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Trajet d'Edirne à Thessalonique via le Mont Athos (Grèce) English translation pending
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22e jour :
Petit déjeuner à l'hôtel.
Nous réglons les 130 TL de la chambre en partie en TL et en partie en euros pour finir nos TL.
Départ vers 8 h 30 pour la douane de Pazarkule. Un pont est fermé pour travaux... détour de 10 km pour y arriver... Les douaniers turcs contrôlent les documents remis à l'entrée en Turquie, nos cartes d'identité, le permis de circulation et la carte verte d'assurance, nous passons en 5 min. Puis le douanier grec recommence la vérification, aussi 5 min. A 9 h 05, nous sommes en Grèce.
La route E95 pour rejoindre Alexandroupoli n'est pas à 2 voies, il faut se pousser dans la bande d'arrêt d'urgence pour laisser dépasser les véhicules. Il y a de nombreux travaux et la chaussée est peu plate. Depuis la douane, 125 km pour atteindre Alexandroupoli.
Ne surtout pas faire le plein d'essence en Grèce dès le passage de la douane, l'essence est 10 ct d'euro moins cher à l'entrée d'Alexandroupoli (1.49 euro le sans plomb 95).
Nous nous garons à Alexandroupoli près du port dans un parking gratuit, il est 11 h.
Nous avons renoncé à aller à Samothrace, les horaires des bateaux ne permettant pas un aller retour dans la journée et l'état visuel des bateaux de Saos finit à me faire renoncer...
Nous regardons un peu les magasins et mangeons, 20 euros à deux.
Vers 14 h, nous remontons sur l'autoroute Egnatia pour rejoindre Kavala.
A 15 h 45, nous sommes garés sur le port de Kavala et allons voir pour une chambre à l'hôtel Galaxy repéré lors de notre précédent passage. 45 euros avec bain/WC, sans petit déjeuner, avec un petit balcon et une vue féérique sur le port et les bateaux en partance pour Thassos.
Nous ne pourrons pas y rester une 2e nuit car tout est occupé pour vendredi soir. Nous ressortons et allons voir à l'hôtel Akropolis, la dame nous réserve la même chambre que nous avions eue il y a une dizaine de jours. Demain matin, nous irons poser notre valise là-bas et partirons pour Thassos. Le premier bateau est paraît-il à 9 h.
Ensuite, nous reprenons la voiture pour aller voir le site historique de Philippi à 15 km sur la route pour Drama. Un grand parking devant (accessible aux campings car), avant l'entrée du site, un petit parc agréable avec un café-restaurant, des jeux pour enfants, WC gratuits, une boutique de livres et souvenirs. L'endroit est reposant.
Le site est ouvert jusqu'à 20 h. Entrée 3 euros par personne. Compter une bonne heure pour en faire le tour. Surtout voir le théâtre, la basilique, les mosaïques. Un charmant serpent d'au moins 50 cm de long et 3 de diamètre au milieu d'un chemin, sûrement une couleuvre, mais pas sûre... Tout ce que j'aime, enfin, il s'est caché tout seul derrière une pierre, ouf !
Ensuite, arrêt au café-restaurant au moins 30 min, il fait plus de 25 degrés à 18 h. 1 eau minérale et un coca = 1.70 euro, très correct comme prix. On achète un livre en français sur l'apôtre Paul (10 euros).
Retour à Kavala, on retrouve une place gratuite sur le port devant l'hôtel.
Quelques gâteaux, cafés, dans une pâtisserie, 12 euros, et retour à l'hôtel.
23e jour :
Départ de l'hôtel à 7 h 15.
On va à l'hôtel Akropolis à côté poser la valise pour ce soir, évidemment, on réveille la mamy qui surveille l'entrée...
Puis, on va acheter un petit pain et boire le café en ville.
A 8 h 30, nous sommes à l'embarcadère pour Thassos, le guichet ouvre à 8 h 30 et le bateau part à 9 h.
Tout semblait bien vouloir se passer, mais...
Nous avons plusieurs plans, guides, etc. disant que le bateau fait Kavala – Limenas (ville principale de l'île, appelée aussi Thassos).
Nous achetons 2 billets. 4,60 euros par personne par trajet. Cela dure presque 1 h 30. J'ai vu qu'un passage pour la voiture coûte 20 euros.
Avant d'arriver sur l'île de Thassos, qui est à 20 km de la côte, nous voyons une plateforme de forage de pétrole en mer. Je commence à me poser des questions quand on voit que l'endroit où nous arrivons est tout petit, mais bon...
10 h 30, nous débarquons, mais où ? Finalement, on comprend qu'on est à Prinos à 24 km de la capitale.... Lorsque l'on sort du bateau, à gauche, il y a un bus bleu qui attend les gens pour les y mener, mais il part très vite, le temps qu'on trouve où nous pouvions bien être, il était parti. Et bien sûr, il ne vient que pour les arrivées des bateaux selon son horaire affiché.
Nous regardons les horaires de retour, il y a un bateau à 11 h, un à 13 h et un à 17 h. Vu l'ambiance, nous optons pour un petit tour dans Prinos, nous mangeons sur le quai pour 19 euros à deux et reprenons le bateau de 13 h.
Il y a à droite en sortant de port une agence de location de voitures, une de vélos et scooters. Quelques hôtels sur place et des chambres à louer.
La personne de l'agence de location de voitures nous explique en allemand (elle est allemande) qu'aucun bateau (ferry pour voitures) ne va de Kavala à Limenas et, si j'ai bien compris, mais pas sûre, ceux qui partent de Keramoti non plus... tout en me donnant un plan sur lequel la liaison maritime est indiquée de Kavala à Limenas et de Keramoti à Limenas... ! Et pour cause, nous finirons par le comprendre (voir plus loin), ce sont les liaisons avec alyscaphes qui sont indiquées sur ce plan...
Cette agence a un site internet www.rentacarpotos.gr et un e-mail bookings@rentacarpotos.gr avec des agences à Thessalonique, Katerini, Kavala et plusieurs à Thassos selon leur plan. Il est écrit qu'on peut louer une voiture à Thassos et la rendre à l'aéroport de Thessalonique ou le contraire.
Conclusion, nous aurions mieux fait de prendre le bateau de 6 h du matin avec la voiture et de rester dormir dans l'île ce soir, nous aurions pu en faire le tour et voir la capitale, puis repartir demain matin...
Le bateau de retour un peu plus moderne va plus vite, nous mettons 1 h 10 pour rentrer.
Repos sur la terrasse de notre chambre, face au port. Eureka, nous finissons par comprendre la situation. Face à nous, à gauche du port, le ferry pour voitures et piétons, celui pris par nous ce matin et qui va à Prinos (4.60 euros par personne et par trajet) et à droite du port, un alyscaphe bleu qui lui, nous le vérifierons par la suite en ressortant de l'hôtel, ne transporte que les piétons en 40 min. pour 10 euros par trajet, mais qui va à Limanas ! Horaires un peu pénible, un le matin vers 7 h 55, l'autre à 14 h et dernier retour depuis Limanas à 15 h 15. En plus, il ne fonctionne pas le dimanche... Il semble qu'en été il y ait un trajet supplémentaire par jour en début de soirée.
Certains alyscaphes vont également 2 fois par jour depuis le port de Kavala (au même endroit que ceux qui vont à Limanas) à Keramoti.
Ces 2 points de départ différents sont extrêmement mal indiqués sur place, voire pas indiqués du tout.
Repas à deux dans une taverne en soirée, 22 euros pour les deux.
24e jour :
Départ de l'hôtel pour 2 cafés dans un bistrot.
Vers 8 h, départ de Kavala par la route côtière (via Loutra) en direction de Thessalonique.
Arrêt à Amfipolis, vers 9 h 15, d'abord au musée, entrée 2 euros par personne, très intéressant, de jolies petites statuettes, des couronnes de laurier en or, etc. Tout est expliqué en anglais. Il vaut mieux voir d'abord ce musée avant d'aller au site lui-même.
1 heure après, nous reprenons la voiture et montons 1 à 2 km jusqu'au site lui-même. L'entrée est gratuite, on nous avertit qu'il y a des serpents... Nous n'en verrons pas. Quelques mosaïques, le site n'est pas très étendu. Vers 11 h, nous repartons. Si on a peu de temps, ne s'arrêter qu'au musée.
Nous allons ensuite en voiture voir la statue du lion d'Amfipolis, sur la route pour Asprovalta. 5 min d'arrêt, le lion est au bord de la route.
11 h 40, nous arrivons à Asprovalta, une petite averse, mais ça ne dure pas. Très joli quai piétonnier et plages. Pour changer, nous mangeons une pizza. 19,50 euros à deux.
Nous repartons vers 13 h 30, direction Stavros, nous faisons le plein d'essence (1,51 euro le litre), plus loin, les prix monteront jusqu'à 1,60 euro le litre. Nous continuons par Stratini, Ierissos, Neo Roda. La route est sinueuse, mais bien entretenue, les paysages magnifiques avec en plus les genêts en fleur. Nous voyons également une tortue qui traverse la route calmement...
Dès que l'on commence à rouler sur la presqu'île du Mont-Athos, il est affiché en anglais « camping sauvage interdit » et ce plusieurs fois.
Vers Tripoli, il y a un ferry pour aller sur l'île Armoliani.
2 km avant l'entrée d'Ouranopoli, il y a camping appelé « camping Ouranopoli »
Nous arrivons à Ouranopoli vers 14 h 45.
Nous traversons tout le village, arrivons vers la tour, tournons à gauche et allons nous garer dans un parking à la fin du village. Ce parking est interdit aux campings car, aux caravanes et aux campeurs.
Nous revenons 150 m. en arrière à pied et trouvons l'hôtel Makedonia, 50 euros avec petit déjeuner. Parfait, calme car à l'arrière, jolie chambre avec un balcon, douche WC. Sinon, il y a partout des affiches « chambres à louer ». J'ai ramassé un prospectus avec tous les hôtels et chambres à louer dans la ville (avec leur numéro de téléphone).
Ensuite promenade dans le village, il y a beaucoup de monde, tout est ouvert bien qu'on soit samedi après 14 h... Nous allons sur le quai piétonnier, voyons la tour, etc.
Le bateau pour aller voir la côte du Mont Athos part derrière la tour. Nous achetons les billets pour dimanche matin 10 h 30 (18 euros par personne). Le bateau met environ 3 h aller retour nous dit-on, il ne fait que la côte ouest du Mont Athos, la police maritime leur interdisant de faire l'autre côté nous disent-ils. Il y a également un départ à 13 h 30. Le guichet pour acheter les billets est en bas à droite de la rue centrale, 50 mètres avant la tour.
Le site internet pour le bateau = www.athos-cruises.gr
La ville est assez plaisante, de magnifiques roses, jasmins, bougainvillés, amaryllis, etc. mais il faut éviter la rue centrale et surtout la place centrale (devant la tour) où les cars et voitures croisent péniblement... Il y a plusieurs magasins vendant des icônes faites au Mont Athos (et d'autres objets religieux), de très belles copies et également des horreurs. Pour les belles pièces, compter minimum 600 à 800 euros chacune.
Vers 19 h, le calme étant revenu, nous décidons d'aller récupérer la voiture et de la garer devant l'hôtel. Elle est sur le chemin menant au Mont Athos, nous poursuivons d'abord sur 2,5 km d'un chemin en terre battue. Nous arrivons au monastère de Zygou en ruines, juste avant la frontière du Mont Athos. Il y a un gardien et le site doit être visitable la journée, mais là il fermait le portail. 50 mètres plus loin, on ne peut plus passer, il y a des gardes qui surveillent.
Nous revenons en ville.
Pas très faim, 2 cafés et biscuits, 5 euros.
Promenade dans la ville, je trouve également une agence pour acheter des tickets de bateau qui semblent aller au Monastère de Dafni. Aucun office du tourisme dans le secteur, nous regardons quelques livres dans les magasins. Il semblerait que les personnes allant au Mont Athos prennent ce bateau pour Dafni où l'on contrôle leur accréditation. Lors de la visite en bateau, l'on nous dira en anglais qu'il y a à Dafni des chambres pour les visiteurs du mont Athos et un mini supermarché pour eux...
Voir le bateau pour Dafni sur http://www.agioreitikes-grammes.com/...#949;ς.html Cette agence semble organiser aussi les transferts de Thessalonique à Ouranopolis et les contacts avec les moines.
Cette agence semble gérer également des bateaux taxis, des petits (oranges) pour environ 10 personnes et des plus gros (beiges) pour environ 30-40 personnes. Nous en verrons le lendemain qui s'arrêtent aux débarcadères des différents monastères.
Pour les horaires de bus entre Thessalonique et Ouranopolis, voir le site de KTEL http://www.in-ktel.gr/...ewCat&catId=1042. L'arrêt de bus est au pied de la tour d'Ouranopolis.
25e jour :
Petit déjeuner très copieux à l'hôtel, puis café en attendant le bateau pour le Mont Athos.
Puis entrée dans la tour du village (2 euros), petit musée ethnographique avec quelques icônes également, l'intérieur de la tour en bois avec 3 balcons où l'on peut sortir est aussi intéressant et date du début du siècle (avant, il y a eu un incendie). Compter min. 15 min. pour la tour.
Départ du bateau vers 10 h 40. Nous sommes arrivés 30 min. avant, il n'y avait personne, nous avons pu monter et choisir nos places du bon côté pour bien voir les monastères. C'est important car le bateau passe à 500 mètres des côtes, il n'a pas le droit de s'approcher davantage et au retour, il passe plus au large, on voit moins bien.
Il y a possibilité de louer des jumelles à bord, mais pour moi, inutile, on voit très bien. En plus, aujourd'hui, grand beau, pas un nuage.
Nous voyons une dizaine de monastères, pour la plupart tout près de la côte, presque sur la plage, sauf un perché contre la falaise. C'est vraiment extraordinaire comme site. Au retour, un ou deux dauphins autour du bateau...
Le bateau revient vers 13 h 40.
Nous allons récupérer la voiture restée devant l'hôtel et partons pour Ieronissos, Gomati, Pirgadkia, Agios Nikolaos, Nikiti, Metamorfossi en se perdant un peu dans les routes... dans l'idée de dormir à Metamorfossi. Là-bas, peu d'hôtels et tous fermés...
A Agios Nikolaos, un gros serpent écrasé sur la route, du même genre que celui vu à Philippi l'autre jour...
Nous repartons en direction de la presqu'île de Sithonia et arrivons à Neas Marmaria, je tourne à droite et nous tombons sur le parking de l'hôtel Star Hôtel Paradise. J'entre, on me montre une chambre parfaite, propre, calme, avec balcon, salle de bains, WC. Tout ceci pour 35 euros... sans le petit déjeuner, ce qui nous arrange car il n'est servi qu'à partir de 8 h 30. Nous nous installons et partons à pied voir le quai, de belles plages simples, des tas d'autres hôtels. L'un d'entre eux, avec piscine et plage (privée ?) semble très fréquenté, le Sun Rise Hôtel.
Nous mangeons dans une taverne devant la plage, 32 euros pour les deux et rentrons à pied à l'hôtel.
26e jour :
Départ de l'hôtel vers 7 h 15.
Arrêt à Tironi pour prendre un petit déjeuner, 12 euros à deux.
Nous faisons le tour de la presqu'île de Sythonia, de magnifiques paysages, un peu comme les fjords de Norvège en plus petit. A nouveau, une tortue qui traverse la route. Environ 2 h pour faire le tour tranquillement. Il y a de nouvelles constructions d'hôtels et d'appartements, mais en général, encore pas trop moches...
Puis, Nikiti (plein de supermarchés) et Metamorfossi, petit arrêt café. Une rue centrale qui descend à la mer, une plage en contrebas accessible par un escalier, quelques jeux d'enfants, un hôtel neuf avec des studios qui semble assez joli et à l'arrière de la rue centrale, la pension Simeon.
Ensuite, le site ancien d'Olynthos, 3 euros l'entrée. Compter 1 h 30 pour voir l'essentiel, ça monte un peu au début, on voit ensuite l'architecture de la ville toute en lignes droites, très spécial pour l'époque, une baignoire d'époque dans l'une des maisons et 3 mosaïques (en noir et blanc). Il y a après l'entrée, un café restaurant, WC et une petite exposition de photos sur l'histoire du site (1 salle). Plusieurs tortues se promènent sur le chemin central... et un serpent à nouveau qui va se cacher derrière les buissons.
Ensuite, nous faisons le tour de la presqu'île de Kassandra. Là, en tout cas sur la côte est, c'est l'urbanisation à outrance.
Nous nous arrêtons pour manger à Kalithea, 22 euros à deux. Puis nous continuons le tour vers 14 h; après Loutra, c'est plus joli, moins de constructions horribles. Cette presqu'île est la moins jolie des trois.
Ensuite, nous partons droit sur Thessalonique (à 70 km), il y a une 2 x 2 voies, c'est très rapide.
Nous traversons Thessalonique pour aller vers la gare. Presque devant la gare, Hôtel Rotonda, 3 étoiles, normalement 100 euros la nuit, mais il me la propose à 70 euros. Demander une chambre dans la rue latérale, la rue devant la gare étant une vraie autoroute... L'avantage, c'est qu'il a un parking d'environ 10 places, dont 2 sont libres, nous y posons la voiture et ne la toucherons plus, la circulation ici étant un enfer. Nous y resterons 3 nuits pour avoir 2 jours complets pour visiter la ville et ses musées.
Derrière la gare (à 100 mètres), arrêt des bus de la ville, il faut prendre le numéro 10 pour aller à l'autre bout de la ville là où se trouvent les monuments qui nous intéressent. J'achète déjà au kiosque voisin 4 tickets de bus (60 ct pièce) pour demain.
En face de la gare, il y a toutes sortes d'agences qui vendent des billets de bus, KTEL pour Athènes, et d'autres pour l'Albanie, la Bulgarie, etc. Le bus pour Athènes part devant l'agence KTEL.
Nous ressortons ensuite pour faire à pied un bout de la via Egnatia devant l'hôtel, complètement éventrée par les travaux du futur métro, on voit les découvertes archéologiques qui semblent freiner les travaux, nous allons jusqu'à un bazar fermé et une église complètement encerclée par les travaux du métro... et faisons demi-tour.
Petit repas en route, 11 euros et retour à l'hôtel dans un vacarme assourdissant...
27e jour :
Petit déjeuner à l'hôtel, départ vers 7 h 20.
