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Compte rendu Costa Mediterranea Caraïbes janvier 2014 English translation pending
Bonjour à tous,
Voici enfin mon CR. Désolée pour le retard mais la reprise fut dur et intense lol
Départ de Roissy le mercredi 15 janvier 2014 avec la compagnie XL Airways. Arrivée à Pointe à pitre à 19h30. Nous récupérons notre voiture de location louée à PRO RENT, tout nickel, 81€ les 2 jours. Nous nous rendons à l’hôtel que nous avions réservé : CANELLA BEACH. Nous avions loué un studio pour nous 3 et la chambre est immense. Balcon avec kitchenette et vue sur la mer. Nous dinons au restaurant de l’hotel car HS. Et oui, il est 21h mais 2h du matin en France lol.
Jeudi 16 janvier 2014 Départ pour Saint François où mon mari et notre amie feront un parcours de Golf. Moi, lecture au soleil. C’est le seul Golf de Guadeloupe et en plus il est international. Selon eux, très beau parcours. Nous déjeunons à L’hostellerie des châteaux (route de la pointe des châteaux). Cadre splendide. Ti-punch + entrée buffet à volonté + plat + boisson= 22€. Le patron est super sympa. Puis nous longeons la cote de Saint François à Gosier en passant par Sainte Anne. Plusieurs arrêts sur différentes plages. Le rêve commence bien…. Le soir, diner au restaurant « TWINS » à Gosier. Cuisine locale et prix doux.
Vendredi 17 janvier 2014 Nous nous promenons dans la marina de Pointe à Pitre et ses alentours. Nous déjeunons dans un restaurant/traiteur. Tout est au poids. Vous vous servez et payez seulement ce que vous prenez. Pour info, une assiette pleine de bonnes choses pour 5.50€ !!!! Nous embarquons sur le Costa Mediterranea vers 15h30 en ayant auparavant fait la boutique Duty free. ATTENTION : c’est là que les cigarettes sont les moins chères de toute la croisière. 18€ la cartouche de Marlboro !!!! no coment ! Découverte de la cabine, aucune déception (toujours la même), nous avions choisi des cabines complètement à l’arrière du bateau donc vue splendide et balcon plus grand, au pont 8. Nous commençons l’exploration du bateau lol. Pas trop de surprise pour en être à la 4ème croisière dont une sur l’Atlantica (jumeaux du Mediterranea). Mais ça reste majestueux et magique. Après midi cool entrecoupé de cocktail (lol), piscine et rangement des valises. Nous avons pris le forfait « Boys and girls » à 48€ pour 20 boissons (sacrée économie) sachant qu’un cocktail sans alcool coute à l’unité 5.90€. Le soir, diner au restaurant. Nous avons une table de 3, c’est parfait, dans une petite salle du restaurant donc très calme et des serveurs extra. Le menu, toujours aussi varié et de bonne qualité. Nous avons pris le pack 4 bouteilles de vin et 7 bouteilles d’eaux pour 89€. Puis, au lit ! Dur dur le décalage horaire !
Samedi 18 janvier 2014 Nous arrivons à 12h à Antigua. Ile toujours aussi magnifique. Je n’ai vu aucune différence en 5 ans. Nous prenons un taxi (80$ pour nous 3) et direction Nelson’ s Dockyard avec son somptueux port antique. Puis le taxi nous amène sur les hauteurs de l’ile avec vue imprenable. Le rêve éveillé… Retour au port vers 16h et là shopping duty free. Merci à mon mari pour la merveilleuse bague en diamants…
Dimanche 19 janvier 2014 Journée en mer Nous profitons du bateau, piscine, jacuzzi, je bronze sur mon balcon, c’est le top ! Le soir, c’est soirée de gala avec cocktail du commandant et jolie table le tout assorti d’un menu spécial. Petit tour au théâtre, quelques euros au casino, cocktail dans un des salons avec chanteuse et zou.
Lundi 20 janvier 2014 Alors pour nous, c’est un jour spécial puisque ce sont nos 7 ans de mariage ! Arrivée à Grenade. Nous prenons un taxi de 8h à 15 h (90$ pour nous 3). Nous faisons pratiquement le tour de l’ile avec visite d’une fabrique de chocolat, d’une usine de muscade, visite du rhum Antoine (achat de bouteilles bien sur lol) et arrêts aux points d’intérêts de l’ile. Nous finissons par une bonne baignade dans une eau cristalline et chaude. Le soir, nous sommes invités dans un salon pour un cocktail à l’occasion de notre anniversaire de mariage. Coupe de champagne et gâteaux en forme de cœur, c’est trop mignon !
Mardi 21 janvier 2014 Arrivée à la Barbade. Nous prenons un taxi de 8h à 15h et rebelote, le tour de l’ile (100$ pour nous 3). Arrêts aux différents points d’arrêts, village SPEIGHTSTOWN, golf de la Barbade, etc… Je vous conseille Scott’s Taxi Service au 246 828-4102. Demandez Norton Scott et parlez lui de la femme qui a perdu ses lunettes, il comprendra lol Enfin, un bon bain de mer, toujours aussi bon lol et un tour de 20 mn en jet ski pour 30$. GENIAL !!! ATTENTION : Tout est hors de prix à la Barbade comparé aux autres iles (c’est mon avis).
Mercredi 22 janvier 2014 Arrivée à Sainte Lucie. Nous prenons encore et toujours un taxi pour 4 heures (80$ pour nous 3). Visite de Castries, Marigot Bay, Anse la Raye avec arrêts aux points d’intérêts de l’ile puis retour à Castries pour shopping. C’est une femme taxi. Elle est géniale. Grosse rigolade et découverte de lieu non touristique comme le campus universitaire. SUPER tour ! Nous n’avons pas fait la soufrière ni les pitons car nous l’avions fait il y a 5 ans. Le soir, c’est soirée de Gala avec cocktail du commandant.
Jeudi 23 janvier 2014 Arrivée à Fort de France Nous avons loué une voiture auprès de LUXIANE CAR (52€ la journée). Je recommande à 200%. Georges est hyper sympa et c’est cool d’avoir à faire à des personnes comme lui. La voiture de location nous attend au port. Tous les papiers ont été faits depuis Paris via Internet. Il nous donne les clés de la voiture et en route. Nous prenons la direction du sud direction le Diamant mais en longeant la mer. Nous faisons donc tout le tour de la cote en passant par les 3 ilets, un marché artisanale, des petites stations balnéaires etc, et ce jusqu’à la pointe du Diamant. Nous trouvons un resto sur la plage EXTRA et nous nous régalons de la cuisine créole. ATTENTION : Pour ceux qui veulent acheter du rhum de la Martinique, c’est ici !!!! Prix défient toute concurrence car il n’y a pas de frais de transport. Exemple, 1 litre de LA MAUNY pour 6.50$. J’ai fais le plein, c’est évident lol. Allez dans une superette, c’est encore moins cher que dans les boutiques à touristes. Puis direction le jardin de BALATA. SPLENDIDE ! 13.10€ l’entrée mais cela les vaut largement. Vous en prendrez plein les yeux. Baignade sur une plage où nous sommes une dizaine. Le rêve ! Retour au port à 17h30 où Georges nous attend. On lui rend les clés et zou. Encore MERCI LUXIANE CAR ! Il y a seulement 2 boutiques de DUTY FREE au port de France de France et qui ne cassent pas des briques.
Vendredi 24 janvier 2014 Nous débarquons vers 9h et faisons le marché typique au pied du bateau. Achat d’épices, tee shirts, souvenirs. En fait, c’est là que tout est moins cher. Nous reprenons la voiture de location louée auprès de PRO RENT. Direction Deshaies et le jardin botanique. 15.50€ l’entrée mais c’est EXTRA !!! A voir ! Nous déjeunons à Grande Anse et je vous recommande le restaurant sur la plage « Arc en ciel ». Nous avons eu ti-punch, entrée et plat, le tout local pour…. 6.50€ par personne. UN DELICE ! Puis nous longeons la cote en direction de Pointe Noire jusqu’à Mahaut et là nous prenons la route qui coupe l’ile (D23) pour rejoindre Pointe à Pitre et surtout Gosier. Le vendredi après-midi, il y a le marché de Gosier à partir de 16h. Nous y allons nous balader et tombons sur un stand où ils font devant vous de la cuisine créole. Nous achetons des accras de morue : les 10 pour 2.50€. Ils sont tellement bons que nous avions déjà tout mangé en un tour de marché lol (nous sommes retournés en acheter d’autres lol). Nous avions de nouveau réservé une chambre à l’Hotel Canella Beach. Nous nous arrêtons pour commander des fleurs exotiques au magasin « Beauté d’une fleur » à Gosier, en face de la route qui mène à la pointe de verdure. Vendeuses ultra sympa. 45 fleurs + feuillages : 50€ Le soir, nous allons diner dans la marina de pointe à Pitre au restaurant « Le pirate Caribeen ». Décor hyper sympa, langouste grillée…. SUPER adresse !
Samedi 25 janvier 2014 Départ pour Anse Bertrand Nous longeons la cote jusqu’à Anse Bertrand puis direction Le Moule où nous trouvons un resto face à la mer le « Cocorico Chicken ». Boisson+entrée+plat+dessert= 12€. Cuisine sur place et locale. Très bon. Nous repartons direction Saint-François et la pointe des Châteaux. A VOIR !!!! C’est magnifique !!! Retour à l’hôtel. Un bain de mer, un dernier cocktail, une douche et on remet le pantalon. La fin est là ! Nous rendons la voiture, la navette nous amène à l’aéroport et le mot de la fin de mon mari : « On va où l’année prochaine ? » MDR
A RETENIR : Pour la Guadeloupe, réservez votre voiture auprès de PRO RENT. Pour la Martinique, réservez votre voiture à LUXIANE CAR. Pour les fleurs, chaque passager à le droit à un carton de fleurs GRATUITEMENT en soute. Achetez vos cigarettes au Duty free de Pointe à Pitre (terminal croisières).
Si vous avez des questions, n’hésitez pas, je ferai de mon mieux pour y répondre.
Voici enfin mon CR. Désolée pour le retard mais la reprise fut dur et intense lol
Départ de Roissy le mercredi 15 janvier 2014 avec la compagnie XL Airways. Arrivée à Pointe à pitre à 19h30. Nous récupérons notre voiture de location louée à PRO RENT, tout nickel, 81€ les 2 jours. Nous nous rendons à l’hôtel que nous avions réservé : CANELLA BEACH. Nous avions loué un studio pour nous 3 et la chambre est immense. Balcon avec kitchenette et vue sur la mer. Nous dinons au restaurant de l’hotel car HS. Et oui, il est 21h mais 2h du matin en France lol.
Jeudi 16 janvier 2014 Départ pour Saint François où mon mari et notre amie feront un parcours de Golf. Moi, lecture au soleil. C’est le seul Golf de Guadeloupe et en plus il est international. Selon eux, très beau parcours. Nous déjeunons à L’hostellerie des châteaux (route de la pointe des châteaux). Cadre splendide. Ti-punch + entrée buffet à volonté + plat + boisson= 22€. Le patron est super sympa. Puis nous longeons la cote de Saint François à Gosier en passant par Sainte Anne. Plusieurs arrêts sur différentes plages. Le rêve commence bien…. Le soir, diner au restaurant « TWINS » à Gosier. Cuisine locale et prix doux.
Vendredi 17 janvier 2014 Nous nous promenons dans la marina de Pointe à Pitre et ses alentours. Nous déjeunons dans un restaurant/traiteur. Tout est au poids. Vous vous servez et payez seulement ce que vous prenez. Pour info, une assiette pleine de bonnes choses pour 5.50€ !!!! Nous embarquons sur le Costa Mediterranea vers 15h30 en ayant auparavant fait la boutique Duty free. ATTENTION : c’est là que les cigarettes sont les moins chères de toute la croisière. 18€ la cartouche de Marlboro !!!! no coment ! Découverte de la cabine, aucune déception (toujours la même), nous avions choisi des cabines complètement à l’arrière du bateau donc vue splendide et balcon plus grand, au pont 8. Nous commençons l’exploration du bateau lol. Pas trop de surprise pour en être à la 4ème croisière dont une sur l’Atlantica (jumeaux du Mediterranea). Mais ça reste majestueux et magique. Après midi cool entrecoupé de cocktail (lol), piscine et rangement des valises. Nous avons pris le forfait « Boys and girls » à 48€ pour 20 boissons (sacrée économie) sachant qu’un cocktail sans alcool coute à l’unité 5.90€. Le soir, diner au restaurant. Nous avons une table de 3, c’est parfait, dans une petite salle du restaurant donc très calme et des serveurs extra. Le menu, toujours aussi varié et de bonne qualité. Nous avons pris le pack 4 bouteilles de vin et 7 bouteilles d’eaux pour 89€. Puis, au lit ! Dur dur le décalage horaire !
Samedi 18 janvier 2014 Nous arrivons à 12h à Antigua. Ile toujours aussi magnifique. Je n’ai vu aucune différence en 5 ans. Nous prenons un taxi (80$ pour nous 3) et direction Nelson’ s Dockyard avec son somptueux port antique. Puis le taxi nous amène sur les hauteurs de l’ile avec vue imprenable. Le rêve éveillé… Retour au port vers 16h et là shopping duty free. Merci à mon mari pour la merveilleuse bague en diamants…
Dimanche 19 janvier 2014 Journée en mer Nous profitons du bateau, piscine, jacuzzi, je bronze sur mon balcon, c’est le top ! Le soir, c’est soirée de gala avec cocktail du commandant et jolie table le tout assorti d’un menu spécial. Petit tour au théâtre, quelques euros au casino, cocktail dans un des salons avec chanteuse et zou.
Lundi 20 janvier 2014 Alors pour nous, c’est un jour spécial puisque ce sont nos 7 ans de mariage ! Arrivée à Grenade. Nous prenons un taxi de 8h à 15 h (90$ pour nous 3). Nous faisons pratiquement le tour de l’ile avec visite d’une fabrique de chocolat, d’une usine de muscade, visite du rhum Antoine (achat de bouteilles bien sur lol) et arrêts aux points d’intérêts de l’ile. Nous finissons par une bonne baignade dans une eau cristalline et chaude. Le soir, nous sommes invités dans un salon pour un cocktail à l’occasion de notre anniversaire de mariage. Coupe de champagne et gâteaux en forme de cœur, c’est trop mignon !
Mardi 21 janvier 2014 Arrivée à la Barbade. Nous prenons un taxi de 8h à 15h et rebelote, le tour de l’ile (100$ pour nous 3). Arrêts aux différents points d’arrêts, village SPEIGHTSTOWN, golf de la Barbade, etc… Je vous conseille Scott’s Taxi Service au 246 828-4102. Demandez Norton Scott et parlez lui de la femme qui a perdu ses lunettes, il comprendra lol Enfin, un bon bain de mer, toujours aussi bon lol et un tour de 20 mn en jet ski pour 30$. GENIAL !!! ATTENTION : Tout est hors de prix à la Barbade comparé aux autres iles (c’est mon avis).
Mercredi 22 janvier 2014 Arrivée à Sainte Lucie. Nous prenons encore et toujours un taxi pour 4 heures (80$ pour nous 3). Visite de Castries, Marigot Bay, Anse la Raye avec arrêts aux points d’intérêts de l’ile puis retour à Castries pour shopping. C’est une femme taxi. Elle est géniale. Grosse rigolade et découverte de lieu non touristique comme le campus universitaire. SUPER tour ! Nous n’avons pas fait la soufrière ni les pitons car nous l’avions fait il y a 5 ans. Le soir, c’est soirée de Gala avec cocktail du commandant.
Jeudi 23 janvier 2014 Arrivée à Fort de France Nous avons loué une voiture auprès de LUXIANE CAR (52€ la journée). Je recommande à 200%. Georges est hyper sympa et c’est cool d’avoir à faire à des personnes comme lui. La voiture de location nous attend au port. Tous les papiers ont été faits depuis Paris via Internet. Il nous donne les clés de la voiture et en route. Nous prenons la direction du sud direction le Diamant mais en longeant la mer. Nous faisons donc tout le tour de la cote en passant par les 3 ilets, un marché artisanale, des petites stations balnéaires etc, et ce jusqu’à la pointe du Diamant. Nous trouvons un resto sur la plage EXTRA et nous nous régalons de la cuisine créole. ATTENTION : Pour ceux qui veulent acheter du rhum de la Martinique, c’est ici !!!! Prix défient toute concurrence car il n’y a pas de frais de transport. Exemple, 1 litre de LA MAUNY pour 6.50$. J’ai fais le plein, c’est évident lol. Allez dans une superette, c’est encore moins cher que dans les boutiques à touristes. Puis direction le jardin de BALATA. SPLENDIDE ! 13.10€ l’entrée mais cela les vaut largement. Vous en prendrez plein les yeux. Baignade sur une plage où nous sommes une dizaine. Le rêve ! Retour au port à 17h30 où Georges nous attend. On lui rend les clés et zou. Encore MERCI LUXIANE CAR ! Il y a seulement 2 boutiques de DUTY FREE au port de France de France et qui ne cassent pas des briques.
Vendredi 24 janvier 2014 Nous débarquons vers 9h et faisons le marché typique au pied du bateau. Achat d’épices, tee shirts, souvenirs. En fait, c’est là que tout est moins cher. Nous reprenons la voiture de location louée auprès de PRO RENT. Direction Deshaies et le jardin botanique. 15.50€ l’entrée mais c’est EXTRA !!! A voir ! Nous déjeunons à Grande Anse et je vous recommande le restaurant sur la plage « Arc en ciel ». Nous avons eu ti-punch, entrée et plat, le tout local pour…. 6.50€ par personne. UN DELICE ! Puis nous longeons la cote en direction de Pointe Noire jusqu’à Mahaut et là nous prenons la route qui coupe l’ile (D23) pour rejoindre Pointe à Pitre et surtout Gosier. Le vendredi après-midi, il y a le marché de Gosier à partir de 16h. Nous y allons nous balader et tombons sur un stand où ils font devant vous de la cuisine créole. Nous achetons des accras de morue : les 10 pour 2.50€. Ils sont tellement bons que nous avions déjà tout mangé en un tour de marché lol (nous sommes retournés en acheter d’autres lol). Nous avions de nouveau réservé une chambre à l’Hotel Canella Beach. Nous nous arrêtons pour commander des fleurs exotiques au magasin « Beauté d’une fleur » à Gosier, en face de la route qui mène à la pointe de verdure. Vendeuses ultra sympa. 45 fleurs + feuillages : 50€ Le soir, nous allons diner dans la marina de pointe à Pitre au restaurant « Le pirate Caribeen ». Décor hyper sympa, langouste grillée…. SUPER adresse !
Samedi 25 janvier 2014 Départ pour Anse Bertrand Nous longeons la cote jusqu’à Anse Bertrand puis direction Le Moule où nous trouvons un resto face à la mer le « Cocorico Chicken ». Boisson+entrée+plat+dessert= 12€. Cuisine sur place et locale. Très bon. Nous repartons direction Saint-François et la pointe des Châteaux. A VOIR !!!! C’est magnifique !!! Retour à l’hôtel. Un bain de mer, un dernier cocktail, une douche et on remet le pantalon. La fin est là ! Nous rendons la voiture, la navette nous amène à l’aéroport et le mot de la fin de mon mari : « On va où l’année prochaine ? » MDR
A RETENIR : Pour la Guadeloupe, réservez votre voiture auprès de PRO RENT. Pour la Martinique, réservez votre voiture à LUXIANE CAR. Pour les fleurs, chaque passager à le droit à un carton de fleurs GRATUITEMENT en soute. Achetez vos cigarettes au Duty free de Pointe à Pitre (terminal croisières).
Si vous avez des questions, n’hésitez pas, je ferai de mon mieux pour y répondre.
Belle-île-en-mer et...?! English translation pending
Bonsoir!
Je m'interroge sur ce que je vais faire en Avril... et je me suis rendue compte que je ne suis jamais allée vers la Bretagne...!
Belle-île-en-mer a l'air très sympa, mais le tour se fait assez rapidement d'après ce que j'ai lu.... (4 jours de rando)
Que me conseillez vous d'aller voir en plus? Je précise que l'idéal serait de ne pas aller au dessus de Lorient : j'habite en Correze donc je pense monter sur Quiberon, aller sur Belle-île-en-mer puis revenir à Quiberon et trouver un truc sympa dans les environs (pour ajouter deux jours de balades...)
Ode
Itinéraire Guadeloupe - Martinique (mai-juin 2014) English translation pending
Salut,
Voilà mon planning, qu'en pensez-vous ? J'ai déjà booké vol, Location de Voiture et Logement. J'ai oublié des choses ? Certaines journées sont trop chargées ? Evidement les jours peuvent s'inverser en fonction des préférences. En fonction du jour de la semaine j'ai bien placé mes visites ? Des jours à éviter pour certaines excursions ?
JOUR 1 : (Samedi) Vol Strasbourg-Orly-PointeAPitre (Nuit à Pointe Noire) JOUR 2 : (Dimanche) Randonnée Soufrière 04h00, Le saut d'eau du Matouba 40min, Saut d’Acomat 30min (Nuit à Pointe Noire) JOUR 3 : (Lundi) Excursion Terre de Haut / Les Saintes, Fort Napoléon (matin), morne Morel (Plage de Pompierre), Plage du Pain de Sucre (Nuit à Pointe Noire) JOUR 4 : (Mardi) Canyoning, Jacuzzi naturel de Bouillante (Nuit à Pointe Noire) JOUR 5 : (Mercredi) Randonnée Chutes du Carbet (1ère ? 03h30 ou 2ème ? 01h00), Randonnée Grand Etang 01h30 (Nuit à Pointe Noire) JOUR 6 : (Jeudi) Baptême Plongée Réserve Cousteau, Saut de la Lézarde 01h30, Cascade aux Écrevisses 20min (Nuit à Pointe Noire) JOUR 7 : (Vendredi) Jardins Botanique de Deshaies, Plage Deshaies (Nuit à Pointe Noire) JOUR 8 : (Samedi) Excursion Grand Cul-de-Sac Marin (Nuit à Sainte-Anne) JOUR 9 : (Dimanche) Cimetière Morne-à-L’Eau, Plage du Souffleur, Grande Vigie, Porte d’Enfer, Trou a man coco (Nuit à Sainte-Anne) JOUR 10: (Lundi) Excursion Petite Terre (Nuit à Sainte-Anne) JOUR 11: (Mardi) Marché Saint-François, Pointe des Châteaux, Le Moule, Distillerie Damoiseau (Nuit à Sainte-Anne)
JOUR 12: (Mercredi) Trajet Guadeloupe-Martinique, Jardins botanique du Carbet 01h30 (Nuit à Case-Pilote)
JOUR 13: (Jeudi) Randonnée le Canal des Esclaves 03h00, Sacré Cœur puis Jardins Balata 02h30 (Nuit à Case-Pilote) JOUR 14: (Vendredi) Randonnée Montagne Pelée 05h00, Rhumeries Depaz à Saint-Pierre (Nuit à Case-Pilote) JOUR 15: (Samedi) Marché Saint Pierre, Ruines, Presqu'île de la Caravelle 03h30 (Nuit à Case-Pilote) JOUR 16: (Dimanche) Kayak Ducos, Rhumerie Clément à Le François, Baignoire de Joséphine (Nuit à Sainte-Luce ou Sainte-Luce) JOUR 17: (Lundi) Tortue Géante Anse Noir, Plages Les Anses-d'Arlet et Le Diamant (Nuit à Sainte-Luce ou Sainte-Luce) JOUR 18: (Mardi) Sainte-Anne, Plage des Salines, Pointe d’Enfer (Nuit à Sainte-Luce ou Sainte-Luce) JOUR 19: (Mercredi) Vol FortDeFrance-Paris-Strasbourg
Voilà mon planning, qu'en pensez-vous ? J'ai déjà booké vol, Location de Voiture et Logement. J'ai oublié des choses ? Certaines journées sont trop chargées ? Evidement les jours peuvent s'inverser en fonction des préférences. En fonction du jour de la semaine j'ai bien placé mes visites ? Des jours à éviter pour certaines excursions ?
