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Achat billet Express des Îles à la Guadeloupe English translation pending
by Willemspie · 2014-12-01 · 1 reply
Ou peut-on acheter les billets pour l'Express de Iles vers la Dominque a la Guadeloupe ? Dans n'importe quelle agence de voyages ? Ou uniquement a la Gare Maritime ?
À la rencontre des îles du Cap Vert seule en octobre 2014 English translation pending
by Odepart72 · 2014-09-18 · 11 replies
Je désire aller au cap vert 15 jours en octobre prochain Après m"être renseignée, je voudrais visiter 3 iles Maio santo Antao et sao nicolau Comme je voyage seule et qu apparemment les cap verdiens sont plutôt acceuillants, avez vous des conseils pratiques à me donner , sachant que je souhaite loger dans des petites pensions ou chez l'habitant , est ce possible? Pour randonner en particulier a Santa Antao , faut il un guide? J avoue que jhésite avec un circuit découverte avec Nomade mais au dessus de mon budget de départ Je pense toujours possible de voyager tranquille dans ce pays Merci de me guider Aude
Hésitation sur choix des îles en Thaïlande English translation pending
by Misshiphop · 2014-08-16 · 27 replies
Bonjour à tous,

Pour l'instant je suis sur l'organisation de la deuxième partie de mon voyage en Thailande du 31 janvier au 14 février 2015. Nous partons à deux amies, avec un budget de 2000 euros chacune vol de Paris à BKK compris, pour un mois. Après la région de Krabi, il nous restera huits jours. Nous aimerions alors visiter deux iles et y rester dans un logement pas trop cher mais un peu confortable Nous n'aimerions pas dépenser plus de 45 euros d'hôtel maximum par jour ;(période haute saison) Les île de Trang et surtout KO NGAI et KO KRADAN me paraissent super🙂 qu'en pensez-vous ? mais connaissez vous des hôtels pas chers car sur booking les prix flambent. Ko Jump qu'en pensez-vous ? (prix possible) Ko Phayam (prix possible) Nous ne faisons pas de plongée mais nous aimons les mers transparentes et le sable blanc et pas trop les vagues surtout si elles sont grosses. Ou alors aller de l'autre côté dans le Golf à KO PHANGAN (là c'est moins cher) mais quel temps là-bas ? Merci de me conseiller Bonne journée et à bientôt de vous lire.😏

Misshiphop

Bonne jou
Respectons les habitants des îles Andaman English translation pending
by Bijoliane · 2013-06-04 · 26 replies
Je sais bien que les voyageurs de ce forum sont respectueux des coutumes, des populations et cherchent à vivre un tourisme solidaire et responsable 🙂 Alors respectons les îles Andaman, même si vous voulez y aller à tout prix, réfléchissez avant ! Merci !

Survival International lance aujourd’hui un boycott contre le tourisme dans les îles Andaman tant que seront autorisées les pratiques dégradantes des safaris humains à l’égard de la tribu des Jarawa qui compte 400 membres. L’organisation de défense des droits des peuples indigènes appelle les touristes à s’abstenir de se rendre dans l’archipel (quelque 200 000 touristes visitent ces îles paradisiaques chaque année), jusqu’à ce que la route qui traverse la forêt des Jarawa soit interdite et qu’une route alternative côtière soit ouverte. Survival s’est adressée à plus de 200 agences de voyage dans onze pays pour les exhorter à interrompre leurs circuits dans les îles Andaman et lancera une campagne publicitaire à l’attention des touristes pour les dissuader de visiter les Iles Andaman. L’organisation appelle également l’opinion publique à relayer ce boycott jusqu’à ce que la route soit fermée. Des centaines de touristes indiens et du monde entier empruntent quotidiennement la route illégale Andaman Trunk Road pour observer les Jarawa, les traitant comme des animaux dans un safari.
Thaïlande: quelles îles avec des enfants? English translation pending
by Glikk · 2013-01-13 · 3 replies
Bonjour à tous, Nous souhaitons terminer notre séjour en Thaïlande étend profitant des îles (3 enfants de 6, 10 et 14 ans). Quel coté choisir sachant que nous avons 8 jours : ko Lanta, ko phi phi, ...ou ko thao, ko phangan Merc beaucoup pour votre réponse, Bonne journée,
Îles Similan avec enfant de 4 ans English translation pending
by Emdiams · 2012-11-28 · 11 replies
Bonjour,

Ce que j'ai pu voir sur internet concernant les iles similans :L’archipel est connu des plongeurs du monde entier pour être un des plus beau « spot » du globe, avec une eau à la transparence cristalline. Il est classé parmi les 10 plus beaux sites mondiaux.

Je n'ai jamais fait de plongé... Par contre j'aimerai essayer le masque et le tuba avec mon fils afin de partager avec lui la découverte des fonds marins. Les similans semblent riche dans ce domaine. Nous y passerions 3 nuit.

Cependant, je souhaiterai savoir si de la plage on peux voir beaucoup de chose ou pas (je ne suis pas très bonne nageuse donc...) et je ne souhaite pas prendre le bateau une fois arrivé aux similans pour explorer les fonds des environs.

Est ce que cela vaux vraiment le coup d'aller juqu'aux similans? ou avez vous une idée de plage ou je pourrai voir des fonds d'une grande richesse?

J'attends vos avis avec impatience! merci.

Emy
Trois semaines autour des îles Lofoten (Norvège) English translation pending
by DahuBeater · 2012-11-05 · 6 replies
Bonsoir à tous,

Nous sommes 3 amis étudiants (budget serré donc 😉) qui souhaitons partir environ 3 semaines dans la région des Lofoten au mois d'août 2013. J'écris ici pour orienter un peu notre planning, le parcours, le budget, les possibilités, ...

Les grandes lignes donc. On pensait arriver en avion à Narvik, et de suite filer en bus dans les îles. Seul moyen de locomotion envisagé : la marche. Notre but est en effet de randonner pendant 3 semaines dans les îles (en ajoutant peut-être l'archipel Vesteralen au programme ?), de façon sportive et +ou- au gré de nos envies en faisant du camping sauvage. A partir de cette idée principale, quelques questions :

* La route côtière en dessous des îles est fortement conseillée par les guides. Le problème étant qu'on ne souhaite pas louer de voiture, qu'à 3 garçons c'est compliqué de faire du stop, et qu'à pied les kilomètres se transforment vite en jours : dans ces conditions, est-ce que ça vaut vraiment le coût d'abandonner quelques jours dans les Lofoten au profit de la côte ?

