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Hôtel Wyndham Dominicus Palace du 8 au 22 décembre 2008 English translation pending
Bonjour, nous partons au viva wyndham dominicus palace du 8 au 22 décembre 2008, en famille avec notre petite fille de 8 ans. Y a t-il des gens qui partent a cette periode a cet hôtel? Tous vos conseil sur la météo, les choses a emener, les excurtions, les restos, les arnaques à éviter... Sont les bien venu! merci de me répondre. davzora
Liste de nourriture défendue aux douanes américaines? English translation pending
je recherche sur internet le site qui me dirais ce qui est défendu d'apporter aux Etats-Unis en ce qui concerne la nourriture.Je pars pour 5 mois en camping car dans une semaine. Et bien sur j'apporte un peu de bouffe de chez-moi pour le trajet jusqu'en 😎 Floride. Je sais qu'ils sont tres 😠 pointilleux 😉 pour certaines viandes mais je ne me rappelle plus lesquelles et je ne veux pas de problème.Si vous avez ce renseignement j'en serais tres soulagée.
Obtenir le visa burundais à Bujumbura et aller à Kigali (Rwanda) English translation pending
Bonjour
Je compte voyager au Burundi bientot et j'habite dans un pays ou il n'y a pas d'ambassade burundaise.
Est-ce que c'est possible d'obtenir le visa a l'aeroport de Bujumbura?
J'aimerais aussi aller de Bujumbura a Kigali par route mais j'ai lu sur un site que ce n'est pas recommende. C'est mieux de prendre l'avion?
Merci...!
J'aimerais aussi aller de Bujumbura a Kigali par route mais j'ai lu sur un site que ce n'est pas recommende. C'est mieux de prendre l'avion?
Merci...!
Java en dix jours? English translation pending
Bonjour !
Pensez-vous qu'il est possible de faire Jakarta-Bali en 10 jours avec les moyens de locomotions simples (bâteaux, bus) ?
Et sinon, que me conseillez vous de faire et d'aller voir en particulier sur Java ?
Me réjouis de vous lire ! 🙂
Amicalement
Cacahuète 😉
Pensez-vous qu'il est possible de faire Jakarta-Bali en 10 jours avec les moyens de locomotions simples (bâteaux, bus) ?
Et sinon, que me conseillez vous de faire et d'aller voir en particulier sur Java ?
Me réjouis de vous lire ! 🙂
Amicalement
Cacahuète 😉
Découvrir le pencak-silat, l'art martial traditionnel indonésien English translation pending
Quelqu'un connaitrait un coin ou je pourrais decouvrir le Penchak Silat, l'art martial traditionnel indonesien ? Rien a ce sujet dans le Lonely Planet...😕
Pêche à Maurice en novembre? English translation pending
Bonjour à tous, je pars en novembre prochain pour maurice à grand baie, je suis a l'affut de tout renseignement concernant la peche au bord, la peche au gros, et la peche au fusil harpon, merci de me faire partager vos experiences, et vos bon plans.........
chris
chris
Connaissez-vous le Freedom de Carnival? English translation pending
Bonjour, 😎
J'aurais une question concernant le bâteau Freedom de Carnival. J'aimerais savoir si nous avons besoin, d'un adapteur spécial pour l'électricité de ce bâteau??
Merci de me répondre. Gisèle
J'aurais une question concernant le bâteau Freedom de Carnival. J'aimerais savoir si nous avons besoin, d'un adapteur spécial pour l'électricité de ce bâteau??
Merci de me répondre. Gisèle
Hôtel Tryp Cayo Coco: dollar canadien accepté à Cuba? English translation pending
bonjour on s, en va a cuba le 27 novembre, est ce qu'il accepte le dollard canadien la bas?
et le tryp cayo coco est ce cool ces temps ci ?
faut il un transfo ?
Où aller à Cuba en début novembre avec l'impact des ouragans? English translation pending
Bonjour,
J'ai besoin de vos conseils.
Où devrais-je aller en début novembre à Cuba pour ne pas être déçu avec l'impact des ouragans ?
Merci ! 😎😎😎
J'ai besoin de vos conseils.
Où devrais-je aller en début novembre à Cuba pour ne pas être déçu avec l'impact des ouragans ?
Merci ! 😎😎😎
Séjour sur Kanchanaburi: transport, logement et visite d'un camp d'éléphants? (Thaïlande) English translation pending
j'ai des amis qui viennent et veul passé 3 jour sur kanchanaburi voici l'extrait de leur lettre
le 5 02 2009 - arrivée à Bangkok à 7 h du matin, taxi, direction KANCHANABURI pour un hôtel simple pour 2 adultes et 2 enfants de 9 à 12 ans avec clim. mais très familiale, on peut manger à l'extérieur, pas de chichi mais propre. Puis, le 6, le lendemain nous irons en bus au 7 piscines du bonheur à Erawan et souhaitons passer une nuit en bungalow. Le 7, départ pour les éléphants en bus et le soir, retour vers notre hôtel à Kanchanaburi (où nos affaires seront restées pendant cette escapade).
merci de me donner vos conseille sur les moyen de transport aréoport / kanchanaburie guest sur place j'ai lu dans un poste que le camp des éléphants était fermé quand n'est il?
@+ corsothai
le 5 02 2009 - arrivée à Bangkok à 7 h du matin, taxi, direction KANCHANABURI pour un hôtel simple pour 2 adultes et 2 enfants de 9 à 12 ans avec clim. mais très familiale, on peut manger à l'extérieur, pas de chichi mais propre. Puis, le 6, le lendemain nous irons en bus au 7 piscines du bonheur à Erawan et souhaitons passer une nuit en bungalow. Le 7, départ pour les éléphants en bus et le soir, retour vers notre hôtel à Kanchanaburi (où nos affaires seront restées pendant cette escapade).
merci de me donner vos conseille sur les moyen de transport aréoport / kanchanaburie guest sur place j'ai lu dans un poste que le camp des éléphants était fermé quand n'est il?
@+ corsothai
Restaurant pour passer le réveillon de Noël 2008 à Manhattan (New York)? English translation pending
Bonjour,
Je vais à New York du 20 au 27 Décembre 2008.
Je recherche une soirée pour passer le réveillon de noël, dans une ambiance chaleureuse.
Pourriez-vous me conseiller un restaurant, où je pourrais réserver pour cette période : soirée dansante, ou repas spectacle ?
Nous serons situés sur la 7ème Avenue, 33ème rue.
Merci d'avance à tous
Je vais à New York du 20 au 27 Décembre 2008.
Je recherche une soirée pour passer le réveillon de noël, dans une ambiance chaleureuse.
Pourriez-vous me conseiller un restaurant, où je pourrais réserver pour cette période : soirée dansante, ou repas spectacle ?
Nous serons situés sur la 7ème Avenue, 33ème rue.
Merci d'avance à tous
Comment se rendre à Siem Reap à partir de Saigon pour petit budget? English translation pending
Bonjour!
Je pars au Vietnam et au Cambodge pour 19 jours avec mon copain et j'essaie de faire notre itinéraire.
Nous arriverons à Hanoi, descendrons vers Saigon et repartirons de Phnom Penh et je me demandais combien de jours nous devrions passer au Cambodge pour avoir le temps de visiter Angkor Vat et Phnom Penh?
J'aimerais aussi savoir les différents moyens de transports disponibles pour se rendre de Saigon à Siem Reap et quel budget prévoir!
Est-ce qu'on devrait passer par une agence pour nous facilité la tâche?
Merci beaucoup! Sylvie.
Je pars au Vietnam et au Cambodge pour 19 jours avec mon copain et j'essaie de faire notre itinéraire.
Nous arriverons à Hanoi, descendrons vers Saigon et repartirons de Phnom Penh et je me demandais combien de jours nous devrions passer au Cambodge pour avoir le temps de visiter Angkor Vat et Phnom Penh?
J'aimerais aussi savoir les différents moyens de transports disponibles pour se rendre de Saigon à Siem Reap et quel budget prévoir!
Est-ce qu'on devrait passer par une agence pour nous facilité la tâche?
Merci beaucoup! Sylvie.
Quel hôtel choisir aux Maldives? English translation pending
bonjour,
je prevois de faire un circuit au sri lanka en février 2009 avec extension aux maldives. si le circuit est presque défini (jet tours), je recherche tjs l'hotel des maldives !! en fait, on recherche un hotel plutot calme, avec arrivée en hydravion, la chambre si possible sur pilotis, le personnel parlant (un peu) francais, et la barriere de corail assez proche (meme si on a jamais fait de plongée, je crois que c'est mieux pour le PMT ??) et aussi, une formule tout inclu bref, que d'exigences !!!! enfin, si vous connaissez un hotel tip top avec qq points absents, je prend qd même les infos !!!! merci pour vos réponses🙂
je prevois de faire un circuit au sri lanka en février 2009 avec extension aux maldives. si le circuit est presque défini (jet tours), je recherche tjs l'hotel des maldives !! en fait, on recherche un hotel plutot calme, avec arrivée en hydravion, la chambre si possible sur pilotis, le personnel parlant (un peu) francais, et la barriere de corail assez proche (meme si on a jamais fait de plongée, je crois que c'est mieux pour le PMT ??) et aussi, une formule tout inclu bref, que d'exigences !!!! enfin, si vous connaissez un hotel tip top avec qq points absents, je prend qd même les infos !!!! merci pour vos réponses🙂
Quel lieu choisir pour un voyage de repos et de visites? English translation pending
Bonjour,
Désolée si ma question paraît vague mais je n'en suis qu'au début des préparatifs pour mon voyage.
Quel endroit me conseilleriez-vous en sachant que mon mari veut voir de belles plages et se reposer tandis que moi, je souhaiterais pouvoir faire quelques visites ? Je partirais soit en avril, soit en décembre selon nos disponibilités de congés. Pour le budget, ça n'a pas vraiment d'importance.
J'hésite entre la Martinique, la Gouadeloupe ou la Réunion.
Merci à ceux qui me répondront.
Désolée si ma question paraît vague mais je n'en suis qu'au début des préparatifs pour mon voyage.
Quel endroit me conseilleriez-vous en sachant que mon mari veut voir de belles plages et se reposer tandis que moi, je souhaiterais pouvoir faire quelques visites ? Je partirais soit en avril, soit en décembre selon nos disponibilités de congés. Pour le budget, ça n'a pas vraiment d'importance.
J'hésite entre la Martinique, la Gouadeloupe ou la Réunion.
Merci à ceux qui me répondront.
Visites et activités pour Toronto et ses environs? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars @ Toronto en octobre, je souhaite savoir ce qui se doit d'être fait en ville, mais aussi autour de Toronto (+/-150Miles). Villes sympa, Beaux Paysages, Forets, etc ... Vous voyez de quoi je parle 🙂 (Mis à part Les Chutes du Niagara que j'ai déjà prévus de faire)
J'espère que vous allez pouvoir m'éclairer un petit peu.
Amicalement, Kevin
Je pars @ Toronto en octobre, je souhaite savoir ce qui se doit d'être fait en ville, mais aussi autour de Toronto (+/-150Miles). Villes sympa, Beaux Paysages, Forets, etc ... Vous voyez de quoi je parle 🙂 (Mis à part Les Chutes du Niagara que j'ai déjà prévus de faire)
J'espère que vous allez pouvoir m'éclairer un petit peu.
Amicalement, Kevin
Liste des dommages de l'ouragan Ike à Cuba (journal Granma, septembre 2008) English translation pending
Encore un copier/coller d'un autre forum
article paru dans le journal GRANMA bunteux En ce qui concerne les dommages les plus lourds, signalons que des pertes importantes ont été enregistrées dans les provinces de La Havane rurale et La Havane-Ville, quoique dans une proportion inférieure à celle de l’ensemble du pays. Pinar del Rio et l’île de la Jeunesse ont encore une fois été frappés par les vents, mais les préjudices occasionnés par les eaux ont été beaucoup plus graves. Les effets de l’ouragan ont tardé à disparaître. · L’approvisionnement en électricité a été perturbé dans pratiquement tout le pays, qui a été plongé dans l’obscurité par l’action des vents violents et des pluies torrentielles, mais aussi par les mesures de protection qui s’imposent pour éviter des dommages majeurs. · D’autre part, les travaux de reconstruction se sont compliqués dans la quasi-totalité des régions 24 heures après que l’ouragan a gagné la mer, pour cause d’inondations côtières et fluviales. · Le service a été graduellement rétabli grâce à l’entrée en fonctionnement de microsystèmes électriques constitués de batteries de groupes électrogènes, qui ont été progressivement remplacées dans la mesure où le système électro-énergétique national a été activé, à l’exception des provinces de Santiago de Cuba, Granma et une partie de Guantanamo, qui ont pu être connectées à la centrale thermoélectrique Renté. La province de Pinar del Rio et la commune de l’Île de la Jeunesse continuent d’être approvisionnées par les microsystèmes, et ceci jusqu’à la réparation des lignes de transmission, solution définitive qui interviendra dans les plus brefs délais. Jusqu’au 12 septembre l’approvisionnement en électricité dans les provinces était assuré dans les proportions suivantes : Las Tunas, Camagüey et Holguin affichaient un taux inférieur à 30% en raison de l’ampleur des dommages infligés aux réseaux de base ; Granma et Santiago de Cuba dépassaient 99% et Guantanamo 94%, encore que les communes de Maisi et Baracoa, plus sévèrement touchées, enregistraient des taux de 53% et 79% ; Ciego de Avila dépassait 92% ; La Havane rurale avoisinait 92% ; Matanzas 90% ; Villa Clara 87, 2% ; Cienfuegos 94, 7%, et Sancti Spiritus 84%. Dans toutes ces provinces la plupart des chefs-lieux présentaient des pourcentages supérieurs. Les réseaux électriques de certaines communes défavorisées ont été sérieusement endommagés. La Havane-Ville dépassait 98%, même s’il restait certaines réparations ponctuelles à effectuer (transformateurs brûlés, connexions endommagées, etc.) localisées à Boyeros, La Havane de l’Est, Plaza de la Revolucion, Cerro et Playa. Les régions les plus gravement touchées et les plus complexes (Pinar del Rio et l’Île de la Jeunesse), enregistraient un peu plus de 55% et presque 67%, respectivement. · Les mini et micro hydroélectriques ont subi des dommages importants. · Les puits destinés à l’approvisionnement de la capitale en gaz manufacturé sont toujours en fonctionnement. Une seule turbine d’Energas est actuellement en service afin de maintenir la vitalité, si bien que certains puits ont été maintenus ouverts pour assurer l’alimentation du système. · Des interruptions généralisées du service des communications ont été provoquées par les chutes d’arbres, de poteaux téléphoniques et de tours de transmission, si bien que certaines stations de télévision communautaires ont été désactivées. · Dans l’agriculture, Ike a également occasionné des dégâts dans 205 cultures en serre et dans la plupart des pépinières. · Toutes les régions caféières de l’est du pays ont été frappées et la récolte est perdue dans certaines communes du fait de l’action des vents et des pluies, notamment à Mayari, Sagua de Tanamo, Maisi et dans la province de Granma. · Ike a provoqué la perte totale de plus de 32 305 hectares de bananiers et de plus de 10 00 hectares d’autres cultures dans les provinces de l’est du pays. · Au moment où nous mettions cette information sous presse, on rapportait la perte de plus d’un demi-million de volailles, dont environ 100 000 ont dû être sacrifiées et distribuées à la population. Les dommages causés au cheptel avicole ont été particulièrement sévères à Sancti Spiritus, Matanzas, Las Tunas et Camagüey. · Plus de 156 000 hectares de canne à sucre ont été couchés par les vents, 518 879 ont été inondés et 3 895 hectares de canne nouvelle sont perdus. Environ 40 000 tonnes de sucre mouillé par la pluie devront être soumises à un nouveau traitement industriel. · Des dégâts considérables ont été également infligés aux cultures variées du mi
suite du ministère du Sucre, qui fait état de plus de 10 000 hectares de bananiers, de riz, de haricots et autres endommagés, y compris dans l’agriculture urbaine. · Les ouragans n’ont pas épargné les installations industrielles. Toitures et cheminées arrachées, fenêtres et vitres brisées… Pour des raisons diverses, la production a été paralysée dans toutes les usines et n’a toujours pas redémarré dans bon nombre d’entre elles. · Le ministère du Commerce intérieur a rapporté des dommages dans ses entrepôts, d’un volume de 49 000 tonnes, les dégâts les plus sévères ayant été enregistrés aux entrepôts de Holguin où 12 750 tonnes de produits ont été avariés et 1 111 points de vente endommagés. · Il est fait état de la destruction partielle ou totale de 2 642 installations du ministère de l’Education (les toitures et les fenêtres, notamment), et de 186 jardins d’enfants, ainsi que de dommages sévères infligés aux Instituts pédagogiques de Holguin, Las Tunas et Camagüey. · Le ministère de l’Education supérieure a également enregistré des dégâts considérables dans les Universités de Cienfuegos, Sancti Spiritus, Matanzas, Villa Clara, Holguin, au siège municipal de Puerto Padre (Las Tunas) et à l’Institut des sciences agricoles de La Havane. · Par ailleurs 146 établissements culturels et 82 installations sportives, dont 6 Ecoles d’initiation sportive, 13 Ecoles supérieures de perfectionnement sportif et académies sportives, 2 Facultés de culture physique, 5 stades de baseball provinciaux et 32 municipaux, 8 salles omnisports, 13 écoles communautaires et 2 complexes de piscines ont été endommagés. · En ce qui concerne les établissements de santé, les plus grands dommages ont été causés aux services de néonatologie des hôpitaux Enrique Cabrera, Aballi, à l’hôpital gynéco-obstétrique Eusebio Hernandez, aux hôpitaux 10 de Octubre et William Soler, ainsi qu’à l’hôpital orthopédique Fructuoso Rodriguez. · Des chutes d'arbres, des éboulements et des crues sont signalés en de nombreux points du réseau routier. Tous les ponts de la route reliant Cayo Coco à l’île principale ont été touchés, de même que les canalisations d’eau potable. La Farola, dans la province de Guantanamo, a été dégagée mais cette route est encore dangereuse. Les tronçons Las Tunas-Holguin et Holguin-Moa font l’objet d’une inspection, et la circulation a été interrompue sur deux tronçons de l’autoroute nationale. Des milliers de kilomètres de routes et de chemins ont été endommagés tout le long du pays. · Sept ports ont été fermés et des dégâts importants ont été causés aux hangars de Vita, Carupano et Nuevitas, ainsi qu’aux systèmes de balisage et de signalisation à l’entrée des ports. En ce qui concerne les volumes d’eau accumulés dans les 239 retenues du pays placées sous la juridiction de l’Institut national des ressources hydrauliques, ils étaient estimés, au 12 septembre, à 7, 8915 milliards de mètres cubes, soit 86% du total de la capacité utilisable, ce qui représente une hausse de 1, 791 milliard de mètres cubes par rapport au vendredi 5 septembre. Par ailleurs, 128 barrages déversent actuellement leur trop-plein, soit 94 de plus qu’avant le passage de l’ouragan Ike. Pendant cette dernière semaine toutes les provinces, à l’exception de la commune spéciale de l’Île de la Jeunesse, ont vu augmenter leur volume d’eau retenue. Pinar del Rio, Villa Clara, Cienfuegos, Holguin, Granma et Guantanamo en sont à plus de 99% de leur capacité. Quatre provinces enregistrent plus de 80%. Bien d’autres informations et données pourraient compléter le panorama des dégâts provoqués dans le pays en moins d’un mois par quatre phénomènes météorologiques, et en particulier par les ouragans Gustav et Ike qui étaient d’une force destructrice peu commune. L’infrastructure économique et sociale et l’habitat ont été dévastés comme jamais auparavant. « Le moment viendra où il faudra procéder à l’analyse des facteurs objectifs, de l’utilisation rationnelle et optimale des ressources matérielles et humaines qui doit intervenir partout, concrètement, sur le terrain. Savoir où il faut investir, ou non. Savoir quoi faire de chaque centime. Répondre à chaque question sur ce qui doit être fait, dans l’urgence comme dans les circonstances normales où la vie reprend son cours, avec les eaux et les vents, où les enfants, les adolescents et les adultes vaquent à leurs activités quotidiennes, toujours prêts à lutter et à vaincre sans se décourager face à l’adversité, demain comme aujourd’hui », comme l’a écrit Fidel récemment. Le gouvernement n’a pas perdu une minute, et en quelques heures seulement il a commencé à envoyer de l’aide puisée dans ses réserves aux région
