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A nouveau des inondations importantes en Malaisie: alerte rouge à Johor English translation pending
by Ceylana · 2007-01-14 · 11 replies
Imprimer - Auteur : meteo-world 14/01/2007 à 10:17

Selon les autorités, plus de 90 000 personnes ont été évacuées à la suite de pluies diluviennes en Malaisie, principalement dans la région de Johor. Les inondations ce sont produites à nouveau, alors que la majorité des gens étaient retournés chez eux après les inondations qu’avaient connu cette région à la fin décembre, ayant fait 17 morts et perturbant tout les modes de transports. Depuis Jeudi les fortes pluies ont obligées 92500 personnes à évacuer à nouveau leurs habitations. Pour le moment aucun accident n’est constaté. Les services météorologiques ont lancé une alerte rouge (alerte la plus élevée) sur cette région, et prévoient que ces fortes pluies continues au moins jusqu’à Lundi. La ville de Johor connaît actuellement ses pires inondations. Seuls des toits sortent de l’eau, dans certains secteurs l’eau est montée à plus de 3 mètres, d’après l’agence AP.
Circuit Sydney - Centre Rouge - Top End - Cairns English translation pending
by Vazyvite · 2006-08-01 · 39 replies
Bon je vais essayer de faire un compte-rendu qui pourra éclaircir certains qui, comme moi il y a encore 1 mois, se demandent où ils vont mettre les pieds si loin de leur mère-patrie 😎

Tout d'abord, j'ai tout réserver moi-même sur Internet ( vol international + inter villes + location camping-car + hôtels ) en m'y prenant au mois de Mai. Donc préparation minimum et un léger stress en se demandant si tout va être OK 🤪

Samedi 8 Juillet : Départ de Bordeaux à 13h40 et arrivée Lundi 10 Juillet à Sydney à 6h00 heure locale. Ca fait un bout de route ! Lundi 10 Juillet : On laisse les bagages au Travelodge Wynyard et on part à pied vers le pont par le quartier des Rocks. Visite payante de l'opéra à 9h00. Obligatoire pour visiter l'intérieur et les 2 grandes salles de concert. Durée 1h00. On prend ensuite le ferry juste à côté à Circular Quay pour Manly. C'est une bonne façon de se rendre compte que Sydney s'étend sur la baie immense et voir la "banlieue". Déjeuner sur place . Petite promenade le long de l'océan. Retour à 17h00 à l'hôtel pour se décrasser et déballer les valises. Dîner à Darling Harbour ( bof .... ) car tout ferme dans les quartiers de bureaux. Même syndrôme qu'aux USA avec ces quartiers déserts après 18h00.

Mardi 11 Juillet : On se fait le centre-ville avec la Sky Tower et vue sur toute la baie. Galeries commerçantes du Strand et Victoria. Macquarie Street pour ses qq bâtiments historiques . On fait également quartier chinois qui n'en vaut pas vraiment la peine d'ailleurs. On sait plus trop quoi voir donc on se prend le train + bus pour Bondi Beach. Là aussi, décevant en hiver en tout cas ! La plage est quelconque avec des vagues de moins d'1 m et peu de monde et pas mal de magasins fermés. Retour et dîner à Circular Quay.

Mercredi 12 Juillet : On prend le train vers la gare de Central pour remonter Surry Hills ( re bof ). Ensuite Paddington et Oxford Street, soi-disant haut lieu branché de la mode. Ben dis donc ... sont pas difficiles les Australiens. C'est morne et le terme "branché" m'échappe franchement 😕. On se rattrape un peu avec le quartier résidentiel et ses petites maisons victoriennes. Nous remontons ensuite vers Kings Cross, genre Pigalle et concentration de logements pour Backpackers. Là aussi nous faisons le circuit proposé par le Guide Voir sur Pitts Point. Belles maisons et vue sur la baie. Victoria Street et ses anciennes maisons reconverties aussi en hôtels Backpackers. C'est fini et on sait + quoi faire à 16h00. On se résoud à aller à l'aquarium de Darling Harbour. Classique avec les tunnels à requin ou phoques et uen reconstitution du Monde de Nemo. Rien de traumatisant donc 🤪

Bref, Sydney n'offre pas tant que çà et une journée aux Blue Mountains aurait été + passionnante sans doute ! En tout cas, se méfier des commentaires du Lonely Planet qui doit avoir été fait par le fils du directeur de l'office du tourisme. Selon lui, tout y est fabuleux, extraordinaire, unique au monde, et j'en passe ....

La suite à venir vers Alice Springs .....
Croisière plongée dans le sud de la mer rouge en mai English translation pending
by Mdchantal · 2006-01-05 · 8 replies
je cherche à savoir si le mois de mai est une période favorable pour une croisière plongée dans le sud de la mer rouge merci d'avance mdchantal
Croisière Costa Favolosa Caraïbes + transatlantique, départ Fort-de-France 24 mars 2017 English translation pending
by Asthea · 2017-01-25 · 156 replies
Comme annoncé je poste ici le détail de nos projets au point où ils en sont ...
MSC Orchestra: transatlantique du 2 avril Fort-de-France - Marseille English translation pending
by Carocaro05 · 2016-01-12 · 343 replies
Bonjour tout le monde. 😎 Il y aurait il des participants dans le groupe à la Transat retour du MSC Orchestra du 02 au 18 avril 2016 Martinique / Marseille? Ce serait vraiment sympa d'échanger ensemble sur le sujet, et pourquoi pas se rencontrer pour apero et autres sur le bateau 🙂 De plus, merci d'avance à tous pour vos avis et conseils, car ce sera une premiere transat pour nous
Huit jours à Madagascar: Diego Suarez, Fort Dauphin ou Tamatave? English translation pending
by Dav974 · 2011-02-25 · 39 replies
Bonjour, je souhaite passer une semaine à Mada (je sais, c'est court!!) en mai avec mes 3 enfants (10, 7, 4 ans). Mais il y a tellement de choses à voir que je ne sais pas où aller! Certains sont allés à Nosy be, mais j'appréhende la prostitution... En fait on ne vient pas trop pour buller sur une plage, on aimerait plutot profiter de la faune, des paysages et des malagaches. Certains nous ont dit que le nord avec Diego Suarez permet de voir "un peu de tout", une agence m'a dit que Fort Dauphin est très varié et très riche aussi en découverte, mais j'ai un peu peur de me retrouver dans une "grosse ville" industrielle. Pour finir, je me disait qu'on pouvait faire tamatave-Ste Marie, mais j'ai l'impression qu'il n'y a pas trop de choses à voir du côté de tamatave. Je sais, ce post est pas facile à alimenter parceque mada est très grande et très variée, mais vu que les agences de voyages que j'ai contacté sont incapable de me donner des info un peu précises, je me tourne vers vous... merci de vos avis!
Coût d'un taxi de l'aéroport de Fort Lauderdale vers le quai de Miami? English translation pending
by Jadia44 · 2010-03-04 · 7 replies
Bonjour, Nous partons en croisieres sur le Carnival Liberty cet été de Miami j'arrive à l'aeroport de Fort Lauderdale . Combien peut me coûter un taxi (nous sommes 5) donc une mini-van. Et combien de temps cela peut-prendre environ?

merci
Air France - KLM passe dans le rouge... English translation pending
by Essomba83 · 2009-03-26 · 53 replies
Article a suivre sur le monde: http://www.lemonde.fr/economie/article/2009/03/26/air-france-klm-va-passer-dans-le-rouge_1173109_3234.html

Je ne comprends pas leur politique a l'égard des billets primes. Actuellement je vole souvent entre l'Europe et les USA et très souvent les avions sont loin, très loin d'être pleins...

Alors je pose des questions surement de béotien mais: pourquoi durcir les conditions d'utilisation des miles alors que les avions volent vides ? Ne serait-ce pas plus utile au contraire de facilite l'accès aux places vides dans les avions avec des miles ? Ça permettrait:> de faire voler des avions pleins ce qui renvoie quand même une meilleure image aux passagers et a mon avis remonte le moral des personnels de bord, > éliminer le stock de miles, > avoir une bonne image auprès du public.

Au lieu de ça AF préfère voler vide et voir son image se dégrader... pourquoi durcir l'obtention des miles ? Si on revient au point 1, de toute facon actuellement ca ne coute pas plus cher d'avoir des billets primes dans l'avion. Ca permettrait:> de garder les clients fideles qui volent en eco (donc je fais parti), > peut etre meme d'attirer d'autre client.

Au lieu de ca AF prefere nous faire aller a la concurrence vu qu'un vol transatlantique paye 750 euros nous ramene 1000 miles ! Autant aller chez Continental qui fait ce vol a 550 euros !

Bref, je ne comprends vraiment rien a la politique AF. Alors on va surement me repondre: oui, mais eux ils savent... Je repondrai: oui, comme les fincanciers savaient a propos de la crise...

Laurent
Trente ans depuis le renversement du régime Khmer Rouge par les troupes vietnamiennes et leurs alliés English translation pending
by RRR · 2009-01-07 · 9 replies
Salut, voila un pti article histoire de ne pas oublier ce qui c'est passé dans un pays ou l'on peut aller et ou on ne comprend pas tout!!! Roger n'ayant pas mis, a mon étonnement, un pti msg la dessus!!! A+

Libération ou occupation ? Le Cambodge commémore aujourd’hui le renversement du régime Khmer Rouge par les troupes vietnamiennes et leurs alliés. Cette célébration ne fait pas l’unanimité. Retour sur un des évènements clés de l’histoire moderne du Royaume

Lorsqu’au début de l’année 1979 les affrontements opposant les anciens frères d’armes communistes cambodgiens et vietnamiens dégénèrent en conflit ouvert, il apparaît vite que les affidés de Pol Pot n’auront pas le dessus. C’est d’abord un soulagement général pour les populations ainsi libérées par les troupes vietnamiennes, appuyées par des Khmers Rouges dissidents. Rapidement elles atteignent Phnom Penh, et le 7 janvier la capitale tombe. Il ne s’agit certes pas d’une promenade militaire, près de 10.000 bodois perdront la vie dans les combats, mais la défaite est cruelle pour les forces du Kampuchéa Démocratique à l’origine du conflit.

Alors que la communauté internationale dans un bel ensemble, à l’exception de l’Union Soviétique, condamne l’intervention vietnamienne, les défenseurs de cette dernière mettent en avant le caractère salvateur de cette opération militaire. Après quatre ans de régime Khmer Rouge, le Cambodge est en effet exsangue. Une politique radicale, même du point de vue communiste, a mis le pays à genou avec des élites massacrées, une société détruite par l’abolition de la famille et une économie annihilée par une collectivisation forcée. Que les Vietnamiens aient sauvé le pays d’une désagrégation définitive, peu de personnes en doutent, néanmoins ce qui a suivi a rapidement détourné d’eux les faveurs de la population et des élites rescapées. " La mise sous tutelle du Cambodge, et du Laos au sein d’une Fédération indochinoise a toujours été le rêve de Ho Chi Minh et des ses successeurs" souligne un haut responsable du Funcinpec. " Les Khmers Rouges ont eu la stupidité de leur donner un prétexte". Ce sont en effet les Khmers Rouges qui provoquent les premiers affrontements, harcelant à plusieurs reprises les localités frontalières vietnamiennes, mais aussi thaïlandaises dans le but de reprendre les anciennes provinces perdues de l’empire Khmer.

"Les Cambodgiens auraient peut être été prêts à accepter une domination en douceur" nous rappelle notre interlocuteur qui est alors passé de l’exil français aux camps de la résistance de la frontière thaïlandaise, "mais le joug vietnamien était inacceptable tel quel". De fait ce sont deux légitimités rivales qui se sont créées et que l’on retrouve aujourd’hui. Les successeurs du régime mis en place par les Vietnamiens se retrouvent aujourd’hui dans les rangs du Parti du Peuple Cambodgien, ceux des diverses factions de la résistance au sein du Funcinpec et de l’opposition. Si dans les années 80, les premiers ont commémoré, dans les zones sous leur contrôle, cette date symbolique de la fin du régime Khmer Rouge, leurs opposants des maquis ont stigmatisé, au contraire, cet anniversaire comme le début de l’occupation vietnamienne.

Les accords de paix de 1991 entre les différentes parties ont mis fin au conflit armé, mais les antagonismes politiques ont survécu. Les monarchistes, vainqueurs de élections de 1993, ont mis fin à cette commémoration officielle que leurs adversaires du PPC ont rétablie suite à leur victoire de 1998. Nul doute que le résultat des prochaines élections déterminera du maintien ou non de cette célébration très controversée. Jean Pierre SOVANNAVONG. (www.lepetitjournal.com - Cambodge) lundi 7 janvier 2008
Égypte: du désert Blanc à... la mer Rouge (2 et fin) English translation pending
by Krikri6792 · 2008-10-28 · 16 replies
La suite de notre voyage en Egypte. Après 4 jours dans le désert occidental (désert des baleines, désert noir, désert blanc et désert d'Akabat), une journée au Caire puis 6 jours au bord de la mer Rouge.

La première partie sur VF est ICI

Pour une version plus complète avec davantage de photos, allez directement ici :

sites.google.com/...buleuxvoyagesegypte/



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Une journée au Caire

J6 (26/09/08) : Le Caire puis vol vers la mer Rouge

Entre désert et mer, une petite journée de transition au Caire que nous voulons culturelle avant tout. Une visite au Musée Egyptien s'impose !

Le déplacement depuis l'hôtel Osiris se fait à pied au grand étonnement des taxis qui nous sollicitent sans cesse par leurs coups de klaxons. Les trottoirs sont plutôt déserts mais les rues toujours aussi dangereuses à traverser : par exemple aucun passage clouté en face du musée, il faut de toute façon courir pour traverser.

Nous arrivons parmi les tous premiers devant la grille du musée peu avant 8h30, bientôt rejoints par des groupes de touristes débarqués de nombreux cars.

9H, c'est l'ouverture et pendant que les groupes guidés piétinent au rez-de-chaussée, nous nous précipitons au premier étage pour avoir pour nous tout seuls les galeries de Toutankhamon.

Nous profitons de ce calme provisoire pour admirer longuement les trésors du pharaon ainsi que les animaux momifiés, les tombeaux royaux de Tanis, les bijoux de l'Egypte Ancienne, les salles consacrées à Yuya et Thuyu…

Au bout d'une heure et demi de visite, alors que la foule est maintenant compacte, que les voix criardes des guides résonnent dans toutes les salles et les couloirs, que la chaleur devient difficilement supportable (pas de climatisation), que nos jambes commencent à gonfler……nous quittons le musée à la recherche d'une activité plus "zen".

Pourquoi pas un petit tour sur le Nil en felouque ? Alors que nous approchons des quais, un premier rabatteur a tôt fait de nous repérer. Il nous propose un tour en bateau à moteur. Non, nous voulons du calme….pas de moteur! En voilà un deuxième qui comprend tout de suite notre demande et nous entraîne vers les felouques.

Nous voudrions faire directement affaire avec le capitaine de la felouque mais rien à faire…d'abord comment aurions-nous fait, puisque le capitaine dormait profondément sur son bateau ? Il a fallu que le gars monte à bord et aille le secouer….et pour cela il s'est octroyé une juteuse commission. Nous avons appris après coup que nous avions payé le double du prix habituel qui est de 50 livres + 10 de backchich. Dire que nous n'avons même pas eu le réflexe de marchander ! Grrr….

Tant pis, nous voilà embarqués pour une petite balade…. au gré du vent, pensions -nous. Mais c'était oublier que ce matin-là il n'y avait pas un souffle de vent sur le Caire. Notre felouque a commencé par être emportée par le courant puis après quelques ronds dans l'eau, a réussi à rejoindre in extrémis la berge au bout d'une heure non sans qu'Hervé prenne la barre pendant que notre capitaine donne quelques coups de pagaie. Mémorable croisière !

