Search VoyageForum
FR
Voyager en camping-car sur la côte méditerranéenne du Maroc English translation pending
by Dédémichèle · 2009-10-12 · 13 replies
Je désire faire un voyage dans le nord du Maroc, toute la côte méditerranéenne entre Ceuta et Saïdia (frontiére algérienne). Qui peut me reseigner sur la route à prendre, l'état de celle-ci, et où pouvoir stationner en Camping-car. Le retour doit se faire par Oujda, Taourirt, Taza, Fez, Mecknes, Casa, Rabat, Tanger. C'est mon premier essai sur ce cite et je ne sais si ma question arrivera et si oui comment je pourrais lire la réponse. Merci😊
Avis sur itinéraire de trois semaines au Laos English translation pending
by Masbath · 2008-10-29 · 15 replies
bonjour tout le monde!

apres la thailande et le cambodge cap sur le laos pour 3 semaines! je pars du 12 dec au 3 janv.

je voulais avoir quelques conseils car on voudrait faire dans ce laps de temps toujours court le nord et le sud.

voici notre itineraire: on arrive à ventiane de BKK. 2jours ventiane 4jours luang prabang (et alentours) 4-5 jours Muang Ngoi (et alentours) retour a luang prabang pour prendre un vol interne pour pakse

qu'en pensez vous?

et ensuite nous voudrions passer 6 jours dans le sud. que me conseillez vous pour le sud dans cette durée tres courte? on veut pas forcement courir mais avoir une bonne base pour ensuite faire quelque visite mais surtout se poser.

de plus si vous avez des conseils de GH (chez l'habitant) autour de luang prabang et muang ngoi depaysantes je suis preneur.

merci de vos conseils d'avance!

a bientot

guillaume
Réserver des hébergements dans les parcs nationaux de l'Afrique du Sud? English translation pending
by Coudine · 2008-07-25 · 3 replies
bonjour, nous souhaitons partir en afrique du sud en fevrier en famille, le Cap puis la cote nord jusqu'à Clanwilliam, retour par le Karoo puis la cote de port elisabeth à cape town. peut-on facilement réserver les cottages dans les parcs nationaux? comment dois je faire? connaissez vous la reserve privée de schotia safari private game reserve? Est ce que je pourrai encore voir des baleines ou de dauphins? est ce que cela vaut la peine les sorties pour voir les requins? merci pour vos conseils et idée d'hébergement coudine
Namibie: piste D707 au départ de Niesip avec un véhicule normal? English translation pending
by Emanot13 · 2007-12-23 · 4 replies
Bonjour la piste D 707 qui part de Niesip (au nord de Aus)en direction de betta est elle faisable par un vehicule normal (pas un 4/4)C'est pour debut aout merci
Tour d'Italie en train et à vélo English translation pending
by Spurius · 2007-05-05 · 1 reply
Pour mes vacances, j’avais décidé de mettre le cap sur Rome et de revenir à Milan. Comme d’habitude, à part le billet et l’achat du guide touristique, je ne prépare pas mon voyage. Je sais juste la direction que je veux prendre (voir Naples puis le nord) et le moyen de transport : le train et la bicyclette, celle-ci plus pour éviter de ne voir que les coins à touristes que pour faire des km.

Mon départ par le train couchette a bien failli ne pas avoir lieu. Le vélo même en sac y étant interdit, j’ai dû m’imposer au contrôleur italien : parler beaucoup en français et surtout occuper le terrain en s’installant dans le train comme si on était dans son bon droit. Comme me l’a dit un contrôleur français arrivant un peu tard, j’aurais dû normalement être débarqué. Mais quand on est sûr de son bon droit, et que les Italiens ont l’ombre d’une hésitation sur l’application de leur loi, ce qui arrive souvent, on a le bénéfice du doute. Quand on n’en abuse pas cette souplesse rend le pays très sympathique.

Enfin après avoir plié tant bien que mal mon vélo dans son sac, fixé le cap pour le lendemain (sites à voir à Rome) et passé cette première épreuve, j’ai engagé la conversation avec un jeune séminariste en route vers Florence. Français il portait l’habit. En fait, il appartient à un nouvel ordre très militant fondé à la fin des années 80 prônant le retour à la messe en latin et à la tradition. Là où lui se dit d’obédience salésienne, moi j’ai mis l’étiquette Saint Pie V à tort ou à raison. Mais la discussion est assez intéressante du fait de son militantisme. Ce n’est pas que je trouve toutes les sectes intéressantes (non je n’ai pas été discuter avec les témoins de Jéhovah rencontrés à Pérouse), mais comme il a des idées bien arrêtées sur tout pour son âge c’était assez curieux. Disons qu’être sur de ses idées à 60 ans ça me semble plus normal qu’à 20 ans. Quand l’esprit est jeune il est plus souple, donc plus apte à se remettre en question. Mais bon on verra à 60 piges ce que j’en dirai. En Italie leur séminaire réunit français (surtout) et étrangers pour ensuite les envoyer au bout de sept ans en Italie France et Etats-Unis selon les chemins de la providence. En clair obéis au chef avant de voir tes désirs propres. Cette nouvelle congrégation m’a paru être le fer de lance de l’Eglise pour les missions. Même en Italie si les religieux sont nombreux, ils sont souvent vieux. Or là c’est un séminaire pour jeunes uniquement. Et il semble très proche des idées de Ratzinger. Mais l’intriguant est l’archaïsme des arguments utilisés : utiliser la physique d’Aristote pour prouver scientifiquement l’existence de Dieu, c’est déjà un peu vieillot au temps de la troisième république, quand les élites étaient pétries d’humanisme. C’est décalé pour combattre le « relativisme » comme il dit, même si je lui accorde que celui-ci est une faiblesse européenne. En physique, sur Darwin, il était un peu à court d’arguments alors que je ne suis pas moi-même un scientifique. Enfin lui a dormi du sommeil du juste, moi de celui du mécréant qui méditait encore notre conversation.

Nous sommes arrivé à Rome avec quelques heures de retard mais pas un mot d’excuse (la SNCF c’est finalement pas si mal). A Rome l’auberge de jeunesse est difficile à trouver mais grâce à cela je progresse en italien. Je finis loin du centre, dans une chambre mixte (je ne savais pas que la chose existât). Mais cet éloignement m’a permis de ne pas voir que le côté touristique de la ville avec ses incontournables vendeurs de gelato et de faux sacs de marque. Ces derniers sont généralement étrangers. Dans la capitale, comme à Florence, Naples ou Milan j’ai été stupéfait du nombre de clandestins tenant leur atelier au noir. Désormais il y a même un coin chinois à l’intérieur du vieux Naples c’est dire. Mais leur organisation est surprenante : vente de faux Vuitton pour les Noirs, les Pakistanais ou les Chinois ayant eux aussi toujours le même bric-à-brac quelle que soit la ville. Il serait intéressant de savoir quels Italiens se commerce enrichit. C’est la seule présence visible de la mafia dans les rues pour un touriste. Quant aux Roms, ils mendient dans les gares ou les Eglises. A voir une telle concentration de vendeurs parasites et méprisés, on se dit que le spectacle n’incite guère au respect des autres cultures. La police participe elle aussi à la scène. Paraît-il ils auraient la matraque un peu lourde sur le dos des malheureux, mais les patrouilles de police ne font que remballer aux locaux leur attirail pour le déballer quelques pas plus loin. D’autant plus intriguant que certains marchés autorisés vendent la même chose sans aucun souci. Enfin pour un bengali, vendeur de vêtements comme ils le sont souvent, même ainsi la vie est meilleure que dans son pays. Par rapport au vendeur de fleurs ou de sacs c’est vrai il est déjà au dessus dans l’ascension sociale.

La police municipale semble avoir une vie pas trop désagréable, à voir la pose nonchalante de bien des agents. Elle est en revanche beaucoup plus présente que la française. Leur arme secrète : Les cabines vertes d’où ils sont censés surveiller la rue. Je n’en ai pas vu d’actives dans les autres villes. Même dans le centre de Naples des flics s’aventurent à deux et pas en bataillon comme chez nous. Enfin partout le portable est un élément de la panoplie ; Quand même les gardiens de musée l’utilisent sans vergogne, il faut renoncer à trouver ça dérangeant.

L’avantage d’un vélo c’est que cela peut aussi occasionner des rencontres. Un gars avec un vélo hors d’âge dégonflé à qui je n’ai pas pu venir en aide m’a fait visiter l’ex ghetto juif. Et c’est vrai que la pâtisserie y vaut le détour. Seul, j’étais passé dans le quartier sans le voir.

