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Excursions et réservations par agence à Yangon? English translation pending
Bonjour,
Je serai en Birmanie, avec mon épouse, la première quinzaine de décembre. Ne voulant pas me prendre la tête, j’ai réservé hôtels et avions ( lignes intérieures ).
Cependant, à la lecture de ce forum, j’ai bien compris que nous ne serons pas, loin de là, les seuls touristes ! D’autant plus que notre trajet est très classique ( Bagan, Mandalay, Lac Inlé… )
Aussi , ma question est la suivante :
- Est-il nécessaire à notre arrivée à Yangon de voir une agence, genre Gulliver, pour réserver les principales excursions ( Amarapura, Pont U Bein, Inwa, Mingun, bateau vers le lac Sankar etc..) ou bien y a-t-il suffisamment d’offres à cette période pour aviser à chaque escale avec l’ hôtel ou mieux, directement avec les autochtones ?
Merci des suggestions
Retour de croisière vers les fjords sur le Brilliance of the Seas du 15 au 25 juillet 2012 English translation pending
bonjour à tous,
Nous revenons de croisière sur le Brilliance of the seas, nous avons fait les fjords en Norvège , fabuleux ,
Amsterdam et Bruges. L'embarquement au port du Havre (avons laissé la voiture au Hangar 13 , 80 euros les 10 jours)
a été rapide, seapass en main, direction le bateau , le Brilliance of the seas , beau bateau qui a 10 ans ( fete d'anniversaire
sur le bateau), coquet , propre , au "guest relation" du personnel qui parle français , ça fait plaisir , decouverte de la cabine
avec balcon , superbe, et de notre femme de chambre , qui a fait un superbe travail pendant ces 10 jours, ensuite , exercice
de sauvetage en français dans le théatre pacifica , sans les gilets de sauvetage , et c'est parti pour 10 jours de croisiere .
Stavanger : croisiere sur le Lyssenfjoord , sympa mais temps pluvieux et frais , ensuite, Alesund : route de l'atlantique avec
ses tunnels et ses villages typiques ; super , on a pas fait la route des Trolls . Geiranger : un des plus beaux fjords, on a fait GEIRANGER
HIGHLIGTS avec le Mont Danisba, sous le brouillard !!!!, on a pas vu le lac gelé et on a trouvé de la neige a 1500 metres , pour cette
excursion , grace au bouche-à-oreille des Francais (Coucou a Jacqueline et Annie de Fos sur Mer) , vu que le temps etait mauvais
et sous le brouillard , on a été remboursé de 25 Dollars chacun, mais pour cela , il fallait aller au pont 4 EXCURSION , pour se faire
rembourser, et croyez-moi , un des responsable a fait la gueule !!!!! Je pense que Royal aurait du rembourser automatiquement !!!
Flam, le plus beau fjord , on a pris le train qui monte jusqu'a 1000 metres , superbe panorama, cascades magnifiques , c'est
que du bonheur , ensuite Bergen : Temps pluvieux et froid , 9/13 degrés , visite de la visite et du celebre marché aux poissons,
c'est joli . Ensuite , journée en mer , activité en Francais avec Jeremie (c'etait un peu niais son Télématin à la télé) ? quizz chanson
francaise ou avec mes sympathiques Jacqueline et Annie avons gagné la medaille avec une note de 20/20 . On a bien ri . Amsterdam : enfin le beau temps !!! visite de la visite et ses coffees-shops ; place Dam et Rue Rouge , je pense que les français se sont bien régalés !!! et pour terminer Bruges, ville médievale , boutiques de chocolat ( trop bon !!!) et retour au Havre . Bref , super croisiere , j'envoie un grand coucou a nos amis de Cannes , Fos sur Mer et du Lubéron , de Marseille , LE SUD EN FORCE !!!! par contre , je n'ai pas rencontré Louxor71 .... J'attends de vos nouvelles !!!!
Laissez moi vos impressions de croisiere ...
A bientot sur ROYAL CARRIBEAN ....
Cordialement ...
Christophe ....(grand, cheveux courts , grisonnant et du SUD !!!)
Kora & piano magic: Toumani Diabaté et Hans Lüdemann (Mali/Allemagne) English translation pending
Kora meets piano
Toumani Diabaté – kora Hans Lüdemann – piano / clavicorde
La séduisante alliance de la kora de Toumani Diabaté et du piano de Hans Lüdemann contribue à dissoudre les limites de leurs cultures et à atteindre, dans leur fusion, un haut niveau de l'inspiration, de l’intimité et de l’intensité. D’aucuns autres instruments ne pourraient être plus représentatifs pour les cultures (ouest-)africaine et européenne que la kora et le piano, tous les deux étant des instruments harmoniques, mélodiques et rythmiques, non seulement des instruments solo mais aussi des instruments d’accompagnement. La kora ainsi que le piano totalisent tout le langage musical, et leurs techniques peuvent servir à des compositions écrites mais aussi à l’improvisation et à la création. L’improvisation et le jazz y sont les éléments essentiels qui unissent les deux cultures musicales et permettent des multiples points communs. Par le clavicorde, ancêtre du piano, résulte un autre "pont" sonore et historique entre les cultures.
Les deux musiciens ont travaillé ensemble pour la première fois en 1999 à Bamako, ville natale de Toumani Diabaté, en duo et en ensemble. En 2002, ils y ont continué la collaboration et, en 2011, ont donné des concerts en Europe, notamment à Berlin et à Cologne. En décembre 2012, une tournée du duo est en cours de planification.
Toumani Diabaté et Hans Lüdemann sont tous les deux des virtuoses de leurs instruments. Toumani Diabaté, né dans une grande famille de griots, "caste" musicale traditionnelle en Afrique de l'Ouest, est bien le plus célèbre soliste de la kora de nos jours. Grâce à son travail solo et avec ensemble et aussi grâce à des projets avec des musiciens comme le grand Ali Farka Touré ("In the Heart of the Moon" et "Ali & Toumani"), la chanteuse Kandia Kouyaté ("Symphonie Mandingue Live"), l’autre grand joueur de kora malien, Ballaké Sissoko ("Nouvelles Cordes Anciennes"), la vedette du ngoni Bassékou Kouyaté ("Djelika"), le groupe de flamenco Ketama ("Songhai" et "Songhai 2"), le chanteur de blues Taj Mahal ("Kulanjan"), avec Afrocubism, Herbie Hancock et Björk, a sondé les multiples connexions et points communs de la musique africaine. Hans Lüdemann, de formation en piano classique et de jazz à la fois, est pianiste et compositeur, considéré comme musicien renommé de jazz allemand. Il se consacre depuis quelques années à de nouveaux projets, à une forte affection pour la musique africaine. On lui doit notamment la création du solo "Das virtuelle Klavier" (le piano virtuel) et celle de divers trios "classiques" dans le jazz : en janvier, il a édité un coffret des 5 volets de son "Die Kunst des Trios" (l’art du trio), un vrai manifeste de sa conception de l’art du trio (chaque volet comprend une autre section rythmique). De plus, le Hambourgois travaille avec des artistes africains pendant des années, notamment avec le balafoniste Aly Keïta dans le Trio Ivoire (+ un batteur néerlandais d’origine indienne), le joueur de kora Dindin Tata (Gambie) et les chanteuses Chiwoniso (Zimbabwe) et Dobet Gnahoré (Côte d'Ivoire). Et il s’est investi dans les projets des grands jazzers comme Jan Garbarek, Paul Bley, Marc Ducret, Heinz Sauer et Mark Feldman.
http://www.youtube.com/watch?v=MOs1xp5nktg (Toumani Diabaté & Hans Lüdemann en concert à Cologne)
Tata Dindin & Hans Lüdemann (2008) : Piano meets Kora – African Dialogs. Rism (Alive). Tata Dindin & Hans Lüdemann (2009) : Kano (edition 2009). NRW Rec. Hans Lüdemann (2012) : Die Kunst des Trios 1 – 5. BMC. Trio Ivoire (2011) : Across the Oceans. Enja.
Herbert

Toumani Diabaté – kora Hans Lüdemann – piano / clavicorde
La séduisante alliance de la kora de Toumani Diabaté et du piano de Hans Lüdemann contribue à dissoudre les limites de leurs cultures et à atteindre, dans leur fusion, un haut niveau de l'inspiration, de l’intimité et de l’intensité. D’aucuns autres instruments ne pourraient être plus représentatifs pour les cultures (ouest-)africaine et européenne que la kora et le piano, tous les deux étant des instruments harmoniques, mélodiques et rythmiques, non seulement des instruments solo mais aussi des instruments d’accompagnement. La kora ainsi que le piano totalisent tout le langage musical, et leurs techniques peuvent servir à des compositions écrites mais aussi à l’improvisation et à la création. L’improvisation et le jazz y sont les éléments essentiels qui unissent les deux cultures musicales et permettent des multiples points communs. Par le clavicorde, ancêtre du piano, résulte un autre "pont" sonore et historique entre les cultures.
Les deux musiciens ont travaillé ensemble pour la première fois en 1999 à Bamako, ville natale de Toumani Diabaté, en duo et en ensemble. En 2002, ils y ont continué la collaboration et, en 2011, ont donné des concerts en Europe, notamment à Berlin et à Cologne. En décembre 2012, une tournée du duo est en cours de planification.
Toumani Diabaté et Hans Lüdemann sont tous les deux des virtuoses de leurs instruments. Toumani Diabaté, né dans une grande famille de griots, "caste" musicale traditionnelle en Afrique de l'Ouest, est bien le plus célèbre soliste de la kora de nos jours. Grâce à son travail solo et avec ensemble et aussi grâce à des projets avec des musiciens comme le grand Ali Farka Touré ("In the Heart of the Moon" et "Ali & Toumani"), la chanteuse Kandia Kouyaté ("Symphonie Mandingue Live"), l’autre grand joueur de kora malien, Ballaké Sissoko ("Nouvelles Cordes Anciennes"), la vedette du ngoni Bassékou Kouyaté ("Djelika"), le groupe de flamenco Ketama ("Songhai" et "Songhai 2"), le chanteur de blues Taj Mahal ("Kulanjan"), avec Afrocubism, Herbie Hancock et Björk, a sondé les multiples connexions et points communs de la musique africaine. Hans Lüdemann, de formation en piano classique et de jazz à la fois, est pianiste et compositeur, considéré comme musicien renommé de jazz allemand. Il se consacre depuis quelques années à de nouveaux projets, à une forte affection pour la musique africaine. On lui doit notamment la création du solo "Das virtuelle Klavier" (le piano virtuel) et celle de divers trios "classiques" dans le jazz : en janvier, il a édité un coffret des 5 volets de son "Die Kunst des Trios" (l’art du trio), un vrai manifeste de sa conception de l’art du trio (chaque volet comprend une autre section rythmique). De plus, le Hambourgois travaille avec des artistes africains pendant des années, notamment avec le balafoniste Aly Keïta dans le Trio Ivoire (+ un batteur néerlandais d’origine indienne), le joueur de kora Dindin Tata (Gambie) et les chanteuses Chiwoniso (Zimbabwe) et Dobet Gnahoré (Côte d'Ivoire). Et il s’est investi dans les projets des grands jazzers comme Jan Garbarek, Paul Bley, Marc Ducret, Heinz Sauer et Mark Feldman.
http://www.youtube.com/watch?v=MOs1xp5nktg (Toumani Diabaté & Hans Lüdemann en concert à Cologne)
Tata Dindin & Hans Lüdemann (2008) : Piano meets Kora – African Dialogs. Rism (Alive). Tata Dindin & Hans Lüdemann (2009) : Kano (edition 2009). NRW Rec. Hans Lüdemann (2012) : Die Kunst des Trios 1 – 5. BMC. Trio Ivoire (2011) : Across the Oceans. Enja.
Herbert

Meilleur itinéraire Grenoble-Albertville à vélo? English translation pending
Bonjour à tous!