* A la fois par envie d'autonomie et par nécessité économique, l'essentiel de nos nuits devrait se faire en camping sauvage. Cependant on aimerait quand même parsemer 3-4 nuits en camping/AJ parmi ces 3 semaines, pour le plaisir de la douche chaude. Est-ce envisageable au mois d'août sans réservation préalable (puisqu'il n'est pas prévu d'avoir un planning très précis) ?

* Le kayak est une expérience qui nous tente fortement mais là, c'est l'inconnu totale : notre seule expérience se compose des quelques heures proposées dans les camps d'été...🤪 Du coup, est-ce raisonnable ? Surtout que ce qui nous fait "rêver" c'est de louer des kayaks pour 4-5 jours et de partir pagayer le long des îles tous les 3. En se frottant au Maelström de Poe 😇 Faut-il complètement abandonner cette idée ? Glisser vers une "simple" excursion d'une journée dans un cadre sécurisé ? Tous les avis/idées/conseils sont les bienvenus !

* Etant donné le mode de locomotion et les richesses que semblent proposer les îles Lofoten, nous avons de suite envisager les 3 semaines uniquement dans les Lofoten. Ce qui, en plus, évite des frais de transport supplémentaires... Tous les fils de discussions parlent plutôt d'une 10aine de jours néanmoins. Risque t on la lassitude avec une telle période ? Si oui, ça règle la question de la route cotière voire ça ouvre la porte aux îles Vesteralen...votre avis ?

Merci !
Îles grecques en famille en juillet 2013 English translation pending
by Pich24 · 2012-10-07 · 4 replies
boniour, nous sommes une famille avec1 ado de 16 ans, et j'envisage de visiter quelques iles grecques pour juillet 2013 (bac de français oblige!) je pense prendre les billets d'avion aller retour pour athene, reserver la premiere nuit la bas, et le lendemain prendre le ferry pour une ile, mes premiers choix se porteraient sur 1 sifnos 2 serifos 3 santorini 4 amorgos en pensant passer 2 ou 3 nuits sur chaque ile

ma question est , je ne pense pas reserver à l'avance, car j'aimerais visiter au gré de nos envies mais etant donné que c'est en juillet est ce faisable selon vous? ma deuxieme question concerne le temps de navigation entre chaque ile, faut il prevoir 1/2 journée ou plus? merci pour vos réponses
À la découverte des îles Christmas et Cocos (Australie) English translation pending
by Quent1Qassem · 2012-09-07 · 4 replies


Bonjour,

Passionné par les cultures d'Asie du Sud-Est, j’avais découvert l’existence de ces deux petites îles faisant partie intégrante de l’Australie (appelées "territoires extérieurs australiens").

L’île Christmas est située à 300km de l’île de Java (en Indonésie), elle couvre une superficie de 135km² et est majoritairement peuplée par des chinois (61%), puis par quelques malais (23%) et australiens (10%) pour une population totale d’environ 1500 habitants. L’île est réputée pour ses invasions de crabes rouges lors de la saison de la reproduction (cherchez Christmas Island sur Google Images pour vous rendre compte du phénomène).

Les îles Cocos sont situées à plus de 400km à l’ouest de l’île Christmas. Elles sont réparties en plusieurs petites îles de sables pour une superficie totale de 14km². Là-bas, les malais sont majoritaires (68%), le reste de la population est constituée d’australiens et de britanniques pour ne population totale d’un peu plus de 600 personnes.

Ces deux îles n’ont pas énormément en communs, mais l’idée de pouvoir un jour les visiter me fait rêver depuis plusieurs années. Seul problème, le manque d’information à propos de ces deux îles ne me permet pas de me faire une idée globale. Si les îles Cocos ont l’air très ouvertes au tourisme pour leur paysage paradisiaque, ça n’a pas l’air d’être le cas pour les îles Christmas. Et puis je crains de me retrouver dans un club à touristes, alors que mon vœux serait de pouvoir venir rencontrer ces populations chinoises, malaises et australiennes (même si je vous l’accorde, je ne risque pas de croiser des touristes français là-bas), parce que faire bronzette et de la plongée c’est sympa mais faut pas non plus en abuser.

Alors, j’ouvre ce sujet pour avoir votre avis sur mon projet, peut-être des recommandations où vos impressions sur ces îles si par hasard vous avez eu la chance d’y aller.

Virgin Air Australia est la seule compagnie aérienne qui dessert ces destinations, et au prix où sont les billets, je préfère me renseigner un peu avant.

Merci d’avance, à bientôt !
Cartes de randonnée des îles de KrK, Pag, Cres... (Croatie) English translation pending
by Yunasteven · 2012-07-07 · 2 replies
Je pars en randonnée en kayak en août prochain, autour des iles de la partie nord de l'Adriatique, et comme nous avons l'intention de faire aussi de la randonnée à pied sur ces iles, je cherche des cartes de randonnée , s'il en existe. Qui peut me donner le moyen de m' en procurer, un site web, une librairie, soit en France, mais j'ai déjà cherché, peut-être mal, ou bien en Croatie à Rijeka par exemple ? Merci Yuna
Îles Andaman: une avancée insuffisante pour protéger les Jarawa des ravages du tourisme English translation pending
by Chandini · 2012-07-01 · 2 replies
J'exhorte ceux qui seraient tentés d'aller voir à quoi ressemblent les Jarawa des îles Andaman à réfréner radicalement leur curiosité... Ceci valant pour la plupart des tribus menacées dans le monde.

Les Jarawa sont peu nombreux (autour de 300) et leur survie est aujourd'hui menacée.

J'avais déjà évoqué ce scandale des "safaris humains" en février dernier, dans le sujet "Tourisme tribal en Orissa".

Une vidéo avait en effet révélé que des Jarawa dansaient, contre échange de nourriture, pour des touristes.

Depuis l'article de Courrier international (février 2012 ; cf. lien), il y a eu un progrès : l'Inde vient d'imposer la fermeture d'un complexe touristique et les nouvelles réglementations, récemment approuvées par le Conseil des ministres indien, exposent à de sévères sanctions (de 3 à 7 ans de prison) ceux qui s’obstinent à organiser des circuits dans la réserve des Jarawa ou à les photographier.

