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Trek Lamayuru-Padum au Zanskar English translation pending
D'abord bonsoir à tous.
Désolé si mes questions peuvent vous paraitre stupide mais parfois c'est là dessus que l'on bloque.
Voilà, je prépare un voyage au Zanskar sur tout juin 2009 dans lequel j'entraine 2 amis. Trajet : Lamayuru - Padum
Je me suis équipé du livre Laddakh Zanskar et des 3 cartes Olizanes.
Nous aimerions profiter de ce voyage sans avoir à porter des sacs à dos de 16 à 20kg en autonome (avec la bouffe).
Le but est d'avoir un petit sac à dos avec le nécessaire pour la journée.
Nous aurons, à mon avis et au maximum 60 kg de sac en tout et pour tout (peut être moins en fonction des réponses aux questions ci-dessous).
Alors voici quelques questions pour qui saura m'aider :
1/ Si nous voulons prendre un muletier et quelqu'un qui nous prépare les repas, pouvons nous les trouver à Leh facilement en le faisant sur place ?
2/ Nous sommes donc 3, et donc avons nous besoin d'une ou deux personnes pour ceci ?
3/ Y a t-il un ordre de prix ?
4/ Le vrai départ étant à Lamayuru, je prévois de prendre un car à partir de Leh évidement. Donc comment cela se passe t-il pour les muletiers ? Ils partent de Leh et je suppose et on les attend à Lamayuru ?
Merci pour vos réponses. Cordialement.
Merci pour vos réponses. Cordialement.
Tour du monde début 2009 English translation pending
Bonjour amis voyageur,
Voilà plusieurs mois que je vous lis et je me décide enfin a m'inscrire en tant que membre de VF. Pourquoi ? Parcque je pars dans un peu moins de 3 mois faire le tour du monde....
Pour vous donner une iée de ce projet, nous sommes 2 bons amis à partir à travers L'afrique, l'asie, et l'amérique (nord et sud). Nous avons économisé depuis 1an et demi sur nos salaires d'intérimaire.
Itinéraire précis : France, Espagne, MAroc, Sahara, Mauritanie, Sénégal, mali, Cote d'ivoire, ...(avion), Afrique du sud, mozambique, tanzanie, kenya, ...(avion), Egypte, ...(avion), Inde, Népal, LAos, Thailande, Cambodge, Vietnam, Chine, Mongolie, ...(avion), Canada, USA, MExique, Guatemala, Honduras, nicaragua, Equateur, Pérou, chili, argentine, Brésil, Vénézuela, Trinité et tobago, Jamaique, cuba, USA, Canada, France.
Nous nous sommes fixé une durée de 2 ans pour le réaliser et un budget de 11000euros chacun. Nous partons a pieds et nous utiliserons les transports en commun, le stop, nos jambes, ou loueront un véhicule sur place suivant nos besoins.
La date de départ, 2 Février, avance à grands pas et le stress monte peu à peu avec les derniers préparatifs a régler. Reste encore à régler le pb de la banque qui nous suivra ds ce périple car après avoir eu un RDV ac HSBC où la conseillère nous a bien précisé que peu de banque aller etre suceptible de nous suivre ds ce projet et que le mieux était sans doute de rester ds notre banque. argh, je vais devoir me taper ce maudit écureuil partout alors!!
Si vous avez des questions, conseils, ou autres réflexions à ce sujet, n'hésitez pas. Ceci est le but de mon message.
ps: d'ailleurs si certains se rendent au maroc ou ds le sud de l'espagne début février en voiture et qu'il vous reste de la place ... ;)
Voilà plusieurs mois que je vous lis et je me décide enfin a m'inscrire en tant que membre de VF. Pourquoi ? Parcque je pars dans un peu moins de 3 mois faire le tour du monde....
Pour vous donner une iée de ce projet, nous sommes 2 bons amis à partir à travers L'afrique, l'asie, et l'amérique (nord et sud). Nous avons économisé depuis 1an et demi sur nos salaires d'intérimaire.
Itinéraire précis : France, Espagne, MAroc, Sahara, Mauritanie, Sénégal, mali, Cote d'ivoire, ...(avion), Afrique du sud, mozambique, tanzanie, kenya, ...(avion), Egypte, ...(avion), Inde, Népal, LAos, Thailande, Cambodge, Vietnam, Chine, Mongolie, ...(avion), Canada, USA, MExique, Guatemala, Honduras, nicaragua, Equateur, Pérou, chili, argentine, Brésil, Vénézuela, Trinité et tobago, Jamaique, cuba, USA, Canada, France.
Nous nous sommes fixé une durée de 2 ans pour le réaliser et un budget de 11000euros chacun. Nous partons a pieds et nous utiliserons les transports en commun, le stop, nos jambes, ou loueront un véhicule sur place suivant nos besoins.
La date de départ, 2 Février, avance à grands pas et le stress monte peu à peu avec les derniers préparatifs a régler. Reste encore à régler le pb de la banque qui nous suivra ds ce périple car après avoir eu un RDV ac HSBC où la conseillère nous a bien précisé que peu de banque aller etre suceptible de nous suivre ds ce projet et que le mieux était sans doute de rester ds notre banque. argh, je vais devoir me taper ce maudit écureuil partout alors!!
Si vous avez des questions, conseils, ou autres réflexions à ce sujet, n'hésitez pas. Ceci est le but de mon message.
ps: d'ailleurs si certains se rendent au maroc ou ds le sud de l'espagne début février en voiture et qu'il vous reste de la place ... ;)
Départ sur le MSC Poesia le 26 novembre 2008 English translation pending
Bonjour à tous ce jour je viens de reserver une croisiere de 12 jours a partir du 26 Novembre a bord du MSC Poesia en route pour :
Genes, Katakolon, Athenes, rhodes, Alexandrie, Limassol, Marmaris, Heraklion, Naples et Genes.
Y a t'il d'autres participants du forum qui partent a cette date, ainsi que des croisieristes ayant deja fait ce periple, si oui avez vous quelques renseignements utiles concernant les differentes excursions lors des escales ?
En vous remerciant, je ne manquerai pas a mon retour de vous faire part de mes impressions concernant ce voyage - bien cordialement
Genes, Katakolon, Athenes, rhodes, Alexandrie, Limassol, Marmaris, Heraklion, Naples et Genes.
Y a t'il d'autres participants du forum qui partent a cette date, ainsi que des croisieristes ayant deja fait ce periple, si oui avez vous quelques renseignements utiles concernant les differentes excursions lors des escales ?
En vous remerciant, je ne manquerai pas a mon retour de vous faire part de mes impressions concernant ce voyage - bien cordialement
Enceinte au Laos: traitement anti-paludisme? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous, je suis nouvelle sur le forum et j'avais une question à vous posez. voila je suis jeune mariée et nous avons décidé de partir en voyage de noces début novembre au Laos et en Thailande. nous restons 8 jours à Luang Prabang et 5 jours à Ko Samet. Depuis, je suis tombée enceinte du coup je me pose pas mal de question notamment concernant le paludisme. Mon mari étant originaire du Laos me dit que je ne craint rien, qu'il faut se protéger. Je serais enceinte de 4 mois et ma question est la suivante : pensez vous qu'il soit irrésponsable de partir sans traitement anti palu dans mon état? Pensez vous qu'il faut remettre ce voyage à plus tard. J'ai appelé l'institut Pasteur qui m'a dit qu'il n'y avait qu'à Vientiane où le risque était de zéro au Laos et qu'il fallait éviter d'aller au Laos dans mon état. Merci de bien vouloir me donner votre point de vue.
Avis sur agence cambodgienne English translation pending
Bonjour,
en me baladant sur le net, j'ai trouvé le site de l'agence de voyage "Terre Cambodge" qui organise des circuits au Camboge. L'un d'entre vous a-t'il utilisé ses services ?
en me baladant sur le net, j'ai trouvé le site de l'agence de voyage "Terre Cambodge" qui organise des circuits au Camboge. L'un d'entre vous a-t'il utilisé ses services ?
Thaïlande... English translation pending
"Nous sommes toujours, pour une part, responsable de ce que l'on est" Alexandra D Néel
Chaque voyage crée une émotion qui lui est propre et qu'on ne verra jamais renaître. A mesure que l'homme se développe et s'achève, le cercle des propriétés qu'il apprend à reconnaître aux êtres et aux choses s'agrandit. Puis vient la nécessité, cris silencieux et continu du mécanisme destructeur de cette part de nous qui refuse le nouveau. Etres et choses prennent une signification qui se résout finalement en résonance intérieure. Ici devient ailleurs.
BANGKOK, Samedi. Un voyage commence à l'ouverture des portes de la zone internationale. Ce moment suspendu ou s'entrechoquent dans un flux syncopé, les voyageurs, les amis impatients, les émotions, les étreintes, les rabatteurs… Cet instant si particulier des premiers regards, sourires, paroles, rencontres… Notre premier contact est une femme d'une quarantaine d'année au large sourire, son habit est élégant et ses manières raffinées. Après nous avoir salué, elle nous remet une carte de Bangkok tout en nous demandant dans un anglais impeccable si nous avons réservé un hôtel. Nous lui répondons que c'est le cas. Alors avec la même prestance, elle écrit sur le dos de notre carte l'adresse de notre hôtel en Thaïlandais, puis d'un ton calme et serein nous explique comment nous y rendre par le service de taxis public tout en nous indiquant le prix maximum de la course.
A l'extérieur tout est organisé, dans une petite file, des gens attendent leur tour. Arrivée à hauteur du comptoir nous tendons notre carte et immédiatement la préposé nous renseigne sur le temps de trajet et nous tend un reçu sur lequel est inscrit le montant de la course, celui-ci va passer de mains en mains jusqu'à notre chauffeur qui l'air débonnaire va nous conduire à sa voiture. Son rose est éclatant, sortie tout droit d'un carton de poupée barbie.
Tandis que la route défile, j'observe de part et d'autre des statues représentant des guerriers vêtus d'armures. Au loin se profile la "cité des anges".
Dans l'habitacle, la climatisation nous fait presque oublier la lourde chaleur. Nous entamons une brève conversation avec le chauffeur, mais nous nous apercevons vite qu'il ne connaît que quelques mots d'anglais. Les sourires que nous échangeons au travers de son rétroviseur deviennent notre unique moyen de communiquer. La ville devient plus présente, les immenses panneaux publicitaires vantant salons, projets immobiliers, compagnies aériennes, matériels informatiques, opérateurs de téléphonie et les building se succèdent puis se concentrent pour former l'écran opaque d'une mégalopole. Les échangeurs se multiplient, la circulation se densifie, le ciel se drape du voile pollué d'une capitale en mouvement. Premier feux, un décompte égraine les secondes séparant le passage au vert. Le chauffeur tourne à gauche, une sensation étrange nous saisit. L'impression fugace que nous roulons à contre sens.
Après quelques minutes dans cette ville effervescente nous traversons un petit pont pour arriver à l'hôtel.
Là, deux gardiens inspectent le dessous de la voiture à l'aide de miroirs. Puis une petite rampe nous mène à la desserte de l'hôtel où trois bagagistes nous ouvrent les portes et nous saluent, ce salut nous le leur rendons sans en connaître vraiment la subtilité. Après avoir payer et remercier le chauffeur, celui-ci nous salue puis part. Pendant que deux bagagistes s'affairent à extraire nos effets, un troisième nous conduit au comptoir d'accueil.
Dans l'immense hall, face à l'entrée, une femme en tenue traditionnelle, les jambes repliées, joue d'un instrument traditionnel, le Khim Thaï ( harpe papillon ). Près d'elle, une autre femme confectionne des colliers de fleurs. Un peu plus loin, une cascade composée d'une superposition de petites barques en bois alimente un bassin de nénuphars. Tous les objets sont simples, ruraux et donne à l'ensemble une atmosphère propice à la méditation. Le tout agrémenter d'une symphonie de Sàwàt-dii khâ ( bonjour au féminin ) dont le Khâ final vous frôle comme une caresse et suspend le temps.
La première attention est une serviette fraîche parfumée à la citronnelle, suivis d'un jus de fruit pressé au goût d'orient.
Que dire de tous ces sourires…
Et déjà nous arrivons à la chambre. Rien d'ostentatoire, ligne pure, objets simples et raffinés, lit immense et la vue… De la baie vitrée se dessine la frondaison des cocotiers, en dessous un jardin luxuriant cachant une piscine. Au-delà de la cime des arbres, en contre bas, à quelques mètres, Mae Nam Chao Phraya. Encore quelques civilités avec notre hôtesse, une douche rapide, juste le temps de pousser une porte, l'extérieur. Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit, ce qui signifie : "Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dans l'énorme Palais Royal pareil à la demeure céleste, règne du dieu réincarné, ville dédiée à Indra et construite par Vishnukarn."
Nous voilà sur un petit quai, l'hôtel propose un service de navette fluviale tous les quarts d'heure. A peine le temps de nous asseoir sur un petit banc de bois ornementé de jardinières suspendues d'où débordent fleurs fuchsia et orchidées qu'un homme en livrai blanche remonte une petite passerelle pour sonner une cloche. Il nous salut et nous invite à rejoindre le quai d'appontement. A l'approche, un bateau en teck de taille moyen, manœuvre pour accoster. Son architecture est simple et fonctionnelle, son toit aux formes épurées reprend le style des pagodes. Nous apprendrons plus tard qu'il s'agit d'une ancienne barge à riz transformée pour l'occasion. La liaison ne dure que quelques minutes, quinze tout au plus, durant le trajet qui nous amène de l'hôtel au Saphan Taksin (central pier) le spectacle est au rendez-vous.
Des convois de trois ou quatre grandes barges amarrées solidement l'une à l'autre, comparable à nos péniches, certaines vides, d'autres pleines à ras bord, reliées par deux filins au crochet d'un minuscule remorqueur se déplacent à très faible allure. Quelques bateaux aux couleurs vives et à la carène profilée passent à toute vitesse. Les pilotes sont assis nonchalamment sur un promontoire en bois et tiennent d'une main la barre reliée à un moteur disproportionné d'où un ventilateur de refroidissement tourne à quelques centimètres d'eux. Ce moteur se poursuit par un très long arbre de transmission terminé par l'hélice. Celle-ci lâchant des gerbes d'écumes dans une fumée noirâtre et un bruit assourdissant, les Long-tails. Sur les rives, des maisons sur pilotis au toit de tôle ondulée jouxtent des gratte-ciel eux même mitoyens de temples le tout dans un urbanisme anarchique. Ici et là des panneaux publicitaires nous indiquent l'activité de certaine de ces bâtisses.
A l'embarcadère (central pier), quelques mètres nous séparent du quai des express boat. Une femme assise derrière une petite table bordée de cartes postales suspendues, le plateau recouvert d'une carte représentant le parcours du bateau, nous demande de choisir notre arrêt. Marylène pointe son doigt sur l'arrêt n°8 Tha Tien. La femme nous délivre alors deux petits billets en papier bleu sortis d'une machine rotative à manivelle. Un bateau se présente nous allons embarquer, mais gentiment on nous refuse l'accès. D'emblée nous ne l'avons pas remarqué, mais les lignes portent des couleurs distinctes. Pendant l'attente, alors que la foule se fait plus dense, l'odeur de nourriture attire notre attention, nous découvrons qu' un très grand nombre de marchands ambulants sont installés sous ce grand pont en béton. Leurs échoppes sont de formes aussi variées que les mets qu'ils proposent. Pas le temps d'approfondir, le bateau arrive, en un temps record les gens montent et descendent.
Comme nous sommes en début de ligne, nous nous installons à bâbord sur des places assises, au milieu du bateau. Accoudé au bastingage, mon amour à mes cotés, le jeu des sourires reprend. Devant moi, un jeune homme tient fermement d'une main un appareil hi-fi emballé dans un sac de plastique blanc de l'autre un livre. Comme cette population est belle !!! Des femmes, des enfants, des hommes nous dévisagent. Nous faisons de même avec la pudeur nécessaire pour ne pas être déplacé. Il émane de ces visage une douceur, une harmonie des traits, quelques chose d'envoûtant Les arrêts se succèdent, ponctué par des coups de sifflets strident signalant au capitaine la fin d'embarquement. Sur la rivière, les convois, les express, les long-tail, les bateaux restaurant, et tous ce qui peut naviguer se croisent dans un ballet virtuose.
Premier bonze, Marylène et moi nous regardons comme deux enfants ayant trouvé la cachette à bonbon. Sa tunique est d'un orange éclatant, il porte en bandoulière une besace jaune apparemment vide. Soudain, alors que le bateau quitte son arrêt une vague nous prend par le travers. Elle submerge notre partie et arrose copieusement le jeune homme, ma femme et moi. Sans doute un baptême. Les protections supplémentaires apposées de part et d'autre du bateau n'y auront rien changé, nous sommes belle et bien trempés. S'ensuit un discussion entre le jeune homme et une femme. Le ton ne monte pas, mais l'homme signale sa désapprobation en montrant son appareil et le livre mouillés. En regardant la couverture je compris immédiatement qu'il s'agissait du manuel d'utilisation. Elle se tourne vers nous, de nouveau un sourire, mais celui-ci mêlés de gênes et d'un brin d'amusement. Sur les rives nous constatons le patriotisme et le profond respect pour la famille royale, tant il y a de drapeaux et de portraits. Quelques arrêts plus loin la femme revient, l'air empruntée. Elle nous demande alors nos tickets que nous lui donnons volontiers, les deux imbibés d'eau. Elle souris de nouveau et machinalement les composte.
Arrêt N°8 Tha Tien Pier, Sur l'autre berge, le Wat Arun déploie sa majesté. Notre guide à la main nous sortons de l'embarcadère. Le passage couvert nous mène à une petite place et nous laisse envisager un dédale de ruelles (trok). Puis le soleil. Il est là, mais nous ne l'avions pas encore senti sur notre peau. Nous mesurons à cette instant les bien fait de cet astre. Sur la place, les boutiques sont pour la plupart destinée à la nourriture. Les poissons séchés rivalisent avec les fruits, plats préparés, épices et autres denrées. Tout a l'air si appétissant, par quoi commencer ?
Puis les bruits de la rue nous sortent de la torpeur. Quelques Tuk-Tuk, nom, paraît-il, donné à ces engins pour le bruit que fait leur moteur au ralentit, attendent au coin de la rue. Tour à tour, chacun nous invite à monter dans son véhicule. Nous déclinons les offres, la marche nous fera le plus grand bien. Nous sommes au croisement des avenues (Thanon) Maharat et Thai Wang. Sans raisons particulière nous tournons à gauche. L'avenue est large et dégagée, d'un coté un mur d'enceinte, immaculé éclaboussant de soleil de l'autre un large trottoir délimité par une ranger d'arbre et un muret surmonté d'une grille. Le quartier de Ko Rattanakosin est le centre historique de Bangkok. et renferme un grand nombre de temples. L'après midi touche à sa fin, alors nous décidons de remettre au lendemain les visites. Nous commencerons par nous imprégner de cette ville d'orient.
Sur le trottoir, les marchands se succèdent, certain étalés à même le sol. Les sourires guident nos pas. Quelques gestes de la main nous proposent de nous attarder sur les marchandises. Il y a de tout, bien sur de la nourriture, mais aussi des vêtements, des livres, des ustensiles divers. Souvent en petite quantité, parfois juste à l'unité.
A peine avons nous fait quelques mètres, qu'un homme nous arrête. Dans un anglais basique il nous propose de nous faire visiter un temple inconnu des touristes, prétextant que le Wat Pra Kaeo est fermé. Pour preuve il nous montre une grille fermée du mur d'enceinte. Il nous fait comprendre qu'un Tuk-Tuk est nécessaire pour s'y rendre. Pour être plus précis il saisit notre guide et comme si cette action lui est familière l'ouvre et rapidement trouve le plan du centre de bangkok. De son stylo entoure deux temples puis crée un pictogramme près duquel il écrit un nom. Enfin il écrit 2O B qu'il entoure pour nous signifier le prix de la course. Nous lui expliquons que cela ne nous intéresse pas, nous reprenons notre guide définitivement marqué et poursuivons notre route.
Plus loin, une autre petite place où de petites terrasses bordées de guirlandes lumineuses sont installées. Un guitariste joue des airs pop. Nous déambulons parmi les étales. Des rangées de brochettes aux couleurs et aux odeurs subtiles nous ouvrent l'appétit. Etonnement des fraises… Les visages sont bonhommes. Il y en même plongés dans un profond sommeil derrière leurs marchandises. Les enfants aussi font partie de cette indolente effervescence.
Nous continuons notre chemin. L'avenue à changé de nom et est plus étroite. Nous sommes désormais dans l'avenue Mahathat. Le trottoir est encombré par les marchands et ne laisse qu'un très petit passage. Souvent la route est notre seule échappatoire. Ce qui produit un embouteillage du aux Tuk-Tuk qui ralentissent à notre hauteur pour nous proposer une course et repartent dans un vrombissement jusqu'au prochain touriste.
L'avenue s'arrête à l'université de Thammasat. Nous remontons l'avenue Phra Chan en direction du parc Sanam Luang. Adosser au mur du Wat Mahathat, abritant le centre national de la secte monastique Mahanikai, les vendeurs de reliques religieuses, amulettes, plantes médicinales traditionnelles et remèdes s'affairent. Il y a même quelques salons de massages improvisés. Les transactions vont bon train.
Le jour touche à sa fin. Dans le parc Sanam Luang des familles gouttent aux dernières lueurs du soleil et nous laissent entrevoir les restes d'un pique-nique. Ici et là des cerfs-volants sont posés sur l'herbe. Nous décidons de nous asseoir sur un banc au abord du parc pour profiter de ce spectacle. Notre guide ouvert nous cherchons un restaurant. Soudain une cruelle sensation nous ramène à la réalité. Les moustiques.
Alors que nous cherchons un endroit moins exposé, un agent de la circulation nous fait signe de nous arrêter. Nous ne comprenons pas ces injonctions, nous continuons à avancer. Ce même policier vient à notre rencontre et par des gestes autoritaires mais sympathiques nous contraint à l'immobilité. Quelques minutes plus tard un cortège composé de trois limousines blanches traversent la place pour s'engouffrer dans le Grand palais. Des gens se prosternent devant le convoi, puis la vie reprend son court. Nous comprendrons plus tard qu'il s'agissait d'une Altesse Royale. Enfin, nous sommes d'accord sur le choix d'un restaurant. Le Ban Chiang.
Je me repère sur une carte et considère la distance. Maintenant il nous faut trouver un moyen de s'y rendre. Nous optons pour le Tuk-Tuk. Quelques secondes suffisent pour qu'un de ces engins s'arrête. Là, commence une négociation ubuesque. Tout d'abord le prix. La logique voudrait qu'il soit indexé sur la distance ou le temps de trajet, mais comme dans beaucoup d'autres pays la somme est une valeur absolue négociable avant et définitive. Je présente ma carte au chauffeur qu'il tourne dans tous les sens. Je lui indique l'endroit ou nous devons nous rendre, il sourit et nous invite à monter dans son véhicule. Nous tombons d'accord sur un prix et nous montons.
Quelques mètres suffisent pour comprendre que nous ne prenons pas la bonne direction. Je ne connais pas Bangkok, mais j'ai un bon sens de l'orientation. Je fais part de mon inquiétude au chauffeur qui accélère de plus belle.
Premier arrêt. Une station service, dans laquelle notre chauffeur va demander son chemin à ces collègues. De nouveau, nous nous éloignons de notre point de chute. Nous ne somme pas pressé. Alors nous profitons de cette balade improvisée. Seule l'impression de vitesse et la conduite agressive du chauffeur nous laissent sur nos gardes.