Nous allons prendre le bus 10 derrière la gare, il part à 7 h 30. Nous descendons au 5e arrêt, vers l'arc de Galère. Près de l'arrêt de bus, une petite église fermée dont l'extérieur est magnifique. Je remarquerai par la suite que le bus 10 s'arrête également devant le Musée d'Archéologie.
Puis, nous descendons le reste de la rue et tournons à droite, longeons le site de la foire de Thessalonique et arrivons au musée archéologique vers 8 h 30. Il ouvre à 8 h de toute façon. Nous prenons 2 entrées à 8 euros par personne valables également pour le musée byzantin d'à côté que nous irons voir demain (les tickets sont valables 1 semaine). Sinon, ce serait 6 euros par personne juste pour le musée archéologique.
Le sous-sol n'est pas très intéressant à mon avis, en revanche l'étage au niveau de l'entrée est très intéressant, avec de belles pièces bien exposées, notamment une porte de tombeau en marbre. Tout est traduit en anglais. Il y a un café accessible de l'intérieur ou de l'extérieur du musée. Compter minimum 2 h pour tout voir. Dès 10 h, une cohorte de classes en visite...
Ensuite, nous descendons à travers le parc pour aller voir la statue d'Alexandre le Grand, au bord de la mer. Nous poursuivons le long du quai pour aller voir la Tour Blanche (qui n'est plus blanche d'ailleurs). On peut y monter (payant), mais pas fait car à mon avis, rien d'extraordinaire comme paysage à voir d'en haut.
Nous revenons vers le centre ville par les rues piétonnes pour voir les ruines de l'ancien palais de Galère. On peut en faire le tour et voir les ruines d'en haut, sinon, y entrer (gratuit), il y a un parcours fléché. Nous n'entrons pas, nous nous contentons du tour vu d'en haut.
Ensuite, nous allons voir l'église Agia Sofia (car fermée entre 13 h et 18 h). De beaux chapitaux et une mosaïque dans le dome. L'arrière de l'église à l'extérieur est très joli.
Puis, nous revenons sur la rue centrale (Egnatia) pour aller voir l'arc de Galère et la Rotonde. Dans cette ancienne mosquée, il reste le minaret à l'extérieur, des tombes à l'arrière et un bassin utilisé pour les ablutions par les musulmans. L'intérieur est vide, en travaux, mais on voit très bien les mosaïques du dome (peu de surface reste en mosaïque) et celles sur les côtés.
Il est 12 h 30 et l'on s'arrête pour manger dans une rue à l'ombre à côté de la Rotonde. 16 euros pour les deux.
Ensuite, nous allons à côté dans un café internet pendant env. 1 h.
Nous allons voir l'église Panagia Akiropitos. Fermée, extérieur très joli et beau jardin fleuri.
Nous arrivons vers 14 h 45 à l'église Agia Dimitrios. 4 mosaïques du 7e siècle notamment, de beaux chapitaux, et surtout, la crypte qui est splendide, à ne rater sous aucun prétexte. Vers 15 h 15, nous allions sortir, quand les cloches se mirent à sonner. Nous avons attendu devant un moment, il semble qu'il y avait une cérémonie organisée pour la nomination d'un nouveau métropolite (difficile de comprendre exactement ce qui se passait), nous sommes entrés à nouveau pour écouter le choeur. Splendides voix.
Ensuite, nous sommes redescendus vers l'Agora romaine et son odéon. Là aussi, on peut voir l'ensemble du site d'en haut sans y entrer (de toute façon, c'était fermé).
Nous continuons à descendre et voyons l'ancien hammam du bey. Nous entrons gratuitement, peut-être de la chance que ce soit ouvert car il y avait une exposition temporaire de photos à l'intérieur... Un plafond avec des fresques. Pas de carreaux de faïence comme en Turquie, du marbre dans les locaux ayant servi de bain. Il y a également une jolie petite église (fermée) à côté du hamam.
Nous traversons la rue Egnatia et allons voir le bazar et le marché aux poissons, puis rentrons à l'hôtel vers 18 h par la rue Egnatia.
Vers 20 h, nous ressortons. Petit repas, toujours dans la rue Egnatia, 20 euros pour les deux.
28e jour :
Petit déjeuner à l'hôtel. Départ vers 7 h 20. Bus à 7 h 30.
Nous descendons vers l'arc de Galère, un petit expresso en route, et poursuivons à pied le long du site de la Foire de Thessalonique pour aller visiter le musée byzantin qui ouvre à 8 h. Il est juste à côté du Musée archéologique vu hier. Nous avions payé les 2 entrées hier (8 euros), sinon nous aurions payé 6 euros hier et 4 euros ce matin.
Il est un peu plus petit que le musée archéologique. Compter 1 h 30 minimum pour visiter les 11 salles. Les salles vont par ordre chronologique, tout est traduit en anglais, il y a à nouveau de magnifiques pièces et des mosaïques. Nous ressortons vers 9 h 45.
Nous prenons la rue Tsimiski pour voir les magasins jusqu'à la rue Aristotelou qui descend vers la mer pour voir la statue d'Aristote. Le bas de cette rue est assez chic. Après avoir vu la statue, nous prenons la rue Proxenou pour aller voir la Cathédrale (de belles fresques, mais assez moderne) et nous revenons par la rue Mitropoleos pour aller voir le marché autour d'un ancien harem (fermé et entouré de palissades), puis l'église Agia Minas (enserrée à l'intérieur d'un groupe de maisons, rien d'extraordinaire).
Ensuite, nous nous dirigeons vers les rues piétonnes du quartier de Ladadika à l'arrière du port, plein de petites tavernes sympathiques. Nous y mangeons, 24 euros à deux y compris les cafés. Nous allons voir le port, mais impossible de s'approcher de l'eau, embarquement pour les ferries.
Nous remontons et prenons Polytehniou et remontons Aristotelou, puis Ermiou à gauche. Nous revoyons le bazar (dont les magasins sont ouverts). Un petit gateau au passage, puis nous remontons sur la rue Egnatia et rentrons à l'hôtel vers 15 h 30 pour nous reposer un peu. Il fait 27 degrés et lourd.
Nous ressortons ensuite et descendons à pied au port le long du quai.
2 menus medium Big Mac, 10,20 euros pour les deux.
22e jour :
Petit déjeuner à l'hôtel.
Nous réglons les 130 TL de la chambre en partie en TL et en partie en euros pour finir nos TL.
Départ vers 8 h 30 pour la douane de Pazarkule. Un pont est fermé pour travaux... détour de 10 km pour y arriver... Les douaniers turcs contrôlent les documents remis à l'entrée en Turquie, nos cartes d'identité, le permis de circulation et la carte verte d'assurance, nous passons en 5 min. Puis le douanier grec recommence la vérification, aussi 5 min. A 9 h 05, nous sommes en Grèce.
La route E95 pour rejoindre Alexandroupoli n'est pas à 2 voies, il faut se pousser dans la bande d'arrêt d'urgence pour laisser dépasser les véhicules. Il y a de nombreux travaux et la chaussée est peu plate. Depuis la douane, 125 km pour atteindre Alexandroupoli.
Ne surtout pas faire le plein d'essence en Grèce dès le passage de la douane, l'essence est 10 ct d'euro moins cher à l'entrée d'Alexandroupoli (1.49 euro le sans plomb 95).
Nous nous garons à Alexandroupoli près du port dans un parking gratuit, il est 11 h.
Nous avons renoncé à aller à Samothrace, les horaires des bateaux ne permettant pas un aller retour dans la journée et l'état visuel des bateaux de Saos finit à me faire renoncer...
Nous regardons un peu les magasins et mangeons, 20 euros à deux.
Vers 14 h, nous remontons sur l'autoroute Egnatia pour rejoindre Kavala.
A 15 h 45, nous sommes garés sur le port de Kavala et allons voir pour une chambre à l'hôtel Galaxy repéré lors de notre précédent passage. 45 euros avec bain/WC, sans petit déjeuner, avec un petit balcon et une vue féérique sur le port et les bateaux en partance pour Thassos.
Nous ne pourrons pas y rester une 2e nuit car tout est occupé pour vendredi soir. Nous ressortons et allons voir à l'hôtel Akropolis, la dame nous réserve la même chambre que nous avions eue il y a une dizaine de jours. Demain matin, nous irons poser notre valise là-bas et partirons pour Thassos. Le premier bateau est paraît-il à 9 h.
Ensuite, nous reprenons la voiture pour aller voir le site historique de Philippi à 15 km sur la route pour Drama. Un grand parking devant (accessible aux campings car), avant l'entrée du site, un petit parc agréable avec un café-restaurant, des jeux pour enfants, WC gratuits, une boutique de livres et souvenirs. L'endroit est reposant.
Le site est ouvert jusqu'à 20 h. Entrée 3 euros par personne. Compter une bonne heure pour en faire le tour. Surtout voir le théâtre, la basilique, les mosaïques. Un charmant serpent d'au moins 50 cm de long et 3 de diamètre au milieu d'un chemin, sûrement une couleuvre, mais pas sûre... Tout ce que j'aime, enfin, il s'est caché tout seul derrière une pierre, ouf !
Ensuite, arrêt au café-restaurant au moins 30 min, il fait plus de 25 degrés à 18 h. 1 eau minérale et un coca = 1.70 euro, très correct comme prix. On achète un livre en français sur l'apôtre Paul (10 euros).
Retour à Kavala, on retrouve une place gratuite sur le port devant l'hôtel.
Quelques gâteaux, cafés, dans une pâtisserie, 12 euros, et retour à l'hôtel.
23e jour :
Départ de l'hôtel à 7 h 15.
On va à l'hôtel Akropolis à côté poser la valise pour ce soir, évidemment, on réveille la mamy qui surveille l'entrée...
Puis, on va acheter un petit pain et boire le café en ville.
A 8 h 30, nous sommes à l'embarcadère pour Thassos, le guichet ouvre à 8 h 30 et le bateau part à 9 h.
Tout semblait bien vouloir se passer, mais...
Nous avons plusieurs plans, guides, etc. disant que le bateau fait Kavala – Limenas (ville principale de l'île, appelée aussi Thassos).
Nous achetons 2 billets. 4,60 euros par personne par trajet. Cela dure presque 1 h 30. J'ai vu qu'un passage pour la voiture coûte 20 euros.
Avant d'arriver sur l'île de Thassos, qui est à 20 km de la côte, nous voyons une plateforme de forage de pétrole en mer. Je commence à me poser des questions quand on voit que l'endroit où nous arrivons est tout petit, mais bon...
10 h 30, nous débarquons, mais où ? Finalement, on comprend qu'on est à Prinos à 24 km de la capitale.... Lorsque l'on sort du bateau, à gauche, il y a un bus bleu qui attend les gens pour les y mener, mais il part très vite, le temps qu'on trouve où nous pouvions bien être, il était parti. Et bien sûr, il ne vient que pour les arrivées des bateaux selon son horaire affiché.
Nous regardons les horaires de retour, il y a un bateau à 11 h, un à 13 h et un à 17 h. Vu l'ambiance, nous optons pour un petit tour dans Prinos, nous mangeons sur le quai pour 19 euros à deux et reprenons le bateau de 13 h.
Il y a à droite en sortant de port une agence de location de voitures, une de vélos et scooters. Quelques hôtels sur place et des chambres à louer.
La personne de l'agence de location de voitures nous explique en allemand (elle est allemande) qu'aucun bateau (ferry pour voitures) ne va de Kavala à Limenas et, si j'ai bien compris, mais pas sûre, ceux qui partent de Keramoti non plus... tout en me donnant un plan sur lequel la liaison maritime est indiquée de Kavala à Limenas et de Keramoti à Limenas... ! Et pour cause, nous finirons par le comprendre (voir plus loin), ce sont les liaisons avec alyscaphes qui sont indiquées sur ce plan...
Cette agence a un site internet www.rentacarpotos.gr et un e-mail bookings@rentacarpotos.gr avec des agences à Thessalonique, Katerini, Kavala et plusieurs à Thassos selon leur plan. Il est écrit qu'on peut louer une voiture à Thassos et la rendre à l'aéroport de Thessalonique ou le contraire.
Conclusion, nous aurions mieux fait de prendre le bateau de 6 h du matin avec la voiture et de rester dormir dans l'île ce soir, nous aurions pu en faire le tour et voir la capitale, puis repartir demain matin...
Le bateau de retour un peu plus moderne va plus vite, nous mettons 1 h 10 pour rentrer.
Repos sur la terrasse de notre chambre, face au port. Eureka, nous finissons par comprendre la situation. Face à nous, à gauche du port, le ferry pour voitures et piétons, celui pris par nous ce matin et qui va à Prinos (4.60 euros par personne et par trajet) et à droite du port, un alyscaphe bleu qui lui, nous le vérifierons par la suite en ressortant de l'hôtel, ne transporte que les piétons en 40 min. pour 10 euros par trajet, mais qui va à Limanas ! Horaires un peu pénible, un le matin vers 7 h 55, l'autre à 14 h et dernier retour depuis Limanas à 15 h 15. En plus, il ne fonctionne pas le dimanche... Il semble qu'en été il y ait un trajet supplémentaire par jour en début de soirée.
Certains alyscaphes vont également 2 fois par jour depuis le port de Kavala (au même endroit que ceux qui vont à Limanas) à Keramoti.
Ces 2 points de départ différents sont extrêmement mal indiqués sur place, voire pas indiqués du tout.
Repas à deux dans une taverne en soirée, 22 euros pour les deux.
24e jour :
Départ de l'hôtel pour 2 cafés dans un bistrot.
Vers 8 h, départ de Kavala par la route côtière (via Loutra) en direction de Thessalonique.
Arrêt à Amfipolis, vers 9 h 15, d'abord au musée, entrée 2 euros par personne, très intéressant, de jolies petites statuettes, des couronnes de laurier en or, etc. Tout est expliqué en anglais. Il vaut mieux voir d'abord ce musée avant d'aller au site lui-même.
1 heure après, nous reprenons la voiture et montons 1 à 2 km jusqu'au site lui-même. L'entrée est gratuite, on nous avertit qu'il y a des serpents... Nous n'en verrons pas. Quelques mosaïques, le site n'est pas très étendu. Vers 11 h, nous repartons. Si on a peu de temps, ne s'arrêter qu'au musée.
Nous allons ensuite en voiture voir la statue du lion d'Amfipolis, sur la route pour Asprovalta. 5 min d'arrêt, le lion est au bord de la route.
11 h 40, nous arrivons à Asprovalta, une petite averse, mais ça ne dure pas. Très joli quai piétonnier et plages. Pour changer, nous mangeons une pizza. 19,50 euros à deux.
Nous repartons vers 13 h 30, direction Stavros, nous faisons le plein d'essence (1,51 euro le litre), plus loin, les prix monteront jusqu'à 1,60 euro le litre. Nous continuons par Stratini, Ierissos, Neo Roda. La route est sinueuse, mais bien entretenue, les paysages magnifiques avec en plus les genêts en fleur. Nous voyons également une tortue qui traverse la route calmement...
Dès que l'on commence à rouler sur la presqu'île du Mont-Athos, il est affiché en anglais « camping sauvage interdit » et ce plusieurs fois.
Vers Tripoli, il y a un ferry pour aller sur l'île Armoliani.
2 km avant l'entrée d'Ouranopoli, il y a camping appelé « camping Ouranopoli »
Nous arrivons à Ouranopoli vers 14 h 45.
Nous traversons tout le village, arrivons vers la tour, tournons à gauche et allons nous garer dans un parking à la fin du village. Ce parking est interdit aux campings car, aux caravanes et aux campeurs.
Nous revenons 150 m. en arrière à pied et trouvons l'hôtel Makedonia, 50 euros avec petit déjeuner. Parfait, calme car à l'arrière, jolie chambre avec un balcon, douche WC. Sinon, il y a partout des affiches « chambres à louer ». J'ai ramassé un prospectus avec tous les hôtels et chambres à louer dans la ville (avec leur numéro de téléphone).
Ensuite promenade dans le village, il y a beaucoup de monde, tout est ouvert bien qu'on soit samedi après 14 h... Nous allons sur le quai piétonnier, voyons la tour, etc.
Le bateau pour aller voir la côte du Mont Athos part derrière la tour. Nous achetons les billets pour dimanche matin 10 h 30 (18 euros par personne). Le bateau met environ 3 h aller retour nous dit-on, il ne fait que la côte ouest du Mont Athos, la police maritime leur interdisant de faire l'autre côté nous disent-ils. Il y a également un départ à 13 h 30. Le guichet pour acheter les billets est en bas à droite de la rue centrale, 50 mètres avant la tour.
Le site internet pour le bateau = www.athos-cruises.gr
La ville est assez plaisante, de magnifiques roses, jasmins, bougainvillés, amaryllis, etc. mais il faut éviter la rue centrale et surtout la place centrale (devant la tour) où les cars et voitures croisent péniblement... Il y a plusieurs magasins vendant des icônes faites au Mont Athos (et d'autres objets religieux), de très belles copies et également des horreurs. Pour les belles pièces, compter minimum 600 à 800 euros chacune.
Vers 19 h, le calme étant revenu, nous décidons d'aller récupérer la voiture et de la garer devant l'hôtel. Elle est sur le chemin menant au Mont Athos, nous poursuivons d'abord sur 2,5 km d'un chemin en terre battue. Nous arrivons au monastère de Zygou en ruines, juste avant la frontière du Mont Athos. Il y a un gardien et le site doit être visitable la journée, mais là il fermait le portail. 50 mètres plus loin, on ne peut plus passer, il y a des gardes qui surveillent.
Nous revenons en ville.
Pas très faim, 2 cafés et biscuits, 5 euros.
Promenade dans la ville, je trouve également une agence pour acheter des tickets de bateau qui semblent aller au Monastère de Dafni. Aucun office du tourisme dans le secteur, nous regardons quelques livres dans les magasins. Il semblerait que les personnes allant au Mont Athos prennent ce bateau pour Dafni où l'on contrôle leur accréditation. Lors de la visite en bateau, l'on nous dira en anglais qu'il y a à Dafni des chambres pour les visiteurs du mont Athos et un mini supermarché pour eux...
Voir le bateau pour Dafni sur http://www.agioreitikes-grammes.com/...#949;ς.html Cette agence semble organiser aussi les transferts de Thessalonique à Ouranopolis et les contacts avec les moines.
Cette agence semble gérer également des bateaux taxis, des petits (oranges) pour environ 10 personnes et des plus gros (beiges) pour environ 30-40 personnes. Nous en verrons le lendemain qui s'arrêtent aux débarcadères des différents monastères.
