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Retour de croisière «Magie des Caraïbes» sur le Costa Luminosa du 5 au 16 février 2014 English translation pending
Bonjour à tous 🙂
Voici un petit aperçu de notre croisière sur le Luminosa. Un grand merci aux "forumeurs" qui ont bien voulu partager leur expérience bien que sur cette destination les comptes rendus soient assez rares.
J’espère que ce compte rendu pourra aider sinon décider les prochains partants à réaliser cette croisière.
L’itinéraire L'itinéraire nous tentait depuis notre première croisière aux Caraïbes, il est bien conçu avec suffisamment d'escales et de journées en mer, c'est très appréciable. La durée de croisière est très satisfaisante et nous n'avons pas eu au retour ce grand vide que l'on a connu lors de notre première de 7 jours aux Caraïbes Nous avons rallongé deux 2 jours avant l'embarquement et 1 jour après le débarquement à Miami, ce qui a nous permis de profiter un peu cette ville magique.
- Roissy CDG - Miami lundi 03/02 10h30 - Miami lundi 3/02 14h30 au 5/02 23h00 - Freeport ( Bahamas) - 8h00-18h00 - En mer - Grand Turk ( Turks & Caicos ) - 8h00-13h00 - Ocho Rios ( Jamaïque) - 12h00-18h00 - Grand Cayman ( Cayman) - 9h00-18h00 - En mer - Roatan ( Honduras) - 8h00-16h00 - Cozumel ( Mexique) - 8h00-19h00 - En mer - Miami 6h00 du 15/02 au 16/02 17h50 - Roissy CDG le 17/02 8h00
Impression générale Comme le nom de la croisière: Magique 🙂 Superbe croisière d'une durée de 11 jours sans compter notre séjour à Miami
L'organisation Costa Parfaite du début à la fin, il n'a pas eu d'attente ni de problèmes de logistique
Le transfert Pas mal de comptes rendus n'expliquent pas toujours en détail toutes les démarches, recherches, etc... avant et après la croisière. Personnellement je passe beaucoup de temps sur le sujet car nous ne sommes pas à proximité des aéroports et ports maritimes. La question est toujours: hôtel/pas hôtel la veille, départ en voiture, en train ou en avion d'un aéroport en correspondance avec Roissy ou Orly... C'est donc pour nous une logistique et un budget à prendre en compte et c'est pour quoi je le rajoute au compte rendu, çà peut simplifier les recherches parfois laborieuses. Nous avions un billet d'avion au départ de Roissy CDG acheté par nous mêmes car en passant par Costa il semblait difficile de partir 2 jours avant et de plus on m'annonce que les références de vols ne seront connues au plus tôt qu'un mois avant le départ: un grand n'importe quoi 😕
Le billet acheté chez Air France en vol direct revient au même prix que celui proposé par Costa, l'avantage c'est que lors de la réservation en juillet 2013 j'avais déjà les coordonnées de vol Donc, après les billets d'avion recherche des hôtels sur Roissy et Miami, çà laisse un peu de marge!!!
Les hôtels Je réserve habituellement par le site Booking.com, il y en a d'autres mais celui-ci me convient parfaitement en terme d'informations, de services et de prix Les choix ont été facilités par les remarques des clients sur le site Booking.com et je ferai de même après ce compte rendu. Pour le départ nous avons choisi l'hôtel Ibis à Roissy CDG directement sur Roissy à 5 minutes du terminal 2F par le CDGval (métro/navette gratuite) A Miami Beach du lundi au mercredi, l'hôtel Casa Victoria Orchid sur Espanola Way: une merveille Au retour de croisière l'hôtel Hampton Inn & Suite à Miami Downtown quartier Brickell qui ne nous a pas emballé malgré sa bonne cotation mais j'en parlerai plus tard dans le compte rendu
Important: je laisse toujours Booking.com m'envoyer des promos par mail avant le voyage. Du coup en janvier j'ai supprimer mes réservations sur les deux hôtels de Miami pour reprendre quelques minutes après les mêmes mais avec un gain total de 120 euros, çà vaut le coup 😛
Les vols Boeing 777 à l'aller comme au retour mêmes places 28B et 28C. Il n'y avait plus de sièges + mais nous avons trouvé les places "normales très confortables" et de quoi allonger les jambes sous le siège de devant, c'est l'essentiel. Bon un peu mal au c.. au bout d'un certain temps mais une petite ballade dans l'avion et tout rentre dans l'ordre, de plus c'est conseillé Vol aller d'une durée de 9h30 et vol retour 7h30
Le navire Nous avions déjà voyagé sur Luminosa en 2012 pour la transat retour "Perle des Caraïbes" . Très beau navire, décoration, propreté, entretien c’était très bien Les repères étaient immédiats ce qui ne nous a pas empêché de temps à autre de prendre les coursives à contre sens 😕 A part à quelques moments de la journée notamment le soir dans les bars et la journée au pont central piscine, nous n’avons jamais eu l’impression de foule et il y a toujours des endroits tranquilles pour se détendre ou avec du monde pour s’amuser, danser… Il y en a pour tous les goûts 😉
Le personnel Le personnel a été adorable, à majorité Indienne aux restaurants, buffets, cuisines et Philippine, Jamaïque, Pérou La langue parlée et l'italien ou l'anglais, très peu le français mais avec de la courtoisie, des gestes et un grand sourire, on se fait toujours comprendre Au pont 2 au bureau d'information ce sont des italiens mais qui parlent très bien français pour la plupart 🙂
Les passagers Surprise mais rien d'étonnant: majorité d'Américains mais aussi Canadiens et Allemands en grand nombre. On a très peu entendu l'Italien, un peu l'Espagnol mais beaucoup étaient de Miami ou alentours Français: j'ai entendu que nous étions aux alentours de 260 francophones
L'ambiance à bord était excellente
Le TODAY Tous les soirs nous avions un petit journal de bord : le TODAY c’est le journal de "la vie à bord": on tout ce qui est vraiment utile, horaires d'escales, d'excursions, restos, bars, animations, spectacles... A lire absolument pour être au courant de ce qui se passe à bord car c’est très varié et à toutes heures.
Les repas Les petits déjeuners étaient servis à différents endroits: en cabine, au restaurant Taurus et aux différents buffets du pont 9. C’était très varié et excellent
Le déjeuner était servi en self dans les différents buffets du pont 9 et au restaurant Taurus. Cuisine très bonne et du choix à l'identique de 2012 pour le choix et la qualité
A 17h il y avait le "petit goûter" aux selfs du pont 9 avec petits sandwichs et gâteaux, excellents 🙂
Le soir, dîner au restaurant Taurus ou aux buffets du pont 9. Au resto, il y avait deux services, le premier à 18h45, l'autre à 21h15. Nous avons choisi le deuxième service La table est prédéfinie, un carton se trouve dans la cabine indiquant le service ( 1 ou 2 ) et le numéro de table. Nous étions à une table de 6, deux personnes ont changé le lendemain pour le premier service et nous sommes restés avec nos deux jeunes Belges avec qui nous avons passé d'excellents moments 😉😉 Au resto, dîner à la carte, cuisine toujours très bonne et du choix On choisit autant de plats ( entrée, plat principal, dessert) qu’on le souhaite, çà permet de goûter un peu à tout.
Au final, Brigitte +2kg et moi +3kg c'est correct pour ce que l'on a pu engloutir mais heureusement on a beaucoup nagé et marché. 😛 Par rapport aux Américains nous sommes de petits mangeurs 😛
Les boissons Il y avait différentes formules, nous avons pris le All Inclusive ( Extra sur la carte) directement en arrivant. Attention, beaucoup se sont fait avoir en payant les premières boissons. Je connaissais leur manière de faire par expérience et en lisant les comptes rendus. Quand on commande une boisson dans un bar en même temps que le All Inclusive, il faut bien préciser que la mention Extra doit être prise en compte sinon on paye les consommations La solution la plus simple est de faire valider le Extra directement à l'accueil, c'est là que les cartes sont modifiées. Concernant le All In, Costa a baissé d'un cran: plus d'eau en bouteille, plus d'oranges pressées, l'an prochain il n'y aura peut être plus d'expresso ou autre. Bref çà finira par devenir hors de prix par rapport au service.
Les animations à bord Les animations sont variées et excellentes. Nous ne sommes pas allés aux spectacles mais les retours étaient très satisfaisants Les équipes d'animations sont géniales 😉
Les excursions Nous avons fait toutes nos excursions prévues à l’exception du dernier jour après la croisière à Miami Downtown pour cause d'entorse à la cheville gauche de Dame Brigitte 😊 Certains vont se dire: mais c'est déjà arrivé en 2012 sur le Luminosa???? Faux c'était le genou droit et l'année d'avant sur le Mediterranea la cheville droite 😛😛😛
Bref, l'expérience nous conseille de rentrer directement après la croisière, çà évite des frais inutiles en hôtel, resto.... 🙂
La suite au prochain épisode, les escales mais ne vous attendez pas à des miracles, nous avons fait: plage, plage, plage mais jamais de regret 😎
Philippe
Voici un petit aperçu de notre croisière sur le Luminosa. Un grand merci aux "forumeurs" qui ont bien voulu partager leur expérience bien que sur cette destination les comptes rendus soient assez rares.
J’espère que ce compte rendu pourra aider sinon décider les prochains partants à réaliser cette croisière.
L’itinéraire L'itinéraire nous tentait depuis notre première croisière aux Caraïbes, il est bien conçu avec suffisamment d'escales et de journées en mer, c'est très appréciable. La durée de croisière est très satisfaisante et nous n'avons pas eu au retour ce grand vide que l'on a connu lors de notre première de 7 jours aux Caraïbes Nous avons rallongé deux 2 jours avant l'embarquement et 1 jour après le débarquement à Miami, ce qui a nous permis de profiter un peu cette ville magique.
- Roissy CDG - Miami lundi 03/02 10h30 - Miami lundi 3/02 14h30 au 5/02 23h00 - Freeport ( Bahamas) - 8h00-18h00 - En mer - Grand Turk ( Turks & Caicos ) - 8h00-13h00 - Ocho Rios ( Jamaïque) - 12h00-18h00 - Grand Cayman ( Cayman) - 9h00-18h00 - En mer - Roatan ( Honduras) - 8h00-16h00 - Cozumel ( Mexique) - 8h00-19h00 - En mer - Miami 6h00 du 15/02 au 16/02 17h50 - Roissy CDG le 17/02 8h00
Impression générale Comme le nom de la croisière: Magique 🙂 Superbe croisière d'une durée de 11 jours sans compter notre séjour à Miami
L'organisation Costa Parfaite du début à la fin, il n'a pas eu d'attente ni de problèmes de logistique
Le transfert Pas mal de comptes rendus n'expliquent pas toujours en détail toutes les démarches, recherches, etc... avant et après la croisière. Personnellement je passe beaucoup de temps sur le sujet car nous ne sommes pas à proximité des aéroports et ports maritimes. La question est toujours: hôtel/pas hôtel la veille, départ en voiture, en train ou en avion d'un aéroport en correspondance avec Roissy ou Orly... C'est donc pour nous une logistique et un budget à prendre en compte et c'est pour quoi je le rajoute au compte rendu, çà peut simplifier les recherches parfois laborieuses. Nous avions un billet d'avion au départ de Roissy CDG acheté par nous mêmes car en passant par Costa il semblait difficile de partir 2 jours avant et de plus on m'annonce que les références de vols ne seront connues au plus tôt qu'un mois avant le départ: un grand n'importe quoi 😕
Le billet acheté chez Air France en vol direct revient au même prix que celui proposé par Costa, l'avantage c'est que lors de la réservation en juillet 2013 j'avais déjà les coordonnées de vol Donc, après les billets d'avion recherche des hôtels sur Roissy et Miami, çà laisse un peu de marge!!!
Les hôtels Je réserve habituellement par le site Booking.com, il y en a d'autres mais celui-ci me convient parfaitement en terme d'informations, de services et de prix Les choix ont été facilités par les remarques des clients sur le site Booking.com et je ferai de même après ce compte rendu. Pour le départ nous avons choisi l'hôtel Ibis à Roissy CDG directement sur Roissy à 5 minutes du terminal 2F par le CDGval (métro/navette gratuite) A Miami Beach du lundi au mercredi, l'hôtel Casa Victoria Orchid sur Espanola Way: une merveille Au retour de croisière l'hôtel Hampton Inn & Suite à Miami Downtown quartier Brickell qui ne nous a pas emballé malgré sa bonne cotation mais j'en parlerai plus tard dans le compte rendu
Important: je laisse toujours Booking.com m'envoyer des promos par mail avant le voyage. Du coup en janvier j'ai supprimer mes réservations sur les deux hôtels de Miami pour reprendre quelques minutes après les mêmes mais avec un gain total de 120 euros, çà vaut le coup 😛
Les vols Boeing 777 à l'aller comme au retour mêmes places 28B et 28C. Il n'y avait plus de sièges + mais nous avons trouvé les places "normales très confortables" et de quoi allonger les jambes sous le siège de devant, c'est l'essentiel. Bon un peu mal au c.. au bout d'un certain temps mais une petite ballade dans l'avion et tout rentre dans l'ordre, de plus c'est conseillé Vol aller d'une durée de 9h30 et vol retour 7h30
Le navire Nous avions déjà voyagé sur Luminosa en 2012 pour la transat retour "Perle des Caraïbes" . Très beau navire, décoration, propreté, entretien c’était très bien Les repères étaient immédiats ce qui ne nous a pas empêché de temps à autre de prendre les coursives à contre sens 😕 A part à quelques moments de la journée notamment le soir dans les bars et la journée au pont central piscine, nous n’avons jamais eu l’impression de foule et il y a toujours des endroits tranquilles pour se détendre ou avec du monde pour s’amuser, danser… Il y en a pour tous les goûts 😉
Le personnel Le personnel a été adorable, à majorité Indienne aux restaurants, buffets, cuisines et Philippine, Jamaïque, Pérou La langue parlée et l'italien ou l'anglais, très peu le français mais avec de la courtoisie, des gestes et un grand sourire, on se fait toujours comprendre Au pont 2 au bureau d'information ce sont des italiens mais qui parlent très bien français pour la plupart 🙂
Les passagers Surprise mais rien d'étonnant: majorité d'Américains mais aussi Canadiens et Allemands en grand nombre. On a très peu entendu l'Italien, un peu l'Espagnol mais beaucoup étaient de Miami ou alentours Français: j'ai entendu que nous étions aux alentours de 260 francophones
L'ambiance à bord était excellente
Le TODAY Tous les soirs nous avions un petit journal de bord : le TODAY c’est le journal de "la vie à bord": on tout ce qui est vraiment utile, horaires d'escales, d'excursions, restos, bars, animations, spectacles... A lire absolument pour être au courant de ce qui se passe à bord car c’est très varié et à toutes heures.
Les repas Les petits déjeuners étaient servis à différents endroits: en cabine, au restaurant Taurus et aux différents buffets du pont 9. C’était très varié et excellent
Le déjeuner était servi en self dans les différents buffets du pont 9 et au restaurant Taurus. Cuisine très bonne et du choix à l'identique de 2012 pour le choix et la qualité
A 17h il y avait le "petit goûter" aux selfs du pont 9 avec petits sandwichs et gâteaux, excellents 🙂
Le soir, dîner au restaurant Taurus ou aux buffets du pont 9. Au resto, il y avait deux services, le premier à 18h45, l'autre à 21h15. Nous avons choisi le deuxième service La table est prédéfinie, un carton se trouve dans la cabine indiquant le service ( 1 ou 2 ) et le numéro de table. Nous étions à une table de 6, deux personnes ont changé le lendemain pour le premier service et nous sommes restés avec nos deux jeunes Belges avec qui nous avons passé d'excellents moments 😉😉 Au resto, dîner à la carte, cuisine toujours très bonne et du choix On choisit autant de plats ( entrée, plat principal, dessert) qu’on le souhaite, çà permet de goûter un peu à tout.
Au final, Brigitte +2kg et moi +3kg c'est correct pour ce que l'on a pu engloutir mais heureusement on a beaucoup nagé et marché. 😛 Par rapport aux Américains nous sommes de petits mangeurs 😛
Les boissons Il y avait différentes formules, nous avons pris le All Inclusive ( Extra sur la carte) directement en arrivant. Attention, beaucoup se sont fait avoir en payant les premières boissons. Je connaissais leur manière de faire par expérience et en lisant les comptes rendus. Quand on commande une boisson dans un bar en même temps que le All Inclusive, il faut bien préciser que la mention Extra doit être prise en compte sinon on paye les consommations La solution la plus simple est de faire valider le Extra directement à l'accueil, c'est là que les cartes sont modifiées. Concernant le All In, Costa a baissé d'un cran: plus d'eau en bouteille, plus d'oranges pressées, l'an prochain il n'y aura peut être plus d'expresso ou autre. Bref çà finira par devenir hors de prix par rapport au service.
Les animations à bord Les animations sont variées et excellentes. Nous ne sommes pas allés aux spectacles mais les retours étaient très satisfaisants Les équipes d'animations sont géniales 😉
Les excursions Nous avons fait toutes nos excursions prévues à l’exception du dernier jour après la croisière à Miami Downtown pour cause d'entorse à la cheville gauche de Dame Brigitte 😊 Certains vont se dire: mais c'est déjà arrivé en 2012 sur le Luminosa???? Faux c'était le genou droit et l'année d'avant sur le Mediterranea la cheville droite 😛😛😛
Bref, l'expérience nous conseille de rentrer directement après la croisière, çà évite des frais inutiles en hôtel, resto.... 🙂
La suite au prochain épisode, les escales mais ne vous attendez pas à des miracles, nous avons fait: plage, plage, plage mais jamais de regret 😎
Philippe
Voyage de 6 semaines au Japon en octobre-novembre English translation pending
Bonjour à tous,
J'avais déjà demandé des conseils sur le forum il y a quelques temps, en prévision d'unvoyage au Japon.
Mais les dates ont un peu évolué, et la durée du voyage également. J’aimerais ainsi volontiers avoir vos conseils/alertes sur le programme suivant pour 40 jours, qui comporte Ishigaki, Kyushu, le Kansai, et Tokyo.
Notamment : 1/ Est-ce qu’il vous semble globalement équilibré ? 2/ L'équilibre Nagasaki/Kagoshima est-il cohérent ? Combien de temps faudrait il consacrer à Fukuoka si je l'ajoutais ? 3/ Savez vous si d'autres compagnies que Flypeach proposent des vols directs de Osaka à Ishigaki ?
Etape 1 : Osaka – 2j (dont jour d’arrivée)/2 nuits
19/10 –J1 : Arrivée Osaka à 8h – Osaka
20/10 –J2 : Osaka
21/10 –J3 : vol à 8h pour Ishigaki (vol direct avec Flypeach)
Etape 2 : Ishigaki – 5,5j /6 nuits (répartisur 2 îles)
22/10 – J4 : Iriomote
23/10 - J5 : Iriomote
24/10 – J6 : Iriomote
25/10 – J7 : Ishigaki
26/10 – J8 : Ishigaki
27/10 –J9 : vol à 13h pour Nagasaki (via Naha avec ANA)
Etape 3 : Kyushu– 10j /12 nuits
28/10 – J10 : Nagasaki
29/10 – J11 : Nagasaki
30/10 – J12 : Nagasaki
31/10 – J13 : départ pour Kumamoto via Shimabara en train
01/11 – J14 : Kumamoto
02/11 – J15 : Kurokawa (départ tôt le matin - location de voiture à partir de ce jour)
03/11 – J16 : Mont Aso (départ le matin depuis Kurokawa)
04/11 – J17 : Trajet Aso – Kagoshima par les petites routes
05/11 – J18 : Kagoshima (péninsule – fin de la location de la voiture)
06/11 – J19 : Kagoshima
07/11 – J20 : vol à 8h50 pour Osaka (vol direct avec Flypeach)
Etape 4 : Osaka – 1,5 jours / 2 nuits
08/11 – J21 : Osaka
Etape 5 : Nara et Imaicho – 2 jours /1 nuit
09/11 – J22 : journée à Imaicho puis trajet vers Nara
10/11 – J23 : Nara puis trajet vers Kyoto
Etape 6 : Kyoto – 7,5 jours / 9 nuits
11/11 – J24 : Kyoto
[…] dont 1 journée à Ohara, 1 journée Kibune-Kurama, 1 journée avec un guide (visite ville+ école de judo), soit 4,5 jours restants à Kyoto
17/11 – J30 : Kyoto
18/11 – J31 : train dans l’après-midi pour Tokyo
Etape 7 : Tokyo – 9 jours / 10 nuits
19/11 – J32 : Tokyo
[…] dont 2jours/1 nuit à Kawaguchiko, soit 7 jours consacrés à Tokyo
28/11 – J40 : vol à 13h pour Paris
Merci beaucoup pour vos remarques !
Alice
J'avais déjà demandé des conseils sur le forum il y a quelques temps, en prévision d'unvoyage au Japon.
Mais les dates ont un peu évolué, et la durée du voyage également. J’aimerais ainsi volontiers avoir vos conseils/alertes sur le programme suivant pour 40 jours, qui comporte Ishigaki, Kyushu, le Kansai, et Tokyo.
Notamment : 1/ Est-ce qu’il vous semble globalement équilibré ? 2/ L'équilibre Nagasaki/Kagoshima est-il cohérent ? Combien de temps faudrait il consacrer à Fukuoka si je l'ajoutais ? 3/ Savez vous si d'autres compagnies que Flypeach proposent des vols directs de Osaka à Ishigaki ?
Etape 1 : Osaka – 2j (dont jour d’arrivée)/2 nuits
19/10 –J1 : Arrivée Osaka à 8h – Osaka
20/10 –J2 : Osaka
21/10 –J3 : vol à 8h pour Ishigaki (vol direct avec Flypeach)
Etape 2 : Ishigaki – 5,5j /6 nuits (répartisur 2 îles)
22/10 – J4 : Iriomote
23/10 - J5 : Iriomote
24/10 – J6 : Iriomote
25/10 – J7 : Ishigaki
26/10 – J8 : Ishigaki
27/10 –J9 : vol à 13h pour Nagasaki (via Naha avec ANA)
Etape 3 : Kyushu– 10j /12 nuits
28/10 – J10 : Nagasaki
29/10 – J11 : Nagasaki
30/10 – J12 : Nagasaki
31/10 – J13 : départ pour Kumamoto via Shimabara en train
01/11 – J14 : Kumamoto
02/11 – J15 : Kurokawa (départ tôt le matin - location de voiture à partir de ce jour)
03/11 – J16 : Mont Aso (départ le matin depuis Kurokawa)
04/11 – J17 : Trajet Aso – Kagoshima par les petites routes
05/11 – J18 : Kagoshima (péninsule – fin de la location de la voiture)
06/11 – J19 : Kagoshima
07/11 – J20 : vol à 8h50 pour Osaka (vol direct avec Flypeach)
Etape 4 : Osaka – 1,5 jours / 2 nuits
08/11 – J21 : Osaka
Etape 5 : Nara et Imaicho – 2 jours /1 nuit
09/11 – J22 : journée à Imaicho puis trajet vers Nara
10/11 – J23 : Nara puis trajet vers Kyoto
Etape 6 : Kyoto – 7,5 jours / 9 nuits
11/11 – J24 : Kyoto
[…] dont 1 journée à Ohara, 1 journée Kibune-Kurama, 1 journée avec un guide (visite ville+ école de judo), soit 4,5 jours restants à Kyoto
17/11 – J30 : Kyoto
18/11 – J31 : train dans l’après-midi pour Tokyo
Etape 7 : Tokyo – 9 jours / 10 nuits
19/11 – J32 : Tokyo
[…] dont 2jours/1 nuit à Kawaguchiko, soit 7 jours consacrés à Tokyo
28/11 – J40 : vol à 13h pour Paris
Merci beaucoup pour vos remarques !
Alice
Que voir au... Brésil English translation pending
Que voir au Brésil ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
Le Brésil se compose de 26 états et d'un district fédéral pour ce qui est de la capitale Brasilia. Géographiquement, aussi bien qu'au niveau touristique, on peut découper l'ensemble en deux avec :
Amazonie et Pantanal Il s'agit de toute la région nord/nord-ouest du Brésil essentiellement recouverte par la forêt amazonienne, plus le centre-ouest qui abrite en partie le Pantanal. États : Acre, Amapa, Amazonas, Para, Rondonia, Roraima et Tocantins pour la partie Amazonie. Mato Grosso, Mato Grosso do Sul, Goias et le district de Brasilia pour le Pantanal.
La côte (au sens large) C'est la partie entre l'Amazonie et l'Atlantique qui court de l'Uruguay à pratiquement l'embouchure de l'Amazone. États : Alagoas, Bahia, Ceara, Maranhao, Espirito Santo, Minas Gerais, Paraíba, Parana, Pernambuco, Piaui, Rio de Janeiro, Rio Grande do Norte, Rio Grande do Sul, Santa Catarina, Sao Paulo et Sergipe.
1- AMAZONIE ET PANTANAL
1.1- Amazonie Alter do Chao : ce petit village indien à une trentaine de kilomètres de Santarem est devenu un haut lieu touristique de la région.Belem : située à l'embouchure de l'Amazone, la capitale du Para possède encore pas mal de jolis édifices datant de l'époque prospère du caoutchouc.Boa Vista : la capitale de l'état du Roraima n'est généralement qu'une étape pour les voyageurs faisant la route entre Manaus et le Venezuela.Fordlandia : ville "historique" à l'américaine où Ford essaya (en vain) de produire du caoutchouc dans les années (19)20.Ilha de Marajo : grande île du delta de l'Amazone connue pour sa faune (oiseaux, singes, reptiles…) et ses plages (côté est).Macapa : c'est souvent par Macapa, petite capitale de l'Amapa, que transitent par voie terrestre ou aérienne ceux qui se rendent de la Guyane ailleurs au Brésil.Manaus : la capitale de l'Amazonie, construite en bordure du fleuve, possède une architecture originale. Elle sert souvent de base pour organiser la découverte des environs.Oiapoque : petite ville frontalière de la Guyane sur les bords de la rivière du même nom. Nombre de guyanais viennent y faire leurs courses.Santarem : entre Manaus et Belem, Santarem est surtout une étape pour ceux qui circulent sur l'Amazone entre ces deux villes.Sao Gabriel da Cachoeira : aux frontières du Brésil avec la Colombie et le Venezuela, la bourgade est située au coeur de territoires indiens et à proximité du plus haut sommet du Brésil qu'on peut escalader.Taquarussu : cette localité du Tocantins est fameuses pour les nombreuses cascades de ses environs.Patrimoine naturelAmazonie (forêt) : la plus vaste forêt de la planète, à cheval sur 9 pays, possède une faune et une flore riche et variée qu'on pourra découvrir (en même temps que les populations locales) lors de treks ou de balades en bateau sur l'Amazone et autres rios.Anavilhanas : vaste ensemble d'îles, de lacs et de canaux sur le fleuve Amazone, pas très loin de Manaus. La faune et la flore y sont très riches.Ilha de Marajo : grande île du delta de l'Amazone connue pour sa faune (oiseaux, singes, reptiles…) et ses plages (côté est).Jalapao : avec ses dunes, rivières et cascades, cette belle région de savane du Tocantins est particulièrement appréciée des amateurs d'aventures.Mont Roraima : cette grande montagne tabulaire (plate) se situe à l'intersection du Guyana, du Venezuela et du Brésil. On peut accéder à son sommet (2 810 m) en un trek de plusieurs jours (depuis le Venezuela uniquement).Parcs nationaux de Chapada dos Veadeiros et d'Emas : classés à l'UNESCO, ces parcs contigus offrent de jolis paysages avec notamment beaucoup de cascades. On peut y pratiquer la randonnée, le canyoning et l'escalade.Parc national de Jau : avec 23 000 km2 c'est le parc le plus vaste d'Amérique Latine. Il est situé à l'ouest de Manaus et est très riche au niveau faune et flore.Rio Araguia : un affluent de l'Amazone qui offre de très belles opportunités de balades en bateau. C'est d'ailleurs devenu un des hauts lieux de l'écotourisme au Brésil.1.2- Pantanal Bonito : petite bourgade du Mato Grosso do Sul nichée dans un joli environnement de rivières (plongée possible), de cascades et de grottes qu'on peut découvrir en randonnées.Brasilia : la capitale du Brésil a vu le jour en 1960. Conçue et pensée par les architectes et urbanistes, elle est unique en son genre au point d'être toute entière classée à l'UNESCO.Campo Grande : grande ville capitale du Mato Grosso do Sul et porte d'entrée vers le Pantanal.Corumba : cette ville qu'on peut qualifier de capitale du Pantanal possède une belle architecture de style européen.Goiânia : l'agglomération de plus d'un million d'habitants est la capitale de l'état de Goias.Goias : appelée aussi Goias Velho, la petite ville a su préserver son architecture coloniale au point que son centre historique est classé à l'UNESCO.Pirenopolis : vieille ville à l'architecture coloniale entourée d'une vingtaine de cascades.Patrimoine naturelPantanal (site) : c'est la plus grande zone humide de la planète. La faune qui vit dans ces marais est très riche (jaguars, caïmans, anacondas, oiseaux…) et est à découvrir en randonnée ou en bateau. Toute la région est classée au patrimoine de l'UNESCO.Parc national de Chapada dos Guimaraes : ce parc du Mato Grosso offre de beaux paysages.2- LA CÔTE
2.1- SudBarrage d'Itaipu : à cheval sur le Brésil et le Paraguay, le barrage fut pendant longtemps le plus important au monde. On peut le visiter.Blumenau : cette ville fondée par des allemands a conservé une architecture germanique de même que les coutumes de ses fondateurs dont une imposante fête de la bière.Curibita : cette grande ville du Parana montre un bel exemple de planification urbaine, ce qui représente son intérêt principal.Florianopolis : située sur l'ile de Santa Catarina dont elle est la capitale, Florianopolis possède un beau centre historique, plusieurs forts portugais, et de nombreuses plages.Foz do Iguaçu : c'est la ville brésilienne la plus proche des chutes d'Iguazu. Cela dit Puerto Iguazu, côté argentin, est nettement plus sympa comme base de visite.Garopaba : station balnéaire de l'état de Santa Catarina. On y pratique diverses activités comme le surf ou la planche à voile. lha do Mel : petite île au large de Paranagua dans l'état du Parana. Elle est appréciée pour ses paysages, ses plages et la randonnée.Morretes : un village colonial des environs de Curitiba. On peut d'ailleurs y arriver en train depuis cette dernière avec le train "historique" Serra Verde Express.Paranagua : petite ville portuaire aux vestiges coloniaux, également terminus de la ligne du train "historique" Serra Verde Express qui la relie à Curitiba.Pontal do Parana : cette localité en bordure d'Atlantique abrite nombre de belles plages.Porto Alegre : sans être transcendante au niveau touristique, la grande agglomération du sud n'en demeure pas moins agréable à visiter avec son mélange des styles au niveau architectural.Santa Catarina : cette grande île de la côte sud, reliée au continent, est appréciée pour ses paysages, ses plages et activités nautiques (dont le surf et la plongée), son animation nocturne, et accessoirement les possibilités de randonnées.Sao Francisco do Sul : une des plus vieilles villes du Brésil, fondée en 1504. Elle a su garder son cachet colonial.Sao Miguel das Missoes : cette petite bourgade proche de l'Argentine abrite une superbe mission du XVIIIe siècle classée au patrimoine de l'UNESCO.Patrimoine naturelChutes d'Iguazu : les célèbres chutes, mondialement connues, sont à cheval sur l'Argentine et le Brésil. Elle sont situées à l'intérieur du parc national du même nom.Rota Romantica : route touristique (180 km) du Rio Grande do Sul dans la région montagneuse de la Serra Gaucha. On traverse nombre de villages marqués par la présence allemande dans la région.Serra Gaucha : cette zone montagneuse du Rio Grande do Sul offre de beaux paysages et des possibilités de treks.2.2- CentreAngra dos Reis : en plus de ses plages, Angra profite de sa desserte d'Ilha Grande située juste en face. Belo Horizonte : troisième ville du pays et capitale du Minas Gerais, Belo Horizonte se caractérise par un urbanisme à l'américaine et une architecture plutôt moderne.Buzios : le Saint-Tropez brésilien, pas très loin de Rio, est connu pour ses plages et sa vie nocturne. Cabo Frio : station balnéaire réputée située entre Rio et Buzios. On y vient pour la plage, la plongée, le surf et l'animation.Campos do Jordao : petite ville d'altitude appréciée pour son architecture germano-suisse, ses paysages et les activités sport-nature des environs (randonnée, cheval, escalade…).Congonhas : la basilique de cette ville coloniale du Minas Gerais est inscrite au patrimoine de l'UNESCO.Diamantina : comme Ouro Preto, Diamantina est un bijoux d'architecture coloniale également classé à l'UNESCO.Domingos Martins : petite ville fondée par des allemands au XIXe siècle à l'architecture et aux traditions germaniques.Guaruja : cette localité de la côte est la plage préférée des habitants de Sao Paulo.Ilhabela : grande île pas très loin de Sao Paulo prisée des visiteurs pour ses plages, la plongée, la voile et la randonnée.Ilha Grande : cette grande île entre Rio et Sao Paulo est appréciée pour ses beaux paysages, ses plages et les possibilités de plongées et randonnées.Itaunas : une ville sur la côte nord d'Espirito Santo connue pour ses plages et ses dunes.Mariana : Mariana fait partie des belles villes à l'architecture coloniale de l'état du Minas Geiras.Niteroi : face à Rio, de l'autre côté de la Baie, Niteroi propose de superbes plages et une belle vue sur Rio de Janeiro.Ouro Preto : c'est la plus belle ville coloniale du Brésil, d'ailleurs classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Parati : cette petite ville historique côtière à la très belle architecture est entourée de collines, d'îles, de plages et de cascades qui en font un endroit unique.Penedo : petite ville fondée par des finlandais et où l'architecture et la culture finlandaises sont encore présentes. Plusieurs cascades et des possibilités de treks dans ses environs.Petropolis : cité impériale créée au XIXe siècle, la ville accueille le palais d'été des empereurs du Brésil.Rio de Janeiro : avec sa baie, ses plages, son Pain de Sucre, ses favelas, son Christ Rédempteur, ses monuments et son carnaval, Rio est un incontournable de tout voyage au Brésil.Sao Joao del Rei : cette cité minière du Minas Geiras a gardé sa belle architecture du XVIIIe siècle.Sao Paulo : l'immense ville est la plus grande du Brésil. Elle offre un mélange des cultures et un petit centre historique avec quelques édifices remarquables.Tiradentes : c'est une des petites villes coloniales du Brésil parmi les mieux conservées.Vitoria : la capitale de l'état Espirito Santo est réputée pour ses plages. Patrimoine naturelParc national de Caparao : de jolis paysages et des possibilités de randonnées dans ce parc commun aux états du Minas Gerais et d'Espirito Santo.Parc national d'Itatiaia : jolie région de forêts, collines, lacs, cascades dans laquelle on peut randonner ou faire de l'escalade.Parc national de la Serra da Canastra : situé dans le Minas Geiras, ce parc de petites montagnes est connu pour ses paysages et cascades.Parc national Serra dos Orgaos : une petite zone montagneuse des environs de Rio. On peut y pratiquer l'escalade et la randonnée.Serra da Mantiqueira : cette chaine de montagne du sud du Brésil culminant à 2 798 m attire les amateurs de randonnées et d'escalade.2.3- NordAlcântara : très belle ville coloniale du Maranhao.Cabo de Santo Agostinho : au sud de Recife, de superbes plages et les vestiges de quelques plantations de cannes à sucre.Cachoeira : réputée d'abord pour le candomblé, la ville possède également nombre de témoignages de son passé colonial.Fernando de Noronha : cet archipel au large de Natal est un parc national marin et est classé à l'UNESCO. Il offre de beaux paysages, des plages, des tortues et une faune marine à découvrir en plongée.Fortaleza : la quatrième plus grande ville du Brésil a restauré son architecture coloniale. Elle compte aussi plusieurs plages et des possibilités de surf.Itaparica : située dans la Baie de Salvador, la grande île possède une végétation luxuriante et de superbes plages.Jericoacoara : ce petit village de pêcheur abrite une des plus belles plages du Brésil. Le lieu est également réputé au niveau planche à voile.Joao Pessoa : la ville la plus à l'est des Amériques possède un centre historique bien conservé, de même que de belles plages.Lençois : cette localité sert généralement de base à ma découverte du parc de Chapada Diamantina.Maceio : la capitale de l'état d'Alagoas possède, en plus de quelques beaux édifices anciens, de magnifiques plages offrant des possibilités de surf ou de plongée.Natal : la capitale du Rio Grande do Norte abrite un joli centre historique, de même que de très belles plages appréciées des visiteurs.Olinda : superbe ville coloniale face à Recife avec qui elle est associée. Le centre historique d'Olinda est classé au patrimoine de l'UNESCO.Parc national de la Serra da Capivara : classé à l'UNESCO, ce site archéologique du Piaui contient plus 30 000 inscriptions préhistoriques.Penedo : cette commune de l'Alagoas offre un joli mélange d'architecture coloniale portugaise et hollandaise.Porto de Galinhas : au sud de Recife, c'est une des plus belles plages du Brésil.Porto Seguro : de magnifiques plages, de la plongée et des vestiges historiques sur ce site où accosta en 1500 l'expédition de Cabral qui marqua le début de l'époque portugaise.Recife : la capitale du Pernambuco possède de vieux quartiers et de belles plages, mais surtout fait face à la superbe ville d'Olinda avec qui elle est associée. Salvador : avec son centre historique classé à l'UNESCO, son célèbre carnaval et son mélange de culture autochtone, africaine et européenne, l'ancienne capitale du Brésil est un incontournable.Sao Cristovao : petite ville coloniale du Sergipe dont le centre est classé au patrimoine de l'UNESCO.Sao Luis : la capitale du Maranhao demeure une superbe cité coloniale dont le centre est d'ailleurs classé à l'UNESCO. Patrimoine naturelFernando de Noronha : cet archipel au large de Natal est un parc national marin et est classé à l'UNESCO. Il offre de beaux paysages, des plages, des tortues et une faune marine à découvrir en plongée.Parc national de Sete Cidades : un parc aux formes rocheuses particulières parmi lesquelles on peut randonner.Parc national de Chapada Diamantina : ce parc de l'état de Bahia est constitué de montagnes, de vallées, de grottes et surtout de nombreuses cascades dont la plus haute du Brésil (Cachoeira da Fumaça; 380 m). On peut y randonner.Parc national de Lençois Maranhenses : d'immenses dunes et lagunes forment ce vaste parc du Maranhao.Parc national marin des Abrolhos : situé entre Rio et Salvador, dans l'archipel du même nom, l'endroit abrite nombre d'espèces d'oiseaux et de tortues, plus surtout des baleines qu'on peut observer entre juillet et novembre. On peut aussi y pratiquer la plongée.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Amazonie & Pantanal
Amazonie : Amazonie (forêt); Anavilhanas; Jalapao; Manaus; Parcs nationaux de Chapada dos Veadeiros et d'Emas; Rio Araguia. Pantanal : Brasilia; Goias; Pantanal (site); Pirenopolis.
La côte
Sud : Chutes d'Iguazu; Santa Catarina; Sao Miguel das Missoes. Centre : Congonhas; Diamantina; Ilhabela; Ilha Grande; Mariana; Ouro Preto; Parati; Rio de Janeiro; Sao Joao del Rei; Tiradentes. Nord : Alcântara; Fernando de Noronha; Jericoacoara; Joao Pessoa; Olinda; Parc national de Chapada Diamantina; Parc national marin des Abrolhos; Recife; Salvador; Sao Luis.
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Le Brésil se compose de 26 états et d'un district fédéral pour ce qui est de la capitale Brasilia. Géographiquement, aussi bien qu'au niveau touristique, on peut découper l'ensemble en deux avec :
Amazonie et Pantanal Il s'agit de toute la région nord/nord-ouest du Brésil essentiellement recouverte par la forêt amazonienne, plus le centre-ouest qui abrite en partie le Pantanal. États : Acre, Amapa, Amazonas, Para, Rondonia, Roraima et Tocantins pour la partie Amazonie. Mato Grosso, Mato Grosso do Sul, Goias et le district de Brasilia pour le Pantanal.
La côte (au sens large) C'est la partie entre l'Amazonie et l'Atlantique qui court de l'Uruguay à pratiquement l'embouchure de l'Amazone. États : Alagoas, Bahia, Ceara, Maranhao, Espirito Santo, Minas Gerais, Paraíba, Parana, Pernambuco, Piaui, Rio de Janeiro, Rio Grande do Norte, Rio Grande do Sul, Santa Catarina, Sao Paulo et Sergipe.
1- AMAZONIE ET PANTANAL
1.1- Amazonie Alter do Chao : ce petit village indien à une trentaine de kilomètres de Santarem est devenu un haut lieu touristique de la région.Belem : située à l'embouchure de l'Amazone, la capitale du Para possède encore pas mal de jolis édifices datant de l'époque prospère du caoutchouc.Boa Vista : la capitale de l'état du Roraima n'est généralement qu'une étape pour les voyageurs faisant la route entre Manaus et le Venezuela.Fordlandia : ville "historique" à l'américaine où Ford essaya (en vain) de produire du caoutchouc dans les années (19)20.Ilha de Marajo : grande île du delta de l'Amazone connue pour sa faune (oiseaux, singes, reptiles…) et ses plages (côté est).Macapa : c'est souvent par Macapa, petite capitale de l'Amapa, que transitent par voie terrestre ou aérienne ceux qui se rendent de la Guyane ailleurs au Brésil.Manaus : la capitale de l'Amazonie, construite en bordure du fleuve, possède une architecture originale. Elle sert souvent de base pour organiser la découverte des environs.Oiapoque : petite ville frontalière de la Guyane sur les bords de la rivière du même nom. Nombre de guyanais viennent y faire leurs courses.Santarem : entre Manaus et Belem, Santarem est surtout une étape pour ceux qui circulent sur l'Amazone entre ces deux villes.Sao Gabriel da Cachoeira : aux frontières du Brésil avec la Colombie et le Venezuela, la bourgade est située au coeur de territoires indiens et à proximité du plus haut sommet du Brésil qu'on peut escalader.Taquarussu : cette localité du Tocantins est fameuses pour les nombreuses cascades de ses environs.Patrimoine naturelAmazonie (forêt) : la plus vaste forêt de la planète, à cheval sur 9 pays, possède une faune et une flore riche et variée qu'on pourra découvrir (en même temps que les populations locales) lors de treks ou de balades en bateau sur l'Amazone et autres rios.Anavilhanas : vaste ensemble d'îles, de lacs et de canaux sur le fleuve Amazone, pas très loin de Manaus. La faune et la flore y sont très riches.Ilha de Marajo : grande île du delta de l'Amazone connue pour sa faune (oiseaux, singes, reptiles…) et ses plages (côté est).Jalapao : avec ses dunes, rivières et cascades, cette belle région de savane du Tocantins est particulièrement appréciée des amateurs d'aventures.Mont Roraima : cette grande montagne tabulaire (plate) se situe à l'intersection du Guyana, du Venezuela et du Brésil. On peut accéder à son sommet (2 810 m) en un trek de plusieurs jours (depuis le Venezuela uniquement).Parcs nationaux de Chapada dos Veadeiros et d'Emas : classés à l'UNESCO, ces parcs contigus offrent de jolis paysages avec notamment beaucoup de cascades. On peut y pratiquer la randonnée, le canyoning et l'escalade.Parc national de Jau : avec 23 000 km2 c'est le parc le plus vaste d'Amérique Latine. Il est situé à l'ouest de Manaus et est très riche au niveau faune et flore.Rio Araguia : un affluent de l'Amazone qui offre de très belles opportunités de balades en bateau. C'est d'ailleurs devenu un des hauts lieux de l'écotourisme au Brésil.1.2- Pantanal Bonito : petite bourgade du Mato Grosso do Sul nichée dans un joli environnement de rivières (plongée possible), de cascades et de grottes qu'on peut découvrir en randonnées.Brasilia : la capitale du Brésil a vu le jour en 1960. Conçue et pensée par les architectes et urbanistes, elle est unique en son genre au point d'être toute entière classée à l'UNESCO.Campo Grande : grande ville capitale du Mato Grosso do Sul et porte d'entrée vers le Pantanal.Corumba : cette ville qu'on peut qualifier de capitale du Pantanal possède une belle architecture de style européen.Goiânia : l'agglomération de plus d'un million d'habitants est la capitale de l'état de Goias.Goias : appelée aussi Goias Velho, la petite ville a su préserver son architecture coloniale au point que son centre historique est classé à l'UNESCO.Pirenopolis : vieille ville à l'architecture coloniale entourée d'une vingtaine de cascades.Patrimoine naturelPantanal (site) : c'est la plus grande zone humide de la planète. La faune qui vit dans ces marais est très riche (jaguars, caïmans, anacondas, oiseaux…) et est à découvrir en randonnée ou en bateau. Toute la région est classée au patrimoine de l'UNESCO.Parc national de Chapada dos Guimaraes : ce parc du Mato Grosso offre de beaux paysages.2- LA CÔTE
2.1- SudBarrage d'Itaipu : à cheval sur le Brésil et le Paraguay, le barrage fut pendant longtemps le plus important au monde. On peut le visiter.Blumenau : cette ville fondée par des allemands a conservé une architecture germanique de même que les coutumes de ses fondateurs dont une imposante fête de la bière.Curibita : cette grande ville du Parana montre un bel exemple de planification urbaine, ce qui représente son intérêt principal.Florianopolis : située sur l'ile de Santa Catarina dont elle est la capitale, Florianopolis possède un beau centre historique, plusieurs forts portugais, et de nombreuses plages.Foz do Iguaçu : c'est la ville brésilienne la plus proche des chutes d'Iguazu. Cela dit Puerto Iguazu, côté argentin, est nettement plus sympa comme base de visite.Garopaba : station balnéaire de l'état de Santa Catarina. On y pratique diverses activités comme le surf ou la planche à voile. lha do Mel : petite île au large de Paranagua dans l'état du Parana. Elle est appréciée pour ses paysages, ses plages et la randonnée.Morretes : un village colonial des environs de Curitiba. On peut d'ailleurs y arriver en train depuis cette dernière avec le train "historique" Serra Verde Express.Paranagua : petite ville portuaire aux vestiges coloniaux, également terminus de la ligne du train "historique" Serra Verde Express qui la relie à Curitiba.Pontal do Parana : cette localité en bordure d'Atlantique abrite nombre de belles plages.Porto Alegre : sans être transcendante au niveau touristique, la grande agglomération du sud n'en demeure pas moins agréable à visiter avec son mélange des styles au niveau architectural.Santa Catarina : cette grande île de la côte sud, reliée au continent, est appréciée pour ses paysages, ses plages et activités nautiques (dont le surf et la plongée), son animation nocturne, et accessoirement les possibilités de randonnées.Sao Francisco do Sul : une des plus vieilles villes du Brésil, fondée en 1504. Elle a su garder son cachet colonial.Sao Miguel das Missoes : cette petite bourgade proche de l'Argentine abrite une superbe mission du XVIIIe siècle classée au patrimoine de l'UNESCO.Patrimoine naturelChutes d'Iguazu : les célèbres chutes, mondialement connues, sont à cheval sur l'Argentine et le Brésil. Elle sont situées à l'intérieur du parc national du même nom.Rota Romantica : route touristique (180 km) du Rio Grande do Sul dans la région montagneuse de la Serra Gaucha. On traverse nombre de villages marqués par la présence allemande dans la région.Serra Gaucha : cette zone montagneuse du Rio Grande do Sul offre de beaux paysages et des possibilités de treks.2.2- CentreAngra dos Reis : en plus de ses plages, Angra profite de sa desserte d'Ilha Grande située juste en face. Belo Horizonte : troisième ville du pays et capitale du Minas Gerais, Belo Horizonte se caractérise par un urbanisme à l'américaine et une architecture plutôt moderne.Buzios : le Saint-Tropez brésilien, pas très loin de Rio, est connu pour ses plages et sa vie nocturne. Cabo Frio : station balnéaire réputée située entre Rio et Buzios. On y vient pour la plage, la plongée, le surf et l'animation.Campos do Jordao : petite ville d'altitude appréciée pour son architecture germano-suisse, ses paysages et les activités sport-nature des environs (randonnée, cheval, escalade…).Congonhas : la basilique de cette ville coloniale du Minas Gerais est inscrite au patrimoine de l'UNESCO.Diamantina : comme Ouro Preto, Diamantina est un bijoux d'architecture coloniale également classé à l'UNESCO.Domingos Martins : petite ville fondée par des allemands au XIXe siècle à l'architecture et aux traditions germaniques.Guaruja : cette localité de la côte est la plage préférée des habitants de Sao Paulo.Ilhabela : grande île pas très loin de Sao Paulo prisée des visiteurs pour ses plages, la plongée, la voile et la randonnée.Ilha Grande : cette grande île entre Rio et Sao Paulo est appréciée pour ses beaux paysages, ses plages et les possibilités de plongées et randonnées.Itaunas : une ville sur la côte nord d'Espirito Santo connue pour ses plages et ses dunes.Mariana : Mariana fait partie des belles villes à l'architecture coloniale de l'état du Minas Geiras.Niteroi : face à Rio, de l'autre côté de la Baie, Niteroi propose de superbes plages et une belle vue sur Rio de Janeiro.Ouro Preto : c'est la plus belle ville coloniale du Brésil, d'ailleurs classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Parati : cette petite ville historique côtière à la très belle architecture est entourée de collines, d'îles, de plages et de cascades qui en font un endroit unique.Penedo : petite ville fondée par des finlandais et où l'architecture et la culture finlandaises sont encore présentes. Plusieurs cascades et des possibilités de treks dans ses environs.Petropolis : cité impériale créée au XIXe siècle, la ville accueille le palais d'été des empereurs du Brésil.Rio de Janeiro : avec sa baie, ses plages, son Pain de Sucre, ses favelas, son Christ Rédempteur, ses monuments et son carnaval, Rio est un incontournable de tout voyage au Brésil.Sao Joao del Rei : cette cité minière du Minas Geiras a gardé sa belle architecture du XVIIIe siècle.Sao Paulo : l'immense ville est la plus grande du Brésil. Elle offre un mélange des cultures et un petit centre historique avec quelques édifices remarquables.Tiradentes : c'est une des petites villes coloniales du Brésil parmi les mieux conservées.Vitoria : la capitale de l'état Espirito Santo est réputée pour ses plages. Patrimoine naturelParc national de Caparao : de jolis paysages et des possibilités de randonnées dans ce parc commun aux états du Minas Gerais et d'Espirito Santo.Parc national d'Itatiaia : jolie région de forêts, collines, lacs, cascades dans laquelle on peut randonner ou faire de l'escalade.Parc national de la Serra da Canastra : situé dans le Minas Geiras, ce parc de petites montagnes est connu pour ses paysages et cascades.Parc national Serra dos Orgaos : une petite zone montagneuse des environs de Rio. On peut y pratiquer l'escalade et la randonnée.Serra da Mantiqueira : cette chaine de montagne du sud du Brésil culminant à 2 798 m attire les amateurs de randonnées et d'escalade.2.3- NordAlcântara : très belle ville coloniale du Maranhao.Cabo de Santo Agostinho : au sud de Recife, de superbes plages et les vestiges de quelques plantations de cannes à sucre.Cachoeira : réputée d'abord pour le candomblé, la ville possède également nombre de témoignages de son passé colonial.Fernando de Noronha : cet archipel au large de Natal est un parc national marin et est classé à l'UNESCO. Il offre de beaux paysages, des plages, des tortues et une faune marine à découvrir en plongée.Fortaleza : la quatrième plus grande ville du Brésil a restauré son architecture coloniale. Elle compte aussi plusieurs plages et des possibilités de surf.Itaparica : située dans la Baie de Salvador, la grande île possède une végétation luxuriante et de superbes plages.Jericoacoara : ce petit village de pêcheur abrite une des plus belles plages du Brésil. Le lieu est également réputé au niveau planche à voile.Joao Pessoa : la ville la plus à l'est des Amériques possède un centre historique bien conservé, de même que de belles plages.Lençois : cette localité sert généralement de base à ma découverte du parc de Chapada Diamantina.Maceio : la capitale de l'état d'Alagoas possède, en plus de quelques beaux édifices anciens, de magnifiques plages offrant des possibilités de surf ou de plongée.Natal : la capitale du Rio Grande do Norte abrite un joli centre historique, de même que de très belles plages appréciées des visiteurs.Olinda : superbe ville coloniale face à Recife avec qui elle est associée. Le centre historique d'Olinda est classé au patrimoine de l'UNESCO.Parc national de la Serra da Capivara : classé à l'UNESCO, ce site archéologique du Piaui contient plus 30 000 inscriptions préhistoriques.Penedo : cette commune de l'Alagoas offre un joli mélange d'architecture coloniale portugaise et hollandaise.Porto de Galinhas : au sud de Recife, c'est une des plus belles plages du Brésil.Porto Seguro : de magnifiques plages, de la plongée et des vestiges historiques sur ce site où accosta en 1500 l'expédition de Cabral qui marqua le début de l'époque portugaise.Recife : la capitale du Pernambuco possède de vieux quartiers et de belles plages, mais surtout fait face à la superbe ville d'Olinda avec qui elle est associée. Salvador : avec son centre historique classé à l'UNESCO, son célèbre carnaval et son mélange de culture autochtone, africaine et européenne, l'ancienne capitale du Brésil est un incontournable.Sao Cristovao : petite ville coloniale du Sergipe dont le centre est classé au patrimoine de l'UNESCO.Sao Luis : la capitale du Maranhao demeure une superbe cité coloniale dont le centre est d'ailleurs classé à l'UNESCO. Patrimoine naturelFernando de Noronha : cet archipel au large de Natal est un parc national marin et est classé à l'UNESCO. Il offre de beaux paysages, des plages, des tortues et une faune marine à découvrir en plongée.Parc national de Sete Cidades : un parc aux formes rocheuses particulières parmi lesquelles on peut randonner.Parc national de Chapada Diamantina : ce parc de l'état de Bahia est constitué de montagnes, de vallées, de grottes et surtout de nombreuses cascades dont la plus haute du Brésil (Cachoeira da Fumaça; 380 m). On peut y randonner.Parc national de Lençois Maranhenses : d'immenses dunes et lagunes forment ce vaste parc du Maranhao.Parc national marin des Abrolhos : situé entre Rio et Salvador, dans l'archipel du même nom, l'endroit abrite nombre d'espèces d'oiseaux et de tortues, plus surtout des baleines qu'on peut observer entre juillet et novembre. On peut aussi y pratiquer la plongée.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Amazonie & Pantanal
Amazonie : Amazonie (forêt); Anavilhanas; Jalapao; Manaus; Parcs nationaux de Chapada dos Veadeiros et d'Emas; Rio Araguia. Pantanal : Brasilia; Goias; Pantanal (site); Pirenopolis.
La côte
Sud : Chutes d'Iguazu; Santa Catarina; Sao Miguel das Missoes. Centre : Congonhas; Diamantina; Ilhabela; Ilha Grande; Mariana; Ouro Preto; Parati; Rio de Janeiro; Sao Joao del Rei; Tiradentes. Nord : Alcântara; Fernando de Noronha; Jericoacoara; Joao Pessoa; Olinda; Parc national de Chapada Diamantina; Parc national marin des Abrolhos; Recife; Salvador; Sao Luis.
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Fjords de Norvège English translation pending
bonjour,
je fais une croisière fin juin, je voudrais savoir s'il est possible de faire des excursions par moi même pour éviter les pièges (tarif excessif) par rapport aux prestations. PARCOURS Kristiansand, hellesylt/geiranger, flaam, stavanger, goteborg
merci pour toutes vos informations🙂
je fais une croisière fin juin, je voudrais savoir s'il est possible de faire des excursions par moi même pour éviter les pièges (tarif excessif) par rapport aux prestations. PARCOURS Kristiansand, hellesylt/geiranger, flaam, stavanger, goteborg
merci pour toutes vos informations🙂
Voyage Thaïlande 15 jours en mars 2014 English translation pending
Bonsoir,
Je pars 2 semaines en Thaïlande avec mon homme en Mars, nous arrivons à Bangkok jeudi 6 Mars et repartons mercredi 19. Nous aimerions partir directement sur Ayutthaya, puis Sukhothai et enfin Chiang Mai. Nous prévoyons ensuite de partir vers le Sud en avion car nous voudrions nous balader du côté de Ko Phi Phi/Ko Lanta/Krabi et du côté de Ko Tao/Ko Phangan et Ko Samui, pour enfin passer 2-3 jours sur Bangkok. Pensez-vous que cet itinéraire est faisable ? et approprié à la période de l'année ? Dans l'attente de vous lire, Cordialement
Je pars 2 semaines en Thaïlande avec mon homme en Mars, nous arrivons à Bangkok jeudi 6 Mars et repartons mercredi 19. Nous aimerions partir directement sur Ayutthaya, puis Sukhothai et enfin Chiang Mai. Nous prévoyons ensuite de partir vers le Sud en avion car nous voudrions nous balader du côté de Ko Phi Phi/Ko Lanta/Krabi et du côté de Ko Tao/Ko Phangan et Ko Samui, pour enfin passer 2-3 jours sur Bangkok. Pensez-vous que cet itinéraire est faisable ? et approprié à la période de l'année ? Dans l'attente de vous lire, Cordialement
Que voir au... Kenya English translation pending
Que voir au Kenya ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
1- L'INTÉRIEUR Eldoret : à plus de 2 000 m d'altitude, c'est la grande agglomération de l'ouest avec environ 200 000 habitants.Garissa : la ville, sur la route de la Somalie, est très marquée justement par la culture somalienne.Ile Mfangano : principale île kényane du Lac Victoria sur laquelle se trouvent une vingtaine de petits sites archéologiques sacrés.Kisumu : c'est la troisième ville du Kenya et un port important du lac Victoria d'où partent d'ailleurs quelques bâteaux vers l'Ouganda et la Tanzanie. Kisumu compte un musée, un grand marché animé et une toute petite réserve-zoo.Moyale : ville frontière et un passage quasi-obligé pour ceux qui veulent aller d'Ethiopie au Kenya ou l'inverse par voie terrestre.Meru : grande ville servant généralement de base pour la découverte du Mont Kenya et de divers parcs de la région (Samburu, Buffalo Springs, Meru…).Nairobi : en dehors de quelques musées, la capitale kényane est avant tout un lieu de services et de passage au niveau touristique. Elle compte cependant plusieurs parcs et réserves naturelles à sa périphérie.Nakuru : cette grande ville est d'abord une bonne base pour découvrir le lac du même nom en bordure duquel elle s'est construite, de même que les autres lacs de la région ou encore le cratère Menengai qui domine la ville et qu'on peut gravir.Nyeri : cette grande localité peut servir de base pour découvrir le Mont Kenya ou le Parc national d'Aberdare.Patrimoine naturel Cherangani Hills : petit massif montagneux de l'ouest du Kenya dans lequel randonner.Lac Baringo : ce lac situé pas loin du Bogoria abrite des hippopotames, des crocodiles et des flamants roses. On peut s'y balader en bateau.Lac Bogoria : au coeur du pays, ce lac comme tous ceux de la région est une zone d'habitat pour les flamants roses. D'origine volcanique, il permet également d'apprécier des geysers et sources chaudes.Lac Magadi : c'est le plus au sud des lacs de la Vallée du Rift, pas loin de la Tanzanie. De nombreux oiseaux y nichent dans d'assez jolis paysages.Lac Naivasha : à une centaine de kilomètres au nord-ouest de Nairobi, ce lac d'altitude qui est aussi parc national est connu pour les oiseaux et hippopotames qui y vivent. Juste à côté, le petit Hell's Gate National Park a une plus grande variété d'animaux et des possibilités de randonnées et de camping.Lac Nakuru : ce lac de la Vallée du Rift accueille plus d'un million de flamants roses, mais aussi divers autres animaux comme des lions, rhinocéros, hippopotames, zèbres, etc, qui vivent en bordure de ce lac classé parc national.Lac Victoria : à cheval sur la Tanzanie, le Kenya et l'Ouganda c'est le plus grand lac d'Afrique et une importante voie de communication.Mount Elgon : cet ancien volcan à la frontière avec l'Ouganda, classé parc national dans chacun des deux pays, offre d'assez beaux paysages de falaises, grottes et autres rivières, parmi lesquels il est possible de randonner. On peut y croiser des éléphants, des buffles ou des antilopes.Mont Kenya : c'est le sommet du Kenya (5 199 m) situé au centre du pays. Classé comme parc national au même titre qu'à l'UNESCO, il propose de beaux paysages et d'intéressantes possibilités de treks ou d'alpinisme. Tout autour, plusieurs villages de différentes populations aux traditions parfois encore bien présentes (Masaï, Kikuyu…).Parc national d'Aberdare : ce vaste parc d'altitude de la Vallée du Rift avec ses belles cascades est situé au nord de Nairobi. Il abrite nombre d'espèces africaines dont des lions, léopards, éléphants, buffles, rhinocéros, oiseaux, etc. On peut y randonner localement.Parc national d'Amboseli : ce parc à la frontière tanzanienne avec vue sur le Kilimanjaro est un de ceux où on peut voir les célèbres "Big five" de la faune africaine (lion, léopard, éléphant, rhinocéros et buffle). C'est le second plus visité du pays après Masaï Mara. Plusieurs villages masaïs sont situés sur son périmètre.Parc national de Marsabit : petit parc situé sur la route de l'Ethiopie, à côté de la ville du même nom. Il est réputé pour ses zèbres et des oiseaux, même si on y observe toute la gamme de la faune locale.Parc national Meru : cette zone marécageuse du centre du pays est assez peu visitée. On y voit cependant les "Big five" de la faune africaine.Parc national de Nairobi : le site, aux portes de la capitale, abrite une très grande diversité d'animaux (lions, rhinocéros, hippopotames, zèbres, girafes, oiseaux…). A voir si on a pas l'occasion de visiter d'autres parcs dans le pays.Parcs nationaux de Tsavo East et West : ces deux parcs contigus forment une des plus grandes réserves du Kenya. On peut y découvrir dans de jolis paysages la majorité des espèces africaines. C'est généralement le parc visité par ceux qui ne séjournent qu'à Mombasa sur la côte.Parcs nationaux du Lac Turkana : au nord de la Vallée du grand Rift, à la frontière éthiopienne, le site comprend à la fois le lac Turkana et ses îles plus le petit parc de Sibiloi. Le tout est classé à l'UNESCO. On peut y randonner et voir nombre d'oiseaux, crocodiles, hippopotames, girafes, lions, etc. Réserve nationale du Masai Mara : commun avec la Tanzanie où il est appelé Seringeti, ce parc mondialement connu est le plus visité du Kenya. On y trouve toute la faune africaine, notamment en période de migration, dans un décor de savane où vivent aussi des populations masaïs.Réserve nationale de Samburu : au centre du pays, cette réserve est contigüe aux parcs de Buffalo Springs et Shaba, formant ainsi un vaste territoire pour la faune diverse et variée qu'on peut y voir.Vallée du Rift : cette très longue faille géologique d'origine volcanique traverse tout le Kenya où elle est à la base de plusieurs lacs (une dizaine classés à l'UNESCO) parmi les plus profonds au monde et divers sommets tel le Mont Kenya. 2- LA CÔTE Diani Beach : petit village-station balnéaire à quelques kilomètres au sud de Mombasa. On y pratique la plongée.Lamu : ce même nom désigne à la fois l'archipel, l'île et la ville de Lamu situés à quelques kilomètres au sud de la Somalie. Au delà de la vieille ville de Lamu classée à l'UNESCO, l'archipel possède d'autres attraits touristiques avec ses plages, la plongée, les balades en boutre et divers vestiges historiques (Tawka, Manda, Shanga…) .Malindi : entre Mombasa et Lamu, ce port-station balnéaire est réputé pour ses plages, la plongée, la pêche et accessoirement aussi les ruines de Gede et Mnarani toutes proches. Au large se trouve le Parc national marin de Malindi.Mombasa : seconde ville du pays et port important de l'Océan Indien. L'endroit est très prisé des touristes pour sa vieille ville dont le fort est classé à l'UNESCO, et surtout ses plages, la plongée et son parc marin.Patrimoine naturel Forêts sacrées de kayas : ce site inscrit à l'UNESCO concerne des villages fortifiés situés dans onze forêts sacrées de la côte kenyane.Parc national marin de Kisite-Mpunguti : c'est un parc riche en faune marine à la frontière de la Tanzanie.Parc national marin de Watamu : ce parc marin, à côté du petit village-station balnéaire de Watamu, est considéré comme un des meilleurs spots de plongée de la région.Réserve nationale de Shimba Hills : au sud-ouest de Mombasa, pas loin de la mer, cette réserve accueille plusieurs centaines d'éléphants.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
L'intérieur : Lac Bogoria; Lac Nakuru; Mont Kenya; Parc national d'Amboseli; Parcs nationaux de Tsavo East et West; Parcs nationaux du Lac Turkana; Réserve nationale du Masai Mara; Réserve nationale de Samburu.