article paru dans le journal GRANMA bunteux En ce qui concerne les dommages les plus lourds, signalons que des pertes importantes ont été enregistrées dans les provinces de La Havane rurale et La Havane-Ville, quoique dans une proportion inférieure à celle de l’ensemble du pays. Pinar del Rio et l’île de la Jeunesse ont encore une fois été frappés par les vents, mais les préjudices occasionnés par les eaux ont été beaucoup plus graves. Les effets de l’ouragan ont tardé à disparaître. · L’approvisionnement en électricité a été perturbé dans pratiquement tout le pays, qui a été plongé dans l’obscurité par l’action des vents violents et des pluies torrentielles, mais aussi par les mesures de protection qui s’imposent pour éviter des dommages majeurs. · D’autre part, les travaux de reconstruction se sont compliqués dans la quasi-totalité des régions 24 heures après que l’ouragan a gagné la mer, pour cause d’inondations côtières et fluviales. · Le service a été graduellement rétabli grâce à l’entrée en fonctionnement de microsystèmes électriques constitués de batteries de groupes électrogènes, qui ont été progressivement remplacées dans la mesure où le système électro-énergétique national a été activé, à l’exception des provinces de Santiago de Cuba, Granma et une partie de Guantanamo, qui ont pu être connectées à la centrale thermoélectrique Renté. La province de Pinar del Rio et la commune de l’Île de la Jeunesse continuent d’être approvisionnées par les microsystèmes, et ceci jusqu’à la réparation des lignes de transmission, solution définitive qui interviendra dans les plus brefs délais. Jusqu’au 12 septembre l’approvisionnement en électricité dans les provinces était assuré dans les proportions suivantes : Las Tunas, Camagüey et Holguin affichaient un taux inférieur à 30% en raison de l’ampleur des dommages infligés aux réseaux de base ; Granma et Santiago de Cuba dépassaient 99% et Guantanamo 94%, encore que les communes de Maisi et Baracoa, plus sévèrement touchées, enregistraient des taux de 53% et 79% ; Ciego de Avila dépassait 92% ; La Havane rurale avoisinait 92% ; Matanzas 90% ; Villa Clara 87, 2% ; Cienfuegos 94, 7%, et Sancti Spiritus 84%. Dans toutes ces provinces la plupart des chefs-lieux présentaient des pourcentages supérieurs. Les réseaux électriques de certaines communes défavorisées ont été sérieusement endommagés. La Havane-Ville dépassait 98%, même s’il restait certaines réparations ponctuelles à effectuer (transformateurs brûlés, connexions endommagées, etc.) localisées à Boyeros, La Havane de l’Est, Plaza de la Revolucion, Cerro et Playa. Les régions les plus gravement touchées et les plus complexes (Pinar del Rio et l’Île de la Jeunesse), enregistraient un peu plus de 55% et presque 67%, respectivement. · Les mini et micro hydroélectriques ont subi des dommages importants. · Les puits destinés à l’approvisionnement de la capitale en gaz manufacturé sont toujours en fonctionnement. Une seule turbine d’Energas est actuellement en service afin de maintenir la vitalité, si bien que certains puits ont été maintenus ouverts pour assurer l’alimentation du système. · Des interruptions généralisées du service des communications ont été provoquées par les chutes d’arbres, de poteaux téléphoniques et de tours de transmission, si bien que certaines stations de télévision communautaires ont été désactivées. · Dans l’agriculture, Ike a également occasionné des dégâts dans 205 cultures en serre et dans la plupart des pépinières. · Toutes les régions caféières de l’est du pays ont été frappées et la récolte est perdue dans certaines communes du fait de l’action des vents et des pluies, notamment à Mayari, Sagua de Tanamo, Maisi et dans la province de Granma. · Ike a provoqué la perte totale de plus de 32 305 hectares de bananiers et de plus de 10 00 hectares d’autres cultures dans les provinces de l’est du pays. · Au moment où nous mettions cette information sous presse, on rapportait la perte de plus d’un demi-million de volailles, dont environ 100 000 ont dû être sacrifiées et distribuées à la population. Les dommages causés au cheptel avicole ont été particulièrement sévères à Sancti Spiritus, Matanzas, Las Tunas et Camagüey. · Plus de 156 000 hectares de canne à sucre ont été couchés par les vents, 518 879 ont été inondés et 3 895 hectares de canne nouvelle sont perdus. Environ 40 000 tonnes de sucre mouillé par la pluie devront être soumises à un nouveau traitement industriel. · Des dégâts considérables ont été également infligés aux cultures variées du mi
suite du ministère du Sucre, qui fait état de plus de 10 000 hectares de bananiers, de riz, de haricots et autres endommagés, y compris dans l’agriculture urbaine. · Les ouragans n’ont pas épargné les installations industrielles. Toitures et cheminées arrachées, fenêtres et vitres brisées… Pour des raisons diverses, la production a été paralysée dans toutes les usines et n’a toujours pas redémarré dans bon nombre d’entre elles. · Le ministère du Commerce intérieur a rapporté des dommages dans ses entrepôts, d’un volume de 49 000 tonnes, les dégâts les plus sévères ayant été enregistrés aux entrepôts de Holguin où 12 750 tonnes de produits ont été avariés et 1 111 points de vente endommagés. · Il est fait état de la destruction partielle ou totale de 2 642 installations du ministère de l’Education (les toitures et les fenêtres, notamment), et de 186 jardins d’enfants, ainsi que de dommages sévères infligés aux Instituts pédagogiques de Holguin, Las Tunas et Camagüey. · Le ministère de l’Education supérieure a également enregistré des dégâts considérables dans les Universités de Cienfuegos, Sancti Spiritus, Matanzas, Villa Clara, Holguin, au siège municipal de Puerto Padre (Las Tunas) et à l’Institut des sciences agricoles de La Havane. · Par ailleurs 146 établissements culturels et 82 installations sportives, dont 6 Ecoles d’initiation sportive, 13 Ecoles supérieures de perfectionnement sportif et académies sportives, 2 Facultés de culture physique, 5 stades de baseball provinciaux et 32 municipaux, 8 salles omnisports, 13 écoles communautaires et 2 complexes de piscines ont été endommagés. · En ce qui concerne les établissements de santé, les plus grands dommages ont été causés aux services de néonatologie des hôpitaux Enrique Cabrera, Aballi, à l’hôpital gynéco-obstétrique Eusebio Hernandez, aux hôpitaux 10 de Octubre et William Soler, ainsi qu’à l’hôpital orthopédique Fructuoso Rodriguez. · Des chutes d'arbres, des éboulements et des crues sont signalés en de nombreux points du réseau routier. Tous les ponts de la route reliant Cayo Coco à l’île principale ont été touchés, de même que les canalisations d’eau potable. La Farola, dans la province de Guantanamo, a été dégagée mais cette route est encore dangereuse. Les tronçons Las Tunas-Holguin et Holguin-Moa font l’objet d’une inspection, et la circulation a été interrompue sur deux tronçons de l’autoroute nationale. Des milliers de kilomètres de routes et de chemins ont été endommagés tout le long du pays. · Sept ports ont été fermés et des dégâts importants ont été causés aux hangars de Vita, Carupano et Nuevitas, ainsi qu’aux systèmes de balisage et de signalisation à l’entrée des ports. En ce qui concerne les volumes d’eau accumulés dans les 239 retenues du pays placées sous la juridiction de l’Institut national des ressources hydrauliques, ils étaient estimés, au 12 septembre, à 7, 8915 milliards de mètres cubes, soit 86% du total de la capacité utilisable, ce qui représente une hausse de 1, 791 milliard de mètres cubes par rapport au vendredi 5 septembre. Par ailleurs, 128 barrages déversent actuellement leur trop-plein, soit 94 de plus qu’avant le passage de l’ouragan Ike. Pendant cette dernière semaine toutes les provinces, à l’exception de la commune spéciale de l’Île de la Jeunesse, ont vu augmenter leur volume d’eau retenue. Pinar del Rio, Villa Clara, Cienfuegos, Holguin, Granma et Guantanamo en sont à plus de 99% de leur capacité. Quatre provinces enregistrent plus de 80%. Bien d’autres informations et données pourraient compléter le panorama des dégâts provoqués dans le pays en moins d’un mois par quatre phénomènes météorologiques, et en particulier par les ouragans Gustav et Ike qui étaient d’une force destructrice peu commune. L’infrastructure économique et sociale et l’habitat ont été dévastés comme jamais auparavant. « Le moment viendra où il faudra procéder à l’analyse des facteurs objectifs, de l’utilisation rationnelle et optimale des ressources matérielles et humaines qui doit intervenir partout, concrètement, sur le terrain. Savoir où il faut investir, ou non. Savoir quoi faire de chaque centime. Répondre à chaque question sur ce qui doit être fait, dans l’urgence comme dans les circonstances normales où la vie reprend son cours, avec les eaux et les vents, où les enfants, les adolescents et les adultes vaquent à leurs activités quotidiennes, toujours prêts à lutter et à vaincre sans se décourager face à l’adversité, demain comme aujourd’hui », comme l’a écrit Fidel récemment. Le gouvernement n’a pas perdu une minute, et en quelques heures seulement il a commencé à envoyer de l’aide puisée dans ses réserves aux région
Hôtel Oasis Canoa ou Gran Ventana? English translation pending
Bonjour....mon mari et moi envisageons de passer 2 semaines en avril soit à La Romana, au Oasis Canoa, ou bien au Gran Ventana de Puerto Plata....
J'aimerais des commentaires sur ces 2 endroits, et aussi des suggestions d'autres hôtels....j'hésite beaucoup entre La Romana ou Puerto Plata?
Nos critères sont un endroit propre, et sans que les chambres soient supers, j'aimerais juste qu'elles soient propres et confortables.
Nous aimons une belle plage, propre et eau claire, pas d'algues.....mais pas nécessaire que le sable soit blanc comme de la farine.
Aussi, une bonne bouffe. Merci de vos idées!
Nos critères sont un endroit propre, et sans que les chambres soient supers, j'aimerais juste qu'elles soient propres et confortables.
Nous aimons une belle plage, propre et eau claire, pas d'algues.....mais pas nécessaire que le sable soit blanc comme de la farine.
Aussi, une bonne bouffe. Merci de vos idées!
Trajet Fort Dauphin - Tuléar en 4x4 au mois d'octobre? English translation pending
Nous partons en octobre à 4.Nous avons le 4X4, mais où coucher ? où manger ?
Nous passons par la côte et nous avons le temps. Faut-il emmener une tente ? beaucoup de provisions ?
Merci de nous faire partager votre expérience
Météo actuelle à Punta Cana? (fin septembre 2008) English translation pending
esce qu il y a des personnes qui arrive de punta canna quel temps fait il selon la meteo a l ordi il annonce souvent de la pluie esce vrai....
Hôtel Grand Oasis Bavaro à Punta Cana English translation pending
je veux faire un voyage dans le sud soit en janvier ou février 2009 mais comme c'est mon premier voyage et que je n'y connais rien. j'ai fais une recherche sur quelque site de voyage et j'aimerais avoir vos commentaires sur l'hôtel Grand Oasis Bavaro de Punta Cana. est-ce bien ? elle est quoter 4 1/2*. comment est la température à ce temps de l'année ? est-ce qu'il y a un endroit qu'on peut voir des photos de voyageurs de cet hôtel car sur voyages à rabais il n'y en a pas de celle-ci. si vous avez des suggestions je serai ravis de les lire.
merci pour votre aide, c'est très aprécié
Pêche sur la côte atlantique du Maroc English translation pending
Bonjour,
Je compte me rendre cet été sur la côte atlantique au Maroc entre Essaouira et Agadir et sur la côte de Massa (de Aglou à Sidi Ifni) pour la pêche à la pelote de sardine avec une ligne fixe.
Quelqu'un pourrait-il me dire s'il y a des postes intéressants dans cette région, principalement dans les environs de Tamri où je compte me loger quelque part.
Merci d'avance.
Hamid Bruxelles
Je compte me rendre cet été sur la côte atlantique au Maroc entre Essaouira et Agadir et sur la côte de Massa (de Aglou à Sidi Ifni) pour la pêche à la pelote de sardine avec une ligne fixe.
Quelqu'un pourrait-il me dire s'il y a des postes intéressants dans cette région, principalement dans les environs de Tamri où je compte me loger quelque part.
Merci d'avance.
Hamid Bruxelles
Voyage de noces en Guadeloupe English translation pending
bonjour tout le monde🙂,
je viens juste de découvrir "forum voyage", et j'en suis bien contente car je commence à organiser mon voyage de noces en guadeloupe qui est prévu pour mars 2009😎.
Alors voilà, mon mari et moi pensons partir du 7 au 21 mars (à 2 ou 3 jours près), nous sommes plutot du genre voyage pour découvrir le monde de vie des guadeloupéens, découvrir les beaux endroits etre au plus proche des locaux et surtout éviter les grandes structures touristiques!!!🤪
Dans un premiers temps j'ai plusieurs questions assez vastes et puis par la suite je pense que j'aurais toujours quelques petites choses à vous demander ... 😉
1/ Pour les billets d'avions nous avons trouvé les meilleurs tarifs sur la compagnie "corsairfly" soit 1237 euros AR pour 2 personnes. il y a deux semaines, les mêmes billets étaient 400 euros plus chers... pensez vous qu'il faut encore attendre que les prix baissent pour réserver ou bien faut-il sauter sur l'occas? quels conseils pourriez-vous me donner sur cette compagnie? qu'en pensez vous?
2/ Nous recherchons plutot des logements types "Chez l'habitants" chambres d'hôtes ou gîtes, auriez vous de bonnes adresse à nous communiquer? (nous aimerions ne pas dépasser les 300 euros/semaine)
3/ Quelle agence de location de voiture pouvez-vous nous conseiller? peut-etre existe-il des combinés avion/voiture qui présentent des tarifs plus interressants?
4/ Surtout n'hésitez surtout pas sur les conseils pour toutes les visites qui vous semblent incontournables, plage, production de vanille, sucre, café.... flore et faune... on est preneur de toutes les bonnes adresses!!!
Voilà, je m'excuse d'avance pour la longueur du message mais j'ai envie de préparer un voyage de noces tip top!!!
merci à tous, valérie et vincent
je viens juste de découvrir "forum voyage", et j'en suis bien contente car je commence à organiser mon voyage de noces en guadeloupe qui est prévu pour mars 2009😎.
Alors voilà, mon mari et moi pensons partir du 7 au 21 mars (à 2 ou 3 jours près), nous sommes plutot du genre voyage pour découvrir le monde de vie des guadeloupéens, découvrir les beaux endroits etre au plus proche des locaux et surtout éviter les grandes structures touristiques!!!🤪
Dans un premiers temps j'ai plusieurs questions assez vastes et puis par la suite je pense que j'aurais toujours quelques petites choses à vous demander ... 😉
1/ Pour les billets d'avions nous avons trouvé les meilleurs tarifs sur la compagnie "corsairfly" soit 1237 euros AR pour 2 personnes. il y a deux semaines, les mêmes billets étaient 400 euros plus chers... pensez vous qu'il faut encore attendre que les prix baissent pour réserver ou bien faut-il sauter sur l'occas? quels conseils pourriez-vous me donner sur cette compagnie? qu'en pensez vous?
2/ Nous recherchons plutot des logements types "Chez l'habitants" chambres d'hôtes ou gîtes, auriez vous de bonnes adresse à nous communiquer? (nous aimerions ne pas dépasser les 300 euros/semaine)
