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Qui connaît bien le New South Wale, itinéraire? English translation pending
Bonjour, nous partons 12 jours (à 2) entre février et mars pour un road trip de Melbourne (Victoria) à Brisbane (Queensland) via Sydney soit 2000km.
N’ayant pas 25 ans je pense faire 2 locations de voiture différentes afin de réduire les coûts. La première entre Melbourne et Sydney, et la deuxième entre Sydney et Brisbane. Que me conseillez-vous comme arrêts, sites à visiter et parcs nationaux sur ces 2 trajets ?
Que pensez-vous de ce programme ?
(Aéroport) Melbourne pour 2 jours et 2 nuits
Voiture pendant 3 jours et 3 nuits dans lieux à déterminer (la dernière nuit proche de Sydney : Wollongong ?)
Sydney pour 3 jours et 3 nuits
Voiture pendant 3 jours et 3 nuits dans lieux à déterminer (la dernière nuit proche de Brisbane : Gold Coast City ?)
Brisbane 1 jour 1 nuit (Aéroport)
Merci d’avance pour votre aide !
Merci d’avance pour votre aide !
Croisière de cinq jours aux Bermudes sur Explorer of the Sea (départ de New-York) English translation pending
Bonjour, j'ai déjà fait une croisière des 7 jours avec princess dans les caraibes de l'est. C'était magnifique et tout était parfait.
J'ai entendu parler de cette crosière 5jours aux bermudes sur explorer of the sea (départ de new-york) et je me demandais si quelqu'un ici l'avait déjà fait. Si oui, j'ai plusieurs questions...
D'abord, est-ce que cette compagnie est au même niveau que princess (luxueux, nourriture, service, propreté irréprochable) ?? J'aimerais connaitre vos comparaisons entre les 2 compagnies.... Est-ce possible de voir un plan détaillé du bateau où l'on peut voir les différentes étages pour les chambres ?? (je n'ai pas trouvé sur leur site) Est-ce qu'il fait chaud dans les bermudes en avril-mai ?? Est-ce qu'il y a beaucoup d'excursions à faire à cette destination ?? ESt-ce que ça brasse plus quand on part de new-york ?? (plus de vagues ?!?!?)
Est-ce que cette croisière en vaut la peine....5 jours c'est peu mais le bateau demeure qquand même 2 journées complète aux bermudes...J'aimerais connaitre vos commentaires...
Merci
D'abord, est-ce que cette compagnie est au même niveau que princess (luxueux, nourriture, service, propreté irréprochable) ?? J'aimerais connaitre vos comparaisons entre les 2 compagnies.... Est-ce possible de voir un plan détaillé du bateau où l'on peut voir les différentes étages pour les chambres ?? (je n'ai pas trouvé sur leur site) Est-ce qu'il fait chaud dans les bermudes en avril-mai ?? Est-ce qu'il y a beaucoup d'excursions à faire à cette destination ?? ESt-ce que ça brasse plus quand on part de new-york ?? (plus de vagues ?!?!?)
Est-ce que cette croisière en vaut la peine....5 jours c'est peu mais le bateau demeure qquand même 2 journées complète aux bermudes...J'aimerais connaitre vos commentaires...
Merci
Parcourir le nord de la Suède à vélo? English translation pending
Bonjour a tous,
Je me présente, je suis un jeune étudiant de 18ans et souhaite parcourir le nord de la Suède en vélo. Si certains on déjà parcouru la Suède des forets en vélo, ou tout simplement déjà exploré ce beau pays, pourriez vous me faire part de votre expérience ? Du point de vue des transports je pensais dans un premier temps prendre l'avion pour me rendre a stockholm, puis le train en direction de sundsvall ou umea. pour ces deux types de transports mon vélo peut il poser problème ? Pour ce qui est du logement, je compte opter pour des solutions plus intuitives : chez l'habitant, camping... quelles mesures dois-je prendre pour parrer a tout imprévu ? Enfin compte tenu de mes dispositions, quel budget devrais-je prévoir afin d'éviter la solde de 0€ au coeur du pays ? Merci de répondre a mes attentes, chers amis internautes, en vous remerciant d'avance.
Je me présente, je suis un jeune étudiant de 18ans et souhaite parcourir le nord de la Suède en vélo. Si certains on déjà parcouru la Suède des forets en vélo, ou tout simplement déjà exploré ce beau pays, pourriez vous me faire part de votre expérience ? Du point de vue des transports je pensais dans un premier temps prendre l'avion pour me rendre a stockholm, puis le train en direction de sundsvall ou umea. pour ces deux types de transports mon vélo peut il poser problème ? Pour ce qui est du logement, je compte opter pour des solutions plus intuitives : chez l'habitant, camping... quelles mesures dois-je prendre pour parrer a tout imprévu ? Enfin compte tenu de mes dispositions, quel budget devrais-je prévoir afin d'éviter la solde de 0€ au coeur du pays ? Merci de répondre a mes attentes, chers amis internautes, en vous remerciant d'avance.
Transport entre les aéroports Orly et Roissy? English translation pending
bonjour, je souhaiterai savoir comment me déplacer entre ces 2 aéroports? j ai pu voir en recherchant que des lignes de bus privées existaient... mais je ne trouve aucune info supplémentaire indiquant horaire ou tarifs... il y a t il un autre mode de transport qui serait peu onéreux et sérieux?
merci beaucoup
merci beaucoup
Tenue vestimentaire pour les restaurants de l'hôtel Playa Costa Verde? English translation pending
Nous partons bientôt pour le playa costa verde, j'aimerais savoir s'ils obligent vraiment les pantalons longs pour les restos à la carte ou s'ils permettent les pantalons trois quart propre pour les hommes.
Y en a marre du «vrai»! English translation pending
À lire les commentaires et récits de voyage, plusieurs touristes déclarent vouloir (ou avoir) visiter le « vrai (visage) » de tel pays. Cette utilisation revient plus fréquemment lorsqu'on parle des pays en voie de développement. Comme si un pays avait un vrai et un faux visage! Chaque endroit du monde possède des citoyens qui vivent dans une extrême pauvreté, dans un état de désespoir... tandis que d'autres citoyens (du même pays) nagent dans un luxe incroyable... mais tous les deux sont vrais!
Si vous parlez de voir la pauvreté d'un peuple, alors appelons un chat un chat! N'y a-t-il pas des visites en autocar de luxe qui parcoure les bidonvilles dans plusieurs pays! C'est comme une nouvelle mode. De la pauvreté, il y en a chez moi tout près. Est-ce que je vie dans le « vrai Québec »? Que l'on parle d'un voyage hors sentier battu, voire d'un circuit alternatif... certes mais toutes les facettes d'un pays sont véritables; la richesse comme la pauvreté.
Et voilà, ma montée de lait est finie!
🤪
Si vous parlez de voir la pauvreté d'un peuple, alors appelons un chat un chat! N'y a-t-il pas des visites en autocar de luxe qui parcoure les bidonvilles dans plusieurs pays! C'est comme une nouvelle mode. De la pauvreté, il y en a chez moi tout près. Est-ce que je vie dans le « vrai Québec »? Que l'on parle d'un voyage hors sentier battu, voire d'un circuit alternatif... certes mais toutes les facettes d'un pays sont véritables; la richesse comme la pauvreté.
Et voilà, ma montée de lait est finie!
🤪
Tarif du vol aller-retour entre Antananarivo et Diego Suarez? English translation pending
Bonjour,
Je projette un voyage en mai prochain dans le nord de l'ile au départ de Diego Suarez.
Il faut, d'après ce que j'ai déjà lu, arriver à Antananarivo et reprendre un vol intérieur pour Diego.
Quelqu'un l'a-t-il déjà fait et si oui que est le tarif approximatif de l'A-R entre Antananarivo et Diego ? C'est à faire avec Air Mad ?
Merci
Vérification du poids des bagages cabine pour l'Inde? English translation pending
Je recherche des témoignages de personnes qui ont voyagé très récemment en Inde par rapport à la vérification du poids des bagages cabine.
La vérification du bagage cabine s'est-il systématisé pour l'Inde, et depuis l'Inde ? Mon bagage cabine, restreint à l'indispensable impossible à mettre en soute, tel que appareils photos et divers électronique + médicaments pour 6 mois, dépasse d'1kg la limite autorisée en cabine. Or l'an dernier, on avait pesé mon bagage cabine, dont un petit sac à main (du jamais vu) à l'aéroport de Chennai.
Vol pour le Sri Lanka en janvier 2011? English translation pending
Bonjour à tous,
je prévois un voyage au sri lanka en janvier pour 3 semaines, voire un mois. Je voulais vous demander si quelqu'un avait des conseils pour acheter un billet d'avion pas trop cher ... Je cherche sur internet, mais je me demandais si passer par une agence pouvait avoir des avantages ? si quelqu'un a effectué un voyage de ce type et peux me renseigner, ce serait bien aimable !!!
A bientôt, merci
je prévois un voyage au sri lanka en janvier pour 3 semaines, voire un mois. Je voulais vous demander si quelqu'un avait des conseils pour acheter un billet d'avion pas trop cher ... Je cherche sur internet, mais je me demandais si passer par une agence pouvait avoir des avantages ? si quelqu'un a effectué un voyage de ce type et peux me renseigner, ce serait bien aimable !!!
A bientôt, merci
Mexique en balnéaire: partir au mois de février ou avril? English translation pending
Je viens de faire 2 devis pour le mexique : en février et en avril. Avril est moins cher mais fait-il moins beau? La différence étant de 1000 euros (pour 4), la différence de climat justifie -t-elle cette différence de prix ? Merci à l'avance à tous ceux qui prendront la peine de me répondre. C'est notre 1er voyage (bcp d'économies), on ne veut pas prendre le risque de se planter !!!
Comment se rendre de l'aéroport Roissy CDG1 à la gare SNCF Roissy CDG? English translation pending
Bonjour,
Je reviens d'un voyage en Chine et j'arrive à l'aéroport de Paris Roissy CDG terminale 1 le 16 novembre 2010 à 13h55. Je dois prendre un train à la gare sncf roissy CDG à 16h01. Je ne sais pas du tout comment m'y rendre.
J'ai donc 2h pour y aller, sachant que je n'ai qu'1 seul bagage à récupérer à l'aéroport.
Est ce que c'est possible niveau timing et surtout comment on fait pour aller du terminale 1 à la gare sncf de roissy?
Merci bien
Je reviens d'un voyage en Chine et j'arrive à l'aéroport de Paris Roissy CDG terminale 1 le 16 novembre 2010 à 13h55. Je dois prendre un train à la gare sncf roissy CDG à 16h01. Je ne sais pas du tout comment m'y rendre.
J'ai donc 2h pour y aller, sachant que je n'ai qu'1 seul bagage à récupérer à l'aéroport.
Est ce que c'est possible niveau timing et surtout comment on fait pour aller du terminale 1 à la gare sncf de roissy?
Merci bien
Votre avis sur ces tours opérateurs pour un safari en Tanzanie? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes sur le point de réserver un séjour en Tanzanie incluant safaris et quelques jours à Zanzibar (15 jours au mois d'aout 2011). Nous sommes en discussion avec Terres oubliees et Safari VO. Ils nous semblent serieux mais nous ne trouvons pas d'avis récents sur leurs préstations, nous sommes perdus ! Avez vous eu des expériences récentes avec eux? Lequel nous recommandez-vous?
Par avance merci de votre aide,
Julien
Nous sommes sur le point de réserver un séjour en Tanzanie incluant safaris et quelques jours à Zanzibar (15 jours au mois d'aout 2011). Nous sommes en discussion avec Terres oubliees et Safari VO. Ils nous semblent serieux mais nous ne trouvons pas d'avis récents sur leurs préstations, nous sommes perdus ! Avez vous eu des expériences récentes avec eux? Lequel nous recommandez-vous?
Par avance merci de votre aide,
Julien
Signification de "Romia" ou "Roumia" en Tunisie? English translation pending
Bonjour,
Lorsque des Tunisiens parlent entre eux en langue Arabe, j'ai souvent entendu revenir ce mot là : "Romia" ou "Roumia" et je ne sais pas pourquoi je me suis sentie concernée... (je l'ai entendu souvent et même au restaurant). Quand j'ai demandé ce qu'il voulait dire il m'a été dit que cela voulait dire "Française" et là encore, je ne sais pas pourquoi, j'ai du mal à la croire. Je pense que ce petit mot n'est pas très sympa. Qui peut me dire exactement sa traduction ?? Si vraiement pas joli-joli, me laisse la réponse en privé ! Merci.
Françoise.
Lorsque des Tunisiens parlent entre eux en langue Arabe, j'ai souvent entendu revenir ce mot là : "Romia" ou "Roumia" et je ne sais pas pourquoi je me suis sentie concernée... (je l'ai entendu souvent et même au restaurant). Quand j'ai demandé ce qu'il voulait dire il m'a été dit que cela voulait dire "Française" et là encore, je ne sais pas pourquoi, j'ai du mal à la croire. Je pense que ce petit mot n'est pas très sympa. Qui peut me dire exactement sa traduction ?? Si vraiement pas joli-joli, me laisse la réponse en privé ! Merci.
Françoise.
Lieux à visiter et hébergements dans le sud de la Corse? English translation pending
Bonjour,
Je pars pour 1 semaine en Corse fin octobre, je ne pourrais faire que de courte promenade pas de rando (prob physique), qu'est ce qu'il y a de sympa à vister : je pensais aller aux iles Lavezzi, des idée ?
je cherche aussi des adresses sympa pour loger genre : ferme auberge
merci d'avance
Je pars pour 1 semaine en Corse fin octobre, je ne pourrais faire que de courte promenade pas de rando (prob physique), qu'est ce qu'il y a de sympa à vister : je pensais aller aux iles Lavezzi, des idée ?
je cherche aussi des adresses sympa pour loger genre : ferme auberge
merci d'avance
Commentaires anti-français au palais des recteurs à Dubrovnik English translation pending
Récemment, j'ai visité Dubrovnik et son palais des Recteurs. comme j'étais seul, j'ai profité pour me coller aux groupes de touristes qui bénéficiaient des commentaires de guides du palais des recteurs. Ceci dit, je ne sais pas si ces guides sont des personnes qui les accompagnent durant leur croisière, ou bien si ce sont des personnes qui sont employées par la ville de Dubrovnik. Quoiqu'il en soit, j'ai été surpris par l'écart des commentaires de certains guides. je me suis rendu compte que ces guides étaient tous des croates.
Pour la guide qui faisait le commentaire en français, aucun problème, elle a décrit le rôle du recteur. Elle disait la même chose que dans le guide du routard.
Par contre, pour les commentaires en espagnol et en anglais: ils ont tirés à boulet rouge sur l'occupation française.
intoduction du commentaire en espagnol: " nous voici au premier étage du palais, malheureusement les troupes françaises ont pris tout le mobilier et c'est l'aristocratie de Dubrovnik qui a dû donner des meubles afin que le palais ne soit pas vide." par la suite, la guide n'hésite pas à parler de pillage des troupes françaises et à être la cause du déclin de Dubrovnik.
commentaire en anglais: comme toujours beaucoup de gag pour que le visiteur anglophone se marre. Dans le bureau du Recteur, il y avait une armoire que les troupes françaises ont laissé. Le guide croate n'hésite pas à faire son show( tant mieux pour lui il aura plus de pourboire). il dit leur dit en anglais: " les Français n'ont pas pu l'emmener en France, l'armoire était trop lourde" résultat: éclat de rires générale.
Je ne tiens pas à polémiquer, chacun a le droit de dire ce qu'il veut mais là, j'étais furax. Heureusement que le lendemain je partais de Dubrovnik.
Je ne tiens pas à polémiquer, chacun a le droit de dire ce qu'il veut mais là, j'étais furax. Heureusement que le lendemain je partais de Dubrovnik.
Climat à Prague en décembre? English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de partir mi-décembre à Prague et nous aimerions avoir vos avis sur le climat car nous souhaitons partir avec notre fille de 18 mois... Quelle température fait-il a cette époque? Temps sec ou pluvieux?
Une autre petite question, les transports entre l'aéroport et le centre ville sont-ils aisés(nous parlons peu l'anglais)? Sont-il abordables point de vue prix?
Merci à vous🙂
Nous envisageons de partir mi-décembre à Prague et nous aimerions avoir vos avis sur le climat car nous souhaitons partir avec notre fille de 18 mois... Quelle température fait-il a cette époque? Temps sec ou pluvieux?
Une autre petite question, les transports entre l'aéroport et le centre ville sont-ils aisés(nous parlons peu l'anglais)? Sont-il abordables point de vue prix?
Merci à vous🙂
Surclassement de la Premium Economy sur Air France? English translation pending
Bonjour
J'aimerais savoir si certain d'entre vous qui avait un billet en premium economy sur AF ont ete surclasses en affaires.
Merci pour vos commentaires
Île Maurice: hôtel Canonnier, Victoria, Ambre ou Preskil? English translation pending
Nous partons en vacances à l'ile maurice fin novembre avec notre fille de 4 ans, nous voulions resider au Sands mais malheureusement cet hotel est deja complet, nous hesitons maintenant entre l'hotel Ambre (tarif pas elevé !!) et le Preskil, ou le beachcomber Victoria ou Canonnier (ceux là ont des tarifs plus elevé mais si ca le vaut pourquoi pas !!)
QQ peut m'aider dans mon choix ??
Merci
Lunettes de vue et vélo? English translation pending
Bonjours,
voilà, en rajeunissant😕 je viens de passer a des lunettes de vue a verre progressifs, les tarifs de ce type de lunette est assez élevé et je souhaiterais en faire faire une paire spécial vélo qui envellope bie les yeux pour éviter de malmener ma paire de tous les jours.En effet, la poussiére, les petits cailloux, les insectes, la boue(vtt) ect...n'arrangent pas les verres.Les vélocystes du coin ne connaissant pas trop et les optciens pareil.Avez-vous eu ce questionnement?Avez- vous des conseils , des marques , des sites a me conseillé. Merci
voilà, en rajeunissant😕 je viens de passer a des lunettes de vue a verre progressifs, les tarifs de ce type de lunette est assez élevé et je souhaiterais en faire faire une paire spécial vélo qui envellope bie les yeux pour éviter de malmener ma paire de tous les jours.En effet, la poussiére, les petits cailloux, les insectes, la boue(vtt) ect...n'arrangent pas les verres.Les vélocystes du coin ne connaissant pas trop et les optciens pareil.Avez-vous eu ce questionnement?Avez- vous des conseils , des marques , des sites a me conseillé. Merci
Transatlantique sur le Costa Atlantica Miami vers Venise en mars 2011 English translation pending
bonjour
Est-ce qu'il y a des Québecois qui feront une transatlantique sur Costa Atlantica départ de Miami vers Venise en mars 2011?
est que quelqu'un a fait la traversée a cette période de l'année?
Voyage à Tel Aviv avec la compagnie aérienne El Al English translation pending
Embarquant ave la compagnie EL AL debut decembre pour tel aviv.. galère ou securité" ?
Nos quinze jours en Dordogne et les environs (France) English translation pending
Nous avions réservé un mobilhome à Saint Martial de Nabirat près de Domme, au camping Carbonnier pour 155 euros les 15 jours (2 semaines au prix d'une à cette époque).
Nous sommes arrivés samedi à 16 h 30. Accueil charmant, nous nous installons dans le mobilhome no 33. Très pratique, une chambre à coucher avec un grand lit pour les adultes (140 x 190), un WC, une douche avec lavabo, une petite chambre pour 2 enfants, un coin salon avec cuisine, frigo, microondes, cuisinière à gaz 4 feux, une machine à café, apparemment une prise d'antenne TV ronde (mais pas vu d'antenne sur le toit) peut-être pour les gens qui auraient une TV portative, une terrasse couverte, une place pour mettre la voiture à côté.
Pour info, pour deux personnes, j'ai apporté :
- un protège-matelas
- un drap housse 140 x 190
- un drap simple de dessus
- un sac de couchage qui, ouvert, nous sert de duvet
- 2 oreillers avec taies
- linges, lavettes, etc. pour salle de bains et cuisine
- liquide vaisselle, grattoir pour laver vaisselle, sopalin, papier WC, papier aluminium, filtres à café, café en poudre
- 1 tube de lessive liquide pour lavage à la main.
Sinon, ce matériel (draps/taies) serait facturé 40 euros par semaine par le camping.
Il y avait sur place 2 oreillers, 2 couvertures et dans la chambre pour enfants 2 oreillers, 2 couettes. Du matériel (genre draps, taies d'oreiller, je pense en papier à usage unique) emballé, etc... Nous avons déposé tout ceci dans la chambre d'enfants sans y toucher.
Nous avons trouvé un supermarché à l'entrée de Cénac, à 9 km sur la route de Domme, avec essence. Dans le village, boucherie, boulangeries, café (avec Wifi gratuit mais venir avec son PC), civette, laverie automatique, 1 hôtel-restaurant 2 étoiles (La Traverse), etc. Un petit marché le mardi matin au centre ville.
Saint-Martial de Nabirat et Cérac sont de très jolis villages. On peut aller à pied du camping au centre de Saint-Martial de Nabirat.
Dimanche 12 septembre :
Nous partons pour Périgueux, à 80 km via Sarlat et Les Eyzies-de-Taillac. 1 h 30 de trajet.
Nous arrivons à l'entrée de Périgueux et nous nous garons le long de l'Isle au dessous de la Cathédrale Saint-Font, près de l'hôtel Ibis.
Nous repassons le pont à pied pour aller voir un vide grenier (rue Saint Georges).
Ensuite, nous montons à pied à la Cathédrale que nous visitons. Visite dans la vieille ville avec de beaux hôtels particuliers.
Repas en centre ville. 2 menus de la région (à 16 euros), boissons, cafés. 40 euros à deux.
Ensuite, visite du Musée de Périgueux, entrée 4.50 euros, fermé le mardi. Rien d'extraordinaire à mon avis, présentation vieillotte, quelques mosaïques et encore, il semble qu'elles soient en train d'être transférées au nouveau musée gallo romain Vesunna... Bref, ce fut très rapide.
Ensuite, nous nous dirigeons à pied voir la tour Vesone et le musée Vesunna dans le parc à l'arrière dans un bâtiment de Jean Nouvel au dessus d'une villa d'époque romaine. Entrée 6 euros. Là, très bien fait, très didactique. Accès facile pour les personnes handicapées (ascenseur, etc.). Fermé le lundi (sauf en juillet et août).
Puis, nous passons voir un château en ruine, les restes de remparts et le parc avec les restes des arènes (tout ça nous connaissions déjà).
La gare de trains de Périgueux n'est pas très loin des arènes en question.
Puis nous retournons à la voiture et quittons Périgueux vers 17 h 15. Nous arrivons à Saint-Martial de Nabirat à 19 h.
Lundi 13 septembre :
Départ pour Cénac, 2 cafés, 2.20 euros. Le wifi du café est en panne...
Puis, route jusqu'aux Eyzies de Taillac.
Se garer à l'entrée du village, sur la gauche en venant de Sarlat, parking gratuit face au PIP (Pôle international de la Préhistoire). Les campings car semblent pouvoir s'y mettre la journée mais pas la nuit.
Sinon parkings payants dans le village. Il y avait un marché sur le parking central au bord de la rivière. Au bas de ce parking, un fléchage pour un parking camping car (avec vidange, etc).
Ce bâtiment (qui à cette saison ouvre à 10 h) offre une présentation succincte de la préhistoire, une petite boutique, une cafétéria avec terrasse et produits locaux. Il a été inauguré le 24 juillet 2010. Près du parking, une passerelle piétonne pour y accéder (avec WC au début de la passerelle à gauche ouverts à 10 h également).
Il est intéressant car on peut le traverser (entrée gratuite) pour ressortir à l'arrière tout près du centre du village et de l'entrée du Musée de la Préhistoire. Ce dernier ouvre à cette époque à 9 h 30 (fermeture le mardi), entrée 5 euros. Le musée est accessible facilement aux personnes en chaise roulante (ascenseur), idem pour la traversée du PIP.
Musée intéressant car il offre un résumé de ce qu'on voit dans les grottes de la région, des animaux de l'époque reconstitués (ce doit plaire aux enfants), un passage supérieur sous les rochers avec vues sur le village.
Ensuite promenade dans les rues du village au dessous du musée et sur la route principale, nombreux magasins de nourriture locale, etc.
Au centre du village, toilettes gratuites, à côté office du tourisme, avec liaison internet payante et location de vélos (assez solides, genre VTT je pense, mais pas sûre, 10 euros la journée).
Dans le village, de nombreux hôtels et des chambres à louer (notamment sur le chemin entre le PIP et le musée).
A 12 h, repas dans un restaurant au milieu de la rue principale, le Châteaubriant, sur la terrasse extérieure donnant sur un parc le long de la Vézère, très calme. Menu local à 11 euros, très bien servi et copieux, boissons, cafés. 30 euros à deux. Le lieu semble très couru et vite plein, nous avions réservé en passant vers 11 h 30 une table sur la terrasse. Le restaurant était quasiment plein vers 13 h.
Ensuite, nous reprenons la voiture pour aller voir la grotte de Font de Gaume, la seule encore ouverte au public avec des peintures préhistoriques multicolores (noires et rouges). Elle est à 1 km du centre ville environ sur la route de Sarlat. Là, nous apprenons qu'il vaut mieux réserver par téléphone car 180 personnes par jour au maximum. A l'instant, quelqu'un venait de se désister pour la visite de 16 h. coup de chance pour nous. Nous achetons les 2 billets à 7 euros chacun. Cette grotte est fermée le samedi.
En même temps nous réservons pour demain mardi 2 billets pour 14 h pour la grotte de Combarelles, env. 2 km plus loin sur la route de Sarlat, également 7 euros par personne. Là, il paraît que seules 60 personnes peuvent entrer par jour. On peut donc aller à pied éventuellement à ces 2 grottes depuis le centre ville.