La côte : Lamu; Parc national marin de Watamu.
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1- L'INTÉRIEUR Eldoret : à plus de 2 000 m d'altitude, c'est la grande agglomération de l'ouest avec environ 200 000 habitants.Garissa : la ville, sur la route de la Somalie, est très marquée justement par la culture somalienne.Ile Mfangano : principale île kényane du Lac Victoria sur laquelle se trouvent une vingtaine de petits sites archéologiques sacrés.Kisumu : c'est la troisième ville du Kenya et un port important du lac Victoria d'où partent d'ailleurs quelques bâteaux vers l'Ouganda et la Tanzanie. Kisumu compte un musée, un grand marché animé et une toute petite réserve-zoo.Moyale : ville frontière et un passage quasi-obligé pour ceux qui veulent aller d'Ethiopie au Kenya ou l'inverse par voie terrestre.Meru : grande ville servant généralement de base pour la découverte du Mont Kenya et de divers parcs de la région (Samburu, Buffalo Springs, Meru…).Nairobi : en dehors de quelques musées, la capitale kényane est avant tout un lieu de services et de passage au niveau touristique. Elle compte cependant plusieurs parcs et réserves naturelles à sa périphérie.Nakuru : cette grande ville est d'abord une bonne base pour découvrir le lac du même nom en bordure duquel elle s'est construite, de même que les autres lacs de la région ou encore le cratère Menengai qui domine la ville et qu'on peut gravir.Nyeri : cette grande localité peut servir de base pour découvrir le Mont Kenya ou le Parc national d'Aberdare.Patrimoine naturel Cherangani Hills : petit massif montagneux de l'ouest du Kenya dans lequel randonner.Lac Baringo : ce lac situé pas loin du Bogoria abrite des hippopotames, des crocodiles et des flamants roses. On peut s'y balader en bateau.Lac Bogoria : au coeur du pays, ce lac comme tous ceux de la région est une zone d'habitat pour les flamants roses. D'origine volcanique, il permet également d'apprécier des geysers et sources chaudes.Lac Magadi : c'est le plus au sud des lacs de la Vallée du Rift, pas loin de la Tanzanie. De nombreux oiseaux y nichent dans d'assez jolis paysages.Lac Naivasha : à une centaine de kilomètres au nord-ouest de Nairobi, ce lac d'altitude qui est aussi parc national est connu pour les oiseaux et hippopotames qui y vivent. Juste à côté, le petit Hell's Gate National Park a une plus grande variété d'animaux et des possibilités de randonnées et de camping.Lac Nakuru : ce lac de la Vallée du Rift accueille plus d'un million de flamants roses, mais aussi divers autres animaux comme des lions, rhinocéros, hippopotames, zèbres, etc, qui vivent en bordure de ce lac classé parc national.Lac Victoria : à cheval sur la Tanzanie, le Kenya et l'Ouganda c'est le plus grand lac d'Afrique et une importante voie de communication.Mount Elgon : cet ancien volcan à la frontière avec l'Ouganda, classé parc national dans chacun des deux pays, offre d'assez beaux paysages de falaises, grottes et autres rivières, parmi lesquels il est possible de randonner. On peut y croiser des éléphants, des buffles ou des antilopes.Mont Kenya : c'est le sommet du Kenya (5 199 m) situé au centre du pays. Classé comme parc national au même titre qu'à l'UNESCO, il propose de beaux paysages et d'intéressantes possibilités de treks ou d'alpinisme. Tout autour, plusieurs villages de différentes populations aux traditions parfois encore bien présentes (Masaï, Kikuyu…).Parc national d'Aberdare : ce vaste parc d'altitude de la Vallée du Rift avec ses belles cascades est situé au nord de Nairobi. Il abrite nombre d'espèces africaines dont des lions, léopards, éléphants, buffles, rhinocéros, oiseaux, etc. On peut y randonner localement.Parc national d'Amboseli : ce parc à la frontière tanzanienne avec vue sur le Kilimanjaro est un de ceux où on peut voir les célèbres "Big five" de la faune africaine (lion, léopard, éléphant, rhinocéros et buffle). C'est le second plus visité du pays après Masaï Mara. Plusieurs villages masaïs sont situés sur son périmètre.Parc national de Marsabit : petit parc situé sur la route de l'Ethiopie, à côté de la ville du même nom. Il est réputé pour ses zèbres et des oiseaux, même si on y observe toute la gamme de la faune locale.Parc national Meru : cette zone marécageuse du centre du pays est assez peu visitée. On y voit cependant les "Big five" de la faune africaine.Parc national de Nairobi : le site, aux portes de la capitale, abrite une très grande diversité d'animaux (lions, rhinocéros, hippopotames, zèbres, girafes, oiseaux…). A voir si on a pas l'occasion de visiter d'autres parcs dans le pays.Parcs nationaux de Tsavo East et West : ces deux parcs contigus forment une des plus grandes réserves du Kenya. On peut y découvrir dans de jolis paysages la majorité des espèces africaines. C'est généralement le parc visité par ceux qui ne séjournent qu'à Mombasa sur la côte.Parcs nationaux du Lac Turkana : au nord de la Vallée du grand Rift, à la frontière éthiopienne, le site comprend à la fois le lac Turkana et ses îles plus le petit parc de Sibiloi. Le tout est classé à l'UNESCO. On peut y randonner et voir nombre d'oiseaux, crocodiles, hippopotames, girafes, lions, etc. Réserve nationale du Masai Mara : commun avec la Tanzanie où il est appelé Seringeti, ce parc mondialement connu est le plus visité du Kenya. On y trouve toute la faune africaine, notamment en période de migration, dans un décor de savane où vivent aussi des populations masaïs.Réserve nationale de Samburu : au centre du pays, cette réserve est contigüe aux parcs de Buffalo Springs et Shaba, formant ainsi un vaste territoire pour la faune diverse et variée qu'on peut y voir.Vallée du Rift : cette très longue faille géologique d'origine volcanique traverse tout le Kenya où elle est à la base de plusieurs lacs (une dizaine classés à l'UNESCO) parmi les plus profonds au monde et divers sommets tel le Mont Kenya. 2- LA CÔTE Diani Beach : petit village-station balnéaire à quelques kilomètres au sud de Mombasa. On y pratique la plongée.Lamu : ce même nom désigne à la fois l'archipel, l'île et la ville de Lamu situés à quelques kilomètres au sud de la Somalie. Au delà de la vieille ville de Lamu classée à l'UNESCO, l'archipel possède d'autres attraits touristiques avec ses plages, la plongée, les balades en boutre et divers vestiges historiques (Tawka, Manda, Shanga…) .Malindi : entre Mombasa et Lamu, ce port-station balnéaire est réputé pour ses plages, la plongée, la pêche et accessoirement aussi les ruines de Gede et Mnarani toutes proches. Au large se trouve le Parc national marin de Malindi.Mombasa : seconde ville du pays et port important de l'Océan Indien. L'endroit est très prisé des touristes pour sa vieille ville dont le fort est classé à l'UNESCO, et surtout ses plages, la plongée et son parc marin.Patrimoine naturel Forêts sacrées de kayas : ce site inscrit à l'UNESCO concerne des villages fortifiés situés dans onze forêts sacrées de la côte kenyane.Parc national marin de Kisite-Mpunguti : c'est un parc riche en faune marine à la frontière de la Tanzanie.Parc national marin de Watamu : ce parc marin, à côté du petit village-station balnéaire de Watamu, est considéré comme un des meilleurs spots de plongée de la région.Réserve nationale de Shimba Hills : au sud-ouest de Mombasa, pas loin de la mer, cette réserve accueille plusieurs centaines d'éléphants.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
L'intérieur : Lac Bogoria; Lac Nakuru; Mont Kenya; Parc national d'Amboseli; Parcs nationaux de Tsavo East et West; Parcs nationaux du Lac Turkana; Réserve nationale du Masai Mara; Réserve nationale de Samburu.
La côte : Lamu; Parc national marin de Watamu.
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Circuit et location de voiture au Japon English translation pending
Bonjour,
Je sollicite vos conseils pour un petit circuit au Japon avec notamment des locations de voiture. Côté circuit, j’ai lu pas mal de posts et j’ai retenu que l’erreur de débutant consistait à vouloir en faire trop. Je me dirige vers (21 jours sur place) Tokyo (6 jours) Région des 5 lacs et Fuji (4 jours) Hiroshima (2 jours) Shikoku (4 jours) Kyoto et environs (5 jours)
Je souhaite faire 2 locations de voiture : La premiere pour la Région des 5 lacs : Départ de tokyo ou Kamakura et drop off à Shizuoka (pour prendre le train vers Hiroshima) La seconde pour l’ile de shikoku : Location à Matsuyama et drop off à Osaka.
J’éprouve en fait des difficultés avec les drop off. Sur le site Tocoo (un des seuls locaux en anglais) je trouve des offres avec location et retour à la même agence, mais rien quand je veux laisser la voiture à un autre endroit. Je préfère planifier car nous serons 5 adultes en Juillet et nous avons besoin d’un mini-van.
Merci donc de vos retours d’expérience et conseils pour les locations sur de voiture sur ces régions : Les durées sont-elles assez justes, loueurs locaux ou réservationr de France via des sites intermédiaires Français, possibilité de drop-off, etc.
PM
Je sollicite vos conseils pour un petit circuit au Japon avec notamment des locations de voiture. Côté circuit, j’ai lu pas mal de posts et j’ai retenu que l’erreur de débutant consistait à vouloir en faire trop. Je me dirige vers (21 jours sur place) Tokyo (6 jours) Région des 5 lacs et Fuji (4 jours) Hiroshima (2 jours) Shikoku (4 jours) Kyoto et environs (5 jours)
Je souhaite faire 2 locations de voiture : La premiere pour la Région des 5 lacs : Départ de tokyo ou Kamakura et drop off à Shizuoka (pour prendre le train vers Hiroshima) La seconde pour l’ile de shikoku : Location à Matsuyama et drop off à Osaka.
J’éprouve en fait des difficultés avec les drop off. Sur le site Tocoo (un des seuls locaux en anglais) je trouve des offres avec location et retour à la même agence, mais rien quand je veux laisser la voiture à un autre endroit. Je préfère planifier car nous serons 5 adultes en Juillet et nous avons besoin d’un mini-van.
Merci donc de vos retours d’expérience et conseils pour les locations sur de voiture sur ces régions : Les durées sont-elles assez justes, loueurs locaux ou réservationr de France via des sites intermédiaires Français, possibilité de drop-off, etc.
PM
Le Corbeau (50 jours à pied en Papouasie, 2ème partie) English translation pending
Second Tome, Chapitre XIII - Le Corbeau
Encore de la magie noire, encore des cochons et encore des villages, rien de nouveau sous le soleil en somme...
[ Les photos sont sur mon blog (voir la signature en fin de message), et pour qui a manqué la première partie c'est ici: http://voyageforum.com/discussion/50-jours-pied-dans-interieur-papouasie-1ere-partie-d6318144-4/ ]
Dès la sortie du village ça commence bien, une descente vertigineuse. Cousin et tantine se la dévalent ventre à terre, naps recommence à pester parce que les lois de la gravité étant ce qu'elles sont ça le force à plus appuyer sur son pied qui commençait à peine à se remettre un peu des marches précédentes. M'est avis qu'il va bien se remettre, oui, se remettre à me faire mal... Ça finit par s'aplanir, on va vers le sud. Le paysage est somptueux, on longe une rivière dominée par une chaîne de montagnes couvertes de jungle interrompue seulement par l'une ou l'autre cascades qui coupent l’écrin vert émeraude de la forêt de leurs fils d'argent. C'est féerique, j'en oublie même ma patte folle tiens ! On rencontre deux papous, arcs et flèches en main comme toi tu as ton portable et ton cabas, et cousin leur propose un petit échange, quelques bananes contre deux flèches. Ils acceptent, les roseaux pour faire les flèches ne manquent pas dans la région, alors que les bananes... Du coup j'ouvre une parenthèse car dans le chapitre précédent j'ai oublié de te parler d'un certain nombre de choses et notamment de l'agriculture, ou plutôt ce qui en tient lieu. Je veux pas encore critiquer les missionnaires mais c'est quelque chose qu'ils auraient pu, et auraient dû, développer dans la région, parce que c'est bien gentil le petit Jésus, la Marie, le Joseph, l’âne et le bœuf mais l'homme n'a pas besoin que de nourriture spirituelle (si tant est qu'on puisse qualifier leurs enseignements transplantés du moyen-âge de spirituels), il a aussi et surtout besoin de nourriture physique. L'environnement est très propice, pense un peu, en altitude sous le soleil et les pluies de l’équateur, mais figure-toi qu'à part leurs patates douces et trois bananes ils cultivent pas grand chose. Pourtant sous un tel climat les fruits de la passion, les pommes, les patates pas douces et tout un tas d'autres fruits et légumes pousseraient comme du chiendent, c'est quand même bizarre qu'ils n'en plantent pas. J'en avais discuté avec des papous au chapitre précédent, ils m'avaient répondu que oui mais on n'a pas de graines. Je leur avais dit que les missionnaires auraient pu s'en occuper, et que de nos jours ben il suffirait qu'un gars de la tribu Yali (car ainsi se nomme leur ethnie, oui, à ce niveau aussi j'avais oublié de te mettre au parfum) qui va à Jayapura pour ses affaires en ramène. Bon je te raconte ça histoire de, parce que j'ai hélas l'habitude de ce genre de conversations que des fois je me demande pourquoi je continue à en avoir vu qu'elles n'ont guère plus d'effets que de pisser dans un violon. Ce qui est plus grave c'est que chaque année à la même époque il y a ce qu'ils appellent la saison de la famine. Il s'agit d'une saison où ils n'ont pas planté de patates douces, et qui fatalement se solde par pas de récolte et un déficit alimentaire jusqu’à la saison suivante. Comment se fait-ce ? Cela se fait que c'est la saison d'une espèce d'amande sauvage, et qu'ils sont tellement occupés avec la cueillette qu'ils en oublient de planter leur manioc (autre nom de la patate douce, merci naps si tu le savais pas). Étonné je leur demande pourquoi ça arrive chaque année parce que ma foi, il suffirait de se calmer sur la collecte des amandes et tout rentrerait dans l'ordre. Ah oui mais non, ces amandes sont un cadeau du bon Dieu et ce serait pécher que de les laisser perdre ! M'ouais, et se serrer la ceinture et faire se serrer la ceinture à toute la famille c'est pas pécher ? Je renonce à comprendre et vais pisser dans mon violon, et pour l'heure reprenons la marche où elle en était... Le sentier est un peu étroit, mais les passages dangereux dont les locaux nous avaient parlé ça doit pas être ici parce que pour se ramasser en contrebas faudrait vraiment être soit complètement débile, soit complètement alcoolisé, soit plus probablement les deux à la fois. L'ubiquiste boue est évidemment au rendez-vous mais il pleut pas, je peux trop pas me plaindre pour une fois. On fait une halte dans un hameau de quelques huttes perchées au sommet d'une colline avec une vue à couper le souffle. Le spectacle naturel est magnifique mais on est éloigné de tout, si tu veux vivre ici t'as intérêt à aimer la solitude et à savoir gérer tes réserves de patates douces comme il se doit quand la disette survient... On reprend la route, cousin et tantine font cavaliers seuls en aval tandis que naps discute avec parrain en amont. Il est sympa ce parrain, au début il était pas causant mais dès qu'il avait compris qu'on tenait pas les autorités indonésiennes dans nos cœurs, et après quelques tirades de naps sur l'incurie et la malhonnêteté des moustachus (un peu pour le mettre à l'aise et peut-être aussi, quoiqu'inconsciemment, un peu pour se passer les nerfs rapport à ce foutu pied), il s'était détendu et on s'était fait potes. Comme quasiment tous les papous il souffre de la colonisation indonésienne, et il espère qu'à notre retour en France on pourra en toucher quelques mots à notre président. Plutôt que de le laisser espérer en vain je me vois contraint de lui expliquer qu'en France je suis un zéro sans chiffre, et que cousin et tantine c'est guère mieux... Il espère quand même qu'un jour ils seront indépendants et là je la ramène pas, car je crains fort que ce jour ne soit pas près d'arriver si tant est qu'il arrive jamais. Silence radio coupable des médias occidentaux donc forcément la majorité des occidentaux ne sait même pas que la Papouasie existe, et encore moins qu'elle est colonisée violemment par l'Indonésie, et partant de là aucune mobilisation internationale. Aucun soutien de la part d'aucun pays et aucune reconnaissance du droit des papous à l’indépendance, à part leurs cousins du Vanuatu mais si tu as déjà entendu parler de cet archipel perdu du Pacifique tu peux imaginer le poids qu'il a sur la scène internationale. J'ai pas le cœur d'expliquer tout ça à parrain... Ben oui, la Papouasie c'est pas le Tibet, z'ont pas de Dalaï-lama en Papouasie. Et puis faut dire que le Tibet est colonisé par les vilains chinois alors que la Papouasie est colonisée par les gentils indonésiens, qui d'ailleurs ont fait cela avec l'accord et l'aval de l'ONU et de nos nations démocratiques ce qui veut dire qu'officiellement on peut même pas dire qu'il s'agit d'une colonisation, la bonne blague (si ce n'est déjà fait va lire le chapitre IX, tu y trouveras de plus amples informations à ce sujet). Remarque, faut dire encore que c'est vrai qu'ils sont sympas avec nous les indos, ils nous laissent extraire leurs ressources naturelles à des prix défiant toute concurrence et il est donc un peu normal qu'en retour on les laisse coloniser la Papouasie et s’asseoir sur les droits de l'homme. Liberté - égalité - fraternité et charte des droits de l'homme et du citoyen, fiertés françaises de la culture du cocorico, oui mais pas pour tous les peuples, faut croire que certains ne méritent pas le qualificatif d’être humain aux yeux de nos dirigeants... Business is business, on a besoin de matières premières et de produits manufacturés à vendre pas cher en Occident pour satisfaire la boulimie de consommation et de gaspillage de nos contemporains, et comme on dit on fait pas d'omelettes sans casser d’œufs. Tout va bien alors, sauf pour les œufs bien sûr mais ça ne semble guère déranger les consommateurs d'omelettes... En fin de journée on arrive à un village et on demande l’hospitalité. Elle nous est comme d'habitude accordée sans problèmes, on va dormir chez l'instituteur. Monsieur l'instituteur a une hutte-case, comme tout le monde ici, mais sans cochons, la nuit va être calme. Pour l'instant il fait encore jour et cousin et tantine vont visiter les alentours, naps reste à la maison et s'y détend les extrémités inférieures... Ils reviennent et me décrivent le centre-ville et son petit terrain de volley où ils ont vu un spécimen rare : un jeune adulte en étui pénien ! D'habitude on ne voit guere que quelques vieux qui soient habillés de la sorte et pour le coup voir un jeune, en plus jouant au volley avec sa courge phallique battant au rythme de ses sauts, ça devait être un spectacle que je regrette d'avoir loupé. Bon c'est pas le tout mais c'est l'heure de faire à manger. Ça non plus je t'en avais pas parlé dans le chapitre précédent, mais c'est que je n'ai pas grand chose à te mettre sous la dent à ce sujet car on n'a en tout et pour tout que du riz blanc qu'on agrémente de feuilles de manioc et parfois de quelques nouilles instantanées. Pas d'autres légumes, à part de temps en temps un genre de cucurbitacée dont je ne saurai te déclamer le nom exact en latin, pas d’œufs, voilà quoi. Ah si, j'oubliai les patates douces dont les feuilles sont issues, ça la région n'en manque pas tant qu'on n'est pas en saison de famine, et le « kradi » qui est une variété de tubercule à la chair blanche et ferme dont la saveur est ma foi tout à fait à notre goût... Mais crois pas, on meure pas de faim, car si la diversité n'est pas au rendez-vous la quantité, elle, est tout ce qu'il y a de raisonnable. Et puis de toute façon, qui commence à se plaindre de ce genre de détails ferait mieux de rentrer chez Papa-Maman manger la soupe et le steak du soir... On se fait une plâtrée de riz aux feuilles et on se mange ça avec parrain, l'instituteur et un voisin qui a emmené son fils d'une dizaine d’année pour l'occasion. On discute en se remplissant la panse, et on ne peut pas ne pas remarquer le minot qui mange les yeux fixes sans dire un mot. Il finit avec une célérité impressionnante une première assiette bien garnie, et il en demande une seconde. On lui en sert une aussi bien garnie que la première et il se l'enfile à la vitesse de l’éclair, toujours avec le regard fixe et toujours sans décrocher une parole. Il en redemande une troisième, même scenario. Je ne me souviens plus combien il en avait mangé au total mais c’était plus que n'importe lequel des adultes présents, à se demander où il les mettait et en espérant qu'il n'allait pas se faire une indigestion, pauvre petit qui devait pas manger souvent du riz. Car le riz est un aliment de luxe dans la région, il n'est pas produit localement et doit être acheté avec de l'argent, dont la plupart des villageois manque cruellement... Il est temps de dormir dans cette hutte spacieuse, autour d'un bon feu et avec l'assurance de ne pas être réveillé par les pourceaux à l'aube, après un repas de luxe une nuit de luxe, on se refuse rien. Le lendemain c'est reparti, les enfants du village nous suivent un bon moment en nous donnant la main, c'est comme ça à chaque fois. Une équipe de petites frimousses papoues, tous plus croquignolets les uns que les autres, rien à voir avec les enfants indonésiens qui sont souvent délurés et je te parle pas des enfants français... Arrivés à la limite de la commune, signalée par un portique-barrière en bois, ils nous laissent partir à regrets et nous font des au revoir de la main tandis que nous nous éloignons, moment d’émotion parce que quoi que tu en croies j'ai pas un cœur de pierre (oui je sais, je le cache bien). La marche du jour c'est à peu près la même qu'hier donc je te la refais pas, je me suis encore fait critiquer récemment rapport à mon style par la ligue de défense des belles lettres qui ont avalé leur parapluie alors je vais pas me lancer dans des répétitions trop répétitives. Enfin y a quand même une différence notable car on passe quelques ponts suspendus, qui sont pas flambants mais qui ne nous semblent pas être les ponts qu'on nous avait décrits comme extrêmement dangereux. N'y tenant plus je demande à parrain où est ce sentier si escarpé et ces ponts prêts à s'effondrer, il me répond que le sentier c’était hier et que les ponts on vient de les passer. Oah parrain, c’était rien du tout, pourquoi avec le chef vous nous en avez fait une telle description ? Ben c'est que vous êtes des blancs, et comme vous êtes pas habitués on s’inquiétait ! J’espère que te voila rassuré mais tu sais, chez nous aussi y a des rivières et des montagnes... Ahhhhh, une bonne pluie, ça faisait longtemps ! Ohhhhh, un bon champ de boue bien profonde, quel plaisir, on en a jusqu'au mollets ! C'est encore loin parrain ? Non, pas trop ! Je sais bien qu'ici loin ou pas loin ça veut pas dire grand chose, les distances se comptant en jours de marche papoue que tu multiplies par deux pour convertir en marche européenne, et par trois pour la marche à la naps, mais ça te donne malgré tout une vague idée et un peu de cœur au ventre. Certes ça ne change rien au fond du problème, car tu arrives quand tu arrives, mais on apprécierait quand même plutôt bien de dormir au sec ce soir... La pluie et la boue continuent de plus belle pas et la journée tire à sa fin, quand soudain on aperçoit quelques constructions dans le lointain. C'est quoi ça parrain ? C'est le village, on y est presque ! On est accueilli par une équipe hétéroclite de papous de tous âges et de tous sexes, on va pas s'ennuyer je le sens ! Le village en question, c'est le plus « moderne » qu'on ait vu jusqu’à maintenant. Par moderne je veux dire qu'il y a beaucoup de maisons en planches au lieu des habituelles huttes en paille, et justement parrain nous a dégotté des places dans un de ces bâtiments d'avant-garde. Encore plus luxueux qu'hier soir dis, on a une chambre de quatre mètres carrés pour nous trois. Désolé cousin et tantine, je vous aurais bien laissé seuls mais de toute façon vu qu'on s'est pas lavés depuis Wamena à mon humble avis vous auriez pas fait grand chose, non ? Les gens sont sympas mais l'ambiance est bizarre, le maire vient de décéder dans des conditions mystérieuses que les locaux attribuent à la magie noire. Il avait eu une histoire de cochons avec un bled de vilains entêtés qui ont refusé de se convertir au christianisme et qui sont toujours dans les pratiques de sorcellerie jusqu'au cou, un peu comme le chef du chapitre précédent, et bien qu'ils lui aient envoyé plusieurs fois le corbeau il avait refusé de s'acquitter de sa dette, se croyant probablement plus fort que le swangi du fait de sa position d'homme fort d'un village moderne... Un corbeau ? Ça me rappelle des histoires du temps jadis de chez nous et du coup je m’intéresse : ce corbeau, ça se passe comment exactement ? Et bien c'est un corbeau qui t'est envoyé par le sorcier qui a été payé par ceux qui te veulent du mal, il vient se poser sur une branche pas loin de toi et il te parle, mais y a que toi qui l'entends, dans ta tête, et il te met en garde que si tu payes pas ça va mal finir ! Et le maire a pas voulu écouter ? Non, et il est mort en quelques jours alors qu'il avait à peine trente cinq ans et n’était pas malade, et quand on l'a emmené à l’hôpital de Wamena les docteurs ont dit que tous les organes à l’intérieur de son corps avaient été comme broyés et qu'ils ne comprenaient pas ce qu'il s’était passé ! De là vous en avez déduit que c’était le swangi ? Bien sûr, quoi d'autre ? Le corbeau lui avait été envoyé à plusieurs reprises, et puis c'est pas la première fois que ce genre de mort se produit... Ah ben dis donc, quelle histoire et c'est pas fini, demain le gouverneur va venir en personne, et en attendant y a la famille en deuil et en lamentations que c'est un spectacle sorti de la nuit des temps... Personne ne nous a proposé d'aller faire nos condoléances et on observe prudemment l'action à bonne distance, parce que la scène est dantesque. Ça pleure et ça pousse des plaintes lancinantes dans tous les sens et une jeune femme, qu'on nous indique être la fille du décédé, plus ou moins à poil et le corps recouvert de cendres et de peintures funéraires, semble possédée par un esprit malin. On se croirait dans un film d'horreur et j’exagère pas, elle se frappe le corps hystériquement, fait des gestes et des bonds désordonnés, pousse des cris d'un autre âge, non vraiment, ça donne pas envie d'aller lui serrer la main et de lui dire courage ma fille... C'est dans ce genre de moment qu'on réalise que le travail des missionnaires n'a fait qu'effleurer la surface, on n'efface pas comme ça des millénaires d'histoire animiste, de guerres tribales et de magie noire. En parlant des missis, aux dires des locaux ils sont arrivés par la même route que nous par un beau matin des années soixante-dix, autant dire que ça fait pas très longtemps... À part ça, on est bien lotis dans notre palace moderne. Y a un bon feu, les patates douces et leurs feuilles coulent à flot, et toute l’équipe de nos hôtes est très communicative. Le lendemain le gouverneur et sa clique se pointent en avion, car tu penses bien qu'une métropole aussi moderne se doit d'avoir une piste d'atterrissage et qu'un gouverneur va pas se taper plusieurs jours de marche, et je les espionne, me demandant à quoi ça peut bien ressembler un gouverneur papou. Est-ce un papou de souche ou est-ce un indonésien ? C'est un papou, et vu son embonpoint la place doit être bonne. Les locaux nous expliquent que sa grande activité est de faire le tour de son gouvernorat en avion, genre il est près du peuple, mais à mon avis il aurait sûrement des choses plus importantes à faire que de chartériser un avion tous les jours avec l'argent public et d'aller se promener ici ou là. Au hasard, développer l'agriculture? Je m’égare, retour au récit... Les minots nous ramènent un phasme, tu sais, cet insecte qui ressemble à une branche, et ils nous ramènent aussi une sorte de croisement entre une sauterelle et un criquet, un spécimen impressionnant car aussi long qu'une main, très courant dans les champs nous disent-ils. J'en avais déjà vu de bonne taille à Bornéo mais jamais à ce point, âmes sensibles changez de chaîne ! Vu l'ambiance du bled, et vu qu'on est un peu obligés de raser les murs car on a bien compris qu'il fallait pas trop qu'on la ramène, on passe trois nuits et on se dit qu'il est temps de partir. On paye à parrain ce qu'on lui doit plus la journée qu'il va mettre à rentrer au bercail, poignée de main, ça a été un plaisir et un honneur de te connaître parrain ! On y va, ce coup-ci notre guide est un jeune, Sam... La route reprend sa descente, d'ici quelques jours on va se retrouver dans la jungle de basse altitude. Il y fera plus chaud, ce qui n'est pas un mal, mais aussi plus humide et plus plein de saletés plus ou moins suceuses de sang. Pour l'instant on est encore à moyenne altitude et les paysages sont toujours aussi somptueux, profitons-en parce qu'une fois dans la grosse jungle tu vois plus que du vert, de la boue et des moustiques et autres parasites. Il est pas très sympa ce Sam, il nous ignore superbement, marche à une vitesse telle que même cousin et tantine ont du mal à suivre, et pour tout dire s'en fout plus que pas mal de nos personnes. La fin de l’après-midi s'approche, il va falloir songer à faire le camp. On remonte un lit de galets qui m’apparaît être une rivière asséchée et on y est, un endroit un peu surélevé et plat où on devrait être à l'abri des inondations. On sort nos hamacs mais hé Sam, tu vas dormir où ? T'as rien prévu ? Oh pas besoin, je vais me faire un lit de feuilles ! Oui, mais tu sais bien qu'il y a de grandes chances qu'il pleuve pendant la nuit ! C'est pas grave, je dormirai en dessous de ton hamac et je me protégerai avec de l’écorce, regarde, j'en ai déjà préparé ! En effet, il a découpé des pans entiers d’écorce et tous les morceaux mis bout à bout font à peu près sa longueur, surtout qu'il est pas grand, et la forme semi-circulaire s'adapte bien à celle du corps humain. Pas mal la couverture papoue, je retiens la combine... Ça me gêne malgré tout de le laisser dormir comme ça mais d'un autre côté, et d'une j'ai pas des masses envie de partager mon hamac, et de deux on lui avait bien dit de prévoir une bâche ou quelque chose dans le genre. Je sais d’expérience qu'à deux dans un hamac ça finit collet serré inconfortablement entassés au milieu, et déjà qu'avec une personne de sexe féminin qui s’avère être ma cops c'est limite tu dois pouvoir comprendre sans peine pourquoi dans le cas présent je suis pas très chaud. Il a pas voulu écouter et c'est son droit, mais à la réflexion y a pas de raison que j'en porte les conséquences et me retrouve à dormir en mode lune de miel avec lui. Je me réveille pour mon petit besoin nocturne, car buvant beaucoup d'eau fatalement faut que ça sorte, et évidemment il pleut. J'en profite pour jeter un œil sous mon hamac, le Sam dort paisiblement emmitouflé dans sa couverture ligneuse, parfait. Le lendemain j'ai pas le moral, et c'est rien de le dire. Mon pied me fait bien sûr horriblement mal mais c'est pas tant ça le problème, le problème c'est que je ralentis cousin et tantine et que j'ai l'impression d’être un fardeau pour eux et ça, ça me va pas mais alors pas du tout. Je m’épanche un peu à tantine mais elle me dit de ne pas m’inquiéter, ils ont tout leur temps et puis je les ralentis pas tant parce qu'ils marchent à leur rythme et se font juste des haltes de temps en temps pour m'attendre, ce qui ne les dérange pas car du coup ça leur donne l’occasion d'observer les lieux de plus près. Bon, vu sous cet angle je me sens mieux, du moins psychologiquement parce que physiquement c'est pas la gloire. Ça descend toujours, on commence à sentir qu'il fait plus chaud. Je traîne tellement la patte qu'on réussit pas à atteindre le prochain village, mais pour le coup on s'en tire pas trop mal parce qu'on passe par une case vide qu'on investit pour la nuit. Sam nous explique que les locaux l'ont construite pour être près de leurs champs, mais qu'en ce moment ils n'y sont pas pour cause de pause entre deux récoltes. Un feu, du riz, quelques kradis sous la cendre, un toit sur la tête, luxe quand tu nous tiens ! Le jour suivant on arrive à ce qui ma foi est plus un hameau d'une dizaine de huttes qu'un village, et une famille nous adopte. Sam repart vers sa cité moderne avec ses émoluments et on le laisse partir sans regrets, c'est pas qu'il était méchant mais contrairement aux autres guides qu'on a eus il ne nous manquera pas. Il est sympa ce hameau, y a toute une ribambelle de mioches et les gens qui nous ont accueillis sont adorables. Des voisins viennent nous faire une petite visite de courtoisie et c'est la fête, en avant les patates douces et les feuilles ! Ce coup-ci c'est de nouveau dodo avec les cochons, pas de barrière entre eux et nous mais ils savent se tenir et ne viennent pas nous déranger pendant la nuit. Au petit matin à l'heure de leur repas c'est évidemment la foire mais que dire, ils sont chez eux que diable... Le prochain village n'est pas très loin, et pour y aller il y a un sentier qui d’après nos hôtes est facile à suivre. Très bien alors on va se faire ça sans guide, comme des grands ! Le sentier est en effet bien marqué, chose étonnante si l'on considère qu'on est quand même un peu au beau milieu de nulle part, et serpente à travers la jungle. Quelques heures de marche sans histoire et on arrive, à la vue de ces trois faces de craie qui débarquent dans leur village les papous sont estomaqués : vous arrivez d’où comme ça ? Et ils sont où vos guides et vos porteurs ? On rigole : on arrive de Wamena et quant aux guides et porteurs comme vous voyez on n'en a pas, c'est qu'on n'est pas des pros ! De Wamena, tous seuls ? Des porteurs on n'en jamais eu, et des guides on en a eu jusqu'au dernier village avant le vôtre mais de là on est venus tous seuls en effet, c'est pas loin ! Et vous allez où ? On va vers le sud... On prend nos quartiers, et une fois en place on engage la discussion avec le chef au sujet de la suite des événements. Il nous explique qu'il est impensable de rejoindre le village suivant sans guide, il faut impérativement être accompagné par quelqu'un qui connaisse le chemin car il n'y a pas de sentier et il faut traverser la forêt jusqu’à un endroit précis au bord d'une rivière d’où on pourra prendre une barque pour notre destination. Donc jusqu’à un village ? Non, il n'y a pas de village et personne n'y vit, c'est juste un point de ralliement ! Mais alors comment on pourra être sûr qu'il y aura quelqu'un ? On a une radio, et si vous êtes OK pour acheter de l'essence pour la charger au générateur on peut s'occuper du rendez-vous ! Ma foi c'est normal, vu que l'essence vient à dos d'homme, et puis de toute façon y a pas vraiment d'autre solution parce que personne ne nous emmènera à pied tout du long, ils disent que c'est trop loin. Si tout le monde prend la barque ça semble logique remarque... Et au niveau du guide ? Le chef nous présente un gaillard barbu, affaire conclue. C'est joli par ici, on est en hauteur et on a une vue imprenable sur la région, un épais tapis végétal qui s’étend à perte de vue dans toutes les directions jusque là-bas tout au bout de l'horizon. Il est temps de passer aux patates douces, puis à une nuit tout aussi douce... Le lendemain le barbu se pointe avec quatre gamins qui sont, dit-il, ses petits frères, et qui vont venir avec nous. Froncement de sourcil : euhhh, quatre bouches de plus à nourrir ça va pas le faire, nos stocks sont limités ! Ne vous inquiétez pas, ils ont leurs propres provisions ! On est malgré tout pas très chauds, le plus grand doit avoir douze ans, le plus petit peut-être huit, à tous les coups ça va gripper à un moment ou à un autre. Non, non, non, on refuse catégoriquement, pas envie de faire garderie en plus du reste. On part, ça descend et très vite on se retrouve dans une bonne forêt épaisse et moite. C'est quoi ces bruits derrière nous ? Ce sont les minots pardi, ils nous ont suivi ! Et maintenant on fait quoi ? On est déjà loin du village, ça va, ils ont gagné... On reprend la marche avec ces renforts impromptus et ma foi, pour l'instant ça va, on peut pas dire qu'ils nous ralentissent parce que pour marcher moins vite que naps en ce moment je verrais guère qu'un paralytique. Je t'avais pas dit d'ailleurs mais ça faisait déjà quelques jours que outre mon bâton de marche en aluminium j'utilisais un second bâton que m'avait fait un guide précédent, tu vois le tableau, naps en béquilles au milieu de la jungle... On arrive dans une zone glissante, car en descente boueuse et caillouteuse, et évidemment je me vautre les quatre fers en l'air. Emporté par le feu de l'action, et par la sangle qui le tient fermement attaché à ma main, le bâton en alu se dresse et me percute la face un peu en dessous de l’œil gauche. J'en vois trente-six chandelles et tout de suite je sens un liquide chaud me couler le long de la joue, ceci dit je te rassure, ce ne sont pas des larmes mais du sang. Petit état des lieux, apparemment je me suis bien amoché (c'est qu'on fait jamais les choses à moitié dans la famille naps) et tantine estime qu'il faudrait faire un ou deux points. Comme on n'est pas vraiment près d'un hôpital elle me colle deux steri-strips pour maintenir les chairs en place, et pronostique qu'il restera sans doute une petite cicatrice. Ça me fera un souvenir, allez, en route ! Ça doit pas être mon jour, un peu plus loin ce foutu bâton en alu casse. Ça devait bien arriver à un moment ou à un autre, il avait été plié et remis droit dans le chapitre X et ce genre de matériau quand ça a été fragilisé une fois il ne faut pas bien longtemps avant que ça ne rende l’âme. Le barbu m'en taille un nouveau, je le trouve un peu lourd, il m'en taille un autre plus dans ma gamme de poids. Il me demande s'il peut garder ce qu'il reste du bâton en alu et je le lui cède bien volontiers, ça sera toujours ça de moins à trimballer. Vers la mi-journée on se fait une pause déjeuner et on constate que quoi que leur grand frère en ait dit ce matin les minots n'ont pas beaucoup de provisions, le rationnement n'est pas loin. Mis à part ça ils sont mignons ces gosses, ils nous font penser aux Jackson Five, même s'ils ne sont que quatre, parce qu'ils leur ressemblent un peu et parce que le plus petit est le leader quand ils chantent. Car ils chantent en effet, a cappella dans la langue de leur village, et franchement ils assurent, ça égaye l’atmosphère tout au long de la journée. En fin d’après-midi on fait le camp sous une pluie battante, dans un coin pas vraiment propice mais pas le choix. Le barbu est bien équipé, il a emmené une grande bâche qui fait un abri suffisant pour loger tout le monde. Du coup j'ai la flemme d'installer mon hamac et vais dormir près du feu avec eux, tandis que cousin et tantine se font un petit nid douillet dans leur hamac perso. Le repas, les petits n'ont plus grand chose à se mettre dans l'estomac et que faire, on leur avait bien dit de pas nous suivre mais maintenant qu'ils sont là on peut pas les laisser se coucher le ventre vide et on partage ce qu'on a... Le lendemain, pauvre de moi... On longe une rivière et c'est cailloux à perte de vue, cailloux glissants de surcroît, imagine-toi comme c'est facile et agréable de marcher sur ce type de terrain pour quelqu'un qui s'aide de deux bâtons. J'avance précautionneusement, pas que j'aille encore me ramasser surtout que ça descend et surtout qu'atterrir sur de la roche ça fait bobo, les autres sautent prestement de pierres en pierres. La rivière s’élargit et plus moyen de l’éviter, on est toujours sur des cailloux et je passe à un numéro d’équilibriste parce que qui dit cailloux mouillés dit cailloux encore plus glissants que tout à l'heure. Ça s'aplanit, des bas-côtés apparaissent et on peut marcher à pied sec sans trop risquer de se vautrer, déjà pas mal même si c'est toujours caillouteux. À croire que les types du village des sorciers m'en veulent, pourtant je te jure que je mange pas de cochon, parce que je me retrouve sur le passage d'un essaim d'abeilles sauvages et me fais copieusement piquer. Je tape un sprint clopin-clopant en serrant les dents parce que ça fait mal, et au pied et là où je me fais piquer, et réussis à échapper aux dards acérés. Je ne me formalise pas, allez, y a encore du chemin. Après quelques minutes je commence à avoir chaud, très chaud, faut que je m'assoie. Qu'est-ce que t'as ? Chais pas, j'ai chaud et ça me gratte dans tout le corps ! Ma voix est bizarre, toute enrouée, et je commence à voir du mal à avaler ma salive. Tantine m'examine, diagnostic : allergie aux piqûres ! Ah ben ça alors, pourtant c'est pas la première fois que ça m'arrive, va comprendre... Bon, c'est pas grave, on va attendre que ça passe ! Non, non, me dit tantine, tu as déjà les yeux qui te sortent de la tête et si ça continue tu vas en arriver à un point où tu vas plus pouvoir respirer et où il va falloir te trachéotomiser ! OK tantine, mais que faire ? J'ai des cachets antihistaminique, ça va te retaper ! Du chimique ? J'aime pas trop ça, et puis je pense pas que ça va finir en trachéotomie, mais essaye de refuser quelque chose à tantine, j'avale les pilules. Assez vite ça va mieux, on repart... C’était quoi comme cachets ? Ben figure-toi que j'ai oublié, pourtant à l’époque je m’étais bien enfoncé le nom de la molécule dans le crâne en me disant que ça pourrait servir, je dois me faire vieux... En parlant d'oubli, d’après la carte où j'avais noté tous les endroits par où on était passés il semble qu'on ait dormi une nuit de plus à la belle étoile, mais pas moyen de me souvenir ni où ni comment, faudra que je demande à cousin et tantine la prochaine fois que je les vois. Toujours est-il qu'on finit par arriver à bon port, ce qui est le cas de le dire vu que trois barques sont au rendez-vous. Merci notre ami barbu et merci les jeunes pour votre compagnie et qui sait, peut-être qu'on se reverra un jour ou qu'on entendra parler de vous si vous fondez un groupe ! Maintenant je suis bien content, finies les douleurs pédestres, on va finir à la rame. Au fait, pourquoi vous êtes venus à trois barques ? C'est qu'on pensait que vous seriez plus nombreux, à la radio ils nous avaient pas dit combien vous étiez ! D'accord, et on fait comment ? Oah, on va s'arranger, on partagera les sous en trois et puis voilà ! On se laisse porter par le courant, et je remarque qu'ils utilisent de grandes rames. Si je te signale ce fait en apparence anodin c'est parce que deux jours plus tard j'en vis une de près, mais nous n'en sommes pas encore à ce stade du récit... La suite et fin du voyage est confortable, il fait agréablement chaud (même si les fesses mouillées pour cause d'assis à fond de coque parce qu'il faut pas t'imaginer qu'il y a des sièges) et on a une vue imprenable sur la forêt, le luxe, y a que ça de vrai ! Mais c'est qu'il y a de la distance dis donc, à pied ça aurait été la croix et la bannière pour sûr... On finit pas jeter l'ancre en face d'un village de cases toutes de bois faites, nous y sommes. Ici aussi ils sont étonnés de voir qu'on n'est que trois : mais elle où votre expédition ? Quelle expédition ? Ben on voit rarement des blancs, genre à peine une ou deux fois par an, mais quand il en vient ils sont toujours accompagnés d'une bonne dizaine de guides, porteurs et cuisiniers ! Ah oui, seulement eux ce sont des pros, nous on est encore en classe amateur ! On y travaille, on y travaille, mais n'est pas pro qui veut... Ce coup-ci on dort chez le premier adjoint du maire, ou quelque chose d'approchant, qui nous accueille à bras ouverts. Il nous présente sa femme et leur bébé, et la petite chambre où on va dormir. On s'installe, puis on part aux commissions. Y a évidemment pas de marché ni de magasins mais on nous propose des feuilles et des patates, tout va bien. Le grand balèze à qui j’achète de la verdure n'a pas de monnaie, il dit qu'il me la donnera demain. J'aime pas trop ce genre de situation, parce que souvent demain ça veut dire dans un futur indéterminé et en tout cas pas proche voire utopique, mais le gars a l'air honnête et comme la somme n'est pas très importante je décide de lui faire confiance. On est de retour dans la moiteur tropicale, ça fait plaisir cette chaleur. Cousin et tantine en profitent pour se faire un coup de débarbouillage dans la rivière, naps se fait un petit visage-mains-pieds qui suffira bien comme ça. Le village a un style architectural différent de ceux des montagnes et on voit que le bois ne manque pas, toutes les maisons sont construites dans ce matériau. Par contre qui dit chaleur et humidité dit aussi moustiques, une engeance qu'on avait un peu oubliée mais qui se rappelle à notre souvenir dès la fin de la journée, saleté tiens. De là forcément on a dû installer nos moustiquaires dans l'espace exigu qui nous a été dévolu, et le problème c'est que la mienne a été modifiée par mes bons soins pour s'adapter au hamac. C'est-à-dire que je l'ai fort raccourcie, ce qui ne laisse que peu d'espace à l’intérieur et fait que la respiration crée un effet de serre. C'est un avantage si on dort dehors car il fait frais la nuit, mais ça devient un inconvénient si on dort à l’intérieur d'une maison où il fait très chaud et où il y a un je ne sais quel parasite qui pique voracement toutes chairs en contact avec les parois de la moustiquaire, je me lève le matin les bras couverts de vilaines piqûres qui démangent. J'ai déjà eu affaire à cette vermine en d'autres lieux et j'ai remarqué qu'à chaque fois, ici y compris, il y a des chemins de termites le long des murs (tu sais, ces canaux en terre qui servent d'autoroutes-tunnels aux rampants), ceci pourrait expliquer cela. Pas trace du balèze et de la monnaie, peut-être a-t-il eu un contretemps ? Je lui laisse encore une chance, mais si demain il ne se montre pas je devrai me mettre en quête de sa personne. Le lendemain toujours personne, je m’enquière à droite à gauche à son sujet. Je ne connais pas son nom mais n'ai pas de mal à le décrire physiquement, les mastodontes de facile un mètre quatre-vingt quinze ça court pas les rues. Tout le monde le connaît et à ce que j'entends c'est un type pas commode qui frappe sa femme et ses enfants, il habite vers là-bas. J'y vais de ce pas, pas question que je lui fasse cadeau de sa dette, pas pour la somme en elle-même mais pour le principe. Je cherche et finis par le trouver, il est assis devant sa maison. Hé m'sieur, vous êtes pas venu me rendre la monnaie ! Oah c'est bon, de quoi tu me parles, c'est pas des millions ! À ces mots la moutarde me monte au nez : pardon ? Une dette est une dette, vous aviez dit que vous viendriez me rendre l'argent et maintenant vous me dites d'aller me faire voir ? Ce type de raisonnement ne semble pas lui faire grand effet : allez, casse-toi et rentre chez toi ! Non, je ne partirai pas tant que je n'aurai pas l'argent ! Le ton monte, il m'aboie une nouvelle fois de partir, je lui réponds qu'il se dit chrétien et que pour autant que je sache le vol n'est pas autorisé par cette religion (j'aime bien citer les bondieuseries dans ce genre de situation, ça leur fait honte et leur met le nez dans leur caca). Il rentre dans sa maison et je me dis qu'il va aller me chercher les sous mais non, il ressort armé d'une de ces rames dont je te parlais plus haut, un bout de bois d'un bon deux mètres cinquante de haut, et m’éructe un : MAINTENANT TU TE CASSES, TOUT DE SUITE ! Non m'sieur, j'attends, j'ai tout mon temps ! Il repart dans l’arrière-boutique, et cette fois en ressort en brandissant une longue machette : JE T'AI DIT DE DÉGAGER ALORS TU DÉGAGES ! Les chances de récupérer mon dû s'amenuisent, et vu la taille du mec et de son coupe-coupe mon espérance de vie n'est pas brillante non plus. C'est plus que tendu et je ne donne pas cher de mes chances, l’idée me vient de prendre mes jambes à mon cou. Ah ça non, je vais pas lui donner le plaisir de me voir déguerpir comme un pleutre, et puis de toute façon en deux enjambées il m'aurait rattrapé donc tant qu'à me faire découper autant me faire découper la tête haute, et s'il ne me découpe pas j'aurai sauvé l'honneur de la famille naps. Je lui lance un ultime : OK, Dieu a tout noté et rétribuera chacun selon ses mérites ! Je tourne les talons calmement et dignement et m’éloigne tout aussi calmement et tout aussi dignement, du moins en apparence parce que j'ouvre bien grand mes oreilles au cas où le grand escogriffe se mettrait dans la tête de me poursuivre. Au détour d'une case un papou me fait signe : tiens, voilà l'argent qu'il te doit ! Pourquoi tu veux me rembourser pour lui ? Laisse tomber, y a aucune raison, et puis c'est pas pour les sous mais pour le principe ! Si, si, prend l'argent, c'est mon beau-père et avec ma femme on veut pas que son péché retombe sur nous et que Dieu nous punisse à cause de lui ! Meuh non, faut pas s’inquiéter, Dieu sait bien qui a fait quoi ! Le gars insiste, et insiste, et je me fois forcé d'accepter car je sens que sinon il va pas dormir tranquille ce soir. A-t-il peur que je lui envoie un corbeau le maudire sur douze générations ? Va savoir, j'empoche les billets et rentre à la maison. Notre hôte s’inquiétait un peu, car il savait à qui j'allais réclamer une dette, et je vois qu'il est soulagé de me voir rentrer en un morceau. Moi aussi remarque, quand j'y pense... Il est temps de reprendre la route, mon pied est toujours dans le même état et même pire et la perspective de nouvelles journées de marche ne me ravit pas des masses. Ouais, pour être franc j'ai le moral au ras des pâquerettes et j'aurais volontiers jeté l’éponge, sauf que c'est pas possible car il n'y a pas d'autre moyen de quitter ce village qu'à pied. Enfin si, y a le bateau pour revenir sur ses pas, mais bon... Haut les cœurs naps, la prochaine étape est la capitale de la Papouasie du centre, une métropole dont on entend parler depuis déjà un brave moment et où il y aura sûrement moyen de te reposer ! Notre hôte et sa femme partent en même temps que nous, il a des courses à faire et pour une fois sa dame l'accompagne car, nous dit-il, n'ayant jamais vu de voitures de sa vie elle veut voir à quoi ressemblent ces engins fabuleux. Il y a des voitures dans cette capitale du bout du monde ? Un peu étonnant parce qu'il n'y a pas de routes qui y accèdent mais bon, on verra quand on y sera... On se met en route et ils nous distancent très vite vu la vitesse de pointe de l'handicapé de service... La jungle est épaisse et détrempée à souhait, et tu sais pas quoi ? Elle est pleine de sangsues ! Je t'en reparlerai plus tard car pour l'instant on croise un attelage pour le moins incongru, des locaux tirant un bateau. On se regarde un peu incrédules, faut convenir que c'est pas courant. Un peu plus loin on découvre le pourquoi du comment, un chantier naval local. Tu choisis un arbre de belle taille et de bonne qualité, tu l'abats et ensuite tu tailles ton bateau directement dans son tronc. Le tour est joué, tu n'as plus qu'à le transporter jusqu’à la rivière. De temps en temps on voit des petits bâtons à l’extrémité peinte en rouge fichés ici ou là. On demande à Moïse notre guide ce qu'il en est. Ça, ce sont des marqueurs pour la future route ! Ils veulent construire une route ici ? Oui enfin c'est ce qu'ont dit ceux qui sont venus planter ces bouts de bois ! Beau projet, à en juger à la vitesse où travaillent les travaux publics dans ce pays on peut présumer de la date d'inauguration mais c'est peut-être pour ça qu'ils ont déjà des voitures de prêtes, comment on dit mettre la charrue avant les boeufs par ici ? On avance péniblement dans cet enfer vert, comme on dit dans les vrais livres, c'est que c'est boueux bien comme il faut et infesté de sangsues. Il en vient de partout, du sol bien sûr mais aussi des feuillages que nous ne manquons pas de frôler sur notre passage, et même du ciel car il en tombe des arbres. On en a sur tout le corps et certaines petites malines, j'ai nommé celles qui viennent d'en haut, cherchent, et parfois réussissent, à s'arrimer qui sur une lèvre, qui dans une oreille, qui dans une narine, qui sur une paupière. C'est un peu déloyal de se laisser choir ainsi du haut d'un arbre, les gentilles sangsues comme celles auxquelles j'avais eu affaire dans le passé se cantonnaient à monter du sol et pouvaient facilement être tenues à l’écart en imbibant régulièrement le bas de son pantalon de jus de tabac mouillé. Il y en a de différentes couleurs, des noires, des marrons et même des roses striées (sans rire), et il y en a en quantités telles qu'on est obligés de s’arrêter souvent pour se faire un état des lieux et arracher ces limaces vampires. Parce que si tu es du genre étourdi et les laisses faire elle vont te pomper jusqu’à plus soif, et quand elles sont rassasiées elles se décrochent, merci et au revoir, et toi tu saignes comme un goret à cause de l'anticoagulant qu'elles t'ont injecté pour fluidifier ton sang, charmant... Je me suis toujours demandé comment fonctionnaient ces créatures. Elles semblent n'avoir ni œil ni oreille mais pourtant elles te perçoivent quand même, car dès que quelqu'un passe elles se dressent prêtes à mordre. Elles doivent réagir à la chaleur ou au mouvement, je vois que ça comme explication... Vers la fin de la journée on se prend notre énième pluie, et celle-là elle est pas bonne car comme on va bientôt s’arrêter de marcher nos vêtements n'auront pas le temps de sécher in situ comme dans le cas d'une pluie matinale. Elle redouble de plus belle et on monte le camp sous des trombes d'eau. Moïse est le roi du coupe-coupe, hop, deux branches en guise de piliers, une pour faire la faîtière, quelques grandes feuilles pour le toit et d'autres pour le lino, nous voilà à l'abri même si trempés. Par contre, s'il a passé haut la main l’épreuve de construction d'abri aux exams du parfait papou il a été recalé à celle du feu car il a beau s'escrimer, impossible de faire partir les flammes. À sa décharge tout est détrempé, pas facile de faire prendre du bois dans ces conditions et finalement il abandonne. Tantine rougne, on va dormir tout mouillés et le ventre vide car qui dit pas feu dit pas bouffe, cousin est comme à son habitude très maître de lui-même et ne semble pas trop gêné par la situation, Moïse quant à lui a l'air de carrément s'en foutre. C’était compter sans naps, qui lui est sorti major de la promotion feu en milieu hostile car il maîtrise un instrument fort utile dans le cas présent : la bougie ! Avec l'aide de bois débité menu par cousin, qui sous ses dehors impassibles devait sûrement pas être contre se faire sécher le postérieur et manger quelques bonnes feuilles bien chaudes, et après un certains laps de temps à souffler et souffler et souffler sans se décourager, car naps a la tête dure (il en casse même des bâtons en alu, cf plus haut), le feu démarre. Je l'avais jamais dit à personne avant ce jour, même pas à cousin et tantine, mais j’étais très content de moi de m’être, finalement, rendu un peu utile, parce que tu as dû remarquer que depuis le début de cette épopée j'avais pas vraiment brillé ni par mes compétences ni par mes performances. Trêve de confidences, il est temps de faire à manger et de faire sécher nos vêtements. Impatient comme à l’accoutumée je veux faire sécher mon tee-shirt trop vite et trop près du feu et récolte un beau trou, le voilà assorti à mon caleçon qui en avait déjà un énorme pour la même raison. La flemme de sortir les hamacs, on dort tous autour du feu. Pas de cochons mais une myriade d'insectes non identifiés qui se glissent dans tous les recoins, ça gratte et ça chatouille partout, même en des endroits inavouables... De bonne heure c'est reparti, cette journée sera sous le signe des passages de rivières. Certaines pas très profondes (quoique je me souviens d'une qui avait un sacré courant et l'eau qui montait jusqu’à mi-cuisses, pas facile quand on n'a qu'un pied de valide), d'autres que je passe sur le dos de cousin pour éviter de remouiller le pied et d'aggraver l'infection, et d'autres encore qu'on franchit en barque car Moïse connaît les points de passage où se trouvent ce qu'on pourrait qualifier de barques en self service comme les vélos chez nous. Toujours autant de sangsues et de boue, des lits de rivières caillouteux (pas mon relief préféré en ce moment comme tu as dû comprendre), la douleur au pied, j'en peux vraiment plus. Encore une nuit à la belle étoile et finalement s'annonce le Graal, la métropole ! Enfin métropole comparée aux villages d’où on vient parce qu'il faut pas t'imaginer Tokyo non plus, y a une rue principale, trois magasins et quelques maisons. Et aussi quelques indonésiens, mais on reparlera de tout ça dans le prochain chapitre. C'est une fois de plus l'instituteur qui nous offre l’hospitalité, un papou sympa à defaut d’être moustachu. On paye ce qu'on doit à Moïse et il disparaît prestement, j'imagine qu'il va dépenser une partie de sa paye dans l'une ou l'autre des tentations offertes par la capitale. Et le chef de guerre papou ? Ah oui c'est vrai, j'ai oublié de t'en parler mais patience, je te raconterai l'anecdote dans le prochain chapitre parce que là je suis un peu fatigué mine de rien... On est le vingt huitième jour et il est temps maintenant de faire un petit constat, ou si tu préfères d'inspecter notre matériel, laver ce qui a besoin d’être lavé et notamment naps qui ne s’était même pas complètement débarbouillé dans le village précédent cochon qu'il est, et organiser la suite du voyage vers le territoire de ces tribus qui vivent dans des maisons construites dans les arbres. Tout un programme car maintenant s'annonce la partie sud de la Papouasie, une région infestée de marécages et de neuro palu, je sens qu'on va rigoler...