Néanmoins, les activistes ont attiré l’attention sur le fait que tant que cette route controversée et illégale restera ouverte et qu’aucune voie alternative ne sera prévue, les Jarawa continueront d’être exploités par le tourisme. Effectivement, la route empêche la tribu de pouvoir contrôler les allées et venues dans sa réserve et de maîtriser ses contacts avec le monde extérieur.

Or, on sait ce que leur a coûté ces contacts avec l'extérieur : en 1999 et 2006, une épidémie de rougeole meurtrière a frappé les Jarawa, démunis devant une maladie jusque là inconnue, outre l'alcoolisme et l'exploitation sexuelle qui menacent en général les peuples exposés à ces contacts.

http://www.courrierinternational.com/...-comme-a-des-animaux
Temps de transfert des îles Perhentian à l'aéroport de Kota Bharu (navette à 12h00 et vol à 14h50)? English translation pending
by Voyagconseil · 2012-04-23 · 4 replies
Bonjour

Après de multiples recherches sur ce site riche en information et qui m'a beaucoup aidé pour réaliser notre itinéraire de 10 jours (seulement) en Malaisie, UNE question pratique reste en suspens...

Nous finissons notre voyage par 4 jours sur les iles perhentian (Kecil) en aout 2012, nous devons retourner à Singapour pour notre vol retour à Paris. Nous faisons tout pour écourter le temps de transport (au risque de ne pas profiter des paysages... mais peu de temps sur place, obliger d'être pragmatique!). La solution la plus rapide semble être un vol Kota Bharu - SG (avec escale à KL). Deux choix: Air Asia ou Malaysian Airlines. Pour le moment, je pensais prendre le vol avec Air Asia, départ 14h50 de Kota Bharu. Pensez vous que cela est jouable avec la navette bateau de 12h en direction de Kuala Besut. Des personnes l'ayant déjà fait? D'après mes calculs, en comptant large, départ 12h (speed Boat 30 min), disons qu'à 13h on peut avoir un taxi de Kuala Besut pour aller à l'aéroport de Kota Bharut, temps 1h. Cela signifie 14h00 à l'aéroport pour un vol départ 14h50 sachant que les comptoirs ferment 45 min avant... De toute évidence, c'est juste, on s'enregistrerait en ligne avant... Je voulais vérifier si il y a des témoignages sur ce transfert et s'il vaut mieux jouer la prudence et donc sacrifier une dernière matinée sur ce lieu paradisiaque ... !

Enfin si quelqu'un a une idée de transfert en avion plus rapide pour aller à Singapour (ex arret à Johor Bahru) mais je n'ai pas trouvé de compagnie qui effectue cette liaison... ou autre solution prendre l'avion avec Berjaya air qui part de Redang à 10h du matin et arrive à 11h45 directement à SG. Mais ma question est: pourra t-on avoir une navette très tôt en bateau de Kecil pour aller à Redang uniquement pour décoller à 10h du matin? Cela me semble compromis.

Merci d'avance pour votre aide!!
Temps de trajet des îles Perenthian à Kota Bharu, avec enfants? (Malaisie) English translation pending
by Siwek · 2012-04-09 · 3 replies
Nous partons en Malaisie en famille (avec mes enfants de 8 et 6 ans) cet été du 10 juillet au 3 août 2012. Je suis en train de finaliser les dernières réservations ( hôtels ou chambres d'hôtes et vols intérieurs).

Nous avons prévu de séjourner aux îles Perenthians 5 nuits jusqu'au 2 août.

Est-il raisonnable de réserver un vol au départ de Kota Bahru à 13h20 ou 14h55 si nous partons des Perenthians le matin même ? (J'ai vu que les premières navettes étaient à 8h)

Merci d'avance pour vos réponses.
Îles Canaries avec un bébé de 18 mois English translation pending
by Mimounours · 2012-01-17 · 10 replies
Bonjour. Je souhaiterais partir une semaine au mois d’avril aux îles canaries avec mon mari et mon bébé de 18 mois. Nous aimerions des plages tranquilles, familiales et non pas la fiesta toute la nuit, mais nous ne savons pas quelle île choisir. Et est-ce qu’il y a des ballades sympas à faire ou des coins de nature à ne pas rater ? D’avance merci pour vos réponses.🙂
Nouvelle-Zélande: Baie des îles ou Cape Reinga? English translation pending
by Coolbnj · 2011-09-27 · 3 replies
Bonjour à tous,

Je pars pour un trip de 3 semaines en NZ. Il me reste à savoir que faire de mes 2 derniers jours. Je serais à Waitomo et je voudrais rapidement visiter le Northland. Je sais que ca fait un bout en voiture (jai loué une voiture) mais je me dis que c'est trop bete de ne pas passer par le Nord ! Du coup que me conseillez vous ? Cape Reinga via Kaitaia ou La Baie des iles en m'arretant à Paihia ? Je suis super tenté par le Cape Reinga mais ca parait tres loin. Je peux y acceder en voiture facilement ? L'idée est de dormir 2 nuits quelque soit l'endroit où j'irais pour retourner ensuite à Auckland et reprendre l'avion.

Merci pour votre aide !
Italie: Archipel des Eoliennes, 7 îles à découvrir... en 7 escales English translation pending
by Jemaflor · 2011-07-24 · 15 replies
Eparpillées au nord des côtes siciliennes, les îles de l’archipel des Eoliennes ont toutes en commun une origine volcanique. Seraient-elles pour autant toutes semblables ? Pas vraiment, car chacune d’entre elles offre aux visiteurs ses particularités, son originalité et un charme bien différent… D’île en île, je vous propose un cabotage en mer Thyrrhénienne, au programme 7 escales, une dans chaque Eolienne. Prêt à embarquer pour Lipari, Vulcano, Salina, Panarea, Stromboli, Filicuidi et Alicuidi ? Puisque vous êtes partant … alors bon vent au pays d’Eole !

