de feuilles de chanvre dont la vallée regorge. Jusqu'à un passé récent, cette drogue servait de monnaie d'échange pour acheter des outils ou du tissu de coton.
À partir de 1988, la Fédération indienne ayant appris l'existence de Malana, a voulu apporter un peu de civilisation dans ce recoin de l'Himalaya. Si l'État tolère la consommation de drogue chez les autochtones à des fins strictement religieuses, il a implanté une école dans le village. L'instituteur venu de Kullu y passe 6 mois de l'année. Il ne voit guère que le tiers des enfants fréquenter sa classe. Les autres restant affectés à la garde des troupeaux et à la fabrication du bang. Avant l'arrivée de l'instituteur, tous les habitants de Malana étaient analphabètes. Du plus jeune au plus vieux. Ils ne parlaient même pas l'hindi, se contentant du dialecte local, comme ils l'avaient fait pendant des siècles. Si les villageois sont encore farouchement attachés à " la loi de Malana ", le passage de plus en plus fréquent de trekkeurs modifie les comportements et les coutumes locales Les sacrifices rituels sont de plus en plus souvent pratiqués en dehors du village. "La présence d'étrangers nuit au dialogue avec les dieux ", confie Schangatram. Alors, Bouilla, le prêtre-président, s'en va régulièrement plusieurs jours durant dans les montagnes alentour, converser avec les dieux, loin des regards impurs et des oreilles indiscrètes. Il est accompagné par des porteurs -jusqu'à quarante -, croulant sous les offrandes. Si la civilisation tente une entrée à Malana, les anciens veillent à ce que leur cité du bout du monde ne soit pas souillée. Après vingt-trois siècles, la plus vieille démocratie du monde veut rester intacte, fidèle aux principes qu'Aristote enseignant au jeune Alexandre.
Séjour en Thaïlande en avril 2007 English translation pending
JE DOIS PARTIR AVEC UNE COPINE EN AVRIL 2007 MAIS JE NE CONNAIS PAS DU TOUT LA THAILANDE J AIMERAI AVOIR DES TITS CONSEILS SUR LES COINS SYMPAS ET CEUX PLUTOT A EVITER
EST CE PLUS INTERESSANT DE FAIRE UN CIRCUIT OU SEJOUR ?
LES LIEUX A NE PAS MANQUER ?
ENFIN VOILA SI VOUS AVEZ DES INFOS JE SUIS PREUNEUSE !!!! biz bizz😉
Notre voyage en Thaïlande du 28 août au 18 septembre 2006: zéro galère! English translation pending
Notre voyage en Thaïlande : 28/08 au 18/09/06 : zéro galère !
Zéro galère, 100% plaisir
Tout d’abord, merci à tous les VFistes pour leurs conseils pré-départ !
Ma femme et moi-même (chacun 33ans) étions déjà allé en Thaïlande en 2003 en voyage organisé (12 jours de circuit classique + jomtien). Malgré le « carcan » du groupe, nous avions été enchantés et n’avions qu’une envie : y retourner en free-lance
Notre but était de partir « le nez au vent » de dormir le + simplement possible (seule condition : wc et douche dans la piaule) de manger uniquement Thaï (si possible dans la rue) avec des Thaïs. 2 concessions sur la bouffe en 3 semaines: 1 restau Japonais au MBK et 1 sundae chez Mc Do
Je vais donc essayer de vous résumer notre voyage en mettant un maximum de renseignements, de prix (prix basse saison), de bons plans, et d’anecdotes…
Munis de 2 AR Lyon-Bangkok (2fois 700€ttc) et de 2 valises-sacs à dos quasi-vides, nous sommes arrivés le lundi midi à bangkok. Bus A2 (merci LP et VF !) pour le quartier de KSR avec pour idée de loger au New Siam (1 ou 2). Apres avoir visité le 1, nous sommes finalement allés au New Siam II (820baths au lieu de 700baths mais la piscine en +)
Jour 1 et 2 : Visite de Bkk : Gold mountain puis taxi boat sur le Klong (10bath la course en bateau public !) jusqu'à Jim Thompson House. Puis BTS + metro pour aller à la gare pour se renseigner sur les départs pour Kanchanaburi. De la gare, direction Chinatown (ou nous nous sommes perdus pendant près de 4 heures, mais absolument génial !). Embarcadère sur Chao Praya puis retour au New Siam (13 baths pour traverser quasiment toute la ville !).
Jour 3 : départ pour kanchanaburi par le train (100baths pour les farangs, 25 baths pour les Thaïs…). Dans le train, nous rencontrons Carron, une jeune Anglaise Francophone qui vient d’arriver a Bkk pour un stage de 6 mois, et B-J (Benoît-Joseph, intervenant sur VF, un « fondu de voyage », qui est en Thaïlande de juillet à Octobre ) On sympathise et décidons d’aller au Joly Frog. 200b pour nous 2, 70baths pour B-J. Jolie GH très bien tenue, très propre et franchement pas chère (20-30 baths le plat, 15 baths le kg de linge à laver !). Un peu de pluie en fin d’AM donc discussion avec nos nouveaux compagnons autour de quelques Singhas….
