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Passer au Liban avec un tampon israëlien sur le passeport? English translation pending
Avec un tampon Israëlien sur le passepeort peut-on passer ensuite au Liban
Merci de vos réponses
Merci de vos réponses
Jérusalem et Tel Aviv sur une période de 40 jours English translation pending
Est-ce que la période novembre est un bon moment où si c'est
plutôt la saison des pluies? Nous allons à la Maison d'Abraham pour quelques jours .
Est-ce qu'un guide est préférable?Nous sommes 2 femmes d'un âge (moyen).
Et connaissons bien Jérusalem par recherche sur internet.Mais la réalité est sûrement
différente ...Et par rapport au conflit récent Est-ce plus calme?
Merci carol
Merci carol
Partir vivre à Tel Aviv English translation pending
Bonjour à tous,
Actuellement en dernière année de master à l'université, je souhaiterai partir dès septembre 2010 en Israel, et plus particulièrement à Tel aviv. Pour autant, je ne parle pas hébreu. Je désirerai donc apprendre l'hébreu, et trouver un travail ou un stage dans le domaine de mes études. Quelqu'un pourrait-il me dire où dois-je m'adresser pour m'aider dans l'organisation de ce changement de vie?! (trouver un stage/travail, coloc, où apprendre l'hebreu sur place?...)
Merci d'avance, et bonne journée
Actuellement en dernière année de master à l'université, je souhaiterai partir dès septembre 2010 en Israel, et plus particulièrement à Tel aviv. Pour autant, je ne parle pas hébreu. Je désirerai donc apprendre l'hébreu, et trouver un travail ou un stage dans le domaine de mes études. Quelqu'un pourrait-il me dire où dois-je m'adresser pour m'aider dans l'organisation de ce changement de vie?! (trouver un stage/travail, coloc, où apprendre l'hebreu sur place?...)
Merci d'avance, et bonne journée
Aller vivre à Tel Aviv English translation pending
Bonjour.
Je me prepare a aller vivre a Tel Aviv en septembre pour une durée de 1 an.
Ne parlant pas encore hebreu je voudrais savoir si certains d'entre vous pourraient me conseiller un site pour trouver une colocation pas trop cher.
ou meme quelques tuyaux.
d'autre part je pense partir la bas avec un budjet de 500 euros par mois. cela vous semble t-il suffisant?
pensez vous que c est facile de trouver un job la bas?
tous les conseils sont les bienvenues:D
d'autre part je pense partir la bas avec un budjet de 500 euros par mois. cela vous semble t-il suffisant?
pensez vous que c est facile de trouver un job la bas?
tous les conseils sont les bienvenues:D
Nouvelle ligne Genève-Tel Aviv English translation pending
EasyJet ouvre une ligne entre Genève et Tel Aviv, avec quatre allers-retours par semaine27 août 2010 16:06
EasyJet ouvre mardi une ligne entre Genève et Tel Aviv, avec 4 allers-retours par semaine. Swiss et El-Al proposent déjà cette destination, mais la liaison effectuée par EasyJet est le premier vol à bas prix entre les deux villes. Pour Israël, cette liaison présage d'un boom touristique entre les 2 pays. Les Suisses sont déjà nombreux à choisir Israël comme lieu de villégiature (17'545 voyages depuis début 2010). En Suisse, les stations de ski devraient aussi profiter de cette ligne. Depuis l'ouverture de la liaison Londres-Tel Aviv il y a un an, EasyJet affirme avoir totalisé 100'000 voyageurs.
EasyJet ouvre mardi une ligne entre Genève et Tel Aviv, avec 4 allers-retours par semaine. Swiss et El-Al proposent déjà cette destination, mais la liaison effectuée par EasyJet est le premier vol à bas prix entre les deux villes. Pour Israël, cette liaison présage d'un boom touristique entre les 2 pays. Les Suisses sont déjà nombreux à choisir Israël comme lieu de villégiature (17'545 voyages depuis début 2010). En Suisse, les stations de ski devraient aussi profiter de cette ligne. Depuis l'ouverture de la liaison Londres-Tel Aviv il y a un an, EasyJet affirme avoir totalisé 100'000 voyageurs.
Tel Aviv: les choses à faire, à ne pas manquer? English translation pending
Bonjour,
Que me conseillez vous de faire pour un sejour à Tel Aviv ? au dela du shopping evidemment, D'aileurs qu'est-ce qu'il est bon de ramener de la bas? Des plats à ne pas rater (les falafels evidemment)? 7 Jours sont-ils suffisants ? Sachant que je ne souhaite pas sortir de Tel Aviv si ce n'est pour me rendre une journée a Jerusalem. Merci d'avance
Que me conseillez vous de faire pour un sejour à Tel Aviv ? au dela du shopping evidemment, D'aileurs qu'est-ce qu'il est bon de ramener de la bas? Des plats à ne pas rater (les falafels evidemment)? 7 Jours sont-ils suffisants ? Sachant que je ne souhaite pas sortir de Tel Aviv si ce n'est pour me rendre une journée a Jerusalem. Merci d'avance
Visiter Tel-Aviv en une journée à pied English translation pending
J'aimerais visiter TEL AVIV en 1 JOURNEE A PIED pour voir le principal à visiter
Transfert pour handicapé de l'aéroport de Tel Aviv à Jérusalem? English translation pending
bonjour
je suis en fauteuil roulant et voudrais aller de tel aviv (aéroport) à jérusalem
comment faire ?
Bonnes adresses de logement à Jerusalem - Tel Aviv - Mitzpe Ramon? English translation pending
Bonjour,
J' éspère partir en Israel au mois d' Août (1ère quinzaine) et j'ai besoin de bonnes adresses pour logement à:
- Jerusalem - Tel Aviv - Mitzpe Ramon
Pourriez-vous m'aider?
Je vous en remercie.
J' éspère partir en Israel au mois d' Août (1ère quinzaine) et j'ai besoin de bonnes adresses pour logement à:
- Jerusalem - Tel Aviv - Mitzpe Ramon
Pourriez-vous m'aider?
Je vous en remercie.
Carnet n° 68: Jérusalem & Tel Aviv / 1er - 4 juin 2016 English translation pending
Mercredi 1er juin
Soucieux de respecter ce qui depuis quelques temps est devenu un rituel, je profite de mon passage en France pour aller encore plus loin découvrir ou redécouvrir des terres qui contrastent avec mon île. À la Réunion, je suis sous le charme autant que j'y étouffe. J'aime le bleu de l'océan et le dru de la pluie sur mon toit en tôle. Mais j'étouffe de voir ma mobilité circonscrite à trois ou quatre axes majeurs. Reprendre les airs me permet alors de reprendre mon souffle avant une énième apnée. Avant une nouvelle immersion de quelques mois.
Quittant un Paris maussade et pluvieux, je ne peux que me faire l'ambassadeur des nouveaux psychologues de comptoir qui associent sans relâche beau temps et humeur favorable. Alors que les inondations de Seine-et-Marne gagnent du terrain sur Paris et que la SNCF arrête ses trains pour des raisons ubuesques, les gens font véritablement la gueule. Je me félicite de mon choix de destination : à Jérusalem, il fera à n'en pas douter, beau et chaud pendant l'intégralité de mon séjour.
Au terme d'un voyage en transport en commun qui, grève et intempérie obligent, s'affranchit sans complexe des évolutions du XXIe siècle, je retrouve avec fébrilité le Salon Air France du terminal CDG2F. Bien que prévu sur le vol d'après, mon ami grand voyageur me rejoint entre le fromage et le dessert; il a fini plus tôt sa matinée de travail. Nous devisons quelques minutes avant que je n'embarque seul pour Amsterdam. Nous nous retrouverons trois heures plus tard, à l'escale.
Aux Pays-Bas, je tue les cinq heures d'attente en améliorant par le mouvement ma connaissance du monde. Je prends le train trente minutes pour la Haye. J'avais dans l'idée de voir la mer, je me contenterai de la lecture du journal sur un banc. Les plages étaient trop loin au vu du temps imparti, je retourne à Schipol, non mécontent d'avoir côtoyé quelques instants cette merveilleuse ville où sont jugés les criminels de guerre Serbes et Africains, à l'exception de tous les autres. Le soir venu, on aime le vol aux issues sans voisin malgré le froid polaire qui y règne, entre deux eaux, après Paris et ses trombes d'eau, avant le Moyen-Orient et son soleil infernal.
Jeudi 2
On change de date au cours du vol pour atterrir, hagards mais excités sur les coups de 3h du matin. Si la ville qu'il dessert est réputée pour ne jamais dormir, l'aéroport Ben Gurion ne semble pas dormir non plus. Des gens, du bruit, à n'importe quelle heure du jour, et de la nuit. Avec nos passeports passés partout, nous entrons dans le royaume promis du peuple élu. Quelle grâce. Quel honneur. Pourtant, à gauche, à la sortie, après être passés par le seul et unique distributeur de billets du terminal, nous affrontons ce que le Moyen-Orient fait de mieux avant d'embarquer dans un sherut, ce taxi collectif qui ne part que lorsqu'il est plein. Et c'est bien la foule et les cris qui rythmeront l'attente, le temps que notre véhicule se remplisse doucement de tous ces couillons dont deux au moins étaient tuberculeux quand tous allaient exactement là où nous n'allions pas. Nous serons déposés en dernier après avoir été trimballés de droite et de gauche pendant quatre-vingt-dix minutes dans l'insalubrité latente des faubourgs de cette capitale aussi éternelle que controversée. Nous arrivons au couvent à 5h...
Nous nous offrons une délicieuse nuit de trois heures dans un univers sain, dans un univers propre. Une nuit courte, certes, mais une nuit suffisante pour partir, aussi alertes que vaillants, à la découverte de l'est du pays. Si notre dernier voyage sur ces terres avait été assez complet, il nous aura manqué l'est et la Mer Morte. Nous partirons ce jour plutôt que demain car, Shabbat aidant, il nous faut la jouer fine si nous ne voulons pas nous retrouver bloqués, comme toute l'économie du pays, dès l'heure du goûter. À la réception, on nous conseille un chauffeur Palestinien. L'excursion sera chère mais la liberté, dans ces conditions et sous ces latitudes, n'a vraiment pas de prix.
