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Idée d'itinéraire pour trois/quatre jours de randonnée en France? English translation pending
by Katou348 · 2008-05-03 · 6 replies
Bonjour à tous,

Je souhaite faire une rando de 3/4 jours maximum fin Mai mais ne sais pas trop où aller : les destinations ne manquent pas (je pense rester en France vu le peu de temps que j'ai à y consacrer) mais j'ai du mal à me décider... Quelqu'un aurait-il un itinéraire à me conseiller ?

Je suis très sportive (marathon, natation) donc les ascensions ne me font pas peur a contraire, et je marche très régulièrement. Je souhaite donc un itinéraire assez sportif.

Si vous avez bons plans logement, je suis également preneuse.

Voilà pour les infos : j'attends vos conseils, expériences et propositions d'itinéraires avec impatience pour organiser mon trop court périple...

Un dernier détail, je pars seule et suis une jeune fille donc pas d'itinéraire non balisés si possible. Restons secure !

Un grand merci à tous !

Karine
Vingt-deux jours au Mali en avril English translation pending
by Atoll · 2008-05-03 · 4 replies
22 jours au Mali en avril :

Le Mali en avril c’est chaud, chaud….. 43 degrés à la descente d’avion … Nous arrivons à Mopti avec le dernier vol point Afrique …j’aime bien point Afrique c’est pas trop cher et l’on est tout de suite dans l’ambiance …départ de paris à 6 h arrêt à Marseille, Atar en Mauritanie et enfin Mopti vers 15h … Cette année pas trop de programme et pas de véhicule. nous avons plus de temps… C’est donc en taxi que nous nous rendons à Sangha ( goudron jusqu’à Bandiagara et piste après ) notre ami Dogon Seydou nous hébergera au bord de la falaise, nous dormirons sur la terrasse même si la poussière s’insinue partout il y a un peu de vent. A l’intérieur c’est invivable pour nos organismes 35 ° à 20h.

Sangha : Nous y resterons une semaine, les touristes sont partis et nous nous intégrons très facilement à la vie du village, c’est la période des travaux collectifs, de la réfection des maisons avant la saison des pluies briques et banco un peu partout.. Ma participation à ces travaux est plutôt symbolique car le physique peine à s’adapter 5 à 6 bouteilles d’eau par jour au début …mais comme le dit un proverbe Dogon « même l’urine du crapaud participe à la quantité de la rivière » dixit Emmanuel P Le budget eau est important 500 la bouteille et dans les campements 1000 - Visite à moto du village de Kamba, du barrage de Marcel Griaule - marché de Sangha qui à lieu tous les 5 jours - Dans la semaine nous assisterons à une cérémonie avec des masques traditionnels sans doute une procession funéraire et une cérémonie des masques ( kanaga, maisons à étages, échasses…) organisé sur la place du village pour un groupe d’étudiantes de passage. on nous laissera prendre des photos sans problèmes… - repas le midi à la femme Dogon 2500 à 3000 très bonne ambiance sympa et décontractée

Bamba : Une fois par an se déroule une pêche sacrée à la mare de Bamba et nous sommes nombreux à vouloir nous y rendre …nous réservons les places en cabine d’un Toyota à 20.000 et les passagers sur le plateau font le trajet pour 3000 cela semble convenir à tout le monde.. Trajet très éprouvant la piste est longue, cabossée, il y a beaucoup de vent et nous nous ensablerons plusieurs fois. Mais chacun participe dans la bonne humeur. En route nous visitons le village peul de Madougou avec ses cases aménagées en étages et un rangement maxi à l’intérieur …arrêt aussi au village de Dinkabou et sa magnifique togouna aux piliérs sculptés. A midi enfin Bamba …les femmes ne peuvent assister à la pêche.. Ce n’est pas négociable aussi Jacqueline restera avec quelques autres femmes à nous attendre sous une togouna. La mare n’est pas très grande il y a un monde fou. Les gens sont regroupés autour torse nu avec une nasse à la main et après un long cérémonial qui m’échappera c’est la ruée dans un nuage de poussière. En quelques instant la mare est prise d’assaut et c’est tout couvert de boue que chacun ramènera un poisson qui portera chance toute l’année … (Voilà ce que j’en ai compris …quoi qu’il en soit nous avons mangé un bout du poisson qu’on nous a offert sur place et normalement c’est la baraca pour l’année..)Le reste de la journée c’est la fête : course de chevaux, défilé des chasseurs qui font tonnés leurs vieux fusils, marché très animé multi culturel. Journée superbe très riche en émotion mais épuisante la chaleur est terrible pour nos organismes c’est ici que nous prendrons la décision de laisser tomber notre visite aux éléphants du gourma, Tombouctou et Gao. ce sera pour une autre fois… Songho : sur la route de Sévaré un peu après Bandiagara nous quittons le goudron pour une bonne piste qui mène à Songho village bien organisé taxe d’entré 1000 et guide 2000 Village avec beaucoup de tisserands, visite du lieu de circoncision avec ses peintures rupestres. C’est d’ailleurs la période nous rencontrons sur la route beaucoup de groupe de jeunes circoncis. il est de coutume de donner quelque chose ( argent, nourriture ) pendant cette période ou ils vivent entre eux hors de leur cadre familial Mopti : Nous irons à l’hôtel « y a pas de problème » avec sa petite piscine, le doux rêve semble pas mal aussi .Nous traînons sur le port. Mopti est toujours très animé avec son bric à brac de marchandise, son mouvement permanent, son balaie de pinasses, ses femmes qui lavent le linge au bord du fleuve, ses vendeurs de plaques de sel, de calebasses…. le fleuve est pratiquement à sec et les villages Bozo se sont rapprochés Petite visite au chantier de construction de pinasses Nous louons une petite moto 10.000 pour nous balader dans la ville et les alentours Une bonne adresse pour les repas le bishap café avec ses petits plats africains.

Djenné :

C’est en taxi privé que nous nous rendrons à Djenné 25.000. La ville est un vrai labyrinthe tout en banco, sa mosquée est superbe. Nous irons en charrette visiter le village peul de Senoussa avec un couple d’autrichien baroudeur 15.000 Nuits au campement : ventilée à 15.000, menu à 4000. une très bonne adresse, le personnel est accueillant guide : Ba hamadou sympa est sérieux 10.000

Teriya bugu :

Ce matin départ à 6h en taxi brousse jusqu’au carrefour de Djenné sur le goudron, 9 dans la Peugeot et un militaire sur la galerie 1250+500 de bagage. Passage du bac ou l’on attend une éventuelle deuxième voiture qui ne viendra pas …le taxi brousse file sur Mopti et nous laisse sur le goudron, les premiers cars sont complets mais « on attend un peu un peu » comme on dit la bas (environ 2h) et le car bitar se pointe il nous déposera à Kémini vers 13 h pour 3000. trajet long, ponctué de nombreux arrêts au poste de police à péage…à chaque arrêt des vendeurs d’eau, de beignets, de carottes etc.…. Montent et commercent avant un nouveau départ. Les contacts avec les passagers sont sympas simples, sa discute ferme…rien avoir avec nos tristes mines dans les transports en commun de chez nous ? Coup de téléphone à tériya bugu et un 4x4 climatisé ( le luxe ) vient nous chercher pour 22500 quand même pour 30 kms de très bonne piste. Il y a peu de véhicule à Kémini mais peut être on peut trouver à se faire emmener ? Teriya Bugu c’est un havre de paix près du bani, un vrai jardin antillais l’idéal pour se refaire une santé. Beaucoup d’expatries viennent de Bamako pour s’y reposer le week-end. Pour nous c’est une parenthèse dans notre voyage, piscine et climatisation 25.000 repas 3000 de quoi repartir presque à neuf après 10 jours. Nous avons quand même pu nous rendre dans les alentours vers les villages de pêcheurs en louant la petite moto d’un employé pour 5000.le coin n’est pas touristique, il y a ici peu de gens qui parlent français, tout est tranquille.les pirogues passent sur le fleuve, les filets sèchent au soleil, les femmes font la vaisselle dans l’eau, les gamins se baignent. on nous fout une paix royale juste quelques petits signes de la main amicaux…un moment un peu magique qui justifie à lui seul cette étape…

Ségou : Teriya Bugu il faut en repartir… un guide de segou qui à une voiture part sur Djenné …nous ferons un arrangement…faire un arrangement, c’est se mettre d’accord sur une participation.. Il nous dépose au goudron à kémini on attend un peu un peu et revoilà le bitar qui pour 2000 nous dépose à ségou. Cette petite ville nous a vraiment beaucoup plu.nous y sommes restés 4 jours à l’hôtel de l’esplanade ou il y avait peu de clients nous avons négocié la clim. à 23.000…le petit resto a ras le Niger est super sympa C’est Almani dit petit Bozo que nous prendrons comme guide pour aller au village de potiers de Kalabougou la pinasse privative est assez cher 20.000 quel que soit le nombre de personne. Le village se trouve à environ 7 klms, la ballade est superbe, nous sommes dimanche et c’est le jour de cuisson des poteries dans le village …les femmes de forgerons fabriquent individuellement leurs poteries et la cuisson s’organise collectivement sur une grande place. Chacun dispose ses pièces dans un savant assemblage et de la paille et des petits branchages sont disposés dessus puis enflammé, les poteries sont ensuite retirées avec de grands crochets et trempés dans un bain d’écorce rouge qui donne cette coloration si particulière…là aussi c’est bien organisé, il faut remettre 3500 de taxe au chef du village et l’on peut se balader et prendre des photos ( pour les personnes toujours demander.. cela semble évident …) De tout le voyage nous avons eu très peu de refus aucune photo n’a été négociée financièrement. Il faut dire que nous faisons surtout des paysages…. Fidele à notre habitude nous avons reloué une petite moto a un jeune guide.. Arrangement on l’utilise dans la journée il la récupère chaque soir 5000 par jour. - marché le lundi très grand et très animé - visite de l’atelier de bogolan de Souleymane Coulibaly dans un super espace en banco, une dizaine d’artistes confectionnent des modèles de luxe qui partiront à l’exportation - Visite de l’ancien Ségou vieux village à 10 kms droit d’entré 2500 - Nous avons pris la pinasse publique pour le village en face sur l’autre rive, un super souvenir 150 au milieu des poules, des mangues, des motos…et à la grande surprise des maliens qui se gondolent en voyant des toubabs se caser difficilement au milieu de ce bric à brac. Petit tour sur l’autre rive puis retour…attention il faut avoir du temps pour cette petite excursion les pinasses partent que lorsque le piroguier décide que sa pinasse est pleine et la bas même archi complet il y a toujours une petite place pour une moto, une chèvre etc.…. - Petit tour dans le quartier mission catholique pour voir la confection de la bière de mil fabriquée par les femmes - dans ce même quartier la messe est très animée chants chorales et djembé - passage cher le couturier pour se faire confectionner des vêtements avec le tissu acheté au marché. - et puis flâner le long du Niger a l’heure ou le soleil se couche et voir toute cette vie qui s’organise le long du fleuve - un petit tour au casino pour perdre quelques pièces dans les bandits manchots pour les repas nous avons apprécié le soleil de midi près du goudron resto frais et animé ou l’on peut commander des petits plats typique tiep, tiga dégué, capitaine en brochette banane Plantin et riz au gras etc. Succulent et pas trop cher. à noter on retire facilement de l’argent à Ségou avec la carte bleue visa il y a même depuis peu un distributeur de billet qui fonctionne Bamako : Le frère du patron de l’esplanade a Ségou rentre sur Bamako il nous emmène avec lui, trajet rapide le goudron défile nous arrivons assez tôt à l’auberge Djamila quartier baladabougou près du lycée tiény Konaté chambre propre climatisée à 15.000 dans une maison style coloniale avec un petit jardin sympa et une grande tente libyenne avec ventilateur pour se reposer. Ambiance routard on peut dormir sur le toit pour pas cher. Nous avons beaucoup aimé cette adresse un peu en dehors de la cohue de la ville… - visite du musée national très intérressant - monter sur la colline proche de l’hôpital pour la vue sur la ville - un petit tour au marché des artisans pour les derniers cadeaux Mais la ville c’est pas trop notre truc aussi nous négocions avec bréhima chauffeur de taxi un ami de Seydou une virée dans le pays Mandingue pour 15000 jour plus l’essence. Repas dans les petites gargotes du quartier et au Da guido super pizzas dans le quartier hippodrome Siby : En route pour Siby la route n’est pas encore finie et c’est de la piste qui nous attends sur la route de la Guinée …il y a plus d’arbres, le paysage est plus vert. De nouveau nous retrouvons des falaises. Arret au campement puis départ en soirée pour l’arche de Kamadjan petite marche tranquille 2h avec les explications d’un petit guide local 2500.. La nuit fut agitée, il fait une chaleur terrible impossible de dormir dans les cases nous nous installons dehors avec la musique disco à fond jusqu’a trois heures c’est la fête au village ce soir. C’est donc crevé que nous repartirons le lendemain après avoir visité la petite fabrique de beurre de karité tenu par une coopérative de femmes.nous empruntons une petite piste sympa qui rejoins Bankoumana beaucoup de manguiers c’est vert et bien entretenu nous arrivons en soirée sur Bamako visite dans la famille d’abdoullaye un ami malien venu en France dans le cadre d’un échange…nous serons reçus à bras ouvert, il nous faut rester manger et nous échappons de justesse à une sortie en boite de nuit…car demain c’est le retour en France…. L’avion …paris …déjà …avec plein de souvenirs et d’images dans la tête et dans le cœur……

