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Album photo "Maramures: un trésor en Europe" (Roumanie) English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous invite à regarder des photos réalisées dans cette magnifique région de Roumanie :
http://www.flickr.com/photos/minoi/sets/72157631705281136/
Une superbe destination de voyage, accueil chaleureux, ruralité, gastronomie et paysages font du Maramures un lieu extraordinaire 🙂
Pierre
Je vous invite à regarder des photos réalisées dans cette magnifique région de Roumanie :
http://www.flickr.com/photos/minoi/sets/72157631705281136/
Une superbe destination de voyage, accueil chaleureux, ruralité, gastronomie et paysages font du Maramures un lieu extraordinaire 🙂
Pierre
Trek au Vietnam du Nord fin décembre English translation pending
Bonjour,
J'ai l'intention de partir pour 15 jours fin décembre, début janvier (je n'ai pas le choix des dates) dans le nord du Vietnam pour y faire un trek avec le but d'y faire des rencontres inoubliables et d'y voir des paysages époustoufflants. Maintenant, je pose beaucoup de questions...
* Est-ce qu'il fait vraiment froid dans les régions Ha giang, Cao bang durant cette période? Ou, en marchant avec un polaire le jour et en dormant avec un sc de couchage la nuit, ça passe "facile"?
* Quel est l'état des rizières à cette époque de l'année? Sont-elles déjà vertes ou est-ce que je risque d'être déçue?
* Qu'en est -il de l'accueil vietnamien en sachant que je passerai par une agence locale et aurai donc un giude? J'ai lu plusieurs fois le Vietnam peut être "rude" par rapport au Laos qui peut être plus abordable...
* Quels sont les endroits à ne pas manquer en sachant que je fuis les endroits touristiques et que je recherche l'authentique? Je dois encore établir le programme...
Maintenant, si vous avez d'autres conseils, je suis preneuse.
Merci de prendre le temps de me répondre,
Laurence
Deux semaines en Ouganda, juillet 2014 English translation pending
Bonjour,
je pense déjà à l'été prochain. Après avoir écarté, pour diverses raisons dont le prix, la Tanzanie, nous optons finalement pour l'Ouganda.
Nous : on est 4, entre 16 et 45 ans.
Notre souhait : voir des animaux, mais aussi de la nature et surtout des villages traditionnels, un peu d'écotourisme nous tente bien. L'Afrique de l'Ouest me manque, que voulez-vous... Je ne vois pas de raison particulière à imposer ma présence aux derniers gorilles des montagnes de la planète. Par contre, les chimpanzés, faut voir.
La stratégie actuelle serait de nous concentrer pas mal autour de Fort Portal et du Queen Élisabeth NP. Kibale, les gros chats dans les arbres, les lacs de volcans autour de Fort Portal, etc...
Nous nous interrogeons sur la nécessité de pousser jusqu'aux Murchinson Falls. En particulier, les animaux sont-ils si différents là-bas que dans le QENP ?
Je suis preneur de tous vos conseils et de tous vos bons plans... N'hésitez pas. Merci !
Nous : on est 4, entre 16 et 45 ans.
Notre souhait : voir des animaux, mais aussi de la nature et surtout des villages traditionnels, un peu d'écotourisme nous tente bien. L'Afrique de l'Ouest me manque, que voulez-vous... Je ne vois pas de raison particulière à imposer ma présence aux derniers gorilles des montagnes de la planète. Par contre, les chimpanzés, faut voir.
La stratégie actuelle serait de nous concentrer pas mal autour de Fort Portal et du Queen Élisabeth NP. Kibale, les gros chats dans les arbres, les lacs de volcans autour de Fort Portal, etc...
Nous nous interrogeons sur la nécessité de pousser jusqu'aux Murchinson Falls. En particulier, les animaux sont-ils si différents là-bas que dans le QENP ?
Je suis preneur de tous vos conseils et de tous vos bons plans... N'hésitez pas. Merci !
Itinéraire d'un mois au Quennsland English translation pending
Bonjour !
Besoin de vos conseils avisés : nous sommes 2 et partons 1 mois en octobre dans le queensland.
Nous souhaitons louer un 4X4 ou van pour faire Sydney-Cairns (ou vice versa) et dormir dans les parcs nationaux et camping.
Voici tout ce que nous voudrions faire mais le temps nous manquera donc merci d'avance pour vos conseils qui guideront nos choix !!