Les rues (soi) se succèdent et s'enchaînent. A présent j'ai perdu tout sens de l'orientation. Soudain nous traversons un pont. De nouveau je me repère et fais arrêter le chauffeur. Par des gestes simulant la forme de la rivière je lui fais comprendre que nous n'allons pas du bon coté. Par un dodelinement de la tête que je prend pour un oui il continue sa route.
Deuxième arrêt. Un passant sur le bord de la route. Je sors ma carte mais d'un air dubitatif parle au chauffeur qui reprend sa route. La circulation dans ce quartier est plus dense. Plantés derrière un camion en plein embouteillage, l'air devient irrespirable. Ce qui devait être un trajet d'une dizaine de minutes se transforme peu à peu en périple interminable. Nous retraversons la Chao Phraya.
Troisième arrêt. Encore un passant dubitatif. Et comme par miracle un panneau de signalisation indique à un carrefour Surasak. Je sais que nous ne sommes pas loin du but, mais comment le faire comprendre à notre chauffeur. Quatrième arrêt. Ce sera le dernier. Marylène et moi décidons d'en finir.
Pendant que nous redescendons Thanon Silom jusqu'au panneau salvateur, le chauffeur nous suit à faible allure. Arrivé par on ne sait quel miracle au restaurant, le chauffeur nous salue et disparaît dans un vrombissement.
Le Ban Chiang est un restaurant installé dans une maison de bois restaurée, sa cuisine est traditionnelle. L'accueille, une bière, les goûts et les saveurs nous font oublier cette visite impromptue de la circulation de Bangkok. A la sortie du restaurant quelques Tuk-Tuk nous font signe. La rivière n'est pas loin, nous finirons à pieds.
Au central pier la navette n'est pas longue à attendre et nous conduit à l'hôtel. Déjà se forment en nous des souvenirs et des envies.. Une dernière serviette fraîche à la citronnelle et la nuit douce de la cité des anges referme ces ailes sur notre sommeil..
Chaque voyage crée une émotion qui lui est propre et qu'on ne verra jamais renaître. A mesure que l'homme se développe et s'achève, le cercle des propriétés qu'il apprend à reconnaître aux êtres et aux choses s'agrandit. Puis vient la nécessité, cris silencieux et continu du mécanisme destructeur de cette part de nous qui refuse le nouveau. Etres et choses prennent une signification qui se résout finalement en résonance intérieure. Ici devient ailleurs.
BANGKOK, Samedi. Un voyage commence à l'ouverture des portes de la zone internationale. Ce moment suspendu ou s'entrechoquent dans un flux syncopé, les voyageurs, les amis impatients, les émotions, les étreintes, les rabatteurs… Cet instant si particulier des premiers regards, sourires, paroles, rencontres… Notre premier contact est une femme d'une quarantaine d'année au large sourire, son habit est élégant et ses manières raffinées. Après nous avoir salué, elle nous remet une carte de Bangkok tout en nous demandant dans un anglais impeccable si nous avons réservé un hôtel. Nous lui répondons que c'est le cas. Alors avec la même prestance, elle écrit sur le dos de notre carte l'adresse de notre hôtel en Thaïlandais, puis d'un ton calme et serein nous explique comment nous y rendre par le service de taxis public tout en nous indiquant le prix maximum de la course.
A l'extérieur tout est organisé, dans une petite file, des gens attendent leur tour. Arrivée à hauteur du comptoir nous tendons notre carte et immédiatement la préposé nous renseigne sur le temps de trajet et nous tend un reçu sur lequel est inscrit le montant de la course, celui-ci va passer de mains en mains jusqu'à notre chauffeur qui l'air débonnaire va nous conduire à sa voiture. Son rose est éclatant, sortie tout droit d'un carton de poupée barbie.
Tandis que la route défile, j'observe de part et d'autre des statues représentant des guerriers vêtus d'armures. Au loin se profile la "cité des anges".
Dans l'habitacle, la climatisation nous fait presque oublier la lourde chaleur. Nous entamons une brève conversation avec le chauffeur, mais nous nous apercevons vite qu'il ne connaît que quelques mots d'anglais. Les sourires que nous échangeons au travers de son rétroviseur deviennent notre unique moyen de communiquer. La ville devient plus présente, les immenses panneaux publicitaires vantant salons, projets immobiliers, compagnies aériennes, matériels informatiques, opérateurs de téléphonie et les building se succèdent puis se concentrent pour former l'écran opaque d'une mégalopole. Les échangeurs se multiplient, la circulation se densifie, le ciel se drape du voile pollué d'une capitale en mouvement. Premier feux, un décompte égraine les secondes séparant le passage au vert. Le chauffeur tourne à gauche, une sensation étrange nous saisit. L'impression fugace que nous roulons à contre sens.
Après quelques minutes dans cette ville effervescente nous traversons un petit pont pour arriver à l'hôtel.
Là, deux gardiens inspectent le dessous de la voiture à l'aide de miroirs. Puis une petite rampe nous mène à la desserte de l'hôtel où trois bagagistes nous ouvrent les portes et nous saluent, ce salut nous le leur rendons sans en connaître vraiment la subtilité. Après avoir payer et remercier le chauffeur, celui-ci nous salue puis part. Pendant que deux bagagistes s'affairent à extraire nos effets, un troisième nous conduit au comptoir d'accueil.
Dans l'immense hall, face à l'entrée, une femme en tenue traditionnelle, les jambes repliées, joue d'un instrument traditionnel, le Khim Thaï ( harpe papillon ). Près d'elle, une autre femme confectionne des colliers de fleurs. Un peu plus loin, une cascade composée d'une superposition de petites barques en bois alimente un bassin de nénuphars. Tous les objets sont simples, ruraux et donne à l'ensemble une atmosphère propice à la méditation. Le tout agrémenter d'une symphonie de Sàwàt-dii khâ ( bonjour au féminin ) dont le Khâ final vous frôle comme une caresse et suspend le temps.
La première attention est une serviette fraîche parfumée à la citronnelle, suivis d'un jus de fruit pressé au goût d'orient.
Que dire de tous ces sourires…
Et déjà nous arrivons à la chambre. Rien d'ostentatoire, ligne pure, objets simples et raffinés, lit immense et la vue… De la baie vitrée se dessine la frondaison des cocotiers, en dessous un jardin luxuriant cachant une piscine. Au-delà de la cime des arbres, en contre bas, à quelques mètres, Mae Nam Chao Phraya. Encore quelques civilités avec notre hôtesse, une douche rapide, juste le temps de pousser une porte, l'extérieur. Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit, ce qui signifie : "Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dans l'énorme Palais Royal pareil à la demeure céleste, règne du dieu réincarné, ville dédiée à Indra et construite par Vishnukarn."
Nous voilà sur un petit quai, l'hôtel propose un service de navette fluviale tous les quarts d'heure. A peine le temps de nous asseoir sur un petit banc de bois ornementé de jardinières suspendues d'où débordent fleurs fuchsia et orchidées qu'un homme en livrai blanche remonte une petite passerelle pour sonner une cloche. Il nous salut et nous invite à rejoindre le quai d'appontement. A l'approche, un bateau en teck de taille moyen, manœuvre pour accoster. Son architecture est simple et fonctionnelle, son toit aux formes épurées reprend le style des pagodes. Nous apprendrons plus tard qu'il s'agit d'une ancienne barge à riz transformée pour l'occasion. La liaison ne dure que quelques minutes, quinze tout au plus, durant le trajet qui nous amène de l'hôtel au Saphan Taksin (central pier) le spectacle est au rendez-vous.
Des convois de trois ou quatre grandes barges amarrées solidement l'une à l'autre, comparable à nos péniches, certaines vides, d'autres pleines à ras bord, reliées par deux filins au crochet d'un minuscule remorqueur se déplacent à très faible allure. Quelques bateaux aux couleurs vives et à la carène profilée passent à toute vitesse. Les pilotes sont assis nonchalamment sur un promontoire en bois et tiennent d'une main la barre reliée à un moteur disproportionné d'où un ventilateur de refroidissement tourne à quelques centimètres d'eux. Ce moteur se poursuit par un très long arbre de transmission terminé par l'hélice. Celle-ci lâchant des gerbes d'écumes dans une fumée noirâtre et un bruit assourdissant, les Long-tails. Sur les rives, des maisons sur pilotis au toit de tôle ondulée jouxtent des gratte-ciel eux même mitoyens de temples le tout dans un urbanisme anarchique. Ici et là des panneaux publicitaires nous indiquent l'activité de certaine de ces bâtisses.
A l'embarcadère (central pier), quelques mètres nous séparent du quai des express boat. Une femme assise derrière une petite table bordée de cartes postales suspendues, le plateau recouvert d'une carte représentant le parcours du bateau, nous demande de choisir notre arrêt. Marylène pointe son doigt sur l'arrêt n°8 Tha Tien. La femme nous délivre alors deux petits billets en papier bleu sortis d'une machine rotative à manivelle. Un bateau se présente nous allons embarquer, mais gentiment on nous refuse l'accès. D'emblée nous ne l'avons pas remarqué, mais les lignes portent des couleurs distinctes. Pendant l'attente, alors que la foule se fait plus dense, l'odeur de nourriture attire notre attention, nous découvrons qu' un très grand nombre de marchands ambulants sont installés sous ce grand pont en béton. Leurs échoppes sont de formes aussi variées que les mets qu'ils proposent. Pas le temps d'approfondir, le bateau arrive, en un temps record les gens montent et descendent.
Comme nous sommes en début de ligne, nous nous installons à bâbord sur des places assises, au milieu du bateau. Accoudé au bastingage, mon amour à mes cotés, le jeu des sourires reprend. Devant moi, un jeune homme tient fermement d'une main un appareil hi-fi emballé dans un sac de plastique blanc de l'autre un livre. Comme cette population est belle !!! Des femmes, des enfants, des hommes nous dévisagent. Nous faisons de même avec la pudeur nécessaire pour ne pas être déplacé. Il émane de ces visage une douceur, une harmonie des traits, quelques chose d'envoûtant Les arrêts se succèdent, ponctué par des coups de sifflets strident signalant au capitaine la fin d'embarquement. Sur la rivière, les convois, les express, les long-tail, les bateaux restaurant, et tous ce qui peut naviguer se croisent dans un ballet virtuose.
Premier bonze, Marylène et moi nous regardons comme deux enfants ayant trouvé la cachette à bonbon. Sa tunique est d'un orange éclatant, il porte en bandoulière une besace jaune apparemment vide. Soudain, alors que le bateau quitte son arrêt une vague nous prend par le travers. Elle submerge notre partie et arrose copieusement le jeune homme, ma femme et moi. Sans doute un baptême. Les protections supplémentaires apposées de part et d'autre du bateau n'y auront rien changé, nous sommes belle et bien trempés. S'ensuit un discussion entre le jeune homme et une femme. Le ton ne monte pas, mais l'homme signale sa désapprobation en montrant son appareil et le livre mouillés. En regardant la couverture je compris immédiatement qu'il s'agissait du manuel d'utilisation. Elle se tourne vers nous, de nouveau un sourire, mais celui-ci mêlés de gênes et d'un brin d'amusement. Sur les rives nous constatons le patriotisme et le profond respect pour la famille royale, tant il y a de drapeaux et de portraits. Quelques arrêts plus loin la femme revient, l'air empruntée. Elle nous demande alors nos tickets que nous lui donnons volontiers, les deux imbibés d'eau. Elle souris de nouveau et machinalement les composte.
Arrêt N°8 Tha Tien Pier, Sur l'autre berge, le Wat Arun déploie sa majesté. Notre guide à la main nous sortons de l'embarcadère. Le passage couvert nous mène à une petite place et nous laisse envisager un dédale de ruelles (trok). Puis le soleil. Il est là, mais nous ne l'avions pas encore senti sur notre peau. Nous mesurons à cette instant les bien fait de cet astre. Sur la place, les boutiques sont pour la plupart destinée à la nourriture. Les poissons séchés rivalisent avec les fruits, plats préparés, épices et autres denrées. Tout a l'air si appétissant, par quoi commencer ?
Puis les bruits de la rue nous sortent de la torpeur. Quelques Tuk-Tuk, nom, paraît-il, donné à ces engins pour le bruit que fait leur moteur au ralentit, attendent au coin de la rue. Tour à tour, chacun nous invite à monter dans son véhicule. Nous déclinons les offres, la marche nous fera le plus grand bien. Nous sommes au croisement des avenues (Thanon) Maharat et Thai Wang. Sans raisons particulière nous tournons à gauche. L'avenue est large et dégagée, d'un coté un mur d'enceinte, immaculé éclaboussant de soleil de l'autre un large trottoir délimité par une ranger d'arbre et un muret surmonté d'une grille. Le quartier de Ko Rattanakosin est le centre historique de Bangkok. et renferme un grand nombre de temples. L'après midi touche à sa fin, alors nous décidons de remettre au lendemain les visites. Nous commencerons par nous imprégner de cette ville d'orient.
Sur le trottoir, les marchands se succèdent, certain étalés à même le sol. Les sourires guident nos pas. Quelques gestes de la main nous proposent de nous attarder sur les marchandises. Il y a de tout, bien sur de la nourriture, mais aussi des vêtements, des livres, des ustensiles divers. Souvent en petite quantité, parfois juste à l'unité.
A peine avons nous fait quelques mètres, qu'un homme nous arrête. Dans un anglais basique il nous propose de nous faire visiter un temple inconnu des touristes, prétextant que le Wat Pra Kaeo est fermé. Pour preuve il nous montre une grille fermée du mur d'enceinte. Il nous fait comprendre qu'un Tuk-Tuk est nécessaire pour s'y rendre. Pour être plus précis il saisit notre guide et comme si cette action lui est familière l'ouvre et rapidement trouve le plan du centre de bangkok. De son stylo entoure deux temples puis crée un pictogramme près duquel il écrit un nom. Enfin il écrit 2O B qu'il entoure pour nous signifier le prix de la course. Nous lui expliquons que cela ne nous intéresse pas, nous reprenons notre guide définitivement marqué et poursuivons notre route.
Plus loin, une autre petite place où de petites terrasses bordées de guirlandes lumineuses sont installées. Un guitariste joue des airs pop. Nous déambulons parmi les étales. Des rangées de brochettes aux couleurs et aux odeurs subtiles nous ouvrent l'appétit. Etonnement des fraises… Les visages sont bonhommes. Il y en même plongés dans un profond sommeil derrière leurs marchandises. Les enfants aussi font partie de cette indolente effervescence.
Nous continuons notre chemin. L'avenue à changé de nom et est plus étroite. Nous sommes désormais dans l'avenue Mahathat. Le trottoir est encombré par les marchands et ne laisse qu'un très petit passage. Souvent la route est notre seule échappatoire. Ce qui produit un embouteillage du aux Tuk-Tuk qui ralentissent à notre hauteur pour nous proposer une course et repartent dans un vrombissement jusqu'au prochain touriste.
L'avenue s'arrête à l'université de Thammasat. Nous remontons l'avenue Phra Chan en direction du parc Sanam Luang. Adosser au mur du Wat Mahathat, abritant le centre national de la secte monastique Mahanikai, les vendeurs de reliques religieuses, amulettes, plantes médicinales traditionnelles et remèdes s'affairent. Il y a même quelques salons de massages improvisés. Les transactions vont bon train.
Le jour touche à sa fin. Dans le parc Sanam Luang des familles gouttent aux dernières lueurs du soleil et nous laissent entrevoir les restes d'un pique-nique. Ici et là des cerfs-volants sont posés sur l'herbe. Nous décidons de nous asseoir sur un banc au abord du parc pour profiter de ce spectacle. Notre guide ouvert nous cherchons un restaurant. Soudain une cruelle sensation nous ramène à la réalité. Les moustiques.
Alors que nous cherchons un endroit moins exposé, un agent de la circulation nous fait signe de nous arrêter. Nous ne comprenons pas ces injonctions, nous continuons à avancer. Ce même policier vient à notre rencontre et par des gestes autoritaires mais sympathiques nous contraint à l'immobilité. Quelques minutes plus tard un cortège composé de trois limousines blanches traversent la place pour s'engouffrer dans le Grand palais. Des gens se prosternent devant le convoi, puis la vie reprend son court. Nous comprendrons plus tard qu'il s'agissait d'une Altesse Royale. Enfin, nous sommes d'accord sur le choix d'un restaurant. Le Ban Chiang.
Je me repère sur une carte et considère la distance. Maintenant il nous faut trouver un moyen de s'y rendre. Nous optons pour le Tuk-Tuk. Quelques secondes suffisent pour qu'un de ces engins s'arrête. Là, commence une négociation ubuesque. Tout d'abord le prix. La logique voudrait qu'il soit indexé sur la distance ou le temps de trajet, mais comme dans beaucoup d'autres pays la somme est une valeur absolue négociable avant et définitive. Je présente ma carte au chauffeur qu'il tourne dans tous les sens. Je lui indique l'endroit ou nous devons nous rendre, il sourit et nous invite à monter dans son véhicule. Nous tombons d'accord sur un prix et nous montons.
Quelques mètres suffisent pour comprendre que nous ne prenons pas la bonne direction. Je ne connais pas Bangkok, mais j'ai un bon sens de l'orientation. Je fais part de mon inquiétude au chauffeur qui accélère de plus belle.
Premier arrêt. Une station service, dans laquelle notre chauffeur va demander son chemin à ces collègues. De nouveau, nous nous éloignons de notre point de chute. Nous ne somme pas pressé. Alors nous profitons de cette balade improvisée. Seule l'impression de vitesse et la conduite agressive du chauffeur nous laissent sur nos gardes.
Les rues (soi) se succèdent et s'enchaînent. A présent j'ai perdu tout sens de l'orientation. Soudain nous traversons un pont. De nouveau je me repère et fais arrêter le chauffeur. Par des gestes simulant la forme de la rivière je lui fais comprendre que nous n'allons pas du bon coté. Par un dodelinement de la tête que je prend pour un oui il continue sa route.
Deuxième arrêt. Un passant sur le bord de la route. Je sors ma carte mais d'un air dubitatif parle au chauffeur qui reprend sa route. La circulation dans ce quartier est plus dense. Plantés derrière un camion en plein embouteillage, l'air devient irrespirable. Ce qui devait être un trajet d'une dizaine de minutes se transforme peu à peu en périple interminable. Nous retraversons la Chao Phraya.
Troisième arrêt. Encore un passant dubitatif. Et comme par miracle un panneau de signalisation indique à un carrefour Surasak. Je sais que nous ne sommes pas loin du but, mais comment le faire comprendre à notre chauffeur. Quatrième arrêt. Ce sera le dernier. Marylène et moi décidons d'en finir.
Pendant que nous redescendons Thanon Silom jusqu'au panneau salvateur, le chauffeur nous suit à faible allure. Arrivé par on ne sait quel miracle au restaurant, le chauffeur nous salue et disparaît dans un vrombissement.
Le Ban Chiang est un restaurant installé dans une maison de bois restaurée, sa cuisine est traditionnelle. L'accueille, une bière, les goûts et les saveurs nous font oublier cette visite impromptue de la circulation de Bangkok. A la sortie du restaurant quelques Tuk-Tuk nous font signe. La rivière n'est pas loin, nous finirons à pieds.
Au central pier la navette n'est pas longue à attendre et nous conduit à l'hôtel. Déjà se forment en nous des souvenirs et des envies.. Une dernière serviette fraîche à la citronnelle et la nuit douce de la cité des anges referme ces ailes sur notre sommeil..
Voyagiste pour le Népal? English translation pending
Bonjour à Tous,
Cette question a certainement été posées beaucoup de fois, mas je n'arrive pas à me décider.
Ayant une assez bonne condition physique pour faire de grands treks d'altitude mais pas encore assez d'expérience pour partir "seul", avez-vous des recommandatons particulières pour le choix d'un voyagiste.
Pour le Népal cette année, je projette Allibert : LA HAUTE ROUTE DE L'EVEREST Népal T781 Avez-vous une expérience avec Allibert, bonne ou mauvaise ?
L'année dernière, je suis parti au Pérou avec NF - cordillère Blanche - très bien; mais pour le Népal, leur catalogue est moins fourni que Allibert.
Je n'ai pas de retour de Terdav.
Pouvez-vous m'aider par vos retours d'expérience?
Merci d'avance,
Bien à vous et bon trek,
David
Cette question a certainement été posées beaucoup de fois, mas je n'arrive pas à me décider.
Ayant une assez bonne condition physique pour faire de grands treks d'altitude mais pas encore assez d'expérience pour partir "seul", avez-vous des recommandatons particulières pour le choix d'un voyagiste.
Pour le Népal cette année, je projette Allibert : LA HAUTE ROUTE DE L'EVEREST Népal T781 Avez-vous une expérience avec Allibert, bonne ou mauvaise ?
L'année dernière, je suis parti au Pérou avec NF - cordillère Blanche - très bien; mais pour le Népal, leur catalogue est moins fourni que Allibert.
Je n'ai pas de retour de Terdav.
Pouvez-vous m'aider par vos retours d'expérience?
Merci d'avance,
Bien à vous et bon trek,
David
Séjour à New York du 11 au 20 avril 2008 English translation pending
🙂 Bonjour,
Avec mon mari nous partons pour New York en avril prochain. Avons réservé le Wolcott hotel. Est-ce quelqu'un le connait ?
Nous avons prévu de faire plusieurs choses, j'attends des commentaires pour savoir si je ne suis pas trop gourmande sur le programme:
J1 (selon météo) Liberty Island + Ellis Island +ground zero + Wall street
J2 Chinatown-Little italy-Tribeca (un dimanche pour le marché à Chinatown)
J3 Empire State Building-Madison square-Greenwich et west village
J4 ( un vendredi)Grand central -Nations unis-Rockfeller center-Moma (à partir de 16h car gratuit il parait le vendredi)
J5 Intrepid sea air space museum - passage dans central park-Musée d'histoires naturelles
J6 Central park - MET + cloitres
J7 Staten island par le ferry (visite du quartier de Richemond + Fort Wadsworth) -passer à Brooklyn par le pont Verrazano en bus- retour à Manahattan par le pont de booklyn
J8 Chelsea et East Village
J9 (dernier jour) ballade auprès de times square + déjeuner au BB King pour show de gospel avant de reprendre l'avion à 18h55
Ce qui me manque ce sont des adresses de resto pas cher, sympa pour le soir, ainsi que boutiques pour ramener pleins de souvenirs pour mes enfants (fille de 15 ans et garçon de 13 ans).
Est-ce que des couples partent à la même période que nous ?
Merci pour vos commentaires
Nath
Maroc: Rissani-Merzouga et la région English translation pending
Nous partons 2 jours dans la région de merzouga en février. Pouvez vous nous conseiller ?
nous arrivons dans le vendredi soir à Er-rachidia, et repartons de Er-rachidia le lundi matin. En un temps si court, que devons et pouvons nous faire pour en profiter un max. Nous pensions passer la nuit du samedi au dimanche à Merzouga pour voir les coucher et lever du soleil, mais devons nous allez à rissani (il me semble que le souk du dimanche est sympa ?!), qu'y a t-il à voir en si peu de temps ?
Merci à ceux qui pourrons nous renseigner !
Népal: treks des trois cols et Mera Peak English translation pending
Voici quelques photos du trek des 3 cols et de l'ascension du Mera Peak effectué en 2007 avec le Club Alpin Francais.
Ce trek se déroule à l'est du Népal, et relie le petit village de Tumlingtar (500m d'altitude environ) à Lukla, en passant par le camp de base du Makalu, deux cols à 6100m (East col et West col) et le sommet du Mera Peak (6460m).
Les vallees verdoyantes



