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Traverser l'Italie et la Sicile en camping-car English translation pending
nous sommes depuis 1 mois en Italie que nous avons traversé de nord au sud et fini en sicile avec notre camping car. Si vous avez besoin de tuyaux pour vous poser, on peut vous aider. A bientot
Nanfou50
Nanfou50
1 semaine romantique fin mai: Grèce ou Crète ou Naples/Capri? English translation pending
Bonjour à tou(te)s,
Nous allons fêter les 40 ans de ma chérie fin Mai avec 1 semaine de congés.
Nos souhaits = au soleil de la Méditerranée : - premiers jours de plages pour "décompresser" (elle) : une plage de sable fin, tous seuls en amoureux ... 😊 - thème de ce voyage = "archéologie" (vocation ratée, elle est banquière ... !). Un peu de culture, oui, mais, les pierres ... - rando pour "décompresser" (lui) 😉 Perso, j'aime les paysages plutôt verts (oliviers, vignes, ...), et voudrais profiter de cette période de floraison du printemps - bien manger !, c'est essentiel ...😛 - budget : no limit ! (pour 1 nuit ou 2 nuits ? !) Elle : le luxe du "Méridien" de l'Iles des Pins (Nouvelle-Calédonie) Lui : le calme d'un refuge en montagne Mais finalement, nos goûts ne sont pas si différents que cela : Autrement dit, un petit coin de paradis tranquille, avec une belle vue, un acceuil chaleureux et des excursions à portée de baskets fera l'affaire (et surtout pas un 5* club vacances de 300 chambres !).
Et je n'arrive pas à me décider entre : 1. la Grèce : les îles ? lesquelles ? profiter de cette période pas encore trop "touristique" pour voir les perles "Rhodes, Santorin, Mykonos" ? Sont-ce encore vraiment des perles ? Je ne connais pas la Grèce et aimerai découvrir ... 2. la Crête : plus chaude ? plus tranquille et sauvage ? aussi romantique ? J'ai adoré l'ouest avec l'ucpa il y a qq années ... 3. l'Italie : Pompei, Naples, Capri : je suis très attiré, mais j'ai peur que ce ne soit pas aussi reposant ...
Voilà, je sais que tout cela est très personnel, mais si cela peut éveiller certains idées parmi vous ... @+
Nous allons fêter les 40 ans de ma chérie fin Mai avec 1 semaine de congés.
Nos souhaits = au soleil de la Méditerranée : - premiers jours de plages pour "décompresser" (elle) : une plage de sable fin, tous seuls en amoureux ... 😊 - thème de ce voyage = "archéologie" (vocation ratée, elle est banquière ... !). Un peu de culture, oui, mais, les pierres ... - rando pour "décompresser" (lui) 😉 Perso, j'aime les paysages plutôt verts (oliviers, vignes, ...), et voudrais profiter de cette période de floraison du printemps - bien manger !, c'est essentiel ...😛 - budget : no limit ! (pour 1 nuit ou 2 nuits ? !) Elle : le luxe du "Méridien" de l'Iles des Pins (Nouvelle-Calédonie) Lui : le calme d'un refuge en montagne Mais finalement, nos goûts ne sont pas si différents que cela : Autrement dit, un petit coin de paradis tranquille, avec une belle vue, un acceuil chaleureux et des excursions à portée de baskets fera l'affaire (et surtout pas un 5* club vacances de 300 chambres !).
Et je n'arrive pas à me décider entre : 1. la Grèce : les îles ? lesquelles ? profiter de cette période pas encore trop "touristique" pour voir les perles "Rhodes, Santorin, Mykonos" ? Sont-ce encore vraiment des perles ? Je ne connais pas la Grèce et aimerai découvrir ... 2. la Crête : plus chaude ? plus tranquille et sauvage ? aussi romantique ? J'ai adoré l'ouest avec l'ucpa il y a qq années ... 3. l'Italie : Pompei, Naples, Capri : je suis très attiré, mais j'ai peur que ce ne soit pas aussi reposant ...
Voilà, je sais que tout cela est très personnel, mais si cela peut éveiller certains idées parmi vous ... @+
Costa Néoriviera English translation pending
Bonjour,
Nous souhaiterions faire une croisière avec le "néo riviera", car les escales sont beaucoup plus longues, mais nous n'avons jamais pris de "petits bateaux",
Si vous avez déjà voyagé avec ce bateau, pourriez-vous m'indiquer ce que vous en pensez ?
Merci beaucoup par avance de vos éventuelles réponse.
Cordialement.
Nous souhaiterions faire une croisière avec le "néo riviera", car les escales sont beaucoup plus longues, mais nous n'avons jamais pris de "petits bateaux",
Si vous avez déjà voyagé avec ce bateau, pourriez-vous m'indiquer ce que vous en pensez ?
Merci beaucoup par avance de vos éventuelles réponse.
Cordialement.
Retour de croisière Princess Cruises Spitzberg English translation pending
Juste un tout petit compte rendu pour donner mes impressions sur Princess avec le Crown , pardon pour l'absence de photographies ( pour Chamadou surtout ) , elles se trouvent encore sur un téléphone LG et je ne sais pas trop comment les faire imprimer déjà ! De plus, la présentation du forum a changé ...en informatique, il faut vraiment être " dans le coup" et je crois que ce n'est pas trop ma tasse de thé ...et j'en ai vu passé des tasses de thé sur le paquebot , beaucoup plus de britaniques ( hélas ?) que d'américains du nord !
Le Crown Princess est impressionnant, paraît plus gigantesque que la dernière génération de Celebrity, plus carré. On craignait la foule mais à l'intérieur tout est très fluide , compartimenté. C'est très différent des Celebrity plus classiques avec le restaurant, le théâtre, l'escalier atrium ( enfin distribution à l'ancienne ) . La décoration de ce bâtiment est élégante et classique, comme j'aime ! Boiseries de bon goût, moquette élégante et moelleuse, laiton/ cuivre et marbre, cela " date " par rapport à Celebrity qui est plus actuel voire d'avant garde en décoration mais pour ma part le Crown est moins froid , plus "cosy" que celebrity. Les spectacles sont de qualité bien sûr, l'offre est plus que généreuse, la musique est assurée par de vrais orchestres, la restauration est parfaite et très diversifiée, le grill ( à supplément ) offre viande Angus et homard dans un cadre distingué et élégant digne d'un grand restaurant français ! . Les excursions sont bien sûr hors de prix ..tout comme le reste ! Le service est parfait mais Celebrity a " un truc en plus " que je n'ai jamais retrouvé ailleurs ( ils sont hors concours là dessus ) ...l'animation est plus présente aussi ( un peu trop pour moi mais sans être envahissant tout de même ) , immense écran cinema sur le pont . Vous avez moyennant finance accès au sanctuary ...un havre de paix raffiné ( pont extérieur avec peignoir ) avec buffet et réservé aux adultes ! Soirée de gala avec smoking ( ouf !).
En conclusion , expérience que je vais renouveller car j'ai préfèré à Celebrity ( déco des paquebots actuels , ici sur le Crown j'ai retrouvé un genre de classe Millenuim que j'aimais tant )mais les deux sont bien et vraiment Premium sans être Deluxe. Celebrity est plus " hype " et " innovant " que Princess ( attention c'était ma première croisiere ) , Princess plus chaleureux , jovial ...il est vrai que je trouve le restaurant Blu froid par exemple ou le martini bar ( enfin avant ) un peu glacial aussi alors que les bars du Crown sont cosy et feutrés. Bref tout cela est bien subjectif.
Les derniers comptes- rendus Celebrity étaient mauvais tout simplement. Pour ma part, je n'ai jamais eu ce type de désagrément avec Celebrity donc je dirai que les deux compagnies sont semblables mais si Celebrity a " baissé " , Princess non alors ( il suffit de voir la qualité des ingrédients des assiettes, le linge de service ( sans être du Frette comme chez Celebrity )).
Par contre, et à titre personnel je m'attendais à des paysages plus grandioses et j'espérais plus de neige , iceberg etc , j'ai été déçu tout simplement. J'ai du aussi faire preuve d'imagination pour "canaliser" les frustrations de mon épouse qui elle ne jure que par la Méditerranée ! Il est vrai qu'on est loin des iles grecques ou de Capri ...elle a trouvé les escales entre sordides et lugubres .....bon j'ai arrangé cela et cela n'a pas dérangé Princess non plus aux vues de l'addition finale que j'ai réglé ! Voilà pour le ressenti personnel , je ne suis pas prêt de faire les capitales nordiques l'année prochaine ou bien alors seul !
Je vous remerçie pour avoir lu ce petit topo , pas évident d'essayer d'égaler les merveilleux comptes-rendus offerts ici sur les croisières Celebrity et Princess postés dernièrement ici par les forumeurs et je reste à votre disposition pour toute information complémentaire
Bonne semaine à toutes et à tous !
Le Crown Princess est impressionnant, paraît plus gigantesque que la dernière génération de Celebrity, plus carré. On craignait la foule mais à l'intérieur tout est très fluide , compartimenté. C'est très différent des Celebrity plus classiques avec le restaurant, le théâtre, l'escalier atrium ( enfin distribution à l'ancienne ) . La décoration de ce bâtiment est élégante et classique, comme j'aime ! Boiseries de bon goût, moquette élégante et moelleuse, laiton/ cuivre et marbre, cela " date " par rapport à Celebrity qui est plus actuel voire d'avant garde en décoration mais pour ma part le Crown est moins froid , plus "cosy" que celebrity. Les spectacles sont de qualité bien sûr, l'offre est plus que généreuse, la musique est assurée par de vrais orchestres, la restauration est parfaite et très diversifiée, le grill ( à supplément ) offre viande Angus et homard dans un cadre distingué et élégant digne d'un grand restaurant français ! . Les excursions sont bien sûr hors de prix ..tout comme le reste ! Le service est parfait mais Celebrity a " un truc en plus " que je n'ai jamais retrouvé ailleurs ( ils sont hors concours là dessus ) ...l'animation est plus présente aussi ( un peu trop pour moi mais sans être envahissant tout de même ) , immense écran cinema sur le pont . Vous avez moyennant finance accès au sanctuary ...un havre de paix raffiné ( pont extérieur avec peignoir ) avec buffet et réservé aux adultes ! Soirée de gala avec smoking ( ouf !).
En conclusion , expérience que je vais renouveller car j'ai préfèré à Celebrity ( déco des paquebots actuels , ici sur le Crown j'ai retrouvé un genre de classe Millenuim que j'aimais tant )mais les deux sont bien et vraiment Premium sans être Deluxe. Celebrity est plus " hype " et " innovant " que Princess ( attention c'était ma première croisiere ) , Princess plus chaleureux , jovial ...il est vrai que je trouve le restaurant Blu froid par exemple ou le martini bar ( enfin avant ) un peu glacial aussi alors que les bars du Crown sont cosy et feutrés. Bref tout cela est bien subjectif.
Les derniers comptes- rendus Celebrity étaient mauvais tout simplement. Pour ma part, je n'ai jamais eu ce type de désagrément avec Celebrity donc je dirai que les deux compagnies sont semblables mais si Celebrity a " baissé " , Princess non alors ( il suffit de voir la qualité des ingrédients des assiettes, le linge de service ( sans être du Frette comme chez Celebrity )).
Par contre, et à titre personnel je m'attendais à des paysages plus grandioses et j'espérais plus de neige , iceberg etc , j'ai été déçu tout simplement. J'ai du aussi faire preuve d'imagination pour "canaliser" les frustrations de mon épouse qui elle ne jure que par la Méditerranée ! Il est vrai qu'on est loin des iles grecques ou de Capri ...elle a trouvé les escales entre sordides et lugubres .....bon j'ai arrangé cela et cela n'a pas dérangé Princess non plus aux vues de l'addition finale que j'ai réglé ! Voilà pour le ressenti personnel , je ne suis pas prêt de faire les capitales nordiques l'année prochaine ou bien alors seul !
Je vous remerçie pour avoir lu ce petit topo , pas évident d'essayer d'égaler les merveilleux comptes-rendus offerts ici sur les croisières Celebrity et Princess postés dernièrement ici par les forumeurs et je reste à votre disposition pour toute information complémentaire
Bonne semaine à toutes et à tous !
Grèce: Santorin, Oia en blanc et bleu... English translation pending
A l’horizon, par intermittence, un éclat de lumière perce la pénombre du petit matin. Pas de doute, Il s’agit du faisceau lumineux d’un phare …
Santorin, l’île-volcan est désormais en vue. Une île connue pour être une des plus originales des Cyclades et même de toute la Mer Egée. Et à mesure que le navire progresse sur des eaux calmes, les premières lueurs de l’aube naissante nous laissent deviner la silhouette sombre des versants volcaniques de ce territoire insulaire.

Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.

En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.

Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.

La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.

Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.

Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …

De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …

Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !
Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.

Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.

Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.

D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !

C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.

Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !
Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.

Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …
Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.

A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …

Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.
Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.

Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.

Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.

Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.
Santorin Mai 2013
* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)

Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.

En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.

Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.

La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.

Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.

Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …

De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …

Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !
Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.

Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.

Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.

D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !

C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.

Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !
Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.

Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …
Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.

A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …

Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.
Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.

Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.

Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.

Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.
Santorin Mai 2013
* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)
Croisière sur le Splendida English translation pending
bonjour,
mon mari et moi meme allons partir en croisière sur le splendida le 23 juin prochain. ce sera notre première vraie croisière, à part une croisière sur le Nil, Nous nous posons quelques questions: faut-il être " très habillés " pour le diner? Robe longue de préférence pour les dames ? et costume cravate pour les messieurs ? nous souhaitions faire les excursions par nous même. est-ce une bonne idée ? ou trop " prise de tête " ?
Merci de toutes les infos que vous pourrez nous donner, et nous faire profiter de vos expériences, j'espère que nous allons passer une très bonne semaine,
Corinne et Olivier
mon mari et moi meme allons partir en croisière sur le splendida le 23 juin prochain. ce sera notre première vraie croisière, à part une croisière sur le Nil, Nous nous posons quelques questions: faut-il être " très habillés " pour le diner? Robe longue de préférence pour les dames ? et costume cravate pour les messieurs ? nous souhaitions faire les excursions par nous même. est-ce une bonne idée ? ou trop " prise de tête " ?
Merci de toutes les infos que vous pourrez nous donner, et nous faire profiter de vos expériences, j'espère que nous allons passer une très bonne semaine,
Corinne et Olivier
Croisière Tosca sur l'Horizon English translation pending
Nous ferons la croisiere TOSCA fin aout et nous aimerions des précisions et des retours d'expérience.
Nous souhaiterions organisé nos excursions nous meme.
tout d'abord tunis il y a une station de metro à coté du Port en arrivant apparemment à gauche mais je n'ai pas plus de précisions.
surtout pour Salerne nous aimerions visiter Paestum, comment se rendre à la gare ? quel numéro de bus ? quelle possibilité ?
Pour Santa magherita, certains sites précisent arrêt Gênes d'autres arrêt santa margherita qu'en est il réellement ? nous aimerions partir à san fruttuoso di camogli (abbaye).
Nous avons opté pour une cabine harmonie intérieur pont 11 - 1121, auriez vous des précisions sur les cabines ? lits superposés et lit double ou banquette et lit double ?
d'avance merci
d'avance merci
Espagne ou Italie? English translation pending
pour mon premier voage à vie j'hésite vraiment entre l'italie et l'espagne
aidez moi àfaire un choix je suis un fin gourmand y t il saisons ou c'est mieux d'y allé
merci
Croisière sur le Liberty of the Seas du 15-22 juillet 2012, compte-rendu! English translation pending
Bonjour à tous!
Je reviens tout juste de la croisière Liberty of the seas (15 au 22 juillet) au départ de Toulon. Voici un petit compte-rendu si cela peut vous être utile. L'embarquement à Toulon est effectivement très facile puisque nous sommes seulement 200 à embarquer. La plupart des gens parlent français. Le bateau est l'un des plus récent et plus gros. Nous n'avons pas eu le temps de tout visiter les bars, boutiques, salles de spectacles, gym, spa, piscines, patinoire, restaurants, arcade, salles pour enfants etc.. Tous les employés sont charmants, la nourriture est excellente et le service est impeccable. Quelques employés parlent français et les gens qui embarquent à Toulon ont un accueil spécialisé fait en français. Nous avons mangé à tous les jours au Jade-Windjammer qui est le buffet situé au pont 11. Le dîner est dans un des restaurants haut de gamme mais nous ne voulions pas perdre deux heures de notre temps.
Tout est du style américain, nous sommes québécois alors c'était à notre habitude. Notre chambre était au pont 6, au dessus de la promenade du pont 5. Il y a environ une cinquantaine d'activités à faire sur le bateau à chaque jour. C'est impensable de toutes les faire après une journée en excursion. Les gens se couchent tôt, c'est le moment idéal pour aller se baigner, écouter un film. Tout est d'une simplicité sur ce bateau, aucun stress à y avoir (même pour une personne angoissée comme moi!). Nous avons eu beaucoup de vagues la première et la dernière journée. Ca tangue beaucoup parfois, attention au mal de mer. Nous avions acheté des patchs de croisière...fortement déconseillés!!! J'ai eu tous les effets secondaires inimaginables. Le cabinet de médecin du bateau m'a engueulé, je l'ai retiré sur le champ. Ils offrent gratuitement des caplets qui ressemblent à des gravols. Un guide d'information vous est donné dans votre chambre à tous les jours. Une carte de la ville y est souvent insérée. Les excursions s'achètent facilement sur la promenade du pont 5. Le matin de l'excursion, nous avons un point de rassemblement, un numéro d'excursion bien indiqué sur les autobus au port.
Lundi: Villefranche: Village magnifique!! Le bateau n'acoste pas sur sa rive, une petite navette passe aux dix minutes (gratuite). Nous avons pris l'excursions Nice et Cannes on your own. La majorité des gens vont à Monaco ou Monte-Carlo. Nice est très beau, Cannes un peu moins.
Mardi: Livourne: Immense port, au moins une demie-heure à pied pour en sortir. Ville peu intéressante. Nous avons pris l'excursion Florence on your own. Nous avions été conseillé qu'à Pise, il n'y a que la tour à voir et que le train pour se rendre de nous-mêmes à Florence était compliqué. Peut-être que ce n'est pas le cas...Pour se rendre à Florence, vous traversez la toscane avec ses petites villages, ses vignes!! Florence est vraiment magnifique. Notre guide était géniale, nous avons eu six heures de libre dans la ville ce qui est amplement suffisant pour tout voir. Nous avons vu la basilique Santa-Maria des Fiore (el Duomo), la piazza Santa Croce, le palazzio Vecchio, el mercato centrale, la galleria degli Uffizi, la piazza de la signoria, le ponte vecchio et la piazzale michelangelo. La ville est toutefois bondée de touristes et portez absolument de bons souliers. Les rues sont en pavés creusés par l'âge et bougent sous tes pieds. J'avais les chevilles enflées! J'ai tellement vu des femmes porter de petites sandales ou des gougounes/babouches/tongs qui n'ont pas pu tout visiter. Évidemment, si vous voulez entrer dans les galleries (degli Uffizi ou dell Accademia) ou entrer dans la basilique, acheter vos billets en ligne auparavant. C'est des heures d'attente. Les vendeurs de souvenirs dans les marchés à ciel ouvert sont harcelants, agressifs! J'ai dû crier NO!! et me débattre pour qu'ils me lâchent. Ils te retiennent par le bras, ils sont fous!! Mangez dans un restaurant une véritable pizza italienne et mettez de la crème solaire!!!
