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Tour de France en camping-car avec trois enfants ou autres? English translation pending
Bonjour à tous, nous sommes partis l'an passé pour la 1ére fois en camping-car avec nos 2 enfants pour 3 semaines en toscane. Nous sommes tombés amoureux de ce mode de vacances et souhaitons repartir cette année mais nous serons 5 avec un BB à naître en avril. Nous hésitons entre un grand tour de France ou un circuit Espagne et Portugal. Sachant que cette année pour des raisons exceptionnelles nous auront + de vacances ( du 19 juin au 16 août environ). Cela ne se reproduira pas et nous voulons en profiter.
Si vous avez d'autres suggestions n'hésitez pas à nous en faire part car en lisant vos réits de voyage, d'autres idées nous viennent sans cesse : les pays nordiques, la Gréce, la Crête ou Chypre...
Merci pour votre aide.
Alexandre
Alexandre
Balade à faire dans le nord de la France? English translation pending
Bonjour,
Je recherche une chouette ballade à faire dans le Nord de la France.
A 1h-1h30 en train depuis la Belgique (Mons).
Près de la mer ce serait sympa, et si possible avec un fort, un chateau... à visiter.
Ce serait pour y passer une journée, donc départ tôt le matin et retours en soirée.
Une priorité : tout doit être accessible en transport en commun!
Merci!
Je recherche une chouette ballade à faire dans le Nord de la France.
A 1h-1h30 en train depuis la Belgique (Mons).
Près de la mer ce serait sympa, et si possible avec un fort, un chateau... à visiter.
Ce serait pour y passer une journée, donc départ tôt le matin et retours en soirée.
Une priorité : tout doit être accessible en transport en commun!
Merci!
Tour de France à pied English translation pending
Nous allons entreprendre un tour de France au plus proche des côtes et des frontières. Nous ferons ce circuit avec un maximum d’autonomie, bivouac, camping...Quelques nuits en gîte.
Nous partons de Megève le 5 avril 2010, nous allons descendre vers le sud par Annecy, Chambéry, Grenoble, Gap, Dignes, Grasse et Cannes, nous contournons les cols des Alpes (GR 5) encore impraticables par l’enneigement, ensuite nous suivons au plus près la côte jusqu'aux Pyrénées, que nous traversons en partie par le GR 10 ensuite la côte Atlantide et La Manche, puis les Ardennes, l’Alsace, le Jura et retour Megève courant Juin 2011.
Nous pensons être sur les côtes bretonnes et normandes, pour les saisons d’automne et d’hiver 2010-2011, cette partie du parcours sera assez difficile en autonomie, pour ce faire nous recherchons des possibilités d’accueils gratuits (ferme, association de rando etc.) cela serait sympa de nous les faire partager, si vous en connaissez.
Merci de vos suggestions et conseils, sur la messagerie ci-dessous.
Notre Mail : (tdf_marie_et_claude@yahoo.fr)
Marie et Claude
Reims quatre saisons English translation pending
Campagne autour de Reims au fil des saisons
J'ai habité durant quatre ans dans un petit village au nord du département de la Marne, tout près d'une magnifique rivière l'Aisne. Cette dernière me laisse un souvenir fort. Je me souviens avec précision des promenades que nous effectuions le long de ses berges, lorsqu'elle était en crue. A ces moments, elle s'enflait à la manière d'un véritable fleuve large, rapide, de couleur sombre, qui dévalait en émettant une forme de sifflement, plus exactement de feulement. L'eau était si rapide qu'elle bruissait. Cette anecdote comme entrée en matière pour montrer que ces régions que l'on considère, souvent et à tort, sans caractéristiques particulières sont quand on sait les regarder, de véritables joyaux, qui peuvent faire passer des émotions au même titre que les grandes montagnes ou les mers.
Mon village se situait à 13 kilomètres de mon lieu de travail, au nord de Reims. Très souvent je m'y rendais et revenais à pied ou à vélo tout terrain. Ce qui m'a permis d’observer la succession des saisons au jour le jour, souvent aux moments les plus chargés d'émotion, le lever et le coucher du soleil. Cette région possède un passé historique riche, en particulier du fait des deux guerres mondiales, qui ont amené à deux reprises la destruction totale de mon village.
Tout d'abord au cours de la première guerre mondiale, les Allemands l'ont occupé quatre longues années, de septembre 1914 après la contre-offensive de la Marne qui les a repoussés de Reims, jusqu'en octobre 1918 lors l'offensive américaine. Au cours de cette longue période, les Français qui tenaient Reims les ont bombardés en permanence, réduisant à néant toutes les maisons du hameau. Puis, durant la deuxième guerre mondiale, d'importants combats se sont déroulés en ce lieu et à nouveau le village a été détruit.
On oublie facilement qu'en 1940 l'armée française s'est battue, bien qu'elle ait été submergée. La meilleure preuve, malheureusement de cette résistance, c'est le nombre de militaires français tués au cours de cette courte campagne de France. Ils sont 100 000 à avoir donné leur vie au cours de cette déferlante allemande qui a duré deux mois.
Tous les jours lorsqu'à pied ou à vélo je parcourais cette zone tellement marquée par l'histoire violente de nos deux pays l'Allemagne et la France, outre la joie de l'effort physique dans une nature toujours changeante, je ressentais de l'émotion en me remémorant ce que nos grands-pères et nos pères ont vécu sur cette terre de contraste. Ce préambule historique est indispensable, afin de vous livrer mes sensations et réflexions lors de mes traversées biquotidiennes de ces terres pour lesquelles je garde un amour profond.
Le fait d'avoir un métier qui vous amène à des déménagements fréquents, comporte un certain nombre d'inconvénients, mais cela permet de découvrir en permanence des régions que l'on ne connaissait pas, et même que l'on ne voulait pas connaître, ne leur trouvant aucun attrait. Et puis lorsqu’on s'y trouve, il faut s'adapter. Si l'on sait regarder la nature, l'adaptation se fait toujours beaucoup plus facilement. Et c'est ainsi que j'ai appris à découvrir au jour le jour cette belle région plate et en apparence sans caractéristique du nord du département de la Marne.
Je vais vous faire part de mon vécu au cours des saisons dans ces grands champs qui s'étendent au nord de Reims. Ces périodes pendant lesquelles je me retrouvais seul deux fois par jour à courir ou pédaler à travers la campagne m'ont enrichi sur bien des plans. Tout d'abord, j'ai pris l'habitude de partir par tous les temps et de trouver du plaisir par toutes les conditions. Rapidement le pli est pris et l'on découvre en passant le pas de la porte le vent, le froid, la chaleur, le brouillard, le givre ou la neige, et chacun de ces éléments est différent à chaque fois. Savez-vous que les Esquimaux ont une vingtaine de mots différents pour décrire les divers états de la neige? Eh bien pour chacun des éléments constitutifs de la météorologie il serait possible de trouver de multiples adjectifs descriptifs en fonction des conditions. Une fois passé le pas de la porte et la première surprise des conditions du jour assimilée, le contact avec la nature s'établit, les muscles s'échauffent et le rythme s'installe. Le regard porte loin dans ces régions plates, et rapidement, aux aguets les sens en éveil, j’embrasse de vastes zones aux détails toujours changeants. Mais souvent lorsque le départ se fait de nuit ou par brouillard, les yeux ne pénètrent pas ces zones opaques, cependant l'esprit, lui, imagine ce qui s'étend devant.
Ce voyage en aller-retour effectué chaque jour s'apparente à un rite initiatique, me permettant le matin de me préparer en souplesse à la vie de fou de la journée qui m'attend dans une société qui a tendance à broyer les individus et le soir de me libérer d'une bonne partie du stress accumulé.
Le printemps, la température commence à remonter après les rigueurs de la froide saison. La terre sèche, et cela est très perceptible dans cette région sur laquelle, j'ai tant lu de livres, décrivant la boue, grand fléau, qui engluait, et parfois tuait le poilu. La nature s'éveille et les herbes font craqueler de toutes parts ces immensités de terre nue. Dans cette zone plate, ces nouvelles pousses attirent tout particulièrement l'attention, elles participent au changement de la couleur du sol.
Dès que ces végétaux, s'étant imbibés des premiers rayons de soleil printaniers, atteignent quelque hauteur, la faune en prend possession. Les alouettes les colonisent. On peut les entendre chanter, mais il est difficile de les voir voler au-dessus des champs. De temps en temps de façon furtive il est possible de les apercevoir décoller ou plonger se cacher au ras du sol. Tout comme les animaux, les tracteurs aussi reprennent possession des lieux. La particularité de ces grands champs, qui furent aussi de vastes champs de bataille, tient dans le nombre très important d'obus qu'ils recèlent.
Durant les quatre années, où ces étendues se trouvaient entre les lignes de tranchées, les Allemands et les Français les ont copieusement bombardées au gré des attaques et des contre-attaques auxquelles les deux belligérants se sont livrés. J'aurai l'occasion d'y revenir car c'est souvent plus tard dans l'année, lors des travaux en profondeur dans la terre que ces fruits de mort sont récoltés. Et puis au printemps, comme à l'automne, mes randonnées matinales et vespérales étaient synchronisées avec ces périodes de la journée, particulièrement belles, que sont le lever du soleil et son coucher.
En effet, comme le commun des mortels, en temps normal, mon travail commençait vers les sept heures trente le matin et le soir se terminait généralement autour des 18 ou 19 heures. Donc tout naturellement mes randonnées quotidiennes me laissaient au printemps tout loisir d'observer l'aube et coucher du soleil. Cette saison outre l'éveil de la nature, a gravé en moi un souvenir profond, d’une part de ces départs au moment où la nuit va finir et de ces arrivées, une heure plus tard, en pleine lumière du jour, et d’autre part des retours, après une journée de travail, me permettant de suivre avec attention l'installation de la nuit. Ce miracle chaque jour renouvelé du rougeoiement de l'astre du jour qui se lève et se couche. J'étais un spectateur particulièrement privilégié, toujours seul, je pouvais avoir l'illusion qu'il se livrait à ces démonstrations de beauté pour mon seul plaisir.
Le printemps, c'est aussi la période des giboulées, ces précipitations très caractéristiques et rageuses. Sur la plaine on en distingue les trains plus ou moins importants qui défilent, arrivant droit sur vous ou vous évitant. Lorsqu'elles vous frappent, elles vous font l'effet d'une douche froide et vous forcent à courber l'échine. Que la nature dans ces moments est belle à travers ses contrastes d'ombre et de lumière.
L'été les blés mûrs ondulent à l'infini au gré de leur tête dorée sur cette terre blanche dure comme de la pierre. Effectivement ce sol, qui sait être boue très collante en hiver, se transforme en une matière très compacte en absence de pluie. Alors sur ce terrain ferme, les déplacements à vélo dans les herbes des chemins plats deviennent un véritable plaisir. Le mouvement parmi de grandes tiges à hauteur de guidon donne plus l'impression de flotter et glisser à la manière d'un bateau qui fend de son étrave un flot de graminées. Ces herbes, dans lesquelles on baigne littéralement frôlent et chatouillent les jambes, mais l'absence de pierres et d’aspérités sur ces grandes étendues dégagées laisse tout au plaisir de la progression dans cette substance végétale, qui n'est pas généralement le lieu de prédilection du deux roues. Cependant, la vigilance reste de rigueur, car il est inhabituel de ne pas voir le sol lorsque l'on roule. Il arrive parfois que quelques ornières, traîtreusement cachées, vous déstabilisent, mais étant toujours orientées dans le sens de la progression, le réflexe est vite pris pour les négocier sans difficulté.