Jusqu'au camp de base du Makalu





Du camp de base du Makalu au Mera Peak
























Du Mera Peak à Lukla


Les vallees verdoyantes



Jusqu'au camp de base du Makalu





Du camp de base du Makalu au Mera Peak
























Du Mera Peak à Lukla


Séjour linguistique aux États-Unis avec Nacel Glob'explorer? English translation pending
je prévois de partir avec Nacel glob explorer aux etats unis cet été et jaimerais connaitre l'avis d'ancien participants pour m'assuré de mon choix
merci d'avance😎
Avis sur voyager seule? English translation pending
je souhaite partir en vacances, mais mes amis sont majoritairement mariés et ont des enfants et ne peuvent pas partir, cependant je n 'ai pas envie de me priver de vacances ! si certaines d' entres vous sont partis seule de préférence en voyage tout inclus, (car pour un premier voyage je ne veux pas me jeter dans le grand bain) j 'aimerais avoir vos avis, les choses qui ont été difficile à affronter, comme les repas seule...
j' attends vos impressions avec impatience merci sonia
j' attends vos impressions avec impatience merci sonia
Rave party à Manali! English translation pending
Je vais à Manali durant le mois de septembre, est ce qu'il y aura toujours des raves à cette époque? Et auprès de qui se renseigner là bas??
Je ne vais pas en Inde (et à Manali) que pour ça je vous rassure, mais me trémousser dans les montagnes du sous continent me ferait bien plaisir!!!🙂
tchao
Je ne vais pas en Inde (et à Manali) que pour ça je vous rassure, mais me trémousser dans les montagnes du sous continent me ferait bien plaisir!!!🙂
tchao
Reprendre un fond de commerce en Polynésie-Française English translation pending
bonjour a tous,
j'ai regarder les annonce des fond de commerces a vendre en polynésie francaise et je suis interesse pour reprendre une activité nautique. pensez vous que ce soit une bonne idée? quels conseils me donneriez vous?
merci beaucoup
niko
j'ai regarder les annonce des fond de commerces a vendre en polynésie francaise et je suis interesse pour reprendre une activité nautique. pensez vous que ce soit une bonne idée? quels conseils me donneriez vous?
merci beaucoup
niko
Goa: tuyaux pour un voyage sans galères? English translation pending
je passe 1 mois a partir du 18 decembre à GOA !!! quelqu'1 a t-il des tuyaux a me donner pour voyage sans galères !?.. je suis seule et c'est mon 1er voyage en inde !! je suis plutôt amérique latine d'habitude !!! et envie de changer d'horizon !!!😎
J'arrive à bombay pour commencer !!! et ensuite direction les plages de Goa !!! (un vieux rêve !...)😇
puis-je trouver des "guest house" genre les pieds dans l'eau, voir bungalow sur une plage sympa pas trop touristique ??
besoin de conseils judicieux pour séjour en toute serénité et repos de l'esprit !!!
Je ne suis pas "nunuche" !! j'aime la decouverte des autres, des pays et des coutumes !... avec leurs avantages et leurs inconvenients !!! pas accros au confort, juste soucieuse d'une certaine hygiène ou d'une hygiène certaine !!!! a vous d'voir !!!
merci pour les tuyaux !!!
manue !!
ps : JF 39 ans, cool et curieuse de la vie !! alors si possibilité de voyager avec un "guide spirituel" plus qu'avec un guide touristique !! je suis partante !!!
manue !!
ps : JF 39 ans, cool et curieuse de la vie !! alors si possibilité de voyager avec un "guide spirituel" plus qu'avec un guide touristique !! je suis partante !!!
Vie des femmes d'expatriés à Libreville? (Gabon) English translation pending
coucou,
mon mari risque d'être un expatrié au gabon ..................
mais que font les femmes ???? elles bossent ??? si oui pour quel salaire ??? y a t il des garde pour les enfants ???
il paraitrait qu'une employée de maison est indispensable ( faire travailler les gens du pays !!!!????)
alors nous n'avons pas à tenir la maison, les enfants à l'école, le mari au boulot ON fait quoi nous ???? des réunions tupperwere ??? 😕
Comment pouvons nous nous épanouir si on ne trouve pas de travail ??? je n'ai pas formation particuliére, ( ais fait bcp de phoning, un peu de secrétariat, et j'ai travailler dans limmobilier !)
ne vais je pas "peter" un plomb ????
les femmes d'expat se voient elles souvent ??? ou c'est chacune dans son coin ???
connaissez vous les horaires des écoles ( mon fils rentre en 5éme et ma fille au ce1) ??
les vacances scolaires sont elles les même qu'en France ??
On réve d'aller à madagascar savez vous si il y a des voyages au départ de Libreville ???
Mon dieu que de question ???
c'est tellement loud comme décision que j'ai l'impression de me noyer !!!! dans un verre d'eau je sais.....
J'ai lu (à mon grand regret.....) qu'un homme seul est la proie des gabonnaises 😠 c'est réel ????
mon mari devratit partir 3 mois avant nous...........🏴☠️ j'ai un peu envi de dormir tranquille et pas forcement me poser des questions toutes les minutes ( avec qui ? comment ? et.....????)🤪
voilà voilà
merci
je prend tous les renseignments, toutes les impressions, et toutes les suggestions.....😐😮😉
merci de me lire et de vos éventuelles réponses
mon mari risque d'être un expatrié au gabon ..................
mais que font les femmes ???? elles bossent ??? si oui pour quel salaire ??? y a t il des garde pour les enfants ???
il paraitrait qu'une employée de maison est indispensable ( faire travailler les gens du pays !!!!????)
alors nous n'avons pas à tenir la maison, les enfants à l'école, le mari au boulot ON fait quoi nous ???? des réunions tupperwere ??? 😕
Comment pouvons nous nous épanouir si on ne trouve pas de travail ??? je n'ai pas formation particuliére, ( ais fait bcp de phoning, un peu de secrétariat, et j'ai travailler dans limmobilier !)
ne vais je pas "peter" un plomb ????
les femmes d'expat se voient elles souvent ??? ou c'est chacune dans son coin ???
connaissez vous les horaires des écoles ( mon fils rentre en 5éme et ma fille au ce1) ??
les vacances scolaires sont elles les même qu'en France ??
On réve d'aller à madagascar savez vous si il y a des voyages au départ de Libreville ???
Mon dieu que de question ???
c'est tellement loud comme décision que j'ai l'impression de me noyer !!!! dans un verre d'eau je sais.....
J'ai lu (à mon grand regret.....) qu'un homme seul est la proie des gabonnaises 😠 c'est réel ????
mon mari devratit partir 3 mois avant nous...........🏴☠️ j'ai un peu envi de dormir tranquille et pas forcement me poser des questions toutes les minutes ( avec qui ? comment ? et.....????)🤪
voilà voilà
merci
je prend tous les renseignments, toutes les impressions, et toutes les suggestions.....😐😮😉
merci de me lire et de vos éventuelles réponses
Desert Crossings... (Morocco)
The story of a trip to Morocco, from the first to the last day—otherwise, it wouldn’t have made sense...
Marrakech... then four days on foot in the desert, alone with a guide, a camel driver, and two dromedaries... and Marrakech again.
Everything mattered, even the smallest details, so this is a (very) long story.
Behind the descriptions and anecdotes, there’s emotion, intimacy, and... soul-searching.
All the things it’s strangely easier to share this way, all the things it’s strangely easier to share with people you don’t know...
I have beautiful images in my eyes, but only a few are visible—if you read carefully, you’ll understand why.
The other photos are imagined, created upon returning with souvenirs and a bit of staging.
But everything is authentic.

Since I’ve been back, sometimes at night I open my eyes and don’t know where I am... Sleepless night, starry night, night of communion, connected night... In that suspended moment, between wakefulness and sleep, which makes you so receptive... Communion with whom? Connected to what? Lila gnawa... lila de derdeba.
The desert, a solitary path. You step in, and you’re immediately in the essential...
Wednesday... My companion drops me off at Orly Ouest... There are two hours before boarding. My MP3 player turns on but that’s it. It freezes—no commands work, and nothing fixes it... Smile... A trip without music, then? And the first anchor falls away.
(Photo...) ... Passport, tickets, receipts, labels...
Nose pressed to the window for the entire flight... Descending over Marrakech, at low altitude, a pretty mosaic—shades of pink and ochre dotted with green, but also, to the right, less harmonious, aligned cubes. Housing developments under construction? A bumpy, turbulent landing—the plane circles for a long time before touching down.
Welcomed by the familiar, unchanged sound of creaking doors and seats in the little taxis. In Casablanca, it was red Simca 1000s with meters; here, they’re yellow, and you have to negotiate the price. I have no talent for that, so here’s 100 DH!
Traversed and forgotten
Marrakech... Sunny, luminous, sensual. Torn between tradition and modernity... Shimmering and fragrant, very noisy... rather polluted? On the road, horses and donkeys still mingle with vehicles... and watch out for traffic when crossing! It’s always a strategic—and athletic—adventure: at what exact moment do you sprint to the opposite sidewalk? And why aren’t any street names marked?
Afternoon on foot, heading to the Bab Doukkala bus station... A landmark: the McDonald’s, then a square with a fountain. Then turn left onto Avenue Hassan II. There’s a bus to Zagora Friday morning, but I can only buy the ticket tomorrow. On the way back to the hotel, at a kiosk on the corner, I buy *Tel Quel*, which I read with great interest online.
Thursday... Early morning, walking to Place Jemaa el-Fna, calm and almost deserted... I don’t get a good deal buying two small daggers for my kids. No talent for haggling—it takes more than charm for that... So I’ll pick the rest of my gifts at the artisan center on Avenue Mohammed V, where prices are marked, and it’s a pleasure to watch the craftsmen work... For my daughter, a satchel and earrings. The satchel smells like goat. The earrings are hand-chiseled in front of me by a very young man with nimble fingers—marvels of delicacy and fragility. Then I linger for a long time in the souk alleys. Scents of leather, thuya and cedar wood, wool and copper... Familiar smells... Childhood memories...
Dear daggers
Earrings
Back at the bus station, an unexpected change: no bus Friday morning, but a departure tonight at 8:30 PM... I have a little time before packing, so I take a long detour: Boulevard de Safi, then right onto Avenue El Mansour to the Majorelle Garden... A quiet pause. Rare plants, all kinds of cacti—smooth, fuzzy, bristling with spines... strange, squat, or stretched-out shapes. An infinite variety of greens, and that famous blue... The song of birds, the sun and shadows playing in the water basins... Time flows lazily. I write postcards—they’ll arrive long after I’m back...

Back to the hotel. Avenue El Mansour, Boulevard Zerktouni—okay, but why are the small street names never marked?!! I get a little lost...
I hope you got my MMS, because before leaving, I left something for you at the front desk...
8 PM, night has already fallen. Arriving at the bus station, and then... Then, a step back... A dense crowd, a tangle of buses... Where to go?... Rare woman, lone foreigner, backpack... I’m quickly spotted, surrounded, poorly guided... Someone with a badge finally points me to the right sidewalk. The bus isn’t there, and the sidewalk is already packed, mostly with men. Will I even get a seat?... Three young men are particularly insistent... They want to know where I’m going and why, if someone is with me, if I’m expected... I answer with a smile. A bit tricky—choosing words, staying polite while evasive... Their French is hesitant, my Arabic is more than rudimentary... Actually, I shouldn’t have tried... Their tone becomes a bit... aggressive, and their eyes light up. Uh-oh... They say they’re students, but what of?... Want to know what I think of the Quran and Allah, what I think of holy war, if I’m "for the Americans," "for the Palestinians"... Other travelers intervene... And the bus still isn’t here... The speech turns fanatical... Then, my smile freezes a little... A small wave of panic, so I send a "freaked out" MMS... (But who else could I send it to?) Then, in this dark crowd, a light dressed in white... Nabila, a young student heading to Zagora for vacation, she speaks French... She plants herself in front of them and scolds them thoroughly. I didn’t catch everything, but it worked! The three troublemakers retreat. Plus, they weren’t on the right sidewalk, and their bus is about to leave without them...
Nabila and I manage to board and sit side by side... The bus leaves two hours late. The trip is long, a bit uncomfortable, slowed by many stops—it was very cold...
Friday... A little stiff, a little dazzled, a little chilled, arriving in Zagora at dawn with the sunrise... Magical! Craving something warm... And then, a heartfelt gift—kindness and hospitality—Nabila invites me to her home. Warm welcome from her mother and siblings, not at all surprised to see me show up so early to share their breakfast! A few hours in their company... We exchange addresses, and the youngest brother, Nouamare, gives me a children’s storybook...
Noon, at *La Fibule du Draa* Lahcen Sarti, the owner... I finally put a smile and a face to an email exchange... He shows me the trek route on the map, laughs when I tell him about my night on the bus, and sends me to rest by the pool... No swimsuit, so a lounge chair and a book... A book that will accompany me into the desert and which I’ll finish in Marrakech, in the Koutoubia Garden...

Saturday, Day 1... When I wake up this morning, I know the desert sand will also absorb my blood...
Early departure for four days and three nights, alone, as I wished, with a young guide, Mohammed, and a younger camel driver, Abdou. We’ll be together 24/7, and we won’t see a soul until we reach the fixed campsite on the third evening. Everything we need is loaded onto two dromedaries. And in those baskets, there are miracles—a *Prévert*-style inventory I’ll discover bit by bit, like... a tray for glasses, a basket for bread, a sugar loaf and small glasses for tea, but... large glasses and sugar cubes for coffee, spices, oranges, vegetables, raw eggs!... That won’t break, *La Vache qui Rit*... And so many other unexpected wonders, so surprising in the middle of the desert... (*La Vache qui Rit* is the desert butter. Every morning for breakfast, it was coffee with Nido powdered milk and *kesra* with *La Vache qui Rit* and Aïcha apricot jam... A delight.)

