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Vivre à Menton à 30 ans? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
J'ai l'opportunité d'aller à Menton pour du boulot. Ca fait un moment que je pensais me rapprocher de la Méditerranée pour profiter de son climat, mais je ne visais pas vraiment la Côte d'Azur, plus le coin de Montpellier...
Je sais que niveau cadre de vie, je vais adorer. Ce qui me fait plus peur, c'est la mentalité des gens. Je n'ai jamais mis les pieds dans ce coin de France, mais j'ai ce cliché en tête sur la Côte d'Azur remplie de retraités et de gens bling bling!!! Alors, pour commencer, pas la peine de m'insulter!!! :) J'ai préciser que c'est le cliché que j'ai en tête... Ma question: Est-ce que je vais me faire chier à Menton? Sachant que j'ai 30 ans. En ce moment je vis près de Rennes, une ville super dynamique. Est-ce que Nice tient la comparaison? Est-ce qu'il y a beaucoup de salles de concert, bars diffusant de la musique alternative dans le coin? Ou bien est-ce qu'il y a uniquement une jeunesse dorée allant s'éclater sur les dancefloor de Monaco?!!! (cliché encore)
Je précise encore une fois: pas d'offense... Je connais rien de ce coin et j'aimerais juste savoir où je vais (peut-être) mettre les pieds. :)
Ah oui une dernière question: est-ce qu'il est facile de trouver une colocation sur Menton ou sur un bled à côté... Parce que vu les résultats de mes recherches sur le net, j'ai l'impression que ça se pratique pas.
Merci d'avance à ceux qui sauront m'éclairer.
J'ai l'opportunité d'aller à Menton pour du boulot. Ca fait un moment que je pensais me rapprocher de la Méditerranée pour profiter de son climat, mais je ne visais pas vraiment la Côte d'Azur, plus le coin de Montpellier...
Je sais que niveau cadre de vie, je vais adorer. Ce qui me fait plus peur, c'est la mentalité des gens. Je n'ai jamais mis les pieds dans ce coin de France, mais j'ai ce cliché en tête sur la Côte d'Azur remplie de retraités et de gens bling bling!!! Alors, pour commencer, pas la peine de m'insulter!!! :) J'ai préciser que c'est le cliché que j'ai en tête... Ma question: Est-ce que je vais me faire chier à Menton? Sachant que j'ai 30 ans. En ce moment je vis près de Rennes, une ville super dynamique. Est-ce que Nice tient la comparaison? Est-ce qu'il y a beaucoup de salles de concert, bars diffusant de la musique alternative dans le coin? Ou bien est-ce qu'il y a uniquement une jeunesse dorée allant s'éclater sur les dancefloor de Monaco?!!! (cliché encore)
Je précise encore une fois: pas d'offense... Je connais rien de ce coin et j'aimerais juste savoir où je vais (peut-être) mettre les pieds. :)
Ah oui une dernière question: est-ce qu'il est facile de trouver une colocation sur Menton ou sur un bled à côté... Parce que vu les résultats de mes recherches sur le net, j'ai l'impression que ça se pratique pas.
Merci d'avance à ceux qui sauront m'éclairer.
Discussion autour du thème "Animaux du monde en liberté" English translation pending
🙂Voilà c'est ici pour blablater et je vois dèjà la première question arriver "Mais les animaux terrestres (vaches , elephants , etc ..) qui sont dans des parcs, fermes ou des zoos ils ne sont pas en liberté car ils sont enfermés , ça peut aller ?
Je réponds oui du moment que l'on ne voit pas de grillages , barbelés , enclos , barrières, etc......!!
Je réponds oui du moment que l'on ne voit pas de grillages , barbelés , enclos , barrières, etc......!!
La côte landaise à vélo English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Nouveau sur ce forum, je viens vous solliciter au sujet d'un projet vélo.
Cet été, j'ai décidé de faire à vélo les Landes du Sud au Nord en solo (Bayonne - Arcachon ou quelque chose comme ça) J'ai 33 ans, pas un grand sportif mais en bonne santé, habitué de randonnées pédestres en montagne (bivouac, autonomie complète) Le vélo pour moi c'est une première, et la rando pédestre m'a appris qu'on ne se lance pas dans ce genre de projet sans avoir un minimum étudié la question. L'idée c'est de faire 40 à 50 km par jour, de dormir en camping (ou bivouac, j'ai une tente de trekking), d'un peu voir la mer, de monter sur la dune du Pyla... enfin vous avez compris, je ne cherche pas la performance à tout prix, mais plutôt le road trip tout seul, pour un peu quitter l'agitation parisienne. Du coup, j'aimerai avoir des retours de personnes qui ont fait ce parcours. J'aimerai aussi avoir des conseils, des points de vue en tous genre...
Merci par avance Jimmy
Cet été, j'ai décidé de faire à vélo les Landes du Sud au Nord en solo (Bayonne - Arcachon ou quelque chose comme ça) J'ai 33 ans, pas un grand sportif mais en bonne santé, habitué de randonnées pédestres en montagne (bivouac, autonomie complète) Le vélo pour moi c'est une première, et la rando pédestre m'a appris qu'on ne se lance pas dans ce genre de projet sans avoir un minimum étudié la question. L'idée c'est de faire 40 à 50 km par jour, de dormir en camping (ou bivouac, j'ai une tente de trekking), d'un peu voir la mer, de monter sur la dune du Pyla... enfin vous avez compris, je ne cherche pas la performance à tout prix, mais plutôt le road trip tout seul, pour un peu quitter l'agitation parisienne. Du coup, j'aimerai avoir des retours de personnes qui ont fait ce parcours. J'aimerai aussi avoir des conseils, des points de vue en tous genre...
Merci par avance Jimmy
Retour sur dix jours en Israël et Palestine English translation pending
Bonjour,
Je reviens de 10 jours passés en solo entre Israël et la Palestine du 26 janvier au 5 février. Voici donc un résumé de ce petit trip qui pourra éventuellement aider de futurs voyageurs.
Départ: Je suis parti avec Pegasus Airlines (compagnie turque) de Paris Orly. Vol avec escale à Istanbul. Départ Orly 14H30 / Arrivée Tel-Aviv 23H30. J'avais payé ce vol 270€ en achetant le billet 15 jours avant mon départ.
Arrivé à 23H30 à l'aéroport de Tel Aviv, j'ai partagé un taxi avec 3 autres personnes qui m'a conduit jusque dans le centre de Tel Aviv. Compter 180 SHKL (36€) de nuit pour le trajet aéroport-centre de Tel Aviv. Possibilité d'aller en ville avec des sheroout (taxi collectifs qui démarrent quand ils sont pleins, à moindre coût) mais l'attente peut-être assez longue.
Je suis ensuite arrivé à 01H00 à l'auberge que j'avais reservé. Il s'agit de l'Hostel Hayarkon 48. Très bien placé, à 200m de la plage. L'avantage principal est qu'il est ouvert avec réception 24H/24H sans frais supplémentaires, contrairement à d'autres auberges sur Tel Aviv qui vous font payer un supplément lorsque vous arrivez en pleine nuit. J'avais booké 2 nuits en dortoir de 6 pour 90 sheikels par nuit (18€)
Jour 1: J'ai passé ma première journée à Tel Aviv. Pour faire bref, j'ai longé toute la corniche de Tel Aviv le long des plages, jusqu'à Jaffa. Balade très sympathique sous le soleil. Ensuite balade dans old Jaffa puis dans les marchés de Tel Aviv et le soir je suis allé à la Nokia Arena de Tel Aviv y voir un match de basket opposant le Maccabi Tel Aviv au Maccabi Haïfa (un must pour tout fan de sport de voir un match de basket à Tel Aviv )
Jour 2: Départ pour Jérusalem en sherout - 40 minutes de trajet / 35 sheikel (7€) - arrivé à Jérusalem chek-in à la guest house que j'avais booké. Il s'agit de la Citadel Youth Hostel, située porte de Jaffa dans la vieille ville. 60 sheikel (12€) la nuit en dortoir. Je vous la recommande. Très bonne ambiance, pleine de charme, roof top avec vue sur la vieille ville, magnifique.
Ensuite ballade dans la vieille ville sur les remparts d'enceinte entre la porte de Jaffa et la porte de Damas. Ce que je ne conseille pas forcément, c'est payant, et ça n'en vaut pas forcément son prix. Il n'y a pas de points de vue intéressant sur la vieille ville, donc pas spécialement d'intérêt. Arrivé porte de Damas direction le Mont des Oliviers en bus (5 SHKL /1€) 10 min de trajet. Magnifique vue depuis le mont des Oliviers sur la vieille ville de Jérusalem. Descente du Mont des Oliviers à pied puis retour sur dans la vieille ville en passant par le mur des lamentations.
Jour 3: Visite du quartier juif, arménien et musulman de la vieille ville le matin. Puis étant donné qu'il pleuvait à torrent, direction le musée de l'Holocauste, à l'Ouest de Jérusalem, l'après-midi. Pour s'y rendre prendre le tramway direction Mount Herzel et descendre au terminus "Mount Herzel". Ensuite 10 mn de marche à pied. Entrée gratuite. Le musée est passionnant, fort en émotion. Il retrace l'histoire complète de l'holocauste du point de vue juif. À faire
Jour 4: Le matin, ballade dans la vieille ville direction le dôme du rocher, au dessus du mur des Lamentations. 3ème lieu de culte musulman au monde derrière la Mecque et Médine. Attention les horaires d'ouverture sont particuliers: 7H30-10H30 et 12H30-13H30. L'après-midi direction Bethléem. Sherout depuis la porte de Damas jusqu'au checkpoint Bethléem 300 (mur de séparation). 7 SHK (1.20€) Passage du checkpoint à pied, et arrivée côté Palestinien de l'autre côté du mur. Là de nombreux taxis vous attendront pour vous proposer des tours dans la ville avec les points principaux (mur, église de la nativité...). J'ai décidé de faire un tour avec l'un de ces taxis. J'ai payé 180 SHKL (35€) pour une visite de Bethléem et du monastère de Mar Saba, situé à 15km de Bethléem, en plein désert. À voir absolument, vue grandiose. 180 SHKL ça fait un peu cher, d'autant plus qu'il y a possibilité de visiter Bethléem assez facilement par soi-même via les sherout. Mais au moins ça permet de contribuer à l'économie du pays, et ça ne peut être que positif. D'autant plus que le chauffeur de taxi qui m'a accompagné était génial et que j'ai pu parler avec lui durant 2H du conflit Israëlo-Palestinien et de sa vie en Palestine. Très ouvert d'esprit il m'a vraiment aidé à mieux comprendre ce qu'il se passe et à appréhender ce conflit. Je vous encourage donc à opter pour un de ces tours en taxi, tous les chauffeurs parlent anglais, outre la visite de la ville, c'est une vrai leçon de géopolitique à laquelle vous aurez le droit !
Jour 5: Direction Ein Gedi. Bus depuis la gare routière principale de Jérusalem, dans la nouvelle ville. Trajet d'1H30 pour 40 SHKL (8€).
Arrivée à Ein Gedi, le Wadi David et le Wadi Arugot étaient fermés faute de mauvais temps. Je ne peux donc pas vous donner d'infos à ce sujet. Baignade dans la mer morte quand même à Ein Gedi. À faire, un must. Ensuite direction Ein Bokek en bus pour une ballade dans un canyon derrière Ein Bokek puis depuis Ein Bokek bus pour Massada. Attention, en fin de soirée, les bus se font rares à partir de Ein Bokek ou Ein Gedi( 1 toutes les 3 heures).
Nuit à la Massada International Youth Hostel Guest House (à 100m de l'entrée du site). Indispensable si vous souhaitez grimper dès l'ouverture du site 5H45 et être en haut pour le lever du soleil Réserver sa nuit plusieurs semaines à l'avance sur internet. 120 SHKL (24€) en dortoir Petit déj inclus. Dortoirs super clean. Possibilité de dîner dans le restau de l'Hôtel le soir pour 57 SHKL (11€). Buffet à volonté, très bon.
Jour 6: Lever 5H30 pour grimper en direction du fort de Massada. Compter 45 minutes de marche pour accéder jusqu'en haut. Avec un peu de chance si vous y allez hors-saison, comme moi, vous pourrez être le 1er de la journée à arriver tout en haut et être donc seul pour profiter de la vue magique :-). Ambiance zen. Dès 8H les cars de touristes arrivent. Compter 30 min pour redescendre à pied. (possibilité de téléphérique pour la montée et descente 75 SHKL à partir de 8H). Petit déj à la guest house et départ pour Ramallah via Jérusalem.
Ein Gedi -> Jérusalem 35 SHKL (7€) 50 min de trajet Jérusalem (depuis la porte de Damas) -> Ramallah 10 SHKL (2€) (30 min de trajet)
Arrivée à Ramallah en début d’aprem, sous la pluie ! chek in au AL Wadeh hotel (juste en face de la station de bus) 120 SHKL la chambre double (24€) C’est l’hôtel le moins cher de Ramallah, pas de guest house ni dortoir dans la ville.
Ballade dans la ville, qui n’est pas spécialement attrayante (il faut dire que je l’ai visitée sous la pluie !). Passage par la Mouqata (QG d’Arrafat et lieu ou il était enterré avant d’être exhumé) sans intérêt particulier.
Soirée dans un Restau/Bar très sympa de Ramallah « Le Café la Vie » puis dans un second bar. À savoir qu’il y a de nombreux bars et restaurants sympas à Ramallah, avec une vie nocturne assez animée. Cas unique en Palestine. Ceci s’explique notamment par le fait que Ramallah est le QG de nombreuses ONG internationales en Palestine et donc beaucoup d’occidentaux habitent sur Ramallah, et sortent dans cette même ville.
À goûter, la « Taybeh » : unique bière Palestinienne brassée dans le village de Taybeh à 15 km de Ramallah. Très bonne bière !
Jour 7: Bus depuis Ramallah pour Naplouse 15 SHKL (3€) 1H de trajet. Check point Israëlien à 15 km de Naplouse.
Arrivée à Naplouse, check in à la maison d’hôte Al Istiklal. 50 SHKL (10€) la nuit dans une chambre de 3 lits. Hôtel le moins cher de Naplouse. Très bien située en plein cœur de la ville nouvelle et à 2mn de la vieille ville. L’accueil est très gentil de la part du maître de maison. Hygiène très très limite dans les sanitaires, je ne conseille pas trop pour les femmes.
Ballade sur le Mount Garizim. Coline à l’entrée de Naplouse qui surplombe toute la ville, vue magnifique sur Naplouse. À faire. 15 SHKL (3€) en taxi depuis le centre de Naplouse. Ensuite ballade dans la vieille ville et le souk de Naplouse. Très intéressant. Magnifique vieille ville avec diverses échoppes à visiter (savonnerie notamment) Par la suite j’ai eu la chance de rencontrer un Palestinien qui travaillait pour le compte d’une association aidant les femmes Palestiniennes ayant perdues leur mari (j’ai son contact pour ceux que ça intéresse). J’ai passé toute la fin d’après-midi et la soirée dans plusieurs familles, partageant notamment le thé et le dîner avec elles. Moments inoubliables et rencontres magnifiques.
Jour 8: j’ai passé de nouveau la matinée dans des familles habitant des petits villages en campagne aux alentours de Naplouse. En début d’après-midi départ pour Jéricho en bus (17 SHKL – 3.5€) 1H de trajet. La route et les paysages sont magnifiques entre Naplouse et Jéricho, à faire absolument.
Arrivée à Jéricho j’ai pris un taxi depuis le centre pour m’emmener jusqu’au Wadi Qelt (100 SHKL – 20€) avec une heure d’attente. Ensuite descente à pied du parking jusqu’au Wadi Qelt (35 min de marche A/R) Canyon magnifique, avec monastère à flanc de colinne. Attention, le monastère n’est ouvert à la visite que de 9H à 13H.
Malheureusement je n’ai pas trop d’autres infos à vous donner sur Jéricho. Je n’ai pu y faire qu’une escale très rapide (2H) et me suis promené que très rapidement en ville.
Bus de Jéricho à Jérusalem via Abu Dis (changement de bus au niveau du mur de séparation 20 SHKL (4€)
Jour 9:Bus de Jérusalem à Hébron avec changement à Bethléem (14 SHKL – 2.80€)
Journée complète à Hébron. Visite de la vieille ville, de la mosquée, du « quartier juif » et de la fabrique de Keffiehs Hirbawi. Il s’agit de la dernière fabrique de Keffiehs encore en service en Palestine. Si vous avez des achats à faire, n’hésitez pas !
Hébron est une ville magnifique, à visiter absolument. La vieille ville est pleine de charme. Et la dimension politique du conflit est ici la plus visible. En effet, Hébron est la seule ville où réside un colonie juive en plein cœur de la ville, avec des rues bloquées tout autour de cette colonie. Comme le disent les Palestiniens, «si vous voulez comprendre le conflit, allez à Hébron ». C’est dur à voir et à accepter, mais très intéressant.
Le soir, retour sur Jérusalem, visite de la ville nouvelle et ensuite départ pour l’aéroport de Tel Aviv en taxi collectif (60 SHKL-12€), le taxi vous prend à l’endroit que vous souhaitez. Très pratique quand vous partez en pleine nuit. Réserver 1 ou 2 jours à l’avance.
Bonus: je suis parti avec le guide du routard comme compagnon de voyage. Le guide est plutôt complet, notamment sur la Palestine. Manque quelques petites indications notamment au niveau de la mer morte, et des régions entre les villes principales. Le Lonely Planet est plus complet pour Israël mais un peu moins intéressant pour la Palestine. À vous de voir et faire votre choix.
Concernant la sécurité en Palestine (puisqu’on m’a beaucoup posé la question !) il n’y actuellement aucun soucis (février 2013), partout vous vous sentirez en totale sécurité et en confiance. On ressent la tension essentiellement au niveau des chek-point contrôlés par l’armée Israelienne.
Enfin, au niveau de l’arrivée et du départ à l’aéroport Ben Gourion. Arrivée, tout s’est passé assez rapidement pour moi, uniquement les questions communes à tout le monde (pourquoi vous venez ici ? avec vous des contacts ? nom de vos parents, religion …) ça ne m’a bloqué que 15 min. Au retour ça a été un peu plus compliqué, en effet j’avais acheté 3 keffieh en Palestine, ils m’ont fait ouvrir mon sac et les ont vus. Donc là j’ai été enchainé de questions sur le pourquoi et le pour qui de ces keffiehs. Ils ont refait tout mon passeport et tous mes visas un par un avec questions sur les visas musulmans. Ils m’ont bloqué un peu plus d’une heure en tout. À savoir qu’ils font tout de même ça dans les règles, c’est à dire en étant très poli et non agressif. Un conseil, surtout ne mentez pas, si vous êtes allé en Palestine, comme moi, ne le cachez pas et dites leur où vous êtes allé et si vous avez dormi sur place, à quel endroit. Si vous mentez et que vous vous embrouillez, là ça peut devenir très long pour vous.
En résumé, magnifique voyage, trop court à mon goût J J’ai fait tout ce parcours sans me presser et en rencontrant énormément de personnes. J’ai vraiment eu un coup de cœur pour la Palestine. Les gens y sont adorables et accueillants. Ils méritent tellement qu’on s’intéresse à eux.
J’ai fait assez long, j’espère avoir été assez complet et que surtout ce résumé de mon petit trip pourra aider de futurs voyageurs.
Si vous avez des questions, surtout n’hésitez pas, je vous répondrai avec plaisir !
Je reviens de 10 jours passés en solo entre Israël et la Palestine du 26 janvier au 5 février. Voici donc un résumé de ce petit trip qui pourra éventuellement aider de futurs voyageurs.
Départ: Je suis parti avec Pegasus Airlines (compagnie turque) de Paris Orly. Vol avec escale à Istanbul. Départ Orly 14H30 / Arrivée Tel-Aviv 23H30. J'avais payé ce vol 270€ en achetant le billet 15 jours avant mon départ.
Arrivé à 23H30 à l'aéroport de Tel Aviv, j'ai partagé un taxi avec 3 autres personnes qui m'a conduit jusque dans le centre de Tel Aviv. Compter 180 SHKL (36€) de nuit pour le trajet aéroport-centre de Tel Aviv. Possibilité d'aller en ville avec des sheroout (taxi collectifs qui démarrent quand ils sont pleins, à moindre coût) mais l'attente peut-être assez longue.
Je suis ensuite arrivé à 01H00 à l'auberge que j'avais reservé. Il s'agit de l'Hostel Hayarkon 48. Très bien placé, à 200m de la plage. L'avantage principal est qu'il est ouvert avec réception 24H/24H sans frais supplémentaires, contrairement à d'autres auberges sur Tel Aviv qui vous font payer un supplément lorsque vous arrivez en pleine nuit. J'avais booké 2 nuits en dortoir de 6 pour 90 sheikels par nuit (18€)