Nous avons 2 h devant nous et décidons d'aller voir les ruines du château de Commarques sans entrer dans le château, juste pour la vue d'ensemble. Nous repartons avec la voiture (7 km en direction de Sarlat, dont 5 sur une toute petite route). Là, nous arrivons sur un parking (avec WC, il n'y en a pas au château, donc les gens sont avertis par un panneau de prendre leurs précautions avant d'aller à pied au château...). Les campings car peuvent y stationner, l'endroit est extrêmement désert. Nous descendons sur 600 mètres en empruntant la route goudronnée au début réservée aux riverains pour arriver sur une prairie au pied du château. La vue d'ensemble est magnifique, d'autant qu'il y a un autre château en face, apparemment partiellement en ruine également (il s'agirait du château de Laussel privé qui ne se visite pas). Il y a une source avec de l'eau potable dans la prairie. Puis nous remontons nos 600 mètres, reprenons la voiture et retournons voir la grotte.
Il faut s'y présenter entre 30 min. et 15 min au plus tard avant la visite. On vous fait entrer et monter tout seul 400 mètres. Les guides vous attendent en haut de la montée, devant l'entrée proprement dite de la grotte. Pour quelqu'un de jeune, il suffit d'arriver 15 min. avant pour franchir les 400 mètres à pied. Impossible d'y accéder pour quelqu'un en chaise roulante, accès trop difficile et parcours très étroit par moment dans la grotte.
La visite est très intéressante, on voit bien les peintures pariétales à hauteur d'homme et la guide était très compétente. Environ 1 h de visite, il fait 13 degrés à l'intérieur.
Ensuite, retour par Sarlat, quelques achats au supermarché.
Mardi 14 septembre :
Nous partons pour visiter Sarlat, que nous connaissons déjà, vers 8 h et nous y passons la matinée. Toujours aussi agréable de se promener dans cette belle ville.
A l'office du tourisme de Sarlat, de très beaux t-shirts écrus avec une copie des représentations animales de la grotte de Lascaux (15 euros pour adultes), alors qu'à Lascaux même, ils sont le même prix mais beaucoup moins jolis !
A 11 h 45, repas au restaurant Vicky dans la cour, parait-il romane, une omelette aux cèpes avec pommes sarladaises et salade (10 euros), total 33 euros à deux avec boissons et cafés.
Puis nous partons pour visiter la grotte de Combarelles où nous avons rendez-vous à 14 h. En route, nous essayons d'aller voir le château de Puymartin de l'extérieur mais nous nous heurtons à un portail (fermé jusqu'à 14 h 30) donc impossible de s'approcher même de l'extérieur du château. Nous revenons à la grotte. Là, parking à 50 mètres de l'entrée, possible pour les campings car, mais peu agréable le long de la route. Un bâtiment qui vend les tickets, des WC à côté et l'entrée de la grotte à 10 mètres de là, donc on peut arriver 5 min. avant la visite.
La grotte est beaucoup plus froide et humide que celle de Font de Gaume et très différente. Dans celle-ci, ce sont des gravures essentiellement animales et non des peintures. Il est donc intéressant de visiter les 2 grottes pour voir ces 2 types de représentations. La guide est également très agréable et compétente. La visite dure environ 1 h. L'accès est difficile pour une personne en chaise roulante (5 marches larges au début, mais la grotte est plus large qu'à Font de Gaume. On pourrait peut-être y passer. Le sol est une sorte de treillis en fer, je ne sais pas s'il serait possible d'y rouler en chaise en revanche.
Vers 15 h 15, nous repartons pour La Roque Gageac.
Parking gratuit à l'entrée du village (il y a aussi des parkings payants à l'entrée et un parking pour campings car), WC publics à proximité sur l'esplanade le long de la Dordogne.
Nous voyons sur la Dordogne des gabarres touristiques qui circulent et des canoës. Nous traversons le village à pied sur la route. Peu pratique car étroit et pas de trottoirs. Nous allons jusqu'au bout du village et remontons par une rue arrière. On ne peut pas aller jusqu'au bout, le chemin des Falaises est fermé depuis le 8 janvier 2010 suite à un éboulement jusqu'à consolidation définitive des lieux. D'immenses filins de protection sont tendus au dessus du village, disons avant l'église. Nous redescendons à la route pour pouvoir ensuite remonter un escalier jusqu'à l'église et poursuivre la route vers la mairie et redescendre aux parkings.
Tout ceci en environ 2 h.
Puis, nous rentrons à Saint-Martial de Nabirat vers 17 h 30.
Mercredi 15 septembre :
Départ vers 8 h pour aller voir Lascaux via Sarlat et Montignac par la D704.
Arrivée à Lascaux II vers 9 h. Heure d'ouverture affichée 10 h.
Nous montons à pied env. 1 km voir le site du Gisement du Régourdou (avec 5 ours vivants) qui doit plaire aux enfants. Cela ouvre à 11 h. Entre les 2 sites, une buvette Bellevue avec chambres (de 41 à 45 euros) qui semble intéressante. Puis, nous redescendons à Lascaux II.
Nous y arrivons vers 9 h 45 pour apprendre que la première visite commentée commence à 9 h 50. 2 billets entrée à 8.80 euros par personne. La visite dure 40 min. La grotte est extrêmement bien reconstituée, c'est très intéressant et le guide est passionnant. Ici, les animaux sont très bien représentés en de nombreuses couleurs, avec une majorité de chevaux. Il fait 13 degrés à l'intérieur.
Nous faisons ensuite un tour en voiture de la ville de Montignac, grand marché le mercredi matin, et nous nous dirigeons vers le château de Hautefort par la D704. Nous le dépassons et allons manger à Lanouaille. 2 plats du jour totalement inintéressants (11 euros), total avec boissons et cafés 31.50 euros à deux. Repas sur une terrasse dans le carrefour entre la D704 et la D706 ponctué de passage de nombreux camions...
Puis, nous allons voir le château de Hautefort vers 14 h. Entrée 8.50 euros par personne. Pas de visite guidée. Château avec jardins (plantes taillées en motifs), une charpente ancienne, une chapelle, un sous-terrain, de belles pièces meublées, etc. La vue d'ensemble est très spectaculaire. Il y a également dans le village un musée d'histoire de la médecine dans un ancien hospice.
Nous en ressortons vers 15 h 30 et allons à 7 km voir l'abbaye romane de Tourtoirac. Entrée 2 euros par personne (3 euros si visite guidée, totalement inutile ici). C'est petit, assez abimé malgré une restauration, peu de choses à y voir, essentiellement quelques chapitaux. On y reste environ 30 min.
Il y a une grotte qui vient d'ouvrir dans ce village (découverte en 1995). Si l'on a visité la grotte avant, l'entrée à l'abbaye est gratuite paraît-il.
Nous rentrons par la vallée de la Vézère, les Eyzies-de-Taillac, Sarlat, même si c'est un détour. Nous ne voyons pas du tout la rivière de Montignac aux Eyzies. Nous repérons ce qui nous intéresserait pour un autre jour, à savoir, le château de Losse et 2 villages troglodytes.
Nous arrivons à Saint-Martial de Nabirat vers 18 h. Nous avons fait environ 200 km aujourd'hui.
Jeudi 15 septembre :
Journée brumeuse, crachin tout au long de la journée...
Départ vers 8 h 30 pour Lalinde où nous flânons dans le grand marché du jeudi.
Ensuite, route vers Bergerac. Repas à la cafétéria Crescendo à l'entrée de Bergerac à 12 h. 26 euros pour deux. Excellent repas pour ce genre d'établissement.
Puis, nous dépassons Bergerac sur la route de Bordeaux pour aller voir les vestiges d'une villa romaine à Montcaret, avec belles mosaïques. Entrée 3 euros par personne, un petit musée à l'entrée, puis cheminement dans la villa en ruine et autour de l'église (qui a été construite en partie au dessus de la villa romaine). A l'intérieur de l'église, 2 chapiteaux romans. Le site est assez près de la gare SNCF de Montcaret (à l'arrière de la gare).
Puis, nous retournons à Bergerac que nous connaissions déjà. Arrêt en centre ville entre 15 h 45 et 17 h 15. Nous traversons en partie la vieille ville à pied. Place de la Mispe des chambres d'hôtes qui semblent intéressantes (Le Colombier / La Bonbonnière) dans des maisons anciennes. Sinon l'hôtel de France, place Gambetta, où nous nous étions arrêtés une fois il y a quelques années.
Nous rentrons ensuite via La Roque Gageac à Saint Martial de Nabirat où nous arrivons vers 18 h 30. Un bref arrêt à la sortie de Cénac pour acheter une petite reconstitution de borie en pierre du Lot (22 euros).
Vendredi 17 septembre :
Départ vers 7 h. Il y a pas mal de brouillard jusqu'à 10 h du matin.
Arrêt à Gourdon (à 14 km) pour un petit café et montée à pied dans la vieille ville jusqu'au château (point de vue). Rien d'extraordinaire à mon avis.
Départ pour aller à Saint-Cirq-Lapopie. Arrêt au dessus du village (500 mètres) dans un parking payant (2 euros forfait pour 24 h). Il y a également à cet endroit des places pour campings car (sans vidange, etc.). Puis, visite du village pendant 1 h 30. Magnifique village contre la colline. Le site est extraordinaire.
Vers 11 h 20, départ pour la grotte de Pech Merle près de Cabrerets. Nous y arrivons vers 11 h 45. Nous apprenons qu'il y a un départ de visite pour 12 h. 700 personnes seulement peuvent y entrer par jour. Visite guidée, 8 euros par personne. Magnifique grotte dans l'ensemble assez large avec stalactites et stalagmites éclairées sobrement, peintures (souvent simplement contours d'animaux en noir), empreintes de pas humains, une peinture très célèbre avec animaux mouchetés et 6 mains humaines + un brochet peu visible en arrière plan. La visite dure env. 1 h. A nouveau, le guide est très intéressant. J'ai beaucoup aimé cet endroit qui mixte curiosités géologiques et peintures pariétales, sans compter la racine d'un arbre au dessus de la grotte qui la traverse sur 4 mètres de haut...
Ensuite, avec le même billet, on peut accéder au musée voisin, mais qui est fermé jusqu'à 13 h 45, donc nous renonçons. Le musée est accessible aux personnes en chaise roulante mais pas la grotte elle-même. Il y a semble-t-il un chemin piétonnier qui relie le site à Cabrerets en 700 mètres (3 à 4 km en voiture).
Dans la boutique du site, à nouveau des t-shirts, cette fois-ci représentant la peinture célèbre décrite ci-dessus, mais les couleurs sont mal faites, trop vives par rapport à l'original.
Vers 13 h 30, nous nous arrêtons à Cabrerets pour manger à l'hôtel restaurant des Grottes, avec terrasse à l'arrière au bord du Célé (et piscine). Ca ne va pas très vite car il y a du monde. 2 menus du jour à 12 euros avec potage froid, buffet de hors d'oeuvres, dos de requin (peau bleue) avec légumes, gâteau au chocolat, très très bon, tout est fait maison paraît-il. 32.50 euros à deux avec boissons et cafés.
Vers 15 h, nous partons pour Rocamadour que nous connaissions déjà, pour repasser devant le site. Petite route via Gramat, ça ne va pas vite, nous arrivons vers 16 h 30 en haut vers le château. Toujours beaucoup de monde dans cet endroit. 2 cafés (2.80 euros à deux) près de l'hôtel du Château. Quelques campings car à côtés garés peut-être sur des places pour cars, pas sûre. On peut se garer gratuitement aux abords du château et descendre ensuite en ascenseur (payant) dans la ville, nous ne l'avons pas fait car nous y sommes déjà allés plusieurs fois.
Puis, nous rentrons par Gourdon. Arrêt à l'entrée au supermarché pour courses et essence et nous prenons, involontairement, une autre route plus étroite que celle de ce matin pour Nabirat et Saint-Martial de Nabirat où nous arrivons à 18 h 30.
Samedi 18 septembre (Journée du Patrimoine) :
Départ vers 8 h 30 pour Villefranche de Périgord, route sinueuse et peu plate sur plus de 30 km...
Visite à pied de la bastide de Villefranche de Périgord et de l'atelier du ferronnier d'art, Monsieur Erdos. Très intéressant, la place de la halle est très belle et il y a plusieurs belles maisons dans le village. L'église est peinte à l'intérieur.
Ensuite, direction Fumel pour voir le château de Bonaguil. Impressionnant et encore très bien conservé et restauré. Entrée 3.50 euros par personne (journées du patrimoine) sinon 7 euros par personne. Beaucoup d'escaliers parfois peu agréables. On peut se garer devant l'entrée du château (WC sur le parking, pas dans le château). Visite impossible du château par quelqu'un en chaise roulante.
Ensuite, Villefranche sur Lot. Repas à l'entrée de la ville à 12 h chez L'Buffet de Leclerc. Plusieurs formules à choix. Nous prenons celle à 11.50 euros. Confit de canard ou buffet chaud, desserts à volonté, café. Repas très correct pour ce genre de restaurant. Total à deux avec boissons 28.80 euros. Nous n'allons pas en ville car nous connaissons déjà.
Ensuite, départ pour Agen, surtout pour revoir les chapiteaux romans de la cathédrale et faire un petit tour en centre ville. Parking 2 h. derrière la cathédrale, 1.10 euro. 1 café et 1 coca en ville 3.80 euros. Ici aussi quelques belles maisons dans la ville.
Ensuite, nous repartons pour aller visiter l'abbaye de Moissac + son cloître où nous arrivons vers 16 h. Parking gratuit juste derrière l'abbaye (1 WC sur ce parking et 1 WC en bas à côté de l'entrée du cloître). Entrées gratuites pour le cloître (journée du patrimoine) sinon 5 euros par personne. L'église est magnifique, son portail surtout, ainsi que quelques objets en bois à l'intérieur et les murs peints (on croirait un papier peint), le cloître une vraie merveille avec ses 76 chapiteaux romans, tous différents les uns des autres. Le cloître a été restauré, les chapiteaux nettoyé, mais pas le portail et le tympan de l'église, ce qui est dommage.
Nous restons environ 1 h 10 et rentrons par la grande route, via Montauban, Cahors et Gourdon. Nous arrivons à Saint-Martial de Nabirat à 19 h 45, nous avons fait plus de 300 km de route ce jour.
Dimanche 19 septembre (Journée du Patrimoine) :
A 8 h, 2 cafés à Cénac (1.10 euros par personne) pour nous réchauffer et lecture du journal.
Vers 9 h 15, arrivée à Beynac, depuis La-Roque-Gageac. Nous nous garons à droite à l'entrée du village devant la boucherie et la boulangerie (sinon plus loin parkings payants même le dimanche). Nous avançons 100 mètres à pied le long de la Dordogne et montons à droite dans le village jusqu'au château. Chemin très pentu et par moments peu plat... Tranquillement, nous arrivons au pied du château vers 9 h 45, allons voir l'église, le cimetière et le panorama depuis là.
Près du château, parking payant (dont un forfait de 4 euros pour la journée) avec WC publics. Pas de WC dans le château proprement dit.
A 10 h, nous entrons dans le château. 7.50 euros par personne (pas de prix spécial pour la journée du patrimoine). Nous ne prenons pas la visite guidée. Le château 12e et 13e siècle est bien restauré. Il y a d'ailleurs actuellement un échafaudage contre une petite partie de la façade extérieure. Le film "Jeanne d'Arc" a été tourné là. Beaux meubles anciens, magnifiques vues sur la Dordogne et le château de Castelnaud depuis le donjon. Impossible de visiter ce château en chaise roulante.
Nous y restons 45 min. puis redescendons par l'autre côté du village. Nous arrivons sur le quai d'où partent les promenades en gabarres sur la Dordogne. WC publics avec une belle enseigne en fer forgé, parkings payants. Nous rejoignons notre véhicule en longeant la Dordogne, ici, au moins, il y a un trottoir tout le long du village, pas comme à La Roque-Gageac.
1 pain de campagne de 800 gr. à la boulangerie avant de partir, 2.60 euros.
Vers 11 h 25, départ pour le château de Castelnaud.
Nous arrivons au village vers 11 h 40. Parking gratuit en centre ville, près du club de canoë. Il y a un WC public fléché, mais pas vu exactement où il se trouvait.
Repas au restaurant "La Plage". 1 pizza (9 euros), 1 magret de canard (14 euros), boissons et cafés. 32,50 euros pour les deux.
Vers 13 h. nous allons faire un tour à pied au vide-grenier juste derrière le restaurant pendant env. 30 min. puis nous montons à pied au château. A nouveau, la montée est rude et parfois peu plate. On peut également s'approcher en voiture un peu plus du château et terminer à pied. Il y a aussi un musée de la noix à proximité, mais nous n'y sommes pas allés.
Entrée du château : 6,80 euros par personne (journées du patrimoine), sinon 7,80 euros par personne.
Le château est paraît-il le plus visité du sud ouest, effectivement, il y a beaucoup de monde. C'est extrêmement intéressant car présentation remarquable d'armes anciennes (arbalètes, lances, épées, canons, trébuchets grandeur nature, etc.) et diaporamas explicatifs. WC dans le château, juste avant la sortie à la fin de la visite. Ici aussi visite impossible pour quelqu'un en chaise roulante.
Nous repartons du château vers 16 h et allons en voiture voir celui des Milandes à 5 km (dans l'idée d'y retourner un autre jour pour le visiter...). Là, cela semble plus simple, parking devant la porte du château... Nous ne nous arrêtons pas et rentrons à Saint-Martial de Nabirat pour tester la piscine chauffée du camping... Nous y arrivons à 16 h 45.
La piscine est assez fraîche...
Retour au mobilhome à 18 h.
Lundi 20 septembre :
Départ à 8 h pour Gourdon.
Petit café et lecture des journaux.
Départ pour Souillac, arrivée vers 9 h 15, parking gratuit derrière l'abbaye.
Visite de l'abbaye, beaux chapiteaux, beau tympan et trumeau, mais à l'intérieur de l'église, quelques tableaux intéressants, dômes du toit assez particuliers comme à Périgueux.
Petit tour à pied dans la vieille ville, puis départ pour le château de Fénelon.
Parking gratuit et ombragé à 100 mètres de la grille d'entrée sur la gauche, sinon on peut se parquer à 50 mètres de l'entrée, mais en plein soleil. Entrée à 11 h 15, 7.50 euros par personne. Le château ferme entre 12 h 30 et 14 h 30 à cette époque ainsi que tout le mardi. Très beau château avec magnifiques meubles, une très belle cuisine, un puits très profond (90 m.), une salle d'armes, etc. WC dans le château au milieu du sens de la visite. A nouveau, l'endroit est inaccessible pour quelqu'un en chaise roulante.
Départ vers 12 h 15, repas à Rouffillac, après le pont sur la Dordogne à l'auberge du Pont. 2 menus à 16 euros, potage de légumes, salade de gésiers, confit de canard, dessert, boissons et cafés. 39.60 euros à deux.
Un bref arrêt au bord de la route pour voir le Cingle de Montfort, moins spectaculaire que celui de Trémolat, le village de Montfort lui est très beau.
Départ vers 14 h pour aller voir le château des Milandes. Arrêt peu avant le château pour voir le petit mémorial à Joséphine Baker (érigé en 2006 pour les cent ans de sa naissance).
Ensuite, montée au château en voiture (sens unique). Parking gratuit en face de l'entrée. Entrée 8.50 euros par personne. Une fois à l'intérieur, brasserie dans la cour, WC, boutique.
Nous faisons le tour du château. L'intérieur retrace essentiellement la vie de Joséphine Baker, peu de choses sur l'historique du château et peu de meubles d'époque. A la fin de la visite, un film fort bien fait retrace la vie de Joséphine Baker. Le film doit durer environ 3/4 d'heure. Puis, nous ressortons et regardons brièvement depuis la terrasse le spectacle de fauconnerie en contrebas. Visite du château impossible pour quelqu'un en chaise roulante.
Nous rentrons à Saint Martial de Nabirat en suivant la route pour Domme, qui nous mène à l'entrée de Cénac directement.
Arrivée vers 17 h 30 au camping.
Mardi 21 septembre :
Départ vers 8 h pour aller au Bugue voir le marché.
Parking gratuit en face de la poste. Visite du marché et de la vieille ville de 9 h à 10 h env.
Ensuite, Limeuil port, parking gratuit à la sortie du village. Nous montons à pied à Limeuil haut en suivant l'itinéraire de l'Office du tourisme, très intéressante visite, beau village. Pas trop de boutiques touristiques.
Nous repartons ensuite pour Trémolat. Avant d'y manger, nous retournons en voiture voir le Cingle de Trémolat (que nous connaissions déjà).
Retour à Trémolat à 11 h 45. Parking gratuit à l'entrée du village, place du foirail. Visite de l'église, belles fresques dans le choeur. Il y a un tout petit marché.
Puis repas dans le restaurant en face de l'église. 1 menu avec salade de gésiers, confit de canard, glace aux noix (17 euros). 1 tagliatelle aux Saint-Jacques (12,50 euros), glace aux noix, boissons, cafés. 41,50 euros à deux.
Vers 13 h 30, départ pour Cadouin et son abbaye. L'abbaye est sur la place centrale, avec belle halle (charpente en bois), mairie, auberge de jeunesse depuis peu (dans les bâtiments annexes à l'abbaye), WC publics. En face de l'abbaye, le restaurant de l'Abbaye semble proposer des chambres.
Un peu déçue par l'abbaye elle-même, très endommagée. Nous voulons visiter le cloître gothique, mais il est en travaux (sinon apparemment 5.50 euros d'entrée ou 10 euros pour un billet jumelé avec le château Byron). Nous entrons dans la cour de l'auberge de jeunesse, nous pouvons juste entrevoir le cloître par une porte avant de nous faire virer par les ouvriers... Sinon, on peut l'apercevoir, mais moins bien, par une porte vitrée dans l'abbaye.
Petit passage en voiture à l'intérieur de la bastide de Molières, pas très spectaculaire, puis nous allons à l'abbaye de Saint-Avit Senieur. Quelques fouilles et presbytère à côté.
Ensuite, arrêt sur la place centrale de Beaumont de Périgord, quelques belles maisons, sans plus. 2 coca cola, 6 euros.
Puis, nous allons à Montpazier que nous connaissions déjà. Arrêt à l'extérieur de la bastide et petit tour pour revoir la place centrale et la magnifique halle. L'endroit est très beau, mais trop de boutiques touristiques...
Retour en traversant Belvès (joli village ancien), puis D50 jusqu'à Cénac.
Arrivée au camping à 17 h 45.
Mercredi 22 septembre :
Départ vers 8 h pour Périgueux et Brantôme.
On s'égare un peu autour de Périgueux...
10 h, parking à la sortie de Brantôme près de l'abbaye dans un parking gratuit. Petit café, 3 euros à deux.
On revient à pied sur env. 200 mètres jusqu'à l'abbaye. Visite de l'église (le plus vieux clocher de France paraît-il) et des restes du cloître. Ensuite, il faut passer à travers l'office du tourisme pour acheter les billets et entrer à l'arrière de l'abbaye. Il y a un circuit à travers les grottes à l'arrière de l'abbaye, assez intéressant (bien fléché et expliqué). Cela s'appelle "Parcours troglodytique et musée F. Desmoulin". Entrée 4 euros par personne. Nous y restons environ 1 h.
Ensuite, franchissement du pont à pied et ballade dans la ville elle-même. Près du pont, il y a des bateaux faisant un tour sur la rivière (pour 7 euros les adultes et 5 euros les enfants). Quelques jolies maisons.
Nous mangeons à midi au bout du pont, place du Marché, restaurant La Cabourne. 2 menus à 16 euros (salade de gésier ou salade chèvre chaud, confit de canard ou bavette, dessert), boissons, cafés. 40 euros à deux.
Vers 13 h 30, départ pour Bourdeilles et son château.
Nous nous arrêtons juste avant le vieux pont, devant la mairie (parking gratuit). Il y a sur cette place un four qui vient d'être reconstruit à l'ancienne, quelques tables de pique nique au bord de la rivière, WC publics.
Ensuite, nous passons le pont à pied, magnifiques vues sur les maisons, le château, la rivière. C'est presque encore plus joli qu'à Brantôme. Nous poursuivons dans le village, dépassons le château et allons à l'église et sur l'esplanade à l'arrière (jolies vues également).
Vers 14 h 15, nous entrons visiter le château. En fait, les châteaux. Il y en a un 12e-13e et un à côté 16e siècle. Entrée aux 2 châteaux, 6.50 euros par personne. WC dans le bâtiment après l'entrée.
Nous grimpons dans le donjon du château 12e (121 marches en colimaçon...). Magnifiques vues d'en haut. Sinon, une grande salle vide à voir. Ensuite, nous allons dans le château 16e à 50 mètres. 3 étages avec env. 4 salles par étage, de magnifiques meubles, coffres, etc. très ouvragés.
Vers 15 h 30, départ avec la voiture pour l'abbaye romane de Chancelade. Le portail est sobre et très beau, quelques fresques à l'intérieur. A côté, une autre chapelle romane très belle, chapiteaux, etc. Nous y restons env. 30 min.
Vers 16 h 30, départ pour rentrer au camping.
Nous nous égarons à nouveau autour de Périgueux... Il faut absolument suivre "Périgueux centre" pour arriver à retrouver la route départementale pour Brive, etc.
Nous arrivons finalement à Saint-Martial de Nabirat à 18 h 30.
Cet après-midi, il a fait presque 30 degrés...
Jeudi 23 septembre :
Départ pour Gourdon vers 7 h 30.
Petit café, 2.20 euros à deux.
Ensuite, petite route jusqu'à Souillac et le Gouffre de Padirac.
Arrivée à Padirac à 9 h 30. Parking gratuit à côté du gouffre. WC dans le parking, près de l'arrêt pour les bus, à l'arrière de l'entrée du gouffre.
Nous regardons le gouffre et le premier ascenseur visible pour y descendre en attendant l'ouverture du site (à 10 h. à cette saison). C'est impressionnant.
A 10 h, nous entrons. Billets 9.20 euros par personne.
