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Ouest américain en août: destination moins peuplée English translation pending
Bonjour,
Avec des amis, nous avions décidé d'organiser pour le mois d'août 2017 un roadtrip de trois semaines dans l'ouest Américain (grands classiques : grand canyon, SF, LA, yellowstone etc...)
Bien entendu, nous nous y prenons au dernier moment. L'affluence et les prix des hébergements (quand encore disponibles) nous décourage.
Je sollicite donc les connaissances du forum. Existe-t-il des destinations alternatives aux US à cette période ?
En terme de centre d'intérêt, on est plutôt nature mais matinée avec un petit peu de ville (l'ouest américain permet de mixer grand parcs et LA / SF par exemple).
J'avais par exemple pensé aux rocky mountains. Quelqu'un aurait-il une idée de l'affluence dans ce coin des états unis en aout ? Y a t-il matière à se balader dans la région pour 3 semaines ?
Merci pour votre aide !!
Avec des amis, nous avions décidé d'organiser pour le mois d'août 2017 un roadtrip de trois semaines dans l'ouest Américain (grands classiques : grand canyon, SF, LA, yellowstone etc...)
Bien entendu, nous nous y prenons au dernier moment. L'affluence et les prix des hébergements (quand encore disponibles) nous décourage.
Je sollicite donc les connaissances du forum. Existe-t-il des destinations alternatives aux US à cette période ?
En terme de centre d'intérêt, on est plutôt nature mais matinée avec un petit peu de ville (l'ouest américain permet de mixer grand parcs et LA / SF par exemple).
J'avais par exemple pensé aux rocky mountains. Quelqu'un aurait-il une idée de l'affluence dans ce coin des états unis en aout ? Y a t-il matière à se balader dans la région pour 3 semaines ?
Merci pour votre aide !!
Deux semaines de randonnées à Santo Antao English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Du 17 avril au 1er mai, j'ai vécu comme dans un rêve, pourtant c'était la réalité.
Je vous invite à la partager.
lundi 17 avril 2017
Après une nuit passée dans un hôtel proche de l'aéroport d'Orly et un réveil à 4h00, vol à 6h35 en direction de Lisbonne. Décollage à 9h30 de Lisbonne après une heure d'escale et arrivée à Sao Vicente vers midi (-3 heures de décalage depuis la France). Les formalités de visa accomplies après une heure de file d'attente, je partage un taxi avec un anglais pour Mindelo.

lundi d'Ascension, je trouve une banque ouverte pour me procurer des escudos. Je rejoins le résidential Arla proche de la gare maritime et en profite pour visiter Mindelo assoupie sous la chaleur.

Je gagne ensuite la plage de Mindelo que m'a conseillée le propriétaire de l'hôtel. J'ai 500 m à parcourir. L'eau est délicieuse.

8 avril 2017
Randonnée : Fontainhas Distance : 10 km Montée : 589 m Descente : 589 m Sentier : 212
Petit déjeuner copieux avant d'embarquer pour San Antao (prononcer Santantan). Pendant l'heure de traversée par une mer calme c'est l'occasion d' apercevoir la partie sud de l'île. Débarquement à 8h00 à Porto Novo. A peine sortie de la gare maritime je suis hélé par un chauffeur d'Aluguer (taxi collectif). La chasse aux clients bat son plein. Pas besoin d'attendre.

Je retrouve dans le mini-bus un couple de Capverdiens ayant longtemps vécu en France dans mon département (54) qui plus est. Il faut une heure de route pour parcourir les 40 km qui nous séparent de Pont do Sol. Cette route est pavée sur sa presque totalité et c'est l'occasion de découvrir la côte est de San Antao jalonnée de plusieurs villages construits au pied d'un relief majestueux au débouché de profondes gorges : Janela, Vila das Pombas, Sinagoga, Ribeira Grande. Le chauffeur me dépose devant la résidence que j'ai choisie pour cette première partie du séjour : Trailhas et Montanhas. Alcinda qui parle français couramment m'accueille et j'hérite d'une chambre spacieuse sur les hauteurs de la ville avec deux balcons côté montagne et côté océan. En cette saison il y a de la place.

Je m'installe et sans plus tarder je descends le long de la rue principale en direction du front de mer. De vieilles demeures témoignent d'un passé glorieux alors que l'ensemble de l'agglomération se compose de maisons plus récentes, certaines très colorées d'autres en voie d'achèvement. Une piste d'avion qui traverse toute la péninsule n'est plus en service. Les pêcheurs jouent aux cartes pendant que quelques touristes se baignent dans les eaux du port sous le regard d'une drôle de statue de plongeur.

Je longe le bord de mer puis serpente dans les ruelles qui s'élèvent en direction de la montagne. A la sortie du village je rencontre deux Marseillais qui vont dans ma direction à savoir le village de Fontainhas distant de quelques kilomètres. Ils me photographient.

J'ai hâte de prendre contact avec ce massif pour lequel j'ai tant attendu. Une route pavée est suspendue à 200 m du niveau de l'eau et nous croisons de rares voitures.


Enfin apparaissent les maisons construites sur un éperon rocheux et à flanc de coteau où le terrain est découpé en d'innombrables terrasses cultivées.

Nous nous séparons car mes compagnons d'un jour poursuivent le chemin du littoral. Je choisis de m'élever dans la montagne car un sentier en lacets permet de rejoindre les terrasses les plus élevées. Après 200 m de montée je redescends car la trace se perd dans la montagne.

Retour à Ponto do Sol par la route qui domine la ville. Cette première prise de contact avec Santo Antao est très prometteuse.
mercredi 19 avril 2017
Randonnée : Xoxo Distance : 7,5 km Montée : 974 m Descente : 913 m Sentier : 203b, 203
Départ vers Ribeira Grande en aluguer pour parcourir les 4 km qui séparent cette commune de Ponto do Sol. Je continue à pied sur la route vers Xoxo et rapidement je pénètre dans une vallée encaissée.

L'érosion a provoqué d'énormes trous.

Une voiture s'arrête assez rapidement qui m'épargne les 6 km le long d'une vallée à la végétation luxuriante où domine la canne à sucre.


Je trouve rapidement le départ du sentier bien raide pour cette première randonnée.

Parfois le chemin se laisse deviner. J'arrive au niveau d'une maison qui offre une belle vue sur la vallée. Après quelques contournements je retrouve la bonne direction et c'est sous une chaleur écrasante que je poursuis la montée.
Je suis rattrapé par un capverdien qui monte d'un pied alerte. Il habite un hameau d'altitude et m'indique la bonne direction.

J'imagine le courage et la volonté qu'il faut pour rejoindre la vallée tous les jours pour aller faire ses courses. Du haut de cette pente, à 1000 m, je contemple la vallée, l'océan et les premières maisons de Ribeira Grande.

A 100 m, je bifurque en direction d'une vallée verdoyante irriguée par un torrent. C'est là que je pique-nique salué par des jeunes équipés d'outils agricoles.

Le remonte à Losna où on s'affaire à construire une habitation. La descente par un sentier pavé est ponctuée de rencontre avec les capverdiens revenant des champs de canne à sucre et d'enfants sortis de l'école. Quel courage faut-il pour parcourir ces dénivelés ! Le citadin que je suis reçoit une belle leçon d'humilité. A chaque rencontre nous nous saluons d'un ola ou d'un bom dia. J'arrive au Village de Xoxo dominé par un gigantesque piton de lave.

La saveur du rhum trahit la présence d'une distillerie. Trop tôt pour déguster. Au bord de la route un aluguer me ramène à Ribeira Grande où je fais mes courses et profite de la terrasse de la mercearia ensoleillée en assistant au ballet incessant des aluguers. Belle journée sportive jalonnée de mille images.
Je prépare la suite...
Du 17 avril au 1er mai, j'ai vécu comme dans un rêve, pourtant c'était la réalité.
Je vous invite à la partager.
lundi 17 avril 2017
Après une nuit passée dans un hôtel proche de l'aéroport d'Orly et un réveil à 4h00, vol à 6h35 en direction de Lisbonne. Décollage à 9h30 de Lisbonne après une heure d'escale et arrivée à Sao Vicente vers midi (-3 heures de décalage depuis la France). Les formalités de visa accomplies après une heure de file d'attente, je partage un taxi avec un anglais pour Mindelo.

lundi d'Ascension, je trouve une banque ouverte pour me procurer des escudos. Je rejoins le résidential Arla proche de la gare maritime et en profite pour visiter Mindelo assoupie sous la chaleur.

Je gagne ensuite la plage de Mindelo que m'a conseillée le propriétaire de l'hôtel. J'ai 500 m à parcourir. L'eau est délicieuse.

8 avril 2017
Randonnée : Fontainhas Distance : 10 km Montée : 589 m Descente : 589 m Sentier : 212
Petit déjeuner copieux avant d'embarquer pour San Antao (prononcer Santantan). Pendant l'heure de traversée par une mer calme c'est l'occasion d' apercevoir la partie sud de l'île. Débarquement à 8h00 à Porto Novo. A peine sortie de la gare maritime je suis hélé par un chauffeur d'Aluguer (taxi collectif). La chasse aux clients bat son plein. Pas besoin d'attendre.

Je retrouve dans le mini-bus un couple de Capverdiens ayant longtemps vécu en France dans mon département (54) qui plus est. Il faut une heure de route pour parcourir les 40 km qui nous séparent de Pont do Sol. Cette route est pavée sur sa presque totalité et c'est l'occasion de découvrir la côte est de San Antao jalonnée de plusieurs villages construits au pied d'un relief majestueux au débouché de profondes gorges : Janela, Vila das Pombas, Sinagoga, Ribeira Grande. Le chauffeur me dépose devant la résidence que j'ai choisie pour cette première partie du séjour : Trailhas et Montanhas. Alcinda qui parle français couramment m'accueille et j'hérite d'une chambre spacieuse sur les hauteurs de la ville avec deux balcons côté montagne et côté océan. En cette saison il y a de la place.

Je m'installe et sans plus tarder je descends le long de la rue principale en direction du front de mer. De vieilles demeures témoignent d'un passé glorieux alors que l'ensemble de l'agglomération se compose de maisons plus récentes, certaines très colorées d'autres en voie d'achèvement. Une piste d'avion qui traverse toute la péninsule n'est plus en service. Les pêcheurs jouent aux cartes pendant que quelques touristes se baignent dans les eaux du port sous le regard d'une drôle de statue de plongeur.

Je longe le bord de mer puis serpente dans les ruelles qui s'élèvent en direction de la montagne. A la sortie du village je rencontre deux Marseillais qui vont dans ma direction à savoir le village de Fontainhas distant de quelques kilomètres. Ils me photographient.

J'ai hâte de prendre contact avec ce massif pour lequel j'ai tant attendu. Une route pavée est suspendue à 200 m du niveau de l'eau et nous croisons de rares voitures.


Enfin apparaissent les maisons construites sur un éperon rocheux et à flanc de coteau où le terrain est découpé en d'innombrables terrasses cultivées.

Nous nous séparons car mes compagnons d'un jour poursuivent le chemin du littoral. Je choisis de m'élever dans la montagne car un sentier en lacets permet de rejoindre les terrasses les plus élevées. Après 200 m de montée je redescends car la trace se perd dans la montagne.

Retour à Ponto do Sol par la route qui domine la ville. Cette première prise de contact avec Santo Antao est très prometteuse.
mercredi 19 avril 2017
Randonnée : Xoxo Distance : 7,5 km Montée : 974 m Descente : 913 m Sentier : 203b, 203
Départ vers Ribeira Grande en aluguer pour parcourir les 4 km qui séparent cette commune de Ponto do Sol. Je continue à pied sur la route vers Xoxo et rapidement je pénètre dans une vallée encaissée.

L'érosion a provoqué d'énormes trous.

Une voiture s'arrête assez rapidement qui m'épargne les 6 km le long d'une vallée à la végétation luxuriante où domine la canne à sucre.


Je trouve rapidement le départ du sentier bien raide pour cette première randonnée.

Parfois le chemin se laisse deviner. J'arrive au niveau d'une maison qui offre une belle vue sur la vallée. Après quelques contournements je retrouve la bonne direction et c'est sous une chaleur écrasante que je poursuis la montée.
Je suis rattrapé par un capverdien qui monte d'un pied alerte. Il habite un hameau d'altitude et m'indique la bonne direction.

J'imagine le courage et la volonté qu'il faut pour rejoindre la vallée tous les jours pour aller faire ses courses. Du haut de cette pente, à 1000 m, je contemple la vallée, l'océan et les premières maisons de Ribeira Grande.

A 100 m, je bifurque en direction d'une vallée verdoyante irriguée par un torrent. C'est là que je pique-nique salué par des jeunes équipés d'outils agricoles.

Le remonte à Losna où on s'affaire à construire une habitation. La descente par un sentier pavé est ponctuée de rencontre avec les capverdiens revenant des champs de canne à sucre et d'enfants sortis de l'école. Quel courage faut-il pour parcourir ces dénivelés ! Le citadin que je suis reçoit une belle leçon d'humilité. A chaque rencontre nous nous saluons d'un ola ou d'un bom dia. J'arrive au Village de Xoxo dominé par un gigantesque piton de lave.

La saveur du rhum trahit la présence d'une distillerie. Trop tôt pour déguster. Au bord de la route un aluguer me ramène à Ribeira Grande où je fais mes courses et profite de la terrasse de la mercearia ensoleillée en assistant au ballet incessant des aluguers. Belle journée sportive jalonnée de mille images.
Je prépare la suite...
Quelles randonnées en Corse? English translation pending
Bonjour
j' ai besoin de vos lumieres , amis marcheurs 😏
Nous allons passer 2 semaines en Corse début octobre , pas envie de GR20 ( d' ailleurs peut etre trop tard ) mais de randos a la journée en montagne si le temps le permet .
j' ai déja fait un tri mais j' ai besoin de vos avis .
- Lac Bastani et Monte Remoso
- Lacs de Goria , Melo et Capitello
- Lac de Nino
- Les tours de Bavella par le col de Pargulu et le vallon de l' Asinao
- Capu Rosso
- de Tizzano a la cala di Conca
- Bergeries des Pozzi
Qu' en pensez vous , donnez moi votre idée et meme d' autres idées de randos .
j' ai zappé au nord d' une ligne Galeria / Corte / San nicolao cela sera un autre voyage , les distances meme courtes prennent du temps sur cette ile montagneuse
Merci d' avance pour votre aide
Bonnes adresses en Andalousie English translation pending
bonjour
je parts en Andalousie fin mai vous qui êtes allés (sevilles cordou cadaces grenade et malaga ) merci de me donner quelques bonnes adresse!!!!!!!!!!! robert
Trois semaines sur la côte ouest des États-Unis English translation pending
Bonjour à tous,
Cette année (début septembre) nous partons faire la cote ouest des USA avec mes parents et mon copain. Ils ne sont jamais allés là-bas.
Moi j’y suis allée il y a trois ans et mon parcours était le suivant : LA (3 nuits et une journée à Universal studio) – SF (3 nuits), Lake Tahoe (une nuit), Las vegas (1 nuit), Zion / Bryce Canyon et grand Canyon (je ne sais plus le nombre de nuit) et retour avec 3 nuits à LV et départ de LV. Pour un total de 19 jours sur place.
J’étais malheureusement partie au moment des grèves et du coup pas mal de grands parcs fermés (Alcatraz, vallée de la mort, Yosemite…), on avait donc fait les parcs en fonction de ce qui était ouvert.
Globalement voici ce que j’ai pensé / aimé / pas aimé :
- LA : très déçue de Hollywood boulevard, j’ai trouvé ça sale et pas très joli. Universal studio je ne le referai pas et surtout pas avec mes parents lol. Par contre j’ai adoré Long Beach, Malibu etc…
Zion park je ne le referai pas non plus.
En revanche j’ai adoré tout le reste !
Je voudrais donc faire un voyage qui complète ce que je n’ai pas fait et qui fait découvrir des jolies choses à mes parents et mon chéri.
Concernant les gouts de chacun : mon père n’est pas fan de grande ville (lui c'est les parcs qui lui plaisent) mais il n’aura pas trop le choix lol … ma mère rêve de Vegas.
Je pense qu’on peut trouver un bon compromis entre les deux pour plaire à chacun !
Voici ce que je pensais faire et j’ai bien sur pas mal de questions et pas mal de « trous » :
J1 : arrivée LA – aucune idée de l’heure, mais de mémoire lors de mon dernier voyage c’était déjà tard donc je pense que le 1er jour on ne fera pas grand-chose avec le décalage horaire etc.. (1ere nuit sur place)
J2 : passage par Hollywood boulevard, montée à l’observatoire, passage par Beverly hills. (2ème nuit sur place)
J3 : long beach , Venice beach, Malibu..Santa monica (3ème nuit sur place)
J4 : départ pour SF (journée sur la route, en tout cas c’est ce qui s’était passé quand je suis partie et on avait dormi en route)
J5 : arrivée SF le matin, aprem - balade dans la ville (cable car, golden bridge (1ere nuit sur place)
J6 : visite d’alcatraz (un impératif pour nous 4) – balade vers le port, etc.. (2ème nuit sur place)
J7 – donc là ça se corse 3ème nuit sur place ? … soit on retourne vers le Lake Tahoe, mais cela fait un détour, soit départ vers Yosemite ? Je vois sur internet qu’il faut environ 3h pour rejoindre Yosemite donc on serait là-bas en fin de matinée.
Plusieurs questions :
- combien de temps pour visiter le parc sachant que je pense qu’on aimerait bien faire une ou deux randonnées ? …
- peut-on dormir dans le parc et si oui quel est le meilleur endroit ?
J8 : visite du parc – nuit dans le parc ou alentours
J9 : départ pour LV avec passage par vallée de la mort (est-ce qu’un passage suffit ou faut-il vraiment s’y arrêter ?) – arrivée le soir à LV (nuit à LV)
Lors de mon ancien voyage nous avions fait une nuit à LV pour faire un stop (après 9h de route depuis Lake Tahoe) et pour repartir visiter les parcs le lendemain, je ne sais pas quel est le meilleur choix ? ..
J 10 / 11 / 12 / 13 / 14 / 15 / 16 / 17 … : à définir
Fin du voyage avec 3 nuits à Las Vegas : on prévoit un spectacle un soir, shopping à l’outlet, piscine, casino etc.
Bon comme vous le voyez y a pas mal de trous dans mon plan … Concernant les parcs je suis un peu perdue, je pense que Bryce et Grand Canyon sont un incontournable mais que peut-on rajouter d’autres (qui changerait un peu ???) Nous avons normalement 21-22 jours sur place ! et je n’arrive qu’à combler plusieurs jours du parcours … aidez moi 🙁 Autre question : comment « bien manger » pas trop cher ? en effet mon copain et moi « on s’en fout » de manger Mcdo tous les jours car il est vrai que c’est vite très cher là bas mais pour mes parents c’est une autre affaire … 🤪 Concernant la location de la voiture, à l’époque nous étions passés par Alamo, en revanche y a-t-il des choses auxquelles il faut faire attention (en cas d’accident etc…) ? de plus, on m’a dit que le permis de conduire international n’était pas nécessaire, des avis ? etant donné qu’il est gratuit je pense qu’on va le faire pour 3 d’entres nous. Merci d’avance pour vos conseils et bonne journée 🙂
Bon comme vous le voyez y a pas mal de trous dans mon plan … Concernant les parcs je suis un peu perdue, je pense que Bryce et Grand Canyon sont un incontournable mais que peut-on rajouter d’autres (qui changerait un peu ???) Nous avons normalement 21-22 jours sur place ! et je n’arrive qu’à combler plusieurs jours du parcours … aidez moi 🙁 Autre question : comment « bien manger » pas trop cher ? en effet mon copain et moi « on s’en fout » de manger Mcdo tous les jours car il est vrai que c’est vite très cher là bas mais pour mes parents c’est une autre affaire … 🤪 Concernant la location de la voiture, à l’époque nous étions passés par Alamo, en revanche y a-t-il des choses auxquelles il faut faire attention (en cas d’accident etc…) ? de plus, on m’a dit que le permis de conduire international n’était pas nécessaire, des avis ? etant donné qu’il est gratuit je pense qu’on va le faire pour 3 d’entres nous. Merci d’avance pour vos conseils et bonne journée 🙂
Itinéraire de 34 jours camping-car avec enfants (Norvège) English translation pending
Bonjour,
Nous partons cet été pour un road trip de 35 jours en camping car avec 3 enfants de 7 ans et moins. Nous aurions voulu avoir votre avis sur l'itinéraire que nous prévoyons de faire. Pensez-vous que ce soit adapté et cohérent? Les temps de route estimés sont-ils corrects? Nous tenons à ne pas faire trop d'heures de routes par jour. Ce qui nous intéresse est de voir principalement des paysages et non des villes. Si vous pensez à un incontournable dans la région que nous aurions oublié...
Jour 1: Suisse-Francfort Jour 2: Hambourg (prise du camping car) Jour 3: Région de Ribe Jour 4: Fjord de Ringkobing Jour 5: Presque-île de Salling, Jour 6: Littoral du Kattegrat, Skagen Jour 7: Ferry pour la Norvège à 10h (déjà réservé) puis trajet jusqu'aux environs de Flekkfjord Jour 8: Algard, via route touristique Jour 9: Lovraeid, via route touristique Ryfylke Jour 10: Eidfjord Jour 11: Hardangervidda Jour 12: Eidfjord-Bergen via route n°7 Jour 13: Visite de Bergen le matin puis trajet jusqu'à Vik Jour 14: Flam Jour 15: Solvorn via route touristique Aurlandsfjellet Jour 16: Marche au glacier et nuit vers Gaupne Jour 17: Lom Jour 18: Geiranger avec détour route 258 Jour 19: Herdalen Jour 20: Andalsnes Jour 21: Descente vers Oslo avec détour via route touristique Valdresflye Jour 22: Suite de la descente vers Oslo Jour 23 et 24: Côte du Bohuslan Jour 25 et 26: Côte entre Göteborg et Malmö Jour 27: Côte sud entre Malmö et Ystad et retour Jour 28: Copenhague Jour 29: Circuit région au nord de Copenhague Jour 30: Roskild et son fjord Jour 31: Falaises de Mons Jour 32: Fionie Jour 33: Trajet Fionie - Hambourg Jour 34: Hambourg - Francfort Jour 35: Francfort - Suisse
A savoir que nous pourrons adapter également le trajet sur le moment (p.ex selon météo) puisque nous ne pensons pas réserver de camping. Nous pourrons par exemple allonger notre séjour en Norvège en supprimant le détour sur la côte sud de la Suède ou aux falaises de Mons au Danemark.
Un grand merci d'avance pour votre lecture et pour vos conseils.
Nous partons cet été pour un road trip de 35 jours en camping car avec 3 enfants de 7 ans et moins. Nous aurions voulu avoir votre avis sur l'itinéraire que nous prévoyons de faire. Pensez-vous que ce soit adapté et cohérent? Les temps de route estimés sont-ils corrects? Nous tenons à ne pas faire trop d'heures de routes par jour. Ce qui nous intéresse est de voir principalement des paysages et non des villes. Si vous pensez à un incontournable dans la région que nous aurions oublié...
Jour 1: Suisse-Francfort Jour 2: Hambourg (prise du camping car) Jour 3: Région de Ribe Jour 4: Fjord de Ringkobing Jour 5: Presque-île de Salling, Jour 6: Littoral du Kattegrat, Skagen Jour 7: Ferry pour la Norvège à 10h (déjà réservé) puis trajet jusqu'aux environs de Flekkfjord Jour 8: Algard, via route touristique Jour 9: Lovraeid, via route touristique Ryfylke Jour 10: Eidfjord Jour 11: Hardangervidda Jour 12: Eidfjord-Bergen via route n°7 Jour 13: Visite de Bergen le matin puis trajet jusqu'à Vik Jour 14: Flam Jour 15: Solvorn via route touristique Aurlandsfjellet Jour 16: Marche au glacier et nuit vers Gaupne Jour 17: Lom Jour 18: Geiranger avec détour route 258 Jour 19: Herdalen Jour 20: Andalsnes Jour 21: Descente vers Oslo avec détour via route touristique Valdresflye Jour 22: Suite de la descente vers Oslo Jour 23 et 24: Côte du Bohuslan Jour 25 et 26: Côte entre Göteborg et Malmö Jour 27: Côte sud entre Malmö et Ystad et retour Jour 28: Copenhague Jour 29: Circuit région au nord de Copenhague Jour 30: Roskild et son fjord Jour 31: Falaises de Mons Jour 32: Fionie Jour 33: Trajet Fionie - Hambourg Jour 34: Hambourg - Francfort Jour 35: Francfort - Suisse
A savoir que nous pourrons adapter également le trajet sur le moment (p.ex selon météo) puisque nous ne pensons pas réserver de camping. Nous pourrons par exemple allonger notre séjour en Norvège en supprimant le détour sur la côte sud de la Suède ou aux falaises de Mons au Danemark.
Un grand merci d'avance pour votre lecture et pour vos conseils.
Voyage à vélo aux Pays-Bas English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons un voyage à vélo de 12 jours environ aux Pays-Bas l'été prochain ( date non encore fixée). Nous sommes un couple avec une certaine expérience ( EV, vallée du Lot, canaux Bretons, Vignobles d'Alsace etc...) et nous serons accompagnés de 2 autres personnes un peu moins expérimentées . Nous camperons dans la mesure du possible .
Etapes prévues de 40 à 60 km, visite des villes et sites, camping, possibilités de parquer la voiture la durée du circuit .
Les discussions sont nombreuses et variées concernant la Hollande, mais nous sommes preneurs de toutes infos sur les itinéraires sympas, les sites et villes à ne pas manquer (Amsterdam entre autres), les possibilités de camping et pourquoi pas les guides vélo comme il en existe pour la Loire à vélo, l'euro-vélo 6 etc...)
Merci d'avance !
Pierre de Lorient
Séjour de 9 jours en Andalousie English translation pending
Bonsoir,
Nous partirons du 15 au 25 juillet 2017 en Andalousie. Vol Ryanair pour Séville.
Voici l'ébauche de notre parcours mais nous ne savons pas encore comment l'équilibrer en fonction de l'intérêt des villes :
-3 jours à Séville (peut-être l'hôtel Puerta de la Maestranza dans la vieille ville. Est-ce une bonne idée de dormir dans ce quartier?).
-1 jour et 1/2 à Cordoue.
-2 jours à Grenade.
-2 jours à Malaga.
-retour à Séville et visite des villages blancs (lesquels sont à privilégier?).
Qu'en pensez-vous ? Merci pour vos suggestions.🙂
En direct de Celestyal à Cuba English translation pending
Bonjour ,
Pour être honnête ce n'est pas vraiment en direct, car j'avais d'autres occupations pendant mon voyage, mais je trouve que le titre sonnait mieux et faisait plus classe, donc, ce sera un peu en différé 😉
Prologue Pourquoi le choix de cette croisière en fait, j'avais eu connaissance de cette croisière par un Canadien qui l'avait effectuée et qui semblait en avoir été satisfait et parce que c'est la seule à ma connaissance, qui a l'autorisation de faire le tour de l'île. ( les Cies Américaines étant encore interdites de séjour ) et je trouvais cette solution à la fois originale et intéressante. Je sais, ... certains(es) me diront : comment peut-on partir avec une compagnie qui n'est ni américaine, ni premium... pensez, un vieux rafiot rafistolé , refait en 92 et 95 repris par Stars Cruise en 2000, vendu á Louis cruises en 2007 et relooké Celestyal en 2015 avec l'ajout de balcons... D'autant que dans un anglais approximatif, Je m'étais renseigné pour savoir s'ils avaient créé un endroit réservé YC, et j'ai cru comprendre qu'il s'étaient contentés d'un espace avec la lettre W... parce que cela semblait satisfaire les besoins de leur clientèle... Vous avez certainement raison, mais quand on veut sortir un peu des sentiers battus, il faut savoir parfois voyager dangereusement. La première difficulté a été d'avoir des informations sur les conditions de cette croisière, mais pour je ne sais quelles raisons, c'était mission impossible, aucune documentation en France, même auprès de rivages de France qui est censé être leur correspondant. J'ai fini par trouver un site avec quelques informations et c'est moi qui ai expliqué à mon agence comment faire pour l'acheter... car, je voulais éviter de négocier directement sur Internet avec une société étrangère, que je ne connaissais, ni des lèvres, ni des dents. (depuis quelques semaines, on peut trouver des infos et l'acheter sur des sites Français et on connaît à présent les conditions et le circuit exact... ou presque...)
Pré-croisiere Comme d'habitude, lorsque c'est possible nous choisissons de partir de Nice. Nous ne sommes pas descendu au Négresco, qui est pourtant bien situé et paraît-il d'un bon confort, mais nous n'avons pas jugé ce choix judicieux dans la mesure où nous disposons d'un appartement situé à proximité, même si il ne bénéficie pas de la même qualité de services. De ce fait, le matin du départ, c'est moi qui suis allé acheter les croissants et les pains au chocolat ( à noter que les "Copé" á 10 c, étaient en rupture de stock) tandis que Madame Eterlous pressait les oranges. Je ne vous joins pas à la photo, comme il est parfois coutume de le faire, mais ils etaient très bons. Bref, départ pour l'aéroport. Au moment de fermer la porte de l'appartement, nos regards légèrement empreints d'une sourde inquiétude, se croisent, conscient que nous allons être confrontés aux commémorations du Lider Maximo, l'un des dictateurs, d'un des derniers pays communistes. Au pied de l'appartement, une belle limousine noire, brillant dans la lumière du matin blême, nous attendait... (non, en fait, c'est nous qu'il avons attendue un moment) Arrivé à l'aéroport, tiens, c'est curieux le prix demandé etait sensiblement supérieur à celui indiqué au compteur, qui avait été subrepticement éteint, bon je dois avoir une tête de "pigeon"... "voyageur"... À l'intérieur de l'aéroport, des jeunes gens harnachés comme ceux que l'on voit à la télévision sur nos lointaines contrées en guerre, se promenaient tranquillement, en ayant l'air de s'ennuyer à mourir, (c'est une image) en se demandant ce qu'il pouvaient bien faire là, nous aussi... Bon, j'arrête de "Pap ôter", j'ai du me laisser contaminer, si moi aussi je continue à vous raconter ma vie privée, on arrivera jamais à Cuba...
Je vais essayer une formule plus didactique, qui a déjà fait ses preuves, en suivant un plan précis : 1a) la Cie 1b) le navire 1c) le circuit
2a) L'âge du capitaine Non, en fait ce n'est pas non plus mon truc ...
Saperlipopette, je subodore que d'aucuns vont se demander si tout ce galimatias va être du même tonneau...et même pas de rhum... cubain, of course... ok, mais c'est ouf, un tour de Cuba, se devrait de voler plus haut... (Cuba... plus haut... ok...) Pffff bon, j'arrête
NDLR : toute ressemblance éventuelle avec... ne serait que pure coïncidence😜
Je vous rassure, cette fois il va falloir être sérieux, car c'est le début du voyage.
Prologue Pourquoi le choix de cette croisière en fait, j'avais eu connaissance de cette croisière par un Canadien qui l'avait effectuée et qui semblait en avoir été satisfait et parce que c'est la seule à ma connaissance, qui a l'autorisation de faire le tour de l'île. ( les Cies Américaines étant encore interdites de séjour ) et je trouvais cette solution à la fois originale et intéressante. Je sais, ... certains(es) me diront : comment peut-on partir avec une compagnie qui n'est ni américaine, ni premium... pensez, un vieux rafiot rafistolé , refait en 92 et 95 repris par Stars Cruise en 2000, vendu á Louis cruises en 2007 et relooké Celestyal en 2015 avec l'ajout de balcons... D'autant que dans un anglais approximatif, Je m'étais renseigné pour savoir s'ils avaient créé un endroit réservé YC, et j'ai cru comprendre qu'il s'étaient contentés d'un espace avec la lettre W... parce que cela semblait satisfaire les besoins de leur clientèle... Vous avez certainement raison, mais quand on veut sortir un peu des sentiers battus, il faut savoir parfois voyager dangereusement. La première difficulté a été d'avoir des informations sur les conditions de cette croisière, mais pour je ne sais quelles raisons, c'était mission impossible, aucune documentation en France, même auprès de rivages de France qui est censé être leur correspondant. J'ai fini par trouver un site avec quelques informations et c'est moi qui ai expliqué à mon agence comment faire pour l'acheter... car, je voulais éviter de négocier directement sur Internet avec une société étrangère, que je ne connaissais, ni des lèvres, ni des dents. (depuis quelques semaines, on peut trouver des infos et l'acheter sur des sites Français et on connaît à présent les conditions et le circuit exact... ou presque...)
Pré-croisiere Comme d'habitude, lorsque c'est possible nous choisissons de partir de Nice. Nous ne sommes pas descendu au Négresco, qui est pourtant bien situé et paraît-il d'un bon confort, mais nous n'avons pas jugé ce choix judicieux dans la mesure où nous disposons d'un appartement situé à proximité, même si il ne bénéficie pas de la même qualité de services. De ce fait, le matin du départ, c'est moi qui suis allé acheter les croissants et les pains au chocolat ( à noter que les "Copé" á 10 c, étaient en rupture de stock) tandis que Madame Eterlous pressait les oranges. Je ne vous joins pas à la photo, comme il est parfois coutume de le faire, mais ils etaient très bons. Bref, départ pour l'aéroport. Au moment de fermer la porte de l'appartement, nos regards légèrement empreints d'une sourde inquiétude, se croisent, conscient que nous allons être confrontés aux commémorations du Lider Maximo, l'un des dictateurs, d'un des derniers pays communistes. Au pied de l'appartement, une belle limousine noire, brillant dans la lumière du matin blême, nous attendait... (non, en fait, c'est nous qu'il avons attendue un moment) Arrivé à l'aéroport, tiens, c'est curieux le prix demandé etait sensiblement supérieur à celui indiqué au compteur, qui avait été subrepticement éteint, bon je dois avoir une tête de "pigeon"... "voyageur"... À l'intérieur de l'aéroport, des jeunes gens harnachés comme ceux que l'on voit à la télévision sur nos lointaines contrées en guerre, se promenaient tranquillement, en ayant l'air de s'ennuyer à mourir, (c'est une image) en se demandant ce qu'il pouvaient bien faire là, nous aussi... Bon, j'arrête de "Pap ôter", j'ai du me laisser contaminer, si moi aussi je continue à vous raconter ma vie privée, on arrivera jamais à Cuba...
Je vais essayer une formule plus didactique, qui a déjà fait ses preuves, en suivant un plan précis : 1a) la Cie 1b) le navire 1c) le circuit
2a) L'âge du capitaine Non, en fait ce n'est pas non plus mon truc ...
Saperlipopette, je subodore que d'aucuns vont se demander si tout ce galimatias va être du même tonneau...et même pas de rhum... cubain, of course... ok, mais c'est ouf, un tour de Cuba, se devrait de voler plus haut... (Cuba... plus haut... ok...) Pffff bon, j'arrête
NDLR : toute ressemblance éventuelle avec... ne serait que pure coïncidence😜
Je vous rassure, cette fois il va falloir être sérieux, car c'est le début du voyage.
Bye bye Kyushu English translation pending
Voici un résumé de mon séjour à Kyushu, qui s’est déroulé du 22/10 au 03/11/2016. J’en profite tout d’abord pour adresser un Grand Merci à tous ceux qui alimentent blogs et forums et m’ont permis de tracer cet itinéraire, et, particulièrement à Béné (de Fukuoka), toujours à l’écoute pour donner de précieuses infos ! A mon tour donc de livrer un petit retour d’expérience.
Je joins également quelques photos, pas trop réussies, juste pour vous donner un aperçu des lieux visités.
Enfin, pour éliminer tout suspense de ce récit, je vous le dis tout de suite : Visitez Kyushu, c’était génial ! Il s’agit de mon 3ème voyage au Japon et je souhaitais en découvrir un aspect moins urbain et à un rythme « cool ».
J2 : KAGOSHIMA :
Après un petit trajet en train suivi du vol Paris-Frankfort-Tokyo-Kagoshima, nous descendons un peu défraichies de l’avion vers 16h30, en titubant, pour aussitôt monter dans notre voiture de location, une Passo réservée à l’agence Toyota de l’aéroport. Un mini bus vert Toyota attend les clients à la sortie de l’aéroport pour les emmener gratuitement 500 mètres plus loin à l’agence. Les formalités sont ultra rapides et en quelques minutes, après nous avoir réglé le GPS en anglais, nous voilà livrées à nous-mêmes dans les affres de la conduite à gauche, pour rejoindre l’hôtel Shiroyama. (Je ne sais pas si c’est permis mais je vais citer le nom des hôtels et en donner un bref avis). L’hôtel est magnifique, avec un extraordinaire petit déjeuner, continental et japonais un personnel sympa, des supers chambres avec vue sur le volcan, mais aussi un prix en conséquence. Le soir, nous dinons dans un resto tranquille du Dolphin Port pour environ 800 yens, à 10 minutes de l’hôtel, où il est facile de se garer.
J3 : Journée sur le SAKURAJIMA : Départ vers le port pour prendre le ferry : 1 toutes les 15 minutes 24h/24h. L’accès au bateau est très direct en voiture, il est à noter que l’on paie à la sortie du ferry et non à l’entrée, à l’aller comme au retour, sans sortir de la voiture. Ils sont forts ces japonais ! Super météo, soleil et 26-27 ° degrés à l’ombre ! Comme nous visitons en mode flânerie, la visite de l’île nous prend quasiment la journée : visite intéressante et gratuite du Visitor center, bain de soleil au onsen pédestre, balade sur le chemin de lave, déjeuner sur l’île où nous goutons le porc noir de Kagoshima, visite des différents points d’observation du volcan, multiples contacts avec les chats autochtones etc... Le volcan aura légèrement fumé de jolis volutes blancs, de 10h à 16h00, juste le temps de la visite, parfait timing. Nous passons à l’hôtel en fin d’après-midi pour tester le rotenburo et repartons diner au centre-ville, au Kagomma Furusato Yataimura : une ruelle reconstituée de petites gargotes à l’ancienne où l’on peut grignoter diverses choses en buvant des bières. Sans doute un peu touristique en pleine saison, mais très convivial, on peut facilement discuter avec ses voisins de table.


J4 : CHIRAN et jardin SEGANNEN : Après le monumental petit déjeuner de l’hôtel (c’est devenu une activité à part entière de notre séjour), départ pour la petite ville de Chiran, 35 km, 1 heure de route. Encore une journée estivale. La ville est connue pour sa rue composée de maisons de samouraïs. On peut en visiter 7 en prenant un billet unique (500 yens). On en voit surtout les jardins, magnifiquement conçus et entretenus. A la maison n° 3 ou 4, qui, elle, est ouverte, on peut siroter sur sa terrasse l’excellent thé vert de Chiran, que vendent les propriétaires des lieux.
On déjeune tardivement et rapidement au Family Mart et découvrons dans la même rue une toute petite boutique de thé vert biologique, de producteurs locaux. On va y tester une glace au thé vert. La vendeuse nous offre gentiment, en complément de notre immense glace, un thé vert chaud suivi d’un gigantesque verre de thé vert glacé … Etait-ce de sa part une tentative d’empoisonnement au thé vert ? Faut-il se méfier de ces charmantes et jeunes vendeuses japonaises ? Quelqu’un a-t-il un témoignage à apporter dans ce sens ? Je ne sais que penser. Pas rancunières, nous y achetons nos provisions à ramener en France.
On délaisse la visite du musée des kamikazes et rentrons à Kagoshima pour faire un tour au jardin Senganen. Dans la tradition des jardins créés au 17ème siècle par les grandes familles seigneuriales, ce jardin est conçu avec tout le raffinement et l’esthétique de l’époque. Adossé à une colline et offrant une pleine vue sur le Sakurajima, la visite est très agréable, d’autant qu’il est peu fréquenté en cette fin d’après-midi. On visite avec le même billet le petit musée attenant, consacré à l’histoire des clans locaux et à l’arrivée des premiers occidentaux au Japon.
Le soir on se balade sous les arcades commerciales du centre-ville puis trouvons un petit resto dans la gare, un peu moyen. Le principe du resto est de faire griller soi-même ses aliments sur une plaque posée sur la table, mais on nous sert des portions misérables (une demie carotte, 3 tranches fines de patate douce, un bout de viande) à l’exception des oignons en lamelles, servis à profusion..



J5 : Randonnée à KIRISHIMA Nous quittons définitivement notre bel hôtel pour rejoindre à un peu moins de 2 heures de route (70 km) Ebino Kogen, point de départ de nombreuses randonnées dans ce parc naturel volcanique. Concernant la route, je précise que le GPS nous permet toujours de choisir plusieurs itinéraires. Les péages étant beaucoup plus chers qu’en France, nous prenons quasiment à chaque fois l’itinéraire « éco », gratuit, qui finalement est plus direct et souvent plus court en temps. De plus, les petites routes sinueuses de Kyushu offrent des paysages sympas. Au final, nous n’aurons presque rien dépensé en péage, une trentaine d’euros pour 1 000 km. De plus, la conduite d’une automatique est très agréable.
Nous avions prévu de faire une belle rando comprenant l’ascension du Mont Karakuni et le tour du lac Onamino, mais comme partout ailleurs, la montagne est capricieuse et Kirishima « l’ile dans la brume », a décidé de bien porter son nom. Avec très peu de visibilité, nous nous rabattons sur le tour des petits lacs de cratère. Une balade (et un piquenique) la plupart du temps en forêt qui ne valent pas vraiment le détour par mauvais temps, mais qui permettent de rencontrer des randonneurs japonais.
Le soir nous rejoignons notre hôtel, le Kirishima Kanko hotel. Je suis bien obligée de constater que, jamais au Japon, je n’avais vu une salle de bain aussi sale ! Des murs couverts de crasse, des poignées de porte et un lavabo qu’aucune éponge n’a jamais effleurés etc. Le repas traditionnel servi le soir est de piètre qualité, des sashimi récalcitrants qu’il faut mâcher longuement, des viandes atrocement cartilagineuses etc.. Les viandes sont toutes mises à chauffer en même temps, si bien qu’il faut les ingurgiter à toute allure. Même qualité au petit déjeuner. Le hameau comptant plusieurs hôtels tout près, je conseille donc d’éviter celui-ci !
J6 : KIRISHIMA – UDO - AOSHIMA :
Attention chers lecteurs, vous êtes déjà un peu las de mon modeste récit et vous vous apprêtiez peut-être à cliquer ailleurs, mais non, attendez une minute car ceci est une journée idéale :
Trois sites remarquables : Tôt le matin, visite du sanctuaire shinto de Kirishima, avant l’arrivée des cars de touristes. La météo n’est pas terrible mais le ciel gris et bas et une petite bruine renforcent l’aspect mystérieux de ce magnifique sanctuaire, très coloré, enchâssé dans une montagne couverte d’une épaisse forêt sombre. Une atmosphère très particulière se dégage de cet ensemble, qui plaira aux amateurs de photos et aux voyageurs contemplatifs. Même si c’est tout à fait subjectif, on se sent plongées dans cette région, au « cœur du Japon ».

En fin de matinée, départ vers le sanctuaire d’Udo (100 km, 2 heures de route). Le trajet à lui seul est intéressant pour ses paysages, qui nous mène de la montagne jusqu’à la côte pacifique. Le sanctuaire d’Udo est un véritable bijou, creusé à flanc de falaise. Avant de descendre jusqu’au temple principal, nous empruntons un petit sentier marqué par un tori, qui monte d’abord dans la forêt subtropicale, pour redescendre presque aussitôt au pied de la falaise vers une petite grotte abritant un mini –temple. L’endroit est désert, il n’y a que nous et le bruit des vagues qui se brisent à nos pieds...


Nous remontons vers le chemin du sanctuaire proprement dit, bordé de palmiers. Celui-ci occupe presque entièrement une grande grotte, toujours face à l’océan. Un prêtre y joue par intermittence de la flûte traditionnelle, c’est bôôô ..

Fin de la journée à la presqu’île d’Aoshima (à 23 km, 30 minutes). Cette minuscule presqu’île est une curiosité géologique. A marée basse, la presqu’île est entourée de curieuses formations basaltiques sculptées par l’érosion, appelées « orgues du diable » ou « planches des démons » selon les différentes traductions. En son centre se trouve un joli temple, littéralement ceinturé par une infranchissable forêt subtropicale. On en fait le tour à pieds, sur une plage de coquillages. Un lieu aussi très photogénique.

Nous passons la nuit à l’Aoshima Grand Hotel Miyazaki. Pratique, à 200 m de la presqu’île et au bord de la plage. La vue sur l’océan est directe. Le soir venu, nous sommes les seules occidentales dans la salle du restaurant de l’hôtel. Au milieu du repas, la patronne des lieux, une honorable mamie japonaise en tenue traditionnelle, s’approche de notre table et nous offre une pleine brassée d’origamis. On constate au travers de ce petit geste, que presqu’à chacun de nos contacts, la plupart des japonais ont eu à cœur de montrer le meilleur côté de leur pays et de mettre en avant leurs traditions aux yeux des touristes étrangers. C’est la 1ère fois qu’on le ressent autant, ayant déjà voyagé au Japon. Je me demande si c’est propre à Kyushu. En tout cas, c’est assez touchant et je me dis qu’on ferait bien de s’en inspirer chez nous auprès des touristes étrangers !
Le lendemain, au petit matin, je relève le défi du onsen sous la pluie et monte sur le toit-terrasse de l’hôtel pour un bain d’extérieur avec vue sur l’océan agité. Ça, c’est fait !
J7 : AOSHIMA –HOSOSHIMA – TAKACHIHO :
En sortant de l’hôtel, on tombe sur un petit jardin botanique, gratuit, sympa à visiter surtout pour sa serre de fruits exotiques. Puis, on part à Hososhima, en suivant la route côtière après avoir fait un léger détour au sud, vers Nichinan, pour aller voir de plus près leurs fameuses glaces à la mangue.
On pensait faire une journée « de transition », avec pas mal de route et peu de sites à voir en chemin : grave erreur : si j’avais su, j’aurais programmé un jour de plus sur cette très belle côte pacifique. Chemin faisant, on découvre par hasard le vieux quartier de Mimitsu, un petit port de pêche. On y fait une halte car ces quelques ruelles désertes aux maisons traditionnelles ont été préservées de toute urbanisation moderne. On trouve dans une de ces maisons anciennes une petite galerie d’art qui a l’air intéressant mais qu’on a malheureusement plus le temps de visiter.
En milieu de journée, nous arrivons à Hososhima, près de Hyuga, (98 km, 1h30) sous un soleil éclatant pour visiter le promontoire d’Umagase. Il y a dans ce secteur plusieurs départs de balades sur des sentiers qui démarrent en forêt pour se terminer au sommet de hautes falaises, très découpées, qui offrent une vue magnifique sur la côte. La forêt est peuplée de crabes arboricoles. Au final, après une belle balade, on regrette de ne pas pouvoir y passer la journée et on quitte les lieux à regret.

En fin d’après-midi, on file vers la montagne pour rejoindre notre ryokan à Takachiho (70 km, 1h 15). Il s’agit du ryokan Yamatoya, situé dans la rue principale. J’avais lu sur internet des avis mitigés sur ce petit établissement de montagne. Pour ma part, je l’ai trouvé tout à fait correct, bien tenu, avec un accueil sympa et une ambiance presque familiale. Il n’y avait que peu de clients, sauf au restaurant où les gens du coin viennent diner le soir.

