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Trajet aéroport au centre-ville Londres English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour Londres en fin d'année. Comme nous sommes 5, je me demande si nous ne devrions pas plutôt prendre un taxi que le train et le métro compte tenu du nombre que nous sommes.
Nous arrivons à Gatwick et repartons de Luton.
Merci de vos conseils.
Une virée en Inde English translation pending
Inès n’était pas d’accord avec le collège, cette année, décrochage.
Verdict du conseil de classe : elle redoublera sa troisième.
Mon choix de « sanction » : on va voir ce qu’est la vie sous d’autres cieux, ma fille…
Jeudi 30 juillet 2015, 10h50 Atterrissage à Delhi, Ashik, notre accompagnateur Indien pour ce voyage, nous attend. Trajet en taxi jusque chez lui et Sébastien, correspondant en Inde de Radio-France. On savait où on arrivait, mais 40°, et un taux d’humidité qui doit avoisiner les 90%, ça surprend les corps. Repos, après 2 nuits très courtes.
Vendredi 31 On fait un peu plus connaissance avec Ashik, au cours d’une balade dans un parc immense dans Delhi. Le thème central est le tombeau (colossal…) d’un poète emblématique, Amir Khusrau, entouré d’autres tombeaux illustres : des rois et reines qui voulaient reposer près de lui.
Ashik nous montre sa moto, garée dans la rue. Elle détonne avec celles que l’on croise, avec son look chopper. Elle n’est pas attachée, et restera ainsi durant le mois d’absence d’Ashik. En plein New Delhi. Impressionnant, pour nous.
Balade en ville, le soir, on en profite pour passer chez le coiffeur, ou plutôt sur le trottoir qu’il squatte, éclairage à leds branché sur la batterie de sa voiture. Coupe nickel malgré les conditions. Et quelques courses, dans une épicerie dont le caissier Sikh, accroupi sur son tabouret, pieds nus, détonnerait dans nos supermarchés.
Samedi 1er août Préparatifs, planning, réservations des divers billets de train, … Arrivée de Sébastien, notre hôte qui, sans nous connaître, nous accueille les bras ouverts, avec sa compagne Indienne, et leurs amis, des gens très sympas, aux parcours impressionnants. Une règle semble établie : tous sont très à l’aise pour passer d’une langue à une autre. Alex, un Anglais, parle Français comme s’il était parisien d’origine, et quand j’entends parler sa femme Sophie, Française, je suis persuadé d’entendre une Anglaise. Un autre couple, Abi, Philippine, et David, Suisse, est là, avec Alicia, 13 ans, qui parle 4 langues et commence l’Allemand. On sort, balade dans un autre parc de Delhi, à nouveau des tombeaux monumentaux, autour de celui de Humayun, second empereur Moghol, considéré comme le prototype du Taj-Mahal.
Dimanche 2 Départ en train pour Agra, la cité du Taj-Mahal, ville moyenne ici (1,7 million d’habitants). Départ prévu à 8h45, retardé progressivement jusqu’à 11h45… Puis 3 heures de train pour 180 km. Nous aurons néanmoins le temps de voir ce fameux temple (un tombeau, à nouveau, en fait, construit par l'empereur Moghol Shâh Jahân pour son épouse), les fortifications, et le palais royal. Agra fut, à sa grande époque (16° - 17° siècle) la capitale de l’empire Moghol.
Visite d’Agra en Tuc-tuc. Triporteur très utilisé comme taxi low-coast en Asie, on l’exploite à fond ici. On peut y loger 3 touristes (2 si Américains moyens), en plus du chauffeur, mais les Indiens s’y entassent jusqu’à 12 personnes. Véridique, on l’a vu.
Au coin d’une rue, une école coranique, à ciel ouvert.
Départ d’Agra le soir à 22h, destination Pushkar, en train-couchettes.
Lundi 3 4h30, arrivée du train à Ajmer, où nous prenons un taxi – 400 roupies, moins de 6 €, pour une dizaine de km. Indécent quand on saura que le litre d’essence revient à 1 euro. Arrivée à Pushkar, vers 5h30, où nous trouvons un hôtel, Moon Light, qui nous accueille malgré l’heure, bien matinale à nos yeux. Prix de la chambre : 400 roupies, pour 3 personnes. Évidemment c’est minimaliste en terme de confort, douche à l’eau froide, pas de placard ni de clim, ni de bureau, mais à ce prix-là difficile d’être exigeant ! Le gag : c’est lors de notre départ que nous apprendrons qu’en fait il y avait de l’eau chaude, simplement un disjoncteur avait sauté ! Le plus dur en ce qui me concerne : les matelas en mousse de 8 ou 10 cm sur un sommier qui est une simple planche. Je passerai mes nuits à tourner comme un poulet sur sa broche, et au lever il faudra toujours un peu de temps pour remettre chaque vertèbre à sa place… Suite de la matinée consacrée à un sommeil un peu plus réparateur que celui du train.
Découverte de Pushkar, 400 (si, quatre cents) temples pour 17 000 habitants. Des vaches, des vaches, partout. Elles sont vraiment les reines dans ce pays, en ville comme à la campagne. Elles se couchent aussi bien sur les routes, en plein virage, que dans des rues étroites, viennent mendier aux portes…
Visite d’un temple dédié à Brahma, avec la même caractéristique que tous ceux qui lui sont consacrés : il est le seul et l’unique sur cette planète. Des prêtres nous prennent en main, au sens littéral du terme. Après avoir, chacun avec son guide spirituel, effectué un cérémonial très précis finissant par un largage de fleurs dans le lac (sacré, comme il se doit), nous devons réciter des prières, en répétant ce qu’ils disaient. Inès et Ashik seront assez vite libérés, mais le mien ne me lâche pas, me fait citer tous les membres de ma famille (quel boulot !), puis me dit qu’il accepte aussi bien les euros que les dollars, et que 30 euros ça serait correct pour que tous aient une belle et longue vie. Je parviens à garder mes munitions pour des besoins plus terre à terre, mais ne peux néanmoins pas me débarrasser de lui sans lui avoir laissé quelques billets de 10 roupies qui traînaient dans mes poches. Surprenant pour nous : le côté « la ferme est dans la ville ». Partout déambulent librement, non seulement les vaches et les chiens, mais aussi des familles entières de cochons sauvages, qui sont chargés, avec les chiens, de nettoyer la ville. On croise également des ânes, des chameaux parfois seuls, des singes, des quantités d’écureuils, de perroquets verts, et autres oiseaux multicolores… Pratiquement pas de chats, par contre. Les animaux n’ont pas ici de fonction alimentaire, excepté le lait des vaches et chèvres, quasiment tout le monde est végétarien. Et à l’accueil de notre hôtel trône un panneau sur lequel est indiqué « MEAT FREE ZONE » (pas de viande ici), avec des panneaux type stationnement interdit sur lesquels figurent poulet, vache, porc, poisson. Pas d’œufs non plus, seul le lait est autorisé. En fin d’après-midi, une balade à dos de chameaux de 3 heures, dans la campagne environnante. Des rencontres étonnantes, telles que cette famille musicienne dans une zone semi-désertique, ou ce cadavre de chameau puant qui occupait sérieusement quelques chiens. Petite virée noctambule dans les rues aux environs de l’hôtel, plus grand-monde dehors à part un groupe de jeunes, sympas, et toujours, veaux, vaches, cochons … et chiens.
Mardi 4 Pour démarrer, une bonne balade à pieds dans la ville, location de motos, et roule ma poule dans la nature...
Des coins très sympas, où les gens ne voient quasiment jamais de touristes - heureusement qu’Ashik est là, parce que très peu parlaient Anglais. Roue arrière crevée, Inès est montée derrière Ashik, moi sur le réservoir de la moto, jusqu'au dépanneur-vendeur de tout du hameau suivant. Suite de la balade, et, surprenant ici, une grande quantité de vaches derrière une clôture. C'est un hospice qui protège les vaches en mauvaise santé. 600 y séjournent. Contrairement à une autre structure sur Mumbay, 6 000 vaches, où elles finissent par alimenter une colonie de vautours, ici elles termineront enterrées. Je n’ose pas imaginer le charnier que ça doit représenter. Après avoir visité et mis notre petite contribution (ils ne fonctionnent qu’avec ça), on reprend la route. Dans un chemin de sable, rencontre d'un homme de 60 à 70 ans, musicien déjà vu hier lors de la balade à dos de chameau. Il nous propose de venir chez lui, on accepte. Il monte derrière Ashik, et on arrive rapidement à son campement, des huttes de branches essentiellement, et une construite avec des pierres liées avec de la terre. On a passé la soirée avec eux, c'est une tribu semi-nomade qui est réputée pour sa bonne relation avec les animaux et le don qu'ils ont pour les soigner. Les gens viennent les chercher quand ils ont un animal malade. Et ce sont donc aussi des musiciens, qui perpétuent une musique ancestrale. Ils ont fait un CD, qu'on pourra écouter à la maison. On a partagé le thé avec eux, ainsi que nos sandwiches de midi que nous avions à peine attaqués. Inès a participé avec une fille de 13 ans à la confection et cuisson des galettes pour le repas du soir. À la fin, celle-ci nous a dit qu'elle avait une nouvelle sœur... Nous avons dû partir avant qu'il ne fasse complètement nuit, le retour en motos dans le sable risquait d'être galère sinon. On est partis avec 3 galettes, et des au-revoir jusqu'à perte de vue.
Mercredi 5 Un bref passage, en profitant des motos, auprès des gens qui nous ont reçus hier soir, pour apporter aux enfants une dizaine des jouets que Carla nous avait confiés dans ce but. Et puis une virée à petite vitesse pour découvrir les campagnes, avec une étape dans une école de village. 280 élèves, de 6 à 15 ans, qui se laissent très peu distraire par les intrus que nous sommes. Intrus à qui pourtant les profs présentent tout sans poser plus de questions… Quasiment aucun mobilier, tous les élèves sont accroupis par terre, quelques rares privilégiés ont une sorte de petite table basse pour poser leurs affaires, tous les autres écrivent sur leurs genoux. Je suis impressionné par le calme et l’atmosphère studieuse qui règnent. Ashik nous expliquera ensuite que c’est ainsi dans toutes les écoles « gouvernementales », seules les écoles privées ont les moyens de faire travailler leurs élèves plus confortablement. Nous revenons ensuite vers la ville, où nous retrouvons un vieil Indien que nous avions rencontrés la veille, et qui nous avait proposé une balade avec lui en moto. Il roule en 1050 Triumph Bonneville. Nous découvrons qu’il est propriétaire du petit hôtel où il vit. Self-made man, il a principalement été cuisinier, et a monté son hôtel tout seul. Il nous montre ses photos sur ses 2 IPhones, le temps qu’il roule et fume son pétard à côté de nous, et on y va. Une pause chez un loueur du coin, juste pour siphonner le réservoir d’une moto qui revient de location et regarnir un peu les nôtres, et c’est reparti. On se fait avec lui une grande balade en montagne, virolos très sympas, jusqu'au plus ancien temple local (plus de 1 000 ans). On traverse de superbes coins, on est en moto, sans casque, il fait beau, c’est le bonheur ! L’heure passe vite, on retourne chez notre loueur de motos lui rendre nos bécanes. 2 km à pieds pour revenir à l’hôtel, où Inès se remet un peu avant « son grand moment », une virée à cheval de 2 heures. Ashik, peu concerné par l’équitation, reste à l’hôtel. Nous allons faire la connaissance des Marwaris, une race rare chez nous, dont les oreilles en forme de parenthèses se rejoignent au-dessus de la tête. Mauvais surprise, on devait avoir 4 chevaux, et 2 accompagnateurs, mais il y a 2 chevaux en tout et pour tout…ce qui signifie que les gars vont marcher à coté de nous en tenant les chevaux ! Et ils nous répètent qu’il faut faire attention, disant que la jument d’Inès est « crazy »… Pas du tout ce qui était prévu. Inès signale que sa selle est insuffisamment serrée, ils disent qu’on verra ça plus tard, mais elle restera en l’état. Ils nous lâcheront quand même un peu. Au premier galop, la selle d’Inès tourne. Complètement sur le côté, elle réussit néanmoins à arrêter sa fougueuse jument, mais se retrouve au final coincée contre un mur de clôture. Une belle ecchymose à la cuisse en guise de souvenir. Elle se rattrapera un peu plus tard en prenant ma jument, mieux équipée, pour un autre galop dans un chemin de sable. De retour à l’hôtel, bien fatiguée, elle va préchauffer son lit. On repartira donc seuls, Ashik et moi. Une grande marche de nuit, on fait le tour du lac en passant par tous les temples qui le bordent, pieds nus donc sur 1,5 km. Cette fois la dose est bonne, repos.
Jeudi 6 Réveil tôt ce matin, on quitte Pushkar, direction Udaipur, 5 heures de train. A l’heure, cette fois-ci, ça console : on ne s’est pas levés inutilement. Fouilles au fin fond des sacs pour déterrer des vêtements chauds, la clim est vraiment forte, on est gelés… Arrivés à 13h45, un taxi envoyé par l’hôtel (Kumbha Palace) nous attend devant la gare. En route, nous croisons des vaches, bien sûr, mais aussi des quantités de groupes d’ânes transportant des matériaux de construction. Inès restera sur place, un peu KO, et Ashik et moi allons nous balader à pieds : visite d’un temple, avec une quantité colossale de personnages et d’animaux sculptés dans du marbre. Et une longue discussion avec 3 gamines d’une douzaine d’années qui s’appliquent à bien se faire comprendre en Anglais : touchant.
Vendredi 7 Lever de bonne heure pour Inès et moi, pour une demi-journée d’équitation – le couple qui tient l’hôtel, une Hollandaise et un Indien, a également monté un centre équestre à quelques km de là. Trajet jusqu’au ranch avec le 4x4 de l’hôtel.
Rencontre des gens et des chevaux, et cette fois notre guide (le propriétaire) sera sur son propre cheval. 2 accompagnateurs à moto sont chargés de la sécurité, ils écartent les buffles et autres imprévus, tel ce poulain en liberté qui avait décidé de se joindre à nous malgré le refus de nos juments. Superbes paysages, quelques rencontres : des écoliers, une mangouste, un squelette de vache... Repas sur place, toujours aussi savoureux, pas de doute, ils savent manier les épices. On retrouve Ashik à l’hôtel, espoir de location de motos, mais on ne peut pas se mettre d’accord avec le loueur, un peu caractériel. On y retournera le lendemain, bien qu’il refuse de réserver, même si on lui paie tout à l’avance. Donc c’est à pieds qu’on ira jusqu’au « câble car », téléphérique qui nous emmène jusqu’au sommet d’une montagne où nous attend un temple, mais aussi un superbe point de vue sur l’ensemble de la ville. Retour en bas, et Ashik nous dégotte un resto (le Charcoal), qui annonce sa spécialité : le barbecue. Dans ce pays essentiellement végétarien, où nous n’avons quasiment mangé aucune viande sinon un peu de poulet à Delhi, ça nous fait saliver. En fait il n’y a que du poulet et de l’agneau, mais Inès avait justement annoncé son intention de ne plus manger aucun bébé animal. Donc poulet. Le mauvais gag : Ashik était entré très peu avant nous, et d’office le réceptionniste lui annonce : plus de place. Et lorsqu’il nous voit, miraculeusement il y a de la place. Devant notre « surprise », il bafouille vaguement que les autres clients vont se tasser… Réflexion d’Ashik : vous êtes mon passeport… c’est vrai que ce n’est pas la première fois que nous rencontrons ce type de situation. Coté place, nous sommes servis, au sommet de l’immeuble, une banquette confortable adossée au vide, sur laquelle nous allons manger semi-allongés, avec une vue magnifique sur le lac Pichola.
Samedi 8 Nous allons chercher les motos. On va remplir nos réservoirs, et retour avec une halte street-food (cuistot de rue). Nous retrouvons Inès et mangeons nos acquisitions en attendant qu’elle se prépare. Incendie dans les bouches… Balade du matin, on contourne le lac Pichola, très beaux points de vue, et on sort de la ville direction un temple perché au sommet d’une montagne très abrupte. Nous avions repéré ça comme objectif, hier. Manque de chance, la seule route qui y mène est barrée en bas. On est sensés y prendre un bus qui nous emmènerait sur notre lieu de prière. Bof, pas vraiment le but. En parlementant, on a finalement la possibilité de monter avec les motos, pour la modique somme de 710 roupies. Ça ne fait qu’une dizaine d’euros, mais bon. Demi-tour. On va finalement trouver une petite route magnifique qui nous mène à un autre lac, plus en altitude, et qui traverse des petits villages de montagne, qui suit une crête avec super point de vue de chaque côté, bain de buffles… Mais qui nous ramène vers Udaïpur, sans qu’on comprenne comment. Et on a peut-être la réponse à une question fonda-mentale dont on déjà parlé : que deviennent toutes ces vaches, après ? Deux ou trois cadavres, sans peau, sont sur le bord de la route, en cours de nettoyage par la nature. Serait-ce leur destinée à toutes ? Et l’utilisation du cuir serait-elle compatible avec la religion ? Nous aurons la réponse plus tard : affirmatif. Autre question, que deviennent toutes les bouses ? Là, la réponse est simple, il doit y avoir un service de nettoyage, qui les amène là, sur ce même bord de route, où d’énormes tas attendent, peut-être, une utilisation agricole ? Allez, encore une question, sans réponse celle-ci : on voit très fréquemment des pneus de motos ou de voitures, ou des chambres à air, en haut des maisons, accrochés aux toits ou aux terrasses, parfois dans les arbres : pourquoi ? Repas de midi dans une autre trouvaille d’Ashik, un tout petit resto qui comporte une mezzanine. Nous y mangerons sur des matelas disposés autour d’une grande table basse. Sympa et reposant. On reprend les motos et on suit le hasard de la route, sans objectif ni itinéraire. Des kms enfilés dans la montagne, sur de petites routes, des chemins de terre, voire des sentiers ou plus rien du tout quand on est dans la montagne elle-même : on en prend à nouveau plein les yeux. Le contact avec les gens est simple et rapide. À un moment, nous arrivons dans un cul de sac à flanc de montagne, une quinzaine de personnes travaillent à la construction d’un grand mur. On fait une pause. Deux hommes arrivent à moto, l’un deux se présente, il est le propriétaire, nous sommes sur son terrain qu’il fait clôturer. Il se fait un plaisir de nous faire visiter et de nous expliquer son projet de construction avec piscine. Vu les gens qui travaillent à son mur (y compris des enfants), tous n’ont pas les mêmes soucis au quotidien. Bon, d’accord, on le savait déjà. On reprend notre chemin. Un lac nous tente, vu de loin, mais de près on a moins envie de s’y baigner, l’eau manque de clarté – bande de chochottes. Nous rencontrons un troupeau de chèvres accompagnées par des enfants de 10 à 15 ans, qui transportent des fardeaux de bois sur leurs têtes. Sur le chemin du retour, on fait un crochet pour voir de plus près une statue monumentale que nous avons aperçue à l’aller, sur le flanc d’une montagne. Il s’agit d’un ancien roi, qui a dû laisser un bon souvenir vu ses dimensions aujourd’hui. Nous n’en saurons pas plus. Le chantier est en cours, impossible d’approcher.
Transport en commun, les passagers montent sur le toit du bus à l’occasion d’un ralentissement, il y a 2 échelles à l’arrière pour ça.