Direction plein est, Majed notre chauffeur, prend cette étrange route qui accueille les véhicules israéliens et palestiniens. De part et d'autre, aux abords de Jérusalem, des quartiers israéliens encerclent des villages palestiniens sans que l'on comprenne bien comment ses habitants s'en extirpent. C'est que cette route est commune entre deux check-points distants d'une cinquantaine de kilomètres. Dans sa grande générosité, Israël permet au moins aux Palestiniens d'aller se baigner. En descendant doucement mais sûrement l'incroyable dénivelée entre Jérusalem (+900m) et la Mer Morte (-427m), nous écoutons notre chauffeur nous parler du Ramadan. Si d'après lui, partout ailleurs le Ramadan est plus sobre, ici, il est synonyme d'excès et de gâchis. La journée, les magasins d'alimentation sont envahis car dès la nuit tombée, il s'agit d'en mettre plein la vue (et la panse) à la famille et aux amis venus rompre le jeûne. À un moment, nous passons la ligne du niveau de la mer. En face, magiques, les hauts plateaux de la Jordanie se dressent derrière la Mer Morte.
Nous longeons cette dernière sur soixante kilomètres encore pour atteindre le fort de Masada, une ancienne place forte située à 350m d'altitude depuis laquelle de vaillants autochtones s'étaient retranchés pour assurer leur survie. Avec en fond sonore la musique traditionnelle d'une Bar-Mitzva qui se déroulait là, nous méditons un temps devant le paysage époustouflant qui s'étale devant nous : l'ocre et le rouge du désert l'emportent sur le bleu à l'agonie de la mer. Nous boudons le téléphérique qui nous permit pourtant d'accéder à l'endroit en moins de cinq minutes et descendons plutôt à pied le Sentier du Serpent pour regagner en trente minutes le parking ombragé et notre chauffeur. Avant le bain, nous faisons halte à Qumran, lieu chargé d'histoire où furent trouvées au siècle dernier des amphores pleines d'écrits sacrés. Hormis pour la vue, les deux vestiges visités n'avaient à mes yeux aucun intérêt.
Baignade, enfin, sur la Mer Morte après avoir réglé un droit d'accès exorbitant. L'endroit, touristique à outrance, me donne envie de fuir rapidement : la musique bon marché est aussi forte que le sable est brûlant, la mer est plutôt dégueulasse et l'omniprésence de touristes enduits de boue stimule en profondeur ma légendaire agoraphobie. Franchement, même si à long terme je puis convenir que cette boue produise quelque action bénéfique, à court terme, ça te donne plutôt l'air con.
De retour dans la Ville des villes, Majed nous dépose à proximité de la Porte de Damas juste à côté d'une gargote tenue par un chrétien. Nous y trouvons de quoi nous faire un petit apéro bien gentillet à siroter en haut de la terrasse de l'Ecce Homo. Là, face au minaret qui gueule la grandeur de Dieu, nous portons un toast aux trois religions, ravis d'être devant un spectacle aussi beau, aussi magique, aussi... incroyable. Enfin, après avoir dîné de mezzés près de la Huitième Station, après avoir subi une dernière fois le zèle du muezzin, nous allons dormir du sommeil du juste. Il ne fait pas trop chaud, il n'y a pas de moustique ; nous avons quelques heures de silence devant nous avant...
Vendredi 3
qu'à 4h24, soit rappelée à nos âmes pécheresses la grandeur du dieu des décibels. Franchement ! Ils ne pourraient pas la fermer ? Au moins entre 22h et 7h... Après le petit déjeuner, nous retrouvons les filles de Lyon rencontrées la veille au soir dans notre lieu ; elles nous emmènent au bassin de Bethesda, lieu antique où Jésus guérit le pauvre hère incapable de se déplacer et que personne ne voulait aider. En parcourant en haut en bas les innombrables citernes, je devise seul sur l'égoïsme des temps anciens sans pouvoir m'affirmer que j'aurais eu moi, la bonne attitude.
On remonte l'intégralité de la Via Dolorosa pour se perdre un peu à proximité de ce qui nous intéresse. Le Saint Sépulcre s'approche avec le cœur, pas étonnant qu'il m'ait fallu trois détours pour l'atteindre enfin ! Dans la basilique, les pèlerins s'activent comme des fourmis en affichant sans honte ce qui les caractérise à longueur d'année. Moi, je porte mon éternelle culotte mais sais faire preuve de discrétion. D'autres braillent leur savoir généralement en Italien à une brochette de touristes éberlués dont la peau brûlée donne une idée de leur noviciat. D'autres encore font acte de dévotion en multipliant signes de croix et génuflexions : ça brasse quantité d'air, l'atmosphère de ce lieu étrange devient respirable. Enfin, certains n'hésitent pas, en braillant tout autant, à s'organiser pour réaliser le meilleur selfie possible au sein même de cet endroit millénaire. Après une courte attente, j'entre dans le Saint Sépulcre et passe huit secondes avec ce qui reste du Christ : une histoire incroyable et un grand bol d'amour pur.
Tandis que nous marchons vers d'autres lieux saints, dévalant la vieille ville à la recherche de signes, alors que mon instinct me dit d'aller à gauche, je suis stoppé par un policier : Vous n'êtes pas musulman ! Une chose est sûre désormais : le policier israélien est doué de perspicacité... Plus loin, nous atteignons sans peine le Mur des lamentations dont seule la mise en scène des différents acteurs, véritable spectacle vivant, avait quelque chose d'émouvant. En haut, l'esplanade des Mosquées est pour l'occasion fermée aux infidèles. En ce jour de vendredi, c'est toute une religion qui prie et si d'aventure nous tenons à rester en vie, il sera bon d'avoir quitté la ville avant 13h, heure à laquelle la foule galvanisée par le prêche investit les ruelles étroites au sortir des mosquées.
Fuyant la facilité et confiant, toujours, en ma bonne étoile, je cherche à rejoindre la gare ferroviaire de Jérusalem Malha en utilisant les bus de ville dont les indications, ouverture internationale oblige, sont exclusivement rédigées en Hébreu. Je cherche, je demande et n'opérerai qu'un seul changement pour parvenir à mes fins au terme d'un voyage initiatique dans une ville nouvelle déjà usée où les poubelles en plein air rivalisent avec les trottoirs défoncés. Nous ne sommes pas en Afrique mais à l'évidence, nous n'en sommes pas très loin. Entre Jerusalem la Rigoriste et Tel Aviv la Libérale, le train serpente dans de magnifiques encaissements montagneux avant d'atteindre l'altitude plus raisonnable des bords de mer. La première partie de ce trajet d'une heure et demie est absolument splendide.
Tel-Aviv la libérale ? Nous quittons la Gare d'HaShalom pour retrouver l'océan quand en sens inverse, des personnes bizarrement vêtues tentent, elles, de rejoindre la gare avant l'heure fatidique où commence le Shabbat. Nous évoluons dans une autre de ces formidables hypocrisies dont ce pays est capable : invoquant la désormais sacro-sainte notion de démocratie, on peut célébrer la jouissance vaine et stérile des libertés sexuelles avant 16h avant de se recueillir pieusement en souvenir du septième jour pendant lequel Dieu cessa toute activité. Nous arrivons à Tel Aviv juste à la fin de la Gay Pride, la grande, l'unique dans la grande et unique démocratie du Moyen-Orient. Le ballet incessant de tous ces gens qui se baladent à moitié à poil le long d'avenues jonchées de tracts arc-en-ciel, de bouteilles cassées et de papiers gras s'oppose à mon esprit conservateur bien entendu incapable d'une telle exubérance.
Nous décidons de retrouver au Hilton un camarade Polonais rencontré en septembre dernier à Varsovie et dont nous avions deviné la présence par profils Facebook interposés. Se frayant tant bien que mal un chemin dans cette horde de festivaliers harnachés tels des zombies sursexués je ne peux m'empêcher de penser que tout cela a quelque chose de ridicule. Quelque chose de triste. Je n'arrive pas à voir par quelle alchimie porter des tenues aussi légères qu'obscènes puisse justifier la liberté des mœurs et engager de fait, la reconnaissance à laquelle aspirent tous ces protagonistes. Curieusement, aussi spectaculaire que l'instant n'était pas prévu, retrouver nos habitudes au Hilton nous aura protégés de ces délires d'une humanité ayant perdu le sens des priorités. À la réception de l'immense édifice, je demande Mariusz ; c'est Darek qui décroche. Il nous explique dans un anglais charmant aux intonations polonaises : Mariusz is on pride...
Ravi que Darek, perdu dans l'enfer de la pride, soit revenu prématurément à sa chambre, nous tombons à notre tour culottes et polos et, abandonnant nos affaires dans la chambre 930, courons presque dans les eaux de la Méditerranée. Objectivement, c'était le meilleur moyen d'attendre l'ami slave qui pouvait alors rentrer quand il voulait ! La socialisation qui s'ensuivit fut riche. Avant et après que Mariusz fut enfin rentré, nous avons pu échanger avec ce groupe d'amis Polonais dont l'orientation sexuelle n'a malheureusement rien d'aisée dans un pays aussi conservateur que catholique comme la Pologne. Comme partout, l'exode rural devient la solution, parce que les villes offrent autant un anonymat reposant qu'un environnement socio-culturel souvent plus abouti. Au salon du Hilton, nous trinquons à ces retrouvailles inopinées et à l'échange simple. Nous sommes tous, chacun à son niveau, des chercheurs de paix intérieure.
Il est temps de partir. Nous quittons l'hôtel par la Shabbat door, soucieux de ne pas faire le moindre effort, l'esprit déjà assez sonné par tant de controverses et d'idées douloureuses. En attendant un taxi raisonnable, je m'interroge devant cette ville et cette envie farouche de banaliser ce qui reste quand même marginal en Terre Sainte. Comme si, en arborant crânement la tolérance, elle cherchait à briser la superstition de Sodome et Gomorre. Finalement, on embarque dans le taxi de Ronen, pas plus raisonnable qu'un autre : ce soir, c'est Shabbat, tout est plus cher. Je n'arrive toujours pas à faire le lien entre ce jour saint et le fait qu'il faille faire payer double tout travail pourtant illégal au sens spirituel réalisé dans la fourchette sabbatique. Ronen est enjoué, Ronen est bavard. Il nous parle de son pays avec passion, comme pour clôturer ces deux jours intenses, par un discours rodé, pourtant sincère, où se mélangent fierté nationaliste, haine de l'islam et crainte d'un Dieu vengeur. Pour lui, Israël est une grande nation, les arabes sont tous des intégristes et les pluies diluviennes qui s'abattent sur Paris ne sont que la punition de Dieu. Fier d'être juif, fier d'appartenir à la plus vieille religion du monde, Ronen ne fait qu'entériner ce que je pense depuis quelque temps : quand la religion Juive n'est pas prise au pied de la lettre par des Orthodoxes passablement psychorigides, elle fait figure de caste pour tous les autres. Ce mélange de folklore élitiste et d'histoire pour le moins tragique leur confère l'aura suprême et une pensée inaltérable s'affranchissant bien volontiers des bases les plus élémentaires de toute religion.
