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Visiting villages in Brittany and Normandy
In June 2020, my wife and I will be visiting Brittany and Normandy. We’d especially love to explore villages that aren’t part of the usual tourist routes. We enjoy traveling off the beaten path.
We’re reaching out to you all to share which villages we should check out in these two regions. Thanks.
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Barcelone-Paris en bus et haltes English translation pending
Je prend un bus de Barcelone vers Paris.
Quel.Est la meilleur compagnie.
Combien de halte .font il.pour se reposer.Est ce que les siège sont confortable ?
Périple en Sardaigne à moto English translation pending
COUCOU LES MOTARDS
NOUS ENVISAGEONS DE FAIRE UN PERIPLE EN SARDAIGNE (10PERS / 6 MOTOS) NOUS AVONS BESOIN D AIDE : -les départs se font que de toulon ou bien peut on partir de marseille? PEUT ON DEBARQUER AU NORD ET REMBARQUER AU SUD OU VICE VERSA?? -8 jours sur place : peut on envisager de Faire un bonne partie de la sardaigne ou vaut il mieux privilégier le sud ou le nord?? NOUS sommes également preneur de conseils bon plans bons prix.....
MERCI A TOUS D AVANCE
NOUS ENVISAGEONS DE FAIRE UN PERIPLE EN SARDAIGNE (10PERS / 6 MOTOS) NOUS AVONS BESOIN D AIDE : -les départs se font que de toulon ou bien peut on partir de marseille? PEUT ON DEBARQUER AU NORD ET REMBARQUER AU SUD OU VICE VERSA?? -8 jours sur place : peut on envisager de Faire un bonne partie de la sardaigne ou vaut il mieux privilégier le sud ou le nord?? NOUS sommes également preneur de conseils bon plans bons prix.....
MERCI A TOUS D AVANCE
Ferry Corse - Sardaigne English translation pending
Bonjour, nous comptons visiter la Corse et la Sardaigne en juin 2020. Y a-t-il des ferries qui font le trajet, quels sont les horaires, et peut-on louer une voiture dans la ville de notre arrivée en Sardaigne?
Tensions extrêmes dans la région de Mrauk U English translation pending
Bonjour,
Mauvaise nouvelle dans l'état d'Arakan où depuis le début de la semaine, des combats font rage et en particulier aux abords de Mrauk U. Les combats entre l'armée arakanaise et l'armée gouvernementale s'intensifient et ont fait plusieurs dizaines de morts. Un bus privé transportant des soldats a par ailleurs été endommagé par une mine à une heure de route de Sittwe. Il est prudent de ne pas voyager avec des bus de compagnies privées dans cet état.
http://coupsdecoeurenasie.over-blog.fr/2019/02/les-news-en-birmanie.html
Mauvaise nouvelle dans l'état d'Arakan où depuis le début de la semaine, des combats font rage et en particulier aux abords de Mrauk U. Les combats entre l'armée arakanaise et l'armée gouvernementale s'intensifient et ont fait plusieurs dizaines de morts. Un bus privé transportant des soldats a par ailleurs été endommagé par une mine à une heure de route de Sittwe. Il est prudent de ne pas voyager avec des bus de compagnies privées dans cet état.
http://coupsdecoeurenasie.over-blog.fr/2019/02/les-news-en-birmanie.html
Paris, côté humain (et genèse d'un livre) English translation pending
Ayant séjourné de nombreuses fois dans Paris, nous aimons toujours mon épouse et moi revoir les endroits qui font sa renommée : la cathédrale Notre-Dame, la tour Eiffel, les Champs-Élysées, le quartier Montmartre. Et d’autres moins fréquentés par les touristes, que nous avons découverts au fil des années, le parc des Buttes-Chaumont, par exemple. Lorsque mon épouse a ses propres activités, je recherche des endroits moins connus qui me plongent dans un certain exotisme à l’intérieur même de la ville lumière.
C’est ainsi que mes promenades en solitaire m’ont amené dans des endroits comme la toute petite rue Dejean, près du métro Château Rouge, très animée, les quais du canal de l’Ourcq ou du canal Saint-Denis (la Street Art Avenue), Saint-Denis et sa gare, le quartier de Belleville où habite une communauté d’origine chinoise, ou même au centre de Paris, dans des passages du quartier du Sentier où se trouvent encore des ateliers de confection.



