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Corse pour dix jours au mois de mai English translation pending
by LilouDams · 2008-03-03 · 5 replies
Bonjour,

Nous allons partir en Corse au mois de mai 2008 avec ma copine pendant 10j et nous souhaitions connaître les endroits à ne pas manquer... J'ai cru entendre que cette période était géniale pour visiter la Corse : fleurie, pas trop de monde !

Nous n'avons que 10j (c'est déjà ça), et nous aimerions faire un peu de "farniente" et un peu de rando, tout en découvrant le pays : traditions, gastronomie, paysages côtiers (plage) et montagneux...

Nous pensions nous limiter à la Haute-Corse (pourquoi je ne sais pas, il faut bien se limiter car on ne peut pas tout faire), mais nous sommes "open" si vous avez des suggestions.

Donc je suis à votre écoute pour des infos utiles et des conseils pour la visite de la Corse en 10j début mai. (et petite question : est-il possible de se baigner à cette époque ? La mer à partir de 20°C je suis ok)

D'avance merci beaucoup.

Damien.
Milieu du cheval Néo-Zélandais English translation pending
by Ankks · 2007-09-03 · 10 replies
Salut à tous,

J'entends parler depuis quelques temps de la nouvelle zelande pour son paradis equestre... Ya t il quelqu'un qui y soit deja aller ? Est ce assez bien pour y vivre ? Merci a ceux qui me renseigneront... Mes questions sont vagues, car j'attends de larges infos... @+
Douanes de France en Casamance en voiture English translation pending
by Lucc · 2007-07-10 · 25 replies
Bonjour,

Depuis quelques mois déjà, je lis avec attention ces forums et j'y puise des informations trés interessantes. A ce titre, je tiens à féliciter beaucoup d'entre vous d'ainsi partager vos expériences et connaissances et surtout pour votre patience parfois à répondre à des sujets déjà abordés.

J'ai tout fouillé, je crois, mais je ne vois pas ce qui m'interesse.

En octobre prochain, je vais m'installer durablement en Basse Casamance et je ferai le trajet par la route avec mon véhicule de tourisme que je vais faire immatriculer au Sénégal. Pas de problème, il a moins de 5 ans. Durant ce trajet, j'ai quelques frontières à passer et je compte emmener dans ma voiture, une partie de mes biens personnels à savoir deux ordinateurs avec moniteurs et imprimantes, deux télés et quelques autres petits appareils qui me seront utiles sur place. J'envisage aussi d'emporter un petit stock de vin utile pour ma future activité touristique en Casamance.

Je suppose qu'aux frontières, Maroc, Mauritanie et Sénégal tous ces équipements vont faire l'objet de controles. Que dois-je faire pour faire arriver ce matériel jusqu'au Sénégal en toute légalité ? Ou sinon, quelles sont les astuces ? A ce propos, je n'ai pas forcément conservé toutes les factures de tout.

Avec du vin, je peux traverser la Mauritanie ?

Je vous remercie d'avance de vos conseils.
Tourisme sexuel au féminin English translation pending
by Naps · 2006-10-23 · 349 replies
ben oui, on parle toujours sur ce forum du tourisme sexuel masculin et on ne se gene pas pour le descendre en flammes, ce qui ma foi est comprehensible. mais qu en est il du tourisme sexuel au feminin? mmmmh? parce qu en fait, arretez moi si je me trompe, mais il me semble qu en fait il y a plus de tourisme sexuel feminin que masculin, en partie parce que les femmes peuvent se chercher un partenaire dans n importe quel pays, ce qui n est pas le cas des hommes(parce que c est par exemple pas demain la veille que les mecs iront faire ce type de tourisme en pays musulman). petit tour du monde: l afrique noire, une valeur sure, avec en tete le senegal et le kenya, mais aussi le malawi, la tanzanie etc... les pays arabes, notamment le maroc, la tunisie et l egypte, a tel point que les blanches seules s y font sacrement harceler et que meme les couples n y echappent pas car les locaux pensent que toute occidentale est venue dans son beau pays pour gouter la "cuisine" locale vu le nombre impressionnant de celles qui y sont venu chercher l aventure. la turquie evidemment, ce n est un secret pour personne. l amerique latine(j y suis en ce moment)et entres autres cuba et ses cheums. l inde ou ca n a pas atteint le niveau des pays arabes cites plus haut mais ou ca y va aussi pas mal. et meme jusqu a l indonesie dont les gigolos de bali(et dans une moindre mesure ceux de sumatra et sulawesi)ont acquis une notoriete internationale. et bien sur j englobe dans tout ca le tourisme sexuel direct ou on paye pour ce type de services et le tourisme sexuel indirect ou on paye seulement pour les repas, l hotel, les boissons etc...c est a dire le cas ou on entretient la personne. je distinguerai par contre ceux ou celles qui viennent(un peu naivement quand meme me semble t il)chercher l amour et ceux qui viennent uniquement chercher des aventures avec des partenaires multiples. notez quand meme que je ne fais partie d aucune ligue de morale et que honnetement je m en fous mais je trouvais normal qu on parle de ca vu qu on parle tout le temps des hommes que certaines se regalent a traiter de porcs etc... faut pas faire deux poids deux mesures, y a des porcs mais y a des truies aussi quoi... maintenant le moderateur c est a toi de jouer, si tu veux eviter le debat et user une fois de plus de ton droit de censure va s y...
Littoral des Pays-Bas English translation pending
by Rocknjujux · 2006-03-03 · 10 replies
Bonjour,

Je souhaiterai recueillir quelques avis concernant un projet de visite du littoral des pays-bas. D'une part, est-ce que ce projet vaut vraiment le coup ! Ensuite, les guides étant peu nombreux à ce sujet (ces derniers portant essentiellement sur Amsterdam...), j'ai du mal à essayer de construire un itinéraire. Le lonely planet semble le seul à être interressant. J'aimerai aussi connaître les coins à ne pas louper.

Merci d'avance Julien
The Great Ocean Road in Australia
by Jlcro · 2025-01-23 · 34 replies
Tuesday, December 5, 2023 Melbourne – Lorne

We pick up the car 500 meters away, in a Chinatown parking lot that the hotel has a deal with, then it’s off with a *vroom vroom* while listening to a podcast about the victim of a compulsive mythomaniac—who also happens to be her husband—leading a completely compartmentalized double life. Later, he discovers, after contacting his alter-ego from this parallel universe, that he was actually living a *third* life... and maybe even more? We arrive in Torquay, where we stretch our legs along the Koorie Cultural Walk with a view of Bells Beach...





It’s here, just outside Lorne, that the Great Ocean Road officially begins...

We arrive at our apartment, which is pretty nice—Dom and I are really particular about the quality of our terraces. I’ve never really talked about the practical quirks of daily life in Australia. For example, I could tell you that *every single* power outlet we used on this trip had a switch to turn it on or off. No exceptions, ever! Why? They must find it useful, but for us, it’s a total mystery... And of course, their power outlets require an adapter. Just one of many little peculiarities. Another odd observation: *every* toilet, even the most remote ones hidden deep in the bush, always had a roll of toilet paper available. No shortages here! And then we’re greeted by a big family of cute sparrows...





We spent a long time enjoying their pool before heading out for a walk—all the way to Erskine Falls, about ten kilometers away...
Itinéraire de 15 jours à Cuba English translation pending
by Brooklynboog · 2018-01-28 · 12 replies
Bonsoir, Je suis en train de réfléchir à un itinéraire raisonnable pour 15/16 jours à Cuba, voyage à deux, après avoir lu quelques articles sur ce site et potassé le Routard. Merci de me dire ce que vous en pensez et si d'après vous il y aurait quelques modifications à apporter.

Arrivée le 27/02 au soir à La Havane - 2 jours entiers sur place donc 3 nuits en tout Départ le 2/03 pour Vinales (3h de bus) - 4 nuits en tout. Randos, Pinar del Rio.. Départ le 6/03 pour Cienfuegos (8h de route!) fin de journée +1jour sur place donc 2 nuits. Playa Rancho Luna si la plage est belle.. Départ le 8/03 vers Trinidad (1h30 de bus) - 4 nuits . Départ le 12/3 pour Santa Clara (3h de route) - 1 nuit Départ le 13/03 vers Varadero en casa particular pour 2 nuits. J'aurais préféré éviter cet endroit mais je suis tentée par un court séjour plage pour terminer mon voyage et je ne souhaite pas aller dans un hôtel tout compris. Une autre idée à me donner? Départ le 15/03 pour La Havane - 1 nuit Retour à Paris le 16/03 en vol de nuit

Merci d'avance pour vos conseils!
Le Sud du Massif Central, de Bordeaux à Lyon à vélo English translation pending
by Tioneb54 · 2016-07-21 · 18 replies
Je reviens d'un très beau périple concocté par moi même pour aller voir visiter quelques merveilles de notre patrimoine français et je souhaite partager mon tracés avec ceux que cela pourrait tenter.

Un périple en 2 parties : Une transversale de 1250km de Bordeaux au Rhône en 3 semaines qui pourra être prolongée par un grand choix de circuit. Personnellement, j’ai continue par une remontée de 450km en 5 jours jusqu’à Lyon en faisant quelques écarts par rapport à la Via-Rhôna.

J1 : Visite de Bordeaux (J’ai rejoint Bordeaux par un TGV depuis Paris-Montparnasse acceptant les vélos moyennant une réservation et 10€ supplémentaire)

J2 : Bordeaux – Castillon la Bataille (65km, 300m de D+). On longe la Gironde par une piste cyclable puis la piste Roger Lapébie (ancienne voie ferrée) que l’on quitte pour descendre sur la Dordogne. Parfait pour y pique-niquer. On remonte pour aller visiter St Emilion puis par des petites routes au milieu des vignobles et des châteaux, on rejoint Castillon la Bataille (lieu de la dernière bataille de la guerre de 100 ans), le long de la Dordogne. Nuit au camping municipal « le Pelouse » (pas cher-7€- et wi-fi gratuit). Commerces dans le village.

J3 : Petites routes à travers champs pour rejoindre Bergerac, qui se visite rapidement et est une bonne étape pour y déjeuner. Puis on longe de plus près la Dordogne avec grimpette au Cingle de Trémolat pour y voir la vue sur un méandre. Nuitée au camping 3 étoiles du port de Limeuil et visite de ce superbe petit village en soirée. 100km et 628m de D+

J4 : On longe la Vézère jusqu’aux Eyzies. Je n’ai pas trop apprécié le musée de la Préhistoire car s’adressant trop à des spécialistes. Ou alors il faudrait faire une visite guidée. Et puis, il était impossible de laisser mes bagages à la consigne. Mais il y a des tas d’autres visites, notamment de grottes à faire dans le coin. Mon conseil serait de se poser 2 nuits dans les environs pour les visiter le lendemain sans les bagages. J’ai bien aimé le préhisto-parc de Tursac, un peu plus loin. On continue le long de la Vézère pour aller jusqu’à Montignac et visiter Lascaux II (attention 2km de forte grimpette pour y arriver). Prochainement, il sera compléter par Lascaux III, dans la vallée. Longue montée ensuite en direction de Sarlat mais je m’arrête avant au camping de la Bouquerie, qui fait très village de vacances mais hors saison, il est presque trop calme. 58km et 685m de D+

J5 : En faisant un détour on pourrait aller visiter le manoir d’Eyrignac mais je me contente de rejoindre directement Sarlat, superbe petite ville à la gastronomie réputée. On rejoint ensuite la vallée de la Dordogne et là, on en prend plein les yeux car on est entouré de 3 superbes châteaux (Castelnaud la Chapelle, Marqueyssac, Beynac et Cazenac). Je décide donc de me poser 2 nuits au camping situé à 1km de la Roque-Gageac, pour aller visiter sans les bagages le lendemain la plupart de ces sites. Pour la soirée, je me contente de visiter La Roque-Gageac et de profiter de la piscine et du Wi-Fi du camping « la Plage ». J’aurais pu aussi faire un tour en canoé ou en gabarre. 31.6km et 400m de D+

J6 : Visite sans les bagages du village de Domme, puis du musée château de Castelnaud La chapelle, boucle jusqu’au Château de Milandes ayant appartenu à Joséphine Baker, grosse montée pour rejoindre Castelnaud puis aller visiter les superbes jardins et le point de vue du château de Marqueyssac. Je n’ai pas eu le temps et le courage d’enchaîner avec le château de Beynac et Cazenac. 36.5km et 680m de D+

J7 : On continue de longer la Dordogne jusqu’à Souillac par des pistes cyclables et petites routes puis on rentre à l’intérieur des terres pour passer par le joli village de Martel puis rejoindre Collonges- La Rouge, qui mérite de s’écarter autant de la Dordogne. Je dors au camping municipal situé à 1km (wifi gratuit). Commerces à Meyssac et visite de Collonge en soirée après l’afflux des touristes. 73km et 762m de D+.

J8 : Etape de transition pour aller dans le Quercy mais on va passer par quelques villages classés « Plus beaux village de France » comme Beaulieu, Bretenoux, Loubressac, d’Autoire, souvent au prix de quelques belles grimpettes. Je me pose 2 nuits en Warmshowers à Rocamadour gare pour aller faire une boucle le lendemain sans les bagages. Il y a aussi pas mal de campings autour de Rocamadour. 77km et 1182m de D+

J9 : Visite de Rocamadour au petit matin avant l’afflux des touristes (le vélo reste en haut du chemin de croix), puis je pars visiter la grotte de Lacave par de très chouettes petites routes désertes et ensuite la grotte de Padirac que j’ai préféré bien que l’on soit dans du tourisme de masse. Retour à Rocamadour gare. 64km et 872m de D+

J10 : Je passe par le bas de Rocamadour pour ensuite remonter sur le plateau. Longue étape de 88km et 918m de D+ pour rejoindre Cahors qui m’a assez peu intéressé mis à part le pont Valendré. Nuit au camping municipal de Lamagdelaine.

J11 : On longe la vallée du lot pour rejoindre St Cirq Lapopie, élu village préféré des français dans une émission. On va ensuite longer l’intime vallée du Célé et faire une grimpette pour aller visiter la superbe grotte de Pech-Merle, superbe par ses concrétions et ses peintures rupestres. On a ensuite le choix de nombreux petits campings dans la vallée. Je me pose à St Sulpice après 61km et 360m de D+

J12 : On continue de longer le Célé et on arrive par des pistes cyclables à Figeac. Je m’installe au camping municipal et pars visiter la ville et notamment le musée des Ecritures (Champollion était natif de Figeac) sans les bagages. 37km et 66m de D+

J13 : On longe le Lot par une départementale pas très agréable avec ses camions sur une vingtaine de kilomètres. Cela redevient calme en approchant de Conques qui se mérite par une petite grimpette. Cela reste plat le long du Lot mais à l’approche de Rodez, le dénivelé devient costaud. Etape fatigante avec 98km et 1192m de D+. Nuit en WS à Rodez

J14 : On quitte Rodez par une très longue montée régulière pour passer un 1er col à 1029m.On est en pleine campagne. Après un passage au travers du lac de Pareloup, on commence à apercevoir la vallée du Tarn et le Viaduc de Millau. Grosse descente pour rejoindre la vallée puis grosse impression en passant sous le Viaduc avant d’arriver à Millau ou je vais passer 2 nuits afin de faire un tour le lendemain sans les bagages. Des tas de possibilités de campings mais le jour où je suis passé, le 2 Juillet tout était plein à cause d’un grand festival des Sports de Plein Air, « Les Natural Games ». J’ai dû bivouaquer non loin d’un camping. La ville de Millau ne présente pas un grand intérêt mais les alentours, avec ses causses et ses gorges sont superbes. 85km et 1028m de D+

J15 : Je longe les gorges de la Dourbie avant de monter par une petite route sur le Causse Noir pour rejoindre la grotte de Dargilan qui mérite cette traversée de ce causse désertique, non seulement pour la visite de la grotte mais aussi pour la superbe vue sur les gorges de la Jonte. On retraverse le causse pour aller visiter à pied le site de Montpellier le vieux (prévoir entre 1h30 et 3h de visite) avant d’attaquer une superbe redescente sur Millau. 79km et 1210m de D+

J16 : Je quitte Millau en longeant le Tarn sur le côté sud, le plus calme au niveau circulation puis m’engage pour quelques kilomètres dans les gorges de la Jonte pour ensuite monter par une minuscule route sur le Causse Méjean. Plein d’eau à St Pierre des Tripiers avant d’aller au départ de la balade des Corniches de la Jonte et du Tarn. Je fais l’impasse sur les Arcs de St Pierre par manque de temps et parce que l’accès se fait par de la piste. Je fais aussi l’impasse sur l’Aven Armand, déjà visité il y a quelques années mais qui mérite largement le détour. Je pique-nique avant de faire cette randonnée de seulement 6km mais assez exigeante. C’est peut-être la 3ème fois de ma vie que je fais cette rando mais elle est toujours aussi superbe avec notamment ses vases de Sèvres et de Chine, 2 gros rochers en équilibre au-dessus de la vallée. Je reprends ensuite le vélo pour une superbe descente sur les Vignes où je vais camper pour 2 nuits au camping Terrados que j’ai trouvé assez moyen (cher 29€ pour 2 nuits, terrain pas très plat, bruit de la cascade, petite piscine, wifi gratuit). 52km et 1028m de D+

J17 : Je monte par la côte des Vignes sur le Causse de Sauveterre pour aller au Point Sublime, panorama superbe sur une grande boucle du Tarn, puis descente à La Malène. J’y loue un kayak pour une descente de 12km jusqu’au Pas de Soucy au Moulin de la Malène. Accueil sympa. Le vélo est parqué dans le moulin mais ils étaient prêts à me le transférer à l’issue de ma descente. Quelques gouttes de pluie alors que je commence ma descente. Pique-nique avant d’entrée dans les Détroits. Chouette descente, pas difficile. J’arrive 2 heures après, pile à l’heure pour rentrer par leur navette. A la Malène, je reprends mon vélo pour rentrer aux Vignes par cette superbe route au pied de ces détroits. 38km et 630m de D+

J18 : Longue étape de 102km et 1202m de D+ pour finir de longer le Tarn jusqu’à Florac et faire une traversée rapide des Cévennes. Route très plate et superbe le long du Tarn. On passe par des tas de chouettes petits villages comme St Chély du Tarn ou Ste Enimie. Juste avant Florac, on entame une longue montée assez roulante et ombragée de 20km pour rejoindre le Pont de Montvert. Il reste encore quelques kilomètres de montée ensuite pour passer le col de la croix de Berthel à 1088m. Nous sommes désormais dans les Cévennes et le paysage et la végétation ont bien changé. Je choisi de descendre directement dans la vallée de Luech mais il y avait aussi l’option, peut être meilleure, de passer par la barre des Cévennes. Je stoppe au camping familial de Chamborigaud où l’on peut se baigner dans une superbe vasque de la rivière.

J19 : Journée un peu de transition pour rejoindre les gorges de l’Ardèche. Je passe par des coins tranquilles mais sans grand intérêt dont je n’avais jamais entendu parler. J’arrive à Vallon Pont d’Arc vers midi. Je fais l’impasse sur la visite du site de la Caverne du pont d’Arc mais j’ai peut-être eu tort. Je m’engage ensuite dans les gorges mais la route sera très différentes de celles longeant les dernières rivières et gorges. Ici, la route suit la rivière en hauteur, ce qui veut dire de grosses montées en plein cagnard mais les points de vue sont superbes. Je décide de passer la nuit au bivouac du Gournier, ce qui ne fut peut-être pas une bonne idée. D’abord, parce que la descente sur une piste bétonnée est assez extrême (20% de pente moyenne sur 1.2km). Ensuite, parce que l’on est sensé réserver sa place et payer 15€ la nuitée (toilettes, douches, bbq, accès à la rivière). En arrivant vers 15h30 et ne voyant quasiment personne, je pensais être tranquille mais c’était sans compter les 230 kayakistes qui débarquaient un peu plus tard. Il vaut mieux choisir un camping un peu plus loin. 85km et 1043m de D+

J20 : La remontée sur le plateau comme prévue est extrême. Obliger de la faire à pied. Ensuite, on profite d’une route superbe avec de nombreux points de vue (29 au total le long des Gorges) avant de redescendre sur St Martin d’Ardèche. Passage à Pont St Esprit pour rejoindre la vallée du Rhône. De là, de nombreux choix s’offre à vous pour continuer votre voyage :

Suivre la via rhona vers le nord, lyon ou Genève par exemple

Suivre la via rhona vers le sud, Port St Louis du Rhône, le Grau d’Adge ou Sète

Aller vers l’Est en Provence pour pourquoi ne pas faire les corniches du Verdon.

Rejoindre les Pré-Alpes (Mont Ventoux, le Diois, le Vercors, …)

Rejoindre les Alpes et ses grands cols mythiques.

Personnellement, je me suis limité à aller au pied du Mont Ventoux où j’avais rendez-vous avec une fête familiale puis à une remontée du Rhône pour finir mon périple à Lyon. Je me suis donc arrêté ce jour-là à Mollans sur Ouzève après un passage à Suze La Rousse et à Vaison la Romaine en empruntant les plus petites routes possibles. 90km et 1007m de D+.

J21 : Je rejoins le Rhône et la Via Rhôna en passant par Nyons et quelques beaux petits villages comme Faucon, Venterol et Rousset les Vignes. Chouettes vues sur des vignobles et des champs de lavande. On traverse plusieurs fois le Rhône par des ponts à faible circulation voir même par une passerelle. La Via Rhôna est un circuit balisé soit sur piste cyclable soit sur petite route qui longe le Rhône entre Genève et la Méditerranée. Passage à Montélimar. Je bivouaque pour la nuit dans un lieu pas terrible mais tranquille. C’est mon étape la plus longue avec 118km et 1181m de D+.