Le canal de la Marne, traçant sa ligne droite à travers les cultures, offre aussi tout au long de cette saison de belles émotions à vélo. Le longer en suivant le chemin de halage, au petit matin ou en fin d'après-midi les jours de grosse chaleur, procure une multitude de surprises enthousiasmantes. En effet, la bicyclette de par son mouvement sans vibration sur le sol, permet souvent de voir les poissons avant qu'ils ne vous détectent et ne s'enfuient en laissant un gros remous à la surface. Alors brochets, carpes et autres habitants de ces eaux calmes se laissent entrevoir, de façon très distincte, avant de se dérober au regard curieux en plongeant vers des fonds obscurs. Pouvoir mettre un nom sur le fuyard laissant son gros rond sur le miroir du canal me plaisait énormément.
L'été c'est aussi bien sûr l'époque des orages, et sur ces terres surchauffées, ils peuvent être terribles. Au cours de mes traversées en fin d'après-midi par temps menaçant, il m'arrivait de ressentir un engagement comme lors d'une ascension sur une montagne. On réalise dans ces moments notre petitesse. Avancer entre des trains de nuages, déversant au hasard des éclairs que l'on voit frapper le sol, procure des sensations puissantes. On a beau se dire que statistiquement, la probabilité d'en recevoir un est faible, on a tendance à accélérer le rythme pour rejoindre au plus vite le village dont on voit les toits flotter au loin au-dessus des épis de blé, recouvrant cette terre qui s'étire à l'infini. La grandeur et la brutalité de la nature apparaît dans toute son ampleur, et dans ces instants nul besoin de se trouver en pleine mer ou dans la face nord des Drus pour se sentir vivre.
J'ai découvert ce paradoxe, qu'il était possible dans des contrées que l'on pense débonnaires de ressentir un engagement face aux caprices de la nature similaire à celui rencontré en montagne. La même sensation de danger vous étreint, tous sens en éveil. Les éclairs claquent dans les champs, très distinctement les traits de foudre atteignent le sol. Dans ces moments, le regard est fixé dans le lointain vers le hameau, qui devient le point de focalisation unique vers lequel on espère trouver la sécurité. Me restent très précisément gravés en mémoires les contrastes entre nuages noirs, blés éclatants et éclairs rajoutant un trait de lumière par-ci par-là au hasard du tableau, dans ce vaste horizon.
L'été c'est aussi les immenses champs de fraises sur les collines au second plan et la foule des ramasseurs à genoux remplissant leurs cageots. Une année nous avions hébergé une Mexicaine d'une famille très aisée. Elle s'imaginait qu'en France, qu'elle considérait, à tort sans doute, comme un pays très riche, le moindre travail devait rapporter un joli pactole. Elle était donc intéressée par le ramassage des fraises. Par des amis nous la faisons embaucher. Après une demi-journée de cueillette elle est revenue éreintée, les genoux griffés et très dépitée de n'avoir récolté à l'époque que quelques francs. Les paysans du coin ont rigolé pendant longtemps des mésaventures de notre belle Mexicaine. En effet, à la voir grande blonde aux yeux clairs on ne se doutait pas de sa nationalité. Elle descendait d'émigrants des pays nordiques.
L'été c'est encore la ronde des énormes moissonneuses batteuses qui se déplacent dans de grands nuages de poussière, remplissant de pleines bennes de grains, sous l'œil interrogateur des cultivateurs qui jugent de la qualité et de la quantité.
Avec l'automne arrivent les premiers rafraîchissements de l'air qui rendent toute sa limpidité à l'atmosphère. Puis viennent les premiers froids qui donnent naissance aux brouillards. J'utilise à dessein le pluriel, car comme les neiges des Esquimaux, ils sont multiples. Je les classerai en deux grandes catégories, ceux de faible hauteur qui permettent de voir par dessus, vous laissant la tête en quelque sorte hors des nuages, et puis ceux dans lesquels l'immersion est totale, et qui limitent plus ou moins en fonction de leur opacité la vision horizontale et verticale.
Cette saison par excellence, c'est celle des illusions, des perceptions de distances erronées, par le jeu de ces brumes aux formes et aux densités très variées. Par exemple le brouillard peut ne constituer qu'une mince couche au sol de quelques centimètres. Au petit matin, en courant sur cette fine pellicule dense il m'arrivait de perdre le sens de la dimension des objets et des êtres. L'un de mes repaires au cours de mes courses matinales était la colline de Brimont, gros tertre boisé légèrement au sud-ouest de mon axe de progression. Un matin froid de fin d'automne au-dessus de cette couche de brume qui masquait le sol, je vis la colline émerger, mais la perspective se modifiant trop rapidement en fonction de mon déplacement, alors je décelai une anomalie. Effectivement, elle était de taille. Ce que je prenais pour la colline de Brimont, située à six ou huit kilomètres, était en fait un tout petit mouvement de terrain dans un champ et se situait à quelques dizaines de mètres seulement. Une autre fois, je regardais une drôle de motte de terre à proximité qui émergeait de ce fin brouillard. Mais aurais-je la berlue! La motte de terre se mit à bouger et sa forme se modifia. Il lui apparut de grandes oreilles et elle détala au pas de course. Il s'agissait d'un lièvre couché à même la terre, dont j'avais pris l'arrondi du dos pour un mouvement de terrain. Si je n'avais pas vécu de telles expériences, je ne pourrais admettre que selon les conditions on puisse avoir de telles illusions.
Ces périodes pleines de sensations étranges, où la nature se jouait de mes sens, étaient les plus propices au travail de l'imagination. Tout naturellement cela me ramenait à la première guerre mondiale, où à cet endroit même Français et Allemands s'étaient âprement affrontés durant quatre ans pour la possession de cette terre. J'imaginais au ras du sol quelques poilus rampant à couvert du brouillard pour s'approcher de la tranchée ennemie afin d'y semer la mort. Dans leur déplacement lent, peut-être ce qu'ils confondaient avec des mouvements de terrain ce n'était pas des lièvres qui avaient déserté ces lieux de bruit et de fracas, mais les corps de camardes ou d'ennemis gisant. Et tout ce monde imaginaire, que je voyais vivre, était rendu d'autant plus réel par les fragments de matériels qui à cette époque de l'année ressortaient du fait des labours et de la récolte des betteraves. Généralement, il s'agissait d'obus que les paysans déposaient en bordure de champ à la manière de petits tas de bûches.
Je me souviens que de mon jardin à l'orée d'un bosquet d'acacias, je distinguais, ce que je croyais être un petit stock de billots de belle dimension, quelques mètres de large et un de hauteur. Puis un jour passant par là à vélo, j'eus la surprise de constater qu'il s'agissait d'un amas de munitions de gros calibre. Pour se faire une idée du nombre d'obus enfouis dans ces coins de France, il suffit d'avoir en mémoire que les deux belligérants les ont copieusement arrosés durant toute la guerre et que l'on considère qu'un obus sur trois n'explosait pas, mais s'enfonçait très profondément dans cette terre en permanence retournée.
Il m'est arrivé aussi de voir autre chose que des obus, des restes de baïonnettes, de pipes, de morceaux de casques troués d'une balle. A ces moments la guerre de 14 me semblait très présente, j'avais l'impression d'y baigner, qu'elle m'imprégnait. Avec beaucoup d'émotion et de gravité je continuais ma course dans ces espaces aux dimensions aléatoires où les époques se télescopaient. Rarement lieu, de l'Himalaya à Persépolis en passant par l'Atlas marocain ou bien une tempête de nuit en mer à bord d'un petit voilier ne m'a laissé un souvenir d'une telle intensité.
Enfin l'hiver, la saison de loin la plus austère, déversait à son tour son lot de sensations. Aux longues périodes de mauvais temps succédaient de puissants anticyclones accompagnés d'un brouillard épais, qui effaçait toute distance. Cependant, à la couleur légèrement gris bleu du ciel on sentait que le soleil n'était pas loin. Mais cela pour beaucoup était un facteur aggravant, car si près et pourtant incessible restait l'astre du jour. La faible durée des journées souvent ne permettait pas la disparition des brumes.
L'hostilité de la saison se caractérisait aussi pour moi, par le fait de faire mes trajets quotidiens entièrement de nuit. Certains jours la boue était tellement épaisse et collante que la pratique du vélo était impossible en dehors des routes, quant à la course à pied, elle se transformait en une véritable épreuve, avec des kilos de terre accrochés sous les semelles. Elle collait un peu à la manière des grosses boules de neige mouillées que l'on roule et qui deviennent démesurées, et surtout d'un poids qui bloque toute possibilité de les déplacer. Très rapidement, de cette boue compacte j'en étais complètement couvert, et il m'arrivait pour y remédier de porter un k-way complet, ce qui permettait plus ou moins à la terre de glisser et de ne pas trop m'alourdir.
Cependant, malgré les apparences ces immersions dans la nuit brouillardeuse et dans la boue me procuraient un vif plaisir. Cela laissait aussi imaginer les conditions endurées en ces lieux durant les longues années de guerre. Dans cette bande d'une dizaine de kilomètres que je traversais tous les jours, l’image des soldats cloués au sol ou errant dans cette zone entre les tranchées était très présente à mon esprit. Des hommes avaient passé de longs hivers dans ces conditions terribles, en danger de mort permanent, et pour eux il n'y avait pas de douche deux fois par jour.
Souvent, je me demande comment ils pouvaient tenir. J'ai lu un livre très intéressant qui s'intitule «Pourquoi ont-ils tenu?». Les raisons en sont multiples et il n'y avait pas que la peur d'être fusillé en cas de désertion ou le patriotisme. Les causes en sont plus subtiles mais la relation entre les hommes et surtout la camaraderie ont joué un grand rôle.
De nuit sans visibilité il ne m'était pas toujours facile de garder le bon cap en direction de la ville. La principale difficulté provenait du fait qu'à cette saison les chemins et les champs cultivés se confondent. La boue qu'elle se trouve dans les uns ou les autres, ça reste de la boue. Sans visibilité, sous un ciel bas de nuit, lancé à l'aventure à travers cette terre uniforme collante et sombre comme du charbon, ayant perdu toute trace de chemin, l'orientation devenait parfois difficile. Alors je m'arrêtais, écoutais et regardais vers l'ouest en direction de la route menant à Reims. À travers le bruit étouffé par le brouillard ou grâce au léger halo de lumière des phares des véhicules, que parfois je distinguais dans le lointain, je réussissais à rester sur mon axe. Il m'est cependant arrivé, rarement, de me retrouver à proximité de la ville avec une forte dérive, que je compensais en suivant les clôtures de la base aérienne. Que cette situation était étrange mais comme j'en tirais du plaisir.
J'ai pu constater au cours de cette saison que les nuits vraiment noires sont très peu nombreuses. J'appelle nuits vraiment noires, celles au cours desquelles, une fois l'accoutumance des yeux à l'obscurité effectuée, on ne discerne pas le contour du moindre objet à plus d'un mètre.