Sydney Brisbane: Lone Pine Koala Sanctuary PN de LAMINGTON Warwick et Toowamba Maryborough Bundaberg : plongée directement de la côte, et snorkelling possible ? Harvey bay : baleine + fraser island (et Lady Elliot ?) Ile de la Gde Barriere : la meilleure pour snorkelling et plongée et bon marché ???? Great Keppel ? Près de Gladstone : immension dans un ranch a Kroombit Tourist Park Rockhampton : capricorn caves Les Gem Fields : Emerald et/ou Clermont pour chercher des pierres précieuses :) Eungella NP Airlie Beach : kayak Whitsunday : snorkelling ? Long Island ou Hook Island ? (point de vue financier) Townsville : aquarium Magnetic Island Hinchinbrook Island Mission beach : rando avec tribu Girramay Cairns : Tjapukai Aboriginal Danse, Josephine Falls, funiculaire entre Smithfield et kuranda Alentour Cairns : Undarra sur savannah way et Georges town Atherton : yungaburra pour baignade lac tinar Port douglas : Hartley s crocodile à Palm cove + Plongée Ribbon Reef, snorkelling possible ? Cap Tribulation Parc de Daintree Lizard Island sur Cod Hole pour snorkelling et plongée Retour Cairns
Voila qui fait beaucoup .. On voudrait : Snorkelling, plongée, saut parachute, éviter la foule, découvrir les animaux, séjourner 1 jour ou 2 dans un ranch, découvrir site aborigène, culture canne a sucre, rando. A prix abordable bien sur :) :)
Merci d'avance pour vos conseils !!
Besoin de vos conseils avisés : nous sommes 2 et partons 1 mois en octobre dans le queensland.
Nous souhaitons louer un 4X4 ou van pour faire Sydney-Cairns (ou vice versa) et dormir dans les parcs nationaux et camping.
Voici tout ce que nous voudrions faire mais le temps nous manquera donc merci d'avance pour vos conseils qui guideront nos choix !!
Sydney Brisbane: Lone Pine Koala Sanctuary PN de LAMINGTON Warwick et Toowamba Maryborough Bundaberg : plongée directement de la côte, et snorkelling possible ? Harvey bay : baleine + fraser island (et Lady Elliot ?) Ile de la Gde Barriere : la meilleure pour snorkelling et plongée et bon marché ???? Great Keppel ? Près de Gladstone : immension dans un ranch a Kroombit Tourist Park Rockhampton : capricorn caves Les Gem Fields : Emerald et/ou Clermont pour chercher des pierres précieuses :) Eungella NP Airlie Beach : kayak Whitsunday : snorkelling ? Long Island ou Hook Island ? (point de vue financier) Townsville : aquarium Magnetic Island Hinchinbrook Island Mission beach : rando avec tribu Girramay Cairns : Tjapukai Aboriginal Danse, Josephine Falls, funiculaire entre Smithfield et kuranda Alentour Cairns : Undarra sur savannah way et Georges town Atherton : yungaburra pour baignade lac tinar Port douglas : Hartley s crocodile à Palm cove + Plongée Ribbon Reef, snorkelling possible ? Cap Tribulation Parc de Daintree Lizard Island sur Cod Hole pour snorkelling et plongée Retour Cairns
Voila qui fait beaucoup .. On voudrait : Snorkelling, plongée, saut parachute, éviter la foule, découvrir les animaux, séjourner 1 jour ou 2 dans un ranch, découvrir site aborigène, culture canne a sucre, rando. A prix abordable bien sur :) :)
Merci d'avance pour vos conseils !!
Islande: trek de Landmannalaugar à Thorsmork, juin 2013 English translation pending
Bonjour à tous,
Voici en images le récit d'un trek enchanteur!
Cliquez ici : sibellelaterre
Bonne lecture... Marie
Texte seul : Ça faisait un moment que ce fameux trek nous faisait envie et nous avons enfin pu bloquer une courte semaine fin Juin 2013 pour le réaliser. Le timing a été parfait car la piste pour le Landmannalaugar n'a ouvert que 3 jours avant notre passage ! Fin Juin, les jours n'en finissent pas, il y a encore pas mal de neige (c'est décoratif) et pas encore grand monde sur les sentiers. On a eu de la chance avec la météo, finalement bien moins pourrie que ce qui était prévu ! Bref, nous rentrons émerveillés par ce trek d'une variété incroyable et à la portée de tout randonneur moyen : pas de grosses dénivelées, un terrain globalement très « roulant », un balisage parfait, même si parfois un peu trop présent (mais très apprécié dans le brouillard). Moyenne d'âge très jeune sur ce trek : nul besoin d'une grande expérience pour se lancer. On n'a vu qu'un couple plus vieux que nous ! Gloups !