Je souhaiterais avoir plus d'informations sur cette itinéraire. J'ai consulté quelques posts mais j'ai toujours quelques doutes. Certaines personnes ayant fait ce trajet pourront certainement m'aider.
Quel est le meilleur itinéraire?
1# Depuis Grenoble->Gières->Domène-Goncelin->Pontcharra-> La rochette-> St helene-->Albertville Je connais une partie de ce trajet jusqu'à Ponthcarra. Je sais qu'il manque pas mal de piste cyclable mais en journée (dans la matinée) la ballade peut être sympa non? (environ 90km c'est ça?)
2#Ou celle que l'on trouve plus frequemment sur internet via Crolles jusqu'à Pontcharra, puis rejoindre la route classique.
3#où en passant par le bois français en partant depuis Meylan? Cette piste va jusqu'à Pontcharra?
Merci pour votre aide
Amicalement
Je souhaiterais avoir plus d'informations sur cette itinéraire. J'ai consulté quelques posts mais j'ai toujours quelques doutes. Certaines personnes ayant fait ce trajet pourront certainement m'aider.
Quel est le meilleur itinéraire?
1# Depuis Grenoble->Gières->Domène-Goncelin->Pontcharra-> La rochette-> St helene-->Albertville Je connais une partie de ce trajet jusqu'à Ponthcarra. Je sais qu'il manque pas mal de piste cyclable mais en journée (dans la matinée) la ballade peut être sympa non? (environ 90km c'est ça?)
2#Ou celle que l'on trouve plus frequemment sur internet via Crolles jusqu'à Pontcharra, puis rejoindre la route classique.
3#où en passant par le bois français en partant depuis Meylan? Cette piste va jusqu'à Pontcharra?
Merci pour votre aide
Amicalement
Sortir dans les villes d'Europe de l'Est English translation pending
Salut a tous 😉
Voila avec des amis on part en Interrail visiter ( et aussi faire la fete 😎 ) les vills d'europe, et on aurait aimer savoir si vous connaissez les endroit branches a Zagreb, Ljubjlana, Vienne, Bratislava, Prague et Budapest pour sortir le soir 😄 N'hesitez pas non plus a parler de la ville en general, conseils ou trucs a eviter, enfin tout ce qui vous passe par la tete 🙂 Merci pour vos futures reactions 😎
PS : Je n'ai pas vraiment pas le temps de chercher dans le forum les sujets se ramenant plus au moins au miens...
Voila avec des amis on part en Interrail visiter ( et aussi faire la fete 😎 ) les vills d'europe, et on aurait aimer savoir si vous connaissez les endroit branches a Zagreb, Ljubjlana, Vienne, Bratislava, Prague et Budapest pour sortir le soir 😄 N'hesitez pas non plus a parler de la ville en general, conseils ou trucs a eviter, enfin tout ce qui vous passe par la tete 🙂 Merci pour vos futures reactions 😎
PS : Je n'ai pas vraiment pas le temps de chercher dans le forum les sujets se ramenant plus au moins au miens...
Baisse de prix chez Costa Croisières: recours possible? English translation pending
Bonjour a tous voila mon souci, je pars en octobre en voyage de noce en croisiere costa, iles greques sur le fascinosa. Mon agence de voyage me l'a proposer a 1700e et la je l'ai vu sur le site costa a 1400. Quand meme 300e de difference, nous avons pris l'assurance annulation. Quels sont les recours possible? j'ai apeler l'agence qui ma dit quelle alait voir mais que ca arive. Puis je apeler directement costa ou je dois laisser l'agence gerer?
cordialement roane
cordialement roane
Retour de croisière sur le néoRomantica English translation pending
Bonjour à tous !
Et bien nous voilà sur la terre ferme après cette première croisière pour nous (j'ai voyagé avec mon fils de 10 ans, son meilleur copain et sa maman)
Pour une première, nous sommes très satisfaits
Le bateau est à "taille humaine", mais assez grand pour y trouver des zones calmes, il est bien sur tout beau avec une déco plaisante.
Embarquement parfait, rapide, avec accès aux cabines plus tôt que prévu et nos bagages déjà livrés.
Nous étions au 4ème pont à l'avant (4015) avec hublot : le seul bruit était celui de la mer, avec juste un moment difficile du fait d'une mer assez agitée (le pilote a du être hélitreuillé sur le bateau ce qui doit être significatif pour certains...). Service cabine parfait, tout est propre, rien à redire.
Repas copieux, très variés le soir (au giardino pour nous, et quand j'ai vu le Botticelli, j'étais contente de mon choix) et très bien servis...toujours avec le sourire ce qui est fort plaisant.
Nous avions pris des excursions à chaque escale : Canterbury et le château de Leeds (splendide malgré le temps), Amsterdam avec balade sur les canaux (seule excursion décevante tant par le guide que par le fait que nous ayons toujours été enfermés), Découverte de Hamburg (très intéressante), Souvenir de Copenhague (la plus jolie à mon avis) et Oslo avec Ice bar (la préférée de mon fils) Sans oublier la visite du bateau le dernier jour de mer, payante mais fort intéressante sur les coulisses de ce palace flottant (cuisine, mess, pompiers, buanderie....pour terminer à la passerelle pour l'apéritif avec le commandant... et la photo plus originale que celle du diner de bienvenue)
Pour les enfants, il y a eu deux possibilités de piscine : le jour du départ et à Copenhague; de longues parties de baby-foot où ils se sont fait des copains, le squok avec des animateurs très sympathiques.
J'avais peur du retour d'Oslo avec un grand temps en mer....mais cela aurait pu continuer un peu, surtout sous ce beau soleil et avec cette mer d'huile !
Bref nous voici tous tristes d'être déjà rentrés chez nous.....
Merci à tous ceux qui m'ont permis de trouver des informations sur ce forum !! et à PAP pour le choix des bagages 😉 Je répondrais volontiers à toutes vos questions qui me permettrons d'évoquer ce voyage
Nous étions au 4ème pont à l'avant (4015) avec hublot : le seul bruit était celui de la mer, avec juste un moment difficile du fait d'une mer assez agitée (le pilote a du être hélitreuillé sur le bateau ce qui doit être significatif pour certains...). Service cabine parfait, tout est propre, rien à redire.
Repas copieux, très variés le soir (au giardino pour nous, et quand j'ai vu le Botticelli, j'étais contente de mon choix) et très bien servis...toujours avec le sourire ce qui est fort plaisant.
Nous avions pris des excursions à chaque escale : Canterbury et le château de Leeds (splendide malgré le temps), Amsterdam avec balade sur les canaux (seule excursion décevante tant par le guide que par le fait que nous ayons toujours été enfermés), Découverte de Hamburg (très intéressante), Souvenir de Copenhague (la plus jolie à mon avis) et Oslo avec Ice bar (la préférée de mon fils) Sans oublier la visite du bateau le dernier jour de mer, payante mais fort intéressante sur les coulisses de ce palace flottant (cuisine, mess, pompiers, buanderie....pour terminer à la passerelle pour l'apéritif avec le commandant... et la photo plus originale que celle du diner de bienvenue)
Pour les enfants, il y a eu deux possibilités de piscine : le jour du départ et à Copenhague; de longues parties de baby-foot où ils se sont fait des copains, le squok avec des animateurs très sympathiques.
J'avais peur du retour d'Oslo avec un grand temps en mer....mais cela aurait pu continuer un peu, surtout sous ce beau soleil et avec cette mer d'huile !
Bref nous voici tous tristes d'être déjà rentrés chez nous.....
Merci à tous ceux qui m'ont permis de trouver des informations sur ce forum !! et à PAP pour le choix des bagages 😉 Je répondrais volontiers à toutes vos questions qui me permettrons d'évoquer ce voyage
Surclassement en cabine de luxe chez Costa English translation pending
Nous partons vendredi pour une croisière de 10 j sur le Costa Mediterranea. C'est la 3è que nous effectuons avec Costa. Nous avons l'habitude des croisières, courtes ou plus longues; chaque fois nous choississons avec soin la cabine souhaitée, en fonction du navire, toujours en extérieur, avec balcon quand il y en a.
Réervée tôt, la cabine était confirmée, et le dossier de voyage correspondant à nos souhaits.
Ce matin, coup de fil de l'agence de voyages (qui tombe aussi des nues!) qui nous annonce avoir reçu un nouveau dossier de voyage, en surclassement "wellness" et "grand" balcon.
La cabine que nous avions choisie devait faire des envieux (B2) pour qu'on soit "éjectés" vers les hauts du paquebot et le luxe ! Franchement, ça ne nous ravit pas plus que ça; nous aimons la mer et les paquebots, mais luxe, amusements et activités de style ''bronzés" de sont pas notre tasse de thé...
L'emplacement non plus n'est pas top (pont 8 grand balcon en retrait) mais nous n'allons pas cracher dans la soupe.
Nous trouvons néanmoins ce procédé curieux, d'autant que nous n'avons pas réservé sur @ avec la ''cabine garantie" mais par la voie classique et habituelle: l'agent de voyage.
Costa aurait-il envie de se faire pardonner ses 3 fortunes de mer avec l'Europa à Sharm El Sheik, le Concordia, et l'Allegra ?
Plutôt, à notre avis, vendre une cabine B2 plus facilement vendable au dernier moment en déplaçant les occupants prévus vers des cabines luxe invendables par les temps qui courent ...
Nous vous dirons au retour si ce surclassement était ou pas une ''bonne nouvelle" !
Y en a t-il parmis vous qui ont eu ce genre de surprise, via le même circuit de résa ?
Plutôt, à notre avis, vendre une cabine B2 plus facilement vendable au dernier moment en déplaçant les occupants prévus vers des cabines luxe invendables par les temps qui courent ...
Nous vous dirons au retour si ce surclassement était ou pas une ''bonne nouvelle" !
Y en a t-il parmis vous qui ont eu ce genre de surprise, via le même circuit de résa ?
Retour de croisière sur le MSC Orchestra du 16 au 23 juillet 2012 English translation pending
Nous voilà de retour d'une semaine avec MSC.
La voiture garée au parking des Marinières nous prenons le petit déjeuner sur la place face à la gare maritime. Un petit marché s'installe, l'ambiance est à la détente, l'humeur au beau fixe. Nous voyons l'Orchestra mouillé dans la rade en compagnie du Liberty OTS, et les navettes enchaînent leurs rotations. Vers 9h la grille s'ouvre et commence la procédure d'embarquement. Il y a environ 140 passagers en grande majorité francophones. Nous faisons connaissance d'une maman et de son fils avant l'embarquement. Le temps d'échanger quelques mots hop en chaloupe direction l'Orchestra. Celui ci nous plait et sa taille est impressionnante vue du niveau des flots! Passage au bureau pour la paperasse, vite fait et une très hésitante personne nous guide à notre suite du pont 15, se perd, fait quelques détours. Un cabinier souriant fini par trouver la bonne coursive. Première impression de cette suite, très positive. C'est la plus grande que nous ayons eu jusqu'à présent, je suis ravie. 🙂 Nous aurons la malchance d’être entouré de voisins plus que bruyants, adeptes, à babord du trampoline sur lit et canapé, du lancer de bouteille sur balcon voisin, et de concours de cris en tous genres...🤪; à tribord Madame tiens absolument à nous faire partager ses conversations téléphoniques avec tous ses amis restés en italie, il faut beaucoup de mots j'ai l'impression dans cette langue pour décrire les choses ... pendant que Monsieur nous enfume! Heureusement la cabine est plutôt bien insonorisée, mais il est rare que nous puissions rester au calme sur le balcon, même la nuit...