Située au centre de l’arc éolien, Lipari est la capitale régionale, c’est aussi l’île la plus peuplée de l’archipel. Contempler sa silhouette depuis la mer en longeant ses belles côtes escarpées est un préambule à la découverte … d’ailleurs incontournable puisque Lipari n’est accessible que par bateau (il n’y a aucun aéroport sur cette petite île !), mais cela ne saurait être suffisant. Non, Lipari mérite d’être appréciée jusque dans l’intérieur de ses terres. Et là, le meilleur moyen de poursuivre la découverte est à n’en pas douter le scooter, il permet de cheminer au gré des petites routes de l’île …

Mais avant d’enfourcher le deux-roues et après les moments de navigation depuis la Sicile, je vous suggère une première pause sur la sympathique et pittoresque place du port. Les terrasses de cafés y sont nombreuses et paraissent accueillantes, on ne peut résister à prendre place et à commander la spécialité locale, une granite (glace pilée aromatisée) ; on peut conseiller la préparation au café ou au citron … ou à tout autre parfum, car il y en pour tous les goûts ! Et pendant le temps de la dégustation, on pourra contempler les alentours avec le ballet des bateaux (plaisance et pêche) et les discussions animées au pied de la statue de San Bartolomeo (le Saint patron de Lipari) ou bien lever les yeux pour admirer d’en bas la citadelle perchée sur ses rochers.



Le visiteur sera aussi charmé par les jolies façades aux teintes pastel et/ou par les jolies … italiennes (ou italiens, c’est selon !).

Ensuite, pour sortir de la cité on parcoure des ruelles étroites. Toute l’atmosphère du sud de l’Italie y est présente : les exclamations de mama pas vraiment discrètes, les balcons où sèche le linge de la semaine, des plantes vertes envahissantes pour faire oublier qu’il n’y a pas de jardins et les non moins encombrants scooters qui se faufilent entre les piétons ou barrent carrément le passage … La Via Garibaldi (l’artère principale) est encore plus animée avec ses nombreux commerces, ses boutiques de souvenirs et ses étalages d’olives, de câpres et de tomates séchées. Faire le tour de l’île à scooter peut prendre une petite heure … ou toute une journée ! Louons jusqu’au soir, cela nous laissera le temps de faire de nombreuses haltes.

La route côtière en direction du Nord longe d’abord deux larges baies puis surplombe de petites criques avant de faire face à une montagne éventrée aux flancs d’une blancheur éblouissante sous le soleil : un mont impressionnant culminant à 523 mètres constitué de pierre ponce, le résultat d’une éruption du volcan Pilato, c’était il y a bien longtemps, vers l’an 700. Même si les installations d’extraction sont encore en place au bas de ces falaises blanches, un surprenant silence règne dans ces carrières poussiéreuses.



L’exploitation de la pierre ponce appartient désormais au passé de Lipari. En effet, depuis l’année 2000 l’archipel des Eoliennes est classé au patrimoine mondial de l’Unesco, une reconnaissance qui a eu aussi ses exigences, comme celle de l’arrêt de toute extraction industrielle dans ces carrières … Une décision discutée au sein de la population îlienne car elle entraînait la mise au chômage d’une centaine d’ouvriers … heureusement reclassée par la suite. Le travail de la pierre ponce a pendant des années constitué le poumon économique de Lipari mais a aussi apporté son lot de malheurs, cette poussière volcanique ayant la fâcheuse tendance d’attaquer les poumons des mineurs. Une terrible forme de silicose qui porte même le nom de l’île : la liparose ! Pourtant, les propriétés de la pierre ponce lui confère un intérêt reconnu depuis la Rome antique. La légèreté de cette roche volcanique qui n’entame pas sa solidité a permis l’édification de constructions monumentales telle la gigantesque coupole du Panthéon de Rome. De nos jours, la pierre ponce a toujours de nombreuses utilisations : composition du béton, abrasion … et vieillissement artificiel des jeans stone wash !

Quelques marches puis un sentier se faufilant parmi une végétation touffue composée d’odorants figuiers et de bougainvillées très fleuris permet d’accéder à une plage, la spiaggia blanca … presque blanche, comme il se doit ! Une crique idéalement protégée et baignée par des eaux cristallines.

Quelques kilomètres plus loin, une fois les dernières habitations du village d’Acquacalda passées, la route serpente à travers une végétation méditerranéenne tout en s’élevant au-dessus de vertigineux à-pics. Parvenu au belvédère de Quattropani, il faut s’arrêter afin d’admirer une vue grandiose sur 180° qui dévoile une grande partie de l’archipel des Eoliennes. Cinq îles en un clin d’œil, superbe ! Le plus beau panorama de Lipari, on le découvre plus au sud après avoir traverser les hauts plateaux agricoles de la partie ouest de l’île. Ce belvédère naturel est appelé :Quattrocchi (quatre yeux). Mais deux yeux seulement suffisent pour être séduit par le tableau naturel que l’on peut y contempler.

La beauté incontestable de ce lieu lui vaut d’être devenu la vue emblématique de l’île de Lipari. Au-delà du premier plan de cactus, la vue plonge sur des falaises abruptes et déchiquetées qui avec les rayons obliques du soleil prennent une sublime teinte dorée. Au pied des rochers plusieurs bateaux de plaisance semblent posés sur une mer bleue, calme et lisse. Quelques pitons rocheux attirent immanquablement le regard. Ce sont des « faraglioni » faits de lave si dure qu’ils ont résisté à l’érosion alors que les roches volcaniques alentours plus friables ont disparu avec le temps. Le plus imposant, fièrement dressé vers le ciel prend l’aspect d’un phare isolé, ici, on le surnomme aussi le doigt d’Eole ! La belle luminosité de cette fin d‘après-midi est une invitation à poursuivre la balade pour dénicher de splendides panoramas. A l’image de celui-là, vu depuis une petite route sinueuse d’une colline des alentours de Lipari ville. Un point de vue idéal sur la cité chapeautée de sa citadelle avec en arrière plan, le monstrueux volcan de Vulcano, l’île voisine … notre prochaine escale.

Dès la descente du bateau et à peine le pied posé sur l’île de Vulcano, le ton est donné : une odeur caractéristique de soufre flotte dans l’air … Pas de doute, nous venons d’accoster sur une île volcanique où les émissions de gaz sont encore actives. Heureusement, une agréable brise marine vient dissiper rapidement ces incommodantes senteurs, les conditions deviennent idéales pour entamer la découverte de l’île du dieu Vulcain. A tout Seigneur, tout honneur … c’est vers la crête du volcan de la Fossa di Vulcano que nous entamons la visite. Du haut de ses 390 mètres le vénérable volcan au cône tronqué domine de sa silhouette imposante tout le nord de l’île de Vulcano.