Start of the journey, and the beginning of a long, long walk... We’ll cover 80 km in three days, crossing all kinds of landscapes until the real desert of sand and dunes... I’ll drink water from wells, eat raw vegetables, sleep on a mattress that saddles the dromedaries by day... I’ll forget all the warnings and all my hygiene references... My body will quiet its complaints. No heat, no thirst, no fatigue, no trouble of any kind... just woken by the cold every morning around 6 AM... I take off my watch. Like my companions, I’ll live by the sun’s rhythm...
Abdou leads the dromedaries, so he walks at their pace. Sometimes, we’re grouped together. Sometimes the two guides are together, and I walk behind. Sometimes we talk. Nothing is forced, no discomfort. It’s a simple, harmonious dance—one foot in front of the other, following your shadow as it turns with the sun... Each step leaves behind the useless, the cumbersome, the superfluous... Room for intimacy... Room for silence... Room for the inner self... Facing yourself... I find seashells, and with my eyes closed, I smell the sea...
... One foot in front of the other...
I take out my camera... Capacity for a hundred shots, but it’ll be 10 photos, no more. It freezes—no commands work, and nothing fixes it... Smile... A trip without photos, then? And the second anchor falls... I think of my MP3 player...
... A few photos among the ten...
Noon... Unsaddling the dromedaries, which immediately wander off in search of food. And before the meal cooked by Mohammed, the mint tea ritual, prepared by Abdou in a tiny teapot... Thick, frothy, very sweet tea... He serves it on a tray with dates, peanuts, and raisins... And it’ll be like this every day, noon and night...
We gradually get to know each other... Mohammed, 25 years old... Calm, very introspective, almost ascetic, he knows the desert well and loves it... So at ease that he’ll walk in slippers or barefoot, no matter the terrain... When I’m behind him, the advertisement on the back of his sweatshirt makes me smile... There’s a date: January 8, 2003... A little wink from life? (I have a clear memory of that day.) Abdou, barely 20, with a round, jovial face. The mint tea master... When he hands me my glass, he says "Bismillah," and I respond in kind... A joker and a foodie. Thrilled that I only eat vegetables, he’ll have double the meat!
... Abdou and his teapot...
... Mohammed...
Late afternoon, a well... Abdou waters the dromedaries, and Mohammed fills the canteens. The caps aren’t watertight, so he wedges a piece of plastic bag found in one of the baskets and screws it on top... Forget all hygiene warnings...
First night in a tent at the foot of Jebel Baní...
... Jebel
Sunday, Day 2... Crossing and ascending Jebel Baní... A mineral, lunar landscape—rocks the color of burnt bread and anthracite gray. I pick up pretty pebbles, and Mohammed finds me a fossilized stone... Lunch in a deserted nomad oasis... When we resume our walk, the wind picks up. A wind that only blows in April, violent, terrible—the *Sahli*... Swirls of sand and gravel. Where’s the sky, where’s the earth... everything is dust, everything is yellow and opaque... The gusts are so strong they make us stagger. At times, we even have to crouch to avoid falling. In the acacia forest, Abdou and the dromedaries are only a few meters ahead, yet we can’t see them... We’ll later learn that on that day, planned excursions were canceled... That a group got lost and had to be picked up by 4x4... But Mohammed has a sense of the desert. He’s calm, he guides us... so we continue, and I trust him. He wraps a *chèche* around my head—a fragile barrier against these onslaughts... We have to keep moving, and it’s difficult... But the desert has accepted me, so without resistance, I accept it... And the sand gets everywhere... in my mouth, crunching between my teeth, in my eyes, ears, and nostrils... in my hair... A fine ochre layer covers my face and body, even under my clothes. I’ve become a sand woman... Communion... Fusion with the mineral. I absorb the desert’s prodigious power, just as the desert absorbs my blood...
We walked for four hours, pushed by this furious wind, before stopping for the night under an acacia... There, we had to set up the tent, which they did with difficulty. Then we had to weigh it down... So the utensils and the mint tea tray served as shovels to cover the edges with sand. Then Abdou took care of the dromedaries, holding one of their front legs bent with a rope to keep them from wandering too far... Then we brought everything into the tent and collapsed... but not for long.
Mohammed prepared kingly meals at noon and night with the wonders in the baskets: finely chopped raw vegetable salad, vegetable tagine, soup (and not from a packet!)... Even the canned sardines were garnished with thin orange slices... After this exhausting day for all of us, I told him that bread with *La Vache qui Rit* would be enough... He looked at me with a big smile and said his evening ritual phrase: "Now, Laurence, sit down, take your time, take your book..." He pulled his sand-filled utensils from the miraculous basket, his stove, some vegetables, and made us couscous (and not from a box!), couscous he rolled between his hands... Meanwhile, Abdou took out his sand-filled teapot, his sugar loaf, the peanuts, the dates... The mint tea ritual, like every day, noon and night...
Outside, the wind keeps blowing, stirring up sand whirlwinds... So I won’t go out like the other night to brush my teeth and hair. Just a wipe on my face to remove the dust... Mohammed turns off the gas lamp, and I curl up in my sleeping bag. The dromedaries have moved closer to my side of the tent, and the moonlight stretches their shadows on the canvas. They’ve settled in and make strange noises... We fall asleep very quickly...
Monday, Day 3... My two companions are still asleep when the cold wakes me at 6 AM, like every morning... Everything seems so calm—the wind has stopped... I untie the tent door and... A pure blue sky, gradually tinted with pink and flaming orange. The sun rises before my dazzled eyes. A day of light begins: no trace of yesterday’s storm, except sand... everywhere.
So, breakfast with sand... Then we shake out everything that can be shaken, sending clouds of dust flying... Then Abdou gives the dromedaries back their fourth leg, and we continue the journey.
After the expanses of stones and shrubs on the first day, the rocky ridges of Jebel Baní, and the acacia forest on the second day, the landscape changes, softens... We arrive in the desert as you imagine it, as you dream it, as you’ve seen in thousands of photos: endless golden dunes, in harmonious hollows and curves... The desert of sand... vast, fascinating...
Last meal for the three of us... Tonight, we’ll arrive at the fixed campsite, and we won’t be alone anymore. The break stretches on... So, a little apart on the smooth sand, I write a few words... an obvious truth... entrusting a secret to the desert. In a small box, I’ll bring back some of this magical sand...
.. A secret in the desert...
Abdou grabs my notebook and draws the dunes. Mohammed draws Abdou and his dromedaries... I learn to do dishes with the contents of a single glass of water... A tiny bird lands on my bag... A bird!... in the middle of nowhere!... The dromedaries seem to relish the acacia branches, thorns and all...
Desert drawings
We set off again... The dunes are higher... Easy to climb, the desert has sensual, feminine curves. A giant’s hand would fit its reliefs like a caress on a soft, supple body... The setting sun gives the landscape colors of amber and spices, cinnamon reflections... The sand offers me pink pebbles and pieces of white quartz that sparkle... I also find a black stone... Mystery...
Pink pebbles, fossilized pebbles, sparkling pebbles, and a black stone
Late afternoon, arrival at the fixed campsite at the foot of Erg Lihoudi... The guardian, Lahcen, a whirlwind of chatter and energy, welcomes us with mint tea. He quickly pegs me: "You do yoga, right?" He tells lots of anecdotes about his "clients," ending every sentence with: "No problem! *Machi mouchkil*... *Machi mouchkil*, no problem!" Around the tents, dozens... hundreds of big black beetles swarm on the sand... As I shudder, Lahcen gently picks one up and wants to put it on my hand: "*Machi mouchkil*! It doesn’t sting!"... I hold out a hesitant palm... Despite Lahcen’s infectious enthusiasm, I don’t like this last evening. Two groups arrived by 4x4 to spend a night in the desert... Noise of engines, cameras, voices, and exclamations... An intrusion into my bubble... I keep my distance... They’ll leave very early the next morning...
Memory of beetles
Tuesday, Day 4... Standing still on a sand dune, I see both the full moon and the sun in the same sky... A luminous face-off. Magical, overwhelming... Then the moon paled, and the sun blazed brighter. It wasn’t quite night anymore, but day wasn’t far off... The Sacred, Mystical universe unfolded before me... A moment of grace that made my heart beat a little faster... Something indescribable gradually filled me, with infinite gentleness, to the depths of my soul... Facing this unlikely encounter, hesitations, reluctance, and fears seem so trivial... What are we if not fragments of this universe where everything is united... everything is connected...
Then comes the intention of a new message: "I’d love to put a face to..." But in this exchange scattered with misunderstandings, could you receive the intention without interpreting it?...
I stayed a long time on that dune, under the spell... Standing, barefoot and rooted... heart open... Receptive... in Unity between the infinitely small grain of sand and the infinitely vast universe... I hadn’t come to seek anything, yet the generous Earth offered its energy, its subtle strength to every cell of my body, and filled my soul with light... In exchange for this blood spilled on the sand over these four days?...
Give to Receive... Receive and Give... like a signed pact.
What exiled me from my life, disrupting all my bearings, drew me here... A necessary passage through space, withdrawal, and silence... for another birth?... The real desert after the symbolic desert... Pausing for a moment, as if at a crossroads. Connecting before continuing... If this path leads to the essential, then this path has a heart and will continue...
At the foot of the dune on the way down, I found a little Fatima’s hand made of beads. A gift from the desert...
Gift from the desert, good luck charm?
Mohammed and Abdou leave Erg Lihoudi with other people—our shared adventure ends here... Emotion... looks and gestures speak louder than any words... Thank you, from the bottom of my heart...
Return to Zagora in a rickety, bumpy 4x4... After the track, we cross a vast palm grove... Shimmering colors, lush vegetation, palm trees growing in wheat fields... Tender green of the ears, faded green of the fronds, all shades of green contrast with the ochre and pink stone walls... My eyes rediscover green... My eyes rediscover colors... On a narrow path, the 4x4 finds itself facing a donkey carrying three children on its back... Impossible to pass. Who will back up?... Well, roaring progress bowed to four-legged tradition: in a cloud of dust, the 4x4 reversed for several hundred meters... The donkey passed calmly... On its back, the three children waved their hands...
Noon, arrival at *La Fibule du Draa*... Smiling welcome from Lahcen. He offers me a shower—I refuse... Even if he seems a little surprised, he has the delicacy not to show it too much... Strangely, I don’t feel dirty. Yet my clothes are the same, and my body hasn’t seen a drop of water since the day I left... But I want to keep the warmth and the smell of sand on my skin... reconnecting with forgotten, instinctive, animal sensations... So, I transfer my meticulousness and civilized conditioning to my bag... I take everything out, empty it, shake it... hunting down the smallest grain of sand... Futile effort! (I still find some today...) The afternoon stretches lazily by the pool... I contemplate my pebbles and make a lovely encounter...
The Zagora-Marrakech bus leaves at 7 PM... It’s the night of the full moon, and as soon as night falls, the sky fills with stars... Points of light without beginning, without duration, without end... Tiny lights so distant and so close...
Wanting to share this moment... And with whom else? If you look up, you’re the only one seeing the same sky as me. So, the intention of another message. But in this fragile, stumbling exchange... marked by misunderstandings... could you receive the intention without interpreting it?
The trip is shorter than on the way there, but barely more comfortable. A speaker right above my seat blares music and incantations the whole way... Halfway through, the same unusual stop in a village lit up and bustling as if it were daytime (Taddart, I think...). Along the main street, the ground is checkered black and white. Butcher stalls display entire beef carcasses... Smells of smoke and grilling... People are busy... Others, seated, are eating... in the middle of the night.
Arrival in Marrakech at 2 AM. Taxi strike, no room until tonight... Uh-oh! My backpack draws attention: a car stops and offers to take me for 80 DH... Trust... Five minutes later, I push open the door of *Le Toulousain*... The guard offers to let me finish the night on one of the lobby benches. I unfold my sleeping bag and slip into the desert’s scent... No sleep. But with my eyes closed, I see the stars... You came to pick up my bulky envelope.
Wednesday... Difficult early morning... Now, I feel dirty, my clothes bother me, my shoes hurt... Craving a long hot shower, wanting to find my body, wash my hair, put on cream, do my nails, and... It’ll be a long shower... cold! The hotel is charming but a bit run-down.
Clothes from 4 days...
Afternoon on foot in the quiet Hivernage district, searching for a childhood memory that may have changed names: the *Holiday Inn* hotel... I didn’t find it, or didn’t recognize it. Long stroll in the Menara Gardens, and return to the hotel at sunset...
Thursday... Last day... Wanting to see the Marrakech Museum because the founder was a friend of my father’s... So, the familiar route: the McDonald’s, the square with the fountain, Avenue Hassan II, Bab Doukkala... but this time, I pass through the ramparts, and in the old city—sensual, charming, enchanting—I get lost, found, and lost again... I tracked down the museum and the Ben Youssef Madrasa at the end of a maze of alleys... Followed scents of mint, olives, honey, and cinnamon... Savored, moved, the same donuts as in my childhood—golden fried dough rings with a hole in the middle, tied together with a blade of grass... (I don’t remember the name...) I filled my eyes with pretty things and exchanged smiles... Received, just like that... A gift... a ring for my little finger... Someone called out to me: "Hey, gazelle," and it made me happy...
.. Still lost!...
Afternoon in the sun in the Koutoubia Gardens. I finish my book—sand falls from between the pages...
.. Started on the plane... read in the desert... finished in Marrakech...
Melancholy of the last evening... So, on the way back to the hotel, I buy *kesra* and *La Vache qui Rit*...
Long, long sleepless night... Flight in a few hours... Happy to see the ones I love again, too.
Thoughts, emotions, sensations, images... Questions... One question... So, more than reason, going over and over the question... What there is to live, it’ll have to be lived...
The desert, a solitary path... like all paths that lead to the essential...
3:30 AM, your message, read by the metallic voice of a voicemail. And you, facing physical failure, past mistakes, fear... A solitary path. Also. Like all paths that lead to the essential...

Since I’ve been back, sometimes at night I open my eyes and don’t know where I am... Sleepless night, starry night, night of communion, connected night... In that suspended moment, between wakefulness and sleep, which makes you so receptive... Communion with whom? Connected to what? Lila gnawa... lila de derdeba.
The desert, a solitary path. You step in, and you’re immediately in the essential...
Wednesday... My companion drops me off at Orly Ouest... There are two hours before boarding. My MP3 player turns on but that’s it. It freezes—no commands work, and nothing fixes it... Smile... A trip without music, then? And the first anchor falls away.
(Photo...) ... Passport, tickets, receipts, labels...
Nose pressed to the window for the entire flight... Descending over Marrakech, at low altitude, a pretty mosaic—shades of pink and ochre dotted with green, but also, to the right, less harmonious, aligned cubes. Housing developments under construction? A bumpy, turbulent landing—the plane circles for a long time before touching down.
Welcomed by the familiar, unchanged sound of creaking doors and seats in the little taxis. In Casablanca, it was red Simca 1000s with meters; here, they’re yellow, and you have to negotiate the price. I have no talent for that, so here’s 100 DH!
Traversed and forgottenMarrakech... Sunny, luminous, sensual. Torn between tradition and modernity... Shimmering and fragrant, very noisy... rather polluted? On the road, horses and donkeys still mingle with vehicles... and watch out for traffic when crossing! It’s always a strategic—and athletic—adventure: at what exact moment do you sprint to the opposite sidewalk? And why aren’t any street names marked?
Afternoon on foot, heading to the Bab Doukkala bus station... A landmark: the McDonald’s, then a square with a fountain. Then turn left onto Avenue Hassan II. There’s a bus to Zagora Friday morning, but I can only buy the ticket tomorrow. On the way back to the hotel, at a kiosk on the corner, I buy *Tel Quel*, which I read with great interest online.
Thursday... Early morning, walking to Place Jemaa el-Fna, calm and almost deserted... I don’t get a good deal buying two small daggers for my kids. No talent for haggling—it takes more than charm for that... So I’ll pick the rest of my gifts at the artisan center on Avenue Mohammed V, where prices are marked, and it’s a pleasure to watch the craftsmen work... For my daughter, a satchel and earrings. The satchel smells like goat. The earrings are hand-chiseled in front of me by a very young man with nimble fingers—marvels of delicacy and fragility. Then I linger for a long time in the souk alleys. Scents of leather, thuya and cedar wood, wool and copper... Familiar smells... Childhood memories...
Dear daggersEarrings
Back at the bus station, an unexpected change: no bus Friday morning, but a departure tonight at 8:30 PM... I have a little time before packing, so I take a long detour: Boulevard de Safi, then right onto Avenue El Mansour to the Majorelle Garden... A quiet pause. Rare plants, all kinds of cacti—smooth, fuzzy, bristling with spines... strange, squat, or stretched-out shapes. An infinite variety of greens, and that famous blue... The song of birds, the sun and shadows playing in the water basins... Time flows lazily. I write postcards—they’ll arrive long after I’m back...

Back to the hotel. Avenue El Mansour, Boulevard Zerktouni—okay, but why are the small street names never marked?!! I get a little lost...
I hope you got my MMS, because before leaving, I left something for you at the front desk...
8 PM, night has already fallen. Arriving at the bus station, and then... Then, a step back... A dense crowd, a tangle of buses... Where to go?... Rare woman, lone foreigner, backpack... I’m quickly spotted, surrounded, poorly guided... Someone with a badge finally points me to the right sidewalk. The bus isn’t there, and the sidewalk is already packed, mostly with men. Will I even get a seat?... Three young men are particularly insistent... They want to know where I’m going and why, if someone is with me, if I’m expected... I answer with a smile. A bit tricky—choosing words, staying polite while evasive... Their French is hesitant, my Arabic is more than rudimentary... Actually, I shouldn’t have tried... Their tone becomes a bit... aggressive, and their eyes light up. Uh-oh... They say they’re students, but what of?... Want to know what I think of the Quran and Allah, what I think of holy war, if I’m "for the Americans," "for the Palestinians"... Other travelers intervene... And the bus still isn’t here... The speech turns fanatical... Then, my smile freezes a little... A small wave of panic, so I send a "freaked out" MMS... (But who else could I send it to?) Then, in this dark crowd, a light dressed in white... Nabila, a young student heading to Zagora for vacation, she speaks French... She plants herself in front of them and scolds them thoroughly. I didn’t catch everything, but it worked! The three troublemakers retreat. Plus, they weren’t on the right sidewalk, and their bus is about to leave without them...
Nabila and I manage to board and sit side by side... The bus leaves two hours late. The trip is long, a bit uncomfortable, slowed by many stops—it was very cold...
Friday... A little stiff, a little dazzled, a little chilled, arriving in Zagora at dawn with the sunrise... Magical! Craving something warm... And then, a heartfelt gift—kindness and hospitality—Nabila invites me to her home. Warm welcome from her mother and siblings, not at all surprised to see me show up so early to share their breakfast! A few hours in their company... We exchange addresses, and the youngest brother, Nouamare, gives me a children’s storybook...
Noon, at *La Fibule du Draa* Lahcen Sarti, the owner... I finally put a smile and a face to an email exchange... He shows me the trek route on the map, laughs when I tell him about my night on the bus, and sends me to rest by the pool... No swimsuit, so a lounge chair and a book... A book that will accompany me into the desert and which I’ll finish in Marrakech, in the Koutoubia Garden...

Saturday, Day 1... When I wake up this morning, I know the desert sand will also absorb my blood...
Early departure for four days and three nights, alone, as I wished, with a young guide, Mohammed, and a younger camel driver, Abdou. We’ll be together 24/7, and we won’t see a soul until we reach the fixed campsite on the third evening. Everything we need is loaded onto two dromedaries. And in those baskets, there are miracles—a *Prévert*-style inventory I’ll discover bit by bit, like... a tray for glasses, a basket for bread, a sugar loaf and small glasses for tea, but... large glasses and sugar cubes for coffee, spices, oranges, vegetables, raw eggs!... That won’t break, *La Vache qui Rit*... And so many other unexpected wonders, so surprising in the middle of the desert... (*La Vache qui Rit* is the desert butter. Every morning for breakfast, it was coffee with Nido powdered milk and *kesra* with *La Vache qui Rit* and Aïcha apricot jam... A delight.)