(à suivre...)
Encore de la magie noire, encore des cochons et encore des villages, rien de nouveau sous le soleil en somme...
[ Les photos sont sur mon blog (voir la signature en fin de message), et pour qui a manqué la première partie c'est ici: http://voyageforum.com/discussion/50-jours-pied-dans-interieur-papouasie-1ere-partie-d6318144-4/ ]
Dès la sortie du village ça commence bien, une descente vertigineuse. Cousin et tantine se la dévalent ventre à terre, naps recommence à pester parce que les lois de la gravité étant ce qu'elles sont ça le force à plus appuyer sur son pied qui commençait à peine à se remettre un peu des marches précédentes. M'est avis qu'il va bien se remettre, oui, se remettre à me faire mal... Ça finit par s'aplanir, on va vers le sud. Le paysage est somptueux, on longe une rivière dominée par une chaîne de montagnes couvertes de jungle interrompue seulement par l'une ou l'autre cascades qui coupent l’écrin vert émeraude de la forêt de leurs fils d'argent. C'est féerique, j'en oublie même ma patte folle tiens ! On rencontre deux papous, arcs et flèches en main comme toi tu as ton portable et ton cabas, et cousin leur propose un petit échange, quelques bananes contre deux flèches. Ils acceptent, les roseaux pour faire les flèches ne manquent pas dans la région, alors que les bananes... Du coup j'ouvre une parenthèse car dans le chapitre précédent j'ai oublié de te parler d'un certain nombre de choses et notamment de l'agriculture, ou plutôt ce qui en tient lieu. Je veux pas encore critiquer les missionnaires mais c'est quelque chose qu'ils auraient pu, et auraient dû, développer dans la région, parce que c'est bien gentil le petit Jésus, la Marie, le Joseph, l’âne et le bœuf mais l'homme n'a pas besoin que de nourriture spirituelle (si tant est qu'on puisse qualifier leurs enseignements transplantés du moyen-âge de spirituels), il a aussi et surtout besoin de nourriture physique. L'environnement est très propice, pense un peu, en altitude sous le soleil et les pluies de l’équateur, mais figure-toi qu'à part leurs patates douces et trois bananes ils cultivent pas grand chose. Pourtant sous un tel climat les fruits de la passion, les pommes, les patates pas douces et tout un tas d'autres fruits et légumes pousseraient comme du chiendent, c'est quand même bizarre qu'ils n'en plantent pas. J'en avais discuté avec des papous au chapitre précédent, ils m'avaient répondu que oui mais on n'a pas de graines. Je leur avais dit que les missionnaires auraient pu s'en occuper, et que de nos jours ben il suffirait qu'un gars de la tribu Yali (car ainsi se nomme leur ethnie, oui, à ce niveau aussi j'avais oublié de te mettre au parfum) qui va à Jayapura pour ses affaires en ramène. Bon je te raconte ça histoire de, parce que j'ai hélas l'habitude de ce genre de conversations que des fois je me demande pourquoi je continue à en avoir vu qu'elles n'ont guère plus d'effets que de pisser dans un violon. Ce qui est plus grave c'est que chaque année à la même époque il y a ce qu'ils appellent la saison de la famine. Il s'agit d'une saison où ils n'ont pas planté de patates douces, et qui fatalement se solde par pas de récolte et un déficit alimentaire jusqu’à la saison suivante. Comment se fait-ce ? Cela se fait que c'est la saison d'une espèce d'amande sauvage, et qu'ils sont tellement occupés avec la cueillette qu'ils en oublient de planter leur manioc (autre nom de la patate douce, merci naps si tu le savais pas). Étonné je leur demande pourquoi ça arrive chaque année parce que ma foi, il suffirait de se calmer sur la collecte des amandes et tout rentrerait dans l'ordre. Ah oui mais non, ces amandes sont un cadeau du bon Dieu et ce serait pécher que de les laisser perdre ! M'ouais, et se serrer la ceinture et faire se serrer la ceinture à toute la famille c'est pas pécher ? Je renonce à comprendre et vais pisser dans mon violon, et pour l'heure reprenons la marche où elle en était... Le sentier est un peu étroit, mais les passages dangereux dont les locaux nous avaient parlé ça doit pas être ici parce que pour se ramasser en contrebas faudrait vraiment être soit complètement débile, soit complètement alcoolisé, soit plus probablement les deux à la fois. L'ubiquiste boue est évidemment au rendez-vous mais il pleut pas, je peux trop pas me plaindre pour une fois. On fait une halte dans un hameau de quelques huttes perchées au sommet d'une colline avec une vue à couper le souffle. Le spectacle naturel est magnifique mais on est éloigné de tout, si tu veux vivre ici t'as intérêt à aimer la solitude et à savoir gérer tes réserves de patates douces comme il se doit quand la disette survient... On reprend la route, cousin et tantine font cavaliers seuls en aval tandis que naps discute avec parrain en amont. Il est sympa ce parrain, au début il était pas causant mais dès qu'il avait compris qu'on tenait pas les autorités indonésiennes dans nos cœurs, et après quelques tirades de naps sur l'incurie et la malhonnêteté des moustachus (un peu pour le mettre à l'aise et peut-être aussi, quoiqu'inconsciemment, un peu pour se passer les nerfs rapport à ce foutu pied), il s'était détendu et on s'était fait potes. Comme quasiment tous les papous il souffre de la colonisation indonésienne, et il espère qu'à notre retour en France on pourra en toucher quelques mots à notre président. Plutôt que de le laisser espérer en vain je me vois contraint de lui expliquer qu'en France je suis un zéro sans chiffre, et que cousin et tantine c'est guère mieux... Il espère quand même qu'un jour ils seront indépendants et là je la ramène pas, car je crains fort que ce jour ne soit pas près d'arriver si tant est qu'il arrive jamais. Silence radio coupable des médias occidentaux donc forcément la majorité des occidentaux ne sait même pas que la Papouasie existe, et encore moins qu'elle est colonisée violemment par l'Indonésie, et partant de là aucune mobilisation internationale. Aucun soutien de la part d'aucun pays et aucune reconnaissance du droit des papous à l’indépendance, à part leurs cousins du Vanuatu mais si tu as déjà entendu parler de cet archipel perdu du Pacifique tu peux imaginer le poids qu'il a sur la scène internationale. J'ai pas le cœur d'expliquer tout ça à parrain... Ben oui, la Papouasie c'est pas le Tibet, z'ont pas de Dalaï-lama en Papouasie. Et puis faut dire que le Tibet est colonisé par les vilains chinois alors que la Papouasie est colonisée par les gentils indonésiens, qui d'ailleurs ont fait cela avec l'accord et l'aval de l'ONU et de nos nations démocratiques ce qui veut dire qu'officiellement on peut même pas dire qu'il s'agit d'une colonisation, la bonne blague (si ce n'est déjà fait va lire le chapitre IX, tu y trouveras de plus amples informations à ce sujet). Remarque, faut dire encore que c'est vrai qu'ils sont sympas avec nous les indos, ils nous laissent extraire leurs ressources naturelles à des prix défiant toute concurrence et il est donc un peu normal qu'en retour on les laisse coloniser la Papouasie et s’asseoir sur les droits de l'homme. Liberté - égalité - fraternité et charte des droits de l'homme et du citoyen, fiertés françaises de la culture du cocorico, oui mais pas pour tous les peuples, faut croire que certains ne méritent pas le qualificatif d’être humain aux yeux de nos dirigeants... Business is business, on a besoin de matières premières et de produits manufacturés à vendre pas cher en Occident pour satisfaire la boulimie de consommation et de gaspillage de nos contemporains, et comme on dit on fait pas d'omelettes sans casser d’œufs. Tout va bien alors, sauf pour les œufs bien sûr mais ça ne semble guère déranger les consommateurs d'omelettes... En fin de journée on arrive à un village et on demande l’hospitalité. Elle nous est comme d'habitude accordée sans problèmes, on va dormir chez l'instituteur. Monsieur l'instituteur a une hutte-case, comme tout le monde ici, mais sans cochons, la nuit va être calme. Pour l'instant il fait encore jour et cousin et tantine vont visiter les alentours, naps reste à la maison et s'y détend les extrémités inférieures... Ils reviennent et me décrivent le centre-ville et son petit terrain de volley où ils ont vu un spécimen rare : un jeune adulte en étui pénien ! D'habitude on ne voit guere que quelques vieux qui soient habillés de la sorte et pour le coup voir un jeune, en plus jouant au volley avec sa courge phallique battant au rythme de ses sauts, ça devait être un spectacle que je regrette d'avoir loupé. Bon c'est pas le tout mais c'est l'heure de faire à manger. Ça non plus je t'en avais pas parlé dans le chapitre précédent, mais c'est que je n'ai pas grand chose à te mettre sous la dent à ce sujet car on n'a en tout et pour tout que du riz blanc qu'on agrémente de feuilles de manioc et parfois de quelques nouilles instantanées. Pas d'autres légumes, à part de temps en temps un genre de cucurbitacée dont je ne saurai te déclamer le nom exact en latin, pas d’œufs, voilà quoi. Ah si, j'oubliai les patates douces dont les feuilles sont issues, ça la région n'en manque pas tant qu'on n'est pas en saison de famine, et le « kradi » qui est une variété de tubercule à la chair blanche et ferme dont la saveur est ma foi tout à fait à notre goût... Mais crois pas, on meure pas de faim, car si la diversité n'est pas au rendez-vous la quantité, elle, est tout ce qu'il y a de raisonnable. Et puis de toute façon, qui commence à se plaindre de ce genre de détails ferait mieux de rentrer chez Papa-Maman manger la soupe et le steak du soir... On se fait une plâtrée de riz aux feuilles et on se mange ça avec parrain, l'instituteur et un voisin qui a emmené son fils d'une dizaine d’année pour l'occasion. On discute en se remplissant la panse, et on ne peut pas ne pas remarquer le minot qui mange les yeux fixes sans dire un mot. Il finit avec une célérité impressionnante une première assiette bien garnie, et il en demande une seconde. On lui en sert une aussi bien garnie que la première et il se l'enfile à la vitesse de l’éclair, toujours avec le regard fixe et toujours sans décrocher une parole. Il en redemande une troisième, même scenario. Je ne me souviens plus combien il en avait mangé au total mais c’était plus que n'importe lequel des adultes présents, à se demander où il les mettait et en espérant qu'il n'allait pas se faire une indigestion, pauvre petit qui devait pas manger souvent du riz. Car le riz est un aliment de luxe dans la région, il n'est pas produit localement et doit être acheté avec de l'argent, dont la plupart des villageois manque cruellement... Il est temps de dormir dans cette hutte spacieuse, autour d'un bon feu et avec l'assurance de ne pas être réveillé par les pourceaux à l'aube, après un repas de luxe une nuit de luxe, on se refuse rien. Le lendemain c'est reparti, les enfants du village nous suivent un bon moment en nous donnant la main, c'est comme ça à chaque fois. Une équipe de petites frimousses papoues, tous plus croquignolets les uns que les autres, rien à voir avec les enfants indonésiens qui sont souvent délurés et je te parle pas des enfants français... Arrivés à la limite de la commune, signalée par un portique-barrière en bois, ils nous laissent partir à regrets et nous font des au revoir de la main tandis que nous nous éloignons, moment d’émotion parce que quoi que tu en croies j'ai pas un cœur de pierre (oui je sais, je le cache bien). La marche du jour c'est à peu près la même qu'hier donc je te la refais pas, je me suis encore fait critiquer récemment rapport à mon style par la ligue de défense des belles lettres qui ont avalé leur parapluie alors je vais pas me lancer dans des répétitions trop répétitives. Enfin y a quand même une différence notable car on passe quelques ponts suspendus, qui sont pas flambants mais qui ne nous semblent pas être les ponts qu'on nous avait décrits comme extrêmement dangereux. N'y tenant plus je demande à parrain où est ce sentier si escarpé et ces ponts prêts à s'effondrer, il me répond que le sentier c’était hier et que les ponts on vient de les passer. Oah parrain, c’était rien du tout, pourquoi avec le chef vous nous en avez fait une telle description ? Ben c'est que vous êtes des blancs, et comme vous êtes pas habitués on s’inquiétait ! J’espère que te voila rassuré mais tu sais, chez nous aussi y a des rivières et des montagnes... Ahhhhh, une bonne pluie, ça faisait longtemps ! Ohhhhh, un bon champ de boue bien profonde, quel plaisir, on en a jusqu'au mollets ! C'est encore loin parrain ? Non, pas trop ! Je sais bien qu'ici loin ou pas loin ça veut pas dire grand chose, les distances se comptant en jours de marche papoue que tu multiplies par deux pour convertir en marche européenne, et par trois pour la marche à la naps, mais ça te donne malgré tout une vague idée et un peu de cœur au ventre. Certes ça ne change rien au fond du problème, car tu arrives quand tu arrives, mais on apprécierait quand même plutôt bien de dormir au sec ce soir... La pluie et la boue continuent de plus belle pas et la journée tire à sa fin, quand soudain on aperçoit quelques constructions dans le lointain. C'est quoi ça parrain ? C'est le village, on y est presque ! On est accueilli par une équipe hétéroclite de papous de tous âges et de tous sexes, on va pas s'ennuyer je le sens ! Le village en question, c'est le plus « moderne » qu'on ait vu jusqu’à maintenant. Par moderne je veux dire qu'il y a beaucoup de maisons en planches au lieu des habituelles huttes en paille, et justement parrain nous a dégotté des places dans un de ces bâtiments d'avant-garde. Encore plus luxueux qu'hier soir dis, on a une chambre de quatre mètres carrés pour nous trois. Désolé cousin et tantine, je vous aurais bien laissé seuls mais de toute façon vu qu'on s'est pas lavés depuis Wamena à mon humble avis vous auriez pas fait grand chose, non ? Les gens sont sympas mais l'ambiance est bizarre, le maire vient de décéder dans des conditions mystérieuses que les locaux attribuent à la magie noire. Il avait eu une histoire de cochons avec un bled de vilains entêtés qui ont refusé de se convertir au christianisme et qui sont toujours dans les pratiques de sorcellerie jusqu'au cou, un peu comme le chef du chapitre précédent, et bien qu'ils lui aient envoyé plusieurs fois le corbeau il avait refusé de s'acquitter de sa dette, se croyant probablement plus fort que le swangi du fait de sa position d'homme fort d'un village moderne... Un corbeau ? Ça me rappelle des histoires du temps jadis de chez nous et du coup je m’intéresse : ce corbeau, ça se passe comment exactement ? Et bien c'est un corbeau qui t'est envoyé par le sorcier qui a été payé par ceux qui te veulent du mal, il vient se poser sur une branche pas loin de toi et il te parle, mais y a que toi qui l'entends, dans ta tête, et il te met en garde que si tu payes pas ça va mal finir ! Et le maire a pas voulu écouter ? Non, et il est mort en quelques jours alors qu'il avait à peine trente cinq ans et n’était pas malade, et quand on l'a emmené à l’hôpital de Wamena les docteurs ont dit que tous les organes à l’intérieur de son corps avaient été comme broyés et qu'ils ne comprenaient pas ce qu'il s’était passé ! De là vous en avez déduit que c’était le swangi ? Bien sûr, quoi d'autre ? Le corbeau lui avait été envoyé à plusieurs reprises, et puis c'est pas la première fois que ce genre de mort se produit... Ah ben dis donc, quelle histoire et c'est pas fini, demain le gouverneur va venir en personne, et en attendant y a la famille en deuil et en lamentations que c'est un spectacle sorti de la nuit des temps... Personne ne nous a proposé d'aller faire nos condoléances et on observe prudemment l'action à bonne distance, parce que la scène est dantesque. Ça pleure et ça pousse des plaintes lancinantes dans tous les sens et une jeune femme, qu'on nous indique être la fille du décédé, plus ou moins à poil et le corps recouvert de cendres et de peintures funéraires, semble possédée par un esprit malin. On se croirait dans un film d'horreur et j’exagère pas, elle se frappe le corps hystériquement, fait des gestes et des bonds désordonnés, pousse des cris d'un autre âge, non vraiment, ça donne pas envie d'aller lui serrer la main et de lui dire courage ma fille... C'est dans ce genre de moment qu'on réalise que le travail des missionnaires n'a fait qu'effleurer la surface, on n'efface pas comme ça des millénaires d'histoire animiste, de guerres tribales et de magie noire. En parlant des missis, aux dires des locaux ils sont arrivés par la même route que nous par un beau matin des années soixante-dix, autant dire que ça fait pas très longtemps... À part ça, on est bien lotis dans notre palace moderne. Y a un bon feu, les patates douces et leurs feuilles coulent à flot, et toute l’équipe de nos hôtes est très communicative. Le lendemain le gouverneur et sa clique se pointent en avion, car tu penses bien qu'une métropole aussi moderne se doit d'avoir une piste d'atterrissage et qu'un gouverneur va pas se taper plusieurs jours de marche, et je les espionne, me demandant à quoi ça peut bien ressembler un gouverneur papou. Est-ce un papou de souche ou est-ce un indonésien ? C'est un papou, et vu son embonpoint la place doit être bonne. Les locaux nous expliquent que sa grande activité est de faire le tour de son gouvernorat en avion, genre il est près du peuple, mais à mon avis il aurait sûrement des choses plus importantes à faire que de chartériser un avion tous les jours avec l'argent public et d'aller se promener ici ou là. Au hasard, développer l'agriculture? Je m’égare, retour au récit... Les minots nous ramènent un phasme, tu sais, cet insecte qui ressemble à une branche, et ils nous ramènent aussi une sorte de croisement entre une sauterelle et un criquet, un spécimen impressionnant car aussi long qu'une main, très courant dans les champs nous disent-ils. J'en avais déjà vu de bonne taille à Bornéo mais jamais à ce point, âmes sensibles changez de chaîne ! Vu l'ambiance du bled, et vu qu'on est un peu obligés de raser les murs car on a bien compris qu'il fallait pas trop qu'on la ramène, on passe trois nuits et on se dit qu'il est temps de partir. On paye à parrain ce qu'on lui doit plus la journée qu'il va mettre à rentrer au bercail, poignée de main, ça a été un plaisir et un honneur de te connaître parrain ! On y va, ce coup-ci notre guide est un jeune, Sam... La route reprend sa descente, d'ici quelques jours on va se retrouver dans la jungle de basse altitude. Il y fera plus chaud, ce qui n'est pas un mal, mais aussi plus humide et plus plein de saletés plus ou moins suceuses de sang. Pour l'instant on est encore à moyenne altitude et les paysages sont toujours aussi somptueux, profitons-en parce qu'une fois dans la grosse jungle tu vois plus que du vert, de la boue et des moustiques et autres parasites. Il est pas très sympa ce Sam, il nous ignore superbement, marche à une vitesse telle que même cousin et tantine ont du mal à suivre, et pour tout dire s'en fout plus que pas mal de nos personnes. La fin de l’après-midi s'approche, il va falloir songer à faire le camp. On remonte un lit de galets qui m’apparaît être une rivière asséchée et on y est, un endroit un peu surélevé et plat où on devrait être à l'abri des inondations. On sort nos hamacs mais hé Sam, tu vas dormir où ? T'as rien prévu ? Oh pas besoin, je vais me faire un lit de feuilles ! Oui, mais tu sais bien qu'il y a de grandes chances qu'il pleuve pendant la nuit ! C'est pas grave, je dormirai en dessous de ton hamac et je me protégerai avec de l’écorce, regarde, j'en ai déjà préparé ! En effet, il a découpé des pans entiers d’écorce et tous les morceaux mis bout à bout font à peu près sa longueur, surtout qu'il est pas grand, et la forme semi-circulaire s'adapte bien à celle du corps humain. Pas mal la couverture papoue, je retiens la combine... Ça me gêne malgré tout de le laisser dormir comme ça mais d'un autre côté, et d'une j'ai pas des masses envie de partager mon hamac, et de deux on lui avait bien dit de prévoir une bâche ou quelque chose dans le genre. Je sais d’expérience qu'à deux dans un hamac ça finit collet serré inconfortablement entassés au milieu, et déjà qu'avec une personne de sexe féminin qui s’avère être ma cops c'est limite tu dois pouvoir comprendre sans peine pourquoi dans le cas présent je suis pas très chaud. Il a pas voulu écouter et c'est son droit, mais à la réflexion y a pas de raison que j'en porte les conséquences et me retrouve à dormir en mode lune de miel avec lui. Je me réveille pour mon petit besoin nocturne, car buvant beaucoup d'eau fatalement faut que ça sorte, et évidemment il pleut. J'en profite pour jeter un œil sous mon hamac, le Sam dort paisiblement emmitouflé dans sa couverture ligneuse, parfait. Le lendemain j'ai pas le moral, et c'est rien de le dire. Mon pied me fait bien sûr horriblement mal mais c'est pas tant ça le problème, le problème c'est que je ralentis cousin et tantine et que j'ai l'impression d’être un fardeau pour eux et ça, ça me va pas mais alors pas du tout. Je m’épanche un peu à tantine mais elle me dit de ne pas m’inquiéter, ils ont tout leur temps et puis je les ralentis pas tant parce qu'ils marchent à leur rythme et se font juste des haltes de temps en temps pour m'attendre, ce qui ne les dérange pas car du coup ça leur donne l’occasion d'observer les lieux de plus près. Bon, vu sous cet angle je me sens mieux, du moins psychologiquement parce que physiquement c'est pas la gloire. Ça descend toujours, on commence à sentir qu'il fait plus chaud. Je traîne tellement la patte qu'on réussit pas à atteindre le prochain village, mais pour le coup on s'en tire pas trop mal parce qu'on passe par une case vide qu'on investit pour la nuit. Sam nous explique que les locaux l'ont construite pour être près de leurs champs, mais qu'en ce moment ils n'y sont pas pour cause de pause entre deux récoltes. Un feu, du riz, quelques kradis sous la cendre, un toit sur la tête, luxe quand tu nous tiens ! Le jour suivant on arrive à ce qui ma foi est plus un hameau d'une dizaine de huttes qu'un village, et une famille nous adopte. Sam repart vers sa cité moderne avec ses émoluments et on le laisse partir sans regrets, c'est pas qu'il était méchant mais contrairement aux autres guides qu'on a eus il ne nous manquera pas. Il est sympa ce hameau, y a toute une ribambelle de mioches et les gens qui nous ont accueillis sont adorables. Des voisins viennent nous faire une petite visite de courtoisie et c'est la fête, en avant les patates douces et les feuilles ! Ce coup-ci c'est de nouveau dodo avec les cochons, pas de barrière entre eux et nous mais ils savent se tenir et ne viennent pas nous déranger pendant la nuit. Au petit matin à l'heure de leur repas c'est évidemment la foire mais que dire, ils sont chez eux que diable... Le prochain village n'est pas très loin, et pour y aller il y a un sentier qui d’après nos hôtes est facile à suivre. Très bien alors on va se faire ça sans guide, comme des grands ! Le sentier est en effet bien marqué, chose étonnante si l'on considère qu'on est quand même un peu au beau milieu de nulle part, et serpente à travers la jungle. Quelques heures de marche sans histoire et on arrive, à la vue de ces trois faces de craie qui débarquent dans leur village les papous sont estomaqués : vous arrivez d’où comme ça ? Et ils sont où vos guides et vos porteurs ? On rigole : on arrive de Wamena et quant aux guides et porteurs comme vous voyez on n'en a pas, c'est qu'on n'est pas des pros ! De Wamena, tous seuls ? Des porteurs on n'en jamais eu, et des guides on en a eu jusqu'au dernier village avant le vôtre mais de là on est venus tous seuls en effet, c'est pas loin ! Et vous allez où ? On va vers le sud... On prend nos quartiers, et une fois en place on engage la discussion avec le chef au sujet de la suite des événements. Il nous explique qu'il est impensable de rejoindre le village suivant sans guide, il faut impérativement être accompagné par quelqu'un qui connaisse le chemin car il n'y a pas de sentier et il faut traverser la forêt jusqu’à un endroit précis au bord d'une rivière d’où on pourra prendre une barque pour notre destination. Donc jusqu’à un village ? Non, il n'y a pas de village et personne n'y vit, c'est juste un point de ralliement ! Mais alors comment on pourra être sûr qu'il y aura quelqu'un ? On a une radio, et si vous êtes OK pour acheter de l'essence pour la charger au générateur on peut s'occuper du rendez-vous ! Ma foi c'est normal, vu que l'essence vient à dos d'homme, et puis de toute façon y a pas vraiment d'autre solution parce que personne ne nous emmènera à pied tout du long, ils disent que c'est trop loin. Si tout le monde prend la barque ça semble logique remarque... Et au niveau du guide ? Le chef nous présente un gaillard barbu, affaire conclue. C'est joli par ici, on est en hauteur et on a une vue imprenable sur la région, un épais tapis végétal qui s’étend à perte de vue dans toutes les directions jusque là-bas tout au bout de l'horizon. Il est temps de passer aux patates douces, puis à une nuit tout aussi douce... Le lendemain le barbu se pointe avec quatre gamins qui sont, dit-il, ses petits frères, et qui vont venir avec nous. Froncement de sourcil : euhhh, quatre bouches de plus à nourrir ça va pas le faire, nos stocks sont limités ! Ne vous inquiétez pas, ils ont leurs propres provisions ! On est malgré tout pas très chauds, le plus grand doit avoir douze ans, le plus petit peut-être huit, à tous les coups ça va gripper à un moment ou à un autre. Non, non, non, on refuse catégoriquement, pas envie de faire garderie en plus du reste. On part, ça descend et très vite on se retrouve dans une bonne forêt épaisse et moite. C'est quoi ces bruits derrière nous ? Ce sont les minots pardi, ils nous ont suivi ! Et maintenant on fait quoi ? On est déjà loin du village, ça va, ils ont gagné... On reprend la marche avec ces renforts impromptus et ma foi, pour l'instant ça va, on peut pas dire qu'ils nous ralentissent parce que pour marcher moins vite que naps en ce moment je verrais guère qu'un paralytique. Je t'avais pas dit d'ailleurs mais ça faisait déjà quelques jours que outre mon bâton de marche en aluminium j'utilisais un second bâton que m'avait fait un guide précédent, tu vois le tableau, naps en béquilles au milieu de la jungle... On arrive dans une zone glissante, car en descente boueuse et caillouteuse, et évidemment je me vautre les quatre fers en l'air. Emporté par le feu de l'action, et par la sangle qui le tient fermement attaché à ma main, le bâton en alu se dresse et me percute la face un peu en dessous de l’œil gauche. J'en vois trente-six chandelles et tout de suite je sens un liquide chaud me couler le long de la joue, ceci dit je te rassure, ce ne sont pas des larmes mais du sang. Petit état des lieux, apparemment je me suis bien amoché (c'est qu'on fait jamais les choses à moitié dans la famille naps) et tantine estime qu'il faudrait faire un ou deux points. Comme on n'est pas vraiment près d'un hôpital elle me colle deux steri-strips pour maintenir les chairs en place, et pronostique qu'il restera sans doute une petite cicatrice. Ça me fera un souvenir, allez, en route ! Ça doit pas être mon jour, un peu plus loin ce foutu bâton en alu casse. Ça devait bien arriver à un moment ou à un autre, il avait été plié et remis droit dans le chapitre X et ce genre de matériau quand ça a été fragilisé une fois il ne faut pas bien longtemps avant que ça ne rende l’âme. Le barbu m'en taille un nouveau, je le trouve un peu lourd, il m'en taille un autre plus dans ma gamme de poids. Il me demande s'il peut garder ce qu'il reste du bâton en alu et je le lui cède bien volontiers, ça sera toujours ça de moins à trimballer. Vers la mi-journée on se fait une pause déjeuner et on constate que quoi que leur grand frère en ait dit ce matin les minots n'ont pas beaucoup de provisions, le rationnement n'est pas loin. Mis à part ça ils sont mignons ces gosses, ils nous font penser aux Jackson Five, même s'ils ne sont que quatre, parce qu'ils leur ressemblent un peu et parce que le plus petit est le leader quand ils chantent. Car ils chantent en effet, a cappella dans la langue de leur village, et franchement ils assurent, ça égaye l’atmosphère tout au long de la journée. En fin d’après-midi on fait le camp sous une pluie battante, dans un coin pas vraiment propice mais pas le choix. Le barbu est bien équipé, il a emmené une grande bâche qui fait un abri suffisant pour loger tout le monde. Du coup j'ai la flemme d'installer mon hamac et vais dormir près du feu avec eux, tandis que cousin et tantine se font un petit nid douillet dans leur hamac perso. Le repas, les petits n'ont plus grand chose à se mettre dans l'estomac et que faire, on leur avait bien dit de pas nous suivre mais maintenant qu'ils sont là on peut pas les laisser se coucher le ventre vide et on partage ce qu'on a... Le lendemain, pauvre de moi... On longe une rivière et c'est cailloux à perte de vue, cailloux glissants de surcroît, imagine-toi comme c'est facile et agréable de marcher sur ce type de terrain pour quelqu'un qui s'aide de deux bâtons. J'avance précautionneusement, pas que j'aille encore me ramasser surtout que ça descend et surtout qu'atterrir sur de la roche ça fait bobo, les autres sautent prestement de pierres en pierres. La rivière s’élargit et plus moyen de l’éviter, on est toujours sur des cailloux et je passe à un numéro d’équilibriste parce que qui dit cailloux mouillés dit cailloux encore plus glissants que tout à l'heure. Ça s'aplanit, des bas-côtés apparaissent et on peut marcher à pied sec sans trop risquer de se vautrer, déjà pas mal même si c'est toujours caillouteux. À croire que les types du village des sorciers m'en veulent, pourtant je te jure que je mange pas de cochon, parce que je me retrouve sur le passage d'un essaim d'abeilles sauvages et me fais copieusement piquer. Je tape un sprint clopin-clopant en serrant les dents parce que ça fait mal, et au pied et là où je me fais piquer, et réussis à échapper aux dards acérés. Je ne me formalise pas, allez, y a encore du chemin. Après quelques minutes je commence à avoir chaud, très chaud, faut que je m'assoie. Qu'est-ce que t'as ? Chais pas, j'ai chaud et ça me gratte dans tout le corps ! Ma voix est bizarre, toute enrouée, et je commence à voir du mal à avaler ma salive. Tantine m'examine, diagnostic : allergie aux piqûres ! Ah ben ça alors, pourtant c'est pas la première fois que ça m'arrive, va comprendre... Bon, c'est pas grave, on va attendre que ça passe ! Non, non, me dit tantine, tu as déjà les yeux qui te sortent de la tête et si ça continue tu vas en arriver à un point où tu vas plus pouvoir respirer et où il va falloir te trachéotomiser ! OK tantine, mais que faire ? J'ai des cachets antihistaminique, ça va te retaper ! Du chimique ? J'aime pas trop ça, et puis je pense pas que ça va finir en trachéotomie, mais essaye de refuser quelque chose à tantine, j'avale les pilules. Assez vite ça va mieux, on repart... C’était quoi comme cachets ? Ben figure-toi que j'ai oublié, pourtant à l’époque je m’étais bien enfoncé le nom de la molécule dans le crâne en me disant que ça pourrait servir, je dois me faire vieux... En parlant d'oubli, d’après la carte où j'avais noté tous les endroits par où on était passés il semble qu'on ait dormi une nuit de plus à la belle étoile, mais pas moyen de me souvenir ni où ni comment, faudra que je demande à cousin et tantine la prochaine fois que je les vois. Toujours est-il qu'on finit par arriver à bon port, ce qui est le cas de le dire vu que trois barques sont au rendez-vous. Merci notre ami barbu et merci les jeunes pour votre compagnie et qui sait, peut-être qu'on se reverra un jour ou qu'on entendra parler de vous si vous fondez un groupe ! Maintenant je suis bien content, finies les douleurs pédestres, on va finir à la rame. Au fait, pourquoi vous êtes venus à trois barques ? C'est qu'on pensait que vous seriez plus nombreux, à la radio ils nous avaient pas dit combien vous étiez ! D'accord, et on fait comment ? Oah, on va s'arranger, on partagera les sous en trois et puis voilà ! On se laisse porter par le courant, et je remarque qu'ils utilisent de grandes rames. Si je te signale ce fait en apparence anodin c'est parce que deux jours plus tard j'en vis une de près, mais nous n'en sommes pas encore à ce stade du récit... La suite et fin du voyage est confortable, il fait agréablement chaud (même si les fesses mouillées pour cause d'assis à fond de coque parce qu'il faut pas t'imaginer qu'il y a des sièges) et on a une vue imprenable sur la forêt, le luxe, y a que ça de vrai ! Mais c'est qu'il y a de la distance dis donc, à pied ça aurait été la croix et la bannière pour sûr... On finit pas jeter l'ancre en face d'un village de cases toutes de bois faites, nous y sommes. Ici aussi ils sont étonnés de voir qu'on n'est que trois : mais elle où votre expédition ? Quelle expédition ? Ben on voit rarement des blancs, genre à peine une ou deux fois par an, mais quand il en vient ils sont toujours accompagnés d'une bonne dizaine de guides, porteurs et cuisiniers ! Ah oui, seulement eux ce sont des pros, nous on est encore en classe amateur ! On y travaille, on y travaille, mais n'est pas pro qui veut... Ce coup-ci on dort chez le premier adjoint du maire, ou quelque chose d'approchant, qui nous accueille à bras ouverts. Il nous présente sa femme et leur bébé, et la petite chambre où on va dormir. On s'installe, puis on part aux commissions. Y a évidemment pas de marché ni de magasins mais on nous propose des feuilles et des patates, tout va bien. Le grand balèze à qui j’achète de la verdure n'a pas de monnaie, il dit qu'il me la donnera demain. J'aime pas trop ce genre de situation, parce que souvent demain ça veut dire dans un futur indéterminé et en tout cas pas proche voire utopique, mais le gars a l'air honnête et comme la somme n'est pas très importante je décide de lui faire confiance. On est de retour dans la moiteur tropicale, ça fait plaisir cette chaleur. Cousin et tantine en profitent pour se faire un coup de débarbouillage dans la rivière, naps se fait un petit visage-mains-pieds qui suffira bien comme ça. Le village a un style architectural différent de ceux des montagnes et on voit que le bois ne manque pas, toutes les maisons sont construites dans ce matériau. Par contre qui dit chaleur et humidité dit aussi moustiques, une engeance qu'on avait un peu oubliée mais qui se rappelle à notre souvenir dès la fin de la journée, saleté tiens. De là forcément on a dû installer nos moustiquaires dans l'espace exigu qui nous a été dévolu, et le problème c'est que la mienne a été modifiée par mes bons soins pour s'adapter au hamac. C'est-à-dire que je l'ai fort raccourcie, ce qui ne laisse que peu d'espace à l’intérieur et fait que la respiration crée un effet de serre. C'est un avantage si on dort dehors car il fait frais la nuit, mais ça devient un inconvénient si on dort à l’intérieur d'une maison où il fait très chaud et où il y a un je ne sais quel parasite qui pique voracement toutes chairs en contact avec les parois de la moustiquaire, je me lève le matin les bras couverts de vilaines piqûres qui démangent. J'ai déjà eu affaire à cette vermine en d'autres lieux et j'ai remarqué qu'à chaque fois, ici y compris, il y a des chemins de termites le long des murs (tu sais, ces canaux en terre qui servent d'autoroutes-tunnels aux rampants), ceci pourrait expliquer cela. Pas trace du balèze et de la monnaie, peut-être a-t-il eu un contretemps ? Je lui laisse encore une chance, mais si demain il ne se montre pas je devrai me mettre en quête de sa personne. Le lendemain toujours personne, je m’enquière à droite à gauche à son sujet. Je ne connais pas son nom mais n'ai pas de mal à le décrire physiquement, les mastodontes de facile un mètre quatre-vingt quinze ça court pas les rues. Tout le monde le connaît et à ce que j'entends c'est un type pas commode qui frappe sa femme et ses enfants, il habite vers là-bas. J'y vais de ce pas, pas question que je lui fasse cadeau de sa dette, pas pour la somme en elle-même mais pour le principe. Je cherche et finis par le trouver, il est assis devant sa maison. Hé m'sieur, vous êtes pas venu me rendre la monnaie ! Oah c'est bon, de quoi tu me parles, c'est pas des millions ! À ces mots la moutarde me monte au nez : pardon ? Une dette est une dette, vous aviez dit que vous viendriez me rendre l'argent et maintenant vous me dites d'aller me faire voir ? Ce type de raisonnement ne semble pas lui faire grand effet : allez, casse-toi et rentre chez toi ! Non, je ne partirai pas tant que je n'aurai pas l'argent ! Le ton monte, il m'aboie une nouvelle fois de partir, je lui réponds qu'il se dit chrétien et que pour autant que je sache le vol n'est pas autorisé par cette religion (j'aime bien citer les bondieuseries dans ce genre de situation, ça leur fait honte et leur met le nez dans leur caca). Il rentre dans sa maison et je me dis qu'il va aller me chercher les sous mais non, il ressort armé d'une de ces rames dont je te parlais plus haut, un bout de bois d'un bon deux mètres cinquante de haut, et m’éructe un : MAINTENANT TU TE CASSES, TOUT DE SUITE ! Non m'sieur, j'attends, j'ai tout mon temps ! Il repart dans l’arrière-boutique, et cette fois en ressort en brandissant une longue machette : JE T'AI DIT DE DÉGAGER ALORS TU DÉGAGES ! Les chances de récupérer mon dû s'amenuisent, et vu la taille du mec et de son coupe-coupe mon espérance de vie n'est pas brillante non plus. C'est plus que tendu et je ne donne pas cher de mes chances, l’idée me vient de prendre mes jambes à mon cou. Ah ça non, je vais pas lui donner le plaisir de me voir déguerpir comme un pleutre, et puis de toute façon en deux enjambées il m'aurait rattrapé donc tant qu'à me faire découper autant me faire découper la tête haute, et s'il ne me découpe pas j'aurai sauvé l'honneur de la famille naps. Je lui lance un ultime : OK, Dieu a tout noté et rétribuera chacun selon ses mérites ! Je tourne les talons calmement et dignement et m’éloigne tout aussi calmement et tout aussi dignement, du moins en apparence parce que j'ouvre bien grand mes oreilles au cas où le grand escogriffe se mettrait dans la tête de me poursuivre. Au détour d'une case un papou me fait signe : tiens, voilà l'argent qu'il te doit ! Pourquoi tu veux me rembourser pour lui ? Laisse tomber, y a aucune raison, et puis c'est pas pour les sous mais pour le principe ! Si, si, prend l'argent, c'est mon beau-père et avec ma femme on veut pas que son péché retombe sur nous et que Dieu nous punisse à cause de lui ! Meuh non, faut pas s’inquiéter, Dieu sait bien qui a fait quoi ! Le gars insiste, et insiste, et je me fois forcé d'accepter car je sens que sinon il va pas dormir tranquille ce soir. A-t-il peur que je lui envoie un corbeau le maudire sur douze générations ? Va savoir, j'empoche les billets et rentre à la maison. Notre hôte s’inquiétait un peu, car il savait à qui j'allais réclamer une dette, et je vois qu'il est soulagé de me voir rentrer en un morceau. Moi aussi remarque, quand j'y pense... Il est temps de reprendre la route, mon pied est toujours dans le même état et même pire et la perspective de nouvelles journées de marche ne me ravit pas des masses. Ouais, pour être franc j'ai le moral au ras des pâquerettes et j'aurais volontiers jeté l’éponge, sauf que c'est pas possible car il n'y a pas d'autre moyen de quitter ce village qu'à pied. Enfin si, y a le bateau pour revenir sur ses pas, mais bon... Haut les cœurs naps, la prochaine étape est la capitale de la Papouasie du centre, une métropole dont on entend parler depuis déjà un brave moment et où il y aura sûrement moyen de te reposer ! Notre hôte et sa femme partent en même temps que nous, il a des courses à faire et pour une fois sa dame l'accompagne car, nous dit-il, n'ayant jamais vu de voitures de sa vie elle veut voir à quoi ressemblent ces engins fabuleux. Il y a des voitures dans cette capitale du bout du monde ? Un peu étonnant parce qu'il n'y a pas de routes qui y accèdent mais bon, on verra quand on y sera... On se met en route et ils nous distancent très vite vu la vitesse de pointe de l'handicapé de service... La jungle est épaisse et détrempée à souhait, et tu sais pas quoi ? Elle est pleine de sangsues ! Je t'en reparlerai plus tard car pour l'instant on croise un attelage pour le moins incongru, des locaux tirant un bateau. On se regarde un peu incrédules, faut convenir que c'est pas courant. Un peu plus loin on découvre le pourquoi du comment, un chantier naval local. Tu choisis un arbre de belle taille et de bonne qualité, tu l'abats et ensuite tu tailles ton bateau directement dans son tronc. Le tour est joué, tu n'as plus qu'à le transporter jusqu’à la rivière. De temps en temps on voit des petits bâtons à l’extrémité peinte en rouge fichés ici ou là. On demande à Moïse notre guide ce qu'il en est. Ça, ce sont des marqueurs pour la future route ! Ils veulent construire une route ici ? Oui enfin c'est ce qu'ont dit ceux qui sont venus planter ces bouts de bois ! Beau projet, à en juger à la vitesse où travaillent les travaux publics dans ce pays on peut présumer de la date d'inauguration mais c'est peut-être pour ça qu'ils ont déjà des voitures de prêtes, comment on dit mettre la charrue avant les boeufs par ici ? On avance péniblement dans cet enfer vert, comme on dit dans les vrais livres, c'est que c'est boueux bien comme il faut et infesté de sangsues. Il en vient de partout, du sol bien sûr mais aussi des feuillages que nous ne manquons pas de frôler sur notre passage, et même du ciel car il en tombe des arbres. On en a sur tout le corps et certaines petites malines, j'ai nommé celles qui viennent d'en haut, cherchent, et parfois réussissent, à s'arrimer qui sur une lèvre, qui dans une oreille, qui dans une narine, qui sur une paupière. C'est un peu déloyal de se laisser choir ainsi du haut d'un arbre, les gentilles sangsues comme celles auxquelles j'avais eu affaire dans le passé se cantonnaient à monter du sol et pouvaient facilement être tenues à l’écart en imbibant régulièrement le bas de son pantalon de jus de tabac mouillé. Il y en a de différentes couleurs, des noires, des marrons et même des roses striées (sans rire), et il y en a en quantités telles qu'on est obligés de s’arrêter souvent pour se faire un état des lieux et arracher ces limaces vampires. Parce que si tu es du genre étourdi et les laisses faire elle vont te pomper jusqu’à plus soif, et quand elles sont rassasiées elles se décrochent, merci et au revoir, et toi tu saignes comme un goret à cause de l'anticoagulant qu'elles t'ont injecté pour fluidifier ton sang, charmant... Je me suis toujours demandé comment fonctionnaient ces créatures. Elles semblent n'avoir ni œil ni oreille mais pourtant elles te perçoivent quand même, car dès que quelqu'un passe elles se dressent prêtes à mordre. Elles doivent réagir à la chaleur ou au mouvement, je vois que ça comme explication... Vers la fin de la journée on se prend notre énième pluie, et celle-là elle est pas bonne car comme on va bientôt s’arrêter de marcher nos vêtements n'auront pas le temps de sécher in situ comme dans le cas d'une pluie matinale. Elle redouble de plus belle et on monte le camp sous des trombes d'eau. Moïse est le roi du coupe-coupe, hop, deux branches en guise de piliers, une pour faire la faîtière, quelques grandes feuilles pour le toit et d'autres pour le lino, nous voilà à l'abri même si trempés. Par contre, s'il a passé haut la main l’épreuve de construction d'abri aux exams du parfait papou il a été recalé à celle du feu car il a beau s'escrimer, impossible de faire partir les flammes. À sa décharge tout est détrempé, pas facile de faire prendre du bois dans ces conditions et finalement il abandonne. Tantine rougne, on va dormir tout mouillés et le ventre vide car qui dit pas feu dit pas bouffe, cousin est comme à son habitude très maître de lui-même et ne semble pas trop gêné par la situation, Moïse quant à lui a l'air de carrément s'en foutre. C’était compter sans naps, qui lui est sorti major de la promotion feu en milieu hostile car il maîtrise un instrument fort utile dans le cas présent : la bougie ! Avec l'aide de bois débité menu par cousin, qui sous ses dehors impassibles devait sûrement pas être contre se faire sécher le postérieur et manger quelques bonnes feuilles bien chaudes, et après un certains laps de temps à souffler et souffler et souffler sans se décourager, car naps a la tête dure (il en casse même des bâtons en alu, cf plus haut), le feu démarre. Je l'avais jamais dit à personne avant ce jour, même pas à cousin et tantine, mais j’étais très content de moi de m’être, finalement, rendu un peu utile, parce que tu as dû remarquer que depuis le début de cette épopée j'avais pas vraiment brillé ni par mes compétences ni par mes performances. Trêve de confidences, il est temps de faire à manger et de faire sécher nos vêtements. Impatient comme à l’accoutumée je veux faire sécher mon tee-shirt trop vite et trop près du feu et récolte un beau trou, le voilà assorti à mon caleçon qui en avait déjà un énorme pour la même raison. La flemme de sortir les hamacs, on dort tous autour du feu. Pas de cochons mais une myriade d'insectes non identifiés qui se glissent dans tous les recoins, ça gratte et ça chatouille partout, même en des endroits inavouables... De bonne heure c'est reparti, cette journée sera sous le signe des passages de rivières. Certaines pas très profondes (quoique je me souviens d'une qui avait un sacré courant et l'eau qui montait jusqu’à mi-cuisses, pas facile quand on n'a qu'un pied de valide), d'autres que je passe sur le dos de cousin pour éviter de remouiller le pied et d'aggraver l'infection, et d'autres encore qu'on franchit en barque car Moïse connaît les points de passage où se trouvent ce qu'on pourrait qualifier de barques en self service comme les vélos chez nous. Toujours autant de sangsues et de boue, des lits de rivières caillouteux (pas mon relief préféré en ce moment comme tu as dû comprendre), la douleur au pied, j'en peux vraiment plus. Encore une nuit à la belle étoile et finalement s'annonce le Graal, la métropole ! Enfin métropole comparée aux villages d’où on vient parce qu'il faut pas t'imaginer Tokyo non plus, y a une rue principale, trois magasins et quelques maisons. Et aussi quelques indonésiens, mais on reparlera de tout ça dans le prochain chapitre. C'est une fois de plus l'instituteur qui nous offre l’hospitalité, un papou sympa à defaut d’être moustachu. On paye ce qu'on doit à Moïse et il disparaît prestement, j'imagine qu'il va dépenser une partie de sa paye dans l'une ou l'autre des tentations offertes par la capitale. Et le chef de guerre papou ? Ah oui c'est vrai, j'ai oublié de t'en parler mais patience, je te raconterai l'anecdote dans le prochain chapitre parce que là je suis un peu fatigué mine de rien... On est le vingt huitième jour et il est temps maintenant de faire un petit constat, ou si tu préfères d'inspecter notre matériel, laver ce qui a besoin d’être lavé et notamment naps qui ne s’était même pas complètement débarbouillé dans le village précédent cochon qu'il est, et organiser la suite du voyage vers le territoire de ces tribus qui vivent dans des maisons construites dans les arbres. Tout un programme car maintenant s'annonce la partie sud de la Papouasie, une région infestée de marécages et de neuro palu, je sens qu'on va rigoler...
(à suivre...)
Où aller à Bornéo? English translation pending
Bonjour,
Nous partons l'année prochaine pour un voyage en Indonésie et aimerions passer quelques jours à Bornéo. Nous tenons à aller à Bornéo pour découvrir la jungle accompagnés d'un guide afin de voir les animaux et la flore. Je pense que le mieux est de séjourner dans un hôtel dans la jungle et de faire des randonnées. J'ai vu borneo rainforest lodge. L'environnement avait l'air magnifique avec beaucoup d'animaux. MAIS il est très cher😛 (entre 500 et 600 euros par personne pour 3 jours 2 nuits). Connaissez-vous des adresses moins chères à nous proposer (moins de standing mais bien situé pour faire des randonnées au top avec plein d'animaux et une belle jungle comme on l'imagine ( -la vraie de vraie-). Parmi les animaux nous voudrions voir absolument les orangs outangs. J'ai vu Sepilok mais la jungle à cet endroit là n'a pas l'air très dense. A part les orangs outangs pensez-vous qu'à Sepilok on puisse randonner dans la jungle avec un guide ? cela vaudrait-il le coup ? Tous vos conseils et vos idées sont les bienvenues. Nous aimerions que notre séjour ne dure pas plus de 4-5 jours. Merci
Nous partons l'année prochaine pour un voyage en Indonésie et aimerions passer quelques jours à Bornéo. Nous tenons à aller à Bornéo pour découvrir la jungle accompagnés d'un guide afin de voir les animaux et la flore. Je pense que le mieux est de séjourner dans un hôtel dans la jungle et de faire des randonnées. J'ai vu borneo rainforest lodge. L'environnement avait l'air magnifique avec beaucoup d'animaux. MAIS il est très cher😛 (entre 500 et 600 euros par personne pour 3 jours 2 nuits). Connaissez-vous des adresses moins chères à nous proposer (moins de standing mais bien situé pour faire des randonnées au top avec plein d'animaux et une belle jungle comme on l'imagine ( -la vraie de vraie-). Parmi les animaux nous voudrions voir absolument les orangs outangs. J'ai vu Sepilok mais la jungle à cet endroit là n'a pas l'air très dense. A part les orangs outangs pensez-vous qu'à Sepilok on puisse randonner dans la jungle avec un guide ? cela vaudrait-il le coup ? Tous vos conseils et vos idées sont les bienvenues. Nous aimerions que notre séjour ne dure pas plus de 4-5 jours. Merci
Thailande: 500 M € de recettes touristiques en moins possibles au 1er trimestre 2014 English translation pending
Depuis le début des manifestations en novembre dernier, le nombre d'arrivées a baissé de 5% aux aéroports de Bangkok. Un million de touristes étrangers pourraient de plus renoncer à un voyage dans le pays et engendrer une perte de 500 M € rien que pour le premier trimestre 2014.
Lire la suite...
Malaisie, Indonésie ou Philippines pour un mois environ English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare actuellement mon tour du monde (départ en septembre 2014). J'ai beaucoup voyagé, mais jamais en Asie, c'est pourquoi je me tourne vers les connaisseurs.
Nous sommes en couple et nous hésitons entre la Malaisie, l'Indonésie et les Philippines, pour une étape d'un mois environ en janvier ou février. Nous recherchons l’ensoleillement, les beaux paysages, les plages, et la tranquillité (pas de harcèlement de touristes comme on en voit dans certains pays).
Je m'en remets à votre expérience. Merci pour votre aide.
Je prépare actuellement mon tour du monde (départ en septembre 2014). J'ai beaucoup voyagé, mais jamais en Asie, c'est pourquoi je me tourne vers les connaisseurs.
Nous sommes en couple et nous hésitons entre la Malaisie, l'Indonésie et les Philippines, pour une étape d'un mois environ en janvier ou février. Nous recherchons l’ensoleillement, les beaux paysages, les plages, et la tranquillité (pas de harcèlement de touristes comme on en voit dans certains pays).
Je m'en remets à votre expérience. Merci pour votre aide.
Sulawesi du Sud-Est: vos expériences? (urgent) English translation pending
Bonjour a vous, amoureux de l indonesie
je suis actuellement sur kendari, j ai l intention de me rendre sur les iles du parc wakatobi. je n ai pas vraiment d informations, juste un lonely planet perime qui en dit trop peu, voir rien du tout sur la region. heureusement je me debrouille un peu en indonesien, car ici, personne ne parle anglais. je reste jusqu au 29 janvier sur sulawesie. les transports sont affreusement longs, dans des conditions crevantes. j ai enchaine 24 heures de route et de bateau de pantai bira a kendari ( seulement 3 h d attente compris en tout)
ou me conseillez vous d aller ? y a t il une ile a previlegier ? les prix restent ils corrects la bas ?
merci beaucoup de partager toutes vos experiences sur sulawesie Sud Est uniquement, je serai ravi de vous lire.
en esperant que quelqu un repondra.....
@+
je suis actuellement sur kendari, j ai l intention de me rendre sur les iles du parc wakatobi. je n ai pas vraiment d informations, juste un lonely planet perime qui en dit trop peu, voir rien du tout sur la region. heureusement je me debrouille un peu en indonesien, car ici, personne ne parle anglais. je reste jusqu au 29 janvier sur sulawesie. les transports sont affreusement longs, dans des conditions crevantes. j ai enchaine 24 heures de route et de bateau de pantai bira a kendari ( seulement 3 h d attente compris en tout)
ou me conseillez vous d aller ? y a t il une ile a previlegier ? les prix restent ils corrects la bas ?
merci beaucoup de partager toutes vos experiences sur sulawesie Sud Est uniquement, je serai ravi de vous lire.
en esperant que quelqu un repondra.....
@+
Açores cet été: météo, à faire en 15 jours English translation pending
Bonjour,
Je cherchais une destination pour cet été et je ne sais pas trop comment, je me suis prise de passion pour les açores. Ces îles au milieu de l'atlantique ça me fascine.
Mes questions sont donc : fait-il assez chaud en été pour profiter de randonner en T-shirt ? Et se baigner ? Quel itinéraire faire en 2 semaines ? J'aimerais faire : Flores, Horta, Pico, Sao jorge et Sao miguel. est-ce possible en 2 semaines ? Combien de temps de bateau faut-il prévoir entre chaque île ? Faut-il louer une voiture sur chaque île où peut-on parfois se déplacer en bus ou uniquement à pied ?
Enfin, où peut-on se baigner ? Car j'ai bien vu que les plages sont rares.
Nous avons un budget max de 1500€ avec avion et location de voiture.
Je cherchais une destination pour cet été et je ne sais pas trop comment, je me suis prise de passion pour les açores. Ces îles au milieu de l'atlantique ça me fascine.
Mes questions sont donc : fait-il assez chaud en été pour profiter de randonner en T-shirt ? Et se baigner ? Quel itinéraire faire en 2 semaines ? J'aimerais faire : Flores, Horta, Pico, Sao jorge et Sao miguel. est-ce possible en 2 semaines ? Combien de temps de bateau faut-il prévoir entre chaque île ? Faut-il louer une voiture sur chaque île où peut-on parfois se déplacer en bus ou uniquement à pied ?
Enfin, où peut-on se baigner ? Car j'ai bien vu que les plages sont rares.
Nous avons un budget max de 1500€ avec avion et location de voiture.
Que voir en... Grèce English translation pending
Que voir en Grèce ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
Au niveau touristique, on peut diviser la Grèce en trois zones : - La Grèce continentale, - Le Péloponnèse, - Les îles; ces dernières pouvant être également découpées en plusieurs groupes avec la Crète, les Cyclades, le Dodécanèse, l'Egée du Nord, les Ioniènnes, les Saroniques et les Sporades du Nord.