On laisse Inès à l’hôtel, elle en a eu assez pour la journée. Et on repart avec Ashik vers le lac Pichola, dont on fait le tour en bateau en approchant les divers palaces qui le bordent, ainsi que les deux qui forment des îles au milieu. La bonne virée standard pour touristes standards… Restitution des motos, retour, bagages, train-couchettes : au-revoir Udaipur.
Dimanche 9 Nuit un peu galère, avec le claquement permanent de la bouche de clim juste au-dessus de nos têtes (Inès et moi sommes collés au plafond – impossible de s’asseoir). Heureusement un interrupteur permet d’éteindre cette fichue clim, malheureusement à chaque fois que je l’éteins, la grosse femme du bas la rallume – elle n’a certainement pas la clim chez elle, mais ici elle a payé pour l’avoir, elle l’aura, y compris la nuit. Mais bon, on a dormi quand même. Presque 17 heures de trajet, c’est vrai qu’en train c’est long mais pas trop difficile. Et on arrive à Bombay, où nous sommes attendus par le sieur Pierre-Édouard PÉAN, un ancien agent de voyage qui, depuis 1989, consacre sa retraite à la scolarisation des filles dans un bidonville. Son ONG, l’AFIPE, a pris part, en 20 ans, à l’éducation de plusieurs milliers de filles. Elle ne fonctionne qu’avec des dons, et propose à chacun de parrainer une petite fille : 15 € par mois suffisent à couvrir ses frais de scolarité. Un virement automatique, simple pour nous, essentiel pour elles. afipe2012 at yahoo.fr
Nous mettrons un quart d’heure à sortir de la gare puis trois quarts d’heure à retrouver Monsieur PÉAN avec qui nous sommes pourtant en liaison téléphonique quasi continue : la gare est tellement vaste, imprécise, que nous ne parvenons pas à nous situer mutuellement. Il nous emmène à l’hôtel qu’il nous a réservé. Top confort. Le budget est à l’avenant, 3500 roupies, plus de 50 €, la nuit, ça change. Il faut préciser que le foncier est au même niveau de prix qu’à New-York ou à Tokyo, donc impossible de trouver un logement bon marché. D’où également la convoitise des promoteurs sur cet immense gisement foncier que représentent les bidonvilles. Deux types de démarches de leur part, la force, avec l’envoi de bulldozers qui détruisent tout, ou le porte-monnaie avec la construction de studios à très bas coût, qu’ils offrent à bas prix à ceux qui acceptent d’évacuer. On va donc à Malad, notre premier contact avec le bidonville. Il correspond à ce qu’on connaît par les reportages, avec le « vivant » en plus. Nous avons de la chance, une fois de plus : à cette époque où la mousson devrait battre son plein, très peu de pluie, et jamais quand nous sommes dehors. Et la chaleur, qui ne dépasse pas 35 à 40°, est très supportable. Les maisons sont des assemblages de bâches plastique sur des ossatures en bambou. Le sol est bétonné, et il y a une porte.
Pas de fenêtre par contre. Surprise, il y a la télé, chez tout le monde à priori. En fait, 95 % des hommes travaillent, dans le bâtiment ou dans des secteurs où on ne leur demande pas de qualification : ils sont « helpers » (manœuvres). Donc il y a des revenus, aussi faibles soient-ils, et la télé fait partie des priorités, avec le ventilateur au plafond. L’électricité est d’origine piratée.
L’eau est un problème majeur, nous croisons plusieurs personnes avec un bidon ou une cruche sur la tête : il n’y a pas de source d’approvisionnement régulier. Quand la chance est là, il y a une canalisation crevée à proximité, sinon il faut marcher.
Des sanitaires collectifs, cabanes juxtaposées, permettent un minimum d’hygiène et d’intimité pour les besoins « naturels ». Pas de tout-à-l’égout bien sûr, ça va directement dans la terre.
On est invités dans une des maisons, chez l’une des fillettes dont s’occupe l’AFIPE, l’association de Pierre Péan. Sa mère nous offre un excellent jus de mangue, mais nous sommes les seuls à en avoir, ni elle ni les enfants n’y ont droit. Je pense que nos boyaux sont maintenant suffisamment habitués au pays pour accepter que nous buvions dans des verres non aseptisés… Effectivement ça se passera bien.
Séance photos à répétition, on discute de choses et d’autres, de leurs conditions de vie, de leur histoire… Et on se quitte pour aller chez Pierre Péan, qui nous a préparé une excellente matelote de poisson. Deux jeunes filles habitent chez lui. L’aînée, Suvarta, 24 ans, vient de décrocher son master de sciences sociales, et a trouvé du travail dans un organisme de scolarisation dans les bidonvilles. Elle y va chaque matin en train, 3 trains successifs, 2 heures de trajet. Et rebelote le soir en sens inverse. C’est le retour que c’est le plus dur, les trains sont bondés, nombreux sont ceux qui restent sur le quai faute de place. L’autre jeune fille, Madina, a 17 ans, et commence une école hôtelière. Toutes deux sont originaires du bidonville visité cet après-midi, et ont bénéficié des services de l’Afipe pour leur scolarité. Longue discussion toute la soirée, on intègre de plus en plus la nécessité impérieuse de bien maîtriser l’Anglais. Je dis à Pierre Péan mon intention de parrainer une jeune fille, je souhaite juste qu’elle ait 10 ans, pour qu’elle grandisse en même temps que Carla, chacune de son côté de la planète, en attendant peut-être une rencontre ? Ils étudient les dossiers, ce pourrait être Ashwini. Nous n’avons que son prénom. Madina prend le téléphone et on fixe un rendez-vous pour demain 11h. Retour à l’hôtel.
Lundi 10 Arrivée au « slum » (le bidonville) : la petite Ashwini nous attend à l’entrée avec son père.
M. PEAN, aidé d’Ashik, leur explique la raison de notre venue. La petite fille est très attentive, et très émue, je ne le suis pas moins… Je lui donne le collier que Carla avait préparé, en souvenir, et nous échangeons nos coordonnées. En fait elle est plus âgée que prévu, elle aura 12 ans le 14 septembre. On se serre gravement la main et on part, en espérant se revoir un jour ou un autre. Je regrette ensuite de ne pas avoir été plus loin, je ne sais même pas combien elle a de frères et sœurs, si elle est ici depuis longtemps… Peut-être aurions-nous pu aller chez elle ? Il faudra revenir. On quitte un peu plus tard Pierre PEAN, et on prend le train pour le centre-ville. Les trains « locaux » fonctionnent un peu comme notre métro Parisien, circulation en continu, mais sur le plancher des vaches et non dessous. Aux heures chargées, ce qui est notre cas, les wagons sont remplis en force, les derniers s’accrochent comme ils peuvent en débordant à l’extérieur. Ici les portes sont ouvertes en permanence, un jeune nous dit que si on les ferme on risque une amende de 10 roupies. Nous n’arriverons pas à monter dans le premier, c’est dans le suivant que nous ferons les sardines pour faire le trajet, 30 km en environ ¾ d’heure, pour le prix de 10 roupies (15 centimes d’euros) par personne...
Balade au centre de Bombay, mer peu appétissante, marron, le bord jonché de détritus.
Le plus pauvre côtoie le plus riche. Antilla, « maison » la plus grande du monde, gratte-ciel individuel de 22 étages, 165 m de haut, 37 000 m², a coûté à son propriétaire plus d’1 milliard d’euros. Vue imprenable sur la plage ci-dessus.
Visite d’une mosquée, de la Porte de l’Inde, sorte d’Arc de Triomphe face à la mer.
Retour au train : cette fois nous avons beaucoup de chance, nous sommes assis. Très vite le wagon est bondé, la sortie sera épique, nos places se trouvant au fond du wagon. Inès qui ne voulait pas quitter la chambre ce matin (la flemme, disait-elle) se sera quand même bien amusée.
Les contacts sur lesquels Ashik comptait pour visiter une autre école, ou Dharavi, le plus grand bidonville d'Asie, 1 million d’habitants, n’ont pas fonctionné. Et Bombay est pour nous une ville pas très facile à vivre, trajets internes très longs, et extrêmement bruyante. Nous abrégeons et avançons le départ de 24 heures.
Mardi 11 Repos ce matin, je les laisse dormir jusqu’à 11 h, ensuite on quitte la chambre avec les bagages qu’on met en consigne à la gare, et on passe le reste de la journée à se balader dans Bombay, visite d’une galerie de peinture… Train à 23h pour GOA, 12 heures de trajet, patience.
Mercredi 12 Arrivée à la gare de Karmali à 11h. Surprise, pas de déchets au sol : il y a des poubelles, utilisées. Nous prenons un taxi pour aller à l’hôtel, à PANAJI. Le paysage est assez différent de ce que nous connaissons de l’Inde. Beaucoup de belles maisons, des constructions type Portugais, normal ici c’était eux les colons. Après le déjeuner, priorité location des motos, on trouve des 150 cm3 à 300 roupies (- de 4,50 €) par jour, à peine croyable. Et en plus elles fonctionnent bien. Différence de législation, ici le conducteur doit porter un casque. Mais quand j’en demande également un pour Inès, ça surprend : pourquoi faire, puisque ça n’est pas obligatoire ? Priorité suivante, la plage, mais on la quitte assez rapidement, plutôt déçus : quand on y est arrivés, superbes vagues, plein de monde, uniquement des Indiens, qui se baignaient jusqu'aux genoux, tout habillés, en s'éclatant, manifestement. Mais personne vraiment dans l’eau. Ashik nous explique que moins de 10 % des Indiens savent nager, ça ne fait pas partie de leur culture. On se met en maillots, Inès et moi, on se jette dans les vagues, et on se fait siffler aussitôt : interdit durant la mousson. Donc on va se rhabiller, et balades à nouveau, à pied et à moto. Le soir, restauration « street food » pour Ashik et moi, Inès n’a pas confiance. Et le lendemain semble lui donner raison…
Jeudi 13 Effectivement, quelque-chose n’est pas passé, j’ai le ventre en vrac… Ashik n’est pas trop bien non plus. Quelques Immodiums plus tard, on repart, avec un régime riz nature pour finaliser ça. Rien de grave, mais la leçon va durer une bonne semaine. Inès à coté nous narguait, avec un superbe steak sauce Roquefort, cuit juste comme il faut : c’était la première fois qu’elle mangeait de la vache depuis 15 jours. On retente la plage. Cette fois-ci c'est bon, on a pu profiter des vagues... Direction le Nord, une petite heure de moto, balade sympa, toujours à petit rythme pour en profiter avec tous nos sens, et pour qu’Inès puisse caresser une vache par-ci - par-là tout en roulant... On a fini par dégoter une zone qu'on croyait tranquille, mais les Life Guards étaient là aussi. On s'est éloignés de façon à être situés entre 2 postes, maillots vite fait (excellent moyen d'éloigner les vendeuses qui nous assaillaient, je les menaçais de leur montrer mon postérieur), et zou dans les vagues. Assez longtemps après, un garde est arrivé en sifflant, fin de la baignade, ça tombait bien, elle nous avait suffi. La plage était en sommeil, sur le plan touristique, peu de peaux blanches, alors que le secteur fait partie des destinations privilégiées pour les occidentaux. Saison morte… Une jeune Russe qui tient un restau avec son fiancé Indien semble désœuvrée, le restau est à moitié en chantier, il y a du pain sur la planche pour la ré-ouverture. Sur le chemin du retour, halte dans un petit parc aquatique, sympa mais pour une heure seulement, juste ce qu'il nous fallait également. Retour vers Panaji, pratiquement toute la route sous la pluie. Pas gênant, voire sympa : il ne faisait pas froid. Mais bon, quand même, trempés à l’arrivée.
Vendredi 14 Journée moto, juste pour le plaisir de rouler sans objectif. A Old Goa, visite de 2 églises et d’une cathédrale qui serait la plus grande d'Asie, datant des 15° et 16° siècles. Puis nous avons roulé, sur des petites routes qui se transformaient en chemins qui se transformaient en sentiers puis en plus rien... Le top, une petite route goudronnée, état nickel, en montagne, qui après un virage sec se transforme … en un très large escalier dont nous n’avons pas vu la fin. Gare à celui qui arrive un peu vite, descente rapide assurée. Toujours des paysages sympas, et quelques rencontres agréables. Et un long passage de la rivière en bac (traversée + remontée sur 2 km environ), avec une petite surprise : seuls les camions et les voitures paient. Restitution des motos, il faut préparer le départ. Mauvais plan pour demain, la grande ligne de bus qui devait nous emmener à notre prochaine destination a été supprimée, il n’y a plus que des bus basiques, ni clim ni sièges « confort » (on est allés à la gare routière et on a vu à quoi on devait se préparer). Le minimum 10 heures durant. Cerise sur le gâteau, départ prévu à 8h, il va falloir se lever tôt.
Samedi 15 Nous avons passé la journée à faire ce fameux trajet en car, qui finalement s'est plutôt bien passé. On est arrivés chez les parents d'Ashik, dans la ville de Shimoga (320 000 habitants). C'est une maison traditionnelle haut de gamme, spacieuse et claire, très propre et décorée. Le confort est spartiate selon nos critères, mais adapté aux leurs. Ils ont des toilettes avec cuvette, mais n’utilisent jamais que les WC à la turque. Ils ont un frigo, mais, pas de viande, pas de beurre, pas de jus de fruits autres que frais, donc il n’est pas branché. L’eau chaude est produite par un poêle à bois, elle arrive à un robinet dans la salle d’eau attenante, pour remplir un seau dans lequel on puise avec un godet pour se doucher. Et pas de machine à laver, la lessive est faite à la main. Ashik nous laisse sa chambre. Il n’y a un lit que depuis 3 ans, auparavant le matelas était directement sur le sol. Lui dort dans le salon, sur une banquette étroite.
Dimanche 16 Aujourd'hui, visite d'un parc zoologique avec quelques tigres en semi-liberté, d'autres en cages, des lions et autres animaux en cages... Plutôt triste.
Suite avec une grande cascade (la 2ème plus grande d'Asie), et au retour arrêt dans une rizière. Une première, de se balader ainsi longuement sur ces digues de terre de 30 cm de large. La cousine d'Ashik, Sneha, 12 ans, est avec nous. Les filles se sont baignées dans le canal qui alimente les champs. Elles ont commencé par marcher pieds nus dans l’eau, en faisant attention, puis se sont aspergées, délicatement au début, et ça s’est terminé par une baignade tout habillées.
Lundi 17 Ce matin dès 8h un centre d'éducation pour éléphants, 22 bestiaux, en liberté dans la forêt voisine, l’après-midi et la nuit, et au centre le matin. Les gardes doivent aller les chercher un par un, dans cette forêt où il y a également des tigres en liberté. Inès a pu participer à leur toilette et alimentation, et a fait un tour au final sur une éléphante de 95 ans. L’aîné a 99 ans. Ça conserve, apparemment, d'être gros. La plus jeune avait 10 mois, une vraie petite teigne, mais trop drôle ! Le plus grand mesurait environ 3,50 m de haut, impressionnant.
Cet après-midi, visite d'une école (un pensionnat, privé) pour enfants aveugles et mal-voyants. Une centaine d'élèves de 6 à 16 ans, entre 4 et 12 élèves par classe. L’école ne perçoit aucun financement d'état, elle ne fonctionne que par donation. La famille d'Ashik fait partie d'un groupe de donateurs depuis 10 ans. Le coût de fonctionnement est serré, 1000 roupies (env 15 €) représentent l'alimentation de tous les élèves pour une journée.
On a assisté à une heure de chant collectif, résultat puissant et très harmonieux.
Et à la fin, à 19h, ils reprenaient leurs études. Ecriture en braille, dans les 3 langues (3 alphabets différents : Hindi, Kannada - la langue de la région Karnataka, où nous sommes -, et Anglais). Un des plus grands nous écrit, avec son poinçon, l'alphabet de A à Z, puis nos noms, à une vitesse équivalente à la nôtre en écriture au stylo.
L’alphabet Kannada comporte une cinquantaine de caractères, dont 13 voyelles, et 14 accents qui peuvent se mettre sur toutes les lettres. L’ensemble parait très logique, et les règles n’ont pas d’exceptions, une bénédiction pour l’apprentissage. À droite, Sneha à l’œuvre sur une page d’écriture « classique » :
Le soir, promenade sur un marché aux fleurs, et dans les rues commerçantes de la ville. Une animation à l’asiatique, en nocturne, ça percute.
Mardi 18 Repos ce matin, et on reprend la route de Bombay sur 40 km, en voiture : Ashik retourne aux sources et nous emmène dans sa ville natale, là où vit la majorité de sa famille. Une très grande maison, et il vaut mieux : 20 personnes, 3 familles, y vivent. Accueil enthousiaste, mais réception à l’Indienne : nous seuls mangeons, les hommes sont au travail, les enfants à l’école, et les femmes ne mangent pas avec les hommes. Un peu désorientant pour moi. Visite de l’atelier du voisin, 3ème génération de sculpteur sur argile.
Des statues de Ganesh, et autres, à profusion. Il travaille d’arrache-pied depuis trois mois à la préparation d’une cérémonie. Il a des quantités de commandes à satisfaire, chacun lui spécifiant les caractéristiques de sa statue. Il lui reste un mois pour finaliser et peindre toute son œuvre. Et dans un mois, toutes ces statues finiront, à l’issue de la cérémonie, par un bain au fond de la rivière. La terre, séchée mais non cuite, reprendra son cycle naturel. Visite également du cinéma de quartier, régi par un membre de sa famille. Nous arrivons au milieu d’une séance. Qu’à cela ne tienne, nous allons dans la salle de projection, où nous découvrons un magnifique antique projecteur, remplacé depuis 3 ans par son successeur numérique, mais l’ancêtre a conservé sa place. Le contraste de température, entre la zone climatisée du nouveau projecteur, et la zone « famille » attenante, est saisissant… Retour à la maison familiale, pour une débauche de photos, chacun se faisant photographier avec les uns et les autres. Inès se fait habiller en tenue traditionnelle : une vraie princesse. On échange des photos par Bluetooth, ces dames non seulement sont équipées, mais de plus savent utiliser leur matériel. La mère de Sneha habite ici, elle est ravie d’avoir des photos très récentes de sa fille. Celle-ci, à l’école, n’a pas pu nous accompagner. Inès n’est pas en forme, elle sent venir une migraine, nous abrégeons la visite. Retour à Shimoga, Inès se couche, nous ne la reverrons pas ce soir.
