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Navette pour les agences de location de voiture à l'aéroport de Dublin? English translation pending
by Edennaeve · 2016-02-02 · 9 replies
Bonjour

Je me rends en Irlande dans 2 mois avec mon mari et mes deux enfants de 2 ans 1/2 et 4 ans 1/2.

Je cherche a louer une voiture a l'aeroport de Dublin (terminal 2 / arrivée par Aer Lingus), mais je vois que pour chaque loueur, le parking est éloigné, obligeant a prendre une navette gratuite.

Avec deux jeunes enfants, 5 bagages et surtout 2 ENORMEEES sieges autos volumineux, j'aimerai partir directement de l'aeroport sans passer par la case navette, ma question est donc:

existe t il un loueur de voiture a de dublin dont l'agence est directement au terminal 2, ou il n'y aurait donc pas besoin de prendre une navette?

Si malgré tout la navette est obligatoire, combien de temps cela prend il pour recuperer le vehicule? Et y a t il une agence plus rapide qu'une autre?

Merci d'avance a tous les voyageurs qui voudront bien aider une maman un peu flippée par l'organisation d'un road trip avec deux ptits bouts!
Passage frontière États-Unis - Mexique English translation pending
by Itib74 · 2015-12-27 · 8 replies
Bonjour

Nous envisageons de remonter la baja vers bien + au nord ...(Prudhoe Bay) en voiture de location. Après la BJ direction le grand canyon. On nous parle beaucoup de prendre le Bus à Esenada ou Tijuana pour san Diego mais peut on passer vers Mexicali ?

1) la route est elle goudronnée ou est ce une piste (notre carte n'est pas très claire/PB de location de voiture) 2) Le passage de douane ou peut il s'effectuer entre ou (Mex) et ou (US) ? 3) A votre connaissance y a t il des bus entre les 2 (pb de loc voiture) et de ou à ou (USA)?

Merci pour vos renseignement

Cordialement
Faits divers... ou d'hiver English translation pending
by Intrankil · 2015-12-22 · 6 replies
Equateur – Cotopaxisme

L'écran diffuse en boucle des images froides, défilé de turbulences électriques et de flashs phosphorescents. Il se tient devant la vitrine du magasin d'électroménager et fixe le téléviseur, hypnotisé, aspiré par le spectacle des microparticules laser qui s'agitent pour donner naissance à des aurores boréales aussi fugaces qu'artificielles. Les images dissipent un instant le sentiment d'oppression dû à l'orage. Une heure plus tôt, avant que la pluie torrentielle ne s'abatte sur la ville, tout n'était que moiteur et torpeur.

Son regard descend alors vers le coin droit de l'écran. Il lit les données affichées. Il se demande si le fuseau horaire est le bon. Non seulement l'heure, mais surtout la date, est celle à laquelle il aurait dû se trouver dans l'avion. Il ne porte jamais de montre. C'est pourquoi il pousse la porte de la boutique et se renseigne : est-ce lui ou le téléviseur qui est mal réglé ? Le vendeur lui confirme que les horloges des appareils sont ajustées à la milliseconde près.

Il se prend les pieds dans le tapis en sortant, un peu sonné par la nouvelle. Sans perdre une minute, il appelle sa femme pour la prévenir. Il a raté son vol, ce n'est pas la peine qu'elle l'attende le lendemain matin à l'aéroport. Elle s'esclaffe, de sa voix qui monte si divinement dans les aigus, mais précise qu'elle ne le croit pas, lui demande d'arrêter de faire le pitre, ses canulars sont éculés, il les a déjà tous faits. Il insiste, il a effectivement passé l'âge des blagues plus grosses que le Cotopaxi, mais cette fois, il a vraiment "merdé", en outre, il n'a pas de temps à perdre, il lui reste à prévenir son patron qu'il ne prendra pas part au board-meeting du lendemain et à trouver une place dans le prochain vol vers Francfort.

En composant le numéro du directeur, il envisage plusieurs discours et opte pour celui de la sincérité. Aucun autre scénario plausible ne lui vient à l'esprit.
Road trip en Laponie finlandaise English translation pending
by Lachesislf · 2015-12-21 · 8 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes deux copines qui partons la 1ere semaine de février en Finlande. Nous atterrirons à Helsinki que nous avons prévu de visiter en une journée (d'ailleurs si vous avez des idées "d'incontournables" :) mais ce n'est pas l'objet du message). On arrivera à Rovaniemi le lundi à midi et on repart le vendredi soir. On voudrait faire le zoo de Ranua, allé voir le Père Noel et sa poste, peut-être faire quelques activités (type chien de traîneau ou moto neige) et monter au parc national Urho Kekkonen (histoire de voir les paysages défiler et de se balader). Est-ce que vous pensez que l'on a le temps de monter jusqu'à ce parc en sachant que ca nous prendra à peu près 12h de route allé retour (c'est peut-être un peu fastidieux quand on a peu de temps) ? Est-ce qu'il y a des "villages" sympathiques à visiter lors du trajet ? En fait je ne trouve que très peu d'information sur cette région en hiver... Je me demande s'il y a des jolis balade à Urho Kekkonen en hiver, s'il faut s'équipper de raquette, de ski de fond ou si les chaussures d'hiver suffisent ? Est-ce qu'il ne faudrait pas mieux remplacer le Urho Kekkonen par le Pyha-Luosto qui est plus près et peut-être tout aussi jolie ? Est-ce que vous avez des bons contacts d'éleveurs de huskys et de rennes, un peu plus authentique que ceux que l'on irait voir avec les safaris proposés par les grands groupes ?

Pardon pour toutes ces questions un peu (beaucoup) évasives. J'espère que vous aurez quelques conseils pour moi. Merci beaucoup !
Parcours aux Lofoten English translation pending
by Algreen · 2015-11-30 · 13 replies
Hello,

Je sais qu'on a du vous poser la question des milliers de fois m'enfin... Je suis en train de planifier un voyage pour les Lofotens 1 semaine mi Février, et je me demande quel est le meilleur moyen d'y accéder.

- Vol Paris - Bodo, nuit à Bodo, ferry de Bodo ou - Vol Paris - Harstad/Narvik, nuit je sais pas où ( Evenes? Narvik? )

Dans les 2 cas vaut t'il mieux louer la voiture arrivé aux Lofotens? ou dès l'arrivée à Narvik ou Bodo?

Par ailleurs est-ce que Février est une bonne saison, pas trop galère?

Merci par avance
Location de voiture en Martinique English translation pending
by Franancy · 2015-11-05 · 15 replies
Bonsoir

Partons à la Martinique le 11/12/2015 cherchons une location de voiture suis allée sur le site JET COST qui me propose une location chez BSP AUTO moins cher que chez BSP AUTO directement Connaissez vous JET COST ainsi que BSP AUTO...est ce sérieux? Merci
Location véhicule pour 10/12 personnes dans l'ouest USA English translation pending
by Muuchette07 · 2015-08-21 · 16 replies
Bonjour,

qui a déja loué un véhicule pour 10/12 p en circuit dans l'ouest. Nous contons faire un circuit en famille (8 personne) et souhaitons louer 1 seul véhicule. On ne trouve pas grand chiose sur le net. On aimerait partir de san francisco et finir à las végas.

Merci de vos retour.
Assurance pour location de voiture Dubai / Oman English translation pending
by Titus94400 · 2015-08-17 · 15 replies
Bonjour,

Je souhaite louer une voiture à Dubai et me rendre à Oman. J'ai vu qu'il fallait une assurance supplémentaire pour couvrir le trajet à Oman.

Comment avez-vous procéder? J'ai contacté mon loueur et je n'ai pas de réponse de sa part. J'ai lu que l'assurance n'était pas demandée aux douanes. Vrai / faux ?

Avez-vous opter pour l'assurance auprès du loueur ou aux douanes? Si c'est auprès du loueur, aviez-vous fait la demande sur place ou avant la récupération du véhicule ?

Merci à vous.

Titus
Location de voiture Afrique du Sud English translation pending
by Anaisdf64 · 2015-08-08 · 16 replies
Bonjour à tous ! nous devons louer une voiture pour notre périple en afrique du sud et j'ai du mal à choisir le modèle ... J'ai donc besoin de vos avis et expérience voila en gros notre périple kalahari (jusqu'à mata mata) augrabies fall cap, simońs town, hermanus, Gansbaii, garden rroute royal natal waterfallbluff imfolozi st lucia mozambique blyde river canyon et alentours jai vu une chevroley spark dans mon budget mais je me demande si elle sera assez haute ... nous sommes 2 avec chacun un sac de rando de 70L Qu'en pensez vous ??? merci pour votre aide ! anais
Exclusivement Washington et Oregon, 3 semaines dans le Nord-Ouest américain English translation pending
by Calisson94 · 2015-08-05 · 254 replies
L'idée de ce voyage a germé à l'hiver 2014 avec le magnifique carnet de Yeahmax.

Alors quand est venu le moment de trouver la destination de l'été 2015, j'ai creusé et trouvé de quoi faire un très beau et très varié voyage qui nous corresponde.

Nous, c'est à dire mon cher et tendre, moi et nos 3 grands enfants de 15, 17 (2 garçons) et 19 ans (1 fille).

Rapidement évacuée la côte (ça n'intéresse que moi, snif), ainsi que le Yellowstone (dejà fait, mais snif quand même) et Glacier (re-snif), trop de km en 3 semaines.

Alors c'est décidé, pour notre 4ème voyage aux US, ça sera résolument et exclusivement l’état du Washington et celui de l’Oregon, un voyage très ciblé nature qui conjugue du potentiellement très humide et du surement très sec.

Un coup d'oeil au programme + une carte grosse maille :

J1 : Vol aller (nuit Des Moines) J2 : Seattle (nuit Edmonds) J3 : Olympic NP : Hurricane ridge, lac Crescent (nuit Sol Duc resort) J4 : Olympic NP : Sol Duc falls, Hoh rain forest, Ruby beach (nuit Aberdeen) J5 : Mt St Helens (nuit Kelso) J6: Portland - Outlet de Woodburn (nuit Woodburn) J7 : Siver falls SP (nuit Bend) J8 : Newberry NM (nuit Bend) J9 : Crater lake (nuit Bend) J10 : Three sisters wilderness : rando green lakes - Bend (nuit Bend) J11 : Smith Rock SP - John Day Fossils Beds : Clarno unit et Painted Hills (nuit Mitchell) J12 : John Day Fossils Beds : sheep rock unit (nuit Hines) J13 : Malheur National Wildlife refuge - Steens mountain (nuit Hines) J14: rien, nada, route, lessive, piscine (nuit Ontario) J15 : Leslie Gulch et Succor creek (nuit Ontario) J16 : Hells canyon (nuit Halfway) J17 : Hells canyon overlook – Joseph(nuit Joseph) J18 : Wallowa mountains : rando maxwell lake et Mt Howard (nuit Joseph) J19 : Route jusqu'à Packwood (nuit Packwood) J20 : Mt Rainier secteur Paradise (nuit Packwood) J21 : Mt Rainier secteur Sunrise - sites de tournage de Twin Peaks (nuit Renton) J22 : Vol retour Pour le bilan, c'est ici...



Oui, oui, je sais, il manque les rives de la Columbia et ses impressionnantes chutes! Mais d'une, je ne les sentais pas ces chutes (trop touristiques) et de deux, elle ne s'intégrait pas au mieux dans ce programme alors ...

Ah, une dernière chose avant d’attaquer, un grand grand merci à ceux qui m’ont aidée dans la préparation de ce voyage, amis forumeurs que ferais-je sans vous !

Allez, c'est parti 😎!
Car rental in Turkey: debit card not accepted (urgent)
by Nono537 · 2015-07-29 · 21 replies
Hi there,

I’ve got a huge problem before my trip to Istanbul, and I feel like I’m the only one dealing with this...

I made a reservation for next week through AutoEurope in Istanbul to rent a car for 10 days with a 0 € excess insurance (the final rental company is Budget).

So far, so good...

Except when I read AutoEurope’s terms, I see "debit card not accepted, credit card only"—this applies to the deposit, because even with 0 € excess insurance, there’s still a deposit, for a ridiculous amount (around 100 €, cheaper than the car rental itself). And sure enough, after checking with AutoEurope, Budget, and even other rental companies like Hertz, Avis, Europcar, etc., NONE of them accept debit cards (for the deposit and sometimes even for paying for the car!!).