1- GRÈCE CONTINENTALEAigai-Vergina : ce site du nord du pays est classé à l'UNESCO. On peut y voir les restes d'un palais et des tombes dans ce qui fut la première capitale du royaume de Macédoine.Amphipolis : c'est le site archéologique d'une cité antique situé entre Thessalonique et Kavala.Arta : au nord-ouest, pas loin de la mer, Arta possède une forteresse du XIIIe siècle, un vieux pont et des églises byzantines.Athènes : malgré ses embouteillages et sa pollution, la capitale grecque abrite nombre de monuments (dont l'Acropole classée à l'UNESCO) et musées qui méritent une large visite. Cap Sounion : au sud d'Athènes, ce parc national est avant tout connu pour le temple de Poseïdon construit à son extrémité face à la mer.Daphni : à une douzaine de kilomètres d'Athènes, Daphni est un monastère inscrit à l'UNESCO avec un ensemble d'autres monastères grecs.Delphes : au pied du Mont Parnasse, le site archéologique de Delphes est classé au patrimoine de l'UNESCO. C'est un des sites les plus visités du pays.Dion : les vestiges d'une cité antique au pied du Mont Olympe.Dodone : un site antique de la région de l'Epire.Edessa : petite localité du nord un peu connue pour ses chutes d'eau et ses quelques vestiges historiques dont les tombeaux antiques de Lefkadia tout proches.Eubée : située au nord d'Athènes, c'est après la Crète la plus grande île du pays. Elle est séparée du continent par un mince détroit. On y vient d'abord pour ses paysages sauvages, ses plages et ses jolis villages. On peut également y pratiquer la randonnée.Hosios Loukas : ce monastère au nord-ouest d'Athènes est inscrit à l'UNESCO avec un ensemble d'autres monastères grecs.Igoumenitsa : port de la côte ouest, à proximité de l'Albanie, avant tout connu pour ses liaisons ferries de/vers l'Italie. On peut cependant profiter aussi de ses plages ou des montagnes de l'Epire toutes proches.Ioannina : construite en bordure d'un lac, c'est la plus grande ville du nord-ouest. Elle possède un vieux centre et plusieurs musées.Kastoria : sur les bord du lac Orestiada, la ville compte un grand nombre de jolies églises byzantines.Kavala : port important du nord de la Grèce, Kavala n'en possède pas moins de vieux quartiers et de beaux édifices, un château, des musées et des plages.Kozani : cette ville de Macédoine compte plusieurs musées et divers édifices à l'architecture macédonienne traditionnelle.Larissa : quatrième agglomération du pays, entre Athènes et Thessalonique. Outre un musée archéologique, la ville offre quelques vestiges antiques.Lavrio : à la pointe de l'Attique, ce port à une soixantaine de kilomètres de la capitale s'est récemment vu transformé en terminal pour nombre de ferries à destinations des îles. Le Pirée : c'est le port traditionnel d'Athènes avec de multiples dessertes vers les îles. Au delà de cela, Le Pirée abrite également un intéressant musée archéologique.Loutraki : à côté de Corinthe, mais de l'autre côté du Canal, Loutraki est une importante station balnéaire de la région d'Athènes avec un des plus grands casinos d'Europe.Météores : dans un superbe décor naturel ces 24 monastères perchés, situés au centre de la Grèce, sont classés à l'UNESCO. On découvre l'ensemble dans un circuit d'une vingtaine de kilomètres.Mont Athos : classés à l'UNESCO les (20) monastères du Mont Athos dans leur superbe environnement sont parmi les sites grecs les plus connus. Cependant leur accès est très réglementé et toujours interdit aux femmes.Oropos : les vestiges d'un sanctuaire antique au nord d'Athènes.Parga : sur la côte ouest, un joli petit port niché entre une baie et les montagnes. On peut y visiter une vieille forteresse et surtout profiter de ses plages.Péninsule de la Chalcidique : cette grande péninsule en forme de trident au nord de la Grèce est une zone touristique pour ses plages, ses villages traditionnels, quelques vestiges antiques et la présence du Mont Athos.Philippes : au nord de Kavala, en Macédoine, le site archéologique d'une petite ville antique.Preveza : station balnéaire sur la côte de l'Epire.Rafina : à l'est d'Athènes. C'est un des trois ports possibles d'embarquement pour les îles.Serres : grande ville du nord entourée de forêts et de parcs. On peut y voir les ruines d'une forteresse médiévale.Thessalonique : seconde ville grecque, en Macédoine centrale. Elle possède nombre de musées et témoignages de son passé romain, byzantin ou ottoman dont certains d'ailleurs classés à l'UNESCO.Volos : port industriel important de la côte est, au pied du Mont Pélion.Patrimoine naturelCascades d'Edessa : c'est dans la petite ville d'Edessa, au nord de la Grèce, qu'on peut voir les plus impressionnantes chutes d'eau du pays.Lac Plastiras : au coeur de la Grèce, ce vaste lac artificiel est une attraction touristique locale.Lac de Prespa : un grand lac commun à l'Albanie, la Macédoine et la Grèce chez qui il est classé parc national. On trouve plusieurs églises byzantines et villages abandonnés sur son pourtour. Le lac abrite d'importantes colonies d'oiseaux, notamment de pélicans.Mont Oeta : un des dix parcs nationaux de la Grèce.Mont Olympe : avec ses 2 917 m l'Olympe est le point culminant du pays. C'est aussi un parc national aux beaux paysages dans lequel il fait bon marcher.Mont Parnasse : cette montagne proche de Delphes au statut de parc national abrite deux stations de ski. On peut aussi y randonner.Mont Parnès : ce parc national forestier des environs d'Athènes est réputé au niveau randonnées.Mont Pélion : à proximité du port de Volos. Cette montagne boisée aux nombreux cours d'eau est reconnue pour ses paysages, ses villages à l'architecture traditionnelle, les possibilités de treks et même de ski en hiver. De plus, les plages sont à côté.Monts Pinde : des montagnes entre l'Epire et la Macédoine qui attirent les randonneurs et les amateurs de grimpe, de raft ou de canoë. L'ensemble est parc national.Parc national Vikos-Aoos : ce joli parc, avec ses gorges de Vikos, est situé dans les montagnes de l'Epire. Il abrite une faune assez riche avec notamment des ours et des loups. On peut y randonner, faire du raft ou de l'escalade.2- PÉLOPONNÈSEAndritsaina : ce petit village accueille à sa périphérie le temple d'Apollon de Bassae (classé UNESCO) et l'ancienne cité antique de Phigalie.Argos : la ville abrite un théâtre antique et d'autres ruines, un monastère et un château médiéval. Juste à côté les sites de Mycènes et Tirynthe sont classés à l'UNESCO.Canal de Corinthe : ce canal construit à la fin du XIXe siècle relie le Golfe de Corinthe à la Mer Ionienne. On peut y voir passer les bateaux.Chlemousti : il s'agit d'une ancienne forteresse médiévale surplombant la mer au sud de Patras.Corinthe : sur les bords du canal du même nom, cette ville portuaire possède dans sa partie ancienne les vestiges de ce qui fut une des plus grandes cités de la Grèce antique.Epidaure : ce superbe théâtre antique est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO. Gythio : cette petite bourgade de la côte sud est appréciée pour ses plages et ses fruits de mer.Ithome : sur cette montagne au coeur du Péloponnèse se trouvait une ancienne forteresse antique. A ses pieds, les vestiges de la cité de Messène.Kalamata : grande ville de la péninsule avec un vieux centre urbain, des plages et une marina.Leonidio : jolie petite bourgade de la côte est du Péloponnèse.Mistra : limitrophe de Sparte, c'est un superbe site archéologique médiéval classé à l'UNESCO. Il se compose notamment de plusieurs édifices religieux, une forteresse et ses remparts, un palais et de multiples habitations.Modon : à côté de Pylos avec des plages et les vestiges d'une belle forteresse.Monemvassia : à l'extrémité sud du Péloponnèse, un très beau village historique au pied d'un gros rocher fortifié.Mycènes et Tirynthe : juste à côté de la petite ville d'Argos, ces deux sites archéologiques de la même période sont classés à l'UNESCO.Nauplie : jolie ville de bord de mer à l'architecture colorée. On y découvre de vieux quartiers, des musées et une forteresse. Némée : ancienne cité antique dont on peut voir les vestiges dans un bel environnement.Olympie : ce site archéologique est classé à l'UNESCO. C'est là que se déroulaient les Jeux Olympiques dans l'Antiquité. Le lieu abrite également un musée intéressant.Patras : au nord du Péloponnèse, ce port est avant tout connu pour ses liaisons ferries de/vers l'Italie. Patras possède aussi de vieux quartiers et quelques vestiges historiques.Péninsule du Magne : cette superbe presqu'île du sud offre de beaux paysages, de petits villages à découvrir, quelques vestiges historiques et des plages.Péninsule de Methana : des plages et de beaux paysages dans cette presqu'ile montagneuse de l'est du Péloponnèse.Pylos : une bourgade de bord de mer dans une jolie baie. Elle possède une forteresse.Sparte : ville du sud du Péloponnèse connue pour sa célèbre cité antique dont il ne reste maintenant plus rien. A sa périphérie on peut cependant découvrir le superbe site médiéval de Mistra classé à l'UNESCO, ainsi que le Massif du Taygète propice à la randonnée.Patrimoine naturelGorges de Loussios : au centre du Péloponnèse, la rivière Loussios coule au milieu de hautes parois rocheuses. Plusieurs jolis villages aux alentours et des possibilités de randonnées.Gorges de Vouraikos : on profite de ces jolies gorges par un petit train à crémaillère qui va de Diakofto à Kalavryta.Massif du Parnon : cette chaîne montagneuse parallèle au massif du Taygète est, comme ce dernier, un site propice à la randonnée. Massif du Taygète : des sommets à plus de 2 000 m, des zones forestières et des gorges (Koskaras, Vyros) en font un endroit apprécié des marcheurs. 3- LES ÎLES
3.1- La CrèteAgios Nikolaos : grande ville de la côte nord-est.Arkadi : fameux monastère orthodoxe des environs de Rethymnon.Baie de Kissamos : à l'ouest de la Crète, la ville de Kissamos et sa baie offrent de beaux paysages et des possibilités de randonnées.Bali : c'est une petite station balnéaire entre Héraklion et Réthymnon. On y fait de la plongée.Georgioupoli : ce petit village de la côte nord-ouest s'est transformé en une grande station balnéaire.Gorges de Samarie : à l'ouest de l'île et inscrite en tant que parc naturel, ces gorges sont parmi les plus belles d'Europe. On peut y randonner.Gorges de "la Vallée des morts : en suivant ces gorges en randonnée on débouche sur les vestiges d'une cité minoënne appelée Zakros.Gortyne : site d'une ancienne ville antique de la côte sud.Gramvoussa : à découvrir lors d'excursions en bateau. C'est une belle forteresse sur une île située près des côtes de la pointe Ouest de la Crète.Heraklion : la capitale de la Crète offre un large mélange architectural, plusieurs musées et surtout la présence à sa périphérie du palais minoën de Knossos.Hersonissos : c'est une ville de bord de mer, à l'est d'Héraklion, tournée vers le tourisme festif avec une certaine vie nocturne et des plages.Ierapetra : station balnéaire de la côte sud.La Canée : c'est la seconde ville de Crète, à l'ouest de l'île. C'est un joli port avec plusieurs musées et de vieux quartiers.Lefka Ori : chaîne montagneuse et désertique de l'ouest de la Crète appelée aussi Montagne Blanches. On peut y randonner, notamment dans les gorges de Thérissos.Malia : station balnéaire de la côte nord proche d'Hersonissos elle aussi tournée vers un tourisme jeune et festif. La ville compte également les vestiges d'un palais minoën.Matala : des grottes et la plage pour ce petit village de la côte sud.Moni Toplou : un des principaux monastères orthodoxes de Crète. Il est situé à la pointe Est de l'île, pas loin de la ville de Sitia.Palais de Knossos : en périphérie d'Héraklion, ce superbe palais minoën est le site antique le plus connu de Crète.Palaiochora : une commune tranquille de la côte sud-ouest avec de belles plages.Phaistos : au sud de la Crète. C'est une des principales cités minoënnes de l'île.Plakias : petit village de la côte sud avec de longues et belles plages. On peut y pratiquer la plongée.Plateau du Lassithi : un joli plateau à 900 m d'altitude, à l'est de l'île, où on peut voir des centaines de moulins.Presqu'île d'Akrotiri : sur la côte nord-ouest avec des plages et des monastères dont celui d"Agia Triada.Preveli : joli monastère perché avec une superbe vue sur la mer de Libye.Rethymnon : station balnéaire de la côte nord avec une vielle ville, une forteresse et des plages.Roussolakkos : les vestiges d'une cité minoënne à l'Est de la Crète.Sitia : c'est la ville la plus à l'est de Crète. On y vient pour les plages, sa forêt de palmiers, sa forteresse vénitienne et pour ses environs qui abritent des gorges (Richtis, Zakros) et des monastères (Moni Toplou). Sougia : petit village de bord de mer sur la côte sud-ouest.Spinalonga : c'est une île forteresse située au nord d'Agios Nikolaos.Zakros : les vestiges d'une cité minoënne. On y accèdre en rando à travers les gorges de "la Vallée des morts".3.2- CycladesAmorgos : des monastères, des sentiers de randonnée et quelques plages.Anafi : une petite île tranquille à côté de Santorin. On y trouve un monastère, des plages et des possibilités de treks.Andros : au nord des Cyclades, cette grande île est à voir pour ses paysages, ses plages, ses petits villages. On peut y randonner au milieu des montagnes.Antiparos : juste à côté de Paros, un endroit pour la détente et la plongée avec de jolies plages. Il y a aussi une belle grotte au milieu de l'île.Delos : cette minuscule île inhabitée, proche de Mykonos, est connue pour son fameux site antique inscrit au patrimoine de l'UNESCO.Folégandros : un lieu tranquille à côté de Santorin. De beaux paysages, des plages, des villages sympas et des possibilités de randonner.Ios : l'île est spécialement faite pour les amateurs de fêtes et de vie nocturne sur fond de plages.Kéa : une petite île avec ses plages pas loin d'Athènes. Kythnos : de belles plages et de beaux villages, plus une énorme grotte. On peut aussi y randonner. Milos : cette belle île volcanique possède de jolis villages et des plages. C'est là qu'a été trouvée lors de fouilles la célèbre Vénus de Milo. Juste à côté, l'île de Kilmolos est rattachée à Milos.Mykonos : avec ces célèbres moulins, Mykonos est un haut lieu du tourisme pour ses nombreuses plages et son animation nocturne.Naxos : Naxos vit aussi bien de l'agriculture que du tourisme. Elle possède d'excellentes plages, des musées, des monastères ainsi que des sites et vestiges historiques.Paros : destination populaire avec de belles plages, de charmants villages, plus quelques monastères et sites historiques.Petites Cyclades : au sud de Naxos, un archipel d'une dizaine d'îles secondaires (Iraklia, Koufonisia…). On y trouve de belles plages et quelques vestiges historiques selon les îles. Santorin : avec ses falaises, ses couchers de soleil et ses bourgs aux maisons blanches, c'est une des plus belles îles grecques. D'origine volcanique Thera offre de magnifiques paysages, des plages et une certaine animation. On peut y randonner, plonger ou effectuer des balades en bateau dans ses environs dont l'île de Therasia (églises).Serifos : des plages tranquilles et un joli port.Sifnos : une île peu visitée où faire des balades, voir quelques vestiges historiques et profiter de la mer.Syros : des plages, une belle "capitale" et quelques possibilités de randonnées.Tinos : cette île est avant tout un lieu de pèlerinage avec ses églises et monastères.3.3- DodécanèseAstypalée : petite île avec un port aux maisons blanches dominé par une ancienne forteresse.Halki : à côté de Rhodes, cette île peu peuplée possède les restes d'une forteresse médiévale.Kalymnos : île montagneuse avec de jolis paysages, des sites et vestiges historiques, plus des plages agréables. Kalymnos est également appréciée des grimpeurs pour ses falaises.Karpathos : entre Crète et Rhodes, cette belle île montagneuse abrite des villages qui ont conservé une architecture et une culture traditionnelles. On y trouve de belles plages et on peut y pratiquer la plongée.Kassos : petite île d'un millier d'habitants en dehors des circuits touristiques.Kastelorizo : face aux côtes turques. C'est une île montagneuses dont le seul village est niché au creux d'une superbe baie.Kos : à moins de 5 km de Bodrum en Turquie, Kos compte plusieurs vestiges et sites historiques ainsi que des plages. Assez touristique, l'île est également connue pour sa vie et son animation nocturnes.Leros : une forteresse médiévale domine le principal village de ce lieu tranquille.Lipsi : située à côté de Samos, Lipsi abrite plusieurs églises et monastères.Nisyros : c'est une île volcanique dont on peut d'ailleurs admirer le cratère.Patmos : même s'il y a des plages, c'est avant tout la présence de monastères et de la Grotte de l'Apocalypse (classés à l'UNESCO) qui attire des visiteurs plus soucieux de tourisme culturel que festif.Pserimos : petite île aimée des touristes pour sa tranquillité et ses plages. Rhodes : principale île du Dodécanèse très appréciée de ses nombreux visiteurs. Elle combine en effet plages, plongée et stations balnéaires avec un joli patrimoine (vielle ville de Rhodes classée à l'UNESCO, sites antiques, vestiges historiques) et une nature propice à la randonnée.Symi : cette petite île a un des plus jolis ports de Grèce avec son architecture XIXe siècle. On vient ici pour visiter son monastère et autres édifices religieux, mais surtout profiter de ses plages et des possibilités de randonnées.Tilos : l'île possède les restes de plusieurs petites forteresses médiévales. Elle abrite également nombre d'espèces d'oiseaux.3.4- IoniènnesCorfou : principale île de l'archipel, face à l'Albanie. Corfou est connue pour la belle architecture de sa capitale classée à l'UNESCO, plus divers vestiges historiques (monastères, forteresses…) et villages. On peut également y randonner et profiter des plages.Cephalonie : c'est la plus grande et une des plus visitées des Ioniènnes. Elle est réputée pour ses plages (plusieurs stations balnéaires) et paysages montagneux qui abritent quelques villages tranquilles. On y trouve aussi des grottes et le Parc national du Mont Ainos.Ithaque : rendue célèbre par Ulysse; Ithaque est une île montagneuse avec des falaises surplombant la mer. C'est surtout un endroit apprécié des plaisanciers.Cythère : à la pointe sud du Péloponnèse, elle est peu touristique. On y vient pour les paysages, la randonnée, les plages.Leucade : de beaux paysages, de superbes plages et des édifices religieux au programme.Paxi et Antipaxi : deux petites îles où on vient pour les paysages et les plages.Zante : faisant face au Péloponnèse cette grande île possède de très belles plages (tortues sur certaines), des grottes marines, un parc national marin et plusieurs stations balnéaires. Zante connaît aussi localement une certaine animation nocturne.3.5- Mer Egée
Agios Efstratios : une petite île, des plages et quelques visiteurs.Chios : cette grande île de 50 000 habitants est à moins de 10 km de la Turquie. Elle compte nombre de vestiges historiques (citadelle de Chios, villages médiévaux, monastère de Nea Moni classé à l'UNESCO…). Fourni : petit archipel d'une dizaine d'îles très peu visitées.Icaria : pas loin de Mykonos c'est une des plus grandes îles grecques bien qu'assez peu peuplée. Elle est montagneuses, avec de jolis villages, et possède plusieurs belles plages. On y vient aussi pour le thermalisme.Lemnos : on y vient pour ses paysages, ses villages, ses sites et vestiges historiques, et la plage.Lesbos : troisième plus grande île de Grèce, proche de la Turquie. On y trouve plusieurs vestiges historiques, notamment à Mytilène sa capitale, ainsi qu'une forêt pétrifiée à l'ouest.Samos : proche de la Turquie, Samos est pas mal visitée. On peut y voir plusieurs sites archéologiques dont le Tunnel d'Eupalinos et surtout Pythagoreion et Heraion classés à l'UNESCO. Il existe aussi plusieurs belles plages.Samothrace : à proximité des côtes nord et en périphéries des îles d'Egée du Nord, Samothrace reste peu visitée même si elle offre de belles possibilités de randonnées, plusieurs plages et cascades, ainsi que quelques vestiges historiques. Thassos : grande île montagneuse et boisée proche de la côte nord (Kavala). C'est une destination touristique locale pour ses plages, ses paysages, ses possibilités de randonnées et quelques témoignages antiques.3.6- SaroniquesAngistri : à côté d'Egine, cette petite île boisée d'un millier d'habitants offre quelques plages.Egine : juste en face d'Athènes, dans le Golfe Saronique. Egine possède un très joli chef-lieu, plusieurs petits villages, quelques plages et surtout le Temple d'Asphaïa assez connu.Hydra : dans la partie sud de l'archipel, c'est une très belle île montagneuse assez touristique. Pas vraiment de plages mais des églises et monastères à découvrir.Poros : juste à côté du Péloponnèse, une île verdoyante et vallonnée avec plusieurs plages. Poros a un joli chef-lieu avec de belles maisons.Salamine : la plus grande et la plus peuplée des îles de l'archipel, à juste 2 ou 3 km du PiréeSpetsae : au sud des Saroniques, elle possède de belles demeures et des plages.3.7- Sporades du NordAlonissos : plutôt tranquille, Alonissos abrite quelques plages et surtout un parc naturel marin (qui inclut d'autres îles proches quasi désertes) à l'intérieur duquel on peut faire de la plongée. Skiathos : cette petite île boisée proche du continent a de belles plages qui lui valent d'être assez touristique.Skyros : la plus grande et la plus à l'est de toutes les Sporades. Elle possède d'assez beaux paysages et de belles plages.Skopelos : c'est la voisine de Skiatos. Dans un décor de bois, de petites montagnes et de plages sont nichés plusieurs jolis villages et surtout plus de 350 monastères et églises byzantines.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Grèce continentale : Athènes; Cap Sounion; Delphes; Eubée; Météores; Mont Athos; Mont Olympe; Mont Pélion; Monts Pinde; Parc national Vikos-Aoos; Péninsules de la Chalcidique.
Péloponnèse : Canal de Corinthe; Epidaure; Mistra; Monemvassia; Mycènes et Tirynthe; Nauplie; Olympie; Péninsule du Magne.
Crète : Arkadi; Gorges de Samarie; Heraklion; Lefka Ori; Palais de Knossos; Preveli.
Autres îles : Delos, Folégandros, Milos, Mykonos, Naxos et Santorin pour les Cyclades. Également Chios (Mer Egée); Corfou (Ioniènnes); Hydra (Saroniques); Karpathos et Rhodes (Dodécanèse).
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Au niveau touristique, on peut diviser la Grèce en trois zones : - La Grèce continentale, - Le Péloponnèse, - Les îles; ces dernières pouvant être également découpées en plusieurs groupes avec la Crète, les Cyclades, le Dodécanèse, l'Egée du Nord, les Ioniènnes, les Saroniques et les Sporades du Nord.
1- GRÈCE CONTINENTALEAigai-Vergina : ce site du nord du pays est classé à l'UNESCO. On peut y voir les restes d'un palais et des tombes dans ce qui fut la première capitale du royaume de Macédoine.Amphipolis : c'est le site archéologique d'une cité antique situé entre Thessalonique et Kavala.Arta : au nord-ouest, pas loin de la mer, Arta possède une forteresse du XIIIe siècle, un vieux pont et des églises byzantines.Athènes : malgré ses embouteillages et sa pollution, la capitale grecque abrite nombre de monuments (dont l'Acropole classée à l'UNESCO) et musées qui méritent une large visite. Cap Sounion : au sud d'Athènes, ce parc national est avant tout connu pour le temple de Poseïdon construit à son extrémité face à la mer.Daphni : à une douzaine de kilomètres d'Athènes, Daphni est un monastère inscrit à l'UNESCO avec un ensemble d'autres monastères grecs.Delphes : au pied du Mont Parnasse, le site archéologique de Delphes est classé au patrimoine de l'UNESCO. C'est un des sites les plus visités du pays.Dion : les vestiges d'une cité antique au pied du Mont Olympe.Dodone : un site antique de la région de l'Epire.Edessa : petite localité du nord un peu connue pour ses chutes d'eau et ses quelques vestiges historiques dont les tombeaux antiques de Lefkadia tout proches.Eubée : située au nord d'Athènes, c'est après la Crète la plus grande île du pays. Elle est séparée du continent par un mince détroit. On y vient d'abord pour ses paysages sauvages, ses plages et ses jolis villages. On peut également y pratiquer la randonnée.Hosios Loukas : ce monastère au nord-ouest d'Athènes est inscrit à l'UNESCO avec un ensemble d'autres monastères grecs.Igoumenitsa : port de la côte ouest, à proximité de l'Albanie, avant tout connu pour ses liaisons ferries de/vers l'Italie. On peut cependant profiter aussi de ses plages ou des montagnes de l'Epire toutes proches.Ioannina : construite en bordure d'un lac, c'est la plus grande ville du nord-ouest. Elle possède un vieux centre et plusieurs musées.Kastoria : sur les bord du lac Orestiada, la ville compte un grand nombre de jolies églises byzantines.Kavala : port important du nord de la Grèce, Kavala n'en possède pas moins de vieux quartiers et de beaux édifices, un château, des musées et des plages.Kozani : cette ville de Macédoine compte plusieurs musées et divers édifices à l'architecture macédonienne traditionnelle.Larissa : quatrième agglomération du pays, entre Athènes et Thessalonique. Outre un musée archéologique, la ville offre quelques vestiges antiques.Lavrio : à la pointe de l'Attique, ce port à une soixantaine de kilomètres de la capitale s'est récemment vu transformé en terminal pour nombre de ferries à destinations des îles. Le Pirée : c'est le port traditionnel d'Athènes avec de multiples dessertes vers les îles. Au delà de cela, Le Pirée abrite également un intéressant musée archéologique.Loutraki : à côté de Corinthe, mais de l'autre côté du Canal, Loutraki est une importante station balnéaire de la région d'Athènes avec un des plus grands casinos d'Europe.Météores : dans un superbe décor naturel ces 24 monastères perchés, situés au centre de la Grèce, sont classés à l'UNESCO. On découvre l'ensemble dans un circuit d'une vingtaine de kilomètres.Mont Athos : classés à l'UNESCO les (20) monastères du Mont Athos dans leur superbe environnement sont parmi les sites grecs les plus connus. Cependant leur accès est très réglementé et toujours interdit aux femmes.Oropos : les vestiges d'un sanctuaire antique au nord d'Athènes.Parga : sur la côte ouest, un joli petit port niché entre une baie et les montagnes. On peut y visiter une vieille forteresse et surtout profiter de ses plages.Péninsule de la Chalcidique : cette grande péninsule en forme de trident au nord de la Grèce est une zone touristique pour ses plages, ses villages traditionnels, quelques vestiges antiques et la présence du Mont Athos.Philippes : au nord de Kavala, en Macédoine, le site archéologique d'une petite ville antique.Preveza : station balnéaire sur la côte de l'Epire.Rafina : à l'est d'Athènes. C'est un des trois ports possibles d'embarquement pour les îles.Serres : grande ville du nord entourée de forêts et de parcs. On peut y voir les ruines d'une forteresse médiévale.Thessalonique : seconde ville grecque, en Macédoine centrale. Elle possède nombre de musées et témoignages de son passé romain, byzantin ou ottoman dont certains d'ailleurs classés à l'UNESCO.Volos : port industriel important de la côte est, au pied du Mont Pélion.Patrimoine naturelCascades d'Edessa : c'est dans la petite ville d'Edessa, au nord de la Grèce, qu'on peut voir les plus impressionnantes chutes d'eau du pays.Lac Plastiras : au coeur de la Grèce, ce vaste lac artificiel est une attraction touristique locale.Lac de Prespa : un grand lac commun à l'Albanie, la Macédoine et la Grèce chez qui il est classé parc national. On trouve plusieurs églises byzantines et villages abandonnés sur son pourtour. Le lac abrite d'importantes colonies d'oiseaux, notamment de pélicans.Mont Oeta : un des dix parcs nationaux de la Grèce.Mont Olympe : avec ses 2 917 m l'Olympe est le point culminant du pays. C'est aussi un parc national aux beaux paysages dans lequel il fait bon marcher.Mont Parnasse : cette montagne proche de Delphes au statut de parc national abrite deux stations de ski. On peut aussi y randonner.Mont Parnès : ce parc national forestier des environs d'Athènes est réputé au niveau randonnées.Mont Pélion : à proximité du port de Volos. Cette montagne boisée aux nombreux cours d'eau est reconnue pour ses paysages, ses villages à l'architecture traditionnelle, les possibilités de treks et même de ski en hiver. De plus, les plages sont à côté.Monts Pinde : des montagnes entre l'Epire et la Macédoine qui attirent les randonneurs et les amateurs de grimpe, de raft ou de canoë. L'ensemble est parc national.Parc national Vikos-Aoos : ce joli parc, avec ses gorges de Vikos, est situé dans les montagnes de l'Epire. Il abrite une faune assez riche avec notamment des ours et des loups. On peut y randonner, faire du raft ou de l'escalade.2- PÉLOPONNÈSEAndritsaina : ce petit village accueille à sa périphérie le temple d'Apollon de Bassae (classé UNESCO) et l'ancienne cité antique de Phigalie.Argos : la ville abrite un théâtre antique et d'autres ruines, un monastère et un château médiéval. Juste à côté les sites de Mycènes et Tirynthe sont classés à l'UNESCO.Canal de Corinthe : ce canal construit à la fin du XIXe siècle relie le Golfe de Corinthe à la Mer Ionienne. On peut y voir passer les bateaux.Chlemousti : il s'agit d'une ancienne forteresse médiévale surplombant la mer au sud de Patras.Corinthe : sur les bords du canal du même nom, cette ville portuaire possède dans sa partie ancienne les vestiges de ce qui fut une des plus grandes cités de la Grèce antique.Epidaure : ce superbe théâtre antique est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO. Gythio : cette petite bourgade de la côte sud est appréciée pour ses plages et ses fruits de mer.Ithome : sur cette montagne au coeur du Péloponnèse se trouvait une ancienne forteresse antique. A ses pieds, les vestiges de la cité de Messène.Kalamata : grande ville de la péninsule avec un vieux centre urbain, des plages et une marina.Leonidio : jolie petite bourgade de la côte est du Péloponnèse.Mistra : limitrophe de Sparte, c'est un superbe site archéologique médiéval classé à l'UNESCO. Il se compose notamment de plusieurs édifices religieux, une forteresse et ses remparts, un palais et de multiples habitations.Modon : à côté de Pylos avec des plages et les vestiges d'une belle forteresse.Monemvassia : à l'extrémité sud du Péloponnèse, un très beau village historique au pied d'un gros rocher fortifié.Mycènes et Tirynthe : juste à côté de la petite ville d'Argos, ces deux sites archéologiques de la même période sont classés à l'UNESCO.Nauplie : jolie ville de bord de mer à l'architecture colorée. On y découvre de vieux quartiers, des musées et une forteresse. Némée : ancienne cité antique dont on peut voir les vestiges dans un bel environnement.Olympie : ce site archéologique est classé à l'UNESCO. C'est là que se déroulaient les Jeux Olympiques dans l'Antiquité. Le lieu abrite également un musée intéressant.Patras : au nord du Péloponnèse, ce port est avant tout connu pour ses liaisons ferries de/vers l'Italie. Patras possède aussi de vieux quartiers et quelques vestiges historiques.Péninsule du Magne : cette superbe presqu'île du sud offre de beaux paysages, de petits villages à découvrir, quelques vestiges historiques et des plages.Péninsule de Methana : des plages et de beaux paysages dans cette presqu'ile montagneuse de l'est du Péloponnèse.Pylos : une bourgade de bord de mer dans une jolie baie. Elle possède une forteresse.Sparte : ville du sud du Péloponnèse connue pour sa célèbre cité antique dont il ne reste maintenant plus rien. A sa périphérie on peut cependant découvrir le superbe site médiéval de Mistra classé à l'UNESCO, ainsi que le Massif du Taygète propice à la randonnée.Patrimoine naturelGorges de Loussios : au centre du Péloponnèse, la rivière Loussios coule au milieu de hautes parois rocheuses. Plusieurs jolis villages aux alentours et des possibilités de randonnées.Gorges de Vouraikos : on profite de ces jolies gorges par un petit train à crémaillère qui va de Diakofto à Kalavryta.Massif du Parnon : cette chaîne montagneuse parallèle au massif du Taygète est, comme ce dernier, un site propice à la randonnée. Massif du Taygète : des sommets à plus de 2 000 m, des zones forestières et des gorges (Koskaras, Vyros) en font un endroit apprécié des marcheurs. 3- LES ÎLES
3.1- La CrèteAgios Nikolaos : grande ville de la côte nord-est.Arkadi : fameux monastère orthodoxe des environs de Rethymnon.Baie de Kissamos : à l'ouest de la Crète, la ville de Kissamos et sa baie offrent de beaux paysages et des possibilités de randonnées.Bali : c'est une petite station balnéaire entre Héraklion et Réthymnon. On y fait de la plongée.Georgioupoli : ce petit village de la côte nord-ouest s'est transformé en une grande station balnéaire.Gorges de Samarie : à l'ouest de l'île et inscrite en tant que parc naturel, ces gorges sont parmi les plus belles d'Europe. On peut y randonner.Gorges de "la Vallée des morts : en suivant ces gorges en randonnée on débouche sur les vestiges d'une cité minoënne appelée Zakros.Gortyne : site d'une ancienne ville antique de la côte sud.Gramvoussa : à découvrir lors d'excursions en bateau. C'est une belle forteresse sur une île située près des côtes de la pointe Ouest de la Crète.Heraklion : la capitale de la Crète offre un large mélange architectural, plusieurs musées et surtout la présence à sa périphérie du palais minoën de Knossos.Hersonissos : c'est une ville de bord de mer, à l'est d'Héraklion, tournée vers le tourisme festif avec une certaine vie nocturne et des plages.Ierapetra : station balnéaire de la côte sud.La Canée : c'est la seconde ville de Crète, à l'ouest de l'île. C'est un joli port avec plusieurs musées et de vieux quartiers.Lefka Ori : chaîne montagneuse et désertique de l'ouest de la Crète appelée aussi Montagne Blanches. On peut y randonner, notamment dans les gorges de Thérissos.Malia : station balnéaire de la côte nord proche d'Hersonissos elle aussi tournée vers un tourisme jeune et festif. La ville compte également les vestiges d'un palais minoën.Matala : des grottes et la plage pour ce petit village de la côte sud.Moni Toplou : un des principaux monastères orthodoxes de Crète. Il est situé à la pointe Est de l'île, pas loin de la ville de Sitia.Palais de Knossos : en périphérie d'Héraklion, ce superbe palais minoën est le site antique le plus connu de Crète.Palaiochora : une commune tranquille de la côte sud-ouest avec de belles plages.Phaistos : au sud de la Crète. C'est une des principales cités minoënnes de l'île.Plakias : petit village de la côte sud avec de longues et belles plages. On peut y pratiquer la plongée.Plateau du Lassithi : un joli plateau à 900 m d'altitude, à l'est de l'île, où on peut voir des centaines de moulins.Presqu'île d'Akrotiri : sur la côte nord-ouest avec des plages et des monastères dont celui d"Agia Triada.Preveli : joli monastère perché avec une superbe vue sur la mer de Libye.Rethymnon : station balnéaire de la côte nord avec une vielle ville, une forteresse et des plages.Roussolakkos : les vestiges d'une cité minoënne à l'Est de la Crète.Sitia : c'est la ville la plus à l'est de Crète. On y vient pour les plages, sa forêt de palmiers, sa forteresse vénitienne et pour ses environs qui abritent des gorges (Richtis, Zakros) et des monastères (Moni Toplou). Sougia : petit village de bord de mer sur la côte sud-ouest.Spinalonga : c'est une île forteresse située au nord d'Agios Nikolaos.Zakros : les vestiges d'une cité minoënne. On y accèdre en rando à travers les gorges de "la Vallée des morts".3.2- CycladesAmorgos : des monastères, des sentiers de randonnée et quelques plages.Anafi : une petite île tranquille à côté de Santorin. On y trouve un monastère, des plages et des possibilités de treks.Andros : au nord des Cyclades, cette grande île est à voir pour ses paysages, ses plages, ses petits villages. On peut y randonner au milieu des montagnes.Antiparos : juste à côté de Paros, un endroit pour la détente et la plongée avec de jolies plages. Il y a aussi une belle grotte au milieu de l'île.Delos : cette minuscule île inhabitée, proche de Mykonos, est connue pour son fameux site antique inscrit au patrimoine de l'UNESCO.Folégandros : un lieu tranquille à côté de Santorin. De beaux paysages, des plages, des villages sympas et des possibilités de randonner.Ios : l'île est spécialement faite pour les amateurs de fêtes et de vie nocturne sur fond de plages.Kéa : une petite île avec ses plages pas loin d'Athènes. Kythnos : de belles plages et de beaux villages, plus une énorme grotte. On peut aussi y randonner. Milos : cette belle île volcanique possède de jolis villages et des plages. C'est là qu'a été trouvée lors de fouilles la célèbre Vénus de Milo. Juste à côté, l'île de Kilmolos est rattachée à Milos.Mykonos : avec ces célèbres moulins, Mykonos est un haut lieu du tourisme pour ses nombreuses plages et son animation nocturne.Naxos : Naxos vit aussi bien de l'agriculture que du tourisme. Elle possède d'excellentes plages, des musées, des monastères ainsi que des sites et vestiges historiques.Paros : destination populaire avec de belles plages, de charmants villages, plus quelques monastères et sites historiques.Petites Cyclades : au sud de Naxos, un archipel d'une dizaine d'îles secondaires (Iraklia, Koufonisia…). On y trouve de belles plages et quelques vestiges historiques selon les îles. Santorin : avec ses falaises, ses couchers de soleil et ses bourgs aux maisons blanches, c'est une des plus belles îles grecques. D'origine volcanique Thera offre de magnifiques paysages, des plages et une certaine animation. On peut y randonner, plonger ou effectuer des balades en bateau dans ses environs dont l'île de Therasia (églises).Serifos : des plages tranquilles et un joli port.Sifnos : une île peu visitée où faire des balades, voir quelques vestiges historiques et profiter de la mer.Syros : des plages, une belle "capitale" et quelques possibilités de randonnées.Tinos : cette île est avant tout un lieu de pèlerinage avec ses églises et monastères.3.3- DodécanèseAstypalée : petite île avec un port aux maisons blanches dominé par une ancienne forteresse.Halki : à côté de Rhodes, cette île peu peuplée possède les restes d'une forteresse médiévale.Kalymnos : île montagneuse avec de jolis paysages, des sites et vestiges historiques, plus des plages agréables. Kalymnos est également appréciée des grimpeurs pour ses falaises.Karpathos : entre Crète et Rhodes, cette belle île montagneuse abrite des villages qui ont conservé une architecture et une culture traditionnelles. On y trouve de belles plages et on peut y pratiquer la plongée.Kassos : petite île d'un millier d'habitants en dehors des circuits touristiques.Kastelorizo : face aux côtes turques. C'est une île montagneuses dont le seul village est niché au creux d'une superbe baie.Kos : à moins de 5 km de Bodrum en Turquie, Kos compte plusieurs vestiges et sites historiques ainsi que des plages. Assez touristique, l'île est également connue pour sa vie et son animation nocturnes.Leros : une forteresse médiévale domine le principal village de ce lieu tranquille.Lipsi : située à côté de Samos, Lipsi abrite plusieurs églises et monastères.Nisyros : c'est une île volcanique dont on peut d'ailleurs admirer le cratère.Patmos : même s'il y a des plages, c'est avant tout la présence de monastères et de la Grotte de l'Apocalypse (classés à l'UNESCO) qui attire des visiteurs plus soucieux de tourisme culturel que festif.Pserimos : petite île aimée des touristes pour sa tranquillité et ses plages. Rhodes : principale île du Dodécanèse très appréciée de ses nombreux visiteurs. Elle combine en effet plages, plongée et stations balnéaires avec un joli patrimoine (vielle ville de Rhodes classée à l'UNESCO, sites antiques, vestiges historiques) et une nature propice à la randonnée.Symi : cette petite île a un des plus jolis ports de Grèce avec son architecture XIXe siècle. On vient ici pour visiter son monastère et autres édifices religieux, mais surtout profiter de ses plages et des possibilités de randonnées.Tilos : l'île possède les restes de plusieurs petites forteresses médiévales. Elle abrite également nombre d'espèces d'oiseaux.3.4- IoniènnesCorfou : principale île de l'archipel, face à l'Albanie. Corfou est connue pour la belle architecture de sa capitale classée à l'UNESCO, plus divers vestiges historiques (monastères, forteresses…) et villages. On peut également y randonner et profiter des plages.Cephalonie : c'est la plus grande et une des plus visitées des Ioniènnes. Elle est réputée pour ses plages (plusieurs stations balnéaires) et paysages montagneux qui abritent quelques villages tranquilles. On y trouve aussi des grottes et le Parc national du Mont Ainos.Ithaque : rendue célèbre par Ulysse; Ithaque est une île montagneuse avec des falaises surplombant la mer. C'est surtout un endroit apprécié des plaisanciers.Cythère : à la pointe sud du Péloponnèse, elle est peu touristique. On y vient pour les paysages, la randonnée, les plages.Leucade : de beaux paysages, de superbes plages et des édifices religieux au programme.Paxi et Antipaxi : deux petites îles où on vient pour les paysages et les plages.Zante : faisant face au Péloponnèse cette grande île possède de très belles plages (tortues sur certaines), des grottes marines, un parc national marin et plusieurs stations balnéaires. Zante connaît aussi localement une certaine animation nocturne.3.5- Mer Egée
Agios Efstratios : une petite île, des plages et quelques visiteurs.Chios : cette grande île de 50 000 habitants est à moins de 10 km de la Turquie. Elle compte nombre de vestiges historiques (citadelle de Chios, villages médiévaux, monastère de Nea Moni classé à l'UNESCO…). Fourni : petit archipel d'une dizaine d'îles très peu visitées.Icaria : pas loin de Mykonos c'est une des plus grandes îles grecques bien qu'assez peu peuplée. Elle est montagneuses, avec de jolis villages, et possède plusieurs belles plages. On y vient aussi pour le thermalisme.Lemnos : on y vient pour ses paysages, ses villages, ses sites et vestiges historiques, et la plage.Lesbos : troisième plus grande île de Grèce, proche de la Turquie. On y trouve plusieurs vestiges historiques, notamment à Mytilène sa capitale, ainsi qu'une forêt pétrifiée à l'ouest.Samos : proche de la Turquie, Samos est pas mal visitée. On peut y voir plusieurs sites archéologiques dont le Tunnel d'Eupalinos et surtout Pythagoreion et Heraion classés à l'UNESCO. Il existe aussi plusieurs belles plages.Samothrace : à proximité des côtes nord et en périphéries des îles d'Egée du Nord, Samothrace reste peu visitée même si elle offre de belles possibilités de randonnées, plusieurs plages et cascades, ainsi que quelques vestiges historiques. Thassos : grande île montagneuse et boisée proche de la côte nord (Kavala). C'est une destination touristique locale pour ses plages, ses paysages, ses possibilités de randonnées et quelques témoignages antiques.3.6- SaroniquesAngistri : à côté d'Egine, cette petite île boisée d'un millier d'habitants offre quelques plages.Egine : juste en face d'Athènes, dans le Golfe Saronique. Egine possède un très joli chef-lieu, plusieurs petits villages, quelques plages et surtout le Temple d'Asphaïa assez connu.Hydra : dans la partie sud de l'archipel, c'est une très belle île montagneuse assez touristique. Pas vraiment de plages mais des églises et monastères à découvrir.Poros : juste à côté du Péloponnèse, une île verdoyante et vallonnée avec plusieurs plages. Poros a un joli chef-lieu avec de belles maisons.Salamine : la plus grande et la plus peuplée des îles de l'archipel, à juste 2 ou 3 km du PiréeSpetsae : au sud des Saroniques, elle possède de belles demeures et des plages.3.7- Sporades du NordAlonissos : plutôt tranquille, Alonissos abrite quelques plages et surtout un parc naturel marin (qui inclut d'autres îles proches quasi désertes) à l'intérieur duquel on peut faire de la plongée. Skiathos : cette petite île boisée proche du continent a de belles plages qui lui valent d'être assez touristique.Skyros : la plus grande et la plus à l'est de toutes les Sporades. Elle possède d'assez beaux paysages et de belles plages.Skopelos : c'est la voisine de Skiatos. Dans un décor de bois, de petites montagnes et de plages sont nichés plusieurs jolis villages et surtout plus de 350 monastères et églises byzantines.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Grèce continentale : Athènes; Cap Sounion; Delphes; Eubée; Météores; Mont Athos; Mont Olympe; Mont Pélion; Monts Pinde; Parc national Vikos-Aoos; Péninsules de la Chalcidique.
Péloponnèse : Canal de Corinthe; Epidaure; Mistra; Monemvassia; Mycènes et Tirynthe; Nauplie; Olympie; Péninsule du Magne.
Crète : Arkadi; Gorges de Samarie; Heraklion; Lefka Ori; Palais de Knossos; Preveli.
Autres îles : Delos, Folégandros, Milos, Mykonos, Naxos et Santorin pour les Cyclades. Également Chios (Mer Egée); Corfou (Ioniènnes); Hydra (Saroniques); Karpathos et Rhodes (Dodécanèse).
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Le Jeu de la Photo continue... English translation pending
Nouvelle année, Nouvelle discussion et on attend juste une nouvelle photo!!
Meilleurs Voeux au passage à tou(te)s les joueu(se)rs
Si mes souvenirs sont bons c'est Alienor qui avait la main, alors Aliénor à toi l'honneur de ''lancer le bal'' pour 2014 😉
L'Indonésie authentique (hors Bali et Java) English translation pending
Salut à tous,
après 2 voyages à Bali et Java, j'aimerais retourner en Indonésie en changeant d'île, l'idée étant de partir en couple en octobre pour une quinzaine de jours. Le problème est que maintenant, il faut choisir. J'aimerais que ceux qui connaissent ce pays (hors Bali et Java) m'aident à choisir une île plutôt qu'une autre et me disent pourquoi il vaut mieux passer 15 jours à tel endroit plutôt qu'à un autre. Florès, Sulawesi, Sumatra, Kalimantan, Irian Jaya... L'avantage de l'Indonésie, c'est que ce pays offre le choix. Merci de vos conseils et contributions.
après 2 voyages à Bali et Java, j'aimerais retourner en Indonésie en changeant d'île, l'idée étant de partir en couple en octobre pour une quinzaine de jours. Le problème est que maintenant, il faut choisir. J'aimerais que ceux qui connaissent ce pays (hors Bali et Java) m'aident à choisir une île plutôt qu'une autre et me disent pourquoi il vaut mieux passer 15 jours à tel endroit plutôt qu'à un autre. Florès, Sulawesi, Sumatra, Kalimantan, Irian Jaya... L'avantage de l'Indonésie, c'est que ce pays offre le choix. Merci de vos conseils et contributions.
Compte rendu de croisière sur le MSC Musica aux Caraïbes en décembre 2013 English translation pending
Bonjour a tous , je vais commencé mon CR sur la croisière sur le MSC musica aux caraïbes et être le plus précis possible, j'ai regroupée les journées pour ouvrir un post et l’avoir en 1 seule fois pour une meilleur lecture pour tout le monde. bonne lecture...
Le 17 décembre :
Jour de départ, levé à 4h30, petit déjeuner express pour être à l’aéroport de saint Exupéry de Lyon a 5h30, notre vol de pré acheminement décolle 7H40 de Lyon pour Orly. Notre avion est un avion canadien...le Bombardier CRJ 700 de air France connu avec son logo HOP ! sur l’avion, petit d’extérieur mais très bien a l’intérieur avec 2 rangés de 2 places , spacieux moi qui pensait être serré a l’intérieur, j’ai été agréablement surpris et pour 1 heure de vol jusqu'à Pari Orly nous avons eu en plus un petit déjeuner super !!!
Arrivée a Orly a 8h 40, on ne s’occupe pas de nos valises en soute , elles vont être transféré automatiquement dans l’avion pour Fort de France. Nous occupons le temps comme nous le pouvons car notre avion est a 13h20 donc shopping et librairie et nous achetons des casse croute pour midi mais comme nous tournons en rond, le repas de midi est avalé a 10h30 mdrrr pour passé le temps.
Nous passons la porte pour attendre notre avion qui est un boeing 777-300 ER de 468 places a 11h45 et a l’intérieur Dutty Free et même des console PS3 pour patienter super je n’avais jamais vu cela dans un aéroport. J’achète une cartouche de mon tabac dans le Dutty Free et a 13h20 l’avion a 30 minutes de retard sur l’horaire prévu mais a 14h00 nous décollons enfin d’Orly. Après 1 h de vol, le personnel commence a servir un déjeuner qui a mon gout a été super : Entrée, plat chaud, fromage, désert, vin, boisson fraiche, petite bouteille de rhum vieux ambrée de 4 cl et café vraiment très bien. Je me met un film sur l’écran ou il y a un grand choix de musique, reportages et films et après 3 heures de vol je dois me levé car je dois dégourdir mes jambes et la une petite anecdote commence ou je fais connaissance de 2 martiniquais très sympa qui travaille sur Orly et connaissent tous le personnel a bord et m’invite a boire avec eux un peu de whisky puis de verre en verre nous avons passé 4 h ensemble dans une super ambiance que je vous laisse imaginé après 4 h a siroté des whisky mdrrr, le temps est passé très vite car super ambiance et une collation aussi est servi avant d’atterrir environ 1h avant. Arrivée a l’heure a l’aéroport de Fort de France a 17h05, nous attendons environ 30 minutes nos valises et enfin dans le car ou nous attendons encore 30 minutes avant de partir pour le port ou nous avons laissez nos valises que nous avons retrouvé plus tard devant notre porte de chambre.
Il fait déjà nuit et au port, serpentin MSC et après passé a la validation de la carte MSC de bord que je n’est pas fait a l’intérieur du bateau mais a l’extérieur formalité habituelle , nous sommes enfin sur le MUSICA ou nous nous retrouvons avec Armelle et Christophe a notre point de RDV que nous nous étions fixé a la réception, nous commençons a discuté de leur croisière qu’ils avait passé car eux finissent la croisière le lendemain a Pointe a Pitre.
Un Antillais s’approche de moi pour me vendre des tickets d’eau qu’il n’avait pas consommé et comme il partait le lendemain il voulait s’en séparé pour 10 euros mais après m’être informé ça ne pouvait pas fonctionnée car pas le même numéro de chambre sois disant. Ok donc il repart et revient 10 minutes plus tard et me dit de toute façon je vous les donne je ne sais pas quoi en faire moi comme je ne paye rien, je les prend on verra bien et 10 tickets de bouteilles d’eau je n’est eu aucun soucis a les passé, surtout au buffet de midi jusqu'à épuisement du carnet.
Super la croisière commence bien pourvue que ça dur puis nous allons boire un Cocktail avec Armelle et Christophe qui était super sympa et je leur passe le bonjour, s’il lisent ces lignes dommage qu’il quittent le bateaux le lendemain(mais nous aurons encore beaucoup a parlé ensemble car nous faisons la même croisière cet été sur le MSC fantasia pour les île grecques mais a 2 semaines d’intervalle lol). Puis nous allons a notre chambre et nous n’irons pas au diner nous sommes trop fatigué donc une douche et au lit pour le lendemain être en forme.
Le 17 décembre :
Jour de départ, levé à 4h30, petit déjeuner express pour être à l’aéroport de saint Exupéry de Lyon a 5h30, notre vol de pré acheminement décolle 7H40 de Lyon pour Orly. Notre avion est un avion canadien...le Bombardier CRJ 700 de air France connu avec son logo HOP ! sur l’avion, petit d’extérieur mais très bien a l’intérieur avec 2 rangés de 2 places , spacieux moi qui pensait être serré a l’intérieur, j’ai été agréablement surpris et pour 1 heure de vol jusqu'à Pari Orly nous avons eu en plus un petit déjeuner super !!!
Arrivée a Orly a 8h 40, on ne s’occupe pas de nos valises en soute , elles vont être transféré automatiquement dans l’avion pour Fort de France. Nous occupons le temps comme nous le pouvons car notre avion est a 13h20 donc shopping et librairie et nous achetons des casse croute pour midi mais comme nous tournons en rond, le repas de midi est avalé a 10h30 mdrrr pour passé le temps.
Nous passons la porte pour attendre notre avion qui est un boeing 777-300 ER de 468 places a 11h45 et a l’intérieur Dutty Free et même des console PS3 pour patienter super je n’avais jamais vu cela dans un aéroport. J’achète une cartouche de mon tabac dans le Dutty Free et a 13h20 l’avion a 30 minutes de retard sur l’horaire prévu mais a 14h00 nous décollons enfin d’Orly. Après 1 h de vol, le personnel commence a servir un déjeuner qui a mon gout a été super : Entrée, plat chaud, fromage, désert, vin, boisson fraiche, petite bouteille de rhum vieux ambrée de 4 cl et café vraiment très bien. Je me met un film sur l’écran ou il y a un grand choix de musique, reportages et films et après 3 heures de vol je dois me levé car je dois dégourdir mes jambes et la une petite anecdote commence ou je fais connaissance de 2 martiniquais très sympa qui travaille sur Orly et connaissent tous le personnel a bord et m’invite a boire avec eux un peu de whisky puis de verre en verre nous avons passé 4 h ensemble dans une super ambiance que je vous laisse imaginé après 4 h a siroté des whisky mdrrr, le temps est passé très vite car super ambiance et une collation aussi est servi avant d’atterrir environ 1h avant. Arrivée a l’heure a l’aéroport de Fort de France a 17h05, nous attendons environ 30 minutes nos valises et enfin dans le car ou nous attendons encore 30 minutes avant de partir pour le port ou nous avons laissez nos valises que nous avons retrouvé plus tard devant notre porte de chambre.
Il fait déjà nuit et au port, serpentin MSC et après passé a la validation de la carte MSC de bord que je n’est pas fait a l’intérieur du bateau mais a l’extérieur formalité habituelle , nous sommes enfin sur le MUSICA ou nous nous retrouvons avec Armelle et Christophe a notre point de RDV que nous nous étions fixé a la réception, nous commençons a discuté de leur croisière qu’ils avait passé car eux finissent la croisière le lendemain a Pointe a Pitre.
Un Antillais s’approche de moi pour me vendre des tickets d’eau qu’il n’avait pas consommé et comme il partait le lendemain il voulait s’en séparé pour 10 euros mais après m’être informé ça ne pouvait pas fonctionnée car pas le même numéro de chambre sois disant. Ok donc il repart et revient 10 minutes plus tard et me dit de toute façon je vous les donne je ne sais pas quoi en faire moi comme je ne paye rien, je les prend on verra bien et 10 tickets de bouteilles d’eau je n’est eu aucun soucis a les passé, surtout au buffet de midi jusqu'à épuisement du carnet.
Super la croisière commence bien pourvue que ça dur puis nous allons boire un Cocktail avec Armelle et Christophe qui était super sympa et je leur passe le bonjour, s’il lisent ces lignes dommage qu’il quittent le bateaux le lendemain(mais nous aurons encore beaucoup a parlé ensemble car nous faisons la même croisière cet été sur le MSC fantasia pour les île grecques mais a 2 semaines d’intervalle lol). Puis nous allons a notre chambre et nous n’irons pas au diner nous sommes trop fatigué donc une douche et au lit pour le lendemain être en forme.
Nord-Ouest américain en solo et à vélo août 2014 English translation pending
Bonjour.
Mon projet est de découvrir cette partie des Etats-Unis en me déplaçant à vélo tout en me logeant le plus possible en camping. Après la Via Rhona et l'Eurovélo 6/Vélocéan en solo se sera donc mon 3ème voyage en cyclo. Priorité aux grands espaces, petites routes/chemins, visites de Parcs Nationaux (sorties trail running/rando sur place), rouler un peu le long de la côte pour gouter à l'eau du Pacifique, tenter de surfer qqes vagues et découvrir San Francisco pour terminer ce périple.
Je ne sais pas si cela est réaliste/réalisable en 4 semaines. Je peux enchainer des étapes quotidiennes de 100-120 km et la grimpette ne me fait pas peur ;-). Toutefois le concept est aussi de se poser qqes jours dans certains endroits puis de rayonner à pied voir louer un VTT pour découvrir les points d’intérêts à proximité.
Pour l'instant rien n'est défini dans les lignes: je commence tout juste la lecture du Lonely Planet et dois faire refaire mon passeport! La priorité sera ensuite de réserver mes billets pour trouver le meilleur prix/facilité vélo.
A ce jour je pars seule (femme-40 ans) mes amis ayant d'autres projets. Tout partage d'expérience et recommandations sont les bienvenues. Je ne suis pas fermée à faire un bout de route avec d'autres personnes qui auraient la même envie de voyage. N'hésitez pas à me contacter si cette aventure vous parle!
Mon projet est de découvrir cette partie des Etats-Unis en me déplaçant à vélo tout en me logeant le plus possible en camping. Après la Via Rhona et l'Eurovélo 6/Vélocéan en solo se sera donc mon 3ème voyage en cyclo. Priorité aux grands espaces, petites routes/chemins, visites de Parcs Nationaux (sorties trail running/rando sur place), rouler un peu le long de la côte pour gouter à l'eau du Pacifique, tenter de surfer qqes vagues et découvrir San Francisco pour terminer ce périple.
Je ne sais pas si cela est réaliste/réalisable en 4 semaines. Je peux enchainer des étapes quotidiennes de 100-120 km et la grimpette ne me fait pas peur ;-). Toutefois le concept est aussi de se poser qqes jours dans certains endroits puis de rayonner à pied voir louer un VTT pour découvrir les points d’intérêts à proximité.
Pour l'instant rien n'est défini dans les lignes: je commence tout juste la lecture du Lonely Planet et dois faire refaire mon passeport! La priorité sera ensuite de réserver mes billets pour trouver le meilleur prix/facilité vélo.
A ce jour je pars seule (femme-40 ans) mes amis ayant d'autres projets. Tout partage d'expérience et recommandations sont les bienvenues. Je ne suis pas fermée à faire un bout de route avec d'autres personnes qui auraient la même envie de voyage. N'hésitez pas à me contacter si cette aventure vous parle!
Qui part au Caraïbes le 27 janvier 2014 Costa Magica (La Romana) depuis Bruxelles English translation pending
Bonsoir,
Après avoir parcouru et suivi tous les CR et nouveaux CR des "Perles des Antilles" avec MSC Musica, et ne voyant pratiquement personne avec cette croisière avec le Costa Magica, je me demande "qui part avec le Costa Magica aux Caraïbes le 27 janvier 2014 départ de Bruxelles via Madrid"?
Je viens de parcourir le catalogue Costa et je viens de voir que la route de voyage est changée, le jeudi 30/1/2014 ce ne sera par l'escale de St. John's/Antigua mais bien Roseau 'Dominique' une autre île. Donc pas d'excursions à Antigua ni DOMINIQUE RÉPUBLICAINE. J'avais réservé le 29/11/2013.
Depuis le temps que je suis les CR des différents membres VF depuis leur retour, j'avais fait mon itinéraire, et je suis déçue de ne rien voir sur l’ile Dominique, et de ne voir personne pour le Costa Magica, également pour le départ de Bruxelles via Madrid, car depuis Paris je suis perdue, Paris je ne connais pas du tout.
Les départs de l'aéroport de Bruxelles ne me posent aucune question.
En tout cas je me réjouis déjà pour Soana.
Donc nous atterrissons à La Romana le soir tard, et le matin immédiatement la visite de l'île Catalina et espérons Soana.
Mais nous n'avons aucune excursion pour Santo Domingo, car l'arrivé est La Romana et départ La Romana.
Je demande donc au Forum si quelqu'un a des renseignements question d'excursions sur l'île Dominique et qui sera avec le Costa Magica.
Bonne soirée, farida
Hong Kong - Novembre 2013 English translation pending
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …
Hong Kong a quelque chose de mythique : sa baie, son histoire, ses paradoxes culturels … On est partis plein d’espoir (comme toujours !) mais également un peu inquiets de devoir passer 9 jours au milieu des gratte ciel. C’était peut-être une drôle d’idée … Finalement non ! Hong Kong mérite bien 9 jours de visite. Au moins, même ! Voilà qui laisse le temps de visiter les différents quartiers et pas seulement les plus connus, de pousser jusqu’à Lantau, pourquoi pas jusqu’à Macao aussi. Mais surtout, au-delà de tout, un “long” séjour permet de prendre son temps (le grand luxe en voyage), en choisissant de parcourir la ville en bus ou en tramway, affreusement lent mais tellement folklorique et de mieux apprécier l’atmosphère de la ville, de jour comme de nuit Non, non, 9 jours ce n’est pas trop ! On a même dû faire des choix (l’éternel crève-cœur en voyage) … avec 2 ou 3 jours de plus, on aurait sans doute poussé jusqu’aux Nouveaux Territoires et jusqu’à l’île de Cheung Chau. Il y a vraiment de quoi faire et de quoi combler les amateurs de culture, de nature et de gastronomie.
NOTRE SEJOUR :
Ven 22 Novembre – Arrivée du vol Air France à 18h00 Sam – Wan Chai – Victoria Peak - Causeway Bay Dim – Kowloon Sud Lun – Mid Levels - Central Mar – Kowloon Nord (Monastère de Chi Lin et temple Wong Tai Sin) – De nuit, balade en tram jusqu’au terminus Ouest Mer – Sheung Wan – Hong Kong park – Hippodrome – Temple Street Market Jeu – Macao Ven – Victoria Peak – Lantau – Symphonie des Lumières à Tsim Sha Tsui Sam – Aberdeen – Jardin zoologique et botanique Dim 1er Décembre – Hong Kong Park – Balade en tram jusqu’au terminus Est - Départ du vol Air France à 23h35
BUDGET : Cours : 10 HK$ = 1€ (facile !)
Dépenses préalables : Vols : 810 € l’A/R /p 9 nuits d’hôtel : 1060 € ttc Dépenses sur place : Autres (repas, entrées des sites …) : 840 € Retrait de cash à l’aéroport. Nombreux ATM partout. Budget total tout compris (hors achats de souvenirs perso) : 3520 € On ne s’est privé de rien et on s’est goinfré de dim sum …
Le plus gros du budget est englouti dans les restaurants. Mais on peut très facilement serrer ce budget en privilégiant les petits restau de rue, bien moins chers. Les transports locaux sont extrêmement bon marché. Les sites sont rarement payants ; quand ils le sont, c’est symbolique.
GUIDES : Lonely Planet – Hong Kong en quelques jours. Il s’agit d’une version de poche, abrégée, en français. Mais vraiment beaucoup trop abrégé. Sur place, c’est très frustrant de n’avoir que quelques lignes sur la description de tel ou tel temple … Il permet juste de préparer son voyage mais il est totalement insuffisant in situ. Que j’ai regretté de ne pas avoir acheté le guide complet en anglais !
J’ai aussi préparé mon voyage grâce aux 2 sites web suivants : http://www.discoverhongkong.com/...ttractions/in... http://www.hongkong.net/
TRANSPORTS :
1 - Vols Paris/Hong Kong – Air France Achetés mi octobre. 810 € l’AR/p Vol de nuit, direct. Pour rejoindre Hong Kong Island depuis l’aéroport, nous avons emprunté le bus A11 qui dessert notre hôtel. C’est un bon plan, c’est fiable, facile, assez rapide, très économique (40 HK$). http://www.nwstbus.com.hk/...bus/hotel/index.aspx Ce lien permet de trouver l’arrêt le plus proche des hôtels. A l’inverse, pour rejoindre l’aéroport depuis notre hôtel, nous avons opté cette fois pour le métro (Airport Express – 80 HK$). Juste par prudence. Pour éviter un risque d’embouteillage car il y avait, ce jour-là, un grand événement sportif.
2 – Transports locaux Pendant notre séjour, nous n’avons jamais eu besoin d’emprunter un taxi. Les transports locaux nous ont toujours donné entière satisfaction. Et nous avons limité l’utilisation du métro (MTR) aux rares occasions où nous étions vraiment pressés ou trop fatigués. Bus et tramway ont toujours eu notre préférence. Que du bonheur !
2.1 La carte Octopus http://www.hongkong.net/...rtation/octopus-card Elle est indispensable. C’est un porte monnaie électronique qui permet de régler tous les transports (pratique car sinon il faut toujours faire l’appoint car pas de rendu-monnaie) et même de payer dans quelques magasins (Starbucks, Seven Eleven, Wellcome, MacDo …). Ce fut notre premier achat à l’aéroport. Après avoir retiré quelques HK$ à un ATM, nous tombons sur un grand guichet circulaire. Inratable. Là, on achète notre carte Octopus. 150 HK$ en cash obligatoire : 50HK$ de caution et 100 HK$ de crédit. Rechargement facile dans les Seven Eleven (par exemple) qui foisonnent. Nous avons choisi de garder ces cartes en souvenir apr��s les avoir vidés au MacDo de l’aéroport. C’est un souvenir pas bien cher. Mais on peut aussi les rendre auquel cas, vous récupèrerez l’intégralité du crédit et de la caution.
2.2 Le tramway http://www.hktramways.com/en/index.html Prix dérisoire (2,3 HK$ de mémoire). On monte par l’arrière, on sort par l’avant et on valide la carte Octopus à la sortie. Le tramway est à Hong Kong Island ce que le Star Ferry est à la baie. Une institution incontournable. Avec son drôle de look, ses drôles de proportions (bien plus haut que large), sa petite clochette pour avertir les piétons distraits, sa mise en route poussive et brinquebalante, son chant sur les rails, il nous a rappelé certaines gentilles attractions de Disneyland. Il est lent, ultra lent, mais fabuleusement original et plaisant. Et pour peu que vous dégottiez les places avant à l’étage, vous pourrez alors profiter d’une traversée de l’île d’un bout à l’autre avec des vues plongeantes extra. Nous avons fait des dizaines de photos depuis ces 2 places. Nous l’avons même emprunté pour le plaisir : direction … le bout de la ligne ! Histoire d’aller là où on ne serait jamais allé autrement. C’est comme ça d’ailleurs qu’on a découvert un petit marché de quartier très animé et très authentique (à Shau Kei Wan Terminus, tout à l’Est)
2.3 Les bus http://www.nwstbus.com.hk/...dex.aspx?intLangID=1 http://www.kmb.hk/en/ Plus compliqué d’utilisation que le tramway car pas de plan global disponible. Il faut nécessairement passer par internet. Ces 2 sites proposent une recherche interactive vraiment bien faite que vous pourrez utiliser sur place si vous disposez d’un smartphone ou d’une tablette (wifi partout). Moi qui n’en ai pas (j’étais bien la seule à Hong Kong), j’ai dû préparer mes parcours avant. Je n’ai vraiment pas regretté. Ca vaut le coup de se donner un peu de mal. Prix encore très intéressants. On valide en montant à l’avant, on descend par le milieu. Ils sont extrêmement nombreux et vont partout. C’est une façon agréable de découvrir la ville, les quartiers. Tellement plus agréable que le Métro !