Mercredi 19 On fait route en voiture vers BENGALORE, agglomération de 8,5 millions d'habitants, capitale de la région Karnataka. Quelques tronçons de belles routes à 4 voies, mais qui sont également équipées de quelques superbes nids de poules. Et toujours des vaches, et quelques chevaux et cochons, sur les bas-cotés et le terre-plein central. Vigilance obligatoire. Nous faisons un crochet par une ville dont Ashik rêvait de voir le palais, Belur. 900 ans d’âge, un état de conservation impressionnant, un souci du détail fabuleux, surtout quand on voit la quantité par laquelle il est multiplié. Des colonnes de granit tournées (si, si, sur un tour, il y 9 siècles). Des sculptures à l’infini, avec pour beaucoup un travail dans la profondeur de la pierre. Des étudiants viennent de très loin pour y faire des esquisses, ils sont dans un autre monde, totalement concentrés sur leur œuvre. La circulation à l’entrée de BENGALORE est vraiment étonnante. En particulier devant un passage à niveau fermé, sur une route initialement à 2 x 2 voies, qui est utilisée à 2 x 3 voies - on se tasse. Ça déborde, ça déborde, et, devant la barrière fermée, les 6 voies sont peu à peu remplies. Idem dans l’autre sens. À l’ouverture, les 6 files se retrouvent donc face à face, sans échappatoire. Amusant quand on n’est pas pressés. On est hébergés chez un cousin d'Ashik. Un couple de jeunes, elle, 28 ans, travaille dans une banque à proximité, et apprécie : elle a vécu longtemps des trajets de 2 x 2 heures par jour. Lui, 35 ans, est médecin ayurvédique, dans sa clinique située à 2 pas de chez eux. Il m’explique qu’il travaille sans rendez-vous, sa femme précise que les gens font des queues parfois phénoménales, dans la rue, pour le voir. Il reçoit entre 80 et 100 personnes par jour, à partir de 10h, et finit le soir entre 23h et minuit. Ce soir il a fermé plus tôt pour nous recevoir, il est arrivé vers 22h30. Sa mère, la tante d’Ashik, vit avec eux. On a droit à la guest-room, leur chambre d’amis. De « vraies » toilettes, dans la salle d’eau privative de notre chambre, avec de l’eau chaude au robinet, mais toujours la douche au seau. Les coutumes sont décidément dominantes sur le confort. Autre coutume, qui, elle, m’aura assez gêné tout au long de ce voyage, le fait que les femmes servent les hommes, et mangent ensuite, quand ce service est terminé. Ici aussi, chez des jeunes, c’est le même fonctionnement : ce n’est qu’après avoir terminé notre vaisselle que les 2 femmes mangeront, assises par terre dans la cuisine.
On regarde avec Inès ce qu’est la médecine ayurvédique, on comprend mieux comment notre hôte tient le coup. Les médecines traditionnelles ont depuis 2014 leur ministre attitré, qui gère et promeut l’ayurvéda, le yoga, l'unani, le siddha et l'homéopathie.
Jeudi 20 Départ à 11 heures, direction l’aéroport de BENGALORE. Et ce sont les adieux avec Ashik, et la grande question : où se revoit-on ? En Inde ou en France ? Ashik nous aura vraiment été d’une aide précieuse, tant par sa disponibilité, son écoute, que par le fait qu’il est du pays, donc pas de problème de langue. Au contraire, il nous a fait travailler notre anglais, ne parlant pas du tout français. Il nous a évité le problème classique du touriste ici, on n’était pas assaillis, surtout en sortant des gares ou aéroports, par des gens qui vous veulent tous le plus grand bien mais vous emmènent généralement dans des embrouilles. Il a pris en charge la gestion des billets de trains, complexe avec leur notion de listes d’attente, qui peuvent - ça nous est arrivé - devoir faire passer les billets en « prioritaires », avec doublement du prix, si on veut vraiment avoir le train. Et il semblait mettre un point d’honneur à toujours trouver les meilleurs plans, tant au point de vue logement, restos, visites, loisirs, etc… Je lui demande s’il est prêt à refaire ce type de circuit, si on me demande ses coordonnées, il répond oui avec enthousiasme.
Envol sans problème pour Delhi, on a pris l’option avion, 2h30, plutôt que train, 37 heures. 75 € par personne pour un tel gain de temps et de fatigue, le choix était vite fait. Fin d’après-midi shopping souvenirs, balades dans Delhi, et une dernière nuit Indienne. Encore un bon plan avec une chambre pour 10 € sur E-bookers : clim, douche, wc comme chez nous, et même le transfert aéroport. Incroyable, à nouveau. Airport Hotel Mayank Residency.
Vendredi 21, samedi 22 Retour sans souci, juste un peu long, normal... Départ de l’hôtel à 10 heures, arrivée à La Rochelle près de 30 heures plus tard. Ça parait tellement simple de parler français !
La très grande question, maintenant, pour moi : Inès tirera-t-elle profit de ce périple ? Ce vécu sera-t-il plus efficace que nos discours classiques pour lui donner envie de vivre plutôt que de survivre ?
Comment aider un ado à se projeter dans l’avenir ?
J’espère avoir aidé le déclic à se faire…
Jeudi 30 juillet 2015, 10h50 Atterrissage à Delhi, Ashik, notre accompagnateur Indien pour ce voyage, nous attend. Trajet en taxi jusque chez lui et Sébastien, correspondant en Inde de Radio-France. On savait où on arrivait, mais 40°, et un taux d’humidité qui doit avoisiner les 90%, ça surprend les corps. Repos, après 2 nuits très courtes.
Vendredi 31 On fait un peu plus connaissance avec Ashik, au cours d’une balade dans un parc immense dans Delhi. Le thème central est le tombeau (colossal…) d’un poète emblématique, Amir Khusrau, entouré d’autres tombeaux illustres : des rois et reines qui voulaient reposer près de lui.
Ashik nous montre sa moto, garée dans la rue. Elle détonne avec celles que l’on croise, avec son look chopper. Elle n’est pas attachée, et restera ainsi durant le mois d’absence d’Ashik. En plein New Delhi. Impressionnant, pour nous.
Balade en ville, le soir, on en profite pour passer chez le coiffeur, ou plutôt sur le trottoir qu’il squatte, éclairage à leds branché sur la batterie de sa voiture. Coupe nickel malgré les conditions. Et quelques courses, dans une épicerie dont le caissier Sikh, accroupi sur son tabouret, pieds nus, détonnerait dans nos supermarchés.
Samedi 1er août Préparatifs, planning, réservations des divers billets de train, … Arrivée de Sébastien, notre hôte qui, sans nous connaître, nous accueille les bras ouverts, avec sa compagne Indienne, et leurs amis, des gens très sympas, aux parcours impressionnants. Une règle semble établie : tous sont très à l’aise pour passer d’une langue à une autre. Alex, un Anglais, parle Français comme s’il était parisien d’origine, et quand j’entends parler sa femme Sophie, Française, je suis persuadé d’entendre une Anglaise. Un autre couple, Abi, Philippine, et David, Suisse, est là, avec Alicia, 13 ans, qui parle 4 langues et commence l’Allemand. On sort, balade dans un autre parc de Delhi, à nouveau des tombeaux monumentaux, autour de celui de Humayun, second empereur Moghol, considéré comme le prototype du Taj-Mahal.
Dimanche 2 Départ en train pour Agra, la cité du Taj-Mahal, ville moyenne ici (1,7 million d’habitants). Départ prévu à 8h45, retardé progressivement jusqu’à 11h45… Puis 3 heures de train pour 180 km. Nous aurons néanmoins le temps de voir ce fameux temple (un tombeau, à nouveau, en fait, construit par l'empereur Moghol Shâh Jahân pour son épouse), les fortifications, et le palais royal. Agra fut, à sa grande époque (16° - 17° siècle) la capitale de l’empire Moghol.
Visite d’Agra en Tuc-tuc. Triporteur très utilisé comme taxi low-coast en Asie, on l’exploite à fond ici. On peut y loger 3 touristes (2 si Américains moyens), en plus du chauffeur, mais les Indiens s’y entassent jusqu’à 12 personnes. Véridique, on l’a vu.
Au coin d’une rue, une école coranique, à ciel ouvert.
Départ d’Agra le soir à 22h, destination Pushkar, en train-couchettes.
Lundi 3 4h30, arrivée du train à Ajmer, où nous prenons un taxi – 400 roupies, moins de 6 €, pour une dizaine de km. Indécent quand on saura que le litre d’essence revient à 1 euro. Arrivée à Pushkar, vers 5h30, où nous trouvons un hôtel, Moon Light, qui nous accueille malgré l’heure, bien matinale à nos yeux. Prix de la chambre : 400 roupies, pour 3 personnes. Évidemment c’est minimaliste en terme de confort, douche à l’eau froide, pas de placard ni de clim, ni de bureau, mais à ce prix-là difficile d’être exigeant ! Le gag : c’est lors de notre départ que nous apprendrons qu’en fait il y avait de l’eau chaude, simplement un disjoncteur avait sauté ! Le plus dur en ce qui me concerne : les matelas en mousse de 8 ou 10 cm sur un sommier qui est une simple planche. Je passerai mes nuits à tourner comme un poulet sur sa broche, et au lever il faudra toujours un peu de temps pour remettre chaque vertèbre à sa place… Suite de la matinée consacrée à un sommeil un peu plus réparateur que celui du train.
Découverte de Pushkar, 400 (si, quatre cents) temples pour 17 000 habitants. Des vaches, des vaches, partout. Elles sont vraiment les reines dans ce pays, en ville comme à la campagne. Elles se couchent aussi bien sur les routes, en plein virage, que dans des rues étroites, viennent mendier aux portes…
Visite d’un temple dédié à Brahma, avec la même caractéristique que tous ceux qui lui sont consacrés : il est le seul et l’unique sur cette planète. Des prêtres nous prennent en main, au sens littéral du terme. Après avoir, chacun avec son guide spirituel, effectué un cérémonial très précis finissant par un largage de fleurs dans le lac (sacré, comme il se doit), nous devons réciter des prières, en répétant ce qu’ils disaient. Inès et Ashik seront assez vite libérés, mais le mien ne me lâche pas, me fait citer tous les membres de ma famille (quel boulot !), puis me dit qu’il accepte aussi bien les euros que les dollars, et que 30 euros ça serait correct pour que tous aient une belle et longue vie. Je parviens à garder mes munitions pour des besoins plus terre à terre, mais ne peux néanmoins pas me débarrasser de lui sans lui avoir laissé quelques billets de 10 roupies qui traînaient dans mes poches. Surprenant pour nous : le côté « la ferme est dans la ville ». Partout déambulent librement, non seulement les vaches et les chiens, mais aussi des familles entières de cochons sauvages, qui sont chargés, avec les chiens, de nettoyer la ville. On croise également des ânes, des chameaux parfois seuls, des singes, des quantités d’écureuils, de perroquets verts, et autres oiseaux multicolores… Pratiquement pas de chats, par contre. Les animaux n’ont pas ici de fonction alimentaire, excepté le lait des vaches et chèvres, quasiment tout le monde est végétarien. Et à l’accueil de notre hôtel trône un panneau sur lequel est indiqué « MEAT FREE ZONE » (pas de viande ici), avec des panneaux type stationnement interdit sur lesquels figurent poulet, vache, porc, poisson. Pas d’œufs non plus, seul le lait est autorisé. En fin d’après-midi, une balade à dos de chameaux de 3 heures, dans la campagne environnante. Des rencontres étonnantes, telles que cette famille musicienne dans une zone semi-désertique, ou ce cadavre de chameau puant qui occupait sérieusement quelques chiens. Petite virée noctambule dans les rues aux environs de l’hôtel, plus grand-monde dehors à part un groupe de jeunes, sympas, et toujours, veaux, vaches, cochons … et chiens.
Mardi 4 Pour démarrer, une bonne balade à pieds dans la ville, location de motos, et roule ma poule dans la nature...
Des coins très sympas, où les gens ne voient quasiment jamais de touristes - heureusement qu’Ashik est là, parce que très peu parlaient Anglais. Roue arrière crevée, Inès est montée derrière Ashik, moi sur le réservoir de la moto, jusqu'au dépanneur-vendeur de tout du hameau suivant. Suite de la balade, et, surprenant ici, une grande quantité de vaches derrière une clôture. C'est un hospice qui protège les vaches en mauvaise santé. 600 y séjournent. Contrairement à une autre structure sur Mumbay, 6 000 vaches, où elles finissent par alimenter une colonie de vautours, ici elles termineront enterrées. Je n’ose pas imaginer le charnier que ça doit représenter. Après avoir visité et mis notre petite contribution (ils ne fonctionnent qu’avec ça), on reprend la route. Dans un chemin de sable, rencontre d'un homme de 60 à 70 ans, musicien déjà vu hier lors de la balade à dos de chameau. Il nous propose de venir chez lui, on accepte. Il monte derrière Ashik, et on arrive rapidement à son campement, des huttes de branches essentiellement, et une construite avec des pierres liées avec de la terre. On a passé la soirée avec eux, c'est une tribu semi-nomade qui est réputée pour sa bonne relation avec les animaux et le don qu'ils ont pour les soigner. Les gens viennent les chercher quand ils ont un animal malade. Et ce sont donc aussi des musiciens, qui perpétuent une musique ancestrale. Ils ont fait un CD, qu'on pourra écouter à la maison. On a partagé le thé avec eux, ainsi que nos sandwiches de midi que nous avions à peine attaqués. Inès a participé avec une fille de 13 ans à la confection et cuisson des galettes pour le repas du soir. À la fin, celle-ci nous a dit qu'elle avait une nouvelle sœur... Nous avons dû partir avant qu'il ne fasse complètement nuit, le retour en motos dans le sable risquait d'être galère sinon. On est partis avec 3 galettes, et des au-revoir jusqu'à perte de vue.
Mercredi 5 Un bref passage, en profitant des motos, auprès des gens qui nous ont reçus hier soir, pour apporter aux enfants une dizaine des jouets que Carla nous avait confiés dans ce but. Et puis une virée à petite vitesse pour découvrir les campagnes, avec une étape dans une école de village. 280 élèves, de 6 à 15 ans, qui se laissent très peu distraire par les intrus que nous sommes. Intrus à qui pourtant les profs présentent tout sans poser plus de questions… Quasiment aucun mobilier, tous les élèves sont accroupis par terre, quelques rares privilégiés ont une sorte de petite table basse pour poser leurs affaires, tous les autres écrivent sur leurs genoux. Je suis impressionné par le calme et l’atmosphère studieuse qui règnent. Ashik nous expliquera ensuite que c’est ainsi dans toutes les écoles « gouvernementales », seules les écoles privées ont les moyens de faire travailler leurs élèves plus confortablement. Nous revenons ensuite vers la ville, où nous retrouvons un vieil Indien que nous avions rencontrés la veille, et qui nous avait proposé une balade avec lui en moto. Il roule en 1050 Triumph Bonneville. Nous découvrons qu’il est propriétaire du petit hôtel où il vit. Self-made man, il a principalement été cuisinier, et a monté son hôtel tout seul. Il nous montre ses photos sur ses 2 IPhones, le temps qu’il roule et fume son pétard à côté de nous, et on y va. Une pause chez un loueur du coin, juste pour siphonner le réservoir d’une moto qui revient de location et regarnir un peu les nôtres, et c’est reparti. On se fait avec lui une grande balade en montagne, virolos très sympas, jusqu'au plus ancien temple local (plus de 1 000 ans). On traverse de superbes coins, on est en moto, sans casque, il fait beau, c’est le bonheur ! L’heure passe vite, on retourne chez notre loueur de motos lui rendre nos bécanes. 2 km à pieds pour revenir à l’hôtel, où Inès se remet un peu avant « son grand moment », une virée à cheval de 2 heures. Ashik, peu concerné par l’équitation, reste à l’hôtel. Nous allons faire la connaissance des Marwaris, une race rare chez nous, dont les oreilles en forme de parenthèses se rejoignent au-dessus de la tête. Mauvais surprise, on devait avoir 4 chevaux, et 2 accompagnateurs, mais il y a 2 chevaux en tout et pour tout…ce qui signifie que les gars vont marcher à coté de nous en tenant les chevaux ! Et ils nous répètent qu’il faut faire attention, disant que la jument d’Inès est « crazy »… Pas du tout ce qui était prévu. Inès signale que sa selle est insuffisamment serrée, ils disent qu’on verra ça plus tard, mais elle restera en l’état. Ils nous lâcheront quand même un peu. Au premier galop, la selle d’Inès tourne. Complètement sur le côté, elle réussit néanmoins à arrêter sa fougueuse jument, mais se retrouve au final coincée contre un mur de clôture. Une belle ecchymose à la cuisse en guise de souvenir. Elle se rattrapera un peu plus tard en prenant ma jument, mieux équipée, pour un autre galop dans un chemin de sable. De retour à l’hôtel, bien fatiguée, elle va préchauffer son lit. On repartira donc seuls, Ashik et moi. Une grande marche de nuit, on fait le tour du lac en passant par tous les temples qui le bordent, pieds nus donc sur 1,5 km. Cette fois la dose est bonne, repos.
Jeudi 6 Réveil tôt ce matin, on quitte Pushkar, direction Udaipur, 5 heures de train. A l’heure, cette fois-ci, ça console : on ne s’est pas levés inutilement. Fouilles au fin fond des sacs pour déterrer des vêtements chauds, la clim est vraiment forte, on est gelés… Arrivés à 13h45, un taxi envoyé par l’hôtel (Kumbha Palace) nous attend devant la gare. En route, nous croisons des vaches, bien sûr, mais aussi des quantités de groupes d’ânes transportant des matériaux de construction. Inès restera sur place, un peu KO, et Ashik et moi allons nous balader à pieds : visite d’un temple, avec une quantité colossale de personnages et d’animaux sculptés dans du marbre. Et une longue discussion avec 3 gamines d’une douzaine d’années qui s’appliquent à bien se faire comprendre en Anglais : touchant.
Vendredi 7 Lever de bonne heure pour Inès et moi, pour une demi-journée d’équitation – le couple qui tient l’hôtel, une Hollandaise et un Indien, a également monté un centre équestre à quelques km de là. Trajet jusqu’au ranch avec le 4x4 de l’hôtel.
Rencontre des gens et des chevaux, et cette fois notre guide (le propriétaire) sera sur son propre cheval. 2 accompagnateurs à moto sont chargés de la sécurité, ils écartent les buffles et autres imprévus, tel ce poulain en liberté qui avait décidé de se joindre à nous malgré le refus de nos juments. Superbes paysages, quelques rencontres : des écoliers, une mangouste, un squelette de vache... Repas sur place, toujours aussi savoureux, pas de doute, ils savent manier les épices. On retrouve Ashik à l’hôtel, espoir de location de motos, mais on ne peut pas se mettre d’accord avec le loueur, un peu caractériel. On y retournera le lendemain, bien qu’il refuse de réserver, même si on lui paie tout à l’avance. Donc c’est à pieds qu’on ira jusqu’au « câble car », téléphérique qui nous emmène jusqu’au sommet d’une montagne où nous attend un temple, mais aussi un superbe point de vue sur l’ensemble de la ville. Retour en bas, et Ashik nous dégotte un resto (le Charcoal), qui annonce sa spécialité : le barbecue. Dans ce pays essentiellement végétarien, où nous n’avons quasiment mangé aucune viande sinon un peu de poulet à Delhi, ça nous fait saliver. En fait il n’y a que du poulet et de l’agneau, mais Inès avait justement annoncé son intention de ne plus manger aucun bébé animal. Donc poulet. Le mauvais gag : Ashik était entré très peu avant nous, et d’office le réceptionniste lui annonce : plus de place. Et lorsqu’il nous voit, miraculeusement il y a de la place. Devant notre « surprise », il bafouille vaguement que les autres clients vont se tasser… Réflexion d’Ashik : vous êtes mon passeport… c’est vrai que ce n’est pas la première fois que nous rencontrons ce type de situation. Coté place, nous sommes servis, au sommet de l’immeuble, une banquette confortable adossée au vide, sur laquelle nous allons manger semi-allongés, avec une vue magnifique sur le lac Pichola.