Généralement de nuit, une lumière ténue permet lorsqu'on est vigilant de distinguer très légèrement ce qui se trouve dans un périmètre de quelques mètres. Par nuit vraiment noire, conjonction de mauvais temps, d'absence totale de lune et d'éloignement de toute agglomération, on ne voit vraiment plus rien. Ces conditions de noir total n'étaient réunies que quelques nuits par an.
Tel un aveugle j’avançais au jugé, toujours très tendu à l'idée de buter sur un obstacle. Le long de mon parcours, il arrivait que des cultivateurs laissent des engins agricoles, par exemple des herses. A l'idée de les percuter je redoublais de vigilance et suivant les endroits, je ralentissais mon allure, je retenais mes pas en petites foulées précautionneuses dans l'attente de percuter un obstacle métallique. Dans ces conditions, l'instinct plus que la vision permettait de matérialiser l'environnement. J'avais un peu l'impression de retrouver les perceptions sensorielles plus développées chez nos ancêtres que chez nous, hommes modernes. Dans ces instants je faisais partie intégrante de cette nature hostile, opaque, froide et mouillée. Ces expériences m’ont appris que de conditions adverses naissent les plus belles et grandes émotions.
Lorsque j'arrivais sur mon lieu de travail ou chez moi, je ressemblais à une statue de terre. Nombreux étaient ceux qui me prenaient pour un fou. Mais s'ils avaient pu imaginer le plaisir qui naît de la confrontation avec la nature lorsqu'elle se montre un tant soit peu hostile!
L'hiver c'était aussi ces périodes de gel par temps de brouillard, ou tout obstacle se couvrait d'une magnifique parure de givre. On se serait cru dans un conte fabuleux, et je recherchais les elfes et les Nibelungen. Sur ces terres glacées, comme des ombres gracieuses et furtives, les chevreuils s’élançaient et disparaissaient dans les nuées. Comme j'ai aimé ces balades presque irréelles par des températures très basses, parmi ces fantômes de végétation éclatants de givre surgissant de la grisaille et y replongeant aussitôt, au rythme du coureur. Ces conditions rigoureuses n'enlevaient rien au confort et au bien-être que prodigue la chaleur des muscles en action. Là encore je ressentais que mon corps était bien adapté à l'hiver et à ses rigueurs, ce qui faisait naître une vive sensation de plaisir.
Ce pays aux contrastes accentués, cette terre chargée d'histoire, sachant au gré de l'année prendre des visages très différents, des plus chaleureux aux plus rébarbatifs, je l'ai beaucoup aimée. Ses habitants aussi étaient toujours accueillants. Cette région, je l'ai quittée depuis un peu plus de vingt ans, j’en ai connu beaucoup d'autres très belles en France et à l'étranger, mais je garderai toujours très vivante en moi cette émotion que faisaient naître en moi ces vastes zones plates.
J'ai habité durant quatre ans dans un petit village au nord du département de la Marne, tout près d'une magnifique rivière l'Aisne. Cette dernière me laisse un souvenir fort. Je me souviens avec précision des promenades que nous effectuions le long de ses berges, lorsqu'elle était en crue. A ces moments, elle s'enflait à la manière d'un véritable fleuve large, rapide, de couleur sombre, qui dévalait en émettant une forme de sifflement, plus exactement de feulement. L'eau était si rapide qu'elle bruissait. Cette anecdote comme entrée en matière pour montrer que ces régions que l'on considère, souvent et à tort, sans caractéristiques particulières sont quand on sait les regarder, de véritables joyaux, qui peuvent faire passer des émotions au même titre que les grandes montagnes ou les mers.
Mon village se situait à 13 kilomètres de mon lieu de travail, au nord de Reims. Très souvent je m'y rendais et revenais à pied ou à vélo tout terrain. Ce qui m'a permis d’observer la succession des saisons au jour le jour, souvent aux moments les plus chargés d'émotion, le lever et le coucher du soleil. Cette région possède un passé historique riche, en particulier du fait des deux guerres mondiales, qui ont amené à deux reprises la destruction totale de mon village.
Tout d'abord au cours de la première guerre mondiale, les Allemands l'ont occupé quatre longues années, de septembre 1914 après la contre-offensive de la Marne qui les a repoussés de Reims, jusqu'en octobre 1918 lors l'offensive américaine. Au cours de cette longue période, les Français qui tenaient Reims les ont bombardés en permanence, réduisant à néant toutes les maisons du hameau. Puis, durant la deuxième guerre mondiale, d'importants combats se sont déroulés en ce lieu et à nouveau le village a été détruit.
On oublie facilement qu'en 1940 l'armée française s'est battue, bien qu'elle ait été submergée. La meilleure preuve, malheureusement de cette résistance, c'est le nombre de militaires français tués au cours de cette courte campagne de France. Ils sont 100 000 à avoir donné leur vie au cours de cette déferlante allemande qui a duré deux mois.
Tous les jours lorsqu'à pied ou à vélo je parcourais cette zone tellement marquée par l'histoire violente de nos deux pays l'Allemagne et la France, outre la joie de l'effort physique dans une nature toujours changeante, je ressentais de l'émotion en me remémorant ce que nos grands-pères et nos pères ont vécu sur cette terre de contraste. Ce préambule historique est indispensable, afin de vous livrer mes sensations et réflexions lors de mes traversées biquotidiennes de ces terres pour lesquelles je garde un amour profond.
Le fait d'avoir un métier qui vous amène à des déménagements fréquents, comporte un certain nombre d'inconvénients, mais cela permet de découvrir en permanence des régions que l'on ne connaissait pas, et même que l'on ne voulait pas connaître, ne leur trouvant aucun attrait. Et puis lorsqu’on s'y trouve, il faut s'adapter. Si l'on sait regarder la nature, l'adaptation se fait toujours beaucoup plus facilement. Et c'est ainsi que j'ai appris à découvrir au jour le jour cette belle région plate et en apparence sans caractéristique du nord du département de la Marne.
Je vais vous faire part de mon vécu au cours des saisons dans ces grands champs qui s'étendent au nord de Reims. Ces périodes pendant lesquelles je me retrouvais seul deux fois par jour à courir ou pédaler à travers la campagne m'ont enrichi sur bien des plans. Tout d'abord, j'ai pris l'habitude de partir par tous les temps et de trouver du plaisir par toutes les conditions. Rapidement le pli est pris et l'on découvre en passant le pas de la porte le vent, le froid, la chaleur, le brouillard, le givre ou la neige, et chacun de ces éléments est différent à chaque fois. Savez-vous que les Esquimaux ont une vingtaine de mots différents pour décrire les divers états de la neige? Eh bien pour chacun des éléments constitutifs de la météorologie il serait possible de trouver de multiples adjectifs descriptifs en fonction des conditions. Une fois passé le pas de la porte et la première surprise des conditions du jour assimilée, le contact avec la nature s'établit, les muscles s'échauffent et le rythme s'installe. Le regard porte loin dans ces régions plates, et rapidement, aux aguets les sens en éveil, j’embrasse de vastes zones aux détails toujours changeants. Mais souvent lorsque le départ se fait de nuit ou par brouillard, les yeux ne pénètrent pas ces zones opaques, cependant l'esprit, lui, imagine ce qui s'étend devant.
Ce voyage en aller-retour effectué chaque jour s'apparente à un rite initiatique, me permettant le matin de me préparer en souplesse à la vie de fou de la journée qui m'attend dans une société qui a tendance à broyer les individus et le soir de me libérer d'une bonne partie du stress accumulé.
Le printemps, la température commence à remonter après les rigueurs de la froide saison. La terre sèche, et cela est très perceptible dans cette région sur laquelle, j'ai tant lu de livres, décrivant la boue, grand fléau, qui engluait, et parfois tuait le poilu. La nature s'éveille et les herbes font craqueler de toutes parts ces immensités de terre nue. Dans cette zone plate, ces nouvelles pousses attirent tout particulièrement l'attention, elles participent au changement de la couleur du sol.
Dès que ces végétaux, s'étant imbibés des premiers rayons de soleil printaniers, atteignent quelque hauteur, la faune en prend possession. Les alouettes les colonisent. On peut les entendre chanter, mais il est difficile de les voir voler au-dessus des champs. De temps en temps de façon furtive il est possible de les apercevoir décoller ou plonger se cacher au ras du sol. Tout comme les animaux, les tracteurs aussi reprennent possession des lieux. La particularité de ces grands champs, qui furent aussi de vastes champs de bataille, tient dans le nombre très important d'obus qu'ils recèlent.
Durant les quatre années, où ces étendues se trouvaient entre les lignes de tranchées, les Allemands et les Français les ont copieusement bombardées au gré des attaques et des contre-attaques auxquelles les deux belligérants se sont livrés. J'aurai l'occasion d'y revenir car c'est souvent plus tard dans l'année, lors des travaux en profondeur dans la terre que ces fruits de mort sont récoltés. Et puis au printemps, comme à l'automne, mes randonnées matinales et vespérales étaient synchronisées avec ces périodes de la journée, particulièrement belles, que sont le lever du soleil et son coucher.
En effet, comme le commun des mortels, en temps normal, mon travail commençait vers les sept heures trente le matin et le soir se terminait généralement autour des 18 ou 19 heures. Donc tout naturellement mes randonnées quotidiennes me laissaient au printemps tout loisir d'observer l'aube et coucher du soleil. Cette saison outre l'éveil de la nature, a gravé en moi un souvenir profond, d’une part de ces départs au moment où la nuit va finir et de ces arrivées, une heure plus tard, en pleine lumière du jour, et d’autre part des retours, après une journée de travail, me permettant de suivre avec attention l'installation de la nuit. Ce miracle chaque jour renouvelé du rougeoiement de l'astre du jour qui se lève et se couche. J'étais un spectateur particulièrement privilégié, toujours seul, je pouvais avoir l'illusion qu'il se livrait à ces démonstrations de beauté pour mon seul plaisir.
Le printemps, c'est aussi la période des giboulées, ces précipitations très caractéristiques et rageuses. Sur la plaine on en distingue les trains plus ou moins importants qui défilent, arrivant droit sur vous ou vous évitant. Lorsqu'elles vous frappent, elles vous font l'effet d'une douche froide et vous forcent à courber l'échine. Que la nature dans ces moments est belle à travers ses contrastes d'ombre et de lumière.
L'été les blés mûrs ondulent à l'infini au gré de leur tête dorée sur cette terre blanche dure comme de la pierre. Effectivement ce sol, qui sait être boue très collante en hiver, se transforme en une matière très compacte en absence de pluie. Alors sur ce terrain ferme, les déplacements à vélo dans les herbes des chemins plats deviennent un véritable plaisir. Le mouvement parmi de grandes tiges à hauteur de guidon donne plus l'impression de flotter et glisser à la manière d'un bateau qui fend de son étrave un flot de graminées. Ces herbes, dans lesquelles on baigne littéralement frôlent et chatouillent les jambes, mais l'absence de pierres et d’aspérités sur ces grandes étendues dégagées laisse tout au plaisir de la progression dans cette substance végétale, qui n'est pas généralement le lieu de prédilection du deux roues. Cependant, la vigilance reste de rigueur, car il est inhabituel de ne pas voir le sol lorsque l'on roule. Il arrive parfois que quelques ornières, traîtreusement cachées, vous déstabilisent, mais étant toujours orientées dans le sens de la progression, le réflexe est vite pris pour les négocier sans difficulté.