Avant de partir pour Salerne, j’ai fait une excursion à Tivoli en vélo. Je pensais y aller en métro au départ mais comme pour des raisons de sécurité ( !) les vélos sont interdits dans les métros, j’ai visité la banlieue romaine. On voit je trouve plus à celle-ci la richesse d’une ville que dans son centre trop original. Force est de constater que la banlieue romaine est plus pauvre déjà que la française. Sur les routes, vendeurs de fruits (fraises surtout) et cafés. Les prix ne m’ont pas vraiment semblé moins chers qu’en magasin. Pour le vélo la route italienne c’est souvent du sport : j’ai versé deux fois dans mon périple et pour Tivoli, ayant crevé au milieu de nulle part, je n’ai dû mon salut qu’à un proche Décathlon. Je fais la pub parce que je leur suis reconnaissant : vu le cagnard qu’il faisait dehors, je me suis mis au frais dans le magasin pour changer la chambre. Après avoir bien sali leur sol, ils m’ont certes incité à partir, mais plutôt avec le sourire comme souvent en Italie.

Après Rome départ pour Naples en train omnibus. Métro titrait sur une femme qui s’était mise en tenue d’Eve dans la fontaine du Bernin à Rome… Information de fond pour les Italiens, toujours aussi réservés dans leur tenue vestimentaire. Le short est banni surtout au sud. Les manches courtes sont rares même à 30° et le port de la veste n’est pas rare. Au nord de l’Italie s���est un peu plus cool mais pas tant que ça. A Milan certaines font le trottoir en jeans. A Naples, les amoureux vont à l’écart, dans le parc des champs Phlégréens pour s’embrasser souvent en cachette. Quoiqu’il en soit le port de lunettes de soleil dans le métro j’adore.

Naples est sale, bruyante et pauvre : c’est ce qui fait tout son charme avec le linge aux fenêtres et l’impression d’être entré dans la maison quand on se promène dans les rues. Ville toujours envahie par les scooters. Les flics ont beau mettre des prunes souvent le napolitain frimeur ne se laisse pas faire. Moi non plus et je m’adapte très bien à la conduite « virile » nécessaire dans la ville. Il y a des compensations à la sauvagerie sur a voirie. Pour un français griller avec le plus grand détachement un feu rouge devant un policier reste quand même des plus plaisants. Ville aux trésors culinaires cachés : même les plus banales échoppes de restauration sans prétention servent une cuisine originale. J’ai pu me rendre compte que la cuisine locale, ce n’est pas seulement les pates et la pizza.

Il existe un métro napolitain. Je l’ai testé sans composter de billet. Bon ce n’est pas pour le prix, de toute façon je ne comptais pas utiliser le métro à nouveau mais plus pour le plaisir de frauder en vacances. Bien sûr j’ai été exaucé dès le premier trajet contrôle. Et numéro classique du je ne savais pas je ne parle pas italien je suis un imbécile d’étranger et étonnamment ça marche. J’ai le droit de poursuivre ma route sans la prune ! Je ne peux donc pas critiquer un tel mode de transport, même si dès 11h le métro était fermé, m’imposant une salutaire promenade à travers tout Naples pour rentrer.

A l’auberge de jeunesse, j’ai discuté avec un français qui faisait le tour du monde en vélo. Il m’a donné son mail pour que nous faisions route commune mais je l’ai perdu dès le lendemain. Nos routes ont donc divergé après Naples. Avec une amie qui l’accompagnait un bout du chemin, nous sommes allé manger chinois en ville. J’ai donc fait la piètre démonstration de mon excellente maîtrise de l’Italien fondé sur l’ajout du « a » à la racine quand on ne connaît pas le mot. La serveuse chinoise ne faisait cependant guère d’efforts pour comprendre notre souhait d’avoir de l’eau du robinet. Nous avons dû cependant céder pour avoir de l’eau et commander une bouteille. La variante italienne du resto chinois est assez surprenante, avec la distinction entre antipasti et pasta des cartes italiennes.

Après le retour à l’auberge nous avons également sympathisé avec des Japonais. Moi qui pensais les émerveiller avec ma fine connaissance de leur langue, je n’ai eu en réponse qu’un pfff sayonara tous les occidentaux le disent aux japonaises. Genre tu ne connais rien de plus original pour leur parler ? Bon il faudra que je travaille un peu plus pour impressionner. A noter que les Japonais voyageant en auberge comme les chinois sont plus ouverts que les autres. Comme ils parcourent de longues distances souvent pour faire un tour du monde et sont forcés de se mêler aux autres, leur contact est plus facile me semble-t-il.

En quittant Naples et après la visite aux milieux des classes scolaires de petits Français d’Herculanum et Pompéi, j’ai mis le cap sur Amalfi. Sur le Cap de Sorrente, la montée à Bicyclette de la montagne permettait de redescendre vers et mon objectif de l’autre côté. Plutôt que suivre la côte l’itinéraire était effectivement plus sympathique et pittoresque. Sur le versant coté Pompéi l’Italie pauvre avec petits vieux sur le bord des routes, âne pour le transport du bois et poubelles en stockage plus ou moins long. Un village traversé était pourtant ville de « sapore ». Cependant l’autre versant vers Amalfi c’est les résidences plus aisées occupées par des touristes internationaux, les souvenirs et le gelato. Amalfi accueille aussi des bateaux de croisières, au point que les vendeurs locaux en oublient l’italien : on ne comprend pas quand je dis que je veux mon gelato piccolo et on m’en sert une grande au prix du double. Sur la route les paysans vendent leurs agrumes aux touristes. S’ils sont très sympathiques, je n’ai pas été très convaincu par le goût des citrons géants. A Salerne baignade pour le principe mais sans trop de conviction entre deux orages. Et puis les plages de gravier, entre les bateaux ce n’est quand même pas le top. Paraît-il plus au sud elles sont plus belles mais je n’ai pas été jusque là.

La remontée de Salerne à Pérouse en train m’a fait dépenser une journée. Autant de petites villes me semblent bien desservies en Italie autant les trains entre différentes régions me semblent peu pratique. J’ai du prendre trois billets : à Salerne, Naples et Rome. A la gare de Rome mon charme fou m’a fait aborder pour une distribution d’échantillons gratuits pour lavage de mains sans eau. Un train sur deux n’acceptant pas les vélos je dois tantôt le prendre avec moi tantôt le mettre dans un sac en le démontant. Mes mains ont donc toujours plus ou moins étaient plus noires que méticuleusement manucurées. De plus le billet de train ne mentionnant pas la correspondance, je me suis retrouvé débarqué quelque part sur la route d’Ancône. Au vu de ma lassitude, pour le retour vers Pérouse, j’ai tenté de passer en force avec le vélo. Pour le premier train, c’est passé juste (positionné à l’autre bout du quai, je n’ai pas compris les signes du contrôleur). Bon je l’ai fait rigoler alors… En revanche pour le deuxième train le contrôleur suivant n’était pas d’humeur. Montée en fanfare, comme je squattais déjà son train, il l’a retenu en gare tant que je n’ai pas rangé mon vélo… avec diffusion d’une annonce aux voyageurs, pour leur expliquer que le retard était dû à un jeune français … Mais personne n’est venu me féliciter hélas.

Le coucher de soleil sur Pérouse était magnifique. Vie nocturne très active, j’ai pas mal arrosé ma pizza sans écarter le pasticcerie locales. A l’intérieur de la pasticceria il y a toujours des biscuits pas cuits dont le goût est assez décevant mais quand on écarte cela les gâteaux à l’amande ou la crème pâtissière, voire au fromage sont vraiment enthousiasmant. Bizarrement une ville aussi provinciale que Pérouse a une vie nocturne bien plus active m’a-t-il semblé que Naples.

Après Pérouse, arrivé à Florence. Grand moment de stress au milieu du flux touristique. J’ai résisté une journée vaillamment avant de trouver refuge à Bologne. Les gens sont étonnamment serviables quand même au vu du nombre de touristes. Intrigant, comme le duomo était fermé à mon arrivé aux touristes, seule restait ouverte l’entrée des fidèles pour la messe. Des policiers filtraient l’entrée et il y en avait même un à l’intérieur pour observer la dévotion ! Etonnant soutient étatique au culte je trouve. Enfin j’ai visé le grand baraqué pour me cacher derrière et j’ai pu assister à la première messe de ma vie. Indépendamment des touristes infiltrés, il y avait foule, même des jeunes. Cela dit en général, quand la police ne surveille pas l’entrée, pour la messe ce sont les vieux qui y vont, comme en France.

