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Contournement de la France à vélo English translation pending
by Morlisneul · 2015-03-11 · 7 replies
au moi d'aout nous allons partir de saint amand les eaux ( 40km de lille dans le nord) pour rejoindre Grenoble. Nous souhaitons contourner la france ( why not?) la belgique et le luxembourg ont un réseau RAVEL bien fourni. auriez vous des infos sur les itinéraires en allemagne et en suisse. la vallée du Rhin n'est elle pas trop industrielle? morlistof
Belles randonnées à Andalsnes (croisière en Norvège) English translation pending
by Nanabuchon · 2015-03-05 · 15 replies
Bonjour,

Je prépare ma croisière dans les fjords norvégiens avec costa.

Concernant Andalnes, je voulais savoir si il y avait de belles ballades à faire à pied directement au départ de la ville?

Merci d'avance pour vos réponse !
Croisière Costa au départ de Stockholm English translation pending
by Akhesa80 · 2015-03-03 · 46 replies
Bonjour à tous ! J'embarque le 16 mai prochain pour une croisière en mer baltique sur le Luminosa au départ de Stockholm (puis Helsinki, St-Pétersbourg 2 jours, Tallinn et retour à Stockholm). J'ai acheté une croisière sans transport (volontairement). Ma question est donc la suivante : les transports aéroport - centre ville étant onéreux à Stockholm, y a-t-il moyen de prendre une navette Costa au départ de l'aéroport pour se rendre au port, moyennant finance bien entendu ? Merci ! Martine
Boutique de vélo à San Francisco English translation pending
by Natz · 2015-03-02 · 7 replies
Bonjour, Nous allons faire la côte ouest à vélo, de Portland à San Francisco. Où pourrions-nous acheter une boîte en carton pour le retour en avion à San Francisco. Si vous connaissez une boutique vélo, cela serait très apprécié.

En même temps, on cherche aussi un endroit agréable, pas trop dispendieux, pour séjourner 2 jours à San Francisco.

Un gros merci Nathalie
Retour Costa Croisière Caraïbes à éviter coûte que coûte English translation pending
by Pamelo59 · 2015-02-11 · 151 replies
C'est la pire croisère que j'ai faite nourriture infecte petit déjeuner indigne d'une compagnie de croisière personnel de restaurant absolument pas souriant à part un seul serveur bateau sale nous avons rencontrés des gens fidèles à Costa qui ont fait le meme constat et beaucoup d'entres eux ne reprendront plus jamais Costa donc en un mot COSTA A EVITER COUTE QUE COUTE.
Compagnie aérienne pour le Japon English translation pending
by Globreveuse · 2015-01-16 · 22 replies
bonsoir,

voila mon premier post pour mon second voyage au japon, je vais partir entre le 15 septembre et le 15 octobre, j'ai regardé les vols aujourd'hui, et au niveau tarif, (entre 700 et 785) , longueur du vol et horaires de départ a l'aller comme au retour, j'ai selectionné la JAL, Lufthansa (j'ai la carte miles and more mais je ne sais pas si c vraiment déterminant...) et Etihad,

quelle compagnie me conseillez vous (je pars de marseille), (ou en aurais je zappé une qui vous paraitrait mieux)

jeanne,
Vol pour Lima ou La Paz English translation pending
by Cebvl · 2014-12-19 · 21 replies
Bonjour

Je recherche un vol pour Lima (ou la Paz) pour cet été. Depuis que je regarde, tous les vols (depuis Lyon) tournent entre 1200 et 1400 euros suivant le jour et la compagnie. Par contre, je suis tombée sur un site Logitravel qui propose un vol entre 780 et 950 euros suivant le jour où je regarde. la différence de prix est énorme. Il y a 2 escales, le nombre d'heure de vol est de 22h donc rien à redire. la compagnie est lufhtansa + lan Je me pose des questions : comment font ils pour avoir cette différence de prix, connaissez vous ce site et avez vous des retours d'expérience ?

merci pour votre aide Christine
Safari Kenya- Recherche retour d'expérience sur SKM English translation pending
by TL972 · 2014-12-12 · 25 replies
Bonjour,

Nous venons de choisir notre prochaine destination voyage, ce sera le Kenya ! Nous envisageons faire appel au service de Safari Kenya Magique de Rashid Zahran. Nous arriverons un lundi matin et repartons le dimanche soir suivant. L'idée est de faire un safari du lundi au vendredi et retour en soirée le vendredi vers Nairobi.

Le Masai Mara est indispensable selon moi. J'ai des avis plus mitigés sur Amboseli. La vue sur le Kilimanjaro est-elle réelle ? En janvier verrais-je des choses très différentes de Masai Mara ?

Est-il d'usage de négocier les prix des guides locaux ?

Merci de votre aide, Romain
Prix des billets Paris - Quito English translation pending
by Vulcanie · 2014-12-09 · 18 replies
Bonjour

Nous avons dû et pu annuler notre voyage de 6 semaines en Equateur, prévu en mai-juin 2014. Nous le reprogrammons pour 2015 à la même époque et je cherche déjà depuis un moment des tarifs intéressants pour les vols. Je ne retrouve rien de comparable à ce que j'avais trouvé en janvier dernier, c'est-à-dire un mois plus tard par rapport à la date du voyage. Je suis étonnée notamment par les prix d'Iberia : plus de 1200 euros pour Paris-Quito AR entre début mai et mi-juin. C'est aussi cher, voire plus, que AF-KLM. Même chose pour Lan Chile. Suis-je trop tard ou trop tôt ? Je ne sais pas si je dois attendre. Les seuls prix à moins de 1000 euros sont ceux des compagnies des USA et nous n'avons pas envie de transiter par ce pays.

Merci à ceux qui ont l'habitude et peuvent me donner des infos.

Cordialement.

Vulcanie
Safari et plongée en Tanzanie English translation pending
by Krikri6792 · 2014-11-29 · 91 replies
Avec ses réserves animalières parmi les plus prestigieuses du continent africain, avec ses côtes poissonneuses aux fonds sous-marins exceptionnels, la Tanzanie a plus d'une corde à son arc. Voici le récit de notre voyage de 12 jours alliant safari et plongée.

La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :

https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyages...

Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de quelques photos.

Bonne découverte ! 😉

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Présentation

Une fois n'est pas coutume : voici un projet dont nous avons confié la presque totalité de la préparation à un tour-opérateur. Nous en avons juste ébauché la trame et indiqué quelques critères, c'est tout !

En ce début d'automne, nous cherchions avant tout une destination où Hervé puisse pratiquer la plongée sous-marine dans des eaux chaudes (et pas comme en Norvège en combinaison étanche !) mais pas une destination exclusivement tournée vers cette activité. Il fallait qu'on puisse y faire autre chose aussi !

A cette saison, l'océan Indien nous semblait le plus indiqué. Mais nous avions déjà pas mal écumé Maurice, Madagascar, Réunion, Seychelles...

Mais jamais la Tanzanie... alors pourquoi pas ?

Né en 1964 de la fusion du territoire du Tanganyika et de l'archipel de Zanzibar, le pays possède des atouts considérables à la fois côté terre et côté mer.

En effet, les îles de l'archipel de Zanzibar, Mafia et Pemba sont réputées pour leurs fonds sous-marins préservés et poissonneux.

Après renseignement, nous avons opté pour l'île de Mafia, au cœur de la plus grande réserve marine de Tanzanie, et prévu d'y consacrer six jours.

Depuis notre voyage en Namibie, nous avions envie de retourner en Afrique. La Tanzanie abrite les plus grandes et les plus prestigieuses réserves animalières du continent. C'est l'occasion !

Mais ici pas ou peu de self-drive, le pays a fait le choix de développer le tourisme sur la base de safaris privatifs ou en petits groupes. C'est donc pour un safari à deux avec chauffeur-guide que nous optons et cela pour six jours supplémentaires.

Quant aux parcs, nous retenons les parcs classiques du Nord tanzanien : Manyara, Serengeti, Ngorongoro et Tarangire.

Pour concrétiser ce projet, nous nous sommes tournés vers trois opérateurs français, deux spécialisés en safari et un spécialisé en plongée. Nous avons finalement choisi le projet de l'agence Ultramarina - plus abouti en matière de plongée - et dont les choix d'hébergement de la partie safari correspondaient mieux à nos attentes.

Sur place, l'agence réceptive est Ranger Safaris. L'hébergement se fera dans de très beaux lodges ou camps.

Une fois n'est pas coutume : nous allons pouvoir aborder ce voyage, l'esprit vierge de toute image, et nous laisser surprendre par chaque découverte !

Un mois avant notre départ, alors que nous venons de finaliser nos réservations, une information va pourtant venir tempérer notre enthousiasme. Fin septembre, le gouvernement français ajoute onze pays dont la Tanzanie à sa liste des Etats dans lesquels les Français sont appelés à la "plus grande prudence", ce qui ne va pas rassurer nos familles. Ce n'est néanmoins pas un motif suffisant pour annuler le voyage, prévu très loin des zones réellement déconseillées (frontières avec le Burundi, le Rwanda et la République démocratique du Congo).

Afin de rassurer nos proches et nous tenir au courant de toute information, nous nous inscrivons sur le fil de sécurité Ariane.

Malgré ces contrariétés, nous décidons de rester zen, impatients de retrouver la magie de la savane africaine et les couleurs de l'océan Indien.

Le voyage et l'arrivée en Tanzanie J1 : Lundi 3 novembre 2014

Il n'existe pas de vol direct entre la France et la Tanzanie. Parmi plusieurs possibilités, nous avons opté pour le plan de vol des compagnies Air France – KLM : Paris – Amsterdam – Kilimandjaro avec retour Dar Es Salam – Amsterdam – Paris. Comme nous prendrons des vols intérieurs entre le nord de la Tanzanie et l'île de Mafia puis entre Mafia et Dar Es Salam, le poids des bagages sur ces vols est limité à 15 kilos par personne, bagages à main compris. Des sacs souples sont fortement recommandés. En raison de cette limitation et bien qu'ayant droit à deux bagages de 23 kg chacun sur le vol international, nous avons prévu de voyager légers, sans ordinateur portable, sans GPS mais avec tout notre matériel de plongée, notamment pour Hervé combinaison et gilet.

La balance au comptoir d'enregistrement Air France indique 14 kg pour le sac de plongée et 10 pour le sac de vêtements. En y ajoutant le poids de nos bagages à main, nous sommes dans les clous.