Pour les horaires de bus entre Thessalonique et Ouranopolis, voir le site de KTEL http://www.in-ktel.gr/...ewCat&catId=1042. L'arrêt de bus est au pied de la tour d'Ouranopolis.
25e jour :
Petit déjeuner très copieux à l'hôtel, puis café en attendant le bateau pour le Mont Athos.
Puis entrée dans la tour du village (2 euros), petit musée ethnographique avec quelques icônes également, l'intérieur de la tour en bois avec 3 balcons où l'on peut sortir est aussi intéressant et date du début du siècle (avant, il y a eu un incendie). Compter min. 15 min. pour la tour.
Départ du bateau vers 10 h 40. Nous sommes arrivés 30 min. avant, il n'y avait personne, nous avons pu monter et choisir nos places du bon côté pour bien voir les monastères. C'est important car le bateau passe à 500 mètres des côtes, il n'a pas le droit de s'approcher davantage et au retour, il passe plus au large, on voit moins bien.
Il y a possibilité de louer des jumelles à bord, mais pour moi, inutile, on voit très bien. En plus, aujourd'hui, grand beau, pas un nuage.
Nous voyons une dizaine de monastères, pour la plupart tout près de la côte, presque sur la plage, sauf un perché contre la falaise. C'est vraiment extraordinaire comme site. Au retour, un ou deux dauphins autour du bateau...
Le bateau revient vers 13 h 40.
Nous allons récupérer la voiture restée devant l'hôtel et partons pour Ieronissos, Gomati, Pirgadkia, Agios Nikolaos, Nikiti, Metamorfossi en se perdant un peu dans les routes... dans l'idée de dormir à Metamorfossi. Là-bas, peu d'hôtels et tous fermés...
A Agios Nikolaos, un gros serpent écrasé sur la route, du même genre que celui vu à Philippi l'autre jour...
Nous repartons en direction de la presqu'île de Sithonia et arrivons à Neas Marmaria, je tourne à droite et nous tombons sur le parking de l'hôtel Star Hôtel Paradise. J'entre, on me montre une chambre parfaite, propre, calme, avec balcon, salle de bains, WC. Tout ceci pour 35 euros... sans le petit déjeuner, ce qui nous arrange car il n'est servi qu'à partir de 8 h 30. Nous nous installons et partons à pied voir le quai, de belles plages simples, des tas d'autres hôtels. L'un d'entre eux, avec piscine et plage (privée ?) semble très fréquenté, le Sun Rise Hôtel.
Nous mangeons dans une taverne devant la plage, 32 euros pour les deux et rentrons à pied à l'hôtel.
26e jour :
Départ de l'hôtel vers 7 h 15.
Arrêt à Tironi pour prendre un petit déjeuner, 12 euros à deux.
Nous faisons le tour de la presqu'île de Sythonia, de magnifiques paysages, un peu comme les fjords de Norvège en plus petit. A nouveau, une tortue qui traverse la route. Environ 2 h pour faire le tour tranquillement. Il y a de nouvelles constructions d'hôtels et d'appartements, mais en général, encore pas trop moches...
Puis, Nikiti (plein de supermarchés) et Metamorfossi, petit arrêt café. Une rue centrale qui descend à la mer, une plage en contrebas accessible par un escalier, quelques jeux d'enfants, un hôtel neuf avec des studios qui semble assez joli et à l'arrière de la rue centrale, la pension Simeon.
Ensuite, le site ancien d'Olynthos, 3 euros l'entrée. Compter 1 h 30 pour voir l'essentiel, ça monte un peu au début, on voit ensuite l'architecture de la ville toute en lignes droites, très spécial pour l'époque, une baignoire d'époque dans l'une des maisons et 3 mosaïques (en noir et blanc). Il y a après l'entrée, un café restaurant, WC et une petite exposition de photos sur l'histoire du site (1 salle). Plusieurs tortues se promènent sur le chemin central... et un serpent à nouveau qui va se cacher derrière les buissons.
Ensuite, nous faisons le tour de la presqu'île de Kassandra. Là, en tout cas sur la côte est, c'est l'urbanisation à outrance.
Nous nous arrêtons pour manger à Kalithea, 22 euros à deux. Puis nous continuons le tour vers 14 h; après Loutra, c'est plus joli, moins de constructions horribles. Cette presqu'île est la moins jolie des trois.
Ensuite, nous partons droit sur Thessalonique (à 70 km), il y a une 2 x 2 voies, c'est très rapide.
Nous traversons Thessalonique pour aller vers la gare. Presque devant la gare, Hôtel Rotonda, 3 étoiles, normalement 100 euros la nuit, mais il me la propose à 70 euros. Demander une chambre dans la rue latérale, la rue devant la gare étant une vraie autoroute... L'avantage, c'est qu'il a un parking d'environ 10 places, dont 2 sont libres, nous y posons la voiture et ne la toucherons plus, la circulation ici étant un enfer. Nous y resterons 3 nuits pour avoir 2 jours complets pour visiter la ville et ses musées.
Derrière la gare (à 100 mètres), arrêt des bus de la ville, il faut prendre le numéro 10 pour aller à l'autre bout de la ville là où se trouvent les monuments qui nous intéressent. J'achète déjà au kiosque voisin 4 tickets de bus (60 ct pièce) pour demain.
En face de la gare, il y a toutes sortes d'agences qui vendent des billets de bus, KTEL pour Athènes, et d'autres pour l'Albanie, la Bulgarie, etc. Le bus pour Athènes part devant l'agence KTEL.
Nous ressortons ensuite pour faire à pied un bout de la via Egnatia devant l'hôtel, complètement éventrée par les travaux du futur métro, on voit les découvertes archéologiques qui semblent freiner les travaux, nous allons jusqu'à un bazar fermé et une église complètement encerclée par les travaux du métro... et faisons demi-tour.
Petit repas en route, 11 euros et retour à l'hôtel dans un vacarme assourdissant...
27e jour :
Petit déjeuner à l'hôtel, départ vers 7 h 20.
Nous allons prendre le bus 10 derrière la gare, il part à 7 h 30. Nous descendons au 5e arrêt, vers l'arc de Galère. Près de l'arrêt de bus, une petite église fermée dont l'extérieur est magnifique. Je remarquerai par la suite que le bus 10 s'arrête également devant le Musée d'Archéologie.
Puis, nous descendons le reste de la rue et tournons à droite, longeons le site de la foire de Thessalonique et arrivons au musée archéologique vers 8 h 30. Il ouvre à 8 h de toute façon. Nous prenons 2 entrées à 8 euros par personne valables également pour le musée byzantin d'à côté que nous irons voir demain (les tickets sont valables 1 semaine). Sinon, ce serait 6 euros par personne juste pour le musée archéologique.
Le sous-sol n'est pas très intéressant à mon avis, en revanche l'étage au niveau de l'entrée est très intéressant, avec de belles pièces bien exposées, notamment une porte de tombeau en marbre. Tout est traduit en anglais. Il y a un café accessible de l'intérieur ou de l'extérieur du musée. Compter minimum 2 h pour tout voir. Dès 10 h, une cohorte de classes en visite...
Ensuite, nous descendons à travers le parc pour aller voir la statue d'Alexandre le Grand, au bord de la mer. Nous poursuivons le long du quai pour aller voir la Tour Blanche (qui n'est plus blanche d'ailleurs). On peut y monter (payant), mais pas fait car à mon avis, rien d'extraordinaire comme paysage à voir d'en haut.
Nous revenons vers le centre ville par les rues piétonnes pour voir les ruines de l'ancien palais de Galère. On peut en faire le tour et voir les ruines d'en haut, sinon, y entrer (gratuit), il y a un parcours fléché. Nous n'entrons pas, nous nous contentons du tour vu d'en haut.
Ensuite, nous allons voir l'église Agia Sofia (car fermée entre 13 h et 18 h). De beaux chapitaux et une mosaïque dans le dome. L'arrière de l'église à l'extérieur est très joli.
Puis, nous revenons sur la rue centrale (Egnatia) pour aller voir l'arc de Galère et la Rotonde. Dans cette ancienne mosquée, il reste le minaret à l'extérieur, des tombes à l'arrière et un bassin utilisé pour les ablutions par les musulmans. L'intérieur est vide, en travaux, mais on voit très bien les mosaïques du dome (peu de surface reste en mosaïque) et celles sur les côtés.
Il est 12 h 30 et l'on s'arrête pour manger dans une rue à l'ombre à côté de la Rotonde. 16 euros pour les deux.
Ensuite, nous allons à côté dans un café internet pendant env. 1 h.
Nous allons voir l'église Panagia Akiropitos. Fermée, extérieur très joli et beau jardin fleuri.
Nous arrivons vers 14 h 45 à l'église Agia Dimitrios. 4 mosaïques du 7e siècle notamment, de beaux chapitaux, et surtout, la crypte qui est splendide, à ne rater sous aucun prétexte. Vers 15 h 15, nous allions sortir, quand les cloches se mirent à sonner. Nous avons attendu devant un moment, il semble qu'il y avait une cérémonie organisée pour la nomination d'un nouveau métropolite (difficile de comprendre exactement ce qui se passait), nous sommes entrés à nouveau pour écouter le choeur. Splendides voix.
Ensuite, nous sommes redescendus vers l'Agora romaine et son odéon. Là aussi, on peut voir l'ensemble du site d'en haut sans y entrer (de toute façon, c'était fermé).
Nous continuons à descendre et voyons l'ancien hammam du bey. Nous entrons gratuitement, peut-être de la chance que ce soit ouvert car il y avait une exposition temporaire de photos à l'intérieur... Un plafond avec des fresques. Pas de carreaux de faïence comme en Turquie, du marbre dans les locaux ayant servi de bain. Il y a également une jolie petite église (fermée) à côté du hamam.
Nous traversons la rue Egnatia et allons voir le bazar et le marché aux poissons, puis rentrons à l'hôtel vers 18 h par la rue Egnatia.
Vers 20 h, nous ressortons. Petit repas, toujours dans la rue Egnatia, 20 euros pour les deux.
28e jour :
Petit déjeuner à l'hôtel. Départ vers 7 h 20. Bus à 7 h 30.
Nous descendons vers l'arc de Galère, un petit expresso en route, et poursuivons à pied le long du site de la Foire de Thessalonique pour aller visiter le musée byzantin qui ouvre à 8 h. Il est juste à côté du Musée archéologique vu hier. Nous avions payé les 2 entrées hier (8 euros), sinon nous aurions payé 6 euros hier et 4 euros ce matin.
Il est un peu plus petit que le musée archéologique. Compter 1 h 30 minimum pour visiter les 11 salles. Les salles vont par ordre chronologique, tout est traduit en anglais, il y a à nouveau de magnifiques pièces et des mosaïques. Nous ressortons vers 9 h 45.
Nous prenons la rue Tsimiski pour voir les magasins jusqu'à la rue Aristotelou qui descend vers la mer pour voir la statue d'Aristote. Le bas de cette rue est assez chic. Après avoir vu la statue, nous prenons la rue Proxenou pour aller voir la Cathédrale (de belles fresques, mais assez moderne) et nous revenons par la rue Mitropoleos pour aller voir le marché autour d'un ancien harem (fermé et entouré de palissades), puis l'église Agia Minas (enserrée à l'intérieur d'un groupe de maisons, rien d'extraordinaire).
Ensuite, nous nous dirigeons vers les rues piétonnes du quartier de Ladadika à l'arrière du port, plein de petites tavernes sympathiques. Nous y mangeons, 24 euros à deux y compris les cafés. Nous allons voir le port, mais impossible de s'approcher de l'eau, embarquement pour les ferries.
Nous remontons et prenons Polytehniou et remontons Aristotelou, puis Ermiou à gauche. Nous revoyons le bazar (dont les magasins sont ouverts). Un petit gateau au passage, puis nous remontons sur la rue Egnatia et rentrons à l'hôtel vers 15 h 30 pour nous reposer un peu. Il fait 27 degrés et lourd.
Nous ressortons ensuite et descendons à pied au port le long du quai.
2 menus medium Big Mac, 10,20 euros pour les deux.
Excursion d'un jour à partir de Venise? English translation pending
Bonjour à tous !
Nous sommes amoureux fous de Venise et y retournons pour la neuvième fois en 10 ans au mois de mai. Comme nous y resterons 2 semaines, je me suis inscrite à l'université pour y perfectionner mon italien, nous envisageons de visiter un peu les environs. Que nous conseilleriez-vous, SVP ? Notre voyage se ferait idéalement en train, voire en bus. Merci d'avance de vos bons conseils.
Nous sommes amoureux fous de Venise et y retournons pour la neuvième fois en 10 ans au mois de mai. Comme nous y resterons 2 semaines, je me suis inscrite à l'université pour y perfectionner mon italien, nous envisageons de visiter un peu les environs. Que nous conseilleriez-vous, SVP ? Notre voyage se ferait idéalement en train, voire en bus. Merci d'avance de vos bons conseils.
Organisation d'un voyage en Tanzanie English translation pending
Francky4 m'a demandé de diffusé ce message qui lui a été destiné, à la base, en privé...
le voici, le voilà...
Hello Franck!
Merci pour tes réponses étoffées et rapides!
Voici on nous en sommes:
- Wako Wako nous propose un Landrover équipé (dont 2 tentes sur le toit pour 180 euros par jour) et Landcruiser ou Hi-Lux (pas pareil du tout mais ils ne spécifient pas...) pour 170 Euros. En Namibie on a eu un hi-lux pour 65 Euros équipé, bon il avait 150 000 km, mais tout s'est bien passé, on a fait le Kaokoland sans ennuis. Bref, tout ça pour dire que pour 170 Euros, j'espère que leurs véhicules sont en top conditions. Je vais quand même essayer de voir la concurrence.
- Pour l'instant, les billets de Zürich à Dar, avec la compagnie Swiss, sont à environ 1150 Euros. Je viens de regarder pour Nairobi, et c'est environ 950 Euros. D'où mon interrogation: n'est-il pas plus économique de visiter la Tanzanie en partant de Nairobi puis en descendant vers le sud? Parce qu'après avoir regardé les distances, faire Dar-Ruaha puis remonter au nord sur Serengeti et retour sur Dar, il me semble que ça fait beaucoup beaucoup de kilomètres.
Qu'as-tu choisi toi, tu atterris à Dar ou au Kenya?
En fait, si on atterrit à Dar, je pense que nous nous contenterons de visiter le sud, et donc de manquer le Serengeti et ses alentours. 🏴☠️
Sinon, j'ai lu dans le guide du routard, édition 2010, qu'il n'est pas permis de rentrer dans les parc en self-drive. J'ai été déçu par ce qui m'a semblé être ni plus ni moins un mensonge. Je trouve que ça discrédite l'édition "routard"! Mais d'un autre côté, plus il y a de doutes, moins il y a de touristes en self-drive... et donc plus de tranquillité!😛
Concernant le prix du pétrole, j'ai des sources qui me disent 0.9 euro et 1.2 euro. As-tu des données fiables?
Puis pour la suite, comment as-tu procédé pour les logements. Faut-il faire le même tralala qu'au Botswana en réservant 2 ans à l'avance? As-tu déjà réservé les campings dans les parcs de Tanzanie?
Voilà, je crois que ça fait déjà pas mal de questions en une seule fois, alors merci d'avance pour le temps que tu consacreras!
Bien cordialement
Marc
le voici, le voilà...
Hello Franck!
Merci pour tes réponses étoffées et rapides!
Voici on nous en sommes:
- Wako Wako nous propose un Landrover équipé (dont 2 tentes sur le toit pour 180 euros par jour) et Landcruiser ou Hi-Lux (pas pareil du tout mais ils ne spécifient pas...) pour 170 Euros. En Namibie on a eu un hi-lux pour 65 Euros équipé, bon il avait 150 000 km, mais tout s'est bien passé, on a fait le Kaokoland sans ennuis. Bref, tout ça pour dire que pour 170 Euros, j'espère que leurs véhicules sont en top conditions. Je vais quand même essayer de voir la concurrence.
- Pour l'instant, les billets de Zürich à Dar, avec la compagnie Swiss, sont à environ 1150 Euros. Je viens de regarder pour Nairobi, et c'est environ 950 Euros. D'où mon interrogation: n'est-il pas plus économique de visiter la Tanzanie en partant de Nairobi puis en descendant vers le sud? Parce qu'après avoir regardé les distances, faire Dar-Ruaha puis remonter au nord sur Serengeti et retour sur Dar, il me semble que ça fait beaucoup beaucoup de kilomètres.
Qu'as-tu choisi toi, tu atterris à Dar ou au Kenya?
En fait, si on atterrit à Dar, je pense que nous nous contenterons de visiter le sud, et donc de manquer le Serengeti et ses alentours. 🏴☠️
Sinon, j'ai lu dans le guide du routard, édition 2010, qu'il n'est pas permis de rentrer dans les parc en self-drive. J'ai été déçu par ce qui m'a semblé être ni plus ni moins un mensonge. Je trouve que ça discrédite l'édition "routard"! Mais d'un autre côté, plus il y a de doutes, moins il y a de touristes en self-drive... et donc plus de tranquillité!😛
Concernant le prix du pétrole, j'ai des sources qui me disent 0.9 euro et 1.2 euro. As-tu des données fiables?
Puis pour la suite, comment as-tu procédé pour les logements. Faut-il faire le même tralala qu'au Botswana en réservant 2 ans à l'avance? As-tu déjà réservé les campings dans les parcs de Tanzanie?
Voilà, je crois que ça fait déjà pas mal de questions en une seule fois, alors merci d'avance pour le temps que tu consacreras!
Bien cordialement
Marc
Se lancer à la Thaïlande seule? English translation pending
Bonjour!
J'ai le besoin de partir , d'explorer de voir du Nouveau cet été. Je cherchais un endroit simple pour y faire son 1er voyage à l'étranger. Mon but n'était pas d'y aller seule mais après avoir lu sur le forum ça ma convaincu 😉
Donc comme je viens de décider que cet été ce sera la Thaïlande je vais aller me procurer Lonely Planet mais j'ai une petite question de Débutant...haha
- 1 Dois-je avoir un Visa ou autre papier outre que mon Passeport pour me rendre en Thaïlande???? - 2 Dois-je avoir des Vaccins..??