But in France, 90% of people have a debit card (Visa, Mastercard, etc.) and not a credit card. So I don’t get why I’m the only one in this situation!!!!...

I don’t know what to do... I’ve contacted all the agencies, and none will accept Visa or Mastercard debit cards, so I’m worried my AutoEurope reservation is useless, that Budget will refuse me the car once I’m there, and I won’t get a refund! Worse, I’m afraid I won’t find a car for my trip at all!!...

If you’ve got a solution, please help—I’m totally stressed out by this crazy situation!!

Thanks so much!
Compte-rendu séjour 15 jours dans les Cyclades English translation pending
by Daphnia · 2015-07-23 · 3 replies
De retour de notre séjour dans les Cyclades (Mykonos-Paros-Naxos ) , voici un compte-rendu détaillé de notre voyage de 2 semaines. Nous avions réservé nos hébergements depuis la France , ainsi que les ferries et nos voitures de location via internet. Tout s’est très bien passé à cet égard : arrivés en Grèce , nous avons retiré nos billets dans les agences habilitées , sans aucun problème. Nous n’avons pas eu de souci non plus sur le plan financier , car nous avions emporté l’argent nécessaire à notre séjour . Nous avons seulement réglé par carte bancaire une station-service ( mais ce n’est pas toujours possible ) et deux restos qui acceptaient la carte .

Départ le 30 juin de Paris-Orly par vol easyjet ( une heure de retard à cause d’un pb technique…). Arrivée en soirée à l’aéroport de Mykonos où nous attendait notre hôtelier ( Andriani’s Guest House ) . Installation dans notre chambre , très agréable avec vue sur la mer ( prix modique pour Mykonos mais c’était début juillet ). Dîner taverne « La Casa » rue Matoyiani , 8 : très bon rapport qualité-prix . A l’hôtel , petit déjeuner copieux aux couleurs grecques avec sucré/salé. Notre resto préféré à Mykonos : Niko’s taverna , non loin du kastro : excellent ! Sommes restés 2 jours à Mykonos , ce qui suffit amplement ( moulins, petite Venise …) . Nous y sommes revenus une journée en fin de séjour pour une excursion à Délos et assurer notre retour en France. A Mykonos , ne pas manquer le moulin Boni , en hauteur , où l’on jouit d’un magnifique panorama .Petit musée archéologique intéressant. Ensuite , départ pour Paros avec Blue Star Ferries depuis le nouveau port (Tourlos ) où nous a amenés Antonis , notre hôtelier. Ponctualité du ferry : 1h20 de traversée, arrivée à 12h30 à Paros où nous avons pris immédiatement notre voiture ( une 205 Peugeot ) chez Sixt , situé sur le port. Attention ! le réservoir contient le minimum de carburant pour gagner une station-service …Nous avons trouvé celle-ci sur notre route direction Naoussa où était situé notre hébergement : la Villa Sophie , tenue par des Français très sympathiques : bonne adresse, très conviviale. Bonne petite taverne pour notre 1er déjeuner sur Paros : taverne Mesogeios. En revanche , éviter Semeli où nous sommes allés plus tard : service très lent et peu courtois. Une autre taverne agréable : Kous Kous , sur le port Sur Paros , notre programme de 5 jours le joli port de Naoussa ( excellent resto : le Sud ) la péninsule de Korakas , Kolymbithres, bel endroit, taverne Kolymbithres à conseiller Parikia avec la très belle église Panagia Ekatondapyliani ; une très belle vue depuis les ruines du Kastro sinon rien d’exceptionnelLe pittoresque village de Lefkes d’où nous avons parcouru le chemin byzantin jusqu’au charmant village de Prodromos ( la chaleur étant étouffante , nous avons pris le bus pour retrouver notre voiture à Lefkes –horaires indiqués près du café-taverne où nous avons mangé simplement mais correctement )La baie de Molos (très agréable pour la baignade et le panorama) Le petit port de Piso Livadi , Dryos et le très bel endroit d’Alyki , surtout Piso Alyki avec , pour nous ( comme pour d’autres ) le meilleur restaurant : le Thalassa mou . Pounda (bac pour Antiparos ) Excursion aux petites Cyclades d’Irakleia ( bof ! ) et Koufonissi , plus jolie (eaux turquoise très limpides ) mais il aurait fallu plus de temps pour la visiter…Pour gagner Naxos , nous avons à nouveau prix le Blue star ferry( 45mn de traversée ) : même satisfaction que prédédemment . Arrivés à destination , taxi ( 8€) pour atteindre notre hôtel (Hôtel Sanoudos ) à deux pas de la plage d’Agios Georgios : hôtel simple mais accueil très chaleureux , petits déj excellents , idéalement situé ( calme , proximité du centre et nombreuses tavernes « les pieds dans l’eau » / notre préférée : la taverne Kavouri , excellente, peu chère , service très souriant ) . Visitant Naxos Chora le 1er jour , nous n’avons pris notre voiture ( une petite Lancia ) que le lendemain chez Sixt (agence proche de notre hôtel ) Notre programme de 6 jours :plage de St George ( détente et baignade) Naxos Chora : la Portara (sublime au coucher de soleil !), le bourgos , le kastro , très pittoresque , mais éviter la visite du Musée vénitien , très cher (5€) mais très poussiéreux (seul intérêt : les vues sur le port ). Musée archéologique fermé l’après-midi !Dommage !... Les belles plages du SO :Agios Prokopios, Agia Anna , Mikri Vigla ( routes non asphaltées ) taverne Mikri Vigla peu conseillée (accueil grincheux et qualité très moyenne). Retour par Sangri pour voir le merveilleux temple de Déméter dans un cadre paisible et authentique. Le très beau village d’Apeiranthos et le petit port de Moutsouna ( manger sur le pouce au bar Skala : l’hospitalité grecque sans détours ! ) / la baie de Psili Ammos : s’y poser quelque temps… Une autre baie au N : la baie d’Abram et le joli petit port d’Apollonas ( taverne Apollon : excellent poisson grillé) . Voir le kouros au-dessus du village . La majestueuse baie de Lionas pour se régaler les yeux ! Les très beaux panoramas et les jolis villages ( Filoti , Halki ) de la plaine de la Tragea ; à Filoti , aller jusqu’au pied du mont Zas ; à Halki , ne pas manquer l’église byzantine( non indiquée sur les guides à notre connaissance) au bout d’un petit chemin champêtre (direction indiquée dans le village ) et visiter la fabrique de la liqueur locale : le kitron ; vous pourrez même y goûter !S’il vous reste du temps , voir un autre kouros : celui de Flério . Enfin , près de Moni , voir la vieille église de Panagia Drossiani , malgré la vieille dame qui lui sert de garde chiourme et guette chacun de vos mouvements…La veille de notre départ ( par sécurité) , nous sommes revenus par ferry à Mykonos. Pour une raison d’horaire , nous avions cette fois choisi la compagnie seajets (1h30 de traversée ) ; ferry plus rapide mais beaucoup plus cher ( arrivée au vieux port de Mykonos ) Hébergement au même endroit qu’au début et le fidèle Antonis était là à nous attendre au port … et toujours gratuitement ! Nous voulions absolument avoir assez de temps pour voir Délos et nous ne regrettons pas. Nous y sommes allés en fin de journée ( 17h-20h ) au moment où le soleil décline ; magique !Nous avions réservé en ligne depuis la France sur Delos Tours . Le règlement (18€/ pers) s’est effectué au vieux port où nous avons embarqué en fin d’après-midi . Retour en France le lendemain par vol easyjet mais quel désordre au moment de l’embarquement et aucune information!…

Quoi qu’il en soit , nous sommes enchantés de notre séjour : Mykonos mérite d’être vue , Paros nous a émerveillés, mais notre coup de cœur va tout de même à Naxos pour sa diversité et , à notre avis , pour plus d’authenticité.

Bon séjour à ceux qui préparent un voyage semblable au nôtre , un grand merci à tous les forumeurs qui nous ont facilité la tâche et à votre disposition pour toutes les infos que vous pourriez souhaiter.
Location d'un van pour 12 personnes dans l'Ouest américain English translation pending
by Bacavoine · 2015-07-17 · 48 replies
Bonjour!! L'été prochain nous partons pour la côte ouest des USA ! Nous serons 6 adultes et 4 enfants. Nous allons louer un van 12 (15) personnes Nous irons de San Francisco à Las Vegas ... J'aimerai savoir si quelqu'un a déjà louer un tel véhicule et si il en était content ? Se qui m'inquiète c'est que le coffre ne soit pas assez grand!! Et où le louer ? Alamo ? Avis? ..... Merci de me raconter votre vécu !!! Belle journée
Vol Air Canada: où sont les douanes et formalités américaines? English translation pending
by Cedricdu06 · 2015-07-15 · 20 replies
Bonjour

Je pars dimanche pour Las Vegas

Mon vol se déroule ainsi :

Nice -- Montreal (Canada) Escale 5h Montreal -- Las Vegas (USA)

Je voudrais savoir ou je passe la douane américaine et les formalités d'entrée sur le territoire des USA

Sur certains sites ; la douane et entrée se passe à Las Vegas d'autre disent que tout se fait à Montréal

Mon avion arrive au Terminal 3 de Las Vegas

Sur la map de l’aéroport de las vegas je ne vois pas de douanes ni contrôle sur le terminal 3

Merci d'avance Cédric
Compte rendu sur le MSC Divina du 28 mars au 4 avril 2015 English translation pending
by Babylouis · 2015-04-29 · 75 replies
Bonjour,

Lors de notre précédente croisière en mars 2013 sur le Costa Luminosa "La perle des antilles", j'avais fait un CR assez détaillé qui avait été suivi par beaucoup d'entre vous. Pour cette croisière sur le Divina au départ de Miami j'ai décidé de vous faire part de notre ressenti sur cette fabuleuse croisière, si cela peut vous donner envie ou de préparer cette future croisière.

J'avais réservé l'avion presque 1 an à l'avance pour avoir de meilleurs tarifs au départ de Francfort, la croisière a été réservée en mai 2014 pour être sûr d'avoir une bonne cabine, réservation sur le site américain Cruise N More pour une cabine balcon Auréa située au pont 12, la cabine 12016. Très contente de ce site, aucun problème particulier, tout se fait par mail, à la réservation 229$ et le solde 3 mois avant le départ. Nous avons décidé de prendre 2 nuits à Miami beach avant la croisière, d'une part pour être sûr d'être déjà sur place pour la croisière (comme les vols ont été pris à part c'était une sécurité), et d'autre part de pouvoir visiter Miami.

Ce fût un très beau voyage, très réussi, de très belles escales, un très beau paquebot et des souvenirs mémorables. Nous avons fait de très belles rencontres et le retour a été très dur, le moral en a pris un coup.