Le Ryokan a deux onsens, dont l’un des deux est si petit qu’à 5 personnes, nous nous partageons 4 douches et nous retrouvons dans le bain serrées comme des sardines. Il fait à peu près la taille de deux baignoires mises côte à côte. Cette proximité inédite avec trois japonaises qui parlent assez bien anglais, se termine en franche rigolade. Ce sont en fait des habitantes de Takachiho qui se font une sortie onsen/restaurant entre filles ! Un concept à importer, non ? Fin de la première partie, à suivre ......
J2 : KAGOSHIMA :
Après un petit trajet en train suivi du vol Paris-Frankfort-Tokyo-Kagoshima, nous descendons un peu défraichies de l’avion vers 16h30, en titubant, pour aussitôt monter dans notre voiture de location, une Passo réservée à l’agence Toyota de l’aéroport. Un mini bus vert Toyota attend les clients à la sortie de l’aéroport pour les emmener gratuitement 500 mètres plus loin à l’agence. Les formalités sont ultra rapides et en quelques minutes, après nous avoir réglé le GPS en anglais, nous voilà livrées à nous-mêmes dans les affres de la conduite à gauche, pour rejoindre l’hôtel Shiroyama. (Je ne sais pas si c’est permis mais je vais citer le nom des hôtels et en donner un bref avis). L’hôtel est magnifique, avec un extraordinaire petit déjeuner, continental et japonais un personnel sympa, des supers chambres avec vue sur le volcan, mais aussi un prix en conséquence. Le soir, nous dinons dans un resto tranquille du Dolphin Port pour environ 800 yens, à 10 minutes de l’hôtel, où il est facile de se garer.
J3 : Journée sur le SAKURAJIMA : Départ vers le port pour prendre le ferry : 1 toutes les 15 minutes 24h/24h. L’accès au bateau est très direct en voiture, il est à noter que l’on paie à la sortie du ferry et non à l’entrée, à l’aller comme au retour, sans sortir de la voiture. Ils sont forts ces japonais ! Super météo, soleil et 26-27 ° degrés à l’ombre ! Comme nous visitons en mode flânerie, la visite de l’île nous prend quasiment la journée : visite intéressante et gratuite du Visitor center, bain de soleil au onsen pédestre, balade sur le chemin de lave, déjeuner sur l’île où nous goutons le porc noir de Kagoshima, visite des différents points d’observation du volcan, multiples contacts avec les chats autochtones etc... Le volcan aura légèrement fumé de jolis volutes blancs, de 10h à 16h00, juste le temps de la visite, parfait timing. Nous passons à l’hôtel en fin d’après-midi pour tester le rotenburo et repartons diner au centre-ville, au Kagomma Furusato Yataimura : une ruelle reconstituée de petites gargotes à l’ancienne où l’on peut grignoter diverses choses en buvant des bières. Sans doute un peu touristique en pleine saison, mais très convivial, on peut facilement discuter avec ses voisins de table.


J4 : CHIRAN et jardin SEGANNEN : Après le monumental petit déjeuner de l’hôtel (c’est devenu une activité à part entière de notre séjour), départ pour la petite ville de Chiran, 35 km, 1 heure de route. Encore une journée estivale. La ville est connue pour sa rue composée de maisons de samouraïs. On peut en visiter 7 en prenant un billet unique (500 yens). On en voit surtout les jardins, magnifiquement conçus et entretenus. A la maison n° 3 ou 4, qui, elle, est ouverte, on peut siroter sur sa terrasse l’excellent thé vert de Chiran, que vendent les propriétaires des lieux.
On déjeune tardivement et rapidement au Family Mart et découvrons dans la même rue une toute petite boutique de thé vert biologique, de producteurs locaux. On va y tester une glace au thé vert. La vendeuse nous offre gentiment, en complément de notre immense glace, un thé vert chaud suivi d’un gigantesque verre de thé vert glacé … Etait-ce de sa part une tentative d’empoisonnement au thé vert ? Faut-il se méfier de ces charmantes et jeunes vendeuses japonaises ? Quelqu’un a-t-il un témoignage à apporter dans ce sens ? Je ne sais que penser. Pas rancunières, nous y achetons nos provisions à ramener en France.
On délaisse la visite du musée des kamikazes et rentrons à Kagoshima pour faire un tour au jardin Senganen. Dans la tradition des jardins créés au 17ème siècle par les grandes familles seigneuriales, ce jardin est conçu avec tout le raffinement et l’esthétique de l’époque. Adossé à une colline et offrant une pleine vue sur le Sakurajima, la visite est très agréable, d’autant qu’il est peu fréquenté en cette fin d’après-midi. On visite avec le même billet le petit musée attenant, consacré à l’histoire des clans locaux et à l’arrivée des premiers occidentaux au Japon.
Le soir on se balade sous les arcades commerciales du centre-ville puis trouvons un petit resto dans la gare, un peu moyen. Le principe du resto est de faire griller soi-même ses aliments sur une plaque posée sur la table, mais on nous sert des portions misérables (une demie carotte, 3 tranches fines de patate douce, un bout de viande) à l’exception des oignons en lamelles, servis à profusion..



J5 : Randonnée à KIRISHIMA Nous quittons définitivement notre bel hôtel pour rejoindre à un peu moins de 2 heures de route (70 km) Ebino Kogen, point de départ de nombreuses randonnées dans ce parc naturel volcanique. Concernant la route, je précise que le GPS nous permet toujours de choisir plusieurs itinéraires. Les péages étant beaucoup plus chers qu’en France, nous prenons quasiment à chaque fois l’itinéraire « éco », gratuit, qui finalement est plus direct et souvent plus court en temps. De plus, les petites routes sinueuses de Kyushu offrent des paysages sympas. Au final, nous n’aurons presque rien dépensé en péage, une trentaine d’euros pour 1 000 km. De plus, la conduite d’une automatique est très agréable.
Nous avions prévu de faire une belle rando comprenant l’ascension du Mont Karakuni et le tour du lac Onamino, mais comme partout ailleurs, la montagne est capricieuse et Kirishima « l’ile dans la brume », a décidé de bien porter son nom. Avec très peu de visibilité, nous nous rabattons sur le tour des petits lacs de cratère. Une balade (et un piquenique) la plupart du temps en forêt qui ne valent pas vraiment le détour par mauvais temps, mais qui permettent de rencontrer des randonneurs japonais.
Le soir nous rejoignons notre hôtel, le Kirishima Kanko hotel. Je suis bien obligée de constater que, jamais au Japon, je n’avais vu une salle de bain aussi sale ! Des murs couverts de crasse, des poignées de porte et un lavabo qu’aucune éponge n’a jamais effleurés etc. Le repas traditionnel servi le soir est de piètre qualité, des sashimi récalcitrants qu’il faut mâcher longuement, des viandes atrocement cartilagineuses etc.. Les viandes sont toutes mises à chauffer en même temps, si bien qu’il faut les ingurgiter à toute allure. Même qualité au petit déjeuner. Le hameau comptant plusieurs hôtels tout près, je conseille donc d’éviter celui-ci !
J6 : KIRISHIMA – UDO - AOSHIMA :
Attention chers lecteurs, vous êtes déjà un peu las de mon modeste récit et vous vous apprêtiez peut-être à cliquer ailleurs, mais non, attendez une minute car ceci est une journée idéale :
Trois sites remarquables : Tôt le matin, visite du sanctuaire shinto de Kirishima, avant l’arrivée des cars de touristes. La météo n’est pas terrible mais le ciel gris et bas et une petite bruine renforcent l’aspect mystérieux de ce magnifique sanctuaire, très coloré, enchâssé dans une montagne couverte d’une épaisse forêt sombre. Une atmosphère très particulière se dégage de cet ensemble, qui plaira aux amateurs de photos et aux voyageurs contemplatifs. Même si c’est tout à fait subjectif, on se sent plongées dans cette région, au « cœur du Japon ».

En fin de matinée, départ vers le sanctuaire d’Udo (100 km, 2 heures de route). Le trajet à lui seul est intéressant pour ses paysages, qui nous mène de la montagne jusqu’à la côte pacifique. Le sanctuaire d’Udo est un véritable bijou, creusé à flanc de falaise. Avant de descendre jusqu’au temple principal, nous empruntons un petit sentier marqué par un tori, qui monte d’abord dans la forêt subtropicale, pour redescendre presque aussitôt au pied de la falaise vers une petite grotte abritant un mini –temple. L’endroit est désert, il n’y a que nous et le bruit des vagues qui se brisent à nos pieds...


Nous remontons vers le chemin du sanctuaire proprement dit, bordé de palmiers. Celui-ci occupe presque entièrement une grande grotte, toujours face à l’océan. Un prêtre y joue par intermittence de la flûte traditionnelle, c’est bôôô ..

Fin de la journée à la presqu’île d’Aoshima (à 23 km, 30 minutes). Cette minuscule presqu’île est une curiosité géologique. A marée basse, la presqu’île est entourée de curieuses formations basaltiques sculptées par l’érosion, appelées « orgues du diable » ou « planches des démons » selon les différentes traductions. En son centre se trouve un joli temple, littéralement ceinturé par une infranchissable forêt subtropicale. On en fait le tour à pieds, sur une plage de coquillages. Un lieu aussi très photogénique.


Nous passons la nuit à l’Aoshima Grand Hotel Miyazaki. Pratique, à 200 m de la presqu’île et au bord de la plage. La vue sur l’océan est directe. Le soir venu, nous sommes les seules occidentales dans la salle du restaurant de l’hôtel. Au milieu du repas, la patronne des lieux, une honorable mamie japonaise en tenue traditionnelle, s’approche de notre table et nous offre une pleine brassée d’origamis. On constate au travers de ce petit geste, que presqu’à chacun de nos contacts, la plupart des japonais ont eu à cœur de montrer le meilleur côté de leur pays et de mettre en avant leurs traditions aux yeux des touristes étrangers. C’est la 1ère fois qu’on le ressent autant, ayant déjà voyagé au Japon. Je me demande si c’est propre à Kyushu. En tout cas, c’est assez touchant et je me dis qu’on ferait bien de s’en inspirer chez nous auprès des touristes étrangers !
Le lendemain, au petit matin, je relève le défi du onsen sous la pluie et monte sur le toit-terrasse de l’hôtel pour un bain d’extérieur avec vue sur l’océan agité. Ça, c’est fait !
J7 : AOSHIMA –HOSOSHIMA – TAKACHIHO :
En sortant de l’hôtel, on tombe sur un petit jardin botanique, gratuit, sympa à visiter surtout pour sa serre de fruits exotiques. Puis, on part à Hososhima, en suivant la route côtière après avoir fait un léger détour au sud, vers Nichinan, pour aller voir de plus près leurs fameuses glaces à la mangue.
On pensait faire une journée « de transition », avec pas mal de route et peu de sites à voir en chemin : grave erreur : si j’avais su, j’aurais programmé un jour de plus sur cette très belle côte pacifique. Chemin faisant, on découvre par hasard le vieux quartier de Mimitsu, un petit port de pêche. On y fait une halte car ces quelques ruelles désertes aux maisons traditionnelles ont été préservées de toute urbanisation moderne. On trouve dans une de ces maisons anciennes une petite galerie d’art qui a l’air intéressant mais qu’on a malheureusement plus le temps de visiter.
En milieu de journée, nous arrivons à Hososhima, près de Hyuga, (98 km, 1h30) sous un soleil éclatant pour visiter le promontoire d’Umagase. Il y a dans ce secteur plusieurs départs de balades sur des sentiers qui démarrent en forêt pour se terminer au sommet de hautes falaises, très découpées, qui offrent une vue magnifique sur la côte. La forêt est peuplée de crabes arboricoles. Au final, après une belle balade, on regrette de ne pas pouvoir y passer la journée et on quitte les lieux à regret.

En fin d’après-midi, on file vers la montagne pour rejoindre notre ryokan à Takachiho (70 km, 1h 15). Il s’agit du ryokan Yamatoya, situé dans la rue principale. J’avais lu sur internet des avis mitigés sur ce petit établissement de montagne. Pour ma part, je l’ai trouvé tout à fait correct, bien tenu, avec un accueil sympa et une ambiance presque familiale. Il n’y avait que peu de clients, sauf au restaurant où les gens du coin viennent diner le soir.

Le Ryokan a deux onsens, dont l’un des deux est si petit qu’à 5 personnes, nous nous partageons 4 douches et nous retrouvons dans le bain serrées comme des sardines. Il fait à peu près la taille de deux baignoires mises côte à côte. Cette proximité inédite avec trois japonaises qui parlent assez bien anglais, se termine en franche rigolade. Ce sont en fait des habitantes de Takachiho qui se font une sortie onsen/restaurant entre filles ! Un concept à importer, non ? Fin de la première partie, à suivre ......
Itinéraire d'un mois en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons réservé avec mon épouse un vol pour l'Afrique du Sud entre le 6 juillet et le 7 août 2017. Arrivée au Cap et retour par Johannesburg. Nous aimerions vous soumettre pour avis, conseils, modifications, (dés)approbation, la première mouture de notre itinéraire. Celui-ci s'est grandement inspiré des comptes-rendu lus sur ce forum mais reste à ce stade une ébauche. Merci de nous faire part de vos commentaires qui, j'en suis sûr, nous serons bien utiles et appelleront sans doute de nombreuses autres questions.
Arrivée à Cape Town - location voiture 7 nuits Cape Town et environs + Hermanus Logement à Camps Bay Transfert par avion vers Bloemfontein - location voiture 4 nuits au Lesotho 3 nuits dans le Drakensberg 5 nuits Elephant Coast : St Lucia, Kosi Bay, Parcs 3 nuits au Swaziland 6 nuits au Kruger 2 nuits Blyde River Canyon et environs 1 nuit Johannesburg Départ de Johannesburg
Ca reste donc très brut de décoffrage (je suis dans le bâtiment).
Quels camps choisir au Kruger ? Quel itinéraire au Lesotho ?
A bientôt et merci d'avance.😎
Nous avons réservé avec mon épouse un vol pour l'Afrique du Sud entre le 6 juillet et le 7 août 2017. Arrivée au Cap et retour par Johannesburg. Nous aimerions vous soumettre pour avis, conseils, modifications, (dés)approbation, la première mouture de notre itinéraire. Celui-ci s'est grandement inspiré des comptes-rendu lus sur ce forum mais reste à ce stade une ébauche. Merci de nous faire part de vos commentaires qui, j'en suis sûr, nous serons bien utiles et appelleront sans doute de nombreuses autres questions.
Arrivée à Cape Town - location voiture 7 nuits Cape Town et environs + Hermanus Logement à Camps Bay Transfert par avion vers Bloemfontein - location voiture 4 nuits au Lesotho 3 nuits dans le Drakensberg 5 nuits Elephant Coast : St Lucia, Kosi Bay, Parcs 3 nuits au Swaziland 6 nuits au Kruger 2 nuits Blyde River Canyon et environs 1 nuit Johannesburg Départ de Johannesburg
Ca reste donc très brut de décoffrage (je suis dans le bâtiment).
Quels camps choisir au Kruger ? Quel itinéraire au Lesotho ?
A bientôt et merci d'avance.😎
Compte rendu "Les îles ensoleillées" Costa Magica du 2 au 13 septembre 2016 English translation pending
2 septembre départ de Marseille
Après une nuit passée à Marseille nous embarquons vers 14 heures sur le Magica. Notre cabine est prête, nous récupérons nos Costa cards avant de déjeuner au buffet. En attendant l’enregistrement nous achetons le supplément de 3 € par jour et par personne pour passer du forfait boissons inclus au forfait supérieur incluant les cocktails.
Notre cabine extérieure Prémium située au deuxième pont à l’arrière du navire est très spacieuse. Nous y trouvons les lits jumeaux comme réclamés à la réservation, une corbeille de fruits la bouteille de Proseco et les flûtes dans le sceau à glace. Nous partons à la découverte du navire et avant l’exercice d’urgence au théâtre, le cheminement vers la Muster station nous trouvons nos bagages et complétons notre installation avant l’appareillage qui sera retardé de près d’une heure trente. L’annonce du retard a été faite à l’heure du départ prévu.
Au deuxième service du dîner au restaurant Portofino (21heures) nous sommes bien placés à une table pour deux conformément à notre réservation. Ne trouvant pas confortable la banquette nous demandons au maître d’hôtel s’il est possible de changer pour une table de 2 mais avec des fauteuils. Le maître d’hôtel en prend bonne note. La soirée se passe calmement nous n’assistons pas au spectacle donné par la troupe du bateau.
3 septembre en mer
C’est désormais une habitude aussitôt levé direction la salle de sport puis le petit déjeuner au restaurant Esméralda. Nous passons la journée entre lecture et bien être (Hammam, sauna, piscine, jacuzzi) Ce sera l’essentiel de nos occupations à bord tout au long de la croisière. Petit mot du maître d’hôtel nos vœux sont exaucés, nous dînerons confortablement assis. Nous utilisons toujours le coffre de la cabine sans soucis mais aujourd’hui je n’arrive pas à le rouvrir. 5 mn après mon appel un agent technique et un agent de sécurité viennent résoudre le problème, nous n’aurons plus d’ennui, un document mal placé avait bloqué le système.
4 septembre Gibraltar
Vers 10h30 j’honore l’invitation reçue la veille pour visiter les cuisines, manque de chance après avoir revêtu sarreau, charlotte et masque un incident s’étant produit en cuisine la visite sera annulée. Un cocktail nous est tout de même proposé, une autre visite devrait être programmée. Déjeuner rapide à la piscine pour partir en excursion à 13 heures. L’organisation des départs est sans faille. Nous avons choisi un tour panoramique puis les tunnels et le rocher via le téléphérique. Nous n’avons pas de guide parlant Français mais seulement un commentaire enregistré dans notre langue ce qui a pour effet d’agacer quelques croisiéristes bien franchouillards. Annie notre accompagnatrice fixe en Anglais les rendez vous aux 3 arrêts prévus. Elle fait beaucoup d’efforts pour être comprise de tous mais cela n’est pas suffisant, un charmant croisiériste flamand propose alors de traduire les indications que par ailleurs nous étions quelques un à comprendre.….. et nous arrivons au téléphérique où se retrouve quasiment tout le Magica. Frémissement dans le bus !!!! Devant cette affluence à quelle heure et comment rejoindre le bateau ? Les questions fusent et le ton monte. C’était sans compter sur le professionnalisme de notre accompagnatrice qui négocie notre passage à seulement 10 mn d’attente. Hélas un car d’italiens n’entend pas céder une place qu’il tient depuis très longtemps dans la file. Les plus musclés d’entre eux font barrage dans les escaliers et retardent donc tout le monde. Nous gardons notre priorité et l’accompagnatrice fera la police à la montée et à la descente. Nous sommes de retour au bateau une heure avant le tous à bord. Nous appareillons avec retard mais comme l’avant veille cela n’affectera pas notre heure d’arrivée à Santa Cruz de Tenerife d’autant que nous avons une journée de mer avant d’atteindre l’escale.
Nous assistons au show assez drôle d’un mime fantaisiste avant le dîner. Les recettes de Bruno Barbieri annoncées avec tant de publicité ne nous laisseront pas de souvenir impérissable, nous mangeons moins bien ce soir la qu’à l’accoutumée, copie à revoir……
5 septembre journée en mer
Le maître mot Farniente
6 septembre Tenerife
Après un petit déjeuner en cabine, nous quittons le navire un peu après les excursionnistes partis très tôt. Nous prenons la navette (gratuite) du port. Nous optons pour le tour en bus à impériale « hop on, hop off » (18€) Nous faisons ensuite le circuit pédestre proposé qui nous conduit au cœur de la ville, la promenade est agréable d’autant que le temps est magnifique. Nous sommes de retour au bateau vers 13 heures. Après le déjeuner comme à mon habitude je retourne seul à terre pour prendre quelques photos. Je regagne le bord à pieds.
7 septembre Funchal.
Les excursionnistes partent assez tôt ce qui nous permet de prendre un petit déjeuner tranquille avant d’utiliser la navette Costa (6€) pour aller en ville. Là encore nous emprunterons le « hop on hop off » billet combiné des deux lignes proposées. (20€) Dans un premier temps nous nous arrêtons au Pico de Barcelos d’où la vue est magnifique. Un verre de Madère plus tard en terrasse sous les frondaisons nous partons pou Monte. Déception ! Si la végétation est luxuriante au niveau de l’océan et à flanc de collines hélas la saison n’est pas propice à la découverte des jardins de Monte brûlés de soleil et bien tristes en ce mois de septembre. Redescendus en ville nous profiterons encore un moment de la douceur de Funchal avant de regagner le bord. Ce soir nous sommes invités par le commandant au cocktail des Honeymooners, c’est la seule invitation que nous honorerons sur les 3 parvenues tout au long de la croisière.
8 septembre en mer.
Journée sportive et décontractée, nous délaissons les activités ludiques et bruyantes, nous préférons le calme de la piscine arrière où la lecture est possible. Les animations principales ayant lieu à la piscine centrale. Un regret toutefois les jacuzzis sont une fois de plus squattés pat les couples italiens. Les 10 mn de présence recommandées dans le bain à remous ne semblent pas être comprises par les transalpins. C’est la fin des vacances scolaires en Italie et les ados sont très nombreux. Difficile dans ces conditions d’entrer ou sortir d’un ascenseur sans être ignoré et bousculé. Comme tous les jours nous évitons l’atrium central en soirée, une fausse diva maniérée au possible chante de la variété. Elle s’y produit en permanence beuglant et assassinant avec un même phrasé et sur le même rythme Madonna les Beatles ou Dylan. Sa voix résonne jusqu’aux ponts supérieurs. Certes il en faut pour tous les goûts et elle a toujours des fans. Nous privilégierons les pianos bar ou les guitares paraguayennes. Ce soir dîner de gala de qualité largement supérieure au dîner Barbieri.
9 septembre Malaga.
Une navette est mise en place (6,95€). On peut toujours reprocher le tarif exorbitant de ces 20 mn aller retour de bus, mais quand l’escale est courte (08h00/13h00) et que l’on a quelques difficultés à se déplacer (mon épouse) la promenade en ville serait bien difficile voire stressante. Nous avons donc le temps de visiter le musée Picasso avec de très pratiques audio guides. Un verre de vin en terrasse une promenade dans les rue de Malaga et nous rejoignons la navette. Matinée douce à notre rythme. Ce soir nous dînons sous les étoiles. Au pont 9 près de la piscine en l’absence de restaurant club, tous les soirs est organisé un « Dîner sous les étoiles » 25€ à deux : entrée, Homard grillé entier ou pièce de bœuf et dessert. Nous nous sommes régalés.
10 septembre en mer.
Nous naviguons vers Civitavecchia. L’invitation à visiter les cuisines est renouvelée, elle se déroulera normalement cette fois ci. Le temps est toujours magnifique. Journée paisible ponctuée par la soirée italienne. Ambiance toujours aussi sympathique au restaurant.
11 septembre Civitavecchia.
C’est notre troisième escale ici. Nous connaissons Rome. Ce sera donc matinée en ville via la navette portuaire, c’est dimanche mais la ville est animée, il fait très chaud, nous regagnons le bord en fin de matinée. Ce soir nous assistons au spectacle, il s’agit s’un ventriloque lauréat de la version italienne d’ « un incroyable talent ». Le spectacle dans sa version internationale comme à l’accoutumée produit en 6 langues est très divertissant. Une représentation spéciale est organisée plus tard pour le public italien.
12 septembre Savone.
Escale majeure pour Costa, le bateau se vide autant qu’il se remplit de croisiéristes ou de membres d’équipage. Un certain flottement dans le service pour cette prise de fonction des nouveaux arrivants. Les derniers achats de produits italiens, la dernière soirée à bord. Les bagages à la porte de la cabine.
13 septembre Marseille.
Étiquettes jaunes départ prévu à 10 heures, petit déjeuner à la piscine en admirant l’arrivée de l’Harmony of the sea accosté face au Magica. Orgueil et dernier produit des chantiers de St Nazaire… impressionnant. Un peu avant 10 heures nous quittons le bord retrouvons immédiatement nos bagages et la navette pour la gare St Charles.
Service
Toujours aussi attentionné et chaleureux malgré un léger flottement lors des relèves (Savone) Bars, restaurants, la même convivialité sans familiarité.
Cabinière
Renata, Brésilienne. On ne peut plus parfaite, discrète, efficace, attentionnée et prévenante. Cabine impeccable.
Repas
Nous ne constatons pas la baisse de qualité annoncée ça et là. La diversité et la qualité sont toujours au rendez vous, un bémol cependant pour le dîner Barbieri qui n’est absolument pas à la qualité de ce qui est annoncé.
Animations
De plus en plus bruyantes mais nous les évitons C’est sans doute ce qui plait à la majorité. On peut toujours faire le choix d’un lieu plus intime et donc plus calme.
Spectacles
Nous n’avons assisté qu’à deux spectacles, les artistes extérieurs. Bons divertissements.
Ambiance
En dehors de la prestation d’une cantatrice classique contrariée assommante dès le deuxième morceau (C’est Lennon qu’on assassine !) Les autres individuels ou groupes offrent des registres variés. Le niveau sonore est cependant toujours un peu trop élevé
Gymnasium
Excellents équipements, spacieux, sauna et bain turc en accès libre.
Bars
Pour tous les goûts, bar à vins, atrium, grand salon, salon de danse etc…
Fumeurs
Un regret pour les fumeurs (dont je ne suis pas) confinés dans un petit espace de la piscine centrale ou pire dans le cigar Lounge sans ventilation. Restent quelques endroits précis sur les ponts clairement signalés et cependant revendiqués par quelques non fumeurs qui aimeraient bien s’approprier tout le navire !
Equipements défectueux
Toboggan en maintenance ? Quelques doutes à ce propos mais peut-être fermé par mesures de sécurité vu le peu de discipline ou de civilité des éventuels glisseurs à bord.
Jacuzzi du centre de bien être hors service
Fermeture du restaurant club
Malgré une maintenance quotidienne un ou deux ascenseurs étaient régulièrement en panne (à la décharge de Costa l’utilisation non conventionnelle des ascenseurs par les ados suscités est peut-être la cause de ces défectuosités)
Road trip de 10 jours en Irlande avec mon fils de 5 ans en août 2016 English translation pending
Bonjour,
Voici le récit de mon voyage que j’ai préparé un peu à la dernière minute. J’ai réservé à l’avance tous les hébergements (dont le dernier la veille du départ J) Les choix de visite ont été très difficiles à faire, c’est pourquoi j’ai décidé de faire un road trip en changeant d’hébergement tous les 2 jours pour voir un peu de tout; nous avons parcouru l’Irlande du Nord et une partie de la côte ouest jusqu'à Galway. J’ai voulu éviter les sites trop touristiques.
Bonne lecture ! 😉
Jour 1 : envol vers Dublin et première nuit à Dundalk.
Départ à 16h15 avec Ryanair depuis Nantes jusqu’à Dublin. Aucun souci. Enfin presque… A l’arrivée à l’aéroport à Dublin, on me demande au niveau contrôle des passeports le livret de famille car mon fils ne porte pas le même nom que le mien. Ceci pour prouver qu’il est bien mon fils. Je ne l’ai pas. Ils me laissent passer. Ouf….Mais un conseil : il vaut mieux voyager avec le livret de famille…On doit ensuite prendre un bus pour aller vers le point de location de la voiture (Car Rentals). J’avais réservé une voiture sur le site BSP AUTO www.bsp-auto.com/ . Je suis déjà passée par eux et j’en suis contente. Leur site est très simple d’utilisation. A l’aéroport de Dublin, la plupart des prestataires de location ne se trouvent pas dans l’enceinte même de l’aéroport. Il faut prendre un bus (en l’occurrence Hertz pour moi) qui se trouve juste en face, en sortant de l’aéroport, pour se rendre au comptoir Hertz. Peu d’attente. Le trajet en bus dure 5-10 minutes. Aucun souci non plus au comptoir Hertz. Il faut savoir que les loueurs de voiture « réservent » (mais ne prélèvent pas) sur votre compte une franchise remboursable d’un montant non négligeable (1600 euros pour moi) que vous ne pouvez donc utiliser tout au long de votre voyage. Il faut donc approvisionner votre compte bancaire avant de partir ! Si vous rendez votre voiture en « bonne forme », bien sûr pas de prélèvement sur la franchise…Pour ma part, j’avais pris une assurance de remboursement de la franchise avec BSP AUTO au cas où…5 euros par jour. Ah oui un conseil aussi lors de l’état des lieux de la voiture, prenez vous-même quelques photos de la voiture…C’est ce que j’avais fait, suite à un conseil d’un internaute. Je récupère une 208, j’ai ramené de France le réhausseur de siège auto pour mon fils (transport gratuit sur Ryanair en cabine) et un GPS (très très utile !). Sinon, on pouvait les louer en même temps que la voiture mais bon c’est assez cher : chez BSP Auto, réhausseur : 25 euros et GPS : 75 euros. Chez d’autres loueurs, c’est bien plus cher. La conduite à droite peut commencer ! Direction Dundalk, à mi-chemin entre Dublin Airport et Belfast. Nuit dans un B&B très irish ! Joliment fleuri à l’extérieur. Très propre. Les lits sont moelleux et confortables. Le petit-déjeuner irlandais est excellent. La route passe à côté, c’est un peu bruyant mais rien de bien méchant.
Voici le récit de mon voyage que j’ai préparé un peu à la dernière minute. J’ai réservé à l’avance tous les hébergements (dont le dernier la veille du départ J) Les choix de visite ont été très difficiles à faire, c’est pourquoi j’ai décidé de faire un road trip en changeant d’hébergement tous les 2 jours pour voir un peu de tout; nous avons parcouru l’Irlande du Nord et une partie de la côte ouest jusqu'à Galway. J’ai voulu éviter les sites trop touristiques.
Bonne lecture ! 😉
Jour 1 : envol vers Dublin et première nuit à Dundalk.
Départ à 16h15 avec Ryanair depuis Nantes jusqu’à Dublin. Aucun souci. Enfin presque… A l’arrivée à l’aéroport à Dublin, on me demande au niveau contrôle des passeports le livret de famille car mon fils ne porte pas le même nom que le mien. Ceci pour prouver qu’il est bien mon fils. Je ne l’ai pas. Ils me laissent passer. Ouf….Mais un conseil : il vaut mieux voyager avec le livret de famille…On doit ensuite prendre un bus pour aller vers le point de location de la voiture (Car Rentals). J’avais réservé une voiture sur le site BSP AUTO www.bsp-auto.com/ . Je suis déjà passée par eux et j’en suis contente. Leur site est très simple d’utilisation. A l’aéroport de Dublin, la plupart des prestataires de location ne se trouvent pas dans l’enceinte même de l’aéroport. Il faut prendre un bus (en l’occurrence Hertz pour moi) qui se trouve juste en face, en sortant de l’aéroport, pour se rendre au comptoir Hertz. Peu d’attente. Le trajet en bus dure 5-10 minutes. Aucun souci non plus au comptoir Hertz. Il faut savoir que les loueurs de voiture « réservent » (mais ne prélèvent pas) sur votre compte une franchise remboursable d’un montant non négligeable (1600 euros pour moi) que vous ne pouvez donc utiliser tout au long de votre voyage. Il faut donc approvisionner votre compte bancaire avant de partir ! Si vous rendez votre voiture en « bonne forme », bien sûr pas de prélèvement sur la franchise…Pour ma part, j’avais pris une assurance de remboursement de la franchise avec BSP AUTO au cas où…5 euros par jour. Ah oui un conseil aussi lors de l’état des lieux de la voiture, prenez vous-même quelques photos de la voiture…C’est ce que j’avais fait, suite à un conseil d’un internaute. Je récupère une 208, j’ai ramené de France le réhausseur de siège auto pour mon fils (transport gratuit sur Ryanair en cabine) et un GPS (très très utile !). Sinon, on pouvait les louer en même temps que la voiture mais bon c’est assez cher : chez BSP Auto, réhausseur : 25 euros et GPS : 75 euros. Chez d’autres loueurs, c’est bien plus cher. La conduite à droite peut commencer ! Direction Dundalk, à mi-chemin entre Dublin Airport et Belfast. Nuit dans un B&B très irish ! Joliment fleuri à l’extérieur. Très propre. Les lits sont moelleux et confortables. Le petit-déjeuner irlandais est excellent. La route passe à côté, c’est un peu bruyant mais rien de bien méchant.
Road trip de 10 jours en Irlande English translation pending
5/7/2016 – 16h
Longue journée. Levés à 3h30 du matin. Dur dur !
Arrivés à l'aéroport de Dublin, le temps de récupérer la voiture de location, et nous voilà partis pour traverser d'Est en Ouest l'Irlande.
Conduire à gauche, avec le volant à droite et la boîte de vitesse sur ma gauche est assez périlleux, mais je m’y fais avec beaucoup de concentration. Quelques erreurs entre la 1ere et la 3ème, la 5ème de temps en temps qui ne vient pas, quelques intersections périlleuses, mais les irlandais sont très sympa et rigolent de mes erreurs.
Vers 11h, nous quittons l'autoroute pour faire un arrêt à Clonmacnoise. C'est l'un des principaux sites religieux Irlandais. Sous les nuages, l'endroit apparaît mystérieux, avec des couleurs changeantes dans le ciel. Un bus de touristes allemands débarque et gâche un peu la tranquillité du site.
Nous voilà repartis. J'hésite à m'arrêter à Galway et finalement continue ma route. D'abord parce que je ne suis pas encore suffisamment sûre de moi au volant pour affronter une grande ville et trouver de quoi me garer. Ensuite parce que je veux continuer la route en passant par de beaux sites.
Et donc, nous voilà sur la route qui devient plus sinueuse, avec comme décor des lacs et montagnes époustouflants. On s'arrête 'régulièrement, le temps d'admirer la vue, d'immortaliser le moment par quelques photos. Puis, nous bifurquons sur notre gauche pour prendre la côte via Roudstone, petite ville en bord de mer, assez typique, puis ensuite Ballyconnely, où nous nous arrêtons sur une plage magnifique, avec une mer d'un bleu turquoise incroyable....et froide. Seuls 2 anglais (ou Irlandais) se baignent. Nous restons à admirer l'endroit, d'où j'écris ces quelques lignes. J'ai hâte d'arriver à Clifden. Le réveil nocturne, la conduite, ont eu raison de mon énergie. Besoin de repos:) En tout les cas, mes 1ere impressions de l'Irlande sont très positives. Même le soleil est un peu de la partie cette après-midi.
Nous voilà repartis. J'hésite à m'arrêter à Galway et finalement continue ma route. D'abord parce que je ne suis pas encore suffisamment sûre de moi au volant pour affronter une grande ville et trouver de quoi me garer. Ensuite parce que je veux continuer la route en passant par de beaux sites.
Et donc, nous voilà sur la route qui devient plus sinueuse, avec comme décor des lacs et montagnes époustouflants. On s'arrête 'régulièrement, le temps d'admirer la vue, d'immortaliser le moment par quelques photos. Puis, nous bifurquons sur notre gauche pour prendre la côte via Roudstone, petite ville en bord de mer, assez typique, puis ensuite Ballyconnely, où nous nous arrêtons sur une plage magnifique, avec une mer d'un bleu turquoise incroyable....et froide. Seuls 2 anglais (ou Irlandais) se baignent. Nous restons à admirer l'endroit, d'où j'écris ces quelques lignes. J'ai hâte d'arriver à Clifden. Le réveil nocturne, la conduite, ont eu raison de mon énergie. Besoin de repos:) En tout les cas, mes 1ere impressions de l'Irlande sont très positives. Même le soleil est un peu de la partie cette après-midi.
Compte rendu de 5 semaines au Queensland et sur la région de Darwin English translation pending
Je partage ici un pti bout de mon voyage en Australie : côte Est (Queensland) + région de Darwin (Katherine Gorge)
INFOS UTILES
nous avons voyagé à 2 en voiture break (achat 3000$), avec un matelas pour dormir dedans + tente
- réchaud 2L 45$ + recharge en gaz entre 8 et 15$ - tente 3 places 60$ - pour le matos de cuisine, aller à Kmart (enseigne présente dans les grandes villes) vraiment peu cher : chaise de camping 6$, casserole 6$, ...
nous faisions de petites courses pour 2/3 jours : magasins les moins chers Aldi et Woolworth (guetter les réductions, souvent intéressantes) ; ex : salade 2$, pain de mie 85c, boîte de conserve 1$
parfois (OK, souvent!) un petit luxe : une bière bien fraîche! L'alcool, comme les cigarettes, c'est pas donné : pack de 24 HK bouteilles 50$, bouteille de vin dans les 7$, un paquet de 25 Marlboro 27$
très utile : l'application "Wikicamp" (5$) permet de localiser les campings, gratuits et payants ; elle indique les installations présentes (WC, douche, eau potable...)
l'application du wwoofing (20$) : pour travailler chez des particuliers en échange du logement et de la nourriture. En principe c'est 4h/j, 6j/7, mais mieux vaut se mettre d'accord avec les hôtes avant pour éviter les mauvaises surprises! Autre site dans le même genre : HelpX.
!!! attention !!! le tarif des amendes varie selon les états, mais il est souvent élevé! Une amende pour excès de vitesse <20km/h dans le Queensland coûte 235$ (oui, on a fait le test!)! Les voitures de police flashent en roulant, soyez prudents! Les péages sont rares, mais mieux vaut se renseigner. Par exemple à Brisbane il y a des routes payantes ; pour payer il est préférable de le faire par téléphone plutôt que d'attendre de reçevoir la facture, surtout si vous n'êtes pas à votre adresse! Il est vivement déconseillé de conduire la nuit, à cause des animaux nocturnes qui se baladent sur les routes (kangourous essentiellement).
BUDGET pour 2px pour 33 jours
essence : en moyenne, 1L d'essence coûte entre 1$ et 1,20$ ; comptez entre 1,50$ et 2$ dans l'outback notre voiture consomme environ 8L/100km, et nous avons parcouru 5000km soit à peu près 500$ d'essence
nourriture : 600$
hébergement : 350$
autres : 700$
TOTAL : 2200$
ITINERAIRE
Nous avons d'abord passé 3 mois à travailler dans une ferme de pommes à Stanthorpe pour pouvoir obtenir notre 2ème visa ; l'itinéraire commence donc dans ce coin là (Sud du Queensland, à environ 3h de route de Brisbane)
Bald Rock National Park – Byron Bay – Nimbin – Springbrook National Park – Brisbane – Innes Park – Carnarvon National Park – Blackdown Tablelands – Airlie beach et Whitsundays Islands – Magnetic Island – Katherine – Darwin
=> près de 5000km!!
J1 : Bald Rock National Park
Grimpez sur l'immense monolithe de granit (le plus grand de l'Australie!) pour avoir une superbe vue.
Nous avons ensuite pris la route direction la côte, avec un arrêt pour dormir à Mallanganee (120km, 1h50), tout petit bled, mais avec un free-camp qui comprend douche (eau chaude!), toilettes, électricité. Presque impossible à trouver sans l'application Wikicamp, mais vous pouvez demander la direction au pub.

J2 à J5 : Byron Bay
Route de Mallanganee à Byron 115km 1h50
Byron Bay est une petite ville balnéaire mignonne et animée, avec de belles plages (et des vagues pour les surfeurs!) , des petites boutiques, des bars et restaurants.
Activités : plages, jolie balade vers Ballina sur la côte, ne pas manquer d'aller se promener au phare tôt le matin pour voir les dauphins surfer dans les vagues! Le petit parc près de la plage principale est souvent animé le soir, allez vous acheter une bière et venez vous y poser pour le coucher du soleil!
Hébergement : camping Suffolk ; en réservant par internet nous avons eu une réduction : 10$/px/nuit pour un emplacement avec électricité.

J6 à J8 : Nimbin
Route de Byron Bay à Nimbin 65km 1h15
Nimbin se résume à 1 rue, mais c'est pourtant la capitale hippie de l'Australie! Nous avons eu la chance de nous y trouver au moment du célèbre festival "Mardigrass" (début mai), manifestation de 3 jours en faveur de la légalisation de la Marijuana, ambiance garantie! Beaucoup d'animations se passent dans la rue, donc même si vous ne voulez pas payer pour le festival, ça vaut le coup d'y aller!
Tarifs pour le festival : 1 journée 30$, pass 3 jours 50$, pass 3 jours + 3 nuits de camping 100$

J9 : Byron Bay
Une petite étape à Byron Bay pour lézarder sur la plage après 3 jours de festival!!! Nous avons passé la nuit sur le parking près de la gare ; c'est interdit mais beaucoup le font, sans jamais de problème... Il y a des douches sur la plage et des toilettes publique à côté.
J10 : Springbrook National Park
Route de Byron Bay à Springbrook 110km 1h30
Activités : beaucoup de balades à faire :
Warringa Pool, une boucle de 6km (2h30) qui mène à une joli bassin où l'on peut se baigner
Natural Bridge, une boucle d'1h ; y aller juste avant la tombée de la nuit pour observer les vers luisants qui illuminent la grotte
Best of all lookout, pour une vue panoramique sur la mer (compter 30 minutes aller-retour)
Hébergement : camping The settlement, 6$/px ; une dizaine d'emplacements au calme, avec toilettes. Pour réserver et payer, il faut appeler le numéro indiqué à l'entrée du camping.
J11 à J17 : Innes Park
Route de Springbrook à Innes Park 480km 5h30
Nous avons passé 1 semaine en wwoofing chez des gens absolument adorables (pour les trouver, allez sur l'application du wwoofing, et cherchez à Innes Park). Notre mission : aider nos hôtes à retaper un vieux wagon de plus de 100 ans, qu'ils comptent aménager pour en faire une chambre d'hôte. En échange, nos avons été nourris comme des rois, et logions dans un super bus aménagé dans le jardin! Innes Park se situe à 15 minutes de Bundaberg, réputée pour son rhum, et ses tortues qui viennent pondre sur les plages (de novembre à mars). Il est aussi possible de faire du snorkeling depuis Elliott Heads, à 10 minutes.

J18-J19 : Carnarvon National Park
Route de Innes Park au Carnarvon 600km 7h30
La Carnarvon Gorge est absolument superbe ; c'est vrai, ça fait de la route, mais nous ne l'avons pas regretté!
Activités : beaucoup de sentiers de randonnée ; le principal part du centre d'informations et suit le Carnarvon Creek, en passant par des sites intéressants. Aller-retour dans les 4 heures de marche. Il y a aussi un sentier qui grimpe, et mène à un joli point de vue sur le canyon (1h30 aller-retour).
Hébergement : il est à priori possible de passer la nuit sur le parking du centre d'informations ; il y a douche et toilettes. Sinon, le Takarakka Bush Resort propose des emplacements sans électricité pour 30$. Le site est calme et joli, d'ailleurs les kangourous peu farouches ont l'air d'apprécier l'endroit! C'est plutôt sympa de se réveiller et de les voir brouter autour de la voiture!! A l'aube et au crépuscule, on peut aussi observer les ornithorynques dans la petite rivière à côté.
J20-J21 : Blackdown Tableland National Park
Route du Carnarvon au Blackdown 260km 3h45 Le dernier tronçon qui mène au camping et aux départ des sentiers de randonnée se fait sur une route non goudronnée, mais praticable en voiture (hors 4x4).
Activités : A l'entrée du parc il y a un superbe point de vue sur la vallée. Beaucoup de sentiers de randonnée qui mènent à de jolies cascades et bassins où l'on peut se baigner.
Hébergement : Munall camping ground 6$/px. Pour réserver et payer, appelez le numéro indiqué à l'entrée du campsite ; simplement des emplacements au milieu de la nature!
J22 à J24 : Airlie beach
Route du Blackdown à Airlie beach 500km 5h30
Airlie beach est une petite ville côtière agréable, avec un joli lagon pour se baigner (ah oui, à partir de là, il commence à être déconseillé de se baigner dans la mer, pourtant attrayante, à cause des méduses et autres bestioles pas très sympas...!), des petites boutiques et restaurants.
Activités : LA grande attraction ici, c'est de faire une croisière sur les Whitsundays Islands, un archipel absolument magnifique, un vrai paysage de carte postale. Il est possible de partir à la journée, ou pour plusieurs jours. Nous avions peu de temps, nous avons donc choisi l'excursion journée. Le mieux est d'aller faire un tour dans les multiples agences pour comparer les tours, et pourquoi pas négocier un peu les tarifs (nous avons obtenu une ristourne de 10$ par personne). Nous avons opté pour la compagnie Providence, qui propose pour 165$/px une sortie sur un beau voilier, avec étape sur la superbe Whitehaven beach puis snorkeling. Très sympa.
Hébergement : pour dormir dans sa voiture ici, c'est pas simple!! Nous avons passé 1 nuit en bord de route près de Cedar Creek Falls, à une 20aine de minutes du centre, mais on s'est fait littéralement dévorés par les moustiques! La 2ème nuit, nous avions trouvé un parking en travaux près d'une résidence, mais nous nous sommes faits réveillés à 5h du matin pour un ranger, qui nous a gentiment demandé de déguerpir...! Peut être à choisir entre une amende de 250$ ou un camping, il vaut mieux préférer la 2ème solution..! Comptez dans les 25$ pour un emplacement sans électricité dans le centre...

J25 à J27: Magnetic Island
Route de Airlie beach à Townsville 275km 3h Bateau de Townsville à Magnetic Island 30 minutes, il y en a une 10aine par jour de 5am �� 6pm environ ; aller-retour 29$, 180$ pour 2 avec une voiture. Pour se déplacer sur l'île : 7$/px pour un pass bus journée
Gros coup de cœur pour cette île superbe, aux plages de sable fin, à l'eau turquoise, à l'ambiance décontractée, aux sentiers de randonnée...
Activités : nous sommes allés nous baigner à Alma Bay, plage sublime, après avoir longé la côte à pied depuis l'embarcadère. Encore une fois, beaucoup de sentiers de randonnée ; nous avons opté pour le Forts Track, car il parait qu'on a de fortes chances de voir des koalas... ça n'a pas loupé!! On en a vu 4, et d'assez près!! Je ne sais pas si c'est comme ça tous les jours, mais quand nous y sommes allés, les gens qui étaient passés avant nous avaient disposés des bâtons pour former une flèche à l'endroit où ils avaient repéré les dits koalas..
Hébergement : nous avons choisi de loger à Pic-nic Bay, un peu isolée (en effet, c'était très calme! A 20h tout était fermé!) ; 100$/2px un appartement au Tropical Palms Inn, avec piscine, à 2 pas de la mer.
J28 : Outback!
Ciao la côte, on prend la direction du centre de l'Australie!
Route de Townville à Cloncurry 785km 8h30
Rouler toute la journée, ça parait ennuyeux (parfois c'est un peu long c'est vrai!), mais personnellement ça m'a beaucoup plu! J'avais très envie d'expérimenter l'outback, je n'ai pas été déçue : des kilomètres en pleine nature, sans croiser un signe de vie, à part quelques vaches, kangourous et émeus!
Nous avons dormi un peu après Cloncurry, en bord de route. Il y a peu de circulation donc on était plutôt tranquilles, et quel bonheur de se coucher et de réveiller au milieu de nul part! Il y a pas mal d'endroits où il est possible de passer la nuit, on les trouve sur wikicamp (ce ne sont pas vraiment des free-camps, mais plutôt des aires d'arrêt).

J29 : Outback toujours!
Route de Cloncurry à Elliott 990km 10h
On roule encore et encore, jusque Elliott, avec un arrêt à Mount Isa pour une douche gratuite! Même histoire, le paysage change un peu quand on passe la frontière du Northern Territory : c'est encore plus sec et aride! Mieux vaut avoir une bonne clim!
Nous avons passé une seconde nuit en bord de route.

J30 à J32 : Katherine Gorge (Nitmiluk National Park)
Route de Elliott à Katherine 450km 4h45
Le parc est connu pour ses spectaculaires gorges, bordées de végétation tropicale.
Activités : nombreux sentiers de randonnée. Possibilité de louer un canoë à la demi-journée (40$/px) ou à la journée (60$/px), ou bien de faire une croisière en bateau (125$/px). La rivière est habitée par les crocodiles d'eau douce, parait-il qu'ils ne sont pas dangereux pour l'homme... ils n'en restent pas moins impressionnants, et nous, on a refusé de se baigner après en avoir vu un!!! Des tours en hélicoptère sont aussi proposé pour 100$.
Hébergement : nous avons passé la première nuit sur le free-camp indiqué par wikicamp (juste un peu avant l'entrée du parc, il y a une route qui part sur la gauche, où l'on peut installer son campement pour la nuit), et la 2ème, on a craqué, on s'est offert une nuit au camping à côté du centre d'information! Il faut dire qu'il faisait une chaleur écrasante, on avait bien besoin d'une bonne douche froide, d'un frigo pour conserver nos réserves, et en plus il y a une piscine, un vrai bonheur après 4 heures de marche en plein cagnard!!! 16$/px pour un emplacement sans électricité.

J33 : Adelaïde River
Route de Katherine au bord de l'Adelaïde River (sur l'Arnhem Highway) 345km 3h30
On ne voulait surtout pas louper l'attraction du coin : les jumping crocodiles!! Sur l'Adelaïde River, beaucoup d'agences proposent un tour en bateau pour aller voir les crocodiles marins... Pour 45$/px, 1 heure à bord d'un petit bateau, avec un ranger qui suspend un morceau de viande fixé à une canne à pêche pour que ces géants puissent nous faire le show! C'est réellement impressionnant! Ces crocodiles mesurent jusqu'à 6 mètres de long, et peuvent de projeter hors de l'eau d'1m50!! Sensations garanties!