Le vol Air France Paris – Amsterdam de 7 h 15 est le premier de la journée. A Amsterdam, notre temps de correspondance est de 80 minutes, ce qui devrait être largement suffisant s'il n'y a aucun contretemps, la durée normale nécessaire étant estimée à cinquante minutes. Mais voilà qu'Air France annonce un premier retard de quinze minutes pour demande de supplément de ménage de la cabine. De quinze minutes en quinze minutes, l'appareil part finalement avec cinquante minutes de retard. Il atterrit à 9 heures et met encore un quart d'heure de plus pour rejoindre sa place de stationnement. On ronge notre frein tout en trépignant d'impatience. A l'extinction du signal lumineux, on bondit du siège afin d'être parmi les premiers à quitter l'appareil.

Il nous reste alors moins d'une heure avant le décollage du vol international. C'est la course ! Nous piquons un sprint à travers l'aérogare. Passage aux contrôles douaniers puis aux contrôles de sécurité, nous arrivons hors d'haleine à la porte d'embarquement à destination de Kilimandjaro. Les voyageurs sont déjà en train d'embarquer, nous arrivons juste à temps. Ouf !

Nous pouvons enfin nous relaxer sur ce vol de 9 heures à destination de l'aéroport international du Kilimandjaro.

Hervé a eu la bonne idée de nous commander des repas végétariens sauf qu'il a dû se tromper en indiquant "végétariens stricts, sans œuf sans fromage sans lait". Autant dire que c'est léger et tristounet comme repas. Le seul avantage, c'est qu'on est servis avant tout le monde. Mais après on louche avec envie sur les plateaux richement garnis de nos voisins. Heureusement qu'il nous reste quelques gourmandises dans nos bagages pour tenir le coup !

Quelques films, quelques siestes et une collation végétarienne plus tard, il est déjà 21 heures quand nous arrivons à destination. Pour espérer apercevoir le Kilimandjaro, il faudra revenir !

A peine sur le tarmac, nous nous emplissons de cette douceur africaine avant de revenir à des formalités plus terre à terre.

Sous douane, nous sommes accueillis par un représentant accrédité par notre agence, chargé de nous faire établir nos visas (50 USD par personne payables en espèces). Entre nous, on n'avait pas vraiment besoin de lui mais il faut bien justifier le recours à une agence. Le passage à l'immigration est sérieux : photographie, empreintes main droite, pouce droit, main gauche, pouce gauche… on se croirait presque aux USA. Mais la file est bien plus fluide qu'aux States, la récupération des bagages immédiate. Tout est plié en une demi-heure. Efficace, la Tanzanie !

Le chauffeur de Ranger Safaris (pas le chauffeur du safari car lui on ne le rencontrera que demain) – celui chargé de nous conduire à notre hôtel à Arusha – nous attend à l'extérieur de l'aéroport. L'ombre du point culminant de l'Afrique plane au-dessus de nos têtes alors que nous faisons route vers Arusha et son Coffee Lodge qui, comme l'indique son nom, est situé au milieu d'une plantation de café.

Il fait nuit. Nous n'avons guère l'opportunité de profiter de l'environnement mais nous devinons, en le traversant, un très beau jardin dans lequel sont répartis une trentaine de bungalows.

Nous découvrons notre chambre, très vaste, à la décoration chaude et raffinée dans laquelle nous nous installons avec bonheur après cette longue journée. Demain briefing à 8 h 30 !



Premières rencontres sur la route vers le lac Manyara J2 : Mardi 4 novembre 2014

Un petit déjeuner matinal nous laisse tout le loisir de profiter encore un peu du superbe jardin de l'hôtel avant le départ pour cette courte étape entre Arusha et le lac Manyara (120 km, moins de 2 heures).

A 8 h 30 nous avons rendez-vous avec Julius. Non, ce n'est toujours pas notre chauffeur, lui on le rencontrera juste après. Julius est un représentant de la compagnie "Ranger Safaris" chargé de récapituler avec nous le déroulement du voyage. Entre nous, on aurait pu s'en passer mais il faut bien justifier le recours à une agence.

Après ce petit débriefing, voici enfin Daniel, un Rasta dynamique et jovial, au volant de son véhicule, un Toyota Landcruiser rallongé, pouvant accueillir jusqu'à 7 passagers, équipé d'une glacière électrique et d'un toit ouvrant panoramique. A deux, nous y serons très l'aise !

Ça y est, le voyage peut commencer.

Daniel parle très bien le français, mais aussi l'italien et l'espagnol, en plus de l'anglais et du swahili, la langue officielle du pays. Il s'empresse immédiatement de nous enseigner quelques fondamentaux de sa langue : karibu = bienvenue, jumbo = bonjour et asante = merci. En échange, nous lui apprendrons pendant le voyage trois mots qui l'amuseront beaucoup et qu'il notera soigneusement sur son téléphone portable : parigot, péquenot et… vitiligo !

Mais revenons au sujet !

Nous quittons bientôt les plantations de café de la région d'Arusha dominées par la fière silhouette du mont Meru (4500 mètres) pour des paysages plus arides et plus désolés sur lesquels se détache ça et là l'alignement de quelques modestes huttes Masaï. Seules les ombrelles des acacias apportent une touche verdoyante à ce décor poussiéreux.

Au bout d'une heure, à hauteur de Makuyuni, nous prenons définitivement la direction du lac Manyara. Daniel nous précise qu'à partir de là et bien qu'en dehors de tout parc national nous pourrions commencer à voir des animaux. Propos immédiatement confirmé par l'apparition d'une girafe à la robe particulièrement ouvragée, attirée par les pousses tendres de ces acacias.

La destination finale n'est plus très loin. Les falaises du Rift sont visibles alors que nous atteignons le village de Mtowa-Mbu

A la sortie du hameau, nous laissons sur notre gauche l'entrée du parc national pour nous diriger d'abord vers notre lodge. La route sinueuse part alors à l'assaut du Rift, 500 mètres de dénivelé, pour accéder dans un virage en épingle à cheveux à une point de vue général sur le lac Manyara et au-delà sur les terres de culture qui l'entourent. La découverte du parc sera au programme de cet après-midi.

En attendant, nous sommes accueillis très chaleureusement à l'Escarpment Lodge où serviette humide et verre de Ginger Ale nous attendent à la descente de notre camion. En guise de préambule, Yolande la manager nous met au courant des pratiques qui auront cours dans la quasi-totalité des hébergements de notre parcours : on ne se déplace pas tout seuls dans l'enceinte du lodge, une fois la nuit tombée. La propriété est ouverte à son extrémité sur le parc national, il arrive donc que des animaux potentiellement dangereux y pénètrent. C'est noté !

La découverte de notre bungalow, planté au bord de l'escarpement, nous laisse sans voix ! C'est tout simplement magnifique !

Mais avant de découvrir, on l'espère, les grands animaux plus tard dans l'après-midi, en voilà déjà d'autres, plus petits et plus inoffensifs… quoique !

Une femelle Agame lézardant sur les planches Un scorpion d'eau avec lequel nous avons partagé le bain ! Gloups !

Le déjeuner est l'occasion de tester le steak de bœuf tanzanien, excellent, car ici on ne mange manifestement pas de gibier (game food). Un repas copieux à l'issue duquel on ferait bien une sieste sauf que Daniel nous attend pour notre premier… game drive ! Alors Manyara, nous voilà ! La suite en… page suivante.

Vue sur le lac Manyara

Premier safari au parc national du lac Manyara J2 (suite)

Le parc national du lac Manyara se présente sous forme d'une langue de terre d'une quarantaine de kilomètres de long, inscrite entre le tombant du Rift et les eaux saumâtres du lac. Nous l'abordons par la porte Nord.

Cette partie du parc est l'habitat idéal des babouins, à savoir une forêt à la végétation dense, d'où dépassent de grands arbres tels que acajous et figuiers géants, mais aussi acacias ombrelle et palmiers prisés par d'autres espèces.

Il devrait donc y avoir du monde !D'ailleurs, ils ne tardent pas à se montrer.

L'occasion est idéale pour tirer le portrait à ce singe vervet, un petit singe de couleur gris-brun, reconnaissable à sa face noire cerclée de blanc.

Quelques centaines de mètres plus loin, ce sont les babouins qui créent l'événement, mettant en scène leurs relations familiales de façon absolument touchante.

A la sortie de la forêt, place à une vaste plaine herbeuse où paissent tranquillement impalas, gnous, zèbres et phacochères.

La piste qui la traverse mène à la mare aux hippopotames où, surprise, il est possible de quitter son véhicule. C'est l'occasion de se dégourdir les jambes et pour Daniel de faire quelques acrobaties.

Depuis cette passerelle en bois, on est assuré d'apercevoir des hippopotames, fidèles des lieux. Ils ne sont pas loin, faisant bon ménage avec les autres herbivores.

Mais cette grande zone humide est aussi un paradis pour les oiseaux (380 espèces dans le parc)

Mais alors que nous abordons la boucle de retour vers l'entrée, en passant à nouveau dans la forêt, je m'écrie tout d'un coup : "Stooop, des éléphants". Hervé rit en douce car en Namibie il m'était arrivé de prendre le dos gris d'un bœuf pour celui d'un éléphant. "Non, je vous assure, j'ai vraiment vu des éléphants" protestai-je !

Effectivement, en faisant marche arrière, nous distinguons, ça et là, dans les taillis touffus, une trompe, une queue, un dos. A force de tendre le cou pour les apercevoir, on en aurait presque un torticolis alors qu'il suffisait de poursuivre un peu pour trouver tout un troupeau de pachydermes en plein milieu de la piste.

Une juste revanche sur la Namibie où les éléphants se sont fait désirer pendant tout notre séjour !

Ils nous font une belle prestation entre intimidations et reculades.

Avec cette rencontre, nous sommes comblés et satisfaits de cette première journée de safari. Certes, nous n'avons pas vu la lionne couchée sur une branche d'acacia, image emblématique du parc, mais parmi les animaux du Big Five (éléphant, lion, léopard, rhinocéros, buffle) nous avons déjà mis le plus gros à notre actif.

Il reste alors à rentrer au lodge pour profiter de la fin de l'après-midi sur la terrasse avant un coucher de soleil flamboyant... absolument magique !

Une première journée très riche et très intense ! Demain route vers le plus ancien et le plus populaire des parcs tanzaniens, le fameux Serengeti !

Famille de babouins

En passant par la région du N'Gorongoro et le pays masaï J3 : Mercredi 5 novembre 2014

En attendant que le soleil se lève, la savane se teinte de rouge sang avant de retrouver sa blondeur sous l'effet des premiers rayons.