JEUDI 26 MARS 2015 :

Nous partirons de la maison à 1h du matin, l'avion au départ de Francfort est à 6h30, nous avons pris la TAP Portugal, il y a une escale à Lisbonne de 4 h puis vol pour Miami d'une durée de 9h30, ce sera assez long mais nous avons de bonnes places, à l'arière près d'un hublot et écrans individuels, l'arrivée sur Miami très jolie, nous met déjà dans l'ambiance. Nous sommes très satisfaits de la TAP , horaires respectés et des avions récents. Nous sommes arrivés à Miami à 17h30, passage à la douane d'environ 1h30, on nous avait prévenu que ce serait long mais finalement cela va assez vite, nous prenons un taxi et direction l'hôtel Harrison à Miami Beach, on se rafraîchit un peu , nous avons 2 amies qui seront sur la croisière et qui ont aussi réservées le même hôtel vont bientôt arrivées, on sort ensembles de l'hôtel vers 21 h et direction Ocean Drive qui est à 5 minutes, l'hôtel est vraiment bien situé ! Il y a la fête sur Ocean drive, c'est pour fêter le 100ème anniversaire de la création de Miami Beach, à cette occasion le hrad rock café est installé sur la plage; il y a un concert de Barry Gibb, c'est génial, on voit de tout à Miami beach !!! Nous allons boire un cocktail XXL à 45 $ pour nous tous ! Nous avons aussi le droit à un feu d'artifice, les vacances commencent vraiment bien !!!
Location de voiture en Croatie et frontières Bosnie et Monténégro English translation pending
by Ptanguy · 2015-04-08 · 34 replies
Bonjour à tous,

Deux questions dans ce message concernant notre séjour prochain à Dubrovnik (départ samedi 11 avril 2015) :Nous pensons louer une voiture sur place pour visiter les environs ainsi que certains incontournables en dehors du territoire croate (les Bouches de Kotor au Monténégro et Mostar en Bosnie par exemple). Il est nécessaire dans ce cas de prendre une assurance spéciale afin de pouvoir rouler en dehors de la Croatie. Les agences de location sur le Web ne mentionne pas cette option, peu d'infos aussi sur les guides touristiques... Quelqu'un a-t-il une expérience dans le ce domaine ? Est-il préférable de louer sur place ? Cette option peut-elle se rajouter après une réservation sur le Web ?Nous voyagerons à 4 et nous serons accompagnés d'une amie de notre fille, mineure (17 ans). Cela pose-t-il un problème lors du passage des frontières (Bosnie, Monténégro) ? Y a-t-il des démarches spécifiques ? Merci par avance pour vos réponses.
Itinéraire circuit Ouest USA juillet/août 2015 English translation pending
by Karibou5 · 2015-04-06 · 19 replies
Bonjour,

Nous (2) partons en voyage cet été dans l'ouest des USA, ce sera notre premier voyage dans cette région et notre premier Road trip (nous avons 24 ans environ). Nous louons notre voiture à San Diego (tarif intéressant) et nous la rendons à Los Angeles. Voici l'itinéraire prévu :

J1 Arrivée à Los angeles J2 Los Angeles J3 Los Angeles J4 Los Angeles J5 Los Angeles J6 Los Angeles J7 Los Angeles J8 Los Angeles J9 San Diego : Prise de la voiture J10 San Diego J11 San Diego J12 San Diego J13 Anza-Borrego Desert State Park J14 Joshua Tree National J15 Phoenix J16 Phoenix J17 Flagstaff J18 Grand Canyon J19 Monument valley J20 Monument valley J21 Page J22 Page J23 Bryce Canyon J24 Bryce Canyon J25 Zion J26 Zion J27 Las vegas J28 Las vegas J29 Las vegas J30 Death Valley J31 Sequoia J32 Sequoia J33 Sequoia J34 yosemite J35 yosemite J36 yosemite J37 yosemite J38 yosemite J39 Nord de SF ? J40 San Francisco J41 San Francisco J42 San Francisco J43 San Francisco J44 San Jose J45 Carmel-by-the-sea ou Monterey J46 Santa Barbara J47 Los Angeles : restitution de la voiture J48 Los Angeles J49 Los Angeles J50 Los Angeles J51 Los Angeles J52 Los Angeles J53 Vol retour

Ces lieux correspondent aux endroits où nous dormons. Je suis en train de regarder plus en détails les activités de chaque site. Nous allons choisir Airbnb ou hôtel pour les villes et camping pour la "campagne" et les parcs. Avez-vous des remarques ou des conseils à nous donner ? Merci
Guadeloupe, entre forêt tropicale et littoral English translation pending
by Krikri6792 · 2015-04-05 · 40 replies
Tel un papillon déployant ses ailes sur la mer des Caraïbes, la Guadeloupe nous dévoile ses couleurs, de la forêt tropicale jusqu'au littoral. Voici le récit de notre séjour de quinze jours en famille, en mars 2015.

La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :

sites.google.com/...euxvoyageguadeloupe/

Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.

Bonne découverte 😉

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Présentation

Un besoin de chaleur et de lumière au cœur de l'hiver, une campagne de promotion de la part de Corsair et la destination pour ce printemps 2015 coule de source : ce sera la Guadeloupe.

C'est notre cinquième séjour sur l'île papillon, sans compter les deux jours de transit lors de notre séjour à la Dominique l'an dernier.

Nos précédents voyages datent de : - 1987 : un mois aux Abymes, avec notre fils alors âgé de 2 ans, visite principalement de la Grande-Terre et des Saintes, - 1999 : un mois à Deshaies, avec nos deux enfants alors âgés de 14 et 11 ans, un peu de Grande-Terre et davantage de Basse-Terre ainsi que l'île de Petite-Terre, - 2005 et 2013 : en couple à Ste Anne et Marie Galante (10 jours et 7 jours)

Cette fois, nous partons à quatre en compagnie de notre fille Charlotte et de son copain Rémy. Notre objectif n'est pas de visiter toute la Guadeloupe. Nous ciblons avant tout quelques lieux nouveaux, principalement situés sur la Basse-Terre. Nous avons aussi en tête quelques points d'intérêt que nous connaissons déjà mais que nous nous faisons une joie de revoir.

Pas de visites de distilleries ni de marchés… uniquement des activités nature. Vous nous suivez quand même ?

"L'île aux belles eaux" est dotée d'un patrimoine naturel exceptionnel : plages, volcans, sources chaudes, chutes et cascades, forêts luxuriantes… de quoi faire notre bonheur !

Pour ce nouveau séjour, du 9 au 24 mars 2015, nous avons choisi de nous baser sur la côte ouest de la Basse-Terre, entre Mahaut et Bouillante, juste en surplomb de la plage de Malendure et en face des ilets Pigeon.

Nous serons ainsi à proximité des principaux sites de randonnée et à deux pas des sites de plongée les plus réputés de l'île, ceux de la réserve Cousteau.

Le programme d'activités est donc tout tracé ;-)… du moins si la météo le permet. En principe, nous devrions être en pleine saison du carême qui s'étale de janvier à juin et qui peut réserver de sévères périodes de sécheresse. A contrario, l'hivernage de juillet à décembre est marqué par des températures élevées et des précipitations abondantes.

Cela dit, avec les changements climatiques, on ne peut plus jurer de rien.

Côté logistique, n'ayant pas pris nos billets d'avion en même temps, nous voyagerons avec Corsair et Air Caraïbes sur deux vols différents partant et arrivant à une heure d'intervalle. Pour avoir plus d'autonomie sur place et /ou pour bénéficier d'un véhicule aux points de départ et d'arrivée de certains circuits de randonnée linéaires, nous avons réservé deux petites voitures.

Voilà, tout est dit, alors y a plus qu'à…

Les cartes d'embarquement sont entre nos mains. C'est l'heure du départ ou presque…

Le récit se fera sous forme thématique (et non pas chronologique), du plus proche au plus éloigné des sites par rapport à la situation de notre camp de base.

Tel un papillon...

Arrivée et installation dans notre villa

Partis de Paris après un premier week-end de mars printanier, la Guadeloupe nous accueille avec un cortège de nuages et d'averses sous une trentaine de degrés. Hum, ça commence fort !

Charlotte et Rémy, arrivés plus d'une heure avant nous, nous attendent chez Sixty qui est, nous n'allons pas tarder à le comprendre, la compagnie low-cost de Sixt, chargée d'écouler ses véhicules les plus anciens.

Nous héritons d'une Kia Picanto rouge ayant manifestement déjà beaucoup baroudé vu l'état de sa carrosserie, sans parler du plafond intérieur tout taché comme si une bouteille de cola y avait explosé ! Au moins n'aurons-nous pas besoin d'y faire très attention Les jeunes, eux, ont eu une Peugeot 107, un peu plus récente mais guère plus vaillante.

Cela dit, elles feront l'affaire tout de même.

Il est 16 h 30 quand nous nous mettons enfin en route, direction Malendure sur la Basse-Terre à une quarantaine de kilomètres. En cours de route, nous prenons la sortie vers le centre commercial de Destrellan et son supermarché Carrefour. Manque de chance, Charlotte et Rémy poursuivent sur leur lancée jusqu'à la destination finale. Ils se chargeront par conséquent de réceptionner la villa pendant que nous faisons le plein de vivres.

Une fois ravitaillés, le trajet se poursuit par la route de la Traversée et le col des Mamelles dans une végétation exubérante, noyée dans les nuages, tantôt vernie par la pluie, tantôt luisante au soleil… ambiance tropicale par excellence !

Nous rejoignons les enfants, juste avant la tombée de la nuit (coucher de soleil 18 h 15)

Le temps de nous installer, nous finissons la soirée dans la piscine à trinquer à ce début de vacances prometteur avec un verre de jus de fruits. Le rhum, ce sera à partir de demain soir ;-)

Dîner express puis dodo de bonne heure, décalage horaire oblige.En réalité, ce sera plutôt une nuit en pointillé, rythmée par un vent à décoiffer les palmiers et à secouer les cocotiers ainsi que par la pluie tambourinant avec force sur le toit. Fort heureusement ce n'est pas la saison des cyclones !

Oups, avec tout ça, on a oublié de vous faire visiter. Venez, suivez-nous.

Villa de plain pied de 135 m2 nichée à flanc de montagne avec vue panoramique sur la baie de Malendure. Trois chambres avec climatisation, deux salles de bain, une cuisine équipée, un salon donnant sur une grande terrasse avec vue imprenable sur la mer. Piscine à débordement en forme de cœur (privée!)

Waouh, trop bien et encore mieux que sur Internet… diront Charlotte et Rémy.

Les familiers de la propriété

Un rouge-gorge

Le sporophille rouge-gorge, très commun dans les Petites Antilles, niché dans les arbustes de la propriété, toujours prompt à profiter de la moindre miette. Il fait partie des espèces protégées de la Guadeloupe.

Une chenille gloutonne

La chenille du Pseudosphinx tetrio ou sphinx du frangipanier (un papillon de nuit très courant dans les Antilles ainsi que du Brésil à la Floride) est une espèce très vorace qui raffole des tiges et feuilles de l'arbuste en question. Surnommée "chenille gloutonne" elle peut ingurgiter jusqu'à deux fois son poids en 24 heures. D'ailleurs à la fin de notre séjour, le frangipanier de la propriété s'est retrouvé en partie défolié.

Un iguane sauvé des eaux

Celui-ci est un Iguane vert ou Iguana iguana, invasif, non protégé, reconnaissable à sa queue rayée et à la présence d'une plaque subtympanique.

A ne pas confondre avec l'Iguane des Petites Antilles ou Iguana delicatissima, endémique faisant l'objet de toutes les attentions et très protégé.

Un petit chat errant

Sous ses airs farouches se cache un petit fripon qui n'a pas hésité à nous chiper des crêpes qui refroidissaient sans surveillance sur la table de la terrasse.

Mais passons aux choses sérieuses... et aux premières randonnées !

Vue depuis la terrasse

La trace du Petit-Malendure, à pied depuis "chez nous"

Premier matin en terres caraïbes et premières déconvenues en découvrant la couleur du ciel et la force du vent. Avec un temps pareil, qu'allons-nous bien pouvoir faire ? Les Mamelles ? Certainement pas ! Là haut, ça doit être la gadoue avec tout ce qu'il est tombé cette nuit.

Mais avec un peu de patience, au fil des heures, les nuages régressent pour laisser la place à un ciel de plus en plus dégagé, notamment sur le littoral.

Dans ce cas, la meilleure solution est de partir à pied depuis la villa afin de découvrir les alentours. Il se trouve qu'à notre porte (ou presque) passe la trace du Petit-Malendure, un sentier de randonnée de deux kilomètres et demi, avec 150 mètres de dénivelé, à parcourir en 2 heures et demie en one way.

Cette durée a l'air de convenir également à Charlotte (qui n'est pas une grande marcheuse) et à Rémy, d'autant qu'on leur présente le programme, sans vérifier nos documents, comme une petite balade en bord de mer, classée facile par notre topo-guide.

Nous voilà donc partis comme des amateurs pour cette petite marche que nous pensions facile, Hervé en sandales avec, pour tout liquide, une demi-bouteille d'eau seulement pour nous quatre et pas même un biscuit pour faire face à une baisse de régime mais avec, dans nos sacs, les maillots de bain pour le cas où.

Ça sent l'improvisation !

Pour récupérer le sentier, on espérait trouver un raccourci pour nous éviter les 50 mètres de dénivelé nous séparant du bord de mer. Mais à force de chercher, nous finissons par arriver au niveau de l'eau. Commençons alors par le commencement c'est-à-dire, comme prévu par le topo, à l'extrémité Est de la plage de Malendure.

Pas de chance, le dénivelé que nous venons de descendre, il faut immédiatement le remonter et c'est loin d'être la seule montée.