Quand on aborde la question des Palestiniens, le ton est toujours aussi chaleureux ; Ronen n'est pas un violent. Son père l'a éduqué en parlant bien des uns et des autres. Pourtant, à ses yeux, le côté démocrate de sa nation devrait l'emporter sur la théologie, pour lui l'unique point de divergence entre Islam et Judaïsme. Seulement, et c'est ce que j'essaye de lui expliquer, plus on avance et plus la situation est inextricable : des deux côtés, les enfants sont élevés avec la haine de l'autre. Et ce n'est pas près de s'arranger. Pour l'européen que je suis, se prononcer est difficile mais on ne m'enlèvera pas de l'idée que la suffisance d'un peuple couplée à sa forte militarisation l'emportera forcément sur l'autre peuple d'autant plus quand le premier réduit chaque jour l'espace vital du second en le privant des ses accès à l'eau et de ses droits les plus élémentaires. A posteriori, nous avons simplement eu droit au discours convenu d'un cerveau suffisant lavé et relavé depuis trois générations et dont l'étendue de la conscience était malheureusement limitée aux frontières ingrates et criminelles de son pays.
A l'aéroport, on nous crible de questions, on nous scrute, bref on nous emmerde une bonne demi-heure sur nos allées et venues. Pourquoi avoir visité tel pays et combien de temps ? Qui avons nous rencontré là-bas ? Mais surtout, pourquoi ne sommes-nous venus qu'une journée en Israel ? Quand s'estompe dans mon esprit malade le bruit et l'image du gant en latex claquant sur le poignet, je me détend et leur explique ce qu'est la dilatation du temps et les vertus du speed travelling. Nous ne sommes pas venus une journée mais deux et je suis le premier étonné de voir tout ce qu'on peut vivre en à peine 46 heures... Ça a l'air de prendre, je reste poli. Ça passe, on passe, nous sommes ravis de quitter enfin après une fouille aussi méticuleuse que démocratique de l'intégralité de nos effets personnels. Une fois posés dans l'avion d'Air France, nous ressassons déjà nos souvenirs, rassurés d'avoir déjà un pied à la maison. A l'atterrissage, quelques heures plus tard, le brouillard qui enveloppe le tarmac empêche le mercure de dépasser les 10°C. Il est cinq heures du matin. Nous sommes le 4 juin.

Soucieux de respecter ce qui depuis quelques temps est devenu un rituel, je profite de mon passage en France pour aller encore plus loin découvrir ou redécouvrir des terres qui contrastent avec mon île. À la Réunion, je suis sous le charme autant que j'y étouffe. J'aime le bleu de l'océan et le dru de la pluie sur mon toit en tôle. Mais j'étouffe de voir ma mobilité circonscrite à trois ou quatre axes majeurs. Reprendre les airs me permet alors de reprendre mon souffle avant une énième apnée. Avant une nouvelle immersion de quelques mois.
Quittant un Paris maussade et pluvieux, je ne peux que me faire l'ambassadeur des nouveaux psychologues de comptoir qui associent sans relâche beau temps et humeur favorable. Alors que les inondations de Seine-et-Marne gagnent du terrain sur Paris et que la SNCF arrête ses trains pour des raisons ubuesques, les gens font véritablement la gueule. Je me félicite de mon choix de destination : à Jérusalem, il fera à n'en pas douter, beau et chaud pendant l'intégralité de mon séjour.
Au terme d'un voyage en transport en commun qui, grève et intempérie obligent, s'affranchit sans complexe des évolutions du XXIe siècle, je retrouve avec fébrilité le Salon Air France du terminal CDG2F. Bien que prévu sur le vol d'après, mon ami grand voyageur me rejoint entre le fromage et le dessert; il a fini plus tôt sa matinée de travail. Nous devisons quelques minutes avant que je n'embarque seul pour Amsterdam. Nous nous retrouverons trois heures plus tard, à l'escale.
Aux Pays-Bas, je tue les cinq heures d'attente en améliorant par le mouvement ma connaissance du monde. Je prends le train trente minutes pour la Haye. J'avais dans l'idée de voir la mer, je me contenterai de la lecture du journal sur un banc. Les plages étaient trop loin au vu du temps imparti, je retourne à Schipol, non mécontent d'avoir côtoyé quelques instants cette merveilleuse ville où sont jugés les criminels de guerre Serbes et Africains, à l'exception de tous les autres. Le soir venu, on aime le vol aux issues sans voisin malgré le froid polaire qui y règne, entre deux eaux, après Paris et ses trombes d'eau, avant le Moyen-Orient et son soleil infernal.
Jeudi 2
On change de date au cours du vol pour atterrir, hagards mais excités sur les coups de 3h du matin. Si la ville qu'il dessert est réputée pour ne jamais dormir, l'aéroport Ben Gurion ne semble pas dormir non plus. Des gens, du bruit, à n'importe quelle heure du jour, et de la nuit. Avec nos passeports passés partout, nous entrons dans le royaume promis du peuple élu. Quelle grâce. Quel honneur. Pourtant, à gauche, à la sortie, après être passés par le seul et unique distributeur de billets du terminal, nous affrontons ce que le Moyen-Orient fait de mieux avant d'embarquer dans un sherut, ce taxi collectif qui ne part que lorsqu'il est plein. Et c'est bien la foule et les cris qui rythmeront l'attente, le temps que notre véhicule se remplisse doucement de tous ces couillons dont deux au moins étaient tuberculeux quand tous allaient exactement là où nous n'allions pas. Nous serons déposés en dernier après avoir été trimballés de droite et de gauche pendant quatre-vingt-dix minutes dans l'insalubrité latente des faubourgs de cette capitale aussi éternelle que controversée. Nous arrivons au couvent à 5h...
Nous nous offrons une délicieuse nuit de trois heures dans un univers sain, dans un univers propre. Une nuit courte, certes, mais une nuit suffisante pour partir, aussi alertes que vaillants, à la découverte de l'est du pays. Si notre dernier voyage sur ces terres avait été assez complet, il nous aura manqué l'est et la Mer Morte. Nous partirons ce jour plutôt que demain car, Shabbat aidant, il nous faut la jouer fine si nous ne voulons pas nous retrouver bloqués, comme toute l'économie du pays, dès l'heure du goûter. À la réception, on nous conseille un chauffeur Palestinien. L'excursion sera chère mais la liberté, dans ces conditions et sous ces latitudes, n'a vraiment pas de prix.
Direction plein est, Majed notre chauffeur, prend cette étrange route qui accueille les véhicules israéliens et palestiniens. De part et d'autre, aux abords de Jérusalem, des quartiers israéliens encerclent des villages palestiniens sans que l'on comprenne bien comment ses habitants s'en extirpent. C'est que cette route est commune entre deux check-points distants d'une cinquantaine de kilomètres. Dans sa grande générosité, Israël permet au moins aux Palestiniens d'aller se baigner. En descendant doucement mais sûrement l'incroyable dénivelée entre Jérusalem (+900m) et la Mer Morte (-427m), nous écoutons notre chauffeur nous parler du Ramadan. Si d'après lui, partout ailleurs le Ramadan est plus sobre, ici, il est synonyme d'excès et de gâchis. La journée, les magasins d'alimentation sont envahis car dès la nuit tombée, il s'agit d'en mettre plein la vue (et la panse) à la famille et aux amis venus rompre le jeûne. À un moment, nous passons la ligne du niveau de la mer. En face, magiques, les hauts plateaux de la Jordanie se dressent derrière la Mer Morte.
Nous longeons cette dernière sur soixante kilomètres encore pour atteindre le fort de Masada, une ancienne place forte située à 350m d'altitude depuis laquelle de vaillants autochtones s'étaient retranchés pour assurer leur survie. Avec en fond sonore la musique traditionnelle d'une Bar-Mitzva qui se déroulait là, nous méditons un temps devant le paysage époustouflant qui s'étale devant nous : l'ocre et le rouge du désert l'emportent sur le bleu à l'agonie de la mer. Nous boudons le téléphérique qui nous permit pourtant d'accéder à l'endroit en moins de cinq minutes et descendons plutôt à pied le Sentier du Serpent pour regagner en trente minutes le parking ombragé et notre chauffeur. Avant le bain, nous faisons halte à Qumran, lieu chargé d'histoire où furent trouvées au siècle dernier des amphores pleines d'écrits sacrés. Hormis pour la vue, les deux vestiges visités n'avaient à mes yeux aucun intérêt.
Baignade, enfin, sur la Mer Morte après avoir réglé un droit d'accès exorbitant. L'endroit, touristique à outrance, me donne envie de fuir rapidement : la musique bon marché est aussi forte que le sable est brûlant, la mer est plutôt dégueulasse et l'omniprésence de touristes enduits de boue stimule en profondeur ma légendaire agoraphobie. Franchement, même si à long terme je puis convenir que cette boue produise quelque action bénéfique, à court terme, ça te donne plutôt l'air con.
De retour dans la Ville des villes, Majed nous dépose à proximité de la Porte de Damas juste à côté d'une gargote tenue par un chrétien. Nous y trouvons de quoi nous faire un petit apéro bien gentillet à siroter en haut de la terrasse de l'Ecce Homo. Là, face au minaret qui gueule la grandeur de Dieu, nous portons un toast aux trois religions, ravis d'être devant un spectacle aussi beau, aussi magique, aussi... incroyable. Enfin, après avoir dîné de mezzés près de la Huitième Station, après avoir subi une dernière fois le zèle du muezzin, nous allons dormir du sommeil du juste. Il ne fait pas trop chaud, il n'y a pas de moustique ; nous avons quelques heures de silence devant nous avant...
Vendredi 3
qu'à 4h24, soit rappelée à nos âmes pécheresses la grandeur du dieu des décibels. Franchement ! Ils ne pourraient pas la fermer ? Au moins entre 22h et 7h... Après le petit déjeuner, nous retrouvons les filles de Lyon rencontrées la veille au soir dans notre lieu ; elles nous emmènent au bassin de Bethesda, lieu antique où Jésus guérit le pauvre hère incapable de se déplacer et que personne ne voulait aider. En parcourant en haut en bas les innombrables citernes, je devise seul sur l'égoïsme des temps anciens sans pouvoir m'affirmer que j'aurais eu moi, la bonne attitude.