C’est donc parti pour la randonnée, au départ cela ressemble à une promenade de santé, un léger faux plat sur une petite route bitumée … c’est ensuite que cela se corse un peu, surtout si l’on précise que l’atmosphère est étouffante en cette belle journée estivale. Qu’à cela ne tienne ! Il faut progresser avec détermination sur ce sentier pentu où le sol constitué de sable noir à la fâcheuse tendance à se dérober sous les pas. La végétation verdoyante composée essentiellement de genets se raréfie à mesure que l’on prend de la hauteur laissant un horizon bien dégagé. Le point de vue est admirable, il surplombe le petit village ainsi que la presqu’île de Vulcanello située à l’extrémité nord de l’île. Profitant de cette pose bienvenue, le regard prend le temps de se diriger vers l’île de Lipari et ses côtes déchiquetées. Peu après, la texture du sol change carrément, passant de l’aspect de dune de sable sombre à celui d’un chemin terreux d’où une fine poussière vole à chaque enjambée. De part et d’autre du sentier le versant est sillonné de profondes crevasses, certainement l’effet du ruissèlement de l’eau des pluies hivernales sur cette croûte de boues ocre.

Arrivé au sommet, le grandiose panorama sur les îles et la mer (pourtant sublime) est sérieusement concurrencé par la vue du cratère et des fumerolles. En contrebas et au centre de cet impressionnant cratère (500 mètres de diamètre), on distingue un amas de sédiments volcaniques grisâtres.



Mais ce qui attire le plus l’œil en ce lieu, ce sont ces roches et ce sol couverts de cristaux jaunes de soufre, par endroits, le soufre prend une belle teinte ambrée comme si il était « caramélisé » par les hautes températures … Bon, côté odeurs, celles qui se dégagent et fusent entre les pierres n’ont vraiment pas une senteur sucrée mais comme vous pouvez le supposez, mais plutôt une tenace odeur d’œuf pourri ! Certains randonneurs très prévoyants sont même équipés de masques conférant à leur silhouette un aspect fantomatique lorsque les vents tourbillonnants les enveloppent de vapeurs sulfureuses.

A Vulcano, on ne profite pas seulement des bains de mer mais aussi des vertus thérapeutiques des boues thermales. A deux pas de la mer et du port, un bassin naturel s’avère être un lieu très animé. Les amateurs de soins naturels n’hésitent pas à braver l’odeur ambiante pour se plonger dans une eau opaque et grisâtre. Que ne ferait-on pas pour retrouver une douce peau de bébé ou renvoyer aux oubliettes quelques douleurs rhumatismales ? La présence de sédiments d’alun et leurs propriétés astringentes confèrent à ces boues sulfureuses, à priori peu attirantes, des propriétés reconnues pour leurs bienfaits … même si des mauvaises langues affirment que l’essentiel est avant tout d’en être persuadé ! Les baigneurs sont prévenus, il est fortement conseillé d’ôter montres et bijoux qui contrairement à la peau n’apprécient vraiment pas la composition chimique de ces eaux. Avant de tenter l’expérience, je préfère observer les curistes … enfin les baigneurs ! La scène est cocasse avec le contraste entre les corps encore hâlés des visiteurs hésitants et les autres déjà enduits de boues blanchâtres. Certaines personnes, pour sans doute accentuer les effets du bain, sèchent au soleil en sortant de l’eau jusqu’à ce que la pellicule de boue soit transformée en une croûte. D’autres, n’en finissent pas d’appliquer sur toutes les parties de leur corps cette glaise. A bien les observer, on pourrait presque les prendre pour des membres d’une peuplade primitive se préparant à une quelconque cérémonie rituelle voulant à grand renfort d’enduit se peindre le corps.

A mon tour de bénéficier de ce bain très particulier. D’abord, on avance prudemment, l’eau est tellement trouble que l’on ne voit pas vraiment le relief du fond du bassin qui s’avère peu profond mais quelque peu glissant … et surtout par endroits franchement brûlant ! La température moyenne de ces eaux est d’environ 35°C et la sensation est plutôt plaisante à mesure que l’on s’immerge le corps. Après une dizaine de minutes de bains et d’applications de boue, il est temps de se rince, soit dans les douches près du bassin (payantes !) ou de façon plus naturelle dans la mer toute proche. Là, c’est gratuit et l’on bénéficie de plus d’un soin supplémentaire, un massage énergique de la plante des pieds tellement les galets sont nombreux ! Mais surtout, quelle agréable sensation, l’eau ici est parfaitement translucide et partout animée d’une multitude de petites bulles dont l’origine se perd entre les galets : un véritable jacuzzi naturel du à l’activité volcanique du sol. Et une fois bien rincer et sécher, on constate effectivement que la peau est plus douce … mais elle est aussi parfumée d’une tenace odeur de soufre, il fallait s’y attendre !

Salina, avec un tel nom, vous vous doutez que la production de sel est une activité traditionnelle des habitants de cette île. C’est exact, comme ici dans le village de Lingua où l’on peut voir un marais salant et des eaux saumâtres. Sur le talus qui sépare la saline de la mer un petit phare se dresse et marque ainsi l’extrémité de l’île.



Quelques barques aux teintes éclatantes sont amarrées près de la grève de galets, presque devant l’église, elles témoignent aussi d’une autre ressource : la pêche. Mais la présence de terrasses de cafés et de restaurants fait vite comprendre qu’en été, l’activité principale ici à Linga et également dans le reste de Salina est principalement le tourisme.



Salina a quand même la particularité d’être l’île la plus verdoyante et la plus agricole de l’archipel. D’abord il y a tous ces arbres qui recouvrent les versants des deux volcans de l’île, ils forment par endroits de véritables forêts. Les cultures ne sont pas en reste avec la production, entre autre, de légumes et de câpres, une vraie spécialité locale, ici, on en met pratiquement dans tous les plats, des salades aux pâtes en passant par les paninis ! Mais ce dont les habitants de Salina sont les plus fiers, c’est de leur vignoble. Les cépages du Malvoisie local donnent un doux nectar, subtil et sucré. Ce vin à la jolie teinte ambrée nécessite tout le savoir faire traditionnel des vignerons de Salina pour développer tous ses arômes. Les raisins sont vendangés habituellement en septembre avant d’être posés quelques jours sur des claies de roseaux, là, ils sèchent lentement la journée au soleil afin de concentrer leur teneur en sucre ; la nuit, les viticulteurs protègent de la rosée leurs généreuses grappes, de peur que les fines gouttelettes d’eau ne viennent diluer le précieux jus. Un vignoble qui a bien failli disparaître, comme dans beaucoup de régions les méfaits du phylloxera ont provoqué des ravages mais depuis les années 70, des parcelles de vigne ont été plantées jusque sur des terrains escarpés dominant la grande bleue. L’engouement pour ce vin original est parfaitement mérité, servi habituellement dans de petits verres à liqueur, il faut reconnaître qu’il est très plaisant au palais avec d’agréables saveurs de miel … idéal à l’apéritif ou également pour accompagner les desserts. Flâner au gré de ses envies le long des petites routes de l’île, de hameaux en villages, est un plaisir dont il ne faut pas se priver … La route vous mènera immanquablement à Pollara, tout au bout de l’île.