2.4 Le MTR http://www.mtr.com.hk/...s_tickets/intro.html Chaque ligne a un nom. Et ce n’est pas Balard-Créteil avec le nom des 2 terminus, ce serait trop facile … Mais bon, … on s’y fait. Et puis, on avait le temps de chercher. On valide à l’entrée et à la sortie. Paiement en fonction du trajet. Attention, les correspondances sont parfois à sens unique quand 2 stations contigües sont communes à 2 lignes. Comme je le dis ici, c’est incompréhensible … mais, finalement sur place, c’est logique, et on comprend vite grâce aux petites lumières du parcours affiché dans les voitures. L’Airport Express est assez cher (80HK$/p), il se récupère à la station Hong Kong que l’on rejoint à pied (en sous-sol) depuis Central mais il a l’avantage d’être très rapide. Il s’agit d’ailleurs plus d’un train que d’un métro. Est-il utile d’ajouter que tout est ultra propre ?... A nous faire rougir de honte.
2.5 Les ferries http://www.starferry.com.hk/services.html Pour rejoindre Kowloon depuis Central (pier 7). Incontournable ! http://www.turbojet.com.hk/...-schedule-fares.aspx Pour rejoindre Macao. Attention la carte Octopus n’est pas acceptée.
HEBERGEMENTS : http://www.metroparkhotelcausewaybay.com/ Hotel Metropark Causeway Bay réservé via booking.com 1060 € ttc pour une chambre standard (comprenez sans vue sur la baie), sans petit dej. Hôtel situé sur Hong Kong Island, à côté de Victoria Park, dans un quartier calme et plutôt aéré car truffé de terrains de sport. Nombreux transports tout proche : MTR (Tin Hau), tram et nombreux arrêts de bus. Desservi par le bus Cityflyer A11 depuis et vers l’aéroport. Chambre confortable (21 m²), chaleureuse, fonctionnelle, très bien équipée, ultra propre. Vue sur les tours avoisinantes (car chambre standard), pas gênant, pas oppressant. Wifi gratuit dans la chambre. Petit déj buffet sympa mais trop cher à notre goût : 143 HK$/p. Nous l’avons testé le 1er matin, puis nous avons pris nos habitudes au Starbucks du coin en achetant quelques douceurs à la boulangerie voisine. Pour 4 fois moins cher …. Sur le toit, une jolie piscine face à la baie. Vue superbe. De jour comme de nuit. Philippe s’y est baigné 1 fois, agréable mais fraichoux quand même à cette époque …. Accueil vraiment chaleureux et attentionné. J’ai même eu droit à un gâteau pour mon anniversaire … Ce fut pour nous, un vrai coup de cœur et l’adresse où l’on redescendra si nous repassons un jour à Hong Kong (d’autant plus que maintenant on sait qu’il n’est pas loin du restau Din Tai Fung -voir plus bas-). Il me semble important, ici à Hong Kong, de bien vérifier la taille de la chambre réservée. Certaines pensions proposent des chambres très bon marché mais vraiment minuscules. Je comprends que ça puisse être un bon plan pourvu qu’on sache à quoi s’attendre …
REPAS : Pour nous, la découverte de la gastronomie locale fait partie de tout voyage. Voilà qui nous donne un excellent prétexte pour assouvir un gros défaut que nous avons tous les 2 (et que nous entretenons volontiers !) : la gourmandise !
Quelques adresses que nous avons vraiment aimées (ou pas du tout) :
Din Tai Fung – 68 Yee Wo Street (arrêt 46W-Pennintgon Street du tram) Pas trouvé de site en Anglais Plusieurs restaurants sur Hong Kong – 1 étoile au Michelin Les wontons au porc et crevette sont à se damner ! Les dumplings sont frais, originaux et délicieux. On y est allés 4 fois !! Celui de Causeway Bay avait en plus l’avantage d’être à quelques minutes à pied de l’hôtel. Et le dernier jour, on a doublé notre commande de wonton porc crevette ! A la grande surprise du serveur qui nous a fait répéter … sans réussir à nous embarrasser pour autant … Attention : préparez-vous, à toute heure du jour, à devoir faire la queue tant sa réputation est grande. Cela dit, ça se fait vite et bien, avec une très bonne gestion par ticket. On patiente en regardant les cuisiniers préparer habilement les dim sum ou la vidéo de la visite remarquée de Tom Cruise. Jolies photos à faire (des cuisiniers, pas de Tom …) Ne venez pas ici pour un repas intime en amoureux. La salle est une immense cantine forcément bruyante. Clientèle hétéroclite, autant de locaux que d’expats. Comptez entre 150 et 170 HK$/p et vous vous régalerez. Notre orgie déraisonnable du dernier jour nous a coûté 250 HK$/p.
Genki Sushi – 303 Hennessy Road http://www.genkisushi.com.hk/...html/en/shops_hk... C’est une chaîne de restau japonais sous format sushi-train … On paie à la couleur de l’assiette. Et on peut toujours commander ses sushis préférés s’ils n’arrivent pas assez vite sur le tapis. Choix énorme. Pour 150 HK$/p, vous serez gavés !
Luk Yu Tea House – 24 Stanley Street – Recommandé par le LP Attention, ne sert les fameux dim sum que de 7h à 17h, dans la salle du haut. Très beau restaurant mais ambiance plus guindée, accueil vraiment froid … On n’a pas trop aimé, préférant de très loin Din Tai Fung.
LE SEJOUR : Je l’ai découvert en préparant mon voyage, Hong Kong est en fait un “archipel” (pas sûre que le terme soit géographiquement bien correct) constitué de 3 parties principales : Hong Kong Island, Kowloon (la péninsule en face) et les Nouveaux Territoires. Plus tout un tas d’autres petites îles comme Lantau, Cheung Chau, … Avec les nombreux moyens de transport à disposition, il est très facile d’aller partout. En MTR, en bus, en tramway, en ferry … Ces transports faciles, abondants et si bon-marché nous ont permis de ne jamais hésiter à repartir en vadrouille chaque soir. Pour profiter de l’ambiance à Soho, pour voir la Symphonie des Lumières depuis Kowloon, pour photographier les tours illuminées à Central, pour flâner dans Temple Street Night Market, pour chercher un restau digne de mon anniversaire … Ainsi, l’emplacement de l’hôtel n’est-il pas déterminant, pourvu qu’il soit bien desservi. Ca me parait maintenant être le critère majeur. Nous avons été surpris et enchantés de voir à quel point Hong Kong Island est calme : très peu de circulation, grosse utilisation des transports collectifs et des taxis. De nombreuses rues ne permettent pas le stationnement des voitures en bord de trottoirs. Du coup, la circulation piétonne est facile. Aucun coup de klaxon en 9 jours !! Je n’y aurais jamais cru avant !
A – Hong Kong Island
Victoria Peak Nous y sommes allés 2 fois. La 1ère en prenant le bus 15, la 2ème en empruntant le Peak Tram. Les 2 moyens valent la peine. La carte Octopus permet de ne pas faire la queue au guichet en bas du tram, puisqu’on n’a pas besoin d’acheter de ticket. Nous n’avons pas acheté l’accès à la terrasse et nous sommes montés sur la terrasse voisine et gratuite de la Peak Galleria.
Le WanChai Market Est-ce parce que c’est le 1er qu’on a traversé ?... je l’ai adoré ! Des fruits, des légumes, 25 sortes de choux, des courges, des magnifiques fruits du dragon, des kakis (si chers chez nous), des champignons … Un vrai beau marché de fruits et légumes. Authentique, animé, vivant, populeux. Un vrai bonheur !
Les escalators des Mid Levels Incroyable !! Il faut les parcourir plusieurs fois, de jour, de nuit, en montant, en descendant, à coté … Magique ! Par ailleurs, la Shelley Street qu’ils longent assez longtemps est très sympa, truffée de bars et de restau. Attention, impossible de manger dans le quartier à midi sans accepter de faire la queue. Partout. Ce sont les cantines de tous les bureaux avoisinants. Le soir, ambiance d’expatriés qui se retrouvent autour d’un verre dans un des très nombreux bars du quartier.
Le temple de Man Mo Belle atmosphère feutrée et enfumée. Les serpentins d’encens sont ultra photogéniques. Un petit pied (genre gorillapod) facilite beaucoup les photos.
Hong Kong Park Magnifique ! Ne manquez surtout pas la volière. Nous y sommes allés 2 fois.
Battery Path Drôle de petite rue qui serpente à travers une végétation improbable à Hong Kong et qui grimpe vers la jolie cathédrale jaune St John.
L’hippodrome Desservi par le tram qui va vers Happy Valley. Les courses ont lieu le mercredi soir à partir de 18h. L’entrée est payante (10 HK$ par l’Octopus). Ambiance de folie. Cela dit, après 2 courses (soit environ 1h-1h30), on en avait assez … On a fini notre soirée à Temple Street Night Market sur Kowloon.
Aberdeen Accessible uniquement en bus mais les travaux pour implanter le MTR sont en cours. La promenade en bord de port est fort agréable, elle longe un port encombré de petits bateaux de pêche, de navettes publiques et de sampans à l’affût de touristes. L’ambiance est agréable. Un lieu de villégiature destiné peut-être (c’est en tout cas le sentiment qu’on a eu) aux retraités. On décide d’aller sur Ap Lei Chau, la petite île en face, pour aller visiter Horizon Plaza, coup de cœur du LP. Une petite traversée du port par un bac-sampan permet de la rejoindre en moins d’1 minute. Cool ! Horizon Plaza est un “grand magasin” de 30 étages de divers créateurs. On a réussi à y aller en bus mais, soyons honnêtes, en galérant pas mal. Là quand même, on aurait mieux fait de prendre un taxi. D’autant qu’au final, Horizon Plaza ne nous a pas du tout plu. D’abord, le quartier est ultra morne et le magasin n’a d’intérêt que pour les locaux. Quant aux vêtements de marque, on n’est déjà pas clients en France, aucune raison qu’on le devienne à Hong Kong. C’était une erreur. Raté ! Retour sur Aberdeen Promenade. A son extrémité Ouest, juste au niveau de la grande tour beige et verte (je donne ces précisions car le LP était totalement muet à ce sujet), se trouve une jetée nommée JUMBO où est appontée une navette gratuite qui transporte les clients jusqu’au fameux restaurant Jumbo Kingdom Floating Restaurant. On y va. Quelques minutes plus tard, on débarque dans un grand machin de 2-3 étages, hyper kitsch, totalement délirant. Nous sommes face cette fois à des tours plus cossues et à un port de plaisance couvert de yachts énormes. Ambiance ultra friquée. On visite un peu, pas longtemps, et on s’enfuit, mal à l’aise. Retour à Aberdeen Promenade par la même navette. Encore raté ! Et plus assez de temps maintenant pour aller vers Stanley et Repulse Bay (qu’on avait écarté au départ car pas amateurs de plages non plus, mais à choisir … on aurait sans doute mieux fait). Bref, on a complètement raté notre visite de ce coin de Hong Kong Island. Préparez mieux que nous. Heureusement, nous avons trouvé un restau de la chaîne Genki Sushi dans le centre commercial “Aberdeen Center” qui a apporté une petite touche festive à cette matinée un peu décevante. Attention, lisez-moi bien : ça vaut le coup mais préparez mieux que nous …
Sheung Wan A l’Ouest de Central, juste à côté des grandes tours de la finance, se trouve ce quartier qui rassemble des dizaines d’échoppes tout à fait typiques de la Chine ancestrale. Toutes sortes de poissons et de fruits de mer séchés, des pétoncles, classées selon leur taille, des concombres de mer (à la forme si équivoque), des vessies de poisson (genre de grosse capotes rigides), des lamelles de cornes de cerf (si j’ai bien compris …) là encore classées selon le diamètre, des fleurs séchées, plus loin des échoppes de nids d’hirondelle, de ginseng (l’occasion pour nous de découvrir sa fleur)… Comme si toutes les habitudes médicinales de la Chine étaient regroupées ici. Une belle balade, bien décrite dans le LP.
B - Kowloon Pour rejoindre Kowloon depuis Hong Kong Island, c’est ultra simple, et plus ou moins rapide, selon son choix. MTR ou Star Ferry ou bus. L’ambiance à Kowloon est très différente de celle de Hong Kong Island.
Le Star Ferry http://www.starferry.com.hk/services.html C’est une véritable institution. Il faut le prendre au moins 1 fois de jour, 1 fois de nuit. La traversée dure moins de 10 minutes, le coût est dérisoire. Une fois sur le bateau, vous ne pourrez pas passer du pont supérieur au pont inférieur, il faut choisir avant. Excellente raison pour multiplier les expériences.
Le musée de l’Histoire de Hong Kong Entrée dérisoire : 10 HK$ A ne pas manquer pour mieux comprendre l’histoire de Hong Kong. Musée passionnant, superbe, très didactique avec des explications en anglais, concises et claires et de très belles reconstitutions.
Le Temple Street Night Market On n’y a trouvé aucun intérêt mais alors aucun ! Sauf celui de manger correctement dans la rue pour vraiment pas cher. A part ça … on l’a traversé au pas de courses. Des vêtements et des cochonneries. Pas du tout notre truc. Ce ne sont pas ces marchés-là que l’on aime.
Monastère de Chi Lin et jardin de Nan Lian Notre plus gros coup de cœur. C’est un peu loin. Nous avons pris le MTR pour y arriver. Mais c’est incontournable. Le LP (la version abrégée en français, tout au moins) semble lui préférer le temple Wong Tai Sin voisin. Ce ne fut pas notre cas. Nous avons passé 2 heures à déambuler dans ce monastère et surtout dans le jardin attenant. Dizaines de photos.
Le temple Wong Tai Sin A une station de métro du monastère. Temple taoïste très animé, très vivant mais, du coup … très peuplé. Après le calme du monastère, c’est dur. Mais extrêmement intéressant. Les croyants sont nombreux, recueillis, 3 bâtonnets d’encens entre leurs mains jointes. Ils seront ensuite pieusement plantés dans les bacs prévus à cet effet et presqu’aussitôt retirés par le préposé pour éviter le surnombre … Les adeptes d’omikuji agitent frénétiquement les boites remplis de bâtons de bambous attendant que l’un d’eux gicle de la boite. Chaque bâton est marqué d’un numéro qui correspond à un oracle. Il sera alors interprété par les experts en art divinatoire qui, ici, sont légion. Ambiance bruyante et enfumée mais vraiment authentique et gaie.
La Symphonie des Lumières On y assiste sur l’Avenue des Stars. Grosse déception. Les photos seraient-elles truquées ou était-ce un jour-pas-de-chance ?... Je m’attendais à une explosion de lasers, de couleurs, de lumières, le tout synchronisé sur une musique rythmée, un beau spectacle technique à la Jean-Michel Jarre … On en est loin. Cela dit, qu’importe, c’est un prétexte sympa pour venir passer la soirée sur l’Avenue des Stars et profiter de la magnifique vue sur les tours illuminées de Hong Kong Island qui, finalement, n’ont besoin d’aucun artifice, ni laser, ni musique, pour nous éblouir.
C- Ile de Lantau : Certes le Grand Bouddha est vraiment impressionnant et très majestueux. Mais que c’est cher payé pour y arriver ! Un peu en argent, mais surtout beaucoup en temps. D’abord il faut prendre le MTR jusqu’au terminus Tung Chung. C’est long et pas très intéressant, c’est du métro … Ensuite, il faut emprunter le bus 23 (1h de queue mini car il y en a peu et il y a du monde donc peu d’espoir de grimper dans le 1er qui arrive) http://www.newlantaobus.com/main.html ou bien le téléphérique Ngong Ping http://www.np360.com.hk/en/ On a opté pour le téléphérique. Du coup, on s’est tapé plus de 2 heures de queue. Téléphérique qui, en lui même n’a pas un grand intérêt : on survole une végétation de fougères et d’arbustes, on a une belle vue sur l’aéroport mais bon … 2 heures de queue pour ça !... L’astuce : réserver sa place dans le téléphérique sur internet, c’est coupe-file. Attention ! Actuellement le monastère de Po Lin est en réfection. Accès totalement fermé. Mieux vaut le savoir pour éviter les déceptions. Vérifiez … Nous avons déjeuné au restaurant végétarien du monastère (resté ouvert). Il faut acheter un voucher (dans l’office, à l’intérieur du temple) avant de se présenter au restaurant où vous recevrez votre menu (fixe). C’est un peu difficile à trouver mais ça ouvre l’appétit ! Le repas est très copieux et vraiment bon (surtout si vous aimez le tofu). 78 HK$/p. En résumé, l’expédition vaut la peine (car le Bouddha est vraiment impressionnant) si tant est que 1 – vous ayez du temps (car ce n’est pas non plus incontournable) et 2 – vous ayez réservé votre place dans le Ngong Ping Cable Car. Pour redescendre, on a pris le bus 23. On a eu la chance de ne pas trop faire la queue.
D - Macao C’est une véritable expédition. Le bus 2 nous conduit jusqu’à l’embarcadère du ferry. Ensuite, il faut acheter son ticket. Et là, surprise, la carte Octopus n’est pas acceptée. On cherche le guichet, on le trouve, on achète notre ticket pour le prochain ferry disponible et on rejoint les salles d’embarquement. On est plus ici dans une ambiance d’aéroport que dans l’ambiance paisible et désuète du Star Ferry. Nous perdons une bonne ½h car les 2 prochains ferries sont déjà pleins. Enfin, on embarque. 1h de trajet confortable. A la sortie, là encore, c’est une ambiance d’aéroport. Passage de douane (remarque : le passeport seul suffit, pas de visa nécessaire). Même si ça va vite, ça prend quand même un peu de précieux temps … Dans le hall, je cherche à changer quelques centaines de HK$ en patacas (précaution bien inutile, tout se paye en HK$). Une seule banque. Une grosse queue, je m’y colle. Pendant ce temps, Philippe va repérer les navettes gratuites des casinos qui vont nous déposer au cœur de la ville. Au final, nous descendons de la navette devant le Wynn (magnifique !) vers 11h30 … C’est vraiment trop tard. Nous aurions dû booster un peu plus le matin … C’est mort pour faire les îles de Taipa et Coloane. On doit se contenter de la visite de la superbe maison du mandarin, des ruines de l’église Sao Paulo et de flâner un peu dans les ruelles aux jolis trottoirs en pavés noirs et blancs. Nous avons voulu manger dans un restaurant recommandé par le LP : l’Alfonso III. L’accueil a été si peu agréable que nous sommes ressortis. J’ai passé l’âge de me laisser piétiner. Nous sommes entrés dans une petite gargote voisine, à l’ambiance familiale et à l’accueil chaleureux. Excellent repas, simple, copieux et très bon marché. Les 2 glaces achetées chez Häagen Dazs l’après midi près de l’église nous ont coûté le double de ce repas ! On finit notre journée en traversant quelques casinos. Ambiance très différente de l’un à l’autre : du glauque au classieux … On a de loin préféré le Wynn, pour son ambiance presque feutrée et sa magnifique déco. On y a diné d’ailleurs, très bien et pour un prix raisonnable (on a payé en CB en HK$). Pour payer le ferry au retour, j’ai heureusement pu payer en patacas (que je n’ai finalement quasiment pas utilisés) et compléter en HK$. Ouf !
ET SI C’ETAIT A REFAIRE : Partir vraiment plus tôt pour Macao pour avoir le temps d’aller dans les îles. Laisser tomber Ap Lei Chau et aller plutôt vers Stanley. Lantau ?... Bôf … Ca prend au minimum ½ journée. Pas bien sûre que ça les vaut tant que le monastère Po Lin est fermé. Entrer plus souvent dans les grandes tours, chercher à les découvrir de l’intérieur. On a notamment raté la magnifique tour de Central Plaza, je viens de voir le lobby sur Wikipédia … ah !… quel raté !!!
DIVERS : L’accueil : encore un paradoxe. Assez froid dans certaines échoppes. Nous n’avons jamais réussi à décrocher un sourire à la boulangère chez qui nous venions tous les matins … Et, à côté de ça, nous n’avons jamais eu le temps de chercher par nous-mêmes notre chemin. Dès qu’on regardait un plan, aussitôt, nous avions quelqu’un qui s’approchait pour proposer son aide. La carte bancaire : très bien acceptée Le climat à cette époque : belles journées, pas de pluie, mais un peu frais (de 15° à 22°C). Pas humide du tout. Donc très très agréable dès lors que vous êtes suffisamment couvert. Vêtements : rien de particulier à prévoir. L’affluence touristique à cette époque : on n’a pas été gênés, ou alors on ne fréquente pas les mêmes lieux (nous ne sommes ni très shopping ni très bar …). Le monastère de Chi Lin, lui, était totalement désert. Les problèmes de santé : ràs Les moustiques : ràs Les photos : beaucoup ! Tout est très photogénique, les tours aux magnifiques reflets, les serpentins d’encens dans les temples, les étalages réguliers de légumes sur les marchés, les tramways colorés (encore eux !), les oiseaux dans Hong Kong Park … Les achats perso : rien qui nous ait emballés. Ou bien du déjà vu au Vietnam. On a fait des économies ... Maintenant, on ne fait pas partie des clients d’électronique, de fringues de marque ou de Porsche. Le Wifi : très répandu, gratuit
On a beaucoup aimé :🙂 Utiliser les bus et le tramway pour découvrir la ville L’esthétique très épurée de certaines tours La végétation tropicale au milieu des grandes tours La gratuité (ou quasi) des lieux à visiter Le calme de la ville (qui l’eût croit !?!) : très peu de circulation, peu bruyante, aucun coup de klaxon La sécurité, la propreté Le monastère de Chi Lin et son jardin, notre gros coup de cœur culturel Les wontons chez Din Tai Fung, notre gros coup de cœur culinaire
On a moins aimé : 😕 Le téléphérique de Lantau L’odeur écœurante du calamar grillé sur l’Avenue des Stars
En conclusion : Hong Kong n’est pas l’Asie. C’est une enclave très surprenante où la concentration de Porsche est hallucinante, où les tours de Central rivalisent d’originalité, de reflets, d’esthétique, de majesté, où les boutiques de ginseng, de nids d’hirondelle ou de pétoncles déshydratées jouxtent les grands restaurants de renommée internationale, où certains temples taoïstes sont parfois si discrets, coincés entre 2 grands bâtiments qu’on en arriverait à les rater … C’est le lieu des paradoxes, des grands écarts, entre une ville ultra moderne et une Chine aux traditions ancestrales.
Hong Kong a quelque chose de mythique : sa baie, son histoire, ses paradoxes culturels … On est partis plein d’espoir (comme toujours !) mais également un peu inquiets de devoir passer 9 jours au milieu des gratte ciel. C’était peut-être une drôle d’idée … Finalement non ! Hong Kong mérite bien 9 jours de visite. Au moins, même ! Voilà qui laisse le temps de visiter les différents quartiers et pas seulement les plus connus, de pousser jusqu’à Lantau, pourquoi pas jusqu’à Macao aussi. Mais surtout, au-delà de tout, un “long” séjour permet de prendre son temps (le grand luxe en voyage), en choisissant de parcourir la ville en bus ou en tramway, affreusement lent mais tellement folklorique et de mieux apprécier l’atmosphère de la ville, de jour comme de nuit Non, non, 9 jours ce n’est pas trop ! On a même dû faire des choix (l’éternel crève-cœur en voyage) … avec 2 ou 3 jours de plus, on aurait sans doute poussé jusqu’aux Nouveaux Territoires et jusqu’à l’île de Cheung Chau. Il y a vraiment de quoi faire et de quoi combler les amateurs de culture, de nature et de gastronomie.
NOTRE SEJOUR :
Ven 22 Novembre – Arrivée du vol Air France à 18h00 Sam – Wan Chai – Victoria Peak - Causeway Bay Dim – Kowloon Sud Lun – Mid Levels - Central Mar – Kowloon Nord (Monastère de Chi Lin et temple Wong Tai Sin) – De nuit, balade en tram jusqu’au terminus Ouest Mer – Sheung Wan – Hong Kong park – Hippodrome – Temple Street Market Jeu – Macao Ven – Victoria Peak – Lantau – Symphonie des Lumières à Tsim Sha Tsui Sam – Aberdeen – Jardin zoologique et botanique Dim 1er Décembre – Hong Kong Park – Balade en tram jusqu’au terminus Est - Départ du vol Air France à 23h35
BUDGET : Cours : 10 HK$ = 1€ (facile !)
Dépenses préalables : Vols : 810 € l’A/R /p 9 nuits d’hôtel : 1060 € ttc Dépenses sur place : Autres (repas, entrées des sites …) : 840 € Retrait de cash à l’aéroport. Nombreux ATM partout. Budget total tout compris (hors achats de souvenirs perso) : 3520 € On ne s’est privé de rien et on s’est goinfré de dim sum …
Le plus gros du budget est englouti dans les restaurants. Mais on peut très facilement serrer ce budget en privilégiant les petits restau de rue, bien moins chers. Les transports locaux sont extrêmement bon marché. Les sites sont rarement payants ; quand ils le sont, c’est symbolique.
GUIDES : Lonely Planet – Hong Kong en quelques jours. Il s’agit d’une version de poche, abrégée, en français. Mais vraiment beaucoup trop abrégé. Sur place, c’est très frustrant de n’avoir que quelques lignes sur la description de tel ou tel temple … Il permet juste de préparer son voyage mais il est totalement insuffisant in situ. Que j’ai regretté de ne pas avoir acheté le guide complet en anglais !
J’ai aussi préparé mon voyage grâce aux 2 sites web suivants : http://www.discoverhongkong.com/...ttractions/in... http://www.hongkong.net/
TRANSPORTS :
1 - Vols Paris/Hong Kong – Air France Achetés mi octobre. 810 € l’AR/p Vol de nuit, direct. Pour rejoindre Hong Kong Island depuis l’aéroport, nous avons emprunté le bus A11 qui dessert notre hôtel. C’est un bon plan, c’est fiable, facile, assez rapide, très économique (40 HK$). http://www.nwstbus.com.hk/...bus/hotel/index.aspx Ce lien permet de trouver l’arrêt le plus proche des hôtels. A l’inverse, pour rejoindre l’aéroport depuis notre hôtel, nous avons opté cette fois pour le métro (Airport Express – 80 HK$). Juste par prudence. Pour éviter un risque d’embouteillage car il y avait, ce jour-là, un grand événement sportif.
2 – Transports locaux Pendant notre séjour, nous n’avons jamais eu besoin d’emprunter un taxi. Les transports locaux nous ont toujours donné entière satisfaction. Et nous avons limité l’utilisation du métro (MTR) aux rares occasions où nous étions vraiment pressés ou trop fatigués. Bus et tramway ont toujours eu notre préférence. Que du bonheur !
2.1 La carte Octopus http://www.hongkong.net/...rtation/octopus-card Elle est indispensable. C’est un porte monnaie électronique qui permet de régler tous les transports (pratique car sinon il faut toujours faire l’appoint car pas de rendu-monnaie) et même de payer dans quelques magasins (Starbucks, Seven Eleven, Wellcome, MacDo …). Ce fut notre premier achat à l’aéroport. Après avoir retiré quelques HK$ à un ATM, nous tombons sur un grand guichet circulaire. Inratable. Là, on achète notre carte Octopus. 150 HK$ en cash obligatoire : 50HK$ de caution et 100 HK$ de crédit. Rechargement facile dans les Seven Eleven (par exemple) qui foisonnent. Nous avons choisi de garder ces cartes en souvenir apr��s les avoir vidés au MacDo de l’aéroport. C’est un souvenir pas bien cher. Mais on peut aussi les rendre auquel cas, vous récupèrerez l’intégralité du crédit et de la caution.
2.2 Le tramway http://www.hktramways.com/en/index.html Prix dérisoire (2,3 HK$ de mémoire). On monte par l’arrière, on sort par l’avant et on valide la carte Octopus à la sortie. Le tramway est à Hong Kong Island ce que le Star Ferry est à la baie. Une institution incontournable. Avec son drôle de look, ses drôles de proportions (bien plus haut que large), sa petite clochette pour avertir les piétons distraits, sa mise en route poussive et brinquebalante, son chant sur les rails, il nous a rappelé certaines gentilles attractions de Disneyland. Il est lent, ultra lent, mais fabuleusement original et plaisant. Et pour peu que vous dégottiez les places avant à l’étage, vous pourrez alors profiter d’une traversée de l’île d’un bout à l’autre avec des vues plongeantes extra. Nous avons fait des dizaines de photos depuis ces 2 places. Nous l’avons même emprunté pour le plaisir : direction … le bout de la ligne ! Histoire d’aller là où on ne serait jamais allé autrement. C’est comme ça d’ailleurs qu’on a découvert un petit marché de quartier très animé et très authentique (à Shau Kei Wan Terminus, tout à l’Est)
2.3 Les bus http://www.nwstbus.com.hk/...dex.aspx?intLangID=1 http://www.kmb.hk/en/ Plus compliqué d’utilisation que le tramway car pas de plan global disponible. Il faut nécessairement passer par internet. Ces 2 sites proposent une recherche interactive vraiment bien faite que vous pourrez utiliser sur place si vous disposez d’un smartphone ou d’une tablette (wifi partout). Moi qui n’en ai pas (j’étais bien la seule à Hong Kong), j’ai dû préparer mes parcours avant. Je n’ai vraiment pas regretté. Ca vaut le coup de se donner un peu de mal. Prix encore très intéressants. On valide en montant à l’avant, on descend par le milieu. Ils sont extrêmement nombreux et vont partout. C’est une façon agréable de découvrir la ville, les quartiers. Tellement plus agréable que le Métro !
2.4 Le MTR http://www.mtr.com.hk/...s_tickets/intro.html Chaque ligne a un nom. Et ce n’est pas Balard-Créteil avec le nom des 2 terminus, ce serait trop facile … Mais bon, … on s’y fait. Et puis, on avait le temps de chercher. On valide à l’entrée et à la sortie. Paiement en fonction du trajet. Attention, les correspondances sont parfois à sens unique quand 2 stations contigües sont communes à 2 lignes. Comme je le dis ici, c’est incompréhensible … mais, finalement sur place, c’est logique, et on comprend vite grâce aux petites lumières du parcours affiché dans les voitures. L’Airport Express est assez cher (80HK$/p), il se récupère à la station Hong Kong que l’on rejoint à pied (en sous-sol) depuis Central mais il a l’avantage d’être très rapide. Il s’agit d’ailleurs plus d’un train que d’un métro. Est-il utile d’ajouter que tout est ultra propre ?... A nous faire rougir de honte.
2.5 Les ferries http://www.starferry.com.hk/services.html Pour rejoindre Kowloon depuis Central (pier 7). Incontournable ! http://www.turbojet.com.hk/...-schedule-fares.aspx Pour rejoindre Macao. Attention la carte Octopus n’est pas acceptée.
HEBERGEMENTS : http://www.metroparkhotelcausewaybay.com/ Hotel Metropark Causeway Bay réservé via booking.com 1060 € ttc pour une chambre standard (comprenez sans vue sur la baie), sans petit dej. Hôtel situé sur Hong Kong Island, à côté de Victoria Park, dans un quartier calme et plutôt aéré car truffé de terrains de sport. Nombreux transports tout proche : MTR (Tin Hau), tram et nombreux arrêts de bus. Desservi par le bus Cityflyer A11 depuis et vers l’aéroport. Chambre confortable (21 m²), chaleureuse, fonctionnelle, très bien équipée, ultra propre. Vue sur les tours avoisinantes (car chambre standard), pas gênant, pas oppressant. Wifi gratuit dans la chambre. Petit déj buffet sympa mais trop cher à notre goût : 143 HK$/p. Nous l’avons testé le 1er matin, puis nous avons pris nos habitudes au Starbucks du coin en achetant quelques douceurs à la boulangerie voisine. Pour 4 fois moins cher …. Sur le toit, une jolie piscine face à la baie. Vue superbe. De jour comme de nuit. Philippe s’y est baigné 1 fois, agréable mais fraichoux quand même à cette époque …. Accueil vraiment chaleureux et attentionné. J’ai même eu droit à un gâteau pour mon anniversaire … Ce fut pour nous, un vrai coup de cœur et l’adresse où l’on redescendra si nous repassons un jour à Hong Kong (d’autant plus que maintenant on sait qu’il n’est pas loin du restau Din Tai Fung -voir plus bas-). Il me semble important, ici à Hong Kong, de bien vérifier la taille de la chambre réservée. Certaines pensions proposent des chambres très bon marché mais vraiment minuscules. Je comprends que ça puisse être un bon plan pourvu qu’on sache à quoi s’attendre …
REPAS : Pour nous, la découverte de la gastronomie locale fait partie de tout voyage. Voilà qui nous donne un excellent prétexte pour assouvir un gros défaut que nous avons tous les 2 (et que nous entretenons volontiers !) : la gourmandise !
Quelques adresses que nous avons vraiment aimées (ou pas du tout) :
Din Tai Fung – 68 Yee Wo Street (arrêt 46W-Pennintgon Street du tram) Pas trouvé de site en Anglais Plusieurs restaurants sur Hong Kong – 1 étoile au Michelin Les wontons au porc et crevette sont à se damner ! Les dumplings sont frais, originaux et délicieux. On y est allés 4 fois !! Celui de Causeway Bay avait en plus l’avantage d’être à quelques minutes à pied de l’hôtel. Et le dernier jour, on a doublé notre commande de wonton porc crevette ! A la grande surprise du serveur qui nous a fait répéter … sans réussir à nous embarrasser pour autant … Attention : préparez-vous, à toute heure du jour, à devoir faire la queue tant sa réputation est grande. Cela dit, ça se fait vite et bien, avec une très bonne gestion par ticket. On patiente en regardant les cuisiniers préparer habilement les dim sum ou la vidéo de la visite remarquée de Tom Cruise. Jolies photos à faire (des cuisiniers, pas de Tom …) Ne venez pas ici pour un repas intime en amoureux. La salle est une immense cantine forcément bruyante. Clientèle hétéroclite, autant de locaux que d’expats. Comptez entre 150 et 170 HK$/p et vous vous régalerez. Notre orgie déraisonnable du dernier jour nous a coûté 250 HK$/p.
Genki Sushi – 303 Hennessy Road http://www.genkisushi.com.hk/...html/en/shops_hk... C’est une chaîne de restau japonais sous format sushi-train … On paie à la couleur de l’assiette. Et on peut toujours commander ses sushis préférés s’ils n’arrivent pas assez vite sur le tapis. Choix énorme. Pour 150 HK$/p, vous serez gavés !
Luk Yu Tea House – 24 Stanley Street – Recommandé par le LP Attention, ne sert les fameux dim sum que de 7h à 17h, dans la salle du haut. Très beau restaurant mais ambiance plus guindée, accueil vraiment froid … On n’a pas trop aimé, préférant de très loin Din Tai Fung.
LE SEJOUR : Je l’ai découvert en préparant mon voyage, Hong Kong est en fait un “archipel” (pas sûre que le terme soit géographiquement bien correct) constitué de 3 parties principales : Hong Kong Island, Kowloon (la péninsule en face) et les Nouveaux Territoires. Plus tout un tas d’autres petites îles comme Lantau, Cheung Chau, … Avec les nombreux moyens de transport à disposition, il est très facile d’aller partout. En MTR, en bus, en tramway, en ferry … Ces transports faciles, abondants et si bon-marché nous ont permis de ne jamais hésiter à repartir en vadrouille chaque soir. Pour profiter de l’ambiance à Soho, pour voir la Symphonie des Lumières depuis Kowloon, pour photographier les tours illuminées à Central, pour flâner dans Temple Street Night Market, pour chercher un restau digne de mon anniversaire … Ainsi, l’emplacement de l’hôtel n’est-il pas déterminant, pourvu qu’il soit bien desservi. Ca me parait maintenant être le critère majeur. Nous avons été surpris et enchantés de voir à quel point Hong Kong Island est calme : très peu de circulation, grosse utilisation des transports collectifs et des taxis. De nombreuses rues ne permettent pas le stationnement des voitures en bord de trottoirs. Du coup, la circulation piétonne est facile. Aucun coup de klaxon en 9 jours !! Je n’y aurais jamais cru avant !
A – Hong Kong Island
Victoria Peak Nous y sommes allés 2 fois. La 1ère en prenant le bus 15, la 2ème en empruntant le Peak Tram. Les 2 moyens valent la peine. La carte Octopus permet de ne pas faire la queue au guichet en bas du tram, puisqu’on n’a pas besoin d’acheter de ticket. Nous n’avons pas acheté l’accès à la terrasse et nous sommes montés sur la terrasse voisine et gratuite de la Peak Galleria.
Le WanChai Market Est-ce parce que c’est le 1er qu’on a traversé ?... je l’ai adoré ! Des fruits, des légumes, 25 sortes de choux, des courges, des magnifiques fruits du dragon, des kakis (si chers chez nous), des champignons … Un vrai beau marché de fruits et légumes. Authentique, animé, vivant, populeux. Un vrai bonheur !
Les escalators des Mid Levels Incroyable !! Il faut les parcourir plusieurs fois, de jour, de nuit, en montant, en descendant, à coté … Magique ! Par ailleurs, la Shelley Street qu’ils longent assez longtemps est très sympa, truffée de bars et de restau. Attention, impossible de manger dans le quartier à midi sans accepter de faire la queue. Partout. Ce sont les cantines de tous les bureaux avoisinants. Le soir, ambiance d’expatriés qui se retrouvent autour d’un verre dans un des très nombreux bars du quartier.
Le temple de Man Mo Belle atmosphère feutrée et enfumée. Les serpentins d’encens sont ultra photogéniques. Un petit pied (genre gorillapod) facilite beaucoup les photos.
Hong Kong Park Magnifique ! Ne manquez surtout pas la volière. Nous y sommes allés 2 fois.
Battery Path Drôle de petite rue qui serpente à travers une végétation improbable à Hong Kong et qui grimpe vers la jolie cathédrale jaune St John.
L’hippodrome Desservi par le tram qui va vers Happy Valley. Les courses ont lieu le mercredi soir à partir de 18h. L’entrée est payante (10 HK$ par l’Octopus). Ambiance de folie. Cela dit, après 2 courses (soit environ 1h-1h30), on en avait assez … On a fini notre soirée à Temple Street Night Market sur Kowloon.
Aberdeen Accessible uniquement en bus mais les travaux pour implanter le MTR sont en cours. La promenade en bord de port est fort agréable, elle longe un port encombré de petits bateaux de pêche, de navettes publiques et de sampans à l’affût de touristes. L’ambiance est agréable. Un lieu de villégiature destiné peut-être (c’est en tout cas le sentiment qu’on a eu) aux retraités. On décide d’aller sur Ap Lei Chau, la petite île en face, pour aller visiter Horizon Plaza, coup de cœur du LP. Une petite traversée du port par un bac-sampan permet de la rejoindre en moins d’1 minute. Cool ! Horizon Plaza est un “grand magasin” de 30 étages de divers créateurs. On a réussi à y aller en bus mais, soyons honnêtes, en galérant pas mal. Là quand même, on aurait mieux fait de prendre un taxi. D’autant qu’au final, Horizon Plaza ne nous a pas du tout plu. D’abord, le quartier est ultra morne et le magasin n’a d’intérêt que pour les locaux. Quant aux vêtements de marque, on n’est déjà pas clients en France, aucune raison qu’on le devienne à Hong Kong. C’était une erreur. Raté ! Retour sur Aberdeen Promenade. A son extrémité Ouest, juste au niveau de la grande tour beige et verte (je donne ces précisions car le LP était totalement muet à ce sujet), se trouve une jetée nommée JUMBO où est appontée une navette gratuite qui transporte les clients jusqu’au fameux restaurant Jumbo Kingdom Floating Restaurant. On y va. Quelques minutes plus tard, on débarque dans un grand machin de 2-3 étages, hyper kitsch, totalement délirant. Nous sommes face cette fois à des tours plus cossues et à un port de plaisance couvert de yachts énormes. Ambiance ultra friquée. On visite un peu, pas longtemps, et on s’enfuit, mal à l’aise. Retour à Aberdeen Promenade par la même navette. Encore raté ! Et plus assez de temps maintenant pour aller vers Stanley et Repulse Bay (qu’on avait écarté au départ car pas amateurs de plages non plus, mais à choisir … on aurait sans doute mieux fait). Bref, on a complètement raté notre visite de ce coin de Hong Kong Island. Préparez mieux que nous. Heureusement, nous avons trouvé un restau de la chaîne Genki Sushi dans le centre commercial “Aberdeen Center” qui a apporté une petite touche festive à cette matinée un peu décevante. Attention, lisez-moi bien : ça vaut le coup mais préparez mieux que nous …
Sheung Wan A l’Ouest de Central, juste à côté des grandes tours de la finance, se trouve ce quartier qui rassemble des dizaines d’échoppes tout à fait typiques de la Chine ancestrale. Toutes sortes de poissons et de fruits de mer séchés, des pétoncles, classées selon leur taille, des concombres de mer (à la forme si équivoque), des vessies de poisson (genre de grosse capotes rigides), des lamelles de cornes de cerf (si j’ai bien compris …) là encore classées selon le diamètre, des fleurs séchées, plus loin des échoppes de nids d’hirondelle, de ginseng (l’occasion pour nous de découvrir sa fleur)… Comme si toutes les habitudes médicinales de la Chine étaient regroupées ici. Une belle balade, bien décrite dans le LP.
B - Kowloon Pour rejoindre Kowloon depuis Hong Kong Island, c’est ultra simple, et plus ou moins rapide, selon son choix. MTR ou Star Ferry ou bus. L’ambiance à Kowloon est très différente de celle de Hong Kong Island.
Le Star Ferry http://www.starferry.com.hk/services.html C’est une véritable institution. Il faut le prendre au moins 1 fois de jour, 1 fois de nuit. La traversée dure moins de 10 minutes, le coût est dérisoire. Une fois sur le bateau, vous ne pourrez pas passer du pont supérieur au pont inférieur, il faut choisir avant. Excellente raison pour multiplier les expériences.
Le musée de l’Histoire de Hong Kong Entrée dérisoire : 10 HK$ A ne pas manquer pour mieux comprendre l’histoire de Hong Kong. Musée passionnant, superbe, très didactique avec des explications en anglais, concises et claires et de très belles reconstitutions.
Le Temple Street Night Market On n’y a trouvé aucun intérêt mais alors aucun ! Sauf celui de manger correctement dans la rue pour vraiment pas cher. A part ça … on l’a traversé au pas de courses. Des vêtements et des cochonneries. Pas du tout notre truc. Ce ne sont pas ces marchés-là que l’on aime.
Monastère de Chi Lin et jardin de Nan Lian Notre plus gros coup de cœur. C’est un peu loin. Nous avons pris le MTR pour y arriver. Mais c’est incontournable. Le LP (la version abrégée en français, tout au moins) semble lui préférer le temple Wong Tai Sin voisin. Ce ne fut pas notre cas. Nous avons passé 2 heures à déambuler dans ce monastère et surtout dans le jardin attenant. Dizaines de photos.
Le temple Wong Tai Sin A une station de métro du monastère. Temple taoïste très animé, très vivant mais, du coup … très peuplé. Après le calme du monastère, c’est dur. Mais extrêmement intéressant. Les croyants sont nombreux, recueillis, 3 bâtonnets d’encens entre leurs mains jointes. Ils seront ensuite pieusement plantés dans les bacs prévus à cet effet et presqu’aussitôt retirés par le préposé pour éviter le surnombre … Les adeptes d’omikuji agitent frénétiquement les boites remplis de bâtons de bambous attendant que l’un d’eux gicle de la boite. Chaque bâton est marqué d’un numéro qui correspond à un oracle. Il sera alors interprété par les experts en art divinatoire qui, ici, sont légion. Ambiance bruyante et enfumée mais vraiment authentique et gaie.
La Symphonie des Lumières On y assiste sur l’Avenue des Stars. Grosse déception. Les photos seraient-elles truquées ou était-ce un jour-pas-de-chance ?... Je m’attendais à une explosion de lasers, de couleurs, de lumières, le tout synchronisé sur une musique rythmée, un beau spectacle technique à la Jean-Michel Jarre … On en est loin. Cela dit, qu’importe, c’est un prétexte sympa pour venir passer la soirée sur l’Avenue des Stars et profiter de la magnifique vue sur les tours illuminées de Hong Kong Island qui, finalement, n’ont besoin d’aucun artifice, ni laser, ni musique, pour nous éblouir.
C- Ile de Lantau : Certes le Grand Bouddha est vraiment impressionnant et très majestueux. Mais que c’est cher payé pour y arriver ! Un peu en argent, mais surtout beaucoup en temps. D’abord il faut prendre le MTR jusqu’au terminus Tung Chung. C’est long et pas très intéressant, c’est du métro … Ensuite, il faut emprunter le bus 23 (1h de queue mini car il y en a peu et il y a du monde donc peu d’espoir de grimper dans le 1er qui arrive) http://www.newlantaobus.com/main.html ou bien le téléphérique Ngong Ping http://www.np360.com.hk/en/ On a opté pour le téléphérique. Du coup, on s’est tapé plus de 2 heures de queue. Téléphérique qui, en lui même n’a pas un grand intérêt : on survole une végétation de fougères et d’arbustes, on a une belle vue sur l’aéroport mais bon … 2 heures de queue pour ça !... L’astuce : réserver sa place dans le téléphérique sur internet, c’est coupe-file. Attention ! Actuellement le monastère de Po Lin est en réfection. Accès totalement fermé. Mieux vaut le savoir pour éviter les déceptions. Vérifiez … Nous avons déjeuné au restaurant végétarien du monastère (resté ouvert). Il faut acheter un voucher (dans l’office, à l’intérieur du temple) avant de se présenter au restaurant où vous recevrez votre menu (fixe). C’est un peu difficile à trouver mais ça ouvre l’appétit ! Le repas est très copieux et vraiment bon (surtout si vous aimez le tofu). 78 HK$/p. En résumé, l’expédition vaut la peine (car le Bouddha est vraiment impressionnant) si tant est que 1 – vous ayez du temps (car ce n’est pas non plus incontournable) et 2 – vous ayez réservé votre place dans le Ngong Ping Cable Car. Pour redescendre, on a pris le bus 23. On a eu la chance de ne pas trop faire la queue.
D - Macao C’est une véritable expédition. Le bus 2 nous conduit jusqu’à l’embarcadère du ferry. Ensuite, il faut acheter son ticket. Et là, surprise, la carte Octopus n’est pas acceptée. On cherche le guichet, on le trouve, on achète notre ticket pour le prochain ferry disponible et on rejoint les salles d’embarquement. On est plus ici dans une ambiance d’aéroport que dans l’ambiance paisible et désuète du Star Ferry. Nous perdons une bonne ½h car les 2 prochains ferries sont déjà pleins. Enfin, on embarque. 1h de trajet confortable. A la sortie, là encore, c’est une ambiance d’aéroport. Passage de douane (remarque : le passeport seul suffit, pas de visa nécessaire). Même si ça va vite, ça prend quand même un peu de précieux temps … Dans le hall, je cherche à changer quelques centaines de HK$ en patacas (précaution bien inutile, tout se paye en HK$). Une seule banque. Une grosse queue, je m’y colle. Pendant ce temps, Philippe va repérer les navettes gratuites des casinos qui vont nous déposer au cœur de la ville. Au final, nous descendons de la navette devant le Wynn (magnifique !) vers 11h30 … C’est vraiment trop tard. Nous aurions dû booster un peu plus le matin … C’est mort pour faire les îles de Taipa et Coloane. On doit se contenter de la visite de la superbe maison du mandarin, des ruines de l’église Sao Paulo et de flâner un peu dans les ruelles aux jolis trottoirs en pavés noirs et blancs. Nous avons voulu manger dans un restaurant recommandé par le LP : l’Alfonso III. L’accueil a été si peu agréable que nous sommes ressortis. J’ai passé l’âge de me laisser piétiner. Nous sommes entrés dans une petite gargote voisine, à l’ambiance familiale et à l’accueil chaleureux. Excellent repas, simple, copieux et très bon marché. Les 2 glaces achetées chez Häagen Dazs l’après midi près de l’église nous ont coûté le double de ce repas ! On finit notre journée en traversant quelques casinos. Ambiance très différente de l’un à l’autre : du glauque au classieux … On a de loin préféré le Wynn, pour son ambiance presque feutrée et sa magnifique déco. On y a diné d’ailleurs, très bien et pour un prix raisonnable (on a payé en CB en HK$). Pour payer le ferry au retour, j’ai heureusement pu payer en patacas (que je n’ai finalement quasiment pas utilisés) et compléter en HK$. Ouf !
ET SI C’ETAIT A REFAIRE : Partir vraiment plus tôt pour Macao pour avoir le temps d’aller dans les îles. Laisser tomber Ap Lei Chau et aller plutôt vers Stanley. Lantau ?... Bôf … Ca prend au minimum ½ journée. Pas bien sûre que ça les vaut tant que le monastère Po Lin est fermé. Entrer plus souvent dans les grandes tours, chercher à les découvrir de l’intérieur. On a notamment raté la magnifique tour de Central Plaza, je viens de voir le lobby sur Wikipédia … ah !… quel raté !!!
DIVERS : L’accueil : encore un paradoxe. Assez froid dans certaines échoppes. Nous n’avons jamais réussi à décrocher un sourire à la boulangère chez qui nous venions tous les matins … Et, à côté de ça, nous n’avons jamais eu le temps de chercher par nous-mêmes notre chemin. Dès qu’on regardait un plan, aussitôt, nous avions quelqu’un qui s’approchait pour proposer son aide. La carte bancaire : très bien acceptée Le climat à cette époque : belles journées, pas de pluie, mais un peu frais (de 15° à 22°C). Pas humide du tout. Donc très très agréable dès lors que vous êtes suffisamment couvert. Vêtements : rien de particulier à prévoir. L’affluence touristique à cette époque : on n’a pas été gênés, ou alors on ne fréquente pas les mêmes lieux (nous ne sommes ni très shopping ni très bar …). Le monastère de Chi Lin, lui, était totalement désert. Les problèmes de santé : ràs Les moustiques : ràs Les photos : beaucoup ! Tout est très photogénique, les tours aux magnifiques reflets, les serpentins d’encens dans les temples, les étalages réguliers de légumes sur les marchés, les tramways colorés (encore eux !), les oiseaux dans Hong Kong Park … Les achats perso : rien qui nous ait emballés. Ou bien du déjà vu au Vietnam. On a fait des économies ... Maintenant, on ne fait pas partie des clients d’électronique, de fringues de marque ou de Porsche. Le Wifi : très répandu, gratuit
On a beaucoup aimé :🙂 Utiliser les bus et le tramway pour découvrir la ville L’esthétique très épurée de certaines tours La végétation tropicale au milieu des grandes tours La gratuité (ou quasi) des lieux à visiter Le calme de la ville (qui l’eût croit !?!) : très peu de circulation, peu bruyante, aucun coup de klaxon La sécurité, la propreté Le monastère de Chi Lin et son jardin, notre gros coup de cœur culturel Les wontons chez Din Tai Fung, notre gros coup de cœur culinaire
On a moins aimé : 😕 Le téléphérique de Lantau L’odeur écœurante du calamar grillé sur l’Avenue des Stars
En conclusion : Hong Kong n’est pas l’Asie. C’est une enclave très surprenante où la concentration de Porsche est hallucinante, où les tours de Central rivalisent d’originalité, de reflets, d’esthétique, de majesté, où les boutiques de ginseng, de nids d’hirondelle ou de pétoncles déshydratées jouxtent les grands restaurants de renommée internationale, où certains temples taoïstes sont parfois si discrets, coincés entre 2 grands bâtiments qu’on en arriverait à les rater … C’est le lieu des paradoxes, des grands écarts, entre une ville ultra moderne et une Chine aux traditions ancestrales.
Que voir en... Australie (partie Est) English translation pending
Que voir en Australie ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans cet immense pays (carte).
On peut diviser l'Australie en sept états ou territoires principaux avec : A l'Est... - Nouvelle-Galles du Sud (et Canberra), - Queensland, - Tasmanie, - Victoria. A l'Ouest... - Australie Méridionale, - Australie Occidentale, - Territoire du Nord.