Aujourd'hui, en plus du trajet jusqu'au parc national de Serengeti, notre programme prévoit d'enchaîner avec un safari. Bref, une journée continue que nous devrions juste interrompre, le temps d'un pique-nique. Alors pas de temps à perdre, à 8 heures, Daniel démarre le Land.

Jaracandas et flamboyants ornent le bord de la route qui sinue entre terres rouges et vallons fertiles pendant la trentaine de kilomètres qui nous séparent de la région du N'Gorongoro.

Incorporée initialement au parc national du Serengeti, à sa création en 1951, la région en a été soustraite en 1959 suite au conflit opposant les autorités du parc aux résidents masaï. Elle jouit désormais, sous le nom de N'Gorongoro Conservation Area, d'un statut particulier qui permet la cohabitation de la faune sauvage et de l'élevage pastoral. Cette aire protégée regroupe un certain nombre de sommets dépassant les 3 000 mètres ainsi qu'une série de cratères dont le plus connu de tous, le cratère du N'Gorongoro, qui abrite une faune exceptionnelle. Son exploration est prévue dans quelques jours, aujourd'hui nous sommes seulement de passage.

Mais même dans ce cas, tout véhicule et tout voyageur (même local) est soumis au paiement d'un droit de passage. Daniel effectue les formalités pour nous à la porte de Lodoare.

A partir de ce point, la route devient piste gravillonnée, parfois tôle ondulée, et s'élève péniblement jusqu'aux lèvres du cratère à travers une forêt primaire d'arbres fantomatiques flanqués de barbes de lichen et de plantes épiphytes.

A l'issue de la montée, à plus de 2 000 mètres d'altitude, la vue sur la cuvette du N'Gorongoro est grandiose. 2560

Tout en perdant de l'altitude, nous poursuivons vers l'ouest dans des paysages brûlés par le soleil, jalonnés de villages masaï, formés de cases rondes de branchages et de pisé.

La vie traditionnelle masaï s'organise autour du bétail. Tous les matins, c'est le même rituel : il faut conduire les bêtes vers les pâturages et les points d'eau. C'est ainsi que se forment de longs chapelets de bétail, poussés devant eux par des pasteurs élégamment vêtus de toge rouge vif ou bleu roi.

Sur le bord de la route, ces jeunes gens nous font signe. Leurs visages peints indiquent qu'ils ont été circoncis, rite de passage à l'âge adulte.

Entre N'Gorongoro et Serengeti, nous nous écartons momentanément de la piste pour faire un saut jusqu'aux gorges d'Olduvai et son musée où a été retrouvé le plus ancien fossile humain, connu sous le nom de Homo habilis. C'est l'occasion d'une pause, la gorge est jolie mais la visite pas vraiment incontournable.

Bon an, mal an, nous atteignons l'entrée du parc national du Serengeti vers 13 heures. La butte de Naabi Hill est le passage obligé de tous les véhicules pour les formalités, pour la pause déjeuner et pour la vue depuis le sommet de la butte.

Tout autour de cette ruche humaine rôdent aussi quelques opportunistes : Lézard Agame… vorace ! Merle métallique… gourmand ! et marabout… nettoyeur !

Du point de vue de Naabi Hill, nous contemplons la plaine sans fin du Serengeti en attendant d'y être vraiment dans quelques instants. RDV en page suivante.

Jeunes Masaï

Serengeti : un épisode de la migration des gnous ? J3 (suite)

Grande comme le territoire de la Belgique, cette vaste étendue du Serengeti, filant à perte de vue vers l'horizon bleu, n'est pas une morne plaine pour autant. De ci de là, on y trouve des amoncellements de rochers granitiques aux formes rondes, les kopjes, comme autant d'îlots flottant sur cet océan d'herbe.

C'est aussi une des plus prestigieuses réserves animalières du monde. C'est ce que nous sommes d'ailleurs venus vérifier.

Déjà, au bord de la piste principale et à intervalle régulier, quelques ambassadeurs ont l'air de poser pour le voyageur. Fier Bubale Girafe espiègle Outardes Kori pressées

Après quelques kilomètres, Daniel quitte la piste principale, nous pouvons enfin ouvrir le toit et profiter de la vue panoramique.

Derrière ces collines apparaissant à l'horizon se trouve notre camp du soir. Mais en attendant de le rejoindre, nous avons quelques heures devant nous pour sillonner les pistes alentour à la recherche des animaux.

Nous ne tardons pas à en croiser des milliers, cavalant dans la poussière. Un stop d'une heure n'a pas suffi à tous les voir défiler.

Serait-ce le début de la Grande Migration ?

Curieusement, ils migrent du sud vers le nord alors qu'ils devraient faire le contraire, à cette période de l'année. Sans doute un peu déboussolés, ils suivent peut-être les pluies qui tombent localement par ci par là, leur prodiguant de nouveaux pâturages.

Une rencontre impressionnante et inattendue qui marquera nos esprits !

Tiens, ceux-là n'ont pas l'air d'être concernés par le mouvement précédent !

Nous poursuivons vers le pied de la colline quand tout d'un coup, Daniel est averti par sa radio de la présence d'un léopard. Changement radical de direction, on file à toute allure vers l'endroit indiqué.

"Là, m'écriai-je, je vois quelque chose dans l'herbe."

Ce n'est pas (encore) le léopard, mais avec ces oreilles et sa bouille caractéristiques, oui, vous l'aurez reconnu…

En effet, c'est un serval, je suis contente de ma trouvaille, car c'est un animal qu'on observe rarement de jour.

Quant au léopard, nous le trouverons plus classiquement couché sur une branche, sur un arbre aussi photogénique que lui.

Magnifique…

Après une aussi belle prise (de vue) qui nous vaut d'accrocher un nouveau membre du Big Five à notre tableau de chasse (photographique), nous décidons d'en rester là. Secoués dans notre 4 x 4 depuis 8 heures ce matin, vivement le camp !

Il est 17 heures quand nous arrivons à destination, accueillis comme à l'accoutumée avec serviettes humides (indispensables après une telle journée) et verre de bienvenue. Accueil efficace et prévenant.

Adossé au Moru Kopjes, avec vue sur la plaine, Pioneer Camp se compose d'une dizaine de grandes tentes individuelles, très confortables, toutes équipées de salle de bains, à la décoration d'influence "out of Africa". Une expérience et des sensations qui s'annoncent uniques au cœur de la savane !

Ce soir, après le dîner pris lui aussi sous une grande tente, parmi la quinzaine d'hôtes présents, nous sommes trois couples de Français à nous retrouver autour d'un feu de camp à bavarder de voyages jusque tard dans la soirée.

Quand on nous raccompagne, car ici non plus on ne se déplace pas seuls la nuit, quelques gros buffles ont déjà pris leurs quartiers autour de nos tentes.

Espérons que la nuit sera paisible...

Demain, journée entière consacrée au Serengeti suivie d'une deuxième nuit au "camp des pionniers".

Migration des gnous ?

Serengeti : à la recherche des lions mais pas seulement J4 : Jeudi 6 novembre 2014

Toute la nuit, la respiration bruyante et le piétinement des buffles ont rythmé notre sommeil. Une expérience qu'on n'est pas prêts d'oublier !

Alors que les premiers rayons inondent d'une douce lumière les kopjes derrière le camp, nous sommes déjà prêts pour un nouveau safari.

Le pique-nique est dans la boîte. A 7 h 30 nous levons le camp pour une journée entière consacrée au Serengeti. L'objectif de Daniel est de nous montrer des lions, mais toute autre rencontre sera bienvenue.

D'ailleurs, dès la sortie du camp, une scène insolite retient notre attention. Un mâle impala compte le nombre de ses admiratrices. Il n'est pas peu fier de son harem !

Dans le but de voir des lions, Daniel commence par longer les berges de la rivière. Bientôt, un premier indice lui donnera raison. Les prédateurs ne sont sans doute pas loin !

En réalité, ce sont des prédatrices, trois belles lionnes couchées sous un arbre ! Elles ont dû chasser toute la nuit.

Au bout d'un moment, elles sortent de leur torpeur. Les yeux dans les yeux ! Tout en se léchant les babines et en montrant leurs crocs !

L'une d'elles tente un peu d'exercice. . Ho hisse !

Pff, trop dur, elle laisse tomber.

Sur ces entrefaites, nous poursuivons vers d'autres horizons, espérant encore d'autres moments d'une même intensité.

Plus loin, une autruche nous fait son cinéma… … alors qu'une hyène cherche une charogne à se mettre sous la dent. … et qu'un phacochère s'active, crinière au vent.

Au beau milieu de la mare, les hippopotames macèrent à l'abri du soleil par cette belle et chaude journée.

Soudain, la radio grésille, un guépard est signalé dans les parages. Nous n'allons pas rater l'occasion. Le voici, imperturbable à l'ombre d'un buisson.

Enfin, alors que nous sommes en route vers notre pause de la mi-journée, voilà que le roi Lion daigne lui aussi nous montrer le bout de son nez, mais juste le bout de son nez, guère plus.

Maintenant cap sur le Visitor Center de Seronera pour un pique-nique bien mérité après avoir sillonné les pistes pendant plus de cinq heures. Suite du safari en page suivante.

Lionnes dans le Serengeti



Serengeti : des lionnes entre autres J4 : suite

Après notre pause au Visitor Center de Seronera, le seul endroit dans les alentours où l'on puisse quitter la voiture, nous reprenons tout doucement le chemin du retour, non sans quelques détours, au gré des rencontres.

D'abord toute une troupe de pachydermes. Les plus gourmands se concentrent autour des arbres à fièvre (acacias) dont ils raffolent de l'écorce jaune. Quant aux plus jeunes, ils passent leur temps à chahuter et à jouer à saute-mouton, ou plutôt à saute-éléphant en l'occurrence ! 3015 En repassant devant l'arbre des lionnes, celles-ci sont toujours là et n'ont guère changé de position. Elles ont néanmoins dû bouger dans la journée, ramenant près d'elle un bout de leur casse-croûte. Elles sont plus que repues !

Avec ces magnifiques cornes et son regard de velours, ce cobe mérite un portrait.

Enfin, alors que nous sommes sur le point de rentrer au camp, un dernier arrêt est motivé par la vue de ces petits animaux très rigolos que nous n'avions jamais vus jusqu'à présent : une famille d'otocyons. Un petit air de Maitre Yoda ?

Daniel a tenu ses objectifs. Dans la liste des Big Five, nous pouvons désormais cocher la case des lions. Il nous reste le rhinocéros et le buffle à valider, mais aux dires de Daniel, nous devrions trouver notre bonheur demain dans le cratère du N'Gorongoro.