A l'ombre de la forêt sèche du littoral, le parcours, jalonné de jolis points de vue sur la Côte-sous-le vent, enchaîne montées et descentes incessantes.

Petit à petit, le chemin nous conduit en face des Ilets Pigeon (dont on reparlera plus tard) qui se détachent sur une mer moutonnée !

Un peu plus loin, une petite chaise d'écolier invite à une pause. Notez bien cet endroit, nous y reviendrons photographier le coucher de soleil, il se trouve en fait à cinq minutes à peine de la villa alors que nous crapahutons depuis plus d'une demi-heure.

La clarté de l'eau au pied des falaises invite à la baignade alors même qu'une première pancarte indique un accès à l'Anse à Négresse.

On s'arrête là ou on continue ? Notre topo-guide indiquant aussi un accès à la plage de galets de l'Anse Colas plus loin, on décide, à l'unanimité de poursuivre jusqu'à cette nouvelle destination.

La partie se corse car les montées se font plus longues, plus raides alors que le niveau de notre demi-bouteille d'eau diminue dangereusement. Mais avec une perspective de baignade à l'Anse Colas, tout le monde résiste, bien qu'un groupe de randonneuses croisées en chemin nous aient prévenus qu'elles n'avaient pas trouvé d'accès vers cette fameuse anse.

Pensant être plus malins qu'elles, nous poursuivons malgré tout, mais ferons à notre tour chou blanc. La perspective de baignade s'éloigne ! Avant que le sentier ne rejoigne la route nationale (où nous aurions pu déposer un de nos véhicules !!) nous faisons demi-tour afin de retourner vers l'anse à Négresse. Cela fait deux heures que nous crapahutons.

Le moral est dans les chaussettes, il va falloir se farcir une seconde fois les montagnes russes. Charlotte, plutôt petite marcheuse, s'accroche. Son leitmotiv est le suivant : "si ma mère y arrive, j'y arriverai aussi". Seulement voilà… sa mère faiblit dans une nième côte. Heureusement il reste quelques gouttes d'eau dans la bouteille, de quoi me ressusciter pour la dernière ligne droite… pas si droite.

Enfin l'Anse à Négresse se profile. La baignade est imminente… enfin pas tout à fait car il reste à descendre le long d'une falaise à l'aide d'une corde. Mes lunettes de soleil atterrissent immédiatement un étage plus bas. Quant à moi, j'atterris sur les fesses, amortie par mon sac à dos. Plus de peur que de mal !

Dans ce contexte, ce premier bain de mer est un vrai bonheur, seuls ou presque dans cette crique, dans une eau transparente à souhait.

Laissant les jeunes continuer à faire trempette, Hervé et moi prenons les devants et à hauteur de la petite chaise, trouvons le raccourci qui en cinq minutes nous ramènera à la villa.

Quant aux jeunes, bien que leur ayant balisé le raccourci à l'aide d'une branche, ils vont l'ignorer et se payer l'intégralité du parcours tout en recevant sur la tête une bonne averse. Les pauvres !

Moralité : pour une première randonnée, on a fait fort. Prévue facile en one way, on a sous-estimé la difficulté d'un aller/retour. Nous avions peur que Charlotte ne suive pas, or elle a assumé comme une randonneuse confirmée.

Les chiffres : on a tout doublé. La distance = 5 km, la durée = 4 à 5 heures en tout, le dénivelé = 300 mètres.

Après une telle matinée d'efforts, l'après-midi est consacré au repos d'autant que les averses s'enchaînent. C'est vrai que nous sommes en mars : serait-ce la version caribéenne des nos giboulées métropolitaines ? En tout cas, c'est l'occasion d'un bel arc-en-ciel !

Pour le coucher de soleil, en revanche, ce n'est pas gagné ce soir mais il y en aura d'autres. Maintenant que nous avons repéré le raccourci pour nous mener en cinq minutes à l'Anse à Négresse, nous en profiterons souvent !

Sur la trace du Petit-Malendure



De la plage de Malendure aux îlets Pigeon : en kayak et snorkeling

Nous continuons la découverte des lieux situés à proximité de notre villa, aujourd'hui ceux à portée de vue.

En effet, depuis notre terrasse le regard embrasse à la fois la plage de Malendure, les îlets Pigeon et plus généralement l'ensemble de ce qu'on appelle la réserve Cousteau. Allons donc voir de plus près de quoi il retourne.

C'est en 1959, lors d'essais en Guadeloupe de sa toute nouvelle soucoupe plongeante que le commandant Cousteau s'est rendu compte avec son équipe la beauté des fonds sous-marins de Malendure.

En 1974, il émet le souhait de faire protéger le site par la création d'une réserve marine.

A partir de ce moment-là, c'est à titre amical puis publicitaire que les lieux ont été parés du titre de "réserve Cousteau" avec un succès immédiat.

Pourtant, jusqu'en 2009, la protection du site consistait en un simple arrêté préfectoral interdisant la pêche et le mouillage d'ancres sur le site.

Depuis 2009, la réserve fait partie du parc national de la Guadeloupe et un large triangle de zones marines et côtières (981 ha) entre la pointe Mahault au nord et la pointe à la Lézarde au sud est classé "cœur de Parc National".

Par conséquent, toute une faune sous-marine bariolée y a trouvé refuge et se laisse admirer à quelques coups de palme de la plage : groupe de seiches, gros barracudas, poissons perroquets, coffres, chirurgiens, capitaines, lippes… bref toute la variété des espèces exotiques.

La baie abrite aussi des dizaines de tortues caouane. Il n'est pas rare d'en croiser trois ou quatre à chacune de nos explorations en surface.

Au large de la plage, les deux îlots appelés Ilets Pigeon, autrefois couverts de goyaviers, sont le lieu de prédilection des amateurs de plongée. Bateau à fond de verre et bateaux de plongée s'y donnent rendez-vous plusieurs fois par jour.

Pour explorer la zone située à 1,5 km des côtes en tant que snorkeleurs, le mieux est de louer un kayak.

Pour ce faire, nous nous adressons au club de plongée préféré d'Hervé (mais il existe plusieurs autres loueurs sur place) et c'est parti pour une quinzaine de minutes de navigation.

Une fois sur place, nous hissons le kayak sur les galets avant de nous jeter immédiatement à l'eau.

Tout en faisant le tour du petit îlet à la palme, au fil des paysages sous-marins, rencontre avec un barracuda solitaire de belle taille.

A la balade sous-marine succède une balade terrestre avec une grimpette au sommet du grand îlet pour une vue panoramique sur la Basse-Terre.

Au sommet, un calvaire et un magnifique frangipanier. Son port altier n'est pas sans me rappeler l'arbre à carquois namibien.

Sur la côte en face, on essaie de distinguer notre villa. En fait en raison de son orientation, on n'en distingue que la toiture.

Un dernier coup d'œil au petit îlet et aux bateaux de plongée, avant le retour à Malendure, la boucle est bouclée !

Une très belle excursion que l'on recommande chaudement !

En soirée, retour à notre point de vue préféré pour un coucher de soleil plus contrasté que le précédent.

Sous l'eau aux Ilets Pigeon

L'extrême Sud : le sentier de l'Acomat à Trois-Rivières

Au lever du jour, le temps n'est a priori pas très inspirant. Une épaisse grisaille couvre toute la montagne jusqu'au littoral.

Hum, dans ces conditions, comment choisir de façon sereine une activité pour la journée ?

Peut-être la météo locale pourrait-elle nous aider ? Des nuages associés à un peu de pluie et à un peu de soleil, bref un temps variable est prévu sur les principaux sites de l'île. Avec une telle prédiction, Météo-France ne se mouille pas beaucoup ;-)

Néanmoins, cet après-midi, sur la ville de Basse-Terre et ses environs, elle prévoit un grand soleil. Voilà qui est encourageant et c'est immédiatement dans cette direction que nous lançons notre recherche de randonnées.

Le sentier de Grande Pointe, à l'extrême sud de l'île, retient notre attention dans un premier temps.

Ce n'est pas la porte à côté bien qu'étant située à une quarantaine de kilomètres seulement. La route du littoral n'en finit pas de tournicoter puis c'est l'entrée de la ville de Basse-Terre qui nous ralentit encore.

En outre, nous ne possédons pas de carte précise de cette partie de l'île. C'est donc un peu à l'arrache que nous nous orientons, régulièrement appuyés par de gentils locaux qui nous affirment que nous sommes sur la bonne voie.

Quand nous nous retrouvons sans le vouloir à l'entrée de la petite ville de Trois-Rivières, nous espérons que les gendarmes postés là pourront mieux nous renseigner.

Après avoir tourné et retourné la carte dans tous les sens, ils nous avertissent que le parking que nous visions a été déplacé et nous recommandent de faire la randonnée dans le sens inverse par rapport à ce que nous avions prévu : de l'Anse Duquerry à la Grande Pointe.

Ok, mais l'Anse Duquerry, comment la trouver ? Les gendarmes étant incapables de nous donner plus de détails, nous tâchons de nous débrouiller seuls.

Dans le village, nous suivons le panneau "Bord de mer" et atteignons l'embarcadère vers l'archipel des Saintes.

Cela fait près de deux heures que nous sommes en route alors tant pis, nous décidons de modifier un peu le programme afin d'emprunter le sentier de l'Acomat (départ près de l'embarcadère) qui rejoint cette fameuse Anse Duquerry.

Le sentier commence par traverser une forêt xérophile caractéristique du bord de mer où s'entremêlent mapous, poiriers et gommiers géants. Quelques spécimens remarquables sortent du lot.

Dans cette atmosphère humide, les mille-pattes sont tout à leur aise.

Quand la forêt s'éclaircit, elle permet de belles échappées vers l'archipel des Saintes.

Gros paquebots au premier plan.

Toute cette côte sud est recouverte de coulées de lave jadis crachées par la Soufrière. Ici, quelques-unes de ces bombes volcaniques éparpillées par la fureur du volcan.

Peu après, changement de végétation alors que nous pénétrons dans un sous-bois de raisiniers.

La balade se termine à l'Anse Duquerry (1 h à 1 h 30) où nous décidons de poursuivre un peu vers Grande Pointe, plus précisément jusqu'à la rivière Coulisse.

En raison de la pluie de ces derniers jours, nous craignions qu'elle ne soit pas traversable. Or à notre grande surprise, il n'y a que très peu d'eau de sorte que quelques rochers bien placés nous permettent de la passer sans nous mouiller les pieds.

A proximité de la rivière, des rochers sculptés sont les témoignages laissés par les premiers occupants de l'île, les Arawaks, venus d'Amérique du Sud.

Nous n'irons pas plus loin.

Pour le retour vers Trois-Rivières, nous pensons bien faire en prenant une variante par le chemin La Coulisse, en réalité une petite route. Mais c'est finalement un parcours fastidieux car sans ombre (ou presque) et en montée. Le seul avantage, c'est qu'il permet de jolies vues sur le village.

Cette petite randonnée (en tout 4 km, 2 h 30, peu de dénivelé) nous a ouvert l'appétit. C'est donc avec impatience que nous mettons les pieds sous la table au restaurant "aux Quatre Epices", situé sur le parking à l'arrivée. Une pause bienvenue mais un service très lent et un repas qui nous laisse sur notre faim !

L'après-midi se poursuit par une baignade à la plage de Rivière-Sens qu'on espérait prolonger par un bain de soleil. Mais une grosse averse nous précipite plus vite que prévu dans notre voiture. Alors un peu dépités, nous préférons rentrer à la villa pour profiter plus longuement de notre piscine.

Vue sur l'archipel des Saintes, au large de Trois-Rivières



Sur la route de la Traversée : les deux Mamelles et le Morne à Louis

Ces deux pitons aux formes suggestives se dressent à l'arrière-plan de notre villa. Il s'agit des deux Mamelles, Mamelle de Pigeon (768 mètres d'altitude) et Mamelle de Petit-Bourg (716 mètres d'altitude).

Dans le creux entre les deux montagnes se situe le col des Mamelles (686 mètres) où passe la seule route carrossable ou route de la Traversée, la RD23, qui comme l'indique son nom, traverse le massif montagneux de la Basse-Terre depuis Petit-Bourg jusqu'à Pointe-Noire.