Nous descendons avec 2 ascenseurs successifs, puis à pied par des escaliers et à plat sur 200 mètres pour rejoindre plus loin une barque (11 personnes maximum) qui nous mène sur la rivière souterraine 500 mètres plus loin.
Ensuite, nous devons quitter ce bateau pour poursuivre la visite à pied avec un guide (150 marches à monter et à redescendre...). C'est vraiment féérique. Aucune peinture préhistorique dans ce gouffre, uniquement des concrétions naturelles.
Puis, nous reprenons la même barque qui nous ramène au point de départ. Les barques sont toutes photographiées au passage et l'on peut acheter la photo à la sortie...
Ensuite, nous remontons en utilisant 3 ascenseurs successifs.
Sinon, en lieu et place des divers ascenseurs, il est possible de descendre (ou de remonter) par un escalier totalisant plus de 500 marches...
Nous sommes à nouveau à l'extérieur à 11 h 25.
La visite dure 1 h 30 normalement, mais il y avait déjà beaucoup de monde lorsque nous sommes ressortis. Visiblement, ça freinait déjà après le bateau pour attendre le guide suivant, j'ai l'impression que ceux qui ne sont pas entrés à 10 h pile auront plutôt dû mettre 2 h pour parcourir tout le trajet avec les divers temps d'attente, voire davantage.
A 11 h 30, nous partons pour aller manger à Saint-Céré.
Vers 11 h 50, arrêt place de la République. Parking gratuit limité à 1 h 30.
Sur cette place, grand marché le dimanche matin.
Nous allons manger à la Brasserie des Voyageurs et des Touristes. 1 plat du jour (confit de canard) (7.80 euros), 1 côte d'agneau (9.20 euros), 2 desserts, boissons et cafés. Total 29.70 euros à deux. Tout était très bon et l'accueil agréable. Pas mal de gens du coin et d'ouvriers, le resto est vite plein, terrasse comprise.
Nous partons ensuite faire un petit tour dans le centre ancien de la ville. De très belles maisons.
Puis, nous partons pour Brive-la-Gaillarde, que nous connaissions déjà, pour y refaire un petit tour. Une grosse averse avant d'y arriver et ça se calme, ouf !
Nous y restons de 15 h à 16 h 30. Parking 1.50 euro à proximité de la cathédrale. Celle-ci a été restaurée. De très beaux chapiteaux, surtout à l'extérieur à l'arrière; à l'intérieur, une cuve baptismale, un ancien porte bougies, de beaux vitraux.
1 coca pour deux dans un café : 2.50 euros.
Ensuite, nous rentrons à Saint-Martial de Nabirat via Sarlat. Nous profitons pour reprendre de l'essence pour la voiture. 1.31 euro le litre (super 95) dans un supermarché Carrefour.
Nous arrivons au camping vers 17 h 45.
Vendredi 24 septembre :
Départ vers 8 h 30 pour monter à Domme.
Quelques averses par moment mais il ne fait pas du tout froid.
Parking Saint James à l'entrée du village. Forfait 2 euros pour la journée. WC sur le parking.
Nous montons à pied refaire un tour du village que nous connaissions déjà. Toujours aussi joli. Il n'y a pratiquement personne à cette heure-ci.
La grotte se visite à 10 h 15 (pour la première visite guidée du jour), billets à 8 euros à prendre à l'office du tourisme en face. Nous avons déjà assez vu de grottes...
Ensuite, nous repartons pour Les Eyzies par Saint-Cyprien. Quelques courses au supermarché Carrefour au passage.
Parking gratuit au PIP aux Eyzies, puis nous retournons manger au restaurant Châteaubriant qui nous avait plu. 2 menus du jour à 11 euros, toujours aussi bon. Total pour les deux avec boissons et cafés 30 euros.
Ensuite, nous rentrons au camping via Sarlat pour faire le ménage complet du mobilhome que nous devons libérer demain matin à 8 h. Ceci dure de 14 h à 16 h 30...
Nous sommes arrivés samedi à 16 h 30. Accueil charmant, nous nous installons dans le mobilhome no 33. Très pratique, une chambre à coucher avec un grand lit pour les adultes (140 x 190), un WC, une douche avec lavabo, une petite chambre pour 2 enfants, un coin salon avec cuisine, frigo, microondes, cuisinière à gaz 4 feux, une machine à café, apparemment une prise d'antenne TV ronde (mais pas vu d'antenne sur le toit) peut-être pour les gens qui auraient une TV portative, une terrasse couverte, une place pour mettre la voiture à côté.
Pour info, pour deux personnes, j'ai apporté :
- un protège-matelas
- un drap housse 140 x 190
- un drap simple de dessus
- un sac de couchage qui, ouvert, nous sert de duvet
- 2 oreillers avec taies
- linges, lavettes, etc. pour salle de bains et cuisine
- liquide vaisselle, grattoir pour laver vaisselle, sopalin, papier WC, papier aluminium, filtres à café, café en poudre
- 1 tube de lessive liquide pour lavage à la main.
Sinon, ce matériel (draps/taies) serait facturé 40 euros par semaine par le camping.
Il y avait sur place 2 oreillers, 2 couvertures et dans la chambre pour enfants 2 oreillers, 2 couettes. Du matériel (genre draps, taies d'oreiller, je pense en papier à usage unique) emballé, etc... Nous avons déposé tout ceci dans la chambre d'enfants sans y toucher.
Nous avons trouvé un supermarché à l'entrée de Cénac, à 9 km sur la route de Domme, avec essence. Dans le village, boucherie, boulangeries, café (avec Wifi gratuit mais venir avec son PC), civette, laverie automatique, 1 hôtel-restaurant 2 étoiles (La Traverse), etc. Un petit marché le mardi matin au centre ville.
Saint-Martial de Nabirat et Cérac sont de très jolis villages. On peut aller à pied du camping au centre de Saint-Martial de Nabirat.
Dimanche 12 septembre :
Nous partons pour Périgueux, à 80 km via Sarlat et Les Eyzies-de-Taillac. 1 h 30 de trajet.
Nous arrivons à l'entrée de Périgueux et nous nous garons le long de l'Isle au dessous de la Cathédrale Saint-Font, près de l'hôtel Ibis.
Nous repassons le pont à pied pour aller voir un vide grenier (rue Saint Georges).
Ensuite, nous montons à pied à la Cathédrale que nous visitons. Visite dans la vieille ville avec de beaux hôtels particuliers.
Repas en centre ville. 2 menus de la région (à 16 euros), boissons, cafés. 40 euros à deux.
Ensuite, visite du Musée de Périgueux, entrée 4.50 euros, fermé le mardi. Rien d'extraordinaire à mon avis, présentation vieillotte, quelques mosaïques et encore, il semble qu'elles soient en train d'être transférées au nouveau musée gallo romain Vesunna... Bref, ce fut très rapide.
Ensuite, nous nous dirigeons à pied voir la tour Vesone et le musée Vesunna dans le parc à l'arrière dans un bâtiment de Jean Nouvel au dessus d'une villa d'époque romaine. Entrée 6 euros. Là, très bien fait, très didactique. Accès facile pour les personnes handicapées (ascenseur, etc.). Fermé le lundi (sauf en juillet et août).
Puis, nous passons voir un château en ruine, les restes de remparts et le parc avec les restes des arènes (tout ça nous connaissions déjà).
La gare de trains de Périgueux n'est pas très loin des arènes en question.
Puis nous retournons à la voiture et quittons Périgueux vers 17 h 15. Nous arrivons à Saint-Martial de Nabirat à 19 h.
Lundi 13 septembre :
Départ pour Cénac, 2 cafés, 2.20 euros. Le wifi du café est en panne...
Puis, route jusqu'aux Eyzies de Taillac.
Se garer à l'entrée du village, sur la gauche en venant de Sarlat, parking gratuit face au PIP (Pôle international de la Préhistoire). Les campings car semblent pouvoir s'y mettre la journée mais pas la nuit.
Sinon parkings payants dans le village. Il y avait un marché sur le parking central au bord de la rivière. Au bas de ce parking, un fléchage pour un parking camping car (avec vidange, etc).
Ce bâtiment (qui à cette saison ouvre à 10 h) offre une présentation succincte de la préhistoire, une petite boutique, une cafétéria avec terrasse et produits locaux. Il a été inauguré le 24 juillet 2010. Près du parking, une passerelle piétonne pour y accéder (avec WC au début de la passerelle à gauche ouverts à 10 h également).
Il est intéressant car on peut le traverser (entrée gratuite) pour ressortir à l'arrière tout près du centre du village et de l'entrée du Musée de la Préhistoire. Ce dernier ouvre à cette époque à 9 h 30 (fermeture le mardi), entrée 5 euros. Le musée est accessible facilement aux personnes en chaise roulante (ascenseur), idem pour la traversée du PIP.
Musée intéressant car il offre un résumé de ce qu'on voit dans les grottes de la région, des animaux de l'époque reconstitués (ce doit plaire aux enfants), un passage supérieur sous les rochers avec vues sur le village.
Ensuite promenade dans les rues du village au dessous du musée et sur la route principale, nombreux magasins de nourriture locale, etc.
Au centre du village, toilettes gratuites, à côté office du tourisme, avec liaison internet payante et location de vélos (assez solides, genre VTT je pense, mais pas sûre, 10 euros la journée).
Dans le village, de nombreux hôtels et des chambres à louer (notamment sur le chemin entre le PIP et le musée).
A 12 h, repas dans un restaurant au milieu de la rue principale, le Châteaubriant, sur la terrasse extérieure donnant sur un parc le long de la Vézère, très calme. Menu local à 11 euros, très bien servi et copieux, boissons, cafés. 30 euros à deux. Le lieu semble très couru et vite plein, nous avions réservé en passant vers 11 h 30 une table sur la terrasse. Le restaurant était quasiment plein vers 13 h.
Ensuite, nous reprenons la voiture pour aller voir la grotte de Font de Gaume, la seule encore ouverte au public avec des peintures préhistoriques multicolores (noires et rouges). Elle est à 1 km du centre ville environ sur la route de Sarlat. Là, nous apprenons qu'il vaut mieux réserver par téléphone car 180 personnes par jour au maximum. A l'instant, quelqu'un venait de se désister pour la visite de 16 h. coup de chance pour nous. Nous achetons les 2 billets à 7 euros chacun. Cette grotte est fermée le samedi.
En même temps nous réservons pour demain mardi 2 billets pour 14 h pour la grotte de Combarelles, env. 2 km plus loin sur la route de Sarlat, également 7 euros par personne. Là, il paraît que seules 60 personnes peuvent entrer par jour. On peut donc aller à pied éventuellement à ces 2 grottes depuis le centre ville.
Nous avons 2 h devant nous et décidons d'aller voir les ruines du château de Commarques sans entrer dans le château, juste pour la vue d'ensemble. Nous repartons avec la voiture (7 km en direction de Sarlat, dont 5 sur une toute petite route). Là, nous arrivons sur un parking (avec WC, il n'y en a pas au château, donc les gens sont avertis par un panneau de prendre leurs précautions avant d'aller à pied au château...). Les campings car peuvent y stationner, l'endroit est extrêmement désert. Nous descendons sur 600 mètres en empruntant la route goudronnée au début réservée aux riverains pour arriver sur une prairie au pied du château. La vue d'ensemble est magnifique, d'autant qu'il y a un autre château en face, apparemment partiellement en ruine également (il s'agirait du château de Laussel privé qui ne se visite pas). Il y a une source avec de l'eau potable dans la prairie. Puis nous remontons nos 600 mètres, reprenons la voiture et retournons voir la grotte.
Il faut s'y présenter entre 30 min. et 15 min au plus tard avant la visite. On vous fait entrer et monter tout seul 400 mètres. Les guides vous attendent en haut de la montée, devant l'entrée proprement dite de la grotte. Pour quelqu'un de jeune, il suffit d'arriver 15 min. avant pour franchir les 400 mètres à pied. Impossible d'y accéder pour quelqu'un en chaise roulante, accès trop difficile et parcours très étroit par moment dans la grotte.
La visite est très intéressante, on voit bien les peintures pariétales à hauteur d'homme et la guide était très compétente. Environ 1 h de visite, il fait 13 degrés à l'intérieur.
Ensuite, retour par Sarlat, quelques achats au supermarché.
Mardi 14 septembre :
Nous partons pour visiter Sarlat, que nous connaissons déjà, vers 8 h et nous y passons la matinée. Toujours aussi agréable de se promener dans cette belle ville.
A l'office du tourisme de Sarlat, de très beaux t-shirts écrus avec une copie des représentations animales de la grotte de Lascaux (15 euros pour adultes), alors qu'à Lascaux même, ils sont le même prix mais beaucoup moins jolis !
A 11 h 45, repas au restaurant Vicky dans la cour, parait-il romane, une omelette aux cèpes avec pommes sarladaises et salade (10 euros), total 33 euros à deux avec boissons et cafés.
Puis nous partons pour visiter la grotte de Combarelles où nous avons rendez-vous à 14 h. En route, nous essayons d'aller voir le château de Puymartin de l'extérieur mais nous nous heurtons à un portail (fermé jusqu'à 14 h 30) donc impossible de s'approcher même de l'extérieur du château. Nous revenons à la grotte. Là, parking à 50 mètres de l'entrée, possible pour les campings car, mais peu agréable le long de la route. Un bâtiment qui vend les tickets, des WC à côté et l'entrée de la grotte à 10 mètres de là, donc on peut arriver 5 min. avant la visite.
La grotte est beaucoup plus froide et humide que celle de Font de Gaume et très différente. Dans celle-ci, ce sont des gravures essentiellement animales et non des peintures. Il est donc intéressant de visiter les 2 grottes pour voir ces 2 types de représentations. La guide est également très agréable et compétente. La visite dure environ 1 h. L'accès est difficile pour une personne en chaise roulante (5 marches larges au début, mais la grotte est plus large qu'à Font de Gaume. On pourrait peut-être y passer. Le sol est une sorte de treillis en fer, je ne sais pas s'il serait possible d'y rouler en chaise en revanche.
Vers 15 h 15, nous repartons pour La Roque Gageac.
Parking gratuit à l'entrée du village (il y a aussi des parkings payants à l'entrée et un parking pour campings car), WC publics à proximité sur l'esplanade le long de la Dordogne.
Nous voyons sur la Dordogne des gabarres touristiques qui circulent et des canoës. Nous traversons le village à pied sur la route. Peu pratique car étroit et pas de trottoirs. Nous allons jusqu'au bout du village et remontons par une rue arrière. On ne peut pas aller jusqu'au bout, le chemin des Falaises est fermé depuis le 8 janvier 2010 suite à un éboulement jusqu'à consolidation définitive des lieux. D'immenses filins de protection sont tendus au dessus du village, disons avant l'église. Nous redescendons à la route pour pouvoir ensuite remonter un escalier jusqu'à l'église et poursuivre la route vers la mairie et redescendre aux parkings.
Tout ceci en environ 2 h.
Puis, nous rentrons à Saint-Martial de Nabirat vers 17 h 30.
Mercredi 15 septembre :
Départ vers 8 h pour aller voir Lascaux via Sarlat et Montignac par la D704.
Arrivée à Lascaux II vers 9 h. Heure d'ouverture affichée 10 h.
Nous montons à pied env. 1 km voir le site du Gisement du Régourdou (avec 5 ours vivants) qui doit plaire aux enfants. Cela ouvre à 11 h. Entre les 2 sites, une buvette Bellevue avec chambres (de 41 à 45 euros) qui semble intéressante. Puis, nous redescendons à Lascaux II.
Nous y arrivons vers 9 h 45 pour apprendre que la première visite commentée commence à 9 h 50. 2 billets entrée à 8.80 euros par personne. La visite dure 40 min. La grotte est extrêmement bien reconstituée, c'est très intéressant et le guide est passionnant. Ici, les animaux sont très bien représentés en de nombreuses couleurs, avec une majorité de chevaux. Il fait 13 degrés à l'intérieur.
Nous faisons ensuite un tour en voiture de la ville de Montignac, grand marché le mercredi matin, et nous nous dirigeons vers le château de Hautefort par la D704. Nous le dépassons et allons manger à Lanouaille. 2 plats du jour totalement inintéressants (11 euros), total avec boissons et cafés 31.50 euros à deux. Repas sur une terrasse dans le carrefour entre la D704 et la D706 ponctué de passage de nombreux camions...
Puis, nous allons voir le château de Hautefort vers 14 h. Entrée 8.50 euros par personne. Pas de visite guidée. Château avec jardins (plantes taillées en motifs), une charpente ancienne, une chapelle, un sous-terrain, de belles pièces meublées, etc. La vue d'ensemble est très spectaculaire. Il y a également dans le village un musée d'histoire de la médecine dans un ancien hospice.
Nous en ressortons vers 15 h 30 et allons à 7 km voir l'abbaye romane de Tourtoirac. Entrée 2 euros par personne (3 euros si visite guidée, totalement inutile ici). C'est petit, assez abimé malgré une restauration, peu de choses à y voir, essentiellement quelques chapitaux. On y reste environ 30 min.
Il y a une grotte qui vient d'ouvrir dans ce village (découverte en 1995). Si l'on a visité la grotte avant, l'entrée à l'abbaye est gratuite paraît-il.
Nous rentrons par la vallée de la Vézère, les Eyzies-de-Taillac, Sarlat, même si c'est un détour. Nous ne voyons pas du tout la rivière de Montignac aux Eyzies. Nous repérons ce qui nous intéresserait pour un autre jour, à savoir, le château de Losse et 2 villages troglodytes.
Nous arrivons à Saint-Martial de Nabirat vers 18 h. Nous avons fait environ 200 km aujourd'hui.
Jeudi 15 septembre :
Journée brumeuse, crachin tout au long de la journée...
Départ vers 8 h 30 pour Lalinde où nous flânons dans le grand marché du jeudi.
Ensuite, route vers Bergerac. Repas à la cafétéria Crescendo à l'entrée de Bergerac à 12 h. 26 euros pour deux. Excellent repas pour ce genre d'établissement.
Puis, nous dépassons Bergerac sur la route de Bordeaux pour aller voir les vestiges d'une villa romaine à Montcaret, avec belles mosaïques. Entrée 3 euros par personne, un petit musée à l'entrée, puis cheminement dans la villa en ruine et autour de l'église (qui a été construite en partie au dessus de la villa romaine). A l'intérieur de l'église, 2 chapiteaux romans. Le site est assez près de la gare SNCF de Montcaret (à l'arrière de la gare).
Puis, nous retournons à Bergerac que nous connaissions déjà. Arrêt en centre ville entre 15 h 45 et 17 h 15. Nous traversons en partie la vieille ville à pied. Place de la Mispe des chambres d'hôtes qui semblent intéressantes (Le Colombier / La Bonbonnière) dans des maisons anciennes. Sinon l'hôtel de France, place Gambetta, où nous nous étions arrêtés une fois il y a quelques années.
Nous rentrons ensuite via La Roque Gageac à Saint Martial de Nabirat où nous arrivons vers 18 h 30. Un bref arrêt à la sortie de Cénac pour acheter une petite reconstitution de borie en pierre du Lot (22 euros).
Vendredi 17 septembre :
Départ vers 7 h. Il y a pas mal de brouillard jusqu'à 10 h du matin.
Arrêt à Gourdon (à 14 km) pour un petit café et montée à pied dans la vieille ville jusqu'au château (point de vue). Rien d'extraordinaire à mon avis.
Départ pour aller à Saint-Cirq-Lapopie. Arrêt au dessus du village (500 mètres) dans un parking payant (2 euros forfait pour 24 h). Il y a également à cet endroit des places pour campings car (sans vidange, etc.). Puis, visite du village pendant 1 h 30. Magnifique village contre la colline. Le site est extraordinaire.
Vers 11 h 20, départ pour la grotte de Pech Merle près de Cabrerets. Nous y arrivons vers 11 h 45. Nous apprenons qu'il y a un départ de visite pour 12 h. 700 personnes seulement peuvent y entrer par jour. Visite guidée, 8 euros par personne. Magnifique grotte dans l'ensemble assez large avec stalactites et stalagmites éclairées sobrement, peintures (souvent simplement contours d'animaux en noir), empreintes de pas humains, une peinture très célèbre avec animaux mouchetés et 6 mains humaines + un brochet peu visible en arrière plan. La visite dure env. 1 h. A nouveau, le guide est très intéressant. J'ai beaucoup aimé cet endroit qui mixte curiosités géologiques et peintures pariétales, sans compter la racine d'un arbre au dessus de la grotte qui la traverse sur 4 mètres de haut...
Ensuite, avec le même billet, on peut accéder au musée voisin, mais qui est fermé jusqu'à 13 h 45, donc nous renonçons. Le musée est accessible aux personnes en chaise roulante mais pas la grotte elle-même. Il y a semble-t-il un chemin piétonnier qui relie le site à Cabrerets en 700 mètres (3 à 4 km en voiture).
Dans la boutique du site, à nouveau des t-shirts, cette fois-ci représentant la peinture célèbre décrite ci-dessus, mais les couleurs sont mal faites, trop vives par rapport à l'original.
Vers 13 h 30, nous nous arrêtons à Cabrerets pour manger à l'hôtel restaurant des Grottes, avec terrasse à l'arrière au bord du Célé (et piscine). Ca ne va pas très vite car il y a du monde. 2 menus du jour à 12 euros avec potage froid, buffet de hors d'oeuvres, dos de requin (peau bleue) avec légumes, gâteau au chocolat, très très bon, tout est fait maison paraît-il. 32.50 euros à deux avec boissons et cafés.
Vers 15 h, nous partons pour Rocamadour que nous connaissions déjà, pour repasser devant le site. Petite route via Gramat, ça ne va pas vite, nous arrivons vers 16 h 30 en haut vers le château. Toujours beaucoup de monde dans cet endroit. 2 cafés (2.80 euros à deux) près de l'hôtel du Château. Quelques campings car à côtés garés peut-être sur des places pour cars, pas sûre. On peut se garer gratuitement aux abords du château et descendre ensuite en ascenseur (payant) dans la ville, nous ne l'avons pas fait car nous y sommes déjà allés plusieurs fois.
Puis, nous rentrons par Gourdon. Arrêt à l'entrée au supermarché pour courses et essence et nous prenons, involontairement, une autre route plus étroite que celle de ce matin pour Nabirat et Saint-Martial de Nabirat où nous arrivons à 18 h 30.
Samedi 18 septembre (Journée du Patrimoine) :
Départ vers 8 h 30 pour Villefranche de Périgord, route sinueuse et peu plate sur plus de 30 km...
Visite à pied de la bastide de Villefranche de Périgord et de l'atelier du ferronnier d'art, Monsieur Erdos. Très intéressant, la place de la halle est très belle et il y a plusieurs belles maisons dans le village. L'église est peinte à l'intérieur.
Ensuite, direction Fumel pour voir le château de Bonaguil. Impressionnant et encore très bien conservé et restauré. Entrée 3.50 euros par personne (journées du patrimoine) sinon 7 euros par personne. Beaucoup d'escaliers parfois peu agréables. On peut se garer devant l'entrée du château (WC sur le parking, pas dans le château). Visite impossible du château par quelqu'un en chaise roulante.
Ensuite, Villefranche sur Lot. Repas à l'entrée de la ville à 12 h chez L'Buffet de Leclerc. Plusieurs formules à choix. Nous prenons celle à 11.50 euros. Confit de canard ou buffet chaud, desserts à volonté, café. Repas très correct pour ce genre de restaurant. Total à deux avec boissons 28.80 euros. Nous n'allons pas en ville car nous connaissons déjà.
Ensuite, départ pour Agen, surtout pour revoir les chapiteaux romans de la cathédrale et faire un petit tour en centre ville. Parking 2 h. derrière la cathédrale, 1.10 euro. 1 café et 1 coca en ville 3.80 euros. Ici aussi quelques belles maisons dans la ville.
Ensuite, nous repartons pour aller visiter l'abbaye de Moissac + son cloître où nous arrivons vers 16 h. Parking gratuit juste derrière l'abbaye (1 WC sur ce parking et 1 WC en bas à côté de l'entrée du cloître). Entrées gratuites pour le cloître (journée du patrimoine) sinon 5 euros par personne. L'église est magnifique, son portail surtout, ainsi que quelques objets en bois à l'intérieur et les murs peints (on croirait un papier peint), le cloître une vraie merveille avec ses 76 chapiteaux romans, tous différents les uns des autres. Le cloître a été restauré, les chapiteaux nettoyé, mais pas le portail et le tympan de l'église, ce qui est dommage.
Nous restons environ 1 h 10 et rentrons par la grande route, via Montauban, Cahors et Gourdon. Nous arrivons à Saint-Martial de Nabirat à 19 h 45, nous avons fait plus de 300 km de route ce jour.
Dimanche 19 septembre (Journée du Patrimoine) :
A 8 h, 2 cafés à Cénac (1.10 euros par personne) pour nous réchauffer et lecture du journal.
Vers 9 h 15, arrivée à Beynac, depuis La-Roque-Gageac. Nous nous garons à droite à l'entrée du village devant la boucherie et la boulangerie (sinon plus loin parkings payants même le dimanche). Nous avançons 100 mètres à pied le long de la Dordogne et montons à droite dans le village jusqu'au château. Chemin très pentu et par moments peu plat... Tranquillement, nous arrivons au pied du château vers 9 h 45, allons voir l'église, le cimetière et le panorama depuis là.
Près du château, parking payant (dont un forfait de 4 euros pour la journée) avec WC publics. Pas de WC dans le château proprement dit.
A 10 h, nous entrons dans le château. 7.50 euros par personne (pas de prix spécial pour la journée du patrimoine). Nous ne prenons pas la visite guidée. Le château 12e et 13e siècle est bien restauré. Il y a d'ailleurs actuellement un échafaudage contre une petite partie de la façade extérieure. Le film "Jeanne d'Arc" a été tourné là. Beaux meubles anciens, magnifiques vues sur la Dordogne et le château de Castelnaud depuis le donjon. Impossible de visiter ce château en chaise roulante.