Le canal de la Marne, traçant sa ligne droite à travers les cultures, offre aussi tout au long de cette saison de belles émotions à vélo. Le longer en suivant le chemin de halage, au petit matin ou en fin d'après-midi les jours de grosse chaleur, procure une multitude de surprises enthousiasmantes. En effet, la bicyclette de par son mouvement sans vibration sur le sol, permet souvent de voir les poissons avant qu'ils ne vous détectent et ne s'enfuient en laissant un gros remous à la surface. Alors brochets, carpes et autres habitants de ces eaux calmes se laissent entrevoir, de façon très distincte, avant de se dérober au regard curieux en plongeant vers des fonds obscurs. Pouvoir mettre un nom sur le fuyard laissant son gros rond sur le miroir du canal me plaisait énormément.
L'été c'est aussi bien sûr l'époque des orages, et sur ces terres surchauffées, ils peuvent être terribles. Au cours de mes traversées en fin d'après-midi par temps menaçant, il m'arrivait de ressentir un engagement comme lors d'une ascension sur une montagne. On réalise dans ces moments notre petitesse. Avancer entre des trains de nuages, déversant au hasard des éclairs que l'on voit frapper le sol, procure des sensations puissantes. On a beau se dire que statistiquement, la probabilité d'en recevoir un est faible, on a tendance à accélérer le rythme pour rejoindre au plus vite le village dont on voit les toits flotter au loin au-dessus des épis de blé, recouvrant cette terre qui s'étire à l'infini. La grandeur et la brutalité de la nature apparaît dans toute son ampleur, et dans ces instants nul besoin de se trouver en pleine mer ou dans la face nord des Drus pour se sentir vivre.
J'ai découvert ce paradoxe, qu'il était possible dans des contrées que l'on pense débonnaires de ressentir un engagement face aux caprices de la nature similaire à celui rencontré en montagne. La même sensation de danger vous étreint, tous sens en éveil. Les éclairs claquent dans les champs, très distinctement les traits de foudre atteignent le sol. Dans ces moments, le regard est fixé dans le lointain vers le hameau, qui devient le point de focalisation unique vers lequel on espère trouver la sécurité. Me restent très précisément gravés en mémoires les contrastes entre nuages noirs, blés éclatants et éclairs rajoutant un trait de lumière par-ci par-là au hasard du tableau, dans ce vaste horizon.
L'été c'est aussi les immenses champs de fraises sur les collines au second plan et la foule des ramasseurs à genoux remplissant leurs cageots. Une année nous avions hébergé une Mexicaine d'une famille très aisée. Elle s'imaginait qu'en France, qu'elle considérait, à tort sans doute, comme un pays très riche, le moindre travail devait rapporter un joli pactole. Elle était donc intéressée par le ramassage des fraises. Par des amis nous la faisons embaucher. Après une demi-journée de cueillette elle est revenue éreintée, les genoux griffés et très dépitée de n'avoir récolté à l'époque que quelques francs. Les paysans du coin ont rigolé pendant longtemps des mésaventures de notre belle Mexicaine. En effet, à la voir grande blonde aux yeux clairs on ne se doutait pas de sa nationalité. Elle descendait d'émigrants des pays nordiques.
L'été c'est encore la ronde des énormes moissonneuses batteuses qui se déplacent dans de grands nuages de poussière, remplissant de pleines bennes de grains, sous l'œil interrogateur des cultivateurs qui jugent de la qualité et de la quantité.
Avec l'automne arrivent les premiers rafraîchissements de l'air qui rendent toute sa limpidité à l'atmosphère. Puis viennent les premiers froids qui donnent naissance aux brouillards. J'utilise à dessein le pluriel, car comme les neiges des Esquimaux, ils sont multiples. Je les classerai en deux grandes catégories, ceux de faible hauteur qui permettent de voir par dessus, vous laissant la tête en quelque sorte hors des nuages, et puis ceux dans lesquels l'immersion est totale, et qui limitent plus ou moins en fonction de leur opacité la vision horizontale et verticale.
Cette saison par excellence, c'est celle des illusions, des perceptions de distances erronées, par le jeu de ces brumes aux formes et aux densités très variées. Par exemple le brouillard peut ne constituer qu'une mince couche au sol de quelques centimètres. Au petit matin, en courant sur cette fine pellicule dense il m'arrivait de perdre le sens de la dimension des objets et des êtres. L'un de mes repaires au cours de mes courses matinales était la colline de Brimont, gros tertre boisé légèrement au sud-ouest de mon axe de progression. Un matin froid de fin d'automne au-dessus de cette couche de brume qui masquait le sol, je vis la colline émerger, mais la perspective se modifiant trop rapidement en fonction de mon déplacement, alors je décelai une anomalie. Effectivement, elle était de taille. Ce que je prenais pour la colline de Brimont, située à six ou huit kilomètres, était en fait un tout petit mouvement de terrain dans un champ et se situait à quelques dizaines de mètres seulement. Une autre fois, je regardais une drôle de motte de terre à proximité qui émergeait de ce fin brouillard. Mais aurais-je la berlue! La motte de terre se mit à bouger et sa forme se modifia. Il lui apparut de grandes oreilles et elle détala au pas de course. Il s'agissait d'un lièvre couché à même la terre, dont j'avais pris l'arrondi du dos pour un mouvement de terrain. Si je n'avais pas vécu de telles expériences, je ne pourrais admettre que selon les conditions on puisse avoir de telles illusions.
Ces périodes pleines de sensations étranges, où la nature se jouait de mes sens, étaient les plus propices au travail de l'imagination. Tout naturellement cela me ramenait à la première guerre mondiale, où à cet endroit même Français et Allemands s'étaient âprement affrontés durant quatre ans pour la possession de cette terre. J'imaginais au ras du sol quelques poilus rampant à couvert du brouillard pour s'approcher de la tranchée ennemie afin d'y semer la mort. Dans leur déplacement lent, peut-être ce qu'ils confondaient avec des mouvements de terrain ce n'était pas des lièvres qui avaient déserté ces lieux de bruit et de fracas, mais les corps de camardes ou d'ennemis gisant. Et tout ce monde imaginaire, que je voyais vivre, était rendu d'autant plus réel par les fragments de matériels qui à cette époque de l'année ressortaient du fait des labours et de la récolte des betteraves. Généralement, il s'agissait d'obus que les paysans déposaient en bordure de champ à la manière de petits tas de bûches.
Je me souviens que de mon jardin à l'orée d'un bosquet d'acacias, je distinguais, ce que je croyais être un petit stock de billots de belle dimension, quelques mètres de large et un de hauteur. Puis un jour passant par là à vélo, j'eus la surprise de constater qu'il s'agissait d'un amas de munitions de gros calibre. Pour se faire une idée du nombre d'obus enfouis dans ces coins de France, il suffit d'avoir en mémoire que les deux belligérants les ont copieusement arrosés durant toute la guerre et que l'on considère qu'un obus sur trois n'explosait pas, mais s'enfonçait très profondément dans cette terre en permanence retournée.
Il m'est arrivé aussi de voir autre chose que des obus, des restes de baïonnettes, de pipes, de morceaux de casques troués d'une balle. A ces moments la guerre de 14 me semblait très présente, j'avais l'impression d'y baigner, qu'elle m'imprégnait. Avec beaucoup d'émotion et de gravité je continuais ma course dans ces espaces aux dimensions aléatoires où les époques se télescopaient. Rarement lieu, de l'Himalaya à Persépolis en passant par l'Atlas marocain ou bien une tempête de nuit en mer à bord d'un petit voilier ne m'a laissé un souvenir d'une telle intensité.
Enfin l'hiver, la saison de loin la plus austère, déversait à son tour son lot de sensations. Aux longues périodes de mauvais temps succédaient de puissants anticyclones accompagnés d'un brouillard épais, qui effaçait toute distance. Cependant, à la couleur légèrement gris bleu du ciel on sentait que le soleil n'était pas loin. Mais cela pour beaucoup était un facteur aggravant, car si près et pourtant incessible restait l'astre du jour. La faible durée des journées souvent ne permettait pas la disparition des brumes.
L'hostilité de la saison se caractérisait aussi pour moi, par le fait de faire mes trajets quotidiens entièrement de nuit. Certains jours la boue était tellement épaisse et collante que la pratique du vélo était impossible en dehors des routes, quant à la course à pied, elle se transformait en une véritable épreuve, avec des kilos de terre accrochés sous les semelles. Elle collait un peu à la manière des grosses boules de neige mouillées que l'on roule et qui deviennent démesurées, et surtout d'un poids qui bloque toute possibilité de les déplacer. Très rapidement, de cette boue compacte j'en étais complètement couvert, et il m'arrivait pour y remédier de porter un k-way complet, ce qui permettait plus ou moins à la terre de glisser et de ne pas trop m'alourdir.
Cependant, malgré les apparences ces immersions dans la nuit brouillardeuse et dans la boue me procuraient un vif plaisir. Cela laissait aussi imaginer les conditions endurées en ces lieux durant les longues années de guerre. Dans cette bande d'une dizaine de kilomètres que je traversais tous les jours, l’image des soldats cloués au sol ou errant dans cette zone entre les tranchées était très présente à mon esprit. Des hommes avaient passé de longs hivers dans ces conditions terribles, en danger de mort permanent, et pour eux il n'y avait pas de douche deux fois par jour.
Souvent, je me demande comment ils pouvaient tenir. J'ai lu un livre très intéressant qui s'intitule «Pourquoi ont-ils tenu?». Les raisons en sont multiples et il n'y avait pas que la peur d'être fusillé en cas de désertion ou le patriotisme. Les causes en sont plus subtiles mais la relation entre les hommes et surtout la camaraderie ont joué un grand rôle.
De nuit sans visibilité il ne m'était pas toujours facile de garder le bon cap en direction de la ville. La principale difficulté provenait du fait qu'à cette saison les chemins et les champs cultivés se confondent. La boue qu'elle se trouve dans les uns ou les autres, ça reste de la boue. Sans visibilité, sous un ciel bas de nuit, lancé à l'aventure à travers cette terre uniforme collante et sombre comme du charbon, ayant perdu toute trace de chemin, l'orientation devenait parfois difficile. Alors je m'arrêtais, écoutais et regardais vers l'ouest en direction de la route menant à Reims. À travers le bruit étouffé par le brouillard ou grâce au léger halo de lumière des phares des véhicules, que parfois je distinguais dans le lointain, je réussissais à rester sur mon axe. Il m'est cependant arrivé, rarement, de me retrouver à proximité de la ville avec une forte dérive, que je compensais en suivant les clôtures de la base aérienne. Que cette situation était étrange mais comme j'en tirais du plaisir.
J'ai pu constater au cours de cette saison que les nuits vraiment noires sont très peu nombreuses. J'appelle nuits vraiment noires, celles au cours desquelles, une fois l'accoutumance des yeux à l'obscurité effectuée, on ne discerne pas le contour du moindre objet à plus d'un mètre.
Généralement de nuit, une lumière ténue permet lorsqu'on est vigilant de distinguer très légèrement ce qui se trouve dans un périmètre de quelques mètres. Par nuit vraiment noire, conjonction de mauvais temps, d'absence totale de lune et d'éloignement de toute agglomération, on ne voit vraiment plus rien. Ces conditions de noir total n'étaient réunies que quelques nuits par an.