Mercredi: Civitavecchia: Les excursions de Royal Caribbean sont tellement chers que c'est du vol! Oubliez ca, prenez votre courage en main et rendez-y vous en train. Vous verrez tellement plus de choses par vous-même que les excursions vous offrent. Le train est à 10 minutes de marche du port (une navette gratuite vous sort du port). Beaucoup de gens s'y rendent (il y avait six bateau de croisière au port!), vous ne pouvez pas vous perdre. Le train est toutefois bondé... 1h15 plus tard, nous arrivons à la gare termini de Rome. Vous pouvons aussi arrêter à la gare San pietro du vatican. La gare termini est immense, elle est au centre de la ville, au croisement des deux lignes de métro. Ca prend une heure pour en sortir. Nous nous sommes rendu à la station Colloseo (le colisée et le forum romain). La file d'attente du colisée fait littéralement le tour du colisée à l'extérieur et à l'intérieur (minimum 4 heures d'attente!!). Acheter dans le métro la Roma Pass. Elle coute environ 30 euros par personne mais vous permet de voir deux musées gratuits, vous donnent des rabais sur les autres, autobus et métros gratuits pendant trois jours. Vous entrerez en cinq minutes!! (Je dois absolument remercier les forums à ce sujet). Ca valait la peine de voir l'intérieur. Nous avons ensuite pris le métro pour la fontaine de trévi bondée de touristes. Les vendeurs sont encore agressifs!Manger un gelato en face!!! À pied, nous avons vu le panthéon (impressionnant) et la place Navonna avec sa fontaine des quatre-vents. Toujours à pied, nous sommes allés à la place d'espagne (belle mais pas nécessaire si manque de temps). Nous avons pris ensuite le métro pour nous rendre au vatican. Beaucoup moins de touristes mais pas le temps d'entrer dans la basilique St-Pierre ni dans la chapelle Sixtine. Encore là, achetez vos billets en ligne, la Roma pass n'inclu pas le vatican. Nous avons repris le train pour civitavecchia du vatican et sommes arrivés en avance. Magnifique journée, l'Italie est le plus beau pays que j'ai vu. Nous souhaitons retourner à Rome, ca prend minimum une semaine tout voir.
Jeudi: Naples: Tous les forums déconseillaient d'entrer dans Naples (pick-pockets, scooters, saleté). Il y a effectivement des bidonvilles!! Nous avons pris l'excursion Pompei et route d'Amalfi. La route sinueuse et vertigineuse qui se rend à Amalfi est à couper le souffle! La majorité des gens se rendent à Sorrento ou Capri mais les villages que vous verrez pendant cinq heures de route en valent plus la chandelle, j'en suis sure. Le village de Positano!!! Nous avons mangé à Amalfi, gelato et Limoncello. Nous avions seulement une heure et demie à Pompei...grande déception!! La ville est immense, on a besoin de quatre heures pour tout voir. Nous y retournerons certainement avec un guide audio.
Vendredi: Journée en mer: On remercie le ciel de pouvoir dormir, se baigner, se reposer!!!!
Samedi: Barcelone: 3800 personnes finissent leur croisière...et 3800 embarquent pour commencer leur croisière...c'est du sport!! On est une minorité qui visite Barcelone. On arrive à six heures du matin, les navettes pour sortir du port commencent seulement à 8h. Prenez un taxi, ca nous a couté 7 euros. Las Ramblas étaient désertes le matin mais envahies l’après-midi, el mercat de la Boqueria pour se prendre des fruits et à la placa de la catalunya, nous attendions le bus turitic pour faire le tour de la ville. La meilleure compagnie est Barcelona Bus turistic. Trois trajets, 24 euros pour la journée. Nous avons vu les principales oeuvres de Gaudi, soit la Pedrera, la Casa Batllo, la sagrada familia, le parc Guell et autres...La basilique Sagrada Familia est la plus belle chose que j'ai vu de ma vie. J'ai pleuré à chaudes larmes pendant dix minutes!! L'intérieur est merveilleux et il y a un ascenceur pour monter dans l'une des tours (attention au vertige et à la claustrophobie!!!!). Le parc Guell est encore bondé de touristes mais il faut le voir. Nous avons vu le stade de football (soccer), la torre agbar. La ville est un chef d'oeuvre d'ubanisme, une oeuvre d'art à ciel ouvert. Notre prochaine destination à coup sur!!
Dimanche: Retour à toulon avec un petit mal de mer mais émerveillés et comblés! La navette pour nous rendre à l'aéroport de Marseille est très simple.
Je suis sure qu'il n'y a pas mieux comme croisière et que y vivrez des moments magiques. Il est difficile d'imaginer tout ce que nous avons vu. C'est beaucoup de choses pour 7 jours. J'espère que vous ne travaillez pas le lendemain de votre retour de voyage hihi! Si vous avez des questions, ca sera un plaisir de vous répondre. C'est comme si je revivais mon voyage à chaque fois. Je serais aussi très heureuse d'avoir vos commentaires suite à votre croisière. Bon voyage!!!!
Je reviens tout juste de la croisière Liberty of the seas (15 au 22 juillet) au départ de Toulon. Voici un petit compte-rendu si cela peut vous être utile. L'embarquement à Toulon est effectivement très facile puisque nous sommes seulement 200 à embarquer. La plupart des gens parlent français. Le bateau est l'un des plus récent et plus gros. Nous n'avons pas eu le temps de tout visiter les bars, boutiques, salles de spectacles, gym, spa, piscines, patinoire, restaurants, arcade, salles pour enfants etc.. Tous les employés sont charmants, la nourriture est excellente et le service est impeccable. Quelques employés parlent français et les gens qui embarquent à Toulon ont un accueil spécialisé fait en français. Nous avons mangé à tous les jours au Jade-Windjammer qui est le buffet situé au pont 11. Le dîner est dans un des restaurants haut de gamme mais nous ne voulions pas perdre deux heures de notre temps.
Tout est du style américain, nous sommes québécois alors c'était à notre habitude. Notre chambre était au pont 6, au dessus de la promenade du pont 5. Il y a environ une cinquantaine d'activités à faire sur le bateau à chaque jour. C'est impensable de toutes les faire après une journée en excursion. Les gens se couchent tôt, c'est le moment idéal pour aller se baigner, écouter un film. Tout est d'une simplicité sur ce bateau, aucun stress à y avoir (même pour une personne angoissée comme moi!). Nous avons eu beaucoup de vagues la première et la dernière journée. Ca tangue beaucoup parfois, attention au mal de mer. Nous avions acheté des patchs de croisière...fortement déconseillés!!! J'ai eu tous les effets secondaires inimaginables. Le cabinet de médecin du bateau m'a engueulé, je l'ai retiré sur le champ. Ils offrent gratuitement des caplets qui ressemblent à des gravols. Un guide d'information vous est donné dans votre chambre à tous les jours. Une carte de la ville y est souvent insérée. Les excursions s'achètent facilement sur la promenade du pont 5. Le matin de l'excursion, nous avons un point de rassemblement, un numéro d'excursion bien indiqué sur les autobus au port.
Lundi: Villefranche: Village magnifique!! Le bateau n'acoste pas sur sa rive, une petite navette passe aux dix minutes (gratuite). Nous avons pris l'excursions Nice et Cannes on your own. La majorité des gens vont à Monaco ou Monte-Carlo. Nice est très beau, Cannes un peu moins.
Mardi: Livourne: Immense port, au moins une demie-heure à pied pour en sortir. Ville peu intéressante. Nous avons pris l'excursion Florence on your own. Nous avions été conseillé qu'à Pise, il n'y a que la tour à voir et que le train pour se rendre de nous-mêmes à Florence était compliqué. Peut-être que ce n'est pas le cas...Pour se rendre à Florence, vous traversez la toscane avec ses petites villages, ses vignes!! Florence est vraiment magnifique. Notre guide était géniale, nous avons eu six heures de libre dans la ville ce qui est amplement suffisant pour tout voir. Nous avons vu la basilique Santa-Maria des Fiore (el Duomo), la piazza Santa Croce, le palazzio Vecchio, el mercato centrale, la galleria degli Uffizi, la piazza de la signoria, le ponte vecchio et la piazzale michelangelo. La ville est toutefois bondée de touristes et portez absolument de bons souliers. Les rues sont en pavés creusés par l'âge et bougent sous tes pieds. J'avais les chevilles enflées! J'ai tellement vu des femmes porter de petites sandales ou des gougounes/babouches/tongs qui n'ont pas pu tout visiter. Évidemment, si vous voulez entrer dans les galleries (degli Uffizi ou dell Accademia) ou entrer dans la basilique, acheter vos billets en ligne auparavant. C'est des heures d'attente. Les vendeurs de souvenirs dans les marchés à ciel ouvert sont harcelants, agressifs! J'ai dû crier NO!! et me débattre pour qu'ils me lâchent. Ils te retiennent par le bras, ils sont fous!! Mangez dans un restaurant une véritable pizza italienne et mettez de la crème solaire!!!
Mercredi: Civitavecchia: Les excursions de Royal Caribbean sont tellement chers que c'est du vol! Oubliez ca, prenez votre courage en main et rendez-y vous en train. Vous verrez tellement plus de choses par vous-même que les excursions vous offrent. Le train est à 10 minutes de marche du port (une navette gratuite vous sort du port). Beaucoup de gens s'y rendent (il y avait six bateau de croisière au port!), vous ne pouvez pas vous perdre. Le train est toutefois bondé... 1h15 plus tard, nous arrivons à la gare termini de Rome. Vous pouvons aussi arrêter à la gare San pietro du vatican. La gare termini est immense, elle est au centre de la ville, au croisement des deux lignes de métro. Ca prend une heure pour en sortir. Nous nous sommes rendu à la station Colloseo (le colisée et le forum romain). La file d'attente du colisée fait littéralement le tour du colisée à l'extérieur et à l'intérieur (minimum 4 heures d'attente!!). Acheter dans le métro la Roma Pass. Elle coute environ 30 euros par personne mais vous permet de voir deux musées gratuits, vous donnent des rabais sur les autres, autobus et métros gratuits pendant trois jours. Vous entrerez en cinq minutes!! (Je dois absolument remercier les forums à ce sujet). Ca valait la peine de voir l'intérieur. Nous avons ensuite pris le métro pour la fontaine de trévi bondée de touristes. Les vendeurs sont encore agressifs!Manger un gelato en face!!! À pied, nous avons vu le panthéon (impressionnant) et la place Navonna avec sa fontaine des quatre-vents. Toujours à pied, nous sommes allés à la place d'espagne (belle mais pas nécessaire si manque de temps). Nous avons pris ensuite le métro pour nous rendre au vatican. Beaucoup moins de touristes mais pas le temps d'entrer dans la basilique St-Pierre ni dans la chapelle Sixtine. Encore là, achetez vos billets en ligne, la Roma pass n'inclu pas le vatican. Nous avons repris le train pour civitavecchia du vatican et sommes arrivés en avance. Magnifique journée, l'Italie est le plus beau pays que j'ai vu. Nous souhaitons retourner à Rome, ca prend minimum une semaine tout voir.
