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Treize jours complets à Madagascar: planning? English translation pending
by Nnnnnnnnnnnn · 2010-04-07 · 18 replies
Bonjour,

Je dois prendre mes billets d'avion j'ai beaucoup de mal à organiser mon périple sur place: du 12 juin 2010 midi au 26/06/2010 soit 13 jours complets.1er séjour à Madagascar.Je sais treize jours c'est court.... j'arrive à Tana et je peux repartir de Majunga, Tamatave, tana ou nosybe. nous serons deux donc possibilité de prendre un guide/taxi Quels parcours me conseillez vous?nous aimerions à la fin du séjour faire deux trois jours de plongée.Nous hésitions entre sainte marie et nosybe mais nous avons du mal à estimer le temps nécessaire...et visiter un parc national...tout ceci en profitant de nos vacances sans se presser... les baleines peuvent elles être visibles fin juin? De grande terre à nosybe ou aux saintes y a til facilement des bateaux? merci pour toutes lvos bonnes idées
De Belém, Atlantique à Iquitos au Pérou sur la rivière Amazone en janvier–février 2010 English translation pending
by FabriceMen · 2010-04-01 · 3 replies
Coût et durée. J’ai commencé le voyage le Janvier 4th, 2010. Je me suis donné 6 semaines pour arriver à Iquitos. Je voulais prendre mon temps et me reposer ici et là. Je suis resté plus d’une semaine près de Santarem à Alter do Chao et deux semaines à Sao Domingo, près de Maguari, sur la rivière Tapajos (hautement recommandé!). Je suis resté 3 nuits à Manaus et une nuit à Tabatinga, frontière avec la Colombie et le Pérou. Mon visa de 3 mois arrivait à expiration et j’ai donc dû quitter le Brésil. Avant de commencer le voyage, vous devez obtenir votre propre hamac. Vous pouvez en acheter un bien à Belém pour 25 à 45 réaux. Beaucoup de magasins au centre-ville de Belém les vendent. Il n’est pas nécessaire d’avoir une moustiquaire. Je n’ai pas été gêné du tout par les moustiques suceurs de sang. Obtenez également une couverture légère car la nuit peut être très humide et on sent un peu le froid.

A cette époque, un euro était d’environ 2,5 reales et 3,90 soles.

Belém à Santarem: 140 reales. Peut être acheté pour 120 à 160 selon les vendeurs. 4 nuits sur le bateau. Repas non inclus. Les repas sont vendus à 5 ou 6 reales.

Le bateau était vraiment bondé. Hamacs sur les deux ponts les plus bas, tous les uns sur les autres. Très peu de place pour se déplacer. Le meilleur endroit c’est le bar à l’étage supérieur, mais il y a peu de place à l’ombre. Pas moyen d’y mettre son hamac non plus. Et il peut faire vraiment chaud très tôt. J’ai apporté beaucoup de fruits et de pain, mais la plupart des fruits ont été endommagé après 2 jours. Je suis aussi tombé malade de l’estomac le dernier jour, intoxication alimentaire ou des amibes. Le seul étranger à bord à par moi, une Italienne, est également tombée malade, mais bien plus grave que moi Santarem n’est pas un endroit très agréable pour y séjourner. C’est bruyant, chaude et sale. Il est préférable de prendre immédiatement un bus, près du port, et pour 5 ou 6 reales, et aller à Alter do Chao. Mais le meilleur endroit est la réserve forestière de la rivière Tapajos. Il y a trois petites communautés là-bas, Sao Domingo, Maguari et la troisième dont j’ai oublié le nom. Il y a un bus en partance de Santarem en milieu de journée tous les jours. À Sao Domingo, j’ai payé 15 réaux par nuit pour accrocher mon hamac sous un toit de palmes (nourriture non inclus). Je voyageais avec 2 amies et nous avons obtenu un guide pour 30 réaux par jour, plus 5 réaux chacun par jour pour une taxe locale afin de rester dans la réserve. Attention: les hôtes et les guides peuvent être un peu gourmands d’argent, après une semaine ou deux. Mais l’endroit est tout simplement merveilleux.

Santarem à Manaus: 80 reales à 100, 2 ou 3 nuits selon bateau et l’agence. Repas non inclus. Les repas sont disponibles pour 5 ou 6 réaux chacun. Le bateau était totalement bondé. Une jeune fille espagnole qui s’est jointe à moi pendant 10 jours à Alter do Chao et moi étions les seuls étrangers à bord. La nourriture était de nouveau un problème, mais nous avions apporté quelques fruits, du pain et un peu de légumes pour faire des salades et des sandwichs végétaliens. Manaus est une ville fortement industrielle. Beaucoup de moustiques au coucher du soleil. On me dit qu’il y a beaucoup de paludisme. Un homme que nous avons rencontré sur le bateau nous a invités à rester chez lui pendant 3 jours. Il nous a laissé seuls le lendemain, et est retourné à Santarem. Superbe! La ville ne m’a pas inspiré. J’ai passé mon temps en compagnie de mon amie à jaser et à boire quelques bières.

Manaus à Tabatinga – frontière avec la Colombie et le Pérou 340 reales. Repas inclus. 5 à 6 nuits. Très chargé. Une fois de plus, le bateau étaient bien, mais beaucoup trop de gens. Hamacs sur les deux ponta, partout, les uns sur les autres. Si vous mangez de la viande, vous serez très bien avec la nourriture. Mais les végétariens et végétaliens comme moi sont en difficulté! J’ai mangé du riz et des spaghettis avec farinha (farine de manioc) à chaque repas … et rien d’autre. Nous étions 8 ou 9 étrangers à bord. Il est recommandé de se faire des amis avec des gens du pays et dépenser quelques sous pour acheter quelques bières. 2,50 reales une bière en boite. Le voyage peut être long et ennuyeux ou plein de plaisirs en fonction de sa propre attitude. J’ai fait beaucoup d’amis et j’ai eu beaucoup de plaisirs. Musique sur le niveau supérieur de 8 à 23 heures sur tous les bateaux. Tous la même musique toute la journée! J’ai vu beaucoup d’oiseaux et des dauphins lors de ce voyage, mais j’ai aussi passé beaucoup de temps à observer la nature toute la journée.

Tabatinga – Iquitos Bateau rapide: 50 dollars US ou 150 soles péruviens. 14 à 16 heures, la nourriture incluse. Il y a environ 25 passagers à bord. C’est comme un bus sur l’eau. Bateau lent: 50 soles, 3 nuits. Le bateau est extrêmement vieux et laid. C’est un miracle qu’il flotte encore. Ils apportent de vaches d’Iquitos sur le pont inférieur et il y a une forte odeur de fumier. Les passagers restent sur les deux ponts supérieurs. La cuisine avait l’air simplement terrible. J’ai décidé de prendre le bateau rapide.

* * * * *

Le voyage est une aventure (voir ma petite réflexion sur ce blog). En tant que végétalien, c’est un cauchemar! Sur de longs trajets, il est impossible d’apporter des fruits. Ils s’abîment très vite. Pour un mangeur de viande, il ne devrait pas y avoir de problème si vous avez un estomac solide. Il fait très chaud sur les bateaux pendant la journée bien que la nuit peut être un peu fraiche. Les bateaux sont propres, sans se plaindre, mais pas très confortable. Nous ne parlons pas ici de votre bateau de croisière, ni des ferries en France ou en Espagne. Il s’agit d’un cargo qui transporte 150 à 200 passagers sur les deux niveaux supérieurs. Vous pouvez louer une des cabines. Il y en a quelques-unes. Mais tous dorment dans des hamacs.

À Tabatinga, la situation est vraiment étrange. Pour acheter le billet pour le bateau rapide qui part de Santa Rosa, Pérou – de l’autre coté du fleuve Amazone, en face de Tabatinga – vous devez payer avec des dollars américains ou des soles péruviens, même si vous êtes encore au Brésil. Je n’avais que quelques réaux et euros. Vous pouvez changer de l’argent uniquement à Leticia, Colombie, qui est jointe à Tabatinga. Vous prenez un taxi, traverser la frontière sans s’arrêter ni s’en rendre compte et ensuite vous vous rendez à la rue principale et changer de l’argent dans la rue avec un homme assis derrière une petite table en bois sur la chaussée. Il peut changer beaucoup d’argent qu’il garde dans une boîte en carton (US dollars, Reales brésiliens, pesos colombiens et soles péruviens). Vous êtes dans le pays sans visa d’entrée d’immigration échangeant de l’argent dans la rue en Colombie!

Je ne pouvais pas trouver quelqu’un qui acceptent de changer d’Euros. Quelques entreprises offraient le service, mais ils étaient tous fermés pour le déjeuner. Pour rendre les choses encore plus confuses, il y a une différence d’heure entre les 2 villes jumelées. J’ai dû retirer des pesos colombiens sur une machine ATM dans une banque colombienne et ensuite revenir à la rue principale pour les échanger contre des soles. La petite ville de Santa Rosa, Pérou, n’a pas de banque, donc je n’avais pas d’autre choix! Avec mes sols péruviens, je suis retourné au Brésil, à quelques rues de là, pour aller acheter mon billet pour le bateau rapide, paiement en soles, car ils n’acceptent pas de reales! De là, je suis allé au bureau de l’immigration brésilienne pour obtenir mon tampon de sortie, et enfin retour au port pour obtenir un petit bateau pour 3 reales pour traverser le fleuve et débarquer à Santa Rosa, Pérou, une très petite ville sans électricité après le 10 pm. J’ai obtenu mon cachet d’entrée pour 90 jours au bureau d’immigration et une petite chambre à côté pour 15 soles. Le bateau partait à 4h00 du matin, une nuit peut être courte.

De Iquitos, vous pouvez obtenir 2 bateaux pour atteindre les terres du Pérou. Il faut 3 ou 5 nuits en fonction de votre destination et ça coûte environ 50 soles. Vous pouvez également obtenir un vol à l’aéroport local ou sur Internet pour 100 à 120 dollars US. J’ai pris l’avion pour Lima.

Iquitos est une belle ville, très propre et très chaude, comme une île entre deux rivières énormes. J’ai pris un voyage de 4 jours pour la jungle pour 40 euros incluant 3 repas par jour, une heure de taxi pour aller dans une petite ville, et une heure et demie de bateau. En tant que végétalien, la nourriture était acceptable, mais pas excellente. Les guides étaient très amicaux. J’ai vu beaucoup d’oiseaux, trois types de singes et de nombreux dauphins roses. La nature est absolument magnifique avec de nombreuses rivières et petits lacs. Une manière agréable de se reposer de la ville et de profitez de la planète.

Enfin, bien que la saison des pluies sur l’équateur soit entre Décembre et la fin du mois de mars, j’ai vu très peu de pluie. Les rivières étaient de 2 à 3 mètres en dessous du niveau normal pour cette époque de l’année. Pour profiter vraiment du voyage, il est recommandé de parler un peu de portugais et / ou espagnol.

Pour plus de recit et des photos, allez sur mon deuxieme site personnel et voyez la section Blog et Photos.

Gros Bisous,

Fabrice
Caractéristiques des véhicules de location aux Etats-Unis English translation pending
by Jpg13 · 2010-03-31 · 59 replies
Bonjour

Je vois qu'ici beaucoup se posent des questions sur les vehicules dispo aupres des loueurs US. Je sais que certains ont fait dejà des postes la dessus.

si ca peut rendre services à certains, j'ai acheté il y a quelque tps une revue US qui regroupe tous les vehicules dispo sur le marché US, et qui en donne les caracteristiques de consommation, nb de places dispo, dimensions interieures et notamment coffre.

si ca peut vs interesser, je peux vs envoyer les infos
Formalités pour un mariage franco-tunisien? English translation pending
by Tunisiannoo · 2010-03-26 · 74 replies
POUR ETRE CLAIR C'EST UN MARIAGE PAR AMOUR PAS COMME VOUS PENSEZ POUR QUE TOUT SOIS CLAIR D'IL DEBUT.

Bonjour , je suis tunisien qui va se marié bien tôt avec une conjointe française (on a fait le dépôt de dossier a la mairie, on a accord de se dernier et nous avons fixé une date) on sachant que je suis en situation régulière.

Se que je voulais savoir est ce que je suis obliger de retourner en Tunisie?

Si c'est le cas je prépare quoi comme document pour l'obtention d'une visa pour conjointe française ?

Est c'est quoi les délais que l'ambassade a le droit d'avoir pour une réponse a mon dossier parce que j'ai vu sur le site de l'ambassade et le site www.legifrance.couv.fr (site officielle législation française) qu'il donne pas un délai exacte mais par contre il dise « dans les meilleurs délai » ou « délai de traitement variable selon le dossier» ?

merci de rependre a mes questions, j'ai vraiment besoin de vos informations car wallah c'est vraiment dure de vivre loin de la femme que tu aime et tu sais pas qu'on tu va le revoir, svp aidez moi je n'arrive plus a réfléchir,

merci a vous.
Hébergement pour une famille à Kuala Lumpur? English translation pending
by Maururuee · 2010-03-26 · 20 replies
bonjours amis voyageurs,

nous partons le 13 juin prochain pour la malaisie (3 mois) et je souhaite surtout réserver l'hébergement à l'arrivée à kuala lumpur pour quelques nuits; avez vous des noms de guest house sympa et pas chers ? logement chez l'habitant ? où hotel ?

merci pour les infos !😏
Compte rendu de croisière "Terre Sainte et Pharaons" sur le Majesty de Louis Cruise Lines English translation pending
by Clo2010 · 2010-03-26 · 125 replies
Bonjour à tous

Je vous livre le petit CR de notre croisière sur le Louis Majesty Terre Sainte et Pharaons

Nous avons passé un super séjour et encore merci à toutes les personne qui ont gentiment répondu à mes questions. Juste un petit truc pour ceux qui veulent partir même si se n’est pas une première, préparez vos escales prenez un max de renseignements et vous aurez la joie de profiter d’un très agréable séjour !

Nous arrivons à la gare st Charles vers 12h30, il fait soleil, les enfants sont impatients et nous un peu fébriles (pensez doc 1 er croisière)

Nous prenons un taxi juste après avoir avalé un petit sandwich .Le chauffeur bizard (bonnet de laine sur la tète presque sur les yeux) un break qui a déjà vécu !! Mais bon aller, on y va ! Et bien surprise ! Nous avions un type super sympa, rapide et guide en même temps .Prix de la course 24.50€.