- 3 Une fois rendu en Thaïlande est-ce que je dois avoir UN DOCUMENT SPÉCIAL si je veux changer de pays...😊 (ne pas oublier que c'est tout nouveau pour moi)
Finalement
- 4 Comme je ne sais pas la durée de mon voyage est-ce une bonne idée de acheter seulement mon billet ALLER et de me procurer billet retour quand j'aurai envie... ça me reviendra plus dispendieux ??
Je vais aller me procurer mon guide sur la Thaïlande pour mieux me préparer.
Bonne Journée!! Jacob😏
J'ai le besoin de partir , d'explorer de voir du Nouveau cet été. Je cherchais un endroit simple pour y faire son 1er voyage à l'étranger. Mon but n'était pas d'y aller seule mais après avoir lu sur le forum ça ma convaincu 😉
Donc comme je viens de décider que cet été ce sera la Thaïlande je vais aller me procurer Lonely Planet mais j'ai une petite question de Débutant...haha
- 1 Dois-je avoir un Visa ou autre papier outre que mon Passeport pour me rendre en Thaïlande???? - 2 Dois-je avoir des Vaccins..??
- 3 Une fois rendu en Thaïlande est-ce que je dois avoir UN DOCUMENT SPÉCIAL si je veux changer de pays...😊 (ne pas oublier que c'est tout nouveau pour moi)
Finalement
- 4 Comme je ne sais pas la durée de mon voyage est-ce une bonne idée de acheter seulement mon billet ALLER et de me procurer billet retour quand j'aurai envie... ça me reviendra plus dispendieux ??
Je vais aller me procurer mon guide sur la Thaïlande pour mieux me préparer.
Bonne Journée!! Jacob😏
Budget pour un voyage à Kuala Lumpur? English translation pending
Bonjour,
y a til des auberges de jeunesses a KL???
quelqun connait il un hotel ou guest house pas cher????sympa ???? merci de vos lumières ou alors dans une autre ville qu'on peut atteindre en avion depuis le cambodge??? j aimerais etre prof de francais... mais en attendant je recherche un hotel pas cher....
Merci
quelqun connait il un hotel ou guest house pas cher????sympa ???? merci de vos lumières ou alors dans une autre ville qu'on peut atteindre en avion depuis le cambodge??? j aimerais etre prof de francais... mais en attendant je recherche un hotel pas cher....
Merci
Franco-Suisse habitant en France voulant vivre en Suisse English translation pending
Bonjour
Je poste peut-être dans la mauvaise rubrique; Ayant la double nationalité franco-suisse, on ne peut pas vraiment parler de "vivre à l'étranger" :p
Actuellement, j'ai, comme précité, la double nationalité franco-suisse depuis ma naissance. Je vis depuis cette même naissance en France, et travaille en Suisse depuis maintenant 3 ans (j'ai également passé 4 ans en Suisse en apprentissage après le lycée). Je voudrais vivre en Suisse, mais ignore les contraintes que cela engendre vis-à-vis de ma condition.
On m'a par exemple dit que je devrai faire l'armée en Suisse 3 semaines par an, comme tout citoyen suisse vivant sur son territoire. Je sais qu'on ne peut pas vraiment appeler ça l'armée, mais j'ai fait ma journée d'appel en France. Journée d'appel qui représente, à ma connaissance, "l'équivalent" du service militaire. Suis-je soumis à cette obligation militaire ?
Y'a-t-il d'autres contraintes / avantages que je doive connaître rapport à cela ?
D'avance je vous remercie de votre réponse.
Cordialement
Yannick
Je poste peut-être dans la mauvaise rubrique; Ayant la double nationalité franco-suisse, on ne peut pas vraiment parler de "vivre à l'étranger" :p
Actuellement, j'ai, comme précité, la double nationalité franco-suisse depuis ma naissance. Je vis depuis cette même naissance en France, et travaille en Suisse depuis maintenant 3 ans (j'ai également passé 4 ans en Suisse en apprentissage après le lycée). Je voudrais vivre en Suisse, mais ignore les contraintes que cela engendre vis-à-vis de ma condition.
On m'a par exemple dit que je devrai faire l'armée en Suisse 3 semaines par an, comme tout citoyen suisse vivant sur son territoire. Je sais qu'on ne peut pas vraiment appeler ça l'armée, mais j'ai fait ma journée d'appel en France. Journée d'appel qui représente, à ma connaissance, "l'équivalent" du service militaire. Suis-je soumis à cette obligation militaire ?
Y'a-t-il d'autres contraintes / avantages que je doive connaître rapport à cela ?
D'avance je vous remercie de votre réponse.
Cordialement
Yannick
Trajet Lhassa-Kathmandou par la route Friendship Highway English translation pending
Bonjour
Nous partons en voyage d'un an à partir du 10 août 2010.
Pour la première partie de ce périple, nous allons faire :
- Paris/Moscou (bus) - Moscou/Pékin pas les différents trains (Transsibérien, Transsmongolien et Transmandchourien avec différentes étapes plus ou moins longues, notamment treks au lac Baïkal et en Mongolie) - Pékin-Lhassa (train) - Lhassa-Kathmandou (Népal) par la route "Friendship Highway"
Plusieurs, voire de nombreux post sur le forum, traitent bien sûr du sujet mais ceux concernant la route Lhassa-Kathmandou ne sont pas trop récents (ou je ne les ai pas trouvés) et visiblement la situation change vite (promis, j'ai bien fait la fonction "Rechercher" du forum 😉)
Mes questions seraient donc :
- Existe-t-il maintenant en 2010 une ligne de bus dite "régulière" entre Lhassa et Kathmandou que l'on puisse emprunter sans passer par une agence ? - Si non, peut-on toujours trouver des transports (toujours sans passer par une agence, sauf pour le permis d'accès au Tibet) et en restant dans la légalité ? - Quelqu'un aurait-il une expérience récente de ce trajet ?
Nous serons vraisemblablement entre Pékin et Lhassa 2ème quinzaine de septembre 2010. Des "Voyage-Forum'eurs(euses)" pensent-ils(elles) être dans ce coin au même moment et si oui quels sont leurs projets s'ils pensent utiliser les mêmes moyens de transports ?
Merci d'avance pour les réponses apportées.
A+ Fred
Nous partons en voyage d'un an à partir du 10 août 2010.
Pour la première partie de ce périple, nous allons faire :
- Paris/Moscou (bus) - Moscou/Pékin pas les différents trains (Transsibérien, Transsmongolien et Transmandchourien avec différentes étapes plus ou moins longues, notamment treks au lac Baïkal et en Mongolie) - Pékin-Lhassa (train) - Lhassa-Kathmandou (Népal) par la route "Friendship Highway"
Plusieurs, voire de nombreux post sur le forum, traitent bien sûr du sujet mais ceux concernant la route Lhassa-Kathmandou ne sont pas trop récents (ou je ne les ai pas trouvés) et visiblement la situation change vite (promis, j'ai bien fait la fonction "Rechercher" du forum 😉)
Mes questions seraient donc :
- Existe-t-il maintenant en 2010 une ligne de bus dite "régulière" entre Lhassa et Kathmandou que l'on puisse emprunter sans passer par une agence ? - Si non, peut-on toujours trouver des transports (toujours sans passer par une agence, sauf pour le permis d'accès au Tibet) et en restant dans la légalité ? - Quelqu'un aurait-il une expérience récente de ce trajet ?
Nous serons vraisemblablement entre Pékin et Lhassa 2ème quinzaine de septembre 2010. Des "Voyage-Forum'eurs(euses)" pensent-ils(elles) être dans ce coin au même moment et si oui quels sont leurs projets s'ils pensent utiliser les mêmes moyens de transports ?
Merci d'avance pour les réponses apportées.
A+ Fred
Etats-Unis en août 2011: Yellowstone, le Wyoming, le Montana et le Dakota du Sud English translation pending
Bonjour à tous,
Après l'ouest des usa en 2008, Washington/New-York en juin 2010, je prévois pour Aout 2011 un nouveau voyage.
Arrivée logiquement à Salt lake city et départ de Denver. Le temps du séjour devrait être environ de 18/20 jours. je voudrai aller à Yellowstone, le Wyoming, le montana et le dakota du sud. Voilà en gros les endroits que je voudrai faire. Avant de peaufiner ce voyage je vous sollicite afin de m'aider à faire une ébauche de parcours et avoir des avis d'anciens routards qui ont déjà effectuer ce type de parcours. Quelqu'un sait-il quand et où ont lieu les Powos indiens ? Quels sont les sites à ne pas manquer ? Je voudrai faire le site de la bataille de Little Big Horn, le mont Rushmore....
Merci à tous ça m'aiderai pour commencer.
Après l'ouest des usa en 2008, Washington/New-York en juin 2010, je prévois pour Aout 2011 un nouveau voyage.
Arrivée logiquement à Salt lake city et départ de Denver. Le temps du séjour devrait être environ de 18/20 jours. je voudrai aller à Yellowstone, le Wyoming, le montana et le dakota du sud. Voilà en gros les endroits que je voudrai faire. Avant de peaufiner ce voyage je vous sollicite afin de m'aider à faire une ébauche de parcours et avoir des avis d'anciens routards qui ont déjà effectuer ce type de parcours. Quelqu'un sait-il quand et où ont lieu les Powos indiens ? Quels sont les sites à ne pas manquer ? Je voudrai faire le site de la bataille de Little Big Horn, le mont Rushmore....
Merci à tous ça m'aiderai pour commencer.
Obtention du visa iranien depuis la Turquie (informations) English translation pending
Bonjour a tous,
Voici des nouvelles toutes fraiches pour l'obtention du visa iranien depuis la Turquie, Mon ami et moi avons fait la demande au consulat d' Istanbul il y a un peu moins de 15 jours - y aller le matin avec une photocopie couleur du passeport et du cachet de l'entrée en Turquie, 2 photos d'ıdentité (avec le voile pour les femmes) - nous avons remplis le formulaire de demande SANS PAYER et avons attendu 10 jours - au bout de 10 jours nous avons appelé le consulat qui nous a dit que c'était bon et nous sommes veneus reccupérer nos visas de 1 mois et a ce moment la ils ont pris nos empreintes digitales et nous avons payé 60 euros par pers,
Par contre nous avions demandé a ce que notre visa soit émis a Ankara mais ca n'a pas fonctionné ils l'ont renvoyé a Istanbul (bien sur nous n'avons rien dit sur le moment trop heureux d'avoir nos visas), Il est donc préférable de tout faire dans la meme ambassade/consulat,
Bonne chance a ceux qui le tenteront!
Voici des nouvelles toutes fraiches pour l'obtention du visa iranien depuis la Turquie, Mon ami et moi avons fait la demande au consulat d' Istanbul il y a un peu moins de 15 jours - y aller le matin avec une photocopie couleur du passeport et du cachet de l'entrée en Turquie, 2 photos d'ıdentité (avec le voile pour les femmes) - nous avons remplis le formulaire de demande SANS PAYER et avons attendu 10 jours - au bout de 10 jours nous avons appelé le consulat qui nous a dit que c'était bon et nous sommes veneus reccupérer nos visas de 1 mois et a ce moment la ils ont pris nos empreintes digitales et nous avons payé 60 euros par pers,
Par contre nous avions demandé a ce que notre visa soit émis a Ankara mais ca n'a pas fonctionné ils l'ont renvoyé a Istanbul (bien sur nous n'avons rien dit sur le moment trop heureux d'avoir nos visas), Il est donc préférable de tout faire dans la meme ambassade/consulat,
Bonne chance a ceux qui le tenteront!
Température à Punta Cana au mois de mai? English translation pending
Bonjour moi et mon conjoint devons partir pour punta cana dans 2 semaine , mais en regardans la meteo nous voyons tres souvent de la pluie , ces notre premier voyage a la republique dominicaine et seulement notre 2 ieme voyages a vie !!! Nous commencencons a decourager quand nous allons voir la temperature, est ce que quelqu'un qui voyage souvent là bas peut nous donner une idée tant qu'a la temperature la bas au debut du mois de mai nous devons partir le 9Mai ..
Merci beaucoup
Merci beaucoup
Quoi visiter depuis Québec jusqu'à New York en voiture? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite programmer un itinéraire simple et touristique depuis Trois Rivières Québec jusqu'à New York, via Montréal, Ottawa, Toronto..New York via une voiture. Et je ne dispose que de 7 jours pr ce circuit (aller/retour). Pourriez vous me conseiller sur ce projet svp? (location de voiture moins chère et fiable, idées de visite, idées du coût et timing, conseil pr les hébergements, etc.)
Je n'ai aucune idée des temps de parcours réels, je sais juste que ça se fera en voiture, que j'aimerais m'arrêter AU MOINS une demi journée ds les grandes villes et 2 jours sur NY.. et visiter les chutes du niagara, la grosse pomme et déguster les spécialités locales.. type hot dogs à Montréal, pancakes au sirop d'érable... 😛
Si vous connaissez cette région merci de me conseiller.. J'aimerais voir un ti peu de tout : grande ville, campagne, paysages, grands sites touristiques et le faire sans être dans la course...
Merci à vous
Je souhaite programmer un itinéraire simple et touristique depuis Trois Rivières Québec jusqu'à New York, via Montréal, Ottawa, Toronto..New York via une voiture. Et je ne dispose que de 7 jours pr ce circuit (aller/retour). Pourriez vous me conseiller sur ce projet svp? (location de voiture moins chère et fiable, idées de visite, idées du coût et timing, conseil pr les hébergements, etc.)
Je n'ai aucune idée des temps de parcours réels, je sais juste que ça se fera en voiture, que j'aimerais m'arrêter AU MOINS une demi journée ds les grandes villes et 2 jours sur NY.. et visiter les chutes du niagara, la grosse pomme et déguster les spécialités locales.. type hot dogs à Montréal, pancakes au sirop d'érable... 😛
Si vous connaissez cette région merci de me conseiller.. J'aimerais voir un ti peu de tout : grande ville, campagne, paysages, grands sites touristiques et le faire sans être dans la course...
Merci à vous
Avis sur circuit dans l'ouest et est des Etats-Unis en trente jours? English translation pending
Bonjour à tous, voyageurs de l'extrême,
Cela fait un petit moment que je parcours votre site pour préparer mon voyage, et j'ai (enfin !) une idée du trajet. Nous partons, mon ami et moi, 30 jours, moitié côté ouest, moitié côté est !
Un des grands regrets de ce trajet est la non-visite de YellowStone, mais c'est particulièrement ardu de le caser dans ce voyage... Les deux autres regrets : Savannah et Charleston, ainsi que la Louisiane...
Il y a trois jours de vide dans le programme (ci-dessous) à répartir dans l'ouest, mais nous ne savons trop comment... Une idée de comment les répartir ? Quelle visite prolonger? Ajouter? Enlever?
Jour 1 - Avion Bruxelles --> Los Angeles Jour 2 - Los Angeles Jour 3 - Las Vegas Jour 4 - Grand Canyon Jour 5 - Grand Canyon de Chelly Jour 6 - Monument Valley Jour 7 - Arches National Park Jour 8 - Capitol Reef National Park Jour 9 - Bryce Canyon Jour 10 - Las Vegas Jour 11 - Death Valley Jour 12 - Yosemite National Park Jour 13 - San Francisco Jour 14 - San Francisco Jour 15 : ? Jour 16 : ? Jour 17 : ? Jour 18 : Key West Jour 19 : Everglades Jour 20 : Miami Jour 21 : Kennedy Space Center Jour 22 : Orlando (Disney World : un des parcs à définir) Jour 23 : Orlando (Universal Orlando : certainement Universal Studios) Jour 24 : Washington DC Jour 25 : New-York Jour 26 : New-York Jour 27 : New-York Jour 28 : New-York Jour 29 : Chicago Jour 30 : Chicago
Cela fait un petit moment que je parcours votre site pour préparer mon voyage, et j'ai (enfin !) une idée du trajet. Nous partons, mon ami et moi, 30 jours, moitié côté ouest, moitié côté est !
Un des grands regrets de ce trajet est la non-visite de YellowStone, mais c'est particulièrement ardu de le caser dans ce voyage... Les deux autres regrets : Savannah et Charleston, ainsi que la Louisiane...
Il y a trois jours de vide dans le programme (ci-dessous) à répartir dans l'ouest, mais nous ne savons trop comment... Une idée de comment les répartir ? Quelle visite prolonger? Ajouter? Enlever?
Jour 1 - Avion Bruxelles --> Los Angeles Jour 2 - Los Angeles Jour 3 - Las Vegas Jour 4 - Grand Canyon Jour 5 - Grand Canyon de Chelly Jour 6 - Monument Valley Jour 7 - Arches National Park Jour 8 - Capitol Reef National Park Jour 9 - Bryce Canyon Jour 10 - Las Vegas Jour 11 - Death Valley Jour 12 - Yosemite National Park Jour 13 - San Francisco Jour 14 - San Francisco Jour 15 : ? Jour 16 : ? Jour 17 : ? Jour 18 : Key West Jour 19 : Everglades Jour 20 : Miami Jour 21 : Kennedy Space Center Jour 22 : Orlando (Disney World : un des parcs à définir) Jour 23 : Orlando (Universal Orlando : certainement Universal Studios) Jour 24 : Washington DC Jour 25 : New-York Jour 26 : New-York Jour 27 : New-York Jour 28 : New-York Jour 29 : Chicago Jour 30 : Chicago
The Art of Jenbe Drumming (Mali) English translation pending
Musique de fête traditionnelle à Bamako : l’art du tambour jenbe
Dédié à Jaraba Jakite (†2005) : Fòlikèla, i ni ce, i ni baara kosèbè, ala ka hinè i la !
The Art of Jenbe Drumming, Vol.1 The Art of Jenbe Drumming, Vol.2
Instruments et ensembles :
Les instruments en forme de calice du tambour appelés jenbe (djembé) sont taillés dans un tronc d’arbre, travail exécuté traditionnellement par les numu, forgerons (leur spécification professionnelle comprend aussi la sculpture sur bois, l’art de soigner, le métier de la poterie, tous les travaux métallurgiques modernes, etc.), appartenant aux nyamakala (qui se caractérisent par leur occupation socioprofessionnelle et qui sont, d’une manière ou d’une autre, tous spécialisés dans une activité artisanale. A cette formation sociale appartiennent aussi les jeli, griots, les garanke, cordonniers, et les mabò, tisserands). Il faut vingtaine de mètres de corde, beaucoup de force et un savoir-faire artisanal pour travailler et tendre une peau de chèvre de manière pour qu’elle résonne. Un batteur de tambour expérimenté, qui fait respirer le jenbe peut tirer de cet instrument solo une tonalité inouïe qui scintille de plénitude et de couleurs merveilleuses. Des basses sombres et chaudes s’échappent d’un jenbe comme un courant d’air perceptible, accompagnées de bourdonnement de tôles métallique, tandis que la peau vibre en différentes fréquences, du ton de base plein, doux jusqu’aux tons hauts, clairs et aigus. Par contre, le dunun cylindrique, en fer-blanc et à deux peaux (dont la variante bamakoise est appelée aussi dununin, "petit dunun", ou kònkònin), produit des tonalités simples, est donc moins coloré ni nuancé ; un ton de base très comprimé, sourde et grave le distingue comme un tambour-basse qui accompagne. Le jenbe est joué par les deux mains, le dunun par une seule baguette, fabriquée d’une tige d‘un palmier-raphia (raphia sudanica, en bam. ban).