Jour 4 : départ pour le terminal des Bus pour aller à Erawan Waterfalls (env100b- 1h30) Ascension des 7 cascades (raide et glissante mais magique) toutes + belles les unes que les autres. Plongeons dans plusieurs cascades avec léchages des orteils par les poissons ! Retour en fin d’AM à la GH puis soirée au bord de la rivière avec restau local (pas vu un farang de toute la soirée ??...)
Jour 5 : retour Bkk par minibus. Arrivée 16h00, on se décide d’allez à Koh Tao, à 17h00 on avait nos billets, à 22h00 on était dans le bus VIP + Catamaran, le lendemain 9h00 on était sur l’île !! (Allez faire la même chose en France pour faire Lyon-Bastia…) 2 X 800 baths (32€).
Jour 6 à 12 : arrivée + visite de GH sur Sairee Beach. Nous nous décidons pour la GH « Pranees » 300baths, mais la quittons au bout de 3 nuits car un peu « limite » (cafard qui boulotte tous nos gâteaux + lézard géant (40cm) sous douche). Direction le « sairee hut » ou les mêmes cabanes sont à 400baths mais sont entretenues.
Koh Tao ; je vous conseille le tour de l’île (600baths) ou vous faites du snorkelling sur 5 ou 6 spots différents. Tout est compris, le matos, le repas, les boissons, les fruits, la prise en charge et le retour à votre GH….
Nous sommes souvent allés nous baigner à Janson Bay, sur la plage du « Charm Churee Villa » (droit d’entrée de 100 bath mais convertible en repas et boissons au bar restau de la plage). Contrairement à ce que j’avais pu lire sur Sairee Beach, on peut se baigner à marée haute et marée basse. Il y a même de très beaux coraux, suffit de s’éloigner un peu de la plage. Cette même plage est cependant un peu crado (bouteilles, ..)
Nous y avons également fait notre baptême de plongée au « Scuba junction » ou nous avons été encadrés par Yann, un Parisien fraîchement débarqué sur l’île. Je vous conseille fortement ce centre et Yann. Un instructeur pour 2 plongeurs, c’est rare.
Une excellente adresse pour la soirée : le DRY BAR sur Sairee. Lampions dans les arbres, coussins sur la plage, bougies, super musique lounge, super cocktails, bref super !!
Jour 12 : départ de nuit pour Krabi via Surat Thani (9 heures de bateau + 2 h de minibus) Krabi Railay en taxi boat, installation au « view point » sur la cote est un peu boueuse… Paysage absolument grandiose ! logements « bradés » hors saison. Une journée en bateau a visiter les îles aux alentours (à éviter : l’agence @rt canonying…)
Jour 14 à 16 : 3 nuits à Ao Nang au « sabai mansion » tip-top ! 400baths, tout confort, piscine, .. Visite de Krabi et environs. Une journée en speed boat vers Koh Phi Phi, Bamboo Island, … 1000baths tout compris (a recommander : agence Barraccuda à Ao Nang)
Jour 17 : krabi-bangkok avec Airasia.com 58€ pour 2 !! en réservant 3 jours avant. (40€ en réservant 7 jours avant).
Jour 17 à 20 : Bangkok : quelques Wats incontournables, marché aux amulettes (génial !) MBK, Siam center, Paragon, … et surtout Chatuchak le samedi des 8h00 jusqu'à 18h00 non stop ! (Je pense que Chatuchak fera l’objet d’un post ultérieur tellement y’a à dire…).
Conclusion : voyage génial !!
Budget (hors avion) : 1400€ pour 3 semaines à deux Dont 500€ cadeaux & souvenirs Dont 200€ de logement… Reste donc 700€ de transferts + bouffe + boissons + excursions…
Lyon-Bangkok : 12kg de bagages pour deux, Bangok-Lyon : 60kg…
Bon, je me rends compte que j’ai été un peu long…. Pourtant, j’ai du faire plein d’oublis… Vos remarques et questions sont les bienvenues.
FRED
Zéro galère, 100% plaisir
Tout d’abord, merci à tous les VFistes pour leurs conseils pré-départ !