J22 : L’itinéraire pour rejoindre Valence n’est pas d’un grand intérêt. La ville elle-même ne semble pas mériter une longue visite. Etant un peu las de la platitude à longer le Rhône, je décide de faire un petit écart pour monter à St Romain de Lerps, où à 680m on profite d’une vue exceptionnelle. La longue montée de 9km mérite cet effort car la vue est superbe. Je redescends ensuite par des petites routes sur Mauves et Tournon sur Rhône ou je vais passer la nuit au camping, qui est bien car très proche de la ville mais un peu cher (17€ pour 1 ou 2 personnes). 92km et 1031m de D+

J23 : Encore une fois, pour éviter la platitude de la Via-Rhôna et ne pas arriver trop tôt à Lyon, je décide de faire un écart pour aller découvrir un peu les petites routes de l’Ardèche. Je remonte les gorges du Doux pour monter à Colombier le Vieux puis passer par St Félicien, Vaudevant, Satillieu, St Romain D’Ay et rejoindre le Rhône à Sarras. Je continue ensuite de suivre la Via-Rhôna avec des portions ennuyeuses, très longue et très plates. Avec du Mistral de face, ce n’est pas très amusant. Je passe la nuit à Condrieu, dernier lieu avec camping avant Lyon. En arrivant, j’ai la mauvaise impression que les 2 campings côte à côte sont réservés aux mobil-homes. Mais en fait, 200m plus au nord, une 2ème entrée au camping de l’île des Pécheurs permet de trouver la partie réservée aux tentes. Bar, snack, belle piscine et prix modéré pour ce camping situé juste en bord du Rhône. Un resto situé entre les 2 campings sera parfait pour le dîner. 104km et 1281m de D+

J24 : Jusqu’à Givors, on reste sur de la piste cyclable ou des petites routes. Ensuite, la Via-Rhôna n’est plus balisée (les documents décrivant le circuit conseillent de prendre un TER à Givors pour rejoindre Lyon). Mais finalement, je n’ai pas trouvé ces 20kms pour rejoindre Lyon très pénibles. En restant sur la rive droite on arrive au pied de Fourvière et du vieux Lyon. La grimpette pour monter à Fourvière est très dure mais la vue mérite cet effort. Je passe la nuit chez un cousin qui me conseille de faire un tour en vélo pour visiter rapidement la ville : Rejoindre le musée des Confluence, suivre le bord de Saône le long d’un quartier extrêmement moderne pour rejoindre le centre de Lyon. Rejoindre l’entrée du Tunnel de la Croix Rousse (celui réservé aux vélos et qui offre une expérience en sons et lumières assez unique) pour aller jusqu’au Parc de la Tête d’or, où les vélos sont autorisés. Au total avec cette boucle, j’ai fait 88km et 636m de D+

Retour le lendemain sur Paris en train. Malheureusement, je n’ai pas trouvé de TGV acceptant les vélos. J’ai dû me contenter d’un TER faisant le trajet en 5h au lieu de 2. Conclusion : Je ne peux que fortement conseiller ce périple pour tous ceux qui veulent se régaler à découvrir les merveilles de notre beau pays et de ces belles régions du sud du massif central. Tous les jours offrent de superbes découvertes et de paysages magnifiques, le tout sur des routes les plus tranquilles qu’il soit (je me suis toujours limité à des départementales et au cumulé, j’ai dû avoir une cinquantaine de kilomètres avec un flux de voitures et de camions un peu pénible). Mon circuit fait 1760km soit 75km en moyenne par jour mais, sans mes petits détours, il ne doit faire que 1500km soit 65km en moyenne par jour. Sur ces 24 jours, j’ai fait 4.5 jours sans les bagages (laissés au camping) ce qui permet de faire des boucles avec fort dénivelé en étant le plus léger possible. Globalement, ce périple est assez plat puisqu’on longe au maximum la Dordogne, le Lot, le Célé, la Vézère, la Dourbie, la Jonte, le Tarn et le Rhône en restant au niveau de l’eau. Ce n’est que les transitions et les escapades touristico-sportives qui vont faire l’essentiel du dénivelé. On trouve des campings presque partout ainsi que des points d’eau et des commerces. Ormis les endroits les plus réputés, la pleine saison semble assez courte, de mi-juillet à mi-Août dans la plupart des lieux. Ce circuit peut être fortement être connoté comme gastronomique car il traverse des régions très riches de ce point de vue : Périgord, Quercy, Causses, Cévennes, Provence
Blogs de tours du monde 2016 English translation pending
by Sheepie · 2016-07-14 · 30 replies
Grande lectrice de blogs de voyage, j’avais posté une liste des blogs 2015-2016 afin d’aider les futurs voyageurs ou les rêveurs comme moi. Il est grand temps de commencer celle de 2016 puis 2016-2017 ! Le classement est effectué en fonction de la date de fin, les premiers s’achèvent donc bientôt. En toute fin de liste, les futurs voyages dont j’espère continuer la liste grâce à vous. http://famlau2.canalblog.com/ Papa, maman et leurs trois filles ont sillonné l’Asie du Sud-Est en sac à dos. Vont rentrer tout prochainement. L’un de mes blogs préférés cette saison. http://happytrip.fr/– Joli blog de Marine et Guillaume, un jeune couple aveyronnais de 24 et 29 ans mais tenu très irrégulièrement. Pour les actualités, consulter le compte FB. Du 21 septembre 2015 au 3 août 2016. Chine, Asie du Sud-Est, Nouvelle-Calédonie, Nouvelle-Zélande puis Amérique du Sud. http://duntourdunmonde.com/ Angélica, 23 ans et Julien, 28 ans Chine, Asie du Sud-Est, Indonésie, Australie, Nouvelle-Zélande, Amérique du Sud. Retour le 8 août 2016. http://lesflamantsrosesmigrateurs.fr/ Mon coup de cœur mais il se termine le 20 août 2016 : Mel et JC les parents sont accompagnés de Gaspard, 7 ans et Joséphine, 5 ans pour un voyage d'un an (Japon, Chine, Asie du Sud-Est, Australie, Nouvelle-Zélande, Amérique du Sud) http://montourailleurs.com/ - Audrey, 37 ans, a commencé son tour du monde en solo le 4 septembre 2015 par la Russie, la Mongolie, la Chine, l’Inde, l’Asie du Sud-Est, l’Indonésie, un bref stop à Sydney pour terminer par l’Amérique du Sud. Actuellement au Pérou, reviendra le 25 août 2016 http://www.mamanvoyage.com/ l’auteur, Christine, son mari et ses 2 enfants de 3 et 6 ans ont entamé un tour du monde en janvier jusqu’en août 2016. Ont parcouru Vietnam, Myanmar, Australie, Nouvelle-Zélande, Bali, Argentine, Brésil. Bien écrit, beaucoup de conseils. www.smilingaroundtheworld.com Aurélie, 29 ans et Benoït, 31 ans sont repartis en janvier pour un 2e tour du monde. Blog régulier avec un léger décalage. Etaient en Indonésie le 20 mai, après l’Asie du Sud-Est et doivent être en Australie à l’heure actuelle. Rentrent en septembre. Wordpress. http://www.gandgshaketheworld.com/ Gwen & Guillaume, 27 ans, sont partis en janvier 2016 et reviendront en janvier 2017. Leur itinéraire : Sri Lanka, Birmanie, Cambodge, Laos, Vietnam, Chine, Australie (ils y sont en ce mois de juillet 2016), Nouvelle-Zélande, Polynésie, Chili, Pérou, Bolivie, Argentine. Peu assidus sur le blog, ils sont par contre très actifs sur Facebook (G&G shake the world) http://cedannefamilly.over-blog.com/ Cédric, 36 ans, Anne, 32 ans et leurs deux garçons, Hugo, 7 ans et Noah, 4 ans sont partis le 6/1/2016 pour un an et ont commencé par l’Inde pour continuer en Asie du Sud-Est puis Australie et Nouvelle-Zélande qu’ils quitteront le 17 juillet pour Tahiti, l’Ile de Pâques et l’Amérique du Sud. http://www.plusduntourdansmonsac.com/ Eléonore est une grande voyageuse actuellement en tour du monde : Arrivée le 6 janvier 2016 en Thailande, elle a continué en Indonésie et se trouve maintenant (juillet 2016) en Nouvelle-Zélande. Ce sera suivi de la Bolivie, du Chili et de l’Argentine, voire plus… au moins jusqu’au 4 janvier 2017 https://changementdetrain.wordpress.com/ En dernière position car Adrien compte bien voyager aussi longtemps qu’il le pourra ou en aura envie. Blog agréable et bien fait pour ceux qui souhaiteraient voyager et travailler en même temps notamment.

Les futurs voyages : https://larollandfamilyenasieblog.wordpress.com/ Arnaud, Yann, Billie et ? Après une première découverte de l’Asie en 2013/2014 vont repartir très prochainement www.untourdumonde.ch Etienne, 41 ans va partir le 11 août 2016 avec sa femme Anne, 39 ans et leurs trois enfants : Louis, 10 ans, Arno, 8 ans et Mathilde 6 ans. Début en Afrique Australe : Afrique du Sud, Namibie, Botswana puis Asie du Sud-Est, l’Océanie et l’Amérique Centrale. Blog prometteur, plein d’humour et de détails pratiques. Retour prévu le 5 août 2017. http://mayarachtev.fr/ Téva, Rachel et les enfants : Maëlys, 9 ans, et Yaël, 5 ans vont partir le 1er septembre 2016 jusqu’au 13 août 2017.. Afrique Australe, Ile Maurice, Asie du Sud-Est, Australie, Nouvelle-Calédonie, Amérique du Sud puis Centrale, Etats-Unis. Vous êtes en tour du monde ou en voyage au long cours, vous allez partir? Merci de nous donner l'adresse de votre blog. Bon voyage à tous!
Région des grands lacs en Italie: voyage de noces English translation pending
by Honeymooon · 2015-01-24 · 8 replies
Bonjour à tous, Je suis nouveau sur le Forum, j'y découvre une très bonne ambiance, après avoir lu quelques discussions.

Je vous expose mes recherches, peut-être pourrez vous m'aider dans ma difficile mission...

Je cherche une destination où emmener, ma fiancée juste après notre mariage, plutôt un pays frontalier de la France, ou alors à porté d'un budget d'étudiant/jeune pro. Nous aurons entre 7 et 10 jours, début juillet. Nous aimerions à la fois mêler détente, marche en montagne et visite de jolies coins. Le tout si possible dans une ambiance pas trop surpeuplée.

J'ai pensé à la région des grands lac en Italie, mais je ne connais pas du tout. Sinon j'ai aussi pensé au Nord de l'Espagne, en Aragon.

Breff je suis encore un peu indécis. Pour le moment je me concentre sur les grands lacs. Celà vous semble t'il une région appropriée ? Est-il possible avec une voiture de réussir à jongler entre Hotels, ou chambre d'hôte pas trop chers, campings, montagne, lacs et villages autour des lacs ? Avez vous des itinéraires ou des lieux particuliers à me conseiller ? de bonnes adresses ?

J'ai déjà trouvé quelques pistes sur d'anciennes discussions ouvertes sur le forum, je continue ma recherche en parallèle.

Merci pour l'aide que vous pourrez m'apporter
Patagonie sans agence English translation pending
by Sapho · 2014-04-16 · 42 replies
J'aimerais connaître l'expérience de voyageurs ayant voyagé en Patagonie. Est-ce possible de partir sans agence, sans encadrement.
Que voir en... Allemagne English translation pending
by VoyageForum · 2014-01-30 · 3 replies
Que voir en Allemagne ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

L'Allemagne compte 16 "länder" (régions). Au niveau touristique, on peut diviser le pays en cinq parties : - Le Nord : Basse Saxe, Mecklembourg-Poméranie Occidentale, Schleswig-Holstein et les agglomérations de Brême et Hambourg. - L'Ouest : Rhénanie du Nord-Westphalie, Rhénanie-Palatinat, Sarre. - L'Est : Berlin, Brandebourg, Saxe, Saxe-Anhalt. - Le Centre : Hesse, Thuringe. - Le Sud : Bade-Wurtemberg, Bavière.

1- LE NORD

1.1- Brême et la Basse SaxeAlfeld : cette localité industrielle est classée à l'UNESCO pour l'architecture moderniste de l'Usine Fagus construite dans les années (19)20.Brême : la ville hanséatique est une des plus importantes d'Allemagne. Elle offre un superbe centre ancien dont certains éléments font d'ailleurs partie du patrimoine mondial de l'UNESCO.Bremerhaven : c'est le port de Brême à une cinquantaine de kilomètres de celle-ci. Le musée naval et le musée de l'émigration sont ses deux principaux centres d'intérêt. Quelques plages dans ses environs.Brunswick : cette grande ville largement détruite pendant la guerre ne compte plus que quelques édifices de son passé médiéval.Cuxhaven : une station balnéaire populaire sur l'estuaire de l'Elbe avec beaucoup de visiteurs de Hambourg et Brême situées pas très loin.Goslar : cette ville historique, aux portes du parc national du Harz, a bien préservé son patrimoine médiéval au point d'être inscrite à l'UNESCO avec les mines de Rammelsberg toutes proches qui ont fait sa richesse en son temps.Göttingen : ville universitaire plus connue par la chanson de Barbara que pour ses attraits touristiques.Hanovre : cette grande ville possède un vieux centre (en partie reconstruit après guerre) et les Jardins Royaux de Herrenhausen qui sont parmi les plus importants de style baroque en Europe.Hildesheim : même si son centre médiéval a été détruit pendant la guerre, sa reconstruction et son charme lui valent d'être inscrit à l'UNESCO pour sa cathédrale et l'église Saint-Michel.Lunebourg : jolie localité au centre ancien et aux maisons à colombage pas loin de Hambourg.Oldenbourg : ville universitaire avec un centre ancien et un château princier.Patrimoine naturel Lande de Lunebourg : vaste région de bois, de landes et de petits villages où on peut randonner et localement faire du canoë. Plusieurs parcs à thème (oiseaux, safari...) ou d'attractions sur la région.Parc national du Harz : à cheval sur deux lander, c'est un parc forestier de moyenne montagne. On peut y randonner, faire du VTT, du ski (à Schierke) ou des balades dans un petit train à vapeur.Parcs nationaux de la Mer de Waden : un ensemble de trois parcs sur deux lander, le long de la côte de la Mer du Nord. L'ensemble est classé à l'UNESCO, avec la partie hollandaise en complément. On y vient pour les plages, la randonnée, les petites îles (dont Heligoland) et les paysages.1.2- Hambourg et le Schleswig-HolsteinChâteau d'Eutin : un des plus remarquables châteaux du Schleswig-Holstein. Il est situé dans la commune du même nom dans la Suisse du Holstein.Château de Glücksburg : château-musée du XVIe siècle construit en bord de lac dans la localité de Glücksburg.Flensburg : la dernière ville allemande avant le Danemark offre un petit centre ancien et nombre de commerces fort appréciés des danois pour les tarifs pratiqués.Hambourg : un des premiers ports d'Europe et la seconde ville d'Allemagne. Néanmoins, Hambourg n'en est pas pour autant une destination des plus touristiques même si ses canaux, ses quais, son architecture, son animation dans certains quartiers comme Sankt Pauli, et son côté cosmopolite peuvent séduire.Heligoland : avec sa voisine Düne, ce sont les principales îles allemandes de la Mer du Nord. Heligoland est une destination appréciée pour ses paysages, ses plages, son absence de véhicules et ses produits hors-taxes.Kiel : la capitale du land est un port important (y compris ferries) de la Baltique. Par contre, la ville n'est pas du tout touristique.Lübeck : l'ancienne ville hanséatique est classée à l'UNESCO pour le caractère médiéval de son centre. Elle est aussi un des plus importants ports de la Baltique, y compris au niveau des ferries qui partent de sa périphérie à Travemünde qui est aussi une station balnéaire.Plön : la bourgade est nichée au coeur de la Suisse du Holstein, en bordure de forêts et de lacs. On peut y voir un château du XVIIe siècle qui est un des plus vastes du nord de l'Allemagne.Sankt Peter-Ording : située sur la Mer du Nord, cette ville thermale est également la plus grande station balnéaire d'Allemagne.Sylt : une île de la Frise à la frontière danoise. Elle a toujours été une destination touristique (plutôt chic) appréciée notamment pour ses plages et paysages. Patrimoine naturelSuisse du Holstein : cette région de collines, de forêts et de lacs entre Kiel et Lübeck est assez touristique. On y vient pour profiter du cadre campagnard, randonner, faire du vélo, pratiquer la canoë ou la voile. Plusieurs châteaux à découvrir comme ceux de Plön et de Eutin, de même que des plages pas loin.Parcs nationaux de la Mer de Waden : un ensemble de trois parcs sur deux lander, le long de la côte de la Mer du Nord. L'ensemble est classé à l'UNESCO, avec la partie hollandaise en complément.. On y vient pour les plages, la randonnée, les petites îles (dont Heligoland et Sylt) et les paysages.1.3- Mecklembourg-Poméranie OccidentaleChâteau de Rheinsberg : un château-musée de style rococo dans la commune du même nom.Greifswald : cette assez grande ville de la côte attire plus par sa position sur le littoral de la Baltique que par ses attraits spécifiques, même si elle dispose de plusieurs musées et de quelques beaux édifices.Neubrandenburg : une ville avec ses fortifications médiévales bien conservées, son église du XIIIe siècles et quelques maisons anciennes.Neustrelitz : petite ville à l'architecture baroque au bord d'un lac.Rostock : cet important port de la Baltique (y compris ferries) possède quelques bâtiments anciens et une très longue plage à sa périphérie sur la station balnéaire de Warnemünde.Rügen : grande île de la Baltique, proche du continent. Très touristique, elle est appréciée pour ses petits villages balnéaires (Binz, Sellin...), ses plages, ses falaises et ses activités nautiques. C'est aussi sur l'île qu'on peut voir à Pora les vestiges de ce qui aurait dû devenir à l'époque du IIIe Reich la plus grande station balnéaire au monde.Schwerin : la moins peuplée de toutes les capitales régionales possède une cathédrale et surtout un superbe château avec son parc construits sur une île.Stralsund : la petite ville hanséatique a conservé son très beau cachet médiéval qui lui vaut d'être inscrite à l'UNESCO (avec Wismar).Usedom : cette île mi-allemande et mi-polonaise offre plusieurs stations balnéaires (Zinnowitz, Heringsdorf...), de beaux paysages et nombre de plages. Elle est assez touristique avec de plus un bon ensoleillement.Wismar : tout comme Stralsund, la ville est à l'UNESCO pour son patrimoine historique. Patrimoine naturelCôte de la Mer Baltique : c'est en gros le littoral qui court de Rostock à la frontière polonaise. La côte à cet endroit est assez touristique avec ses stations balnéaires, ses longues plages, ses hautes falaises calcaires et ses beaux paysages en général. Les grandes îles de Rügen and Usedom attirent pas mal de monde.Parc national du lagon de Poméranie occidentale : situé en bord de mer, au nord-est de Rostock, c'est un des plus grands parcs d'Allemagne. Il est reconnu au niveau ornithologie.Parc national de la Müritz : vaste parc de forêts et de lacs (une centaine) dans lequel on peut se balader.2- L'OUEST

2.1- Rhénanie du Nord-WestphalieAix la Chapelle : Aachen est située à l'intersection des frontières de l'Allemagne, des Pays-Bas et de la Belgique. La cité est un mélange de moderne et d'ancien avec sa vieille ville et surtout sa cathédrale inscrite à l'UNESCO et où repose Charlemagne.Bonn : celle qui fut capitale de la RFA de 1949 à 1990 est une ville universitaire et culturelle avec ses musées. C'est aussi à Bonn qu'est né Beethoven dont on peut visiter la maison.Brühl : la localité à côté de Cologne abrite les châteaux d'Augustusburg et de Falkenlust qui sont classés au patrimoine de l'UNESCO.Cologne : la quatrième ville du pays est réputée pour son carnaval. On peut y voir également un petit centre ancien, une douzaine de belle églises romanes, sa cathédrale inscrite à l'UNESCO et plusieurs musées.Dortmund : grande agglomération de la Rhur et port fluvial avec juste quelques témoignages de son passé médiéval dans le centre.Duisbourg : grande ville industrielle de la Ruhr et "premier port intérieur" au monde.Düsseldorf : au coeur de l'agglomération de Rhin-Ruhr, la capitale du land est avant tout une ville appréciée pour son animation, son carnaval, son dynamisme culturel et économique plus que pour ses quelques monuments ou son centre ancien reconstruit après guerre.Essen : autrefois au coeur de l'activité minière et sidérurgique, Essen compte encore plusieurs témoignages de cette époque avec aussi bien la villa de la famille d'industriels Krupp que le complexe de la mine de charbon de Zollverein classé à l'UNESCO. Gelsenkirchen : cette ville de la Rhur a recyclé une bonne partie de son patrimoine industriel en parcs et jardins.Monschau : aux portes du parc national de l'Eifel, la grosse bourgade possède un centre ancien aux maisons en bois dominé par les vestiges d'un château du Moyen-Age.Münster : grande ville étudiante avec également nombre d'églises.Ruhr : cette région au nord de Cologne a été pendant longtemps le centre de l'industrie minière allemande, voire européenne. Un tourisme industriel y est maintenant proposé avec la visite de mines dont celle de Zollern, de zones industrielles (Landschaftspark de Duisbourg, Zollverein d'Essen), de terrils, de quartiers ouvriers (à Oberhausen, Essen, Bochum...) ou au contraire de demeures bourgeoises (villa Krupp à Essen).Soest : petite ville des environs de Dortmund avec un centre "traditionnel" et plusieurs belles églises médiévales. Patrimoine naturelParc national de l'Eifel : une zone de collines, de lacs et de forêts à la frontière belge où il est possible de bien randonner et de faire du ski de fond.Siebengebirge : ce massif constitué de petites collines au sud de Bonn est apprécié pour la randonnée et accessoirement ses paysages.2.2- Rhénanie-PalatinatChâteau d'Eltz : joli château médiéval perché au dessus de la Moselle dans les environs de Coblence.Coblence : c'est la ville où se rejoignent le Rhin et la Moselle et le début du "Rhin romantique" qui est la partie du fleuve la plus jolie et appréciée des croisièristes. Au niveau urbain Coblence abrite plusieurs musées et belles églises.Cochem : petite localité des environs de Coblence à l'architecture traditionnelle avec ses vieilles maisons à colombage dominées par un château perché. C'est aussi un centre viticole important en bord de Moselle.Mayence : la capitale régionale est surtout connue pour être la ville de Guttemberg à qui un musée est dédié. Son carnaval est aussi réputé, de même que son commerce du vin avec nombre de vignobles dans ses environs.Spire : en plus d'un petit centre ancien, Spire abrite la plus grande cathédrale romane au monde. Celle-ci est classée à l'UNESCO.Trèves : la ville sur la Moselle fut en son temps une importante colonie romaine comme en témoignent encore plusieurs édifices de l'époque (porte, amphithéâtre, thermes..). Ceux-ci, de même que la cathédrale et l'église Notre-Dame, sont classés au patrimoine de l'UNESCO. A sa périphérie l'écomusée Roscheider Hof présente la culture rurale dans la région; c'est un des plus grands musées à ciel ouvert d'Europe.Worms : si la ville compte plusieurs musées et belles églises dans sa partie historique, elle est surtout connue pour ses vignobles et sa fête du vin. Patrimoine naturelParc national de l'Eifel : une zone de collines, de lacs et de forêts à la frontière belge où il est possible de bien randonner et de faire du ski de fond.Pfälzerwald : cette vaste région qui va de la frontière française aux abords de Kaiserslautern est couverte de forêts et localement de vignes. On y découvre de beaux paysages, les vestiges de quelques forteresses moyenâgeuses (Altdahn, Neuscharfeneck, Trifels...). On peut y pratiquer la marche, le vélo ou l'escalade.Vallée du Haut-Rhin moyen : appelé aussi le "Rhin romantique". Ces 70 km qui partent de Coblence vers le sud jusqu'à Bingen sont classés au patrimoine de l'UNESCO. On peut y découvrir dans de superbes paysages, notamment dans la partie la plus encaissée ou les vignobles, nombre de châteaux (Stolzenfels, Rheinfels, Burg Rheinstein... ) et de jolis petits villages (Boppard, Bacharach...). Cette partie du Rhin est également un "classique" des croisières fluviales.Vallée de la Moselle : la Moselle et sa vallée sont des lieux touristiques en Allemagne (et au Luxembourg), quoique bien moins cependant que la Vallée du Rhin. On peut faire des croisières fluviales sur celle-ci ou suivre la "Route des vins de Moselle" dont les vignobles bordent le cours de la rivière.2.3- SarreSarrelouis : la ville proche de la frontière française comporte encore un petit centre ancien et les vestiges de fortifications et de casemates datant de l'époque de Vauban ou d'après.Sarrebruck : la capitale de la Sarre est avant tout une ville industrielle comme le reste du land. L'usine sidérurgique (transformée en musée) de Völklingen à sa périphérie est classée à l'UNESCO.3- L'EST