Le site est grandiose ! En arrivant par la route on surplombe un cirque montagneux qui correspond en fait à un cratère dont la moitié a été engloutie par la mer sous l’assaut des vagues et de l’érosion marine. Et le fond de cet original demi-cratère abrite les habitations du village ainsi que des parcelles cultivées.

La renommée de Panarea va bien au-delà du côté pittoresque de l’île, le lieu est réputé pour son ambiance nocturne avec ses bars branchés et ses discothèques très tendances. On y vient même de Lipari par bateaux spéciaux, juste le temps d’une soirée (enfin d’une nuit !) pour une virée très festive ! La discothèque Raya, pionnière en la matière, et sa façade blanche trône sur la gauche du petit port où l’on débarque. Elle vous met immédiatement dans le bain … de l’ambiance locale.



En journée, l’atmosphère est beaucoup plus calme même si on se bouscule presque à certaines heures dans les ruelles tortueuses du village, mais sans les décibels ! Les habitants (environ 200 résidents seulement à l’année) et surtout les plus anciens vous diront que Panarea a bien changé, on est passé ici d’une île rurale avec culture d’oliviers à une île dédiée au tourisme de luxe ; ne surnomme t-on pas Panarea l’île VIP ? La spéculation immobilière a sans doute transformé quelque peu le style des habitations, perdant le style architectural des Eoliennes pour celui de villas et de résidences plus confortables avec « vue sur mer » et jardins fleuris. Toutes ces habitations aux murs blancs rappellent un peu les villages grecs des îles de la Mer Egée.



Ces belles villas blanches ornées de bougainvillées mauves, on les longe lorsqu’on emprunte la petite route sinueuse (la seule de l’île) qui mène vers la principale plage. Une balade/randonnée qui nécessite environ quarante minutes avant d’atteindre la plus jolie baie, chemin faisant on profite de superbes points de vue plongeant sur la côte et sur la belle bleue. Le côté people de Panarea, je le retrouve sur un des sentiers qui surplombe une crique de rêve … explications. Caché derrière un buisson, je rencontre un homme bardé d’un appareil photo monté d’un imposant téléobjectif. Drôle de touriste ? Bien qu’apparemment il ne souhaite pas vraiment converser, de peur d’être repéré, il me confie en quelques mots son objectif : obtenir un scoop en prenant en photo un homme politique (italien) qui se prélasse sur un voilier en contrebas. Ce photographe est donc … un paparazzi en train de planquer !



La logistique est bien organisée : serviette pour masquer le zoom, téléphone portable avec oreillette pour communiquer avec un informateur qui navigue incognito près de ce VIP, bouteille d’eau à proximité car on ne sait jamais combien de temps peut durer l’attente et il fait très chaud sous le soleil des îles. Un peu plus loin, sur la plage, rebelote ! J’assiste également à un même cirque, avec un autre paparazzi, serviette noire sur l’immense zoom … Renseignement pris auprès d’un voisin de serviette (de plage), c’est un acteur comique italien qu’il vise … en espérant de faire peut être la Une d’un magazine people. Décidément Panarea est bien l’île de la jet-set et pas seulement en nocturne !

Un joli nom aux intonations chantantes lorsqu’il est prononcé avec un bel accent italien. Stromboli est assurément l’île la plus connue de tout l’archipel. Mais Stromboli est bien plus qu’une simple île, c’est une île-volcan dont le cratère est selon les spécialistes en activité permanente depuis 2500 ans !



Loin depuis la mer on aperçoit sa silhouette caractéristique en forme de cône parfait dominé par un éternel panache de fumées volcaniques. A mesure que l’on se rapproche des austères côtes ouest, on devine à flanc de versant pentu les quelques habitations du hameau isolé de Ginostra, accessible seulement par la mer, aucune route ne dessert les quelques dix îliens qui y résident à l’année. Maintenant notre bateau rase l’imposante coulée de lave et de cendres datant de la dernière grande éruption de février 2007, un gigantesque flot de magma qui a ravagé et brûlé toute la végétation sur son passage avant de terminer sa course au contact de la mer. Puis ensuite c’est l’arrivée en vue du village principal de Stromboli, San Vincenzo où l’on débarque près d’une longue plage de sable noir, l’origine volcanique de cette grève ne fait aucun doute. La ruelle principale de la bourgade se faufile en s’élevant progressivement à travers les habitations de cette île d’environ 500 résidents permanents. Elle permet d’atteindre la place de l’église ; là où le tout Stromboli se donne rendez-vous. Il y a là, des îliens qui palabrent, accompagnant leurs discours enjoués de grands gestes … Mais sont présents également pendant la saison touristique, les nombreux visiteurs. Le lieu constitue un splendide belvédère avec point de vue imprenable sur la côte mais aussi sur le sommet du volcan.



C’est aussi le lieu de départ de la randonnée qui permet de s’approcher du cratère du volcan. Une randonnée qui obligatoirement doit être accompagnée par des guides locaux, la « promenade » peut s’avérer dangereuse, on ne côtoie pas la bouche des entrailles de la terre sans un minimum de précautions ! Comme l’éruption est un grand spectacle féerique lorsqu’il est observé en nocturne, c’est donc en fin d’après midi que les groupes de randonneurs se rassemblent avant de débuter leur ascension, pas moins de 3 heures de crapahutage sont nécessaire pour avoir une vue privilégiée sur les gerbes de feu, des scènes qui s’apparentent un à show pyrotechnique comme un feu … mais qui n’a rien d’artifice ! Depuis la mer ces éruptions régulières, toutes les 15 à 30 minutes, valent le coup d’œil. C’est là que je me trouve pour contempler le phénomène, d’ici, sur un bateau, on a une vue d’ensemble sur tout le monstrueux volcan crachant son feu. Côté photo, depuis un bateau ce n’est pas vraiment idéal, car les amateurs de clichés savent qu’une photo nocturne nécessite une pose longue et même si la mer est calme ce soir, il y a toujours le risque d’une image floue …



Finalement peu importe, ces visions d’éruptions avec jets de pierres incandescentes et rougeoyantes sur fond de ciel bleu nuit sont des instants magiques. Inoubliable !