Ma femme et moi-même (chacun 33ans) étions déjà allé en Thaïlande en 2003 en voyage organisé (12 jours de circuit classique + jomtien). Malgré le « carcan » du groupe, nous avions été enchantés et n’avions qu’une envie : y retourner en free-lance
Notre but était de partir « le nez au vent » de dormir le + simplement possible (seule condition : wc et douche dans la piaule) de manger uniquement Thaï (si possible dans la rue) avec des Thaïs. 2 concessions sur la bouffe en 3 semaines: 1 restau Japonais au MBK et 1 sundae chez Mc Do
Je vais donc essayer de vous résumer notre voyage en mettant un maximum de renseignements, de prix (prix basse saison), de bons plans, et d’anecdotes…
Munis de 2 AR Lyon-Bangkok (2fois 700€ttc) et de 2 valises-sacs à dos quasi-vides, nous sommes arrivés le lundi midi à bangkok. Bus A2 (merci LP et VF !) pour le quartier de KSR avec pour idée de loger au New Siam (1 ou 2). Apres avoir visité le 1, nous sommes finalement allés au New Siam II (820baths au lieu de 700baths mais la piscine en +)
Jour 1 et 2 : Visite de Bkk : Gold mountain puis taxi boat sur le Klong (10bath la course en bateau public !) jusqu'à Jim Thompson House. Puis BTS + metro pour aller à la gare pour se renseigner sur les départs pour Kanchanaburi. De la gare, direction Chinatown (ou nous nous sommes perdus pendant près de 4 heures, mais absolument génial !). Embarcadère sur Chao Praya puis retour au New Siam (13 baths pour traverser quasiment toute la ville !).
Jour 3 : départ pour kanchanaburi par le train (100baths pour les farangs, 25 baths pour les Thaïs…). Dans le train, nous rencontrons Carron, une jeune Anglaise Francophone qui vient d’arriver a Bkk pour un stage de 6 mois, et B-J (Benoît-Joseph, intervenant sur VF, un « fondu de voyage », qui est en Thaïlande de juillet à Octobre ) On sympathise et décidons d’aller au Joly Frog. 200b pour nous 2, 70baths pour B-J. Jolie GH très bien tenue, très propre et franchement pas chère (20-30 baths le plat, 15 baths le kg de linge à laver !). Un peu de pluie en fin d’AM donc discussion avec nos nouveaux compagnons autour de quelques Singhas….
Jour 4 : départ pour le terminal des Bus pour aller à Erawan Waterfalls (env100b- 1h30) Ascension des 7 cascades (raide et glissante mais magique) toutes + belles les unes que les autres. Plongeons dans plusieurs cascades avec léchages des orteils par les poissons ! Retour en fin d’AM à la GH puis soirée au bord de la rivière avec restau local (pas vu un farang de toute la soirée ??...)
Jour 5 : retour Bkk par minibus. Arrivée 16h00, on se décide d’allez à Koh Tao, à 17h00 on avait nos billets, à 22h00 on était dans le bus VIP + Catamaran, le lendemain 9h00 on était sur l’île !! (Allez faire la même chose en France pour faire Lyon-Bastia…) 2 X 800 baths (32€).
Jour 6 à 12 : arrivée + visite de GH sur Sairee Beach. Nous nous décidons pour la GH « Pranees » 300baths, mais la quittons au bout de 3 nuits car un peu « limite » (cafard qui boulotte tous nos gâteaux + lézard géant (40cm) sous douche). Direction le « sairee hut » ou les mêmes cabanes sont à 400baths mais sont entretenues.
Koh Tao ; je vous conseille le tour de l’île (600baths) ou vous faites du snorkelling sur 5 ou 6 spots différents. Tout est compris, le matos, le repas, les boissons, les fruits, la prise en charge et le retour à votre GH….
Nous sommes souvent allés nous baigner à Janson Bay, sur la plage du « Charm Churee Villa » (droit d’entrée de 100 bath mais convertible en repas et boissons au bar restau de la plage). Contrairement à ce que j’avais pu lire sur Sairee Beach, on peut se baigner à marée haute et marée basse. Il y a même de très beaux coraux, suffit de s’éloigner un peu de la plage. Cette même plage est cependant un peu crado (bouteilles, ..)
Nous y avons également fait notre baptême de plongée au « Scuba junction » ou nous avons été encadrés par Yann, un Parisien fraîchement débarqué sur l’île. Je vous conseille fortement ce centre et Yann. Un instructeur pour 2 plongeurs, c’est rare.
Une excellente adresse pour la soirée : le DRY BAR sur Sairee. Lampions dans les arbres, coussins sur la plage, bougies, super musique lounge, super cocktails, bref super !!
Jour 12 : départ de nuit pour Krabi via Surat Thani (9 heures de bateau + 2 h de minibus) Krabi Railay en taxi boat, installation au « view point » sur la cote est un peu boueuse… Paysage absolument grandiose ! logements « bradés » hors saison. Une journée en bateau a visiter les îles aux alentours (à éviter : l’agence @rt canonying…)
Jour 14 à 16 : 3 nuits à Ao Nang au « sabai mansion » tip-top ! 400baths, tout confort, piscine, .. Visite de Krabi et environs. Une journée en speed boat vers Koh Phi Phi, Bamboo Island, … 1000baths tout compris (a recommander : agence Barraccuda à Ao Nang)
Jour 17 : krabi-bangkok avec Airasia.com 58€ pour 2 !! en réservant 3 jours avant. (40€ en réservant 7 jours avant).