Nous passons une bonne partie de la journée à chercher le maître d’hôtel qui a le don de se déplacer en mode furtif, c'est amusant... Nous voulons changer de table et nous retrouver avec nos nouveaux amis. Surprise un assistant de l'introuvable maître d’hôtel nous réunis à la même table sans aucun problème🙂. Nous prendrons au restaurant Borghese tous nos repas du soir. Nous constaterons que chaque soir, les serveurs oublient quelques plats ou changent les commandes, et ne se soucient pas du tout d'accorder nos plats afin que l'un de nous ait son assiette de fromages pendant que les 3 autres reçoivent le plat de pates... ( nous sommes 4 ). Dans l'ensemble les plats sont moyens, les soupes sont faites de bouillons translucides où flottent quelques petits pois, un champignon, un lardon... Les viandes sont épaisses comme des tranches de jambon et il est inutile d’espérer obtenir une cuisson différente d'une assiette à l'autre. Je ne suis pas amateur de dessert donc je n'ai pas d'avis à émettre. Coté boisson 1 forfait d'eau et 1 forfait sans alcool font l'affaire pour mon fils et moi.
Le buffet est au pont 13. Nous nous y rendons seulement le midi. Il est bien sur bondé sauf si le bateau est à quai et de nombreux voyageurs en excursions ce qui a pour conséquence de le rendre vivable. Sinon il est presque impossible de trouver une table, de se déplacer sans etre bousculer. Les impolitesses sont les faits très très souvent des italiens : posez votre main sur le dossier d'une chaise pour vous installer à table, eux seront déjà assis à cette meme table et vous ni pourrez rien changer; suivez la file d'attente d'un buffet et soyez refoulés parce qu'ils décident simplement de se servir devant vous... etc etc...🏴☠️. Les plats restent les mêmes toutes la semaine et seraient presque meilleurs que ceux du restaurant, les fruits sont gelés... Même comportement de leur part avec les chaises longues à la piscine, et ce ne sont pas les 30 minutes du règlement MSC qui changeront quelque chose. Les italiens ont tous les droits à bord, et ont, de plus la bénédiction de MSC.
Fidèle à nos habitudes nous prenons nos petits déjeuners dans notre cabine. Le premier matin sera l’exception de la semaine : seulement 15 mn d'avance, et conforme à notre commande. Je donne un pourboire au serveur mais ... Chaque matin, un élément disparait du plateau 😕 ... et ne réapparaîtra jamais😐😮 sans que nous ne puissions savoir pourquoi, ou diminue en quantité comme le lait qui passe de deux gros pots à lait à un petit... Plus de chocolat en poudre, puis plus de miel, de yaourts, de jus de fruits, et les petits pains ne sont jamais ceux demandés. Nous préférons en rire et découvrir le plateau "surprise du jour" 😉. Ce qui nous a moins fait rire a été le parfait manque de respect de l'heure de livraison de ce plateau, et tous les matins, jusqu'à 1 heure d'avance, ce qui m'a presque fait tomber du lit!
Je m’arrête pour ce soir le sommeil me gagne. Je parlerai des excursions, spectacles et autres activités demain.
bonne soirée à tous
La voiture garée au parking des Marinières nous prenons le petit déjeuner sur la place face à la gare maritime. Un petit marché s'installe, l'ambiance est à la détente, l'humeur au beau fixe. Nous voyons l'Orchestra mouillé dans la rade en compagnie du Liberty OTS, et les navettes enchaînent leurs rotations. Vers 9h la grille s'ouvre et commence la procédure d'embarquement. Il y a environ 140 passagers en grande majorité francophones. Nous faisons connaissance d'une maman et de son fils avant l'embarquement. Le temps d'échanger quelques mots hop en chaloupe direction l'Orchestra. Celui ci nous plait et sa taille est impressionnante vue du niveau des flots! Passage au bureau pour la paperasse, vite fait et une très hésitante personne nous guide à notre suite du pont 15, se perd, fait quelques détours. Un cabinier souriant fini par trouver la bonne coursive. Première impression de cette suite, très positive. C'est la plus grande que nous ayons eu jusqu'à présent, je suis ravie. 🙂 Nous aurons la malchance d’être entouré de voisins plus que bruyants, adeptes, à babord du trampoline sur lit et canapé, du lancer de bouteille sur balcon voisin, et de concours de cris en tous genres...🤪; à tribord Madame tiens absolument à nous faire partager ses conversations téléphoniques avec tous ses amis restés en italie, il faut beaucoup de mots j'ai l'impression dans cette langue pour décrire les choses ... pendant que Monsieur nous enfume! Heureusement la cabine est plutôt bien insonorisée, mais il est rare que nous puissions rester au calme sur le balcon, même la nuit...
Nous passons une bonne partie de la journée à chercher le maître d’hôtel qui a le don de se déplacer en mode furtif, c'est amusant... Nous voulons changer de table et nous retrouver avec nos nouveaux amis. Surprise un assistant de l'introuvable maître d’hôtel nous réunis à la même table sans aucun problème🙂. Nous prendrons au restaurant Borghese tous nos repas du soir. Nous constaterons que chaque soir, les serveurs oublient quelques plats ou changent les commandes, et ne se soucient pas du tout d'accorder nos plats afin que l'un de nous ait son assiette de fromages pendant que les 3 autres reçoivent le plat de pates... ( nous sommes 4 ). Dans l'ensemble les plats sont moyens, les soupes sont faites de bouillons translucides où flottent quelques petits pois, un champignon, un lardon... Les viandes sont épaisses comme des tranches de jambon et il est inutile d’espérer obtenir une cuisson différente d'une assiette à l'autre. Je ne suis pas amateur de dessert donc je n'ai pas d'avis à émettre. Coté boisson 1 forfait d'eau et 1 forfait sans alcool font l'affaire pour mon fils et moi.
Le buffet est au pont 13. Nous nous y rendons seulement le midi. Il est bien sur bondé sauf si le bateau est à quai et de nombreux voyageurs en excursions ce qui a pour conséquence de le rendre vivable. Sinon il est presque impossible de trouver une table, de se déplacer sans etre bousculer. Les impolitesses sont les faits très très souvent des italiens : posez votre main sur le dossier d'une chaise pour vous installer à table, eux seront déjà assis à cette meme table et vous ni pourrez rien changer; suivez la file d'attente d'un buffet et soyez refoulés parce qu'ils décident simplement de se servir devant vous... etc etc...🏴☠️. Les plats restent les mêmes toutes la semaine et seraient presque meilleurs que ceux du restaurant, les fruits sont gelés... Même comportement de leur part avec les chaises longues à la piscine, et ce ne sont pas les 30 minutes du règlement MSC qui changeront quelque chose. Les italiens ont tous les droits à bord, et ont, de plus la bénédiction de MSC.
Fidèle à nos habitudes nous prenons nos petits déjeuners dans notre cabine. Le premier matin sera l’exception de la semaine : seulement 15 mn d'avance, et conforme à notre commande. Je donne un pourboire au serveur mais ... Chaque matin, un élément disparait du plateau 😕 ... et ne réapparaîtra jamais😐😮 sans que nous ne puissions savoir pourquoi, ou diminue en quantité comme le lait qui passe de deux gros pots à lait à un petit... Plus de chocolat en poudre, puis plus de miel, de yaourts, de jus de fruits, et les petits pains ne sont jamais ceux demandés. Nous préférons en rire et découvrir le plateau "surprise du jour" 😉. Ce qui nous a moins fait rire a été le parfait manque de respect de l'heure de livraison de ce plateau, et tous les matins, jusqu'à 1 heure d'avance, ce qui m'a presque fait tomber du lit!
Je m’arrête pour ce soir le sommeil me gagne. Je parlerai des excursions, spectacles et autres activités demain.
bonne soirée à tous
Récit de voyage de quatre jours à Venise English translation pending
17/07/2012 – 20h15
Grande journée que nous venons de faire.
Paris sous la grisaille de Paris, nous avons atterri sous un grand soleil, qui m'a tout de suite donné la banane :)
Après une petite heure, nous arrivons à Venise !
Escale rapide à notre hôtel, très sympa et dans un quartier pittoresque.
Puis, Vaporetto (bateau-bus), qui nous amène sur le grand canal, nous fait tout de suite rentrer dans la vie Vénitienne, jusqu’à la mythique place San Marco.
Le quartier est très beau, mais les touristes pullulent, on se croirait dans une fourmilière. Yanis a fait tombé mon programme dans le canal, je crois que sur le coup, je l’aurai étripé, j'avais tout noté ce qu'il y avait à voir pour nos 3 jours à passer !!!! GRRRRRRRRRRRRRRR …..
Je vais essayer de garder ma bonne humeur, la banane que j'avais depuis notre arrivée sur Venise. C'est tellement beau !!
Nous faisons le tour de la place, nous promenons ensuite un peu dans le quartier « Mercerie », joli, mais les merceries ont été depuis fort longtemps remplacées par des boutiques touristiques. Retour vers le Palais des doges en contournant le fameux pont des soupirs. Nous entrons dans le palais, sans file d'attente, car j'avais préalablement acheté un « Pass muséum »... cool …
Le palais est magnifique, la cour centrale donne sur le fond à la basilique San Marco. Ce que je garderait en souvenir de ce palais, c'est sur, c'est la visite du Pont des soupirs qui mène à la prison... Pourquoi ??? je sais pas, peut être l'atmosphère:)
Mais aussi quelques pièces magnifiques dont la grande salle reconnue comme la plus grande salle d'un palais européen.
Nous continuons sur la Basilique San Marco, avec un billet coupe-file acheté sur internet … trop cool de ne pas poireauter une heure en plein cagnard. Nous montons sur la terrasse, de laquelle nous avons une vue non seulement magnifique de la place San Macro, du campanile, mais aussi de l'intérieure de la basilique. Vue époustouflante sur la mosaïque dorée.
Yanis ayant le vertige, impossible de grimper sur le campanile.... quel dommage !
Nous reprenons le Vaporetto pour nous arrêter au pont Rialto. Je n'avais pas envie de prendre les merceries remplies de touristes et de boutiques. J'ai préféré la foule du Vaporetto, mais d'où l'on peut avoir vraiment une vue imprenable sur tout le grand canal.
Le pont du Rialto est effectivement bondé de touristes, mais la vie trépide tout autour et il est plaisant d'y observer le canal.
Re-Vaporetto, jusqu'à l'arrêt San Marcuelo, le même que celui de notre hôtel ?
De là, nous sommes partis à pied jusqu'au Ghetto, quartier juif de Venise, très typique. Seul endroit où les maisons sont des immeubles plus hauts qu'ailleurs. Puis, nous avons suivi un petit itinéraire insolite (trouver sur www.venise1.com), très sympa, dans le quartier calme de notre hôtel. Nous sommes passés, entre autres, par le Squero, le campo dei mori, le palais des cammelo, la madonna del Anto, le campo santa fosca.
Fatigués, envie de magner, on s'est arrêtés au restaurant All Antica Mola, sur la Fondamenta Ormesini, juste à coté de l’hôtel, et recommandé par le routard. Excellent, mais cher … Bon, de toute façon, tout est cher à Venise !!! Bonne bouffer, au bord du canal, vraiment sympa.
KO, nous rentrons à la chambre pour un repos mérité avant d'attaquer notre 2ème journée … bonne nuit :)
Grande journée que nous venons de faire.
Paris sous la grisaille de Paris, nous avons atterri sous un grand soleil, qui m'a tout de suite donné la banane :)
Après une petite heure, nous arrivons à Venise !
Escale rapide à notre hôtel, très sympa et dans un quartier pittoresque.
Puis, Vaporetto (bateau-bus), qui nous amène sur le grand canal, nous fait tout de suite rentrer dans la vie Vénitienne, jusqu’à la mythique place San Marco.
Le quartier est très beau, mais les touristes pullulent, on se croirait dans une fourmilière. Yanis a fait tombé mon programme dans le canal, je crois que sur le coup, je l’aurai étripé, j'avais tout noté ce qu'il y avait à voir pour nos 3 jours à passer !!!! GRRRRRRRRRRRRRRR …..