Le titre de mon texte évoque 7 escales aux Eoliennes, c’est exact en ce qui me concerne, mais résumer cet archipel à 7 îles … les géographes scrupuleux seront peut-être surpris car en réalité 8 îles composent officiellement l’archipel des Eoliennes. Qu’elle est donc cette 8ème île allez-vous me demander ? Un minuscule îlot ! Situé à proximité des côtes de Stromboli, le haut rocher de Strombolicchio a été choisi comme support d’un phare, un escalier interminable permet d’y accéder … seulement par les professionnels, et encore, quand la mer n’est pas trop agitée.



Cette formation rocheuse en forme de haute tour est une colonne de lave qui a résisté à l’érosion ; on appelle ces formations rocheuses, des neck in english et faraglioni in italiano.

Cap maintenant sur Filicuidi, de loin on aperçoit près de la côte ouest une aiguille dominant la belle bleue. Comme un amer, il donne la direction à suivre. Il s’agit en fait d’un autre faraglione, très résistant à l’érosion marine. Nombreux sont les plaisanciers qui en font une destination de balade nautique et navigue dans les alentours de cet impressionnant pic.



Ce n’est pas le seul intérêt de cette côte de l’île. Les falaises devant lesquelles nous arrivons sont creusées de grottes marines. L’ancre est déposée, il ne nous reste qu’à profiter du lieu : une baignade dans des eaux translucides des plus plaisantes. Les plus téméraires des visiteurs n’hésitent pas à plonger depuis les promontoires rocheux de cette caverne. Un gros « ploufff ! » résonne et c’est l’ivresse du grand bleu promis au courageux plongeur…



Pour gagner le principal port de l’île, il faut suivre la côte et contourner un cap rocheux, là, abrité dans une grande anse, on accoste le long du quai. Les eaux si claires sont une nouvelle invitation à la baignade, quant aux galets du rivage, on ne peut pas dire qu’ils incitent à y poser sa serviette de plage ! Poursuivons donc la balade par une randonnée à la découverte du patrimoine de Filicuidi. Le lieu est habité depuis l’Age de bronze comme en témoigne les quelques vestiges d’un village néolithique situé à quelques centaines de mètres du port. Le sentier grimpe raide pour y parvenir, arrivé sur place on découvre des alignements de pierres couvertes de lichens orangés, ruines de murs ou de fondations de maisons. Certes, il faut un peu d’imagination pour avoir une idée précise de ce que pouvait être la cité antique … cela devient plus évident en lisant les indications inscrites sur les panneaux explicatifs !



La localisation de ce site avait été parfaitement choisie par les bâtisseurs de l’époque. D’ici, la vue s’étend sur les deux côtes de l’île, ainsi il devenait plus aisé de se préparer à « accueillir » comme on l’imagine d’éventuels assaillants ! Pour le visiteur/touriste contemporain qui n’a comme seule préoccupation que d’admirer le paysage, ce belvédère est parfait. Un large panorama s’étend devant nous sur l’immense baie très régulière et aussi sur toute la côte opposée, une route sinueuse trace de plus une jolie courbe au cœur de ce paysage.

C‘est sans doute parce qu’Alicuidi est l’île la plus éloignée de l’archipel qu’elle est souvent ignorée des voyageurs. Dommage ! Car découvrir son authenticité mérite le détour.



En débarquant sur cette île miniature où vivent à l’année environ une centaine d‘habitants, on a presque l’impression de remonter le temps. L’ambiance évoque les années passées, le calme et la tranquillité … On est bien loin de l’atmosphère tendance et des fêtes nocturnes, très « people » de Panarea, par exemple ! Le petit port est coquet, entouré et surtout dominé par des maisons aux teintes chatoyantes. Seul un versant de l’île est construit ; des habitations bâties sur des terrasses étagées. Comme il n’y a pas de route sur ce confetti, pour atteindre les maisons il faut obligatoirement emprunter un chemin rocailleux qui serpente à flanc de collines. Une belle randonnée avec vue sur mer bleue lorsque l’on se promène. Et pour acheminer matériaux ou lourdes provisions, comment fait-on me direz-vous ? Déplacement à pied, encore et toujours ! Mais sur Alicuidi, il y a de l’aide avec mulets et chevaux qui assurent le transport des charges lourdes et des objets encombrants, c’est un des charmes désuets de cette petite île.



Des animaux au repos au pic du soleil, ici, on respecte ces précieux collaborateurs ! Ce n’est que le matin ou le soir, à la (presque) fraîche qu’ils arpentent ces chemins muletiers où les cailloux roulent souvent sous les sabots. Quant à l’eau courante … l’île est dépourvue de source, alors elle est acheminée régulièrement par bateau citerne. Autant dire qu’il est conseillé de l’économiser. Séjourner à Alicuidi, c’est vivre à un autre rythme, celui d’antan …

La boucle est bouclée, le périple nautique d’île en île parmi les Eoliennes s’achève, comme se termine cette soirée à bord … avec encore un magnifique panorama baignée maintenant par la luminosité d’un soleil couchant.



Le ciel rougeoyant vient de laisser sa place à un embrasement doré, la mer nous renvoie quelques reflets mouvants et les îles nous offrent leurs silhouettes de montagnes volcaniques. Une lueur magique à contempler seulement pendant quelques minutes … voilà que le soleil disparaît déjà sous l’horizon.

Jean
Future croisière autour des îles grecques English translation pending
by Liberté5254 · 2009-09-21 · 4 replies
Nous désirons effectuer une croisière autour des îles grecques.

Désirant partir dr Nice/Savone, il serait interessant d'avoir des avis sur les possibilités qui s'offrent à nous, à savoir: - quelles sont les meilleures dates ? - quelle compagnie présente le meilleur rapport qualité/prix, Costa, MSC ou autres ? - que devons nous emmener dans nos bagages impérativement ?