1- NOUVELLE-GALLES DU SUD (New South Wales) et CANBERRA Armidale : petite ville avec ses belles églises et une architecture de type "colonial".Batemans Bay : c'est la station balnéaire la plus proche de Canberra. Logiquement, elle attire du monde le week-end et lors des vacances.Bathurst : la ville est au centre de ce qui fut une ruée vers l'or dans les années 1860. On peut encore voir quelques vestiges de cette époque - y compris des villes fantômes - dans ses environs. C'est également un région de vignobles.Broken Hill : une ville minière historique de l'outback. Même si cette activité y a bien décliné, son tourisme tourne autour de ce thème ainsi que de la présences de nombreux artistes installés dans le lieu.Byron Bay : presque à la frontière avec le Queensland, la ville est agréable et recherchée avec ses plages, ses possibilités de plongée et de surf, ou même d'observation des baleines. Tout autour sur la côte, notamment en direction du nord vers Gold Coast, plusieurs villages de bord de mer (Kingscliff, Tweed Heads, Lennox Head...) ont une même vocation touristique.Canberra : la capitale australienne possède un assez joli centre avec pas mal de monuments et musées.Central Coast : c'est la partie littorale au nord de Sydney, jusqu'aux environs de Newcastle. Plutôt urbanisée, elle n'en comporte pas moins plusieurs plages et petits parcs nationaux (Bouddhi, Ku-ring-gai, Brisbane Water...) dans lesquels on peut généralement randonner.Coffs Harbour : station balnéaire, plutôt familiale, entre Newcastle et Gold Coast. Des plages, de la plongée et des balades en mer pour voir les dauphins et les baleines.Coonabarabran : cette bourgade de l'intérieur est connue au niveau astronomie pour ses télescopes.Goulburn : "vieille" ville de l'intérieur, entre Canberra et Sydney, avec de beaux bâtiments de style XIXe siècle, et une activité traditionnelle tournée vers l'agriculture et l'élevage du mouton.Gundaroo : ce village proche de Canberra offre un large éventail d'édifices du XIXe siècleHunter Valley : c'est la région rurale autour de Newcastle et une zone très réputée pour ses vignobles et l'élevage de chevaux. C'est aussi une des parties des plus touristiques de la Nouvelle-Galles du Sud.Jervis Bay : cette belle baie de la côte sud au statut particulier de "territoire" est appréciée pour ses plages, la plongée, la pêche et les balades en bateau ou canoë. On peut également voir des baleines au large.Katoomba : c'est la principale localité des Blue Mountains et de fait une base pour découvrir la région.Kiama : au sud de Wollongong, Kiama attire pas mal de visiteurs avec son "geyser marin", ses formations rocheuses et ses plages où on peut surfer.Lightning Ridge : ce village minier de l'outback a toute son activité - y compris touristique - tournée vers la production d'opales. On trouve également pas mal de fossiles dans ses environs.Lord Howe Island : à plus de 500 km des côtes, l'île rattachée à la NSW fait partie du patrimoine de l'UNESCO. Même si son accès est réglementé, elle est visitée pour sa flore, ses oiseaux, ses coraux et la plongée.Mid-North Coast : c'est le nom de la zone littorale qui court de Newcastle à Coffs Harbour sur environ 300 km. Assez touristique, on y vient pour les plages et les activités nautiques, mais aussi pour profiter de quelques lacs ("Great Lakes Council"), forêts et réserves naturelles dans l'arrière pays. Parmi les principales stations de la côte : Foster, Coffs Harbour, Port Macquarie...Narooma : petite ville côtière du sud, avec ses plages, servant de base à la découverte des parcs et réserves des environs, ainsi qu'à l'île de Montague où vivent des colonies de pingouins et de dauphins. Juste à côté le village historique de Tilba.Newcastle : c'est la seconde plus grande ville du NSW avec dans ses environs des plages, des réserves naturelles pour marcher, le lac Macquarie et ses activités nautiques, plus nombre de vignobles reconnus.Nimbin : un village hippie et alternatif à la frontière du Queensland qui vit en partie du tourisme.Norfolk Island : cette belle île volcanique, au statut particulier, est située à plus de 1 600 km des côtes. Elle reçoit quelques visiteurs pour ses paysages, ses plages, les vestiges de son bagne, et ses produits hors taxes.Port Macquarie : comme sa voisine Coffs Harbour, cette ville de la Mid-North Coast propose des plages et des activités nautiques.Shoalhaven : une zone urbaine de la côte, assez touristique, avec ses nombreuses plages, ses possibilités d'activités nautiques et Jervis Bay tout proche.Sydney : la plus grande et ancienne ville d'Australie avec sa baie, son célèbre opéra classé à l'UNESCO, son architecture et ses monuments, son animation, ses plages (dont Bondi Beach la plus connue) est un incontournable de tout voyage en Australie.Tamworth : c'est la "capitale" de la country music australienne.Ulladulla : une station balnéaire assez populaire pour les gens de Sydney et Canberra.Wagga Wagga : c'est la grande ville de l'intérieur du NSW et avant tout un carrefour routier.White Cliffs : ce village minier (opales) de l'outback a la particularité d'être en grande partie souterrain.Willandra Lakes Region : cette région à l'ouest de Sydney englobe une vingtaine de lacs salés et divers petits sites archéologiques qui lui valent d'être inscrite à l'UNESCO. Une partie est comprise dans le Mungo National Park.Wollongong : à une heure de Sydney avec qui elle est reliée par une belle route côtière, la ville est surtout intéressante pour ses plages, le surf, la plongée et diverses autres activités nautiques.Yamba : grosse bourgade plutôt touristique de la côte nord. Des plages et des activités nautiques côté mer, et quelques petits parcs et réserves naturelles côté terre.Patrimoine naturelBald Rock National Park : à la frontière avec le Queensland, ce parc est reconnu pour ses formations granitiques et notamment un des plus grands monolithes d'Australie.Blue Mountains : à l'ouest de Sydney, une magnifique chaîne montagneuse assez sauvage dans laquelle on peut notamment randonner, grimper ou faire du canyoning. Toute la région est classée au patrimoine de l'UNESCO et englobe en fait plusieurs parcs nationaux dont le Blue Mountains, le Wollemi, le Kanangra-Boyd et le Nattai National Park sont les principaux.Budawang Range : ce massif montagneux proche de la côte abrite deux parcs nationaux : le Budawang et le Morton National Park. L'ensemble est populaire avec les "bush walkers" et on peut y voir les impressionnantes chutes de Fitzroy Falls.Deua National Park : un des nombreux parcs qui s'étirent le long de la côte sud. Des forêts, des cascades, des grottes, des oiseaux et des possibilités de treks dans ce site un peu isolé.Gondwana Rainforests : cet immense ensemble de forêts humides du Queensland et de la NSW est classé à l'UNESCO. Il englobe 44 parcs et réserves des deux états qui offrent d'assez beaux paysages montagneux, des cascades et localement des possibilités d'activités sport-nature.Jenolan Caves : un bel ensemble de grottes situé dans les Blue Mountains. C'est un des sites touristiques parmi les plus visités du sud-est de l'Australie.Kinchega National Park : ce parc de l'outback situé en bord de lacs et rivières est connu pour ses peintures rupestres aborigènes.Kosciuszko National Park : c'est un des plus grands parcs de cette partie de l'Australie contiguë d'ailleurs à d'autres comme le Namadgi ou le Snowy River. Il abrite le point culminant du pays et est apprécié pour ses paysages, et ses possibilités de treks ou de ski. On trouve également quelques témoignages aborigènes dans ce parc et ses voisins.Mount Kaputar National Park : entourant un ancien volcan, le site est apprécié par les grimpeurs et les randonneurs.Murray River : le plus long fleuve australien marque la frontière entre la Nouvelle-Galles du Sud et Victoria avant de se jeter dans la mer en Australie Méridionale. Des croisières (ou du canoë) y sont proposées notamment depuis Mildura ou Echuca à bord de bateaux à aubes.Mutawintji National Park : ce parc isolé et aride de l'outback, dans la région de Broken Hill, abrite d'innombrables pétroglyphes aborigènes.Royal National Park : à une quarantaine de kilomètres au sud de Sydney, l'endroit est utilisé comme "zone récréative" par les habitants de l'agglomération qui viennent y marcher, se baigner, faire du canoë ou du vélo.Snowy Mountains : ce sont, juste en dessous Canberra, les plus hautes montagnes d'Australie avec le Mont Kosciuszko comme sommet (2 228 m). On y vient pour les paysages, ses grottes, sa faune (wallabies, wombats, possums...), la randonnée ou l'outdoor, ainsi que le ski dans les stations de Thredbo, Selwyn, Perisher ou Charlotte Pass.Warrumbungles : joli massif montagneux à 2 ou 300 km au nord-ouest de Sydney avec, comme toujours, de bonnes opportunités de treks et d'outdoor.Wollemi National Park : aux portes de Sydney, c'est le second plus grand parc de l'état avec de multiples possibilités de randonnées, varappe, canoë, canyoning. Il contient également de nombreux petits sites aborigènes.2- QUEENSLANDBirdsville : ce village perdu de l'outback est la porte d'entrée au désert de Simpson.Brisbane : la capitale du Queensland est aussi la troisième ville du pays et un accès international à cette partie de l'Australie. Même s'il s'agit d'une cité animée et dynamique au niveau économique, elle n'est pas non plus un incontournable sur le plan touristique malgré quelques parcs et jardins.Bundaberg : la ville marque le début de la Grande Barrière. Elle est surtout intéressante pour voir les tortues en saison de ponte, et accessoirement ses plages ou ses distilleries de rhum.Cairns : entre mer et forêts la ville est avant tout le point de départ principal pour profiter de la Grande Barrière de corail.Cape Tribulation : ce petit village côtier au nord de Port Douglas et à côté du parc de Daintree est une destination appréciée des voyageurs individuels.Cooktown : c'est la localité la plus au nord de la côte est australienne et uniquement un lieu de passage pour la découverte de la Péninsule du Cap York ou la Grande Barrière de corail.Fraser Island : grande île assez touristique du sud du Queensland classée à l'UNESCO. Elle est visitée pour ses paysages avec notamment ses dunes et ses lacs intérieurs, les possibilités de randonnées à pied ou 4x4, et accessoirement sa faune (oiseaux et dingo entre autres). Egalement, de très bonnes possibilités pour observer les baleines au départ d'Hervey Bay de l'autre côté du chenal qui la sépare du continent.Gold Coast : à quelques dizaines de kilomètres au sud de Brisbane, Gold Coast est la station touristique par excellence (10 millions de visiteurs/an !) avec ses parcs d'attractions, son animation nocturne, ses plages, et surtout le surf omniprésent.Great Keppel Island : comme ses voisines du "Capricorn & Bunker Group", l'île fait partie du "Great Barrier Reef Marine Park" et offre de superbes plages et des possibilités de plongées.Hinchinbrook Island : grande île proche du continent entre Townsville et Cairns. Classée parc national elle a de bonnes opportunités de plongée et d'activités nautiques.Hughenden : ce village est au coeur d'une zone où ont été découverts nombre de fossiles et des restes de dinosaures. Le tourisme y tourne logiquement autour de ce thème.Kuranda : l'ancien village minier à 25 km de Cairns est une destination touristique avec son petit train panoramique et son environnement de forêt pluviale et de cascades (Barron Falls).Lady Elliot Island : c'est l'île habitée la plus au sud de la Barrière de corail. Très orientée éco-tourisme elle offre d'excellentes opportunités de plongée et d'observation des oiseaux. Un peu plus au nord, Heron Island et d'autres îles du "Capricorn & Bunker Group" sont un peu dans la même configuration.Mackay : grande ville côtière entre Brisbane et Cairns servant tout au plus d'étape sur ce (long) trajet.Magnetic Island : cette île volcanique plutôt touristique au large de Townsville est en grande partie un parc naturel. On peut y voir nombre d'oiseaux et y faire des randonnées ou des activités nautiques.Maryborough : située face à Fraser Island, la petite localité fut pendant longtemps le point d'arrivée de tous les immigrants pour la côte est de l'Australie. Il reste quelques beaux édifices de cette période. Mount Isa : ville minière de l'outback connue pour son carnaval et son rodéo. C'est dans ses environs (300 km) qu'est situé le site de fossiles de Riversleigh classé au patrimoine de l'UNESCO.Palm Cove : petite station balnéaire touristique aux superbes plages située au nord de Cairns.Péninsule du Cap York : c'est la "pointe" au nord du Queensland. Immense, sauvage et quasi inhabitée, hors quelques communautés aborigènes, elle offre une biodiversité remarquable où pullulent entre autres crocodile et serpents. Au niveau tourisme c'est une "terre d'aventure" hors sentiers battus.Port Douglas : la bourgade côtière est une base possible pour découvrir la Grande Barrière de corail ou le parc national de DaintreeProserpine : cette localité assure en quelque sorte les services et transports pour les très touristiques Whitsunday Islands qui sont situées juste en face.Rockhampton : une des plus anciennes villes du Queensland avec encore quelques témoignages bâtis de cette époque du XIXe siècle. A une vingtaine de kilomètres côté terre on peut visiter les grottes de Capricorn Caves, mais aussi côté mer les plages de Yeppoon et surtout les superbes îles Keppel et du Capricorn & Bunker Group situées pas très loin.Sunchine Coast : un peu au nord de Brisbane, entre Noosa et Caloundra, une zone littorale très touristique pour ses petites stations, ses belles plages et ses activités nautiques. Quelques petits parcs et réserves naturelles toutes proches pour les marcheurs.Toowoomba : une des rares villes de l'intérieur de l'état. Toowoomba est (un peu) connu pour ses parcs et jardins, ainsi que ses quelques édifices "anciens".Torres Strait Islands : plus de 250 petites îles situées dans le détroit qui sépare l'Australie de la Nouvelle-Guinée. Très peu touristiques, elles offrent cependant de bonne opportunités de plages et de plongée même s'il vaut mieux faire attention aux requins et crocodiles nombreux en certains endroits. La culture et les traditions locales des populations autochtones mélanésiennes y sont encore bien présentes.Townsville : grande ville au sud de Cairns et avant tout une étape vers le nord ou une base pour découvrir notamment Magnetic Island.Whitsunday Islands : l'archipel de 74 îles entre Townsville et Mackay est un des endroits les plus visités d'Australie. On y vient pour ses superbes plages et ses eaux turquoises dignes d'un décor de carte postale. On peut aussi plonger ou faire des balades en bateau.Yowah : un village minier où on cherche des opales. En parallèle, une petite activité touristique s'est développée autour de l'activité.Patrimoine naturelBunya Mountains : avec ses forêts, ce petit massif montagneux de l'arrière pays de Brisbane est surtout apprécié pour le camping et la marche.Carnavon National Park : au centre du Queensland l'endroit offre de jolis paysages, plusieurs grottes et des possibilités de treks. Le lieu renferme également nombre de sites aborigènes.Daintree National Park : ce parc à côté de Port Douglas fait partie des "Tropiques humides du Queensland" classés à l'UNESCO. Comme les autres lieux labélisés situés sur cette partie de la côte, c'est une zone de forêts tropicales denses qu'on peut découvrir en rando. Plusieurs petits sites aborigènes sur le parc et ses environs.Désert de Simpson : au coeur de l'Australie, à cheval sur trois états, cette immense étendue aride est un haut lieu du tourisme d'aventure en moto et 4x4. On peut également y faire des méharées.Eungella National Park : assez isolé, ce parc couvert de forêts humides est connu pour abriter des ornithorynques. On peut y randonner.Glass House Mountains : ce massif montagneux derrière Brisbane se visite pour ses paysages, la randonnée et l'escalade.Gondwana Rainforests : un immense ensemble de forêts humides du Queensland et de la NSW classé à l'UNESCO. Il englobe 44 parcs et réserves des deux états qui offrent d'assez beaux paysages et localement des possibilités d'activités sport-nature.Great Sandy National Park : des plages et de grandes dunes, mais aussi de la forêt, de la mangrove, de petits lacs et des criques dans ce parc situé dans le prolongement de Fraser Island.Grande Barrière de corail : s'étendant sur plus 2 000 km le long de la côte est du Queensland, c'est le plus grand récif corallien au monde. Il est classé à l'UNESCO. Sa faune marine et ses coraux en font un paradis pour plongeurs. La barrière est accessible depuis une dizaine d'endroits de la côte dont Cairns.Lamington National Park : un joli parc des environs de Gold Coast apprécié pour ses paysages, sa forêt humide et ses cascades, l'ornithologie et les possibilités de trekking.Riversleigh Fossil Fields : dans l'outback, à plus de 300 km au nord-ouest de Mount Isa, l'endroit fait partie du parc de Boodjamulla et est un des plus importants sites de fossiles au monde. Il est inscrit à l'UNESCO. On peut également y découvrir une flore et une faune typiques de l'outback.Undara Volcanic National Park : ce parc à l'intérieur des terres entre Cairns et Townsville est unique avec ses formations volcaniques et ses tunnels de lave parmi les plus longs au monde.3- TASMANIE (Tasmania) Arthur River : ce petit village du nord-ouest traditionnellement tourné vers la pêche et le bois vit plus désormais du tourisme. De beaux paysages sauvages, des plages, des grottes, des forêts et surtout l'Arthur River sur laquelle on peut faire de petites croisières.Bicheno : une station balnéaire/port de pêche de la côte est avec des plages, de la plongée et des colonies de pingouins.Devonport : c'est dans cette ville de la côte nord qu'arrivent les ferries en provenance de Melbourne. En dehors de cela, et de quelques plages, c'est aussi et surtout une base pour découvrir le parc de Cradle Mountain.Hobart : c'est la capitale de la Tasmanie et la seconde plus vieille ville d'Australie, ce qui fait qu'on peut y voir nombre d'édifices anciens dans son centre. Plusieurs vignobles également dans ses environs.Flinders Island : la grande île peuplée de moins d'un millier de personnes fait partie d'un archipel (Furneaux) de 52 îles au nord de la Tasmanie. Elle reçoit des visiteurs pour ses paysages, ses plages et ses possibilités de randonnées ou de kayak.King Island : une autre grande île peu peuplée entre la Tasmanie et Melbourne. Elle est réputée pour la plongée sur épaves.Launceston : c'est la seconde agglomération de Tasmanie avec une belle architecture XIXe siècle dans son centre. Dans les environs proches : la Cataract Gorge, plus la jolie Tamar Valley qui est une zone viticole avec sa route des vins et ses petites croisières sur la rivière Tamar.Port Arthur : à une heure d'Hobart le village abrite un ancien bagne du XIXe siècle. Avec 10 autres pénitenciers, dont huit en Tasmanie et NSW (sur plus de 3 000 dans tout le pays !), il est classé au patrimoine de l'UNESCO. De tous, il est le plus connu et visité.Queenstown : une ancienne ville minière "historique" de l'ouest de la Tasmanie. Dans les environs plusieurs villes fantômes (ou presque) de cette époque : Crotty, Pillinger, Gormanston, Linda...Richmond : un village "historique" avec de vieux bâtiments et le plus ancien pont d'Australie.Ross : une "vielle ville" fondée dans les années 1820 avec encore divers édifices du XIXe siècle.Patrimoine naturelBay of Fires : cette baie de la côte nord-est au delà de St Helens est très appréciée pour son mélange de couleurs avec ses plages de sable blanc, ses eaux turquoises et ses rochers oranges. On y vient pour les plages, le surf, la plongée, les balades en bateau, la rando, la pêche et l'observation des oiseaux.Ben Lomond National Park : au nord-est de la Tasmanie, c'est l'unique domaine skiable de l'île.Bruny Island : cette île face à la côte sud de Tasmanie est touristique grâce à son parc naturel, ses jolis paysages et sa faune (manchots, oiseaux...). On peut aussi y faire de belles balades en bateau.Freycinet National Park : un parc sur une presqu'île de la côte est où se mélangent mer et reliefs. Il offre de beaux paysages, des plages superbes (dont celles de la baie de Wineglass), de la randonnée et quelques autres possibilités d'activités sport-nature.Maria Island National Park : ce parc sur son île dispose de superbes paysages, de belles plages, des oiseaux et des possibilités pour la marche.Péninsule de Tasman : au sud-est d'Hobart, l'endroit attire nombre de visiteurs pour ses paysages côtiers, le parc national Tasman connu pour ses falaise, et le bagne historique de Port Arthur. On peut randonner, notamment dans le parc.Zone de nature sauvage de Tasmanie : c'est sous ce label que sont regroupés une dizaine de parcs nationaux couvrant plus de 20% du territoire de Tasmanie. L'ensemble est classé UNESCO avec parmi les principaux parcs le Cradle Mountain - Lake St Clair (le plus visité), le Franklin-Gordon Wild Rivers, le Walls of Jerusalem, le Southwest ou encore les Hartz Mountains (et même le Mt Field, limitrophe). On peut y randonner dans de magnifiques paysages de montagnes, de gorges, de lacs et de rivières.4- VICTORIABallarat : la grande ville marque l'entrée dans la région des "Goldfields". Comme d'autres localités des environs elle possède une belle architecture du milieu XIXe siècle et une activité touristique tournant autour de la mine et de la ruée vers l'or (avec notamment Sovereign Hill, musée de plein air sur le thème).Beechworth : une des nombreuses bourgades qui ont connu leur apogée à l'époque de la ruée vers l'or et qui ont développé une activité touristique au travers des témoignages de cette période. Pas mal de vignobles à découvrir également dans ses environs.Bendigo : belle ville à l'architecture victorienne qui a elle aussi bénéficié de la ruée vers l'or en son temps. Le tourisme y tourne autour de l'ancienne activité minière et des vignobles.Geelong : la seconde ville du Victoria a un front de mer animé et quelques vieux édifices. Mais c'est d'abord la porte d'entrée à plusieurs zones touristiques comme la Great Ocean Road ou la péninsule de Bellarine.Goldfields : cette région au nord-ouest de Melbourne a connu sa Ruée vers l'or dans les années 1850. Elle abrite plusieurs villes à la belle architecture ayant bénéficié de la prospérité de l'époque (Ballarat, Bendigo, Castlemaine), mais aussi quelques petites villes fantômes et diverses attractions ou sites tournant autour de la mine. Les Goldfields sont aussi assez connus pour leurs vignobles.Great Ocean Road : c'est le nom de la route côtière qui va de Torquay à Warrnambool, sur 250 km. C'est un haut lieu touristique très apprécié pour ses magnifiques paysages (dont les fameux "Twelve Apostles"), ses stations balnéaires (Lorne, Anglesea...), les plages, les spots de surf, la randonnée et autres activités nature.Melbourne : nichée dans sa baie, c'est la seconde ville d'Australie et la dynamique capitale du Victoria. Melbourne offre un joli centre avec nombre d'édifices de style victorien et des musées intéressants. Plusieurs plages (notamment dans la péninsule de Mornington) avec des possibilités de surf, des petits parcs (rando), plus des vignobles (la "Yarra Valley") dans ses environs.Phillip Island : cette petite île reliée par un pont au continent est une zone très appréciées des habitants de Melbourne pour sa proximité avec la ville. On peut s'y baigner, faire de la plongée, du surf, de petites marches ou y voir des colonies des manchots et de lions de mer.Port Fairy : gros village de pêcheurs de la côte ouest du Victoria. Outre pour son festival folk, la commune est connue localement pour sa cinquantaine d'édifices "historiques" datant de sa période baleinière de la fin du XIXe siècle.Torquay : c'est le début de la Great Ocean Road en venant de Melbourne, et surtout un endroit réputé pour le surf comme d'ailleurs Lorne ou Bells Beach tout proche.Walhalla : un ancien village minier recyclé au niveau du tourisme avec ses vieux bâtiments et ses anciennes mines à visiter.Wonthaggi : une autre ancienne bourgade minière du sud du Victoria dont on peut visiter les mines souterraines.Patrimoine naturelBellarine Peninsula : au sud-ouest de Melbourne, la péninsule est appréciée pour ses vignobles, ses plages et ses petites stations balnéaires comme Queenscliff.Buchan Caves : un ensemble de grottes dans la commune du même nom et une attraction touristique de la région du Gippsland.Croajingolong : à l'extrême est du Victoria, ce parc littoral offre de beaux paysages grâce notamment à ses dunes. On y vient aussi pour la randonnée, le camping, l'ornithologie et les activités sport-nature.Gippsland Lakes : une région de lacs, de marais et de lagunes à l'est de Melbourne. Elle est visitée pour ses paysages, ses plages, les oiseaux et les activités nature qu'on peut y pratiquer.Grampians National Park : ce massif montagneux à l'ouest de Melbourne est connu pour sa flore et sa faune (kangourou, émeux, koalas...), ses beaux paysages sauvages, ses cascades (Mackenzies, Silverband), ses témoignages aborigènes (peintures rupestres), et surtout ses possibilités de randonnées ou de grimpe.Mortington Peninsula : c'est l'autre péninsule qui, comme Bellarine, entoure Melbourne et sa baie. Elle aussi est réputée pour ses vignobles, ses plages et ses activités nautiques.Mount Eccles National Park : ce petit parc proche de la côte, à l'ouest de Melbourne, abrite ce qui fut le dernier volcan actif d'Australie avec le paysage qui "va avec". A quelques kilomètres, le Mount Napier State Park offre les mêmes caractéristiques.Murray River : le plus long fleuve australien marque la frontière entre la Nouvelle-Galles du Sud et Victoria avant de se jeter dans la mer en Australie Méridionale. Des croisières (ou du canoë) y sont proposées notamment depuis Mildura ou Echuca à bord de bateaux à aubes.Murray-Sunset National Park : vaste parc aride aux confins de l'état apprécié des "bush walkers".Snowy River National Park : dans le prolongement du Kosciuszko National Park (NSW) c'est un très beau site avec entre autres de belles gorges (Little Rivergorge). On peut y faire du raft, des treks et d'autres activités outdoor. On trouve également quelques témoignages aborigènes dans ce parc et ses voisins.Twelve Apostles : cet ensemble d'aiguilles calcaires sortant de l'eau en bord de mer est le décor le plus connu de la Great Ocean Road. Ces "douze apôtres" sont situés dans le petit parc côtier de Port Campbell.Victorian Alps : ou High Country. La région au nord-est de Melbourne attire les visiteurs pour ses paysages, ses possibilités de treks et d'activités nature, ainsi que surtout le ski dans plusieurs stations (Falls Creek, Mount Hotham, Mount Buller...).Wilsons Promontory : cette péninsule est l'extrémité sud de l'Australie "continentale". On y vient pour les beaux paysages, le camping, la randonnée, les plages et la plongée.Wyperfeld, Big Desert, Ngarkat : un ensemble de trois parcs à cheval sur deux états connu pour certaines espèces d'oiseaux et d'assez grandes dunes de terre qui composent une partie d'un paysage assez plat.5- LE PLUS APPRÉCIÉ...
- Australie Méridionale : Coober Pedy; Flinders Range; Kangaroo Island; Naracoorte Caves National Park. - Australie Occidentale : Désert des Pinnacles; Karijini National Park; Ningaloo Reef; Shark Bay. - Nouvelle-Galles du Sud : Blue Mountains; Kosciuszko National Park; Snowy Mountains; Sydney. - Queensland : Fraser Island; Grande barrière de corail; Great Keppel Island; Lady Elliot Island; Undara Volcanic National Park; Whitsunday Islands. - Tasmanie : Freycinet National Park; Maria Island National Park; Zone de nature sauvage de Tasmanie. - Territoire du Nord : Devils Marbles; Kakadu National Park; Litchfield National Park; MacDonnell Ranges; Nitmiluk National Park; Uluru-Kata Tjuta National Park. - Victoria : Goldfields; Great Ocean Road; Gippsland Lakes; Grampians National Park; Wilsons Promontory.
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On peut diviser l'Australie en sept états ou territoires principaux avec : A l'Est... - Nouvelle-Galles du Sud (et Canberra), - Queensland, - Tasmanie, - Victoria. A l'Ouest... - Australie Méridionale, - Australie Occidentale, - Territoire du Nord.
1- NOUVELLE-GALLES DU SUD (New South Wales) et CANBERRA Armidale : petite ville avec ses belles églises et une architecture de type "colonial".Batemans Bay : c'est la station balnéaire la plus proche de Canberra. Logiquement, elle attire du monde le week-end et lors des vacances.Bathurst : la ville est au centre de ce qui fut une ruée vers l'or dans les années 1860. On peut encore voir quelques vestiges de cette époque - y compris des villes fantômes - dans ses environs. C'est également un région de vignobles.Broken Hill : une ville minière historique de l'outback. Même si cette activité y a bien décliné, son tourisme tourne autour de ce thème ainsi que de la présences de nombreux artistes installés dans le lieu.Byron Bay : presque à la frontière avec le Queensland, la ville est agréable et recherchée avec ses plages, ses possibilités de plongée et de surf, ou même d'observation des baleines. Tout autour sur la côte, notamment en direction du nord vers Gold Coast, plusieurs villages de bord de mer (Kingscliff, Tweed Heads, Lennox Head...) ont une même vocation touristique.Canberra : la capitale australienne possède un assez joli centre avec pas mal de monuments et musées.Central Coast : c'est la partie littorale au nord de Sydney, jusqu'aux environs de Newcastle. Plutôt urbanisée, elle n'en comporte pas moins plusieurs plages et petits parcs nationaux (Bouddhi, Ku-ring-gai, Brisbane Water...) dans lesquels on peut généralement randonner.Coffs Harbour : station balnéaire, plutôt familiale, entre Newcastle et Gold Coast. Des plages, de la plongée et des balades en mer pour voir les dauphins et les baleines.Coonabarabran : cette bourgade de l'intérieur est connue au niveau astronomie pour ses télescopes.Goulburn : "vieille" ville de l'intérieur, entre Canberra et Sydney, avec de beaux bâtiments de style XIXe siècle, et une activité traditionnelle tournée vers l'agriculture et l'élevage du mouton.Gundaroo : ce village proche de Canberra offre un large éventail d'édifices du XIXe siècleHunter Valley : c'est la région rurale autour de Newcastle et une zone très réputée pour ses vignobles et l'élevage de chevaux. C'est aussi une des parties des plus touristiques de la Nouvelle-Galles du Sud.Jervis Bay : cette belle baie de la côte sud au statut particulier de "territoire" est appréciée pour ses plages, la plongée, la pêche et les balades en bateau ou canoë. On peut également voir des baleines au large.Katoomba : c'est la principale localité des Blue Mountains et de fait une base pour découvrir la région.Kiama : au sud de Wollongong, Kiama attire pas mal de visiteurs avec son "geyser marin", ses formations rocheuses et ses plages où on peut surfer.Lightning Ridge : ce village minier de l'outback a toute son activité - y compris touristique - tournée vers la production d'opales. On trouve également pas mal de fossiles dans ses environs.Lord Howe Island : à plus de 500 km des côtes, l'île rattachée à la NSW fait partie du patrimoine de l'UNESCO. Même si son accès est réglementé, elle est visitée pour sa flore, ses oiseaux, ses coraux et la plongée.Mid-North Coast : c'est le nom de la zone littorale qui court de Newcastle à Coffs Harbour sur environ 300 km. Assez touristique, on y vient pour les plages et les activités nautiques, mais aussi pour profiter de quelques lacs ("Great Lakes Council"), forêts et réserves naturelles dans l'arrière pays. Parmi les principales stations de la côte : Foster, Coffs Harbour, Port Macquarie...Narooma : petite ville côtière du sud, avec ses plages, servant de base à la découverte des parcs et réserves des environs, ainsi qu'à l'île de Montague où vivent des colonies de pingouins et de dauphins. Juste à côté le village historique de Tilba.Newcastle : c'est la seconde plus grande ville du NSW avec dans ses environs des plages, des réserves naturelles pour marcher, le lac Macquarie et ses activités nautiques, plus nombre de vignobles reconnus.Nimbin : un village hippie et alternatif à la frontière du Queensland qui vit en partie du tourisme.Norfolk Island : cette belle île volcanique, au statut particulier, est située à plus de 1 600 km des côtes. Elle reçoit quelques visiteurs pour ses paysages, ses plages, les vestiges de son bagne, et ses produits hors taxes.Port Macquarie : comme sa voisine Coffs Harbour, cette ville de la Mid-North Coast propose des plages et des activités nautiques.Shoalhaven : une zone urbaine de la côte, assez touristique, avec ses nombreuses plages, ses possibilités d'activités nautiques et Jervis Bay tout proche.Sydney : la plus grande et ancienne ville d'Australie avec sa baie, son célèbre opéra classé à l'UNESCO, son architecture et ses monuments, son animation, ses plages (dont Bondi Beach la plus connue) est un incontournable de tout voyage en Australie.Tamworth : c'est la "capitale" de la country music australienne.Ulladulla : une station balnéaire assez populaire pour les gens de Sydney et Canberra.Wagga Wagga : c'est la grande ville de l'intérieur du NSW et avant tout un carrefour routier.White Cliffs : ce village minier (opales) de l'outback a la particularité d'être en grande partie souterrain.Willandra Lakes Region : cette région à l'ouest de Sydney englobe une vingtaine de lacs salés et divers petits sites archéologiques qui lui valent d'être inscrite à l'UNESCO. Une partie est comprise dans le Mungo National Park.Wollongong : à une heure de Sydney avec qui elle est reliée par une belle route côtière, la ville est surtout intéressante pour ses plages, le surf, la plongée et diverses autres activités nautiques.Yamba : grosse bourgade plutôt touristique de la côte nord. Des plages et des activités nautiques côté mer, et quelques petits parcs et réserves naturelles côté terre.Patrimoine naturelBald Rock National Park : à la frontière avec le Queensland, ce parc est reconnu pour ses formations granitiques et notamment un des plus grands monolithes d'Australie.Blue Mountains : à l'ouest de Sydney, une magnifique chaîne montagneuse assez sauvage dans laquelle on peut notamment randonner, grimper ou faire du canyoning. Toute la région est classée au patrimoine de l'UNESCO et englobe en fait plusieurs parcs nationaux dont le Blue Mountains, le Wollemi, le Kanangra-Boyd et le Nattai National Park sont les principaux.Budawang Range : ce massif montagneux proche de la côte abrite deux parcs nationaux : le Budawang et le Morton National Park. L'ensemble est populaire avec les "bush walkers" et on peut y voir les impressionnantes chutes de Fitzroy Falls.Deua National Park : un des nombreux parcs qui s'étirent le long de la côte sud. Des forêts, des cascades, des grottes, des oiseaux et des possibilités de treks dans ce site un peu isolé.Gondwana Rainforests : cet immense ensemble de forêts humides du Queensland et de la NSW est classé à l'UNESCO. Il englobe 44 parcs et réserves des deux états qui offrent d'assez beaux paysages montagneux, des cascades et localement des possibilités d'activités sport-nature.Jenolan Caves : un bel ensemble de grottes situé dans les Blue Mountains. C'est un des sites touristiques parmi les plus visités du sud-est de l'Australie.Kinchega National Park : ce parc de l'outback situé en bord de lacs et rivières est connu pour ses peintures rupestres aborigènes.Kosciuszko National Park : c'est un des plus grands parcs de cette partie de l'Australie contiguë d'ailleurs à d'autres comme le Namadgi ou le Snowy River. Il abrite le point culminant du pays et est apprécié pour ses paysages, et ses possibilités de treks ou de ski. On trouve également quelques témoignages aborigènes dans ce parc et ses voisins.Mount Kaputar National Park : entourant un ancien volcan, le site est apprécié par les grimpeurs et les randonneurs.Murray River : le plus long fleuve australien marque la frontière entre la Nouvelle-Galles du Sud et Victoria avant de se jeter dans la mer en Australie Méridionale. Des croisières (ou du canoë) y sont proposées notamment depuis Mildura ou Echuca à bord de bateaux à aubes.Mutawintji National Park : ce parc isolé et aride de l'outback, dans la région de Broken Hill, abrite d'innombrables pétroglyphes aborigènes.Royal National Park : à une quarantaine de kilomètres au sud de Sydney, l'endroit est utilisé comme "zone récréative" par les habitants de l'agglomération qui viennent y marcher, se baigner, faire du canoë ou du vélo.Snowy Mountains : ce sont, juste en dessous Canberra, les plus hautes montagnes d'Australie avec le Mont Kosciuszko comme sommet (2 228 m). On y vient pour les paysages, ses grottes, sa faune (wallabies, wombats, possums...), la randonnée ou l'outdoor, ainsi que le ski dans les stations de Thredbo, Selwyn, Perisher ou Charlotte Pass.Warrumbungles : joli massif montagneux à 2 ou 300 km au nord-ouest de Sydney avec, comme toujours, de bonnes opportunités de treks et d'outdoor.Wollemi National Park : aux portes de Sydney, c'est le second plus grand parc de l'état avec de multiples possibilités de randonnées, varappe, canoë, canyoning. Il contient également de nombreux petits sites aborigènes.2- QUEENSLANDBirdsville : ce village perdu de l'outback est la porte d'entrée au désert de Simpson.Brisbane : la capitale du Queensland est aussi la troisième ville du pays et un accès international à cette partie de l'Australie. Même s'il s'agit d'une cité animée et dynamique au niveau économique, elle n'est pas non plus un incontournable sur le plan touristique malgré quelques parcs et jardins.Bundaberg : la ville marque le début de la Grande Barrière. Elle est surtout intéressante pour voir les tortues en saison de ponte, et accessoirement ses plages ou ses distilleries de rhum.Cairns : entre mer et forêts la ville est avant tout le point de départ principal pour profiter de la Grande Barrière de corail.Cape Tribulation : ce petit village côtier au nord de Port Douglas et à côté du parc de Daintree est une destination appréciée des voyageurs individuels.Cooktown : c'est la localité la plus au nord de la côte est australienne et uniquement un lieu de passage pour la découverte de la Péninsule du Cap York ou la Grande Barrière de corail.Fraser Island : grande île assez touristique du sud du Queensland classée à l'UNESCO. Elle est visitée pour ses paysages avec notamment ses dunes et ses lacs intérieurs, les possibilités de randonnées à pied ou 4x4, et accessoirement sa faune (oiseaux et dingo entre autres). Egalement, de très bonnes possibilités pour observer les baleines au départ d'Hervey Bay de l'autre côté du chenal qui la sépare du continent.Gold Coast : à quelques dizaines de kilomètres au sud de Brisbane, Gold Coast est la station touristique par excellence (10 millions de visiteurs/an !) avec ses parcs d'attractions, son animation nocturne, ses plages, et surtout le surf omniprésent.Great Keppel Island : comme ses voisines du "Capricorn & Bunker Group", l'île fait partie du "Great Barrier Reef Marine Park" et offre de superbes plages et des possibilités de plongées.Hinchinbrook Island : grande île proche du continent entre Townsville et Cairns. Classée parc national elle a de bonnes opportunités de plongée et d'activités nautiques.Hughenden : ce village est au coeur d'une zone où ont été découverts nombre de fossiles et des restes de dinosaures. Le tourisme y tourne logiquement autour de ce thème.Kuranda : l'ancien village minier à 25 km de Cairns est une destination touristique avec son petit train panoramique et son environnement de forêt pluviale et de cascades (Barron Falls).Lady Elliot Island : c'est l'île habitée la plus au sud de la Barrière de corail. Très orientée éco-tourisme elle offre d'excellentes opportunités de plongée et d'observation des oiseaux. Un peu plus au nord, Heron Island et d'autres îles du "Capricorn & Bunker Group" sont un peu dans la même configuration.Mackay : grande ville côtière entre Brisbane et Cairns servant tout au plus d'étape sur ce (long) trajet.Magnetic Island : cette île volcanique plutôt touristique au large de Townsville est en grande partie un parc naturel. On peut y voir nombre d'oiseaux et y faire des randonnées ou des activités nautiques.Maryborough : située face à Fraser Island, la petite localité fut pendant longtemps le point d'arrivée de tous les immigrants pour la côte est de l'Australie. Il reste quelques beaux édifices de cette période. Mount Isa : ville minière de l'outback connue pour son carnaval et son rodéo. C'est dans ses environs (300 km) qu'est situé le site de fossiles de Riversleigh classé au patrimoine de l'UNESCO.Palm Cove : petite station balnéaire touristique aux superbes plages située au nord de Cairns.Péninsule du Cap York : c'est la "pointe" au nord du Queensland. Immense, sauvage et quasi inhabitée, hors quelques communautés aborigènes, elle offre une biodiversité remarquable où pullulent entre autres crocodile et serpents. Au niveau tourisme c'est une "terre d'aventure" hors sentiers battus.Port Douglas : la bourgade côtière est une base possible pour découvrir la Grande Barrière de corail ou le parc national de DaintreeProserpine : cette localité assure en quelque sorte les services et transports pour les très touristiques Whitsunday Islands qui sont situées juste en face.Rockhampton : une des plus anciennes villes du Queensland avec encore quelques témoignages bâtis de cette époque du XIXe siècle. A une vingtaine de kilomètres côté terre on peut visiter les grottes de Capricorn Caves, mais aussi côté mer les plages de Yeppoon et surtout les superbes îles Keppel et du Capricorn & Bunker Group situées pas très loin.Sunchine Coast : un peu au nord de Brisbane, entre Noosa et Caloundra, une zone littorale très touristique pour ses petites stations, ses belles plages et ses activités nautiques. Quelques petits parcs et réserves naturelles toutes proches pour les marcheurs.Toowoomba : une des rares villes de l'intérieur de l'état. Toowoomba est (un peu) connu pour ses parcs et jardins, ainsi que ses quelques édifices "anciens".Torres Strait Islands : plus de 250 petites îles situées dans le détroit qui sépare l'Australie de la Nouvelle-Guinée. Très peu touristiques, elles offrent cependant de bonne opportunités de plages et de plongée même s'il vaut mieux faire attention aux requins et crocodiles nombreux en certains endroits. La culture et les traditions locales des populations autochtones mélanésiennes y sont encore bien présentes.Townsville : grande ville au sud de Cairns et avant tout une étape vers le nord ou une base pour découvrir notamment Magnetic Island.Whitsunday Islands : l'archipel de 74 îles entre Townsville et Mackay est un des endroits les plus visités d'Australie. On y vient pour ses superbes plages et ses eaux turquoises dignes d'un décor de carte postale. On peut aussi plonger ou faire des balades en bateau.Yowah : un village minier où on cherche des opales. En parallèle, une petite activité touristique s'est développée autour de l'activité.Patrimoine naturelBunya Mountains : avec ses forêts, ce petit massif montagneux de l'arrière pays de Brisbane est surtout apprécié pour le camping et la marche.Carnavon National Park : au centre du Queensland l'endroit offre de jolis paysages, plusieurs grottes et des possibilités de treks. Le lieu renferme également nombre de sites aborigènes.Daintree National Park : ce parc à côté de Port Douglas fait partie des "Tropiques humides du Queensland" classés à l'UNESCO. Comme les autres lieux labélisés situés sur cette partie de la côte, c'est une zone de forêts tropicales denses qu'on peut découvrir en rando. Plusieurs petits sites aborigènes sur le parc et ses environs.Désert de Simpson : au coeur de l'Australie, à cheval sur trois états, cette immense étendue aride est un haut lieu du tourisme d'aventure en moto et 4x4. On peut également y faire des méharées.Eungella National Park : assez isolé, ce parc couvert de forêts humides est connu pour abriter des ornithorynques. On peut y randonner.Glass House Mountains : ce massif montagneux derrière Brisbane se visite pour ses paysages, la randonnée et l'escalade.Gondwana Rainforests : un immense ensemble de forêts humides du Queensland et de la NSW classé à l'UNESCO. Il englobe 44 parcs et réserves des deux états qui offrent d'assez beaux paysages et localement des possibilités d'activités sport-nature.Great Sandy National Park : des plages et de grandes dunes, mais aussi de la forêt, de la mangrove, de petits lacs et des criques dans ce parc situé dans le prolongement de Fraser Island.Grande Barrière de corail : s'étendant sur plus 2 000 km le long de la côte est du Queensland, c'est le plus grand récif corallien au monde. Il est classé à l'UNESCO. Sa faune marine et ses coraux en font un paradis pour plongeurs. La barrière est accessible depuis une dizaine d'endroits de la côte dont Cairns.Lamington National Park : un joli parc des environs de Gold Coast apprécié pour ses paysages, sa forêt humide et ses cascades, l'ornithologie et les possibilités de trekking.Riversleigh Fossil Fields : dans l'outback, à plus de 300 km au nord-ouest de Mount Isa, l'endroit fait partie du parc de Boodjamulla et est un des plus importants sites de fossiles au monde. Il est inscrit à l'UNESCO. On peut également y découvrir une flore et une faune typiques de l'outback.Undara Volcanic National Park : ce parc à l'intérieur des terres entre Cairns et Townsville est unique avec ses formations volcaniques et ses tunnels de lave parmi les plus longs au monde.3- TASMANIE (Tasmania) Arthur River : ce petit village du nord-ouest traditionnellement tourné vers la pêche et le bois vit plus désormais du tourisme. De beaux paysages sauvages, des plages, des grottes, des forêts et surtout l'Arthur River sur laquelle on peut faire de petites croisières.Bicheno : une station balnéaire/port de pêche de la côte est avec des plages, de la plongée et des colonies de pingouins.Devonport : c'est dans cette ville de la côte nord qu'arrivent les ferries en provenance de Melbourne. En dehors de cela, et de quelques plages, c'est aussi et surtout une base pour découvrir le parc de Cradle Mountain.Hobart : c'est la capitale de la Tasmanie et la seconde plus vieille ville d'Australie, ce qui fait qu'on peut y voir nombre d'édifices anciens dans son centre. Plusieurs vignobles également dans ses environs.Flinders Island : la grande île peuplée de moins d'un millier de personnes fait partie d'un archipel (Furneaux) de 52 îles au nord de la Tasmanie. Elle reçoit des visiteurs pour ses paysages, ses plages et ses possibilités de randonnées ou de kayak.King Island : une autre grande île peu peuplée entre la Tasmanie et Melbourne. Elle est réputée pour la plongée sur épaves.Launceston : c'est la seconde agglomération de Tasmanie avec une belle architecture XIXe siècle dans son centre. Dans les environs proches : la Cataract Gorge, plus la jolie Tamar Valley qui est une zone viticole avec sa route des vins et ses petites croisières sur la rivière Tamar.Port Arthur : à une heure d'Hobart le village abrite un ancien bagne du XIXe siècle. Avec 10 autres pénitenciers, dont huit en Tasmanie et NSW (sur plus de 3 000 dans tout le pays !), il est classé au patrimoine de l'UNESCO. De tous, il est le plus connu et visité.Queenstown : une ancienne ville minière "historique" de l'ouest de la Tasmanie. Dans les environs plusieurs villes fantômes (ou presque) de cette époque : Crotty, Pillinger, Gormanston, Linda...Richmond : un village "historique" avec de vieux bâtiments et le plus ancien pont d'Australie.Ross : une "vielle ville" fondée dans les années 1820 avec encore divers édifices du XIXe siècle.Patrimoine naturelBay of Fires : cette baie de la côte nord-est au delà de St Helens est très appréciée pour son mélange de couleurs avec ses plages de sable blanc, ses eaux turquoises et ses rochers oranges. On y vient pour les plages, le surf, la plongée, les balades en bateau, la rando, la pêche et l'observation des oiseaux.Ben Lomond National Park : au nord-est de la Tasmanie, c'est l'unique domaine skiable de l'île.Bruny Island : cette île face à la côte sud de Tasmanie est touristique grâce à son parc naturel, ses jolis paysages et sa faune (manchots, oiseaux...). On peut aussi y faire de belles balades en bateau.Freycinet National Park : un parc sur une presqu'île de la côte est où se mélangent mer et reliefs. Il offre de beaux paysages, des plages superbes (dont celles de la baie de Wineglass), de la randonnée et quelques autres possibilités d'activités sport-nature.Maria Island National Park : ce parc sur son île dispose de superbes paysages, de belles plages, des oiseaux et des possibilités pour la marche.Péninsule de Tasman : au sud-est d'Hobart, l'endroit attire nombre de visiteurs pour ses paysages côtiers, le parc national Tasman connu pour ses falaise, et le bagne historique de Port Arthur. On peut randonner, notamment dans le parc.Zone de nature sauvage de Tasmanie : c'est sous ce label que sont regroupés une dizaine de parcs nationaux couvrant plus de 20% du territoire de Tasmanie. L'ensemble est classé UNESCO avec parmi les principaux parcs le Cradle Mountain - Lake St Clair (le plus visité), le Franklin-Gordon Wild Rivers, le Walls of Jerusalem, le Southwest ou encore les Hartz Mountains (et même le Mt Field, limitrophe). On peut y randonner dans de magnifiques paysages de montagnes, de gorges, de lacs et de rivières.4- VICTORIABallarat : la grande ville marque l'entrée dans la région des "Goldfields". Comme d'autres localités des environs elle possède une belle architecture du milieu XIXe siècle et une activité touristique tournant autour de la mine et de la ruée vers l'or (avec notamment Sovereign Hill, musée de plein air sur le thème).Beechworth : une des nombreuses bourgades qui ont connu leur apogée à l'époque de la ruée vers l'or et qui ont développé une activité touristique au travers des témoignages de cette période. Pas mal de vignobles à découvrir également dans ses environs.Bendigo : belle ville à l'architecture victorienne qui a elle aussi bénéficié de la ruée vers l'or en son temps. Le tourisme y tourne autour de l'ancienne activité minière et des vignobles.Geelong : la seconde ville du Victoria a un front de mer animé et quelques vieux édifices. Mais c'est d'abord la porte d'entrée à plusieurs zones touristiques comme la Great Ocean Road ou la péninsule de Bellarine.Goldfields : cette région au nord-ouest de Melbourne a connu sa Ruée vers l'or dans les années 1850. Elle abrite plusieurs villes à la belle architecture ayant bénéficié de la prospérité de l'époque (Ballarat, Bendigo, Castlemaine), mais aussi quelques petites villes fantômes et diverses attractions ou sites tournant autour de la mine. Les Goldfields sont aussi assez connus pour leurs vignobles.Great Ocean Road : c'est le nom de la route côtière qui va de Torquay à Warrnambool, sur 250 km. C'est un haut lieu touristique très apprécié pour ses magnifiques paysages (dont les fameux "Twelve Apostles"), ses stations balnéaires (Lorne, Anglesea...), les plages, les spots de surf, la randonnée et autres activités nature.Melbourne : nichée dans sa baie, c'est la seconde ville d'Australie et la dynamique capitale du Victoria. Melbourne offre un joli centre avec nombre d'édifices de style victorien et des musées intéressants. Plusieurs plages (notamment dans la péninsule de Mornington) avec des possibilités de surf, des petits parcs (rando), plus des vignobles (la "Yarra Valley") dans ses environs.Phillip Island : cette petite île reliée par un pont au continent est une zone très appréciées des habitants de Melbourne pour sa proximité avec la ville. On peut s'y baigner, faire de la plongée, du surf, de petites marches ou y voir des colonies des manchots et de lions de mer.Port Fairy : gros village de pêcheurs de la côte ouest du Victoria. Outre pour son festival folk, la commune est connue localement pour sa cinquantaine d'édifices "historiques" datant de sa période baleinière de la fin du XIXe siècle.Torquay : c'est le début de la Great Ocean Road en venant de Melbourne, et surtout un endroit réputé pour le surf comme d'ailleurs Lorne ou Bells Beach tout proche.Walhalla : un ancien village minier recyclé au niveau du tourisme avec ses vieux bâtiments et ses anciennes mines à visiter.Wonthaggi : une autre ancienne bourgade minière du sud du Victoria dont on peut visiter les mines souterraines.Patrimoine naturelBellarine Peninsula : au sud-ouest de Melbourne, la péninsule est appréciée pour ses vignobles, ses plages et ses petites stations balnéaires comme Queenscliff.Buchan Caves : un ensemble de grottes dans la commune du même nom et une attraction touristique de la région du Gippsland.Croajingolong : à l'extrême est du Victoria, ce parc littoral offre de beaux paysages grâce notamment à ses dunes. On y vient aussi pour la randonnée, le camping, l'ornithologie et les activités sport-nature.Gippsland Lakes : une région de lacs, de marais et de lagunes à l'est de Melbourne. Elle est visitée pour ses paysages, ses plages, les oiseaux et les activités nature qu'on peut y pratiquer.Grampians National Park : ce massif montagneux à l'ouest de Melbourne est connu pour sa flore et sa faune (kangourou, émeux, koalas...), ses beaux paysages sauvages, ses cascades (Mackenzies, Silverband), ses témoignages aborigènes (peintures rupestres), et surtout ses possibilités de randonnées ou de grimpe.Mortington Peninsula : c'est l'autre péninsule qui, comme Bellarine, entoure Melbourne et sa baie. Elle aussi est réputée pour ses vignobles, ses plages et ses activités nautiques.Mount Eccles National Park : ce petit parc proche de la côte, à l'ouest de Melbourne, abrite ce qui fut le dernier volcan actif d'Australie avec le paysage qui "va avec". A quelques kilomètres, le Mount Napier State Park offre les mêmes caractéristiques.Murray River : le plus long fleuve australien marque la frontière entre la Nouvelle-Galles du Sud et Victoria avant de se jeter dans la mer en Australie Méridionale. Des croisières (ou du canoë) y sont proposées notamment depuis Mildura ou Echuca à bord de bateaux à aubes.Murray-Sunset National Park : vaste parc aride aux confins de l'état apprécié des "bush walkers".Snowy River National Park : dans le prolongement du Kosciuszko National Park (NSW) c'est un très beau site avec entre autres de belles gorges (Little Rivergorge). On peut y faire du raft, des treks et d'autres activités outdoor. On trouve également quelques témoignages aborigènes dans ce parc et ses voisins.Twelve Apostles : cet ensemble d'aiguilles calcaires sortant de l'eau en bord de mer est le décor le plus connu de la Great Ocean Road. Ces "douze apôtres" sont situés dans le petit parc côtier de Port Campbell.Victorian Alps : ou High Country. La région au nord-est de Melbourne attire les visiteurs pour ses paysages, ses possibilités de treks et d'activités nature, ainsi que surtout le ski dans plusieurs stations (Falls Creek, Mount Hotham, Mount Buller...).Wilsons Promontory : cette péninsule est l'extrémité sud de l'Australie "continentale". On y vient pour les beaux paysages, le camping, la randonnée, les plages et la plongée.Wyperfeld, Big Desert, Ngarkat : un ensemble de trois parcs à cheval sur deux états connu pour certaines espèces d'oiseaux et d'assez grandes dunes de terre qui composent une partie d'un paysage assez plat.5- LE PLUS APPRÉCIÉ...
- Australie Méridionale : Coober Pedy; Flinders Range; Kangaroo Island; Naracoorte Caves National Park. - Australie Occidentale : Désert des Pinnacles; Karijini National Park; Ningaloo Reef; Shark Bay. - Nouvelle-Galles du Sud : Blue Mountains; Kosciuszko National Park; Snowy Mountains; Sydney. - Queensland : Fraser Island; Grande barrière de corail; Great Keppel Island; Lady Elliot Island; Undara Volcanic National Park; Whitsunday Islands. - Tasmanie : Freycinet National Park; Maria Island National Park; Zone de nature sauvage de Tasmanie. - Territoire du Nord : Devils Marbles; Kakadu National Park; Litchfield National Park; MacDonnell Ranges; Nitmiluk National Park; Uluru-Kata Tjuta National Park. - Victoria : Goldfields; Great Ocean Road; Gippsland Lakes; Grampians National Park; Wilsons Promontory.
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5 à 6 semaines en Équateur: dans quel ordre voyager? English translation pending
Bonsoir
Je dois prendre nos billets avec Iberia très prochainement pour une période allant du 5 mai au 12 -18 juin mais j'aimerais auparavant avoir quelques conseils. Nous voulons aller quelques jours en Amazonie : combien et à partir d'où est-ce le plus intéressant ? Aux Galápagos : une huitaine de jours en autonomie certainement : Santa Cruz , Isabela et quelques îles proches de l'une ou l'autre. La Sierra avec les villes et des randonnées. Peut-être un peu de côte dans la région de Guayaquil où nous aurons des amis.
5 semaines sur place sont-elles suffisantes ? Nous avions voyagé 5 semaines au Pérou et 5 semaines en Bolivie. Dans quel ordre organiser le voyage pour essayer d'avoir les meilleures conditions climatiques dans les différentes régions et "ne pas courir" partout, surtout avec les changements d'altitude. Personnellement, je pense que commencer par les Galápagos serait le mieux pour le climat et la fréquentation touristique car nous devrions voyager à partir du 5 mai ou quelques jours plus tard. Et ensuite? Peut-on prendre un aller Quito-Galápagos et un retour Galápagos-Guayaquil sans supplément de prix ? Où placer l'Amazonie dans le circuit ?
Je serais très reconnaissante de recevoir des conseils de voyageurs connaissant le pays. Cordialement.
Vulcanie
Je dois prendre nos billets avec Iberia très prochainement pour une période allant du 5 mai au 12 -18 juin mais j'aimerais auparavant avoir quelques conseils. Nous voulons aller quelques jours en Amazonie : combien et à partir d'où est-ce le plus intéressant ? Aux Galápagos : une huitaine de jours en autonomie certainement : Santa Cruz , Isabela et quelques îles proches de l'une ou l'autre. La Sierra avec les villes et des randonnées. Peut-être un peu de côte dans la région de Guayaquil où nous aurons des amis.
5 semaines sur place sont-elles suffisantes ? Nous avions voyagé 5 semaines au Pérou et 5 semaines en Bolivie. Dans quel ordre organiser le voyage pour essayer d'avoir les meilleures conditions climatiques dans les différentes régions et "ne pas courir" partout, surtout avec les changements d'altitude. Personnellement, je pense que commencer par les Galápagos serait le mieux pour le climat et la fréquentation touristique car nous devrions voyager à partir du 5 mai ou quelques jours plus tard. Et ensuite? Peut-on prendre un aller Quito-Galápagos et un retour Galápagos-Guayaquil sans supplément de prix ? Où placer l'Amazonie dans le circuit ?
Je serais très reconnaissante de recevoir des conseils de voyageurs connaissant le pays. Cordialement.
Vulcanie
Tour du monde: comment l'annoncer à ses proches? English translation pending
Bonjour,
24 ans, je m’apprête à débuter un "tour du monde" à durée indéterminée dont le départ est prévu dans 4 /5 mois. Je voyagerai seul, sac sur le dos, principalement en auto stop, j'ai l'intention de séjourner au maximum chez les locaux, également sous tente et/ou auberges de jeunesse.
Une Question me tracasse : Comment l'annoncer à mes proches ?! (principalement mes parents, chez qui je ne vis plus depuis 2/3 ans, je ne me fais pas de souci pour mes amis...).
Je compte les rassurer au maximum en leur donnant régulièrement de mes nouvelles (skype / téléphone / mails / courriers, voire blog ?), mais j'appréhende leur réaction...
Merci pour vos conseils et votre aide précieuse !!
Jérôme
24 ans, je m’apprête à débuter un "tour du monde" à durée indéterminée dont le départ est prévu dans 4 /5 mois. Je voyagerai seul, sac sur le dos, principalement en auto stop, j'ai l'intention de séjourner au maximum chez les locaux, également sous tente et/ou auberges de jeunesse.
Une Question me tracasse : Comment l'annoncer à mes proches ?! (principalement mes parents, chez qui je ne vis plus depuis 2/3 ans, je ne me fais pas de souci pour mes amis...).
Je compte les rassurer au maximum en leur donnant régulièrement de mes nouvelles (skype / téléphone / mails / courriers, voire blog ?), mais j'appréhende leur réaction...
Merci pour vos conseils et votre aide précieuse !!
Jérôme
Découverte du Japon sur 15 jours avec un bébé de 15 mois English translation pending
Bonjour à tous, après lecture de plusieurs discussions, je veux vous présenter mon projet de voyage.
Je vous remercie par avance du temps que vous prendrez ou pas ... pour y répondre.
Je n'ai pas encore lu de guide car le lonely nouvelle édition sort en janvier;)
Le site est pour l'instant ma plus grande source d inspiration, excepté l ouvrage Tokyo sanpo (excellent, mais c est une BD) et un livre de photos.
Nous partons pour la période des cerisiers en fleurs du 28/03/14 au 10/04/14.
JE28 ARRIVE TOKYO 19H25 SA29 TOKYO DI30 TOKYO LU31 TOKYO A/R VERS HAKONE OU NIKKO MA1 TOKYO ME2 TOKYO VERS KYOTO JE3 KYOTO VE4 KYOTO VERS NARA VERS KOYASAN (NUIT) SA5 KOYASAN VERS KYOTO DI6 KYOTO LU7 KYOTO VERS HIROSHIMA MA8 HIROSHIMA VERS MIYAJIMA VERS OSAKA ME9 OSAKA JE 10 DEPART OSAKA A 13H
Pensez vous qu avec le BB ca ira? Nous envisageons de louer un appart sur tokyo (à shibuya) et kyoto (à ???).
JE28 ARRIVE TOKYO 19H25 SA29 TOKYO DI30 TOKYO LU31 TOKYO A/R VERS HAKONE OU NIKKO MA1 TOKYO ME2 TOKYO VERS KYOTO JE3 KYOTO VE4 KYOTO VERS NARA VERS KOYASAN (NUIT) SA5 KOYASAN VERS KYOTO DI6 KYOTO LU7 KYOTO VERS HIROSHIMA MA8 HIROSHIMA VERS MIYAJIMA VERS OSAKA ME9 OSAKA JE 10 DEPART OSAKA A 13H
Pensez vous qu avec le BB ca ira? Nous envisageons de louer un appart sur tokyo (à shibuya) et kyoto (à ???).
Que voir en... Croatie English translation pending
Que voir en Croatie ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
Au niveau touristique on peut diviser la Croatie en trois parties : - L'intérieur avec la Slavonie et la Croatie centrale, - La côte qui va de l'Istrie à la Dalmatie, - Les îles.
1- L'INTÉRIEURChâteau de Durdevac : petit château du XVe siècle proche de la frontière hongroise.Château de Tracoskan : un joli château du XIVe siècle situé à deux pas de la Slovénie.Château de Veliki Tabor : une forteresse-musée du XIIe siècle située au nord du pays, pas loin de la Slovénie.Osijek : c'est la ville principale de Slavonie avec quelques beaux édifices baroques, de vieux quartiers et une grande cathédrale. La réserve naturelle de Kopacki Rit est à sa périphérie.Samobor : une cité à l'aspect médiéval assez bien conservé à une trentaine de kilomètres à l'ouest de Zagreb.Slavonski Brod : la ville est connue pour sa forteresse autrichienne du XVIIIe siècle.Varazdin : c'est une des villes les plus visitées de l'intérieur pour sa belles architecture et son vieux centre urbain.Vukovar : sur le Danube, à la frontière serbe, Vukovar est avant tout une "ville symbole" du conflit en ex-Yougoslavie.Zagreb : la grande capitale croate possède un centre historique et une vingtaine de musées.Patrimoine naturelKopacki Rit : cette vaste zone de marais à la frontière serbe, en bordure du Danube, abrite nombre d'espèces d'oiseaux. On peut la visiter à pied, à cheval ou en bateau.2- LA CÔTE Biograd na Moru : station balnéaire à quelques kilomètres au sud de Zadar.Buje : un village médiéval du nord-ouest de l'Istrie, pas loin de la mer.Dubrovnik : c'est la ville "historique" du sud de la Dalmatie et une des destinations les plus visitées de la Méditerranée. La "Perle de l'Adriatique" est inscrite à l'UNESCO pour sa vieille ville (en partie restaurée suite au conflit des années 90). Plusieurs plages aux alentours.Groznjan : petit village d'artistes et de musiciens en Istrie connu pour ses manifestations artistiques estivales.Istrie : cette péninsule de la côte nord croate est un haut lieu du tourisme. On y vient pour découvrir de beaux paysages, notamment montagneux à l'intérieur, des petits villages et de nombreuses plages. On peut y randonner aussi bien sur la côte que dans l'intérieur.Komarna : ce village de la côte sud, tout comme son voisin Klek, offre de belles plages et des possibilités de treks dans les collines voisines parmi lesquelles on pourra découvrir plusieurs petits bourgs abandonnés.Labin : avec Rabac qui est son prolongement de bord de mer, c'est une station balnéaire d'Istrie.Makarska : la principale station balnéaire de la Makarska Riviera. Outre les plaisirs de la mer, on peut randonner dans le parc naturel de Biokovo, faire du canyoning, du raft et du kayak sur la rivière Cetine qui sont tout proches.Makarska Riviera : c'est le nom de la zone littorale qui court sur une soixantaine de kilomètres du sud de Split jusqu'à la frontière bosniaque. De beaux paysages côtiers, des plages agréables et des possibilités de randonnées.Motovun : petit village médiéval d'Istrie.Omis : ce joli port, avec ses anciennes forteresses et vieilles églises, marque le début de la Makarska Riviera.Opatija : la plus ancienne et une des plus chics stations balnéaires de l'Adriatique, pas loin de Rijeka.Péninsule de Peljesac : au nord de Dubrovnik, cette longue langue de terre montagneuse offre de beaux paysages, avec des plages et des possibilités de randonnées. On peut également visiter le monastère Notre dame des Anges à Orebic qui est la principale commune de la péninsule.Porec : grosse bourgade de la côte istrienne avec un petit centre ancien et surtout une basilique classée à l'UNESCO.Pula : la ville possède un vieux centre et un bel amphithéâtre romain. L'ensemble de la vieille ville est inscrit au patrimoine de l'UNESCO. Plusieurs plages dans les environs.Rijeka : premier port de Croatie. Quelques édifices historique et musées, ainsi qu'un carnaval parmi les plus importants d'Europe.Rovinj : directement reliée par ferries à Venise, cette cité de la côte istrienne possède un très beau centre ancien. On peut faire de la grimpe et profiter des plages dans ses environs.Salona : des vestiges antiques juste à côté de Split.Sibenik : entre Zadar et Split, la ville est surtout connue pour sa cathédrale Saint-Jacques classée à l'UNESCO et située au coeur de son centre ancien. Plusieurs plages dans ses environs.Split : la seconde ville de Croatie propose un superbe centre historique avec son célèbre palais Dioclétien. L'ensemble lui vaut d'ailleurs d'être classée au patrimoine de l'UNESCO. Plusieurs plages dans ses environs.Trogir : cette ville "historique" est située face à Split. Son superbe patrimoine architectural, notamment médiéval, fait qu'elle est entièrement inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO.Umag : grosse bourgade pittoresque de l'Istrie avec ses quartiers anciens.Vinisce : petit port de pêche proche de Trogir apprécié pour la chasse sous-marine et ses plages.Vrsar : station balnéaire populaire et familiale d'Istrie.Zadar : ville touristique visitée pour son vieux centre, ses plages et son animation. Patrimoine naturelCanyon de la Zrmanja : cette courte rivière qui se jette dans la mer du côté de Zadar est réputée pour ses possibilités de raft et de canoë.Grottes de Baredine : de belles grottes à visiter dans la région de l'Istrie.Parc National de Krka : ce parc proche de Sibenick permet de découvrir une zone de cascades et de canyons modelés par la rivière Krka. Un monastère et plusieurs forteresses, souvent en ruines, sont disséminés le long du parcours.Parc National de Paklenica : pas très loin de Zadar, ce parc avec ses oiseaux et sa grotte permet de belles balades de même que la pratique de l'escalade.Parc National de Plivitce : situé au nord de la Dalmatie, c'est le plus connu des parcs croates. Grâce à ses superbes paysages et ses nombreux lacs et cascades, il est classé au patrimoine de l'UNESCO et est considéré comme un des plus beaux parcs d'Europe. Parc National de Risnjak : parc montagneux du nord du pays, proche cependant de la mer, dans lequel on peut randonner.Parc National de Sjeverni Velebit : un parc de moyenne montagne entre Rijeka et Zadar. On y fait des randonnées.Vallée de la Lim : une rivière étroite et son estuaire, en Istrie, que certains qualifient de fjords.3- LES ÎLESBrac : grande île face à Split avec de belles plages, des grottes et des possibilités de plongée et de randonnées.Brijuni : cet archipel protégé d'une quinzaine d'îles face à Pula, en Istrie, est connu pour ses paysages et pour avoir servi de résidence secondaire à Tito. On peut y voir également quelques vestiges antiques et un jardin zoologique.Cres : c'est la plus grande île de l'Adriatique. Elle est très appréciée des visiteurs pour ses paysages, son lac intérieur, ses oiseaux, ses villages, sa plage et ses possibilités de randonnées ou de plongée.Dugi Otok : une île des environs de Zadar qu'on visite pour ses paysages, les plages et la plongée.Iles Elaphites : de petites îles (Sipan, Lopud...) à côté de Dubrovnik qui attirent du monde pour leurs paysages et leurs plages.Hvar : cette grande île dalmate est une des plus touristiques de l'Adriatique. Elle possède un riche patrimoine antique et médiéval (notamment dans la commune de Hvar), de beaux paysages, de petites criques avec de belles plages, ainsi qu'une animation certaine qui ont contribué à sa réputation.Korcula : c'est l'île la plus peuplée de Croatie. Sa ville principale qui porte le même nom possède un très joli centre ancien. En plus de ses paysages, l'île offre des possibilités de plongées et de belles plages.Archipel des Kornati : plusieurs dizaines de petites îles au centre de la côte dalmate dont près d'une centaine réunies en un parc naturel caractérisé par de hautes falaises. L'ensemble est surtout visité par les plaisanciers ou en petites croisières.Krk : grande île touristique de la côte nord reliée au continent par un pont. On peut découvrir ses petits villages, ses plages et y faire de la plongée.Losinj : une des îles de la côte nord. Comme ses voisines (Rab, Cres...) elle attire pas mal de monde pour ses plages, ses paysages et ses villages.Mljet : entre Korkula et Dubrovnik, Mjlet offre un bel environnement boisé avec une partie de l'île située en parc national, des petits villages, un joli monastère, des plages, et des possibilités de plongée.Pag : longue île rattachée au continent dans les environs de Zadar. On y vient pour les plages, la vieille ville de Pag, mais aussi et surtout pour y faire la fête.Pasman : des plages et des monastères sur cette île proche de Zadar.Rab : un endroit de la côte nord parmi les plus touristiques. On y vient pour les plages, les beaux paysage et la vieille bourgade de Rab.Solta : une petite île face à Split appréciée des visiteurs pour ses activités nautiques et la pêche. Egalement plusieurs églises anciennes et quelques vestiges historiques.Susak : la petite île proche de celle Losinj est devenue une destination touristique.Unije : c'est la troisième île de l'archipel Cres-Losinj. Des baies et des plages, plus un joli village de pêcheurs.Vis : un endroit connu avant tout pour ses plages et ses vignobles. 4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
L'intérieur : Varazdin; Zagreb. La côte : Dubrovnik; Istrie; Makarska Riviera; Parc National de Krka; Parc National de Plivitce; Pula; Split; Trogir. Les îles : Cres; Hvar; Krk; Losinj; Mljet; Rab.