A Bologne, trouver l’auberge de jeunesse m’a permis d’admirer la campagne. En principe il était à 5 km du centre d’après le guide, j’ai donc été assez aléatoirement en pleine nature. Les locaux ne sont pas des chasseurs, le faisan qui s’est mollement dérangé à mon approche ne semblait pas inquiet outre mesure. En revanche le machisme reste. Quand j’ai arrêté deux retraités pour demander ma route, j’ai provoqué le recadrage de madame par monsieur « mais arrête de l’embrouiller enfin c’est moi qui explique ! Tu vois bien qu’il ne comprend pas quand on est deux à parler, c’est moi qui ai commencé… » La rue particulièrement au sud reste dominée par le mâle.

Dans la ville elle-même je n’ai pas vu de tracts appelant à la révolution. C’était assez décevant pour Bologne la rouge. Un étudiant m’a dit que la tradition se perdait dans le matérialisme actuel. Le danger des Brigades faisant trembler les journaux serait un mythe ? En tout cas il m’a également assuré qu’il n’y avait pas de hiérarchie entre les facs italiennes, je ne sais pas si c’est vrai. Lui avait pris soudain le parti de faire l’école buissonnière, quand il s’est rendu compte que beaucoup de ses petits camarades faisaient le pont. Calabrais il trouvait Cosenza plus sure pour les « petits » : là bas, pas de vendeur de drogue marocain comme dans le nord grâce au monopole de la Ndrangheta

Sur la route de Milan, je me suis retrouvé face à une mamie italienne. J’ai voulu engager la conversation mais le problème de la mamie esseulée italienne c’est qu’une fois lancée, elle ne s’arrête plus. Toute l’histoire de la famille y passe. Mes voisins s’amusent visiblement beaucoup du Français qui avait provoqué une telle quantité de paroles et n’osaient plus dire que des si ou no par intermittence.

L’auberge de jeunesse à Milan est un peu une usine au vu du nombre d’étudiants. J’ai lié contact avec des Allemands et des Espagnoles, offrant généreusement la boisson pour que la compagnie soit plus divertissante. Après avoir débattu sur le thème les Français aiment-ils les Allemands avec exemples familiaux un peu arrangés à l’appui, j’ai détourné la conversation sur les Italiens. Visiblement pour une blonde décolorée, avoir des contacts ne semble pas une grande difficulté dans ce pays...

Le jour de mon départ j’ai assisté au défilé du premier mai à Milan. Il y avait deux manifestations, je n’ai vu que la première. Mais cela tenait plus du carnaval que du défilé du premier mai. Des groupuscules défilaient avec force bannières rouges et symboles d’une autre époque. En général c’était rouge sauf une secte chrétienne en jaune au milieu mais qui ne devait pas avoir bien compris le thème de la parade. Sur le côté la manifestation était encadrée par des noirs vendant des brochures pour le socialisme. Militants de fraîche date ceux-là… Une jeune fille m’a vendu une cocarde rouge à attacher à mon bagage, celui-ci a fière allure je dois dire, en dépit des pièces perdues sur le pavé napolitain. Autrement moyenne d’âge du millier de manifestants : 50-60 ans. Pour les révolutionnaires actifs ce n’était pas trop convaincants.

A part ça Milan c’est la Mittel Europa : propre, grandes rues, immeubles de la reconstruction dans l’après-guerre. Les voitures témoignent d’une richesse qui n’a rien à voir avec les tacots napolitains. Le tramway ancien côtoie le moderne.

Allez pour finir de faire le tour idéologique de l’Italie, dans le train de retour, j’ai rencontré un jeune prof d’Italien à Paris. Nous avons débattu du fascisme et de ses héritiers. En bien ou en mal le régime a apporté pas mal d’innovations c’est vrai au pays. Son caractère criminel aujourd’hui vient de son évolution après l’invasion de l’Ethiopie, mais avant ce n’était pas une dictature plus étouffante que bien d’autres. Et une dictature dans l’entre deux guerres c’est mieux vu qu’aujourd’hui. Maintenant l’opinion s’émeut tout de suite quand on ouvre un camp au soleil pour opposants dispensés de jugement, mais à l’époque la République aussi à un camp de vacances à Cayenne. Un Berlusconi a récupéré une partie de l’héritage fasciste notamment dans sa façon de faire sa promotion personnelle et le pouvoir fort en Italie reste attaché aux références fascistes. L’art de la propagande est la première vertu du grand homme au dessus des partis ; peu importe qu’il fasse l’essentiel c’est de montrer qu’il fait. Pour résumer en Italie je n’ai pas aimé : Le klaxon a Naples. Le parcours du combattant pour le vélo dans les trains

De bien petits désagréments par rapport à ce que j’ai aimé : L’ouverture des ItaliensLa nourriture dans les cafés et les petits magasins locaux. Comment Mac Donald peut-il y être rentable ?
Cherche cyclos ayant expérience de l'Afrique de l'Est English translation pending
by HIN001 · 2007-04-20 · 7 replies
re-Hugh!

En vue d'un Le Cap-Le Caire en velo, je me demandais si un cyclo genereux, ayant une experience quelconque de l'Afrique (de l'Est et Centrale), voire meme, quelqu'un ayant effectué ce trajet (qui semble etre un classique), pour des conversation privé (par mail ou messages prives) essentiellement pour des renseignement pratiques, ou pour partager des itineraires, ou tout simplement pour avoir un retour d'experience!

Merci d'avance!

P.S Egypte, Soudan, Ethiopie, Kenya, Tanzanie, Zambie, Botswana, Namibie, Afrique du Sud, seront les pays traversés!😇
Trek de quinze jours dans la péninsule de Masoala (Madagascar) English translation pending
by Charaxes · 2007-01-23 · 15 replies
Bonjour je connais déja mada mais pas du tout le Nord de l'ile est j'aurais aimé avoir des infos sur la péninsules de masoala en vu d'un treck d'environ 15 jours avec un pote.

Merci à tous
11 unforgettable days in Oman
by Joël53 · 2025-07-08 · 17 replies
We visited the northern/northeast part of Oman, the most touristy area, last February over 11 days there. It’s a great time to go because the temperatures are pleasant and there aren’t too many tourists, even though the country is only just starting to develop its image. 11 days was enough for us to see the essentials, but you can always extend your stay depending on what you want.

2 days in Muscat, 2 days in the desert—we would’ve happily stayed longer—2 days in the mountains, 3 days in the wadis, and the rest for the cities, villages, and the coast.

Oman offers stunning landscapes and a genuinely warm welcome. We always felt safe, never experienced any malicious looks or gestures.

As usual for our trips, we chose to organize everything ourselves but with a guide to better explore and soak up the local culture.

The point of my post isn’t to recount our journey but to encourage and reassure anyone considering this destination.

If I can be of help, I’m happy to answer your questions based on what I know.
Voyage de 11 jours en Afrique du Sud fin février English translation pending
by Mumud · 2019-01-14 · 15 replies
mon mari et moi partons vers le cap du 26 février au 11 mars (décollage à00H10) ce qui nous fait 11 jours sur place nous projetons de rester 4 jours au cap( premiere nuit au mariott de waterfront car arrivée tardive) puis 4 nuits a hountbay pour visiter le cap et ses alentours nous aimerions voir la region des vins et les paysages jusqu'à Knysna un autre voyage sera consacré pour le nord du pays et ses safaris car je pense que notre temps est limité et qu'il est preferable de consacrer notre voyage aux beautés du pays avons nous le temps de faire la boucle de la route N2 et N62 et que ne faut il pas rater ? ou devons nous organiser un mix entre les deux routes et prévoir un retour de port Elisabeth en vol intérieur pour rejoindre l aéroport du cap le 11 merci d'avance pour vos retour
Itinéraire 3 semaines Afrique du Sud English translation pending
by Charamal · 2016-03-16 · 8 replies
Bonjour, Pour notre 3e voyage en Afrique du sud (1e fois du Cap à la Namibie, 2e fois l’est du pays du nord au sud), voici une ébauche de notre parcours de 3 semaines. 2 nuits à (ou vers) le parc de Marakele 2 nuits au parc de Mapungubwe Ensuite 4 ou 5 nuits dans Kruger (Punda Maria, Shingwedzi ou Tsendzi, Ballule ou Letaba, Satara ou Tamboti et ensuite 1 nuit à déterminer vers le sud) 2 nuits Swaziland 2-3 nuits Ndumo/ Tembe Elephant park 2 nuits vers Kosi bay 2 nuits alentours de Saint Lucia 2 nuits Drakensberg (Royal Natal)