Nous y restons 45 min. puis redescendons par l'autre côté du village. Nous arrivons sur le quai d'où partent les promenades en gabarres sur la Dordogne. WC publics avec une belle enseigne en fer forgé, parkings payants. Nous rejoignons notre véhicule en longeant la Dordogne, ici, au moins, il y a un trottoir tout le long du village, pas comme à La Roque-Gageac.
1 pain de campagne de 800 gr. à la boulangerie avant de partir, 2.60 euros.
Vers 11 h 25, départ pour le château de Castelnaud.
Nous arrivons au village vers 11 h 40. Parking gratuit en centre ville, près du club de canoë. Il y a un WC public fléché, mais pas vu exactement où il se trouvait.
Repas au restaurant "La Plage". 1 pizza (9 euros), 1 magret de canard (14 euros), boissons et cafés. 32,50 euros pour les deux.
Vers 13 h. nous allons faire un tour à pied au vide-grenier juste derrière le restaurant pendant env. 30 min. puis nous montons à pied au château. A nouveau, la montée est rude et parfois peu plate. On peut également s'approcher en voiture un peu plus du château et terminer à pied. Il y a aussi un musée de la noix à proximité, mais nous n'y sommes pas allés.
Entrée du château : 6,80 euros par personne (journées du patrimoine), sinon 7,80 euros par personne.
Le château est paraît-il le plus visité du sud ouest, effectivement, il y a beaucoup de monde. C'est extrêmement intéressant car présentation remarquable d'armes anciennes (arbalètes, lances, épées, canons, trébuchets grandeur nature, etc.) et diaporamas explicatifs. WC dans le château, juste avant la sortie à la fin de la visite. Ici aussi visite impossible pour quelqu'un en chaise roulante.
Nous repartons du château vers 16 h et allons en voiture voir celui des Milandes à 5 km (dans l'idée d'y retourner un autre jour pour le visiter...). Là, cela semble plus simple, parking devant la porte du château... Nous ne nous arrêtons pas et rentrons à Saint-Martial de Nabirat pour tester la piscine chauffée du camping... Nous y arrivons à 16 h 45.
La piscine est assez fraîche...
Retour au mobilhome à 18 h.
Lundi 20 septembre :
Départ à 8 h pour Gourdon.
Petit café et lecture des journaux.
Départ pour Souillac, arrivée vers 9 h 15, parking gratuit derrière l'abbaye.
Visite de l'abbaye, beaux chapiteaux, beau tympan et trumeau, mais à l'intérieur de l'église, quelques tableaux intéressants, dômes du toit assez particuliers comme à Périgueux.
Petit tour à pied dans la vieille ville, puis départ pour le château de Fénelon.
Parking gratuit et ombragé à 100 mètres de la grille d'entrée sur la gauche, sinon on peut se parquer à 50 mètres de l'entrée, mais en plein soleil. Entrée à 11 h 15, 7.50 euros par personne. Le château ferme entre 12 h 30 et 14 h 30 à cette époque ainsi que tout le mardi. Très beau château avec magnifiques meubles, une très belle cuisine, un puits très profond (90 m.), une salle d'armes, etc. WC dans le château au milieu du sens de la visite. A nouveau, l'endroit est inaccessible pour quelqu'un en chaise roulante.
Départ vers 12 h 15, repas à Rouffillac, après le pont sur la Dordogne à l'auberge du Pont. 2 menus à 16 euros, potage de légumes, salade de gésiers, confit de canard, dessert, boissons et cafés. 39.60 euros à deux.
Un bref arrêt au bord de la route pour voir le Cingle de Montfort, moins spectaculaire que celui de Trémolat, le village de Montfort lui est très beau.
Départ vers 14 h pour aller voir le château des Milandes. Arrêt peu avant le château pour voir le petit mémorial à Joséphine Baker (érigé en 2006 pour les cent ans de sa naissance).
Ensuite, montée au château en voiture (sens unique). Parking gratuit en face de l'entrée. Entrée 8.50 euros par personne. Une fois à l'intérieur, brasserie dans la cour, WC, boutique.
Nous faisons le tour du château. L'intérieur retrace essentiellement la vie de Joséphine Baker, peu de choses sur l'historique du château et peu de meubles d'époque. A la fin de la visite, un film fort bien fait retrace la vie de Joséphine Baker. Le film doit durer environ 3/4 d'heure. Puis, nous ressortons et regardons brièvement depuis la terrasse le spectacle de fauconnerie en contrebas. Visite du château impossible pour quelqu'un en chaise roulante.
Nous rentrons à Saint Martial de Nabirat en suivant la route pour Domme, qui nous mène à l'entrée de Cénac directement.
Arrivée vers 17 h 30 au camping.
Mardi 21 septembre :
Départ vers 8 h pour aller au Bugue voir le marché.
Parking gratuit en face de la poste. Visite du marché et de la vieille ville de 9 h à 10 h env.
Ensuite, Limeuil port, parking gratuit à la sortie du village. Nous montons à pied à Limeuil haut en suivant l'itinéraire de l'Office du tourisme, très intéressante visite, beau village. Pas trop de boutiques touristiques.
Nous repartons ensuite pour Trémolat. Avant d'y manger, nous retournons en voiture voir le Cingle de Trémolat (que nous connaissions déjà).
Retour à Trémolat à 11 h 45. Parking gratuit à l'entrée du village, place du foirail. Visite de l'église, belles fresques dans le choeur. Il y a un tout petit marché.
Puis repas dans le restaurant en face de l'église. 1 menu avec salade de gésiers, confit de canard, glace aux noix (17 euros). 1 tagliatelle aux Saint-Jacques (12,50 euros), glace aux noix, boissons, cafés. 41,50 euros à deux.
Vers 13 h 30, départ pour Cadouin et son abbaye. L'abbaye est sur la place centrale, avec belle halle (charpente en bois), mairie, auberge de jeunesse depuis peu (dans les bâtiments annexes à l'abbaye), WC publics. En face de l'abbaye, le restaurant de l'Abbaye semble proposer des chambres.
Un peu déçue par l'abbaye elle-même, très endommagée. Nous voulons visiter le cloître gothique, mais il est en travaux (sinon apparemment 5.50 euros d'entrée ou 10 euros pour un billet jumelé avec le château Byron). Nous entrons dans la cour de l'auberge de jeunesse, nous pouvons juste entrevoir le cloître par une porte avant de nous faire virer par les ouvriers... Sinon, on peut l'apercevoir, mais moins bien, par une porte vitrée dans l'abbaye.
Petit passage en voiture à l'intérieur de la bastide de Molières, pas très spectaculaire, puis nous allons à l'abbaye de Saint-Avit Senieur. Quelques fouilles et presbytère à côté.
Ensuite, arrêt sur la place centrale de Beaumont de Périgord, quelques belles maisons, sans plus. 2 coca cola, 6 euros.
Puis, nous allons à Montpazier que nous connaissions déjà. Arrêt à l'extérieur de la bastide et petit tour pour revoir la place centrale et la magnifique halle. L'endroit est très beau, mais trop de boutiques touristiques...
Retour en traversant Belvès (joli village ancien), puis D50 jusqu'à Cénac.
Arrivée au camping à 17 h 45.
Mercredi 22 septembre :
Départ vers 8 h pour Périgueux et Brantôme.
On s'égare un peu autour de Périgueux...
10 h, parking à la sortie de Brantôme près de l'abbaye dans un parking gratuit. Petit café, 3 euros à deux.
On revient à pied sur env. 200 mètres jusqu'à l'abbaye. Visite de l'église (le plus vieux clocher de France paraît-il) et des restes du cloître. Ensuite, il faut passer à travers l'office du tourisme pour acheter les billets et entrer à l'arrière de l'abbaye. Il y a un circuit à travers les grottes à l'arrière de l'abbaye, assez intéressant (bien fléché et expliqué). Cela s'appelle "Parcours troglodytique et musée F. Desmoulin". Entrée 4 euros par personne. Nous y restons environ 1 h.
Ensuite, franchissement du pont à pied et ballade dans la ville elle-même. Près du pont, il y a des bateaux faisant un tour sur la rivière (pour 7 euros les adultes et 5 euros les enfants). Quelques jolies maisons.
Nous mangeons à midi au bout du pont, place du Marché, restaurant La Cabourne. 2 menus à 16 euros (salade de gésier ou salade chèvre chaud, confit de canard ou bavette, dessert), boissons, cafés. 40 euros à deux.
Vers 13 h 30, départ pour Bourdeilles et son château.
Nous nous arrêtons juste avant le vieux pont, devant la mairie (parking gratuit). Il y a sur cette place un four qui vient d'être reconstruit à l'ancienne, quelques tables de pique nique au bord de la rivière, WC publics.
Ensuite, nous passons le pont à pied, magnifiques vues sur les maisons, le château, la rivière. C'est presque encore plus joli qu'à Brantôme. Nous poursuivons dans le village, dépassons le château et allons à l'église et sur l'esplanade à l'arrière (jolies vues également).
Vers 14 h 15, nous entrons visiter le château. En fait, les châteaux. Il y en a un 12e-13e et un à côté 16e siècle. Entrée aux 2 châteaux, 6.50 euros par personne. WC dans le bâtiment après l'entrée.
Nous grimpons dans le donjon du château 12e (121 marches en colimaçon...). Magnifiques vues d'en haut. Sinon, une grande salle vide à voir. Ensuite, nous allons dans le château 16e à 50 mètres. 3 étages avec env. 4 salles par étage, de magnifiques meubles, coffres, etc. très ouvragés.
Vers 15 h 30, départ avec la voiture pour l'abbaye romane de Chancelade. Le portail est sobre et très beau, quelques fresques à l'intérieur. A côté, une autre chapelle romane très belle, chapiteaux, etc. Nous y restons env. 30 min.
Vers 16 h 30, départ pour rentrer au camping.
Nous nous égarons à nouveau autour de Périgueux... Il faut absolument suivre "Périgueux centre" pour arriver à retrouver la route départementale pour Brive, etc.
Nous arrivons finalement à Saint-Martial de Nabirat à 18 h 30.
Cet après-midi, il a fait presque 30 degrés...
Jeudi 23 septembre :
Départ pour Gourdon vers 7 h 30.
Petit café, 2.20 euros à deux.
Ensuite, petite route jusqu'à Souillac et le Gouffre de Padirac.
Arrivée à Padirac à 9 h 30. Parking gratuit à côté du gouffre. WC dans le parking, près de l'arrêt pour les bus, à l'arrière de l'entrée du gouffre.
Nous regardons le gouffre et le premier ascenseur visible pour y descendre en attendant l'ouverture du site (à 10 h. à cette saison). C'est impressionnant.
A 10 h, nous entrons. Billets 9.20 euros par personne.
Nous descendons avec 2 ascenseurs successifs, puis à pied par des escaliers et à plat sur 200 mètres pour rejoindre plus loin une barque (11 personnes maximum) qui nous mène sur la rivière souterraine 500 mètres plus loin.
Ensuite, nous devons quitter ce bateau pour poursuivre la visite à pied avec un guide (150 marches à monter et à redescendre...). C'est vraiment féérique. Aucune peinture préhistorique dans ce gouffre, uniquement des concrétions naturelles.
Puis, nous reprenons la même barque qui nous ramène au point de départ. Les barques sont toutes photographiées au passage et l'on peut acheter la photo à la sortie...
Ensuite, nous remontons en utilisant 3 ascenseurs successifs.
Sinon, en lieu et place des divers ascenseurs, il est possible de descendre (ou de remonter) par un escalier totalisant plus de 500 marches...
Nous sommes à nouveau à l'extérieur à 11 h 25.
La visite dure 1 h 30 normalement, mais il y avait déjà beaucoup de monde lorsque nous sommes ressortis. Visiblement, ça freinait déjà après le bateau pour attendre le guide suivant, j'ai l'impression que ceux qui ne sont pas entrés à 10 h pile auront plutôt dû mettre 2 h pour parcourir tout le trajet avec les divers temps d'attente, voire davantage.
A 11 h 30, nous partons pour aller manger à Saint-Céré.
Vers 11 h 50, arrêt place de la République. Parking gratuit limité à 1 h 30.
Sur cette place, grand marché le dimanche matin.
Nous allons manger à la Brasserie des Voyageurs et des Touristes. 1 plat du jour (confit de canard) (7.80 euros), 1 côte d'agneau (9.20 euros), 2 desserts, boissons et cafés. Total 29.70 euros à deux. Tout était très bon et l'accueil agréable. Pas mal de gens du coin et d'ouvriers, le resto est vite plein, terrasse comprise.
Nous partons ensuite faire un petit tour dans le centre ancien de la ville. De très belles maisons.
Puis, nous partons pour Brive-la-Gaillarde, que nous connaissions déjà, pour y refaire un petit tour. Une grosse averse avant d'y arriver et ça se calme, ouf !
Nous y restons de 15 h à 16 h 30. Parking 1.50 euro à proximité de la cathédrale. Celle-ci a été restaurée. De très beaux chapiteaux, surtout à l'extérieur à l'arrière; à l'intérieur, une cuve baptismale, un ancien porte bougies, de beaux vitraux.
1 coca pour deux dans un café : 2.50 euros.
Ensuite, nous rentrons à Saint-Martial de Nabirat via Sarlat. Nous profitons pour reprendre de l'essence pour la voiture. 1.31 euro le litre (super 95) dans un supermarché Carrefour.
Nous arrivons au camping vers 17 h 45.
Vendredi 24 septembre :
Départ vers 8 h 30 pour monter à Domme.
Quelques averses par moment mais il ne fait pas du tout froid.
Parking Saint James à l'entrée du village. Forfait 2 euros pour la journée. WC sur le parking.
Nous montons à pied refaire un tour du village que nous connaissions déjà. Toujours aussi joli. Il n'y a pratiquement personne à cette heure-ci.
La grotte se visite à 10 h 15 (pour la première visite guidée du jour), billets à 8 euros à prendre à l'office du tourisme en face. Nous avons déjà assez vu de grottes...
Ensuite, nous repartons pour Les Eyzies par Saint-Cyprien. Quelques courses au supermarché Carrefour au passage.
Parking gratuit au PIP aux Eyzies, puis nous retournons manger au restaurant Châteaubriant qui nous avait plu. 2 menus du jour à 11 euros, toujours aussi bon. Total pour les deux avec boissons et cafés 30 euros.
Ensuite, nous rentrons au camping via Sarlat pour faire le ménage complet du mobilhome que nous devons libérer demain matin à 8 h. Ceci dure de 14 h à 16 h 30...
Transporter un vélo avec Air France? English translation pending
Bonjour a tous
Quelqu-un d'entre vous a t-il voyagé depuis le 28 mars sur un vol air France avec un velo.En effet , les informations glanéees ici et là ne me paraissent pas tres claires et le telephone reste desesperement muet.
Depuis le 28 mars 2010, Air France et KLM ont étendu sur l’ensemble de leur réseau les modalités de transport de bagages en soute déjà appliquées aux clients voyageant entre l’Europe, les Etats-Unis et le Canada.
QU'en est-il?? Merci de bien vouloir me faire beneficier de votre vecu.
Pour plus de precisions, je prepare un voyage en Aie du sud-est.
Que faire aux alentours de Jervis Bay en Australie? English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, une amie a mis son appartement sur un site d'échange de logements pour pouvoir profiter de voyager la location en moins, et ça marche ! Parmi les propositions : l'Australie, Jarvis bay, et elle me demande si ça me tente ? AAAAAAAAAHHHHHHHHHHH of course !!!! L'Australie c'est un pays que j'aimerai vraiment visiter (en plusieurs fois parce que plusieurs mois de suite ça va être compliqué avant la retraite !) Mais je m'égare, un couple lui a proposé sa maison pour l'année prochaine à partir de février. Vous qui connaissez le coin, c'est comment ? Qu'est ce qu'il ne faut pas rater ? Est ce que ça vaut le coup à cette période ? On pensait rester 2 ou 3 jours à Sydney, rejoindre la maison (ou nous aurons la voiture des propriétaires pour se déplacer) et rayonner à partir de là vers les différents parcs nationaux. Pour les plongeurs ou amoureux des cétacés, est-ce une période propice pour observer la faune marine ? Merci pour vos réponses
Delphine (qui s'y voit déjà !)
Voilà, une amie a mis son appartement sur un site d'échange de logements pour pouvoir profiter de voyager la location en moins, et ça marche ! Parmi les propositions : l'Australie, Jarvis bay, et elle me demande si ça me tente ? AAAAAAAAAHHHHHHHHHHH of course !!!! L'Australie c'est un pays que j'aimerai vraiment visiter (en plusieurs fois parce que plusieurs mois de suite ça va être compliqué avant la retraite !) Mais je m'égare, un couple lui a proposé sa maison pour l'année prochaine à partir de février. Vous qui connaissez le coin, c'est comment ? Qu'est ce qu'il ne faut pas rater ? Est ce que ça vaut le coup à cette période ? On pensait rester 2 ou 3 jours à Sydney, rejoindre la maison (ou nous aurons la voiture des propriétaires pour se déplacer) et rayonner à partir de là vers les différents parcs nationaux. Pour les plongeurs ou amoureux des cétacés, est-ce une période propice pour observer la faune marine ? Merci pour vos réponses
Delphine (qui s'y voit déjà !)
Rêve d'Afrique. Namibie, Botswana et Zimbabwe (été 2010) English translation pending
Voici le récit d'un voyage fait durant l'été 2010 en Afrique australe. Merci au forumeurs présents sur VF qui nous ont aidés à organiser ce qui n'était qu'un projet.
Présentation des aventuriers « C’est qui qui vient ? »
Nous sommes une famille de 4 personnes.
Notre ainée (20 ans déjà !) ne nous accompagne pas cette année. Elle travaille durant tout le mois de juillet et part ensuite au mois d’août en vacances avec des amis.
Maxime, notre fils de 16 ans vient avec nous. Homme à tout faire et encyclopédie animalière, il a été durant toutes les vacances notre référant lorsque nous ne savions pas à quel animal nous avions affaire.
Isabelle, photographe: n’avait pas grande idée de ce que seraient ces vacances et nuits partagées entre camping et lodges.
Fred, photographe et écrivain : a préparé à l’aide de divers forums les vacances et a établi comme chaque année et quasi démocratiquement la destination de ce voyage.
Pas des baroudeurs mais un certain goût (ou un goût certain) pour les voyages.
La genèse ou « Pourquoi on en est arrivé là »
Enfant, je rêvais à la lecture des aventures de Tintin et de celles de Tarzan, l’homme singe. Je refaisais les histoires et sortais souvent vainqueur de mes combats avec des bêtes sauvages.
Mon goût prononcé pour la culture anglo-saxonne m’a fait imaginer le Docteur Livingstone et les chutes de la reine Victoria
La lecture de plusieurs récits de voyage a fini par me décider dès l’entrée de l’hiver 2010. Cette année nous partirons en Namibie.
Pour paraphraser un copain, il faut juste oublier que c’est en Afrique et que c’est au sud. Là-bas, en Afrique australe, à cette période c’est l’hiver.
Ben c’est pas grave, on se couvrira.
La carte du trajet ou « C’est par là qu’on va »
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Le voyage ou "Notre aventure pas à pas »
Mardi 13 juillet
Dernier jour de travail. Quelques messages sur VF pour faire mes adieux sur le forum "Afrique Centrale et de l'Ouest". Je travaille jusqu'au dernier moment et laisse la responsabilité à Isabelle et Maxime de boucler les valises et de tout apporter à l'aéroport au terminal 2E de Roissy CDG où nous devons nous retrouver. Je les rejoins pour ma part en transports en commun.
Notre avion décolle à 23h20 de Roissy Charles de Gaulle en direction de Johannesburg. Nous voyageons sur Air France à bord du A380.
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Le vol se déroule sans histoires et nous atterrissons en Afrique du Sud à 9h15.
Mercredi 14 juillet
Nous récupérons tous nos bagages et nous nous dirigeons vers les correspondances dans l’aérogare à la recherche du comptoir de South Africa airways pour un décollage prévu à 13h20 en direction de Windhoek. L’aide d’un porteur dûment équipé d’un gilet aux couleurs de l’aéroport nous permet de passer le check in sans faire la queue. Manque de chance, notre porteur est fan de football. Nous échangeons nos impressions sur le foot et le « jeu à la française » mais surtout de l’image envoyée au monde lors de la piètre prestation de notre équipe nationale. Nous réfléchissons à l’opportunité de nous faire passer pour belges pour le reste du séjour mais renonçons assez vite à cette idée et décidons d’assumer les railleries. Elles ne seront finalement pas si nombreuses. Le vol en direction de Windhoek se déroule sans encombre. Je suis placé à côté d’un citoyen américain qui fait le voyage plusieurs fois par an. Il habite à Salt Lake City (UT) et nous échangeons durant une heure nos souvenirs de voyages dans la région de Moab et de Capitol Reef. L’arrivée à Windhoek se fait à 14h20 comme prévu. Notre loueur de voiture a dépêché un chauffeur avec un véhicule pour venir nous chercher à l’aéroport.
3 - Aéroport de Windhoek
Nous prenons la route à destination de Windhoek et découvrons le paysage.
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Une demi-heure plus tard nous sommes arrivés à destination chez African Tracks et prenons possession de notre 4x4 NISSAN. Il n’est pas neuf et a 139.000km au compteur. Par contre, il est chaussé de pneus récents qui nous permettrons de ne pas subir une seule crevaison durant tout le voyage. Accueillis par le prestataire qui s’est occupé de la réservation et de l’intendance de notre voyage, nous nous rendons à notre première étape hôtelière tous les 3 dans le 4x4. Bon.... passer les vitesses avec la main gauche... tiens, la première c’est dans le même sens, en haut à gauche. Première intersection, je me retrouve sur la file de droite (à contre sens donc) en ayant déclenché les essuies glaces au lieu du clignotant. Les commandes essuie glace et clignotant sont inversées et prêtent à confusion). Ca sera d’ailleurs une constante durant tout le voyage. J’ai l’impression de conduire face à un miroir. Le trajet se déroule finalement correctement. Nous arrivons à notre hôtel: The Bougain Villa Guesthouse dans le quartier de Klein Windhoek.
5 - Bougain Villa guesthouse
Nous posons nos affaires et après un rapide repérage des lieux nous reprenons la route pour dîner un peu plus loin dans un restaurant le Kubata où nous avalons des parts de viande de 600g!!! Nous rentrons nous coucher, allumons le chauffage car il fait un peu frisquet tout de même et nous nous lovons dans les draps. Demain, direction le Sud !!
Jeudi 15 juillet
Après un solide petit déjeuner pris à l’hôtel, nous partons vers 8h30 en direction du désert du Kalahari ; Non sans avoir fait au préalable des courses dans un petit supermarché de Klein Windhoek (Pates, riz, quelques boites de conserves, de l’eau, du charbon, papier essuie tout et une bouteille de vin blanc Sud Africain). Bref, tout ce qui est primordial d’emmener face à une nature que nous n’espérons pas hostile.
Nous prenons ensuite la route goudronnée (B1) en direction de Rehoboth. Je voulais dans un premier temps attaquer directement les pistes mais afin de me faire la main avec cette damnée conduite à gauche, je renonce. Les premiers kilomètres consistent à éviter les jeunes babouins qui traversent la route. Le Nissan se révèle poussif et a du mal à dépasser le 90 km/h. Nous sommes très chargés et les réservoirs sont pleins. Etrangement, plus tard dans notre voyage, j’arriverai à rouler à presque 120 km/h. Je ne me suis pas expliqué cette différence. Quelques photos sont faites sur la route mais rien de génial. Arrivé à Rehoboth, nous prenons la piste C25.
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La route est belle et nous apercevons nos premiers animaux sauvages. Nous sommes néanmoins surpris de constater que la route est bordée de clôture. Nos clichés nous laissent sur notre faim, on ne va jamais oser montrer nos photos, les gens vont penser que nous étions au zoo de Saint Vrain!!
7 - Nids Républicain social
8 - koudous
Les dunes succèdent aux dunes, nous prenons ensuite la piste D1212 puis D1215 qui longe un pan. Nous ne croisons aucun véhicule. Nous arrivons au Bagatelle Kalahari game lodge vers 15 h 00. Celui-ci se situe sur la D1268. L’accueil est bon, notre hôte nous convoie jusqu’à notre emplacement de camping.
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Celui-ci possède son propre sanitaire avec WC, lavabo et douche avec de l’eau chaude produite grâce à un chauffe-eau au gaz. Nous montons pour la première fois les tentes sur le toit de notre véhicule et nous nous en sortons bien. Nous déballons la table, les chaises, les caisses de matériel de camping. Que de manutention!! C’est invariable durant tout le séjour. Maxime qui se demandait pourquoi on l’emmenait a sa réponse. Il grimpe dans le pick up et donne de sa personne, toujours avec enthousiasme et bonne humeur.
Une petite balade dans les dunes, nous apercevons des Springboks.
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Nous allumons notre premier feu, prenons notre premier repas et recevons la visite d’un springbok apprivoisé ou tout du moins habitué à la présence humaine et au lodge. Il fait froid.
Nous allons nous coucher dès la nuit noire tombée.... à 19h00.
Vendredi 16 juillet
La nuit a été pour le moins très froide. Il y a de la glace sur la face intérieure de la tente le matin lorsque nous nous levons à 6h30 !!! Renseignement pris au lodge, la température est descendue à 4°C cette nuit. Le petit déjeuner nous réchauffe un peu, les mains contre le mug de café, mais bien moins que les premiers rayons de soleil qui inondent la plaine.
Le Springbok qui nous a accompagnés lors du repas la veille au soir est encore là ce matin.
Nous plions les tentes pour la première fois. On est bon, ça se fait sans grand problème excepté le fait que les sangles qui maintiennent les tentes pliées sur le toit de la voiture sont gelées. Le froid nous meurtri les chairs (j’exagère un peu mais c’est pour mieux vous tenir en haleine).