Jour 17 à 20 : Bangkok : quelques Wats incontournables, marché aux amulettes (génial !) MBK, Siam center, Paragon, … et surtout Chatuchak le samedi des 8h00 jusqu'à 18h00 non stop ! (Je pense que Chatuchak fera l’objet d’un post ultérieur tellement y’a à dire…).
Conclusion : voyage génial !!
Budget (hors avion) : 1400€ pour 3 semaines à deux Dont 500€ cadeaux & souvenirs Dont 200€ de logement… Reste donc 700€ de transferts + bouffe + boissons + excursions…
Lyon-Bangkok : 12kg de bagages pour deux, Bangok-Lyon : 60kg…
Bon, je me rends compte que j’ai été un peu long…. Pourtant, j’ai du faire plein d’oublis… Vos remarques et questions sont les bienvenues.
FRED
Plan de cabine des charters 747/400 de Corsair English translation pending
Salut la compagnie,
Nouveau sur ce forum, je souhaite savoir si quelqu'un aurait en stock le plan de cabine des charters 747 400 de corsair.
Et oui la configuration a plus de 560 passagers sur ce type d'appareil n'est pas anodine et je ne trouve que des plans de 747 400 classiques sur le net
Mon amie et moi partons à puerto plata le 20/9/2006 (hotel riu merengue) rang 5a et 5b
D'avance merci pour les réponses bienvenues...😉
D'avance merci pour les réponses bienvenues...😉
Western Australia et Northern Territory: Hit the Dirt Road! English translation pending
Tribulations d'un Français en Australie:
Côte Ouest, Red Centre. 2 mois 1/2.
Premieres Nouvelles
Si je n'ai pas donne bcp de nouvelles ces derniers temps c'est que j'ai eu beaucoup à faire;
Acheter, réparer puis preparer la voiture ( c a d la tuner avec de grosses enceintes :), acheter tout l'équipement nécessaire à la traversée (ca va des bidons d'huile moteur au compresseur en passant par l'anti moustique) ; trouver des gens sympas à emmener avec moi sur un bout de trajet ( et partager les frais d'essence et de bouffe anyway) .
Sans compter les heures a la plage, et les bbq chez mes nouveaux potes Australiens :)
bref, je pars dans 3 heures pour la grande aventure avec mon superbe Pajero 4x4 Customisé Désert, accompagné d' 1 Anglais et 2 Allemandes.
Au programme pour cette première étape: 5000 km de côtes jusqu'à Darwin, en passant par les Pinnacles, F.Peron National Park, Coral Bay, Exmouth, Broome et les Kimberley
3-4 semaines de trajet, pas mal de passages hors piste, marche et plongee, crocos et Kangourous, je sens que ca va être grand...
pas encore de pellicule photo terminée donc pas d'image à vous envoyer, mais le meilleur reste à venir... ( fully equiped with hat, boots and string, am expecting for the best mates ;)
je donne plus de niouzes une fois arrive là bas au Nord, avant d'entamer la deuxieme et probablemet plus rude partie du trip: retour sur perth par le red centre et autant de km de quasi-desert.
je me fais tatouer un "NO WORRIES" sur la fesse gauche si j'arrive vivant de là-bas ;)
Au passage
Les mains pleines de cambouis, une toute nouvelle paire de tongs au pieds, lunettes cassées plus ou moins réparées au sparadrap, le Francois est de retour apres moultes peripeties le long des côtes West Autraliennes.
Découverte des joies de la plongée en recifs coraliens, des chemins plus ou moins carrossables ou tu perd en moyenne une piece de ta bagnole au cent km, des kangourous (petits et grand, craintifs ou mangeurs de poubelles, grimpeurs de falaises, et morts le long de la route dans differents etats de decomposition...) mais surtout du ciel le plus incroyable que j'ai jamais vu, plein d'etoiles filantes et de southern cross ( toujours utile lorsqu on ensable la bagnole la nuit dans les dunes a 10 km du campement ;)
Brèfle, je ' eclate!
Pour l'instant encore au niveau du tropique du Capricorne, j'attend avec impatience de voir mes premiers crocos, apres avoir largué mes travel-mates à Broome, d'ici 2-3 jours.
Presque autant de route reste à faire pour atteindre Darwin, pleins d aventures en perspective!--
Premiers Kangourous (Pinnacles)
Dunes rouges, Sable Blanc, Mer Turquoise (F Peron NP)--
Out of the Bush
Après plus de 1000 km de piste à travers les Kimberley, me voila arrivé à Kunnunara, charmante bourgade de 5000 habitants, ou je suis contraint de passer quelques jours en attendant que ma titine soit de nouveau d'aplomb.