Jour 1: J'ai passé ma première journée à Tel Aviv. Pour faire bref, j'ai longé toute la corniche de Tel Aviv le long des plages, jusqu'à Jaffa. Balade très sympathique sous le soleil. Ensuite balade dans old Jaffa puis dans les marchés de Tel Aviv et le soir je suis allé à la Nokia Arena de Tel Aviv y voir un match de basket opposant le Maccabi Tel Aviv au Maccabi Haïfa (un must pour tout fan de sport de voir un match de basket à Tel Aviv )
Jour 2: Départ pour Jérusalem en sherout - 40 minutes de trajet / 35 sheikel (7€) - arrivé à Jérusalem chek-in à la guest house que j'avais booké. Il s'agit de la Citadel Youth Hostel, située porte de Jaffa dans la vieille ville. 60 sheikel (12€) la nuit en dortoir. Je vous la recommande. Très bonne ambiance, pleine de charme, roof top avec vue sur la vieille ville, magnifique.
Ensuite ballade dans la vieille ville sur les remparts d'enceinte entre la porte de Jaffa et la porte de Damas. Ce que je ne conseille pas forcément, c'est payant, et ça n'en vaut pas forcément son prix. Il n'y a pas de points de vue intéressant sur la vieille ville, donc pas spécialement d'intérêt. Arrivé porte de Damas direction le Mont des Oliviers en bus (5 SHKL /1€) 10 min de trajet. Magnifique vue depuis le mont des Oliviers sur la vieille ville de Jérusalem. Descente du Mont des Oliviers à pied puis retour sur dans la vieille ville en passant par le mur des lamentations.
Jour 3: Visite du quartier juif, arménien et musulman de la vieille ville le matin. Puis étant donné qu'il pleuvait à torrent, direction le musée de l'Holocauste, à l'Ouest de Jérusalem, l'après-midi. Pour s'y rendre prendre le tramway direction Mount Herzel et descendre au terminus "Mount Herzel". Ensuite 10 mn de marche à pied. Entrée gratuite. Le musée est passionnant, fort en émotion. Il retrace l'histoire complète de l'holocauste du point de vue juif. À faire
Jour 4: Le matin, ballade dans la vieille ville direction le dôme du rocher, au dessus du mur des Lamentations. 3ème lieu de culte musulman au monde derrière la Mecque et Médine. Attention les horaires d'ouverture sont particuliers: 7H30-10H30 et 12H30-13H30. L'après-midi direction Bethléem. Sherout depuis la porte de Damas jusqu'au checkpoint Bethléem 300 (mur de séparation). 7 SHK (1.20€) Passage du checkpoint à pied, et arrivée côté Palestinien de l'autre côté du mur. Là de nombreux taxis vous attendront pour vous proposer des tours dans la ville avec les points principaux (mur, église de la nativité...). J'ai décidé de faire un tour avec l'un de ces taxis. J'ai payé 180 SHKL (35€) pour une visite de Bethléem et du monastère de Mar Saba, situé à 15km de Bethléem, en plein désert. À voir absolument, vue grandiose. 180 SHKL ça fait un peu cher, d'autant plus qu'il y a possibilité de visiter Bethléem assez facilement par soi-même via les sherout. Mais au moins ça permet de contribuer à l'économie du pays, et ça ne peut être que positif. D'autant plus que le chauffeur de taxi qui m'a accompagné était génial et que j'ai pu parler avec lui durant 2H du conflit Israëlo-Palestinien et de sa vie en Palestine. Très ouvert d'esprit il m'a vraiment aidé à mieux comprendre ce qu'il se passe et à appréhender ce conflit. Je vous encourage donc à opter pour un de ces tours en taxi, tous les chauffeurs parlent anglais, outre la visite de la ville, c'est une vrai leçon de géopolitique à laquelle vous aurez le droit !
Jour 5: Direction Ein Gedi. Bus depuis la gare routière principale de Jérusalem, dans la nouvelle ville. Trajet d'1H30 pour 40 SHKL (8€).
Arrivée à Ein Gedi, le Wadi David et le Wadi Arugot étaient fermés faute de mauvais temps. Je ne peux donc pas vous donner d'infos à ce sujet. Baignade dans la mer morte quand même à Ein Gedi. À faire, un must. Ensuite direction Ein Bokek en bus pour une ballade dans un canyon derrière Ein Bokek puis depuis Ein Bokek bus pour Massada. Attention, en fin de soirée, les bus se font rares à partir de Ein Bokek ou Ein Gedi( 1 toutes les 3 heures).
Nuit à la Massada International Youth Hostel Guest House (à 100m de l'entrée du site). Indispensable si vous souhaitez grimper dès l'ouverture du site 5H45 et être en haut pour le lever du soleil Réserver sa nuit plusieurs semaines à l'avance sur internet. 120 SHKL (24€) en dortoir Petit déj inclus. Dortoirs super clean. Possibilité de dîner dans le restau de l'Hôtel le soir pour 57 SHKL (11€). Buffet à volonté, très bon.
Jour 6: Lever 5H30 pour grimper en direction du fort de Massada. Compter 45 minutes de marche pour accéder jusqu'en haut. Avec un peu de chance si vous y allez hors-saison, comme moi, vous pourrez être le 1er de la journée à arriver tout en haut et être donc seul pour profiter de la vue magique :-). Ambiance zen. Dès 8H les cars de touristes arrivent. Compter 30 min pour redescendre à pied. (possibilité de téléphérique pour la montée et descente 75 SHKL à partir de 8H). Petit déj à la guest house et départ pour Ramallah via Jérusalem.
Ein Gedi -> Jérusalem 35 SHKL (7€) 50 min de trajet Jérusalem (depuis la porte de Damas) -> Ramallah 10 SHKL (2€) (30 min de trajet)
Arrivée à Ramallah en début d’aprem, sous la pluie ! chek in au AL Wadeh hotel (juste en face de la station de bus) 120 SHKL la chambre double (24€) C’est l’hôtel le moins cher de Ramallah, pas de guest house ni dortoir dans la ville.
Ballade dans la ville, qui n’est pas spécialement attrayante (il faut dire que je l’ai visitée sous la pluie !). Passage par la Mouqata (QG d’Arrafat et lieu ou il était enterré avant d’être exhumé) sans intérêt particulier.
Soirée dans un Restau/Bar très sympa de Ramallah « Le Café la Vie » puis dans un second bar. À savoir qu’il y a de nombreux bars et restaurants sympas à Ramallah, avec une vie nocturne assez animée. Cas unique en Palestine. Ceci s’explique notamment par le fait que Ramallah est le QG de nombreuses ONG internationales en Palestine et donc beaucoup d’occidentaux habitent sur Ramallah, et sortent dans cette même ville.
À goûter, la « Taybeh » : unique bière Palestinienne brassée dans le village de Taybeh à 15 km de Ramallah. Très bonne bière !
Jour 7: Bus depuis Ramallah pour Naplouse 15 SHKL (3€) 1H de trajet. Check point Israëlien à 15 km de Naplouse.
Arrivée à Naplouse, check in à la maison d’hôte Al Istiklal. 50 SHKL (10€) la nuit dans une chambre de 3 lits. Hôtel le moins cher de Naplouse. Très bien située en plein cœur de la ville nouvelle et à 2mn de la vieille ville. L’accueil est très gentil de la part du maître de maison. Hygiène très très limite dans les sanitaires, je ne conseille pas trop pour les femmes.
Ballade sur le Mount Garizim. Coline à l’entrée de Naplouse qui surplombe toute la ville, vue magnifique sur Naplouse. À faire. 15 SHKL (3€) en taxi depuis le centre de Naplouse. Ensuite ballade dans la vieille ville et le souk de Naplouse. Très intéressant. Magnifique vieille ville avec diverses échoppes à visiter (savonnerie notamment) Par la suite j’ai eu la chance de rencontrer un Palestinien qui travaillait pour le compte d’une association aidant les femmes Palestiniennes ayant perdues leur mari (j’ai son contact pour ceux que ça intéresse). J’ai passé toute la fin d’après-midi et la soirée dans plusieurs familles, partageant notamment le thé et le dîner avec elles. Moments inoubliables et rencontres magnifiques.
Jour 8: j’ai passé de nouveau la matinée dans des familles habitant des petits villages en campagne aux alentours de Naplouse. En début d’après-midi départ pour Jéricho en bus (17 SHKL – 3.5€) 1H de trajet. La route et les paysages sont magnifiques entre Naplouse et Jéricho, à faire absolument.
Arrivée à Jéricho j’ai pris un taxi depuis le centre pour m’emmener jusqu’au Wadi Qelt (100 SHKL – 20€) avec une heure d’attente. Ensuite descente à pied du parking jusqu’au Wadi Qelt (35 min de marche A/R) Canyon magnifique, avec monastère à flanc de colinne. Attention, le monastère n’est ouvert à la visite que de 9H à 13H.
Malheureusement je n’ai pas trop d’autres infos à vous donner sur Jéricho. Je n’ai pu y faire qu’une escale très rapide (2H) et me suis promené que très rapidement en ville.
Bus de Jéricho à Jérusalem via Abu Dis (changement de bus au niveau du mur de séparation 20 SHKL (4€)
Jour 9:Bus de Jérusalem à Hébron avec changement à Bethléem (14 SHKL – 2.80€)
Journée complète à Hébron. Visite de la vieille ville, de la mosquée, du « quartier juif » et de la fabrique de Keffiehs Hirbawi. Il s’agit de la dernière fabrique de Keffiehs encore en service en Palestine. Si vous avez des achats à faire, n’hésitez pas !
Hébron est une ville magnifique, à visiter absolument. La vieille ville est pleine de charme. Et la dimension politique du conflit est ici la plus visible. En effet, Hébron est la seule ville où réside un colonie juive en plein cœur de la ville, avec des rues bloquées tout autour de cette colonie. Comme le disent les Palestiniens, «si vous voulez comprendre le conflit, allez à Hébron ». C’est dur à voir et à accepter, mais très intéressant.
Le soir, retour sur Jérusalem, visite de la ville nouvelle et ensuite départ pour l’aéroport de Tel Aviv en taxi collectif (60 SHKL-12€), le taxi vous prend à l’endroit que vous souhaitez. Très pratique quand vous partez en pleine nuit. Réserver 1 ou 2 jours à l’avance.
Bonus: je suis parti avec le guide du routard comme compagnon de voyage. Le guide est plutôt complet, notamment sur la Palestine. Manque quelques petites indications notamment au niveau de la mer morte, et des régions entre les villes principales. Le Lonely Planet est plus complet pour Israël mais un peu moins intéressant pour la Palestine. À vous de voir et faire votre choix.
Concernant la sécurité en Palestine (puisqu’on m’a beaucoup posé la question !) il n’y actuellement aucun soucis (février 2013), partout vous vous sentirez en totale sécurité et en confiance. On ressent la tension essentiellement au niveau des chek-point contrôlés par l’armée Israelienne.
Enfin, au niveau de l’arrivée et du départ à l’aéroport Ben Gourion. Arrivée, tout s’est passé assez rapidement pour moi, uniquement les questions communes à tout le monde (pourquoi vous venez ici ? avec vous des contacts ? nom de vos parents, religion …) ça ne m’a bloqué que 15 min. Au retour ça a été un peu plus compliqué, en effet j’avais acheté 3 keffieh en Palestine, ils m’ont fait ouvrir mon sac et les ont vus. Donc là j’ai été enchainé de questions sur le pourquoi et le pour qui de ces keffiehs. Ils ont refait tout mon passeport et tous mes visas un par un avec questions sur les visas musulmans. Ils m’ont bloqué un peu plus d’une heure en tout. À savoir qu’ils font tout de même ça dans les règles, c’est à dire en étant très poli et non agressif. Un conseil, surtout ne mentez pas, si vous êtes allé en Palestine, comme moi, ne le cachez pas et dites leur où vous êtes allé et si vous avez dormi sur place, à quel endroit. Si vous mentez et que vous vous embrouillez, là ça peut devenir très long pour vous.
En résumé, magnifique voyage, trop court à mon goût J J’ai fait tout ce parcours sans me presser et en rencontrant énormément de personnes. J’ai vraiment eu un coup de cœur pour la Palestine. Les gens y sont adorables et accueillants. Ils méritent tellement qu’on s’intéresse à eux.
J’ai fait assez long, j’espère avoir été assez complet et que surtout ce résumé de mon petit trip pourra aider de futurs voyageurs.
Si vous avez des questions, surtout n’hésitez pas, je vous répondrai avec plaisir !
GR20 en Corse en juillet 2013: refuges, partenaires English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir complété le GR10 l'été passé, j'aimerais faire le GR20 en juillet 2013.
Pour le GR10, je l'ai fait en 3 fois, toujours en juillet puisque je n'ai pas trop d'autres choix de vacances :
- 2010 : 18 jours de marche d'Hendaye à Arrens (à 2 en camping) - 2011 : 17 jours d'Arrens à St-Elye (seule en gîtes, refuges et cabanes) - 2012 : 21 jours de St-Elye à Banyuls (seule également et dans les même conditions)
Les 2 dernières années, même si j'étais seule au départ, j'ai souvent rencontré des partenaires de marche pour quelques jours et c'était super de pouvoir partager notre enthousiasme devant tout ce qui nous était donné de voir. J'ai adoré mon expérience même si ça n'a pas toujours été facile... Entre autres, j'ai dû terminer les 300 derniers kms en sandales...
Je pense donc, sans être une athlète, être assez en forme et persévérante pour le GR20 l'été prochain. La seule chose qui m'inquiète un peu, ce sont certains passages périlleux et vertigineux de la partie Nord... Ce pourquoi j'aimerais mieux le faire avec quelqu'un...
Je sais que pour le ravitaillement, il n'y a pas de problèmes... mais j'aimerais avoir vos suggestions et conseils pour les couchers... Est-il hasardeux de trouver une place dans les refuges en juillet. Est-il possible de réserver ? Ou bien est-il préférable d'apporter la tente ?
Et puis, même si c'est pas évident de trouver des partenaires de même niveau, avec qui on s'entend bien et disponibles au même moment.... sait-on jamais ? Si quelqu'un est intéressé ... n'hésitez pas à me contacter ;)
Mbel
de Montréal
Après avoir complété le GR10 l'été passé, j'aimerais faire le GR20 en juillet 2013.
Pour le GR10, je l'ai fait en 3 fois, toujours en juillet puisque je n'ai pas trop d'autres choix de vacances :
- 2010 : 18 jours de marche d'Hendaye à Arrens (à 2 en camping) - 2011 : 17 jours d'Arrens à St-Elye (seule en gîtes, refuges et cabanes) - 2012 : 21 jours de St-Elye à Banyuls (seule également et dans les même conditions)
Les 2 dernières années, même si j'étais seule au départ, j'ai souvent rencontré des partenaires de marche pour quelques jours et c'était super de pouvoir partager notre enthousiasme devant tout ce qui nous était donné de voir. J'ai adoré mon expérience même si ça n'a pas toujours été facile... Entre autres, j'ai dû terminer les 300 derniers kms en sandales...
Je pense donc, sans être une athlète, être assez en forme et persévérante pour le GR20 l'été prochain. La seule chose qui m'inquiète un peu, ce sont certains passages périlleux et vertigineux de la partie Nord... Ce pourquoi j'aimerais mieux le faire avec quelqu'un...
Je sais que pour le ravitaillement, il n'y a pas de problèmes... mais j'aimerais avoir vos suggestions et conseils pour les couchers... Est-il hasardeux de trouver une place dans les refuges en juillet. Est-il possible de réserver ? Ou bien est-il préférable d'apporter la tente ?
Et puis, même si c'est pas évident de trouver des partenaires de même niveau, avec qui on s'entend bien et disponibles au même moment.... sait-on jamais ? Si quelqu'un est intéressé ... n'hésitez pas à me contacter ;)
Mbel
de Montréal
Quel massif pour randonnée avec bébé, Bauges, Chartreuse ou Vercors? English translation pending
Coucou,
Tout est dans le titre (ou presque). Je m'y prend un peu en avance pour l'été prochain mais que voulez-vous, quand le voyage vous colle au corps... Fanas de montagne et de voyage on va attendre un peu pour reprendre nos péripéties asiatiques.
Ce que l'on cherche : un massif alpin (car besoin vital de montagne) avec des randonnées pas trop hautes pour ne pas embarquer trop en altitude le minipouce (10 mois) qui sera dans son porte-bébé. On aime bien les randos en boucle avec des sommets et des points d'eau style lacs ou rivières. Oui je sais les Pyrénées conviendraient bien mais je les ai beaucoup arpentées en 5 ans de vie Toulousaine donc notre point de chute sera bien les alpes afin de changer un peu.
Ces 3 massifs semblent convenir mais lequel choisir. Notre idée étant bien entendu de faire des petites randos à la journée, on va attendre pour celles sur plusieurs jours.
Merci d'avance de votre aide précieuse.
Cat, qui a hâte de pouvoir reprendre la rando.
Tout est dans le titre (ou presque). Je m'y prend un peu en avance pour l'été prochain mais que voulez-vous, quand le voyage vous colle au corps... Fanas de montagne et de voyage on va attendre un peu pour reprendre nos péripéties asiatiques.
Ce que l'on cherche : un massif alpin (car besoin vital de montagne) avec des randonnées pas trop hautes pour ne pas embarquer trop en altitude le minipouce (10 mois) qui sera dans son porte-bébé. On aime bien les randos en boucle avec des sommets et des points d'eau style lacs ou rivières. Oui je sais les Pyrénées conviendraient bien mais je les ai beaucoup arpentées en 5 ans de vie Toulousaine donc notre point de chute sera bien les alpes afin de changer un peu.
Ces 3 massifs semblent convenir mais lequel choisir. Notre idée étant bien entendu de faire des petites randos à la journée, on va attendre pour celles sur plusieurs jours.
Merci d'avance de votre aide précieuse.
Cat, qui a hâte de pouvoir reprendre la rando.
Ascension du Kinabalu (Malaisie, août 2012) English translation pending
Bornéo – Mont Kinabalu
Août 2012 - Ca c’est fait !
Ca y est, nous y voici.
Après 6 mois d’entraînement en salle (bien que ce soit loin d’être ma tasse de thé), à raison 2 à 3 heures par semaine, il est 8h30 du matin et nous commençons notre ascension, accompagnés de notre guide. Nous sommes partis pour 8h30 de grimpette, dure grimpette, mais nous ne le savons pas encore…..
Après Bangkok, Kota Baru, Taman Négara, Melaka, nous arrivons ce 15 août 2012 à 15 heures sur l’île de Bornéo. Il fait très chaud et nous attendons une bonne demi-heure que nos passeports reçoivent le visa « Bornéo », sésame de notre périple « montagnard ». Bien évidement la file d’à côté va plus vite que la nôtre et c’est pratiquement les derniers que nous arrivons au tapis où défilent les valises, sacs et autres contenants de nos compagnons de carlingue.
Et là, nous attendons encore. Voici une valise, puis une seconde (nous sommes 4), puis la troisième arrive, et puis…… et puis…….. ben non, pas de quatrième bagage.
Terrible sentiment de manque : toutes mes petites affaires, tous mes petits cadeaux achetés avec amour et pour faire plaisir à la famille, aux amis y étaient sagement rangés. Déclaration de perte au bureau d’Air Asia qui me promet que mon bagage n’est ni perdu, ni volé et qu’on va me le retrouver très vite. Je veux y croire.
C’est légèrement contrariée (és) que nous montons dans notre Van qui va nous conduire à la vitesse d’un escargot, à 2000 mètres d’altitude, destination : Mesilau Lodge.
Nous découvrons alors une route splendide, d’un côté la forêt et ses arbres majestueux, de l’autre côté, la mer ; il fait un temps magnifique. Et tourne à droite, et tourne à gauche et ……. hop, le voilà, au détour d’un virage, énorme, superbe : le Mont Kinabalu. Il est impressionnant, une vraie masse, on a du mal à croire que demain matin nous serons là haut. Pour nous quatre c’est une première et il va falloir s’accrocher.
Nous arrivons au Mesilau Lodge, lové au cœur de la forêt, sur les contreforts du Kinabalu pour y passer la nuit. Accueil fantastique, chalet 5 étoiles. On s’extasie sur le service « à la carte ». Nous sommes comme des coqs en pâte. Alors là commence notre petit délire, on se déguise, bonnets, gants, lampes frontales et bâtons de marche, fou rire et photos. En fait, on décompresse un peu. Pour ma part, j’en ai besoin, je suis un peu angoissée. Je veux y arriver, mais je craints de ne pas pouvoir.