3/ Quelle agence de location de voiture pouvez-vous nous conseiller? peut-etre existe-il des combinés avion/voiture qui présentent des tarifs plus interressants?
4/ Surtout n'hésitez surtout pas sur les conseils pour toutes les visites qui vous semblent incontournables, plage, production de vanille, sucre, café.... flore et faune... on est preneur de toutes les bonnes adresses!!!
Voilà, je m'excuse d'avance pour la longueur du message mais j'ai envie de préparer un voyage de noces tip top!!!
merci à tous, valérie et vincent
Parcs naturels (Neyyar, Peppala et Periyar) au Kerala English translation pending
Bonjour,
Ma compagne et moi visitons Kerala au mois de novembre. Après un passage aux backwaters, on pensait d'abord visiter l'énorme site naturel de Periyar, mais on a rendez-vous dans un centre ayurvédique au Tamil Nadu le 10 et on craint manquer de temps. Alors on pense aux parcs de Neyyar ou de Peppala, plus proches de notre destination finale.
On ne trouve presque rien comme infos sur le net, on aimerait bien savoir si vraiment il faut un permis pour visiter les parcs et si oui, comment l'obtenir sans perdre une demi-journée. Et comment s'organisent les trips sur place? Mon amie
a une maladie rhumatoide et ne peut marcher bien loin, donc une jeep est primordiale.
A moins qu'il y ait moyen de traverser le parc de Periyar de haut en bas et de réussir à rejoindre le réseau ferroviaire?
Merçi pour toute réaction.
Retour de trois semaines en famille à Java-Bali-Lombok English translation pending
Apres le sri lanka, la thailande et la malaisie-borneo l’an passé (CR sur le forum !), cap cet été sur l’indonesie (java-bali-lombok ) pour 3 semaines de decouvertes à 5 avec nos 3 ados (14-14-16)!
Fruit des experiences des uns et des autres recoltées notamment sur ce forum, voici donc pour info, le circuit effectué ; à mon tour donc de repondre bien modestement avec plaisir aux questions et commentaires que ce recit pourra susciter !! ( détails des couts, photos, en MP pour ceux qui le souhaiteraient )
J1 : geneve ->zurich--> singapour ->denpasar -nuit à kuta (bali) Vol avec singapore airlines booke des janvier pour beneficier du meilleur tarif ; comme prevu service irreprochable, B777-300 derniere generation avec le top de l’equipement video-audio Kuta : hotel adi dharma : au calme bien qu’ au centre de kuta, belle piscine, chambres correctes J2 -J3 : surf à kuta : nos fils voulaient absolument "essayer" le surf : kuta est le spot idéal pour les debutants ; etant completement novices, ils ont pris une leçon le premier jour, mais le second on a loué des surfs a prix derisoire sur la plage et ils se sont vraiment amusés et se sont debrouilles seuls sans difficulté ! Tanah lot : en taxi, pour arriver comme tout le monde pour le coucher du soleil ; d’accord c’est vraiment surpeuplé, mais le site est magnifique ! Bien qu’etant effectivement infesté d’australiens plus ou moins surfers et/ou buveurs de bintang, de boutiques billabong-rip curl occidentales et d’echoppes de souvenirs peudo-balinais ; kuta ne nous a pas deplu, contrairement aux avis "classiques" ; meme l’ambiance sur la plage pourtant assez bondée est sympa, avec un melange de touristes et d’indonesiens qui viennent vous prendre en photo, des vendeurs de tout et de rien pas trop agressifs, et des couchers de soleil magnifiques J4 : vol jogjakarta -prambanan - nuit borobudur Pour la partie java, on voulait abolument limiter au maximum les longs transferts en voiture et les aleas ; je suis donc passé par une agence locale (globalaventure) pour enchainer "rapidement" prambanan-borobudur-jogjakarta et bromo-kawaijen ; donc vol denpasar -jogjakarta à midi, visite de prambanan l’am, passage vers la coulee de lave du merapi et nuit à l’hotel manohara à borobudur ; le lendemain matin visite de borobudur, puis voiture jusque jogjakarta, vol jogjakarta ->surabaya, voiture pour finir jusqu’au lava view lodge au pied du bromo ; le lendemain matin bromo, puis route jusqu’a sempol au pied du kawa ijen ; le surlendemain matin kawa ijen, puis voiture+ferry -->bali -pemuteran ; rythme donc assez soutenu, 3 jours avec lever matinal mais finalement pas trop fatigant car tout s’est bien enchaine, avant une partie plus "cool " sur bali Les vols interieurs que l’on a empruntes (dps ->jog (garuda), jog ->surabaya (batavia), et plus tard dps --> mataram (merpati) se sont deroules sans problème bien que toutes les compagnies indonesiennes soient blacklistées ; l’ etat des appareils ne nous a pas specialement inquietes, et on a juste eu un peu de retard assez classique apparemment - pour les billets, utilisation de travelindo.com (avec paiement via paypal ) sans aucun souci Prambanan: un des candi vient juste d’etre rouvert au public, suite à la renovation consecutive au tremblement de terre de 2006; ne pas hesiter a prendre un des guides francophones à l’entree ; Merapi : la vue sur la "coulée de lave" est decevante (pas de lave, juste en fait les stygmates de la derniere eruption =coulée de boue) ;donc pas d’interet (sauf pour ceux qui veulent faire le sommet) Nuit à borobudur : le manohara est super bien situé (acces à pied au temple ) ; chambres "moyennes" (ça sent l’hotel impersonnel destiné plutot aux groupes), restaurant moyen idem - permet surtout d’arriver tres tot (= avant les groupes ) à borobudur J5 :borobudur- jogjakarta - vol surabaya- voiture --> semoro lawang (lava view) Comme tous les guides conseillent d’arriver tot à borobudur, c’est finalement beaucoup plus peuplé à 8h du matin qu’à 10 h ! ; en evitant les hordes de touristes, on parvient à prendre des photos magnifiques, car le site est quand meme "incontournable " Sur la route vers jogjakarta, visite possible d’ateliers de travail de l’argent -interessant - Jogjakarta: nous avons juste "traverse" le craton (batiments peu spectaculaires, beaucoup de parties non visitables), passé un peu de temps au marche aux oiseaux, et tenté le becak ; bien sur, c’est tres court et "superficiel", mais on n’ pas regrette d’avoir passé si peu de temps à jog, vs ce qu’on a pu voir plus tard Le vol jog-->surabaya permet d’eviter les 8h de voiture jusqu’a malang ; cela dit le trajet surabaya-->bromo (cemoro lawang ) est quand meme long (route cotiere bondée) ; on a fait un stop à sidoarjo ( = volcan de boue, voir reportage thalassa en juin ) et sommes arrives vers 21h au lava view hotel Lava view lodge : chambres ( ="suite " familale pour nous 5 ) propres, assez basiques; de toute maniere, c’est lever le lendemain matin vers 4h, donc on ne s’attarde pas à l’hotel!) J6 : bromo - voiture --> arabica home stay sempol Le lever du soleil sur le bromo depuis le mont penanjakan est vraiment à faire ; bien sur, on est environ 300 à y monter tous ensemble en 4*4 et à attendre ce moment, mais en se concentrant sur le panorama ... . Idem, la balade à dos de mulet dans la mer de cendres de la caldeira pour acceder ensuite au bromo, la montee des quelques q marches, et le spectacle du cratere fumant du bromo lui-meme sont incontournables ... En reprenanant la voiture dans la matinee, on arrive sans problème dans l’apres midi à sempol pour se rendre le lendemain au kawa ijen ;;; Arabica home stay à sempol : hotel vraiment basique ; principal atout = dans une plantation de cafe, ce qui permet de se balader dans le village associé a cette plantation, de faire le tour des plantations et de l’usine de traitement ..., apparemment l’autre hotel de sempol ( catimor ) a été recemment rénové et serait "mieux" (dixit notre guide ) ; mais idem, de toute maniere on ne fait qu’y dormir pour se lever le lendemain aux aurores ... J7 : kawa ijen - voiture+ferry--> bali -nuit jubawa home stay pemuteran Kawa ijen : la montee au cratere est facile (maxi 1h30 ) ; la faire absolument le plus tot possible, car permet des lors de descendre au fond du cratere sans trop de soucis avec les vapeurs de soufre ; on a croisé pas mal de personnes qui etaient parties plus tard et de ce fait n’ont pas pu ou voulu descendre (car trop enfumé), ce qui est pourtant "indispensable" ; tout ce qu’on peut lire sur le kawa ijen (le volcan lui -meme, le lac "d’acide", les conditions d’extraction du soufre hallucinantes avec les porteurs vehiculant des charges de 80kg ) on l’ a vraiment ressenti ; cela dit, le site est frequente au ¾ par des francais (merci nicolas hulot - ) et le contraste entre les nombreux frenchies parfois surequipes pour descendre dans le cratere et les porteurs indonesiens en tongues est quand meme saisissant ; prevoir des cigarettes et des bonbons pour les porteurs (de toute maniere ils vous le reclameront, que vous souhaitiez ou non les photographier ) En reprenant ensuite la route depuis sempol jusqu’au ferry de ketapang, on arrive sans problème à pemuteran dans l’apres mdi .... Pemuteran : bien qu’ayant tente de reserver plus de 2 mois avant le depart, j’ai eu beaucoup de difficultes pour trouver un hebergement à pemuteran ; on a finalement atterri au jubawa home stay qui est d’abord un resto + dive center proposant egalement des bungalows tres chouettes dans un petit jardin; detail : ne pas oublier les boules quies si on veut dormir un peu, car basse cour et "hotel " ne font qu’un ( chant des coqs toute la nuit ...) - J8 : snorkeling pulau menjangan Le but de notre stop a pemuteran etait le snorkeling à pulau menjangan : des sorties sont organisées sans problème quotidiennement, incluant transport- bateau-equimement -repas le mdi- permis pour la reserve ...) ; mon avis perso est que les fonds sous marins (snorkeling ) sont tres beaux (corail non abime), sans etre exceptionnels (c’est vrai qu’après sipadan en malaisie, on devient difficile !), les tarifs pratiques sont excessifs et les sorties "trop encadrées" ( on suit le guide, on fait demi tour sur ordre, le bateau repart à telle heure, ....) La plage de pemuteran (sable noir ) nous a bien plus plu, les possibilites d’hebergement restreintes font que la frequentation touristique y est faible ! - par hasard, on est tombe sur l’hotel adi assri qui vient d’ouvrir pres du "port" et du village de pecheurs : super resto pres de la plage, accueil excellent : allez y ! J9 : voiture -->ubud (via danau bratan) Avant de repartir de pemuteran, on est passe au reef seen aquatics (dive center + bungalows+ "turtle hatchery" ) - peu de tortues visibles, mais en arrivant tot le matin, on peut "participer" au relachement de jeunes tortues sur la plage ; à la sortie de pemuteran, le pura pulaki est à voir (macaques en bord de mer, pas de touristes, ...) Pour le transport pemuteran -->ubud, le jubawa nous avait trouve un transport au tarif "excessif", ils profitent sans doute de l’isolement de pemuteran (et du fait que les touristes n’y viennent que l’ete ) pour faire monter les prix ... Route jusqu’a ubud via lacs tamblingan, bedugul et danau bratan : le temple ulu danu dans son paysage de carte postale est bien entendu à voir, mais c’est quand meme un peu trop infeste de touristes ; juste avant bedugul, s’arreter au "strawberry stop" (c’est dans le LP ) si on veut se faire une orgie de fraises .... Ubud : vu le nombre "illimite" d’hebergements possibles à ubud, j’avais croise le classement du site tripadvisor (90 hotels à ubud !) avec notre budget pour lancer ma recherche : je suis "tombe " ainsi sur le saren indah, et là bingo !: l’hotel est situe juste au sud de monkey forest (donc au calme, mais pas loin du centre ), au milieu des rizieres, chambres magnifiques, belle piscine ... :que du bonheur ! - de plus il est juste à cote du resto lakaleke qui est egalement magnifique et qui propose certains soirs ( ca tombait bien pour nous) un spectacle de kecak dance remarquable J10 +J11 : ubud + VTT kintamani ->ubud ; yeh pulu + goa gadja La balade vtt (proposée par plusieurs agences ) est vraiment à faire : elle permet à la fois de traverser des villages à l’écart des "grands" axes, de parcourir les rizieres sur des chemins, le tout sur un parcours d’environ 35 km tres facile car tout en descente depuis les environs de kintamani; le seul côté un peu "technique" : slalomer entre les rizières à l’arrivée vers ubud - c’est une bonne alternative pour se balader pour nous 5 qui ne pouvions pas louer de scooters . On a pu s’arreter au temple gunung kawi Parmi les multiples spectacles de danses, nous avons assiste aux classiques "legong et barong" au palais royal ; bien arriver à l’avance pour avoir une place correcte si on veut voir quelque chose ... ; evidemment hyper - touristique, et à choisir kecak dance plus spectaculaire (car nombreux danseurs autour d’un feu) Parmi les restaurants testés : le repute wayan cafe : si on veut du smoked duck, il faut le commander avant - tester aussi pour changer de la bintang, le rose de bali plutot honnete ! J12 : ubud ->denpasar ; avion ->mataram (lombok ) -nuit sengiggi Pour notre partie sur lombok, voulant à la fois inclure le rinjani + quelques jours à kuta sans avoir a galerer à l’arrivee à mataram, je suis passé par l’agence locale rinjanitrekking qui a à la fois "organisé" le trek et fourni une voiture + chauffeur pour faire mataram -sengiggi-senaru, et qu’on a ensuite conserve pour faire senaru -> cemoro lawang-kuta, les balades autour de kuta, et qui nous a déposé a l’embarcadère des gilis (bangsal ) Nuit au puri saron : beaux bungalows, belle piscine J13 :voiture sengiggi ->senaru -trek rinjani ; nuit pos IV Pour le trek, nous n’avions ni le temps ni forcement le souhait de faire le sommet via donc le circuit "classique" 3j-2n (rappel : on a 3 ados ); on s’est donc contenté de l’aller retour senaru <-> cratere (2j-1n) ; le denivellé est assez important, mais finalement pas si difficile contrairement à nos craintes: en partant à 10h, on est montes jusqu’ au bord du cratere en environ 5h, ce qui fait qu’en comptant les arrets, on a eu le temps de voir le fabuleux coucher du soleil depuis le cratere, et de redescendre dormir au pos IV (200m sous le cratere) ; le lendemain matin, on est remonté voir le lever su soleil, et on avait tout redescendu pour midi ; le chemin est tres frequente par les indonesiens qui vont frequemment sejourner au bord du lac segara anak et est de ce fait bien "balisé;" ; des bonnes baskets suffisent pour la partie qu’on a faite ; d’ailleurs notre guide et les porteurs (et d’autres indonesiens croises) montent en tongues ... ; bien prevoir des vetements chauds ( on dort à 2600m ...) et profiter de la vue .( plus belle d’ailleurs au coucher qu’au lever du soleil selon nous) ... J14 : redescente rinjani -> senaru ; voiture -->kuta via cembalu lawang (route magnifique, paysages tres varies, pas un touriste) Kuta : novotel : hotel magnifique mais isolé ; ne surtout pas y rester le soir (resto hors de prix ...) Par contre le ptit déj ***; en cherchant un peu on arrive à trouver un transport jusque kuta ; parmi les restos testes, c’est le family cafe que nous avons prefere (pour le cadre, le poisson ...) J15 -J16 plages alentours de kuta ( tanjung aan, mawun, mawi, selong blanak) - combat sasak pres de praya Les plages à l’est et à l’ouest de kuta sont magnifiques, quasi desertes ... pour combien de temps encore ?.... on a en plus eu la chance de passer à selong blanak alors qu’ un mariage sasak etait celebré sur la plage et dans le village ... Notre chauffeur nous a également guidé vers un village ou se déroulait un "stickfight"(seulement en août) ; pas un seul touriste à la ronde, et notre presence a davantage intrigué les sasaks que les combats eux-memes ! J17 : kuta ->bangsal (via sasak village rembitan, labupi, mataram ), ; bateau ->gili trawangan Entre kuta et mataram, on s’est arretés (decrit dans le routard) au sasak village de rembitan et à lapubi (sculpture sur bois ) ; comme partout ailleurs à lombok, nous a semblé plus "authentique", moins "touristique" qu’a bali Arrivés à bangsal, vus les avertissemets du LP, on est directement alles negocier au bureau du port un bateau pour 5 jusqu’ a gili trawangan ( sans souci finalement) J18- J19 gili trawangan Hotel : beach house - meme en m’y prenant 2 mois à l’avance, j’ai un peu galéré pour trouver l’hebergement souhaite à gili trawangan ; finalement, on a atterri au beach house qui est d’abord un excellent resto, mais possède egalement des bungalows ; les plus eloignes de la plage permettent de dormir tranquillement malgre la chaude ambiance musicale nocturne en provenance du bar tir na nog tout proche, certains possedent même une petite piscine privee .... (bon, on ne s’est pas prives...) ; cela dit, par rapport à ce que j’avais pu lire voire craindre, trawangan c’est quand meme pas ibiza ou saint trop ! Le tour de l’ile à vélo (enfin en poussant le velo dans le sable ...) est a faire ; aucun risque de deshydratation : plusieurs haltes sympathiques avec sofas face à la mer ..... Pour le snorkeling, on a prefere, à 5, louer un bateau pour la journee plutot que de prendre un "snorkeling tour classique" (pas plus cher, et ca evite de se retrouver à 20 sur le meme spot ) ; le bateau est utile autour de trawangan, car pas mal de courant (donc pas evident de partir du bord ni revenir à la nage à cause du courant ) ; les coraux sont assez abimes, on n’a pas trouve (là ou le bateau a stoppé) une super-densite ni variété de poissons (ah, la malaisie!), mais on a vu des tortues ! J20 : speedboat gilicat -->padangbai ; voiture ->jimbaran ; surf kuta Le trajet en speedboat jusque padangbai via gilicat dure environ 1h30 (via bangsal) - ça secoue pas mal (donc se placer tout de suite à l’arriere du bateau !) Et eviter de prendre le blue water qui arrive a benoa ce qui rallonge d’une heure le trajet maritime; en partant à 11h de gili, on est arrives vers 15h à jimbaran, le temps de faire une derniere seance de surf à kuta (bali) !: Jimbaran : hotel puri bamboo : belle piscine, au calme, chambres spacieuses On a bien sur termine par un resto de poissons sur la plage de jimbaran (secteur proche du puri bambu ) ; bien touristique, carte identique pour tous les retos, mais quand meme bien agreable au bord de l’eau (ne pas hésiter à demander un "discount", ils le font tous ! ) ; J21 :denpasar- singapour-zurich -geneve