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Au niveau touristique on peut diviser la Croatie en trois parties : - L'intérieur avec la Slavonie et la Croatie centrale, - La côte qui va de l'Istrie à la Dalmatie, - Les îles.
1- L'INTÉRIEURChâteau de Durdevac : petit château du XVe siècle proche de la frontière hongroise.Château de Tracoskan : un joli château du XIVe siècle situé à deux pas de la Slovénie.Château de Veliki Tabor : une forteresse-musée du XIIe siècle située au nord du pays, pas loin de la Slovénie.Osijek : c'est la ville principale de Slavonie avec quelques beaux édifices baroques, de vieux quartiers et une grande cathédrale. La réserve naturelle de Kopacki Rit est à sa périphérie.Samobor : une cité à l'aspect médiéval assez bien conservé à une trentaine de kilomètres à l'ouest de Zagreb.Slavonski Brod : la ville est connue pour sa forteresse autrichienne du XVIIIe siècle.Varazdin : c'est une des villes les plus visitées de l'intérieur pour sa belles architecture et son vieux centre urbain.Vukovar : sur le Danube, à la frontière serbe, Vukovar est avant tout une "ville symbole" du conflit en ex-Yougoslavie.Zagreb : la grande capitale croate possède un centre historique et une vingtaine de musées.Patrimoine naturelKopacki Rit : cette vaste zone de marais à la frontière serbe, en bordure du Danube, abrite nombre d'espèces d'oiseaux. On peut la visiter à pied, à cheval ou en bateau.2- LA CÔTE Biograd na Moru : station balnéaire à quelques kilomètres au sud de Zadar.Buje : un village médiéval du nord-ouest de l'Istrie, pas loin de la mer.Dubrovnik : c'est la ville "historique" du sud de la Dalmatie et une des destinations les plus visitées de la Méditerranée. La "Perle de l'Adriatique" est inscrite à l'UNESCO pour sa vieille ville (en partie restaurée suite au conflit des années 90). Plusieurs plages aux alentours.Groznjan : petit village d'artistes et de musiciens en Istrie connu pour ses manifestations artistiques estivales.Istrie : cette péninsule de la côte nord croate est un haut lieu du tourisme. On y vient pour découvrir de beaux paysages, notamment montagneux à l'intérieur, des petits villages et de nombreuses plages. On peut y randonner aussi bien sur la côte que dans l'intérieur.Komarna : ce village de la côte sud, tout comme son voisin Klek, offre de belles plages et des possibilités de treks dans les collines voisines parmi lesquelles on pourra découvrir plusieurs petits bourgs abandonnés.Labin : avec Rabac qui est son prolongement de bord de mer, c'est une station balnéaire d'Istrie.Makarska : la principale station balnéaire de la Makarska Riviera. Outre les plaisirs de la mer, on peut randonner dans le parc naturel de Biokovo, faire du canyoning, du raft et du kayak sur la rivière Cetine qui sont tout proches.Makarska Riviera : c'est le nom de la zone littorale qui court sur une soixantaine de kilomètres du sud de Split jusqu'à la frontière bosniaque. De beaux paysages côtiers, des plages agréables et des possibilités de randonnées.Motovun : petit village médiéval d'Istrie.Omis : ce joli port, avec ses anciennes forteresses et vieilles églises, marque le début de la Makarska Riviera.Opatija : la plus ancienne et une des plus chics stations balnéaires de l'Adriatique, pas loin de Rijeka.Péninsule de Peljesac : au nord de Dubrovnik, cette longue langue de terre montagneuse offre de beaux paysages, avec des plages et des possibilités de randonnées. On peut également visiter le monastère Notre dame des Anges à Orebic qui est la principale commune de la péninsule.Porec : grosse bourgade de la côte istrienne avec un petit centre ancien et surtout une basilique classée à l'UNESCO.Pula : la ville possède un vieux centre et un bel amphithéâtre romain. L'ensemble de la vieille ville est inscrit au patrimoine de l'UNESCO. Plusieurs plages dans les environs.Rijeka : premier port de Croatie. Quelques édifices historique et musées, ainsi qu'un carnaval parmi les plus importants d'Europe.Rovinj : directement reliée par ferries à Venise, cette cité de la côte istrienne possède un très beau centre ancien. On peut faire de la grimpe et profiter des plages dans ses environs.Salona : des vestiges antiques juste à côté de Split.Sibenik : entre Zadar et Split, la ville est surtout connue pour sa cathédrale Saint-Jacques classée à l'UNESCO et située au coeur de son centre ancien. Plusieurs plages dans ses environs.Split : la seconde ville de Croatie propose un superbe centre historique avec son célèbre palais Dioclétien. L'ensemble lui vaut d'ailleurs d'être classée au patrimoine de l'UNESCO. Plusieurs plages dans ses environs.Trogir : cette ville "historique" est située face à Split. Son superbe patrimoine architectural, notamment médiéval, fait qu'elle est entièrement inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO.Umag : grosse bourgade pittoresque de l'Istrie avec ses quartiers anciens.Vinisce : petit port de pêche proche de Trogir apprécié pour la chasse sous-marine et ses plages.Vrsar : station balnéaire populaire et familiale d'Istrie.Zadar : ville touristique visitée pour son vieux centre, ses plages et son animation. Patrimoine naturelCanyon de la Zrmanja : cette courte rivière qui se jette dans la mer du côté de Zadar est réputée pour ses possibilités de raft et de canoë.Grottes de Baredine : de belles grottes à visiter dans la région de l'Istrie.Parc National de Krka : ce parc proche de Sibenick permet de découvrir une zone de cascades et de canyons modelés par la rivière Krka. Un monastère et plusieurs forteresses, souvent en ruines, sont disséminés le long du parcours.Parc National de Paklenica : pas très loin de Zadar, ce parc avec ses oiseaux et sa grotte permet de belles balades de même que la pratique de l'escalade.Parc National de Plivitce : situé au nord de la Dalmatie, c'est le plus connu des parcs croates. Grâce à ses superbes paysages et ses nombreux lacs et cascades, il est classé au patrimoine de l'UNESCO et est considéré comme un des plus beaux parcs d'Europe. Parc National de Risnjak : parc montagneux du nord du pays, proche cependant de la mer, dans lequel on peut randonner.Parc National de Sjeverni Velebit : un parc de moyenne montagne entre Rijeka et Zadar. On y fait des randonnées.Vallée de la Lim : une rivière étroite et son estuaire, en Istrie, que certains qualifient de fjords.3- LES ÎLESBrac : grande île face à Split avec de belles plages, des grottes et des possibilités de plongée et de randonnées.Brijuni : cet archipel protégé d'une quinzaine d'îles face à Pula, en Istrie, est connu pour ses paysages et pour avoir servi de résidence secondaire à Tito. On peut y voir également quelques vestiges antiques et un jardin zoologique.Cres : c'est la plus grande île de l'Adriatique. Elle est très appréciée des visiteurs pour ses paysages, son lac intérieur, ses oiseaux, ses villages, sa plage et ses possibilités de randonnées ou de plongée.Dugi Otok : une île des environs de Zadar qu'on visite pour ses paysages, les plages et la plongée.Iles Elaphites : de petites îles (Sipan, Lopud...) à côté de Dubrovnik qui attirent du monde pour leurs paysages et leurs plages.Hvar : cette grande île dalmate est une des plus touristiques de l'Adriatique. Elle possède un riche patrimoine antique et médiéval (notamment dans la commune de Hvar), de beaux paysages, de petites criques avec de belles plages, ainsi qu'une animation certaine qui ont contribué à sa réputation.Korcula : c'est l'île la plus peuplée de Croatie. Sa ville principale qui porte le même nom possède un très joli centre ancien. En plus de ses paysages, l'île offre des possibilités de plongées et de belles plages.Archipel des Kornati : plusieurs dizaines de petites îles au centre de la côte dalmate dont près d'une centaine réunies en un parc naturel caractérisé par de hautes falaises. L'ensemble est surtout visité par les plaisanciers ou en petites croisières.Krk : grande île touristique de la côte nord reliée au continent par un pont. On peut découvrir ses petits villages, ses plages et y faire de la plongée.Losinj : une des îles de la côte nord. Comme ses voisines (Rab, Cres...) elle attire pas mal de monde pour ses plages, ses paysages et ses villages.Mljet : entre Korkula et Dubrovnik, Mjlet offre un bel environnement boisé avec une partie de l'île située en parc national, des petits villages, un joli monastère, des plages, et des possibilités de plongée.Pag : longue île rattachée au continent dans les environs de Zadar. On y vient pour les plages, la vieille ville de Pag, mais aussi et surtout pour y faire la fête.Pasman : des plages et des monastères sur cette île proche de Zadar.Rab : un endroit de la côte nord parmi les plus touristiques. On y vient pour les plages, les beaux paysage et la vieille bourgade de Rab.Solta : une petite île face à Split appréciée des visiteurs pour ses activités nautiques et la pêche. Egalement plusieurs églises anciennes et quelques vestiges historiques.Susak : la petite île proche de celle Losinj est devenue une destination touristique.Unije : c'est la troisième île de l'archipel Cres-Losinj. Des baies et des plages, plus un joli village de pêcheurs.Vis : un endroit connu avant tout pour ses plages et ses vignobles. 4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
L'intérieur : Varazdin; Zagreb. La côte : Dubrovnik; Istrie; Makarska Riviera; Parc National de Krka; Parc National de Plivitce; Pula; Split; Trogir. Les îles : Cres; Hvar; Krk; Losinj; Mljet; Rab.
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Naviguer dans les San Blas English translation pending
Bonjour
Nous sommes un couple qui naviguons dans les îles San Blas au Panama. Nous proposons de partager notre voilier, un ketch de 11 m. pour des navigations entre les îles cocoteraies et les îles villages des amériendiens Kunas. Pêche, snorkeling et chasse sous-marine au programme...
Daniel et Cécile
26 jours au Japon, Tokyo et Kyoto ou un peu plus? English translation pending
Bonjour,
nous partons cet été un petit mois au Japon avec nos filles (15 et 16 ans) et nous hésitons entre : rester seulement dans ces deux villes et sillonner autour ou ajouter une troisième destination mais laquelle ?
Si vous avez des suggestions merci de nous éclairer !
Circuit à Sumatra été 2014: en famille pour vingt-huit jours English translation pending
Bonjour les VF-istes,
· J'entame un nouveau post pour échanger sur notre destination de l’été 2014, après la Malaisie en 2012, l’Inde du Sud en 2013, nous nous envolerons cette fois vers SUMATRA pour l’été 2014. Nous partons avec nos deux enfants de 13 et 14 ans en mode routard. Souhaitons aller sur un circuit pré-planifié mais en limitant les réservations autant que faire se peut.
· Nous avons choisi cette destination car elle permet de conjuguer la découverte d’un écosystème encore riche (les Orangs Outan déjà vus à Bornéo), le snorkeling (ayant pratiqué sur Semporna en Malaisie, tout simplement somptueuse, je reste sceptique sur la richesse sous-marine) mais y reste ouvert, la découverte de volcans de différents types, des lacs variés et des treks, une destination pas encore trop fréquentée et surtout un état d’esprit si particulier de cette région que nous adorons et nos ados aussi.
· Le mode de circulation devrait être essentiellement routard, nous allons combiner les différents types de transports, Bus publics voire privés, chauffeur privé, bateau pour les trajets vers les îles et l’avion pour optimiser le temps de trajet sur des secteurs réputés longs ou difficiles. Pas de réservation ou très peu sauf impératif local (Ramadan ou autre raison locale), nous laissant le libre choix de la planification.
· Hébergement en GH ou autre logement économique...
J'ai déjà lu pas mal de discussions, que pensez vous de ce trajet dans le délai à tenir, avec des ados, quels transports adopter pour ces étapes etc... ?
Merci bcps par avance de vos retours sur l’intérêt des sites, le temps de séjour à chaque étape, les points de vigilance, les astuces locales. David de – SACAVOYAGES – (Tarsier Occidental)
J1 – CDG – KL : Vol Malaysia réservé J2 – KL – MEDAN : Vol Malaysia réservé J3 – KETAMBE : J4 – KETAMBE : J5 – SUBAYAK : J6 – SUBAYAK : J7 – TOBA : J8 – TOBA : J9 – TOBA - BUKITTINGGI : J10 – BUKITTINGGI : J11 – MANINJAU : J12 – MANINJAU : J13 – HARAU : J14 – HARAU : J15 – PADANG : J16 – PADANG - SIBERUT : J17 – SIBERUT : J18 – SIBERUT : J19 – SIBERUT : J20 – SIBERUT - PADANG - BANDA ACEH : J21 – BANDA ACEH - WEH : J22 – PULAU WEH : J23 – PULAU WEH : J24 – PULAU WEH : J25 – PULAU WEH : J26 – WEH - BANDA ACEH : J27 – BANDA ACEH - MEDAN : J28 – MEDAN – KL - CDG : Vol Malaysia réservé
· J'entame un nouveau post pour échanger sur notre destination de l’été 2014, après la Malaisie en 2012, l’Inde du Sud en 2013, nous nous envolerons cette fois vers SUMATRA pour l’été 2014. Nous partons avec nos deux enfants de 13 et 14 ans en mode routard. Souhaitons aller sur un circuit pré-planifié mais en limitant les réservations autant que faire se peut.
· Nous avons choisi cette destination car elle permet de conjuguer la découverte d’un écosystème encore riche (les Orangs Outan déjà vus à Bornéo), le snorkeling (ayant pratiqué sur Semporna en Malaisie, tout simplement somptueuse, je reste sceptique sur la richesse sous-marine) mais y reste ouvert, la découverte de volcans de différents types, des lacs variés et des treks, une destination pas encore trop fréquentée et surtout un état d’esprit si particulier de cette région que nous adorons et nos ados aussi.
· Le mode de circulation devrait être essentiellement routard, nous allons combiner les différents types de transports, Bus publics voire privés, chauffeur privé, bateau pour les trajets vers les îles et l’avion pour optimiser le temps de trajet sur des secteurs réputés longs ou difficiles. Pas de réservation ou très peu sauf impératif local (Ramadan ou autre raison locale), nous laissant le libre choix de la planification.
· Hébergement en GH ou autre logement économique...
J'ai déjà lu pas mal de discussions, que pensez vous de ce trajet dans le délai à tenir, avec des ados, quels transports adopter pour ces étapes etc... ?
Merci bcps par avance de vos retours sur l’intérêt des sites, le temps de séjour à chaque étape, les points de vigilance, les astuces locales. David de – SACAVOYAGES – (Tarsier Occidental)
J1 – CDG – KL : Vol Malaysia réservé J2 – KL – MEDAN : Vol Malaysia réservé J3 – KETAMBE : J4 – KETAMBE : J5 – SUBAYAK : J6 – SUBAYAK : J7 – TOBA : J8 – TOBA : J9 – TOBA - BUKITTINGGI : J10 – BUKITTINGGI : J11 – MANINJAU : J12 – MANINJAU : J13 – HARAU : J14 – HARAU : J15 – PADANG : J16 – PADANG - SIBERUT : J17 – SIBERUT : J18 – SIBERUT : J19 – SIBERUT : J20 – SIBERUT - PADANG - BANDA ACEH : J21 – BANDA ACEH - WEH : J22 – PULAU WEH : J23 – PULAU WEH : J24 – PULAU WEH : J25 – PULAU WEH : J26 – WEH - BANDA ACEH : J27 – BANDA ACEH - MEDAN : J28 – MEDAN – KL - CDG : Vol Malaysia réservé
2 mois au Japon en juillet-août English translation pending
Bonjour à vous,
Nous venons de nous décider pour partir au japon. En gros 8 semaines : tout le mois de juillet et le mois d'aout. Bien sur ce n'est pas la meilleurs période niveau climat, mais il faudra que nous fassions avec.
En 2 mois, nous avons donc le temps, et en même temps, nous voyageons lentement et aimons nous poser quelques jours dans des endroits sympas ou tranquilles. On réfléchi à emmener la tente afin de pouvoir faire plusieurs types d'hébergement selon les endroits.
Ma préoccupation actuelle, c'est d'avoir des idées d'itinéraires cohérents sur 2 mois. Pas facile de trouver sur le forum et dans les guides où il y a plutôt des circuits de 2 ou 3 semaines. On envisage 4000€ de budget par personne (nous sommes un couple) or avion.
Au vu du climat, si nous imaginons schématiquement un voyage du nord au sud du pays, vaut il mieux commencer par le haut ou par le bas?
Bien sur, nous passerons certainement par les endroits incontournables tokyo, kyoto, Nara. Je suis aussi bien curieuse d'avoir de jolis endroits pittoresques où passer quelques jours, comme l'ile de Chichi jama ou haha jama. S'il y a d'autres idées dans ce genre? Est ce qu'il est illusoire de camper en juillet aout (trop chaud)? Y a t'il des endroits ou régions qui s'y prêtent le plus?
Merci d'avance à vous! Titnono
Nous venons de nous décider pour partir au japon. En gros 8 semaines : tout le mois de juillet et le mois d'aout. Bien sur ce n'est pas la meilleurs période niveau climat, mais il faudra que nous fassions avec.
En 2 mois, nous avons donc le temps, et en même temps, nous voyageons lentement et aimons nous poser quelques jours dans des endroits sympas ou tranquilles. On réfléchi à emmener la tente afin de pouvoir faire plusieurs types d'hébergement selon les endroits.
Ma préoccupation actuelle, c'est d'avoir des idées d'itinéraires cohérents sur 2 mois. Pas facile de trouver sur le forum et dans les guides où il y a plutôt des circuits de 2 ou 3 semaines. On envisage 4000€ de budget par personne (nous sommes un couple) or avion.
Au vu du climat, si nous imaginons schématiquement un voyage du nord au sud du pays, vaut il mieux commencer par le haut ou par le bas?
Bien sur, nous passerons certainement par les endroits incontournables tokyo, kyoto, Nara. Je suis aussi bien curieuse d'avoir de jolis endroits pittoresques où passer quelques jours, comme l'ile de Chichi jama ou haha jama. S'il y a d'autres idées dans ce genre? Est ce qu'il est illusoire de camper en juillet aout (trop chaud)? Y a t'il des endroits ou régions qui s'y prêtent le plus?
Merci d'avance à vous! Titnono
Croisière en famille dans les Caraïbes English translation pending
Le récit original est sur notre blog http://www.thefloatingspace.com
Retrouvez les photos de cet article sur Picasa Web Album
Des vidéos sont également disponibles sur Youtube
Et si nous partions tous ensemble en croisière dans les Caraïbes ? Tout commence lors d’une fête de famille où nous célébrons plusieurs anniversaires. L’idée de faire un voyage ensemble était déjà dans l’air du temps mais cet évènement ou plutôt… ces évènements étaient le moment idéal pour marquer le coup et se faire un superbe cadeau pour les 40 ans de mariage de mes parents, leurs 60 ans, mes 40 ans et les 30 ans de mon frère ! Nous sommes en 2011 et nous fixons l’échéance du voyage à 2013, nous donnant ainsi 2 ans pour organiser, réserver et bien sûr épargner une cagnotte d’environ 2500 euros/pers. budget global sur lequel je m’engage en ma qualité de trésorier de l’expédition ;–) La difficulté majeure fut de trouver le voyage idéal, celui qui allait susciter l’intérêt de chacun. Mes parents souhaitaient être en famille, dans un endroit ensoleillé avec de belles prestations hôtelières. Mon frère rêvait de retourner aux Etats-Unis après notre voyage à New York. Quant à nous, habitués à l’itinérance organisée, nous souhaitions vivre quelque chose d’inédit.
La croisière dans les Caraïbes au départ de Miami comblait toutes ces attentes ! Ma mère était impressionnée par le faste des soirées sur les bateaux … Mais elle en rêvait bien en secret ! Pour notre part, nous gardions un excellent souvenir de notre voyage en Floride avec l’image de ces immenses paquebots amarrés en file indienne dans le port de croisière de Miami. Ce voyage est certainement né à ce moment là, où nous imaginions déjà que ce serait génial de revenir ici en famille. Mes parents allaient découvrir l’Amérique, le frangin Miami Beach et son glamour et pour nous ce serait notre première croisière. Après quelques recherches je constate que les circuits longs au départ de Miami ne sont pas si nombreux, beaucoup d’itinéraires sur 5/6 jours mais très peu au delà d’une semaine. Seul Costa propose un circuit de 10 jours sur le nord des Caraïbes de Miami à Miami. Pour un beau contraste saisonnier nous décidons de partir en mars au cœur de l’hiver français et d’organiser un mini séjour à Miami avant le départ et à l’arrivée. Pour faire quelques économies sur les billets d’avion, vendus à un prix exorbitant par Costa, je fais quelques recherches (Florence dira des nuits et des nuits de recherches, mais il n’en fut rien…) et je trouve des billets très bon marché au départ de Bruxelles sur Air France. Bruxelles n’étant qu’à 1h20 de Paris notre choix est fait, le voyage débutera dans la capitale belge le 25 février, pour se terminer à Paris le 12 mars.
Lundi 25 février 2013 THALYS 16h00 GARE DU NORD 17h20 BRUXELLES MIDI
C’est le grand jour, les valises sont prêtes et bien bouclées ! Il vaut mieux pour celles des parents qui accusent 44kg pour les 46 autorisés. Selon maman, elle a vidé les armoires et dispose ainsi de toute la panoplie de la parfaite croisiériste ;–) Des 3 coins de France tout ce petit monde se met en route dans le froid et la neige, direction gare du Nord où nous embarquons dans le Thalys de 16h20 pour Bruxelles Midi. A notre arrivée, installation rapide à l’hôtel car nous partons en tramway pour le centre ville. Nous profitons de ce passage à Bruxelles pour dîner avec Vanessa et Xavier des amis belges. Nous avons rendez vous avec eux au restaurant Léon la friture, premier de la franchise LEON au cœur du quartier historique. En chemin nous passons par la superbe « grande place » qui malgré son éclairage en panne est vraiment magnifique. Dans les petites ruelles aux alentours, les chocolatiers sont tentants et l’envie ne manque pas d’emporter un ballotin ou mieux, une bonne gaufre liégeoise pour satisfaire l’estomac qui grogne de plus en plus. Mais bon… les valises sont déjà trop chargées pour un assortiment de chocolats et pour la gaufre, nous sommes quand même sur le point de passer à table alors on va se calmer ! Le restaurant LÉON est une vraie usine à touriste comme Xavier me l’avait dit. Cela ne gâche pas le plaisir de revoir nos petits belges que nous n’avions pas vu depuis « fort longtemps » comme ils disent ;–) Les moules, les frites et la bière coulent à flots jusqu’à minuit, heure à laquelle nous nous quittons en promettant de revenir les visiter lors d’un grand W.E. C’est une bonne première journée musclée et personne n’en redemande une fois rentré à l’hôtel. Les réveils sont réglés pour 6h00, extinction des feux.
Mardi 26 février 2013 THALYS 07h05 CDG 08h20 – AF690 CDG 10h45 MIA 14h20
C’est à l’aube et le ventre vide que nous rejoignons le comptoir d’enregistrement Air France situé au niveau inférieur de la gare de Bruxelles Midi. La journée s’annonce très longue puisqu’elle se terminera… 20 heures plus tard dans les rues de Miami Beach ! C’est la première fois que nous voyageons avec des billets AIR-TGV et je suis surpris de me voir remettre dès l’enregistrement initial, les cartes d’embarquements et les billets de Thalys estampillés d’un numéro de vol Air France. Après un petit déjeuner sur le pouce, (mon père ne le sait pas encore, mais il commence un régime sur le pouce ;–) nous embarquons à bord du Thalys direction CDG. Maintenant que nous sommes en route, sous la responsabilité d’Air France, et même avec la contrainte de partir de Bruxelles pour obtenir ce tarif, je commence à me dire que c’était vraiment un bon plan de vol ;–) Le fait de partir de Bruxelles nous a permis d’économiser 300 euros par pers. sur le billet d’avion direct avec Air France. Pour un trésorier.. ça compte ;–) Dans notre avion un boeing 777, nous avons réservé des places en 3+2 à l’aller comme au retour. Elles nous permettent ainsi de trinquer tous ensemble à l’apéritif, où chacun appréciera sa petite coupe de champagne, rare privilège des voyageurs en classe Eco sur la compagnie Française. C’est un vol de jour où personne ne trouvera le sommeil : Florence comme à son habitude, dévore les magazines gratuits de la compagnie, pour ma part je fais l’inventaire des films que j’ai soigneusement préparés sur l’Ipad, mais que comme d’habitude, je ne regarderai pas ! Guillaume profite des films à la demande pour revoir Forrest Gump (il rêve déjà du semi marathon qu’il va courir en avril ;–) et maman transforme son écran de divertissement en véritable machine à sous. Elle annonce d’ailleurs fièrement un gain de 15 dollars au bout d’une demi heure de vol. Quant à papa, très sage, il observe le microcosme de l’appareil… 9h et quelques turbulences plus tard, nous y sommes…
Qui l’eut crû ? Bernard et Pierrette de L’Honor de Cos, Tarn et Garonne sont à Miami, USA ! Au passage de l’immigration où nous attendons une bonne heure en file indienne, tant l’afflux de touristes est important à notre arrivée, le douanier demande en français à papa, de présenter son pouce pour le relevé des empreintes. Mon père, tellement surpris qu’on lui parle dans sa langue après avoir entendu des “thumbs please !” par paquet de 12, en aurait presque eu une hésitation ! Quel soulagement de constater que les valises sont bien là, détail qui m’inquiétait un peu dans le déroulement de ce voyage. En organisation individuelle avion+croisière, les points critiques étaient :1- le ratage d’avion qui pouvait compromettre sérieusement le séjour 2- un retard ou une perte de bagages qui rendait la croisière compliquée logistique-ment. Je rappelle quand même qu’il y a l’intégralité de l’armoire de mes parents dans les valises, soit : 37kg de costumes, robes de soirée, tong, short, bijoux etc. Celles ci étant récupérées, plus rien ne peut nous arrêter, attention Miami, les Fauré sont dans la place ! En sortant de l’aéroport, choc thermique ! Nous sommes partis à 0° et il fait environ 27°, une chaleur très humide et un ciel couvert. Les cols roulés tombent, nous galérons un peu dans l’aéroportpour trouver l’itinéraire jusqu’au métro aérien et nous rejoignons le terminal du Airport Flyer. Ce bus local nous transporte vers le centre ville de Miami Beach où nous logerons jusqu’au 28, jour de départ du Costa Mediterranea. Nous aurions pu prendre un taxi pour rallier Miami Beach, mais cette première immersion est plutôt sympa pour mes parents qui se retrouvent dans le bus en ambiance locale entre rabbi Jacob et 50 cents ! Il faudra quand même ménager les aînés… Cette journée de voyage est particulièrement fatigante et pourtant ils ne bronchent pas… Nous descendons à l’arrêt Washington et Lincoln à 300m de notre hôtel, le Crest suites. C’est une bonne surprise, il est très bien situé à un bloc de la plage, 5mn du quartier art deco et calme malgré son tarif compétitif (300 dollars, 2 nuits pour 5) Après notre installation, Guillaume et moi ne résistons pas à l’envie de faire un plouf dans la piscine avant de d’aller prendre notre diner sur Lincoln Road, la grande rue piétonne de Miami Beach. Pour papa et maman les cartes des restaurants sont en chinois, ils ne parlent pas l’anglais et même traduction, ils ont un peu de mal à s’imaginer à quoi va ressembler leur assiette… Pour papa ce premier repas sera sous le signe des épices ! Il commande des Wings Hot Sauce qu’il commence a manger sans broncher… Ne craignant pas les plats épicés, j’y risque un doigt, et je me rends compte que c’est immangeable pour les non initiés ! Et papa qui ne disait rien ! Nous lui commandons la même chose… sans sauce cette fois. Rattrapés par le jetlag nous ne faisons pas de vieux os dans les rues pourtant animées du quartier. Un petit tour au starbuck pour un café et tout le monde est couché à 22h00 !
Mercredi 27 février 2013 CREST HOTEL SUITE JAMES AVENUE MIAMI BEACH
C’est une grosse journée de visite au programme aujourd’hui mais elle ne débute qu’a 9 heures… Notre horloge interne étant encore à Bruxelles nous sommes presque tous réveillés à 6h00 du matin. Guillaume et moi partons faire un footing en bordure de plage (entretenir notre forme et garder nos formes était aussi un objectif du voyage) tandis que Florence et papa vont marcher vers quartier art déco encore tout éclairé. Au retour c’est dans un Mc Donald’s voisin de l’hôtel que nous prendrons notre petit déjeuner. Pour notre journée de visite nous partons avec Miami Tour Company compagnie qui présentait l’avantage d’avoir un audio-tour en français. 09h00, le van nous récupère devant l’hôtel et c’est parti pour un circuit Miami + Everglades pour une durée totale de 7h30. Avec Florence grâce au tour nous découvrons des endroits que nous n’avions pas eus le temps de visiter lors de notre premier voyage en 2011. Notamment le mémorial de l’holocauste, très émouvant avec les chants des enfants dans le tunnel Lonely Path, les quartiers de Coral Gables avec l’ancienne maison de Stallone et Madonna et enfin le Biltmore Hôtel, luxueux hôtel ayant appartenu Johnny Weissemuller. A Coconut Grove où nous stoppons 15mn chrono au Cocowalk Mall pour manger un morceau. Papa n’étant pas du genre à écourter ses repas, il commande tout de même une escalope milanaise … qu’il terminera à l’américaine, dans un doggy Bag ;–) L’après midi commence par un passage devant le Coconut Grove cemetery où Mickael Jackson tourna le video clip de « Thriller » Yeah ! Petit pas de danse et nous prenons un café sur 8th street, calle 8 au coeur du quartier cubain. Ici gros contraste avec Miami Beach, nous sommes en périphérie de la ville, c’est un quartier populaire, des anciens jouent au domino dans un parc, les devantures des boutiques sont exclusivement en espagnol. Nous continuons le périple en prenant la route des Everglades où nous stoppons à Gator Park. Observation de la faune à bord d’un air boat, spectacle mettant en scène serpents, crapauds et alligators. Papa et maman sous le charme, sont sur le point d’en adopter un…. mais abandonnent l’idée craignant qu’il ne bouffe le chat de la grand mère !
Nous rentrons en passant par Biscayne Bay où nous effectuons un petit repérage puisque c’est ici que nous logerons au retour de la croisière, juste en face de l’American Airlines Arena où nous verrons jouer l’équipe de basket championne en titre, les Miami Heat. Au retour à l’hôtel, nous faisons quelques achats au magasin Alvin’s Island, un superstore de fringues de plage, papa y essaye quelques casquettes. Les parents prennent un peu de repos, Guillaume, Florence et moi partons en repérage pour le resto du soir. En chemin nous buvons notre première Pina Colada (la toute première d’une longue série) offerte par Popeye de la BAC *** C’est au restaurant Il Bolognese que nous dinerons ce soir. Alpagués dans la rue par un coupon de réduction à 20% nous serons convaincus par une bouteille de vin offerte lors de notre deuxième passage devant le restaurant. Entre les pâtes aux fruits de mer, filet de bœuf et salade Caesar, tout est vraiment savoureux. Le tout arrosé d’un Malbec argentin qui glisse très bien, ce qui n’est pas pour déplaire à un certain Bernard. F. En fin de soirée, Guillaume et moi nous partons confiants vers le Mansion, une fameuse boite de Miami Beach où j’avais eu la chance de passer une soirée en 2011. Malheureusement nous sommes reçus par un physionomiste très hautain qui d’un « please gentlemen, wait here » nous fait comprendre que cela ne va pas être possible. Nous attendrons quelques minutes, le temps de voir rentrer quelques poupées qui elles, n’ont pas à attendre bien sûr…. Notons que cet employé physio était français et qu’après quelques recherches j’ai pu voir qu’il s’appelait Stéphane et que sa réputation le précédait. Alors mon petit Stéphane, si tu lis ces quelques lignes, saches que si tu veux rentrer un jour aux fêtes d’été de l’Honor de Cos, mon père qui est du comité te dira « Bonsoir Monsieur, restez sur le côté s’il vous plait, nous vous appellerons si une place se libère » ! *** Guillaume
Jeudi 28 février 2013 COSTA MEDITERRANEA EMBARQUEMENT
Aujourd’hui nous embarquons à bord du navire à partir de 13h00 ce qui nous laisse encore la matinée et le début d’après midi pour profiter de Miami Beach. Nous prenons tous le petit déjeuner à l’hôtel où nous sommes reçus par un couple sud américain très sympathique. Pancakes maison arrosées de sirop d’érable, rien de tel pour commencer une journée… LEGERS ;–) Après avoir bouclé les valises que nous stockons à la conciergerie, nous partons tous vers la plage. Guillaume va faire son footing quotidien (le dernier à terre du voyage) et le reste de la troupe part se baigner sur la célèbre plage de Miami Beach. Après la photo obligatoire devant les cabanes colorées des sauveteurs, Florence et maman se jettent à l’eau (se jeter, c’est peut être pas le bon terme, elles se faxent dans l’eau comme dirait Gad Elmaleh) Papa prend quelques photos (floues) en gardant quand même un œil sur la faune locale. Le ciel est encore couvert aujourd’hui mais la température reste agréable. Nous partons ensuite faire quelques achats dans les boutiques du quartier Art deco et notamment dans la boutique du Miami Design Preservation League où nous trouvons de belles affichettes pour la maison. Nous nous retrouvons tous pour le déjeuner chez Johnny Rocket’s une franchise typiquement américaine pour y manger des trucs horribles diététiquement parlant, mais qui ferait croire en Dieu une fois dans la bouche… Comme par exemple le plat que je commande et dont j’ai déjà longuement parlé dans ce blog les Chili Cheese fries. Papa qui ne veut plus aucune sauce depuis sa mésaventure du premier soir, commande un hamburger sec ! Il dira d’ailleurs, (accent du sud) ET BEH, C EST UN PEU SEC LE HAMBURGER ! Ma grand mère qui n’aurait pas contredit son fils aurait certainement dit : ESTOUFAREL ! Maman sympathise avec le serveur, un canadien qui parle très bien le français et qui l’embrasse pour l’occasion. L’hôtel s’est chargé de commander notre taxi qui sera là vers 14h30. A 5 personnes + 5 valises nous pensions devoir prendre systématiquement 2 taxis mais en fait ceux typé van sont assez nombreux. C’est donc très pratique et bon marché d’utiliser ce mode de transport en groupe. Notre course jusqu’au port de Miami est très rapide, à peine 20mn du centre de Miami Beach. Pour en avoir parlé avec un agent de voyages rencontré dans la matinée dans le quartier art deco, nous savons que le Costa Mediterranea est arrivé dans la nuit. C’est un moment sympa de longer le quai des bateaux du port de Miami en sachant que nous allons embarquer dans l’un d’eux. Plusieurs sont là : deux de la compagnie Carnival et un de la compagnie Norwegian Cruise Line et bien sûr le notre le Costa Mediterranea, 292 m de long, 2900 passagers avec l’équipage. Dans le hall d’enregistrement la prise en charge est très rapide. Il n’y a quasiment personne et nous nous retrouvons rapidement sur la passerelle d’embarquement.
C’est un véritable immeuble qui se retrouve face à nous quand on est au pied d’un tel navire. D’un tonnage de 85700 tonnes il n’est pourtant pas dans les plus gros et nous en verrons de plus impressionnants au cours de la croisière. Mais force est de constater qu’il a fière allure, une très belle ligne extérieure. Nous ne pourrons pas en dire autant de la déco intérieure mais nous en parlerons plus tard. A l’entrée du bateau, il y a bien sûr : le capitaine STUBBING et GOPHER le barman;–) Petit clin d’œil pour les fans de la série, Guillaume rappelle à maman, que dans ce bateau : nous montons à bord avec nos problèmes et ils disparaissent quand nous en descendons ! C’est comme ça que ça se passe sur le Pacific Princess ! Mais ici nous sommes à bord du Costa Mediterranea et le boss, c’est le commandant Mateo Fava. C’est d’ailleurs par cette phrase que le TODAY (journal de bord), déposé chaque jour sur le lit de nos cabines, commence : Le commandant Mateo FAVA vous informe ! Après la traditionnelle photo d’arrivée, nous découvrons nos cabines communicantes situées au pont 7 du navire, le Prometheo. A l’intérieur nous trouvons nos valises et nos cartes Costa où figure la mention « Extra » (all-inclusive), véritable sésame ouvrant les portes de tous les bars du navire ;–). Nos cabines sont en classe premium, et à ce titre nous disposons d’un balcon légèrement plus grand que dans une cabine classique. Les rangements sont nombreux, si bien que même à trois nous disposons de toute la place nécessaire pour bien nous organiser sans retrouver des chaussettes de Guillaume dans les culottes de Florence ! Le sofa/bed de chaque cabine se module assez rapidement, Guillaume alias « le romanichel du Mediterranea » pourra changer de cabine à la mi-séjour pour dormir avec les ainés, et ainsi laisser de l’intimité aux jeunes ! Oui car sur le bateau on peut se classer dans la catégorie « jeune » à 40 ans, la moyenne d’âge des croisiéristes étant plutôt autour de 50/60 ans. Nous constaterons quand même par la suite, que tout ce petit monde reste actif malgré les années… notamment lors des soirées et diverses animations. A 17h30 nous assistons à la réunion d’information de l’hôte francophone, Grégoire. Une jeune homme très sympa, qui distille quelques vannes bien pensées : » le top des questions que posent les croisiéristes ? – vous n’avez pas vu ma femme ? Est ce que cet ascenseur monte ou descend ? Est ce que l’équipage dort à bord ? Question à laquelle il répondait, non ils dorment à terre toutes les nuits pour être ramenés sur le navire en hélico le lendemain matin ! Cette réunion est surtout utile pour l’organisation à bord du navire: horaires des repas, spectacles, animations, utilisation de notre carte Costa, les excursions etc. Grâce à l’option premium nous avons pu choisir le deuxième service du dîner qui est à 21h00 (le premier étant à 18h15 comme en maison de retraite !) et nous bénéficions également du petit déjeuner servi gratuitement en cabine. Nous faisons connaissance avec notre steward German, qui comme la plupart des membres de l’équipage sera omniprésent et très attentionné tout au long de la croisière. L’exercice d’évacuation se déroule dans une ambiance bon enfant, et pendant le décompte des passagers rassemblés sur le pont, nous avons une petite pensée pour les victimes du Concordia. « In situ », on imagine aisément la terreur et la panique qui ont du s’emparer d’eux lorsque cet immeuble flottant s’est mis à vaciller. Nous découvrons le restaurant Degli Argentieri, où une superbe table pour 5 faisant face à l’arrière du navire nous attend. Nous prenons donc ce premier repas face au somptueux panorama du skyline de Miami. La qualité et la finesse des plats sont à la hauteur de nos attentes, papa revit après son stage de survie sur les terres de l’oncle Sam. Il est 22h30, nous assistons au départ du navire, accoudés aux balcons de nos cabines, sans agiter de mouchoirs, sans cris de joie, sans jets de confettis, mais avec une belle sensation de liberté. Après quelques miles dans le chenal, cap sur Nassau et le triangle des Bermudes où nous rappelons à maman que des navires, des avions et porte avions y ont disparu mystérieusement… A quoi elle répond « n’importe quoi ! » La plage de Miami Beach scintille encore au loin lorsque nous disparaissons dans la nuit noire de l’océan… et dans l’ultra confort de nos Queen size !
Vendredi 1er mars 2013 NASSAU, BAHAMAS 09H30 -18H00
Les premières lueurs du jour transpercent les rideaux de la cabine, je me glisse en silence sur le balcon pour assister au sunrise sur la mer des Caraïbes. Le soleil ne sera pas encore au rendez vous aujourd’hui, mais une belle lumière comme seul un ciel chargé peut en procurer illumine les eaux caribéennes. Nous arrivons à Nassau, capitale colorée des Bahamas, où nous passerons une grande partie de la journée (09h30-18h00). Nous prenons notre petit déjeuner en famille dans le restaurant Perla Del Lago où chacun trouve son bonheur même s’il manque à mon goût quelques bonnes crêpes maison ;–) A 10h00 nous débarquons dans la foule du terminal car 3 autres navires sont également dans le port. Il y a le Carnival Breeze, le Norwegian Epic et le superbe Disney Dream, l’un des 4 bateaux de la compagnie aux grandes oreilles Disney Cruises. Les nombreux taxis à la sortie du terminal demandent tous 5 dollars par tête. Une bonne course pour un trajet d’à peine 10 minutes ! Nous visitons ce matin l’ ATLANTIS PARADISE ISLAND, complexe hôtelier du milliardaire Sol Kerzner, qui est le second employeur de l’état des Bahamas (6000 employés). Son extrême rentabilité a poussé son propriétaire à en construire un deuxième à Dubaï ATLANTIS The Palm où nous avons eu la chance de séjourner il y a deux ans. La particularité de cet hôtel est d’abriter l’un des plus grands aquarium du monde qui réunit près de 200 espèces marines dans 11 millions de m3 d’eau. Guillaume et les parents feront cette visite, pendant que Florence et moi, connaissant celui de Dubaï, rejoignons la marina colorée de l’Atlantis pour faire une pause au Starbuck.
Dans le casino de l’hôtel maman dépouille Sol Kerzner de quelques dollars sur un bandit manchot. Nous regagnons le centre ville de Nassau par le Sydney Poitier bridge, afin d’avoir une vue aérienne sur l’Atlantis et sur le port de croisière. Au sommet du pont, nous constatons que le Mediterranea qui paraissait si gros hier, n’est plus qu’un petit joueur au milieu des 130 000 tonnes affichées par le carnival Breeze et le Disney Dream. Info pour les futurs visiteurs : sur la carte de l’île nous constatons qu’il existe un petit ferry permettant de rallier l’Atlantis du terminal pour à peine 3 dollars. Nous regagnons le bateau après une dégustation de Cake au rhum dans la ville et c’est déjà l’heure de la ripaille où nous retrouvons les parents et Guillaume enchantés de leur visite. L’après midi nous repartons vers la plage de Junkanoo beach qui se trouve à proximité du terminal. Mais nous n’y restons pas longtemps puisque le soleil n’est toujours pas là ;–( Au retour nous faisons un crochet par le straw market, un marché de la vannerie sans grand intérêt mais qui nous permet d’apprécier le départ du Carnival Breeze si démesuré derrière les huttes des petits marchands de sac de plage ! Le soir après un bon dîner bien arrosé d’un vin californien blanc dont j’ai oublié le nom, c’est la première incursion dans la boite de nuit du navire : « Disco Selva ». L’endroit est sympa même s’il n’y a pas foule quand nous y rentrons vers minuit. La main lourde d’Isaac sur les doses de whisky dans mon coca précipiteront mon retour vers la cabine 7184.
Samedi 2 mars 2013 Journée de navigation
Pour démarrer cette première journée de navigation nous prenons le petit déjeuner dans nos cabines, afin de profiter de notre balcon avec vue imprenable sur l’océan. Nous transférons la table des parents de notre côté car il n’était visiblement pas possible d’ouvrir la séparation des terrasses (pour les futurs croisiéristes en cabines communicantes, l’ouverture de cette porte de séparation se fait par une clé carrée de pompiers). Le petite déjeuner est copieux, même très copieux puisque la veille nous avions sélectionné toutes les options du menu ! Pendant que les filles sont à l’aquagym sous les ordres d’une italienne gironde et bronzée, je me risque sur la piste de footing du navire, un anneau jaune d’une centaine de mètres sur lequel je fais 100 tours… en changeant de sens à la mi-course pour casser la monotonie de ce manège infernal ! Trop court pour vraiment y prendre du plaisir. Mais le sport sur le navire ça se passe essentiellement dans la salle de gymnastique Olympia au pont 10. C’est là que presque quotidiennement se retrouvent les boulimiques de sport, les beaux italiens bronzés, mais aussi ceux, qui de manière préventive, éliminent les calories ingurgitées chaque soir au repas ! (nous faisons plutôt partie de cette dernière catégorie). Le dîner est vraiment une très bonne surprise à laquelle nous ne nous attendions pas. Nous pensions avoir une cuisine basique servie en abondance, industrielle ou surgelée mais il n’en fût rien… Pour ces repas qui sont, il faut le dire, une vrai fête, le point d’orgue de la journée, c’est une vrai cuisine élégante et savoureuse servie à la carte par des serveurs tirés à 4 épingles. Sur la carte tout est possible ! Que souhaitez vous ce soir monsieur ? Le menu ? Plusieurs entrées ? Tous les plats ? Aucun problème monsieur, vous pouvez goûter à tout ! Un vrai bon moment ponctué d’entractes animées par des serveurs attentionnés qui n’hésitent pas à faire le spectacle en faisant danser les dames à chaque table. Vraiment la grande classe, d’autant plus que l’élégance du costume pour les hommes et des robes de soirée pour les dames, qui nous avait un peu effrayés dans un premier temps, ajoute un côté magique à la soirée. C’est l’occasion de se faire photographier comme des stars et de s’imaginer un destin à la Jack Dawson ou Rose De Witt Bukater… Pas jusqu’au dénouement final quand même ! Aujourd’hui nous retiendrons également que le soleil n’est toujours pas au rendez vous, que le casino tourne à plein régime et que papa s’est trouvé quelques concurrents dans sa marche matinale sur le pont du navire. Guillaume l’a surpris en train de dépasser énergiquement un concurrent qui avait eu l’audace de le dépasser au tour précédent… C’est l’esprit de compétition Fauré qui frappe ! Même ici au milieu de la mer des Caraïbes. Durant la nuit nous naviguerons avec une route sud-est dans l’océan Atlantique, à environ 20 miles de l’archipel des Bahamas, de l’île de San Salvador et de notre destination, l’archipel des îles Caïcos. Merci pour ces infos commandant Matéo ;–)
Dimanche 3 mars îles turks and Caïcos 08h00 – 12h30 – temps variable 26°
Arrivée aujourd’hui aux iles turks and caicos département britanniques perdus au milieu des Caraïbes. C’est encore sous un soleil voilé que nous débarquons ça commence vraiment à manquer d’autant plus que le paysage est superbe. Le bateau accoste prés d’une plage de rêve très proche et donc propice aux photographies avec le bateau en arrière plan. Patience… une petite éclaircie à notre départ sauvera les clichés. guillaume attendra cette éclaircie ce matin sur la plage et nous faussera compagnie pour la matinée. Son envie de soleil est plus forte que tout ! Nous débarquons donc au signal sur cette île. Un passage obligé dans les boutiques de détaxe sans aucun intérêt et nous voilà dans un taxi direction cockburn town la capitale de l’île. A première vue rien de bien folichon à visiter dans cette ville mais nous partons quand même déterminés à faire connaissance avec les autochtones ! arrêt dans le centre où il n’y à personne nous passons derrière le village pour avoir une Vue sur les marais salants (instructifs, grâce aux panneaux explicatifs ) puis nous revenons vers la prison du centre ville qui semble aménager pour les visites. Le garde nous renseigne mais cela ne nous intéresse guère. Notre intérêt est irrésistiblement attiré par une petite musique qui s’échappe de l’église qui fait face à la prison. Je me risque a demander au garde de la prison si notre présence poserait un problème, il se renseigne et nous voilà installé au milieu d’un office évangélique haïtien. Pour mes parents totalement étranger aux pratiques évangélique c’est la grande surprise. Présentations embrassades nous n’échappons à rien. Le sermon du révérend est à la hauteur de nos attentes. Engagé, passionné c’est l’église évangélique. Les prêcheurs pleurent , supplient, ma mère est submergées par l’émotion et trouve là son plus beau souvenir de voyage. Comme quoi l’aventure à du bon !
Nous revenons au bateau par les bordures de plages déchaînées. Guigui a pu se baigner, il parade sur la superbe plage avec enfin le soleil au RDV ! Un petit coup d’oeil sur le musée de la Nasa (oui monsieur) car John Glenn a atterri dans le coin après son vol spatial. On remonte à bord du bateau où une pizza party nous attend, puis c’est l’heure de la sieste et du sport pour guigui et moi, toujours adeptes de la salle olympia où nous avons nos petites habitudes avec le cdt de bord Mateo Fava! Le soir spectacle avec Alex Carroli (véritable gymnaste aux talents multiples) arrosé de quelques apéritifs musclés en famille avant le repas du soir qui sera suivi d’un buffet de minuit constitué essentiellement de desserts (50 mètres de buffet) que les filles louperont en allant au lit trop tôt! Ce ne sera pas le cas des hommes qui finiront dans la boite de nuit pour la deuxième fois!! Ocho Rios, Jamaïque le 4 mars 12h00 – 18h00 – temps variable 28°
Aujourd’hui nous arrivons en Jamaïque. L’escale est prévue à 12h et nous avons donc le temps de faire notre sport quotidien, même papa qui annonce fièrement 45 tours des ponts du navire soit plus de 11km. Pour cette escale nous avons programmé une activité commune pour toute la famille : l’ascension des chutes de Dunn’s. Il ne s’agit pas des chutes les plus fantastiques que nous ayons vues, mais l’aménagement et le soleil aidant, c’est un vrai moment de plaisir où maman fera même sa téméraire en empruntant les chemins de traverses avec nous pour gravir les chutes. Nous n’avons malheureusement pas de photos de cette ascension, notre photographe reporter Bernard ayant rencontré un problème de mise au point ! Ambiance reggae de rigueur en sortant du parc (Jamaïque oblige) parmi les vendeurs ambulants tous rasta à souhait. Nous retiendrons également notre passage à Dolphin’s Cove en sortant des chutes qui nous a permis de regarder les diverses démonstrations avec ces merveilleux mammifères. Soleil couchant sur les côtes de Jamaïque au retour, séance photo obligatoire en famille sur notre balcon terrasse à bord du Mediterranea. La nouvelle de la journée c’est l’arrivée du grand beau temps, le vrai grand beau temps que nous attendions, on va quand même pas passer notre temps à courir après le soleil dans les Caraïbes ! Pour fêter ça, c’est la tournée de tout le monde au bar. Il faut pas grand chose !
Grand Cayman le 5 mars 09h00-18h00 – beau temps 28°
Aujourd’hui grande journée (9h-18h) à Grand Cayman, paradis des plages et paradis fiscal, les banques sont omniprésentes (la finance est vraiment l’activité principale de l’île). C’est une Journée où chacun fera sa vie puisque Florence et moi allons rencontrer les raies Pastenagues sur un sand bank (banc de sable) , Guillaume va se faire bronzer sur la plus belle plage de l’île (seven mile beach), tandis que papa et maman testeront le petit train du centre ville avant de remonter sur le bateau. Notre excursion démarre assez tôt car Stingray City est située de l’autre côté de l’île. Ballade agréable en bus jusqu’à l’embarquement où nous pouvons apercevoir quelques iguanes le long du chenal. Nous accostons à Stingray city une demi heure après le départ. De nombreux touristes sont déjà là. La densité de raies Pastenagues présentes est incroyable. Du haut du bateau on peut voir toutes les petites taches brunes dans l’océan, c’est vraiment impressionnant.
Nous ne pensions pas en voir autant, et avoir tant de proximité avec les bestioles. On s’équipe ( masques, chaussures ) et c’est la rencontre ! Les raies sont douces et câlines c’est assez incroyable. Il est possible de les caresser, de les nourrir, et de nager avec elles, un vrai beau souvenir. Nous regagnons le bus environ une heure plus tard. Nous demandons au chauffeur de nous déposer à Seven Miles Beach. C’est à mi-chemin entre le départ pour les raies et le bateau. La plage est grandiose, bordée d’un sable d’une blancheur éclatante. Nous trouvons un petit coin tranquille pour nous installer puis nous passons une partie de l’après midi à l’ombre d’un filao avant de nous réfugier dans un centre commercial très américain pour acheter donuts et milk shake ( on ne mange sans doute pas assez à bord du bateau!!! ). Pour le retour nous partagerons avec une résidente chargée de courses, un taxi qui nous ramènera vers la dernière chaloupe une demi heure avant le départ du bateau. Guillaume s’est aussi trouvé un coin de plage tranquille ( plus ensoleillé que la nôtre, ses pieds s’en souviendront !) et papa et maman semblent satisfaits de leur tour en petit train. Ce soir on recule l’horloge d’une heure, passage au fuseau d’Amérique du sud oblige. Une journée complète de navigation nous attend avant d’atteindre Roatan au Honduras, patrie de German notre steward ( responsable de notre chambre ) qui descendra également à terre pour voir femme et enfants quelques heures. Un article concernant le régime du personnel embarqué à bord qui travaille 8 mois pour 2 mois de congés. Les 2 personnes auxquelles nous avons affaire chaque jour sont German et notre serveur philippin Chrisostomos. Ils sont attentionnés et super efficaces. Comme chaque employé du navire d’ailleurs une autre grosse satisfaction du voyage : le service.
journée en mer le 6 mars temps variable 30°
deuxième journée en mer de notre croisière alors que nous faisons route vers l’Amérique du sud et les côtes du Honduras. A bord du bateau nous avons nos habitudes, sport pour Guillaume et moi, tour des ponts pour papa, casino pour maman et cours de Salsa pour Florence. Mais avant ça c’est l’heure de la visite des cuisines du navire avec Grégoire l’hôte francophone du séjour. Nous nous réunissons dans un premier temps au théâtre Osiris où Grégoire nous fait un speech agrémenté de quelques diapos, puis nous partons vers les cuisines où c’est le branle bas de combat. Tout est en ordre de bataille pour le repas de midi. La première surprise c’est la propreté. Tout est vraiment rutilant dans cet espace qui sert quotidiennement des milliers de repas.
Ensuite c’est l’organisation. En témoigne cette fiche recette scotchée sur un frigo. Beaucoup d’apéros pour moi aujourd’hui qui trinque avant le cours de Salsa, après et avant le repas de midi, je me ballade tel un pacha sur les ponts du navire, mes verres de martini à la main. Je me risque au cours de Salsa malgré l’ivresse légère et en profite pour filmer les déhanchés de ma femme. Dans l’après midi il y a une vente spéciale à bord. J’y risque un oeil. Il s’agit d’une vente de montres et de stylos Belle and Roses ( comme ils disent ). Oui vous avez bien entendu il n’y pas d’erreurs, ce n’est pas Bell and Ross. C’est vraiment cheap mais ça ne semble pas décourager les croisiéristes qui achètent en nombre. Ah ces italiens, l’imitation c’est leur truc ! Dans l’aprés midi nous offrons à maman quelques billets de bingo, ce qui nous permet de déguster un très bon cappuccino dans le salon où le tirage est effectué. Costa c’est quand même l’Italie, super bon le cappuccino! Le spectacle du soir est orchestré par un grand ténor italien qui nous émeut beaucoup, la présentation du show en 5 langues est toujours dirigée par le grand Max le directeur de croisière, très drôle, très charismatique ( vu les cris des croisiéristes allemands, il doit être teuton.) Ce soir après le repas c’est soirée blanche ( nous ne serons pas totalement blancs, personne ne nous ayant prévenu du dress code avant le départ ). Les danseurs du navire rejoindront les passagers pendant la soirée, ce qui nous permet d’admirer de plus près la sculpturale Natalia une danseuse black caliente ! Et pour finir c’est une démonstration de sculpture sur végétaux (mangues, citrouilles) nous apprendrons qu’il s’agit d’une spécialité de certains cuisiniers philippins. Impressionnant.
Jeudi 7 mars 2013 ISLA ROATAN ONDURAS 08h00 – 16h00 – beau temps 30°
Arrivée aujourd’hui au Honduras. Nous avons décidé de faire une sortie groupée vers la plus belle plage de l’île Tabyana Beach du côté de West Bay. Il s’agit d’une plage aux eaux translucides très proche de la barrière de corail. Sur le port, Guigui, Flo, maman et moi nous trouvons un chauffeur de taxi qui accepte de nous emmener au niveau du Bananarama hôtel et de nous y attendre jusqu’à 14h. Papa reste au niveau du village d’accostage pour y faire sa promenade. Le chauffeur du taxi est peu loquace et essaye de nous vendre durant le trajet « le canopy » l’attraction tyrolienne de l’île au parc Gumbalimba. Arrivé sur place il se gare sur un parking et encaisse la deuxième moitié de notre course à 40 euros, de bonne guerre cela vaut bien l’attente jusqu’à 14h. Malgré la foule nous trouvons un coin tranquille sur la plage et c’est l’installation. Ne m’étant pas encombré de mon masque et tuba j’en loue sur la plage pour 2 euros! Nous commençons à explorer les fonds riches en variétés de poissons mais toutefois moins gros que ceux vus en Mer Rouge. C’est tout de même un spectacle éblouissant avec une mention spéciale au snorkling à la frontière de la barrière, tout près du bleu profond ! De retour sur le quai d’embarquement nous achetons quelques cartes postales et je déguste une glace offerte par le personnel de la cie princess qui ont leur bateau amarré juste à cote du notre. L’eau est translucide sur le ponton, des poissons multicolores virevoltent au pied du bateau! Des honduriens jouent de la musique folklorique pour notre départ, un touriste anglais ivre se fait prendre en photo avec eux, il est ridicule, c’est aussi ça le tourisme de masse!
Vendrdi 8 mars 2013 Cozumel Mexique, 9h00 – 19h00 Beau temps 30°
Escale attendue de notre croisière voici enfin le Mexique où nous arrivons sous un super soleil. Pour Guillaume, Flo et moi ce sera aujourd’hui une journée complète de visite entre les ruines de Tulum et le parc de Xel Ha. Les parents quant à eux vont visiter des ruines maya à san gervasio à proximité de playa del Carmen lieu du débarquement. Quant à nous, nous prenons un bus vers Tulum accompagnés d’une super guide francophone. Nous avons la chance d’être nombreux pour cette excursion et nous bénéficions de notre propre guide aujourd’hui. (ce n’est pas du luxe à Tulum). Le temps du trajet nous pouvons ainsi nous enquérir de diverses infos sur les mexicains et les environs du site maya. La riviera aux alentours est un haut lieu du springbreak américain donc densément bordée d’hôtels luxueux. Nous arrivons sur le site vers 10h30 et nous y resterons 1H30 montre en main. C’est court mais le prix à payer pour admirer ce site exceptionnel en étant croisiériste. Il était impossible de faire l’impasse sur cet endroit, et encore plus en étant sur ce site en bordure des eaux limpides mexicaines. Après quelques explications culturelles et des centaines de photographies nous quittons les lieux avec le regret de ne pouvoir y passer plus de temps, notamment pour la baignade su la plage en contrebas des ruines, accessible par un charmant escalier en bois. Notre repas de midi est programmée au parc de Xel Ha où un buffet mexicain nous attend. Nous traversons par la suite ce parc où sont visibles quelques poissons dans des lagunes aménagées, mais restons franchement déçus par les lieux en rapport avec les autres fonds que nous avons pu voir au Honduras. Peut être faudrait t-il prévoir une excursion plus longue à Tulum? Mais elle n’existe malheureusement pas dans le catalogue Costa, et venir ici par ses propres moyens et trop dangereux avec le délai de route pour attraper la dernière chaloupe. Nous regagnons le navire sous un superbe soleil couchant. Cette nuit nous changerons une dernière fois d’heure en avançant la pendule d’une heure pour revenir sur le fuseau de Miami.
Samedi 9 mars 2013 Journée en mer beau temps 30°
Dernière journée de navigation de notre croisière. Nous en profitons pour explorer les endroits du bateau que nous ne connaissions pas, comme par exemple la salle de jeu des enfants qui a une vue imprenable sur le pont de l’équipage. Nous faisons également une visite dans la petite chapelle du navire où nous constatons que des touristes se sont éclatés sur le livre d’or « satan est mon seul dieu » et nous emportons une image de saint Elme le patron des marins ! D’un téléphone du navire nous appelons la cabine des parents avec un fort accent espagnol, pour signaler un prétendu problème. Problemo problemo madame Fauré !!! Crise de rire. Ce soir pour fêter la fin de la croisière une soirée romaine est donnée. Des toges sont distribuées dans nos cabines avec un fascicule comportant le mode d’emploi pour les enfiler. Florence et moi faisons honneur aux toges tandis que les parents et Guillaume reste Smart. Nous préparons les valises, qui seront rassemblées sur le pont dans la nuit. Une dernière soirée qui se termine à la boite de nuit du navire puis nous rentrons dans nos cabines vers 1h00 du matin. Demain matin arrivée à Miami où nous restons deux jours avant le retour en France.