À l’occasion de ces promenades, j’ai pu entrer en contact avec de nombreuses personnes, pour demander soit une précision sur le chemin à prendre pour arriver à tel endroit, soit la distance avant d’arriver à destination, par exemple. Parfois, j’ai pu parler à des gens venus s’asseoir sur le même banc que moi. En d’autres occasions, je cherchais une information particulière, sur la population d’un quartier, ou encore les heures d’ouverture des bureaux d’une association. Ces contacts sont parfois très courts. Quelques fois, ils permettent des échanges sur le quartier, sur la vie de ces gens.
J’ai pu ainsi avoir des contacts avec 5 types de personnes (avec exemples) :
des migrants qui cherchaient à s’installer en France (un Soudanais et un Pakistanais qui ne parlaient pas du tout le français et à peine l’anglais, un Marocain dont la demande d’asile avait été refusée et qui m’expliquait que pour quelqu’un de son pays qui veut demander l’asile en France, il suffit d’entrer comme touriste – situation bien différente des gens venant de l’Afrique de l’Est ou du Moyen-Orient),
des migrants sans statut vivant en France depuis plusieurs années (par ex. un Ukrainien d’origine travaillant depuis 17 ans à Paris, et qui était toujours sans papier au vu et au su de ses employeurs, qui est allé se marier dans son village, qui est revenu avec son épouse et a eu un enfant depuis),
des gens nés à Paris (l’un d’eux m’a même dit que mon « accent québécois le dynamisait », un autre que la France ne pouvait accueillir tous ceux qui veulent venir, que les Africains devraient d’abord essayer de développer leur pays),
ou dans une autre région française (un Auvergnat d’un certain âge qui se plaignait qu’il était impossible de nos jours d’aborder un inconnu dans un bistrot, comme nous étions en train de le faire ce jour-là, un Guadeloupéen, buvant tranquillement sa bière en haut du canal Saint-Martin),
d’autres personnes nées à l’étranger (un homme né en Turquie et qui espérait retourner dans son pays pour y pêcher tranquillement, d’autres originaires de Kabylie qui aimaient bien fraterniser avec les Québécois, minoritaires aussi dans leur pays).
La première condition pour pouvoir aborder ainsi des inconnus est la disponibilité. Il faut du temps pour cela. Si l’autre me répond, c’est qu’il a le temps de le faire et accepte d’être interrompu sur son chemin.
Il m’est arrivé une fois dans mes promenades que quelqu’un me réponde : « Désolé, je n’ai pas le temps ». Je cherchais à savoir ce qu’était un téfiline, un objet de nature religieuse, annoncé dans la vitrine d’une synagogue. Celui à qui je me suis adressé portait une kippa, alors j’ai pensé qu’il pouvait me répondre. Cependant, il était plongé dans son portable et marchait d’un pas rapide. Tellement en symbiose avec son appareil, qu’il n’a même pas levé les yeux en me répondant. J’ai manqué de tact en adressant la parole à quelqu’un qui était tout simplement indisponible.
En beaucoup d’endroits, il est impossible d’initier quelque contact qui soit : que l’on pense par exemple, aux couloirs des métros le matin ou le soir, bondés, avec des colonnes de gens se dirigeant d’un pas rapide vers les quais ou vers la sortie. Ou dans des endroits très touristiques : ce sont en majorité des étrangers ou des visiteurs venus d’autres régions françaises. Ce type de rencontres ne se fait pas entre gens pressés.
Pour un homme, il est plus improbable de lier contact avec une femme. Si j’aborde quelqu’un, c’est que je lui ai jeté un regard. Jeter un regard sur quelqu’un, c’est déjà créer un contact. Impossible d’aborder quelqu’un sans le regarder, sans évaluer un tant soit peu la possibilité qu’il vous réponde. Car s’il me semble pressé, je ne vais pas oser le déranger. S’il ne lève pas du tout les yeux vers moi, il ne veut probablement rien savoir de moi, ni d’aucun inconnu qui est sur son chemin. Ceci peut expliquer que je n’ai rencontré que très peu de femmes. Car il y a un code que les femmes suivent en général : il ne faut pas regarder les hommes, cela indiquerait un intérêt malsain. Si cette règle est suivie par beaucoup de femmes sans l’être par toutes, elle devient impérative pour les femmes différentes, par exemple celles d’origine asiatique, ou de confession musulmane.
Aussi, le voile de la femme musulmane ajoute une distance supplémentaire. Dommage, elles sont plus proches de nous qu’on ne le pense. Dans mes promenades avec mon épouse, il nous est arrivé d’avoir des contacts avec des musulmanes. À Marseille, en octobre 2017, dans un nouveau quartier, nous cherchions la station de tramway la plus proche. Un groupe de femmes voilées passaient et je me suis adressé à l’une d’elles qui m’a répondu très gentiment et avec beaucoup de détails.
Une autre expérience notable est survenue dans le tramway dans les minutes qui ont suivi, alors qu’un groupe de trois ou quatre femmes voilées sont venues s’asseoir de l’autre côté de l’allée, en biais avec nous. Elles regardaient beaucoup Michelle qui leur a demandé ce qui les intriguait : « Votre foulard, il est très beau ». La belle couleur éclatante du foulard que Michelle portait à son cou contrastait fortement en effet avec les couleurs ternes, beige ou brun pâle, de leurs tuniques et de leurs voiles. Cette intervention toute simple a créé une ambiance amicale et joyeuse entre elles et aussi avec nous. La coquetterie féminine dépassait les différences de culture et de coutumes et révélait des femmes sensibles à la beauté d’un simple foulard. La distance que créait l’habillement s’était évanouie dans ces contacts entre femmes.
Il y a parfois des rencontres que l’on aurait préféré ne pas avoir eues. Ainsi lorsqu’une prostituée de la rue du faubourg Saint-Denis, s’est mise à courir après moi, avec son pimp derrière, en m’interpelant : « Vous n’avez pas le droit, j’ai ma réputation, j’ai une petite fille, moi ». Elle pensait que je l’avais photographiée, alors que ce sont des manutentionnaires au coin d’une rue qui m’intéressaient. Je n’avais pas vu qu’elle se tenait dans une embrasure de porte. D’ailleurs, je ne me doutais aucunement que je ferais une telle rencontre dès 11h. J’ai dû lui montrer les photos que j’avais prises : elle n’y était pas. Elle est disparue aussi rapidement qu’elle était arrivée.
Le côté humain de Paris, je l’ai côtoyé évidemment avec les amis français que nous fréquentons. Cependant, mes rencontres avec des inconnus au cours de mes promenades m’ont mis en présence de populations d’autres milieux qui ont enrichi ma connaissance de la ville, de ses habitants et de ceux qui veulent s’y installer.
Lorsque je racontais mes rencontres à mon épouse ou à nos amis parisiens, dans nos séjours en France, ils me disaient de temps en temps : pourquoi n’écris-tu pas tout cela? Je n’avais évidemment aucun projet d’écriture et même si j’en avais eu un, je n’avais pas assez de matière pour un ouvrage un tant soit peu consistant. En fait, le livre s’est imposé à moi. Je ne me suis jamais dit : aujourd’hui, je vais rencontrer de nouvelles personnes pour un projet d’écriture. C’est le hasard qui m’a guidé et qui a fait que j’ai initié ou non un contact avec des passants. Et c’est presque le hasard qui a déclenché le début du projet.
En effet, en avril 2018, j’ai eu plus de jours en solitaire; petit à petit mon dernier bloc-notes s’est rempli, à tel point que j’ai commencé à mettre en forme mes expériences sur mon ordinateur que j’avais emporté en voyage. Au début, mon objectif était vague. Je me disais : on verra ce qui en ressortira comme texte. En joignant des anecdotes tirées de séjours antérieurs et en agrémentant le texte de photos contextuelles (jamais des personnes rencontrées), un manuscrit en est sorti et a été publié en novembre : « Au hasard des rencontres. Un Québécois à Paris, avril 2018 ». Il est le résultat de nombreuses heures de promenades provenant de plusieurs séjours, structuré autour du voyage du printemps dernier.
Il y a un côté un peu déconcertant à ces rencontres avec des inconnus. Par définition, elles ne peuvent êtres reproduites. Contrairement à un monument que je photographie ou devant lequel je me fais photographier pour montrer à mes amis, les rencontres que j’ai faites sont éphémères. En outre, plusieurs des rencontres avec des migrants, que j’ai pu faire en avril, ont été favorisés par l’existence d’immenses camps de migrants le long des canaux Saint-Martin et Saint-Denis et le fait que nous demeurions dans le 19e arrondissement, assez près des camps. Or (et fort heureusement, car leurs conditions de vie étaient vraiment misérables) ces camps ont été évacués et les migrants pris en charge par des associations et par les services administratifs concernés quelques semaines seulement après mon retour au Québec, avant même que j’aie terminé mon manuscrit.


Les réalités d’un voyage peuvent donc changer rapidement. L’aspect éphémère des rencontres que j’avais faites ainsi que la disparition des camps qui avaient été si présents dans mon voyage et qui m’avaient donné l’occasion de rencontrer plusieurs migrants me laissaient une vague impression de l’inutilité de mon projet. Le récit que je pourrais en tirer ne porterait que sur des réalités éphémères. J’ai donc hésité plus d’une fois à aller au bout de mon aventure d’écrivain!
Et pourtant, bien des choses demeurent. Je suis revenu à la maison avec l’impression d’avoir fait de multiples petits voyages, en raison de la variété des parcours des gens rencontrés. Les émotions que j’ai vécues, les hésitations qui m’ont habité avant de m’adresser à des inconnus, la joie de parler à l’un et l’autre, la prise de conscience de la grande diversité des origines de la population des quartiers visités, l’ouverture et la générosité dont les gens ont fait preuve en acceptant de me consacrer quelques instants ou en me parlant librement de leur vie, tout cela est inscrit dans mon cœur et c’est cela que j’ai eu le désir de communiquer.
Et ce qui demeure aussi, c’est l’esprit des lieux. Les quais paisibles le long des canaux, l’animation de la place de la Bataille-de-Stalingrad ou de la place de la gare de Saint-Denis, la joie de vivre qui s’exprime au bassin de la Villette par beau temps, l’esprit familial de la Fête des Tulipes dans le parc de la Légion d’honneur, la relative sécurité de la ville et enfin la tranquillité du parc des Buttes-Chaumont, tout cela fait partie de l’attrait de Paris et perdure.



Revenu dans mon pays, je me dis que ce genre d’expérience qui a été vécue à l’étranger, dans une grande ville, pourrait inspirer nos vies. Bien sûr, en voyage, on est davantage disponible (sauf peut-être en voyage organisé où chacun a les autres membres du groupe, le guide et parfois un accompagnateur pour interagir). La disponibilité que l’on manifeste envers les autres en voyage peut être appliquée chez soi et devenir un mode de vie. C’est presque une philosophie de la vie de tous les jours.
Accepter d’entrer en contact avec l’autre qui est sur notre chemin, être disponible à nos voisins, aux résidents du quartier dans lequel nous vivons, c’est accepter d’avoir une vie plus ouverte à l’environnement humain; c’est permettre au côté humain de la ville de prendre une plus grande place.
C’est ainsi que mes promenades en solitaire m’ont amené dans des endroits comme la toute petite rue Dejean, près du métro Château Rouge, très animée, les quais du canal de l’Ourcq ou du canal Saint-Denis (la Street Art Avenue), Saint-Denis et sa gare, le quartier de Belleville où habite une communauté d’origine chinoise, ou même au centre de Paris, dans des passages du quartier du Sentier où se trouvent encore des ateliers de confection.