Pour nous remettre de cette expérience, rien de tel qu'un excellent repas ! L'hôtel Intercontinental est à deux pas de là et Asma nous avait recommandé son restaurant thaïlandais "Bird Cage" (déjà repéré la veille).

Le midi, le restaurant propose un menu-dégustation, servi sur un panier-plateau. Prix en rapport avec la qualité. Spécialités délicieusement parfumées ! Nous nous régalons !

Après ce très bon repas, nous reprenons le chemin de l'hôtel Osiris. Dans le quartier au pied de l'hôtel, il nous reste deux achats à faire : du karkadé (vite trouvé, les boutiques d'épices ne manquent pas !) et une boîte plastique (pour garder les dattes d'Helal).

Nous arpentons le quartier à la recherche d'un bazar …qui vendrait de la vaisselle ? Parmi les nombreuses boutiques rien de ce type…Nous revenons alors chez notre marchand d'épices qui au fond de son magasin finit par trouver notre bonheur et nous vend sa boîte avec plaisir. Ici il y a toujours une solution à tout !

De retour chez Josiane et Nabil, nous nous attardons avec bonheur sur la terrasse de l'hôtel, chaleureusement décorée. Cool !

Nous profitons pour observer la ville depuis le douzième étage. Panorama impressionnant !

Un zoom sur les toits où sont entassés gravats et autres ordures ! Stupéfiant !

Bon, c'est l'heure de notre taxi pour l'aéroport !

Vol Egyptair pour Marsa Alam dans un avion au trois quart vide !

Transfert à notre hôtel, l'Equinoxe (à 30kms de l'aéroport) que nous découvrirons vraiment le lendemain, il fait nuit à notre arrivée.

Vue sur les toits du Caire

El Nabaa

J7 (27/09/08) : El Nabaa

Tout d'abord, allons à la découverte de notre hôtel situé à 240 kms au sud d'Hurghada et à 30kms au nord de la petite ville de Marsa Alam. Nous avons choisi cet hôtel à cause de sa proximité avec le fameux tombant d'Elphinstone, connu des plongeurs.

Pour le moment, une centaine de chambres réparties dans 2 bâtiments d'un étage, entourés d'un beau jardin….mais le complexe est encore en cours de construction et d'autres bâtiments sont en train de sortir de terre.

Le restaurant

La plage

Tout autour, c'est le désert : l'hôtel le plus proche au nord se trouve à ½ heure de marche. Rien au sud avant 30 kms. L'hôtel est dédié à la plongée, au snorkeling, à la planche à voile et au kite. Si vous cherchez l'animation, fuyez….l'endroit n'est pas pour vous !

Nous, on est venu pour les plaisirs de la mer…alors, allons-y….plongée de réadaptation pour Hervé et premières impressions en palme-masque-tuba pour moi…tout juste devant la plage…sur le "house reef".

Quelques brasses plus tard, me voilà dans une eau à 29 °au milieu des poissons et parmi toutes les espèces, quelques-uns ont tout spécialement retenu mon attention : Baliste à queue jaune, poisson citron, poisson scorpion, bénitier.

Pendant que je nage en surface, Hervé me fait coucou et en profite pour attraper un tétrodon qui "gonfle" comme un ballon puis "dégonfle" à peine relâché.

N'osant pas aller jusqu'au bout du récif, je rate les 3 tortues qu'Hervé aura la chance de voir ! Dommage !

Cette première approche nous laisse une impression plutôt positive. Voyons ce que donnera la plongée sur les récifs au large !

Plage d'El Nabaa

Farniente et plongée

J8 (28/09/08) : El Nabaa (suite)

Hervé a prévu une sortie plongée en bateau et j'ai décidé de l'accompagner afin de voir à quoi ressemblent les fonds plus au large. Alors ce matin, 9h, nous embarquons sur le Wave Rider avec 9 autres plongeurs.

Certains, déjà connaisseurs, proposent d'aller sur le site de "Middle Garden "

Le temps est beaucoup moins calme qu'hier et le vent commence à se lever. Le bateau s'élance et, à peine sorti de la marina, se met à chevaucher les vagues (il n'est pas "Wave Rider" pour rien).

Je ne suis pas vraiment rassurée…et les creux se font de plus en plus profonds (4 à 5 m)….tant et si bien que, tout d'un coup, le bateau change de direction. Eh oui, les conditions sont trop mauvaises, le capitaine a décidé de changer de cap. Va pour "Umm Hal halla", un site plus proche et moins exposé, paraît-il.

Moins exposé….c'est à voir ! Le bateau s'arrête à l'abri mais le vent est toujours fort. Pour preuve : pendant que je regarde les plongeurs se mettre à l'eau, le vent arrache ma serviette de plage (pourtant coincée sous mon sac !) qui atterrit sur les flots et coule à pic aussitôt !

Quelques instants plus tard, c'est le matelas de la banquette du bateau qui passe par-dessus bord…. Mais atterrit heureusement sur le pont inférieur !

De quoi me dissuader d'aller me mettre à l'eau ! Je verrai si les conditions sont meilleures à la deuxième plongée.

Deux heures plus tard, deuxième plongée pour tous ! C'est décidé, cette fois, j'y vais. Dès que le dernier plongeur a sauté, je m'équipe, je descends l'échelle, je mets la tête sous l'eau….et je remonte aussi vite sous le regard étonné du matelot qui venait de me voir descendre. Non, franchement, la mer est trop agitée, je crains de ne rien voir et je renonce !

Les plongeurs sont moyennement satisfaits de leurs plongées. "Umm Hal halla" n'est pas à la hauteur du très beau site de Middle Garden qu'ils espéraient revoir.

Poisson crocodile

Plongée et farniente

J9 (29/09/08) : El Nabaa (suite)

Journée relâche pour Hervé aujourd'hui, c'est donc à deux que nous avons prévu d'explorer le "house reef". Mais il ne faut pas perdre de temps, avec le vent la mer commence déjà à se former !

En effet, la visibilité n'est pas top, le fond a été bien remué ! Cela ne nous arrête pas et nous poursuivons notre exploration bien plus loin qu'hier jusqu'à tomber nez à nez avec trois tortues qui ont l'air d'avoir élu domicile dans les herbiers à la limite du récif.

Hervé descend en apnée et réussit à mettre la tête de la tortue dans la boîte !

Jolie rencontre !

De retour sur la terre ferme, une petite balade s'improvise dans les environs. Objectif : l'hôtel voisin à ½ h de marche en longeant la côte !

Nous goûtons à l'eau de sa piscine, au confort de ses transats, faisons un petit tour sur la plage qui doit être bien agréable par temps calme. Aujourd'hui, le drapeau est rouge, la baignade dangereuse, nous nous contentons de sauter par-dessus les rouleaux au bord….puis préférons la discrétion de l'Equinoxe à l'ambiance "all inclusive" de ce complexe géant fréquenté par des Italiens.

Dans l'après-midi, alors que le vent a un peu molli (encore force 5 à 6 !), Hervé s'essaie à la planche à voile. Un centre de windsurfing, très bien équipé, partage la même plage ! S'étant jusqu'à présent toujours exercé sur des planches d'apprentissage, il ne fait pas le poids sur cette planche pro et passe plus de temps dans l'eau que sur la planche ! Il va falloir qu'il s'entraîne dur !

Poisson porc-épic

J10 (30/09/08)

J'ai décidé de ne pas retenter de sortie bateau et quand je vois le "Wave Rider" prendre la mer ce matin, je me dis que j'ai bien fait ! Montagnes russes assurées ! En revanche, le bateau prend la direction de Garden Middle….de quoi s'attendre à de beaux paysages sous-marins.

Moi, je préfère barboter sur le récif de l'hôtel….mais la visibilité n'est vraiment pas terrible !

En revanche, à Garden, Hervé plonge dans un joli canyon qui valent quelques beaux clichés !

Si les conditions météo s'améliorent, peut-être demain le tombant d'Elphinstone pourra être envisagé.

Raie pastenague

J11 (01/10/08) Dernière journée de plongée pour Hervé aujourd'hui, demain on prend l'avion ! Alors quand je vois ce matin, le bateau prendre la direction de "Garden ", je sais que ses espoirs d'explorer le rocher d'Elphinstone s'envolent!

Encore du vent, beaucoup de vent et sur la plage, déjà des rouleaux ! Pas la peine de mettre les palmes aujourd'hui. Je préfère carrément rester au bord de la piscine. Certes, pas de jolis poissons, mais pas de houle non plus et un cadre certes agréable.

On se croirait en Grèce …

Bon, à défaut d'Elphinstone, cette plongée à Garden North révèle quelques belles surprises !

Poisson empereur

Déjà la fin

J12 (02/09/08) : El Nabaa (fin) et retour au Caire

Dernière journée à El Nabaa en attendant de prendre notre vol ce soir pour le Caire !

Conditions météo identiques aux jours précédents ! Pas génial pour les plongeurs, mais idéal pour les véliplanchistes, enfin pas pour les amateurs (suivez mon regard !) mais pour les pros comme ceux-là !

Petite balade sur la côte à l'affût d'un héron !

Jusqu'au ponton, histoire de jeter un dernier coup d'œil à l'hôtel !

Les doigts de pieds en éventail, c'est pas mal aussi !

Vers 16H30, en plein "tea time", tout d'un coup le rythme s'accélère ! Il faut partir tout de suite ! Tout de suite ??? A peine si on nous laisse le temps de vider notre tasse de thé et avaler un gâteau sec, nous voilà "poussés" dans le minibus vers l'aéroport….avec finalement deux heures d'avance !

Alors que l'aéroport est bondé de touristes en vol charter pour l'Europe, nous sommes à peine une poignée à prendre ce vol intérieur Marsa Alam – Le Caire. Nos quatre mains suffisent à compter le nombre de passagers…..et nous avons l'embarras du choix pour nos places !

Une heure et quelques minutes plus tard, nous revoilà au Caire, 27° (contre 31° il y a dix jours !) Nouvelle nuit au Méridien Héliopolis, parfait !

Pour cette dernière soirée, autant s'offrir un bon repas et dans l'hôtel, il y a plusieurs restaurants. On s'installe dans l'un d'eux et on nous propose de choisir oralement parmi plusieurs propositions. Ca n'a pas l'air d'être du tout ce qui était affiché dans l'entrée.

On comprend rapidement qu'on nous a mis au même régime que le groupe de touristes français qui dînent à la table voisine…c.a. d au menu du jour ! Certes ce n'est pas transcendant, pour preuve, j'ai pris pour dessert une salade de fruits, on me sert une pomme coupée en morceaux dans un peu de jus (!!!) mais on s'est pas ruiné ! Heureusement !

J13 (03/10/08) : Le Caire – Paris

Si le dîner d'hier a été moyen, le petit déjeuner est en revanche excellent !

Mais pas le temps de s'attarder, la navette de l'hôtel nous amène à l'aéroport en début de matinée.

Heureusement que nous avons de l'avance, car dans l'aérogare, c'est le grand bazar ! Une seule file pour tous les vols pour l'Europe….des queues à n'en plus finir pour passer la douane ….attente interminable, de quoi faire craquer certains voyageurs pressés !

Finalement vol sans encombre jusqu'à Paris. Température extérieure 12° et des averses ! Brrr !

Mais, en arrivant à la maison, notre fille nous prépare le dîner….alors c'est encore un peu ….les vacances !

CONCLUSION

Tel que nous l'avions organisé, ce voyage nous a paru bien équilibré et ces deux destinations en une se complétaient parfaitement :

- Opposition entre la chaleur du désert occidental et l'atmosphère plus ventée de la Mer Rouge !

- Opposition entre un circuit plus "actif" dans la première partie et un séjour plus calme dans la seconde.

Nos impressions :

- Sur le désert :

Dans le désert occidental, ce sont les paysages du désert blanc qui sont incontestablement les plus fascinants ! On a adoré !

Un petit bémol pourtant : on a regretté d'y voir affleurer quantité de papiers (mouchoirs et/ou toilette) témoignant de sa sur - fréquentation. Vive les "pit toilets" des déserts américains !

Alors, on gardera tout de même un petit faible pour le désert noir et le désert des baleines, plus confidentiels !

- Sur les plongées :

Je laisse Hervé vous livrer ses commentaires

"La mer Rouge reste certes accessible, proche et toujours ensoleillée, mais au fil des ans l'appauvrissement des fonds est flagrant. Plus de gros du tout, espèces de moins en moins diversifiées, envasement progressif et pousse de végétaux sur le corail. Pour les "vieux plongeurs" la nostalgie des fonds magiques de la mer rouge d'il y a 30 ans est une réalité. Mais ne dramatisons pas, il y a encore de quoi faire des photos et respirer sous l'eau est, pour moi, ce qu'il y a de plus dépaysant sur terre".

Bons futurs séjours en Egypte !

Transport pour une petite semaine sur la route Tuléar - Fort Dauphin? English translation pending
by Jbrd · 2008-06-20 · 8 replies
🙂 Bonjour,

Je pars pendant trois semaines à Madagascar cet été et je voudrais terminer la dernière semaine en effectuant la route Tuléar-Fort Dauphin. Je voulais savoir si je devais impérativement la faire en 4x4, ou si une petite semaine (6 jours, du dimanche 19 au samedi 23 Août 2008) était suffisante pour la faire en taxi brousse + charettes à Zébu ? Je préfèrerais nettement cette option😉, mais je pense que 6 jours, c'est court? non? y a t-il sinon, la possibilité de jongler entre les deux ? Quelqun a-t-il des des bonnes adresses de 4x4 ? Sinon, les 4x4 ont ils tous un chauffeur car je ne sais pas conduire ? Faut il réserver à l'avance ou est'il possible de s'organiser sur place ? Voili voilo,

Merci de vos réponses, jbrd.
Compte rendu: transatlantique MSC Orchestra du 23 novembre 2015 (Gênes - Fort-de-France) English translation pending
by Spoutnikette · 2016-01-25 · 105 replies
bonjour,

j'ai enfin un peu de temps pour reprendre mon CR sur cette belle transat.🙂 je vous avais fait un CR des 5 escales des Caraïbes, pour ceux qui partaient quelques jours apr��s notre retour, je vais commencer dès le début cette fois.🙂