Nous quittons le camp à 8h00 en direction de Sesriem. La route (C19) est bitumée jusqu’à Maltahöhe et se transforme ensuite en piste (36). Celle-ci est belle et je maitrise de mieux en mieux la conduite parfois acrobatique de ce type de revêtement. Les paysages se succèdent. Tsarishoogte pass se traverse sans difficulté et le pique-nique du midi se fera d’ailleurs au pied de cette dernière. L’ouvre-boite étant inaccessible dans le coffre, nous opérons la conserve achetée la veille au tournevis et au marteau tant bien que mal au pied d’un arbre.
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La piste devient plus rude (D826) et les passagers sont soumis à d’incessantes vibrations dues à l’effet “tôle ondulée”. Enfin, nous arrivons au camping de Sesriem.
Nous nous présentons à la réception avec notre voucher et profitons de ce moment pour acheter les places qui nous permettrons le lendemain de visiter le site de Sossusvlei. Acheter ces places la veille nous évitera de faire la queue le lendemain matin et de perdre du temps.
L’emplacement N°3 nous est attribué.
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Le camping est sympa, bien que très poussiéreux et peuplé de touristes. Le soir, restaurant avec de belles pièces de viande et un T-bone de compétition.
Coucher vers 20h30
Samedi 17 juillet
La porte d’accès au site ouvre à 7h30. Néanmoins l’accès pour les campeurs se fait une heure avant. Dès 6h00, bruits de portières, moteurs qui ronflent durant de longues minutes (on se demande quel plaisir ont les gens à faire tourner leur moteur durant 20 minutes mais bon....)
Pour notre part nous décidons de nous intercaler entre les 2 départs et prenons la route des dunes vers 7h00. L’avantage est que nous sommes seuls sur la route. Tout le monde est parti depuis une demi-heure déjà et les suivants ne passeront la ligne que dans 30 minutes. Personne devant, personne derrière pendant 45 km.
Le soleil se lève et nous profitons de la golden hour.
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Une autruche tente de faire la course.
Arrivés à la Dune 45 (au 45ème kilomètre du site), nous constatons qu’il y a déjà plusieurs voitures dont 2-3 tours opérateurs avec les chauffeurs et guides qui préparent le petit déjeuner pendant que leurs clients grimpent la Dune. C’est pas con ça...
Nous entamons la montée par la crête... et tout de suite, c’est l’enfer... A chaque pas que l’on fait en direction du sommet, une force appelée “gravité” fait redescendre le pied de la moitié du pas exécuté (tu me suis là?)
Tu montes de 30 cm et redescends de 15 cm...Et tout ça sous un vent extrêmement violent. D’ailleurs, ce jour, pas de vol en montgolfière.
16 17 - dune 45

On arrive quand même quasiment au sommet. On reprend notre souffle tant bien que mal et redescendons. Même principe. Tu fais un pas de 30 cm et glisse vers le bas de 15 cm, mais là, c’est cool.
Maxime, lui, préfère couper court et dévale la dune en ligne droite.
Arrivés en bas, nous nous restaurons de quelques gâteaux secs et de jus d’orange et reprenons le chemin en direction de Dead Vlei. Nous parcourons à nouveau une quinzaine de kilomètres avant de nous garer pour visiter Dead Vlei
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Après une marche d’environ 1 km à travers quelques dunes que nous gravissons cette fois sans efforts démesurés, nous arrivons sur le site.
20 - Dead Vlei

Dead Vlei est une cuvette d’argile où des marais s’étaient formés lors d’inondations et de crus des rivières environnantes.
Des acacias ont poussé dans ce marécage et sont morts lorsque le marais s’est asséché à cause des dunes environnantes qui ont coupé l’accès de l’eau au Vlei.
L’endroit est magnifique. Le contraste du sable rouge oxydé et de l’argile blanche est saisissant.
21 - Dead Vlei

Après un moment passé sur place, nous retournons à notre véhicule en direction de Sossusvlei. Nous atteignons le parking que les véhicules 2x4 ne doivent pas dépasser et qui marque la fin de la route bitumée. Là, des chauffeurs avec des navettes se proposent de nous emmener à Sossusvlei. Je refuse et me drape dans ma dignité.
L’arrêt technique est rapide pour dégonfler les pneus à 1,8 bar et nous attaquons les 5 kilomètres de piste sablonneuse pas trop rassurés. Nous suivons les traces qu’ont laissées nos prédécesseurs et nous nous en sortons pas si mal que ça. C’est même assez amusant en fait et je prends un peu d‘assurance. On s’ensable finalement une fois car j‘ai perdu de la vitesse à cause d’un moment d’hésitation… Aïe… vitesse courte, marche arrière, marche avant et ça repart au grand soulagement de chacun.
Nous arrivons enfin sur le parking de Sossusvlei.
Nous randonnons au pied des dunes dans la rivière asséchée la Tsauchab.
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24 Panorama vallée Tsauchaub

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Nous pique-niquons à l’ombre d’un arbre sur une des tables laissées à disposition des touristes.
Des oiseaux peu farouches nous tiennent compagnie, alléchés par les miettes de pain que nous leur offrons.
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Nous reprenons la piste en direction de la sortie. Quelques hésitations dans la partie sablonneuse car les traces partent un peu dans tous les sens sur le plateau mais nous arrivons sans encombre au parking 2x4. Je renonce à regonfler les 4 pneus avec la pompe manuelle et décide d’attendre de relier une station service afin de procéder à cela.
Après avoir acheté quelques sodas bien frais à la réception du camping, nous partons en direction du canyon de Sesriem qui se situe 5 km plus loin.
La piste qui y mène est assez rude et très caillouteuse mais sans difficulté majeure.
Le parking en partie haute du canyon est quasi désert. 2 véhicules stationnés seulement. Nous descendons dans le canyon par un accès facilité par des marches. Après avoir croisé quelques visiteurs, nous entamons notre marche à l’intérieur du canyon. Celui-ci s’élargit assez vite et la balade se fait sous le soleil.
28 - Canyon de Sesriem
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Après trois quart d’heure de marche, nous faisons demi-tour, les mouches sont envahissantes.
Au retour nous pénétrons la partie étroite du canyon mais devons nous arrêter rapidement car de l’eau bloque le passage. Nous nous remémorons alors notre visite à Water hole Canyon à Page (AZ) et retournons à notre véhicule.
Nous réinstallons le campement.
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Après l’apéritif et un barbecue, nous nous couchons. Les nuits sont plus chaudes, ça va bien.
Dimanche 18 juillet
Lever à 7h00 sans précipitation. Aujourd’hui, peu de route pour rejoindre le Gecko camp. Petit déjeuner tranquille, vaisselle de la veille et nous quittons Sesriem à 9h00 après avoir fait le plein d’essence et remis la pression des pneus à leur valeur de 2,2 bar.
Direction le parc de Naukluft.
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Nous arrivons au parc assez tard finalement. Mauvaise appréciation du temps nécessaire à relier la route.
34 - accès à Olive trail
Nous débutons le parcours de l’Olive trail vers midi. Nous voyons à bonne distance des zèbres que nous supposons être des zèbres des montagnes et des oréotragues.
35 - Zèbres dans le parc de Naukluft
Nous pique-niquons sur place. Puis nous faisons un arrêt à Solitaire où nous dégustons un fameux apple strudel.
36 - Solitaire
37 - Boutique à Solitaire
Nous reprenons la piste en direction de Gecko camp. Après avoir lu pas mal de commentaires sur ce camp, nous nous attendions à un accueil chaleureux. Il n’en a rien été et nous sommes allé seuls nous installer au Hilltop campsite en suivant les indications vaguement données par nos hôtes. Le camping de la colline possède un seul emplacement. Le nôtre. Les sanitaires sont sympas, une table avec 2 bancs nous attendent. Très sympa. Un vrai sentiment de « Out of Africa ».
38 - Panorama depuis hilltop campsite Gecko camp
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La nuit sur cet emplacement sera mauvaise à cause du vent violent qui bat les toiles de tente jusqu’à une heure du matin.
Lundi 19 juillet
Réveil à 6h00. J’allume le Donkey pour que l’eau de la douche soit chaude et nous petit-déjeunons.
La douche se révèle froide. Je n’ai pas du mettre assez de bois. L’apprentissage se fait aux dépends d’Isabelle. Bon… l’eau froide, c’est bon pour la peau dit-on.
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Nous quittons Gecko camp. La piste pour Walvis Bay est longue et monotone. Difficile parfois à cause des trous, des bosses, etc.
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Grand moment du voyage, nous passons le tropique du Capricorne et sacrifions à la photo souvenir...
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Nous stoppons à Walvis et parcourons le front de mer. Nous déjeunons au Raft, restaurant sur pilotis qui sert des pizzas, burgers et seafood. Adresse sympa. Quelques vendeurs à la sauvette nous accostent. Nous aurons noté durant l’ensemble de notre voyage en Namibie l’amabilité et la gentillesse de ces commerçants qui ne sont jamais agressifs bien que ne lâchant pas facilement l’affaire. En règle générale, les namibiens avec qui nous aurons à faire ont toujours été sympathiques.
Nous achetons quelques souvenirs et joignons la route vers Swakopmund et le Brigadoon lodge où nous passerons 2 nuits.
44 - chambre Brigadoon lodge
Bed and Breakfast à deux pas de la plage, très bonne adresse.
Mardi 20 juillet
Lever à 7h30 et petit déjeuner copieux à 8h00 sur la terrasse de notre chambre.
A 8h30, nous partons avec Desert Explorers faire du quad dans les dunes. C’est une activité très sympa. 2 heures à faire du roller coster.
Nous faisons quelques courses au supermarché pour le pique-nique du jour. De retour au B&B, décidons finalement de monter finalement à Cape Cross qui se situe 125 km au nord. En chemin, nous nous arrêtons à Hentiesbaai pour nous restaurer et 45 km plus loin arrivons à Cape Cross pour visiter une colonie d’otaries.
Nous nous acquittons des droits d’entrée (30N$ par personne) et immédiatement nous sentons que nous sommes arrivés. Quand j’écris nous sentons, c’est un euphémisme. L’odeur pique les yeux et si tu as perdu l’odorat, il te reste le bruit.
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Malgré tout, cette colonie peuplée de milliers d’individus est très impressionnante. Le retour se fait dans l’après-midi sur cette belle piste lisse de Schiste mais dans un brouillard à couper au couteau. De toute façon, nous ne manquons rien car le paysage est des plus monotone.
48 - Retour de Cape Cross
Le soir, dîner au Lighthouse restaurant.
Mercredi 21 juillet
Comme c’est devenu la coutume, nous quittons Swakopmund de bonne heure le matin. L’arrêt à la station service pour faire le plein (en moyenne nous mettrons 100 litres à chaque fois), vérifier la pression des pneus et les niveaux nous prend encore une fois une demi-heure. C’est un moment que nous mettons à profit (et rolle) pour échanger avec le pompiste qui s’occupe de nous.
Après avoir gagné Hentiesbaai par la C34, nous prenons la piste (C35) en direction de Uis
Cette route vers Uis est la plus…barbante de tout le voyage. 100 km de ligne droite, légèrement montante. Le 4x4 est durant tout ce tronçon hésitant entre la 4° vitesse rugissante et la 5° mollassonne. Nous croisons de nombreux Himbas assis à l’ombre d’un panneau routier ou d’un arbre ainsi que des boutiques tenues par des Hereros. Nous nous arrêtons faire quelques achats et échanger mais c’est décevant. On peut prendre des photos moyennant 10 N$ par photo.
Puis nous traversons le plateau du Brandberg par la 2612 à travers de splendides paysages.
Un véhicule est arrêté sur le bord de la piste comme à l’affut. Comme souvent dans ce cas, nous ralentissons. Le chauffeur nous fait signe de nous arrêter et nous apercevons alors entre les arbres deux éléphants à une centaine de mètres. Ce sont les premiers que nous voyons et nous sommes tout excités.
49 - Image furtive de nos premiers éléphants
Quelques photos plus tard, nous arrivons au Mowani Mountain Camp.
Accueil pour le moins… froid du propriétaire qui nous précise sans ménagement que nous sommes à l’accueil du lodge. Nous versons notre écot et nous nous replions vers le terrain de camping, le « coin des pauvres ». Nous n’avons droit à aucune des facilités du lodge, même pas le droit de jeter un œil à la partie hôtelière. Pour l’hospitalité, on repassera.
Le camping se situe à droite de l’entrée gardée du lodge. Quelque centaines de mètres de piste facile et nous voilà sur notre emplacement. Adossés à une colline, l’endroit est vraiment agréable et beau si ce n’était la présence des mouches qui gâche notre plaisir.
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52 - La douche
53 - Vue depuis la douche...
Nous attendons que la nuit tombe pour que ces dernières nous laissent tranquille. Une douche à l’air libre nous rafraichi et nous dînons d’une plâtrée de pâtes avant de nous coucher.
Jeudi 22 juillet
Le rituel du petit déjeuner, des tentes pliées et de la douche froide passé, nous partons de bonne heure en direction du site de Twyfelfontein. La visite débute à 8h30 et partons accompagnés de notre guide et d’un couple d’anglo-sud-africains visiter l’art rupestre ancestral des bushmen. La visite est plaisante et dure une petite heure.
54 - site de Twyfelfontein
55 - Lion man
Nous enchainons par la visite de Organ pipes et Burnt Mountain. Ces 2 sites ne présentent pas un grand intérêt mais leur proximité de Twyfelfontein en fait des lieux incontournables.
56-57 - Organ pipes et burnt mountain

Nous reprenons la piste, direction Palmwag où nous devons passer la nuit en lodge (avec les riches donc si on en croit l’accueil de la veille).
Arrivés en début d’après-midi sur place, nous patientons au bord de la piscine le temps que nos chambres soient prêtes.
Sevrés que nous sommes de rencontres avec les animaux depuis plusieurs jours, nous investissons 400 N$ par personne et partons à 15 heures faire un game drive.
Celui-ci s’avère correct, notre chauffeur Everest (qui pourtant n’en fait pas toute une montagne) est très agréable et pas économe d’anecdotes et de renseignements quant à la vie des animaux.
Lorsque nous quittons la route principale pour nous lancer à travers la savane sur une piste caillouteuse, le terme de safari prend tout son sens. La conduite est assez violente et nous sommes ballotés comme dans le tambour d’une machine à laver. Nous croisons nombre d’animaux et apercevons un éléphant qui s’abreuve dans le lit de la rivière.
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Après un apéritif organisé par Everest (qui tombe à pic) au soleil couchant.
60 - Apéritif dans le bush
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Nous nous retournons vers le lodge.
Dîner sur place. Menu identique pour tous les pensionnaires. Roti de Springbok que nous accompagnons d’un délicieux vin Sud-africain.
Vendredi 23 juillet
Après une bonne nuit dans un lit douillet, nous quittons Palmwag dans la mâtiné en direction de Ongongo et sa source d’eau chaude.
Nous reprenons la piste rocailleuse que nous avons parcouru partiellement la veille lors du game drive lorsque Maxime aperçoit un troupeau de girafes. Elles sont en contrebas de la route.
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Le voyage se poursuit lentement, nous profitons du paysage et sommes à l’affût d’animaux que nous sommes susceptibles de voir à tout instant. De nombreux panneaux routiers nous indiquent que nous pouvons rencontrer des éléphants. Il n’en sera rien.
Je jette un œil à la jauge d’essence et estime que nous devons faire le plein. Un œil à la carte et nous dépassons le village d’Ongongo pour aller plus loin à Seisfontein. Nous croisons en route une Outarde Curie qui est le plus grand oiseau volant.
Las, arrivé à Seisfontein il n’y a plus d’essence. La station service est en rupture d’approvisionnement et après avoir jeté un œil au fort transformé en hôtel (dans un cadre très sympa d’ailleurs) et fait quelques courses en ville, nous retournons sur nos pas en direction de Ongongo community camp. Demain, il faudra trouver de l’essence et vite.
La piste rocailleuse qui mène au camp fait une dizaine de kilomètres. Arrivés au camp, nous descendons vers la rivière et prenons possession de l’emplacement le plus proche de celle-ci. Nous déjeunons ici puis finalement remontons occuper une place plus grande et plus pratique dans la partie haute du camping. Bien nous en a pris, les milliers de grenouilles ont fait un vacarme extraordinaire durant toute le nuit. Vacarme atténué par le fait que nous étions loin de la rivière.
L’après-midi se passe en mode « repos » à Warmquelle, piscine naturelle d’eau chaude où nous nous baignons dans une eau limpide et turquoise réservée à nous seuls.
63 - Warmquelle
Le soir, douche dans la plus grande salle de bain du monde, dîner et coucher.
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65-Bloc sanitaire vu de l'extérieur - 66 - douche

67 - Dans la douche, la plus grande salle de bain du monde... vue imprenable
Samedi 24 juillet
Le petit déjeuner avalé et les tentes pliées, nous continuons notre route vers le nord et Epupa où nous devons être ce soir. Durée du trajet prévisionnel 6 heures.
Des allemands rencontrés la veille nous ont dit tout le bien qu’ils pensaient de Epupa falls, nous préviennent que la route sera longue… et qu’il n’y a pas de carburant à Seisfontein. Oui, merci, je savais.
La piste (D3704) en direction de Opuwo est assez roulante. Soudain, au détour d’un virage, on a l’impression qu’elle n’existe plus. Nous croyons être dans le lit pierreux d’une rivière à sec durant une cinquantaine de mètres. On imagine mal des camions passer par là mais nous en croiserons un néanmoins plus tard.
Un peu plus loin, nous arrivons à Joubert Pass. La piste est bitumée. Nous comprenons rapidement pourquoi. La pente est si forte que le 4x4 perd de la vitesse au point de refuser d’avancer plus loin. Je stoppe, passe la première et essaye de démarrer au frein à main. Impossible. Je me questionne, chacun à bord se demande comment on peut monter une telle côte avec un tel pourcentage !! Au moment où je me dis que je vais faire une marche arrière pour essayer de prendre un peu de vitesse dans la descente précédente, je me ravise et pense à passer la première « low gear ». La puissance du couple permet au véhicule de grimper la déclivité et, au pas, d’arriver au sommet.
Coup de chaud…
Arrivés à Opuwo, nous faisons le plein, (110 litres encore une fois) et sommes assaillis par les enfants qui veulent garder notre voiture pendant que nous faisons quelques courses et par les vendeuses de souvenirs. Après les courses au supermarché, nous repartons vers Epupa, 180 km plus loin.
Quelques kilomètres après Opuwo, nous nous arrêtons sous un arbre pour déjeuner. 2 enfants d’une dizaine d’année sur un âne arrivent à leur tour et nous dévisagent. Nous leur offrons des bonbons afin der rompre la glace. Quelques minutes plus tard leurs parents arrivent à leur tour sur un âne, charriant du bois. La conversation s’engage en anglais. Ils nous expliquent qu’ils vivent dans le bush à une petite distance de là. Nous les laissons là, sous leur arbre qui est le point de ralliement entre les parents et les enfants. L’homme nous demande quelque chose à manger. Nous leur offrons des gâteaux secs, du pain et nous poursuivons notre chemin.
Les paysages sont superbes, les troupeaux de bétail toujours aussi nombreux et nous atteignons Epupa en milieu d’après-midi.
68 - Cattle
Nous resterons 2 nuits au Epupa community campsite. C’est le camping le plus proche des chutes. Une magnifique terrasse en bois domine à une hauteur de 6 m la rivière Kuenene et après un rapide passage aux chutes, nous y buvons un verre en profitant du coucher de soleil et de l’endroit féerique.
69 - Epupa falls
70 - Ponton bar restaurant du community camp
71 - vue depuis le ponton
Dimanche 25 juillet
La veille, dès notre arrivée, nous avons été approchés par un guide qui nous a proposé ses services pour visiter un village Himba ou faire une randonnée.
Nous optons pour la visite d’un village Himba qui est le but de notre voyage dans cette région.
La visite du village est très intéressante. Notre guide Anita, nous révèle les coutumes Himba et nous facilite grandement les échanges avec ces gens d’une gentillesse infinie. Nous sommes très touchés par leur accueil. Nous avions peur de nous retrouver face à des bêtes de foire. Comment rester respectueux de ces gens et ne pas arriver en pays conquis en photographiant tout ce qui passe à portée d’objectif ?
Anita nous met à l’aise et les habitants du village aussi. Nous offrons des bonbons aux enfants mais devant leur difficulté à les manger nous nous rendons compte qu’ils n’ont pas retiré le papier transparent qui entoure celui-ci. Une autre culture…
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Nous quittons au bout de 2 heures à regret le village avec l’énorme sentiment d’avoir fait une rencontre réelle. Qu’en sera-t-il dans quelques années ?
Aujourd’hui, seules les femmes Himbas perpétuent les traditions. Les hommes sont revêtus de maillots de foot d’équipes européennes et ont un GSM à la main.
On a probablement contribué un peu ce matin à la disparition des coutumes ancestrales des Himbas.
De retour au camp, Anita nous guide le long de la rivière Kuenene en amont des chutes. Nous voyons des crocodiles à quelques mètres d’habitants se lavant dans la rivière, et plus loin des Velvets se nourrissant de noix de macadamia. Elle nous montre aussi la flore et nous conte des anecdotes.
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78 - Palmiers Makalani

L’après-midi sera dédié au repos au campement au bord de la rivière. En fin d’après-midi nous montons sur la colline avoisinante pour avoir les chutes en grand large…
79 - Epupa falls
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Lundi 26 juillet
Nous repartons vers le sud et empruntons à nouveau la piste qui relie Epupa à Opuwo.
Après 3 h 00 de route, à l’intersection nous empruntons la route C41 puis plus loin la C35 qui nous mène à Hobatere lodge. La route est bitumée, roulante. Il faut juste faire attention aux troupeaux de bétail qui sont sur les bas côtés ou carrément au beau milieu de la route. Pour une voie limitée à 120 km/h, c’est surprenant. This is Africa.
Le paysage est ennuyant au possible.
Nous arrivons à l’entrée de la concession Hobatere lodge à 14 h 00. Celui-ci se trouve au bout d’une piste de 16 km dans la concession privée. Nous apercevons des girafes et des koudous. Ceci augure bien du reste de l’après-midi.
Nous sommes accueillis chaleureusement à la réception de l’hôtel avec un jus de fruit. Nous prenons possession de notre chambre et sommes invités par Shawn à prendre le thé à 15h00 au restaurant.
Le thé est offert aux résidents avec quelques gâteaux faits maison. Shawn qui est le patron du lieu a toujours vécu ici depuis l’enfance. Ce sont ses parents qui ont monté l’affaire. Questionné, il nous explique que c’est lui qui s’occupe du ravitaillement en volant avec son propre avion. Il y a en effet un petit aérodrome contigu au lodge.
En dehors des clôtures du lodge, un hide a été construit. Shawn nous y accompagne à bord d’un vieux Range Rover de 1979. Tout est mécanique sur cet engin nous explique-t-il. Il n’y a que les phares qui soient électriques. C’est mieux pour l’entretien.
Le hide est située à 1 km du lodge à proximité d’un point d’eau très fréquenté par les animaux.
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Pas question d’y aller à pied. Effectivement, nous passons à côté d’éléphants, c’est très impressionnant.
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Nous restons 1h30 à observer les zèbres qui s’abreuvent sous le regard de 3 lionnes. L’agitation et l'anxieté qui s’empare du troupeau de zèbres est palpable.
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L’une des lionnes viendra à proximité du point d’eau en fin d’après-midi.
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Repas au lodge autour d’un grand feu, nuit calme et reposante.
Mardi 27 juillet
Nous quittons à regret Hobatere après un super petit déjeuner en direction de Etosha NP.
Le parc d’Etosha doit être un grand moment du voyage. Nous sommes un peu sur notre faim quant aux animaux croisés depuis le début de notre aventure. Des Springboks craintifs nous en avons vu des quantités industrielles mais peu d’éléphants ou de girafes. Les zèbres, vus la veille on satisfait notre soif de rayures.
Nous refaisons les 16 km de piste pour relier la route principale (C35) et arrivons à la gate de Etosha vers midi. Nous payons les droits d’entrée pour 3 jours, le garde nous précise que nous devons ressortir avant 12 h 00 maximum vendredi 30 juillet.
Après avoir fait le check in pour accéder au camping, nous roulons sur la partie nord ouest du parc. Ca ne commence pas mal. Gnous, secretary bird, Oryx, springboks, de nombreux animaux sont là.
85 - Secretary
86 - Oryx
Le soir, petit tour au point d’eau d’Okaukuejo. Le meilleur de tous les points d’eau éclairés de Etosha. C’est un ballet incessant de rhinocéros, d’éléphants et de girafes qui viennent s’abreuver sous les projecteurs.
87 - Rhinocéros
88 - Une photo loupée parmi tant d'autres....
Mercredi 28 juillet
Journée consacrée à Etosha NP. Nous sillonnons le parc toute la journée de point d’eau en point d’eau, échangeant avec les véhicules croisés des informations sur la nature des rencontres à faire ou déjà faites.
89 - Point d'eau d'Okaukuejo
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Le point d’eau de Goas marquera l’apogée de la journée, nous apercevons une lionne tapie à l’ombre. A notre arrivée, elle de lève et va nonchalamment se coucher un peu plus loin.
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Les portes du parc ferment à 17h45, nous restons jusqu’au dernier moment sur les pistes afin de profiter des belles lumières et des nombreux troupeaux de girafes.
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Aujourd’hui, pas d’éléphant.
Nous dormons le soir dans un chalet bush du camp de Halali. Apéritif et barbecue sont au rendez-vous d’une soirée tranquille qui sera marquée par la visite d’un ratel.
Jeudi 29 juillet
Aujourd’hui, nous rallions le camp de Halali au camp de Namutoni où nous camperons. De la même façon que la veille, nous explorons les pistes du parc.
En fin de matinée, nous sommes seuls (ce qui est exceptionnel tout de même dans ce parc assez fréquenté) à observer une lionne couchée à l’ombre scrutant le point d’eau et les animaux qui s’y abreuvent.
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Le reste de la journée se déroule sur les pistes avec un arrêt en début d’après-midi dans le camping herbeux de Namutoni où nous prenons nos marques et un peu de repos.