Start of the journey, and the beginning of a long, long walk... We’ll cover 80 km in three days, crossing all kinds of landscapes until the real desert of sand and dunes... I’ll drink water from wells, eat raw vegetables, sleep on a mattress that saddles the dromedaries by day... I’ll forget all the warnings and all my hygiene references... My body will quiet its complaints. No heat, no thirst, no fatigue, no trouble of any kind... just woken by the cold every morning around 6 AM... I take off my watch. Like my companions, I’ll live by the sun’s rhythm...
Abdou leads the dromedaries, so he walks at their pace. Sometimes, we’re grouped together. Sometimes the two guides are together, and I walk behind. Sometimes we talk. Nothing is forced, no discomfort. It’s a simple, harmonious dance—one foot in front of the other, following your shadow as it turns with the sun... Each step leaves behind the useless, the cumbersome, the superfluous... Room for intimacy... Room for silence... Room for the inner self... Facing yourself... I find seashells, and with my eyes closed, I smell the sea...
... One foot in front of the other...I take out my camera... Capacity for a hundred shots, but it’ll be 10 photos, no more. It freezes—no commands work, and nothing fixes it... Smile... A trip without photos, then? And the second anchor falls... I think of my MP3 player...
... A few photos among the ten...Noon... Unsaddling the dromedaries, which immediately wander off in search of food. And before the meal cooked by Mohammed, the mint tea ritual, prepared by Abdou in a tiny teapot... Thick, frothy, very sweet tea... He serves it on a tray with dates, peanuts, and raisins... And it’ll be like this every day, noon and night...
We gradually get to know each other... Mohammed, 25 years old... Calm, very introspective, almost ascetic, he knows the desert well and loves it... So at ease that he’ll walk in slippers or barefoot, no matter the terrain... When I’m behind him, the advertisement on the back of his sweatshirt makes me smile... There’s a date: January 8, 2003... A little wink from life? (I have a clear memory of that day.) Abdou, barely 20, with a round, jovial face. The mint tea master... When he hands me my glass, he says "Bismillah," and I respond in kind... A joker and a foodie. Thrilled that I only eat vegetables, he’ll have double the meat!
... Abdou and his teapot...
... Mohammed...Late afternoon, a well... Abdou waters the dromedaries, and Mohammed fills the canteens. The caps aren’t watertight, so he wedges a piece of plastic bag found in one of the baskets and screws it on top... Forget all hygiene warnings...
First night in a tent at the foot of Jebel Baní...
... JebelSunday, Day 2... Crossing and ascending Jebel Baní... A mineral, lunar landscape—rocks the color of burnt bread and anthracite gray. I pick up pretty pebbles, and Mohammed finds me a fossilized stone... Lunch in a deserted nomad oasis... When we resume our walk, the wind picks up. A wind that only blows in April, violent, terrible—the *Sahli*... Swirls of sand and gravel. Where’s the sky, where’s the earth... everything is dust, everything is yellow and opaque... The gusts are so strong they make us stagger. At times, we even have to crouch to avoid falling. In the acacia forest, Abdou and the dromedaries are only a few meters ahead, yet we can’t see them... We’ll later learn that on that day, planned excursions were canceled... That a group got lost and had to be picked up by 4x4... But Mohammed has a sense of the desert. He’s calm, he guides us... so we continue, and I trust him. He wraps a *chèche* around my head—a fragile barrier against these onslaughts... We have to keep moving, and it’s difficult... But the desert has accepted me, so without resistance, I accept it... And the sand gets everywhere... in my mouth, crunching between my teeth, in my eyes, ears, and nostrils... in my hair... A fine ochre layer covers my face and body, even under my clothes. I’ve become a sand woman... Communion... Fusion with the mineral. I absorb the desert’s prodigious power, just as the desert absorbs my blood...
We walked for four hours, pushed by this furious wind, before stopping for the night under an acacia... There, we had to set up the tent, which they did with difficulty. Then we had to weigh it down... So the utensils and the mint tea tray served as shovels to cover the edges with sand. Then Abdou took care of the dromedaries, holding one of their front legs bent with a rope to keep them from wandering too far... Then we brought everything into the tent and collapsed... but not for long.
Mohammed prepared kingly meals at noon and night with the wonders in the baskets: finely chopped raw vegetable salad, vegetable tagine, soup (and not from a packet!)... Even the canned sardines were garnished with thin orange slices... After this exhausting day for all of us, I told him that bread with *La Vache qui Rit* would be enough... He looked at me with a big smile and said his evening ritual phrase: "Now, Laurence, sit down, take your time, take your book..." He pulled his sand-filled utensils from the miraculous basket, his stove, some vegetables, and made us couscous (and not from a box!), couscous he rolled between his hands... Meanwhile, Abdou took out his sand-filled teapot, his sugar loaf, the peanuts, the dates... The mint tea ritual, like every day, noon and night...
Outside, the wind keeps blowing, stirring up sand whirlwinds... So I won’t go out like the other night to brush my teeth and hair. Just a wipe on my face to remove the dust... Mohammed turns off the gas lamp, and I curl up in my sleeping bag. The dromedaries have moved closer to my side of the tent, and the moonlight stretches their shadows on the canvas. They’ve settled in and make strange noises... We fall asleep very quickly...
Monday, Day 3... My two companions are still asleep when the cold wakes me at 6 AM, like every morning... Everything seems so calm—the wind has stopped... I untie the tent door and... A pure blue sky, gradually tinted with pink and flaming orange. The sun rises before my dazzled eyes. A day of light begins: no trace of yesterday’s storm, except sand... everywhere.
So, breakfast with sand... Then we shake out everything that can be shaken, sending clouds of dust flying... Then Abdou gives the dromedaries back their fourth leg, and we continue the journey.
After the expanses of stones and shrubs on the first day, the rocky ridges of Jebel Baní, and the acacia forest on the second day, the landscape changes, softens... We arrive in the desert as you imagine it, as you dream it, as you’ve seen in thousands of photos: endless golden dunes, in harmonious hollows and curves... The desert of sand... vast, fascinating...
Last meal for the three of us... Tonight, we’ll arrive at the fixed campsite, and we won’t be alone anymore. The break stretches on... So, a little apart on the smooth sand, I write a few words... an obvious truth... entrusting a secret to the desert. In a small box, I’ll bring back some of this magical sand...
.. A secret in the desert...Abdou grabs my notebook and draws the dunes. Mohammed draws Abdou and his dromedaries... I learn to do dishes with the contents of a single glass of water... A tiny bird lands on my bag... A bird!... in the middle of nowhere!... The dromedaries seem to relish the acacia branches, thorns and all...
Desert drawingsWe set off again... The dunes are higher... Easy to climb, the desert has sensual, feminine curves. A giant’s hand would fit its reliefs like a caress on a soft, supple body... The setting sun gives the landscape colors of amber and spices, cinnamon reflections... The sand offers me pink pebbles and pieces of white quartz that sparkle... I also find a black stone... Mystery...
Pink pebbles, fossilized pebbles, sparkling pebbles, and a black stoneLate afternoon, arrival at the fixed campsite at the foot of Erg Lihoudi... The guardian, Lahcen, a whirlwind of chatter and energy, welcomes us with mint tea. He quickly pegs me: "You do yoga, right?" He tells lots of anecdotes about his "clients," ending every sentence with: "No problem! *Machi mouchkil*... *Machi mouchkil*, no problem!" Around the tents, dozens... hundreds of big black beetles swarm on the sand... As I shudder, Lahcen gently picks one up and wants to put it on my hand: "*Machi mouchkil*! It doesn’t sting!"... I hold out a hesitant palm... Despite Lahcen’s infectious enthusiasm, I don’t like this last evening. Two groups arrived by 4x4 to spend a night in the desert... Noise of engines, cameras, voices, and exclamations... An intrusion into my bubble... I keep my distance... They’ll leave very early the next morning...
Memory of beetlesTuesday, Day 4... Standing still on a sand dune, I see both the full moon and the sun in the same sky... A luminous face-off. Magical, overwhelming... Then the moon paled, and the sun blazed brighter. It wasn’t quite night anymore, but day wasn’t far off... The Sacred, Mystical universe unfolded before me... A moment of grace that made my heart beat a little faster... Something indescribable gradually filled me, with infinite gentleness, to the depths of my soul... Facing this unlikely encounter, hesitations, reluctance, and fears seem so trivial... What are we if not fragments of this universe where everything is united... everything is connected...
Then comes the intention of a new message: "I’d love to put a face to..." But in this exchange scattered with misunderstandings, could you receive the intention without interpreting it?...
I stayed a long time on that dune, under the spell... Standing, barefoot and rooted... heart open... Receptive... in Unity between the infinitely small grain of sand and the infinitely vast universe... I hadn’t come to seek anything, yet the generous Earth offered its energy, its subtle strength to every cell of my body, and filled my soul with light... In exchange for this blood spilled on the sand over these four days?...
Give to Receive... Receive and Give... like a signed pact.
What exiled me from my life, disrupting all my bearings, drew me here... A necessary passage through space, withdrawal, and silence... for another birth?... The real desert after the symbolic desert... Pausing for a moment, as if at a crossroads. Connecting before continuing... If this path leads to the essential, then this path has a heart and will continue...
At the foot of the dune on the way down, I found a little Fatima’s hand made of beads. A gift from the desert...
Gift from the desert, good luck charm?Mohammed and Abdou leave Erg Lihoudi with other people—our shared adventure ends here... Emotion... looks and gestures speak louder than any words... Thank you, from the bottom of my heart...
Return to Zagora in a rickety, bumpy 4x4... After the track, we cross a vast palm grove... Shimmering colors, lush vegetation, palm trees growing in wheat fields... Tender green of the ears, faded green of the fronds, all shades of green contrast with the ochre and pink stone walls... My eyes rediscover green... My eyes rediscover colors... On a narrow path, the 4x4 finds itself facing a donkey carrying three children on its back... Impossible to pass. Who will back up?... Well, roaring progress bowed to four-legged tradition: in a cloud of dust, the 4x4 reversed for several hundred meters... The donkey passed calmly... On its back, the three children waved their hands...
Noon, arrival at *La Fibule du Draa*... Smiling welcome from Lahcen. He offers me a shower—I refuse... Even if he seems a little surprised, he has the delicacy not to show it too much... Strangely, I don’t feel dirty. Yet my clothes are the same, and my body hasn’t seen a drop of water since the day I left... But I want to keep the warmth and the smell of sand on my skin... reconnecting with forgotten, instinctive, animal sensations... So, I transfer my meticulousness and civilized conditioning to my bag... I take everything out, empty it, shake it... hunting down the smallest grain of sand... Futile effort! (I still find some today...) The afternoon stretches lazily by the pool... I contemplate my pebbles and make a lovely encounter...
The Zagora-Marrakech bus leaves at 7 PM... It’s the night of the full moon, and as soon as night falls, the sky fills with stars... Points of light without beginning, without duration, without end... Tiny lights so distant and so close...
Wanting to share this moment... And with whom else? If you look up, you’re the only one seeing the same sky as me. So, the intention of another message. But in this fragile, stumbling exchange... marked by misunderstandings... could you receive the intention without interpreting it?
The trip is shorter than on the way there, but barely more comfortable. A speaker right above my seat blares music and incantations the whole way... Halfway through, the same unusual stop in a village lit up and bustling as if it were daytime (Taddart, I think...). Along the main street, the ground is checkered black and white. Butcher stalls display entire beef carcasses... Smells of smoke and grilling... People are busy... Others, seated, are eating... in the middle of the night.
Arrival in Marrakech at 2 AM. Taxi strike, no room until tonight... Uh-oh! My backpack draws attention: a car stops and offers to take me for 80 DH... Trust... Five minutes later, I push open the door of *Le Toulousain*... The guard offers to let me finish the night on one of the lobby benches. I unfold my sleeping bag and slip into the desert’s scent... No sleep. But with my eyes closed, I see the stars... You came to pick up my bulky envelope.
Wednesday... Difficult early morning... Now, I feel dirty, my clothes bother me, my shoes hurt... Craving a long hot shower, wanting to find my body, wash my hair, put on cream, do my nails, and... It’ll be a long shower... cold! The hotel is charming but a bit run-down.
Clothes from 4 days...Afternoon on foot in the quiet Hivernage district, searching for a childhood memory that may have changed names: the *Holiday Inn* hotel... I didn’t find it, or didn’t recognize it. Long stroll in the Menara Gardens, and return to the hotel at sunset...
Thursday... Last day... Wanting to see the Marrakech Museum because the founder was a friend of my father’s... So, the familiar route: the McDonald’s, the square with the fountain, Avenue Hassan II, Bab Doukkala... but this time, I pass through the ramparts, and in the old city—sensual, charming, enchanting—I get lost, found, and lost again... I tracked down the museum and the Ben Youssef Madrasa at the end of a maze of alleys... Followed scents of mint, olives, honey, and cinnamon... Savored, moved, the same donuts as in my childhood—golden fried dough rings with a hole in the middle, tied together with a blade of grass... (I don’t remember the name...) I filled my eyes with pretty things and exchanged smiles... Received, just like that... A gift... a ring for my little finger... Someone called out to me: "Hey, gazelle," and it made me happy...
.. Still lost!...Afternoon in the sun in the Koutoubia Gardens. I finish my book—sand falls from between the pages...
.. Started on the plane... read in the desert... finished in Marrakech...Melancholy of the last evening... So, on the way back to the hotel, I buy *kesra* and *La Vache qui Rit*...
Long, long sleepless night... Flight in a few hours... Happy to see the ones I love again, too.
Thoughts, emotions, sensations, images... Questions... One question... So, more than reason, going over and over the question... What there is to live, it’ll have to be lived...
The desert, a solitary path... like all paths that lead to the essential...
3:30 AM, your message, read by the metallic voice of a voicemail. And you, facing physical failure, past mistakes, fear... A solitary path. Also. Like all paths that lead to the essential...
Vietnam: questions pratiques English translation pending
Bjr tt le monde,
Ca y est, enfin en congé et deux jours pour préparer le côté "pratique" de mon voyage. Au risque de répéter certaines demandes (pas le temps de chercher dans tous les posts et les choses évoluant très vite), j'ai quelques questions "pratiques" : je n'ai pas de puce sur ma carte Visa, est-il possible de retirer de l'argent à la banque aussi aisément qu'en Thailande ? existe-t-il partout des distributeurs genre ATM où je peux retirer du liquide avec une simple carte "maestro" ? lorsque je vais atterrir à Hanoi, idem, où puis-je trouver un ATM pour retirer du liquide pour les premiers frais ? je vais atterrir à Hanoi dans le courant de l'après-midi, le lendemain, j'aimerais prendre contact avec une personne habitant près du lac Thien Quang, pouvez-vous me renseigner un hôtel ou guest à proximité, au cas où je serais prise de court ? j'ai lu dans divers posts que beaucoup d'endroits étaient "inaccessibles" sans guide; je n'ai pas pour habitude de me faire prendre en charge et comme je suis en solo, je ne tiens pas particulièrement à faire des excursions onéreuses, qu'en est-il ? Qu'est-ce que les personnes entendent par "inaccessibles sans guide" ?
Pour vos réponses, partez du principe que je débarque avec l'idée de découvrir comment "vivre sur place au quotidien" plutôt que de faire du tourisme.
Merci 😎
Ca y est, enfin en congé et deux jours pour préparer le côté "pratique" de mon voyage. Au risque de répéter certaines demandes (pas le temps de chercher dans tous les posts et les choses évoluant très vite), j'ai quelques questions "pratiques" : je n'ai pas de puce sur ma carte Visa, est-il possible de retirer de l'argent à la banque aussi aisément qu'en Thailande ? existe-t-il partout des distributeurs genre ATM où je peux retirer du liquide avec une simple carte "maestro" ? lorsque je vais atterrir à Hanoi, idem, où puis-je trouver un ATM pour retirer du liquide pour les premiers frais ? je vais atterrir à Hanoi dans le courant de l'après-midi, le lendemain, j'aimerais prendre contact avec une personne habitant près du lac Thien Quang, pouvez-vous me renseigner un hôtel ou guest à proximité, au cas où je serais prise de court ? j'ai lu dans divers posts que beaucoup d'endroits étaient "inaccessibles" sans guide; je n'ai pas pour habitude de me faire prendre en charge et comme je suis en solo, je ne tiens pas particulièrement à faire des excursions onéreuses, qu'en est-il ? Qu'est-ce que les personnes entendent par "inaccessibles sans guide" ?
Pour vos réponses, partez du principe que je débarque avec l'idée de découvrir comment "vivre sur place au quotidien" plutôt que de faire du tourisme.
Merci 😎
Escales en croisière au Yémen, Oman et Dubai English translation pending
Dubaï (avril 07) avec COSTA
je recherche tuyaux pour les escales au Yémen, Oman et Dubaï
j'en suis à la 8e avec COSTA, je persiste et signe
merci d'avance
Hôtel Riu Lupita: état de la plage English translation pending
Bonjour,
Est-ce que quelqu'un revient du Riu Lupita? Je sais qu'ils ont eu une tempête de vent dernièrement et à cause de cela, la plage dans le secteur de Playacar est quasi inexistante.
Qu'en est-il du club de plage du Lupita?
Est-ce que quelqu'un revient du Riu Lupita? Je sais qu'ils ont eu une tempête de vent dernièrement et à cause de cela, la plage dans le secteur de Playacar est quasi inexistante.
Qu'en est-il du club de plage du Lupita?
Retour de l'hôtel Aligio et LT English translation pending
Tout d’abord je tiens à préciser que j’ai eu un excellent voyage, j’ai adoré, je ne suis pas habituée aux tout inclus ni aux excursions dispendieuses et c’était extraordinaire. Comme dans toute chose cependant il n’y a rien de parfait et les commentaires négatifs sont constructifs ce n’est ni plus ni moins que les petites choses qui auraient pu être améliorées. Si vous avez des questions, posez-les, je vous répondrai.
Vol d’arrivé : Le voyage se fait dans un airbus 310 d’air transat. Départ de Montréal à 15h15, durée du vol 3h40. Dans l’avion ils nous servent un sous-marin d’à peu près 4 pouces qui ne goute pas grand-chose d’autre que le pain. Le film ça faisait longtemps que j’en avais pas écouté d’aussi mauvais « Le premier baiser » (ou le dernier???). Beaucoup de turbulences au moins pendant 1h. J’ai le mal de l’air.
Transport vers l’hôtel : Il y a une heure d’avance en République Dominicaine, arrivée vers 19h00 à l'aéroport(??), il faisait noir en tout cas. Pas d’attente pour les bagages, on nous dirige vers notre autobus qui s'en va vers Las Terrenas, dépose les gens qui vont à l’hôtel « Gran Bahia El Portillo 5* » puis qui nous déposera à notre hôtel « Aligio beach resort 3* » avec une gang de canado-italien sexagénaires de mauvaise humeur parce que le voyage en autobus dure 1h30 au lieu des 25 minutes annoncées dans la brochure de Nolitour. L’hôtel Gran Bahia El Portillo semble fini, les gens qui y débarquent reçoivent un bon accueil avec cocktail de bienvenu, musique, danseurs. L’hôtel est très beau et tous ceux qui étaient à cet hôtel ont semblés très satisfaits. Les problèmes connus à cause de la construction il y a quelques semaines semblent résolus.
L’hôtel