En attendant, c'est avec plaisir que nous retrouvons notre camp au cœur de la savane.

A la tombée de la nuit, impalas, gnous et buffles encerclent les lieux. La nuit risque d'être sonore !

Lionne repue !

Dans le cratère du N'Gorongoro J5 : Vendredi 7 novembre 2014

La nuit a été épique et notre sommeil sans cesse interrompu par le grognement entêtant des gnous. Nous avons sursauté à chacune de leurs cavalcades, de leurs bousculades ou de leurs accélérations, redoutant à chaque instant qu'ils ne trébuchent sur les piquets de la tente.

Ce n'est qu'au petit matin que la savane a retrouvé son calme alors que pour nous, c'est déjà l'heure de quitter le camp au terme d'une expérience mémorable.

Cap sur N'Gorongoro avec cette fois-ci un safari au cœur de son cratère.

Mais pour l'atteindre, il faut d'abord refaire en sens inverse une partie du trajet déjà parcouru il y deux jours, et pas le plus agréable, car notre circuit n'est pas une boucle mais un aller-retour, ou presque. Dommage que notre agence ne nous ait pas proposé un circuit un peu différent avec retour en avion directement depuis l'aérodrome du Serengeti.

Au bout de trois heures de cahots sur une piste inconfortable et poussiéreuse, nous voici enfin à la porte Ouest du parc.

Le cirque du N'Gorongoro, communément appelé cratère, est en réalité une caldeira, c'est-à-dire une dépression d'origine volcanique causée par l'effondrement de la partie centrale d'un volcan il y a 2,5 millions d'années. Avec sa vingtaine de kilomètres de diamètre, elle passe pour être la plus grande et la plus belle du monde. On y dénombre quelques 25 000 grands mammifères.

De boucle en boucle, sur 600 mètres de dénivelé, entre aloès et euphorbes candélabres, la route offre des points de vue spectaculaires sur les étendues du cratère.

Au loin on repère les taches sombres des grands troupeaux. Chaque virage nous rapproche des gnous, zèbres, gazelles, buffles…

Depuis les hauteurs, on pourrait avoir l'impression qu'il s'agit d'une vaste zone désertique. Pas du tout ! Les nombreux cours d'eau qui dévalent les pentes méridionales du cratère alimentent lacs et marécages.

Les marais de Mandusi hébergent une troupe d'hippopotames, plus d'une centaine paraît-il. Apparemment, ils ne craignent pas la promiscuité !

Ceux de Goringor attirent les oiseaux, notamment les flamants roses, mais aussi des buffles et autres herbivores trouvant sur les berges de l'herbe tendre et verte.

Enfin, les sources du Ngoitokikok sont le lieu de rendez-vous que se donnent les guides à l'heure du déjeuner. C'est donc là que nous nous rendons pour notre pause de la mi-journée.

Mais juste avant, alertés par leur radio, tous les véhicules affluent, comme un seul homme, vers un point à peine visible : un rhinocéros noir, perdu dans un océan d'herbe. La rencontre n'a pas le goût d'exclusivité qu'avait celle faite en Namibie en plein milieu du Damaraland en dehors de tout parc et de toute réserve, mais quand on sait qu'on n'en compte plus que 19 ici, on peut s'estimer heureux d'avoir pu en apercevoir un. Le rhinocéros fait aujourd'hui l'objet d'une protection vigilante.

Maintenant, poursuivons vers le seul endroit dans le cratère où il est permis de descendre de son véhicule. Néanmoins, le pique-nique doit être pris à l'intérieur de la voiture car l'endroit est hanté de rapaces qui ont pris l'habitude de dérober la nourriture des pique-niqueurs jusque dans leur main, entraînant quelques accidents. C'est seulement après avoir mangé que l'on peut faire un petit tour sur les bords du plan d'eau.

Dans le cratère du N'Gorongoro

Du N'Gorongoro à Karatu J5 suite

Ce qui nous a frappés depuis notre arrivée dans le N'Gorongoro, c'est la taille des troupeaux. Mais on a aussi eu l'occasion d'observer quelques individus dans le détail. Petit florilège au fil de notre parcours !

Après avoir sillonné les pistes en long, en large et en travers, il est temps de nous diriger vers la porte Est du parc pour la sortie. Mais d'abord, au sud du lac Magadi, le passage par un îlot forestier nous vaut une dernière rencontre avec les buffles à l'abri d'un merveilleux bouquet d'acacias xanthophloea.

Puis kwaheri (au revoir) N'Gorongoro.

En prenant de la hauteur, nous laissons derrière nous la flaque blanche du lac salé et les vastes étendues de la caldeira.

Une fois sortis du cratère, notre hébergement est encore à une trentaine de kilomètres, à proximité de la petite ville de Karatu, en plein milieu d'une plantation, dans un environnement luxuriant.

La propriétaire nous donne le choix parmi les deux chambres communicantes de la demeure appelée "Plantation House" et nous laisse même les deux salles de bains à disposition, au cas où... C'est trop, mais bien agréable. J Encore un hébergement class et cosy à souhait !

A noter qu'ici on peut se promener en toute liberté dans la propriété, même à la nuit tombée. Les seuls félins qu'on risque de rencontrer sont inoffensifs !

Au terme de cette journée dans le N'Gorongoro, après avoir vu des buffles en pagaille et un des seuls rhinocéros du cratère, notre liste des Big Five est maintenant complète. Il reste demain le parc national de Tarangire à visiter. Ce ne sera que du bonus !

Vue sur le cratère du N'Gorongoro

Tarangire : des baobabs et des éléphants J6 : Samedi 8 novembre 2014

C'est sur un tapis mauve de pétales de jacarandas que nous quittons la plantation de Karatu à destination du parc national de Tarangire.

Le trajet jusqu'à l'entrée du parc prend presque trois heures et repasse par une portion d'itinéraire déjà emprunté précédemment, de Karatu à Makuyuni, en passant à proximité du lac Manyara et en traversant comme à l'aller le petit village de Mto wa Mbu.

Dans ce dernier, Daniel nous propose une variante : traverser le village à pied pendant qu'il ira nous attendre à la sortie. Une excellente idée qui nous donne l'occasion de faire un peu de marche, de capter quelques scènes de la vie locale et de faire quelques achats au passage.

Un peu avant 11 heures, nous atteignons la porte d'entrée du parc. Ancien terrain de chasse déclaré parc national en 1970, Tarangire présente, sur 2600 km2, une diversité végétale étonnante où dominent le baobab, l'arbre à saucisses et l'acacia tortilis.

Pendant que Daniel règle les formalités, nous allons immédiatement nous mesurer au premier des arbres cités, l'emblématique baobab.

Ce n'est encore que le début d'une longue série d'arbres géants qui rivalisent de beauté dans des paysages fabuleux.

L'arbre à saucisses est lui aussi majestueux !

Côté animaux, le parc est réputé pour abriter une grande population d'éléphants. Ils ont principalement investi le lit de la rivière, on les aperçoit surtout de loin. Néanmoins, de temps à autre, certains croisent notre route pour notre plus grande joie.

En dehors des éléphants, d'autres rencontres insolites vont marquer cette matinée. Singes vervet joueurs ! Mangouste décontractée ! Dik-dik tout menu ! Python grimpeur !

Mais Tarangire est aussi le domaine de la mouche tsé-tsé. Même si ses piqures sont aujourd'hui sans danger pour l'homme, elles ne sont pas moins douloureuses, un peu comme des piqures de taons. En plus, il fait très chaud aujourd'hui. C'est donc avec plaisir et soulagement que nous accueillons une pause piscine et un déjeuner au Sopa Lodge.

Ainsi ragaillardis, c'est reparti jusqu'au coucher de soleil… en page suivante !

Tarangire National Park



Tarangire… au coucher du soleil J6 suite

Tarangire est aussi beaucoup moins fréquenté que les autres parcs nationaux du Nord tanzanien. Effectivement, depuis ce matin, nous avons croisé plus d'éléphants que de véhicules.

En cette fin d'après-midi, la présence des pachydermes ne fait que renforcer la beauté du décor entre les couleurs de la terre et celles du ciel. Une palette et une harmonie parfaites !

Ici pas d'éléphant mais cette euphorbe candélabre est un sujet photographique à part entière.

Tiens, un attroupement. Y a-t-il quelque chose à voir ? En levant la tête, un léopard nous nargue en tirant la langue avant de sombrer à nouveau dans ses rêves.

Pour nous, il est temps de sortir du parc, il est déjà 17 heures. Daniel nous annonce encore trois quarts d'heure de route pour rejoindre notre hébergement, ce qui devrait nous faire arriver juste à temps pour le coucher de soleil.

Un dernier baobab sur la route ? Pas vraiment le dernier ! Il y en a encore bien d'autres, tout au long de la piste complètement improbable qui serpente entre acacias et baobabs, en plein milieu de nulle part.

Comme prévu, le soleil est sur le point de se coucher. Hâtons-nous !

La conception du camp, niché dans les baobabs, est pour le moins originale. Il s'agit de 20 tree-houses sur pilotis perchées à plusieurs mètres du sol. Certaines sont même construites autour des baobabs.

L'intérieur chaleureux et confortable dépasse nos attentes !

La terrasse est le lieu idéal pour assister au coucher de soleil. On s'installe dans nos rocking-chairs et on en prend plein les yeux. Le spectacle est éblouissant, à l'image de cette journée haute en couleurs qui restera le coup de cœur de notre séjour.

Pendant ce temps, une troupe de cobes a investi le point d'eau où une multitude de grenouilles se sont mises à croasser en chœur. La nuit promet d'être animée.

Coucher de soleil à Tarangire



De Arusha à Mafia, la journée de tous les transferts J7 : Dimanche 9 novembre 2014

En dehors de quelques piétinements de cobes, la nuit a été calme mais ce matin, c'est le bourdonnement assourdissant d'un essaim de guêpes qui fait office de réveille-matin.

Départ de bonne heure pour rallier Arusha : 3 heures de route en tout.

Cette journée marque la fin de notre safari dont on peut déjà dire qu'il a été en tout point réussi que ce soit par la qualité exceptionnelle des hébergements, la variété des paysages, les rencontres animalières intenses ainsi que l'attention et la gentillesse de notre chauffeur.

Côté météo, il a fait très beau et chaud (autour de 30 degrés) et nous sommes toujours passés entre les gouttes bien qu'étant au début de la petite saison des pluies. Mais ce n'est pas pour autant la fin du voyage, nous amorçons en fin de matinée le deuxième volet du séjour, avec six jours supplémentaires sur l'île de Mafia.