Carnet pratique Vols Icelandair Francfort Reykjavik réservés 6 mois à l'avance : 315 €/pers. Arrivée à minuit. ATM dans l'aéroport pour retirer des couronnes islandaises (ISK) Flybus https://www.flybus.is/flybus jusqu'au camping de Reykjavik : réservation inutile. On prend les billets à un guichet dans l'aéroport. 4500 ISK/p (28 €) pour un aller-retour. No stress, le bus attend tout le monde et il y a toujours de la place. Arrivée à 2h du mat au camping (4h pour nous), grand soleil ! Cabin réservée 6 mois à l'avance (9500 ISK = 58 €) Chère et rustique mais évite de planter la tente juste pour qq heures http://www.reykjavikcampsite.is/ No stress again : accueil sympathique 24/24, des hectares pour les tentes, il y a toujours de la place, sanitaires propres, douche chaude soufrée à volonté ! Le camping vend des cartouches de gaz à valve et à vis, des cartes mais pas de bouffe. 7h45 : le bus TREX pour le Landmannalaugar arrive à l'arrêt du camping. Réservation inutile, on paie à bord en carte bancaire (ou en liquide mais faire l'appoint) 16000 ISK (100 €) aller simple pour 2. On est 6 seulement à bord. Quelques arrêts en cours de route pour récupérer une poignée de passagers ici ou là... Arrivée vers midi au Landmannalaugar. On se met en route de suite car on connaît déjà un peu le coin, et on n'a que 6 jours avant de reprendre l'avion. Pour ceux qui ont du temps, prévoir au moins 2 nuits sur place histoire de profiter des randos à la journée et de la rivière chaude. Un bus vend qq produits de base (dépannage uniquement)
Tout au long du trek il y a à intervalles réguliers (12 à 15 km) des refuges : réservation recommandée car les places sont chères ! On peut camper à côté des refuges (moyennant finances) et profiter des sanitaires (douches sauf à Hraftinuusker) On a choisi l'option camping sauvage histoire de profiter à 200 % de la nature (pas fans de la promiscuité et trouver un joli coin de bivouac fait partie de charme de la rando) Autorisé partout sauf dans le parc national du Landmannalaugar. L'orientation ne pose aucun problème, c'est très balisé.
Le trek peut bien sûr se faire dans les 2 sens mais le sens nord-sud à plusieurs avantages : Evite la grosse grimpette au Nord d'Alftavatn. Evite la montée ingrate sur une piste au départ de Skogar. En cas de coup de mou ou de temps pourri, on peut écourter le trek à Thorsmork et y reprendre un bus pour Reykjavik. On peut d'ailleurs aussi s'y réapprovisionner sommairement.
Le trek jusqu'à Skogar peut se faire en 6 étapes de longueur très raisonnable. Certains doublent ou triplent les étapes : c'est pour les sportifs, pas pour nous ! On est des contemplatifs ! On finira le trek en 5 étapes au lieu de 6 à cause de la neige encore très présente en cette fin Juin 2013.
Cartes GPS (pas du tout indispensable) gratuites ici : http://www.ourfootprints.de/gps/mapsource-island.html
Carte papier au 1/100000ème série Landmaelingar Islands : Thorsmork Landmannalaugar
On avait des sacs à dos de 11 kg sans eau, dont 6 kg de bouffe pour 5 jours et demi pour 2. Plein de bonnes idées pour alléger votre sac à dos ici : http://www.randonner-leger.org/wiki/doku.php?id=accueil On a bu l'eau des rivières sans la traiter, sans aucun problème. 3 l d'eau pour 2 sont suffisants (sauf grosse chaleur, on peut rêver!), à condition de bivouaquer près d'un ruisseau pour la popote, vaisselle, toilette. Attention pas le moindre ruisseau entre la vallée de Thorsmork et Skogar via Fimmvorduhals. On a refait le plein avec l'eau de fonte d'un névé, bien chargée en particules (cendres) assez faciles cependant à faire décanter. Le refuge de Fimmvorduhals n'a pas toujours d'eau potable : eau de pluie au robinet et bidons d'eau potable qui doivent se vider très vite en haute saison. Ensuite vers Skogar on longe une rivière inaccessible sauf acrobaties.