Reprenant la route plus tard, nous verrons un rhinocéros au loin, un éléphant et toujours de nombreuses et somptueuses girafes.
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En rentrant au camp, une lionne traverse la route juste devant notre véhicule. Nous sommes si surpris et la rencontre est si rapide que nous manquons l’occasion de faire de belles photos.
Vendredi 30 juillet
Après un dernier tour dans Etosha à la recherche de Dik dik nous quittons le parc pour Tsintsabis à la rencontre des Bushmen.
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Nous arrivons en début d’après-midi au Treesleeper camp. Camp communautaire au milieu d’une forêt, très sympa… et pas bondé comme les camps d’Etosha.
Nous décidons suite à la proposition de notre hôte de faire la visite d’un camp bushmen. 300N$ par personne la balade, ça promet d’être sympa.
Nous quittons le camp à pied avec notre guide (qui est aussi barman-réceptionniste-traducteur et bushman) en direction de Tsintsabis qui est à une grosse demi-heure du camp. Nous faisons quelques achats d’aliments à l’épicerie communautaire pour les offrir aux bushmen qui nous accueillent.
Nous sommes vendredi 30 juillet. Jour de paye. C���est la fête au village. Sono avec des rythmes zouk à fond, alcool à gogo, nous sommes sur nos gardes, il n’y a pas de raison que l’alcool ne rende pas moins idiots les namibiens que les français.
Actuellement, une route se construit reliant Windhoek à l’Angola. Les ouvriers du chantier sont basés à Tsintsabis. Il y a en conséquence beaucoup de communautés et de peuples différents qui s’y croisent. Ceci a pour effet d’engendrer une délinquance et malheureusement pas mal de problème d’alcool et de bagarres. Un poste de police s’est même installé ici alors qu’avant le plus proche était à Tsumeb à 60 km au sud.
Nous voilà repartis à pied durant une demi-heure vers le village bushman.
Arrivés sur place, nous constatons que les femmes ont quitté le camp pour faire des courses (jour de paye) pendant que les hommes boivent en ville (jour de paye). Sympa la balade.
Visite d’une première famille… ils sont absents. Ben tu parles… A la place nous voyons des voisins qui tiennent siège. Notre guide échange quelques mots avec les locataires du lieu et nous partons.
Deuxième famille une centaine de mètres plus loin. Tout le monde est là. Assis à même le sol en train de fumer cigarette sur cigarette. On se regarde tous les trois, j’interroge le guide du regard. Il échange quelques mots avec une femme, nous tournons quelques minutes sur place faisant semblant de nous intéresser à ce que nous voyons sous le regard des habitants et repartons pour une heure de marche en direction du camping.
Nous ne faisons pas de photo, l’ambiance ne s’y prête pas. Nous avons l’impression de visiter un bidonville.
Durée de la visite, 2 h 15, marche et courses incluses.
Au retour, je parle avec notre guide. Il m’explique que les bushmen qui sont là ont été déportés de Etosha où ils vivaient. Le gouvernement leur a offert 2 vaches, une chèvre et des terres et les a obligés à se sédentariser sur cette parcelle. Pour un peuple qui est historiquement une communauté de chasseurs et nomade, ça ne le fait pas vraiment.
Nous comprenons mieux l’impression de pauvreté et de laisser-aller que nous a donné ce village.
Nous ne souhaitions pas une visite avec un faux folklore, mais Treesleeper qui essaye via son association de pérenniser la culture Bushmen a vraiment des soucis à se faire.
Le soir, nous sommes sous les arbres et dormons en entendant au loin la musique provenant de l’épicerie.
Samedi 31juillet
Journée de liaison entre Tsintsabis et Bagani où nous devons loger ce soir près du delta de l’Okavongo.
Nous quittons les pistes pour une route bitumée pour joindre Rundu où nous ferons quelques courses. Tout au long de cette voie (B8) nous voyons de nombreux villages de part et d’autre.
Nous ne savons pas si c’est un rituel du au samedi mais de nombreuses femmes et enfants portent des bidons, tantôt vides et tantôt pleins d’eau. Les hommes sont plus souvent assis, à l’ombre des arbres dans les villages.
L’arrivée à Rundu est épique. La ville est noire de monde. Ca circule plus ou moins à contresens et dans une parfaite anarchie. Etant parisien, je connais ce type de circulation mais en roulant à gauche c’est nettement plus rock and roll. Les gens sont endimanchés et l’atmosphère est bon enfant. Devant retirer de l’argent à un ATM, je renonce, il y a 30 minutes de queue. Nous profitons du supermarché pour faire quelques courses.
Le reste du voyage se passe tranquillement et nous prenons place au camping du Mahangu safari lodge au bord de la rive l’Okavongo. A la réception, nous avançons nos montres d’une heure, et sommes à l’heure du Botswana. Les sanitaires sont corrects, l’emplacement aussi.
96 - Manhangu camp
97 - L'Okavongo
Une bonne adresse. Durant la nuit, les hippopotames investissent le camp et grognent. A l’abri dans les tentes sur toit, nous dormons du sommeil du juste jusqu’au moment où une envie naturelle me fait descendre. Cette envie est satisfaite à 2 m à peine de l’échelle d’accès à la tente et je remonte illico entendant non loin les hippopotames.
Dimanche 1er août
Après un solide petit déjeuner au lodge (la qualité des breakfasts est une constante) nous partons visiter le parc de Mahangu à proximité.
Je m’arrête pour payer l’entrée aux représentants du NWR et lorsque je ressors du bungalow Isabelle et Maxime m’apprennent qu’ils ont aperçu un troupeau d’éléphants traverser la piste. Le game promet !!!
Le Parc de Mahangu se divise en 3 pistes. Une le long de l’Okavongo, une deuxième côté forêt et une troisième qui traverse le parc à la manière d’une autoroute et rejoins la frontière Botswanienne. La première est la plus courue car la liste des animaux que nous sommes susceptibles de voir est longue. Durant les 40 km que dure le drive, nous verrons des babouins, un baobab, un museau d’hippopotame à 300 m (notre premier, on a pris 1265 photos). Rien de génial donc excepté que le parc est très joli. Ah si… 3-4 autruches aussi.
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Nous allons ensuite au Xaro lodge après avoir traversé la frontière.
Nous nous demandions quel était l’intérêt qu’avait le prestataire à nous faire passer la frontière pour aller rejoindre ce lodge. Nous avons compris dès notre arrivée.
Nous sommes accueillis très aimablement. A la demande de la réceptionniste nous vidons le coffre de la voiture et montons à bord d’un bateau chargés de nos valises et de notre matériel photographique. Vingt minutes plus loin nous arrivons à destination Ce trajet sur l’Okavongo est agréable et riche en rencontre avec des crocodiles paisiblement ( ?) couchés sur la rive.
99-100 Xaro lodge

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Nous dormirons dans des tentes sur pilotis avec salle de bain individuelle. Le grand luxe, une infinie gentillesse de nos hôtes, le paradis sur terre, loin de tout. Le soir nous retrouvons des sud africains, des allemands et un couple de français originaires de Toulouse entrevus le premier jour à Windhoek à table et discutons ensembles de nos voyages.
Lundi 2 août
Petit déjeuner au lodge, retour en bateau et nous reprenons possession de notre véhicule resté sur le parking. Comme la visite de la veille n’a pas été fructueuse, nous décidons de visiter à nouveau le parc de Mahangu après avoir repassé la frontière. Nous payons une fois de plus l’entrée et reprenons la même piste.
Cette fois, dans sa première partie, nous voyons des zèbres, des hippotragues et des girafes. Toujours pas d’éléphants.
Nous roulons ensuite en direction de Kongola où, après un petit ravitaillement nous séjournerons pour une nuit au camping du Mazambala island lodge.
Mardi 3 août
Nous plions une dernière fois les tentes sur toit, enlevons les duvets, offrons à une jeune fille du camping une couette que nous avions acheté à Mariental après notre première nuit si froide et repassons la frontière aujourd’hui encore pour aller au Botswana à Kasane. Cette fois, nous passons au pont de Ngoma. A cet endroit, le poste de frontière est plus grand que la veille. Il y a même… une barrière sanitaire. Nous n’avons pas le droit de faire passer de la viande de bœuf crue au Botswana en venant de Namibie. Pas de problème, nous n’avons que du biltong, viande de bœuf séchée. Ben oui… mais c’est cru quand même et je me fais saisir l’équivalent de 17€ de viande !!! Faut être bête quand même !!! Si nous avions mis le Biltong ailleurs que dans la glacière ou le frigo, on l’aurait passé mais bon…
De l’autre côté de la frontière, nous empruntons la route nord qui traverse le parc de Chobe. Nous voyons à plusieurs reprises des éléphants traverser la route ou stationner en bordure. Nous sommes éberlués. Enfin des éléphants tout prêts de nous.
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Nous arrivons à Kasane en début d’après-midi et faisons le check in au Water Lily lodge.
Ce n’est pas le super luxe mais l’hôtel est correct. La chambre un peu vieillotte, un matelas jeté au sol pour faire le troisième couchage…
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Vers 15h nous partons avec un couple d’anglais pour un game drive à Chobe.
Les compagnies qui peuvent emmener des touristes sont assez nombreuses à Kasane. Nous faisons confiance à l’hôtel pour nous organiser ça.
Nous payons les droits d’entrée du parc élevés 120 pulas par personne et 300 pula pour le drive.
Les pistes de Chobe sont très sablonneuses et nous apprécions d’avoir un chauffeur pour nous conduire dans le parc qui ne possède pas ou si peu de signalisation. Nous longeons la rivière et voyons de nombreux éléphants, girafes, hippopotames et enfin des buffles après lesquels nous courrions depuis plusieurs jours.
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Soudain, En fin de drive vers 17 h00, effervescence entre les chauffeurs des différentes compagnies. Un léopard a été vu non loin. Nous nous rendons sur place à toute vitesse et là, c’est un embouteillage en règle et chacun y va de son autorité pour permettre à ses clients de voir l’animal. Heureusement, personne ne s’attarde outrageusement mais la bête n’est surement pas dans son état normal.
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Nous avons presque réalisé le Big Five. Il manque le guépard mais un léopard fera l’affaire.
Nous rentrons ensuite au lodge dans le froid et la nuit.
Nous dînons à l’hôtel le soir. Service lent mais plats corrects.
Mercredi 4 août
Lors de l’élaboration du voyage, un des projets consistait à voir les chutes Victoria. De ce fait, on doit laisser notre véhicule à Kasane. Un prestataire arrive vers midi récupérer le 4x4 avec le réservoir vide (ou presque).
Une fois le véhicule parti, nous allons en ville échanger quelques euros en pulas.
En revenant de la banque, nous nous arrêtons à la poste où pour 1€ nous avons accès à internet. C’est pas du haut débit mais comme nous n’avons pas pu nous connecter depuis 2 semaines, je souhaite donner des nouvelles à nos proches.
Première chose, jeter un œil sur les comptes bancaires. Bien nous en a prit. Nous constatons que ma carte Visa a été piratée et que nous avons 5.700€ d’achat en attente de débit fin août. Un message vite fait à la banque (enfin vite fait avec la touche @ qui marche pas et avec le stress de la découverte ça le fait pas trop) pour prévenir du fait et notre demi-heure de haut débit 56k est terminée. Pour les nouvelles à la famille, on enverra des textos.
Du coup, carte Visa bloquée, on finira avec la Mastercard d’Isabelle.
L’après-midi est consacré à la détente et à divers échanges téléphoniques avec le banquier jusqu’au départ en bateau à 15 h 00 pour un « boat-cruise » la rivière Chobe.
Nous sommes à bord d’un petit bateau pouvant recevoir 8 personnes et nous sommes… trois plus le capitaine.
Comme pour le game en voiture, nous payons à nouveau l’entrée du parc et de la balade en bateau.
La petitesse du bateau nous permet de nous faufiler dans des bras de la rivière que les gros catamarans (avec parfois 100 personnes à bord) ne peuvent pas atteindre. Nous prenons beaucoup de plaisir à voguer sur les eaux calmes entre les crocodiles, les hippopotames et autres varans, éléphants, etc.
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Nous voyons, une des plus belles images de nos vacances. Plusieurs centaines d’éléphants, environ 500 d’après notre cap’ tain passent sur un banc de terre et se dirigent vers un endroit où pousse de l’herbe tendre et grasse.
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Nous restons peut-être une demi-heure sur place, bateau échoué à attendre la bonne lumière. C’est magique.
Nous retournons au lodge à 18h30 satisfaits, l’impression d’avoir eu un truc pour nous seuls. Quel bel après-midi!
Jeudi 5 août
Comme tu as tout suivi, tu as remarqué que nous n’avions plus de voiture.
Ce matin, il est prévu que l’on passe nous chercher à 9h30 pour nous conduire à Victoria Falls.
A 8h30 nous sommes prêts et patientons au bord de la piscine. A 9h00, notre chauffeur arrive. Il nous conduit avec d’autres voyageurs à la frontière Zambienne pour certains d’entre nous et Zimbabwéenne pour d’autres où un autre chauffeur nous attend, de l’autre côté de la barrière marquant le passage entre les deux Etats. Nous avons l’impression d’être à Check Point Charlie du temps de la guerre froide et nous passons avec nos valises à la main en essayant de ne rien oublier.
Notre nouveau chauffeur s’appelle Frederick. Il a un prénom super sympa.
Arrivés à Victoria Falls, je me rends compte que j’ai oublié mon chapeau (un Stetson acheté à Kanab en Utah en 2007). Là, je suis vert…A tous les coups, je l’ai probablement oublié lorsqu’on a payé les visas pour entrer au Zimbabwe. Je fais part à Frederick de mon désarroi et lui demande s’il retourne sur place aujourd’hui ou demain faire un transfert de voyageurs de jeter un œil dans le bureau de la douane.
Le Victoria falls Hôtel est un très vieil établissement au charme suranné de l’Empire Anglais de la reine Victoria.
Nous héritons d’une chambre vieillotte en bout de couloir mais bon… ça roule quand même.
En début d’après-midi nous partons visiter le site des chutes Victoria. Nous sommes accompagnés d’un policier entre la sortie de l’hôtel et l’entrée du site des chutes. C’est un peu lourd en fait, surtout que nous n’avons pas l’impression que ça craint, mais on ne peut pas y échapper. Quelques vendeurs à la sauvette nous accompagnent.
Les chutes de Niagara sont les plus grandes en débit, les chutes de Iguaçu sont les plus larges et les chutes Victoria sont les plus hautes. C’est du moins ce que nous lisons à l’entrée du site. Comme ça, tout le monde il est content !
L’entrée est payante. Tu parles, 30 US$ par personne! C’est extrêmement cher, surtout que ce n’est pas le président Mugabe qui les a creusées en personne…
Le site est magnifique, la rain Forest très impressionnante et au bout de 2 heures nous sommes au bout du site. Nous avons vue sur le pont qui enjambe la rivière Zambèze marquant la frontière entre le Zimbabwe où nous sommes et la Zambie.
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Nous faisons l’impasse sur toutes les activités possible et imaginable dans un tel cadre (vol en ULM, hélicoptère, base dump, tyrolienne, safari, château de sable, etc.) qui sont toujours très chères.
Nous faisons une incursion en ville à pied pour sentir un peu l’atmosphère. La vie est très difficile au Zimbabwe et la population souffre énormément. Les vendeurs de souvenirs sont assez pressants (c’est un mot faible) et nous faisons demi-tour assez vite, on n’a pas envie aujourd’hui d’être harcelés.
Nous rentrons à l’hôtel et lorsque nous arrivons à la chambre, la réception appelle. Notre chauffeur Frederick nous fait demander, il a mon chapeau. J’arrache un (gros) billet de mon porte-monnaie et cours à la rencontre de mon sauveur. Il est là, le Stetson à la main.
Frederick m’explique que j’ai perdu mon couvre-chef le matin en montant dans le van. Apparemment des gens l’on vu et nous ont appelés mais nous avons été sourds à leurs cris. Frederick est retourné sur place l’après-midi, le chapeau l’attendait posé sur un poteau.
Je le remercie chaleureusement, cet objet est plus qu’un chapeau pour moi.
Nous dînons à l’hôtel.
Vendredi 6 août
Petit déjeuner à volonté au Victoria falls hôtel. Le meilleur et toujours à l’anglaise. Nous adorons cela.
En matinée, nous nous rendons à un point de vue entre la seconde et la troisième gorge. De là nous voyons le Zambèze et la frontière avec la Zambie.
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Initialement nous souhaitions nous rendre en Zambie voir les chutes sous un autre angle que la veille. Le prix du visa (20 US$ par personne) et de l’entrée au site (30 US$ par personne) nous fait reculer.
Nous allons ensuite au Curio village acheter quelques souvenirs. Ca se fait un peu dans la douleur, les commerçants sont très pressants et lorsqu’ils sont à bout d’argument pour vendre des statuettes qui sont toutes identiques, veulent procéder à des échanges de tee-shirt, chaussures et même de nos chaussettes. Ce n’est pas évident.
L’après-midi, la piscine s’offre à nous. Une demi-journée de pur repos à glander sans rien faire sur 24 jours, c’est peu finalement et chacun à droit au repos. J'en profite pour faire des photos de l'hôtel.
122 - Victoria Falls hôtel
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En milieu d’après-midi, je ne tiens plus en place et je retourne seul à pied au point de vue où nous étions le matin pour avoir une autre lumière mais le site est à l’ombre. Je suis déçu.
Samedi 7 août
Nous décollons à 13h20 de Victoria falls airport en direction de Johannesburg et à 19h30 de Johannesburg pour Paris.
Le voyage, comme d’habitude est long et l’arrivée le dimanche matin à Roissy CDG à 6h30 un cauchemar. Nous récupérons nos valises, rentrons à la maison. Lundi 9 août
Au boulot…c’est brutal…
Le bilan :
Le retour a eu lieu il y a 5 semaines déjà.
Le voyage s’est décanté.
Si dans un premier temps nous n’étions pas aussi enthousiastes que lors de nos voyages aux USA, nous avons depuis révisé notre jugement et avons profondément aimé la région, les gens et la liberté que nous ont procurés ces vacances.
J’ai aimé cette lumière, si pure le matin et le soir, que je n’avais jamais eu auparavant. Ces nuits étoilées...
Merci à Vilcanota qui m'a prêté une partie du matériel photographique et grâce à qui j'ai réussi à faire quelques clichés... 😛
Présentation des aventuriers « C’est qui qui vient ? »
Nous sommes une famille de 4 personnes.
Notre ainée (20 ans déjà !) ne nous accompagne pas cette année. Elle travaille durant tout le mois de juillet et part ensuite au mois d’août en vacances avec des amis.
Maxime, notre fils de 16 ans vient avec nous. Homme à tout faire et encyclopédie animalière, il a été durant toutes les vacances notre référant lorsque nous ne savions pas à quel animal nous avions affaire.
Isabelle, photographe: n’avait pas grande idée de ce que seraient ces vacances et nuits partagées entre camping et lodges.
Fred, photographe et écrivain : a préparé à l’aide de divers forums les vacances et a établi comme chaque année et quasi démocratiquement la destination de ce voyage.
Pas des baroudeurs mais un certain goût (ou un goût certain) pour les voyages.
La genèse ou « Pourquoi on en est arrivé là »
Enfant, je rêvais à la lecture des aventures de Tintin et de celles de Tarzan, l’homme singe. Je refaisais les histoires et sortais souvent vainqueur de mes combats avec des bêtes sauvages.
Mon goût prononcé pour la culture anglo-saxonne m’a fait imaginer le Docteur Livingstone et les chutes de la reine Victoria
La lecture de plusieurs récits de voyage a fini par me décider dès l’entrée de l’hiver 2010. Cette année nous partirons en Namibie.
Pour paraphraser un copain, il faut juste oublier que c’est en Afrique et que c’est au sud. Là-bas, en Afrique australe, à cette période c’est l’hiver.
Ben c’est pas grave, on se couvrira.
La carte du trajet ou « C’est par là qu’on va »
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Le voyage ou "Notre aventure pas à pas »
Mardi 13 juillet
Dernier jour de travail. Quelques messages sur VF pour faire mes adieux sur le forum "Afrique Centrale et de l'Ouest". Je travaille jusqu'au dernier moment et laisse la responsabilité à Isabelle et Maxime de boucler les valises et de tout apporter à l'aéroport au terminal 2E de Roissy CDG où nous devons nous retrouver. Je les rejoins pour ma part en transports en commun.
Notre avion décolle à 23h20 de Roissy Charles de Gaulle en direction de Johannesburg. Nous voyageons sur Air France à bord du A380.
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Le vol se déroule sans histoires et nous atterrissons en Afrique du Sud à 9h15.
Mercredi 14 juillet
Nous récupérons tous nos bagages et nous nous dirigeons vers les correspondances dans l’aérogare à la recherche du comptoir de South Africa airways pour un décollage prévu à 13h20 en direction de Windhoek. L’aide d’un porteur dûment équipé d’un gilet aux couleurs de l’aéroport nous permet de passer le check in sans faire la queue. Manque de chance, notre porteur est fan de football. Nous échangeons nos impressions sur le foot et le « jeu à la française » mais surtout de l’image envoyée au monde lors de la piètre prestation de notre équipe nationale. Nous réfléchissons à l’opportunité de nous faire passer pour belges pour le reste du séjour mais renonçons assez vite à cette idée et décidons d’assumer les railleries. Elles ne seront finalement pas si nombreuses. Le vol en direction de Windhoek se déroule sans encombre. Je suis placé à côté d’un citoyen américain qui fait le voyage plusieurs fois par an. Il habite à Salt Lake City (UT) et nous échangeons durant une heure nos souvenirs de voyages dans la région de Moab et de Capitol Reef. L’arrivée à Windhoek se fait à 14h20 comme prévu. Notre loueur de voiture a dépêché un chauffeur avec un véhicule pour venir nous chercher à l’aéroport.
3 - Aéroport de Windhoek
Nous prenons la route à destination de Windhoek et découvrons le paysage.
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Une demi-heure plus tard nous sommes arrivés à destination chez African Tracks et prenons possession de notre 4x4 NISSAN. Il n’est pas neuf et a 139.000km au compteur. Par contre, il est chaussé de pneus récents qui nous permettrons de ne pas subir une seule crevaison durant tout le voyage. Accueillis par le prestataire qui s’est occupé de la réservation et de l’intendance de notre voyage, nous nous rendons à notre première étape hôtelière tous les 3 dans le 4x4. Bon.... passer les vitesses avec la main gauche... tiens, la première c’est dans le même sens, en haut à gauche. Première intersection, je me retrouve sur la file de droite (à contre sens donc) en ayant déclenché les essuies glaces au lieu du clignotant. Les commandes essuie glace et clignotant sont inversées et prêtent à confusion). Ca sera d’ailleurs une constante durant tout le voyage. J’ai l’impression de conduire face à un miroir. Le trajet se déroule finalement correctement. Nous arrivons à notre hôtel: The Bougain Villa Guesthouse dans le quartier de Klein Windhoek.
5 - Bougain Villa guesthouse
Nous posons nos affaires et après un rapide repérage des lieux nous reprenons la route pour dîner un peu plus loin dans un restaurant le Kubata où nous avalons des parts de viande de 600g!!! Nous rentrons nous coucher, allumons le chauffage car il fait un peu frisquet tout de même et nous nous lovons dans les draps. Demain, direction le Sud !!
Jeudi 15 juillet
Après un solide petit déjeuner pris à l’hôtel, nous partons vers 8h30 en direction du désert du Kalahari ; Non sans avoir fait au préalable des courses dans un petit supermarché de Klein Windhoek (Pates, riz, quelques boites de conserves, de l’eau, du charbon, papier essuie tout et une bouteille de vin blanc Sud Africain). Bref, tout ce qui est primordial d’emmener face à une nature que nous n’espérons pas hostile.
Nous prenons ensuite la route goudronnée (B1) en direction de Rehoboth. Je voulais dans un premier temps attaquer directement les pistes mais afin de me faire la main avec cette damnée conduite à gauche, je renonce. Les premiers kilomètres consistent à éviter les jeunes babouins qui traversent la route. Le Nissan se révèle poussif et a du mal à dépasser le 90 km/h. Nous sommes très chargés et les réservoirs sont pleins. Etrangement, plus tard dans notre voyage, j’arriverai à rouler à presque 120 km/h. Je ne me suis pas expliqué cette différence. Quelques photos sont faites sur la route mais rien de génial. Arrivé à Rehoboth, nous prenons la piste C25.
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La route est belle et nous apercevons nos premiers animaux sauvages. Nous sommes néanmoins surpris de constater que la route est bordée de clôture. Nos clichés nous laissent sur notre faim, on ne va jamais oser montrer nos photos, les gens vont penser que nous étions au zoo de Saint Vrain!!
7 - Nids Républicain social
8 - koudous
Les dunes succèdent aux dunes, nous prenons ensuite la piste D1212 puis D1215 qui longe un pan. Nous ne croisons aucun véhicule. Nous arrivons au Bagatelle Kalahari game lodge vers 15 h 00. Celui-ci se situe sur la D1268. L’accueil est bon, notre hôte nous convoie jusqu’à notre emplacement de camping.
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Celui-ci possède son propre sanitaire avec WC, lavabo et douche avec de l’eau chaude produite grâce à un chauffe-eau au gaz. Nous montons pour la première fois les tentes sur le toit de notre véhicule et nous nous en sortons bien. Nous déballons la table, les chaises, les caisses de matériel de camping. Que de manutention!! C’est invariable durant tout le séjour. Maxime qui se demandait pourquoi on l’emmenait a sa réponse. Il grimpe dans le pick up et donne de sa personne, toujours avec enthousiasme et bonne humeur.
Une petite balade dans les dunes, nous apercevons des Springboks.
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Nous allumons notre premier feu, prenons notre premier repas et recevons la visite d’un springbok apprivoisé ou tout du moins habitué à la présence humaine et au lodge. Il fait froid.