Après cette montée d'adrénaline, nous reprenons la route, pour notre dernière étape : Darwin...
Suite au prochain numéro!! Bon voyage à tous!
INFOS UTILES
nous avons voyagé à 2 en voiture break (achat 3000$), avec un matelas pour dormir dedans + tente
- réchaud 2L 45$ + recharge en gaz entre 8 et 15$ - tente 3 places 60$ - pour le matos de cuisine, aller à Kmart (enseigne présente dans les grandes villes) vraiment peu cher : chaise de camping 6$, casserole 6$, ...
nous faisions de petites courses pour 2/3 jours : magasins les moins chers Aldi et Woolworth (guetter les réductions, souvent intéressantes) ; ex : salade 2$, pain de mie 85c, boîte de conserve 1$
parfois (OK, souvent!) un petit luxe : une bière bien fraîche! L'alcool, comme les cigarettes, c'est pas donné : pack de 24 HK bouteilles 50$, bouteille de vin dans les 7$, un paquet de 25 Marlboro 27$
très utile : l'application "Wikicamp" (5$) permet de localiser les campings, gratuits et payants ; elle indique les installations présentes (WC, douche, eau potable...)
l'application du wwoofing (20$) : pour travailler chez des particuliers en échange du logement et de la nourriture. En principe c'est 4h/j, 6j/7, mais mieux vaut se mettre d'accord avec les hôtes avant pour éviter les mauvaises surprises! Autre site dans le même genre : HelpX.
!!! attention !!! le tarif des amendes varie selon les états, mais il est souvent élevé! Une amende pour excès de vitesse <20km/h dans le Queensland coûte 235$ (oui, on a fait le test!)! Les voitures de police flashent en roulant, soyez prudents! Les péages sont rares, mais mieux vaut se renseigner. Par exemple à Brisbane il y a des routes payantes ; pour payer il est préférable de le faire par téléphone plutôt que d'attendre de reçevoir la facture, surtout si vous n'êtes pas à votre adresse! Il est vivement déconseillé de conduire la nuit, à cause des animaux nocturnes qui se baladent sur les routes (kangourous essentiellement).
BUDGET pour 2px pour 33 jours
essence : en moyenne, 1L d'essence coûte entre 1$ et 1,20$ ; comptez entre 1,50$ et 2$ dans l'outback notre voiture consomme environ 8L/100km, et nous avons parcouru 5000km soit à peu près 500$ d'essence
nourriture : 600$
hébergement : 350$
autres : 700$
TOTAL : 2200$
ITINERAIRE
Nous avons d'abord passé 3 mois à travailler dans une ferme de pommes à Stanthorpe pour pouvoir obtenir notre 2ème visa ; l'itinéraire commence donc dans ce coin là (Sud du Queensland, à environ 3h de route de Brisbane)
Bald Rock National Park – Byron Bay – Nimbin – Springbrook National Park – Brisbane – Innes Park – Carnarvon National Park – Blackdown Tablelands – Airlie beach et Whitsundays Islands – Magnetic Island – Katherine – Darwin
=> près de 5000km!!
J1 : Bald Rock National Park
Grimpez sur l'immense monolithe de granit (le plus grand de l'Australie!) pour avoir une superbe vue.
Nous avons ensuite pris la route direction la côte, avec un arrêt pour dormir à Mallanganee (120km, 1h50), tout petit bled, mais avec un free-camp qui comprend douche (eau chaude!), toilettes, électricité. Presque impossible à trouver sans l'application Wikicamp, mais vous pouvez demander la direction au pub.

J2 à J5 : Byron Bay
Route de Mallanganee à Byron 115km 1h50
Byron Bay est une petite ville balnéaire mignonne et animée, avec de belles plages (et des vagues pour les surfeurs!) , des petites boutiques, des bars et restaurants.
Activités : plages, jolie balade vers Ballina sur la côte, ne pas manquer d'aller se promener au phare tôt le matin pour voir les dauphins surfer dans les vagues! Le petit parc près de la plage principale est souvent animé le soir, allez vous acheter une bière et venez vous y poser pour le coucher du soleil!
Hébergement : camping Suffolk ; en réservant par internet nous avons eu une réduction : 10$/px/nuit pour un emplacement avec électricité.

J6 à J8 : Nimbin
Route de Byron Bay à Nimbin 65km 1h15
Nimbin se résume à 1 rue, mais c'est pourtant la capitale hippie de l'Australie! Nous avons eu la chance de nous y trouver au moment du célèbre festival "Mardigrass" (début mai), manifestation de 3 jours en faveur de la légalisation de la Marijuana, ambiance garantie! Beaucoup d'animations se passent dans la rue, donc même si vous ne voulez pas payer pour le festival, ça vaut le coup d'y aller!
Tarifs pour le festival : 1 journée 30$, pass 3 jours 50$, pass 3 jours + 3 nuits de camping 100$

J9 : Byron Bay
Une petite étape à Byron Bay pour lézarder sur la plage après 3 jours de festival!!! Nous avons passé la nuit sur le parking près de la gare ; c'est interdit mais beaucoup le font, sans jamais de problème... Il y a des douches sur la plage et des toilettes publique à côté.
J10 : Springbrook National Park
Route de Byron Bay à Springbrook 110km 1h30
Activités : beaucoup de balades à faire :
Warringa Pool, une boucle de 6km (2h30) qui mène à une joli bassin où l'on peut se baigner
Natural Bridge, une boucle d'1h ; y aller juste avant la tombée de la nuit pour observer les vers luisants qui illuminent la grotte
Best of all lookout, pour une vue panoramique sur la mer (compter 30 minutes aller-retour)
Hébergement : camping The settlement, 6$/px ; une dizaine d'emplacements au calme, avec toilettes. Pour réserver et payer, il faut appeler le numéro indiqué à l'entrée du camping.
J11 à J17 : Innes Park
Route de Springbrook à Innes Park 480km 5h30
Nous avons passé 1 semaine en wwoofing chez des gens absolument adorables (pour les trouver, allez sur l'application du wwoofing, et cherchez à Innes Park). Notre mission : aider nos hôtes à retaper un vieux wagon de plus de 100 ans, qu'ils comptent aménager pour en faire une chambre d'hôte. En échange, nos avons été nourris comme des rois, et logions dans un super bus aménagé dans le jardin! Innes Park se situe à 15 minutes de Bundaberg, réputée pour son rhum, et ses tortues qui viennent pondre sur les plages (de novembre à mars). Il est aussi possible de faire du snorkeling depuis Elliott Heads, à 10 minutes.

J18-J19 : Carnarvon National Park
Route de Innes Park au Carnarvon 600km 7h30
La Carnarvon Gorge est absolument superbe ; c'est vrai, ça fait de la route, mais nous ne l'avons pas regretté!
Activités : beaucoup de sentiers de randonnée ; le principal part du centre d'informations et suit le Carnarvon Creek, en passant par des sites intéressants. Aller-retour dans les 4 heures de marche. Il y a aussi un sentier qui grimpe, et mène à un joli point de vue sur le canyon (1h30 aller-retour).
Hébergement : il est à priori possible de passer la nuit sur le parking du centre d'informations ; il y a douche et toilettes. Sinon, le Takarakka Bush Resort propose des emplacements sans électricité pour 30$. Le site est calme et joli, d'ailleurs les kangourous peu farouches ont l'air d'apprécier l'endroit! C'est plutôt sympa de se réveiller et de les voir brouter autour de la voiture!! A l'aube et au crépuscule, on peut aussi observer les ornithorynques dans la petite rivière à côté.
J20-J21 : Blackdown Tableland National Park
Route du Carnarvon au Blackdown 260km 3h45 Le dernier tronçon qui mène au camping et aux départ des sentiers de randonnée se fait sur une route non goudronnée, mais praticable en voiture (hors 4x4).
Activités : A l'entrée du parc il y a un superbe point de vue sur la vallée. Beaucoup de sentiers de randonnée qui mènent à de jolies cascades et bassins où l'on peut se baigner.
Hébergement : Munall camping ground 6$/px. Pour réserver et payer, appelez le numéro indiqué à l'entrée du campsite ; simplement des emplacements au milieu de la nature!
J22 à J24 : Airlie beach
Route du Blackdown à Airlie beach 500km 5h30
Airlie beach est une petite ville côtière agréable, avec un joli lagon pour se baigner (ah oui, à partir de là, il commence à être déconseillé de se baigner dans la mer, pourtant attrayante, à cause des méduses et autres bestioles pas très sympas...!), des petites boutiques et restaurants.
Activités : LA grande attraction ici, c'est de faire une croisière sur les Whitsundays Islands, un archipel absolument magnifique, un vrai paysage de carte postale. Il est possible de partir à la journée, ou pour plusieurs jours. Nous avions peu de temps, nous avons donc choisi l'excursion journée. Le mieux est d'aller faire un tour dans les multiples agences pour comparer les tours, et pourquoi pas négocier un peu les tarifs (nous avons obtenu une ristourne de 10$ par personne). Nous avons opté pour la compagnie Providence, qui propose pour 165$/px une sortie sur un beau voilier, avec étape sur la superbe Whitehaven beach puis snorkeling. Très sympa.
Hébergement : pour dormir dans sa voiture ici, c'est pas simple!! Nous avons passé 1 nuit en bord de route près de Cedar Creek Falls, à une 20aine de minutes du centre, mais on s'est fait littéralement dévorés par les moustiques! La 2ème nuit, nous avions trouvé un parking en travaux près d'une résidence, mais nous nous sommes faits réveillés à 5h du matin pour un ranger, qui nous a gentiment demandé de déguerpir...! Peut être à choisir entre une amende de 250$ ou un camping, il vaut mieux préférer la 2ème solution..! Comptez dans les 25$ pour un emplacement sans électricité dans le centre...

J25 à J27: Magnetic Island
Route de Airlie beach à Townsville 275km 3h Bateau de Townsville à Magnetic Island 30 minutes, il y en a une 10aine par jour de 5am �� 6pm environ ; aller-retour 29$, 180$ pour 2 avec une voiture. Pour se déplacer sur l'île : 7$/px pour un pass bus journée
Gros coup de cœur pour cette île superbe, aux plages de sable fin, à l'eau turquoise, à l'ambiance décontractée, aux sentiers de randonnée...
Activités : nous sommes allés nous baigner à Alma Bay, plage sublime, après avoir longé la côte à pied depuis l'embarcadère. Encore une fois, beaucoup de sentiers de randonnée ; nous avons opté pour le Forts Track, car il parait qu'on a de fortes chances de voir des koalas... ça n'a pas loupé!! On en a vu 4, et d'assez près!! Je ne sais pas si c'est comme ça tous les jours, mais quand nous y sommes allés, les gens qui étaient passés avant nous avaient disposés des bâtons pour former une flèche à l'endroit où ils avaient repéré les dits koalas..
Hébergement : nous avons choisi de loger à Pic-nic Bay, un peu isolée (en effet, c'était très calme! A 20h tout était fermé!) ; 100$/2px un appartement au Tropical Palms Inn, avec piscine, à 2 pas de la mer.
J28 : Outback!
Ciao la côte, on prend la direction du centre de l'Australie!
Route de Townville à Cloncurry 785km 8h30
Rouler toute la journée, ça parait ennuyeux (parfois c'est un peu long c'est vrai!), mais personnellement ça m'a beaucoup plu! J'avais très envie d'expérimenter l'outback, je n'ai pas été déçue : des kilomètres en pleine nature, sans croiser un signe de vie, à part quelques vaches, kangourous et émeus!
Nous avons dormi un peu après Cloncurry, en bord de route. Il y a peu de circulation donc on était plutôt tranquilles, et quel bonheur de se coucher et de réveiller au milieu de nul part! Il y a pas mal d'endroits où il est possible de passer la nuit, on les trouve sur wikicamp (ce ne sont pas vraiment des free-camps, mais plutôt des aires d'arrêt).

J29 : Outback toujours!
Route de Cloncurry à Elliott 990km 10h
On roule encore et encore, jusque Elliott, avec un arrêt à Mount Isa pour une douche gratuite! Même histoire, le paysage change un peu quand on passe la frontière du Northern Territory : c'est encore plus sec et aride! Mieux vaut avoir une bonne clim!
Nous avons passé une seconde nuit en bord de route.

J30 à J32 : Katherine Gorge (Nitmiluk National Park)
Route de Elliott à Katherine 450km 4h45
Le parc est connu pour ses spectaculaires gorges, bordées de végétation tropicale.
Activités : nombreux sentiers de randonnée. Possibilité de louer un canoë à la demi-journée (40$/px) ou à la journée (60$/px), ou bien de faire une croisière en bateau (125$/px). La rivière est habitée par les crocodiles d'eau douce, parait-il qu'ils ne sont pas dangereux pour l'homme... ils n'en restent pas moins impressionnants, et nous, on a refusé de se baigner après en avoir vu un!!! Des tours en hélicoptère sont aussi proposé pour 100$.
Hébergement : nous avons passé la première nuit sur le free-camp indiqué par wikicamp (juste un peu avant l'entrée du parc, il y a une route qui part sur la gauche, où l'on peut installer son campement pour la nuit), et la 2ème, on a craqué, on s'est offert une nuit au camping à côté du centre d'information! Il faut dire qu'il faisait une chaleur écrasante, on avait bien besoin d'une bonne douche froide, d'un frigo pour conserver nos réserves, et en plus il y a une piscine, un vrai bonheur après 4 heures de marche en plein cagnard!!! 16$/px pour un emplacement sans électricité.

J33 : Adelaïde River
Route de Katherine au bord de l'Adelaïde River (sur l'Arnhem Highway) 345km 3h30
On ne voulait surtout pas louper l'attraction du coin : les jumping crocodiles!! Sur l'Adelaïde River, beaucoup d'agences proposent un tour en bateau pour aller voir les crocodiles marins... Pour 45$/px, 1 heure à bord d'un petit bateau, avec un ranger qui suspend un morceau de viande fixé à une canne à pêche pour que ces géants puissent nous faire le show! C'est réellement impressionnant! Ces crocodiles mesurent jusqu'à 6 mètres de long, et peuvent de projeter hors de l'eau d'1m50!! Sensations garanties!

Après cette montée d'adrénaline, nous reprenons la route, pour notre dernière étape : Darwin...
Suite au prochain numéro!! Bon voyage à tous!
Doha - Hong Kong - Bali English translation pending
Hello,
Je rentre tout juste...
Quitter le sable et la poussière de Doha pour arpenter les ruelles et les passerelles au pied des tours de Hong Kong, pour flâner dans les rizières, visiter les temples indouhistes, profiter des eaux cristallines et de la végétation luxuriante à Bali. Pas de programme, juste des envies. Voici quelques mots et photos de ce petit périple asiatique et familial.
15/04/16
Vol de nuit. Le taxi vient nous chercher à 23h30 sous une pluie battante. La dernière fois qu’il a plu à Doha, les routes étaient inondées et l’aéroport avait pris l’eau. Le taxi nous dépose. Le chauffeur pakistanais offre aux garçons un ballon de football qui traînait au fond du coffre. 7h30 de vol, nous arrivons à Hong Kong. Le ciel est gris. Nous indiquons au chauffeur le nom de l’hôtel miteux que nous avons réservé au plus bas prix. Le chauffeur nous indique que notre chambre se trouve dans un quartier mal famé.

Il nous dépose devant la tour Chungking Mansions. L’édifice est un building délabré. Le rez-de-chaussée est occupé par des centaines de marchands indiens et pakis qui vendent de multiples marchandises. De ce marché couvert, on accède à des ascenseurs sordides menant soit aux étages pairs, soit aux étages impairs. Au pied de ces ascenseurs, un homme a pour tâche de réguler les files d’attentes et de surveiller sur l’écran de contrôle le comportement des utilisateurs. Évidemment, je me plante et dois emprunter l’escalier de service pour accéder à la réception de l’hôtel convoité. Après avoir enjambé des oiseaux morts, des souris, des cotons tiges et d’autres objets dont je ne ferai pas l’inventaire, je me présente à un guichet. Le jeune homme m’envoie vers un autre ascenseur s’ouvrant au 16ème étage. La chambre est minuscule, les valises doivent être posées sur les lits afin de pouvoir entrer. D’ailleurs, tout est minuscule, l’espace est maximisé si bien que même dans les couloirs, on ne peut pas passer avec les bagages. Il faut faire d’abord passer la valise…



Cet hôtel qui n’en porte que le nom, est cependant idéalement situé. La rue est animée, bruyante, il y a du monde partout.



Direction le waterfront avec ses buildings que l’on devine à peine, tant la brume est épaisse.











Je rentre tout juste...
Quitter le sable et la poussière de Doha pour arpenter les ruelles et les passerelles au pied des tours de Hong Kong, pour flâner dans les rizières, visiter les temples indouhistes, profiter des eaux cristallines et de la végétation luxuriante à Bali. Pas de programme, juste des envies. Voici quelques mots et photos de ce petit périple asiatique et familial.
15/04/16
Vol de nuit. Le taxi vient nous chercher à 23h30 sous une pluie battante. La dernière fois qu’il a plu à Doha, les routes étaient inondées et l’aéroport avait pris l’eau. Le taxi nous dépose. Le chauffeur pakistanais offre aux garçons un ballon de football qui traînait au fond du coffre. 7h30 de vol, nous arrivons à Hong Kong. Le ciel est gris. Nous indiquons au chauffeur le nom de l’hôtel miteux que nous avons réservé au plus bas prix. Le chauffeur nous indique que notre chambre se trouve dans un quartier mal famé.

Il nous dépose devant la tour Chungking Mansions. L’édifice est un building délabré. Le rez-de-chaussée est occupé par des centaines de marchands indiens et pakis qui vendent de multiples marchandises. De ce marché couvert, on accède à des ascenseurs sordides menant soit aux étages pairs, soit aux étages impairs. Au pied de ces ascenseurs, un homme a pour tâche de réguler les files d’attentes et de surveiller sur l’écran de contrôle le comportement des utilisateurs. Évidemment, je me plante et dois emprunter l’escalier de service pour accéder à la réception de l’hôtel convoité. Après avoir enjambé des oiseaux morts, des souris, des cotons tiges et d’autres objets dont je ne ferai pas l’inventaire, je me présente à un guichet. Le jeune homme m’envoie vers un autre ascenseur s’ouvrant au 16ème étage. La chambre est minuscule, les valises doivent être posées sur les lits afin de pouvoir entrer. D’ailleurs, tout est minuscule, l’espace est maximisé si bien que même dans les couloirs, on ne peut pas passer avec les bagages. Il faut faire d’abord passer la valise…



Cet hôtel qui n’en porte que le nom, est cependant idéalement situé. La rue est animée, bruyante, il y a du monde partout.



Direction le waterfront avec ses buildings que l’on devine à peine, tant la brume est épaisse.