Pour la bouffe : au petit déjeuner mélange de lait en poudre+café+muesli dans la journée : fruits secs, saucisson, crackers, Tucs, baguettes italiennes, barres de céréales et d'ovomaltine le soir : soupe, nouilles chinoises, crackers, saucisson, fruits déshydratés (raisins, abricots) On n'a pas eu du tout faim mais on s'est offert qq restos une fois de retour à la civilisation. -2kg pour Fred, -500 g pour moi, c'est pô juste !
Bus de Skogar à Reykjavik Campsite : Cie Sterna 5300 ISK/p (32 €) http://www.sterna.is/
1 nuit sous tente pour 2 au camping de Reykjavik : 2800 ISK (17 €)
Du coup avec un jour d'avance et des prévisions de très mauvais temps, on a loué par l'intermédiaire du camping de Reykjavik une petite voiture juste pour le dernier jour. On a payé 100 € pour 1 jour (mais c'était le même prix pour 2 jours) : l'agence RAS car rental est venue nous chercher le matin même de la résa au camping, nous a conduits à son bureau et nous a permis de laisser la voiture sur le parking du camping (en laissant les clés à l'accueil du camping) en fin de journée.
Flybus à 4h40 le matin (il y a eu un bug dans la réservation, je pense de notre faute, mais ils ont été sport et sont venus nous chercher avec une voiture pour nous emmener au terminal BSI d'où nous avons pris le bus suivant pour l'aéroport, sans retard finalement, ouf!) Donc dans ce sens là il FAUT réserver et vérifier qu'on réserve auprès de la bonne Cie car elles sont au moins 3 à desservir l'aéroport.
Vol de retour à 7h25, arrivée Francfort vers 13h00.
Le récit
Jeudi 20/06/13, le voyage Départ de Francfort à 22h30 après plusieurs jours de canicule à 37°C, on se promet de ne se plaindre ni du froid, ni de la pluie, ni du vent ! On file vers l'ouest avec le soleil et on survole toute la côte sud sans un nuage : pas de photos car les glaciers sont peu visibles à contre-jour (eh oui à minuit le soleil est plein nord!) et les hublots de notre vieux coucou sont tellement rayés que je n'ai aucune photo potable.
Vendredi 21/06/13, J1 trek Pas de douane à Reykjavik (espace Schengen sans doute), nous récupérons les sacs à dos, retirons des couronnes islandaises à l'ATM, prenons nos tickets de bus jusqu'au camping et faisons une centaine de mètres jusqu'au Flybus. Il fait un temps splendide, le soleil vient juste de se coucher un peu avant minuit, on y voit comme en plein jour. 2h : arrivée au camping de Reykjavik, check in de la cabin réservée bien longtemps à l'avance (il n'y en a que 2!), et hop au lit, bien que nous n'ayons plus vraiment sommeil : à Nancy il est 4h du mat et ici le soleil s'est déjà levé, plein phares sur la fenêtre de la cabin. Quelques heures plus tard, nous nous levons, frétillants d'impatience car il fait toujours beau ! On fait le tri dans nos affaires pour ne prendre que le nécessaire pour le trek. On laisse donc un sac au camping (pièce prévue à cet effet, pas cher) avec qq affaires propres pour le retour et les sacs qui nous ont servi à emballer les sacs à dos dans l'avion (afin d'éviter qu'ils ne soient abîmés)
7h45, départ du bus de la Cie Trex vers le Landmannalaugar : on paie à bord en CB, c'est pratique et c'est comme ça dans tous les bus en Islande. Arrivée vers midi au Landmannalaugar. Je me rends compte que j'ai laissé le couteau à Reykjavik...ils n'en ont pas au bus-épicerie. Pas grave, je sais que dans le coin de Hraftinnusker (où nous sommes allés l'année dernière et où nous allons passer aujourd'hui) il y a plein d'obsidiennes tranchantes qui devraient nous permettre de couper notre saucisson ! On a bien fait de faire le trek dans ce sens là ! C'est parti ! On passe à proximité de la rivière d'eau chaude. Le sentier s'élève ensuite tranquillement, serpentant entre fumerolles et les montagnes colorées de rhyolite caractéristiques du Landmannalaugar. C'est la 1ère fois que nous venons ici avec un temps aussi superbe. Les couleurs sont éclatantes. Nous surplombons bientôt la grosse coulée de lave proche du campsite. Voici déjà la neige, il en reste encore pas mal. Heureusement on ne s'enfonce pas trop. Elle est mélangée de cendres noires et plus il y a de cendres, plus elle est ferme. Le temps se gâte et nous voilà dans les nuages, le balisage est bienvenu. Maintenant que nous sommes à bonne distance du Landmannalaugar il n'y a plus grand-monde, d'autant qu'avec ce brouillard, on ne voit pas bien loin. Un peu frustrant de louper ces paysages mais c'est l'Islande, on prend le temps comme il vient et s'il ne pleut pas, c'est qu'il fait beau ! Après plusieurs heures de marche dans la neige, le refuge de Hraftinnusker apparaît soudain. Il est fermé et une dizaine de personnes (dont pas mal de Français, comme partout en Islande) hésite sur la conduite à tenir. Il y a de la neige partout (on est à 1100 m), humide et pas mal de vent, pas idéal pour camper par ici ! Fred qui s'est obstiné à marcher sans bâton en a plein les pattes (courte nuit, pas d'entraînement, et il débarque de but en blanc dans le trek alors que moi j'y « suis » depuis des semaines) et froid aux pieds, trempés bien sûr après des km dans cette neige mouillée. Des Français qui viennent du sud nous indiquent qu'on quitte la neige à 1h30 ou 2h de marche. Quelques fruits secs et c'est reparti. Après 1h30 on avise un petit coin sans neige, abrité du vent et près d'un ruisseau. Il y a même l'eau chaude, ça fume de partout dans le coin. Voilà notre bivouac pour la « nuit », près du Kaldaklofsfjöll.