3.1- Berlin et BrandebourgBerlin : la ville qui fut coupée en deux pendant 28 ans est la capitale de l'Allemagne réunifiée. Au delà des derniers témoignages de cette époque (avec son "fameux" Mur), la ville offre d'innombrables musées, quartiers dynamiques, édifices et monuments intéressants, des parcs (plus des lacs et forêts en périphérie). Egalement, une vie culturelle et festive intense et diversifiée. Pour beaucoup Berlin est la ville la plus intéressante du pays.Francfort sur l'Oder : grande ville à la frontière polonaise sur la route de Berlin à Varsovie.Mühlberg : bourgade du sud du Brandebourg avec quelques vieux édifices, une abbaye et un château au bord d'un lac. On peut faire de petites randonnées autour du village.Potsdam : juste à côté de Berlin, la ville est en quelque sorte le "prolongement touristique" de la capitale avec ses nombreux parcs et châteaux du quartier de Babelsberg dont beaucoup sont inscrits à l'UNESCO. De plus, la ville possède plusieurs belles parties anciennes (dont le quartiers des Hollandais) ou reconstruites.Sachsenhausen : un ancien camp de concentration transformé en mémorial à la périphérie de la ville d'Oranienburg. Cette dernière possède aussi un des plus vieux châteaux baroques d'Allemagne. Patrimoine naturelParc national de la vallée de la Basse-Oder : une zone naturelle de polders germano-polonaise avec nombre d'espèces d'oiseaux qui y nichent.Sachsenhausen : cette région agricole assez peu peuplée, entre Berlin et Leipzig, offre nombre de possibilités de randonnées "campagnardes" à pied , à vélo et même en rollers. Elle abrite aussi quelques châteaux et églises médiévales.Spreewald : située au sud-est de Berlin, c'est une vaste zone humide aux multiples marais et canaux qui courent le long des fermes, des bois et des prairies. On y fait d'agréables balades en barque ou canoë, ainsi que de la marche ou du vélo sur les sentiers de randonnées.3.2- SaxeBautzen : la vieille cité saxonne a bien conservé son bâti médiéval, notamment dans son centre.Château de Hohnstein : un château médiéval dans la commune du même nom, en Suisse saxonne.Château de Moritzburg : de style baroque, c'est un des plus importants châteaux de Saxe. Il est situé pas loin de Dresde.Château de Pillnitz : un château de style Renaissance et son parc construits en bordure de l'Elbe à quelques kilomètres de Dresde.Dresde : presque entièrement détruite en 1945, la capitale de la Saxe possède néanmoins un très joli centre historique de style baroque qui fut un temps inscrit à l'UNESCO. Plusieurs beaux châteaux dans ses environs (Moritzburg, Pillnitz...).Forteresse de Königstein : cet imposant château médiéval le long de l'Elbe, transformé ensuite en forteresse militaire, est une des principales attractions touristiques de Saxe.Görlitz : ville historique très bien préservée à la frontière polonaise avec une architecture où se mélangent le gothique, le baroque et le style Renaissance. Plus de 3 500 maisons de la vieille ville sont classées.Leipzig : la plus grande agglomération de Saxe est une cité animée et commerçante avec également nombre de musées, d'édifices religieux et historiques. Au sud plusieurs lacs, dont le Cospudener See, ont été aménagés en zones de loisirs.Meissen : cette localité en plein dans les vignobles de l'Elbe possède un bel ensemble château-cathédrale surplombant la rivière et le quartier historique. La ville est également réputée pour sa porcelaine.Muskau : il s'agit d'un parc paysager à cheval entre l'Allemagne et la Pologne dans la commune de Bad Muskau. Avec son château il est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO. Patrimoine naturelMonts Métallifères : cette chaîne de moyenne montagne entre la Saxe et la République Tchèque est un ensemble de lacs, forêts, collines, de petits villages, d'anciennes mines et de petits châteaux. On peut y randonner et y faire du ski à la station de Oberwiesenthal.Suisse saxonne : entre Dresde et la frontière tchèque, le long de l'Elbe, ce beau parc national dans lequel randonner se compose de formations rocheuses spectaculaires appréciées des grimpeurs. Plusieurs châteaux et forteresses ont été construits dans la région dont les plus connus sont Königstein et Hohnstein. Vallée de l'Elbe : c'est du côté de Dresde que les pourtours du fleuve sont les plus jolis avec notamment ses vignobles et ses châteaux comme celui de Pillnitz. De nombreuses croisières sur des bateaux à aube sont proposées au départ de Dresde vers la Suisse Saxonne; ce même trajet pouvant être aussi fait à vélo le long des pistes cyclables aménagées.3.3- Saxe-AnhaltDessau : ou plutôt Dessau-Rosslau après fusion avec sa voisine. Peu connue à l'étranger, la ville est cependant inscrite deux fois à l'UNESCO pour son architecture Bauhaus et pour le "Royaume des jardins de Dessau-Wörlitz" qui est un des plus grands ensembles de jardins anglais d'Europe.Magdebourg : grande ville et capitale du Saxe-Anhalt, au sud-ouest de Berlin, pas vraiment touristique avec "juste" une assez belle cathédrale et beaucoup d'espaces verts.Osterwieck : une bourgade "historique", en bord de rivière, avec un centre ancien.Quedlinburg : dans le massif du Harz dont elle est une des portes d'entrée, cette petite ville très touristique abrite une collégiale, un château et un centre ancien classés à l'UNESCO.Wernigerode : dans le massif du Harz, la commune possède plusieurs jolis édifices anciens et un château médiéval. C'est aussi de là que part le petit train à vapeur qui traverse une partie du massif montagneux.Wittenberg : c'est la ville de Luther avec plusieurs bâtiments commémoratifs de son époque qui sont classés à l'UNESCO. A quelques kilomètres, la commune d'Eisleben (où naquit le théologien) compte elle aussi des bâtiments classés à ce même titre. Patrimoine naturelParc national du Harz : à cheval sur deux lander, c'est un parc forestier de moyenne montagne. On peut y randonner, faire du VTT, du ski (à Schierke) ou des balades dans un petit train à vapeur.4- LE CENTRE

4.1- HesseAbbaye d'Eberbach : un monastère cistercien qu'on peut visiter. Il est connu pour ses vignobles... et pour avoir servi de lieu de tournage au film "Le nom de la rose".Abbaye de Lorsch : cette abbaye, dans la commune du même nom, est classée à l'UNESCO.Darmstadt : au sud de Francfort, la ville qui a pas mal souffert de la guerre possède encore beaucoup d'édifices Art nouveau, ainsi que plusieurs musées.Francfort : la ville du commerce et de la finance en Allemagne est bien plus connue des voyageurs pour être la base de la compagnie Lufthansa que pour ses attraits touristiques qui peuvent se découvrir entre deux avions pour ce qui est de l'essentiel.Fulda : la ville au passé religieux possède pas mal d'églises, abbayes, petits palais et édifices divers à visiter. Elle compte également de nombreux parcs.Gelnhausen : petite ville des environs de Francfort avec un centre ancien.Herborn : une localité du nord de Francfort connue pour ses vieilles maisons à colombage.Hessenpark : écomusée présentant une centaine de maisons et d'édifices traditionnels de la région de la Hesse. Il est situé à une trentaine de kilomètres au nord de Francfort.Kassel : grande ville universitaire au nord de Francfort. Son principal (et quasi unique) attrait touristique est le château de Wilhelmshöhe avec son parc associé à celui de Karlsaue.Marbourg : jolie ville avec son château et son centre ancien aux petites ruelles et aux maisons à colombage datant des XVII-XVIIIe siècles ou même d'avant.Rüdesheim : belle bourgade médiévale en bordure de Rhin. Elle est entourée de vignobles.Wiesbaden : la capitale de la Hesse est aussi traditionnellement une ville thermale sans toutefois posséder beaucoup d'attraits touristiques. Patrimoine naturelSite fossilifère de Messel : cette ancienne carrière dans la commune du même nom abrite d'innombrables fossiles qui lui valent d'être classée au patrimoine de l'UNESCO.Vallée du Haut-Rhin moyen : appelé aussi le "Rhin romantique". Ces 70 km qui partent de Coblence vers le sud jusqu'à Bingen sont classés au patrimoine de l'UNESCO. On peut y découvrir dans de superbes paysages, notamment dans la partie la plus encaissée ou les vignobles, nombre de châteaux (Stolzenfels, Rheinfels, Burg Rheinstein... ) et de jolis petits villages (Boppard, Bacharach...). Cette partie du Rhin est également un "classique" des croisières fluviales.4.2- ThuringeBuchenwald : à quelques kilomètres de Weimar, ce qui fut un des pires camps de la deuxième guerre mondiale est aujourd'hui un musée et un mémorial.Eisenach : la ville abrite le château de Wartbourg qui est un des principaux châteaux d'Allemagne et est classé à l'UNESCO. L'édifice, commencé au XIe siècle, surplombe Eisenach qui est aussi la ville natale de Bach. Egalement plusieurs églises et de belles maisons Art nouveau ou plus anciennes. Erfurt : l'ancienne cité commerçante du Moyen-Age a conservé une partie de son patrimoine médiéval avec les rues étroites et les maisons à colombage de son centre.Mühlhausen : la localité a en partie gardé son cachet médiéval avec notamment ses remparts.Saalfeld : la ville d'origine d'une partie de la famille royale britannique abrite un petit centre ancien. Autour, plusieurs grottes, lacs et surtout des forêts parmi lesquelles randonner ou skier.Weimar : ce fut la ville des écrivains, des musiciens et surtout des architectes lorsqu'elle a été au centre du mouvement Bauhaus. L'ensemble de la ville et ses bâtiments de style Bauhaus sont inscrits à l'UNESCO. Patrimoine naturelForêt de Thuringe : ce vaste massif de forêts et de collines est un haut lieu de la randonnée dans le centre de l'Allemagne, notamment avec son sentier de Rennsteig long de 170 km. On peut également y faire du ski comme à la station de Silbersattel.5- LE SUD

5.1- Bade-WurtembergAbbaye de Reichenau : cette abbaye bénédictine du VIIIe siècle est inscrite au patrimoine de l'UNESCO. Elle est située sur la petite l'île de Reichenau au sud du lac de Constance.Baden-Baden : ville thermale et de villégiature assez chic en bordure de la Forêt Noire.Château de Hohenzollern : très beau château perché à une cinquantaine de kilomètres au sud de Stuttgart. C'est un des châteaux les plus visités d'Allemagne.Constance : sur les bords du lac du même nom, à la frontière suisse, la ville possède un vieux centre mais est surtout une base pour profiter du lac (plaisance, balades en bateaux, vélo). Constance marque aussi la fin de la "Route verte", itinéraire touristique partant des Vosges, permettant la découverte du terroir, de la gastronomie et de la culture des régions traversées.Europa Park : situé à Rust, entre Fribourg et Strasbourg, c'est le plus grand parc d'attractions européen en surface et le deuxième en fréquentations après Disney.Fribourg : située aux pieds des montagnes de la Forêt Noire, Fribourg possède un centre ancien reconstruit avec sa cathédrale emblème de la ville.Heidelberg : belle ville universitaire (et romantique) avec son château du XVe siècle et son vieux centre. Karlsruhe : grande ville proche de la France avec surtout son imposant château du début XVIIIe siècle qui demeure son principal attrait.Ludwigsbourg : belle ville de style baroque des environs de Stuttgart avec un superbe et imposant palais du XVIIIe siècle.Mannheim : agglomération industrielle au sud de Francfort. Elle n'est pas des plus touristiques.Monastère de Maulbronn : situé dans la commune du même nom, l'édifice où se mélangent roman et gothique est classé à l'UNESCO.Route des châteaux : cet itinéraire touristique qui commence à Mannheim permet de découvrir plus d'une cinquantaine de châteaux du Bade-Wurtemberg, de Bavière et même de Tchèquie puisque la route se termine à Prague.Sites de vestiges d'habitations lacustres préhistoriques : ces vestiges sont répartis sur six pays alpins. Sur un millier d'existant, une centaine sont classés au patrimoine de l'UNESCO. L'Allemagne en compte 18, très majoritairement dans le Bade-Wurtemberg autour du lac de Constance. Le musée de plein air de Unteruhldingen offre la meilleure représentation de ce type d'habitat.Stuttgart : c'est la capitale du land. Elle n'est pas vraiment touristique malgré un centre ancien (reconstruit après guerre), plus quelques parcs et musées.Tübingen : ville universitaire animée, pas loin de Stuttgart. Elle possède un centre et un bord de rivière agréables. On peut faire des randonnées dans les forêts avoisinantes.Ulm : une ville avec un centre historique en bord de rivière et une cathédrale dont la flèche est la plus haute au monde (161 m).Weinheim : elle est surnommée la "ville aux deux châteaux-forts" et possède également un petit centre ancien. Patrimoine naturelLac de Constance : à cheval sur la Suisse, l'Allemagne et l'Autriche, c'est un des plus grands lacs européens. On y vient faire de la plaisance, des balades en bateaux ou ferries, ou du vélo sur ses nombreuses pistes cyclables.Forêt Noire : un massif de moyenne montagne boisée et de vallées au sud-ouest de l'Allemagne, parallèle à la fronti��re française. Elle abrite plusieurs stations thermales (dont Baden-Baden ) et est très appréciée pour ses milliers de kilomètres de chemins de randonnée.5.2- BavièreAbbaye d'Andechs : pas loin de Munich, cette belle abbaye bénédictine est autant connue pour son style baroque-rococo que pour sa brasserie qui se visite.Abbaye de Weltenbourg : belle abbaye sur les bords du Danube. C'est la plus vieille d'Allemagne.Augsburg : cette ville proche de Munich possède une jolie cathédrale, plusieurs édifices intéressants, de même qu'un quartier ancien (Fuggerei).Bad Reichenhall : une ville thermale pas loin de Salzbourg avec un vieux centre et des salines qu'on peut visiter. Pas mal d'activités outdoor dans les environs (trek, ski, raft, canyoning...).Bamberg : superbe cité médiévale et baroque aux portes de la Suisse franconienne. L'ensemble de la ville est classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Bayreuth : c'est la ville de Wagner et du célèbre festival qui lui est consacré chaque année. L'opéra des Margraves de Bayreuth est classé au patrimoine de l'UNESCO.Bodenmais : station de ski touristique près de la frontière tchèque connue aussi pour ses cristaux et son musée de la mine.Château de Burghausen : un imposant château perché dans la commune du même nom frontalière avec l'Autriche.Château de Hohenschwangau : dans la commune éponyme, ce châteaux (re)construit par Maximilien II de Bavière au début XIXe siècle est situé à côté de celui de Neuschwanstein construit par son fils Louis II.Château de Linderhof : un autre château construit pas Louis II de Bavière dans le style romantique.Château de Neuschwanstein : ce magnifique château que Louis II de Bavière fît construire à la fin du XIXe siècle est aujourd'hui le plus célèbre d'Allemagne et un des plus visités. Il a également servi de modèle à Disney pour le château de la Belle au bois dormant. Il est situé à côté de celui de Hohenschwangau.Château de Plassenburg : c'est un des plus impressionnants châteaux d'Allemagne de par son volume. Il surplombe la ville de Kulmbach.Coburg : une ville du nord de la Bavière dominée par son imposant château, avec également nombre de maisons des XVI-XVIIIe siècles.Dachau : un des pires camps de concentrations nazis. Le site est devenu un mémorial.Dinkelsbühl : la commune a gardé son aspect moyenâgeux avec ses remparts, ses tours, ses halles, ses églises et ses vieilles demeures. C'est une étape de la Route romantique.Fürth : à la périphérie de Nuremberg, et contrairement à celle-ci, Fürth a gardé un certain nombre de ses édifices anciens d'origine datant pour beaucoup de la période XVII-XIXe siècles.Füssen : aux pieds des Alpes la ville marque la fin de la Route romantique. Elle abrite un superbe château gothique et le monastère bénédictin de Saint-Magne. Juste à côté, deux des plus beaux châteaux d'Allemagne : Neuschwanstein et Hohenschwangau.Garmisch-Partenkirchen : c'est la plus connue des stations de sports d'hiver allemandes.Ingolstadt : une ville en bord de Danube avec nombre de constructions anciennes de style gothique ou baroque. Ingolstadt est aussi liée au personnage de Frankenstein dont l'histoire est proposée à travers un "Frankenstein Tour".Landshut : une ville avec un centre ancien et pas mal d'édifices de style gothique.Lindau : joli localité en bordure du lac de Constance dont la partie ancienne a été construite sur une île. Des ferries et des croisières permettent de découvrir le lac.Memmingen : entre les Alpes bavaroises et le lac de Constance, la ville a gardé son aspect du Moyen Âge.Mittenwald : gros village de Haute-Bavière avec de belles maisons aux façades peintes et une activité reconnue dans la lutherie. Pas mal de possibilités "nature" dans les massifs alpins voisins dont celui des Karwendel dans lequel on peut randonner, faire du ski, de l'escalade ou de l'alpinisme.Munich : la capitale bavaroise, connue mondialement pour son Oktoberfest, offre également un centre ancien, beaucoup de beaux édifices en tous genres, quelques palais et châteaux, des musées et de parcs, ainsi qu'une certaine animation festive et culturelle.Nördlingen : une ville au cachet médiéval bien préservé, avec ses remparts, sur la Route romantique.Nuremberg : la ville au lourd passé est une cité de musées avec un centre ancien reconstruit après guerre.Oberammergau : gros village connu pour ses jolies façades peintes au XVIIIe siècle.Oberstdorf : une station réputée pour le saut et le ski nordique à partir de laquelle on peut faire de très belles randonnées et prendre l'un des plus hauts téléphérique d'Europe.Passau : la ville est une étape pour les croisières sur le Danube. On peut y visiter un centre ancien avec une citadelle et une belle cathédrale baroque.Ratisbonne : la ville, construite en bordure du Danude, est inscrite à l'UNESCO pour son beau centre médiéval.Rothenburg ob der Tauber : superbe petite ville sur la Route romantique qui a gardé son aspect et son architecture médiévale. Logiquement elle est très visitée.Route des châteaux : cet itinéraire touristique qui commence à Mannheim permet de découvrir plus d'une cinquantaine de châteaux du Bade-Wurtemberg, de Bavière et même de Tchèquie puisque la route se termine à Prague.Route romantique : c'est le nom de la route touristique d'environ 350 km qui relie Würzburg à Füssen (frontière autrichienne). On y découvrir nombre de petites villes et villages médiévaux, de magnifiques châteaux dont le plus connu demeure celui de Neuschwanstein, et des paysages sympathiques.Steingaden : ce village proche de l'Autriche abrite plusieurs églises dont celle de de Wies inscrite au patrimoine de l'UNESCO pour son style rococo.Tegernsee : village de villégiature assez chic des Alpes bavaroises, à côté du lac du même nom. Une abbaye bénédictine et des activités outdoor dans ses environs.Würzburg : la ville qui marque le début de la "Route romantique" abrite, entre autres, une belle cathédrale, la forteresse de Marienberg datant du XIIIe siècle, et surtout le magnifique "Palais-résidence de Würzburg" classé à l'UNESCO. Patrimoine naturelAlpes bavaroises : le long de la frontière autrichienne cette partie des Alpes est un des plus beaux endroits d'Allemagne avec ses sommets entre 2 et 3 000 m, ses lacs, ses forêts, ses pâturages. On y pratique entre autres la randonnées, le VTT et le ski.Forêt de Bavière : vaste zone forestière et de moyenne montagne à la frontière tchèque dont une partie est parc national. C'est un haut lieu du "tourisme nature". On peut notamment y faire de belles randonnées, du vélo et du ski. La faune locale est aussi assez riche avec des loups, des ours, des lynx et nombre d'espèces d'oiseaux.Lac Ammer : grand lac au sud-ouest de Munich que les habitants de la ville utilisent pour les sports nautiques. L'abbaye Andechs, lieu de pèlerinage, est sur ses rives tout comme le village de Diessen connu pour ses artistes et son musée consacré à Carl Off.Lac de Chiem : le plus grand lac bavarois est connu pour son île de Herrenchiemsee sur laquelle Louis II de Bavière fit construire une réplique de Versailles qu'on peut visiter.Lacs de Franconie : un ensemble de petits lacs au sud-ouest de Nuremberg appréciés pour leurs plages et les possibilités d'activités nautiques. On peut aussi randonner ou faire du vélo sur leurs pourtours.Lac de Starnberg : juste à côté du lac Ammer, cet autre grand lac porte les souvenirs de Louis II de Bavière et de Sissi à travers plusieurs châteaux (Berg, Possenhofen...), chapelle et musée. Dans un autre domaine le lac est aussi apprécié pour les activités nautiques, le vélo et la randonnée.Parc national de Berchtesgaden : ce parc alpin à la frontière de l'Autriche offre de superbes paysages de vallées, de lacs (dont le Königssee avec sa chapelle) et de hauts sommets. On peut y randonner sur plus de 200 km de sentiers balisés.Suisse franconienne : cette région de forêts, grottes et collines entre Nuremberg et Bayreuth est depuis longtemps une destination touristique. On y vient pour les beaux paysages, mais aussi les activités sport-nature (randonnée, escalade, canoë...). Plusieurs dizaines de petits châteaux médiévaux, plus ou moins en état, sont aussi à découvrir. 6- LE PLUS APPRÉCIÉ...

- Le Nord Brême et la Basse Saxe : Brême; Goslar; Hildesheim; Parc national du Harz; Parcs nationaux de la Mer de Waden. Hambourg et le Schleswig-Holstein : Lübeck; Parcs nationaux de la Mer de Waden. Mecklembourg-Poméranie Occidentale : Côte de la Mer Baltique; Rügen; Stralsund; Usedom; Wismar.

- L'Ouest Rhénanie du Nord-Westphalie : Ruhr. Rhénanie-Palatinat : Cochem; Vallée du Haut-Rhin moyen; Vallée de la Moselle.

- L'Est Berlin et Brandebourg : Berlin; Potsdam; Spreewald. Saxe : Dresde; Forteresse de Königstein; Görlitz; Suisse saxonne; Vallée de l'Elbe. Saxe-Anhalt : Dessau; Quedlinburg; Parc national du Harz.

- Le Centre Hesse : Marbourg; Vallée du Haut-Rhin moyen. Thuringe : Buchenwald; Eisenach; Erfurt.