À l’occasion de ces promenades, j’ai pu entrer en contact avec de nombreuses personnes, pour demander soit une précision sur le chemin à prendre pour arriver à tel endroit, soit la distance avant d’arriver à destination, par exemple. Parfois, j’ai pu parler à des gens venus s’asseoir sur le même banc que moi. En d’autres occasions, je cherchais une information particulière, sur la population d’un quartier, ou encore les heures d’ouverture des bureaux d’une association. Ces contacts sont parfois très courts. Quelques fois, ils permettent des échanges sur le quartier, sur la vie de ces gens.
J’ai pu ainsi avoir des contacts avec 5 types de personnes (avec exemples) :des migrants qui cherchaient à s’installer en France (un Soudanais et un Pakistanais qui ne parlaient pas du tout le français et à peine l’anglais, un Marocain dont la demande d’asile avait été refusée et qui m’expliquait que pour quelqu’un de son pays qui veut demander l’asile en France, il suffit d’entrer comme touriste – situation bien différente des gens venant de l’Afrique de l’Est ou du Moyen-Orient),
des migrants sans statut vivant en France depuis plusieurs années (par ex. un Ukrainien d’origine travaillant depuis 17 ans à Paris, et qui était toujours sans papier au vu et au su de ses employeurs, qui est allé se marier dans son village, qui est revenu avec son épouse et a eu un enfant depuis),
des gens nés à Paris (l’un d’eux m’a même dit que mon « accent québécois le dynamisait », un autre que la France ne pouvait accueillir tous ceux qui veulent venir, que les Africains devraient d’abord essayer de développer leur pays),
ou dans une autre région française (un Auvergnat d’un certain âge qui se plaignait qu’il était impossible de nos jours d’aborder un inconnu dans un bistrot, comme nous étions en train de le faire ce jour-là, un Guadeloupéen, buvant tranquillement sa bière en haut du canal Saint-Martin),
d’autres personnes nées à l’étranger (un homme né en Turquie et qui espérait retourner dans son pays pour y pêcher tranquillement, d’autres originaires de Kabylie qui aimaient bien fraterniser avec les Québécois, minoritaires aussi dans leur pays).
La première condition pour pouvoir aborder ainsi des inconnus est la disponibilité. Il faut du temps pour cela. Si l’autre me répond, c’est qu’il a le temps de le faire et accepte d’être interrompu sur son chemin.
Il m’est arrivé une fois dans mes promenades que quelqu’un me réponde : « Désolé, je n’ai pas le temps ». Je cherchais à savoir ce qu’était un téfiline, un objet de nature religieuse, annoncé dans la vitrine d’une synagogue. Celui à qui je me suis adressé portait une kippa, alors j’ai pensé qu’il pouvait me répondre. Cependant, il était plongé dans son portable et marchait d’un pas rapide. Tellement en symbiose avec son appareil, qu’il n’a même pas levé les yeux en me répondant. J’ai manqué de tact en adressant la parole à quelqu’un qui était tout simplement indisponible.
En beaucoup d’endroits, il est impossible d’initier quelque contact qui soit : que l’on pense par exemple, aux couloirs des métros le matin ou le soir, bondés, avec des colonnes de gens se dirigeant d’un pas rapide vers les quais ou vers la sortie. Ou dans des endroits très touristiques : ce sont en majorité des étrangers ou des visiteurs venus d’autres régions françaises. Ce type de rencontres ne se fait pas entre gens pressés.
Pour un homme, il est plus improbable de lier contact avec une femme. Si j’aborde quelqu’un, c’est que je lui ai jeté un regard. Jeter un regard sur quelqu’un, c’est déjà créer un contact. Impossible d’aborder quelqu’un sans le regarder, sans évaluer un tant soit peu la possibilité qu’il vous réponde. Car s’il me semble pressé, je ne vais pas oser le déranger. S’il ne lève pas du tout les yeux vers moi, il ne veut probablement rien savoir de moi, ni d’aucun inconnu qui est sur son chemin. Ceci peut expliquer que je n’ai rencontré que très peu de femmes. Car il y a un code que les femmes suivent en général : il ne faut pas regarder les hommes, cela indiquerait un intérêt malsain. Si cette règle est suivie par beaucoup de femmes sans l’être par toutes, elle devient impérative pour les femmes différentes, par exemple celles d’origine asiatique, ou de confession musulmane.
Aussi, le voile de la femme musulmane ajoute une distance supplémentaire. Dommage, elles sont plus proches de nous qu’on ne le pense. Dans mes promenades avec mon épouse, il nous est arrivé d’avoir des contacts avec des musulmanes. À Marseille, en octobre 2017, dans un nouveau quartier, nous cherchions la station de tramway la plus proche. Un groupe de femmes voilées passaient et je me suis adressé à l’une d’elles qui m’a répondu très gentiment et avec beaucoup de détails.
Une autre expérience notable est survenue dans le tramway dans les minutes qui ont suivi, alors qu’un groupe de trois ou quatre femmes voilées sont venues s’asseoir de l’autre côté de l’allée, en biais avec nous. Elles regardaient beaucoup Michelle qui leur a demandé ce qui les intriguait : « Votre foulard, il est très beau ». La belle couleur éclatante du foulard que Michelle portait à son cou contrastait fortement en effet avec les couleurs ternes, beige ou brun pâle, de leurs tuniques et de leurs voiles. Cette intervention toute simple a créé une ambiance amicale et joyeuse entre elles et aussi avec nous. La coquetterie féminine dépassait les différences de culture et de coutumes et révélait des femmes sensibles à la beauté d’un simple foulard. La distance que créait l’habillement s’était évanouie dans ces contacts entre femmes.
Il y a parfois des rencontres que l’on aurait préféré ne pas avoir eues. Ainsi lorsqu’une prostituée de la rue du faubourg Saint-Denis, s’est mise à courir après moi, avec son pimp derrière, en m’interpelant : « Vous n’avez pas le droit, j’ai ma réputation, j’ai une petite fille, moi ». Elle pensait que je l’avais photographiée, alors que ce sont des manutentionnaires au coin d’une rue qui m’intéressaient. Je n’avais pas vu qu’elle se tenait dans une embrasure de porte. D’ailleurs, je ne me doutais aucunement que je ferais une telle rencontre dès 11h. J’ai dû lui montrer les photos que j’avais prises : elle n’y était pas. Elle est disparue aussi rapidement qu’elle était arrivée.
Le côté humain de Paris, je l’ai côtoyé évidemment avec les amis français que nous fréquentons. Cependant, mes rencontres avec des inconnus au cours de mes promenades m’ont mis en présence de populations d’autres milieux qui ont enrichi ma connaissance de la ville, de ses habitants et de ceux qui veulent s’y installer.Lorsque je racontais mes rencontres à mon épouse ou à nos amis parisiens, dans nos séjours en France, ils me disaient de temps en temps : pourquoi n’écris-tu pas tout cela? Je n’avais évidemment aucun projet d’écriture et même si j’en avais eu un, je n’avais pas assez de matière pour un ouvrage un tant soit peu consistant. En fait, le livre s’est imposé à moi. Je ne me suis jamais dit : aujourd’hui, je vais rencontrer de nouvelles personnes pour un projet d’écriture. C’est le hasard qui m’a guidé et qui a fait que j’ai initié ou non un contact avec des passants. Et c’est presque le hasard qui a déclenché le début du projet.
En effet, en avril 2018, j’ai eu plus de jours en solitaire; petit à petit mon dernier bloc-notes s’est rempli, à tel point que j’ai commencé à mettre en forme mes expériences sur mon ordinateur que j’avais emporté en voyage. Au début, mon objectif était vague. Je me disais : on verra ce qui en ressortira comme texte. En joignant des anecdotes tirées de séjours antérieurs et en agrémentant le texte de photos contextuelles (jamais des personnes rencontrées), un manuscrit en est sorti et a été publié en novembre : « Au hasard des rencontres. Un Québécois à Paris, avril 2018 ». Il est le résultat de nombreuses heures de promenades provenant de plusieurs séjours, structuré autour du voyage du printemps dernier.
Il y a un côté un peu déconcertant à ces rencontres avec des inconnus. Par définition, elles ne peuvent êtres reproduites. Contrairement à un monument que je photographie ou devant lequel je me fais photographier pour montrer à mes amis, les rencontres que j’ai faites sont éphémères. En outre, plusieurs des rencontres avec des migrants, que j’ai pu faire en avril, ont été favorisés par l’existence d’immenses camps de migrants le long des canaux Saint-Martin et Saint-Denis et le fait que nous demeurions dans le 19e arrondissement, assez près des camps. Or (et fort heureusement, car leurs conditions de vie étaient vraiment misérables) ces camps ont été évacués et les migrants pris en charge par des associations et par les services administratifs concernés quelques semaines seulement après mon retour au Québec, avant même que j’aie terminé mon manuscrit.