En effet les 7 derniers jours ont mis la bête à rude epreuve, (je vous laisse choisir qui vous mettez à la place de "bete" ...).
Entre des chemins completement pourris ou on doit s improviser cantonnier en pleine nuit pour pouvoir passer, des rivieres infestées de crocos qui se barrent quand la bagnole arrive ( ou qui continuent de nager a 1 m de toi), des feux de brousse qui traversent la route sous tes yeux, j'ai fini par me peter le nez et ai egalement detruit l'alternateur de Betsy.
Le premier point ne pose pas trop de probleme, je pense meme que ca ajoute au charme du cow boy puant que je suis devenu ( attendez de me voir claquer un "Bonjour" d'une voix rauque à la ravissante serveuse du Diner d'a côté pour voir ;) Le second par contre m'a fait faire les 300 derniers kilometres sans électricité dans la bagnole, donc impossible de s'arréter sous peine de ne pas redemarrer, pas de phares, plus de clignos... la grande aventure quoi!
Still alive anyway; je n'ai pas à me plaindre.
C'etait 7 jours de pur bonheur: nuits à la belle etoile au milieu du bush à m'entrainer a l'harmonica et à cuisiner sur feu de camp, cascades et chutes d'eau au milieu de gorges de 100 m de haut, chasse nocturne au croco d'eau douce (ca c'etait la partie "stupid Frenchy" qui veut faire le malin, attraper un bébé croco et se met à hurler de terreur quand ladite bête se jette dans ses pieds pour le bouffer... enfin 1 m de long quand meme le bestiau...).
Bref, du gros, du gras, du velu comme j'aime!
Coince dans ce trou pour deux jours, la mission de moment est de trouver un ptit boulot au black pour payer les reparations. ( et de retourner le plus regulièrement possible prendre des cafes au Diner...)
Je m'arrete la plutot que de vous ecrire 10 pages de tribulations Australiennes.
Ceux qui sont encore la, je vous invite a cliquer sur le lien suivant, fermer les yeux, et ecouter en imaginant un ciel bleu a l'infini, sur lequel se decoupent des falaises rouges a l'horizon, pas un seul bruit hormis les cacatoes qui piaillent puis s envolent un nuees blanches, l'odeur des eucalyptus melée à l'acre poussiere rouge du desert, le soleil qui tape si fort que les yeux finissent par se plisser de maniere permanente. Pour mieux apprecier le moment, sans le voir mais plutot le ressentir...
http://fdecadier.free.fr/04 Michael Franti and Spearhead - Everyone deserves Music - Never too late.mp3--
Rough road ( Off Road Track, Kimberley)
75 kg de barbaque, avec des dents autour (Windjana Gorge, Kimberley)--
Northern Terrtories: Outback Australia
15 jours de plus dans ce sacre pays.
Tout d'abord 3 jours de Desert, de routes infinies, de poussière, de 8 h de conduite quotidiennes, de bras droit brulé au soleil, de nuits à la belle etoile, de baked beans, de serpents, de silence.
== > Tanami Road... 1200 km de Kunnunura a Alice Springs
Et me voila arrivé un soir dans une communaute aborigene pour faire le plein, ne me reste plus que 300 km. Je suis resté 6 jours.
Trouvé à donner un coup de main a l'école; occasion insepérée de comprendre un peu mieux cette facette fascinante de l'Australie.
Cours le matin, activités l'apres midi: j'ai pu apprendre à tailler un boomerang, et suis invité à revenir pour chasser le Roo.
Meme si ce n'était qu'une semaine, j'ai l'impression que ca a été une éternité. De ces experiences qui marquent. Tant à apprendre. Tant à comprendre. Le choc des cultures éclate à la figure là-bas. Plus de questions que jamais. Mais je vous epargnerai mes elucubrations Métaphysico-Sociales...
Pour des considérations plus légères, je me suis trouvé installé chez deux charmantes volontaires Australiennes, et étais plutot bien loti. Douches quotidiennes, chaussettes et calecons propres, bouffe (presque) equilibrée; il ne me manquait plus qu'un ptit noeud rose dans les cheveux pour être le gendre parfait!
Bref tout roulait; jusqu'à ce que Nataly (celle qui me plaisait pas), me mette le grapin dessus, écartant d'emblée Lucy (celle pour qui mon ptit coeur faisait des bonds). Voila un situation dont je ne me suis pas sorti indemne vous vous en doutez...
Finalement reparti pour Alice Springs Samedi dernier, je fais en ce moment l'analyse profits et pertes d'un hotel contre une piaule et open restau/bar. Ca rapporte pas, mais au moins je recupere du sommeil et du bide de biere :)
Saupoudrez le tout de préparation de mémoires de Master et vous comprendrez que les temps restent rudes!