Pourriez-vous me dire si l’itinéraire semble équilibré ? Nous allons camper la plupart du temps mais nous hésitons entre la location d’un 4X4 (équipé ou pas) et une voiture classique. Les fois précédentes nous avions opté pour la 2e solution en amenant nos propres tentes et duvets et en achetant le reste du matériel sur place. C’est un peu lourd en termes d’organisation (et de poids dans les bagages !!) mais tellement moins cher ! Est-ce qu’un 4X4 se justifie sur l’ensemble du parcours ou vaut-il mieux louer un 4X4 uniquement pour Kosi Bay par exemple ? Nous voudrions également quelques suggestions de safari/lodge moyen (voire bas !) de gamme. Nous sommes déjà allés à Elephants Rock dans le Nambiti Park (vers Ladysmith) et on cherche quelque chose d’à peu près équivalent (environ 1900 rand par personne tout compris) mais je crains que ce soit imbattable en termes de rapport qualité/prix ! Nous sommes également demandeurs de coups de cœur (activités, hébergement, restaus etc.) sur notre parcours et des conseils sur les campings à Kruger. Je guette le site de réservations pour des places à Lower Sabie, mais ce camp est très demandé. Nous voyageons en famille avec nos deux (grands) enfants et voudrions consacrer l’essentiel de notre voyage à la nature, sans pour autant faire exclusivement des parcs. Je poste sur message sur plusieurs forums… Je vous remercie d’avance de vos conseils précieux,
Circuit autonome Casamance English translation pending
by Correze5 · 2015-11-21 · 6 replies
Bonjour,

Depuis le début du mois nous voyageons dans le nord du Sénégal, Yoff, M'boro, Saint Louis, réserve du Djoudj, Podor, très bonnes sensations et les Sénégalais sont très accueillant. Jusque là nous avons voyagé en taxi 7 places, très bon marché et plus ou moins confortable selon la place ou l'on se trouve. En ce moment nous sommes à Saint Louis de nouveau sur la langue de Barbarie, à l'hydrobase et nous descendrons directement à Dakar pour prendre le bateau direction Ziguinchor, si nous trouvons de la place sinon rebelote pour les taxi 7 places (pas trop envie!) Il y a aussi un bus qui se rend à Cap skiring.

Pour la Casamance nous ne connaissons pas encore notre itinéraire mais peut-être pourriez-vous nous aider en proposant un circuit tout en restant autonome. Nous sommes au senegal pour encore deux mois, nous avons du temps et restons plusieurs jours au même endroit pour avoir moins de transport, après la casamance nous irons dans le Siné saloum. Nous ne sommes pas décidé pour le Sénégal oriental car nous avons remarqué que les coûts augmentent considérablement lorsqu'il faut être vehiculé, pour les parcs animaliers par exemple.

Merci pour votre aide

Laurent
Boucle à vélo Cambodge-Laos-Thaïlande et visa English translation pending
by Alicejc · 2015-03-24 · 16 replies
Bonjour a tous ! Je passe le cap de m'inscrire sur le forum pour faire appels à vos expériences et conseils ! Nous partons en Aout jusqu'en décembre , avec mon ami, pour le Cambodge, Laos, Thailande afin d'y réaliser un séjour à vélo. Le projet initial était celui d'atterrir au Cambodge puis réaliser une boucle. Mais nous sommes confrontés à 2 problèmes : - pour faire venir les vélos avec nous... nous en avons pour 500 euros chacun minimum ! - nous ne pouvons faire atterrissage et retour du Cambodge (solution la moins onéreuse) car le Cambodge ne délivre plus de visas de plus de 3 mois... Certains d'entre vous ont ils été confrontés à ce problèmes ou avez vous de lumineuses idées pour nous aider à y voir plus clair ? Merci d'avance !
La Scandinavie en fourgon aménagé English translation pending
by Sapholie · 2014-05-18 · 5 replies
Bonjour, J'envisage de mettre le cap sur la scandinavie dans un mois. Etant dans les préparatifs, je serai ravie de lire les expériences de femmes qui se sont rendues seules dans ces pays (sauf la Finlande). Le fourgon aménagé sera aussi ma guest house mobile !!! Au programme : découverte de la vie scandinave et de ses habitants, randos à pieds et à vélo, durant 1 mois. Dois-je éviter certains endroits pour ma sécurité ? Pourriez-vous me faire part de vos coups de coeurs : villes, paysages, expèriences culinaires, etc ...

Un grand merci ! A bientôt Sam

NB : Si d'autres voyageuses camping-caristes ont envie de partager ce road trip, même partiellement, elles sont les bienvenues. Et si vous souhaitez simplement échanger, n'hésitez pas ....
Itinéraire 15 jours Afrique du Sud-Lesotho English translation pending
by Lilimultipas · 2014-01-28 · 6 replies
Bonjour L'idée est de rejoindre joburg au cap en 15j, en passant par le lesotho. L'idée étant d'y entrer par Butha et d'en "ressortir" par le sanipass. Nous aurons 4x4 avec tente (est-ce judicieux????Adéquat par rapport au froid, sécurité??) L'idée est d'y passer 3 ou 4 nuits Mais ensuite?? Direction wild coast > cap. Quels sont les arrêts judicieux à votre sens? Ah oui, nous partons le 15;) je sais c'est chaud! Merci pour votre aide, j 'espère que cela en aidera d'autres...

Ah oui, à priori les tarifs obtenus pour 14j de loc sont 20000R, correct?
Recherchons co-locataires sur catamaran en Corse English translation pending
by Envidenergie · 2013-07-08 · 10 replies
Au départ d'Ajaccio vers le sud ou le nord en AR, nous souhaitons partager les frais d'une semaine ou + en catamaran pour un total de 10 personnes, avec 4 cabines doubles et 2 simples. Découverte de criques sauvages, les iles... dans une ambiance chaleureuse et conviviale. Des membres de notre association seront présents pour un stage bien-être avec yoga, massages, do-in, shiatsu. Vous pourrez bénéficier de ces activités. La participation aux frais de location du bateau ainsi que la nourriture et les frais annexes (carburant, port, mouillages, assurance, literie...) est à partir de 610€ pour 8 personnes, puis 809€ pour 6 à 7 personnes et 1216€ pour 4 à 5 personnes. Nous nous occupons de la navigation et la préparation des repas. Notre parcours : Aline : Professeur de Yoga -Massothérapeute Expérience de 10 ans en voilier depuis Antibes, les iles, Baléares, Espagne, Gibraltar, Maroc, Canaries, Cap Vert, Brésil remontée jusqu'en Guyanne, Vénéz, Caraïbes, Antilles, Répub Dominicaire, Cuba, Floride jusqu'à NY, Bermudes, Açores, Espagne Gibraltar et retour en méditerannée.De retour sur terre : diverses régates en méditerranée à bord de plusieurs voiliers.Toujours l'envie de faire partager mon goût du voyage en voilier et ma passion du bien-être. Franck : Massothérapeute- Manupuncture Expérience de 20 ans sur dériveur en régate et loisirs Attentionné et convaincu par une bonne hygiène de vie quotidienne (sport, nutrition, écoute du corps).

Nous espérons vous rencontrez et toujours vivre de nouvelles expériences de voyage !
Visite du parc national des Éléphants d'Addo en Afrique du Sud English translation pending
by Valiscrap · 2012-11-10 · 16 replies
En séjour au Cap et dans sa région en janvier prochain, je souhaite aller jusqu'à Port Elisabeth pour avoir quand même une idée des safaris en visitant le Parc Addo Elephant. Auriez vous des conseils sur les réservations à faire, je trouve le site des parcs sud af pas si clairs, en tout cas mal traduit en francais. Quelle est le meilleur endroit pour y passer la nuit, est-ce interessant d'ailleurs ? quel type d'hébergement pour 2 filles ? est-il suffisant de s'y ballader avec sa propre voiture ou vaut-il mieux réserver avec un guide ? Y-a-t-il des réserves privées dans le même secteur qui soit vraiment supérieures hormis le luxe des hébergements dont je me moque ? merci.
Un grand week end à Copenhague, Oslo ou Stockholm? English translation pending
by Madonna68 · 2011-09-02 · 2 replies
Bonjour à tous,

Je prévois de passer 4 jours en Europe du Nord pour un grand WE du 10 au 14 novembre. Ne connaissant absolument pas cette partie de l'Europe, que ne conseillez vous : Le Danemark, la Suède ou la Norvège.

Les 3 capitales me tentent mais il fait que je me décide vite (je suis sur le point de prendre mes billets).🙂

Vos avis, vos conseils ?

Merci par avance pour vos retours, toujours avisés
Italie: Archipel des Eoliennes, 7 îles à découvrir... en 7 escales English translation pending
by Jemaflor · 2011-07-24 · 15 replies
Eparpillées au nord des côtes siciliennes, les îles de l’archipel des Eoliennes ont toutes en commun une origine volcanique. Seraient-elles pour autant toutes semblables ? Pas vraiment, car chacune d’entre elles offre aux visiteurs ses particularités, son originalité et un charme bien différent… D’île en île, je vous propose un cabotage en mer Thyrrhénienne, au programme 7 escales, une dans chaque Eolienne. Prêt à embarquer pour Lipari, Vulcano, Salina, Panarea, Stromboli, Filicuidi et Alicuidi ? Puisque vous êtes partant … alors bon vent au pays d’Eole !