Nous allons nous coucher dès la nuit noire tombée.... à 19h00.
Vendredi 16 juillet
La nuit a été pour le moins très froide. Il y a de la glace sur la face intérieure de la tente le matin lorsque nous nous levons à 6h30 !!! Renseignement pris au lodge, la température est descendue à 4°C cette nuit. Le petit déjeuner nous réchauffe un peu, les mains contre le mug de café, mais bien moins que les premiers rayons de soleil qui inondent la plaine.
Le Springbok qui nous a accompagnés lors du repas la veille au soir est encore là ce matin.
Nous plions les tentes pour la première fois. On est bon, ça se fait sans grand problème excepté le fait que les sangles qui maintiennent les tentes pliées sur le toit de la voiture sont gelées. Le froid nous meurtri les chairs (j’exagère un peu mais c’est pour mieux vous tenir en haleine).
Nous quittons le camp à 8h00 en direction de Sesriem. La route (C19) est bitumée jusqu’à Maltahöhe et se transforme ensuite en piste (36). Celle-ci est belle et je maitrise de mieux en mieux la conduite parfois acrobatique de ce type de revêtement. Les paysages se succèdent. Tsarishoogte pass se traverse sans difficulté et le pique-nique du midi se fera d’ailleurs au pied de cette dernière. L’ouvre-boite étant inaccessible dans le coffre, nous opérons la conserve achetée la veille au tournevis et au marteau tant bien que mal au pied d’un arbre.
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La piste devient plus rude (D826) et les passagers sont soumis à d’incessantes vibrations dues à l’effet “tôle ondulée”. Enfin, nous arrivons au camping de Sesriem.
Nous nous présentons à la réception avec notre voucher et profitons de ce moment pour acheter les places qui nous permettrons le lendemain de visiter le site de Sossusvlei. Acheter ces places la veille nous évitera de faire la queue le lendemain matin et de perdre du temps.
L’emplacement N°3 nous est attribué.
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Le camping est sympa, bien que très poussiéreux et peuplé de touristes. Le soir, restaurant avec de belles pièces de viande et un T-bone de compétition.
Coucher vers 20h30
Samedi 17 juillet
La porte d’accès au site ouvre à 7h30. Néanmoins l’accès pour les campeurs se fait une heure avant. Dès 6h00, bruits de portières, moteurs qui ronflent durant de longues minutes (on se demande quel plaisir ont les gens à faire tourner leur moteur durant 20 minutes mais bon....)
Pour notre part nous décidons de nous intercaler entre les 2 départs et prenons la route des dunes vers 7h00. L’avantage est que nous sommes seuls sur la route. Tout le monde est parti depuis une demi-heure déjà et les suivants ne passeront la ligne que dans 30 minutes. Personne devant, personne derrière pendant 45 km.
Le soleil se lève et nous profitons de la golden hour.
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Une autruche tente de faire la course.
Arrivés à la Dune 45 (au 45ème kilomètre du site), nous constatons qu’il y a déjà plusieurs voitures dont 2-3 tours opérateurs avec les chauffeurs et guides qui préparent le petit déjeuner pendant que leurs clients grimpent la Dune. C’est pas con ça...
Nous entamons la montée par la crête... et tout de suite, c’est l’enfer... A chaque pas que l’on fait en direction du sommet, une force appelée “gravité” fait redescendre le pied de la moitié du pas exécuté (tu me suis là?)
Tu montes de 30 cm et redescends de 15 cm...Et tout ça sous un vent extrêmement violent. D’ailleurs, ce jour, pas de vol en montgolfière.
16 17 - dune 45
On arrive quand même quasiment au sommet. On reprend notre souffle tant bien que mal et redescendons. Même principe. Tu fais un pas de 30 cm et glisse vers le bas de 15 cm, mais là, c’est cool.
Maxime, lui, préfère couper court et dévale la dune en ligne droite.
Arrivés en bas, nous nous restaurons de quelques gâteaux secs et de jus d’orange et reprenons le chemin en direction de Dead Vlei. Nous parcourons à nouveau une quinzaine de kilomètres avant de nous garer pour visiter Dead Vlei
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Après une marche d’environ 1 km à travers quelques dunes que nous gravissons cette fois sans efforts démesurés, nous arrivons sur le site.
20 - Dead Vlei
Dead Vlei est une cuvette d’argile où des marais s’étaient formés lors d’inondations et de crus des rivières environnantes.
Des acacias ont poussé dans ce marécage et sont morts lorsque le marais s’est asséché à cause des dunes environnantes qui ont coupé l’accès de l’eau au Vlei.
L’endroit est magnifique. Le contraste du sable rouge oxydé et de l’argile blanche est saisissant.
21 - Dead Vlei
Après un moment passé sur place, nous retournons à notre véhicule en direction de Sossusvlei. Nous atteignons le parking que les véhicules 2x4 ne doivent pas dépasser et qui marque la fin de la route bitumée. Là, des chauffeurs avec des navettes se proposent de nous emmener à Sossusvlei. Je refuse et me drape dans ma dignité.
L’arrêt technique est rapide pour dégonfler les pneus à 1,8 bar et nous attaquons les 5 kilomètres de piste sablonneuse pas trop rassurés. Nous suivons les traces qu’ont laissées nos prédécesseurs et nous nous en sortons pas si mal que ça. C’est même assez amusant en fait et je prends un peu d‘assurance. On s’ensable finalement une fois car j‘ai perdu de la vitesse à cause d’un moment d’hésitation… Aïe… vitesse courte, marche arrière, marche avant et ça repart au grand soulagement de chacun.
Nous arrivons enfin sur le parking de Sossusvlei.
Nous randonnons au pied des dunes dans la rivière asséchée la Tsauchab.
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24 Panorama vallée Tsauchaub
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Nous pique-niquons à l’ombre d’un arbre sur une des tables laissées à disposition des touristes.
Des oiseaux peu farouches nous tiennent compagnie, alléchés par les miettes de pain que nous leur offrons.
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Nous reprenons la piste en direction de la sortie. Quelques hésitations dans la partie sablonneuse car les traces partent un peu dans tous les sens sur le plateau mais nous arrivons sans encombre au parking 2x4. Je renonce à regonfler les 4 pneus avec la pompe manuelle et décide d’attendre de relier une station service afin de procéder à cela.
Après avoir acheté quelques sodas bien frais à la réception du camping, nous partons en direction du canyon de Sesriem qui se situe 5 km plus loin.
La piste qui y mène est assez rude et très caillouteuse mais sans difficulté majeure.
Le parking en partie haute du canyon est quasi désert. 2 véhicules stationnés seulement. Nous descendons dans le canyon par un accès facilité par des marches. Après avoir croisé quelques visiteurs, nous entamons notre marche à l’intérieur du canyon. Celui-ci s’élargit assez vite et la balade se fait sous le soleil.
28 - Canyon de Sesriem
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Après trois quart d’heure de marche, nous faisons demi-tour, les mouches sont envahissantes.
Au retour nous pénétrons la partie étroite du canyon mais devons nous arrêter rapidement car de l’eau bloque le passage. Nous nous remémorons alors notre visite à Water hole Canyon à Page (AZ) et retournons à notre véhicule.
Nous réinstallons le campement.
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Après l’apéritif et un barbecue, nous nous couchons. Les nuits sont plus chaudes, ça va bien.
Dimanche 18 juillet
Lever à 7h00 sans précipitation. Aujourd’hui, peu de route pour rejoindre le Gecko camp. Petit déjeuner tranquille, vaisselle de la veille et nous quittons Sesriem à 9h00 après avoir fait le plein d’essence et remis la pression des pneus à leur valeur de 2,2 bar.
Direction le parc de Naukluft.
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Nous arrivons au parc assez tard finalement. Mauvaise appréciation du temps nécessaire à relier la route.
34 - accès à Olive trail
Nous débutons le parcours de l’Olive trail vers midi. Nous voyons à bonne distance des zèbres que nous supposons être des zèbres des montagnes et des oréotragues.
35 - Zèbres dans le parc de Naukluft
Nous pique-niquons sur place. Puis nous faisons un arrêt à Solitaire où nous dégustons un fameux apple strudel.
36 - Solitaire
37 - Boutique à Solitaire
Nous reprenons la piste en direction de Gecko camp. Après avoir lu pas mal de commentaires sur ce camp, nous nous attendions à un accueil chaleureux. Il n’en a rien été et nous sommes allé seuls nous installer au Hilltop campsite en suivant les indications vaguement données par nos hôtes. Le camping de la colline possède un seul emplacement. Le nôtre. Les sanitaires sont sympas, une table avec 2 bancs nous attendent. Très sympa. Un vrai sentiment de « Out of Africa ».
38 - Panorama depuis hilltop campsite Gecko camp
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La nuit sur cet emplacement sera mauvaise à cause du vent violent qui bat les toiles de tente jusqu’à une heure du matin.
Lundi 19 juillet
Réveil à 6h00. J’allume le Donkey pour que l’eau de la douche soit chaude et nous petit-déjeunons.
La douche se révèle froide. Je n’ai pas du mettre assez de bois. L’apprentissage se fait aux dépends d’Isabelle. Bon… l’eau froide, c’est bon pour la peau dit-on.
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Nous quittons Gecko camp. La piste pour Walvis Bay est longue et monotone. Difficile parfois à cause des trous, des bosses, etc.
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Grand moment du voyage, nous passons le tropique du Capricorne et sacrifions à la photo souvenir...
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Nous stoppons à Walvis et parcourons le front de mer. Nous déjeunons au Raft, restaurant sur pilotis qui sert des pizzas, burgers et seafood. Adresse sympa. Quelques vendeurs à la sauvette nous accostent. Nous aurons noté durant l’ensemble de notre voyage en Namibie l’amabilité et la gentillesse de ces commerçants qui ne sont jamais agressifs bien que ne lâchant pas facilement l’affaire. En règle générale, les namibiens avec qui nous aurons à faire ont toujours été sympathiques.
Nous achetons quelques souvenirs et joignons la route vers Swakopmund et le Brigadoon lodge où nous passerons 2 nuits.
44 - chambre Brigadoon lodge
Bed and Breakfast à deux pas de la plage, très bonne adresse.
Mardi 20 juillet
Lever à 7h30 et petit déjeuner copieux à 8h00 sur la terrasse de notre chambre.
A 8h30, nous partons avec Desert Explorers faire du quad dans les dunes. C’est une activité très sympa. 2 heures à faire du roller coster.
Nous faisons quelques courses au supermarché pour le pique-nique du jour. De retour au B&B, décidons finalement de monter finalement à Cape Cross qui se situe 125 km au nord. En chemin, nous nous arrêtons à Hentiesbaai pour nous restaurer et 45 km plus loin arrivons à Cape Cross pour visiter une colonie d’otaries.
Nous nous acquittons des droits d’entrée (30N$ par personne) et immédiatement nous sentons que nous sommes arrivés. Quand j’écris nous sentons, c’est un euphémisme. L’odeur pique les yeux et si tu as perdu l’odorat, il te reste le bruit.
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Malgré tout, cette colonie peuplée de milliers d’individus est très impressionnante. Le retour se fait dans l’après-midi sur cette belle piste lisse de Schiste mais dans un brouillard à couper au couteau. De toute façon, nous ne manquons rien car le paysage est des plus monotone.
48 - Retour de Cape Cross
Le soir, dîner au Lighthouse restaurant.
Mercredi 21 juillet
Comme c’est devenu la coutume, nous quittons Swakopmund de bonne heure le matin. L’arrêt à la station service pour faire le plein (en moyenne nous mettrons 100 litres à chaque fois), vérifier la pression des pneus et les niveaux nous prend encore une fois une demi-heure. C’est un moment que nous mettons à profit (et rolle) pour échanger avec le pompiste qui s’occupe de nous.
Après avoir gagné Hentiesbaai par la C34, nous prenons la piste (C35) en direction de Uis
Cette route vers Uis est la plus…barbante de tout le voyage. 100 km de ligne droite, légèrement montante. Le 4x4 est durant tout ce tronçon hésitant entre la 4° vitesse rugissante et la 5° mollassonne. Nous croisons de nombreux Himbas assis à l’ombre d’un panneau routier ou d’un arbre ainsi que des boutiques tenues par des Hereros. Nous nous arrêtons faire quelques achats et échanger mais c’est décevant. On peut prendre des photos moyennant 10 N$ par photo.
Puis nous traversons le plateau du Brandberg par la 2612 à travers de splendides paysages.
Un véhicule est arrêté sur le bord de la piste comme à l’affut. Comme souvent dans ce cas, nous ralentissons. Le chauffeur nous fait signe de nous arrêter et nous apercevons alors entre les arbres deux éléphants à une centaine de mètres. Ce sont les premiers que nous voyons et nous sommes tout excités.
49 - Image furtive de nos premiers éléphants
Quelques photos plus tard, nous arrivons au Mowani Mountain Camp.
Accueil pour le moins… froid du propriétaire qui nous précise sans ménagement que nous sommes à l’accueil du lodge. Nous versons notre écot et nous nous replions vers le terrain de camping, le « coin des pauvres ». Nous n’avons droit à aucune des facilités du lodge, même pas le droit de jeter un œil à la partie hôtelière. Pour l’hospitalité, on repassera.
Le camping se situe à droite de l’entrée gardée du lodge. Quelque centaines de mètres de piste facile et nous voilà sur notre emplacement. Adossés à une colline, l’endroit est vraiment agréable et beau si ce n’était la présence des mouches qui gâche notre plaisir.
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52 - La douche
53 - Vue depuis la douche...
Nous attendons que la nuit tombe pour que ces dernières nous laissent tranquille. Une douche à l’air libre nous rafraichi et nous dînons d’une plâtrée de pâtes avant de nous coucher.
Jeudi 22 juillet
Le rituel du petit déjeuner, des tentes pliées et de la douche froide passé, nous partons de bonne heure en direction du site de Twyfelfontein. La visite débute à 8h30 et partons accompagnés de notre guide et d’un couple d’anglo-sud-africains visiter l’art rupestre ancestral des bushmen. La visite est plaisante et dure une petite heure.
54 - site de Twyfelfontein
55 - Lion man
Nous enchainons par la visite de Organ pipes et Burnt Mountain. Ces 2 sites ne présentent pas un grand intérêt mais leur proximité de Twyfelfontein en fait des lieux incontournables.
56-57 - Organ pipes et burnt mountain
Nous reprenons la piste, direction Palmwag où nous devons passer la nuit en lodge (avec les riches donc si on en croit l’accueil de la veille).
Arrivés en début d’après-midi sur place, nous patientons au bord de la piscine le temps que nos chambres soient prêtes.
Sevrés que nous sommes de rencontres avec les animaux depuis plusieurs jours, nous investissons 400 N$ par personne et partons à 15 heures faire un game drive.
Celui-ci s’avère correct, notre chauffeur Everest (qui pourtant n’en fait pas toute une montagne) est très agréable et pas économe d’anecdotes et de renseignements quant à la vie des animaux.
Lorsque nous quittons la route principale pour nous lancer à travers la savane sur une piste caillouteuse, le terme de safari prend tout son sens. La conduite est assez violente et nous sommes ballotés comme dans le tambour d’une machine à laver. Nous croisons nombre d’animaux et apercevons un éléphant qui s’abreuve dans le lit de la rivière.
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Après un apéritif organisé par Everest (qui tombe à pic) au soleil couchant.
60 - Apéritif dans le bush
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Nous nous retournons vers le lodge.
Dîner sur place. Menu identique pour tous les pensionnaires. Roti de Springbok que nous accompagnons d’un délicieux vin Sud-africain.
Vendredi 23 juillet
Après une bonne nuit dans un lit douillet, nous quittons Palmwag dans la mâtiné en direction de Ongongo et sa source d’eau chaude.
Nous reprenons la piste rocailleuse que nous avons parcouru partiellement la veille lors du game drive lorsque Maxime aperçoit un troupeau de girafes. Elles sont en contrebas de la route.
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Le voyage se poursuit lentement, nous profitons du paysage et sommes à l’affût d’animaux que nous sommes susceptibles de voir à tout instant. De nombreux panneaux routiers nous indiquent que nous pouvons rencontrer des éléphants. Il n’en sera rien.
Je jette un œil à la jauge d’essence et estime que nous devons faire le plein. Un œil à la carte et nous dépassons le village d’Ongongo pour aller plus loin à Seisfontein. Nous croisons en route une Outarde Curie qui est le plus grand oiseau volant.
Las, arrivé à Seisfontein il n’y a plus d’essence. La station service est en rupture d’approvisionnement et après avoir jeté un œil au fort transformé en hôtel (dans un cadre très sympa d’ailleurs) et fait quelques courses en ville, nous retournons sur nos pas en direction de Ongongo community camp. Demain, il faudra trouver de l’essence et vite.
La piste rocailleuse qui mène au camp fait une dizaine de kilomètres. Arrivés au camp, nous descendons vers la rivière et prenons possession de l’emplacement le plus proche de celle-ci. Nous déjeunons ici puis finalement remontons occuper une place plus grande et plus pratique dans la partie haute du camping. Bien nous en a pris, les milliers de grenouilles ont fait un vacarme extraordinaire durant toute le nuit. Vacarme atténué par le fait que nous étions loin de la rivière.
L’après-midi se passe en mode « repos » à Warmquelle, piscine naturelle d’eau chaude où nous nous baignons dans une eau limpide et turquoise réservée à nous seuls.
63 - Warmquelle
Le soir, douche dans la plus grande salle de bain du monde, dîner et coucher.
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65-Bloc sanitaire vu de l'extérieur - 66 - douche
67 - Dans la douche, la plus grande salle de bain du monde... vue imprenable
Samedi 24 juillet
Le petit déjeuner avalé et les tentes pliées, nous continuons notre route vers le nord et Epupa où nous devons être ce soir. Durée du trajet prévisionnel 6 heures.
Des allemands rencontrés la veille nous ont dit tout le bien qu’ils pensaient de Epupa falls, nous préviennent que la route sera longue… et qu’il n’y a pas de carburant à Seisfontein. Oui, merci, je savais.
La piste (D3704) en direction de Opuwo est assez roulante. Soudain, au détour d’un virage, on a l’impression qu’elle n’existe plus. Nous croyons être dans le lit pierreux d’une rivière à sec durant une cinquantaine de mètres. On imagine mal des camions passer par là mais nous en croiserons un néanmoins plus tard.
Un peu plus loin, nous arrivons à Joubert Pass. La piste est bitumée. Nous comprenons rapidement pourquoi. La pente est si forte que le 4x4 perd de la vitesse au point de refuser d’avancer plus loin. Je stoppe, passe la première et essaye de démarrer au frein à main. Impossible. Je me questionne, chacun à bord se demande comment on peut monter une telle côte avec un tel pourcentage !! Au moment où je me dis que je vais faire une marche arrière pour essayer de prendre un peu de vitesse dans la descente précédente, je me ravise et pense à passer la première « low gear ». La puissance du couple permet au véhicule de grimper la déclivité et, au pas, d’arriver au sommet.
Coup de chaud…
Arrivés à Opuwo, nous faisons le plein, (110 litres encore une fois) et sommes assaillis par les enfants qui veulent garder notre voiture pendant que nous faisons quelques courses et par les vendeuses de souvenirs. Après les courses au supermarché, nous repartons vers Epupa, 180 km plus loin.
Quelques kilomètres après Opuwo, nous nous arrêtons sous un arbre pour déjeuner. 2 enfants d’une dizaine d’année sur un âne arrivent à leur tour et nous dévisagent. Nous leur offrons des bonbons afin der rompre la glace. Quelques minutes plus tard leurs parents arrivent à leur tour sur un âne, charriant du bois. La conversation s’engage en anglais. Ils nous expliquent qu’ils vivent dans le bush à une petite distance de là. Nous les laissons là, sous leur arbre qui est le point de ralliement entre les parents et les enfants. L’homme nous demande quelque chose à manger. Nous leur offrons des gâteaux secs, du pain et nous poursuivons notre chemin.
Les paysages sont superbes, les troupeaux de bétail toujours aussi nombreux et nous atteignons Epupa en milieu d’après-midi.
68 - Cattle
Nous resterons 2 nuits au Epupa community campsite. C’est le camping le plus proche des chutes. Une magnifique terrasse en bois domine à une hauteur de 6 m la rivière Kuenene et après un rapide passage aux chutes, nous y buvons un verre en profitant du coucher de soleil et de l’endroit féerique.
69 - Epupa falls
70 - Ponton bar restaurant du community camp
71 - vue depuis le ponton
Dimanche 25 juillet
La veille, dès notre arrivée, nous avons été approchés par un guide qui nous a proposé ses services pour visiter un village Himba ou faire une randonnée.
Nous optons pour la visite d’un village Himba qui est le but de notre voyage dans cette région.
La visite du village est très intéressante. Notre guide Anita, nous révèle les coutumes Himba et nous facilite grandement les échanges avec ces gens d’une gentillesse infinie. Nous sommes très touchés par leur accueil. Nous avions peur de nous retrouver face à des bêtes de foire. Comment rester respectueux de ces gens et ne pas arriver en pays conquis en photographiant tout ce qui passe à portée d’objectif ?
Anita nous met à l’aise et les habitants du village aussi. Nous offrons des bonbons aux enfants mais devant leur difficulté à les manger nous nous rendons compte qu’ils n’ont pas retiré le papier transparent qui entoure celui-ci. Une autre culture…
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Nous quittons au bout de 2 heures à regret le village avec l’énorme sentiment d’avoir fait une rencontre réelle. Qu’en sera-t-il dans quelques années ?
Aujourd’hui, seules les femmes Himbas perpétuent les traditions. Les hommes sont revêtus de maillots de foot d’équipes européennes et ont un GSM à la main.
On a probablement contribué un peu ce matin à la disparition des coutumes ancestrales des Himbas.
De retour au camp, Anita nous guide le long de la rivière Kuenene en amont des chutes. Nous voyons des crocodiles à quelques mètres d’habitants se lavant dans la rivière, et plus loin des Velvets se nourrissant de noix de macadamia. Elle nous montre aussi la flore et nous conte des anecdotes.
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78 - Palmiers Makalani
L’après-midi sera dédié au repos au campement au bord de la rivière. En fin d’après-midi nous montons sur la colline avoisinante pour avoir les chutes en grand large…
79 - Epupa falls
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Lundi 26 juillet
Nous repartons vers le sud et empruntons à nouveau la piste qui relie Epupa à Opuwo.
Après 3 h 00 de route, à l’intersection nous empruntons la route C41 puis plus loin la C35 qui nous mène à Hobatere lodge. La route est bitumée, roulante. Il faut juste faire attention aux troupeaux de bétail qui sont sur les bas côtés ou carrément au beau milieu de la route. Pour une voie limitée à 120 km/h, c’est surprenant. This is Africa.
Le paysage est ennuyant au possible.
Nous arrivons à l’entrée de la concession Hobatere lodge à 14 h 00. Celui-ci se trouve au bout d’une piste de 16 km dans la concession privée. Nous apercevons des girafes et des koudous. Ceci augure bien du reste de l’après-midi.
Nous sommes accueillis chaleureusement à la réception de l’hôtel avec un jus de fruit. Nous prenons possession de notre chambre et sommes invités par Shawn à prendre le thé à 15h00 au restaurant.
Le thé est offert aux résidents avec quelques gâteaux faits maison. Shawn qui est le patron du lieu a toujours vécu ici depuis l’enfance. Ce sont ses parents qui ont monté l’affaire. Questionné, il nous explique que c’est lui qui s’occupe du ravitaillement en volant avec son propre avion. Il y a en effet un petit aérodrome contigu au lodge.
En dehors des clôtures du lodge, un hide a été construit. Shawn nous y accompagne à bord d’un vieux Range Rover de 1979. Tout est mécanique sur cet engin nous explique-t-il. Il n’y a que les phares qui soient électriques. C’est mieux pour l’entretien.
Le hide est située à 1 km du lodge à proximité d’un point d’eau très fréquenté par les animaux.
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Pas question d’y aller à pied. Effectivement, nous passons à côté d’éléphants, c’est très impressionnant.
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Nous restons 1h30 à observer les zèbres qui s’abreuvent sous le regard de 3 lionnes. L’agitation et l'anxieté qui s’empare du troupeau de zèbres est palpable.
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L’une des lionnes viendra à proximité du point d’eau en fin d’après-midi.
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Repas au lodge autour d’un grand feu, nuit calme et reposante.
Mardi 27 juillet
Nous quittons à regret Hobatere après un super petit déjeuner en direction de Etosha NP.
Le parc d’Etosha doit être un grand moment du voyage. Nous sommes un peu sur notre faim quant aux animaux croisés depuis le début de notre aventure. Des Springboks craintifs nous en avons vu des quantités industrielles mais peu d’éléphants ou de girafes. Les zèbres, vus la veille on satisfait notre soif de rayures.
Nous refaisons les 16 km de piste pour relier la route principale (C35) et arrivons à la gate de Etosha vers midi. Nous payons les droits d’entrée pour 3 jours, le garde nous précise que nous devons ressortir avant 12 h 00 maximum vendredi 30 juillet.
Après avoir fait le check in pour accéder au camping, nous roulons sur la partie nord ouest du parc. Ca ne commence pas mal. Gnous, secretary bird, Oryx, springboks, de nombreux animaux sont là.
85 - Secretary
86 - Oryx
Le soir, petit tour au point d’eau d’Okaukuejo. Le meilleur de tous les points d’eau éclairés de Etosha. C’est un ballet incessant de rhinocéros, d’éléphants et de girafes qui viennent s’abreuver sous les projecteurs.
87 - Rhinocéros
88 - Une photo loupée parmi tant d'autres....
Mercredi 28 juillet
Journée consacrée à Etosha NP. Nous sillonnons le parc toute la journée de point d’eau en point d’eau, échangeant avec les véhicules croisés des informations sur la nature des rencontres à faire ou déjà faites.
89 - Point d'eau d'Okaukuejo
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Le point d’eau de Goas marquera l’apogée de la journée, nous apercevons une lionne tapie à l’ombre. A notre arrivée, elle de lève et va nonchalamment se coucher un peu plus loin.