Départ- le 23.11.2015

Nous partons le 22 novembre à minuit et demi de Lausanne, avec un bus MSC de la compagnie « l’oiseau bleu « . Ma fille nous amène en voiture, nous partons à 23h15 de la maison et sommes à Lausanne à 23h45. Une vingtaine de personnes attendent avec nous. Le bus arrive à minuit. C’est un bus à 2 étages. Le chauffeur nous coche sur sa liste et à chaque fois, prend les bagages et les met dans la soute, et on peut monter dans le bus. Quand tout le monde est coché, voilà qu’il reste un couple sur le trottoir, assez désemparé, ils ne sont pas sur la liste ! Ils déballent une valise sur le trottoir et cherchent leurs documents de voyage, et là, catastrophe ! ils se sont trompé, leur bateau n’est pas l’Orchestra, et ils se sont trompé d’horaire, leur bateau partait ce soir de Gênes , leur bus lui, partait ce matin de Lausanne !!! Le chauffeur leur propose de venir avec nous quand même, puisque de toute façon, ils devaient partir de Gênes, et de là, il leur faudra trouver un moyen de rejoindre la prochaine escale. Je ne voudrais pas être à leur place, les pauvres !!! Nous partons avec 5 mn d’avance. Le bus est confortable au niveau des sièges, mais que c’est coincé et étroit ! À mon avis, c’est un bus adapté pour un trajet d’1 ou 2 heures , mais sûrement pas pour un trajet de nuit de 8h30 !!! L’espace au-dessus de nos sièges , fait pour mettre les bagages à main est tellement étroit que nous devons pousser de toutes nos forces pour y faire entrer le sac à dos pourtant pas très plein, et même la mallette de notre ordinateur portable peine à y entrer ! quand à notre place, je mesure 1m58 et ai l’impression d’avoir les genoux complètement coincés, je touche le siège de devant , et garderai les jambes pliées tout le long du voyage, impossible de les étendre un minimum… Mon mari étant un peu plus corpulent que moi , nous sommes bien serrés à nos places, et en plus, n’ayant pas pu mettre le sac avec les jumelles et les appareils photos en haut, j’ai du le garder par-terre, entre mes pieds alors que je n’ai déjà pas assez de place , comme d’autres voyageurs, d’ailleurs, je ne trouve pas cela normal ! Ma seule autre expérience de croisière est avec Costa, et le bus à 2 étages que nous avions eu il y a 2 ans était très confortable et nettement plus large, c’était vraiment mieux. Je vais trouver le trajet interminable, impossible de dormir et j’aurai les jambes enflées comme des baudruches et très mal aux genoux à l’arrivée… Nous roulons jusqu’à 2h du matin, l, on s’arrête à Granges, le terminal de la compagnie où nous allons changer de chauffeur. Il y a une mini cafétéria libre-service avec des boissons chaudes et froides, des toilettes, on y reste entre 30 et 45mn. Un autre bus arrive et les gens qui en descendent montent dans le nôtre. Nous faisons enfin connaissance avec Saviesanneou, et son compagnon, connus sur un forum et avec qui je correspondais depuis 2 mois. On papote un moment avec grand plaisir, puis elle s’endort, la lumière est bleue, je n’arrive pas du tout à dormir, que c’est long… Le chauffeur a décidé de passer par le col du Simplon au lieu du tunnel du Saint-Bernard, étrange, fin novembre !… Et en effet, quand on arrive au col, il neige à gros flocons, il y a 10 cm de neige par terre, et en plus, cela glisse dessous ! le bus dérape, patine, se met un peu en travers, franchement, on est tous un peu tendu, et ceux qui dormaient sont réveillés ! On s’arrête et le chauffeur et son aide chaînent les roues, cela prend du temps. On repart, mais la chaîne qui est sur la route juste sous nos siège a un problème, ça fait un bruit métallique pas normal, taclang…taclang…

Le chauffeur s’arrête à nouveau, l’enlève, la remet , on perd à nouveau bien 15 mn …

Les gens qui ont raté leur bateau angoissent, ils ont passé leur temps au téléphone pour trouver une solution, mais ont peu de temps à Gênes pour rallier Rome à 500 Kms de là, où ils prendront un avion pour Bari, la prochaine escale de leur bateau.

Alors ce temps perdu ne les rassure pas, et je comprends !

On repart, la roue fait toujours un bruit bizarre, mais après une vingtaine de minutes de route, la neige disparaît, on s’arrête à nouveau, il enlève les chaînes, et on peut enfin rouler normalement.

À 5h du matin, on fait une pause d’1h dans un retauroute, où on peut prendre un croissant chaud tout frais avec des boissons chaudes , à nos frais bien sûr.on repart à 6h, et à 8h30, on arrive à Gênes. photos 1 et 2

On entre dans le terminal, nous obtenons le numéro un au check in, nous sommes les premiers à arriver.

On doit patienter, on discute avec nos nouveaux amis. On voit arriver l’Orchestra qui est amarré tout près.photo 3-

Ils font monter les embarquements prioritaires en premier, puis c’est notre tour. Nous montons un escalier roulant et arrivons dans une autre salle où nous attendons environ 15 mn.

Puis on peut passer la sécurité, faire la photo d’entrée , et on arrive dans une grande salle où du personnel MSC tout sourire nous offre des boissons et nous propose les différents forfaits boissons, ainsi que 15 % de réduction si on veut aller manger au restaurant payant « le Shangaï « .

Nous prenons des tickets pour des cocktails avec alcool pour mon mari, sans alcool pour moi, des forfaits café et un forfait bouteilles d’eau minérale.

Nous avons le forfait scheers compris dans la croisière, soit les boissons aux repas de midi et du soir.

On monte sur l’Orchestra à 11h15. Les cabines ne seront prêtes qu’à 13h30, alors on va manger à la cafétéria.

On se balade dans le bateau , on découvre , on traînaille jusqu’à 13h30 , où on rejoint notre cabine au pont 11, qui est prête. photos 4-5-6-7 -8

Elle est jolie, mais beaucoup plus petite que la balcon premium que nous avions eu sur le Costa Déliziosa, et surtout, il y a beaucoup moins de rangements !

Nous nous reposons un peu en attendant que les valises arrivent. , je lis le daily et voit que l’exercice de sécurité est à 17h15 au casino.

Nous les aurons les 3 l’une après l’autre , vers 14h30, ce qui sera l’occasion de faire connaissance de notre cabinier, Luciano. Très sympa, souriant, un gentil jeune homme.

Je commence à vider les valises , dur dur de tout caser…. Les valises elles-mêmes passent difficilement sous le lit… je devrai laisser tout ce qui est pour les Caraïbes dans la valise moyenne qui est moins coincée et que je pourrai tirer de dessous le lit facilement.

À 15h30, je réveille mon mari et nous descendons au pont 5 , où se trouve réception et bureau des excursions , un bar , un coin salon avec des hublots , il n’y a pas d’ascenseurs transparents comme sur le Déliziosa, mais un escalier sur 3 étages , avec une plate-forme au-dessus d’un plan d’eau avec un piano.

L’eau ruisselle de la paroi qui change de couleur selon les moments, c’est un endroit joli et calme qu’on aimait beaucoup. photos 9-10-11-12-13-14-
"Road book" malgache, vingt et un jours dans l'île rouge English translation pending
by Tomas3 · 2008-06-27 · 5 replies
Ier novembre 2006 : Paris-Tana 8450 kms J + 1 : Paris-Tana 8450 kms

L’arrivée sur Tana à 4 heures 40 (heures francaises) est un peu plus désolante à chaque fois : les hauts plateaux de l’Imerina que l’on avait conservés en mémoire verdoyants et humides ne sont plus que parsemés de tâches vertes de rizières et de forêts.

La latérite a pris le pas sur les paysages balinais d’antan, les rizières sont désormais désertées au profit de terrains vagues promis à la construction.

L’impression subsiste néanmoins que Madagascar ne s’est pas effondrée comme les médias persistent à nous le faire croire.

Non, une impression de propreté nouvelle : les routes disposent désormais d’un terre-plein central planté de fleurs, de-ci de là, les jacarandas sont en fleur et le bleu léger de leurs fleurs couvre les abords des lacs, les flancs de coteaux, d’un surprenant printemps.

Cheminant dans la ville haute, ou autour d’une table de terrasse avec vita gazy(l’eau minérale malgache), la population nous apparaît toujours affairée, chacun pressé de retrouver qui son foyer, qui son bureau, qui son échoppe, poursuivant cette obsession de travailler pour manger, avec en plus une dignité que l’on tient à préserver, employé, petite bonne, femme au foyer en course, soin d’être propre, voire élégant, dans des habits certes défraîchis, ravaudés que l’on perçoit parfois comme étant de seconde main.

Ce n’est que dans la ville basse qu’apparaissent vraiment les îlots de pauvreté : une femme est étendue, amaigrie, somnolente contre la devanture d’un commerce.

Des enfants marchandent en vain d’improbables cartes postales dans l’espérance d’un cahier d’écolier : la pauvreté est toujours là…

J + 2: TANA toujours :

J’ai attendu longuement ma partenaire de voyages, d’abord au bar de l’Hotel Colbert, puis ensuite au salon de thé du même hôtel. Sachant pertinemment que « ma routarde » finirait par arriver, je me suis plongé dans la presse locale pour constater que les nouvelles d’ici n’étaient pas différentes des nôtres : augmentation du prix de l’essence, prévarication au Ministère des Finances, criminalité, délinquance routière…

Le cours de la monnaie malgache s’effondre toujours. Le président, en instance de réélection, n’est pas crédité d’un bilan satisfaisant d’éradication de la grande pauvreté, les classes moyennes s’effondrent… Le prix du litre d’essence est 26 fois, en échelle de revenus comparés, celui du prix de l’essence européen.

Les hommes d’affaires du Colbert colportent toujours, avant de rejoindre leur bureau, les mêmes saillies d’insécurité ou de sentiment d’insécurité : mais voient-ils les mêmes choses que moi ?: ce matin, à l’aube, j’ai trouvé un père de famille qui fouillait en compagnie de ses deux jeunes enfants une poubelle afin d’en revendre au poids ou en volume les plastiques ou les bouteilles qu’ils dénicheront : je lui ai glissé furtivement l’équivalent du prix de quelques kilos de plastiques revendus : cela lui permettra-t-il de manger ou de vivre un jour ou deux de plus ?

Désormais je me délaisse de la sollicitation des jeunes mendiantes avec enfant au sein avec des billets de plus en plus lourds (toutes choses relatives par ailleurs…) Cela n’allège plus ma mauvaise conscience… Heureusement, je partage un modeste hôtel à 8 euros avec une missionnaire protestante zambienne : nous échangeons quelques mots d’anglais au « breakfast » et mon Anglais n’a jamais été aussi correct : elle m’a soufflé ce matin le mot de « voyageur de l’underground » me concernant, parce que je lui refusais le qualificatif de « touriste » ou « d’homme d’affaire » dont elle voulait m’affubler.

J +3 : TANA-- LE CANAL DES PANGALANES : 270 KMS

Nous sommes descendus des hauts plateaux de l’Imerina, en nous dégageant peu à peu de l’étouffante pollution de la capitale, des rizières ruinées ou dévastées pour retrouver les paysages traditionnels de la campagne malgache.

Notre chauffeur nous a désigné au loin une grande décharge fumante, celle des Katemi (petits mendiants) de TANA, comme celle où le père PEDRO recueille les enfants.

Dans la montagne toute proche : un village de 17.000 anciens mendiants, retirés de la décharge, qui retrouvent peu à peu leur dignité.

C’était jour de week-end, et les grands convois de poids lourds reliant le port de la côte EST à la capitale, se sont fait rares. La route, toujours aussi tourmentée, de plus en plus dévastée sur ses abords par des feux de déforestation, nous permet de plonger dans quelques rares vallées couvertes encore de forêt primaire, comme pour nous rappeler qu’elles étaient là avant les hommes, et avant que les hommes ne les détruisent…

Au loin, le bruit lancinant d’une cognée nous rappelle le mal qui ronge l’île Rouge…La Grande Ile ne sera plus bientôt, comme HAITI, qu’une terre de latérite stérile…

Aux pieds des grandes falaises des hauts plateaux, l’étendue se fait vallonnée et riante, de petits villages de huttes sur pilotis clairsemés le long de la route, des habitants qui trottent le long des chemins, des petites vendeuses d’écrevisses dans leur écrin de raffia, des bananes séchées.

De loin en loin, les gargotes des chauffeurs routiers.

Nous atteindrons très vite une courte piste sablonneuse récemment refaite, un premier gué que notre taxi franchit allègrement, le village de paillotes au bord de la lagune : l’au à peine saumâtre, chaude comme savent l’être les eaux des mers du Sud, notre premier bain de notre grande randonnée.

J + 4: MANAMBANO – RESERVE DU PALMARIUM : 24 KMS :

Nous avons basculé de la fraîcheur des hauts plateaux à l’émollient de la côte EST. Le village de paillotes, au bord de la lagune, est déserté de ses touristes de haute saison. Nous prenons le départ en chaloupe sur le Canal des Pangalanes, une longue lagune de 270 kms qui sépare la grande île de l’Océan Indien.

Le long bateau au fond plat est gouverné par un pilotin très secret dont nous ne connaîtrons pas le nom. TAINA, l’hôtesse qui nous accompagne, mise à disposition par l’hôtel, n’a que 19 ans et semble faire son apprentissage : elle commente avec beaucoup de sérieux le dépliant d’une agence concurrente que nous lui avons fait découvrir.

Les paysages, banals au début, se doublent très vite de passages de gué où le fond plat se révèle fort utile, puis l’on glisse dans de longues passes étroites, le long de la ligne de chemin de fer construite par GALLIENI en I896, pour rejoindre les eaux du lac IRANGUY.

Débarquement à la réserve du Palmarium : deux heures durant, nous arpenterons une forêt et un arboretum tropical reconstitué : ébènes, acajous, bois de roses, arbres du voyageur, côtoient sisals et aloes, tandis que des orchidées géantes colonisent les grands arbres.

Gousses de vanille, poivres gris, roses et noirs, cannelle, girofliers, mangoustaniers, l’île aux épices et bien réelle, avec ses caféiers robusta et arabica.

Quelques iguanes nains sur notre parcours avant que les cris de ralliement de BRUNO notre guide nous fassent rejoindre une hétérogène tribu de lémuriens : indris, macacaos, lémur corona tus, varis etc. Les feuilles de certaines herbes médicamenteuses nous rappellent parfois le bonbon des Vosges ou les extraits de flagrances de parfums contemporains, aux racines très anciennes…

J + 5: PANGALANES – TAMATAVE : 60 KMS :

On quitte un décor d’Emmanuelle pour une chaloupe à fond plat, sous taud, avec moteur : TAINA nous accompagne avec JUSTIN, le pilotin. Le plein de fuel fait, nos réserves d’eau sont suffisantes. Le bord de mer rend le climat tropical très supportable.

Première passe : premier lac : l’état sauvage : des pêcheurs en pirogue rejoignent leurs villages sur les rives, des embarcadères de fortune font la joie de ribambelle d’enfants nus qui se baignent dans le canal, tandis que leurs mères, affairées, brossent d’improbables lessives. Les lacs vont se succéder sur 60 kilomètres.

Premier arrêt : une gare de chemin de fer de l’époque coloniale ; son chef de gare est en état d’ébriété : il nous décrit d’une bouche pâteuse la modernité qui gagne le pays : dix locomotives électriques suisses attendent à TANA leur motorisation pour être fonctionnelles. Une grand-mère de quarante ans, aux yeux mangés de glaucome, nous présente sa fillette dont la mère est morte en couche. Le violet de son paréo s’harmonise aux bougainvillées qui grimpent aux murs de la petite gare.

Quelques noirs zébus profitent du calme du trafic pour encombrer l’unique voie très étroite (70 cm)

Nous reprenons le chenal, au milieu de jacinthes d’eau, plantes envahissantes que les riverains tentent d’endiguer de façon dérisoire.

Nous atteindrons TAMATAVE dans des odeurs de déforestation d’eucalyptus, au milieu d’un quartier industriel d’hydrocarbures où d’inquiétantes stagnations brunes nous rappellent que la modernité est passée par là...

J + 6 : TAMATAVE ILE DE SAINTE MARIE : 200 KMS :

Parfois rien ne va plus et tout se déglingue : j’écris ce soir mon journal à la lumière d’une bougie et pourtant nous sommes dans un hôtel de catégorie 3 étoiles à l’île de Sainte Marie à l’EST de Madagascar.

Mais voilà depuis ce matin, les pénuries d’essence nous rattrapent : nous avons dû attendre quatre heures que notre chaloupe à destination de l’île soit approvisionnée en essence et l’hôtel n’est alimenté en électricité qu’une partie de la journée : l’eau chaude est là cependant et la douche est bien venue avant la piscine sur le lagon.

En effet, l’hôtel dispose d’une splendide piscine face à la mer et leurs deux surfaces, celle de la piscine et celle de la mer, se confondent au soleil couchant des Tropiques. : Nous dînerons aux chandelles ce soir.

Tout se déglingue encore : deux hôtels aux consonances proches « VONIVOLA » et VOHILAVA » ont été intervertis dans notre circuit : nous sommes descendus dans l’un au lieu de descendre dans l’autre : il nous en coûtera de découvrir l’âpreté au gain de la première hôtelière : nous serons désormais plus vigilants.