JOUR 1 : (Samedi) Vol Strasbourg-Orly-PointeAPitre (Nuit à Pointe Noire) JOUR 2 : (Dimanche) Randonnée Soufrière 04h00, Le saut d'eau du Matouba 40min, Saut d’Acomat 30min (Nuit à Pointe Noire) JOUR 3 : (Lundi) Excursion Terre de Haut / Les Saintes, Fort Napoléon (matin), morne Morel (Plage de Pompierre), Plage du Pain de Sucre (Nuit à Pointe Noire) JOUR 4 : (Mardi) Canyoning, Jacuzzi naturel de Bouillante (Nuit à Pointe Noire) JOUR 5 : (Mercredi) Randonnée Chutes du Carbet (1ère ? 03h30 ou 2ème ? 01h00), Randonnée Grand Etang 01h30 (Nuit à Pointe Noire) JOUR 6 : (Jeudi) Baptême Plongée Réserve Cousteau, Saut de la Lézarde 01h30, Cascade aux Écrevisses 20min (Nuit à Pointe Noire) JOUR 7 : (Vendredi) Jardins Botanique de Deshaies, Plage Deshaies (Nuit à Pointe Noire) JOUR 8 : (Samedi) Excursion Grand Cul-de-Sac Marin (Nuit à Sainte-Anne) JOUR 9 : (Dimanche) Cimetière Morne-à-L’Eau, Plage du Souffleur, Grande Vigie, Porte d’Enfer, Trou a man coco (Nuit à Sainte-Anne) JOUR 10: (Lundi) Excursion Petite Terre (Nuit à Sainte-Anne) JOUR 11: (Mardi) Marché Saint-François, Pointe des Châteaux, Le Moule, Distillerie Damoiseau (Nuit à Sainte-Anne)
JOUR 12: (Mercredi) Trajet Guadeloupe-Martinique, Jardins botanique du Carbet 01h30 (Nuit à Case-Pilote)
JOUR 13: (Jeudi) Randonnée le Canal des Esclaves 03h00, Sacré Cœur puis Jardins Balata 02h30 (Nuit à Case-Pilote) JOUR 14: (Vendredi) Randonnée Montagne Pelée 05h00, Rhumeries Depaz à Saint-Pierre (Nuit à Case-Pilote) JOUR 15: (Samedi) Marché Saint Pierre, Ruines, Presqu'île de la Caravelle 03h30 (Nuit à Case-Pilote) JOUR 16: (Dimanche) Kayak Ducos, Rhumerie Clément à Le François, Baignoire de Joséphine (Nuit à Sainte-Luce ou Sainte-Luce) JOUR 17: (Lundi) Tortue Géante Anse Noir, Plages Les Anses-d'Arlet et Le Diamant (Nuit à Sainte-Luce ou Sainte-Luce) JOUR 18: (Mardi) Sainte-Anne, Plage des Salines, Pointe d’Enfer (Nuit à Sainte-Luce ou Sainte-Luce) JOUR 19: (Mercredi) Vol FortDeFrance-Paris-Strasbourg
Passage frontière du Cambodge au Vietnam English translation pending
Bonjour,
Après un "petit" périple de 12 jours au Cambodge en février, nous pensons rejoindre le Vietnam - très exactement Chau Doc- à partir de Kep. Sachant que, pour raison médicale mon compagnon ne peut faire ni vélo ni moto, je m'interroge sur le "meilleur" trajet ainsi que le (les) moyen(s) de transport dont nous pourrons disposer.
2 solutions s'offrent à nous pour les passage de la frontière ( nous aurons fait nos visas précédemment à Phnom Penh)
- Kep/Hatien/Chau Doc. Il semble que le paysage soit magnifique entre Hatien et Chau Doc mais aussi qu'il n'est pas évident d'attraper un bus à Hatien où nous n'avons pas l'intention de dormir. Quel moyen de transport utiliser entre les 2 frontières?
- Kep/Tinh Bien/Chau Doc. Y a t-il des transports réguliers de Kep à Tinh Bien? Quel moyen de transport utiliser entre les 2 frontières et de Tinh Bien à Chau Doc. Merci de votre aide (la fonction recherche n'a pas répondu à mes interrogations)
- Kep/Hatien/Chau Doc. Il semble que le paysage soit magnifique entre Hatien et Chau Doc mais aussi qu'il n'est pas évident d'attraper un bus à Hatien où nous n'avons pas l'intention de dormir. Quel moyen de transport utiliser entre les 2 frontières?
- Kep/Tinh Bien/Chau Doc. Y a t-il des transports réguliers de Kep à Tinh Bien? Quel moyen de transport utiliser entre les 2 frontières et de Tinh Bien à Chau Doc. Merci de votre aide (la fonction recherche n'a pas répondu à mes interrogations)
Séjour de trois semaines en Guadeloupe English translation pending
Bonsoir,
Nous partons à deux couples en Guadeloupe et nous avons réservé deux chambres dans la Villa KALY au GOSIER ainsi qu'une voiture.
Merci de m'indiquer si nous avons fait un bon choix pour l'hébergement.
Nous avons rassemblé énormément de sites à aller visiter mais si on pouvait m'indiquer les priorités ça me permettrait de mettre en place notre itinéraire.
D'autre part où doit-on se rendre exactement pour aller à la soufrière.
Merci à tout ceux qui auront un petit peu de temps pour m'apporter des infos.
Nous partons le 21 janvier prochain.
Cordialement
ORCHIDEE22😎
Que voir aux... Iles Vierges Américaines et Britanniques English translation pending
Que voir aux Iles Vierges Américaines et Britanniques ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans l'archipel (carte).
1- VIERGES AMERICAINES
1.1- Sainte-CroixBuck Island Reef National Monument : à côté de Sainte-Croix, cette île inhabitée offre de superbes fonds marins très appréciés des plongeurs.Cane Bay : des plages et un très bon spot de plongée sur la côte nord.Christiansted : l'ancienne capitale des Indes occidentales danoises a préservé son architecture coloniale du XVIIIe siècle.Frederiksted : ce village de la côte ouest a gardé son aspect colonial avec notamment le Fort Frederik. Il est aussi une escale pour les paquebots de croisières. Plusieurs plages et des possibilités de plongées dans les environs comme dans le reste de Sainte-Croix. La partie nord-ouest de l'île, proche de Frederiksted, est aussi une zone de forêt tropicale.Salt River Bay National Historic Park & Ecological Preserve : dans ce petit site de la côte nord se côtoient la nature (mangrove, fonds marins...) et l'histoire (vestiges d'un fort français et d'occupation précolombienne).1.2- Saint-John Cruz Bay : la principale bourgade de Saint-John et un port de plaisance. Virgin Islands National Park : ce parc qui occupe 60% de l'île est réputé pour sa forêt tropicale et ses fonds marins. On peut donc y faire des randonnées et de la plongée, observer les oiseaux, plus profiter de plusieurs magnifiques plages comme à Trunk Bay. Dans le prolongement, se trouve au large le Virgin Islands Coral Reef National Monument 1.3- Saint-Thomas Buck Island National Wildlife Refuge : une très belle zone sous-marine au sud de l'île, très réputée pour la plongée. Charlotte Amalie : ce magnifique port est la capitale de l'archipel et une escale pour nombre de paquebots. La ville compte plusieurs témoignages de son passé colonial danois (maisons, forts...). Au delà de ça, Charlotte Amalie est aussi et surtout une grande zone hors taxes avec plusieurs centaines de boutiques. Coki Beach : le meilleur spot de plongée sur la côte nord-est. C'est là aussi que se trouve le musée-parc d'attractions Coral World Ocean Park. Magen Bay : une vaste baie de la côte nord avec quelques bars et magasins face à de superbes plages. Des possibilités de surf juste à côté à Hull Bay et d'autres plages ailleurs sur l'île. 2- VIERGES BRITANNIQUESAnegada : assez isolée, cette île peu peuplée attire les amateurs de grandes plages désertes, de barrière de corail, de plongée et de flamants roses.Jost Van Dyke : une petite île à côté de Tortala d'où part sa desserte en ferries. De belles plages, de la plongée et des possibilités de balades, mais aussi et surtout un endroit réputé auprès des plaisanciers.Southern Islands : ce nom désigne l'ensemble des petites îles du sud de l’archipel. Inhabitées (ou privées), elles sont cependant très appréciées des plaisanciers et des plongeurs, plus de ceux à la recherche de belles plages.Tortola : c’est la plus grande île qui accueille d'ailleurs la capitale Road Town et ses quelques maisons en bois. Plusieurs belles plages et des activités nautiques (sorties en mer, plongée, surf…), mais aussi une forêt tropicale et le minuscule Sage Mountain Park dans lesquels on peut marcher. Virgin Gorda : des balades en bateau, de magnifiques plages, des grottes sous-marines avec des formations géologiques surprenantes, de la plongée, et quelques marches dans un beau décor. Egalement les vestiges d’une ancienne mine de cuivre.- © VoyageForum -
1- VIERGES AMERICAINES
1.1- Sainte-CroixBuck Island Reef National Monument : à côté de Sainte-Croix, cette île inhabitée offre de superbes fonds marins très appréciés des plongeurs.Cane Bay : des plages et un très bon spot de plongée sur la côte nord.Christiansted : l'ancienne capitale des Indes occidentales danoises a préservé son architecture coloniale du XVIIIe siècle.Frederiksted : ce village de la côte ouest a gardé son aspect colonial avec notamment le Fort Frederik. Il est aussi une escale pour les paquebots de croisières. Plusieurs plages et des possibilités de plongées dans les environs comme dans le reste de Sainte-Croix. La partie nord-ouest de l'île, proche de Frederiksted, est aussi une zone de forêt tropicale.Salt River Bay National Historic Park & Ecological Preserve : dans ce petit site de la côte nord se côtoient la nature (mangrove, fonds marins...) et l'histoire (vestiges d'un fort français et d'occupation précolombienne).1.2- Saint-John Cruz Bay : la principale bourgade de Saint-John et un port de plaisance. Virgin Islands National Park : ce parc qui occupe 60% de l'île est réputé pour sa forêt tropicale et ses fonds marins. On peut donc y faire des randonnées et de la plongée, observer les oiseaux, plus profiter de plusieurs magnifiques plages comme à Trunk Bay. Dans le prolongement, se trouve au large le Virgin Islands Coral Reef National Monument 1.3- Saint-Thomas Buck Island National Wildlife Refuge : une très belle zone sous-marine au sud de l'île, très réputée pour la plongée. Charlotte Amalie : ce magnifique port est la capitale de l'archipel et une escale pour nombre de paquebots. La ville compte plusieurs témoignages de son passé colonial danois (maisons, forts...). Au delà de ça, Charlotte Amalie est aussi et surtout une grande zone hors taxes avec plusieurs centaines de boutiques. Coki Beach : le meilleur spot de plongée sur la côte nord-est. C'est là aussi que se trouve le musée-parc d'attractions Coral World Ocean Park. Magen Bay : une vaste baie de la côte nord avec quelques bars et magasins face à de superbes plages. Des possibilités de surf juste à côté à Hull Bay et d'autres plages ailleurs sur l'île. 2- VIERGES BRITANNIQUESAnegada : assez isolée, cette île peu peuplée attire les amateurs de grandes plages désertes, de barrière de corail, de plongée et de flamants roses.Jost Van Dyke : une petite île à côté de Tortala d'où part sa desserte en ferries. De belles plages, de la plongée et des possibilités de balades, mais aussi et surtout un endroit réputé auprès des plaisanciers.Southern Islands : ce nom désigne l'ensemble des petites îles du sud de l’archipel. Inhabitées (ou privées), elles sont cependant très appréciées des plaisanciers et des plongeurs, plus de ceux à la recherche de belles plages.Tortola : c’est la plus grande île qui accueille d'ailleurs la capitale Road Town et ses quelques maisons en bois. Plusieurs belles plages et des activités nautiques (sorties en mer, plongée, surf…), mais aussi une forêt tropicale et le minuscule Sage Mountain Park dans lesquels on peut marcher. Virgin Gorda : des balades en bateau, de magnifiques plages, des grottes sous-marines avec des formations géologiques surprenantes, de la plongée, et quelques marches dans un beau décor. Egalement les vestiges d’une ancienne mine de cuivre.- © VoyageForum -
Aide soignante au Sénégal English translation pending
Bonjour à tous, je suis aide soignante et je souhaite partir au senegal tous le mois de février et mars. Je souhaite partir en sac a dos et apporter mon aide à une association. Je voulais savoir si mon profil pouvait correspondre?? Aussi bien dans le médical, l'éducatif ou l'occupationnel??? Merci d'avance Mélanie
Itinéraire de vélo pour la Guadeloupe English translation pending
je pars pour la Guadeloupe a Noel avec mon vélo et je vais loger a st François.De St Francois est ce possible de faire des boucles a partir de ma maison.Je peux pédaler 80 kilomètres sans problème et je suis une bonne grimpeuse les côtés ne me font pas peur.Pour aller de l autre cote c est a dire au col des mamelles comment j y vais ?Si je pars de la maison cela fera t il une trop longue distance?ESt ce que je peux louer quelque chose pour me rendre plus proche sans me taper une très longue randonnée?maria du Quebec
Comment se loger sans se ruiner à Maurice et à la Réunion? English translation pending
Je serai sur l'île Maurice 1 semaine à compter du 5/12. 🙂Je suis à la recherche d'un logement, et comme à l’accoutumé, je ne trouve pas de chambre pour 1 personne, il faut payer pour 2 ! 🙁Est ce que quelqu'un aurait un plan ?Cette semaine faisant partie d'un voyage de 4 mois (1 sem. à Maurice, 3 sem. à la Réunion et 3 mois à Monrondava à Madagascar), je recherche un "plan" pas trop onéreux (Je préfère dépenser dans les plongées, les visites plutôt que dans l'hébergement).Je voyage style "routard". 😉Je suis preneur aussi de toutes recommandations sur les excursions, visites, plongées .... 😎Merci à tousJimmy
Excursion en Guadeloupe English translation pending
bonjour,
nous serons en Guadeloupe le 25 janvier 2014 en escale (de 11 heures à 23 h) avec le Costa Magica, nous aimerions aller à Sainte Rose, y-a-t-il quelqu'un qui pourrait nous informer, pous se rendre à Sainte Rose, par nos propres moyens, ou bien en excursion, mais pas avec Costa qui d'ailleurs ne le propose pas. Merci pour votre aide
Passeport ou carte d'identité pour la croisière Perles des Antilles sur le Costa Magica English translation pending
Lors de notre réservation pour la croisiere au départ de fort de France le 24 janvier, sur le Costa MAGICA on nous a indiqué que la carte d'identité était suffisante, hier lors d'un appel à Costa pour des infos sur le tout inclus, l'operatrice me dit qu'Il faut le passeport parce que sur certaines escales comme par exemple à Saint Martin, nous ne pourrons pas descendre du bateau si nous n'avons pas le passeport. Quelqu'un qui doit partir sur cette croisiere ou qui l'a deja faite peut il me donner des infos. Les escales sont SAint MArtin, la République dominicaine , catalina , tortola. Merci pour votre aide
Népal Haut Mustang English translation pending
Bonjour à tous,
Voici le carnet de notre voyage réalisé en août dernier.
Bonne lecture!
Marie
Texte en images ici : Sibellelaterre
Texte seul :
RECIT MUSTANG NEPAL 2013
Nous gardions la nostalgie de notre premier voyage au Népal, et Fred et les enfants furent aussitôt partants quand je leur proposai d'y retourner en ce mois d'août 2013 ! Ceux qui connaissent un peu l'Asie savent que l'été est la période de la mousson. C'est pourquoi nous avons choisi de visiter le Mustang, ce petit royaume situé à la frontière du Tibet, qui bénéficie de l'abri du massif des Annapurnas. 11 jours de trek, 190 km, et 3 semaines en tout au Népal, car le Mustang se mérite !
Préparatifs : Ce petit bout de Népal très proche du Tibet n'est ouvert au tourisme que depuis 1992 et impose de passer par une agence. J'ai donc contacté Celtic Trekking qui nous avait déjà guidé pour le trek du Langtang en 2007. Il faut de surcroît s'acquitter d'un permis pas donné : 500 USD/personne pour 10 jours de présence dans le Haut Mustang. Et 50 USD par jour supplémentaire (à prévoir d'avance lors de l'achat du permis, aucune improvisation possible) La piste construite ces dernières années dans la vallée de la Kali Gandaki jusqu'à Jomsom, qui a « pourri » une partie du fameux tour des Annapurna (et sans doute bien amélioré le sort des habitants de la vallée, en dehors de ceux qui bénéficiaient des revenus du trek -les lodges), continue maintenant encore plus au nord. On dit que d'ici 2 ou 3 ans elle ira jusqu'au Tibet (en Chine donc) et que plus rien ne sera comme avant au Mustang. Ce serait donc le moment ou jamais de découvrir cette région jusqu'ici préservée du tourisme de masse et de la circulation motorisée. Pour aller jusqu'en Chine, il faut sur certains segments du parcours, rouler dans le lit de la Kali Kandaki, chose impossible en été car son niveau est trop haut. Nous ne devrions donc pas être gênés par la circulation...
Budget : Vols Qatar Airways A/R (depuis Paris, escale de qq heures à Doha, aéroport trop climatisé, prévoir une petite laine!)740 €/pers. Visas, à prendre en arrivant à l'aéroport (prévoir une photo) : 40 USD/pers. 2 nuits à Katmandu au Tings Tea Lounge Hotel, 2 chambres avec SDB, 110 USDX2 Bus Green Line Katmandu-Pokhara avec clim et pause-repas en route : 20 USD/pers Permis Mustang : 500 USD/pers Agence Celtic Trekking (guide francophone+ 2 porteurs, vol Pokhara-Jomosom A/R, 2 nuits et restos à Pokhara, hébergement et nourriture pendant les 10 jours de trek. 860 USD/pers. 1 nuit à Pokahra au Mount Kailash Hotel : 130 € 2 nuits Cosy Hotel Bhaktapur (2 chambres communicantes avec 2 SDB et clim) 95 USDX2 En dehors de la prise en charge par Celtic Trekking, tous les repas ont été pris au restaurant.
Soit 10000 € pour 3 semaines à 5, tout compris sauf pourboires au guide et aux porteurs.
Arrivée à Kathmandou 29/07/13 Vol sans histoire avec escale à Doha. Nous sommes impressionnés par le ciel de mousson : bien que volant à 10000 d'altitude, nous passons entre d'énormes nuages d'orage. C'est magnifique ! Puis nous passons sous les nuages...et voilà Kathmandou ! Nous sommes en basse saison et l'établissement des visas ne prend que quelques minutes. Quelqu'un de Celtic nous attend, on passe à l'agence régler les derniers détails, nous y laissons nos passeports pour que l'agence puisse s'occuper demain des permis, puis on nous conduit au Tings Tea Lounge Hotel. Les enfants gardaient un mauvais souvenir de Kathmandou (bruit, bouchons, pollution, ça n'a pas changé sauf qu'il y a beaucoup plus de 2 roues motorisés !) aussi j'ai choisi un hôtel douillet dans une rue calme. Les gens de l'hôtel, très attentionnés, nous préparent un bon dîner et hop au lit !
Pashupatinath, Bodnath, 30/07/13 Il y a 4 heures (en plus) de décalage horaire, si bien que pour une fois nous parvenons à faire la grasse matinée. Pas de pluie pour le moment, environ 25°C mais une atmosphère très humide. Il fait faim... Après avoir retiré des roupies à un distributeur, nous dégottons une pharmacie car j'ai oublié de prendre un antinauséeux et Caroline craint d'être malade dans le bus qui doit nous mener après-demain à Pohkara. On achète une tablette de quelques comprimés de métoclopramide (Primpéran) pour 0,5 € en espérant qu'il ne s'agisse pas d'un médicament contrefait... Puis nous nous entassons dans un taxi qui pour quelques euros nous mène à Pashupatinath (là où on tue les morts comme dit Marion!) Il s'agit d'un site religieux à la fois bouddhique et hindou situé sur les rives de la rivière Bagmati. C'est une rivière sacrée qui sert de lieu de crémation pour les Népalais. Les berges de la rivière sont aménagées en « ghats ». Le site d'incinération le plus en amont est réservé à la famille royale et plus on descend vers l'aval, plus on va les les sites réservés aux castes les plus basses (le système des castes est encore très présent au Népal). Les Népalais aisés viennent parfois de très loin pour se faire incinérer ici. C'est aussi un lieu de pèlerinage et il y a de très nombreux touristes asiatiques, visiblement très réceptifs aux temples, gravures, statues, dont le sens nous échappe le plus souvent, malgré les explications données par le guide qui s'est proposé à l'entrée du site (pas donnée, environ 8 €/pers) Il nous mène aussitôt « vers le vif du sujet » : ça fume par là ! Je vous épargne les gros plans... Plus en amont, les ghats des classes très supérieures. Ce qui nous plaît, c'est que ces 2 religions semblent se pratiquer à la bonne franquette. Il y a des animaux partout, tout le monde trouve ça normal. Ça « humanise » toutes ces sculptures effrayantes, cette profusion de temples. Chacun fait sa petite affaire dans son coin : ici des offrandes là un jeune garçon récupère des pièces à l'aide d'un aimant ici des hommes saints pratiquent des offrandes là passent des élégantes tiens voilà un mort, sans doute un riche homme d'affaire car il se dirige vers un ghat d'amont. Notre guide connaît son affaire et sait que la crémation ne va pas commencer de suite (il faut d'abord purifier le mort en lui trempant les pieds dans la Bagmati et en lui versant de l'eau dans la bouche -heureusement qu'il est mort!) Il nous emmène faire le tour du temple de Pashupatinath (1696), réservé aux Hindous. Il a son coin pour nous faire entrevoir la tête du buffle sacré. Le voilà ! Recto
et verso ! L'endroit est bien gardé !
Retour à la crémation : cérémonie sans chichis. Pas de musique (bonne idée les cérémonies funéraires sont déjà tellement tristes). Le corps est placé sur un bûcher. Le fils aîné enflamme le corps par la bouche puis un professionnel met le feu un peu partout sous le bûcher, rajoute de l'herbe sèche et du bois et c'est parti pour 3 ou 4h. Ensuite les os sont jetés dans la rivière sacrée (qui coule bien en cette saison mais ce n'est pas toujours le cas...)
Bon, nous ne sommes pas fans de bondieuseries, ni de l'art religieux, mais il faut reconnaître que la visite n'est pas inintéressante. Et puis il faut bien s'occuper le temps que les permis pour le Mustang soient établis.
Nous montons ensuite sur les hauteurs de Pashupatinath, très boisées, et alors que l'orage menace faisons une petite pause dans le petit café du sommet. Bien joué, 2 minutes après il pleut des cordes ! Il y a ici encore des dizaines de temples...et de chiens. Nous poursuivons la balade vers Bodnath, plus grand stupa d'Asie, bien verdi par les pluies de la mousson. Nous ne sommes pas loin de l'aéroport. Tout le monde déambule autour du stupa en tournant comme il se doit dans le sens des aiguilles d'une montre. Moines modernes : smartphone et bichon... Il est touchant de voir comme les Népalais prennent soin des animaux, domestiques ou non.
De Kathmandou à Pokhara 31/07/13 Compte-tenu de la saison, j'ai fait le choix de prendre un bus de la Cie Green Line (20 USD repas en route compris) pour rejoindre Pokhara. Le bus touristique classique est moins cher (quelques euros) mais le voyage durant 7h (pour 200 km) et les températures avoisinant les 30 ou 35°C avec une humidité très forte, la climatisation ne m'a pas semblé superflue. Shiba notre guide et Korma un des porteurs passent nous prendre au Tings Tea Lounge et nous rejoignons en taxi la station Green Line. Départ à 7h30. Il fait beau ! Il nous faut presque 1 h pour sortir de Kathmandou. La route est montagneuse et très belle, c'est assez frustrant de ne pas pouvoir s'arrêter pour quelques photos. Un peu avant midi nous faisons une halte dans un très beau resort sur la rive sud de la rivière Trisuli. La chaleur humide est étouffante mis le cadre est très agréable. Méfiance, la nourriture est assez épicée ! Je finis par me résoudre à faire des photos à travers la vitre du bus (1ère fois que ça m'arrive!) Quelques photos sont potables finalement.