Ferry de Seattle à Vancouver (par Victoria) en voiture de location English translation pending
Bonjour
Maintenant que je suis renseignée sur les formalités administrative des passages frontières (merci aux participants) j'aimerais savoir si quelqu'un peut me renseigner sur la/les
possibilités de passer de Seattle à Vancouver (avec une voiture de location louée en ville, à Seattle, et non pas à l'aéroport) sur un ferry ?? 😛
Une idée du temps nécessaire et du prix de cette traversée (si faisable) ? Merci aux connaisseurs !!
possibilités de passer de Seattle à Vancouver (avec une voiture de location louée en ville, à Seattle, et non pas à l'aéroport) sur un ferry ?? 😛
Une idée du temps nécessaire et du prix de cette traversée (si faisable) ? Merci aux connaisseurs !!
Je vous invite à découvrir le Honduras English translation pending
Plusieurs vidéos sont insérées dans le présent texte. Il suffit de cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo. Pour un meilleur résultat, il est préférable de les visionner directement sur YouTube en cliquant sur le lien suivant: HONDURAS
ESCALE AU ROATAN
Nous avons fait une escale au Roatan car des gens s'y rendaient et d'autres en repartaient. L'attente de courte durée s'est bien déroulée et nous sommes demeurés dans l'avion.
Lorsque nous avons survolé le Roatan, j'en ai profité pour prendre une courte vidéo de cette île qui semble magnifique.
TRANSFERT DE L’AÉROPORT VERS L’HÔTELVILLAS TELAMAR
Le passage aux douanes est assez rapide. Cependant, les agents prennent nos empreintes digitales et des photos, ce qui demande tout de même un peu plus de temps qu'à l'habitude.
Pour notre séjour, nous avons choisi l'hôtel Villas Telamar situé à Tela. Cet hôtel offre la formule tout-inclus et est situé dans une région considérée comme étant sécuritaire.
Cet hôtel est situé à 90 minutes de l'aéroport. Le transfert vers notre hôtel se fait dans un autobus climatisé. Le paysage est captivant, ce qui rend le trajet très intéressant.
ENREGISTREMENT
A notre arrivée à l'hôtel, nous nous sommes présentés à la réception et une préposée à l'accueil nous a remis nos bracelets ainsi que les cartes pour la porte de notre chambre.
NOTRE CHAMBRE
Nous avons obtenu la chambre 632. Elle est située au rez-de-chaussée d'un petit bungalow de trois étages et elle fait face au jardin. Notre bungalow est situé face à la piscine.
Une belle chambre avec deux grands lits très confortables, une table de chevet, un grand bureau avec plusieurs tiroirs ainsi qu'un téléviseur à écran plat. Il y a également un petit coin salon comprenant deux chaises et une petite table.
On y retrouve les commodités suivantes: un grand coffret de sûreté numérique sans frais, téléphone, frigidaire, cafetière, fer et planche à repasser et un parapluie. La garde-robe comporte plusieurs cintres.
Le frigidaire contient deux bouteilles d'eau. Le renouvellement est constant.
La salle de bain comporte un comptoir avec un lavabo, toilette, bain, douche, un grand miroir au mur, .ainsi qu'un petit miroir grossissant, un séchoir à cheveux ainsi que tous les produits d'usage.
Nous avons un grand balcon avec deux chaises et une petite table. La vue donne sur les jardins.
Quelques jours avant de partir, nous avons eu un problème avec l'air climatisé. Nous avons dû changer de chambre. Nous avons obtenu la chambre 650. Il n'y avait qu'un seul lit, mais il y avait les mêmes commodités que la chambre précédente.
ÉLECTRICITÉ
Le courant utilisé dans les chambres est de 110 volts.
LE SITE
Cet hôtel possède près de 160 chambres réparties dans huit bungalows situés de chaque côté de la piscine principale . Certaines chambres ont soit vue sur mer, vue sur la piscine ou vue sur les jardins. Il y a également plusieurs petites villas. Le site n'est pas très grand et il est très facile de s'y retrouver.
RESTAURANTS
Le restaurant buffet Bella Vista est situé en bordure de la plage. Il est climatisé. Il y a également plusieurs tables installées sur une terrasse extérieure. On y sert le petit déjeuner, le dîner ainsi que le souper.
Le petit déjeuner est servi de 07h00 à 10h00. Le choix de nourriture est plutôt complet.
Le dîner est servi de 12h00 à 15h00 et le souper est servi de 18h30 à 21h30. Il ne faut surtout pas s'attendre à une grande diversité de nourriture. Le choix est très limité, mais tout est vraiment savoureux. Le thème change à chaque jour.
Il y a beaucoup de fruits de mer, du poisson, du poulet, du boeuf, un choix de pâte, quelques choix de légumes, salades, fromages.
Le choix de desserts est également limité: une sorte de gâteau, biscuits, parfois une mousse ainsi qu'une bonne variété de fruits frais.
Il y a deux restaurants à la carte: italien et steak-house. Ces deux restaurants sont ouverts de 18h30 à 21h30. Nous pouvons nous présenter en tout temps à la réception pour effectuer la réservation pour le jour même ou pour tout autre jour de la semaine.
Ces deux restaurants offrent un menu sous forme de table d'hôte: soupe, bar à salade, entrée, plat principal et dessert.
Le restaurant italien Tutta Pasta est situé dans une petite villa près du croisement des rues ou se trouve la fontaine principale. Le menu offert est très varié: différentes sortes de pâtes, fruits de mer, poulet, steak. Le dessert offert est un savoureux tiramitsu.
Le restaurant Grill Guaruma offre un excellent choix de viandes cuites sur le gril: boeuf, poulet, porc, le tout servi avec une patate au four et une variété de légumes. Desserts offerts: somptueux gâteau au chocolat, flan au caramel ou à la noix de coco, crème glacée.
Le vin maison, rouge ou blanc, est excellent.
Le service aux tables est impeccable dans tous les restaurants.
Le snack-bar est situé près de la piscine. Il est ouvert de 10h00 à 17h00. On y sert de la pizza, hot-dogs, hamburgers, sandwiches, nachos, frites, pop corn. On y sert également de la bière, jus de fruits et boissons gazeuses.
Un de nos amis a tellement aimé le gâteau au chocolat qu'il l'a dégusté de façon plutôt particulière. Un aperçu dans la vidéo suivante. :)
BARS
Le bar de la piscine est ouvert tous les jours de 10h00 à 23h00. Le dimanche, aucune boisson alcoolisée n'est offerte après 17h00. Cependant, le vin demeure disponible dans les restaurants.
Plusieurs prévoient le coup en achetant directement de la bière dans un commerce de Tela. Un pack de six bières revient aux alentours de 89 lempiras, soit environ 4 $ US.
Les boissons alcoolisées offertes sont les suivantes: margarita, pina colada, daiquiri, rhum tonic, rhum punch, cuba libre, screw driver, vodka tonic, tequila, bomba et tequila sunrise. J'ai goûté quelques-uns de ces cocktails et ils étaient tous délicieux.
Il y trois sortes de bières: Salva Vida, Port Royal et Imperial.
Le restaurant-bar El Delfin, situé sur le bord de la plage, est ouvert de 10h00 à 22h00. Seules les boissons sont incluses dans notre forfait. La nourriture ne l'est pas. Par la suite, ce même bar se transforme en discothèque jusqu'à 01h00 du matin. Cependant, à partir de 23h00, il faut payer les boissons alcoolisées.
SERVIETTES DE PLAGE
Le kiosque est situé entre la piscine principale et le restaurant buffet, à proximité de la seconde piscine. Il est ouvert de 08h00 à 20h00. Aucune carte n'est nécessaire. Il suffit de donner notre numéro de chambre pour obtenir nos serviettes.
PISCINES
La piscine principale est très grande et elle serpente entre les deux rangées de bungalows. Plusieurs petits ponts on été créés afin d'accéder rapidement à l'un ou l'autre des deux côtés de la piscine. Une belle glissade d'eau a été aménagée pour les plus téméraires.
Il y a une section pour enfants ou l'eau est peu profonde et on y retrouve également de petites glissades et des jeux d'eau.
L'eau de la piscine est vraiment rafraîchissante.
Des palapas sont installés tout autour de la piscine sous lesquels on y retrouve une table avec plusieurs chaises. Plusieurs chaises longues sont également disponibles.
La seconde piscine est de forme rectangulaire et plusieurs chaises longues sont installées autour de la piscine. Il y a beaucoup plus d'ombre à cet endroit et comme elle est plutôt à l'écart, c'est l'endroit idéal pour se reposer.
Comme le site n'était pas rempli à pleine capacité, il était très facile de se trouver un emplacement à l'ombre.
LA PLAGE
Le sable de la plage est de couleur dorée. La plage s'étend sur plusieurs kilomètres et est propice à la marche.
Il n'y a aucun palapa sur la plage. Sur demande, un préposé vous installe plutôt un abri temporaire et vous apporte une chaise.
Il y a continuellement des vagues dans la mer. Il est cependant possible de s'y baigner.
La plage est plus fréquentée que les piscines.
ANIMATION
Lors de notre séjour, il n'y a pas eu beaucoup d'animation. Il faut dire que la clientèle était plutôt âgée et que plusieurs séjournaient à cet hôtel pour s'y reposer.
SPECTACLES
Du karaoke est présenté avant chaque spectacle, soit de 19h00 à 21h00.
Le spectacle débute ensuite et la durée varie entre 30 et 60 minutes. Personnellement, j'ai bien apprécié. Les danseurs sont excellents, dynamiques, parfois acrobatiques, et les chorégraphies présentées sont vraiment originales.
L'intégralité des numéros de plusieurs spectacles sont présentés dans les vidéos # 7 à 34. Je vous invite donc à les visionner directement dans la liste de lecture suivante: SPECTACLES
Un musicien est présent une fois par semaine sur la terrasse du restaurant buffet. Il est également possible de danser.
CHANGE DE DEVISES ÉTRANGÈRES
Vous pouvez échanger vos devises à la réception. L'argent canadien n'est pas accepté. Apportez des dollars US.
CENTRE INTERNET
Le réseau wifi est disponible sans frais. Il est également accessible à partir de notre chambre. Le réseau est très performant.
CENTRE DE REMISE EN FORME
Une bonne variété d'équipements et d'appareils de musculation, mais l'état de ceux-ci laisse à désirer.
AUTRES SERVICES
Il y a un terrain de golf 9 trous et l'accès à celui-ci est inclus dans le prix du forfait. Cependant, il semblerait que celui-ci n'est pas bien entretenu depuis qu'un nouveau terrain de golf (accès payant) a été construit à proximité.
Il y a un sauna et un spa qui offre entre autres des services de massages.
Il y a également des tables de billard et ping-pong, terrains de tennis et volleyball, prêt de jeux de société et bicyclettes.
Il y a un bureau offrant différents types d'excursions.
Un guichet automatique est installé au coin de la rue, près de la guérite du gardien de sécurité. Il faut insérer notre carte de débit ou crédit dans la fente prévue à cet effet pour ouvrir la porte qui donne accès au guichet.
BOUTIQUES
Il y a deux petites boutiques. Elles sont situées près de la réception. Une de ces boutiques offre des vêtements et des souvenirs tandis que l'autre offre plutôt des articles d'usage courant, des grignotines, breuvages, etc. On peut également s'y procurer des boissons alcoolisées telles que du vin, rhum, vodka, etc.
A PROXIMITÉ
L'hôtel est situé à une courte distance de la petite ville de Tela. On peut s'y rendre facilement à pied par la plage ou par la route. L'endroit est très sécuritaire.
On y retrouve plusieurs boutiques, banques, pharmacies, restaurants, etc.
Il y a également quelques supermarchés. C'est d'ailleurs au supermarché Colonia que nous avons acheté nos bouteilles de rhum ainsi que notre café.
Il est préférable d'effectuer vos achats de souvenirs et de boissons alcoolisées à Tela plutôt qu'à l'aéroport.
AUTOBUS ET TAXIS
L'hôtel est situé près de la route principale. Des autobus et des taxis y passent fréquemment.
Si vous désirez prendre le taxi pour vous rendre en ville, il vous en coûtera 1 $ US par personne.
CHECK OUT
Généralement, la chambre doit être libérée pour midi. En ce qui nous concerne, comme notre départ était prévu à 10h45, nous avons pu utiliser notre chambre jusqu'à notre départ. Il ne faut pas oublier de remettre les cartes de notre chambre ainsi que les serviettes de plage.
CONCLUSION
Nous avons apprécié notre séjour à cet hôtel. Le personnel est serviable et très attentionné. Le buffet est minimaliste, mais tel que mentionné auparavant, le tout est vraiment savoureux.
Je recommanderais cet hôtel sans hésitation pour ceux qui recherchent la tranquillité, qui n'ont pas besoin de vivre dans l'opulence pour apprécier leurs vacances et qui désirent découvrir une destination qui possède un magnifique patrimoine naturel.
J'oserais cependant avancer que le prix demandé pour un séjour à cet hôtel est sensiblement trop élevé par rapport aux prestations reçues. En ce qui nous concerne, nous avons payé environ 1750 $ CAD pour deux semaines, prix que je considère raisonnable. Cependant, certaines personnes ont payé tout près de 2500 $ CAD pour le même séjour.
VILLE DE TELA
Tela est une petite ville côtière bordée par les Caraïbes. Le centro étant situé près de notre hôtel, nous nous y sommes rendus à pied. Cependant, il est possible de prendre un taxi pour s'y rendre. Il en coûte alors 1 $ US par personne.
Le centro est un quartier très animé composé principalement de boutiques, de marchés et de petits restaurants. Les prix sont raisonnables. Il y a également plusieurs institutions financières.
Nous avons arpenté quelques rues de Tela pour ensuite revenir à notre hôtel par la plage. La belle plage de Tela s'étend sur plusieurs kilomètres et est propice à la marche.
A Tela, il y a un hôtel tenu par des québécois. Le Maya Vista a été érigé en hauteur et offre un oasis de paix. Il est composé de plusieurs terrasses et d'une tour d'observation qui offre une vue sensationnelle de la baie de Tela. Plusieurs s'y rendent à la tombée du jour pour observer les superbes couchers de soleil.
Le restaurant de l'hôtel offre un menu varié. Les fruits de mer et les pâtes sont leur spécialité. Le restaurant offre une formule table d'hôte qui offre un excellent rapport qualité-prix.
En marchant sur la plage, nous avons observé des singes qui étaient, je dois malheureusement l'avouer, attachés à un arbre. Cependant, ils semblent s'être habitués à cet environnement car ils s'élançaient drôlement au bout de leur chaîne. Ils ont particulièrement apprécié qu'on leur donne à boire.
ATTRAITS TOURISTIQUES
Le Honduras est plutôt méconnu et peu fréquenté par les touristes étrangers. Pourtant, ce pays possède un riche patrimoine culturel et naturel.
L'île de Roatan est reconnue pour son récif corallien qui est d'ailleurs le deuxième récif corallien en importance après la Grande barrière de corail d'Australie.
Mais qu'en est-il du reste du pays? Le Honduras possède pourtant de nombreux parcs nationaux où il est possible de s'adonner à plusieurs activités telles que la randonnée, le rafting, la tyrolienne, etc., le tout dans un décor enchanteur.
Plusieurs réserves naturelles offrent la possibilité d'observer la faune abondante et la flore du pays.
Des sites archéologiques d'importance témoignent de la civilisation des mayas.
Le pays possède de magnifiques plages et la plage de Tela, bordée de cocotiers, fait partie de celles-ci.
Je vous invite donc à poursuivre la lecture pour vous faire découvrir quelques-uns de ces attraits touristiques.
CAYOS COCHINOS
Nous sommes partis à 6h00 du matin de Tela pour nous rendre tout d'abord à l'hôtel Palma Real situé à La Ceiba, un trajet d'une durée de 90 minutes. De là, nous avons pris un bateau pour nous diriger vers Cayos Cochinos.
Cayos Cochinos est un archipel composé d'une dizaine d'îlots tous plus beaux les uns que les autres. Plusieurs de ces îlots semblent flotter sur l'eau et leurs plages de sable blanc sont vraiment paradisiaques.
Nous avons donc fait un premier arrêt sur l'îlot Cayo Minor afin de visionner une vidéo éducationnelle sur les procédures à suivre lors de notre sortie en plongée en apnée afin de protéger cet environnement ainsi que sur la vie marine présente dans cette région.
Nous sommes repartis ensuite en bateau à la recherche d'un milieu propice pour la plongée en apnée. La bateau a été amarré près d'un des îlots. Nous avons fait de la plongée en apnée tout autour de cet îlot avec deux guides qui nous accompagnaient. L'eau de la mer était vraiment cristalline. Nous avons découvert une multitude de coraux. Il y avait quelques espèces de poissons et des étoiles de mer.
Nous nous sommes ensuite dirigés vers l'îlot Chachahuate sur lequel vivent une population de Garifuna, peuple issu d'un métissage entre africains et autochtones.
Cet endroit est un vrai petit paradis sur terre avec sa plage d'un sable blanc et ses eaux limpides d'un ton turquoise électrisant.
Quelques habitations rudimentaires sont érigées sur cet îlot. Nous nous sommes installés dans l'une d'entre elles pour savourer un repas typique composé de poissons, riz aux haricots rouges et bananes plantains frites. C'était vraiment délicieux.
Un petit pain est également offert au début du repas ainsi qu'un dessert à la fin du repas. Ces deux items ne sont pas compris dans le prix du repas. On exigera 1 $ US pour chaque item à la fin du repas si vous en avez consommé.
Un peu de temps nous est accordé pour profiter du décor enchanteur de ces lieux.
J'ai remarqué qu'il y avait plusieurs oiseaux de mer, plus précisément des frégates, qui virevoltaient au-dessus de nous. Un d'entre eux s'est installé dans une position plutôt particulière et j'ai décidé d'immortaliser le tout sur vidéo.
Nous sommes repartis par la suite vers un autre îlot pour une seconde plongée en apnée. En ce qui nous concerne, nous avons profité plutôt de ce moment pour faire une courte randonnée autour de l'îlot.
Je vous présente donc, sous forme de vidéo, notre escapade dans ce magnifique archipel.
TYROLIENNES ET SOURCES THERMALES
Nous sommes partis très tôt le matin pour nous rendre à Sambo Creek Canopy Tours Hot Springs & Spa, ce site étant situé près de La Ceiba.
Dès notre arrivée, nous avons été accueillis par une équipe dynamique. Nous étions les seuls, mon conjoint et moi, à faire le parcours de 18 tyroliennes.
Deux guides se sont donc affairés à nous affubler de tout l'équipement nécessaire pour participer à cette activité. Puis nous sommes partis en 4x4 vers le sommet de la montagne pour débuter notre descente.
Les consignes de sécurité sont données avant le départ et il y a toujours un guide sur les plateformes de départ et d'arrivée.
Le parcours se situe dans la forêt tropicale et les tyroliennes sont vraiment à une hauteur vertigineuse et parfois ultra-rapides.
Quel plaisir nous avons eu à déambuler d'arbre en arbre. La vue était spectaculaire à plusieurs endroits.
Les guides étaient super sympathiques et ils ont même pris le temps de prendre plusieurs vidéos de nos descentes.
Une des tyroliennes a une longueur de 1 km. Vous pouvez d'ailleurs visionner le parcours dans la vidéo suivante.
Certains parcours se situent au-dessus d'une rivière avec de multiples cascades ou permettent d'avoir un magnifique panorama de la région.
Voici mon parcours en vidéo:
Et le parcours de mon conjoint Alain. Lors d'une descente, vous constaterez dans la vidéo qu'un guide fait tanguer la corde pour créer un mouvement de va-et-vient. Nous sommes donc propulsés de haut en bas lors de la descente, ce qui nous donne vraiment l'impression d'être dans un manège...
J'ai été la première à effectuer ce genre de descente... sans aucun avertissement. J'ai tout simplement adoré... :)
Par la suite, nous nous sommes dirigés vers les sources thermales situées en plein coeur de la forêt tropicale. Un lieu paisible où les seuls bruits entendus sont le chant des oiseaux ainsi que l'eau des cascades se déversant dans les bassins d'eau chaude.
Nous nous sommes installés quelques instants dans le bassin supérieur situé au pied d'une belle cascade, juste assez pour nous détendre. Un plateau de fruits nous a été offert.
Ensuite, chacun notre tour, nous sommes appelés à nous étendre sur une table de massage. Vingt minutes sont consacrées à un massage de relaxation. Nous en ressortons avec un sentiment de béatitude...
Et puis, il nous est proposé d'enduire notre corps d'une boue thermale de couleur orangée. Lorsque le corps est complètement enduit de cette boue, il faut attendre que celle-ci sèche complètement.
Le temps écoulé, nous sommes allés dans le bassin inférieur pour enlever cette boue de notre corps. L'eau est particulièrement très chaude, mais nous procure vraiment une sensation de bien-être immédiat.
Voilà, nous avons passé des moments très agréables en compagnie d'une équipe composée de gens aimables, serviables et compétents.
HÔTEL PALMA REAL
Après avoir quitté les sources thermales, nous sommes allés dîner à l'Hôtel Palma Real situé à La Ceiba. Nous y passerons d'ailleurs une partie de l'après-midi.
Dès notre arrivée près la réception, nous sommes charmés par le design aménagé et les immenses murales.
En s'avançant dans le hall, nous découvrons une pièce centrale comprenant un balcon avec deux charmants escaliers, des murales et des toiles suspendues au mur ainsi que des espaces propices à la détente.
Nous nous sommes dirigés vers le restaurant Larubeya, situé en bordure de la plage, afin d'y prendre notre repas du midi.
Ce restaurant est à aire ouverte et il comporte plusieurs tables, dont certaines sont placées sur une petite terrasse.
La nourriture offerte ce midi était composée de pâtes, poulet frit, hamburgers, salades, légumes, fromages, fruits et petits gâteaux pour le dessert.
Après le repas, nous sommes allés marcher sur la plage. Plusieurs hamacs sont suspendus aux arbres et invitent à la détente. La plage de sable blanc, bordée de cocotiers, s'étend à l'infini.
Nous avons emprunté le chemin qui mène vers les piscines. De magnifiques haies bordent les allées.
J'ai constaté qu'il y avait un terrain de mini-golf ainsi qu'une aire de jeux pour les enfants.
Il y a deux belles piscines entourées de chaises longues confortables.
A proximité des piscines, se trouvent également le casse-croûte et une aire de détente comprenant une table de ping-pong et une table de billard.
Il y a également un parc aquatique, mais il était fermé lors de notre passage.
Ce compte-rendu est plutôt sommaire, mais il vous permet de découvrir globalement l'aménagement de cet hôtel.
PARC NATIONAL PICO BONITO - RIO ZACATE
Ce parc national est la plus grande zone protégée du département d'Atlántida et le deuxième plus grand parc national au Honduras. Activités offertes: randonnée, rafting, escalade, parcours en tyroliennes.
Nous avons opté pour la randonnée en montagne qui nous permet de nous rendre jusqu'à la cascade Zacate. L'ascension est d'une durée de 2 heures tandis que le temps de descente est diminué de moitié, donc environ 1 heure, pour une durée totale de plus ou moins 3 heures. Nous avions deux guides locaux avec nous.
Un sentier est aménagé, mais celui-ci est parsemé d'embûches: branches, racines, roches et sol très glissant. Alors, il faut être très prudent afin d'éviter de se blesser.
La randonnée exige une forme physique acceptable. Au départ, il s'agit plus d'une ascension. Nous grimpons sans arrêt dans la montagne. Cependant, par la suite, le terrain est plus plat et nous permet de reprendre notre rythme.
Il faut également traverser quelques ruisseaux à gué et comme il avait plus énormément les deux jours précédant notre randonnée, le niveau d'eau était élevé et la traversée était plutôt périlleuse car les roches sur lesquelles nous devions mettre les pieds étaient vraiment glissantes.
De petits ponts ont été érigés par-dessus certains cours d'eau. Cependant, plusieurs ne sont plus fonctionnels. Lorsqu'il était possible d'utiliser un de ces ponts, il fallait le faire un à la fois et s'assurer de mettre les pieds au bon endroit car plusieurs planches étaient manquantes.
En cours de route, plusieurs informations nous sont transmises concernant la flore et la faune présentes dans ce parc. On peut y observer entre autres des jaguars, des pumas, des ocelots, des singes, des toucans, des tapirs, des serpents, des oiseaux tropicaux et j'en passe...
En ce qui nous concerne, nous n'avons observé que quelques oiseaux tropicaux, des chauve-souris ainsi qu'une toute petite grenouille.
Nous avons donc poursuivi notre randonnée jusqu'à la magnifique cascade de Zacate d'une hauteur de 40 mètres. Habituellement, il est possible de traverser à gué la rivière pour se rendre jusqu'au milieu de celle-ci afin d'avoir une vue complète de la fameuse cascade. Cependant, lors de notre passage, la rivière était vraiment tumultueuse.
Mon conjoint a tout de même pris l'initiative d'entrer dans la rivière en se faufilant devant de grosses roches pour prendre quelques vidéos de cette cascade. En tentant de revenir sur la terre ferme, il a perdu l'équilibre et s'est frappé la jambe contre un rocher. Il s'en est heureusement tiré avec seulement une petite contusion au bas du genou.
Le débit de cette cascade était si puissant que les embruns créaient une espèce de voile devant elle. Elle valait cependant tous les efforts fournis pour parvenir jusqu'à elle.
Notre objectif étant atteint, nous avons emprunté le même sentier, cette fois-ci en sens inverse, pour revenir à notre point de départ.
Nous avons fait un arrêt à une grotte pour observer quelques chauve-souris. Les hommes y sont entrés de peine et de misère car l'ouverture était très étroite.
Par la suite, nous sommes retournés en bordure de la rivière Zacate pour observer une autre belle cascade, toute aussi jolie que la première et située dans un environnement vraiment représentatif d'une forêt tropicale.
Nous aurions pu nous baigner au pied de cette cascade, mais comme le niveau de l'eau était assez élevé et le débit assez rapide, nous nous sommes abstenus de le faire.
Après cette superbe pause au bord de la rivière, nous avons repris notre randonnée jusqu'au stationnement. Tout près du stationnement, j'ai remarqué qu'il y avait une autre descente vers cette même rivière, j'y suis allée avec mon conjoint, simplement par curiosité. J'ai découvert, à cet endroit, que l'eau de la rivière était cristalline et de couleur émeraude. C'était vraiment un plaisir pour les yeux!
Nous nous sommes arrêtés par la suite à un restaurant situé à proximité du parc national Pico Bonito. Le nom de ce restaurant m'échappe, mais je désire vous le faire connaître car il est situé dans un décor de carte postale et la nourriture servie est vraiment savoureuse.
On peut y observer également plusieurs oiseaux, papillons et fleurs.
Sans plus tarder, le voici:
RÉSERVE NATURELLE CUERO Y SALADO
Cette réserve est une zone protégée depuis 1986. Même si de petites communautés vivent à l'intérieur de cette zone, il n'y a aucune route qui mène à la réserve.
C'est donc dans un petit train antique que nous partirons du village portant le nom de "La Union" en direction de la réserve. Ce train, peint en jaune, servait jadis à transporter des bananes.
Le train, rempli à pleine capacité, s'élance sur les rails dans un bruit assourdissant. Je jette un coup d'oeil à notre guide accompagnateur qui fait furtivement un signe de la croix. Songeuse, je regarde au loin en souhaitant que ce train tout chancelant se rende au bout de son trajet.
Heureusement, du moins c'est ce que j'en ai déduit, la beauté du paysage et la vue de plusieurs oiseaux nous font vite oublier la fragilité des rails ainsi que les ponts en décomposition qui passent au-dessus des marais.
Une fois rendus à la réserve, nous enfilons une veste de sauvetage car nous allons en bateau dans les mangroves avoisinantes afin d'observer la faune et la flore.
Encore une fois, le paysage est vraiment sensationnel et nous empruntons plusieurs canaux à la recherche de tout ce qui bouge! :)
Plus de deux 200 espèces d'oiseaux ont été répertoriés dans ce refuge et on y retrouve également un large éventail d'animaux sauvages.
Nous avons pu apercevoir entre autres des singes hurleurs, des aigrettes bleues, des hérons et même des tortues.
Nous nous sommes enfoncés profondément dans les mangroves où nous avons pu observer d'autres espèces d'oiseaux et des chauve-souris suspendues aux troncs de certains arbres. Certains ont même aperçu un alligator.
Cependant, le clou de cette aventure a été d'apercevoir plusieurs singes, des capucins, surgir au bord de la rivière. Ceux-ci se sont déplacés d'arbre en arbre afin d'accéder à l'autre côté du canal.
Nous avons également aperçu d'autres espèces d'oiseaux.
Nous avons une fois de plus aperçu d'autres singes capucins et un singe hurleur ainsi que d'autres espèces différentes d'oiseaux.
Nous avons vraiment apprécié cette activité qui nous a permis d'observer une multitude d'oiseaux et d'animaux dans un environnement calme et apaisant. Nous aurions aimé passé la journée à arpenter les canaux de ce refuge.
En passant, ces eaux sont avant tout l'habitat du lamantin, un immense mammifère marin en voie de disparition. Nous n'avons pas eu l'opportunité de le rencontrer.
Comme vous l'avez certainement deviné, le trajet au retour s'est également effectué dans le même petit train. Comme l'aller fut finalement une expérience positive, on se dit que le retour devrait l'être tout autant!
SITE MAYA DE COPÁN
Ce site archéologique, qui fait partie du patrimoine mondial de l'Unesco, est situé à Copán Ruinas, à seulement 12 km de la frontière du Guatemala.
Découvert en 1570, il fait partie des sites les plus intéressants à visiter avec Chichén Itzá au Mexique et Tikal au Guatemala.
Les premières civilisations dans la vallée de Copán remonteraient à 1500 ans avant Jésus-Christ. Ce site constituait à l'époque le centre politique, civil et religieux de la vallée de Copán.
Nous partons donc à la découverte de l'Acropole où un temple a été érigé dans la cour Ouest dans l'idée qu'il serait l'entrée vers l'autre monde.
A proximité, de nombreuses autres structures représentent un site résidentiel qui était réservé à l'élite royale. L'accès était interdit au simple citoyen.
Les tombes de Yax K'uk 'Mo', fondateur de Copán, , et de sa femme sont enfouies et demeurent inaccessibles au public pour l'instant.
La Place des Jaguars comprend entre autres un temple dédié aux sacrifices du roi. C'était un lieu sacré consacré au culte du soleil.
Du haut de cet emplacement, il est possible d'avoir une vue d'ensemble de la Grande Place où l'on retrouve le terrain de jeu de pelote. C'est d'ailleurs ce jeu de pelote qui est représenté à l'endos du billet de 1 lempira.
La Place des Jaguars comprend également deux tunnels dont l'un mène vers le Temple de Rosalila, appelé ainsi pour sa couleur rose lilas d'origine. De petites fenêtres, à l'intérieur du tunnel, permettent d'apercevoir une partie de ce temple enfoui.
Cependant, une réplique grandeur nature de ce temple a été érigée dans le Musée de la Sculpture Maya que nous irons d'ailleurs visiter.
L'autre tunnel, appelé le Tunnel des Jaguars, permet de découvrir d'autres constructions érigées par les Mayas sous l'Acropole. Il n'était pas rare que les nouvelles constructions étaient bâties par-dessus celles existantes.
D'ailleurs, il existerait à cet endroit cinq niveaux de tunnels qui auraient plus de 15 mètres de profondeur.
L'escalier hiéroglyphique, aujourd'hui recouvert d'une toile pour le protéger de l'érosion, contient le plus long texte de l'ancienne civilisation Maya. Cependant, les archéologues ont de la difficulté à déchiffrer ce texte car plusieurs marches n'ont pas été nécessairement replacées dans l'ordre initial tandis que d'autres se sont effritées avec le temps.
On pense que l'escalier est semblable à un arbre généalogique et qu'il représente l'histoire de la dynastie.
Le Temple des Inscriptions, situé à proximité de l'escalier, est le lieu le plus sacré de Copán.
L'état de conservation du jeu de pelote est remarquable. C'est le deuxième plus grand terrain de jeu en Amérique Centrale, le premier étant celui de Chichén Itzá.
La Grande Place est composée d'une pyramide, d'autels ainsi que de plusieurs stèles d'inspiration animale.
En revenant vers la sortie, j'ai pu observer un agouti qui se dandinait aux abord de la forêt ainsi que plusieurs perroquets. Ces perroquets proviennent d'un centre de refuge. Ils ont été soignés et remis en liberté dans ce parc.
Une grande partie des sculptures apparaissant sur le site de Copán sont des répliques exactes afin d'éviter que les pièces originales soient érodées ou abimées. Cependant, les stèles et sculptures originales sont conservées dans le Musée de la Sculpture Maya situé à proximité du site archéologique.
On accède à la pièce centrale de ce musée par un long tunnel dont l'entrée est représentée par la bouche d'un serpent. Au bout de ce tunnel, quelle surprise de voir la réplique grandeur nature du temple de Rosalila. C'est un temple monumental orné de multiples sculptures multicolores.
Le musée comprend deux étages et on y retrouve une multitude de pièces qui sont remarquablement bien conservées.
REFUGE D'OISEAUX: MACAW MOUNTAIN BIRD PARK & NATURE RESERVE
Situé à Copán Ruinas, cet établissement est avant tout une réserve d'oiseaux tropicaux qui ont été sauvés ou donnés par des gens qui étaient incapables de prendre soin de ceux-ci à long terme.
Dans ce refuge, les oiseaux reçoivent les soins nécessaires ainsi que la nourriture appropriée afin de protéger ces oiseaux qui font partie de plusieurs espèces en voie de disparition.
Un guide nous accompagne et nous donne de l'information sur chacun des oiseaux observés. La majorité des oiseaux sont en cage.
Nous avons pu observer différentes espèces de perroquets de toutes les tailles, des toucans et des grands-ducs d'Amérique.
Nous pouvons avoir une approche particulière avec les toucans car il est permis d'entrer dans la volière pour mieux les observer.
De beaux sentiers sont aménagés dans la jungle et le site est agrémenté par des jardins tropicaux ainsi qu'une jolie petite rivière.
Le guide nous donne même la possibilité d'interagir avec les perroquets. En premier lieu, il dépose un perroquet sur chaque poignet ainsi qu'un perroquet sur notre épaule. Un perroquet, c'est lourd. Imaginez trois perroquets!
En second lieu, un perroquet est déposé sur notre tête et le guide nous demande de bouger notre tête de haut en bas. Ce mouvement de va-et-vient permet le déploiement des ailes du perroquet, comme s'il allait s'envoler.
Il y a un petit restaurant sur le site. La visite des lieux étant terminée, nous y avons fait un arrêt afin de déguster un délicieux chocolat chaud.
HÔTEL MARINA COPÁN
Situé dans la petite ville de Copán Ruinas, c'est dans cet hôtel que nous passerons la nuit. Le retour à Tela ne se fera que le lendemain.
Cet hôtel a vraiment beaucoup de charme. Il y a une cour intérieure dans laquelle on retrouve une belle piscine entourée de chaises longues ainsi que des magnifiques jardins et des bassins d'eau, dont l'un contient quelques tortues.
Il y a également plusieurs aires de repos aménagées de meubles anciens.
La chambre est spacieuse et le lit est très confortable. Le wifi est disponible partout dans l'hôtel, même dans la chambre, et est très performant.
Le soir venu, nous avons soupé au restaurant de cet hôtel. Le lendemain, le petit déjeuner était servi sous forme de buffet et le dîner était offert à la carte. Tout était vraiment succulent et le service impeccable.
VILLE DE COPÁN RUINAS
Cette petite ville coloniale est située à environ 1 km du site archéologique. Elle se démarque par ses rues pavées, son parc central, sa superbe église ainsi que ses bâtiments multicolores.
Nous sommes partis à la découverte de la région en déambulant ici et là dans les petites rues situées à proximité de notre hôtel.
Ici, voitures, tuk-tuk et chevaux se partagent la route.
On y découvre donc plusieurs boutiques, restaurants, cafés, hôtels de tout genre. C'est un milieu très animé qui nous permet d'observer le quotidien des gens du quartier.
Nous avons également visité un marché où se côtoient les vendeurs de fruits et légumes, de viande, de vêtements, de chaussures, etc.
Le moyen de transport utilisé pour se déplacer rapidement dans la ville et les environs est le tuk-tuk, un tricycle motorisé qui sert de taxi. Évidemment, nous l'avons essayé.
Nous nous sommes rendus au site maya de Copán. Dans la ville, la chaussée pavée de roches rendait la randonnée plutôt saccadée, mais une fois rendus sur la route principale, le conducteur a accéléré et a même doublé un autre tuk-tuk. Moment cocasse qui a été immortalisé dans la vidéo suivante.
PARCOURS ENTRE TELA ET L'AÉROPORT
Sur la route menant de l'aéroport à Tela, je me suis amusée à filmer une partie de notre parcours. Dans la vidéo suivante, on aperçoit plutôt des petits villages ainsi que notre arrivée à Tela.
A la fin de notre séjour, sur la route de Tela menant à l'aéroport, j'ai préféré capturer la nature sauvage de cette région. On y voit donc plusieurs rivières avec, en arrière-plan, une magnifique chaîne de montagnes, des vallées ainsi que des champs de plantation.
DOUANES
Nous avions été avisés qu'il se pouvait que le passage aux douanes soit laborieux car les agents pourraient fouiller chacune de nos valises. Heureusement pour nous, ce ne fut pas le cas. Aucune fouille n'a été faite.
Une taxe de sortie de 46 $ US est exigée au départ du Honduras. Il faut régler cette note à un comptoir prévu à cet effet tout de suite après l'enregistrement de nos valises auprès de notre compagnie aérienne.
Il y a plusieurs petits restaurants dans l'aéroport près des comptoirs des différentes compagnies aériennes, avant le passage aux douanes. Les prix sont très raisonnables.
Si l'on passe les douanes, il n'y a qu'un petit comptoir où sont offertes quelques grignotines et le prix est très élevé.
Lors de notre passage, contrairement à ce que l'on nous avait informé, la boutique hors-taxe affichait des prix très concurrentiels sur les boissons alcoolisées.
ESCALE AU ROATAN
Nous avons fait une escale au Roatan car des gens s'y rendaient et d'autres en repartaient. L'attente de courte durée s'est bien déroulée et nous sommes demeurés dans l'avion.
Lorsque nous avons survolé le Roatan, j'en ai profité pour prendre une courte vidéo de cette île qui semble magnifique.
TRANSFERT DE L’AÉROPORT VERS L’HÔTELVILLAS TELAMAR
Le passage aux douanes est assez rapide. Cependant, les agents prennent nos empreintes digitales et des photos, ce qui demande tout de même un peu plus de temps qu'à l'habitude.
Pour notre séjour, nous avons choisi l'hôtel Villas Telamar situé à Tela. Cet hôtel offre la formule tout-inclus et est situé dans une région considérée comme étant sécuritaire.
Cet hôtel est situé à 90 minutes de l'aéroport. Le transfert vers notre hôtel se fait dans un autobus climatisé. Le paysage est captivant, ce qui rend le trajet très intéressant.
ENREGISTREMENT
A notre arrivée à l'hôtel, nous nous sommes présentés à la réception et une préposée à l'accueil nous a remis nos bracelets ainsi que les cartes pour la porte de notre chambre.
NOTRE CHAMBRE
Nous avons obtenu la chambre 632. Elle est située au rez-de-chaussée d'un petit bungalow de trois étages et elle fait face au jardin. Notre bungalow est situé face à la piscine.
Une belle chambre avec deux grands lits très confortables, une table de chevet, un grand bureau avec plusieurs tiroirs ainsi qu'un téléviseur à écran plat. Il y a également un petit coin salon comprenant deux chaises et une petite table.
On y retrouve les commodités suivantes: un grand coffret de sûreté numérique sans frais, téléphone, frigidaire, cafetière, fer et planche à repasser et un parapluie. La garde-robe comporte plusieurs cintres.
Le frigidaire contient deux bouteilles d'eau. Le renouvellement est constant.
La salle de bain comporte un comptoir avec un lavabo, toilette, bain, douche, un grand miroir au mur, .ainsi qu'un petit miroir grossissant, un séchoir à cheveux ainsi que tous les produits d'usage.
Nous avons un grand balcon avec deux chaises et une petite table. La vue donne sur les jardins.
Quelques jours avant de partir, nous avons eu un problème avec l'air climatisé. Nous avons dû changer de chambre. Nous avons obtenu la chambre 650. Il n'y avait qu'un seul lit, mais il y avait les mêmes commodités que la chambre précédente.
ÉLECTRICITÉ
Le courant utilisé dans les chambres est de 110 volts.
LE SITE
Cet hôtel possède près de 160 chambres réparties dans huit bungalows situés de chaque côté de la piscine principale . Certaines chambres ont soit vue sur mer, vue sur la piscine ou vue sur les jardins. Il y a également plusieurs petites villas. Le site n'est pas très grand et il est très facile de s'y retrouver.
RESTAURANTS
Le restaurant buffet Bella Vista est situé en bordure de la plage. Il est climatisé. Il y a également plusieurs tables installées sur une terrasse extérieure. On y sert le petit déjeuner, le dîner ainsi que le souper.
Le petit déjeuner est servi de 07h00 à 10h00. Le choix de nourriture est plutôt complet.
Le dîner est servi de 12h00 à 15h00 et le souper est servi de 18h30 à 21h30. Il ne faut surtout pas s'attendre à une grande diversité de nourriture. Le choix est très limité, mais tout est vraiment savoureux. Le thème change à chaque jour.
Il y a beaucoup de fruits de mer, du poisson, du poulet, du boeuf, un choix de pâte, quelques choix de légumes, salades, fromages.
Le choix de desserts est également limité: une sorte de gâteau, biscuits, parfois une mousse ainsi qu'une bonne variété de fruits frais.
Il y a deux restaurants à la carte: italien et steak-house. Ces deux restaurants sont ouverts de 18h30 à 21h30. Nous pouvons nous présenter en tout temps à la réception pour effectuer la réservation pour le jour même ou pour tout autre jour de la semaine.
Ces deux restaurants offrent un menu sous forme de table d'hôte: soupe, bar à salade, entrée, plat principal et dessert.
Le restaurant italien Tutta Pasta est situé dans une petite villa près du croisement des rues ou se trouve la fontaine principale. Le menu offert est très varié: différentes sortes de pâtes, fruits de mer, poulet, steak. Le dessert offert est un savoureux tiramitsu.
Le restaurant Grill Guaruma offre un excellent choix de viandes cuites sur le gril: boeuf, poulet, porc, le tout servi avec une patate au four et une variété de légumes. Desserts offerts: somptueux gâteau au chocolat, flan au caramel ou à la noix de coco, crème glacée.
Le vin maison, rouge ou blanc, est excellent.
Le service aux tables est impeccable dans tous les restaurants.
Le snack-bar est situé près de la piscine. Il est ouvert de 10h00 à 17h00. On y sert de la pizza, hot-dogs, hamburgers, sandwiches, nachos, frites, pop corn. On y sert également de la bière, jus de fruits et boissons gazeuses.
Un de nos amis a tellement aimé le gâteau au chocolat qu'il l'a dégusté de façon plutôt particulière. Un aperçu dans la vidéo suivante. :)
BARS
Le bar de la piscine est ouvert tous les jours de 10h00 à 23h00. Le dimanche, aucune boisson alcoolisée n'est offerte après 17h00. Cependant, le vin demeure disponible dans les restaurants.
Plusieurs prévoient le coup en achetant directement de la bière dans un commerce de Tela. Un pack de six bières revient aux alentours de 89 lempiras, soit environ 4 $ US.
Les boissons alcoolisées offertes sont les suivantes: margarita, pina colada, daiquiri, rhum tonic, rhum punch, cuba libre, screw driver, vodka tonic, tequila, bomba et tequila sunrise. J'ai goûté quelques-uns de ces cocktails et ils étaient tous délicieux.
Il y trois sortes de bières: Salva Vida, Port Royal et Imperial.
Le restaurant-bar El Delfin, situé sur le bord de la plage, est ouvert de 10h00 à 22h00. Seules les boissons sont incluses dans notre forfait. La nourriture ne l'est pas. Par la suite, ce même bar se transforme en discothèque jusqu'à 01h00 du matin. Cependant, à partir de 23h00, il faut payer les boissons alcoolisées.
SERVIETTES DE PLAGE
Le kiosque est situé entre la piscine principale et le restaurant buffet, à proximité de la seconde piscine. Il est ouvert de 08h00 à 20h00. Aucune carte n'est nécessaire. Il suffit de donner notre numéro de chambre pour obtenir nos serviettes.
PISCINES
La piscine principale est très grande et elle serpente entre les deux rangées de bungalows. Plusieurs petits ponts on été créés afin d'accéder rapidement à l'un ou l'autre des deux côtés de la piscine. Une belle glissade d'eau a été aménagée pour les plus téméraires.
Il y a une section pour enfants ou l'eau est peu profonde et on y retrouve également de petites glissades et des jeux d'eau.
L'eau de la piscine est vraiment rafraîchissante.
Des palapas sont installés tout autour de la piscine sous lesquels on y retrouve une table avec plusieurs chaises. Plusieurs chaises longues sont également disponibles.
La seconde piscine est de forme rectangulaire et plusieurs chaises longues sont installées autour de la piscine. Il y a beaucoup plus d'ombre à cet endroit et comme elle est plutôt à l'écart, c'est l'endroit idéal pour se reposer.
Comme le site n'était pas rempli à pleine capacité, il était très facile de se trouver un emplacement à l'ombre.
LA PLAGE
Le sable de la plage est de couleur dorée. La plage s'étend sur plusieurs kilomètres et est propice à la marche.
Il n'y a aucun palapa sur la plage. Sur demande, un préposé vous installe plutôt un abri temporaire et vous apporte une chaise.
Il y a continuellement des vagues dans la mer. Il est cependant possible de s'y baigner.
La plage est plus fréquentée que les piscines.
ANIMATION
Lors de notre séjour, il n'y a pas eu beaucoup d'animation. Il faut dire que la clientèle était plutôt âgée et que plusieurs séjournaient à cet hôtel pour s'y reposer.
SPECTACLES
Du karaoke est présenté avant chaque spectacle, soit de 19h00 à 21h00.
Le spectacle débute ensuite et la durée varie entre 30 et 60 minutes. Personnellement, j'ai bien apprécié. Les danseurs sont excellents, dynamiques, parfois acrobatiques, et les chorégraphies présentées sont vraiment originales.
L'intégralité des numéros de plusieurs spectacles sont présentés dans les vidéos # 7 à 34. Je vous invite donc à les visionner directement dans la liste de lecture suivante: SPECTACLES
Un musicien est présent une fois par semaine sur la terrasse du restaurant buffet. Il est également possible de danser.
CHANGE DE DEVISES ÉTRANGÈRES
Vous pouvez échanger vos devises à la réception. L'argent canadien n'est pas accepté. Apportez des dollars US.
CENTRE INTERNET
Le réseau wifi est disponible sans frais. Il est également accessible à partir de notre chambre. Le réseau est très performant.
CENTRE DE REMISE EN FORME
Une bonne variété d'équipements et d'appareils de musculation, mais l'état de ceux-ci laisse à désirer.
AUTRES SERVICES
Il y a un terrain de golf 9 trous et l'accès à celui-ci est inclus dans le prix du forfait. Cependant, il semblerait que celui-ci n'est pas bien entretenu depuis qu'un nouveau terrain de golf (accès payant) a été construit à proximité.
Il y a un sauna et un spa qui offre entre autres des services de massages.
Il y a également des tables de billard et ping-pong, terrains de tennis et volleyball, prêt de jeux de société et bicyclettes.
Il y a un bureau offrant différents types d'excursions.
Un guichet automatique est installé au coin de la rue, près de la guérite du gardien de sécurité. Il faut insérer notre carte de débit ou crédit dans la fente prévue à cet effet pour ouvrir la porte qui donne accès au guichet.
BOUTIQUES
Il y a deux petites boutiques. Elles sont situées près de la réception. Une de ces boutiques offre des vêtements et des souvenirs tandis que l'autre offre plutôt des articles d'usage courant, des grignotines, breuvages, etc. On peut également s'y procurer des boissons alcoolisées telles que du vin, rhum, vodka, etc.
A PROXIMITÉ
L'hôtel est situé à une courte distance de la petite ville de Tela. On peut s'y rendre facilement à pied par la plage ou par la route. L'endroit est très sécuritaire.
On y retrouve plusieurs boutiques, banques, pharmacies, restaurants, etc.
Il y a également quelques supermarchés. C'est d'ailleurs au supermarché Colonia que nous avons acheté nos bouteilles de rhum ainsi que notre café.
Il est préférable d'effectuer vos achats de souvenirs et de boissons alcoolisées à Tela plutôt qu'à l'aéroport.
AUTOBUS ET TAXIS
L'hôtel est situé près de la route principale. Des autobus et des taxis y passent fréquemment.
Si vous désirez prendre le taxi pour vous rendre en ville, il vous en coûtera 1 $ US par personne.
CHECK OUT
Généralement, la chambre doit être libérée pour midi. En ce qui nous concerne, comme notre départ était prévu à 10h45, nous avons pu utiliser notre chambre jusqu'à notre départ. Il ne faut pas oublier de remettre les cartes de notre chambre ainsi que les serviettes de plage.
CONCLUSION
Nous avons apprécié notre séjour à cet hôtel. Le personnel est serviable et très attentionné. Le buffet est minimaliste, mais tel que mentionné auparavant, le tout est vraiment savoureux.
Je recommanderais cet hôtel sans hésitation pour ceux qui recherchent la tranquillité, qui n'ont pas besoin de vivre dans l'opulence pour apprécier leurs vacances et qui désirent découvrir une destination qui possède un magnifique patrimoine naturel.
J'oserais cependant avancer que le prix demandé pour un séjour à cet hôtel est sensiblement trop élevé par rapport aux prestations reçues. En ce qui nous concerne, nous avons payé environ 1750 $ CAD pour deux semaines, prix que je considère raisonnable. Cependant, certaines personnes ont payé tout près de 2500 $ CAD pour le même séjour.
VILLE DE TELA
Tela est une petite ville côtière bordée par les Caraïbes. Le centro étant situé près de notre hôtel, nous nous y sommes rendus à pied. Cependant, il est possible de prendre un taxi pour s'y rendre. Il en coûte alors 1 $ US par personne.
Le centro est un quartier très animé composé principalement de boutiques, de marchés et de petits restaurants. Les prix sont raisonnables. Il y a également plusieurs institutions financières.
Nous avons arpenté quelques rues de Tela pour ensuite revenir à notre hôtel par la plage. La belle plage de Tela s'étend sur plusieurs kilomètres et est propice à la marche.
A Tela, il y a un hôtel tenu par des québécois. Le Maya Vista a été érigé en hauteur et offre un oasis de paix. Il est composé de plusieurs terrasses et d'une tour d'observation qui offre une vue sensationnelle de la baie de Tela. Plusieurs s'y rendent à la tombée du jour pour observer les superbes couchers de soleil.
Le restaurant de l'hôtel offre un menu varié. Les fruits de mer et les pâtes sont leur spécialité. Le restaurant offre une formule table d'hôte qui offre un excellent rapport qualité-prix.
En marchant sur la plage, nous avons observé des singes qui étaient, je dois malheureusement l'avouer, attachés à un arbre. Cependant, ils semblent s'être habitués à cet environnement car ils s'élançaient drôlement au bout de leur chaîne. Ils ont particulièrement apprécié qu'on leur donne à boire.
ATTRAITS TOURISTIQUES
Le Honduras est plutôt méconnu et peu fréquenté par les touristes étrangers. Pourtant, ce pays possède un riche patrimoine culturel et naturel.
L'île de Roatan est reconnue pour son récif corallien qui est d'ailleurs le deuxième récif corallien en importance après la Grande barrière de corail d'Australie.
Mais qu'en est-il du reste du pays? Le Honduras possède pourtant de nombreux parcs nationaux où il est possible de s'adonner à plusieurs activités telles que la randonnée, le rafting, la tyrolienne, etc., le tout dans un décor enchanteur.
Plusieurs réserves naturelles offrent la possibilité d'observer la faune abondante et la flore du pays.
Des sites archéologiques d'importance témoignent de la civilisation des mayas.
Le pays possède de magnifiques plages et la plage de Tela, bordée de cocotiers, fait partie de celles-ci.
Je vous invite donc à poursuivre la lecture pour vous faire découvrir quelques-uns de ces attraits touristiques.
CAYOS COCHINOS
Nous sommes partis à 6h00 du matin de Tela pour nous rendre tout d'abord à l'hôtel Palma Real situé à La Ceiba, un trajet d'une durée de 90 minutes. De là, nous avons pris un bateau pour nous diriger vers Cayos Cochinos.
Cayos Cochinos est un archipel composé d'une dizaine d'îlots tous plus beaux les uns que les autres. Plusieurs de ces îlots semblent flotter sur l'eau et leurs plages de sable blanc sont vraiment paradisiaques.
Nous avons donc fait un premier arrêt sur l'îlot Cayo Minor afin de visionner une vidéo éducationnelle sur les procédures à suivre lors de notre sortie en plongée en apnée afin de protéger cet environnement ainsi que sur la vie marine présente dans cette région.
Nous sommes repartis ensuite en bateau à la recherche d'un milieu propice pour la plongée en apnée. La bateau a été amarré près d'un des îlots. Nous avons fait de la plongée en apnée tout autour de cet îlot avec deux guides qui nous accompagnaient. L'eau de la mer était vraiment cristalline. Nous avons découvert une multitude de coraux. Il y avait quelques espèces de poissons et des étoiles de mer.
Nous nous sommes ensuite dirigés vers l'îlot Chachahuate sur lequel vivent une population de Garifuna, peuple issu d'un métissage entre africains et autochtones.
Cet endroit est un vrai petit paradis sur terre avec sa plage d'un sable blanc et ses eaux limpides d'un ton turquoise électrisant.
Quelques habitations rudimentaires sont érigées sur cet îlot. Nous nous sommes installés dans l'une d'entre elles pour savourer un repas typique composé de poissons, riz aux haricots rouges et bananes plantains frites. C'était vraiment délicieux.
Un petit pain est également offert au début du repas ainsi qu'un dessert à la fin du repas. Ces deux items ne sont pas compris dans le prix du repas. On exigera 1 $ US pour chaque item à la fin du repas si vous en avez consommé.
Un peu de temps nous est accordé pour profiter du décor enchanteur de ces lieux.
J'ai remarqué qu'il y avait plusieurs oiseaux de mer, plus précisément des frégates, qui virevoltaient au-dessus de nous. Un d'entre eux s'est installé dans une position plutôt particulière et j'ai décidé d'immortaliser le tout sur vidéo.
Nous sommes repartis par la suite vers un autre îlot pour une seconde plongée en apnée. En ce qui nous concerne, nous avons profité plutôt de ce moment pour faire une courte randonnée autour de l'îlot.
Je vous présente donc, sous forme de vidéo, notre escapade dans ce magnifique archipel.
TYROLIENNES ET SOURCES THERMALES
Nous sommes partis très tôt le matin pour nous rendre à Sambo Creek Canopy Tours Hot Springs & Spa, ce site étant situé près de La Ceiba.
Dès notre arrivée, nous avons été accueillis par une équipe dynamique. Nous étions les seuls, mon conjoint et moi, à faire le parcours de 18 tyroliennes.
Deux guides se sont donc affairés à nous affubler de tout l'équipement nécessaire pour participer à cette activité. Puis nous sommes partis en 4x4 vers le sommet de la montagne pour débuter notre descente.
Les consignes de sécurité sont données avant le départ et il y a toujours un guide sur les plateformes de départ et d'arrivée.
Le parcours se situe dans la forêt tropicale et les tyroliennes sont vraiment à une hauteur vertigineuse et parfois ultra-rapides.
Quel plaisir nous avons eu à déambuler d'arbre en arbre. La vue était spectaculaire à plusieurs endroits.
Les guides étaient super sympathiques et ils ont même pris le temps de prendre plusieurs vidéos de nos descentes.
Une des tyroliennes a une longueur de 1 km. Vous pouvez d'ailleurs visionner le parcours dans la vidéo suivante.
Certains parcours se situent au-dessus d'une rivière avec de multiples cascades ou permettent d'avoir un magnifique panorama de la région.
Voici mon parcours en vidéo:
Et le parcours de mon conjoint Alain. Lors d'une descente, vous constaterez dans la vidéo qu'un guide fait tanguer la corde pour créer un mouvement de va-et-vient. Nous sommes donc propulsés de haut en bas lors de la descente, ce qui nous donne vraiment l'impression d'être dans un manège...
J'ai été la première à effectuer ce genre de descente... sans aucun avertissement. J'ai tout simplement adoré... :)
Par la suite, nous nous sommes dirigés vers les sources thermales situées en plein coeur de la forêt tropicale. Un lieu paisible où les seuls bruits entendus sont le chant des oiseaux ainsi que l'eau des cascades se déversant dans les bassins d'eau chaude.
Nous nous sommes installés quelques instants dans le bassin supérieur situé au pied d'une belle cascade, juste assez pour nous détendre. Un plateau de fruits nous a été offert.
Ensuite, chacun notre tour, nous sommes appelés à nous étendre sur une table de massage. Vingt minutes sont consacrées à un massage de relaxation. Nous en ressortons avec un sentiment de béatitude...
Et puis, il nous est proposé d'enduire notre corps d'une boue thermale de couleur orangée. Lorsque le corps est complètement enduit de cette boue, il faut attendre que celle-ci sèche complètement.
Le temps écoulé, nous sommes allés dans le bassin inférieur pour enlever cette boue de notre corps. L'eau est particulièrement très chaude, mais nous procure vraiment une sensation de bien-être immédiat.
Voilà, nous avons passé des moments très agréables en compagnie d'une équipe composée de gens aimables, serviables et compétents.