Ce n’est que partie remise : nous rejoindrons demain le VOHILAVA, sans réservation, à la nuit quatre fois moins chère, puisque la rumeur nous dit que les hôtels ne sont pas pleins.

Le stress et la fatigue cumulés de ces déboires successifs seront vite dissipés après quatre jours de repos dans l’île des pirates : le cimetière de la flibuste nous attend demain, les plages de sable blanc aussi, les lagons déserts, les pistes de sable en vélo, certainement les gargotes du vieux port tropical.

Mais chaque jour de voyage est un jour nouveau, notre expédition à la Paul BOWLES prend des airs d’aventures. Y attendre tous les jours un improbable cargo au port pour gagner MARONSETRA ?

J + 7 : les bungalows de l’île aux forbans :

Ça y est : après 7 jours de route, nous sommes enfin installés au bord du lagon. Aux bungalows de VOHILAVA, où nous pourrons enfin disposer d’un cybercafé. Le road book à la CHATWIN va passer aux 34 kilo-octets. Bien sûr, les aléas de l’alimentation électrique conditionnent l’envoi ou non du document, mais le propriétaire de l’hôtel s’engage sur l’envoi du fichier. À l’autre bout du monde, dans le froid de l’hémisphère Nord, un groupe d’amis va être submergé du journal d’un diariste qui n’a pu émettre de brousse. En effet, les bandes passantes des relais ne sont uniformes : l’émission des sms ou des cour riels est conditionné aux relais du serveur. INCH’ALLAH le NET et retour au bon vieux papier.

Aujourd’hui, ce fut la traversée de l’Ile à pied d’OUEST en EST (4 kilomètres) à travers un univers vallonné d’exploitations agricoles : un univers à la Jean-Jacques ROUSSEAU où les enfants barbotent dans l’eau à 28 ° du lagon. On comprend pourquoi les pirates, flibustiers et autres forbans avaient choisi cette île au XVII° et XVIIIe siècles pour cacher les trésors de leur flibuste.

STEVENSON s’est inspiré de leurs aventures pour rédiger « l’île au trésor ». Dans le regard de certains enfants et derrière la peau métissée de certains autres, on songe aux gênes de la « buse » célèbre pirate pendu haut et court à Saint Denis de la Réunion ou au Capitaine KIDD, pendu lui aussi à NEW-YORK au XVIII° siècle.

On pense aussi à Paul-Émile Victor à BORA-BORA. Pourquoi pas ?

J + 9 : 48 kms à vélo à la recherche d’un boutre :

Toujours sur l’île aux femmes ou l’île aux forbans(Sainte Marie) 57 kms de long et 4 kms de large, depuis 2 jours, il faut songer à préparer notre départ, par mer, bien entendu. Notre prochaine destinations est MAROENSETRA, port niché au Nord au bout d’un e profonde baie de 300 kms : la baie d’A1NTONGIL ou baie des baleines, lieu favori de reproduction de ces cétacés de juillet à septembre.

Cest décidé, nous ferons le voyage en boutre, rejoignant les grands écrivains voyageurs des mers du sud : MONFREID, CENDRARS, LONDON, CONRAD etc…

La côte EST, de juillet à décembre, produit vanille et litchis, girofles et poivres : pas de routes, de multiples bacs font que le trafic est essentiellement maritime : des boutres cabotent de-ci de là, au gré d’improbables chargements, sans cahier de route préfixe le chargement tenant lieu de nécessité : lorsqu’il s’agit de denrées périssables, les délais se raccourcissent. C’est ce que m’explique Hubert JOSEPH, le capitaine du boutre : son navire est chargé à mort, la limite du niveau de flottaison est atteinte, les colis de marchandises, entourés de raphia, ne laissent qu’un étroit couloir pour gagner la cabine du capitaine : soute et pont ne laissent aucun espace inutile : les conditions d’hébergement seront précaires.

Le voyage se fera de nuit : partis à 19 heures, nous devrions atteindre notre première escale : MANANARA sept heures plus tard, dans la nuit.

Les conditions météorologiques sont excellentes, la mer d’huile et la passe entre l’Ile et la grande Terre est tranquille. Si je m’engage sur le trajet, je devrai confirmer mon accord à JOSEPH sur son téléphone portable avant 18 heures : il nous attendra jusqu’à 19 heures. De retour à l’hôtel, je m’aperçois que tout mon linge a été donné à la lingerie et qu’il ne sera prêt que dans deux jours : alors, un autre boutre pour un autre voyage ?

J + 10 : LES DEUX LAGONS ET LA PASSE :

L’Ile Sainte Marie est composée d’une île-mère et tout au bout de la pointe SUD d’un îlot paradisiaque : l’île aux nattes. L’hôtel est à 5 kilomètres de la passe qui les sépare. Un autre hôtel, sur le promontoire, domine les deux lagons EST et OUEST. Je me baignerai dans les deux aujourd’hui. En partant les rejoindre, je décide de m’offrir un copieux déjeuner au PRINCESSE BORA LODGE, complexe hôtelier international, très éloigné du mode de vie de la population îlienne : il ne faut qu’y passer. Très vite, je reprends un chemin sauvage, bordé de zones humides, ou les riverains se lavent nus, ou lavent leur linge, vivant dans des huttes sommaires sur pilotis au milieu de leurs plantations. L’endroit est complètement primitif et le choc des civilisations entre le BORA LODGE et les autochtones îliens est surprenant.

Mon sentier est parsemé de litchis et de bananes, que je cueille au passage : les litchis ne sont pas encore très mûrs, les bananes sont vertes. Je boirai un jus de corossol au sommet de la pente.

Le lagon surgit côté EST : au loin, derrière la barrière de corail, l’océan Indien rugit : quelques épaves s’y sont fracassées.

Seul dans le lagon, avec mon masque et mon tuba, je joue à dénicher les concombres de mer, à compter les oursins de différentes couleurs, à effrayer d’étonnants poissons transparents.

La mer est chaude : au loin, dans la direction de l’île de La réunion, le ciel se charge de nuages menaçants : je rentrerai à pied à l’hôtel sous un crachin breton. Deux jours encore de farniente avant de reprendre la route à la recherche d’un cargo.

J + 11: A LA RECHERCHE DU CARGO FANTOME :

4 heures 30 ce matin : les informations et la rumeur nous annonçaient deux cargos mouillant au port de l’Ilot Madame arrivant de TAMATAVE et en partance pour le Nord. C’était notre destination : 5 heures au port : point de cargos. Ils avaient mouillé la veille et étaient repartis : y aurait-il d’autres passages ? nous choisissons la chambre d’hôtel avec vue sur le port pour surveiller les navires.

Les séquelles d’une piqûre d’oursin dans le lagon de VAVATE se sont transformées en infection doublée d’une inflammation de la rotule droite. Je marche de plus en plus difficilement : il faut arrêter le processus d’infection avant le trek prévu dans le parc de la péninsule de MASOALA.

Je vais consulter le docteur de l’Ile, prend mon tour après un papa et son enfant enfiévré et un ouvrier agricole qui s’est tranché profondément l’intérieur de la main. Mon tour arrive : le bon docteur fixe un ventilateur soufflant sur mon genou avant de procéder à la désinfection de la plaie qu’il gratte par sécurité : eau oxygénée, sérum anti-bactérien, antibiotiques et anti-inflammatoires : me voila réparé avec des médicaments offerts par le médecin.

Dans la cour de la case du médecin, des canards, des poules, une femme s’affaire à la cuisine tropicale, tandis qu’une somptueuse noire d’à peine dix huit ans, la fille du DOC, hésite entre son téléphone portable et son VTT.

Il pleut une pluie épaisse qui transforme l’atmosphère en jardin de serre.

Ma routarde et moi irons plutard nous recueillir sur la tombe de Sylvain ROUX, premier administrateur de l’Ile pour la Compagnie des Indes Orientales : je lui commenterai les armes sculptées sur le linteau du porche du Fort de la capitale : « Deux indiens, vêtus de pagne, coiffés de plumes, armés d’un arc, portent la couronne royale de France, surmontée d’un cartouche aux trois fleurs de lys, entouré de coquilles baroques.

J + 12 ! ILE SAINTE MARIE-MANOMPAINA : 70 KMS :

En fait, 12 KMS de mer entre l’Ile et la Grande-Terre, puis 48 kms de pistes et le franchissement de six bacs : ma compagne de route n’apprécie manifestement pas ce type d’approche : elle aurait préféré l’attente d’un improbable boutre entre l’Ile et MARONSETRA. Mais voilà, cela faisait 3 jours que je me levais à 5 heures du matin pour rejoindre le port en quête d’un passage. Ce matin, j’ai pris les billets d’une chaloupe à 5 heures 30 et l’ai tirée du lit pour un départ à 6 heures : la belle n’est pas contente… Nous n’avons même pas payé l’hôtel.

60 kmes de pistes en 4 heures : c’est dire l’état de la chaussée et nous sommes pourtant en saison sèche : notre chauffeur nous précise qu’il reste encore 80 kmes avant la prochaine étape : 80 kmes que nous devons franchir en six heures et qui seront encore plus difficiles.

Heureusement, au bout du monde, dans une baie sauvage, la baie de TINTINGUA, au bout d’un village de 5000 âmes, un hôtel de paillotes tenu par un chinois aux 24 petits-enfants : les sanitaires sont extérieurs, la salle de bains est réduite à 3 seaux : le lit à deux places va nous poser problème : je n’ai pas l’intention de dormir sur le plancher.

Quand je constate l’échec de notre route à deux, j’essaie de comprendre le stress de ma compagne de route : peut-être une angoisse ou une crainte à entrer dans un voyage où il n’y a ni goudron, ni feu rouge, où seul subsiste le challenge de réussir par le haut, sans possibilité de retour en arrière : j’avais choisi une tri athlète, à l’épreuve de l’endurance : je découvre une fille sans maîtrise d’elle : je crains qu’elle n’ait tout simplement peur à l’orée d’une forêt primaire dont on ne peut s’échapper que par la mer, quand un boutre se pointe à l’horizon.

J + 13 : SET-IN DANS LA BAIE DE TINTINGUA :

Ca y est : enfin seul : la compagne de route avec laquelle je voyageais depuis douze jours est partie ce matin privilégiant le 4 x 4 au boutre. Il faut dire que j’avais négocié avec l’ingénieur de la COLAS un passage sur un cargo ravitailleur prévu pour ce soir en direction de MANANARA.

Peut-être a-t-elle eu peur des conditions de voyage en mer ? nul ne le saura jamais et seul le hasard de la route devrait nous faire rencontrer. Je sais qu’elle poursuit sa route jusqu’à MARONSETRA comme moi, dans un jour ? dans 2 jours ?

En fait, le land Rover defender de notre taxi avait rendu l’âme : il a fallu improviser très rapidement une solution-relai : l’ingénieur de la Société COLAS n’avait pas de camion sur MANARA dans la journée : son cargo de ravitaillement était prévu dans la soirée : après vérification par radio, il a été convenu d’un rendez_vous pour le soir 17 heures : nous négocierons les conditions de voyage et de prix.

Il me semble plus confortable de rejoindre MANARA par la mer, après l’épisode d’hier en 4 x 4 avec le franchissement de six bacs. Les prochaines 24 heures devraient m’apporter une réponse à l’interrogation basique de ce voyage : l’approche par mer est-elle plus facile dans cette partie de l’île que l’approche terrestre ?

Je profite de cette halte forcée pour échanger avec deux jeunes françaises travaillant dans une association de coopération scolaire, stationnées pour un mois à l’hôtel. Un randonneur flamand me fait découvrir une approche différente de l’île : audacieuse, courageuse, voire téméraire : il n’hésite pas à camper dans les parcs naturels et dans les réserves : le monde est plein de rencontres surprenantes et enrichissantes.

J + 14: LE RAID BOUTRE TRANSFORME EN RAID CAMION D’ESSENCE :

5 heures du matin : le boutre de ravitaillement de l’entreprise COLAS annoncé par radio dans la nuit avec chargement et départ ce jour à 10 heures n’est pas arrivé : aucun bateau dans la baie de TINTINGUA. Je décide de rompre cette interminable attente et de rentrer sur TAMATAVE par la route : 280 kms dont 50 KMS de piste dure en saison sèche : il est 7 heures quand je prend la route à pied : je ne désespère pas de ma chance.

J’aurai ma chance : l’ingénieur de la COLAS, dépité de mon échec, me propose la cabine de son camion ravitailleur de Fuel qui va s’approvisionner de 8 tonnes de carburant à TAMATAVE.

Le chauffeur accepte généreusement de me prendre à bord, oubliant de me préciser qu’il a déjà chargé son aide chauffeur et une petite soubrette de l’hôtel : nous serons quatre dans la cabine du gros camion à partager les cahots, les soubresauts, les ressacs, les heurts, les balancements, les franchissements de bacs et de marigots, de ponts à la limite de la rupture, les barrières de sable humide de la pluie de la nuit.

Et le monstre hurlant de toutes ses trompes, repoussants vélos, petits marchands, enfants des écoles, poules et autres animaux sur 280 kms.

Heureusement le goudron surgit là où l’on ne l’attendait plus et l’énorme engin mettra moins de trois heures à la barbe de tous les gendarmes qu’il effraie, pour couvrir le reste du parcours.

Retour à la case départ, dans le motel face à l’océan qui rugit, dans la ville de tous les dangers : TAMATAVE, à l’atmosphère à la Graham GREEN, aux relents de VIETNAM.

Je me jette dans la première librairie pour acheter les journaux du jour et feuilleter l’offre de romans : la halte sera bienvenue, avec alternance de plages, de farniente, de terrasses, de shopping, après trois jours de brousse intense.

Chic, mon portable capte à nouveau.

J + 15 : TAMATAVE, LA HAVANE OU HANOI ?

J’ai passé la journée à me réhabituer aux délices ou aux noirceurs de la modernité : après trois heures de cybercafé, je me suis jeté dans la moiteur étouffante de cette capitale tropicale, tracée en damiers par les colons franchis.

Des hommes chevaux tractent un pousse-pousse haut sur roue, et trottent entre un flot de mobylettes, de scooters, de motos, lui-même submergé par de gros 4 x 4 rutilants, aux vitres fumées.

La misère est là, aussi, avec les gosses des rues en haillons, les marchands d’objets « tombés du camion », les lépreux dont les membres rabougris sollicitent l’aumône du passant.

Une impression de vie incroyable où les gargotes les plus sommaires poussent aux pieds des banians, entre deux égouts à ciel ouverts.

J’ai refait le parcours de la vieille ville, de la place BIENAIME, spécificité historique de TAMATAVE, plantée d’une allée de banians géants, à l’ombre très fraîche, contemplé le vieil hôtel à arcades, à colonnes et balustres, mesuré l’état de sa décrépitude : qu’il serait beau, blanchi et restauré, peut-être ferait-il des envieux dans un pays où le succès vous rend suspect ?

A l’heure étouffante de midi, sur la jetée qui longe le port, un restaurant de bambous ouvert aux alizés m’a régalé d’un plateau de fruits de mer à la malgache (frits avec beaucoup trop d’huile…)

Seul sous une varangue de bambou, face à l’océan et aux tankers, j’ai longtemps médité sur la séduction des tropiques, sur leur langueur moite, les peaux brunes des serveuses. N’est pas RIMBAUD qui veut. De nombreux écrivains voyageurs y ont perdu leur âme, et en perdant leur âme, leur plume.

Il n’en faudrait pas beaucoup pour que TAMATAVE retrouve sa splendeur coloniale : le consulat britannique en est l’exemple.