On remonte l'intégralité de la Via Dolorosa pour se perdre un peu à proximité de ce qui nous intéresse. Le Saint Sépulcre s'approche avec le cœur, pas étonnant qu'il m'ait fallu trois détours pour l'atteindre enfin ! Dans la basilique, les pèlerins s'activent comme des fourmis en affichant sans honte ce qui les caractérise à longueur d'année. Moi, je porte mon éternelle culotte mais sais faire preuve de discrétion. D'autres braillent leur savoir généralement en Italien à une brochette de touristes éberlués dont la peau brûlée donne une idée de leur noviciat. D'autres encore font acte de dévotion en multipliant signes de croix et génuflexions : ça brasse quantité d'air, l'atmosphère de ce lieu étrange devient respirable. Enfin, certains n'hésitent pas, en braillant tout autant, à s'organiser pour réaliser le meilleur selfie possible au sein même de cet endroit millénaire. Après une courte attente, j'entre dans le Saint Sépulcre et passe huit secondes avec ce qui reste du Christ : une histoire incroyable et un grand bol d'amour pur.
Tandis que nous marchons vers d'autres lieux saints, dévalant la vieille ville à la recherche de signes, alors que mon instinct me dit d'aller à gauche, je suis stoppé par un policier : Vous n'êtes pas musulman ! Une chose est sûre désormais : le policier israélien est doué de perspicacité... Plus loin, nous atteignons sans peine le Mur des lamentations dont seule la mise en scène des différents acteurs, véritable spectacle vivant, avait quelque chose d'émouvant. En haut, l'esplanade des Mosquées est pour l'occasion fermée aux infidèles. En ce jour de vendredi, c'est toute une religion qui prie et si d'aventure nous tenons à rester en vie, il sera bon d'avoir quitté la ville avant 13h, heure à laquelle la foule galvanisée par le prêche investit les ruelles étroites au sortir des mosquées.
Fuyant la facilité et confiant, toujours, en ma bonne étoile, je cherche à rejoindre la gare ferroviaire de Jérusalem Malha en utilisant les bus de ville dont les indications, ouverture internationale oblige, sont exclusivement rédigées en Hébreu. Je cherche, je demande et n'opérerai qu'un seul changement pour parvenir à mes fins au terme d'un voyage initiatique dans une ville nouvelle déjà usée où les poubelles en plein air rivalisent avec les trottoirs défoncés. Nous ne sommes pas en Afrique mais à l'évidence, nous n'en sommes pas très loin. Entre Jerusalem la Rigoriste et Tel Aviv la Libérale, le train serpente dans de magnifiques encaissements montagneux avant d'atteindre l'altitude plus raisonnable des bords de mer. La première partie de ce trajet d'une heure et demie est absolument splendide.
Tel-Aviv la libérale ? Nous quittons la Gare d'HaShalom pour retrouver l'océan quand en sens inverse, des personnes bizarrement vêtues tentent, elles, de rejoindre la gare avant l'heure fatidique où commence le Shabbat. Nous évoluons dans une autre de ces formidables hypocrisies dont ce pays est capable : invoquant la désormais sacro-sainte notion de démocratie, on peut célébrer la jouissance vaine et stérile des libertés sexuelles avant 16h avant de se recueillir pieusement en souvenir du septième jour pendant lequel Dieu cessa toute activité. Nous arrivons à Tel Aviv juste à la fin de la Gay Pride, la grande, l'unique dans la grande et unique démocratie du Moyen-Orient. Le ballet incessant de tous ces gens qui se baladent à moitié à poil le long d'avenues jonchées de tracts arc-en-ciel, de bouteilles cassées et de papiers gras s'oppose à mon esprit conservateur bien entendu incapable d'une telle exubérance.
Nous décidons de retrouver au Hilton un camarade Polonais rencontré en septembre dernier à Varsovie et dont nous avions deviné la présence par profils Facebook interposés. Se frayant tant bien que mal un chemin dans cette horde de festivaliers harnachés tels des zombies sursexués je ne peux m'empêcher de penser que tout cela a quelque chose de ridicule. Quelque chose de triste. Je n'arrive pas à voir par quelle alchimie porter des tenues aussi légères qu'obscènes puisse justifier la liberté des mœurs et engager de fait, la reconnaissance à laquelle aspirent tous ces protagonistes. Curieusement, aussi spectaculaire que l'instant n'était pas prévu, retrouver nos habitudes au Hilton nous aura protégés de ces délires d'une humanité ayant perdu le sens des priorités. À la réception de l'immense édifice, je demande Mariusz ; c'est Darek qui décroche. Il nous explique dans un anglais charmant aux intonations polonaises : Mariusz is on pride...
Ravi que Darek, perdu dans l'enfer de la pride, soit revenu prématurément à sa chambre, nous tombons à notre tour culottes et polos et, abandonnant nos affaires dans la chambre 930, courons presque dans les eaux de la Méditerranée. Objectivement, c'était le meilleur moyen d'attendre l'ami slave qui pouvait alors rentrer quand il voulait ! La socialisation qui s'ensuivit fut riche. Avant et après que Mariusz fut enfin rentré, nous avons pu échanger avec ce groupe d'amis Polonais dont l'orientation sexuelle n'a malheureusement rien d'aisée dans un pays aussi conservateur que catholique comme la Pologne. Comme partout, l'exode rural devient la solution, parce que les villes offrent autant un anonymat reposant qu'un environnement socio-culturel souvent plus abouti. Au salon du Hilton, nous trinquons à ces retrouvailles inopinées et à l'échange simple. Nous sommes tous, chacun à son niveau, des chercheurs de paix intérieure.
Il est temps de partir. Nous quittons l'hôtel par la Shabbat door, soucieux de ne pas faire le moindre effort, l'esprit déjà assez sonné par tant de controverses et d'idées douloureuses. En attendant un taxi raisonnable, je m'interroge devant cette ville et cette envie farouche de banaliser ce qui reste quand même marginal en Terre Sainte. Comme si, en arborant crânement la tolérance, elle cherchait à briser la superstition de Sodome et Gomorre. Finalement, on embarque dans le taxi de Ronen, pas plus raisonnable qu'un autre : ce soir, c'est Shabbat, tout est plus cher. Je n'arrive toujours pas à faire le lien entre ce jour saint et le fait qu'il faille faire payer double tout travail pourtant illégal au sens spirituel réalisé dans la fourchette sabbatique. Ronen est enjoué, Ronen est bavard. Il nous parle de son pays avec passion, comme pour clôturer ces deux jours intenses, par un discours rodé, pourtant sincère, où se mélangent fierté nationaliste, haine de l'islam et crainte d'un Dieu vengeur. Pour lui, Israël est une grande nation, les arabes sont tous des intégristes et les pluies diluviennes qui s'abattent sur Paris ne sont que la punition de Dieu. Fier d'être juif, fier d'appartenir à la plus vieille religion du monde, Ronen ne fait qu'entériner ce que je pense depuis quelque temps : quand la religion Juive n'est pas prise au pied de la lettre par des Orthodoxes passablement psychorigides, elle fait figure de caste pour tous les autres. Ce mélange de folklore élitiste et d'histoire pour le moins tragique leur confère l'aura suprême et une pensée inaltérable s'affranchissant bien volontiers des bases les plus élémentaires de toute religion.
Quand on aborde la question des Palestiniens, le ton est toujours aussi chaleureux ; Ronen n'est pas un violent. Son père l'a éduqué en parlant bien des uns et des autres. Pourtant, à ses yeux, le côté démocrate de sa nation devrait l'emporter sur la théologie, pour lui l'unique point de divergence entre Islam et Judaïsme. Seulement, et c'est ce que j'essaye de lui expliquer, plus on avance et plus la situation est inextricable : des deux côtés, les enfants sont élevés avec la haine de l'autre. Et ce n'est pas près de s'arranger. Pour l'européen que je suis, se prononcer est difficile mais on ne m'enlèvera pas de l'idée que la suffisance d'un peuple couplée à sa forte militarisation l'emportera forcément sur l'autre peuple d'autant plus quand le premier réduit chaque jour l'espace vital du second en le privant des ses accès à l'eau et de ses droits les plus élémentaires. A posteriori, nous avons simplement eu droit au discours convenu d'un cerveau suffisant lavé et relavé depuis trois générations et dont l'étendue de la conscience était malheureusement limitée aux frontières ingrates et criminelles de son pays.
A l'aéroport, on nous crible de questions, on nous scrute, bref on nous emmerde une bonne demi-heure sur nos allées et venues. Pourquoi avoir visité tel pays et combien de temps ? Qui avons nous rencontré là-bas ? Mais surtout, pourquoi ne sommes-nous venus qu'une journée en Israel ? Quand s'estompe dans mon esprit malade le bruit et l'image du gant en latex claquant sur le poignet, je me détend et leur explique ce qu'est la dilatation du temps et les vertus du speed travelling. Nous ne sommes pas venus une journée mais deux et je suis le premier étonné de voir tout ce qu'on peut vivre en à peine 46 heures... Ça a l'air de prendre, je reste poli. Ça passe, on passe, nous sommes ravis de quitter enfin après une fouille aussi méticuleuse que démocratique de l'intégralité de nos effets personnels. Une fois posés dans l'avion d'Air France, nous ressassons déjà nos souvenirs, rassurés d'avoir déjà un pied à la maison. A l'atterrissage, quelques heures plus tard, le brouillard qui enveloppe le tarmac empêche le mercure de dépasser les 10°C. Il est cinq heures du matin. Nous sommes le 4 juin.

Bus de Amman vers Tel Aviv? English translation pending
Bonjour,
Pendant un voyage en Israel je pense me rendre quelques jours en Jordanie. En arrivant à Amman, la voiture sera rendue au RENT-A-CAR choisi et Amman sera visitée á pieds.
Pour retourner sur Israel, notamment, Tel Aviv, Il y a t' il des transports en comun? Bus?
Merci pour Vprécieuse collaboration.
Pendant un voyage en Israel je pense me rendre quelques jours en Jordanie. En arrivant à Amman, la voiture sera rendue au RENT-A-CAR choisi et Amman sera visitée á pieds.
Pour retourner sur Israel, notamment, Tel Aviv, Il y a t' il des transports en comun? Bus?
Merci pour Vprécieuse collaboration.