Samedi 8 Nous allons chercher les motos. On va remplir nos réservoirs, et retour avec une halte street-food (cuistot de rue). Nous retrouvons Inès et mangeons nos acquisitions en attendant qu’elle se prépare. Incendie dans les bouches… Balade du matin, on contourne le lac Pichola, très beaux points de vue, et on sort de la ville direction un temple perché au sommet d’une montagne très abrupte. Nous avions repéré ça comme objectif, hier. Manque de chance, la seule route qui y mène est barrée en bas. On est sensés y prendre un bus qui nous emmènerait sur notre lieu de prière. Bof, pas vraiment le but. En parlementant, on a finalement la possibilité de monter avec les motos, pour la modique somme de 710 roupies. Ça ne fait qu’une dizaine d’euros, mais bon. Demi-tour. On va finalement trouver une petite route magnifique qui nous mène à un autre lac, plus en altitude, et qui traverse des petits villages de montagne, qui suit une crête avec super point de vue de chaque côté, bain de buffles… Mais qui nous ramène vers Udaïpur, sans qu’on comprenne comment. Et on a peut-être la réponse à une question fonda-mentale dont on déjà parlé : que deviennent toutes ces vaches, après ? Deux ou trois cadavres, sans peau, sont sur le bord de la route, en cours de nettoyage par la nature. Serait-ce leur destinée à toutes ? Et l’utilisation du cuir serait-elle compatible avec la religion ? Nous aurons la réponse plus tard : affirmatif. Autre question, que deviennent toutes les bouses ? Là, la réponse est simple, il doit y avoir un service de nettoyage, qui les amène là, sur ce même bord de route, où d’énormes tas attendent, peut-être, une utilisation agricole ? Allez, encore une question, sans réponse celle-ci : on voit très fréquemment des pneus de motos ou de voitures, ou des chambres à air, en haut des maisons, accrochés aux toits ou aux terrasses, parfois dans les arbres : pourquoi ? Repas de midi dans une autre trouvaille d’Ashik, un tout petit resto qui comporte une mezzanine. Nous y mangerons sur des matelas disposés autour d’une grande table basse. Sympa et reposant. On reprend les motos et on suit le hasard de la route, sans objectif ni itinéraire. Des kms enfilés dans la montagne, sur de petites routes, des chemins de terre, voire des sentiers ou plus rien du tout quand on est dans la montagne elle-même : on en prend à nouveau plein les yeux. Le contact avec les gens est simple et rapide. À un moment, nous arrivons dans un cul de sac à flanc de montagne, une quinzaine de personnes travaillent à la construction d’un grand mur. On fait une pause. Deux hommes arrivent à moto, l’un deux se présente, il est le propriétaire, nous sommes sur son terrain qu’il fait clôturer. Il se fait un plaisir de nous faire visiter et de nous expliquer son projet de construction avec piscine. Vu les gens qui travaillent à son mur (y compris des enfants), tous n’ont pas les mêmes soucis au quotidien. Bon, d’accord, on le savait déjà. On reprend notre chemin. Un lac nous tente, vu de loin, mais de près on a moins envie de s’y baigner, l’eau manque de clarté – bande de chochottes. Nous rencontrons un troupeau de chèvres accompagnées par des enfants de 10 à 15 ans, qui transportent des fardeaux de bois sur leurs têtes. Sur le chemin du retour, on fait un crochet pour voir de plus près une statue monumentale que nous avons aperçue à l’aller, sur le flanc d’une montagne. Il s’agit d’un ancien roi, qui a dû laisser un bon souvenir vu ses dimensions aujourd’hui. Nous n’en saurons pas plus. Le chantier est en cours, impossible d’approcher.
Transport en commun, les passagers montent sur le toit du bus à l’occasion d’un ralentissement, il y a 2 échelles à l’arrière pour ça.
On laisse Inès à l’hôtel, elle en a eu assez pour la journée. Et on repart avec Ashik vers le lac Pichola, dont on fait le tour en bateau en approchant les divers palaces qui le bordent, ainsi que les deux qui forment des îles au milieu. La bonne virée standard pour touristes standards… Restitution des motos, retour, bagages, train-couchettes : au-revoir Udaipur.
Dimanche 9 Nuit un peu galère, avec le claquement permanent de la bouche de clim juste au-dessus de nos têtes (Inès et moi sommes collés au plafond – impossible de s’asseoir). Heureusement un interrupteur permet d’éteindre cette fichue clim, malheureusement à chaque fois que je l’éteins, la grosse femme du bas la rallume – elle n’a certainement pas la clim chez elle, mais ici elle a payé pour l’avoir, elle l’aura, y compris la nuit. Mais bon, on a dormi quand même. Presque 17 heures de trajet, c’est vrai qu’en train c’est long mais pas trop difficile. Et on arrive à Bombay, où nous sommes attendus par le sieur Pierre-Édouard PÉAN, un ancien agent de voyage qui, depuis 1989, consacre sa retraite à la scolarisation des filles dans un bidonville. Son ONG, l’AFIPE, a pris part, en 20 ans, à l’éducation de plusieurs milliers de filles. Elle ne fonctionne qu’avec des dons, et propose à chacun de parrainer une petite fille : 15 € par mois suffisent à couvrir ses frais de scolarité. Un virement automatique, simple pour nous, essentiel pour elles. afipe2012 at yahoo.fr
Nous mettrons un quart d’heure à sortir de la gare puis trois quarts d’heure à retrouver Monsieur PÉAN avec qui nous sommes pourtant en liaison téléphonique quasi continue : la gare est tellement vaste, imprécise, que nous ne parvenons pas à nous situer mutuellement. Il nous emmène à l’hôtel qu’il nous a réservé. Top confort. Le budget est à l’avenant, 3500 roupies, plus de 50 €, la nuit, ça change. Il faut préciser que le foncier est au même niveau de prix qu’à New-York ou à Tokyo, donc impossible de trouver un logement bon marché. D’où également la convoitise des promoteurs sur cet immense gisement foncier que représentent les bidonvilles. Deux types de démarches de leur part, la force, avec l’envoi de bulldozers qui détruisent tout, ou le porte-monnaie avec la construction de studios à très bas coût, qu’ils offrent à bas prix à ceux qui acceptent d’évacuer. On va donc à Malad, notre premier contact avec le bidonville. Il correspond à ce qu’on connaît par les reportages, avec le « vivant » en plus. Nous avons de la chance, une fois de plus : à cette époque où la mousson devrait battre son plein, très peu de pluie, et jamais quand nous sommes dehors. Et la chaleur, qui ne dépasse pas 35 à 40°, est très supportable. Les maisons sont des assemblages de bâches plastique sur des ossatures en bambou. Le sol est bétonné, et il y a une porte.
Pas de fenêtre par contre. Surprise, il y a la télé, chez tout le monde à priori. En fait, 95 % des hommes travaillent, dans le bâtiment ou dans des secteurs où on ne leur demande pas de qualification : ils sont « helpers » (manœuvres). Donc il y a des revenus, aussi faibles soient-ils, et la télé fait partie des priorités, avec le ventilateur au plafond. L’électricité est d’origine piratée.
L’eau est un problème majeur, nous croisons plusieurs personnes avec un bidon ou une cruche sur la tête : il n’y a pas de source d’approvisionnement régulier. Quand la chance est là, il y a une canalisation crevée à proximité, sinon il faut marcher.
Des sanitaires collectifs, cabanes juxtaposées, permettent un minimum d’hygiène et d’intimité pour les besoins « naturels ». Pas de tout-à-l’égout bien sûr, ça va directement dans la terre.
On est invités dans une des maisons, chez l’une des fillettes dont s’occupe l’AFIPE, l’association de Pierre Péan. Sa mère nous offre un excellent jus de mangue, mais nous sommes les seuls à en avoir, ni elle ni les enfants n’y ont droit. Je pense que nos boyaux sont maintenant suffisamment habitués au pays pour accepter que nous buvions dans des verres non aseptisés… Effectivement ça se passera bien.
Séance photos à répétition, on discute de choses et d’autres, de leurs conditions de vie, de leur histoire… Et on se quitte pour aller chez Pierre Péan, qui nous a préparé une excellente matelote de poisson. Deux jeunes filles habitent chez lui. L’aînée, Suvarta, 24 ans, vient de décrocher son master de sciences sociales, et a trouvé du travail dans un organisme de scolarisation dans les bidonvilles. Elle y va chaque matin en train, 3 trains successifs, 2 heures de trajet. Et rebelote le soir en sens inverse. C’est le retour que c’est le plus dur, les trains sont bondés, nombreux sont ceux qui restent sur le quai faute de place. L’autre jeune fille, Madina, a 17 ans, et commence une école hôtelière. Toutes deux sont originaires du bidonville visité cet après-midi, et ont bénéficié des services de l’Afipe pour leur scolarité. Longue discussion toute la soirée, on intègre de plus en plus la nécessité impérieuse de bien maîtriser l’Anglais. Je dis à Pierre Péan mon intention de parrainer une jeune fille, je souhaite juste qu’elle ait 10 ans, pour qu’elle grandisse en même temps que Carla, chacune de son côté de la planète, en attendant peut-être une rencontre ? Ils étudient les dossiers, ce pourrait être Ashwini. Nous n’avons que son prénom. Madina prend le téléphone et on fixe un rendez-vous pour demain 11h. Retour à l’hôtel.
Lundi 10 Arrivée au « slum » (le bidonville) : la petite Ashwini nous attend à l’entrée avec son père.
M. PEAN, aidé d’Ashik, leur explique la raison de notre venue. La petite fille est très attentive, et très émue, je ne le suis pas moins… Je lui donne le collier que Carla avait préparé, en souvenir, et nous échangeons nos coordonnées. En fait elle est plus âgée que prévu, elle aura 12 ans le 14 septembre. On se serre gravement la main et on part, en espérant se revoir un jour ou un autre. Je regrette ensuite de ne pas avoir été plus loin, je ne sais même pas combien elle a de frères et sœurs, si elle est ici depuis longtemps… Peut-être aurions-nous pu aller chez elle ? Il faudra revenir. On quitte un peu plus tard Pierre PEAN, et on prend le train pour le centre-ville. Les trains « locaux » fonctionnent un peu comme notre métro Parisien, circulation en continu, mais sur le plancher des vaches et non dessous. Aux heures chargées, ce qui est notre cas, les wagons sont remplis en force, les derniers s’accrochent comme ils peuvent en débordant à l’extérieur. Ici les portes sont ouvertes en permanence, un jeune nous dit que si on les ferme on risque une amende de 10 roupies. Nous n’arriverons pas à monter dans le premier, c’est dans le suivant que nous ferons les sardines pour faire le trajet, 30 km en environ ¾ d’heure, pour le prix de 10 roupies (15 centimes d’euros) par personne...
Balade au centre de Bombay, mer peu appétissante, marron, le bord jonché de détritus.
Le plus pauvre côtoie le plus riche. Antilla, « maison » la plus grande du monde, gratte-ciel individuel de 22 étages, 165 m de haut, 37 000 m², a coûté à son propriétaire plus d’1 milliard d’euros. Vue imprenable sur la plage ci-dessus.
Visite d’une mosquée, de la Porte de l’Inde, sorte d’Arc de Triomphe face à la mer.
Retour au train : cette fois nous avons beaucoup de chance, nous sommes assis. Très vite le wagon est bondé, la sortie sera épique, nos places se trouvant au fond du wagon. Inès qui ne voulait pas quitter la chambre ce matin (la flemme, disait-elle) se sera quand même bien amusée.
Les contacts sur lesquels Ashik comptait pour visiter une autre école, ou Dharavi, le plus grand bidonville d'Asie, 1 million d’habitants, n’ont pas fonctionné. Et Bombay est pour nous une ville pas très facile à vivre, trajets internes très longs, et extrêmement bruyante. Nous abrégeons et avançons le départ de 24 heures.
Mardi 11 Repos ce matin, je les laisse dormir jusqu’à 11 h, ensuite on quitte la chambre avec les bagages qu’on met en consigne à la gare, et on passe le reste de la journée à se balader dans Bombay, visite d’une galerie de peinture… Train à 23h pour GOA, 12 heures de trajet, patience.
Mercredi 12 Arrivée à la gare de Karmali à 11h. Surprise, pas de déchets au sol : il y a des poubelles, utilisées. Nous prenons un taxi pour aller à l’hôtel, à PANAJI. Le paysage est assez différent de ce que nous connaissons de l’Inde. Beaucoup de belles maisons, des constructions type Portugais, normal ici c’était eux les colons. Après le déjeuner, priorité location des motos, on trouve des 150 cm3 à 300 roupies (- de 4,50 €) par jour, à peine croyable. Et en plus elles fonctionnent bien. Différence de législation, ici le conducteur doit porter un casque. Mais quand j’en demande également un pour Inès, ça surprend : pourquoi faire, puisque ça n’est pas obligatoire ? Priorité suivante, la plage, mais on la quitte assez rapidement, plutôt déçus : quand on y est arrivés, superbes vagues, plein de monde, uniquement des Indiens, qui se baignaient jusqu'aux genoux, tout habillés, en s'éclatant, manifestement. Mais personne vraiment dans l’eau. Ashik nous explique que moins de 10 % des Indiens savent nager, ça ne fait pas partie de leur culture. On se met en maillots, Inès et moi, on se jette dans les vagues, et on se fait siffler aussitôt : interdit durant la mousson. Donc on va se rhabiller, et balades à nouveau, à pied et à moto. Le soir, restauration « street food » pour Ashik et moi, Inès n’a pas confiance. Et le lendemain semble lui donner raison…
Jeudi 13 Effectivement, quelque-chose n’est pas passé, j’ai le ventre en vrac… Ashik n’est pas trop bien non plus. Quelques Immodiums plus tard, on repart, avec un régime riz nature pour finaliser ça. Rien de grave, mais la leçon va durer une bonne semaine. Inès à coté nous narguait, avec un superbe steak sauce Roquefort, cuit juste comme il faut : c’était la première fois qu’elle mangeait de la vache depuis 15 jours. On retente la plage. Cette fois-ci c'est bon, on a pu profiter des vagues... Direction le Nord, une petite heure de moto, balade sympa, toujours à petit rythme pour en profiter avec tous nos sens, et pour qu’Inès puisse caresser une vache par-ci - par-là tout en roulant... On a fini par dégoter une zone qu'on croyait tranquille, mais les Life Guards étaient là aussi. On s'est éloignés de façon à être situés entre 2 postes, maillots vite fait (excellent moyen d'éloigner les vendeuses qui nous assaillaient, je les menaçais de leur montrer mon postérieur), et zou dans les vagues. Assez longtemps après, un garde est arrivé en sifflant, fin de la baignade, ça tombait bien, elle nous avait suffi. La plage était en sommeil, sur le plan touristique, peu de peaux blanches, alors que le secteur fait partie des destinations privilégiées pour les occidentaux. Saison morte… Une jeune Russe qui tient un restau avec son fiancé Indien semble désœuvrée, le restau est à moitié en chantier, il y a du pain sur la planche pour la ré-ouverture. Sur le chemin du retour, halte dans un petit parc aquatique, sympa mais pour une heure seulement, juste ce qu'il nous fallait également. Retour vers Panaji, pratiquement toute la route sous la pluie. Pas gênant, voire sympa : il ne faisait pas froid. Mais bon, quand même, trempés à l’arrivée.
Vendredi 14 Journée moto, juste pour le plaisir de rouler sans objectif. A Old Goa, visite de 2 églises et d’une cathédrale qui serait la plus grande d'Asie, datant des 15° et 16° siècles. Puis nous avons roulé, sur des petites routes qui se transformaient en chemins qui se transformaient en sentiers puis en plus rien... Le top, une petite route goudronnée, état nickel, en montagne, qui après un virage sec se transforme … en un très large escalier dont nous n’avons pas vu la fin. Gare à celui qui arrive un peu vite, descente rapide assurée. Toujours des paysages sympas, et quelques rencontres agréables. Et un long passage de la rivière en bac (traversée + remontée sur 2 km environ), avec une petite surprise : seuls les camions et les voitures paient. Restitution des motos, il faut préparer le départ. Mauvais plan pour demain, la grande ligne de bus qui devait nous emmener à notre prochaine destination a été supprimée, il n’y a plus que des bus basiques, ni clim ni sièges « confort » (on est allés à la gare routière et on a vu à quoi on devait se préparer). Le minimum 10 heures durant. Cerise sur le gâteau, départ prévu à 8h, il va falloir se lever tôt.
Samedi 15 Nous avons passé la journée à faire ce fameux trajet en car, qui finalement s'est plutôt bien passé. On est arrivés chez les parents d'Ashik, dans la ville de Shimoga (320 000 habitants). C'est une maison traditionnelle haut de gamme, spacieuse et claire, très propre et décorée. Le confort est spartiate selon nos critères, mais adapté aux leurs. Ils ont des toilettes avec cuvette, mais n’utilisent jamais que les WC à la turque. Ils ont un frigo, mais, pas de viande, pas de beurre, pas de jus de fruits autres que frais, donc il n’est pas branché. L’eau chaude est produite par un poêle à bois, elle arrive à un robinet dans la salle d’eau attenante, pour remplir un seau dans lequel on puise avec un godet pour se doucher. Et pas de machine à laver, la lessive est faite à la main. Ashik nous laisse sa chambre. Il n’y a un lit que depuis 3 ans, auparavant le matelas était directement sur le sol. Lui dort dans le salon, sur une banquette étroite.
Dimanche 16 Aujourd'hui, visite d'un parc zoologique avec quelques tigres en semi-liberté, d'autres en cages, des lions et autres animaux en cages... Plutôt triste.
Suite avec une grande cascade (la 2ème plus grande d'Asie), et au retour arrêt dans une rizière. Une première, de se balader ainsi longuement sur ces digues de terre de 30 cm de large. La cousine d'Ashik, Sneha, 12 ans, est avec nous. Les filles se sont baignées dans le canal qui alimente les champs. Elles ont commencé par marcher pieds nus dans l’eau, en faisant attention, puis se sont aspergées, délicatement au début, et ça s’est terminé par une baignade tout habillées.
Lundi 17 Ce matin dès 8h un centre d'éducation pour éléphants, 22 bestiaux, en liberté dans la forêt voisine, l’après-midi et la nuit, et au centre le matin. Les gardes doivent aller les chercher un par un, dans cette forêt où il y a également des tigres en liberté. Inès a pu participer à leur toilette et alimentation, et a fait un tour au final sur une éléphante de 95 ans. L’aîné a 99 ans. Ça conserve, apparemment, d'être gros. La plus jeune avait 10 mois, une vraie petite teigne, mais trop drôle ! Le plus grand mesurait environ 3,50 m de haut, impressionnant.
Cet après-midi, visite d'une école (un pensionnat, privé) pour enfants aveugles et mal-voyants. Une centaine d'élèves de 6 à 16 ans, entre 4 et 12 élèves par classe. L’école ne perçoit aucun financement d'état, elle ne fonctionne que par donation. La famille d'Ashik fait partie d'un groupe de donateurs depuis 10 ans. Le coût de fonctionnement est serré, 1000 roupies (env 15 €) représentent l'alimentation de tous les élèves pour une journée.
On a assisté à une heure de chant collectif, résultat puissant et très harmonieux.
Et à la fin, à 19h, ils reprenaient leurs études. Ecriture en braille, dans les 3 langues (3 alphabets différents : Hindi, Kannada - la langue de la région Karnataka, où nous sommes -, et Anglais). Un des plus grands nous écrit, avec son poinçon, l'alphabet de A à Z, puis nos noms, à une vitesse équivalente à la nôtre en écriture au stylo.