Je n'ai pas l'impression que ce type de vacances en bord de mer soit encore ma Tasse de thé. Certes les 14 premiers jours du raid avaient été intenses en découvertes et en rencontres, il fallait bien se poser. Mais j'ai du mal à m'inscrire dans un rythme de vacancier au bord de l'océan indien. Alors, je rythme mes journées: petit dèj' chez Cathy, rendez-vous des coloniaux retraités où j'attrape au passage de savoureux accents du sud de la France contant leurs déboires de retraités locaux. Puis séance de cybercafé où je me débats avec l'envoi de mon journal de route, je rentre dans ma boîte Internet, vérifie l'état de mon compte bancaire... Je rejoins le centre ville, ne dédaigne pas le passage dans un supermarché climatisé où j'observe le devenir des fruits tropicaux que j'ai vus sur les étals des marchands du Bazar BE. L'alliance française occupe une belle case créole datée de I885, aux couleurs blanches et vertes, revêtue de bardeaux, aux planchers de palissandre: l'endroit est remarquablement entretenu. On rêve d'un TAMATAVE qui retrouverait ses lustres d'antan et ses belles demeures coloniales. Je m'amuse à les repérer, au hasard de mes promenades, cachées derrière des appentis, transformées en gargotes, leurs toits de zinc délabrés, elles existent encore de ci de là. Je termine la matinée à la librairie, presse internationale, littérature exotique, locale ou de grands voyageurs: j'hésite entre Mohamed Dib, l'algérien, et Thomas BERNHARD, l'autrichien ou le journal de voyage d'IDA PFEIFER. Jus de mangue, jus de corossol, de bananes ou d'ananas, j'irai déjeuner dans un restaurant de fruits de mer sur la jetée avant de rejoindre ma case. Il me tarde de reprendre mon voyage interrompu. Mais mon ami des hauts plateaux ne m'incite pas à le rejoindre: la saison des pluies a commencé, il y fait froid et humide: le petit train de FIANANRANTSOA attendra encore un peu.

J + 15: L'ANARCHISTE ITALIEN:

Je sortais des locaux de l'Alliance franchise dont j'avais fait l'inventaire du fond, en particulier du rayon "histoire de l'art" qui m' a paru très fourni et où je me suis abonné en "passager": EROS ROMAIN de Jean Noël ROBERT et "quand les gaulois étaient romains" de Florence BECK, quand après avoir lu le Canard Enchainé à la terrasse de l'Hoel JOFFRE, je me suis laissé tenté par les pizzas de l'italien du Perroquet Bleu (Plan C2-30 du Guide du routard 2007) Et là, changement de planète: trônant au milieu de ses petites serveuses, un italo-belge de 56 ans, ravagé par l'alcool et les Tropiques, le cerveau mité, vous reçoit sur des airs de Brassens et de BREL au cri de "Vive l'anarchie" Docteur en économie (ex) fils de diplomate italien à l'origine des institutions européennes, enfant de mère belge, le pauvre homme qui a connu mai 68 à 17 ans et rencontré CHE GUEVERA, ne vit plus que dans un monde brumeux ravagé par l'alcool. Sa femme malgache tient d'une main ferme l'établissement, sans pour autant contrôler l'activité de ses serveuses. Hier soir, l'une d'entre elles a voulu pousser le service jusqu'à ma chambre d'hôtel, service que j'ai poliment décliné. Lorsque je rentre le soir à mon hôtel, les jeunes filles me proposent de m'entourer de leur tendresse tarifée: je ne voudrais pas troubler la sérénité de mon voyage par l'exploitation de cette détresse, même si je constate au quotidien l'effrayant tourisme sexuel de vieux blancs, certainement de ma génération. C'est à croire qu'il y a une forme de tolérance locale à cette forme d'exploitation et de rétribution. Certains malgaches à qui l'on s'ouvre de ces attitudes sont cependant choqués par ces comportements: la vieille EUROPE n'exporte pas le meilleur d'elle-même. J + 16: RENDEZ-VOUS AVEC MATISSE ET PIERRE LOTI:

C'est en lisant "sur des mers inconnues, BOUGAINVILLE, COOK et LAPEROUSE" que je déniche un extrait de carnets et correspondances de MATISSE:

"l'île déserte n'existe pas. Nos soucis d'européens nous y accompagnent. Or, dans cette île, il n'y avait pas de soucis. les européens s'y ennuyaient. Ils y attendaient confortablement la retraite dans une étouffante torpeur et ils ne faisaient rien pour se sortir de cette torpeur, pour remplir, ignorer l'ennui: ils ne réfléchissaient même plus. Au-dessus d'eux, autour d'eux, il y avait cette merveilleuse lumière du premier jour, la magnificence; mais ils ne goûtaient même plus tout celà. Un beau pays en sommeil dans l'éclatement du soleil...."

Paraphrasant Pierre LOTI dans le mariage de LOTI:

"qui peut dire où réside le charme d'un pays...il y a dans le charme malgache beaucoup de cette tristesse étrange qui pèse sur toutes ces îles de l'Océanie: l'isolement dans l'immensité de l'Océan Indien, le vent de la mer, le bruit des brisants, l'ombre épaisse, la voix triste des malgaches qui circulent en chantant au milieu des tiges de cocotiers. On s'épuise à saisir, à exprimer, effort inutile, ce quelque chose s'échappe et reste incompris." "On voyage dans cet heureux pays comme eût voyagé aux temps de l'âge d'or, si les voyages eussent été inventés à cette époque reculée. Il n'est besoin d'emporter avec soi, ni armes, ni provisions, ni argent: l'hospitalité vous est offerte partout, cordiale et gratuite (???) Et dans toute l'île, il n'existe d'autres animaux dangereux que quelques colons européens, encore sont-ils rares et à peu près localisés dans les villes...."

Ces deux textes ont provoqué en moi une résonance sur mon voyage présent: hélas, je ne suis ni LOTI, ni MATISSE, mais année après année, je marche inconsciemment sur leurs traces.

J + 17: Dimanche sous les TROPIQUES:

A la lecture des guides de voyage, j'ai cru comprendre que l'activité de tous est suspendue le dimanche. La petite serveuse de mon self indien m'a prévenu hier au soir: elle se consacrera demain à sa famille, à la blanchisserie et à la sieste: le restaurant sera fermé. Je me suis rabattu au salon de thé SAIDI, aux prix multipliés par deux, je ne saurai me passer de petit déjeuner. La ville est morte, les kiosques à journaux sont fermés, le bazar BE sommeille, les grands hôtels assurent le minimum, même mon cyber-café préféré est fermé, les grands convois routiers sont arrêtés à la gare routière, chauffeurs et aide chauffeurs s'affairent sous le moteur, les essieux sont démontés...

Malgré la provision de livres que j'ai pris la précaution de faire pour le week-end, je crains qu'il ne faille me résoudre à la plage, aux restaurants de bord de mer: drôle de vacancier: je ne suis pourtant pas Gide DU VOYAGE AU CONGO JE pencherai plutôt pour le CELINE DU voyage au bout la nuit. Encore que je sois un Bardamu plutôt velléitaire. Il faudra que je relise LE VOYAGE si je le trouve à l'alliance française.

Je regrette aussi de ne pas avoir les moyens techniques de réaliser un reportage ethnique dans ce port de l'océan indien : vieux colons aux faciès d'alcooliques, indiens à calottes et barbes blanches, chinois en short affairé à sa boutique, chinoise en short comptant avec sérieux l'arrivée des ballots dans son entrepôt, métisse mérina - betsimsmaraka, dont on distingue plus ni les traits mélanésiens, ni les traits bantous, noir musulman portant avec rigueur ses signes religieux distinctifs: caftan, barbe et gandoura, les hommes chevaux, usés par tant de courses de pousse-pousse, dont les silhouettes longilignes soulignent la fatigue et la misère de leur condition....

J + 18 : BLUES TROPICAL:

aux deux tiers de mon séjour, à dix jours de mon retour by plane en métropole, je m'interroge sur mes vacances îliennes. Redoutant les gargotes du dimanche, je m'étais fait une joie de ne manger que des produits locaux: bananes, ananas, thon, à profusion sur les étals, qui devraient apaiser la misère au soleil... L'excès de ce régime local m'a barbouillé ou est-ce la savarine, l'antipaludéen ? Si bien que je vois tout en noir ce matin, que je ressens aussi tout en noir: l'humidité m'insupporte, les odeurs que l'humidité amplifie me semblent plus fortes que d'habitude, particulièrement les gaz d'échappement. On pourrait croire que ce port d'à peine 100.000 habitants est à l'abri de la pollution automobile qui rend TANA si insupportable. Il n'en est rien : l'absence de réglage des moteurs instille une odeur persistante de gaz_oil que l'humidité amplifie.

Il n'y a que l'odeur des clous de girofles séchant au soleil sur leurs nattes qui trouve grâce à mon nez.

Je reviendrai sur les odeurs constantes des tropiques, odeurs de fruits pourris, de cloaques, parfums d'épices, embruns rentrant à l'intérieur des terres: on ne trouve ici nulle odeur de sécherie de poissons à l'africaine, la fébrilité de la météo où dans la même journée on passe d'un soleil implacable aux alizés marins, où bleu du ciel alterne avec crachin, nuit et jour, influe sur le caractère et l'humeur.

Mon humeur noire de tout à l'heure s'en est allée à la terrasse d'un grand hotel où j'ai calmé ma faim du week-end et reposé mes premières sudations.

J'oublie de dire que la fréquentation de SENEQUE, de CATULLE, d'OVIDE, de TERTULLIEN et des meilleurs médecins de l'antiquité dans EROS ROMAIN de Jean-Noel ROBERT m'a convaincu de notre précarité et par conséquent de l'utilité du CARPE DIEM.

Sur ce, je hèle un pousse-pousse, prénommé Jackie, pour me conduire au Cybercafé dire bonjour à mes amis de l'hémisphère nord.

J + 19 :

Dernier jour à TAMATAVE : j'ai résilié mon abonnement à L'alliance franchise locale: demain, je remonté à la capitale en minibus: 7 heures de route à Gravir l'escarpement des hauts plateaux : mais au bout : 1400 m de tropical D'altitude, presque le Kenya... Désormais, je me régale en pousse-pousse : j'ai enfin compris que c'est un moyen Très efficace de lutter contre les grandes chaleurs, surtout sous l'auvent Protecteur, c'est aussi un moyen d'aider les "pauvres hommes chevaux" dans leur Quête d'argent quotidien. Le premier de mes "hommes chevaux" s'appelle Jackie : il patiente à chacune de mes Courses: nous avons sympathisé au point qu'il m'a confié souffrir d'une infection urinaire, je lui fournirai dès que possible l'essentiel de mon stock d'antibiotiques. Je ne regarde plus au prix de mes courses: j'achète à l'avance mes courses de la mi-journée. Et comme il fait très chaud, que mes "hommes chevaux transpirent plus qu'il ne faut( et à ma place) je ne suis pas regardant sur les pourboires. Midi Deux heures : j'irai pratiquer mon sport favori : mes vingt bassins, dans une eau de piscine qui doit approcher les 30°(ceci pour mes lecteurs franchis...)(le maître nageur m'avait annoncé 24 °, mais je crois qu'il a sous-estimé la température de sa piscine... Au bout de sept jours de séjour, j'ai acquis un rythme de croisière et le climat aidant, me suis coulé dans l'émoliance de la vie locale..

Le muezzin égrène comme à Tanger, cinq fois par jour, les sourates du prophète et TAMATAVE se souvient d'avoir été arabe, hollandaise, chinoise, pakistanaise, un peu européenne, mais si peu...

Les belles tamataviennes, allongées au fond de leur hauts pousse-pousses, jupes fendues et longues chevelures, guettent les étrangers à l'ombre de leur auvent...

J + 20

AUBERGE DU CHEVAL BLANC( 900 m de l'aéroport international)

17 : je dîne frugalement d'une soupe de légumes et de riz blanc, tourmenté depuis trois jours de troubles gastriques dus sans doute à mes excès de jus naturels. La journée a été dense : levé à 5 heures, parti à 7 heures en minibus de 15 places de TAMATAVE pour gagner la capitale des hauts plateaux, placé remarquablement, j'ai pu goûter à la magnificence des paysages de l'"île sanctuaire" ( torturé cependant par une diète qui me semblait nécessaire) Aussi, quand le minibus s'est arrêté pour le déjeuner, je n'ai pas voulu aggraver mon cas, je n'ai bu que du yaourt liquide et je me gave d'anti-infectieux intestinaux...je redoute surtout la honte d'être obligé d'arrêter le bus pour me réfugier derrière un cocotier...

14 H 30 : arrivée à la capitale où la misère m'étreint de nouveau: certes l'altitude( de 1200 à 1400 mètres tempère mes ardeurs et les ardeurs tropicales, mais la vue des paysans des hauts plateaux et surtout des femmes, repiquer les rizières nouvellement mises en eau, constater qu'ils doivent aussi lutter contre le froid couverts de vêtements en lambeaux, m'empêche de goûter pleinement la splendeur des paysages. L'accession à la capitale se fait par paliers successifs: les zones de forêts primaires témoignent encore de l'état du passé récent de l'île, mais les zones de brulis grignotent inexorablement pentes et collines ( pour le charbon de bois et la pratique de la culture sur brulis)

En mon for intérieur, je fais le pari de l'Agence de Voyages: si celle-ci dispose d'un départ pour demain, je lui demande de le valider ou bien dans le cas contraire je patienterai une semaine à attendre le prochain vol: l'agence n'a jamais été aussi performante: mon billet est validé pour 7 H 15 demain matin : arrivée à ORLY_SUD I9 H. (il fait 8° en FRANCE...)

je m'offre une bouteille de grand cru d'ANTSIRABE pour fêter mon départ.

J + 21: VACUITE DES AEROPORTS:

Le temps semble comme suspendu dans les aéroports: on n'est déjà plus d'ici, mais on n'est pas encore là-bas: de cette suspension dans l'espace, le temps prend une consistance à la fois élastique et spongieuse: les heures s'écoulent sans fracas, les rencontres sont facilitées et opportunes: les conversations s'engagent facilement. On pense à LOST IN TRANSLATION de Sofia COPPOLA : on a envie de retenir les personnes que l'on croise, baignant d'une empathie qu'on n'aurait pas à d'autres moments. Même les SMS sont suspendus : le correspondant ne connaît plus votre localisation précise: cette perte de consistance du temps se vérifie dans l'absence de mémoire que l'on a de ces multiples instants passés dans les ports ou les aéroports: il n'y a pas de lieu aussi immatériel qu'un aéroport: la mémoire de ces lieux ne resurgit que lorsqu'on revient sur ses traces.

Décrire l'attente, décrire le passage des formalités bureaucratiques, décrire le regard de ceux qui nous voient partir, de ceux qui en rêvent, de ceux qui partent meurtris par le voyage, par des histoires cabossées que racontent les improbables bagages ( surtout dans le Tiers-Monde) la légèreté des bagages de certains ("les semelles de vent d'Arthur RIMBAUD") le bagage égoïste et cadenassé de l'occidental, la malle de raphia et d'osier de l'autochtone, il ne manque que les poulets et les canards vivants du TAXI-BE pour rendre l'ambiance d'un aéroport malgache.