Voilà c’est terminé ...En resume, 3 semaines tres contrastées entre java, bali et lombok, avec en commun le sourire, la facilite pour tout organiser sur place, des paysages hors du commun ; meme si le "programme" était assez soutenu, on n’ a quand meme pas passé trop de temps dans les transports, et on a pu se "poser" regulierement " - aucune "mauvaise surprise" ni galère, aucun souci alimentaire, des super hotels : on est murs pour sumatra, flores, sulawesi, komodo, sumba, alor, ..... !!!
J1 : geneve ->zurich--> singapour ->denpasar -nuit à kuta (bali) Vol avec singapore airlines booke des janvier pour beneficier du meilleur tarif ; comme prevu service irreprochable, B777-300 derniere generation avec le top de l’equipement video-audio Kuta : hotel adi dharma : au calme bien qu’ au centre de kuta, belle piscine, chambres correctes J2 -J3 : surf à kuta : nos fils voulaient absolument "essayer" le surf : kuta est le spot idéal pour les debutants ; etant completement novices, ils ont pris une leçon le premier jour, mais le second on a loué des surfs a prix derisoire sur la plage et ils se sont vraiment amusés et se sont debrouilles seuls sans difficulté ! Tanah lot : en taxi, pour arriver comme tout le monde pour le coucher du soleil ; d’accord c’est vraiment surpeuplé, mais le site est magnifique ! Bien qu’etant effectivement infesté d’australiens plus ou moins surfers et/ou buveurs de bintang, de boutiques billabong-rip curl occidentales et d’echoppes de souvenirs peudo-balinais ; kuta ne nous a pas deplu, contrairement aux avis "classiques" ; meme l’ambiance sur la plage pourtant assez bondée est sympa, avec un melange de touristes et d’indonesiens qui viennent vous prendre en photo, des vendeurs de tout et de rien pas trop agressifs, et des couchers de soleil magnifiques J4 : vol jogjakarta -prambanan - nuit borobudur Pour la partie java, on voulait abolument limiter au maximum les longs transferts en voiture et les aleas ; je suis donc passé par une agence locale (globalaventure) pour enchainer "rapidement" prambanan-borobudur-jogjakarta et bromo-kawaijen ; donc vol denpasar -jogjakarta à midi, visite de prambanan l’am, passage vers la coulee de lave du merapi et nuit à l’hotel manohara à borobudur ; le lendemain matin visite de borobudur, puis voiture jusque jogjakarta, vol jogjakarta ->surabaya, voiture pour finir jusqu’au lava view lodge au pied du bromo ; le lendemain matin bromo, puis route jusqu’a sempol au pied du kawa ijen ; le surlendemain matin kawa ijen, puis voiture+ferry -->bali -pemuteran ; rythme donc assez soutenu, 3 jours avec lever matinal mais finalement pas trop fatigant car tout s’est bien enchaine, avant une partie plus "cool " sur bali Les vols interieurs que l’on a empruntes (dps ->jog (garuda), jog ->surabaya (batavia), et plus tard dps --> mataram (merpati) se sont deroules sans problème bien que toutes les compagnies indonesiennes soient blacklistées ; l’ etat des appareils ne nous a pas specialement inquietes, et on a juste eu un peu de retard assez classique apparemment - pour les billets, utilisation de travelindo.com (avec paiement via paypal ) sans aucun souci Prambanan: un des candi vient juste d’etre rouvert au public, suite à la renovation consecutive au tremblement de terre de 2006; ne pas hesiter a prendre un des guides francophones à l’entree ; Merapi : la vue sur la "coulée de lave" est decevante (pas de lave, juste en fait les stygmates de la derniere eruption =coulée de boue) ;donc pas d’interet (sauf pour ceux qui veulent faire le sommet) Nuit à borobudur : le manohara est super bien situé (acces à pied au temple ) ; chambres "moyennes" (ça sent l’hotel impersonnel destiné plutot aux groupes), restaurant moyen idem - permet surtout d’arriver tres tot (= avant les groupes ) à borobudur J5 :borobudur- jogjakarta - vol surabaya- voiture --> semoro lawang (lava view) Comme tous les guides conseillent d’arriver tot à borobudur, c’est finalement beaucoup plus peuplé à 8h du matin qu’à 10 h ! ; en evitant les hordes de touristes, on parvient à prendre des photos magnifiques, car le site est quand meme "incontournable " Sur la route vers jogjakarta, visite possible d’ateliers de travail de l’argent -interessant - Jogjakarta: nous avons juste "traverse" le craton (batiments peu spectaculaires, beaucoup de parties non visitables), passé un peu de temps au marche aux oiseaux, et tenté le becak ; bien sur, c’est tres court et "superficiel", mais on n’ pas regrette d’avoir passé si peu de temps à jog, vs ce qu’on a pu voir plus tard Le vol jog-->surabaya permet d’eviter les 8h de voiture jusqu’a malang ; cela dit le trajet surabaya-->bromo (cemoro lawang ) est quand meme long (route cotiere bondée) ; on a fait un stop à sidoarjo ( = volcan de boue, voir reportage thalassa en juin ) et sommes arrives vers 21h au lava view hotel Lava view lodge : chambres ( ="suite " familale pour nous 5 ) propres, assez basiques; de toute maniere, c’est lever le lendemain matin vers 4h, donc on ne s’attarde pas à l’hotel!) J6 : bromo - voiture --> arabica home stay sempol Le lever du soleil sur le bromo depuis le mont penanjakan est vraiment à faire ; bien sur, on est environ 300 à y monter tous ensemble en 4*4 et à attendre ce moment, mais en se concentrant sur le panorama ... . Idem, la balade à dos de mulet dans la mer de cendres de la caldeira pour acceder ensuite au bromo, la montee des quelques q marches, et le spectacle du cratere fumant du bromo lui-meme sont incontournables ... En reprenanant la voiture dans la matinee, on arrive sans problème dans l’apres midi à sempol pour se rendre le lendemain au kawa ijen ;;; Arabica home stay à sempol : hotel vraiment basique ; principal atout = dans une plantation de cafe, ce qui permet de se balader dans le village associé a cette plantation, de faire le tour des plantations et de l’usine de traitement ..., apparemment l’autre hotel de sempol ( catimor ) a été recemment rénové et serait "mieux" (dixit notre guide ) ; mais idem, de toute maniere on ne fait qu’y dormir pour se lever le lendemain aux aurores ... J7 : kawa ijen - voiture+ferry--> bali -nuit jubawa home stay pemuteran Kawa ijen : la montee au cratere est facile (maxi 1h30 ) ; la faire absolument le plus tot possible, car permet des lors de descendre au fond du cratere sans trop de soucis avec les vapeurs de soufre ; on a croisé pas mal de personnes qui etaient parties plus tard et de ce fait n’ont pas pu ou voulu descendre (car trop enfumé), ce qui est pourtant "indispensable" ; tout ce qu’on peut lire sur le kawa ijen (le volcan lui -meme, le lac "d’acide", les conditions d’extraction du soufre hallucinantes avec les porteurs vehiculant des charges de 80kg ) on l’ a vraiment ressenti ; cela dit, le site est frequente au ¾ par des francais (merci nicolas hulot - ) et le contraste entre les nombreux frenchies parfois surequipes pour descendre dans le cratere et les porteurs indonesiens en tongues est quand meme saisissant ; prevoir des cigarettes et des bonbons pour les porteurs (de toute maniere ils vous le reclameront, que vous souhaitiez ou non les photographier ) En reprenant ensuite la route depuis sempol jusqu’au ferry de ketapang, on arrive sans problème à pemuteran dans l’apres mdi .... Pemuteran : bien qu’ayant tente de reserver plus de 2 mois avant le depart, j’ai eu beaucoup de difficultes pour trouver un hebergement à pemuteran ; on a finalement atterri au jubawa home stay qui est d’abord un resto + dive center proposant egalement des bungalows tres chouettes dans un petit jardin; detail : ne pas oublier les boules quies si on veut dormir un peu, car basse cour et "hotel " ne font qu’un ( chant des coqs toute la nuit ...) - J8 : snorkeling pulau menjangan Le but de notre stop a pemuteran etait le snorkeling à pulau menjangan : des sorties sont organisées sans problème quotidiennement, incluant transport- bateau-equimement -repas le mdi- permis pour la reserve ...) ; mon avis perso est que les fonds sous marins (snorkeling ) sont tres beaux (corail non abime), sans etre exceptionnels (c’est vrai qu’après sipadan en malaisie, on devient difficile !), les tarifs pratiques sont excessifs et les sorties "trop encadrées" ( on suit le guide, on fait demi tour sur ordre, le bateau repart à telle heure, ....) La plage de pemuteran (sable noir ) nous a bien plus plu, les possibilites d’hebergement restreintes font que la frequentation touristique y est faible ! - par hasard, on est tombe sur l’hotel adi assri qui vient d’ouvrir pres du "port" et du village de pecheurs : super resto pres de la plage, accueil excellent : allez y ! J9 : voiture -->ubud (via danau bratan) Avant de repartir de pemuteran, on est passe au reef seen aquatics (dive center + bungalows+ "turtle hatchery" ) - peu de tortues visibles, mais en arrivant tot le matin, on peut "participer" au relachement de jeunes tortues sur la plage ; à la sortie de pemuteran, le pura pulaki est à voir (macaques en bord de mer, pas de touristes, ...) Pour le transport pemuteran -->ubud, le jubawa nous avait trouve un transport au tarif "excessif", ils profitent sans doute de l’isolement de pemuteran (et du fait que les touristes n’y viennent que l’ete ) pour faire monter les prix ... Route jusqu’a ubud via lacs tamblingan, bedugul et danau bratan : le temple ulu danu dans son paysage de carte postale est bien entendu à voir, mais c’est quand meme un peu trop infeste de touristes ; juste avant bedugul, s’arreter au "strawberry stop" (c’est dans le LP ) si on veut se faire une orgie de fraises .... Ubud : vu le nombre "illimite" d’hebergements possibles à ubud, j’avais croise le classement du site tripadvisor (90 hotels à ubud !) avec notre budget pour lancer ma recherche : je suis "tombe " ainsi sur le saren indah, et là bingo !: l’hotel est situe juste au sud de monkey forest (donc au calme, mais pas loin du centre ), au milieu des rizieres, chambres magnifiques, belle piscine ... :que du bonheur ! - de plus il est juste à cote du resto lakaleke qui est egalement magnifique et qui propose certains soirs ( ca tombait bien pour nous) un spectacle de kecak dance remarquable J10 +J11 : ubud + VTT kintamani ->ubud ; yeh pulu + goa gadja La balade vtt (proposée par plusieurs agences ) est vraiment à faire : elle permet à la fois de traverser des villages à l’écart des "grands" axes, de parcourir les rizieres sur des chemins, le tout sur un parcours d’environ 35 km tres facile car tout en descente depuis les environs de kintamani; le seul côté un peu "technique" : slalomer entre les rizières à l’arrivée vers ubud - c’est une bonne alternative pour se balader pour nous 5 qui ne pouvions pas louer de scooters . On a pu s’arreter au temple gunung kawi Parmi les multiples spectacles de danses, nous avons assiste aux classiques "legong et barong" au palais royal ; bien arriver à l’avance pour avoir une place correcte si on veut voir quelque chose ... ; evidemment hyper - touristique, et à choisir kecak dance plus spectaculaire (car nombreux danseurs autour d’un feu) Parmi les restaurants testés : le repute wayan cafe : si on veut du smoked duck, il faut le commander avant - tester aussi pour changer de la bintang, le rose de bali plutot honnete ! J12 : ubud ->denpasar ; avion ->mataram (lombok ) -nuit sengiggi Pour notre partie sur lombok, voulant à la fois inclure le rinjani + quelques jours à kuta sans avoir a galerer à l’arrivee à mataram, je suis passé par l’agence locale rinjanitrekking qui a à la fois "organisé" le trek et fourni une voiture + chauffeur pour faire mataram -sengiggi-senaru, et qu’on a ensuite conserve pour faire senaru -> cemoro lawang-kuta, les balades autour de kuta, et qui nous a déposé a l’embarcadère des gilis (bangsal ) Nuit au puri saron : beaux bungalows, belle piscine J13 :voiture sengiggi ->senaru -trek rinjani ; nuit pos IV Pour le trek, nous n’avions ni le temps ni forcement le souhait de faire le sommet via donc le circuit "classique" 3j-2n (rappel : on a 3 ados ); on s’est donc contenté de l’aller retour senaru <-> cratere (2j-1n) ; le denivellé est assez important, mais finalement pas si difficile contrairement à nos craintes: en partant à 10h, on est montes jusqu’ au bord du cratere en environ 5h, ce qui fait qu’en comptant les arrets, on a eu le temps de voir le fabuleux coucher du soleil depuis le cratere, et de redescendre dormir au pos IV (200m sous le cratere) ; le lendemain matin, on est remonté voir le lever su soleil, et on avait tout redescendu pour midi ; le chemin est tres frequente par les indonesiens qui vont frequemment sejourner au bord du lac segara anak et est de ce fait bien "balisé;" ; des bonnes baskets suffisent pour la partie qu’on a faite ; d’ailleurs notre guide et les porteurs (et d’autres indonesiens croises) montent en tongues ... ; bien prevoir des vetements chauds ( on dort à 2600m ...) et profiter de la vue .( plus belle d’ailleurs au coucher qu’au lever du soleil selon nous) ... J14 : redescente rinjani -> senaru ; voiture -->kuta via cembalu lawang (route magnifique, paysages tres varies, pas un touriste) Kuta : novotel : hotel magnifique mais isolé ; ne surtout pas y rester le soir (resto hors de prix ...) Par contre le ptit déj ***; en cherchant un peu on arrive à trouver un transport jusque kuta ; parmi les restos testes, c’est le family cafe que nous avons prefere (pour le cadre, le poisson ...) J15 -J16 plages alentours de kuta ( tanjung aan, mawun, mawi, selong blanak) - combat sasak pres de praya Les plages à l’est et à l’ouest de kuta sont magnifiques, quasi desertes ... pour combien de temps encore ?.... on a en plus eu la chance de passer à selong blanak alors qu’ un mariage sasak etait celebré sur la plage et dans le village ... Notre chauffeur nous a également guidé vers un village ou se déroulait un "stickfight"(seulement en août) ; pas un seul touriste à la ronde, et notre presence a davantage intrigué les sasaks que les combats eux-memes ! J17 : kuta ->bangsal (via sasak village rembitan, labupi, mataram ), ; bateau ->gili trawangan Entre kuta et mataram, on s’est arretés (decrit dans le routard) au sasak village de rembitan et à lapubi (sculpture sur bois ) ; comme partout ailleurs à lombok, nous a semblé plus "authentique", moins "touristique" qu’a bali Arrivés à bangsal, vus les avertissemets du LP, on est directement alles negocier au bureau du port un bateau pour 5 jusqu’ a gili trawangan ( sans souci finalement) J18- J19 gili trawangan Hotel : beach house - meme en m’y prenant 2 mois à l’avance, j’ai un peu galéré pour trouver l’hebergement souhaite à gili trawangan ; finalement, on a atterri au beach house qui est d’abord un excellent resto, mais possède egalement des bungalows ; les plus eloignes de la plage permettent de dormir tranquillement malgre la chaude ambiance musicale nocturne en provenance du bar tir na nog tout proche, certains possedent même une petite piscine privee .... (bon, on ne s’est pas prives...) ; cela dit, par rapport à ce que j’avais pu lire voire craindre, trawangan c’est quand meme pas ibiza ou saint trop ! Le tour de l’ile à vélo (enfin en poussant le velo dans le sable ...) est a faire ; aucun risque de deshydratation : plusieurs haltes sympathiques avec sofas face à la mer ..... Pour le snorkeling, on a prefere, à 5, louer un bateau pour la journee plutot que de prendre un "snorkeling tour classique" (pas plus cher, et ca evite de se retrouver à 20 sur le meme spot ) ; le bateau est utile autour de trawangan, car pas mal de courant (donc pas evident de partir du bord ni revenir à la nage à cause du courant ) ; les coraux sont assez abimes, on n’a pas trouve (là ou le bateau a stoppé) une super-densite ni variété de poissons (ah, la malaisie!), mais on a vu des tortues ! J20 : speedboat gilicat -->padangbai ; voiture ->jimbaran ; surf kuta Le trajet en speedboat jusque padangbai via gilicat dure environ 1h30 (via bangsal) - ça secoue pas mal (donc se placer tout de suite à l’arriere du bateau !) Et eviter de prendre le blue water qui arrive a benoa ce qui rallonge d’une heure le trajet maritime; en partant à 11h de gili, on est arrives vers 15h à jimbaran, le temps de faire une derniere seance de surf à kuta (bali) !: Jimbaran : hotel puri bamboo : belle piscine, au calme, chambres spacieuses On a bien sur termine par un resto de poissons sur la plage de jimbaran (secteur proche du puri bambu ) ; bien touristique, carte identique pour tous les retos, mais quand meme bien agreable au bord de l’eau (ne pas hésiter à demander un "discount", ils le font tous ! ) ; J21 :denpasar- singapour-zurich -geneve
Voilà c’est terminé ...En resume, 3 semaines tres contrastées entre java, bali et lombok, avec en commun le sourire, la facilite pour tout organiser sur place, des paysages hors du commun ; meme si le "programme" était assez soutenu, on n’ a quand meme pas passé trop de temps dans les transports, et on a pu se "poser" regulierement " - aucune "mauvaise surprise" ni galère, aucun souci alimentaire, des super hotels : on est murs pour sumatra, flores, sulawesi, komodo, sumba, alor, ..... !!!