Merci de bien vouloir nous renseigner si vous avez effectué ce genre de "périple".
Première croisière "Parfums des îles grecques" sur l'Orient Queen English translation pending
by AlineAndre · 2009-08-06 · 9 replies
Nous embarquons le 09/08/2009 à Marseille sur l'Orient Queen pour la croisière "Parfum des Iles Grecques". Les cabines de ce bateau me semblent petites, où mettons nous les valises (2) ?
Faite le palmares des îles outsiders (donc méconnues) de la Thaïlande English translation pending
by Mirael · 2009-07-28 · 13 replies
😉

j'attends donc votre palmares des iles encore peu écrasées par le tourisme de masse ! Des iles splendides, plages comme vegetations, avec des hébergements d'un confort simple, des endroits propres pour 8 jours de repos bien mérités après un loooong road trip en Thailande! MERCI !!

NB/ on évitera Phuket et ses synonymes ...
Faire le tour des îles aux environs de la Martinique? English translation pending
by Gally99 · 2009-07-21 · 12 replies
Bonjour !

Je vais habiter 10 mois en Martinique à partir de septembre et je compte bien profiter de la position géographique de ce département français !! Je voulais savoir s'il était possible de faire le tour des îles aux environs, en bateau (mais je suppose que les trajets seront longs) ou en avion pour pas trop cher ! - St Lucie - St Vincent - Grenade - Guadeloupe - Les saintes - Dominique - ETC ... Sachant que la Martinique est au milieu, ça doit pas être trop évident ...

Quelqu'un a t-il fait ce genre de voyage ?? Combien de temps faudrait il prendre ? (Ca dépend du nombre d'îles visitées) Combien ça pourrait coûter ??

Je suis preneuse de toute information, quelle qu'elle soit !! Merci 😉
Journée d'excursion des îles autour de Phuket English translation pending
by Patounix · 2009-04-11 · 5 replies
Bonjour,

Je part lundi à phuket pouvez me donner les tarifs moyens d'une journée d'excurtion des iles autour de phuket des adresses d'agence qui parle francais, en gros des bon prix et bon services Je loge au TROPICAL GARDEN ;

Esqu'il pleu beaucoup la journée.

Merci pour vos precieux renseignements
Téléphoner en France des îles Perhentian en Malaisie? English translation pending
by Nhyna13 · 2009-03-27 · 3 replies
Bonjour,

Est il possible de téléphoner en France des Îles Perenthians ?

Merci A+
Visa pour visiter des îles en Angleterre? English translation pending
by Delicatesse · 2009-03-07 · 2 replies
je suis algerienne j ai la carte de sejour d un an et parfois on se rend a grandville et de la j aime aller a des iles en angleterre mais helas je ne peux pas il me faut un visa a qui dois je m 'adresser svp merci
Se rendre directement des îles Andaman vers la Thaïlande? English translation pending
by Shanmukh · 2008-12-28 · 1 reply
Qui sait comment se rendre DIRECTEMENT des îles Andaman à la Thaïlande? Est-ce toléré, ou faut-il revenir en Inde? Merci, Shan.
Bateau pour effectuer une traversée au départ des îles Canaries? English translation pending
by Stianba · 2008-12-18 · 1 reply
je serai aux Canaries à partir de mercredi 24 décembre 2008.

Je recherche un bateau pour effectuer la traversée comme équipier.

voici mon mail pour plus d'infos:

stianba@caramail.com

au plaisir et bon vent
Iles Andaman: vol Chennai-Port Blair, plage 7, prix des tentes? English translation pending
by Nosynatto · 2008-10-29 · 5 replies
Bonjour à tous. Après avoir lu tous les messages à propos des iles Andaman, j'ai besoin quand même d'aide ! Je pars 3 semaines, je passerai quelques jours entre Chennai et Pondicherry. Je vais prendre un avion de Chennai à Port Blair du 14 janvier au 27. Pensez-vous que je puisse avoir une chance d'acheter un billet en arrivant à Chennai pour pouvoir prendre un avion dans les jours qui suivent ? J'ai regardé sur le net avec Kingfisher les prix sont aux alentours de 250 euros pour l'aller- retour. Y a t'il une différence de prix si j'achète mon billet directement à Chennai ? La plage 7 semble être la plus prisée, j'ai lu que les prix de tentes sont aux environs de 500 rps, est ce toujours d'actualité ? A l'avance merci.
Cherche routards spécialistes des Îles Andaman English translation pending
by Duppyconquer · 2008-08-15 · 6 replies
Salut,

Nombreux sont les personnes qui se dirige vers Havelock Island. Cependant, elle t-il facile d'acceder à "Karen village" et a l'extreme nord de l'ile (Landfall island, Ross§Smith Island, Diglipur). Concernant les hebergements dans ce coin de l'île, sont-il pas cher? trouve t-on facilement des logements chez l'habitant?

Merci a tous pour vos renseignemenst qui permettront d'enrichir encore plus ce post "Special Nord Andamans".

Excellente journée,

David😉
Séismes au large des îles Andaman English translation pending
by Albalb · 2008-06-28 · 1 reply
Un nouveau séisme magnitude de 6, 3 sur l'échelle ouverte de Richter s’est produit samedi au large des îles Andaman. L'épicentre du séisme est situé à 140 kilomètres au sud-ouest de Port Blair, la capitale des îles, à une profondeur de 35 kilomètres, Le Centre d'alerte au tsunami dans le Pacifique n'a pas émis d'alerte après ce séisme qui est survenu au lendemain d'une secousse survenue dans la même zone et d'une magnitude de 6, 7 sur l'échelle de Richter. D’après l’administrateur civil de l’archipel, il semblerait que ce séisme ait été moins violent que celui de vendredi et qui a provoqué une panique dans les 536 îles que comptent l’archipel. Les habitants craignent toujours une répétition du tsunami meurtrier du 26 décembre 2004. D’après le service de gestion de catastrophe, il semble que la secousse enregistrée samedi était la sixième depuis vendredi. Alain
Combien de cartouches peut-on ramener des Grandes Canaries? English translation pending
by Thierrypasca · 2008-05-24 · 5 replies
je souhaiterai savoir combien je peux rapporter de cartouches des grandes canaries. J habite en france

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