Tel un aveugle j’avançais au jugé, toujours très tendu à l'idée de buter sur un obstacle. Le long de mon parcours, il arrivait que des cultivateurs laissent des engins agricoles, par exemple des herses. A l'idée de les percuter je redoublais de vigilance et suivant les endroits, je ralentissais mon allure, je retenais mes pas en petites foulées précautionneuses dans l'attente de percuter un obstacle métallique. Dans ces conditions, l'instinct plus que la vision permettait de matérialiser l'environnement. J'avais un peu l'impression de retrouver les perceptions sensorielles plus développées chez nos ancêtres que chez nous, hommes modernes. Dans ces instants je faisais partie intégrante de cette nature hostile, opaque, froide et mouillée. Ces expériences m’ont appris que de conditions adverses naissent les plus belles et grandes émotions.
Lorsque j'arrivais sur mon lieu de travail ou chez moi, je ressemblais à une statue de terre. Nombreux étaient ceux qui me prenaient pour un fou. Mais s'ils avaient pu imaginer le plaisir qui naît de la confrontation avec la nature lorsqu'elle se montre un tant soit peu hostile!
L'hiver c'était aussi ces périodes de gel par temps de brouillard, ou tout obstacle se couvrait d'une magnifique parure de givre. On se serait cru dans un conte fabuleux, et je recherchais les elfes et les Nibelungen. Sur ces terres glacées, comme des ombres gracieuses et furtives, les chevreuils s’élançaient et disparaissaient dans les nuées. Comme j'ai aimé ces balades presque irréelles par des températures très basses, parmi ces fantômes de végétation éclatants de givre surgissant de la grisaille et y replongeant aussitôt, au rythme du coureur. Ces conditions rigoureuses n'enlevaient rien au confort et au bien-être que prodigue la chaleur des muscles en action. Là encore je ressentais que mon corps était bien adapté à l'hiver et à ses rigueurs, ce qui faisait naître une vive sensation de plaisir.
Ce pays aux contrastes accentués, cette terre chargée d'histoire, sachant au gré de l'année prendre des visages très différents, des plus chaleureux aux plus rébarbatifs, je l'ai beaucoup aimée. Ses habitants aussi étaient toujours accueillants. Cette région, je l'ai quittée depuis un peu plus de vingt ans, j’en ai connu beaucoup d'autres très belles en France et à l'étranger, mais je garderai toujours très vivante en moi cette émotion que faisaient naître en moi ces vastes zones plates.
Riquewihr en France English translation pending
Je lisais un livre à la bibliothèque (Charme et secrets des villages de France) et j'ai vu de belle photo de la ville de
Riquewihr.J'aimerais savoir comment sont les gens dans ce village?Sont-t'ils sympa avec les touristes Canadiens??
tour de france a velo English translation pending
😉salut,
je pars pour un tour de france en septembre
je compte passer par les veloroutes et voies vertes, le probleme est que le reseau national n'est pas terminé
j'aimerai bcp ne pas m'encombrer de cartes et suivre les panneaux "special velo" un peu comme en hollande que j'ai traverse sans carte
j'habite a lille (et ici il y a que dalle)et, selon ou vous habitez ou si vous avez deja emprunte ces voies j'aimerai bcp avoir vos impressions
je suis tout au debut de mon projet et je ne sais pas encore exactement par quelles regions je vais passer, bref ouvert a toutes propositons
si vous voulez vous joindre a moi, vous etes les bienvenus
a+ sur le forum
tony😛
je pars pour un tour de france en septembre
je compte passer par les veloroutes et voies vertes, le probleme est que le reseau national n'est pas terminé
j'aimerai bcp ne pas m'encombrer de cartes et suivre les panneaux "special velo" un peu comme en hollande que j'ai traverse sans carte
j'habite a lille (et ici il y a que dalle)et, selon ou vous habitez ou si vous avez deja emprunte ces voies j'aimerai bcp avoir vos impressions
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La Baie de Somme en septembre sans masque à l'extérieur? English translation pending
Bonjour ,
Nous voulions découvrir la Baie de Somme et ses environs pendant une petite semaine entre le 13 et le 19/09 . Nous avions donc réservé un logement au Crotoy (annulable sans frais jusqu'à ce jeudi 13/08) , et une nuitée dans le centre-ville d' Amiens pour découvrir en particulier la cathédrale au retour . Compte tenu de la tournure des obligations de port du masque qui s'étendent dans la rue , voire en bord de mer , j'avoue que je suis maintenant très hésitant . Dans ces conditions , je préfèrerais retourner une semaine dans les grands espaces du Massif Central et y vivre et y respirer librement (en dehors des commerces) . À ce jour , comment risque d'évoluer la situation dans les stations du littoral picard compte tenu des dispositions réglementaires déjà prises ou envisagées à court terme ?
Pour le centre historique d' Amiens , je pense que déjà "les carottes sont cuites" ... (?)
Merci aux résidents ou familliers de la Baie bien informés 🙂
Nous voulions découvrir la Baie de Somme et ses environs pendant une petite semaine entre le 13 et le 19/09 . Nous avions donc réservé un logement au Crotoy (annulable sans frais jusqu'à ce jeudi 13/08) , et une nuitée dans le centre-ville d' Amiens pour découvrir en particulier la cathédrale au retour . Compte tenu de la tournure des obligations de port du masque qui s'étendent dans la rue , voire en bord de mer , j'avoue que je suis maintenant très hésitant . Dans ces conditions , je préfèrerais retourner une semaine dans les grands espaces du Massif Central et y vivre et y respirer librement (en dehors des commerces) . À ce jour , comment risque d'évoluer la situation dans les stations du littoral picard compte tenu des dispositions réglementaires déjà prises ou envisagées à court terme ?
Pour le centre historique d' Amiens , je pense que déjà "les carottes sont cuites" ... (?)
Merci aux résidents ou familliers de la Baie bien informés 🙂
Vacances dans le Centre de la France English translation pending
Bonjour,
Depuis plusieurs mois, nous avions réservé une croisière sur le MSC Grandiosa au départ de Marseille du 13/03 au 20/03.
Au soir du 12, la valise n'est pas prête. Juste le matos photo et le road book.
Il est 20h00, je suis à moitié dans la douche et à moitié hors de la douche. Imaginez la gymnastique !! 😎 Le téléphone sonne ! L'indicatif est lu par mon épouse..04 42....Et elle me dit fort judicieusement : C'est Marseille !
Et oui...Cher monsieur, nous sommes au regret etc, etc..Vous avez un report sur un an avec un cadeau de 100 euros...Etc, etc...Satané virus..
Bon, nous fêtons le non-départ.😎 Et nous papotons sur la façon d'occuper nos vacances pour la semaine à venir.
Le lendemain matin, dès potron-minet, je suis sur l'étude d'un nouveau départ.
Je choisis (en concertation of course), deux jours sur les Châteaux de la Loire, trois jours sur le Zoo de Beauval et une journée sur Rocamadour en redescendant dans le Sud.
Hotel réservés sur Booking et en direct sur Beauval et roule ma poule, nous quittons le Sud vers 10h00 du matin pour monter là-haut dans le brouillard.
Vers 16h00, aprés quelques arrêts, nous arrivons sur l’hôtel Clair Cottage, commune de Chisseaux au bord du Cher.
http://www.clair-cottage.com/
Très bon hôtel, chambre spacieuse, accueil sympa. L'exploitant nous invite à aller nous promener sur les bords du Cher. C'est ce que nous faisons après avoir rangé les valises.
J'ai choisi ce coin de France car je dois tester mon nouveau matos photo. Surtout au zoo de Beauval...
















Depuis plusieurs mois, nous avions réservé une croisière sur le MSC Grandiosa au départ de Marseille du 13/03 au 20/03.
Au soir du 12, la valise n'est pas prête. Juste le matos photo et le road book.
Il est 20h00, je suis à moitié dans la douche et à moitié hors de la douche. Imaginez la gymnastique !! 😎 Le téléphone sonne ! L'indicatif est lu par mon épouse..04 42....Et elle me dit fort judicieusement : C'est Marseille !
Et oui...Cher monsieur, nous sommes au regret etc, etc..Vous avez un report sur un an avec un cadeau de 100 euros...Etc, etc...Satané virus..
Bon, nous fêtons le non-départ.😎 Et nous papotons sur la façon d'occuper nos vacances pour la semaine à venir.
Le lendemain matin, dès potron-minet, je suis sur l'étude d'un nouveau départ.
Je choisis (en concertation of course), deux jours sur les Châteaux de la Loire, trois jours sur le Zoo de Beauval et une journée sur Rocamadour en redescendant dans le Sud.
Hotel réservés sur Booking et en direct sur Beauval et roule ma poule, nous quittons le Sud vers 10h00 du matin pour monter là-haut dans le brouillard.
Vers 16h00, aprés quelques arrêts, nous arrivons sur l’hôtel Clair Cottage, commune de Chisseaux au bord du Cher.
http://www.clair-cottage.com/
Très bon hôtel, chambre spacieuse, accueil sympa. L'exploitant nous invite à aller nous promener sur les bords du Cher. C'est ce que nous faisons après avoir rangé les valises.
J'ai choisi ce coin de France car je dois tester mon nouveau matos photo. Surtout au zoo de Beauval...
















Bar à vin à Paris English translation pending
Bonjour à tous,
De passage à Paris début Avril, j'ai découvert (conseillé par des amis) le bar à Vin Museveraite situé au coeur de la capitale. Nous avons passé un agréable moment dans ce lieu fort sympathique. Leurs vins sont excellent et une soirée Jazz était organisée. Si vous faites un tour à Paris, je vous recommande vivement d'aller y passer une soirée en amoureux ! Voici leur site internet : (supprimé par VF)
De passage à Paris début Avril, j'ai découvert (conseillé par des amis) le bar à Vin Museveraite situé au coeur de la capitale. Nous avons passé un agréable moment dans ce lieu fort sympathique. Leurs vins sont excellent et une soirée Jazz était organisée. Si vous faites un tour à Paris, je vous recommande vivement d'aller y passer une soirée en amoureux ! Voici leur site internet : (supprimé par VF)
3 semaines pour découvrir la Somme et le Nord English translation pending
Bonjour, avons 3 semaines pour decouvrir la somme et peut être plus au nord bref!pas de programme bien défini.
Quelques conseils s v p!!
Bonne journée à tous,
Quelques conseils s v p!!
Bonne journée à tous,
Tranche-sur-mer avec enfant English translation pending
Bonjour à tous, voilà j'ai réservé hier des vacances à La Tranche Sur Mer pour début juillet pour 2 adultes et notre fils qui aura 18 mois. C'est une première pour nous en Atlantique, nous sommes habitué au Languedoc Roussillon ou Espagne mais nous avions envie de changement.
Je voulais savoir à quoi m'attendre comme endroit, est-ce que c'est un peu animé en soirée ou plutôt très calme? Est-ce une station balnéaire fort touristique? Est-ce qu'il y a des commerces, restaurants, ...
Que me conseillez-vous en visite? Nous serions fort attirés aussi par une croisière en mer pour voir par exemple l'ile d'yeu, l'ile de ré, ... (fort boyard ou noirmoutier est peut-être possible aussi?). Avez-vous des compagnies à me conseillez et savez-vous de où partent ces croisières?