Je vais essayer de garder ma bonne humeur, la banane que j'avais depuis notre arrivée sur Venise. C'est tellement beau !!
Nous faisons le tour de la place, nous promenons ensuite un peu dans le quartier « Mercerie », joli, mais les merceries ont été depuis fort longtemps remplacées par des boutiques touristiques. Retour vers le Palais des doges en contournant le fameux pont des soupirs. Nous entrons dans le palais, sans file d'attente, car j'avais préalablement acheté un « Pass muséum »... cool …
Le palais est magnifique, la cour centrale donne sur le fond à la basilique San Marco. Ce que je garderait en souvenir de ce palais, c'est sur, c'est la visite du Pont des soupirs qui mène à la prison... Pourquoi ??? je sais pas, peut être l'atmosphère:)
Mais aussi quelques pièces magnifiques dont la grande salle reconnue comme la plus grande salle d'un palais européen.
Nous continuons sur la Basilique San Marco, avec un billet coupe-file acheté sur internet … trop cool de ne pas poireauter une heure en plein cagnard. Nous montons sur la terrasse, de laquelle nous avons une vue non seulement magnifique de la place San Macro, du campanile, mais aussi de l'intérieure de la basilique. Vue époustouflante sur la mosaïque dorée.
Yanis ayant le vertige, impossible de grimper sur le campanile.... quel dommage !
Nous reprenons le Vaporetto pour nous arrêter au pont Rialto. Je n'avais pas envie de prendre les merceries remplies de touristes et de boutiques. J'ai préféré la foule du Vaporetto, mais d'où l'on peut avoir vraiment une vue imprenable sur tout le grand canal.
Le pont du Rialto est effectivement bondé de touristes, mais la vie trépide tout autour et il est plaisant d'y observer le canal.
Re-Vaporetto, jusqu'à l'arrêt San Marcuelo, le même que celui de notre hôtel ?
De là, nous sommes partis à pied jusqu'au Ghetto, quartier juif de Venise, très typique. Seul endroit où les maisons sont des immeubles plus hauts qu'ailleurs. Puis, nous avons suivi un petit itinéraire insolite (trouver sur www.venise1.com), très sympa, dans le quartier calme de notre hôtel. Nous sommes passés, entre autres, par le Squero, le campo dei mori, le palais des cammelo, la madonna del Anto, le campo santa fosca.
Fatigués, envie de magner, on s'est arrêtés au restaurant All Antica Mola, sur la Fondamenta Ormesini, juste à coté de l’hôtel, et recommandé par le routard. Excellent, mais cher … Bon, de toute façon, tout est cher à Venise !!! Bonne bouffer, au bord du canal, vraiment sympa.
KO, nous rentrons à la chambre pour un repos mérité avant d'attaquer notre 2ème journée … bonne nuit :)
Train Paris - Le Havre: local vélo? English translation pending
Bonjour
Je prends le train demain pour une journée de vélo en Normandie entre Le Havre et Caen.
Contrairement au Paris - Le Havre de 16h20 avec changement à Rouen, le direct de 8h50 n'indique pas d'icône vélo, et l'employé à la gare où j'ai acheté le billet n'en voyait pas non plus sur son ordinateur. Je joins la copie d'écran.
Il est donc possible/probable que ce train ne possède pas de local vélo.
J'ai la flemme de démonter les deux roues + porte-bagages pour respecter la règle des 120x90x60, et n'ai de toute façon pas de housse de cette taille pour l'emballer.
Avant de prendre un vélo pliable, y a-t-il quelqu'un ici qui a déjà pris ce train ou connait bien les trains qui desservent cette région pour me confirmer que ce train ne possède pas de local vélo?
Merci.
Je prends le train demain pour une journée de vélo en Normandie entre Le Havre et Caen.
Contrairement au Paris - Le Havre de 16h20 avec changement à Rouen, le direct de 8h50 n'indique pas d'icône vélo, et l'employé à la gare où j'ai acheté le billet n'en voyait pas non plus sur son ordinateur. Je joins la copie d'écran.
Il est donc possible/probable que ce train ne possède pas de local vélo.
J'ai la flemme de démonter les deux roues + porte-bagages pour respecter la règle des 120x90x60, et n'ai de toute façon pas de housse de cette taille pour l'emballer.
Avant de prendre un vélo pliable, y a-t-il quelqu'un ici qui a déjà pris ce train ou connait bien les trains qui desservent cette région pour me confirmer que ce train ne possède pas de local vélo?
Merci.
Location de 4x4 au Kenya English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de louer un 4x4 avec tente sur le toit. Nous avons trouvé 2 agences: sunworld-safari.com et 4x4-kenya.com. Quelqu'un a une expérience avec l'une ou l'autre, ou encore une autre agence?
Merci d'avance! Véronique
Nous envisageons de louer un 4x4 avec tente sur le toit. Nous avons trouvé 2 agences: sunworld-safari.com et 4x4-kenya.com. Quelqu'un a une expérience avec l'une ou l'autre, ou encore une autre agence?
Merci d'avance! Véronique
Morbihan à vélo du 13 au 15 août English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite avoir vos conseils pour notre petit séjour en bretagne , avec mon ami nous partons du 13 au 15 aout ! Nous aurons notre voiture pour faire les gros trajets, mais nous aimerions trouver des itinéraires de vélo ou rando/ballades sur la journée! (boucle de préférence, mais pas obligé:)
sachant que nous serions du 13 au 16 dans le golfe morbihan , du 16 au 20 dans le finistère et du 20 au 25 dans le morbihan à nouveau . Pourquoi aller dans le finiestère : pour voir la pointe du raz et j'ai trouver un festival traditionnel apriori : http://www.festivaldesfiletsbleus.fr/
Je sais que nous partons pas au bon moment, mais nous n'aimons pas trop la foule.. Donc si vous aviez des conseils
- pour ballades dans des lieux insolites atypiques (vélo ou à pied)
- des activités originales
- des fêtes traditionnelles
- des restos avec plats locaux et pas trop cher
- des campings ( nous aimons bien les aires naturelles, mais si vous connaissez des petits campingf chalereux, ca nous va aussi!)
Pensez vous que ca vaut le coup d'aller dans le finistère pour 4 jours? vaut il plutôt rester dans le morbihan?!
Je vous remercie par avance pour vos réponses!
belle journée à tout le monde!!!
Fouéline
Voyage en train: étape à Yangshuo ou Hunan? English translation pending
Bonjour,
actuellement en Chine à Guangzhou (sud) je souhaite remonter en train pour Shanghai, le trajet dure 24 heures environ, j'ai du temps dans le sens ou je ne suis pas à 1 jour prêt (je n'ai pas non plus 10 jours :) ) alors pourquoi ne pas faire une étape entre Guangzhou et Shanghai ?
Pour cette étape, j'hésite entre Yangshuo ou Hunan ?
Pour ceux qui connaissent les 2 que me conseillez vous ?
Merci à tous de vos réponses et retours d'expériences, toutes infos ou conseils me seront utiles.
actuellement en Chine à Guangzhou (sud) je souhaite remonter en train pour Shanghai, le trajet dure 24 heures environ, j'ai du temps dans le sens ou je ne suis pas à 1 jour prêt (je n'ai pas non plus 10 jours :) ) alors pourquoi ne pas faire une étape entre Guangzhou et Shanghai ?
Pour cette étape, j'hésite entre Yangshuo ou Hunan ?
Pour ceux qui connaissent les 2 que me conseillez vous ?
Merci à tous de vos réponses et retours d'expériences, toutes infos ou conseils me seront utiles.
Renseignements Guyana English translation pending
Bonjour,
Je réside à Kourou (Guyane) et prévoie un voyage vers le Guyana en septembre.
Savez-vous s'il est possible de rejoindre les Kaieteur falls par le simple biais d'une compagnie aérienne et de passer une nuit sur place ?
Merci par avance de vos réponses
Je réside à Kourou (Guyane) et prévoie un voyage vers le Guyana en septembre.
Savez-vous s'il est possible de rejoindre les Kaieteur falls par le simple biais d'une compagnie aérienne et de passer une nuit sur place ?
Merci par avance de vos réponses
Trek à vélo Le Mans-Saint Nazaire English translation pending
Bonjour
je cherche des infos sur les possibilités de faire Le Mans Saint-Nazaire à Vélos (avec un enfant de 10ans). Est-ce que qqn à des bon tuyeaux? L'idée c'est de faire du camping et de rejoindre Saint-Brévin en 4-5jours.
Merci de vos conseils
Hélène
Voyage à Boston du 30 juillet au 4 août 2012 English translation pending
Bonjour,
😉
Nous partons (6 adultes) pour Boston 4 jours et nous avons réservé au holiday inn expess de Brockton.
J'ai lu sur le forum que c'était difficile de trouver du stationnement dans boston.
J'aimerais trouver un transport en commun ou navette.
Je vous remerci à l'avance.
J'ai lu sur le forum que c'était difficile de trouver du stationnement dans boston.
J'aimerais trouver un transport en commun ou navette.
Je vous remerci à l'avance.
Avion Caracas-Los Roques English translation pending
Bonjour,
Je pars dans 15 jours au Vénézuela et suis en train d'organiser mon voyage. J'ai bcp parcouru le forum mais je n'arrive pas à savoir exactement comment faire pour se rendre à Los Roques. J'ai plusieurs questions: - faut-il réserver un vol avant mon départ? Si non, comment faire pour réserver sur place (où?)? - est-il plus intéressant financièrement de passer par une agence et prendre un séjour tt compris (étant donné que je n'aime pas forcément opter pr des séjours tt compris)? - pensez-vous qu'il est possible de partir directement à Los Roques dès mon jour d'arrivée à Caracas? Les vols st-ils fréquents? Est-ce le mm aéroport? Et peut-on prendre un billet AR directement de l'aéroport de Caracas?
Merci pour votre précieuse aide.
Je pars dans 15 jours au Vénézuela et suis en train d'organiser mon voyage. J'ai bcp parcouru le forum mais je n'arrive pas à savoir exactement comment faire pour se rendre à Los Roques. J'ai plusieurs questions: - faut-il réserver un vol avant mon départ? Si non, comment faire pour réserver sur place (où?)? - est-il plus intéressant financièrement de passer par une agence et prendre un séjour tt compris (étant donné que je n'aime pas forcément opter pr des séjours tt compris)? - pensez-vous qu'il est possible de partir directement à Los Roques dès mon jour d'arrivée à Caracas? Les vols st-ils fréquents? Est-ce le mm aéroport? Et peut-on prendre un billet AR directement de l'aéroport de Caracas?
Merci pour votre précieuse aide.
Restaurant où on peut écouter de la musique à Koh Phan Gan? English translation pending
Bonjour,
Quel restaurant peut on trouver ou on écouté de la musique sympa et ou on mange bien sur koh phan gan
Merci
Merci
Habiter sur un voilier à Rabat English translation pending
Bonjour à tous,
J'aurais voulu savoir si des gens avaient déjà tenté l'expérience de vivre sur un voilier à la marina de Bouregreg à Rabat (confort, équipements, ...) ? Savoir aussi si il est possible de trouver des propriétaires de bateaux prêts à louer leurs voiliers au mois (comme une location d'appartements)? Je vais travailler une année sur Agdal (ça fait peut etre un peu loin de la marina ? ) et je me demandais si vivre sur un voilier ne pouvait pas être une alternatives...si vous avez des infos n'hésitez pas merci !!!
J'aurais voulu savoir si des gens avaient déjà tenté l'expérience de vivre sur un voilier à la marina de Bouregreg à Rabat (confort, équipements, ...) ? Savoir aussi si il est possible de trouver des propriétaires de bateaux prêts à louer leurs voiliers au mois (comme une location d'appartements)? Je vais travailler une année sur Agdal (ça fait peut etre un peu loin de la marina ? ) et je me demandais si vivre sur un voilier ne pouvait pas être une alternatives...si vous avez des infos n'hésitez pas merci !!!