- Le Sud Bade-Wurtemberg : Château de Hohenzollern; Route des châteaux; Lac de Constance; Forêt Noire. Bavière : Alpes bavaroises; Bamberg; Château de Hohenschwangau; Château de Neuschwanstein; Dinkelsbühl; Forêt de Bavière; Lac de Chiem; Lac de Starnberg; Munich; Nördlingen; Parc national de Berchtesgaden; Ratisbonne; Rothenburg ob der Tauber; Route des châteaux; Route romantique; Suisse franconienne; Würzburg;

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Premier voyage à vélo dans le Finistère réussi English translation pending
by Zdudu · 2013-05-04 · 3 replies
Me voici de retour d'un premier voyage à vélo de 6 jours dans le Finsitère qui a été une réussite

J'ai fait le tour le tour du finistère à raison de 502km au total pour 87km/jour à 18km/h et 27h passer sur le vélo.

Cette première expérience c'est super bien passer, soleil et ciel bleu tous les jours, Paysage magnifique. Ce voyage ma permit de tester mon matériel, tente Taurus I, rechaud MSR SuperFly, Matelas auto-gonflant Exped, etc... Et le sac de couchage pour de faible température (proche de 0°C la première nuit). Ma monture (un vélo de route en Acier, "montage maison") a très bien roulé et résisté sur tout type de route et même de chemin. Concernant les paysages, le Finistère est surement le plus beau des départements Bretons aussi bien au bord de la mer que dans les terres dans les Mont d'Arré. Mais aussi avec les pentes les plus longue et difficile (beaucoup de portions >16%).

Ce voyage avait surtout pour but de me préparer pour un périple c'est été pendant 2 à 3 mois pour ~3000km en Irlande, Ecosse, Angleterre. http://voyageforum.com/v.f?post=5769911;search_string=periple%20irlande%20ecosse

Nicolas
Soleil d'hiver sur les Highlands (Ecosse) English translation pending
by Mlefevre · 2013-03-10 · 20 replies


Bonjour à tous, Voici un petit carnet illustré d'un voyage en Ecosse réalisé en février 2013.

Le texte en images est ici : sibellelaterre

Bonne lecture! Marie

Texte seul :

SOLEIL D'HIVER SUR LES HIGHLANDS

Début février 2013 : pas de volontaire parmi Fred et les enfants pour cette envie de voyage hivernal en Ecosse... « En février ! T'es folle, 'y va faire moche tout l'temps ! On a déjà donné !» C'est vrai!
https://sites.google.com/site/sibellelaterreecosse/home Têtue, je sollicite mon père, bientôt 75 printemps, toujours partant pour toute destination au-nord du 45ème parallèle : 10 secondes de réflexion...OK ! Faut dire qu'il a une grande part de responsabilité dans cette lubie de voyage hivernal...la faute à ces photos... Bref, 2 semaines avant le départ, je trouve des vols Ryanair pas trop chers et réserve un camping car au départ de Glasgow : nous atterrirons aux portes de la côte ouest de l'Ecosse, celle qu'on préfère ! Au programme, de la randonnée, aucune ambition culturelle pour ce voyage ! (comme souvent!) J'ai trouvé plein d'idées de rando (avec cartes, topos et traces GPS) sur cet excellent site : http://www.walkhighlands.co.uk/

Samedi 23 février 2013 : le voyage Vol Beauvais-Glasgow sur Ryanair sans histoire, on atterrit à Prestwick (35 miles au sud de Glasgow) vers 21h30 et on s'offre le taxi (on a donné 60 £ après avoir négocié au départ 50 £ car le taxi n'a pas voulu nous abandonner avant que le loueur du camping car ne soit arrivé sur place, vu l'heure tardive et le quartier pas très sûr) jusqu'au loueur de camping car à Glasgow centre. Au retour on prendra le train, très pratique et demi-tarif (7,5 £ pour nous deux) sur présentation d'un billet d'avion vers ou au départ de Prestwick, 45 min de trajet, gare ferroviaire à 50 m du terminal aérien. Plus d'infos ici : http://www.prestwick-airport-guide.co.uk/transport.html

On roule un peu et on se gare sur le parking d'un supermarché pour y faire notre ravitaillement demain à l'ouverture (quasi tous les commerces sont ouverts le dimanche en Ecosse, toute la journée!) Il est minuit, 1h avec le décalage horaire, nuit tranquille, à peine perturbée par le bruit du chauffage qui fonctionne avec le gasoil du réservoir moteur (pas de soucis d'autonomie!)

Dimanche 24 février 2013 : cap au Nord On fait l'ouverture (8h) : gros ravitaillement pour la semaine. On a un grand frigo : dommage qu'on ne puisse pas le faire marcher sur le gaz à l'arrêt car il y a une fuite qui nous oblige à n'ouvrir la bouteille que pour produire de l'eau chaude et cuisiner. Le loueur nous suggère de changer la bouteille (en vain) On préfère « faire avec » que de perdre du temps à réclamer un autre c car : il fait très froid (il a gelé toutes les nuits et aussi souvent en journée) si bien que le frigo n'est pas vraiment indispensable. Et puis...il fait si beau qu'il faut en profiter ! Ça fait 10 jours qu'un anticyclone se prélasse sur la région ! Incroyable!Cap au nord ! On longe le Loch Lomond puis le très beau Loch Tulla. Au nord, le ciel se dégage. On franchit la très majestueuse vallée de Glen Coe : vue vers le Ranoch Moor à l'est. Le niveau des rivières est très bas, on n'en revient pas ! Voici sans doute la maison la plus photographiée d'Ecosse. Juste après le pont sur le Loch Leven à N. Ballachulish, on improvise une très jolie petite balade sur la rive nord du loch (prendre la 1ère rue qui part vers l'est, à l'extrémité nord du pont, se garer en haut de la mise à l'eau, un sentier part vers l'est depuis le haut du slipway) Petit mouillage tranquille La maison de mes rêves (encore une!) Arbre solitaire Au loin les montagnes à peine enneigées, drôle d'hiver cette année en Ecosse ! On reprend la route vers Fort William où nous prenons la A830 vers Mallaig et son ferry pour Skye. Le Loch Morar et ses reflets me donnent le vertige ! On arrive à Mallaig avec les derniers rayons du soleil, qui se couche entre les îles de Eigg et Rhum. Au loin, l'île de Skye où nous irons demain. On se trouve un coin tranquille sur les rives du Loch Moror, bonne nuit....

Lundi 25 février 2013 : Skye, Old man of Storr Les sommets enneigés de Skye captent les premiers rayons du soleil ! Le ferry du matin (il n'y en a que 2/jour) appareille à 8h45, 3 voitures et 2 ou 3 fourgons....il est quasi plein ! Cap au NO vers Arnadale sur Skye. Un vrai temps de demoiselle. Ces journées doivent être rares sur le Loch Nevis... On débarque à Arnadale après 45 minutes de traversée. Plein d'eau sur le port (tuyau à côté de l'arrêt de bus) et on file via Sligachan et son vieux pont, admirant au passage les Cuillins enneigés, vers Portree, puis vers le départ de la randonnée de Old Man of Storr, situé à l'extrémité de ce lac gelé. Il est 11h00 et le parking (petit) est plein ! On trouve la dernière place. On déjeune tranquillement et c'est parti pour 8km, +640 m et 3h30 de marche ! http://www.walkhighlands.co.uk/skye/thestorr.shtml J'avais déjà réalisé (et adoré) cette rando il y a 2 ans. Les conditions étaient bien différentes : https://sites.google.com/site/sibellelaterreecosse/skye-old-man-of-storr En montant un peu, la vue s'étend jusqu'à l'Ecosse continentale (si on peut dire...) On grimpe jusqu'au pied des monolithes. La mer est toujours aussi bleue, calme, presque méditerranéenne ! Abandonnant derrière nous 2 ou 3 randonneurs contemplatifs (les conditions s'y prêtent), nous contournons l'épaule nord de la falaise et arrivons sur le versant enneigé. Pas sûr que nous serions passés par là avec ces conditions hivernales si je n'avais déjà fait la balade. Je sais que c'est le seul passage un peu aérien (avec tout de même la descente dans la ravine pour regagner le pied de la montagne, mais celle-ci est au soleil donc ça devrait aller) A nos pieds, une vallée rousse, très sauvage, peu d'eau dans la rivière... L'escarpement se poursuit vers le nord, jusqu'à Quiraing, à 16 km à vol d'oiseau, où nous irons demain. A l'arrière plan, les Hébrides avec Harris et Lewis, à une cinquantaine de km. Je me rends compte maintenant en regardant les photos qu'il y a là matière à faire une très belle randonnée sur 2 jours. Nous arrivons près du sommet, enneigé juste ce qu'il faut pour décorer ! La vue vers le bas est vertigineuse.... Avec l'aide du GPS, nous trouvons la petite ravine qui mène au pied de la falaise, sans souci en prenant son temps. La base de la falaise est marécageuse mais avec la sécheresse ambiante, il est facile de garder les pieds au sec. Un dernier regard vers le Storr avant de regagner le c car. En route vers Quiraing, nous nous arrêtons quelques minutes pour la cascade de Kilt Rock, à voir de préférence au soleil du matin. Celui-ci est très bas sur l'horizon quand nous nous garons pour la nuit sur le parking du départ de la rando prévue demain. Plein lune et ciel clair ! La nuit promet d'être fraîche sur ce col. Heureusement il n'y a pas un souffle de vent. Mardi 26 février 2013 : Skye, Quiraing, Rubha Hunish Toujours le grand beau temps ! On n'en revient pas ! On décide d'en profiter au maximum et de faire 2 balades aujourd'hui, toutes les 2 dans cette région nord de Skye. On décolle de bonne heure, la grimpette est sévère et nous réchauffe bien. Puis le sentier court à flanc de falaise, au soleil, un régal ! Tout de suite, nous sentons que cette rando sur Quiraing va nous plaire (7 km, +340 m, 3h30) : http://www.walkhighlands.co.uk/skye/quiraing.shtml Nous surplombons bientôt un chaos d'énormes morceaux de falaises éboulés, tapissés d'herbe moelleuse et sillonnés en tous sens de sentiers de moutons. Nous nous amusons à deviner en contrebas le sentier du retour, nous régalant à l'avance de nous faufiler dans ce dédale. C'est au niveau de ce cirque rocheux que le sentier se faufile vers le bas. Il ne se devine vraiment qu'au dernier moment. Un beau vieux mur sublime encore l'atmosphère incroyable de cet endroit. Enclos à mouton ? Limite de clan ? Mystère ! Au loin, la mer miroite à contre-jour. On s'imaginerait bien bivouaquer par ici... Avec ce temps idyllique, je me surprends à imaginer des randos de plusieurs jours...Une autre fois qui sait, en espérant avoir autant de chance avec la météo ! Le sentier est maintenant très bien tracé et nous rencontrons nos premiers randonneurs, souvent accompagnés d'un brave chien. Nous passons à la base des pitons rocheux. Il n'y a guère que quelques choucas et corneilles. C'est l'hiver... Cette randonnée nous a enchantés ! Encore plus belle que celle d'hier !

Après déjeuner, nous reprenons la route, pas bien longue, jusqu'à la 2ème randonnée du jour : Rhuba Hunish, à l'extrême nord de l'île de Skye, réputée pour ses observations animalières (oiseaux et mammifères marins, mais...en été) et aussi ses paysages. +340 m, 8.5 km, 3h30 http://www.walkhighlands.co.uk/skye/rubhahunish.shtml Après avoir dépassé un village (très) abandonné, nous arrivons au bord de la falaise où une faille nous laisse apercevoir la presqu'île située en contrebas, but de la balade. Comment est-il possible d'y descendre ? Il y a un accès c'est sûr, en témoignent ces quelques moutons en goguette. Nous découvrons tout au sommet de la falaise le genre de surprise qui me met invariablement de très bonne humeur : un coquet petit refuge pimpant, propre, avec une vue panoramique sur l'île de Harris, un espace cuisine, une « chambre », des bougies, un livre d'or, un peu de déco, un beau livre sur les oiseaux, et tout ça, ouvert à tous, en parfait état, sans le moindre « stigmate de con ! » Une des raisons pour lesquelles on aime ces régions du Nord.... A l'aide du GPS nous découvrons le sentier qui permet de dégringoler jusqu'au pied de la falaise d'orgues basaltiques. Il est plus facile qu'il n'y paraît, heureusement ! Les rondeurs de ces galets témoignent de conditions de mer ordinairement plus musclées ! Nous longeons la côte vers le nord, coucou ! Tout au sommet des orgues de basalte, on distingue à peine le petit refuge. A droite, le sentier passe dans l'échancrure de la falaise. La remontée n'est pas si longue, une centaine de mètres de dénivelée environ. Retour un peu laborieux à travers la lande tourbeuse (heureusement très sèche) jusqu'au parking. On roule quelques km avant de se garer pour la nuit près du slipway de la plage de Staffin.

Mercredi 27 février 2013, Skye, Coire Lagan Temps couvert ce matin...on a bien fait d'en profiter à fond hier ! Plein d'eau sur le port de Portree (il y a un gros tuyau rouge au bout du parking) Il y a peu d'oiseaux en cette saison mais nous verrons à plusieurs reprises des troupes d'oies sauvages. On file vers le sud de Skye à Bualintur pour faire la rando de Coire Lagan. L'endroit m'avait semblé prometteur la dernière fois. .http://www.walkhighlands.co.uk/skye/coirelagan.shtml Randonnée décevante, sans doute la faute à la météo. Au printemps ou en été avec du soleil, ce doit être magnifique car on se promène dans un tapis de bruyères. On ne va même pas jusqu'au bout, perdu dans les nuages. Cap à l'est, il y fait de suite plus beau. Nous sommes impressionnés par le déficit en eau de ce lac en fin d'hiver, il y manque plusieurs mètres. Il fait toujours aussi frais et tous les lacs sont au moins partiellement gelés. Nous passons Fort William et prenons la petite route qui monte dans la vallée du Glen Nevis. Nous dormons au bout de la route, au départ de la rando du lendemain.

Jeudi 28 février 2013 : Glen Nevis En route pour Steal Falls and The Nevis Gorge. http://www.walkhighlands.co.uk/fortwilliam/steallfalls.shtml C'est un des sentiers les plus fréquentés d'Ecosse mais à cette heure matinale, nous sommes seuls. Le ciel est encore partiellement couvert, mais toujours pas la moindre goutte de pluie depuis notre arrivée. Le sentier chemine dans une vallée étroite, qui s'élargit bientôt au niveau de Steal Falls. Nous sommes irrésistiblement attirés par le sentier qui monte tranquillement plus haut dans la vallée. Quelque part là-haut dans les nuages se cache le Ben Nevis, plus haut sommet de Grand Bretagne (1344 m) On franchit une passerelle, quelques ruines, le sentier est très sec, un vrai plaisir ! Un regard en arrière vers la Nevis qui serpente vers le petit refuge situé près des Steal Falls. Seuls les sommets sont au soleil. Nous perdons un peu le sentier mais l'envie d'aller voir ce qu'il y a derrière la prochaine bosse est trop forte ! Encore une bosse ! Bon on va encore jusqu'à celle-ci ! 5 ou 6 bosses plus tard, notre persévérance est récompensée : la haute vallée est plein de biches. Il y a une demi-douzaine de troupeaux d'une dizaine de bêtes, très craintives. Sont-elles chassées ? Sans doute pour être si méfiantes. La vallée continue très loin vers l'est. Ici aussi il y a de quoi randonner sur plusieurs jours loin de la civilisation ! Demi-tour... Le sentier est plus visible à la descente, comme souvent... Aucun risque de se perdre sur cette rando, on suit la rivière, montée tranquille, à la portée de tous, 5 km pour arriver jusqu'aux biches. Pour demain, on choisit d'aller vers Glen Coe, c'est tout près et on adore cette haute vallée. On retrouve très vite le soleil. Petite pause près du ferry qui va d'Inchree à Coran, un toutes les 20 min ! Ça dépote ! J'ai un faible pour les ferries... Nous revoilà à Glen Coe ! Vue vers l'est. La maison la plus photographiée d'Ecosse...encore ! On décide d'aller dormir près du Loch Etieve. Surprise sur la route ! Alors que nous avons marché une dizaine de km ce matin pour admirer des biches au loin, nous en croisons des dizaines sur cette route. D'abord des cerfs d'assez loin, puis de près et des biches de très près, presque à les toucher depuis le c car ! On arrive au bord du Loch Etieve alors que le soleil se couche. Des biches se baladent sur la grève...

Vendredi 01 mars 2013 : Glen Coe Beaucoup moins de biches ce matin en remontant vers Glen Coe, mais beaucoup plus de soleil, yesss ! On choisit de prendre le sentier indiquant Glen Etieve à 5 miles : il monte vers un col qui me fait envie depuis longtemps. Mais d'abord...la maison la plus ph..... Ici aussi il y a plein de biches, sauvages cette fois et qui gardent leurs distances (moindres que sur la rando dans Glen Nevis toutefois) Les cairns du col ont changé de place : encore des biches ! Le Loch Etieve est tout là-bas, la perspective de devoir remonter tout ça nous décourage. On redescend tranquillement....8 km A/R Belle tranche de tourbe ! Nouvel arrêt au Loch Tulla, resplendissant sous le soleil ! Pause de midi près de Black Mount Lake, très beau aussi. Toujours aussi peu d'eau... On se rapproche de Glasgow car on rend le c car demain à 8h. Chemin des écoliers en passant par la jolie vallée de Glen Orchy, puis on longe une partie du Loch Awe, et enfin nous trouvons un coin pour la nuit le long de la petite route A817, à 3/4h de Glasgow.

Samedi 02 mars 2013 : dernier jour Il neigeotte faiblement ce matin, chouette ! Remise du c car (j'attends toujours un geste commercial de la part du loueur pour ce pb de gaz...), train jusqu'à Prestwick (propre, un vrai plaisir), vol à l'heure, route sans problème jusqu'à Nancy. Ravis de notre semaine de rando sous le soleil !

Budget Avion avec 2 sacs de 15 kg en soute Beauvais Prestwick sur Ryanair pour 2 181,00 € Camping car (http://atlashiredrive.co.uk/campervan-hire-scotland-large-2-person/) une semaine, 2 conducteurs 584,00 € Bouffe 150,00 € Essence 150,00 € Taxi 60,00 € Train pour 27,5 € Ferry vers Skye 30,00 € Total pour une semaine à 2 1162,5 €
Circuit VTC dans l'ouest de la France English translation pending
by Libellule9 · 2013-02-05 · 25 replies
Bonjour à tous,

Je suis a la recherche pour établir un tour en vtc, de circuits vélo (petites routes ou pistes cyclables) autour de La Rochelle et autour de Rochefort.

Existe-t-il sur le net des sites décrivant de tels circuits ?

J’ai déjà trouvé les pistes cyclables en Vendée et le velocean.

Merci pour votre aide.

claire
Bornéo (côté malaisien) en sac à dos avec trois adolescents English translation pending
by MissOpium · 2012-09-14 · 17 replies
Bonjour à tous,

Nous avons prévu de partir du 22octobre au 12novembre (CDG/KUL A/R) en Malaisie mais envie de découvrir Bornéo, car on a pu parcourir la péninsule à 2 reprises.

Nous serons 4 adultes et 3 ados de 13, 15, 16 ans tout le monde en bonne condition physique, pas de chichis....et surtout envie de mettre la testostérone des 3 jeunes coqs à l'épreuve!! l😏 (ça sera leur premier grand voyage.)

Je cherche des conseils concernant les lieux à voir, si il est préférable de louer un vehicule ou bien les transports locaux feront l'affaire , une idée d'itinéraire, vos suggestions; pour que nous puissions profiter à fond de notre séjour et idéalement le terminer par une ptite plage sympa...😎

Et un point assez important, la météo sur Bornéo pour cette periode. Nous n'avons pas encore fait de réservation de vols internes au cas où justement....

Merci d'avance pour vos réponses et désolée 😊si le sujet a été entamé à plusieurs reprises (jai quand même mis en favoris certaines discussions)
Trajet parc des Hautes Gorges - l'Anse Saint Jean English translation pending
by Supermimy · 2012-08-03 · 23 replies
Bonjour à tous

Nous finalisons notre voyage au Québec qui aura lieu en septembre, bien aidés par les discussions de ce forum, et nous ne savons pas si il est possible de rejoindre l'anse Saint-jean à partir du parc des hautes Gorges de la Rivière malbaie ?

sur les cartes routières, il y a des chemins forestiers, mais pas de route. ces chemins sont-ils praticables en voiture de location?

merci pour vos réponses.
Carnet de voyage ouest USA 2010 English translation pending
by Sandchab · 2012-03-06 · 27 replies
Bonjour à tous, Grâce aux conseils avisés de nombreuses personnes du site, notamment Philippe et Thierry de ouestusa, Jean Crespel et la famille Rançon, ITAT, isap29, Jean et certainement d'autres que j'oublie, nous avons effectué un super voyage durant l'été 2010. C'est cet été-là que nous avons pris le virus des USA, qui semble nous avoir sérieusement contaminés... Notre périple a duré 3 semaines et demi, du 8 juillet au 2 août, et nous a emmenés de San Francisco à Las Vegas (via Yosemite, Bodie, Death Valley) en voiture, puis boucle à partir de Las Vegas sur les parcs de Zion, Bryce, Canyonland, Arches, Mesa Verde, Durango, Monument Valley, Page, Kanab, Grand Canyon nord puis sud, et retour Las Vegas, le tout en camping-car C30. Ouf ! Tant et si bien que nous sommes repartis sur la côte Est l'hiver dernier, et que nous reprenons la route de l'ouest, via la côte puis Yellowstone, qui manquait à notre programme, l'été prochain. Les participants : les parents, Christophe et Sandrine (quarantaine bien sonnée), et les trois rejetons de 10, 12 et 14 ans à l'époque, Capucine, Arthur et Valentin. Mieux vaut tard que jamais : en voici le récit. J'espère qu'il pourra donner des idées à certains, en tout cas je serais ravie de répondre à toutes vos questions. Commençons par la première semaine.

Jeudi 8 juillet - De Paris à San Francisco Départ très matinal de la maison pour toute la tribu, nous prenons place à bord d'un gros monospace. Arthur profite du siège arrière environné de bagages pour continuer sa nuit, la tête appuyée sur un sac Décathlon grand format. Une fois n'est pas coutume, nous arrivons plus que dans les temps à l'aéroport (et le bon aéroport, en plus...), si bien que nous enregistrons nos bagages quasiment les premiers d'un vol sur 747, quand même ! Un petit déjeuner et quelques emplettes au Relais H plus tard, nous embarquons. Ce sera l'occasion de découvrir nos nombreux compagnons de voyage, notamment plusieurs groupes de jeunes adolescents typiques encadrés par des moniteurs plus vieux qu'eux de quelques heures, mais qui témoignent déjà d'une grande expérience et d'un solide sang-froid face à la provocation pure... La passerelle franchie, Valentin renonce pour cette fois à saluer l'équipage d'une vigoureuse poignée de main. Il se contente d'un discret signe de tête, accompagné d'un jeté de mèche, en bon ado qui se respecte (même si, de ce côté-là, il y a eu récemment du raccourci dans l'air...). Nous gravissons immédiatement les quelques marches qui nous mènent au pont supérieur qui, à défaut d'être en plein air comme sur un paquebot de croisière, présente l'énorme avantage de proposer des écrans individuels, avec la programmation qui va bien. Cela nous permet de passer un voyage relativement paisible, en dépit des escarmouches ponctuelles et parfois bruyantes entre Capucine et Arthur. Rien que du très habituel (« business as usual » comme disent nos amis américains !). Christophe, entrepris par sa voisine de droite – une habitante de San Francisco – réalise, mais un peu tard, que la langue bizarre qu’elle utilise sera celle qu’il entendra pour les 3 semaines et demi à venir… Il regrette un instant la Corse et l’accent traînant des locaux, plus compréhensible. Le voyage se déroule sans encombre. Douane, bagages, voiture, nous partons rapidement à bord d'une magnifique voiture blanche, spacieuse et haute sur roues, vers notre hôtel tout près de Union Square. En chemin, nous croisons nous premiers "trucks".