HÔTEL PALMA REAL
Après avoir quitté les sources thermales, nous sommes allés dîner à l'Hôtel Palma Real situé à La Ceiba. Nous y passerons d'ailleurs une partie de l'après-midi.
Dès notre arrivée près la réception, nous sommes charmés par le design aménagé et les immenses murales.
En s'avançant dans le hall, nous découvrons une pièce centrale comprenant un balcon avec deux charmants escaliers, des murales et des toiles suspendues au mur ainsi que des espaces propices à la détente.
Nous nous sommes dirigés vers le restaurant Larubeya, situé en bordure de la plage, afin d'y prendre notre repas du midi.
Ce restaurant est à aire ouverte et il comporte plusieurs tables, dont certaines sont placées sur une petite terrasse.
La nourriture offerte ce midi était composée de pâtes, poulet frit, hamburgers, salades, légumes, fromages, fruits et petits gâteaux pour le dessert.
Après le repas, nous sommes allés marcher sur la plage. Plusieurs hamacs sont suspendus aux arbres et invitent à la détente. La plage de sable blanc, bordée de cocotiers, s'étend à l'infini.
Nous avons emprunté le chemin qui mène vers les piscines. De magnifiques haies bordent les allées.
J'ai constaté qu'il y avait un terrain de mini-golf ainsi qu'une aire de jeux pour les enfants.
Il y a deux belles piscines entourées de chaises longues confortables.
A proximité des piscines, se trouvent également le casse-croûte et une aire de détente comprenant une table de ping-pong et une table de billard.
Il y a également un parc aquatique, mais il était fermé lors de notre passage.
Ce compte-rendu est plutôt sommaire, mais il vous permet de découvrir globalement l'aménagement de cet hôtel.
PARC NATIONAL PICO BONITO - RIO ZACATE
Ce parc national est la plus grande zone protégée du département d'Atlántida et le deuxième plus grand parc national au Honduras. Activités offertes: randonnée, rafting, escalade, parcours en tyroliennes.
Nous avons opté pour la randonnée en montagne qui nous permet de nous rendre jusqu'à la cascade Zacate. L'ascension est d'une durée de 2 heures tandis que le temps de descente est diminué de moitié, donc environ 1 heure, pour une durée totale de plus ou moins 3 heures. Nous avions deux guides locaux avec nous.
Un sentier est aménagé, mais celui-ci est parsemé d'embûches: branches, racines, roches et sol très glissant. Alors, il faut être très prudent afin d'éviter de se blesser.
La randonnée exige une forme physique acceptable. Au départ, il s'agit plus d'une ascension. Nous grimpons sans arrêt dans la montagne. Cependant, par la suite, le terrain est plus plat et nous permet de reprendre notre rythme.
Il faut également traverser quelques ruisseaux à gué et comme il avait plus énormément les deux jours précédant notre randonnée, le niveau d'eau était élevé et la traversée était plutôt périlleuse car les roches sur lesquelles nous devions mettre les pieds étaient vraiment glissantes.
De petits ponts ont été érigés par-dessus certains cours d'eau. Cependant, plusieurs ne sont plus fonctionnels. Lorsqu'il était possible d'utiliser un de ces ponts, il fallait le faire un à la fois et s'assurer de mettre les pieds au bon endroit car plusieurs planches étaient manquantes.
En cours de route, plusieurs informations nous sont transmises concernant la flore et la faune présentes dans ce parc. On peut y observer entre autres des jaguars, des pumas, des ocelots, des singes, des toucans, des tapirs, des serpents, des oiseaux tropicaux et j'en passe...
En ce qui nous concerne, nous n'avons observé que quelques oiseaux tropicaux, des chauve-souris ainsi qu'une toute petite grenouille.
Nous avons donc poursuivi notre randonnée jusqu'à la magnifique cascade de Zacate d'une hauteur de 40 mètres. Habituellement, il est possible de traverser à gué la rivière pour se rendre jusqu'au milieu de celle-ci afin d'avoir une vue complète de la fameuse cascade. Cependant, lors de notre passage, la rivière était vraiment tumultueuse.
Mon conjoint a tout de même pris l'initiative d'entrer dans la rivière en se faufilant devant de grosses roches pour prendre quelques vidéos de cette cascade. En tentant de revenir sur la terre ferme, il a perdu l'équilibre et s'est frappé la jambe contre un rocher. Il s'en est heureusement tiré avec seulement une petite contusion au bas du genou.
Le débit de cette cascade était si puissant que les embruns créaient une espèce de voile devant elle. Elle valait cependant tous les efforts fournis pour parvenir jusqu'à elle.
Notre objectif étant atteint, nous avons emprunté le même sentier, cette fois-ci en sens inverse, pour revenir à notre point de départ.
Nous avons fait un arrêt à une grotte pour observer quelques chauve-souris. Les hommes y sont entrés de peine et de misère car l'ouverture était très étroite.
Par la suite, nous sommes retournés en bordure de la rivière Zacate pour observer une autre belle cascade, toute aussi jolie que la première et située dans un environnement vraiment représentatif d'une forêt tropicale.
Nous aurions pu nous baigner au pied de cette cascade, mais comme le niveau de l'eau était assez élevé et le débit assez rapide, nous nous sommes abstenus de le faire.
Après cette superbe pause au bord de la rivière, nous avons repris notre randonnée jusqu'au stationnement. Tout près du stationnement, j'ai remarqué qu'il y avait une autre descente vers cette même rivière, j'y suis allée avec mon conjoint, simplement par curiosité. J'ai découvert, à cet endroit, que l'eau de la rivière était cristalline et de couleur émeraude. C'était vraiment un plaisir pour les yeux!
Nous nous sommes arrêtés par la suite à un restaurant situé à proximité du parc national Pico Bonito. Le nom de ce restaurant m'échappe, mais je désire vous le faire connaître car il est situé dans un décor de carte postale et la nourriture servie est vraiment savoureuse.
On peut y observer également plusieurs oiseaux, papillons et fleurs.
Sans plus tarder, le voici:
RÉSERVE NATURELLE CUERO Y SALADO
Cette réserve est une zone protégée depuis 1986. Même si de petites communautés vivent à l'intérieur de cette zone, il n'y a aucune route qui mène à la réserve.
C'est donc dans un petit train antique que nous partirons du village portant le nom de "La Union" en direction de la réserve. Ce train, peint en jaune, servait jadis à transporter des bananes.
Le train, rempli à pleine capacité, s'élance sur les rails dans un bruit assourdissant. Je jette un coup d'oeil à notre guide accompagnateur qui fait furtivement un signe de la croix. Songeuse, je regarde au loin en souhaitant que ce train tout chancelant se rende au bout de son trajet.
Heureusement, du moins c'est ce que j'en ai déduit, la beauté du paysage et la vue de plusieurs oiseaux nous font vite oublier la fragilité des rails ainsi que les ponts en décomposition qui passent au-dessus des marais.
Une fois rendus à la réserve, nous enfilons une veste de sauvetage car nous allons en bateau dans les mangroves avoisinantes afin d'observer la faune et la flore.
Encore une fois, le paysage est vraiment sensationnel et nous empruntons plusieurs canaux à la recherche de tout ce qui bouge! :)
Plus de deux 200 espèces d'oiseaux ont été répertoriés dans ce refuge et on y retrouve également un large éventail d'animaux sauvages.
Nous avons pu apercevoir entre autres des singes hurleurs, des aigrettes bleues, des hérons et même des tortues.
Nous nous sommes enfoncés profondément dans les mangroves où nous avons pu observer d'autres espèces d'oiseaux et des chauve-souris suspendues aux troncs de certains arbres. Certains ont même aperçu un alligator.
Cependant, le clou de cette aventure a été d'apercevoir plusieurs singes, des capucins, surgir au bord de la rivière. Ceux-ci se sont déplacés d'arbre en arbre afin d'accéder à l'autre côté du canal.
Nous avons également aperçu d'autres espèces d'oiseaux.
Nous avons une fois de plus aperçu d'autres singes capucins et un singe hurleur ainsi que d'autres espèces différentes d'oiseaux.
Nous avons vraiment apprécié cette activité qui nous a permis d'observer une multitude d'oiseaux et d'animaux dans un environnement calme et apaisant. Nous aurions aimé passé la journée à arpenter les canaux de ce refuge.
En passant, ces eaux sont avant tout l'habitat du lamantin, un immense mammifère marin en voie de disparition. Nous n'avons pas eu l'opportunité de le rencontrer.
Comme vous l'avez certainement deviné, le trajet au retour s'est également effectué dans le même petit train. Comme l'aller fut finalement une expérience positive, on se dit que le retour devrait l'être tout autant!
SITE MAYA DE COPÁN
Ce site archéologique, qui fait partie du patrimoine mondial de l'Unesco, est situé à Copán Ruinas, à seulement 12 km de la frontière du Guatemala.
Découvert en 1570, il fait partie des sites les plus intéressants à visiter avec Chichén Itzá au Mexique et Tikal au Guatemala.
Les premières civilisations dans la vallée de Copán remonteraient à 1500 ans avant Jésus-Christ. Ce site constituait à l'époque le centre politique, civil et religieux de la vallée de Copán.
Nous partons donc à la découverte de l'Acropole où un temple a été érigé dans la cour Ouest dans l'idée qu'il serait l'entrée vers l'autre monde.
A proximité, de nombreuses autres structures représentent un site résidentiel qui était réservé à l'élite royale. L'accès était interdit au simple citoyen.
Les tombes de Yax K'uk 'Mo', fondateur de Copán, , et de sa femme sont enfouies et demeurent inaccessibles au public pour l'instant.
La Place des Jaguars comprend entre autres un temple dédié aux sacrifices du roi. C'était un lieu sacré consacré au culte du soleil.
Du haut de cet emplacement, il est possible d'avoir une vue d'ensemble de la Grande Place où l'on retrouve le terrain de jeu de pelote. C'est d'ailleurs ce jeu de pelote qui est représenté à l'endos du billet de 1 lempira.
La Place des Jaguars comprend également deux tunnels dont l'un mène vers le Temple de Rosalila, appelé ainsi pour sa couleur rose lilas d'origine. De petites fenêtres, à l'intérieur du tunnel, permettent d'apercevoir une partie de ce temple enfoui.
Cependant, une réplique grandeur nature de ce temple a été érigée dans le Musée de la Sculpture Maya que nous irons d'ailleurs visiter.
L'autre tunnel, appelé le Tunnel des Jaguars, permet de découvrir d'autres constructions érigées par les Mayas sous l'Acropole. Il n'était pas rare que les nouvelles constructions étaient bâties par-dessus celles existantes.
D'ailleurs, il existerait à cet endroit cinq niveaux de tunnels qui auraient plus de 15 mètres de profondeur.
L'escalier hiéroglyphique, aujourd'hui recouvert d'une toile pour le protéger de l'érosion, contient le plus long texte de l'ancienne civilisation Maya. Cependant, les archéologues ont de la difficulté à déchiffrer ce texte car plusieurs marches n'ont pas été nécessairement replacées dans l'ordre initial tandis que d'autres se sont effritées avec le temps.
On pense que l'escalier est semblable à un arbre généalogique et qu'il représente l'histoire de la dynastie.
Le Temple des Inscriptions, situé à proximité de l'escalier, est le lieu le plus sacré de Copán.
L'état de conservation du jeu de pelote est remarquable. C'est le deuxième plus grand terrain de jeu en Amérique Centrale, le premier étant celui de Chichén Itzá.
La Grande Place est composée d'une pyramide, d'autels ainsi que de plusieurs stèles d'inspiration animale.
En revenant vers la sortie, j'ai pu observer un agouti qui se dandinait aux abord de la forêt ainsi que plusieurs perroquets. Ces perroquets proviennent d'un centre de refuge. Ils ont été soignés et remis en liberté dans ce parc.
Une grande partie des sculptures apparaissant sur le site de Copán sont des répliques exactes afin d'éviter que les pièces originales soient érodées ou abimées. Cependant, les stèles et sculptures originales sont conservées dans le Musée de la Sculpture Maya situé à proximité du site archéologique.
On accède à la pièce centrale de ce musée par un long tunnel dont l'entrée est représentée par la bouche d'un serpent. Au bout de ce tunnel, quelle surprise de voir la réplique grandeur nature du temple de Rosalila. C'est un temple monumental orné de multiples sculptures multicolores.
Le musée comprend deux étages et on y retrouve une multitude de pièces qui sont remarquablement bien conservées.
REFUGE D'OISEAUX: MACAW MOUNTAIN BIRD PARK & NATURE RESERVE
Situé à Copán Ruinas, cet établissement est avant tout une réserve d'oiseaux tropicaux qui ont été sauvés ou donnés par des gens qui étaient incapables de prendre soin de ceux-ci à long terme.
Dans ce refuge, les oiseaux reçoivent les soins nécessaires ainsi que la nourriture appropriée afin de protéger ces oiseaux qui font partie de plusieurs espèces en voie de disparition.
Un guide nous accompagne et nous donne de l'information sur chacun des oiseaux observés. La majorité des oiseaux sont en cage.
Nous avons pu observer différentes espèces de perroquets de toutes les tailles, des toucans et des grands-ducs d'Amérique.
Nous pouvons avoir une approche particulière avec les toucans car il est permis d'entrer dans la volière pour mieux les observer.
De beaux sentiers sont aménagés dans la jungle et le site est agrémenté par des jardins tropicaux ainsi qu'une jolie petite rivière.
Le guide nous donne même la possibilité d'interagir avec les perroquets. En premier lieu, il dépose un perroquet sur chaque poignet ainsi qu'un perroquet sur notre épaule. Un perroquet, c'est lourd. Imaginez trois perroquets!
En second lieu, un perroquet est déposé sur notre tête et le guide nous demande de bouger notre tête de haut en bas. Ce mouvement de va-et-vient permet le déploiement des ailes du perroquet, comme s'il allait s'envoler.
Il y a un petit restaurant sur le site. La visite des lieux étant terminée, nous y avons fait un arrêt afin de déguster un délicieux chocolat chaud.
HÔTEL MARINA COPÁN
Situé dans la petite ville de Copán Ruinas, c'est dans cet hôtel que nous passerons la nuit. Le retour à Tela ne se fera que le lendemain.
Cet hôtel a vraiment beaucoup de charme. Il y a une cour intérieure dans laquelle on retrouve une belle piscine entourée de chaises longues ainsi que des magnifiques jardins et des bassins d'eau, dont l'un contient quelques tortues.
Il y a également plusieurs aires de repos aménagées de meubles anciens.
La chambre est spacieuse et le lit est très confortable. Le wifi est disponible partout dans l'hôtel, même dans la chambre, et est très performant.
Le soir venu, nous avons soupé au restaurant de cet hôtel. Le lendemain, le petit déjeuner était servi sous forme de buffet et le dîner était offert à la carte. Tout était vraiment succulent et le service impeccable.
VILLE DE COPÁN RUINAS
Cette petite ville coloniale est située à environ 1 km du site archéologique. Elle se démarque par ses rues pavées, son parc central, sa superbe église ainsi que ses bâtiments multicolores.
Nous sommes partis à la découverte de la région en déambulant ici et là dans les petites rues situées à proximité de notre hôtel.
Ici, voitures, tuk-tuk et chevaux se partagent la route.
On y découvre donc plusieurs boutiques, restaurants, cafés, hôtels de tout genre. C'est un milieu très animé qui nous permet d'observer le quotidien des gens du quartier.
Nous avons également visité un marché où se côtoient les vendeurs de fruits et légumes, de viande, de vêtements, de chaussures, etc.
Le moyen de transport utilisé pour se déplacer rapidement dans la ville et les environs est le tuk-tuk, un tricycle motorisé qui sert de taxi. Évidemment, nous l'avons essayé.
Nous nous sommes rendus au site maya de Copán. Dans la ville, la chaussée pavée de roches rendait la randonnée plutôt saccadée, mais une fois rendus sur la route principale, le conducteur a accéléré et a même doublé un autre tuk-tuk. Moment cocasse qui a été immortalisé dans la vidéo suivante.
PARCOURS ENTRE TELA ET L'AÉROPORT
Sur la route menant de l'aéroport à Tela, je me suis amusée à filmer une partie de notre parcours. Dans la vidéo suivante, on aperçoit plutôt des petits villages ainsi que notre arrivée à Tela.
A la fin de notre séjour, sur la route de Tela menant à l'aéroport, j'ai préféré capturer la nature sauvage de cette région. On y voit donc plusieurs rivières avec, en arrière-plan, une magnifique chaîne de montagnes, des vallées ainsi que des champs de plantation.
DOUANES
Nous avions été avisés qu'il se pouvait que le passage aux douanes soit laborieux car les agents pourraient fouiller chacune de nos valises. Heureusement pour nous, ce ne fut pas le cas. Aucune fouille n'a été faite.
Une taxe de sortie de 46 $ US est exigée au départ du Honduras. Il faut régler cette note à un comptoir prévu à cet effet tout de suite après l'enregistrement de nos valises auprès de notre compagnie aérienne.
Il y a plusieurs petits restaurants dans l'aéroport près des comptoirs des différentes compagnies aériennes, avant le passage aux douanes. Les prix sont très raisonnables.
Si l'on passe les douanes, il n'y a qu'un petit comptoir où sont offertes quelques grignotines et le prix est très élevé.
Lors de notre passage, contrairement à ce que l'on nous avait informé, la boutique hors-taxe affichait des prix très concurrentiels sur les boissons alcoolisées.
Itinéraire hyper détaillé aux USA English translation pending
Bonjour a tous,
c'est mon premier post sur ce site et mon premier road trip de cette envergure. Cela fait des mois que je le prepare en sillonant blogs, forums et sites internet. Je tiens a vous le soumettre afin que vous puissiez me donner un avis critique.
Le sejour se deroulera du 15 Novembre au 7 Decembre 2016 comme suit:
J1 Arrivee a San Francisco
J2 SF Golden Bridge Land's end Golden Bridge Park Hong Kong Lounge Japanese Tea Garden Mrs Doubtfire House Palace of fine arts
J3 SF Alcatraz Island Pier 39 Crab House Fisherman’s Wharf Ghirardelli Square
J4 SF Lombard Street Coit Tower Filbert Steps Chinatown Union Square Lori’s Diner Boudin Bakery Yerba Buena SOuth of Market (SOMA) AT&T Park (Match de basket)
J5 SF Twin peaks Seward Street slide The Castro Haight-Ashbury Alamo square/Painted Ladies Mission District
J6 SF - Yosemite Tunnel view Taft point Glacier point El capitain Yosemite falls Mirror Lake
J7 Yosemite - Sequoia - Bakersfield General sherman tree Giant forest museum Big trees trail Tunnel log Moro rock Crystal cave
J8 Bakersfield - Death Valley Badwater Natural Bridge Devil's golf course Artist's palette + drive Golden Canyon Twenty mule team canyon Dante's view
J9 Death Valley - Las Vegas Zabriskie point Welcome to Las Vegas sign coca-cola world Fontains of Bellagio Carnevino Italian Steakhouse Las Vegas premium outlet Fremont experience street Slotzilla Zip Line The strip Cirque du soleil
J10 LV - Zion Emerald pool trail Angels Landing trail
J11 Zion - Bryce Fairyland Point Bryce point Peek-a-boo loop Sunrise point Queens Garden trail + Navajo loop Sunset Point
J12 Bryce - Page Lone rock Beach Wahweap Marina wahweap Marina overlook Glen Canyon Dam Glen Canyon Dam overlook Antelope Canyon Horseshoe bend
J13 Page - Grand Canyon Survol en helicoptere {ou survol en avion) Matter Point Maricopa Point Powell point Hermits rest Pima Point Monument creek vista The abyss Mohave Point Hopi point
J14 Grand Canyon - Flagstaff - Sedona (nuit a Yuma) Historic route 66 Sentier de Soldat pass Slide Rock State Park Oak Creek Tlaquepaque Chapel of the Holy Cross Cathedral Rock
J15 Yuma - San Diego Las americas Coronado Island Gaslamp quarter
J16 San Diego Cabrillo Bational Park Point Loma Old Town Balboa Park
J17 San Diego - Los Angeles Chinatown El Pueblo de Los Angeles Little Tokyo Hollywood walk of Frame Lake Hollywood Park Stahl House
J18 LA Hollywood sign Griffith observatory Universal studio
J19 LA Beverly Hills Westwood Venice Santa Monica
J20 LA - San Luis Obispo - San Simeon Bubblegum Alley Morro Bay Heart casttle Neptune Pool Piedras Blancas
J21 San Simeon - Bigsur - Monterey Morro Bay Mcway Falls Julia Pfeiffer burns state park Pfeiffer beach Pfeiffer Falls trail Valley View trail Bixby Bridge Point Lobos 17 miles drive Canerry Row Fisherman's Wharf
J22 Monterey - San Jose - SF Silicon Valley
J23 Depart de SF
Alors je ne sais pas si c'est parce que j'en ai un peu marre de chercher ou c'est parce que je ne trouve absolument pas d'infos mais je trouve que mes j16, j20 et j22 manquent de substance... HEEEEEEEEEELP😕
Le sejour se deroulera du 15 Novembre au 7 Decembre 2016 comme suit:
J1 Arrivee a San Francisco
J2 SF Golden Bridge Land's end Golden Bridge Park Hong Kong Lounge Japanese Tea Garden Mrs Doubtfire House Palace of fine arts
J3 SF Alcatraz Island Pier 39 Crab House Fisherman’s Wharf Ghirardelli Square
J4 SF Lombard Street Coit Tower Filbert Steps Chinatown Union Square Lori’s Diner Boudin Bakery Yerba Buena SOuth of Market (SOMA) AT&T Park (Match de basket)
J5 SF Twin peaks Seward Street slide The Castro Haight-Ashbury Alamo square/Painted Ladies Mission District
J6 SF - Yosemite Tunnel view Taft point Glacier point El capitain Yosemite falls Mirror Lake
J7 Yosemite - Sequoia - Bakersfield General sherman tree Giant forest museum Big trees trail Tunnel log Moro rock Crystal cave
J8 Bakersfield - Death Valley Badwater Natural Bridge Devil's golf course Artist's palette + drive Golden Canyon Twenty mule team canyon Dante's view
J9 Death Valley - Las Vegas Zabriskie point Welcome to Las Vegas sign coca-cola world Fontains of Bellagio Carnevino Italian Steakhouse Las Vegas premium outlet Fremont experience street Slotzilla Zip Line The strip Cirque du soleil
J10 LV - Zion Emerald pool trail Angels Landing trail
J11 Zion - Bryce Fairyland Point Bryce point Peek-a-boo loop Sunrise point Queens Garden trail + Navajo loop Sunset Point
J12 Bryce - Page Lone rock Beach Wahweap Marina wahweap Marina overlook Glen Canyon Dam Glen Canyon Dam overlook Antelope Canyon Horseshoe bend
J13 Page - Grand Canyon Survol en helicoptere {ou survol en avion) Matter Point Maricopa Point Powell point Hermits rest Pima Point Monument creek vista The abyss Mohave Point Hopi point
J14 Grand Canyon - Flagstaff - Sedona (nuit a Yuma) Historic route 66 Sentier de Soldat pass Slide Rock State Park Oak Creek Tlaquepaque Chapel of the Holy Cross Cathedral Rock
J15 Yuma - San Diego Las americas Coronado Island Gaslamp quarter
J16 San Diego Cabrillo Bational Park Point Loma Old Town Balboa Park
J17 San Diego - Los Angeles Chinatown El Pueblo de Los Angeles Little Tokyo Hollywood walk of Frame Lake Hollywood Park Stahl House
J18 LA Hollywood sign Griffith observatory Universal studio
J19 LA Beverly Hills Westwood Venice Santa Monica
J20 LA - San Luis Obispo - San Simeon Bubblegum Alley Morro Bay Heart casttle Neptune Pool Piedras Blancas
J21 San Simeon - Bigsur - Monterey Morro Bay Mcway Falls Julia Pfeiffer burns state park Pfeiffer beach Pfeiffer Falls trail Valley View trail Bixby Bridge Point Lobos 17 miles drive Canerry Row Fisherman's Wharf
J22 Monterey - San Jose - SF Silicon Valley
J23 Depart de SF
Alors je ne sais pas si c'est parce que j'en ai un peu marre de chercher ou c'est parce que je ne trouve absolument pas d'infos mais je trouve que mes j16, j20 et j22 manquent de substance... HEEEEEEEEEELP😕
Route E6 Oslo-Narvik (Lofoten) en camping-car English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons un voyage en Suède cet été (août), mais après avoir goûté à la Norvège en 2008 (Bergen, fjords, Oslo...), j'ai très envie de faire un détour par les Lofoten. L'idée est d'arriver en ferry à Oslo, prendre la route jusqu'aux Lofoten, puis rejoindre la Laponie suédoise et de là, le centre de la Suède (nous avons 2 ados qui sont plus sensibles aux plaisirs de la baignade qu'aux paysages fabuleux 😉).
J'ai vu que la majeure partie vers les Lofoten se faisait sur la E6 et qu'il y avait pas mal de "descentes dangereuses" sur l'itinéraire. Mes questions sont donc les suivantes : - est-ce que cette route est faisable pour les CC ? (mon compagnon conduit bien et nous avons révisé nos freins l'année dernière, mais ne voulons pas prendre de risque inutile). - est-ce que c'est une belle route, traversant de beaux paysages ? Y a t'il des choses "à ne pas manquer" sur l'itinéraire (à part Trondheim je suppose) ? - en combien de jours la faire, sachant que notre but est les Lofoten (pas trop de détours donc), mais que nous voulons trouver le bon équilibre entre rapidité et plaisir ? Quelles étapes suggéreriez-vous ? - est-ce que 3 jours sur place (Lofoten) est suffisant ? Idéalement, si on veut se laisser suffisamment de temps pour la Laponie et le centre de la Suède (on a 3 semaines au total), il me semble qu'une semaine depuis Oslo et notre départ des Lofoten est un grand maximum. A voir donc si ça vaut la peine d'aller jusque-là ...
N'hésitez pas pour toutes remarques ou suggestions.
Claire
Nous envisageons un voyage en Suède cet été (août), mais après avoir goûté à la Norvège en 2008 (Bergen, fjords, Oslo...), j'ai très envie de faire un détour par les Lofoten. L'idée est d'arriver en ferry à Oslo, prendre la route jusqu'aux Lofoten, puis rejoindre la Laponie suédoise et de là, le centre de la Suède (nous avons 2 ados qui sont plus sensibles aux plaisirs de la baignade qu'aux paysages fabuleux 😉).
J'ai vu que la majeure partie vers les Lofoten se faisait sur la E6 et qu'il y avait pas mal de "descentes dangereuses" sur l'itinéraire. Mes questions sont donc les suivantes : - est-ce que cette route est faisable pour les CC ? (mon compagnon conduit bien et nous avons révisé nos freins l'année dernière, mais ne voulons pas prendre de risque inutile). - est-ce que c'est une belle route, traversant de beaux paysages ? Y a t'il des choses "à ne pas manquer" sur l'itinéraire (à part Trondheim je suppose) ? - en combien de jours la faire, sachant que notre but est les Lofoten (pas trop de détours donc), mais que nous voulons trouver le bon équilibre entre rapidité et plaisir ? Quelles étapes suggéreriez-vous ? - est-ce que 3 jours sur place (Lofoten) est suffisant ? Idéalement, si on veut se laisser suffisamment de temps pour la Laponie et le centre de la Suède (on a 3 semaines au total), il me semble qu'une semaine depuis Oslo et notre départ des Lofoten est un grand maximum. A voir donc si ça vaut la peine d'aller jusque-là ...
N'hésitez pas pour toutes remarques ou suggestions.
Claire
Préparation d'une boucle classique de 21 jours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous,
Cela fait maintenant plus d’un mois que je suis quotidiennement les articles du forum, je ne compte plus les heures de lecture de carnets de voyage, de blogs, de sites spécialisés dans l’ouest des USA . Je pensais avoir trouvé suffisamment d’infos et ne pas devoir créer ma propre discussion mais il faut croire que même si les trajets semble classique, chacun à sa particularité et ses différences. C’est pour quoi je me tourne vers vous, membres du forum, spécialistes du grand ouest, pour glaner quelques conseils et avis sur mon séjour.
Petit topo : - Premier séjour dans cette région des USA - Séjour prévu du 04 au 25 Septembre 2016, Couple de 26 et 24 ans. - Principalement camping (excepté Las Vegas, Torrey et SF). - Vol réservé CDG-> SFO -> CDG Avec United (2x755 eur) * Vous allez voir que cette boucle SF-SF me pose problème, j’aurais préféré arriver à Los Angeles et repartir de SF.
Voici l’ébauche de mon parcours :
J1 Arrivée à San Francisco à 12H40
- Récupération des bagages et voitures de location (SUV pas encore réservé) - Nuit chez un cousin dans le centre de SF
J2 San Francisco
- Achat matériel et provisions pour camping - Visite de la ville - Nuit dans la famille
J3 San Francisco -> Santa Barbara (via CA-1, 600 km)
- Départ tôt de SF direction Los Angeles en longeant la côte pacifique - Multiples arrêts le long de cette route - Arrivée tardive du côté de Santa Barbara, Nuit à l’hôtel ( B&B, motel ..)
J4 Santa Barbara-> Joshua tree (Via US-101 S, 360 km)
- Visite de la ville de Santa Barbara jusque 11H - 4h de route jusque Joshua tree, arrivée vers 15/15h30 - Tour du parc, balade à pied, couché de soleil. - Nuit au campinp du park
J5 Joshua tree -> Grand canyon (via route 66, 660 Km)
- Départ tôt de Joshua - Arrêt à Kingman, Oatman, Hackberry, Seligman et Williams - Arrivée pour le coucher de soleil? - Nuit au camping
J6 Grand Canyon
- South Kaibab trail, Hermits Road - Nuit au camping
J7 Grand Canyon -> Page (215 km)
- Desert view drive (GC) - Horshoe bend - .... - Nuit en camping au bord du Lake Powell
J8 Page -> Monument Valley (200 km)
- Lower antelope canyon Ou Coyote Buttes (Nord ou Sud) - ... - Valley drive de MV - Coucher de soleil et nuit en Camping de The view Campground
J9 Monument Valley -> Moab (270 km)
- Lever de soleil à MV - Gooseneck park - US 261 via Moki Dugway, Muley Point Overlook - Ravitaillement pour le camping à Moab - Nuit au Devil’s garden campground
J10 Moab
- Arch National Park - Delicat Arch pour le coucher de soleil - Nuit au Devil’s garden campground
J 11 Moab -> Torrey ( 350 Km)
- Canyonlands, Island in the Sky - Dead Horse point State Park - Torrey, nuit à l’hotel.
J12 Torrey-> Bryce Canyon ( 200Km via Scenic 12)
- Capitol reef - Bryce canyon - Nuit en camping dans le park
J13 Bryce Canyon
- … - Nuit camping dans le park
J14 Bryce Canyon -> Zion (via US-89 ou BLM500 ?)
- Peut-être une dernière balade dans Bryce - Red Canyon - Zion NP - Nuit camping dans le park
J15 Zion NP
- Angel’s landing - ... - Nuit camping dans le park
J16 Zion -> Las Vegas (300km)
- Dernière rando dans Zion - Valley Of fire - Arrivée nuit Las Vegas - Nuit à l’Hotel
J17 Las Vegas -> Furnace Creek ( 260 Km)
- Ravitaillement camping - Départ 11H de Las Vegas - Death Valley via le sud( Badwater road) - Nuit en Camping
J18 Furnace Creek -> Yosémite Village ( 490 Km Via Tioga Road)
- Départ très tôt - Mono lake - Tioga road - Nuit Camping Yosémite
J19 Yosémite NP
- Panorama Trail - ... - Nuit Camping Yosémite
J20 Yosémite -> San Francisco ( 300 Km)
- Yosémite le matin - Arrivée fin d’après midi à SF - Nuit dans la famille
J21 San Francisco
- Visite de la ville - Nuit dans la famille
J22 San Francisco -> Paris
- Départ de SF à 15h00
Problèmes/ Questions :
Mon principal problème était d’aller le plus rapidement possible dans les parcs les plus à l’Est *Pour le J3 , j’avais d’abord prévu de m’arrêter dans le Sequoi Np au lieu de Santa Barbara mais ça rajoutait encore de la route pour un temps de Visite très réduit dans le parc Sequoia . Qu’en pensez-vous ? Est-il concevable de faire la route SF -> Santa Barbara en un jour ?
*Pour le J5, en lisant le carnet d’Eric je me suis dit qu’il n’était pas fou de faire Joshua -> GC d’une traite.
*Pour le J18 , est-ce tout simplement réalisable ?
*J’ai 2 nuits à Bryce et 2 nuits à Zion, est-ce judicieux ou vaut-il mieux répartir une nuit quelque part d’autre ? à Page par exemple..
Je suis conscient que le rythme du parcours est élevé, mais je pense qu’avec un bon road book c’est faisable.
Je n’ai pas trouvé beaucoup d’info et d’avis sur le camping. Avez-vous des campings à me conseiller ? Des sites de campement hors-piste ? Des bons plans
Je vous remercie déjà pour les précieuses infos que j’ai trouvées sur ce site, merci à Itat pour son blog très bien fourni.
A vous ... 😄
Cela fait maintenant plus d’un mois que je suis quotidiennement les articles du forum, je ne compte plus les heures de lecture de carnets de voyage, de blogs, de sites spécialisés dans l’ouest des USA . Je pensais avoir trouvé suffisamment d’infos et ne pas devoir créer ma propre discussion mais il faut croire que même si les trajets semble classique, chacun à sa particularité et ses différences. C’est pour quoi je me tourne vers vous, membres du forum, spécialistes du grand ouest, pour glaner quelques conseils et avis sur mon séjour.
Petit topo : - Premier séjour dans cette région des USA - Séjour prévu du 04 au 25 Septembre 2016, Couple de 26 et 24 ans. - Principalement camping (excepté Las Vegas, Torrey et SF). - Vol réservé CDG-> SFO -> CDG Avec United (2x755 eur) * Vous allez voir que cette boucle SF-SF me pose problème, j’aurais préféré arriver à Los Angeles et repartir de SF.
Voici l’ébauche de mon parcours :
J1 Arrivée à San Francisco à 12H40
- Récupération des bagages et voitures de location (SUV pas encore réservé) - Nuit chez un cousin dans le centre de SF
J2 San Francisco
- Achat matériel et provisions pour camping - Visite de la ville - Nuit dans la famille
J3 San Francisco -> Santa Barbara (via CA-1, 600 km)
- Départ tôt de SF direction Los Angeles en longeant la côte pacifique - Multiples arrêts le long de cette route - Arrivée tardive du côté de Santa Barbara, Nuit à l’hôtel ( B&B, motel ..)
J4 Santa Barbara-> Joshua tree (Via US-101 S, 360 km)
- Visite de la ville de Santa Barbara jusque 11H - 4h de route jusque Joshua tree, arrivée vers 15/15h30 - Tour du parc, balade à pied, couché de soleil. - Nuit au campinp du park
J5 Joshua tree -> Grand canyon (via route 66, 660 Km)
- Départ tôt de Joshua - Arrêt à Kingman, Oatman, Hackberry, Seligman et Williams - Arrivée pour le coucher de soleil? - Nuit au camping
J6 Grand Canyon
- South Kaibab trail, Hermits Road - Nuit au camping
J7 Grand Canyon -> Page (215 km)
- Desert view drive (GC) - Horshoe bend - .... - Nuit en camping au bord du Lake Powell
J8 Page -> Monument Valley (200 km)
- Lower antelope canyon Ou Coyote Buttes (Nord ou Sud) - ... - Valley drive de MV - Coucher de soleil et nuit en Camping de The view Campground
J9 Monument Valley -> Moab (270 km)
- Lever de soleil à MV - Gooseneck park - US 261 via Moki Dugway, Muley Point Overlook - Ravitaillement pour le camping à Moab - Nuit au Devil’s garden campground
J10 Moab
- Arch National Park - Delicat Arch pour le coucher de soleil - Nuit au Devil’s garden campground
J 11 Moab -> Torrey ( 350 Km)
- Canyonlands, Island in the Sky - Dead Horse point State Park - Torrey, nuit à l’hotel.
J12 Torrey-> Bryce Canyon ( 200Km via Scenic 12)
- Capitol reef - Bryce canyon - Nuit en camping dans le park
J13 Bryce Canyon
- … - Nuit camping dans le park
J14 Bryce Canyon -> Zion (via US-89 ou BLM500 ?)
- Peut-être une dernière balade dans Bryce - Red Canyon - Zion NP - Nuit camping dans le park
J15 Zion NP
- Angel’s landing - ... - Nuit camping dans le park
J16 Zion -> Las Vegas (300km)
- Dernière rando dans Zion - Valley Of fire - Arrivée nuit Las Vegas - Nuit à l’Hotel
J17 Las Vegas -> Furnace Creek ( 260 Km)
- Ravitaillement camping - Départ 11H de Las Vegas - Death Valley via le sud( Badwater road) - Nuit en Camping
J18 Furnace Creek -> Yosémite Village ( 490 Km Via Tioga Road)
- Départ très tôt - Mono lake - Tioga road - Nuit Camping Yosémite
J19 Yosémite NP
- Panorama Trail - ... - Nuit Camping Yosémite
J20 Yosémite -> San Francisco ( 300 Km)
- Yosémite le matin - Arrivée fin d’après midi à SF - Nuit dans la famille
J21 San Francisco
- Visite de la ville - Nuit dans la famille
J22 San Francisco -> Paris
- Départ de SF à 15h00
Problèmes/ Questions :
Mon principal problème était d’aller le plus rapidement possible dans les parcs les plus à l’Est *Pour le J3 , j’avais d’abord prévu de m’arrêter dans le Sequoi Np au lieu de Santa Barbara mais ça rajoutait encore de la route pour un temps de Visite très réduit dans le parc Sequoia . Qu’en pensez-vous ? Est-il concevable de faire la route SF -> Santa Barbara en un jour ?
*Pour le J5, en lisant le carnet d’Eric je me suis dit qu’il n’était pas fou de faire Joshua -> GC d’une traite.
*Pour le J18 , est-ce tout simplement réalisable ?
*J’ai 2 nuits à Bryce et 2 nuits à Zion, est-ce judicieux ou vaut-il mieux répartir une nuit quelque part d’autre ? à Page par exemple..
Je suis conscient que le rythme du parcours est élevé, mais je pense qu’avec un bon road book c’est faisable.
Je n’ai pas trouvé beaucoup d’info et d’avis sur le camping. Avez-vous des campings à me conseiller ? Des sites de campement hors-piste ? Des bons plans
Je vous remercie déjà pour les précieuses infos que j’ai trouvées sur ce site, merci à Itat pour son blog très bien fourni.
A vous ... 😄
Itinéraire 19 jours en Norvège en septembre English translation pending
Bonjour !
Voilà c'est décidé cette année ça sera la Norvège ! Un reportage à la télé sur l'Hurtigruten m'avait tellement donné envie d'y aller... voilà enfin le rêve va se réaliser !!
Nous partirons 19 jours, à deux (mon mari et moi), sur un circuit dans lequel interviendront différents moyens de locomotions (pour cause de "coups de coeur" lors de mes lectures, que j'ai envie de faire).
Voici l'itinéraire que nous prévoyons de faire : J1 : Avion Paris-Oslo / Nuit Oslo J2 (dimanche) : Oslo / Nuit Oslo J3 : Oslo / Nuit Oslo J4 : Train Oslo-Bergen (7h) / Nuit Bergen J5 : Bergen / Nuit Bergen J6 : Bergen - Hurtigruten à 20h / Nuit Hurtigruten J7 : Arrivée à 9h à Alesund / Nuit Alesund J8 : Alesund (récupérer voiture de location) / Nuit Alesund J9 : Route vers Trollstigen (1h50) - Route vers Geiranger (2h) / Nuit Geiranger J10 : Rando Geiranger (chercher rando++) J11 : AM : Geiranger ; PM : Route vers Loen (3h) J12 : Rando Kjendalsbreen (8h) J13 : Route vers Solvorn (3h) J14 : Solvorn J15 : Route vers Sognefjord ? (1h35) puis route vers Stalheim Hotel en passant par Laerdal (route des neiges) (3h40) J16 : Route vers Trolltunga (2h40) J17 : Rando Trolltunga (8-10h) J18 : Route vers Bergen (3h15) J19 : Avion Bergen - Paris
Avant de vous demander votre avis, voici les points auxquels nous tenons particulièrement : -Oslo : j'ai bien lu que la ville n'avait pas un intérêt extraordinaire, mais mon mari souhaite y visiter des musées militaires (si vous avez des conseils sur la question d'ailleurs...) et moi j'ai craqué en lisant le description du trajet en train entre Oslo et Bergen - Le train Oslo-Bergen - L'Hurtigruten : c'est lui qui m'a donné envie d'aller en Norvège il y a quelques années ! - Stalheim Hotel : un autre rêve que je ne pourrais pas laisser tomber ! ;-)
Pour le reste, je suis prête à faire des modifications selon vos avis ! L'itinéraire me semble réalisable et réaliste, mais ne connaissant pas les routes en norvège, je viens demander confirmation. Votre avis sur le J15 ? Je ne me rends pas compte de ce qu'il y a à voir/faire au Sognefjord, si ça prend du temps ? Est-ce réalisable en une journée ? Avez-vous des conseils, avis sur les randos, villes et lieux à voir sur la route ?
Merci de votre aide !
Voici l'itinéraire que nous prévoyons de faire : J1 : Avion Paris-Oslo / Nuit Oslo J2 (dimanche) : Oslo / Nuit Oslo J3 : Oslo / Nuit Oslo J4 : Train Oslo-Bergen (7h) / Nuit Bergen J5 : Bergen / Nuit Bergen J6 : Bergen - Hurtigruten à 20h / Nuit Hurtigruten J7 : Arrivée à 9h à Alesund / Nuit Alesund J8 : Alesund (récupérer voiture de location) / Nuit Alesund J9 : Route vers Trollstigen (1h50) - Route vers Geiranger (2h) / Nuit Geiranger J10 : Rando Geiranger (chercher rando++) J11 : AM : Geiranger ; PM : Route vers Loen (3h) J12 : Rando Kjendalsbreen (8h) J13 : Route vers Solvorn (3h) J14 : Solvorn J15 : Route vers Sognefjord ? (1h35) puis route vers Stalheim Hotel en passant par Laerdal (route des neiges) (3h40) J16 : Route vers Trolltunga (2h40) J17 : Rando Trolltunga (8-10h) J18 : Route vers Bergen (3h15) J19 : Avion Bergen - Paris
Avant de vous demander votre avis, voici les points auxquels nous tenons particulièrement : -Oslo : j'ai bien lu que la ville n'avait pas un intérêt extraordinaire, mais mon mari souhaite y visiter des musées militaires (si vous avez des conseils sur la question d'ailleurs...) et moi j'ai craqué en lisant le description du trajet en train entre Oslo et Bergen - Le train Oslo-Bergen - L'Hurtigruten : c'est lui qui m'a donné envie d'aller en Norvège il y a quelques années ! - Stalheim Hotel : un autre rêve que je ne pourrais pas laisser tomber ! ;-)
Pour le reste, je suis prête à faire des modifications selon vos avis ! L'itinéraire me semble réalisable et réaliste, mais ne connaissant pas les routes en norvège, je viens demander confirmation. Votre avis sur le J15 ? Je ne me rends pas compte de ce qu'il y a à voir/faire au Sognefjord, si ça prend du temps ? Est-ce réalisable en une journée ? Avez-vous des conseils, avis sur les randos, villes et lieux à voir sur la route ?
Merci de votre aide !
La Namibie en camping-car en juillet 2015 English translation pending
Bonjour,
Cela fait plus de 3 mois que nous sommes rentrés d'un merveilleux voyage en Namibie, et je me lance aujourd'hui dans le récit de notre première expérience africaine. Les carnets d'un voyage en camping-car en Namibie ne sont pas très nombreux, donc j'espère que celui-ci sera utile à de futurs voyageurs.
Nous sommes partis à 4 : 2 adultes + 2 enfants de 10 et 12 ans.ItinéraireVoici l'itinéraire que nous avons suivi durant notre voyage en Namibie en Juillet 2015 : Jour 1 : Samedi 4 juillet – Toulouse → Paris → Johannesburg Jour 2 : Dimanche 5 juillet – Johannesburg → Windhoek Jour 3 : Lundi 6 juillet - Windhoek → Mariental (351 km) Jour 4 : Mardi 7 juillet – Mariental → Keetmanshoop (300km) Jour 5 : Mercredi 8 juillet – Keetmanshoop → Aus(293km) Jour 6 : Jeudi 9 juillet – Aus Jour 7 : Vendredi 10 juillet – Aus → Sesriem (356km) Jour 8 : Samedi 11 juillet – Sesriem (123km) Jour 9 : Dimanche 12 juillet – Sesriem → Rostock Ritz Desert Lodge (285km) Jour 10 : Lundi 13 juillet – Rostock Ritz Desert Lodge → Swapkopmund(275km) Jour 11 : Mardi 14 juillet – Swakopmund / Walvis Bay (108km) Jour 12 : Mercredi 15 juillet – Swakopmund → Spitzkoppe (155km) Jour 13 : Jeudi 16 Juillet – Spitzkoppe → Brandberg (147km) Jour 14 : Vendredi 17 juillet – Brandberg → Twyfelfontein (184km) Jour 15 : Samedi 18 juillet – Twyfelfontein → Kamanjab (228km) Jour 16 : Dimanche 19 juillet – Kamanjab → Etosha (Olifantrus) (174km) Jour 17 : Lundi 20 juillet – Etosha : Olifantrus → Okaukuejo (135km) Jour 18 : Mardi 21 juillet – Etosha : Okaukuejo → Halali (114km) Jour 19 : Mercredi 22 juillet –Etosha : Halali → Namutoni (129km) Jour 20 : Jeudi 23 Juillet – Etosha (Namutoni) → Otjiwarango( 420km) Jour 21 : Vendredi 24 juillet –Otjiwarongo → Windhoek(251km)
Jour 22 : Samedi 25 juillet – Windhoek → Johannesburg → Paris Jour 23 : Dimanche 26 juillet – Paris → Toulouse
Soit 20 nuits sur place : 18 en camping-car, et 2 en lodge (1ère et dernière nuit). Comme à chaque voyage, il a fallu faire des choix. J'ai éliminé le Fish River Canyon qui était initialement prévu (long détour pour finalement pas grand chose : on ne peut pas descendre dans le canyon pour une randonnée à la journée, il y a uniquement quelques points de vue où normalement on ne peut pas accéder en camping-car car desservis par une route D...même si ce point n'était pas rédhibitoire). J'aurai aimé monter jusqu'aux Epupa Falls, mais il aurait fallu quelques jours supplémentaires pour traverser le Kaokoland et le Damaraland qui aurait mérité qu'on y passe une nuit (c'est là, vers Palmwag qu'on a vu nos premières girafes!). De même la bande de Caprivi, les chutes Victoria m'attiraient mais cela n'était pas compatible avec une visite du sud de la Namibie...sinon il aurait fallu partir plus d'un mois! Finalement le nord de la Namibie pourrait faire l'objet d'un futur voyage couplé avec le Botswana 😉 !
Le parcours a été définitivement figé à 80% dès les premières réservations de camping dans les parcs nationaux : Etosha, Namib Naukluft Park(Sossusvleï). Il a fallu s'adapter aux disponibilités, car les campings dans ces 2 parcs étaient déjà complets à certaines dates en Février ! Les camping ont donc tous été réservés avant notre départ, à l'exception de 2 nuits : - le 7 juillet, car il n'était pas possible de réserver à l'avance au Quiver Tree Forest camp (vers Keetmanshoop). - le 15 juillet : pour nous permettre d'aller ou non à Cape Cross Seals Reserve. Finalement, on décidera de ne pas y aller, et donc de passer une seconde nuit à Swakopmund.
Sur place, nous avons suivi l'itinéraire prévu avant notre départ. Nous avons cependant passé une seconde nuit à Aus, alors que j'avais prévu de faire une étape à Betta pour couper le long trajet vers Sesriem.
Au total : 4055 km parcourus
Véhicule : camping-carLorsque la destination de cette année a été choisie, j'avais pensé à 2 options pour l'hébergement et le véhicule :
- le 4x4 avec tentes sur le toit : → Avantages : on peut aller partout, et certainement plus vite. On peut éventuellement dormir quelques nuits en lodge (mais en dehors des parcs sinon c'est hors de prix!)
→ Inconvénients : il faut déplier les tentes tous les soirs, et les replier tous les matins, on risque d'avoir froid car ce sera l'hiver en Namibie et les températures minimales peuvent être très basses!
- le camping-car :
→ Avantages : il fera moins froid qu'en tente, on pourra manger à l'intérieur (très appréciable surtout le matin), les filles auront plus d'espace lors des trajets (une table en particulier). Les toilettes seront à disposition en permanence (très utile à Etosha où on ne peut pas sortir du véhicule, et les toilettes y sont très rares). Dans Etosha, on observera plus facilement les animaux (on peut se déplacer dans le véhicule, manger, observer à l'avant, à l'arrière, sur les côtés)
→ Inconvénients : il faut adapter le parcours, on ne pourra pas aller n'importe où, et on devra emprunter le moins possible de routes D (interdites par le loueur avec ce type de véhicule)
Madame ayant mis son veto sur les tentes sur le toit, on a choisi le camping-car. Nous avons fait le bon choix, car c'était parfaitement adapté à ce voyage en famille.
Le véhicule, loué directement chez bobocampers était en excellent état, et super propre (d'ailleurs quand on a dû le nettoyer au retour, on s'est demandé comment avaient-ils fait pour qu'il soit si propre!). C'est peut-être même un peu exagéré de lustrer les pare-chocs, et les flans de pneus...pour en fin de compte le salir avec la poussière de la piste d'accès à l'agence de location? Les pneus étaient quasi neufs, et je n'ai pas eu de crevaison! ("Good driver !" d'après Bobocampers)
On aurait par contre bien aimé que la climatisation fonctionne, et apprécié le chauffage au petit matin qui lui aussi était HS!
Petite incompréhension également au sujet du barbecue à gaz, qui fonctionnait non pas avec une bouteille spécifique (que j'ai cherchée sans jamais la trouver), mais avec la bouteille disponible dans la cabine et utilisée pour la table de cuisson et le frigo.
Un seul feu fonctionnait sur la plaque de cuisson, le deuxième de temps en temps.
On n'a pas utilisé la douche, car celle des campings était bien mieux, et les toilettes uniquement quand on ne pouvait pas faire autrement. Car cela n'a rien à voir avec les camping-car américains : le réservoir d'eau contient seulement 60 l (à remplir avec une jerrycan), les eaux usées ne sont pas stockées et partent directement sous le véhicule, les rejets des toilettes sont stockés dans une cassette que j'ai vidé tous les 2-3 jours.Conduite/GPS- Etat des routes :
Les routes sont, à l'exception des B (goudronnées), en terre avec pas mal de cailloux. Leur état est variable, on a eu des portions où on pouvait rouler à 100 km/h, mais d'autres où on ne pouvait pas dépasser les 30 km/h. En général, on roule entre 50 et 80 km/h.
Il y a beaucoup de vibrations sur les gravel road, que ce soit sur les C ou les D à cause de la "tôle ondulée", il est souvent préférable de rouler à 70-80km/h pour moins sentir les imperfections de la route. Par moments, je devais m'arrêter car j'avais mal au bras à force de tenir le volant. Dans le camping-car, tout bouge, j'ai malgré tout préservé la vaisselle (juste un verre cassé) ! Par contre, le mobilier a beaucoup souffert, la climatisation/chauffage tenait en appui sur un meuble, tous les jours on récupérait des vis ...
A l'extérieur, c'est le pare-choc avant qui a tenté de se faire la malle, heureusement, j'avais prévu la corde pour l'attacher. Un namibien lors d'un contrôle vétérinaire m'a aidé à le fixer et enlever un carter de protection sous le moteur.
- Deuxième problème : la poussière. Elle rentre partout. Le 1er jour où nous avons roulé sur gravel road, on s'est dit qu'on pouvait ouvrir les fenêtres (il faisait chaud, et la clim était HS) sauf quand on croisait les rares véhicules...très mauvaise idée! La poussière entre par les coffres de rangement situés sous la cabine du camping-car. On a passé 2 heures à nettoyer le camping-car et la vaisselle ce soir là à Sesriem. Ensuite, en roulant fenêtres fermées c'était "moins pire", il fallait quand même rincer la vaisselle avant utilisation.
- GPS :
Il n'y a pas beaucoup de routes en Namibie, il est donc difficile de se perdre. Ne possédant pas de GPS, il ne m'a pas semblé indispensable d'investir pour installer la carte Track4Africa (Garmin uniquement). J'ai finalement cherché une application GPS gratuite sans connexion (sans data) pour smartphone. Mon choix s'est porté sur OsmAnd, j'ai même acheté pour 6€ la version "+" pour ne pas être limité à 10 chargements de cartes, tellement j'en suis satisfait.
Très fiable pour les temps de parcours, et très utile pour trouver un supermarché ou une poste (très rare en Namibie) pour envoyer les cartes postales. Je l'ai même utilisé en randonnée à Aus ou Sossusvlei car les chemins étaient tracés sur la carte! Bon ça ne nous a pas empêché de rater un embranchement lors de notre rando à Aus et de se rallonger d'1 ou 2 km :-)).CampingComme précisé dans la partie itinéraire ils ont en grande partie été réservés avant notre départ. Ils ont tous été super bien : très spacieux, hyper propres, tous avec un point d'eau, un coin pour faire du feu ou un braïï c'est-à-dire un barbecue (il a fallu qu'on achète une grille car elle n'était pas toujours présente). Souvent il y avait une douche privative avec eau chaude (solaire ou avec donkey, c'est-à-dire qu'une réserve d'eau est chauffée par un feu de bois), des toilettes et même parfois un évier. La douche était souvent "ouverte" avec un panorama magnifique. Les campings les moins agréables étaient ceux d'Olifantrus et Halali dans Etosha, où on est les uns sur les autres, et c'est assez bruyant et pas très propre.Nourriture / Supermarchés / Restaurants - Dans les villes, il y a souvent un supermarché principalement des Spar. On trouve tout ce dont on a besoin...même du nutella pour le petit dej des filles.
On n'a pas eu de problème pour se ravitailler sur la 1ère partie du parcours (jusqu'à Swakopmund). Ensuite, ça s'est compliqué, car on a évité les villes. On est arrivé à Kamanjab un samedi après 17h, donc tout était fermé, heureusement le dimanche il y avait une petite épicerie ouverte ou finalement on a acheté de la viande congelée sous vide (très bonne et pas chère!) et de l'eau, ce qui nous a permis de tenir jusqu'à Okaukuejo. On avait également une réserve de pâtes qui nous a bien dépanné!
Sinon, à part des chips, c'était difficile de trouver à manger en dehors des "villes".
- Quasiment tous les soirs on a fait griller de la viande sur le braïï. La viande est excellente, notre préférée a été le kudu, mais l'oryx est très bon également.
- Peu de lodge font des "braïï pack". On s'est régalé à Aus avec un pack comprenant viande + salade + dessert! - Par contre, bizarrement, en bord de mer, on n'a pas trouvé d'endroit où acheter du poisson... - Les resto ne sont vraiment pas chers, y compris dans Etosha, où certes le buffet était pas très varié mais très bon. Au lodge où nous avons passé la 1ère et dernière nuit, c'était vraiment cadeau : 35€ à 4 avec apéritif et vin! Le plus cher (car il n'y avait pas de tarif enfant) était le Sossusvlei Lodge à Sesriem (90€ à 4 avec apéritif), mais avec un cadre de fou, et un buffet où je me suis explosé le ventre!EauOn a bu uniquement de l'eau minérale en bouteille. L'eau du robinet n'est pas dangereuse, mais au camping on nous a souvent conseillé de ne pas la boire.On a acheté des bouteilles au 1er supermarché à Windhoek , puis des bidons de 5l. Bien sûr, on n'a pas fait attention, on a acheté quelques bouteilles d'eau pétillante qui finalement passait très bien avec un sirop d'orange. Sparkling=eau pétillante (inscription en rouge) Still=eau plate (inscription en vert)CarburantLa consommation moyenne du camping-car est de 10-11l de gasoil au 100km. Le prix du litre de gasoil est d'environ 0,8€. Je n'ai jamais roulé avec moins de la 1/2 du réservoir, sauf avant d'arriver à Otjiwarongo où je suis arrivé sur réserve...mais c'était calculé :-)Il peut y avoir 150-200km entre 2 stations service. On peut payer en CB dans la plupart des villes et à Etosha, même s'ils préfèrent en espèce.Divers- Climat / Température :Il a fait chaud. Je craignais le froid dans le sud, et finalement ce n'est pas là qu'on a eu les températures les plus basses. Journée : en général, il a fait entre 22 et 28°c la journée. Le plus chaud : 32°c à Sesriem et Etosha. Le plus froid : 16°c vers Walvis Bay. Nuit : souvent entre 6 et 11°c, quelquefois moins. Le plus froid : vers Otjiwarongo , -3°c (0°c dans le camping-car!) à 1600m d'altitude.
-Pourboires : entre 2 et 7$ au supermarché à la personne qui met les courses dans les sacs, au pompiste, à la personne qui surveille la voiture (même s'il te vend les espèces de noix avec ton prénom et qui te coûtent un bras!), à la serveuse du resto (10% de l'addition), et au chauffeur de bobocamper (20$)
A suivre...
Cela fait plus de 3 mois que nous sommes rentrés d'un merveilleux voyage en Namibie, et je me lance aujourd'hui dans le récit de notre première expérience africaine. Les carnets d'un voyage en camping-car en Namibie ne sont pas très nombreux, donc j'espère que celui-ci sera utile à de futurs voyageurs.
Nous sommes partis à 4 : 2 adultes + 2 enfants de 10 et 12 ans.ItinéraireVoici l'itinéraire que nous avons suivi durant notre voyage en Namibie en Juillet 2015 : Jour 1 : Samedi 4 juillet – Toulouse → Paris → Johannesburg Jour 2 : Dimanche 5 juillet – Johannesburg → Windhoek Jour 3 : Lundi 6 juillet - Windhoek → Mariental (351 km) Jour 4 : Mardi 7 juillet – Mariental → Keetmanshoop (300km) Jour 5 : Mercredi 8 juillet – Keetmanshoop → Aus(293km) Jour 6 : Jeudi 9 juillet – Aus Jour 7 : Vendredi 10 juillet – Aus → Sesriem (356km) Jour 8 : Samedi 11 juillet – Sesriem (123km) Jour 9 : Dimanche 12 juillet – Sesriem → Rostock Ritz Desert Lodge (285km) Jour 10 : Lundi 13 juillet – Rostock Ritz Desert Lodge → Swapkopmund(275km) Jour 11 : Mardi 14 juillet – Swakopmund / Walvis Bay (108km) Jour 12 : Mercredi 15 juillet – Swakopmund → Spitzkoppe (155km) Jour 13 : Jeudi 16 Juillet – Spitzkoppe → Brandberg (147km) Jour 14 : Vendredi 17 juillet – Brandberg → Twyfelfontein (184km) Jour 15 : Samedi 18 juillet – Twyfelfontein → Kamanjab (228km) Jour 16 : Dimanche 19 juillet – Kamanjab → Etosha (Olifantrus) (174km) Jour 17 : Lundi 20 juillet – Etosha : Olifantrus → Okaukuejo (135km) Jour 18 : Mardi 21 juillet – Etosha : Okaukuejo → Halali (114km) Jour 19 : Mercredi 22 juillet –Etosha : Halali → Namutoni (129km) Jour 20 : Jeudi 23 Juillet – Etosha (Namutoni) → Otjiwarango( 420km) Jour 21 : Vendredi 24 juillet –Otjiwarongo → Windhoek(251km)
Jour 22 : Samedi 25 juillet – Windhoek → Johannesburg → Paris Jour 23 : Dimanche 26 juillet – Paris → Toulouse
Soit 20 nuits sur place : 18 en camping-car, et 2 en lodge (1ère et dernière nuit). Comme à chaque voyage, il a fallu faire des choix. J'ai éliminé le Fish River Canyon qui était initialement prévu (long détour pour finalement pas grand chose : on ne peut pas descendre dans le canyon pour une randonnée à la journée, il y a uniquement quelques points de vue où normalement on ne peut pas accéder en camping-car car desservis par une route D...même si ce point n'était pas rédhibitoire). J'aurai aimé monter jusqu'aux Epupa Falls, mais il aurait fallu quelques jours supplémentaires pour traverser le Kaokoland et le Damaraland qui aurait mérité qu'on y passe une nuit (c'est là, vers Palmwag qu'on a vu nos premières girafes!). De même la bande de Caprivi, les chutes Victoria m'attiraient mais cela n'était pas compatible avec une visite du sud de la Namibie...sinon il aurait fallu partir plus d'un mois! Finalement le nord de la Namibie pourrait faire l'objet d'un futur voyage couplé avec le Botswana 😉 !
Le parcours a été définitivement figé à 80% dès les premières réservations de camping dans les parcs nationaux : Etosha, Namib Naukluft Park(Sossusvleï). Il a fallu s'adapter aux disponibilités, car les campings dans ces 2 parcs étaient déjà complets à certaines dates en Février ! Les camping ont donc tous été réservés avant notre départ, à l'exception de 2 nuits : - le 7 juillet, car il n'était pas possible de réserver à l'avance au Quiver Tree Forest camp (vers Keetmanshoop). - le 15 juillet : pour nous permettre d'aller ou non à Cape Cross Seals Reserve. Finalement, on décidera de ne pas y aller, et donc de passer une seconde nuit à Swakopmund.
Sur place, nous avons suivi l'itinéraire prévu avant notre départ. Nous avons cependant passé une seconde nuit à Aus, alors que j'avais prévu de faire une étape à Betta pour couper le long trajet vers Sesriem.
Au total : 4055 km parcourus