Il est 13h30 nous somme au port, on voit le bateau, blanc propre superbe .UN car vient aussi d’arriver, nous entrons dans le hall d’embarquement, un grand bâtiment (un comme celui d’une foire expo) La il y a du personnel 3 hommes .Nous prenons la file et à notre tour nous présentons notre convocation, nos bagages sont alors étiquetés et posé sur un tapis direction le navire, on nous remet un questionnaire sanitaire (maladie état de sante grippe h1 ….)

Puis nous sommes invités à passer à l’étage au dessus.

La on nous propose un petit jus de fuit (déjà un avant gout de vacances !!)

Ensuite encore une petite file (j’en profite pour remplir le questionnaire santé) on regarde un peu les gens autour, tient des anglais, des allemands et des français ; (j’ai mon écharpe rouge signe de ralliement par rapport aux discussions sur le forum)

C’est notre tour nous sommes face à 3 personnes dont un grand (au moins 2M) on me demande le questionnaire avec un grand sourire et dans un mauvais français (l’anglais est très utile) on me demande à quel service je souhaite manger le soir et je lui réponds 2eme service ! Ok, on e remet 2 petits tickets sur lequel il y a le chiffre 2 et une autre personne charmante me demande si je souhaite un forfait boisson ? Pour c’est non, mais elle vous explique bien dans votre langue en quoi cela consiste.

Puis nous voila devant un grand comptoir (le bateau est toujours la)La on me demande ma convocation et la réservation , une hôtesse vérifie les papiers et nous tend une enveloppe avec un n° dessus celui de notre cabine , dedans il y a 4 cartes (format carte bleu )et 2 ticket d’embarquement .Ensuite encore un guichet ou la on vous prend en photo (notre fils de 5 ans voulais être sur la photo avec papa mais non non mon grand chacun la sienne )et on vous demande vos passeports et l’hôtesse les garde ils nous seront rendu plus tard pour l’escale d’Israël , puis on vous demande si on peut prendre votre empreinte de carte bleu ?si oui la carte que nous avons reçu dans l’enveloppe se transforme en plus d‘être notre laissé passer de sorti et d’entre sur le bateau , devient une carte de paiement .Chacun la sienne (attention les carte des enfants on la même fonction)

Voila tous l’administratif est terminé et maintenant photo de famille avant de monter à bord !!

Rien n’est obligatoire, celui de prendre les photos non plus mais cela fait un souvenir !!

VOILA on monte sur la passerelle qui conduit dans le bateau on y est !!YES !

Nous sommes face un pupitre et un jeune homme nous demande nos cartes (cette procédure sera toujours la même toute au long des écales) puis on nous présente Marie, une dame douce agréable et très tés gentille des Philippines, elle parle français nous souhaite la bienvenue (on croise aussi les professionnelles du salon de beauté qui vous remettent des brochures) Marie nous conduit dans les couloirs du bateau jusqu'à notre cabine. La 624 au pont 6. Tient dont a la réservation l’hôtesse m’avait indiquée pont 8 cabine 808 ???

Je demande à Marie elle me répond que c’est notre cabine qu’elle ne sait rien de plus !

Bon va pour la 624 !

Elle ouvre la porte et nous découvrons une jolie cabine de 4 lits (2 sur chaque cotés et 2 autres au dessus identique a ce qu’il y a sur la brochure)

Pour nous c’est notre 1 croisière alors pont 6 pont 8 pas d’importance on se sent déjà bien dans ce petit nid !

La suite : description en détail de la cabine plus tard

Bonne journée à tous
Mails de voyage des Comores, Ouganda, Rwanda, Burundi, Tanzanie, Kenya English translation pending
by Dju · 2010-03-24 · 8 replies
Bonjour tout le monde,

Ce voyage a commencé sur des chapeaux de roues. Après le passage de sécurité à l’aéroport je me suis fait arrêter par la PAF. Embarqué au poste ils y ont dressé « ma fiche » puis m’ont ramené dans la zone internationale ; tout ça sans m’adresser plus de trois mots. Le vol sur Kenya Airways s’est avéré relativement confortable et comme d’habitude je n’ais pas pu dormir en avion. La lecture de Jan Valtin (agent du Komintern) me mettait dans un état de révolte, de rébellion et de haine contre toute forme de bourgeoisie. Les deux petites britanniques assises a côté de moi n’ont pas eu des chances surtout lorsqu’elles ont essayé de m’expliquer que les corses devraient être indépendants parce qu’ils sont fainéant. J’ai donc décidé de leur expliqué posément ce qu’on ferait aux petites bourgeoise le jour de la révolution. Ipso facto, elles ont demandé d’elle-même à changer de place. J’ai donc pu ainsi finir mon vol plus confortablement. A l’aéroport de Nairobi je suis tombé amoureux de la bière « Tusker » et j’en ai abusé pendant les trois heures de correspondance. Une fois embarqué pour Dzaoudzi, une question stupide m’ai venu à l’esprit. « Suis-je capable de frauder l’avion ? ». En effet l’avion parcourait dans la matinée un aller retour Nairobi via Dzaoudzi et ensuite Moroni. Une fois atterrit à Mayotte je suis resté enfoncé dans mon siège semblant hypnotisé par mon bouquin mais réellement guettant les réactions des stewarts. Lorsqu’une estafette de gendarmerie c’est accolé a l’avion je ne faisais pas le fier. Les bleus ont fait monter 3 syriens dans l’avion et ne m’ont pas porté cure. L’avion a redécollé avec moi à son bord et mes poches plus lourde de 170 euros économisé sur le billet d’avion que j’aurais du m’acheter 3 jours plus tard pour me rendre à Moroni. Moroni : Ca fait bizarre d’arriver dans un autre pays ou l’on parle français. C’est un peu comme faire ses courses au marché aux puces. Le visa m’a couté 60 euros et je me suis bien entendu fait arnaquer au Change de l’aéroport. De taxi en taxi et de Francs comoriens en euros je me suis retrouvé sur la plage d’Itsandra à boire des bières fraiches et à me bâfrer de daurade. J’ai demandé au patron combien pesait le poisson duquel avait été découpé la côte de bœuf qui ornait mon assiette. Il s’est presque excusé en m’expliquant que ce n’était qu’une petite daurade de 8 kg. Première impression : C’est magnifique, les coulées de lave séchés, la flore verdoyante à l’excès et la terre ocre rends le premier coup d’œil magique. Le tout est bercé par l’enlacement des flots bleues purs. Le patron du bar/restau m’ayant conseillé un hôtel à Moroni, je m’y installe et y écluse quelques bières pour lutter contre la soif. La chaleur est là pesante, nouvelle compagne de mes nuits. Mais pas jalouse pour deux sous, une fois moite de transpiration elle m’abandonne aux milles baisers des moustiques. Dès 6 heures du matin je suis debout le corps brulé de piqures. Je pars donc tôt à l’assaut de la ville et y découvre une population réservée, pas matinale ; le marché de 7 heures est à peine en train d’ouvrir. Sous les 30° ambiant je croise énormément de joggers. La pauvreté, la misère transpire l’architecture mais étonnement je ne me fais mendier qu’une seule fois et encore de façon très courtoise. Le matin les voitures que je croise ont le coffre grand ouvert, des queues de thon et d’espadon en dépassant largement. J’apprendrais plus tard que ces véhicules arrivent du port de commerce ou les gros bateaux accostent le matin. Cette promenade me confronte à la pauvreté de l’île. Sur les murs restent encore collés les affiches des élections législative de Novembre. Un des candidats avait pour slogan « la force tranquille ». La capitale ressemble à un village colonial, la verdure sort entre chaque mur noir de pierre volcanique. Les gens avec qui je parle sont étonnement raciste ente eux. Un anjouanais est apparemment la pire des races après un traitre mahorais. (Seulement les pauvres me tiennent ce discours) Un mec cultivé me soutient que Mayotte va reprendre sa place dans les Comores en quittant la France. J’essais de lui expliquer j’essais de lui expliquer le peu que je connais sur la départementalisation mais la désinformation et la propagande locale semble fortement ancré. L’après midi à la plage j’emprunte un masque et un tuba pour aller plongé dans la rade d’Itsandra. La mer est parsemée de merde. Le vulgaire tout à l’égout du village d’à coté se déverse dans la splendide eau de la plage. Des femmes pêchent traditionnellement au filet en rabattant le poisson en avançant dans l’eau puis en transformant progressivement leur ligne en cercle qui se resserre au fur et a mesure. Sous l’eau je ne croise pas grand-chose d’intéressant mis à part un poisson à la particularité caméléonne et à la forme et la taille d’une épée. Je finis la journée à boire des bières et à bouquiner. Le 15/02/2010 Je me rends compte que ne pas s’arrêter à Mayotte ca veut dire ne pas y retirer l’argent que j’avais budgétisé de récupérer là bas. Finalité de la chose je m retrouve sans euros avec pleins de dollars sous évalué. Et là je me maudits pour mon manque de prévoyance. Cette journée sans particularité est rythmée par les averses de pluies interrompues par le soleil de plomb. Je fais la connaissance de « 15 ans » l’ancien gardien de l’équipe de foot des Comores devenu taxi/entraineur des goals de l’équipe nationale. Son surnom lui vient d’être né le jour ou son père finissait ses 15 années d’armée. Dans la rue, sur des murs, sur des pare-brises, sur des maillots, l’OM est à l’honneur. Les femmes portent généralement un voile transparent coloré autour des épaules et sur la tête. Dans des vitrines j’ai aperçu de magnifiques ensembles allant du traditionnel au typique en passant par un ensemble de pétillantes petites robes, jupes, jupettes, pantalons, veste, haut bcbg ou baba cool. Pour que je le note, c’est que c’est la première fois que je vois en voyage une telle qualité et diversité et beautés dans les productions locales. 16/02/2010 Comme de bien entendu le réveil que j’avais demandé n’a pas eu lieue. A croire que je suis maudit à l’étranger et qu’un dieu vengeur a décidé de rendre abrutit tous les veilleurs de nuits auquel je demande de me réveiller. Au coup de klaxon de « Chauffeur (mon guide) » je me réveille en sursaut (ainsi sans doute que la moitié de l’hôtel). En 5 minutes je me jette dans la voiture à moitié habillé et au quart réveillé. Nous montons au plus haut village des Comores avant d’attaquer la montée du volcan à 4h30 en pleine nuit. Les pluies de la veille nt rendu le chemin boueux au possible. Le sentier étroit grimpe dur. Les fougères et feuilles portent la rosée et le reste de pluie du début de la nuit. En 30 minutes nous sommes trempés. Je ne déconne pas, trempé !!! Comme si on était allé au Frioul à la nage. Je souffre dans la montée et demande des pauses dès qu’un espace s’y prête. Le Karthala se divise en plusieurs niveaux. On passe d’abord par une forêt tropicale puis à 1000 mètres d’altitude n passe à ce qu’ils appellent une forêt primaire : caféier, poivrier, bananiers, giroflier etc. Enfin c’est la garigue tropicale avant d’atteindre le sommet. Leurs escargots sont énormes, ils font au moins la taille du poing d’une femme et ont une forme conique. La faune principale est composée de perroquets, de cigales, de moustiques de porc-épic et de civettes. On passe une rivière de lave datant de 50 ans voir beaucoup plus vu la taille des arbres qui ont poussé dessus. Je finis par craquer psychologiquement. On a effectué le plus dur, 6km pour un dénivelé de 1km mais l’idée d’arriver trempé en haut me refroidit au point de faire demi -tour. Il me manquait 9 kms avant le sommet. La redescente est encore plus casse gueule que la montée. Le sol glisse et je suis obligé de ramasser un bâton pour m’en servir de canne. Le trajet retour s’effectuera à la même vitesse qu’a la montée ce qui en est un bon indicateur de difficulté. Nous rentrons sur Moroni épuisé, trempés et surpris par la pluie tropicale qui ne s’arrêtera pas avant 13h. Finalement heureusement qu’on s’est arrêté sinon on aurait galéré comme des malades sous ce déluge. L’après-midi âpres m’être requinqué avec du Barracuda et des spaghettis à la bolognaise je flémarde dans un cyber café ou je suis interrompu par des journalistes de la tv qui souhaite m’interviewé sur les problèmes de connexion que je peux rencontrer. J’accepte de leur répondre, rien d’étonnant qu’un français critique poliment la qualité du réseau local. Le journaliste me demande ensuite ce que je pense d’une commission mise en place par le gouvernement pour surveiller les fournisseurs d’accès. Je lui demande de m’expliquer un peu en quoi ca consiste et fini par lui répondre que le gouvernement ferait mieux de construire des routes, de renationaliser le port et les PTT plutôt que de tout brader aux émirats arabes. Le journaliste me confiera en aparté que je serais sans doute censuré. Quel scandale c’est encore un coup de la sociale démocratie. Je fais la rencontre autour de plusieurs verres et de plusieurs cigarettes d’Indiana mémé. Une vieille hippie baba cool qui pense que tout les étudiants à la fin de leur cycle d’étude devraient utiliser gratuitement les places vides des avions pour faire 2 ans de tour du monde. Elle est un peu farfelue et clairement sur une autre planète. Par contre elle a des voyages aux compteurs sur 40 ans de route. D’Adis Abeba à Sanaa nous passons 2 heures a échanger sur nos expériences et à parler de l’évolution des cultures face au tourisme. Avant d’aller me coucher je suis surpris par une coupure d’électricité qui me fait lever les yeux au ciel. Et là splendeur de l’hémisphère sud je suis face au plus beau ciel étoilé. C’est tellement émerveillant que je retombe en enfance. Je ne pense pas faire parti des gens qui poétise sur la nuit étoilé mais la quantité de points plus ou moins brillant est surprenante. La netteté et la forme des constellations l’est tout autant.