Je laisse derrière moi un monde de vie, de chaleur et de misère, qu'en sera-t-il ce soir dans les brumes d'un aéroport européen ? Fin de l'entracte, mais est ce un entracte, n'est ce pas la farce de la vie que ce kaleidoscope de sons, d'images et d'odeurs, de bruits et de fureurs...où es tu mon bon WILLIAM ?
Circuit individuel en famille avec croisière sur le Nil et plongée en mer rouge English translation pending
by GilesB · 2007-11-28 · 30 replies
Bonjour,

J'envisage un séjour de 16 nuits en avril prochain pour visiter l'Egypte avec ma femme (plongeuse), ma fille de 10 ans (plongeuse) et mon petit garçon (5 ans). Le programme individuel envisagé est celui-ci : arrivée au Caire (Alitalia ou Air France) 3 nuits à l'hotel The Oberoi Mena House au pied des pyramides avion ou train de nuit jusqu'à Assouan 1 nuit à l'hôtel Sofitel Old Cataract (ou 3 nuits si croisière annulée) croisière de 4 nuits sur le The Oberoi Philae arrivée à Louxor 2 nuits au Movenpick Jolie Ville Resort (ou 4 nuits si croisière annulée) transfert en voiture jusqu'à El Quseir 6 nuits au Movenpick Sirena Beach transfert en voiture jusqu'à Hurghada Départ (Alitalia ou Condor)

Les questions que je me pose sont d'ordre sécuritaire : Est-il déconseillé de prendre un train de nuit entre Le Caire et Assouan ? Je souhaiterais idéalement éviter un vol Egyptair. Est-il déconseillé de prendre un taxi ou une navette pour des transferts entre Louxor et El Quseir (250 km) et entre El Quseir et Hurghada (130 km) ? En croisière, durant la nuit, les bateaux naviguent-ils ou sont-ils à quai ? C'est un point important pour moi car si pour des raisons de sécurité, le bateau ne navigue pas la nuit, je préfère annuler cette croisière et allonger les séjours à Assouan et à Louxor.

Merci par avance pour vos réponses et de partager votre expérience sur certains points de mon programme.

Giles
Test de la carte diamant de Costa en suite sur une transatlantique: Marseille - Fort-de-France English translation pending
by Vsylvie · 2017-01-01 · 48 replies
bonjour tout le monde !! tout d'abord une très bonne année à vous tous, avec tout pleins de croisières !!

me voilà donc revenue de ma première transatlantique et pour la première fois en tant que diamant le bateau, le favolosa, déjà pris l'année dernière .... toujours aussi moche, (trop sombre) il sortait de cale sèche, et on peu dire qu'ils n'avaient pas fini les travaux.... un chantier constant, sur les ponts supérieurs, avec des retouches peintures un peu partout . le toboggan fermé avec gravats en dessous pendant la 1 ere moitié LE SPA : à Marseille, le jacuzzi fermé, barcelonne ouvert, 1 ER Jour de mer aussi, puis malaga fermé, .en discutant avec les filles de l'accueil du samsara, on apprend que lors des travaux ils ont créé une fuite, qu'ils essayent de colmater ... chose faite le lendemain... à leur grand soulagement .... et au mien ... sinon une température de l'eau très aléatoire, de frais à tiède, mais rarement à la bonne température .... le sauna, de froid à juste chaud, mais qui moi me correspond bien (le juste chaud bien sur ...) hammam peu pratiqué, mais par l'homme si ... bon il dit que ça allait au trépidarium, les sièges à peine tièdes .... (comme l'année dernière d'ailleurs ) en nouveauté, une affiche avec mentionné "interdiction de photo et camera " j'ai suggéré à l'accueil une autre très grande "silence" surtout en italien .... MAIS BON .... ils m'ont dit qu'ils ne faisaient pas ce qu'ils voulaient ... pour les peignoirs, gros problème, pas assez pour tout le monde, j'ai réclamé les premiers jours, puis arrêté ... et un jour, on nous a remplacé les peignoirs de la suite par ceux du samsara ....

Le bateau n'était pas tout à fait plein, avec au moins la moitié des passagers français !! ça fait drôle d'entendre parler autant français !!! le peu d'italien arrivaient quand même à se faire entendre, (surtout au spa ...) mais bon c'était moins désagréable que d'habitude ... sur les ponts, on arrivait à trouver des transats de libres, malgrè les squatters, qui s'installaient à la journée et ceux malgré l'avertissement du "today" disant que le personnel passerait toutes les 20 min ramasser les serviettes des transats inoccupés .... (bon j'ai jamais vu faire non plus ...)

une partie d'un pont a été privatisée pour devenir payante : 8 euros les jours d'escales, 10 euros les jours de mer ... rien de spécial pourtant mise à part la couleur des serviettes !! je suis allée voir quand même, Un simple coupe file pour délimiter la zone, et quelque transats occupés... (comme il n'y avait personne du personnel, je ne suis pas sure q'uils avaient payé ....)

au niveau du personnel, on voit maintenant clairement la réduction !!! avant lorsque l'on descendait vers 19/20 h on divaguait entre les different bars pour choisir une ambiance musicale, écouter un chanteur que l'on aimait bien etc .... MAINTENANT .... ben il faut chercher un bar ouvert .... et ne comptez pas avoir une ambiance piano bar !! au pire une bande son .... je n'ai jamais autant fréquenté le grand bar !! d'habitude je n'y fait que passer, n'appréciant pas trop le style musical, mais bon la pas le choix !! heureusement que j'y retrouvais régulièrement NICOLE qui faisait quelque pas de danse avant de manger .....

du coup quand les spectacles nous semblait bien, on prenait l'apéro pendant .... la aussi, plus personne pour servir, au théâtre....il faut prendre son verre au bar de l'atrium puis se poser au théâtre ...

la cabine: j'avais une suite d'angle la 9206 très belle cabine, mais surtout pour des croisières "au froid" je m'explique, elle est plus grande qu'une suite normale, dispose d'une fenêtre de plus donnant sur un pont au dessus du poste de pilotage, offrant une vue sur l'avant du bateau ... de plus, une porte ouvrant sur ce pont est juste à coté de la cabine, ce qui est pratique pour sortir rapidement, et de passer de tribord à bâbord .... et inversement 😉 ses inconvenients, un balcon de la même taille que les cabines balcons normales, mais avec les même fauteuils demi transat que les suites, plus encombrants.... du coup on ne peut presque plus bouger .... le gros inconvénient, lorsque des personnes sont sur le fameux pont devant, ils peuvent voir directement sur le balcon ... bon faut éviter d'y aller en petite tenue .... un matin, vers 6h30 alors que l'homme ronflait trop fort, je suis sortie sur le balcon lire ....et comme je dors en tenue d ève j'ai juste pris un oreiller et une serviette ... Je lisais tranquillement, quand l'homme est sorti vers 8 h .. Il me regarde, et me dit tranquillement " tu es au courant qu'il y a du monde qui te matte ?" bon il faut aussi fermer les rideaux de la fenêtre donnant sur le pont le soir, sinon pleine vue sur le lit des que la lumière est allumée !!

les repas : nouvel avantage suites le restaurant club c'est un véritable plus !!! bcp plus calme, des tables espacées, horaires libres, et menu normal, du chef, et plats de substitutions (gambas ou filet de boeuf toujours disponibles ) du coup nous avons pris tous nos repas la bas, y compris les petits déjeuners !! rarement déçue, juste deux ou trois cuissons ratées mais des nouveautés, et un réel effort de qualité !!le point noir, les desserts, ...

les boissons, en suite nous avons le forfait intindore donc ....quasiment toute la carte, le mini bar bon je me suis fait toute la carte de la chocolaterie !! deux fois !! 😮 et mangé tous les kit mat et bounty du mini bar ... 😮😮😮😮

Voilà pour le bateau et les prestations ...SI vous avez des questions !!
Nouvel an chinois: la culture Sino-Thaï à l’honneur de l'année du chien English translation pending
by Phénixthai · 2006-01-27 · 1 reply
Vous voyez rouge ? Normal : dimanche 29 janvier, nous passons au nouvel an chinois ! Pendant plusieurs jours, on pourra admirer les traditionnelles processions colorées, brillantes et bruyantes. Mais au delà du folklore, l’événement mettra en avant les relations étroites qui unissent les cultures thaïlandaises et chinoises

La Diaspora Chinoise est la plus importante au monde. Pas étonnant alors qu’aux portes de l’empire du milieu on ressente ainsi l’approche du nouvel an ! Depuis plusieurs jours en effet, les espaces des communautés chinoises se couvrent de rouge. Enveloppes destinées à l’argent de la chance pour les enfants, lanternes de papier, messages de bon augure collés autour des portes… la couleur symbole de l’énergie et associée à la chance est omniprésente. Au nouvel an, les Chinois rendent hommage au fameux Dragon d’Or. Cela donne lieu à des processions spectaculaires, surtout la nuit. Le dragon représente la noblesse, la bravoure et la chance. Dans le quartier chinois de Bangkok, le Dragon d’Or incarne aussi l’esprit qui veille sur les lieux depuis sa création et procure à ses habitants fortune, santé et prospérité. Après plus de 1000 ans d'existence, la Danse du Dragon conserve toute sa popularité et son pouvoir de fascination. Il ne faudra pas manquer non plus la Danse du Lion, autre moment fort de ces festivités. En revanche, gare aux incontournables pétarades qui surprennent souvent les étrangers mais font partie intégrante des festivités. Selon le folklore chinois en effet, la couleur rouge, le bruit et le feu feraient fuir Nian, le monstre mythique qui s’invite au nouvel an pour dévorer les enfants. Célébration des liens culturels Par rapport aux autres années, ce nouvel an sera un peu particulier en Thaïlande. D’une part, l’événement est annoncé par les autorités comme la première d’une série de manifestations destinées à marquer les 60 ans de règne de sa Majesté le roi Bhumibol Adulyadej. Par ailleurs, l’année qui vient verra 30 ans de relations diplomatiques avec la Chine. Pour cette double occasion, les gouvernements Chinois et Thaïlandais ont participé à l’organisation des festivités. Les liens culturels Sino-Thais sont en effet très étroits. Pendant des siècles, marins et marchands chinois ont sillonné le royaume. Puis, avec les échanges commerciaux prospérant, de nombreuses communautés se sont établies le long des fleuves. Et, bien qu’ils gardent des liens très forts avec leur culture d’origine et perpétuent la tradition, leurs descendants ont adopté le style de vie Thaïlandais. Parmi les communautés les plus connues, notons le célèbre quartier chinois de Bangkok, Yaowarat, et la communauté de Pak Nam Pho sur l’estuaire de la rivière Pho dans la province de Nakhon Sawan. Cette dernière est d’ailleurs particulièrement renommée pour ses processions rituelles spectaculaires. L’année qui s’annonce sera placée sous le signe du Chien. Elle se terminera le 17 février 2007. Pierre Queffelec. (LPJ Bangkok) 27 janvier 2006

Extrait du
http://www.lepetitjournal.com/content/view/3700/1013/ très très bonne source d'information, avec le VF bien sure !
Calendrier des départs en croisières des membres VF 2011 English translation pending
by Titi77310 · 2010-09-17 · 522 replies
Bonjour à tous, Fort de l’expérience du « calendrier 2010 des départs en croisières des membres VF », (2 posts nécessaires/70000 lectures/900 messages) Je poste aujourd’hui le « calendrier des départ en croisières 2011 » J’espère qu’il servira de nouveau aux échanges entre membres lors de vos croisières. CALENDRIER DEPARTS CROISIERES 2011 Comment lire chaque ligne…Jour de départ / pseudo (origine) / bateau / durée / zone trajet (port de départ)Echangez vos infos en MP et pas sur ce post SVP merci !!!Mais vous pouvez signalez votre croisière sur ce post ou en MP!!! Les mises à jour auront lieu systématiquement tous les 15 jours, le vendredi (heure de Paris) !!!Prochaine mise à jour le 01 oct 2010 !!!Dernières Informations : Ø -Total actuel de croisières/membres=120 !!! Ø -120 informations en gras dans la liste (échangez vos infos) !!! Ø -45 bateaux différents !!! - Actuellement, 1 croisière à 6 membres !!! - Actuellement, 1 croisière à 5 membres !!! - Actuellement, 1 croisière à 4 membres !!! - Actuellement, 5 croisières à 3 membres !!! - Actuellement, 7 croisières à 2 membres !!! JANVIER 2011 - 1-Madison (QC) / Carnival DREAM / 7 jours / Caraïbes est (PORT CANAVERAL) - 1-Bradox44 (QC) / Carnival DREAM / 7 jours / Caraïbes est (PORT CANAVERAL) - 1-mangod (QC) / NCL EPIC / 7 jours / Caraïbes est (MIAMI) - 1-Fredd (QC) / NCL EPIC / 7 jours / Caraïbes est (MIAMI) - 1-yan44 (QC) / Carnival LIBERTY / 7 jours / Caraïbes centre (MIAMI) - 2-Nayaa (QC) / Carnival GLORY / 7 jours / Caraïbes est (MIAMI) - 2-sagittaire28 (QC) / Carnival VICTORY / 7 jours / Caraïbes est (SAN JUAN) - 2-petite485 (FR) / Costa MEDITERRANEA / 7 jours / Caraïbes est (POINTE A PITRE) - 2-noelleclaude (FR) / Célébrity INFINITY / 14 jours / Cap Horn (BUENOS AIRES) - 2-neléo (QC) / Célébrity INFINITY / 14 jours / Cap Horn (BUENOS AIRES) - 3-Sybel (QC) / Célébrity MILLENNIUM / 11 jours / Caraïbes sud (SAN JUAN) - 3-milinature (QC) / Célébrity MILLENNIUM / 11 jours / Caraïbes sud (SAN JUAN) - 4-bojoly (QC) / Costa MEDITERRANEA / 7 jours / Caraïbes est (LA ROMANA) - 8-alexandre867 (FR) / Costa CONCORDIA / 11 jours / Méd.-Atlantique (SAVONE) - 11-esterel (FR) / Costa LUMINOSA / 21 jours / Océan Indien Nord (DUBAI) - 15-flanelle (QC) / Carnival DREAM / 7 jours / Caraïbes ouest (PORT CANAVERAL) - 16-vacances97 (QC) / Carnival VALOR / 7 jours / Caraïbes ouest (MIAMI) - 23-josse56 (FR) / Norwegian JADE / 13 jours / Méd.-Orientale (BARCELONE) - 23-ali333 (FR) / Norwegian SPIRIT / 7 jours / Caraïbes centre (NEW ORLEANS) - 27-crocoune (QC) / EMERALD Princess / 10 jours / Caraïbes est (FORT LAUDERDALE) - 29-vacances97 (QC) / Carnival LIBERTY / 7 jours / Caraïbes centre (MIAMI) - 30-PHILIPPE86 (FR) / Costa MEDITERRANEA / 7 jours / Caraïbes est (POINTE A PITRE) FEVRIER 2011 - 5-frab1492 (FR) / Costa ROMANTICA / 14 jours / Océ. Indien Sud (LA REUNION) - 6-missprincess (QC) / EXPLORER OTS / 12 jours / Caraïbes est (CAPE LIBERTY) - 7-lavic50 (QC) / Carnival MIRACLE / 7 jours / Caraïbes sud (FORT LAUDERDALE) - 9-chewy (QC) / ROYAL Princess / 12 jours / Hawaï-Tahiti (HONOLULU) - 11-angelique77 (FR) / Costa ATLANTICA / 7 jours / Caraïbes centre (MIAMI) - 13-ondine14 (FR) / Célébrity INFINITY / 14 jours / Antarctique (BUENOS AIRES) - 14-titi77310 (FR) / Costa ALLEGRA / 7 jours / Mer Rouge (SHARM EL SHEIKH) - 17-osny (FR) / Costa MARINA / 7 jours / Mer Rouge (SHARM EL SHEIKH) - 17-SML (FR) / MSC SPLENDIDA / 11 jours / Méd-Orientale (GENES) - 18-haye (FR) / Costa ATLANTICA / 7 jours / Caraïbes est (MIAMI) - 18-angelique77 (FR) / Costa ATLANTICA / 7 jours / Caraïbes est (MIAMI) - 18-celinepou (FR) / Costa ATLANTICA / 7 jours / Caraïbes est (MIAMI) - 25-Chatane (QC) / JEWEL OTS / 10 jours / Caraïbes sud (FORT LAUDERDALE) - 25-Olivia01 (QC) / Norwegian DAWN / 9 jours / Caraïbes est (MIAMI) - 25-Nantonizz (FR) / Costa ATLANTICA / 7 jours / Caraïbes centre (MIAMI) - 26-mamathilde (QC) / SERENADE OTS / 7 jours / Caraïbes est (SAN JUAN) - 26-Valgab68 (QC) / Carnival DREAM / 7 jours / Caraïbes est (PORT CANAVERAL) - 26-odie4030 (FR) / OASIS OTS / 7 jours / Caraïbes est (FORT LAUDERDALE) - 26-norma2010 (QC) / Norwegian GEM / 7 jours / Am. du nord/Côte Est (NEW YORK) - 27-Annabeth (QC) / Azamara JOURNEY / 11 jours / Caraïbes est (MIAMI) MARS 2011 - 7-Mayli (QC) / Célébrity MILLENNIUM / 11 jours / Caraïbes sud (SAN JUAN) - 7-delfinouu (FR) / MSC SPLENDIDA / 7 jours / Méditerranée (MARSEILLE) - 8-heal (QC) / EMERALD Princess / 10 jours / Caraïbes sud (FORT LAUDERDALE) - 11-Nirta (QC) / EXPLORER OTS / 9 jours / Caraïbes est (CAPE LIBERTY) - 12-RASPAILLETTE (FR) / Costa CLASSICA / 14 jours / Thaïlande-Malaisie (SINGAPORE) - 16-narok (FR) / Costa SERENA / 18 jours / Transatl.-Brésil (SANTOS) - 16-ManuelaLL (FR) / Costa SERENA / 18 jours / Transatl.-Brésil (SANTOS) - 16-corsairt (FR) / Costa SERENA / 18 jours / Transatl.-Brésil (SANTOS) - 16-garcincausse (FR) / Costa SERENA / 18 jours / Transatl.-Brésil (SANTOS) - 19-pat2b (FR) / Costa ROMANTICA / 14 jours / Océ. Indien Sud (ST DENIS REUNION) - 22-gladfred (FR) / Costa LUMINOSA / 18 jours / Dubaï-Mer Rouge-Méd. (DUBAI) - 22-Rustig (BE) / Costa LUMINOSA / 18 jours / Dubaï-Mer Rouge-Méd. (DUBAI) - 25-carlalouise (FR) / Costa PACIFICA / 11 jours / Méd-Orientale (SAVONE) - 26-dromoise (FR) / Costa CONCORDIA / 10 jours / Méd.-Atlantique (SAVONE) - 29-Cookam (QC) / Costa MEDITERRANEA / 7 jours / Caraïbes est (LA ROMANA) AVRIL 2011 - 2-Arcocéan (FR) / Costa ROMANTICA / 27 jours / Océan Ind.-Mer Rouge-Méd. (LA REUNION) - 2-guyto974 (974) / Costa ROMANTICA / 27 jours / Océan Ind.-Mer Rouge-Méd. (LA REUNION) - 3-Bradox44 (QC) / Carnival SPLENDOR / 7 jours / Pacifique-Mexique (LOS ANGELES) - 3-brest55 (BE) / Costa DELIZIOSA / 18 jours / Dubaï-Mer Rouge-Méd. (DUBAI) - 3-CIBC (QC) / Costa DELIZIOSA / 18 jours / Dubaï-Mer Rouge-Méd. (DUBAI) - 6-Jathy (QC) / ROYAL Princess / 26 jours / Tahiti-Panama-Floride (PAPEETE) - 11-AICHAT (FR) / Costa FORTUNA / 7 jours / Méditerranée (VENISE) - 12-porites (FR) / Costa LUMINOSA / 4 jours / Méditerranée (SAVONE) - 16-bouvier (CH) / Costa PACIFICA / 11 jours / Méd-Orientale (SAVONE) - 16-jeroviane (FR) / Costa PACIFICA / 11 jours / Méd.-Orientale (SAVONE) - 16-jjetnath (FR) / Costa PACIFICA / 11 jours / Méd.-Orientale (SAVONE) - 16-roquebrunois (FR) / Costa PACIFICA / 11 jours / Méd.-Orientale (SAVONE) - 16-MAG21 (FR) / Costa PACIFICA / 11 jours / Méd.-Orientale (SAVONE) - 16-vinsandra (FR) / Costa PACIFICA / 11 jours / Méd-Orientale (SAVONE)