Jeudi: Naples: Tous les forums déconseillaient d'entrer dans Naples (pick-pockets, scooters, saleté). Il y a effectivement des bidonvilles!! Nous avons pris l'excursion Pompei et route d'Amalfi. La route sinueuse et vertigineuse qui se rend à Amalfi est à couper le souffle! La majorité des gens se rendent à Sorrento ou Capri mais les villages que vous verrez pendant cinq heures de route en valent plus la chandelle, j'en suis sure. Le village de Positano!!! Nous avons mangé à Amalfi, gelato et Limoncello. Nous avions seulement une heure et demie à Pompei...grande déception!! La ville est immense, on a besoin de quatre heures pour tout voir. Nous y retournerons certainement avec un guide audio.
Vendredi: Journée en mer: On remercie le ciel de pouvoir dormir, se baigner, se reposer!!!!
Samedi: Barcelone: 3800 personnes finissent leur croisière...et 3800 embarquent pour commencer leur croisière...c'est du sport!! On est une minorité qui visite Barcelone. On arrive à six heures du matin, les navettes pour sortir du port commencent seulement à 8h. Prenez un taxi, ca nous a couté 7 euros. Las Ramblas étaient désertes le matin mais envahies l’après-midi, el mercat de la Boqueria pour se prendre des fruits et à la placa de la catalunya, nous attendions le bus turitic pour faire le tour de la ville. La meilleure compagnie est Barcelona Bus turistic. Trois trajets, 24 euros pour la journée. Nous avons vu les principales oeuvres de Gaudi, soit la Pedrera, la Casa Batllo, la sagrada familia, le parc Guell et autres...La basilique Sagrada Familia est la plus belle chose que j'ai vu de ma vie. J'ai pleuré à chaudes larmes pendant dix minutes!! L'intérieur est merveilleux et il y a un ascenceur pour monter dans l'une des tours (attention au vertige et à la claustrophobie!!!!). Le parc Guell est encore bondé de touristes mais il faut le voir. Nous avons vu le stade de football (soccer), la torre agbar. La ville est un chef d'oeuvre d'ubanisme, une oeuvre d'art à ciel ouvert. Notre prochaine destination à coup sur!!
Dimanche: Retour à toulon avec un petit mal de mer mais émerveillés et comblés! La navette pour nous rendre à l'aéroport de Marseille est très simple.
Je suis sure qu'il n'y a pas mieux comme croisière et que y vivrez des moments magiques. Il est difficile d'imaginer tout ce que nous avons vu. C'est beaucoup de choses pour 7 jours. J'espère que vous ne travaillez pas le lendemain de votre retour de voyage hihi! Si vous avez des questions, ca sera un plaisir de vous répondre. C'est comme si je revivais mon voyage à chaque fois. Je serais aussi très heureuse d'avoir vos commentaires suite à votre croisière. Bon voyage!!!!
Première croisière en Méditerranée English translation pending
🙂Bonjour,
Je regarde pour une croisière en Méditerrannée... Ce sera une première pour nous, et évidemment j`ai beaucoup de questions pour vous... C`est une surprise pour les 60 ans de mon mari, ma retraite après 35 ans de nursing et aussi notre voyage de noce que nous n`avons pas pu faire depuis 2008. Je me demande si 12 à 14 jours, c`est trop long pour une première...Connaissez-vous le NCL Jade, le Carnival Breeze? ou autre?... Je veux une croisière sans trop d`enfants... En Septembre 2012, est-ce une bonne période au point de vue chaleur, achaladage sur le sites de visites? Quel serait le meilleur circuit à faire?... Et aussi un circuit où il sera facile de visiter par nous-même car je dois dire que les excursions sur les differentes Cies sont très mais très dispendieuses. Je prendrais une cabine intérieure car on ne sera pas tellement dans la chambre. Et aussi, petite question pratique...Y-a-t-il des laveuses et sécheuses sur tout les navires?
J`attends vos réponses ainsi que vos suggestions.
Carole ( Melcar)
Je regarde pour une croisière en Méditerrannée... Ce sera une première pour nous, et évidemment j`ai beaucoup de questions pour vous... C`est une surprise pour les 60 ans de mon mari, ma retraite après 35 ans de nursing et aussi notre voyage de noce que nous n`avons pas pu faire depuis 2008. Je me demande si 12 à 14 jours, c`est trop long pour une première...Connaissez-vous le NCL Jade, le Carnival Breeze? ou autre?... Je veux une croisière sans trop d`enfants... En Septembre 2012, est-ce une bonne période au point de vue chaleur, achaladage sur le sites de visites? Quel serait le meilleur circuit à faire?... Et aussi un circuit où il sera facile de visiter par nous-même car je dois dire que les excursions sur les differentes Cies sont très mais très dispendieuses. Je prendrais une cabine intérieure car on ne sera pas tellement dans la chambre. Et aussi, petite question pratique...Y-a-t-il des laveuses et sécheuses sur tout les navires?
J`attends vos réponses ainsi que vos suggestions.
Carole ( Melcar)
Le Brilliance of the Seas de RCI en Méditerranée English translation pending
Bonjour à tous..J'aimerais bien avoir vos opinions sur une croisière en Méditerranée:Barcelone(Espagne) Nice(France) venise(Italie) Livorno(Italie) Rome(Italie) Naple(Italie) Ravenne(Italie) Dubrovnik(Croatie)..
C'est notre première croisière en Europe et j'aimerais vos opinions..Nous connaissons Royal (Liberty, Independence et Oasis) ayant effectués quelques croisières aux caraibes..
Cette croisière se ferait en Septembre..Les escales , La température , La clientèle etc...
Merci beaucoup...Nick...Nous devons prendre la décision assez vite..
C'est notre première croisière en Europe et j'aimerais vos opinions..Nous connaissons Royal (Liberty, Independence et Oasis) ayant effectués quelques croisières aux caraibes..
Cette croisière se ferait en Septembre..Les escales , La température , La clientèle etc...
Merci beaucoup...Nick...Nous devons prendre la décision assez vite..
Toscane en couple en mai 2011 English translation pending
Bonjour,
Nous serons en Italie du 15 au 20 mai 2011. Nous avons réservé pour deux nuits à Venise soit le 15 et le 16 mai. Ensuite, nous avons réservé pour 3 nuits dans un agriturismo à 1.5 km de Sienne soit le 17, 18 et 19 mai. J'ai eu le temps de lire beaucoup sur le site de VoyageForum pour connaître les villes et villages incontournables en Toscane et ses environs mais nous ne savons vraiment pas comment planifier notre trajet avec le peu de temps que nous avons afin que ce soit le plus intéressant posssible.
Nous avons prévu passer au moins une journée à Florence soit le 17 mai en partant de Venise vers Sienne.
Nous avons aussi prévu passé l'après-midi à Pise et Lucca en descendant vers Nice le 20 mai afin de prendre un bateau qui nous attend là-bas pour une Croisière d'une semaine sur la Méditerranée.
Nous aimerions visiter San Gimigniano, Monterrigionni, Volterra, la vallée du Chianti et Sienne.
Combien de temps devrions-nous nous attarder dans chaque endroit en tenant compte du peu de temps que nous avons mais en voyant le plus possible quand même?
Votre aide serait appréciée.
Merci
Nous serons en Italie du 15 au 20 mai 2011. Nous avons réservé pour deux nuits à Venise soit le 15 et le 16 mai. Ensuite, nous avons réservé pour 3 nuits dans un agriturismo à 1.5 km de Sienne soit le 17, 18 et 19 mai. J'ai eu le temps de lire beaucoup sur le site de VoyageForum pour connaître les villes et villages incontournables en Toscane et ses environs mais nous ne savons vraiment pas comment planifier notre trajet avec le peu de temps que nous avons afin que ce soit le plus intéressant posssible.
Nous avons prévu passer au moins une journée à Florence soit le 17 mai en partant de Venise vers Sienne.
Nous avons aussi prévu passé l'après-midi à Pise et Lucca en descendant vers Nice le 20 mai afin de prendre un bateau qui nous attend là-bas pour une Croisière d'une semaine sur la Méditerranée.
Nous aimerions visiter San Gimigniano, Monterrigionni, Volterra, la vallée du Chianti et Sienne.
Combien de temps devrions-nous nous attarder dans chaque endroit en tenant compte du peu de temps que nous avons mais en voyant le plus possible quand même?
Votre aide serait appréciée.
Merci
Croisière "7 capitales, 7 visions d'Europe" sur le Costa Magica en juillet English translation pending
Bonjour,
Costa affrête dès le mois de mai le Costa Magica sur un itinéraraire qui n'est pas sur le catalogue 2011 "7 capitales - 7 visions d'Europe" au départ du Havre. Nous avons réservé pour juillet.
Les escales sont les suivantes Douvres, Amsterdam, Hambourg, Copenhague, Oslo et Edimbourg.
Je souhaiterai que vous me fassiez partager vos expériences lors de ces escales et notamment pour Edimbourg qui est assez rarement cité et Hambourg dont on fait escale deux jours, que peut on y faire .... Par ailleurs à Oslo et Amsterdam, le navire accoste t'il près du centre ville ? Petite question subsidiaire : il y t'il une piscine pour jeunes enfanst sur le Costa Magica ?