17/02/2010 Réveil à 6h50. L’ambiance au Comores est conviviale, tout le monde se dit bonjour. Quand on attend dans une pièce ou dans une terrasse le dernier entrant va serrer la main à tout le monde qu’il connaisse les gens ou pas. Le serrage de main est un automatisme a prendre avec tout le monde tout le temps, des terrasses de café au ouvreurs de porte , aux serveurs, aux barmans… Vaut mieux avoir de bon poignets. « 15 ans » est un phénomène, l’archétype, le stéréotype du cake marseillais. Il parle fort, il rigole de tout c’est un boucan. Il connait tout le monde et tout le monde le connait. Il me demande si j’ai voté pour Sarko ou « la femme ». Ma réponse le laisse pour la première fois sans rien à dire. Par contre à mon grand malheur le fait de lui dire que je suis marseillais l’entraine dans le commentaire de tous les matchs de l’om depuis 1981, tous les joueurs et tous les entraineurs. Je suis désespéré, j’ai beau lui dire que je n’y comprend rien que mon sport à moi c’est le golf, il continu sans cesse. On arrive finalement à Singani, là ou a eu lieue la grande coulée de lave de 1977. Un proverbe comorien dit « Une fois passé la lave ne repasse pas ». La population fabrique donc des maisons sur la roche volcanique. « 15 ans » me trouve un agriculteur pour me mener au sommet, jusqu’au cratère, la ou tout a démarré. La montée en tong dans le gravier volcanique et sur la roche coupante s’avère un vrai calvaire et la dénivellation est tendue. Par contre une fois en haut la vue sur cette langue noire coupant la jungle en vrac est impressionnante. La verdure a fleurie au fond du cratère qui ressemble à une grotte entravée par des arbrisseaux. De retour à la voiture je découvre une nouvelle expression locale. Ils appellent les dos d’âne des gendarmes couchés. Nous repartons vers l’extrême sud de l’ile à Chindani ou les pécheurs attendent la remonté de la marée pour repartir. Une bande de somptueuses jeunes filles qui ramassent des coquillages pour les appâts m’appellent « Mzungu »(le français blanc). Elle me demande si je suis marié. Ma réponse négative les intéresse. Pourquoi ? Parce que je suis trop jeune ! Mais t’as quel âge ? 28 ans. Et là le choc des cultures. J’ai presque l’âge d’être grand père et la dernière question arrive finalement : Est-ce que je veux les épouser ? Elles resplendissent de joie de vivre. Moi, je suis brulé au 8ème degrés, j’ai oublié de mettre de la crème protectrice sur les mollets et n’en ai pas mis assez sur les autres parties exposés. Au retour, sur la route les 4 bananes me coutent 100Fc pour 400Fc à la ville. La vendeuse me demande si je suis Mzungu ou arabe. Je lui répons que je suis un « Je viens ». C’est comme çà que les locaux appellent les comoriens de France. Ca la fait beaucoup rire. Je passe le reste du trajet retour le nez dans les nuages m’imaginant m’installant ici avec un bateau. Ikoni ville frontière de Moroni présente deux grands minarets, un lagon vert et une falaise à pic qui me fait rêver à y ouvrir un hôtel. Grande nouvelle le syndicat des taxis est en grève. Bon ils circulent toujours mais depuis deux ans ils refusent de payer la vignette tant que l’état ne fait pas de route convenable.

18/02/2010 15 ans arrive avec une heure de retard. Nous partons en « brousse » (sur la route) pour explorer le nord et l’est de l’île. Premier arrêt le « trou du prophète », une anse magnifique ou le prophète aurait débarqué aux Comores. Nous nous arrêtons ensuite à Niamaoui le lac salé. Un ancien volcan bordé par la mer dont le cratère immense est devenu un lac salé. La légende dit que le prophète pour punir les villageois lui ayant refusé l’hospitalité aurait détruit le village en « invoquant « le volcan ». Autour du cratère paissent ou ronflent des zébus(les vaches autochtones). Enfin l’ile au dragon, une presque ile à la forme d’un dinosaure endormi. Avant de rentrer nous nous arrêtons à M’béni et je visite une distillerie d’Ylang Ylang. L’odeur saisissante est transcendante. La chute de cours de la vanille a mis la coopérative à l’agonie comme beaucoup de chose dans le pays. Et ils ont du évolué vers l’élevage de vache laitière afin de produire du lait caillé particulièrement usité lors des cérémonies et autres grands mariage. Bordeaux a gagné 4/1. Tout le long du trajet 15 ans me bassinent avec la finale à venir. Il désespère de mon manque d’intérêt pour le football. Il se met alors a me parler de femme. Il est marié, a 5 enfants et 3 « deuxième bureau ». L’expression congolaise est tout autant utilisée ici avec la même ambiance pour designer le 5 à 7 parisien ou le carton rouge Marseillais.

19/02/2010 Last day in Comoro. La journée s écoule au rythme des repas, de lecture et de averses de pluie. Le soir après un énième plat de daurade, les syriens de Damas séjournant dans l hôtel m invitent a leur table et je les affronte aux échecs. Lamentablement battu. Apparemment l ivresse n aide pas a se contrer sur la protection du roi. Surtout quand on le confond avec la reine. La chaleur moite, pesante et le traitement pour le palu m épuise mais je décide de profiter de mon dernier soir pour aller a “la rose noire”, la boite du centre ville. La musique y est raga, zouk et Dombolo. Les serveuses aux sourires assassins et les danseuses aux fessiers tressautant hypnotise l assistance. Je suis accompagne par William le serveur de l hôtel. Ne pouvant ni se payer l entrée ni les consos, je l invite. Originaire de l île d Anjouan sa vie a grande comore est tout sauf facile. C est un peu comme être juif en 34 en Allemagne. Accuse de tout les maux, il ne peut même pas sortir de la capitale pour sa propre sécurité. Il bosse 50h par semaine pour 38525 Fc net par mois pour un loyer de 20000fc charge comprise. (petit rappel, 1 euro = 491fc). Les heures sup ne sont bien entendu pas paye et obligatoire, 7 a 9 par semaine. Quand on sait que le président précèdent avait un salaire de 11 000 000 fc par mois…. Les comoriens avec lesquels j ai pu discuter sont très critique sur leurs dirigeants et leurs objectifs. Ils sont surtout très conscient des intérêts économique de plus en plus grandissant de la chine et des émirats. Grande comore accuse 80% de chômage pour plus de 95% a Anjouan. Chose pas étonnantes les mosquées sont neuves alors que les écoles, les routes, l hôpital sont au delà de la vétusté. Les profs sont en grève partielle avec pour revendication primaire d être paye a la fin de chaque mois. Dans la boite je croise Kjatan un danois francophone qui bosse pour l ONU. Voisin de siège dans l avion a l aller nous ne nous étions Presque pas parle alors que le hasard nous a fait nous croiser fréquemment tout au long du séjour allant même jusqu a nous faire prendre le même avion demain. Nous finissons par sympathiser autour de trop nombreuses bières vite remplace par de la vodka. Lorsque je clame être communiste il reste ébahit. Et nous débattons jusqu a 3h30 sous le regard amuse de Zalia la somptueuse serveuse. William officiant de son propre chef en tant que capitaine de soirée refuse de rentrer sans moi. Pour le convaincre je lui file l argent pour on taxi et lui explique sous la surveillance des comoriens travaillant pour Kjatan.

20/02/2010 Oulala, bobo la tête. Après 3h de sommeil je suis réveille par des coups de battes de baseball sur la tête auquel je remédie a grand renfort d ibuprofene. Après avoir fait mon sac je stagne vaseux devant mon petit dej attendant l heure d aller a l aéroport. Je traîne ma gueule de bois tout la journée et arrive mort de fatigue a Kampala en Ouganda après une correspondance a Nairobi. Le temps plus doux qu au comores est une vrai résurrection. Mort de fatigue je m écroule après une heure de taxi dans le premier hôtel au prix abordable.

21/02/2010 Réveillé a 9h par le boucan de la rue qui n a que peu cesse pendant la nuit. Je pars a l assaut de la capitale. La ville est en plein essor. Le centre aux grandes rues est est plein de nouvelles constructions. Il y a du monde partout. Les gens sont agréable et ponctuent leurs hello par un how are you sincère duquel ils attendant une réponse. La vie est peu chère. Une chambre d hôtel propre et correcte coûte 35 000 shillings, un coca en vaut 1 000, du boeuf avec des patates en vaut 4000. 1euro = 2 600. Les femmes varient majoritairement entre cheveux très court et crane rase. Un nombre incalculable de van/taxi parcourent la ville. La misère se ressent a travers les gamins mendiants assis dans la rue, mais ça ne choque pas. Le niveau et le nombre de personne parlant anglais est très largement supérieur a celui que j ai pu rencontrer dans d autres pays. Aujourd hui dimanche les gens ont passé leurs matine a l église pour la messe ou le gospel. mso-style-parent:""; margin:0in; margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:12.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 {size:8.5in 11.0in; margin:1.0in 1.25in 1.0in 1.25in; mso-header-margin:.5in; mso-footer-margin:.5in; mso-paper-source:0;} div.Section1 {page:Section1;} --> Le temps s écoule au rythme des pages de l idiot de Dostoievsky que je feuillette dans des bars et restaurants. Les bières coûtent entre 2000 shillings et 2500sh le demi litre. Les gens sont d une gentillesse proverbiale, leurs tons, leurs franchise, tout ça fait de puissant points fort pour aimer ce pays. Dans la rue je croise beaucoup d indien. L une des spécialités culinaire du pays est le chapatti, une sorte de pain originaire d inde. Comme quoi l impérialisme britannique aura au moins permis que je me casse le ventre. Au soir je fini a bouquiner en picolant toutes les différentes marques de bières locale et il y en a Presque trop. Non je déconne y en a jamais trop…. Les ougandais sont très joueurs et les paris sont même légaux. La cote des matchs est affiche partout. Je finis la soirée avec mes amis a usage unique les barmans et manager d un bouge ou je suis bien trop saoul pour me ridiculiser au billard (comprenne qui pourra).

22/02/2010 Je me lève vers 8 heure sous le bruit de la pluie. Refroidi dans mon idée de traverser la ville a pied sous le déluge je me rabat vers la solution taxi qui me déposera devant l hôtel de mon choix a Jinja. La ville me plaît immédiatement , même sous l averse. Les rues orange de boue, les maisons coloniales ne dépassant pas le rez de chausse. Je décide d aller contempler les sources du Nil mais sous la pluie je ne vois Presque rien.. Tiers monde, des trottoirs dangeureusissimes, les marches de poissons séchés, les mendiants, le regard des curieux. Après ces deux jours a appréhender la suite du voyage, a craindre de m ennuyer, de ne pas aimer, je suis un peu rassure. En Uganda, les oiseaux sont mythiques, de partout, en ville, sur les building de la capitale et ici sur le lac Victoria on peut voir des rapaces immenses. A Kampala des espèces de cormorans déplumés, géants et pouilleux se promène dans les parc et volent au dessus de nos têtes. Un seul de leurs étrons doit être mortel. Je comprends enfin pourquoi autant de gens portent un chapeau.

23/02/2010 Aujourd hui c est rafting sue les sources du Nil. Une équipe de 12 touristes multimomdiaux partent a l assaut de rapide de niveau 5. Belges, Israéliens, Danois, Hollandais, Égyptiens et marseillais. Les rafts sont en très bon état et chacune des équipes de 6 est accompagne par un navigateur et 6 mini kayaks qui sont la pour assurer notre survie au cas ou on tombe a l eau. Au départ nous sommes très joyeux et blaguons de tout. Le premier rapide nous calme de suite. Le raft se retourne et je suis entraîné malgré mon gilet jusqu au fond ou mon dos heurte violemment la roche. Les remous et la puissance de l eau m empêche d atteindre la surface pendant 15 secondes ce qui croyez moi est très long quand on ne sait pas ou est le haut et ou est le bas et qu on ne s est pas préparé. Lorsque j émerge a la surface, le bouillonnement de l eau me trompe et je me crois toujours sous l eau. Une fois remonte, plus personne ne fait le malin, moi le premier. L idée d arrêter la traverse la tête de tout le monde mais par fierté nous décidons de continuer. La journée s écoule sous un soleil ardent entre kms d eau calme et rapides les plus puissants du monde atteignant jusqu a 30 a 40kmh. Nous parcourons 30kms dans la journée pour huit rapides dangereux. Avec au final seulement 3 renversement et une seule noyade, l israélien. Qui aura plus de peur que de mal, n ayant pas perdu connaissance il n a pas bu trop d eau. L avant dernier est une cascade de 2 mètres. A ce moment la le bruit de la chute d eau nous a rendu muet et pour la première fois mon équipe de bras casse a pagaye en rythme. A l arrive l addition se soldera par des brûlures aux 2nd dégrées(seulement du au coup de soleil), un gros hématome dans le bas du dos et quelques égratignures. Depuis la rive nous apercevons un rapide de niveau 6. Celui la est impraticable, même les pros du club ne l on tente que 2 fois et ne l on jamais réussi sans grave blessure. Après un barbecue ou nous comparons nos coups de soleil, je suis élu grand vainqueur. Brûlé au 2nd dégrés, ma crème de protection fp50 n était pas résistante a l eau et la réverbération du Nil a démultiplié l effet du soleil…. Je rentre sur kampala en ayant du mal a marche a cause de ma blessure au dos et dort très mal pris de fièvre et ne pouvant pas bouge a cause de ma peau cramée.

24/02/2010

Chose surprenante les gardes et vigiles sont armés, fusil a pompe, vieille mitrailleuse et même fusil d époque. Pourtant on dit Kampala être une des villes les plus sures d’Afrique. Le contraste entre la capitale et les villages que j’ai pu croise depuis mon bus me font énormément regrette de ne pas avoir traverse le pays. Surtout les petites maisons en briques et les cahutes rondes en tôle. Exaspéré par les grillades, patates et bouffe de rue je mange a midi dans un restaurant ou le coca est servi dans des coupes a champagne. L’ouganda est appelé la perle de l Afrique. Ça n’a rien de surprenant. Sur la route de Jinja a Kampala j’ai pu voir les fameuses «vertes collines d'Afrique».Vous les décrire, la profondeur de leur couleurs, l'apaisement ressenti devant ces simples collines est trop complexe. Je laisse donc ca a Hemingway. A 18 heure je m'endors épuisé par mes souffrances.