Un petit tour en ville avant de se coucher ?... 20h21… Seule une petite lumière luit encore dans la chambre. La quasi-totalité de la troupe a sombré avec bonheur dans les bras de Morphée ; les garçons se partagent une chambre avec deux queen beds, ils ne devraient pas manquer de place. Pas plus que Capucine qui a hérité du même format de lit. Elle a déjà entamé sa nuit auparavant dans les moelleux fauteuils de Levi’s et Abercrombie & Fitch, fournisseur officiels des ados français comme nous le découvrirons au cours du voyage. Le repas au Lori’s de Powell Street ne nous laissera pas un souvenir impérissable sur le plan gustatif. Pourtant, les hamburgers ne sont pas mauvais, mais ils deviennent rapidement écoeurants, même pour notre « labrador » en chef. Arthur et Capucine ont des allures de zombies, nous faisons en sorte qu’a minima, ils ne tombent pas de leur chaise. Il doit être prêt de 4h du matin en France, leurs paupières le savent bien. Nous expédions hamburgers, bacon frit, oignons, tomates et autres salades au plus vite. Le milk-shake de Capucine prend sensiblement la clé des champs, il est rattrapé de justesse par Christophe au moment où il menaçait de se répandre définitivement sur la table. Arthur retrouvera un soupçon d’énergie qui le poussera jusqu’à son lit, Capucine sera évacuée en ascenseur. Nous croisons à l’entrée du restaurant un couple de Français qui viennent justement de passer trois semaines aux USA. Ils rêvent de yaourts, de coquillettes avec jambon blanc… Pour ma part, malgré l’enthousiasme du début, ce hamburger est presque déjà celui de trop. Il va falloir sélectionner nos restaurants avec plus de discernement, en attendant de nous préparer nous-mêmes nos pique-niques. Malgré tout, le cadre du Lori’s s’est révélé très typique, avec son décor années 50. Pour un peu, nous nous serions attendus à voir apparaître Fonzi au détour d’une table en formica ou d’une banquette rouge ! Une sirène résonne dans la rue. Police ou ambulance ? Je n’ai pas encore ma cartographie des bruits dans l’oreille, elle se complètera dans les jours à venir. Je garde également de cette journée deux autres images. La première à l’aéroport, lorsque nous avons pris possession de notre énorme voiture, pour croiser d’encore plus gros spécimens et de rutilants camions. Valentin nous fait remarquer que toutes les voitures ont l’air neuf, en fait elles sont visiblement très bien entretenues. L’autre image : celles de clochards isolés, qui pour la plupart jouent d’un instrument. Parfois seulement une batterie de fortune improvisée sur des poubelles renversées et recouvertes d’une casserole ou d’un vague couvercle, pour produire les différents sons nécessaires. Ah oui ! Et un « Jesus loves you » ou quelque chose dans le genre, brandi par un black sur un panneau, en pleine rue, sans autre forme de revendication. Dois-je le préciser ? Nous découvrons une Bible dans le tiroir de notre table de nuit… Mes lentilles n’en peuvent plus. Je vais les immerger dans leur solution de lavage préférée. Dans son sommeil, Capucine émet une dernière récrimination à l’encontre d’Arthur. Pour aujourd’hui, elle aura eu le dernier mot !

Vendredi 9 juillet - China Beach, Sausalito and co Notre journée du vendredi nous permet de visiter des lieux très variés de San Francisco. Réveillés à 3h du matin, puis à 6h, les parents attendent que leur tribu reprenne quelques forces, d’où un départ tardif de l’hôtel. Le restaurant soigneusement repéré sur le « Guide du Routard » pour ses célèbres petits déjeuners se révèle inaccessible, au vu de la foule qui s’entasse sur le trottoir. Nous renonçons et choisissons – horreur et erreur fatales – de prendre notre petit déjeuner juste en face de l’hôtel. Les pancakes commandés arrivent, et là les visages s’allongent : impossible d’ingurgiter de telles quantités, même pour les plus gourmands d’entre nous (et ils sont nombreux). Je m’aperçois que les « french toasts » choisis ne ressemblent pas du tout aux pains de mie imaginés, mais à des brioches traitées façon pain perdu, avec un fort goût de cannelle. Christophe, quant à lui, se console en apercevant sur ses pancakes une boule blanc cassé. « Une boule de glace vanille ! Cà c’est sympa ! ». Son sourire se transforme en grimace à la première bouchée, c’est en fait du beurre salé… Nous regagnons péniblement notre hôtel, et demandons notre voiture. En effet, se garer n’est pas chose facile à San Francisco, et même le parking réservé aux clients de l’hôtel est en fait un parking situé un peu plus loin, et mutualisé avec d’autres hôtels certainement. Il faut donc, comme pour le fût du canon, « un certain temps » pour récupérer son véhicule. Nous avons le temps de faire un petit tour dans les chambres pour nous rafraîchir, et nous voilà partis direction le Golden Gate Park. Le trajet de ce matin aurait dû nous emmener nous promener dans ce parc, mais vu l’horaire tardif, nous nous contenterons de nous garer près de China Beach, et de nous balader à pied jusqu’à cette plage. Premier contact avec le Pacifique : nous sentons bien l’air marin, la chaleur en moins. Sur la plage, des enfants s’amusent, couverts comme si nous étions en automne. Et c’est vrai que tous les matins de notre séjour seront frais à San Francisco, le soleil et la chaleur ne daignant se montrer que l’après-midi. Quant à la plage, elle tire son nom des immigrés chinois qui peuplaient le coin auparavant, pêcheurs de leur état venus chercher une meilleure fortune sous le ciel américain. Le quartier, résidentiel, abrite de belles maisons aux architectures variées, sur des terrains souvent garnis de jardins paysagers. L’une des maisons qui surplombe la plage s’attire d’ailleurs les grâces de Valentin, qui décide qu’elle sera sienne dans quelques années… C’est beau de rêver ! Nous reprenons la voiture. Une fois la bonne bretelle d’accès empruntée, ce qui n’est pas sans difficulté, le franchissement du célèbre Golden Gate se fait dans une circulation assez dense. Nous trouvons notre chemin assez facilement jusqu’au restaurant les pieds dans l’eau qui nous attend. Nous traversons pour ce faire une bonne partie de Sausalito, qui ressemble assez à nos stations balnéaires, peut-être en plus huppée. Pas mal de boutiques de luxe et surtout peu de place, y compris pour se garer. Les difficultés de stationnement seront le fil rouge du jour. Ce déjeuner en terrasse sera l’occasion d’une première rencontre cuisante avec le soleil pour nos avant-bras. Le repas est délicieux, le cadre idyllique. Capucine s’essaie à l’américain, et sur mes indications demande « The toilett, please ? », à quoi on lui répond « Tout droit et à gauche… ». Elle revient, toute penaude d’avoir laisser apparaître si clairement son statut de touriste français. Les fois suivantes, elle pensera à demander « The restroom, please ? » avec un succès nettement plus grand. Il va falloir que je rafraîchisse (et que j’américanise) mes connaissances… Une promenade digestive à Muir Woods poursuit agréablement cette journée, toujours après un peu de temps perdu à se garer. Nous croisons nos premiers séquoias, dont les troncs n’en finissent pas de s’élever vers les cieux. Ce qui frappe le plus dans ce parc, tout comme dans les suivants que nous visiterons c’est, au-delà de la petitesse des parkings au regard de la foule qui les prend d’assaut, l’absence totale de papiers gras et autres bouteilles en plastique, où que le regard se pose. C’est assez réconfortant. Comme quoi, il n’y a pas de fatalité… Un lieu hautement touristique n’est pas obligatoirement condamné à devenir une poubelle en plein air. Une leçon à rapporter en France. Quelques heures et une jambe de jean trouée plus tard, nous refranchissons le Golden Gate dans l’autre sens. C’est l’heure du péage, mais l’attente aux guichets est assez courte. Nous continuons notre chemin jusqu’aux quais, où nous avons la ferme intention d’apercevoir les fameux lions de mer. Nous trouvons un parking public assez éloigné de l’extrémité du Pier 39, ce qui nous oblige à marcher plus que prévu et à faire provision, pour certains, d’une polaire plus chaude. Il faut dire que ce soir, le vent est glacial, tout comme ce matin aux premières heures du jour. En chemin, nous croisons la foule des grands jours. C’est très animé, les musiciens une fois de plus participent activement. Les bruits, les sollicitations, les odeurs… tout cela finit par nous agresser. Nous trouvons en restaurant italien, plus gras et copieux que ce à quoi nous sommes habitués. Notre retour en voiture ce fera avec quelques visites imprévues, notamment de la Coït Tower que nous atteignons après de nombreux lacets sur une route escarpée. Lombard Street – en descente, bien sûr. Et nous pouvons enfin regagner notre hôtel pour un repos bien mérité, seulement troublé à 2 heures du matin par un fêtard bien imbibé.

Samedi 10 juillet - San Francisco à pied Ce samedi nous trouve plus matinaux. Prudents, nous prenons notre petit déjeuner à l’hôtel et partons à pied pour une longue journée de marche. Un petit crochet par Union Square, puis nous voici dans le quartier chinois où Arthur se met en chasse d’un magasin de gadgets, babioles ou magie. Une « babiolerie » en fait, comme il le dit lui-même. De ce côté-là, il est assez servi et nous aurons du mal à le faire renoncer à deux ou trois « saloperias » qui seraient venues encombrer ses étagères. Nous sommes bredouilles à deux reprises. Le musée de la Wells Fargo d’abord, fermé le samedi, et un restaurant à l’heure où les ventres des enfants recommencent à crier famine. Nous parvenons malgré tout, après quelques pas de plus et une course démente dans une rue en très forte pente, à les conduire à pied cette fois-ci jusqu’à la Coït Tower. « Mama’s » nous accueille pour le déjeuner, aux alentours de 13h30. C’est une institution, avec un grand choix de sandwichs à la composition qui dépasse notre niveau de langage, mais c’est délicieux. En sortant, nous nous faisons héler par un homme dans une voiture. Drôle de sensation que d’entendre son nom de famille crié, à l’autre bout du monde, dans une ville où, a priori nous ne connaissons personne. Ce sont nos amis français qui passaient par hasard dans le coin. Le monde est un grand village… L’après-midi, ce sera bus (ligne 45 puis 22, nous rencontrons d’autres Français et des francophiles), marches vers Alamo Square, où nous manquons de peu un repas de quartier annoncé à grand renfort d’affiches sur les poteaux alentours, Hayes, St-Mary’s Cathedral où les enfants sont à deux doigts de se faire enrôler pour la quête d’un office en espagnol. Je remercie chaleureusement pour la proposition, mais explique que nous ne faisons que passer et ne resterons pas tout le temps de la cérémonie. Nous nous éclipsons discrètement, un peu gênés, et trouvons au sous-sol de l’église une petite bibliothèque et surtout des toilettes qui nous sont d’un grand secours après cette longue marche. Souvent, en nous voyant plongés dans nos plans, des passants nous proposerons spontanément leur aide pour nous orienter. Il n’y a pas à dire, les Américains sont très accueillants. Mais quel drôle d’idée, quand même, de commencer toutes leurs phrases par « How are you today ? ». Il me vient souvent une réponse à la Dupontel, que je garde pour moi afin de ne pas nuire aux relations franco-américaines. Pas un seul caissier qui nous en fasse grâce, pour l’instant. Je préfère de loin la spontanéité de ceux qui interpellent les enfants, dans la rue ou le bus, pour les chambrer gentiment en nous glissant des clins d’œil complices… Retour shopping à Westfield Mall, après la traversée d’un quartier fréquenté par des clochards titubants, souvent drogués paraît-il. Les bâtiments qui l’occupent alternent : un squat, une mission, un squat, un centre social, un squat, une boutique délabrée, un squat, etc… Nous accélérons le pas, changeons de trottoir une fois ou deux, mais il fait encore trop jour pour que nous nous sentions réellement en danger. Pèlerinage chez Abercombie, avec un nouvel espace que nous n’avions pas exploré la veille, et qui permet au reste de la famille de s’équiper. Nous rentrons un peu éreintés de cette journée de ballade, il faut pourtant presser le pas car nous sommes attendus pour le repas du soir. Passage par l’hôtel pour poser nos paquets et nous rafraîchir rapidement. Nous renonçons à prendre notre voiture pour nous rendre au restaurant, et privilégions le taxi. Il connaît parfaitement la route et nous éviterons les problèmes de parking ! Il nous faudra un peu de temps pour réussir à en alpaguer un devant l’hôtel, car quelques valets de parking efficaces nous piquent les plus beaux ! Nous étudions leur technique, et profitant d’un « banc » plus important, réussissons à trouver notre bonheur. Il faut nous entasser, le véhicule n’est pas vraiment prévu pour cinq et tout le long du trajet, les genoux sous le menton et une carte vaguement dépliée pour repérer notre route, je prie pour que notre chemin ne croise aucun képi. La chance est avec nous, nous atteignons le « Benihana of Tokyo », en avance sur nos amis. Ce restaurant japonais va nous donner l’occasion d’assister à une démonstration de virtuosité culinaire, devant les yeux ébahis des enfants. Des crevettes pourtant coupées en petits morceaux semblent reprendre vie, un oignon tranché se transforme en cratère fumant, le couvre-chef du cuisinier devient panier de basket pour récupérer les queues de crevettes désormais inutiles. Beaucoup de bruit dans le restaurant, ce qui rend la conversation difficile. Mais c’est quasiment un dîner spectacle auquel nous participons. Chacune des tables, configurée en demi-lune, possède son propre chef et le ballet de serveurs qui va avec. Coucher à 22h30 pour tout le monde…

Dimanche 11 juillet - De San Francisco à Yosemite Nous quittons aujourd’hui San Francisco pour Yosemite. L’empaquetage des affaires, avec un léger surplus, ne pose pour l’instant pas de problème. Les sacs supplémentaires récupérés lors de nos achats sont cependant les bienvenus. La relative harmonie originelle de nos bagages se fissure… Les choses risquent de se gâter, car un arrêt shopping est prévu sur le trajet, au « Gillroy Outlets » vanté par les habitués. Une sorte de « Quai des Marques » où l’on peut, paraît-il, faire de très bonnes affaires. C’est à voir… Nous remontons dans notre gigantesque voiture, direction… l’ouest d’abord, en suivant la rue qui passe devant notre hôtel. Un quart de tour plus loin, nous bifurquons vers le sud, sans trop de difficultés. Facile de s’orienter dans ces conditions. Et depuis hier, nous disposons d’informations supplémentaires sur la manière d’appréhender les stops avec double barres blanches au sol, qui nous avaient laissé un peu perplexes jusqu’à présent. Traversant à l’instinct, nous avions de sérieux doutes sur la justesse de notre conduite. Les quatre rues ayant la même signalisation au sol, c’est en fait l’ordre d’arrivée au carrefour qui détermine l’ordre de passage, une fois que chacun a marqué le stop. Une sorte de FIFO à quatre tuyaux, en quelque sorte ! Une fois de plus, les Américains présentent toutes les dispositions naturelles qui conviennent à ce type de dispositif, là où en France le carrefour deviendrait une sorte de zone de non-droit, un royaume du chacun pour soi où le plus culotté tirerait son épingle du jeu. Nous rejoignons la US 101 qui nous conduit vers notre destination, via San José. Pensée émue pour cette Silicon Valley, où tant de start-ups sont nées (et parfois mortes). Effectivement, les abords de cette autoroute se parent rapidement des noms des acteurs les plus connus de l’informatique, pour la plus grande joie de Christophe et des enfants qui découvrent, sur des immeubles de bureaux, les noms de leurs éditeurs de jeux préférés, de leurs routeurs, anti-virus, logiciels, j’en passe et des meilleurs… L’endroit ne doit pas être très agréable à vivre néanmoins, il n’y a rien à y faire en dehors des bureaux. Les yeux sur le compteur de vitesse en même temps que sur le paysage, nous nous apercevons avec surprise que nous sommes pratiquement les seuls à respecter les limitations de vitesse. C’est une surprise ! L’esprit civique de nos hôtes se trouve pris en défaut pour la première fois. Le « Gillroy Outlet », avec ses magasins de plain-pied étendus sur quatre zones distinctes, se révèle un peu décevant. Il y a forcément beaucoup de marques, mais on perd aussi beaucoup de temps à naviguer de l’un à l’autre, à arpenter les rayons à la recherche de la perle rare, qui soit d’une couleur « portable ». Les soldes sont inégales, ce n’est pas la curée promise, mais cela vaut mieux pour nos finances. Nous reprenons notre route pour Yosemite, à travers un paysage relativement aride et environné de monts, avec de temps en temps et sans prévenir des champs d’arbres fruitiers et de cultures. De nombreuses pancartes et petites boutiques sur le bord de la route proposent d’ailleurs des fruits. Mais nous allons au pays des ours, où il ne fait pas bon laisser de la nourriture dans sa voiture, nous nous abstenons, malgré l’attrait de leurs fraises de compétition grosses comme des clémentines et goûteuses. Et dire que les fraises n’étaient vraiment pas terribles cette année, en France… Nous espérons nous rattraper plus tard, notamment entre Bryce et Moab où j’ai repéré une ferme bio très alléchante sur le papier. Nous atteignons aux alentours de 19h le parc de Mariposa Grove, succédané de Sequoia Park qui lui est beaucoup plus au sud et nous obligerons à faire un grand détour. Il est encore temps de visiter, nous confirme la Ranger à l’entrée. Nous faisons un tour d’une bonne heure dans ce petit parc, jalonné de sequoias aux noms évocateurs. Nous découvrons ainsi le Grizzli, un arbre extraordinaire de 2700 ans, qui porte encore très bien son âge. Visible de très loin de par sa hauteur et son envergure, le haut de son feuillage donne une sensation d’irréalité. Est-ce les couleurs, la forme de ses aiguilles, les torsions de ses branches, la luminosité déclinante qui donne une ambiance particulière ? C’est impossible à dire, mais l’impression est bien là, de se retrouver devant un arbre de conte de fées. Je m’attends à tout moment à le voir s’animer pour nous délivrer un message obscur et sentencieux, puis reprendre son immobilité habituelle de vieux sage. Retour à la voiture à la nuit tombante, pas d’ours en vue par contre des biches et des écureuils en pagaille. Et des moustiques aussi, assoiffés qui plus est ! C’est le sauve-qui-peut général, nous battons en retraite. Sur la route entre Mariposa et Yosemite Valley, alors que nous pensions avoir fait le plus dur du trajet, c’est visiblement la saison des travaux, nous contraignant à de fréquents arrêts ou ralentissements. Il nous faudra plus d’une heure pour atteindre notre hôtel. La mauvaise surprise du jour, c’est qu’ils ont réussi à nous mettre dans deux chambres certes contigues, au premier étage, mais auxquelles on accède par deux escaliers différents, à 20m d’écart… Malgré notre réclamation, ils sont « so sorry » mais ne peuvent nous proposer une autre solution, l’hôtel est complet. Too bad… Demain matin, direction Panorama Trail, via la navette réservée par téléphone depuis l’hôtel de San Francisco, et qui part à 8h30. Je m’assure qu’au moins de ce côté-là tout est ok, et que nous pourrons acheter avant le départ de cette navette de quoi préparer notre pique-nique de midi. Nous trouvons deux-trois trucs à grignoter au restaurant-bar de l’hôtel, tout le reste est fermé. Il est 22h10… Il faut expliquer que la vallée de Yosemite jouit d’une configuration particulière. Accessible par une seule route qui la traverse, elle ne propose pas pléthore de logements, qui sont donc en quasi-situation de monopole. Bien évidemment, cela se fait au détriment de la qualité. Il est certes plus difficile, dans cet endroit reculé, de se ravitailler aussi facilement que dans une grande ville. Il n’empêche que les hôteliers sont à peu près libres de pratiquer les prix et la qualité de service qu’ils veulent, vu qu’une fois sur place, vous n’allez pas reprendre votre voiture et la route de montagne pour trouver une hypothétique chambre plus bas. D’ailleurs, tout est fait pour décourager l’usage des voitures individuelles, et les transports par bus offrent toutes les commodités nécessaires. Le problème n’est pas là, mais plutôt sur les structures d’accueil, les seules sur des kilomètres à la ronde. Résultat : nous nous retrouvons non seulement avec des chambres éloignées, mais en plus d’une indubitable saleté. La moquette foncée camoufle de toute la force de ses motifs chargés de nombreuses taches. Sous le lavabo, le carrelage ne peut faire autrement que de révéler les restes des précédents occupants, papier et autres cheveux… Derrière un lourd double rideau (figé par la crasse ?), nous découvrons la malette d’un précédent occupant, avec une réservation en date du début du mois de juin. Soit un mois avant nous. C’est dire si le ménage est fait à fond… Heureusement, la bonne surprise viendra de la magnifique balade que nous ferons le lendemain. La nature y tiendra la première place et toutes ses promesses.