La forêt de la Traversée, classée Parc national, comprend un certain nombre de sites et de points d'intérêt se trouvant à une petite demi-heure de la villa. Il sera donc facile et rapide d'y accéder à plusieurs reprises pour y randonner.

Les deux Mamelles

Le point de départ vers la Mamelle de Pigeon se fait au col même, celui vers la Mamelle de Petit-Bourg, un peu plus à l'est.

Les durées et les dénivelés sont très similaires : un peu plus de 2 km, autour de 150 mètres de dénivelé, 1 h 30 à 2 heures de marche aller-retour.

On démarre par un escalier pavé qui s'enfonce dans la forêt mais qui très vite laisse place à un sentier certes aménagé mais très boueux à cette saison.

Au passage, vue sur la voiture garée en bordure de route.

Dans cette ambiance humide, toute une variété d'espèces exotiques caractéristiques de la forêt hygrophile s'épanouit.

Au sommet, vue panoramique sur les crêtes et par delà jusqu'à la mer.

Mais bien davantage que les panoramas, ce sont de petits détails de botanique qui retiennent notre attention.

Fougère calumet Ananas bois, Glomeropitcairnia penduliflora, de la famille des Broméliacées. C'est une herbe tropicale épiphyte ou terrestre Inflorescence de palmier Fleur bleue, Psychotria urbaniana, de la famille des Rubiacées Criquet ? Forme juvénile ?

Bref, deux petites randonnées bien agréables qui raviront les amateurs de botanique.

Le Morne à Louis

A proximité des deux Mamelles, le Morne-à-Louis (743 mètres d'altitude) est plus facile d'accès puisqu'on y monte en voiture. Au sommet, le parc national est en train d'aménager un belvédère.

Les antennes de télécommunication qui le coiffent sont également visibles depuis notre villa. Il n'est donc pas étonnant d'avoir de là-haut une vue plongeante sur le lotissement ainsi que sur les Ilets Pigeon.

A ce propos, en feuilletant l'album photo de notre séjour de 1999, j'ai retrouvé une photo, faite du même endroit, où l'on distingue le lotissement au moment de sa viabilisation.

Ananas bois

Sur la route de la Traversée : la trace des Ruisseaux et la cascade aux Ecrevisses

Nous continuons à explorer les sites émaillant la route de la Traversée, cette fois-ci, sur la trace des Ruisseaux, un sentier qui chemine au bord de l'eau dans la forêt humide. Point de départ au parking supérieur de la Maison de la Forêt.

Fougères et "oreilles d'éléphants" (Philodendron) partent à l'assaut des arbres géants pour espérer toucher le ciel.

Devant cet Acomat boucan gigantesque, on se sent tout petit.

Dans cette végétation exubérante, un balisier (Heliconia caribea) jaune pointe le bout de ses épis.

D'un arbre à l'autre, des lianes aussi grosses qu'un bras s'entrelacent et s'emmêlent pour former… une balançoire, prête à accueillir le promeneur de passage.

Dommage qu'il faille sans cesse regarder où l'on met les pieds. En effet, la trace très empruntée est très dégradée. On dérape sur les racines mises à nu par les nombreux passages et par les intempéries récentes. Mais sans doute ces sentiers en forêt humide ne sont-ils jamais secs même à la saison dite sèche.

Après s'être un peu cassé les pattes en forêt, rien ne vaut un rafraîchissement dans une cascade.

La cascade aux Ecrevisses

C'est l'endroit idéal. Elle se trouve à deux minutes à pied de la route de la Traversée par un sentier bétonné, faisant le bonheur des non-marcheurs, en l'occurrence ce jour-là de nombreux groupes de croisiéristes. Ces derniers se contentent de faire clic devant la cascade. Quant à nous, nous avons une toute autre intention… en plus ;-)

La cascade est jolie, l'eau y est claire et fraîche. Nous ne pouvons pas résister !

La cascade aux Ecrevisses

Dans l'arrière-pays de Deshaies : du Morne Mazeau à Solitude

Nous connaissons bien les alentours de Deshaies pour avoir séjourné quatre semaines en 1999 à Ferry, tout proche.

Pourtant, nous n'avions jamais fait au préalable de randonnées aux alentours. Il est donc temps d'y remédier.

Le parcours du Morne Mazeau à Solitude est un circuit linéaire. Nous avons par conséquent besoin des deux voitures. Le ciel est plutôt clément ce matin-là, nous partons confiants en direction de Solitude afin d'y laisser un des deux véhicules.

Il nous faudra presque une heure, car il s'agit en l'occurrence de dépasser Deshaies puis de prendre la petite route départementale D18 jusqu'à Duzer.

Notre Picanto reste sur place, au bout du chemin de Solitude. Nous poursuivons tous les quatre dans la 107 des enfants. En réalité, il faut refaire une partie du trajet et retraverser Deshaies.

Là une petite route très raide conduit au Morne Mazeau, qui est le seul sommet de la crête centrale de la Basse-Terre accessible en voiture. Hum, accessible avec quelques difficultés tout de même ! Au milieu de la pente, la voiture ne répond plus, même pas en première, d'autant que la route vient d'être arrosée par une brève ondée. Il a alors fallu la délester de près de 200 kg (tout le monde descend, sauf la conductrice), la faire reculer sur quelques centaines de mètres puis lui faire prendre de l'élan pour vaincre la pente. On a eu chaud !

Venons-en à la randonnée proprement dite. Elle démarre du sommet à 600 mètres d'altitude. Après une courte montée pour atteindre le point culminant (642 mètres), elle se fait constamment en descente. Un détail qu'Hervé avait momentanément oublié de sorte qu'il nous fait revenir sur nos pas au bout de quelques centaines de mètres au prétexte que ça monte alors que nous devrions descendre. Alzeimer le guette-t-il ?

Après ce faux vrai départ (un échauffement, prétend-il) nous pouvons enfin réellement démarrer.

Nous progressons d'abord dans la forêt humide sur une trace boueuse et glissante mais dès que le sentier perd de l'altitude, la trace s'assèche, nos godillots aussi !

Comme nous n'avons pas à nous préoccuper de nos pieds, nous portons toute notre attention sur la végétation et ne tardons pas à dénicher, cachés au milieu des fougères…

Ici une orchidée sauvage, Spathoglottis plicata

Là un épi de balisier, sur le point de s'ouvrir.

Pendant ce temps, nos deux jeunes nous ont distancés. Nous les retrouvons au sortir de la forêt, à l'endroit où le parcours fait une petite chicane.

Pas complètement persuadés de la pertinence de cet écart, Hervé et moi poursuivons tout droit pendant que Charlotte et Rémy tentent la variante.

Ils découvrent tout comme nous une piste en terre ocre bordée d'un mur de fougère calumet mais eux, aperçoivent la mer avant nous. Le détour ne s'appelle pas Bellevue pour rien !

Retrouvailles un peu plus bas. Ça y est, nous voyons tous bien la mer maintenant !

Devant nous, le Grand Cul-de-sac Marin (dont on aura l'occasion de reparler ultérieurement) Vue sur l'ilet Tête à l'Anglais…

Encore un étage plus bas, nous traversons à présent champs de canne et pâturages dans une ambiance bucolique. Le vert intense des cannes tranche avec l'ocre de la terre et le bleu azur de la mer à l'horizon

Tiens, des cerisiers en fleurs ? Non… ce sont des bois savonnette qui égayent la campagne de leurs teintes rosées.

C'est un festival de couleurs !

La balade s'achève à Solitude au bout de deux heures et demie et 6,5 kilomètres, continuellement en descente (ou presque) ! Trop cool !

Après avoir récupéré l'une puis l'autre voiture, il est temps de se mettre à table. En passant, nous avions reconnu un restaurant perché sur les hauteurs de Ferry que nous avions déjà fréquenté en 1999, le Rayon Vert. Le déjeuner, au bord de la piscine à débordement, est à la hauteur des souvenirs que nous en avions gardés. D'ailleurs nous y reviendrons une deuxième fois au cours de notre séjour.

Souvenirs, souvenirs… encore dans l'après-midi en nous installant sur la plage Leroux qui était notre plage de prédilection il y a quinze ans.

Entre deux bains de mer, il nous reste une dernière quête : retrouver la maison que nous avions louée à l'époque. Bien que le quartier ait énormément changé (nouvelles constructions sorties de terre, plus de végétation autour des propriétés), nous avons fini par l'identifier. Elle n'était pas mal non plus ;-)

Reste à prendre la route du retour après une très belle journée partagée entre nouvelles découvertes et réminiscences.

Sur le chemin de Solitude

Autour de Deshaies : son littoral, son jardin botanique

Retour à Deshaies pour une nouvelle randonnée, sur le littoral cette fois, du Gros Morne à l'anse Riflet.

C'est un circuit qui s'envisage plus facilement avec une voiture à chaque extrémité mais pour cette fois nous avons décidé de faire bande à part, les jeunes ayant d'autres projets.

En aller simple, le topo-guide prévoit 5 kilomètres en 2 heures et demie avec 200 mètres de dénivelé. Quant à la solution du retour, on verrait bien !

Le point de départ se situe dans le bourg de Deshaies, près du cimetière et de l'école primaire.

On attaque d'emblée avec la partie la plus rude, l'ascension du Gros Morne, 200 mètres de montée raide dans une forêt sèche où cohabitent gommiers, campêches et tendres à cailloux.

Au sommet une trouée dans la végétation permet d'apercevoir l'entrée de l'anse de Deshaies et le Morne à Fous sur lequel est situé le jardin botanique (que j'évoquerai plus loin)

Par un sentier en lacets, nous amorçons la descente en direction de la magnifique plage de Grande Anse

Près d'une ancienne batterie (canons du XVIème siècle), nous faisons une petite pause à l'ombre, avant de poursuivre vers la plage.

L'arrivée sur la plage se fait à l'extrémité sud de Grande Anse, longue de près de deux kilomètres.

A ce stade une baignade s'impose. Avec quelques rouleaux, la mer n'est pas aussi calme qu'il n'y paraît. Un pas en avant, trois pas en arrière, Hervé rit de mes hésitations. Finalement, je m'y lance mais pas sans quelques appréhensions, je déteste les vagues.

Nous ne sommes pas venus pour rester sur la plage, alors zou, on poursuit à l'extrémité nord de la plage en direction de la pointe le Breton, sur le tracé d'une ancienne route coloniale où subsistent ça et là des restes de murets et dallages en pierres volcaniques.

Après la route coloniale, c'est maintenant le tracé de l'ancienne route nationale que nous suivons. Dans les jardins, les arbres croulent sous les fruits. La récolte promet d'être bonne. Ici un manguier bien chargé. Là un arbre à pain généreux.

L'ancienne et la nouvelle route nationale se rejoignent à l'Anse Riflet… superbe elle aussi.

Il est temps de prendre une décision concernant le retour. Nous nous voyons mal faire le retour à pied via le Gros Morne. Par la route à pied ? Pas vraiment non plus. En bus ? Pourquoi pas, d'autant qu'il y a un arrêt à Riflet. Mais alors que nous étudions les horaires à l'arrêt en question (les bus sont très rares le week-end) je me retourne en levant le pouce. Immédiatement une gentille dame s'arrête et nous ramène à l'entrée de Deshaies. Super !

Il nous reste alors à grimper jusqu'au cimetière où nous retrouvons notre voiture en même temps que la pluie. Ouf, on l'a échappé belle !

A quelques jours d'intervalle, Charlotte et Rémy ont fait, eux aussi, cette balade mais dans une version un peu différente, à partir de Grande Anse jusqu'à Anse Riflet en aller-retour. Ils ont ainsi évité tout souci d'acheminement. Malins, les jeunes !

Ils en ont également profité pour visiter le jardin botanique de Deshaies (sur l'ancienne propriété de Coluche), une immersion dans un univers de couleurs et de senteurs.

Roses de porcelaine (Etlingera elatior) et lavandes rouge (Alpinia purpurata) Oiseau-de-paradis (Strelitzia reginae) Banane ornementale (Musa ornata)

Dans ces conditions, les colibris sont aux anges !

Décidément Deshaies et sa région ne manquent pas d'attraits.

Dans le prochain épisode, nous resterons encore un peu dans le coin en partant à la découverte du lagon du Grand Cul-de-sac marin que nous avions déjà aperçu depuis les hauteurs de Solitude.