Située au centre de l’arc éolien, Lipari est la capitale régionale, c’est aussi l’île la plus peuplée de l’archipel. Contempler sa silhouette depuis la mer en longeant ses belles côtes escarpées est un préambule à la découverte … d’ailleurs incontournable puisque Lipari n’est accessible que par bateau (il n’y a aucun aéroport sur cette petite île !), mais cela ne saurait être suffisant. Non, Lipari mérite d’être appréciée jusque dans l’intérieur de ses terres. Et là, le meilleur moyen de poursuivre la découverte est à n’en pas douter le scooter, il permet de cheminer au gré des petites routes de l’île …

Mais avant d’enfourcher le deux-roues et après les moments de navigation depuis la Sicile, je vous suggère une première pause sur la sympathique et pittoresque place du port. Les terrasses de cafés y sont nombreuses et paraissent accueillantes, on ne peut résister à prendre place et à commander la spécialité locale, une granite (glace pilée aromatisée) ; on peut conseiller la préparation au café ou au citron … ou à tout autre parfum, car il y en pour tous les goûts ! Et pendant le temps de la dégustation, on pourra contempler les alentours avec le ballet des bateaux (plaisance et pêche) et les discussions animées au pied de la statue de San Bartolomeo (le Saint patron de Lipari) ou bien lever les yeux pour admirer d’en bas la citadelle perchée sur ses rochers.



Le visiteur sera aussi charmé par les jolies façades aux teintes pastel et/ou par les jolies … italiennes (ou italiens, c’est selon !).

Ensuite, pour sortir de la cité on parcoure des ruelles étroites. Toute l’atmosphère du sud de l’Italie y est présente : les exclamations de mama pas vraiment discrètes, les balcons où sèche le linge de la semaine, des plantes vertes envahissantes pour faire oublier qu’il n’y a pas de jardins et les non moins encombrants scooters qui se faufilent entre les piétons ou barrent carrément le passage … La Via Garibaldi (l’artère principale) est encore plus animée avec ses nombreux commerces, ses boutiques de souvenirs et ses étalages d’olives, de câpres et de tomates séchées. Faire le tour de l’île à scooter peut prendre une petite heure … ou toute une journée ! Louons jusqu’au soir, cela nous laissera le temps de faire de nombreuses haltes.

La route côtière en direction du Nord longe d’abord deux larges baies puis surplombe de petites criques avant de faire face à une montagne éventrée aux flancs d’une blancheur éblouissante sous le soleil : un mont impressionnant culminant à 523 mètres constitué de pierre ponce, le résultat d’une éruption du volcan Pilato, c’était il y a bien longtemps, vers l’an 700. Même si les installations d’extraction sont encore en place au bas de ces falaises blanches, un surprenant silence règne dans ces carrières poussiéreuses.



L’exploitation de la pierre ponce appartient désormais au passé de Lipari. En effet, depuis l’année 2000 l’archipel des Eoliennes est classé au patrimoine mondial de l’Unesco, une reconnaissance qui a eu aussi ses exigences, comme celle de l’arrêt de toute extraction industrielle dans ces carrières … Une décision discutée au sein de la population îlienne car elle entraînait la mise au chômage d’une centaine d’ouvriers … heureusement reclassée par la suite. Le travail de la pierre ponce a pendant des années constitué le poumon économique de Lipari mais a aussi apporté son lot de malheurs, cette poussière volcanique ayant la fâcheuse tendance d’attaquer les poumons des mineurs. Une terrible forme de silicose qui porte même le nom de l’île : la liparose ! Pourtant, les propriétés de la pierre ponce lui confère un intérêt reconnu depuis la Rome antique. La légèreté de cette roche volcanique qui n’entame pas sa solidité a permis l’édification de constructions monumentales telle la gigantesque coupole du Panthéon de Rome. De nos jours, la pierre ponce a toujours de nombreuses utilisations : composition du béton, abrasion … et vieillissement artificiel des jeans stone wash !

Quelques marches puis un sentier se faufilant parmi une végétation touffue composée d’odorants figuiers et de bougainvillées très fleuris permet d’accéder à une plage, la spiaggia blanca … presque blanche, comme il se doit ! Une crique idéalement protégée et baignée par des eaux cristallines.

Quelques kilomètres plus loin, une fois les dernières habitations du village d’Acquacalda passées, la route serpente à travers une végétation méditerranéenne tout en s’élevant au-dessus de vertigineux à-pics. Parvenu au belvédère de Quattropani, il faut s’arrêter afin d’admirer une vue grandiose sur 180° qui dévoile une grande partie de l’archipel des Eoliennes. Cinq îles en un clin d’œil, superbe ! Le plus beau panorama de Lipari, on le découvre plus au sud après avoir traverser les hauts plateaux agricoles de la partie ouest de l’île. Ce belvédère naturel est appelé :Quattrocchi (quatre yeux). Mais deux yeux seulement suffisent pour être séduit par le tableau naturel que l’on peut y contempler.

La beauté incontestable de ce lieu lui vaut d’être devenu la vue emblématique de l’île de Lipari. Au-delà du premier plan de cactus, la vue plonge sur des falaises abruptes et déchiquetées qui avec les rayons obliques du soleil prennent une sublime teinte dorée. Au pied des rochers plusieurs bateaux de plaisance semblent posés sur une mer bleue, calme et lisse. Quelques pitons rocheux attirent immanquablement le regard. Ce sont des « faraglioni » faits de lave si dure qu’ils ont résisté à l’érosion alors que les roches volcaniques alentours plus friables ont disparu avec le temps. Le plus imposant, fièrement dressé vers le ciel prend l’aspect d’un phare isolé, ici, on le surnomme aussi le doigt d’Eole ! La belle luminosité de cette fin d‘après-midi est une invitation à poursuivre la balade pour dénicher de splendides panoramas. A l’image de celui-là, vu depuis une petite route sinueuse d’une colline des alentours de Lipari ville. Un point de vue idéal sur la cité chapeautée de sa citadelle avec en arrière plan, le monstrueux volcan de Vulcano, l’île voisine … notre prochaine escale.

Dès la descente du bateau et à peine le pied posé sur l’île de Vulcano, le ton est donné : une odeur caractéristique de soufre flotte dans l’air … Pas de doute, nous venons d’accoster sur une île volcanique où les émissions de gaz sont encore actives. Heureusement, une agréable brise marine vient dissiper rapidement ces incommodantes senteurs, les conditions deviennent idéales pour entamer la découverte de l’île du dieu Vulcain. A tout Seigneur, tout honneur … c’est vers la crête du volcan de la Fossa di Vulcano que nous entamons la visite. Du haut de ses 390 mètres le vénérable volcan au cône tronqué domine de sa silhouette imposante tout le nord de l’île de Vulcano.

C’est donc parti pour la randonnée, au départ cela ressemble à une promenade de santé, un léger faux plat sur une petite route bitumée … c’est ensuite que cela se corse un peu, surtout si l’on précise que l’atmosphère est étouffante en cette belle journée estivale. Qu’à cela ne tienne ! Il faut progresser avec détermination sur ce sentier pentu où le sol constitué de sable noir à la fâcheuse tendance à se dérober sous les pas. La végétation verdoyante composée essentiellement de genets se raréfie à mesure que l’on prend de la hauteur laissant un horizon bien dégagé. Le point de vue est admirable, il surplombe le petit village ainsi que la presqu’île de Vulcanello située à l’extrémité nord de l’île. Profitant de cette pose bienvenue, le regard prend le temps de se diriger vers l’île de Lipari et ses côtes déchiquetées. Peu après, la texture du sol change carrément, passant de l’aspect de dune de sable sombre à celui d’un chemin terreux d’où une fine poussière vole à chaque enjambée. De part et d’autre du sentier le versant est sillonné de profondes crevasses, certainement l’effet du ruissèlement de l’eau des pluies hivernales sur cette croûte de boues ocre.

Arrivé au sommet, le grandiose panorama sur les îles et la mer (pourtant sublime) est sérieusement concurrencé par la vue du cratère et des fumerolles. En contrebas et au centre de cet impressionnant cratère (500 mètres de diamètre), on distingue un amas de sédiments volcaniques grisâtres.