Aussi j'aimerais savoir ce qu'il y a comme magasins d'alimentation aux alentours pour faire nos courses pour la semaine car nous sommes en mobil-home.
Merci d'avances pour vos précieux conseils!!
Je voulais savoir à quoi m'attendre comme endroit, est-ce que c'est un peu animé en soirée ou plutôt très calme? Est-ce une station balnéaire fort touristique? Est-ce qu'il y a des commerces, restaurants, ...
Que me conseillez-vous en visite? Nous serions fort attirés aussi par une croisière en mer pour voir par exemple l'ile d'yeu, l'ile de ré, ... (fort boyard ou noirmoutier est peut-être possible aussi?). Avez-vous des compagnies à me conseillez et savez-vous de où partent ces croisières?
Aussi j'aimerais savoir ce qu'il y a comme magasins d'alimentation aux alentours pour faire nos courses pour la semaine car nous sommes en mobil-home.
Merci d'avances pour vos précieux conseils!!
Combien de temps à Roissy de terminal 2G à 2A? English translation pending
Bonjour à tous,
Je fais appel à vos expériences en matière de temps de correspondance à Roissy. Ma fille de 15 ans arrive à 8h20 au Terminal 2 G, elle décolle à 11h00 à partir du Terminal 2 A pour rejoindre Toronto avec Air Canada. Elle devra récupérer ses bagages au 2G avant de rejoindre le 2A (navette puis marche). Les services d'aéroport de Paris m'affirment que le temps de correspondance est bien trop court et qu'elle risque fort, quasi à coup sûr, de rater son avion. Les services d'Air France m'affirment que les 2h40 sont largement suffisantes. Ils me disent qu'ils préconisent 3 heures pour un changement d'aéroport (Orly-Roissy), 1 heure pour une correspondance au sein d'un même terminal (sans récupération de bagage) et qu'ici il ne s'agit que de se déplacer au sein d'un même terminal. Bref, à moins de 2 semaines de son départ, j'hésite entre annuler le premier vol (discours Aéroport de Paris) et le maintenir (discours Air France). Autre chose : pas de prise en charge possible de ma fille par les services de l'aéroport car 1) elle n'est pas majeure et 2) à 15 ans elle ne relève plus du dispositif "mineur non accompagné" (renseignements Aéroport de Paris).
Je suis vraiment preneuse de vos retours d'expérience !
Merci par avance !
Je fais appel à vos expériences en matière de temps de correspondance à Roissy. Ma fille de 15 ans arrive à 8h20 au Terminal 2 G, elle décolle à 11h00 à partir du Terminal 2 A pour rejoindre Toronto avec Air Canada. Elle devra récupérer ses bagages au 2G avant de rejoindre le 2A (navette puis marche). Les services d'aéroport de Paris m'affirment que le temps de correspondance est bien trop court et qu'elle risque fort, quasi à coup sûr, de rater son avion. Les services d'Air France m'affirment que les 2h40 sont largement suffisantes. Ils me disent qu'ils préconisent 3 heures pour un changement d'aéroport (Orly-Roissy), 1 heure pour une correspondance au sein d'un même terminal (sans récupération de bagage) et qu'ici il ne s'agit que de se déplacer au sein d'un même terminal. Bref, à moins de 2 semaines de son départ, j'hésite entre annuler le premier vol (discours Aéroport de Paris) et le maintenir (discours Air France). Autre chose : pas de prise en charge possible de ma fille par les services de l'aéroport car 1) elle n'est pas majeure et 2) à 15 ans elle ne relève plus du dispositif "mineur non accompagné" (renseignements Aéroport de Paris).
Je suis vraiment preneuse de vos retours d'expérience !
Merci par avance !
Tour de France à vélo avant un tour d'Europe English translation pending
Bonjour à tous, nous nous préparons (moi et un ami) à effectuer notre premier grand périple à vélo avant, si celui ci est un succès et confirme notre soif de voyages aventuriers, d'enchainer sur un tour d'Europe, qui sera préparé minutieusement.
Toutes infos sont bonnes à prendre, c'est le but de mon message aujourd'hui.
Je recherche des retours d'expériences pa rapport à des périples similaires déja effectués (sachant que nous partiront de Lille au début de l'été), par rapport au type de vélo à choisir, à l'itinéraire idéal, à l'équipement, au logement, l'alimentation etc.
En fait, je vous demande de vous lâcher sur tout renseignement qui nous eprmettrait de préparer idéalement notre séjour.
Merci d'avance à tous !
Toutes infos sont bonnes à prendre, c'est le but de mon message aujourd'hui.
Je recherche des retours d'expériences pa rapport à des périples similaires déja effectués (sachant que nous partiront de Lille au début de l'été), par rapport au type de vélo à choisir, à l'itinéraire idéal, à l'équipement, au logement, l'alimentation etc.
En fait, je vous demande de vous lâcher sur tout renseignement qui nous eprmettrait de préparer idéalement notre séjour.
Merci d'avance à tous !
Un petit week-end dans le nord vers Gravelines: que visiter? English translation pending
Bonsoir tout le monde, mon épouse et moi avons prévu de partir un week end dans le nord, vers Graveline, je souhaite savoir ce qu'on pourrait visiter, hormis la Belgique 😄
Sinon y a t'il des gens qui pourraient me recommander un hotel, ou pourquoi pas louer un mobil home dans ce coin si possible à proximité de la plage
Merci d'avance :)
Sinon y a t'il des gens qui pourraient me recommander un hotel, ou pourquoi pas louer un mobil home dans ce coin si possible à proximité de la plage
Merci d'avance :)
Région de Tavel dans le Gard English translation pending
Bonjour. Je recherche des activités à faire près de Tavel
et un petit resto très abordable
merci ! Nani
Tour de France comme premier voyage à vélo? English translation pending
Bonjour tout le monde.
Je comprendrais que ce paver vous décourage 😛
Voilà, depuis le 28 mars dernier et une rencontre tout a fait au hasard avec un voyageur à vélo, l'envie de me lancer est né. Alors tous les soirs qu'ont suivi ce jour-ci, je pensais à ce qu'il vivait, le fait qu'il soit auprès de la nature tout le temps, qu'il soit LIBRE et heureux pratiquement tous les jours. Passe environ deux semaines, puis je trouve un forum (VoyageForum) avec toute une communauté de voyageur à vélo. C'est fou, je me dis, qu'il y ait tant de gens qui pratique ce genre de voyage. Je fouille, je lis, j'admire les aventures des uns, des autres toutes plus grandioses les unes que les autres. Je me prends alors au jeu, passe des heures à lire tous les récits, tous les sujets pour grainer le maximum d'information. Mais pourquoi faire ? Ma petite femme me dit "arrête de perdre du temps, arrête de rêver!!". Rien y fait, l'idée est là, quelque part dans mon esprit, pas encore avouer. Chaque jour qui passe me rapproche inulactement d'une échéance. Toujours trop d'inconnu mi-Avril et le 18 on décide d'arrêter le restaurant parce que ça ne marche pas. Décision qui n'a rien à voir avec le vélo, mais la première question qui vient à l'esprit est: qu'allons-nous faire ? Nous n'avons plus de travaille, un appartement qu'il faut payer, faut se nourrir. Nous cherchons alors du travail, n'importe quoi, ce qui vient comme toute personne "sensé" dans ce pays. Une dizaine de jour passe, nous sommes fin Avril, toujours rien, nada. Que faire ? Nous sommes au plus bas niveau moral, j’émets donc cette foutu idée qui est là, dans mon esprit, qui ne me lâche plus à ma copine. Bien-sur, je le fais avec beaucoup de charme et comme un vendeur qui ferait tout pour vous vendre sa télévision HD 3D dernier cri, je lui vends mon idée. Nous avons que quelques jours pour réfléchir et prendre une décision. Contre toute attente, elle est OK pour me suivre et se lancer dans une expérience, un univers totalement inconnu qu'est le voyage à vélo. Vient tout ce qui s'en suit, résiliation de bail, edf, l'internet, etc... puis les vides greniers et brocantes pour se débarrasser de tout ce qu'on accumule d'inutile et surtout faire un petit budget pour ce voyage. Je passe des heures et jours entier à faire des recherches sur l'internet, quel vélo, quel tente, quel, quel, quel ?????? Tout ça, dans notre petit budget. Nous sommes le 4 Juin, venons de faire l'état des lieux de sorti, retournons chez maman, à Bordeaux programmons notre départ le 18 Juin.
Enfin, aujourd'hui j'ai du temps pour moi, j'en profite pour écrire et partager ce qui est déjà un grand pas en avant et qui n'est pas de tout repos.
Notre projet:
Un tour de France d'environ 4000 kms d'environ 3 mois en autonomie + warmshowers si possible. En fait, on se donne un budget total puis une fois épuisé, on rentre. Entre 50 et 60 kms par jour, avec un jour de repos par semaine, pour visite, famille, ami ou tout simplement repos. J'ai prévu un budget d'environ 7e par jour par personne, modulable. Itinéraire: -Bordeaux-Brest par la cote atlantique et la canal de Nantes à Brest. -Brest-Le Havre le long de la Manche avec bien-sur arrêt au Mont St Michel. -Le Havre-Paris -Paris-Troyes-Dijon-Lyon -Lyon-Avignon-Nîmes-Montpellier-Narbonne -Narbonne-Carcassonne-Toulouse -Toulouse-soit vers Bayonne soit vers Bordeaux à voir sur le moment.
Nos montures et matériels:
Pour madame: Ridgeback Speed 332e + sacoche MSX noir arrière (cf photo 1) Pour Monsieur: Giant escape city 499e + sacoche MSX rouge arrière et remorque "Lowcost" Tectake 58.9e(cf photo 2) Tente Coleman Coastline 2 plus acheté sur Amazon.uk.co 96.5e avec frais de port.
Je reçois un guidon papillon et porte bagage avant pour moi en fin de semaine.
Voilà, je vous ai tout dit. J'écris pour faire descendre la pression du départ, c'est un moyen comme un autre. Nous partons dans seulement 6 jours dans l'inconnu total. Les questions, remises en question d'avant départ sont des pensées négatives qu'il ne faut absolument pas écouter, de même que son entourage, qui forcement te décourage parce que tu ne fais pas comme les gens, que tu sors du commun. Ceci dit, ça n’empêche qu'elle sont toujours là ces pensées idiotes qui te font douter. Ça fait parti d'un "tout", d'un ensemble, qui font que le départ de n'importe quel voyage est encore plus fort et euphorique.
Merci d'avoir pris un peu de temps pour me lire.
Cordialement, Florian et Flore.