Les réalités d’un voyage peuvent donc changer rapidement. L’aspect éphémère des rencontres que j’avais faites ainsi que la disparition des camps qui avaient été si présents dans mon voyage et qui m’avaient donné l’occasion de rencontrer plusieurs migrants me laissaient une vague impression de l’inutilité de mon projet. Le récit que je pourrais en tirer ne porterait que sur des réalités éphémères. J’ai donc hésité plus d’une fois à aller au bout de mon aventure d’écrivain!Et pourtant, bien des choses demeurent. Je suis revenu à la maison avec l’impression d’avoir fait de multiples petits voyages, en raison de la variété des parcours des gens rencontrés. Les émotions que j’ai vécues, les hésitations qui m’ont habité avant de m’adresser à des inconnus, la joie de parler à l’un et l’autre, la prise de conscience de la grande diversité des origines de la population des quartiers visités, l’ouverture et la générosité dont les gens ont fait preuve en acceptant de me consacrer quelques instants ou en me parlant librement de leur vie, tout cela est inscrit dans mon cœur et c’est cela que j’ai eu le désir de communiquer.
Et ce qui demeure aussi, c’est l’esprit des lieux. Les quais paisibles le long des canaux, l’animation de la place de la Bataille-de-Stalingrad ou de la place de la gare de Saint-Denis, la joie de vivre qui s’exprime au bassin de la Villette par beau temps, l’esprit familial de la Fête des Tulipes dans le parc de la Légion d’honneur, la relative sécurité de la ville et enfin la tranquillité du parc des Buttes-Chaumont, tout cela fait partie de l’attrait de Paris et perdure.