Dimanche 10 mars 2013 Miami débarquement à 10h00
Après un rassemblement au pont 10 nous retrouvons nos valises et un taxi sur le quai de débarquement. Un dernier petit tour dans nos cabines qui sont déjà préparées pour les nouveaux arrivants et en route vers notre hôtel, à seulement à dix minutes du bateau. La plus courte course que n’ai eu à faire notre taxi selon ses dires. Il y a beaucoup de monde dans cet Holiday Inn qui a visiblement été pris d’assaut par d’autres croisiéristes du MSC Poésie, de retour de 4 jours dans les Caraïbes. Dans le lobby nous discutons avec un groupe de marseillais habitués des croisières qui nous confie être très satisfait des prestations à bord. Ah ces retraités les petits veinards. Nous découvrons notre chambre, vaste avec deux grands lits et un sofa bed convertible qui lui s’avérera peu confortable ! Mais qu’importe nous sommes ensemble, nous rentrons d’une croisière dans les Caraïbes et nous sommes à Miami !!! Le reste de la matinée est consacré à la recherche d’un restaurant. Nous trouvons notre bonheur sur Bayside Market Place au bord de la marina. L’après midi nous embarquons pour la fameuse croisière Millionaire’s row où nous naviguerons à proximité de Star Island et Fisher Island, lieux de villégiature de stars telles que Shaquille o’ Neal, Sinatra ou encore Shakira. Au départ du bateau dans le chenal, une vedette nous frôle avec à son bord une superbe paire de fesses qui s’agite de haut en bas pour amuser les touristes. Papa n’en perd pas une miette et pense que malgré leurs lacunes culinaires ces américains ont de la ressource ! Au retour les hommes prennent la direction de l’American Airlines Arena où nous allons voir jouer les champions en titre, les Miami Heat contre les Indiana Pacers. Pendant ce temps là maman et Flo se baignent dans la piscine de l’hôtel puis vont se promener dans le centre commercial de Market Place. Nous arrivons dans l’arena vers 17h30 où la foule est déjà en place, bien compacte. Je récupère mes places réservées plusieurs mois auparavant via le « Will Call » (échange des places sur présentation de l’ID) et nous prenons place dans notre tribune section 401 rang 4.
Des places en hauteur tout en haut du dôme, mais idéales pour une vue d’ensemble avec un excellent rapport d’ambiance. L’American Airlines Arena est vraiment un superbe endroit. A chacun des étages nous trouvons de quoi nous restaurer et les places sont idéalement situées pour apprécier le spectacle (pourtant à 30 dollars à peine! ). C’est vraiment un grand show ! De la présentation des joueurs au moindre temps mort, tout est spectacle ! Le savoir-faire américain parle, il y a rien à dire ils savent vendre. Papa est très étonné par la capacité de nos voisins de travées à ingurgiter pizzas, hot dog et bières à tout moment du match ! (Ils passent tout leur temps à manger ma parole!). A l’extérieur Flo et Maman font la queue pour nous obtenir une table au Hooters de Market Place. C’est bien là bas que nous les retrouverons mais nous n’y mangerons pas à cause d’un mauvais emplacement de la table. Les jolies serveuses de la franchise attendrons le lendemain pour nous revoir. Ce soir c’est au restaurant Forrest Gump que nous mangerons. Une bonne assiette de friture rien de tel pour bien dormir ! Maman en fera malheureusement les frais une partie de la nuit !!! Nous rentrons tout de même repus et guillerets de cette soirée sur Bayside et nous nous endormons du sommeil du juste (sauf maman qui est malade!) dans notre immense chambre (pour Flo et moi ce sera quand même un peu dur sur le sofa bed!) Demain dernière journée sur le sol américain avant notre vol prévu en soirée.
lundi 11 mars 2013 Miami Embarquement aéroport 18h55
Dernier jour de voyage pour la famille Fauré ! Nous démarrons la journée par un bon petit déjeuner au RDC de notre hôtel. Papa a droit au buffet mais il ne prendra qu’un café avec un croissant. Pour avoir un croissant il faut payer un buffet au holyday inn… Ça c’est une société de consommation ;–) Dans la matinée nous visitons le centre de Miami en metromovers, il s’agit d’un métro aérien gratuit sillonnant le centre de la ville. C’est une belle ballade, il fait beau et nous poursuivons la visite à pied à la recherche d’un bureau de poste. Les cartes postales achetées la veille n’attendent plus que l’affranchissement pour être envoyées. Trouver un bureau de poste c’est une tâche qui à l’air relativement simple, surtout dans un grande ville comme Miami. C’est pourtant avec les plus grandes difficultés que nous trouvons un bureau de l’USPS (US postal service) dans un immeuble confidentiel du centre ville (sur Brickell Av) même l’employée de la poste semble surprise de nous voir ici ! Voilà qui ne va pas redorer le blason des USA aux yeux de papa ! Il doit penser qu’il est bien plus simple d’acheter un timbre à l’Honor de Cos et c’est sûrement vrai ! Flo, Guillou et moi nous mangeons enfin au Hooters de Biscayne Bay, tandis que nous confions papa et maman aux mains des employés d’un grill argentin à volonté ( ils en ont assez de la nourriture américaine, enfin surtout papa ! ). Chez HOOTERS la nourriture est conforme à notre attente ( soit : de la grosse cavalerie américaine ! ) je vais y manger mes dernières chili cheese fries du séjour ! Ce qui démarque cet établissement des autres ce sont les serveuses: sexy en diable qui doivent vraisemblablement passer un casting avant d’être embauchées. Nous retrouvons papa et maman ravis de leur repas au grill argentin où il pleuvait de la viandeautant que dans les rêves les plus fous de papa ! Un tour au Hard Rock Café voisin où Flo effectue quelques achats, un passage à la boutique des Miami Heat, où je trouve une visière qui pourrait, qui sait, parfaitement être adaptée à l’UTMB ! Et c’est déjà l’heure du taxi vers l’aéroport commandé par la réception de l’hôtel. En arrivant dans l’aérogare nous dépensons nos derniers dollars en café et friandises puis c’est l’heure de notre vol retour vers CDG : AF7185 à 18h55. Nous savions que le temps à l’arrivée n’était pas au mieux mais nous étions loin d’imaginer les difficultés à venir. Air France m’avait pourtant envoyé un mail conseillant le report du vol, mais une fois n’est pas coutume, je n’avais pas consulté les emails. Le vol se déroule néanmoins sans inquiétude et comme il se doit arrosé au champagne ! Au réveil nous sommes en mode mode grand blanc, c’est à gros flocons qu’il neige sur la capitale…
Mardi 12 mars 2013 Paris Arrivée aéroport CDG à 08h20 grand blanc, 25cm de neige -3°
L’appareil perd de l’altitude puis, à quelques mètres, au moment de toucher la piste, relance les gaz pour repartir. Grand silence dans l’appareil. Je dois avouer que c’est bien la première fois que j’ai une frayeur sérieuse en avion ! S’ensuivent de longues minutes sans aucune explication … Le commandant de bord s’adresse enfin à nous en expliquant que des rafales de vent au pied des pistes empêchent l’appareil d’atterrir dans de bonnes conditions. Dans l’appareil, nous entendons les mouches voler ! Un petit quart d’heure plus tard notre 777 atterrit enfin sans problème. Inutile de vous dire que c’est sous un tonnerre d’applaudissements que le commandant pose l’appareil. Avec les intempéries c’est un bazar sans nom qui s’empare de l’aérogare et de la gare TGV de Roissy.
Tous les trains venant du nord sont apparemment annulés. Nous attendons 2 bonnes heures nos bagages pour cause de gel des fermetures de soute et manque de personnels au sol. Dans la gare TGV, des couvertures et des chocolats chauds sont distribués, nous finissons vraiment en beauté ! Après avoir demandé à Air France un formulaire de réclamation (et bien oui nous sommes français quand même ! nous allons réclamer pour la forme, même si Air France ne peut pas faire grand chose contre la neige !) Papa et maman descendent vers MONTAUBAN, Guillaume doit rentrer à MELUN et nous sur LYON. Miraculeusement chacun prendra place dans un train adéquat aux différentes destinations en début d’après midi. Après un atterrissage à 8h20 et au vu des conditions climatiques, je crois que nous pouvons parler de miracle ! Pour l’anecdote nous obtiendrons 75 euros chacun de la part d’Air France, qui ne demande rien n’a rien ! En quelques mots, une superbe croisière en famille qui restera un de mes plus beau souvenir de voyage! Le point fort: nous étions ensemble et cela ça n’a pas de prix ! Le prix parlons en ! En quelques chiffres clés et quelques références voici les données techniques de ce trip. ————————————————————————————————— Les vols : air France Bruxelles-Miami : aller départ Bruxelles AF7182 07h05 gare BRUXELLES MIDI-08h20 arrivée PARIS CDG puis AF690 PARIS CDG 10h50 arrivée MIAMI 14H40- retour départ Miami 18h55 le 11 mars 2013 arrivée CDG 08h20 le 12 mars 2013: 564 euros + Thalys vers Bruxelles 30 euros Frais ESTA USA: 10.3 euros La croisière COSTA Mediterranea cabines 7182-7184 Premium balcon accollées avec suppléments all-inclusive (19.5 euros/jour): 1352 euros Les faux frais à bord + excursions : 300 euros Hôtel IBIS Bruxelles midi : 38 euros Crest hôtel suites Miami le 26 et 27/02: 67 euros Hôtel holyday inn port of Miami Downtown : 37 euros (grande chambre 5 places) Transports, excursions et repas sur Miami : 170 euros (le 26 et 27/02 le 10 et 11/03) Match Miami Heat – Indiana Pacers section 401, row 4, seats 5-7 par TICKETMASTER : 36.82 euros Excursions Miami tout company (audio guide français Miami + everglades) 44 euros Le train retour de CDG vers nos différentes destinations fut gracieusement offert par la SNCF puisqu’il n’y eu aucun contrôle et que nous n’avions pas de billets. Le capharnaüm ambiant a fait que c’était sauve qui peut sans billet et sans reproches ! Le plaisir d’être avec ceux qu’on aime au bout du monde PRICELESS ;–)
Le récit original est sur notre blog http://www.thefloatingspace.com Retrouvez les photos de cet article sur Picasa Web Album Des vidéos sont également disponibles sur Youtube
Et si nous partions tous ensemble en croisière dans les Caraïbes ? Tout commence lors d’une fête de famille où nous célébrons plusieurs anniversaires. L’idée de faire un voyage ensemble était déjà dans l’air du temps mais cet évènement ou plutôt… ces évènements étaient le moment idéal pour marquer le coup et se faire un superbe cadeau pour les 40 ans de mariage de mes parents, leurs 60 ans, mes 40 ans et les 30 ans de mon frère ! Nous sommes en 2011 et nous fixons l’échéance du voyage à 2013, nous donnant ainsi 2 ans pour organiser, réserver et bien sûr épargner une cagnotte d’environ 2500 euros/pers. budget global sur lequel je m’engage en ma qualité de trésorier de l’expédition ;–) La difficulté majeure fut de trouver le voyage idéal, celui qui allait susciter l’intérêt de chacun. Mes parents souhaitaient être en famille, dans un endroit ensoleillé avec de belles prestations hôtelières. Mon frère rêvait de retourner aux Etats-Unis après notre voyage à New York. Quant à nous, habitués à l’itinérance organisée, nous souhaitions vivre quelque chose d’inédit.
La croisière dans les Caraïbes au départ de Miami comblait toutes ces attentes ! Ma mère était impressionnée par le faste des soirées sur les bateaux … Mais elle en rêvait bien en secret ! Pour notre part, nous gardions un excellent souvenir de notre voyage en Floride avec l’image de ces immenses paquebots amarrés en file indienne dans le port de croisière de Miami. Ce voyage est certainement né à ce moment là, où nous imaginions déjà que ce serait génial de revenir ici en famille. Mes parents allaient découvrir l’Amérique, le frangin Miami Beach et son glamour et pour nous ce serait notre première croisière. Après quelques recherches je constate que les circuits longs au départ de Miami ne sont pas si nombreux, beaucoup d’itinéraires sur 5/6 jours mais très peu au delà d’une semaine. Seul Costa propose un circuit de 10 jours sur le nord des Caraïbes de Miami à Miami. Pour un beau contraste saisonnier nous décidons de partir en mars au cœur de l’hiver français et d’organiser un mini séjour à Miami avant le départ et à l’arrivée. Pour faire quelques économies sur les billets d’avion, vendus à un prix exorbitant par Costa, je fais quelques recherches (Florence dira des nuits et des nuits de recherches, mais il n’en fut rien…) et je trouve des billets très bon marché au départ de Bruxelles sur Air France. Bruxelles n’étant qu’à 1h20 de Paris notre choix est fait, le voyage débutera dans la capitale belge le 25 février, pour se terminer à Paris le 12 mars.
Lundi 25 février 2013 THALYS 16h00 GARE DU NORD 17h20 BRUXELLES MIDI
C’est le grand jour, les valises sont prêtes et bien bouclées ! Il vaut mieux pour celles des parents qui accusent 44kg pour les 46 autorisés. Selon maman, elle a vidé les armoires et dispose ainsi de toute la panoplie de la parfaite croisiériste ;–) Des 3 coins de France tout ce petit monde se met en route dans le froid et la neige, direction gare du Nord où nous embarquons dans le Thalys de 16h20 pour Bruxelles Midi. A notre arrivée, installation rapide à l’hôtel car nous partons en tramway pour le centre ville. Nous profitons de ce passage à Bruxelles pour dîner avec Vanessa et Xavier des amis belges. Nous avons rendez vous avec eux au restaurant Léon la friture, premier de la franchise LEON au cœur du quartier historique. En chemin nous passons par la superbe « grande place » qui malgré son éclairage en panne est vraiment magnifique. Dans les petites ruelles aux alentours, les chocolatiers sont tentants et l’envie ne manque pas d’emporter un ballotin ou mieux, une bonne gaufre liégeoise pour satisfaire l’estomac qui grogne de plus en plus. Mais bon… les valises sont déjà trop chargées pour un assortiment de chocolats et pour la gaufre, nous sommes quand même sur le point de passer à table alors on va se calmer ! Le restaurant LÉON est une vraie usine à touriste comme Xavier me l’avait dit. Cela ne gâche pas le plaisir de revoir nos petits belges que nous n’avions pas vu depuis « fort longtemps » comme ils disent ;–) Les moules, les frites et la bière coulent à flots jusqu’à minuit, heure à laquelle nous nous quittons en promettant de revenir les visiter lors d’un grand W.E. C’est une bonne première journée musclée et personne n’en redemande une fois rentré à l’hôtel. Les réveils sont réglés pour 6h00, extinction des feux.
Mardi 26 février 2013 THALYS 07h05 CDG 08h20 – AF690 CDG 10h45 MIA 14h20
C’est à l’aube et le ventre vide que nous rejoignons le comptoir d’enregistrement Air France situé au niveau inférieur de la gare de Bruxelles Midi. La journée s’annonce très longue puisqu’elle se terminera… 20 heures plus tard dans les rues de Miami Beach ! C’est la première fois que nous voyageons avec des billets AIR-TGV et je suis surpris de me voir remettre dès l’enregistrement initial, les cartes d’embarquements et les billets de Thalys estampillés d’un numéro de vol Air France. Après un petit déjeuner sur le pouce, (mon père ne le sait pas encore, mais il commence un régime sur le pouce ;–) nous embarquons à bord du Thalys direction CDG. Maintenant que nous sommes en route, sous la responsabilité d’Air France, et même avec la contrainte de partir de Bruxelles pour obtenir ce tarif, je commence à me dire que c’était vraiment un bon plan de vol ;–) Le fait de partir de Bruxelles nous a permis d’économiser 300 euros par pers. sur le billet d’avion direct avec Air France. Pour un trésorier.. ça compte ;–) Dans notre avion un boeing 777, nous avons réservé des places en 3+2 à l’aller comme au retour. Elles nous permettent ainsi de trinquer tous ensemble à l’apéritif, où chacun appréciera sa petite coupe de champagne, rare privilège des voyageurs en classe Eco sur la compagnie Française. C’est un vol de jour où personne ne trouvera le sommeil : Florence comme à son habitude, dévore les magazines gratuits de la compagnie, pour ma part je fais l’inventaire des films que j’ai soigneusement préparés sur l’Ipad, mais que comme d’habitude, je ne regarderai pas ! Guillaume profite des films à la demande pour revoir Forrest Gump (il rêve déjà du semi marathon qu’il va courir en avril ;–) et maman transforme son écran de divertissement en véritable machine à sous. Elle annonce d’ailleurs fièrement un gain de 15 dollars au bout d’une demi heure de vol. Quant à papa, très sage, il observe le microcosme de l’appareil… 9h et quelques turbulences plus tard, nous y sommes…
Qui l’eut crû ? Bernard et Pierrette de L’Honor de Cos, Tarn et Garonne sont à Miami, USA ! Au passage de l’immigration où nous attendons une bonne heure en file indienne, tant l’afflux de touristes est important à notre arrivée, le douanier demande en français à papa, de présenter son pouce pour le relevé des empreintes. Mon père, tellement surpris qu’on lui parle dans sa langue après avoir entendu des “thumbs please !” par paquet de 12, en aurait presque eu une hésitation ! Quel soulagement de constater que les valises sont bien là, détail qui m’inquiétait un peu dans le déroulement de ce voyage. En organisation individuelle avion+croisière, les points critiques étaient :1- le ratage d’avion qui pouvait compromettre sérieusement le séjour 2- un retard ou une perte de bagages qui rendait la croisière compliquée logistique-ment. Je rappelle quand même qu’il y a l’intégralité de l’armoire de mes parents dans les valises, soit : 37kg de costumes, robes de soirée, tong, short, bijoux etc. Celles ci étant récupérées, plus rien ne peut nous arrêter, attention Miami, les Fauré sont dans la place ! En sortant de l’aéroport, choc thermique ! Nous sommes partis à 0° et il fait environ 27°, une chaleur très humide et un ciel couvert. Les cols roulés tombent, nous galérons un peu dans l’aéroportpour trouver l’itinéraire jusqu’au métro aérien et nous rejoignons le terminal du Airport Flyer. Ce bus local nous transporte vers le centre ville de Miami Beach où nous logerons jusqu’au 28, jour de départ du Costa Mediterranea. Nous aurions pu prendre un taxi pour rallier Miami Beach, mais cette première immersion est plutôt sympa pour mes parents qui se retrouvent dans le bus en ambiance locale entre rabbi Jacob et 50 cents ! Il faudra quand même ménager les aînés… Cette journée de voyage est particulièrement fatigante et pourtant ils ne bronchent pas… Nous descendons à l’arrêt Washington et Lincoln à 300m de notre hôtel, le Crest suites. C’est une bonne surprise, il est très bien situé à un bloc de la plage, 5mn du quartier art deco et calme malgré son tarif compétitif (300 dollars, 2 nuits pour 5) Après notre installation, Guillaume et moi ne résistons pas à l’envie de faire un plouf dans la piscine avant de d’aller prendre notre diner sur Lincoln Road, la grande rue piétonne de Miami Beach. Pour papa et maman les cartes des restaurants sont en chinois, ils ne parlent pas l’anglais et même traduction, ils ont un peu de mal à s’imaginer à quoi va ressembler leur assiette… Pour papa ce premier repas sera sous le signe des épices ! Il commande des Wings Hot Sauce qu’il commence a manger sans broncher… Ne craignant pas les plats épicés, j’y risque un doigt, et je me rends compte que c’est immangeable pour les non initiés ! Et papa qui ne disait rien ! Nous lui commandons la même chose… sans sauce cette fois. Rattrapés par le jetlag nous ne faisons pas de vieux os dans les rues pourtant animées du quartier. Un petit tour au starbuck pour un café et tout le monde est couché à 22h00 !
Mercredi 27 février 2013 CREST HOTEL SUITE JAMES AVENUE MIAMI BEACH
C’est une grosse journée de visite au programme aujourd’hui mais elle ne débute qu’a 9 heures… Notre horloge interne étant encore à Bruxelles nous sommes presque tous réveillés à 6h00 du matin. Guillaume et moi partons faire un footing en bordure de plage (entretenir notre forme et garder nos formes était aussi un objectif du voyage) tandis que Florence et papa vont marcher vers quartier art déco encore tout éclairé. Au retour c’est dans un Mc Donald’s voisin de l’hôtel que nous prendrons notre petit déjeuner. Pour notre journée de visite nous partons avec Miami Tour Company compagnie qui présentait l’avantage d’avoir un audio-tour en français. 09h00, le van nous récupère devant l’hôtel et c’est parti pour un circuit Miami + Everglades pour une durée totale de 7h30. Avec Florence grâce au tour nous découvrons des endroits que nous n’avions pas eus le temps de visiter lors de notre premier voyage en 2011. Notamment le mémorial de l’holocauste, très émouvant avec les chants des enfants dans le tunnel Lonely Path, les quartiers de Coral Gables avec l’ancienne maison de Stallone et Madonna et enfin le Biltmore Hôtel, luxueux hôtel ayant appartenu Johnny Weissemuller. A Coconut Grove où nous stoppons 15mn chrono au Cocowalk Mall pour manger un morceau. Papa n’étant pas du genre à écourter ses repas, il commande tout de même une escalope milanaise … qu’il terminera à l’américaine, dans un doggy Bag ;–) L’après midi commence par un passage devant le Coconut Grove cemetery où Mickael Jackson tourna le video clip de « Thriller » Yeah ! Petit pas de danse et nous prenons un café sur 8th street, calle 8 au coeur du quartier cubain. Ici gros contraste avec Miami Beach, nous sommes en périphérie de la ville, c’est un quartier populaire, des anciens jouent au domino dans un parc, les devantures des boutiques sont exclusivement en espagnol. Nous continuons le périple en prenant la route des Everglades où nous stoppons à Gator Park. Observation de la faune à bord d’un air boat, spectacle mettant en scène serpents, crapauds et alligators. Papa et maman sous le charme, sont sur le point d’en adopter un…. mais abandonnent l’idée craignant qu’il ne bouffe le chat de la grand mère !
Nous rentrons en passant par Biscayne Bay où nous effectuons un petit repérage puisque c’est ici que nous logerons au retour de la croisière, juste en face de l’American Airlines Arena où nous verrons jouer l’équipe de basket championne en titre, les Miami Heat. Au retour à l’hôtel, nous faisons quelques achats au magasin Alvin’s Island, un superstore de fringues de plage, papa y essaye quelques casquettes. Les parents prennent un peu de repos, Guillaume, Florence et moi partons en repérage pour le resto du soir. En chemin nous buvons notre première Pina Colada (la toute première d’une longue série) offerte par Popeye de la BAC *** C’est au restaurant Il Bolognese que nous dinerons ce soir. Alpagués dans la rue par un coupon de réduction à 20% nous serons convaincus par une bouteille de vin offerte lors de notre deuxième passage devant le restaurant. Entre les pâtes aux fruits de mer, filet de bœuf et salade Caesar, tout est vraiment savoureux. Le tout arrosé d’un Malbec argentin qui glisse très bien, ce qui n’est pas pour déplaire à un certain Bernard. F. En fin de soirée, Guillaume et moi nous partons confiants vers le Mansion, une fameuse boite de Miami Beach où j’avais eu la chance de passer une soirée en 2011. Malheureusement nous sommes reçus par un physionomiste très hautain qui d’un « please gentlemen, wait here » nous fait comprendre que cela ne va pas être possible. Nous attendrons quelques minutes, le temps de voir rentrer quelques poupées qui elles, n’ont pas à attendre bien sûr…. Notons que cet employé physio était français et qu’après quelques recherches j’ai pu voir qu’il s’appelait Stéphane et que sa réputation le précédait. Alors mon petit Stéphane, si tu lis ces quelques lignes, saches que si tu veux rentrer un jour aux fêtes d’été de l’Honor de Cos, mon père qui est du comité te dira « Bonsoir Monsieur, restez sur le côté s’il vous plait, nous vous appellerons si une place se libère » ! *** Guillaume
Jeudi 28 février 2013 COSTA MEDITERRANEA EMBARQUEMENT
Aujourd’hui nous embarquons à bord du navire à partir de 13h00 ce qui nous laisse encore la matinée et le début d’après midi pour profiter de Miami Beach. Nous prenons tous le petit déjeuner à l’hôtel où nous sommes reçus par un couple sud américain très sympathique. Pancakes maison arrosées de sirop d’érable, rien de tel pour commencer une journée… LEGERS ;–) Après avoir bouclé les valises que nous stockons à la conciergerie, nous partons tous vers la plage. Guillaume va faire son footing quotidien (le dernier à terre du voyage) et le reste de la troupe part se baigner sur la célèbre plage de Miami Beach. Après la photo obligatoire devant les cabanes colorées des sauveteurs, Florence et maman se jettent à l’eau (se jeter, c’est peut être pas le bon terme, elles se faxent dans l’eau comme dirait Gad Elmaleh) Papa prend quelques photos (floues) en gardant quand même un œil sur la faune locale. Le ciel est encore couvert aujourd’hui mais la température reste agréable. Nous partons ensuite faire quelques achats dans les boutiques du quartier Art deco et notamment dans la boutique du Miami Design Preservation League où nous trouvons de belles affichettes pour la maison. Nous nous retrouvons tous pour le déjeuner chez Johnny Rocket’s une franchise typiquement américaine pour y manger des trucs horribles diététiquement parlant, mais qui ferait croire en Dieu une fois dans la bouche… Comme par exemple le plat que je commande et dont j’ai déjà longuement parlé dans ce blog les Chili Cheese fries. Papa qui ne veut plus aucune sauce depuis sa mésaventure du premier soir, commande un hamburger sec ! Il dira d’ailleurs, (accent du sud) ET BEH, C EST UN PEU SEC LE HAMBURGER ! Ma grand mère qui n’aurait pas contredit son fils aurait certainement dit : ESTOUFAREL ! Maman sympathise avec le serveur, un canadien qui parle très bien le français et qui l’embrasse pour l’occasion. L’hôtel s’est chargé de commander notre taxi qui sera là vers 14h30. A 5 personnes + 5 valises nous pensions devoir prendre systématiquement 2 taxis mais en fait ceux typé van sont assez nombreux. C’est donc très pratique et bon marché d’utiliser ce mode de transport en groupe. Notre course jusqu’au port de Miami est très rapide, à peine 20mn du centre de Miami Beach. Pour en avoir parlé avec un agent de voyages rencontré dans la matinée dans le quartier art deco, nous savons que le Costa Mediterranea est arrivé dans la nuit. C’est un moment sympa de longer le quai des bateaux du port de Miami en sachant que nous allons embarquer dans l’un d’eux. Plusieurs sont là : deux de la compagnie Carnival et un de la compagnie Norwegian Cruise Line et bien sûr le notre le Costa Mediterranea, 292 m de long, 2900 passagers avec l’équipage. Dans le hall d’enregistrement la prise en charge est très rapide. Il n’y a quasiment personne et nous nous retrouvons rapidement sur la passerelle d’embarquement.
C’est un véritable immeuble qui se retrouve face à nous quand on est au pied d’un tel navire. D’un tonnage de 85700 tonnes il n’est pourtant pas dans les plus gros et nous en verrons de plus impressionnants au cours de la croisière. Mais force est de constater qu’il a fière allure, une très belle ligne extérieure. Nous ne pourrons pas en dire autant de la déco intérieure mais nous en parlerons plus tard. A l’entrée du bateau, il y a bien sûr : le capitaine STUBBING et GOPHER le barman;–) Petit clin d’œil pour les fans de la série, Guillaume rappelle à maman, que dans ce bateau : nous montons à bord avec nos problèmes et ils disparaissent quand nous en descendons ! C’est comme ça que ça se passe sur le Pacific Princess ! Mais ici nous sommes à bord du Costa Mediterranea et le boss, c’est le commandant Mateo Fava. C’est d’ailleurs par cette phrase que le TODAY (journal de bord), déposé chaque jour sur le lit de nos cabines, commence : Le commandant Mateo FAVA vous informe ! Après la traditionnelle photo d’arrivée, nous découvrons nos cabines communicantes situées au pont 7 du navire, le Prometheo. A l’intérieur nous trouvons nos valises et nos cartes Costa où figure la mention « Extra » (all-inclusive), véritable sésame ouvrant les portes de tous les bars du navire ;–). Nos cabines sont en classe premium, et à ce titre nous disposons d’un balcon légèrement plus grand que dans une cabine classique. Les rangements sont nombreux, si bien que même à trois nous disposons de toute la place nécessaire pour bien nous organiser sans retrouver des chaussettes de Guillaume dans les culottes de Florence ! Le sofa/bed de chaque cabine se module assez rapidement, Guillaume alias « le romanichel du Mediterranea » pourra changer de cabine à la mi-séjour pour dormir avec les ainés, et ainsi laisser de l’intimité aux jeunes ! Oui car sur le bateau on peut se classer dans la catégorie « jeune » à 40 ans, la moyenne d’âge des croisiéristes étant plutôt autour de 50/60 ans. Nous constaterons quand même par la suite, que tout ce petit monde reste actif malgré les années… notamment lors des soirées et diverses animations. A 17h30 nous assistons à la réunion d’information de l’hôte francophone, Grégoire. Une jeune homme très sympa, qui distille quelques vannes bien pensées : » le top des questions que posent les croisiéristes ? – vous n’avez pas vu ma femme ? Est ce que cet ascenseur monte ou descend ? Est ce que l’équipage dort à bord ? Question à laquelle il répondait, non ils dorment à terre toutes les nuits pour être ramenés sur le navire en hélico le lendemain matin ! Cette réunion est surtout utile pour l’organisation à bord du navire: horaires des repas, spectacles, animations, utilisation de notre carte Costa, les excursions etc. Grâce à l’option premium nous avons pu choisir le deuxième service du dîner qui est à 21h00 (le premier étant à 18h15 comme en maison de retraite !) et nous bénéficions également du petit déjeuner servi gratuitement en cabine. Nous faisons connaissance avec notre steward German, qui comme la plupart des membres de l’équipage sera omniprésent et très attentionné tout au long de la croisière. L’exercice d’évacuation se déroule dans une ambiance bon enfant, et pendant le décompte des passagers rassemblés sur le pont, nous avons une petite pensée pour les victimes du Concordia. « In situ », on imagine aisément la terreur et la panique qui ont du s’emparer d’eux lorsque cet immeuble flottant s’est mis à vaciller. Nous découvrons le restaurant Degli Argentieri, où une superbe table pour 5 faisant face à l’arrière du navire nous attend. Nous prenons donc ce premier repas face au somptueux panorama du skyline de Miami. La qualité et la finesse des plats sont à la hauteur de nos attentes, papa revit après son stage de survie sur les terres de l’oncle Sam. Il est 22h30, nous assistons au départ du navire, accoudés aux balcons de nos cabines, sans agiter de mouchoirs, sans cris de joie, sans jets de confettis, mais avec une belle sensation de liberté. Après quelques miles dans le chenal, cap sur Nassau et le triangle des Bermudes où nous rappelons à maman que des navires, des avions et porte avions y ont disparu mystérieusement… A quoi elle répond « n’importe quoi ! » La plage de Miami Beach scintille encore au loin lorsque nous disparaissons dans la nuit noire de l’océan… et dans l’ultra confort de nos Queen size !
Vendredi 1er mars 2013 NASSAU, BAHAMAS 09H30 -18H00
Les premières lueurs du jour transpercent les rideaux de la cabine, je me glisse en silence sur le balcon pour assister au sunrise sur la mer des Caraïbes. Le soleil ne sera pas encore au rendez vous aujourd’hui, mais une belle lumière comme seul un ciel chargé peut en procurer illumine les eaux caribéennes. Nous arrivons à Nassau, capitale colorée des Bahamas, où nous passerons une grande partie de la journée (09h30-18h00). Nous prenons notre petit déjeuner en famille dans le restaurant Perla Del Lago où chacun trouve son bonheur même s’il manque à mon goût quelques bonnes crêpes maison ;–) A 10h00 nous débarquons dans la foule du terminal car 3 autres navires sont également dans le port. Il y a le Carnival Breeze, le Norwegian Epic et le superbe Disney Dream, l’un des 4 bateaux de la compagnie aux grandes oreilles Disney Cruises. Les nombreux taxis à la sortie du terminal demandent tous 5 dollars par tête. Une bonne course pour un trajet d’à peine 10 minutes ! Nous visitons ce matin l’ ATLANTIS PARADISE ISLAND, complexe hôtelier du milliardaire Sol Kerzner, qui est le second employeur de l’état des Bahamas (6000 employés). Son extrême rentabilité a poussé son propriétaire à en construire un deuxième à Dubaï ATLANTIS The Palm où nous avons eu la chance de séjourner il y a deux ans. La particularité de cet hôtel est d’abriter l’un des plus grands aquarium du monde qui réunit près de 200 espèces marines dans 11 millions de m3 d’eau. Guillaume et les parents feront cette visite, pendant que Florence et moi, connaissant celui de Dubaï, rejoignons la marina colorée de l’Atlantis pour faire une pause au Starbuck.
Dans le casino de l’hôtel maman dépouille Sol Kerzner de quelques dollars sur un bandit manchot. Nous regagnons le centre ville de Nassau par le Sydney Poitier bridge, afin d’avoir une vue aérienne sur l’Atlantis et sur le port de croisière. Au sommet du pont, nous constatons que le Mediterranea qui paraissait si gros hier, n’est plus qu’un petit joueur au milieu des 130 000 tonnes affichées par le carnival Breeze et le Disney Dream. Info pour les futurs visiteurs : sur la carte de l’île nous constatons qu’il existe un petit ferry permettant de rallier l’Atlantis du terminal pour à peine 3 dollars. Nous regagnons le bateau après une dégustation de Cake au rhum dans la ville et c’est déjà l’heure de la ripaille où nous retrouvons les parents et Guillaume enchantés de leur visite. L’après midi nous repartons vers la plage de Junkanoo beach qui se trouve à proximité du terminal. Mais nous n’y restons pas longtemps puisque le soleil n’est toujours pas là ;–( Au retour nous faisons un crochet par le straw market, un marché de la vannerie sans grand intérêt mais qui nous permet d’apprécier le départ du Carnival Breeze si démesuré derrière les huttes des petits marchands de sac de plage ! Le soir après un bon dîner bien arrosé d’un vin californien blanc dont j’ai oublié le nom, c’est la première incursion dans la boite de nuit du navire : « Disco Selva ». L’endroit est sympa même s’il n’y a pas foule quand nous y rentrons vers minuit. La main lourde d’Isaac sur les doses de whisky dans mon coca précipiteront mon retour vers la cabine 7184.
Samedi 2 mars 2013 Journée de navigation
Pour démarrer cette première journée de navigation nous prenons le petit déjeuner dans nos cabines, afin de profiter de notre balcon avec vue imprenable sur l’océan. Nous transférons la table des parents de notre côté car il n’était visiblement pas possible d’ouvrir la séparation des terrasses (pour les futurs croisiéristes en cabines communicantes, l’ouverture de cette porte de séparation se fait par une clé carrée de pompiers). Le petite déjeuner est copieux, même très copieux puisque la veille nous avions sélectionné toutes les options du menu ! Pendant que les filles sont à l’aquagym sous les ordres d’une italienne gironde et bronzée, je me risque sur la piste de footing du navire, un anneau jaune d’une centaine de mètres sur lequel je fais 100 tours… en changeant de sens à la mi-course pour casser la monotonie de ce manège infernal ! Trop court pour vraiment y prendre du plaisir. Mais le sport sur le navire ça se passe essentiellement dans la salle de gymnastique Olympia au pont 10. C’est là que presque quotidiennement se retrouvent les boulimiques de sport, les beaux italiens bronzés, mais aussi ceux, qui de manière préventive, éliminent les calories ingurgitées chaque soir au repas ! (nous faisons plutôt partie de cette dernière catégorie). Le dîner est vraiment une très bonne surprise à laquelle nous ne nous attendions pas. Nous pensions avoir une cuisine basique servie en abondance, industrielle ou surgelée mais il n’en fût rien… Pour ces repas qui sont, il faut le dire, une vrai fête, le point d’orgue de la journée, c’est une vrai cuisine élégante et savoureuse servie à la carte par des serveurs tirés à 4 épingles. Sur la carte tout est possible ! Que souhaitez vous ce soir monsieur ? Le menu ? Plusieurs entrées ? Tous les plats ? Aucun problème monsieur, vous pouvez goûter à tout ! Un vrai bon moment ponctué d’entractes animées par des serveurs attentionnés qui n’hésitent pas à faire le spectacle en faisant danser les dames à chaque table. Vraiment la grande classe, d’autant plus que l’élégance du costume pour les hommes et des robes de soirée pour les dames, qui nous avait un peu effrayés dans un premier temps, ajoute un côté magique à la soirée. C’est l’occasion de se faire photographier comme des stars et de s’imaginer un destin à la Jack Dawson ou Rose De Witt Bukater… Pas jusqu’au dénouement final quand même ! Aujourd’hui nous retiendrons également que le soleil n’est toujours pas au rendez vous, que le casino tourne à plein régime et que papa s’est trouvé quelques concurrents dans sa marche matinale sur le pont du navire. Guillaume l’a surpris en train de dépasser énergiquement un concurrent qui avait eu l’audace de le dépasser au tour précédent… C’est l’esprit de compétition Fauré qui frappe ! Même ici au milieu de la mer des Caraïbes. Durant la nuit nous naviguerons avec une route sud-est dans l’océan Atlantique, à environ 20 miles de l’archipel des Bahamas, de l’île de San Salvador et de notre destination, l’archipel des îles Caïcos. Merci pour ces infos commandant Matéo ;–)
Dimanche 3 mars îles turks and Caïcos 08h00 – 12h30 – temps variable 26°
Arrivée aujourd’hui aux iles turks and caicos département britanniques perdus au milieu des Caraïbes. C’est encore sous un soleil voilé que nous débarquons ça commence vraiment à manquer d’autant plus que le paysage est superbe. Le bateau accoste prés d’une plage de rêve très proche et donc propice aux photographies avec le bateau en arrière plan. Patience… une petite éclaircie à notre départ sauvera les clichés. guillaume attendra cette éclaircie ce matin sur la plage et nous faussera compagnie pour la matinée. Son envie de soleil est plus forte que tout ! Nous débarquons donc au signal sur cette île. Un passage obligé dans les boutiques de détaxe sans aucun intérêt et nous voilà dans un taxi direction cockburn town la capitale de l’île. A première vue rien de bien folichon à visiter dans cette ville mais nous partons quand même déterminés à faire connaissance avec les autochtones ! arrêt dans le centre où il n’y à personne nous passons derrière le village pour avoir une Vue sur les marais salants (instructifs, grâce aux panneaux explicatifs ) puis nous revenons vers la prison du centre ville qui semble aménager pour les visites. Le garde nous renseigne mais cela ne nous intéresse guère. Notre intérêt est irrésistiblement attiré par une petite musique qui s’échappe de l’église qui fait face à la prison. Je me risque a demander au garde de la prison si notre présence poserait un problème, il se renseigne et nous voilà installé au milieu d’un office évangélique haïtien. Pour mes parents totalement étranger aux pratiques évangélique c’est la grande surprise. Présentations embrassades nous n’échappons à rien. Le sermon du révérend est à la hauteur de nos attentes. Engagé, passionné c’est l’église évangélique. Les prêcheurs pleurent , supplient, ma mère est submergées par l’émotion et trouve là son plus beau souvenir de voyage. Comme quoi l’aventure à du bon !
Nous revenons au bateau par les bordures de plages déchaînées. Guigui a pu se baigner, il parade sur la superbe plage avec enfin le soleil au RDV ! Un petit coup d’oeil sur le musée de la Nasa (oui monsieur) car John Glenn a atterri dans le coin après son vol spatial. On remonte à bord du bateau où une pizza party nous attend, puis c’est l’heure de la sieste et du sport pour guigui et moi, toujours adeptes de la salle olympia où nous avons nos petites habitudes avec le cdt de bord Mateo Fava! Le soir spectacle avec Alex Carroli (véritable gymnaste aux talents multiples) arrosé de quelques apéritifs musclés en famille avant le repas du soir qui sera suivi d’un buffet de minuit constitué essentiellement de desserts (50 mètres de buffet) que les filles louperont en allant au lit trop tôt! Ce ne sera pas le cas des hommes qui finiront dans la boite de nuit pour la deuxième fois!! Ocho Rios, Jamaïque le 4 mars 12h00 – 18h00 – temps variable 28°
Aujourd’hui nous arrivons en Jamaïque. L’escale est prévue à 12h et nous avons donc le temps de faire notre sport quotidien, même papa qui annonce fièrement 45 tours des ponts du navire soit plus de 11km. Pour cette escale nous avons programmé une activité commune pour toute la famille : l’ascension des chutes de Dunn’s. Il ne s’agit pas des chutes les plus fantastiques que nous ayons vues, mais l’aménagement et le soleil aidant, c’est un vrai moment de plaisir où maman fera même sa téméraire en empruntant les chemins de traverses avec nous pour gravir les chutes. Nous n’avons malheureusement pas de photos de cette ascension, notre photographe reporter Bernard ayant rencontré un problème de mise au point ! Ambiance reggae de rigueur en sortant du parc (Jamaïque oblige) parmi les vendeurs ambulants tous rasta à souhait. Nous retiendrons également notre passage à Dolphin’s Cove en sortant des chutes qui nous a permis de regarder les diverses démonstrations avec ces merveilleux mammifères. Soleil couchant sur les côtes de Jamaïque au retour, séance photo obligatoire en famille sur notre balcon terrasse à bord du Mediterranea. La nouvelle de la journée c’est l’arrivée du grand beau temps, le vrai grand beau temps que nous attendions, on va quand même pas passer notre temps à courir après le soleil dans les Caraïbes ! Pour fêter ça, c’est la tournée de tout le monde au bar. Il faut pas grand chose !
Grand Cayman le 5 mars 09h00-18h00 – beau temps 28°
Aujourd’hui grande journée (9h-18h) à Grand Cayman, paradis des plages et paradis fiscal, les banques sont omniprésentes (la finance est vraiment l’activité principale de l’île). C’est une Journée où chacun fera sa vie puisque Florence et moi allons rencontrer les raies Pastenagues sur un sand bank (banc de sable) , Guillaume va se faire bronzer sur la plus belle plage de l’île (seven mile beach), tandis que papa et maman testeront le petit train du centre ville avant de remonter sur le bateau. Notre excursion démarre assez tôt car Stingray City est située de l’autre côté de l’île. Ballade agréable en bus jusqu’à l’embarquement où nous pouvons apercevoir quelques iguanes le long du chenal. Nous accostons à Stingray city une demi heure après le départ. De nombreux touristes sont déjà là. La densité de raies Pastenagues présentes est incroyable. Du haut du bateau on peut voir toutes les petites taches brunes dans l’océan, c’est vraiment impressionnant.
Nous ne pensions pas en voir autant, et avoir tant de proximité avec les bestioles. On s’équipe ( masques, chaussures ) et c’est la rencontre ! Les raies sont douces et câlines c’est assez incroyable. Il est possible de les caresser, de les nourrir, et de nager avec elles, un vrai beau souvenir. Nous regagnons le bus environ une heure plus tard. Nous demandons au chauffeur de nous déposer à Seven Miles Beach. C’est à mi-chemin entre le départ pour les raies et le bateau. La plage est grandiose, bordée d’un sable d’une blancheur éclatante. Nous trouvons un petit coin tranquille pour nous installer puis nous passons une partie de l’après midi à l’ombre d’un filao avant de nous réfugier dans un centre commercial très américain pour acheter donuts et milk shake ( on ne mange sans doute pas assez à bord du bateau!!! ). Pour le retour nous partagerons avec une résidente chargée de courses, un taxi qui nous ramènera vers la dernière chaloupe une demi heure avant le départ du bateau. Guillaume s’est aussi trouvé un coin de plage tranquille ( plus ensoleillé que la nôtre, ses pieds s’en souviendront !) et papa et maman semblent satisfaits de leur tour en petit train. Ce soir on recule l’horloge d’une heure, passage au fuseau d’Amérique du sud oblige. Une journée complète de navigation nous attend avant d’atteindre Roatan au Honduras, patrie de German notre steward ( responsable de notre chambre ) qui descendra également à terre pour voir femme et enfants quelques heures. Un article concernant le régime du personnel embarqué à bord qui travaille 8 mois pour 2 mois de congés. Les 2 personnes auxquelles nous avons affaire chaque jour sont German et notre serveur philippin Chrisostomos. Ils sont attentionnés et super efficaces. Comme chaque employé du navire d’ailleurs une autre grosse satisfaction du voyage : le service.
journée en mer le 6 mars temps variable 30°
deuxième journée en mer de notre croisière alors que nous faisons route vers l’Amérique du sud et les côtes du Honduras. A bord du bateau nous avons nos habitudes, sport pour Guillaume et moi, tour des ponts pour papa, casino pour maman et cours de Salsa pour Florence. Mais avant ça c’est l’heure de la visite des cuisines du navire avec Grégoire l’hôte francophone du séjour. Nous nous réunissons dans un premier temps au théâtre Osiris où Grégoire nous fait un speech agrémenté de quelques diapos, puis nous partons vers les cuisines où c’est le branle bas de combat. Tout est en ordre de bataille pour le repas de midi. La première surprise c’est la propreté. Tout est vraiment rutilant dans cet espace qui sert quotidiennement des milliers de repas.
Ensuite c’est l’organisation. En témoigne cette fiche recette scotchée sur un frigo. Beaucoup d’apéros pour moi aujourd’hui qui trinque avant le cours de Salsa, après et avant le repas de midi, je me ballade tel un pacha sur les ponts du navire, mes verres de martini à la main. Je me risque au cours de Salsa malgré l’ivresse légère et en profite pour filmer les déhanchés de ma femme. Dans l’après midi il y a une vente spéciale à bord. J’y risque un oeil. Il s’agit d’une vente de montres et de stylos Belle and Roses ( comme ils disent ). Oui vous avez bien entendu il n’y pas d’erreurs, ce n’est pas Bell and Ross. C’est vraiment cheap mais ça ne semble pas décourager les croisiéristes qui achètent en nombre. Ah ces italiens, l’imitation c’est leur truc ! Dans l’aprés midi nous offrons à maman quelques billets de bingo, ce qui nous permet de déguster un très bon cappuccino dans le salon où le tirage est effectué. Costa c’est quand même l’Italie, super bon le cappuccino! Le spectacle du soir est orchestré par un grand ténor italien qui nous émeut beaucoup, la présentation du show en 5 langues est toujours dirigée par le grand Max le directeur de croisière, très drôle, très charismatique ( vu les cris des croisiéristes allemands, il doit être teuton.) Ce soir après le repas c’est soirée blanche ( nous ne serons pas totalement blancs, personne ne nous ayant prévenu du dress code avant le départ ). Les danseurs du navire rejoindront les passagers pendant la soirée, ce qui nous permet d’admirer de plus près la sculpturale Natalia une danseuse black caliente ! Et pour finir c’est une démonstration de sculpture sur végétaux (mangues, citrouilles) nous apprendrons qu’il s’agit d’une spécialité de certains cuisiniers philippins. Impressionnant.
Jeudi 7 mars 2013 ISLA ROATAN ONDURAS 08h00 – 16h00 – beau temps 30°
Arrivée aujourd’hui au Honduras. Nous avons décidé de faire une sortie groupée vers la plus belle plage de l’île Tabyana Beach du côté de West Bay. Il s’agit d’une plage aux eaux translucides très proche de la barrière de corail. Sur le port, Guigui, Flo, maman et moi nous trouvons un chauffeur de taxi qui accepte de nous emmener au niveau du Bananarama hôtel et de nous y attendre jusqu’à 14h. Papa reste au niveau du village d’accostage pour y faire sa promenade. Le chauffeur du taxi est peu loquace et essaye de nous vendre durant le trajet « le canopy » l’attraction tyrolienne de l’île au parc Gumbalimba. Arrivé sur place il se gare sur un parking et encaisse la deuxième moitié de notre course à 40 euros, de bonne guerre cela vaut bien l’attente jusqu’à 14h. Malgré la foule nous trouvons un coin tranquille sur la plage et c’est l’installation. Ne m’étant pas encombré de mon masque et tuba j’en loue sur la plage pour 2 euros! Nous commençons à explorer les fonds riches en variétés de poissons mais toutefois moins gros que ceux vus en Mer Rouge. C’est tout de même un spectacle éblouissant avec une mention spéciale au snorkling à la frontière de la barrière, tout près du bleu profond ! De retour sur le quai d’embarquement nous achetons quelques cartes postales et je déguste une glace offerte par le personnel de la cie princess qui ont leur bateau amarré juste à cote du notre. L’eau est translucide sur le ponton, des poissons multicolores virevoltent au pied du bateau! Des honduriens jouent de la musique folklorique pour notre départ, un touriste anglais ivre se fait prendre en photo avec eux, il est ridicule, c’est aussi ça le tourisme de masse!
Vendrdi 8 mars 2013 Cozumel Mexique, 9h00 – 19h00 Beau temps 30°
Escale attendue de notre croisière voici enfin le Mexique où nous arrivons sous un super soleil. Pour Guillaume, Flo et moi ce sera aujourd’hui une journée complète de visite entre les ruines de Tulum et le parc de Xel Ha. Les parents quant à eux vont visiter des ruines maya à san gervasio à proximité de playa del Carmen lieu du débarquement. Quant à nous, nous prenons un bus vers Tulum accompagnés d’une super guide francophone. Nous avons la chance d’être nombreux pour cette excursion et nous bénéficions de notre propre guide aujourd’hui. (ce n’est pas du luxe à Tulum). Le temps du trajet nous pouvons ainsi nous enquérir de diverses infos sur les mexicains et les environs du site maya. La riviera aux alentours est un haut lieu du springbreak américain donc densément bordée d’hôtels luxueux. Nous arrivons sur le site vers 10h30 et nous y resterons 1H30 montre en main. C’est court mais le prix à payer pour admirer ce site exceptionnel en étant croisiériste. Il était impossible de faire l’impasse sur cet endroit, et encore plus en étant sur ce site en bordure des eaux limpides mexicaines. Après quelques explications culturelles et des centaines de photographies nous quittons les lieux avec le regret de ne pouvoir y passer plus de temps, notamment pour la baignade su la plage en contrebas des ruines, accessible par un charmant escalier en bois. Notre repas de midi est programmée au parc de Xel Ha où un buffet mexicain nous attend. Nous traversons par la suite ce parc où sont visibles quelques poissons dans des lagunes aménagées, mais restons franchement déçus par les lieux en rapport avec les autres fonds que nous avons pu voir au Honduras. Peut être faudrait t-il prévoir une excursion plus longue à Tulum? Mais elle n’existe malheureusement pas dans le catalogue Costa, et venir ici par ses propres moyens et trop dangereux avec le délai de route pour attraper la dernière chaloupe. Nous regagnons le navire sous un superbe soleil couchant. Cette nuit nous changerons une dernière fois d’heure en avançant la pendule d’une heure pour revenir sur le fuseau de Miami.
Samedi 9 mars 2013 Journée en mer beau temps 30°
Dernière journée de navigation de notre croisière. Nous en profitons pour explorer les endroits du bateau que nous ne connaissions pas, comme par exemple la salle de jeu des enfants qui a une vue imprenable sur le pont de l’équipage. Nous faisons également une visite dans la petite chapelle du navire où nous constatons que des touristes se sont éclatés sur le livre d’or « satan est mon seul dieu » et nous emportons une image de saint Elme le patron des marins ! D’un téléphone du navire nous appelons la cabine des parents avec un fort accent espagnol, pour signaler un prétendu problème. Problemo problemo madame Fauré !!! Crise de rire. Ce soir pour fêter la fin de la croisière une soirée romaine est donnée. Des toges sont distribuées dans nos cabines avec un fascicule comportant le mode d’emploi pour les enfiler. Florence et moi faisons honneur aux toges tandis que les parents et Guillaume reste Smart. Nous préparons les valises, qui seront rassemblées sur le pont dans la nuit. Une dernière soirée qui se termine à la boite de nuit du navire puis nous rentrons dans nos cabines vers 1h00 du matin. Demain matin arrivée à Miami où nous restons deux jours avant le retour en France.
Dimanche 10 mars 2013 Miami débarquement à 10h00
Après un rassemblement au pont 10 nous retrouvons nos valises et un taxi sur le quai de débarquement. Un dernier petit tour dans nos cabines qui sont déjà préparées pour les nouveaux arrivants et en route vers notre hôtel, à seulement à dix minutes du bateau. La plus courte course que n’ai eu à faire notre taxi selon ses dires. Il y a beaucoup de monde dans cet Holiday Inn qui a visiblement été pris d’assaut par d’autres croisiéristes du MSC Poésie, de retour de 4 jours dans les Caraïbes. Dans le lobby nous discutons avec un groupe de marseillais habitués des croisières qui nous confie être très satisfait des prestations à bord. Ah ces retraités les petits veinards. Nous découvrons notre chambre, vaste avec deux grands lits et un sofa bed convertible qui lui s’avérera peu confortable ! Mais qu’importe nous sommes ensemble, nous rentrons d’une croisière dans les Caraïbes et nous sommes à Miami !!! Le reste de la matinée est consacré à la recherche d’un restaurant. Nous trouvons notre bonheur sur Bayside Market Place au bord de la marina. L’après midi nous embarquons pour la fameuse croisière Millionaire’s row où nous naviguerons à proximité de Star Island et Fisher Island, lieux de villégiature de stars telles que Shaquille o’ Neal, Sinatra ou encore Shakira. Au départ du bateau dans le chenal, une vedette nous frôle avec à son bord une superbe paire de fesses qui s’agite de haut en bas pour amuser les touristes. Papa n’en perd pas une miette et pense que malgré leurs lacunes culinaires ces américains ont de la ressource ! Au retour les hommes prennent la direction de l’American Airlines Arena où nous allons voir jouer les champions en titre, les Miami Heat contre les Indiana Pacers. Pendant ce temps là maman et Flo se baignent dans la piscine de l’hôtel puis vont se promener dans le centre commercial de Market Place. Nous arrivons dans l’arena vers 17h30 où la foule est déjà en place, bien compacte. Je récupère mes places réservées plusieurs mois auparavant via le « Will Call » (échange des places sur présentation de l’ID) et nous prenons place dans notre tribune section 401 rang 4.
Des places en hauteur tout en haut du dôme, mais idéales pour une vue d’ensemble avec un excellent rapport d’ambiance. L’American Airlines Arena est vraiment un superbe endroit. A chacun des étages nous trouvons de quoi nous restaurer et les places sont idéalement situées pour apprécier le spectacle (pourtant à 30 dollars à peine! ). C’est vraiment un grand show ! De la présentation des joueurs au moindre temps mort, tout est spectacle ! Le savoir-faire américain parle, il y a rien à dire ils savent vendre. Papa est très étonné par la capacité de nos voisins de travées à ingurgiter pizzas, hot dog et bières à tout moment du match ! (Ils passent tout leur temps à manger ma parole!). A l’extérieur Flo et Maman font la queue pour nous obtenir une table au Hooters de Market Place. C’est bien là bas que nous les retrouverons mais nous n’y mangerons pas à cause d’un mauvais emplacement de la table. Les jolies serveuses de la franchise attendrons le lendemain pour nous revoir. Ce soir c’est au restaurant Forrest Gump que nous mangerons. Une bonne assiette de friture rien de tel pour bien dormir ! Maman en fera malheureusement les frais une partie de la nuit !!! Nous rentrons tout de même repus et guillerets de cette soirée sur Bayside et nous nous endormons du sommeil du juste (sauf maman qui est malade!) dans notre immense chambre (pour Flo et moi ce sera quand même un peu dur sur le sofa bed!) Demain dernière journée sur le sol américain avant notre vol prévu en soirée.
lundi 11 mars 2013 Miami Embarquement aéroport 18h55
Dernier jour de voyage pour la famille Fauré ! Nous démarrons la journée par un bon petit déjeuner au RDC de notre hôtel. Papa a droit au buffet mais il ne prendra qu’un café avec un croissant. Pour avoir un croissant il faut payer un buffet au holyday inn… Ça c’est une société de consommation ;–) Dans la matinée nous visitons le centre de Miami en metromovers, il s’agit d’un métro aérien gratuit sillonnant le centre de la ville. C’est une belle ballade, il fait beau et nous poursuivons la visite à pied à la recherche d’un bureau de poste. Les cartes postales achetées la veille n’attendent plus que l’affranchissement pour être envoyées. Trouver un bureau de poste c’est une tâche qui à l’air relativement simple, surtout dans un grande ville comme Miami. C’est pourtant avec les plus grandes difficultés que nous trouvons un bureau de l’USPS (US postal service) dans un immeuble confidentiel du centre ville (sur Brickell Av) même l’employée de la poste semble surprise de nous voir ici ! Voilà qui ne va pas redorer le blason des USA aux yeux de papa ! Il doit penser qu’il est bien plus simple d’acheter un timbre à l’Honor de Cos et c’est sûrement vrai ! Flo, Guillou et moi nous mangeons enfin au Hooters de Biscayne Bay, tandis que nous confions papa et maman aux mains des employés d’un grill argentin à volonté ( ils en ont assez de la nourriture américaine, enfin surtout papa ! ). Chez HOOTERS la nourriture est conforme à notre attente ( soit : de la grosse cavalerie américaine ! ) je vais y manger mes dernières chili cheese fries du séjour ! Ce qui démarque cet établissement des autres ce sont les serveuses: sexy en diable qui doivent vraisemblablement passer un casting avant d’être embauchées. Nous retrouvons papa et maman ravis de leur repas au grill argentin où il pleuvait de la viandeautant que dans les rêves les plus fous de papa ! Un tour au Hard Rock Café voisin où Flo effectue quelques achats, un passage à la boutique des Miami Heat, où je trouve une visière qui pourrait, qui sait, parfaitement être adaptée à l’UTMB ! Et c’est déjà l’heure du taxi vers l’aéroport commandé par la réception de l’hôtel. En arrivant dans l’aérogare nous dépensons nos derniers dollars en café et friandises puis c’est l’heure de notre vol retour vers CDG : AF7185 à 18h55. Nous savions que le temps à l’arrivée n’était pas au mieux mais nous étions loin d’imaginer les difficultés à venir. Air France m’avait pourtant envoyé un mail conseillant le report du vol, mais une fois n’est pas coutume, je n’avais pas consulté les emails. Le vol se déroule néanmoins sans inquiétude et comme il se doit arrosé au champagne ! Au réveil nous sommes en mode mode grand blanc, c’est à gros flocons qu’il neige sur la capitale…
Mardi 12 mars 2013 Paris Arrivée aéroport CDG à 08h20 grand blanc, 25cm de neige -3°
L’appareil perd de l’altitude puis, à quelques mètres, au moment de toucher la piste, relance les gaz pour repartir. Grand silence dans l’appareil. Je dois avouer que c’est bien la première fois que j’ai une frayeur sérieuse en avion ! S’ensuivent de longues minutes sans aucune explication … Le commandant de bord s’adresse enfin à nous en expliquant que des rafales de vent au pied des pistes empêchent l’appareil d’atterrir dans de bonnes conditions. Dans l’appareil, nous entendons les mouches voler ! Un petit quart d’heure plus tard notre 777 atterrit enfin sans problème. Inutile de vous dire que c’est sous un tonnerre d’applaudissements que le commandant pose l’appareil. Avec les intempéries c’est un bazar sans nom qui s’empare de l’aérogare et de la gare TGV de Roissy.
Tous les trains venant du nord sont apparemment annulés. Nous attendons 2 bonnes heures nos bagages pour cause de gel des fermetures de soute et manque de personnels au sol. Dans la gare TGV, des couvertures et des chocolats chauds sont distribués, nous finissons vraiment en beauté ! Après avoir demandé à Air France un formulaire de réclamation (et bien oui nous sommes français quand même ! nous allons réclamer pour la forme, même si Air France ne peut pas faire grand chose contre la neige !) Papa et maman descendent vers MONTAUBAN, Guillaume doit rentrer à MELUN et nous sur LYON. Miraculeusement chacun prendra place dans un train adéquat aux différentes destinations en début d’après midi. Après un atterrissage à 8h20 et au vu des conditions climatiques, je crois que nous pouvons parler de miracle ! Pour l’anecdote nous obtiendrons 75 euros chacun de la part d’Air France, qui ne demande rien n’a rien ! En quelques mots, une superbe croisière en famille qui restera un de mes plus beau souvenir de voyage! Le point fort: nous étions ensemble et cela ça n’a pas de prix ! Le prix parlons en ! En quelques chiffres clés et quelques références voici les données techniques de ce trip. ————————————————————————————————— Les vols : air France Bruxelles-Miami : aller départ Bruxelles AF7182 07h05 gare BRUXELLES MIDI-08h20 arrivée PARIS CDG puis AF690 PARIS CDG 10h50 arrivée MIAMI 14H40- retour départ Miami 18h55 le 11 mars 2013 arrivée CDG 08h20 le 12 mars 2013: 564 euros + Thalys vers Bruxelles 30 euros Frais ESTA USA: 10.3 euros La croisière COSTA Mediterranea cabines 7182-7184 Premium balcon accollées avec suppléments all-inclusive (19.5 euros/jour): 1352 euros Les faux frais à bord + excursions : 300 euros Hôtel IBIS Bruxelles midi : 38 euros Crest hôtel suites Miami le 26 et 27/02: 67 euros Hôtel holyday inn port of Miami Downtown : 37 euros (grande chambre 5 places) Transports, excursions et repas sur Miami : 170 euros (le 26 et 27/02 le 10 et 11/03) Match Miami Heat – Indiana Pacers section 401, row 4, seats 5-7 par TICKETMASTER : 36.82 euros Excursions Miami tout company (audio guide français Miami + everglades) 44 euros Le train retour de CDG vers nos différentes destinations fut gracieusement offert par la SNCF puisqu’il n’y eu aucun contrôle et que nous n’avions pas de billets. Le capharnaüm ambiant a fait que c’était sauve qui peut sans billet et sans reproches ! Le plaisir d’être avec ceux qu’on aime au bout du monde PRICELESS ;–)
Le récit original est sur notre blog http://www.thefloatingspace.com Retrouvez les photos de cet article sur Picasa Web Album Des vidéos sont également disponibles sur Youtube