Réservation de billet d'avion vers Tel Aviv English translation pending
bonjour
je ne sais pas si je suis au bon endroit, mais j'aimerais de l'aide dans la façon de réserver mon billet d'avion
je ne suis pas un grand habitué des voyages et donc j'ai besoin de conseils
pour commencer, mon départ est de fort-de-france (martinique) pour arriver à tel aviv (israel)
les dates approximatives sont 28.04 ==> 21.06
sur oppodo je trouve environ 888 € (air france avec bien sur escale paris)
j'ai deux questions :
1/ une question que je me suis toujours posé, c'est l'escale entre 2 voyages : comment peut on spécifier qu'on aimerait rester quelques jours dans une ville à l'aller ou au retour ... il y a la solution de prendre les billets séparé, mais le prix est toujours beaucoup plus élevé
2/ dans le vol que j'ai trouvé, on utilise uniquement air france ... en cherchant paris-tel aviv, j'ai trouvé des vols turkish, pegasus, dans les environs de 300 € (avec escale supplémentaire en turquie) : c'est quoi comme type de vol ? c'est ce qu'on appel low cost ? est ce fiable comme compagnie / avion ? je n'ai pas l'habitude des voyages et donc je ne veux pas avoir de mauvaises expériences :( et pour finir, me conseillez vous de faire ainsi ? ou de rester sur air france ?
je vous remercie d'avance pour vos réponses :)
je ne sais pas si je suis au bon endroit, mais j'aimerais de l'aide dans la façon de réserver mon billet d'avion
je ne suis pas un grand habitué des voyages et donc j'ai besoin de conseils
pour commencer, mon départ est de fort-de-france (martinique) pour arriver à tel aviv (israel)
les dates approximatives sont 28.04 ==> 21.06
sur oppodo je trouve environ 888 € (air france avec bien sur escale paris)
j'ai deux questions :
1/ une question que je me suis toujours posé, c'est l'escale entre 2 voyages : comment peut on spécifier qu'on aimerait rester quelques jours dans une ville à l'aller ou au retour ... il y a la solution de prendre les billets séparé, mais le prix est toujours beaucoup plus élevé
2/ dans le vol que j'ai trouvé, on utilise uniquement air france ... en cherchant paris-tel aviv, j'ai trouvé des vols turkish, pegasus, dans les environs de 300 € (avec escale supplémentaire en turquie) : c'est quoi comme type de vol ? c'est ce qu'on appel low cost ? est ce fiable comme compagnie / avion ? je n'ai pas l'habitude des voyages et donc je ne veux pas avoir de mauvaises expériences :( et pour finir, me conseillez vous de faire ainsi ? ou de rester sur air france ?
je vous remercie d'avance pour vos réponses :)
Hôtel pas trop cher à Tel Aviv? English translation pending
Bonjour à tous,
Qui peut m'indiquer un hôtel pas trop cher à Tel Aviv ? Ainsi qu'un hôtel pour 4 jours à Jérusalem. D'avance, je vous remercie tous.
Marco
Qui peut m'indiquer un hôtel pas trop cher à Tel Aviv ? Ainsi qu'un hôtel pour 4 jours à Jérusalem. D'avance, je vous remercie tous.
Marco
15 jours en Israël et en Palestine English translation pending
Vol direct Nantes- Tel Aviv avec Transavia, pour moins de 80 € par personne, surprenant...
Envol matinal et arrivée à Tel Aviv vers midi et demi.
Temps ensoleillé, ciel bleu, mais un vent infernal et une mer démontée.
On regagne le centre ville en train après avoir changé un peu d'argent à l'aéroport. Et à la gare centrale de Savidor, on emprunte un taxi pour aller jusqu'à notre appartement à proximité de la plage.
Billets de train: 16 shekels. Taxi: 50 shékels pour nous 4.
Sitôt installés, on s'empresse d'aller découvrir la ville et le front de mer.



Quand on décide de rentrer tranquillement le soir tombe sur la ville et les beaux immeubles s'illuminent l'un après l'autre.Le vent est tombé, le ciel s'est éclairci. Pré.ier contact bien agréable avec Israël.




Quand on décide de rentrer tranquillement le soir tombe sur la ville et les beaux immeubles s'illuminent l'un après l'autre.Le vent est tombé, le ciel s'est éclairci. Pré.ier contact bien agréable avec Israël.

Chaleur en Israël au mois d'août? English translation pending
Bonojour tout le monde, je voulais savoir comment est la chaleur en Israel (Tel Aviv/Jerusalem/Eilat) au mois d'août.
Merci
Merci
10 jours en voyage solo en Palestine et Israël (retour, mai 2014) English translation pending
Bonjour, je rentre d'un voyage seul de 10 jours en Israel et Palestine (ou j'ai fait Tel Aviv, Césarée, Akko, Ramalah, Jericho, Naplouse, Hébron, Jérusalem, Betlheem, Ein Geidi et Massada). Le voyage fut fantastique et incroyablement enrichissant et je partagerais avec plaisir mon expérience avec ceux que cela peut intéresser.
Je suis donc à l'écoute de vos demandes :)
Étape sur la mer Morte pour visiter Masada et circuit en Israël? English translation pending
Bonjour,
J'élabore un circuit en Israel avec des points de chute à Jerusalem, Haifa et Tel Aviv. J'essaye d'y inclure une visite de Massada et ne suis pas convaincue par l'aller retour de Jerusalem (organisé ou transports public). Je penche de plus en plus pour 2/3 nuits sur place, de préférence à Ein gedi, ou le kibbutz me semble un choix intéressant.
Avant de me lancer je voudrais savoir s'il est facile de l'atteindre par les bus egged (oui pour ein gedi mais quid pour atteindre le kibbutz), et une fois sur place, peut on reposer sur les bus pour rayonner dans la region ? Le kibbutz organise-t-il des circuits, avec quelles garanties si j'y vais en "basse" saison (début octobre). L'auberge de jeunesse ou toute autre adresse peut elle constituer une alternative plus intéressante.
Détail, d'importance, comme mes jours s'agence en fonction de mes dates d'arrivées et départ, contraintes de ne pas arriver quelque part le samedi, je serais à Ein gedi du vendredi matin au lundi matin. j'imagine qu'il ne sera pas possible de visiter le samedi mais quid du dimanche ?`
Serait-il intéressant de louer une voiture (aucune idée des prix ni des conditions de conduite) pour qq jours ? les sites sont ils accessibles le samedi si l'on s'y rend par ses propers moyens.
Si tout cela s'avere finalement impossible je pourrais permuter les étapes pour mieux profiter de la mer morte mais le circuit suivant me paraissait le plus logique: arrivée et 1 stop à tel aviv, départ pour jerusalem (3 nuits), départ pour ein gedi (3 nuits, c'est obligatoire au kibbutz le week end), départ pour haifa (3 nuits pour visiter/rayonner - Accre, Césarée, galilée ???), éventuellement 1 jour de plus à Haifa, départ pour tel aviv (4(ou 3) nuits pour visiter, plage ...) vol de retour en fin de journée le dernier tour.
Qu'en pensez vous ?
Serait-il mieux de consacrer plus de temps à Haifa et moins a Tel Aviv, même si cela me fait me déplacer de l'un à l'autre et arriver à Tel Aviv le vendredi ?
Pour rayonner autour d'Haifa (particulièrement la gallilée ou les destinations "lointaines") je pensais prendre un tour organisé (renseigné dans lonely planet), mais cela impose des contraintes de jours. Quelqu'un a-t-il pris un de ces tours ? Ont ils une valeur ajoutée par rapport aux transports publics ?
merci pour vs conseil avisés à mes nombreuses questions
Si tout cela s'avere finalement impossible je pourrais permuter les étapes pour mieux profiter de la mer morte mais le circuit suivant me paraissait le plus logique: arrivée et 1 stop à tel aviv, départ pour jerusalem (3 nuits), départ pour ein gedi (3 nuits, c'est obligatoire au kibbutz le week end), départ pour haifa (3 nuits pour visiter/rayonner - Accre, Césarée, galilée ???), éventuellement 1 jour de plus à Haifa, départ pour tel aviv (4(ou 3) nuits pour visiter, plage ...) vol de retour en fin de journée le dernier tour.
Qu'en pensez vous ?
Serait-il mieux de consacrer plus de temps à Haifa et moins a Tel Aviv, même si cela me fait me déplacer de l'un à l'autre et arriver à Tel Aviv le vendredi ?
Pour rayonner autour d'Haifa (particulièrement la gallilée ou les destinations "lointaines") je pensais prendre un tour organisé (renseigné dans lonely planet), mais cela impose des contraintes de jours. Quelqu'un a-t-il pris un de ces tours ? Ont ils une valeur ajoutée par rapport aux transports publics ?
merci pour vs conseil avisés à mes nombreuses questions
Jordanie et Israël/Palestine en septembre? English translation pending
Bonjour à tous,
Je lance ce topic afin de recueillir vos bons conseils ... En espérant que ça ne fasse pas trop doublon.
Nous envisageons de partir à 2 (H/F pas en couple) en Jordanie + Israël/Palestine en Septembre 2016. Nous ne connaissons pas vraiment ces destinations mais Jérusalem et Petra, notamment, nous font assez rêver. Par ailleurs, Wadi Rum et Wadi Mujib ont l'air assez magiques. Et bien entendu, nous aimerions pouvoir passer par la mer morte.
Nous pouvons libérer 10 jours pour les 2 pays, et on pourrait éventuellement prolonger pour atteindre les 15 jours si vraiment 10 jours ne sont pas suffisants.
Pour commencer, pensez-vous que je m'y prenne trop tard ?
Pensez-vous que septembre soit la bonne période pour ce séjour ?
Nous envisageons d'organiser nous-mêmes ce voyage. Est-ce une mauvaise idée ? Nous ne souhaitons pas dépenser + de 1 000 EUR chacun tout compris.
Les vols vers Tel Aviv semblent moins onéreux que ceux vers la Jordanie. Un A/R France - Tel Aviv, Tel Aviv - France nous coûterait 75 EUR moins cher que d'arriver dans un pays et de repartir de l'autre. Une boucle Tel Aviv - Tel Aviv peut-elle être intéressante ou bien est-ce à éviter afin de ne pas devoir passer 2 fois la frontière ?
Connaissez-vous la durée du trajet Tel Aviv - Amman ? Il me semble qu'un changement doit être fait à la frontière et qu'une voiture de location ne peut pas passer la frontière.
Concernant la location de voiture, quel type de véhicule devrions-nous privilégier ?
Est-il possible de camper / dormir dans la voiture ? Les hôtels jordaniens n'ont pas l'air très onéreux mais sait-on jamais !
La zone de Jerash est-elle "safe" en ce moment ?