Pérou: visiter les salinas du Maray? English translation pending
Bonjour,
Pendant notre découverte du Pérou en octobre prochain, mon mari et moi désirons visiter les salinas du maray, apparement il n'y a que des pistes pour y accéder, si des personnes y sont allés, merci de nous faire savoir par quelle piste ? Nous avons loué un 4X4.
Merci de vos réponses
Lisadauris
Argentine: émission "Faut pas rêver" sur la route 40 le vendredi 5 septembre English translation pending
Bonjour à tous,
Tout simplement pour vous prévenir que sur France 3, le vendredi 05 septembre 2008, passe un reportage à 20h55 (Faut pas rever) sur la Route Nationale 40 en Argentine. A premiere vue, le reportage parrait interessant. Donc essayer de le regarder ... merci ! http://www.petitherge.com/article-22479386.html
Après l'avoir vu, peut etre des commentaires ?
A bientot !
Herge !
Tout simplement pour vous prévenir que sur France 3, le vendredi 05 septembre 2008, passe un reportage à 20h55 (Faut pas rever) sur la Route Nationale 40 en Argentine. A premiere vue, le reportage parrait interessant. Donc essayer de le regarder ... merci ! http://www.petitherge.com/article-22479386.html
Après l'avoir vu, peut etre des commentaires ?
A bientot !
Herge !
Connaître ce qui distingue le Luna du Mares à Holguin? English translation pending
Bonjour a tous, J aimerais connaitre ce qui distingue le Luna du Mares a holguin. Je sais que des chambres on ete renové dans la section Mares. Voici mes questions :quelle cote choisir pour avoir une plage sans roches ? je crois que la section Luna n a pas d escaliers pour la plage ?et la Mares comment accède t on a la plage? Meilleur bloc de chambre pour avoir une belle vue ? L animation de quel coté aller? Les excursion a ne pas manquer ? Je crois avoir vu des images d une excursion en petit bateau genre jungle avec des crocodiles. Catamaran dauphin c a vaut tu la peine ? existe t il un plan avec le numero des bloc de chambres. Quel est le meilleur bloc de chambre .Ca fait beaucoup de questions mais c est mon 2 voyages a vie. J attend avec impatience toutes vos reponses
Zoom Airlines: retour Montréal-Paris le 29 août 2008 à 21h15 English translation pending
Bonjour,
Nous rentrons tout juste de Montréal (extraordinaire voyage soit dit en passant) et avons vécu à notre retour un petit désagrément en arrivant à l'aéroport !
La compagnie aérienne par laquelle nous devions rentrer, Zoom Airlines, a arrêté son activité depuis le 28 Août 2008. Nous avions notre billet retour en poche afin de rentrer à Paris le vendredi 29 août 2008 à 21h15 ! Résultat : nous avons dû racheter un billet à l'aéroport de Montréal via Air Transat ! (très bon vol, d'ailleurs ! ) Bref.
J'aimerai me mettre en contact avec des personnes qui avaient, comme nous, leur billet retour Zoom Airlines en poche ce fameux vendredi 29/08/08 et qui n'ont pu partir.
Que possible recours pour un remboursement avons-nous ?
Le hic pour nous est que nous n'avions pas pris d'assurance (Et oui ! ) et que nous avons acheté nos billets directement sur le site de Zoom. Que faire ?
Merci 1000 fois par avance pour votre aide et/ou vos compétences juridiques !! Stéphanie.
Nous rentrons tout juste de Montréal (extraordinaire voyage soit dit en passant) et avons vécu à notre retour un petit désagrément en arrivant à l'aéroport !
La compagnie aérienne par laquelle nous devions rentrer, Zoom Airlines, a arrêté son activité depuis le 28 Août 2008. Nous avions notre billet retour en poche afin de rentrer à Paris le vendredi 29 août 2008 à 21h15 ! Résultat : nous avons dû racheter un billet à l'aéroport de Montréal via Air Transat ! (très bon vol, d'ailleurs ! ) Bref.
J'aimerai me mettre en contact avec des personnes qui avaient, comme nous, leur billet retour Zoom Airlines en poche ce fameux vendredi 29/08/08 et qui n'ont pu partir.
Que possible recours pour un remboursement avons-nous ?
Le hic pour nous est que nous n'avions pas pris d'assurance (Et oui ! ) et que nous avons acheté nos billets directement sur le site de Zoom. Que faire ?
Merci 1000 fois par avance pour votre aide et/ou vos compétences juridiques !! Stéphanie.
Kayak en famille au Groenland, août 2008 English translation pending
Pour voir le carnet avec les photos en grand format, cliquer ici : si belle la terre
Kayak en famille au Groenland, août 2008
Marion (12 ans) : « -Eh, les grands, vous connaissez la dernière? L'été prochain, on part au Groenland!
- Brrr! » Réagissent en coeur Caroline (15 ans) et Arnaud (13 ans)....
Premier commentaire, mais pas le dernier!
Pourquoi le Groenland?
D'abord pour voir des icebergs, tout simplement!
Mais pourquoi alors ne pas aller au Spitzberg ou en Alaska? A cause des ours pardi! Après une journée de plein air, j'aime dormir sur mes 2 oreilles... Or, dans le sud Groenlandais il n'y en a pas (ou plus...) Et puis le Groenland est habité en permanence depuis qq milliers d'années par des « vrais gens » à la différence du Spitzberg qui accueille plutôt des scientifiques ou des mineurs célibataires. Quant à l'Alaska: plus loin, plus cher, moins propice m'a-t-il semblé à un voyage tranquille en autonomie.
Nous atterrirons donc à Narsarsuaq dans le sud groenlandais : c'est la région desservie par les vols les plus abordables et elle est propice à la randonnée à pied ou en kayak. Il y a plusieurs petits villages assez mignons pas trop éloignés les uns des autres. Et surtout il y a des icebergs du fait de la présence de plusieurs glaciers assez productifs.
En rose les 3 aéroports internationaux au Groenland
Restait à choisir le mode de déplacement : le kayak permettrait de transporter facilement tout le matériel de bivouac et la nourriture pour plusieurs jours d'autonomie. Certes notre expérience en kayak était plutôt limitée mais nous naviguons depuis « toujours » à la voile ou en canoë.
Mon père, 70 ans, avait « frôlé » le Groenland lors de sa traversée de l'Atlantique nord il y a une dizaine d'années : la présence des growlers étant incompatible avec une navigation en solitaire, il avait du infléchir sa route vers le sud et en gardait un vif sentiment de frustration. Je lui proposai donc de nous accompagner pour faire le « 6ème homme » : nous formerions ainsi 3 équipages dans 3 kayaks doubles : 1 adulte et 1 enfant par bateau. Je réservai donc les bateaux chez Blue Ice Explorer, géré par Jacky Simoud un français.
C'était parti pour plusieurs mois de (délicieuse) préparation sur le net, au cours de laquelle j'eus la chance de découvrir le récit des aventures de Patrick et de son épouse : http://kayakexotique.canalblog.com/...groenland/index.html Merci Patrick pour l'aide précieuse que tu m'as apportée dans la préparation du voyage! Je m'aidai aussi de Google Earth, absolument indispensable, et de guides papiers : Greenland and the Artic chez Lonely Planet et le Guide Groenland de GNGL.
Enfin, un grand merci à Gilles, le mari de Grisemote, qui nous a régulièrement renseignés sur la météo grâce au téléphone satellite que nous avions loué: merci Gilles pour ta constance même si je dois t'avouer que la météo locale n'était pas toujours fidèle aux prévisions!
12 août Le grand jour arriva enfin et après avoir aperçu les Féroés
puis l'Islande