Un voyage tranquille, que l’on peut faire seul en prenant son temps… La patience, l’humour et le sourire reste les meilleurs passe partout …nous avons pu à maintes reprises vérifier l ‘ hospitalité des Maliens. Aussi merci à tous ceux qui nous ont accueillis, guidés, aidés dans la préparation et la réalisation de ce voyage. Jacqueline et Christian
Retour de voyage au Cambodge fin mars 2008 English translation pending
by Soutil · 2008-04-12 · 9 replies
Rentrés du Cambodge depuis deux semaines après avoir bien profité des différents conseils du Forum, voici notre petite contribution Dimanche 16 Mars Vol Cathay pacific et DragonAir très bien (via Hong Kong). Arrivée Phnom Penh : Taxi 9$ (tuk tuk au retour 7$) Hôtel : Royal guesthouse près marché central et donc des départs arrivées de bus. 12$ la nuit (air cond). Réservé par internet www.phnompenh-hotels.org demande les coordonnées bancaires au cas où mais on paye en cash à l’arrivée. Réserve le bus, une navette vient vous chercher (compagnie GST). (chaque hôtel a sa compagnie) Ptit déj 3.5$ pour deux Restau : Friends (ONG) très bien, bon, rapide, service adorable : envie de bien faire, boutique vente à côté Lundi 17 Mars à Mercredi 19 Mars : Sihanoukville Bus GST pour Sihanoukville. 4h30. 5$. Une pause. Air cond Arrivée SHKV : arnaque au Tuk tuk : 6$ affichés sur un mur pour faire 2 km. Il suffit sans doute de sortir de la gare routière pour payer 2 ou 3$. Hôtel : Rega guesthouse ( le jardin des hibiscus). La patronne réunionnaise parle français. Les chambres air cond (16$) ne donnent pas sur l’adorable jardin(petit) mais les autres oui. Pratiquement plus de vue mer. SaM dans véranda surélevée très chouette. Snack OK, ptit déj Ok 7$ pour 2 avec fruits et une omelette Plage Occheuteal des paillottes (pas si laides) avec transats sur la moitié ouest, rien sur l’est mais il est prévu de construire sur cette moitié !. Nous avons diné deux fois « aux chandelles » à la paillotte Angkor Beach : bien, pas cher (10$ pour 2 plats fruits de mer et 2 bières), et il y a toujours des clients ce qui n’est pas le cas partout. La plage d’Otres reste sympa et peu bâtie, il y a un « club » de voile. Entre les deux plages le site de l’hôtel Queen hill resort est remarquable et sa plage impeccable mais il faut un moyen de transport. Son resto est bien, à peine plus cher que ceux d’Occheuteal. Nous avons loué une moto pour 6$ pour un jour par l’hôtel. Nous avons vu les chutes d’eau de Kbal Chhay : sympa, pas propre (comme partout) 2$ l’entrée, calme en semaine. Le port de pêche est assez impressionnant de misère, pour y aller il faut prendre la route du port de SHK). Il est difficile de voir la mer sinon en traversant des ruelles assez « glauques » ce qui reste gênant vis à vis de la population. Jeudi 20 à Samedi 22 Mars : Phnom Penh Bus RMN (par l’hôtel) 4$ ! mêmes prestations que GST Nous avons payé toutes les courses de tuk tuk 2 $. Hôtel Sary Rega guesthouse (10$) Les chambres sont en plus ou moins bon état (l’une des 2 avait une moustiquaire trouée avec des fenêtres ne fermant pas !) mais c’est assez correct, globalement, propre, le jardin est remarquable vu la situation de l’hôtel, l’accueil est charmant et attentionné, la nourriture très bonne, il y a tous les vendredi soir un buffet à volonté pour 8$. Musée national : entrée 3$, guide francophone 5$ (ça vaut vraiment la peine) Wat Phnom entrée 1$..... site historique avec des singes Le massage Seeing Hands a déménagé face à la poste (6$) : des pros ! L’école du Royal Ballet est introuvable (sans doute on est pas doués !), mais la ruelle qui passe derrière l’ambassade de France du sud au nord est sympa. Le marché russe est propre, à l’intérieur toutes les denrées sont par quartier donc il faut aller partout si on cherche 2 ou 3 choses précises (sauf chance de …) Le palais royal peut être fermé à la visite pour des cérémonies. L’entrée coûte 6.25$. Il faut impérativement avoir les épaules couvertes, sinon on achète un T shirt à 1$ qu’on pourra redonner à un gosse dehors. Visite agréable, beaucoup de fleurs et beaux jardins et arbres, jolis batiments. Le café ONG « the store » semble avoir disparu. Devant le palais royal le long du Tonlé Sap à côté du kiosque il y a des musiciens, des offrandes et des vendeurs de Lotus : tout cela est très sympa. Tout le long du Tonlé Sap il y a une palissade avec deux ou trois « regards » de 100m qui gâche un peu la vue. Wat ounalom : il fait bon se promener dans les ruelles autour (dans l’enceinte du monastère qui s’est reconstruit) on y croise des bonzes et beaucoup de monde. On n’a pas pu monter sur les terrasses du Wat, mais on s’est approchés du cil du Bouddha Nous avons fait un tour en bateau sur le Tonle sap jusqu’au confluent avec le Mekong et un tour devant un village flottant de vietnamiens. Agréable. Le front de fleuve n’a rien d’extraordinaire. 17 $ pour une heure : on était seuls dans le bateau. On a testé les happy hours au Raffles Royal hôtel. Le Bar est très chouette, l’ambiance correspond au standing de l’établissement, et le cocktail du barman est à 7$ : ça vaut le coup. Resto Curry pot près du lac dans le quartier « routard », indien pas cher et très bien. Balade à l’ile de la soie : tuk tuk20$ + ferry 5$ (je pense qu’on s’est fait un peu avoir). Cela vaut vraiment la peine, les maisons sont belles, l’ambiance dans l’ile est agréable, bien sûr on a vu des tisserands et on a acheté des pièces de tissu. Il y a une guesthouse tenue par un français qui a l’air très bien. On est loin de l’ambiance Phnom penh c’est un contact avec la campagne.

Dimanche 23 Kompong thom Bus Cambodia Angkor express 7$ pourKompong thom (réservé Par Sary Rega) et 7$ à nouveau pour SiemReap. Pour ce prix on a une bouteille d’eau et une pâtisserie et une serviette rafraichissante(pas de pâtisserie si on monte à kompong thom) sinon un peu long (3h30 pour Kompong thom et 3h pour Siem Reap.. La navette qui devait nous emmener au départ du bus n’est pas passée…. D’où deux moto dops en urgence… A Kompong thom Hôtel Arunras : l’ancien Neak Meas Hôtel qui a été refait entièrement (à ne pas confondre avec l’Arunras Guesthouse juste à côté dont les prix et les prestations sont apparemment légèrement inférieures). Hôtel impeccable 13$ la chambre air cond avec terrasse et une baignoire. Accueil excellent. Le resto de l’hôtel est très bien et pas cher (2 plats 1 bière 1 eau 2 desserts :8.5$). Tuk tuk 15$ pour Sambor Prei Kuk ( le taxi est annoncé à 30$) : on ne prend plus la rn 64 mais une piste pas si mauvaise. Visite guidée par un jeune qui se débrouille en Anglais et qui a pas mal de choses intéressantes à raconter. Nous lui avons donné 5$ pour 2 h de visite dans un site qui doit être encore plus beau après les pluies. A faire avant Angkor (chronologie et état des temples). L’entrée reste à notre bon cœur.Il n’y avait personne ! Le resto Stung .Sen parait globalement moins bien que l’Arunras tout en restant correct (2 plats 2 bières 10.5 $). Il semble spécialisé dans les groupes. Les maisons coloniales du routard sur les bords du fleuves sont très rares (ou très loin ?). Il y aurait un musée avec quelques pièces de Sambor Prei Kuk. Dimanche 24 à Jeudi 28 Siem Reap 11h15 le bus pour Siem Reap qui nous a fait arriver à 14h 15. Tuk tuk plus ou moins gratuit jusqu’à l’hôtel : c’est un moyen de fidéliser un client pour les visites des temples. Nous avions réservé le notre par internet : Mr Am Nat, qui parle très bien le Français, qui connaît très bien tous les temples, mais n’étant pas guide ne peut servir de guide, par contre il adapte parfaitement l’itinéraire à nos demandes et fait en sorte de visiter les temples les plus courus dans les temps creux. Il est de plus prêt à parler de son pays. C’est un ancien professeur d’anglais qui préfère la « liberté » d’être son propre patron. Il parle également l’Anglais et l’espagnol. Nous ne saurions trop vous le conseiller. Il demande 15$ par jour plus 5$ pour Bantea Srei. Tel (855 12) 726 978, senghakthan@yahoo.com Nous avions réservé à l’Hôtel Green village Palace. 25$ pour Air cond et piscine (petite) plus salle de muscu, petit déjeuner compris qu’on nous a servi tous les matins à 5h30 !. Propre accueil relax et sympathique, on peut y manger ( carte courte). Très bien situé de l’autre côté de la rivière par rapport au vieux marché mais à 5 ‘, dans un quartier calme (sauf quand il y a une fête bouddhique juste à coté). L’entrée à Angkor est à 40$ par pers pour 3 jours La visite d’Angkor Vat au coucher du soleil vaut la peine et il n’y avait pas trop de monde. A notre avis en se levant tôt on profite des heures fraiches, du calme et vers 13 h après 6-7 h de temples on peut rentrer faire la sieste et se détendre. Dans ces conditions 3j sont un peu justes, on profite mieux de l’ensemble en prenant son temps….. Les restau : tous très bien toujours dans la même gamme de prix (2 bières 2 plats de 9 à 13$) et tous près du vieux marché - Khmer kitchen dans une ruelle « piétonne » - Tigre de papier qui aurait un lien avec l’école hôtelière Sala Bei - Amok service très soigné - Little india - Red piano (service un peu plus moyen mais correct) - restau école Sala Bei parfait, adorable allez y ! - Restau « Carnets d’Asie » ambiance effectivement romantique, nourriture délicieuse mais un peu cher surtout avec la taxe de 10% seule et unique occurrence de cette taxe durant notre séjour.

Nous avons utilisé les services de Samatoa (confection de vêtement pour femme sur mesure en soie) en apportant notre coupon de tissu (soie et coton acheté à l’ile de la soie) : 80$ pour un haut et une jupe. Confection impeccable, finitions parfaites. Nous sommes allés aux « artisans d’Angkor » ( visitez les ateliers) : c’est un peu cher (mais pour le pays, pas pour l’occident) et tout est très beau : il y a une boutique de rattrapage à l’aéroport de Phnom Penh)

Internet pédale un peu à Siem Reap : il faut de la patience. Balade au Tonlé Sap : CHONG KNEAS 15$ par personne( ou pour 2 je ne suis pas très sur), pour un tour en barque d’une heure au milieu du village flottant, avec arrêt sur une maison où il y a quelques poissons dans un aquarium. Il parait que les 15$ serviront à financer un accès meilleur (Il faut dire que le 2 derniers km de piste sont très moyens) mais meilleurs pour qui ? C’est au bord de cette piste que l’on a vu les maisons les plus misérables de notre séjour. L’intérêt global est moyen mais cela permet de voir le Tonle Sap. Il est facile de faire « travailler » les ONG : restau(et même hôtel), achat de Tshirt, massage chez des aveugles, confection à la boutique Samatoa, achat aux artisans d’Angkor, ou de consommer directement chez le fabricant : vannerie sur les routes d’Angkor, coupon de tissu à l’ile de la soie.Ca donne bonne conscience Ne pas oublier les 25$ de taxe à la sortie du Cambodge. Nous avions une escale de 9h à Hong kong : Dans ce laps de temps nous avons pu grâce à un genre de RER rejoindre l’ile en 24’ et là en prenant un Bus à deux étages serpenter entre les tours, monter au Peak d’où l’on a une vue époustouflante sur HK et traverser en Ferry vers Kowloon où nous avons pu faire quelques achats électro…. et assister par hasard (tous les soirs à 20h) à un show « à la jean michel Jarre » sur les tours.
Croisière sur le Lirica dans les Caraïbes English translation pending
by Patou28 · 2008-04-06 · 4 replies
bonjour a tous,

je viens de reservez finalement ma croisiere sur le lirica. voici mon ittinéraire :Sat Dec 20 Fort Lauderdale, FL 7:00pm Sun Dec 21 At Sea

Mon Dec 22 Cayo Levantado, Dominican Republic 10:30am 6:00pm Tue Dec 23 Tortola, British V.I. 10:00am 6:00pm Wed Dec 24 St. Maarten, Netherlands Antilles 7:00am 2:00pm Thu Dec 25 At Sea

Fri Dec 26 Nassau, Bahamas 1:00pm 7:00pm Sat Dec 27 Fort Lauderdale, FL 7:00am

j'aimerais avoir des commentaires sur le bateau et les escales vu que nous en seront a notre premiere croisiere j'aimerais apprendre le plus possible de vous sur ce bateau ainssi que les escales

merci beaucoup
Hôtel avec piscine à Phnom Penh? English translation pending
by Guelaway · 2008-03-27 · 15 replies
salut j ai fait un tour sur les anciennes discutions mais n est rien trouve au sujet d un hotel avec piscine dans le centre de Phnom Penh mis a part l imprevue a 15 km du centre.quelqu un en connait_il un ? merci...bonne journee.
Pétition urgente pour le Tibet. Merci d'avance! English translation pending
by Dorje06 · 2008-03-20 · 117 replies
http://www.avaaz.org/fr/tibet_end_the_violence/98.php/?CLICK_TF_TRACK

Pétition urgente engageant le gouvernement chinois à montrer de la mesure au Tibet et à engager un dialogue pertinent avec le Dalai-Lama. Ceci est vraiment important.

Après presque 50 ans de règne chinois, les tibétains lancent un >> appel >> >> mondial pour le changement. >> >> Mais, ils se retrouvent face à la force brute de la Chine et la >> >> violence se répand à travers le Tibet et les régions voisines. >> >> Le gouvernement chinois est en ce moment en train de choisir entre >> la >> >> brutalité et le dialogue ce qui pourrait déterminer >> >> le futur du Tibet et de la Chine. >> >> Nous pouvons influencer ce choix historique. La Chine tient à sa >> >> réputation internationale. >> >> >> >> Son économie est totalement dépendante des exportations "Made in >> >> China" que nous achetons tous et tient à faire des Jeux Olympiques >> à >> >> Pékin >> >> cet été une célébration de la nouvelle Chine qui est un pouvoir >> >> mondial respecté. Le Président Hu a besoin d'entendre que la >> 'Marque >> >> Chine' et les Jeux Olympiques ne peuvent réussir que s'il fait le >> bon >> >> choix. Mais il faudra une avalanche de pouvoir populaire mondial >> pour >> >> obtenir son attention. >> >> >> >> Vous devriez me rejoindre dans ce mouvement populaire, cliquez >> >> ci-dessous pour signer une pétition adressée au Président Hu >> >> demandant de la mesure au Tibet et le dialogue avec le Dalai-Lama >> et >> >> faites circuler l'information à tout ceux que vous pouvez le plus >> >> vite possible. >> >> Si nous pouvons obtenir 1million de voix unies pour le Tibet, le >> >> groupe de pladoyer global, Avaaz, les remettra en mains propres au >> >> gouvernement >> >> chinois:

http://www.avaaz.org/fr/tibet_end_the_violence/98.php/?CLICK_TF_TRACK

Merci d'avance a tous ceux qui signeront pour nos amis tibétains....

dorje06
Transport de sides car en container sur des cargos (urgent) English translation pending
by Pdm · 2008-03-19 · 12 replies
Bonjour

A trois semaines du départ, nous ne trouvons toujours pas d'infos fiables pour le transport de nos sides car en containers sur des cargos entre le Japon et les USA et entre le Brésil et l'Afrique du Sud. Si vous avez des tuyaux, des expériences, on prend !