Devrait-on faire appel à des guides touristiques pour nous accompagner dans certains coins ?
Est-ce raisonnable d'envisager de faire autre chose que Jérusalem, voire Bethleem, sachant que nous souhaitons avant-tout découvrir la Jordanie ? (et que, hormis ce que j'ai cité, nous ne savons pas trop où nous rendre en Jordanie ! Sachant que notre séjour sera assez court finalement)
Merci à tous :)
Je lance ce topic afin de recueillir vos bons conseils ... En espérant que ça ne fasse pas trop doublon.
Nous envisageons de partir à 2 (H/F pas en couple) en Jordanie + Israël/Palestine en Septembre 2016. Nous ne connaissons pas vraiment ces destinations mais Jérusalem et Petra, notamment, nous font assez rêver. Par ailleurs, Wadi Rum et Wadi Mujib ont l'air assez magiques. Et bien entendu, nous aimerions pouvoir passer par la mer morte.
Nous pouvons libérer 10 jours pour les 2 pays, et on pourrait éventuellement prolonger pour atteindre les 15 jours si vraiment 10 jours ne sont pas suffisants.
Pour commencer, pensez-vous que je m'y prenne trop tard ?
Pensez-vous que septembre soit la bonne période pour ce séjour ?
Nous envisageons d'organiser nous-mêmes ce voyage. Est-ce une mauvaise idée ? Nous ne souhaitons pas dépenser + de 1 000 EUR chacun tout compris.
Les vols vers Tel Aviv semblent moins onéreux que ceux vers la Jordanie. Un A/R France - Tel Aviv, Tel Aviv - France nous coûterait 75 EUR moins cher que d'arriver dans un pays et de repartir de l'autre. Une boucle Tel Aviv - Tel Aviv peut-elle être intéressante ou bien est-ce à éviter afin de ne pas devoir passer 2 fois la frontière ?
Connaissez-vous la durée du trajet Tel Aviv - Amman ? Il me semble qu'un changement doit être fait à la frontière et qu'une voiture de location ne peut pas passer la frontière.
Concernant la location de voiture, quel type de véhicule devrions-nous privilégier ?
Est-il possible de camper / dormir dans la voiture ? Les hôtels jordaniens n'ont pas l'air très onéreux mais sait-on jamais !
La zone de Jerash est-elle "safe" en ce moment ?
Devrait-on faire appel à des guides touristiques pour nous accompagner dans certains coins ?
Est-ce raisonnable d'envisager de faire autre chose que Jérusalem, voire Bethleem, sachant que nous souhaitons avant-tout découvrir la Jordanie ? (et que, hormis ce que j'ai cité, nous ne savons pas trop où nous rendre en Jordanie ! Sachant que notre séjour sera assez court finalement)
Merci à tous :)
Voyage d'une semaine en Israël fin octobre avec mes enfants de 10 et 13 ans English translation pending
Bonjour à tous.
Nous organisons une semaine en Israel avec mon mari et mes enfants et nous plannifions de partager notre semaine entre Jérusalem et Tel Aviv. Que me conseillez vous de faire au niveau de la répartition? faut il rester plus longtemps à Jérusalem? Au niveau transport, comment relier les 2 villes, en bus ?
Enfin si vous avez des bons plans d'excursions autres, des bons plans restos, sorties, hôtels, je suis preneuse😉
Merci à tous!!
Durée d'un voyage en Israël et itinéraire? English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà quelque temps que je parcours ce forum à la recherche d'informations quant à un voyage en Israël. En effet, je compte m'y rendre en couple au mois d'août. Toutefois, je désirerais recevoir encore un ou deux conseils avisés :-). Tout d'abord, quelle est selon vous la durée idéale d'un tel voyage dans ce pays (je disposerai de trois semaines au maximum), sachant que je souhaiterais en avoir un aperçu général (Jérusalem, le Néguev, Ein Guedi, Haïfa, etc.) et en faisant un ou deux passage en Cisjordanie (Béthléem, etc.) ? De plus, auriez-vous un itin��raire à me proposer (je ne disposerai pas de voiture de location) ?
Par ailleurs, est-il envisageable de pouvoir faire une excursion dans le Néguev en n'ayant pas de voiture ? Enfin, me conseillerez-vous de visiter Petra depuis Israël ? Si oui, comment s'y rendre ?
Merci d'avance pour vos réponses et bon dimanche !
Voilà quelque temps que je parcours ce forum à la recherche d'informations quant à un voyage en Israël. En effet, je compte m'y rendre en couple au mois d'août. Toutefois, je désirerais recevoir encore un ou deux conseils avisés :-). Tout d'abord, quelle est selon vous la durée idéale d'un tel voyage dans ce pays (je disposerai de trois semaines au maximum), sachant que je souhaiterais en avoir un aperçu général (Jérusalem, le Néguev, Ein Guedi, Haïfa, etc.) et en faisant un ou deux passage en Cisjordanie (Béthléem, etc.) ? De plus, auriez-vous un itin��raire à me proposer (je ne disposerai pas de voiture de location) ?
Par ailleurs, est-il envisageable de pouvoir faire une excursion dans le Néguev en n'ayant pas de voiture ? Enfin, me conseillerez-vous de visiter Petra depuis Israël ? Si oui, comment s'y rendre ?
Merci d'avance pour vos réponses et bon dimanche !
Excursions à Jérusalem et Pétra depuis Taba English translation pending
Bonjour,
Je pars avec mon mari et mon fils de 4 ans du 20/04/13 au 04/05/13 à Taba.
J'ai choisi cette destination pour sa position stratégique. Je rêve de revoir JERUSALEM ( que j'ai déjà visité en 2003) mais les voyages avec le TO sont pour moi pas du tout appropriés: je souhaite passer au minimun une nuit à Jérusalem prendre le temps de me balader et de me recueillir à travers les sites de la ville. Je cherche donc des personnes qui souhaiteraient partager cette expérience avec nous (et en même temps aussi partager les frais....ça fait pas de mal) ou tout simplement des témoignages, des infos ( transport en commun depuis eilat ou location de voiture; hôtel raisonnable dans la vieille ville.....) sur ce genre d'excursion.
En qui concerne Petra, idem sauf que là je n'ai pas du tout encore réfléchi à la manière donc on peut organiser l'excursions.
Au plaisir de vous lire.
Je pars avec mon mari et mon fils de 4 ans du 20/04/13 au 04/05/13 à Taba.
J'ai choisi cette destination pour sa position stratégique. Je rêve de revoir JERUSALEM ( que j'ai déjà visité en 2003) mais les voyages avec le TO sont pour moi pas du tout appropriés: je souhaite passer au minimun une nuit à Jérusalem prendre le temps de me balader et de me recueillir à travers les sites de la ville. Je cherche donc des personnes qui souhaiteraient partager cette expérience avec nous (et en même temps aussi partager les frais....ça fait pas de mal) ou tout simplement des témoignages, des infos ( transport en commun depuis eilat ou location de voiture; hôtel raisonnable dans la vieille ville.....) sur ce genre d'excursion.
En qui concerne Petra, idem sauf que là je n'ai pas du tout encore réfléchi à la manière donc on peut organiser l'excursions.
Au plaisir de vous lire.
Air France: nouvelles lignes directes de Toulouse et Nice English translation pending
A partir de 50€ TTC l'aller simple!!! ça vaut le coup!!
De Toulouse:
> 16 nouvelles destinations vers l’Europe et le bassin méditerranéen En Europe : - Athènes : 4 vols hebdomadaires - Berlin : 4 vols hebdomadaires - Bruxelles : 5 vols hebdomadaires - Genève : 5 vols hebdomadaires - Hambourg : 5 vols hebdomadaires - Malaga : 3 vols hebdomadaires - Malte : 2 vols hebdomadaires - Naples : 2 vols hebdomadaires - Prague : 5 vols hebdomadaires - Séville : 4 vols hebdomadaires - Venise : 3 vols hebdomadaires - Vienne : 4 vols hebdomadaires Dans le bassin méditerranéen : - Casablanca : 3 vols hebdomadaires - Istanbul : 3 vols hebdomadaires - Marrakech : 2 vols hebdomadaires - Tunis : 4 vols hebdomadaires
et de Nice
> 6 nouvelles destinations en Europe et dans le bassin méditerranéen . Athènes : 3 vols hebdomadaires - Barcelone : 3 vols hebdomadaires - Istanbul : 3 vols hebdomadaires - Naples : 2 vols hebdomadaires - Tel Aviv : 3 vols hebdomadaires - Venise : 3 vols hebdomadaires
De Toulouse:
> 16 nouvelles destinations vers l’Europe et le bassin méditerranéen En Europe : - Athènes : 4 vols hebdomadaires - Berlin : 4 vols hebdomadaires - Bruxelles : 5 vols hebdomadaires - Genève : 5 vols hebdomadaires - Hambourg : 5 vols hebdomadaires - Malaga : 3 vols hebdomadaires - Malte : 2 vols hebdomadaires - Naples : 2 vols hebdomadaires - Prague : 5 vols hebdomadaires - Séville : 4 vols hebdomadaires - Venise : 3 vols hebdomadaires - Vienne : 4 vols hebdomadaires Dans le bassin méditerranéen : - Casablanca : 3 vols hebdomadaires - Istanbul : 3 vols hebdomadaires - Marrakech : 2 vols hebdomadaires - Tunis : 4 vols hebdomadaires
et de Nice
> 6 nouvelles destinations en Europe et dans le bassin méditerranéen . Athènes : 3 vols hebdomadaires - Barcelone : 3 vols hebdomadaires - Istanbul : 3 vols hebdomadaires - Naples : 2 vols hebdomadaires - Tel Aviv : 3 vols hebdomadaires - Venise : 3 vols hebdomadaires
Certificat d'hébergement et visa pour visiter l'Algérie en octobre 2009? English translation pending
bonsoir,
je comptes partir en vacances en algérie avec 3 amies (donc 4 filles seules).
nous souhaitons louer une voiture avec chauffeur : genre une personne privé qui saurait nous guider.
notre arrivée se ferait à constantine, puis nous irions jusqu'à oran en passant par la grande kabilie, puis alger pour un retour en france.
avez vous des contacts pour obtenir un visa (vertificat d'hebergement) ?
de plus, 2 d'entre nous avons été en israël : ese ce que le tampon sur nos passeports pourrait être un frein à l'obtention du visa ?
de plus le fait d'être un petit groupe de filles n'est pas sans problèmes : sachant que 2 d'entres parlons un peu l'arabe ?
merci à vous
satiribel
merci à vous
satiribel
EasyJet devient la première compagnie à l'aéroport de Nice et ouvre 4 nouvelles lignes English translation pending
EasyJet passe devant Air France à l'aéroport de Nice
http://www.lesechos.fr/journal20140611/lec2_industrie_et_services/0203553650986-easyjet-passe-devant-air-france-a-laeroport-de-nice-1011461.php?pWFtMjIZ3KJiyEFC.99
La compagnie low cost britannique s'est imposée comme le premier opérateur sur l'aéroport Nice Côte d'Azur, avec 3,06 millions de passagers transportés en 2013, soit 27 % de parts de marché. Elle détrône Air France malgré l'offensive lancée par la compagnie nationale sur la plate-forme niçoise depuis mars 2012. Car celle-ci a tourné court : des 8 avions qu'Air France devait baser sur le tarmac de Nice, il n'en reste que 6 ; plusieurs destinations sur l'Europe et Tel-Aviv ont été supprimées ; et l'objectif affiché lors du lancement des 350.000 passagers annuels supplémentaires transportés à partir de Nice n'a pas été tenu.