L’alphabet Kannada comporte une cinquantaine de caractères, dont 13 voyelles, et 14 accents qui peuvent se mettre sur toutes les lettres. L’ensemble parait très logique, et les règles n’ont pas d’exceptions, une bénédiction pour l’apprentissage. À droite, Sneha à l’œuvre sur une page d’écriture « classique » :
Le soir, promenade sur un marché aux fleurs, et dans les rues commerçantes de la ville. Une animation à l’asiatique, en nocturne, ça percute.
Mardi 18 Repos ce matin, et on reprend la route de Bombay sur 40 km, en voiture : Ashik retourne aux sources et nous emmène dans sa ville natale, là où vit la majorité de sa famille. Une très grande maison, et il vaut mieux : 20 personnes, 3 familles, y vivent. Accueil enthousiaste, mais réception à l’Indienne : nous seuls mangeons, les hommes sont au travail, les enfants à l’école, et les femmes ne mangent pas avec les hommes. Un peu désorientant pour moi. Visite de l’atelier du voisin, 3ème génération de sculpteur sur argile.
Des statues de Ganesh, et autres, à profusion. Il travaille d’arrache-pied depuis trois mois à la préparation d’une cérémonie. Il a des quantités de commandes à satisfaire, chacun lui spécifiant les caractéristiques de sa statue. Il lui reste un mois pour finaliser et peindre toute son œuvre. Et dans un mois, toutes ces statues finiront, à l’issue de la cérémonie, par un bain au fond de la rivière. La terre, séchée mais non cuite, reprendra son cycle naturel. Visite également du cinéma de quartier, régi par un membre de sa famille. Nous arrivons au milieu d’une séance. Qu’à cela ne tienne, nous allons dans la salle de projection, où nous découvrons un magnifique antique projecteur, remplacé depuis 3 ans par son successeur numérique, mais l’ancêtre a conservé sa place. Le contraste de température, entre la zone climatisée du nouveau projecteur, et la zone « famille » attenante, est saisissant… Retour à la maison familiale, pour une débauche de photos, chacun se faisant photographier avec les uns et les autres. Inès se fait habiller en tenue traditionnelle : une vraie princesse. On échange des photos par Bluetooth, ces dames non seulement sont équipées, mais de plus savent utiliser leur matériel. La mère de Sneha habite ici, elle est ravie d’avoir des photos très récentes de sa fille. Celle-ci, à l’école, n’a pas pu nous accompagner. Inès n’est pas en forme, elle sent venir une migraine, nous abrégeons la visite. Retour à Shimoga, Inès se couche, nous ne la reverrons pas ce soir.
Mercredi 19 On fait route en voiture vers BENGALORE, agglomération de 8,5 millions d'habitants, capitale de la région Karnataka. Quelques tronçons de belles routes à 4 voies, mais qui sont également équipées de quelques superbes nids de poules. Et toujours des vaches, et quelques chevaux et cochons, sur les bas-cotés et le terre-plein central. Vigilance obligatoire. Nous faisons un crochet par une ville dont Ashik rêvait de voir le palais, Belur. 900 ans d’âge, un état de conservation impressionnant, un souci du détail fabuleux, surtout quand on voit la quantité par laquelle il est multiplié. Des colonnes de granit tournées (si, si, sur un tour, il y 9 siècles). Des sculptures à l’infini, avec pour beaucoup un travail dans la profondeur de la pierre. Des étudiants viennent de très loin pour y faire des esquisses, ils sont dans un autre monde, totalement concentrés sur leur œuvre. La circulation à l’entrée de BENGALORE est vraiment étonnante. En particulier devant un passage à niveau fermé, sur une route initialement à 2 x 2 voies, qui est utilisée à 2 x 3 voies - on se tasse. Ça déborde, ça déborde, et, devant la barrière fermée, les 6 voies sont peu à peu remplies. Idem dans l’autre sens. À l’ouverture, les 6 files se retrouvent donc face à face, sans échappatoire. Amusant quand on n’est pas pressés. On est hébergés chez un cousin d'Ashik. Un couple de jeunes, elle, 28 ans, travaille dans une banque à proximité, et apprécie : elle a vécu longtemps des trajets de 2 x 2 heures par jour. Lui, 35 ans, est médecin ayurvédique, dans sa clinique située à 2 pas de chez eux. Il m’explique qu’il travaille sans rendez-vous, sa femme précise que les gens font des queues parfois phénoménales, dans la rue, pour le voir. Il reçoit entre 80 et 100 personnes par jour, à partir de 10h, et finit le soir entre 23h et minuit. Ce soir il a fermé plus tôt pour nous recevoir, il est arrivé vers 22h30. Sa mère, la tante d’Ashik, vit avec eux. On a droit à la guest-room, leur chambre d’amis. De « vraies » toilettes, dans la salle d’eau privative de notre chambre, avec de l’eau chaude au robinet, mais toujours la douche au seau. Les coutumes sont décidément dominantes sur le confort. Autre coutume, qui, elle, m’aura assez gêné tout au long de ce voyage, le fait que les femmes servent les hommes, et mangent ensuite, quand ce service est terminé. Ici aussi, chez des jeunes, c’est le même fonctionnement : ce n’est qu’après avoir terminé notre vaisselle que les 2 femmes mangeront, assises par terre dans la cuisine.
On regarde avec Inès ce qu’est la médecine ayurvédique, on comprend mieux comment notre hôte tient le coup. Les médecines traditionnelles ont depuis 2014 leur ministre attitré, qui gère et promeut l’ayurvéda, le yoga, l'unani, le siddha et l'homéopathie.
Jeudi 20 Départ à 11 heures, direction l’aéroport de BENGALORE. Et ce sont les adieux avec Ashik, et la grande question : où se revoit-on ? En Inde ou en France ? Ashik nous aura vraiment été d’une aide précieuse, tant par sa disponibilité, son écoute, que par le fait qu’il est du pays, donc pas de problème de langue. Au contraire, il nous a fait travailler notre anglais, ne parlant pas du tout français. Il nous a évité le problème classique du touriste ici, on n’était pas assaillis, surtout en sortant des gares ou aéroports, par des gens qui vous veulent tous le plus grand bien mais vous emmènent généralement dans des embrouilles. Il a pris en charge la gestion des billets de trains, complexe avec leur notion de listes d’attente, qui peuvent - ça nous est arrivé - devoir faire passer les billets en « prioritaires », avec doublement du prix, si on veut vraiment avoir le train. Et il semblait mettre un point d’honneur à toujours trouver les meilleurs plans, tant au point de vue logement, restos, visites, loisirs, etc… Je lui demande s’il est prêt à refaire ce type de circuit, si on me demande ses coordonnées, il répond oui avec enthousiasme.
Envol sans problème pour Delhi, on a pris l’option avion, 2h30, plutôt que train, 37 heures. 75 € par personne pour un tel gain de temps et de fatigue, le choix était vite fait. Fin d’après-midi shopping souvenirs, balades dans Delhi, et une dernière nuit Indienne. Encore un bon plan avec une chambre pour 10 € sur E-bookers : clim, douche, wc comme chez nous, et même le transfert aéroport. Incroyable, à nouveau. Airport Hotel Mayank Residency.
Vendredi 21, samedi 22 Retour sans souci, juste un peu long, normal... Départ de l’hôtel à 10 heures, arrivée à La Rochelle près de 30 heures plus tard. Ça parait tellement simple de parler français !
La très grande question, maintenant, pour moi : Inès tirera-t-elle profit de ce périple ? Ce vécu sera-t-il plus efficace que nos discours classiques pour lui donner envie de vivre plutôt que de survivre ?
Comment aider un ado à se projeter dans l’avenir ?
J’espère avoir aidé le déclic à se faire…
Escale de croisière à Saint-Kitts English translation pending
Bonjour, pour un escale a St Kitts que me conseillez vous de voir? Peux t'on visiter près du port
Merci
Passage de frontière Nicaragua - Costa Rica English translation pending
bonjour à tous🙂
Je pars au Nicaragua au mois d Octobre, itinéraire prévu San Juan Del Sur et réserve maritime del coco et je veux rejoindre le Costa Rica. Que me conseillez vous pour le passage depuis l endroit où je séjourne? prendre un bus , un taxi, de quel endroit, le cout et le tps estimé?remonter sur Managua et prendre l avion?
il y a beaucoup de questions mais merci pour vos réponses😊
have a good trip!!!
Je pars au Nicaragua au mois d Octobre, itinéraire prévu San Juan Del Sur et réserve maritime del coco et je veux rejoindre le Costa Rica. Que me conseillez vous pour le passage depuis l endroit où je séjourne? prendre un bus , un taxi, de quel endroit, le cout et le tps estimé?remonter sur Managua et prendre l avion?
il y a beaucoup de questions mais merci pour vos réponses😊
have a good trip!!!
Rejoindre l'aéroport Pistarini depuis Buenos Aires English translation pending
bonjour
j aimerai savoir comment rejoindre de buenos aires, l aeroport pistarini pour un retour en france
au moins cher si c est possible
y a t il beaucoup de possibilite a part le taxi qui doit etre cher
pouvez vous me dire ou prendre les cars s il y en a
merci d avance
isabel
pouvez vous me dire ou prendre les cars s il y en a
merci d avance
isabel
Application mobile GrabTaxi à Phuket English translation pending
Quelqu'un l'a déja utilisé ? Une amie compte aller a Phuket bientôt et je suis tombé sur cette article sachant que c'était un problème la-bas je demandais si s'améliorait et qu'en est il de la navette pratique ou pas?
Merci
Grab a Taxi
Merci
Grab a Taxi
4 heures 20 minutes entre les aéroports Suvarnabhumi et Don Muang? English translation pending
Bonjour à Tous
Nous arrivons ( de France) le 3 octobre à Bangkok à 6h30 . Nous devons reprendre un vol pour Mandalay de l'aeroport de Don Muang à 10h50. Pensez vous que cela soit jouable entre la sortie de l'aeroport, le transfert et l'enregistrement. Taxi ou bus ? Merci de vos réponses. Bonne journée. Alain
Nous arrivons ( de France) le 3 octobre à Bangkok à 6h30 . Nous devons reprendre un vol pour Mandalay de l'aeroport de Don Muang à 10h50. Pensez vous que cela soit jouable entre la sortie de l'aeroport, le transfert et l'enregistrement. Taxi ou bus ? Merci de vos réponses. Bonne journée. Alain
Station BTS Mo Chit - gare routière de Mo Chit (Chatuchak): temps à prévoir? English translation pending
Bonjour à tout le monde
Merci de nous dire SVP combien de temps il faut compter pour aller : De la station BTS Mochit à la gare routière de Mochit ( Chatuchak ).....Acheter billet bus cambodge
MERCI D AVANCE POUR VOTRE AIDE Cordialement
Merci de nous dire SVP combien de temps il faut compter pour aller : De la station BTS Mochit à la gare routière de Mochit ( Chatuchak ).....Acheter billet bus cambodge
MERCI D AVANCE POUR VOTRE AIDE Cordialement
Transport Bangkok - Hua Hin puis Hua Hin - Koh Tao English translation pending
Bonjour,
Après lecture de plusieurs posts, j'ai l'impression que le moyen le plus simple et rapide pour rejoindre koh tao depuis Hua hin serait le suivant: Train de Hua hin à chumphon (environ 3h30) puis taxi ou bus jusqu'au port et ensuite speed boat vers koh Tao. Ça c'est ce qu'on a pu trouver, mais il nous manque plein d'infos:
- où acheter les billets de train pour aller à Chumphon, et est ce qu'on peut les prendre en direct ou faut il les réserver? - est ce qu'il y a beaucoup de route ensuite pour rejoindre le port? (Pour savoir si on peut se permettre un taxi ou si on cherche les bus locaux) - et enfin, avez vous une idée du prix d'un suède boat pour rejoindre koh tao (vers sairee beach. apparemment...)
D'avance, je vous remercie pour votre aide car c'est vraiment difficile de trouver ce genre d'infos et pourtant ça facilite vraiment la préparation...
Après lecture de plusieurs posts, j'ai l'impression que le moyen le plus simple et rapide pour rejoindre koh tao depuis Hua hin serait le suivant: Train de Hua hin à chumphon (environ 3h30) puis taxi ou bus jusqu'au port et ensuite speed boat vers koh Tao. Ça c'est ce qu'on a pu trouver, mais il nous manque plein d'infos:
- où acheter les billets de train pour aller à Chumphon, et est ce qu'on peut les prendre en direct ou faut il les réserver? - est ce qu'il y a beaucoup de route ensuite pour rejoindre le port? (Pour savoir si on peut se permettre un taxi ou si on cherche les bus locaux) - et enfin, avez vous une idée du prix d'un suède boat pour rejoindre koh tao (vers sairee beach. apparemment...)
D'avance, je vous remercie pour votre aide car c'est vraiment difficile de trouver ce genre d'infos et pourtant ça facilite vraiment la préparation...
Costa Pacifica - Croisière Terre Sainte English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons le 18 Septembre prochain. Nous aimerions savoir si d'autres membres sont inscrits sur cette croisière, nous pourrions éventuellement nous regrouper pour effectuer quelques excursions (en bus ou taxi).
En ce qui concerne l'escale à Heraklion, pensez-vous qu'il soit possible d'aller à Knossos et de visiter le musée compte tenu de la durée de l'escale (13h à 19h) ?
Pour Rhodes, nous pensons aller à Lindos.
Pour l'escale en Israel, nous aimerions aller à Jerusalem. Je sais que certaines personnes ont fait appel à un guide qui nous prend à sortie du bateau et nous emmène sur tous les sites à visiter.
Nous sommes preneurs de toutes les infos que vous voudrez bien partager et attendons avec impatience vos réponses.
Un grand merci par avance.
Costa neoRomantica: quel port à Hambourg? English translation pending
je dois prendre le 11 septembre, le costa néoromantica, au départ de Hambourg.😎
je me rends au port moi même, et je viens de voir, qu'il y aurait 2 ports de croisière à Hambourg ... quelqu'un pourrait me dire à quel port il accoste ?? car il faut bien que je dise quelque chose au taxi moi ! 🏴☠️
merci d'avance pour vos réponses !
De Ao Nang à Phang Nga Bay? English translation pending
Bonjour, je cherche à me rendre sur la baie de phang nga depuis la plage de ao nang. En bus, en ferry, en taxi peu importe mais si possible le moins cher !
Programme de 8 jours à Budapest English translation pending
Bonjour
Comme promis, je vous propose mon programme pour les 8 jours que nous allons passer à Budapest. J'ai repéré tous les moyens de transports nécessaires pour faire les différentes visites. Donnez moi vos impressions et conseils. Merci par avance.
1er jour : arrivée à l’aéroport vers midi. Taxi vers l’hôtel situé près de Vaci utca. L’après midi, nous irons acheter les billets du bus touristique et faire un tour à l’office du tourisme. Nous prendrons pour cela le tram n° 2 qui longe le Danube et ensuite le metro n° 1 jusqu’à l’avenue andrassy. Ensuite découverte du quartier autour Deak ter. En soirée, tour de ville nocturne avec le bus touristique.
2e jour : Bus touristique jusqu’à la colline Gellert. Découverte du quartier pendant 1 à 2 heures. Reprise du bus pour le tour complet prévu. Arrêt au quartier du palais royal. Walking tour dans le quartier pendant 1 heure. Nous resterons ensuite dans le quartier et au bord du Danube côté château pour visiter plus en détail. Dîner au environs de Betthany ter pour reprendre le métro. Changement à Deak ter pour la ligne jusqu’à Kalvin ter.
3e jour : le matin, transport en commun jusqu’au Parlement pour réserver les billets pour la visite de l’AM en français. Ensuite, walking tour dans le quartier de l’opéra. L’AM visite du parlement et à la suite, croisière fluviale sur le Danube. Le soir dîner dans le quartier.
4e jour (vendredi): le quartier juif avec la visite des synagogues Doheny et Rumbach. L’AM visite du cimetière kerepesi avec metro n° 2 jusqu'à BLAHA LUJZA TER et tram n° 28 – 37 – 37A ou 62. Dîner dans le quartier juif ou ailleurs (liste de restaurants relevés). Concert à la cathédrale (si billets disponibles)
5e jour (samedi) : excursion à Gödollo. Metro n° 2 jusqu’au terminus et ensuite le HEV N° 8.
6e jour (dimanche) : le matin messe à la cathedrale (pour les chants - étant choriste je voudrais écouter si possible une chorale hongroise). Ensuite AM dans les collines de Budapest. J’ai repéré le trajet en métro et tram jusqu’à jusqu’à Széchenyi-hegy, Gyermekvasút. Ensuite train des enfants, le belvédère et retour en télésiège. Le soir dîner croisière dur le Danube.
7e jour (lundi) pas encore vraiment décidé Soit SZENTENDRE ou la boucle du Danube (1ère option) Ou : le matin le grand marché et l’AM :quartier de Varosliget avec visite du château et ensuite bains de Szecheny
8e jour : le matin shopping et l’AM l’île Marguerite.
1er jour : arrivée à l’aéroport vers midi. Taxi vers l’hôtel situé près de Vaci utca. L’après midi, nous irons acheter les billets du bus touristique et faire un tour à l’office du tourisme. Nous prendrons pour cela le tram n° 2 qui longe le Danube et ensuite le metro n° 1 jusqu’à l’avenue andrassy. Ensuite découverte du quartier autour Deak ter. En soirée, tour de ville nocturne avec le bus touristique.
2e jour : Bus touristique jusqu’à la colline Gellert. Découverte du quartier pendant 1 à 2 heures. Reprise du bus pour le tour complet prévu. Arrêt au quartier du palais royal. Walking tour dans le quartier pendant 1 heure. Nous resterons ensuite dans le quartier et au bord du Danube côté château pour visiter plus en détail. Dîner au environs de Betthany ter pour reprendre le métro. Changement à Deak ter pour la ligne jusqu’à Kalvin ter.
3e jour : le matin, transport en commun jusqu’au Parlement pour réserver les billets pour la visite de l’AM en français. Ensuite, walking tour dans le quartier de l’opéra. L’AM visite du parlement et à la suite, croisière fluviale sur le Danube. Le soir dîner dans le quartier.
4e jour (vendredi): le quartier juif avec la visite des synagogues Doheny et Rumbach. L’AM visite du cimetière kerepesi avec metro n° 2 jusqu'à BLAHA LUJZA TER et tram n° 28 – 37 – 37A ou 62. Dîner dans le quartier juif ou ailleurs (liste de restaurants relevés). Concert à la cathédrale (si billets disponibles)
5e jour (samedi) : excursion à Gödollo. Metro n° 2 jusqu’au terminus et ensuite le HEV N° 8.
6e jour (dimanche) : le matin messe à la cathedrale (pour les chants - étant choriste je voudrais écouter si possible une chorale hongroise). Ensuite AM dans les collines de Budapest. J’ai repéré le trajet en métro et tram jusqu’à jusqu’à Széchenyi-hegy, Gyermekvasút. Ensuite train des enfants, le belvédère et retour en télésiège. Le soir dîner croisière dur le Danube.