Revenu dans mon pays, je me dis que ce genre d’expérience qui a été vécue à l’étranger, dans une grande ville, pourrait inspirer nos vies. Bien sûr, en voyage, on est davantage disponible (sauf peut-être en voyage organisé où chacun a les autres membres du groupe, le guide et parfois un accompagnateur pour interagir). La disponibilité que l’on manifeste envers les autres en voyage peut être appliquée chez soi et devenir un mode de vie. C’est presque une philosophie de la vie de tous les jours.Accepter d’entrer en contact avec l’autre qui est sur notre chemin, être disponible à nos voisins, aux résidents du quartier dans lequel nous vivons, c’est accepter d’avoir une vie plus ouverte à l’environnement humain; c’est permettre au côté humain de la ville de prendre une plus grande place.
Parc Pilanesberg en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour à tous, je voudrais visiter le parc pilanesberg, le problème et que les agences me font un tarif à la journée de 300 euro, si vous avez des tuyaux pour faire une excursion pas trop cher dans ce parc dite le moi rapidement je pars dans 5 jours merci beaucoup !
Vol dans la réserve de Sian Ka'an au Mexique English translation pending
Hello,
Je suis au Mexique actuellement !avis à tous les futures voyageurs qui se rendent à sian ka'an et qui font l'excursion en bateau Nous nous sommes fait volé 100 euros ( a deux) Lors de l'excursion il y a un petit passage dans l'eau ou on se laisse porter par le courant pendant 25 min ! On doit laisser nos sac dans le bateau ! C'est la ou on a perdu notre argent..
Alors oui je sais on ne doit pas laisser l'argent blablabla c'est de notre faute mais bon on ne peut pas la laisser a l'hôtel ni dans la voiture ni l'amener dans l'eau.. Nous avons payé 700 mxn/pers pour le bateau ( sublime ) Faite attention ! Je pense que c recurrent
Je suis au Mexique actuellement !avis à tous les futures voyageurs qui se rendent à sian ka'an et qui font l'excursion en bateau Nous nous sommes fait volé 100 euros ( a deux) Lors de l'excursion il y a un petit passage dans l'eau ou on se laisse porter par le courant pendant 25 min ! On doit laisser nos sac dans le bateau ! C'est la ou on a perdu notre argent..
Alors oui je sais on ne doit pas laisser l'argent blablabla c'est de notre faute mais bon on ne peut pas la laisser a l'hôtel ni dans la voiture ni l'amener dans l'eau.. Nous avons payé 700 mxn/pers pour le bateau ( sublime ) Faite attention ! Je pense que c recurrent
Croisière sur le Norwegian Sun au départ du Chili English translation pending
Nous partons le 19 janvier de San antonio chili pour croisiere de 14 jours j'aimerais savoir si d'autres personnes font la meme.
Aussi en arrivant le 02 fevrier a Buenos aires nous repartons le 03 fevrier avec Celebrity Eclipse pour croisiere de 14 jours Antartique.
Aussi en arrivant le 02 fevrier a Buenos aires nous repartons le 03 fevrier avec Celebrity Eclipse pour croisiere de 14 jours Antartique.
Croisière Costa Magica du 14 au 21 septembre 2018 English translation pending
Bonjour,
j'aimerai savoir si sur ce forum, il y aurait des personnes qui font la croisière COSTA sur le MAGICA du vendredi 14 septembre 2018 au vendredi 21 septembre 2018, départ et arrivée de Marseille.
Les escales sont Savone, La Spezia, Civitavecchia, Palma de Majorque et Barcelone.
Bonne journée !
j'aimerai savoir si sur ce forum, il y aurait des personnes qui font la croisière COSTA sur le MAGICA du vendredi 14 septembre 2018 au vendredi 21 septembre 2018, départ et arrivée de Marseille.
Les escales sont Savone, La Spezia, Civitavecchia, Palma de Majorque et Barcelone.
Bonne journée !
Un petit tour de chauffe à vélo dans les Alpes françaises et italiennes English translation pending
Les grands projets se préparent, et souvent bien en avance. Plus le temps du départ approche, plus les doutes se font prégnants. Est-ce possible, est-ce que je ne tire pas trop sur la ficelle ? Mais d’expérience on sait que lorsque l’action est engagée, l’esprit se libère quelque peu, et les incertitudes reléguées au second plan, fournissent le piment de l’aventure.
Dans un premier temps, quelques semaines avant de se lancer dans une nouvelle virée lointaine, nous décidons d’un tour de chauffe avec André, l’un de mes deux camarades engagés dans ce beau projet, plein d’incertitudes, 3000 km et 3 sommets dont deux 6000 en autonomie à vélo à travers le désert d’Atacama entre Argentine et Chili, que nous prévoyons de débuter fin septembre.
Volcan Tuzgle
Volcan San Francisco
Volcan Socompa
Cette expérience préparatoire va consister en un tour dans les Alpes, entre France et Italie, sur une distance de 600 km et 13 000 m de dénivelé en 9 jours, mais en configuration « lourde ». C’est-à-dire avec pas mal de matériel pour tester et voir ce que l’on peut améliorer avant le départ pour un séjour de longue durée dans les déserts andins. Nous voulons aussi éprouver les sensations en étant très chargés sur des montées longues. Je dois dire que je n’ai jamais voyagé si lourdement lesté en Europe !
Itinéraire de ces 9 jours
Dans toute entreprise humaine, le plus important est incontestablement le facteur humain. « Il n’y a de richesse que d’hommes », cette fameuse formule de Jean Bodin, philosophe du XVIème siècle, s’accorde bien, je pense, avec le voyage engagé à vélo. De la cohésion d’un groupe on est en mesure d’espérer la réussite, alors que chacun des éléments seul pourrait être amené à renoncer.
Mais il est nécessaire que se crée une cohésion, une vraie dynamique d’équipe. Cette courte équipée a aussi pour vocation à favoriser cette symbiose. De l’importance de l’entente dans les aventures risquées, outre le fait que l’on n’y arriverait pas sans participation active de chacun, lorsque cette symbiose s’est effectivement réalisée, on rentre avec des amis pour la vie. Et là, à mon sens c’est le plus beau des cadeaux que le voyage apporte.
Autant le contact avec les populations locales, même dans les coins reculés, où il n’y a pas grand monde, reste superficiel pour une multitude de raisons, autant la relation avec vos compagnons dans l’adversité se renforce et crée de vrais liens forts et durables. Donc, après une première phase de connaissance statique de trois jours en mars, où nous avons préparé notre voyage, bien qu’ayant gravi quelques cols des Vosges sous la neige, nous nous lançons dans une seconde dynamique, où chacun pourra évaluer le fonctionnement de l’autre, sans attendre de se retrouver dans le milieu hostile du désert et des hautes altitudes des Andes.
Nous voilà donc sur le départ pour 9 jours dans cette pré-aventure. Nous itinéraire enchaîne une succession de belles côtes bien raides, avec quelques portions de pistes, où il faudra pousser les vélos sur des kilomètres, et même quelques passages dans les prairies d’altitude du Queyras.
Sans l’avoir fait exprès, la période coïncide avec un créneau de canicule, où les 35 voire 40 degrés seront atteints tous les jours. Cela tombe bien, car ces conditions sur la « ruta 40 » en Argentine et dans la partie chilienne de l’itinéraire nous les connaîtrons. Ce qui va me permettre d’apprendre d’André quelques astuces pour lutter contre ces conditions difficiles, afin de se protéger la tête de la surchauffe. Je me méfie de ces chaleurs terribles, car j’étais passé près du coup du chaleur dans une traversée torride il y a 5 ans. Et cela peut s’abattre sur vous presque sans préavis, en particulier lorsqu’il est impossible de trouver un peu d’ombre.
Premier jour : Orpierre jusqu’aux environs de Corps : 96 km 1759 m de dénivelé à travers le Dévoluy, col de Festre et col du Noyer Départ matinal de ce magnifique village d’Orpierre, dominé de son impressionnant Quiquillon, piton calcaire de 200 m de haut, haut-lieu de l’escalade, rendez-vous de toute l’Europe en dehors de la saison chaude.
Quiquillon d'Orpierre
A 6 heures du matin nous roulons. L’air est frais. Une légère humidité, résultant du rafraîchissement très relatif de la nuit, avive les senteurs des plantes de Provence, toujours très odoriférantes. Le trafic est quasi nul. Nous chercherons tout au long de notre parcours à éviter les routes passantes, cependant sans toujours y arriver. Certaines jonctions de fond de vallée ne seront pas très agréables. Mais en ce premier matin, nous nous débrouillons assez bien. Les 30 kilomètres, en direction du pied du col de Festre, nous conduisent par des routes détournées et désertes, qui évitent l’axe très passant de la vallée du Buëch, puis celui qui mène à Veynes.
La première difficulté, le col de Festre offre une montée d’une quinzaine de km et 800 m de dénivelé. Cette entrée dans le massif du Dévoluy est magnifique. Sur notre droite les majestueuses parois du pic de Bure et de la crête des Bergers prennent de l’ampleur au fur et à mesure de notre progression.
Chaque fois que je les contemple, je pense à deux très grands alpinistes qui ont fréquenté ces lieux, et y ont tracé des itinéraires de haut vol. Tout d’abord René Desmaison universellement connu pour les très nombreuses escalades extrêmes qu’il effectua, mais aussi Jean Couzy, grimpeur talentueux, parmi les meilleurs, en outre polytechnicien. Mais hélas, en 1958 il fut victime d‘une chute de pierre dans cette magnifique face étincelante de la crête des Bergers, ce qui mit fin à une carrière qui promettait encore beaucoup de beaux exploits intellectuels et sportifs.
Pic de Bure
Crête des Bergers
Avec un vélo lourdement chargé et un entraînement presque nul, ayant préféré aller à la pêche à la truite depuis le 15 mars, je me traîne, j’ai même des débuts de crampe, ce qui m’arrive très rarement, très mauvais signe dans un col somme toute pas très difficile. Mon compagnon, par contre, caracole tranquillement devant. J’espère seulement qu’il ne va pas trop s’ennuyer à m’attendre dans ces débuts laborieux. Je sais par expérience que la forme vient assez rapidement au fil du temps, mais 9 jours c’est court, trop court. On verra bien, pour le moment, simplement chercher à appuyer au maximum sur les pédales en évitant l’explosion.
mon vélo pour pays "civilisés"
Enfin, le col est atteint. Nous y faisons une halte dans le restaurant qui matérialise le lieu. Une entrecôte grillée requinque son homme. Bien qu’ayant demandé une cuisson « bleue », elle m’est servie pour le moins bien cuite. Mais ne faisons pas le difficile.
Dévoluy, massif calcaire
Nous reprenons notre chevauchée en direction de Super-Dévoluy et du col du Noyer. Pour y parvenir, il faut au préalable franchir le col de Roupes à 1430 m d’altitude. Une fois au sommet, une descente assez courte mène au pied du col du Noyer.
Col de Rioupes
Dans un village nous faisons le plein de nos bidons. Deux jeunes grimpeurs belges en font de même. Nous engageons la conversation et parlons des escalades marquantes des environs, et puis aussi du Verdon et de ses « lignes » mythiques, ULA, la Demande, les Ecureuils… Aïe cela me rappelle des souvenirs qui remontent maintenant à 40 ans, voire un peu plus ! Nous avons une vue de toute beauté sur les montagnes de cet impressionnant massif calcaire du Dévoluy, en particulier sur le pilier Desmaison au pic de Bure, qui de profil s’impose à nous sur 600 m de hauteur, deux tours Eiffel empilées !
Pilier Desmaison Pic de Bure
Un signe du passé
L���effet fatigue commence à se faire sentir sérieusement en cette première journée, au cours de la montée du col du Noyer. Il culmine à 1664 m.