25/02/2010 Avant hier autour d'un petit dej rapide j'ai fait la connaissance d'un gadjo assez hallucinant. Attendant de partir pour le rafting, je prenais mon petit dej. Assis a ma table, deux hommes entre 30 et 45 ans. L'un d'eux me surprends par son essence. Il a tout du gitan de Corto Maltese. Des le premier regard nous nous apprécions, nous jugeons positivement. Cette estime naissant du charisme est sans équivoque. Il ya un je ne sais quoi dans le façon dont nous nous détaillons, dont nous regardons autour de nous. J'entame la conversation. Il est canadien et fait le tour du monde depuis 11ans. Comme moi il revient d'Afghanistan. L'échange est passionnant. Le hollandais ébahit nous écoute énumérer nos points commun : Somalie, Afghanistan, Yémen, Érythrée... "Bob" comme un certain nombre des ses compatriotes n'est pas un très grand fan de l'état. En Colombie britannique il a produit des tonnes d'herbes au long des années. vivant seul avec ses armes dans un coin paume. Les années de grande famine il devait tirer sur les grands ours agrandissant leur territoires par nécessité. Les autres années il tirait sur les baba cool tentant de lui volait sa beuh. Il quittait ensuite ses montagnes perdus pour vendre sa production aux bikers américain a la frontière des états unis. Au bout d'un certain nombre d'année, ayant amasse 1 million de dollars, il a prit la "route" pour faire son tour du monde. L'ayant bientôt fini il se demande quoi faire après. Il me fait un cour sur les différentes drogue et je lui explique ou acheter une arme en Éthiopie. Notre voisin de table n'est depuis longtemps plus la nous prenant pour deux fous. Je quitte l'Ouganda aujourd'hui pour Kigali au Rwanda. J'emprunte un avion pour m'y rendre encore beaucoup trop touche par mes brulures et incapable ou n ayant pas le courage de supporter 10h de bus dans cet état la. Je prends donc un taxi pour l aéroport et suis témoin en chemin d'un étrange accident. Juste a l'entrée d'un rond point, un jeune sur une bicyclette a moteur coupe la route d'une berline. La moitie de la motocyclette passe sous la voiture blanche. Le jeune s'éjecte pour ne pas mourir et atterrit dans les bras de la police. Ceux ci décident de lui apprendre le code de la route. pour cela ils décident de passer le jeune a tabac en public. Une fois l'individu en règle, pissant correctement le sang, il est relâche le visage déformé. Les regards que m'ont jettes les flics quand j'ai demande au taxi de faire deux fois le tour du rond point pour voir la fin de la scène ont été assassin, j'étais content de ne pas être a pied. Mon vol est très bref et mon arrive au Rwanda me déplait au plus haut point. Kigali est une ville reconstruite par et pour les ONG et expat. J'oserais presque me demandait si le genocide n'a pas permis un surdéveloppement grâce aux aides internationales. Les prix sont hallucinants, les taxis des voleurs. J'ai l'impression d'être de retour en Thaïlande. Une fois expose la raison de ma visite a la douane, un grand silence pesant fait son apparition. Apparemment mon humour n'est pas apprécié a sa juste valeur;ou alors il est peut etre pas si bon que ca. J'avais tenter de leur expliquer que j étais la pour manifester contre Sarko qui est un dictateur fachiste et montrer ainsi au peuple rwandais que les frenchies n'était pas tous des nains cocaïnomane. Ils ont quand meme au final accepter de me donner un visa mais ont tenu a connaître mon exacte adresse et m ont demande d'y rester jusqu en milieu d après midi. Dans la rue les drapeaux français sont a l'honneur secoué par de fortes rafales de vent et trempé de trombe d'eau. Les femmes sont immenses, de nombreuses sur talon atteigne ma taille. Le Rwanda me déplait immédiatement. La ville de Kigali est trop ou pas assez, ce n'est pas voyager, ce n'est pas l'aventure. Ce qui n'enlève rien au fait que sous les averses, brumes et nuages des paysages soient mirifiques.

26/02/2010 Je suis tellement exaspéré par les gens et l'ambiance que je decide de fuir le pays pour la république démocratique du Congo. Pour 2800fr je trouve un bus pour la frontière. En attendant le départ de je dévisage et admire les femmes. Elle sont trop belles pour être vrai. La classe incarnée, le port altier. J'avais déjà été ébloui au Myanmar par la beauté de la population mais ici la gente féminine transcende tous mes canons de beauté. Nous démarrons finalement pour Nigesyi sur le lac Kivu a la frontière de la RDC. 3heures de trajet, 3 heures de paysages dont j'ai trop abuse d'adjectif pour les décrire. C'est enivrant. Ça me donne la rage de ne pas être en moto pour faire ce trajet. Arrivé au lac Kivu je passe la frontière et tombe sur une bande de douanier racketteur voulant garder mon passeport en otage. Refusant de céder a leurs pressions je me fais expulser du pays et doit user de mes talents de négociateur pour ne pas payer un second visa rwandais. Finalement je convainc l'officier d'annuler mon visa de sortie. Je fonce ensuite attraper le bus pour retourner a Kigali. Toute cette agitation me fait triper. Je n'avais pas le moral depuis quelques jours et je me retrouve enfin. Être sur la route est une renaissance. Ces galères, cette pression, c'est ca le voyage. Je suis tellement remonte a bloc que je veux essayer de consacrer plus de temps au pays. Lors de ce trajet retour en bus le chauffeur nous passe en boucle une cassette de rock évangélique. A mon grand désespoir la batterie de mon ipod est a plat. Le Rwanda est appelle pays de la brume. Les montagnes portent les nuages comme une femme nue porterait de l'hermine. De retour a Kigali j'ai l'immense plaisir d'arriver en pleine coupure générale d'eau. Ce qui m'oblige a faire monter un baquet d'eau tiède pour galérer a me décrasser. A l'ancienne. Anecdote étonnante, ici quand on commande un coca ou une bière le serveur demande si on le veut froid. Apparemment les rwandais boivent leurs boissons a température ambiante. Quel scandale!! Sur un coup de tête je décide d'aller boire un coup a l'hôtel des milles collines, fameux pour le film « hôtel Rwanda ». C'est très dur d'imaginer que ce pays si paisible compose a 80% de terre cultivées par petit lopin ait vécu le génocide. C'est tout aussi dur de se dire que les jeunes de ma génération étaient a l'époque soit des coupeurs de têtes, soit des témoins muets ou alors en fuite. Le sujet presque tabou est inabordable, je ne vois vraiment pas comment aborder ce genre de conversation. L'hôtel est redevenu un 4 étoiles standard avec sa fameuse piscine dont les tutsis y puisant l'eau pour cuisiner ont été remplace par de magnifiques putes ayant retrouvées leurs poses alanguies. Je finis la nuit dans un club. Le groupe de blues qui joue est impressionnant, les 2 gamins de 20 ans chantent avec leurs voix de crooners accompagne par un orchestre d'une rare qualité. L'ambiance est électrique. La population mitigée, expats, locaux, jeunes chrétiens, tête a claque en puissance et putes au kg. Ceux qui se la racontent boivent du vin rouge d'Afrique du sud au cubi pour 5 dollars le verre. La majorité est a la « primus » la bière burundaise. Juste avant de m'endormir, de fourbes moustiques m'attaquent en traitre alors que je me croyais protégé par l altitude et la fraicheur. Je suis sur que leur cousins moronien les ont averti de mon arrive. Les piqures de ceux ci produisent des plaques énormes.

27/02/2010 Toujours pas d'eau a mon réveil. Je pousse une gueulante a la réception mais ca ne sert a rien. Il me monte un baquet d'eau. A 40$ la nuit je me permet de les insulter. Alors que je quitte l'hôtel je rentre dans une dimension parallèle, tout est fermé, pas de taxi, personne dans les rues. Ça fait froid dans le dos d'être seul au monde dans ces grandes avenues. En fait le dernier samedi du mois, le matin c'est férié. Ou plutôt le gouvernement interdit a quiconque d travailler et « oblige » le peuple a nettoyer le pays . Jusqu'à 13h tout est fermé. C est sans doute pour ca que la ville est si clean. Je prends finalement un bus direct pour Bujumbura la capitale du Burundi. Les paysages moins vallonnées et plus secs restent agréables jusqu'à l'arrive sur Bujumbura ou la vue en contre bas du lac Tanganyika me surprend. La capitale me saute a la gueule, je l'aime des le premier contact. C est pauvre, sale, ca sent le risque. Ma définition est péjorative mais quelque chose m'excite. Une fois logé, je pars a la découverte de la bière locale que je n'oublie qu'une fois de commander froide. Plus jamais cette grave erreur!

28/02/2010 Derrière son jolie nom, le Burundi est un pays dangereux, ca se sent. La misère sur un cour trottoir fait coucher plus de 15 personnes. En deux conversations on m'a déconseille de prendre un taxi seul, on m'a explique les normes de sécurité locale pour les ONG pour ses expats. A la nuit les rues éclairées me font penser a ce que je m'imagine du Soudan. L'impression est ultra négative. En journée je pars faire le tour de la ville. Pendant 2 heures je traverse Marseille. Cette ville sur la « mer » comme ils disent a un port industrialisé, des plages. Elle est encastrée par des collines. L'arnaque et le marchandage est le mot d'ordre. Des pharmacies, des magasins sort une musique qui envahit la rue. Oui je sais ca c est plutôt la Havane.... Les femmes Burundaises me semble plus belles, plus vivantes qu'au Rwanda, sans doute le style moins BCBG. Le salaire moyen plus est de 50 dollars par mois. Le salaire journalier est de 1$. A pied je traverse les quartiers bourgeois aux magnifiques propriétés pour arriver finalement au marché central ou l'accueil est mitigé. Inflexible dans mes négociations, j'arrive finalement a ne payer que 40 a 50% des prix annonces. Ce qui reste quand même hors de prix pour eux. Je comprends plus tard que les belles tuniques en coton ou le tissus pour faire des robes sont bien trop luxueux pour la plèbe. Ici quand un homme achète une tunique c'est pour 10 a 15 ans, pour les grandes occasions puis plus tard pour son fils. Le prix de 7 euros me paraît finalement raisonnable. A la fin du marchandage, le premier vendeur me dit : « Tu es dur Mzungu, tu négocie comme un voleur Rwandais ». Le deuxième vendeur lui me compare a un Politicien Burundais. Continuant la visite du centre ville je m'arrête pour un coca et voir un « vétérinaire », c'est comme ca qu'ici on appelle le mec qui fait cuire les grillades devant les bars appelés bistrots ou cabarets. Un mec saoul vient pour m'embrasser et me parle en anglais. Il m'appelle papa et se met a genoux pour me supplier de lui donner une cigarette. Il me prie, le visage contre le sol d'être généreux avec lui. Lorsque il m'attrape par le bras pour continuer a me mendier, n'arrivant pas a m en débarrasser je le frappe au visage pour le faire fuir. Mais il ne bouge pas sous le coup et continu a me supplier en pleur. Il continue a s'accrocher a moi et personne n'intervient dans le bar. Je finis par le sortir du bar a coup de pied et toujours aucune réaction dans le bar. La chose a laquelle je pensais pendant l'incident était, « il veut me pickpocketter les poches ou quoi... ». Du quémandeur assis dans la rue a l'estropié en passant par le mec sympa qui parle bien pour demander de l'aide, je n'ai jamais été autant pris a parti ni ressenti autant la mendicité. Le vétérinaire me fait servir la brochette de bœuf avec des frites et une salade d'oignons, d'avocats et de tomates. Le tout pour 200 Fr. Je me décide ensuite a monter vers le nord, vers les collines tout en essayer de garder en tête les zones délimites par les ONGs. Je commence a m'inquiéter a psychoter. La tension latente, la sensation de risque m, electrise. Je ne suis pas rassuré ou que je sois. Je me sentirais mieux si j'étais armé. Je vois la voiture s'arrêter et deux gars en descendre pour m'y tirer de force. Je vois la bande de cacous me sauter dessus et me passer a tabac pour 50 francs. Je me vois partir en cavalant pour éviter un coup de couteau. Mais rien, en fait mon exécrable sens de l'orientation m enmene dans le quartier des villas des expats ou il y a plus de flic que d'arbre. Je me fais chaler ensuite jusqu'à la plage ou les familles et les amoureux se promènent. Une bande de gars en habits typiques jouent des tambours et tentent de m'extorquer 15 00 Fr pour les avoir filmés. Au retour, plutôt qu'une moto, je me fais chaler par un vélo sous le regard ébahit et amusé des passant. En effet les mecs a vélo sont la pour transporter de lourdes charges de fret ou les gens les plus pauvre ne pouvant pas se payer un taxi en commun. Je décide de le payer 2000 fr pour la course, ce que j aurais payé en moto mais ne le lui dis pas et négocie quand même pour le principe. Au soir, je mange des boulettes d'agneau fourrées aux groseilles et a la menthe....

01/03/2010 Journée paisible sauf la tension constante des qu'on se promène en ville. Les mendiants, les mendiants, les mendiants. Je décide de me faire tresser ce qu'ici aucun homme ne fait. Je me rabats donc vers un salon pour femme. Dedans c'est folklo, les femmes muslims font la prière de midi a cote de moi qui fume ma clope en me faisant étriller. Des la première tresse plaquée je commence a ressentir le mal au crane. Les burundais ne parlent pas bien le français. Rectification, les pauvre, l'ultra majorité ne parle pas le français. Et comme je ne voyage pas en taxi je galère avec les moto men appelés « boda boda » pour trouver une adresse, surtout qu'en plus les gens n utilise pas les adresses, noms de rue. D'ailleurs un exemple d'adresse, c'est « la rue en face de la poste centrale, en direction du marché ». La pluie gâche la fin de la journée. Décidément faut que je fasse plus attention pour la période du prochain voyage. Au soir je vais dépenser mes derniers « francs bu » au bar le Havana et fais plusieurs parties de billard contre un asiatique. Lorsque je lui demande sa nationalité, il évite le sujet.. Peut etre suis je en mode super psycho mais je suis sur que c est un agent des renseignement. Il me pose tout plein de questions sur mon voyage et insiste même pour que je lui donne ma carte. Il disparaît aussi vite qu'il est apparu. Bizarre, il m a payé un un Ricard juste au son de mon accent et a payé toute les parties de billatd sans me laisser en payer une. En plus il a refuser de jouer de l'argent et buvait de l'EAU. Je demande a la serveuse si elle le connait. Il est chinois et travaille a l'ambassade comme secrétaire.