Merci d'avance. Bonne journée.
Costa affrête dès le mois de mai le Costa Magica sur un itinéraraire qui n'est pas sur le catalogue 2011 "7 capitales - 7 visions d'Europe" au départ du Havre. Nous avons réservé pour juillet.
Les escales sont les suivantes Douvres, Amsterdam, Hambourg, Copenhague, Oslo et Edimbourg.
Je souhaiterai que vous me fassiez partager vos expériences lors de ces escales et notamment pour Edimbourg qui est assez rarement cité et Hambourg dont on fait escale deux jours, que peut on y faire .... Par ailleurs à Oslo et Amsterdam, le navire accoste t'il près du centre ville ? Petite question subsidiaire : il y t'il une piscine pour jeunes enfanst sur le Costa Magica ?
Merci d'avance. Bonne journée.
Croisière sur le Carnival Magic le 3 juillet 2011 English translation pending
Bonjour, suite à une opération pour une appendicite 2 jours avant le départ pour ma croisière sur le Liberty de Carnival, nous avons de la repoorter sur le Carnival Magic le 3 juillet 2011 en Europe pour une croisière de 7 jours au départ de Barcelone ! Quelqu'un à déjà fait un croisière semblable ? D'autre personne seront du voyage ou prévoit aller sur le nouveau Magic de Carnival ?
Merci 🙂
Merci 🙂
Excursions de croisière en Méditerranée sur le Carnival Magic English translation pending
Bonjour à tous,
Étant une personne qui aime bien se préparer, je commence déjà mes recherches pour notre futur croisière sur le Carnival Magic pour sept 2011...
Destinations; Barcelone / Marseille/ Savone / Naples / Rome / Dubrovnik / Venise et Messine.
Nous espérons nous débrouiller seul pour les excursions sauf;
Naples ou nous aimerions bien faire Capri et la côte Amalfi mai l'excursion offerte par Carnival est de 265$cad p.p. ce qui est très dispendieux !!!! Par contre nous avons le trajet Naples-Capri en bateau la visite de Naples et funiculaire avec le repas et croisière sur la côte Amalfie avec arrêt a Amalfi et Sorento je crois et retour en autocar dans les routes sinueuses pour vivre l'expérience une fois dans une vie... Est-ce que c'est trop cher??? C'est quand même pas loin de 600$cad pour nous deux. Nous avons aprox 12 h a Naples. Est-ce que je devrais plutôt chercher une croisière jusqu'à Amalfi oublier Capri et faire le retour en autocar jusqu'à Naples???? Ensuite j'aimerais bien me rendre à Taormina (Messine) mais il semble que le train soit un peu loin de la ville... Est-il facile de Messine a la sortie du port de me rendre à la gare??? Ensuite une fois a Taormina est ce que je devrais prendre un taxi ou un bus pour me rendre jusqu'au théâtre romain???
Un gros merci pour vos réponses et bonne croisière à tous!!!!
Étant une personne qui aime bien se préparer, je commence déjà mes recherches pour notre futur croisière sur le Carnival Magic pour sept 2011...
Destinations; Barcelone / Marseille/ Savone / Naples / Rome / Dubrovnik / Venise et Messine.
Nous espérons nous débrouiller seul pour les excursions sauf;
Naples ou nous aimerions bien faire Capri et la côte Amalfi mai l'excursion offerte par Carnival est de 265$cad p.p. ce qui est très dispendieux !!!! Par contre nous avons le trajet Naples-Capri en bateau la visite de Naples et funiculaire avec le repas et croisière sur la côte Amalfie avec arrêt a Amalfi et Sorento je crois et retour en autocar dans les routes sinueuses pour vivre l'expérience une fois dans une vie... Est-ce que c'est trop cher??? C'est quand même pas loin de 600$cad pour nous deux. Nous avons aprox 12 h a Naples. Est-ce que je devrais plutôt chercher une croisière jusqu'à Amalfi oublier Capri et faire le retour en autocar jusqu'à Naples???? Ensuite j'aimerais bien me rendre à Taormina (Messine) mais il semble que le train soit un peu loin de la ville... Est-il facile de Messine a la sortie du port de me rendre à la gare??? Ensuite une fois a Taormina est ce que je devrais prendre un taxi ou un bus pour me rendre jusqu'au théâtre romain???
Un gros merci pour vos réponses et bonne croisière à tous!!!!
Toscane: côte ou centre? English translation pending
Bonjour tout le monde !
Je compte beaucoup sur vous pour résoudre ma dilemme … Nous, mon mari et moi, partons pour Toscane une semaine en mois de mai (du 8 au 15) pour faire toutes les visites classiques. Je n’arrive pas à me décider entre deux options Louer un appart au centre (Poggibonsi par ex.) et rayonner autourPrendre un appart à la cote (Marina di Bibbona par ex), faire les visites et profiter de la mer.Toutes le deux me tentent. Avec la première les visites sont plus faciles à faire et on profite plus de Toscane authentique. La deuxième permet admirer les couchés de soleil à la plage et on dit aussi que la côte Etrousque est très joli.
Qu’en pensez-vous ?
Merci pour toutes vos opinions.
PS On loue une voiture.
Je compte beaucoup sur vous pour résoudre ma dilemme … Nous, mon mari et moi, partons pour Toscane une semaine en mois de mai (du 8 au 15) pour faire toutes les visites classiques. Je n’arrive pas à me décider entre deux options Louer un appart au centre (Poggibonsi par ex.) et rayonner autourPrendre un appart à la cote (Marina di Bibbona par ex), faire les visites et profiter de la mer.Toutes le deux me tentent. Avec la première les visites sont plus faciles à faire et on profite plus de Toscane authentique. La deuxième permet admirer les couchés de soleil à la plage et on dit aussi que la côte Etrousque est très joli.
Qu’en pensez-vous ?
Merci pour toutes vos opinions.
PS On loue une voiture.
Cinque Terre ou La Spezia? (Italie) English translation pending
Il me reste 4 nuits à mon itinéraire en Italie.Je veux les passer dans le coin des cinque terres....j'hésite entre la Spezia ou Monterosso(ou un autre des villages des cinq terres???)...Je sais que La Spezia n'est pas directement dans les cinq terres, quel est l'avantage d'y séjourner...y-a-t-il une plage de sable à la Spezia? je sais qu'à Monterosso il y en a....Y a-t-il quelqu'un qui connait l'h^otel La Spiaggia à Monterosse ou l'hôtel Firenze E Continental à la Spagia.Merci à tous!!!
Voyage de deux semaines et demie en Italie: quelles villes visiter? English translation pending
Bonjour, je pars 2 semaines et demie en italie en juin et je veux visiter 3 villes dont Rome(j'y arrive par avion).
Entre Florence, venise, naples et Milan ( ou autres villes ), lesquelles vous me conseillez...🤪
Et est-ce que quelqu'un sait s'il y a une belle plage proche d'une de ses villes.
Merci beaucoup!🙂
Et est-ce que quelqu'un sait s'il y a une belle plage proche d'une de ses villes.
Merci beaucoup!🙂
Vos "top 5" des choses à visiter en Italie? English translation pending
Bonjour!!
Pour ceux qui sont deja allés en Italie, je voudrais savoir votre top 5 des choses à voir ET Je vous invite a faire aussi le top 5 des choses qui vous ont décu
Merci beaucoup, ça va m'aider pour mon itinéraire
Pour ceux qui sont deja allés en Italie, je voudrais savoir votre top 5 des choses à voir ET Je vous invite a faire aussi le top 5 des choses qui vous ont décu
Merci beaucoup, ça va m'aider pour mon itinéraire
Trajet Rome - Florence - Sienne - Venise - Vérone - Cinque Terre en dix jours? English translation pending
Nous prévoyons visiter l'italie en septembre, nous avons déjà visité Rome et la Côte Amalfitaine il y a 2 ans.
Est-ce que mon trajet est raisonnable, est-ce qu'il y a une ville que je ne dois pas manquer et qui n'est pas sur mon itinéraire???? Nous louerons une voiture pour les déplacements..... Arrivée à l'aéroport de Rome et nous repartirons à Venise.
Rome 2 jours Florence 2 jours Sienne 1 jour Venise 2 jours Vérone 1 jour Cinqterre 2 jours
J'ai aussi une question concernant le Barollo, dans quelle région retrouve t-on les producteurs?
Merci Josa99
Est-ce que mon trajet est raisonnable, est-ce qu'il y a une ville que je ne dois pas manquer et qui n'est pas sur mon itinéraire???? Nous louerons une voiture pour les déplacements..... Arrivée à l'aéroport de Rome et nous repartirons à Venise.
Rome 2 jours Florence 2 jours Sienne 1 jour Venise 2 jours Vérone 1 jour Cinqterre 2 jours
J'ai aussi une question concernant le Barollo, dans quelle région retrouve t-on les producteurs?
Merci Josa99
Hébergement et quartier à Naples? English translation pending
Je cherche un hébergement à Naples, pas trop cher mais j'ai entendu toute sorte de chose sur cette ville même venant d'italiens..😛..je voudrais savoir si il y a des quartiers à éviter et quels-sont-ils ? Dans le coin de la gare central vous connaissez ?
Aussi j'imagine qu'à Capri les prix sont très élevés...😐
Aussi j'imagine qu'à Capri les prix sont très élevés...😐
Italie du sud et Sicile à Noël 2006 (première partie) English translation pending
POUR VOIR LE CARNET AVEC LES PHOTOS EN GRAND FORMAT : CLIQUEZ ICI
Voici quelques photos d’un voyage en camping car réalisé en famille pendant les vacances de Noël 2006. Le but premier du voyage était la découverte de l’Etna et ce d’autant plus qu’il avait pas mal fait parler de lui ces dernières semaines. Nous avons choisi de descendre rapidement jusqu’en Sicile pour profiter de la semaine de beau temps prévue par la météo. Fred avait réservé un vol de retour au départ de Naples le 1er Janvier pour rentrer … travailler, tandis que je prévoyais de remonter tranquillement avec les enfants (et le chien !)
Samedi 23 décembre Départ en début d’après-midi après l’école. Route sans histoire jusqu’en Toscane, le beau temps est au RDV.
Dimache 24 décembre Nous avons dormi près de San Giminiano