nous survolons le Groenland sud


et c'est sous un soleil radieux que notre avion en provenance de Copenhague

atterrit le 12 août dans la matinée sur l'aéroport de Narsarsuaq, ancienne base militaire américaine très moche. On attend impatiemment les bagages...

Nous espérons bien quitter cet endroit au plus vite! Jacky Simoud, nous annonce qu'un de ses bateaux part le jour même pour Narsaq, 50 km plus au SO. Super! Il est possible de partir directement de Narsarsuaq en kayak mais cela impose de se « farcir » les 50 km de fjord souvent « animés » de vents puissants (qui bien sûr vient toujours de face) : n'étant pas des athlètes et ne disposant que de 2 semaines sur place, nous avions choisi de nous offrir ce petit luxe d'un transfert en bateau rapide jusque vers les fjords de l'ouest. Le retour sur Narsarsuaq sera de la même façon écourté entre Narsaq et Itelleq.
Voici la carte du parcours effectué

Nous chargeons les kayaks sur le petit bateau rapide
et frôlons très vite nos premiers icebergs.

2h plus tard, nous débarquons avec armes et bagages à Narsaq...

'Y a plus qu'à.... Heureusement la pompe à essence de Narsaq fonctionne avec des pièces (elle était fermée à Narsarsuaq avant que nous n'embarquions) : ce soir nous pourrons manger chaud! Comme nous partons pour 10 jours en autonomie totale, nous remplissons nos 2 bidons de 5 l (ce qui s'avérera être beaucoup trop, la moitié aurait suffit...)
Il est déjà 17h30, heure locale (soit 21h30 pour nous) et nous préférons bivouaquer directement sur le port!
L'endroit s'avère finalement potable avec vue sur les icebergs

quand un élément perturbateur vient à quai, à 50 m, laissant ronronner son moteur toute la nuit! On a l'impression de dormir dans la salle des machines... Notre trip au coeur du Groenland sauvage n'a pas encore vraiment commencé!
13 août (4, 5 miles, 1 mile marin= 1856 m)) 3 heures nous sont nécessaires avant de pouvoir donner notre premier coup de pagaie! Pas facile de caser les 50 kg de bouffe nécessaires à 10 j d'autonomie pour 6 personnes.
Nous sommes tout de suite rassurés par la stabilité de nos kayaks:
1 Prijon excursion, très « moderne » mais de faible capacité de chargement, très manœuvrant. - 2 Yoo a Kim, grands kayaks d'origine suédoise, un peu vieillots, mais très agréables -ils sont en fibre, dotés d'une petite quille et avancent très bien (bien plus facilement que le Prijon construit en polyéthylène). Ce sont de vrais gouffres dans lesquels nous trouvons à caser tout notre matos.

Nous traversons le Narsaq Sund vers le NO, entourés d'icebergs avec une brume de + en + évanescente.
Régulièrement notre pagayage est suspendu par l'observation attentive mêlée de crainte des icebergs qui éclatent : coup de fusil, feu d'artifice, craquement sec, pétarade... L'effet produit n'est pas proportionnel à l'intensité du bruit. Écroulement de quelques m3 de glace, éclatement d'un petit bourguignon, bascule lente mais inexorable et imprévisible d'un iceberg dont l'inertie entraîne un balancement fugace. Mon fantasme de grimper sur un iceberg s'évanouit illico!

Quelle ambiance! Le GPS nous permet de localiser l'entrée de Stephensen's Haven, notre premier vrai bivouac. Nous déchargeons les bateaux....
Nous ne sommes pas encore très organisés! L'été est très sec et tous les petits ruisseaux sont �� sec.
Nous nous contenterons donc parfois de l'eau des mares, additionnée d'Aquatabs. Nous partons l'après-midi pour une belle balade vers des lacs repérés sur la carte.

Le terrain est très sec et c'est un plaisir de marcher au milieu des fleurs.

Je me félicite de ne pas avoir choisi l'option « bottes en caoutchouc » souvent recommandée pour randonner au Groenland! Fred aide les enfants à monter la canne à pêche (on est tous des ignares intégraux en la matière)

et après une première prise décevante, la 2ème ne l'est pas moins!

Quel peut-être cet affreux poisson? Nous avons l'agréable surprise de trouver plein de bois mort et nous terminons la journée autour d'un bon feu.

Cette nuit mon père se lèvera courageusement vers 2h, espérant voir une aurore boréale et bingo : il y en a une, pas très contrastée malheureusement et qui ne rend pas grand chose en photo. Nous n'en verrons pas d'autres, soit par manque de courage pour nous lever soit que la lune était trop présente, soit que le ciel était nuageux. Nuit paisible rythmée par les craquements des icebergs.
14/08 (6 miles) Le soleil se lève dans un ciel parfaitement pur!

Qu'il est agréable de se lever dans une tente réchauffée par ses rayons : nous essayerons d'ailleurs chaque fois que possible de choisir pour bivouac des endroits bien exposés.

Nous traversons le Bredefjord en direction du nord et approchons de la Qornoq Pass, encombrée d'icebergs.

Nous trouvons un bel endroit de bivouac juste au sud de l'île de Qeqertarssuaq, près d'un îlot. Pas de ruisseau, pas de grande mare, aussi fabriquons nous notre eau douce à partir des glaçons déposés sur le rivage.
C'est assez... sportif mais l'eau est délicieuse. Nous en mettons à fondre au soleil dans tous les récipients disponibles. Mieux vaut ne pas être trop affamé pour faire des pâtes à partir de glaçons! En attendant on se goinfre de blueberries.

Le soleil tape dur et je n'ai pas prévu d'ombrelle... Alors les filles improvisent!

Very fashion, isn't? Notre collecte de bois nous permet de découvrir quelques « arbres » profitant du moindre accident de terrain pour s'épanouir.

Au Groenland, tout est grand (sauf les arbres...)
Cherchez Arnaud sur la photo...
et il est très difficile d'apprécier les échelles et les distances.

Fin de journée autour du feu, bien agréable car plus il fait beau, plus les nuits sont fraîches!

Expérience....

On retrouve ensuite l'intérieur de la tente avec plaisir : elle est très agréable (Helsport Svalbard basecamp 6).

Spacieuse (à 5, prévue pour 6. Mon père a sa propre tente) Chaleureuse et lumineuse, elle donne bonne mine (très important au réveil...) grâce à ses couleurs vives qui donnent l'impression qu'il fait toujours beau Très solide (on le constatera plus tard) Très étanche (une gourde mal fermée y formera une belle flaque...) Un peu longue à monter (environ 5 à 10 mn à 4) Légère pour son volume : 6, 2 kg Mais pas donnée : environ 1000 euro! (investissement qu'on ne regrettera pas par la suite!)
15 août (11 miles) Toujours du beau temps, quelle chance! Cependant le vent se lève et c'est bien fatigués que nous arrivons à notre nouveau bivouac.

Chance, il y a un petit ruisseau, idéal pour figer un bon flan au chocolat.

Oui, je sais, ce n'est pas indispensable diététiquement parlant mais il faut savoir soigner le moral des troupes! Il n'y a pas que les pâtes dans la vie d'un randonneur!
Voici un aperçu de notre avitaillement : lait en poudre pour faire 30 litres de lait 2, 4 kg de chocolat 1, 5 kg de pâtes d'amande 2 kg d'amandes séchées et noix de cajou 72 barres de céréales 2 cakes aux fruits 3 quatre-quarts 3 kg de pâtes (quand même) 2 kg de riz 6 sachets de 4 assiettes de purée 40 sachets de nouilles chinoises 12 soupes en sachets 6 flans au chocolat 4, 5 kg de muesli 1 kg d'ovomaltine tisanes+ sucrettes curry, épices, huile, sel, poivre 6 saucissons secs 1, 5 kg d'emmental 1, 5 kg de comté 6X6 tranches de jambon sec 200 g de lard maigre sous blister
Nous commençons à prendre notre rythme : kayak le matin puis déjeuner et installation du camp et rando l'après-midi (quand le terrain s'y prête car souvent des falaises escarpées empêchent rapidement toute progression) ou à défaut, sieste, lecture, pêche...
En approchant en kayak, il nous a semblé voir un itinéraire possible pour approcher la calotte. Il nous faut d'abord suivre une étrange ligne noire

qui court le long de la côte sur des kilomètres (on la retrouvera d'ailleurs le lendemain dans le fjord suivant) La vue est superbe.

Au fil de la montée se découvrent

à G le fjord de Manitsup tunua par lequel nous sommes arrivés (avec l'île de Qagssit, habitée par un aigle si gros que je l'avais d'abord pris pour un cairn. Qui pourrait bien avoir eu l'idée de bâtir un cairn dans un endroit pareil?!) et à D le fjord de Quvnerssuaq que nous descendrons demain.

Malgré une ascension proche de l'escalade, nous devons renoncer, la calotte glaciaire reste inaccessible de ce côté. Nous reprenons le chemin du camp, pas trop déçus car la rando était superbe.

Le vent forcit encore....

16/08 (1, 5 miles) Le vent a soufflé fort toute la nuit et a encore de beaux restes ce matin. Heureusement l'étape prévue aujourd'hui est très courte, vent arrière et abritée.

L'étude attentive de Google Earth et de la carte nous laisse penser qu'un accès assez facile à une vue sur l'inlandsis doit être possible en partant du fond d'une petite baie située 1 mile à l'ouest de notre bivouac d'hier. Celle-ci est fermée par un goulet assez court pour pouvoir être franchi contre vent et courant (eh oui, mystérieusement le vent a tourné pour être de face...)