Nous y sommes
Une descente vertigineuse nous conduit dans la vallée du Drac, rivière impétueuse qui charrie en permanence ou presque des eaux boueuses.
Le Drac
Nous allons bivouaquer à l’orée d’un champ. Le paysan propriétaire du terrain, nous ayant gentiment donné l’autorisation de nous installer. Il va même rester un bon moment à discuter avec nous. Une pluie d’orage généreuse aura la politesse d’attendre, avant de s’abattre, que nos tentes soient montées et que notre riz ait eu le temps de cuire et d’être mangé. Elle sera assez violente, présage d’un lendemain sans nuages.
Premier bivouac
Dans un premier temps, quelques semaines avant de se lancer dans une nouvelle virée lointaine, nous décidons d’un tour de chauffe avec André, l’un de mes deux camarades engagés dans ce beau projet, plein d’incertitudes, 3000 km et 3 sommets dont deux 6000 en autonomie à vélo à travers le désert d’Atacama entre Argentine et Chili, que nous prévoyons de débuter fin septembre.
Volcan Tuzgle
Volcan San Francisco
Volcan SocompaCette expérience préparatoire va consister en un tour dans les Alpes, entre France et Italie, sur une distance de 600 km et 13 000 m de dénivelé en 9 jours, mais en configuration « lourde ». C’est-à-dire avec pas mal de matériel pour tester et voir ce que l’on peut améliorer avant le départ pour un séjour de longue durée dans les déserts andins. Nous voulons aussi éprouver les sensations en étant très chargés sur des montées longues. Je dois dire que je n’ai jamais voyagé si lourdement lesté en Europe !
Itinéraire de ces 9 joursDans toute entreprise humaine, le plus important est incontestablement le facteur humain. « Il n’y a de richesse que d’hommes », cette fameuse formule de Jean Bodin, philosophe du XVIème siècle, s’accorde bien, je pense, avec le voyage engagé à vélo. De la cohésion d’un groupe on est en mesure d’espérer la réussite, alors que chacun des éléments seul pourrait être amené à renoncer.
Mais il est nécessaire que se crée une cohésion, une vraie dynamique d’équipe. Cette courte équipée a aussi pour vocation à favoriser cette symbiose. De l’importance de l’entente dans les aventures risquées, outre le fait que l’on n’y arriverait pas sans participation active de chacun, lorsque cette symbiose s’est effectivement réalisée, on rentre avec des amis pour la vie. Et là, à mon sens c’est le plus beau des cadeaux que le voyage apporte.
Autant le contact avec les populations locales, même dans les coins reculés, où il n’y a pas grand monde, reste superficiel pour une multitude de raisons, autant la relation avec vos compagnons dans l’adversité se renforce et crée de vrais liens forts et durables. Donc, après une première phase de connaissance statique de trois jours en mars, où nous avons préparé notre voyage, bien qu’ayant gravi quelques cols des Vosges sous la neige, nous nous lançons dans une seconde dynamique, où chacun pourra évaluer le fonctionnement de l’autre, sans attendre de se retrouver dans le milieu hostile du désert et des hautes altitudes des Andes.
Nous voilà donc sur le départ pour 9 jours dans cette pré-aventure. Nous itinéraire enchaîne une succession de belles côtes bien raides, avec quelques portions de pistes, où il faudra pousser les vélos sur des kilomètres, et même quelques passages dans les prairies d’altitude du Queyras.
Sans l’avoir fait exprès, la période coïncide avec un créneau de canicule, où les 35 voire 40 degrés seront atteints tous les jours. Cela tombe bien, car ces conditions sur la « ruta 40 » en Argentine et dans la partie chilienne de l’itinéraire nous les connaîtrons. Ce qui va me permettre d’apprendre d’André quelques astuces pour lutter contre ces conditions difficiles, afin de se protéger la tête de la surchauffe. Je me méfie de ces chaleurs terribles, car j’étais passé près du coup du chaleur dans une traversée torride il y a 5 ans. Et cela peut s’abattre sur vous presque sans préavis, en particulier lorsqu’il est impossible de trouver un peu d’ombre.
Premier jour : Orpierre jusqu’aux environs de Corps : 96 km 1759 m de dénivelé à travers le Dévoluy, col de Festre et col du Noyer Départ matinal de ce magnifique village d’Orpierre, dominé de son impressionnant Quiquillon, piton calcaire de 200 m de haut, haut-lieu de l’escalade, rendez-vous de toute l’Europe en dehors de la saison chaude.
Quiquillon d'OrpierreA 6 heures du matin nous roulons. L’air est frais. Une légère humidité, résultant du rafraîchissement très relatif de la nuit, avive les senteurs des plantes de Provence, toujours très odoriférantes. Le trafic est quasi nul. Nous chercherons tout au long de notre parcours à éviter les routes passantes, cependant sans toujours y arriver. Certaines jonctions de fond de vallée ne seront pas très agréables. Mais en ce premier matin, nous nous débrouillons assez bien. Les 30 kilomètres, en direction du pied du col de Festre, nous conduisent par des routes détournées et désertes, qui évitent l’axe très passant de la vallée du Buëch, puis celui qui mène à Veynes.
La première difficulté, le col de Festre offre une montée d’une quinzaine de km et 800 m de dénivelé. Cette entrée dans le massif du Dévoluy est magnifique. Sur notre droite les majestueuses parois du pic de Bure et de la crête des Bergers prennent de l’ampleur au fur et à mesure de notre progression.
Chaque fois que je les contemple, je pense à deux très grands alpinistes qui ont fréquenté ces lieux, et y ont tracé des itinéraires de haut vol. Tout d’abord René Desmaison universellement connu pour les très nombreuses escalades extrêmes qu’il effectua, mais aussi Jean Couzy, grimpeur talentueux, parmi les meilleurs, en outre polytechnicien. Mais hélas, en 1958 il fut victime d‘une chute de pierre dans cette magnifique face étincelante de la crête des Bergers, ce qui mit fin à une carrière qui promettait encore beaucoup de beaux exploits intellectuels et sportifs.
Pic de Bure
Crête des BergersAvec un vélo lourdement chargé et un entraînement presque nul, ayant préféré aller à la pêche à la truite depuis le 15 mars, je me traîne, j’ai même des débuts de crampe, ce qui m’arrive très rarement, très mauvais signe dans un col somme toute pas très difficile. Mon compagnon, par contre, caracole tranquillement devant. J’espère seulement qu’il ne va pas trop s’ennuyer à m’attendre dans ces débuts laborieux. Je sais par expérience que la forme vient assez rapidement au fil du temps, mais 9 jours c’est court, trop court. On verra bien, pour le moment, simplement chercher à appuyer au maximum sur les pédales en évitant l’explosion.
mon vélo pour pays "civilisés"Enfin, le col est atteint. Nous y faisons une halte dans le restaurant qui matérialise le lieu. Une entrecôte grillée requinque son homme. Bien qu’ayant demandé une cuisson « bleue », elle m’est servie pour le moins bien cuite. Mais ne faisons pas le difficile.

Dévoluy, massif calcaireNous reprenons notre chevauchée en direction de Super-Dévoluy et du col du Noyer. Pour y parvenir, il faut au préalable franchir le col de Roupes à 1430 m d’altitude. Une fois au sommet, une descente assez courte mène au pied du col du Noyer.
Col de RioupesDans un village nous faisons le plein de nos bidons. Deux jeunes grimpeurs belges en font de même. Nous engageons la conversation et parlons des escalades marquantes des environs, et puis aussi du Verdon et de ses « lignes » mythiques, ULA, la Demande, les Ecureuils… Aïe cela me rappelle des souvenirs qui remontent maintenant à 40 ans, voire un peu plus ! Nous avons une vue de toute beauté sur les montagnes de cet impressionnant massif calcaire du Dévoluy, en particulier sur le pilier Desmaison au pic de Bure, qui de profil s’impose à nous sur 600 m de hauteur, deux tours Eiffel empilées !
Pilier Desmaison Pic de Bure
Un signe du passéL���effet fatigue commence à se faire sentir sérieusement en cette première journée, au cours de la montée du col du Noyer. Il culmine à 1664 m.