Lever 7h30, petit déjeuner royal et départ à 8h30. Nous avons rendez-vous avec notre guide qui nous attend. Nous avons choisi de partir de Mesilau et non de Timpohon Gate car nous avons lu que le chemin était plus joli, mais aussi………. plus long de 2 heures (ce qui s’est avéré ne pas être indispensable !). Petit briefing : marcher doucement, respirer régulièrement, s’hydrater et nous voilà partis.
Le chemin commence à travers la forêt comme un chemin de rando classique. Ca grimpe, mais normal. Puis arrivent les premiers escaliers qui s’avéreront être l’essentiel de notre « promenade ».
Il fait très chaud et très moite, on dégouline mais la forêt est superbe, végétation tropicale, fougères géantes, arbres immenses dont les troncs sont habillés de magnifiques « parasites » végétaux, énormes rochers recouverts de mousse, petit pont en bois au dessus d’un ruisseau, cascade…le chant des oiseaux…. le Paradis.
On grimpe, c’est difficile. On redescend même pendant quelques centaines de mètres, il fait frais, on admire la forêt, c’est agréable. Mais tout ce qu’on redescend et, il va bien falloir le remonter et là, bien sûr, on retrouve les escaliers et on grimpe, et on grimpe.
F. a du mal, elle sent son cœur taper très fort dans ses oreilles, le mien aussi d’ailleurs tape très, très fort et je commence à douter que nous arrivions tous les deux (mon cœur et moi), ensemble au sommet. « Ne me lâche surtout pas, c’est trop tôt, j’ai encore plein de choses à voir et à faire ! ».
On arrive à la jonction des chemins (Mesilau/Timpohon Gate). Si nous étions seuls jusqu’à là, nous commençons à croiser d’heureux randonneurs qui redescendent, leur devoir accompli. Ils nous souhaitent bon courage, ce qui évidemment ne manque pas de nous inquiéter un peu plus.
La végétation change. La forêt est moins dense, mais en fait, je ne vois plus grand-chose d’autre que mes chaussures !
Notre guide, qui se tient derrière nous depuis le début, nous dit que nous avons fait le plus difficile. Nous venons de marcher durant 4h30 : grand « Ouf » général. Mais le bougre se moquait gentiment de nous, car nous voici devant une envolée de marches inégales, en terre d’un magnifique jaune moutarde (on dirait un paysage du Jurassique) et avec mes 1m56, elles sont encore plus hautes ces marches. Je suis une petite fourmi au pays de Gulliver !
Pour ma part, c’est là que commence mon calvaire. Cependant, je vais garder le sourire (peu être un peu nerveux..) presque jusqu’en haut car je suis contente d’être là.
Alors là, en voici, en voilà, des marches en terre, en bois, en pierre….. et pratiquement jusqu’en haut. Je souffre, je m’accroche, je m’accroche, je souffre... Elles sont raides et toujours inégales ces marches. Quand il s’agit d’escaliers en bois, je me retrouve à plusieurs reprises à les grimper comme une échelle et en plus il fait très chaud. Mon cœur tape dans mes tempes, je vais mourir !
Heureusement il y a quelques « plats », histoire de souffler un peu.
Mon mari prend alors la tête de notre petit groupe et je me retrouve seule, avec les escaliers et mes chaussures ! Nos amis sont un peu plus loin derrière nous.
Je marche très doucement, ne regarde plus que mes pieds, mon cœur bat toujours très fort, malgré mes efforts pour réguler mon souffle. J’ai chaud mais heureusement mes jambes marchent toutes seules et presque sans effort (merci ma gym). Je me dis « allez, monte, monte, chaque pas te rapproche du refuge ». Mon cerveau est vide. Et après 8h30 de montée, altitude 3200 mètres, comme seule au monde, je vois le Laban Rata, je marche comme une automate, quelle épreuve. Je pousse la porte du refuge, vois Domi attablé devant un coca. Je m’assoie, non je m’affale, et là, holàlà, les larmes montent et je sanglote un bon coup. Ca va mieux. Je suis heureuse. Etape n°1 : OK. Nos amis arriveront plus tard, F. est épuisée : larmes (c’est la mode ici !). Domi est arrivé le premier bien avant nous trois. Bravo.
Une bonne douche, bien froide…. Puis on dîne et on a très faim. Il est 18h30. Coucher 19 heures et à 20 heures, on entend les mouches voler.
Vendredi – 1h30 : le guide tape à notre porte. On sort du lit, une bonne dose d’arnica la veille au soir a effacé nos courbatures (merci F, pour tes bons conseils). F. restera au lit, elle n’a pas dormi, elle ne se sent absolument pas.
Nous sommes donc tous les trois, harnachés de nos anoraks, bonnets, lampes frontales et gants devant un café. La salle à manger grouille de monde mais étrangement peu de bruit.
Puis notre petit guide nous dit qu’il est l’heure de partir. Il est 2 heures du matin. Je suis ravie, très angoissée, mais ravie. J’ai peur de manquer d’air, que mes jambes ne portent plus, que mon cœur tape trop fort, de ne pas arriver en haut et ça JE NE VEUX PAS.
Dehors il fait nuit noire, pas froid, j’ai même chaud. On commence à marcher, à la queue leuleu. La porte d’accès au chemin du Pic, s’ouvre. Nous sommes les premiers. On ne voit rien de ce qui nous entoure et ma lampe frontale éclaire juste ce qu’il faut du chemin. Je suis devant, je dis aux garçons de me doubler, mais ils ne veulent pas. Je marche tout doucement, vraiment doucement en pensant à chaque pas. Je respire profondément et régulièrement, pas trop vite… Bonjour les marches, je vous avais presque oubliées… On grimpe, il fait bon, les lampes frontales des grimpeurs derrière nous dessinent une guirlande lumineuse, c’est joli. Le guide est toujours en arrière, quand je le regarde, il lève le pousse pour nous dire : c’est OK, continuez comme ça, enfin c’est ce que je crois comprendre. On en a pour 3h30, alors on continue, OK ?
Et puis, là, je (nous) ne m’y attendais pas. Nous voici au pied d’un mur de granit, incliné à 80°, habillé d’une magnifique corde blanche. Je me mets à penser que mes marches étaient fort sympathiques finalement. Petit regard affolé au guide : j’ai en plus un méchant vertige, qui m’a amenée un jour à faire sensation dans l’ascenseur de la Tour Eiffel dont je voulais absolument sortir, assise par terre au milieu des touristes et du surcroît en sanglots. Donc nous voici au pied de cette masse qu’il va bien falloir dompter, et ben on l’a fait, comme beaucoup d’autres bien sur, mais soyons un peu égocentriques, je l’ai fait.
Il fait toujours nuit, l’air devient presque froid, curieusement aucune difficulté pour respirer et puis, tiens j’y pense, mon cœur ne tape plus, je ne l’entends plus. Il aime ça ?
Nous ne sommes plus les premiers, de jeunes gens tous neufs nous ont doublés, mais ils marchent vite et on les retrouve assis à essayer de récupérer leur souffle, alors on les rattrape, puis ils repartent et se sera comme ça jusqu’en haut.
Arrive un passage, très long passage, où on marche, toujours dans le noir, enfin on monte, sur une large et longue dalle graniteuse, la corde est toujours là, mais juste pour nous guider dans le noir, je pense. Ca commence à être très, très dur. On ne pensait pas que ça serait si long. On croit toujours qu’on arrive, mais en fait on n’arrive pas du tout.
Il fait froid, malgré nos efforts. Nous sommes sur une crête, puis très vite des rochers qu’il faut escalader. Là, je commence à me sentir pas vraiment très bien, tout tangue. On croise des jeunes filles qui pleurent, une vomit. Holàlà !!!! On s’accroche, on y croit, il le faut. Mon nez touche presque les rochers quand je monte, terrible !!! Les garçons sont devant. Le guide est derrière moi. J’en peux plus… je vais m’arrêter, je regarde mon guide et là, il est bien là, il me prend la main et me tire vers le haut, et encore, sur environ 15 mètres et je lève la tête et je vois « PIC KINABALU » 4095 mètres ; YYYYYYYYYYYYYEEEEEEEEEEESSSSSSSSSSSSSSS ! Merci. On y est, on l’a fait, je l’ai fait. Photos, sourires radieux, c’est superbe, fantastique, le jour se lève, il est 5h45.
Un petit quart d’heure, jetés sur des rochers… on est un peu fatigués !!! Puis il faut redescendre. Mais avant, lever de soleil apocalyptiquement beau. La lumière est rose sur la pierre grise ….. magique. Paysage lunaire… merveilleux.
Allez s’est reparti pour 2h de descente jusqu’au Laban Rata où on retrouve notre amie F. qui a pris de merveilleuses photos en nous attendant. Petit déjeuner réparateur et on redescend au lodge (4 heures difficiles, toutes en retenue pour les muscles et en amortis pour les genoux, ouille, ouille, ouille !) Je bénis mes bonnes chaussures de marche. En arrivant, ma valise « voyageuse » est là, elle m’attend…. super génial. Merci, Merci.
Dure, dure, très dure la descente. D’ailleurs je ne sais pas comment j’ai fait les derniers 100 derniers mètres à la traîne derrière mes trois compères et le guide toujours et encore derrière moi. J’avais l’impression que mes jambes étaient en caoutchouc et qu’elles partaient dans tous les sens, je n’arrivais plus à descendre les marches et les prenaient toutes en « crabe »…. Génial !
Nos muscles s’en souviendront pendant 3 jours, malgré l’arnica et les massages. En résumé, c’était pas facile, on en a « bavé » mais n’oublions pas que c’était une première. C’était très beau et je suis très fière que nous y soyons arrivés. Je recommencerai.
Merci à vous, si vous avez eu la patience de lire ces lignes. J’ai pris plaisir à les écrire. Bon voyage à tous, Martine
Août 2012 - Ca c’est fait !
Ca y est, nous y voici.
Après 6 mois d’entraînement en salle (bien que ce soit loin d’être ma tasse de thé), à raison 2 à 3 heures par semaine, il est 8h30 du matin et nous commençons notre ascension, accompagnés de notre guide. Nous sommes partis pour 8h30 de grimpette, dure grimpette, mais nous ne le savons pas encore…..
Après Bangkok, Kota Baru, Taman Négara, Melaka, nous arrivons ce 15 août 2012 à 15 heures sur l’île de Bornéo. Il fait très chaud et nous attendons une bonne demi-heure que nos passeports reçoivent le visa « Bornéo », sésame de notre périple « montagnard ». Bien évidement la file d’à côté va plus vite que la nôtre et c’est pratiquement les derniers que nous arrivons au tapis où défilent les valises, sacs et autres contenants de nos compagnons de carlingue.
Et là, nous attendons encore. Voici une valise, puis une seconde (nous sommes 4), puis la troisième arrive, et puis…… et puis…….. ben non, pas de quatrième bagage.
Terrible sentiment de manque : toutes mes petites affaires, tous mes petits cadeaux achetés avec amour et pour faire plaisir à la famille, aux amis y étaient sagement rangés. Déclaration de perte au bureau d’Air Asia qui me promet que mon bagage n’est ni perdu, ni volé et qu’on va me le retrouver très vite. Je veux y croire.
C’est légèrement contrariée (és) que nous montons dans notre Van qui va nous conduire à la vitesse d’un escargot, à 2000 mètres d’altitude, destination : Mesilau Lodge.
Nous découvrons alors une route splendide, d’un côté la forêt et ses arbres majestueux, de l’autre côté, la mer ; il fait un temps magnifique. Et tourne à droite, et tourne à gauche et ……. hop, le voilà, au détour d’un virage, énorme, superbe : le Mont Kinabalu. Il est impressionnant, une vraie masse, on a du mal à croire que demain matin nous serons là haut. Pour nous quatre c’est une première et il va falloir s’accrocher.
Nous arrivons au Mesilau Lodge, lové au cœur de la forêt, sur les contreforts du Kinabalu pour y passer la nuit. Accueil fantastique, chalet 5 étoiles. On s’extasie sur le service « à la carte ». Nous sommes comme des coqs en pâte. Alors là commence notre petit délire, on se déguise, bonnets, gants, lampes frontales et bâtons de marche, fou rire et photos. En fait, on décompresse un peu. Pour ma part, j’en ai besoin, je suis un peu angoissée. Je veux y arriver, mais je craints de ne pas pouvoir.
Lever 7h30, petit déjeuner royal et départ à 8h30. Nous avons rendez-vous avec notre guide qui nous attend. Nous avons choisi de partir de Mesilau et non de Timpohon Gate car nous avons lu que le chemin était plus joli, mais aussi………. plus long de 2 heures (ce qui s’est avéré ne pas être indispensable !). Petit briefing : marcher doucement, respirer régulièrement, s’hydrater et nous voilà partis.
Le chemin commence à travers la forêt comme un chemin de rando classique. Ca grimpe, mais normal. Puis arrivent les premiers escaliers qui s’avéreront être l’essentiel de notre « promenade ».
Il fait très chaud et très moite, on dégouline mais la forêt est superbe, végétation tropicale, fougères géantes, arbres immenses dont les troncs sont habillés de magnifiques « parasites » végétaux, énormes rochers recouverts de mousse, petit pont en bois au dessus d’un ruisseau, cascade…le chant des oiseaux…. le Paradis.
On grimpe, c’est difficile. On redescend même pendant quelques centaines de mètres, il fait frais, on admire la forêt, c’est agréable. Mais tout ce qu’on redescend et, il va bien falloir le remonter et là, bien sûr, on retrouve les escaliers et on grimpe, et on grimpe.
F. a du mal, elle sent son cœur taper très fort dans ses oreilles, le mien aussi d’ailleurs tape très, très fort et je commence à douter que nous arrivions tous les deux (mon cœur et moi), ensemble au sommet. « Ne me lâche surtout pas, c’est trop tôt, j’ai encore plein de choses à voir et à faire ! ».
On arrive à la jonction des chemins (Mesilau/Timpohon Gate). Si nous étions seuls jusqu’à là, nous commençons à croiser d’heureux randonneurs qui redescendent, leur devoir accompli. Ils nous souhaitent bon courage, ce qui évidemment ne manque pas de nous inquiéter un peu plus.
La végétation change. La forêt est moins dense, mais en fait, je ne vois plus grand-chose d’autre que mes chaussures !
Notre guide, qui se tient derrière nous depuis le début, nous dit que nous avons fait le plus difficile. Nous venons de marcher durant 4h30 : grand « Ouf » général. Mais le bougre se moquait gentiment de nous, car nous voici devant une envolée de marches inégales, en terre d’un magnifique jaune moutarde (on dirait un paysage du Jurassique) et avec mes 1m56, elles sont encore plus hautes ces marches. Je suis une petite fourmi au pays de Gulliver !
Pour ma part, c’est là que commence mon calvaire. Cependant, je vais garder le sourire (peu être un peu nerveux..) presque jusqu’en haut car je suis contente d’être là.
Alors là, en voici, en voilà, des marches en terre, en bois, en pierre….. et pratiquement jusqu’en haut. Je souffre, je m’accroche, je m’accroche, je souffre... Elles sont raides et toujours inégales ces marches. Quand il s’agit d’escaliers en bois, je me retrouve à plusieurs reprises à les grimper comme une échelle et en plus il fait très chaud. Mon cœur tape dans mes tempes, je vais mourir !
Heureusement il y a quelques « plats », histoire de souffler un peu.
Mon mari prend alors la tête de notre petit groupe et je me retrouve seule, avec les escaliers et mes chaussures ! Nos amis sont un peu plus loin derrière nous.
Je marche très doucement, ne regarde plus que mes pieds, mon cœur bat toujours très fort, malgré mes efforts pour réguler mon souffle. J’ai chaud mais heureusement mes jambes marchent toutes seules et presque sans effort (merci ma gym). Je me dis « allez, monte, monte, chaque pas te rapproche du refuge ». Mon cerveau est vide. Et après 8h30 de montée, altitude 3200 mètres, comme seule au monde, je vois le Laban Rata, je marche comme une automate, quelle épreuve. Je pousse la porte du refuge, vois Domi attablé devant un coca. Je m’assoie, non je m’affale, et là, holàlà, les larmes montent et je sanglote un bon coup. Ca va mieux. Je suis heureuse. Etape n°1 : OK. Nos amis arriveront plus tard, F. est épuisée : larmes (c’est la mode ici !). Domi est arrivé le premier bien avant nous trois. Bravo.
Une bonne douche, bien froide…. Puis on dîne et on a très faim. Il est 18h30. Coucher 19 heures et à 20 heures, on entend les mouches voler.
Vendredi – 1h30 : le guide tape à notre porte. On sort du lit, une bonne dose d’arnica la veille au soir a effacé nos courbatures (merci F, pour tes bons conseils). F. restera au lit, elle n’a pas dormi, elle ne se sent absolument pas.
Nous sommes donc tous les trois, harnachés de nos anoraks, bonnets, lampes frontales et gants devant un café. La salle à manger grouille de monde mais étrangement peu de bruit.
Puis notre petit guide nous dit qu’il est l’heure de partir. Il est 2 heures du matin. Je suis ravie, très angoissée, mais ravie. J’ai peur de manquer d’air, que mes jambes ne portent plus, que mon cœur tape trop fort, de ne pas arriver en haut et ça JE NE VEUX PAS.
Dehors il fait nuit noire, pas froid, j’ai même chaud. On commence à marcher, à la queue leuleu. La porte d’accès au chemin du Pic, s’ouvre. Nous sommes les premiers. On ne voit rien de ce qui nous entoure et ma lampe frontale éclaire juste ce qu’il faut du chemin. Je suis devant, je dis aux garçons de me doubler, mais ils ne veulent pas. Je marche tout doucement, vraiment doucement en pensant à chaque pas. Je respire profondément et régulièrement, pas trop vite… Bonjour les marches, je vous avais presque oubliées… On grimpe, il fait bon, les lampes frontales des grimpeurs derrière nous dessinent une guirlande lumineuse, c’est joli. Le guide est toujours en arrière, quand je le regarde, il lève le pousse pour nous dire : c’est OK, continuez comme ça, enfin c’est ce que je crois comprendre. On en a pour 3h30, alors on continue, OK ?
Et puis, là, je (nous) ne m’y attendais pas. Nous voici au pied d’un mur de granit, incliné à 80°, habillé d’une magnifique corde blanche. Je me mets à penser que mes marches étaient fort sympathiques finalement. Petit regard affolé au guide : j’ai en plus un méchant vertige, qui m’a amenée un jour à faire sensation dans l’ascenseur de la Tour Eiffel dont je voulais absolument sortir, assise par terre au milieu des touristes et du surcroît en sanglots. Donc nous voici au pied de cette masse qu’il va bien falloir dompter, et ben on l’a fait, comme beaucoup d’autres bien sur, mais soyons un peu égocentriques, je l’ai fait.
Il fait toujours nuit, l’air devient presque froid, curieusement aucune difficulté pour respirer et puis, tiens j’y pense, mon cœur ne tape plus, je ne l’entends plus. Il aime ça ?
Nous ne sommes plus les premiers, de jeunes gens tous neufs nous ont doublés, mais ils marchent vite et on les retrouve assis à essayer de récupérer leur souffle, alors on les rattrape, puis ils repartent et se sera comme ça jusqu’en haut.
Arrive un passage, très long passage, où on marche, toujours dans le noir, enfin on monte, sur une large et longue dalle graniteuse, la corde est toujours là, mais juste pour nous guider dans le noir, je pense. Ca commence à être très, très dur. On ne pensait pas que ça serait si long. On croit toujours qu’on arrive, mais en fait on n’arrive pas du tout.