Alors que l'aéroport a franchi en 2012 le cap des 11 millions de passagers, c'est EasyJet qui en a profité. La compagnie aux avions couleur orange avait basé un premier Airbus à Nice et ouvert 7 nouvelles destinations au printemps 2012. Elle vient d'y baser un troisième appareil et d'annoncer l'ouverture de 4 autres destinations pour la saison d'été (Hambourg, Marrakech, Lisbonne et Palerme).
Après avoir enregistré une croissance de 9 % du nombre de passagers transportés en 2013, très supérieure à celle sur l'ensemble de la plate-forme aéroportuaire niçoise (3,3 %), EasyJet table sur une nouvelle hausse de 7 % en 2014, pour 3,2 millions de passagers transportés. A partir de sa base niçoise, la plus importante de ses bases en province, la compagnie assure 270 vols par semaine sur 28 destinations en France et en Europe.
« Depuis octobre 2013, nous allouons des places dans nos avions et cela nous a permis de conquérir une nouvelle clientèle affaires. Elle représente aujourd'hui 20 % des passagers sur la plate-forme de Nice et jusqu'à 30 % sur des lignes comme Nice-Paris », précise François Bacchetta.
http://www.lesechos.fr/journal20140611/lec2_industrie_et_services/0203553650986-easyjet-passe-devant-air-france-a-laeroport-de-nice-1011461.php?pWFtMjIZ3KJiyEFC.99
La compagnie low cost britannique s'est imposée comme le premier opérateur sur l'aéroport Nice Côte d'Azur, avec 3,06 millions de passagers transportés en 2013, soit 27 % de parts de marché. Elle détrône Air France malgré l'offensive lancée par la compagnie nationale sur la plate-forme niçoise depuis mars 2012. Car celle-ci a tourné court : des 8 avions qu'Air France devait baser sur le tarmac de Nice, il n'en reste que 6 ; plusieurs destinations sur l'Europe et Tel-Aviv ont été supprimées ; et l'objectif affiché lors du lancement des 350.000 passagers annuels supplémentaires transportés à partir de Nice n'a pas été tenu.
Alors que l'aéroport a franchi en 2012 le cap des 11 millions de passagers, c'est EasyJet qui en a profité. La compagnie aux avions couleur orange avait basé un premier Airbus à Nice et ouvert 7 nouvelles destinations au printemps 2012. Elle vient d'y baser un troisième appareil et d'annoncer l'ouverture de 4 autres destinations pour la saison d'été (Hambourg, Marrakech, Lisbonne et Palerme).
Après avoir enregistré une croissance de 9 % du nombre de passagers transportés en 2013, très supérieure à celle sur l'ensemble de la plate-forme aéroportuaire niçoise (3,3 %), EasyJet table sur une nouvelle hausse de 7 % en 2014, pour 3,2 millions de passagers transportés. A partir de sa base niçoise, la plus importante de ses bases en province, la compagnie assure 270 vols par semaine sur 28 destinations en France et en Europe.
« Depuis octobre 2013, nous allouons des places dans nos avions et cela nous a permis de conquérir une nouvelle clientèle affaires. Elle représente aujourd'hui 20 % des passagers sur la plate-forme de Nice et jusqu'à 30 % sur des lignes comme Nice-Paris », précise François Bacchetta.
Trois semaines en Israël et Jordanie: conseils, informations, bons plans et budget? English translation pending
Bonjour,
Avec une amie, nous aimerions partir 3 semaines en Israël et faire un petit crochet par la Jordanie (Petra, peut-être aussi le désert de Wadi Rum et la capitale). Voyageant en mode "backpacker", nous ne prêtons pas trop attention au confort et savons nous satisfaire de peu, nous sommes par ailleurs toujours prêtes à loger chez l'habitant afin de découvrir plus en profondeur la culture du pays si l'occasion se présente. Notre budget est tout de même limité et nous pensions pouvoir voyager aisément sans trop dépenser mais il semblerait qu'en fait ce ne soit pas trop possible en Israël ...
- Quelle est la meilleure période pour s'y rendre ? Nous pensions partir en octobre... La saison touristique étant passée , les prix devraient quelque peu chuter non ?
- Quel budget devrions-nous prévoir compte tenu de notre mode de voyage? Le couch surfing est-il fort développé?
- Quel est le prix moyen d'un lit en dortoir ? D'un repas en rue (street food très présente? ) ? d'un ticket en taxi collectif, en bus?
- N'ayant que 3 semaines pour visiter les deux pays (probablement 2 semaines en Israël et une semaine en Jordanie), nous savons que nous devrons faire un choix, quels sont selon-vous les incontournables (je sais que tout cela dépend des goûts de chacun, mais avoir les avis et impressions des uns et des autres peut toujours nous aider à faire le tri afin de mieux nous focaliser sur ce qui nous intéresse plus particulièrement)
- Y a-t-il des endroits trop dangereux à éviter? Quid de la Palestine?
- Et juste pour confirmation, cela ne pose donc pas de problème de faire un détour en Jordanie, nous n'aurons pas de souci à la douane ?
Merci pour votre aide et bons voyages à tous 🙂
Avec une amie, nous aimerions partir 3 semaines en Israël et faire un petit crochet par la Jordanie (Petra, peut-être aussi le désert de Wadi Rum et la capitale). Voyageant en mode "backpacker", nous ne prêtons pas trop attention au confort et savons nous satisfaire de peu, nous sommes par ailleurs toujours prêtes à loger chez l'habitant afin de découvrir plus en profondeur la culture du pays si l'occasion se présente. Notre budget est tout de même limité et nous pensions pouvoir voyager aisément sans trop dépenser mais il semblerait qu'en fait ce ne soit pas trop possible en Israël ...
- Quelle est la meilleure période pour s'y rendre ? Nous pensions partir en octobre... La saison touristique étant passée , les prix devraient quelque peu chuter non ?
- Quel budget devrions-nous prévoir compte tenu de notre mode de voyage? Le couch surfing est-il fort développé?
- Quel est le prix moyen d'un lit en dortoir ? D'un repas en rue (street food très présente? ) ? d'un ticket en taxi collectif, en bus?
- N'ayant que 3 semaines pour visiter les deux pays (probablement 2 semaines en Israël et une semaine en Jordanie), nous savons que nous devrons faire un choix, quels sont selon-vous les incontournables (je sais que tout cela dépend des goûts de chacun, mais avoir les avis et impressions des uns et des autres peut toujours nous aider à faire le tri afin de mieux nous focaliser sur ce qui nous intéresse plus particulièrement)
- Y a-t-il des endroits trop dangereux à éviter? Quid de la Palestine?
- Et juste pour confirmation, cela ne pose donc pas de problème de faire un détour en Jordanie, nous n'aurons pas de souci à la douane ?
Merci pour votre aide et bons voyages à tous 🙂
Travailler dans un hôtel kibboutz? (Israël) English translation pending
Bonjour Bonjour,
Je souhaiterais savoir si il est possible pour un francais de 23 ans parlant anglais de travailler dans un hotel kibboutz. Si oui, avez vous des adresses qui pourraient m'aider svp car je scrute le net mais je ne trouve que des choses vagues et rien de precis. J aimerais partir en Israel pour une durée indeterminée, travailler et avoir un logement....Bref je souhaite faire un petit bout de chemin dans ce pays qui m est cher. Le reve serait de travailler dans un kibboutz hotel mais tout autre travail m interesse!!! Si vous pouviez m'éclairer sur : comment trouver un job et un logement en Israel ce serait vraiment super. Je vous remercie,
Je souhaiterais savoir si il est possible pour un francais de 23 ans parlant anglais de travailler dans un hotel kibboutz. Si oui, avez vous des adresses qui pourraient m'aider svp car je scrute le net mais je ne trouve que des choses vagues et rien de precis. J aimerais partir en Israel pour une durée indeterminée, travailler et avoir un logement....Bref je souhaite faire un petit bout de chemin dans ce pays qui m est cher. Le reve serait de travailler dans un kibboutz hotel mais tout autre travail m interesse!!! Si vous pouviez m'éclairer sur : comment trouver un job et un logement en Israel ce serait vraiment super. Je vous remercie,
Circuit d'or de deux semaines en Israël et en Jordanie English translation pending
Hello Hello !
J ai besoin de votre aide...
Mon ami et moi souhaitons organiser un circuit de deux semaines Israël- Jordanie.
Nous sommes contre les tours operators....
J ai donc besoin d aide...
- -> Faut il mieux commencer par la Jordanie ou par l Israël ? questions de formalités douanières - -> Quelles villes et lieux insolites sont incontournables ? Je souhaiterais faire egalement un peu de bivouac dans le desert...Je souhaiterais aussi me rendre au bord de la mer en Israël
En bref, si quelqu'un un peut me proposer un petit itinéraire sympa, dépaysant et insolite ? et surtout des bons tips ??
Un grand merci !!!!
- -> Faut il mieux commencer par la Jordanie ou par l Israël ? questions de formalités douanières - -> Quelles villes et lieux insolites sont incontournables ? Je souhaiterais faire egalement un peu de bivouac dans le desert...Je souhaiterais aussi me rendre au bord de la mer en Israël
En bref, si quelqu'un un peut me proposer un petit itinéraire sympa, dépaysant et insolite ? et surtout des bons tips ??
Un grand merci !!!!
Histoire de guerre et réalité en Géorgie? English translation pending
Je lis les news sur la Georgie, et je suis surpris par ce qui se passe et la violence aux portes de l'Europe. Quelqu'un est il deja alle en Georgie et connait il un peu l'histoire et la realite la bas? Ca semble etre une histoire de gaz ou petrole.