Nous découvrons au fond de la crique un groupe de kayakistes en train de plier le camp. Leur guide, espagnol, francophone très sympa nous confirme la possibilité d'accéder à la calotte. C'est fou la quantité d'espagnols au Groenland! Le guide rencontré nous explique que sa compagnie est basée à Qassiarsuq et qu'ils ont par ci par là des sites de campement ravitaillés par bateaux à moteur. Leurs clients ne pagaient donc qu'avec leurs affaires de la journée et toute l'intendance est assurée par ailleurs.
En bon garçon de la campagne, Fred, sitôt posé le pied à terre, s'exclame : « Des petits pois! »
Il y en a à profusion et tout le monde s'y met.
Au menu ce midi, purée/petits pois: un délice inattendu! C'est ainsi que nous baptiserons l'endroit « la baie aux petits pois »...

Détail important : il y a un ruisseau ici aussi. Repus, nous commençons par remonter une étroite gorge jusqu'à un plateau.

Ici, il faut tourner à droite jusqu'à surplomber ce lac
que l'on contourne par la droite jusqu'à un 2ème lac

qu'on laisse à droite et enfin en 1h30 environ on arrive en vue de l'inlandsis.

Nous avalons qq sucreries à l'abri du vent.

Ça décoiffe! Si nous voulons aller demain dans le fjord en contrebas (juste dans l'axe du soleil se trouve l'endroit où nous aimerions aller)

il va falloir que le temps change car la mer est balayée par des vents puissants issus de la calotte et il serait illusoire de remonter les 5 miles du fjord contre eux.
Nous sommes cependant confiants car nous commençons à comprendre la météo du Groenland : rien ne sert de réfléchir, ou de vouloir anticiper. Le temps change à une vitesse surprenante. Le baromètre n'a un intérêt que décoratif. Il faut s'adapter au jour le jour et même à l'heure, l'heure. Il ne doit pas faire bon se balader ici en hiver.

Nous regagnons tranquillement notre camp.

17/08 (11 miles) Après 5 jours de grand beau temps, voici la pluie. Il fallait bien que ça arrive et on se félicite d'avoir eu un temps clément pour « se mettre en route ». Maintenant, on est « rodé » et finalement une fois équipé pour le kayak, on est « étanche » Nous sommes vêtus d'une combinaison sèche, pourvue de manchons latex aux chevilles, poignets et au cou. Aux pieds nous portons des chaussons néoprène. Aux mains soit des mitaines, soit des gants néoprène. Sur la tête, bonnet+/- capuche ou suroît. L'appareil photo lui est moins bien protégé et je ne le sors que très peu : 3 photos ce jour-là! Nous descendons le fjord avec le courant et un poil de vent dans le dos puis après avoir contourné la pointe de Niuta, prenons un virage « en aiguille » pour embouquer le fjord suivant : Qaleragdlit ima.
Le temps est très couvert et à mesure que nous approchons des glaciers, nos regards interrogatifs se croisent : il fait moche certes mais le temps n'est pas à l'orage! Et pourtant, ce sont bien des roulements de tonnerre que l'on perçoit à intervalles réguliers. On a l'impression qu'ils résonnent dans nos cages thoraciques tellement ils sont sourds et puissants!
Rapidement nous comprenons que c'est la progression du glacier et la friction des millions de tonnes de glace sur le granit qui produit ce bruit incroyable... D'ailleurs il suffit d'observer les striures rayant le granit dans les vallées glaciaires pour percevoir l'intensité des forces qui s'exercent.
11 miles au compteur pour cette journée (1mile nautique= 1856 m), on arrive bien crevé sous une pluie battante au camp « des glaciers »

Heureusement il n'y a pas de vent et nous pouvons monter le tarp qui fait office de dressing, vestibule, cuisine, etc...

Faire à manger par ce temps-là n'est vraiment pas une sinécure, d'autant que la proximité des glaciers refroidit considérablement l'atmosphère! Hein, Fred! Eh oui, j'ai la chance d'avoir un mari qui fait la cuisine et ce dans toutes les circonstances! Il met un point d'honneur à faire un vrai repas même dans les conditions les plus acrobatiques... Dire qu'un peu plus haut il y a un campement fixe (espagnol toujours) avec tente-mess chauffée ... Mais l'aventure c'est l'aventure, hein! Les gens débarqués ici en bateau à moteur nous regardent un peu comme des bêtes curieuses...
On s'endort bien au chaud, avec le bruit de la pluie et du glacier, j'adore!
18/08 (11 miles) Il a plu toute la nuit et ça continue ce matin. Départ...


On profite de la marée descendante pour redescendre le fjord: les miles défilent vite et arrivés à la pointe de Nuk on décide de traverser le Bredefjord vers le goulet de Sarfap Nua
qui doit nous mener dans une baie intérieure au fond de laquelle un portage de 400 m doit nous permettre d'aller de l'autre côté de l'île de Tugtutoq.
Galère, galère... Je fais équipe depuis le début avec Marion et notre équipage a bien du mal à faire face au court clapot levé par un vent de face. La traversée nous semble interminable, d'autant plus que l'entrée du goulet n'est pas facile à repérer, même avec le GPS. Finalement nous sommes encore allées trop vite puisque l'étroitesse du goulet combinée à sa longueur le transforme en une véritable rivière dont le sens ne s'inversera que dans 1h30.
Le courant est impressionnant, sans doute au moins 8 ou 10 noeuds! Pour nous tenir chaud nous allons en amont reconnaître à pied la petite mer intérieure fermée par ce détroit. Avec du soleil, ça doit être magique. Nous nous gavons de blueberries, toujours aussi abondantes et faisons provision de moules.

En 5 mn le courant s'inverse et nous sommes catapultés à l'intérieur de la baie, ouf! Nous pagayons encore 1 mile jusqu'au début du portage. 11 miles encore au compteur, ça suffit pour aujourd'hui!

Nous décidons de rééquilibrer les équipes : Caroline avec Papi, Fred avec Marion et Arnaud avec moi.
19/08 (4 miles) Il pleut moins fort (soyons positifs...) En 1 heure le portage est bouclé: il faut dire que les 400 m sont ponctués de 2 petits lacs bien pratiques. Arrivés de l'autre côté, nous croisons un groupe de 12... espagnols accompagnés de leur guide.

Quelle circulation! Petite journée au programme, on se contente de sortir de la baie et on se trouve un beau bivouac avec ruisseau et bois flotté (la vraie mer ouverte est en vue directe), le grand luxe.

Pas de pluie l'après-midi : du coup on a l'impression qu'il fait beau. Lessive...

Pêche miraculeuse : 6 poissons coup sur coup, sans doute des lieux jaunes. C'est pas le tout de les attraper, après il faut les assommer...

C'est résistant ces bestioles. Fred améliore sa technique au fil des prises. Beurk!!! général quand un oeil se retrouve suspendu par son nerf optique... Mais l'appétit est là, on ne va pas s'arrêter à ce genre de détail. D'autant plus que le cuistot nous « rationne ». Il gère la cambuse avec rigueur car il nous reste encore 3 jours avant de pouvoir faire des courses à Narsaq. Ceux qui ont des ado comprendront la difficulté de l'entreprise!
Le cuistot a recruté des marmitons et tout le monde s'y met, même Arnaud (c'est dire...)

si élégant avec ses gants bleus et MES ciseaux à ongles!

20/08 (5 miles) Il fait beau, vraiment, avec du soleil et tout et tout!

En 1h30, nous sommes sur l'eau, requinqués par notre journée tranquille d'hier et surtout par une météo plus complice. Nous poursuivons tranquillement notre route vers Narsaq. Une certaine routine s'installe, ressentie un peu par certains comme de la monotonie. Heureusement, arrivés au bivouac, il y a la pêche (tjs aussi fructueuse), les moules et ... encore des petits pois! Ce soir notre repas sera entièrement basé sur le produit de notre cueillette ou pêche.
Pour changer un peu (ben oui, on n'attrape invariablement que ce que nous appelons-peut-être à tort-des lieux jaunes) Fred fait les poissons en papillote.
Ici aussi on trouve du bois flotté. Finalement on a fait des feux pratiquement tous les soirs, quand la météo le permettait. Grâce à la pluie de ces derniers jours, tous les petits ruisseaux sont requinqués, on trouve de l'eau courante facilement.

Belle lumière de fin de journée.

La suite dans une 2ème partie: https://voyageforum.com/v.f?post=1976769;#1976769
Marion (12 ans) : « -Eh, les grands, vous connaissez la dernière? L'été prochain, on part au Groenland!
- Brrr! » Réagissent en coeur Caroline (15 ans) et Arnaud (13 ans)....
Premier commentaire, mais pas le dernier!
Pourquoi le Groenland?
D'abord pour voir des icebergs, tout simplement!
Mais pourquoi alors ne pas aller au Spitzberg ou en Alaska? A cause des ours pardi! Après une journée de plein air, j'aime dormir sur mes 2 oreilles... Or, dans le sud Groenlandais il n'y en a pas (ou plus...) Et puis le Groenland est habité en permanence depuis qq milliers d'années par des « vrais gens » à la différence du Spitzberg qui accueille plutôt des scientifiques ou des mineurs célibataires. Quant à l'Alaska: plus loin, plus cher, moins propice m'a-t-il semblé à un voyage tranquille en autonomie.
Nous atterrirons donc à Narsarsuaq dans le sud groenlandais : c'est la région desservie par les vols les plus abordables et elle est propice à la randonnée à pied ou en kayak. Il y a plusieurs petits villages assez mignons pas trop éloignés les uns des autres. Et surtout il y a des icebergs du fait de la présence de plusieurs glaciers assez productifs.
En rose les 3 aéroports internationaux au Groenland
Restait à choisir le mode de déplacement : le kayak permettrait de transporter facilement tout le matériel de bivouac et la nourriture pour plusieurs jours d'autonomie. Certes notre expérience en kayak était plutôt limitée mais nous naviguons depuis « toujours » à la voile ou en canoë.
Mon père, 70 ans, avait « frôlé » le Groenland lors de sa traversée de l'Atlantique nord il y a une dizaine d'années : la présence des growlers étant incompatible avec une navigation en solitaire, il avait du infléchir sa route vers le sud et en gardait un vif sentiment de frustration. Je lui proposai donc de nous accompagner pour faire le « 6ème homme » : nous formerions ainsi 3 équipages dans 3 kayaks doubles : 1 adulte et 1 enfant par bateau. Je réservai donc les bateaux chez Blue Ice Explorer, géré par Jacky Simoud un français.
C'était parti pour plusieurs mois de (délicieuse) préparation sur le net, au cours de laquelle j'eus la chance de découvrir le récit des aventures de Patrick et de son épouse : http://kayakexotique.canalblog.com/...groenland/index.html Merci Patrick pour l'aide précieuse que tu m'as apportée dans la préparation du voyage! Je m'aidai aussi de Google Earth, absolument indispensable, et de guides papiers : Greenland and the Artic chez Lonely Planet et le Guide Groenland de GNGL.
Enfin, un grand merci à Gilles, le mari de Grisemote, qui nous a régulièrement renseignés sur la météo grâce au téléphone satellite que nous avions loué: merci Gilles pour ta constance même si je dois t'avouer que la météo locale n'était pas toujours fidèle aux prévisions!
12 août Le grand jour arriva enfin et après avoir aperçu les Féroés
puis l'Islande

nous survolons le Groenland sud


et c'est sous un soleil radieux que notre avion en provenance de Copenhague

atterrit le 12 août dans la matinée sur l'aéroport de Narsarsuaq, ancienne base militaire américaine très moche. On attend impatiemment les bagages...

Nous espérons bien quitter cet endroit au plus vite! Jacky Simoud, nous annonce qu'un de ses bateaux part le jour même pour Narsaq, 50 km plus au SO. Super! Il est possible de partir directement de Narsarsuaq en kayak mais cela impose de se « farcir » les 50 km de fjord souvent « animés » de vents puissants (qui bien sûr vient toujours de face) : n'étant pas des athlètes et ne disposant que de 2 semaines sur place, nous avions choisi de nous offrir ce petit luxe d'un transfert en bateau rapide jusque vers les fjords de l'ouest. Le retour sur Narsarsuaq sera de la même façon écourté entre Narsaq et Itelleq.
Voici la carte du parcours effectué

Nous chargeons les kayaks sur le petit bateau rapide
et frôlons très vite nos premiers icebergs.

2h plus tard, nous débarquons avec armes et bagages à Narsaq...

'Y a plus qu'à.... Heureusement la pompe à essence de Narsaq fonctionne avec des pièces (elle était fermée à Narsarsuaq avant que nous n'embarquions) : ce soir nous pourrons manger chaud! Comme nous partons pour 10 jours en autonomie totale, nous remplissons nos 2 bidons de 5 l (ce qui s'avérera être beaucoup trop, la moitié aurait suffit...)
Il est déjà 17h30, heure locale (soit 21h30 pour nous) et nous préférons bivouaquer directement sur le port!
L'endroit s'avère finalement potable avec vue sur les icebergs

quand un élément perturbateur vient à quai, à 50 m, laissant ronronner son moteur toute la nuit! On a l'impression de dormir dans la salle des machines... Notre trip au coeur du Groenland sauvage n'a pas encore vraiment commencé!
13 août (4, 5 miles, 1 mile marin= 1856 m)) 3 heures nous sont nécessaires avant de pouvoir donner notre premier coup de pagaie! Pas facile de caser les 50 kg de bouffe nécessaires à 10 j d'autonomie pour 6 personnes.
Nous sommes tout de suite rassurés par la stabilité de nos kayaks:
1 Prijon excursion, très « moderne » mais de faible capacité de chargement, très manœuvrant. - 2 Yoo a Kim, grands kayaks d'origine suédoise, un peu vieillots, mais très agréables -ils sont en fibre, dotés d'une petite quille et avancent très bien (bien plus facilement que le Prijon construit en polyéthylène). Ce sont de vrais gouffres dans lesquels nous trouvons à caser tout notre matos.

Nous traversons le Narsaq Sund vers le NO, entourés d'icebergs avec une brume de + en + évanescente.
Régulièrement notre pagayage est suspendu par l'observation attentive mêlée de crainte des icebergs qui éclatent : coup de fusil, feu d'artifice, craquement sec, pétarade... L'effet produit n'est pas proportionnel à l'intensité du bruit. Écroulement de quelques m3 de glace, éclatement d'un petit bourguignon, bascule lente mais inexorable et imprévisible d'un iceberg dont l'inertie entraîne un balancement fugace. Mon fantasme de grimper sur un iceberg s'évanouit illico!