Nous arrivons à Pokhara vers 15h et prenons le taxi jusqu'à l'hôtel Middle Path (bof) où nous posons nos affaires avant d'aller voir le lac. Pokahara est LA ville de villégiature du Népal. Le rythme y est moins trépidant qu'à Kathmandou, l'air moins pollué et la présence du lac donne un certain charme à la ville. Elle est très touristique et une fois de plus nous sommes étonnés de voir tous ces touristes asiatiques. Sans doute sont-ils moins effrayés par la Mousson que les Occidentaux qui pour la plupart évitent le Népal en été. Certes le ciel se couvre systématiquement en fin de journée et il pleut toutes les nuits mais nous avons jusqu'à présent toujours eu plusieurs heures de soleil par jour. Évidemment les sommets restent très discrets... Mais le ciel est souvent magnifique, à la différence de l'architecture de Pokkhara... Drôle de gardien de but...
Bus jusqu'à Tatopani 01/08/13 Celtic Trekking a réservé le 1er vol de la matinée, à 6h30, c'est celui qui a les meilleures chances de partir. A 5h30, nous sommes à l'aéroport, le ciel est bouché, Shiba le sent mal... L'unique avion qui effectue la liaison Pokhara-Jomson, 15 à 17 personnes, vole à vue et doit franchir un col escarpé. Le temps doit donc être dégagé au col, au départ, et à l'arrivée. Pas gagné en période de mousson... En attendant nous petit-déjeunons sur la terrasse. A l'arrière plan une famille française avec laquelle nous allons après quelques heures d'attente sympathiser (la Cie veut être sûre qu'elle ne pourra assurer le vol avant de rembourser les billets) et nous associer pour affréter un bus pour rejoindre Jomsom. En effet, en cas d'annulation du vol, on n'est pas prioritaire sur les vols des jours suivants, autant dire que l'on peut rester en rade une semaine avant que des places vacantes n'apparaissent. D'autre part le permis obtenu à prix d'or ne nous autorise l'accès au Haut Mustang que pendant 10 jours et les dates sont fixées lors de l'achat du permis. Donc chaque jour de retard raccourci d'autant la durée autorisée de notre séjour au Mustang ! Pas glop ! Un 3ème groupe constitué d'un Japonais et de ses 2 guides népalais se joint à nous : l'union fait la force et permet de partager le coût du bus. Voilà la bête ! Bah il n'y a que 150 km jusqu'à Jomsom.... Quand Shiba nous annonce que nous ne serons sans doute pas ce soir à Jomsom, je comprends que les choses ne sont pas si simples. C'est la saison des pluies et il y a des glissements de terrain après Beni, qui se situe à mi-parcours. Bref, nous voilà partis un peu après-midi, cahin-caha jusqu'à Beni. Ambiance colonie de vacances avec l'autre famille française. L'aventure c'est l'aventure après tout ! Pause-repas à Beni, pendant que nos 3 guides négocient un bus tout-terrain pour la suite du parcours. 1er éboulement, changement de bus. Tout le monde met la main à la pâte pour transbahuter les bagages, sauf le Japonais, qui doit d'ailleurs crever de chaud, déjà équipé pour la haute montagne et qui a des sacs hyper-lourds... La bande de jeunes apprécie de prendre l'air au bord de la rivière en furie. Vers 17h00, les guides décident de stopper pour aujourd'hui à Tatopani, histoire de profiter des sources chaudes. Le lodge convoité est en travaux, on se rabat sur celui situé juste au-dessus des sources chaudes (à éviter, sale, araignées et peut-être aussi puces dans certains lits) Pas facile de s'endormir dans cette chaleur très humide (surtout après avoir loupé une énorme araignée!)
Enfin à Jomsom, début du trek jusqu'à Kagbeni (12 km) 02/08/13 On décolle de bonne heure et après 2 km, c'est la panne. Démontage de la roue, quelques coups de clés impuissants, puis finalement remontage en croisant les doigts pour que ça tienne. Les roulements semblent fichus... Du coup nous sommes contents, quelques kilomètres plus loin de rencontrer un nouvel éboulis : changement de bus ! Pour faire 70 km, nous aurons pris en tout une dizaine de bus ! Les glissements de terrain semblent se produire toujours aux mêmes endroits si bien qu'il y a à chaque fois un bus fort opportunément placé entre 2 éboulements. Un vrai business ! Les Népalais semblent toujours étonnés de nous voir papouiller leurs chiens comme de grosses peluches. Ils ont vraiment des bonnes têtes, surtout dans les montagnes. En milieu de journée, après une douzaine d'heures de bus en 2 jours, nous arrivons ENFIN à Jomsom (2700 m) où nous déjeunons avant de débuter le trek par la 1ère étape, de quelques heures, le long de la Kali Gandaki vers Kagbeni, point d'entrée dans le Haut Mustang. A l'occasion de ce repas, je remarque que le Japonais se fait une injection d'insuline et je comprends mieux sa passivité lors des changements de bus pour le transport des bagages : il est diabétique insulino-dépendant (donc il doit gérer effort physique, apport calorique et insuline). Et la meilleure c'est que Shiba m'apprend ensuite qu'il part pour un trek d'un mois dans le Haut-Dolpo, une région particulièrement difficile d'accès qui nécessite de franchir plusieurs cols à plus de 5000 m. Le ravitaillement dans les villages est souvent impossible si bien qu'il aura pour lui seul une équipe d'une dizaine de personnes pour transporter les tentes et la bouffe. Chapeau ! De notre côté, nous avons 2 porteurs : Korma qui a fait le voyage avec Shiba le guide et nous depuis Kathmandou, et Moden qui a rejoint la veille Jomsom en bus. Avec leurs affaires personnelles, il portent chacun 25 à 30 kg. Arnaud demande à Korma d'essayer sa charge : ça lui semble très inconfortable, d'autant plus qu'il faut en permanence restaurer l'équilibre latéral. Dans cette région du Népal les chevaux et les mules sont très utilisés pour le port de charge car le terrain, moins escarpé que dans certaines autres régions, s'y prête bien. L'autre famille française (ils sont 6) n'a pas de porteur mais 3 chevaux et leur « muletier », qui vont à leur propre rythme. Du coup nous ne sommes pas trop déçus de ne pas avoir de mules/chevaux (Celtic nous a expliqué que pour 5 - soit seulement 2 mules - c'était difficile de trouver un muletier intéressé). En effet il ne faut pas s'attendre à un voyage avec des chevaux : ils ne font que transporter les bagages d'un point à un autre et on ne les voit quasiment pas.
Peu après Jomsom, nous rencontrons notre 1er gué (en saison des pluies le niveau des rivières est assez haut) que nous franchissons très élégamment dans la benne d'un tracteur opportuniste (business extrêmement lucratif apparemment). Le Nilgiri (plus de 7000 m) fait une soudaine apparition. Wouah !! Nous sommes actuellement à 2700 m d'altitude. La Kali Gandaki, rivière que nous allons remonter via quelques cols à plus de 4000 m jusqu'à Lo Manthang (3810m), capitale du Haut Mustang, prend sa source aux confins du Tibet et se jette au sud dans le Gange. A l'est le massif des Annapurna (8091m) et à l'ouest le Dhaulagiri (8167 m): la vallée fait donc plus de 5km de profondeur. Un record sur notre planète (fosses sous-marines exceptées!) Évidemment en été, durant la mousson, ces hauts sommets sont souvent pris dans les nuages. La saison idéale serait l'automne, mais ça ne colle pas avec les vacances scolaires... A cette époque il fait déjà frais mais les sommets éclatent de blancheur sur un ciel azur. En hiver, il fait si froid que le Haut Mustang se vide de ses habitants qui descendent dans les basses vallées avec leur bétail. Seuls les plus âgés incapables de faire la migration à pied, restent sur place garder les maisons. Une véritable épreuve avec des températures avoisinant les -30°C, sans chauffage ni eau courante. Jusqu'à ces dernières années, le Mustang avait un climat de désert d'altitude avec seulement 250 à 400 mm de précipitations/an (essentiellement sous forme de neige) contre 1360 mm à Kathmandou (700 mm à Nancy). Comme ailleurs, la météo n'est plus la même depuis quelques années et il pleut parfois en été au Mustang. Ces pluies sont bénéfiques pour les cultures, exclusivement concentrées aux abords des sources et villages. Il y a environ 15000 habitants dans le Haut Mustang (55X60 km) qui vivent dans des villages dont l'accès a souvent été grandement facilité par la construction de passerelles. Celle-ci mène au village de Ghyakar, en rive droite de la Kali Gandaki.
On aperçoit déjà Kagbeni dont les champs d'un vert presque fluorescent à cette époque de l'année égaient un paysage minéral et austère. On adore ! Des arbres ont été plantés pour tenter de freiner l'érosion de la rivière qui grignote peu à peu les terres cultivables. Nous pensons immédiatement au Maroc en voyant les ruines du vieux Kagbeni autour desquelles s'étend le village moderne. Juste avant l'arrivée au lodge situé sur les hauteurs du village, le Thorong Peak surgit des nuages ! Il semble si proche alors qu'il y a quelques secondes rien ne laissait soupçonner sa présence. Nous avons fait l'étape en compagnie des C. et le Dragon Lodge est assez grand pour tous nous accueillir. C'est sympa de faire le trek ensemble et le petit côté « colonies de vacances » plaît beaucoup aux enfants. La troupe composée de 6 ados de 14 (Rémi), 15 (Siméon), 17 (Marion), 18 (Pauline et Arnaud), 20 ans (Marie et Caroline) ne passe pas inaperçue !
J2 trek, vers Chele (16 km), 03/08/13 Nuit agitée pour Siméon qui a vomi à 5h du matin, tandis qu'Arnaud a attendu le petit-déjeuner pour vomir dans son assiette ! Siméon est à plat et va faire l'étape du jour à cheval. Un dernier regard vers Kagbeni, puis on passe devant Tirigaon qui se défend des assauts de la Kali Gandaki. Kagbeni disparaît au loin dans la vallée Au-dessus de Tirigaon s'élève le sentier qui file vers le Dolpo. Erosion ! La Ghilungpakola, un affluent rive droite de la Kali Gandaki. Nous grimpons sur un plateau à 3762 m où se trouve...un immense verger ! Eh oui ! Nous sommes à la latitude du Maroc ! Voilà les chorten qui annoncent l'arrivée à Tangbe, avec sa ruine aux allures de ksar marocain justement. Il fait chaud et la vue sur les sommets enneigés ne suffit pas à nous rafraîchir. Chhusang apparaît bientôt, oasis de verdure dans ce décor de western. Comme aux abords de chaque village, des chorten. Partout dans le Mustang on trouve des constructions troglodytes. Il en reste des centaines à inventorier. Nous longeons les petits champs, avant d'arriver au centre du village, transformé en parking surchargé ! Nous nous arrêtons dans un lodge pour déjeuner. Siméon est déjà là et se repose dans une chambre, KO ! Marion ne vaut pas mieux, elle est nauséeuse et épuisée. Arnaud va mieux, c'est déjà ça. Nos guides sont désolés et un peu inquiets pour la suite des événements car le trek n'est pas de tout repos compte-tenu de l'altitude. Demain nous devons franchir 4 cols dont l'un à plus de 4000 m. Pas de signes de gravité cependant, il faut attendre que ça aille mieux, voilà tout ! Gué débonnaire juste après le village, puis nous longeons à nouveau la Kali Gandaki avant de la franchir sur la passerelle située juste avant Chele (3050), notre étape du jour. Comme tous les jours dans cette vallée dès la fin de la matinée, ça souffle ! Le gradient entre les basses pressions des plaines du Teraï au sud et les hautes pressions des plateaux tibétains au nord crée un mouvement d'aspiration qui génère des vents violents, toujours orientés vers le nord. Quand il fait sec, ça génère une poussière terrible parait-il. Arnaud nous attend patiemment Marion, toujours patraque, et moi. Chele se trouve en haut de cette falaise, un dernier effort ! Partout dans le Mustang dont le peuple est très croyant, on trouve des signes religieux, ici des pierres gravées de prières. Vue imprenable sur le Nilgiri depuis le toit du lodge. Il joue à cache-cache avec les nuages. L'architecture du Mustang est caractéristique : maisons de pierre avec toit en pisé, en terrasse inaccessible aux animaux, où l'on fait sécher fruits, graines, et linge ! Le bois disposé à l'aplomb des murs est un signe de richesse (il n'est pas forcément destiné à servir de combustible, compte-tenu du peu d'arbres dans cette région) et a pour principale fonction de protéger les murs de la neige et de la pluie. La neige est dégagée manuellement des terrasses en pisé, très intolérantes à l'humidité. Les changements climatiques compliquent grandement l'entretien des maisons, prévues pour un climat de sécheresse alors qu'il pleut de plus en plus souvent dans le Mustang. Nous profitons des derniers rayons du soleil, et de la vue sur Chhusang et le Nilgiri, juste avant qu'un bel orage n'éclate. Il va pleuvoir toute la nuit...
J3 trek, vers Syangboche (18 km), 04/08/13 Nous avons quitté la kali Gandaki à Chele, en rive droite. Le sentier s'élève rapidement à flanc de falaise et on nous sommes bien contents de ne plus voir de piste ! Nous cheminons à l'ombre, toujours de concert avec les C., Siméon toujours à cheval et Marion en remorque derrière moi. Elle n'a plus de jambes et à défaut serre les dents, sur un rythme très lent. Nous croisons plein de mules, dans une belle lumière. Nous dépassons Samar et le sentier devenant moins escarpé, je me résous à donner un anti-nauséeux à Marion (craignant ses effets secondaires à type de vertige) Shiba ne la quitte pas d'une semelle, prêt à la rattraper en cas de faux pas. Je sers de remorqueur... Il fait toujours étonnament chaud et l'ombre est bienvenue ! Marion finit par rendre tripes et boyaux peu après Samar. Elle est vidée dans tous les sens du terme...alors que se profile à l'horizon le col de Bhena La (3860 m) Shiba décide de filer devant chercher le cheval de Siméon qui doit déjà être arrivé à Bhena, après le col. Arnaud et Fred restent avec Marion tandis que je continue à mon rythme (lent) car nous avons déjà perdu pas mal de temps alors que le temps semble se gâter. Je croise le muletier qui descend à grandes enjambées et qui semble inquiet (je ne sais pas ce que Shiba a bien pu lui dire pour le convaincre de redescendre – en fait il n'avait pas terminé son dal bhat, carburant indispensable aux Népalais de la montagne, mélange de riz, lentilles, légumes et sauce épicée qu'ils ingurgitent en quantité phénoménale, en rapport avec l'énergie dépensée sur les sentiers d'altitude) Je suis soulagée et prend enfin le temps d'apprécier les paysages qui m'entourent. Ici la montagne capture l'humidité des nuages, c'est plus vert qu'ailleurs et ça pousse en curieux îlots concentriques. Partout des cascades révèlent la présence des glaciers, cachés dans les nuages. Voilà Marion à cheval, ça va tout de suite mieux ! 800 roupies, soit 6 €, ce n'est pas cher payé pour tant d'efforts. Une fois franchi le Bhena La, Bhena apparaît au bout d'un faux plat et plus loin la piste réapparaît avec 2 ou 3 jeeps qui attendent le client. Petite pause dal bhat au lodge très rustique de Bhena. La petite fille du lodge sait ce qu'elle veut ! Shiba négocie la fin de l'étape en jeep pour Marion et moi qui l'accompagne. 2000 roupies (soit 16 euros environ) pour 30 mn de jeep (ce qui nous évite le franchissement d'un autre col à presque 4000 m) La piste a tout de même du bon finalement ! Le muletier de Siméon rebrousse chemin pour rentrer chez lui avant la nuit. Siméon va termin erl'étape à pied, ça va beaucoup mieux. Voici la fine équipe au dernier col avant l'étape à Syangboche. Voilà le petit hameau, tout au fond, c'est le Tibet. A l'est des sommets de plus de 6000 m. Le lodge est à droite à l'entrée du village. Ombres et lumières. Le Nilgiri et l'Annapurna se dévoilent. Soirée très sympa, en musique avec Marie C. à la guitare. Demain, nos routes se séparent : les C. ont un timing serré car ils reprennent l'avion vers la France le 13 août (nous c'est le 17) et la journée de retard causée par l'annulation du vol Pokhara-Jomsom les contraint à accélérer le rythme. Demain, puisque Siméon a retrouvé la forme, ils vont doubler l'étape jusqu'à Tsarang, de façon à pouvoir tout de même passer 2 jours à Lo Manthang, puis ils prendront une jeep pour redescendre fissa jusqu'à Syangboche, afin d'avoir un peu de marge au cas où le vol Jomsom-Pokhara serait lui aussi annulé. Entre les contraintes de permis et les aléas météo et les possibles (voire très probables) annulations de vols en période de mousson, il faut prévoir de la marge...heureusement la piste permet de faire quelques ajustements, mais on ne vient pas jusqu'ici pour faire de la jeep hein ! De notre côté nous allons continuer sur un rythme plus tranquille, en espérant retrouver les C. après-demain à Lo Manthang.
J4 trek, vers Ghami (3520m) (16 km) et Dhakmar (3820) (+8), 05/08/13 C'est beau hein ! Voilà le spectacle qui s'offre à nouveau sur les hauteurs de Syangboche, des sommets de plus de 8000 m ! Nos porteurs Korma et Moden ne sont pas insensibles non plus au spectacle. Marion qui semble aller mieux tient le rythme des C., très bons marcheurs, au début de la journée, mais très vite les nausées réapparaissent. Nous ralentissons le rythme tandis que les C. tracent vers Tsarang, ils ont un bout de chemin avant d'y arriver ! On traverse péniblement Tamagaon, non sans actionner au passage les moulins à prière, ça ne peut pas faire de mal ! Peu après Chhungar, elle vomit à nouveau, plus de jus ! Shiba et Korma redescendent vers Tamagaon dans l'espoir d'y trouver un cheval, en vain...Les 3 chevaux du hameau auraient été dévorés par les léopards des neiges, qui vivent tout-là-haut. Korma essaie de porter Marion (60 kg!) mais elle est trop faible pour se cramponner efficacement. Finalement l'ascension du col du Nyi La 4010 se fera clopin-clopant, en alternant marche très lente et portage sur les bâtons de marche tenus par Fred et Shiba. Nous voilà au col, Marion fait une drôle de mine ! Ensuite il n'y a plus qu'à descendre tranquillement vers le col de Ghami La : on embrasse toute la vallée de Ghemi et au second plan on aperçoit les falaises rouges de Dhakmar. Voilà le village de Ghami et en diagonale juste derrière le sentier qui mène à Dhakmar. Après avoir traversé les faubourgs champêtres du village, nous entrons dans Ghami, et nous installons au Dhaulagiri Lodge, tenu par une des nombreuses nièces du roi du Mustang. Cette grande maison de famille transformée en lodge est construite autour d'une cour intérieure qui sert de puits de lumière. La salle à manger est chaleureuse, avec ses meubles en bois peint et ses épais tapis de laine. Partout au Népal et au Mustang les terrasses et bords de fenêtres sont ornés de pots de fleurs. Ici la belle saison est courte et on veut en profiter au maximum. Notre chambre est située sur une jolie terrasse avec vue sur les toits. Après une petite collation, Marion accompagnée de Caroline reste se reposer au lodge (et profiter d'adorables petits chats!), tandis que Fred, Arnaud et moi, accompagné de Shiba, Korma et Moden, allons faire un tour à Dhakmar, au pied des falaises rouges. Une passerelle nous permet de franchir la Ghami La. Avec du recul nous pouvons maintenant apercevoir ces étonnants pénitents de pierre situés sur les hauteurs de Ghami. Nous sommes vite rattrapés par ces élégants cavaliers qui nous doublent à toute vitesse, au trot dans la montée à 3700 m. La géologie des environs est magnifique ! Vue vers le bas... On aperçoit le plus long mani (mur de prières) du Mustang. Vue vers le haut et Dhakmar... 1ère maison du village Les chorten à l'entrée du village, comme il se doit. Les champs de sarazin sont en fleurs. Mustang signifie en tibétain « Vallée fertile » ! En effet ! Les gens d'ici ont la sagesse de ne pas brûler le bois des quelques bosquets d'arbres qui poussent aux abords des villages. Les troncs des jeunes arbres sont d'ailleurs soigneusement protégés de l'appétit des chevaux, vaches et autres chèvres. L'ensemble dégage une parfaite impression d'harmonie. Même cet arbre vénérable a été respecté. Un joli pont de pierre marque l'entrée du village, quasi désert. Nous ne croisons que quelques petites vaches, toutes mignonnes mais minuscules (¼ des nôtres) et qui ne donnent qu'un unique litre de lait matin et soir (+/- 40 l/j chez nous!)
Ici aussi, les falaises sont creusées de grottes, qui ne sont plus guère utilisées. Extrait de wikipédia : Les habitations troglodytes des nombreuses falaises du pays conservent une grande partie de leur mystère. Vingt neuf cités troglodytes ont été découvertes et recensées par Michel Peissel1 en 1964. Un éboulement récent (1994) survenu dans l'une d'elles a mis au jour des ossements et des poteries que les services archéologiques népalais datent d'il y a plus de 3 000 ans. Le Mustang est un des plus grands sites préhistoriques d'Asie. En 2007 et 2008, des chercheurs de l'American Himalayan Foundation ont découvert des manuscrits prébouddhistes, des chambres funéraires et des peintures datant du XIIIe siècle, bien antérieures donc à la fondation du royaume de Lo
Sur les hauteurs du village paissent quelques chevaux, sans doute ceux des cavaliers qui nous ont doublés tout-à-l'heure. En effet, tous les habitants du village sont réunis sur un replat herbeux, à boire du thé et du tchang, confortablement installés sur d'épais matelas. Il ne semble pas y avoir d'occasion particulière à ce rassemblement. Il s'agit simplement de profiter du temps qui passe et d'une belle journée d'été. Le jour baisse, il est temps de retourner vers Ghami. Pas de douche chaude chez la nièce du roi (1ère et unique fois de tout le trek) Nous apprenons que Didier, le papa des C. s'est fait une entorse à la cheville et a du prendre une jeep à Ghami pour terminer l'étape jusqu'à Tsarang. Finalement, cette piste a tout de même quelques avantages !
J5 trek, vers Tsarang (13 km), 06/08/13 Le ciel est bien bas aujourd'hui, on se croirait en Islande ! Nous quittons le village de bonne heure, alors que les chèvres sont encore dans leur enclos. Le lodge nous a trouvé un cheval pour porter Marion jusqu'au col de Chinggel (3870m, 2500 roupies, 20 € pour 1h de montée aller. Je serais curieuse de savoir combien le muletier a effectivement touché...bon, ce n'est pas ça qui va grever le budget du voyage...) Nous apercevons au loin sur les rives de la Dhechyang Khola une tente orange. Il s'agit d'une « maison de thé » située sur le sentier entre Yara et Tangge, que nous aurions du emprunter si le niveau des rivières avait été moins haut. En période de mousson, ce parcours en boucle n'est pas possible du fait de la nécessité de franchir plusieurs gués assez profonds. Nous ferons donc un parcours en aller-retour, à l'exception d'une variante en repartant de Lo Manthang. Nous arrivons de bonne heure à Tsarang (3560 m), Marion commence à aller vraiment mieux, enfin ! Nous visiterons tout-à-l'heure le monastère de Tsarang. Tiens, un peu rayon de soleil sur les falaises blafardes. Partout des champs de sarazin ! Le monastère est vieux de 4 siècles. Il y a des moines de tous âges. Il est de tradition que le fils aîné, dès l'âge de 4 ou 5 ans, quitte sa famille pour devenir moine. C'est l'occasion d'apprendre à lire et à écrire, les math, l'anglais et peut-être aussi de profiter de bourses (souvent offertes par les USA) pour partir à l'étranger. Ces monastères font parfois office d’ascenseur social finalement, plus que de lieu de repli méditatif. C'est d'ailleurs assez amusant de voir, à la sortie de la prière, les moines consulter aussitôt leurs smartphones (oui, oui, même dans un endroit aussi paumé au fin fond du Mustang) C'est fou l’essor qu'a pris le téléphone portable par rapport à notre voyage de 2007 ! Il y en a partout ! Cette ancienne forteresse royale est aujourd'hui abandonnée. Elle a encore belle allure !