et en profitons pour visiter cet étonnant village toscan,

hérissé de pas moins de 14 tours (sur les 72 autrefois construites, qui symbolisaient la puissance et surtout l’orgueil des familles rivales !)

Nous poursuivons notre descente infernale vers le sud et choisissons de passer Noël au bord de la mer à Praia a Mare (station balnéaire vraiment quelconque), au niveau « du coup de pied de la botte ». L’« autoroute » au sud de Naples jusqu’au détroit de Messine se résume sur environ les deux tiers de sa longueur (environ 500 km !) à une seule voie limitée à 60km/h avec tous les 5 km environ un changement de côté. Visiblement cette autoroute ne sera jamais terminée puisque les travaux semblent avoir commencé depuis de nombreuses années : la Camora doit avoir certainement une responsabilité là-dedans. Autre reflet de l’incurie des pouvoirs publics : la crasse prégnante dès la région de Naples jusqu’en Sicile, on n’en revient pas : pire que la France dans les années 70 ! (Rappelez-vous les décharges sauvages, les lits de rivière poubelle, les bords de route jonchés de cochonneries, les amoncellements d’ordures dans les moindres recoins, les poubelles sous dimensionnées, vomissantes de détritus s’éparpillant à tous les vents…)
Lundi 25 décembre Nous en finissons avec cette interminable autoroute et traversons enfin le détroit de Messine (52 euros A/R pour le camping car et nous 5, un bateau toutes les 20 mn, environ 20 mn de traversée) Nous décidons de profiter du beau temps pour filer vers l’Etna (3323m, qui disparaît tous les jours dans les nuages dès le milieu de la matinée). Nous choisissons son accès nord qui est réputé être le plus sauvage : nous passons Linguaglossa et tentons de monter le plus haut possible. Malgré les chaînes, nous sommes obligés de renoncer 3 km avant Piano Provenzana (1800m), site de départ des rando sur le versant nord de l’Etna. Il a beaucoup neigé la nuit précédente et un garde du parc nous conseille de ne pas aller plus haut car 2 campings cars sont bloqués par la neige, faute de chaînes (il a fallu qu’ils aillent en acheter dans la vallée !) Nous terminons les 3 derniers km à pied mais de là-haut on ne voit rien de plus, on est dans les nuages et la nuit tombe. Le garde nous explique qu’avec les 40 cm de neige qui viennent de tomber il est illusoire d’atteindre les cratères de l’Etna par son versant nord : trop long (nous n’avons pas de skis de rando, seulement 2 paires de raquettes pour 5) Nous passons la nuit au milieu des sapins alourdis par la neige…
Mardi 26 décembre 2ème tentative pour voir l’Etna de plus près, on décide de tenter la deuxième voie d’accès, par la route au-dessus de Zafferana sur le flanc est.

Il fait un temps splendide, on voit le panache de fumée du volcan

et en même temps la mer au loin.

Nous sommes frétillants d’impatience. MAIS, jamais 2 sans 3 : nous croisons des 4X4 qui nous disent qu’il y a trop de neige plus haut sur la route. En effet, même avec les chaînes, ça ne passe toujours pas. Grrr ! L’heure tourne, les voitures sont de plus en plus nombreuses à se hisser sur les pentes de l’Etna. En redescendant nous croisons même un bus de tourisme dont on se demande bien comment il va pouvoir faire demi-tour (l’information n’a pas l’air de très bien passer !). Eh oui, ce 26 décembre est férié en Italie et toute la Sicile veut voir la neige. Les nuages arrivent. On décide d’aller plutôt au bord de la mer qui à vol d’oiseau est toute proche. Au ras du bitume, c’est une autre histoire car toute la côte est de la Sicile est très urbanisée.
On finit par dégotter une plage… dégueu !
En fait la Sicile vient de traverser une longue période de fortes pluies, les rivières sont +/- en crue et rejettent dans la mer tous les déchets ramassés sur leur parcours : ça fait quelques M3 !!! Les régions les plus sales sont celles situées à proximité d’un estuaire. C’est précisément l’estuaire de Simeto au sud de Catane que nous avions choisi dans l’espoir de voir des oiseaux (même pas un goéland !)
Nous décidons d’aller voir Syracuse

dont la vieille ville située sur l’île d’Ortygie

bénéficie d’un emplacement magnifique.

Nous avons apprécié le mélange des beaux hôtels particuliers et des ruelles insalubres recelant un potentiel de réhabilitation extraordinaire.

Cette petite ville nous aura fait voyager de l’époque gréco-romaine jusqu’au baroque flamboyant.
En fin d’après-midi nous repartons pour l’Etna (…) cette fois par la route la plus fréquentée et arrivons sans problème sur le parking près du refuge de Sapienza. Dans ce site magnifique, classé Parc National, nous dormons au milieu des détritus qui font la joie de notre chien qui lui ne fait pas le difficile : le parking est jonché d’emballages de pique-nique, de sacs poubelles et de sacs d’engrais qui ont du servir de luge la veille. Je n’ose pas imaginer l’état du site quand le manteau neigeux dévoilera ses dessous…
Mercredi 27 décembre Grand beau temps encore une fois ! Quelle chance à cette époque de l’année !

A 9h (enfin plutôt 9h30, petit pb technique semble-t-il…), le téléphérique nous emmène à 2500 m (+600 m, 13 euro/pers A/R). Le vent a effacé toutes les traces de la veille et nous commençons la montée vers le cratère accessible aux randonneurs situé à 2900 m. Les raquettes nous sont bien utiles surtout pour tenir sur la neige verglacée et croûtée par le vent.

Les enfants sans raquettes ne s’enfoncent pas trop, mais s'ofrent de belles glissades!

Nous choisissons de quitter le sentier balisé pour nous rapprocher des fumerolles.

La vapeur d'eau émise par le volcan est aussitot sculptée par le vent glacial.


Nous profitons ensuite d’une zone de lave encore chaude sur laquelle la neige n’a pas tenu pour gagner en altitude, le sentier classique étant rendu impraticable par la glace.

Cette récente coulée de lave est très instable et saupoudre d'esthétiques perles de lave noire la neige en aval.

Par cette voie peu orthodoxe nous arrivons finalement à ce fameux cratère, réellement impressionnant.





Le fond de l’air est vraiment très frais et il y a pas mal de vent

mais une fois assis sur la lave encore chaude, à l’abri du vent, il fait vraiment bon.

Nous apercevons plusieurs personnes avec des skis de randonnée mais la glace les empêche de nous rejoindre, hé, hé…

Raquettes (ou mieux, crampons )indispensables donc (les enfants ont eu à faire pas mal d’acrobaties dans certains passages très glacés)

La descente restera leur meilleur souvenir: sur les fesses le long des pentes glacées, sur des centaines de mètres !

Un seul regret : depuis une quinzaine de jours, les éruptions ont cessé et l’Etna a retrouvé un calme relatif.

Prochaine destination : la réserve Naturelle de Zingarro à l’extrême NO de l’île. Nous faisons étape pour la nuit au centre de la Sicile, près d’Enna.
Jeudi 28 décembre Le centre de la Sicile est bien moins urbanisé que ses côtes. Nous traversons une zone de montagnes peu élevées, dont les pentes sont cultivées avec soin, avant de rejoindre la côte Nord de l’île que nous longeons ensuite jusqu’à l’entrée de la réserve de Zingarro (interdite aux chiens, 10 euros pour nous 5) située à qq km à l’ouest du village de Scopello. Un sentier principal de 6 km de long permet de longer la côte vers le NO.

Celui-ci est ponctué de (toutes) petites criques croquignolettes.

Il fait très doux,

quel contraste après notre randonnée d’hier sur l’Etna!

Ici les côtes sont propres !
Nous profitons de la fin de la journée (il fait nuit à 17h !) pour faire un tour dans la petite ville médiévale de Erice située sur un piton rocheux.

De là-haut (750m d’altitude à 5 km de la mer) on distingue les 3 îles Egades et les lagunes qui brillent en contrebas. Une cinquantaine de km plus au sud, nous nous arrêtons à Mozzia au bord d’une autre lagune en face de l’île de Stagione à l’extrême ouest de la Sicile.

Vendredi 29 décembre Nous profitons des premiers rayons du soleil (7h15) au bord de la lagune…

Il s'agit bien de salines...

Puis en route pour le site grec de Selinonte,

majestueusement situé en bord de mer

sur une colline entre deux rivières (aujourd’hui asséchées) sur la partie ouest de la côte sud de l’île.
Cette cité très étendue rivalisait à l’époque avec Athènes.

Elle compta jusqu’à 100000 habitants, c’est dire si le site est vaste.

Nous y avons fait une longue promenade champêtre très agréable. Chose inattendue, les chiens sont autorisés à fouler ces vieilles pierres (bon d’accord, elles en ont vu d’autres). Il faut cependant rester vigilant car notre chien a failli se faire étriper par les gardiens du troupeau de moutons (très décoratif d’ailleurs) qui participe à l’entretien du site. 6 gros chiens blancs magnifiques gardent les bêtes et interdisent toute approche à moins de 300 m d’un chien non tenu en laisse. Une fois notre animal attaché, ils ont regagné tranquillement leur troupeau, ouf !
Nous faisons ensuite un tour (très rapide) dans Sciacca, qualifié par le guide du Louchard de ravissant port de pêche. Ah bon ?!
Il est temps de regagner l’est de la Sicile, nous passons une nouvelle fois la nuit au centre de l’île.
Samedi 30 décembre La visite de Sperlinga est très amusante :

c’est un village incrusté dans la montagne

avec de nombreuses maisons troglodytes et les chats les plus affectueux de toute l’île !