Merci d'avance
Location de 4x4 au Burkina Faso English translation pending
by Frisaz · 2008-03-05 · 12 replies
de retour du Burkina après un périple de 3 semaines, nous vous conseillons pour une location de 4x4 la personne qui nous a guidés pour la 2° année à travers le pays. Il s' appelle Denis Nacoulma, voici ses coordonnées: 00226 76509103 email denis.nacoulma@yahoo.fr Ce burkinabé est une personne discrète, qui essaie de monter une petite entreprise de location de 4x4 avec chauffeur. pour le moment, il travaille seul. ses tarifs sont inférieurs à ceux partiqués couramment sur Ouaga, et ses prestations supérieures, car il a joué le rôle de nounou et de garde malalde à plusieurs reprises! C'est un homme intègre, qui saura répondre à vos attentes. N'hésitez pas à me demander plus de détails, et à le contacter de la part de la famille Sacchetti ( Franck isabelle et les enfants), il vous répondra toujours ! ( il met parfois un peu de temps par email, lorsqu'il est en déplacement)
VRBO en France: paiement avec Paypal pour un séjour à Paris? English translation pending
by Sogoworld · 2008-02-28 · 11 replies
Bonjour,

Il s'agit d'un premier voyage en France (une semaine à Paris) pour nous. J'apprécierais si vous pourriez me renseigner (satisfaction, problèmes, ...) sur la réservation d'un appartement meublé via le VRBO.

Aussi, le paiement s'effectue par l'intermédiaire de Paypal. Avez-vous déjà expérimenté le Paypal ? Dans l'affirmative, est-ce que c'est facile et sécuritaire ? Avez-vous eu des problèmes ?

Par rapport aux différents arrondissements à Paris, que conseillerez-vous pour une famille incluant deux ados ?

Nos intérêts sont les suivants : musée, marchés publics, histoire, nourriture de qualité (pâtisserie, boulangerie, fromagers, ...). Avez-vous des suggestions à nous proposer pour des visites hors de la horde touristique/des sentiers battus ?

Nous séjournerons aussi dans le Languedoc-Roussillon. Nous planifions visiter Carcassonne, Nîmes, Avignon. Si vous avez des suggestions, vous êtes les bienvenus.

Merci d'avance pour vos idées et commentaires
Intérêt de Luang Prabang? (Laos) English translation pending
by Helap58 · 2008-02-19 · 36 replies
Bonjour! Je pars dans moins d'une semaine pour l'Asie du Sud est avec mon amie pour 35 jours! J'ai trop hâte!! C'est notre baptème de l'Asie. Nous arrivons à Bangkok et repartons d'Hanoi, mais entre les 2, notre itinéraire est encore un peu flou mais nous aimerions en voir le plus possible comme de raison. Mon problème est le suivant: mon amie a parlé avec des voyageurs qui lui ont dit qu'on ne pouvait absolument pas manquer de visiter Luang Prabang au Laos. Le Laos n'était pas prévu dans notre itinéraire et la, il faudrait faire Bangkok-Luang Prabang et Luang-Prabang- Siem Reap en avion, tout ça pour aller passer 3-4 jours au Laos. La question qui tue: est-ce que cela vaut vraiment la peine d'apres vous?? En gros notre itinéraire c'est Bangkok, - région de Pattaya (surement Ko chang), peut etre Luang Prabang :P, Siem Reap au cambodge, Phnom Penh, Delta du Mékong, Ho chi minh ville, HoI an, Hué, Baie de Along et hanoi. J'aimerais avoir vos avis sur Luang Prabang... Merci! Helap58
Location de gite ou bungalow sur Basse-Terre (Guadeloupe) English translation pending
by Jumborafiki · 2008-02-13 · 22 replies
Bonjour à tous,

Je désirerais savoir si quelqu'un est allé récemment ou vient de rentrer de Guadeloupe.

Je pars le 17 mars prochain pour 10 jours et je n'arrive pas à trouver de gite ou bungalow (2 pers) avec si possible piscine (surtout pour mon fils) du côté de Basse-Terre.... ceux indiqués par le guide du routard sont pratiquement tous complets !!! Apparemment il faut s'y prendre longtemps à l'avance pour réserver.... Un des gites m'a donné le lien de "guadeloupe-fr.com" qui est très intéressant...

Le problème est que beaucoup de ces gites ne sont pas répertoriés dans les guides de voyage et en principe la location est de minimum 1 semaine. En parcourant les différents forums sur les hébergements en Guadeloupe, je me suis apercue que bien des internautes ont eu de mauvaises surprises en arrivant, souvent les photos ne correspondent pas à la réalité... d'où ma question : quelqu'un peut-il me conseiller des noms de gite/location/bungalow entre Pigeon et Deshaies ???

Merci de votre aide....
Visite du Gujarat en Inde English translation pending
by Asmara · 2008-02-10 · 15 replies
bonjour quel est la meilleure saison pour y aller? en avril-mai, quel temps y fait il? quels intineraires me conseillez vous depuis bombay? quels sont les meilleurs plages et lieux pour se reposer (apres un periple nds le nord de la region)? les moyens de circulation entres les differents villes de la region? est ce une belle et interessante region (comme le rajhastan par exemple)? merci pour vos conseils!!!! à bientot corinne
Ah, l’Afrique!: Namibie/Botswana en famille English translation pending
by Grisemote · 2008-02-09 · 34 replies
Ah, l’Afrique!

Carnet destiné pour un rendu optimum, à être consulté avec les photos l'illustrant ici:
https://sites.google.com/site/ahlafriquenamibiebotswana/

« Cette année, nous irons en Namibie ! » a déclaré notre cheftaine baroudeuse. « J’ai fait tourner le globe le doigt pointé dessus, comme à la télé et cela s’est arrêté sur ce pays. On n’y peut plus rien ! » On n’a pas gagné au loto pourtant ! Certes, chacun sait dans la maisonnée que l’axe du globe est grippé et que Grisemote a choisi son voyage en lisant à longueur de journées des carnets de voyage. Mais l’Afrique est bonne hôtesse, la Namibie est politiquement stable, loin d’être surpeuplée (ce qui crée souvent des tensions), d’un point de vue sanitaire à la portée d’une famille avec de jeunes enfants (pas de palu l’hiver par exemple) et tellement attrayante qu’Angelina Jolie est venu y accueillir son dernier né, c’est dire si le pays mérite le détour. Les ignorants chroniques que nous étions ont osé poser quand même la question à 2 euros « La Namibie ? c’est où ? » Rédacteur en chef: Gilles Illustrations : Sylvie Merci à tous ceux qui nous ont considérablement aidé pour la construction de notre voyage, autant pour la Namibie que pour le Botswana!

La carte de Namibie et le parcours



Voyage du 6 juillet au 5 août : 6850 kilomètres sous la tente.

Les héros du voyage : - Sylvie dite Grisemote : celle qui connait tout sur tout concernant le voyage (donc, à ne pas la perdre en route, c’est vital) . Organisatrice de bout en bout du voyage, mise en page du carnet. Expression préférée : « Allez, on y va ! »

- Thibaud dit « Thib » : celui qui se laisse porter où le 4x4 l’amène. Expression préférée : « Bof » (ne cherchez pas le verbe, tout est compris dans la monosyllabe)

- Lucas dit « L’encyclopédie » : il connait et reconnaît tout ce qui bouge sur le territoire. Expression préférée : « Tiens, mais qu’est ce que c’est que ça ?»

- Robin dit « mon lapin » : celui qui butine sur tous les sujets. Expression favorite : « Mais où est donc mon zèbre ?! » (peluche adoptée lors du voyage)

- Gilles dit « P’pa », rédacteur et conducteur : Expression préférée : « et si on s��en grillait une ? (une photo bien sûr) »

Windhoek : premières foulées Namibiennes En posant nos pieds sur le sol Namibien, après de longs mois de préparation puis d’attente, nous avons vite compris que nous ne nous étions pas trompés sur le choix de notre destination. Le dépaysement est immédiat. L’air est sec, le ciel définitivement bleu, la terre poussiéreuse et peuplée d’un tas de bestioles en liberté, le chauffeur de notre loueur de voiture (« camping car hire ») qui nous attend à l’aéroport parle anglais, il est résolument noir comme prévu et conduit à gauche prudemment. Peut être n’était-il pas encore habitué ? En tout cas nous non plus.

Le véhicule qui servira à notre périple d’un mois est sagement garé dans une rue de Windhoek, prêt à en découdre, propre comme un sou neuf. L’accueil du loueur est sympathique et très organisé. Tout cela semble trop facile et contraste avec nos premières aventures : le taxi allant à l’aéroport Charles de Gaulle a manqué de percuter un autre véhicule (ah ces portables ! ), il nous a déposé, à notre demande, au terminal II alors que c’était au Terminal I (Chariots, ascenseurs, bus, marche à pied, escaliers, tapis roulants avec 100 kilos de bagages et 15 de fournitures scolaires à distribuer dans les écoles locales, réparties dans les différents sacs à dos des enfants, les nôtres étant déjà complets). Le vol de nuit fut un classique du genre : après le film, chacun se tortille toutes les 10 min pour trouver la position idéale pour dormir (elle n’existe peut être pas après tout ! Mais non, je plaisante, il faut poursuivre les recherches …). Arrivés en terre Africaine à l’aéroport de Johannesburg, après un atterrissage de nuit dans un brouillard épais qui transformait les lumières du sol en halos fantomatiques, nous avons eu nos premières sueurs froides. Comme tous les passagers pour la Namibie, nous avons parcouru l’aéroport plusieurs fois dans le sens de la longueur avec armes et bagages parce que la porte d’embarquement indiquée au panneau d’affichage et celle indiquée par les hôtesses d’embarquement étaient différentes (elles nous dirigeaient vers une porte qui n’existait pas !). Avant de prendre place dans votre véhicule, une personne nous explique consciencieusement toutes les subtilités du 4X4, ce qui n’est pas du luxe pour les conducteurs de Berlingo 2X2 que nous sommes. Le 4X4 Nissan off road s’avérera être un véhicule puissant parfaitement adapté à la situation et qui ne faillira jamais. Les 2 tentes sur le toit semblent assez simples à monter, plutôt spacieuses bien que pour les 3 enfants cela fut peut-être un peu juste. Heureusement, les nuits sont fraiches.



Le fonctionnement des positions 2 roues et 4 roues motrices ainsi que de la démultiplication du 4X4 sont simples à comprendre. Dans l’habitacle, on regrettera cependant le manque de rangement de toutes les petites choses qui font le quotidien. Côté coffre, bien qu’il soit vaste, il fut largement tronqué par la 2ème (et à mon avis indispensable) roue de secours, le bidon d’essence et le bidon d’eau (qui ne nous fut pas vraiment utile). Le matériel de camping loué avec la voiture est largement suffisant et bien adapté (en majorité neuf). Un petit regret : la pompe électrique pour les pneus. Pratique mais super long pour gonfler un pneu. Le fil allume cigare de la prise du coffre arrière n’était pas assez long pour gonfler un des pneus avants : résultat, il fallait gonfler à partir de l’allume cigare avant qui lui disjonctait dès que la pompe était chaude ! Et comment fait-on ensuite pour gonfler le pneu ? à la bouche ? A noter le petit frigo, le compagnon presque indispensable si on veut être un peu autonome sans ravitailler tout le temps. Bref, après un combat acharné où nous sommes sortis vainqueurs mais dubitatifs (comme le loueur d’ailleurs), tout le matos est rentré, en tassant bien, en forçant sur la partie haute du coffre pour fermer (gare d’ailleurs, en tension elle a tendance à s’ouvrir) et en laissant sur le trottoir les plaques de désensablement que l’on nous prêtait mais qui ne rentraient pas. Les dernières recommandations : ne pas conduire de nuit respecter les limitations de vitesse car les pistes sont parfois dangereuses ne pas (ou à nos risques et périls) emprunter certains secteurs Facile, facile et refacile pensons-nous en notre for intérieur. Qui vivra verra…

Le premier carrefour fut le plus dur. « Bon sang d’Anglais, mais pourquoi diantre ne font t-ils jamais comme tout le monde ? » Le gabarit imposant du véhicule plus la conduite à gauche ont permis un début participatif de l’ensemble de l’équipage. Submergé de messages de tous ordres, le conducteur, que je connais bien, a tenté de rassurer tout le monde sur sa maîtrise de la situation en sifflotant avec détachement. Il faut admettre que cela demande un peu de concentration même si la conduite pépère et tolérante des locaux met à l’aise presque de suite.

Le Chameleon hôtel fut trouvé par chance rapidement. Repère de baroudeurs en partance plein de doutes et d’enthousiasme et de revenants qui savent, le regard rêveur (dont il est bien difficile de lire si c’est de la nostalgie ou l’étonnement de s’en être sortis – ce fut du moins un peu notre vision du moment), l’étape ne manque pas de charme. L’ouverture de notre coffre ne passa pas inaperçue, (avec un bon quart de son contenu dégringolé) et fut saluée par un précepte profond édicté par un sage regardant la scène, de retour de 6000 km de pistes (ouf, ils parlent quand même en km !!!!) : « Plus les jours passent et plus le coffre est grand ». Et c’est vrai !

Le jour le plus long !