Voici à quoi ressemblent les chambres des lodges. C'est spartiate mais en général assez propre. Il y a en général un peu d'électricité en soirée et presque toujours une douche et WC en commun. Eau chaude (au gaz) partout sauf à Ghami. Nous sommes devenus experts dans le bidouillage des capricieux chauffe-eau chinois et de la mystérieuse robinetterie népalaise (sur les 4 ou 5 robinets présents, il faut deviner quel est le bon et comment le tourner!) Pour ceux qui veulent voyager léger, il y a toujours des couvertures bien chaudes (mais bien sûr pas lavées très souvent), prévoir alors un sac à viande ! Nous avions pris des draps housses pour recouvrir les matelas et des sacs de couchage utilisés en couverture car il ne faisait pas froid du tout.
Les repas sont en général roboratifs à défaut d'être raffinés. Qualité très variable selon les lodges. Mais on n'est pas là pour la gastronomie hein, et ça vaut mieux ! Dal bhat of course, pâtes, frites, pizzas, momos, springrolls. Prudence avec les légumes non cuits. Quasi pas de fruits. Au petit déjeuner, chapatis, tibetan bread, miel, confiture... Pop corn à toute heure ! (Hein Marion!)
Méfiance avec l'eau ! On peut bien sûr acheter de l'eau en bouteille (avec les problèmes de recyclage inhérents...) ou prendre de l'eau à l'une des nombreuses fontaines que l'on trouve partout dans les villages mais il faut alors la traiter (une pastille d'Aquatabs traite 1l d'eau en 1 h, on avait pris plusieurs bouteilles de 1l dans nos bagages car sur place on ne trouve que des contenants de 1,5l, pas pratique) Idem pour l'eau des ruisseaux, il y a du bétail partout !
J6 trek, vers Lo Manthang (15 km), 07/08/13 Il a plu cette nuit encore et les petits sommets sont saupoudrés de neige. Ne jamais négliger de monter sur le toit des lodges, la vue en vaut toujours la peine ! En route vers Lo Manthang, capitale du Royaume du Mustang. La vieille forteresse se détache de la falaise sur fond de sommets à 8000 m. Une passerelle permet de franchir la Tsarang Khola. Marion pète la forme ce matin, et l'ascension de ce petit col ne lui pose aucun problème. Nous croisons nos premiers yaks ! A peu près à mi-parcours nous dépassons (par la G hein!) le Sungda Chorten. Plus haut le paysage s'élargit. Comme partout, mani et grottes ponctuent le paysage. Il nous reste à franchir une chaîne de badlands, et après 6 jours de marche et une dizaine de cols à presque 4000 m, Lo Manthang et sa forteresse apparaissent enfin. Ce village d'environ 1000 habitants est à peine plus étendu que les autres mais beaucoup plus touristique ! Même la demeure du roi (qui n'a plus depuis la révolution maoiste de 2008 qu'une fonction honorifique) possède sa petite boutique (il faut bien vivre). Impossible de faire 50 m dans le village sans se faire (très gentiment) solliciter. L'image du Mustang sauvage et préservé s'en trouve légèrement écornée... Mais la principale activité du village reste bien l'élevage et l'agriculture. Les rues très étroites sont régulièrement balayées après le passage des troupeaux de chèvres et vaches, dont les bouses sont mises à sécher. L'architecture reste vraiment préservée, même si ici ou là commencent à apparaître quelques bâtiments (écoles, futurs lodges) qui dénotent un peu. Nous avons le plaisir de retrouver la famille C. qui loge au même endroit que nous. L'entorse de Didier n'est pas trop grave, il a pu aller aujourd'hui à cheval jusqu'à Choser, excursion que nous ferons demain. Les C. nous emmènent visiter (pas de photos!) un monastère du XVème siècle, rénové depuis une vingtaine d'années avec un soin méticuleux par un italien passionné Luigi Fieni, sur financement américain. Voir son site : http://www.luigifieni.com/...ion/#/home/slideshow Il a su créer une équipe d'une quarantaine de restaurateurs, tous habitants de Lo Manthang, qui a mené à bien la restauration de plusieurs monastères du Haut Mustang. Il y a encore du boulot compte-tenu des fresques découvertes ces dernières années dans divers sites troglodytiques aux alentours de Choser (entre autres!)
J7 trek, vers Choser (10 kmX2) et retour Lo Manthang, 08/08/13 Nous faisons nos adieux, cette fois définitifs, à la famille C. qui prend ce matin une jeep vers Syangboche et nous voilà partis (20 USD/personne) pour cette balade à cheval vers Choser situé à une dizaine de km au nord de Lo Manthang. Shiba mais aussi Korma et Moden nous accompagnent (à pied!) et ça me fait plaisir de voir qu'ils partagent notre soif de découverte. Il faut dire que la vallée est superbe, ponctuée de champs multicolores, cernée de badlands aux nuances variées. Nous croisons une bande de joyeux moinillons, qui marchent d'un bon pas vers le monastère de Lo Manthang. Nous dépassons la passerelle qui mène à Nenyul, nous l'emprunterons au retour (à pied!) Un peu partout des forteresses en ruines, presque sur chaque colline ! Nous voilà à Choser, puis nous continuons vers Garphu (3900 m). Vue vers l'ouest. Nous visitons le tout petit village, et ces quelques habitations construites aux dépends de la falaise, avant de découvrir l'étonnant monastère semi-troglodytique de Niphu, puis nous continuons vers le sud, remontons sur quelques centaines de mètres le cours de la Ghoiche Khola, pour aller visiter des grottes situées au-dessus d'un terrain de foot. Accès payant et photos interdites, dommage. La visite est assez ludique, moins acrobatique que sur cette belle vidéo : http://thegreathimalayatrail.org/videos/mustang-... , mais aussi moins époustouflante. C'est étonnant de voir comment sur 2 continents distants de plusieurs milliers de km, des hommes ont réalisé le même type de constructions, même si à ma connaissance il n'y a pas au Maroc (autant?) de stigmates religieux dans les greniers de falaise (https://sites.google.com/...e-falaise-de-tizguit ). Nous redescendons la rivière, retrouvons les chevaux, gardés par quelques enfants occupés à éplucher des petits pois, et prenons la route du retour. C'est toujours amusant de franchir ce type de passerelle (les chevaux font le détour par la rivière...) Retour à Lo Manthang en milieu d'après-midi, ravis mais les fesses un peu endolories malgré les épais tapis de selle (sauf celles des filles qui font régulièrement du cheval et qui ont d'ailleurs été étonnées de constater que les chevaux népalais ne répondaient pas aux mêmes sollicitations que les chevaux occidentaux. En tout cas ils ont le pied très sûr et nous n'avons eu aucune frayeur) Nos 3 compagnons népalais sont frais comme des gardons alors qu'ils viennent de marcher 20 km à un rythme soutenu (au pas des chevaux) à 4000 m d'altitude, sans sac il est vrai : nous sommes épatés ! Il doit y avoir de quoi explorer pendant des semaines dans cette région mais avec un permis à 50 USD/j/pers., nous nous sommes contentés du parcours classique, un peu frustrant, mais bon... Aucune déception du côté des paysages, largement à la hauteur de nos attentes. Un chouïa étonné par le côté un (tout) petit mercantile de Lo Manthang, mais peut-on en vouloir à la population d'améliorer son rude ordinaire avec la manne touristique. Nous avions trouvé les gens plus « nature » lors de notre trek Langtang Gosaïnkund Helambu, mais c'était il y a 7 ans et je crois que l'usage du téléphone portable a bien changé les comportements. Les Népalais restent toutefois d'un contact très agréable et souriant, même « sans but lucratif » ! Petit tour aux abords du village en fin d'après-midi, avec un ciel menaçant mais la pluie ne sera que pour cette nuit, comme d'habitude. Le soir, nous faisons le point avec Shiba sur la suite du trek. Sur les 10 jours de permis, 1 a été perdu du fait de l'annulation du vol Pokhara-Jomsom, 5 ont été consacrés au parcours Kagbeni (entrée du Mustang)-Lo Manthang, 1 à la visite des environs de Lo Manthang, il nous en reste donc 3 pour quitter le royaume. Heureusement que Marion a tout-à-fait récupéré et que nous sommes maintenant un peu accoutumés à l'altitude (même si je suis toujours essoufflée rien qu'à me brosser les dents!) car nous allons réaliser les 75 km du retour en 3 étapes. Nous ne sommes pas habitués à de telles distances, surtout à 4000 m d'altitude mais avec une bonne pause en milieu de journée, ça devrait aller.
J8 trek (retour), vers Ghami via Ghar Gumpa (25 km, 7h30), 09/08/13 Pour cette rude étape, Shiba a trouvé une jeep que les porteurs pourront emprunter sur une partie du parcours, jusqu'à Tsarang. Malgré un temps maussade, cette étape aura été notre préférée, car absolument aucune piste à l'horizon et une grande variété de paysages, avec en plus quelques animaux sauvages. D'abord quelques marmottes assez craintives, puis un renard. Il y a un petit air de Mongolie par ici. Compte-tenu de la longueur de l'étape, Shiba avance à un bon rythme que je m'efforce de suivre (d'habitude je vais sans scrupules à MON rythme, lent et ponctué de nombreux arrêts photos) Effort inutile puisque je mets un temps infini à franchir les derniers mètres avant un col à 4300 m, victime d'une bonne hypoglycémie ! L'altitude ne facilite pas la récupération...A 4000 m il y a 40 % d'oxygène en moins ! Par ici le fond de l'air est plus frais et on voit enfin des yaks, j'adore ces grosses bestioles poilues. On arrive en milieu de journée au très ancien monastère de Ghar Gumba (VIIIème siècle) où nous allons manger un dal bhat et faire une petite sieste réparatrice. Requinqués, nous partons à l'assaut du Mui La (4170 m) que nous franchissons sans problème. Vue imprenable sur le village de Dhakmar que les garçons et moi avons visité quelques jours plus tôt, sous le soleil. On poursuit au-delà de Dhakmar vers Ghami, où les enfants retrouvent avec plaisir les petits chats du lodge (toujours pas d'eau chaude...) Korma et Moden les porteurs sont arrivés un peu avant nous. Gros dodo pour tout le monde !
J9 trek (retour), vers Samar (25 km, 8h), 10/08/13 Nous repassons par Chhungar, Tamagaon, Syangboche (pause-repas et sieste) et Bhena. Marion découvre des paysages dont elle n'a aucun souvenir alors que nous sommes passés par là il y a quelques jours. Elle a le sourire au col de Yamda La ! Peu de photos ce jour là car le temps est franchement couvert ! 5 cols sur cette étape finalement guère plus facile que la précédente mais on commence à avoir de l'entraînement ! Nous croisons une foule de randonneurs, à tel point que les gens ne se disent même plus bonjour ! Sans doute qu'en faisant une boucle on évite de croiser tout le flux montant...
J10 trek (retour, sortie du Mustang) (25 km, 5h30), vers Kagbeni, 11/08/13 Le temps est encore très couvert. Dommage car j'aurais aimé refaire le très beau sentier de falaise entre Samar et Chele avec le soleil... A droite la psserelle vers Ghyakar, à G de l'image, le sentier escarpé. Arrivée sur Chele, protégé par sa grande falaise. Pause à Chhusang, après le gué sur la Narsing Khola, dont le niveau a bien monté ! Travaux des champs. Nous croisons un bus (le seul de tout le trek). Nous n'aurons en ces 10 jours de trek pas croisé plus d'une dizaine de voitures : en cette saison la circulation est plus que raisonnable. N'empêche que la marche sur piste est fatigante, physiquement car on répète toujours les mêmes appuis et psychologiquement (pourquoi faire à pied un parcours accessible en voiture ? Raisonnement que je tiens depuis ma plus tendre enfance!) Un regard sur Tangge après avoir franchi le dernier col du trek. Et Kagbeni apparaît bientôt ! Ouf ! On en a plein les pattes ! Shiba passe au check point faire la sortie du parc du Mustang, nous sommes dans les temps. Il reste une dernière petite étape de 10 km demain jusqu'à Jomsom, à plat.
J11 trek, (retour) vers Jomsom (10 km), 12/08/13 Ces derniers km sont une formalité, nous longeons comme à l'aller la Kali Gandaki. Le tracteur n'est pas un luxe cette fois-ci : on entend distinctement les gros cailloux se faire rouler par le courant au fond de la rivière. Gué infranchissable à pied aujourd'hui ! Jomsom est en vue ! Voilà l'aéroport et même un avion ! Il a donc volé aujourd'hui ! Nous passons l'après-midi sur le toit du lodge a admirer le Nilgiri qui semble à portée de main ! Nous faisons nos adieux à Korma qui se hâte de retrouver sa famille car sa fille est malade, il prend le bus dès aujourd'hui. (nouvelles rassurantes depuis)
Bus retour Pokhara, 13/08/13 A 6h pétantes, nous sommes à l'aéroport : le ciel est bouché et l'histoire se répète. Vol annulé. Pfff ! Cette fois nous savons ce qui nous attend et ça ne nous réjouit pas. 10 bus, 12h de trajet (nous faisons cette fois équipe avec des Italiens et des Slovènes) On est KO debout à l'arrivée vers 22h à Pokhara. Shiba toujours efficace a réservé un bon restaurant mais nous sommes trop crevés pour faire honneur aux plats. Nous nous jetons épuisés sur les lits d'une petite guest house toute proche, joliment fleurie mais aux chambres exiguës et étouffantes. Nuit guère réparatrice.
Pokhara, 14/08/13 Adieux émus à Shiba et Moden. Avec Korma ils forment une belle équipe, soudée et toujours de bonne humeur ! Shiba nous a épaté avec son impeccable Français et sa capacité à expliquer clairement tout ce qui nous semble si « exotique » au Népal. On a aussi apprécié sa façon de gérer les aléas des transports, avec calme et efficacité. Bref, nous n'aimons pas voyager avec un guide mais en ces circonstances, nous avons vraiment apprécié sa présence !
Pendant que les enfants se douchent, nous partons Fred et moi acheter les billets de bus Greenline pour demain, trouver du liquide et un autre hôtel, plus confortable. A quelques pas de notre guesthouse, nous avisons le Mount Kailash Resort, et négocions un appartement dont nous pouvons disposer de suite. 2 chambres, une cuisine salle-à-manger, 2 SDB, 2 télés, la clim qui fonctionne 24/24 (les coupures d'électricité sont fréquentes et seuls les hôtels d'un certain standing ont leur propre générateur), joli jardin et très belle vue. A 9h00 du matin, nous investissons les lieux. Le confort moderne a un prix (130 €) mais on peut dire que nous n'avons jamais autant profité d'une chambre d'hôtel ! Très bon petit-déjeuner buffet au restaurant de l'hôtel, puis on digère béatement dans nos lits king size en regardant les programmes de la TV indienne : décadence totale ! Nous ne quittons la chambre que pour aller déjeuner au Caffe Concerto, de vraies pizzas cuites au four et nous régalons enfin de crudités et fruits frais (pas très prudent mais nous avons 2 SDB/WC dans la chambre et du Tiorfan qui marche super bien, alors en manque de verdure, nous osons!) On passe un bon moment à regarder déambuler les touristes, pas très nombreux et la plupart d'origine asiatique. Gants blancs, masques, ombrelles, mitraillage photographique à tout va, ils sont trop mignons ! Petite promenade digestive au bord du lac. Le coin de Lake Side Est nous a semblé plus agréable que Lake Side centre. Repas du soir au resto de l'hôtel, correct. Il y a plein d'Indiens aisés qui viennent en famille, c'est très exotique pour nous. Nous le sommes d'ailleurs aussi pour eux car à plusieurs reprises on nous a demandé de poser pour des photos souvenirs. Marrant !
Retour sur Khatamandou et Bhaktapur, 15/08/13 Délicieuse nuit dans des draps frais avec la clim... Au réveil, je jette un œil distrait par la fenêtre... le Machapuchare ou Fish Tail, montagne sacrée du Népal (dont l'ascension est interdite, 6993 m), me saute aux yeux. A gauche, la chaîne des Annapurnas (>8000) Le bus est à 5 mn de marche de l'hôtel. Nous quittons Pokhara à 8h, arrivée prévue dans 7h. Arrêt-déjeuner comme à l'aller au Riverside Resort, il fait moins chaud ou alors on s'habitue. Tout va pour le mieux jusqu'à l'approche du dernier col avant Katmandu, que nous mettrons 3h à franchir ! Il y a des travaux et donc une circulation alternée sans personne pour la réguler (alors que des militaires glandouillent qq km plus loin au niveau du col) Or il s'agit de la principale route du Népal où transitent chaque jour des centaines de camions (par exemple tout le carburant consommé au Népal vient de l'Inde par camions et par cette route!) 2 uniques malheureux gars avec une pelle (chacun!) pour ces travaux étalés sur plusieurs segments de centaines de mètres. Bref, 10h de bus encore pour aujourd'hui. Si j'avais su j'aurais envisagé de prendre un avion entre Pokhara et Katmandu (mais là aussi rien n'est certain : l'avion qu'avait pris la famille C. a du renoncer à atterrir à Katmandu du fait du mauvais temps et est retourné se poser à Pokhara ! Ils ont pris -avec succès (!)- le vol du lendemain et ont finalement eu sans problème leur vol de retour vers la France, ouf !) Mais avec des si... Toujours est-il qu'ayant anticipé les aléas des transports népalais, j'ai prévu de passer nos 2 dernières nuits à Bhaktapur, qui nous avait laissé un bon souvenir en 2007. Le bus nous dépose à Kathmandou et nous enchaînons avec le taxi pour Bhaktapur où j'ai réservé au Cosy Hotel dont le très sympathique personnel nous accueille chaleureusement. Il est 19h, ils commençaient à s'inquiéter...Nous avons 2 chambres communicantes, 2 SDB (exiguës), une clim qui fonctionne quand il y a du courant, mais l'architecture conserve assez bien la fraîcheur (fenêtres étroites...et chambres très sombres du coup) Dîner (médiocre) à l'hôtel et hop au lit !
Bhaktapur, 16/08/13 Nous sommes réveillés en musique vers 5h00 par une sorte de défilé, cela dure 1/2H ou 1h et puis...plus rien. Bizarre...mais pas désagréable. Moins en tout cas que les klaxons qui retentissent dans les rues étroites de Bhaktapur, ville théoriquement piétonne (du moins en 2007!) Vive les boules Quiès ! Bon petit-déjeuner sur le toit terrasse de l'hôtel. Nous somme surpris de voir défiler motos, triporteurs, motoculteurs, 4X4, taxis et même bus dans les rues de la vieille ville médiévale, dont le sol fait de briques (restauré il y a une quarantaine d'année) a du mal à encaisser toutes ces sollicitations. Par endroits on marche sur de la tôle ondulée en briques ! On se balade le nez au vent dans les ruelles de la ville, on se perd un peu entres les temples, les petites boutiques, les fontaines, les marchands ambulants, les bassins multicolores. Partout sèchent des piments, curieusement épargés par la volaille omniprésente ! Il y a sans doute plusieurs dizaines de puits à Bhaktapur, encore en fonction pour beaucoup. Nous faisons une pause-déjeuner au Sunny Café (bien) et profitons de la vue sur l'orage qui arrive. Belle pluie spectaculaire de mousson ! Ça dégringole et nous rentrons buller à l'hôtel jusqu'au soir, où nous ressortons dîner au Nyatapola Café (ferme à 19h, on a du speeder et ils n'avaient plus grand chose comme choix)
Bhaktapur et vol retour, 17/08/13 Notre vol est à 19h30 mais Qatar Airways demande d'être à l'aéroport 4h avant (en fait l'enregistrement ne débute que 3h avant le vol?!) Nous profitons de notre dernière matinée à Bhaktapur, Marion s'essaie à la poterie, c'est très physique semble-t-il. Appétissante boucherie...la plupart des Népalais sont végétariens ou quasi... Pause café à Durbar Square pendant que Caroline va vomir dans les toilettes (Ah ! Ça va mieux !) Marion attendra le voyage en avion pour en faire autant...Tant pis on avait trop envie de fruits et crudités ! Arnaud et Fred vont quant à eux attraper un énorme rhume dans l'avion (à moins que ce ne soit dans l'aéroport glacial de Doha où nous avons fait escale quelques heures)
Aujourd'hui c'est la rentrée, tout le monde est guéri et ne restent que les bons souvenirs !
En conclusion Points + : -les paysages somptueux -les gens toujours agréables -les lodges finalement assez confortables (du moins par rapport à ceux du Langtang Gosainkund Helambu) -les champs fleurs sauvages et bosquets d'arbres à leur apogée -les températures très douces -la gentillesse et l'efficacité de Shiba, Korma et Moden
Points - : -la piste (même si elle a d'autres avantages, en particulier pour les gens du coin) quasi omniprésente, qui griffe bien le paysage (et encore quasi pas de circulation quand nous y étions) -les nuages qui nous ont le plus souvent caché les sommets (l'automne est préférable, mais pb qd on a des enfants scolarisés) -le permis très cher, qui semble ne guère profiter aux habitants eux-mêmes -la (relative) fréquentation (mais on est sans doute particulièrement sensibles à cet aspect des choses) -la nécessité de passer par une agence (bien confortable mais guère de sentiment d'aventure, on se laisse porter. Là aussi on est sans doute un peu atypiques) -les transports, vraiment pénibles, 4 jours de bus pour 11 jours de trek...
Si c'était à refaire... Sans contrainte de date, je choisirais octobre. Je prendrais 2 jours de sécurité (faciles à occuper vers Muktinath par exemple) à Jomsom ou Kagbeni avant le trek afin de ne pas perdre bêtement 1 ou plusieurs jours de permis. J'étudierais en détail les possibilités de randos hors sentiers battus, ça ne doit pas manquer. Et surtout j'essaierais au maximum d'éviter la piste, entre autres en passant du côté de Tangge, quitte à prendre plus de 10 jours de permis.
Texte en images ici : Sibellelaterre
Texte seul :
RECIT MUSTANG NEPAL 2013
Nous gardions la nostalgie de notre premier voyage au Népal, et Fred et les enfants furent aussitôt partants quand je leur proposai d'y retourner en ce mois d'août 2013 ! Ceux qui connaissent un peu l'Asie savent que l'été est la période de la mousson. C'est pourquoi nous avons choisi de visiter le Mustang, ce petit royaume situé à la frontière du Tibet, qui bénéficie de l'abri du massif des Annapurnas. 11 jours de trek, 190 km, et 3 semaines en tout au Népal, car le Mustang se mérite !
Préparatifs : Ce petit bout de Népal très proche du Tibet n'est ouvert au tourisme que depuis 1992 et impose de passer par une agence. J'ai donc contacté Celtic Trekking qui nous avait déjà guidé pour le trek du Langtang en 2007. Il faut de surcroît s'acquitter d'un permis pas donné : 500 USD/personne pour 10 jours de présence dans le Haut Mustang. Et 50 USD par jour supplémentaire (à prévoir d'avance lors de l'achat du permis, aucune improvisation possible) La piste construite ces dernières années dans la vallée de la Kali Gandaki jusqu'à Jomsom, qui a « pourri » une partie du fameux tour des Annapurna (et sans doute bien amélioré le sort des habitants de la vallée, en dehors de ceux qui bénéficiaient des revenus du trek -les lodges), continue maintenant encore plus au nord. On dit que d'ici 2 ou 3 ans elle ira jusqu'au Tibet (en Chine donc) et que plus rien ne sera comme avant au Mustang. Ce serait donc le moment ou jamais de découvrir cette région jusqu'ici préservée du tourisme de masse et de la circulation motorisée. Pour aller jusqu'en Chine, il faut sur certains segments du parcours, rouler dans le lit de la Kali Kandaki, chose impossible en été car son niveau est trop haut. Nous ne devrions donc pas être gênés par la circulation...