Retour de New York English translation pending
Bonjour a tous
Voila les vacances sont terminées🙁 ça va faire une semaine que je suis rentré et je suis toujours dégouté d'etre revenu new york c'est une vrai drogue il me tarde qu'une chose y revenir.
Cette ville c'est juste magique il faut le voir pour le croire. De plus les new yorkais sont tres sympathique .
J'y suis resté 9 jours plus une journée a washington je suis parti seul et j'avais un peu peur de me sentir seul et bien pas du tout il y a tellement de choses a faire et a voir puis j'ai fais connaissance avec quelques français.
J'étais a l'hotel américana inn proche de bryant park tres bien pour le prix juste un peu bruyant les soirs personnels tres serviables.
Je suis parti avec 1200 dollars j'en est eu assez tout en me faisant plaisir shopping resto bar, j'avais acheté le city pass a l'avance sur le net.
Mes coups de coeur y'en a beaucoup times square de nuit hallucinant, central park que j'ai parcouru dans tous les sens mes pieds s'en souvienne encore + tous les petits parcs dans manhattan , le pont de brooklyn et de manhattan au coucher du soleil, la montée au sommet du top of the rock et de l'empire 2 fois chacun, le match de baseball, la statue, marcher dans tous les quartiers de manhattan qui sont tous differents , l'odeur de la ville . les moins, j'ai pas aimé le quartier de chinatown , le feux du 4 juillet ma deçu
Pour me déplacé j'ai beaucoup marché et pris le métro c'est vraiment tres simple je ne l'avais jamais pris il suffit d'avoir un plan et de pas se tromper dans le sens uptown et downtown.
Voila si vous avez des questions que je puisse vous aidez a mon tour.
Voila les vacances sont terminées🙁 ça va faire une semaine que je suis rentré et je suis toujours dégouté d'etre revenu new york c'est une vrai drogue il me tarde qu'une chose y revenir.
Cette ville c'est juste magique il faut le voir pour le croire. De plus les new yorkais sont tres sympathique .
J'y suis resté 9 jours plus une journée a washington je suis parti seul et j'avais un peu peur de me sentir seul et bien pas du tout il y a tellement de choses a faire et a voir puis j'ai fais connaissance avec quelques français.
J'étais a l'hotel américana inn proche de bryant park tres bien pour le prix juste un peu bruyant les soirs personnels tres serviables.
Je suis parti avec 1200 dollars j'en est eu assez tout en me faisant plaisir shopping resto bar, j'avais acheté le city pass a l'avance sur le net.
Mes coups de coeur y'en a beaucoup times square de nuit hallucinant, central park que j'ai parcouru dans tous les sens mes pieds s'en souvienne encore + tous les petits parcs dans manhattan , le pont de brooklyn et de manhattan au coucher du soleil, la montée au sommet du top of the rock et de l'empire 2 fois chacun, le match de baseball, la statue, marcher dans tous les quartiers de manhattan qui sont tous differents , l'odeur de la ville . les moins, j'ai pas aimé le quartier de chinatown , le feux du 4 juillet ma deçu
Pour me déplacé j'ai beaucoup marché et pris le métro c'est vraiment tres simple je ne l'avais jamais pris il suffit d'avoir un plan et de pas se tromper dans le sens uptown et downtown.
Voila si vous avez des questions que je puisse vous aidez a mon tour.
Liaison par ferry Bakki - îles Vestmann? (Islande) English translation pending
Bonjour !
Nous partons en Islande du 4 au 18 août. Nous aimerions savoir si la liaison Bakki - Iles Westmann est toujours assurée. Faut il réserver à l'avance ou peut on se présenter à l'embarquement le jour même ? Une idée de tarif. Merci d'avance
Nous partons en Islande du 4 au 18 août. Nous aimerions savoir si la liaison Bakki - Iles Westmann est toujours assurée. Faut il réserver à l'avance ou peut on se présenter à l'embarquement le jour même ? Une idée de tarif. Merci d'avance
Trajet Son La - Mu Cang Chai par les transports locaux? (Vietnam) English translation pending
Bonjour!
Je cherche des info sur le trajet Son La -Tuan Giao - Than Uyen - Mu Cang Chai en transports locaux. Y'a -t-il des bus fréquents? Faut-il changer à Tuan Giao?( peut-être y passer 1 nuit?) A Than Uyen ? Une idée des tarifs ?
D'autre part, où puis-je dormir à Mu Cang Chai? (budget routard)
D'avance merci de votre réponse! (je pars dans une semaine)
Retour de Fort-Dauphin, impressions English translation pending
Bonjour à tous,
Ce voyage s’est effectué en début d’année. Je suis resté donc 4 mois sur la grande île, de Décembre à Mars. Mon itinéraire est passé successivement de Tana à Tamatave puis Maroantsetra au nord- est pour descendre par la suite sur Fort Dauphin à l’extrême sud soit plus de 4000 kms pour la boucle complète et ses à cotés. Je passerai rapidement sur la première partie autour de Maroantsetra dont j’ai déjà parlé il y deux ans, sinon pour dire que rien n’a changé vraiment à part le pont sur le grand fleuve reconstruit, la piste ne s’est pas arrangée, les ponts en bois pourrissent plus vite qu’ils sont rafistolés si bien qu’il faut parfois descendre dans la rivière ou la mer à marée basse pour pouvoir passer. J’ai fait l’aller en 4x4 Suzuki qu’on a acheté à Tamatave, c’est parfois dur mais ça passe. Attention aux bacs, il n’y a plus de gasoil et si on veut traverser les 11 bacs il faut son jerrican, le gouvernement qui doit normalement le fournir étant à sec, à part les bacs à câble, il suffit de tirer et c’est plus écolo. Je laisse le 4x4 et mon épouse dans sa famille originaire d’ici et je fais le retour en vélo.
J’ai trouvé encore plus dur que la dernière fois mais quelques coups de cœur quand même dont: Une plage sublime à Seranambe, peut être la plus belle de toute la côte nord-est, eau turquoise, lagon, eau fraiche, anse d’une symétrie parfaite, palmeraie, idyllique, tout y est. J’y ai également mangé de la chauvesouris dans la gargote locale. Quelques coups de blues aussi : Chute à vélo dans les rochers, dérailleur cassé, guidon tordu, quelques plaies et bosses aux bras et jambes, du coup je suis resté au village tout l’après-midi, le réparateur local étant parti à la pèche, ou encore : Chambre moins de 2 euros certes, mais groupe électrogène bruyant derrière les oreilles, tv bruyante diffusant comme d’habitude une stupidité genre film de combat, odeurs bizarres de fermentation dues sans doute à la fabrication du rhum local, pas de drap sur le matelas, heureusement j’ai le mien. A Manompana j’arrête le vélo vu que la suite c’est tout du sable. Puis quatre heures d’attente au dernier bac avant Sonierana Ivongo, si bien que le vieux 4x4 pourri que j’avais néanmoins préféré au vélo pour ce tronçon mettra plus de 8 heures pour faire 40 kms, soit une moyenne de 5kms/h, j’aurai donc été aussi vite à pied.
Je fais rapidement la route Tamatave Tana Manakara en taxi brousse. J’ai en effet choisi de descendre à Fort Dauphin par la côte. Malheureusement, le paludisme m’attrape juste avant le départ. Ou plutôt dans le taxi brousse reliant Tana à Manakara dans la nuit glacée d’Antsirabe. C’est une mauvaise expérience. Une semaine de sueurs froides, à boire des litres et des litres sans rien manger, mal partout, à la tête, au ventre au dos, des courbatures partout. A Farafangana une journée à l’hôpital sous perfusion et oxygène avec plus de 40 de fièvre. Voulant continuer jusqu’à Fort Dauphin en vélo (celui-ci suivant le mouvement sur le toit du taxi brousse), on fait mieux comme entrainement et mise en condition. Si bien que le jour du départ, 5 kg en moins, plus de forces, plus de muscles.
A Vangaidrano, fini le goudron, la piste et le vélo m’attendent. Heureusement la piste est bonne et une petite bruine rafraichissante m’accompagne tôt le matin. Le paysage est agréable et arboré, quoique un peu monotone, la piste est en terre rouge, on ne voit pas la mer sauf en fin de parcours, une jolie plage, des rochers. Au premier bac à 37 kms je m’arrête, c’est suffisant pour commencer. Le vélo chinois n’est pas au top, déjà changé le pédalier et les pédales hier, maintenant c’est un pneu tout décousu bon à changer, et les vitesses ne passent plus. C’est pourtant un vélo tout neuf, mon deuxième du voyage, le premier ayant été volé à Tana.
Deuxième jour, départ 6 heures, une heure d’attente pour trouver une pirogue. Soleil de plomb. Pas de forces. Piste monotone mais tranquille. Pas de mer. Même kilométrage qu’hier. Arrivée vers midi à Manombondro. Apres midi repos.
Jour suivant. Un grand désert humain, aucun village ni âme qui vive sur 30 kms. Deux belles rivières aux eaux claires et rafraichissantes pour une baignade de rêve. Beau paysage de prairie vallonnée sur fond de montagnes. Un peu genre sentier de St Jacques de Compostelle en haute Castille. Devient très fatiguant en fin de parcours, perdu un peu trop de temps dans la baignade mais c’était si bon…La chaleur est harassante, et la piste devient de plus en plus ensablée, avec le poids du sac ça ne passe plus et il faut pousser le vélo sur de grandes longueurs. J’ai dû rencontrer une personne et croisé une moto sur ce parcours dans lajournée. L’arrivée à Sandravinany n’en finit pas, je crois mourir de soif et de chaleur. Petit village, petit hôtel, pas grand-chose, une belle embouchure mais il faut arriver à la voir et en avoir le courage or je reste allongé la moitié de l’après-midi à boire du thé. Et oui, pas d’électricité implique pas de bière fraiche.
J4. Pour continuer sur Manantenina deux versions. Revenir en arrière et reprendre la piste dite « RN 12 » ensablée et loin de la mer ou continuer d’abord quelques kms en pirogue puis suivre un sentier qui longe la côte. Je choisi bien entendu la version n°2. Seulement voilà quand on quitte la pirogue on ne sait plus où il faut aller il y a des petits sentiers un peu partout qui vont dans des petits hameaux éparpillés autour des rizières, on est encore loin de la mer, donc pas de point de repère et je me perds. Je tombe finalement sur quelqu’un de sympa qui me raccompagne dans le droit chemin, il me porte même mon vélo pour traverser les rivières, même s’il ne me demande rien il sera récompensé comme il se doit. Cette fois c’est bon, je suis sur le sentier qui longe la plage, il n’y a plus qu’à suivre la mer. Beaux paysages, espèces de cactées géantes, rares cabanes de pécheurs disséminées. Et puis ce que je craignais arrive, de plus en plus de sable. Et il faut pousser…d’autres fois il faut traverser des rivières, de l’eau jusqu’ à la poitrine, on passe d’abord le sac sur les épaules, puis un deuxième voyage pour le vélo. Midi passé, aucun village en vue, et la faim commence à tenailler. Je bois l’eau à même la rivière, ma provision de 2 litres de thé ayant vite était épuisée. (Le thé est en fait une infusion de plantes locales, quatre fois moins cher que l’eau minérale et quatre fois meilleur. De plus il est toujours bon, froid ou chaud). Je vois enfin poindre à l’horizon une chaumière. Je vois des poulets et de la fumée, l’espoir revient. Je montre à la femme un sachet de soupe instantanée pates et poulet que je sors de mon sac et je lui fais comprendre de trouver une marmite, de l’eau et de me la faire cuire. Ce qu’elle fit de bonne grâce et en quoi elle fut bien remerciée. Apres, une grande rivière à traverser et quelques pécheurs en pirogue, ce sont des profiteurs qui me demandent dix fois le prix usuel, j’arrive après quelques palabres à diviser par cinq.