02/03/2010 Je psychotte toute la nuit craignant que l'hôtel ne me réveille pas. Mais j'ai quand même pris un maximum de précautions. J ai promis 2000 Fr au vigile. J'ai menacé le réceptionniste de lui faire rembourser mon billet d, avion s, il oubliait et j'ai promis au taxi une somme surévaluée pour qu il me réveille en soupape de sécurité. Bien sur le vigile et le réceptionniste oublient de me réveiller et le taxi est 15 mins en retard. Mais « Allah wakbar » le muezzin me réveille. Le taxi pour être a l, heure n'a pas dormi de la nuit et et a patienter a la mode burundaise, en picolent bière sur bière. Je ne suis rassuré qu'une fois arrivé. A l'aéroport les avions sont affichés « ponctuel », perle de belgicisme. C'est très vintage, l'architecte a dessiné un petit aéroport en forme de 3 huttes traditionnelles Burundi. Les formalités douanière se font au stylo. Trop fort, je croise sur le tarmac le pilote et reconnais en lui le pochtron qui bavait sur le bar hier soir a 1h du mat. Et l annonce de bienvenu est de la part du capitaine « Jack ». Quelques proverbes Burundi : _ Ce qu'on attend des autres vient après la pluie. _ Quand on va puiser de l'eau sans bonne volonté, on revient avec de l'eau sale. _ Mieux vaut tout arroser car on ne sait pas ce qui portera son fruit le premier. _ La jeunesse est trompeuse. _On donne l'orientation d'un arbre quand il est encore petit. _ Qui veut décimer un troupeau abat le veau. _ Un raton est toujours victime de la haine qu'on contre sa mère. _ Si tu épouses quelqu'un qui n'écoute pas, tu donne naissance a un enfant qui ne suit pas les conseils. _On ne refuse pas de téter sa maman même si elle a la gale. _ Un mot qui sort de la bouche dépasse les montagnes. _Une parole cachée dans le ventre est révélée lorsque l'on vide la cruche de biere. _ Un ami fidèle vaut mieux qu'un frère. _ Mieux vaut demander une bière a un ami qu'a un riche. _ Cinq personnes peuvent se couvrir de la peau d'une puce quand il y a l'unité. _ Le bâton touche l'os mais ne touche pas le comportement. _ Qui ne connait pas le mal lèche la hache. _ Voler avec un enfant sur le dos, c'est lui apprendre a voler. _ Si tu éduque mal ta fille, tu es insulte par ton beau fils. _ Beaucoup de blé ne fait pas une bonne bouille. _ Une houe qui est utilise n'aura pas de rouille. _ On ne mange pas sans sueur. _ Faire de petits pas signifie marcher. _ Qui t'avertit ne te mord. _ Une seule tête ne peut pas conseiller. _ Qui visite trop les ménages amène les mauvaise rumeurs. _ Pour enrichir ses connaissances il faut sortir de chez soi. _ Se comporter dignement élève un orphelin. _ Au lieu de t'apprécier laisse les autres t'estimer. _ Les vaches commencent a brouter devant l'enclos. _ Si tu veux posséder une vache, tu dois vivre pour elle. _ La santé est comme l'eau versée a terre qu'on ne peut plus récupéré. _ La vérité passe dans le feu mais ne brule pas. _ Connaitre son chemin est une bonne chose, savoir ou se loger est encore mieux. _ On ne cherche pas du lait dans les cuisses d'une grenouille. _ Quand un chien a la calvitie, il a déjà casse beaucoup de portes. _ Ce n'est pas la peine d'essayer de fuir la mort, on se fatigue pour rien.

Pour les amateurs, j'en ai un plein bouquin.... On arrive finalement en vie a Dar es Salaam d'où j'embarque immédiatement dans un fast boat pour Zanzibar. Même en n'étant pas sujet au mal de mer, ces gros bateaux ultras rapides provoquent des hauts le cœurs pendant les deux heures que dure la traversée. L'ile subit une coupure de courant généralisée depuis trois mois. La câble sous marin reliant le continent s est rompus. Ce qui fonctionne le fait sur générateur, ca promet d'être fun. A la descente du bateau on me demande de ré-remplir des formulaires déjà rendus a l'aéroport. Le ton ne me plaisant pas et sans doute fatigué de m 'être levé a pas d'heure, je m'emboucaner avec les officiers. Et ils me mettent au piquet. Comme un gamin pour me refroidir l'esprit comme ils disent. Âpres une heure a crever sous le cagnard je suis gentil et obéissant comme un mouton. Ils me libèrent finalement. L'arrivée en bateau donne une vue splendide sur la ville. Stone town a l'air d'un paradis a l'architecture coloniale mélangeant des styles et des époques variées. On passe du Portugal au rue de Sanaa. On traverse des ambiances indiennes et rencontre des massais, on y mange des grillades de gambas, des chapatis indien. Léger inconvénient les arapèdes locales, les boucans, les moustiques a touristes. J ai l impression de passer devant le front de mer de Pattaya. En 10 minutes je me fais traquer par deux gars qui veulent m'aider gratuitement précisent ils. Je mets 20 mins a m en débarrasser. Je choisi le luxe pour le premier soir, pour 50$ je m installe dans une petite ruelle de la vielle ville dans un hôtel au charme arabe avec tout le confort imaginable si seulement il y avait de l'électricité. La bière Serengeti devient ma nouvelle meilleur amie, elle est tout simplement délicieuse, même pas fraiche, je la préfère a beaucoup.

Du 2 au 5 L'ile de Zanzibar. Qu'en dire? C'est une ile dans l'océan indien. Officiellement faisant partie de la Tanzanie... On y parle majoritairement le Swahili. A majorité musulmane mais d'un Islam modéré. Les femmes se promènent majoritairement comme elles veulent, du casque intégral, au sein proéminents sous un léger t shirt. Le rythme de la vie dépend de la chaleur. La pauvreté escamote a la vue directe des touriste se retrouve dans des hlm a l'architecture me rappelant la havane sur la périphérie de Stone town. Que ce soit les rastas pour l'herbe ou les massais pour le crack et la coke, la drogue est présente et peu chassée. Le soleil est violent, agressif, il pique comme l'eau de mer excessivement chargée de sel. La coupure électricité qui dure depuis plus de trois mois fait endurer les bruits constant, incessant et assourdissant des générateurs. Au nord e l'ile le village de Nungwi s'est transformé en plage a touriste. De dégingandés hollandais a la couleur d'aspirine se prélassent au soleil quand de gros américains pour 180$ la sortie vont tenter de pécher au leur homologues en poids chez l'espèce des poissons. La bas les prix des bungalow vont de 200$ a 25 pour des chambres bas de gamme qui n'en vaudrait pas d10 en Asie. La bière Serengeti est une renaissance, légèrement ambrée, elle est désaltérante quelle que soit sa température. Le matin les soupes dans la rue ne dépassent jamais le 800 shillings et le soir sur la nouvelle promenade les grillades varient entre 4000 et 15000 que l'on veuillent des crevettes, du poisson noble ou des langoustes... Le langage local paraît un mélange local d'arabe, de québécois, du roi lion et de swahili : Salam. Karibou, Hakuna matata et le Jambo national. Le hasard de mes pérégrinations, de mes déambulations m'emmène a passer du temps avec un vieux pépé, le patriarche de la famille Al Amimin, l'une des plus étendus famille de la capitale. Grâce a lui je vais pouvoir accéder aux ébénisteries. A l'intérieur de celles ci des gamins et des adultes travaillent a la taille des coffres, aux gravures des dorures. Je vais donc commander plusieurs coffres a compartiment secrets et participer a leurs confection. Au final leur expédition me coutera plus cher que leurs prix. Comme de bien entendu les minots de 8 a 10 ans s'avèrent infiniment plus agiles que moi et mes mains de pati quand il s'agit de précision ou de confection. Je me demande même honteusement si ils ne sont pas plus costaud que moi a force de porter ces lourdes planches . Je tente d'aller pécher avec les locaux mais tombe dans une arnaque qui se solde par une prise de bec assez chaude avec des pécheurs miséreux et toxicomane manipulés comme moi par un « trip organizer » véreux. Depuis j'evite cette plage la nuit de peur de retomber sur eux. Le séjour avance a un rythme poussif....

Du 6 a …. Je finis au mon séjour a Zanzibar au rythme de balade dans la ville, de soirées en « boite ». Les boites pour les locaux sont hallucinantes j'ai jamais vu autant les gens prendre autant de plaisir a danser. Les tanzaniens sont d'extraordinaire brancheurs, un mélange d'italien, de français pour nos bon et aussi d'homme de croc-magnon. Je quitte finalement Zanzibar le 8 mars pour Mombasa au Kenya. A peine descendu de l'avion je saute dans un taxi pour Ukunda un petit village sur la côte. Mon guide book me le décrit comme tranquille et pratique. Je trouve un petit hotel pour 20 euros la nuit, le strict minimum, mais d'un calme divin. On dirait que le lieue en plus de son charme des ses toit en chaume a été crée pour lire paisiblement a l'ombre avec une bière a la main. Je suis a 100 mètres de la plage qui est entourée par une barrière de récif. Longue, large, pleine d'algues. Les bateaux de pécheurs amarrés sont une invitation a partir pagaye pour aller pécher. Mes repas varient peu, dorade, riz, king fish( une sorte de baracuda local), et des calamars. Ma première douche est un choc. L'eau est pompée depuis la mer et non filtrée. On se douche donc a l'eau salée et les habits y sont lavés. Le cadre est splendide, c'est la basse saison, et le tourisme n'est pas agressif. 90% des gens que je croise sont italien ou allemand. Ici les putes sont musclées, mesurent 1m75, ont des rastas et des mains énormes et des grosses voix graves. Leurs clients sont de grosses et vieilles allemandes. Sur la plage, autour des billards j'ai l'impression d'être dans un autre monde. C'est très comique d'entendre ces rastas parler de liberté, indépendance et les voir deux minutes comme des toutous aux pieds de ses grosses vaches aigries. Je pars pour une matinée de pêche au gros et bien entendu ne ramène rien. Enfin juste deux peites liches et 3 « travellers » des sortes de dorades/sars. Le capitaine du bateau me dégoute en s'excusant pour la pauvreté de la pêche, il m'explique que la veille ils ont attrapes 12 baracudas de 10 a 15 kg, 14 king fish et 27 dorades elles aussi entre 7 et 16 kgs. Je ramène quand même fièrement mes travellers a l'hôtel ou j'en fait préparé un en filets énormes dont je me baffre. Le lendemain je pars a la pêche avec les locaux, le vent trop fort nous empêche de franchir la barrière de récif et l'on reste pêcher a la palangrotte dans les roches sous marines. En trois quart d'heure a la crevette et aux vers nous remontons de tout, des rougets blancs, des girelles vertes, des poissons fluos, de petites murènes.... largement de quoi faire la soupe. Les pécheurs explosent de rire quand je leurs dis qu'en France on paie pour les esques. Je finis par décider de rester jusqu'à la fin de mes vacances dans ce petit paradis et quitte l'hôtel pour louer un petit appartement. Dans la cuisine, je me prépare des cheese-burgers, des pâtes et des salades de concombre et de tomate. Le village d'Ukunda et la plage de Diani est le dernier endroit ou subsiste une race de singe, ils sont partout, dans les arbres, sur les routes sur les câbles électriques. Je comprends vite pourquoi ils sont en voie de disparition. Si ca ne tenait qu'a moi, que l'on me donne un fusil et je passerais mes jours et nuit a les exterminer ses sales voleurs qui me foutent une frousse terrible en sautant sur la table ou je lis ou qui me piquent les tomates que je n'ai pas rangé. Mon esprit s'occupe en lisant : Antoine de St exupery, Joseph Kessel, Jack London Franck Herbert..... Voici a peu près comment se déroule une journée. Je me lève, vais sur internet, fait un plongeon dans la piscine, passe quelques heures a lire, me prépare une salade, ais boire une bière, vais me promener sur la plage en écoutant Miles Davis, me baigne, relis une heure ou deux, vais jouer au billard, bois quelques bières, vais au restaurant, mange une glace, retourne jouer au billard... Je prévois pour les jours qui restent d'organiser un trip pour aller nager avec des dauphins, d'aller faire du quad et de laisse passer le temps au rythme qui est le sien. La bise a tout le monde. Dju
Professeur résident à Libreville: déménagement, logement... English translation pending
by Corinne82 · 2010-03-22 · 30 replies
Bonjour, suite à l'attribution des postes résidents aefe ( profs ), nous sommes au moins 3 à partir au Gabon ( lycée B.Pascal) en septembre 2010. Nous avons visiblement tous les mêmes ( basiques ) interrogations et nous aimerions avoir un peu d'aide car il y a un peu de stress . Voici quelques questions: - est-il possible de trouver un logement par internet ou faut-il attendre l'arrivée à Libreville? - quel est le coût d'une maison raisonnable ( sans piscine) avec 3 chambres? - quel est le prix d'un 4X4? - faut-il emporter ses meubles? Son électroménager? - peut-on s'en sortir avec un seul salaire de résident? (je n'ai pas l'intention de manger du saucisson ni du roquefort à chaque repas!!!!) - le climat est-il agréable malgré les saisons des pluies ou est-on obligé de rester cloîtrer chez soi le temps que ça passe? - quelles sont les écoles primaires les plus sympas? Doit-on, en tant que prof résidents, payer les frais de scolarité?

Merci de nous aider et de partager vos expériences car il est vraiment difficile de se poser toutes ces questions sans obtenir de réponses. ( il y a déjà tellement de choses à gérer!) A trés bientôt, Corinne
Transcription de mariage franco-algérien à Nantes! English translation pending
by NadiaetLhadi · 2010-03-19 · 255 replies
bon mes amis j'espere trouve mes reponses et surtout du soutien durant cette longue attente (ou peut etre pas) ! Mariee à mon amour depuis le 18 fevrier dernier et de retour apres un mois je viens de lancer ma transcription aupres de Nantes ils ont recu le dossier plus qu'a attendre ! Ayant deja passe par la, je peux vous dire quil ne faut pas lire et surtout croire tout ce que vous voyez sur le net ! Mariee il y a deux ans ma transcription avait pris 1 mois et demi et sans ccm (binationale) et pour mon mari qui etait marie lui aussi ca avait pris 1 mois donc on espere que cette fois tout se passe cela. si vous voulez partager votre attente avec moi n'hesitez pas.
Voler avec EasyJet? English translation pending
by Klaine · 2010-03-15 · 27 replies
Coucou, je dois prendre l avion pour me rendre a venise au depart d orly et je voulais savoir s il n y avait pas de probleme avec easy jet . Merci d avance.😉
Montage de mon vélo Surly Long Haul Trucker English translation pending
by Vttdreams · 2010-03-15 · 88 replies
Bonjours,

Je vien de commander un cadre Surly Long Haul Trucker en roue de 700.

Voici mon montage :

Cintre route rond Selle Brooks B17 Porte bagage av et ar Surly Frein shimano CANTILEVE BR-R550R Derailleur av - ar shimano déore Pedalier deore Changement de vitesse au cadre dura ace Levier de frein shimano 600 ( récup comme neuf ) Jante mavic A319 36 troues Moyeux arriere Xt Moyeux av nexus dynamo

Quand pensez vous ? Je me pose encore l'utilité du moyeux avnt dynamo. Un éclairage a pile est il suffisant ?

Merci
Exposition universelle 2010 à Shanghai: agence qui organise des voyages en groupe? (urgent) English translation pending
by Didic044 · 2010-03-14 · 21 replies
Bonjour à tous!

Je suis bien décidée à partir à Shanghai au mois de septembre en plus je louperais sous aucun pretexte l'expo universelle 2010!!!!😉

Mais le GROS problème c'est que je ne connais personne qui peut m'accompagner... J'ai cherché à rejoindre un groupe pour un voyage organisé via internet mais je désespère de ne rien trouver...😠😠😠😠

Alors si quelqu'un connait un site ou une agence sur Paris qui organise des voyages en groupe!!!!! Toute info est bonne à prendre alors n'hesitez pas à me répondre!!!

Merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii
Voyageur francophone: mythe ou réalité? English translation pending
by Williama · 2010-03-04 · 197 replies
Bonsoir,

Pensez-vous que les voyageurs francophones ont généralement une approche, des attentes, des attitudes plutôt communes en matière de voyage ou alors pensez-vous plutôt le contraire, à part la langue ils sont tous très différents dans ce domaine?

Merci
Ile Maurice: les droits de l'homme évoluent English translation pending
by Zenshua · 2010-03-02 · 14 replies
Le Premier ministre Mauricien veut rétablir la peine de mort dans les plus brefs délais afin "de faciliter le travail des policiers". Cette involution vers des actes que je qualifierais de barbares me choquent. Je regardais une émission sur TV5 qui relatait ce sujet et MR Badinter disait que la tendance générale dans le monde allait plutôt dans le sens de l'abolition....
Visite de la Belgique English translation pending
by Denisssss · 2010-03-02 · 30 replies
bonjour a vous nous partons pour un voyage de 15 jours en europe débutant en belgique nous prévoyons demeurer 4 nuits en belgique nous voulons visiter bruges gent et bruxelles...nous cherchons un endroit pour demeurer pour ce séjour en belgique a un prix raisonnable...merci que nous conseillez vous de visiter absolument dans ces régions....merci de votre aide Denis
Accident du Costa Europa à Sharm el-Sheikh (26 février 2010) English translation pending
by Alcati · 2010-02-26 · 104 replies
🤪🤪🤪DERNIERES NEWS ET FAITS....

Charm el-Cheikh : Plusieurs morts dans une collision sur le Costa Europa



Le paquebot Costa Europa crédits : Costa Croisières

26/02/2010

Ce vendredi, peu avant 4 heures du matin (heure locale), le paquebot Costa Europa a violemment heurté un quai lors d'une manœuvre d'accostage dans le port égyptien de Charm el-Cheikh, où les conditions météo étaient mauvaises. L'accident, qui a provoqué un black-out électrique, a fait trois morts parmi les marins et plusieurs blessés chez les passagers.

L'équipage est immédiatement intervenu, rétablissant le courant et évacuant les passagers, qui ont été transférés dans le calme dans un hôtel à terre.

Sur le navire, les dégâts sont importants, avec une brèche d'environ 5 mètres sur 3 mètres à tribord, selon le témoignage d'un passager, recueilli par Mer et Marine. Selon ce dernier, aucun remorqueur ne participait à la manœuvre, la météo étant caractérisée par de fortes rafales de vent.

Le Costa Europa était parti de Dubaï le 14 février pour rejoindre Savone le 3 mars. Il s'agit de l'une des ultimes traversées du navire aux couleurs de Costa Croisières. La compagnie italienne va, en effet, le verser en avril à Thomson Cruises, qui va continuer de l'exploiter sous le nom de Thomson Dream.

Construit en 1986, l'Europa mesure 243 mètres de long et affiche une jauge de 54.000 tonneaux. Il peut transporter jusqu'à 1700 passagers.

JC
Se faire comprendre en Chine? English translation pending
by VanquishV12 · 2010-02-21 · 35 replies
Bonjour,

Nous envisageons un voyage sac à dos de deux semaines en chine en Mai. Nous n'avons eu aucun problème pour voyager par tout moyen en thailande car il n'est pas trop difficile de trouver quelqu'un comprenant l'anglais. Qu'en est il en chine ? Nous avons l'habitude de prévoir des étapes clés pour nos voyages et de voir sur place pour le moyen de s'y rendre (bus, train, avion, etc.). C'est faisable en chine ?

Merci beaucoup
Thaïlande: explosion d'une bombe près du siège du gouvernement, un deuxième engin désamorcé (14 février 2010) English translation pending
by Aroythai · 2010-02-14 · 16 replies
Une bombe a sauté près du siège du gouvernement thaïlandais sans faire de blessé et un deuxième engin explosif a été désamorcé ce week-end près de la Cour suprême à Bangkok, a rapporté dimanche l'agence de presse officielle, à l'heure où les tensions s'accentuent à l'approche d'une décision de justice relative à l'ancien Premier ministre Thaksin Shinawatra.

La justice doit dire le 26 février si la fortune de 2,2 milliards de dollars de Thaksin Shinawatra a été obtenue grâce à des actes de corruption et doit être saisie. Une bombe a explosé dans la nuit de samedi à dimanche dans une université près du siège du gouvernement, endommageant quatre véhicules stationnés et d'autres structures, selon l'agence de presse thaïlandaise. Une deuxième bombe a été découverte près du bâtiment abritant la Cour suprême et désamorcée dimanche matin, a-t-elle ajouté. En septembre 2006, Thaksin Shinawatra, accusé d'abus de pouvoir et de corruption, avait été renversé par un putsch sans effusion de sang. Depuis, la Thaïlande traverse une crise politique, ses partisans estimant qu'il a été injustement traité et réclamant de nouvelles élections. Quelque 20.000 agents de sécurité doivent être déployés par les forces de l'ordre afin de prévenir tout incident au moment où la justice rendra sa décision. AP
De Belgrade à Constanta en vélo English translation pending
by Celgar · 2010-02-14 · 30 replies
Salut les cyclos! Nous sommes une famille de cyclotouristes (2 enfants de 1 et 3 ans), l'an dernier, nous avons parcouru l'euroéloroute de nantes à Belgrade. Cet été, nous souhaitons la continuer de Belgrade au Delta du Danube). Plusieors questions : - Quelle compagnie aérienne pour nous rendre à Belgrade depuis la France, qui accepte nos deux vélos et remorque, sans trop les "maltraiter"? Même question pour le retour depuis Tulcea ou Constanta? - Qui a déjà parcouru ce tronçon, est il intéressant niveau paysage, pas trop de circulation sur la route? - Trouve t'on facilement des endroits pur faire du camping sauvage sur l'itinéraire (ou chez l'habitant?) Merci! www.lafamillecyclotouriste.blogspot.com
Carnet de voyage en Birmanie du 13 janvier au 5 février 2010: 6e partie English translation pending
by Lubie · 2010-02-12 · 4 replies
J'ai fait un agréable voyage en Birmanie avec mon mari; voici les photos => ICI Les birmans sont des gens très gentils, toujours ponctuels, calmes, accueillants et fiables; nous avons voyagé totalement en individuel, tout en ayant réservé les vols intérieurs avec White Lotus. Nous avons visité successivement Yangon, Mandalay, Bagan, Inlé et de nouveau Yangon et Bago - première partie : Yangon : du 13 Janvier au 15 Janvier 2010 => ICI - deuxième partie : Mandalay et ses environs : du 16 Janvier au 21 Janvier 2010 => ICI - troisième partie : Monywa : du 22 Janvier au 23 Janvier 2010 => ICI - quatrième partie: Bagan (Nyaung U) : du 24 Janvier au 27 Janvier 2010 => ICI - cinquième partie: Inlé (Nyaungshwe) : du 28 Janvier au 31 Janvier 2010 => ICI - sixième partie : Yangon : du 1 Février au 4 Février 2010

Nyaungshwe-Yangon : 1 février

Ce matin, nous avons droit à deux crêpes (ou plus si nous le désirons) pour le petit déjeuner, cela change un peu !mais pas d e toast, avec du miel, de la bonne confiture, thé ou café; Nous réglons notre chambre et écrivons une petite carte de remerciement pour leur accueil, ils la joignent à une sorte d'arbre où pendent plein de souvenirs offerts par les touristes. Notre hôte nous offre deux écharpes légères d'Inlé, rose ou bleu ciel, suivant le sexe, je ne sais pas ce que je vais en faire, mais c'est une gentille attention. Nous téléphonons à l'hôtel Beautyland 2 à Yangon (300k l'appel tél.), pour réserver une chambre, il est plus central que le Three seasons et serait plus proche de la gare où nous voulons prendre le train.:e-mail : beautyland@goldenlandpages.com internet : http.//www.goldenpages.com/beauty Ils ont une chambre sans fenêtre pour 20doll. Ils nous en promettent une à 24doll pour les nuits suivantes; nous ferons un petit repérage et nous nous apercevrons que les fenêtres ne correspondent à rien et garderons notre chambre sans fenêtre/ Nous faisons un petit tour en ville et visitons la pagode aux quatre bouddhas, ils sont en train de construire un nouveau chédi. Notre chauffeur de taxi voisin nous dit qu'il va retourner tout seul à Yangon, puisqu'il n'a pas de client, il nous demande nos projets et propose de nous emmener à Bago (nous pensions le faire en train). Il devrait arriver le lendemain vers 5, ou 6 heures. De plus Mr U téléphone à un de ses collègues pour qu'il vienne nous chercher à l'aéroport tout à l'heure. C'est un débrouillard ! Un taxi vient nous chercher pour nous emmener à l'aéroport (15 000k). Comme convenu avec l'hôtel, nous nous arrêtons à Hého pour voir le marché tournant, il est moins spectaculaire que celui de Nyaungshwe, où les allées et venues étaient très vivantes. (le plus beau étant celui de Nyaung U. A Hého, ils portent des chapeaux de paille. On y voit beaucoup de chou-fleurs aussi. Nous attendons longtemps l'avion qui arrive 10minutes à l'avance, belle vue aérienne. A chaque vol, on vous sert un en-cas, ici ce sera un bon curry de poulet aux nouilles. L'avion n'est pas plein, contrairement à ce que les agences racontent ! Nous mettons 1h20; Comme nous l'avait promis mr.Oo, un chauffeur portant une pancarte à notre nom nous attend à l'aéroport et nous conduit au Beautyland 2. pour 6000k( cet hôtel n'a pas voulu nous envoyer de taxi) Il est très bavard et nous propose ses services, mais nous n'allons pas doubler son collègue Mr.U ! Nous retrouvons la chaleur accablante de Yangon. A l'hôtel, il n'y a pas d'électricité pour la clim et le frigo, mais juste pour la lumière; on nous promet que cela marchera vers cinq h; nous allons vérifier nos billets de retour à Paris à Malasia Airlines, au Central Hotel; il faut attendre, mais c'est si bon d'avoir la clim. ! Nous sommes Lindi et il n'y a pas de change aujourd'hui, le marhcé est fermé. Nous allons à la gare nous renseigner sur les horaires de train circulaire (plate-forme 7/8). Nous allons dîner à pied au Junior Duck; le long du jardin Mahabandola, on peut vous lire les lignes de la main;Nous allons déguster un bon canard laqué (que nous partageons) en regardant notre meilleur coucher de soleil dans ce pays, c'était très bon (12 000k), et nous revenons en taxi à notre hôtel pour 1500k.

Yangon : 2 Février

Nous prenons notre petit déjeuner à 7h, mais la salle est déjà pleine d'occidentaux. Cette adresse ne figure dans aucun guide, mais n'est connue que par les forum, pourquoi ? Une grosse assiette de papayes trop mûres, 31/2 toasts et une banane, des œufs au choix et des morceaux de pancake presque aussi mauvais qu'au Three Seasons, toujours pas de café correct. Nous partons prendre le train circulaire à 8h1/4. Nous rencontrons quelques femmes avec des bébés, mais après être arrivés vers Insein, on voit beaucoup de cultures : des hommes montent avec de gros rouleaux de nattes et des gros paniers de thermos. Un homme rentre dans le wagon et prépare à chacun du bétel, il prend une feuille, met un peu de liquide blanc, quelques morceaux de bétel, plie la feuille. Des vendeuses s'assoient à côté de nous.Une souris passe. Un jeune porteur d'eau distribue de l'eau dans des gobelets, les rince vaguement dans le fond d'eau de sa cuvette, les essuie avec un chiffon et les remet en route ! Un vieux moine fera tout le trajet avec nous. Les passagers ne sont pas très souriants. Un homme ouvre sa mallette, et sort sa carte « anatomical chart of human body », vraisemblablement, il énonce tous les maux qui affectent le corps et proposent aux voyageurs son baume miraculeux, tout le monde essaie !et le wagon est envahi par une odeur de camphre, quelques billets sont bien en vue dans la valise, mais personne n'achète ! Nous descendons à la station Parami et allons visiter le musée des pierres précieuses. Des groupes de l'Ecole Internationale doivent remplir des questionnaires sous le direction d'un professeur américain (je croyais qu'il y avait le boycott?). Ces enfants sont très bien habillés et dénotent une certaine richesse. Le prix d'entrée de ce musée est maintenant de cinq dollars. On peut voir la carte de toutes les pierres du Myanmar avec un système d'ampoules. Ils sont très riches ! Comment expliquer leurs terribles conditions de vie ? Nous visitons les magasins de vente des étages inférieurs par curiosité. Nous visitons la paya Kaba Aye où un joli espace est creusé au milieu du chédi. On remarque de belles peintures murales plutôt récentes; juste à côté une « grotte » bizarre construite très rapidement peut contenir jusqu'à 10 000 visiteurs.(nombreux sièges) Tout est bien propre et prêt à servir à des cérémonies; Nous passons devant un supermarché du FMI vendant des produits de luxe destinés à une certaine élite. Nous reprenons un taxi pour le Bogyoke Market (2500k)où nous changeons 5o doll pour 1000k par dollar. Nous flânons in peu et j'achète des petites cartes de dessin du Myanmar (2000k)et deux jolies peintures sur papier pour 5000k(genre canson). Je vois des petites figurines en bronze représentant les minorités, 10 doll pièce quand même, et ils ne veulent pas négocier ! Nous croisons un occidental qui est au Motherland ( un peu excentré)et pense changer d'hôtel pour aller au Beautyland 2 quand il y aura une place.C'est un chanteur et musicien de Rennes et il voudrait rencontrer des musiciens sur une île près de Pakokku. Cela fait quatre fois qu'il vient au Myanmar !