Nous y sommesUne descente vertigineuse nous conduit dans la vallée du Drac, rivière impétueuse qui charrie en permanence ou presque des eaux boueuses.
Le DracNous allons bivouaquer à l’orée d’un champ. Le paysan propriétaire du terrain, nous ayant gentiment donné l’autorisation de nous installer. Il va même rester un bon moment à discuter avec nous. Une pluie d’orage généreuse aura la politesse d’attendre, avant de s’abattre, que nos tentes soient montées et que notre riz ait eu le temps de cuire et d’être mangé. Elle sera assez violente, présage d’un lendemain sans nuages.
Premier bivouacHop: bagages cabine en soute English translation pending
Bonjour,
Sur le site de Hop, il est noté que les bagages cabines, même s'ils font la bonne dimension peuvent être placés en soute. Je n'ai qu'un sac qui a les bonnes dimensions mais sans serrure et cela me gêne qu'il soit placé en soute sans fermeture digne de ce nom. Cela arrive-t-il souvent (dans ce cas, il faut que je m'achète un autre bagage avant le départ) ou peut-on garder son bagage cabine en cabine dans la majorité des cas ?
Sur le site de Hop, il est noté que les bagages cabines, même s'ils font la bonne dimension peuvent être placés en soute. Je n'ai qu'un sac qui a les bonnes dimensions mais sans serrure et cela me gêne qu'il soit placé en soute sans fermeture digne de ce nom. Cela arrive-t-il souvent (dans ce cas, il faut que je m'achète un autre bagage avant le départ) ou peut-on garder son bagage cabine en cabine dans la majorité des cas ?
Se déplacer dans Tokyo et train pour Kyoto English translation pending
Bonjour,
Nous projetons de prendre avec Terres Lointaines, un voyage de 10 jours pour le Japon : Tokyo et Kyoto.
Ils ne font pas de circuit mais peuvent me donner hôtel + Vol avec les tickets de train pour KYOTO;
Je voudrais savoir comment se déplacer en métro sur Tokyo : existe-t-il des pass ? ou doit-on acheter le billet à chaque fois ? et est-ce difficile de circuler dans Tokyo et aussi Kyoto ? je connais le métro de Paris , est-ce un peu pareil ?
pourriez vous me guider avant que je choisisse ce voyage ? merci
Nous projetons de prendre avec Terres Lointaines, un voyage de 10 jours pour le Japon : Tokyo et Kyoto.
Ils ne font pas de circuit mais peuvent me donner hôtel + Vol avec les tickets de train pour KYOTO;
Je voudrais savoir comment se déplacer en métro sur Tokyo : existe-t-il des pass ? ou doit-on acheter le billet à chaque fois ? et est-ce difficile de circuler dans Tokyo et aussi Kyoto ? je connais le métro de Paris , est-ce un peu pareil ?
pourriez vous me guider avant que je choisisse ce voyage ? merci
Remboursements chez Ryanair lors grève? English translation pending
bonjour, qq peut il me dire si ryanair rembourse l'aller et le retour quand ils font grève? merci
Escale à Fort Lauderdale, Floride English translation pending
Bonjour je pars bientôt en colombie,
allé simple,
les vols les moins cher me font régulièrement faire une escale à Fort Lauderdale en Floride, escale de 16h par exemple,
Peut-on sortir de l'aeroport pour ce genre d'escale ? Y-a-t-il des documents particuliers nécessaire ?
Merci de votre aide.
les vols les moins cher me font régulièrement faire une escale à Fort Lauderdale en Floride, escale de 16h par exemple,
Peut-on sortir de l'aeroport pour ce genre d'escale ? Y-a-t-il des documents particuliers nécessaire ?
Merci de votre aide.
Croisière en fin 2018 au départ de Marseille English translation pending
Bonjour tout le monde, y en a t il d entre vous qui sont seuls et qui font une croisière fin d année au départ de Marseille, nous pourrions faire connaissance et nous rejoindre pour les visites!!!! merci à tous. Jocelyne
Recherche usine de sacs en papier recyclés à Manille English translation pending
Bonjour,
Avec le titre, vous savez tout...
Je recherche donc une usine ou des fabricants, je sais que certaines associations le font, qui produisent des sacs ou autres produits à base de papier recyclé, ou doypacks recyclés. Je sais qu'il y en a à Manille, mais je ne trouve pas les contacts.
vous avez une idée?
Quel meilleur paysage pour Monument Valley à cheval? English translation pending
Bonjour
J'aurai besoin de votre ressenti sur la promenade à cheval à Monument Valley Il y a 2 sociétés qui font une réservation par internet, mais elles ne vont pas dans le même coin de MV Roy black's Guided Tours part de Rain God Mesa direction le sud (Totem Pole, Big Hogan, Big Chief...) et Sacred Monument Tours part du Nord à 5 min de l'hôtel The View vers Mitten Butte, Merrick Butte et Sentinel Mesa
Qui pourrait d'aider à choisir? Il y a t-il une différence de paysage? ???
Merci à vous
J'aurai besoin de votre ressenti sur la promenade à cheval à Monument Valley Il y a 2 sociétés qui font une réservation par internet, mais elles ne vont pas dans le même coin de MV Roy black's Guided Tours part de Rain God Mesa direction le sud (Totem Pole, Big Hogan, Big Chief...) et Sacred Monument Tours part du Nord à 5 min de l'hôtel The View vers Mitten Butte, Merrick Butte et Sentinel Mesa
Qui pourrait d'aider à choisir? Il y a t-il une différence de paysage? ???
Merci à vous
Départ des bateaux des croisières fluviales à Moscou English translation pending
Bonjour à tous,
Qui pourrait me dire ou se situe, dans Moscou, le point de départ ( donc d'embarquement ) des bateaux qui font la croisière fluviale vers Saint Petersbourg. Mon bateau sera le MS Shashkov.
Merci et bonne journée.
Qui pourrait me dire ou se situe, dans Moscou, le point de départ ( donc d'embarquement ) des bateaux qui font la croisière fluviale vers Saint Petersbourg. Mon bateau sera le MS Shashkov.
Merci et bonne journée.
Téléphoner en croisière English translation pending
Qui peut me dire comment en croisière a chaque escale dans le port ou a proximité, beaucoup de personne arrive a téléphoné, comment font ‘ils ?
Merci
Compagnie aérienne pour billet "open" English translation pending
hello les voyageforumeurs
je voulais savoir si des personnes connaissent comment faire pour prendre un billet open ou des compagnies aériennes qui le font.
Chrystelle
je voulais savoir si des personnes connaissent comment faire pour prendre un billet open ou des compagnies aériennes qui le font.
Chrystelle
Fado à Porto English translation pending
Nous avons fait une super découverte de la musique Fado à Porto à la Casa da Guitarra !
Ils font de petits concerts en soirée (de 18 à 19h) à 50 mètres du Pont Luis.
A aller découvrir absolument si vous êtes à Porto !
Escale de 4 heures et demie à JFK avec ré-enregistrement des bagages English translation pending
Bonjour,
Je souhaite réserver un vol Paris-Mexico avec une escale à New York JFK.
Les 2 vols se font avec 2 compagnies différentes (donc obligation de ré-enregistrer les bagages).
La durée de l'escale est de 4h30.
Pensez vous que cela est faisable en comptant le ré-enregistrement des bagages, la douane... ?
Ou faut il prévoit une plus longue escale ?
Merci de votre aide.
Yuanyang à ne pas rater English translation pending
Yuanyang elle-même ne présente pas beaucoup de charme à première vue. mais ce sont surtout les célèbres rizières en terrasses qui font partie des plus belles et spectaculaires de Chine.Ces rizières ont été sculptées dans les montagnes par la minorité Hani depuis plusieurs siècles.
Donc après 2 h 30 de bus toujours local ... il n'y a que nous comme touriste européen.. Nous reprenons un mini bus 1heure 30 dans les virages et la montagne. Nous descendons jusqu'à 300 mètres d'altitude et longeons le fleuve rouge. Nous voilà entouré de bananiers. Pour accéder à Yuanyang la route devient plus étroite et il nous faut grimper jusqu'à 1600 mètres d'altitude.Mais nous avons très chaud ... Le soleil tape fort. Le mini bus s'arrête ...... nous ne sommes pas encore arrivées.. On remonte dans un autre mini bus pour encore 1 heure de route pénible... là nous sommes coincées derrières et on est secouée. Les amortisseurs sont inexistants.... En tout 5 heures de voyage bien fatiguant. Nous arrivons enfin à Duoyishu. Ici se trouvent les minorités Hani et Yi Nous voici enfin à notre hôtel après une petite descente à pieds d'1/2 heure, au bout d'un chemin de terre et de maisons en construction. Jacky Guest Housse .... de notre chambre, tout en haut sur la terrasse, on domine les rizières .. splendide !