Pourquoi ont ils attaque l'ossetie du sud, et pourquoi les Russes ont ils une reaction demesuree a ce point??? Ca montre encore que la CE n'est pas suffisament credible.
Pourquoi je poste cela sur VF? Car bien souvent les personnes sur place n'ont pas la meme vision que ce que les medias montrent.
Israël: mur des lamentations et petits papiers English translation pending
bonsoir,
peut-on aller deposer un message pour D dans les interstices du mur des lamentations meme si l'on n'est pas israelite?est-ce que cela est mal vu ou plutot courant?est-ce que certains d'entre vous l'on deja fait?
merci😉
Air France: nouvelles règles pour les bagages entre l'Europe et les États-Unis/Canada English translation pending
EVOLUTION DU TRANSPORT DES BAGAGES ET ANIMAUX (AFKL)
12/10/2009
1) Nouvelle franchise Piece Concept :
- pour les voyages point à point entre l´Europe (1) et les Etats-Unis : à compter du 1er novembre - pour les voyages point à point entre l´Europe (1) et le Canada dès accord autorité canadienne
En classes Voyageur (AF), Economy Comfort (KL), Economy Class (KL) : 1 bagage (au lieu de 2 précédemment) avec un poids inférieur à 23 kg et dont le total des 3 dimensions est inférieur à 158 cm
La franchise est inchangée pour les passagers suivants : - 2 bagages de 23 kg pour les Flying Blue (Platinum, Gold, Silver), Elite / Elite Plus de SkyTeam, Tarif marins, Militaire "Active U.S. duty military members" voyageant sur ordre - 2 bagages de 32 kg pour les Club 2000 (AF) et Skipper (KL)
2) Nouveaux montants de taxation Piece Concept
Dépassement en nombre
En classes Voyageur (AF), Economy Comfort (KL), Economy Class (KL) : - trajet point à point entre l´Europe (1) et les Etats-Unis ou le Canada - pour le 2ème bagage: 50 EUR ou 50 USD ou 50 CAD - à partir du 3ème bagage : 200 EUR ou 200 USD ou 200 CAD - réduction de 20 % si acheté lors de l´enregistrement sur internet. - à l´aéroport, possibilité de payer au comptoir ou sur les BLS : pas de réduction - autres trajets sur lesquels s´appliquent le Piece Concept - pour le 3ème bagage : 200 EUR ou 200 USD ou 200 CAD
En classes La Première (AF), Affaires (AF), World Business Class (KL), Premium Voyageur (AF) : - tout trajet y compris trajet entre l´Europe et les Etats-Unis ou le Canada - à partir du 3ème bagage : 300 EUR ou 300 USD ou 300 CAD
Dépassement en dimension
Dans toutes les classes : La Première (AF), Affaires (AF), World Business Class (KL), Premium Voyageur (AF), Voyageur (AF), Economy Comfort (KL), Economy Class (KL) : - entre 158 cm et 406 cm (addition des 3 dimensions) : 300 EUR ou 300 USD ou 300 CAD
Dépassement en poids
En classes Voyageur (AF), Economy Comfort (KL), Economy Class (KL) : - poids du bagage entre 23 et 32 kg : 100 EUR ou 100 USD ou 100 CAD - poids du bagage entre 32 et 46 kg : 400 EUR ou 400 USD ou 400 CAD
En classes La Première (AF), Affaires (AF), World Business Class (KL), Premium Voyageur (AF) et Passagers Club 2000 (AF), Skipper (KL) voyageant en voyageur (AF), Economy Comfort (KL), Economy Class (KL) : - poids du bagage entre 32 kg et 46 kg : 300 EUR ou 300 USD ou 300 CAD Sur KLM, seuls les instruments de musique entre 32 kg et 46 kg sont acceptés
3) Acceptation et taxation équipements de sport Piece Concept / Concept Poids - 1 sac golf est toujours transporté gratuitement - Seuls sont considérés comme équipements de sport : ski, plongée, surf de moins de 107 cm, bicyclette - 1 équipement par client est inclus dans la franchise Tout autre équipement de sport sera assimilé à un bagage
Montants des taxes - Concept Poids : taxation inchangée - Piece Concept : nouveaux montants 1 taxe forfaitaire de 200 EUR ou 200 USD ou 200 CAD quelle que soit la destination - Taxe supplémentaire pour les équipements de plongée, trophées de chasse et planches de surf de plus de 107 cm (Piece Concept / Concept Poids) lorsqu´ils ne sont pas emballés correctement dans un sac : 1 taxe de 200 EUR ou 200 USD ou 200 CAD
4) Animaux : nouveaux montants de taxation Piece Concept / Concept Poids En cabine et en soute : 1 taxe de 200 EUR ou 200 USD ou 200 CAD par contenant quelle que soit la destination
(1) Albanie, Algérie, Allemagne, Andorre, Arménie, Autriche, Azerbaïdjan, Biélorussie, Belgique, Bosnie-Herzégovine, Bulgarie, Croatie, Chypre, République Tchèque, Danemark, Estonie, Iles Féroé, Finlande, France, Géorgie, Grèce, Gibraltar, Hongrie, Islande, Irlande, Ile de Man, Italie, Jersey, Lettonie, Liechtenstein, Lituanie, Luxembourg, Macédoine, Malte, Moldavie, Monaco, Monténégro, Maroc, Pays-Bas, Norvège, Pologne, Portugal, Roumanie, Russie, Saint Marin, Serbie, Slovaquie, Slovénie, Espagne, Suède, Suisse, Tunisie, Turquie, Ukraine, Royaume-Uni. La Libye et Israël sont exclus de ce périmètre car ces pays ne font pas partie de l´Europe IATA.
1) Nouvelle franchise Piece Concept :
- pour les voyages point à point entre l´Europe (1) et les Etats-Unis : à compter du 1er novembre - pour les voyages point à point entre l´Europe (1) et le Canada dès accord autorité canadienne
En classes Voyageur (AF), Economy Comfort (KL), Economy Class (KL) : 1 bagage (au lieu de 2 précédemment) avec un poids inférieur à 23 kg et dont le total des 3 dimensions est inférieur à 158 cm
La franchise est inchangée pour les passagers suivants : - 2 bagages de 23 kg pour les Flying Blue (Platinum, Gold, Silver), Elite / Elite Plus de SkyTeam, Tarif marins, Militaire "Active U.S. duty military members" voyageant sur ordre - 2 bagages de 32 kg pour les Club 2000 (AF) et Skipper (KL)
2) Nouveaux montants de taxation Piece Concept
Dépassement en nombre
En classes Voyageur (AF), Economy Comfort (KL), Economy Class (KL) : - trajet point à point entre l´Europe (1) et les Etats-Unis ou le Canada - pour le 2ème bagage: 50 EUR ou 50 USD ou 50 CAD - à partir du 3ème bagage : 200 EUR ou 200 USD ou 200 CAD - réduction de 20 % si acheté lors de l´enregistrement sur internet. - à l´aéroport, possibilité de payer au comptoir ou sur les BLS : pas de réduction - autres trajets sur lesquels s´appliquent le Piece Concept - pour le 3ème bagage : 200 EUR ou 200 USD ou 200 CAD
En classes La Première (AF), Affaires (AF), World Business Class (KL), Premium Voyageur (AF) : - tout trajet y compris trajet entre l´Europe et les Etats-Unis ou le Canada - à partir du 3ème bagage : 300 EUR ou 300 USD ou 300 CAD
Dépassement en dimension
Dans toutes les classes : La Première (AF), Affaires (AF), World Business Class (KL), Premium Voyageur (AF), Voyageur (AF), Economy Comfort (KL), Economy Class (KL) : - entre 158 cm et 406 cm (addition des 3 dimensions) : 300 EUR ou 300 USD ou 300 CAD
Dépassement en poids
En classes Voyageur (AF), Economy Comfort (KL), Economy Class (KL) : - poids du bagage entre 23 et 32 kg : 100 EUR ou 100 USD ou 100 CAD - poids du bagage entre 32 et 46 kg : 400 EUR ou 400 USD ou 400 CAD
En classes La Première (AF), Affaires (AF), World Business Class (KL), Premium Voyageur (AF) et Passagers Club 2000 (AF), Skipper (KL) voyageant en voyageur (AF), Economy Comfort (KL), Economy Class (KL) : - poids du bagage entre 32 kg et 46 kg : 300 EUR ou 300 USD ou 300 CAD Sur KLM, seuls les instruments de musique entre 32 kg et 46 kg sont acceptés
3) Acceptation et taxation équipements de sport Piece Concept / Concept Poids - 1 sac golf est toujours transporté gratuitement - Seuls sont considérés comme équipements de sport : ski, plongée, surf de moins de 107 cm, bicyclette - 1 équipement par client est inclus dans la franchise Tout autre équipement de sport sera assimilé à un bagage
Montants des taxes - Concept Poids : taxation inchangée - Piece Concept : nouveaux montants 1 taxe forfaitaire de 200 EUR ou 200 USD ou 200 CAD quelle que soit la destination - Taxe supplémentaire pour les équipements de plongée, trophées de chasse et planches de surf de plus de 107 cm (Piece Concept / Concept Poids) lorsqu´ils ne sont pas emballés correctement dans un sac : 1 taxe de 200 EUR ou 200 USD ou 200 CAD
4) Animaux : nouveaux montants de taxation Piece Concept / Concept Poids En cabine et en soute : 1 taxe de 200 EUR ou 200 USD ou 200 CAD par contenant quelle que soit la destination
(1) Albanie, Algérie, Allemagne, Andorre, Arménie, Autriche, Azerbaïdjan, Biélorussie, Belgique, Bosnie-Herzégovine, Bulgarie, Croatie, Chypre, République Tchèque, Danemark, Estonie, Iles Féroé, Finlande, France, Géorgie, Grèce, Gibraltar, Hongrie, Islande, Irlande, Ile de Man, Italie, Jersey, Lettonie, Liechtenstein, Lituanie, Luxembourg, Macédoine, Malte, Moldavie, Monaco, Monténégro, Maroc, Pays-Bas, Norvège, Pologne, Portugal, Roumanie, Russie, Saint Marin, Serbie, Slovaquie, Slovénie, Espagne, Suède, Suisse, Tunisie, Turquie, Ukraine, Royaume-Uni. La Libye et Israël sont exclus de ce périmètre car ces pays ne font pas partie de l´Europe IATA.