Il fait froid, malgré nos efforts. Nous sommes sur une crête, puis très vite des rochers qu’il faut escalader. Là, je commence à me sentir pas vraiment très bien, tout tangue. On croise des jeunes filles qui pleurent, une vomit. Holàlà !!!! On s’accroche, on y croit, il le faut. Mon nez touche presque les rochers quand je monte, terrible !!! Les garçons sont devant. Le guide est derrière moi. J’en peux plus… je vais m’arrêter, je regarde mon guide et là, il est bien là, il me prend la main et me tire vers le haut, et encore, sur environ 15 mètres et je lève la tête et je vois « PIC KINABALU » 4095 mètres ; YYYYYYYYYYYYYEEEEEEEEEEESSSSSSSSSSSSSSS ! Merci. On y est, on l’a fait, je l’ai fait. Photos, sourires radieux, c’est superbe, fantastique, le jour se lève, il est 5h45.
Un petit quart d’heure, jetés sur des rochers… on est un peu fatigués !!! Puis il faut redescendre. Mais avant, lever de soleil apocalyptiquement beau. La lumière est rose sur la pierre grise ….. magique. Paysage lunaire… merveilleux.
Allez s’est reparti pour 2h de descente jusqu’au Laban Rata où on retrouve notre amie F. qui a pris de merveilleuses photos en nous attendant. Petit déjeuner réparateur et on redescend au lodge (4 heures difficiles, toutes en retenue pour les muscles et en amortis pour les genoux, ouille, ouille, ouille !) Je bénis mes bonnes chaussures de marche. En arrivant, ma valise « voyageuse » est là, elle m’attend…. super génial. Merci, Merci.
Dure, dure, très dure la descente. D’ailleurs je ne sais pas comment j’ai fait les derniers 100 derniers mètres à la traîne derrière mes trois compères et le guide toujours et encore derrière moi. J’avais l’impression que mes jambes étaient en caoutchouc et qu’elles partaient dans tous les sens, je n’arrivais plus à descendre les marches et les prenaient toutes en « crabe »…. Génial !
Nos muscles s’en souviendront pendant 3 jours, malgré l’arnica et les massages. En résumé, c’était pas facile, on en a « bavé » mais n’oublions pas que c’était une première. C’était très beau et je suis très fière que nous y soyons arrivés. Je recommencerai.
Merci à vous, si vous avez eu la patience de lire ces lignes. J’ai pris plaisir à les écrire. Bon voyage à tous, Martine
Grande traversée des Alpes par le GR5 en septembre - octobre English translation pending
Bonjour,
Avec mon ami, nous avions prévu de faire la grande traversée des Alpes par le GR5 cet été. Malheureusement, divers contretemps font que nous ne sommes disponibles qu’à partir de mi-septembre. Nous hésitons à changer notre projet, nous orienter plutôt pour de la randonnée moyenne montagne. Ou alors persister sur la traversée des Alpes (elle nous fait tellement rêver !), quitte à n’en faire qu’une partie.
Je n’ai pas trouvé de témoignages de personnes l’ayant commencée à cette période, j’aimerais savoir si cela est faisable. En tenant compte des conditions climatiques du moment, bien sûr.
Je crois aussi que les refuges ferment pour la plupart fin septembre…
Merci d’avance pour vos réponses.
Lucie
Avec mon ami, nous avions prévu de faire la grande traversée des Alpes par le GR5 cet été. Malheureusement, divers contretemps font que nous ne sommes disponibles qu’à partir de mi-septembre. Nous hésitons à changer notre projet, nous orienter plutôt pour de la randonnée moyenne montagne. Ou alors persister sur la traversée des Alpes (elle nous fait tellement rêver !), quitte à n’en faire qu’une partie.
Je n’ai pas trouvé de témoignages de personnes l’ayant commencée à cette période, j’aimerais savoir si cela est faisable. En tenant compte des conditions climatiques du moment, bien sûr.
Je crois aussi que les refuges ferment pour la plupart fin septembre…
Merci d’avance pour vos réponses.
Lucie
Discussions autour du concours photos VF de juin 2012: " Les reflets" English translation pending
Un fil de discussions pour toutes vos remarques, commentaires, avis, questions et polémiques (humoristiques surtout !) ... concernant le thème du concours photos VF de Juin 2012 sur les photos avec reflets.
Tous ceux qui à travers les messages postées depuis 24 h sur le fil du précédent concours de mai s'impatientaient peuvent maintenant nous montrer leurs photos ... et commencer à échanger dans cet espace ...
Jean
PS : Pour participer au Concours, c'est ici, en suivant ce lien : http://voyageforum.com/forum/concours_photos_vf_juin_2012_reflets_D5270151/
Tous ceux qui à travers les messages postées depuis 24 h sur le fil du précédent concours de mai s'impatientaient peuvent maintenant nous montrer leurs photos ... et commencer à échanger dans cet espace ...
Jean
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Tour du monde à pied, vos avis et vos expériences? English translation pending
Tourdumondistes bonsoir ! ou bonjour comme vous voulez =)
Voila je vais déjà faire une rapide présentation ! Cédric, 21 ans et encore toute une vie pour réaliser ses rêves. Mon rêve, c'est de faire le tour du monde a pied, sans durée limite, juste voyager au plus proches des hommes et de la nature et découvrir le monde au delà de nos frontières, faire des rencontres, découvrir de nouveaux horizons et vivre, mais voila mon plus grave problème, c'est que je suis sans le sous ! empêtrer dans des études qui n'en finissent pas, obligé de travaillé a coté pour subvenir a mes besoins les plus vitaux, je n'ai pas l'impression de vivre, je survis ! Voila presque un an que je n'ai pas pu me permettre de pratiqué mon loisir favori, la randonnée et le trek, en cause, mes obligations vis-a-vis de mon travail. Mon rêve me parait alors impossible a réalisé, car il me demanderait d'avoir une coquette somme d’économisée et de ne plus avoir d'attachement sur le territoire français ! pourtant selon mes calculs avec 10000 euros on peut partir pendant minimum 3-4 ans selon ce mode de déplacement, pour le prix d'une voiture neuve, je réalise mon rêve !
Donc voila ma situation, maintenant la raison de ma présence ici c'est que je recherche des personnes qui monte un projet similaire ou qui l'ont déjà réalisé pour discuter un peu ! peut-être monté ce projet ensemble même si je n'ai toujours pas décidé si je préférai faire ce voyage seul ou accompagné, peut-être au moins laissé vos avis si vous pensez que cela peut être concrétisé ou bien que ce n'est qu'une douce utopie ! donc si vous voulez en parlé un peu plus n’hésitez pas ! ^^
Sur ce en attente de vos réponses ! je vous souhaite une excellente soirée ! puisse vos pieds vous amenez la ou vous le désiré =)
Voila je vais déjà faire une rapide présentation ! Cédric, 21 ans et encore toute une vie pour réaliser ses rêves. Mon rêve, c'est de faire le tour du monde a pied, sans durée limite, juste voyager au plus proches des hommes et de la nature et découvrir le monde au delà de nos frontières, faire des rencontres, découvrir de nouveaux horizons et vivre, mais voila mon plus grave problème, c'est que je suis sans le sous ! empêtrer dans des études qui n'en finissent pas, obligé de travaillé a coté pour subvenir a mes besoins les plus vitaux, je n'ai pas l'impression de vivre, je survis ! Voila presque un an que je n'ai pas pu me permettre de pratiqué mon loisir favori, la randonnée et le trek, en cause, mes obligations vis-a-vis de mon travail. Mon rêve me parait alors impossible a réalisé, car il me demanderait d'avoir une coquette somme d’économisée et de ne plus avoir d'attachement sur le territoire français ! pourtant selon mes calculs avec 10000 euros on peut partir pendant minimum 3-4 ans selon ce mode de déplacement, pour le prix d'une voiture neuve, je réalise mon rêve !
Donc voila ma situation, maintenant la raison de ma présence ici c'est que je recherche des personnes qui monte un projet similaire ou qui l'ont déjà réalisé pour discuter un peu ! peut-être monté ce projet ensemble même si je n'ai toujours pas décidé si je préférai faire ce voyage seul ou accompagné, peut-être au moins laissé vos avis si vous pensez que cela peut être concrétisé ou bien que ce n'est qu'une douce utopie ! donc si vous voulez en parlé un peu plus n’hésitez pas ! ^^
Sur ce en attente de vos réponses ! je vous souhaite une excellente soirée ! puisse vos pieds vous amenez la ou vous le désiré =)
Suggestions d'activités pour un voyage de vingt et un jours dans le sud de la France, l'Italie et l'Espagne? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple fin vingtaine et nous prévoyons faire notre premier voyage en Europe à la fin juin/début juillet. Nous désirons visiter le sud de la France, une partie de l'Italie et une partie de l'Espagne si possible (l'Espagne est possiblement la destination que nous pourrions enlever si le temps nous manquait). Nous désirons pouvoir visiter de petites villes et villages du Sud de la France et de l'Italie (nous voulons décrocher du rythme des grandes villes). Notre voyage n'est pas réellement un voyage "culturel", c'est-à-dire que nous ne désirons pas vraiment visiter des musées et nous ne désirons pas passer la majorité de notre temps dans les grandes villes (nous irons possiblement, mais les idées d'activités pour ces dernières sont plus faciles). Nous désirons voir de beaux paysages (ex: falaise sur le bord de la mer, vignobles, etc.), avoir accès à des plages à certains moments du voyage, pouvoir profiter de petits marchés (nourriture), faire des randonnées pédestres, etc. . Nous aimerions également avoir des idées pour des activités romantiques à faire. Si possible, nous privilégierons le transport en commun. Nous voudrions possiblement louer de petits appartements afin d'avoir accès à une cuisinette pour faire la cuisine (réduit les coûts). Nous apprécierions obtenir vos suggestions afin de faire de notre premier voyage en Europe un succès.
Nous vous remercions d’avance pour votre aide.
Nous sommes un couple fin vingtaine et nous prévoyons faire notre premier voyage en Europe à la fin juin/début juillet. Nous désirons visiter le sud de la France, une partie de l'Italie et une partie de l'Espagne si possible (l'Espagne est possiblement la destination que nous pourrions enlever si le temps nous manquait). Nous désirons pouvoir visiter de petites villes et villages du Sud de la France et de l'Italie (nous voulons décrocher du rythme des grandes villes). Notre voyage n'est pas réellement un voyage "culturel", c'est-à-dire que nous ne désirons pas vraiment visiter des musées et nous ne désirons pas passer la majorité de notre temps dans les grandes villes (nous irons possiblement, mais les idées d'activités pour ces dernières sont plus faciles). Nous désirons voir de beaux paysages (ex: falaise sur le bord de la mer, vignobles, etc.), avoir accès à des plages à certains moments du voyage, pouvoir profiter de petits marchés (nourriture), faire des randonnées pédestres, etc. . Nous aimerions également avoir des idées pour des activités romantiques à faire. Si possible, nous privilégierons le transport en commun. Nous voudrions possiblement louer de petits appartements afin d'avoir accès à une cuisinette pour faire la cuisine (réduit les coûts). Nous apprécierions obtenir vos suggestions afin de faire de notre premier voyage en Europe un succès.
Nous vous remercions d’avance pour votre aide.
Où aller en France après la Provence? English translation pending
Bonjour,
J'ai déjà visité une bonne partie de la Provence l'an passé. J'ai visité pas mal tout ce qui est au nord de Marseille à hauteur d' Avignon et vers l'ouest jusqu'à la Camargue. Et j'ai adoré mon séjour, les gens , tout. Pour un voyage de deux semaines , fin mars, je pensais aller vers la côte d'Azur. Visiter la région à l'est de Marseille jusqu'à Monaco. Aller aussi à l'intérieur des terres.
Mais j'ai peur que cette région soit trop touristique, que les endroits intéressants ai perdu leur charme. Que les villes , comme St-Tropez , Cannes ou Nice soit trop grosses pour les apprécier en une ou deux journée chacune ? J'aime beaucoup rouler en campagne et découvrir de beaux villages. J'ai trouvé tout ça en Provence l'an passée. Par exemple, j'ai aimé Aix en Provence, pas trop gros et agréable a découvrir. J'aime aussi découvrir les boutiques et les magasins dans une ville. Ça change de la campagne. Je souhaiterais loger en un point central comme je l'ai fait en Provence, un appartement . Mais pas obligatoirement.
Ou je songerais à la région plus à l'ouest, le Languedoc-Roussillon, aussi beau et moins touristiques peut-être ?
J'apprécierais avoir vos avis.
Merci,
Louis
J'ai déjà visité une bonne partie de la Provence l'an passé. J'ai visité pas mal tout ce qui est au nord de Marseille à hauteur d' Avignon et vers l'ouest jusqu'à la Camargue. Et j'ai adoré mon séjour, les gens , tout. Pour un voyage de deux semaines , fin mars, je pensais aller vers la côte d'Azur. Visiter la région à l'est de Marseille jusqu'à Monaco. Aller aussi à l'intérieur des terres.
Mais j'ai peur que cette région soit trop touristique, que les endroits intéressants ai perdu leur charme. Que les villes , comme St-Tropez , Cannes ou Nice soit trop grosses pour les apprécier en une ou deux journée chacune ? J'aime beaucoup rouler en campagne et découvrir de beaux villages. J'ai trouvé tout ça en Provence l'an passée. Par exemple, j'ai aimé Aix en Provence, pas trop gros et agréable a découvrir. J'aime aussi découvrir les boutiques et les magasins dans une ville. Ça change de la campagne. Je souhaiterais loger en un point central comme je l'ai fait en Provence, un appartement . Mais pas obligatoirement.
Ou je songerais à la région plus à l'ouest, le Languedoc-Roussillon, aussi beau et moins touristiques peut-être ?
J'apprécierais avoir vos avis.
Merci,
Louis
Observation des loups, ours, caribous au Québec English translation pending
bonjour mon mari et moi faisons un voyage de noce au quebec du 25/08 au 08/09/12 et aimerions observer les animaux dans des parcs naturels
connaissez vous des endroits , sites, ou l on pourrai rencontrer ces animaux a l etat sauvage ou parc proteges
merci beaucoup pour vos reponses!!!
Questions pratiques pour Oman English translation pending
Bonjour à tous,
Plongée dans la préparation de notre voyage familial à Oman en février prochain, je me pose quelques questions :
1/ les endroits où l'on peut facilement poser la tente pour un soir sont-ils tous repérés dans le Oman off road, ou y-en-a-t-il plein d'autres ?
2/ sur les pistes, à quelle vitesse moyenne peut-on rouler ? (histoire de prévoir des programmes journaliers tenables...)
3/ plusieurs endroits sont présentés comme très difficiles à parcourir en voiture, y compris en 4x4 : qu'en est-il vraiment ? sont-ils tous de même difficulté ? je pense entre autres à Sayq Plateau, à la route qui conduit au village de Yasab, à Salmah plateau... est-ce "juste" impressionnant à voir "de loin" ou à conduire ?
4/ en février, la nuit tombe vers quelle heure ?
5/ dans le Oman off road, très souvent les rando ne sont qu'indiquées, et les indications renvoient au Oman Trekking Explorer : cet ouvrage est-il indispensable pour entreprendre les dites rando, ou les sentiers sont-ils suffisamment visibles pour s'y lancer sans ?
6/ trouve-t-on facilement de l'eau dans les fontaines des villages ou dans les stations service pour remplir des bidons pour douches, vaisselles etc (pas pour boire) ? cette eau est-elle gratuite ou non ?
Merci d'avance à tous ceux qui pourront m'aider. Chrsitine
Plongée dans la préparation de notre voyage familial à Oman en février prochain, je me pose quelques questions :
1/ les endroits où l'on peut facilement poser la tente pour un soir sont-ils tous repérés dans le Oman off road, ou y-en-a-t-il plein d'autres ?
2/ sur les pistes, à quelle vitesse moyenne peut-on rouler ? (histoire de prévoir des programmes journaliers tenables...)
3/ plusieurs endroits sont présentés comme très difficiles à parcourir en voiture, y compris en 4x4 : qu'en est-il vraiment ? sont-ils tous de même difficulté ? je pense entre autres à Sayq Plateau, à la route qui conduit au village de Yasab, à Salmah plateau... est-ce "juste" impressionnant à voir "de loin" ou à conduire ?
4/ en février, la nuit tombe vers quelle heure ?
5/ dans le Oman off road, très souvent les rando ne sont qu'indiquées, et les indications renvoient au Oman Trekking Explorer : cet ouvrage est-il indispensable pour entreprendre les dites rando, ou les sentiers sont-ils suffisamment visibles pour s'y lancer sans ?
6/ trouve-t-on facilement de l'eau dans les fontaines des villages ou dans les stations service pour remplir des bidons pour douches, vaisselles etc (pas pour boire) ? cette eau est-elle gratuite ou non ?
Merci d'avance à tous ceux qui pourront m'aider. Chrsitine
Trios de coups de coeur? (ou: vos plus beaux passages à vélo?) English translation pending
Inspiré par une reponse de Janick61 (156 pays en 30 ans de vélo!)dans une discussion récente sur les route à vélo dans les Monts de la Margeride, je propose le sujet suivant:
Identifions, par groupe de 3, nos plus beaux souvenirs de sorties à vélo;
Comme proposeur, je lance donc ce premier trio, inspiré de notre voyage de cyclo-camping en juin et juillet 2011:
1.) Entre Hondarrabia et Pasai, en pays Basque Espagnol , la très magnifique route du Mont Jaikzabel, route de crête qui surplombe l'Atlantique et la côte Basque; 20 km de paysages époustoufflants! ( et accessoirement, assez essoufflants ...)
2. ) au départ de St-Jean pied de port, au seuil des Pyrénées, route du col Bagargui, qui conduit à Larau puis à Ste-Engrâce, à travers la Forêt d'Iraty. Un pur émerveillement!
3.) de St-Lizier à Le Mas d'Azil en Ariège, la D119 alterne bois, prés, petits villages et coteaux, avant de traverser, sur presque 2 km, la grotte du Mas d'Azil! Une expérience préhistorique, et à vélo surréaliste!
Comme proposeur, je lance donc ce premier trio, inspiré de notre voyage de cyclo-camping en juin et juillet 2011:
1.) Entre Hondarrabia et Pasai, en pays Basque Espagnol , la très magnifique route du Mont Jaikzabel, route de crête qui surplombe l'Atlantique et la côte Basque; 20 km de paysages époustoufflants! ( et accessoirement, assez essoufflants ...)
2. ) au départ de St-Jean pied de port, au seuil des Pyrénées, route du col Bagargui, qui conduit à Larau puis à Ste-Engrâce, à travers la Forêt d'Iraty. Un pur émerveillement!
3.) de St-Lizier à Le Mas d'Azil en Ariège, la D119 alterne bois, prés, petits villages et coteaux, avant de traverser, sur presque 2 km, la grotte du Mas d'Azil! Une expérience préhistorique, et à vélo surréaliste!
GTA GR5 GR52, Briançon Menton, en famille English translation pending
Cette rando est la suite logique de notre parcours de la marche du Lac Léman à Briançon de l’été dernier.
Cette année, mon fils a 8 ans. Il portera son duvet en plus de sa gourde et de ses menues affaires.
1er jour : Briançon - Villard Saint Pancrace - Le Lauzin D+ : 450 m, D- : 150 m
Arrivés à Briançon par train de nuit, synchrone avec le mauvais temps : On essaie de jongler avec les averses. Pas facile.
Vers midi, on se met à l’abri dans la très belle chapelle privée du Lauzin, étonnante « folie ». Il pleut. Il pleut.
Finalement, on ne repart pas, because la pluie. On dormira dans le coin.
2ème jour Col des Ayes, Brunissard, Lac de Roue, Bivouac au dessus de Château Queyras. D+ 1295 m, D- : 1205 m
Très belle journée. Comme le lendemain une dépression devrait nous tomber dessus, et que la première journée à été bien courte et bien arrosée, on fait une « longue » journée. Du col des Ayes, on observe des paysages parcourus cet hiver. Bien différents.