J'avais réservé par téléphone une chambre chez JACKY guest house ... La vue de notre hôtel ...Jacky Guest housse : un petit hôtel dans le village de Duoyishu au coeur des rizières simple mais propre
Bon repas confectionné par Jacky le "patron" de la guest
Super plan de la randonnée confectionné par Jacky qui indique comment prendre les chemins à travers les rizières et les villages.
Je pars seule pour la journée.
Une journée merveilleuse dont je me souviendrai pendant longtemps.
Je commence par prendre une petite allée .... bien décorée
Et je fais la grimpette jusqu'au Duoyishu point que l'on voit en hauteur assez loin depuis la terrasse de chez Jacky.
Première étape : c'est le point de vue de Duoyishu. Normalement on doit payer à l'entrée .. J'ai vu un petit bureau.. Mais je suis passée sans payer .. ni vue ni connue avec un groupe de gens.
La vue est époustouflante ! une merveille .........

Je me trouve donc en haut, sur la route principale Main road.. Je montre mon plan et demande la "police station"

J'ai eu la chance de rencontrer un groupe de chinois qui voyageaient en voiture... Ils se suivaient à 3 voitures... très gentils ils m'ont fait monter pour m'emmener au début de ma randonnée...car ça faisait quand même loin à pied pour rejoindre la Police station. Ils me déposent donc devant la "police station" et c'est là que je commence ma marche .....
Après avoir passé le village de Duohishu et plusieurs petites baraques, au bout de 3 ou 4 kms, je trouve bien sur mon passage Malizhai village.. comme indiqué dans le plan.
Le village est en construction ... je vois beaucoup de femmes qui travaillent dur !




Je suis seule pendant toute la randonnée. Je dépasse de temps à autre quelques minorités Hani qui me regardent d'un air méfiant, mais dès que je leur souris leur visage s'éclaire.


Moi qui aime les endroits insolites et typiques, je suis gâtée.


Autant les paysages de rizières sont époustouflants de beauté, autant les villages sont poussiéreux et moches.. tout est en chantier : au milieu des chemins des tas de sable, ciment, cailloux, parpaings... les femmes travaillent dans la poussière, cassent des cailloux, portent des charges très lourdes.


Donc après 2 h 30 de bus toujours local ... il n'y a que nous comme touriste européen.. Nous reprenons un mini bus 1heure 30 dans les virages et la montagne. Nous descendons jusqu'à 300 mètres d'altitude et longeons le fleuve rouge. Nous voilà entouré de bananiers. Pour accéder à Yuanyang la route devient plus étroite et il nous faut grimper jusqu'à 1600 mètres d'altitude.Mais nous avons très chaud ... Le soleil tape fort. Le mini bus s'arrête ...... nous ne sommes pas encore arrivées.. On remonte dans un autre mini bus pour encore 1 heure de route pénible... là nous sommes coincées derrières et on est secouée. Les amortisseurs sont inexistants.... En tout 5 heures de voyage bien fatiguant. Nous arrivons enfin à Duoyishu. Ici se trouvent les minorités Hani et Yi Nous voici enfin à notre hôtel après une petite descente à pieds d'1/2 heure, au bout d'un chemin de terre et de maisons en construction. Jacky Guest Housse .... de notre chambre, tout en haut sur la terrasse, on domine les rizières .. splendide !

J'avais réservé par téléphone une chambre chez JACKY guest house ... La vue de notre hôtel ...Jacky Guest housse : un petit hôtel dans le village de Duoyishu au coeur des rizières simple mais propre

Bon repas confectionné par Jacky le "patron" de la guest

Super plan de la randonnée confectionné par Jacky qui indique comment prendre les chemins à travers les rizières et les villages.
Je pars seule pour la journée.

Une journée merveilleuse dont je me souviendrai pendant longtemps.
Je commence par prendre une petite allée .... bien décorée

Et je fais la grimpette jusqu'au Duoyishu point que l'on voit en hauteur assez loin depuis la terrasse de chez Jacky.
Première étape : c'est le point de vue de Duoyishu. Normalement on doit payer à l'entrée .. J'ai vu un petit bureau.. Mais je suis passée sans payer .. ni vue ni connue avec un groupe de gens.
La vue est époustouflante ! une merveille .........


Je me trouve donc en haut, sur la route principale Main road.. Je montre mon plan et demande la "police station"

J'ai eu la chance de rencontrer un groupe de chinois qui voyageaient en voiture... Ils se suivaient à 3 voitures... très gentils ils m'ont fait monter pour m'emmener au début de ma randonnée...car ça faisait quand même loin à pied pour rejoindre la Police station. Ils me déposent donc devant la "police station" et c'est là que je commence ma marche .....
Après avoir passé le village de Duohishu et plusieurs petites baraques, au bout de 3 ou 4 kms, je trouve bien sur mon passage Malizhai village.. comme indiqué dans le plan.

Le village est en construction ... je vois beaucoup de femmes qui travaillent dur !




Je suis seule pendant toute la randonnée. Je dépasse de temps à autre quelques minorités Hani qui me regardent d'un air méfiant, mais dès que je leur souris leur visage s'éclaire.



Moi qui aime les endroits insolites et typiques, je suis gâtée.


Autant les paysages de rizières sont époustouflants de beauté, autant les villages sont poussiéreux et moches.. tout est en chantier : au milieu des chemins des tas de sable, ciment, cailloux, parpaings... les femmes travaillent dans la poussière, cassent des cailloux, portent des charges très lourdes.


Transport Tel Aviv - Jérusalem - Massada English translation pending
Bonjour, je pars en Israël le 1er novembre et j'ai 2 questions. Y a t'il le samedi des bus qui font le trajet tel aviv /Jérusalem.
Existe t'il des bus qui va de tel aviv a massada (et qui peut aller du côté d'ein gedi)
Merci de vos réponses!
Merci de vos réponses!
Voyage en camping-car dans le delta du Danube English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de passer par le delta fin septembre début octobre.
Les excursions en barque se font elles sans réservation à cette époque et peut on avoir une idée des tarifs car beaucoup de discussions portent sur les années 2012/3... je pense qu'ils ont changé. Il y a certains campings qui organisent des sorties mais je vois 100 € , nous ne sommes que 2 , à cette date il n'y aura peut être moins de monde pour partager la sortie??? Merci
Transport Malaga - Cadix sans passer par Séville? English translation pending
Est-ce qu'il y a qq qui sait si il y a des autobus ou train qui font malaga cadix sans passer par Séville au mois de juillet.
Louer une auto me semble trop cher merci de votre aide
Traversée Crète - Santorin English translation pending
Bonjour,
Je vais me rendre en Crête en juin et j'aimerais faire une excursion à Santorin. Les départs se font de Heraklion et j'ai cru comprendre que c'était possible aussi de Rethymnon. Je vais séjourner entre Rethymnon et La Canée, Rethymnon serait donc plus pratique pour moi. Toutefois je n'arrive pas à faire la simulation sur internet. Savez vous si il y a une traversée tous les jours depuis cette ville ? Avez vous un bon plan à me donner. Je vous en remercie par avance.
De Songkhla (Thaïlande) aux Perhentian (Malaisie) English translation pending
Bonjour à tous,
Quel est le trajet le plus simple pour relier Songkla aux Perhentians? Les sites de navigation me font éviter les provinces sud Thaïlande. Faut il réellement les éviter pour juste les traverser? Question logement ca commence à devenir restreint sur ces îles y a t il une autre alternative (question plage) pour le mois de juillet en restant nord Malaisie?
Merci beaucoup!!!!
Jérémy
Quel est le trajet le plus simple pour relier Songkla aux Perhentians? Les sites de navigation me font éviter les provinces sud Thaïlande. Faut il réellement les éviter pour juste les traverser? Question logement ca commence à devenir restreint sur ces îles y a t il une autre alternative (question plage) pour le mois de juillet en restant nord Malaisie?
Merci beaucoup!!!!
Jérémy
Navettes aéroport de Marrakech - centre-ville English translation pending
bonjour
SVP pouvez vous me dire le circuit fait par les navettes qui relient l'aéroport au centre ville de Marrakech ?
Font ils des arrêts près des principaux hôtels ou riads ?
nous allons dans le quartier kasbah près des tombeaux saadiens
merci à vous