Arrivée : Seul le gardien de l’entré est là pour nous accueillir. Le lobby est joli avec beaucoup de boiseries, très chaleureux. Pas de cocktail, le restaurant est fermé ainsi que les bars de l’hôtel et de la discothèque. Dans notre chambre une seule cruche d’eau et elle est tiède. Ah oui, j’ai bien eu tel que demandé une chambre à l’étage supérieur et dans le fond du site de l’hôtel (#65), c’est un peu loin, la vue arrière est belle mais j’aurais dû demander une chambre au milieu du site (numéro 33-39) car un peu moins loin. Les chambre 1 à 24 sont situées plus près de la rue et donc de la plage mais j’aaurais peur que ce soit trop bruyant. La chambre est jolie et grande avec aussi beaucoup de boiserie, pas de fenêtres seulement des genres d’auvents en bois couleur acajou et des moustiquaires. L’air conditionné marche de façon aléatoire, je pense qu’il est programmé pour ne fonctionner que pendant certains moments mais c’est suffisant pour maintenir une température adéquate, de plus il y a le ventilatuer qui fonctionne très bien. Grande salle de bain, prise de courant américaine ET européenne, bidet, grande douche en céramique. La toilette est longue à faire partir. Pour avoir du courant dans la chambre il faut insérer une clé dans un petit dispositif. La chambre reste sombre le matin si on garde les « auvents » fermés, lorsqu'ils sont ouvert c'est très ensolleillé. Pas de séchoir à cheveux, pas de frigo mais un bottin téléphonique et un téléphone qui ne fonctionne que pour rejoindre le lobby.
Restaurant: Il n’y a qu’un seul resto à l’hôtel sous forme de buffet. Nous avons plutôt apprécié ce qu’on nous y a servi la première journée mais on s’en est vite lassé car c’est EXTRÈMEMENT répétitif. Il faut savoir que la propriété est italienne. Les petits déjeuners sont variés, on peut y retrouver tout ce qu’on veut excepter un bon café !?! Il est imbuvable quoique certaines personnes le boivent! C'est une machine a café qui le fait. On peut se faire cuisiner des œufs ou des omelettes, il y a des crêpes, des croissants chauds. Pas de jus de fruit frais mais un mélange en poudre très sucré et franchement mauvais. Même les fruits sont répétitifs, cantaloups (melon), pamplemousse, pastèque, papaye, ananas et rarement des bananes. Il y a habituellement 3 sortes de fruits par jour. Nous n’avons pas eu de mangues, d’oranges, de noix de coco. Pour les déjeuner et souper alors là je peux d’or et déjà vous dire ce que vous y trouverez : Pâtes, pizza, poisson, porc, aubergines, riz et tomates. Tout cela apprêté de différentes façons. On se lasse vite! Le reste de pizza du midi est resservi vers 15h30 au bar de la piscine pour les petites fringales mais ça part vite. Le souper n’est servi qu’à 19h30 comme tous les restos là bas ce qui est difficile pour les couples nord-américains qui sont habitués de manger vers 17h00 surtout ceux qui ont des enfants!
Par deux fois on a eu un repas un peu relevé au souper soit le vendredi soir et le dimanche soir, il faut dire que le lundi était férié là-bas..
Clientèle : Très européenne, nous étions seulement 2 couples de québécois, le reste est majoritairement italien, français, allemand et dominicain (le week-end). Il est triste et déconcertant de retrouvé plusieurs touristes (allemand surtout) qui amène des prostituées sur le site en leur payant le séjour. Lors de notre deuxième journée nous sommes allés au bar de la discothèque l’hôtel où il devait y avoir une animation qui n’a jamais eu lieu. Nous nous sommes retrouvés pratiquement les seuls clients jusqu’à ce qu’une bande d’italien un peu trop réchauffé envahissent le bar. On se sentait comme dans une réunion de famille où on ne connaissait personne, comme si nous n’existions pas, ils se criaient des choses d’un bord à l’autre de nous, nous ne nous sommes pas attardés.
Animation : Alors là c’était affreux! Par chance nous ne sommes pas très animation. D’abord les cours de plongée sous-marine ne sot pas affichés à l’avance, il faut avoir la chance de tomber sur le gars le matin pour le suivre.
L’activité du soir est annoncée au restaurant. C’est pratiquement toujours pathétique! Des numéros sans aucune préparation fait par les employés de l’hôtel dont certains manifestement sont engagés pour leur physique plutôt que pour leurs aptitudes. Nous avons eu droit a de la musique avant le souper, faite par les employés de l’hôtel dont un seul jouait de la guitare et chantait un peu faux, les autres « tentaient » de suivre le rythme avec un tam-tam et des maracas et ils gâchaient un peu le tout. A suivi un spectacle à la discothèque très très amateur toujours effectué par les employés de l’hôtel avec de longs moments d’attentes entre les sketchs. Il fallait avoir bu pour apprécier, c’est de l’humour burlesque dépassé selon moi! Ça me faisait penser à du Olivier Guimond (pour ceux qui connaissent) mais sans le talent.
Le seul bon show qu’on a eu à été quand ils ont fait venir des mariachi le dimanche, ils chantaient très bien, ils sont venus chanter à notre table, j’ai bien apprécié quoique mon conjoint était mal à l’aise.
Rien n'est annonçé nulle part sauf pour le "spectacle" (si on peut appeller ça comme ça) du soir.
Le service : C’est moitié-moitié pour le sourire, certains sont invariablement blazés, les plus jeunes sont plus joyeux. D’autres sont payés à ne rien faire sauf à être beaux ou belles. Ceux qui font l’animation n’ont pas un talent naturel, si on n'est pas saoul ont voit qu’ils se forcent et que au fond ça ne leur tente pas. Catalino, un gars qui est payé pour (???) l’animation (?) m’a invité moi et mon copain à la BODEGA (voir plus bas) parce que je sais danser et parler espagnol ou alors pour avoir un bon pourboire, ce qu’on lui a donné le lendemain (il m’a laissé entendre que nous devrions lui en donner un, « petit salaire de 6000 pesos/semaines, les parents les petits frères et blablabla", le baratin habituel ce n’est pas totalement faux ils vivent de misère mais ce dernier ne faisait pas grand-chose de ses journées sinon faire des farces avec ses amis et resté assis à la plage alors 6000$ pesos pour ça c’est déjà pas mal). Nous avions demandé un « wake-up call » à 6h30 un matin où nous devions partir en excursion, j’avais bien précisé l’importance mais faut pas se fier sur eux, amenez vous un bon réveil surtout si votre vol de départ est le matin. Donc, on ne nous à jamais réveillé, je me suis réveillée à 7h37 et le départ était à 7h50, on n’a pas manqué l’excursion mais de peu, sans déjeuner et je n’ai même pas fait mon pipi du matin, je me suis tapé 1h de bus et 1h de bateau avant de pouvoir aller au petit coin ! Là bas c’Est toujours « Si si !!! » mais il faut comprendre « oui mais seulement si ça m’adonne! » Pour ce qui est des femmes de ménage, la notre était plus qu’ordinaire. Nous avons eu des fleurs sur le lit les 2 premiers jours. Je voulais laisser un pourboire le 3eme jour mais nous sommes partis rapidement (à cause du « wake-up call ») et la chambre était un peu bordellique, des souliers pleins de boue à cause de l’excursion de la veille et du linge un peu partout car pas eu le temps de ramasser le matin. Lors de notre retour il y avait peu de choses de faites dans la chambre les cendriers n’étaient même pas vidés, les vieilles fleurs de la veille pas jetées et il n’y avait pas de nouvelles fleurs. J’ai tout de même laissé un pourboire le lendemain avec une chambre plus en ordre pour voir si ça s’améliorerait mais toujours pas de fleurs dans la chambre et un ménage ordinaire. Je n’ai pas récidivé dans les pourboires, d’autant plus qu’on ne faisait faire la chambre qu’un jour sur deux.
Le site : Le site comme tel de l’hôtel est magnifique. Beaucoup de végétation, fleurs, palmiers royales différentes espèces d’arbres impressionnants. L’hôtel charme par sa rusticité, son authenticité et sa chaleur. Les piscines sont de dimension modérée mais toujours propres. La piscine ronde à l’arrière comporte une partie peu profonde pour les jeunes enfants et est plus tranquille. Propre, plutôt bien aménagé. Décoration sobre. Très bien. Il y a un coq et des poules qui se promènent sur le site de l'hotel. Quand je vous dit que c'Est rustique! Si vous aimez dormir tard amenez-vous des bouchons pour les oreilles quoique je n'en ait pas eu besoin pour pouvoir dormir jusqu'à 7h30-8h tous els matins.
Les excursions :
Cascades El Limon : La meilleure excursion du voyage, ça valait le voyage au complet! Par contre ce n’est pas pour tout le monde. Le terrain est très accidenté et en pente, il ne faut pas avoir trop peur des chevaux et leur faire confiance. Nous avons pris avec Nolitour ce qui nous a couté 59$/ personne mais nous avions plus de sécurité (selles attachées et casques de protection).
Donc 45 minutes à cheval dans des pentes très abruptes mais dans un paysage majestueux puis 20 minutes de descente à pieds dans des marches en roc recouvertes de vase TRÈS GLISSANT et pente abrupte, par chance il y a une rampe à peu près tout le long et les guides (un par personne) nous aident, les marches sont parfois hautes (2 pieds), on est content d’arriver en bas, les jambes branlantes (je ne suis pas en forme, une chance que je suis jeune!).
Le spectacle est merveilleux. C’est à couper le souffle! Une cascade très haute est là et nous sommes entourés d’une légère brume. Des habitant grimpent dans la cascade et sautent dans l’eau… courageux! Nous on se trempe bien que beaucoup des autres qui sont là ne se baignent pas. L’eau est douce et fraîche, les roches arrondies. Pour se rendre derrière la cascade à la nage on doit lutter un peu contre le courant mais sérieusement ça en vaut le coup! Il y a une petite grotte derrière. C’est « trillant » de nager derrière les chutes avec tout ce vacarme, ceux qui le font en crient de bonheur…
Si vous allez aux cascades il faut prendre son courage à deux mains et passer derrière la cascade. Au bout d’une 20 aine de minutes nous repartons, les jambes toujours branlantes et s’amorce une remontée difficile surtout pour moi qui ait un bon surplus de poids. Environ 30 minutes de montée aidée par mon guide sans qui je ne serrais jamais arrivée en haut. Je suis contente de retrouver mon cheval et reposer mes jambes. J’en aie eu pour toute la semaine à avoir mal aux jambes et les genoux qui fléchissent facilement.
Donc c’est une excursion qui en a valu l’argent et la peine malgré tout mais il faut savoir que ce n’est pas pour tous. Il faut avoir une forme physique moyenne, de bonnes chaussures et ne pas avoir peur des chevaux. Apportez un peu d’argent car on vous prend à photo à cheval et ont veut vous vendre ce souvenir par la suite. De plus il y a des bijoux en vente au ranch et plus haut dans la montagne on vend différents articles souvenirs. J’y ait vu des choses qu’on ne voit pas ailleurs. Il faut absolument donner un BON pourboire à votre guide, enfin on vous dira que ce n’est pas obligatoire mais franchement faut être sans cœur pour ne rien donner. Ils prennent soin de vous pendant que vous êtes à cheval, font tout le trajet à pieds dans la boue, vous tiennent la main pour descendre les marche et vous assurer de ne pas tomber et vous tire même pour monter les marches ensuite. Ça vaut au minimum 5$ je dirais même 10$ et même là c'est un peu radin. L’excursion dure une demi journée et s’est terminée par un repas traditionnel Dominicain au ranch; riz blanc, fèves, salade, bananes plantain frites, etc. Excellent surtout après tant d’efforts!
Parc de Los Haitises et Cayo Levantado :
Encore une fois avec Nolitour pour 89$ par personne. Départ à 7h50 de l’hôtel. Arrivés à Samana on prend un Speedboat (j’ai vu des gens qui avait réservés avec un autre excursionniste partir en petit bateau moteur, avec les vagues de l’après-midi c’est carrément suicidaire!), gilet de sauvetage. Notre Guide est Elvis qui est très bien. Donc on part, le trajet en speedboat jusqu’au parc dure une 20aine de minutes mais nous avons eu la chance de voir une maman baleine avec son baleineau et nous les avons observés pendant une bonne 15aine de minutes (même si on est pas supposé puisque le capitaine n'avait pas de permis). Elvis connait plein de choses sur les baleines même si ce n’est pas l’excursion que nous devions faire. Nous passons par ce qui nous semble être la maison du garde chasse du Parc ou nous pouvons utiliser les bécosses avec vue sur la mer (les portes ne ferment pas), très typique. Il y a là des petits crabes en dégustation et un petit garçon d’une dizaine d’années qui aime se faire prendre en photo. Petit pourboire au garde. On repart vers les Mangroves, arbres dont les branches deviennent des racines et qui poussent dans l’eau. Un peu de moustiques invisibles, mettez un bon anti-moustique. Petit tour à travers les ilots de calcaires qui offrent un spectacle splendide. Petit tour dans les grottes aussi. Ensuite on repart vers Cayo Levantado qui est une Ile qui a déjà été paradisiaque. On peut encore deviner la beauté qui était jadis là mais malheureusement elle est maintenant envahie de touristes, de vendeurs très insistants et d’un hôtel 5*. Ça me fait penser au zoo de Granby l'été tellement c'est envahi. La plage est belle, on retrouve de beaux coquillages, l’eau est limpide et sans vagues. Le repas qu’on nous sert est très ordinaire, un buffet « style » Dominicain, rien à voir avec le repas aux cascades. Une excursion d’une journée qui en vaut quand même le coup. Lors du retour du Parc, ça brasse beaucoup en bateau, ça à été notre moment préféré, nous étions assis à l’avant la`on ça brasse le plus. Mettez-vous à l’arrière si vous avez le mal de mer ou mal au dos.
Les restaurants : Nous avons essayé deux restos en dehors de l’hôtel. D’abord, pour vous tous qui n’êtes pas, comme moi, européens, ne pensez pas pouvoir souper avant 19h dans aucun restaurant digne de ce nom. Ils n’ouvrent jamais avant 19h lorsqu’il fait noir et qui n’est pas prudent de faire de grandes distances à pied. Prenez un moto Conchos.
Chez Pietro : La nuit de notre arrivée comme il n’y avait rien à l’hôtel, on use un peu de notre imagination (et de notre courage) et on décide d’aller voir la mer juste en face de l’hôtel (la nuit ce n’est pas sécuritaire donc on ne va pas très loin). À une vingtaine de pieds à droite sur la plage on se laisse attirer par la musique et on se paye un coke! Pietro tient un petit bar-resto et il accepte de nous préparer un spaghetti aux crevettes même s’il est 23h35 et qu’il doit en théorie fermer à minuit (loi Dominicaine). On a donc mangé le premier et le meilleur repas de notre séjour, pâtes fraîches et crevettes pêchées la journée même absolument délicieux! Avec deux coke le tout pour 25$ US. Il a invité des amis de la police à manger pour pouvoir fermer plus tard… merci Pietro! Les vagues se terminaient à quelques pieds de notre table, très romantique, je vous le recommande.
Chez Sandros : Sandros est situé près de l’Aligio et nous voulions nous y rendre pour manger des langoustes car mon conjoint n’était pas chaud à l’idée de monter sur un moto concho. Je téléphone de l’hôtel, on me dit qu’il y a des langoustes et qu’on accepte la carte de crédit. Nous nous y rendons, nous commandons un coke et une bouteille d’eau ordinaire. Quand arrive le moment de commander… il n’y a pas de langouste!!! Il y a des langoustINES mais vieilles de 3 jours. 😕Nous décidons de ne pas manger là. Pour ne pas trainer d’argent superflu nous n’avions que la carte de crédit mais la serveuse refuse de la prendre seulement pour un coke et une bouteille d’eau. J’ai dû retourner payer le lendemain. Il faut aussi dire que les prix sont plus élevés à cet endroit, légèrement. La serveuse me dit qu’il n’y a pas de langoustes en cette saison et que nous n’en trouverons nulle part.😠
La Salsa :
Je tenais à manger un repas de langoustes fraîches pendant mon séjour. Robert le représentant de Nolitour nous a conseillé le resto « La salsa » qui est un resto de fruits de mer et de grill qui était de toute façon un des seuls à offrir des langoustes car apparemment ce n’était pas la saison mais eux possèdent un aquarium où ils conservent des langoustes vivantes. Je ne suis pas experte en langouste, en fait c’était la première fois que j’en mangeais, j’aime les fruits de mer en général homard, crabe etc. Nous avons payé 21$US environ pour 1lb de langouste (1 langouste et demie) accompagné d'un peu de riz vapeur et d’une dizaine de mini morceaux de carotte cuites. Franchement c’était loin de nos espérances. Est-ce parce que nous n’aimons pas la langouste, parce qu’elle était mal apprêtée? Je ne le sais pas mais ça ne valait certainement pas 21$ plus le moto Conchos.
Discothèque la BODEGA: Nous y sommes allés un samedi soir, il y avait un excellent spectacle de musique merengue, salsa, batchata. Un groupe très bien. Beaucoup de monde. 100 pesos pour bière ou cuba libre. Bonne musique, belle ambiance! C'est tout près de l'Aligio 2 minutes de marche. Plusieurs clients de l'hotel s'y rendent. Nous y sommes allé avec un employé de l'hotel avec sa moto. Nous sommes revenus à pieds... vivants! Pas d'attaque. De toutes façons il ne restait que 50 pesos dans nos poches et mon copain était tellement ivre qu'il aurait découragé tout attaquant en essayant de lui donner l'argent.
La sécurité: Qu'en est-il au juste? On ne s'est pas fait attaqués on n'a rien vu de cela non plus. On est resté bien sage a l'hotel la plupart du temps. On a demandé a plusieurs personnes si on pouvait sortir le soir sans danger et personne n'a oser nous dire qu'on pouvait donc il doit vraiment y avoir un problème de sécurité malgré la police touristique. Mon conjoint s'est fait offrir de la Coca (cocaine) par un moto concho bien en règle avec son chandail de la ville. On entend des coups de feu le soir a l'occassion mais c'est un peu la tradition là bas de tirer en l'air quand on fait la fête alors il ne faut pas trop s'en soucier. Domage de ne pas pouvoir se promener l'esprit tranquille le soir venu tout de même!
La mer et la plage :
En face de l’hôtel : La plage n’est pas profonde et la rue très près rend l’atmosphère un peu désagréable. Odeur d’huile et d’essence, bruit de silencieux des motos etc. De plus la mer est pleine de corail à cet endroit, elle est généralement calme mais pas toujours assez pour faire du snorkeling. Nous en avons fait une journée peu venteuse et nous avons adoré l’expérience. Nous ne sommes pas des spécialistes, pour mon conjoint c’était se première expérience, pour moi la deuxième. On a vu environ une dizaine d’espèces de poissons, plusieurs types de coraux, des oursins noirs et rouges. Nous n’avions rien pour nourrir les poissons, peut-être en aurions nous vu d’Avantage si tel avait été le cas.
À 20 minutes de marche vers la droite : Il y a une pointe de plage plutôt achalandée qui offre une mer relativement calme et sans algues ni coraux mais il y a un peud e monde à cet endroit. Dépassé cette pointe la plage est pratiquement déserte, pas d’algues ni de coraux, Des vagues dont l’intensité augmente plus vous marchez donc a vous de choisir l’intensité qui vous convient. La plage est peu profonde encore une fois, on doit mettre nos vêtements sur l’herbe pour être certain qu’une vague ne les apportera pas.
Vers l’hôtel Cacao : Nous y sommes passés en marche vers playa bonita. Il y avait des algues sur la plage. L'hotel semble défraîchi et aurait besoin d'une bonne couche de peinture, en tout cas vu de l'extérieur. Il y a plus de Québécois à cet endroit et ceux à qui j'ai parlé étaient satisfaits.
Playa las ballenas : C’Est joli, un bon 45 minutes de marche par la plage vers la gauche en sortant de l’hôtel Aligio, dépassé la pointe que l’on voit.
Playa Bonita : Arrivé au bout de Playa las Ballenas il y a un petit chemin en terre et 15 minutes plus tard il aboutit sur Playa Bonita. Alors là c’Est le paradis même s’il est à 1h30 de marche du Aligio. De belles vagues, du sable fin, un paysage magnifique avec les petits rochers. Il y a beaucoup de Dominicains à cet endroit. Nous n’avons pas eu le courage de se rendre à Playa Coson qui doit être à 45 minutes de marche supplémentaire. Il aurait été intéressant de s’y rendre en quad, c’Est-ce que je vous conseil, moins fatiguant mais si vous décidez d’y aller à pied ça en vaut quand même largement la peine.
Vol de départ : L’aéroport de Samana a eu des problèmes avec les lumières de la piste de décollage/atterrissage. Aucun avion ne peut décoller ou atterrir la nuit tombée. Nous avons dû prendre un bus jusqu’à Puerto Plata, 4h de bus. Serons nous dédommagés ??? Nous nous plaindrons à Nolitour.
Voila mon compte rendu! 😉 Je donne un 9 sur 10 a mon voyage. Un point de perdu pour le service, la nourriture et la sécurité ainsi que la clientèle. Je conseil ce voyage pour ceux qui ont un petit budget ou qui n'aiment pas les 5*. Pour ceux qui aiment être près de la ville et qui aiment les belles plages. Je le déconseille aux habitués des 5* ou des hotel en retrait de toute vie locale à moins de vouloir être dépaysé.