Le lendemain, après une nuit fraîche, calme et réparatrice, le lever est difficile. L’été austral, qui n’est autre que l’hiver chez eux, ressemble dans la journée à l’été septentrional et à l’hiver la nuit… . de quoi mettre les cervelles à l’épreuve et perturber le biorythme. Les courses de la veille furent effectuées dans un super marché très bien achalandé à l‘intérieur d’une galerie marchande. On trouve de tout, y compris bien sûr des distributeurs de billets. La matinée est consacrée aux derniers détails à acheter dans une ambiance locale plutôt amicale. Ceci dit, les banques sont gardées par des hommes en armes et toutes les fenêtres sont sécurisées avec des barreaux de taille respectable … il n’y a pas de fumée sans feu . Objectif : partir avant 11h00 pour se rendre à Sesriem. Au moins 5 heures de route et il faut arriver avant la nuit (17h30 !) et la fermeture du camping. L’aventure ne fut pas où nous l’avions prévue. Cherchant la C26, notre première piste, nous nous arrêtons sur le début d’une autre piste à quelques kilomètres de Windhoek et j’ai l’imprudence d’arrêter une voiture pour demander ma route. Le conducteur n’a pas l’air de connaître ou bien plus simplement il ne comprend pas mon anglais en cours de rodage en début de parcours. Pendant ce temps, un des 2 passagers sort de la voiture et attaque Sylvie avec un couteau de taille respectable, tentant de lui arracher son sac photo par la fenêtre de la voiture (et pourtant nous avions fait très attention à Windhoek !). Après une lutte acharnée, l’homme coupe les sangles du sac et court jusqu’à la voiture qui l’attend la porte ouverte pour filer. Pendant 10 secondes nous prenons conscience que presque tous les passeports, la carte bleue, la moitié de l’argent tiré la veille et l’appareil photo sont partis. C’est la fin du voyage. De rage, nous passons la première et poursuivons nos agresseurs. Bien nous en a pris. Les rattrapant, le sac fut lancé sur le bas côté et nous avons pu le récupérer avec l’aide de locaux qui avaient vu la scène de loin et qui ont également suivi nos « salopards ». Nous avons eu ainsi la « chance » de retrouver passeports, carte bleue et le zoom (exit, l’appareil photo tout neuf, divers accessoires et l’argent, faut pas rêver quand même). Bilan : les enfants sous le choc de l’attaque, nous : naviguant alternativement entre colère, déception, doutes, ressassant ce que nous aurions pu ou du faire et le sentiment que malgré tout, vu que nous ne sommes pas des Rambos rompus aux techniques de combat, cela aurait pu plus mal tourner. de l’argent perdu plus beaucoup de matériel photo . Heureusement nous avons un deuxième appareil finalement pas si mal (le mien). du temps perdu pour faire notre déclaration à une policière mollassonne aigrie. Nous avons oublié de demander un double pour l’assurance. La police ne répondra jamais à nos multiples appels durant le voyage et 5 mois après nous venons tout juste de réussir à récupérer le procès verbal (et encore grâce à une aide très précieuse qui nous a été apportée ). A savoir !

C’est ce qui peut arriver, assez logiquement, dans une ville, quand ceux qui ont tout rencontrent ceux qui n’ont rien. Ce qui ne les excuse en rien ces hyènes de * $# & et encore, je reste poli !

Le deuxième départ de Windhoek s’effectue vers 13h00. Notre objectif : oublier le mauvais départ au plus vite (ou au moins faire semblant) et arriver avant la nuit. Dur dur.

En piste !



La voiture est facile à conduire sur les gravels roads (pistes), même très caillouteuses, à 80 ou 90 km/h. Le paysage est désertique, vallonné, envoûtant. Des springboks gambadent partout (non, pas des rugbymen). Nous rencontrons nos premiers babouins. Pas le temps cependant de nous arrêter pour des questions de timing.





Nous passons Naos puis Nanchas. L’heure tourne. Nous décidons de ne pas prendre la passe Spreetshoogte et sa pente légendaire pour gagner du temps.



Avec un GPS mais sans carte (au moins cela sert de boussole), nous nous égarons au milieu de nulle part vers KleinAub. La nuit tombe d’un coup. Pas de camping, loin de notre objectif, sur des pistes où déjà de jour une voiture passe toutes les heures, sans avoir mangé le midi, après un début catastrophique qui reste vivace dans les esprits et en mémoire qu’il ne faut pas conduire la nuit, nous roulons avec un je ne sais quoi de tension dans la voiture. Les paroles rassurantes du conducteur qui expliquent que c’est ça l’aventure, qu’il faut savoir goûter avec délectation ces moments rares où nous sommes vraiment seuls au monde, maîtres de notre destin, en dehors de tous nos repères et qui nous feront bien rire ensuite; et bien ces paroles ne semblent pas trouver d’écho favorable dans l’habitacle. Tout le monde est rivé sur les deux cônes de lumière des phares qui éclairent au dernier moment trous, bosses et animaux. « Gary’s Rest Camp » indique un panneau. Go ! Après 20 km à nous demander si nous n’avions pas raté une indication, le camping est indiqué sur une petite piste défoncée à 16 km. C’est long 16 km de nuit à 20 à l’heure quand on ne sait pas ce que l’on va trouver au bout. Pour corser l’affaire, il faut descendre de temps en temps pour ouvrir des barrières à animaux sans trop savoir si nous ne serons pas goûtés, voire appréciés par un prédateur chanceux de passage. La persévérance fut récompensée après plus d’une heure en arrivant enfin au camp de Gary, totalement vide. Un homme en train de dépecer un animal se retourne vers nous un long couteau à la main … Gary, un homme jovial au visage marqué par les années, nous accueille à bras ouverts, tout surpris qu’un client ait pu trouver son camping du bout du monde. On le comprend aisément. Merci Gary de nous avoir réchauffé le cœur en cette sombre journée que tu as éclairé de ton large sourire et de ton sens de l’hospitalité. J’espère que ces quelques lignes t’amèneront d’autres voyageurs pour remplir ton camping et profiter de ta gentillesse.

Je passerais le montage pour la première fois de nos tentes (plutôt simple), le repas préparé spécialement pour nous par la famille de Gary, notre première flambée pour nous réchauffer, pour conclure cette journée de tous les dangers par un spectacle unique, saisissant et de toute beauté : la voie lactée vue du sud, dans un ciel noir d’encre, limpide, (par un froid de canard), d’une netteté exceptionnelle personnellement jamais observée. Nous voulions être dépaysés. Difficile de faire mieux.

Les dunes qui chantent



La nuit fut glaciale. Couvertures, sous couvertures, polaires, rien ne fut de trop pour avoir un peu chaud. En revanche, le soleil chauffe l’atmosphère avec une rapidité déconcertante au petit matin. C’est l’avantage de l’air sec. Nous replions la tente en une bonne demi-heure, nous laissons à Gary pour sa femme instit une partie de nos fournitures scolaires et reprenons le cours du road book.



Piste vers Solitaire puis Sesriem par la passe de Spreetshoogte comme prévu mais avec un jour de retard. Oui, c’est pentu, sans battre des records. En position 4x4, même pas peur.



Le paysage est splendide sans pour autant atteindre des sommets. La piste est très agréable, roulante à souhait, avec des bêtes à cornes à foison qui nous regardent passer. Les voitures inscrivent leur passage dans le paysage par un large panache de poussière. Ceci n’est pas gênant dans la mesure où il n’y a pas pléthore de véhicules.



L’arrivée à Solitaire, la croisée des chemins, fut l’occasion d’un plein d’essence et d’un magnum (non, pas un pistolet ni la rencontre avec un célèbre détective, mais une glace pour les gourmands – insolite n’est-il pas ?). Solitaire porte bien son nom. Cela représente au moins une bonne dizaine de maisons quand même. Le paysage désertique est magnifique, l’équipage retrouve des couleurs. Le camping de Sesriem offre de larges emplacements (réservation obligatoire). Leur accès est sélectif avec certains passages qui traversent des zones de sable mou. Vers 16h00, nous entrons dans le parc de Sossusvlei. La route goudronnée, au milieu de montagnes de sable, est paradoxalement limitée à 60 km/h, ce qui est, avouons le tout net, difficile à tenir. La fermeture du parc étant programmée à 18h00, à la nuit, nous nous arrêtons avant le bout de la route à la dune 45. Idée lumineuse. A la tombée du jour la lumière est chaude et douce. La montée vers le sommet fait l’effet de peser 2 fois plus que notre poids dans le sable. Les scarabées des sables pullulent sous nos pas.



Une fois en haut une surprise nous attendait. Il suffit d’être à plusieurs et de descendre en déplaçant le plus de sable possible pour que la dune gronde comme un cor grave tibétain. Les millions de grains semblent rouler ensemble en émettant sous les minuscules chocs un son qui entre en résonnance et s’amplifie. L’effet n’est pas seulement auditif, la surface entière de la dune vibre à la façon d’une peau de tambour. Incroyable, magique ! Ce sera d’ailleurs la seule que nous parviendrons à faire chanter, et essentiellement sur la partie supérieure. Est-ce à cause de la chaleur du sable, de la taille de l’édifice ou des grains, de la forme de nos postérieurs, toujours est-il que toutes les autres resteront muettes !



Pour conclure la journée dans l’allégresse, rien ne vaut le buffet du Lodge voisin du camping. Signe particulier que nous n’avons pas retrouvé ailleurs, on y mange à volonté toutes sortes de viandes plutôt exotiques, au moins pour nous : koudou, autruche (notre préférée), springbok, zèbre, impala, crocodile, … Un vrai régal ! Vraiment une table qui vaut le détour. A ne pas rater. Le froid n’est pas toujours de rigueur en hiver, à la nuit tombée, de retour au camping (avec des douches chaudes) un vent chaud, violent et sec du désert fit se tordre les tentes toutes la nuit. Cette chaleur nous accompagnera pendant près d’une dizaine de jours. Chance ou phénomène climatique courant ?



Pour voir le lever de soleil sur les dunes de Sossusvleï, très prisé, le réveil dut sonner vers 5h30 du matin. A la façon des pionniers de l’ouest américain, les 4X4 et autres campings cars les plus impatients sont sur la ligne de départ attendant l’ouverture du parc. Le temps de comprendre que c’est déjà le petit matin et de replier les tentes, nous sommes quasiment les derniers à partir. La route n’en est que plus belle. Le large défilé de dunes s’éclaire sous la lumière tamisée des premiers rayons voilés du soleil, . Mais ledit soleil est déjà assez haut lorsque nous arrivons au parking des 5 derniers kilomètres fatidiques, réservés aux 4x4 uniquement. Nous choisissons de ne pas prendre les navettes et d’affronter le sable mou. Pour ce faire, l’opération dégonflage de pneu (1, 6 bar) s’avère longue (10 bonnes minutes). Il y en a de l’air dans un pneu de 4x4 ! Pour notre baptême sur le sable mou, nous sommes restés zens et confiants. Ce n’est pas en lévitant que nous sommes passés, mais en suivant les quelques conseils qui nous ont été prodigués : ne jamais s’arrêter (donc de ne pas coller de voiture devant), éviter les ornières trop importantes et rouler tranquillement au couple en 2ème, position 4x4 long. Plutôt rigolo finalement et pas si difficile tant que rien ne vient perturber cette logique implacable. Vu le nombre de véhicules ensablés, il doit y avoir des pièges auxquels nous avons échappés quand même …



Les dunes au bout de la route valent bien le détour. Elles offrent une vue imprenable sur ce désert minéral aux couleurs chaudes (bien qu’un voile de haute altitude ait considérablement atténué la lumière et donc les couleurs ocre vif des dunes- c’était donc pas la peine de se lever si tôt !). Aux forme arrondies et avenantes, elles dessinent des courbes agréables que l’on ne se lasse pas de regarder.





On a aimé : le vent violent en rafales qui, outre le fait de cingler les jambes, a transformé la dune, fort visitée aux premières lueurs du jour, en dune vierge après le rush des lève- tôt, effaçant toute trace de pas humain et construisant son labyrinthe de motifs. On est peu de chose. Le saut de dune sur les pentes abruptes Le gigantisme de cet endroit enchanteur, reléguant la dune du Pyla au niveau de bac à sable. On a moins aimé : l’endroit est victime de son succès.

Deuxième étape indispensable du lieu à ne pas manquer : Dead Vlei, large vallée à fond plat hérissée de squelettes d’acacias sombres plus ou moins fossilisés sur fond de ciel bleu et entourée de dunes ocre. Etrange, lunaire. Rassurez-vous, si vous la manquez, on la trouve sur de nombreuses cartes postales et guides.





Si dégonfler les pneus est long, le regonflage finit lui aussi par sérieusement gonfler le préposé à l’opération (au moins une demi-heure). La pompe électrique s’avère donc précieuse tant qu’elle fonctionne (voir l’arrivée chez notre loueur).

Naukluft et l’Olive Trail



Pistes et paysages défilent maintenant dans la sérénité. On s’habitue très vite au confort de choisir sa trajectoire sur la piste vu le peu de véhicules que l’on croise. La conduite à gauche n’est vraiment plus un problème. Le camp de Naukluft est vert sur fond de monts caillouteux, plutôt accueillant et plein de Sudafs, au moins le jour où nous y étions, qui viennent chercher l’exotisme.



Gare aux babouins du coin, qui répondent à la devise « ce qui est à toi est à moi ». Seul point noir, la douche (tiède) de nuit dans des sanitaires sans lumières. Pour qui est habitué aux exercices périlleux des douches de camping plus ou moins salubres où les vêtements doivent rester secs et les pieds propres pour se rhabiller, l’endroit est propice aux exploits. Le montage des tentes est maintenant une formalité. Très pratique de pouvoir laisser les sacs de couchages et couvertures à l’intérieur même repliés. C’est beaucoup de temps de gagné. Si d’aventure, comme nous, en vous levant il pleut dans la tente, ne cherchez pas un micro climat ou une pluie de nuit. Il suffit d’ouvrir les ouïes pour faire circuler l’air. Indispensable vu la matière très étanche des parois des tentes.