3ème jour : Château Queyras, Col Fromage, Ceillac D+ 1045 m D- 965 m
L’idée générale est de se lever tôt, de passer le col Fromage en fin de matinée pour arriver à Ceillac avant la perturbation annoncée en début d’après midi.
On tient globalement notre programme. Vers 10h30, on se prend quelques gouttes. Petites gouttes deviennent plus grosses, et se transforment en neige. Il fait bien froid, et la neige s’accumule. Limite pluie neige à 1900 m. Ça nous change de la journée de la veille, avec un ciel sans nuages !

4ème jour : Col Girardin, Bivouac à la Meire, avant Fouillouse D+ 1295 m, D- 800 m
Belle journée, bien que couverte le matin. On part doucement, assez tard. Les lacs sont très beaux, et on n’y est pas seuls… L’option du départ tardif est la bonne : le col Girardin, très enneigé le matin, passe très bien en milieu d’après midi, le soleil et les passages successifs des randonneurs ayant eu raison de la neige sur le sentier.


Arrivés sur la route en fond de vallée, on s’essaie au Stop. La première voiture nous prend, alors que nous sommes 4, et eux déjà 3 ! Elle nous dépose à la bifurcation de la route vers Fouillouse. On monte un peu vers les ruines de La Meire, qui promettent un bon emplacement de bivouac sur la carte. Bingo : super bivouac.
5ème jour : Larche Via le Col du Vallonnet. D+ : 1080, D- : 1145 m
Encore une « longue journée », mitigée côté météo, avec beaucoup de vent fort. On découvre beaucoup d’Edelweiss en quittant le sentier pour ravitailler en eau.
Après le col du Vallonnet, nous ne prenons pas l’itinéraire classique par le col de Mallemort, mais décidons de passer par le Clos de l’Amant et le plateau de Mallemort. On y trouve un fort retapé en résidence secondaire, avec une vue imprenable. Paysage surprenant sur le plateau de Mallemort, relativement plat et très ouvert. C’est plus long que l’itinéraire classique, mais nous ne regrettons pas notre détour.