7e jour (lundi) pas encore vraiment décidé Soit SZENTENDRE ou la boucle du Danube (1ère option) Ou : le matin le grand marché et l’AM :quartier de Varosliget avec visite du château et ensuite bains de Szecheny
8e jour : le matin shopping et l’AM l’île Marguerite.
Trajet direct Kampot-Battambang English translation pending
Bonjour, nous planifions un voyage de 16 jours au Cambodge, en décembre cette année. Inspirée des guides, c'est en somme un voyage assez classique, Phnom Penh, Kratie, kampot (avec saut de puce a Kep) ensuite Batambang pour finir a Siem Reap. Pour le trajets, existe t-il une route (bus ou taxi) qui part de Kampot à Battambang sans passer par Phnom Penh. Je ne vois rien sur la carte que j'ai qui l'indique et je n'ai rien trouvé sur le forum. Ã tous merci d'avance pour toutes vos réponses
Hôtel Grand Bahia Principe El Portillo Samana English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir si ont peut sortir de l'hotel pour aller prendre un verre et allez visiter a pied ou si il faut prendre un taxi et quoi il a à faire proche Merci
J'aimerais savoir si ont peut sortir de l'hotel pour aller prendre un verre et allez visiter a pied ou si il faut prendre un taxi et quoi il a à faire proche Merci
Changement d'aéroport à Istanbul le 26 septembre 2015 départ de Paris English translation pending
C Urgent
Bonjour
j ai un vol le 26 Septembre 2015 paris/jakarta avec escal à Istanbul aéroport gokcen sabiha à 17h 30 mn mais je suis obligée de repartir à l aéroport Ataturk de suite pour reprendre le vol à Jakarta
je cherche des personnes ds mon cas pour partager le taxi pour le transfert .merci
Retour d'une semaine à Sumatra! English translation pending
Bonjour,
On revient d'une semaine à Sumatra dans la région de Padang début Aout,
Voici un résumé de ce que nous avons fait!
Jour 1: Arrivée aéroport de Padang On prend un taxi pour Lake Maninjau (430 000r), on est passé par la route du littoral, qui je trouve est moins intéressante que celle qui fait Bukitingi-Padang. nous logions à la Beach Guest House, endroit vraiment fantastique, au bord du lac. la chambre donne directement sur le lac, très propre et confort (150 000r la nuit, petit déj non inclus). La nourriture est basique, bonne et les prix sont ok (15 000 mie noreng). Très bonne ambiance avec les autres invités. On a adoré l'endroit !
Jour2: Lake maninjau Ballade autour du lac en scooter. 75.000r la journée (loué en haut du chemin qui mène à la guest house). Ballade incroyable, le lac est magnifique entre les rizières et le cratère qui part endroit tombe à pic, les nuages qui le culminent... Je dois avouer que j'y ai aussi rencontré les gens les plus gentils et souriants d'Indonésie !
Jour3: Lake Maninjau on avait prévu de partir mais le proprio de la guest House nous convainc de rester une journée de plus. DU coup on est resté à la guest house à lire et profiter toute la journée. l'après midi on est allé voir une cascade qu se trouve à une demi heure de marche, assez sympa dans la jungle et surtout propre... Jour4: Visite de la région de Bukitingi Jakc nous a proposé de nus emmener en voiture à Harau Valley et au passage de nous fair eun peu visiter le coin. Bon... c'était intéressant, on a vu des trucs très cools, mais franchement hors de prix (950 000) notre faute, on a du négocier, on s'est fait embarquer comme des bleus. Jack est très sympa, très disponible, mais c'est un entrepreneur dans l'âme. Donc pensez à négocier. Pour autant je ne remets pas en cause son intégrité !
Arrivé à Harau valley chez abid's homestay. Bungalow assez sommaire, propreté pas forcément en rdv, (fourmis, etc...) mais bon on est quasi dans la jungle, au bord des rizières, on peut pas tout avoir. 200 000 la chambre, petit def inclus. Tout le monde prend le repas ensemble le soir et vous donnez ce que vous voulez pour le repas. Super sympa, et le coucher de soleil est extraordinaire.
Jour 5: Harau Valley Le gite nous organise une ballade très sympa Harau Valley ressemble à un grand cannyon, avec des collines et des falaises magnifiques. Une fois arrivée en haut des falaises, la vue est à coupé le souffle, des rizières à perte de vue, avec deux volcans au fond ! Cette ballade était assez exigeante, mais il en existe plusieurs selon l'état de forme de chacun ! à vous de choisir avec votre guide ! 100 000 par personne
Harau Valley est un endroit magnifique, mais je n'y resterai pas plus de deux nuits contrairement au lake maninjau qui se prête beaucoup plus au chill et à se laisser doucement aller !
Jour 6 départ pour Bukittingi pour l'ascencion du mont merapi 15 000 pour la moto taxi depuis la guest house jusqu'à la gare routière 15 000 par personne pour le minibus jusqu' Bukittingi 3 000 par personne pour le bemo depuis la gare routière jusqu'au centre ville où se trouve la guest house
Jack avait organisé avec la Hello Gust House notre ascencion. On vient nous chercher à la hello guest house à 22h, 23h début de la marche
Jour 7 ascencion du Merapi L'enfer absolu... il a plu tout le long de notre ascencion... Points négatifs: - la météo mais ca personne n'y peut rien - le volcan est vraiment dégueulasse, l'un des endroits les plus sales que j'ai vu en Asie (surtout le sommet) - le format d'ascencion à savoir la montée et la descente en 12h, j'aurai préféré monter la veille et dormir au sommet
points positifs - le cratère est vraiment cool, avec un replat de deux cents mètre en haut - bcp d'indonésiens le grimpent seuls, on était les seuls étrangers - la vue avait l'air très cool, même si on l'a pas trop vu Ahaha !
On a dormi à Bukittingi à la hello Guest House 175 000 la nuit, excellente gueest house avec de l'eau chaude, et beaucoup de renseignements sur les activités dans le coin. Bukkintingi est une ville vraiment sympa, c'est un excellent point pour rayonner tout autour ! points forts - @rt café avec sa vue sur les volcans - le marché et toute son activité - la clock tower pour voir les touristes indonésiens posées devant la tour - la rue sous la passerelle avec beaucoup de street food le soir - tester les repas "padang style", vous vous asseyez dans un resto, on vous amène plein de petites assiettes avec différents plats, et vous ne payez que ce que vous mangez (la nourriture de padang est sans doute ma préférée d'Indonésie, on sent l'influence de la pénincule malaysienne, de l'Inde...)
Jour 8: Départ pour l'aéroport de padang, Hello Guest House a organisé le transport en bus très très confort, ils viennent vous chercher directement à votre guest house et vous dépose à l'aéroport 50 000r
VOILAAAA Bon je ne recommanderai jamais assez la région de Padang, très décu de pas avoir pu passer plus du temps tellement il restait de chose à voir - ils Mentawai - Ricky ghest house (entendu tellement de bonnes choses) - la région du Mont Kerinci
Les gens sont trop cools, c'est très beau, et en seulement deux heures de route, on découvre des paysages tellement différents ! Si vous n'avez pas beaucoup de temps comme nous et la possibilité de passer 8h dans un autocar, cette région est parfaite !!
Jour 1: Arrivée aéroport de Padang On prend un taxi pour Lake Maninjau (430 000r), on est passé par la route du littoral, qui je trouve est moins intéressante que celle qui fait Bukitingi-Padang. nous logions à la Beach Guest House, endroit vraiment fantastique, au bord du lac. la chambre donne directement sur le lac, très propre et confort (150 000r la nuit, petit déj non inclus). La nourriture est basique, bonne et les prix sont ok (15 000 mie noreng). Très bonne ambiance avec les autres invités. On a adoré l'endroit !
Jour2: Lake maninjau Ballade autour du lac en scooter. 75.000r la journée (loué en haut du chemin qui mène à la guest house). Ballade incroyable, le lac est magnifique entre les rizières et le cratère qui part endroit tombe à pic, les nuages qui le culminent... Je dois avouer que j'y ai aussi rencontré les gens les plus gentils et souriants d'Indonésie !
Jour3: Lake Maninjau on avait prévu de partir mais le proprio de la guest House nous convainc de rester une journée de plus. DU coup on est resté à la guest house à lire et profiter toute la journée. l'après midi on est allé voir une cascade qu se trouve à une demi heure de marche, assez sympa dans la jungle et surtout propre... Jour4: Visite de la région de Bukitingi Jakc nous a proposé de nus emmener en voiture à Harau Valley et au passage de nous fair eun peu visiter le coin. Bon... c'était intéressant, on a vu des trucs très cools, mais franchement hors de prix (950 000) notre faute, on a du négocier, on s'est fait embarquer comme des bleus. Jack est très sympa, très disponible, mais c'est un entrepreneur dans l'âme. Donc pensez à négocier. Pour autant je ne remets pas en cause son intégrité !
Arrivé à Harau valley chez abid's homestay. Bungalow assez sommaire, propreté pas forcément en rdv, (fourmis, etc...) mais bon on est quasi dans la jungle, au bord des rizières, on peut pas tout avoir. 200 000 la chambre, petit def inclus. Tout le monde prend le repas ensemble le soir et vous donnez ce que vous voulez pour le repas. Super sympa, et le coucher de soleil est extraordinaire.
Jour 5: Harau Valley Le gite nous organise une ballade très sympa Harau Valley ressemble à un grand cannyon, avec des collines et des falaises magnifiques. Une fois arrivée en haut des falaises, la vue est à coupé le souffle, des rizières à perte de vue, avec deux volcans au fond ! Cette ballade était assez exigeante, mais il en existe plusieurs selon l'état de forme de chacun ! à vous de choisir avec votre guide ! 100 000 par personne
Harau Valley est un endroit magnifique, mais je n'y resterai pas plus de deux nuits contrairement au lake maninjau qui se prête beaucoup plus au chill et à se laisser doucement aller !
Jour 6 départ pour Bukittingi pour l'ascencion du mont merapi 15 000 pour la moto taxi depuis la guest house jusqu'à la gare routière 15 000 par personne pour le minibus jusqu' Bukittingi 3 000 par personne pour le bemo depuis la gare routière jusqu'au centre ville où se trouve la guest house
Jack avait organisé avec la Hello Gust House notre ascencion. On vient nous chercher à la hello guest house à 22h, 23h début de la marche
Jour 7 ascencion du Merapi L'enfer absolu... il a plu tout le long de notre ascencion... Points négatifs: - la météo mais ca personne n'y peut rien - le volcan est vraiment dégueulasse, l'un des endroits les plus sales que j'ai vu en Asie (surtout le sommet) - le format d'ascencion à savoir la montée et la descente en 12h, j'aurai préféré monter la veille et dormir au sommet
points positifs - le cratère est vraiment cool, avec un replat de deux cents mètre en haut - bcp d'indonésiens le grimpent seuls, on était les seuls étrangers - la vue avait l'air très cool, même si on l'a pas trop vu Ahaha !
On a dormi à Bukittingi à la hello Guest House 175 000 la nuit, excellente gueest house avec de l'eau chaude, et beaucoup de renseignements sur les activités dans le coin. Bukkintingi est une ville vraiment sympa, c'est un excellent point pour rayonner tout autour ! points forts - @rt café avec sa vue sur les volcans - le marché et toute son activité - la clock tower pour voir les touristes indonésiens posées devant la tour - la rue sous la passerelle avec beaucoup de street food le soir - tester les repas "padang style", vous vous asseyez dans un resto, on vous amène plein de petites assiettes avec différents plats, et vous ne payez que ce que vous mangez (la nourriture de padang est sans doute ma préférée d'Indonésie, on sent l'influence de la pénincule malaysienne, de l'Inde...)
Jour 8: Départ pour l'aéroport de padang, Hello Guest House a organisé le transport en bus très très confort, ils viennent vous chercher directement à votre guest house et vous dépose à l'aéroport 50 000r
VOILAAAA Bon je ne recommanderai jamais assez la région de Padang, très décu de pas avoir pu passer plus du temps tellement il restait de chose à voir - ils Mentawai - Ricky ghest house (entendu tellement de bonnes choses) - la région du Mont Kerinci
Les gens sont trop cools, c'est très beau, et en seulement deux heures de route, on découvre des paysages tellement différents ! Si vous n'avez pas beaucoup de temps comme nous et la possibilité de passer 8h dans un autocar, cette région est parfaite !!
Bangkok: Meilleur trajet de l'aéroport à l'ambassade de France? English translation pending
Bonsoir a tous. Nous arriverons a Bangkok vers 19hres, et avons réservé un hotel juste a coté de l'ambassade de France (hotel Swan)
Quel est le moyen de s'y rendre sans se casser la tete (apres 25 hres de vol).
Merci de vos suggestions et précisions.
Bus aéroport Miami - Miami Beach English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir si les bus qui partent de l'aéroport de Miami vers Miami Beach roulent dans la soirée, et jusqu'à quelle heure ? Nous arrivons à Miami à 17h50 et nous ne comptons pas quitter l'aéroport avant 19h, le temps de faire toutes les formalités. Trouverons-nous encore un bus ou devrons nous prendre un taxi ?
Merci d'avance
J'aimerais savoir si les bus qui partent de l'aéroport de Miami vers Miami Beach roulent dans la soirée, et jusqu'à quelle heure ? Nous arrivons à Miami à 17h50 et nous ne comptons pas quitter l'aéroport avant 19h, le temps de faire toutes les formalités. Trouverons-nous encore un bus ou devrons nous prendre un taxi ?
Merci d'avance
Transport Dubai - Abu Dhabi English translation pending
Bonjour a tous...
pourriez vous m indiquer le meilleur moyen de transport pour 1 journée a Abu Dhabi depuis Dubai.
Ainsi que le cout?
est ce preferable de prendre un taxi depuis Dubai ou une navette puis taxi pour circuler a Abu Dhabi ou encore avez vous des contacts de chauffeurs pour 1 journée.
merci beaucoup.
Jade 😉
Transport aéroport Marseille au centre-ville English translation pending
Nouveau service selon le journal "La Provence"
http://www.marseille.helloshuttle.fr/fr
Pour ceux qui ne sont pas les heureux propriétaires d'une voiture, se rendre à l'aéroport Marseille Provence à Marignane peut se révéler être un parcours du combattant. Option n° 1 : le taxi. Le service est confortable, mais les prix grimpent vite, avec des courses qui font en moyenne 50 euros pour un aller simple, sans compter les bagages. Option n° 2 : les transports en commun. Là, le trajet est moins cher, mais demande une organisation sans faille, et le moindre retard ou grève impromptue peut mettre votre voyage en péril. Mais des solutions intermédiaires existent. Hello Shuttle est une jeune start-up marseillaise crée en mars 2014, qui propose un service de navettes privées en commun. Tout se passe sur internet. Les clients réservent leur trajet sur le site de l'entreprise, aidé de leur numéro de vol. Ils peuvent choisir d'arriver de 1 h 30 à 3 heures avant l'embarquement, ou d'être pris en charge à la descente de l'avion.Les vans ont une capacité de 8 personnes Les vans de la société vont alors chercher les clients et leurs bagages en "porte-à-porte" n'importe où à Marseille et font le trajet, pour 20 € par personne. Il est possible de réserver à l'avance un aller-retour. Les vans ont une capacité de 8 personnes, pratique pour voyager en famille ou avec des objets volumineux, et les tarifs sont dégressifs dès la 2e personne. Et surtout, les prix sont fixes et le service est disponible 24 heures/24, ce qui est important si on doit prendre un avion de nuit, au moment où il n'y a plus de transports en commun. Parmi les services similaires proposés par des véhicules de tourisme avec chauffeur (VTC), Hello Shuffle a les tarifs les plus attractifs."Le service qu'on propose est mutualisé. On récupère des personnes habitant dans un même secteur sur un créneau horaire, pour les emmener toutes ensemble à l'aéroport. Cela permet de réduire les coûts pour un service qui facilite la vie ", explique Jérémy Naim, associé de l'entreprise. Et le concept séduit, surtout en période estivale : "en ce moment, nous sommes quasiment pleins tous les jours ", se félicite le jeune entrepreneur. Les affaires sont florissantes pour la petite entreprise. Après à peine 1 an d'existence, elle a déjà doublé ses effectifs et emploie aujourd'hui 6 chauffeurs, pour 4 véhicules sur la zone de Marseille. La société propose aujourd'hui un service similaire sur la zone de l'aéroport de Bordaux-Mérignac, et compte conquérir le littoral méditerranéen : "Nous souhaitons développer notre offre sur la zone d'Aix, et aussi de Cassis, La Ciotat ou encore Carnoux, car ces territoires sont vierges d'un service comme le nôtre et les tarifs exorbitants." La route s'annonce belle pour Hello Shuttle.
http://www.marseille.helloshuttle.fr/fr
Pour ceux qui ne sont pas les heureux propriétaires d'une voiture, se rendre à l'aéroport Marseille Provence à Marignane peut se révéler être un parcours du combattant. Option n° 1 : le taxi. Le service est confortable, mais les prix grimpent vite, avec des courses qui font en moyenne 50 euros pour un aller simple, sans compter les bagages. Option n° 2 : les transports en commun. Là, le trajet est moins cher, mais demande une organisation sans faille, et le moindre retard ou grève impromptue peut mettre votre voyage en péril. Mais des solutions intermédiaires existent. Hello Shuttle est une jeune start-up marseillaise crée en mars 2014, qui propose un service de navettes privées en commun. Tout se passe sur internet. Les clients réservent leur trajet sur le site de l'entreprise, aidé de leur numéro de vol. Ils peuvent choisir d'arriver de 1 h 30 à 3 heures avant l'embarquement, ou d'être pris en charge à la descente de l'avion.Les vans ont une capacité de 8 personnes Les vans de la société vont alors chercher les clients et leurs bagages en "porte-à-porte" n'importe où à Marseille et font le trajet, pour 20 € par personne. Il est possible de réserver à l'avance un aller-retour. Les vans ont une capacité de 8 personnes, pratique pour voyager en famille ou avec des objets volumineux, et les tarifs sont dégressifs dès la 2e personne. Et surtout, les prix sont fixes et le service est disponible 24 heures/24, ce qui est important si on doit prendre un avion de nuit, au moment où il n'y a plus de transports en commun. Parmi les services similaires proposés par des véhicules de tourisme avec chauffeur (VTC), Hello Shuffle a les tarifs les plus attractifs."Le service qu'on propose est mutualisé. On récupère des personnes habitant dans un même secteur sur un créneau horaire, pour les emmener toutes ensemble à l'aéroport. Cela permet de réduire les coûts pour un service qui facilite la vie ", explique Jérémy Naim, associé de l'entreprise. Et le concept séduit, surtout en période estivale : "en ce moment, nous sommes quasiment pleins tous les jours ", se félicite le jeune entrepreneur. Les affaires sont florissantes pour la petite entreprise. Après à peine 1 an d'existence, elle a déjà doublé ses effectifs et emploie aujourd'hui 6 chauffeurs, pour 4 véhicules sur la zone de Marseille. La société propose aujourd'hui un service similaire sur la zone de l'aéroport de Bordaux-Mérignac, et compte conquérir le littoral méditerranéen : "Nous souhaitons développer notre offre sur la zone d'Aix, et aussi de Cassis, La Ciotat ou encore Carnoux, car ces territoires sont vierges d'un service comme le nôtre et les tarifs exorbitants." La route s'annonce belle pour Hello Shuttle.