Maintenant le sentier devient moins intéressant, très fatigant, on quitte peu à peu la mer, montées et descentes de petites collines de sable herbeux. Le problème de la soif se fait cruellement sentir car il n’y a plus de rivières. Il reste encore je ne sais pas 15 ou 20 kms avant la prochaine ville, je perds beaucoup de temps car je pousse plus souvent que je pédale. Je commence à me demander si je ne vais pas passer la nuit là, sans plus rien ni à boire ni à manger au milieu de nulle part, avec la pluie qui se profile sur les montagnes toutes proches. C’est à ce moment de mes réflexions que je tords tout le mécanisme arrière du vélo. A force d’avoir trimballé ce vélo dans les rivières, plus d’huile, la chaine a du se gripper ou bien c’est le dérailleur qui s’est pris dans les rayons. En tout cas, les pièces chinoises de mauvaise qualité, c’est trop leur demander. Il est curieux de voir comment l’être humain réagit parfois. D’ordinaire, je m’énerve très vite devant ce genre de choses, mais là, très calmement, ou peut être avec fatalisme, je sors mon couteau, je cherche quelques cailloux en guise de marteau et d’enclume, et je commence à essayer de réparer tout ça. Et le comble c’est que contrairement à toute attente j’arrive à redresser et régler tout ce bazar. Le chemin avance et moi dessus à la recherche désespérée d’un havre de vie. Le soir tombe quand je rejoins la « nationale », la soif m’aiguillonne dans cette étendue semi désertique. Je finis par trouver une zone marécageuse dans laquelle j’arrive à puiser un demi-litre de ce précieux liquide même stagnant. A cet instant je crois entendre un bruit de moteur, je déguerpis en vitesse de mon marais pour remonter la piste. C’est bien un 4x4, mon oreille n’a pas fait défaut. Je l’arrête, il me prend sans problèmes. Il transporte une bonne sœur et quelques enfants. Je remercie le bon dieu bien entendu. Les enfants chantent et crient à tue tète sans doute pour atténuer le bruit du moteur et des cahots. Il me restait cinq kms à faire pour arriver à Manantenina.
Le lendemain fut jour de repos bien apprécié, baignade dans la rivière avec les enfants. Le surlendemain, je faisais mes préparatifs pour repartir quand j’apprends qu’un 4X4 prend des passagers. Le choix se fit très vite. Et je ne regrettais pas ma décision quand je vis la piste, plein de passages à gués d’au moins 70 cms d’eau, plein de sable parfois et toujours un grand désert humain avec plus de 30 kms entre deux villages. Mais que les montagnes sont belles !
Fort Dauphin est une fort belle ville de par son site. Des plages et des criques magnifiques. Des montagnes imposantes tout autour. Un climat sain, de l’air et une relative fraicheur par rapport au reste du pays. La vie n’y est pas plus chère qu’ailleurs contrairement à ce que j’avais lu çà et là, il faut dire que le boom qu’avait créé la construction du nouveau port est terminé. De bonnes huitres. Une belle ballade alentours, l’ascension du pic St Louis à près de 600metres d’altitude, difficile car très raide et pas vraiment de sentier, au sommet une vue extraordinaire sur toutes les baies.
Pour retourner sur la capitale, deux solutions, revenir par la même route via Farafangana, ou continuer jusqu’à Ihoso par une mauvaise piste sur 500 kms pour retrouver le goudron de la RN7. Nous sommes à 1150 kms de Tananarive et à 2300 kms de Diégo Suares, cela pour montrer comme les distances sont longues et l’île est grande, deux fois la France dans le sens de la longueur. Je décide de continuer sur Ihoso, n’aimant pas retourner en arrière et toujours aspiré par l’inconnu. Le voyage se fait en camion brousse. Nous sommes environ 80 personnes dans la remorque, dans des conditions de confort extrêmement sommaires. Départ 6 h du matin, l’arrivée se fera à 18h le lendemain. 36 heures pour 500 kms soit 15 km/h de moyenne. J’aurai aimé pouvoir le faire en vélo mais à mon rythme j’en avais pour plus de 10 jours dans la chaleur et la soif car il n’y a pas grand-chose sur la route, c’est un peu le bush, ou le maquis, beaucoup de cactées dont plein de figuiers de barbarie, quelques baobabs, des espèces d’arbres ou de fougères géantes ressemblant à de longs chandeliers avec des pousses vertes à même le tronc, d’autres sortes avec des tiges en guise de feuilles, mais je ne connais pas les noms de tout ça. Peu de petits villages. Quelques villes importantes et sympathiques tous les 100 kms environ. On laisse peu à peu les beaux paysages de montagnes de Fort Dauphin pour un paysage semi désertique relativement plat et s’élevant progressivement vers les hauts plateaux verts et érodés. Le deuxième jour le cyclone Giovanna qui a ravagé une partie de la cote Est se fait ressentir avec des vents très puissants. Vision surréaliste de bout du monde. Certaines vitres manquent dans le camion, bien entendu je suis devant l’une d’elle, c’était très agréable la veille dans la chaleur, ça l’est beaucoup moins maintenant, d’autant plus que la pluie arrive. On a beau improviser un bâchage sommaire avec un vieux sac de riz, je suis vite trempé et glacé, le camion commence à glisser sur la piste mouillée et à des difficultés à monter les rampes. Je commence à craindre d’avoir à passer une deuxième nuit dans ce véhicule. J’ai une barre en fer dans le dos, on doit éviter de s’enfoncer dans la peau les morceaux de ferrailles qui dépassent un peu partout de la carrosserie, j’ai un mal épouvantable aux fesses et ne sait pas comment tourner mon long corps d’1 mètre 90. Enfin, après quelques heures interminables, mon soulagement de retrouver le goudron de la RN7 peu avant Ihosy ! Conclusion de ce trip. Pour se rendre à Fort Dauphin, sans hésiter, prendre la piste de Vangaidrano qu’on atteint facilement via Farafangana et Manakara tout goudronné, plutôt que celle d’Ihoso, c’est plus facile, agréable et moins long. Etre en parfaite condition physique. Avoir un bon vélo. Mais une moto ou un petit 4X4 ferait aussi bien l’affaire !
Et puis quelques impressions me sont venues en cours de route. Le plus et le moins rythment le voyage. Et la pensée du voyageur vagabonde. Connaissez- vous la différence entre un voyageur et un touriste ? Dans le film « Un thé au Sahara » le touriste ne fait que passer, le voyageur ne sait pas s’il va retourner chez lui. On pourrait dire aussi le touriste regarde sans comprendre et le voyageur essaye de comprendre même s’il sait que c’est inutile.
Il arrive aussi d’être en colère ou déçu. Cela donne : La société malgache est à l’antithèse de la nôtre. Tous les jours, heure par heure, au gré des rencontres et des observations, j’en fais la remarque. Ainsi je m’aperçois du fossé qui règne entre nous concernant : l’environnement, l’esthétisme, le fatalisme, la gestion de l’argent et du temps, l’exigence, et la liste est loin d’être exhaustive. L’environnement : je parlerais des maisons délabrées, par manque de moyens, par fatalisme, par ignorance. Les dépôts d’ordures sont courants, il n’y a pas malheureusement de ramassage des poubelles, et on peut traverser ainsi des montagnes d’ordures dans certaines rues. Le sens de l’esthétisme ne semble pas non plus toucher la majorité des malgaches, pour les mêmes raisons évoquées plus haut, par manque d’éducation et de culture pourrait-on rajouter. Tas de tôles rouillées sont le lot de bien des masures ou de petits commerces, si bien que de beaux villages traditionnels en bois et chaume sont maintenant en partie défigurés. Peu d’exigence donc dans le travail des gens parfois nonchalants, qui préfèrent quand ils ont un peu d’argent faire la fête et boire la bière plutôt qu’investir dans l’éducation des enfants ou la réparation des maisons. Le comportement d’une partie des gens ne correspond pas toujours au cliché en vigueur - on considère généralement que le peuple malgache est souriant. Ce n’est pas toujours l’exacte vérité. Combien de fois ai-je vu au restaurant des petites serveuses qui ne disent même pas bonjour, ne font aucun sourire, dorment sur leur chaise en attendant le client et se lèvent avec peine en trainant les pieds pour servir. On pourrait parfois avoir l’impression que le désœuvrement, le fatalisme et le laxisme sont le lot quotidien d’un peuple pourtant proche de l’Asie par ses racines qui, elle, est si dynamique. On ne peut comparer avec la Chine et sa culture millénaire, on peut expliquer certaines choses, je n’ai jamais vu, ou si peu, un malgache lire un livre, hormis des livres religieux je n’ai jamais vu de livres dans les maisons, ni dans les librairies inexistantes hors grandes villes. Ce manque de culture alimente l’ignorance et l’appauvrissement. On pourrai croire qu’il n’y a pas dans la tête des gens ni de projets à long terme, ni d’interrogations philosophiques. Bien souvent le seul but de la vie est de trouver de quoi faire bouillir la marmite. Comme il n’y a rien à faire, pas de travail, la gestion du temps est là encore totalement différente la majorité des femmes vont passer leur existence à faire la lessive, la cuisine et a papauter entre elles. Pas de loisirs comme en occident, pas de cinéma, pas de salles de sport, c’et le désert culturel le plus total. Seule la musique et la danse arrosées de bière et de rhum sont activités (et c’est déjà pas mal !).
Et puis, passé le moment de blues on se sent mieux, on se rend compte qu’on a été très sévère et on réalise qu’il existe aussi dans ce pays tant de gens formidables avec lesquels on peut avoir, au hasard des rencontres, des discussions passionnées, les rapports humains sont ouverts contrairement à chez nous ou il est si difficile de parler à un inconnu. A travers ces quelques écrits, on peut voir la grande diversité de Madagascar et des sentiments qui s’en dégagent. Ce qui me viendrait à l’esprit en premier lieu pour synthétiser ces impressions, souvent subjectives, c’est que Mada, c’est la vie. Contrairement à notre monde vieillissant- il suffit de se promener dans nos villages de la France profonde et de les traverser sans voir personne pour comprendre la différence - le monde malgache grouille de vie, des enfants partout, des petites échoppes dans le moindre village. Et puis Mada sans tous ses problèmes ne serait plus Mada et ce qui choque parfois notre regard occidental parait tout à fait normal pour un malgache. Certains pourraient rêver d’un Madagascar sans trous sur les routes, sans toutes ses bicoques crasseuses, sans le grouillement des enfants, poussepousses, canard et oies. Un monde aseptisé, bétonné, sans âme, sans personnalité.
Certes, il y a dans le monde d’autres destinations, plus « touristiques », plus sereines, plus sures, plus « culturelles », moins chères et moins risquées. Pourquoi vient-on sur cette île si ce n’est pour l’exotisme, un peu d’aventure et l’assurance d’un monde totalement diffèrent ? Et Madagascar y a toute sa place.
Jour suivant. Un grand désert humain, aucun village ni âme qui vive sur 30 kms. Deux belles rivières aux eaux claires et rafraichissantes pour une baignade de rêve. Beau paysage de prairie vallonnée sur fond de montagnes. Un peu genre sentier de St Jacques de Compostelle en haute Castille. Devient très fatiguant en fin de parcours, perdu un peu trop de temps dans la baignade mais c’était si bon…La chaleur est harassante, et la piste devient de plus en plus ensablée, avec le poids du sac ça ne passe plus et il faut pousser le vélo sur de grandes longueurs. J’ai dû rencontrer une personne et croisé une moto sur ce parcours dans lajournée. L’arrivée à Sandravinany n’en finit pas, je crois mourir de soif et de chaleur. Petit village, petit hôtel, pas grand-chose, une belle embouchure mais il faut arriver à la voir et en avoir le courage or je reste allongé la moitié de l’après-midi à boire du thé. Et oui, pas d’électricité implique pas de bière fraiche.