Contrairement à la musique de fête rurale, son pendant urbain est caractérisé par un ensemble assez réduit en batteurs : au cours des années 60, le duo comprenant 1 jenbe et 1 dunun s’ést établi dans la musique de fête dans la capitale. A partir des années 70, 2 jenbe et 1 dunun forment d’habitude un ensemble de tambour. Sur les deux disques, tous les morceaux sont joués en duo jenbe-dunun ...
Occasions de la culture de fête urbaine :
Des personnes de peuples, de langue et d’états différents d’Afrique de l’Ouest partagent cette culture du jenbe et forment ainsi un espace musical au-delà des frontières. Les groupes de jenbe jouent la musique pendant les fêtes à danser à Bamako, la capitale du Mali de même que dans toutes les régions comprises entre le désert du Sahara et le Golfe de Guinée, et entre l’Atlantique et le courant du Volta. Les fêtes accompagnent les rites de passage, c.à.d. baptêmes (denkundi), circoncisions (furasi, farifaribila), initiations à des sociétés secrètes (kòmò), culte de possession d’esprit (jinèdòn), fiançailles (worotila) et, en premier lieu, mariages (kònyòntilenkè ; au cadre de la fête de mariage, il y a/avait aussi la fête matinale après la nuit de noces, sògòmafòli, qui sert à fêter la défloration de la fiancée, de plus, il y a la fête de mère d’honneur (denba), sufèfòli resp. denbatulonkè, etc.), constituent leur partie publique de divertissement. Des fêtes à d’autres occasions rituelles et aussi non-rituelles pour enfants (fête d’applaudissements, tègèrètulon), jeunes gens (cérémonies pour la remise des diplômes, etc.) et adultes (fête de chasseurs, donsotulon, processions, sensenfòli, etc.) sont aussi représentées par les batteurs de jenbe ...
Déroulement et interaction musique/danse :
Les fêtes ont lieu dans la rue devant la cour de la famille organisatrice. Les batteurs de jenbe (jenbefòlikèlaw) viennent sur commande, des jus raffraîchissants et repas consistants sont préparés en grande quantité. Une bâche est tendue d’une part à l’autre de la rue pour protéger les participants à la fête contre le soleil. De même, des douzaines de petites chaises en fer peintes et numérotées que l’on loue auprès de sociétés spécialisées, font partie de l’arsenal.
Les chaises sont entassées dans un coin jusqu’à quelques minutes avant le commencement de la fête. Personne n’est encore venu. Seulement la bâche qui couvre la rue vide indique la fête à venir. Seuls les musiciens (fòlikèlaw) peuvent faire démarrer la fête. Ils annoncent leur arrivée à coups de sons bruyants, saluent leurs instruments et le lieu. Leur place en ligne courbe marque le devant d’un rond à partir duquel quelques enfants sont chargés de ranger les chaises en grand cercle. Appeler les participants par les battements de tambour est une tâche laissée aux musiciens en herbe, qui au début, ne réussissent à rassembler qu’une bande d’enfants turbulents qui sautillent. Pendant ce temps le maître jenbe et chef de la troupe est à l’écart et observe indifféremment les diverses phases d’évolution de la fête. Le jeu ne devient intéressant pour lui que quand les premières jeunes femmes ou femmes mariées quittent la cour pour entrer sur la place de fête.
Les musiciens se lèvent alors de leurs chaises, attachent leur dunun par les lanières aux épaules, attachent leur jenbe autour des hanches, le tronc entre les cuisses, la partie supérieure et la surface de cuir au niveau de ventre. A partir de cet instant, le soliste jenbe doit toujour rester prêt à remplir sa tâche, à savoir recevoir une danseuse qui s’élance du cercle des invités pour se mettre en face à face avec les fòlikèlaw. Le soliste accélère et intensifie tout de suite le rythme tout en soutenant le solo de la danseuse à qui il réplique et qu’il entraîne vers le paroxysme pour après peu de temps l’arrêter brusquement avec une phrase-signe qu’il joue, signe reconnu tout de suite par la danseuse se retirant immédiatement de la piste pour céder la surface de danse à la prochaine danseuse. Lorsque la dynamique de la musique et des mouvements monte ainsi pour la première fois, cela transforme très vite l’humeur de tous les spectateurs en enthousiasme. Le cercle se remplit vite. Les jeunes filles et les femmes se tiennent débout en plusieurs rangées derrière comme devant les chaises, cernant ainsi de plus près le lieu de la fête et rendant l’ambiance de plus en plus intense.
Une fois que le maître-batteur de tambour a arrêté le solo de la première danseuse, il fait un pas en arrière pour rejoindre les autres batteurs de tambour qui l’accompagnent et diminue à nouveau la vitesse et la densité de rythme. Il joue des notes brèves qui sont une manière d'"espionner" la prochaine danseuse et de la provoquer. Celle-ci, déjà en pas de danse s’élance aussitôt du cercle des invités et se met devant les batteurs de tambour pour élever le rythme affaibli à un nouveau sommet. Ces deux phases nettement séparées, une qui provoque et une autre qui mène jausqu’à l’exstase, se succèdent et s’accumulent. La communication entre les batteurs de tambour et les danseuses détermine essentiellement le déroulement des fêtes de jenbe, marque en même temps son essence et sa forme. Comme des vagues, le rythme s’intensifie et s’affaiblit, se reconstruit à nouveau, et ceci dure une heure, deux heures, trois heures, voire des jours entiers.
Un batteur excitant exprime avec théatralité cette dynamique aussi bien à travers la musique que dans sa posture et ses gestes. Il danse en même temps qu’il joue. Il poursuit une danseuse particulièrement excitante à travers le lieu de danse, l’honore en soulevant très haut le bras de celle-ci et son tambour pour tout de suite après l’attirer sur la piste de danse en vue de la prochaine danse. Il joue une danse fessière érotique en position très combée, esquissant lui-même les mêmes mouvements, son jenbe attaché autour des hanches, est parallèle au sol et bouge en même temps. Ainsi il rend la fête "bouillonnante" ... c’est le prochain contrat assuré pour lui ...
Dans les villes, les fêtes sont affaire de femmes. Même les petits garçons spectateurs se comportent ici déjà comme les hommes, alors que les filles essaient de taper des mains, de chanter et de danser chaque fois que l’occasion se présente. "Faire-comme-si-de-rien-n’était", c’est l’art de l’homme. La richesse des tissus de fête, les mouvements gracieux et érotiques de leurs femmes, la musique grisante de tambours qui éclatent à travers tout le quartier – tout cela leur fait peur pour leur dignité qu’il faut à l’avance défendre avec un léger soupçon d’ironie dans l’ignorance qu’ils affichent.
L’apprentissage des danses commence déjà dès l’enfance. Les femmes dansent en solo aux fêtes avec leurs bébés sur le dos, les petits enfants sautillent à côté, les petites filles dansent seules ou en groupes sans musique ; elle sont à chaque fête les premières et guettent plus tard l’occasion de pouvoir se glisser entre les femmes. L’enthousiasme à danser la musique du tambour est chez les petites filles âgées de 7 à 15 ans environ déjà si grand que parfois des dizaines voire même des centaines se rassemblent, collectent leurs moyens disponibles en Fcfa pour engager d’elles-mêmes quelques petits batteurs de tambour afin d’organiser une simple fête d’enfants. Sans l‘arsenal des grands, ils dansent et jouent pourtant au tambour comme eux.
C’est de manière inévitable que la musique du tambour provoque chez les filles et les femmes l’envie de bouger et de danser. Aussi inévitablement, cette harmonie entre la musique et le mouvement provoque joie, rire et exaltation. Dans l’essence de la rythmique africaine qui se manifeste aussi bien à travers la musique de fête que la danse, la montée de l’euphorie jusqu’à l’abandon est programmée, sentiments et passions sont élevés jusqu’au déchargement sensuel et sont ainsi purifiés et libérés. Les notes et les rythmes de la musique du jenbe servent exactement à cela pour toutes les participantes mais surtout pour les danseuses en solo.
Les musiciens :
Yamadu Bani Dunbia (1917-2002), patron du jenbe légendaire, est né à Bafoulabé, dans la région de Khaso (à l’ouest du Mali). Dans sa jeunesse, Yamadu s’impose déjà comme jenbefòlikèla. Pendant la Seconde Guerre Mondiale, il appartient à un bataillon français, sous le Général De Gaulle, qui lutte contre l’Allemagne nazie et ses Alliés dans la Méditerrannée. Après 1945, il retourne au Mali et s’installe d‘abord à Kati, ville de garnison très proche de Bamako, plus tard à Bko-Badialan. Il se produit régulièrement comme batteur de tambour, que ce soit à Kati, Bamako ou à d'autres villes du Soudan Français du Sud. La carrière musicale de Yamadu atteint son apogée dans les années 60, c.à.d. dans les années initiales de l’indépendance en Afrique et au Mali (1960) : Yamadu Dunbia, déjà dans son enfance possédé par un esprit, guéri et devenu batteur de tambour, considéré sur Bamako comme un prisonnier de guerre déraciné, devient un des premiers et meilleurs fòlikèlaw professionnels à l’époque qui profitent du temps et savent faire de leur art une profession. Il joue même les fêtes des dirigeants du pays (un de ses clients est Mariam, épouse du président Modibo Keita). Jusqu’au milieu des années 80, Yamadu sait maintenir sa position dominante, après son autorité s’effrite de plus en plus. En 2002, Dunbia meurt, démuni. Sur les quelques morceaux du The Art of Jenbe Drumming Vol.1, au moment de ses enregistrements, l‘ancien maître a 78 ans mais il sait encore appeler les esprits si vite que les gens tremblent d’exstase après quelques secondes seulement, fait respirer son instrument et le laisse chanter, ne donne aucun coup de trop et chaque coup est frappé avec aisance et souveraineté. Jeli Madi Kuyate, né en 1950 environ à Sagele (près de Sibi), vient dans la métropole à l’âge de 12. Elève de Y.B. Dunbia, il se fait très vite un nom, occupe le poste de batteur de tambour dans le Ballet National du Mali, avec qui il part pour des tournées en France, en Chine, en Russie, au Canada et en Corée. Cependant, il n’abandonne pas son origine musicale, au contraire, batteur de tambour national, il profite de sa compétence et de sa notoriété pour réussir également au domaine de la musique de fête traditionnelle à Bamako. Dans les années 80, un jenbefòlikèla est appelé pour la première fois à l’Ensemble Instrumental National du Mali, monument de la musique malienne et symbole de l’unité artistique et culturelle du Mali, pays si riche en culture et histoire. Le batteur élu est Jeli Madi Kuyate. Pendant ce temps, Jeli Madi ne se produit que sporadiquement sur les fêtes. Son jeu de jenbe est preste et élégant, à écouter sur tous les deux CDs. Jaraba Jakite, né aux environs de 1956, vient à Bamako en 1984. Là, Jaraba, "grand lion", acquérit très vite la renommée d’un batteur de tambour puissant qui danse et qui emballe le public. Jusqu’à sa mort en 2005, "le grand lion" reste la vedette de jenbe incontestée sur la scène de musique de fête dans la capitale malienne. Son jeu excitant et expressif est rendu dans les deux CDs (j’ai eu la chance de faire la connaissance de lui en 2004, un an avant son décès inattendu pour tout le monde. Quel bonheur, merci !). Drisa Kone, âgé de 50 ans environ, est originaire de Kourouba, village près de Kangaba (au sud de Bamako). A l’âge de 14 ans, il rejoint l’ensemble de Y.B. Dunbia et passe son meilleur élève. En tant que musicien professionnel, il donne des concerts ainsi que des cours de jenbe même en Europe (Autriche, France, Espagne, Pays-Bas, Allemagne) dans les années 90-96. Drisa Koné joue le jenbe solo sur The Art of Jenbe Drumming Vol.2. Madu Jakité, né en 1960 environ dans un petit village près de Bafoulabé, est spécialiste de dunun. Madu accompagne tous les quatre solistes sur les deux CDs. Madu est marié avec Sira, ils ont 4 enfants.
Le répertoire :
... The Art of Jenbe Drumming Vol.1 : 1. Fulafòli est un rythme venant des Fulbe du Delta central où le fleuve Niger inonde toute une région pendant la saison des pluies. Il était originairement joué avec des tambours très différents des jenbe. Ainsi se transforme et survit la tradition. 2. Madan est un rythme standard maninka très estimé par les batteurs de jenbe dont la plupart d’eux viennent du sud de Bamako, de la région de l’Empire du Mali (Sunjata) au Moyen Age. 3. Maraka (aussi nommé Denbafòli) est un des rythmes les plus appréciés qui est représenté sur presque toutes les fêtes de mariage à Bamako. 4. Sogoninkun, "tête d‘antilope", rythme amené dans la capitale en provenance du Wasulun, région riche en musiciens et chasseurs au sud-est du Mali. 5. Sabaro (joué solo) est un rythme wolof du Sénégal. 6. Wolosodòn est une danse des descendants des esclaves dont le statut jouait autrefois un rôle important dans les cours royales où ils accomplissaient des fonctions importantes. 7. Kòmòfòli est un rythme joué au passé pendant les fêtes d’initiation à la société du kòmò (griots, femmes et enfants sont exclus de l’initiation au culte de kòmò). Les sociétés d’initiation n’existent plus dans la capitale mais ce rythme est transmis jusqu’à nos jours. 8. Kòfili, rythme bamana rarement joué aux fêtes. 9. Kirin (ou Wasulunka) est aussi un rythme venant du Wasulun. Très apprécié. 10. Burunfòli, "danse de trompe", aussi un rythme du Wasulun. Excepté Y.B. Dunbia, personne à Bamako ne connaît plus ce rythme qu’accompagnait autrefois le jeu des trompes. 11. Maa nyuman circulait dans le milieu de théâtre et de ballet à l‘époque. 12.-14. Jina, "esprit". Un esprit peut être la cause de nombreuses maladies psychiques et physiques. Si quelqu’un est guéri grâce au traitement d’une guérisseuse, alors s’ensuit l’initiation à son culte. Maintenant on permet à l’esprit pour la première fois ce qu’on devra toujours lui accorder aux nombreuses fêtes ultérieures : on danse à l’encontre de l’exstase, on se laisse posséder par elle pour ensuite être possédé par l’esprit et finir par s’en défaire de manière théâtrale et thérapeutique. Le rôle du batteur de tambour, c’est d’appeler les esprits.
... The Art of Jenbe Drumming Vol.2 : 1. Sanja (aussi nommé Jelidòn) est un rythme des griots, jeliw, venant de l’ouest du Mali. D 2. Sunun vient de Kaarta, région située au nord-ouest du Mali et territoire de l’ancien Empire Bambara de Kaarta (17e et 18e siècle). 3. Suku (aussi nommé Soli et Furasi) est un des rythmes les plus importants du répertoire de la musique de fête à Bamako. D’origine, il était joué aux fêtes de circoncision et d‘excision au Mali et en Guinée. 4. Numu s’adresse aux forgerons, formation sociale des nyamakala. 5. Fura, "feuille ; médecin", est un rythme associé au contexte de la circoncision et de l’excision dans lesquelles le médecin est important pour stopper le sang et pour guérir les plaies. 6. Bobo(fòli), "rythme des Bobo" joué à Bamako seulement où il expose donc la représentation culturelle des Bobo sur la capitale malienne. Les Bobo (ou Bwa) sont un groupe ethnique au Mali, habitant dans la région de San. 7. Dansa est un des rythmes de jenbe les plus populaires à Bamako. A côté de Suku et Maraka, Dansa est joué à toute fête, indépendant de son occasion sociale ou de l’origine ethnique et sociale de ses organisateurs ou participants. Ce rythme était créé dans la région entre les villes de Bafoulabé et Kayes, tout à l’ouest du Mali. 8. Bara est un rythme joué originairement par des ensembles instrumentaux (à bara drums et bòn drums). 9. Sogolo est un rythme du peuple somono, peuple de pêcheurs au Delta intérieur. 10. Kirin (voir en haut, 9/Vol.1). 11. Jina (voir en haut, 12.-14./Vol.1). 12. Tansole est un rythme bamana fusionné dans le répertoire de jenbe à Bamako depuis deux ou trois décennies. 13. Nyagwan est une société d’initiation féminine, et donc, d’une certaine manière, le pendant de la société d’initiation masculine du kòmò. 14. Manjanin est un rythme classique du répertoire de jenbe des Maninka. Traditionnellement, ce rythme est joué pour une danse de deux filles d’un âge avant-mariage élues pour le rôle de la manjanin, une sorte de princesse villageoise, et de sa servante. 15. Garankedòn, "danse des garanke". Comme le Suku et le Sanja, ce rythme provient de la tradition du dunun khasonka de l’ouest du Mali, intégré dans le répertoire de jenbe. Aujourd’hui, le Garankedòn est un rythme classique à Bamako. 16.-18. Tous les deux ou trois ans, un nouveau genre de danse est populaire auprès de la jeunesse de Bamako. Les quelques ans après, le genre tombe encore dans l’oubli ; de tels "fashion rhythms", comme Degu-degu, Niare bòn ka lajè et Sumalen des années 80, sont vite absorbés et développés par les batteurs de jenbe pour les intégrer enfin dans le répertoire de jenbe.
Tous les enregistrements ont été faits entre 1995 et 2006 dans une cour d’école à Badialan, un quartier à Bamako (où tous les musiciens-ci se sont installés depuis longtemps), juste pour le microphone, sans toute répère ni arrangements et sans aucune représentation préalable quant à la production d’une musique de fête sans cadre festif. Ces enregistrements réflètent la diversité des régions du Mali et de ses peuples, les facettes stylistiques et des générations, mais aussi l’unité de la tradition qui se transforme constamment au centre de cette capitale multiculturelle.