Vol d’arrivé : Le voyage se fait dans un airbus 310 d’air transat. Départ de Montréal à 15h15, durée du vol 3h40. Dans l’avion ils nous servent un sous-marin d’à peu près 4 pouces qui ne goute pas grand-chose d’autre que le pain. Le film ça faisait longtemps que j’en avais pas écouté d’aussi mauvais « Le premier baiser » (ou le dernier???). Beaucoup de turbulences au moins pendant 1h. J’ai le mal de l’air.
Transport vers l’hôtel : Il y a une heure d’avance en République Dominicaine, arrivée vers 19h00 à l'aéroport(??), il faisait noir en tout cas. Pas d’attente pour les bagages, on nous dirige vers notre autobus qui s'en va vers Las Terrenas, dépose les gens qui vont à l’hôtel « Gran Bahia El Portillo 5* » puis qui nous déposera à notre hôtel « Aligio beach resort 3* » avec une gang de canado-italien sexagénaires de mauvaise humeur parce que le voyage en autobus dure 1h30 au lieu des 25 minutes annoncées dans la brochure de Nolitour. L’hôtel Gran Bahia El Portillo semble fini, les gens qui y débarquent reçoivent un bon accueil avec cocktail de bienvenu, musique, danseurs. L’hôtel est très beau et tous ceux qui étaient à cet hôtel ont semblés très satisfaits. Les problèmes connus à cause de la construction il y a quelques semaines semblent résolus.
L’hôtel
Arrivée : Seul le gardien de l’entré est là pour nous accueillir. Le lobby est joli avec beaucoup de boiseries, très chaleureux. Pas de cocktail, le restaurant est fermé ainsi que les bars de l’hôtel et de la discothèque. Dans notre chambre une seule cruche d’eau et elle est tiède. Ah oui, j’ai bien eu tel que demandé une chambre à l’étage supérieur et dans le fond du site de l’hôtel (#65), c’est un peu loin, la vue arrière est belle mais j’aurais dû demander une chambre au milieu du site (numéro 33-39) car un peu moins loin. Les chambre 1 à 24 sont situées plus près de la rue et donc de la plage mais j’aaurais peur que ce soit trop bruyant. La chambre est jolie et grande avec aussi beaucoup de boiserie, pas de fenêtres seulement des genres d’auvents en bois couleur acajou et des moustiquaires. L’air conditionné marche de façon aléatoire, je pense qu’il est programmé pour ne fonctionner que pendant certains moments mais c’est suffisant pour maintenir une température adéquate, de plus il y a le ventilatuer qui fonctionne très bien. Grande salle de bain, prise de courant américaine ET européenne, bidet, grande douche en céramique. La toilette est longue à faire partir. Pour avoir du courant dans la chambre il faut insérer une clé dans un petit dispositif. La chambre reste sombre le matin si on garde les « auvents » fermés, lorsqu'ils sont ouvert c'est très ensolleillé. Pas de séchoir à cheveux, pas de frigo mais un bottin téléphonique et un téléphone qui ne fonctionne que pour rejoindre le lobby.
Restaurant: Il n’y a qu’un seul resto à l’hôtel sous forme de buffet. Nous avons plutôt apprécié ce qu’on nous y a servi la première journée mais on s’en est vite lassé car c’est EXTRÈMEMENT répétitif. Il faut savoir que la propriété est italienne. Les petits déjeuners sont variés, on peut y retrouver tout ce qu’on veut excepter un bon café !?! Il est imbuvable quoique certaines personnes le boivent! C'est une machine a café qui le fait. On peut se faire cuisiner des œufs ou des omelettes, il y a des crêpes, des croissants chauds. Pas de jus de fruit frais mais un mélange en poudre très sucré et franchement mauvais. Même les fruits sont répétitifs, cantaloups (melon), pamplemousse, pastèque, papaye, ananas et rarement des bananes. Il y a habituellement 3 sortes de fruits par jour. Nous n’avons pas eu de mangues, d’oranges, de noix de coco. Pour les déjeuner et souper alors là je peux d’or et déjà vous dire ce que vous y trouverez : Pâtes, pizza, poisson, porc, aubergines, riz et tomates. Tout cela apprêté de différentes façons. On se lasse vite! Le reste de pizza du midi est resservi vers 15h30 au bar de la piscine pour les petites fringales mais ça part vite. Le souper n’est servi qu’à 19h30 comme tous les restos là bas ce qui est difficile pour les couples nord-américains qui sont habitués de manger vers 17h00 surtout ceux qui ont des enfants!
Par deux fois on a eu un repas un peu relevé au souper soit le vendredi soir et le dimanche soir, il faut dire que le lundi était férié là-bas..
Clientèle : Très européenne, nous étions seulement 2 couples de québécois, le reste est majoritairement italien, français, allemand et dominicain (le week-end). Il est triste et déconcertant de retrouvé plusieurs touristes (allemand surtout) qui amène des prostituées sur le site en leur payant le séjour. Lors de notre deuxième journée nous sommes allés au bar de la discothèque l’hôtel où il devait y avoir une animation qui n’a jamais eu lieu. Nous nous sommes retrouvés pratiquement les seuls clients jusqu’à ce qu’une bande d’italien un peu trop réchauffé envahissent le bar. On se sentait comme dans une réunion de famille où on ne connaissait personne, comme si nous n’existions pas, ils se criaient des choses d’un bord à l’autre de nous, nous ne nous sommes pas attardés.
Animation : Alors là c’était affreux! Par chance nous ne sommes pas très animation. D’abord les cours de plongée sous-marine ne sot pas affichés à l’avance, il faut avoir la chance de tomber sur le gars le matin pour le suivre.
L’activité du soir est annoncée au restaurant. C’est pratiquement toujours pathétique! Des numéros sans aucune préparation fait par les employés de l’hôtel dont certains manifestement sont engagés pour leur physique plutôt que pour leurs aptitudes. Nous avons eu droit a de la musique avant le souper, faite par les employés de l’hôtel dont un seul jouait de la guitare et chantait un peu faux, les autres « tentaient » de suivre le rythme avec un tam-tam et des maracas et ils gâchaient un peu le tout. A suivi un spectacle à la discothèque très très amateur toujours effectué par les employés de l’hôtel avec de longs moments d’attentes entre les sketchs. Il fallait avoir bu pour apprécier, c’est de l’humour burlesque dépassé selon moi! Ça me faisait penser à du Olivier Guimond (pour ceux qui connaissent) mais sans le talent.
Le seul bon show qu’on a eu à été quand ils ont fait venir des mariachi le dimanche, ils chantaient très bien, ils sont venus chanter à notre table, j’ai bien apprécié quoique mon conjoint était mal à l’aise.
Rien n'est annonçé nulle part sauf pour le "spectacle" (si on peut appeller ça comme ça) du soir.
Le service : C’est moitié-moitié pour le sourire, certains sont invariablement blazés, les plus jeunes sont plus joyeux. D’autres sont payés à ne rien faire sauf à être beaux ou belles. Ceux qui font l’animation n’ont pas un talent naturel, si on n'est pas saoul ont voit qu’ils se forcent et que au fond ça ne leur tente pas. Catalino, un gars qui est payé pour (???) l’animation (?) m’a invité moi et mon copain à la BODEGA (voir plus bas) parce que je sais danser et parler espagnol ou alors pour avoir un bon pourboire, ce qu’on lui a donné le lendemain (il m’a laissé entendre que nous devrions lui en donner un, « petit salaire de 6000 pesos/semaines, les parents les petits frères et blablabla", le baratin habituel ce n’est pas totalement faux ils vivent de misère mais ce dernier ne faisait pas grand-chose de ses journées sinon faire des farces avec ses amis et resté assis à la plage alors 6000$ pesos pour ça c’est déjà pas mal). Nous avions demandé un « wake-up call » à 6h30 un matin où nous devions partir en excursion, j’avais bien précisé l’importance mais faut pas se fier sur eux, amenez vous un bon réveil surtout si votre vol de départ est le matin. Donc, on ne nous à jamais réveillé, je me suis réveillée à 7h37 et le départ était à 7h50, on n’a pas manqué l’excursion mais de peu, sans déjeuner et je n’ai même pas fait mon pipi du matin, je me suis tapé 1h de bus et 1h de bateau avant de pouvoir aller au petit coin ! Là bas c’Est toujours « Si si !!! » mais il faut comprendre « oui mais seulement si ça m’adonne! » Pour ce qui est des femmes de ménage, la notre était plus qu’ordinaire. Nous avons eu des fleurs sur le lit les 2 premiers jours. Je voulais laisser un pourboire le 3eme jour mais nous sommes partis rapidement (à cause du « wake-up call ») et la chambre était un peu bordellique, des souliers pleins de boue à cause de l’excursion de la veille et du linge un peu partout car pas eu le temps de ramasser le matin. Lors de notre retour il y avait peu de choses de faites dans la chambre les cendriers n’étaient même pas vidés, les vieilles fleurs de la veille pas jetées et il n’y avait pas de nouvelles fleurs. J’ai tout de même laissé un pourboire le lendemain avec une chambre plus en ordre pour voir si ça s’améliorerait mais toujours pas de fleurs dans la chambre et un ménage ordinaire. Je n’ai pas récidivé dans les pourboires, d’autant plus qu’on ne faisait faire la chambre qu’un jour sur deux.
Le site : Le site comme tel de l’hôtel est magnifique. Beaucoup de végétation, fleurs, palmiers royales différentes espèces d’arbres impressionnants. L’hôtel charme par sa rusticité, son authenticité et sa chaleur. Les piscines sont de dimension modérée mais toujours propres. La piscine ronde à l’arrière comporte une partie peu profonde pour les jeunes enfants et est plus tranquille. Propre, plutôt bien aménagé. Décoration sobre. Très bien. Il y a un coq et des poules qui se promènent sur le site de l'hotel. Quand je vous dit que c'Est rustique! Si vous aimez dormir tard amenez-vous des bouchons pour les oreilles quoique je n'en ait pas eu besoin pour pouvoir dormir jusqu'à 7h30-8h tous els matins.
Les excursions :
Cascades El Limon : La meilleure excursion du voyage, ça valait le voyage au complet! Par contre ce n’est pas pour tout le monde. Le terrain est très accidenté et en pente, il ne faut pas avoir trop peur des chevaux et leur faire confiance. Nous avons pris avec Nolitour ce qui nous a couté 59$/ personne mais nous avions plus de sécurité (selles attachées et casques de protection).
Donc 45 minutes à cheval dans des pentes très abruptes mais dans un paysage majestueux puis 20 minutes de descente à pieds dans des marches en roc recouvertes de vase TRÈS GLISSANT et pente abrupte, par chance il y a une rampe à peu près tout le long et les guides (un par personne) nous aident, les marches sont parfois hautes (2 pieds), on est content d’arriver en bas, les jambes branlantes (je ne suis pas en forme, une chance que je suis jeune!).
Le spectacle est merveilleux. C’est à couper le souffle! Une cascade très haute est là et nous sommes entourés d’une légère brume. Des habitant grimpent dans la cascade et sautent dans l’eau… courageux! Nous on se trempe bien que beaucoup des autres qui sont là ne se baignent pas. L’eau est douce et fraîche, les roches arrondies. Pour se rendre derrière la cascade à la nage on doit lutter un peu contre le courant mais sérieusement ça en vaut le coup! Il y a une petite grotte derrière. C’est « trillant » de nager derrière les chutes avec tout ce vacarme, ceux qui le font en crient de bonheur…
Si vous allez aux cascades il faut prendre son courage à deux mains et passer derrière la cascade. Au bout d’une 20 aine de minutes nous repartons, les jambes toujours branlantes et s’amorce une remontée difficile surtout pour moi qui ait un bon surplus de poids. Environ 30 minutes de montée aidée par mon guide sans qui je ne serrais jamais arrivée en haut. Je suis contente de retrouver mon cheval et reposer mes jambes. J’en aie eu pour toute la semaine à avoir mal aux jambes et les genoux qui fléchissent facilement.
Donc c’est une excursion qui en a valu l’argent et la peine malgré tout mais il faut savoir que ce n’est pas pour tous. Il faut avoir une forme physique moyenne, de bonnes chaussures et ne pas avoir peur des chevaux. Apportez un peu d’argent car on vous prend à photo à cheval et ont veut vous vendre ce souvenir par la suite. De plus il y a des bijoux en vente au ranch et plus haut dans la montagne on vend différents articles souvenirs. J’y ait vu des choses qu’on ne voit pas ailleurs. Il faut absolument donner un BON pourboire à votre guide, enfin on vous dira que ce n’est pas obligatoire mais franchement faut être sans cœur pour ne rien donner. Ils prennent soin de vous pendant que vous êtes à cheval, font tout le trajet à pieds dans la boue, vous tiennent la main pour descendre les marche et vous assurer de ne pas tomber et vous tire même pour monter les marches ensuite. Ça vaut au minimum 5$ je dirais même 10$ et même là c'est un peu radin. L’excursion dure une demi journée et s’est terminée par un repas traditionnel Dominicain au ranch; riz blanc, fèves, salade, bananes plantain frites, etc. Excellent surtout après tant d’efforts!
Parc de Los Haitises et Cayo Levantado :
Encore une fois avec Nolitour pour 89$ par personne. Départ à 7h50 de l’hôtel. Arrivés à Samana on prend un Speedboat (j’ai vu des gens qui avait réservés avec un autre excursionniste partir en petit bateau moteur, avec les vagues de l’après-midi c’est carrément suicidaire!), gilet de sauvetage. Notre Guide est Elvis qui est très bien. Donc on part, le trajet en speedboat jusqu’au parc dure une 20aine de minutes mais nous avons eu la chance de voir une maman baleine avec son baleineau et nous les avons observés pendant une bonne 15aine de minutes (même si on est pas supposé puisque le capitaine n'avait pas de permis). Elvis connait plein de choses sur les baleines même si ce n’est pas l’excursion que nous devions faire. Nous passons par ce qui nous semble être la maison du garde chasse du Parc ou nous pouvons utiliser les bécosses avec vue sur la mer (les portes ne ferment pas), très typique. Il y a là des petits crabes en dégustation et un petit garçon d’une dizaine d’années qui aime se faire prendre en photo. Petit pourboire au garde. On repart vers les Mangroves, arbres dont les branches deviennent des racines et qui poussent dans l’eau. Un peu de moustiques invisibles, mettez un bon anti-moustique. Petit tour à travers les ilots de calcaires qui offrent un spectacle splendide. Petit tour dans les grottes aussi. Ensuite on repart vers Cayo Levantado qui est une Ile qui a déjà été paradisiaque. On peut encore deviner la beauté qui était jadis là mais malheureusement elle est maintenant envahie de touristes, de vendeurs très insistants et d’un hôtel 5*. Ça me fait penser au zoo de Granby l'été tellement c'est envahi. La plage est belle, on retrouve de beaux coquillages, l’eau est limpide et sans vagues. Le repas qu’on nous sert est très ordinaire, un buffet « style » Dominicain, rien à voir avec le repas aux cascades. Une excursion d’une journée qui en vaut quand même le coup. Lors du retour du Parc, ça brasse beaucoup en bateau, ça à été notre moment préféré, nous étions assis à l’avant la`on ça brasse le plus. Mettez-vous à l’arrière si vous avez le mal de mer ou mal au dos.
Les restaurants : Nous avons essayé deux restos en dehors de l’hôtel. D’abord, pour vous tous qui n’êtes pas, comme moi, européens, ne pensez pas pouvoir souper avant 19h dans aucun restaurant digne de ce nom. Ils n’ouvrent jamais avant 19h lorsqu’il fait noir et qui n’est pas prudent de faire de grandes distances à pied. Prenez un moto Conchos.
Chez Pietro : La nuit de notre arrivée comme il n’y avait rien à l’hôtel, on use un peu de notre imagination (et de notre courage) et on décide d’aller voir la mer juste en face de l’hôtel (la nuit ce n’est pas sécuritaire donc on ne va pas très loin). À une vingtaine de pieds à droite sur la plage on se laisse attirer par la musique et on se paye un coke! Pietro tient un petit bar-resto et il accepte de nous préparer un spaghetti aux crevettes même s’il est 23h35 et qu’il doit en théorie fermer à minuit (loi Dominicaine). On a donc mangé le premier et le meilleur repas de notre séjour, pâtes fraîches et crevettes pêchées la journée même absolument délicieux! Avec deux coke le tout pour 25$ US. Il a invité des amis de la police à manger pour pouvoir fermer plus tard… merci Pietro! Les vagues se terminaient à quelques pieds de notre table, très romantique, je vous le recommande.
Chez Sandros : Sandros est situé près de l’Aligio et nous voulions nous y rendre pour manger des langoustes car mon conjoint n’était pas chaud à l’idée de monter sur un moto concho. Je téléphone de l’hôtel, on me dit qu’il y a des langoustes et qu’on accepte la carte de crédit. Nous nous y rendons, nous commandons un coke et une bouteille d’eau ordinaire. Quand arrive le moment de commander… il n’y a pas de langouste!!! Il y a des langoustINES mais vieilles de 3 jours. 😕Nous décidons de ne pas manger là. Pour ne pas trainer d’argent superflu nous n’avions que la carte de crédit mais la serveuse refuse de la prendre seulement pour un coke et une bouteille d’eau. J’ai dû retourner payer le lendemain. Il faut aussi dire que les prix sont plus élevés à cet endroit, légèrement. La serveuse me dit qu’il n’y a pas de langoustes en cette saison et que nous n’en trouverons nulle part.😠
La Salsa :
Je tenais à manger un repas de langoustes fraîches pendant mon séjour. Robert le représentant de Nolitour nous a conseillé le resto « La salsa » qui est un resto de fruits de mer et de grill qui était de toute façon un des seuls à offrir des langoustes car apparemment ce n’était pas la saison mais eux possèdent un aquarium où ils conservent des langoustes vivantes. Je ne suis pas experte en langouste, en fait c’était la première fois que j’en mangeais, j’aime les fruits de mer en général homard, crabe etc. Nous avons payé 21$US environ pour 1lb de langouste (1 langouste et demie) accompagné d'un peu de riz vapeur et d’une dizaine de mini morceaux de carotte cuites. Franchement c’était loin de nos espérances. Est-ce parce que nous n’aimons pas la langouste, parce qu’elle était mal apprêtée? Je ne le sais pas mais ça ne valait certainement pas 21$ plus le moto Conchos.
Discothèque la BODEGA: Nous y sommes allés un samedi soir, il y avait un excellent spectacle de musique merengue, salsa, batchata. Un groupe très bien. Beaucoup de monde. 100 pesos pour bière ou cuba libre. Bonne musique, belle ambiance! C'est tout près de l'Aligio 2 minutes de marche. Plusieurs clients de l'hotel s'y rendent. Nous y sommes allé avec un employé de l'hotel avec sa moto. Nous sommes revenus à pieds... vivants! Pas d'attaque. De toutes façons il ne restait que 50 pesos dans nos poches et mon copain était tellement ivre qu'il aurait découragé tout attaquant en essayant de lui donner l'argent.
La sécurité: Qu'en est-il au juste? On ne s'est pas fait attaqués on n'a rien vu de cela non plus. On est resté bien sage a l'hotel la plupart du temps. On a demandé a plusieurs personnes si on pouvait sortir le soir sans danger et personne n'a oser nous dire qu'on pouvait donc il doit vraiment y avoir un problème de sécurité malgré la police touristique. Mon conjoint s'est fait offrir de la Coca (cocaine) par un moto concho bien en règle avec son chandail de la ville. On entend des coups de feu le soir a l'occassion mais c'est un peu la tradition là bas de tirer en l'air quand on fait la fête alors il ne faut pas trop s'en soucier. Domage de ne pas pouvoir se promener l'esprit tranquille le soir venu tout de même!
La mer et la plage :
En face de l’hôtel : La plage n’est pas profonde et la rue très près rend l’atmosphère un peu désagréable. Odeur d’huile et d’essence, bruit de silencieux des motos etc. De plus la mer est pleine de corail à cet endroit, elle est généralement calme mais pas toujours assez pour faire du snorkeling. Nous en avons fait une journée peu venteuse et nous avons adoré l’expérience. Nous ne sommes pas des spécialistes, pour mon conjoint c’était se première expérience, pour moi la deuxième. On a vu environ une dizaine d’espèces de poissons, plusieurs types de coraux, des oursins noirs et rouges. Nous n’avions rien pour nourrir les poissons, peut-être en aurions nous vu d’Avantage si tel avait été le cas.
À 20 minutes de marche vers la droite : Il y a une pointe de plage plutôt achalandée qui offre une mer relativement calme et sans algues ni coraux mais il y a un peud e monde à cet endroit. Dépassé cette pointe la plage est pratiquement déserte, pas d’algues ni de coraux, Des vagues dont l’intensité augmente plus vous marchez donc a vous de choisir l’intensité qui vous convient. La plage est peu profonde encore une fois, on doit mettre nos vêtements sur l’herbe pour être certain qu’une vague ne les apportera pas.
Vers l’hôtel Cacao : Nous y sommes passés en marche vers playa bonita. Il y avait des algues sur la plage. L'hotel semble défraîchi et aurait besoin d'une bonne couche de peinture, en tout cas vu de l'extérieur. Il y a plus de Québécois à cet endroit et ceux à qui j'ai parlé étaient satisfaits.
Playa las ballenas : C’Est joli, un bon 45 minutes de marche par la plage vers la gauche en sortant de l’hôtel Aligio, dépassé la pointe que l’on voit.
Playa Bonita : Arrivé au bout de Playa las Ballenas il y a un petit chemin en terre et 15 minutes plus tard il aboutit sur Playa Bonita. Alors là c’Est le paradis même s’il est à 1h30 de marche du Aligio. De belles vagues, du sable fin, un paysage magnifique avec les petits rochers. Il y a beaucoup de Dominicains à cet endroit. Nous n’avons pas eu le courage de se rendre à Playa Coson qui doit être à 45 minutes de marche supplémentaire. Il aurait été intéressant de s’y rendre en quad, c’Est-ce que je vous conseil, moins fatiguant mais si vous décidez d’y aller à pied ça en vaut quand même largement la peine.