Budget : Vols Qatar Airways A/R (depuis Paris, escale de qq heures à Doha, aéroport trop climatisé, prévoir une petite laine!)740 €/pers. Visas, à prendre en arrivant à l'aéroport (prévoir une photo) : 40 USD/pers. 2 nuits à Katmandu au Tings Tea Lounge Hotel, 2 chambres avec SDB, 110 USDX2 Bus Green Line Katmandu-Pokhara avec clim et pause-repas en route : 20 USD/pers Permis Mustang : 500 USD/pers Agence Celtic Trekking (guide francophone+ 2 porteurs, vol Pokhara-Jomosom A/R, 2 nuits et restos à Pokhara, hébergement et nourriture pendant les 10 jours de trek. 860 USD/pers. 1 nuit à Pokahra au Mount Kailash Hotel : 130 € 2 nuits Cosy Hotel Bhaktapur (2 chambres communicantes avec 2 SDB et clim) 95 USDX2 En dehors de la prise en charge par Celtic Trekking, tous les repas ont été pris au restaurant.
Soit 10000 € pour 3 semaines à 5, tout compris sauf pourboires au guide et aux porteurs.
Arrivée à Kathmandou 29/07/13 Vol sans histoire avec escale à Doha. Nous sommes impressionnés par le ciel de mousson : bien que volant à 10000 d'altitude, nous passons entre d'énormes nuages d'orage. C'est magnifique ! Puis nous passons sous les nuages...et voilà Kathmandou ! Nous sommes en basse saison et l'établissement des visas ne prend que quelques minutes. Quelqu'un de Celtic nous attend, on passe à l'agence régler les derniers détails, nous y laissons nos passeports pour que l'agence puisse s'occuper demain des permis, puis on nous conduit au Tings Tea Lounge Hotel. Les enfants gardaient un mauvais souvenir de Kathmandou (bruit, bouchons, pollution, ça n'a pas changé sauf qu'il y a beaucoup plus de 2 roues motorisés !) aussi j'ai choisi un hôtel douillet dans une rue calme. Les gens de l'hôtel, très attentionnés, nous préparent un bon dîner et hop au lit !
Pashupatinath, Bodnath, 30/07/13 Il y a 4 heures (en plus) de décalage horaire, si bien que pour une fois nous parvenons à faire la grasse matinée. Pas de pluie pour le moment, environ 25°C mais une atmosphère très humide. Il fait faim... Après avoir retiré des roupies à un distributeur, nous dégottons une pharmacie car j'ai oublié de prendre un antinauséeux et Caroline craint d'être malade dans le bus qui doit nous mener après-demain à Pohkara. On achète une tablette de quelques comprimés de métoclopramide (Primpéran) pour 0,5 € en espérant qu'il ne s'agisse pas d'un médicament contrefait... Puis nous nous entassons dans un taxi qui pour quelques euros nous mène à Pashupatinath (là où on tue les morts comme dit Marion!) Il s'agit d'un site religieux à la fois bouddhique et hindou situé sur les rives de la rivière Bagmati. C'est une rivière sacrée qui sert de lieu de crémation pour les Népalais. Les berges de la rivière sont aménagées en « ghats ». Le site d'incinération le plus en amont est réservé à la famille royale et plus on descend vers l'aval, plus on va les les sites réservés aux castes les plus basses (le système des castes est encore très présent au Népal). Les Népalais aisés viennent parfois de très loin pour se faire incinérer ici. C'est aussi un lieu de pèlerinage et il y a de très nombreux touristes asiatiques, visiblement très réceptifs aux temples, gravures, statues, dont le sens nous échappe le plus souvent, malgré les explications données par le guide qui s'est proposé à l'entrée du site (pas donnée, environ 8 €/pers) Il nous mène aussitôt « vers le vif du sujet » : ça fume par là ! Je vous épargne les gros plans... Plus en amont, les ghats des classes très supérieures. Ce qui nous plaît, c'est que ces 2 religions semblent se pratiquer à la bonne franquette. Il y a des animaux partout, tout le monde trouve ça normal. Ça « humanise » toutes ces sculptures effrayantes, cette profusion de temples. Chacun fait sa petite affaire dans son coin : ici des offrandes là un jeune garçon récupère des pièces à l'aide d'un aimant ici des hommes saints pratiquent des offrandes là passent des élégantes tiens voilà un mort, sans doute un riche homme d'affaire car il se dirige vers un ghat d'amont. Notre guide connaît son affaire et sait que la crémation ne va pas commencer de suite (il faut d'abord purifier le mort en lui trempant les pieds dans la Bagmati et en lui versant de l'eau dans la bouche -heureusement qu'il est mort!) Il nous emmène faire le tour du temple de Pashupatinath (1696), réservé aux Hindous. Il a son coin pour nous faire entrevoir la tête du buffle sacré. Le voilà ! Recto
et verso ! L'endroit est bien gardé !
Retour à la crémation : cérémonie sans chichis. Pas de musique (bonne idée les cérémonies funéraires sont déjà tellement tristes). Le corps est placé sur un bûcher. Le fils aîné enflamme le corps par la bouche puis un professionnel met le feu un peu partout sous le bûcher, rajoute de l'herbe sèche et du bois et c'est parti pour 3 ou 4h. Ensuite les os sont jetés dans la rivière sacrée (qui coule bien en cette saison mais ce n'est pas toujours le cas...)
Bon, nous ne sommes pas fans de bondieuseries, ni de l'art religieux, mais il faut reconnaître que la visite n'est pas inintéressante. Et puis il faut bien s'occuper le temps que les permis pour le Mustang soient établis.
Nous montons ensuite sur les hauteurs de Pashupatinath, très boisées, et alors que l'orage menace faisons une petite pause dans le petit café du sommet. Bien joué, 2 minutes après il pleut des cordes ! Il y a ici encore des dizaines de temples...et de chiens. Nous poursuivons la balade vers Bodnath, plus grand stupa d'Asie, bien verdi par les pluies de la mousson. Nous ne sommes pas loin de l'aéroport. Tout le monde déambule autour du stupa en tournant comme il se doit dans le sens des aiguilles d'une montre. Moines modernes : smartphone et bichon... Il est touchant de voir comme les Népalais prennent soin des animaux, domestiques ou non.
De Kathmandou à Pokhara 31/07/13 Compte-tenu de la saison, j'ai fait le choix de prendre un bus de la Cie Green Line (20 USD repas en route compris) pour rejoindre Pokhara. Le bus touristique classique est moins cher (quelques euros) mais le voyage durant 7h (pour 200 km) et les températures avoisinant les 30 ou 35°C avec une humidité très forte, la climatisation ne m'a pas semblé superflue. Shiba notre guide et Korma un des porteurs passent nous prendre au Tings Tea Lounge et nous rejoignons en taxi la station Green Line. Départ à 7h30. Il fait beau ! Il nous faut presque 1 h pour sortir de Kathmandou. La route est montagneuse et très belle, c'est assez frustrant de ne pas pouvoir s'arrêter pour quelques photos. Un peu avant midi nous faisons une halte dans un très beau resort sur la rive sud de la rivière Trisuli. La chaleur humide est étouffante mis le cadre est très agréable. Méfiance, la nourriture est assez épicée ! Je finis par me résoudre à faire des photos à travers la vitre du bus (1ère fois que ça m'arrive!) Quelques photos sont potables finalement.
Nous arrivons à Pokhara vers 15h et prenons le taxi jusqu'à l'hôtel Middle Path (bof) où nous posons nos affaires avant d'aller voir le lac. Pokahara est LA ville de villégiature du Népal. Le rythme y est moins trépidant qu'à Kathmandou, l'air moins pollué et la présence du lac donne un certain charme à la ville. Elle est très touristique et une fois de plus nous sommes étonnés de voir tous ces touristes asiatiques. Sans doute sont-ils moins effrayés par la Mousson que les Occidentaux qui pour la plupart évitent le Népal en été. Certes le ciel se couvre systématiquement en fin de journée et il pleut toutes les nuits mais nous avons jusqu'à présent toujours eu plusieurs heures de soleil par jour. Évidemment les sommets restent très discrets... Mais le ciel est souvent magnifique, à la différence de l'architecture de Pokkhara... Drôle de gardien de but...
Bus jusqu'à Tatopani 01/08/13 Celtic Trekking a réservé le 1er vol de la matinée, à 6h30, c'est celui qui a les meilleures chances de partir. A 5h30, nous sommes à l'aéroport, le ciel est bouché, Shiba le sent mal... L'unique avion qui effectue la liaison Pokhara-Jomson, 15 à 17 personnes, vole à vue et doit franchir un col escarpé. Le temps doit donc être dégagé au col, au départ, et à l'arrivée. Pas gagné en période de mousson... En attendant nous petit-déjeunons sur la terrasse. A l'arrière plan une famille française avec laquelle nous allons après quelques heures d'attente sympathiser (la Cie veut être sûre qu'elle ne pourra assurer le vol avant de rembourser les billets) et nous associer pour affréter un bus pour rejoindre Jomsom. En effet, en cas d'annulation du vol, on n'est pas prioritaire sur les vols des jours suivants, autant dire que l'on peut rester en rade une semaine avant que des places vacantes n'apparaissent. D'autre part le permis obtenu à prix d'or ne nous autorise l'accès au Haut Mustang que pendant 10 jours et les dates sont fixées lors de l'achat du permis. Donc chaque jour de retard raccourci d'autant la durée autorisée de notre séjour au Mustang ! Pas glop ! Un 3ème groupe constitué d'un Japonais et de ses 2 guides népalais se joint à nous : l'union fait la force et permet de partager le coût du bus. Voilà la bête ! Bah il n'y a que 150 km jusqu'à Jomsom.... Quand Shiba nous annonce que nous ne serons sans doute pas ce soir à Jomsom, je comprends que les choses ne sont pas si simples. C'est la saison des pluies et il y a des glissements de terrain après Beni, qui se situe à mi-parcours. Bref, nous voilà partis un peu après-midi, cahin-caha jusqu'à Beni. Ambiance colonie de vacances avec l'autre famille française. L'aventure c'est l'aventure après tout ! Pause-repas à Beni, pendant que nos 3 guides négocient un bus tout-terrain pour la suite du parcours. 1er éboulement, changement de bus. Tout le monde met la main à la pâte pour transbahuter les bagages, sauf le Japonais, qui doit d'ailleurs crever de chaud, déjà équipé pour la haute montagne et qui a des sacs hyper-lourds... La bande de jeunes apprécie de prendre l'air au bord de la rivière en furie. Vers 17h00, les guides décident de stopper pour aujourd'hui à Tatopani, histoire de profiter des sources chaudes. Le lodge convoité est en travaux, on se rabat sur celui situé juste au-dessus des sources chaudes (à éviter, sale, araignées et peut-être aussi puces dans certains lits) Pas facile de s'endormir dans cette chaleur très humide (surtout après avoir loupé une énorme araignée!)
Enfin à Jomsom, début du trek jusqu'à Kagbeni (12 km) 02/08/13 On décolle de bonne heure et après 2 km, c'est la panne. Démontage de la roue, quelques coups de clés impuissants, puis finalement remontage en croisant les doigts pour que ça tienne. Les roulements semblent fichus... Du coup nous sommes contents, quelques kilomètres plus loin de rencontrer un nouvel éboulis : changement de bus ! Pour faire 70 km, nous aurons pris en tout une dizaine de bus ! Les glissements de terrain semblent se produire toujours aux mêmes endroits si bien qu'il y a à chaque fois un bus fort opportunément placé entre 2 éboulements. Un vrai business ! Les Népalais semblent toujours étonnés de nous voir papouiller leurs chiens comme de grosses peluches. Ils ont vraiment des bonnes têtes, surtout dans les montagnes. En milieu de journée, après une douzaine d'heures de bus en 2 jours, nous arrivons ENFIN à Jomsom (2700 m) où nous déjeunons avant de débuter le trek par la 1ère étape, de quelques heures, le long de la Kali Gandaki vers Kagbeni, point d'entrée dans le Haut Mustang. A l'occasion de ce repas, je remarque que le Japonais se fait une injection d'insuline et je comprends mieux sa passivité lors des changements de bus pour le transport des bagages : il est diabétique insulino-dépendant (donc il doit gérer effort physique, apport calorique et insuline). Et la meilleure c'est que Shiba m'apprend ensuite qu'il part pour un trek d'un mois dans le Haut-Dolpo, une région particulièrement difficile d'accès qui nécessite de franchir plusieurs cols à plus de 5000 m. Le ravitaillement dans les villages est souvent impossible si bien qu'il aura pour lui seul une équipe d'une dizaine de personnes pour transporter les tentes et la bouffe. Chapeau ! De notre côté, nous avons 2 porteurs : Korma qui a fait le voyage avec Shiba le guide et nous depuis Kathmandou, et Moden qui a rejoint la veille Jomsom en bus. Avec leurs affaires personnelles, il portent chacun 25 à 30 kg. Arnaud demande à Korma d'essayer sa charge : ça lui semble très inconfortable, d'autant plus qu'il faut en permanence restaurer l'équilibre latéral. Dans cette région du Népal les chevaux et les mules sont très utilisés pour le port de charge car le terrain, moins escarpé que dans certaines autres régions, s'y prête bien. L'autre famille française (ils sont 6) n'a pas de porteur mais 3 chevaux et leur « muletier », qui vont à leur propre rythme. Du coup nous ne sommes pas trop déçus de ne pas avoir de mules/chevaux (Celtic nous a expliqué que pour 5 - soit seulement 2 mules - c'était difficile de trouver un muletier intéressé). En effet il ne faut pas s'attendre à un voyage avec des chevaux : ils ne font que transporter les bagages d'un point à un autre et on ne les voit quasiment pas.
Peu après Jomsom, nous rencontrons notre 1er gué (en saison des pluies le niveau des rivières est assez haut) que nous franchissons très élégamment dans la benne d'un tracteur opportuniste (business extrêmement lucratif apparemment). Le Nilgiri (plus de 7000 m) fait une soudaine apparition. Wouah !! Nous sommes actuellement à 2700 m d'altitude. La Kali Gandaki, rivière que nous allons remonter via quelques cols à plus de 4000 m jusqu'à Lo Manthang (3810m), capitale du Haut Mustang, prend sa source aux confins du Tibet et se jette au sud dans le Gange. A l'est le massif des Annapurna (8091m) et à l'ouest le Dhaulagiri (8167 m): la vallée fait donc plus de 5km de profondeur. Un record sur notre planète (fosses sous-marines exceptées!) Évidemment en été, durant la mousson, ces hauts sommets sont souvent pris dans les nuages. La saison idéale serait l'automne, mais ça ne colle pas avec les vacances scolaires... A cette époque il fait déjà frais mais les sommets éclatent de blancheur sur un ciel azur. En hiver, il fait si froid que le Haut Mustang se vide de ses habitants qui descendent dans les basses vallées avec leur bétail. Seuls les plus âgés incapables de faire la migration à pied, restent sur place garder les maisons. Une véritable épreuve avec des températures avoisinant les -30°C, sans chauffage ni eau courante. Jusqu'à ces dernières années, le Mustang avait un climat de désert d'altitude avec seulement 250 à 400 mm de précipitations/an (essentiellement sous forme de neige) contre 1360 mm à Kathmandou (700 mm à Nancy). Comme ailleurs, la météo n'est plus la même depuis quelques années et il pleut parfois en été au Mustang. Ces pluies sont bénéfiques pour les cultures, exclusivement concentrées aux abords des sources et villages. Il y a environ 15000 habitants dans le Haut Mustang (55X60 km) qui vivent dans des villages dont l'accès a souvent été grandement facilité par la construction de passerelles. Celle-ci mène au village de Ghyakar, en rive droite de la Kali Gandaki.
On aperçoit déjà Kagbeni dont les champs d'un vert presque fluorescent à cette époque de l'année égaient un paysage minéral et austère. On adore ! Des arbres ont été plantés pour tenter de freiner l'érosion de la rivière qui grignote peu à peu les terres cultivables. Nous pensons immédiatement au Maroc en voyant les ruines du vieux Kagbeni autour desquelles s'étend le village moderne. Juste avant l'arrivée au lodge situé sur les hauteurs du village, le Thorong Peak surgit des nuages ! Il semble si proche alors qu'il y a quelques secondes rien ne laissait soupçonner sa présence. Nous avons fait l'étape en compagnie des C. et le Dragon Lodge est assez grand pour tous nous accueillir. C'est sympa de faire le trek ensemble et le petit côté « colonies de vacances » plaît beaucoup aux enfants. La troupe composée de 6 ados de 14 (Rémi), 15 (Siméon), 17 (Marion), 18 (Pauline et Arnaud), 20 ans (Marie et Caroline) ne passe pas inaperçue !
J2 trek, vers Chele (16 km), 03/08/13 Nuit agitée pour Siméon qui a vomi à 5h du matin, tandis qu'Arnaud a attendu le petit-déjeuner pour vomir dans son assiette ! Siméon est à plat et va faire l'étape du jour à cheval. Un dernier regard vers Kagbeni, puis on passe devant Tirigaon qui se défend des assauts de la Kali Gandaki. Kagbeni disparaît au loin dans la vallée Au-dessus de Tirigaon s'élève le sentier qui file vers le Dolpo. Erosion ! La Ghilungpakola, un affluent rive droite de la Kali Gandaki. Nous grimpons sur un plateau à 3762 m où se trouve...un immense verger ! Eh oui ! Nous sommes à la latitude du Maroc ! Voilà les chorten qui annoncent l'arrivée à Tangbe, avec sa ruine aux allures de ksar marocain justement. Il fait chaud et la vue sur les sommets enneigés ne suffit pas à nous rafraîchir. Chhusang apparaît bientôt, oasis de verdure dans ce décor de western. Comme aux abords de chaque village, des chorten. Partout dans le Mustang on trouve des constructions troglodytes. Il en reste des centaines à inventorier. Nous longeons les petits champs, avant d'arriver au centre du village, transformé en parking surchargé ! Nous nous arrêtons dans un lodge pour déjeuner. Siméon est déjà là et se repose dans une chambre, KO ! Marion ne vaut pas mieux, elle est nauséeuse et épuisée. Arnaud va mieux, c'est déjà ça. Nos guides sont désolés et un peu inquiets pour la suite des événements car le trek n'est pas de tout repos compte-tenu de l'altitude. Demain nous devons franchir 4 cols dont l'un à plus de 4000 m. Pas de signes de gravité cependant, il faut attendre que ça aille mieux, voilà tout ! Gué débonnaire juste après le village, puis nous longeons à nouveau la Kali Gandaki avant de la franchir sur la passerelle située juste avant Chele (3050), notre étape du jour. Comme tous les jours dans cette vallée dès la fin de la matinée, ça souffle ! Le gradient entre les basses pressions des plaines du Teraï au sud et les hautes pressions des plateaux tibétains au nord crée un mouvement d'aspiration qui génère des vents violents, toujours orientés vers le nord. Quand il fait sec, ça génère une poussière terrible parait-il. Arnaud nous attend patiemment Marion, toujours patraque, et moi. Chele se trouve en haut de cette falaise, un dernier effort ! Partout dans le Mustang dont le peuple est très croyant, on trouve des signes religieux, ici des pierres gravées de prières. Vue imprenable sur le Nilgiri depuis le toit du lodge. Il joue à cache-cache avec les nuages. L'architecture du Mustang est caractéristique : maisons de pierre avec toit en pisé, en terrasse inaccessible aux animaux, où l'on fait sécher fruits, graines, et linge ! Le bois disposé à l'aplomb des murs est un signe de richesse (il n'est pas forcément destiné à servir de combustible, compte-tenu du peu d'arbres dans cette région) et a pour principale fonction de protéger les murs de la neige et de la pluie. La neige est dégagée manuellement des terrasses en pisé, très intolérantes à l'humidité. Les changements climatiques compliquent grandement l'entretien des maisons, prévues pour un climat de sécheresse alors qu'il pleut de plus en plus souvent dans le Mustang. Nous profitons des derniers rayons du soleil, et de la vue sur Chhusang et le Nilgiri, juste avant qu'un bel orage n'éclate. Il va pleuvoir toute la nuit...
J3 trek, vers Syangboche (18 km), 04/08/13 Nous avons quitté la kali Gandaki à Chele, en rive droite. Le sentier s'élève rapidement à flanc de falaise et on nous sommes bien contents de ne plus voir de piste ! Nous cheminons à l'ombre, toujours de concert avec les C., Siméon toujours à cheval et Marion en remorque derrière moi. Elle n'a plus de jambes et à défaut serre les dents, sur un rythme très lent. Nous croisons plein de mules, dans une belle lumière. Nous dépassons Samar et le sentier devenant moins escarpé, je me résous à donner un anti-nauséeux à Marion (craignant ses effets secondaires à type de vertige) Shiba ne la quitte pas d'une semelle, prêt à la rattraper en cas de faux pas. Je sers de remorqueur... Il fait toujours étonnament chaud et l'ombre est bienvenue ! Marion finit par rendre tripes et boyaux peu après Samar. Elle est vidée dans tous les sens du terme...alors que se profile à l'horizon le col de Bhena La (3860 m) Shiba décide de filer devant chercher le cheval de Siméon qui doit déjà être arrivé à Bhena, après le col. Arnaud et Fred restent avec Marion tandis que je continue à mon rythme (lent) car nous avons déjà perdu pas mal de temps alors que le temps semble se gâter. Je croise le muletier qui descend à grandes enjambées et qui semble inquiet (je ne sais pas ce que Shiba a bien pu lui dire pour le convaincre de redescendre – en fait il n'avait pas terminé son dal bhat, carburant indispensable aux Népalais de la montagne, mélange de riz, lentilles, légumes et sauce épicée qu'ils ingurgitent en quantité phénoménale, en rapport avec l'énergie dépensée sur les sentiers d'altitude) Je suis soulagée et prend enfin le temps d'apprécier les paysages qui m'entourent. Ici la montagne capture l'humidité des nuages, c'est plus vert qu'ailleurs et ça pousse en curieux îlots concentriques. Partout des cascades révèlent la présence des glaciers, cachés dans les nuages. Voilà Marion à cheval, ça va tout de suite mieux ! 800 roupies, soit 6 €, ce n'est pas cher payé pour tant d'efforts. Une fois franchi le Bhena La, Bhena apparaît au bout d'un faux plat et plus loin la piste réapparaît avec 2 ou 3 jeeps qui attendent le client. Petite pause dal bhat au lodge très rustique de Bhena. La petite fille du lodge sait ce qu'elle veut ! Shiba négocie la fin de l'étape en jeep pour Marion et moi qui l'accompagne. 2000 roupies (soit 16 euros environ) pour 30 mn de jeep (ce qui nous évite le franchissement d'un autre col à presque 4000 m) La piste a tout de même du bon finalement ! Le muletier de Siméon rebrousse chemin pour rentrer chez lui avant la nuit. Siméon va termin erl'étape à pied, ça va beaucoup mieux. Voici la fine équipe au dernier col avant l'étape à Syangboche. Voilà le petit hameau, tout au fond, c'est le Tibet. A l'est des sommets de plus de 6000 m. Le lodge est à droite à l'entrée du village. Ombres et lumières. Le Nilgiri et l'Annapurna se dévoilent. Soirée très sympa, en musique avec Marie C. à la guitare. Demain, nos routes se séparent : les C. ont un timing serré car ils reprennent l'avion vers la France le 13 août (nous c'est le 17) et la journée de retard causée par l'annulation du vol Pokhara-Jomsom les contraint à accélérer le rythme. Demain, puisque Siméon a retrouvé la forme, ils vont doubler l'étape jusqu'à Tsarang, de façon à pouvoir tout de même passer 2 jours à Lo Manthang, puis ils prendront une jeep pour redescendre fissa jusqu'à Syangboche, afin d'avoir un peu de marge au cas où le vol Jomsom-Pokhara serait lui aussi annulé. Entre les contraintes de permis et les aléas météo et les possibles (voire très probables) annulations de vols en période de mousson, il faut prévoir de la marge...heureusement la piste permet de faire quelques ajustements, mais on ne vient pas jusqu'ici pour faire de la jeep hein ! De notre côté nous allons continuer sur un rythme plus tranquille, en espérant retrouver les C. après-demain à Lo Manthang.