Anse Rifflet

Le Grand Cul-de-Sac Marin en kayak

Au large de Sainte-Rose, au nord de la Basse-Terre s'étend une zone ultra protégée : le lagon du Grand Cul-de-Sac Marin. Classé réserve mondiale de la biosphère par l'UNESCO, ce lagon ceinturé par la plus grande barrière de corail des Petites Antilles (29 km de long) présente la particularité d'offrir deux types de milieux : l'un…terrestre avec ses îles et îlots où se développent mangroves et forêts marécageuses, l'autre… marin avec ses formations coralliennes, ses herbiers et sa faune sous-marine.

Le meilleur moyen de partir à la découverte de ces milieux est incontestablement le kayak. Plusieurs opérateurs organisent ce type d'excursions. C'est une sortie que nous avions déjà faite en 1999. Charlotte, du haut de ses onze ans à l'époque, en avait gardé un souvenir impérissable, elle tenait absolument à réitérer l'expérience.

En 1999, nous avions été approchés par Rando Passion qui faisait la promotion de cette sortie en kayak au détour d'un sentier du côté des Mamelles. C'était le tout début du développement de l'activité à une époque où Internet n'était pas et de loin le seul canal de promotion et de communication.

Mais revenons-en à 2015. Cette fois, nous nous sommes adressés à Tam Tam Pagaie dont les avis sur les forums sont très positifs

Franck, qui est d'ailleurs un ancien de Rando Passion, gère aujourd'hui sa propre affaire.

Parmi les différentes propositions d'excursions, nous avons opté pour un tour à la journée.

Le rendez-vous a lieu au port de pêche de Morne Rouge, entre Sainte-Rose et le Lamentin, à 8 h 45. Nous sommes 10 kayakistes en tout, répartis en 4 kayaks biplaces et deux monoplaces.

Un peu après 9 heures, après un court briefing, les embarcations s'élancent. Direction l'Ilet la Biche.

Au bout d'une demi-heure, déjà un premier arrêt sur un haut-fond.

C'est l'occasion pour Franck de sensibiliser ses visiteurs à la fragilité du milieu et de présenter quelques spécimens de la faune locale : étoiles et concombres de mer, oursins, méduses cassiopée et … lambis.

Voilà à quoi ressemblent ces gros mollusques très présents dans la cuisine antillaise. Depuis quelques jours, ils s'affichent, sous leur forme cuisinée, sur les panneaux publicitaires d'une enseigne de supermarché, un peu partout sur l'île.

Franck en profite aussi pour nous annoncer la réintroduction prochaine (à partir d'avril 2015 normalement) de lamantins en provenance du Brésil, des mammifères marins herbivores qui peuplaient ces eaux jadis avant d'être tous exterminés pour leur chair.

Une heure plus tard, l'îlet est en vue. Ayant appris que nous étions venus en 1999, Franck nous prévient que nous y verrions de grands changements.

Une photo prise à l'époque nous montre posant sur un îlot sablonneux.

Or, aujourd'hui, il ne reste plus un grain de sable sec. Seul le cabanon (servant d'abri pour le pique-nique) résiste encore. La formule "manger les pieds dans l'eau" est ici une réalité.

Plus de trace non plus du ponton et des toilettes à ciel ouvert que nous avions photographiés à l'époque.

Si en 1999 nous avions un peu l'impression d'être des Robinsons échoués sur une île déserte, aujourd'hui c'est loin d'être le cas.

Deux vedettes rapides en provenance de Sainte-Anne et Saint-François vont venir y jeter l'ancre à l'heure du déjeuner. Animation garantie, surtout après quelques verres de planteur ou de ti-punch.

Les lieux restent néanmoins paradisiaques.

De l'excursion passée, Charlotte gardait le souvenir d'avoir goûté le meilleur poulet boucané et la meilleure salade de riz de sa vie. Autre temps, autre menu. Aujourd'hui Franck a préparé un court-bouillon de daurade, excellent par ailleurs. Au dessert, des bananes et de l'ananas et pour Rémy, une révélation : il découvre qu'il aime l'ananas ;-)

Une dernière baignade, puis il est temps de se remettre en selle en direction de la mangrove du bord de mer.

Une fois au cœur de la mangrove, la progression se fait à la main. En se frayant un passage entre les racines, les frêles esquifs glissent doucement le long des allées de palétuviers dans un silence impressionnant, juste interrompu par le cri d'un oiseau ou le gratouillis d'un crabe.

Instants magiques de communion avec la nature !

A la sortie de ce labyrinthe, c'est déjà la fin ou presque ! Il reste une dernière baie à traverser avant le retour au port du Morne-Rouge.

En tout, nous avons parcouru une douzaine de kilomètres dont nous gardons une nouvelle fois un excellent souvenir et quelques coups de soleil en prime, surtout sur les crêtes tibiales !

Au coeur de la mangrove du Grand Cul-de-Sac Marin

Centre/Sud : la Soufrière en boucle via le col de l'Echelle

La Soufrière, point culminant des Petites Antilles à 1467 mètres, est le site le plus prestigieux du parc national de Guadeloupe et un incontournable d'un séjour dans l'île.

Son dôme ne présente pas de véritable cratère, mais des bouches éruptives, des gouffres et des entailles profondes. Bien que familièrement surnommé "la Vieille Dame", c'est un volcan actif relativement récent (10 000 ans environ) qui se manifeste par de nombreux dégagements de vapeurs, fumerolles, sources chaudes en différents points de ses flancs et de son dôme.

Nous en avions déjà fait l'ascension en 1999 mais nous tenions absolument à pouvoir la refaire. Charlotte s'étant bien entrainée depuis plus d'une semaine, elle s'estimait maintenant capable de se mesurer au volcan d'autant qu'à l'âge de 11 ans elle avait bouclé le tour haut la main.

Ce matin-là, le temps est loin d'être optimal mais très motivés, nous partons quand même en direction de Saint-Claude à une quarantaine de kilomètres de notre pied-à-terre. Bah, vu la météo toujours très variable de ces derniers jours, il n'est pas impossible que le ciel se dégage plus tard ou plus loin.

Sur le trajet, une aigrette imprudente nous coupe la route.

Un peu plus loin, nous restons coincés derrière un convoi exceptionnel. Dans ces conditions, nous mettons plus d'une heure à couvrir les 40 kilomètres qui nous séparent du pied du volcan.

Suite à un effondrement de la route consécutif au tremblement de terre de 2004, le point de départ ne se situe plus à la Savane à Mulets (1142 m) comme en 1999 mais aux Bains Jaunes (950 mètres). Il faudra donc compter avec un dénivelé et une durée légèrement supérieurs.

Le temps n'a guère évolué dans le bon sens. A destination, il fait frais 15 °, venteux et nuageux.

Il est près de 8 h 30 quand nous entamons la montée sous un couvert végétal luxuriant en empruntant le sentier du Pas du Roy, un chemin pavé construit par les régiments de la coloniale à la fin du XIX siècle.

Au bout d'une trentaine de minutes, nous sortons de la forêt humide pour nous retrouver devant les savanes d'altitude au niveau de l'ancien parking de la Savane à Mulets. C'est là que la véritable ascension commence. Le sommet de la Soufrière est en général visible d'ici mais aujourd'hui il est complètement dans les nuages.

Un panneau indique une durée d'une heure et quinze minutes jusqu'au plateau sommital. Le sentier est rocailleux mais sans difficulté particulière. Est-ce pour cela qu'il s'appelle le chemin des Dames ?

La montée est en principe agrémentée par de magnifiques vues panoramiques sur les Saintes, les monts Caraïbes, la ville de Basse-Terre, Baillif et la mer. Mais aujourd'hui, rien… c'est la purée de pois totale.

Alors à défaut de panoramas, focalisons-nous sur les pentes et les plantes qui les couvrent.

Ici la Grande Faille, d'une centaine de mètres de profondeur, traversant la Soufrière du nord au sud.

Au cours de la montée, un coup d'oeil sur les différentes plantes :

Lycopodes, faisant partie des végétaux pionniers qui se réinstallent en priorité sur le sol après une éruption volcanique par ex.

Ananas jaune (Guzmania plumieri) de la famille des Broméliacées, plante tropicale épiphyte

Hampe florale d'ananas jaune

Ananas rouge (Pitcairnia bifrons) de la famille des Broméliacées, plante herbacée endémique des Petites Antilles

Quand les nuages se disloquent légèrement, ils dévoilent furtivement quelques reliefs qui disparaissent aussi vite.

Les derniers mètres de dénivelé sont franchis sous une petite bruine pénétrante et quelques rafales de vent.

Nous apprenons par un panneau que nous avons atteint le point culminant de la Découverte 1467 mètres. Il est 10 h 15 environ. Nous sommes toujours dans les nuages. Heureusement que des plots peints en blanc nous balisent le chemin.

C'est par la Porte d'Enfer que nous approchons des gouffres et des entrailles du volcan, d'où s'échappent vapeurs et fumerolles.

Pour le retour, nous choisissons de passer par le col de l'Echelle, un parcours plus long que le précédent et qui s'avèrera plus boueux.

J'essaie d'éviter la boue en prenant exemple sur le basketteur que nous venons de croiser en positionnant mes pieds de part et d'autre de la trace mais n'ayant pas sa taille, je me retrouve illico les quatre fers en l'air et le derrière dans la boue. Ça fait beaucoup rire Hervé jusqu'à ce qu'il dérape lui aussi, juste avant le franchissement d'une zone de glissement à propos de laquelle un panneau indique "par précaution, veuillez traverser cette zone sans vous arrêter". C'est loupé !

Quand l'état du sentier nous laisse un peu de répit, le photographe capture quelques menus détails botaniques : fougères et lycopodes.

De fil en aiguille, nous finissons par franchir le col de l'Echelle, toujours dans la brume.

En approchant de la Roche Fendue, le ciel commence à s'éclaircir.

Ce rocher est dans cet état depuis l'éruption de 1976.

Nous pouvons enfin profiter d'une belle vue sur la mer et sur la ville de Basse-Terre.

De retour à hauteur de la Savane à Mulets, le dôme de la Soufrière est maintenant presque dégagé.

Il reste à reprendre le sentier du Pas du Roy (c'est le choix de Charlotte et Rémy). Quant à nous, nous prenons directement par la route fermée à la circulation, c'est plus long en distance mais plus rapide en temps.

Il est un peu plus de midi quand nous arrivons aux Bains Jaunes, au bout de 4 heures pour 7 km et 500 mètres de dénivelé.

En dépit du manque de vue, nous sommes ravis d'avoir pu effectuer une nouvelle fois cette ascension mythique. En 1999, les conditions n'avaient pas été meilleures. Conclusion : il faudra revenir un jour par beau temps !

En attendant, une baignade dans le bassin des Bains jaunes est bienvenue. Ce bassin aux eaux tièdes (30° C) alimenté par des sources thermales provenant du volcan a été édifié en 1887 lui aussi par des régiments coloniaux. Il est régulièrement entretenu par les agents du parc. Il est néanmoins déconseillé de mettre la tête sous l'eau en raison de la présence possible d'amibes.

A la baignade succède un pique-nique à l'aire de Beausoleil. Il fait maintenant un temps magnifique.

Pour le dessert, nous retournons comme il y a quelques jours au port de Rivière-Sens. Nous espérions faire quelques emplettes dans la ville de Basse-Terre. Mais à cette heure (début d'après-midi) en dehors des bazars tenus par des Chinois, tous les commerces sont fermés, sieste oblige.

Alors nous reprenons tout doucement la route du retour vers le nord non sans un nouvel arrêt pour un bain supplémentaire à la Ravine Thomas, une source thermale chaude jaillissant en bord de mer et tempérée par les vagues. Doudous antillaises et touristes se partagent le bassin. Ambiance locale assurée !

C'est ainsi que se termine cette très belle journée entre effort et réconfort.

Sur les pentes de la Soufrière

Grande-Terre : randonnée de Port-Louis à Anse-Bertrand, plage de Sainte-Anne

Les plus belles plages de sable blanc de l'île se trouvent indiscutablement sur la Grande-Terre. Parmi les plus réputées, celle de l'Anse du Souffleur à Port-Louis, au nord-ouest de la Grande Terre.