Vol de départ : L’aéroport de Samana a eu des problèmes avec les lumières de la piste de décollage/atterrissage. Aucun avion ne peut décoller ou atterrir la nuit tombée. Nous avons dû prendre un bus jusqu’à Puerto Plata, 4h de bus. Serons nous dédommagés ??? Nous nous plaindrons à Nolitour.
Voila mon compte rendu! 😉 Je donne un 9 sur 10 a mon voyage. Un point de perdu pour le service, la nourriture et la sécurité ainsi que la clientèle. Je conseil ce voyage pour ceux qui ont un petit budget ou qui n'aiment pas les 5*. Pour ceux qui aiment être près de la ville et qui aiment les belles plages. Je le déconseille aux habitués des 5* ou des hotel en retrait de toute vie locale à moins de vouloir être dépaysé.
Shopping à Bangkok English translation pending
Salut,
Je vais faire un circuit en groupe de deux semaines en Thailande et je serais seulement 2 jours à Bangkok. Le programme est assez sérré mais j'ai trop envie de faire du shopping dans un de ces immenses centres commerciaux.
Est-ce qu'il y en a qui sont ouverts plus tard dans la soirée? Lequel me conseillez-vous sachant que je pourrais en faire que 1 (à cause du temps) et que je cherche surtout des habits et des accesoires? Est-ce qu'on trouve des vrais habits de marque pour moins cher qu'en Europe? (je déteste les copies) Est-ce qu'il y a vraiment beaucoup de choix? Je compte partir avec ma valise à moitié vide et la remplir la-ba est-ce une bonne idée?
Sinon je serais aussi à Chiang Mai et Phuket et j'aurais plus de temps la-ba. Est-ce que ces villes sont bien pour faire du shopping ou est-ce que Bangkok c'est mieux?
Je sais que la Thailande c'est pas que du shopping mais je suis une fan alors merci pour vos réponses.
Je vais faire un circuit en groupe de deux semaines en Thailande et je serais seulement 2 jours à Bangkok. Le programme est assez sérré mais j'ai trop envie de faire du shopping dans un de ces immenses centres commerciaux.
Est-ce qu'il y en a qui sont ouverts plus tard dans la soirée? Lequel me conseillez-vous sachant que je pourrais en faire que 1 (à cause du temps) et que je cherche surtout des habits et des accesoires? Est-ce qu'on trouve des vrais habits de marque pour moins cher qu'en Europe? (je déteste les copies) Est-ce qu'il y a vraiment beaucoup de choix? Je compte partir avec ma valise à moitié vide et la remplir la-ba est-ce une bonne idée?
Sinon je serais aussi à Chiang Mai et Phuket et j'aurais plus de temps la-ba. Est-ce que ces villes sont bien pour faire du shopping ou est-ce que Bangkok c'est mieux?
Je sais que la Thailande c'est pas que du shopping mais je suis une fan alors merci pour vos réponses.
Trek Ciudad Perdida en Colombie English translation pending
On a entendu parler de ciudad perdida en colombie, ca nous parai tres interressant, mai certains disent que c'est un peu risqué, d'autre que cést cher et que a coté il y a un autre site, certe moins important, mais moins cher aussi... Si quelqu'un pouvai eclaircir ma lanterne... merci.
Trois jours à Las Vegas English translation pending
Je pars en Californie dans 10 jours et ferai un saut de 3 jours à Las Vegas.
Les résas ont été faites par mes amis américains : vol et hôtel (3 nuits) par Expedia.
L'hôtel choisi par eux est le Las Vegas Hilton (celui de Paradise road) : je ne suis pas très emballée par ce choix (en regardant leur site) mais ceux qui connaissent peuvent ils m'en dire un peu plus sur sa situation par rapport aux centres d'intérêt de Vegas ;
D'autre part, ils me demandent de choisir un spectacle et là je ne sais pas quoi faire .
J'ai lu des commentaires sur le cirque du soleil qui sont contradictoires . Vaut il mieux réserver avant ou prendre le risque de voir sur place . Nous y serons du mardi 30 janvier au vendredi 2 février. Peut être y a t'il un autre spectacle qui vaille le coup . Merci de vos conseils.
Coût pour ramener des meubles de le Thaïlande? English translation pending
salut a tous je veux ramener un salon en teck de thailande combien pensez vous que le transport me coutera et comment dois je proceder ???
merci
😎
Anergui, jour de souk (Maroc) English translation pending
Le sept septembre était un jeudi. A Anergui le souk battait son plein.🙂
Voici quelques souvenirs éparpillés...
Sam
* * *
Aujourd’hui, jour de souk. Tous les jeudis. Je retrouve mes amis Avec du thé et des galettes. Le petit café au coin Domine la place entière. La terre battue et les cailloux Se sont mêlés aux eaux de pluie. Nous nous agglutinons A l'abri des rafales. Les rires et les salutations Pleuvent Entre les familles réunies. Joyeux microcosme bigarré, Trop petit pour s’y perdre. Je cherche Moha des yeux. La foule est dense. Nous partons ce soir vers Kousser. Je l’aperçois au fond du souk, Où sont vendus les animaux. Moutons, chèvres, mulets, ânes… Les transactions sont graves. Les regards sont sévères. Un vieillard me vend sa chèvre. Une petite chèvre noiraude. Aussi sèche que le vieux. Même regard lumineux, Même barbiche. Et je retrouve enfin Moha, Sa peau usée, Ses vastes sourires, Ses yeux couleur de braise. Il ne parle que tamazight. Ni français, ni arabe. Pour ce qui est de rire, Les gestes suffisent. Nous faisons quelques achats. Du pain, de l’huile, Des pommes de terre et des tomates, Des oignons, Des épices multicolores, Des bougies, du thé, du sucre, Un bon quartier de viande, Des sardines et du fromage. Tout ce qu’il faut pour vivre bien. Fatima et Aïcha sont là, Toujours secrètement aguicheuses. J’aime le souk. Cette manière de parler A tous ceux que l’on croise. Manière de se rencontrer, De vivre l’unité du clan. Et puis le thé, Versé de haut, Est toujours partagé. Je quitte le petit café Les bras chargés de provisions. J’évite à grandes enjambées Les flaques sur le chemin. Entre les maisons de terre crue, Je ne ressens plus les regards. Je suis ici chez moi. Si je veux faire partie du clan ? Libre à moi d’y entrer. Déroutante liberté, Tout seul et venant de loin. Liberté O combien légère Lorsque l’on s’en saisit.
* * *
Départ après le souk. Charger la mule, Et suivre le chemin Entre les amas caillouteux Et les pans de la terre. Les crêtes ensanglantées Se sont dressées verticales. La lessive d’une famille Sèche encore sur les arbustes. Des fillettes me regardent. Une heure de marche encore, Un pont dans les jardins, Et puis Aït Boulmane Blotti au fond de la vallée. Au-delà, les hauts plateaux. Pour le moment, Les maisons s’empilent hésitantes Autour d’un grenier millénaire. Des provisions sur six étages Pour le prochain hiver. Sur le chemin vers le col, Ali nous ouvre sa porte. Il est un oncle de Moha. Nous l’aidons rapidement A pousser quelques chèvres Dans le fond de la cour. Et puis les nattes sont étalées Sur le toit de la bergerie. Le pain encore chaud nous accueille, Les dattes, le thé, L’huile et les arachides. La lune, silencieuse, Glisse au dessus des crêtes. Pleine. Unique. Les reliefs se dessinent Bleutés par les ténèbres. Plus bas dans les jardins, Le murmure d’un tamtam. Celui du bendir qui se lève, Honoré par les cieux. Enfin, le couscous est servi. Sec et pimenté. La faim est assouvie. Je plonge alors dans la nuit, Seul, Ne comprenant pas un mot Des conversations autour de moi.
* * *
Un son de flûte résonne encore Sur le rocher d’Aït Boulmane Avec une douleur dans le corps De la terre des Imazighen.
* * *
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Aujourd’hui, jour de souk. Tous les jeudis. Je retrouve mes amis Avec du thé et des galettes. Le petit café au coin Domine la place entière. La terre battue et les cailloux Se sont mêlés aux eaux de pluie. Nous nous agglutinons A l'abri des rafales. Les rires et les salutations Pleuvent Entre les familles réunies. Joyeux microcosme bigarré, Trop petit pour s’y perdre. Je cherche Moha des yeux. La foule est dense. Nous partons ce soir vers Kousser. Je l’aperçois au fond du souk, Où sont vendus les animaux. Moutons, chèvres, mulets, ânes… Les transactions sont graves. Les regards sont sévères. Un vieillard me vend sa chèvre. Une petite chèvre noiraude. Aussi sèche que le vieux. Même regard lumineux, Même barbiche. Et je retrouve enfin Moha, Sa peau usée, Ses vastes sourires, Ses yeux couleur de braise. Il ne parle que tamazight. Ni français, ni arabe. Pour ce qui est de rire, Les gestes suffisent. Nous faisons quelques achats. Du pain, de l’huile, Des pommes de terre et des tomates, Des oignons, Des épices multicolores, Des bougies, du thé, du sucre, Un bon quartier de viande, Des sardines et du fromage. Tout ce qu’il faut pour vivre bien. Fatima et Aïcha sont là, Toujours secrètement aguicheuses. J’aime le souk. Cette manière de parler A tous ceux que l’on croise. Manière de se rencontrer, De vivre l’unité du clan. Et puis le thé, Versé de haut, Est toujours partagé. Je quitte le petit café Les bras chargés de provisions. J’évite à grandes enjambées Les flaques sur le chemin. Entre les maisons de terre crue, Je ne ressens plus les regards. Je suis ici chez moi. Si je veux faire partie du clan ? Libre à moi d’y entrer. Déroutante liberté, Tout seul et venant de loin. Liberté O combien légère Lorsque l’on s’en saisit.
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Départ après le souk. Charger la mule, Et suivre le chemin Entre les amas caillouteux Et les pans de la terre. Les crêtes ensanglantées Se sont dressées verticales. La lessive d’une famille Sèche encore sur les arbustes. Des fillettes me regardent. Une heure de marche encore, Un pont dans les jardins, Et puis Aït Boulmane Blotti au fond de la vallée. Au-delà, les hauts plateaux. Pour le moment, Les maisons s’empilent hésitantes Autour d’un grenier millénaire. Des provisions sur six étages Pour le prochain hiver. Sur le chemin vers le col, Ali nous ouvre sa porte. Il est un oncle de Moha. Nous l’aidons rapidement A pousser quelques chèvres Dans le fond de la cour. Et puis les nattes sont étalées Sur le toit de la bergerie. Le pain encore chaud nous accueille, Les dattes, le thé, L’huile et les arachides. La lune, silencieuse, Glisse au dessus des crêtes. Pleine. Unique. Les reliefs se dessinent Bleutés par les ténèbres. Plus bas dans les jardins, Le murmure d’un tamtam. Celui du bendir qui se lève, Honoré par les cieux. Enfin, le couscous est servi. Sec et pimenté. La faim est assouvie. Je plonge alors dans la nuit, Seul, Ne comprenant pas un mot Des conversations autour de moi.
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Un son de flûte résonne encore Sur le rocher d’Aït Boulmane Avec une douleur dans le corps De la terre des Imazighen.
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Jiangxi, aux sources de la Révolution chinoise English translation pending
Pour la fete nationale chinoise, et quelques jours apres le trentieme anniversaire de la mort du grand leader Mao Zedong, il fallait bien que je m'initie enfin aux joies du tourisme rouge et que je rehausse mon niveau ideologique qui avait eu tendance a chuter depuis quelques annees de vie shanghaienne. Une fois n'est pas coutume, je reste donc en Chine pour ces vacances d'octobre, ce qui est un excellent moyen de "rejoindre les larges masses".
J'ai donc pris hier un avion pour Nanchang, capitale de la province du Jiangxi, dans le sud-est du pays. Je n'avais pas prevu de commencer mon sejour en visitant la ville, et me suis donc rendu immediatement a la gare routiere, pour prendre un bus pour Jiujiang, au pied des monts Lushan. Ce fut un echec, une redoutable guerriere aux accents martiaux hurlant a qui voulait l'entendre qu'il n'y avait plus de place a bord des bus pour cette destination. Qu'a cela ne tienne, la gare ferroviaire n'etait pas tres loin, j'aurais sans doute plus de chance la-bas.
Il fut difficile de me frayer un chemin jusqu'a l'imposant edifice, encore plus difficile d'y entrer, mais j'ai malgre tout reussi a penetrer a l'interieur de l'immense salle ou se vendent les tickets. Quelques dizaines de milliers d'intrepides pionniers avaient apparemment eu la meme idee que moi, ce qui en ce jour de fete nationale n'est guere etonnant, et ma tentative ferroviaire se conclut donc elle aussi par un echec. Pas de train pour Jiujiang avant tard le soir. Qu'a cela ne tienne, la province est vaste, et les lieux de pelerinage revolutionnaire nombreux, et j'avais heureusement vaguement potasse une carte de la province avant de venir. J'ai donc achete un ticket pour Ji'an, deux heures et demie vers le sud.
J'ai profite du temps imparti pour avaler quelques raviolis en face de la gare, et admirer une serveuse qui portait un t-shirt sur lequel etait ecrit en gros et dans un francais sans faute "veux tu sortir avec moi?" Je suppose qu'il s'agit la d'une manifestation d'internationalisme proletarien et d'amitie entre les peuples, et ai pris cela pour un signe favorable. Un peu plus tard, un serveur est venu me faire la conversation et m'a rapidement dit qu'un des avantages de la Chine par rapport a la France, c'est qu'il y a un parti unique. "C'est plus efficace" me dit-il. Tres bien, j'etais donc sur la bonne voie.
J'ai fini par me re-engouffrer a l'interieur de la gare, ai attendu le train qui avait une heure de retard, et a l'issue d'un trajet sans encombre, suis arrive a Ji'an pour l'heure du diner. Un signe favorable supplementaire: j'ai fait le trajet assis a cote d'une fille originaire de Ruijin, petite ville revolutionnaire bien connue que je compte visiter prochainement.
Ville moche et sans interet, Ji'an n'etait pas autant animee que je l'aurais cru en ce soir de fete nationale. De surcroit, il me fut extraordinairement difficile de trouver un restaurant en centre ville, un fait plutot rare en Chine. Certes, un restaurant c'est une manifestation de confort bourgeois et ca represente donc tous les travers de la societe archaique dans laquelle la classe laborieuse se faisait - deja - exploiter par des consommateurs exploiteurs, mais bon, il faut bien prendre des forces quand meme avant de faire un pelerinage revolutionnaire.
J'ai donc pris hier un avion pour Nanchang, capitale de la province du Jiangxi, dans le sud-est du pays. Je n'avais pas prevu de commencer mon sejour en visitant la ville, et me suis donc rendu immediatement a la gare routiere, pour prendre un bus pour Jiujiang, au pied des monts Lushan. Ce fut un echec, une redoutable guerriere aux accents martiaux hurlant a qui voulait l'entendre qu'il n'y avait plus de place a bord des bus pour cette destination. Qu'a cela ne tienne, la gare ferroviaire n'etait pas tres loin, j'aurais sans doute plus de chance la-bas.
Il fut difficile de me frayer un chemin jusqu'a l'imposant edifice, encore plus difficile d'y entrer, mais j'ai malgre tout reussi a penetrer a l'interieur de l'immense salle ou se vendent les tickets. Quelques dizaines de milliers d'intrepides pionniers avaient apparemment eu la meme idee que moi, ce qui en ce jour de fete nationale n'est guere etonnant, et ma tentative ferroviaire se conclut donc elle aussi par un echec. Pas de train pour Jiujiang avant tard le soir. Qu'a cela ne tienne, la province est vaste, et les lieux de pelerinage revolutionnaire nombreux, et j'avais heureusement vaguement potasse une carte de la province avant de venir. J'ai donc achete un ticket pour Ji'an, deux heures et demie vers le sud.
J'ai profite du temps imparti pour avaler quelques raviolis en face de la gare, et admirer une serveuse qui portait un t-shirt sur lequel etait ecrit en gros et dans un francais sans faute "veux tu sortir avec moi?" Je suppose qu'il s'agit la d'une manifestation d'internationalisme proletarien et d'amitie entre les peuples, et ai pris cela pour un signe favorable. Un peu plus tard, un serveur est venu me faire la conversation et m'a rapidement dit qu'un des avantages de la Chine par rapport a la France, c'est qu'il y a un parti unique. "C'est plus efficace" me dit-il. Tres bien, j'etais donc sur la bonne voie.
J'ai fini par me re-engouffrer a l'interieur de la gare, ai attendu le train qui avait une heure de retard, et a l'issue d'un trajet sans encombre, suis arrive a Ji'an pour l'heure du diner. Un signe favorable supplementaire: j'ai fait le trajet assis a cote d'une fille originaire de Ruijin, petite ville revolutionnaire bien connue que je compte visiter prochainement.
Ville moche et sans interet, Ji'an n'etait pas autant animee que je l'aurais cru en ce soir de fete nationale. De surcroit, il me fut extraordinairement difficile de trouver un restaurant en centre ville, un fait plutot rare en Chine. Certes, un restaurant c'est une manifestation de confort bourgeois et ca represente donc tous les travers de la societe archaique dans laquelle la classe laborieuse se faisait - deja - exploiter par des consommateurs exploiteurs, mais bon, il faut bien prendre des forces quand meme avant de faire un pelerinage revolutionnaire.
La douleur à vélo English translation pending
Bonsoir à toutes et à tous.🙂
J'ai cherché en utilisant la fonction "rechercher" de cet excellent forum, néanmoins, je serai désireux de connaître vos avis, retour d'expérience, et autre idées la dessus:
Dès que je roule à vélo, j'ai mal au c..🤪.. Je sais, apparemment tout le monde s'en plaint, et le problème peut être résolu par une bonne selle, en cuir pourquoi pas. J'ai changé la selle, j'attends d'avoir roulé une bonne semaine voir si les douleurs persistent.
Genoux; Ca fait mal au repos, après l'effort.😕
Par contre, j'ai des douleurs cervicales, en haut du dos, en fait sur le "muscle triangle". J'ai beau régler la hauteur de la potence, la monter, la descendre, l'avancer, la reculer, comment voulez-vous que je....😊 Euh.... Que je roule sans douleur???
Ma question est:
Chers cyclovoyageurs, la douleur fait-elle partie de vos voyages, ou vous déplacez-vous en toute quiétude.....
PS : Suis à l'affût d'un conseil pour supprimer douleurs cervicales😉. Gracias.
J'ai cherché en utilisant la fonction "rechercher" de cet excellent forum, néanmoins, je serai désireux de connaître vos avis, retour d'expérience, et autre idées la dessus:
Dès que je roule à vélo, j'ai mal au c..🤪.. Je sais, apparemment tout le monde s'en plaint, et le problème peut être résolu par une bonne selle, en cuir pourquoi pas. J'ai changé la selle, j'attends d'avoir roulé une bonne semaine voir si les douleurs persistent.
Genoux; Ca fait mal au repos, après l'effort.😕
Par contre, j'ai des douleurs cervicales, en haut du dos, en fait sur le "muscle triangle". J'ai beau régler la hauteur de la potence, la monter, la descendre, l'avancer, la reculer, comment voulez-vous que je....😊 Euh.... Que je roule sans douleur???
Ma question est:
Chers cyclovoyageurs, la douleur fait-elle partie de vos voyages, ou vous déplacez-vous en toute quiétude.....
PS : Suis à l'affût d'un conseil pour supprimer douleurs cervicales😉. Gracias.
Trajet Buenos Aires-chutes d'Iguaçu en Argentine English translation pending
Bonjour
Est-ce que qqn a fait le trajet en autobus départ de Buenos Aires jusqu'à santa Fe (côté ouest) traverser le rio Parana jusqu'à Parana pour poursuivre (côté est) jusqu'a Iguaçu
Si oui, je prends toutes les infos, temps qu'il faut compter pour monter, etc...
Et arrivés aux chutes on nous dit que seuls traverser la frontière (en taxi ou autobus) au Brésil pour visiter, ce n'est pas prudent qu'il vaut mieux être accompagné d'un guide ??
Merci d'avance pour toues les infos
Est-ce que qqn a fait le trajet en autobus départ de Buenos Aires jusqu'à santa Fe (côté ouest) traverser le rio Parana jusqu'à Parana pour poursuivre (côté est) jusqu'a Iguaçu
Si oui, je prends toutes les infos, temps qu'il faut compter pour monter, etc...
Et arrivés aux chutes on nous dit que seuls traverser la frontière (en taxi ou autobus) au Brésil pour visiter, ce n'est pas prudent qu'il vaut mieux être accompagné d'un guide ??
Merci d'avance pour toues les infos
Vivre au Cameroun English translation pending
Mon mari, moi et notre fille envisageons de venir nous installer en Afrique, le cameroun me plait assez. Toutefois j'ai du mal a me faire une idée en matière de sécurité, d'intégration, de travail, de cadre de vie !
Côté travail : Lui, issu du milieu de la restauration-hôtellerie peut-il trouver facilement un bon travail, il y a t-il des choses à faire venant du milieu de la formation ?
Côté sécurité, intégration : En général comment cela se passe t-il ? Nous avons déjà vécu à l'étranger notamment en Guadeloupe. Nous n'avons pas eu de problème car nous nous sommes bien intégrés... niveau sécurité comme partout il y a t-il des endroits à eviter ou l'insécurité est générale ?
Où fait -il bon vivre pour un couple de français avec enfant, si possible proche de la mer ? Dans une ville où l'on trouverait presque tout : école française, quartier sûr, opportunité de travail ...
Si quelqu'un qui connait bien ce pays peut me renseigner ce serait bien utile ?
Sinon même question concernant le Sénégal et la Gabon !
Stef
Sinon même question concernant le Sénégal et la Gabon !
Stef