Liaison Lipa Noi pier - Lamai English translation pending
Bonjour , nous arriverons à Lipa Noi pier de Bangkok par Airasia , nous aimerions connaitre les moyens de transport pour aller à Lamai svp . Si on prend un taxi, est ce qu'il met le compteur comme c'est prévu depuis peu d'années ? Merci beaucoup par avance pour vos réponses.
Île de Paros depuis Athènes en ferry English translation pending
bonjour à tous,
j'aimerai me rendre sur l'ile de Paros et plus précisément à Naoussa.
le plus simple et le moins serait un vol paris-athènes et ensuite le ferry.
y a t-il des navettes de l'aeroport au ferry ou doit-on prendre un taxi , quel site consulter pour les horaires et la résa sur le ferry ?
merci d'avance pour vos réponses
Faire du change à l’aéroport de Tachkent English translation pending
Je pars pour 3 semaines en Ouzbékistan septembre prochain.
J' arrive à l'aéroport de Tashken à 2h du matin
Comme je vais prendre un taxi pour aller a mon hotel , je devrai avoir de l' argent local donc changer mes euro ou dollar.
Y a t il des bureaux de change ouvert à l'aeroport la nuit? Sinon comment avez vous fait le change?
Un grand merci pour votre réponse.
Jozefa
J' arrive à l'aéroport de Tashken à 2h du matin
Comme je vais prendre un taxi pour aller a mon hotel , je devrai avoir de l' argent local donc changer mes euro ou dollar.
Y a t il des bureaux de change ouvert à l'aeroport la nuit? Sinon comment avez vous fait le change?
Un grand merci pour votre réponse.
Jozefa
Visite Palais Royal de Caserte à Naples English translation pending
Bonjour,
Je voudrais visiter le Palais Royal de Caserta, j'ai trouver un train qui amène du centre de Naples au Palais pour 3€, en 45min, mais le bateau n'est que à quai de 8h à 15h00, pensez vous que l'on aura le temps de faire cela avec le train ? Ou sinon un Taxi ... mais plus chère !
https://www.rome2rio.com/fr/s/Napoli-Centrale-Station/Palais-Royal-de-Caserta
Merci de votre réponse.
Je voudrais visiter le Palais Royal de Caserta, j'ai trouver un train qui amène du centre de Naples au Palais pour 3€, en 45min, mais le bateau n'est que à quai de 8h à 15h00, pensez vous que l'on aura le temps de faire cela avec le train ? Ou sinon un Taxi ... mais plus chère !
https://www.rome2rio.com/fr/s/Napoli-Centrale-Station/Palais-Royal-de-Caserta
Merci de votre réponse.
Préparation de croisière "Odyssée 2015" sur le Zénith (octobre) English translation pending
Bonjour,
c'est notre première croisière avec CDF, j'ai lu pas mal de commentaires sur la croisière 2014 et me suis aperçu que l'on pouvait faire pas mal d'excursions tout seul Mykonos, Santorin, Marmaris, Ajaccio....certains parlent de taxi que l'on peut partager à 4 pour un prix intéressant, mais nous ne sommes que deux, si vous êtes dans notre cas et que vous souhaitez préparer des excursions en dehors de CDF, contactez moi
De l'aéroport de Yogyakarta à Borobudur English translation pending
Bonjour
J'arrive a Yogyakarta par avion et j'aimerai me rendre directement a Borobudur Est ce possible avec le bus, car j'imagine que par taxi, ça doit être assez cher
J'imagine qu'il faut changer de bus .Si oui quels sont les numéros de bus a prendre Merci pour vos réponses
J'arrive a Yogyakarta par avion et j'aimerai me rendre directement a Borobudur Est ce possible avec le bus, car j'imagine que par taxi, ça doit être assez cher
J'imagine qu'il faut changer de bus .Si oui quels sont les numéros de bus a prendre Merci pour vos réponses
Location de voiture à l'aéroport de Yangon English translation pending
Bonjour,
Est possible de louer une voiture à l'aéroport de Yangon? Est ce aussi simple que pour la Thailande.
Merci pour vos informations
Greg
Compte-rendu de voyage - juillet 2015 en famille - Malaisie péninsulaire et Singapour English translation pending
Voyage en Malaisie et Singapour en famille – 25 jours – juillet 2015
M’inspirant des informations trouvées sur ce forum, à mon tour d’en donner
Vols Bruxelles – Singapour / Kuala Lumpur – Bruxelles avec Turkish airlines. Billets achetés fin janvier à 640 euros. Très bonne compagnie aérienne.
Singapour : 5 nuits Taux de change environ 1 eur = 1,48 sgd Taxi de l’aéroport à l’auberge : 29sg Logement : Hostel Lah (www.hostellah.com)- 120 sg la chambre pour 4 avec pdj. Les « + » : auberge très propre, très calme, bonne literie, avec AC et couette, à proximité d’une station de métro « Lavender ». Ce qu’on a moins aimé : le bruit de la circulation car situé sur un coin et le fait que la chambre n’est pas plongée dans le noir à cause d’une enseigne lumineuse « exit » au dessus de la porte. Visites : Little India – Chinatown – le Zoo (tickets achetés moins chers via l’auberge de jeunesse : 25 sgd pour les adultes et 18 sgd pour les enfants ) – la Marina – la réservé de Bukit Nimah (attention : ils font des travaux jusqu’en 2016 et donc on ne peut presque rien visiter => regarder sur le site internet pour ne pas vous déplacer pour rien) - le jardin botanique avec le jardin aux orchidées qui est magnifique – Gardens by the bay (tickets achetés via l’auberge de jeunesse à 24 sgd pour les adultes et 14 pour les enfants). Le flower dome est un peu kitch, la cloud forest très chouette et je conseille d’y aller en fin de journée car son et lumière magnifique sur les arbres en fil de fer à 19h45 et 20h45. Pratique : acheter une EZ-link pour payer les métros et bus On paie 12 sg incluant 7 pour les trajets. La carte permet de payer les trajets moins chers et c’est plus pratique aussi. Aux guichets, il faut recharger pour min 10 sg mais en partant, on peut demander de récupérer ce qui reste sur la carte (mais alors on ne peut plus la réutiliser). Il faut valider la carte en montant et en descendant des bus et métro. Si vous avez des enfants, sachez qu’à 5 min de l’hôtel, là où il y a le stade, il y a une piscine publique en plein air, sympa et pas cher (1 euro). Comme il fait chaud, toujours plus facile de négocier « on fait des visites et en fin d’après-midi on va à la piscine… »
Malaisie Concernant les transports Les tickets de bus peuvent être achetés en ligne via easybook.com. Si votre carte visa ne permet pas de finaliser l’achat (ce qui est le cas pour certains pays européens) une astuce semble être de cocher le paiement en dollar singapourien et la transaction passe et le prix reste identique. Je conseille de réserver les bus quelques jours à l’avance si vous tombez durant des congés scolaires malaisiens ou les jours qui précèdent et suivent la fin du ramadan. Concernant le budget Taux de change environ 1 euro : 4,16 Myr Pour les 25 jours, à 4, nous avons dépensé environ 6700 euros (incluant les vols, plongées, …) Concernant le budget, on a dépensé en moyenne entre 70 et 100 RM pour un repas à 4 (donc entre 17 et 25 euros). On a trouvé les pdj occidentaux pris à l’extérieur généralement assez chers (le même pris que pour un repas du soir sans être très copieux). Pour 2 chambres ou une familiale, entre 140 RM (AC, sdb partagées) et 300 RM (2 bungalows à Tioman). Sentiment de dépenser un peu plus qu’en Thaïlande ou au Laos. Ce qui n’est pas très cher, ce sont les bus longue distance. J’avais pris des euros avec que je changeais de temps à autre chez des money changers. Intéressant de regarder même avant de partir le cours du ringgit er de changer des grosses sommes quand le taux paraît intéressant car il peu fluctuer sur un ou deux jours et passer de 4 à 4,18. On peut aussi retirer de l’argent des les ATM mais certains limitent assez fort le montant à retirer et donc on paie des charges à chaque retrait. Il vaut mieux retirer dans les grosses banques comme Maybank.
Tioman : 4 nuits Trajet Singapour – tioman. Prendre le bus Johor Baru express situé à la station de bus dans queen street près du métro Bugis. Prix : 3,20 sg, un toutes les 15 min. Après 40 min, on arrive à la frontière. On descend du bus, on passe la douane et on reprend un bus de lamême compagnie « johor baru express ». Ensuite, on arrive à la douane Malaise et on recommence la même chose. Ensuite on arrive à la gare Larkin. Nous sommes partis de notre auberge à Singapour un peu avant 08h00 et nous sommes arrivés à la gare de Larkin à 10h00. Nous avons pris un bus Transnational à 10h30 pour 17, 30 RM (20 si on passe par un rabatteur) et nous étions 8 personnes dedans. Si on avait pris un bus direct, de la même compagnie, depuis Singapour, cela nous revenait à 33 sg par personne…soit une différence de 16 euros par personne. Concernant le bateau, nous avons achetés nos tickets la veille, en ligne via www.tiomanisland.com.my. On a payé par Paypal : 77 rm aller-retour au lieu de 70. L’avantage c’est qu’il nous envoie les horaires des bateaux qui varient très fort en fonction des marées. Il y avait 3 bateaux : 13h00 – 14h30 et 17h30. Pour le retour : 06h30 ou 08h00. Logement : au Swiss cottage (swiss-cottage-tioman.com )-155 rm le garden chalet). Endroit assez sympa et les chalets sont mignons mais on trouvait le nôtre (A1) un peu sombre car pas de fenêtre, juste des volets. Il y a de l’eau, du thé et du café à disposition. Les petits déjeuners sont peu mais les portions un peu petites. Repas : on a testé plusieurs restaurants, celui juste à côté du swiss cottage, très bon et le personnel est très sympathique, un autre resto juste avant le ferry et un qui fait des barbecues. Plongées : mon mari a testé 3 centres de plongées car il y avait encore peu de touristes sur l’île quand nous y étions et donc parfois il n’y avait pas assez de plongeurs pour sortir le bateau. Celui établit dans le swiss cottage (bien, plutôt utilisé par des européens), celui à côté du swiss cottage (fréquenté plutôt par des singapouriens, briefing presque inexistant) et east divers, un peu plus loin vers la jetée (très bien). Les prix se tiennent plus ou moins, entre 210 et 240 rm pour 2 plongées. Malacca : 3 nuits Trajet : Tioman à Malacca. D’abord le bateau pris à 08H00 (il faut être là 45 min avant. Les numéros indiqués sur vos billets ne correspondent pas à des numéros de sièges, on s’assied où l’on veut dans le bateau). IL y a 3 bus par jour pour Malacca à Mersing (07h15, 13h15 et un en fin d’après-midi). On a donc eu tout le temps d’acheter nos tickets (27 rm), de manger un pizza hut et de prendre le bus de 13h15. Nous sommes arrivés à Malacca à 17h00 dans un bus transnational un peu pourri… Logement : à old town guesthouse (www.melakaguesthouse.com - 68 rm la chambre, sanitaires communs). C’est très propre, spacieux et surtout le proprio est très sympa. Pdj simple mais cuisine à disposition (avec frigo et de quoi cuisiner) ce qui permet d’améliorer le pdj en allant chercher des produits juste au marché à côté. Le proprio est très présent essaie de trouver une solution à nos problèmes. Nous avions notamment beaucoup de mal à trouver des tickets de bus la veille de la fin du ramadan. Possibilité de faire une machine à laver gratuite. Visites : le centre ville, promenade le long du fleuve, centre commercial, …Un truc sympa c’est de louer des trotinettes électriques, au bout de la jonker street à droite (25 rm de 16h à 19h) et de longer le fleuve Malacca est assez petit mais sympa à faire, les bords du fleuve sont très beux le soir venu) Repas : à l’indien près de la GH (très bon), au Puri putra mentionné dans le lonely et le routard (délicieux) et au Harbor’s café le long du fleuve car les enfant y avaient repérés des lasagnes. Penang : 4 nuits Trajet : bus au départ de la gare routière de Malacca jusqu’à Penang (55rm), super confortable, départ à 9h00 et arrivé à 16h00, autoroute fluide malgré la veille de la fin du ramadan. Par contre, acheter ses tickets plusieurs jours à l’avance car les bus sont pris d’assaut. Par ailleurs, se retrouver dans une ville le jour de Hari rawa et les deux qui suivent (samedi et dimanche) cela fait un peu ville morte car beaucoup de commerces sont fermés (y compris pas mal de money changer). Pour le trajet de la gare routière de Georgetown au centre, les taxis demandent 35 RM et dur de négocier à 30 (avec compteur on arrive à 25). Ils s’alignent tous sur le même prix. Logement : Malabar inn dans Lebuh Cintra. IL y a deux parties à la guesthouse, l’une en face de l’autre. Une des parties dispose plutôt de chambres, souvent sans fenêtres et avec sdb partagées et dans l’autre on retrouve notamment une chambre familiale (pour 4, 150 rm et peut-être un peu moins si on réserve directement par eux à malabardineinn@gmail.com). La 1ère partie de la maison, quoique assez neuve, souffre de l’humidité au rdch. La partie en face est « plus clean », sol carrelé et portes en bois. Le jeune homme à l’accueil est très accueillant, prend le temps de donner pleins de conseils (visites, restaurants). Ma fille ne se sentait pas bien, il est allé chercher un médicament traditionnel chinois. Eau et thé à disposition Repas : au foodcourt Red Garden (délicieux et permet de combiner les goûts de tout le monde) Visites : - presque tout le centre de Geogestown à pied (étalé sur 3 jours) avec ses divers temples, le pinang peranakan mansion (très beau mais ils n’hésitent pas maintenant à demander 20 rm la visite contre 10 annoncé dans le lonely. Anecdote comique, comme on est arrivé un peu avant le fermeture et que j’ai dit qu’ils avaient franchement augmentés leur prix on a payé 20 rm pour 2…), les clan jetties (bondées de monde) - le jardin botanique (25 rm en taxi par trajet ou prendre le bus n°10) où, outre des plantes et des arbres, l’on a pu voir 2 sortes de singes, des varans - le snake temple (environ 30 rm en taxi par trajet avec compteur), en soit le temple ne casse rien et seulement quelques vipères à gauche à droite mais il y a une partie payante (je crois 8rm par adulte) où il y a des serpents dont quelques grand pythons (8m) que l’on peut toucher. - Le kek lok sik Perenthians : 7 nuits Trajet : en minivan depuis l’hôtel jusqu’à la jetée. J’avais lu sur le forum que kang holidays le proposait. J’ai essayé de les contacter plusieurs fois par mail car je n’arrivais pas à réserver en ligne, leur site buggait et ils n’ont jamais pris la peine de me répondre. On leur a finalement téléphoné depuis Malacca (donc 1 semaine avant) et c’était complet….Bref pas correct. Grâce à notre GH de Penang, nous avons trouvé une autre compagnie « Banana travel » située dans Chulia street 359 (site internet : bananapenang.com / info@banananewguesthouse.com - tél : 604-2626171) : 150 rm pour le trajet et le bateau A/R et 130 pour les enfants (12 ans max). Départ à 05h00 du matin et on est arrivé un peu avant midi avec une pause pipi et une pause déjeuner. Une autre option intéressante consiste à prendre le bus de nuit mais de Butterworth à Jerthy, départ à 23h15, 7 heures de route (réservation via easybook.com). Pour aller à Butterworth cela coûte moins cher (taxi jusqu’au ferry + traversée en ferry) que de retourner à la gare routière des bus de Penang. Jerthy est une petite ville juste avant Kuala Besut et donc plus près que d’aller à la gare routière Khota Baru comme tout le monde fait (merci au proprio de Old town gh de Malacca qui nous avait donné cette astuce) Logement : chez Abdul Chlet à Perenthian Besar (www.abdulchalet.com) - 270 RM la chambre familiale donnant sur la plage. Un réel bonheur…mais il faut réserver longtemps à l’avance. Pour ma part, en décembre. On paie 50% un mois avant. J’ai fait le paiement via Western Union, en ligne car 9 euros de frais alors que c’est plus cher si on le fait via sa banque. Au début, on s’est demandé ce qu’on allait faire pendant 7 jours mais finalement le temps passe vite et cela permet de bien se reposer avant de retourner au boulot. Pas du tout la sensation qu’il y a beaucoup de monde même si tout était complet. Encore plus calme pendant le Ramadan. Le personnel est sympathique, discret mais un peu nonchalent. N’attendez pas que votre chambre soit nettoyée ou les essuis remplacés. Il faut le demander. Visites : juste à côté du restaurant de l’hôtel, il y a un monsieur qui a un petit bateau et peut vous emmener faire des excursions de snorkeling . On a fait celle vers les îles de Rawa, Serrengeh, light phare et … On a payé pour 3 personnes au lieu de 4 (on partait à 14h pour revenir vers 17h30). Un autre jour, on a fait des spots de snorkeling autour de Besar (shark point, turtle point, …). Même horaire et à nouveau négociation possible. Prêt de masques et tubas. Cela vaut vraiment la peine de faire ces excursions car on peut voir des tortues, requins à pointes noires, grands poissons ressemblant à des napoléons (si on a de la chance…). Pour voir des tortues, on peut aussi aller par ses propres moyens dans les eaux devant le Prenthian resort. Il vaut mieux nager assez loin Pour y aller, on a pris un petit chemin qui démarre après les bungalow en hauteur du cosy chalet (passer derrière les chalets et vous verrez un piquet indiquant « jungle trek ». Comptez 15 min de marche (éviter les tongs) avant d’arriver à une autre portion de plage où il y a l mamma’s chalet, reef, et après la pointe, le Perenthian resort. Observez bien les arbres dans ce morceau de jungle et ceux qui se trouvent sur le pont à traverser pour aller au Perentian resort car on peut y voir des singes Langur (noir avec des ronds blancs autour des yeux) ou quand le soir tombe une forme de Lémurien volant ou Colugo. Attention quand même aux serpents. On en a vu un en revenant qui se promenait gentiment autour des transats sur la plage. Des locaux l’ont attrapé (avec du matériel) adéquat, lui on fait cracher son venin et l’on relâché dans la jungle. Il était venimeux mais pas mortel (nous voilà rassuré). Repas : On les a tous prix au restaurant de Abdul chalet car on les trouvait bons et à des prix très raisonnable. Goûtez les banana/ chocolate pancake – leurs places – leurs jus de fruits - les barbecues - les spaghettis carbonara pour faire un break avec les plats asiatiques…Mais il faut s’attendre à entendre « western food not today » ou « chocolote, lemon, finish) car tout n’est pas toujours disponible quand on en a envie On a parfois pris des mango lassi au Nice café juste à côté, délicieux. Plongées : mon mari a plonger avec Universal Diver (à 5 min de là). Très content du club. Préférence pour les plongées au Perenthian qu’à Tioman (un peu plus diversifiées). Coût : 70 rm la plongée (si plus de 10 plongées) ce qui est très bon marché. Possibilité aussi d’accompagner pour faire du snorkeling si le bateau n’est pas trop chargé (10 rm).