Notre vol de Arusha à Mafia est d'ailleurs un voyage à part entière. Avec une escale à Zanzibar et un changement d'appareil à Dar es-Salam, c'est une traversée d'une bonne partie du pays que nous nous apprêtons à entreprendre. Départ de Arusha à 12 h 15. Arrivée à Mafia à 15 h 30.

Peu après le décollage de Arusha, dans un petit avion d'une douzaine de places de la compagnie Coastal Aviation.

La côte et l'océan Indien sont en vue Survol d'un banc de sable Atterrissage imminent à Zanzibar Et re… décollage presque immédiat après avoir embarqué deux passagers supplémentaires.

A Dar es-Salam, après un court transit, on repart à bord d'un autre appareil pour notre destination finale, Mafia.

Une vingtaine de kilomètres au large de l'estuaire de la rivière Rififi qui s'échappe de la réserve de Selous, l'archipel de Mafia est beaucoup moins touristique que son voisin Zanzibar.

Parmi un certain nombre d'îles, d'îlots et de bancs de sable, la plus grande d'entre elles, Mafia, 50 kilomètres de long et 15 kilomètres de large, est entourée d'une barrière de corail. Plus de la moitié des côtes de l'archipel a été classée en réserve marine.

Côté végétation, rien à voir avec les savanes du continent. C'est une île tropicale où les palmiers côtoient mangrove et forêt humide. 40 000 habitants répartis sur 24 villages vivent sur les différentes îles (Mafia, Jubondi, Chole, Juani). Ils tirent leurs ressources de la pêche et de l'agriculture. Ils sont principalement musulmans.

Pour notre séjour, nous avons opté pour une petite structure de sept bungalows en bord de mer, au sein de la réserve marine : Pole Pole Bungalows.

Accueil efficace et attentionné de la part d'Anne, la manager (Française de surcroit), prête à se mettre en quatre pour nous rendre le séjour inoubliable et… il le sera 🙂

Pole Pole signifie "doucement, doucement" en swahili. Ce sera notre devise pour les six jours à venir.

Plage île de Mafia

Pole Pole : l'hôtel et son environnement J8 à 12 : Du lundi 10 au vendredi 14 novembre 2014

Nous avons souvent eu la chance d'être surclassés dans les hébergements. C'est à nouveau le cas cette fois-ci puisque sur sept bungalows dont cinq doubles et deux familiaux, nous héritons d'un familial, en outre le mieux situé en surplomb de l'océan.

Avec deux chambres, un patio, une terrasse et une adorable petite tonnelle, nous avons de quoi nous étaler ! L'entrée dans le patio, au fond la tonnelle ! La vue sur le patio et l'entrée, depuis la tonnelle. La chambre simple, mais joliment décorée dans des matériaux locaux. Sur la terrasse un lit zanzibari invitant au farniente !

L'ensemble est situé dans un jardin tropical luxuriant où dominent des espèces tels que cocotiers, manguiers et autres arbres fruitiers (fruits de la passion, noix de cajou). Ils attirent quantité d'oiseaux, de papillons et de petits reptiles ainsi qu'une colonie d'écureuils à l'origine de joyeuses cavalcades jusque sous la charpente de notre habitation.

L'hôtel possède aussi son propre jardin potager bio, comprenant laitues, tomates, melons d'eau, poivrons et différentes herbes et épices. Profitons-en immédiatement pour louer la cuisine, excellente et raffinée, essentiellement à base de poissons et de produits de la mer, une combinaison de différentes traditions culinaires assortie d'une touche italienne, propriétaire italien oblige. Un régal !

Sur ce, il est temps d'explorer un peu les environs. A partir de la plage, on peut longer le littoral vers l'ouest. C'est parti !

Le sentier se fraie un passage dans d'épaisses mangroves, régulièrement interrompues par quelques fenêtres donnant sur l'océan où seules les frêles embarcations locales se glissent discrètement.

Ces mangroves constituent des habitats et des nurserys importants pour les espèces juvéniles de poissons et de crustacés.

Un bout de plage entre le Pole Pole et son voisin Kinasi Lodge abrite un mini chantier naval où quelques pêcheurs sont en train de redonner des couleurs à leur cher Habibi, leur bateau chéri.

On pourrait ainsi continuer pendant des kilomètres mais nous, on n'ira pas plus loin que cet énorme baobab.

De retour au point de départ (la plage de Pole Pole), si on poursuit vers l'est, on arrive au bout d'une petite dizaine de minutes, au Mafia Lodge qui abrite aussi un centre de plongée , Mafia Lodge Diving Center, chargé d'organiser les activités pour le compte de Pole Pole.

En effet, une excursion par jour en bateau dans la baie de Chole est incluse dans notre forfait. En outre, Hervé, lui, a pris un forfait comprenant huit plongées.

Nous sommes donc impatients de savoir comment tout ceci va pouvoir s'articuler. Manifestement, c'est un peu plus compliqué que prévu.

Dans la mangrove



Excursions dans la baie de Chole

De nos précédents voyages vers des destinations de plongée, nous avions l'habitude d'organiser nos activités de la manière suivante : Hervé partait en général le matin pour deux plongées successives, ce qui le faisait revenir en début d'après-midi. Nous avions ensuite tout l'après-midi pour être ensemble.

Or, ici, en raison de marées importantes, découvrant la baie sur plusieurs centaines de mètres devant notre hôtel, toutes les activités, que ce soit la plongée ou les autres excursions en mer, sont tributaires de ces horaires.

Pour Hervé, selon les jours, la plongée pourra (devra) se faire à l'extérieur ou à l'intérieur de la baie. Elle pourra aussi bien débuter à 7 heures qu'à midi. La plupart du temps, les sorties plongée ne seront pas compatibles avec les autres excursions en mer, ce qui signifie que nous serons parfois séparés une bonne partie de la journée.

Sur l'ensemble de notre séjour, les excursions incluses ont été les suivantes : snorkeling (2x), Chole Island Tour, Marimbani Sandbank ainsi qu'une croisière dans la baie au coucher de soleil.

Snorkeling

Une première fois à Coral Garden en compagnie de Cristina et Anders, un couple suédois de Göteborg et la deuxième fois, j'ai eu droit à une sortie en exclusivité à Small Rock. Mon retour en compagnie de mon équipage. Bien entourée, non ?

Chole Island Tour

Chole est l'île la plus proche de Mafia. Nous sommes quatre à bord, encadrés par trois hommes d'équipage : Anders et Cristina de Göteborg, Isabelle de Genève et moi. La visite commence par quelques sites historiques : ruines de bâtiments construits par les Arabes au XIème siècle, et d'autres par les Allemands au XIXème siècle, vestiges de la prison et du marché datant de la période de l'esclavage.

La balade se poursuit dans une forêt de baobabs et d'arbres fruitiers géants abritant la plus grande colonie de chauves-souris frugivores du pays.

Enfin, après être passés dans le village où la population vit toujours sans eau douce ni électricité, nous terminons la visite au seul bar de l'île situé sur la seule plage donnant vers l'ouest où nous sommes aux premières loges pour assister au coucher de soleil sur Mafia.

Marimbani Sandbank

Marimbani est un magnifique banc de sable apparaissant lentement à marée basse et disparaissant complètement à marée haute. C'est en plus un fantastique site de pique-nique. Quand, en outre, la sortie permet de réunir plongeurs et non-plongeurs, tous les ingrédients sont réunis pour en faire un moment inoubliable.

Pourtant, la journée commence sous des nuages menaçants.

Pour l'instant, peu importe puisque nous commençons par mettre la tête sous l'eau. En effet, la sortie débute par une séance de plongée pour les plongeurs (Casimir, Jean Georges et Hervé) et du snorkeling pour Sonja et moi. Cap sur Coral Garden !

A la surface ou par douze mètres de fond, le jardin de corail est une merveille où le ballet des poissons magnifie la beauté du récif.

Mais il faut effectivement être au fond pour pouvoir saisir davantage de détails, notamment ce discret poisson-feuille préférant se fondre dans son milieu… … où la délicatesse du manteau de ce bénitier.

Pendant ce temps, le ciel a retrouvé sa limpidité et c'est sur une mer d'huile que nous faisons maintenant route vers le fameux banc de sable.

Pendant que l'équipage s'active pour préparer le barbecue et dresser la table, je reste à barboter au bord de l'eau.

Après avoir fait honneur au bon plat de poisson (snapper = vivaneau), une dernière balade sur ce banc ��phémère et encore une nième baignade. A cette heure, il fait meilleur dans l'eau.

Le retour se fait à la voile, une façon de mieux expérimenter la devise locale… "pole pole" .

Une journée formidable… tout simplement !

Sur le banc de sable de Marimbani



Plongées à Mafia Compte-rendu fait par Hervé

Mes plongées à Mafia ont été une très bonne surprise aussi bien par la qualité que la densité des coraux et des poissons. Il faut dire que c'est une réserve où la pêche n'est autorisée que pour de très petits bateaux et seulement à la ligne. J'ai vu aussi quelques rares apnéistes locaux avec un fusil harpon.

Concernant les coraux, ils sont très variés et en excellente santé. Leur densité est parfois impressionnante. Pas de zone morte du tout, pas d'algues. Cette bonne santé du récif est dûe à plusieurs facteurs : peu d'hôtels sur l'île, peu de population locale et aucune activité industrielle. Les côtes sont largement occupées par des mangroves et l'île est à une vingtaine de kilomètres au large des côtes africaines. Il y a très peu de bateaux à moteur et les bateaux de plongée ne jettent pas l'ancre, les plongées étant toutes des dérivantes, avec des courants très variables.

Autre fait surprenant : la visibilité comme la qualité et la quantité de la faune sont aussi bonnes à l'intérieur comme à l'extérieur du lagon. Dans l'ensemble la visibilité varie entre 15 et 30 mètres, du moins en cette saison.

Les moniteurs, au nombre de cinq, parlent tous plusieurs langues et sont tous très cool.

Les plongées durent au minimum 45 minutes. Si un membre de la palanquée est un peu juste en air, il remonte avec la bouée du moniteur, les autres pouvant poursuivre leur exploration. C'est très appréciable de pouvoir être assuré de faire toute sa plongée. Une plongée du bord entre 6 et 10 mètres de profondeur à la recherche de petits animacules ("Nudibranches City) et d'un gros banc de carangues a même duré 90 minutes, en binôme avec le moniteur.