L’initiateur et éditeur de ces enregistrements-ci est mon ami et camarade d‘université, Rainer Polak (université de Bayreuth/All.) : Rainer est ethnomusicologue, professeur de jenbe, fondateur d’une école de jenbe privée à Bayreuth, auteur de "Festmusik als Arbeit, Trommeln als Beruf. Jenbe-Spieler in einer westafrikanischen Großstadt" (thèse de doctorat ethnomusicologue). En tant que musicologue, il fait des recherches sur le micro-timing, les timing patterns et le theoretic status of rhythmic feel dans la musique de jenbe, de plus, il est chargé de cours aux universités de Cologne, Bamberg, Bâle et Rotterdam ...
Jenbe Music in Bamako www.djembe.uni-bayreuth.de www.myspace.com/bamakofoli
VIVA MALI, TU ES MAGNIFIQUE !
hgb
P.S. : Les photos prises par moi lors de 2 noces à Bko-Bolibana et Samé montrent nos amis Jaraba (à bonnet blanc), Drisa (en chemise verte), Madu (en shirt orange), et la chère Sira & ses 4 garçons.
Dédié à Jaraba Jakite (†2005) : Fòlikèla, i ni ce, i ni baara kosèbè, ala ka hinè i la !
The Art of Jenbe Drumming, Vol.1 The Art of Jenbe Drumming, Vol.2
Instruments et ensembles :
Les instruments en forme de calice du tambour appelés jenbe (djembé) sont taillés dans un tronc d’arbre, travail exécuté traditionnellement par les numu, forgerons (leur spécification professionnelle comprend aussi la sculpture sur bois, l’art de soigner, le métier de la poterie, tous les travaux métallurgiques modernes, etc.), appartenant aux nyamakala (qui se caractérisent par leur occupation socioprofessionnelle et qui sont, d’une manière ou d’une autre, tous spécialisés dans une activité artisanale. A cette formation sociale appartiennent aussi les jeli, griots, les garanke, cordonniers, et les mabò, tisserands). Il faut vingtaine de mètres de corde, beaucoup de force et un savoir-faire artisanal pour travailler et tendre une peau de chèvre de manière pour qu’elle résonne. Un batteur de tambour expérimenté, qui fait respirer le jenbe peut tirer de cet instrument solo une tonalité inouïe qui scintille de plénitude et de couleurs merveilleuses. Des basses sombres et chaudes s’échappent d’un jenbe comme un courant d’air perceptible, accompagnées de bourdonnement de tôles métallique, tandis que la peau vibre en différentes fréquences, du ton de base plein, doux jusqu’aux tons hauts, clairs et aigus. Par contre, le dunun cylindrique, en fer-blanc et à deux peaux (dont la variante bamakoise est appelée aussi dununin, "petit dunun", ou kònkònin), produit des tonalités simples, est donc moins coloré ni nuancé ; un ton de base très comprimé, sourde et grave le distingue comme un tambour-basse qui accompagne. Le jenbe est joué par les deux mains, le dunun par une seule baguette, fabriquée d’une tige d‘un palmier-raphia (raphia sudanica, en bam. ban).
Contrairement à la musique de fête rurale, son pendant urbain est caractérisé par un ensemble assez réduit en batteurs : au cours des années 60, le duo comprenant 1 jenbe et 1 dunun s’ést établi dans la musique de fête dans la capitale. A partir des années 70, 2 jenbe et 1 dunun forment d’habitude un ensemble de tambour. Sur les deux disques, tous les morceaux sont joués en duo jenbe-dunun ...
Occasions de la culture de fête urbaine :
Des personnes de peuples, de langue et d’états différents d’Afrique de l’Ouest partagent cette culture du jenbe et forment ainsi un espace musical au-delà des frontières. Les groupes de jenbe jouent la musique pendant les fêtes à danser à Bamako, la capitale du Mali de même que dans toutes les régions comprises entre le désert du Sahara et le Golfe de Guinée, et entre l’Atlantique et le courant du Volta. Les fêtes accompagnent les rites de passage, c.à.d. baptêmes (denkundi), circoncisions (furasi, farifaribila), initiations à des sociétés secrètes (kòmò), culte de possession d’esprit (jinèdòn), fiançailles (worotila) et, en premier lieu, mariages (kònyòntilenkè ; au cadre de la fête de mariage, il y a/avait aussi la fête matinale après la nuit de noces, sògòmafòli, qui sert à fêter la défloration de la fiancée, de plus, il y a la fête de mère d’honneur (denba), sufèfòli resp. denbatulonkè, etc.), constituent leur partie publique de divertissement. Des fêtes à d’autres occasions rituelles et aussi non-rituelles pour enfants (fête d’applaudissements, tègèrètulon), jeunes gens (cérémonies pour la remise des diplômes, etc.) et adultes (fête de chasseurs, donsotulon, processions, sensenfòli, etc.) sont aussi représentées par les batteurs de jenbe ...
Déroulement et interaction musique/danse :
Les fêtes ont lieu dans la rue devant la cour de la famille organisatrice. Les batteurs de jenbe (jenbefòlikèlaw) viennent sur commande, des jus raffraîchissants et repas consistants sont préparés en grande quantité. Une bâche est tendue d’une part à l’autre de la rue pour protéger les participants à la fête contre le soleil. De même, des douzaines de petites chaises en fer peintes et numérotées que l’on loue auprès de sociétés spécialisées, font partie de l’arsenal.
Les chaises sont entassées dans un coin jusqu’à quelques minutes avant le commencement de la fête. Personne n’est encore venu. Seulement la bâche qui couvre la rue vide indique la fête à venir. Seuls les musiciens (fòlikèlaw) peuvent faire démarrer la fête. Ils annoncent leur arrivée à coups de sons bruyants, saluent leurs instruments et le lieu. Leur place en ligne courbe marque le devant d’un rond à partir duquel quelques enfants sont chargés de ranger les chaises en grand cercle. Appeler les participants par les battements de tambour est une tâche laissée aux musiciens en herbe, qui au début, ne réussissent à rassembler qu’une bande d’enfants turbulents qui sautillent. Pendant ce temps le maître jenbe et chef de la troupe est à l’écart et observe indifféremment les diverses phases d’évolution de la fête. Le jeu ne devient intéressant pour lui que quand les premières jeunes femmes ou femmes mariées quittent la cour pour entrer sur la place de fête.
Les musiciens se lèvent alors de leurs chaises, attachent leur dunun par les lanières aux épaules, attachent leur jenbe autour des hanches, le tronc entre les cuisses, la partie supérieure et la surface de cuir au niveau de ventre. A partir de cet instant, le soliste jenbe doit toujour rester prêt à remplir sa tâche, à savoir recevoir une danseuse qui s’élance du cercle des invités pour se mettre en face à face avec les fòlikèlaw. Le soliste accélère et intensifie tout de suite le rythme tout en soutenant le solo de la danseuse à qui il réplique et qu’il entraîne vers le paroxysme pour après peu de temps l’arrêter brusquement avec une phrase-signe qu’il joue, signe reconnu tout de suite par la danseuse se retirant immédiatement de la piste pour céder la surface de danse à la prochaine danseuse. Lorsque la dynamique de la musique et des mouvements monte ainsi pour la première fois, cela transforme très vite l’humeur de tous les spectateurs en enthousiasme. Le cercle se remplit vite. Les jeunes filles et les femmes se tiennent débout en plusieurs rangées derrière comme devant les chaises, cernant ainsi de plus près le lieu de la fête et rendant l’ambiance de plus en plus intense.
Une fois que le maître-batteur de tambour a arrêté le solo de la première danseuse, il fait un pas en arrière pour rejoindre les autres batteurs de tambour qui l’accompagnent et diminue à nouveau la vitesse et la densité de rythme. Il joue des notes brèves qui sont une manière d'"espionner" la prochaine danseuse et de la provoquer. Celle-ci, déjà en pas de danse s’élance aussitôt du cercle des invités et se met devant les batteurs de tambour pour élever le rythme affaibli à un nouveau sommet. Ces deux phases nettement séparées, une qui provoque et une autre qui mène jausqu’à l’exstase, se succèdent et s’accumulent. La communication entre les batteurs de tambour et les danseuses détermine essentiellement le déroulement des fêtes de jenbe, marque en même temps son essence et sa forme. Comme des vagues, le rythme s’intensifie et s’affaiblit, se reconstruit à nouveau, et ceci dure une heure, deux heures, trois heures, voire des jours entiers.
Un batteur excitant exprime avec théatralité cette dynamique aussi bien à travers la musique que dans sa posture et ses gestes. Il danse en même temps qu’il joue. Il poursuit une danseuse particulièrement excitante à travers le lieu de danse, l’honore en soulevant très haut le bras de celle-ci et son tambour pour tout de suite après l’attirer sur la piste de danse en vue de la prochaine danse. Il joue une danse fessière érotique en position très combée, esquissant lui-même les mêmes mouvements, son jenbe attaché autour des hanches, est parallèle au sol et bouge en même temps. Ainsi il rend la fête "bouillonnante" ... c’est le prochain contrat assuré pour lui ...
Dans les villes, les fêtes sont affaire de femmes. Même les petits garçons spectateurs se comportent ici déjà comme les hommes, alors que les filles essaient de taper des mains, de chanter et de danser chaque fois que l’occasion se présente. "Faire-comme-si-de-rien-n’était", c’est l’art de l’homme. La richesse des tissus de fête, les mouvements gracieux et érotiques de leurs femmes, la musique grisante de tambours qui éclatent à travers tout le quartier – tout cela leur fait peur pour leur dignité qu’il faut à l’avance défendre avec un léger soupçon d’ironie dans l’ignorance qu’ils affichent.
L’apprentissage des danses commence déjà dès l’enfance. Les femmes dansent en solo aux fêtes avec leurs bébés sur le dos, les petits enfants sautillent à côté, les petites filles dansent seules ou en groupes sans musique ; elle sont à chaque fête les premières et guettent plus tard l’occasion de pouvoir se glisser entre les femmes. L’enthousiasme à danser la musique du tambour est chez les petites filles âgées de 7 à 15 ans environ déjà si grand que parfois des dizaines voire même des centaines se rassemblent, collectent leurs moyens disponibles en Fcfa pour engager d’elles-mêmes quelques petits batteurs de tambour afin d’organiser une simple fête d’enfants. Sans l‘arsenal des grands, ils dansent et jouent pourtant au tambour comme eux.
C’est de manière inévitable que la musique du tambour provoque chez les filles et les femmes l’envie de bouger et de danser. Aussi inévitablement, cette harmonie entre la musique et le mouvement provoque joie, rire et exaltation. Dans l’essence de la rythmique africaine qui se manifeste aussi bien à travers la musique de fête que la danse, la montée de l’euphorie jusqu’à l’abandon est programmée, sentiments et passions sont élevés jusqu’au déchargement sensuel et sont ainsi purifiés et libérés. Les notes et les rythmes de la musique du jenbe servent exactement à cela pour toutes les participantes mais surtout pour les danseuses en solo.
Les musiciens :
Yamadu Bani Dunbia (1917-2002), patron du jenbe légendaire, est né à Bafoulabé, dans la région de Khaso (à l’ouest du Mali). Dans sa jeunesse, Yamadu s’impose déjà comme jenbefòlikèla. Pendant la Seconde Guerre Mondiale, il appartient à un bataillon français, sous le Général De Gaulle, qui lutte contre l’Allemagne nazie et ses Alliés dans la Méditerrannée. Après 1945, il retourne au Mali et s’installe d‘abord à Kati, ville de garnison très proche de Bamako, plus tard à Bko-Badialan. Il se produit régulièrement comme batteur de tambour, que ce soit à Kati, Bamako ou à d'autres villes du Soudan Français du Sud. La carrière musicale de Yamadu atteint son apogée dans les années 60, c.à.d. dans les années initiales de l’indépendance en Afrique et au Mali (1960) : Yamadu Dunbia, déjà dans son enfance possédé par un esprit, guéri et devenu batteur de tambour, considéré sur Bamako comme un prisonnier de guerre déraciné, devient un des premiers et meilleurs fòlikèlaw professionnels à l’époque qui profitent du temps et savent faire de leur art une profession. Il joue même les fêtes des dirigeants du pays (un de ses clients est Mariam, épouse du président Modibo Keita). Jusqu’au milieu des années 80, Yamadu sait maintenir sa position dominante, après son autorité s’effrite de plus en plus. En 2002, Dunbia meurt, démuni. Sur les quelques morceaux du The Art of Jenbe Drumming Vol.1, au moment de ses enregistrements, l‘ancien maître a 78 ans mais il sait encore appeler les esprits si vite que les gens tremblent d’exstase après quelques secondes seulement, fait respirer son instrument et le laisse chanter, ne donne aucun coup de trop et chaque coup est frappé avec aisance et souveraineté. Jeli Madi Kuyate, né en 1950 environ à Sagele (près de Sibi), vient dans la métropole à l’âge de 12. Elève de Y.B. Dunbia, il se fait très vite un nom, occupe le poste de batteur de tambour dans le Ballet National du Mali, avec qui il part pour des tournées en France, en Chine, en Russie, au Canada et en Corée. Cependant, il n’abandonne pas son origine musicale, au contraire, batteur de tambour national, il profite de sa compétence et de sa notoriété pour réussir également au domaine de la musique de fête traditionnelle à Bamako. Dans les années 80, un jenbefòlikèla est appelé pour la première fois à l’Ensemble Instrumental National du Mali, monument de la musique malienne et symbole de l’unité artistique et culturelle du Mali, pays si riche en culture et histoire. Le batteur élu est Jeli Madi Kuyate. Pendant ce temps, Jeli Madi ne se produit que sporadiquement sur les fêtes. Son jeu de jenbe est preste et élégant, à écouter sur tous les deux CDs. Jaraba Jakite, né aux environs de 1956, vient à Bamako en 1984. Là, Jaraba, "grand lion", acquérit très vite la renommée d’un batteur de tambour puissant qui danse et qui emballe le public. Jusqu’à sa mort en 2005, "le grand lion" reste la vedette de jenbe incontestée sur la scène de musique de fête dans la capitale malienne. Son jeu excitant et expressif est rendu dans les deux CDs (j’ai eu la chance de faire la connaissance de lui en 2004, un an avant son décès inattendu pour tout le monde. Quel bonheur, merci !). Drisa Kone, âgé de 50 ans environ, est originaire de Kourouba, village près de Kangaba (au sud de Bamako). A l’âge de 14 ans, il rejoint l’ensemble de Y.B. Dunbia et passe son meilleur élève. En tant que musicien professionnel, il donne des concerts ainsi que des cours de jenbe même en Europe (Autriche, France, Espagne, Pays-Bas, Allemagne) dans les années 90-96. Drisa Koné joue le jenbe solo sur The Art of Jenbe Drumming Vol.2. Madu Jakité, né en 1960 environ dans un petit village près de Bafoulabé, est spécialiste de dunun. Madu accompagne tous les quatre solistes sur les deux CDs. Madu est marié avec Sira, ils ont 4 enfants.
Le répertoire :
... The Art of Jenbe Drumming Vol.1 : 1. Fulafòli est un rythme venant des Fulbe du Delta central où le fleuve Niger inonde toute une région pendant la saison des pluies. Il était originairement joué avec des tambours très différents des jenbe. Ainsi se transforme et survit la tradition. 2. Madan est un rythme standard maninka très estimé par les batteurs de jenbe dont la plupart d’eux viennent du sud de Bamako, de la région de l’Empire du Mali (Sunjata) au Moyen Age. 3. Maraka (aussi nommé Denbafòli) est un des rythmes les plus appréciés qui est représenté sur presque toutes les fêtes de mariage à Bamako. 4. Sogoninkun, "tête d‘antilope", rythme amené dans la capitale en provenance du Wasulun, région riche en musiciens et chasseurs au sud-est du Mali. 5. Sabaro (joué solo) est un rythme wolof du Sénégal. 6. Wolosodòn est une danse des descendants des esclaves dont le statut jouait autrefois un rôle important dans les cours royales où ils accomplissaient des fonctions importantes. 7. Kòmòfòli est un rythme joué au passé pendant les fêtes d’initiation à la société du kòmò (griots, femmes et enfants sont exclus de l’initiation au culte de kòmò). Les sociétés d’initiation n’existent plus dans la capitale mais ce rythme est transmis jusqu’à nos jours. 8. Kòfili, rythme bamana rarement joué aux fêtes. 9. Kirin (ou Wasulunka) est aussi un rythme venant du Wasulun. Très apprécié. 10. Burunfòli, "danse de trompe", aussi un rythme du Wasulun. Excepté Y.B. Dunbia, personne à Bamako ne connaît plus ce rythme qu’accompagnait autrefois le jeu des trompes. 11. Maa nyuman circulait dans le milieu de théâtre et de ballet à l‘époque. 12.-14. Jina, "esprit". Un esprit peut être la cause de nombreuses maladies psychiques et physiques. Si quelqu’un est guéri grâce au traitement d’une guérisseuse, alors s’ensuit l’initiation à son culte. Maintenant on permet à l’esprit pour la première fois ce qu’on devra toujours lui accorder aux nombreuses fêtes ultérieures : on danse à l’encontre de l’exstase, on se laisse posséder par elle pour ensuite être possédé par l’esprit et finir par s’en défaire de manière théâtrale et thérapeutique. Le rôle du batteur de tambour, c’est d’appeler les esprits.