Lundi 12 juillet - Paradis à "Panorama Trail" Après une nuit peu reposante (la climatisation ne marchait pas, surprenant !), nous prenons notre petit déjeuner dans la salle commune, grande comme un hall de gare, qui sert de réfectoire. Le sol moquetté de couleurs sombres, de nouveau, et le bruit ambiant n’en font pas un lieu très agréable. Nous nous évadons rapidement de l’endroit et prenons le bus de 8h30, pour rejoindre le point de départ de la randonnée, à Glacier Point (prononcer « Glaichieure Ponhitte » pour être compris !). Le chauffeur du bus, un solide gaillard d’une cinquantaine d’années qui ne répond pas (ben oui, il conduit il n’a donc pas le droit) au doux prénom de Bill nous raconte, tout en manoeuvrant son engin dans les lacets, un florilège d’anecdotes sur Yosemite Valley. Ses origines, les hommes qui ont marqué son histoire, les rivalités et les affrontements qui s’en sont suivis, pour finir son statut de « National Park » grâce au rôle prépondérant joué par Théodore « Teddy » Roosevelt. Ce président, grand amateur de nature sauvage, a créé le statut de parc national, donnant le premier label à Yellowstone. Notre guide nous apprend également que la vallée n’a été découverte par l’homme blanc qu’au milieu du XIXème siècle. Les années suivantes, le schéma habituel et tristement célèbre fut appliqué : déplacement vers des réserves de la population autochtone, qui ne l’a pas supporté, affrontement entre les amateurs de la nature « dans son jus » et les marchands du temple, création des premières voies d’accès (la route actuelle date de 1932). Au final, le site reste ultra préservé, ce qui est une vraie victoire, ce que nous pourrons constater durant notre marche du jour, au milieu d’une nature encore très sauvage où les forêts sont entretenues a minima, et uniquement aux endroits où les arbres peuvent poser un problème de sécurité. Toilettes rustiques, pas de marchands de frites ni de babioles sur le parcours, seulement un magasin au départ pour les habituelles cartes, casquettes et magnets souvenirs ! Du beau travail. Et la balade sera à la hauteur des efforts qu’elle va nous demander. Quelques 12km, en descente à 90%, avec une belle montée dans la chaleur de la mi-journée qui nous a un peu cuits. Heureusement, ce sera la seule du parcours. Mais aussi des points de vue extraordinaires sur les différentes chutes d’eau (Ililouette, Vernal et Nevada Falls) et surtout quelques apics vertigineux avec un passage sous la brume d’eau de Nevada Fall, point d’orgue de la promenade. Des moments vraiment magiques. Pas d’ours mais de nombreux écureuils et geais bleus. Et une taupe, enfin ce que nous prenons pour tel. Près d’un tronc d’arbre couché, la terre s’anime brusquement et la petite motte soulevée progresse lentement, traçant un hasardeux itinéraire. Un bâton soulevant une partie du sol en surface ne nous permettra pas d’en apprendre davantage, interrompant juste momentanément la progression de la « Bête »… Le timide animal préfèrera rebrousser chemin. Les jambes en compote mais réjouis par cette aventure, nous regagnons l’hôtel par la navette gratuite qui parcourt la vallée, car-balais des randonneurs de tout poil. A notre arrivée, la piscine n’est plus disponible que pour des cours de natation. Et son entrée était payante, même pour les clients : 5 dollars pour les adultes, 3 pour les enfants. Cà continue… Après les chambres distantes, les draps plus qu’élimés, les couvertures, dessus de lit et moquette d’une propreté douteuse, nous découvrons, tels les Trois Ours tombant sur Boucle d’Or, que la chambre des garçons a été occupée par une jeune fille qui s’est trompée de numéro. Et pourtant, sa clé ouvre bien notre porte. Nouveau passage à la réception. Je leur ramène par la même occasion la mallette du client précédent. Pour le reste, ils sont « So sorry… », comme d’habitude. Le bilan de la journée reste largement positif, grâce à cet endroit merveilleux et préservé ; la sensation de calme et d’espace ressentie à de nombreux endroits du parcours – car globalement on est souvent tout seuls, en dehors des points stratégiques où les gens s’arrêtent pour déjeuner ou admirer le coup d’œil – est incomparable. Le Panorama Trail nous a permis de faire un parcours exhaustif du coin, une balade d’une montagne à l’autre comme jamais dans les Alpes.

Mardi 13 juillet - Retour dans le passé avec Bodie Nous quittons sans regret notre hôtel. Le dernier petit déjeuner ne relève pas le niveau de l’accueil. Les mollets de Valentin sont baptisés aux éclaboussures de chocolat chaud par un type au tee-shirt siglé… IBM ! Le malotru part sans rien ramasser ni s’excuser. Ce doit être un commercial… Quant à la caissière, elle n’a pas l’air d’entendre ce que nous lui disons et biffe tous les tickets de petit déjeuner. Emportée dans son élan, elle continue sur un billet de 5 dollars… Une des serveuses qui ramasse les plateaux dans la salle (je devrais dire le hall), affligée d’un fort strabisme et - comme si cela ne suffisait pas - d’une maladresse affligeante, laisse échapper la moitié de ce qu’elle prend sur les tables directement sur le sol, sans passer par la case poubelle de son chariot. D’où l’intérêt, sans doute, de la moquette sombre… qui nous semblait une hérésie pour un restaurant. Nous quittons cette cour des miracles sans regret. Cahin-caha, nous regagnons notre voiture. Nos mollets – entre autres – se ressentent fortement de notre « trek » de la veille. Ce sont donc trois petits vieux et deux grabataires qui s’installent péniblement dans leur Dodge blanche. Pour sortir de Yosemite Valley, un long parcours montagneux nous attend, toujours au milieu de pins vertigineux. Eux aussi ont compris que le pays était vaste et qu’ils pouvaient occuper l’espace au maximum sans se marcher sur les racines. Des troncs calcinés portent témoignage des incendies passés. Dans ces scènes de désolation sylvestre, la nature reprend vite ses droits et tapisse de vert le sol tout autour des cadavres noircis. Le contraste de couleurs est frappant. Les versants se succèdent, nous atteignons enfin le sommet pour redescendre vers la Tioga Pass, à 2700 m d’altitude. Commence une descente avec des points de vue encore plus spectaculaires, dignes du « Seigneur des Anneaux ». Pins sur les versants, puis succession de prairies verdoyantes d’herbe grasse dont la verdure est ponctuée de pierres blanches, et parcourue de petits cours d’eau. Quelques coins à pêcheurs. Et un horizon qui s’éloigne encore, jamais nos yeux n’auront pu porter aussi loin. Nous déjeunons à Lee Vining, puis prenons la route vers le nord-est pour Bodie, la ville fantôme. De route, nous passons à piste, c’est de plus en plus sport. Mais le résultat en vaut la peine. D’un bois très sombre, les maisons sont encore remarquablement conservées. Il y a ici trois mètres de neige en hiver, l’endroit est coupé du monde et, en été, il faut connaître pour y aller. Quelques maisons sont ouvertes et se visitent rapidement, pour les autres nous devinons à travers les vitres poussiéreuses les vestiges des vies passées. Car il y a eu une vie à cet endroit, une vie difficile, bourdonnante, bruyante, décadente même. Ancienne deuxième ville la plus importante de Californie au XIXeme siècle, elle eut pour origine la découverte d’or en 1859 par le prospecteur W S Bodey, qui lui a donné son nom. Du temps de sa splendeur, la ville jouissait d’une très mauvaise réputation, celle de « Sin City » (ville du pêché). La vie y était très dure, l’argent et l’alcool servaient de détonateurs à des situations souvent explosives. La raréfaction du précieux métal et deux incendies (le dernier en 1932) auront raison de l’endroit, abandonné par sa population. C’est assez émouvant de découvrir, parfois de reconnaître des objets familiers, laissés là comme s’il avait fallu évacuer les lieux rapidement. Une église, bien sûr, qui arborait auparavant un tableau sur le thème « Tu ne voleras point », avant que des mains mal intentionnées ne s’en emparent…Une école, une banque ou plutôt un coffre-fort, dans une loge de pierre, seul vestige ayant résisté à la dernière attaque et à l’incendie qui a suivi, une loge maçonnique, une centrale électrique la première de son genre) qui a répondu aux besoins de ce lieu si retiré, en réalisant par la même occasion une prouesse technologique. Des toilettes à l’ancienne. Une salle de sport, avec punching-ball, anneaux et trapèze, un bar, un hôtel, des écuries, une glacière, les maisons des notables, légèrement plus grandes que les autres, mais rien d’ostentatoire, ce n’est pas le genre. Les couleurs de bois sur ce paysage tantôt désolé, tantôt verdoyant, suivant de quel côté porte le regard, avec des espèces de petits lys qui poussent un peu partout, et le ciel d’orage couleur plomb qui se prépare… Tout contribue à transformer ce lieu si singulier, hors du temps. Le musée qui conclue la visite regorge d’objets variés : piège à souris, sérum anti-venin avec sa seringue de compétition, toilettes de dames élégantes, skis en bois, machine à sous, corbillard, documents officiels témoignant des dates importantes de la ville, et souvent liés à la mine, pèse-personne… Un vrai bric-à-brac. Il est même possible d’acheter, pour 10 dollars, une carotte de pierre extraite de la mine de Bodie ! Nous repartons, enchantés de notre visite, direction cette fois-ci Mono Lake que nous avons déjà longé sur sa partie nord pour rejoindre la route de la ville fantôme. C’est d’ailleurs cette berge que nous entreprenons de visiter, en suivant les indications du forum « ouestusa ». Nous bifurquons sur une première route, puis sur une plus petite. « Cemetery road » indique le panneau. On se croirait dans un roman de Stephen King. Qu’importe, nous continuons notre chemin. Et « chemin » est vraiment le terme approprié. De virages en nids de poule, le parcours devient de plus en plus hasardeux, sans autre indication que des panneaux rappelant que l’accès est interdit aux voitures hors 4x4. Mais cela nous semble encore jouable. Après quelques miles et virages choisis un peu à l’instinct, nous apercevons un panneau « Black Point ». Nous touchons au but ! Enfin presque, cette fois-ci il nous faut continuer sur un chemin prévu pour un seul véhicule, sans demi-tour possible. Nous sommes environnés de hautes herbes avec le ciel orageux en toile de fond, je n’ose pas imaginer ce que l’on va faire s’il faut rebrousser chemin… Et au moment où nous allions renoncer pour tenter la marche arrière, les herbes s’écartent enfin pour dévoiler un petit parking. Nous y sommes ! Et tout seuls, en plus. Nous descendons de voiture pour parcourir à pied les 400m qui nous séparent de la berge. Sable noir très fin, puis plus épais, végétation rase, excréments de petite taille, sel en croûte sur le sol, passages plus boueux, tout y passe. Les concrétions calcaires sont quasiment à portée de main. Mais nous nous arrêtons juste avant de toucher l’eau, pour ne pas déranger les nids de mouettes qui s’y trouvent, malgré les réclamations du trio infernal qui se voyait bien prendre un bain. Nous assistons alors à un spectacle étonnant : le gobage de mouches par les mouettes, en mode fantassin. La technique est simple : elles avancent en courant le long de la rive, bec ouvert et ailes collées au corps, cou tendu, faisant fuir devant elles des nuages de mouches de plus en plus denses jusqu’à les gober. Les insectes se dispersent alors, et la course reprend en sens inverse. Il y a aussi les amatrices du gobage à même les vaguelettes, pour celles que les mouches noyées ne rebutent pas. Le coin a beau être très isolé, nous découvrons néanmoins des traces de pas, humains chaussés ou à pied, mais aussi de chiens, chevaux, lapins. Pour être plus précis, il faudrait consulter le manuel des Castors Junior. Le mien est resté à la maison. Nous repartons vers Mammoth Lake cette fois-ci, dans un surprenant hôtel style bavarois propre et sympathique. Seule la laverie me donnera du fil à retordre : je vais réussir à mettre le linge par deux fois (avec sa dose de lessive, of course…) dans ce que je pense être la machine à laver avant de réussir à comprendre que le lave-linge, c’est la machine à côté, celle-ci étant le sèche-linge… Bonjour la blonde !

Mercredi 14 juillet - Un petit air autrichien à Mammoth Lake Super, encore des « outlets » ! Mammoth Lake nous offre une nouvelle opportunité de shopping, certainement moins branché que les magasins de San Francisco. Arthur et Capucine dénichent pourtant deux ou trois « babioleries » qui valent le détour. Nous repartons ainsi avec deux pots de pâte gluante qui contribueront, n’en doutons pas, à mettre un peu de fantaisie dans ce voyage. Plus un serpent ébouriffé jaune, un porte-clé « croc » et un « R » brillant de mille feux pour une certaine R… Nous voici après quelques miles à Lone Pine. Nous déjeunons dans un restaurant décoré de photos de westerns, la plupart en noir et blanc. La serveuse n’est pas spécialement aimable, mais il y a une salle de jeux avec air-hockey, authentique Pacman, flipper… Ils savent recevoir, un vrai bonheur ! L’occasion pour Christophe de prendre sur moi une revanche méritée, après l’affront subi à l’Ile Maurice… soit il y a 11 ans ! Quel rancunier. Visite au musée du cinéma de Lone Pine. Une impressionnante collection de photos et affiches des films tournés dans le coin, principalement des westerns, mais aussi « Star Trek », « La Charge de la Brigade Légère », et quelques films de science-fiction. Souvent des séries B, mais aussi quelques-uns plus prestigieux avec des noms comme John Wayne, Steve McQueen, Clint Eastwood, etc… Un petit film de quinze minutes retrace les grandes lignes de cette épopée. Une voiture ultra-kitsch nous accueille dès l’entrée, ornée de ses plus beaux atours. Surtout des colts et des winchesters fixés deci-delà à la carrosserie, au milieu d’une nuée de pièces de monnaie collées un peu partout. Une « coccinelle » de pièces ! Le tout est très drôle à voir… Je ne suis pas sûre que les enfants y trouvent le même intérêt - nos idoles leur sont souvent totalement inconnues - mais ils sont quand même bluffés par des objets sortant de l’ordinaire. Pour Arthur, un mini juke-box de marque Wurlitzer, pour Capucine des selles plus richement décorées les unes que les autres, pour Valentin peut-être les voitures d’époque. Nos provisions d’eau faites, nous nous dirigeons vers Death Valley ; la température extérieure monte inexorablement, jusqu’à 118°F. La voiture résiste, nous tentons quelques sorties photo et même un sprint le long de la route sous la canicule pour les enfants, juste pour voir si c’est aussi chaud que prévu. Promesse tenue ! Le Furnace Creek Ranch, notre hôtel pour le soir, dispose d’une climatisation certes bruyante mais efficace. Heureusement, les sites consultés avant notre départ nous avaient informé de ce désagrément, nous avons donc des boules Quies dans nos bagages. Nous dînons dans un des trois restaurants locaux d’un vrai steak, version XXL comme d’habitude. Surprise du chef, un panier de vrais petits pains se retrouve sur notre table. Il ne passe pas les entrées. Nos chambres, communicantes pour la première fois, se trouvent près du terrain de golf. L’occasion de voir gambader des lapins aux très longues oreilles, ce soir. Demain matin, peut-être aurons-nous la chance d’apercevoir un ou deux coyotes, qui sait ? Pour l’instant, il est l’heure de mettre nos boules Quies. 23h37, tout le monde dort. Juste une théorie au passage, tant que j’y pense. Peut-être que si les certains Américains sont si gros, ce n’est pas seulement à cause de leur alimentation. Le poisson de Capucine, dans son aquarium, prend toute la place qu’on lui laisse. Dans un aquarium plus grand, il serait, paraît-il, encore plus gros. Finalement, le comportement des Américains est peut-être le même. Ils ont tellement d’espace, pourquoi n’en profiteraient-ils pas pour s’étendre ? Ils ont encore de la marge, au vu des déserts à perte de vue que nous venons de traverser. Bon, je sais, ce n’est pas très sérieux comme théorie… Une fois baptisée, va-t-elle gagner en respectabilité ! Ce sera le « syndrôme du Delturinae » !

Jeudi 15 juillet - Canicule à Death Valley, frénésie à Las Vegas Six heures du matin. Je risque un œil à l’extérieur. Le soleil m’a devancée d’une bonne heure, mais il reste encore de belles couleurs sur le relief surplombant le golf. Je prends l’appareil photo de compétition de Christophe (vais-je maîtriser la bête ?) et entreprend de mitrailler, en variant les réglages (enfin je crois) pour espérer avoir pour chaque vue une prise correcte. Au bout d’une vingtaine de photos, ce bijou de technologie me lâche, « carte pleine » ! Argh ! Espérons que cela suffira. Je m’installe avec un bouquin sur notre terrasse, en attendant que le reste de la troupe sorte des bras de Morphée. Devant moi, un beau tapis d’herbe soigneusement entretenu, comme le reste des espaces verts alentour, par un arrosage systématique toutes les nuits. Moins de dix minutes plus tard, le bâtiment en face de moi, de l’autre côté du « jardin », n’est plus assez haut pour me protéger des rayons du soleil. Et il tape sacrément, le bougre ! La température extérieure doit largement dépasser les 40°, plutôt vers 45°, je me replie dans la chambre. Nous déjeunons rapidement avec les moyens du bord, complétés par une visite au magasin-épicerie de l’hôtel. Nos excursions du jour seront ultra-limitées, tant la chaleur est dense, pesante. Capucine a beaucoup de mal à supporter les excursions hors de la voiture dans cette fournaise, on ne dépasse jamais les dix minutes dehors avec elle. Pour le reste, nous ferons, Christophe et moi, des sorties à tour de rôle pour prendre en photo les paysages les plus remarquables. Nous commençons par un tour en voiture sur Artist Drive, pour contempler les curieuses couleurs dont la nature a paré les strates de roches à cet endroit. Une vraie palette d’artiste, d’où le lieu tire son nom. Puis nous revenons sur nos roues pour emprunter la route officielle. Zabriskie Point se présente, après quelques miles, sous la forme d’un grand parking où les autobus sont les plus nombreux. Il faut ensuite monter un plan incliné sur 200m environ, une épreuve avec la chaleur qui règne aujourd’hui. Contrairement à notre arrêt précédent où nous étions tous seuls, une quarantaine de personnes nous environnent. Tous n’ont qu’une envie : parvenir à l’esplanade offrant le meilleur point de vue, prendre une photo avec les montagnes brûlées en toile de fond, et regagner rapidement les véhicules climatisés. Nous n’échappons pas à la règle, dénichant même notre photographe officielle en la personne d’une Anglaise d’une soixantaine d’années, qui sert de guide à un groupe et parle remarquablement notre langue. Elle se moque gentiment des tee-shirts Abercrombie arborés par nos trois enfants, nous demandant si nous sommes sponsorisés… Nous continuons notre chemin sans autre point de vue où s’arrêter. A proximité de Pahrump, nous apercevons au loin une colonne de chaleur qui forme comme une mini-tornade. Le phénomène se reproduit deux ou trois fois, c’est assez curieux, pas du tout inquiétant (la colonne n’est vraiment pas haute ni large). Nous ne verrons cela qu’à cet endroit. Nous traversons une zone très désertique en terme d’habitations. La principale trace de présence humaine seront ces panneaux disséminés tout le long de la route. Il y a de tout : élection du nouveau shérif, propositions d’avocats de tout poil, offrant leurs services spontanément, mais aussi des dentistes, des vendeurs d’armes à feu… A se demander si Pahrump ne compte pas plus de panneaux que d’habitants. Nous y faisons halte pour manger dans notre premier McDonald du voyage, comme… d’autres familles françaises ! Nous sommes sans doute des gens d’habitudes. Las Vegas est enfin en vue. Le voyage est passé assez vite, d’autant que nous avons bénéficié d’un concert privé des enfants, quand nous sommes tombés sur une radio ni religieuse ni country, qui passait des tubes de Lady Gaga et de Rihanna. Arrivée à Las Vegas. L’hôtel Luxor est… en fait, ce n’est plus un hôtel, c’est une vraie ville ! Nous laissons le voiturier garer notre véhicule sur le « petit » parking, et un bagagiste récupère l’ensemble de nos paquets et valises, après un décompte sommaire qui m’inquiète un peu. Il me donne un numéro de téléphone à appeler quand nous serons dans nos chambres, avec un numéro de réservation, pour que les bagages nous soient livrés. Je le regarde partir avec un peu d’angoisse… Nous passons au check-in, qui propose plus de guichets que le magasin Carrefour de Montesson n’a de caisses. Par contre, nous faisons la queue assez peu de temps, mais toujours à l’américaine, conduits par des barrières de sangles qui imposent le respect des files ! Direction le quinzième étage de la pyramide, nous traversons les salles de jeu (fermez les yeux, les enfants !) où résonnent les machines à sous, pour rejoindre la bonne batterie d’ascenseurs. Nous découvrons enfin nos chambres et leurs fenêtres en pente. Pas aussi grandes que ce que j’imaginais, mais très confortables ! Pour le reste… La facture d’électricité de l’hôtel doit égaler le PIB de plusieurs pays africains, les machines à sous les plus variées se succèdent, ponctuées par des voitures de sport rutilantes présentées sur des podiums pivotants. Enfin, machines à sous, le terme est désormais abusif. Il vaudrait mieux parler de machines à tickets. Les joueurs vont d’abord déposer une somme aux stands de cash (« cashier »), repartent avec un ticket qui représente cette somme, et qu’ils introduisent ensuite dans les machines pour jouer. Plus de jetons introduits dans une fente et de manette que l’on abaisse pour récolter les trois figures identiques, maintenant un bouton pressé actionne le mécanisme en même temps qu’il débite votre compte. La magie a vraiment disparue… De même, si vous gagnez, n’espérez pas une pluie de pièces. Seulement un « Ting Ting Ting » et un bout de papier qui indique de combien votre compte est crédité… Des tables de jeux, des serveuses dont la tenue a visiblement subi un lavage trop chaud, perchées sur des talons vertigineux qui accentuent leur déhanché, des lumières, quelques très rares cris de joie. En fait, devant les machines à sous, les joueurs sont plutôt apathiques, comme résignés à ne rien gagner, appuyant machinalement sur le bouton qui débite leur crédit. Les tables de poker, black-jack et autres jeux de cartes sont plus animés. On sent une tension qui s’exprime sur le visage des joueurs. Autre curiosité : les paris sur le sport. Ce jour-là, Tiger Woods est sous le feu des projecteurs, une partie des grands écrans de télévision qui tapisse le mur de cette salle retransmettent ses exploits lors d’une compétition en Angleterre ou en Ecosse, c’est difficile à dire pour des profanes comme nous. Visiblement, Tiger n’est pas le cheval sur lequel miser pour l’heure… Drôle de monde que ces immenses salles de jeux ; le temps semble s’y être arrêté, d’ailleurs aucune horloge pour indiquer l’heure. Il paraît que c’est volontaire, pour que les joueurs perdent la notion du temps. A tout moment du jour et de la nuit, ils peuvent manger ou boire. « All you can eat ! », promettent les panneaux au-dessus de certains restaurants. « Jusqu’à ce que votre panse éclate ! », pourrait-on ajouter. Ils sont traités comme des athlètes de haut niveau, dont la seule préoccupation doit être de jouer, jouer, jouer. Les contingences matérielles ne doivent en aucun cas entraver leur soif de gain. Nous retrouvons nos amis dans le hall à 17h30. A la grande surprise des enfants, qui n’étaient pas dans la confidence, une limousine blanche conduite par Emake, en costume-cravatte, qui nous attend. Le grand luxe ! Nous faisons un tour sur le « strip », avec arrêt obligatoire sous le légendaire panneau Las Vegas pour la photo souvenir. Le spectacle du soir : « O », du Cirque du Soleil. Les mots ne suffisent pas à traduire la féerie, la poésie et l’émerveillement que suscite ce spectacle. Le cousin d’un collègue de Christophe fait partie des artistes, il nous envoie un SMS pour nous proposer gentiment de le rejoindre en coulisse à la fin du spectacle. Nous spéculons en riant pour deviner de qui il s’agit, parmi les nombreux funambules et plongeurs. Nous en connaissons pas encore Pierre, et quant bien même, il eut été impossible de savoir quel rôle il jouait. Maquillage, costumes, ils sont méconnaissables, et apparemment peuvent tenir plusieurs rôles. Succession de plongeons vertigineux dans la piscine qui occupe les trois-quarts de la scène, acrobaties sur des structures métalliques mobiles et suspendues dans les airs, costumes soignés, personnages aquatiques fantasmagoriques, valets vêtus de rouge évoluant avec un air guindé, on en prend plein les yeux sans parvenir à saisir tous les détails de chaque scène. Baissé de rideau. Une jeune femme avec un micro-oreillette nous attend près des ascenseurs de service pour nous remettre des badges « visiteurs » et nous conduire jusqu’à Pierre, qui nous reçoit très gentiment dans l’espace des artistes. Il arbore encore son maquillage blanc. Sa carrure traduit le sportif, il nous explique qu’il a fait 15 ans de gymnastique avant d’être recruté par le Cirque du Soleil. Et il offre aux enfants un véritable trésor : une des deux immenses bouées qui ont servi durant le spectacle ! Nous le remercions chaleureusement et repartons assez vite, pour ne pas lui prendre trop de temps sur sa courte période de repos avant la deuxième représentation qui suit. Dîner au buffet du Bellagio, succulent. Du choix à profusion, tous les types de cuisine sont représentés, les enfants sont assez grands pour prendre en charge eux-mêmes leur repas et se composer un menu relativement équilibré, contrairement à ce que nous aurions pu craindre. Ce sont nos derniers moments en terre américaine avec nos amis, et nous profitons pleinement de ce repas pris entre amis, sans contrainte, dans la bonne humeur habituelle. Nous nous coucherons un peu tard après une balade sur le strip, à pied cetet fois-ci, qui nous permettra d’assister au spectacle de jets d’eau du Bellagio. Les enfants s’amuseront beaucoup avec les artistes ambulants, mimes, sosies de star, etc… Quelle soirée !
Expérience: traversée des États-Unis, de New York à San Francisco, en voiture de location (4x4) English translation pending
by Francoispode · 2012-02-06 · 5 replies
Le but est de partager l’expérience vécue aux USA en juillet 2011 avec mes 4 enfants, Pierre (22 ans), Eve (21 ans), Alex (16 ans) et Sam (10 ans). 5 semaines en voiture, avec une incursion au Canada, et pas une dispute !