Nous traversons la région montagneuse des Nebrodi, au loin le soleil apparait derrière l'Etna

puis faisons une courte halte à Milazzo dans l’espoir (mince) de trouver un bateau pour faire l’aller retour dans la journée à Stromboli. Impossible, il faudrait passer la nuit sur l’île, en plus il pleut donc on décide de remonter de suite vers Naples. L’autoroute nous parait moins pire qu’à l’aller, on s’habitue…
Dimanche 31 décembre Nous profitons de notre journée d’avance (Fred reprend l’avion demain) pour visiter le site d’Herculanum, située dans les faubourgs de Naples. A l'arrière plan, le profil menaçant du Vésuve.

Le site est contemporain de Pompei, victime de la même éruption en l'an 79.
On y trouve quelques charmants patios


Les habitations y sont plus raffinées et mieux conservées qu'à Pompéi. De plus, le site est très concentré. 2 chiens joueurs et un vieux ballon de foot ajoutent au charme de l’endroit !
Cuisine intégrée art-déco!



La suite dans une deuxième partie. ici : http://voyageforum.com/v.f?post=882590;
Voici quelques photos d’un voyage en camping car réalisé en famille pendant les vacances de Noël 2006. Le but premier du voyage était la découverte de l’Etna et ce d’autant plus qu’il avait pas mal fait parler de lui ces dernières semaines. Nous avons choisi de descendre rapidement jusqu’en Sicile pour profiter de la semaine de beau temps prévue par la météo. Fred avait réservé un vol de retour au départ de Naples le 1er Janvier pour rentrer … travailler, tandis que je prévoyais de remonter tranquillement avec les enfants (et le chien !)
Samedi 23 décembre Départ en début d’après-midi après l’école. Route sans histoire jusqu’en Toscane, le beau temps est au RDV.
Dimache 24 décembre Nous avons dormi près de San Giminiano

et en profitons pour visiter cet étonnant village toscan,

hérissé de pas moins de 14 tours (sur les 72 autrefois construites, qui symbolisaient la puissance et surtout l’orgueil des familles rivales !)

Nous poursuivons notre descente infernale vers le sud et choisissons de passer Noël au bord de la mer à Praia a Mare (station balnéaire vraiment quelconque), au niveau « du coup de pied de la botte ». L’« autoroute » au sud de Naples jusqu’au détroit de Messine se résume sur environ les deux tiers de sa longueur (environ 500 km !) à une seule voie limitée à 60km/h avec tous les 5 km environ un changement de côté. Visiblement cette autoroute ne sera jamais terminée puisque les travaux semblent avoir commencé depuis de nombreuses années : la Camora doit avoir certainement une responsabilité là-dedans. Autre reflet de l’incurie des pouvoirs publics : la crasse prégnante dès la région de Naples jusqu’en Sicile, on n’en revient pas : pire que la France dans les années 70 ! (Rappelez-vous les décharges sauvages, les lits de rivière poubelle, les bords de route jonchés de cochonneries, les amoncellements d’ordures dans les moindres recoins, les poubelles sous dimensionnées, vomissantes de détritus s’éparpillant à tous les vents…)
Lundi 25 décembre Nous en finissons avec cette interminable autoroute et traversons enfin le détroit de Messine (52 euros A/R pour le camping car et nous 5, un bateau toutes les 20 mn, environ 20 mn de traversée) Nous décidons de profiter du beau temps pour filer vers l’Etna (3323m, qui disparaît tous les jours dans les nuages dès le milieu de la matinée). Nous choisissons son accès nord qui est réputé être le plus sauvage : nous passons Linguaglossa et tentons de monter le plus haut possible. Malgré les chaînes, nous sommes obligés de renoncer 3 km avant Piano Provenzana (1800m), site de départ des rando sur le versant nord de l’Etna. Il a beaucoup neigé la nuit précédente et un garde du parc nous conseille de ne pas aller plus haut car 2 campings cars sont bloqués par la neige, faute de chaînes (il a fallu qu’ils aillent en acheter dans la vallée !) Nous terminons les 3 derniers km à pied mais de là-haut on ne voit rien de plus, on est dans les nuages et la nuit tombe. Le garde nous explique qu’avec les 40 cm de neige qui viennent de tomber il est illusoire d’atteindre les cratères de l’Etna par son versant nord : trop long (nous n’avons pas de skis de rando, seulement 2 paires de raquettes pour 5) Nous passons la nuit au milieu des sapins alourdis par la neige…
Mardi 26 décembre 2ème tentative pour voir l’Etna de plus près, on décide de tenter la deuxième voie d’accès, par la route au-dessus de Zafferana sur le flanc est.

Il fait un temps splendide, on voit le panache de fumée du volcan

et en même temps la mer au loin.

Nous sommes frétillants d’impatience. MAIS, jamais 2 sans 3 : nous croisons des 4X4 qui nous disent qu’il y a trop de neige plus haut sur la route. En effet, même avec les chaînes, ça ne passe toujours pas. Grrr ! L’heure tourne, les voitures sont de plus en plus nombreuses à se hisser sur les pentes de l’Etna. En redescendant nous croisons même un bus de tourisme dont on se demande bien comment il va pouvoir faire demi-tour (l’information n’a pas l’air de très bien passer !). Eh oui, ce 26 décembre est férié en Italie et toute la Sicile veut voir la neige. Les nuages arrivent. On décide d’aller plutôt au bord de la mer qui à vol d’oiseau est toute proche. Au ras du bitume, c’est une autre histoire car toute la côte est de la Sicile est très urbanisée.
On finit par dégotter une plage… dégueu !

En fait la Sicile vient de traverser une longue période de fortes pluies, les rivières sont +/- en crue et rejettent dans la mer tous les déchets ramassés sur leur parcours : ça fait quelques M3 !!! Les régions les plus sales sont celles situées à proximité d’un estuaire. C’est précisément l’estuaire de Simeto au sud de Catane que nous avions choisi dans l’espoir de voir des oiseaux (même pas un goéland !)
Nous décidons d’aller voir Syracuse

dont la vieille ville située sur l’île d’Ortygie

bénéficie d’un emplacement magnifique.

Nous avons apprécié le mélange des beaux hôtels particuliers et des ruelles insalubres recelant un potentiel de réhabilitation extraordinaire.

Cette petite ville nous aura fait voyager de l’époque gréco-romaine jusqu’au baroque flamboyant.
En fin d’après-midi nous repartons pour l’Etna (…) cette fois par la route la plus fréquentée et arrivons sans problème sur le parking près du refuge de Sapienza. Dans ce site magnifique, classé Parc National, nous dormons au milieu des détritus qui font la joie de notre chien qui lui ne fait pas le difficile : le parking est jonché d’emballages de pique-nique, de sacs poubelles et de sacs d’engrais qui ont du servir de luge la veille. Je n’ose pas imaginer l’état du site quand le manteau neigeux dévoilera ses dessous…
Mercredi 27 décembre Grand beau temps encore une fois ! Quelle chance à cette époque de l’année !

A 9h (enfin plutôt 9h30, petit pb technique semble-t-il…), le téléphérique nous emmène à 2500 m (+600 m, 13 euro/pers A/R). Le vent a effacé toutes les traces de la veille et nous commençons la montée vers le cratère accessible aux randonneurs situé à 2900 m. Les raquettes nous sont bien utiles surtout pour tenir sur la neige verglacée et croûtée par le vent.

Les enfants sans raquettes ne s’enfoncent pas trop, mais s'ofrent de belles glissades!

Nous choisissons de quitter le sentier balisé pour nous rapprocher des fumerolles.

La vapeur d'eau émise par le volcan est aussitot sculptée par le vent glacial.


Nous profitons ensuite d’une zone de lave encore chaude sur laquelle la neige n’a pas tenu pour gagner en altitude, le sentier classique étant rendu impraticable par la glace.

Cette récente coulée de lave est très instable et saupoudre d'esthétiques perles de lave noire la neige en aval.

Par cette voie peu orthodoxe nous arrivons finalement à ce fameux cratère, réellement impressionnant.





Le fond de l’air est vraiment très frais et il y a pas mal de vent

mais une fois assis sur la lave encore chaude, à l’abri du vent, il fait vraiment bon.

Nous apercevons plusieurs personnes avec des skis de randonnée mais la glace les empêche de nous rejoindre, hé, hé…

Raquettes (ou mieux, crampons )indispensables donc (les enfants ont eu à faire pas mal d’acrobaties dans certains passages très glacés)

La descente restera leur meilleur souvenir: sur les fesses le long des pentes glacées, sur des centaines de mètres !

Un seul regret : depuis une quinzaine de jours, les éruptions ont cessé et l’Etna a retrouvé un calme relatif.

Prochaine destination : la réserve Naturelle de Zingarro à l’extrême NO de l’île. Nous faisons étape pour la nuit au centre de la Sicile, près d’Enna.
Jeudi 28 décembre Le centre de la Sicile est bien moins urbanisé que ses côtes. Nous traversons une zone de montagnes peu élevées, dont les pentes sont cultivées avec soin, avant de rejoindre la côte Nord de l’île que nous longeons ensuite jusqu’à l’entrée de la réserve de Zingarro (interdite aux chiens, 10 euros pour nous 5) située à qq km à l’ouest du village de Scopello. Un sentier principal de 6 km de long permet de longer la côte vers le NO.

Celui-ci est ponctué de (toutes) petites criques croquignolettes.

Il fait très doux,

quel contraste après notre randonnée d’hier sur l’Etna!

Ici les côtes sont propres !
Nous profitons de la fin de la journée (il fait nuit à 17h !) pour faire un tour dans la petite ville médiévale de Erice située sur un piton rocheux.

De là-haut (750m d’altitude à 5 km de la mer) on distingue les 3 îles Egades et les lagunes qui brillent en contrebas. Une cinquantaine de km plus au sud, nous nous arrêtons à Mozzia au bord d’une autre lagune en face de l’île de Stagione à l’extrême ouest de la Sicile.