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Olive Trail, le lendemain, tient toutes ses promesses (il faut néanmoins trouver le départ, nous avons eu du mal !). Après une montée sur des pentes arides, le chemin descend dans un canyon sans eau au milieu de blocs de pierres. On notera un passage technique incontournable au-dessus de bassins d’eau croupie, aidé par des chaînes tendues et finalement assez résistantes, un bel échantillon d’arbres carquois, et des roches aux rayures vertes et tordues par des siècles de tensions tectoniques.



5 heures ont suffi pour terminer la boucle. Biltong (viande séchée) pour tout le monde à l’arrivée pour revigorer les troupes.



Go to Walvis bay !

La piste est belle, aride, avec des zones montagneuses et des successions de virages.



Un régal, mais le tout se termine encore de nuit. Les 100 derniers kilomètres sont parcourus à une allure moyenne de 100 à 110 km/h sur une trace rectiligne, large et un poil piégeuse avec des trous. Sur les pistes il y a une dimension supplémentaire dans la conduite. Il faut analyser l’état de la piste en permanence pour choisir la meilleure trajectoire. Amusant et fatiguant à la longue.



L’arrivée fut une délivrance, dans une chambre d’hôtel super luxe avec douche à volonté : le Lagoon Lodge, tenu par des Lyonnais accueillants. Ce fut ce soir-là que nous avons fait en grande partie le deuil de notre attaque du 1er jour. L’esprit est ainsi fait que dès qu’il y avait un moment de calme, notre pensée (dont celles des enfants) s’attachait à ce qui s’était passé avec tous les regrets de ce que nous aurions dû faire. Ce soir-là donc, nous fîmes avec les enfants une reconstitution du crime avec un stylo comme couteau, pour finalement constater que nous ne nous en étions pas si mal tirés et qu’il n’est pas simple d’agir. Ce fut réparateur pour tous et apaisant pour le reste du voyage !

Walvis Bay : un havre de paix balnéaire

C’est d’abord une ville calme (le repère des Sudafs l’été), aux allures plutôt européennes, apaisante, très bien desservie et dans laquelle on trouve de tout et en abondance. L’idéale pour se ressourcer avant le grand frisson des déserts. Notre hôte français nous donne quelques repères sur les pourboires qui nous sont demandés régulièrement. Pour « garder » la voiture dès que l’on stationne (contre ceux qui la gardent ?) = 5 à 10 N$ Pour les personnes qui nous « aident » à porter les sacs après les courses jusqu’à la voiture = 5 à 10 N$. On hésite au début, mais c’est bien pratique. Le salaire moyen d’un Namibien : 1000 N$. Quand on sait qu’un plein de 4x4 doit être de l’ordre de 800 N$, ça calme. A Walvis, nous n’avons pas trop ressenti de tension dans la ville, mais là aussi, les fenêtres sont barricadées et les voitures rentrées dans le lodge la nuit.

A voir dans le coin : les marais salants bien sûr, avec en toile de fond l’océan.

Les flamants comme à leur habitude posent, nus sous leurs plumes, les pattes dans l’eau à taquiner les vers.



Un stage de conduite improvisé des enfants débuta sur un parking vide près de l’océan (accès uniquement au volant). Commencer sur un gros 4x4, c’est du luxe, surtout qu’en cas de trajectoire ratée la sanction du sable très mou nous guettait. Le niveau 1 fut atteint par tous : trace directe et virages sous contrôle. La largeur des pistes et l’absence quasi-totale d’autres véhicules nous permettra ensuite souvent cette expérience pour la plus grande joie de nos pitchouns.





La lumière fut belle jusqu’au soir, au moment du coucher du soleil lorsque le brouillard recouvrit de son coton en quelques secondes toute la baie, la plongeant dans une ambiance de fog anglais à couper au couteau. Impressionnant ce passage du jour à la nuit et de l’été à l’hiver, de la chaleur au froid en quelques minutes.





la dune 7: ambiance surf et beach boys sur une belle dune à descendre avec des planches si on est équipé. Nos sacs poubelle emmenés pour l’occasion furent un échec cuisant. Ils s’enfoncent trop. En haut, la vue est idéale sur les cordons de dunes avoisinantes et un 360 ° de désert.





Le spitzkoppe: un grain de beauté sur une plaine désertique.

Le lendemain nous rendons notre chambre douillette, la dernière du voyage, ragaillardis, approvisionnés en eau, essence et nourriture pour 3 jours et prêts à affronter le Kaokoland et sa poussière légendaire. Nous dépassons Swakopmund, ville aux charmes plutôt germaniques (comme son nom l’indique) sur une route goudronnée (c’est confortable quand même), puis filons vers Cap Cross et son fameux meeting international d’otaries à fourrure (la plus grande colonie du monde).



Pas de doute, en arrivant on sait immédiatement que l’on ne s’est pas trompé. Le doux parfum qui amuse les narines dès que l’on met le museau dehors nous fait dire que nous n’avons pas les mêmes valeurs chez tous les mammifères de la planète.



Bon sang que c’est entêtant, pourtant elles passent leur temps dans l’eau ! Difficile d’être plus près en tout cas pour les photos.





Les otaries ont bon goût quand même car l’endroit est de toute beauté avec des vagues gigantesques qui s’écrasent sur des roches noires ciselées et des plages de sable. Joueuses, les bestioles, elles semblent prendre plaisir à surfer sur les rouleaux. L’endroit fait des heureux également chez les chacals en nombre impressionnant, qui trouvent visiblement là une nourriture facile.



Nous quitterons le site, que nous baptiserons « El Puantos » au hasard des mots qui nous viendront à l’esprit à ce moment là, pour aller déjeuner quelques kilomètres plus loin en admirant la fureur de l’océan.





Bye l’océan, nous nous enfonçons vers le centre de l’Afrique, avec optimisme, sur une piste enchanteresse et quasiment vide de véhicules, créant sur notre sillage une poussière qui marque la présence d’une activité au milieu de rien. Jubilatoire, non ? Le Spitzkoppe se dessine progressivement à l’horizon.



Gros bloc de granit arrondi aux formes généreuses, il attire irrésistiblement tout bipède normalement constitué qui passe au seuil des parois. Nous nous précipitons donc vers les sommets pour voir le coucher de soleil qui rend la roche orange et lumineuse. En haut : séquence admiration, quiétude - que c’est beau, simplement. Le sol très accrocheur permet de tenir sur des inclinaisons fortes sans prise de main (gare quand même car à la descente c’est finalement plus impressionnant).







Tels des robinsons, de retour sur le plancher des vaches, la tente est montée en 7 minutes (nous nous chronométrons pour battre des records – chacun ayant un rôle précis), le feu allumé et les grillades avancées. Ce camping, au pied des roches, permet d’avoir des espaces tellement larges que nous ne voyons aucun autre campeur (c’est un choix). Seuls sur un rocher, face au planisphère étoilé sans lune, éclairés par la Voie lactée et baignés dans la douce chaleur du vent chaud du désert, nous goûtons la sérénité du lieu, le silence du vent qui frôle les branches des quelques arbustes et tout simplement le plaisir d’être là, face à l’infini céleste et terrestre. ..........................

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Le Brandberg Ugab Camp

Comme tous les matins, nous émergeons des tentes vers 6h15 au lever du soleil. Gloups ! Le repliage de celles-ci commence à être rodé en moins de 10 minutes. On fera mieux.



Ce qui reste long c’est le rangement du coffre. Pour se dégourdir les jambes avant la prochaine étape, nous recherchons les peintures rupestres du coin. A défaut de les trouver, nous ferons une belle échappée assez haut sur un des pans de granit nu si agréable à escalader. Départ pour le BrandBerg après avoir réglé le camping - 215 N$- c’est plutôt très cher pour un endroit que Dame nature a construit et entretenu, sans pratiquement aucun service. Comme c’est géré par une communauté locale, disons que c’est pour une bonne cause.

La piste est belle et sans histoire jusqu’à l’arrivée à Ugab Camp. Nous avions réservé, ce fut fort utile. Le camping est vide, sommaire, mais tellement exotique et convivial, dans un décor magnifique.



Il n’y a qu’un Namibien hilare qui s’active pour notre confort : Eau potable (ce qui vu le coin est un exploit), toilettes et douche (froide) au milieu des arbres.

Les toilettes!

Tant qu’il fait chaud, dans la journée, la douche froide ne pose pas plus de problème que cela. Il est clair que le soir, celui qui s’y essaie imite le hurlement du coyote au fond des canyons. Idée lumineuse, pour passer la fin d’après midi, nous enfourchons notre 4x4 pour suivre un lit de rivière asséché à côté de l’emplacement. Vu la présence de « cubes » (déjections) d’éléphants, (qui d’après le G.O du camp ont dévasté la semaine précédente les toilettes pour trouver de l’eau), nous allons au devant de nos premiers pachydermes. C’est en entrant dans le lit de la rivière, avec du sable super mou que nous avons compris que nous aurions du mal à faire demi-tour.



Impossible de nous arrêter sans risquer immédiatement la sanction de l’ensablement. Après plusieurs centaines de mètres et les encouragements de tous pour que le moteur tienne, un banc de sable traitre nous fut fatal. Arghhhh !!! Démultiplication la plus petite ou branches et marche arrière, rien n’y a fait. Le moral est reparti en même tant que la voiture après avoir tout simplement dégonflé les pneus avec un départ en seconde. Ça calme quand même un peu nos ardeurs de chasseurs tout terrain, car là, il n’y avait personne pour nous aider au cas où ! De retour au camp, des Allemands rencontrés le matin même furent les 2èmes et derniers locataires du camping. Le temps de faire un France/Allemagne au foot et d’être invités par les perdants pour une bière sous les étoiles près du feu et nous capitulons sous la tente, dans un air venteux et toujours chaud.

France - Allemagne dans le camping désert!

Aba Huab Camp

Moins d’une centaine de kilomètres furent nécessaires pour atteindre l’étape d’après. Retour à la civilisation. Le camping est « normal » donc luxueux pour le coin. Cela ne fait pas de mal de temps en temps. Yes ! Des douches chaudes et un bar avec des bières. En retour, c’est plein de monde et les emplacements sont de taille européenne (donc petits). Les activités ne manquent pas dans le secteur : Twyfelfontein: des peintures rupestres en pagaille : Il faut être honnête, pour qui n’est pas un spécialiste de l’art des cavernes, l’affaire est vite répétitive, surtout sous un soleil de plomb, commentée en anglais par une guide charmante mais visiblement lassée du discours et des graffitis (heu pardon, des œuvres des âges farouches). Ce qui nous étonnera le plus fut le langage à clic type bushman qu’elle pratiquait parfois et le tarif d’entrée pour compléter celui du parking, proportionnels au nombre de dessins sur les roches. Et en la matière, les préhistos aimaient visiblement dessiner et gardaient les brouillons.



Les « organs pipes » : orgues basaltiques dans le plus pur style géologique. Classique (1/4 d’heure)



La forêt pétrifiée : c’est pas glorieux, mais nous ne l’avons jamais trouvée. Douche, poulet cuit sur la braise, bière et bras de Morphée.



Sesfontein et Warmquelle : l’oasis au milieu du désert

Le soleil sonne le réveil vers 6h00. Une des bombes anti crevaison s’est crevée par frottement sur du métal dans le coffre. Il faut le savoir, elle ne s’auto répare pas et décore joliment tout ce qui est autour. La deuxième sera conservée dans un chiffon. La route vers Sesfontein est belle, au milieu d’un relief prononcé. La première partie du parcours est giboyeuse à souhait : Springboks, oryx et girafes. La piste est assez roulante mais franchement cassante avec des pentes raides et des cailloux aux angles aigus.



Sur un tronçon ni plus difficile ni plus caillouteux que les autres, notre pneu arrière gauche explose sans préavis. Le pneu qui jusqu’ici paraissait indestructible avec sa carapace de caoutchouc, est fendu sur plusieurs centimètres sans qu’un événement particulier ne se soit passé. Une pierre a dû toucher le crampon d’Achille ! Cela semble irréparable au premier coup d’œil. Ça cogite sec sous les casques, car à ce tarif, nous pouvons crever quasiment n’importe quand ! Heureusement nous avons un deuxième pneu de rechange comme sécurité. Alors que nous paraissions seuls, un homme sort de nulle part et nous propose 20 N$ pour changer la roue. Top là ! A y réfléchir, vu l’état de la route, il n’aurait pas fallu dépasser les 60 km/h pour limiter la probabilité de crever …



L’arrivée au camping de Warmquelle mériterait d’être inscrite au Paris Dakar. La piste est défoncée et très pentue pour descendre dans le lit de la rivière. Sans 4X4, cela semble impraticable. Juste avant, des enfants en guenilles accourent au son du moteur pour nous vendre du bois (du Mopane, le bois usuellement utilisé, rouge très dur et qui fait de supers braises). Ces petits êtres qui se débattent déjà pour « gagner leur vie » laissent une emprunte dans l’esprit de nos enfants confortablement assis dans le 4x4 . Le camping est idéalement placé, près des bains tièdes qui feront office de piscine. Après la cascade qui l’alimente, nous remontons le ruisseau d’eau chaude entouré de verdure sur plusieurs centaines de mètres. La soirée fut calme et réparatrice, baignée dans un vent chaud, éclairée par notre feu et les multiples bougies du camping disposées le long des chemins. Belle ambiance.

Purros : le village du bout du monde



Départ vers 8h30 pour Sesfontein, étape indispensable pour faire le plein de victuailles, d’eau et d’essence pour plusieurs jours ainsi que pour réparer le pneu avant la route de Purros. L’arrivée fut surprenante. Ce n’est pas une ville, ni vraiment un village, c’est juste un regroupement de quelques habitants, avec quand même une station service et un petit magasin très rudimentaire de quelques étals de produits de première nécessité : riz, pâtes, maïs, sel, … Il faut faire avec, mais c’est, comment dire, troublant. Nous partons donc vers Purros avec une seule roue de secours et le minimum vital, mais l’essentiel. Comme pour l’étape précédente, les 40 premiers kilomètres sont un calvaire pour la voiture et surtout les pneus et les amortisseurs.



Après les collines, l’horizon s’élargit sur une plaine immense et totalement désertique, mêlant dunes de sable, dalles rocheuses et monts rocailleux. La piste traverse des zones de sable assez profond ocre ou jaune suivant la couche géologique d’affleurement.





Un régal de conduite. Sur le sable à bonne vitesse on a l’impression de planer. Le paysage, grandiose, enchanteur, bien que totalement dépouillé, abrite quelques girafes, gazelles et surtout des oryx. De quoi vivent-ils ?