Le programme était simple :

1) atterrir à New York,

2) louer une voiture (réservée 3 mois à l’avance !),

3) traverser d’est en ouest,

4) reprendre l’avion à San Francisco 5 semaines plus tard (avion réservé 2 mois à l’avance, sous peine de payer le triple !).

Itinéraire

Décidé au fur et à mesure en fonction des envies de visites. On voulait voir Chicago, j’avais lu que la route 66 n’était pas passionnante, ils voulaient voir le mont Rushmore, on a donc traversé par le nord, via l’interstate 90.

Préparation.

Nous sommes partis à l’aventure, sans aucune autre préparation que lire les articles de ce forum (encore merci à tous – modérateurs et internautes !!) et l’achat d’une dizaine de guides de voyage. Nous n’avons RIEN réservé à l’avance, pour ne pas être astreint par un planning et des horaires, excepté les trois premières nuits à New York, dans un hôtel « y’a pas moins cher » du routard.

La voiture

Nous avions tout imaginé. 1) Camping car : trop cher (6000 + assu +, +, +…), trop lent et pas admis partout. 2) Acheter une voiture sur place : impossible sans carte verte ou numéro de sécu. 3) Louer une vieille américaine : pas trouvé, sauf dans des agences de « dream cars » à 600 USD par jour et sans quasi pouvoir sortir de la ville. 4) Mettre une voiture (voire un minibus VW à revendre en Californie ?) dans un container : 2000 euro + taxe d’importation de 1000 USD et d’exportation de 2000 USD… Or, on trouve une voiture de location à partir de 1200 euro par mois, + 250 USD si on ne la rend pas au même endroit. Nous avions choisi un « standard SUV », un peu plus cher, pour pouvoir faire les pistes du sud ouest décrites dans ce forum. Arrivé à l’agence de New York (National) : pas de SUV disponible malgré la résa. « Il y a celui-ci, mais un peu plus cher… » et surtout plus gros ! On le prend. Par contre, louer un 4X4 à New York, ça n’existe pas !! Et nous voila en « SUV premium » au cœur de la ville.

Une voiture à New York ?

Aucun problème ! Il y a des parkings partout. Compter 35 USD par jour. Et découvrir la ville est ses quartiers en voiture est très pratique. Rappelons que nous sommes en juillet, début des vacances scolaires, ça roule bien.

Mardi 28 juin 2011

Vol Bruxelles - New York, arrivée à 21h. Il fait 24 degrés, nous sautons dans un taxi collectif conduit par un pakistanais qui nous dépose à notre hôtel à Chelsea tout en passant par Time Square, déposer une famille de californiens qui descendait à l’Hilton. Cette plongée directe dans la nuit éclairée newyorkaise nous enchante ! Nous y resterons 7 jours, au lieu des trois prévus, avec une ballade sur les plages sauvages de Long Island.

Mercredi 6 juillet 2011

Chutes du Niagara. Grandiose. Compter 9h de voiture. GPS obligatoire : les indications sont à usage local. On traverse de ravissants villages qui rappellent un peu nos Ardennes. C’est émouvant de penser que les premiers colons venus d’Europe ont commencé aussi par découvert ces mêmes paysages. Camping du coté Canadien. Aucun souci pour traverser la frontière. Par contre, les ratons laveurs mangent tous ce sui n’est pas enfermé dans la voiture ou le frigo ! Nous ne sommes pas encore dans le rythme du voyage et passons deux nuits le long du Niagara.

Les campings

Il y en a PARTOUT. Les emplacements sont énormes et disposent chacun d’un banc et d’un BBQ ! Il est préférable de réserver par internet dès qu’on sait à peu près où on arrivera le soir (accès internet gratuit dans tous les MacDo). Sinon, on a quasi toujours trouvé de la place. Dans les Parc Nationaux (12 à 18 USD l’emplacement), il faut impérativement arriver avant midi, mais on trouve toujours des campings privés (40 USD l’emplacement en moyenne) juste en dehors. Nous avions une tente QUECHUA. Conseil : prenez-la dans la cabine de l’avion ! Nous l’avons mise dans la soute (40 euro de supplément) et la première fois que nous l’avons dépliée, la fibre de verre des tiges est partie en morceaux ! A-t-elle gelé dans l’avion ? Ou été écrasée par un autre avion ? Bref, nous avons acheté au WALLMART, en même temps que la glacière « Philippe Schuler » en réclame, les matelas à 5 USD et les sacs de couchage à 10 USD, une tente 4 personnes pour 15 USD !

Les Motels

La solution de rechange lorsqu’on se retrouve nulle part en pleine nuit. Demandez le « prochain motel » au GPS. De 40 à 60 USD la chambre de deux lits doubles. Ils acceptent généralement une cinquième personne. L’occasion aussi de souffler, surfer de son lit, faire une lessive et prendre un bain dans la piscine.

Les hôtels

Inévitables dans les villes (mais on trouve des Motels dès la sortie des centres-villes), ils sont chers, surtout à New York. Le moins cher : de 30 à 40 USD par personne. Ils sont souvent complets sur internet, mais en arrivant sur place, on trouve généralement des chambres.

Vendredi 8 juillet 2011

Nous restons sur le coté Canadien du lac pour rejoindre Detroit, route qui nous fait passe à coté de Woodstock, London, Windsor mais aussi Waterloo et Paris. Le douanier américain, un peu étonné de nous voir rentrer aux Etats-Unis par là, nous demande où nous allons. « San Francisco. – (il en perd ses lunettes) WWHAT ? ». La ville renait mais il reste pas mal de traces de son déclin. Le musée FORD de Detroit est historiquement intéressant.

Samedi 9 juillet 2011

Chicago. Impressionnant ! On venait juste de voir le dernier « Transformers » dans un ciné à New York. Marrant de voir les décors en vrai. Ne pas négliger de faire le « loop » en métro. Shopping intéressant.

Dimanche 10 juillet 2011

Saviez-vous que Harley et Davidson sont de Milwaukee ? La visite du musée (sur le site historique de l’usine de moto) est réservée aux inconditionnels. Un petit détour par Oshkosh pour dire un petit bonjour à un grand oncle émigré là il y a 60 ans est l’occasion pour lui de ressortir son meilleur français, les souvenirs et les albums de famille. Le soir, nous arrivons à Brussels. Nous fêtons mon anniversaire dans ce petit village perdu (trois bars, une église) où bat la fête annuelle des « Belgian days », des drapeaux wallons sur toutes les maisons ! En effet, en 1852, des belges du brabant wallon et de liège ont colonisé cette presqu’ile dans le lac Michigan où ils sont encore majoritaire. Mais dans quelques années, les dernières personnes qui parlent encore le wallon auront disparu… Nous visitons Wépion, Rosière, Luxembourg et … Namur, la ville natale des enfants.

Mercredi 13 juillet 2011

Mont Rushmore. Après avoir traversé le Mississippi le matin et le Missouri le soir sur une même autoroute traversant en une ligne droite de 900 km le Wisconsin, le Minnesota et le Dakota, nous arrivons dans ce coin loin de tout mais très touristique ! Amusant. Attention : ni camping ni motels dans ce petit bout de Suisse.

Jeudi 14 juillet 2011

Après une nouvelle ligne droite de 600 km, nous traversons les Black Hills de Lucky Luke. Nous passerons trois jours dans Yellow Stones. No comment. Grand comme la moitié de la Belgique, il n’a pas usurpé le titre de plus beau parc des Etats-Unis.

Samedi 16 juillet 2011

Nous traversons sans nous arrêter le parc majestueux du Grand Teton. (Sam se demande pourquoi on l’appelle comme ça…) Nous dormons dans la surprenante mais sympathique petite ville qu’est Jackson Hole, après un bon rodéo et un verre dans le « One Million Dollars Cowboy Bar » dont les poignées de porte sont des colts et tous les sièges des … selles de cheval.

Dimanche 17 juillet 2011

Après avoir traversé par hasard un autre Paris, fondé en 1860 par des mormons (trois églises, pas de bar), nous faisons 300 km de détour simplement pour voir le lac salé, où tous les records de vitesse sur terre ont étés battus dans les années de mon enfance. Surréaliste ! Un des grands souvenirs des enfants (surtout que je les ai laissé conduire chacun à leur tour sur la piste !)

Lundi 18 juillet 2011

Salt Lake City. Aucun intérêt, sauf faire un « swap » de la voiture : en quittant New York, sur la 34e rue, un vietnamien nous a embouti avec sa Nissan et a démoli phares et pare choc du « SUV ». L’agence nous a dit que ce n’était rien et qu’on me donnerait une autre voiture dès que je passerais par une de leurs agences sur la route. En fait, ici, en Utah, dans la catégorie « SUV premium », j’ai reçu un « truck », un Ford F150, véritable 4X4 presque tout terrain ! Et à y regarder de plus près, un véhicule sur deux ici est un pick-up 3 ou 6 places.

Mardi 19 juillet 2011

Cedar Break est notre premier contact avec les paysages du Sud Ouest, mais on n’aurait pas du le faire, car c’est redondant avec Bryce et ça nous a amputé d’autant la visite de ce parc idyllique – onirique - qu’est Zion (où nous assistons au coucher et au levé de soleil).

Mercredi 20 juillet 2011

Les paysages de la route entre Zion et Bryce Canyon sont variés et un spectacle incroyable ! Quant à Bryce, c’est incontournable, même si la ballade au cœur des needles au couchez du soleil est plus fréquentée qu’un IKEA un jour de solde (nous assistons au coucher et au levé de soleil).

Jeudi 21 juillet 2011

Les paysages de la route no 12 entre Tropic et Torrey sont tout simplement fabuleux. Capitol Reef (de loin) puis Moab, où nous trouvons un camping « primitif » après s’être enfoncés de 10 miles au fond d’un canyon sauvage longeant le Colorado, mais les enfants préfèrent le classique « douche-piscine »… Visites des Arches (où nous assistons au coucher et au levé de soleil). Délicatesse et gigantisme !

Vendredi 22 juillet 2011

Nous skippons Canyonlands (il faut bien en laisser un peu pour la prochaine fois !), saluons Mexican Hat et lisons Wallpaper Rock avant de nous éclater sur les pistes du Valley of the Gods avec ce gros FORD qui montre enfin ce qu’il a dans les amortisseurs ! Coucher de soleil dans Monument Valley. Ensuite, je fais l’erreur de vouloir me rapprocher de Page, où TOUT est complet (camping, motels et hôtels) ! Un vendredi soir de juillet, le lac Powel attire du monde de toute la région pour le WE ! Au culot et en pleine nuit, nous entrons dans le camping très sélect de la marina où nous nous installons dans le premier emplacement (5 étoiles) libre. Nous sommes les seuls à ne pas trainer un énorme hors bord avec un énorme 4X4…

Samedi 23 juillet 2011

Je me lève à 7h du matin et fonce à Upper Antelope. On m’envoie 5 km plus loin, car il faut impérativement passer par une agence, soit en ville (ou via son hôtel) soit par une agence Navajo (une bâche tendue entre 4 piquets). Je suis le premier : je décroche 5 places pour la ballade de 11h, la meilleure pour l’ensoleillement du canyon. Le temps d’aller rechercher les enfants et nous voila dans un des endroits les plus incroyables sur la terre (140 USD quand même !). On laisse Lower Antelope pour la prochaine fois et, non sans s’arrêter à Horseshoe Bends, on arrive dans le Grand Canyon pour le coucher de soleil. Il n’existe tout simplement pas de mots pour traduire ce spectacle.

Dimanche 24 juillet 2011

Après le lever du soleil, ballade en avion qu dessus du grand canyon. Je pense que l’hélico est mieux, mais dure moins longtemps, coûte le double (200 USD/pers) et est complet jusque demain. Un bout de la route 66 et un village fantôme plus loin, nous arrivons à Las Vegas au coucher de soleil. Crazy ! Bizarrement, les chambres dans les palace-hôtels des casinos ne sont pas chères ! (On choisira un des plus vieux casinos : « Main Terminus »).

Lundi 25 juillet 2011

A midi, il fait 40 degrés. Nous quittons Las Vegas pour le pacifique, où Laguna Beach nous attend pour le coucher de soleil. Ca y est, c’est fait, nous avons traversé !!

Mardi 26 juillet 2011

Los Angeles, comme on le sait, c’est 80 km d’urbanisation ! On s’y perd, mais avec un plaisir mal dissimulé ! Hollywood, Santa Monica, Venice, Universal studio, Malibu…

Vendredi 29 juillet 2011

Hier soir, nous avons quitté Los Angeles pour un camping à l’entrée de Death Valley, que nous découvrons… sous la pluie !! Les mares se remplissent, les pistes redeviennent des rivières de boue. Des rideaux de pluie lardés d’éclairs n’atteignent parfois pas le sol. Il fait 36 degrés. Une crevaison (je n’aurais jamais du sortir des pistes !) nous prive d’une partie de la visite de ce site carrément surnaturel. N’envisagez pas une seconde de camper dans la vallée de la mort ! Soit vous la traversez, soit vous logez à l’hôtel (200 USD la chambre).

Dimanche 31 juillet 2011

Nous traversons Sequoia National Park National Park sous la pluie, de nouveau, mais cela n’enlève rien à la magie de cette forêt ! Entre Death Valley et Sequoia, nous traversons des paysages grandioses et des villages où ils n’ont apparemment jamais vu de touristes.

Lundi 1er août 2011

Nous pouvons enfin souffler trois jours ici, à San Francisco, au rythme de cette ville mythique, hébergés par la famille d’accueil dans laquelle ma fille a récemment passé un an. Alcatraz est complet jusqu’au 17 août. Pour le coup, nous aurions du réservé à l’avance !!

Mercredi 3 août 2011

A 17 heures, l’avion décolle de San Francisco pour Bruxelles…

Certains diront qu’on n’a rien vu, qu’on a visité des endroits formidables au pas de course. Notre but n’était pas de visiter mais de vivre une aventure commune, une épopée familiale, à l’écoute de chacun. On a adoré cette première découverte du pays et on en a eu pleins les yeux !

Le budget, à la louche, pour 5 personnes et 5 semaines (en euro):

Avion : 4000 (23 /jour/personne)

Voiture : 2000 (12/jour/personne)

Logement: 2000 (12/jour/personne)

Nourriture : 2000 (12/jour/personne)

Essence : 1000 (6/jour/personne)

Divers : 2000 (Parcs naturels, attractions, loisirs, souvenirs, survol du grand canyon…)

Tout se fait par carte de crédit, y compris retirer de l’agent dans les distributeurs : prévoir un plafond suffisant ou, comme nous, deux cartes VISA.

Bilan :

5 semaines,

12000 km,

12 états,

10 parcs nationaux,

6 grandes villes,

0 tracas !
Acheter des bottes à Calgary? English translation pending
by Fredxiii · 2011-04-22 · 30 replies
Bonjour, Lors de notre prochain voyage, nous arriverons à Calgary pour en repartir le lendemain matin. Une demie-journée sur place, c'est peu. C'est pourquoi je voudrais connaitre quelques adresses de magasins (genre ça) où acheter des bottes de cow-boy. Bien sûr je ne recherche pas la paire de bottes à 1.500$ 😕. Plutot 200$. Merci.
Itinéraire de dix-sept jours au Québec en juillet English translation pending
by Tarachanese · 2011-03-17 · 14 replies
Bonjour,

Nous aimerions partir au Québec cet été du 29 juin au 16 juillet. Seront du voyage avec nous, nos deux enfants âgés respectivement de 10 et 12 ans. Apres recherches, nous avons définis notre itinéraire, mais impossible de trouver un certain nombre de renseignements. Du coup, si vous avez déjà fait ce périple, ça serait gentil de nous renseigner sur ces deux trois points :

Ou dormir au Mille Iles à Gananoque ou Kingston ? Connaissez-vous des motels ou B&B sympas et pas trop chers dans le coin ?

Je me demandais en dehors des Mille Iles, au parc national de la Maurice, et au parc national de Saguenay (pour les fiords), y a-t-il un autre endroit où aller ?

En dehors du Zoo de St Félicien au Lac St Jean qui est un peu loin, y a-t-il un autre Zoo à faire sur notre par contre ?

Faut-il rester plus longtemps à Montréal qu'un jours 1/2 ?

Et pour finir sur la route de Charlevoix quels sont les sites à ne pas manquer ?

Merci pour toutes vos réponses !! Si vous avez des suggestions à me faire n'hésitez surtout pas, je suis un peu perdu dans ce vaste pays qu’est le Quebec...

Du 29 juin au 1 juillet Montréal Du 1 juillet au 3 Milles Iles Du 3 au 5 Ottawa Du 5 au 8 parc de la Maurice Du 8 au 9 Tadoussac Du 9 au 11 Saguenay Du 11 au 13 Charlevoix, mais où ? Du 13 au 16 Quebec

Merci pour tous !!!!!!!!!
Faire de longues randonnées à Madagascar durant dix-sept jours English translation pending
by Aline555 · 2010-04-11 · 8 replies
Bonjour,

Je commence le voyage à Madagascar le 2 août depuis Tana (j'aurais déjà passé 3 semaines à vivre dans un petit village à une centaine de kilomètres pour planter des jatropha =D). Ensuite on a 17 jours avant de reprendre l'avion... Que faire? Où aller? Il y a tellement de choses à voir, et peu de temps... J'aimerais voyager à pied, faire de longues randonnées, et prendre un peu le taxi brousse! Mon ami aimerait prendre l'avion pour voir différentes choses du pays, mais j'aimerais bien rester à un endroit pour découvrir la nature et prendre le temps de marcher... Prendre un vol interne? Jusqu'où ? Quel itinéraire me conseilleriez-vous??? Il y a tellement d'endroits où aller, mais à un moment, il faut choisir... dur dur!

Merci d'avance Aline
Iles grecques sur Fortuna en novembre 2009 English translation pending
by Jo38 · 2009-09-06 · 111 replies
😊



4 ème croisière prévue du 9 au 16 novembre sur le costa fortuna et toujours besoin de cet excellent forum

cette fois le cas est différent : nous arrivons en avion pour un départ depuis venise et nous désirons si possible arriver un jour avant pour justement profiter de venise. la croisière a été acheté sur internet et les "pousseurs de carton" sont très avares en renseignements

1: trouver un hotel pas cher pour lacher bagages depuis l'aéroport où nous serons à pied.... astuce ? ( merci à vous , "pas cher mon fils..." )

2: avion je pense à airitalia bien situé au niveau tarif ?

3: confirmez vous cette navette costa qui part de je ne sais quelle place vers les navires ?

4: les excursions !!!

j'avais conseillé sur ce même forum, toutes celles à faire et à éviter... avec un peu de censure mais on y est arrivé

je peux donc vous conseiller pour celles en egypte rhodes tunisie baleares rome malte palerme mais j'ai besoin de vous pour 3 escales :

à savoir : santorin mychonos et dubrovnick

santorin, très court au final ! il y a t il une raison ? le plus joli doit se faire sur la même journée avec seulement 4 heures à santorin ! comment se débrouiller à santorin ? j'ai compris qu'il fallait éviter les ânes surexploités (les pauvres ) avec un mépris pour les touristes ( business et rapidité )

le téléphérique est il à proximité immédiate ? prix ? y a t il un intérêt pour une excursion ? ou combien de temps pour monter les 580 marches histoire de ne pas perdre trop de temps vu le peu alloué à l'escale !

le débarquement se fait en chaloupe il me semble donc priorité aux excursions réservées .. ! j'aimerais votre avis, que faire ensuite à santorin, visiter à côté (comme à rhodes ou je vous conseille de prendre le car vers lindos et de visiter rhodes en rentrant )

excursions ou autonome à mychonos et dubrovnick ?

merci pour vos réponses !!! ( du genre excursion conseillée içi, et là vous pouvez être autonome... )

merci à ce forum et à ceux qui passent le temps à nous conseiller ....🙂🙂🙂

Découverte de la province du Québec cet été English translation pending
by Isabellegent · 2009-04-13 · 28 replies
Bonjour,

Je pars cet été (du 22 juin au 10 juillet) découvrir la province de Québec. je loue une voiture à Montréal, ensuite je m'arrête à Québec 4 nuits, puis je prends la route jusqu'à Tadoussac (3 nuits) et je remonte au lac st Jean (3 nuits) et je redescend sur Québec avec un arrêt au parc jacques cartier ( nuit). Retour sur Montréal avec un arrêt rapide à Trois-Rivières. Je gardes environ semaine pour découvrir Montréal. Que pensez-vous de ce parcours ??

merci Isabelle😉
Retour de trois semaines en Nouvelle-Zélande English translation pending
by Timsit · 2009-03-28 · 8 replies
Bonjour à tous, Nous rentrons de 3 semaines d'un beau voyage en Nouvelle-Zélande. Considérant que notre "expérience" peut être profitable pour les prochains chanceux en attente ou en construction de vacances, nous indiquons ci-dessous les options retenues lors de celui-ci. En espérant que ces quelques lignes puissent être utiles.

Dates de voyage: 23 février au 18 mars 2008

Formule de voyage: billet Londres-Auckland puis Christchurch-Londres ainsi que la première nuit réservée à Auckland. Le reste libre et programmé au jour le jour avec déplacements en voiture de location. Les chambres sont toutes des doubles.

Avion: Londres - Auckland via Los Angeles à l'aller et Hong-Kong au retour avec Air New Zealand - 900 euro par personne Compter de l'ordre de 26h de vol avec 2 heures de pause à l'escale où l'on descend de l'avion afin que celui-ci soit nettoyé. Boeing 777 à l'aller et 747 au retour. Bon service avec des équipages plutôt sympas et enjoués. Petite TV privative avec jeux, séries, reportages et plein de films dont certain sont sous-titrés en Français. Ca n'a l'air de rien, mais tout cela permet de rendre le voyage moins long !!!