Mais ce qui attire le plus l’œil en ce lieu, ce sont ces roches et ce sol couverts de cristaux jaunes de soufre, par endroits, le soufre prend une belle teinte ambrée comme si il était « caramélisé » par les hautes températures … Bon, côté odeurs, celles qui se dégagent et fusent entre les pierres n’ont vraiment pas une senteur sucrée mais comme vous pouvez le supposez, mais plutôt une tenace odeur d’œuf pourri ! Certains randonneurs très prévoyants sont même équipés de masques conférant à leur silhouette un aspect fantomatique lorsque les vents tourbillonnants les enveloppent de vapeurs sulfureuses.

A Vulcano, on ne profite pas seulement des bains de mer mais aussi des vertus thérapeutiques des boues thermales. A deux pas de la mer et du port, un bassin naturel s’avère être un lieu très animé. Les amateurs de soins naturels n’hésitent pas à braver l’odeur ambiante pour se plonger dans une eau opaque et grisâtre. Que ne ferait-on pas pour retrouver une douce peau de bébé ou renvoyer aux oubliettes quelques douleurs rhumatismales ? La présence de sédiments d’alun et leurs propriétés astringentes confèrent à ces boues sulfureuses, à priori peu attirantes, des propriétés reconnues pour leurs bienfaits … même si des mauvaises langues affirment que l’essentiel est avant tout d’en être persuadé ! Les baigneurs sont prévenus, il est fortement conseillé d’ôter montres et bijoux qui contrairement à la peau n’apprécient vraiment pas la composition chimique de ces eaux. Avant de tenter l’expérience, je préfère observer les curistes … enfin les baigneurs ! La scène est cocasse avec le contraste entre les corps encore hâlés des visiteurs hésitants et les autres déjà enduits de boues blanchâtres. Certaines personnes, pour sans doute accentuer les effets du bain, sèchent au soleil en sortant de l’eau jusqu’à ce que la pellicule de boue soit transformée en une croûte. D’autres, n’en finissent pas d’appliquer sur toutes les parties de leur corps cette glaise. A bien les observer, on pourrait presque les prendre pour des membres d’une peuplade primitive se préparant à une quelconque cérémonie rituelle voulant à grand renfort d’enduit se peindre le corps.

A mon tour de bénéficier de ce bain très particulier. D’abord, on avance prudemment, l’eau est tellement trouble que l’on ne voit pas vraiment le relief du fond du bassin qui s’avère peu profond mais quelque peu glissant … et surtout par endroits franchement brûlant ! La température moyenne de ces eaux est d’environ 35°C et la sensation est plutôt plaisante à mesure que l’on s’immerge le corps. Après une dizaine de minutes de bains et d’applications de boue, il est temps de se rince, soit dans les douches près du bassin (payantes !) ou de façon plus naturelle dans la mer toute proche. Là, c’est gratuit et l’on bénéficie de plus d’un soin supplémentaire, un massage énergique de la plante des pieds tellement les galets sont nombreux ! Mais surtout, quelle agréable sensation, l’eau ici est parfaitement translucide et partout animée d’une multitude de petites bulles dont l’origine se perd entre les galets : un véritable jacuzzi naturel du à l’activité volcanique du sol. Et une fois bien rincer et sécher, on constate effectivement que la peau est plus douce … mais elle est aussi parfumée d’une tenace odeur de soufre, il fallait s’y attendre !

Salina, avec un tel nom, vous vous doutez que la production de sel est une activité traditionnelle des habitants de cette île. C’est exact, comme ici dans le village de Lingua où l’on peut voir un marais salant et des eaux saumâtres. Sur le talus qui sépare la saline de la mer un petit phare se dresse et marque ainsi l’extrémité de l’île.



Quelques barques aux teintes éclatantes sont amarrées près de la grève de galets, presque devant l’église, elles témoignent aussi d’une autre ressource : la pêche. Mais la présence de terrasses de cafés et de restaurants fait vite comprendre qu’en été, l’activité principale ici à Linga et également dans le reste de Salina est principalement le tourisme.



Salina a quand même la particularité d’être l’île la plus verdoyante et la plus agricole de l’archipel. D’abord il y a tous ces arbres qui recouvrent les versants des deux volcans de l’île, ils forment par endroits de véritables forêts. Les cultures ne sont pas en reste avec la production, entre autre, de légumes et de câpres, une vraie spécialité locale, ici, on en met pratiquement dans tous les plats, des salades aux pâtes en passant par les paninis ! Mais ce dont les habitants de Salina sont les plus fiers, c’est de leur vignoble. Les cépages du Malvoisie local donnent un doux nectar, subtil et sucré. Ce vin à la jolie teinte ambrée nécessite tout le savoir faire traditionnel des vignerons de Salina pour développer tous ses arômes. Les raisins sont vendangés habituellement en septembre avant d’être posés quelques jours sur des claies de roseaux, là, ils sèchent lentement la journée au soleil afin de concentrer leur teneur en sucre ; la nuit, les viticulteurs protègent de la rosée leurs généreuses grappes, de peur que les fines gouttelettes d’eau ne viennent diluer le précieux jus. Un vignoble qui a bien failli disparaître, comme dans beaucoup de régions les méfaits du phylloxera ont provoqué des ravages mais depuis les années 70, des parcelles de vigne ont été plantées jusque sur des terrains escarpés dominant la grande bleue. L’engouement pour ce vin original est parfaitement mérité, servi habituellement dans de petits verres à liqueur, il faut reconnaître qu’il est très plaisant au palais avec d’agréables saveurs de miel … idéal à l’apéritif ou également pour accompagner les desserts. Flâner au gré de ses envies le long des petites routes de l’île, de hameaux en villages, est un plaisir dont il ne faut pas se priver … La route vous mènera immanquablement à Pollara, tout au bout de l’île.



Le site est grandiose ! En arrivant par la route on surplombe un cirque montagneux qui correspond en fait à un cratère dont la moitié a été engloutie par la mer sous l’assaut des vagues et de l’érosion marine. Et le fond de cet original demi-cratère abrite les habitations du village ainsi que des parcelles cultivées.

La renommée de Panarea va bien au-delà du côté pittoresque de l’île, le lieu est réputé pour son ambiance nocturne avec ses bars branchés et ses discothèques très tendances. On y vient même de Lipari par bateaux spéciaux, juste le temps d’une soirée (enfin d’une nuit !) pour une virée très festive ! La discothèque Raya, pionnière en la matière, et sa façade blanche trône sur la gauche du petit port où l’on débarque. Elle vous met immédiatement dans le bain … de l’ambiance locale.



En journée, l’atmosphère est beaucoup plus calme même si on se bouscule presque à certaines heures dans les ruelles tortueuses du village, mais sans les décibels ! Les habitants (environ 200 résidents seulement à l’année) et surtout les plus anciens vous diront que Panarea a bien changé, on est passé ici d’une île rurale avec culture d’oliviers à une île dédiée au tourisme de luxe ; ne surnomme t-on pas Panarea l’île VIP ? La spéculation immobilière a sans doute transformé quelque peu le style des habitations, perdant le style architectural des Eoliennes pour celui de villas et de résidences plus confortables avec « vue sur mer » et jardins fleuris. Toutes ces habitations aux murs blancs rappellent un peu les villages grecs des îles de la Mer Egée.



Ces belles villas blanches ornées de bougainvillées mauves, on les longe lorsqu’on emprunte la petite route sinueuse (la seule de l’île) qui mène vers la principale plage. Une balade/randonnée qui nécessite environ quarante minutes avant d’atteindre la plus jolie baie, chemin faisant on profite de superbes points de vue plongeant sur la côte et sur la belle bleue. Le côté people de Panarea, je le retrouve sur un des sentiers qui surplombe une crique de rêve … explications. Caché derrière un buisson, je rencontre un homme bardé d’un appareil photo monté d’un imposant téléobjectif. Drôle de touriste ? Bien qu’apparemment il ne souhaite pas vraiment converser, de peur d’être repéré, il me confie en quelques mots son objectif : obtenir un scoop en prenant en photo un homme politique (italien) qui se prélasse sur un voilier en contrebas. Ce photographe est donc … un paparazzi en train de planquer !



La logistique est bien organisée : serviette pour masquer le zoom, téléphone portable avec oreillette pour communiquer avec un informateur qui navigue incognito près de ce VIP, bouteille d’eau à proximité car on ne sait jamais combien de temps peut durer l’attente et il fait très chaud sous le soleil des îles. Un peu plus loin, sur la plage, rebelote ! J’assiste également à un même cirque, avec un autre paparazzi, serviette noire sur l’immense zoom … Renseignement pris auprès d’un voisin de serviette (de plage), c’est un acteur comique italien qu’il vise … en espérant de faire peut être la Une d’un magazine people. Décidément Panarea est bien l’île de la jet-set et pas seulement en nocturne !