J4 trek, vers Ghami (3520m) (16 km) et Dhakmar (3820) (+8), 05/08/13 C'est beau hein ! Voilà le spectacle qui s'offre à nouveau sur les hauteurs de Syangboche, des sommets de plus de 8000 m ! Nos porteurs Korma et Moden ne sont pas insensibles non plus au spectacle. Marion qui semble aller mieux tient le rythme des C., très bons marcheurs, au début de la journée, mais très vite les nausées réapparaissent. Nous ralentissons le rythme tandis que les C. tracent vers Tsarang, ils ont un bout de chemin avant d'y arriver ! On traverse péniblement Tamagaon, non sans actionner au passage les moulins à prière, ça ne peut pas faire de mal ! Peu après Chhungar, elle vomit à nouveau, plus de jus ! Shiba et Korma redescendent vers Tamagaon dans l'espoir d'y trouver un cheval, en vain...Les 3 chevaux du hameau auraient été dévorés par les léopards des neiges, qui vivent tout-là-haut. Korma essaie de porter Marion (60 kg!) mais elle est trop faible pour se cramponner efficacement. Finalement l'ascension du col du Nyi La 4010 se fera clopin-clopant, en alternant marche très lente et portage sur les bâtons de marche tenus par Fred et Shiba. Nous voilà au col, Marion fait une drôle de mine ! Ensuite il n'y a plus qu'à descendre tranquillement vers le col de Ghami La : on embrasse toute la vallée de Ghemi et au second plan on aperçoit les falaises rouges de Dhakmar. Voilà le village de Ghami et en diagonale juste derrière le sentier qui mène à Dhakmar. Après avoir traversé les faubourgs champêtres du village, nous entrons dans Ghami, et nous installons au Dhaulagiri Lodge, tenu par une des nombreuses nièces du roi du Mustang. Cette grande maison de famille transformée en lodge est construite autour d'une cour intérieure qui sert de puits de lumière. La salle à manger est chaleureuse, avec ses meubles en bois peint et ses épais tapis de laine. Partout au Népal et au Mustang les terrasses et bords de fenêtres sont ornés de pots de fleurs. Ici la belle saison est courte et on veut en profiter au maximum. Notre chambre est située sur une jolie terrasse avec vue sur les toits. Après une petite collation, Marion accompagnée de Caroline reste se reposer au lodge (et profiter d'adorables petits chats!), tandis que Fred, Arnaud et moi, accompagné de Shiba, Korma et Moden, allons faire un tour à Dhakmar, au pied des falaises rouges. Une passerelle nous permet de franchir la Ghami La. Avec du recul nous pouvons maintenant apercevoir ces étonnants pénitents de pierre situés sur les hauteurs de Ghami. Nous sommes vite rattrapés par ces élégants cavaliers qui nous doublent à toute vitesse, au trot dans la montée à 3700 m. La géologie des environs est magnifique ! Vue vers le bas... On aperçoit le plus long mani (mur de prières) du Mustang. Vue vers le haut et Dhakmar... 1ère maison du village Les chorten à l'entrée du village, comme il se doit. Les champs de sarazin sont en fleurs. Mustang signifie en tibétain « Vallée fertile » ! En effet ! Les gens d'ici ont la sagesse de ne pas brûler le bois des quelques bosquets d'arbres qui poussent aux abords des villages. Les troncs des jeunes arbres sont d'ailleurs soigneusement protégés de l'appétit des chevaux, vaches et autres chèvres. L'ensemble dégage une parfaite impression d'harmonie. Même cet arbre vénérable a été respecté. Un joli pont de pierre marque l'entrée du village, quasi désert. Nous ne croisons que quelques petites vaches, toutes mignonnes mais minuscules (¼ des nôtres) et qui ne donnent qu'un unique litre de lait matin et soir (+/- 40 l/j chez nous!)
Ici aussi, les falaises sont creusées de grottes, qui ne sont plus guère utilisées. Extrait de wikipédia : Les habitations troglodytes des nombreuses falaises du pays conservent une grande partie de leur mystère. Vingt neuf cités troglodytes ont été découvertes et recensées par Michel Peissel1 en 1964. Un éboulement récent (1994) survenu dans l'une d'elles a mis au jour des ossements et des poteries que les services archéologiques népalais datent d'il y a plus de 3 000 ans. Le Mustang est un des plus grands sites préhistoriques d'Asie. En 2007 et 2008, des chercheurs de l'American Himalayan Foundation ont découvert des manuscrits prébouddhistes, des chambres funéraires et des peintures datant du XIIIe siècle, bien antérieures donc à la fondation du royaume de Lo
Sur les hauteurs du village paissent quelques chevaux, sans doute ceux des cavaliers qui nous ont doublés tout-à-l'heure. En effet, tous les habitants du village sont réunis sur un replat herbeux, à boire du thé et du tchang, confortablement installés sur d'épais matelas. Il ne semble pas y avoir d'occasion particulière à ce rassemblement. Il s'agit simplement de profiter du temps qui passe et d'une belle journée d'été. Le jour baisse, il est temps de retourner vers Ghami. Pas de douche chaude chez la nièce du roi (1ère et unique fois de tout le trek) Nous apprenons que Didier, le papa des C. s'est fait une entorse à la cheville et a du prendre une jeep à Ghami pour terminer l'étape jusqu'à Tsarang. Finalement, cette piste a tout de même quelques avantages !
J5 trek, vers Tsarang (13 km), 06/08/13 Le ciel est bien bas aujourd'hui, on se croirait en Islande ! Nous quittons le village de bonne heure, alors que les chèvres sont encore dans leur enclos. Le lodge nous a trouvé un cheval pour porter Marion jusqu'au col de Chinggel (3870m, 2500 roupies, 20 € pour 1h de montée aller. Je serais curieuse de savoir combien le muletier a effectivement touché...bon, ce n'est pas ça qui va grever le budget du voyage...) Nous apercevons au loin sur les rives de la Dhechyang Khola une tente orange. Il s'agit d'une « maison de thé » située sur le sentier entre Yara et Tangge, que nous aurions du emprunter si le niveau des rivières avait été moins haut. En période de mousson, ce parcours en boucle n'est pas possible du fait de la nécessité de franchir plusieurs gués assez profonds. Nous ferons donc un parcours en aller-retour, à l'exception d'une variante en repartant de Lo Manthang. Nous arrivons de bonne heure à Tsarang (3560 m), Marion commence à aller vraiment mieux, enfin ! Nous visiterons tout-à-l'heure le monastère de Tsarang. Tiens, un peu rayon de soleil sur les falaises blafardes. Partout des champs de sarazin ! Le monastère est vieux de 4 siècles. Il y a des moines de tous âges. Il est de tradition que le fils aîné, dès l'âge de 4 ou 5 ans, quitte sa famille pour devenir moine. C'est l'occasion d'apprendre à lire et à écrire, les math, l'anglais et peut-être aussi de profiter de bourses (souvent offertes par les USA) pour partir à l'étranger. Ces monastères font parfois office d’ascenseur social finalement, plus que de lieu de repli méditatif. C'est d'ailleurs assez amusant de voir, à la sortie de la prière, les moines consulter aussitôt leurs smartphones (oui, oui, même dans un endroit aussi paumé au fin fond du Mustang) C'est fou l’essor qu'a pris le téléphone portable par rapport à notre voyage de 2007 ! Il y en a partout ! Cette ancienne forteresse royale est aujourd'hui abandonnée. Elle a encore belle allure !
Voici à quoi ressemblent les chambres des lodges. C'est spartiate mais en général assez propre. Il y a en général un peu d'électricité en soirée et presque toujours une douche et WC en commun. Eau chaude (au gaz) partout sauf à Ghami. Nous sommes devenus experts dans le bidouillage des capricieux chauffe-eau chinois et de la mystérieuse robinetterie népalaise (sur les 4 ou 5 robinets présents, il faut deviner quel est le bon et comment le tourner!) Pour ceux qui veulent voyager léger, il y a toujours des couvertures bien chaudes (mais bien sûr pas lavées très souvent), prévoir alors un sac à viande ! Nous avions pris des draps housses pour recouvrir les matelas et des sacs de couchage utilisés en couverture car il ne faisait pas froid du tout.
Les repas sont en général roboratifs à défaut d'être raffinés. Qualité très variable selon les lodges. Mais on n'est pas là pour la gastronomie hein, et ça vaut mieux ! Dal bhat of course, pâtes, frites, pizzas, momos, springrolls. Prudence avec les légumes non cuits. Quasi pas de fruits. Au petit déjeuner, chapatis, tibetan bread, miel, confiture... Pop corn à toute heure ! (Hein Marion!)
Méfiance avec l'eau ! On peut bien sûr acheter de l'eau en bouteille (avec les problèmes de recyclage inhérents...) ou prendre de l'eau à l'une des nombreuses fontaines que l'on trouve partout dans les villages mais il faut alors la traiter (une pastille d'Aquatabs traite 1l d'eau en 1 h, on avait pris plusieurs bouteilles de 1l dans nos bagages car sur place on ne trouve que des contenants de 1,5l, pas pratique) Idem pour l'eau des ruisseaux, il y a du bétail partout !
J6 trek, vers Lo Manthang (15 km), 07/08/13 Il a plu cette nuit encore et les petits sommets sont saupoudrés de neige. Ne jamais négliger de monter sur le toit des lodges, la vue en vaut toujours la peine ! En route vers Lo Manthang, capitale du Royaume du Mustang. La vieille forteresse se détache de la falaise sur fond de sommets à 8000 m. Une passerelle permet de franchir la Tsarang Khola. Marion pète la forme ce matin, et l'ascension de ce petit col ne lui pose aucun problème. Nous croisons nos premiers yaks ! A peu près à mi-parcours nous dépassons (par la G hein!) le Sungda Chorten. Plus haut le paysage s'élargit. Comme partout, mani et grottes ponctuent le paysage. Il nous reste à franchir une chaîne de badlands, et après 6 jours de marche et une dizaine de cols à presque 4000 m, Lo Manthang et sa forteresse apparaissent enfin. Ce village d'environ 1000 habitants est à peine plus étendu que les autres mais beaucoup plus touristique ! Même la demeure du roi (qui n'a plus depuis la révolution maoiste de 2008 qu'une fonction honorifique) possède sa petite boutique (il faut bien vivre). Impossible de faire 50 m dans le village sans se faire (très gentiment) solliciter. L'image du Mustang sauvage et préservé s'en trouve légèrement écornée... Mais la principale activité du village reste bien l'élevage et l'agriculture. Les rues très étroites sont régulièrement balayées après le passage des troupeaux de chèvres et vaches, dont les bouses sont mises à sécher. L'architecture reste vraiment préservée, même si ici ou là commencent à apparaître quelques bâtiments (écoles, futurs lodges) qui dénotent un peu. Nous avons le plaisir de retrouver la famille C. qui loge au même endroit que nous. L'entorse de Didier n'est pas trop grave, il a pu aller aujourd'hui à cheval jusqu'à Choser, excursion que nous ferons demain. Les C. nous emmènent visiter (pas de photos!) un monastère du XVème siècle, rénové depuis une vingtaine d'années avec un soin méticuleux par un italien passionné Luigi Fieni, sur financement américain. Voir son site : http://www.luigifieni.com/...ion/#/home/slideshow Il a su créer une équipe d'une quarantaine de restaurateurs, tous habitants de Lo Manthang, qui a mené à bien la restauration de plusieurs monastères du Haut Mustang. Il y a encore du boulot compte-tenu des fresques découvertes ces dernières années dans divers sites troglodytiques aux alentours de Choser (entre autres!)
J7 trek, vers Choser (10 kmX2) et retour Lo Manthang, 08/08/13 Nous faisons nos adieux, cette fois définitifs, à la famille C. qui prend ce matin une jeep vers Syangboche et nous voilà partis (20 USD/personne) pour cette balade à cheval vers Choser situé à une dizaine de km au nord de Lo Manthang. Shiba mais aussi Korma et Moden nous accompagnent (à pied!) et ça me fait plaisir de voir qu'ils partagent notre soif de découverte. Il faut dire que la vallée est superbe, ponctuée de champs multicolores, cernée de badlands aux nuances variées. Nous croisons une bande de joyeux moinillons, qui marchent d'un bon pas vers le monastère de Lo Manthang. Nous dépassons la passerelle qui mène à Nenyul, nous l'emprunterons au retour (à pied!) Un peu partout des forteresses en ruines, presque sur chaque colline ! Nous voilà à Choser, puis nous continuons vers Garphu (3900 m). Vue vers l'ouest. Nous visitons le tout petit village, et ces quelques habitations construites aux dépends de la falaise, avant de découvrir l'étonnant monastère semi-troglodytique de Niphu, puis nous continuons vers le sud, remontons sur quelques centaines de mètres le cours de la Ghoiche Khola, pour aller visiter des grottes situées au-dessus d'un terrain de foot. Accès payant et photos interdites, dommage. La visite est assez ludique, moins acrobatique que sur cette belle vidéo : http://thegreathimalayatrail.org/videos/mustang-... , mais aussi moins époustouflante. C'est étonnant de voir comment sur 2 continents distants de plusieurs milliers de km, des hommes ont réalisé le même type de constructions, même si à ma connaissance il n'y a pas au Maroc (autant?) de stigmates religieux dans les greniers de falaise (https://sites.google.com/...e-falaise-de-tizguit ). Nous redescendons la rivière, retrouvons les chevaux, gardés par quelques enfants occupés à éplucher des petits pois, et prenons la route du retour. C'est toujours amusant de franchir ce type de passerelle (les chevaux font le détour par la rivière...) Retour à Lo Manthang en milieu d'après-midi, ravis mais les fesses un peu endolories malgré les épais tapis de selle (sauf celles des filles qui font régulièrement du cheval et qui ont d'ailleurs été étonnées de constater que les chevaux népalais ne répondaient pas aux mêmes sollicitations que les chevaux occidentaux. En tout cas ils ont le pied très sûr et nous n'avons eu aucune frayeur) Nos 3 compagnons népalais sont frais comme des gardons alors qu'ils viennent de marcher 20 km à un rythme soutenu (au pas des chevaux) à 4000 m d'altitude, sans sac il est vrai : nous sommes épatés ! Il doit y avoir de quoi explorer pendant des semaines dans cette région mais avec un permis à 50 USD/j/pers., nous nous sommes contentés du parcours classique, un peu frustrant, mais bon... Aucune déception du côté des paysages, largement à la hauteur de nos attentes. Un chouïa étonné par le côté un (tout) petit mercantile de Lo Manthang, mais peut-on en vouloir à la population d'améliorer son rude ordinaire avec la manne touristique. Nous avions trouvé les gens plus « nature » lors de notre trek Langtang Gosaïnkund Helambu, mais c'était il y a 7 ans et je crois que l'usage du téléphone portable a bien changé les comportements. Les Népalais restent toutefois d'un contact très agréable et souriant, même « sans but lucratif » ! Petit tour aux abords du village en fin d'après-midi, avec un ciel menaçant mais la pluie ne sera que pour cette nuit, comme d'habitude. Le soir, nous faisons le point avec Shiba sur la suite du trek. Sur les 10 jours de permis, 1 a été perdu du fait de l'annulation du vol Pokhara-Jomsom, 5 ont été consacrés au parcours Kagbeni (entrée du Mustang)-Lo Manthang, 1 à la visite des environs de Lo Manthang, il nous en reste donc 3 pour quitter le royaume. Heureusement que Marion a tout-à-fait récupéré et que nous sommes maintenant un peu accoutumés à l'altitude (même si je suis toujours essoufflée rien qu'à me brosser les dents!) car nous allons réaliser les 75 km du retour en 3 étapes. Nous ne sommes pas habitués à de telles distances, surtout à 4000 m d'altitude mais avec une bonne pause en milieu de journée, ça devrait aller.
J8 trek (retour), vers Ghami via Ghar Gumpa (25 km, 7h30), 09/08/13 Pour cette rude étape, Shiba a trouvé une jeep que les porteurs pourront emprunter sur une partie du parcours, jusqu'à Tsarang. Malgré un temps maussade, cette étape aura été notre préférée, car absolument aucune piste à l'horizon et une grande variété de paysages, avec en plus quelques animaux sauvages. D'abord quelques marmottes assez craintives, puis un renard. Il y a un petit air de Mongolie par ici. Compte-tenu de la longueur de l'étape, Shiba avance à un bon rythme que je m'efforce de suivre (d'habitude je vais sans scrupules à MON rythme, lent et ponctué de nombreux arrêts photos) Effort inutile puisque je mets un temps infini à franchir les derniers mètres avant un col à 4300 m, victime d'une bonne hypoglycémie ! L'altitude ne facilite pas la récupération...A 4000 m il y a 40 % d'oxygène en moins ! Par ici le fond de l'air est plus frais et on voit enfin des yaks, j'adore ces grosses bestioles poilues. On arrive en milieu de journée au très ancien monastère de Ghar Gumba (VIIIème siècle) où nous allons manger un dal bhat et faire une petite sieste réparatrice. Requinqués, nous partons à l'assaut du Mui La (4170 m) que nous franchissons sans problème. Vue imprenable sur le village de Dhakmar que les garçons et moi avons visité quelques jours plus tôt, sous le soleil. On poursuit au-delà de Dhakmar vers Ghami, où les enfants retrouvent avec plaisir les petits chats du lodge (toujours pas d'eau chaude...) Korma et Moden les porteurs sont arrivés un peu avant nous. Gros dodo pour tout le monde !
J9 trek (retour), vers Samar (25 km, 8h), 10/08/13 Nous repassons par Chhungar, Tamagaon, Syangboche (pause-repas et sieste) et Bhena. Marion découvre des paysages dont elle n'a aucun souvenir alors que nous sommes passés par là il y a quelques jours. Elle a le sourire au col de Yamda La ! Peu de photos ce jour là car le temps est franchement couvert ! 5 cols sur cette étape finalement guère plus facile que la précédente mais on commence à avoir de l'entraînement ! Nous croisons une foule de randonneurs, à tel point que les gens ne se disent même plus bonjour ! Sans doute qu'en faisant une boucle on évite de croiser tout le flux montant...
J10 trek (retour, sortie du Mustang) (25 km, 5h30), vers Kagbeni, 11/08/13 Le temps est encore très couvert. Dommage car j'aurais aimé refaire le très beau sentier de falaise entre Samar et Chele avec le soleil... A droite la psserelle vers Ghyakar, à G de l'image, le sentier escarpé. Arrivée sur Chele, protégé par sa grande falaise. Pause à Chhusang, après le gué sur la Narsing Khola, dont le niveau a bien monté ! Travaux des champs. Nous croisons un bus (le seul de tout le trek). Nous n'aurons en ces 10 jours de trek pas croisé plus d'une dizaine de voitures : en cette saison la circulation est plus que raisonnable. N'empêche que la marche sur piste est fatigante, physiquement car on répète toujours les mêmes appuis et psychologiquement (pourquoi faire à pied un parcours accessible en voiture ? Raisonnement que je tiens depuis ma plus tendre enfance!) Un regard sur Tangge après avoir franchi le dernier col du trek. Et Kagbeni apparaît bientôt ! Ouf ! On en a plein les pattes ! Shiba passe au check point faire la sortie du parc du Mustang, nous sommes dans les temps. Il reste une dernière petite étape de 10 km demain jusqu'à Jomsom, à plat.
J11 trek, (retour) vers Jomsom (10 km), 12/08/13 Ces derniers km sont une formalité, nous longeons comme à l'aller la Kali Gandaki. Le tracteur n'est pas un luxe cette fois-ci : on entend distinctement les gros cailloux se faire rouler par le courant au fond de la rivière. Gué infranchissable à pied aujourd'hui ! Jomsom est en vue ! Voilà l'aéroport et même un avion ! Il a donc volé aujourd'hui ! Nous passons l'après-midi sur le toit du lodge a admirer le Nilgiri qui semble à portée de main ! Nous faisons nos adieux à Korma qui se hâte de retrouver sa famille car sa fille est malade, il prend le bus dès aujourd'hui. (nouvelles rassurantes depuis)
Bus retour Pokhara, 13/08/13 A 6h pétantes, nous sommes à l'aéroport : le ciel est bouché et l'histoire se répète. Vol annulé. Pfff ! Cette fois nous savons ce qui nous attend et ça ne nous réjouit pas. 10 bus, 12h de trajet (nous faisons cette fois équipe avec des Italiens et des Slovènes) On est KO debout à l'arrivée vers 22h à Pokhara. Shiba toujours efficace a réservé un bon restaurant mais nous sommes trop crevés pour faire honneur aux plats. Nous nous jetons épuisés sur les lits d'une petite guest house toute proche, joliment fleurie mais aux chambres exiguës et étouffantes. Nuit guère réparatrice.
Pokhara, 14/08/13 Adieux émus à Shiba et Moden. Avec Korma ils forment une belle équipe, soudée et toujours de bonne humeur ! Shiba nous a épaté avec son impeccable Français et sa capacité à expliquer clairement tout ce qui nous semble si « exotique » au Népal. On a aussi apprécié sa façon de gérer les aléas des transports, avec calme et efficacité. Bref, nous n'aimons pas voyager avec un guide mais en ces circonstances, nous avons vraiment apprécié sa présence !
Pendant que les enfants se douchent, nous partons Fred et moi acheter les billets de bus Greenline pour demain, trouver du liquide et un autre hôtel, plus confortable. A quelques pas de notre guesthouse, nous avisons le Mount Kailash Resort, et négocions un appartement dont nous pouvons disposer de suite. 2 chambres, une cuisine salle-à-manger, 2 SDB, 2 télés, la clim qui fonctionne 24/24 (les coupures d'électricité sont fréquentes et seuls les hôtels d'un certain standing ont leur propre générateur), joli jardin et très belle vue. A 9h00 du matin, nous investissons les lieux. Le confort moderne a un prix (130 €) mais on peut dire que nous n'avons jamais autant profité d'une chambre d'hôtel ! Très bon petit-déjeuner buffet au restaurant de l'hôtel, puis on digère béatement dans nos lits king size en regardant les programmes de la TV indienne : décadence totale ! Nous ne quittons la chambre que pour aller déjeuner au Caffe Concerto, de vraies pizzas cuites au four et nous régalons enfin de crudités et fruits frais (pas très prudent mais nous avons 2 SDB/WC dans la chambre et du Tiorfan qui marche super bien, alors en manque de verdure, nous osons!) On passe un bon moment à regarder déambuler les touristes, pas très nombreux et la plupart d'origine asiatique. Gants blancs, masques, ombrelles, mitraillage photographique à tout va, ils sont trop mignons ! Petite promenade digestive au bord du lac. Le coin de Lake Side Est nous a semblé plus agréable que Lake Side centre. Repas du soir au resto de l'hôtel, correct. Il y a plein d'Indiens aisés qui viennent en famille, c'est très exotique pour nous. Nous le sommes d'ailleurs aussi pour eux car à plusieurs reprises on nous a demandé de poser pour des photos souvenirs. Marrant !