Véhicule : camping-carLorsque la destination de cette année a été choisie, j'avais pensé à 2 options pour l'hébergement et le véhicule :
- le 4x4 avec tentes sur le toit : → Avantages : on peut aller partout, et certainement plus vite. On peut éventuellement dormir quelques nuits en lodge (mais en dehors des parcs sinon c'est hors de prix!)
→ Inconvénients : il faut déplier les tentes tous les soirs, et les replier tous les matins, on risque d'avoir froid car ce sera l'hiver en Namibie et les températures minimales peuvent être très basses!
- le camping-car :
→ Avantages : il fera moins froid qu'en tente, on pourra manger à l'intérieur (très appréciable surtout le matin), les filles auront plus d'espace lors des trajets (une table en particulier). Les toilettes seront à disposition en permanence (très utile à Etosha où on ne peut pas sortir du véhicule, et les toilettes y sont très rares). Dans Etosha, on observera plus facilement les animaux (on peut se déplacer dans le véhicule, manger, observer à l'avant, à l'arrière, sur les côtés)
→ Inconvénients : il faut adapter le parcours, on ne pourra pas aller n'importe où, et on devra emprunter le moins possible de routes D (interdites par le loueur avec ce type de véhicule)Madame ayant mis son veto sur les tentes sur le toit, on a choisi le camping-car. Nous avons fait le bon choix, car c'était parfaitement adapté à ce voyage en famille.
Le véhicule, loué directement chez bobocampers était en excellent état, et super propre (d'ailleurs quand on a dû le nettoyer au retour, on s'est demandé comment avaient-ils fait pour qu'il soit si propre!). C'est peut-être même un peu exagéré de lustrer les pare-chocs, et les flans de pneus...pour en fin de compte le salir avec la poussière de la piste d'accès à l'agence de location? Les pneus étaient quasi neufs, et je n'ai pas eu de crevaison! ("Good driver !" d'après Bobocampers)
On aurait par contre bien aimé que la climatisation fonctionne, et apprécié le chauffage au petit matin qui lui aussi était HS!
Petite incompréhension également au sujet du barbecue à gaz, qui fonctionnait non pas avec une bouteille spécifique (que j'ai cherchée sans jamais la trouver), mais avec la bouteille disponible dans la cabine et utilisée pour la table de cuisson et le frigo.
Un seul feu fonctionnait sur la plaque de cuisson, le deuxième de temps en temps.
On n'a pas utilisé la douche, car celle des campings était bien mieux, et les toilettes uniquement quand on ne pouvait pas faire autrement. Car cela n'a rien à voir avec les camping-car américains : le réservoir d'eau contient seulement 60 l (à remplir avec une jerrycan), les eaux usées ne sont pas stockées et partent directement sous le véhicule, les rejets des toilettes sont stockés dans une cassette que j'ai vidé tous les 2-3 jours.Conduite/GPS- Etat des routes :
Les routes sont, à l'exception des B (goudronnées), en terre avec pas mal de cailloux. Leur état est variable, on a eu des portions où on pouvait rouler à 100 km/h, mais d'autres où on ne pouvait pas dépasser les 30 km/h. En général, on roule entre 50 et 80 km/h.
Il y a beaucoup de vibrations sur les gravel road, que ce soit sur les C ou les D à cause de la "tôle ondulée", il est souvent préférable de rouler à 70-80km/h pour moins sentir les imperfections de la route. Par moments, je devais m'arrêter car j'avais mal au bras à force de tenir le volant. Dans le camping-car, tout bouge, j'ai malgré tout préservé la vaisselle (juste un verre cassé) ! Par contre, le mobilier a beaucoup souffert, la climatisation/chauffage tenait en appui sur un meuble, tous les jours on récupérait des vis ...
A l'extérieur, c'est le pare-choc avant qui a tenté de se faire la malle, heureusement, j'avais prévu la corde pour l'attacher. Un namibien lors d'un contrôle vétérinaire m'a aidé à le fixer et enlever un carter de protection sous le moteur.
- Deuxième problème : la poussière. Elle rentre partout. Le 1er jour où nous avons roulé sur gravel road, on s'est dit qu'on pouvait ouvrir les fenêtres (il faisait chaud, et la clim était HS) sauf quand on croisait les rares véhicules...très mauvaise idée! La poussière entre par les coffres de rangement situés sous la cabine du camping-car. On a passé 2 heures à nettoyer le camping-car et la vaisselle ce soir là à Sesriem. Ensuite, en roulant fenêtres fermées c'était "moins pire", il fallait quand même rincer la vaisselle avant utilisation.
- GPS :
Il n'y a pas beaucoup de routes en Namibie, il est donc difficile de se perdre. Ne possédant pas de GPS, il ne m'a pas semblé indispensable d'investir pour installer la carte Track4Africa (Garmin uniquement). J'ai finalement cherché une application GPS gratuite sans connexion (sans data) pour smartphone. Mon choix s'est porté sur OsmAnd, j'ai même acheté pour 6€ la version "+" pour ne pas être limité à 10 chargements de cartes, tellement j'en suis satisfait.
Très fiable pour les temps de parcours, et très utile pour trouver un supermarché ou une poste (très rare en Namibie) pour envoyer les cartes postales. Je l'ai même utilisé en randonnée à Aus ou Sossusvlei car les chemins étaient tracés sur la carte! Bon ça ne nous a pas empêché de rater un embranchement lors de notre rando à Aus et de se rallonger d'1 ou 2 km :-)).CampingComme précisé dans la partie itinéraire ils ont en grande partie été réservés avant notre départ. Ils ont tous été super bien : très spacieux, hyper propres, tous avec un point d'eau, un coin pour faire du feu ou un braïï c'est-à-dire un barbecue (il a fallu qu'on achète une grille car elle n'était pas toujours présente). Souvent il y avait une douche privative avec eau chaude (solaire ou avec donkey, c'est-à-dire qu'une réserve d'eau est chauffée par un feu de bois), des toilettes et même parfois un évier. La douche était souvent "ouverte" avec un panorama magnifique. Les campings les moins agréables étaient ceux d'Olifantrus et Halali dans Etosha, où on est les uns sur les autres, et c'est assez bruyant et pas très propre.Nourriture / Supermarchés / Restaurants - Dans les villes, il y a souvent un supermarché principalement des Spar. On trouve tout ce dont on a besoin...même du nutella pour le petit dej des filles.
On n'a pas eu de problème pour se ravitailler sur la 1ère partie du parcours (jusqu'à Swakopmund). Ensuite, ça s'est compliqué, car on a évité les villes. On est arrivé à Kamanjab un samedi après 17h, donc tout était fermé, heureusement le dimanche il y avait une petite épicerie ouverte ou finalement on a acheté de la viande congelée sous vide (très bonne et pas chère!) et de l'eau, ce qui nous a permis de tenir jusqu'à Okaukuejo. On avait également une réserve de pâtes qui nous a bien dépanné!
Sinon, à part des chips, c'était difficile de trouver à manger en dehors des "villes".
- Quasiment tous les soirs on a fait griller de la viande sur le braïï. La viande est excellente, notre préférée a été le kudu, mais l'oryx est très bon également.- Peu de lodge font des "braïï pack". On s'est régalé à Aus avec un pack comprenant viande + salade + dessert! - Par contre, bizarrement, en bord de mer, on n'a pas trouvé d'endroit où acheter du poisson... - Les resto ne sont vraiment pas chers, y compris dans Etosha, où certes le buffet était pas très varié mais très bon. Au lodge où nous avons passé la 1ère et dernière nuit, c'était vraiment cadeau : 35€ à 4 avec apéritif et vin! Le plus cher (car il n'y avait pas de tarif enfant) était le Sossusvlei Lodge à Sesriem (90€ à 4 avec apéritif), mais avec un cadre de fou, et un buffet où je me suis explosé le ventre!EauOn a bu uniquement de l'eau minérale en bouteille. L'eau du robinet n'est pas dangereuse, mais au camping on nous a souvent conseillé de ne pas la boire.On a acheté des bouteilles au 1er supermarché à Windhoek , puis des bidons de 5l. Bien sûr, on n'a pas fait attention, on a acheté quelques bouteilles d'eau pétillante qui finalement passait très bien avec un sirop d'orange. Sparkling=eau pétillante (inscription en rouge) Still=eau plate (inscription en vert)CarburantLa consommation moyenne du camping-car est de 10-11l de gasoil au 100km. Le prix du litre de gasoil est d'environ 0,8€. Je n'ai jamais roulé avec moins de la 1/2 du réservoir, sauf avant d'arriver à Otjiwarongo où je suis arrivé sur réserve...mais c'était calculé :-)Il peut y avoir 150-200km entre 2 stations service. On peut payer en CB dans la plupart des villes et à Etosha, même s'ils préfèrent en espèce.Divers- Climat / Température :Il a fait chaud. Je craignais le froid dans le sud, et finalement ce n'est pas là qu'on a eu les températures les plus basses. Journée : en général, il a fait entre 22 et 28°c la journée. Le plus chaud : 32°c à Sesriem et Etosha. Le plus froid : 16°c vers Walvis Bay. Nuit : souvent entre 6 et 11°c, quelquefois moins. Le plus froid : vers Otjiwarongo , -3°c (0°c dans le camping-car!) à 1600m d'altitude.
-Pourboires : entre 2 et 7$ au supermarché à la personne qui met les courses dans les sacs, au pompiste, à la personne qui surveille la voiture (même s'il te vend les espèces de noix avec ton prénom et qui te coûtent un bras!), à la serveuse du resto (10% de l'addition), et au chauffeur de bobocamper (20$)
A suivre...
Récit de nos 6 semaines en Indonésie, Malaisie et Singapour English translation pending
Super séjour du 20 juillet au 28 aout 2015 dans une Asie du Sud est toujours aussi accueillante....
Je vais tenter un récit du voyage avec les infos pratiques utiles aux prochains voyageurs .
Les voyageurs : 2 parents et 2 ados de 12 et 13 ans.
Le séjour : 30 jours en Indonésie (Bali, Florès, Lombok), 6 jours en Malaisie , 3 jours à Singapour
Nous aurions bien passé la totalité des vacances (39 j) en Indonésie mais nous habitons loin de Paris et de Marseille pour se déplacer faire un visa de 60 j et nous ne voulions pas perdre trop de temps sur place pour faire prolonger le visa 30 j. Le visa indonésien 30 j est gratuit depuis le 12 juin 2015 mais il n'est pas prolongeable et il n'est possible que si l'on rentre et l'on sort par l'un des 5 aéroports (+ ports) répertoriés. Dans notre cas, rentrant par Bali et sortant par Lombok, nous avons dû payer 35 US$ pp notre visa 30 j !
Vol international par Qatar : aller Barcelone - Doha - Bali (direct) retour : Singapour - Doha - Barcelone pour 3750 € pour nous 4) , pris en janvier , aucun problème.
20 juillet : nuit à Sanur au Flashback GH (réservé directement par mail) qui nous avait envoyé un taxi à l'aéroport (190 000 IDR) ; 2 petites chambres communicantes pour 600 000 IDR le tout, très bien, bon accueil, dans la rue principale mais plutôt calme
21 juillet : Nous avions réservé (par le flashback) le bateau public de 10h30 avec Perama pour Nusa Lembogan. J'imaginais un ferry, c'est en fait un petit bateau 25 places dans lequel on monte depuis la plage les pieds dans l'eau. 110 000 IDR pp , beaucoup moins cher que les bateaux rapides. 1/2 h de retard mais traversée sans encombre jusqu'à Jungutbatu beach en environ 1h15. Nous admirons les jolis bateaux araignée.
Nous tirons les bagages 200 m vers la gauche jusqu'au Tarci Bungalows, réservé par agoda , 22 € la double de luxe avec pdj; bon rapport qualité/ prix, petite piscine sympa , belle terrasse.
Nous réservons la sortie bateau snorkeling pour le lendemain et partons à pied à la découverte de l'île. Par manque de maîtrise, nous avons choisi de ne pas louer de scooter à Bali , alors les jambes ont servi ! Au moins 12 km sous le soleil mais nous avons aimé découvrir le pont vers Nusa Cemigan et revenir par la route centrale et le village de Lembogan pour voir les cultures d'algues.