Un joli nom aux intonations chantantes lorsqu’il est prononcé avec un bel accent italien. Stromboli est assurément l’île la plus connue de tout l’archipel. Mais Stromboli est bien plus qu’une simple île, c’est une île-volcan dont le cratère est selon les spécialistes en activité permanente depuis 2500 ans !



Loin depuis la mer on aperçoit sa silhouette caractéristique en forme de cône parfait dominé par un éternel panache de fumées volcaniques. A mesure que l’on se rapproche des austères côtes ouest, on devine à flanc de versant pentu les quelques habitations du hameau isolé de Ginostra, accessible seulement par la mer, aucune route ne dessert les quelques dix îliens qui y résident à l’année. Maintenant notre bateau rase l’imposante coulée de lave et de cendres datant de la dernière grande éruption de février 2007, un gigantesque flot de magma qui a ravagé et brûlé toute la végétation sur son passage avant de terminer sa course au contact de la mer. Puis ensuite c’est l’arrivée en vue du village principal de Stromboli, San Vincenzo où l’on débarque près d’une longue plage de sable noir, l’origine volcanique de cette grève ne fait aucun doute. La ruelle principale de la bourgade se faufile en s’élevant progressivement à travers les habitations de cette île d’environ 500 résidents permanents. Elle permet d’atteindre la place de l’église ; là où le tout Stromboli se donne rendez-vous. Il y a là, des îliens qui palabrent, accompagnant leurs discours enjoués de grands gestes … Mais sont présents également pendant la saison touristique, les nombreux visiteurs. Le lieu constitue un splendide belvédère avec point de vue imprenable sur la côte mais aussi sur le sommet du volcan.



C’est aussi le lieu de départ de la randonnée qui permet de s’approcher du cratère du volcan. Une randonnée qui obligatoirement doit être accompagnée par des guides locaux, la « promenade » peut s’avérer dangereuse, on ne côtoie pas la bouche des entrailles de la terre sans un minimum de précautions ! Comme l’éruption est un grand spectacle féerique lorsqu’il est observé en nocturne, c’est donc en fin d’après midi que les groupes de randonneurs se rassemblent avant de débuter leur ascension, pas moins de 3 heures de crapahutage sont nécessaire pour avoir une vue privilégiée sur les gerbes de feu, des scènes qui s’apparentent un à show pyrotechnique comme un feu … mais qui n’a rien d’artifice ! Depuis la mer ces éruptions régulières, toutes les 15 à 30 minutes, valent le coup d’œil. C’est là que je me trouve pour contempler le phénomène, d’ici, sur un bateau, on a une vue d’ensemble sur tout le monstrueux volcan crachant son feu. Côté photo, depuis un bateau ce n’est pas vraiment idéal, car les amateurs de clichés savent qu’une photo nocturne nécessite une pose longue et même si la mer est calme ce soir, il y a toujours le risque d’une image floue …



Finalement peu importe, ces visions d’éruptions avec jets de pierres incandescentes et rougeoyantes sur fond de ciel bleu nuit sont des instants magiques. Inoubliable !

Le titre de mon texte évoque 7 escales aux Eoliennes, c’est exact en ce qui me concerne, mais résumer cet archipel à 7 îles … les géographes scrupuleux seront peut-être surpris car en réalité 8 îles composent officiellement l’archipel des Eoliennes. Qu’elle est donc cette 8ème île allez-vous me demander ? Un minuscule îlot ! Situé à proximité des côtes de Stromboli, le haut rocher de Strombolicchio a été choisi comme support d’un phare, un escalier interminable permet d’y accéder … seulement par les professionnels, et encore, quand la mer n’est pas trop agitée.



Cette formation rocheuse en forme de haute tour est une colonne de lave qui a résisté à l’érosion ; on appelle ces formations rocheuses, des neck in english et faraglioni in italiano.

Cap maintenant sur Filicuidi, de loin on aperçoit près de la côte ouest une aiguille dominant la belle bleue. Comme un amer, il donne la direction à suivre. Il s’agit en fait d’un autre faraglione, très résistant à l’érosion marine. Nombreux sont les plaisanciers qui en font une destination de balade nautique et navigue dans les alentours de cet impressionnant pic.



Ce n’est pas le seul intérêt de cette côte de l’île. Les falaises devant lesquelles nous arrivons sont creusées de grottes marines. L’ancre est déposée, il ne nous reste qu’à profiter du lieu : une baignade dans des eaux translucides des plus plaisantes. Les plus téméraires des visiteurs n’hésitent pas à plonger depuis les promontoires rocheux de cette caverne. Un gros « ploufff ! » résonne et c’est l’ivresse du grand bleu promis au courageux plongeur…



Pour gagner le principal port de l’île, il faut suivre la côte et contourner un cap rocheux, là, abrité dans une grande anse, on accoste le long du quai. Les eaux si claires sont une nouvelle invitation à la baignade, quant aux galets du rivage, on ne peut pas dire qu’ils incitent à y poser sa serviette de plage ! Poursuivons donc la balade par une randonnée à la découverte du patrimoine de Filicuidi. Le lieu est habité depuis l’Age de bronze comme en témoigne les quelques vestiges d’un village néolithique situé à quelques centaines de mètres du port. Le sentier grimpe raide pour y parvenir, arrivé sur place on découvre des alignements de pierres couvertes de lichens orangés, ruines de murs ou de fondations de maisons. Certes, il faut un peu d’imagination pour avoir une idée précise de ce que pouvait être la cité antique … cela devient plus évident en lisant les indications inscrites sur les panneaux explicatifs !



La localisation de ce site avait été parfaitement choisie par les bâtisseurs de l’époque. D’ici, la vue s’étend sur les deux côtes de l’île, ainsi il devenait plus aisé de se préparer à « accueillir » comme on l’imagine d’éventuels assaillants ! Pour le visiteur/touriste contemporain qui n’a comme seule préoccupation que d’admirer le paysage, ce belvédère est parfait. Un large panorama s’étend devant nous sur l’immense baie très régulière et aussi sur toute la côte opposée, une route sinueuse trace de plus une jolie courbe au cœur de ce paysage.

C‘est sans doute parce qu’Alicuidi est l’île la plus éloignée de l’archipel qu’elle est souvent ignorée des voyageurs. Dommage ! Car découvrir son authenticité mérite le détour.



En débarquant sur cette île miniature où vivent à l’année environ une centaine d‘habitants, on a presque l’impression de remonter le temps. L’ambiance évoque les années passées, le calme et la tranquillité … On est bien loin de l’atmosphère tendance et des fêtes nocturnes, très « people » de Panarea, par exemple ! Le petit port est coquet, entouré et surtout dominé par des maisons aux teintes chatoyantes. Seul un versant de l’île est construit ; des habitations bâties sur des terrasses étagées. Comme il n’y a pas de route sur ce confetti, pour atteindre les maisons il faut obligatoirement emprunter un chemin rocailleux qui serpente à flanc de collines. Une belle randonnée avec vue sur mer bleue lorsque l’on se promène. Et pour acheminer matériaux ou lourdes provisions, comment fait-on me direz-vous ? Déplacement à pied, encore et toujours ! Mais sur Alicuidi, il y a de l’aide avec mulets et chevaux qui assurent le transport des charges lourdes et des objets encombrants, c’est un des charmes désuets de cette petite île.



Des animaux au repos au pic du soleil, ici, on respecte ces précieux collaborateurs ! Ce n’est que le matin ou le soir, à la (presque) fraîche qu’ils arpentent ces chemins muletiers où les cailloux roulent souvent sous les sabots. Quant à l’eau courante … l’île est dépourvue de source, alors elle est acheminée régulièrement par bateau citerne. Autant dire qu’il est conseillé de l���économiser. Séjourner à Alicuidi, c’est vivre à un autre rythme, celui d’antan …

La boucle est bouclée, le périple nautique d’île en île parmi les Eoliennes s’achève, comme se termine cette soirée à bord … avec encore un magnifique panorama baignée maintenant par la luminosité d’un soleil couchant.



Le ciel rougeoyant vient de laisser sa place à un embrasement doré, la mer nous renvoie quelques reflets mouvants et les îles nous offrent leurs silhouettes de montagnes volcaniques. Une lueur magique à contempler seulement pendant quelques minutes … voilà que le soleil disparaît déjà sous l’horizon.