... The Art of Jenbe Drumming Vol.2 : 1. Sanja (aussi nommé Jelidòn) est un rythme des griots, jeliw, venant de l’ouest du Mali. D 2. Sunun vient de Kaarta, région située au nord-ouest du Mali et territoire de l’ancien Empire Bambara de Kaarta (17e et 18e siècle). 3. Suku (aussi nommé Soli et Furasi) est un des rythmes les plus importants du répertoire de la musique de fête à Bamako. D’origine, il était joué aux fêtes de circoncision et d‘excision au Mali et en Guinée. 4. Numu s’adresse aux forgerons, formation sociale des nyamakala. 5. Fura, "feuille ; médecin", est un rythme associé au contexte de la circoncision et de l’excision dans lesquelles le médecin est important pour stopper le sang et pour guérir les plaies. 6. Bobo(fòli), "rythme des Bobo" joué à Bamako seulement où il expose donc la représentation culturelle des Bobo sur la capitale malienne. Les Bobo (ou Bwa) sont un groupe ethnique au Mali, habitant dans la région de San. 7. Dansa est un des rythmes de jenbe les plus populaires à Bamako. A côté de Suku et Maraka, Dansa est joué à toute fête, indépendant de son occasion sociale ou de l’origine ethnique et sociale de ses organisateurs ou participants. Ce rythme était créé dans la région entre les villes de Bafoulabé et Kayes, tout à l’ouest du Mali. 8. Bara est un rythme joué originairement par des ensembles instrumentaux (à bara drums et bòn drums). 9. Sogolo est un rythme du peuple somono, peuple de pêcheurs au Delta intérieur. 10. Kirin (voir en haut, 9/Vol.1). 11. Jina (voir en haut, 12.-14./Vol.1). 12. Tansole est un rythme bamana fusionné dans le répertoire de jenbe à Bamako depuis deux ou trois décennies. 13. Nyagwan est une société d’initiation féminine, et donc, d’une certaine manière, le pendant de la société d’initiation masculine du kòmò. 14. Manjanin est un rythme classique du répertoire de jenbe des Maninka. Traditionnellement, ce rythme est joué pour une danse de deux filles d’un âge avant-mariage élues pour le rôle de la manjanin, une sorte de princesse villageoise, et de sa servante. 15. Garankedòn, "danse des garanke". Comme le Suku et le Sanja, ce rythme provient de la tradition du dunun khasonka de l’ouest du Mali, intégré dans le répertoire de jenbe. Aujourd’hui, le Garankedòn est un rythme classique à Bamako. 16.-18. Tous les deux ou trois ans, un nouveau genre de danse est populaire auprès de la jeunesse de Bamako. Les quelques ans après, le genre tombe encore dans l’oubli ; de tels "fashion rhythms", comme Degu-degu, Niare bòn ka lajè et Sumalen des années 80, sont vite absorbés et développés par les batteurs de jenbe pour les intégrer enfin dans le répertoire de jenbe.
Tous les enregistrements ont été faits entre 1995 et 2006 dans une cour d’école à Badialan, un quartier à Bamako (où tous les musiciens-ci se sont installés depuis longtemps), juste pour le microphone, sans toute répère ni arrangements et sans aucune représentation préalable quant à la production d’une musique de fête sans cadre festif. Ces enregistrements réflètent la diversité des régions du Mali et de ses peuples, les facettes stylistiques et des générations, mais aussi l’unité de la tradition qui se transforme constamment au centre de cette capitale multiculturelle.
L’initiateur et éditeur de ces enregistrements-ci est mon ami et camarade d‘université, Rainer Polak (université de Bayreuth/All.) : Rainer est ethnomusicologue, professeur de jenbe, fondateur d’une école de jenbe privée à Bayreuth, auteur de "Festmusik als Arbeit, Trommeln als Beruf. Jenbe-Spieler in einer westafrikanischen Großstadt" (thèse de doctorat ethnomusicologue). En tant que musicologue, il fait des recherches sur le micro-timing, les timing patterns et le theoretic status of rhythmic feel dans la musique de jenbe, de plus, il est chargé de cours aux universités de Cologne, Bamberg, Bâle et Rotterdam ...
Jenbe Music in Bamako www.djembe.uni-bayreuth.de www.myspace.com/bamakofoli
VIVA MALI, TU ES MAGNIFIQUE !
hgb
P.S. : Les photos prises par moi lors de 2 noces à Bko-Bolibana et Samé montrent nos amis Jaraba (à bonnet blanc), Drisa (en chemise verte), Madu (en shirt orange), et la chère Sira & ses 4 garçons.
Comment utliser son nouveau passeport thai? English translation pending
Mon fils a reçu son passeport thai la fin de l'année passée, mais il était rentré en Thailande avec son passeport suisse et est donc ressorti avec celui-ci.
Il est retourné le 8 avril et était proche desaffrontements vers Kaosan le 10 avril, mais le problème est qu'a son arrivée à l'aéroport en présentant son passeport thai on lui a dit qu'il ne pouvait pas l'utiliser car il n'avait pas de tampon de sortie du pays, heureusement qu'il avait son passeport suisse sur lui et il a quand même pu rentrer.
La question est comment utiliser son passeport thai pour rester longtemps dans son pays, car à part sortir avec ses 2 passeports et avoir 2 tampons je ne vois pas comment il pourra utiliser son passeport thai sans laisser tomber le visa d'entrée sur son passeport suisse. Merci
La question est comment utiliser son passeport thai pour rester longtemps dans son pays, car à part sortir avec ses 2 passeports et avoir 2 tampons je ne vois pas comment il pourra utiliser son passeport thai sans laisser tomber le visa d'entrée sur son passeport suisse. Merci
Scènes d'émeutes dans Khao San à Bangkok (10 avril 2010) English translation pending
D'après les dernières dépêches de l'agence de presse Reuters ... les
émeutes s'étendent dans Thanon Khao San, voitures détruites, vitrines
brisées, des blessés couchés au sol dans la rue ... Affrontements
meurtriers toute le journée à Rajdumnoen Road autour du Monument
de le Démocratie à côté qui ont fait 12 morts dont un de leur reporter
japonais juste arrivé de Tokyo ! Quelqu'un de V-F qui est sur place
peut confirmer et donner plus de précisions ? Merci ! On peut voir des
images en boucle sur la chaîne CNN en ce moment ! Merci ! nnthanh
Retour de seize jours au Costa Rica English translation pending
Notre 1er voyage au CR mais pas le dernier! Marie-Josee et Pierre
San-Josee-Caraibes-Arenal/Fortuna/Monterverde-MAnuel-Antonio PArfait, et a partir de ce simple triangle, tu trouves et tu reserves;
Montreal-San Josee -- Apportes toi du Ca$sh US au moins pour prendre un taxi (26US$) vers San Josee.Le dimanche a San Josee , y'a rien d'ouvert, sauf le CountryMen lodge, la bouffe est bonne!
Hotel Aranjuez- 48$ US Cash belle chambre typiquement costaricaine et un immense buffet le matin avec cuisinier qui te concocte des omellettes a ton choix, tu te gaves et t'es bon jusqu;au souper (oui je suis CH, non Euro, ici on soupe, on dine pas lol)
Jour 2-Taxi (6$US vers le terminal del Carribe) pour le bus vers Puerto-Viejo --en passant le systeme de bus public au CR est genial, de confortables bus pis ca coute pa cher, entre 4-8$ US pour faire 200KM??? une aubaine... rendu a P-Viejo, , on prens un taxi vers Playa Chiquita 6KM au sud de Puerto Viejo Arrive a la casa moabi http://casamoabi.blogspot.com/ Super, 5 jours avec Rene notre hote qui nous a fait visiter le Parc Cahuita et de nombreux animaux, Manazillo, Punta Uva ou on a peche des oursins blancs, manger une langouste fraichement peche a Cocles, les singes hurleurs dans sa cour, qui nous reveillaient a 5H du matin en hurlant.
La mer des Caraibes offrent des recifs et corails parfait pour la plongee sous-marine, nous avons nu le poisson lion (Rascas) sous toutes formes de couleurs
On quitte vers Arenal pour voir le Volcan Pluie, pluie et brume, on ne voit rien, On a quand meme marcher 8Km aller-retour de la Fortuna pour aller visiter le centre Danaus Un Centre ecolo. c'tait OK Le lendemain, on file jeep-boat-jeep vers Monteverde De luxuriantes vegetations ici, il tombe 4 M d;eau/annee, !!! On a fait les ponts suspendus, et Hop dans le bus pour 5 hres de route vers Manual-Antonio/USA.
Manuel-ANtonio: quand tu fais le petit parc, a peine 2KM de marche, il y a des singes capucins, singes ecureuils, Paresseux, les plages du Parc sont les plus belles du monde pour se baigner, sable blanc et presque pas de ressac... On prenait le temps d'achanger avec les ticps mais c'est plien d'americains...
L'an prochain, cote Panama
Pura Vida!
San-Josee-Caraibes-Arenal/Fortuna/Monterverde-MAnuel-Antonio PArfait, et a partir de ce simple triangle, tu trouves et tu reserves;
Montreal-San Josee -- Apportes toi du Ca$sh US au moins pour prendre un taxi (26US$) vers San Josee.Le dimanche a San Josee , y'a rien d'ouvert, sauf le CountryMen lodge, la bouffe est bonne!
Hotel Aranjuez- 48$ US Cash belle chambre typiquement costaricaine et un immense buffet le matin avec cuisinier qui te concocte des omellettes a ton choix, tu te gaves et t'es bon jusqu;au souper (oui je suis CH, non Euro, ici on soupe, on dine pas lol)
Jour 2-Taxi (6$US vers le terminal del Carribe) pour le bus vers Puerto-Viejo --en passant le systeme de bus public au CR est genial, de confortables bus pis ca coute pa cher, entre 4-8$ US pour faire 200KM??? une aubaine... rendu a P-Viejo, , on prens un taxi vers Playa Chiquita 6KM au sud de Puerto Viejo Arrive a la casa moabi http://casamoabi.blogspot.com/ Super, 5 jours avec Rene notre hote qui nous a fait visiter le Parc Cahuita et de nombreux animaux, Manazillo, Punta Uva ou on a peche des oursins blancs, manger une langouste fraichement peche a Cocles, les singes hurleurs dans sa cour, qui nous reveillaient a 5H du matin en hurlant.
La mer des Caraibes offrent des recifs et corails parfait pour la plongee sous-marine, nous avons nu le poisson lion (Rascas) sous toutes formes de couleurs
On quitte vers Arenal pour voir le Volcan Pluie, pluie et brume, on ne voit rien, On a quand meme marcher 8Km aller-retour de la Fortuna pour aller visiter le centre Danaus Un Centre ecolo. c'tait OK Le lendemain, on file jeep-boat-jeep vers Monteverde De luxuriantes vegetations ici, il tombe 4 M d;eau/annee, !!! On a fait les ponts suspendus, et Hop dans le bus pour 5 hres de route vers Manual-Antonio/USA.
Manuel-ANtonio: quand tu fais le petit parc, a peine 2KM de marche, il y a des singes capucins, singes ecureuils, Paresseux, les plages du Parc sont les plus belles du monde pour se baigner, sable blanc et presque pas de ressac... On prenait le temps d'achanger avec les ticps mais c'est plien d'americains...
L'an prochain, cote Panama
Pura Vida!
Arrivée tardive à Bangkok (22h30-23h): transports, guest houses...? English translation pending
bonjour
nous partons en Thailande en juillet et l'avion arrive tard à Bangkok (20h45). Le temps de prendre les bagages, y'a-t-il toujours des bus pour rejoindre le centre ou est-on obligé de prendre un taxi? Dans tous les cas, connaissez vous les fréquence et prix des différentes liaisons vers 21:30?
par ailleurs, les guest-houses seront-elles toujours ouvertes vers 22h30-23h pour nous recevoir? Nous sommes preneurs de bonnes adresses sympas avec du cachet et tranquilles (genre Thewet) et disposant d' une adresse mail pour que l'on réserve...On ne peut pas se permettre de se retrouver dehors la première nuit avec notre puce de 1an et demi..D'autant que nous sommes 6. Un minimum d'anticipation s'impose sur ce coup!
Enfin, concernant le train pour Chiang Mai, peut-on le prendre de nuit depuis Lopburi? On sait que dans le sens Chaing Mai-Bangkok il s'arrête à Lopburi mais donc le matin. Est ce qu'au contraire, les trains de nuit Bangkok-Chiang Mai peuvent être pris à Lopburi, pour ne pas se taper le trajet Lopburi-Chiang Mai de jour?
Merci merci!!
Itinéraire de seize jours Paris - Portugal - Espagne English translation pending
Bonjour!
J'essaie de me constuire un itinéraire pour un voyage d'un peu plus de deux semaines cet ��té et je suis en train de devenir fou, alors j'ai besoin de vos avis 😉.
Je voulais d'abord visiter Portugal et Espagne, mais des billets d'avions avec Paris comme ville d'arrivé sont moins cher. Alors voici à l'itinéraire que j'ai pensé:
Jour 1: Vol Montréal - Paris. (visite de Paris en après-midi) Jour 2: Paris Jour 3: Paris Jour 4: Vol de Paris vers Porto Jour 5: Porto Jour 6: Train de Porto vers Lisbonne (Visite de lisbonne en après-midi) Jour 7: Lisbonne Jour 8: Lisbonne Jour 9: Lisbonne Jour 10: Lisbonne (Excrusion à Sintra) Jour 11: Vol de Lisbonne vers Barcelone Jour 12: Barcelone Jour 13: Barcelone Jour 14: Barcelone Jour 15: Barcelone (Excursion à Montserrat) Jour 16: Retour Montréal
Séville et Madrid m'interessaient aussi, mais je crois que je manquerais de temps. Mais si vous avez des suggestions pour modifier mon itinéraire et y intégrer Madrid ou Séville, gênez vous pas.
Je n'aurai pas de voiture. C'est pour cette saison que je ne pourrai pas me concentrer sur une région précise. Certain diront que je devrais plustot me concentrer sur le Portugal seulement....ou Sud du Portugal et Andalousie, mais sans voiture, c'est pas évident.
4 jours pour Lisbonne et 4 pour Barcelone est-ce trop? Devrais-je consacrer un peu plus de temps à Porto? Est-ce trop "essouflant" comme itinéraire (2 vols, trains etc.).
Je suis ouvert aussi aux idées d'excrusions pour Lisbonne et Barcelone, j'ai pensé à Sintra et Montserrat.
Merci beacoup!
😎
J'essaie de me constuire un itinéraire pour un voyage d'un peu plus de deux semaines cet ��té et je suis en train de devenir fou, alors j'ai besoin de vos avis 😉.
Je voulais d'abord visiter Portugal et Espagne, mais des billets d'avions avec Paris comme ville d'arrivé sont moins cher. Alors voici à l'itinéraire que j'ai pensé:
Jour 1: Vol Montréal - Paris. (visite de Paris en après-midi) Jour 2: Paris Jour 3: Paris Jour 4: Vol de Paris vers Porto Jour 5: Porto Jour 6: Train de Porto vers Lisbonne (Visite de lisbonne en après-midi) Jour 7: Lisbonne Jour 8: Lisbonne Jour 9: Lisbonne Jour 10: Lisbonne (Excrusion à Sintra) Jour 11: Vol de Lisbonne vers Barcelone Jour 12: Barcelone Jour 13: Barcelone Jour 14: Barcelone Jour 15: Barcelone (Excursion à Montserrat) Jour 16: Retour Montréal
Séville et Madrid m'interessaient aussi, mais je crois que je manquerais de temps. Mais si vous avez des suggestions pour modifier mon itinéraire et y intégrer Madrid ou Séville, gênez vous pas.
Je n'aurai pas de voiture. C'est pour cette saison que je ne pourrai pas me concentrer sur une région précise. Certain diront que je devrais plustot me concentrer sur le Portugal seulement....ou Sud du Portugal et Andalousie, mais sans voiture, c'est pas évident.
4 jours pour Lisbonne et 4 pour Barcelone est-ce trop? Devrais-je consacrer un peu plus de temps à Porto? Est-ce trop "essouflant" comme itinéraire (2 vols, trains etc.).
Je suis ouvert aussi aux idées d'excrusions pour Lisbonne et Barcelone, j'ai pensé à Sintra et Montserrat.
Merci beacoup!
😎
Visa de transit Russie - aéroport Moscou - Biélorussie (informations) English translation pending
Etant donné le nombre de discussions sur le problème de savoir si un visa de transit est nécessaire en cas d'escale à Moscou au cours d'un vol international, voici une précision qui intéressera peut être certains:
NON, le visa de transit n'est pas nécessaire lors d'une escale de moins de 24h à Moscou si l'on reste bien dans la zone internationale, cad que l'on ne souhaite pas sortir de l'aéroport.
Toutefois (il existe toujours une exception), les transits à Moscou en vu de se rendre au Bélarus nécessitent par exception un visa de transit, et ce quelque soit la durée de l'escale.
Je viens d'en faire les frais et ai du annuler mon voyage en Biélorussie. Je partais de Paris à Minsk avec une escale à Moscou via Aeroflot (4 heures d'escale). L'ambassade à Paris m'a répondu que les vols de Moscou vers Minsk partent depuis le terminal domestique est que donc un visa de transit est obligatoire (aucune possibilité de l'obtenir "on arrival"). Un visa de transit double entrée est possible à l'ambassade en cas de retour via le même itinéraire...
NON, le visa de transit n'est pas nécessaire lors d'une escale de moins de 24h à Moscou si l'on reste bien dans la zone internationale, cad que l'on ne souhaite pas sortir de l'aéroport.
Toutefois (il existe toujours une exception), les transits à Moscou en vu de se rendre au Bélarus nécessitent par exception un visa de transit, et ce quelque soit la durée de l'escale.
Je viens d'en faire les frais et ai du annuler mon voyage en Biélorussie. Je partais de Paris à Minsk avec une escale à Moscou via Aeroflot (4 heures d'escale). L'ambassade à Paris m'a répondu que les vols de Moscou vers Minsk partent depuis le terminal domestique est que donc un visa de transit est obligatoire (aucune possibilité de l'obtenir "on arrival"). Un visa de transit double entrée est possible à l'ambassade en cas de retour via le même itinéraire...
Prolongation de séjour au Canada avec détour aux États-Unis? English translation pending
Bonjour,
Je suis nouvelle et j'ai parcouru plusieurs sujets avant de m'inscrire sans trouver les réponses aux questions que je pouvais avoir.
Je vous expose ma situation, j'ai 19 ans, je viens d'arrêter mon école d'ingénieur en biotechnologie pour partir au Canada un an afin de découvrir le pays. Je vais être accueillis par une famille d'amis qui va m'héberger gratuitement. Donc je vais au Canada en tant que visiteur, mais aussi pour apprendre l'anglais au sien de ma famille, ce qui en soit va se faire tout seul si je reste 1 an.
Voila, j'ai quelques questions :
- Je pars sans billet de retour, donc il faut que j'ai des relevés de compte, sauf que c'est mes parents qui me transfèrent de l'argent sur mon compte chaque mois, je prends les relevés de compte de mes parents avec une lettre comme quoi ils virent de l'argent tous les mois ou je prend simplement mes relevés à moi ? (Je vais aussi avoir une lettre de ma famille pour dire que je reste chez eux)
- Pour l'entrée au Canada, ils font mettre un tampon comme quoi je peux rester 6 mois sur le territoire, j'ai le droit d'aller aux USA avec ou je dois rester 6 mois sur le territoire Canadien ?