Retour sur Khatamandou et Bhaktapur, 15/08/13 Délicieuse nuit dans des draps frais avec la clim... Au réveil, je jette un œil distrait par la fenêtre... le Machapuchare ou Fish Tail, montagne sacrée du Népal (dont l'ascension est interdite, 6993 m), me saute aux yeux. A gauche, la chaîne des Annapurnas (>8000) Le bus est à 5 mn de marche de l'hôtel. Nous quittons Pokhara à 8h, arrivée prévue dans 7h. Arrêt-déjeuner comme à l'aller au Riverside Resort, il fait moins chaud ou alors on s'habitue. Tout va pour le mieux jusqu'à l'approche du dernier col avant Katmandu, que nous mettrons 3h à franchir ! Il y a des travaux et donc une circulation alternée sans personne pour la réguler (alors que des militaires glandouillent qq km plus loin au niveau du col) Or il s'agit de la principale route du Népal où transitent chaque jour des centaines de camions (par exemple tout le carburant consommé au Népal vient de l'Inde par camions et par cette route!) 2 uniques malheureux gars avec une pelle (chacun!) pour ces travaux étalés sur plusieurs segments de centaines de mètres. Bref, 10h de bus encore pour aujourd'hui. Si j'avais su j'aurais envisagé de prendre un avion entre Pokhara et Katmandu (mais là aussi rien n'est certain : l'avion qu'avait pris la famille C. a du renoncer à atterrir à Katmandu du fait du mauvais temps et est retourné se poser à Pokhara ! Ils ont pris -avec succès (!)- le vol du lendemain et ont finalement eu sans problème leur vol de retour vers la France, ouf !) Mais avec des si... Toujours est-il qu'ayant anticipé les aléas des transports népalais, j'ai prévu de passer nos 2 dernières nuits à Bhaktapur, qui nous avait laissé un bon souvenir en 2007. Le bus nous dépose à Kathmandou et nous enchaînons avec le taxi pour Bhaktapur où j'ai réservé au Cosy Hotel dont le très sympathique personnel nous accueille chaleureusement. Il est 19h, ils commençaient à s'inquiéter...Nous avons 2 chambres communicantes, 2 SDB (exiguës), une clim qui fonctionne quand il y a du courant, mais l'architecture conserve assez bien la fraîcheur (fenêtres étroites...et chambres très sombres du coup) Dîner (médiocre) à l'hôtel et hop au lit !
Bhaktapur, 16/08/13 Nous sommes réveillés en musique vers 5h00 par une sorte de défilé, cela dure 1/2H ou 1h et puis...plus rien. Bizarre...mais pas désagréable. Moins en tout cas que les klaxons qui retentissent dans les rues étroites de Bhaktapur, ville théoriquement piétonne (du moins en 2007!) Vive les boules Quiès ! Bon petit-déjeuner sur le toit terrasse de l'hôtel. Nous somme surpris de voir défiler motos, triporteurs, motoculteurs, 4X4, taxis et même bus dans les rues de la vieille ville médiévale, dont le sol fait de briques (restauré il y a une quarantaine d'année) a du mal à encaisser toutes ces sollicitations. Par endroits on marche sur de la tôle ondulée en briques ! On se balade le nez au vent dans les ruelles de la ville, on se perd un peu entres les temples, les petites boutiques, les fontaines, les marchands ambulants, les bassins multicolores. Partout sèchent des piments, curieusement épargés par la volaille omniprésente ! Il y a sans doute plusieurs dizaines de puits à Bhaktapur, encore en fonction pour beaucoup. Nous faisons une pause-déjeuner au Sunny Café (bien) et profitons de la vue sur l'orage qui arrive. Belle pluie spectaculaire de mousson ! Ça dégringole et nous rentrons buller à l'hôtel jusqu'au soir, où nous ressortons dîner au Nyatapola Café (ferme à 19h, on a du speeder et ils n'avaient plus grand chose comme choix)
Bhaktapur et vol retour, 17/08/13 Notre vol est à 19h30 mais Qatar Airways demande d'être à l'aéroport 4h avant (en fait l'enregistrement ne débute que 3h avant le vol?!) Nous profitons de notre dernière matinée à Bhaktapur, Marion s'essaie à la poterie, c'est très physique semble-t-il. Appétissante boucherie...la plupart des Népalais sont végétariens ou quasi... Pause café à Durbar Square pendant que Caroline va vomir dans les toilettes (Ah ! Ça va mieux !) Marion attendra le voyage en avion pour en faire autant...Tant pis on avait trop envie de fruits et crudités ! Arnaud et Fred vont quant à eux attraper un énorme rhume dans l'avion (à moins que ce ne soit dans l'aéroport glacial de Doha où nous avons fait escale quelques heures)
Aujourd'hui c'est la rentrée, tout le monde est guéri et ne restent que les bons souvenirs !
En conclusion Points + : -les paysages somptueux -les gens toujours agréables -les lodges finalement assez confortables (du moins par rapport à ceux du Langtang Gosainkund Helambu) -les champs fleurs sauvages et bosquets d'arbres à leur apogée -les températures très douces -la gentillesse et l'efficacité de Shiba, Korma et Moden
Points - : -la piste (même si elle a d'autres avantages, en particulier pour les gens du coin) quasi omniprésente, qui griffe bien le paysage (et encore quasi pas de circulation quand nous y étions) -les nuages qui nous ont le plus souvent caché les sommets (l'automne est préférable, mais pb qd on a des enfants scolarisés) -le permis très cher, qui semble ne guère profiter aux habitants eux-mêmes -la (relative) fréquentation (mais on est sans doute particulièrement sensibles à cet aspect des choses) -la nécessité de passer par une agence (bien confortable mais guère de sentiment d'aventure, on se laisse porter. Là aussi on est sans doute un peu atypiques) -les transports, vraiment pénibles, 4 jours de bus pour 11 jours de trek...
Si c'était à refaire... Sans contrainte de date, je choisirais octobre. Je prendrais 2 jours de sécurité (faciles à occuper vers Muktinath par exemple) à Jomsom ou Kagbeni avant le trek afin de ne pas perdre bêtement 1 ou plusieurs jours de permis. J'étudierais en détail les possibilités de randos hors sentiers battus, ça ne doit pas manquer. Et surtout j'essaierais au maximum d'éviter la piste, entre autres en passant du côté de Tangge, quitte à prendre plus de 10 jours de permis.
Montréal - Val-d'Or - Chibougamau - Québec English translation pending
Bonjour ,
Je suis à la recherche de renseignements et de conseils pour faire ce tour :Montéal , Val-dOr , Chibougamau , Lac Saint-jean , Saguenay et pour terminer à Québec en septembre , la première partie en camping jusqu'à Val-dOr , hôtel et auberge de jeunesse .Je pense prendre la voiture à Montréal et la laisser à Québec .
Merci
Séjour en Espagne: bons plans en famille? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous souhaitons partir 15 jours en Espagne en août avec nos deux enfants (2 et 5 ans).
Nous recherchons donc des bons plans, conseils ou autres...
Dans un premier temps nous avions pensés à une location (avec piscine)...
merci de votre aide...
à bientôt sur le forum
Marie
Vivre à Douala avec un bébé (Cameroun) English translation pending
Bonjour
Avec mon mari nous envisageons de nous installer à douala en octobre prochain avec notre bebe qui aura 8 mois.
Y a t il des personnes qui ont cette expérience avec un bebe ? Comment ça se passe ? Au niveau santé, sécurité etc ?
Merci beaucoup pour vos messages
Mag
Petit circuit en voiture au Canada, mais où manger? English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Voilà ma tendre moitié et moi-même allons faire un petit circuit au Canada en voiture. Nous allons visiter Ottawa, Mont-Tremblant, Quebec, Tadoussac, Saint-Joseph-de-la Rive, Saint-Alexis-des-Monts et Montreal...
Et donc, j'aimerais savoir si vous avez de bons petits plans pour manger sans forcément se ruiner dans les endroits que nous visitons...
Si vous connaissez aussi des chouettes coins pour boire un verre le soir, je suis preneur 😛.
Merci d'avance pour votre aide 😉.
A bientôt
Pierre
Voilà ma tendre moitié et moi-même allons faire un petit circuit au Canada en voiture. Nous allons visiter Ottawa, Mont-Tremblant, Quebec, Tadoussac, Saint-Joseph-de-la Rive, Saint-Alexis-des-Monts et Montreal...
Et donc, j'aimerais savoir si vous avez de bons petits plans pour manger sans forcément se ruiner dans les endroits que nous visitons...
Si vous connaissez aussi des chouettes coins pour boire un verre le soir, je suis preneur 😛.
Merci d'avance pour votre aide 😉.
A bientôt
Pierre
Drôme provençale English translation pending

Bonjour à tous, Voici le petit carnet consacré à qq jours de randonnée dans la Drôme il y a 1 semaine.
Le texte en images est ici : sibellelaterre
Bonne lecture! Marie
Texte seul :
Trop de neige encore dans les Vosges pour une petite randonnée/bivouac printanière, envisagée pour la 1ère fois avec un chien. Higloo n'a pas encore 6 mois aussi je cherche une randonnée tranquille sans trop de distance ni de dénivelé, avec une météo aussi douce que possible. L'hiver 2012/2013 n'en finit pas et me contraint à choisir une destination au sud et pas trop en altitude. La Drôme Provençale me semble parfaite pour ce projet ! A l'aide de Google Earth , j'affine l'itinéraire, et me rends compte qu' Annie et André Molinet (que je connaissais « virtuellement » sur voyageforum) sont les auteurs d'un grand nombre de topos sur Wikiloc (dans la colonne de G nommée « calques » sur Google Earth, cocher « base de données primaires », puis « galerie » puis « wikiloc » et on voit apparaître plein de tracés GPS de randos avec photos, distances et dénivelés!) Ils connaissent parfaitement la région et me confirment la validité de mon itinéraire. On décide de se retrouver pour parcourir ensemble la dernière étape de notre balade de 4 jours, et nous invitent ensuite à passer la nuit chez eux avant la route du retour. Très sympa ! Quelques jours avant le départ, ma plus jeune fille Marion, 17 ans, décide de m'accompagner pour partager cette petite aventure exclusive avec le chien... La carte IGN 3239 OT suffit pour toute la rando : départ col de Perty, montagne de l'Arsuc, col de Chauvac par les crêtes, La Clavelière, bivouac pas de Corbières, puis descente sur St Auban sur l'Ouvèze et bivouac un peu au sud, puis plein est via le Serre de Rioms, le pas de Bouvrège et bivouac entre le col de la Trappe et le col d'Izon, enfin montagne de Chamouse et retour au col de Perty. Pour de bons marcheurs, cette rando peut se faire en 2 ou 3 jours. Attention à bien gérer l'eau.
21 avril 2013 Nous avons très bien dormi (et mangé!) dans la petite auberge des Aiguiers à Pierrelongue (qui accepte les animaux) En attendant l'heure du petit déjeuner, nous faisons un petit tour aux alentours, sous un grand ciel bleu : ici c'est vraiment le printemps et ça nous réjouit ! Puis le ciel se couvre un peu mais le temps reste au beau. Nous roulons jusqu'à Saint-Auban sur l'Ouvèze : nous prévoyons de bivouaquer près du village le 2ème jour et en profitons pour déposer qq vivres et croquettes dans un buisson épineux bien caché : les sacs n'en seront que plus légers ! Puis nous remontons la vallée vers les sources de l'Ouvèze et découvrons avec étonnement la montagne de Chamouse enneigée ! Nous laissons la voiture au col de Perty et un randonneur du coin nous rassure : ça devrait fondre très vite. Higloo est tout content d'avoir encore un peu de neige ! Depuis qu'il est né il n'a connu que l'hiver et il aime ça ! Il enfile de bonne grâce son petit sac de bât (500 g à vide et chargé au maximum de 800 g de croquettes pour cette rando, compte-tenu du dépôt organisé à St Auban) Nous arrivons bien mouillées au sommet de l'Arsuc : la neige a fondu sur les buis entre lesquels se faufile l'étroit sentier. Nous finissons par enfiler nos pantalons de pluie et mettons à sécher les pantalons (Marion a oublié son pantalon de rando et se contente de son jeans, heureusement qu'il fait beau!) Joli petit passage dans une forêt multicolore... Pause pic-nic, Higloo frise avec l'humidité ! L'atmosphère est assez brumeuse car la pluie tombée ces derniers jours s'évapore sous les rayons du soleil. A G la montagne de Chamouse, dernière étape de notre circuit. En bas, la vallée de Somecure avec les sources de l'Ouvèze. Higloo est irrésistiblement attiré par les précipices et du fait du volume du sac, nous craignons qu'il soit déséquilibré en passant trop près d'un obstacle. La grand majorité du parcours se déroule en crêtes et il nous arrivera parfois dans les endroits les plus escarpés de lui ôter son sac tellement il nous stresse à raser les bords (je le soupçonne de faire exprès!) Nous apercevons le village de St Auban, tout là-bas. Le sentier disparaît souvent mais l'orientation est facile, il suffit de suivre les crêtes. 1 ou 2 passages scabreux dans de petites forêts denses avec de nombreux arbres couchés par le vent du nord, mais rien de vraiment compliqué. Nous croisons un groupe de randonneurs à la journée au col de Chauvac. Petit cafouillage d'ailleurs à ce col : il faut prendre sur une vingtaine de mètres le raidillon rébarbatif qui monte au pylône puis bifurquer à G sur un joli sentier signalé par un cairn. NE PAS prendre le large sentier encombré de ronces qui part à 30 m en contrebas du col, versant Somecure, vers l'ouest : cul de sac ! La Clavelière approche, survolée par quelques vautours qui intriguent le chien. Nous aurons été inspectés plusieurs fois par ces groupes de vautours qui surgissent de nulle part, font qq tours au-dessus de nos têtes...et puis s'en vont... Pas vu d'autres animaux sur cette rando...à part quelques oiseaux (perdrix, choucas, coucou)
Petite pause à la croix de Roussieux, juste avant la Clavelière.
Higloo, chien de berger ne supporte pas que nous ne marchions pas groupées (Marion marche beaucoup plus vite que moi!) Il pleurniche quand l'écart est trop grand, trop mignon ! Au loin la neige a fondu sur Chamouse... Au Nord, la vallée de Chauvac. Ce bel arbre situé un peu avant le sommet de la Clavelière doit avoir un succès fou en été ! Après la Clavelière, nous descendons abruptement vers le col de Corbières où nous allons bivouaquer. Il y a une source marquée sur la carte IGN un peu avant d'y arriver (Font. Froide) : impossible de la louper ! La résurgence est à côté du sentier. Bien que nous soyons à la confluence de plusieurs sentiers, il n'y a pas un chat ! Higloo apprécie la présence de pommes de pins ! Nous avons parcourus une douzaine de km et il a encore des forces pour jouer...un peu ! Après un dîner raffiné (hum!), nous profitons des derniers rayons du soleil, tandis qu'Higloo a déjà commencé sa nuit. Nous nous endormons aussi de bonne heure et le chien nous réveille vers 22h, les oreilles aux aguets, les narines dilatées, tremblotant, tout excité ! Gloups ! On a du mal à le calmer...il finit même par nous fiche la trouille ! Visiblement avec ses grandes oreilles il entend plein de trucs qui nous échappent. Finalement, nous entendons un chien ? grogner et aboyer par très loin. J'ai vu sur la carte qu'il y a une bergerie dans le coin.. bref, tout le monde finit par se rendormir ! Quel gros Nigloo ! Qui a peur du grand méchant loup !
22 avril 2013 On a tout notre temps, l'étape d'aujourd'hui est vraiment très courte, pas plus de 8 km. En effet, sur ces montagnes calcaires l'eau est rare et il faut en tenir compte... Comme Higloo adore l'eau nous prévoyons une après-midi récréative près du Charuis, affluent de l'Ouvèze. En voiture, nous avons repéré l'Aire de la Motte, un peu au sud de St Auban : verte prairie et petit ruisseau, le coktail idéal pour un chien lorrain ! Le ravitaillement a été caché juste en haut de la prairie... Nous prenons le temps de faire sécher la tente, tandis qu'Higloo joue avec les pommes de pins. Au loin le Mont Ventoux est pour une fois libre de nuages. Un peu plus bas nous croisons un autre bon coin de bivouac, à 50 m du ruisseau. Nous passons quelques marnes, on adore ! Ouest américain ? Mais non, nous sommes bien en Provence : Tiens une belle flaque pour Higloo ! Descente bien raide vers St Auban. Derrière le village on aperçoit la verte prairie où nous allons camper. On recroise le petit ruisseau franchi en haut du raidillon et l'endroit est si charmant qu'on en profite pour y faire une bonne pause. Nous quittons les montagnes et arrivons dans la campagne, charmante. St Auban est tout proche. Un regard en arrière vers les crêtes que nous avons suivies hier. Nous croisons 2 randonneuses avec de gros sacs, sinon personne en dehors du village. Après le pont sur l'Ouvèze, Higloo se rafraîchit avant la petite montée vers le village. Et se rafraîchit encore une fois au lavoir situé à l'entrée du village (il y a une fontaine avec de l'eau potable un peu plus haut) C'est bien calme... Nous traversons le village et continuons vers le sud par la route (peu fréquentée) sur 1 km environ, puis la quittons pour retrouver notre sac de bouffe (intact!), la prairie, et la rivière. Tiens un castor est passé par là ! Pas dans la tente tout mouillé ! Heureusement il fait beau et il sera sec avant le soir ! Pas assez fatigué aujourd'hui ce p'tit chien ! Voilà qu'il nous fait son claustro quand on ferme la tente ! Ça ne dure pas heureusement et la nuit est tranquille.
23 avril 2013 En fond de vallée, il a gelé ! Phénomène d'inversion thermique ou un truc comme ça sans doute. On a dormi hier 600 m plus haut sans gel... Après avoir fait sécher la tente, nous repassons par St Auban acheter qq fruits et cochonneries à la petite épicerie (fermée dimanche et lundi) et faire le plein d'eau. Puis nous quittons le village par un joli sentier (direction le Serre de Rioms. Il y a sans doute un sentier moins raide, que nous avons loupé) Arrivées sur la crête, nous faisons une petite pause « graines ». Nous rejoignons ensuite un chemin, sans aucune voiture et à flanc, agréable, qui nous fait passer devant une minuscule source au lieu dit le Terron (elle figure sur la carte IGN mais m'avait échappé) Nous en profitons pour refaire nos stocks d'eau (6l en tout pour nous 3) et du coup décidons de modifier un peu notre itinéraire. Nous avions d'abord envisagé de bivouaquer près de l'étang de Louye afin de refaire de l'eau en passant à Pelleret. Mais avec ces 6 litres, ce ravitaillement n'est plus nécessaire et nous allons éviter ce détour, en restant tout le temps sur les crêtes. Nous passons donc au-dessus du hameau de Pelleret. Derrière les « badlands » la montagne de Lure, à l'est. Au sud ouest, le fort de Mévouillon et la montagne de Buc. Petite pause au pas de Bouvrège. A l'est la montagne de Chamouse, où nous irons demain. Nous traversons un champ de lavandes, à peine sorties de l'hiver et trouvons un peu plus haut un bivouac panoramique ! Higloo va bien dormir cette nuit ! Au loin la montagne penchée de Buc. Nous profitons de la chaleur du soleil jusqu'au dernier moment. Le sentier de demain... Le Mont Ventoux à contre-jour. Pas vu l'ombre d'un autre randonneur aujourd'hui...
24 avril 2013 Très bonne nuit sous la surveillance de la montagne de Buc. Au SO le fort de Mévouillon et le Mont Ventoux, mieux éclairés qu'hier mais ça reste brumeux. Après à peine une heure de marche nous arrivons au col d'Izon où nous retrouvons Annie, André et leur amie Betty. Devant nous les falaises de Chamouse, à contre-jour. Nous grimpons tranquillement, et l'ensemble du parcours de ces 4 derniers jours apparaît : nous avons longé les crêtes à droite de l'image, traversé vers la G et longé les crêtes côté G. Un beau parcours aérien comme je les aime. De plus nous sommes loin des gros axes routiers, aucun bruit de voiture ! Cette dernière journée est la plus dégagée et on voit bien la chaîne des Alpes. Pause-croquettes au sommet ou presque. Rencontre au sommet, ici il y a un peu plus de monde... André et Marion trottent en tête, tandis que Betty, Annie et moi, cherchons les rares fleurs de ce printemps tardif. Le soleil tourne doucement et les Alpes sont de mieux en mieux éclairées. Le coin, escarpé, devrait plaire aux chamois mais nous n'en verrons pas un seul. Sont-ils chassés ? Au loin, la montagne de Lure me fait de l’œil pour une autre rando (?) Même mort, un arbre reste beau encore longtemps... Ultime petite pause près d'une cabane joliment restaurée et nous retrouvons la voiture au col de Perty. Tout le monde embarque pour récupérer celle d'André et Annie laissée au village d'Izon. Encore une dizaine de km et nous découvrons leur sympathique maison, la chaleur de leur accueil, la passion d'André pour les gaufres, et le confort d'un lit douillet après une bonne douche ! Merci à vous Annie et André !
Ne rien manquer d'essentiel en Normandie début juin 2013 English translation pending
Projetons un séjour en Normandie, y aurait il quelqu'un pour nous conseiller les sites à ne pas manquer...
2 jours à l'ouest, 2 jours entre Caen et Rouen, 2 jours à Rouen pour l'armada 2013 et 2 jours au nord de Rouen.
Apprécions sites historiques, beaux jardins et paysages typiques, centres d'observations, oiseaux... je suppose que ces 8 jours ne suffiront pas.
cordialement
Où aller en Corse? English translation pending
Je souhaite partir en Corse cet été mais je ne sais pas quel coin choisir?j'y vais surtout pour le soleil, la plage et les sorties :-D merci à vous pour ces renseignements
Retour de voyage en Israël et Palestine English translation pending
Si cela peut aider certains, voici le compte rendu de notre semaine passée en Israel Palestine en fevrier 2013.
Arrivés à Ben Gourion, nous avons tout de suite pris la route pour Haïfa. La voiture a été louée aupres de Greenpeace, basé à Jerusalem, qui est le seul loueur acceptant un passage en territoires occupés. Nuit à l'hospice Saint Charles, dans le quartier musulman, simple mais très correct pour qui recherche ces hébergements dans des lieux religieux. Nous nous sommes un peu promenés le lendemain, ville agréable, beaucoup de cafés et restaurants. Les jardins bahais sont visitables uniquement le midi, nous en avons juste arpenté le bas qui est ouvert tout le temps.
Visite d'Acre, un peu touristique mais très interessant. Nous avons repris la route pour la Galilée, et avons choisi Safed pour dormir. Nous n'étions pas en saison touristique, c'est pourquoi nous n'avions réservé aucun hébergement (pour nous laisser également de la souplesse dans le trajet). Les guest house étaient presque toutes fermées, et surtout horriblement chères pour le niveau. Nous avons visité une chambre qui se louait 60 E la nuit, raisonnable à première vue, mais impensable au vu de la chambre en question. Nous avons finalement trouvé un hôtel tout neuf mais non signalé, à l'entrée de la rue principale Jerusalem street. La vieille ville est charmante à arpenter le matin, entre galeries (pas à notre goût en revanche), synagogues et crèmeries à ne surtout pas manquer, nous y avons fait deux ou trois provisions..
Nous avons ensuite visité le site de Korazym, ruines d'une très ancienne cité juive avec très belle vue sur le lac de Tiberiade, arrêt et pique nique sur le site de Tzipori, de là visite de la nécropole juive Beit She'arim, très intéressante même si à notre passage tout n'était pas ouvert au public, et enfin arrivée à Nazareth, avec bien sur la basilique de l'Annonciation. Pour nous qui ne sommes pas religieux, elle est surtout intéressante pour la collection de mosaïques offertes par les pays du monde entier représentant chacun à leur manière la vierge à l'enfant. Nuit à la guest house des soeurs de Nazareth, très correcte, très bien placée.
Nous avons le lendemain pris la route pour la Palestine, par le très tranquille check point de Gilboa (Jamaleh). Petit déjeuner à jenine, puis visite de Naplouse, avec un souk très important, très animé dans lequel il ne faut pas hésiter à se perdre. De très anciennes fabriques de savon y sont cachées, pas faciles à retrouver!
Route vers ramallah, les distances sont en fait très très réduites! La ville est assez importante, très vivante, il serait dommage de se priver d'un petit café turc pris sur une chaise au soleil sur le trottoir! Et toujours les falafels, shawarmas, kebab, patisseries et jus frais de grenade et orange! Le passage du check point de Qalandia, qui mène à Jerusalem, a été un peu chaud. Nous avons appris après qu'un prisonnier palestinien était mort en prison, d'où quelques échauffourées notamment pile lorsque nous faisons la queue pour le check point. Echange de cailloux d'un côté, de flash ball et grenades lacrymo de l'autre avec nous au milieu, coincés dans la file pour atteindre le check point qui avait été fermé le temps que la situation se tasse!
A Jérusalem, nous avons passé les deux premières nuits au Lev Yerushalaim hôtel. Choix de raison car nous devions courir le marathon de Jerusalem, dont le départ était proche de cet hôtel. C'était son seul intérêt car très décevant au niveau installation et même propreté. Pas forcément à conseiller. Pour ceux qui seraient tentés, le marathon est très difficile car beaucoup de dénivelé, donc ne pas espérer faire un temps, et peut être ne pas commencer par celui ci, mais beaucoup d'ambiance pour un marathon assez peu couru.