J4. Pour continuer sur Manantenina deux versions. Revenir en arrière et reprendre la piste dite « RN 12 » ensablée et loin de la mer ou continuer d’abord quelques kms en pirogue puis suivre un sentier qui longe la côte. Je choisi bien entendu la version n°2. Seulement voilà quand on quitte la pirogue on ne sait plus où il faut aller il y a des petits sentiers un peu partout qui vont dans des petits hameaux éparpillés autour des rizières, on est encore loin de la mer, donc pas de point de repère et je me perds. Je tombe finalement sur quelqu’un de sympa qui me raccompagne dans le droit chemin, il me porte même mon vélo pour traverser les rivières, même s’il ne me demande rien il sera récompensé comme il se doit. Cette fois c’est bon, je suis sur le sentier qui longe la plage, il n’y a plus qu’à suivre la mer. Beaux paysages, espèces de cactées géantes, rares cabanes de pécheurs disséminées. Et puis ce que je craignais arrive, de plus en plus de sable. Et il faut pousser…d’autres fois il faut traverser des rivières, de l’eau jusqu’ à la poitrine, on passe d’abord le sac sur les épaules, puis un deuxième voyage pour le vélo. Midi passé, aucun village en vue, et la faim commence à tenailler. Je bois l’eau à même la rivière, ma provision de 2 litres de thé ayant vite était épuisée. (Le thé est en fait une infusion de plantes locales, quatre fois moins cher que l’eau minérale et quatre fois meilleur. De plus il est toujours bon, froid ou chaud). Je vois enfin poindre à l’horizon une chaumière. Je vois des poulets et de la fumée, l’espoir revient. Je montre à la femme un sachet de soupe instantanée pates et poulet que je sors de mon sac et je lui fais comprendre de trouver une marmite, de l’eau et de me la faire cuire. Ce qu’elle fit de bonne grâce et en quoi elle fut bien remerciée. Apres, une grande rivière à traverser et quelques pécheurs en pirogue, ce sont des profiteurs qui me demandent dix fois le prix usuel, j’arrive après quelques palabres à diviser par cinq.
Maintenant le sentier devient moins intéressant, très fatigant, on quitte peu à peu la mer, montées et descentes de petites collines de sable herbeux. Le problème de la soif se fait cruellement sentir car il n’y a plus de rivières. Il reste encore je ne sais pas 15 ou 20 kms avant la prochaine ville, je perds beaucoup de temps car je pousse plus souvent que je pédale. Je commence à me demander si je ne vais pas passer la nuit là, sans plus rien ni à boire ni à manger au milieu de nulle part, avec la pluie qui se profile sur les montagnes toutes proches. C’est à ce moment de mes réflexions que je tords tout le mécanisme arrière du vélo. A force d’avoir trimballé ce vélo dans les rivières, plus d’huile, la chaine a du se gripper ou bien c’est le dérailleur qui s’est pris dans les rayons. En tout cas, les pièces chinoises de mauvaise qualité, c’est trop leur demander. Il est curieux de voir comment l’être humain réagit parfois. D’ordinaire, je m’énerve très vite devant ce genre de choses, mais là, très calmement, ou peut être avec fatalisme, je sors mon couteau, je cherche quelques cailloux en guise de marteau et d’enclume, et je commence à essayer de réparer tout ça. Et le comble c’est que contrairement à toute attente j’arrive à redresser et régler tout ce bazar. Le chemin avance et moi dessus à la recherche désespérée d’un havre de vie. Le soir tombe quand je rejoins la « nationale », la soif m’aiguillonne dans cette étendue semi désertique. Je finis par trouver une zone marécageuse dans laquelle j’arrive à puiser un demi-litre de ce précieux liquide même stagnant. A cet instant je crois entendre un bruit de moteur, je déguerpis en vitesse de mon marais pour remonter la piste. C’est bien un 4x4, mon oreille n’a pas fait défaut. Je l’arrête, il me prend sans problèmes. Il transporte une bonne sœur et quelques enfants. Je remercie le bon dieu bien entendu. Les enfants chantent et crient à tue tète sans doute pour atténuer le bruit du moteur et des cahots. Il me restait cinq kms à faire pour arriver à Manantenina.
Le lendemain fut jour de repos bien apprécié, baignade dans la rivière avec les enfants. Le surlendemain, je faisais mes préparatifs pour repartir quand j’apprends qu’un 4X4 prend des passagers. Le choix se fit très vite. Et je ne regrettais pas ma décision quand je vis la piste, plein de passages à gués d’au moins 70 cms d’eau, plein de sable parfois et toujours un grand désert humain avec plus de 30 kms entre deux villages. Mais que les montagnes sont belles !
Fort Dauphin est une fort belle ville de par son site. Des plages et des criques magnifiques. Des montagnes imposantes tout autour. Un climat sain, de l’air et une relative fraicheur par rapport au reste du pays. La vie n’y est pas plus chère qu’ailleurs contrairement à ce que j’avais lu çà et là, il faut dire que le boom qu’avait créé la construction du nouveau port est terminé. De bonnes huitres. Une belle ballade alentours, l’ascension du pic St Louis à près de 600metres d’altitude, difficile car très raide et pas vraiment de sentier, au sommet une vue extraordinaire sur toutes les baies.
Pour retourner sur la capitale, deux solutions, revenir par la même route via Farafangana, ou continuer jusqu’à Ihoso par une mauvaise piste sur 500 kms pour retrouver le goudron de la RN7. Nous sommes à 1150 kms de Tananarive et à 2300 kms de Diégo Suares, cela pour montrer comme les distances sont longues et l’île est grande, deux fois la France dans le sens de la longueur. Je décide de continuer sur Ihoso, n’aimant pas retourner en arrière et toujours aspiré par l’inconnu. Le voyage se fait en camion brousse. Nous sommes environ 80 personnes dans la remorque, dans des conditions de confort extrêmement sommaires. Départ 6 h du matin, l’arrivée se fera à 18h le lendemain. 36 heures pour 500 kms soit 15 km/h de moyenne. J’aurai aimé pouvoir le faire en vélo mais à mon rythme j’en avais pour plus de 10 jours dans la chaleur et la soif car il n’y a pas grand-chose sur la route, c’est un peu le bush, ou le maquis, beaucoup de cactées dont plein de figuiers de barbarie, quelques baobabs, des espèces d’arbres ou de fougères géantes ressemblant à de longs chandeliers avec des pousses vertes à même le tronc, d’autres sortes avec des tiges en guise de feuilles, mais je ne connais pas les noms de tout ça. Peu de petits villages. Quelques villes importantes et sympathiques tous les 100 kms environ. On laisse peu à peu les beaux paysages de montagnes de Fort Dauphin pour un paysage semi désertique relativement plat et s’élevant progressivement vers les hauts plateaux verts et érodés. Le deuxième jour le cyclone Giovanna qui a ravagé une partie de la cote Est se fait ressentir avec des vents très puissants. Vision surréaliste de bout du monde. Certaines vitres manquent dans le camion, bien entendu je suis devant l’une d’elle, c’était très agréable la veille dans la chaleur, ça l’est beaucoup moins maintenant, d’autant plus que la pluie arrive. On a beau improviser un bâchage sommaire avec un vieux sac de riz, je suis vite trempé et glacé, le camion commence à glisser sur la piste mouillée et à des difficultés à monter les rampes. Je commence à craindre d’avoir à passer une deuxième nuit dans ce véhicule. J’ai une barre en fer dans le dos, on doit éviter de s’enfoncer dans la peau les morceaux de ferrailles qui dépassent un peu partout de la carrosserie, j’ai un mal épouvantable aux fesses et ne sait pas comment tourner mon long corps d’1 mètre 90. Enfin, après quelques heures interminables, mon soulagement de retrouver le goudron de la RN7 peu avant Ihosy ! Conclusion de ce trip. Pour se rendre à Fort Dauphin, sans hésiter, prendre la piste de Vangaidrano qu’on atteint facilement via Farafangana et Manakara tout goudronné, plutôt que celle d’Ihoso, c’est plus facile, agréable et moins long. Etre en parfaite condition physique. Avoir un bon vélo. Mais une moto ou un petit 4X4 ferait aussi bien l’affaire !
Et puis quelques impressions me sont venues en cours de route. Le plus et le moins rythment le voyage. Et la pensée du voyageur vagabonde. Connaissez- vous la différence entre un voyageur et un touriste ? Dans le film « Un thé au Sahara » le touriste ne fait que passer, le voyageur ne sait pas s’il va retourner chez lui. On pourrait dire aussi le touriste regarde sans comprendre et le voyageur essaye de comprendre même s’il sait que c’est inutile.
Il arrive aussi d’être en colère ou déçu. Cela donne : La société malgache est à l’antithèse de la nôtre. Tous les jours, heure par heure, au gré des rencontres et des observations, j’en fais la remarque. Ainsi je m’aperçois du fossé qui règne entre nous concernant : l’environnement, l’esthétisme, le fatalisme, la gestion de l’argent et du temps, l’exigence, et la liste est loin d’être exhaustive. L’environnement : je parlerais des maisons délabrées, par manque de moyens, par fatalisme, par ignorance. Les dépôts d’ordures sont courants, il n’y a pas malheureusement de ramassage des poubelles, et on peut traverser ainsi des montagnes d’ordures dans certaines rues. Le sens de l’esthétisme ne semble pas non plus toucher la majorité des malgaches, pour les mêmes raisons évoquées plus haut, par manque d’éducation et de culture pourrait-on rajouter. Tas de tôles rouillées sont le lot de bien des masures ou de petits commerces, si bien que de beaux villages traditionnels en bois et chaume sont maintenant en partie défigurés. Peu d’exigence donc dans le travail des gens parfois nonchalants, qui préfèrent quand ils ont un peu d’argent faire la fête et boire la bière plutôt qu’investir dans l’éducation des enfants ou la réparation des maisons. Le comportement d’une partie des gens ne correspond pas toujours au cliché en vigueur - on considère généralement que le peuple malgache est souriant. Ce n’est pas toujours l’exacte vérité. Combien de fois ai-je vu au restaurant des petites serveuses qui ne disent même pas bonjour, ne font aucun sourire, dorment sur leur chaise en attendant le client et se lèvent avec peine en trainant les pieds pour servir. On pourrait parfois avoir l’impression que le désœuvrement, le fatalisme et le laxisme sont le lot quotidien d’un peuple pourtant proche de l’Asie par ses racines qui, elle, est si dynamique. On ne peut comparer avec la Chine et sa culture millénaire, on peut expliquer certaines choses, je n’ai jamais vu, ou si peu, un malgache lire un livre, hormis des livres religieux je n’ai jamais vu de livres dans les maisons, ni dans les librairies inexistantes hors grandes villes. Ce manque de culture alimente l’ignorance et l’appauvrissement. On pourrai croire qu’il n’y a pas dans la tête des gens ni de projets à long terme, ni d’interrogations philosophiques. Bien souvent le seul but de la vie est de trouver de quoi faire bouillir la marmite. Comme il n’y a rien à faire, pas de travail, la gestion du temps est là encore totalement différente la majorité des femmes vont passer leur existence à faire la lessive, la cuisine et a papauter entre elles. Pas de loisirs comme en occident, pas de cinéma, pas de salles de sport, c’et le désert culturel le plus total. Seule la musique et la danse arrosées de bière et de rhum sont activités (et c’est déjà pas mal !).