Kuala Lumpur : 1 nuit (car on avait déjà visité KL lors d’un précédent voyage) Trajet : Perenthian –Kuala Lumpur. On a pris le bateau des Perenthian à Kuala Besut à 16h (il y en a 3 par jour : 8h – 12h -16h). De Kuala Besut à Khota Baru on a pris un taxi – 1 heure de route – 75rm. Ensuite on a pris un avion Firefly pour 1 heure de vol. On les avait acheté en mars à environ 25 euros par personne. Le taxi de l’aéroport (subang) au centre ville coûte 50 rm. Logement : Auberge Orange Pekoe (www.orangepekoe.com.my) – 159 rm la chambre familiale avec AC et SDB, très spacieuse. Très chouette auberge, très zen, calme avec un pdj inclus sympa (outre les taosts confiture, il y a des fruits, des cornflakes). Juste la literie de notre chambre était bof. Possibilité de prendre une douche avant de partir le soir. Visites : le quartier des tours Petronas, Chinatown, Taxi de KL à l’aéroport : 90 rm
Si vous avez des questions, n’hésitez pas
_ _ _ _ _ _ Le lien vers notre blog : lotusbleu.ernotte.eu Les photos : http://albumdeslotus.ernotte.eu
M’inspirant des informations trouvées sur ce forum, à mon tour d’en donner
Vols Bruxelles – Singapour / Kuala Lumpur – Bruxelles avec Turkish airlines. Billets achetés fin janvier à 640 euros. Très bonne compagnie aérienne.
Singapour : 5 nuits Taux de change environ 1 eur = 1,48 sgd Taxi de l’aéroport à l’auberge : 29sg Logement : Hostel Lah (www.hostellah.com)- 120 sg la chambre pour 4 avec pdj. Les « + » : auberge très propre, très calme, bonne literie, avec AC et couette, à proximité d’une station de métro « Lavender ». Ce qu’on a moins aimé : le bruit de la circulation car situé sur un coin et le fait que la chambre n’est pas plongée dans le noir à cause d’une enseigne lumineuse « exit » au dessus de la porte. Visites : Little India – Chinatown – le Zoo (tickets achetés moins chers via l’auberge de jeunesse : 25 sgd pour les adultes et 18 sgd pour les enfants ) – la Marina – la réservé de Bukit Nimah (attention : ils font des travaux jusqu’en 2016 et donc on ne peut presque rien visiter => regarder sur le site internet pour ne pas vous déplacer pour rien) - le jardin botanique avec le jardin aux orchidées qui est magnifique – Gardens by the bay (tickets achetés via l’auberge de jeunesse à 24 sgd pour les adultes et 14 pour les enfants). Le flower dome est un peu kitch, la cloud forest très chouette et je conseille d’y aller en fin de journée car son et lumière magnifique sur les arbres en fil de fer à 19h45 et 20h45. Pratique : acheter une EZ-link pour payer les métros et bus On paie 12 sg incluant 7 pour les trajets. La carte permet de payer les trajets moins chers et c’est plus pratique aussi. Aux guichets, il faut recharger pour min 10 sg mais en partant, on peut demander de récupérer ce qui reste sur la carte (mais alors on ne peut plus la réutiliser). Il faut valider la carte en montant et en descendant des bus et métro. Si vous avez des enfants, sachez qu’à 5 min de l’hôtel, là où il y a le stade, il y a une piscine publique en plein air, sympa et pas cher (1 euro). Comme il fait chaud, toujours plus facile de négocier « on fait des visites et en fin d’après-midi on va à la piscine… »
Malaisie Concernant les transports Les tickets de bus peuvent être achetés en ligne via easybook.com. Si votre carte visa ne permet pas de finaliser l’achat (ce qui est le cas pour certains pays européens) une astuce semble être de cocher le paiement en dollar singapourien et la transaction passe et le prix reste identique. Je conseille de réserver les bus quelques jours à l’avance si vous tombez durant des congés scolaires malaisiens ou les jours qui précèdent et suivent la fin du ramadan. Concernant le budget Taux de change environ 1 euro : 4,16 Myr Pour les 25 jours, à 4, nous avons dépensé environ 6700 euros (incluant les vols, plongées, …) Concernant le budget, on a dépensé en moyenne entre 70 et 100 RM pour un repas à 4 (donc entre 17 et 25 euros). On a trouvé les pdj occidentaux pris à l’extérieur généralement assez chers (le même pris que pour un repas du soir sans être très copieux). Pour 2 chambres ou une familiale, entre 140 RM (AC, sdb partagées) et 300 RM (2 bungalows à Tioman). Sentiment de dépenser un peu plus qu’en Thaïlande ou au Laos. Ce qui n’est pas très cher, ce sont les bus longue distance. J’avais pris des euros avec que je changeais de temps à autre chez des money changers. Intéressant de regarder même avant de partir le cours du ringgit er de changer des grosses sommes quand le taux paraît intéressant car il peu fluctuer sur un ou deux jours et passer de 4 à 4,18. On peut aussi retirer de l’argent des les ATM mais certains limitent assez fort le montant à retirer et donc on paie des charges à chaque retrait. Il vaut mieux retirer dans les grosses banques comme Maybank.
Tioman : 4 nuits Trajet Singapour – tioman. Prendre le bus Johor Baru express situé à la station de bus dans queen street près du métro Bugis. Prix : 3,20 sg, un toutes les 15 min. Après 40 min, on arrive à la frontière. On descend du bus, on passe la douane et on reprend un bus de lamême compagnie « johor baru express ». Ensuite, on arrive à la douane Malaise et on recommence la même chose. Ensuite on arrive à la gare Larkin. Nous sommes partis de notre auberge à Singapour un peu avant 08h00 et nous sommes arrivés à la gare de Larkin à 10h00. Nous avons pris un bus Transnational à 10h30 pour 17, 30 RM (20 si on passe par un rabatteur) et nous étions 8 personnes dedans. Si on avait pris un bus direct, de la même compagnie, depuis Singapour, cela nous revenait à 33 sg par personne…soit une différence de 16 euros par personne. Concernant le bateau, nous avons achetés nos tickets la veille, en ligne via www.tiomanisland.com.my. On a payé par Paypal : 77 rm aller-retour au lieu de 70. L’avantage c’est qu’il nous envoie les horaires des bateaux qui varient très fort en fonction des marées. Il y avait 3 bateaux : 13h00 – 14h30 et 17h30. Pour le retour : 06h30 ou 08h00. Logement : au Swiss cottage (swiss-cottage-tioman.com )-155 rm le garden chalet). Endroit assez sympa et les chalets sont mignons mais on trouvait le nôtre (A1) un peu sombre car pas de fenêtre, juste des volets. Il y a de l’eau, du thé et du café à disposition. Les petits déjeuners sont peu mais les portions un peu petites. Repas : on a testé plusieurs restaurants, celui juste à côté du swiss cottage, très bon et le personnel est très sympathique, un autre resto juste avant le ferry et un qui fait des barbecues. Plongées : mon mari a testé 3 centres de plongées car il y avait encore peu de touristes sur l’île quand nous y étions et donc parfois il n’y avait pas assez de plongeurs pour sortir le bateau. Celui établit dans le swiss cottage (bien, plutôt utilisé par des européens), celui à côté du swiss cottage (fréquenté plutôt par des singapouriens, briefing presque inexistant) et east divers, un peu plus loin vers la jetée (très bien). Les prix se tiennent plus ou moins, entre 210 et 240 rm pour 2 plongées. Malacca : 3 nuits Trajet : Tioman à Malacca. D’abord le bateau pris à 08H00 (il faut être là 45 min avant. Les numéros indiqués sur vos billets ne correspondent pas à des numéros de sièges, on s’assied où l’on veut dans le bateau). IL y a 3 bus par jour pour Malacca à Mersing (07h15, 13h15 et un en fin d’après-midi). On a donc eu tout le temps d’acheter nos tickets (27 rm), de manger un pizza hut et de prendre le bus de 13h15. Nous sommes arrivés à Malacca à 17h00 dans un bus transnational un peu pourri… Logement : à old town guesthouse (www.melakaguesthouse.com - 68 rm la chambre, sanitaires communs). C’est très propre, spacieux et surtout le proprio est très sympa. Pdj simple mais cuisine à disposition (avec frigo et de quoi cuisiner) ce qui permet d’améliorer le pdj en allant chercher des produits juste au marché à côté. Le proprio est très présent essaie de trouver une solution à nos problèmes. Nous avions notamment beaucoup de mal à trouver des tickets de bus la veille de la fin du ramadan. Possibilité de faire une machine à laver gratuite. Visites : le centre ville, promenade le long du fleuve, centre commercial, …Un truc sympa c’est de louer des trotinettes électriques, au bout de la jonker street à droite (25 rm de 16h à 19h) et de longer le fleuve Malacca est assez petit mais sympa à faire, les bords du fleuve sont très beux le soir venu) Repas : à l’indien près de la GH (très bon), au Puri putra mentionné dans le lonely et le routard (délicieux) et au Harbor’s café le long du fleuve car les enfant y avaient repérés des lasagnes. Penang : 4 nuits Trajet : bus au départ de la gare routière de Malacca jusqu’à Penang (55rm), super confortable, départ à 9h00 et arrivé à 16h00, autoroute fluide malgré la veille de la fin du ramadan. Par contre, acheter ses tickets plusieurs jours à l’avance car les bus sont pris d’assaut. Par ailleurs, se retrouver dans une ville le jour de Hari rawa et les deux qui suivent (samedi et dimanche) cela fait un peu ville morte car beaucoup de commerces sont fermés (y compris pas mal de money changer). Pour le trajet de la gare routière de Georgetown au centre, les taxis demandent 35 RM et dur de négocier à 30 (avec compteur on arrive à 25). Ils s’alignent tous sur le même prix. Logement : Malabar inn dans Lebuh Cintra. IL y a deux parties à la guesthouse, l’une en face de l’autre. Une des parties dispose plutôt de chambres, souvent sans fenêtres et avec sdb partagées et dans l’autre on retrouve notamment une chambre familiale (pour 4, 150 rm et peut-être un peu moins si on réserve directement par eux à malabardineinn@gmail.com). La 1ère partie de la maison, quoique assez neuve, souffre de l’humidité au rdch. La partie en face est « plus clean », sol carrelé et portes en bois. Le jeune homme à l’accueil est très accueillant, prend le temps de donner pleins de conseils (visites, restaurants). Ma fille ne se sentait pas bien, il est allé chercher un médicament traditionnel chinois. Eau et thé à disposition Repas : au foodcourt Red Garden (délicieux et permet de combiner les goûts de tout le monde) Visites : - presque tout le centre de Geogestown à pied (étalé sur 3 jours) avec ses divers temples, le pinang peranakan mansion (très beau mais ils n’hésitent pas maintenant à demander 20 rm la visite contre 10 annoncé dans le lonely. Anecdote comique, comme on est arrivé un peu avant le fermeture et que j’ai dit qu’ils avaient franchement augmentés leur prix on a payé 20 rm pour 2…), les clan jetties (bondées de monde) - le jardin botanique (25 rm en taxi par trajet ou prendre le bus n°10) où, outre des plantes et des arbres, l’on a pu voir 2 sortes de singes, des varans - le snake temple (environ 30 rm en taxi par trajet avec compteur), en soit le temple ne casse rien et seulement quelques vipères à gauche à droite mais il y a une partie payante (je crois 8rm par adulte) où il y a des serpents dont quelques grand pythons (8m) que l’on peut toucher. - Le kek lok sik Perenthians : 7 nuits Trajet : en minivan depuis l’hôtel jusqu’à la jetée. J’avais lu sur le forum que kang holidays le proposait. J’ai essayé de les contacter plusieurs fois par mail car je n’arrivais pas à réserver en ligne, leur site buggait et ils n’ont jamais pris la peine de me répondre. On leur a finalement téléphoné depuis Malacca (donc 1 semaine avant) et c’était complet….Bref pas correct. Grâce à notre GH de Penang, nous avons trouvé une autre compagnie « Banana travel » située dans Chulia street 359 (site internet : bananapenang.com / info@banananewguesthouse.com - tél : 604-2626171) : 150 rm pour le trajet et le bateau A/R et 130 pour les enfants (12 ans max). Départ à 05h00 du matin et on est arrivé un peu avant midi avec une pause pipi et une pause déjeuner. Une autre option intéressante consiste à prendre le bus de nuit mais de Butterworth à Jerthy, départ à 23h15, 7 heures de route (réservation via easybook.com). Pour aller à Butterworth cela coûte moins cher (taxi jusqu’au ferry + traversée en ferry) que de retourner à la gare routière des bus de Penang. Jerthy est une petite ville juste avant Kuala Besut et donc plus près que d’aller à la gare routière Khota Baru comme tout le monde fait (merci au proprio de Old town gh de Malacca qui nous avait donné cette astuce) Logement : chez Abdul Chlet à Perenthian Besar (www.abdulchalet.com) - 270 RM la chambre familiale donnant sur la plage. Un réel bonheur…mais il faut réserver longtemps à l’avance. Pour ma part, en décembre. On paie 50% un mois avant. J’ai fait le paiement via Western Union, en ligne car 9 euros de frais alors que c’est plus cher si on le fait via sa banque. Au début, on s’est demandé ce qu’on allait faire pendant 7 jours mais finalement le temps passe vite et cela permet de bien se reposer avant de retourner au boulot. Pas du tout la sensation qu’il y a beaucoup de monde même si tout était complet. Encore plus calme pendant le Ramadan. Le personnel est sympathique, discret mais un peu nonchalent. N’attendez pas que votre chambre soit nettoyée ou les essuis remplacés. Il faut le demander. Visites : juste à côté du restaurant de l’hôtel, il y a un monsieur qui a un petit bateau et peut vous emmener faire des excursions de snorkeling . On a fait celle vers les îles de Rawa, Serrengeh, light phare et … On a payé pour 3 personnes au lieu de 4 (on partait à 14h pour revenir vers 17h30). Un autre jour, on a fait des spots de snorkeling autour de Besar (shark point, turtle point, …). Même horaire et à nouveau négociation possible. Prêt de masques et tubas. Cela vaut vraiment la peine de faire ces excursions car on peut voir des tortues, requins à pointes noires, grands poissons ressemblant à des napoléons (si on a de la chance…). Pour voir des tortues, on peut aussi aller par ses propres moyens dans les eaux devant le Prenthian resort. Il vaut mieux nager assez loin Pour y aller, on a pris un petit chemin qui démarre après les bungalow en hauteur du cosy chalet (passer derrière les chalets et vous verrez un piquet indiquant « jungle trek ». Comptez 15 min de marche (éviter les tongs) avant d’arriver à une autre portion de plage où il y a l mamma’s chalet, reef, et après la pointe, le Perenthian resort. Observez bien les arbres dans ce morceau de jungle et ceux qui se trouvent sur le pont à traverser pour aller au Perentian resort car on peut y voir des singes Langur (noir avec des ronds blancs autour des yeux) ou quand le soir tombe une forme de Lémurien volant ou Colugo. Attention quand même aux serpents. On en a vu un en revenant qui se promenait gentiment autour des transats sur la plage. Des locaux l’ont attrapé (avec du matériel) adéquat, lui on fait cracher son venin et l’on relâché dans la jungle. Il était venimeux mais pas mortel (nous voilà rassuré). Repas : On les a tous prix au restaurant de Abdul chalet car on les trouvait bons et à des prix très raisonnable. Goûtez les banana/ chocolate pancake – leurs places – leurs jus de fruits - les barbecues - les spaghettis carbonara pour faire un break avec les plats asiatiques…Mais il faut s’attendre à entendre « western food not today » ou « chocolote, lemon, finish) car tout n’est pas toujours disponible quand on en a envie On a parfois pris des mango lassi au Nice café juste à côté, délicieux. Plongées : mon mari a plonger avec Universal Diver (à 5 min de là). Très content du club. Préférence pour les plongées au Perenthian qu’à Tioman (un peu plus diversifiées). Coût : 70 rm la plongée (si plus de 10 plongées) ce qui est très bon marché. Possibilité aussi d’accompagner pour faire du snorkeling si le bateau n’est pas trop chargé (10 rm).
Kuala Lumpur : 1 nuit (car on avait déjà visité KL lors d’un précédent voyage) Trajet : Perenthian –Kuala Lumpur. On a pris le bateau des Perenthian à Kuala Besut à 16h (il y en a 3 par jour : 8h – 12h -16h). De Kuala Besut à Khota Baru on a pris un taxi – 1 heure de route – 75rm. Ensuite on a pris un avion Firefly pour 1 heure de vol. On les avait acheté en mars à environ 25 euros par personne. Le taxi de l’aéroport (subang) au centre ville coûte 50 rm. Logement : Auberge Orange Pekoe (www.orangepekoe.com.my) – 159 rm la chambre familiale avec AC et SDB, très spacieuse. Très chouette auberge, très zen, calme avec un pdj inclus sympa (outre les taosts confiture, il y a des fruits, des cornflakes). Juste la literie de notre chambre était bof. Possibilité de prendre une douche avant de partir le soir. Visites : le quartier des tours Petronas, Chinatown, Taxi de KL à l’aéroport : 90 rm
Si vous avez des questions, n’hésitez pas
_ _ _ _ _ _ Le lien vers notre blog : lotusbleu.ernotte.eu Les photos : http://albumdeslotus.ernotte.eu
Bonnes adresses Havane et Guanabo English translation pending
bonjour les pros de Cuba😉
je pars a la dernière minute pour Cuba ( départ le 17 aout) , cette fois sans réservations d'hôtels et besoin de quelques conseils:
1-j arrive Varadero en soirée et dois me rendre a Havane, donc le seul moyen est par taxi car aucun bus.. je peux avoir un transfert pour la havane avec le grossite pour $45 ( j ai acheter seulment l'avion).. est-ce ma meilleur option ?
2- Quartier Vedado: je pense prendre la première nuit a l hotel St-John ou hotel vedato.. d apres les reviews.. pas tres hot..mais je prendrai une casa dans le quartier.. j aimerais être dans le coin de l'hôtel National afin d'être près de l'animation, sans devoir prendre le taxi. est-ce une section sécuritaire dans Vedado?
3- Suggestions de casa dans ce coin SVP ??
4- ensuite, je pars avec un ami qui me rejoint, vers Guanabo. Nous espérons trouver une maison 2 chambre, beau, bon pas cher...vous avez des bonnes adresses ?
5- j aimerais savoir si je peux acheter une carte SIM avec voix-données sur place et combien ? Mes recherches sur le web donne de l'info contradictoire. Mon téléphone nexus est déverrouillé.
merci
je pars a la dernière minute pour Cuba ( départ le 17 aout) , cette fois sans réservations d'hôtels et besoin de quelques conseils:
1-j arrive Varadero en soirée et dois me rendre a Havane, donc le seul moyen est par taxi car aucun bus.. je peux avoir un transfert pour la havane avec le grossite pour $45 ( j ai acheter seulment l'avion).. est-ce ma meilleur option ?
2- Quartier Vedado: je pense prendre la première nuit a l hotel St-John ou hotel vedato.. d apres les reviews.. pas tres hot..mais je prendrai une casa dans le quartier.. j aimerais être dans le coin de l'hôtel National afin d'être près de l'animation, sans devoir prendre le taxi. est-ce une section sécuritaire dans Vedado?
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4- ensuite, je pars avec un ami qui me rejoint, vers Guanabo. Nous espérons trouver une maison 2 chambre, beau, bon pas cher...vous avez des bonnes adresses ?
5- j aimerais savoir si je peux acheter une carte SIM avec voix-données sur place et combien ? Mes recherches sur le web donne de l'info contradictoire. Mon téléphone nexus est déverrouillé.
merci