Jean
Vacances en Afrique du Sud au mois de juillet avec enfants English translation pending
by Tatane1 · 2011-05-13 · 4 replies
Bonjour, je souhaiterais partir a Cap town et Johannesbourg au mois de juillet, mon époux et moi voyageons avec nos 3 enfants agés de 19, 14 et 3 ans pourriez vous nous conseillons des appartements hotels chauffés dans ces 2 villes svp. Et les sites touristiques sont-ils ouverts au mois de juillet ? Le froid est-il supportable à cette période ? Merci d'avance pour vos réponses.
Circuit en Afrique du Sud en janvier, février ou mars? English translation pending
by Toune38 · 2010-07-09 · 2 replies
Bonjour, merci de me conseiller sur un circuit en afrique du sud, le Cap, Johannesbourg, Durban; Swaziland, parc Kruger, et extension chutes Victoria, au mois de janvier fevrier ou mars. D'après vos expériences est-ce une bonne période ?
Afrique du Sud en août? English translation pending
by Brethome · 2010-03-01 · 8 replies
Bonjour,

Nous partons au Cap au mois d'Août avec nos deux enfants (10 et 7 ans). Est-ce un mois agréable ? Avez-vous des infos ?

Cordialement
Voyage en Albanie avec Zig Zag English translation pending
by Mandou06 · 2008-08-13 · 5 replies
Bonjour,

Est ce que les participants au circuit Albanie du Nord au Sud avec l'agence Zig Zag, du 30 aout au 13 septembre, peuvent me contacter par MP s'ils sont adeptes de ce forum ?

Merci d'avance et bonne journée
Formalités pour rentrer un poids lourd au Maroc? English translation pending
by Manou89 · 2006-10-16 · 11 replies
Je prepare une descente sur Le Cap avec mon TRM 4000 et je suis a la recherche d'infos sur les formalites pour rentrer le camion (poid lourd) au Maroc. On m'a dit que ce n'etait pas possible. Qu'en est-il exactement??????????

Merci

manou
Réservation d'hôtels par internet à Bangkok? English translation pending
by Tbc · 2006-10-14 · 7 replies
salut a tous ! ! SAWADEE CAP ;-)

j'ai reserver un hotel sur "latestays" pour bangkok

connaissez vous ce site ? est il serieux pour les reservation ?

j'arive lundi soir a 22h20 de MADAGASCAR, donc le temps de sortir de l'aeroport et d'arriver pour une nuit a khao san j'ai preferer reserver un hotel pour moi et ma copine sur le net !!!

sinon pour ceux qui ont une bonne adresse pour des bus VIP pour aller a KOH TAO, cela m'interesse fortement ;-)

merci a tous ...

bye bye
Iles Falklands, Chiloe et Patagonie English translation pending
by Foineleti · 2005-03-31 · 5 replies
bonjour

maintenant que le cap des trois mois est passe, je m'attaque aux six mois et toujours en amerique du sud.

il me faudrait donc quelques infos concernant:

iles falkland, moyens de transport pour y parvenir

iles chiloe, meme chose

peninsule taitao

ville de ushuaia et visites a faire autour, possibilite d'avionainsi que punta arenas.

merci

leti
7-day mini road trip in Corsica: your thoughts?
by Lionel77 · 2025-02-09 · 21 replies
Hi everyone, after a stay in the South and one in the North, I’m planning a mini road trip in Corsica (Bastia-Bastia) in June to explore places I haven’t seen yet. Since we’re heading to the mountains later this year, we’ve deliberately skipped the Corsican mountains. Could you share your thoughts and, most importantly, suggest things to see? We love nature, reasonable hikes, peaceful spots, and small villages. No cities. No boat excursions (yes, that includes Piana and Scandola). We already know the area between Bastia and Calvi.

June 7 Flight arrival in Bastia and night at the hotel

June 8 Drive to Calvi (beach and/or fortress) Meal at Les Boucaniers restaurant Night in Calvi

June 9 Walk from Calvi fortress to Alga beach Charcuterie platter at A Casetta Calvi Night in Calvi

June 10 Drive from Calvi to Piana Buvette du col de la Croix and visit the orientation table Chemin des muletiers (Muleteers’ Path) Or Sentier de la source des roches bleues (Blue Rocks Spring Trail) counterclockwise Or (less scenic) Tête du chien (Dog’s Head, starting at the parking lot) Dinner at Épicerie Castellani in Piana Night in Piana

June 11 Drive from Piana to Propriano Arone beach and meal at Le Café de la plage Drive along the coast, stopping wherever we like Night in Propriano

June 12 Hike starting from Campomoro in the Jardin du Vent (Wind Garden), and visit the Genoese tower of Campomoro Meal in Campomoro: restaurant Chez Pierre Paul U spuntinu Night in Propriano

June 13 Around Propriano (avoid Capu Laurosu beach—sewage treatment plant...) Night in Propriano

June 14 Drive from Propriano to Bastia airport Meal at L’Éternisula in Zonza Aiguilles de Bavella (Hole of the Bomb) Night at the same hotel as arrival

June 15 Departure
Trek et authenticité pour 2 semaines dans le sud de la Thaïlande English translation pending
by MonkeyDLiam · 2020-01-14 · 23 replies
Hello à tous,

J'avais initialement prévu de partir dans le nord e la Thaïlande, mais après réflexions (et conseils d'un membre du forum Kemai) je pense aussi et surtout au sud désormais.

J'aurais besoin de l'aide de la communauté pour trouver 2-3 endroits où me poser pour explorer et vivre de belles expériences

Je pars du 1 au 16 mars, en solo, mode sac à dos.

Je suis en recherche de : > authenticité > randonnée pleine nature (pourquoi pas trek sur 2-3 jours) > nature > plongées > Guest house sur la plage > détente > contact habitants

Pour infos j'ai déjà fait : - Ko Tao (adoré) - Ko Pha Ngan - Patong (beurk) - Phi-Phi (à faire une fois ok) - Kanchanaburi (superbe)

J'ai entendu parler de : > Koh Mook (émeraude cave) > Kao Sok (barrage) > Phatthalung > Ko Phayam

J'aimerais (vous vous en doutez) m'éloigner des iles paradisiaques surchargées de touristes et de béton etc comme Phuket / Patong / phi phi .. n'hésitez pas si vous avez des reco, de lieux insolites etc .. >> Ce qui est sur pour moi, c'est que je veux aller à Khao SOK, du coup si dans le coin .. :)

Merci bcp pour votre aide ! PS : posez-moi toutes les questions que vous voulez si besoin.

Guillaume
L'Espagne et le Portugal en camping-car (2016) English translation pending
by Myriametluc · 2019-12-15 · 0 replies
Bonjour à tous,

Nous avons fait un magnifique voyage de 2 mois dans ces 2 pays. Nous avons particulièrement apprécié le nord du Portugal pour son authenticité, la beauté des paysages, les églises d'une richesse incroyable et la gentillesse des portugais. Nous avons préféré Porto à Lisbonne, l'Alentejo à l'Algarve, le cap St Vincent à Lagos. En Espagne nous avons particulièrement apprécié l'Andalousie, Séville, Cadix, les villages blancs, Ronda, Malaga, Cordoue et surtout Grenade et son incomparable Alhambra. Pour nos amis camping-caristes, l'Espagne et le Portugal offrent des aires et des services de qualité et en nombre suffisant. Sachons conserver ces avantages en nous comportant avec respect et correction. Nous souhaitons vous faire partager notre aventure à travers notre blog :

L'ESPAGNE ET LE PORTUGAL EN CAMPING-CAR







































Préparation d'un voyage de 6 mois au Pérou - Chili English translation pending
by Angus32 · 2017-12-14 · 2 replies
En prévision et préparation : Un voyage de 6 mois Pérou/Chili du nord au sud de septembre 2017 à février 2019 . Je recherche des conseils, des avis, des infos, des remarques, des idées ..... et pourquoi pas des voyageurs/euses intéressés/ées :)

Je prévois ce voyage en sac à dos, éventuellement l'achat d'une voiture pour me déplacer (van aménagé ou autre...) au Chili.

Je sais que je peux fouiller sur le forum pour trouver plein d'infos (et je vais le faire :) ) mais je me dis que d'ouvrir une discussion peut me permettre d'avoir encore plus d'infos !

Donc bienvenue à tous !
Attention au taxi "Marron" à l'île Maurice English translation pending
by Pipangaille · 2017-05-25 · 6 replies
Faites attention à éviter , une petite voiture Hyundai ( i 10 ) de couleur bordeaux circulant dans le nord de l'ile ( Grand Baie , Peyrébère , Trou aux biches , Cap Malheureux etc ...) offre la course à un prix proposé par le chauffeur et accepté par le client exemple ( 300 roupies ) et à l'arrivée les 300 roupies seront multipliés par le nombre de personnes , si vous êtes 2 ce sera 600 roupies ! Il n'y a pas de logo comme les vrais taxis c'est une petite voiture comme tout le monde . ATTENTION A L'ARNAQUE .

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display