Guides de voyage utilisés: Petit futé et Lonely planet. Bien qu'uniquement en anglais, nous avons plutôt utilisé le Lonely, plus complet et plus pratique de notre point de vue.

Jour 1: Auckland. Visite de la ville 1 nuit au City Lodge Accomodation à 98$ avec salle de bain privative. Trajet depuis l'aéroport en bus. Pas de difficulté. Le plus difficile est d'encaisser les 12h de décalage horaire. Mais comme Auckland est une ville assez agréable avec son port, la journée est assez bien remplie pour résister.

Jour 2: Nous récupérons la voiture louée en France, puis prenons la direction de Coromandel Town. Jolie route entre mer et montagne, dans une foret luxuriante. 1 nuit au Lion's Den dans une espèce de roulotte pour 55$. Plutôt rustique mais marrant. En aparté, je ne suis pas sur que la location de voiture de France soit la meilleure solution, d'un point de vue financier. Il semble assez facile de louer un véhicule sur place pour un prix plus intéressant.

Jour 3: Direction Tauranga, ville étape avant d'atteindre Rotorua. Nous passons la nuit au Harbourside Backpackers pour 76$.

Jour 4: Arrivée à Rotorua, nous nous dirigeons vers le polynesian spa. Piscines d'eau chaudes au bord d'une réserve naturelle, charmant. Eaux comprises entre 36 et 41°C que l'on apprécie d'autant plus que la température extérieure est fraiche. Nuit au Treck's Backpackers à 84$.

Jour 5 & 6: Visite du parc wai-o-tapu et ses paysages volcaniques extraordinaires. Puis direction Taupo. 2 nuits à Taupo au X Base Backpackers à 80$. Attention ou bon plan, les X Base sont une chaine de backpackers plutôt orientés jeunesse. C'est à dire boite de nuit en bas, des portes qui claquent jusqu'à 4h du mat et du bruit dans les couloirs. Ce n'est pas une critique mais juste un constat pour indiquer que ce n'est pas un endroit où le repos est privilégié. Le lendemain, nous faisons le Tongariro Alpine Crossing. Superbe marche d'une journée. Comme ce n'est pas une boucle, un bus nous a amené sur place et récupéré en fin de journée. Depuis Taupo, le bus est assez cher, de l'ordre de 50$ par personne. Même si la descente finale nous est apparue un peu longue, la balade est très chouette. A faire en précisant tout de même que certaines portions grimpent bien. Taupo et son lac est une ville plutôt agréable. Vous pourrez aussi en profiter pour faire un petit skydive. 3 compagnies se tirent la bourre avec des prix identiques: 249$ pour un saut de 12 000 pieds. Je pense que c'est un des meilleurs prix de Nouvelle-Zélande.

Jour 7: Nous continuons notre descente vers le Sud de l'ile du Nord. Etape à Wanganui avec nuit au Tamara Lodge (70$). Petite ville intéressante, avec des parcours présentant une histoire des différents batiments. Possibilité de faire des balades en canoe sur la riviere et plage sauvage de sable noir à quelques kilomètres.

Jour 8&9: Direction Wellington où nous passons deux nuits au YHA Wellington City. Visite de la ville, et réservation au backpackers de la traversée vers l'ile du sud et du train jusqu'à Kaikoura. Bien pratique.

Jour 10: Nous prenons le ferry tot le matin vers Picton. Très jolie traversée avec petit orchestre dans le ferry. Compter 3h30 de traversée et une correspondance avec le train 2h00 plus tard. Voyage en train super sympa avec un wagon ouvert, au bord de l'ocean et au milieu des vignes. Nuit à kaikoura au Top spots backpackers à 60$.

Jour 11: Balade de plus de 4h le matin autour de la péninsule et safari photo baleine l'après midi. Temps magnifique, et superbes photos: un couple d'orques, des cachalots et plein de petits dauphins. On en prend plein les yeux. Nuit à kaikoura au Top spots backpackers à 60$.

Jour 12: Nous prenons le bus le matin pour rejoindre Christchurch. A christchurch nous allons à l' I-Site pour voir si nous pouvons réserver une voiture pour partir aussitôt. A 15h00, nous récupérons la voiture et traversons les alpes pour rejoindre en fin de journée Greymouth. Nuit au Noah's arch pour 60$.

Jour 13: Direction le Franz Joseph Glacier avec balades sur la route. Nuit au Montrose backpackers à 91$.

Jour 14: Le matin est consacré à une rando d'une demi-journée sur le glacier. Belle expérience même si le temps n'est pas de la partie. Puis, tranquillement, direction Queenstown. Nuit étape à Haast au Wilderness Backpackers à 65$.

Jour 15: Direction Queenstown avec une nuit au Deco Backpackers pour 72$. Sur le chemin, magnifique spot de bungy.Vieux pont au-dessus d'une rivière limpide. Nous sentons ici qu'il y a beaucoup plus de touristes.

Jour 16 & 17: Balade dans la presqu'ile du lac et direction Te Anau, dans la région des fjords. 2 nuits au Fiordland Motel à 70$ la nuit. Nous souhaitons passer une nuit sur le fjord, mais tout est déjà complet. Nous nous contentons d'une jolie croisière de 3h30 sur le Milford Sound fjord. Compter 2h de route vers Milford avec des balades au fil du chemin. Puis retour à Te Anau après le soir.

Jour 18 & 19: Direction Invercargill, au sud du sud. 2 nuits au Tortura Backpackers à 60$ la nuit. Le soir, coup de chance, il y a un match de rugby du super 14 entre les Highlanders et les Chiefs. Direction un petit stade champetre pour un match bien sympa. Le lendemain, nous passons la journée sur Stewart Island. Traverser assez chère, compter 120$ par personne aller-retour. Balade de 4h sur l'ile avec des plages magnifiques . Puis retour à Invercargill en fin de journée.

Jour 20: Direction Dunedin par la scenic route. Des haltes un peu partout et nuit au Central Backpackers à 64$. Nous n'avons pas beaucoup de temps pour visiter la ville, ce que nous regrettons un peu. Dunedin, ville étudiante du Sud, a l'air plutôt agréable. Dommage.

Jour 21: Nous abandonnons la voiture à l'aéroport de Dunedin pour prendre un vol intérieur vers Christchurch. Le voyage, réservé de France, nous coute 82$ pour 2, avec pacific blue. Dernière nuit à Christchurch à l'Hotel SO pour 99$.

Jour 22: Dernière journée de vacances à nous balader dans Christchurch. Fin des vacances.

L'objet du post est de vous donner un max d'infos chiffrés et une idée de parcours.

J'ajoute que c'est un très beau voyage que nous recommandons pour la diversité et la beauté de ces paysages et la gentillesse des néo-zélandais.

Bon voyage à tous et à votre dispo si vous souhaitez encore plus d'infos.
Deux mois en stop en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Zekameleon · 2008-05-30 · 4 replies
salut tout le monde, juste un petit carnet de route sur un periple en nouvelle caledonie ( je l'ecrit car il n'y en a qu'un pour l'instant, et celui ci n'est pas du tout du meme genre ! ), histoire de donner quelques infos a ceux qui en cherchent.

tout commence le 31 decembre 2005, j'atteri a noumea en provenance de bangkok, car la meilleure facon que j'ai trouvé de ne pas payer 1500€ l'aller/retour, c'est encore de l'inclure dans un billet tour du monde ( du coup c'est un peu plus cher, mais on fait le tour de la planete.. ), a la base j'ai choisi cette destination pour quitté la metropole et voir comment la vie se passait dans le pacifique sud.. ( dans l'ideal ca aurait été thaiti, mais trop compliqué et plus cher..).

j'ai prevu 2 mois pour cette escapade, et un tout petit budget ( 1000€ ! ), en gros j'ai fait mon tour du monde avec 15€ / j, en asie et en amerique du sud ca le fait ( a peu pres ..), par contre ici ca n'a rien a voir, je savais que le niveau de vie etait beaucoup plus cher, mais bon on fait avec les moyens du bord.. donc ca sera camping ( j'ai choisi la saison des pluies histoire de... mais on peut pas tout avoir non plus ), auto stop, et la cerise sur le gateau, je mangerai le poisson que je peche ( ca c'etait pas vraiment prevu .. ), j'ai perdu du poid en effet, ca a un peu été mon " koh lanta " a moi, sans le pognon a la clef, mais plus enrichissant.

donc, auberge de jeunesse a noumea, pendant quelques jours, jour de l'an dans les rues avec défilé, de 4x4 et autre 505 plateau avec des enceintes empilées dessus, musique a fond, la bonne année quoi ! une visite de parc, je me rapel plus le nom, de la prise d'information, un petit vaccin pour l'amerique du sud, et apres direction yaté dans le sud est de l'ile, avec clement un kine rencontré a l'auberge qui va faire un remplacement la bas, tout ca en voiture de loc ( la sienne bien sur ).

arrivé a yaté, un petit camping au bord des flots, et premiere impression, c'est representé par un gros point sur la carte, mais c'est asser petit, ca regroupe 4 tribues ( je croit ), sur un territoire tres étalé . un dispensaire, une école ( c'est les grandes vacances ), un terrain de foot, une epicerie, quelques autres batiments, et voila, y a des maisons aussi ;~) donc, premiere peche, dans un trou d'eau, apres avoir marché un bout de temps sur les coraux, quelques touches, et la... ca mort, un petit poisson rouge avec des taches jaunes et des piquants partout !! et comment je chope ca moi maintenant ! ah quel c.., je m'attendais a quoi aussi ! je l'assome avec baton ( pour info, le poisson, il s'avera que c'est une loche, mesure une quinzaine de cm .. ), et du coup remonte a mon campement avec mon petit poisson et un petit coquillage trouvé en route, quel festin !! au camping je demande a des kanak si ca ce mange ( quand meme ), oui oui y a pas de probleme " mais tu vas pas manger grand chose la dessus ! ", ils reviennent de pecher au harpon dans le tombant, et du coup me donne le meme poisson, mais la maman, 3-4 fois plus gros, merci beaucoup . dans les jours qui suivent je vais au dispensaire, pour me faire examiner, gros mal de dents avec les gencives qui saignent et la peau qui blanchie et gonfle a coté des dents, depuis quelques jours ca m'empeche de dormir .. prise de sang, antibio ou anti-inflamatoire, ou les deux . ca va en s'ammeliorant, ca n'a rien avoir avec le poisson ou autre nourriture, c'est plutot un souvenir d'une rencontre en thailande .. donc du coup encore moins de sous ! ca tombe bien j'en avais deja de trop..

je serai gracieusement acceuillie par une famille kanak, dont clement soignait la maman . pendant une semaine ma toile de tente, sera dans leur jardin ( sous un citronier ), je mangerai tous les jours avec eux, nous iront pecher la sardinne a l'epervier avec valentin, un vrai pro !! juste a regarder l'eau, il jette le filet, et hop, un quart de sceau de 25 l de rempli !! ca sert aussi d'apat pour la peche a la ligne : bec de canne, un petit baracuda ( serieux ), et de petites murenes... ca c'est moins cool, en plus on les mange pas, mais pas de carangue, dommage j'aurais bien aimé savoir a quoi ca ressemble . ceuillir les mangues, papayes, coco, fruits de la passion ( pommes lianes ), bananes, tout ca dans le jardin ! boire le cava dans un nakamal ( je suis plus trop sur du nom ), petite cabane en tole, avec des bancs, boisson qui a un peu un gout de terre ( provient d'une racine ), un peu amere aussi, on verse la fin de la selle ( coupelle faite a partir d'une coquille de coco ) par terre, pour dame nature, et on boit un verre de sirop pour faire passer le gout . bref, que de bons souvenirs, beaucoup de chance de tomber sur des gens comme ca, un grand merci a la famille kourevi de la tribu des touahourou, valentin, francis, martin ..., et leur cousine germaine ( qui tiens l'epicerie ), je suis pas pres de vous oublier, encore merci .

c'est parti, je prends la ligne de brousse yaté-nouméa, avec francis qui en est le chauffeur, direction, la sortie du nord de noumea pour commencé mon tour en auto-stop . c'est long.. tres long... quelqu'un s'arrete enfin, prochaine etape : boulouparis un peu plus au nord sur la cote ouest . probleme, sur cette cote la route principale est a une 10e de km de la plage, donc du camping .. re-auto-stop, c'est long encore, mais j'y arriverai quand meme. camping gratuit, peche et bbq quand il fait beau ; quant il pleut, sardinne en boite, biscotte et surement un petit dessert qui craint pas grand chose ( je me rapel plus exactement, juste que c'etait frugal ). pas grand chose dans le secteur, quelques jours et c'est reparti..

prochaine etape : bourail, toujours la meme histoire avec l'auto-stop, plante ma tente dans un camping payant, mais ou le lagon est protégé, donc pas de peche, donc juste une nuit.. a bourail, le bonhomme ( un gros cailluox ), la baie au tortues ( pas de tortues a l'heure ou j'y etais ), une grande et belle plage avec de belles vagues, et surtout l'endroit ou c'etait le plus dur de faire du stop .

prochaine etape : kone, et ses ( ou sa ? ) ferme (s) aquacole(s) de crevettes . a peine planté la tente il se met a pleuvoir, galere .. heureusement j'ai des bouquins, mais bon.. un petit camp de vacances juste derriere moi, avec des jeunes qui font de la voile et autre.. week end bien pluvieux, j'ai quand meme reussi a faire grillé quelques petits poissons, tellement pluvieux que le marais derriere nous deborde, et que le moniteur du camp vient me voir le soir et me dit qu'ils ont appelés les pompiers pour se faire evacuer, car ils ont 20 cm d'eau dans les tentes ! et me demande si je veux pas etre du voyage? c'est t'y ( excusez je suis au quebec actuellement ) une drole de blague que tu me fais la ? je sors et la ... tabernak ! y a de l'eau partout, j'ai eu la chance de planter ma tente sur une petite bosse ! on se fait evacuer par les pompiers, et on dormira a l'office municipale des sports ( ou un truc comme ca ) pour ce soir, un vrai matelas!! avec un oreiller! le lendemain, on y retourne, la toile de tente est encore la, une bonne partie du chemin a été emporter par l'eau, rendant la couleur de l'eau marron . il est temps de partir..

prochaine etape : voh, et son celebre coeur ( la photo hyper connue vue du ciel ), et aussi ses celebres moustiques, oh tabarouette !! y en a un paquet, le temps de planter la tente et tu deviens le plat principal de tous ces gloutons ! incroyable . je me promene un peu et part demain du coup ! j'aime pas les moustiques..

prochaine etape : poum, la baie est tres jolie, il y a toujours autant de truc a faire .., et pour l'auto-stop c'est toujours 2h d'attente . une nuit et je part je me suis fait emmerder part des jeunes qui n'aimaient pas les blancs...

prochaine etape : poingam, et la c'est vraiment la pointe nord de la grande terre, d'ailleurs ca s'apelle le relais de poingam, tres calme, bien ammenagé, proprios sympas, paumer, enfin cool quoi. j'y passe une dizaine de jours les doigts de pieds en eventailles, quelques balades, a pecher ( ca aussi ca a pas changé ), de petits coquillages se ramasse a la main a 5 cm de la surface du sable, un peu comme les pignons sur la cote vendeenne, il y a aussi une plante grasse qui se mange et qui pullule, les crabes de terre sortent au coucher du soleil ( koh lanta a coup de baton taillé en pointe ) et vous presentent leurs grosses pinces histoire de dire : tu veux te la mettre ? je t'attends . un gros benitier finira dans mon estomac, et la coquille en cadeau a un breton . les raies sont au bord de l'eau, en s'approchant a pas de velour on voit leurs aiguillons noir qui reposent sur le sable . le camping se vide, que se passe t­-il ? une depression approche, ah.. il va encore pleuvoir quoi .. non, non, ici une depression, c'est l'etape d'avant la tempete tropicale ou le cyclone je sais plus de trop, oh p.... et j'ai pas de voiture! les proprios me laisseront dormir dans une chambre en dur, pas fier quand meme, la depression passe a 200 km au nord, mais ca souffle quand meme . au petit matin, ma toile de tente est encore la, ca c'est cool, non c'est le fun pardon. du coup il y a encore plus de moustiques qu'avant, et m... c'est reparti..

prochaine etape : je me rapel plus trop le nom, sur la cote est, au nord mais pas trop, car mosquitos.. voyage plus facile, car au camping j'ai rencontré une francaise qui a une voiture de location, qui flippe toute seule et qui cherche un compagnon de route a l'occas, ca c'est un bon plan !

je me rapelle plus trop des noms de patelins sur la cote est ( apres un mois de voyage seul autour de l'ile le moral a commencé a chuter..), mais je sais qu'il me reste trois semaines, un mois avant mon decollage de noumea pour sydney ..

on s'arrete a hiengene, et sa fameuse poule couveuse, on se separe ici quelques jours plus tard, elle me depose a ma prochaine etape qui est tiendanite, la tribu de jean marie djibaou, située dans la chaine a une bonne 20e de km de hiengene. j'y reste une petite semaine, pas de peche, petites visites dans la montagne avec un jeune de la tribu, baignade dans la riviere, et depart pour la prochaine etape: touho

arrivé a touho je plante la tente, au bord de l'eau encore, rencontre un couple de metros sympas avec leurs enfants, ils habitent sur moindou-la foa sur la cote ouest, ils me proposent de m'arreter chez eux au retour si j'ai le temps, c'est noté . une petite promenade a pied dans les hauteurs pour avoir une belle vue du lagon . de ce coté ci du caillou, la route est tres proche de l'ocean car la montagne "tombe" presque litterallement dans la mer, ca rend la chose plus facile, entre le point de chute du stop et l'acces au camping.

prochaine etape : poindimié, toujours sur la cote est un peu plus au sud, quelques jours en tribu dans la chaine, ils ont un emplacement pour acceuillir les touristes, de petites promenades en montagne, et vamos ..

prochaine et derniere etape sur cette cote : tiakan le camping est une cocoterai ( si ca se dit ? ) a lui tout seul ! beaucoup de vent, donc tout les soirs t'entends des cocos et feuilles de palmiers tomber a quelques m de la toile de tente, pas trop rassurant tout ca.. j'y passe quelques jours, a pecher, me baigner ( dure la vie.. ), et c'est tout .pas de promenade, pas de rencontre.

je repart vers le nord, pour prendre la transversale koné-tiwaka et rallier la cote ouest ou je compte bien aller voir jean-michel et marielle ( le couple de metros rencontré a touho ). pourquoi ne pas continuer vers le sud, vers canala et kouhaha, alors que c'est réputé etre si beau ? simplement parce qu'en tant que blanc qui me promene tout seul en auto-stop j'ai plus de chance de me faire emmerder qu'autre chose dans ce fief nationaliste . he oui ce sont les conseils de kanak que j'ai rencontré, donc je vais les suivre, comme je suivrait le conseil qui m'a été donné le plus souvent par tout le monde, a savoir : evite de trop trainer le week end, les kanaks on le vin tres mauvais, picolent pas mal en fin de semaine, se promenent avec des sabres d'abattis ( sorte de machette ), et meme si t'es un pote ca peut mal finir . on me la repeter tellement souvent que j'ai meme pas pris le temps de verifier, alors vérité ou pas ? je m'y risquerai pas, le seul kanak bourré que j'ai croisé c'etait a yaté, il pesait au moins 120 kg, et avait une dents contre les zoreilles ( c'est nous les blancs, les mechants colonialistes ! ), avait bu au moins 2l de whisky dans sa nuit ( ca c'est juste le whisky ), et parlait tellement mal qu'il faisait honte meme a sa famille, heureusement que les autres etait sobres . l'alcool delie les langues et ca c'est universel.

je passe une semaine chez jean michel et marielle, ca me fait du bien, quelques promenades a velo, un tour dans la tribu la plus reculée de nouvelle caledonie parait -il, la tribu de table rond ou quelque chose comme ca ( désolé.. ), baignade dans des trous d'eau, vol de roussettes au coucher du soleil, ...

et voila mon tour de la grande terre en auto stop, avec mon petit budget est fini et je part retrouver l'oppulence a l'occidentale..

bilan :pas asser de sous donc j'ai raté beaucoup de chose : les iles, activitées aquatiquessorti du "grand noumea" c'est la brousse !la nature est genereuse quant elle est preservéeles kanaks sont sympas, mais certains te font bien sentir que t'es blanc, donc un colonialiste, un voleur de terre.. ( on a nos fachos aussi, et y en dans tout les pays )il fait beau, il fait chaud, les fonds marins sont riches, meme proche du rivagepas grand chose a faire, mais beaucoup a decouvrir du travail, mais emploi local privilegié..du potentiel vous l'aurez comprisl'emboucanement, sorte de "vaudou" local, apparement ca existe vraiment et ca marche..toutes les tribues ont un totem : le geiko, la raie.., ... des rencontes et des contacts de prient ( pour l'avenir ? ) une bonne experience, mais pas assez bonne pour decider de m'installer la bas ( pour l'instant ..)

voila les grandes lignes, j'ai raté beaucoup de chose, j'ai en ai decouvert pas mal, c'est possible de le faire en stop, pas facile mais possible, et avec un petit budget en etant debrouillard et pret a faire des sacrifices. et je m'excuse pour les fautes d'ortographe ( ca a jamais été une vocation )

si ca vous a donnez envie, c'est deja ca.. bon voyage
Nouvelle Zélande: circuit en 3 semaines English translation pending
by Glaude06 · 2007-07-19 · 17 replies
Nous disposons de 3 petites semaines (29.12.07 au 18.01.08) pour visiter la Nouvelle Zélande. Quels sont les sites les plus intéressants à visiter sur les 2 îles, car nous seront pris par le temps ? Nous avons un enfant de 10 ans.
Trois semaines à vélo en Italie English translation pending
by Hcoriton · 2007-04-20 · 26 replies
je pars ce été en Italie à vélo pour trois semaine. Je pense visiter les "grosses" villes telles venise, florence et naples mais connaissez vous des petites villes sympa entre venise et Florence et entre Naples et Brindisi/Bari. Je pense qu'il doit être plus sympa étant donné que je suis en vélo de passer par des coins moins connu. merci d'avance
Destination pour vingt jours à vélo? English translation pending
by Leptitlu · 2007-02-18 · 21 replies
Je suis en panne d'idées mais pas en manque d'envie pour partir en avril du 11 au 1 mai à vélo of course ! Que ce soit en France ou ailleurs bien que pour l'ailleurs il faille prendre des fois l'avion et là je dois dire que j'ai été vachement refroidi par les surtaxes pratiquées sur les excédents de poids de bagages. Mais bon je suis relativement "euh ouaire" et suis à votre écoute pour lire vos diverses propositions.

A bientôt,
Trek sur le W de Torres del Paine en Patagonie chilienne English translation pending
by Julienpc · 2006-10-31 · 14 replies
Bonjour a tous

Je desire faire un trek de 2 jours en Patagonie sur le W de Torres del Paine (2j pcq manque de tps)

1. Cela vaut il le coup? 2. Peut on le faire sans agance de voyages?

Mercei d'avance de vos reponses

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