Nous la connaissons bien mais quand on aime on ne compte pas. Alors aujourd'hui, on y retourne mais pas uniquement pour les plaisirs de la plage. Entre Port-Louis et Anse-Bertrand, notre topo-guide indique une randonnée entre mer et mangrove de 7 kilomètres à faire en 3 heures. Une bonne façon d'allier dans la même journée marche et farniente.

Le circuit étant linéaire, nous partons par conséquent avec nos deux véhicules. Premier objectif, déposer une voiture à Anse-Bertrand. C'est à 70 kilomètres… soit à une heure et demie de "chez nous", tout un périple à l'échelle de la Guadeloupe avec l'obligation de traverser la banlieue de Pointe-à-Pitre. Nous sommes pourtant agréablement surpris, la circulation est plus fluide qu'attendue.

Vers 9 heures, nous garons notre Picanto devant la bibliothèque de Anse-Bertrand, non loin du cimetière du village. C'est alors un autre cimetière que nous rallions, celui de Port-Louis, jouxtant la plage du Souffleur. C'est le point de départ de notre randonnée.

Immédiatement, une première image de cette belle anse aux eaux turquoises !

La marche commence sur une piste en terre tout à fait praticable en voiture qui dessert des carbets (aires de pique-nique protégées) déjà très fréquentés par les locaux à cette heure encore matinale. Certains ont même installé un groupe électrogène alimentant une sono. Ça zouke déjà ;-)Pourtant, on n'est pas le week-end ? Nous réaliserons plus tard que nous sommes le jour de la mi-carême, férié aux Antilles.

Laissant derrière nous l'animation des carbets, nous arrivons à hauteur du marais de Port Louis où une passerelle suivie d'un sentier permet une incursion dans la mangrove.

Mais d'abord un peu d'exercice en grimpant au sommet de la tour d'observation, récompensé par une très belle vue panoramique.

Depuis l'observatoire, vue plongeante sur Hervé pressé de voir la suite.

Nous empruntons la fameuse passerelle puis nous nous enfonçons de plus belle dans le marais, un milieu favorable au développement des plantes épiphytes.

Un peu partout, des pièges à crabes !

Une mauvaise interprétation de la carte nous a fait croire que cette trace allait rejoindre le chemin du littoral un peu plus loin. Or il n'en est rien, il faut faire demi-tour. Un détour qui nous coûtera trois kilomètres de plus mais la satisfaction d'avoir découvert ce milieu très particulier.

Une fois de retour sur le littoral, il suffit de poursuivre tout droit, tantôt au plus près de l'eau, tantôt un peu en retrait.

Ici sur un sentier bordé de catalpas.

Dernière fenêtre vers cette anse paradisiaque… avant un changement de décor en arrivant sur un littoral rocheux, battu par les vagues de l'océan. Nous sommes à présent exposés au nord.

Le bord de mer rocheux est prisé des huîtriers pie…

… alors que d'autres, comme ce sucrier à ventre jaune, préfèrent les sous-bois plus abrités.

De sous-bois en zones marécageuses, de falaises en pâturages, la randonnée se poursuit ainsi tout le long du littoral jusqu'à Anse-Bertrand, ponctuée de deux ou trois observations botaniques.

Ces drôles de clochettes sont des fleurs de Kalanchoe penné (Kalanchoe pinnata), une plante succulente de la famille des Crassulacées, originaire de Madagascar, introduite et invasive, est appelée localement herbe mal de tête. On utilise ses feuilles en application sur le front pour soigner les maux de tête.

Papillon Nacré (Agrautis vanillae insularis)

Les majestueux cocotiers bordant la plage de la Chapelle annoncent le terme de notre randonnée. Le cimetière est à deux pas. Devant la bibliothèque la Picanto nous attend. Il est près de 13 heures.

En tout, nous avons finalement parcouru 10 kilomètres, la faute à l'incursion dans le marais, en 3 heures et demie avec un dénivelé de… 10 mètres. Une balade facile et très chouette.

Retour en voiture à la plage du Souffleur à Port-Louis. La roulotte sur la plage sert de petits plats sans prétention mais très honnêtes pour le prix. Pour le dessert, les doudous sont nombreuses à proposer le sacro-saint sorbet coco, une institution guadeloupéenne à laquelle nous ne manquons pas de sacrifier. C'est toujours un délice.

Il ne reste plus qu'à goûter aux bains de mer et de soleil pendant le reste de l'après-midi.

Une journée placée sous le signe de l'exercice et du farniente, à nos yeux la vision idéale des vacances.

Pour finir en beauté, une dernière image de plage, celle de la Caravelle à Sainte-Anne… toute aussi fabuleuse !

Plage du Souffleur

Plongées : réserve Cousteau, Sec-Pâté, épave A. Fresnel

Compte -rendu fait par Hervé

Le retour en Guadeloupe a été pour moi l’occasion de retrouver des fonds sous-marins que j'avais déjà explorés en 1987 puis en 1999.

J’ai clairement le souvenir des couleurs, de l’ambiance ainsi que de la taille des poissons rencontrés alors et il m'a semblé que le milieu s’est appauvri.

Il n'y a plus guère de coquillages de type Moneta qui étaient très communs. La faune est également moins diversifiée.

Concernant les éponges, parmi les trois espèces principales, l'éponge tuyau d’orgue (Aplysina fisturaris) est encore la plus largement représentée, pas de changement de densité ni de taille. Pour l’éponge de Neptune ou éponge tonneau (Geodia neptuni) la taille des plus gros spécimens était considérable, dépassant 1 mètre de haut sur 80 cm de diamètre. Actuellement, l’espèce est un peu plus rare mais surtout beaucoup moins grosse. Quant à l’éponge vase bleue fluo (Callyspongia plicifera), elle est nettement moins présente.

Il y a en revanche de très belles gorgones et surtout des massifs de corail corne d'élan de toute beauté.

Mises à part ces considérations sur le peuplement, les plongées restent agréables et l’eau à 28°C est très claire.

J’ai fait une première plongée, dite de réadaptation, sur l’ilet Pigeon (réserve Cousteau) où se côtoient pagres, vivaneaux, carangues, poissons lime et barracudas sans oublier les tortues imbriquées, très communes ici.

Une deuxième plongée a eu lieu sur l’épave de l’Augustin Fresnel, située à mi-chemin entre Malendure et la ville de Basse Terre. Ancien navire baliseur de 53 mètres de long, il a été coulé sur un fond à 35 mètres pour servir de récif artificiel, au grand bonheur des clubs de plongée. Aisément visitable, c’est une belle plongée pour les amateurs du genre.

Enfin, ce séjour a permis de concrétiser une plongée que je souhaitais faire depuis longtemps : le Sec-Pâté, situé au milieu du détroit des Saintes. Cette sortie ne peut se faire que par beau temps et par mer calme.

Les creux n’excédant pas deux mètres ce jour-là, j’ai enfin pu faire cette plongée considérée comme la plus remarquable, non seulement de Guadeloupe mais aussi de toutes les Antilles. Certains prétendent que c’est la plus belle plongée du monde !

Attention au courant qui peut être fort. On est en pleine mer.

La diversité et la concentration de la faune sont ici effectivement remarquables. La visibilité est bonne, de l’ordre de 30 mètres et le paysage exceptionnel. Il s’agit de pics remontant des profondeurs et culminant pour le plus haut à 14 mètres sous la surface. L’exploration obéit à des règles de prudence pour éviter de se perdre entre les méandres grouillant de vie ou de se voir emporter vers des fonds de 200 mètres. Le spectacle est partout. Ici une tortue toute occupée à déguster son repas favori sans se soucier de notre présence. Là des langoustes dardant vers nous leurs antennes curieuses. Des bancs de toutes sortes virevoltent et semblent jouer à cache-cache. De majestueux poissons Anges Français se baladent nonchalamment. Nous tournons et retournons d’un pic à l’autre mais après 45 minutes d’exploration nous remontons progressivement. L’ordinateur nous ordonne déjà un palier de 10 minutes, il ne serait pas raisonnable de rester plus longtemps à ces profondeurs.

Une fois à bord, nous clôturons cette belle plongée par un planteur bien mérité.

Bref, la Guadeloupe garde quelques spots remarquables sur lesquels on peut se faire plaisir.

Un dernier mot sur le club de plongée que j'avais retenu, choisi tout à fait au hasard parmi les nombreux opérateurs de Malendure, reconnaissable à sa couleur rose… le Centre des Ilets, fréquenté par beaucoup d'habitués, très bonne connaissance des sites, bonne convivialité. A recommander !

Fonds sous-marins

Le mot de la fin

Impressions générales

En résumé, c'était un séjour familial dont on a tous bien profité !

Certes, on avait imaginé la saison du carême plus sèche. Nous avons été étonnés qu'il pleuve quasiment tous les jours, même si le plus souvent c'étaient des averses brèves. En début de séjour, la Guadeloupe a également subi un épisode de brume de sable (en provenance du Sahara), expliquant la persistance par moments d'une chape de grisaille sur l'île.

Des phénomènes normaux pour la saison ?

Néanmoins, au bout de quelques jours, nous nous sommes aperçus qu'il faisait toujours beau quelque part sur l'île et qu'il ne fallait donc pas hésiter à prendre la voiture pour aller voir ailleurs. En général il fait meilleur sur le littoral que sur les crêtes.

Côté températures, on ne pouvait espérer mieux : 25 à 30 degrés, l'idéal !

Quant aux désagréments qui peuvent parfois pourrir un séjour aux Antilles, nous sommes passés à travers ou… presque : pas de grève des pompistes ni de pénurie d'essence, aucune coupure d'eau. Des algues sargasses ? Oui, dans la deuxième semaine de notre séjour, on a vu arriver du large ces "radeaux" assez impressionnants qui se sont échoués sur les plages alentour. Les algues étaient néanmoins régulièrement ramassées, nous n'avons pas subi de nuisances olfactives.

Ces inconvénients liés au climat n'ont pas pour autant gâché notre séjour. Nous entretenons avec la Guadeloupe une histoire d'amour qui dure depuis près de 30 ans et qui n'est sans doute pas prête de s'arrêter.

A huit heures d'avion, en vol direct de Paris-Orly, ce qui est très pratique pour nous, à des tarifs avantageux, c'est une solution facile pour bénéficier d'une agréable chaleur en plein hiver européen sur une destination alliant les plaisirs de la mer et de la montagne. Il est très probable qu'on y retourne.

Mais avant, on essaiera peut-être la Martinique ! A suivre…

Nos coups de cœur

Même si on connaissait déjà, on a adoré refaire la sortie en kayak dans le Grand Cul-de-Sac Marin ainsi que l'ascension de la Soufrière. Et pour Hervé la plongée sur le Sec Pâté. En raison de l'humidité en forêt rendant les sentiers boueux et glissants, nous avons davantage apprécié les randonnées sur le littoral : trace Malendure, Solitude, littoral de Deshaies, Port-Louis à Anse-Bertrand.

Plage de la Caravelle

Un mot sur l'hébergement

Rien à redire. Il a été tout simplement parfait : pour le confort, la situation, la vue, la plage et le snorkeling à cinq minutes à pied.

Un seul lieu pour rayonner offre des avantages : on peut s'organiser au jour le jour, on arrive à se créer de bons repères, on finit par bien connaître le coin. Mais il a aussi ses limites dans une île où les temps de déplacements sont longs : par exemple, pour accéder plus rapidement aux sites de randonnée plus nombreux dans la partie Centre/Sud de la Basse-Terre, une base à Saint-Claude pourrait être intéressante.

Les ouvrages et sites Internet utiles

Ouvrages papier

Le guide du Routard Guadeloupe : a surtout été utile aux jeunes.

Comme nous connaissions déjà l'île dans ses grandes lignes, j'ai surtout été intéressée par des documents me permettant de préparer quelques randonnées.

La Guadeloupe et ses îles… à pied, la bible de tout randonneur en Guadeloupe, un topo-guide édité par la Fédération Française de Randonnée Pédestre.

Sites Internet :

Amberando, le site Internet d'un club de randonneurs, reprenant une partie des topos du guide signalé au-dessus :

Ti-racoon, le site d'un passionné de la Guadeloupe consacré à la faune, à la flore, aux paysages de l'île.

Zoom-guadeloupe, de l'auteur précédent également, un répertoire de randonnées illustrées de cartes, photos, tracé GPS. Une mine de précisions et d'informations.