L’arrivée à Purros, après 3 ½ heures de piste bien tassées, montre un petit village modeste au bout du monde, très étalé. Il faut dire qu’il y a de la place...





Nous suivons la piste du camping en plein désert, qui nous amène, après le passage sableux d’une rivière à sec, à la réception.



Le camping est vraiment magnifique, presque désert, avec eau potable et douches. Un gros arbre noueux aux branches tentaculaires marque le centre de notre nouveau monde. Un régal !



.................... . La douche du camping!

Vers 15h30, nous partons à la chasse aux éléphants du désert. Pour cela nous remontons le lit de la rivière à sec, près du camping, ruban de verdure dans un océan minéral. Gare au sable et aux graviers propices à l’ensablement. La position 4x4 est plus que recommandée.



Ce fut le top ! Daktari pendant 2 heures, au milieu des dunes, du Fech Fech, des arbres.



Au détour des coins et recoins du coin, nous sommes tombés nez à nez avec nos premiers éléphants (du désert – plus respectueux des arbres parait-il ), et quelques girafes.





Le safari dut s’arrêter faute de lumière à la tombée de la nuit. Le repas fut grillé avec un feu de mopane et d’épines d’acacia. Elle n’est pas belle la vie ?

Des éléphants dans le camping!

Purros - Opuwo : la piste avec un grand « P »

Après un repliage des tentes exemplaire, pendant que des éléphants taquinaient nos voisins de camping, nous passons au village pour déposer à l’école une partie de notre trésor scolaire. Bon accueil des professeurs et des élèves, un peu décalé avec la rencontre de deux mondes qui se découvrent, dans une vraie école qui se débat pour fonctionner. L’instit n’attend qu’une chose, c’est que nous partions, impatient de voir ce qu’il y avait dans les sacs remis. Go pour l’aventure d’une piste visiblement très peu fréquentée et jamais décrite dans les carnets de voyage. Une petite inquiétude reste en toile de fond. Pourvu que les pneus et la voiture tiennent car c’est sans filet. La route est caillouteuse, envoûtante, inoubliable, avec des moments forts : nous découvrons ce qu’est vraiment la tôle ondulée. Nous avons connu un peu le phénomène précédemment, mais là, à basse vitesse, c’est tout simplement in-sou-te-nable. Tout vibre avec une telle intensité que l’on se demande si le véhicule ne va pas tomber en pièces détachées. Nous accélérons et dès que la vitesse dépasse les 70 Km/h, nous volons au-dessus des crêtes de l’ondulation, dans un silence relatif. La direction se fait alors légère et approximative le désert est total, immense. Le paysage est lunaire entre sable et cailloux. Des arêtes rocheuses se dessinent à l’horizon. Nous observons quelques oryx énigmatiques comme des sphinx, sur fond de « mirage ». M’enfin, mais que font-ils là au milieu de rien ? Vers l’ouest, une sorte de brume au loin brouille la vue de la mer. C’est beau et venimeux à la fois. Pfffff ! dans un dernier soupir, notre pneu arrière droit vient d’éclater. Aïe Aïe, Aïe ! Cela se complique. Nous avons mangé notre marge de sécurité et nous sommes au taquet encore très loin de tout. C’est toujours aussi beau autour de nous, mais ça commence à jouer des castagnettes avec les genoux dans la tribu. Autre effet « kiss cool », le deuxième pneu de rechange est dans le coffre. Non, pas là, tout au fond et à gauche, de sorte qu’il faut tout vider pour l’extirper. Grrr. Une voiture de journalistes suddafs rencontrés à Warmquelle arrive à notre hauteur. Comme nous avons de quoi changer, ils redémarrent sans autre forme de procès. Re grrrr . La solidarité joue à plein régime dans le coin. M’en fout, on y arrivera quand même sans vous ! Orupembé, tout le monde descend ! Sur la carte, c’est un village. C’est réconfortant un village. Quoi qu’il arrive on trouve de l’aide. Oui, mais dans le vrai monde, Orupembé c’est 5 maisons. Inutile de recompter, le compte y est, dont une case qui est un bar. Le juste nécessaire quoi. De la maison d’à côté du bar sort une jeune femme, plutôt chic, qui vous sert une bière ou un coca frais ! C’est un autre monde quand même. « Il y a du passage ces derniers temps » nous dit-elle sérieusement. «Une à 2 voitures par jour ». En effet, les affaires sont prospères. Ceci dit, on trouve un point d’eau à Orupembé ce qui en fait un carrefour pour tous les troupeaux du coin. Il est donc probable que le village doit s’étaler hors de portée de vue. Côté ruminants, à part des cailloux, on a du mal à comprendre ce qu’ils peuvent bien brouter. Mais là encore, les troupeaux sont nombreux et très importants. Il y a à l’évidence une face cachée dans tout cela. En tout cas, l’endroit a retenu la curiosité de nos Sudaf préférés qui nous avaient doublés. Tant mieux, nous passons devant. C’est une sécurité en cas de crevaison et à cause de la poussière, il vaut mieux être les premiers … Après Orupembé la piste devient encore plus vivante avec le relief qui rend une fois de plus le 4x4 indispensable. Trous, précipices, pentes fortes. Toute la panoplie est déployée pour vous faire passer un très bon moment… tant que tout se passe bien. Au détour d’un virage, une révélation : une rencontre improbable entre des européens et quelques femmes et enfants Himbas . Nous nous arrêtons, gauches, un peu méfiants et empruntés. Visiblement ils n’ont pas plus l’habitude des peaux blanches que nous des tribus hors du temps et de l’espace. Nous n’avons aucun langage en commun si ce n’est la gestuelle. Les femmes sont naturelles, joyeuses, très bavardes et ne demandent qu’à échanger. Nous arrivons globalement à nous comprendre en mimant les choses. Elles sont fascinées par les enfants et notamment Robin avec sa chevelure rousse à larges boucles. Terrorisé Robin se cachera dans la voiture entre les pédales et le volant. Il faut dire qu’elles sont impressionnantes avec leur peau et tous leurs vêtements ocres. Elles sont belles, élancées et très élégantes, couvertes de bijoux. Nous leur laissons un bidon d’eau et une couverture, sans aucune demande de leur part. Avons-nous bien fait ? Une belle rencontre marquante pour tous qui a elle seule vaut le détour de Purros. Nous arrivons à un village que nous croyons être Otjiu et son camping. Ereintés, après une journée de piste, nous cherchons le fameux « Campsite ». Erreur, malheur. Nous ne le trouverons pas car il n’existe pas. Ce n’est pas le bon village. Pour marquer quand même le coup, nous nous ensablerons une bonne heure. C’est après avoir regonflé les pneus que nos sauveurs sont arrivés. Un couple joyeux de Suisses baroudeurs en 4x4. « Suivez nous, nous allons à Opuwo. Si vous crevez, nous vous aiderons. Vous n’aurez qu’à faire des appels de phare». L’enfer est pavé des meilleures intensions. On comprend immédiatement ce que veut dire mordre la poussière. Derrière une autre voiture, c’est tout simplement inroulable. C’est pire que le brouillard. Dans les parties de fech fech, il y a dans l’air une telle quantité de poussière en suspension qu’il n’y a pas d’autre alternative que de faire du hors piste ou de s’arrêter. La piste commence à traverser des villages et les arbres sont fréquents. Adios le désert. Nous trouvons avant le coucher du soleil le camping tant attendu (pour éviter de rouler de nuit et ne rien voir). Nous rattrapons donc nos suisses pour leur faire des appels de phares et ainsi décrocher. Rien à faire. Ils ne verront jamais notre signal, nous obligeant par correction à les suivre pour éviter qu’ils ne fassent marche arrière pour nous retrouver. C’est ainsi que certainement le périple le plus passionnant du voyage se termina au camping du lodge d’Opuwo, un peu déçus de finir de nuit, après 12 heures d’une quête de l’évasion inoubliable. Si c’était à refaire, nous repartirions immédiatement.

Opuwo : le repos des guerriers Le camping du lodge est d’un charme tout britannique avec ses emplacements tout rikiki et ses pelouses moelleuses. L’endroit n’est pas particulièrement attachant mais il est confortable et propice à récupérer notre potentiel pour continuer la route. Opuwo est une ville, une vraie, pleine d’activité, avec tout le nécessaire habituel de nos villes européennes, mais si rare dans la région : éclairage de la rue principale la nuit, hôpital, banques, magasins, supermarchés, poste de police, école et j’en passe … . C’est un carrefour en plein essor avec des constructions qui fleurissent partout. Des Himbas en « costume » côtoient sans complexe des héréros (avec pour les femmes leur chapeau à « cornes de tissu ») et des individus en habits plus conventionnels. Tout ce petit monde très exotique vaque à ses occupations en toute sérénité le long des routes. Nous en profitons pour refaire le plein de tout et pour tenter de changer les pneus. Au supermarché, nous rencontrons nos journalistes sudafs de la route de Purros, l’aide de Gary, notre sauveur du camping du premier jour et nos suisses qui ne connaissent pas les appels de phares. Le monde est petit. Choisissant un des réparateurs de pneu au hasard, le mécano, un grand namibien filiforme, inspecte en dodelinant de la tête mes pneus largement ouverts et à mon avis irréparables. « Je vais les réparer » finit-il par lâcher. En mon for intérieur je n’y crois pas une seconde, mais comme il semble sûr de lui et qu’en cas d’insuccès je ne paie rien, je tente. L’homme s’affère sur la gomme en connaisseur : il perce, rabote, cisaille, met de l’essence dans la partie interne. Vache ! Ils sont débrouillards ces africains ai-je pensé. Alors que nous aurions jeté ce pneu, je ne sais pas trop par quelle alchimie, il va réussir à le « ressouder ». Ensuite il évacue l’essence sans la brûler, met une grosse rustine sur la partie interne, regonfle et se relève satisfait de l’opération. « Voilà ! ». « Comment ça voilà ? » L’hernie du pneu dépasse de 5 cm, mais le pneu reste bien gonflé. Sur du bitume, je dois pouvoir faire au moins 1 km sans crever et sur piste 100 à 200 mètres. Déconcertant. Impossible de ne pas sourire devant une telle imposture. Du coup, je téléphone à notre loueur qui nous indique le seul endroit où je pourrai trouver 2 pneus (un supermarché). Avoir une assurance pneu c’est bien, même franchement raisonnable. Mais encore faut-il trouver des pneus ! Par chance, il en restait juste 2 . Le vendeur n’effectuant aucun montage, je retourne chez mon mécano bricolo en plein après midi. Ce devait être l’heure de la sieste car il fallut presque 2 heures pour monter les 2 pneus. Ce ne fut pas de la mauvaise volonté de sa part, mais visiblement l’affaire est une question de tempo. Quand il est allé chercher le gros démonte pneu qui était à 3 mètres de lui, je me suis surpris à penser « apporte lui et on va gagner facilement 5 minutes ». C’est quand même un autre rythme…

Les lodges ont du bon. La fin d’après midi fut passée à la piscine (froide) devant un panorama imprenable et le repas du soir au restau. Soyons fous !

Les Himbas : rencontre du 3ème type Lever 6h30 pour reprendre les bonnes habitudes. Tentes pliées, douches, petit déjeuner et à 8h00 nous sommes à la réception du lodge pour un programme spécial Himba. Les Himbas, nous explique notre guide bilingue (anglais et Himba - absolument indispensable sinon il n’y a pas d’échange) sont un petit peuple de bergers, fiers, pacifiques, aux traditions aux antipodes des nôtres. Vivant en petites communautés semi-nomades dans des huttes, ils sont en symbiose avec Dame nature qui leur délivre de quoi vivre harmonieusement et sans excès (ce qui est tout le contraire de nous qui sommes en perpétuelle fuite en avant). Après un parcours sur de petites pistes au milieu de la savane, nous rejoignons, avec un couple de hollandais également du voyage, le village «typique» choisi par notre guide. ......... Celui-ci n’est effectivement pas fait de carton pâte et ceux qui y logent ne sont pas venus en représentation. Au milieu de nombreuses femmes de tous les âges qui travaillent et discutent assises sur le sol entourées d’enfants, un vieux chef philosophe pense sur son tabouret. Tous sont habillés de façon traditionnelle mais là aussi, ce n’est visiblement pas un costume d’apparat. Nous sommes accueillis par une cascade de joyeux « Moro moro moro» plutôt chaleureux, après moult explications de notre guide sur les us et coutumes du peuple Himba. Les femmes sont souvent belles, grandes, élégantes et rayonnantes. Robin cette fois est sur le retrait mais n’est plus effrayé par ces créatures étranges, presque nues et à la fois entièrement habillées d’ocre et de bijoux (quelles fabriquaient lors de notre visite). Avec le guide comme intermédiaire, la discussion s’engage. Deux d’entre elles nous font visiter leur case et nous donnent des explications sur leur mode de vie au quotidien. Par exemple, les Himbas n’utilisent pas l’eau pour se laver mais de la vapeur parfumée avec des plantes aromatiques. Elles s’enduisent d’ocre sur tout le corps (mélange d’hématite et de graisse animale) ce qui leur donne cette couleur si particulière. « Pratique » constatèrent nos pitchouns prêts à adopter cette coutume. N’en déduisez pas que ces gens soient d’une hygiène douteuse, car c’est tout le contraire. D’ailleurs, un parfum plutôt très agréable se dégage de la case et de nos interlocutrices. Ici c’est le culte des enfants. Avec nos trois bambins, elles nous font comprendre que nous sommes des amateurs et que nous ne pouvons en rester là. En sortant de la case le charme fut toutefois quelque peu rompu. Toutes les femmes étaient en cercle et nous attendaient pour nous vendre leurs bijoux. Finalement, sous ses atours de vieux sage toujours pensif, le chef est peut-être plutôt un commerçant contemplatif ! Hormis la surprise, tout ceci s’est déroulé dans un très bon esprit, « sans obligation d’achat ». De toute façon, comment partir sans bijoux Himbas d’autant que ceux-ci sont originaux, hand made by the Himbas et qu’a priori l’argent ne va pas à un intermédiaire …

Disons que dans l’histoire, le village visité n’est pas tout à fait innocent en matière de tourisme et que notre guide ne l’a pas choisi vraiment au hasard. En fin de parcours, celui-ci leur donne comme présents du sucre, de la farine, des bonbons pour les enfants et … des glaçons. Cela ressemble à un compromis, que nous espérons raisonnable, pour les aider sans pour autant les rendre dépendants des quelques touristes. Pourvu que cela soit vrai. A suivre … Cette rencontre fut très marquante pour tous. Merci à notre guide qui semble plus du côté Himba que du côté de l’industrie touristique. Ce fut un très grand moment du voyage, absolument inoubliable. Bye Bye les Himbas ! Nous continuons notre route vers la ferme aux guépards, étape suivante et très attendue par les enfants.