Quatre plongeurs au maximum par palanquée et en général de niveau comparable. Le club ayant plusieurs bateaux, nous n'avons jamais été plus de 12 par bateau, ce qui laisse largement toute la place nécessaire à bord. Les briefings sont clairs, ni trop longs ni trop courts. Pas encore de Nitrox mais c'est en projet, paraît-il.

Les poissons sont peu farouches ce qui permet de les approcher de près. Une de mes plus belles rencontres fut avec une Loche d'au moins 50kg ou peut être 100 qui venait droit sur moi et qui m'a frôlé en passant, en pleine eau, sans dévier de sa route.

Ma plongée favorite a été celle faite sur le site de Coral Island en compagnie du moniteur et d'un couple de Français, moniteurs de plongée à Mayotte. Plongée "carrée" à 27 mètres de 60 minutes avec une bouteille de 12 litres. Paysages fabuleux, calme et sérénité, innombrables poissons dont certains rares, champs de coraux magnifiques disposés avec une harmonie incroyable, exemple de ce que la nature sait faire quant on la laisse s'exprimer pleinement, beaucoup d'émotions.

En un mot, un moment exceptionnel, sans doute une de mes plus belles ambiances de plongée, toutes destinations confondues. En plus, c'était ma 400ème.

Bref, j'ai vraiment eu beaucoup de plaisir à plonger à Mafia.

Fonds sous-marins Mafia

Croisière au coucher du soleil

C'est notre dernière soirée au Pole Pole et à cette occasion Anne la manager nous a prévu une croisière au coucher du soleil. Elle s'est aussi arrangée pour que nous soyons les seuls à bord du bateau ;-) Comme l'hôtel est orienté vers l'est, le seul moyen pour assister au spectacle du soleil couchant est de s'éloigner un peu de la côte en bateau afin de faire face à l'ouest. C'est parti !

Une fois à distance de la plage, l'équipage hisse les voiles. C'est dans un silence religieux que l'embarcation glisse sur l'océan.

Bientôt le ciel commence à se teinter d'une douce lumière.

Le bateau s'approche de l'île voisine de Juani et s'immobilise à proximité de ces îlots rocheux, lieu de ralliement pour la nuit de quantité d'aigrettes.

C'est le moment de trinquer et d'apprécier le jus des noix de coco fraîches que nous avions commandées.

Encore un peu de patience avant que le ciel ne s'embrase et que le soleil, tel un ballon de feu, ne glisse vers l'horizon.

Au moment où il disparaît, nous assistons, incrédules, à un phénomène rare, l'apparition fugitive d'un rayon vert. L'histoire du rayon vert n'est donc pas un canular mais bien un véritable phénomène optique.

Une fois le soleil couché, nous reprenons la mer alors que le ciel se pare de teintes allant de l'orangé au violet en passant par le rose et le mauve.

La nuit est déjà tombée quand nous accostons sur la plage. Là une autre surprise nous attend : Anne a fait dresser pour nous une table sur le sable en bord de mer, pour un dîner en tête à tête à la lueur des bougies et sous la voûte étoilée.

Une chouette initiative pour une fin de séjour toute en émotion !

Coucher du soleil sur Mafia

Le mot de la fin

Impressions générales

Ce voyage court mais alliant deux pôles d'attractivité différents (safari et plongée) a été particulièrement dépaysant. Nous avons vraiment eu l'impression de faire deux voyages en un.

La partie safari (cinq jours pleins) a été intense et nous a permis de découvrir une grande concentration d'animaux en très peu de temps. Les puristes prétendront sans doute que quatre parcs ou réserves en cinq/six jours, c'est trop. C'est également ce que nous craignions mais au final nous aurions bien du mal à en éliminer un a postériori tellement ils sont tous singuliers.

D'abord, trois d'entre eux (Manyara, N'Gorongoro et Serengeti) se concentrent sur le même axe routier. Il serait donc difficile d'en éliminer un. Leur enchaînement permet une montée en puissance dans l'approche de la faune. Tarangire est un peu plus excentré par rapport aux trois précédents mais rien que ses paysages avec ses arbres géants et sa terre rouge valent le déplacement. Il a en plus l'avantage d'être le moins fréquenté des parcs du Nord.

A propos de fréquentation, c'est dans le cratère du N'Gorongoro qu'elle est la plus élevée avec un pic en fin de matinée. La végétation rase la rend encore plus flagrante.

Si on devait comparer avec la Namibie, je dirais que cette dernière se prête mieux à un voyage plus long, axé sur une découverte plus diversifiée du pays alors que la Tanzanie a surtout mis l'accent sur l'aspect safari, plus adapté à un court séjour. Dans l'objectif de ce voyage, le safari convenait donc parfaitement bien et nous a donné entière satisfaction.

Le seul petit reproche que nous pourrions faire à notre agence de voyages serait de ne pas nous avoir proposé un enchaînement un peu différent des parcs qui nous aurait fait finir au Serengeti d'où nous aurions pu revenir en avion au point de départ.

Le fait de ne pas conduire nous même ne nous a pas réellement manqué. Pour une si courte durée, c'était au contraire un avantage, notre attention étant entièrement dirigée vers les animaux et les paysages. Néanmoins, self drivers inconditionnels s'abstenir !

En revanche, ce qui nous a réellement manqué, c'est de ne pas pouvoir randonner. C'est pourquoi, si c'était à refaire, nous intègrerions sans doute un walking safari.

La partie séjour/plongée a été une excellente surprise puisque nous avons trouvé à Mafia une destination de plongée hors pair, avec un parc marin protégé et un récif en excellente santé, très bien préservé. Sans parler de l'hébergement au Pole Pole où confidentialité, charme et convivialité riment avec sens de l'accueil et disponibilité.

Mafia reste d'ores et déjà une destination de plongée à retenir pour un futur voyage qui pourrait être complété par les parcs du Sud tanzanien (Ruaha et Selous ?). Une idée à creuser ;-)

Un mot sur les hébergements

Sur ce point, rien à redire. La sélection de notre agence a été parfaite, aucune fausse note. Je ne reviens pas sur l'hôtel à Mafia, le Pole Pole, déjà largement encensé plus haut ;-)

A propos des hébergements pendant le safari : - le plus original du point de vue architectural : Tarangire Tree Top - le plus original du point de vue de l'ambiance"out of Africa" : Serengeti Pioneer Camp - le plus accueillant : Escarpement Lodge à égalité avec le Pole Pole. - plus classiques mais très bien aussi : Coffee Lodge et Plantation Lodge

Remerciements

A notre chauffeur Daniel, efficace, toujours de bonne humeur, excellent guide et conducteur. A Anne, manager du Pole Pole pour toutes ses petites attentions. Nous espérons la revoir dans le futur et pourquoi pas au Mozambique où elle a pris ses fonctions depuis peu dans un resort de l'archipel des Quirimbas. Encore une idée de séjour/plongée à creuser qui pourrait également se combiner avec les parcs du Sud tanzanien J

Bibliographie/webographie

Comme nous n'avions quasiment pas préparé ce voyage, le seul guide dont je me suis servie (surtout après coup) est celui fourni par l'agence : Guide Mondeos "Kenya, Tanzanie et Zanzibar"

Je tiens néanmoins à signaler l'excellent site Internet de B.L. très complet et bien illustré. Une mine d'informations. http://safari-tanzanie.net/

Un dernier mot ?

Une belle destination qui suscite… l'envie d'y retourner !

Poisson empereur juvénile

FIN 😉
Le Japon avec Air France en novembre 2015 English translation pending
by Kimy6791 · 2014-11-20 · 30 replies
Bonjour,

J'ai commencé à regarder les tarifs pour un CDG - NRT ou un CDG - KIX pour novembre 2015 avec AF (dates choisis au hasard : 2 au 13 novembre 2015).

Pour ces dates, je trouve des vols pour LAX - BKK - GIG…… Mais rien pour le Japon. Tous les vols AF s'arrêtent le 24 octobre 2015 (AF276 pour NRT - AF292 pour KIX et AF272 pour HND) et sont repris par KLM à partir du 25 octobre 2015.

Une petite idée ? Des bruits de couloirs ?
Qui a déjà voyagé avec Icelandair sur un vol Paris - Seattle? English translation pending
by Calisson94 · 2014-11-11 · 40 replies
Hello du soir !

Ca y est, nous avons enfin fixé les dates de congé, la durée du séjour, le nombre des participants, le circuit est quasi prêt, il nous faut maintenant trouver les vols Paris - Seattle en AR.

La compagnie la moins chère sur nos dates (juillet 2015) s'avère Iceland air : 200 € de moins par rapport à des vols de durées équivalentes avec 1 escale, et comme nous sommes 5 c'est quand même alléchant (même si les repas ne sont pas compris). Les + que je vois : les 2 bagages compris par personne, une escale dans un "petit" aéroport (donc je me dis, moins de risque de perte des bagages), Les - : ben à part les repas non compris, je ne vois pas !

Donc si des voyageurs ont déjà emprunté cette compagnie sur cette destination, je serais super intéressée par un retour d'expérience.

A bientôt j'espère 🙂

Laure
Prix d'un vol direct avec Air France KLM vers La Havane English translation pending
by Cookynight · 2014-10-18 · 51 replies
Bonjour,

Avant tout, j'ai consulté les différents post concernant les prix des vols mais je ne trouve pas ce qui m'intéresse.

Nous souhaitons nous rendre à Cuba en Mars 2015, et cela fait plus d'un mois que je regarde sur différents sites les prix des vols.

Actuellement, KLM / Air France propose un vol au tarif de 930€, c'est un vol direct.

Je fais appel aux personnes qui connaissent les prix pratiqués, pour savoir si je dois encore attendre pour obtenir un meilleur prix, ou si c'est un prix plutôt convenable pour réserver dès à présent.

Merci d'avance!
Entre Air France et American Airlines: qui choisir? English translation pending
by BenParis75 · 2014-10-06 · 25 replies
Bonjour!

Je pars mercredi pour San Diego, je n'ai pas encore acheté mon billet et j'ai vu que American Airlines est bien moins cher que Air France (740 euros aller retour contre 1050 euros environ).

Mais, j'ai checké un peu sur internet et AA a une bien mauvaise réputation (problèmes de sécurité, quasi faillite en 2012 etc...). En plus, ça sera mon premier vol long courrier (AF me fait faire escale à Atlanta, AA à Dallas) et j'aimerais le faire dans de bonnes conditions (vol avec AF c'est plus confortable, non?, appareils plus récents etc....) et sans perdre mes bagages 😄 ou trop de temps à l'escale si possible (il parait que AA il faut réenregistrer les bagages) , donc est-ce que je devrais prendre American Airlines? Certains d'entre vous ont déjà voyagé sur cette compagnie?