Gwadarando, tout un panel de randonnées succinctement décrites et accompagnées de photos.

Guadeloupe-parcnational, le site du parc national expliquant les actions et les missions du parc national. Très riche et très dense.

Rando-guadeloupe, le site de randonnées du parc national, avec des descriptions très complètes et des informations liées à la flore, la faune, la botanique. Très pro !

Voilà, vous savez tout ou presque de notre séjour en Guadeloupe.

Il nous reste à vous dire merci de nous avoir suivis et à bientôt pour un autre fabuleux voyage. En août, cap au nord… de l'Amérique 😉

Rose de porcelaine
Location de 4x4 pour y dormir ou camper van English translation pending
by Maryse2345 · 2015-03-30 · 34 replies
Bonjour à tous,

Avec mon ami nous allons partir en juin 2015 pour 4 semaines dans l'ouest canadien et l'Alaska et on souhaiterais louer un 4x4 dans lequel on pourrait dormir ou un van. Est ce que vous connaitriez des loueurs pas trop cher qui font ça à partir de Vancouver? Aussi est ce que vous savez s'il est possible de passez la frontière Canada/USA avec une voiture de location?

Merci beaucoup :)

Maryse
Grand Canyon, Los Angeles et les environs English translation pending
by Franco287 · 2015-02-17 · 8 replies
Bonjour, je prévois voyager 2 semaines cette été (24 juillet au 8 aout). J'hésite encore entre l'Europe de l'Ouest ou les US pour des raisons budgétaire. J'aimerais visiter LA, les Grand canyon et peut-être la Californie.

Je voudrais avoir vos conseil sur des endroits, sentiers ou villes que je devrais visiter. J'ai l'intention de faire du camping sauvage et beaucoup de randonnées à pied.

Pour ce qui est du transport, j'ai lu que beaucoup louaient une voiture. Est-ce que c'est vraiment avantageux par rapport aux transports en commun?

Je n'ai pas d'itinéraire de tracé alors je suis ouvert aux suggestions.

Avez-vous de l'équipement, sac, tente, etc. à me suggérer? Qu'est-ce que je devrais avoir absolument?

Quelle aéroport devrais-je atterrir?

Merci de vos conseil!
Où acheter un Sunpass en Floride? English translation pending
by 74nono · 2015-01-30 · 18 replies
Bonjour, Je prépare un voyage en Foride en mars prochain et il semble qu'il soit préférable d'acheter un Sunpass (pour les autoroutes payantes), puisqu'il devient quasi obligatoire pour certaines sorties. Les loueurs de voitures semblent en proposer mais à des tarifs très élevés. Savez-vous où je pourrai acheter un Sunpass, notamment en arrivant à l'aéroport de Miami ? Par ailleurs, comment cela fonctionne-t-il si on n'a pas de compte en banque aux USA, un prélèvement par carte, un montant pré-payé ? Merci d'avance de vos réponses. Bon voyage.
Location d'auto en Floride directement chez un concessionnaire English translation pending
by Salsa24 · 2015-01-20 · 18 replies
Bonjour, Nous partons en avion vers Fort Lauderdale et voulons louer une auto durant 13 jours. J'ai entendu parler qu'il était possible de louer directement chez des concessionnaires (ex.toyota rental) et que ce serait beaucoup moins cher que via les compagnies habituelles (budget, hertz, alamo...). Avez-vous des suggestions ou de bonnes expériences à partager? Sinon, des conseils car étant donné que nous sommes la-bas 13 jours les locations sont très dispendieuses... tous semblent charger la semaine (prix abordable)+ 4 jours $$$... Merci
18 jours en Crète mi-septembre English translation pending
by Xaz · 2015-01-08 · 7 replies
Bonsoir,

Sur les bons conseils des membres du forum, j'ai réservé pour 2 semaines en demi pour la Crète en septembre prochain :)

J'espère pouvoir faire un bon tour de l'île en voiture et voir un maximum de choses.

- Quelqu'un a t-il déjà fait un trip en voiture la bas ? un exemple d'itinéaire ? - le mieux est il de prendre un hotel central ? ou plutot faire 10 jours avec un hotel à l'est puis 10 jours à l'ouest ? ou changer d'hotels tous les 2-3 jours en faisant le tour ? - Quel site sérieux pour la location de voiture ?

Merci pour tous vos conseils
Court voyage fin mai Pologne-Russie English translation pending
by Caryboc · 2014-12-09 · 6 replies
Bonjour,

Nous prévoyons un voyage en Pologne (une petite semaine) pour fin mai 2015. Le but : voyage-mémoire ; je reconstitue le périple de mon père, prisonnier de guerre et interné de 1940 à 1945 dans deux camps de l'ancienne Prusse orientale. Le premier se trouve près de OLSZTYNEK en Pologne et le deuxième près de BAGRATIONOVSK qui se trouve aujourd'hui dans l'Oblast russe de Kaliningrad à quelques kilomètres de la frontière russo-polonaise. Seuls des monuments ont été érigés à la place de ces anciens stalags. Nous comptons, à l'occasion du passage en Russie, visiter Kaliningrad et Gusew (anciennement Gumbinnen où mon père a séjourné). Nous partirons en avion pour Varsovie et louerons une voiture à l'aéroport, pour un parcours d'environ 1200 km. - Nous faut-il des visas pour passer dans l'Oblast russe, même pour y passer seulement une journée, voire 2 ? - Peut-on passer le poste frontière avec une voiture de location polonaise ? - Le permis de conduire français est-il admis en Russie (ou nous faut-il un permis international)? - Peut-on franchir la frontière par les 3 postes existants (Gronowo, Bezledy, Goldap) ? Voilà nos premières préoccupations ! Un grand merci pour des réponses, des conseils...
Location 4x4 Oman pas cher English translation pending
by Fleetox33 · 2014-11-11 · 9 replies
Bonjour,

Je vais partir à OMAN du 25/12/2014 au 07/01/2015 et je voudrai louer un 4x4.

1. Est ce que des personnes pourraient me donner des bons plans, des adresses pour louer un 4x4 pas cher sur Mascate ?

2. Est ce que vous avez également des conseils sur les assurances, les franchises ou autres ?

Je vous remercie d'avance pour vos réponses.

Eric
Passage au Zimbabwe avec auto de location English translation pending
by Ericpat · 2014-09-26 · 17 replies
Bonjour, je parts 18 novembre pour johannesburg, vais louer une auto et aie l'intention de passer au Zimbabwé et Botsbana pour aller et revenir des chutes Victorias.

PROBLEME : d'après les contrats de location il est stipulé que l'on a pas l'autorisation d'aller au Zimbabwé avec le véhicule.

QUESTION : Peut on se passer de cette autorisation pour franchir la douane à Beitbridge ? ou sinon comment faire ? A titre indicatif, combien coute le franchissement de la douane tout compris et peut on payer en dollars US ? Merci.
Louer une voiture en Thaïlande English translation pending
by Jessica21 · 2014-09-11 · 12 replies
bonjour tout le monde,

Nous serons dans 2 mois en Thaïlande pour 15 jours et nous hésitons à louer une voiture!!! et j'aimerai avoir quelques conseils:

Pour planter le décor: nous voyageons avec notre fils de 3 ans et avant la Thaïlande nous auront été 15 jour au Myanmar.Nous aimerions louer une voiture à l’aéroport de Don Muang pour partir directement sur Ayuthaya. => est ce bien de la louer à l’aéroport? est ce que cela coute plus cher? Don Muang-Ayuthaya: facile comme route (pour prendre la voiture en main)? combien de temps à peu près?Ensuite nous aimerions faire: Ayuthaya-kantchanaburi, puis Kantchanaburi -Ban saphan (on n’hésite encore entre Ban saphan/ Ban krut/ Prechuap khiri khan?) pour en fin rendre la voiture à Hua Hin afin d'éviter de conduire dans Bangkok. et nous reviendrons de Hua Hin en train!! Est une bonne idée? est ce que quelqu'un aurait une meilleure idée? mieux vaut il prendre une carte type Michelin ou une carte sim pour un GPS via nos smartphones?Un tout grand merci pour votre aide et je vous souhaite à tous de merveilleux voyages!
Ancienneté de permis pour louer une voiture en Californie English translation pending
by Juliajoubert · 2014-08-24 · 19 replies
Bonjour ! Je pars en septembre faire l'ouest américain. J'aimerais louer une voiture, or j'ai le permis depuis seulement 6 mois et je sais que la plupart des compagnies n'acceptent pas de louer aux moins d'un an de permis. Est-ce que connaissez vous une compagnie qui le fait, ou un moyen de louer une voiture (particulier) ? Merci d'avance pour votre aide, Julia
Circuit autour de Las Vegas, 16 jours English translation pending
by Yoki · 2014-07-01 · 7 replies
Bonjour à tous,

Alors voilà, je fais un road trip avec mon copain cet été, nous avons déjà prévu pas mal de trucs, mais j'aimerais bien avoir quelques avis en plus :) Nous sommes 2 jeunes de 20 et 21 ans (donc il n'y a que moi qui pourrait conduire la voiture...), on aime bien les randos et on est motivés pour faire beaucoup de choses ! Voilà notre itinéraire, sachant que nous louons la voiture seulement à J6 :

-> J1 : Arrivée à Los Angeles, hôtel dans le quartier d'Hollywood -> J2 : Le matin, Visite du Downtown de LA avec Walt Disney Concert Hall, Grammy Museum et California Science Center (Si on n'a pas le temps, on en fera que 2/3). L'après-midi, nous voulons aller à Griffith Park, louer des vélos pour faire un tour dans le parc et voir le coucher de soleil à l'observatory. -> J3 : Universal Studios -> J4 : Visite d'Hollywood, puis on prend l'avion en fin d'après midi pour Las Vegas. -> J5 : Las Vegas : balade sur le strip, et nous aimerions bien aller voir un spectacle du cirque du soleil le soir (Quel est le meilleur ?), il parait qu'il y a des places à moitié prix le matin même. -> J6 : Location de la voiture, direction Valley of Fire (avec la Fire Wave), puis Zion (on pensait faire une petite balade comme le Weeping Rock Trail). On nous a conseillé le coucher du soleil sur le pont de la route 9 situé entre le South Campgroung et l'entrée du canyon. -> J7 : Zion avec le matin Angel's landing, et l'après midi: Riverside Walk + une partie de The Narrows. -> J8 : On prend la route pour Bryce Canyon: On compte faire la route et s'arrêter aux 13 points de vue, et faire quelques balades qui partent de ces points de vue. -> J9 : Départ pour le Lac Powell. Le matin, on voulait aller à Horseshoe Bend, l'aprem au Barrage de Glen Canyon, voir le coucher du soleil à Scenic View. -> J10 : Lower Antelope Canyon le matin, et plage au Lake Powell l'après midi pour se reposer un peu. -> J11: Départ pour Monument Valley où nous voulons absolument faire une balade à cheval. Faut-il la faire le matin ou plutôt l'après midi ? (Je pensais plutôt l'après midi). Et le soir coucher de soleil au visiter center (sauf s'il y a un meilleur endroit ?) -> J12 : Départ pour le Grand Canyon (Il y a environ 3h de route, donc je pense qu'on arrivera en début d'après midi.) -> J13 : Grand Canyon mais je n'ai pas encore programmé les excursions, quelles sont les mieux ? -> J14 : Retour à Las Vegas, avec un arrêt à Kingman pour éviter de faire un trop long trajet. Y a-t-il quelque chose à voir là bas ? (On dort bien à Las Vegas, dans le downtown cette fois) -> J15 : Direction Death Valley, nuit là bas. -> J16 : Death Valley puis retour à Las Vegas, près de l'aéroport. -> J17 : Retour en France.

Voilà, n'hésitez pas à me donner des conseils, des endroits à visiter... Sachant que mon copain aime beaucoup la photographie donc si vous connaissez des endroits pour faire des photos magnifiques, on est preneurs :)

Merci d'avance à tous ceux qui me liront !
Combien de temps pour visiter l'Islande? English translation pending
by Carmelo94 · 2014-06-16 · 11 replies
Bonjour,

Est ce que 10 jours est suffisant pour bien visiter l'Islande ? Est ce qu'on a le temps de voir les principaux sites ou bien faut-il rester plus longtemps ?

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