6ème jour : Lac du Lauzannier D+ 605 m
Journée de repos après avoir enchaîné quelques journées relativement longues, pour mon fils de 8 ans comme pour nous même. On passe la journée au bord du torrent, pour partir en fin d’après midi bivouaquer au Lac du Lauzannier.
Beau bivouac.


7ème journée : Pas de la Cavale, Col des Fourches, Bousiéyas, bivouac D+ 875 m, D- 1015 m
Quelques trous étonnants derrière le pas de la Cavale. Un bivouac bien sympathique bien que venteux 1 heure au dessus de Bousiéyas.
Ce sera notre dernier bivouac avec notre copain qui nous accompagne depuis Briançon, jusqu’au lendemain soir.




8ème journée : Saint Etienne de Tinée via Saint Dalmas de Selvage D+ 415 m, D- 1400 m
Journée très chaude, belle, où on rencontre les premiers pieds de lavande.

Le gîte de Saint Etienne restera celui que nous ne recommanderons pas : demi pension chère, repas et accueil très moyens, comme le petit déjeuner.
9ème journée. Auron, Col de Blanon, Roya et Bergerie de Sallevielle. D+ : 600 m, D- 1400 m
Pour faire plaisir à mon fils qui adore les machines, nous prenons les remontées mécaniques de Saint Etienne. C’est une erreur : on descend ensuite le long d’une crête malcommode, pour arriver par des pistes de ski à Auron qu’il faut traverser.
Auron, c’est le pire endroit traversée lors de toute notre rando sur le GR5. Je pense qu’il vaut mieux prendre une navette de Saint Etienne menant à Auron, et quitter la station au plus tôt.
Bivouac un peu au dessus de la bergerie de Sallevielle, où nous discutons avec le berger. Du loup, entre autres, qui lui tue quelques moutons chaque semaines. Dans la nuit, une nouvelle attaque de loups aura raison d’un de ses chiens de garde. Grosse pluie de quelques heures à partir du milieu d’après midi.

10ème journée. Refuge de Longon D+ : 845 m, D- 925 m
Lever matinal pour tenter d’échapper à la pluie annoncée en début d’après midi. Nous croisons beaucoup de chamois. Matinée relativement froide, maussade avec du brouillard.
Pluie toute l’après midi, que nous passerons en partie près de la cheminée du refuge. Super accueil.

11ème journée Saint Sauveur de Tinée D+ 60 m, D- 1415 m
Encore une journée annoncée pluvieuse. Et qui le sera. Pluie assez violente et continue à partir de midi. Le village de Roure où nous cassons la croute est superbe. Nuit au gîte à Saint Etienne.
12ème journée : Saint Dalmas via Rimplas D+ 1030 m D- 235 m
Les jours se suivent et se ressemblent : pluie annoncée en début d’après midi, et encore une courte journée pour tenter d’arriver avec de se faire rincer. Très chaud.
Mon fils et moi même sommes malades, comme nous l’avions été la nuit à Longon. Tout bien réfléchi, nous ne digérons vraiment pas bien du tout le fromage au lait cru de la Bergerie de Longon…
Pluie à partir de 15 heures.

13ème journée : Col de Barn, Col de Salèse. D+ : 1365 m, D- 665 m
Notre plus grosse dénivelée de la rando. Qui curieusement passe très bien, alors que nous n’avons rien mangé hier soir, et même « rendus » nos repas précédents.
La forme revient au fur et à mesure de la journée. Nous abandonnons bien vite l’idée du bivouac au bord d’un lac en descendant du Col de Barn : tout le vallon est infesté de moustiques. Ce qui nous pousse à le descendre en entier, et à remonter au col de Salèse.
Journée plus longue que prévu donc, because moustiques.
14ème journée : Le Boréon, Bivouac au lac de Trécolpas. D+ 740m, D- 590 m.
Nous découvrons le Mercantour, et le très beau lac de Trécolpas.
Pour la pluie, ce n’est plus une découverte. Étonnant qu’il n’ait pas plu hier…


15ème journée : Pas des Ladres, Pas du Mont Collomb, Refuge de Nice. D+ 865 m, D- : 820 m.
Lever matinal. La journée, qui devait être belle, se couvre très vite. Beaucoup de chamois. Et les très beaux paysages du Mercantour. Refuge de Nice presque neuf, accueillant. Pluie dans l’après midi, la routine.
16ème journée. Baisse du Basto, Bivouac à proximité du Refuge des Merveilles. D+ : 695 m, D- 795 m.
Beaux paysages, très beaux lacs, chamois, bouquetins. Beaucoup de monde dans la vallée des Merveilles. Après midi maussade, mais correcte.




17 ème journée : Pas du diable, Col de Raus, L’Authion, sommet de Mongiabo. D+ : 835 m, D- 1150 m
Longue journée, très chaude, avec pas mal de distance.
Attention à trouver le seul point d’eau sur le parcours, un peu après l’Authion.
On discute une heure avant l'Authion avec un berger anarchiste.
Le bivouac au sommet de Mongiabo est superbe, avec une très belle vue panoramique. On y voit la mer, les bateaux…



18ème journée : Sospel. D+ : 5 m D- 1465 m.
Journée de repos. On arrive à Sospel à midi. Restau.
Il fait très très chaud, d’autant plus qu’on a perdu beaucoup d’altitude. Nous voici à 400 m après les dernières journées passées le plus souvent au dessus de 2 000 m. Le camping de Sospel est un peu bruyant à cause de sa proximité avec la route.
19ème journée : Col du Razet : D+ 695 m, D- 35m.
Encore une journée de repos.
Je décide de me dégourdir les jambes en partant tôt le matin pour faire un portage d’eau au col du Razet. A la fraiche et à l’ombre, la montée est agréable.
La journée sera ensuite très chaude. On part en fin d’après midi, dans l’idée d’arriver au col le soir. Mais malgré cette précaution, il fait vraiment très chaud dans la montée. Du col, on aperçoit Menton, fin du périple.
20ème jour : Menton, via Castellar : D+ 135 m, D- 1135 m
Dernière étape !
Une nouvelle fois, on se lève tôt, pour marcher à la fraiche. Malgré tout, il fait encore bien chaud, et finalement – comme je m’y attendais – nous préférons passer par Castellar plutôt que de suivre le GR52 jusqu’au bout, ce qui nous évite une dernière remontée.
Finalement, contrairement à ce que j’imaginais, c’est une bonne option. Arrivée à Castellar vers 10h30. On y flâne, y boit un coup. Ensuite, la descente sur Menton est somme toute agréable.
Baignade, glace, restau !


Au final : la rando s’est très bien passée. Malgré une mét��o capricieuse, avec pas mal de journées pluvieuses, puis en contraste des journées très chaudes en fin de parcours, lorsqu’on est à basse altitude.
Ce furent de bonnes vacances. On est arrivé à Menton une semaine plus tôt que prévu.
Une rando qui me conforte dans mon envie de marcher avec mon fils, même si on ne croise pas beaucoup d’enfants de son age sur les chemins.
Cette année, mon fils a 8 ans. Il portera son duvet en plus de sa gourde et de ses menues affaires.
1er jour : Briançon - Villard Saint Pancrace - Le Lauzin D+ : 450 m, D- : 150 m
Arrivés à Briançon par train de nuit, synchrone avec le mauvais temps : On essaie de jongler avec les averses. Pas facile.
Vers midi, on se met à l’abri dans la très belle chapelle privée du Lauzin, étonnante « folie ». Il pleut. Il pleut.
Finalement, on ne repart pas, because la pluie. On dormira dans le coin.
2ème jour Col des Ayes, Brunissard, Lac de Roue, Bivouac au dessus de Château Queyras. D+ 1295 m, D- : 1205 m
Très belle journée. Comme le lendemain une dépression devrait nous tomber dessus, et que la première journée à été bien courte et bien arrosée, on fait une « longue » journée. Du col des Ayes, on observe des paysages parcourus cet hiver. Bien différents.

3ème jour : Château Queyras, Col Fromage, Ceillac D+ 1045 m D- 965 m
L’idée générale est de se lever tôt, de passer le col Fromage en fin de matinée pour arriver à Ceillac avant la perturbation annoncée en début d’après midi.
On tient globalement notre programme. Vers 10h30, on se prend quelques gouttes. Petites gouttes deviennent plus grosses, et se transforment en neige. Il fait bien froid, et la neige s’accumule. Limite pluie neige à 1900 m. Ça nous change de la journée de la veille, avec un ciel sans nuages !

4ème jour : Col Girardin, Bivouac à la Meire, avant Fouillouse D+ 1295 m, D- 800 m
Belle journée, bien que couverte le matin. On part doucement, assez tard. Les lacs sont très beaux, et on n’y est pas seuls… L’option du départ tardif est la bonne : le col Girardin, très enneigé le matin, passe très bien en milieu d’après midi, le soleil et les passages successifs des randonneurs ayant eu raison de la neige sur le sentier.


Arrivés sur la route en fond de vallée, on s’essaie au Stop. La première voiture nous prend, alors que nous sommes 4, et eux déjà 3 ! Elle nous dépose à la bifurcation de la route vers Fouillouse. On monte un peu vers les ruines de La Meire, qui promettent un bon emplacement de bivouac sur la carte. Bingo : super bivouac.
5ème jour : Larche Via le Col du Vallonnet. D+ : 1080, D- : 1145 m
Encore une « longue journée », mitigée côté météo, avec beaucoup de vent fort. On découvre beaucoup d’Edelweiss en quittant le sentier pour ravitailler en eau.
Après le col du Vallonnet, nous ne prenons pas l’itinéraire classique par le col de Mallemort, mais décidons de passer par le Clos de l’Amant et le plateau de Mallemort. On y trouve un fort retapé en résidence secondaire, avec une vue imprenable. Paysage surprenant sur le plateau de Mallemort, relativement plat et très ouvert. C’est plus long que l’itinéraire classique, mais nous ne regrettons pas notre détour.

6ème jour : Lac du Lauzannier D+ 605 m
Journée de repos après avoir enchaîné quelques journées relativement longues, pour mon fils de 8 ans comme pour nous même. On passe la journée au bord du torrent, pour partir en fin d’après midi bivouaquer au Lac du Lauzannier.
Beau bivouac.


7ème journée : Pas de la Cavale, Col des Fourches, Bousiéyas, bivouac D+ 875 m, D- 1015 m
Quelques trous étonnants derrière le pas de la Cavale. Un bivouac bien sympathique bien que venteux 1 heure au dessus de Bousiéyas.
Ce sera notre dernier bivouac avec notre copain qui nous accompagne depuis Briançon, jusqu’au lendemain soir.




8ème journée : Saint Etienne de Tinée via Saint Dalmas de Selvage D+ 415 m, D- 1400 m
Journée très chaude, belle, où on rencontre les premiers pieds de lavande.

Le gîte de Saint Etienne restera celui que nous ne recommanderons pas : demi pension chère, repas et accueil très moyens, comme le petit déjeuner.
9ème journée. Auron, Col de Blanon, Roya et Bergerie de Sallevielle. D+ : 600 m, D- 1400 m
Pour faire plaisir à mon fils qui adore les machines, nous prenons les remontées mécaniques de Saint Etienne. C’est une erreur : on descend ensuite le long d’une crête malcommode, pour arriver par des pistes de ski à Auron qu’il faut traverser.
Auron, c’est le pire endroit traversée lors de toute notre rando sur le GR5. Je pense qu’il vaut mieux prendre une navette de Saint Etienne menant à Auron, et quitter la station au plus tôt.
Bivouac un peu au dessus de la bergerie de Sallevielle, où nous discutons avec le berger. Du loup, entre autres, qui lui tue quelques moutons chaque semaines. Dans la nuit, une nouvelle attaque de loups aura raison d’un de ses chiens de garde. Grosse pluie de quelques heures à partir du milieu d’après midi.

10ème journée. Refuge de Longon D+ : 845 m, D- 925 m
Lever matinal pour tenter d’échapper à la pluie annoncée en début d’après midi. Nous croisons beaucoup de chamois. Matinée relativement froide, maussade avec du brouillard.
Pluie toute l’après midi, que nous passerons en partie près de la cheminée du refuge. Super accueil.

11ème journée Saint Sauveur de Tinée D+ 60 m, D- 1415 m
Encore une journée annoncée pluvieuse. Et qui le sera. Pluie assez violente et continue à partir de midi. Le village de Roure où nous cassons la croute est superbe. Nuit au gîte à Saint Etienne.
12ème journée : Saint Dalmas via Rimplas D+ 1030 m D- 235 m
Les jours se suivent et se ressemblent : pluie annoncée en début d’après midi, et encore une courte journée pour tenter d’arriver avec de se faire rincer. Très chaud.
Mon fils et moi même sommes malades, comme nous l’avions été la nuit à Longon. Tout bien réfléchi, nous ne digérons vraiment pas bien du tout le fromage au lait cru de la Bergerie de Longon…
Pluie à partir de 15 heures.

13ème journée : Col de Barn, Col de Salèse. D+ : 1365 m, D- 665 m
Notre plus grosse dénivelée de la rando. Qui curieusement passe très bien, alors que nous n’avons rien mangé hier soir, et même « rendus » nos repas précédents.
La forme revient au fur et à mesure de la journée. Nous abandonnons bien vite l’idée du bivouac au bord d’un lac en descendant du Col de Barn : tout le vallon est infesté de moustiques. Ce qui nous pousse à le descendre en entier, et à remonter au col de Salèse.
Journée plus longue que prévu donc, because moustiques.
14ème journée : Le Boréon, Bivouac au lac de Trécolpas. D+ 740m, D- 590 m.
Nous découvrons le Mercantour, et le très beau lac de Trécolpas.
Pour la pluie, ce n’est plus une découverte. Étonnant qu’il n’ait pas plu hier…


15ème journée : Pas des Ladres, Pas du Mont Collomb, Refuge de Nice. D+ 865 m, D- : 820 m.
Lever matinal. La journée, qui devait être belle, se couvre très vite. Beaucoup de chamois. Et les très beaux paysages du Mercantour. Refuge de Nice presque neuf, accueillant. Pluie dans l’après midi, la routine.
16ème journée. Baisse du Basto, Bivouac à proximité du Refuge des Merveilles. D+ : 695 m, D- 795 m.
Beaux paysages, très beaux lacs, chamois, bouquetins. Beaucoup de monde dans la vallée des Merveilles. Après midi maussade, mais correcte.




17 ème journée : Pas du diable, Col de Raus, L’Authion, sommet de Mongiabo. D+ : 835 m, D- 1150 m
Longue journée, très chaude, avec pas mal de distance.
Attention à trouver le seul point d’eau sur le parcours, un peu après l’Authion.
On discute une heure avant l'Authion avec un berger anarchiste.
Le bivouac au sommet de Mongiabo est superbe, avec une très belle vue panoramique. On y voit la mer, les bateaux…



18ème journée : Sospel. D+ : 5 m D- 1465 m.
Journée de repos. On arrive à Sospel à midi. Restau.
Il fait très très chaud, d’autant plus qu’on a perdu beaucoup d’altitude. Nous voici à 400 m après les dernières journées passées le plus souvent au dessus de 2 000 m. Le camping de Sospel est un peu bruyant à cause de sa proximité avec la route.
19ème journée : Col du Razet : D+ 695 m, D- 35m.
Encore une journée de repos.
Je décide de me dégourdir les jambes en partant tôt le matin pour faire un portage d’eau au col du Razet. A la fraiche et à l’ombre, la montée est agréable.
La journée sera ensuite très chaude. On part en fin d’après midi, dans l’idée d’arriver au col le soir. Mais malgré cette précaution, il fait vraiment très chaud dans la montée. Du col, on aperçoit Menton, fin du périple.
20ème jour : Menton, via Castellar : D+ 135 m, D- 1135 m
Dernière étape !
Une nouvelle fois, on se lève tôt, pour marcher à la fraiche. Malgré tout, il fait encore bien chaud, et finalement – comme je m’y attendais – nous préférons passer par Castellar plutôt que de suivre le GR52 jusqu’au bout, ce qui nous évite une dernière remontée.
Finalement, contrairement à ce que j’imaginais, c’est une bonne option. Arrivée à Castellar vers 10h30. On y flâne, y boit un coup. Ensuite, la descente sur Menton est somme toute agréable.
Baignade, glace, restau !