Merci d'avance 🙂
Meilleurs tarifs pour un vol au Japon? English translation pending
by Korina · 2014-10-03 · 64 replies
bonjour quels sont les meilleurs taifs pour un vol (3mois)pour le Japon de Paris ou de Lyon? merci
Vols pas chers pour les Philippines English translation pending
by Denisios · 2014-09-30 · 19 replies
Bonjour, Qui aurait emprunté dernièrement les services des compagnies SAUDIA; ETIHAD; EMIRAT; ASIANA; pour se rendre aux Philippines ? Leurs prix étant très inférieurs à ceux d'autres compagnies : Quel retour en font-ils ? Éventuellement, répondre en MP, car pas sur que le modérateur ne prenne pas ça pour de la pub ! Merci Denis de Davao
Prix du vol Toulouse - Vancouver - Calgary en juillet-août 2015 English translation pending
by Jugrozours · 2014-09-23 · 12 replies
Bonjour,

Je prévois d'aller en Colombie Britannique et en Alberta l'été prochain. Pour le moment, la question que je me pose est celle du prix du billet d'avion. Je ne sais pas encore si je volerai jusqu'à Vancouver ou Calgary.

Je voudrais partir de Toulouse et je souhaite éviter Air Transat. J'aimerais savoir quel est le prix raisonnable à cette période pour ces destinations. Actuellement, il y a des vols British Airways à 1086 euros et Lufthansa un peu plus chers. Cela vaut-il la peine d'attendre ou les prix ne baisseront pas de manière significative?

Eventuellement je peux partir d'une autre ville si les prix sont habituellement moins chers.

Merci pour vos éclairages.

Julien
Prix billets avion aux États-Unis pour l'été 2015 English translation pending
by Arnaud813 · 2014-09-21 · 45 replies
Bonjour à tous !

Je viens vous demander votre avis sur les billets d'avion que j'ai trouvé en direction de la Floride et New-York pour l'été prochain. Je vous montre donc l'itinéraire :

FRA --> TPA et NYC --> FRA Pour 797€ avec United

Départ de Francfort le 29/06/2015 à 12h20 Escale à Washington le 29/06/2015 à 15h10 Escale de 2h25 Départ de Washington le 29/06/2015 à 17h35 Arrivée à Tampa le 29/06/2015 à 19h56

Départ de JFK New-York le 21/08/2015 à 15h55 Arrivé à Francfort le 22/08/2015 à 5h30

-- TLS --> FRA et FRA --> TLS Pour 223€avec Lufhtansa

Départ de Toulouse le 29/06/2015 à 7h10 Arrivée à Francfort le 29/06/2015 à 9h00

Départ de Francfort le 22/08/2015 à 7h20 Arrivée à Toulouse le 22/08/2015 à 9h05

Soit un total juste supérieur à 1000€ . Je n'ai pas encore regardé pour le vol internet de SRQ à NYC mais je verrais un peu plus tard ça. Je pense que pour la saison , il sera très difficile de trouver moins cher que ça. Au final , les 2 escales à Francfort sont donc d'environ 3h et 2h ce qui est je pense suffisant, de même pour Washington, on m'a dit que 2h était la durée minimale. Qu'en pensez vous ? Ces compagnies sont-elles fiables ? Si j'ai une réponse positive, je pense prendre les billets dans la soirée ou demain .
À la rencontre des îles du Cap Vert seule en octobre 2014 English translation pending
by Odepart72 · 2014-09-18 · 11 replies
Je désire aller au cap vert 15 jours en octobre prochain Après m"être renseignée, je voudrais visiter 3 iles Maio santo Antao et sao nicolau Comme je voyage seule et qu apparemment les cap verdiens sont plutôt acceuillants, avez vous des conseils pratiques à me donner , sachant que je souhaite loger dans des petites pensions ou chez l'habitant , est ce possible? Pour randonner en particulier a Santa Antao , faut il un guide? J avoue que jhésite avec un circuit découverte avec Nomade mais au dessus de mon budget de départ Je pense toujours possible de voyager tranquille dans ce pays Merci de me guider Aude
Petit retour de Strasbourg English translation pending
by Stef2Mars · 2014-09-04 · 6 replies
Bonsoir 🙂

Récemment rentré de Strasbourg où j’ai passé quelques jours, je viens ici vous faire un petit compte-rendu et vous filer quelques bons plans.

Train

Marseille-Strasbourg AR en TGV (moins de 6h), réservé un peu plus d'un mois à l’avance sur le site web de la SNCF. Horaires un peu contraignantes pour les enfants (départ tôt le matin à l’aller et arrivée tard le soir au retour), mais passage obligé pour bénéficier d’un tarif très intéressant, 70 € AR par personne.

Hébergement

Hôtel Première Classe. Pour celles et ceux qui ne connaissent pas, c’est le même principe que les Hôtels F1 à la seule différence que la salle de bain est intégrée à la chambre. Bon, quand j’utilise le terme « salle de bain », je devrais plutôt dire « coin toilette ». En effet, il s’agit d’un espace de moins de 2m² où se côtoient très étroitement un lavabo, un WC et une douche. Trouvé sur Booking au prix de 42 € sans le petit déj, je me suis hasardé sur le site web de Première Classe où la même chambre triple était affichée à 39 € petit déj compris (offre non annulable et non modifiable), alors j’ai foncé. Sur place, personnel très sympathique et accueillant. L’hôtel situé en proche banlieue (quartier Hautepierre), à quelques minutes à pied du terminus de la ligne D du tram (Poteries). Compter 20 minutes environ pour rejoindre le centre-ville.

Transports

Pour les déplacements dans la ville, j’ai utilisé le réseau de tram. Sur les bons conseils d’un VFiste averti, j’ai opté pour le ticket Trio 24h qui permet de voyager en illimité jusqu’à 3 personnes pendant 24h consécutives pour 6 € seulement. Quand on sait qu’un ticket à l’unité se paie 1,60 € le calcul est vite fait. Par contre, je n’ai toujours pas compris s’il fallait le valider une seule fois ou à chaque montée dans le tram. Peut-être l’un d’entre vous a-t-il la réponse.

Repas et courses

Notre « plan restauration » était simple. Petit déj le matin à l’hôtel, restaurant le midi et achats de plats cuisinés pour le soir. 2 adresses sympas. Lotus Céleste (cuisine asiatique), situé à deux pas des Ponts Couverts. Menu à 10€ (nems, bœuf au curry et riz cantonais). Arnaud & Co, situé près du Parc de l’Orangerie. Pas forcément bon marché mais quelques bons plats de pâtes à moins de 10 €.

Visites

Jour 1 : Arrivés dans l’après-midi, nous avons visité rapidement la Cathédrale avant que le déluge nous force à regagner l’hôtel…

Jour 2 : Retour à la Cathédrale. Montée sur le toit panoramique (ascension de 330 marches tout de même !). Vue sympa mais altérée par un méchant ciel gris-noir… L'après-midi le soleil a daigné se montrer un peu, ce qui nous a permis de faire une jolie balade sur l’Ill (compagnie Batorama). Puis visite éclair du musée alsacien qui n’a bien sûr pas passionné les enfants plus que ça.

Jour 3 : Visite de la Petite France (mon coup de cœur !!!) : maison typiques alignées au bord de l’eau, ponts, écluses. Un régal pour mon APN.

Jour 4 : Bon, on m’avait dit que Kehl ne valait pas la peine de trop s’y attarder… et c’est vrai. On s’est baladés dans le parc des Deux-Rives qui relie la France à l’Allemagne. Du coup, on s’est retrouvés outre-Rhin à l’heure du repas et nous avons passé une partie de l’après-midi à dépenser quelques euros dans les magasins discount de Kehl.

Jour 5 : Notre train partant à 17h, nous n’avons pas pu optimiser cette journée. Direction le Parc de l’Orangerie pour une visite express. Mais la recherche d’un resto s’étant avérée un peu compliquée (puis le service un peu lent), nous nous sommes contentés des quelques jeux pour enfants pour la plus petite et du passage en revue du mini zoo (histoire de voir quelques cigognes avant de partir !). Quelques regrets quant à la visite de ce parc que j’aurais aimé explorer plus en profondeur (de jolis clichés à y faire !)

Conclusion

J’ai bien aimé Strasbourg. Très jolie ville que j’ai pris plaisir à visiter et photographier. Je ne saurais trop expliquer pourquoi mais ça m’a fait un peu penser à Amsterdam. Prévoir minimum 3 jours pleins : quartier de la Cathédrale (avec la balade en bateau), Petite France, Parc de l’Orangerie. J’essayerai de poster quelques clichés une fois triés.

Stef
Faire le tour de l'Islande... sans voiture? English translation pending
by CamilleBau · 2014-09-02 · 5 replies
Bonjour,

je fais partie d'une troupe de scout (une dizaine de jeunes de 15 à 24 ans). Nous cherchons à monter un camp itinérant pour visiter l'Islande. Le soucis ? C'est que nous n'avons pas de voiture !!! (il est "interdit" (plutot fortement déconseillé) aux animateurs de transporter leurs animés en voiture).

Nous partons 15 jours en juillet et nous voudrions voir les endroits les plus intéressants d'Irlande. Mais est-ce possible de faire ça sans voiture ? En se déplaçant uniquement en train / car / bus / à pied ?

Quelqu'un l'a t-il déjà fait ? Quelqu'un pourrait-il nous suggérer un parcours possible ou autre ?

Au niveau des logements et des transports, est ce cher ?

Un grand merci de vos réponses, Camille
Vol avec Woo Paris - Islande English translation pending
by Sand33 · 2014-08-02 · 14 replies
Bonsoir, Nous partirons l'été prochain en Islande et j'ai été surprise de voir que woo Islande avait déjà mis ses billets Paris-Islande en vente. La semaine dernière, ils étaient à 1400€ pour 4 et aujourd'hui à moins de 900€!! Ca me surprend (et m'inquiète un peu...) Je comptais attendre qu'easy jet mette en vente aussi ses billets en novembre mais du coup, vu le tarif, j'hésite. Je ne connais pas trop cette compagnie low-cost et je voudrais avoir des renseignements dessus : sérieux, ponctualité, état des avions... A part les bagages et quelques frais de service à rajouter à la réservation, pas de surprises à l'aéroport? Faut-il s'enregistrer en ligne et imprimer nos cartes d'embarquement comme avec Easy jet ou autre? Merci pour toutes les informations que vous pourrez me donner.🙂
Que voir dans... les ex Antilles Néerlandaises English translation pending
by VoyageForum · 2014-07-08 · 1 reply
Que voir dans les ex Antilles Néerlandaises ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans ces différentes îles (carte).