Nous rejoignons notre hôtel et allons déjeuner au restaurant japan Japan voisin, bien climatisé et bon (mais mauvais jus de citron, et rien d'autre)(13500k) En revenant, nous passons devant les cinémas de l'avenue, quand nous sommes interpellés, on nous signale un problème avec notre sac à dos : la lampe frontale qui s'était allumée brillait à l'extérieur du sac et nous avons tous bien ri ! Mr.OO est arrivé à Yangon et a confirmé qu'il nous emmenait bien à bago demain à 8H. Devant les chambres, à l'entrée de l'escalier, se trouve une pièce accessible à tous avec canapés (et autel de bouddha)avec une baie vitrée donnant sur la rue. Le soir des hommes discutent à haute voix, et nous sommes obligés d'intervenir pour pouvoir dormir, dommage, parce que l'hôtel est tranquille (pas de mosquée environnante, ni de karakoe, ou chiens hurlant)

Yangon : 3 Février

Ce matin, nous nous réveillons de très bonne heure et prenons notre petit déjeuner avant l'heure officielle de 7h qui n'est pas respectée. Nous faisons une agréable ballade dans les rues adjacentes à la rue de l'hôtel; tout est calme et il fait un peu frais. De retour à l'hôtel, à 8h-1/4, Mr.U nous attend dans le hall. Nous partons pour Bago. La route est bonne et large, notre conducteur fonce, 80, 90, 100 ! tout en klaxonnant et zigzagant dans le flot des pick-ups, camions, moto, vélo, et piétons tentant leur chance pour traverser cette autoroute à 2 fois 3 voies. En chemin nous nous arrêtons au cimetière britannique de Tankyam. Où reposent plus de 33000 soldats morts pendant la seconde guerre mondiale. Des petites stèles sont alignées sur des pelouses bénéficiant d'un entretien des plus soignés. Chacune d'elle est assortie d'une plante en fleurs. L'endroit, bien que situé au bord de l'autoroute est très paisible. Nous poursuivons la route et atteignons Bago vers 9h30. Notre première visite sera pour la Paya Kyaik Pun avec 4 bouddhas de 30m assis, adossés à un pylone central carré; là nous payons nos 10dollars par personne de droits d'entrée pour la zone de Bago. Il voulait nous faire payer les frais d'appareil à photo, que nous avons refusé pour toute la journée. En plus, en dehors des bouddhas que l'on ne peut prendre qu'avec recul, celui de derrière est gris et sous échafaudage. Nous rejoignons ensuite la paya Gaung say Kyan au centre d'un petit lac, on l'atteint par un pont de bois enjambant le lac, un cochon s'y baigne, des canards barbotent dans l'eau peu profonde. Contrairement au plan du Lonely Planet, il y a bien un ou deux km entre les deux sites ! Puis nous traversons le centre de Bago. Un pont enjambant la rivière du même nom mène au marché, l'activité est intense et la circulation difficile. Notre prochaine étape est le Palais Royal (aujourd'hui musée)Kambawzathadi situé dans un grand parc, c »zqr une reconstruction de l'original dont nous voyons les fondations et les vestiges. A l'intérieur, on peut voir une reproduction du carrosse du roi mon. Le lieu est vaste et froid. Pas très loin du palais, on peut voir le monastère du serpent, « où réside l'ancien supérieur du monastère de Hsipaw, réincarné en python de Birmanie âgé de 118ans » (Lonely Planet). Le serpent dort dans le coin d'une petite salle fermée, mais n'est pas vraiment impressionnant. Des femmes âgées fument leur cheerot à l'ombre. Les sites de Bago sont très distants les uns des autres; heureusement, notre chauffeur s'arrête au plus près des centres d'intérêt !en plus, il commence à faire très chaud. Un escalier permet d'accéder au stupa abritant un bouddha assis sur un serpent, on a une belle vue sur la paya Shwemawdaw. Une statue de nat fume une cigarette !Nous faisons une petite halte à la paya Mahamuni avant de rejoindre la Shwemawdaw; les lions de la porte d'entrée abritent dans leur gueule une statuette du moine Shii Upagok.. Cette pagode est plus haute que la shwedagon mais elle n'est pas aussi richement décorée qu'elle. Peu de ferveur ici ! Je propose d'aller déjeuner au restaurant chinois Shws le, situé à côté d'un temple chinois;- poulet aigre-doux, poulet aux légumes, nouilles aux légumes, deux star cola et une bière, trop copieux, pour 7800k pour deux, pause fraîche et agréable après cette chaleur éprouvante. Une petite visite au temple chinois voisin, une statue amusante d'un bouddha rieur entouré d'enfants. Nous allons voir dans un hangar le fameux bouddha couché de Shwethalyaung, de 55m de long sur 16m de haut. Le petit doigt mesure 3m ! Des reliefs en stuc un peu grossiers racontent l'histoire du fils du roi mon qui voulait épouser une fille bouddhiste. Du côté de la tête de la statue, la vie du bouddha est illustrée par des peintures sur verre, encadrées de mosaïques de miroirs. Nous jetons un coup d'oeil à la Paya Mahazedi reconstruitr très récemment (1982) avec son escalier qui mène presqu' au sommet du stupa, puis à la Paya Shwegugale, située derrière. Un tunnel ceinture la structure cylindrique avec 64 bouddhas assis. Il n'y a guère de touristes dans tous ces temples ! Une bonne boisson fraîche (300k x 3)et une cigarette pour nous et notre chauffeur qui, heureusement ne fume pas le bétel! Et ne boit pas d'alcool pendant son service. Il est guide/chauffeur depuis 20 ans dans tout le pays et connaît bien l'anglais maintenant :

GOLDENSWALLOW TRANSPORTS Mr OO Tél 726349 à Yangon Mail : theinoo.689@gmail.com

Nous retournons vers Yangon après un coup d'œil au nouveau et énorme bouddha couché. Notre chauffeur roule toujours aussi vite, mais bien. Nous voyons énormément d'élèves qui rentrent chez elles en pick-up

Je ne me sens pas très bien et vais dormir sans dîner, après un peu de mots cachés, j'ai du attraper un début d'insolation ! Heureusement que nous avons fait ces visites en voiture, elles auraient été impossibles en trishaw. Encore du bruit donnant sur la salle extérieure, le personnel pourrait intervenir !

Yangon : 4 Février

J'ai été malade cette nuit, cauchemars répétitifs, et beaucoup de mal à respirer ! J'ai eu beaucoup trop chaud hier; après un doliprane, cela ira mieux. Douche froide rapide mais indispensable ce matin, car il n'y a pas d'eau chaude, ni d'électricité ! Aujourd'hui repos, un petit tour dans le quartier après le petit déjeuner me fait du bien, c'est agréable d'être en plein centre ville et d'observer les activités de la rue; par exemple, le petit déjeuner est monté aux étages à l'aide de ficelles et d'une pince, mais d'abord le billet est envoyé ! Petit déjeuner, ou jasmin, chaque appartement a sa ficelle et les vendeurs s'annoncent en criant. Il y a beaucoup de magasins de TV et d'ordinateurs dans le coin. Il est 9h, nous allons au marché Bogyoke qui s'ouvre à peine; auparavant, nous nous étions arrêtés au Zawgyi House, à la fois restaurant (cher) et magasin, bien propre, pour touristes, où j'achète unTshirt de bonne qualité et un bracelet en nacre, il y a des laques bien proposées, des tissus, foulards... Nous parcourons le marché en long et en large en attendant l'ouverture du bijoutier qui vend les petites figurines en bronze représentant les tribus. La négociation est difficile, finalement j'aurai trois figurines pour 25 doll au lieu de 30 doll; j'ai choisi un Birman, une Pa.o et une fille qui réajuste son longyi ! Scène permanente. Une bière à la Tour Sakura (4000k quand même)au 20° étage, que je pourrai mieux apprécier qu'à ma première visite au début de mon séjour ! Nous descendons jusqu'à la Paya Sule et prenons un taxi (1000k) pour aller au Golden Duck du Strand Rd, vieux restaurant très animé, où viennent déjeuner des birmans aisés -poulet aux noix de cajou et poulet aigre-doux, deux bons plats.(6200k) Il n'y a pas de bon café comme au Golden Duck près de la Shwedagon. Des « moines d'affaire » sont attablés, tél. portable en action, et billets en main, ils paient la note à leur invité Nous rentrons à pied à l'hôtel, ranger nos valises. Il y a une petite véranda avec canapés à côté des chambres qui a de la lumière où nous nous installons en fin d'après-midi, ; depuis la baie vitrée, nous observons le spectacle toujours renouvelé de la rue :marchands ambulants, plateau en équilibre sur la tête, écolières en longyi vert et écoliers en pantalons rentrant chez eux, déplacement des gargottes vers le boulevard pour le marché de nuit; trishaw, vendeur de sirops... Nous retournons dîner au Japan Japan, pratique par sa proximité (14400k).

Yangon : 5 février

Mr. Oo vient nous chercher pour nous conduire à l'aéroport et nous dit de faire savoir qu'il cherche des clients; Nous payons 10doll de taxe par personne pour quitter le pays; L'avion de malaysia airlines pour Kuala Lumpur a beaucoup de retard, presque une heure, alors qu'aucun vol intérieur n'a eu de retard; Après cinq h de transit, nous prenons l'avion pour Paris, ils ne sont pas accueillants à la douane, les femmes portent le foulard et ne sont pas aimables On me fait ouvrir ma valise et on inspecte mon « sac de liquide » transparent et bien fermé, respectant strictement les consignes : il lit mon tube de lessive pour vêtements, s'inquiète pour le tube de Biafine, qu'il déplie...mais abandonne. Je n'ai pas envie d'aller en Malaisie !
Voyager en voiture aux États-Unis: temps entre étapes? English translation pending
by Kholana · 2010-02-12 · 11 replies
Bonjour

Mon mari et moi partons aux états unis pendant 11 jours. On aimerez louer une voiture pour faire san francisco/los angeles los angeles/las vegas las vegas/grand canyon grand canyon/monument valley monument valley/san francisco.

Pourriez vous me dire combien d'heure de voiture il faut pour allez à chaque étape, car j'ai les distances en kms, mais ça ne me donne pas le temps qu'il faut pour les parcourir.

Une chos aussi nous inquiète beaucoup, c'est qu'on a peur de se perdre en voiture, les panneaux ne sont pas comme en france, on a pas un trés bon sens de l'orientation, et notre anglais n'est pas terrible. Pensez vous que c'est quand même faisable? Je pense que c'est surtout dans les villes qu'on a des chances de se perdre.

Vos avis SVP?
Derniers avis pour circuit dans l'Ouest des Etats-Unis en juillet 2010 English translation pending
by Valabelange · 2010-02-08 · 37 replies
Bonjour tout le monde ! tout d'abord un grand merci à toutes les personnes qui m'ont accompagnée sur ce forum jusqu'à aujourd'hui ! il y a 15 jours, j'étais au point zéro, sans aucun itinéraire, ni rien d'autre ! j'ai bcp questionné, lu les sujets postés par d'autres, et voilà, je vous soumets mon circuit, afin que vs me disiez s'il y a des points à préciser, ou des trucs qui clochent ! merci encore pour votre patience ! donc: départ le 1er juillet de Lyon, arrivée à 19h00 à LA . Famille de 5 personnes, 2 adultes, 2 filles ado, et un garçon de 5 ans . première et troisième partie en voiture , 2° partie en RV pour le tour des parks.

1- arrivée à LA (je n'ai pas encore réservé l'hôtel, je pense au best western royal palace ou au vagabond inn, ms pour le vagabond qui a l'air mieux situé et moins cher, il semble que l'annulation ne soit pas possible?!) 2- LA visite ville . Hollywood, beverly hills, la rue des étoiles, santa monica, etc... 3-LA universal studios 4- route vers LVegas ( hôtel pas encore réservé: je cherche un bon prix, et un hotel à la fois étonnant et adapté à l'âge des 3 enfants, genre gde piscine, animations, ... ).Je pense à l'excalibur, le hard rock, le flamingo, le louxor , le planet hollywood et le new york !!! y a du boulot ! 5 -LV 6- location RV l'après-midi😕(impossible le matin ) et départ vers Zion si je pars tôt, ou Valley of Fire si c'est trop tard ! ( du coup, je n'ai rien réservé, car VoF il n'y a pas de réservation possible, et Zion, je ne suis pas sure d'y arriver ce soir-là !: si j'y arrive à Zion, je pourrai me poser devant le camping, par exemple ?) 7 - VoF ou Zion-Bryce nuit au ruby's inn .64 Dollars.(ça a l'air bien pour les enfants , et le north campground était complet !) 8- Bryce - nuit au north campground ( 15 dollars ! c'est bien ça ???) . J'ai préféré prendre des campings sur recreation.gov, mais à ce prix là, j'imagine que c'est encore moins que sommaire ?! je me pose encore la question pour les enfants, je pense qu'avec tte la route que ns allons faire, ils apprécieront une petite baignade de tps en tps. QQ'1 connait l'un de ces 2 campings à Bryce ? 9 - Bryce-Page 2 nuits à Wahweap resort and marina 106 dollars (qq1 connait , c'est comment ?) 10- Page 11- Page-Monument Valley goulding's campground 67 dollars (même question ?) 12 MV-Grand Canyon Mather campground 18 dollars !!! ( là même si c'est juste un emplacement avec rien, je crois que c'est le lieu idéal pour être bien placé ds le GC ?! 13- GC-Las Vegas pour une arrivée en soirée. ns rendons le RV le 14 au matin, et apparement, une nuit à l'hôtel ( 50 euros)coûte moins cher que le Koa circus circus !(de 50 à 80 euros). je ne me trompe pas ? je pense réserver à l'hotel circus circus, pour mon fils qui devrait se régaler avec le cirque ! 😏 14 - restitution RV (faut compter longtps ? ) location voiture et départ pour death valley . nuit à furnace creek ranch 230 dollars🤪, ms ça a l'air ts bien pour couper tte cette route, et c'est bien placé pour les sunsets et sunrises !?! 15 - Furnace creek-Lee vining . nuit au murphey's motel 125 dollars 16 - Lee vining- Yosemite;Nuit à curry village ds une signature tent:152 dollars ( il s'agit bien des fameuses tentes avec des lits au coeur même de la nature ?) 17 - Yosemite- San Francisco ( hélas😕, il me manque 1 jour pour rester à yosémite, j'espère que je pourrai qd même en avoir plus qu'1 apperçu !) 18- SF (hôtels pas encore réservés, ms j'ai repéré le colombus motor inn, le holliday inn golden gataway: si qq1 connait, je veux bien des avis !) 19 SF 20 SF 21 SF et départ pour la france à 17h00 ! puis gros dodo pour récupérer du jetlag et je me mets à l'ordi pour partager émotions, photos, surprises et couacs à éviter !