Au final : la rando s’est très bien passée. Malgré une mét��o capricieuse, avec pas mal de journées pluvieuses, puis en contraste des journées très chaudes en fin de parcours, lorsqu’on est à basse altitude.
Ce furent de bonnes vacances. On est arrivé à Menton une semaine plus tôt que prévu.
Une rando qui me conforte dans mon envie de marcher avec mon fils, même si on ne croise pas beaucoup d’enfants de son age sur les chemins.
Sentier de GR 10 (Pyrénées) achevé en cinquante étapes et en autonomie English translation pending
bonjour,
je viens d'achever le G.R.10 en 50 étapes et en autonomie, plutôt que de faire un long post, je reste dispo pour les demandes de renseignements
Retour de croisière sur le MSC Sinfonia du 3 au 10 juillet 2011 English translation pending
bonsoir a tous et a toutes 🙂
voila notre petit periple est terminé 😕 nous avons passé une bonne semaine avec dans l'ensemble plus de points positifs que de negatifs. je vais essayé de vous faire revivre ma merveilleuse semaine a travers ce compte rendu qui commencera tres bientot. je telecharge les photos et y en a de bien 😎
a tres bientot 😉
voila notre petit periple est terminé 😕 nous avons passé une bonne semaine avec dans l'ensemble plus de points positifs que de negatifs. je vais essayé de vous faire revivre ma merveilleuse semaine a travers ce compte rendu qui commencera tres bientot. je telecharge les photos et y en a de bien 😎
a tres bientot 😉
Lille-Nice à pied English translation pending
bonjour,
alors voila je suis une femme de 25 ans et j'aimerais beaucoup traverser la France à pied, ce projet m'attire depuis plusieurs années maintenant, d'ailleurs mon but est de partir de mon département d'origine (le nord) et marcher jusqu'à l'endroit où je vie actuellement (les Alpes de Haute Provence), je voudrais pouvoir le réaliser en mai et juin 2012. j'ai lu beaucoup de chose a ce sujet, mais j'ai quelques interrogations.
la première étant l'inquiétude de tous mon entourage sur le fait qu'une femme parte seule sur un trajet aussi long, comment je pourrais faire pour les rassurer?
et la 2ème, pensez-vous que ce serait faisable en 2 mois? car je suis en CDI et je voudrais demander un congé sans solde pour faire ce voyage.
Traverser la France du Nord au Sud... à la marche English translation pending
Moi et ma meilleure amie avions prévu de traverser la France du nord au sud ; nous avions prévu de rejoindre Nice depuis Lille (où nous habitons), pour ensuite rejoindre l'Italie, le tout... en auto-stop ! Mais pour des raisons X, Y et Z que je préfère taire pour éviter tout énervement (!), cette amie a changé d'avis et renonce à cette échappée (qu'elle m'a pourtant proposée !). Or, je comptais en faire le voyage de ma vie, le plus exaltant de ma jeunesse, parce que le plus aventureux ; c'est ainsi que je me décide, malgré tout, à faire ce voyage seul.
Mes plans en eux-mêmes ne changent pas (quoique...), et je vais les exposer dans les grands traits. Je partirais vers le 5 août à Paris, en train, et depuis la région parisienne, je commencerais ma marche en direction du sud. Le tracé du TGV Paris-Lyon me semble recommandable à suivre, mais puisque je cherche la difficulté, je vais évidemment m'en éloigner plus ou moins. Les petites routes de campagne (nationales ou départementales) sont celles que je prévois d'emprunter, mais... Sont-elles dangereuses pour le petit vagabond piéton de 19 ans que je serai ?! :D Je me vois mal longer, à 5 km/h, avec mon sac-à-dos et mon air fauché, des routes où défilent des véhicules frôlant les 70 ! Mais hélas, comment faire autrement ?! Dites-moi.
Je me demande aussi de quelle manière il faut agir à l'approche des grandes agglomérations. A l'entrée de Lyon par exemple, l'afflux de voitures risque de m'affoler, tant et si bien que je me dirai qu'elles seules peuvent y entrer ! Que me conseillez-vous donc de faire ?
Je précise par ailleurs qu'en cas de « force majeure » (douleur, pluie diluvienne...), je me permettrai un ou deux coups d'auto-stop (bien qu'un garçon seul ait moins de chance qu'un garçon ET une fille, mais bon je ferai avec...), ou dans le pire des cas, un trajet improvisé en train.
Voilà pour ce qui est du trajet en lui-même. Le retour, je le fais en train, histoire d'être certain de rentrer !
Concernant l'argent, vu le type de voyage que j'ai en tête, un bon 200 euros semble me suffire pour 3 semaines de cette errance. J'aurai ma carte bancaire au cas où... Pour la nourriture, et parfois pour un emplacement de camping légal... =) D'ailleurs, à propos de camping, est-ce vraiment un délit que de planter sa tente innocemment où bon nous semble (= camping sauvage) ? Je n'ai pas envie de démêlés avec la police !
A propos de marche, je ne m'impose ni minimum ni maximum par jour. Disons que je suis du genre increvable et plein de verve, alors 50 km me semble une moyenne journalière convenable, malgré le poids que je transporterai ! Que me conseillez-vous pour tenir la route ? (Nourriture à prendre, exercices physiques, organisation des pauses...)
Niveau matériel : des vêtements (évidemment !), dont une veste bien chaude, un nécessaire de toilette, une carte routière, une boussole (bah oui !), des cahiers en guise de carnet de voyage, constamment une bouteille d'eau, un appareil photo, une bombe lacrymogène (tout peut arriver !), une lampe, une tente Quechua, un duvet, et... et... tout est là je pense !
Merci d'avoir lu ce roman ! ;) J'attends vos conseils voire vos témoignages !
Mes plans en eux-mêmes ne changent pas (quoique...), et je vais les exposer dans les grands traits. Je partirais vers le 5 août à Paris, en train, et depuis la région parisienne, je commencerais ma marche en direction du sud. Le tracé du TGV Paris-Lyon me semble recommandable à suivre, mais puisque je cherche la difficulté, je vais évidemment m'en éloigner plus ou moins. Les petites routes de campagne (nationales ou départementales) sont celles que je prévois d'emprunter, mais... Sont-elles dangereuses pour le petit vagabond piéton de 19 ans que je serai ?! :D Je me vois mal longer, à 5 km/h, avec mon sac-à-dos et mon air fauché, des routes où défilent des véhicules frôlant les 70 ! Mais hélas, comment faire autrement ?! Dites-moi.
Je me demande aussi de quelle manière il faut agir à l'approche des grandes agglomérations. A l'entrée de Lyon par exemple, l'afflux de voitures risque de m'affoler, tant et si bien que je me dirai qu'elles seules peuvent y entrer ! Que me conseillez-vous donc de faire ?
Je précise par ailleurs qu'en cas de « force majeure » (douleur, pluie diluvienne...), je me permettrai un ou deux coups d'auto-stop (bien qu'un garçon seul ait moins de chance qu'un garçon ET une fille, mais bon je ferai avec...), ou dans le pire des cas, un trajet improvisé en train.
Voilà pour ce qui est du trajet en lui-même. Le retour, je le fais en train, histoire d'être certain de rentrer !
Concernant l'argent, vu le type de voyage que j'ai en tête, un bon 200 euros semble me suffire pour 3 semaines de cette errance. J'aurai ma carte bancaire au cas où... Pour la nourriture, et parfois pour un emplacement de camping légal... =) D'ailleurs, à propos de camping, est-ce vraiment un délit que de planter sa tente innocemment où bon nous semble (= camping sauvage) ? Je n'ai pas envie de démêlés avec la police !
A propos de marche, je ne m'impose ni minimum ni maximum par jour. Disons que je suis du genre increvable et plein de verve, alors 50 km me semble une moyenne journalière convenable, malgré le poids que je transporterai ! Que me conseillez-vous pour tenir la route ? (Nourriture à prendre, exercices physiques, organisation des pauses...)
Niveau matériel : des vêtements (évidemment !), dont une veste bien chaude, un nécessaire de toilette, une carte routière, une boussole (bah oui !), des cahiers en guise de carnet de voyage, constamment une bouteille d'eau, un appareil photo, une bombe lacrymogène (tout peut arriver !), une lampe, une tente Quechua, un duvet, et... et... tout est là je pense !
Merci d'avoir lu ce roman ! ;) J'attends vos conseils voire vos témoignages !
Affluence et emplacements de bivouacs sur le tour du Mont Blanc? English translation pending
Bonjour à tour,
Mon ami et moi nous apprêtons à entreprendre notre première itinérance en totale autonomie, en juillet ou aout 2011. Nous hésitons entre le tour du Mont Blanc et le tour de l'Oisans. Des réponses à nos questions nous aideraient à nous décider et à planifier ce voyage!!
1) Quand on dit qu'il y a du monde sur le TMB, c'est à dire? Partis à 2, on se retrouve à marcher dans un groupe de 30?... Est-ce mieux de le faire en sens inverse?
2) Concernant la possibilité de bivouaquer, je lis tout et son contraire sur internet, et j'avoue être un peu perdue... Est-il possible de trouver des emplacements adéquats pour planter sa tente, sans se faire virer, avec point d'eau et belle vue? Nous passerons par des camping (en suisse notamment où le bivouac est formellement interdit), mais ailleurs? Comment ça s'est passé pour vous? Le topo guide de 2008 n'est pas clair, il n'y a quasiment aucune info à ce sujet...
3) Au niveau du sac, quel est le poids du vôtre sur ce tour? Est-ce vraiment pénible de porter 15kg quand on en fait 60? Manque de pôt, mon copain est plus léger que moi (58), alors on prévoie de porter la même charge.
Au cas où, si l'un d'entre vous a fait le tour de l'Oisans est-il vraiment difficile? En quoi?
Merci à tous ceux qui pourraient nous éclairer!! Bises Séverine
Mon ami et moi nous apprêtons à entreprendre notre première itinérance en totale autonomie, en juillet ou aout 2011. Nous hésitons entre le tour du Mont Blanc et le tour de l'Oisans. Des réponses à nos questions nous aideraient à nous décider et à planifier ce voyage!!
1) Quand on dit qu'il y a du monde sur le TMB, c'est à dire? Partis à 2, on se retrouve à marcher dans un groupe de 30?... Est-ce mieux de le faire en sens inverse?
2) Concernant la possibilité de bivouaquer, je lis tout et son contraire sur internet, et j'avoue être un peu perdue... Est-il possible de trouver des emplacements adéquats pour planter sa tente, sans se faire virer, avec point d'eau et belle vue? Nous passerons par des camping (en suisse notamment où le bivouac est formellement interdit), mais ailleurs? Comment ça s'est passé pour vous? Le topo guide de 2008 n'est pas clair, il n'y a quasiment aucune info à ce sujet...
3) Au niveau du sac, quel est le poids du vôtre sur ce tour? Est-ce vraiment pénible de porter 15kg quand on en fait 60? Manque de pôt, mon copain est plus léger que moi (58), alors on prévoie de porter la même charge.
Au cas où, si l'un d'entre vous a fait le tour de l'Oisans est-il vraiment difficile? En quoi?
Merci à tous ceux qui pourraient nous éclairer!! Bises Séverine
Joli village près de Nice? English translation pending
Bonjour,
Je séjournerai à Nice pour un congrès du 27 mai au 3 juin. J'aimerais profiter de l'occasion pour m'évader de la ville pendant une journée et aller me balader dans un joli village à proximité qui serait facilement accessible (train ou bus). Vos suggestions?
Merci!
Je séjournerai à Nice pour un congrès du 27 mai au 3 juin. J'aimerais profiter de l'occasion pour m'évader de la ville pendant une journée et aller me balader dans un joli village à proximité qui serait facilement accessible (train ou bus). Vos suggestions?
Merci!
Rencontre VF à Nice samedi 7 mai 2011 English translation pending
bonjour, c'est la 2nde édition de ce rendez vous annuel...
En effet les beaux jours arrivent et nous allons pouvoir commencer les pique nique. ( en cas de pluie je trouverai un lieu pour nous accueillir).
Que diriez vous d'un pique nique au parc de vaugrenier, à villeneuve loubet le samedi 7 mai?????. Je pense à ce lieu car c est un peu entre cannes et nice, et cela permettrai à ceux dont le trajet est une cause de refus de se joindre à nous.
Le principe de cette rencontre est bien entendu le partage d'expérience de voyageur en mode routard ou circuit... Tour opérator... bref tout mode d organisation confondu. Si vous pouvez amener des photos, votre guide routard ou loneley ou etc... des cartes de route des pays que vous avez visité ou des cartes de visites hotels/restos... cela serait sympathique.
Dans vos commentaires veuillez mettre le ou les pays que vous souhaitez visiter, et dont vous aimeriez avoir des infos, mais aussi ceux que vous avez visité ( cela intéressera peut être des personnes).
Pour le pique nique à proprement parlé , veuillez vous munir d une nappe ou couverture que vous pourrez mettre au sol. Et d un plat salé ou sucré ou une boisson à partager avec l ensemble du groupe. veuillez préciser en commentaire ce que vous comptez prendre pour qu il n y ait pas trop de sucré comparé au sucré ou uniquement des boissons.
J amènerai un gâteau pour ma part.
Je vous propose donc de nous retrouver le samedi 7 mai 2010 au parc de vaugrenier ( villeneuve loubet) à 12h... devant l espace de jeux enfants. je communiquerai aux personnes qui sont sûres de venir mon numéro de téléphone , si vous avez du retard pour nous retrouver. car c est un point de rendez vous, après nous nous installerons un peu plus loin.
Personnellement j ai voyagé au Maroc : sud marrocain, et je pars en avril faire fes et ses alentours... ( villes impériales, campagne et nature) mélange de treck et voyage en mode routard sac à dos. J ai également fait athènes et plusieurs îles grecques des cyclades. en mode sac à dos. barcelone et autour de roses Amsterdam et venise, rome, florence le kenya
en juillet je pars au népal/tibet, en mode routard avec plusieurs femmes... si certaines d'entre vous veulent se joindre à nous me contacter par Message Privé.
Et vous???? vos voyages quels sont ils??? vos projets???
Veuillez me donner pseudo + le nombre de personnes +ce que vous amener à manger+ les lieux que vous avez visité + ceux que vous voulez visiter... cela me permettra de faire un récapitulatif.
Comme l'an passé, d autres personnes d un autre site viendront se joindre à nous pour enrichir nos échanges autour de leurs expériences de voyage, leurs projets...
à bientôt!!🙂🙂🙂
En effet les beaux jours arrivent et nous allons pouvoir commencer les pique nique. ( en cas de pluie je trouverai un lieu pour nous accueillir).
Que diriez vous d'un pique nique au parc de vaugrenier, à villeneuve loubet le samedi 7 mai?????. Je pense à ce lieu car c est un peu entre cannes et nice, et cela permettrai à ceux dont le trajet est une cause de refus de se joindre à nous.
Le principe de cette rencontre est bien entendu le partage d'expérience de voyageur en mode routard ou circuit... Tour opérator... bref tout mode d organisation confondu. Si vous pouvez amener des photos, votre guide routard ou loneley ou etc... des cartes de route des pays que vous avez visité ou des cartes de visites hotels/restos... cela serait sympathique.
Dans vos commentaires veuillez mettre le ou les pays que vous souhaitez visiter, et dont vous aimeriez avoir des infos, mais aussi ceux que vous avez visité ( cela intéressera peut être des personnes).
Pour le pique nique à proprement parlé , veuillez vous munir d une nappe ou couverture que vous pourrez mettre au sol. Et d un plat salé ou sucré ou une boisson à partager avec l ensemble du groupe. veuillez préciser en commentaire ce que vous comptez prendre pour qu il n y ait pas trop de sucré comparé au sucré ou uniquement des boissons.
J amènerai un gâteau pour ma part.
Je vous propose donc de nous retrouver le samedi 7 mai 2010 au parc de vaugrenier ( villeneuve loubet) à 12h... devant l espace de jeux enfants. je communiquerai aux personnes qui sont sûres de venir mon numéro de téléphone , si vous avez du retard pour nous retrouver. car c est un point de rendez vous, après nous nous installerons un peu plus loin.
Personnellement j ai voyagé au Maroc : sud marrocain, et je pars en avril faire fes et ses alentours... ( villes impériales, campagne et nature) mélange de treck et voyage en mode routard sac à dos. J ai également fait athènes et plusieurs îles grecques des cyclades. en mode sac à dos. barcelone et autour de roses Amsterdam et venise, rome, florence le kenya
en juillet je pars au népal/tibet, en mode routard avec plusieurs femmes... si certaines d'entre vous veulent se joindre à nous me contacter par Message Privé.
Et vous???? vos voyages quels sont ils??? vos projets???
Veuillez me donner pseudo + le nombre de personnes +ce que vous amener à manger+ les lieux que vous avez visité + ceux que vous voulez visiter... cela me permettra de faire un récapitulatif.
Comme l'an passé, d autres personnes d un autre site viendront se joindre à nous pour enrichir nos échanges autour de leurs expériences de voyage, leurs projets...
à bientôt!!🙂🙂🙂