Jusqu'à il y a quelques années, l'ensemble des îles "hollandaises" des Caraïbes formait un des états du Royaume des Pays-Bas. Désormais, chaque île ou groupe d'îles dispose d'un statut spécifique.

- Aruba est un territoire autonome depuis 1986. - Bonaire, Saba et Saint-Eustache forment les Pays-Bas Caribéens (ou BES) depuis 2010. - Curaçao est un autre territoire autonome depuis 2010. - Sint Maarten, qui est la partie hollandaise de l'île de Saint-Martin, est aussi autonome depuis 2010.

1- ARUBA Casibari et Ayo Rock : des formations rocheuses, dans le centre de l'île, parmi lesquelles on peut se balader.Oranjestad : c'est la capitale d'Aruba avec nombre de boutiques hors-taxes prévues pour les croisièristes et le musée d'Histoire situé dans le Fort Zoutman qui est le plus ancien bâtiment de l'île.Palm Beach : à la périphérie nord de la capitale, c'est la zone touristique d'Aruba avec ses hôtels, ses restaurants, sa succession de belles plages (dont Eagle Beach) et les diverses activités nautiques qui vont avec.Parc national Arikok : cette zone aride de l'est couvre environ 1/5 de l'île. On peut y randonner et découvrir plusieurs grottes et quelques plages souvent rocailleuses.Sint Nicolaas : seconde ville de l'île avec une activité pétrolière.2- PAYS-BAS CARIBÉENS

2.1- BonaireKralendijk : c'est le chef-lieu de Bonaire avec quelques plages dans ses environs. Juste en face, la petite île de Klein Bonaire est appréciée des plongeurs pour ses fonds marins.Lac Cai : cette baie de la côte sud-est est mondialement réputée au niveau windsurf.Parc national Washington Slagbaai : situé dans la partie nord, le site offre un paysage littoral assez désolé avec de la mangrove et de grands cactus.2.2- Saba Mount Scenery : avec ses 862 m c'est le sommet de Saba. On peut y accéder en randonnée.The Bottom : le gros village est la principale agglomération de cette minuscule île.Windwardside : c'est le centre touristique de Saba avec ses commerces, ses magasins, son musée maritime et ses centres de plongées pour laquelle l'île est reconnue.2.3- Saint-Eustache Oranjestad : la principale bourgade de la petite île est dominée par le vieux Fort Oranje et compte encore divers témoignages de son passé colonial. Plusieurs plages et surtout des possibilités de plongée sur épaves le long de la côte.The Quill : c'est le nom du volcan éteint (et du parc national éponyme) au sud de l'île. On peut y faire des randonnées.3- CURACAO Christoffelpark : ce site naturel de la pointe nord abrite plusieurs grottes ornées des indiens Arrawaks, quelques vestiges de plantations, de même que le sommet de l'île (Christoffelberg : 372 m). C'est une zone de randonnées.Klein Curaçao : une minuscule île inhabitée au sud-est de Curaçao apprécié pour la plongée et ses magnifiques plages désertes.Parc marin de Curaçao : il est situé sur la côte sud-ouest et offre de très bonnes opportunités de plongée.Seaquarium Beach : à la périphérie de Willemstad, cette plage accueille l'aquarium de Curaçao qui est une des principales attractions de l'île.Westpunt : un village à la pointe nord-ouest. De là, en descendant vers la capitale, on rencontre plusieurs belles plages et de bons spots de plongée.Willemstad : la capitale de Curaçao est une ville colorée dont la "zone historique" est d'ailleurs inscrite à l'UNESCO. Avec ses casinos et ses boutiques hors taxes, c'est aussi une escale appréciée des croisièristes.4- SINT MAARTEN Maho Beach : cette plage est internationalement connue pour sa proximité avec l'aéroport international de Juliana. Lors de l'atterrissage, les avions passent en effet à quelques mètres à peine au dessus des baigneurs.Mullet Bays : à la limite de la partie française et proche de l'aéroport, l'endroit abrite les plus belles plages de l'île.Philipsburg : c'est la capitale de la partie hollandaise et un port important pour les paquebots de croisières dans les Caraïbes. On y vient avant tout pour faire des achats hors taxes. La ville compte aussi des plages, des casinos et les vestiges de deux forts hollandais.- © VoyageForum -
Itinéraire vélo Écosse English translation pending
by Celgar · 2014-07-06 · 6 replies
Bonjour, Nous envisageons de partir en Ecosse cette année en velo, avec nos 3 enfants. Chaque année, nous faisons des voyages en velo à travers le Monde, et les retours de cyclistes sur l'Ecosse sur ce forum, nous ont donné envie de découvrir ce beau pays! Nous sommes adeptes du camping sauvage... Nous nous interrogeons sur l'itinéraire.

Voici notre itinéraire prévisionnel : - Glasgow - Lochgilphead - Oban Puis nous hésitons ensuite à faire les Hébrides extérieur ou bien rouler de Oban à Inverness. Quel choix nous conseilleriez vous? Si on choisit les Hébrides extérieures, l'ile de skye est elle incontournable ? Puis, cela vaut il le coup d'aller jusqu'au Nord pour faire la partie Durness à Thurso?

Ensuite nous prendrons le train pour Dundee et pédalerons de Dundee à Edimbourg. L'objectif est de faire environ 700 kms en 20 jours.

Par ailleurs, nous nous rendons en train jusqu'à Glasgow. Nous avons déjà notre billet Eurostar Paris Londres, mais nous n'avons pas pu réserver la place pour les vélos sur l'eurostar. Au guichet SNCF, à Pau, là où nous habitons, on nous a dit qu'il fallait appeler un numéro en Angleterre pour réserver la place. Sinon, on nous a dit d'arriver en avance pour réserver la place le jour même depuis Paris (sauf que s'il n'y a plus de place, on risque d'être bien embêtés!) Quelqu'un a t'il déjà fait ce trajet avec eurostar et les vélos?

Merci pour vos précieux conseils! D'autres conseils?
Voyager avec une caméra Canon et objectifs English translation pending
by Danaco · 2014-07-04 · 9 replies
Bonjour

Ayant lu les nombreuses mises en garde concernant le fait de s, afficher avec des objets de valeur, je me demande s, il est prudent de voyager avec une camera Canon et le sac a lentilles et trepied..

Merci de vos experiences et conseils

Michel
Transfert de bagages possible entre deux billets différents sur Skyteam? English translation pending
by Mooninjune · 2014-06-29 · 29 replies
Bonjour à tous,

Je suis parisien, et j'ai acheté un billet KLM Madrid-Atlanta-Bogota. Il me reste à prendre le Paris-Madrid. Le Madrid-Atlanta part à 11h. Au lieu d'arriver la veille à Madrid, le plus simple (et le moins cher) serait de prendre un vol Air Europa qui décolle de Paris à 7h10 et arrive à Madrid à 9h15.

J'aimerais faire enregistrer mes bagages à Paris directement jusqu'à Bogota. Etant donné que les deux compagnies aériennes font partie de la Skyteam, est-ce que c'est une simple formalité, ou bien franchement incertain ? Si le transfert est possible, j'imagine que je n'aurai aucun problème à faire mon transit en 1h45.

Enfin, si le transfert n'est pas possible, ai-je le temps en 1h45 de descendre de l'avion, récupérer mes bagages et aller prendre mon avion pour Bogota ? J'imagine que je dois me présenter au guichet au plus tard une heure avant le décollage, soit 10h.

D'habitude je suis plutôt du genre à arriver au dernier moment aux horaires indiqués, mais là je me demande si c'est faisable ou déraisonnable, en fonction du cas de figure pour mes bagages.

Merci d'avance de vos réponses !
Émission "Angkor, la civilisation engloutie" samedi sur Arte English translation pending
by Sifodias69 · 2014-06-27 · 8 replies
Angkor, la civilisation engloutie samedi 28 juin à 21h40 (53 min) sur Arte.

Rediffusion dimanche 29.06 à 16h10

Comment deux puissantes civilisations ont-elles basculé dans le chaos ? De l'Égypte des pharaons à l'Empire khmer, deux documentaires qui plongent au coeur des plus passionnants mystères de l'histoire et interrogent les fragilités des sociétés contemporaines. Seconde partie : Angkor, la civilisation engloutie.

Angkor, capitale de l'Empire khmer, la plus grande cité du monde au XIIIe siècle, est redécouverte par des explorateurs français au XIXe siècle. Ils trouvent une ville abandonnée dont les ruines n'ont depuis jamais cessé de fasciner. Aujourd'hui, des scientifiques de toutes nationalités tentent de percer les mystères de la disparition de cette civilisation. Archéologue, Christophe Pottier analyse les facteurs de la fin brutale de l'Empire khmer qui dominait la région depuis des siècles. Son réseau hydraulique (plus de 200 grands canaux) était la clef de la puissance du royaume, mais aussi son talon d'Achille.

source:Le Journal du Cambodge (Roger Barthas)
Safari en Tanzanie fin septembre/fin octobre English translation pending
by Funny · 2014-06-11 · 16 replies
La réponse que j'ai eue s'adressait à Christine et donc pas à moi (Françoise). Vraiment je souhaiterais savoir si un des membres a pu faire le voyage avec : Donatello, Kuoni ou Vacances Transat. Je trouve qu'il y a beaucoup moins de jours de safaris avec ces tours-operators que lorsque j'ai fait le kenya (but essentiel du choix de la Tanzanie). Je suis seule et âgée de 70 ans, je préfère partir avec une organisation complète avant mon départ. Part ailleurs, pensez-vous que fin septembre ou vers le 25 octobre, c'est encore une date favorable pour voir la faune sauvage et notamment les félins. Merci infiniment pour toutes les informations que vous pourrez me donner. Françoise
Trouver la bonne direction aux Pays-Bas English translation pending
by Lorday · 2014-06-05 · 10 replies
Bonjour, ayant pour projet de visiter les Pays Bas en cyclo-randonnée , je me pose la question de savoir comment trouver son parcours afin de ne pas trop s'écarter de son itinéraire compte tenu de la quantité de pistes cyclables . Où se procurer les cartes papier sur lesquelles figurent les N° des pistes (Noeuds) à respecter pour arriver sans encombres à l'étape du soir. Si vous avez des infos je suis preneur, merci Salutations.

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