Je comprendrais que ce paver vous décourage 😛
Voilà, depuis le 28 mars dernier et une rencontre tout a fait au hasard avec un voyageur à vélo, l'envie de me lancer est né. Alors tous les soirs qu'ont suivi ce jour-ci, je pensais à ce qu'il vivait, le fait qu'il soit auprès de la nature tout le temps, qu'il soit LIBRE et heureux pratiquement tous les jours. Passe environ deux semaines, puis je trouve un forum (VoyageForum) avec toute une communauté de voyageur à vélo. C'est fou, je me dis, qu'il y ait tant de gens qui pratique ce genre de voyage. Je fouille, je lis, j'admire les aventures des uns, des autres toutes plus grandioses les unes que les autres. Je me prends alors au jeu, passe des heures à lire tous les récits, tous les sujets pour grainer le maximum d'information. Mais pourquoi faire ? Ma petite femme me dit "arrête de perdre du temps, arrête de rêver!!". Rien y fait, l'idée est là, quelque part dans mon esprit, pas encore avouer. Chaque jour qui passe me rapproche inulactement d'une échéance. Toujours trop d'inconnu mi-Avril et le 18 on décide d'arrêter le restaurant parce que ça ne marche pas. Décision qui n'a rien à voir avec le vélo, mais la première question qui vient à l'esprit est: qu'allons-nous faire ? Nous n'avons plus de travaille, un appartement qu'il faut payer, faut se nourrir. Nous cherchons alors du travail, n'importe quoi, ce qui vient comme toute personne "sensé" dans ce pays. Une dizaine de jour passe, nous sommes fin Avril, toujours rien, nada. Que faire ? Nous sommes au plus bas niveau moral, j’émets donc cette foutu idée qui est là, dans mon esprit, qui ne me lâche plus à ma copine. Bien-sur, je le fais avec beaucoup de charme et comme un vendeur qui ferait tout pour vous vendre sa télévision HD 3D dernier cri, je lui vends mon idée. Nous avons que quelques jours pour réfléchir et prendre une décision. Contre toute attente, elle est OK pour me suivre et se lancer dans une expérience, un univers totalement inconnu qu'est le voyage à vélo. Vient tout ce qui s'en suit, résiliation de bail, edf, l'internet, etc... puis les vides greniers et brocantes pour se débarrasser de tout ce qu'on accumule d'inutile et surtout faire un petit budget pour ce voyage. Je passe des heures et jours entier à faire des recherches sur l'internet, quel vélo, quel tente, quel, quel, quel ?????? Tout ça, dans notre petit budget. Nous sommes le 4 Juin, venons de faire l'état des lieux de sorti, retournons chez maman, à Bordeaux programmons notre départ le 18 Juin.
Enfin, aujourd'hui j'ai du temps pour moi, j'en profite pour écrire et partager ce qui est déjà un grand pas en avant et qui n'est pas de tout repos.
Notre projet:
Un tour de France d'environ 4000 kms d'environ 3 mois en autonomie + warmshowers si possible. En fait, on se donne un budget total puis une fois épuisé, on rentre. Entre 50 et 60 kms par jour, avec un jour de repos par semaine, pour visite, famille, ami ou tout simplement repos. J'ai prévu un budget d'environ 7e par jour par personne, modulable. Itinéraire: -Bordeaux-Brest par la cote atlantique et la canal de Nantes à Brest. -Brest-Le Havre le long de la Manche avec bien-sur arrêt au Mont St Michel. -Le Havre-Paris -Paris-Troyes-Dijon-Lyon -Lyon-Avignon-Nîmes-Montpellier-Narbonne -Narbonne-Carcassonne-Toulouse -Toulouse-soit vers Bayonne soit vers Bordeaux à voir sur le moment.
Nos montures et matériels:
Pour madame: Ridgeback Speed 332e + sacoche MSX noir arrière (cf photo 1) Pour Monsieur: Giant escape city 499e + sacoche MSX rouge arrière et remorque "Lowcost" Tectake 58.9e(cf photo 2) Tente Coleman Coastline 2 plus acheté sur Amazon.uk.co 96.5e avec frais de port.
Je reçois un guidon papillon et porte bagage avant pour moi en fin de semaine.
Voilà, je vous ai tout dit. J'écris pour faire descendre la pression du départ, c'est un moyen comme un autre. Nous partons dans seulement 6 jours dans l'inconnu total. Les questions, remises en question d'avant départ sont des pensées négatives qu'il ne faut absolument pas écouter, de même que son entourage, qui forcement te décourage parce que tu ne fais pas comme les gens, que tu sors du commun. Ceci dit, ça n’empêche qu'elle sont toujours là ces pensées idiotes qui te font douter. Ça fait parti d'un "tout", d'un ensemble, qui font que le départ de n'importe quel voyage est encore plus fort et euphorique.
Merci d'avoir pris un peu de temps pour me lire.
Cordialement, Florian et Flore.
Aller de l'A1 vers Orly pour dimanche 18h00 English translation pending
Bonjour à tous
Je dois prendre l'avion dimanche à Orly Sud (RDV à 18h30). Venant de Lille, je prends l'A1. Y a t-il des bouchons à cette heure là ? Quel serait le meilleur itinéraire ? A86, francilienne, périph, traversée DANS paris, Meaux puis nationale ...
Je voudrais mettre moins de 3heures... mais sinon au moins connaitre le temps de parcours.
Merci
Je dois prendre l'avion dimanche à Orly Sud (RDV à 18h30). Venant de Lille, je prends l'A1. Y a t-il des bouchons à cette heure là ? Quel serait le meilleur itinéraire ? A86, francilienne, périph, traversée DANS paris, Meaux puis nationale ...
Je voudrais mettre moins de 3heures... mais sinon au moins connaitre le temps de parcours.
Merci
Road trip en France fin juin: choix difficiles English translation pending
choix difficile orly , Amboise, poitiers pour la nuit brantome, perrigueux , SARLAT ou orly, oradour, limoges pour la nuit Collonges la rouges, martel (train vapeur)SARLAT les 2 options envirn 600 km .Journee du 27 et 28 juin les 2 premiere journee de mon road trip en France merci pour vos conseil
Paris pour la relâche avec les enfants, le retour English translation pending
Bonjour,
juste quelques mots pour vous dire que nous avons fait un super voyage à Paris avec les enfants la semaine dernière. Nous n'avons pas pu tout faire mais avec les précieux conseils fournis par les membres du forum nous savions à quoi nous attendre!
les points fort: - l'appartement pour 4 en plein coeur de Paris pour moins cher que l'hôtel avec bcp d'espace et cuisinette trouvé sur Abritel. - la Cité des Sciences de la Villette, particulièrement la Cité des enfants et l'exposition sur les transport.
et surtout la superbe balade dans la cabine du RER avec Mondialito, c'était vraiment extra! 😎
Nous avons particulièrement aimé le Louvre, bien sur, mais plus les sculptures et les peintures italiennes que l'itinéraire égyptien proposé pour les enfants. Et le printemps était magnifique, même si il n'a pas duré longtemps. 😉
Pour les gaulois nous nous sommes contenté des Arènes de Lutèces, c'est quand même bien comme prétexte pour marcher Rive Gauche. Nous avons été reçu partout avec le sourire et un brin de jasette, une attitude relaxe qui nous à fait bien envie lors de notre retour avec contrôles canadiens... 🤪
juste quelques mots pour vous dire que nous avons fait un super voyage à Paris avec les enfants la semaine dernière. Nous n'avons pas pu tout faire mais avec les précieux conseils fournis par les membres du forum nous savions à quoi nous attendre!
les points fort: - l'appartement pour 4 en plein coeur de Paris pour moins cher que l'hôtel avec bcp d'espace et cuisinette trouvé sur Abritel. - la Cité des Sciences de la Villette, particulièrement la Cité des enfants et l'exposition sur les transport.
et surtout la superbe balade dans la cabine du RER avec Mondialito, c'était vraiment extra! 😎
Nous avons particulièrement aimé le Louvre, bien sur, mais plus les sculptures et les peintures italiennes que l'itinéraire égyptien proposé pour les enfants. Et le printemps était magnifique, même si il n'a pas duré longtemps. 😉
Pour les gaulois nous nous sommes contenté des Arènes de Lutèces, c'est quand même bien comme prétexte pour marcher Rive Gauche. Nous avons été reçu partout avec le sourire et un brin de jasette, une attitude relaxe qui nous à fait bien envie lors de notre retour avec contrôles canadiens... 🤪
Ile-de-France: à voir et/ou visiter? English translation pending
Bonjour,
Je recherche des infos sur la région Ile-de-France pour peut-être une future balade : qu'y a-t-il à voir à part la capitale et Disneyland ? Merci à vous 😉
Je recherche des infos sur la région Ile-de-France pour peut-être une future balade : qu'y a-t-il à voir à part la capitale et Disneyland ? Merci à vous 😉
Funiculaire de Montmartre et restaurant English translation pending
Bonjour,
Je voudrais savoir si le funiculaire fonctionne le soir comme les métros ou s'il a des heures d'ouverture propres? Et dans ce cas, quelles sont elles?
Et le petit train, est-ce possible de l'emprunter en soirée? Nous cherchons en fait le moyen de revenir de la place du Tertre vers notre hôtel qui se trouve sur le boulevard Rochechouart le soir.
Autre chose: quel restaurant pourriez-vous me conseiller dans les environs? Nous y allons avec un enfant, il faut que ce soit assez convivial, pas le genre de resto ou la présence d'un enfant risque de déranger les autres convives. Merci
Sigrid
Je voudrais savoir si le funiculaire fonctionne le soir comme les métros ou s'il a des heures d'ouverture propres? Et dans ce cas, quelles sont elles?
Et le petit train, est-ce possible de l'emprunter en soirée? Nous cherchons en fait le moyen de revenir de la place du Tertre vers notre hôtel qui se trouve sur le boulevard Rochechouart le soir.
Autre chose: quel restaurant pourriez-vous me conseiller dans les environs? Nous y allons avec un enfant, il faut que ce soit assez convivial, pas le genre de resto ou la présence d'un enfant risque de déranger les autres convives. Merci
Sigrid
Endroit où laisser des clefs à Paris? English translation pending
Salut les copains,
Je pense partir vadrouiller au Moyen-Orient cet été, pendant quatre mois ; pendant ce temps j'aimerais mettre mon deux-pièces parisien à la dispo de la famille et des amis. Avez-vous idée d'un endroit où je pourrais laisser un triple exemplaire de mes clefs ? Que feriez-vous à ma place ? Coffre-fort accessible 24/24, commerçant du coin qui ne prend pas de congés, ...... ??
Merci pour vos retours !
Louis
Je pense partir vadrouiller au Moyen-Orient cet été, pendant quatre mois ; pendant ce temps j'aimerais mettre mon deux-pièces parisien à la dispo de la famille et des amis. Avez-vous idée d'un endroit où je pourrais laisser un triple exemplaire de mes clefs ? Que feriez-vous à ma place ? Coffre-fort accessible 24/24, commerçant du coin qui ne prend pas de congés, ...... ??
Merci pour vos retours !
Louis
Loire à vélo d'Orléans à Nantes avec deux enfants English translation pending
Bonjour ,
Nous partons cet été le long de la Loire, à vélo, d'Orléans à Nantes, avec retour en TER de Nantes à Orléans. Quelqu'un saurait-il me dire s'il est aisé d'emprunter ce TER avec 4 vélos (2 adultes et 2 enfants) et des sacoches, en période estivale (aout). A votre avis, faut-il prévoir de démonter les sacoches ?
Merci d'avance pour votre retour d'expérience.
Bicyclettement.
Laurent.
Nous partons cet été le long de la Loire, à vélo, d'Orléans à Nantes, avec retour en TER de Nantes à Orléans. Quelqu'un saurait-il me dire s'il est aisé d'emprunter ce TER avec 4 vélos (2 adultes et 2 enfants) et des sacoches, en période estivale (aout). A votre avis, faut-il prévoir de démonter les sacoches ?