1 semaine de pause donc pour faire le grand check up de la bagnole avant les 2000 km de retour sur Perth (dont une etape de 1000 km sur piste sans ravitaillement )
C'est dire si je prie pour que Betsy tienne le choc et soit encore vendable en arrivant.--
Never Ending Road (Tanami Road)

Un bon vieux King Brown (Road Kill dans le Tanami)--
Back to Perth: goodbye red dirt road...
This is the end.... ou presque.
Arrive à Perth hier soir apres une derniere etape depuis Kalgoorlie. (600 bornes dans la journee, en arrivant j etais frais :)
239000 km au compteur. 11 000 depuis le départ.
Long way.
Avant toute conclusion, le trajet depuis Alice:
1 jours de route jusqu'à Ayers Rock, puis 2 jours à ne voir que des chameaux et des coyotes.
Dois-je decrire la tête de la nana dans sa guerite à l'entrée du parc d'Uluru (Ayers Rock pour les inities ;) quand elle me demande ou je vais et que je lui repond "Perth"...
Dois-je avouer que quand elle m'a demande 25 dollars de droits d'entrée, je lui ai dit que je repasserai et ai contourne sa cahute par le bush....
Dois-je vous confier que j'ai fini a moitie nu devant mon feu, dormi a meme le sol, reveillé seulement par le hurlement d'un coyote et le froid glacial des nuits dans le desert.
Dois-je me vanter d'avoir échangé un de mes pneus de secours contre un plein de petrole dans une roadhouse lorsque ma Carte Bleue ne marchait plus et que je n avais pas un rond sur moi.
Dois-je enfin vous prévenir que vu la tête du proprietaire ( qui etait ok pour un plein avant de connaitre la descente de Thirsty Betsy), le prochain connard qui lui refait le coup se prend un coup de fusil et est donné à bouffer aux chiens?
Je n en dirai pas plus....
Mais c etait grand....
Arrivee à Kalgoorlie j'ai été accueilli par Rod, un Australien rencontré lorsque je suis tombe en panne apres 3 jours de route, il y a deux mois de ca deja.
2 jours passes là-bas, à visiter les villes fantomes de la ruée vers l'or du debut du siècle, les mines actuelles ( dont la fameuse 'Big Dip', plus grande mine à ciel ouvert au monde)... et tous les bars des environs ... ( car il faut le dire, Rod aime la biere et fait volontier partager sa passion :).
Deux jours à attendre que des anges gardiens restés en France remettent à flot les finances de l'aventurier impécunier, me permettant de faire le plein pour la derniere ligne droite.
Arrivé donc, mais pas le temps de souffler, il faut poser des annonces dans tous les endroits stratégiques de la ville, et trouver acquereur pour celle grâce à qui j'ai vécu tous ces moments merveilleux: la bien aimee Betsy. (si vous aussi vous avez l'oeil humide en lisant ces lignes, envoyez vos dons: Opération " Save Betsy", Escrocs Sans Frontières, BP350, France)
Plus qu'à attendre, espérer qu'un brave Teuton ne paye un prix exorbitant pour ma titine, que Paris soit toujours Paris a mon retour...
Plus qu a preparer mon prochain voyage? ;)
See You Soon
Francois--
Encore des Termites: Biger than ever!
Et si on bouffait du chameau ce soir?
(pour les rabat joie: je sais c'est un dromadaire, mais je préfère intituler la photo comme ca 😛)

Road Train
Premieres Nouvelles
Si je n'ai pas donne bcp de nouvelles ces derniers temps c'est que j'ai eu beaucoup à faire;
Acheter, réparer puis preparer la voiture ( c a d la tuner avec de grosses enceintes :), acheter tout l'équipement nécessaire à la traversée (ca va des bidons d'huile moteur au compresseur en passant par l'anti moustique) ; trouver des gens sympas à emmener avec moi sur un bout de trajet ( et partager les frais d'essence et de bouffe anyway) .
Sans compter les heures a la plage, et les bbq chez mes nouveaux potes Australiens :)
bref, je pars dans 3 heures pour la grande aventure avec mon superbe Pajero 4x4 Customisé Désert, accompagné d' 1 Anglais et 2 Allemandes.
Au programme pour cette première étape: 5000 km de côtes jusqu'à Darwin, en passant par les Pinnacles, F.Peron National Park, Coral Bay, Exmouth, Broome et les Kimberley
3-4 semaines de trajet, pas mal de passages hors piste, marche et plongee, crocos et Kangourous, je sens que ca va être grand...
pas encore de pellicule photo terminée donc pas d'image à vous envoyer, mais le meilleur reste à venir... ( fully equiped with hat, boots and string, am expecting for the best mates ;)
je donne plus de niouzes une fois arrive là bas au Nord, avant d'entamer la deuxieme et probablemet plus rude partie du trip: retour sur perth par le red centre et autant de km de quasi-desert.
je me fais tatouer un "NO WORRIES" sur la fesse gauche si j'arrive vivant de là-bas ;)
Au passage
Les mains pleines de cambouis, une toute nouvelle paire de tongs au pieds, lunettes cassées plus ou moins réparées au sparadrap, le Francois est de retour apres moultes peripeties le long des côtes West Autraliennes.