22 juillet : la sortie snorkeling avec 4 points a été super , 200 000 IDR pp la 1/2 journée, on aurait sans doute pu négocier mais c'était nos débuts ! On a commencé par manta point à 8 h du matin et ça a été un peu dur pour notre premier snorkeling de la saison ... car il y a avait beaucoup de vagues, du courant et l'eau plutôt froide mais quel spectacle de se retrouver face à une raie manta noire et immense .... Puis on a fait Crystal bay, magnifiques poissons , eau claire , puis un 3e point dont j'ai oublié le nom où l'on se laisse dériver le long de nusa Penida et enfin mangrove point. L'après-midi, nous sommes allés à pied (1,5 km) au point de départ des bateaux dans la mangrove. Assez sympa de s'enfoncer dans les petits passages (choisir un batelier manuel) les plus gros à moteur ne font que l'aller retour sur la rivière principale.

Nous aurions bien passé la totalité des vacances (39 j) en Indonésie mais nous habitons loin de Paris et de Marseille pour se déplacer faire un visa de 60 j et nous ne voulions pas perdre trop de temps sur place pour faire prolonger le visa 30 j. Le visa indonésien 30 j est gratuit depuis le 12 juin 2015 mais il n'est pas prolongeable et il n'est possible que si l'on rentre et l'on sort par l'un des 5 aéroports (+ ports) répertoriés. Dans notre cas, rentrant par Bali et sortant par Lombok, nous avons dû payer 35 US$ pp notre visa 30 j !
Vol international par Qatar : aller Barcelone - Doha - Bali (direct) retour : Singapour - Doha - Barcelone pour 3750 € pour nous 4) , pris en janvier , aucun problème.
20 juillet : nuit à Sanur au Flashback GH (réservé directement par mail) qui nous avait envoyé un taxi à l'aéroport (190 000 IDR) ; 2 petites chambres communicantes pour 600 000 IDR le tout, très bien, bon accueil, dans la rue principale mais plutôt calme
21 juillet : Nous avions réservé (par le flashback) le bateau public de 10h30 avec Perama pour Nusa Lembogan. J'imaginais un ferry, c'est en fait un petit bateau 25 places dans lequel on monte depuis la plage les pieds dans l'eau. 110 000 IDR pp , beaucoup moins cher que les bateaux rapides. 1/2 h de retard mais traversée sans encombre jusqu'à Jungutbatu beach en environ 1h15. Nous admirons les jolis bateaux araignée.

Nous tirons les bagages 200 m vers la gauche jusqu'au Tarci Bungalows, réservé par agoda , 22 € la double de luxe avec pdj; bon rapport qualité/ prix, petite piscine sympa , belle terrasse.
Nous réservons la sortie bateau snorkeling pour le lendemain et partons à pied à la découverte de l'île. Par manque de maîtrise, nous avons choisi de ne pas louer de scooter à Bali , alors les jambes ont servi ! Au moins 12 km sous le soleil mais nous avons aimé découvrir le pont vers Nusa Cemigan et revenir par la route centrale et le village de Lembogan pour voir les cultures d'algues.

22 juillet : la sortie snorkeling avec 4 points a été super , 200 000 IDR pp la 1/2 journée, on aurait sans doute pu négocier mais c'était nos débuts ! On a commencé par manta point à 8 h du matin et ça a été un peu dur pour notre premier snorkeling de la saison ... car il y a avait beaucoup de vagues, du courant et l'eau plutôt froide mais quel spectacle de se retrouver face à une raie manta noire et immense .... Puis on a fait Crystal bay, magnifiques poissons , eau claire , puis un 3e point dont j'ai oublié le nom où l'on se laisse dériver le long de nusa Penida et enfin mangrove point. L'après-midi, nous sommes allés à pied (1,5 km) au point de départ des bateaux dans la mangrove. Assez sympa de s'enfoncer dans les petits passages (choisir un batelier manuel) les plus gros à moteur ne font que l'aller retour sur la rivière principale.

Un périple fantastique en Pays Inca English translation pending
Bonjour à tous,
De retour du Pérou, je souhaitais vous faire partager ces fabuleux moments passés sur place et éventuellement aider ceux qui sont en pleine préparation (les veinards).
Voici jour par jour le récit de ce voyage à travers des paysages grandioses.
Le voyage a été préparé 5 mois à l'avance pour un départ en août 2014. Le circuit était classique : Lima-Paracas-Nasca-Arequipa-Colca-Titikaka-Cusco-Pissac-Ollantay-Machu Picchu-Cusco.
Jour 1 : Lundi 18/08/2014 : Le Grand départ
Il est très tôt et c'est le grand départ. Un grand voyage nous attend : Marseille-Madrid-Miami-Lima. Tous les vols sont ponctuels, les transits se passent bien. American Airlines est une compagnie correct en terme de ponctualité. En terme de prestations c'est catastrophique (vieux avions, pas de tv personnelle, membres d'équipages peu enclins à satisfaire les clients et repas bof bof. Mais bon, nous sommes arrivés entiers.
Jour 2 : Mardi 19/08/2014 : Lima la grise
Météo : gris et froid, 13°C
Notre hôtel se situe à Miraflorès. En trente minutes de bus, nous voici au centre historique. La matinée est consacrée à la visite de la cathédrale, avec une petite guide péruvienne adorable et parfaitement francophone. Vient ensuite la relève de la garde, pompeuse et un peu inutile... Après un délicieux repas, nous visitons le couvent San Francisco. Le site est magnifique, mais la visite est d'une nullité implacable. Notre guide parle un anglais incompréhensible, elle est peu aimable et se montre très pressée d'en finir, c'est expéditif...ce ne sera pas notre meilleur souvenir de voyage.
Il fait froid et nous n'avons pas prévu assez de pulls, mais les boutiques ne manquent pas et les vêtement en fausse laine d'alpaca à 15€ feront l'affaire. Je ne quitterai plus ce pull !!
En soirée, nous visitons Miraflorès jusqu'aux falaises qui surplombent l'océan. Le quartier est sûr et le coucher de soleil sur le Pacifique est...gris... L'atmosphère froide et grise donne un aspect lugubre à Lima.


Jour 3 : Mercredi 20/08/2014 : Cap Au Sud
Météo : soleil, 20°CUn taxi nous emmène chez Europcar, pour récupérer notre location de voiture. Armés d'un GPS, nous quittons la grisaille en direction de Paracas. Nous y arrivons en fin de matinée.
C'est une étape reposante, en bord de mer, avec des plages envahies d'oiseaux de toute sorte (cormorans, pélicans, fous de bassan...). On se sent ici au bout du monde et les restos de poissons bordant la plage sont délicieux.
La quiétude règne, dommage que notre hôtel soit si cher et si minable (Hotel Posada del Emancipador)

Jour 4 : Jeudi 21/08/2014 : A l'assaut des îles et du désert.
Météo : Soleil, vent, 20°C
Nous avons acheté depuis la France, une excursion vers les îles Ballestas et la réserve de Paracas. On vient donc nous chercher le matin et on nous emmène aux embarcadères. Nous montons sur de petites barques à moteur, et c'est parti !! La mer est peu agitée et le spectacle est grandiose. Ces milliers d'oiseaux, ces manchots de Humbolt, ces otaries qui cohabitent sur ces quelques rochers escarpés seront un de mes plus beaux souvenirs de voyage.
Sur le retour le candélabre nous accueille avec de grandioses murs de sable. On imagine les premiers colons espagnols arrivant par la mer et découvrant ce désert extraordinaire.
Après la "croisière", nous partons pour la réserve avec notre guide et notre chauffeur. Nous visitons au passage le petit musée intéressant, puis les paysages de désert se dévoilent. Cette réserve et grandiose, les plages superbes, et le choc entre l'océan et les dunes est inoubliable.
Vous l'avez compris, j'ai aimé...
Après un bon repas tardif à Paracas, nous reprenons la route, toujours vers le sud, vers Nazca. Nous nous arrêtons au mirador de Nazca, en bord de la Panaméricaine, pour voir les figures accessibles.
Notre hôtel sera beaucoup mieux, et les resto sont toujours aussi bons.



Jour 5 : Vendredi 22/08/2014 : Les lignes Mystérieuses
Météo : Soleil 20°C
Nous avons réservé, là aussi, depuis la France (avec la même agence que Paracas), le fameux survol des lignes de Nazca.
A 7h, un minibus vient nous chercher et nous emmène à l'aéroport. Nous attendons plus d'une heure, puis embarquons dans ce qu'il convient d'appeler un manège à sensations. Les personnes ayant le mal au cœur doivent s'abstenir. Les lignes sont magnifiques, ce moment est unique, et vaut vraiment le coup, mais heureusement que cela ne dure que 30 minutes, car, c'est tout retournés, que nous revenons sur le plancher des vaches.
A 12h00, nous reprenons la route. Ce sera la plus longue étape et la plus pénible. Nous allons à Arequipa. La route est en très bon état, les paysages époustouflants, sont dantesques, mais il y a des millions de camions qui roulent à 40km/h. Il nous faudra plus de 9heures pour atteindre Arequipa, complètement exténués et énervés.
La voiture restera au garage durant les prochaines 30 heures.


Jour 6 : samedi 23/08/2014 : La ville de la Lune
Météo : soleil, 15°C
Arequipa est sans contestation possible, une très belle ville. La couvent Santa Catalina, le musée de la momie Juanita, les églises, la grande place, les ruelles... nous y passons une excellente journée.
Et...décidément, la cuisine péruvienne mérite son classement à l'UNESCO.


Jour 7 : dimanche 24/08/2014 : Vers Colca
météo : soleil, vent de malade, 15°C
Nous vivons ce matin, notre premier mouvement de panique. Le garage où nous avons laissé la voiture est fermé !!! Après avoir tambouriné à la porte, appelé en renfort une charmante policière, qui nous offre son aide, le gardien finit par arriver...ouf !!
Nous prenons la route, et nous apercevons, que...LE GPS A DISPARU !! resté posé sur une valise, dans la rue, alors que l'on paniquait pour le garage, il a été sans doute volé...malgré nos recherches, il ne réapparaîtra pas.
Complètement déboussolés, et à nouveau énervé, nous partons pour Colca. Nous trouvons sans trop de difficulté la bonne route. La montée est là aussi, envahie de camion, ça rame, ça rame...puis l'altiplano change, les vigognes font leur apparition, le ciel voilé devient bleu azur, waouh !!!
Nous arrivons en fin de matinée à Colca, nous déjeunons au tradicion colca, un superbe hôtel.
On nous déconseille d'aller au canyon en début d'après midi, car les condors n'y sont pas. Il faut y aller très tôt le matin. Après réflexion, nous y allons quand même.
La piste tape fesse se fait très bien sans 4x4. Le vent est démentiel. A chaque mirador, nous avalons des kilos de sable. Puis miracle, au dernier Mirador, plus un brin de vent, le soleil commence à décliner, le canyon est magnifique, et il y a même...des condors !! Nous y passons un long moment, plein de quiétude et sans aucun car de touriste à l'horizon.
En soirée, nous montons dans la tour d'astronomie du tradicion colca, pour une exploration des étoiles, quel moment magique !! Mars, saturne, andromède, le téléscope voit tout.
Puis durant le dîner, des petites filles en tenues traditionnelles font leur show aux quelques 12 touristes attablés ce soir là.
Le soir, en lisant le guide du routard du Brésil (notre prochaine étape) je découvre qu'il est obligatoire d'avoir le vaccin de la fièvre jaune lorsqu'on voyage vers ce pays, depuis un autre pays d'Amérique du sud...oups, sentiment de panique.



Jour 8 : lundi 25/08/2014 : résolvons les problèmes
Météo : gris 9°C
Nous reprenons la route vers Puno, envahie de travaux et de camions... Sans GPS, nous manquons la bifurcation et nous retrouvons en plein centre ville de l'horrible Juliaca. Ce ne sera pas facile, mais nous retrouvons la bonne route à force de "dondé està Puno ?"
Notre hôtel sera le Mirador del Titikaka : un des meilleurs accueils jamais reçu dans notre vie.
Nous faisons part au responsable de notre problème de GPS et de vaccin. Il nous indique la seule boutique d'électronique de la ville, puis nous prend rendez-vous à la clinique privée avec un ami médecin pour le lendemain.
Nous descendons à Puno en taxi (marre de conduire...)
Nous trouvons le même GPS à 150$ (sinon Europcar nous aurait facturé 450$...), réservons notre tour vers les îles Uros et Taquile pour le lendemain, puis localisons la clinique.
Il fait froid, nous sommes épuisés et l'altitude nous met à plat. Le dîner à l'hôtel n'est pas fantastique, mais ça passe.
Jour 9 : mardi 26/07/2014 : El Gran Lago
Météo : soleil, vent, 12°C
Levés aux aurores, notre chauffeur de taxi, toujours le même depuis la veille, nous emmène au port pour le départ. Nous retrouvons quelques touristes, puis nous partons pour les îles Uros.
Nous pensions y trouver une attraction du style Disney, mais nous avons été bluffés. Certes, c'est très touristique, mais il y a un petit quelque chose d'émouvant dans ces îles flottantes et dans ces habitants.
Nous passons du temps à discuter avec une dame adorable qui nous raconte son mode de vie, l'école, le tissage, sans vouloir à tout prix nous vendre son artisanat.
Après une heure sur les îles flottantes, nous repartons émus pour Taquile.
Taquile est une île en dur. Ses paysages font penser à Malte ou à la Grèce et il règne ici, une immense quiétude.
La visite avec notre guide, passionnant est vraiment très sympa. Le repas est délicieux et l'on nous explique les coutumes et l'histoire de ces indiens du bout du monde. C'est génial !!
Le bateau, nous ramène vers Puno, nous sommes zen, c'était une journée magnifique.
Le vaccin de la fièvre jaune, dans la clinique, est juste une formalité. Au final, il nous a coûté 10 fois moins cher que si on l'avait fait en France...

Jour 10 : mercredi 27/07/2014 : En route pour Cuzco
Météo : soleil 15°C
La journée commence mal : NOUS SOMMES EN PANNE DE BATTERIE. LA VOITURE NE DÉMARRE PAS !!
J'appelle à nouveau Europcar, qui m'invite à me débrouiller...ils n'ont pas d'agence à Puno et ne nous dépanneront pas. Aussi, je dois changer la batterie moi même, payer et ils me rembourseront au retour.
Encore une fois, le gérant du Mirador del Titikaka nous apporte son aide. Son ami chauffeur de taxi m'accompagne gratuitement en ville pour acheter une batterie puis il la change. La voiture redémarre, ouf !! Mais nous avons perdu 2 heures. Avec la note en poche (majorée un peu...je l'avoue), nous partons pour Cuzco.
Nous traversons Juliaca facilement (c'est plus facile avec un nouveau GPS), puis roulons roulons roulons... Peu de camions sur cette portion, mais beaucoup de chiens errants suicidaires et d'alpacas couchés sur la route... Ce n'est pas de tout repos.
Arrivés à Cuzco, nous rendons notre m**** de voiture à Europcar, qui nous rembourse les frais engagés sans rechigner.
Nous découvrons notre hôtel : le RUMIWASI dont les chambres sont fantastiques. Depuis la France, j'ai réservé avec eux, une excursion vers la vallée sacrée des incas (sites de Ollantytambo et Pisac)
En soirée, il n'est pas difficile de trouver un bon restaurant, mais les rabatteurs pullulent ici, on ressent le tourisme de masse.
Jour 11 : jeudi 28/08/2014 La vallée sacrée des Incas
Météo : gris, vent 15°C
L'excursion commence aux aurores. Nous avons laissé nos grosses valise à l'hôtel Rumiwasi car nous partons pour 3 jours dans les montagnes...il y a parait-il un site connu par ici.
Notre "tour" pour touristes nous emmène tout d'abord dans un marché couvert, nous faisons le plein de souvenirs. On nous promet que nos achats aident les péruviens et que les souvenirs achetés ne sont pas fabriqués en Chine.
Notre guide se prend un peu la tête avec un péruvien, membre de notre groupe, qui ne cesse de le contredire à propos du gouvernement, du développement du pays, etc...Du coup, on en apprend vraiment sur la vraie vie au Pérou, différente de celle racontée par les guides. C'est intéressant, même si à la base c'est une discussion houleuse.
Nous arrivons au très beau site de PIssac, que nous visitons au pas de course, dommage...
Le déjeuner buffet, se passe dans une grande posada envahie de groupe, où la cuisine semble industrielle...
L'après midi, nous visitons Ollantay au pas de course également. Le site est noir de monde, dommage...
Le bus nous abandonne ici. Demain, nous prenons le train pour Aguascalientes. Il est 17h00, nous découvrons la quiétude retrouvée d'Ollantaytambo. Les touristes sont repartis (sauf nous) et nous explorons le joli village. C'est un moment de bonheur, nous rencontrons des gens magnifiques.

Jour 12 : Vendredi 29/08/2014 : En voiture !!
Météo : Soleil, 25°C
Le train part vers 11h00, nous continuons d'explorer Ollantay et ses réserves à grain situées à l'opposé du site Inca. Il n'y a pas un chat. Nous nous sentons l'âme d'aventuriers.
Puis nous nous rendons à la gare, direction Aguascalientes. Le voyage se passe très bien, avec une belle rencontre là aussi.
Aguascalientes est une ville touristique, mais son côté bout du monde nous a plu. Accessible uniquement en train ou à pied, il n' y a pas de voiture et ce n'est pas pour nous déplaire.
Nous testons les bains chauds, puis nous nous couchons de bonne heure.
Jour 13 : Samedi 30/08/2014 : Le grand jour
Météo : Gris, pluie, soleil, 28°C
Il est 3h du matin, le réveil sonne... CAP SUR LA MACHUUUUUUUU PICCHUUUUU 200 personnes font déjà la queue alors que le premier bus n'est pas encore monté...ça promet. Après une longue attente, nous arrivons sur le site englué dans la brume. Le site est mystérieux, étrange...on distingue à peine les murs de pierre fantomatiques.
Il est 7 heures, nous entamons la montée du Huanapicchu (les billets ont été achetés depuis la France, 3 mois avant le départ, il n'y a pour grimper sur le Huanapicchu, que 200 places à 7h00 et 200 places à 10h00, c'est tout). Ça grimpe sévère, mais le jeu en vaut la chandelle.
Arrivés au sommet, la vue est grandiose. Les dernières brumes se dissipent, Machu Picchu émerge tel un vaisseau de pierre. Oui on en pleurerait presque !!
Une fois en bas, nous entamons la visite du site. Mais il y a trop de monde, et c'est pénible...nous nous cachons contre un mur et attaquons le pique nique (en cachette, c'est interdit), puis vient l'heure de la sieste, dans l'herbe.
Vers 14h, les groupes sont presque tous partis, nous pouvons visiter tranquillement. Certains endroits de cette véritable ville sont déserts, c'est un pur bonheur.
Nous nous amusons avec quelques lamas, fans de peaux de banane...un grand moment.
Puis, à la fermeture du site, nous reprenons le bus vers Aguas Calientes, les yeux remplis de belles choses.


Jour 14 : Dimanche 31/08/2014 : Retour à Cuzco
Méteo : Gris, pluie 13°C
Le train du matin nous ramène à Ollantay. De là, un taxi nous ramène à Cuzco. Nous retrouvons le Rumiwasi, puis partons à l'assaut de la très belle capitale des Incas. La cathédrales, les rues colorées, les marchés...tout est beau. MAIS tout est très (trop) touristique.
Il est interdit de prendre des photos dans toutes les églises, dans les musées et les entrées sont chères.
Jour 15 : Lundi 1/09/2014 : Cuzco, la suite
La ville est grande, et nous poursuivons la visite des abbayes, des églises et des musées. Certains quartiers comme San Blas, sont très sympas. Nous faisons très attention aux pick pockets qui sévissent.
C'est notre dernier jour au Pérou, ce pays va nous manquer avec ses contrastes et ses contradictions.


Jour 16 : Mardi 2/09/2014 : Bye bye Pérou :
Nous décollons de Cuzco à destination de Lima. De là, un autre avion, nous emmènera aux Chutes d'Iguazu, au Brésil. Le voyage n'est pas fini pour autant...
Si l'on fait la synthèse de ce séjour en + et en - cela donnerait :
Les Plus :Une facilité pour voyager par soi-mêmeDe bons hôtelsUne cuisine extraordinairement bonneDe bonnes infrastructures touristiques : on voit qu'ils ont l'habitudeUn peuple gentil et serviableDes sites grandioses et mythiquesDes villes très intéressantes sur le plan culturelDes paysages à couper le souffleLes moins :Un pays très cher : si l'on ajoute les billets d'avion, les entrées des sites, les trains, bus, locations de voiture, c'est un voyage très cherDes routes infernales envahies de camions et d'animauxL'altitude peut vous pourrir la vieLe tourisme de masse à Cuzco et au Machu PicchuEuropcar...Louer une voiture permet plus de liberté, mais la fatigue et les frayeurs en valent-ils la chandelle ?L'insécurité : le vol du GPS nous rappelle qu'il faut une vigilance de tous les instants.Mes moments préférés pour conclure :L'après midi passé à Paracas à observer les oiseauxLes quelques heures passées dans la réserve de Paracas et les îls BallestasLa vue des condors au Canyon de ColcaL'observation des étoiles au Tradicion ColcaLa rencontre et les échanges avec le gérant du Mirador del TitikakaLa journée aux îles Uros et TaquileLa soirée passée à OllantayLa Machu Picchu sans touriste en fin d'après midiSi bien sûr, vous avez des questions, n'hésitez surtout pas à les poser.
Bons voyages, chers amis voyageurs.
De retour du Pérou, je souhaitais vous faire partager ces fabuleux moments passés sur place et éventuellement aider ceux qui sont en pleine préparation (les veinards).
Voici jour par jour le récit de ce voyage à travers des paysages grandioses.
Le voyage a été préparé 5 mois à l'avance pour un départ en août 2014. Le circuit était classique : Lima-Paracas-Nasca-Arequipa-Colca-Titikaka-Cusco-Pissac-Ollantay-Machu Picchu-Cusco.
Jour 1 : Lundi 18/08/2014 : Le Grand départ
Il est très tôt et c'est le grand départ. Un grand voyage nous attend : Marseille-Madrid-Miami-Lima. Tous les vols sont ponctuels, les transits se passent bien. American Airlines est une compagnie correct en terme de ponctualité. En terme de prestations c'est catastrophique (vieux avions, pas de tv personnelle, membres d'équipages peu enclins à satisfaire les clients et repas bof bof. Mais bon, nous sommes arrivés entiers.
Jour 2 : Mardi 19/08/2014 : Lima la grise
Météo : gris et froid, 13°C
Notre hôtel se situe à Miraflorès. En trente minutes de bus, nous voici au centre historique. La matinée est consacrée à la visite de la cathédrale, avec une petite guide péruvienne adorable et parfaitement francophone. Vient ensuite la relève de la garde, pompeuse et un peu inutile... Après un délicieux repas, nous visitons le couvent San Francisco. Le site est magnifique, mais la visite est d'une nullité implacable. Notre guide parle un anglais incompréhensible, elle est peu aimable et se montre très pressée d'en finir, c'est expéditif...ce ne sera pas notre meilleur souvenir de voyage.
Il fait froid et nous n'avons pas prévu assez de pulls, mais les boutiques ne manquent pas et les vêtement en fausse laine d'alpaca à 15€ feront l'affaire. Je ne quitterai plus ce pull !!
En soirée, nous visitons Miraflorès jusqu'aux falaises qui surplombent l'océan. Le quartier est sûr et le coucher de soleil sur le Pacifique est...gris... L'atmosphère froide et grise donne un aspect lugubre à Lima.


Jour 3 : Mercredi 20/08/2014 : Cap Au Sud
Météo : soleil, 20°CUn taxi nous emmène chez Europcar, pour récupérer notre location de voiture. Armés d'un GPS, nous quittons la grisaille en direction de Paracas. Nous y arrivons en fin de matinée.
C'est une étape reposante, en bord de mer, avec des plages envahies d'oiseaux de toute sorte (cormorans, pélicans, fous de bassan...). On se sent ici au bout du monde et les restos de poissons bordant la plage sont délicieux.
La quiétude règne, dommage que notre hôtel soit si cher et si minable (Hotel Posada del Emancipador)

Jour 4 : Jeudi 21/08/2014 : A l'assaut des îles et du désert.
Météo : Soleil, vent, 20°C
Nous avons acheté depuis la France, une excursion vers les îles Ballestas et la réserve de Paracas. On vient donc nous chercher le matin et on nous emmène aux embarcadères. Nous montons sur de petites barques à moteur, et c'est parti !! La mer est peu agitée et le spectacle est grandiose. Ces milliers d'oiseaux, ces manchots de Humbolt, ces otaries qui cohabitent sur ces quelques rochers escarpés seront un de mes plus beaux souvenirs de voyage.
Sur le retour le candélabre nous accueille avec de grandioses murs de sable. On imagine les premiers colons espagnols arrivant par la mer et découvrant ce désert extraordinaire.
Après la "croisière", nous partons pour la réserve avec notre guide et notre chauffeur. Nous visitons au passage le petit musée intéressant, puis les paysages de désert se dévoilent. Cette réserve et grandiose, les plages superbes, et le choc entre l'océan et les dunes est inoubliable.
Vous l'avez compris, j'ai aimé...
Après un bon repas tardif à Paracas, nous reprenons la route, toujours vers le sud, vers Nazca. Nous nous arrêtons au mirador de Nazca, en bord de la Panaméricaine, pour voir les figures accessibles.
Notre hôtel sera beaucoup mieux, et les resto sont toujours aussi bons.



Jour 5 : Vendredi 22/08/2014 : Les lignes Mystérieuses
Météo : Soleil 20°C
Nous avons réservé, là aussi, depuis la France (avec la même agence que Paracas), le fameux survol des lignes de Nazca.
A 7h, un minibus vient nous chercher et nous emmène à l'aéroport. Nous attendons plus d'une heure, puis embarquons dans ce qu'il convient d'appeler un manège à sensations. Les personnes ayant le mal au cœur doivent s'abstenir. Les lignes sont magnifiques, ce moment est unique, et vaut vraiment le coup, mais heureusement que cela ne dure que 30 minutes, car, c'est tout retournés, que nous revenons sur le plancher des vaches.
A 12h00, nous reprenons la route. Ce sera la plus longue étape et la plus pénible. Nous allons à Arequipa. La route est en très bon état, les paysages époustouflants, sont dantesques, mais il y a des millions de camions qui roulent à 40km/h. Il nous faudra plus de 9heures pour atteindre Arequipa, complètement exténués et énervés.
La voiture restera au garage durant les prochaines 30 heures.


Jour 6 : samedi 23/08/2014 : La ville de la Lune
Météo : soleil, 15°C
Arequipa est sans contestation possible, une très belle ville. La couvent Santa Catalina, le musée de la momie Juanita, les églises, la grande place, les ruelles... nous y passons une excellente journée.
Et...décidément, la cuisine péruvienne mérite son classement à l'UNESCO.


Jour 7 : dimanche 24/08/2014 : Vers Colca
météo : soleil, vent de malade, 15°C
Nous vivons ce matin, notre premier mouvement de panique. Le garage où nous avons laissé la voiture est fermé !!! Après avoir tambouriné à la porte, appelé en renfort une charmante policière, qui nous offre son aide, le gardien finit par arriver...ouf !!
Nous prenons la route, et nous apercevons, que...LE GPS A DISPARU !! resté posé sur une valise, dans la rue, alors que l'on paniquait pour le garage, il a été sans doute volé...malgré nos recherches, il ne réapparaîtra pas.
Complètement déboussolés, et à nouveau énervé, nous partons pour Colca. Nous trouvons sans trop de difficulté la bonne route. La montée est là aussi, envahie de camion, ça rame, ça rame...puis l'altiplano change, les vigognes font leur apparition, le ciel voilé devient bleu azur, waouh !!!
Nous arrivons en fin de matinée à Colca, nous déjeunons au tradicion colca, un superbe hôtel.
On nous déconseille d'aller au canyon en début d'après midi, car les condors n'y sont pas. Il faut y aller très tôt le matin. Après réflexion, nous y allons quand même.
La piste tape fesse se fait très bien sans 4x4. Le vent est démentiel. A chaque mirador, nous avalons des kilos de sable. Puis miracle, au dernier Mirador, plus un brin de vent, le soleil commence à décliner, le canyon est magnifique, et il y a même...des condors !! Nous y passons un long moment, plein de quiétude et sans aucun car de touriste à l'horizon.
En soirée, nous montons dans la tour d'astronomie du tradicion colca, pour une exploration des étoiles, quel moment magique !! Mars, saturne, andromède, le téléscope voit tout.
Puis durant le dîner, des petites filles en tenues traditionnelles font leur show aux quelques 12 touristes attablés ce soir là.
Le soir, en lisant le guide du routard du Brésil (notre prochaine étape) je découvre qu'il est obligatoire d'avoir le vaccin de la fièvre jaune lorsqu'on voyage vers ce pays, depuis un autre pays d'Amérique du sud...oups, sentiment de panique.



Jour 8 : lundi 25/08/2014 : résolvons les problèmes
Météo : gris 9°C
Nous reprenons la route vers Puno, envahie de travaux et de camions... Sans GPS, nous manquons la bifurcation et nous retrouvons en plein centre ville de l'horrible Juliaca. Ce ne sera pas facile, mais nous retrouvons la bonne route à force de "dondé està Puno ?"
Notre hôtel sera le Mirador del Titikaka : un des meilleurs accueils jamais reçu dans notre vie.
Nous faisons part au responsable de notre problème de GPS et de vaccin. Il nous indique la seule boutique d'électronique de la ville, puis nous prend rendez-vous à la clinique privée avec un ami médecin pour le lendemain.
Nous descendons à Puno en taxi (marre de conduire...)
Nous trouvons le même GPS à 150$ (sinon Europcar nous aurait facturé 450$...), réservons notre tour vers les îles Uros et Taquile pour le lendemain, puis localisons la clinique.
Il fait froid, nous sommes épuisés et l'altitude nous met à plat. Le dîner à l'hôtel n'est pas fantastique, mais ça passe.
Jour 9 : mardi 26/07/2014 : El Gran Lago
Météo : soleil, vent, 12°C
Levés aux aurores, notre chauffeur de taxi, toujours le même depuis la veille, nous emmène au port pour le départ. Nous retrouvons quelques touristes, puis nous partons pour les îles Uros.
Nous pensions y trouver une attraction du style Disney, mais nous avons été bluffés. Certes, c'est très touristique, mais il y a un petit quelque chose d'émouvant dans ces îles flottantes et dans ces habitants.
Nous passons du temps à discuter avec une dame adorable qui nous raconte son mode de vie, l'école, le tissage, sans vouloir à tout prix nous vendre son artisanat.
Après une heure sur les îles flottantes, nous repartons émus pour Taquile.
Taquile est une île en dur. Ses paysages font penser à Malte ou à la Grèce et il règne ici, une immense quiétude.
La visite avec notre guide, passionnant est vraiment très sympa. Le repas est délicieux et l'on nous explique les coutumes et l'histoire de ces indiens du bout du monde. C'est génial !!
Le bateau, nous ramène vers Puno, nous sommes zen, c'était une journée magnifique.
Le vaccin de la fièvre jaune, dans la clinique, est juste une formalité. Au final, il nous a coûté 10 fois moins cher que si on l'avait fait en France...

Jour 10 : mercredi 27/07/2014 : En route pour Cuzco
Météo : soleil 15°C
La journée commence mal : NOUS SOMMES EN PANNE DE BATTERIE. LA VOITURE NE DÉMARRE PAS !!
J'appelle à nouveau Europcar, qui m'invite à me débrouiller...ils n'ont pas d'agence à Puno et ne nous dépanneront pas. Aussi, je dois changer la batterie moi même, payer et ils me rembourseront au retour.
Encore une fois, le gérant du Mirador del Titikaka nous apporte son aide. Son ami chauffeur de taxi m'accompagne gratuitement en ville pour acheter une batterie puis il la change. La voiture redémarre, ouf !! Mais nous avons perdu 2 heures. Avec la note en poche (majorée un peu...je l'avoue), nous partons pour Cuzco.
Nous traversons Juliaca facilement (c'est plus facile avec un nouveau GPS), puis roulons roulons roulons... Peu de camions sur cette portion, mais beaucoup de chiens errants suicidaires et d'alpacas couchés sur la route... Ce n'est pas de tout repos.
Arrivés à Cuzco, nous rendons notre m**** de voiture à Europcar, qui nous rembourse les frais engagés sans rechigner.
Nous découvrons notre hôtel : le RUMIWASI dont les chambres sont fantastiques. Depuis la France, j'ai réservé avec eux, une excursion vers la vallée sacrée des incas (sites de Ollantytambo et Pisac)
En soirée, il n'est pas difficile de trouver un bon restaurant, mais les rabatteurs pullulent ici, on ressent le tourisme de masse.
Jour 11 : jeudi 28/08/2014 La vallée sacrée des Incas
Météo : gris, vent 15°C
L'excursion commence aux aurores. Nous avons laissé nos grosses valise à l'hôtel Rumiwasi car nous partons pour 3 jours dans les montagnes...il y a parait-il un site connu par ici.
Notre "tour" pour touristes nous emmène tout d'abord dans un marché couvert, nous faisons le plein de souvenirs. On nous promet que nos achats aident les péruviens et que les souvenirs achetés ne sont pas fabriqués en Chine.
Notre guide se prend un peu la tête avec un péruvien, membre de notre groupe, qui ne cesse de le contredire à propos du gouvernement, du développement du pays, etc...Du coup, on en apprend vraiment sur la vraie vie au Pérou, différente de celle racontée par les guides. C'est intéressant, même si à la base c'est une discussion houleuse.
Nous arrivons au très beau site de PIssac, que nous visitons au pas de course, dommage...
Le déjeuner buffet, se passe dans une grande posada envahie de groupe, où la cuisine semble industrielle...
L'après midi, nous visitons Ollantay au pas de course également. Le site est noir de monde, dommage...
Le bus nous abandonne ici. Demain, nous prenons le train pour Aguascalientes. Il est 17h00, nous découvrons la quiétude retrouvée d'Ollantaytambo. Les touristes sont repartis (sauf nous) et nous explorons le joli village. C'est un moment de bonheur, nous rencontrons des gens magnifiques.

Jour 12 : Vendredi 29/08/2014 : En voiture !!
Météo : Soleil, 25°C
Le train part vers 11h00, nous continuons d'explorer Ollantay et ses réserves à grain situées à l'opposé du site Inca. Il n'y a pas un chat. Nous nous sentons l'âme d'aventuriers.
Puis nous nous rendons à la gare, direction Aguascalientes. Le voyage se passe très bien, avec une belle rencontre là aussi.
Aguascalientes est une ville touristique, mais son côté bout du monde nous a plu. Accessible uniquement en train ou à pied, il n' y a pas de voiture et ce n'est pas pour nous déplaire.
Nous testons les bains chauds, puis nous nous couchons de bonne heure.
Jour 13 : Samedi 30/08/2014 : Le grand jour
Météo : Gris, pluie, soleil, 28°C
Il est 3h du matin, le réveil sonne... CAP SUR LA MACHUUUUUUUU PICCHUUUUU 200 personnes font déjà la queue alors que le premier bus n'est pas encore monté...ça promet. Après une longue attente, nous arrivons sur le site englué dans la brume. Le site est mystérieux, étrange...on distingue à peine les murs de pierre fantomatiques.
Il est 7 heures, nous entamons la montée du Huanapicchu (les billets ont été achetés depuis la France, 3 mois avant le départ, il n'y a pour grimper sur le Huanapicchu, que 200 places à 7h00 et 200 places à 10h00, c'est tout). Ça grimpe sévère, mais le jeu en vaut la chandelle.
Arrivés au sommet, la vue est grandiose. Les dernières brumes se dissipent, Machu Picchu émerge tel un vaisseau de pierre. Oui on en pleurerait presque !!
Une fois en bas, nous entamons la visite du site. Mais il y a trop de monde, et c'est pénible...nous nous cachons contre un mur et attaquons le pique nique (en cachette, c'est interdit), puis vient l'heure de la sieste, dans l'herbe.
Vers 14h, les groupes sont presque tous partis, nous pouvons visiter tranquillement. Certains endroits de cette véritable ville sont déserts, c'est un pur bonheur.
Nous nous amusons avec quelques lamas, fans de peaux de banane...un grand moment.
Puis, à la fermeture du site, nous reprenons le bus vers Aguas Calientes, les yeux remplis de belles choses.


Jour 14 : Dimanche 31/08/2014 : Retour à Cuzco
Méteo : Gris, pluie 13°C
Le train du matin nous ramène à Ollantay. De là, un taxi nous ramène à Cuzco. Nous retrouvons le Rumiwasi, puis partons à l'assaut de la très belle capitale des Incas. La cathédrales, les rues colorées, les marchés...tout est beau. MAIS tout est très (trop) touristique.
Il est interdit de prendre des photos dans toutes les églises, dans les musées et les entrées sont chères.
Jour 15 : Lundi 1/09/2014 : Cuzco, la suite
La ville est grande, et nous poursuivons la visite des abbayes, des églises et des musées. Certains quartiers comme San Blas, sont très sympas. Nous faisons très attention aux pick pockets qui sévissent.
C'est notre dernier jour au Pérou, ce pays va nous manquer avec ses contrastes et ses contradictions.