Vendredi 29 décembre Nous profitons des premiers rayons du soleil (7h15) au bord de la lagune…

Il s'agit bien de salines...

Puis en route pour le site grec de Selinonte,

majestueusement situé en bord de mer

sur une colline entre deux rivières (aujourd’hui asséchées) sur la partie ouest de la côte sud de l’île.
Cette cité très étendue rivalisait à l’époque avec Athènes.

Elle compta jusqu’à 100000 habitants, c’est dire si le site est vaste.

Nous y avons fait une longue promenade champêtre très agréable. Chose inattendue, les chiens sont autorisés à fouler ces vieilles pierres (bon d’accord, elles en ont vu d’autres). Il faut cependant rester vigilant car notre chien a failli se faire étriper par les gardiens du troupeau de moutons (très décoratif d’ailleurs) qui participe à l’entretien du site. 6 gros chiens blancs magnifiques gardent les bêtes et interdisent toute approche à moins de 300 m d’un chien non tenu en laisse. Une fois notre animal attaché, ils ont regagné tranquillement leur troupeau, ouf !
Nous faisons ensuite un tour (très rapide) dans Sciacca, qualifié par le guide du Louchard de ravissant port de pêche. Ah bon ?!
Il est temps de regagner l’est de la Sicile, nous passons une nouvelle fois la nuit au centre de l’île.
Samedi 30 décembre La visite de Sperlinga est très amusante :

c’est un village incrusté dans la montagne

avec de nombreuses maisons troglodytes et les chats les plus affectueux de toute l’île !

Nous traversons la région montagneuse des Nebrodi, au loin le soleil apparait derrière l'Etna

puis faisons une courte halte à Milazzo dans l’espoir (mince) de trouver un bateau pour faire l’aller retour dans la journée à Stromboli. Impossible, il faudrait passer la nuit sur l’île, en plus il pleut donc on décide de remonter de suite vers Naples. L’autoroute nous parait moins pire qu’à l’aller, on s’habitue…
Dimanche 31 décembre Nous profitons de notre journée d’avance (Fred reprend l’avion demain) pour visiter le site d’Herculanum, située dans les faubourgs de Naples. A l'arrière plan, le profil menaçant du Vésuve.

Le site est contemporain de Pompei, victime de la même éruption en l'an 79.
On y trouve quelques charmants patios


Les habitations y sont plus raffinées et mieux conservées qu'à Pompéi. De plus, le site est très concentré. 2 chiens joueurs et un vieux ballon de foot ajoutent au charme de l’endroit !
Cuisine intégrée art-déco!



La suite dans une deuxième partie. ici : http://voyageforum.com/v.f?post=882590;
Séjour en Italie début juillet English translation pending
Bonjour
Voila je souhaite partir en italie debut Juillet,
je ne connais pas du tout l'italie comme je m'y prends au dernier moment je suis un peu pressé pour reserver quelque chose...
je pars avec ma copine donc je souhaiterais trouver un coin en bord de mer bien sur, a la fois joli, typique et pas hyper touristique, c'est a dire ou c'est pas hors de prix, mais pas non plus trop eloigné de la civilisation !on part en voiture .J'ai reperé plusieurs appart dans des regions tres differentes :
rimini sur la cote adriatique ça a l'air tres touristique mais bon ...cest peu etre tres sympa...
La region de Naples et notamment une ville nomée sorrento, il parait que c tres beau et il y a enormement de chose a visiter..assez touristique ausssi..
Et la region des Pouilles plutot vers Lecce vers leuca gallipoli ou tricase ça a l'air tres tres beau mais peu etre un peu trop calme..
Alors pouvez vous me renseigner et m'aider a faire un choix ?merci
Camping Belsito à Montecatini Terme en Toscane? English translation pending
Est-ce que quelqu'un connaît ce camping situé à une cinquantaine de kilomètres de Florence ?
Naples et la côte amalfitaine (Italie) English translation pending
Bonjour ! 🙂
Nous serons à Sorrente 8 J la 2ème quinzaine d'avril.(après le lundi de Pâques)
Nous logerons plus précisément à Massa Lubrense( Baia marina di Puolo) qlq'un connait-il ce coin et pourrait m'en donner qlq précisions ?
Ns comptons louer pour plusieurs J un véhicule mais pour visiter Naples il est déconseillé de prendre sa voiture . Serait-ce plus simple ( de Sorrente à Naples) en train ou en bus ?
Un autre J ns ferons l'ascension du Vésuve : vaut-il mieux prendre sa voiture jusqu'au dernier parking ou prendre le service de bus du site ? Ns visiterons Pompéi et Herculanum : vaut-il mieux commencer par Pompéi ? Pour les îles, que choisir : Capri ou Ischia ? Y-a-il des points de départ à Sorrente ou faut-il aller à Naples ? Qlq'un connait-il bien Sorrente pour me guider( facilité d'accès) sur la localisation de l'agence /location auto : Corso italia à Sorrente. Si vs avez un endroit qui vs a particulièrement bien plu ( entre Naples et Paestum) ou un conseil spécial ils seront les bienvenus . Et enfin pensez-vs que ce soit raisonnablement faisable 😊 1 aller-retour le même J Sorrente - Albertobello et les fameux trulli ?
Un grand merci à tous ceux qui prendront le temps de me répondre !😉
Quel endroit me conseillez-vous en Italie? English translation pending
salut !
J'aimerais partir en Italie cet automne....Tu es deja allé ? Quel endroit as tu aimé le plus ? Que me conseilez vous ?!?!? C'est toujours bien davoir l'opinion des autres et d'apprendre de leurs vecu ! 😉 J'aimerais visiter les grandes villes mais j'aimerais aussi beaucoup me rendre dans des petits ''villages'' sympa d 'Italie!
N'hésiter pas a me repondre ca me fera grandement plaisir !!!
Merci beaucoup a l'avance !!! 😛
J'aimerais partir en Italie cet automne....Tu es deja allé ? Quel endroit as tu aimé le plus ? Que me conseilez vous ?!?!? C'est toujours bien davoir l'opinion des autres et d'apprendre de leurs vecu ! 😉 J'aimerais visiter les grandes villes mais j'aimerais aussi beaucoup me rendre dans des petits ''villages'' sympa d 'Italie!
N'hésiter pas a me repondre ca me fera grandement plaisir !!!
Merci beaucoup a l'avance !!! 😛
italie du sud English translation pending
bonsoir à tous,
je cherche des témoignages de vacances en italie du sud, connaissez-vous la ville d'agropoli en dessous de naples?
il paraît qu'à naples c'est difficile de circuler, est ce aussi difficile qu'à paris
cherche des endroits pastrop touristiques dans tous les cas, des villages de pêcheurs, des bourgs en campagne authentiques.
j'attends tous vos témoignages.
lili et pascal
je cherche des témoignages de vacances en italie du sud, connaissez-vous la ville d'agropoli en dessous de naples?
il paraît qu'à naples c'est difficile de circuler, est ce aussi difficile qu'à paris
cherche des endroits pastrop touristiques dans tous les cas, des villages de pêcheurs, des bourgs en campagne authentiques.
j'attends tous vos témoignages.
lili et pascal
15 jours en Italie: quel parcours? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite faire un voyage de 15 jours en Italie par mes propres moyens en septembre. Je voulais au départ concocter un trajet Nord et Sud pour une première découverte des grandes villes : (dans le désordre) Venise, Florence, Rome, Naples voire plus. Pourtant, à lire les divers témoignages, il semble difficile de faire Nord et Sud en 15 jours. Qu'en pensez-vous ? Avez-vous des idées d'itinéraires ? Me conseillez-vous le train ou la voiture ? La carte ISIC ouvre-t-elle droit à beaucoup de réductions en Italie (musée, sites…) ? J'oublie sûrement plein d'autres questions, je suis donc preneuse de toutes vos informations !
Merci pour vos expériences et vos conseils.
Laetitia
Je souhaite faire un voyage de 15 jours en Italie par mes propres moyens en septembre. Je voulais au départ concocter un trajet Nord et Sud pour une première découverte des grandes villes : (dans le désordre) Venise, Florence, Rome, Naples voire plus. Pourtant, à lire les divers témoignages, il semble difficile de faire Nord et Sud en 15 jours. Qu'en pensez-vous ? Avez-vous des idées d'itinéraires ? Me conseillez-vous le train ou la voiture ? La carte ISIC ouvre-t-elle droit à beaucoup de réductions en Italie (musée, sites…) ? J'oublie sûrement plein d'autres questions, je suis donc preneuse de toutes vos informations !
Merci pour vos expériences et vos conseils.
Laetitia
Trajet Naples - Maiori English translation pending
🙂bonjour à tous
quelqu'un pourrait me renseigner sur les moyens de transports pour aller de naples (aeroport) à maiori.
merci d'avance
quelqu'un pourrait me renseigner sur les moyens de transports pour aller de naples (aeroport) à maiori.
merci d'avance
Sorrento et Rome English translation pending
Bonjour, nous avons réservé un voyage en Italie pour octobre prochain, jai fait beaucoup de recherches mais il me manque quelques élément. Nous serons à sorrento quelques jours, on va voir Pompéi, amalfi et postiano, on se demandait si on devait voir ravello et capri? Apres nous partons pour Rome, jai de la difficulté à trouver le traîn de sorrento à Rome, je crois que nous devons prendre sorrento Naples et Naples et Rome comment avoir les horaire pour etre sur de pas se tromper d'horaire??
À Rome jai prévu mes trajets la seul chose est-ce que le Colisée et le Vatican avec guide ou sans guide avec audio guide?
Ensuite je pars de Rome et je vais à Venise mon Hotel est à mestre ça semble facile à faire. Mercî
À Rome jai prévu mes trajets la seul chose est-ce que le Colisée et le Vatican avec guide ou sans guide avec audio guide?
Ensuite je pars de Rome et je vais à Venise mon Hotel est à mestre ça semble facile à faire. Mercî