voilà, j'espère que vs me direz les points qui posent problèmes ou que vs répondrez sur les questions que je me pose ! et j'espère que cela pourra servir à ceux qui en sont encore au début de la préparation de leur voyage ! bisous à tous, à bientôt !🙂
Abus de pouvoir à Roissy sur le terminal F English translation pending
by Doudou06 · 2010-02-08 · 26 replies
Bonjour

la semaine dernière, le 05 fevrier, je rentre des Seychelles, aprés une formation de travail, A l'aéroport international des Seychelles aprés avoir enregistré mon bagages pour sa destination finale Nice, je passe sous douane et me dirige vers le Duty Free. J'achète une bouteille de 75 cl de "coco d'amour", bouteille très spèciale de couleur marron en forme de Coco de mer. la vendeuse m'établit une facture puis met la dite bouteille dans un sac scéllé par ses soins sur lequel il est mentionné " ne pas ouvrir jusqu'à destination finale", à savoir Nice. Je prends donc mon vol Air Seychelles HM008 à 09H50. Pour arrivée à Paris Roissy à 17h45 heure locale. Arrivée à Paris Roissy sur le terminal 2F, je me dirigez vers l'espace correspondance, pour reprendre le vol AF7712 à 20H20 en partance pour Nice, la je présente une première fois mon passeport. aucun problème. Lors du passage de mes effets aux filtres, la personne masculine en charge de vérifier l'écran de son ordinateur me demande de voir sa collègue pour vérifier mon sac. il me demande ce que je transporte, je lui réponds " une bouteille d'eau, et une bouteille d'alcool de 75 cl acheté sous douane et scellé dans un sac adéquat. Je me dirige donc vers sa collègue qui me demande aussitot "d'où arrivez vous" je lui réponds "des Seychelles" elle a fait une moue incroyable. Je sorts le sac scélle avec la bouteille, sac je le rappelle qui ne devais pas etre ouvert avant sa destination finale. Cette personne feminine se permet de déchirer le sac, de sortir la bouteille de sa boite et de regarder la bouteille sous toute ses coutures. puis de me dire " je vais la faire passer aux filtres mais je pense quelle ne passera pas" elle va donc passer la bouteille aux filtres et bein évidemment me dit "votre bouteille ne passe pas, n'avez vous pas un sac pour l'enregister en soute, débarrasser vous de quelques affaires pour vous servir de votre sac" et de lui répondre "madame, je ne vais pas abandonner mes affaires" Il était hors de question que j'enregistre cettte bouteille dans un simple sac, qui devait passer en soute au risque d'être cassé, de plus abandonner mes affaires. Je dis à cette personne, "D'accord, je vide le contenu de cette bouteille mais je récupère le contenant." et de me répondre "non vous ne pouvez pas, et dépecher vous vous aller rater votre correspondance", de lui répondre "ne vous en faite pas madame pour ma correspondance". J'ai bien compris à ce moment là que la bouteille n'avait aucun lien avec la sécurité car outre son refus de détruire la bouteille à ignoré tous les autres liquide en ma possésion et chose bien plus graves toutes sortes d'objets tranchants et pouvant être dangereux si utilisés par des personnes pas nettes. Voyant que je ne me laissais pas faire elle me dit" j'appelle la police" de lui répondre " très bien madame appelez la". J'attends quelques minutes et la police, la PAF, arrive, la personne de la sécurite ICTS, prends le policier en aparté et lui explique la situation, le policier me réexplique et me dit " vous pouvez aller au comptoir AF acheter une boite adaptée pour faire enregistrer en soute votre bouteille" de lui répondre " pas de problème j'y vais". le policier informe donc la personne dela sécurité. A ce moment là, la personne de la sécurite dit " non elle ne peut plus y aller la bouteille et maintenant enregister nous devons la garder". le policier s'est simplement et purement rallier à ses dires. J'ai demandé à la personne féminine " mais pourquoi cette bouteille d'une contenace de 75 cl ne passe pas alors que l'on a droit à transporter 100 ml de liquide dans un sac transparent et scellé" de me répondre par une histoire abracadabrante " les couleurs de la bouteille ne passe pas aux filtres" Comprenez mon exaspération. Je quitte à grand regret cet endroit, mais quelques chose me dérangeait énormément dans cette histoire. la personne féminine qui ma supprimait ma bouteille, devant etre soit-disant destinée à la destruction, ne m'a donné aucun reçu de retrait. Je commence à me demander si ce n'est pas un vol pur et simple je redescends donc discrétement pour voir cette personne et j'entends alors " la bouteille est au frigo". Je fais rappeler la police. mais rien n'y a fait. Il est donc évident que cette personne feminine travaillant pour la societé ICTS a Roissy au pretexte de faire respecter la sécurité vole les passagers.

J'espère que cette lettre sera lue par le plus grand nombre d'entre vous. Je ne vais pas en rester là. Voyageurs mefiez vous et faites respecter vos droits.

Nathalie ROQUE
Votre avis sur ce parcours de seize jours en Égypte? English translation pending
by Mad07 · 2010-02-04 · 24 replies
Bonjour,

Nous envisagions d’aller visiter l’ Egypte l’an prochain et une doc dans notre boite aux lettres ce matin a retenu notre attention.

Il s’agit d’un circuit proposé par un TO. Nous serions 3 adultes plus notre petite fille qui aura 14 ans, elle s’intéresse à tout et marche bien.

Nous avions organisé nous mêmes un super parcours de 5 semaines aux USA il y a 4 ans grâce au forum mais là c’est très différent, je pense que pour tout ce parcours le TO est préférable.

Je vous soumets le parcours pour avoir l’avis des habitués de l’Egypte.

J 1 Arrivée au Caire

J 2 Le Caire puis train pour Louxor

J 3 Louxor puis bateau pour Esna

J 4 Esna- Edfou- Kim Ombo

J 5 Kom Ombo – Assouan

J 6 Assouan –visite en option d’Abou Simbel –bien sur !) la felouque…

J 7 Assouan – Edfou – Esna

J 8 Esna – Louxor

J 9 Louxor

J 10 Louxor – Hurghada par la route en autocar

J 11 et 12 – Hurghada

J 13 Hurghada – Le Caire, il est précisé que ce parcours peut se faire sous escorte militaire !!!! est-ce vraiment dangereux ??

J 14 Alexandrie

J 15 Le Caire – les pyramides

J 16 Retour

Bien entendu il y a parcours les visites des temples, etc et option pour les spectacles sons et Lumières à Philaë, au temple de Karnak et aux pyramides. Si nous n’en choisissons qu’un lequel faudrait-il privilégier ?

Je n’ai pas encore fait beaucoup de recherches car cette idée est toute récente. Pensez-vous que ce n’est pas un parcours « à la japonaise » mais qu’il est bien pensé pour 16 jours ? Nous n’irons naturellement pas en été mais vacances scolaires février ou Pâques.

Merci de votre intérêt à mon projet, j’accepte avec plaisir toutes les remarques et/ou suggestions.
Hôtel Club Sardegna (par Marmara) en Sardaigne English translation pending
by Thierryb7501 · 2010-01-30 · 1107 replies
Bonjour à toutes et tous !

Bon comme je n'arrive pas à trouver d'info sur un hotel (même sur Trip Advisor), je viens donc demander votre aide.

Je viens de réserver un séjour pour le mois de septembre en passant par le Tour Opérateur MARMARA qui me proposais un super tarif pour une nouvelle destination qu'il ouvre au public : la Sardaigne

Le nom de cet hotel est : Hotel Club Sardegna.

Je n'arrive pas à trouver d'infos sur cet hotel. Alors de deux choses l'une, ou bien cet hotel est tout neuf et je ne trouverais pas forcément d'infos ou bien MARMARA a racheté un hotel qui existait déjà mais sous un autre nom.

Quelqu'un aurais-il des infos sur cet hotel ?

Merci de votre aide !!
Voyage de 17 jours au Québec avec mon fils de 13 ans English translation pending
by Véroniqueklx · 2010-01-26 · 14 replies
Bonjour à tous, Je suis allée au Québec, pdt 3 semaines en 1994, avec mon mari. Nous avons adoré! Cette année, je pars avec mon 2è fils, qui a 13 ans et est passionné du Québec, ses habitants, sa nature, etc! Nous venons du 26/06 au 14/07. Nous louons une voiture pour ces 17j. Nos points d'intérêts majeurs: * Ottawa, Montréal et Québec. nous pensions passer env 2j ds chaque ville. * Fort Henry (près de Kingston, Ontario) et Upper Canada Village. On a parlé à notre fils de ces deux endroits animés et il a très envie de visiter ces lieux ou bien d'autres équivalents qui nous écarteraient moins de notre itinéraire québécois? * La grande nature (Laurentides, Mauricie): mon fils voudraient vraiment loger dans une pourvoirie typique et profiter d'animations telles que découvertes guidées de la faune et la flore; aussi une balade en canoë; visite d'un village amérindien reconstitué par ex....nous avions pensé à l'Hotel Sacacomie, ou la seigneurerie du Triton, qu'en pensez-vous? Et aussi, combien de temps rester? * Saguenay et Tadoussac, lac St-Jean? En 94, on était allé à Tadoussac puis nous avions traversé pour la Gaspésie. Là, nous n'aurons pas le temps, dc je me dis que peut-être on pourrait aller jusqu'au lac St-Jean? * Hébergements: on privilégiera au maximum les B&B car le contact avec les québécois est plus qu'incontournable pour nous!! :)

Nous attendons avec impatience vos suggestions, idées, adresses, etc Merci d'avance Véronique et Guillaume
Obtenir un visa à la frontière terrestre canado-américaine? English translation pending
by JackBauer24 · 2010-01-26 · 19 replies
Bonjour aux aimables participants, et aux surfeurs du net,

En raison d'un disponibilité nouvelle, j'ai la ferme intention d'accorder enfin quelques semaines aux innombrables vertus du voyage, que subliment d'ailleurs vos contributions sur ce site (merci, elles ont raffermi mon envie de départ lancinante).

J'ai obtenu mon passeport en 2001 et ne l'ai jamais utilisé depuis: il est vierge et expire mi-2011. En conséquence, il n'est ni biométrique, ni même à lecture optique. Valide, tout de même. Old school.

Les Faits: - j'entends rejoindre un ami à Montréal dès cette semaine afin de commencer en douceur ma tant attendue découverte de l'Amérique - après quelques jours, je compte prendre place dans un bus Montréal-New York afin d'entrer dans le rêve en ménageant les soubresauts de mon petit coeur au rythme des miles - au terme du mois de février, m'envoler au départ de New York vers une autre destination (Europe ou Afrique, qu'importe puisque je choisirai une destination pour laquelle un visa n'est pas nécessaire)

Questions: - sachant que la situation de mon passeport impose l'apposition d'un visa, que celui peut être obtenu à la frontière terrestre d'après plusieurs témoignages francs s'étalant de 2000 à l'été 2008 -pour 8$ m'a-t-on relaté de vive voix-, et que je transiterai par une compagnie privée de cars -attendent-ils que leurs clients fassent les démarches nécessaires à la douane-, pourrai-je entrer aux Etats-Unis? - si non, est-il possible de retourner à Montréal à partir de cette frontière, et est-ce que le Consulat/Ambassade américaine à Montréal pourra me délivrer le précieux sésame? - si oui, pourrai-je décoller de New York même pour m'envoler vers la suite de mes aventures?

Cordialement, Jack Bauer 24
Voyage à vélo en Éthiopie: accueil et état des pistes? English translation pending
by Laurento · 2010-01-22 · 21 replies
J'avais lu il y a quelques années qu'en Ethiopie les cyclos étaient accueillis par des jets de pierre. La situation a-t-elle évoluée ?

Enfin, comment sont les pistes quand il pleut ?
Travailler et vivre en Nouvelle-Calédonie en 2011 English translation pending
by Dikidiki · 2010-01-22 · 5 replies
Bonjour,

Voila, nous sommes un jeune couple de 24 ans, mon ami est ingénieur en électronique et informatique industrielle (television numérique mais aussi site web etc...) et moi je travaille dans le e-marketing et e-commerce. Nous savons que la vie est chère, mais nous souhaitons vivre un expérience extraordinaire. Combien faut il d'argent pour vivre sans trouver de travail pendant 3-4 mois s'il vous plait ? La question est quel est le marché dans ces secteurs d'activités? Est ce possible de tout laisser (meuble, voiture etc..) et acheter sur place? Ou trouve t'on les noms d'entreprises de la nouvelle calédonie s'il vous plait ? Quelqu'un aurait un contact chez Canal caledonie à tout hasard? une adresse web, un email ou autre? Nous comptons venir passer quelques jours pour des vacances mais aussi pour passer des entretiens...Est ce possible? Les entreprises réagissent vite en répondant au candidat ou faut il s'y préparer 3 mois à l'avance pour décrocher un entretien ?

Par la suite les vols de la nouvelle Calédonie vers l'australie, le japon etc sont abordables ou cher? Enfin, avez vous l'adresse internet de l'office du tourisme en nouvelle caledonie s'il y en a?

De plus, nous aimons les sports de glisse, surf, windsurf etc.. y a t'il un club nautique ? Recherche t'il des personnes ?Avez vous l'adresse?

Merci d'avance,

Et d'autres informations seront les bienvenus!
Nouvelle destination à vélo avec nos enfants cet été... English translation pending
by Icare68 · 2010-01-21 · 41 replies
Bonjour à tous,

L'été approche et ma petite famille et moi recherchons une prochaine destination à faire en autonomie complète, à vélos. Qui sommes nous : Madame, 43 ans très sportive. Monsieur 40 ans idem. Nos filles : 5 ans 1/2 et 7 ans, assez sportives, à condition de les motiver. Jusqu'à présent, elles nous accompagnent dans tous nos voyages en remorque et depuis 2 ans avec un vélo attaché (barre) en plus de la remorque. Nous itinérons de camping en camping avec nos 12 sacoches et une tente 4 place.

à notre actif : Cuba (avant les enfants) splendide ! Sud de la France (sans les enfants). Ardèche (avec les enfants, toutes les 2 en remorque) : très beau aussi. Catalogne (idem) : génial ! Les Espagnols sont super respectueux des cyclistes ! Italie - Tirol (avec remorque et 1 vélo attaché) - Raide ! Portugal du Nord au Sud (idem) - Génial, super acceuillants, paysages magnifiques. Très chaud à l'approche de Lisbonne ! Piemont Italien et côte Ligurienne (idem), super !

Et cette année nous n'avons pas encore de destination pour les grandes vacances de Juillet / Août...

Nous cherchons :

Si possible une destination dont le point de départ est accessible en 2 jours de voiture maximum (depuis l'Alsace). Le beau temps, mais pas 45° à l'ombre non + !!! Des paysages variés, avec une partie pas trop loin de la mer histoire de faire quelques étapes plage.

Avez-vous des suggestions ?

merci,

Icare68.

P.S: n'hésitez pas non plus à me poser des questions sur nos vacances à vélo !

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