Découverte des joies de la plongée en recifs coraliens, des chemins plus ou moins carrossables ou tu perd en moyenne une piece de ta bagnole au cent km, des kangourous (petits et grand, craintifs ou mangeurs de poubelles, grimpeurs de falaises, et morts le long de la route dans differents etats de decomposition...) mais surtout du ciel le plus incroyable que j'ai jamais vu, plein d'etoiles filantes et de southern cross ( toujours utile lorsqu on ensable la bagnole la nuit dans les dunes a 10 km du campement ;)
Brèfle, je ' eclate!
Pour l'instant encore au niveau du tropique du Capricorne, j'attend avec impatience de voir mes premiers crocos, apres avoir largué mes travel-mates à Broome, d'ici 2-3 jours.
Presque autant de route reste à faire pour atteindre Darwin, pleins d aventures en perspective!--
Premiers Kangourous (Pinnacles)
Dunes rouges, Sable Blanc, Mer Turquoise (F Peron NP)--Out of the Bush
Après plus de 1000 km de piste à travers les Kimberley, me voila arrivé à Kunnunara, charmante bourgade de 5000 habitants, ou je suis contraint de passer quelques jours en attendant que ma titine soit de nouveau d'aplomb.
En effet les 7 derniers jours ont mis la bête à rude epreuve, (je vous laisse choisir qui vous mettez à la place de "bete" ...).
Entre des chemins completement pourris ou on doit s improviser cantonnier en pleine nuit pour pouvoir passer, des rivieres infestées de crocos qui se barrent quand la bagnole arrive ( ou qui continuent de nager a 1 m de toi), des feux de brousse qui traversent la route sous tes yeux, j'ai fini par me peter le nez et ai egalement detruit l'alternateur de Betsy.
Le premier point ne pose pas trop de probleme, je pense meme que ca ajoute au charme du cow boy puant que je suis devenu ( attendez de me voir claquer un "Bonjour" d'une voix rauque à la ravissante serveuse du Diner d'a côté pour voir ;) Le second par contre m'a fait faire les 300 derniers kilometres sans électricité dans la bagnole, donc impossible de s'arréter sous peine de ne pas redemarrer, pas de phares, plus de clignos... la grande aventure quoi!
Still alive anyway; je n'ai pas à me plaindre.
C'etait 7 jours de pur bonheur: nuits à la belle etoile au milieu du bush à m'entrainer a l'harmonica et à cuisiner sur feu de camp, cascades et chutes d'eau au milieu de gorges de 100 m de haut, chasse nocturne au croco d'eau douce (ca c'etait la partie "stupid Frenchy" qui veut faire le malin, attraper un bébé croco et se met à hurler de terreur quand ladite bête se jette dans ses pieds pour le bouffer... enfin 1 m de long quand meme le bestiau...).
Bref, du gros, du gras, du velu comme j'aime!
Coince dans ce trou pour deux jours, la mission de moment est de trouver un ptit boulot au black pour payer les reparations. ( et de retourner le plus regulièrement possible prendre des cafes au Diner...)
Je m'arrete la plutot que de vous ecrire 10 pages de tribulations Australiennes.
Ceux qui sont encore la, je vous invite a cliquer sur le lien suivant, fermer les yeux, et ecouter en imaginant un ciel bleu a l'infini, sur lequel se decoupent des falaises rouges a l'horizon, pas un seul bruit hormis les cacatoes qui piaillent puis s envolent un nuees blanches, l'odeur des eucalyptus melée à l'acre poussiere rouge du desert, le soleil qui tape si fort que les yeux finissent par se plisser de maniere permanente. Pour mieux apprecier le moment, sans le voir mais plutot le ressentir...
http://fdecadier.free.fr/04 Michael Franti and Spearhead - Everyone deserves Music - Never too late.mp3--
Rough road ( Off Road Track, Kimberley)
75 kg de barbaque, avec des dents autour (Windjana Gorge, Kimberley)--Northern Terrtories: Outback Australia
15 jours de plus dans ce sacre pays.
Tout d'abord 3 jours de Desert, de routes infinies, de poussière, de 8 h de conduite quotidiennes, de bras droit brulé au soleil, de nuits à la belle etoile, de baked beans, de serpents, de silence.
== > Tanami Road... 1200 km de Kunnunura a Alice Springs
Et me voila arrivé un soir dans une communaute aborigene pour faire le plein, ne me reste plus que 300 km. Je suis resté 6 jours.
Trouvé à donner un coup de main a l'école; occasion insepérée de comprendre un peu mieux cette facette fascinante de l'Australie.