- Au delà des 6 mois, comme je veux rester 1 an, il faut que je fasse une demande de prolongation de "visa touristique", à demander 30 jours avant l'expiration du premier "visa". Je dois prouver que je veux retourner en France, oui mais comment ? lettre de parents ? je ne sais pas encore si je vais reprendre les études après ou m'engager dans le processus hôtesse de l'air ou carrément entrer dans l'armée. Bref savez vous s'il y a beaucoup de refus ?
- Si je passe la frontière des USA, mon "visa" Canadien est il remis à 0 ? je m'explique si je passe la frontière des USA en voiture est ce que j'aurais un nouveau tampon pour rester 6 mois ?
- Je compte faire 2 voyages, un à Los Angeles et l'autre à Hawaï avec la famille, je vais prendre l'avion entre le Canada et les USA, je ne risque pas d'être refoulé à une frontière ?
- Dernière question, j'ai sur mon ancien passeport le visa pour les USA et j'ai bien sur mon nouveau passeport, le biométrique. Pour utiliser le visa, j'ai juste à montrer les deux passeports où j'ai des démarches spécifiques à faire ? (grande question, j'ai demandé à le mairie et en gros la réponse ça a été, démerde toi nous on t'as fait ton passeport 😠 )
Je crois que j'ai à peu près tout mis à l'écrit, j'espère que vous pourrez m'aider et merci d'avance d'avoir pris le temps de me lire. Ce voyage me rends heureuse, mais me stress énormément aussi à cause de tous mes problèmes de compréhensions de la paperasserie.
EDIT : J'ai oublié de préciser où j'allais, Chilliwack, près de Vancouver BC
- Je pars sans billet de retour, donc il faut que j'ai des relevés de compte, sauf que c'est mes parents qui me transfèrent de l'argent sur mon compte chaque mois, je prends les relevés de compte de mes parents avec une lettre comme quoi ils virent de l'argent tous les mois ou je prend simplement mes relevés à moi ? (Je vais aussi avoir une lettre de ma famille pour dire que je reste chez eux)
- Pour l'entrée au Canada, ils font mettre un tampon comme quoi je peux rester 6 mois sur le territoire, j'ai le droit d'aller aux USA avec ou je dois rester 6 mois sur le territoire Canadien ?
- Au delà des 6 mois, comme je veux rester 1 an, il faut que je fasse une demande de prolongation de "visa touristique", à demander 30 jours avant l'expiration du premier "visa". Je dois prouver que je veux retourner en France, oui mais comment ? lettre de parents ? je ne sais pas encore si je vais reprendre les études après ou m'engager dans le processus hôtesse de l'air ou carrément entrer dans l'armée. Bref savez vous s'il y a beaucoup de refus ?
- Si je passe la frontière des USA, mon "visa" Canadien est il remis à 0 ? je m'explique si je passe la frontière des USA en voiture est ce que j'aurais un nouveau tampon pour rester 6 mois ?
- Je compte faire 2 voyages, un à Los Angeles et l'autre à Hawaï avec la famille, je vais prendre l'avion entre le Canada et les USA, je ne risque pas d'être refoulé à une frontière ?
- Dernière question, j'ai sur mon ancien passeport le visa pour les USA et j'ai bien sur mon nouveau passeport, le biométrique. Pour utiliser le visa, j'ai juste à montrer les deux passeports où j'ai des démarches spécifiques à faire ? (grande question, j'ai demandé à le mairie et en gros la réponse ça a été, démerde toi nous on t'as fait ton passeport 😠 )
Je crois que j'ai à peu près tout mis à l'écrit, j'espère que vous pourrez m'aider et merci d'avance d'avoir pris le temps de me lire. Ce voyage me rends heureuse, mais me stress énormément aussi à cause de tous mes problèmes de compréhensions de la paperasserie.
EDIT : J'ai oublié de préciser où j'allais, Chilliwack, près de Vancouver BC
Visa pour Hong Kong: le même que pour le reste de la Chine? English translation pending
Bonjour.
Les discussions sur le sujet étant un peu anciennes et la législation ayant peut-être évolué récemment, je me permets de (re ?) poser la question suivante :
Je vais à Pékin vers le 20 avril. Pour ça, il faut un Visa, c'est sûr.
Mais je vais finalement aussi à Hong Kong juste avant (puis je fais un Hong-Kong-Pékin). Faut-il un Visa pour Hong Kong ? Si oui, est-ce le même que pour le reste de la Chine ?
Merci d'avance...
Les discussions sur le sujet étant un peu anciennes et la législation ayant peut-être évolué récemment, je me permets de (re ?) poser la question suivante :
Je vais à Pékin vers le 20 avril. Pour ça, il faut un Visa, c'est sûr.
Mais je vais finalement aussi à Hong Kong juste avant (puis je fais un Hong-Kong-Pékin). Faut-il un Visa pour Hong Kong ? Si oui, est-ce le même que pour le reste de la Chine ?
Merci d'avance...
Itinéraire d'un mois en Argentine pour quatre personnes en novembre 2010 English translation pending
Bonjour,
J’organise un voyage d’un mois en Argentine pour quatre personnes du 31/10/2010 au 30/11/2010 (avion de Lyon inclus). Le planning est terminé et me semble correct j’aurais besoin de vos avis pour savoir si tout cela est faisable. Budget 3000 € par personne.
A mon grand désespoir, j’ai du exclure Ushuaïa et la terre de feu, car trop inaccessible faute de temps, à moins que quelqu’un ait une solution. La péninsule Valdes a également été écartée…Pas le temps non plus…
Jour 1 : Vol allée 🙂 Jour 2 : Arrivée B.A., prise du bus pour Salta de nuit Jour 3 : Arrivée Salta vers midi, départ en voiture de loc (4x4) vers Purmamarca par San Salvador de Jujuy Jour 4 : Purmamarca à S.A. de los Cobres par la RN40 Jour 5 : S.A de los Cobres à Cachi Jour 6 : Cachi à Cafayate Jour 7 : Cafayate à Salta Jour 8 : Bus pour la Bolivie (Tupiza) Jour 9, 10, 11, 12 : Sud Lipez avec Tupiza tour Jour 13 : Retour vers Salta en Bus Jour 14 : Vol vers El Calafate Jour 15 : Bus vers Puerta Natales et Torres del Paine Jour 16, 17, 18, 19 : Torres del Paine Jour 20 : Retour vers El Calafate puis bus pour El Chalten Jour 21, 22 : El Chalten, Fitz Roy… Jour 23 : retour El Calafate et visite de la ville Jour 24 : Perito Moreno, et à 22h vol de nuit pour Iguazu Jour 25 : Arrivée vers midi, visite Iguazu Jour 26 : Suite Iguazu et bus de nuit pour B.A. Jour 27, 28, 29, 30 : B.A. puis départ pour l'aéroport Jour 31 : Vol retour 🙁
Si quelqu’un a une astuce pour inclure Ushuaïa ou la Peninsule Valdes…ou les deux, je suis preneur de tous vos conseils, notament pour le parc Torres del Paine.
Pensez-vous qu’il soit possible (et raisonnablement faisable) d’atterir à Ushuaïa et de remonter jusqu’à El Calafate en voiture de location (même s’il faut enlever un jour à Torres del Paine).
Merci.
J’organise un voyage d’un mois en Argentine pour quatre personnes du 31/10/2010 au 30/11/2010 (avion de Lyon inclus). Le planning est terminé et me semble correct j’aurais besoin de vos avis pour savoir si tout cela est faisable. Budget 3000 € par personne.
A mon grand désespoir, j’ai du exclure Ushuaïa et la terre de feu, car trop inaccessible faute de temps, à moins que quelqu’un ait une solution. La péninsule Valdes a également été écartée…Pas le temps non plus…
Jour 1 : Vol allée 🙂 Jour 2 : Arrivée B.A., prise du bus pour Salta de nuit Jour 3 : Arrivée Salta vers midi, départ en voiture de loc (4x4) vers Purmamarca par San Salvador de Jujuy Jour 4 : Purmamarca à S.A. de los Cobres par la RN40 Jour 5 : S.A de los Cobres à Cachi Jour 6 : Cachi à Cafayate Jour 7 : Cafayate à Salta Jour 8 : Bus pour la Bolivie (Tupiza) Jour 9, 10, 11, 12 : Sud Lipez avec Tupiza tour Jour 13 : Retour vers Salta en Bus Jour 14 : Vol vers El Calafate Jour 15 : Bus vers Puerta Natales et Torres del Paine Jour 16, 17, 18, 19 : Torres del Paine Jour 20 : Retour vers El Calafate puis bus pour El Chalten Jour 21, 22 : El Chalten, Fitz Roy… Jour 23 : retour El Calafate et visite de la ville Jour 24 : Perito Moreno, et à 22h vol de nuit pour Iguazu Jour 25 : Arrivée vers midi, visite Iguazu Jour 26 : Suite Iguazu et bus de nuit pour B.A. Jour 27, 28, 29, 30 : B.A. puis départ pour l'aéroport Jour 31 : Vol retour 🙁
Si quelqu’un a une astuce pour inclure Ushuaïa ou la Peninsule Valdes…ou les deux, je suis preneur de tous vos conseils, notament pour le parc Torres del Paine.
Pensez-vous qu’il soit possible (et raisonnablement faisable) d’atterir à Ushuaïa et de remonter jusqu’à El Calafate en voiture de location (même s’il faut enlever un jour à Torres del Paine).
Merci.
Aller jusqu'en Malaisie en camping-car en famille sans prendre l'avion English translation pending
Bonjour, nous projetons de partir avec nos 3 enfants pour une durée d'un an. Le but : aller jusqu'en Malaisie en camping car sans jamais prendre l'avion 🙂. Nous galérons un peu avec l'itinéraire. Pas mal de pays sont déconseillés... Y'a t-il des personnes qui pourraient nous donner de bons conseils. Merci à tous et à toutes
Tour du monde en famille de onze mois à partir d'août 2010 English translation pending
Bonjour à tous,
nous partons avec nos 2 enfants faire un tour du monde en famille (2 enfants de 6 et 8 ans), pendant 11 mois à partir d'août 2010.
Voici notre itinéraire (quasiment définitif car nous avons réservé les vols) :
Afrique australeAfrique du sud : du 02/08/2010 au 30/08/2010Botswana et chutes Victoria : du 01/09/2010 au 20/09/2010Asie et OcénanieChine : du 21/09/2010 au 10/10/2010Japon : du 11/10/2010 au 25/10/2010Bali : du 26/10/2010 au 09/11/2010Vietnam / Cambodge / Thaïlande / Laos : du 10/11/2010 au 15/01/2011Australie : du 16/01/2011 au 25/02/2011Nouvelle Zélande : du 26/02/2011 au 25/03/2011PolynésieTahiti : du 26/03/2011 au 07/04/2011Amérique du sudIle de Pâques : du 07/04/2011 au 15/04/2011Chili / Argentine / Bolivie / Equateur : du 15/04/2011 au 30/06/2011Nous définissons actuellement nos périples dans les différents pays.
Si vous aussi vous préparez un TDM et que vous souhaitez échanger des informations sur les préparatifs et itinéraires, n'hésitez surtout pas :). Si vous passez dans un des pays à la même période que nous, cela nous fera plaisir de vous croiser ne serait-ce que pour parler un peu le français et échanger sur les voyages.
A noter : pour l'instant, j'ai travaillé principalement sur les itinéraires de l'Afrique du Sud jusqu'au Laos par ordre de visite de ces pays ...
Laurent
nous partons avec nos 2 enfants faire un tour du monde en famille (2 enfants de 6 et 8 ans), pendant 11 mois à partir d'août 2010.
Voici notre itinéraire (quasiment définitif car nous avons réservé les vols) :
Afrique australeAfrique du sud : du 02/08/2010 au 30/08/2010Botswana et chutes Victoria : du 01/09/2010 au 20/09/2010Asie et OcénanieChine : du 21/09/2010 au 10/10/2010Japon : du 11/10/2010 au 25/10/2010Bali : du 26/10/2010 au 09/11/2010Vietnam / Cambodge / Thaïlande / Laos : du 10/11/2010 au 15/01/2011Australie : du 16/01/2011 au 25/02/2011Nouvelle Zélande : du 26/02/2011 au 25/03/2011PolynésieTahiti : du 26/03/2011 au 07/04/2011Amérique du sudIle de Pâques : du 07/04/2011 au 15/04/2011Chili / Argentine / Bolivie / Equateur : du 15/04/2011 au 30/06/2011Nous définissons actuellement nos périples dans les différents pays.
Si vous aussi vous préparez un TDM et que vous souhaitez échanger des informations sur les préparatifs et itinéraires, n'hésitez surtout pas :). Si vous passez dans un des pays à la même période que nous, cela nous fera plaisir de vous croiser ne serait-ce que pour parler un peu le français et échanger sur les voyages.
A noter : pour l'instant, j'ai travaillé principalement sur les itinéraires de l'Afrique du Sud jusqu'au Laos par ordre de visite de ces pays ...
Laurent
Coût du dédouanement d'une voiture de moins de cinq ans au Sénégal? English translation pending
bjr quelqu'un connait il le montant du dedouannement d'une voiture de moins de cinq ans au senegal ???? On ma parle de 50% de sa valeur argus ????? et si il est possible de rester plus de 6 mois au senegal avec une voiture immatriculee en france merci pour vos reponses
Visiter les fjords norvégiens avec un petit budget? English translation pending
Bonjour ,
Grâce à des miles, j'ai la possibilité de partir en Norvège pour rien, mais il y a 2 problèmes: 1/ je n'ai qu'1 semaine "accordée" par le patron (du 10 au 17 Juillet) 🤪 2/ Je change de maison donc le budget souffre en ce moment ... 🏴☠️
Cette intro pour avoir qq infos : - Je sais que c'est un des pays les plus cher du monde mais par quel(s) moyen(s) je peux m'en sortir avec un petit budget pour aller dans les Fjords (dormir chez l'habitant, être en camping-car ...)?
- Les circuits organisés sont'ils chers, est-ce que ça vaut la peine ou il vaut mieux s'organiser ça seul ? Quel peut être le budget pour un circuit d'une semaine dans les Fjords ?
Merci ...
Grâce à des miles, j'ai la possibilité de partir en Norvège pour rien, mais il y a 2 problèmes: 1/ je n'ai qu'1 semaine "accordée" par le patron (du 10 au 17 Juillet) 🤪 2/ Je change de maison donc le budget souffre en ce moment ... 🏴☠️
Cette intro pour avoir qq infos : - Je sais que c'est un des pays les plus cher du monde mais par quel(s) moyen(s) je peux m'en sortir avec un petit budget pour aller dans les Fjords (dormir chez l'habitant, être en camping-car ...)?
- Les circuits organisés sont'ils chers, est-ce que ça vaut la peine ou il vaut mieux s'organiser ça seul ? Quel peut être le budget pour un circuit d'une semaine dans les Fjords ?
Merci ...
Budget pour un couple avec leur enfant en Thaïlande du 18 juillet au 21 août? English translation pending
bonjour
nous souhaitons découvrir la thaillande en famille un couple avec un enfant de 13 ans.
quelle budjet il faut prévoir pour se loger, pour manger, pour se déplacer nous aimerions visiter du sud au nord avec un guide chauffeur.
merci pour vos réponses
Risques de paludisme en Namibie? English translation pending
Bonjour a tous,
Parmis les chanceux qui partirons dans les prochaines semaines, qq a t il eu l'ocase de passer a Pasteur pour des infos sur les regions impaludees en Namibie ? Sur leur site, j'ai
Le paludisme, principalement à P. falciparum, est présent de novembre à juin dans les régions suivantes : Ohangwena, Omaheke, Omusati, Oshana, Oshikoto et Otjozondjupa. Il est résent toute l’année le long de la rivière Kunene et dans les régions de Caprivi et de Kavango.
C'est toujours le cas, il y a t il de nouvelles regions ?
Bonne journee Alexis
C'est toujours le cas, il y a t il de nouvelles regions ?
Bonne journee Alexis
Retour de la croisière Pacifica "Retour en terre sainte" English translation pending
Nous rentrons d'une magnifique croisiere "retour en terre sainte" sur le Pacifica avec des escales très intéressantes.Nous avons fais toute les escales en libre avec des taxis locaux.Pour Israel je vous recommande BITYA jeune guide Française très pro vraiment super!!!!avec son chaffeur de taxis ELI très agréable également.
Pour le Caire nous avons contacter séjour egypte, et à Rome MIKAEL qui nous a fait découvrir une ville magnifique!Si vous voulez + d'infos ou les contacts pour réserver vos excursions n'hésitez pas à me contacter.
Nous étions partis directement de Savone beaucoup plus pratique que de Nice dans la mesure ou vous n'habitez la région PACA.
Côte Est africaine du Cap au Caire à moto English translation pending
Bonjour,
Avec 2 amis nous comptons remonter l'Afrique par la cote est, du Cap au Caire, puis jusqu'en France entre Janvier et Mars 2011 (j'avais déjà posté à ce sujet). A part les 2 anglais de LWD (et plus récemment les sisteronnais) , il est finalement assez difficile de trouver des infos sur ce parcours.
Nous nous posons encore plusieurs questions
D'abord sur la route à prendre : - Pour la partie sud : via Namibie, Botswana et Zambie ou via le Mozambique. - Pour la partie nord : via Jordanie, Syrie et Turquie ou via Lybie et Tunisie.
Ensuite sur le meilleur moyen d'envoyer des motos et sur les procédures et taxes douanières en Afrique du sud.
Si certains d'entre vous ont des retours à nous faire, merci d'avance.
Polo
Avec 2 amis nous comptons remonter l'Afrique par la cote est, du Cap au Caire, puis jusqu'en France entre Janvier et Mars 2011 (j'avais déjà posté à ce sujet). A part les 2 anglais de LWD (et plus récemment les sisteronnais) , il est finalement assez difficile de trouver des infos sur ce parcours.
Nous nous posons encore plusieurs questions
D'abord sur la route à prendre : - Pour la partie sud : via Namibie, Botswana et Zambie ou via le Mozambique. - Pour la partie nord : via Jordanie, Syrie et Turquie ou via Lybie et Tunisie.
Ensuite sur le meilleur moyen d'envoyer des motos et sur les procédures et taxes douanières en Afrique du sud.
Si certains d'entre vous ont des retours à nous faire, merci d'avance.
Polo