Et puis, passé le moment de blues on se sent mieux, on se rend compte qu’on a été très sévère et on réalise qu’il existe aussi dans ce pays tant de gens formidables avec lesquels on peut avoir, au hasard des rencontres, des discussions passionnées, les rapports humains sont ouverts contrairement à chez nous ou il est si difficile de parler à un inconnu. A travers ces quelques écrits, on peut voir la grande diversité de Madagascar et des sentiments qui s’en dégagent. Ce qui me viendrait à l’esprit en premier lieu pour synthétiser ces impressions, souvent subjectives, c’est que Mada, c’est la vie. Contrairement à notre monde vieillissant- il suffit de se promener dans nos villages de la France profonde et de les traverser sans voir personne pour comprendre la différence - le monde malgache grouille de vie, des enfants partout, des petites échoppes dans le moindre village. Et puis Mada sans tous ses problèmes ne serait plus Mada et ce qui choque parfois notre regard occidental parait tout à fait normal pour un malgache. Certains pourraient rêver d’un Madagascar sans trous sur les routes, sans toutes ses bicoques crasseuses, sans le grouillement des enfants, poussepousses, canard et oies. Un monde aseptisé, bétonné, sans âme, sans personnalité.
Certes, il y a dans le monde d’autres destinations, plus « touristiques », plus sereines, plus sures, plus « culturelles », moins chères et moins risquées. Pourquoi vient-on sur cette île si ce n’est pour l’exotisme, un peu d’aventure et l’assurance d’un monde totalement diffèrent ? Et Madagascar y a toute sa place.
Croisière au Cap Nord et fjords norvégiens English translation pending
Croisière costa:😉 départ le 30 juillet, jusqu'au Cap Nord puis fjords norvégiens. Qui connait? Pour les vêtements, je suppose que on prévoit un peu de tout, en rapport avec la météo...pantalons, manches longues, un costume habillé pour la soirée du commandant... Je prends toutes les autres infos,
d'avance merci🙂
Préparation de la transatlantique "Retour des Caraïbes" sur le Costa Luminosa en avril 2013 English translation pending
Hello ,
J'ouvre ce fil pour la préparation de notre prochaine croisière: transatlantique retour des caraibes costa , sur le luminosa , le 20 AVRIL 2013.
Je sais, je sais... c'est encore loin , mais c'est un trajet qu'il ne faut pas prendre à la légère et qu'on ne fait pas tout les jours donc à bien préparer.😎
Je commencerai à réunir quelques infos sur les escales et sur le bateau petit à petit.
Comme quelques membres VF ont déjà fait cette croisière, cette année, j'aurai la tache un peu plus facile.😛
A bientôt
Candy
J'ouvre ce fil pour la préparation de notre prochaine croisière: transatlantique retour des caraibes costa , sur le luminosa , le 20 AVRIL 2013.
Je sais, je sais... c'est encore loin , mais c'est un trajet qu'il ne faut pas prendre à la légère et qu'on ne fait pas tout les jours donc à bien préparer.😎
Je commencerai à réunir quelques infos sur les escales et sur le bateau petit à petit.
Comme quelques membres VF ont déjà fait cette croisière, cette année, j'aurai la tache un peu plus facile.😛
A bientôt
Candy
Croisière Grèce - Turquie sur le Costa Atlantica English translation pending
bonjour à tous,
Nous sommes un couple et embarquerons sur le Costa Atlantica le 9 août prochain au départ de Rhodes et nos escales seront les suivantes :
Heraklion - Kos - Samos - Izmir - Mykonos - Santorin - Rhodes
L'intérêt de cette croisière c'est que nous restons la journée entière en escale.
Pouvez-vous me dire quelles visites nous pouvons faire seuls (locations scooter, voiture ou navette) et quelles sont celles qu'il est indispensable de faire avec la compagnie.
Nous aurons une cabine balcon au pont 7, à l'arrière, pouvez vous me dire si c'est bien et me donner des conseils pour bien apprécier cette croisière.
merci par avance
SHARON06
Périple en Turquie, itinéraire...? English translation pending
Tout d'abord, bonjour à tous !
La lecture de ce forum a été de nombreuses fois pour moi une source d'inspiration, et j'y poste ce message en quête de conseils avisés sur un voyage en couple en Turquie, notamment en ce qui concerne la partie consacrée à Istanbul : la coupable tentation de voir un maximum de choses en assez peu de temps s'est laissée sentir, et je m'interroge notamment sur le rythme des journées.
Voici donc mes prévisions (arrivée à Sultanahmet le samedi 21 au soir ) :
Jour 1 ( dimanche ) : Bazar égyptien ou mosquée bleue / Pont de Galata et balade jusqu'à Taksim / bus jusqu'à Ortakoy et promenade / Soirée dans une Meyhane à Beyoglu, vers Ikstiklal C.
Jour 2 : Mini Croisière sur la Corne d'or, montée au Café Pierre Loti, promenade dans Balat ou Fener et visite de Saint Sauveur in Chora le matin. Grand Bazar et mosquée de Soliman l'après midi.
Jour 3 : Bazar égyptien ou mosquée bleue tôt le matin. Croisière sur le Bosphore ( départ à 10 h 35 ). Arrêt à Saryier ( je pense zapper Anadolu Kavagi ) pour le repas. Retour en bus en s'arrêtant à Arnavutkoy.
Jour 4 : Visite de Sultanahmet ( palais de Topkapi le matin, Sainte Sophie et citerne basilique l'après-midi ). Départ pour la capadocce le soir.
Jour 5 : Göreme. ( arrivée en fin de matinée, je pense ). Jour 6 : Göreme. Jour 7 : Göreme Jour 8 : Göreme. Départ pour Konya en début d'après-midi.
S'ensuivront Antalya, Kalkan, Fethiye, Pammukale, Selçuk, puis retour à l'aéroport d'Atatürk depuis Izmir, et retour en France.
Les questions que je me pose sont les suivantes :
- le programme lié à Istanbul vous semble-t-il équilibré ou chargé ? - le temps consacré à la Capadocce étant court à mon goût, quelles visites, balades privilégieriez-vous ? - Sur le trajet qui relie Antalya à Kalkan, nous souhaiterions nous arrêter à Olympos ou Phaselis et Demre. Quel moyen de transport peut nous le permettre ? Bus ? Dolmus ?
- Concernant les sites antiques dans la zone, j'ai privilégié Aspendos sur Perge et Side, Olympos et Demre ( Kale, Myra ) sur Phaselis. Ce choix vous semble-t-il pertinent ? Y a-t-il à votre avis des sites qui seraient plus intéressants que ceux-là, ou à l'inverse, y en a-t-il parmi ceux-là qui seraient très dispensables ?
En vous remerciant par avance pour vos réponses,
Mathias.
La lecture de ce forum a été de nombreuses fois pour moi une source d'inspiration, et j'y poste ce message en quête de conseils avisés sur un voyage en couple en Turquie, notamment en ce qui concerne la partie consacrée à Istanbul : la coupable tentation de voir un maximum de choses en assez peu de temps s'est laissée sentir, et je m'interroge notamment sur le rythme des journées.
Voici donc mes prévisions (arrivée à Sultanahmet le samedi 21 au soir ) :
Jour 1 ( dimanche ) : Bazar égyptien ou mosquée bleue / Pont de Galata et balade jusqu'à Taksim / bus jusqu'à Ortakoy et promenade / Soirée dans une Meyhane à Beyoglu, vers Ikstiklal C.
Jour 2 : Mini Croisière sur la Corne d'or, montée au Café Pierre Loti, promenade dans Balat ou Fener et visite de Saint Sauveur in Chora le matin. Grand Bazar et mosquée de Soliman l'après midi.
Jour 3 : Bazar égyptien ou mosquée bleue tôt le matin. Croisière sur le Bosphore ( départ à 10 h 35 ). Arrêt à Saryier ( je pense zapper Anadolu Kavagi ) pour le repas. Retour en bus en s'arrêtant à Arnavutkoy.
Jour 4 : Visite de Sultanahmet ( palais de Topkapi le matin, Sainte Sophie et citerne basilique l'après-midi ). Départ pour la capadocce le soir.
Jour 5 : Göreme. ( arrivée en fin de matinée, je pense ). Jour 6 : Göreme. Jour 7 : Göreme Jour 8 : Göreme. Départ pour Konya en début d'après-midi.
S'ensuivront Antalya, Kalkan, Fethiye, Pammukale, Selçuk, puis retour à l'aéroport d'Atatürk depuis Izmir, et retour en France.
Les questions que je me pose sont les suivantes :
- le programme lié à Istanbul vous semble-t-il équilibré ou chargé ? - le temps consacré à la Capadocce étant court à mon goût, quelles visites, balades privilégieriez-vous ? - Sur le trajet qui relie Antalya à Kalkan, nous souhaiterions nous arrêter à Olympos ou Phaselis et Demre. Quel moyen de transport peut nous le permettre ? Bus ? Dolmus ?
- Concernant les sites antiques dans la zone, j'ai privilégié Aspendos sur Perge et Side, Olympos et Demre ( Kale, Myra ) sur Phaselis. Ce choix vous semble-t-il pertinent ? Y a-t-il à votre avis des sites qui seraient plus intéressants que ceux-là, ou à l'inverse, y en a-t-il parmi ceux-là qui seraient très dispensables ?
En vous remerciant par avance pour vos réponses,
Mathias.
Cabine sur le Costa Fascinosa English translation pending
Bonjour tous le monde, pour notre voyage de noce mon amie et moi partons une semaine en croisiere debut octobre direction les iles greques avec le costa fascinosa. Etant notre premiere croisiere nous avons plusieurs questions:
- j'ai remarqué que notres cabine est situé juste sous la cabine de pilotage depassant a droite, est ce genant?
- les escursions costa sont elles tres interessantes et en francais? nous hesitons a en prendre une sur Olympie, mais j'ai lu que costa proposaient juste des navettes qui vous conduisait sur le site pour 14e, une fois sur le site peut on trouver un guide parlant francais et a quel prix?
- on nous a dit qu'en tant que voyage de noce des petites attention nous serons "offerte", quelqu'un en a t il deja beneficier et de quoi sagit il?
- mon ami a peur du mal de mer, sur le bateau y a t il une pharmacie?
- a santorin le scooter sufit il? quel est la tail de l'ile sachant que nous avons de 8h a 18h nous voulons faire oia ET le volcan est ce assez rapide en scooter?
je vous remercies d'avance pour vos reponses cordialement Gilles
- j'ai remarqué que notres cabine est situé juste sous la cabine de pilotage depassant a droite, est ce genant?
- les escursions costa sont elles tres interessantes et en francais? nous hesitons a en prendre une sur Olympie, mais j'ai lu que costa proposaient juste des navettes qui vous conduisait sur le site pour 14e, une fois sur le site peut on trouver un guide parlant francais et a quel prix?
- on nous a dit qu'en tant que voyage de noce des petites attention nous serons "offerte", quelqu'un en a t il deja beneficier et de quoi sagit il?
- mon ami a peur du mal de mer, sur le bateau y a t il une pharmacie?
- a santorin le scooter sufit il? quel est la tail de l'ile sachant que nous avons de 8h a 18h nous voulons faire oia ET le volcan est ce assez rapide en scooter?
je vous remercies d'avance pour vos reponses cordialement Gilles
Alberobello (Italie) par ses propres moyens + plage à Katakolon (Grèce)? English translation pending
Bonjour,
Nous embarquons sur le Divina le 14 juillet et malgré toutes les informations glanées sur le site, il me manque encore quelques info pour préparer nos escales :
- Bari : est il possible d'aller à Alberobello ou à Matéra par ses propres moyens (taxi, bus, train ) et si oui, à quel tarif ? - Katakolon : est il possible d'aller sur une jolie plage ? Quelqu'un est il aller sur la plage de Kourouta (à quel prix et par quel moyen ?)
Merci par avance pour votre aide !
Nous embarquons sur le Divina le 14 juillet et malgré toutes les informations glanées sur le site, il me manque encore quelques info pour préparer nos escales :
- Bari : est il possible d'aller à Alberobello ou à Matéra par ses propres moyens (taxi, bus, train ) et si oui, à quel tarif ? - Katakolon : est il possible d'aller sur une jolie plage ? Quelqu'un est il aller sur la plage de Kourouta (à quel prix et par quel moyen ?)
Merci par avance pour votre aide !