Cours le matin, activités l'apres midi: j'ai pu apprendre à tailler un boomerang, et suis invité à revenir pour chasser le Roo.
Meme si ce n'était qu'une semaine, j'ai l'impression que ca a été une éternité. De ces experiences qui marquent. Tant à apprendre. Tant à comprendre. Le choc des cultures éclate à la figure là-bas. Plus de questions que jamais. Mais je vous epargnerai mes elucubrations Métaphysico-Sociales...
Pour des considérations plus légères, je me suis trouvé installé chez deux charmantes volontaires Australiennes, et étais plutot bien loti. Douches quotidiennes, chaussettes et calecons propres, bouffe (presque) equilibrée; il ne me manquait plus qu'un ptit noeud rose dans les cheveux pour être le gendre parfait!
Bref tout roulait; jusqu'à ce que Nataly (celle qui me plaisait pas), me mette le grapin dessus, écartant d'emblée Lucy (celle pour qui mon ptit coeur faisait des bonds). Voila un situation dont je ne me suis pas sorti indemne vous vous en doutez...
Finalement reparti pour Alice Springs Samedi dernier, je fais en ce moment l'analyse profits et pertes d'un hotel contre une piaule et open restau/bar. Ca rapporte pas, mais au moins je recupere du sommeil et du bide de biere :)
Saupoudrez le tout de préparation de mémoires de Master et vous comprendrez que les temps restent rudes!
1 semaine de pause donc pour faire le grand check up de la bagnole avant les 2000 km de retour sur Perth (dont une etape de 1000 km sur piste sans ravitaillement )
C'est dire si je prie pour que Betsy tienne le choc et soit encore vendable en arrivant.--
Never Ending Road (Tanami Road)
Un bon vieux King Brown (Road Kill dans le Tanami)--
Back to Perth: goodbye red dirt road...
This is the end.... ou presque.
Arrive à Perth hier soir apres une derniere etape depuis Kalgoorlie. (600 bornes dans la journee, en arrivant j etais frais :)
239000 km au compteur. 11 000 depuis le départ.
Long way.
Avant toute conclusion, le trajet depuis Alice:
1 jours de route jusqu'à Ayers Rock, puis 2 jours à ne voir que des chameaux et des coyotes.
Dois-je decrire la tête de la nana dans sa guerite à l'entrée du parc d'Uluru (Ayers Rock pour les inities ;) quand elle me demande ou je vais et que je lui repond "Perth"...
Dois-je avouer que quand elle m'a demande 25 dollars de droits d'entrée, je lui ai dit que je repasserai et ai contourne sa cahute par le bush....
Dois-je vous confier que j'ai fini a moitie nu devant mon feu, dormi a meme le sol, reveillé seulement par le hurlement d'un coyote et le froid glacial des nuits dans le desert.
Dois-je me vanter d'avoir échangé un de mes pneus de secours contre un plein de petrole dans une roadhouse lorsque ma Carte Bleue ne marchait plus et que je n avais pas un rond sur moi.
Dois-je enfin vous prévenir que vu la tête du proprietaire ( qui etait ok pour un plein avant de connaitre la descente de Thirsty Betsy), le prochain connard qui lui refait le coup se prend un coup de fusil et est donné à bouffer aux chiens?
Je n en dirai pas plus....
Mais c etait grand....
Arrivee à Kalgoorlie j'ai été accueilli par Rod, un Australien rencontré lorsque je suis tombe en panne apres 3 jours de route, il y a deux mois de ca deja.
2 jours passes là-bas, à visiter les villes fantomes de la ruée vers l'or du debut du siècle, les mines actuelles ( dont la fameuse 'Big Dip', plus grande mine à ciel ouvert au monde)... et tous les bars des environs ... ( car il faut le dire, Rod aime la biere et fait volontier partager sa passion :).
Deux jours à attendre que des anges gardiens restés en France remettent à flot les finances de l'aventurier impécunier, me permettant de faire le plein pour la derniere ligne droite.
Arrivé donc, mais pas le temps de souffler, il faut poser des annonces dans tous les endroits stratégiques de la ville, et trouver acquereur pour celle grâce à qui j'ai vécu tous ces moments merveilleux: la bien aimee Betsy. (si vous aussi vous avez l'oeil humide en lisant ces lignes, envoyez vos dons: Opération " Save Betsy", Escrocs Sans Frontières, BP350, France)
Plus qu'à attendre, espérer qu'un brave Teuton ne paye un prix exorbitant pour ma titine, que Paris soit toujours Paris a mon retour...
Plus qu a preparer mon prochain voyage? ;)
See You Soon
Francois--
Encore des Termites: Biger than ever!
Et si on bouffait du chameau ce soir?(pour les rabat joie: je sais c'est un dromadaire, mais je préfère intituler la photo comme ca 😛)

Road Train