La ferme aux guépards ou l’auberge des gros chatons En quittant Opuwo, nous quittons également toute l’ambiance si caractéristique du Kaokoland et de ses pistes. Une route en bitume avec certes quelques travaux qui nous obligent à reprendre une piste, nous mène à la Cheetah farm sans encombre et sans charme. Alors que les pistes sont empruntées par tous, troupeaux y compris, les routes ne semblent utilisées que par les voitures et camions. Or dans ce pays, ce n’est pas, loin s’en faut, ce que l’on trouve le plus… Le camping de la ferme aux guépards est large, rudimentaire mais avec le nécessaire et en pleine nature. Que demander de plus.

Le lendemain, comme la visite est à 15h00, nous avons la matinée à tuer. Le coin est assez sauvage, avec des grillages un peu partout autour du camping. Compte tenu de ce que l’on « cultive » ici, nous préférons nous en tenir à un programme assez sage : balade vers les arbres serpents (snake tree), à quelques kilomètres de l’entrée du camp. Pas de doute, on les reconnaît tout de suite. Ils s’enroulent autour d’un arbre hôte à la manière d’un boa. Le simple poinçon d’un ongle suffit à faire couler une sève blanche. L’endroit d’ailleurs dégage une atmosphère étrange que les enfants qualifieront de « jardin de sorcière ». A 15h00 la dite visite commence. Le propriétaire et son assistant, aux allures de Crocodile Dundee, embarquent tout le groupe présent au rendez-vous du camping (une bonne trentaine de personnes) dans plusieurs gros vieux pickups qui ressemblent à s’y méprendre à des bétaillères, en direction de la ferme habitée. Nous y rencontrons à nouveau notre couple de Hollandais sympas (qui était avec nous chez les Himbas) que nous retrouverons presque tous les soirs dans la suite du voyage sur sa partie Namibienne. Des guépards civilisés, cousins du lion Clarence, se laissent tripatouillés et caressés en allumant leur gros moteur interne à ronrons, pour la plus grande joie de tous (sous haute surveillance quand même). ....................................................... Vient ensuite le repas des gros matous qui n’en sont pas encore à mettre leur serviette autour du cou. Gros chats, gros appétits quand même. De retour dans les « camions », nous partons pour les terrains de jeu de ceux qui se reposent dans ce havre de paix pour guépards avant d’affronter la vraie savane. L’ambiance est tout autre. Ici, il n’est pas question de tomber du 4X4, ce sont de vrais fauves qui nous entourent, d’autant que le convoi sonne pour eux l’heure du casse croûte. Un apéro ne se refuse pas. Au milieu du parcours le conducteur jette de belles pièces de viandes aux monstres. La lumière est belle, les couleurs automnales, le tout est plutôt très agréable et vaut bien le détour. Le soir venu, le grand foyer allumé pour faire cuire la viande et nous réchauffer jeta vers le ciel un million de lucioles. A quelques heures de voiture du parc animalier d’Etosha pour le début des hostilités en matière de safari, nous sommes déjà proches de la moitié de l’aventure …

FIN de la 1ère partie Pour accéder à la partie 2 :http://voyageforum.com/...post=1533449#1533449
Transport pas cher pour l'Amérique du Sud? English translation pending
by Barbaroja · 2008-02-07 · 7 replies
salut,

je cherche à me rendre en amérique du sud (nimporte où) à partir de france, d'espagne... du moment que c'est pas cher. je cherche qu'un aller, pour le moment j'ai du mal à trouver moins cher que 500 €. (madrid buenos aires)

pensez-vous que je peux trouver un vol de dernière minute à un aeroport (par exemple à madrid) étant donné que je me fous du lieu de départ et du lieu d'arrivée...

je suis aussi interessé par les traversées en cargo mais je n'ai trouvé que "mer et voyages" qui propose des voyages à partir de 1500 € (aïe) j'ai le temps mais pas l'argent...

si vous avez des tuyaux, je suis preneur merci
Îles Féroé à vélo English translation pending
by Haggisfrog · 2008-01-30 · 4 replies
Bonjour à tous,

Je voulais faire un petit CR de mon voyage à vélo cet été aux iles Faroes si ça peut donner des idées de déstination. C'est un endroit hyper sympa d'une taille abordable en une semaine à vélo. Pour les îlophiles, il y en a 18 dont 17 'visitables'. En 10 jours, j'en ai visité 9 sans trop forcer ayant parcouru que 525kms.

Les iles ont un statut semi autonome mais sont rattachés au Danemark. La monnaie est la couronne danoise (billets spécifiques mais on peut utiliser aussi des couronnes danoises)

Transport - je suis allé par avion en passant par Copenhagen. Atlantic Airways est le seul opérateur. Départs aussi de Londres, Aberdeen (rares), et 2 aeroports régionales au Danemark. L'avantage de Copenhagen est les 4 départs par jour en été. Tarif depuis copenhagen - 280 livres sterling (pourquoi livres? je ne sais pas). Pour le transport du vélo, j’ai payé 40€ sur Air France pour aller à Copenhagen. Atlantic disait par téléphone qu’ils n’avaient pas de forfait et qu’il fallait payer au kilo excédant à l’aéroport. Au final, je n’ai payé ni à l’aller ni au retour malgré un dépassement de 7kg. Pour info, le vélo était entièrement démonté dans un sac à vélo.

Routes - d'excellente qualité. Seul hic sont les tunnels routiers. Il y en a bcp…. Les tunnels sous-marins sont éclairés mais assez longues– 6 kms pour Vagar – Stremoy et pour Esturoy – Bordoy et un peu pollué au point le plus bas. Assez pentu donc la sortie est un peu pénible (bien qu’on atteint des vitesses intéressantes en descendant)… Pour les tunnels sous montagne, il y en a une ou 2 éclairés (proximité de Thorshavn) mais les autres ne le sont pas. Au-delà d’1 km, on se retrouve totalement dans le noir et sans repères. Je roulais assez vite pour abréger mais à tout moment, je m’attendais à prendre un mur. Un éclairage vélo aide peu car la route ainsi que les parois sont noirs. Sur les iles plus au nord, ils sont à voie unique, ce qui donne des moments intéressants quand on croise une voiture. Pensez à amener de l’éclairage puissant et un gilet réfléchissant… En ce qui concerne la circulation, toutes les routes qui relayent Klaksvik (Bordoy) et Thorshavn sont chargées comme une route nationale en France. Faut pas croire ! Pas mal de poids lourds.

Manger – pour les possesseurs de Trangia, pas de souci pour l’alcool à bruler dans les drogueries. Suite à plusieurs problèmes de ce genre lors de précédents voyages dans des pays nordiques, je me suis ai mis au MSR multifuel. Excellent et rapide. Il y a des magasins assez bien approvisionnés dans le plupart des villages, même les moins importants. Sinon, les stations essence font tous alimentation aussi.

Météo – Lors de ma visite en juillet, je ne pense pas que ça a pu dépasser 16°. Au soleil, il peut faire chaud mais dès qu’on est à l’hombre et surtout si on roule à une vitesse correcte, on met sa petite laine… La nuit, je n’ai pas eu spécialement froid mais le soir devant la tente, c’est pantalon, polaire et coupe vent…

Guide – Bradt Guides – Faroe Islands . C’est en Anglais uniquement. J’ai trouvé excellent, de loin le meilleur guide que j’ai eu à ce jour. C’est clair, concis, bien structuré et les infos à part qques changements intervenus dernièrement sont exactes. Je réutiliserai ces guides pour d’autres voyages en préférence aux Lonely Planet/Routard etc…

Itinéraire - jour 1 – Après un séjour à l’auberge de jeunesse de Midvagur sur Vagar, une visite à l’ile de Mykines – un havre ornithologique. Seul mauvaise surprise est qu’il faut réserver le bateau. J’ai failli ne pas partir. Seul (autre) mauvaise surprise était le brouillard qui a duré toute la journée…. J’ai pu néanmoins prendre d’excellentes photos de macareux qui se laissent approcher de près.

Jour 2 – Vagar – Torshavn. Passage du tunnel soumarin de 5.4km. Sur l’ile de Stremoy, j’ai pris l’ancienne route vers Thorshavn pour profiter de la route de montagne spectaculaire et pour éviter le tunnel sur la nouvelle route. Dormi au camping de Thoshavn – un peu glauque mais assez centrale et douches chaudes/cuisine etc.

Jour 3 – Visite de Thorshavn. Super mignonne. La plus petite capitale au monde apparemment. Quelques restaus sympas et pas mal de musées pour ceux qui ont un peu de temps à passer. Aussi, l’opportunité de faire le plein de courses au SMS shopping centre avant de partir vers le Grand Nord… Départ vers le Nord. La route pour sortir de Thorshavn est assez chargé et on passe dans le tunnel. Evitez les heures de pointe – c’est pénible. Nuitée idyllique dans un coin calme au bord d’un ruisseau 10km avant Saksun.

Jour 4 – Saksun – village au bout du monde très sympa avec sa petite église blanche à toit en terre gazonné. Baie et fjord qui mène à la mer. Super tranquille. Demi tour et route sur Esturoy. On traverse par un pont sur un détroit très venté. Vers le nord, par Eidi (intérieur de l’église magnifique) puis un bon col à côté de la montagne le plus haut des îles (850m approx). Déscente vers Gjogv, une petite village pittoresque au nord de l’ile. Nuitée au camping (+ auberge de jeunesse+hôtel).

Jour 5 – Déscente vers le sud pour aller sur Bordoy. Route assez sympa jusqu’au rencontre avec la route qui relaye Klaksvik/Thorhavn. Crochet par Fuglafjordur pour manger suite envie d’autre chôse que des tartines, pâtes et lyophilisé… J’ai essayé de trouver la source chaude (tiède apparemment) mais ce n’est pas très bien balisé et je ne l’ai pas trouvé. Tunnel de Leirvik à Klaksvik (6km). J’ai poussé jusqu’à Muli sur Bordoy (en passant par 2 tunnels de la mort à voie unique non éclairés) par curiosité car c’était censé être abandonné selon le guide mais selon le journal du lendemain (et les voitures que j’ai vu passer) il est de nouveau habité… Nuitée au bord du fjord au seul endroit plat à 5 kms autours… Deuxième plus grosse journée à 92 kms.

Jour 6 – Le program (établi la veille) était de visiter les îles de Swinoy et Fugloy, les 2 îles les plus à l’est. Le bateau part à 9h de Hvannasund. Finalement comme le météo n’était pas terrible, je craignais une repetition de Mykines (visibilité zéro) et j’ai décidé de rentrer au sud pour tenter Suduroy (ile plus au sud comme son nom l’indique). Re-tunnels de la mort, visite de Klaksvik (5 mins + patisserie), re-tunnel sousmarin de 6kms puis suivi de la route principal vers Thorshavn (camions et tunnels). Usine / Magasin de pulls Faroèses (ortho…§* ?!) à Sudrugota qui vaut la visite – si vous vous interessez au pulls bien sûr. Il y a des trucs vraiment hyper sympas. Nuitée à Thorshavn. 98kms.

Jour 7 - Bateau (plutôt paquebot) vers suduroy. C’est pas mal comme trajet. On passe à côté de bcp d’iles du sud et on voit de près notamment Stora et Litla Dimun, la dernière étant habité par une famille. C’est impressionnant. Ca vaut le coup de faire ce voyage ne serait ce que pour faire l’aller retour dans la journée surtout si vous avez un pass pour les bus et bateaux. Arrivée puis route vers le sud. Crochet vers Famijn en déscendant. Très mignonne et surtout on passe un col assez sportif – d’autant plus que c’est un cul de sac et il faut revenir.. Pour info, l’auberge de jeunesse à Oravik ne l’est plus. Il fait plus qu’hôtel. Il y a un tunnel (encore un) en construction entre Oravik et Hov ce qui éviterait un grand boucle et montée. Passage du tunnel avant Sumba assez flippant – 4km5 dans le noir total. Nuitée au bord de la falaise à Akraberg (pointe sud) avec un coucher de soleil et un panorama de la mer sur 270° en ésperant qu’il n’y a pas de vent le lendemain.

Jour 8 – Pliage de tente au bord de la falaise par fort vent :O) Rebroussage de chemin vers le nord sous la pluie (première de la semaine) et fort vent. Visite éclair de Tvoroyri et attente du bateau. Retour sur Torshavn. J’étais moins enchanté par suduroy que par les autres iles. C’est une perception personnelle peut-être liée à un état de fatigue ou au météo. Je pense que pour les amateurs de rando pedestre, c’est un bon plan.

Jour 9 – Torshavn – Vagar pour être en place pour l’avion. Re-route de montagne car c’est vraiment beau. C’est finalement mon endroit préferé de l’archipèle. Il y a des vues magnifiques. Nuitée encore une fois à l’auberge/camping de Midvagur sur Vagar.

Si je dois résumer, à vélo ou à pied, ca vaut le coup de prendre dix jours. Ceux qui visitent en voiture (en général étape en route vers l’islande) font le tour en 3 jours, le temps que le bateau fait son aller-retour à Bergen. Les distances ne sont pas énormes ce qui permet de prendre son temps et profiter plutôt qu’avaler des kms. Pour les visiteurs à pied, il y a un réseau de bus exceptionnel. Tout est desservi assez fréquemment et on peut faire des randos à la journée d’un point à un autre et revenir en bus. Destination assez atypique pour les amateurs de pays nordiques, de beau paysages et de repos voir déconnexion totale… J’ai surement oublié plein de choses car je n’ai pas trop l’habitude mais si vous avez des questions, n’hésitez pas.