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Les portes du parc ferment à 17h45, nous restons jusqu’au dernier moment sur les pistes afin de profiter des belles lumières et des nombreux troupeaux de girafes.
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Aujourd’hui, pas d’éléphant.
Nous dormons le soir dans un chalet bush du camp de Halali. Apéritif et barbecue sont au rendez-vous d’une soirée tranquille qui sera marquée par la visite d’un ratel.
Jeudi 29 juillet
Aujourd’hui, nous rallions le camp de Halali au camp de Namutoni où nous camperons. De la même façon que la veille, nous explorons les pistes du parc.
En fin de matinée, nous sommes seuls (ce qui est exceptionnel tout de même dans ce parc assez fréquenté) à observer une lionne couchée à l’ombre scrutant le point d’eau et les animaux qui s’y abreuvent.
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Le reste de la journée se déroule sur les pistes avec un arrêt en début d’après-midi dans le camping herbeux de Namutoni où nous prenons nos marques et un peu de repos.
Reprenant la route plus tard, nous verrons un rhinocéros au loin, un éléphant et toujours de nombreuses et somptueuses girafes.
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En rentrant au camp, une lionne traverse la route juste devant notre véhicule. Nous sommes si surpris et la rencontre est si rapide que nous manquons l’occasion de faire de belles photos.
Vendredi 30 juillet
Après un dernier tour dans Etosha à la recherche de Dik dik nous quittons le parc pour Tsintsabis à la rencontre des Bushmen.
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Nous arrivons en début d’après-midi au Treesleeper camp. Camp communautaire au milieu d’une forêt, très sympa… et pas bondé comme les camps d’Etosha.
Nous décidons suite à la proposition de notre hôte de faire la visite d’un camp bushmen. 300N$ par personne la balade, ça promet d’être sympa.
Nous quittons le camp à pied avec notre guide (qui est aussi barman-réceptionniste-traducteur et bushman) en direction de Tsintsabis qui est à une grosse demi-heure du camp. Nous faisons quelques achats d’aliments à l’épicerie communautaire pour les offrir aux bushmen qui nous accueillent.
Nous sommes vendredi 30 juillet. Jour de paye. C���est la fête au village. Sono avec des rythmes zouk à fond, alcool à gogo, nous sommes sur nos gardes, il n’y a pas de raison que l’alcool ne rende pas moins idiots les namibiens que les français.
Actuellement, une route se construit reliant Windhoek à l’Angola. Les ouvriers du chantier sont basés à Tsintsabis. Il y a en conséquence beaucoup de communautés et de peuples différents qui s’y croisent. Ceci a pour effet d’engendrer une délinquance et malheureusement pas mal de problème d’alcool et de bagarres. Un poste de police s’est même installé ici alors qu’avant le plus proche était à Tsumeb à 60 km au sud.
Nous voilà repartis à pied durant une demi-heure vers le village bushman.
Arrivés sur place, nous constatons que les femmes ont quitté le camp pour faire des courses (jour de paye) pendant que les hommes boivent en ville (jour de paye). Sympa la balade.
Visite d’une première famille… ils sont absents. Ben tu parles… A la place nous voyons des voisins qui tiennent siège. Notre guide échange quelques mots avec les locataires du lieu et nous partons.
Deuxième famille une centaine de mètres plus loin. Tout le monde est là. Assis à même le sol en train de fumer cigarette sur cigarette. On se regarde tous les trois, j’interroge le guide du regard. Il échange quelques mots avec une femme, nous tournons quelques minutes sur place faisant semblant de nous intéresser à ce que nous voyons sous le regard des habitants et repartons pour une heure de marche en direction du camping.
Nous ne faisons pas de photo, l’ambiance ne s’y prête pas. Nous avons l’impression de visiter un bidonville.
Durée de la visite, 2 h 15, marche et courses incluses.
Au retour, je parle avec notre guide. Il m’explique que les bushmen qui sont là ont été déportés de Etosha où ils vivaient. Le gouvernement leur a offert 2 vaches, une chèvre et des terres et les a obligés à se sédentariser sur cette parcelle. Pour un peuple qui est historiquement une communauté de chasseurs et nomade, ça ne le fait pas vraiment.
Nous comprenons mieux l’impression de pauvreté et de laisser-aller que nous a donné ce village.
Nous ne souhaitions pas une visite avec un faux folklore, mais Treesleeper qui essaye via son association de pérenniser la culture Bushmen a vraiment des soucis à se faire.
Le soir, nous sommes sous les arbres et dormons en entendant au loin la musique provenant de l’épicerie.
Samedi 31juillet
Journée de liaison entre Tsintsabis et Bagani où nous devons loger ce soir près du delta de l’Okavongo.
Nous quittons les pistes pour une route bitumée pour joindre Rundu où nous ferons quelques courses. Tout au long de cette voie (B8) nous voyons de nombreux villages de part et d’autre.
Nous ne savons pas si c’est un rituel du au samedi mais de nombreuses femmes et enfants portent des bidons, tantôt vides et tantôt pleins d’eau. Les hommes sont plus souvent assis, à l’ombre des arbres dans les villages.
L’arrivée à Rundu est épique. La ville est noire de monde. Ca circule plus ou moins à contresens et dans une parfaite anarchie. Etant parisien, je connais ce type de circulation mais en roulant à gauche c’est nettement plus rock and roll. Les gens sont endimanchés et l’atmosphère est bon enfant. Devant retirer de l’argent à un ATM, je renonce, il y a 30 minutes de queue. Nous profitons du supermarché pour faire quelques courses.
Le reste du voyage se passe tranquillement et nous prenons place au camping du Mahangu safari lodge au bord de la rive l’Okavongo. A la réception, nous avançons nos montres d’une heure, et sommes à l’heure du Botswana. Les sanitaires sont corrects, l’emplacement aussi.
96 - Manhangu camp
97 - L'Okavongo
Une bonne adresse. Durant la nuit, les hippopotames investissent le camp et grognent. A l’abri dans les tentes sur toit, nous dormons du sommeil du juste jusqu’au moment où une envie naturelle me fait descendre. Cette envie est satisfaite à 2 m à peine de l’échelle d’accès à la tente et je remonte illico entendant non loin les hippopotames.
Dimanche 1er août
Après un solide petit déjeuner au lodge (la qualité des breakfasts est une constante) nous partons visiter le parc de Mahangu à proximité.
Je m’arrête pour payer l’entrée aux représentants du NWR et lorsque je ressors du bungalow Isabelle et Maxime m’apprennent qu’ils ont aperçu un troupeau d’éléphants traverser la piste. Le game promet !!!
Le Parc de Mahangu se divise en 3 pistes. Une le long de l’Okavongo, une deuxième côté forêt et une troisième qui traverse le parc à la manière d’une autoroute et rejoins la frontière Botswanienne. La première est la plus courue car la liste des animaux que nous sommes susceptibles de voir est longue. Durant les 40 km que dure le drive, nous verrons des babouins, un baobab, un museau d’hippopotame à 300 m (notre premier, on a pris 1265 photos). Rien de génial donc excepté que le parc est très joli. Ah si… 3-4 autruches aussi.
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Nous allons ensuite au Xaro lodge après avoir traversé la frontière.
Nous nous demandions quel était l’intérêt qu’avait le prestataire à nous faire passer la frontière pour aller rejoindre ce lodge. Nous avons compris dès notre arrivée.
Nous sommes accueillis très aimablement. A la demande de la réceptionniste nous vidons le coffre de la voiture et montons à bord d’un bateau chargés de nos valises et de notre matériel photographique. Vingt minutes plus loin nous arrivons à destination Ce trajet sur l’Okavongo est agréable et riche en rencontre avec des crocodiles paisiblement ( ?) couchés sur la rive.
99-100 Xaro lodge
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Nous dormirons dans des tentes sur pilotis avec salle de bain individuelle. Le grand luxe, une infinie gentillesse de nos hôtes, le paradis sur terre, loin de tout. Le soir nous retrouvons des sud africains, des allemands et un couple de français originaires de Toulouse entrevus le premier jour à Windhoek à table et discutons ensembles de nos voyages.
Lundi 2 août
Petit déjeuner au lodge, retour en bateau et nous reprenons possession de notre véhicule resté sur le parking. Comme la visite de la veille n’a pas été fructueuse, nous décidons de visiter à nouveau le parc de Mahangu après avoir repassé la frontière. Nous payons une fois de plus l’entrée et reprenons la même piste.
Cette fois, dans sa première partie, nous voyons des zèbres, des hippotragues et des girafes. Toujours pas d’éléphants.
Nous roulons ensuite en direction de Kongola où, après un petit ravitaillement nous séjournerons pour une nuit au camping du Mazambala island lodge.
Mardi 3 août
Nous plions une dernière fois les tentes sur toit, enlevons les duvets, offrons à une jeune fille du camping une couette que nous avions acheté à Mariental après notre première nuit si froide et repassons la frontière aujourd’hui encore pour aller au Botswana à Kasane. Cette fois, nous passons au pont de Ngoma. A cet endroit, le poste de frontière est plus grand que la veille. Il y a même… une barrière sanitaire. Nous n’avons pas le droit de faire passer de la viande de bœuf crue au Botswana en venant de Namibie. Pas de problème, nous n’avons que du biltong, viande de bœuf séchée. Ben oui… mais c’est cru quand même et je me fais saisir l’équivalent de 17€ de viande !!! Faut être bête quand même !!! Si nous avions mis le Biltong ailleurs que dans la glacière ou le frigo, on l’aurait passé mais bon…
De l’autre côté de la frontière, nous empruntons la route nord qui traverse le parc de Chobe. Nous voyons à plusieurs reprises des éléphants traverser la route ou stationner en bordure. Nous sommes éberlués. Enfin des éléphants tout prêts de nous.
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Nous arrivons à Kasane en début d’après-midi et faisons le check in au Water Lily lodge.
Ce n’est pas le super luxe mais l’hôtel est correct. La chambre un peu vieillotte, un matelas jeté au sol pour faire le troisième couchage…
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Vers 15h nous partons avec un couple d’anglais pour un game drive à Chobe.
Les compagnies qui peuvent emmener des touristes sont assez nombreuses à Kasane. Nous faisons confiance à l’hôtel pour nous organiser ça.
Nous payons les droits d’entrée du parc élevés 120 pulas par personne et 300 pula pour le drive.
Les pistes de Chobe sont très sablonneuses et nous apprécions d’avoir un chauffeur pour nous conduire dans le parc qui ne possède pas ou si peu de signalisation. Nous longeons la rivière et voyons de nombreux éléphants, girafes, hippopotames et enfin des buffles après lesquels nous courrions depuis plusieurs jours.
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Soudain, En fin de drive vers 17 h00, effervescence entre les chauffeurs des différentes compagnies. Un léopard a été vu non loin. Nous nous rendons sur place à toute vitesse et là, c’est un embouteillage en règle et chacun y va de son autorité pour permettre à ses clients de voir l’animal. Heureusement, personne ne s’attarde outrageusement mais la bête n’est surement pas dans son état normal.
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Nous avons presque réalisé le Big Five. Il manque le guépard mais un léopard fera l’affaire.
Nous rentrons ensuite au lodge dans le froid et la nuit.
Nous dînons à l’hôtel le soir. Service lent mais plats corrects.
Mercredi 4 août
Lors de l’élaboration du voyage, un des projets consistait à voir les chutes Victoria. De ce fait, on doit laisser notre véhicule à Kasane. Un prestataire arrive vers midi récupérer le 4x4 avec le réservoir vide (ou presque).
Une fois le véhicule parti, nous allons en ville échanger quelques euros en pulas.
En revenant de la banque, nous nous arrêtons à la poste où pour 1€ nous avons accès à internet. C’est pas du haut débit mais comme nous n’avons pas pu nous connecter depuis 2 semaines, je souhaite donner des nouvelles à nos proches.
Première chose, jeter un œil sur les comptes bancaires. Bien nous en a prit. Nous constatons que ma carte Visa a été piratée et que nous avons 5.700€ d’achat en attente de débit fin août. Un message vite fait à la banque (enfin vite fait avec la touche @ qui marche pas et avec le stress de la découverte ça le fait pas trop) pour prévenir du fait et notre demi-heure de haut débit 56k est terminée. Pour les nouvelles à la famille, on enverra des textos.
Du coup, carte Visa bloquée, on finira avec la Mastercard d’Isabelle.
L’après-midi est consacré à la détente et à divers échanges téléphoniques avec le banquier jusqu’au départ en bateau à 15 h 00 pour un « boat-cruise » la rivière Chobe.
Nous sommes à bord d’un petit bateau pouvant recevoir 8 personnes et nous sommes… trois plus le capitaine.
Comme pour le game en voiture, nous payons à nouveau l’entrée du parc et de la balade en bateau.
La petitesse du bateau nous permet de nous faufiler dans des bras de la rivière que les gros catamarans (avec parfois 100 personnes à bord) ne peuvent pas atteindre. Nous prenons beaucoup de plaisir à voguer sur les eaux calmes entre les crocodiles, les hippopotames et autres varans, éléphants, etc.
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Nous voyons, une des plus belles images de nos vacances. Plusieurs centaines d’éléphants, environ 500 d’après notre cap’ tain passent sur un banc de terre et se dirigent vers un endroit où pousse de l’herbe tendre et grasse.
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Nous restons peut-être une demi-heure sur place, bateau échoué à attendre la bonne lumière. C’est magique.
Nous retournons au lodge à 18h30 satisfaits, l’impression d’avoir eu un truc pour nous seuls. Quel bel après-midi!
Jeudi 5 août
Comme tu as tout suivi, tu as remarqué que nous n’avions plus de voiture.
Ce matin, il est prévu que l’on passe nous chercher à 9h30 pour nous conduire à Victoria Falls.
A 8h30 nous sommes prêts et patientons au bord de la piscine. A 9h00, notre chauffeur arrive. Il nous conduit avec d’autres voyageurs à la frontière Zambienne pour certains d’entre nous et Zimbabwéenne pour d’autres où un autre chauffeur nous attend, de l’autre côté de la barrière marquant le passage entre les deux Etats. Nous avons l’impression d’être à Check Point Charlie du temps de la guerre froide et nous passons avec nos valises à la main en essayant de ne rien oublier.
Notre nouveau chauffeur s’appelle Frederick. Il a un prénom super sympa.
Arrivés à Victoria Falls, je me rends compte que j’ai oublié mon chapeau (un Stetson acheté à Kanab en Utah en 2007). Là, je suis vert…A tous les coups, je l’ai probablement oublié lorsqu’on a payé les visas pour entrer au Zimbabwe. Je fais part à Frederick de mon désarroi et lui demande s’il retourne sur place aujourd’hui ou demain faire un transfert de voyageurs de jeter un œil dans le bureau de la douane.
Le Victoria falls Hôtel est un très vieil établissement au charme suranné de l’Empire Anglais de la reine Victoria.
Nous héritons d’une chambre vieillotte en bout de couloir mais bon… ça roule quand même.
En début d’après-midi nous partons visiter le site des chutes Victoria. Nous sommes accompagnés d’un policier entre la sortie de l’hôtel et l’entrée du site des chutes. C’est un peu lourd en fait, surtout que nous n’avons pas l’impression que ça craint, mais on ne peut pas y échapper. Quelques vendeurs à la sauvette nous accompagnent.
Les chutes de Niagara sont les plus grandes en débit, les chutes de Iguaçu sont les plus larges et les chutes Victoria sont les plus hautes. C’est du moins ce que nous lisons à l’entrée du site. Comme ça, tout le monde il est content !
L’entrée est payante. Tu parles, 30 US$ par personne! C’est extrêmement cher, surtout que ce n’est pas le président Mugabe qui les a creusées en personne…
Le site est magnifique, la rain Forest très impressionnante et au bout de 2 heures nous sommes au bout du site. Nous avons vue sur le pont qui enjambe la rivière Zambèze marquant la frontière entre le Zimbabwe où nous sommes et la Zambie.
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Nous faisons l’impasse sur toutes les activités possible et imaginable dans un tel cadre (vol en ULM, hélicoptère, base dump, tyrolienne, safari, château de sable, etc.) qui sont toujours très chères.
Nous faisons une incursion en ville à pied pour sentir un peu l’atmosphère. La vie est très difficile au Zimbabwe et la population souffre énormément. Les vendeurs de souvenirs sont assez pressants (c’est un mot faible) et nous faisons demi-tour assez vite, on n’a pas envie aujourd’hui d’être harcelés.
Nous rentrons à l’hôtel et lorsque nous arrivons à la chambre, la réception appelle. Notre chauffeur Frederick nous fait demander, il a mon chapeau. J’arrache un (gros) billet de mon porte-monnaie et cours à la rencontre de mon sauveur. Il est là, le Stetson à la main.
Frederick m’explique que j’ai perdu mon couvre-chef le matin en montant dans le van. Apparemment des gens l’on vu et nous ont appelés mais nous avons été sourds à leurs cris. Frederick est retourné sur place l’après-midi, le chapeau l’attendait posé sur un poteau.
Je le remercie chaleureusement, cet objet est plus qu’un chapeau pour moi.
Nous dînons à l’hôtel.
Vendredi 6 août
Petit déjeuner à volonté au Victoria falls hôtel. Le meilleur et toujours à l’anglaise. Nous adorons cela.
En matinée, nous nous rendons à un point de vue entre la seconde et la troisième gorge. De là nous voyons le Zambèze et la frontière avec la Zambie.
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Initialement nous souhaitions nous rendre en Zambie voir les chutes sous un autre angle que la veille. Le prix du visa (20 US$ par personne) et de l’entrée au site (30 US$ par personne) nous fait reculer.
Nous allons ensuite au Curio village acheter quelques souvenirs. Ca se fait un peu dans la douleur, les commerçants sont très pressants et lorsqu’ils sont à bout d’argument pour vendre des statuettes qui sont toutes identiques, veulent procéder à des échanges de tee-shirt, chaussures et même de nos chaussettes. Ce n’est pas évident.
L’après-midi, la piscine s’offre à nous. Une demi-journée de pur repos à glander sans rien faire sur 24 jours, c’est peu finalement et chacun à droit au repos. J'en profite pour faire des photos de l'hôtel.
122 - Victoria Falls hôtel
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En milieu d’après-midi, je ne tiens plus en place et je retourne seul à pied au point de vue où nous étions le matin pour avoir une autre lumière mais le site est à l’ombre. Je suis déçu.
Samedi 7 août
Nous décollons à 13h20 de Victoria falls airport en direction de Johannesburg et à 19h30 de Johannesburg pour Paris.
Le voyage, comme d’habitude est long et l’arrivée le dimanche matin à Roissy CDG à 6h30 un cauchemar. Nous récupérons nos valises, rentrons à la maison. Lundi 9 août
Au boulot…c’est brutal…
Le bilan :
Le retour a eu lieu il y a 5 semaines déjà.
Le voyage s’est décanté.
Si dans un premier temps nous n’étions pas aussi enthousiastes que lors de nos voyages aux USA, nous avons depuis révisé notre jugement et avons profondément aimé la région, les gens et la liberté que nous ont procurés ces vacances.
J’ai aimé cette lumière, si pure le matin et le soir, que je n’avais jamais eu auparavant. Ces nuits étoilées...
Merci à Vilcanota qui m'a prêté une partie du matériel photographique et grâce à qui j'ai réussi à faire quelques clichés... 😛
Huit jours en Tunisie à Bizerte avec petit budget: billet d'avion le moins cher? English translation pending
Bonjour, Je prépare mon voyage pour la tunisie ou je dois rejoindre un ami. J'ai un petit budget pour le billet d'avion, pourriez vous me dire ou je pourrais trouver le moins cher? et je suis un peu perdu avec la formule low coast, charters.... Il y a t-il le meme confort que sur un avion "normal" 😊. C'est mon 1 er voyage à l'étranger et surtout en avion, que me conseiller vous. Je ne serez pas seule a l'arrivée 🙂 mais je redoute un peu le voyage en avion. Pouvez vous me conseiller sil vous plait. Merci a tous je précise c'est pour un départ de paris tous aéroports merci 😉
Vol Air France 3592 Roissy-Maurice? English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens d'avoir le N° de vol de mon voyage à Maurice: départ le 28 septembre de Roicy à 16:15 vol AF 3592 sur AF Quelqu'un pourrait-il me dire sur quel avion nous allons voyager ? Si cet avion à des écran individuels ou un pour plusieurs personnes Le vol est long pour Maurice et il faut que je prévoie des film sur mon lecteur DVD si nous n'avons pas d'écran individuels Merci beaucoup par avance
Je viens d'avoir le N° de vol de mon voyage à Maurice: départ le 28 septembre de Roicy à 16:15 vol AF 3592 sur AF Quelqu'un pourrait-il me dire sur quel avion nous allons voyager ? Si cet avion à des écran individuels ou un pour plusieurs personnes Le vol est long pour Maurice et il faut que je prévoie des film sur mon lecteur DVD si nous n'avons pas d'écran individuels Merci beaucoup par avance
Etudiante Infirmière recherche projet humanitaire à Madagascar English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 4 étudiantes infirmières en 2eme année. Nous avons l'opportunitées de partir en voyage humanitaire dans le cadre de notre formation(lors de nos stages).
Nous serions interessées de faire de l'aide humanitaire à madagascar, cependant nous n'avons aucunes adresses et associations.
Si vous avez des informations sur les différentes associations qui peuvent nous prendre en charge, je serais très intéressé.
Merci d'avance
Restaurant à l'ile de la Réunion English translation pending
Bonjour
Eh oui comme on mange bien à l'Ile de la Réunion, je vais vous donné quelques adresses si vous venez passer quelques jours de vacances au soleil.
Alors commençons par le Nord....de l'Ile Il y a d'abord des petits bars où l'on peu mangé des sandwichs ( pain , bouchons (des boulettes de viande), gratiné avec du fromage). des restos ...là nous avons La Cocotte...des plat réunionnais cuisiné super bien et très très bon Le petit traiteur....petit resto très sympa on peu mangé des tajines, mais peu de places. Le zanzibar ...de très bonnes salades assiettes très copieuses. Le goujrat...en terrasse cuisine Indienne.
Dans l'Ouest La Marmite...un buffet chaud, des plats de la Réunion cuisiné au feu de bois....très bon, ne pas prendre d'entrée (eh oui !!!!!). La palmeraie...resto sympa face à la plage, on mange bien. Chez Jacky...à la possession...buffet où l'on mange très bien L'arc en ciel...resto typique très sympa, pas loin de la plage.
Bientôt je teste les restos de l'est et du Sud. Si vous voulez des renseignements ou quelques recettes, n'hésiter pas ... A bientôt
Fabie
Eh oui comme on mange bien à l'Ile de la Réunion, je vais vous donné quelques adresses si vous venez passer quelques jours de vacances au soleil.
Alors commençons par le Nord....de l'Ile Il y a d'abord des petits bars où l'on peu mangé des sandwichs ( pain , bouchons (des boulettes de viande), gratiné avec du fromage). des restos ...là nous avons La Cocotte...des plat réunionnais cuisiné super bien et très très bon Le petit traiteur....petit resto très sympa on peu mangé des tajines, mais peu de places. Le zanzibar ...de très bonnes salades assiettes très copieuses. Le goujrat...en terrasse cuisine Indienne.
Dans l'Ouest La Marmite...un buffet chaud, des plats de la Réunion cuisiné au feu de bois....très bon, ne pas prendre d'entrée (eh oui !!!!!). La palmeraie...resto sympa face à la plage, on mange bien. Chez Jacky...à la possession...buffet où l'on mange très bien L'arc en ciel...resto typique très sympa, pas loin de la plage.
Bientôt je teste les restos de l'est et du Sud. Si vous voulez des renseignements ou quelques recettes, n'hésiter pas ... A bientôt
Fabie
Air Austral: vol annoncé direct au départ de Lyon pour la Réunion, changement English translation pending
Pour un voyage en novembre, programmé depuis plusieurs mois pour la Réunion en randonnée, puis séjour à Maurice, j'ai réservé auprès de Voyageurs du monde. Habitant la Savoie, je tenais absolument à avoir un vol direct au départ de Lyon, à l'aller comme au retour. Une conseillère très disponible, et à l'écoute de mes demandes m'a aidé à programmer un voyage sur mesure.
Mais elle m'a contactée en fin de semaine pour m'annoncer que le vol aller avait été annulé par Air Austral, pour "raisons techniques", et que le départ se ferait de Paris. Et il m'est proposé un vol de pré-acheminement Lyon-Paris. Il m'a été précisé que s'agissant de 2 compagnies différentes, je devrais récupérer mes bagages à Paris pour les réenregistrer auprès d'Air Austral.
Mais le comble est que je devrais payer un surcoût de 170€ par personne (nous sommes 4).
Voici ce qu'en dit l'agence de voyages:
J’ai demandé à Air Austral pour la prise en charge de ce supplément mais il me semble que l’association des compagnies d’aviation a une clause à ce sujet : les compagnies se réservent le droit de modifier les horaires et dates de vols à plus de 30 jours du départ dans devoir dédommager les voyageurs.
Je trouve qu'il y a un manquement au contrat : j'ai signé le devis dans la mesure où il s'agissait de vols directs depuis Lyon. Le départ devient très compliqué. Je ne peux pas me rendre à Paris avec ma voiture puisque le retour se fera par Lyon. Avez-vous déjà été confrontés à ce problème?
J’ai demandé à Air Austral pour la prise en charge de ce supplément mais il me semble que l’association des compagnies d’aviation a une clause à ce sujet : les compagnies se réservent le droit de modifier les horaires et dates de vols à plus de 30 jours du départ dans devoir dédommager les voyageurs.
Je trouve qu'il y a un manquement au contrat : j'ai signé le devis dans la mesure où il s'agissait de vols directs depuis Lyon. Le départ devient très compliqué. Je ne peux pas me rendre à Paris avec ma voiture puisque le retour se fera par Lyon. Avez-vous déjà été confrontés à ce problème?