Jour 16 : Mardi 2/09/2014 : Bye bye Pérou :
Nous décollons de Cuzco à destination de Lima. De là, un autre avion, nous emmènera aux Chutes d'Iguazu, au Brésil. Le voyage n'est pas fini pour autant...
Si l'on fait la synthèse de ce séjour en + et en - cela donnerait :
Les Plus :Une facilité pour voyager par soi-mêmeDe bons hôtelsUne cuisine extraordinairement bonneDe bonnes infrastructures touristiques : on voit qu'ils ont l'habitudeUn peuple gentil et serviableDes sites grandioses et mythiquesDes villes très intéressantes sur le plan culturelDes paysages à couper le souffleLes moins :Un pays très cher : si l'on ajoute les billets d'avion, les entrées des sites, les trains, bus, locations de voiture, c'est un voyage très cherDes routes infernales envahies de camions et d'animauxL'altitude peut vous pourrir la vieLe tourisme de masse à Cuzco et au Machu PicchuEuropcar...Louer une voiture permet plus de liberté, mais la fatigue et les frayeurs en valent-ils la chandelle ?L'insécurité : le vol du GPS nous rappelle qu'il faut une vigilance de tous les instants.Mes moments préférés pour conclure :L'après midi passé à Paracas à observer les oiseauxLes quelques heures passées dans la réserve de Paracas et les îls BallestasLa vue des condors au Canyon de ColcaL'observation des étoiles au Tradicion ColcaLa rencontre et les échanges avec le gérant du Mirador del TitikakaLa journée aux îles Uros et TaquileLa soirée passée à OllantayLa Machu Picchu sans touriste en fin d'après midiSi bien sûr, vous avez des questions, n'hésitez surtout pas à les poser.
Bons voyages, chers amis voyageurs.
Compte-rendu de notre voyage en Polynésie English translation pending
Je tiens à remercier tous ceux qui, avant moi, ont rapporté sur ce forum leur expérience. Je vous recommande la lecture cette discussion http://voyageforum.com/discussion/retour-experience-voyage-en-polynesie-organisation-budget-sejour-d6172611/.
Je vais raconter notre expérience, l’organisation de notre voyage, nos impressions, nos coup de cœur, les déceptions…. Mais sans jamais comparer ce que je n’ai pas testé. Il s’agit de mon expérience, de mon ressentit…comme tout avis, ça reste subjectif, même si je tiens à rester objectif.
Notre voyage était prévu pour concilier la découverte de la Polynésie sur terre (population, faune, flore, paysage..) et sous mer (plongée sous-marine). Mon épouse ne plongeant pas, la plongée n’a pas était le point principal de notre voyage, mais vous verrez que cela a pesé dans le choix des iles.
J’ai organisé ce voyage de bout en bout depuis la métropole. Cela demande du temps, de penser à beaucoup de chose pour que tout soit parfait, mais c’est tout à fait réalisable avec un peu de patience. Il n’y a pas de barrière de la langue, tous les hôtels, pensions, locations…ont un site internet.
A l’origine ce voyage devait se dérouler en Août 2015, mais après une rapide comparaison, il a été avancé au mois de mai. L’écart sur les billets est significatif entre ces deux périodes, de plus avec tous les ponts du mois de mai, l’impact sur mon activité professionnelle a été limité.
LES VOLS INTERNATIONNAUX : J’ai choisi Air France (à la place d’Air Tahiti Nui). Les prix des billets sont quasiment identiques, par contre avec les milles acquis j’ai pu voyager en « Prémium Economy » sans surplus au niveau des billets http://www.airfrance.fr/FR/fr/common/guideeconomy/classeetconfort/premium_economy_a_bord.htm?WT.srch=1&WT.mc_id=C_FR_SEA_Google_Brandname_null_null_null&gclid=CNXH7c6_gMYCFQrJtAodNlsA7g). L’avantage de cette catégorie est d’avoir plus de place durant le vol. Je mesure 1m87. Effectivement, il y a plus de place en largeur, et aussi devant pour les genoux. Mais les sièges ne s’allongent pas, ils basculent très légèrement, donc au final le vol est très long… Cette catégorie permet de bénéficier du « Sky Priority ». C’est bien pratique dans les aéroports pour les contrôles, les transits mais aussi pour l’entrée dans l’avion. La différence de confort est indéniable, mais je ne suis pas certain que la somme à débourser soit au niveau des prestations supplémentaires…Le personnel navigant d’Air France sur cette ligne, basé à Papeete, est très sympathique. N’oubliez pas d’acheter votre ESTA (validité de 2 ans). A Los Angeles, il vous sera obligatoirement demandé, et indispensable pour la suite du voyage.
VOLS INTER ILES : La compagnie Air Tahiti assure les vols entre la plupart des iles polynésiennes. Il faut savoir que la Polynésie française s’étend sur une superficie aussi grande que l’Europe ! Air Tahiti propose des pass inter iles. Compte tenu des conditions d’utilisation de ces pass, organiser un séjour avec plusieurs iles devient vite un casse-tête. Il m’a fallu une journée pour déterminer l’ordre de visite des iles de notre voyage. Depuis le 1° janvier 2015, la limite de poids des bagages en soute a été augmenté à 23kgs ; bien pratique lorsqu’on vient d’un vol international (ou même pour amener du matériel de plongée). Sur présentation de sa licence de plongée, on peut même bénéficier de 5kgs supplémentaires. Sur cette compagnie le poids est une vraie préoccupation. Dans certaine ile, la piste d’atterrissage est courte, donc il faut maitriser le poids de l’ensemble de l’appareil. D’ailleurs en rentrant (par l’arrière) de l’appareil, vous verrez des places « réservées » : elles restent inoccupées pour limiter le poids (sur certaines iles, la compagnie pèse les passagers…les polynésiens se portent bien..).
NOTRE PARCOUR : Tahiti (1 nuit), Moorea (3 nuits), Tahaa (3 nuits), Bora Bora (3 nuits), Tikéhau (3nuits), Rangiroa (3 nuits), Fakarava (5 nuits), Tahiti (2 nuits) : 26 jours (trajet compris) et 23 nuits. Il s’agissait de notre premier (et peut être dernier) voyage en Polynésie. On est donc tenté de voir le plus possible d’ile. J’ai lu sur ce forum qu’il fallait rester au minimum 3 nuits par ile. Ces 3 nuits correspondent à 2 jours plein sur place (c’est bien, plus serait mieux…). Généralement, le vol arrive fin de matinée ou début d’après-midi, ce qui laisse ½ journée pour prendre ses repères, se reposer, et 2 jours plein pour les activités. Il faut savoir qu’à ce rythme, les valises ne sont pas beaucoup défaites, le rythme de visite est soutenu, et le temps pour se reposer bien calculé… Toutes ces iles sont différentes, il est difficile de les comparer entre elles. Notre souhait initial était de partir de Fakarava, faire juste un arrêt à l’aéroport de Papeete pour repartir directement vers la métropole. Nous avions un impératif : être de retour le samedi 23 mai pour bénéficier du dimanche et lundi de Pentecôte pour récupérer du décalage horaire avant de reprendre le travail. Donc, n’ayant pas la possibilité de faire un retour comme nous le souhaitions, nous avons dû faire 2 nuits sur Tahiti au retour.
HEBERGEMENT : Une fois que vous avez tous vos vols, l’ordre et les dates de séjour sur les différentes iles, il vous reste à choisir votre mode d’hébergement. Nous avons le choix entre hôtel ou pension (le camping existe en Polynésie mais je ne peux en parler car pas testé). Nous avons privilégié les pensions de famille, pour des raisons de coût, mais aussi pour pouvoir être au plus près de la vie polynésienne. Au contact des polynésiens vous apprendrez beaucoup sur eux. Les seuls hôtels ont été réservés à Papeete et Bora Bora. Le choix a été fait grâce à Tripadvisor. Ce n’est pas le seul site, mais nous y avons nos habitudes, et je trouve que c’est assez efficace. Toutes ces réservations ont été faites sept mois à l’avance. Je m’y suis pris tôt surtout pour les vols, parce c’est ce qui détermine les dates du voyage. Dans la foulée, j’ai réservé les pensions. J’ai eu de la place partout et ainsi certaine considérations ont été prise en compte (ex : à Rangiroa, je voulais un bungalow en face de la passe de Tiputa, bungalow bord de plage ailleurs…). Une fois que vous avez les vols et les pensions, il vous reste du temps pour vous renseigner sur les activités dans chaque ile. N’oubliez pas de réserver les transferts entre les aéroports et les pensions. J’en parlerai plus loin en détaillant chaque ile. C’est aussi le temps de se documenter, et commencer à rêver…
ACTIVITE : Voici quelques sites qui m’ont permis d’élaborer le voyage et où vous trouverez une multitude de renseignements : Tout d’abord les guides à télécharger en pdf : http://www.guidepolynesie.com/index.php/fr/tahiti-moorea-guide.html ; vous retrouverez ces guides gratuits un peu partout chez les commençants. Ils sont pratiques pour élaborer des excursions, retrouver des adresses, téléphone… Pour les activités : http://www.etahititravel.pf/?gclid=CKG1j7jEgsYCFafJtAods3wADg regardez l’onglet « activités ». Excursion sur Tahiti : http://www.tropicalement-votre.com/produits/1525/doc/excursions-tahiti.pdf Trouver les professionnels pour des activités : http://www.tahiti-excursions.com/fr/9-moorea Pour Bora : http://www.borabora-tourisme.com/informations/activites/activites-nautiques http://www.tahiti.com/island/bora-bora Des pass pour des réductions sur certaines activités : http://www.tahitifunpass.com/en/
A PREVOIR AVANT DE PARTIR : Je vous invite à nouveau à lire le compte rendu de « Cemoatoto » (http://voyageforum.com/discussion/retour-experience-voyage-en-polynesie-organisation-budget-sejour-d6172611/). N’oubliez pas la rallonge électrique (2m) car parfois dans les pensions, vous n’aurez qu’une prise de courant à votre disposition (où est branché le ventilateur en général, et donc plus de possibilité de recharger les divers batteries de vos appareils). Tout aussi important des chaussures de nage pour ne pas abimer les coraux (ni vous blesser les pieds).
QUELQUES IMPRESSIONS : Les moustiques : ça était notre premier achat en Polynésie : du « Off ». Vous le trouverez en superette/supermarché. Nous en avons utilisé 3 en trois semaines (pour 2 personnes). Soit il n’y a pas de moustiques en Polynésie, soit c’est très efficace : pas une seule piqure ! L’épidémie de chikungunya est finie. Les coqs : Il y en a partout (même à Bora Bora). Ils « chantent » entre minuit et midi (même un peu plus pour certain). Ils sont sauvages. Ils vont partout, et mangent les « 100 pieds ». Ils ne sont pas comestibles (d’après les polynésiens). Les chiens : pas agressifs sauf à Bora. Si vous avez un doute, faites semblant de ramasser une pierre tout en les regardant méchamment : ça marche !! Les Geckos et autres lézards : inoffensifs, ils ont leur rôle dans la chaine alimentaire. Laissez-les en paix, vous n’aurez pas de problèmes.
Les polynésiens vivent avec le soleil. Ils se lèvent tôt (5-6 h du matin) et se couchent tôt. Le soleil se couche à 18h. Dans un restaurant vous n’aurez pas de réservation après 21h… Le samedi après-midi, dimanche et jours fériés la plupart des commerces sont fermés. Il faut boire beaucoup ! de l’eau !! Avec la forte chaleur, la déshydratation est rapide, même s’il y a toujours un peu de vent qui donne une impression de fraicheur (…parfois !).
LES POLYNESIENS : J’ai rarement vu des gens aussi sympathiques. Le tutoiement est de rigueur en Polynésie (moins vrai à Papeete), ce n’est pas un manque de respect, mais simplement une autre façon de concevoir les rapports humains. C’est un peu déroutant le premier jour, lorsque vous entrez dans une banque pour faire du change, et que la jeune femme en face de vous, vous tutoie…mais tellement plus sympathique ! Dans la rue, tout le monde vous saluera, vous fera un signe de la main ou de la tête. Même s’ils ne vous connaissent pas… Arrêtez-vous dans la rue et parler avec eux : on peut parler de tout, avec tout le monde, et surtout si vous avez un peu d’humour, vous serez adopté. Il faut savoir que les polynésiens ne connaissent pas le « passé, le présent et le futur ». Ils connaissent le réel et l’irréel. Le réel est représenté par le passé (les coutumes, les ancêtres..) et le présent. L’irréel est le futur…le futur est difficile à concevoir pour eux. C’est pour cela que beaucoup se contentent de ce qu’ils ont sans chercher à gagner plus.
LA NOURRITURE : Tout est très bon là-bas…La nourriture est à base de poisson (grillé, cru, en tartare..) même si comme moi vous « n’êtes pas poisson », vous adorerez (j’en ai mangé tous les jours midi et soir !). Le cochon et le poulet sont très bons, le « barbeuk » est une institution. Les fruits exotiques sont merveilleux, vous en trouverez partout sauf dans les Tuamotu (où seules les noix de coco poussent). Arrêtez-vous au bord de la route (quel que soit l’ile), pour en achetez. Ils sont vendu par lot à 500XPf (environ 4,20€), ils viennent du jardin et tout est « bio »…un polynésien m’a dit « comment voulez-vous mourir de faim, entre le lagon et ici ?» et me montrant autour de nous la vanille, les mangues, les papayes, la canne à sucre…En effet la nature leur donne beaucoup, mais ils la respectent aussi. Notre regret est de ne pas avoir eu l’occasion de manger un ahi ma’a (four tahitien). C’est Le repas de fête, qui réunit toute la famille. Donc à moins d’avoir de la famille, c’est compliqué d’en manger. La nourriture dans les hôtels est souvent internationale : peu de plats tahitiens, peu de jus frais exotiques, même pas de confiture locales…il est vrai que la clientèle est internationale (les asiatiques mangent asiatiques ; les américains, viande hamburger voir pâtes).
LES BOISSONS : En générale l’eau n’est pas potable, mais vous pourrez vous rincer la bouche après le brossage des dents. Vous trouverez des bouteilles de 1,5 litre un peu partout pour 100 à 150 XPF (0,80 à 1,25€). Pour varier un peu, vous dégusterez une Hinano. C’est la bière locale. Elle existe en blonde ou brune. Vous la reconnaitrez car son emblème est la fameuse tahitienne assise. Il faut savoir que les tahitiens ne savent pas se limiter en alcool. Les ventes sont interdites le samedi après-midi, les dimanches et jours fériés.
NOTRE PARCOUR :
Nous sommes parti de Nice le mardi 28/04. Après un changement de terminal à Paris CDG, nous montons à 19h25 à bord de notre Boeing, direction Papeete via L.A. Pour essayer de lutter contre le « jetlag » il faut, dès le décollage se mettre à l’heure polynésienne : facile c’est 12 heures de moins. Il est donc 7h25...donc petite sieste vers 12h (minuit en métropole), puis nuit après l’escale de L.A. A Los Angeles, vous quitterez l’avion avec toutes vos affaires (sauf les bagages en soute). L’avion est nettoyé, ravitaillé, le personnel navigant change. Vous êtes en transit, mais vous passez devant l’immigration (présentation de son ESTA), puis direction la zone de transit pour repasser les contrôles de sécurité avant d’arriver en zone d’embarquement où vous trouverez le Duty Free. Ce parcours vous laisse environ 20 à 30 minutes pour faire vos achats (si vous le souhaitez).
Mercredi 29/04 : Nous atterrissons à l’aéroport de Faa’a à 5h le matin. L’aéroport n’est pas très grand. Si vous souhaitez acheter de l’alcool en Polynésie, il vaut mieux le faire ici, et surtout à la boutique qui se trouve à côté (environ 5m) des tapis à bagage. Mon attention a été attirée par le fait que tous les polynésiens sortant de l’avion rentraient dans cette boutique pour acheter alcool et surtout du champagne. J’ai appris plus tard que TOUT ce qui est importé, est taxé à 100% ! (même au Carrefour pas de champagne à moins de 80€…). Dans l’aéroport, vous avez une consigne à bagage, un distributeur d’argent, des boutiques souvenir et une boutique média où j’ai acheté une carte Vini (pour pouvoir appeler les responsables des activités, les centres de plongée…). Si vous souhaitez faire un accueil polynésien à votre épouse, alors que personne vous attend ; vous trouverez sur le parking de l’aéroport une boutique vendant des colliers de fleur. A notre arrivée, le représentant d’ECOCAR nous attendait (http://www.ecocar-tahiti.com/). Il a pris nos bagages et nous a amené à l’agence juste à côté de l’aéroport (à 500m). Les voiture sont récentes, bien entretenues, le personnel est sympa, et les tarifs sans comparaison avec Avis ou Europcar. Depuis Faa’a, une voie rapide/autoroute (gratuite) permet de rejoindre Papeete, pour nous rendre à notre hôtel : hôtel Tahiti Nui. Pour la première nuit, après 23 heures de vols nous souhaitions dormir dans un vrai lit… Cet établissement est très bien situé, à 300m de la mairie, 400m du marché et 400m du port. Il possède un parking. Il peut organiser votre transfert depuis l’aéroport. Vous pouvez faire un « early check in ». A votre arrivée, si votre chambre n’est pas disponible, vous pouvez prendre un douche au spa de l’établissement (fourniture de gel douche et serviettes). Par contre les couloirs de l’hôtel sont peu ou pas éclairés, le WiFi n’est disponible que dans le hall (mais gratuit). Après le dépôt des valises, direction à pieds vers la mairie, le marché, la cathédrale et quelques rues marchandes. Puis reprise de la voiture pour faire le tour de l’ile. Le tour a été fait en suivant le guide téléchargeable http://www.guidepolynesie.com/index.php/fr/tahiti-moorea-guide.html Vous pourrez faire dans la journée l’ensemble de la route côtière de Tahiti Nui et Iti, en vous arrêtant à tous les sites à visiter (seul le musée Gauguin et son jardin n’ont pas été visités). La fin du tour de l’ile est assez dure, la fatigue et le manque de sommeil commencent à se faire sentir. Retour à l’hôtel. A côté de l’hôtel, une station-service permet de faire le plein (un ticket de caisse vous sera demandé par la location auto pour prouver que vous avez mis de l’essence). Puis direction la piscine (pas super bien entretenue, il manque de nombreux carreaux, le deck est sale..). Le soir repas dans une des roulottes, place Vaiete. C’est pittoresque, une curiosité à voir mais le meilleur côtoie le pire…Un conseil, allez vers une roulotte où les places sont toutes prises (les connaisseurs vont vers elles, et la nourriture ne stagne pas), elles ne servent que de l’eau (la vente d’alcool y est interdite) mais vous pouvez venir avec votre Hinano…
MOOREA : Départ de l’hôtel, pour l’agence ECOCAR, où nous restituons la voiture (et présentons le ticket d’essence). On nous raccompagne à l’aéroport. Le vol pour Moorea dure 10 minutes. Je vous conseille de vous installer à gauche dans l’avion, vous verrez Tahiti puis Moorea du ciel : beau spectacle. L’aéroport de Moorea est tout petit. Un représentant d’Albert location ( http://www.albert-transport.net/location_vehicule_moorea.php ) est présent pour nous accompagner (avec nos bagages) à leur agence un peu plus loin. La voiture est récente, quelques petites rayures, mais en bon état. Nous nous dirigeons vers la pension Vaihere, qui se trouve dans la baie d’Opunohu. Nous sommes accueillis par Philippe et Corine les propriétaires. Ils possèdent 1 bungalow face à la mer et 2 jardin et un Faré Poté et leur habitation. Les bungalows de style polynésiens sont pas très grand (mais suffisant), propre (ménage tous les jours). Vous aurez les serviettes changées tous les 2 jours. Le Wifi est gratuit et dans les bungalows. On peut vous prêter les serviettes de plage, masque tuba et palmes. Philippe est moniteur de plongée. Il n’y a pas de plage à la pension mais un ponton. On y mange très bien, les petits déjeuners sont copieux. Philippe peut se charger de faire des réservations pour vous, et vous expliquera la vie de l’ile, de la Polynésie. Apres l’installation, direction la plage d’Ta'ahiamanu (ou Mareto) en bord de la route côtière. Les plages sont bien indiquées, et aménagées (WC, douche). Il n’y a que 2 plages à Moorea, l’autre plage publique prolonge celle du Sofitel : en venant de la baie de Cook, vous longez le Golf et juste après l’aéroport, avant de monter vers le point de vue Temae vous avez sur la gauche un grand panneau marron signalant l’entrée. Le chemin d’accès (environ 800m) est large, mais truffé de trou. La plage est très belle, votre baignade sera protégée par la barrière de corail et vous verrez devant vous Tahiti. Le lendemain, nous allons au Lagoonarium (http://lagoonarium.e-monsite.com/ ) . En venant de l’aéroport, vous longez la gare maritime de Vaiare à gauche, puis vous continuez environ 2 à 3 kms. Sur votre gauche vous trouverez un petit parking avec un faré. L’entrée est de 30€/pers pour la journée. Le transfert vers le motu Ahi se fait en pirogue à moteur, et dure moins de 10 minutes. Sur le motu il y a 7 farés, une construction en forme de bateau (restaurant) et 2 farés privés. En arrivant tôt, on vous attribuera un faré pour la journée ; c’est bien agréable vous pourrez laisser vos affaires, faire une sieste…). Vous aurez une magnifique vue sur Tahiti. Toute l’équipe (polynésienne) est vraiment sympathique, souriant…. Les raies et les requins sont nourris à 11h30 et 14. Vous pourrez toucher les raies (pas les requins !) Cette pratique (feeding) est courante en Polynésie…discutable, mais pratiquée et permet de les approcher. Le soir, nous allons au TIKI village (https://www.tikivillage.pf/). Ne logeant pas dans les hôtels, c’est notre seul occasion de voir des danses et chants traditionnels. Sur la côte Ouest, quelques kilomètres avant Haapiti, un vrai village traditionnel est aménagé : marae, four polynésien, confection de paréo, de bijoux...une hôtesse nous explique la signification des Tikis, des maraes. Le repas est sous forme de buffet. Une partie du buffet provient du four polynésien. Pendant ce buffet, démonstration des différentes façons de nouer le paréo (femme et homme). Puis vient le temps du spectacle. Une histoire est contée et rythmée par les danses ; la danse du feu clôture la soirée (non présentée dans les hôtels pour des raisons de sécurité). La troupe est moins nombreuse que par le passé (faute de budget) mais ça reste une bonne expérience. Le repas est bon, le spectacle convivial, pas trop long ni répétitif. Le lendemain, tour en quads avec Dammon (http://www.tripadvisor.fr/ShowUserReviews-g309685-d2460517-r190179929-Magic_Mountain-Moorea_Society_Islands.html). Il se situe à Maharepa en face du Moorea beach café. C’est un polynésien de père américain. On vous fournira une bouteille d’eau, une charlotte, et après une prise en main dans le jardin derrière la boutique, vous partez…pour la route des Ananas au cœur de l’ancien cratère, puis le Belvédère (240m d’altitude) avec sa vue sur le mont Rotui (899m) et les deux baies (Cook et Opunohu). En redescendant, arrêt au lycée agricole pour boire un jus d’ananas frais, puis ascension de la montagne magique (la vue y est magnifique). Au retour, dégustation de fruits dans la boutique. Dammon et Alex (un narbonnais) sont vraiment très gentils. Il a plaisir à parler de la Polynésie, de son ile de sa culture et surtout de nourriture… A voir également « le Tropical garden » si vous êtes fan de plantes, fruits et légumes tropicaux (http://tgardenmoorea.centerblog.net/). Situé 50m après la pension Vaihere à gauche, vous devrez monter une cote assez raide (faisable à pieds, préférable en voiture). Vous aurez une belle vue sur la baie d’Opunohu. Vous pourrez visite le petit jardin et ses vanilles, déguster des jus de fruits, acheter des confitures maison. La propriétaire est adorable (elle nous a même donné des vanilles…). Le vendredi elle propose une assiette Polynésien (un conseil, prenez 1 assiette pour 2, c’est TRES copieux). Moorea ressemble un plus à l’idée que l’on se fait de la Polynésie. Assez urbanisée avec des zones concentrées de boutiques, puis des zones moins habités mais de très beau paysage de montagne, de végétation luxuriante, de lagon, de cocotier. On a rencontré beaucoup d’occidentaux, mais la vie y est douce.
TAHAA On ne va pas à Tahaa par hasard. Il faut 40 minutes de vol depuis Moorea pour rejoindre Raiatea, puis ensuite 30 minutes de bateau. Raiatea et Tahaa partage le même lagon. Tahaa (ile vanille) est complétement différente des autres iles : plus rurale, plus simple, plus authentique. On y perd un peu la notion du temps. L’ile vit au rythme des compétitions de pirogues (V6) et des danses traditionnelles.
Dans l’avion mettez-vous côté gauche, car l’avion, avant d’atterrir survole Raiatea, fait un demi-tour et se pose avec Tahaa sous vos yeux. L’aéroport possède son quai pour faire les transferts vers Tahaa. Une navette ou un Taxiboat feront la traversée (attention à réserver si comme nous vous arrivez un dimanche) Nous sommes attendus au quai par René de la pension « Au phil du temps ». La pension est composée de 2 bungalows polynésiens et une chambre. Les repas sont communs. Les bungalows sont simples et auraient besoin d’un coup de neuf, mais vous oublierez cela si vous tombez sous le charme de Tahaa. Les serviettes de plage sont prêtées. Le Wifi est gratuit et dans le bungalow. Il n’y a pas de plage à Tahaa (sauf la plage Joe Dassin difficile d’accès), mais la pension possède un deck (pour le bronzage) et un ponton donnant sur des patates de corail avec une jolie faune. Nous avons fait toutes nos excursions avec René le propriétaire de la pension. A l’origine, je voulais faire les excursions avec des polynésiens. Mais la communication par mail avec eux est compliquée : soit il n’y a pas de réponses, soit elles sont très sporadiques. Mais nous ne regrettons pas notre guide. Nous avons fait le tour de l’ile, avec visite de la ferme perlière (prix affichés très chers, mais au bout de 5 minutes on les divise par 2, juste « parce que c’est toi ». Nous n’aimons pas trop de genre de pratique, et même divisé par 2 cela restait onéreux), visite de la ferme de Vanille (avec verre de jus de fruit, dégustation de différentes bananes, explications toutes les étapes de la vanille depuis l’orchidée jusque dans l’assiette en passant par la pollinisation, la récolte, le séchage…). Tout au long de la route vous verrez des séchoirs à coprah. La route côtière permet de très beau point de vue. Essayer de monter jusqu’à la mairie d’Apu : la vue est féerique, le bleu turquoise du lagon, le bleu de l’océan et Raiatea en toile de fond… Notre autre excursion fut le jardin de corail. Certainement le plus beau que j’ai rencontré avec seulement masque et tuba ! Le site se situe sur le motu du « Tahaa private Island and spa » : entre ce motu et le suivant. La visite se fait en dérivant avec le courant depuis la barrière de corail vers le lagon. Entre 1 et 2 m d’eau vous verrez presque tous les poissons tropicaux, c’est un vrai aquarium multicolore. Entre deux descente vous pouvez vous restaurer « chez Annette » d’un repas polynésien (poisson cru lait de coco, riz blanc, poulet rôti caramélisé, pain coco et en dessert fruits et po’e banane, le tout avec eau et café) au bord du lagon. Ce lieu est une vraie carte postale de la Polynésie.
BORA BORA Certainement l’ile qui correspondait le moins à l’idée que je m’en faisais. Cette ile présente de forts contrastes. D’un côté des motus et une partie de l’ile avec de grand hôtels, et de l’autre une ruralité presque pauvre. Je m’attendais à une ile principale très urbanisée, avec beaucoup de boutiques, restaurants, d’animation…il n’y a rien de tout cela. Une seule station essence pour toute l’ile. Il est vrai qu’on fait le tour en 2 heures en roulant à 30kms/h et en faisant des arrêts… Encore une fois mettez-vous à gauche dans l’avion pour voir Bora et son magnifique lagon avant l’atterrissage. L’aéroport situé sur un motu est petit. Un port jouxte les pistes où accostent les bateaux vous amenant vers votre hôtel. Cette piste fut la première piste construite en Polynésie. Elle l’a été par les américains pendant la 2° guerre mondiale. Bora fut leur base pour contrôler le Pacifique (une seule passe facilement contrôlable où pouvaient passer les gros cargos). Nous avions choisi le Sofitel (sur l’ile principale, pas sur le motu privé. Pour ne pas être tributaire des navettes). Les chambres sont grandes, avec tous les services d’un hôtel, mais le personnel est moyennement aimable. La restauration quelconque avec peu de plats polynésiens (même pas de fruits ou confitures locaux au petit déjeuner). Vous pourrez voir des vestiges des défenses anti aériennes si vous faites un tour en quad. J’ai choisi Matira ATV (http://www.matirajettours.com/ ). Il passe vous cherchez à l’hôtel, les quads sont neufs, très sympathique. Le tour dure 1h30. Vous monterez sur les points culminants où vous aurez des vues sur le lagon turquoise, l’ancien cratère, la passe du lagon… Nous avions prévu de passer une journée dans le lagon en louant un bateau sans permis (http://www.laplage-borabora.com/FR/information.html). Il faut savoir qu’on ne peut pas accoster où l’on veut sur un motu. La loi « littoral » est en vigueur en Polynésie, mais les hôtels se réservent le droit de limiter le passage. De plus la plupart des motus sont privés (sur toutes les iles). Mais la pluie nous a fait renoncer à cette activité. Nous avons loué une voiture (Avis) pour la journée, pour faire le tour de l’ile principale.
TIKEHAU Nous quittons les iles de la société pour les Tuamotus. Fini les iles volcaniques, les montagnes, la végétation luxuriante, les fruits en quantité. Ici ce n’est qu’un anneau corallien plat avec d’un côté l’océan et de l’autre le lagon. Les seuls « fruitiers » à pousser sont les cocotiers. Là nous trouvons les images/cartes postales qu’on s’imagine pour la Polynésie (plage de sable blanc, cocotier, le bleu turquoise du lagon et le bleu ciel du…ciel). L’avion passe par Rangiroa (et fait une escale) avant de rejoindre Tikéhau. SI vous vous placez du côté droit de l’avion, vous pourrez voir « le lagon bleu » de Rangiroa (un lagon dans le lagon). L’aéroport de Tikéhau est minuscule (comme partout dans les Tuamotus). La pension « Tikéhau Village » nous attend à la descente de l’avion avec un collier de fleur (http://www.tikehauvillage.com/ )(nous repartirons avec un collier de coquillage). C’est la seule pension qui ne m’a pas demandé de verser un acompte pour réserver ! (confiance absolue). L’entrée de la pension est à 50m de l’entrée de l’aéroport ! mais il n’y a pas de bruit car les avions sont rares. La pension est nichée entre la plage est une cocoteraie. Les bungalows de style polynésiens donnent directement sur la plage. Ils ont un grand lit, et un autre en mezzanine. La partie sanitaire est le point faible, elle commence à être vraiment vétuste…A noter que les photos ne correspondent plus à la réalité : le ponton a disparu, il semblerait que les bungalows à côté du faré poté soient en meilleur état (le notre était le plus éloigné). Le Wifi est disponible (gratuitement) à côté du faré poté. Sur la plage vous pourrez croiser des raies, des requins pointe noire…Vous avez à disposition, vélo, kayaks…et avec supplément le club de plongée « Raie Manta club ». Le village est à un petit kilomètre de la pension. Vous y trouverez une petite supérette pour les repas du midi, ainsi qu’une boulangerie. A l’entrée du village, sur la gauche vous trouverez le centre de plongée « Tikéhau plongée ». Ici il n’y a pas de banque, pas de distributeur. Cependant, vous pouvez payer la pension par carte bancaire. A Tikéhau vous n’avez rien à faire, à part la plage, la plongée, le snorkeling et les excursions (nous n’avons pas fait l’excursion à la journée sur « l’ile aux oiseaux » ). Tikéhau restera une de nos meilleures expériences, justement pour cette sensation d’être au bout du bout du monde, mais aussi pour les rencontres que nous avons faites. On a vraiment l’impression de partager la vie des polynésiens. D’abord Paea et Caro les propriétaires, mais aussi Serge dit « l’indien ». Je vous recommande l’excursion à la journée faite par la pension. Après une nage avec une (les) raie(s) Manta, vous irez péchez le poisson du repas, puis Serge vous emmènera à son « bureau » : dans un décor de carte postale, vous prendrez votre repas polynésien au milieu des poissons requins…on est plus très loin du paradis…
Au niveau plongé sous-marine, Tikéhau a la particularité de ne posséder qu’une seule passe. Donc à ce niveau que se font la majeure partie des plongées. A l’intérieur du lagon, il y a une ancienne ferme perlière qui abrite une station de nettoyage des rais manta. Mais depuis la tempête tropicale de janvier 2015, ces dernières se font très rares.
RANGIROA Second atoll corallien de notre séjour. Rangiroa est une destination purement plongée. Il n’y a pas de plage (sauf au niveau de l’hôtel Kia Ora). Donc si on ne plonge pas, on va trouver le temps assez long. Les habitations sont réparties entre les deux passes (Avatoru et Tiputa) avec une concentration plus forte vers Avatoru. Quelques pensions, petits hôtels, restaurants, snack, artisans parsemés tout au long de la route unique… Nous étions logés à la pension « les relais de Joséphine ». Le transfert est assuré par la pension qui se trouve à environ 10Kms de l’aéroport. Cet éloignement ne permet pas de visiter l’ile sans un véhicule à moins d’être disposé à faire 2Okms aller (et autant au retour), en vélo sous le soleil pour rejoindre la passe d’Avatoru et visiter la partie la plus habitée de l’atoll. La pension est très jolie, les bungalows sont de belle taille (au moins 40m2), belle décoration, beau sanitaires, bien entretenus. Une belle terrasse où on prend ses repas juste au bord de la passe où parfois, viennent les dauphins. L’endroit est connu pour cela, et l’établissement reçoit la visite de personnes extérieures venant voir le spectacle. Cette proximité de la passe (environ 5mètres) fait que les nuits sont bruyantes (nous avons utilisé les bouchons d’oreille fournis dans l’avion pour ces nuits à Rangiroa !). J’ai plongé avec le club « The 6 passengers » : très pro, bien installés sur une plage en bord de lagon. Les moniteurs sont très sympas, l’ambiance est très familiale et détendue. J’étais venu pour voir (et nager avec) les dauphins : déception (je les ai vu seulement 2 minutes en plongée), mais on ne commande pas des animaux sauvages. Suivant les conseils des forums, nous sommes allés chez « Ikimasho » (http://www.tahitigemfair.com/ ) pour choisir des perles. La boutique pas très grande, et se trouve juste à côté de leur concurrent : « Gauguin’s pearl ». Lui est bijoutier-joaillier (de Perpignan et d’allure rasta), elle (coco) est japonaise. Il y a des perles à tous les prix. Il peut les percer pour les faire monter en métropole. Nous avons également fait une excursion à la journée au « lagon bleu ». La pension a fait la réservation. L’équipe est venue nous chercher à la pension pour rejoindre le port d’Avatoru. Il faut 1h30 de bateau pour rejoindre le « lagon bleu » (lagon dans le lagon). Dès l’arrivée, les requins pointe noire sont là pour nous accueillir. Installation sur le motu, visite d’un motu voisin uniquement habité par les oiseaux, snorkeling, repas polynésien, sieste à l’ombre des cocotiers (attention aux chutes des noix de coco !), apprentissage de tressage des feuilles de palmier sont les activités de la journée. Au retour, snorkeling avec les pointes noires, et quelques requins citron. Avant d’arriver au port d’Avatoru, juste devant la passe, snorkeling dans « l’aquarium ». Il existe une autre excursion à la journée, « l’ile aux récifs » que nous n’avons pas eu le temps de faire. D’après les gens rencontrés cela vaut bien une visite, le spectacle est inattendu et étonnant. Rangiroa restera une déception, car la partie habitée (celle que nous avons vue) n’est pas très belle, pas mise en valeur…
FAKARAVA : Dans l’avion nous longeons Rangiroa puis survolons d’autres atolls avant d’arriver à Fakarava (45 minutes de vol). Nous sommes accueillis par les fils des propriétaires de la pension « Hawaiki Pearl » (http://www.havaiki.com/ ), qui remettent aux femmes un collier de fleur et aux hommes une fleur de Tiaré. Nous sommes logés dans un bungalow plage de style polynésien, pratiquement neufs, avec tout le confort (climatisation ventilateur, sèche-cheveux, coffre-fort…). Le ménage est fait tous les jours (sauf le dimanche), les serviettes de toilettes sont changées tous les deux jours, les serviettes de plage sont prêtées. Il s’agit plus d’une petite hôtellerie, où la décoration est joliment et simplement pensée. Il y a un snack sur la plage pour les repas du midi. Les kayaks et vélos sont à disposition. La pension se trouve à 2 Kms du village. Au niveau du ponton se trouve une petite ferme perlière. Les lundis et mercredi, Hugo vous explique les détails de la fabrication de la perle. Cette explication très complète est clôturée par une tombola. La configuration de Fakarava est identique aux autres atolls ; un grand motu où se trouve l’aérodrome, avec un village Rotoava, qui concentre tous les habitants. Mais à Fakarava on s’y sent bien…c’est le sentiment que l’on ressent lorsque le mini bus nous emmène de l’aérodrome à la pension. Les maisons sont joliment décorées, les gens très sympathiques…il y règne une atmosphère de détente, de quiétude particulière…Ce sera notre coup de cœur ! Fakarava est une destination purement plongée, mais les non plongeurs peuvent bénéficier de plages ou par endroit de récifs de coraux pour faire du snorkeling. Nos journées se déroulent ainsi : plongées le matin (avec Mathias de « Dive Spirit ») et promenade l’après-midi. En dépassant l’aéroport vous roulerez sur un chemin qui amène au bord de la passe Nord (Garuae). Là vous aurez de belles plages isolées, de sable blanc. Coté océan vous pourrez récolter des coquillages (ainsi que des mues de petits crabes). Si vous avez la possibilité, faites une sortie vers le village Tetamunu, situé sur la passe Sud de l’atoll. Le déco y est encore différent. La passe Sud Tumakohua est plus petite, toujours abritée des vents. Des bungalows, les pieds dans l’eau vous donneront l’impression d’être dans une carte postale. Ces bungalows sont à louer, mais le confort y est rudimentaire (d’après les forums et voyageurs croisés). Cependant vous pourrez nager à 1 mètre du bord aves de gros Napoléons peu farouches. Vraiment un bel endroit. De retour vous pourrez voir les plages de sable roses : spectacle étonnant. Nous laisserons à regret Fakarava. Si nous retournons un jour en Polynésie, nous viendrons à nouveau à Fakarava.
TAHITI Ne pouvant faire un retour direct en métropole depuis Fakarava, nous serons obligés d’y dormir 2 nuits. Nous arrivons à 16h en direct de Fakarava, après un vol de 1h05. Nous profitons de la fin de d‘après-midi pour faire les derniers achats. Puis allons diner dans un restaurant: »le grillardin ». C’est un restaurant semi gastronomique, faisant une excellente cuisine pour un tarif raisonnable. Le lendemain nous partons avec « Tahiti Safari Expédition » (http://www.tahiti-safari.com/ ) depuis l’hôtel vers la vallée de Papanaoo. C’est Loana sera notre guide et conductrice. Cette journée permet de voir une autre facette de Tahiti. On remonte la vallée, où on peut se baigner. D’une végétation côtière « tropicale » vous aller vous enfoncer vers la montagne et sa végétation dense et humide dominée par les fougères. Le repas au « relais de la Maroto » est agréable. De retour à Papeete, nous retournerons aux roulottes pour le dernier repas polynésien. Nous choisirons « l’estanco ». Cela va être un excellent choix, je vous la recommande.
Voici qui clôture ce compte rendu de notre tout ressent voyage en Polynésie. J’ai peut-être oublié certain détails : excusez-moi… Si vous souhaitez de précisions, n’hésitez pas à laisser des messages. Encore une fois, ce récit n’est pas exhaustif, il n’est le reflet que de notre voyage. Je n’ai parlé que de ce que j’ai vu, ressentit. Je vous invite tous à aller voir nos amis polynésiens, vous recevrez un accueil comme nulle part.
LES VOLS INTERNATIONNAUX : J’ai choisi Air France (à la place d’Air Tahiti Nui). Les prix des billets sont quasiment identiques, par contre avec les milles acquis j’ai pu voyager en « Prémium Economy » sans surplus au niveau des billets http://www.airfrance.fr/FR/fr/common/guideeconomy/classeetconfort/premium_economy_a_bord.htm?WT.srch=1&WT.mc_id=C_FR_SEA_Google_Brandname_null_null_null&gclid=CNXH7c6_gMYCFQrJtAodNlsA7g). L’avantage de cette catégorie est d’avoir plus de place durant le vol. Je mesure 1m87. Effectivement, il y a plus de place en largeur, et aussi devant pour les genoux. Mais les sièges ne s’allongent pas, ils basculent très légèrement, donc au final le vol est très long… Cette catégorie permet de bénéficier du « Sky Priority ». C’est bien pratique dans les aéroports pour les contrôles, les transits mais aussi pour l’entrée dans l’avion. La différence de confort est indéniable, mais je ne suis pas certain que la somme à débourser soit au niveau des prestations supplémentaires…Le personnel navigant d’Air France sur cette ligne, basé à Papeete, est très sympathique. N’oubliez pas d’acheter votre ESTA (validité de 2 ans). A Los Angeles, il vous sera obligatoirement demandé, et indispensable pour la suite du voyage.
VOLS INTER ILES : La compagnie Air Tahiti assure les vols entre la plupart des iles polynésiennes. Il faut savoir que la Polynésie française s’étend sur une superficie aussi grande que l’Europe ! Air Tahiti propose des pass inter iles. Compte tenu des conditions d’utilisation de ces pass, organiser un séjour avec plusieurs iles devient vite un casse-tête. Il m’a fallu une journée pour déterminer l’ordre de visite des iles de notre voyage. Depuis le 1° janvier 2015, la limite de poids des bagages en soute a été augmenté à 23kgs ; bien pratique lorsqu’on vient d’un vol international (ou même pour amener du matériel de plongée). Sur présentation de sa licence de plongée, on peut même bénéficier de 5kgs supplémentaires. Sur cette compagnie le poids est une vraie préoccupation. Dans certaine ile, la piste d’atterrissage est courte, donc il faut maitriser le poids de l’ensemble de l’appareil. D’ailleurs en rentrant (par l’arrière) de l’appareil, vous verrez des places « réservées » : elles restent inoccupées pour limiter le poids (sur certaines iles, la compagnie pèse les passagers…les polynésiens se portent bien..).
NOTRE PARCOUR : Tahiti (1 nuit), Moorea (3 nuits), Tahaa (3 nuits), Bora Bora (3 nuits), Tikéhau (3nuits), Rangiroa (3 nuits), Fakarava (5 nuits), Tahiti (2 nuits) : 26 jours (trajet compris) et 23 nuits. Il s’agissait de notre premier (et peut être dernier) voyage en Polynésie. On est donc tenté de voir le plus possible d’ile. J’ai lu sur ce forum qu’il fallait rester au minimum 3 nuits par ile. Ces 3 nuits correspondent à 2 jours plein sur place (c’est bien, plus serait mieux…). Généralement, le vol arrive fin de matinée ou début d’après-midi, ce qui laisse ½ journée pour prendre ses repères, se reposer, et 2 jours plein pour les activités. Il faut savoir qu’à ce rythme, les valises ne sont pas beaucoup défaites, le rythme de visite est soutenu, et le temps pour se reposer bien calculé… Toutes ces iles sont différentes, il est difficile de les comparer entre elles. Notre souhait initial était de partir de Fakarava, faire juste un arrêt à l’aéroport de Papeete pour repartir directement vers la métropole. Nous avions un impératif : être de retour le samedi 23 mai pour bénéficier du dimanche et lundi de Pentecôte pour récupérer du décalage horaire avant de reprendre le travail. Donc, n’ayant pas la possibilité de faire un retour comme nous le souhaitions, nous avons dû faire 2 nuits sur Tahiti au retour.
HEBERGEMENT : Une fois que vous avez tous vos vols, l’ordre et les dates de séjour sur les différentes iles, il vous reste à choisir votre mode d’hébergement. Nous avons le choix entre hôtel ou pension (le camping existe en Polynésie mais je ne peux en parler car pas testé). Nous avons privilégié les pensions de famille, pour des raisons de coût, mais aussi pour pouvoir être au plus près de la vie polynésienne. Au contact des polynésiens vous apprendrez beaucoup sur eux. Les seuls hôtels ont été réservés à Papeete et Bora Bora. Le choix a été fait grâce à Tripadvisor. Ce n’est pas le seul site, mais nous y avons nos habitudes, et je trouve que c’est assez efficace. Toutes ces réservations ont été faites sept mois à l’avance. Je m’y suis pris tôt surtout pour les vols, parce c’est ce qui détermine les dates du voyage. Dans la foulée, j’ai réservé les pensions. J’ai eu de la place partout et ainsi certaine considérations ont été prise en compte (ex : à Rangiroa, je voulais un bungalow en face de la passe de Tiputa, bungalow bord de plage ailleurs…). Une fois que vous avez les vols et les pensions, il vous reste du temps pour vous renseigner sur les activités dans chaque ile. N’oubliez pas de réserver les transferts entre les aéroports et les pensions. J’en parlerai plus loin en détaillant chaque ile. C’est aussi le temps de se documenter, et commencer à rêver…
ACTIVITE : Voici quelques sites qui m’ont permis d’élaborer le voyage et où vous trouverez une multitude de renseignements : Tout d’abord les guides à télécharger en pdf : http://www.guidepolynesie.com/index.php/fr/tahiti-moorea-guide.html ; vous retrouverez ces guides gratuits un peu partout chez les commençants. Ils sont pratiques pour élaborer des excursions, retrouver des adresses, téléphone… Pour les activités : http://www.etahititravel.pf/?gclid=CKG1j7jEgsYCFafJtAods3wADg regardez l’onglet « activités ». Excursion sur Tahiti : http://www.tropicalement-votre.com/produits/1525/doc/excursions-tahiti.pdf Trouver les professionnels pour des activités : http://www.tahiti-excursions.com/fr/9-moorea Pour Bora : http://www.borabora-tourisme.com/informations/activites/activites-nautiques http://www.tahiti.com/island/bora-bora Des pass pour des réductions sur certaines activités : http://www.tahitifunpass.com/en/
A PREVOIR AVANT DE PARTIR : Je vous invite à nouveau à lire le compte rendu de « Cemoatoto » (http://voyageforum.com/discussion/retour-experience-voyage-en-polynesie-organisation-budget-sejour-d6172611/). N’oubliez pas la rallonge électrique (2m) car parfois dans les pensions, vous n’aurez qu’une prise de courant à votre disposition (où est branché le ventilateur en général, et donc plus de possibilité de recharger les divers batteries de vos appareils). Tout aussi important des chaussures de nage pour ne pas abimer les coraux (ni vous blesser les pieds).
QUELQUES IMPRESSIONS : Les moustiques : ça était notre premier achat en Polynésie : du « Off ». Vous le trouverez en superette/supermarché. Nous en avons utilisé 3 en trois semaines (pour 2 personnes). Soit il n’y a pas de moustiques en Polynésie, soit c’est très efficace : pas une seule piqure ! L’épidémie de chikungunya est finie. Les coqs : Il y en a partout (même à Bora Bora). Ils « chantent » entre minuit et midi (même un peu plus pour certain). Ils sont sauvages. Ils vont partout, et mangent les « 100 pieds ». Ils ne sont pas comestibles (d’après les polynésiens). Les chiens : pas agressifs sauf à Bora. Si vous avez un doute, faites semblant de ramasser une pierre tout en les regardant méchamment : ça marche !! Les Geckos et autres lézards : inoffensifs, ils ont leur rôle dans la chaine alimentaire. Laissez-les en paix, vous n’aurez pas de problèmes.
Les polynésiens vivent avec le soleil. Ils se lèvent tôt (5-6 h du matin) et se couchent tôt. Le soleil se couche à 18h. Dans un restaurant vous n’aurez pas de réservation après 21h… Le samedi après-midi, dimanche et jours fériés la plupart des commerces sont fermés. Il faut boire beaucoup ! de l’eau !! Avec la forte chaleur, la déshydratation est rapide, même s’il y a toujours un peu de vent qui donne une impression de fraicheur (…parfois !).
LES POLYNESIENS : J’ai rarement vu des gens aussi sympathiques. Le tutoiement est de rigueur en Polynésie (moins vrai à Papeete), ce n’est pas un manque de respect, mais simplement une autre façon de concevoir les rapports humains. C’est un peu déroutant le premier jour, lorsque vous entrez dans une banque pour faire du change, et que la jeune femme en face de vous, vous tutoie…mais tellement plus sympathique ! Dans la rue, tout le monde vous saluera, vous fera un signe de la main ou de la tête. Même s’ils ne vous connaissent pas… Arrêtez-vous dans la rue et parler avec eux : on peut parler de tout, avec tout le monde, et surtout si vous avez un peu d’humour, vous serez adopté. Il faut savoir que les polynésiens ne connaissent pas le « passé, le présent et le futur ». Ils connaissent le réel et l’irréel. Le réel est représenté par le passé (les coutumes, les ancêtres..) et le présent. L’irréel est le futur…le futur est difficile à concevoir pour eux. C’est pour cela que beaucoup se contentent de ce qu’ils ont sans chercher à gagner plus.
LA NOURRITURE : Tout est très bon là-bas…La nourriture est à base de poisson (grillé, cru, en tartare..) même si comme moi vous « n’êtes pas poisson », vous adorerez (j’en ai mangé tous les jours midi et soir !). Le cochon et le poulet sont très bons, le « barbeuk » est une institution. Les fruits exotiques sont merveilleux, vous en trouverez partout sauf dans les Tuamotu (où seules les noix de coco poussent). Arrêtez-vous au bord de la route (quel que soit l’ile), pour en achetez. Ils sont vendu par lot à 500XPf (environ 4,20€), ils viennent du jardin et tout est « bio »…un polynésien m’a dit « comment voulez-vous mourir de faim, entre le lagon et ici ?» et me montrant autour de nous la vanille, les mangues, les papayes, la canne à sucre…En effet la nature leur donne beaucoup, mais ils la respectent aussi. Notre regret est de ne pas avoir eu l’occasion de manger un ahi ma’a (four tahitien). C’est Le repas de fête, qui réunit toute la famille. Donc à moins d’avoir de la famille, c’est compliqué d’en manger. La nourriture dans les hôtels est souvent internationale : peu de plats tahitiens, peu de jus frais exotiques, même pas de confiture locales…il est vrai que la clientèle est internationale (les asiatiques mangent asiatiques ; les américains, viande hamburger voir pâtes).
LES BOISSONS : En générale l’eau n’est pas potable, mais vous pourrez vous rincer la bouche après le brossage des dents. Vous trouverez des bouteilles de 1,5 litre un peu partout pour 100 à 150 XPF (0,80 à 1,25€). Pour varier un peu, vous dégusterez une Hinano. C’est la bière locale. Elle existe en blonde ou brune. Vous la reconnaitrez car son emblème est la fameuse tahitienne assise. Il faut savoir que les tahitiens ne savent pas se limiter en alcool. Les ventes sont interdites le samedi après-midi, les dimanches et jours fériés.
NOTRE PARCOUR :
Nous sommes parti de Nice le mardi 28/04. Après un changement de terminal à Paris CDG, nous montons à 19h25 à bord de notre Boeing, direction Papeete via L.A. Pour essayer de lutter contre le « jetlag » il faut, dès le décollage se mettre à l’heure polynésienne : facile c’est 12 heures de moins. Il est donc 7h25...donc petite sieste vers 12h (minuit en métropole), puis nuit après l’escale de L.A. A Los Angeles, vous quitterez l’avion avec toutes vos affaires (sauf les bagages en soute). L’avion est nettoyé, ravitaillé, le personnel navigant change. Vous êtes en transit, mais vous passez devant l’immigration (présentation de son ESTA), puis direction la zone de transit pour repasser les contrôles de sécurité avant d’arriver en zone d’embarquement où vous trouverez le Duty Free. Ce parcours vous laisse environ 20 à 30 minutes pour faire vos achats (si vous le souhaitez).
Mercredi 29/04 : Nous atterrissons à l’aéroport de Faa’a à 5h le matin. L’aéroport n’est pas très grand. Si vous souhaitez acheter de l’alcool en Polynésie, il vaut mieux le faire ici, et surtout à la boutique qui se trouve à côté (environ 5m) des tapis à bagage. Mon attention a été attirée par le fait que tous les polynésiens sortant de l’avion rentraient dans cette boutique pour acheter alcool et surtout du champagne. J’ai appris plus tard que TOUT ce qui est importé, est taxé à 100% ! (même au Carrefour pas de champagne à moins de 80€…). Dans l’aéroport, vous avez une consigne à bagage, un distributeur d’argent, des boutiques souvenir et une boutique média où j’ai acheté une carte Vini (pour pouvoir appeler les responsables des activités, les centres de plongée…). Si vous souhaitez faire un accueil polynésien à votre épouse, alors que personne vous attend ; vous trouverez sur le parking de l’aéroport une boutique vendant des colliers de fleur. A notre arrivée, le représentant d’ECOCAR nous attendait (http://www.ecocar-tahiti.com/). Il a pris nos bagages et nous a amené à l’agence juste à côté de l’aéroport (à 500m). Les voiture sont récentes, bien entretenues, le personnel est sympa, et les tarifs sans comparaison avec Avis ou Europcar. Depuis Faa’a, une voie rapide/autoroute (gratuite) permet de rejoindre Papeete, pour nous rendre à notre hôtel : hôtel Tahiti Nui. Pour la première nuit, après 23 heures de vols nous souhaitions dormir dans un vrai lit… Cet établissement est très bien situé, à 300m de la mairie, 400m du marché et 400m du port. Il possède un parking. Il peut organiser votre transfert depuis l’aéroport. Vous pouvez faire un « early check in ». A votre arrivée, si votre chambre n’est pas disponible, vous pouvez prendre un douche au spa de l’établissement (fourniture de gel douche et serviettes). Par contre les couloirs de l’hôtel sont peu ou pas éclairés, le WiFi n’est disponible que dans le hall (mais gratuit). Après le dépôt des valises, direction à pieds vers la mairie, le marché, la cathédrale et quelques rues marchandes. Puis reprise de la voiture pour faire le tour de l’ile. Le tour a été fait en suivant le guide téléchargeable http://www.guidepolynesie.com/index.php/fr/tahiti-moorea-guide.html Vous pourrez faire dans la journée l’ensemble de la route côtière de Tahiti Nui et Iti, en vous arrêtant à tous les sites à visiter (seul le musée Gauguin et son jardin n’ont pas été visités). La fin du tour de l’ile est assez dure, la fatigue et le manque de sommeil commencent à se faire sentir. Retour à l’hôtel. A côté de l’hôtel, une station-service permet de faire le plein (un ticket de caisse vous sera demandé par la location auto pour prouver que vous avez mis de l’essence). Puis direction la piscine (pas super bien entretenue, il manque de nombreux carreaux, le deck est sale..). Le soir repas dans une des roulottes, place Vaiete. C’est pittoresque, une curiosité à voir mais le meilleur côtoie le pire…Un conseil, allez vers une roulotte où les places sont toutes prises (les connaisseurs vont vers elles, et la nourriture ne stagne pas), elles ne servent que de l’eau (la vente d’alcool y est interdite) mais vous pouvez venir avec votre Hinano…
MOOREA : Départ de l’hôtel, pour l’agence ECOCAR, où nous restituons la voiture (et présentons le ticket d’essence). On nous raccompagne à l’aéroport. Le vol pour Moorea dure 10 minutes. Je vous conseille de vous installer à gauche dans l’avion, vous verrez Tahiti puis Moorea du ciel : beau spectacle. L’aéroport de Moorea est tout petit. Un représentant d’Albert location ( http://www.albert-transport.net/location_vehicule_moorea.php ) est présent pour nous accompagner (avec nos bagages) à leur agence un peu plus loin. La voiture est récente, quelques petites rayures, mais en bon état. Nous nous dirigeons vers la pension Vaihere, qui se trouve dans la baie d’Opunohu. Nous sommes accueillis par Philippe et Corine les propriétaires. Ils possèdent 1 bungalow face à la mer et 2 jardin et un Faré Poté et leur habitation. Les bungalows de style polynésiens sont pas très grand (mais suffisant), propre (ménage tous les jours). Vous aurez les serviettes changées tous les 2 jours. Le Wifi est gratuit et dans les bungalows. On peut vous prêter les serviettes de plage, masque tuba et palmes. Philippe est moniteur de plongée. Il n’y a pas de plage à la pension mais un ponton. On y mange très bien, les petits déjeuners sont copieux. Philippe peut se charger de faire des réservations pour vous, et vous expliquera la vie de l’ile, de la Polynésie. Apres l’installation, direction la plage d’Ta'ahiamanu (ou Mareto) en bord de la route côtière. Les plages sont bien indiquées, et aménagées (WC, douche). Il n’y a que 2 plages à Moorea, l’autre plage publique prolonge celle du Sofitel : en venant de la baie de Cook, vous longez le Golf et juste après l’aéroport, avant de monter vers le point de vue Temae vous avez sur la gauche un grand panneau marron signalant l’entrée. Le chemin d’accès (environ 800m) est large, mais truffé de trou. La plage est très belle, votre baignade sera protégée par la barrière de corail et vous verrez devant vous Tahiti. Le lendemain, nous allons au Lagoonarium (http://lagoonarium.e-monsite.com/ ) . En venant de l’aéroport, vous longez la gare maritime de Vaiare à gauche, puis vous continuez environ 2 à 3 kms. Sur votre gauche vous trouverez un petit parking avec un faré. L’entrée est de 30€/pers pour la journée. Le transfert vers le motu Ahi se fait en pirogue à moteur, et dure moins de 10 minutes. Sur le motu il y a 7 farés, une construction en forme de bateau (restaurant) et 2 farés privés. En arrivant tôt, on vous attribuera un faré pour la journée ; c’est bien agréable vous pourrez laisser vos affaires, faire une sieste…). Vous aurez une magnifique vue sur Tahiti. Toute l’équipe (polynésienne) est vraiment sympathique, souriant…. Les raies et les requins sont nourris à 11h30 et 14. Vous pourrez toucher les raies (pas les requins !) Cette pratique (feeding) est courante en Polynésie…discutable, mais pratiquée et permet de les approcher. Le soir, nous allons au TIKI village (https://www.tikivillage.pf/). Ne logeant pas dans les hôtels, c’est notre seul occasion de voir des danses et chants traditionnels. Sur la côte Ouest, quelques kilomètres avant Haapiti, un vrai village traditionnel est aménagé : marae, four polynésien, confection de paréo, de bijoux...une hôtesse nous explique la signification des Tikis, des maraes. Le repas est sous forme de buffet. Une partie du buffet provient du four polynésien. Pendant ce buffet, démonstration des différentes façons de nouer le paréo (femme et homme). Puis vient le temps du spectacle. Une histoire est contée et rythmée par les danses ; la danse du feu clôture la soirée (non présentée dans les hôtels pour des raisons de sécurité). La troupe est moins nombreuse que par le passé (faute de budget) mais ça reste une bonne expérience. Le repas est bon, le spectacle convivial, pas trop long ni répétitif. Le lendemain, tour en quads avec Dammon (http://www.tripadvisor.fr/ShowUserReviews-g309685-d2460517-r190179929-Magic_Mountain-Moorea_Society_Islands.html). Il se situe à Maharepa en face du Moorea beach café. C’est un polynésien de père américain. On vous fournira une bouteille d’eau, une charlotte, et après une prise en main dans le jardin derrière la boutique, vous partez…pour la route des Ananas au cœur de l’ancien cratère, puis le Belvédère (240m d’altitude) avec sa vue sur le mont Rotui (899m) et les deux baies (Cook et Opunohu). En redescendant, arrêt au lycée agricole pour boire un jus d’ananas frais, puis ascension de la montagne magique (la vue y est magnifique). Au retour, dégustation de fruits dans la boutique. Dammon et Alex (un narbonnais) sont vraiment très gentils. Il a plaisir à parler de la Polynésie, de son ile de sa culture et surtout de nourriture… A voir également « le Tropical garden » si vous êtes fan de plantes, fruits et légumes tropicaux (http://tgardenmoorea.centerblog.net/). Situé 50m après la pension Vaihere à gauche, vous devrez monter une cote assez raide (faisable à pieds, préférable en voiture). Vous aurez une belle vue sur la baie d’Opunohu. Vous pourrez visite le petit jardin et ses vanilles, déguster des jus de fruits, acheter des confitures maison. La propriétaire est adorable (elle nous a même donné des vanilles…). Le vendredi elle propose une assiette Polynésien (un conseil, prenez 1 assiette pour 2, c’est TRES copieux). Moorea ressemble un plus à l’idée que l’on se fait de la Polynésie. Assez urbanisée avec des zones concentrées de boutiques, puis des zones moins habités mais de très beau paysage de montagne, de végétation luxuriante, de lagon, de cocotier. On a rencontré beaucoup d’occidentaux, mais la vie y est douce.
TAHAA On ne va pas à Tahaa par hasard. Il faut 40 minutes de vol depuis Moorea pour rejoindre Raiatea, puis ensuite 30 minutes de bateau. Raiatea et Tahaa partage le même lagon. Tahaa (ile vanille) est complétement différente des autres iles : plus rurale, plus simple, plus authentique. On y perd un peu la notion du temps. L’ile vit au rythme des compétitions de pirogues (V6) et des danses traditionnelles.
Dans l’avion mettez-vous côté gauche, car l’avion, avant d’atterrir survole Raiatea, fait un demi-tour et se pose avec Tahaa sous vos yeux. L’aéroport possède son quai pour faire les transferts vers Tahaa. Une navette ou un Taxiboat feront la traversée (attention à réserver si comme nous vous arrivez un dimanche) Nous sommes attendus au quai par René de la pension « Au phil du temps ». La pension est composée de 2 bungalows polynésiens et une chambre. Les repas sont communs. Les bungalows sont simples et auraient besoin d’un coup de neuf, mais vous oublierez cela si vous tombez sous le charme de Tahaa. Les serviettes de plage sont prêtées. Le Wifi est gratuit et dans le bungalow. Il n’y a pas de plage à Tahaa (sauf la plage Joe Dassin difficile d’accès), mais la pension possède un deck (pour le bronzage) et un ponton donnant sur des patates de corail avec une jolie faune. Nous avons fait toutes nos excursions avec René le propriétaire de la pension. A l’origine, je voulais faire les excursions avec des polynésiens. Mais la communication par mail avec eux est compliquée : soit il n’y a pas de réponses, soit elles sont très sporadiques. Mais nous ne regrettons pas notre guide. Nous avons fait le tour de l’ile, avec visite de la ferme perlière (prix affichés très chers, mais au bout de 5 minutes on les divise par 2, juste « parce que c’est toi ». Nous n’aimons pas trop de genre de pratique, et même divisé par 2 cela restait onéreux), visite de la ferme de Vanille (avec verre de jus de fruit, dégustation de différentes bananes, explications toutes les étapes de la vanille depuis l’orchidée jusque dans l’assiette en passant par la pollinisation, la récolte, le séchage…). Tout au long de la route vous verrez des séchoirs à coprah. La route côtière permet de très beau point de vue. Essayer de monter jusqu’à la mairie d’Apu : la vue est féerique, le bleu turquoise du lagon, le bleu de l’océan et Raiatea en toile de fond… Notre autre excursion fut le jardin de corail. Certainement le plus beau que j’ai rencontré avec seulement masque et tuba ! Le site se situe sur le motu du « Tahaa private Island and spa » : entre ce motu et le suivant. La visite se fait en dérivant avec le courant depuis la barrière de corail vers le lagon. Entre 1 et 2 m d’eau vous verrez presque tous les poissons tropicaux, c’est un vrai aquarium multicolore. Entre deux descente vous pouvez vous restaurer « chez Annette » d’un repas polynésien (poisson cru lait de coco, riz blanc, poulet rôti caramélisé, pain coco et en dessert fruits et po’e banane, le tout avec eau et café) au bord du lagon. Ce lieu est une vraie carte postale de la Polynésie.
BORA BORA Certainement l’ile qui correspondait le moins à l’idée que je m’en faisais. Cette ile présente de forts contrastes. D’un côté des motus et une partie de l’ile avec de grand hôtels, et de l’autre une ruralité presque pauvre. Je m’attendais à une ile principale très urbanisée, avec beaucoup de boutiques, restaurants, d’animation…il n’y a rien de tout cela. Une seule station essence pour toute l’ile. Il est vrai qu’on fait le tour en 2 heures en roulant à 30kms/h et en faisant des arrêts… Encore une fois mettez-vous à gauche dans l’avion pour voir Bora et son magnifique lagon avant l’atterrissage. L’aéroport situé sur un motu est petit. Un port jouxte les pistes où accostent les bateaux vous amenant vers votre hôtel. Cette piste fut la première piste construite en Polynésie. Elle l’a été par les américains pendant la 2° guerre mondiale. Bora fut leur base pour contrôler le Pacifique (une seule passe facilement contrôlable où pouvaient passer les gros cargos). Nous avions choisi le Sofitel (sur l’ile principale, pas sur le motu privé. Pour ne pas être tributaire des navettes). Les chambres sont grandes, avec tous les services d’un hôtel, mais le personnel est moyennement aimable. La restauration quelconque avec peu de plats polynésiens (même pas de fruits ou confitures locaux au petit déjeuner). Vous pourrez voir des vestiges des défenses anti aériennes si vous faites un tour en quad. J’ai choisi Matira ATV (http://www.matirajettours.com/ ). Il passe vous cherchez à l’hôtel, les quads sont neufs, très sympathique. Le tour dure 1h30. Vous monterez sur les points culminants où vous aurez des vues sur le lagon turquoise, l’ancien cratère, la passe du lagon… Nous avions prévu de passer une journée dans le lagon en louant un bateau sans permis (http://www.laplage-borabora.com/FR/information.html). Il faut savoir qu’on ne peut pas accoster où l’on veut sur un motu. La loi « littoral » est en vigueur en Polynésie, mais les hôtels se réservent le droit de limiter le passage. De plus la plupart des motus sont privés (sur toutes les iles). Mais la pluie nous a fait renoncer à cette activité. Nous avons loué une voiture (Avis) pour la journée, pour faire le tour de l’ile principale.
TIKEHAU Nous quittons les iles de la société pour les Tuamotus. Fini les iles volcaniques, les montagnes, la végétation luxuriante, les fruits en quantité. Ici ce n’est qu’un anneau corallien plat avec d’un côté l’océan et de l’autre le lagon. Les seuls « fruitiers » à pousser sont les cocotiers. Là nous trouvons les images/cartes postales qu’on s’imagine pour la Polynésie (plage de sable blanc, cocotier, le bleu turquoise du lagon et le bleu ciel du…ciel). L’avion passe par Rangiroa (et fait une escale) avant de rejoindre Tikéhau. SI vous vous placez du côté droit de l’avion, vous pourrez voir « le lagon bleu » de Rangiroa (un lagon dans le lagon). L’aéroport de Tikéhau est minuscule (comme partout dans les Tuamotus). La pension « Tikéhau Village » nous attend à la descente de l’avion avec un collier de fleur (http://www.tikehauvillage.com/ )(nous repartirons avec un collier de coquillage). C’est la seule pension qui ne m’a pas demandé de verser un acompte pour réserver ! (confiance absolue). L’entrée de la pension est à 50m de l’entrée de l’aéroport ! mais il n’y a pas de bruit car les avions sont rares. La pension est nichée entre la plage est une cocoteraie. Les bungalows de style polynésiens donnent directement sur la plage. Ils ont un grand lit, et un autre en mezzanine. La partie sanitaire est le point faible, elle commence à être vraiment vétuste…A noter que les photos ne correspondent plus à la réalité : le ponton a disparu, il semblerait que les bungalows à côté du faré poté soient en meilleur état (le notre était le plus éloigné). Le Wifi est disponible (gratuitement) à côté du faré poté. Sur la plage vous pourrez croiser des raies, des requins pointe noire…Vous avez à disposition, vélo, kayaks…et avec supplément le club de plongée « Raie Manta club ». Le village est à un petit kilomètre de la pension. Vous y trouverez une petite supérette pour les repas du midi, ainsi qu’une boulangerie. A l’entrée du village, sur la gauche vous trouverez le centre de plongée « Tikéhau plongée ». Ici il n’y a pas de banque, pas de distributeur. Cependant, vous pouvez payer la pension par carte bancaire. A Tikéhau vous n’avez rien à faire, à part la plage, la plongée, le snorkeling et les excursions (nous n’avons pas fait l’excursion à la journée sur « l’ile aux oiseaux » ). Tikéhau restera une de nos meilleures expériences, justement pour cette sensation d’être au bout du bout du monde, mais aussi pour les rencontres que nous avons faites. On a vraiment l’impression de partager la vie des polynésiens. D’abord Paea et Caro les propriétaires, mais aussi Serge dit « l’indien ». Je vous recommande l’excursion à la journée faite par la pension. Après une nage avec une (les) raie(s) Manta, vous irez péchez le poisson du repas, puis Serge vous emmènera à son « bureau » : dans un décor de carte postale, vous prendrez votre repas polynésien au milieu des poissons requins…on est plus très loin du paradis…
Au niveau plongé sous-marine, Tikéhau a la particularité de ne posséder qu’une seule passe. Donc à ce niveau que se font la majeure partie des plongées. A l’intérieur du lagon, il y a une ancienne ferme perlière qui abrite une station de nettoyage des rais manta. Mais depuis la tempête tropicale de janvier 2015, ces dernières se font très rares.
RANGIROA Second atoll corallien de notre séjour. Rangiroa est une destination purement plongée. Il n’y a pas de plage (sauf au niveau de l’hôtel Kia Ora). Donc si on ne plonge pas, on va trouver le temps assez long. Les habitations sont réparties entre les deux passes (Avatoru et Tiputa) avec une concentration plus forte vers Avatoru. Quelques pensions, petits hôtels, restaurants, snack, artisans parsemés tout au long de la route unique… Nous étions logés à la pension « les relais de Joséphine ». Le transfert est assuré par la pension qui se trouve à environ 10Kms de l’aéroport. Cet éloignement ne permet pas de visiter l’ile sans un véhicule à moins d’être disposé à faire 2Okms aller (et autant au retour), en vélo sous le soleil pour rejoindre la passe d’Avatoru et visiter la partie la plus habitée de l’atoll. La pension est très jolie, les bungalows sont de belle taille (au moins 40m2), belle décoration, beau sanitaires, bien entretenus. Une belle terrasse où on prend ses repas juste au bord de la passe où parfois, viennent les dauphins. L’endroit est connu pour cela, et l’établissement reçoit la visite de personnes extérieures venant voir le spectacle. Cette proximité de la passe (environ 5mètres) fait que les nuits sont bruyantes (nous avons utilisé les bouchons d’oreille fournis dans l’avion pour ces nuits à Rangiroa !). J’ai plongé avec le club « The 6 passengers » : très pro, bien installés sur une plage en bord de lagon. Les moniteurs sont très sympas, l’ambiance est très familiale et détendue. J’étais venu pour voir (et nager avec) les dauphins : déception (je les ai vu seulement 2 minutes en plongée), mais on ne commande pas des animaux sauvages. Suivant les conseils des forums, nous sommes allés chez « Ikimasho » (http://www.tahitigemfair.com/ ) pour choisir des perles. La boutique pas très grande, et se trouve juste à côté de leur concurrent : « Gauguin’s pearl ». Lui est bijoutier-joaillier (de Perpignan et d’allure rasta), elle (coco) est japonaise. Il y a des perles à tous les prix. Il peut les percer pour les faire monter en métropole. Nous avons également fait une excursion à la journée au « lagon bleu ». La pension a fait la réservation. L’équipe est venue nous chercher à la pension pour rejoindre le port d’Avatoru. Il faut 1h30 de bateau pour rejoindre le « lagon bleu » (lagon dans le lagon). Dès l’arrivée, les requins pointe noire sont là pour nous accueillir. Installation sur le motu, visite d’un motu voisin uniquement habité par les oiseaux, snorkeling, repas polynésien, sieste à l’ombre des cocotiers (attention aux chutes des noix de coco !), apprentissage de tressage des feuilles de palmier sont les activités de la journée. Au retour, snorkeling avec les pointes noires, et quelques requins citron. Avant d’arriver au port d’Avatoru, juste devant la passe, snorkeling dans « l’aquarium ». Il existe une autre excursion à la journée, « l’ile aux récifs » que nous n’avons pas eu le temps de faire. D’après les gens rencontrés cela vaut bien une visite, le spectacle est inattendu et étonnant. Rangiroa restera une déception, car la partie habitée (celle que nous avons vue) n’est pas très belle, pas mise en valeur…
FAKARAVA : Dans l’avion nous longeons Rangiroa puis survolons d’autres atolls avant d’arriver à Fakarava (45 minutes de vol). Nous sommes accueillis par les fils des propriétaires de la pension « Hawaiki Pearl » (http://www.havaiki.com/ ), qui remettent aux femmes un collier de fleur et aux hommes une fleur de Tiaré. Nous sommes logés dans un bungalow plage de style polynésien, pratiquement neufs, avec tout le confort (climatisation ventilateur, sèche-cheveux, coffre-fort…). Le ménage est fait tous les jours (sauf le dimanche), les serviettes de toilettes sont changées tous les deux jours, les serviettes de plage sont prêtées. Il s’agit plus d’une petite hôtellerie, où la décoration est joliment et simplement pensée. Il y a un snack sur la plage pour les repas du midi. Les kayaks et vélos sont à disposition. La pension se trouve à 2 Kms du village. Au niveau du ponton se trouve une petite ferme perlière. Les lundis et mercredi, Hugo vous explique les détails de la fabrication de la perle. Cette explication très complète est clôturée par une tombola. La configuration de Fakarava est identique aux autres atolls ; un grand motu où se trouve l’aérodrome, avec un village Rotoava, qui concentre tous les habitants. Mais à Fakarava on s’y sent bien…c’est le sentiment que l’on ressent lorsque le mini bus nous emmène de l’aérodrome à la pension. Les maisons sont joliment décorées, les gens très sympathiques…il y règne une atmosphère de détente, de quiétude particulière…Ce sera notre coup de cœur ! Fakarava est une destination purement plongée, mais les non plongeurs peuvent bénéficier de plages ou par endroit de récifs de coraux pour faire du snorkeling. Nos journées se déroulent ainsi : plongées le matin (avec Mathias de « Dive Spirit ») et promenade l’après-midi. En dépassant l’aéroport vous roulerez sur un chemin qui amène au bord de la passe Nord (Garuae). Là vous aurez de belles plages isolées, de sable blanc. Coté océan vous pourrez récolter des coquillages (ainsi que des mues de petits crabes). Si vous avez la possibilité, faites une sortie vers le village Tetamunu, situé sur la passe Sud de l’atoll. Le déco y est encore différent. La passe Sud Tumakohua est plus petite, toujours abritée des vents. Des bungalows, les pieds dans l’eau vous donneront l’impression d’être dans une carte postale. Ces bungalows sont à louer, mais le confort y est rudimentaire (d’après les forums et voyageurs croisés). Cependant vous pourrez nager à 1 mètre du bord aves de gros Napoléons peu farouches. Vraiment un bel endroit. De retour vous pourrez voir les plages de sable roses : spectacle étonnant. Nous laisserons à regret Fakarava. Si nous retournons un jour en Polynésie, nous viendrons à nouveau à Fakarava.
TAHITI Ne pouvant faire un retour direct en métropole depuis Fakarava, nous serons obligés d’y dormir 2 nuits. Nous arrivons à 16h en direct de Fakarava, après un vol de 1h05. Nous profitons de la fin de d‘après-midi pour faire les derniers achats. Puis allons diner dans un restaurant: »le grillardin ». C’est un restaurant semi gastronomique, faisant une excellente cuisine pour un tarif raisonnable. Le lendemain nous partons avec « Tahiti Safari Expédition » (http://www.tahiti-safari.com/ ) depuis l’hôtel vers la vallée de Papanaoo. C’est Loana sera notre guide et conductrice. Cette journée permet de voir une autre facette de Tahiti. On remonte la vallée, où on peut se baigner. D’une végétation côtière « tropicale » vous aller vous enfoncer vers la montagne et sa végétation dense et humide dominée par les fougères. Le repas au « relais de la Maroto » est agréable. De retour à Papeete, nous retournerons aux roulottes pour le dernier repas polynésien. Nous choisirons « l’estanco ». Cela va être un excellent choix, je vous la recommande.
Voici qui clôture ce compte rendu de notre tout ressent voyage en Polynésie. J’ai peut-être oublié certain détails : excusez-moi… Si vous souhaitez de précisions, n’hésitez pas à laisser des messages. Encore une fois, ce récit n’est pas exhaustif, il n’est le reflet que de notre voyage. Je n’ai parlé que de ce que j’ai vu, ressentit. Je vous invite tous à aller voir nos amis polynésiens, vous recevrez un accueil comme nulle part.
Séjour en Irlande cet été English translation pending
Bonjour
j'envisage cet été un séjour en famille en Irlande. J'ai commencé à lire un peu (Lonely Planet et web principalement), et je pense m'orienter vers les péninsules du sud / ouest (Kerry & Cork), mais je me pose encore pas mal de questions, et je me permets donc de solliciter votre avis.
Le contexte du voyage - période : juillet / aout (vacances en famille oblige) - durée : 1 semaine à 10 jours - type de voyage : plutôt orienté nature, voyage "plan plan" (vacances en famille oblige ...) : promenades plutôt que rando (1/2 journée maximum, pas trop de dénivellé), pas trop de route à la fois, si possible ne pas changer d'hébergement. tous les soirs. - arrivée prévue à Dublin (seul ville desservie en vol direct de Lyon)
Ce que j'aimerais voir (liste non définitive, issue d'une première recherche rapide) - ring of beara - autres péninsules du comté de cork (mizen head et sheep head) - ring of kerry - dingle peninsula - killarney national park
Les questions que je me pose aujourd'hui : - l'affluence : c'est le point qui m'inquiète clairement le plus, j'ai pu lire des choses assez inquiétantes sur le sujet : flot incessants de voitures dans les coins les plus touristiques, voire bouchons (!!). Je vais en Irlande pour les paysages, le grand air, si je veux des bouchons et des voitures en pagaille je n'ai pas besoin d'aller si loin :-D. Plus sérieusement, c'est vraiment un point auquel je suis sensible, et qui pourrait constituer une raison de remettre en question mon projet (ou à le reporter aux vacances de Toussaint ou Pâques, certainement moins clémente niveau météo mais beaucoup moins fréquentées j'imagine). Qu'en est il vraiment ? On est sur l’ordre de grandeur de la côte d'azur en été, ou ça reste supportable ? - pour les 3 péninsules les plus vastes (beara, ring of kerry, dingle), est il envisageable, tout en restant sur le rythme "plan plan" évoqué plus haute, de partir d'une ville "en bordure" (Glengariff, Kenmare, Killorgin, ....) et d'y revenir le soir (quitte à fractionner la visite d'une même péninsule en plusieurs jours), ce qui permettrait de se poser plusieurs nuits de suite au même endroit ? Ou bien est il préférable de prévoir une nuit proche de l'extrémité de la péninsule pour limiter les distances ?
Voilà, c'est tout pour l'instant, je reviendrai certainement avec d'autres questions au fil de mes réflexions et de vos réponses ...
Merci d'avance pour votre aide ! Ludovic
j'envisage cet été un séjour en famille en Irlande. J'ai commencé à lire un peu (Lonely Planet et web principalement), et je pense m'orienter vers les péninsules du sud / ouest (Kerry & Cork), mais je me pose encore pas mal de questions, et je me permets donc de solliciter votre avis.
Le contexte du voyage - période : juillet / aout (vacances en famille oblige) - durée : 1 semaine à 10 jours - type de voyage : plutôt orienté nature, voyage "plan plan" (vacances en famille oblige ...) : promenades plutôt que rando (1/2 journée maximum, pas trop de dénivellé), pas trop de route à la fois, si possible ne pas changer d'hébergement. tous les soirs. - arrivée prévue à Dublin (seul ville desservie en vol direct de Lyon)
Ce que j'aimerais voir (liste non définitive, issue d'une première recherche rapide) - ring of beara - autres péninsules du comté de cork (mizen head et sheep head) - ring of kerry - dingle peninsula - killarney national park
Les questions que je me pose aujourd'hui : - l'affluence : c'est le point qui m'inquiète clairement le plus, j'ai pu lire des choses assez inquiétantes sur le sujet : flot incessants de voitures dans les coins les plus touristiques, voire bouchons (!!). Je vais en Irlande pour les paysages, le grand air, si je veux des bouchons et des voitures en pagaille je n'ai pas besoin d'aller si loin :-D. Plus sérieusement, c'est vraiment un point auquel je suis sensible, et qui pourrait constituer une raison de remettre en question mon projet (ou à le reporter aux vacances de Toussaint ou Pâques, certainement moins clémente niveau météo mais beaucoup moins fréquentées j'imagine). Qu'en est il vraiment ? On est sur l’ordre de grandeur de la côte d'azur en été, ou ça reste supportable ? - pour les 3 péninsules les plus vastes (beara, ring of kerry, dingle), est il envisageable, tout en restant sur le rythme "plan plan" évoqué plus haute, de partir d'une ville "en bordure" (Glengariff, Kenmare, Killorgin, ....) et d'y revenir le soir (quitte à fractionner la visite d'une même péninsule en plusieurs jours), ce qui permettrait de se poser plusieurs nuits de suite au même endroit ? Ou bien est il préférable de prévoir une nuit proche de l'extrémité de la péninsule pour limiter les distances ?
Voilà, c'est tout pour l'instant, je reviendrai certainement avec d'autres questions au fil de mes réflexions et de vos réponses ...
Merci d'avance pour votre aide ! Ludovic
Tulear - Fort Dauphin - Loueur 4x4 basé à Tulear English translation pending
bonjour,
la question est dans le titre :
qui connait le mail d'un loueur 4x4 basé à tulear (j'arrive direct à tul donc pas de tana tulear) qui fait la piste tulear fort dauphin
retours d'expérience et tarifs bienvenus !
merci
Retour de voyage: tour de la Jamaïque en voiture de location English translation pending
Impression générale
2 semaines pour le tour de l’île ça permet de le faire tranquillement, de rouler prudemment, et de rester 2 nuits au même endroit.
Au départ on avait hésité à louer une voiture car les avis étaient assez partagés sur les forums sur l’état des routes et la conduite locale. Pour l’état des routes, on a eu ce qu’on attendait (et parfois pire), par contre la bonne surprise a été la conduite des jamaïcains pas vraiment différente qu’en France, voire même plus respectueuse en ce qui concerne le comportement vis-à-vis des piétons. On s’habitue vite au petit coup de klaxon signifiant qu’on va vous doubler, et ça se passe bien. Evidemment conduire très prudemment car les nids de poule peuvent surgir à chaque instant (+ parfois les voitures qui doublent en face et il faut se serrer pour passer à 3 + les chèvres + les vélos + les gens qui traversent brutalement + ceux qui ne marchent pas tout à fait droit...)
GPS : indispensable car peu de panneaux mais avoir aussi une bonne carte pour vérifier ce qu'il raconte. Pour ne pas payer une fortune un supplément lors de la location, utiliser son smartphone avec une des applis basées sur les cartes gratuites comme OpenStreetMap. La carte est alors stockée sur le smartphone et l'appli fait le guidage avec le GPS du smartphone. Ca marche sans connexion internet, contrairement à Maps et consorts (ne pas oublier l’adaptateur à brancher sur l'allume cigare). On rentre les hébergements avec leurs coordonnées GPS et il n’y a plus qu’à se laisser guider.
Hébergements : le prix est plus élevé que dans d'autres pays, on avait tout réservé d’avance et à part un hébergement qu’on a quitté car on ne nous donnait pas ce qu’on avait demandé, pas de mauvaises surprises sur les chambres.
Accueil : dans les hôtels et les sites touristiques on a été surpris par l’accueil à la réception ou à la caisse qui est souvent mitigé, voire froid… malgré des prix élevés ! Par contre le personnel est agréable. Dans les restaurants ça va : c’est l’avantage quand le service n’est pas compris dans l’addition, l’accueil est tout de suite plus souriant…
Sécurité : on s'est baladé à pied de New Kingston à la mer (soit 6 km) sans problème, mais c’est vrai que c’était un dimanche matin donc le moment le plus calme de la semaine. A Montego Bay on a eu le chaud et le froid : d’un côté on a perdu une pochette sur un petit parking devant des magasins et en revenant 5 minutes plus tard l’un deux l’avait récupéré et nous l’a rendu avec tout dedans, de l’autre il y a eu quelques heures plus tard et quelques mètres plus loin une agression à moto avec arrachage de sac d’une touriste mais c’était 1h du matin et la police touristique qu’on voit beaucoup en journée était partie depuis longtemps.
Circuit : on a fait le tour de l’île à partir de Kingston en commençant par l’est.
Kingston Bus 1 (120 JMD) à prendre sur South Parade pour Hellshire beach (le dimanche départ aux heures paires de Kingston, aux heures impaires de Hellshire). Le restau était moyen et il faut être vigilant sur les prix mais ambiance locale et bon enfant. Devon house : belle maison de l'extérieur, intérieur pas exceptionnel, glaces soit disant réputées finalement assez quelconques (Berthillon 3 – I scream 0) mais copieuses et comprises dans le prix d'entrée.
Bob Marley Museum : rien à dire de particulier, tout le monde y va de toute façon
Kingston – Morant Bay – Boston Bay – Port Antonio Route mauvaise sur cette partie est de l’île peu fréquentée des touristes Superbe plage (payante 1000 JMD) de Frenchman’s cove et ambiance jamaïcaine très sympa à Winnifred Beach.
Ocho Rios Route assez bonne mais qui tourne pas mal L’incontournable Dunn’s river : faire la remontée (sans guide) en regardant le spectacle des groupes de nord américains et de japonais se faisant chauffer à blanc par les guides, photographes et vidéastes afin que les photos et vidéos qui leur seront proposées à la sortie se vendent bien ! Fern Gully : joli mais on ne peut pas s’y ballader à pied, c’est uniquement en voiture, dommage. Ocho Rios Museums and Art Galleries : 6 km avant Ocho Rios, un petit musée gratuit plutôt décevant mais la maison est jolie (et c’est sur la route donc il suffit de s’arrêter). Nine miles : on a zappé car 4h de route A/R et les CR qu’on a lus n’étaient pas super.
Montego Bay Route excellente, tour rapide dans le centre de Falmouth Si on n’est pas dans un des multiples all inclusive disséminés autour de la ville, ça se passe (pour les touristes) Gloucester avenue pour les restaus et la Doctor’s cave beach (payante 6 USD) pour la plage. Greenwood Great House : 25 km avant Montego Bay et à 5’ de la route en grimpant un peu. On a bien aimé et pourtant : c’est très cher (20 USD), l’accueil par la tenancière est plus que froid (seul rôle : annoncer le prix et compter les billets), la visite par la guide est un peu récitée, mais maison ayant vraiment du charme avec du mobilier et des objets d’époque + une belle vue (et visite privée car on était les seuls touristes).
Negril Route excellente Là c’est vraiment les vacances : plage superbe au nord, falaises superbes au sud, mer belle et calme, il y en a pour tous les goûts. Et puis on peut sortir la nuit pour le diner sans trop se poser de questions que ce soit sur la plage ou sur la route. L’incontournable Rick’s café vaut le coup même si plein de touristes, mais il y a du spectacle et de la musique en fin de journée, et l’entrée est libre.
De Negril à Treasure Beach (via Appleton Rum Factory) Route bonne jusque Black River puis mauvaise pour Appleton Factory et Treasure Beach. On a zappé Ys Falls car déjà beaucoup de baignades les jours précédents et pas le temps de tout faire car les trajets prennent du temps. Appleton Rum Factory : visite chère (20 USD ?), on vous envoie au bar avant la visite avec punch (bien tassé) à volonté. Alors après sous le soleil… A la fin, c’est dégustation de toutes les variantes de rhum possibles (jeune, 12 ans, café, crème, …) à volonté, puis on vous colle encore une mignonette dans la poche avant de repartir et de passer par le magasin… Sinon pas énormément de choses à voir.
Treasure Beach On retourne dans des zones sans tourisme de masse. Belle plage (mais ce n’est pas Negril), sable brun, pêcheurs. Village calme, un peu hors du temps, un charme certain.
De Treasure Beach au Blue Mountains Alligator Pond : petit marché aux poissons avec arrivée des barques de pêcheurs. D’autres arrivées de barques en continuant sur la plage quelques centaines de mètres vers la gauche après la première pointe. Et puis bien sûr le restaurant Little Ochie qui a été à la hauteur de sa réputation : 2 excellentes et copieuses langoustes grillées et cuisinées pour 15 USD chacune. Aucun autre touriste non jamaicain. Ensuite cap plein Est par la belle petite route déserte qui serpente entre mer et montagne et rejoint en 25 km Milk River (chaussée parfois bonne, souvent mauvaise, voire très mauvaise, compter 45'). Puis plein nord pour retrouver (quelques beaux nids de poules plus tard) l'A2 et l'autoroute vers Kingston.
Blue mountains Route assez bonne jusqu'à EITS café, puis mauvaise jusqu'au camp militaire, puis très mauvaise (vitesse = 10 à 15 km/h) jusqu'au col à Holywell. Belles (petites) ballades sur les sentiers bien entretenus, belle vue de tous les côtés. Possibilité de gouter le café directement chez le producteur en redescendant un peu de l'autre côté vers Buff Bay.
Port Royal Au bout du bout, le fort se visite et on peut y voir la bizarre Giddy house. Ne pas manquer le restaurant Gloria's, on y était un vendredi soir et il y avait foule, rue remplie de tables et grosse sono sur la place. Ah, ce brown stew fish et ses festivals... Voilà, si vous avez des questions, n'hésitez pas
GPS : indispensable car peu de panneaux mais avoir aussi une bonne carte pour vérifier ce qu'il raconte. Pour ne pas payer une fortune un supplément lors de la location, utiliser son smartphone avec une des applis basées sur les cartes gratuites comme OpenStreetMap. La carte est alors stockée sur le smartphone et l'appli fait le guidage avec le GPS du smartphone. Ca marche sans connexion internet, contrairement à Maps et consorts (ne pas oublier l’adaptateur à brancher sur l'allume cigare). On rentre les hébergements avec leurs coordonnées GPS et il n’y a plus qu’à se laisser guider.
Hébergements : le prix est plus élevé que dans d'autres pays, on avait tout réservé d’avance et à part un hébergement qu’on a quitté car on ne nous donnait pas ce qu’on avait demandé, pas de mauvaises surprises sur les chambres.
Accueil : dans les hôtels et les sites touristiques on a été surpris par l’accueil à la réception ou à la caisse qui est souvent mitigé, voire froid… malgré des prix élevés ! Par contre le personnel est agréable. Dans les restaurants ça va : c’est l’avantage quand le service n’est pas compris dans l’addition, l’accueil est tout de suite plus souriant…
Sécurité : on s'est baladé à pied de New Kingston à la mer (soit 6 km) sans problème, mais c’est vrai que c’était un dimanche matin donc le moment le plus calme de la semaine. A Montego Bay on a eu le chaud et le froid : d’un côté on a perdu une pochette sur un petit parking devant des magasins et en revenant 5 minutes plus tard l’un deux l’avait récupéré et nous l’a rendu avec tout dedans, de l’autre il y a eu quelques heures plus tard et quelques mètres plus loin une agression à moto avec arrachage de sac d’une touriste mais c’était 1h du matin et la police touristique qu’on voit beaucoup en journée était partie depuis longtemps.
Circuit : on a fait le tour de l’île à partir de Kingston en commençant par l’est.
Kingston Bus 1 (120 JMD) à prendre sur South Parade pour Hellshire beach (le dimanche départ aux heures paires de Kingston, aux heures impaires de Hellshire). Le restau était moyen et il faut être vigilant sur les prix mais ambiance locale et bon enfant. Devon house : belle maison de l'extérieur, intérieur pas exceptionnel, glaces soit disant réputées finalement assez quelconques (Berthillon 3 – I scream 0) mais copieuses et comprises dans le prix d'entrée.
Bob Marley Museum : rien à dire de particulier, tout le monde y va de toute façon
Kingston – Morant Bay – Boston Bay – Port Antonio Route mauvaise sur cette partie est de l’île peu fréquentée des touristes Superbe plage (payante 1000 JMD) de Frenchman’s cove et ambiance jamaïcaine très sympa à Winnifred Beach.
Ocho Rios Route assez bonne mais qui tourne pas mal L’incontournable Dunn’s river : faire la remontée (sans guide) en regardant le spectacle des groupes de nord américains et de japonais se faisant chauffer à blanc par les guides, photographes et vidéastes afin que les photos et vidéos qui leur seront proposées à la sortie se vendent bien ! Fern Gully : joli mais on ne peut pas s’y ballader à pied, c’est uniquement en voiture, dommage. Ocho Rios Museums and Art Galleries : 6 km avant Ocho Rios, un petit musée gratuit plutôt décevant mais la maison est jolie (et c’est sur la route donc il suffit de s’arrêter). Nine miles : on a zappé car 4h de route A/R et les CR qu’on a lus n’étaient pas super.
Montego Bay Route excellente, tour rapide dans le centre de Falmouth Si on n’est pas dans un des multiples all inclusive disséminés autour de la ville, ça se passe (pour les touristes) Gloucester avenue pour les restaus et la Doctor’s cave beach (payante 6 USD) pour la plage. Greenwood Great House : 25 km avant Montego Bay et à 5’ de la route en grimpant un peu. On a bien aimé et pourtant : c’est très cher (20 USD), l’accueil par la tenancière est plus que froid (seul rôle : annoncer le prix et compter les billets), la visite par la guide est un peu récitée, mais maison ayant vraiment du charme avec du mobilier et des objets d’époque + une belle vue (et visite privée car on était les seuls touristes).
Negril Route excellente Là c’est vraiment les vacances : plage superbe au nord, falaises superbes au sud, mer belle et calme, il y en a pour tous les goûts. Et puis on peut sortir la nuit pour le diner sans trop se poser de questions que ce soit sur la plage ou sur la route. L’incontournable Rick’s café vaut le coup même si plein de touristes, mais il y a du spectacle et de la musique en fin de journée, et l’entrée est libre.
De Negril à Treasure Beach (via Appleton Rum Factory) Route bonne jusque Black River puis mauvaise pour Appleton Factory et Treasure Beach. On a zappé Ys Falls car déjà beaucoup de baignades les jours précédents et pas le temps de tout faire car les trajets prennent du temps. Appleton Rum Factory : visite chère (20 USD ?), on vous envoie au bar avant la visite avec punch (bien tassé) à volonté. Alors après sous le soleil… A la fin, c’est dégustation de toutes les variantes de rhum possibles (jeune, 12 ans, café, crème, …) à volonté, puis on vous colle encore une mignonette dans la poche avant de repartir et de passer par le magasin… Sinon pas énormément de choses à voir.
Treasure Beach On retourne dans des zones sans tourisme de masse. Belle plage (mais ce n’est pas Negril), sable brun, pêcheurs. Village calme, un peu hors du temps, un charme certain.
De Treasure Beach au Blue Mountains Alligator Pond : petit marché aux poissons avec arrivée des barques de pêcheurs. D’autres arrivées de barques en continuant sur la plage quelques centaines de mètres vers la gauche après la première pointe. Et puis bien sûr le restaurant Little Ochie qui a été à la hauteur de sa réputation : 2 excellentes et copieuses langoustes grillées et cuisinées pour 15 USD chacune. Aucun autre touriste non jamaicain. Ensuite cap plein Est par la belle petite route déserte qui serpente entre mer et montagne et rejoint en 25 km Milk River (chaussée parfois bonne, souvent mauvaise, voire très mauvaise, compter 45'). Puis plein nord pour retrouver (quelques beaux nids de poules plus tard) l'A2 et l'autoroute vers Kingston.
Blue mountains Route assez bonne jusqu'à EITS café, puis mauvaise jusqu'au camp militaire, puis très mauvaise (vitesse = 10 à 15 km/h) jusqu'au col à Holywell. Belles (petites) ballades sur les sentiers bien entretenus, belle vue de tous les côtés. Possibilité de gouter le café directement chez le producteur en redescendant un peu de l'autre côté vers Buff Bay.
Port Royal Au bout du bout, le fort se visite et on peut y voir la bizarre Giddy house. Ne pas manquer le restaurant Gloria's, on y était un vendredi soir et il y avait foule, rue remplie de tables et grosse sono sur la place. Ah, ce brown stew fish et ses festivals... Voilà, si vous avez des questions, n'hésitez pas
Itinéraire 15 jours en Norvège avec bébé 1 an English translation pending
Bonjour,
Nous souhaiterions partir en Norvège en août 2015 avec notre bébé d'un an. Après avoir lu certains guides et conversations, nous hésitons entre les 2 itinéraires suivants:
J1: Arrivée à Bergen (en avion) J2 à J5: Excursion de 4 jours "Geirangerfjord et Norway in a nutshell" qui inclut les éléments suivantsTrain Bergen-VossBus Voss-GudvangenFjord cruise Gudvangen-FlåmThe Flåm Railway Flåm-MyrdalTrain Myrdal-OsloTrain Oslo-DombåsThe Raumabanen Railway Dombås-ÅndalsnesBus Åndalsnes-ÅlesundFjord cruise on the Geirangerfjord on board the HurtigrutenBus Geiranger-Ålesund (the Eagle Road, 21.06-31.08)Hurtigruten from Ålesund to Bergen (inside cabin & breakfast is incl.)J6: Avion Bergen - Trondheim J7 à J10: Rv 17 en 4 jours (Hoylandet - Bronnoysund; Bronnoysund - Sandnessjoen; Sandnessjoen - Ornes; Ornes - Bodo - Ferry pour les Lofoten) J11 à J14: Lofoten J15: retour en avion de Bodo jusqu'à notre Belgique natale
Le 2ème itinéraire ferait abstraction des J7 à J10 (donc pas de route RV 17) et nous allongerions l'excursion Norway in a nutshell & Geirangerfjord de 2 jours (1 nuit à Flam et 1 nuit à Geiranger) ainsi que notre séjour dans les Lofoten de 2 jours également.
Du coup, les questions sont:
Est-ce que cette route Rv 17 en vaut vraiment la peine, les paysages sont-ils vraiment différents de ce que nous allons voir ailleurs ? Est-ce que ce n'est pas trop de voiture avec un petit enfant ?
Est-ce que quelqu'un a fait l'excursion "Norway in a nutshell & Geirangerfjord" ? Qu'en pensez-vous ? 4 jours est-ce bien ou un peu court ?
6 jours dans les Lofoten, est-ce qu'il y a de quoi s'occuper avec un petit bout (car du fait de son âge, pas de kayak, pas de safaris, juste des balades)
Si vous avez aussi de belles adresses (pas trop chères) à Bergen, Flam, Geiranger, sur la route RV 17 et sur les îles Lofoten je suis preneuse !
Merci d'avance pour vos réponses
Sylvie
Nous souhaiterions partir en Norvège en août 2015 avec notre bébé d'un an. Après avoir lu certains guides et conversations, nous hésitons entre les 2 itinéraires suivants:
J1: Arrivée à Bergen (en avion) J2 à J5: Excursion de 4 jours "Geirangerfjord et Norway in a nutshell" qui inclut les éléments suivantsTrain Bergen-VossBus Voss-GudvangenFjord cruise Gudvangen-FlåmThe Flåm Railway Flåm-MyrdalTrain Myrdal-OsloTrain Oslo-DombåsThe Raumabanen Railway Dombås-ÅndalsnesBus Åndalsnes-ÅlesundFjord cruise on the Geirangerfjord on board the HurtigrutenBus Geiranger-Ålesund (the Eagle Road, 21.06-31.08)Hurtigruten from Ålesund to Bergen (inside cabin & breakfast is incl.)J6: Avion Bergen - Trondheim J7 à J10: Rv 17 en 4 jours (Hoylandet - Bronnoysund; Bronnoysund - Sandnessjoen; Sandnessjoen - Ornes; Ornes - Bodo - Ferry pour les Lofoten) J11 à J14: Lofoten J15: retour en avion de Bodo jusqu'à notre Belgique natale
Le 2ème itinéraire ferait abstraction des J7 à J10 (donc pas de route RV 17) et nous allongerions l'excursion Norway in a nutshell & Geirangerfjord de 2 jours (1 nuit à Flam et 1 nuit à Geiranger) ainsi que notre séjour dans les Lofoten de 2 jours également.
Du coup, les questions sont:
Est-ce que cette route Rv 17 en vaut vraiment la peine, les paysages sont-ils vraiment différents de ce que nous allons voir ailleurs ? Est-ce que ce n'est pas trop de voiture avec un petit enfant ?
Est-ce que quelqu'un a fait l'excursion "Norway in a nutshell & Geirangerfjord" ? Qu'en pensez-vous ? 4 jours est-ce bien ou un peu court ?
6 jours dans les Lofoten, est-ce qu'il y a de quoi s'occuper avec un petit bout (car du fait de son âge, pas de kayak, pas de safaris, juste des balades)
Si vous avez aussi de belles adresses (pas trop chères) à Bergen, Flam, Geiranger, sur la route RV 17 et sur les îles Lofoten je suis preneuse !
Merci d'avance pour vos réponses
Sylvie