Visite bien sûr du Mont du temple, Yad Vashem, le Saint Sepulcre, la vieille ville, le marche de Mahane Yehuda, à ne rater sous aucun prétexte!!! et l'afflux le vendredi soir vers le Mur des Lamentations, l'architecture mamelouk, le quartier arménien, Jerusalem Est.. Nous avons passé la dernière nuit au couvent Ecce homo dans la vieille ville, excellentes installations, vue de la terrasse absolument renversante. Nous n'avions pas réservé non plus, nous avons eu une chambre in extremis, je crois qu'il est préférable de réserver pour cet hébergement.
Le samedi midi nous prenons un bus pour Hebron, nous avions rendu la voiture en arrivant à Jerusalem. Un guide de l'association France-Hebron.org nous attend pour nous faire visiter la vieille ville et tenter de nous faire appréhender la situation totalement improbable de cette ville qui cristallise tout le conflit en quelques rues. Un guide semble réellement conseillé au vu de la situation extrêmement tendue en permanence et des nombreux check point à traverser au sein même de la ville. Cette association mérite d'être connue; elle tente de développer un tourisme assez rare à Hebron malgré un patrimoine historique culturel et architectural extraordinaire, dans la ville et ses alentours. L'implantation au coeur même des quartiers implique une situation ubuesque et tragique qu'une visite permet à peine d'appréhender.
Nous avons rejoint Bethleem en taxi et dormi chez Marie, qui accueille fréquemment des touristes, des étudiants, le tout dans un joyeux bordel! Et puis tout de même dormir à Bethleem chez Marie, ça ne s'invente pas.. Voici ses coordonnées, elle se fait un plaisir de nous accueillir: anton.mussallam@hotmail.com ou frida.moussallam@hotmail.com. Visite bien sûr de l'église de la Nativité, de la vieille ville. Nous avons assez peu été touchés par Bethleem, difficile à expliquer, une ville peu attachante à nos yeux. C'est très personnel! On a rejoint à pied le check point qui est des plus glauques, c'est encore autre chose de les passer à pied qu'en voiture. Bien plus long que les contrôles de sécurité dans les aéroports. De là un sherout (taxi collectif) nous a conduits à l'aéroport et le voyage était fini!
Arrivés à Ben Gourion, nous avons tout de suite pris la route pour Haïfa. La voiture a été louée aupres de Greenpeace, basé à Jerusalem, qui est le seul loueur acceptant un passage en territoires occupés. Nuit à l'hospice Saint Charles, dans le quartier musulman, simple mais très correct pour qui recherche ces hébergements dans des lieux religieux. Nous nous sommes un peu promenés le lendemain, ville agréable, beaucoup de cafés et restaurants. Les jardins bahais sont visitables uniquement le midi, nous en avons juste arpenté le bas qui est ouvert tout le temps.
Visite d'Acre, un peu touristique mais très interessant. Nous avons repris la route pour la Galilée, et avons choisi Safed pour dormir. Nous n'étions pas en saison touristique, c'est pourquoi nous n'avions réservé aucun hébergement (pour nous laisser également de la souplesse dans le trajet). Les guest house étaient presque toutes fermées, et surtout horriblement chères pour le niveau. Nous avons visité une chambre qui se louait 60 E la nuit, raisonnable à première vue, mais impensable au vu de la chambre en question. Nous avons finalement trouvé un hôtel tout neuf mais non signalé, à l'entrée de la rue principale Jerusalem street. La vieille ville est charmante à arpenter le matin, entre galeries (pas à notre goût en revanche), synagogues et crèmeries à ne surtout pas manquer, nous y avons fait deux ou trois provisions..
Nous avons ensuite visité le site de Korazym, ruines d'une très ancienne cité juive avec très belle vue sur le lac de Tiberiade, arrêt et pique nique sur le site de Tzipori, de là visite de la nécropole juive Beit She'arim, très intéressante même si à notre passage tout n'était pas ouvert au public, et enfin arrivée à Nazareth, avec bien sur la basilique de l'Annonciation. Pour nous qui ne sommes pas religieux, elle est surtout intéressante pour la collection de mosaïques offertes par les pays du monde entier représentant chacun à leur manière la vierge à l'enfant. Nuit à la guest house des soeurs de Nazareth, très correcte, très bien placée.
Nous avons le lendemain pris la route pour la Palestine, par le très tranquille check point de Gilboa (Jamaleh). Petit déjeuner à jenine, puis visite de Naplouse, avec un souk très important, très animé dans lequel il ne faut pas hésiter à se perdre. De très anciennes fabriques de savon y sont cachées, pas faciles à retrouver!
Route vers ramallah, les distances sont en fait très très réduites! La ville est assez importante, très vivante, il serait dommage de se priver d'un petit café turc pris sur une chaise au soleil sur le trottoir! Et toujours les falafels, shawarmas, kebab, patisseries et jus frais de grenade et orange! Le passage du check point de Qalandia, qui mène à Jerusalem, a été un peu chaud. Nous avons appris après qu'un prisonnier palestinien était mort en prison, d'où quelques échauffourées notamment pile lorsque nous faisons la queue pour le check point. Echange de cailloux d'un côté, de flash ball et grenades lacrymo de l'autre avec nous au milieu, coincés dans la file pour atteindre le check point qui avait été fermé le temps que la situation se tasse!
A Jérusalem, nous avons passé les deux premières nuits au Lev Yerushalaim hôtel. Choix de raison car nous devions courir le marathon de Jerusalem, dont le départ était proche de cet hôtel. C'était son seul intérêt car très décevant au niveau installation et même propreté. Pas forcément à conseiller. Pour ceux qui seraient tentés, le marathon est très difficile car beaucoup de dénivelé, donc ne pas espérer faire un temps, et peut être ne pas commencer par celui ci, mais beaucoup d'ambiance pour un marathon assez peu couru.
Visite bien sûr du Mont du temple, Yad Vashem, le Saint Sepulcre, la vieille ville, le marche de Mahane Yehuda, à ne rater sous aucun prétexte!!! et l'afflux le vendredi soir vers le Mur des Lamentations, l'architecture mamelouk, le quartier arménien, Jerusalem Est.. Nous avons passé la dernière nuit au couvent Ecce homo dans la vieille ville, excellentes installations, vue de la terrasse absolument renversante. Nous n'avions pas réservé non plus, nous avons eu une chambre in extremis, je crois qu'il est préférable de réserver pour cet hébergement.
Le samedi midi nous prenons un bus pour Hebron, nous avions rendu la voiture en arrivant à Jerusalem. Un guide de l'association France-Hebron.org nous attend pour nous faire visiter la vieille ville et tenter de nous faire appréhender la situation totalement improbable de cette ville qui cristallise tout le conflit en quelques rues. Un guide semble réellement conseillé au vu de la situation extrêmement tendue en permanence et des nombreux check point à traverser au sein même de la ville. Cette association mérite d'être connue; elle tente de développer un tourisme assez rare à Hebron malgré un patrimoine historique culturel et architectural extraordinaire, dans la ville et ses alentours. L'implantation au coeur même des quartiers implique une situation ubuesque et tragique qu'une visite permet à peine d'appréhender.
Nous avons rejoint Bethleem en taxi et dormi chez Marie, qui accueille fréquemment des touristes, des étudiants, le tout dans un joyeux bordel! Et puis tout de même dormir à Bethleem chez Marie, ça ne s'invente pas.. Voici ses coordonnées, elle se fait un plaisir de nous accueillir: anton.mussallam@hotmail.com ou frida.moussallam@hotmail.com. Visite bien sûr de l'église de la Nativité, de la vieille ville. Nous avons assez peu été touchés par Bethleem, difficile à expliquer, une ville peu attachante à nos yeux. C'est très personnel! On a rejoint à pied le check point qui est des plus glauques, c'est encore autre chose de les passer à pied qu'en voiture. Bien plus long que les contrôles de sécurité dans les aéroports. De là un sherout (taxi collectif) nous a conduits à l'aéroport et le voyage était fini!
Ghisonaccia du 11 au 15 mai 2013 (Corse) English translation pending
Bonjour, j'ai une proposition de séjour organisé avec 2 enfants (3 ans et 1 an) du 11 au 15 mai 2013, à tarif trés interessant (avec le travail) pour Ghisonaccia selon les modalités suivantes :
Arrivée Ile Rousse à 14h (environ 2 heures de route pour aller à Ghisonnaccia au VVF) Depart de Bastia à 20h (environ 1h30 de route pour aller de Ghisonaccia à Bastia)
Pour ma part j'ai déjà été en Corse avec des amies du côté de Belgodère et je souhaitais faire le Sud avec mon mari qui n'a jamais été en Corse et mes enfants.
Cela dit, il semble que ce côté de la Corse est particulièrement montagneux et qu'il est difficile de circuler en voiture jusqu'à Porto Vecchio. (durée d'un trajet ?)
J'aimerais aussi visiter Solenzara, Sainte Lucie de ce côté et Bonifacio, Propriano, Sartene. Est ce possible pour une si courte durée ou devrions nous rester sur la côte de Ghisonaccia.
Je vous demande cela car sinon je ne me positionne pas pour ce séjour (j'ai déjà postulé pour un séjour du côté de Portigliolo pour septembre mais les places sont chères donc je voulais aussi demander pour Ghisonaccia au cas où je ne sois pas prise pour celui de Portigliolo).
Merci pour vos réponses,
Céline.
Arrivée Ile Rousse à 14h (environ 2 heures de route pour aller à Ghisonnaccia au VVF) Depart de Bastia à 20h (environ 1h30 de route pour aller de Ghisonaccia à Bastia)
Pour ma part j'ai déjà été en Corse avec des amies du côté de Belgodère et je souhaitais faire le Sud avec mon mari qui n'a jamais été en Corse et mes enfants.
Cela dit, il semble que ce côté de la Corse est particulièrement montagneux et qu'il est difficile de circuler en voiture jusqu'à Porto Vecchio. (durée d'un trajet ?)
J'aimerais aussi visiter Solenzara, Sainte Lucie de ce côté et Bonifacio, Propriano, Sartene. Est ce possible pour une si courte durée ou devrions nous rester sur la côte de Ghisonaccia.
Je vous demande cela car sinon je ne me positionne pas pour ce séjour (j'ai déjà postulé pour un séjour du côté de Portigliolo pour septembre mais les places sont chères donc je voulais aussi demander pour Ghisonaccia au cas où je ne sois pas prise pour celui de Portigliolo).
Merci pour vos réponses,
Céline.
Visiter Biarritz une semaine en juin English translation pending
Bonjour nous venons du Canada et aimerions visiter Biarritz une semaine en juin prochain . Nous adorons ls paysages des côtes ...les plages.. .... un peu de culture aussi ... Biarritz semble vraimetn une belle région à visiter ...j'ai vu qu, Il y avait différentes villes aussi dont St Jean de Luz et Bayonne... est ce moins cher y loger qu, à Biarritz ? merci
Julliette
Randonnée en France sur deux à quatre jours avec jeunes enfants (refuge) English translation pending
Bonjour,
Je recherche des idées de randonnées sur plusieurs jours (maximum 4 jours) en France pour cet été. Mes enfants ont 3, 5 et 7 ans. Ma mari et moi-même pourront porter la plus petite mais il ne faut pas que les randonnées soient trop longues. Disons : maximum 3h/4h adulte pour un dénivellé max de 500m.
Nous avons fait l'année dernière une randonnée avec un âne sur 5 jours dans la vallée de la Clarée (en bivouac et une nuit en refuge). Nous n'avons pas pu mettre les enfants sur l'âne car les sentiers ne s'y prêtaient pas.
Cette année, nous sommes dans une année charnière car notre dernière ne marche pas encore beaucoup et est trop lourde pour être portée longtemps. Nous cherchons donc le même plaisir de la randonnée, des beaux paysages, des jeux dans les rivières ou les lacs, de l'observation des animaux .... mais en plus simple au niveau logistique et dénivelé. Cette année, nous ne prendrons pas la tente et choisirons si possible des hébergements en refuge, avec ou sans âne.
Avez-vous des idées de randonnée itinérante de ce type, idéales pour les jeunes enfants ?
Je vous remercie pour l'aide que vous pourrez m'apporter.
Je recherche des idées de randonnées sur plusieurs jours (maximum 4 jours) en France pour cet été. Mes enfants ont 3, 5 et 7 ans. Ma mari et moi-même pourront porter la plus petite mais il ne faut pas que les randonnées soient trop longues. Disons : maximum 3h/4h adulte pour un dénivellé max de 500m.
Nous avons fait l'année dernière une randonnée avec un âne sur 5 jours dans la vallée de la Clarée (en bivouac et une nuit en refuge). Nous n'avons pas pu mettre les enfants sur l'âne car les sentiers ne s'y prêtaient pas.
Cette année, nous sommes dans une année charnière car notre dernière ne marche pas encore beaucoup et est trop lourde pour être portée longtemps. Nous cherchons donc le même plaisir de la randonnée, des beaux paysages, des jeux dans les rivières ou les lacs, de l'observation des animaux .... mais en plus simple au niveau logistique et dénivelé. Cette année, nous ne prendrons pas la tente et choisirons si possible des hébergements en refuge, avec ou sans âne.
Avez-vous des idées de randonnée itinérante de ce type, idéales pour les jeunes enfants ?
Je vous remercie pour l'aide que vous pourrez m'apporter.
Location de scooter en Guadeloupe English translation pending
Bonjour,
Je sais que beaucoup d'entre vous déconseille la location de scooter. C'est pourtant notre moyen de transport quotidien depuis 35 ans. Dans tous nos voyages précédents (île Maurice, Thailande, Martinique) nous nous sommes toujours déplacés avec ce moyen de transport. Je serai vraiment déçue de louer une voiture pour notre séjour en Guadeloupe mais je ne trouve pas de site de loueur de scooter. Mon message s'adresse aux routards de Guadeloupe, donnez moi, s'il vous plait, une adresse, un site ou un télèphone pour une location de scooter.
Merci beaucoup et bonne soirée ou journée à tous.
Bijou
Bijou
Croisière sur le MSC Opera en juin 2013: Paris - Londres - Southampton English translation pending
Bonjour
Nous sommes une petite famille de 2 adultes et 2 enfants
Nous partons du Québec vers Paris pour se rendre ensuite prendre notre croisière à Southampton.
Nous allons prendre l'Eurostar pour arrivée a Londres. J'ai vu que le trajet de Londres vers Southampton est de 2hres 15 en bus et 1 heure en train.
Mes questions:
Quel train fait le trajet de Londres vers Southampton?
Stonehenge est-il loin du port d'embarquement?
Est-ce que vous connaissez un endroit pour dormir la veille de notre départ dans la région de Southampton? Près du port si possible.
Est-ce que vous avez des suggestions pour les excursions du trajet opéra?
Merci de votre collaboration!
Nous partons du Québec vers Paris pour se rendre ensuite prendre notre croisière à Southampton.
Nous allons prendre l'Eurostar pour arrivée a Londres. J'ai vu que le trajet de Londres vers Southampton est de 2hres 15 en bus et 1 heure en train.
Mes questions:
Quel train fait le trajet de Londres vers Southampton?
Stonehenge est-il loin du port d'embarquement?
Est-ce que vous connaissez un endroit pour dormir la veille de notre départ dans la région de Southampton? Près du port si possible.
Est-ce que vous avez des suggestions pour les excursions du trajet opéra?
Merci de votre collaboration!
Gîte ou un bungalow à louer en Guadeloupe en avril English translation pending
Bonjour,
Nous partons 10j fin avril en Guadeloupe et nous cherchons un gîte ou un bungalow à louer (nous sommes 2). Nous aurons une voiture pour visiter l'île, et avons choisi de louer l'hébergement sur la région de Deshaies, pour éviter la foule et les embouteillages sur Grande-Terre. Nous souhaitons en effet privilégier le calme et la nature.
J'ai trouvé beaucoup d'informations sur ce site et sur d'autres forums, mais elles sont parfois contradictoires et souvent anciennes. C'est pour cela que je débute une nouvelle discussion à ce sujet. Auriez-vous des adresses? Qu'en est-il du Domaine Karaïbes?
Nous aimerions trouver un endroit sympathique, calme, joli et bien tenu. La piscine n'est pas indispensable, mais la proximité de la mer oui, dans l'idéal.
Deshaies est-il un bon point de départ pour 10j ou vaudrait-il mieux réserver plusieurs gîtes en différents endroits?
Merci pour votre aide!
PS : nous aimerions visiter une/des île(s). La/lesquelle(s) choisir? Marie-Galante? Les Saintes?
Nous partons 10j fin avril en Guadeloupe et nous cherchons un gîte ou un bungalow à louer (nous sommes 2). Nous aurons une voiture pour visiter l'île, et avons choisi de louer l'hébergement sur la région de Deshaies, pour éviter la foule et les embouteillages sur Grande-Terre. Nous souhaitons en effet privilégier le calme et la nature.
J'ai trouvé beaucoup d'informations sur ce site et sur d'autres forums, mais elles sont parfois contradictoires et souvent anciennes. C'est pour cela que je débute une nouvelle discussion à ce sujet. Auriez-vous des adresses? Qu'en est-il du Domaine Karaïbes?
Nous aimerions trouver un endroit sympathique, calme, joli et bien tenu. La piscine n'est pas indispensable, mais la proximité de la mer oui, dans l'idéal.
Deshaies est-il un bon point de départ pour 10j ou vaudrait-il mieux réserver plusieurs gîtes en différents endroits?
Merci pour votre aide!
PS : nous aimerions visiter une/des île(s). La/lesquelle(s) choisir? Marie-Galante? Les Saintes?
Paris - Londres en train English translation pending
Bonjour
J'aimerais de Paris ou je vais en mars, partir une journée ou deux a Londres.
J'imagine que je vais prendre le train et j'aimerais savoir si il y a des hotels etc pres du lieu d'arrivée.
Aussi est qu'en arrivant en train, je serai loin des sites a visiter?
Je vous remercie d'avance :0
Marie-France
Sortie bateau en Guadeloupe en mars 2013 English translation pending
bonjour 🙂
Pour notre séjour dans cette belle ile du 06/03 au 13/03 , nous avons l 'intention de louer un bateau de 6 personnes ( tarif 180 € la journée à se partager bien sur ) pour découvrir le site du grand cul de sac marin avec tous les ilets plus merveilleux les uns que les autres .🙂
Je tiens à préciser que nous sommes naturistes et notre souhait si possible serait de profiter de cette balade nautique dans cette facon de vivre en tenant compte du respect d'autrui comme dans les valeurs de la charte du naturisme 😉
Amicalement
Quitterie et Régis
Où changer des Dinars algériens contre des Euros? English translation pending
Bonjour voilà ma question je suis revenue de mon voyage en Algérie avec 30 000dinars et je souhaiterai savoir ou les échanger car j'ai besoin de les convertir en euro. Merci de vos réponses .
Itinéraire de quinze jours en Guadeloupe en novembre-décembre 2012 English translation pending
comme le forum m'a été utile pour établir mon voyage, je viens à mon tour vous donner ce que l'on a pu faire, voir en 2 semaines
J1 : arrivée 15h10 à PàP. récupération bagages un peu longue!!
récupération de la voiture (Rev Car) puis départ pour la plage caraïbe, lieu de notre location (~5 km sud de pointe noire) (à aucun moment je ne regretterai le choix de la location ni le lieu). accueil par la propriétaire
J2 :1ère baignade. puis course le matin, puis visite et déjeuner à la ferme aquacole de Pointe Noire. Balade le long de la côte jusqu'à Ferry(baignade) puis le saut d'Acomat (baignade)
J3 : Deshaies : visite de la "ville", du jardin botanique. plage de grande anse (mais pas la partie touristique, on a pris un chemin tout défoncé pour y arriver): baignade (mer agitée : grosses vagues) repas "chez Samy" (à la bonne franquette mais sympa), puis on longe la côte jusqu'à la plage de la perle : superbe plage, décor de rêve
J4 : sortie mangrove avec "Marie Laure", une super journée, dans le rire et la bonne humeur, déjeuner sur l'ilet caret,
J5 : départ pour le sud de Basse Terre : visite du marché de Basse Terre, une partie de la ville , le fort Delgres, puis Trois rivière et visite du parc aux roches gravées. Déjeuner face aux Saintes. visite du centre de broderie traditionnel de Vieux Fort
J6 : départ 8h pour Grande terre par la route de la traversée : on passera Jarry PàP sans problème à 8h30. Ste Anne (baignade plage de la caravelle), St François (le marché) puis balade à la Pointe des Chateaux. Déjeuner. Baignade au retour et direction le Moule : visite de la ville et baignade plage de l'autre côté
J7 : cascade aux écrevisses. direction le Lamentin, Morne Rouge, Ste Rose. Rando aux saut des 3 cornes par le chemin botanique, baignade, retour par la route forestière, douche chaude à l'arrivée. Déjeuner "chez Sam" à Ste Rose
Visite du musée du rhum avec une très belle expo sur les insectes et papillons, les bateaux
J8 : visite du parc zoologique des mamelles, après midi baignade PMT à notre plage
J9 : rando au saut de la lézarde, baignade.
Goyave pour acheter de quoi pique niquer, et rando pour la cascade de bras de fort : baignade (plus longue que prévu car on s'est trompé de route!!!on a rejoint la rivière dès le parking😕)
retour par Ste Marie et Capesterre et l' allée Dumanoir
J10 : départ toujours 8 h pour le nord de Grande Terre cette fois. aucun problème d'embouteillage. Morne à l'eau (cimetière de faïence), Petit Canal (escalier aux esclaves et petit port), Port Louis : baignade plage du souffleur (mer calme), Anse Bertrand, pointe de la Grande Vigie (petite balade à pieds : paysage splendide)
on longe la côte vers Le Moule, arrêt déjeuner et balade à pieds au lagon de la porte d'enfer.
J11 : journée cool de prévue. Puis on décide de partir vers St Claude. A 9 h on aperçoit le sommet de la soufrière qui est bien dégagé, donc on décide d'y aller.
stationnement aux bains jaunes, puis grimpette à la savane aux mulets, le temps est toujours dégagé, on décide de monter.
la pluie nous rattrapera au sommet mais on ira jusqu'au cratère (on est parti 1 petite heure trop tard) : paysage étonnant : brouillard, bruit du cratère, odeur...)
J12 : sortie PMT avec Antoine sur les ilets pigeon. super matinée de plongée avec pleins de poissons, coraux, même une tortue et des explications très interressantes. AM cool sur notre plage, après un déjeuner langoustes!!
J12 : balade à pieds le long de la côte à partir de notre plage
déjeuner à Deshaies, chez Lelette de lembis en fricassées, puis baignade et repos plage de grande anse (la touristique cette fois)
J13 : départ pour Petite Malendure : on fera plus de 2 h de PMT : poissons, coraux, tortues etc...à partir du bord de la plage : un régal pour les yeux
J14 : c'est le jour du retour. hélas tout à une fin!!!
Un très bon séjour, les guadeloupéens sont accueillants, les paysages diversifiés. Nous n'avons pas fait les chutes du Carbet, ni visiter PàP, ni les îles, surement l'occasion d'un autre séjour. merci pour ceux qui me liront jusqu'au bout, c'est un peu long peut être si vous voulez des prix, des adresses, je vous les donnerai en MP pour ceux qui veulent voir les photos :
https://picasaweb.google.com/rulland.p/LaGuadeloupeDu25NovembreAu8Decembre2012
Un très bon séjour, les guadeloupéens sont accueillants, les paysages diversifiés. Nous n'avons pas fait les chutes du Carbet, ni visiter PàP, ni les îles, surement l'occasion d'un autre séjour. merci pour ceux qui me liront jusqu'au bout, c'est un peu long peut être si vous voulez des prix, des adresses, je vous les donnerai en MP pour ceux qui veulent voir les photos :
https://picasaweb.google.com/rulland.p/LaGuadeloupeDu25NovembreAu8Decembre2012