Quelle ambiance! Le GPS nous permet de localiser l'entrée de Stephensen's Haven, notre premier vrai bivouac. Nous déchargeons les bateaux....
Nous ne sommes pas encore très organisés! L'été est très sec et tous les petits ruisseaux sont �� sec.
Nous nous contenterons donc parfois de l'eau des mares, additionnée d'Aquatabs. Nous partons l'après-midi pour une belle balade vers des lacs repérés sur la carte.

Le terrain est très sec et c'est un plaisir de marcher au milieu des fleurs.

Je me félicite de ne pas avoir choisi l'option « bottes en caoutchouc » souvent recommandée pour randonner au Groenland! Fred aide les enfants à monter la canne à pêche (on est tous des ignares intégraux en la matière)

et après une première prise décevante, la 2ème ne l'est pas moins!

Quel peut-être cet affreux poisson? Nous avons l'agréable surprise de trouver plein de bois mort et nous terminons la journée autour d'un bon feu.

Cette nuit mon père se lèvera courageusement vers 2h, espérant voir une aurore boréale et bingo : il y en a une, pas très contrastée malheureusement et qui ne rend pas grand chose en photo. Nous n'en verrons pas d'autres, soit par manque de courage pour nous lever soit que la lune était trop présente, soit que le ciel était nuageux. Nuit paisible rythmée par les craquements des icebergs.
14/08 (6 miles) Le soleil se lève dans un ciel parfaitement pur!

Qu'il est agréable de se lever dans une tente réchauffée par ses rayons : nous essayerons d'ailleurs chaque fois que possible de choisir pour bivouac des endroits bien exposés.

Nous traversons le Bredefjord en direction du nord et approchons de la Qornoq Pass, encombrée d'icebergs.

Nous trouvons un bel endroit de bivouac juste au sud de l'île de Qeqertarssuaq, près d'un îlot. Pas de ruisseau, pas de grande mare, aussi fabriquons nous notre eau douce à partir des glaçons déposés sur le rivage.
C'est assez... sportif mais l'eau est délicieuse. Nous en mettons à fondre au soleil dans tous les récipients disponibles. Mieux vaut ne pas être trop affamé pour faire des pâtes à partir de glaçons! En attendant on se goinfre de blueberries.

Le soleil tape dur et je n'ai pas prévu d'ombrelle... Alors les filles improvisent!

Very fashion, isn't? Notre collecte de bois nous permet de découvrir quelques « arbres » profitant du moindre accident de terrain pour s'épanouir.

Au Groenland, tout est grand (sauf les arbres...)
Cherchez Arnaud sur la photo...et il est très difficile d'apprécier les échelles et les distances.

Fin de journée autour du feu, bien agréable car plus il fait beau, plus les nuits sont fraîches!

Expérience....

On retrouve ensuite l'intérieur de la tente avec plaisir : elle est très agréable (Helsport Svalbard basecamp 6).

Spacieuse (à 5, prévue pour 6. Mon père a sa propre tente) Chaleureuse et lumineuse, elle donne bonne mine (très important au réveil...) grâce à ses couleurs vives qui donnent l'impression qu'il fait toujours beau Très solide (on le constatera plus tard) Très étanche (une gourde mal fermée y formera une belle flaque...) Un peu longue à monter (environ 5 à 10 mn à 4) Légère pour son volume : 6, 2 kg Mais pas donnée : environ 1000 euro! (investissement qu'on ne regrettera pas par la suite!)
15 août (11 miles) Toujours du beau temps, quelle chance! Cependant le vent se lève et c'est bien fatigués que nous arrivons à notre nouveau bivouac.

Chance, il y a un petit ruisseau, idéal pour figer un bon flan au chocolat.

Oui, je sais, ce n'est pas indispensable diététiquement parlant mais il faut savoir soigner le moral des troupes! Il n'y a pas que les pâtes dans la vie d'un randonneur!
Voici un aperçu de notre avitaillement : lait en poudre pour faire 30 litres de lait 2, 4 kg de chocolat 1, 5 kg de pâtes d'amande 2 kg d'amandes séchées et noix de cajou 72 barres de céréales 2 cakes aux fruits 3 quatre-quarts 3 kg de pâtes (quand même) 2 kg de riz 6 sachets de 4 assiettes de purée 40 sachets de nouilles chinoises 12 soupes en sachets 6 flans au chocolat 4, 5 kg de muesli 1 kg d'ovomaltine tisanes+ sucrettes curry, épices, huile, sel, poivre 6 saucissons secs 1, 5 kg d'emmental 1, 5 kg de comté 6X6 tranches de jambon sec 200 g de lard maigre sous blister
Nous commençons à prendre notre rythme : kayak le matin puis déjeuner et installation du camp et rando l'après-midi (quand le terrain s'y prête car souvent des falaises escarpées empêchent rapidement toute progression) ou à défaut, sieste, lecture, pêche...
En approchant en kayak, il nous a semblé voir un itinéraire possible pour approcher la calotte. Il nous faut d'abord suivre une étrange ligne noire

qui court le long de la côte sur des kilomètres (on la retrouvera d'ailleurs le lendemain dans le fjord suivant) La vue est superbe.

Au fil de la montée se découvrent

à G le fjord de Manitsup tunua par lequel nous sommes arrivés (avec l'île de Qagssit, habitée par un aigle si gros que je l'avais d'abord pris pour un cairn. Qui pourrait bien avoir eu l'idée de bâtir un cairn dans un endroit pareil?!) et à D le fjord de Quvnerssuaq que nous descendrons demain.

Malgré une ascension proche de l'escalade, nous devons renoncer, la calotte glaciaire reste inaccessible de ce côté. Nous reprenons le chemin du camp, pas trop déçus car la rando était superbe.

Le vent forcit encore....

16/08 (1, 5 miles) Le vent a soufflé fort toute la nuit et a encore de beaux restes ce matin. Heureusement l'étape prévue aujourd'hui est très courte, vent arrière et abritée.

L'étude attentive de Google Earth et de la carte nous laisse penser qu'un accès assez facile à une vue sur l'inlandsis doit être possible en partant du fond d'une petite baie située 1 mile à l'ouest de notre bivouac d'hier. Celle-ci est fermée par un goulet assez court pour pouvoir être franchi contre vent et courant (eh oui, mystérieusement le vent a tourné pour être de face...)

Nous découvrons au fond de la crique un groupe de kayakistes en train de plier le camp. Leur guide, espagnol, francophone très sympa nous confirme la possibilité d'accéder à la calotte. C'est fou la quantité d'espagnols au Groenland! Le guide rencontré nous explique que sa compagnie est basée à Qassiarsuq et qu'ils ont par ci par là des sites de campement ravitaillés par bateaux à moteur. Leurs clients ne pagaient donc qu'avec leurs affaires de la journée et toute l'intendance est assurée par ailleurs.
En bon garçon de la campagne, Fred, sitôt posé le pied à terre, s'exclame : « Des petits pois! »
Il y en a à profusion et tout le monde s'y met.
Au menu ce midi, purée/petits pois: un délice inattendu! C'est ainsi que nous baptiserons l'endroit « la baie aux petits pois »...

Détail important : il y a un ruisseau ici aussi. Repus, nous commençons par remonter une étroite gorge jusqu'à un plateau.

Ici, il faut tourner à droite jusqu'à surplomber ce lac
que l'on contourne par la droite jusqu'à un 2ème lac

qu'on laisse à droite et enfin en 1h30 environ on arrive en vue de l'inlandsis.

Nous avalons qq sucreries à l'abri du vent.

Ça décoiffe! Si nous voulons aller demain dans le fjord en contrebas (juste dans l'axe du soleil se trouve l'endroit où nous aimerions aller)

il va falloir que le temps change car la mer est balayée par des vents puissants issus de la calotte et il serait illusoire de remonter les 5 miles du fjord contre eux.
Nous sommes cependant confiants car nous commençons à comprendre la météo du Groenland : rien ne sert de réfléchir, ou de vouloir anticiper. Le temps change à une vitesse surprenante. Le baromètre n'a un intérêt que décoratif. Il faut s'adapter au jour le jour et même à l'heure, l'heure. Il ne doit pas faire bon se balader ici en hiver.

Nous regagnons tranquillement notre camp.

17/08 (11 miles) Après 5 jours de grand beau temps, voici la pluie. Il fallait bien que ça arrive et on se félicite d'avoir eu un temps clément pour « se mettre en route ». Maintenant, on est « rodé » et finalement une fois équipé pour le kayak, on est « étanche » Nous sommes vêtus d'une combinaison sèche, pourvue de manchons latex aux chevilles, poignets et au cou. Aux pieds nous portons des chaussons néoprène. Aux mains soit des mitaines, soit des gants néoprène. Sur la tête, bonnet+/- capuche ou suroît. L'appareil photo lui est moins bien protégé et je ne le sors que très peu : 3 photos ce jour-là! Nous descendons le fjord avec le courant et un poil de vent dans le dos puis après avoir contourné la pointe de Niuta, prenons un virage « en aiguille » pour embouquer le fjord suivant : Qaleragdlit ima.
Le temps est très couvert et à mesure que nous approchons des glaciers, nos regards interrogatifs se croisent : il fait moche certes mais le temps n'est pas à l'orage! Et pourtant, ce sont bien des roulements de tonnerre que l'on perçoit à intervalles réguliers. On a l'impression qu'ils résonnent dans nos cages thoraciques tellement ils sont sourds et puissants!
Rapidement nous comprenons que c'est la progression du glacier et la friction des millions de tonnes de glace sur le granit qui produit ce bruit incroyable... D'ailleurs il suffit d'observer les striures rayant le granit dans les vallées glaciaires pour percevoir l'intensité des forces qui s'exercent.
11 miles au compteur pour cette journée (1mile nautique= 1856 m), on arrive bien crevé sous une pluie battante au camp « des glaciers »

Heureusement il n'y a pas de vent et nous pouvons monter le tarp qui fait office de dressing, vestibule, cuisine, etc...

Faire à manger par ce temps-là n'est vraiment pas une sinécure, d'autant que la proximité des glaciers refroidit considérablement l'atmosphère! Hein, Fred! Eh oui, j'ai la chance d'avoir un mari qui fait la cuisine et ce dans toutes les circonstances! Il met un point d'honneur à faire un vrai repas même dans les conditions les plus acrobatiques... Dire qu'un peu plus haut il y a un campement fixe (espagnol toujours) avec tente-mess chauffée ... Mais l'aventure c'est l'aventure, hein! Les gens débarqués ici en bateau à moteur nous regardent un peu comme des bêtes curieuses...
On s'endort bien au chaud, avec le bruit de la pluie et du glacier, j'adore!
18/08 (11 miles) Il a plu toute la nuit et ça continue ce matin. Départ...


On profite de la marée descendante pour redescendre le fjord: les miles défilent vite et arrivés à la pointe de Nuk on décide de traverser le Bredefjord vers le goulet de Sarfap Nua
qui doit nous mener dans une baie intérieure au fond de laquelle un portage de 400 m doit nous permettre d'aller de l'autre côté de l'île de Tugtutoq.
Galère, galère... Je fais équipe depuis le début avec Marion et notre équipage a bien du mal à faire face au court clapot levé par un vent de face. La traversée nous semble interminable, d'autant plus que l'entrée du goulet n'est pas facile à repérer, même avec le GPS. Finalement nous sommes encore allées trop vite puisque l'étroitesse du goulet combinée à sa longueur le transforme en une véritable rivière dont le sens ne s'inversera que dans 1h30.
Le courant est impressionnant, sans doute au moins 8 ou 10 noeuds! Pour nous tenir chaud nous allons en amont reconnaître à pied la petite mer intérieure fermée par ce détroit. Avec du soleil, ça doit être magique. Nous nous gavons de blueberries, toujours aussi abondantes et faisons provision de moules.

En 5 mn le courant s'inverse et nous sommes catapultés à l'intérieur de la baie, ouf! Nous pagayons encore 1 mile jusqu'au début du portage. 11 miles encore au compteur, ça suffit pour aujourd'hui!

Nous décidons de rééquilibrer les équipes : Caroline avec Papi, Fred avec Marion et Arnaud avec moi.
19/08 (4 miles) Il pleut moins fort (soyons positifs...) En 1 heure le portage est bouclé: il faut dire que les 400 m sont ponctués de 2 petits lacs bien pratiques. Arrivés de l'autre côté, nous croisons un groupe de 12... espagnols accompagnés de leur guide.

Quelle circulation! Petite journée au programme, on se contente de sortir de la baie et on se trouve un beau bivouac avec ruisseau et bois flotté (la vraie mer ouverte est en vue directe), le grand luxe.

Pas de pluie l'après-midi : du coup on a l'impression qu'il fait beau. Lessive...

Pêche miraculeuse : 6 poissons coup sur coup, sans doute des lieux jaunes. C'est pas le tout de les attraper, après il faut les assommer...

C'est résistant ces bestioles. Fred améliore sa technique au fil des prises. Beurk!!! général quand un oeil se retrouve suspendu par son nerf optique... Mais l'appétit est là, on ne va pas s'arrêter à ce genre de détail. D'autant plus que le cuistot nous « rationne ». Il gère la cambuse avec rigueur car il nous reste encore 3 jours avant de pouvoir faire des courses à Narsaq. Ceux qui ont des ado comprendront la difficulté de l'entreprise!
Le cuistot a recruté des marmitons et tout le monde s'y met, même Arnaud (c'est dire...)
si élégant avec ses gants bleus et MES ciseaux à ongles!

20/08 (5 miles) Il fait beau, vraiment, avec du soleil et tout et tout!

En 1h30, nous sommes sur l'eau, requinqués par notre journée tranquille d'hier et surtout par une météo plus complice. Nous poursuivons tranquillement notre route vers Narsaq. Une certaine routine s'installe, ressentie un peu par certains comme de la monotonie. Heureusement, arrivés au bivouac, il y a la pêche (tjs aussi fructueuse), les moules et ... encore des petits pois! Ce soir notre repas sera entièrement basé sur le produit de notre cueillette ou pêche.
Pour changer un peu (ben oui, on n'attrape invariablement que ce que nous appelons-peut-être à tort-des lieux jaunes) Fred fait les poissons en papillote.
Ici aussi on trouve du bois flotté. Finalement on a fait des feux pratiquement tous les soirs, quand la météo le permettait. Grâce à la pluie de ces derniers jours, tous les petits ruisseaux sont requinqués, on trouve de l'eau courante facilement.

Belle lumière de fin de journée.

La suite dans une 2ème partie: https://voyageforum.com/v.f?post=1976769;#1976769
Budget pour un voyage à l'île Maurice en décembre avec un bébé? English translation pending
Salut,
je pars avec mon bébé a l'ile Maurice en decembre et je cherche des infos puvant être utile à l'organisation de mon voyage: les coins sympas...
Je cherche egalement des adresse d'hotels pres de la mer et aux environs de 80E, 100E etant le maximum, ou des villas à louer. Je n'ai aucune idée du cout de la vie, pur combien mange t'on?
Merci d'avance
Marie