A suivre quand j'aurai un peu de temps - Compte rendu d'un mini-tour de la mer Balte en tandem Hase Pino- Estonie, Finlande, Suède .
Remorques pour enfants: bricoler un siège confortable English translation pending
by Roulemapoule · 2008-01-27 · 20 replies
Depuis l'âge de 2 mois notre petite fille se promène dans sa remorque tirée par le moteur à soupe de papa.

Notre remorque (Chariot Corsaire XL) est super bien adaptée pour les bébés grâce à son hamac qui lui permet à notre puce de dormir paisiblement. Cependant maintenant qu'elle a grandi ( elle a une année) le hamac n'est plus approprié et le siège que propose Chariot n'est pas forcément agréable pour dormir. Alors je viens à la bourse aux idées !

Y a-t-il parmis vous des bricoleurs qui ont adapté des sièges à ce type de remorques et comment vous y êtes-vous pris ? (description, images...)

PS: au mois de mai ils (ou elles ?) seront 2 dans la remorques alors ça changera quelque peut la configuration de mon siège...
Traversée de l'Afrique en 4x4? English translation pending
by Kako2 · 2008-01-10 · 314 replies
Bonjour, en lisant différents posts, je me suis aperçu que plusieurs équipages se préparent pour effectuer la traversée N-S de l'Afrique en 4x4. Il serait intéressant de nous répertorier afin de pouvoir échanger pendant les préparatifs, voire même pendant la grande balade. Ceci dit, je me jette à l'eau avec qq détails de notre projet:

Equipage:2 adultes (quarantaine) et deux enfants (7 et 10 ans) Véhicule: Land 130 + cellule compacte Date de départ: novembre 2008 Durée: 18 mois Route: descente jusqu'au Cap par l'ouest, remontée par l'est Site: en cours

et vous ?
Circuit en Thaïlande (urgent) English translation pending
by Monico · 2008-01-04 · 16 replies
salut à tous Urgent, notre voyage au kenya pour février est annulé suite aux événements Nous choisissons donc la thailande. Qui est déjà parti avec rev vacances ? je ne les connais pas et il ne reste plus qu'eux pour février. Le circuit evasion en thailande, pont de la rivière kwai et extension à pukket. Est-il indispensable de faire le pont de la rivière kwai ou vaut'il mieux prolonger notre séjour à puket ? Merci de me répondre rapidement nous devons prendre une décision ces jours ci
Coût d'un transport à Koh Phan Ngan? English translation pending
by Salsa3 · 2008-01-03 · 10 replies
Quelqu'un pourrait me dire combien coûte environ le transport commun de Thong Sala à Haad Salad au nord ? Merci d'avance.
Faire une journée de quad à Diego (Madagascar) English translation pending
by Tamerlan95 · 2007-12-05 · 19 replies
Bonjour!!!😉

Voila, durant mon séjour l'année prochaine, je voudrai m'initier à la pratique du quad avec ma petite amie à Diego ou Fort Dauphin!! Connaissez vous une personne qui en possède et si possible pour ceux qui en ont fait là bas le tarif de la location!!

Cordialement🙂
Où randonner en février en France avec deux chiens? English translation pending
by Boyd · 2007-10-07 · 3 replies
Bonjours a tous,

voila pour mes prochaine vacances j'aimerais essayé la rando en autonomie complète. Mais concrètement je ne sait pas ou partir.

Je partirais au mois de Fevrier, j'aimerais un endroit ou je ne verrais pas grand monde mais traversant quand meme quelque village pour refaire un peu le plein des consommable. Sachant que je part avec 2 chien je ne peut pas allez dans tous ce qui est parc national. Je n'est pas de région particulière, mais j'aimerai évite la pluie ou la neige tout au long du voyage.

Mon niveau en rando est moyen, je randonne de temps a autre avec mes chiens mais faut beaucoup de velo ( enfin tous ca pour vous situé mon niveau), il me faudrais un endroit facile a randonné sans trop de dénivelé, car mes chiens sont des molosse et n'ont pas de grosse capacité physique au long terme sur des terrain technique. Au faite je partirais en une semaine et 10j

Voila a peut pres tout, voyer comme c compliquer pour trouver une destination lol, alors si quelqu'un a une idée...

Merci ;)
Pérou à moto en août 2008 English translation pending
by Srpmoto · 2007-09-29 · 11 replies
Bonjour, Nous souhaitons faire un périple en août 2008 à moto. Quelqu'un peut-il nous donner des adresses de transitaire pour envoyer la moto au Pérou ou nous donner des tarifs de location sur place? Nous aimerions également partager vos expériences (itinéraire, conseils etc...) Par avance merci pour vos réponses Pat & cat
Milieu du cheval Néo-Zélandais English translation pending
by Ankks · 2007-09-03 · 10 replies
Salut à tous,

J'entends parler depuis quelques temps de la nouvelle zelande pour son paradis equestre... Ya t il quelqu'un qui y soit deja aller ? Est ce assez bien pour y vivre ? Merci a ceux qui me renseigneront... Mes questions sont vagues, car j'attends de larges infos... @+
Live from India - Act III (on the way to the Himalayas)
by Phil64 · 2007-08-09 · 46 replies
Namaste! Here I am live from Delhi, past midnight, at least 30 degrees.... I wanted to post the start of this France travel journal but couldn’t find the time, so here it is live! Off we go for a third trip, but this time for double the duration—6 weeks with the goal of discovering Ladakh and Spiti, starting with a detour to Varanasi to meet up with Babeli and her family.

Phir milenge for the rest of the adventures...
Avis sur circuit en Inde du Nord English translation pending
by Marie1976 · 2007-07-18 · 7 replies
Bonjour, Voilà où j'en suis pour un début de circuit en inde du nord (2 mois en novembre décembre) : arrivée dehli - haridwar -dehra dun- chandigargh - amritsar = environ 8 jours. Là, j'aimerai redescendre sur le rajasthan, donc je pensais commencer par bikaner, peut-être circuit dans le désert jusque jaisalmer, puis jodhpur, etc.. Le problème, c'est que je ne vois pas de bus ou de train qui vont d'amritsar à bikaner ... or je n'aimerai pas redescendre à dehli et commencer la visite du rajasthan par l'autre côté (sauf si c'est impossible de faire autrement). Voici ma première question: que me conseillez-vous ? suis-je obligée de repasser par delhi ? Ensuite, visite du Rajasthan (au moins 20 jours). A ce propos, connaissez-vous les dates exactes de la foire aux chameaux à Pushkar ? Enfin aller au Gujarat (10 jours). Puis remonter vers Agra, puis Delhi (retour 🙁) ou Agra, Vanarasi si on a le temps et delhi pour le retour. Les durées sont aléatoires car on compte se poser un moment dans un endroit qu'on trouvera sympa, pas forcément hyper touristiques mais plus en lien avec la population location ... bref, avoir l'occasion de vraiment sentir le pays. Je suis également ouverte à toutes expériences réussies dans ce sens que vous me conseilleriez ! voilà, voilà, j'attends vos réponses ! à bientôt et merci d'avance !
Touristes français: pourquoi ils sont détestés? English translation pending
by Lukasks · 2007-05-24 · 47 replies
Touristes français: pourquoi ils sont détestés? Par Hélène Foyer

Jamais content, impoli: le vacancier hexagonal n'a rien d'un enfant de choeur. C'est du moins ce que révèle une étude européenne sur les bons et mauvais touristes, rendue publique jeudi, qui place les Français bons derniers, loin derrière les Japonais. Pas de quoi crier cocorico. Les touristes Français ne sont pas seulement râleurs. Ils apparaissent aussi comme réfractaires aux langues étrangères, fort peu curieux en matière culinaire, impolis et radins. Ce joli portrait émane de l’étude des meilleurs et pires touristes en Europe du voyagiste en ligne Expédia, réalisé par GfK et rendu publique jeudi. Cent cinquante mille hôteliers venus de 12 pays européens ont été interrogés pour établir ce hit-parade.

Seul atout : le look Le vacancier issu de l’Hexagone ne se distingue qu’en matière vestimentaire : il soigne son look, tout comme son homologue italien et espagnol. Les "fashion victims" sont latins. Pour le reste, le portrait-robot du touriste français est peu amène: une fois à l'étranger, il s'accroche à la langue de Molière, semble considérer que le boeuf et la baguette de pain sont plus dignes d'intérêt que des mets plus exotiques et fait preuve d'impolitesse. Serait-ce un excès de gauloiserie?

En net progrès : les Américains La grande percée de ce classement vient des citoyens du pays de l’oncle Sam. On les disait bruyants, sans gêne voire grossiers. Les voici propulsés au deuxième rang du palmarès. Leur principale qualité ? Mettre facilement la main au porte-monnaie. Ainsi, 36% des hôteliers interrogés se disent être à leurs petits soins pour s’assurer qu’ils ne manquent de rien. Pendant ce temps, les Français, eux, définissent avant même de partir le montant de leurs dépenses…

Palme d'or aux Japonais And the winner is…Japanese! Discrets, curieux, polis, respectueux des coutumes du pays hôte: tels sont les Japonais. Bref, le touriste idéal que tout hôtelier rêve de recevoir. Et en plus, ces vacanciers-là laissent leur chambre propre. C'est ce qui s'appelle une leçon de savoir-vivre.

Source: L'Express, 24 mai 2007
Choisir un hôtel à Marrakech English translation pending
by Olivierdeval · 2007-05-13 · 9 replies
Bonjour, je réflechis à un premier voyage à Marrakech, depuis Lyon, à mi-juin. Pas trop de difficultés à trouver un vol depuis Lyon; en revanche, étant donné la pléthore d'offre hotelière, je ne sais pas vers quel hotel m'orienter. L'hygiène est pour moi incontournable, étant particulièrement fragile des intestins (MC). Quel hotel correct (clim, petit-déj, proche de la partie touristique, ) puis-je trouver pour un budget raisonnable (moins de 75 € jour, je ne peux pas me permettre le palmeraie golf palace😉).

J'avais entendu parler de l'hotel de Foucauld, mais est-ce bon? en plus je ne trouve pas leur site web, s'ils en ont un.

D'avance merci de vos réponses.

Olivier
Transport d'un "gros" camping-car sur le Canada English translation pending
by ScaniaSuisse · 2007-05-11 · 11 replies
Oups, j'ai déjà mis ce message dans une autre partie du forum (Forum > Destinations > Amérique du Nord >), mais je crois que c'est là qu'il sera le plus approprié...

Bonjour tous,

Je sais que quelques messages ont déjà été postés sur le sujet des camping-cars mais là je dois dire que je suis un peu perdu. On trouve des tas de réponses, mais souvent elles sont un peu contardictoires et en plus je n'ai pas vraiment trouvé ma réponse.

En fait je cherche à savoir si quelqu'un serait au courant comment transporter (bien évedemment par cargo) un volumineux camping-car de 12m de long, 2.50m de large et 3.40m de haut pour un poid total de 16 tonnes......

Ben oui ça fait gros..... alors bien sur dans un container... il ne rentre pas... Et c'est là que commence le problème, j'ai envoyé plusieurs mails à des transitaires, mais c'est soit aucune réponse, soit une offre de container mais il rentre pas dedans....

Alors j'aimerais savoir si d'autres personnes ont déjà fait cette aventure avec ce genre de véhicule et surtout comment vous avez fait?

Mon but est de traverser sur le Canada ou éventuellement le Méxique pour soit monter ou descendre à travers les US. J'ai laissé tomber l'arrivée aux US car je crois d'après ce que j'ai pu lire c'est reès compliqué avec le véhicule qui doit être "vide". Comment vider mon car quand nous partirions pour 12 à 18 mois à trois personnes.... je mets où nos affaires?

Pour être précis, nous voulons voir le Canada, les US, le Mexique et l'amérique du Sud Chili et Argentine. Après... on sait pas...

Bref, si quelqu'un a des infos comment transporter, et surtout avec qui, notre car, les conditions de douane, de débarquement à l'arrivée etc etc, je vous en remercie par avance.

Salutations à tous.

Didier
Traversée du Québec à vélo English translation pending
by Seckio · 2007-04-30 · 5 replies
Vélo Québec Qui : Sannier Saskia Quel enjeu : la traversée du Québec d’est en ouest Comment : à vélo Quand : de mai à octobre 2007

Mon projet Il y a avant tout, l’envie de réaliser un rêve, qui me trotte dans la tête depuis plusieurs années. Après de récente aventure : la traversée de la France de « Strasbourg aux Saintes Maries de la Mer », et le long du Danube « de Donaueschingen à Budapest ». Je suis revenue de ces voyages enrichie par la diversité des rencontres et la richesse des cultures. Je voudrais goûter à d’autres horizons et tenter un défi plus grand. Plus forte de mes expériences, je voudrais aller plus loin, toujours plus loin, à la rencontre de la nature, des hommes, de l’inconnu.

Pourquoi à vélo ?

Cette fois encore à vélo, pour mieux profiter du paysage et des villes traversées. Je voudrais aller au bout de mon projet, je voudrais rencontrer et partager mon aventure. De cette façon je cherche à promouvoir le vélo.

Quelles difficultés ?

De part mes différents voyages à vélo, je sais que je serai confrontée à de nombreuses difficultés : quitter ses attaches, son travail, ses habitudes, ses amis. Faire face aux difficultés mécaniques, de solitude, vivre loin du confort habituel. Surmonter les difficultés physiques et morales.

C’est autant de difficultés que je suis prête à dépasser.

Pour moi et pour vous qui me soutenez. C’est pour cette raison que je me suis décidée à partir en 2007. Et le fait d’être seule, me permettra d’avancer à mon rythme. A mon tour je voudrai communiquer à travers mes photos et mon journal de bord, mes joies, mon bonheur, les rencontres, les trouvailles.

« Veux-tu vivre heureux ? Voyage avec deux sacs L’un pour donner L’autre pour recevoir » Goethe.
Camping sauvage en France English translation pending
by Julien31530 · 2007-04-20 · 16 replies
Bonjor.J'ai cherché mais je n'ai rien trouvé.Je desire faire du camping sauvage avec des amis cette ete.Notre voyage consiste a instalé 2 petites tente au bord d'un lac et y passer la semaine. J'aimerai connaitre les regles ( feu, baignade ... ) .Se qui est interdit....

Merci de me repondre

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