Merci d'avance pour votre retour d'expérience.
Bicyclettement.
Laurent.
Ryanair quitte Angoulême qui a refusé son chantage English translation pending
parfois la goutte d'eau fait déborder le vase, non ?
encore des subventions.... non respect de la parole donnée.... trop c'est trop !
le président du Conseil Général de Charente a l'intention de saisir la justice : voici ses propos, on ne peut plus clairs sur les méthodes utilisées, non ?
Michel Boutant ne lâchera pas
Le président du Conseil général n'a pas l'intention de laisser filer Ryanair du département sans agir. « Ryanair prend le prétexte d'une clause de confidentialité sur les chiffres que nous n'aurions pas respecté. » Prétexte fallacieux, selon Michel Boutant, qui ne décolère pas. « Le fond de l'affaire, c'est que cette compagnie voulait davantage d'argent, contrairement à ce que nous avions signé. Dans leur esprit, c'est soit vous payez, soit ils partent.
Comme ils l'ont fait à Mulhouse ou Alghero, en Sardaigne. Ces collectivités, comme nous, n'ont pas voulu céder au chantage. » Les méthodes Ryanair seront d'ailleurs au centre d'une rencontre avec les représentants des collectivités publiques responsables d'aéroports, à Paris, le 24 mars.
Loin d'avoir enterré la hache de guerre, fort du soutien de nombreuses collectivités, Michel Boutant va maintenant porter le combat sur le terrain judiciaire, devant la justice anglaise, et sur le terrain parlementaire...
« Les méthodes de Ryanair, une entreprise qui engrange d'énormes bénéfices, faussent la concurrence », explique-t-il en guise d'angle d'attaque législatif.
« Si on ne peut faire confiance à un partenaire sur la base d'un document signé, dans quel monde vit-on ? Les gens de Ryanair ne sont pas des gens d'honneur puisqu'ils ne respectent pas leur signature. Et quand j'ai utilisé les termes de voyou ou de flibustier pour les désigner, je crois que je ne me suis pas trompé.
http://www.charentelibre.com/article-11-ryanair-ne-viendra-plus-a-angouleme.html?id_article=312143
http://www.sudouest.com/...063/mil/5763696.html
encore des subventions.... non respect de la parole donnée.... trop c'est trop !
le président du Conseil Général de Charente a l'intention de saisir la justice : voici ses propos, on ne peut plus clairs sur les méthodes utilisées, non ?
Michel Boutant ne lâchera pas
Le président du Conseil général n'a pas l'intention de laisser filer Ryanair du département sans agir. « Ryanair prend le prétexte d'une clause de confidentialité sur les chiffres que nous n'aurions pas respecté. » Prétexte fallacieux, selon Michel Boutant, qui ne décolère pas. « Le fond de l'affaire, c'est que cette compagnie voulait davantage d'argent, contrairement à ce que nous avions signé. Dans leur esprit, c'est soit vous payez, soit ils partent.
Comme ils l'ont fait à Mulhouse ou Alghero, en Sardaigne. Ces collectivités, comme nous, n'ont pas voulu céder au chantage. » Les méthodes Ryanair seront d'ailleurs au centre d'une rencontre avec les représentants des collectivités publiques responsables d'aéroports, à Paris, le 24 mars.
Loin d'avoir enterré la hache de guerre, fort du soutien de nombreuses collectivités, Michel Boutant va maintenant porter le combat sur le terrain judiciaire, devant la justice anglaise, et sur le terrain parlementaire...
« Les méthodes de Ryanair, une entreprise qui engrange d'énormes bénéfices, faussent la concurrence », explique-t-il en guise d'angle d'attaque législatif.
« Si on ne peut faire confiance à un partenaire sur la base d'un document signé, dans quel monde vit-on ? Les gens de Ryanair ne sont pas des gens d'honneur puisqu'ils ne respectent pas leur signature. Et quand j'ai utilisé les termes de voyou ou de flibustier pour les désigner, je crois que je ne me suis pas trompé.
http://www.charentelibre.com/article-11-ryanair-ne-viendra-plus-a-angouleme.html?id_article=312143
http://www.sudouest.com/...063/mil/5763696.html
Idées de circuit pour deux semaines dans le nord de la France? English translation pending
Bonjour !
Bon voilà, je me présente, je suis un p’tit Suisse qui désire changer d’air absolument au mois de septembre afin de se changer complètement les idées… Au départ, je devais partir au mois de septembre 2 semaines au soleil, mais par le manque de mon ex-douce-moitié qui a pris la clef des champs, j’ai du annuler ce voyage (gasp !🤪)… Alors sur un gros coup de tête j’ai décidé de partir seul à la découverte d’un endroit qui me fait envie depuis fort longtemps : le Nord de la France ! (voyage pour se retrouver soi-même en quelque sorte...)
J’ai deux semaines à disposition, une voiture qui roule du tonnerre et un passage obligé sur les plages du débarquement… Malheureusement, je ne connais ni la région, ni les villes/villages à voir absolument… et concernant les hôtels/gîtes, je m’y perds vraiment un peu 🙂 Je recherche surtout de beaux paysages (et je vais être servi je pense...) tout en évitant les trop grandes villes (que je préfère visiter à part, lors d'autres voyages...)
Dès lors, je voulais savoir si vous aviez des idées pour un itinéraire concernant cette région, car après avoir effectué maintes recherches sur ce site, ainsi que sur internet, je ne sais plus où donner de la tête ! Je pensais tout d'abord à un trajet du style Genève - Strasbourg - Reims - Calais - Fécamp - Bayeux - ???? - puis retour 😉
Merci d’avance aux gens du Nord de m’éclairer un peu de vos lumières !
Bon voilà, je me présente, je suis un p’tit Suisse qui désire changer d’air absolument au mois de septembre afin de se changer complètement les idées… Au départ, je devais partir au mois de septembre 2 semaines au soleil, mais par le manque de mon ex-douce-moitié qui a pris la clef des champs, j’ai du annuler ce voyage (gasp !🤪)… Alors sur un gros coup de tête j’ai décidé de partir seul à la découverte d’un endroit qui me fait envie depuis fort longtemps : le Nord de la France ! (voyage pour se retrouver soi-même en quelque sorte...)
J’ai deux semaines à disposition, une voiture qui roule du tonnerre et un passage obligé sur les plages du débarquement… Malheureusement, je ne connais ni la région, ni les villes/villages à voir absolument… et concernant les hôtels/gîtes, je m’y perds vraiment un peu 🙂 Je recherche surtout de beaux paysages (et je vais être servi je pense...) tout en évitant les trop grandes villes (que je préfère visiter à part, lors d'autres voyages...)
Dès lors, je voulais savoir si vous aviez des idées pour un itinéraire concernant cette région, car après avoir effectué maintes recherches sur ce site, ainsi que sur internet, je ne sais plus où donner de la tête ! Je pensais tout d'abord à un trajet du style Genève - Strasbourg - Reims - Calais - Fécamp - Bayeux - ???? - puis retour 😉
Merci d’avance aux gens du Nord de m’éclairer un peu de vos lumières !
Bons plans pour passer sept à dix jours en Alsace mi-juin? English translation pending
A vous tous qui allez me lire bonjour,
J'ai le projet de passer une semaine voir dix jours à parcourir, en voiture l'Alsace en
compagnie de trois autres personnes. J'aimerais, des conseils afin de visiter cette région
dans de bonnes conditions !......la route des vins dont j'ai entendu parler, quelques bons
restaurants et hotels. Ce séjour est prévu mi juin.
Merci par avance à tous ceux qui voudront bien me conseiller.
Bonne fin de journée
J'ai le projet de passer une semaine voir dix jours à parcourir, en voiture l'Alsace en
compagnie de trois autres personnes. J'aimerais, des conseils afin de visiter cette région
dans de bonnes conditions !......la route des vins dont j'ai entendu parler, quelques bons
restaurants et hotels. Ce séjour est prévu mi juin.
Merci par avance à tous ceux qui voudront bien me conseiller.
Bonne fin de journée
Paris de la gare de Lyon à l'aéroport d'Orly? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Si quelqu'un l'a éjà fait comment je transite entre la gare de lyon et l'aéroport et en combien de temps
Merci tout le monde !!
Si quelqu'un l'a éjà fait comment je transite entre la gare de lyon et l'aéroport et en combien de temps
Merci tout le monde !!
Soirée spéciale: trek à Paris le 3 décembre 2008 - COMPLET English translation pending
Bonjour,Suite à la rencontre d'octobre dernier, (voir le poste sur ce lien) qui avait été fort sympathique, nous vous proposons une nouvelle soirée spécial rando et trek 🙂
Le rendez-vous se ferra le mercredi 3 décembre à partir de 19h30 au bar : Aventure Exclusive 127 rue championnet 18e www.aventure-exclusive.com
Tout simplement pour se retrouver entre passionnés que ce soit en solo, en équipe ou par agence, tous les marcheurs sont les bienvenues. Pour partager nos expériences, découvrir de nouvelles destinations, échanger des informations, trouver des équipiers... Autour d'un verre et des amuse-bouches. (Si certains souhaitent manger, il faudrait me prévenir avant, regarder le menu sur le site du bar)
Mini-conférence Ce qui avait été fort sympatique, c'était les présentations de trek de Rimail au Népal (Helambu et Langtang ) et Sbecker au Pérou (tour de l'Alpamayo) illustrées de photos, cartes, explication... sur un grand écran 🙂
J'invite donc parmi les participants, à ceux qui souhaitent nous faire une petite présentation à me contacter en privé 😉
Limite de participants : 20 personnes
Les inscriptions sont ouvertes 🙂
Simon
Visiter l'île de Ré ou d'Oléron? English translation pending
je vait passer quelque jour en decembre dans le bordelait et voudrait visiter une des 2 iles quel est la + chouette et qu il a t il avoir et ou loger merci pour vos reponse
Entrer en France sans billets de retour? English translation pending
Deux de mes amis et moi-même partont 2 mois en Europe cet été. nous comptons visiter france, pays-bas, allemagne, république tchèque et hongrie. Nous y serons de Juin à août.
Nous sommes tout les 3 étudiants ainsi que MINEURS. Pour espérer économiser, nous n'avons pas acheté de billets retour pour ce voyage. Ma question est donc: Risque t'il davoir des complications lors du passage des douanes européennes pour les raisons expliquées plus haut??? 3 mineurs qui entrent en France, sans billets de retour.... Nous allons cependant avoir une lettre d'approbation parentale.
Et tant qu'à y être, allons nous réellement économiser en achatant des billets de dernière minute pour Paris-Montreal à la mi-Août?
Merci de vos réponses
Nous sommes tout les 3 étudiants ainsi que MINEURS. Pour espérer économiser, nous n'avons pas acheté de billets retour pour ce voyage. Ma question est donc: Risque t'il davoir des complications lors du passage des douanes européennes pour les raisons expliquées plus haut??? 3 mineurs qui entrent en France, sans billets de retour.... Nous allons cependant avoir une lettre d'approbation parentale.
Et tant qu'à y être, allons nous réellement économiser en achatant des billets de dernière minute pour Paris-Montreal à la mi-Août?
Merci de vos réponses