55ème jeu des photos English translation pending
ça continue ici...
(c'est quoi// c'est où // c'est facile .......)
🙂
"Colysée a déjà trouvé que c'était un temple en Asie , mais pas en Chine
(c'est quoi// c'est où // c'est facile .......)
🙂
"Colysée a déjà trouvé que c'était un temple en Asie , mais pas en Chine
Août en Provence = cauchemar? English translation pending
Bonjour, J'ai besoin d'être sécurisé...aidez-moi ! À lire les discussions sur le site, j'ai l'impression que mon voyage que j'ai planifié en Provene et Cote d'azur en aout 2011 sera un cauchemar; tempéraure trop chaude, embouteillages monstres partour, plages bondées de touristes, etc...Est-ce si pire ? et si oui, comment en tirer le meilleur ?😕
Nous serons 4 (adultes et 2 grand ados) qui aurons un pied à terre à Avigon et une voiture pour se promener...Vos conseils et discours sécurisants sont les bienvenus.🙂
Nous serons 4 (adultes et 2 grand ados) qui aurons un pied à terre à Avigon et une voiture pour se promener...Vos conseils et discours sécurisants sont les bienvenus.🙂
Une nouvelle fois: qui va aux États-Unis en septembre 2011? English translation pending
Finallement, en regardant bien, y'aurait peut être un créneau à c'tte époque là alors si vous voulez qu'on se refasse un beau
Tableau Integrant et Générant les Rencontre aux Etats Unis
( © Spartiate & LeTigre 😛😛😛 )
Et bien vous savez ce qui vous reste à faire ... postez ici vos dates et vos itinéraires et ... je ferai le reste 😎😎
Tableau Integrant et Générant les Rencontre aux Etats Unis
( © Spartiate & LeTigre 😛😛😛 )
Et bien vous savez ce qui vous reste à faire ... postez ici vos dates et vos itinéraires et ... je ferai le reste 😎😎
Etats-Unis: réservation d'hotels nécessaire ou pas en septembre? English translation pending
Bonjour à tous !
Nous projetons d'aller aux Etats Unis en Septembre 2011.
Le circuit n'est pas encore finalisé. Beaucoup d'idées mais des circuits différents et nous ne sommes pas encore d'accord sur le choix !!!
Pensez vous que l'on puisse partir à cette période avec juste nos vols et la location de voiture et décider de prendre les chambres d'hôtel là où on s'arrêtera ?
Merci de votre aide
Nous projetons d'aller aux Etats Unis en Septembre 2011.
Le circuit n'est pas encore finalisé. Beaucoup d'idées mais des circuits différents et nous ne sommes pas encore d'accord sur le choix !!!
Pensez vous que l'on puisse partir à cette période avec juste nos vols et la location de voiture et décider de prendre les chambres d'hôtel là où on s'arrêtera ?
Merci de votre aide
Tour de France à deux, à pieds et en stop English translation pending
Bonjour à tous,
alors voilà, j'ai 18 ans dans quelques jours et depuis un bon moment je pense sérieusement à partir avec mon "copain", faire le tour de la France à pieds, du moins avec les moyens du bord qui ne m'obligeront pas à débourser dans les transports que nous pourrions éviter. Le stop pourrait être grandement utile aussi je pense, puis l'envie de partir à l'aventure sans se soucier d'où nous pourrions être demain, et par quel biais, nous plait et nous attire. Alors voilà, ma situation n'est pas très avantageuse puisque j'ai arrêté les études juste avant de passer mon bac L, pour cause de problèmes "de santé psychologique", et je ne compte pas les reprendre maintenant en tout cas; malgré ça j'ai de l'expérience dans le domaine de la restauration, ainsi que dans le domaine "maternel" et je compte bien en tirer profit avant de partir, histoire de mettre quelques sous de côté 🙂. J'aime le contact avec les gens, les nouvelles rencontres, c'est mon truc. Je suis capable de m'adaper un peu partout et l'inconnu ne me fait pas tellement peur si je suis accompagnée 😛 J'aimerai donc savoir un peu à quoi pourrais-je m'attendre ? Pour être plus précise, quel budget devrais-je prévoir pour partir 5 ou 6 mois, sans trop me serrer la ceinture, est-ce que le temps d'adaptation à ce changement radical est agréable à vivre pour une personne comme moi? Je sais que beaucoup de personnes ont déjà dû poser ces questions, mais je serai plus rassurée à l'idée d'avoir une réponse claire qui correspond parfaitement à mes questions 😊 J'aimerai savoir aussi quel est le meilleur moyen de couchage, la meilleure période pour partir... plein de petites questions qui me trottent dans la tête! Le mieux serait d'avoir le témoignage d'une personne charitable ayant déjà vécu cette expérience 😎 Ce serait gentil et très bénéfique pour nous de m'en faire part si possible !!
Merci d'avance, Laura.
alors voilà, j'ai 18 ans dans quelques jours et depuis un bon moment je pense sérieusement à partir avec mon "copain", faire le tour de la France à pieds, du moins avec les moyens du bord qui ne m'obligeront pas à débourser dans les transports que nous pourrions éviter. Le stop pourrait être grandement utile aussi je pense, puis l'envie de partir à l'aventure sans se soucier d'où nous pourrions être demain, et par quel biais, nous plait et nous attire. Alors voilà, ma situation n'est pas très avantageuse puisque j'ai arrêté les études juste avant de passer mon bac L, pour cause de problèmes "de santé psychologique", et je ne compte pas les reprendre maintenant en tout cas; malgré ça j'ai de l'expérience dans le domaine de la restauration, ainsi que dans le domaine "maternel" et je compte bien en tirer profit avant de partir, histoire de mettre quelques sous de côté 🙂. J'aime le contact avec les gens, les nouvelles rencontres, c'est mon truc. Je suis capable de m'adaper un peu partout et l'inconnu ne me fait pas tellement peur si je suis accompagnée 😛 J'aimerai donc savoir un peu à quoi pourrais-je m'attendre ? Pour être plus précise, quel budget devrais-je prévoir pour partir 5 ou 6 mois, sans trop me serrer la ceinture, est-ce que le temps d'adaptation à ce changement radical est agréable à vivre pour une personne comme moi? Je sais que beaucoup de personnes ont déjà dû poser ces questions, mais je serai plus rassurée à l'idée d'avoir une réponse claire qui correspond parfaitement à mes questions 😊 J'aimerai savoir aussi quel est le meilleur moyen de couchage, la meilleure période pour partir... plein de petites questions qui me trottent dans la tête! Le mieux serait d'avoir le témoignage d'une personne charitable ayant déjà vécu cette expérience 😎 Ce serait gentil et très bénéfique pour nous de m'en faire part si possible !!
Merci d'avance, Laura.
GR 55 de Tignes à Modane (Alpes française) English translation pending
bonjour, je compte partir faire une rando en montagne très bientôt ds le courant du mois (de septembre), et je fouinais un peu sur le net pour trouver des sentiers, et je suis tomber la dessus.
est-il vraiment bien, y a t'il mieux pour moi ?
je suis parti l'année dernière, première rando en montagne et je suis tombé sous le charme et je veux repartir cette année (mais l'année dernière j'étais accompagné de gens qui connaissaient bien la montagne ce qui ne sera pas le cas cette année)
niveau physique ça va je suis plutôt pas trop mal
y-a t'il bcp de monde à cette periode (j'ai ds l'espoir que non) ?
est-il réalisable sans connaissance approfondie de la montagne à cette periode ?
comme matos j'ai un sac de couchage lafuma warm n light 1000 (j'étais avec ds les alpes l'année dernière et vers -5 degré ça allait mais il fallait pas bcp moins pour que je ne ressente une gène du au froid)
j'ai pas de crampon, guetre et autres accessoires, est-il réalisable entierement en chaussure de rando ?
en gros je cherche ttes sortes d'infos relatif à ce sentier mais vs pouvez m'en conseiller d'autres si vs pensez qu'il y a mieux !!!
merci
est-il vraiment bien, y a t'il mieux pour moi ?
je suis parti l'année dernière, première rando en montagne et je suis tombé sous le charme et je veux repartir cette année (mais l'année dernière j'étais accompagné de gens qui connaissaient bien la montagne ce qui ne sera pas le cas cette année)
niveau physique ça va je suis plutôt pas trop mal
y-a t'il bcp de monde à cette periode (j'ai ds l'espoir que non) ?
est-il réalisable sans connaissance approfondie de la montagne à cette periode ?
comme matos j'ai un sac de couchage lafuma warm n light 1000 (j'étais avec ds les alpes l'année dernière et vers -5 degré ça allait mais il fallait pas bcp moins pour que je ne ressente une gène du au froid)
j'ai pas de crampon, guetre et autres accessoires, est-il réalisable entierement en chaussure de rando ?
en gros je cherche ttes sortes d'infos relatif à ce sentier mais vs pouvez m'en conseiller d'autres si vs pensez qu'il y a mieux !!!
merci
En direct de l'enfer Ouest américain English translation pending
Bonjour,
Je vous écris en direct du camping Thousand Lakes de Torrey où ma foi je suis bien, avec une belle vue sur les premières roches de Capitol Reef, seulement voila, hormis les parcs il n'y a rien à faire !! Je vous explique mon périple brièvement : Mardi j'ai visité Los Angeles, Hollywood Bd, Beverly hills, Santa Monica , Griffith observatory, rien de transcendant mais journée bien remplie, pas de soucis. Mercredi LA - Las Vegas, arret à Calico pour les enfants (9, 10 et 11 ans), chaud mais sympa, avec un bon 40° à LV.. Jeudi (et c'est là que ca se gate), je récupère le camping car chez Cruise America, courses au Walmart et file à Valley of Fire (je passe l'épisode du CC qui avance pas, et pleins de petits défaut qui énervent, normal il a 180 000 km le bestiau), j'arrive à VOF à 16h-16H30, trouve l'Atlatl rock Camp facilement mais voila, à 16H30 il fait 42° et pas moyen de se promener avec cette chaleur, je reste donc dans le RV à ne rien faire, la clim à fond faisant un bruit du tonnerre et rafraichissant autant que si j'étais assis sur les genoux d'une nonne. A 18h je me décide à aller faire la White domes trail de 1.2 miles (très sympa) mais un bon 37° au compteur à 20H. Je passe sur la nuit horrible avec le bruit de la clim et la chaleur + les guepes qui nous tournent autour quand on met un nez dehors... Jeudi, tout le monde se lève tôt et on prend la route de Zion où ne nous arreterons peu , c'était , on s'arrête au KOA de Glendale où il y a une piscine et...c'est tout ! Bilan de la journée, on a roulé, roulé et roulé mais rien vu. Vendredi, on décolle de Glendale sans regrêt et direction Bryce Canyon, là c'est magnifique, on fait la boucle Queen Gardens Trail / Navajo loop, tout le monde a aimé même si on a souffert et là c'est le drame... au départ on devait dormir à Escalante ou à Boulder mais au vu de la paumitude (sisi ça existe) de ces 2 bleds, je n'ai franchement pas envie de m'y arrêter et je pousse à Torrey, où je vous écrit qui ressemble à peu près à une ville. Bilan de la journée 320 bornes dans le désert et dans un CC qui se traine lamentablement (sauf au niveau de la conso qui tourne à 27/28 litres au 100 KM) et un moral pas dans les chaussettes mais pas loin.
Il y a sans doute quelque chose que j'ai pas compris dans le déroulement d'un séjour dans l'ouest mais j'étais loin d'imaginer que les viles que j'allais traverser allait être aussi pitoyables (en taille, en habitants). J'en suis à un point où j'ai carrément envie d'aller rendre cette merde et louer une voiture, modifier mon programme, inclure San Francisco et zapper ce qui me reste à faire de parcs (Arches, Canyonlands, MV, GC). Vous parliez d'attraper le virus du grand Ouest mais la je sens que c'est la déprime qui guette, et j'aurai jamais ô grand jamais envie de revenir ici (peut être ne suis pas assez vieux pour être en camping car) .
Cordialement, David.
Je vous écris en direct du camping Thousand Lakes de Torrey où ma foi je suis bien, avec une belle vue sur les premières roches de Capitol Reef, seulement voila, hormis les parcs il n'y a rien à faire !! Je vous explique mon périple brièvement : Mardi j'ai visité Los Angeles, Hollywood Bd, Beverly hills, Santa Monica , Griffith observatory, rien de transcendant mais journée bien remplie, pas de soucis. Mercredi LA - Las Vegas, arret à Calico pour les enfants (9, 10 et 11 ans), chaud mais sympa, avec un bon 40° à LV.. Jeudi (et c'est là que ca se gate), je récupère le camping car chez Cruise America, courses au Walmart et file à Valley of Fire (je passe l'épisode du CC qui avance pas, et pleins de petits défaut qui énervent, normal il a 180 000 km le bestiau), j'arrive à VOF à 16h-16H30, trouve l'Atlatl rock Camp facilement mais voila, à 16H30 il fait 42° et pas moyen de se promener avec cette chaleur, je reste donc dans le RV à ne rien faire, la clim à fond faisant un bruit du tonnerre et rafraichissant autant que si j'étais assis sur les genoux d'une nonne. A 18h je me décide à aller faire la White domes trail de 1.2 miles (très sympa) mais un bon 37° au compteur à 20H. Je passe sur la nuit horrible avec le bruit de la clim et la chaleur + les guepes qui nous tournent autour quand on met un nez dehors... Jeudi, tout le monde se lève tôt et on prend la route de Zion où ne nous arreterons peu , c'était , on s'arrête au KOA de Glendale où il y a une piscine et...c'est tout ! Bilan de la journée, on a roulé, roulé et roulé mais rien vu. Vendredi, on décolle de Glendale sans regrêt et direction Bryce Canyon, là c'est magnifique, on fait la boucle Queen Gardens Trail / Navajo loop, tout le monde a aimé même si on a souffert et là c'est le drame... au départ on devait dormir à Escalante ou à Boulder mais au vu de la paumitude (sisi ça existe) de ces 2 bleds, je n'ai franchement pas envie de m'y arrêter et je pousse à Torrey, où je vous écrit qui ressemble à peu près à une ville. Bilan de la journée 320 bornes dans le désert et dans un CC qui se traine lamentablement (sauf au niveau de la conso qui tourne à 27/28 litres au 100 KM) et un moral pas dans les chaussettes mais pas loin.
Il y a sans doute quelque chose que j'ai pas compris dans le déroulement d'un séjour dans l'ouest mais j'étais loin d'imaginer que les viles que j'allais traverser allait être aussi pitoyables (en taille, en habitants). J'en suis à un point où j'ai carrément envie d'aller rendre cette merde et louer une voiture, modifier mon programme, inclure San Francisco et zapper ce qui me reste à faire de parcs (Arches, Canyonlands, MV, GC). Vous parliez d'attraper le virus du grand Ouest mais la je sens que c'est la déprime qui guette, et j'aurai jamais ô grand jamais envie de revenir ici (peut être ne suis pas assez vieux pour être en camping car) .
Cordialement, David.