- 18-JGFrance972 (972) / Célébrity MILLENNIUM / 15 jours / Canal Panama Californie (SAN JUAN) - 18-Filament (FR) / JEWEL OTS / 11 jours / Caraïbes sud (FORT LAUDERDALE) - 21-simone42 (FR) / Costa ALLEGRA / 12 jours / Méd.-Mer Noire (VENISE) - 21-Biatou (FR) / Costa ALLEGRA / 12 jours / Méd.-Mer Noire (VENISE) - 22-yellowdog (FR) / Costa MAGICA / 7 jours / Méditerranée (SAVONE) - 23-mmontpellier (QC) / Carnival SPIRIT / 7 jours / Hawaï (HONOLULU) - 23-friquette07 (FR) / Costa SERENA / 7 jours / Méditerranée (MARSEILLE) - 25-hainautfr (FR) / Costa VICTORIA / 5 jours / Méditerranée (SAVONE) - 27-fredoline69 (FR) / Costa PACIFICA / 11 jours / Méd.-Orientale (SAVONE) - 27-cécile71 (FR) / Costa PACIFICA / 11 jours / Méd.-Orientale (SAVONE) - 27-judy54360 (FR) / Costa PACIFICA / 11 jours / Méd.-Orientale (SAVONE) - 28-tatida (BE) / LIBERTY OTS / 14 jours / Transatl.-Caraïbes (MIAMI) - 28-sandymick (FR) / MSC LIRICA / 7 jours / Méditerranée (MARSEILLE) MAI 2011 - 1-clo2010 (FR) / MSC FANTASIA / 7 jours / Méditerranée (MARSEILLE) - 7-delfinouu (FR) / MSC SPLENDIDA / 7 jours / Méditerranée (MARSEILLE) - 22-PAP86 (FR) / MSC FANTASIA / 7 jours / Méditerranée (MARSEILLE) - 25-wiking (FR) / Costa MARINA / 6 jours / Méd.-Atlantique (MARSEILLE) - 29-vacancier194 (FR) / Costa PACIFICA / 11 jours / Mer Baltique (KIEL) JUIN 2011 - 5-GHISLAINV (FR) / MSC OPERA / 7 jours / Fjords-Mer Nord (AMSTERDAM) - 6-jujub(FR) / Costa MARINA / 8 jours / Méd.-Atlantique (AMSTERDAM) - 19-NOISETTE45 (FR) / Costa ATLANTICA / 7 jours / Fjords-Mer Nord (COPENHAGUE) - 19-annabellecar (FR) / Bleu de France / 7 jours / Méditerranée (MARSEILLE) - 23-vigil69 (FR) / Costa MARINA / 13 jours / Iles britanniques-Islande (CALAIS) - 26-chafachou (FR) / Costa PACIFICA / 14 jours / Fjords-Mer Nord (KIEL) JUILLET 2011 - 3-cricri83390 (FR) / MSC SINFONIA / 7 jours / Méditerranée (NICE) - 11-youré (975) / Costa FORTUNA / 7 jours / Méditerranée (VENISE) - 16-verbatim (FR) / Célébrity ECLIPSE / 14 jours / Mer Baltique (SOUTHAMPTON) - 16-penvins (FR) / MSC POESIA / 7 jours / Mer Baltique (KIEL) - 16-mathile (CH) / MSC POESIA / 7 jours / Mer Baltique (KIEL) - 16-cs7197 (FR) / Costa ATLANTICA / 9 jours / Fjords-Mer Nord (WARNEMUNDE) - 16-cecildalm (FR) / MSC MAGNIFICA / 7 jours / Méditerranée (VENISE) AOUT 2011 - 5-Bradox44 (QC) / NCL DAWN / 7 jours / Bermudes (BOSTON) - 11-MONCHATLUNA (FR) / MSC MELODY / 11 jours / Méd.-Mer Noire (GENES) SEPTEMBRE 2011 - 19-ALCATI (FR) / Costa ATLANTICA / 13 jours / Méd.-Mer Noire (SAVONE) - 19-chewy (BE) / Costa ATLANTICA / 13 jours / Méd.-Mer Noire (SAVONE) OCTOBRE 2011 - 15-marie3389 (QC) / Holland Nieuw AMSTERDAM / 12 jours / Méditerranée (VENISE) - 16-disneyland (FR) / Costa DELIZIOSA / 10 jours / Méd.-Atlantique (SAVONE) - 22-ptitlou (FR) / MSC FANTASIA / 10 jours / Méd.-Orientale (GENES) - 22-wiking (FR) / MSC FANTASIA / 10 jours / Méd.-Orientale (GENES) - 22-lemononck (BE) / MSC FANTASIA / 10 jours / Méd.-Orientale (GENES) - 22-Filament (FR) / ADVENTURE OTS / 7 jours / Méd.-Atlantique (MALAGA) - 23-jujub (FR) / MSC ORCHESTRA / 8 jours / Méd.-Atlantique (GENES) - 27-marie3389 (QC) / Holland Nieuw AMSTERDAM / 17 jours / Transatl.-Floride (VENISE) NOVEMBRE 2011 - 17-PAP86 (FR) / Costa PACIFICA / 11 jours / Méd.-Orientale (SAVONE) DECEMBRE 2011 - 28-esculape (FR) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du monde (SAVONE) - 28-CIBC (QC) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du monde (SAVONE) - 28-marigot (FR) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du monde (SAVONE) - 28-kypris (TU) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du monde (SAVONE) - 28-Chamadou (FR) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du monde (SAVONE)
Informations/idées pour les escales dans la croisière des Antilles 2013/2014 English translation pending
by Luigi250771 · 2013-03-10 · 1084 replies
Jour 1 : Fort de France (Martinique) - Au port Départ 22:00

Jour 2 : Pointe à Pitre (Guadeloupe) - Arrivée: 08:00 - Départ: 20:00

*une location de voiture avec une agence qui viens vous déposé et reprendre la voiture au port avec un super rapport/qualité/prix

*superbe sites des plage de la gouadeloupe :*la plage saint anne a ne pas rater voyer vous meme:

Jour 3 : Philipsburg (St Martin, Antilles néerlandaises) - Arrivée: 09:00 - Départ: 18:00

*les plages de saint martin a ne pas louper regroupement de toutes les plages : *mao beach pour voir atterir les avions assez impressionnant :
https://www.youtube.com/...R=1&feature=fvwp

Jour 4 : Roadtown (Iles Vierges Britanniques) - Arrivée: 08:00 - Départ: 15:00 *le site virgin gorda pour ces baths avec le ferry speedy's : *nage avec les dauphins : Jour 5 : St Domingue (République Dominicaine) - Arrivée: 09:00 - Départ: 23:00

*ne pas louper la plage de boca chica : Jour 6 : La Romana (République Dominicaine) - Arrivée: 07:00 - Départ: 16:00

*l'ile de saona Jour 7 : St John's (Antigua et Barbuda) - Arrivée: 14:00 - Départ: 20:00

*le site stingray pour nager avec les raie allez voir la vidéo : http://www.stingraycityantigua.com/stingraycity-video Jour 8 : Fort de France (Martinique) - Arrivée: 09:00

Manakara (Madagascar): gare terminus... English translation pending
by Mesrob · 2012-09-10 · 14 replies
Entre ciel et mer, l'aube naissante voit poindre un soleil rouge orangé se hissant doucement derrière l'horizon rectiligne encore assombri par l'obscurité de la nuit faiblissante.... Il éclaire progressivement le bord de mer avec ces rayons rasants mettant en lumière les vestiges délabrés d’anciennes demeures coloniales à l'abandon, livrées aux vents destructeurs du large depuis plusieurs décennies, désertées de toute présence humaine, verrue omniprésente au milieu d'un paysage éternellement exotique....



Une atmosphère étrange saisit ainsi le voyageur, partagé entre le regret de ne pas avoir connu cet endroit résidentiel du temps de sa splendeur coloniale et celui de constater à quel point, dans un sentiment d'une immense tristesse, ces lieux, autrefois enchanteurs, pouvaient s'être enlaidis à ce point sans que l'homme ne puisse réagir à temps...

A deux pas de là, le port lui aussi, a retrouvé depuis longtemps une quiétude sordide, abandonné par le négoce des hommes chassé par une idéologie utopique, son activité réduite à néant depuis fort longtemps, ses hangars de stockage autrefois bourrés d'épices et de café, sont, pour certains, scalpés par les assauts répétés des cyclones et aidés par la négligence des hommes... Sur le quai, seuls, de vieux remorqueurs rouillés attendent une hypothétique sortie en mer avant de sombrer, vaincus par l'usure et la corrosion du sel... A proximité, un garde ultime veille sur l'âme d'un domaine en ruine, orphelin d'une époque prospère, vestige d'un temps florissant, où seules, les herbes folles poussent à l'abri des hangars aux toits en tôles désarticulées et du soleil brûlant.... Lorsque le vent se lève, il joue avec ces lambeaux de toits en s'engouffrant entre eux pour émettre des sons musicaux comme une plainte éphémère répétée en boucle ....

En franchissant la rivière Manakara par le pont de conception "Eiffel", véritable poumon, entre terre et mer, rongé par une rouille cancéreuse, couvert d’emplâtres sensés lui donnant une seconde jeunesse qu'il n'atteindra jamais.... Ce pont vient de s'effondrer ce matin 10 septembre 2012 au moment où je mets mon texte sur le forum !

On arrive, en longeant des rizières, au vieux village de pêcheurs, berceau de la ville d’aujourd’hui, fait d'un ensemble de huttes blotties les unes contre les autres en bordure de mer pour faire obstacle aux vents ravageurs du large.... A cette heure matinale, les pêcheurs sont déjà partis poser leurs filets en nylon grossier et rapiécés après chaque sortie en mer... Les femmes sur la plage, entament leur journée en tendant des moustiquaires en guise de filets de misère pour prendre des crevettes souvent minuscules au risque de les voir disparaître pour les avoir trop pêchées avant leur maturité, synonyme pourtant d'abondance obligatoire...

La digue, qui les protège des vagues du large, est faite de rochers noirs bétonnés, oeuvre ingrate mais durable des prisonniers allemands amenés ici par le colonisateur, heureux d'une main d'oeuvre bon marché mais compétente ....



Sous les filaos dont certains sont déchaussées par les grandes marées d'équinoxe, d'autres femmes, assises en cercle, discutent entre elles ou dorment enroulées dans leur lamba coloré en attendant le retour des pêcheurs du large pour aller colporter leurs pêches au plus offrant...



En regagnant le centre, on passe près d'autres hangars fatigués et noircis servant de lieux de conditionnement aux clous de girofle et au poivre en partance pour l'exportation...



La rue embaume de cette odeur médicamenteuse et tenace d'essence de girofle tant les quantités traitées sont importantes... Sur un mur d'un hangar de stockage, on peut encore lire cette inscription pompeuse " International Farm Products 11 9021 MOSCOW PO BOX 553" dernier vestige visible d’une triste époque, flirt consommé avec les russes qui, faute de mieux, durent, en guise de paiement se contenter modestement de bateaux chargés d'épices variées pour une aide technique de pacotille…. Plus loin, dans une cour fermée, un conditionnement de raphia, arrivé en vrac que les femmes tressent en silence, sous l'oeil vigilant et implacable d'un jeune chinois, 7 j/7 pour être compressé en ballots en partance pour la Chine dont l'étiquetage français mentionne " deuxième choix"....

En regagnant le centre, le passage obligé par la gare, terminus incontournable de cette ligne mythique pour le nouveau visiteur souvent pressé, nous plonge irrésistiblement vers un temps nostalgique où des wagons entiers de café vert et d'épices étaient déchargés sur le quai, aujourd’hui, nu…... Par le passé, ce fut la véritable colonne vertébrale véhiculant la révolte de 47 aux victimes innocentes et oubliées, déclenchement programmé d'une indépendante inéluctable... Et aujourd'hui, ce n'est plus désormais qu'un simple cordon ombilical fragile mais vital avec les hautes terres betsileo, pourvoyeuses de légumes et de fruits, pour une ville côtière incapable d'assurer son autosuffisance pourtant modeste.... La gare, à l'origine, avait belle allure mais elle a perdu de sa superbe, à la façade grisâtre, faute d'entretien et de soin, l'horloge murale indique inlassablement midi dix car elle ne fonctionne plus depuis bien longtemps, le mécanisme ayant fait les frais du marché noir coutumier...



Un sentiment d'immense laisser-aller saisit l'observateur, qui peine à croire qu'un jour, la ville pourra renaître des cendres de son passé tant la pauvreté à gagner du temps et s'est incrustée dans les moindres recoins de la vie quotidienne... Une mélancolie saisit le voyageur averti ainsi ballotté entre deux univers :celui d'un passé perdu, dilapidé au vent mauvais des incompétences successives et celui de l'horizon tourmenté d'un futur proche menacé par une exploitation minière qui inquiète toute une population, consciente qu'un grave danger la guette... Manakara ne laisse aucun visiteur indifférent, petite bourgade côtière auréolée d'une histoire riche mais douloureuse qui fait d’elle, une ville atypique, trop vite engourdie par son passé alors que d'autres cités l’auraient fait fructifier avec plus d'à propos pour séduire le visiteur de passage qui repart, souvent, sans s’attarder, persuadé que sa curiosité et son intérêt doivent se porter ailleurs !

Merenie loop en solo en janvier English translation pending
by Puske · 2012-08-07 · 20 replies
Bonjour,

Nous passerons quelques jours dans le centre rouge au cours de nos vacances en Australie cet hiver. On voudrait louer un campervan 4*4, et entreprendre la Merenie loop.

La durée de location étant trop courte (5 jours), pas moyen de trouver un loueur qui accepte. On peut néanmoins louer un véhicule de type RAV4 chez Avis (pour environ 300 AUD !), mais celui-ci ne sera pas équipé en campervan. Nous avons tente et sacs de couchage. Mais je voudrais savoir si il y a moyen de louer de l'équipement supplémentaire à Alice (réchaud, frigo). Est-ce qu'un RAV4 sera suffisant ?

D'autre part, je lis de tout et n'importe quoi au sujet de la Merenie loop en solo. Pour certains, il semble que ce soit quasi du suicide ?!? La cata en cas de panne, personne sur la route, les téléphones ne fonctionnent pas ... On devrait donc mourir de soif 🤪 Il y a des tours organisés relativement bon marché, mais qui n'empruntent que les routes bitumées, en groupe, et en camping sauvage (on dort à l'extérieur, ni douches, ni toilettes). Si on choisit un tour organisé 4*4, ça GRIMPE très fort au niveau des prix (800-900 $ pour 4 jours), et toujours des campings propres à l'organisateur (donc pas moyen d'accéder aux campings publics de l'intérieur du parc, et de s'offrir un petit diner "sounds of silence" par exemple 😐).

Est-ce que quelqu'un a roulé sur cette route, en solo, et pendant l'été australien ? Quid des inondations ?

Merci beaucoup pour votre aide
Séjour à Bangkok, Pattaya, Phuket English translation pending
by Ninissou13 · 2012-03-16 · 32 replies
bonjoura tous fort de mon voyage en 2012 a bangkok durant 3 semaine j ai decider de revenir et de faire decouvrir ca a ma femme et ma fille de duex an et demi cette fois ci j ai decider de faire bangkok puis un tour sur pattaya et ensuite phuket que pensee vous de se programme merci de donner vos avis durant la periode ou je serais a bangkok j irai faire l escapade a dos d elephant a kanchanaburi je residerai sur bangkok a taewez guesthouse afin de revoir popthai mon ami travaillant ds la gh et parlant francais j ai aimer cette gh car tres familiale, j avais l air d etre chez l habitant si quelqu un connai le meme gnere de gh n esitez pas a m en faire part. Sinon j aimerais des conseil pour pattaya: hotel, bon coin pour une famille... j ai une connaissance qui y vie mais si je peu avoir d autre avis se serais bien. ensuite meme chose pour phuket peu on aller de pattaya a phuket en bateau, sinon combien faut il compter en avion? enfin bref voici pas mal de question donc beaucoup de travail pour vous les baroudeurs et connaisseur de la thailande je part du 7 au 28 mai, on ma dit que cete encore une bonne periode avec risque de pluis, quelqu un peu il me confirmer merci a tous
Hébergement en Martinique pour 15 jours: un ou deux points de chutes? English translation pending
by Gagase · 2010-10-08 · 6 replies
Ayant eu vent des bouchons de Fort de France et ne désirant pas faire non plus trop de km/jour, je présume que 2 points de chutes c'est mieux qu'un seul. J'en ai un déjà à Case Pilote (bien situé?) et j'en cherche un second.

Indiquez moi simplement les régions de l'île.

Merci à tous
Que détestent les Thaïlandais? English translation pending
by Touapai · 2008-09-13 · 188 replies
bonjour. il ya fort longtemp que je vous lis et je vous remercie tous pour toutes les infos utiles que j'ai collecter grace a vous. je me suis finnalement inscris et c'est mon premier message. j'ai lu avec interet un message résent qui traitai des bonnes manière a avoir vis a vis des thais, pour pas avoir l'air d'un mal eduqué. pouvez vous svp m'en dire plus sur ce que detestes le peuple thai au regard des touristes? merci. Raoul
Bus gratuits à Bangkok English translation pending
by Wantanee · 2008-08-04 · 25 replies
petite info

les vieux bus beige et rouge bus de l etat thai sont gratuit depuis le 1er aout

et ce pour tout le monde y compris les farangs pour six mois

mais uniquement ces bus la
Coût approximatif de la vie à Hurghada? English translation pending
by Blueblabla · 2007-06-02 · 12 replies
🙂 bonjour je recherche a faire la découverte de la mer rouge au départ de hurghada je voudrais trouver un guides sur place pour sortire des grand sites touristique habituel je voudrais connaitres les prix aproximatif de la vie sur place et ce qu'il y aurais a faire a part les grands habituel tel que bédouin, plongée etc... merci d'avance pour toute réponse
Champs de mines dans le nord du Chili et en Patagonie English translation pending
by Thierry6789 · 2017-11-18 · 14 replies
Bonjour,

C'est un thème qui n'est pas fort traité sur ce forum, ni d'autres d'ailleurs mais, sans tomber dans la parano, je pense qu'il faut le savoir et que les gens qui essayent de sortir des sentiers battus, tant dans l'extrême nord du Chili qu'en Patagonie et Terre de Feu, doivent absolument en tenir compte. Eviter de manipuler des objets bizarres, par exemple.

En résumé, plus de 180 mille mines antipersonnelles ont été semées en 1978. C'était l'époque où les régimes militaires étaient au pouvoir dans la région et les chiliens craignaient une invasion des pays voisins. Finalement, ces invasions n'ont jamais eu lieu et le Chili a commençé à déminer en 2002, après avoir signé la Convention d'Ottawa sur l'interdiction des mines antipersonnelles.

À l'heure actuelle, plus de 150 mille ont été désactivées. Il enresterait donc 30.000 ce qui est quand même un chiffre assez impressionant.

Je laisse quelques liens intéressants ci-après, de diverses tendances politiques.

a) D'un journal chilien plutôt de gauche alternative www.theclinic.cl/...inas-antipersonales/

b) D'une chaîne de télévision de diffusion nationale www.t13.cl/...ipersonales-frontera

c) De la chambre des sénateurs sur un projet de loi qui favorisera les victimes www.senado.cl/...17-06-20/194613.html

d) De la commission nationale de déminage. www.cnad.cl/...0prevencion/afec.htm

Je traduis les deux premiers paragraphes qui sont importants.

Las zonas minadas que se encuentran en la República de Chile, están ubicadas en su mayoría se encuentran en áreas fronterizas, mayoritariamente de difícil acceso, despobladas y alejadas de centros poblados, siendo lugares por los cuales no existe tránsito regular de civiles.

Estas zonas minadas están protegidas en todo su perímetro con un cerco exterior consistente en 3 o 4 hebras de alambre de púas, afirmado por estacas metálicas de 2 metros de altura, debidamente señalizadas con letreros metálicos de forma triangular, de 40 centímetros por lado, pintados de color rojo con la inscripción "MINAS" en color amarillo o blanco.

Les zones minées qui se trouvent dans la République du Chili sont situées en grande partie à proximités des zones frontières, généralement d'accès difficile, inhabitées et éloignées des endroits peuplés, correspondant à des lieux qui ne sont pas fréquentés régulièrement par des civils.

Ces zones minées sont protégées sur tout leur périmètre par une clotûre extérieure composée de 3 ou 4 fils de fer barbelés, soutenu par des pieux métalliques de 2 mètres de hauteur, dûement signalés avec des panneaux métallique de forme triangulaire, de 40 centimètres de côté, peints de couleur rouge contenant l'inscription "MINAS" de couleur jaune ou blanche.

e) Sur le même lien précédent, se trouvent des cartes des endroits minés, examinez les avant de vous rendre dans les régions concernées.

Je recommande particulièrement la carte des environs de San Pedro de Atacama et d'Ollague www.cnad.cl/.../img/antofagasta.jpg

@Jayma qui va certainement lire ce message aussi, pourrait-elle me confirmer si ma mémoire est bonne, il me semble qu'il y a un terrain miné à la sortie de Puerto Natales, près de la laguna Figueroa, avant Cerro Castillo?

Thierry
Croisière sur le MSC Orchestra English translation pending
by Rodstiou · 2016-01-03 · 17 replies
Bonjour à tous,

Nous partons à 4 en croisière de Fort de France " sur les traces des explorateurs" du 09 au 16 janvier 2016 sur le MSC Orchestra. Nous passerons par la Guadeloupe, Ste Lucie, la Dominique, Barbade, Trinidad et Grenade.

Nous pensons louer un véhicule au niveau du port de Pointe à Pitre pour aller à Ste Anne.

Est ce que quelqu'un aurait un "tuyau" pour réserver un véhicule pour la journée.

Quand on va sur les sites des loueurs, à chaque fois, la réponse est toujours la même, pas de véhicule.

A défaut du véhicule de location, quel est le tarif d'un taxi aller-retour du Port de Pointe à Pitre à Sainte Anne ?

Merci d'avance.

Rod
Prix du vol Tananarive - Diego English translation pending
by Mowgly · 2012-07-26 · 14 replies
je decouvre avec stupeur le prix des vols interieurs sur l ile rouge est ce moins cher si on prends le billet sur place j en suis a 414 euros , c est stupefiant comme tarifs merci
Du karaoké à la pub (Thaïlande) English translation pending
by Garigreo · 2010-11-22 · 6 replies
bonjour a tous

y a pas a dire ils sont fort ces thais, mais pas toujours dans le bon sens 🤪🤪

il y a quelque moi je me fait trainé dans un hotel chic de Nan pour apparamment aller voir un truc super bien qui promet de se faire un max de fric (deja je suis mort de rire quand j'entends ça) et la je me retrouve dans la salle de conferance de l'hotel la salle est comble, sur l'estrade plein de thais super sapé, effectivement ça sent l'argent, et commance un show a l'américaine mais façon thai 😉 chaque personne sur l'estrade se présente tout en faisant bien chauffé la salle il a bien fallu une bonne demie heure pour tout ça 🤪 une fois donc les présentations fini a l'aide d'un projecteur on nous présente des produits qui sont, a leur dire, des médicaments miracle 🙂 si miracle que que pas la peine de s'attarder trop sur le sujet a tel point que la presentation des dit mediacaments a ete plus rapide que celle des interlocuteurs 😐 puis vient enfin le vif du sujet 🙂!!! le fric 😎😎 ça faisait une heure que j'attendait de savoir si j'avais vu juste ou pas !!!

bas oui !! c'était bien ça, de La vente pyramidale !!!!!! et a suivit deux plombs de démonstrations, de calculs, de schémas expliquant la quantité d'argent qu'il était possible de se faire dans l'année....... enfin bon jusque la j'avais bien ris a contempler ces âneries mais ça devenait bien trop long pour moi, donc poliment je laisse seul l'amie avec qui j'étais venu

un ou deux mois passent et je fait la connaissance d'une personne qui viens d'ouvrir un magasin pour vendre ces fameux médicament 🙂 elle me montre les supers brochures qui sont fournie, sur la couverture on y voit le couple qui on pondus ces super gélules puis les première page montrent que ce sont des gens très bien, plein de diplômes, que ce sont de bon bouddhistes et qu'il aime leur roi, donc moralement irréprochable, puis comme dans le show y a deux page sur les médocs et 10 pages sur les tunes qu'on se fait avec photos a l'appuie de personnes venant cherché leur chèques de un mètre sur deux et des belles voitures qu'ils se sont payé sans compté les colliers en or ou les bracelets

mais le top du top ça a été ce soir 😕, il y avait une chanson karaoké d'un chanteur très connu qui passait a la télé, je regardait a moitié, quand finalement je me suis appercu que le clip racontait la réussite d'une pauvre femme qui réussi enfin grâce a ce travaille dans la vente des ces produits médicaux 😮 tout y était, les paroles en thai défilante en bas d'écran avec même la phonétique, des passages de l'artiste qui chante et la petite histoire du clip, j'avoue avoir été assez étonné qu'ils en arrive a ce point, vous me direz c'est vrais qu'ils font déjà de la pub pour un café soluble a tasse rouge que l'on peu voir autant dans les séries que dans les clip de karaoké 🤪🤪

voila le lien de la video voir ici
Retour de l'hôtel Three corners Fayouz à Marsa Alam English translation pending
by Nemofisch · 2008-08-31 · 2 replies
cela fait 15 ans que je vais en mer rouge (HURGHADA - SAFAGA) et cette fois MARSA ALAM. J'ai été attirée par cette destination car il y a le nouvel aéroport et j'ai pensé que la pollution y serait moindre. N'ayant pas trouvé d'info sur l'hotel, j'ai testé et je vous livre. L'hotel est tou nouveau sans luxe particulier. Il est cependant agréable parce que neuf. Les distances : chambre / resto / mer sont importantes sous 50°. Les difficultés rencontrées : pas de place à l'ombre si vous ne déposez pas votre serviette sur le transat après 8h30 (idem à la piscine). A marsal alam il n'y a que peu de plages de sable, les coraux affleurent il faut donc penser à prendre des chaussures de protection, même en utilisant le ponton de 300m de long. On voit depuis l'hotel les tortues et le massif coralien est intéressant. Attention au three corners vous êtes loin de tout et il faut le dire un peu "otage" une boîte d'antibiotiques m'a coutée 35 € !! Le pire est à l'aéroport de Marsa Alam pour le retour, car ils pèsent (avec des balances pas tout à fait juste) les valises + les bagages à main et là : 10€ par KG excédentaire payables en espècdes (euros ou LE). Soyez prudents car la discussion est impossible. Le club de plongée de l'hotel : n'a pas de bâteau, donc on vous amuène à port GALIB (5' en minibus) et là vous attendez une heure les autres groupes et au total vous êtes 40 plongeurs sur le bateau ! un poème surtout avec les russes et les italiens qui sont en grand nombre; si vous optez pour les plongée de la matinée ou de l'AM, on vous amène sur une plage en plein soleil et vous vous équipez comme ça sur une natte. C'est un peu galère mais heureusement que les employés du club de plongée sont vraiment adorables. J'oubliais le prix : 7 plongées + équipement (combin trouée + stab + Détenteur) m'ont coutées 280 € !! bien sur cela comprend les droits d'entrées sur les "sites ?", les taxes de protection des coraux, la TVA, mais c'est quand même fort cher comparé au tarif pratiqué ailleurs (SAFAGA et HURGHADA). voilà, passez de bonnes vacances

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