Samedi 22/06/13, J2 trek On a très bien dormi, bercés par le bruit du ruisseau et des fumerolles. Le temps reste très couvert mais il ne pleut pas. Le lac Alftavatn fait une courte apparition. Longue descente (doit être pénible dans l'autre sens...) sous une pluie fine avant d'arriver en vue du refuge, immédiatement suivi de notre 1er gué, vraiment gentillet. Ce n'est pas le dernier de la journée ! En voici un autre un peu plus loin (sur la Brathakskvisl, également débonnaire) Immédiatement après l'avoir traversé, le ciel se dégage. L'endroit invite à la sieste, on en profite ! Deux allemands suréquipés (pléonasme?) nous rejoignent : ils crèvent de chaud dans leurs pantalons supertechniques étanches et ont des sacs plus gros que les nôtres alors qu'ils ne dorment qu'en refuge. Ils vont encore moins vite que nous (enfin c'est moi qui donne le rythme hein!), Fred n'en revient pas. Il ne croyait pas cela possible... Premières vues sur le Myrdallsjokull et l'étrange Storasula. Nous arrivons très vite au refuge de Hvanngil. Tiens un arbre (saule arctique) ! Peu après le refuge, une passerelle permet de franchir l'impétueuse Kaldaklofskvisl (heureusement!) mais c'est ensuite un gué qui permet de traverser la Blafjallkvisl, à l'intersection entre F210 et F261. 2 gars attendent sur l'autre rive sans oser traverser, visiblement depuis un moment car ils ont l'air frigorifié (ce qui ne doit pas aider à se lancer dans l'eau glacée!) Nous choisissons l'endroit le plus large (un peu en aval de la piste, à une petite centaine de mètres) donc là où le courant est moins fort et l'eau moins profonde, ôtons nos pantalons, prenons soin de ne pas boucler les ceintures de nos sacs à dos (un peu en aval du gué, il y a une cascade, gloups) et bras dessus-bras dessous, à l'aide de nos bâtons, vraiment utiles en ces circonstances pour garder l'équilibre, traversons sans encombre avec de l'eau à mi-cuisse. J'adore traverser les gués mais là je dois dire que ça ravigote vraiment ! Le temps de nous rhabiller, nous voyons arriver une femme et une petite fille, sans sac-à-dos et en déduisons qu'il doit s'agir de la famille du gardien du refuge de Hvanngil qui vient voir s'il est nécessaire d'aider les randonneurs à traverser au moyen de leur 4X4. Bon à savoir ! Commence ensuite la longue traversée du Maelifellssandur, assez monotone, sur la F261, pas encore ouverte à la circulation. Tout au bout de ce grand désert de sable noir miroite à contre-jour le Myrdallsjokull. Il n'y a pas trop de vent, heureusement car ici pas d'abri ! Après 3 ou 4 km nous quittons la F261, juste après le pont sur la Innri-Emstrua. Il pleuviote un peu, vent arrière heureusement. C'est à mon tour d'en avoir plein les pattes mais nous n'avons plus d'eau, impossible de s'arrêter pour le moment. Voici enfin la belle montagne de Hattafell. Nous trouvons un bon coin pour la tente juste avant le dernier gué avant le refuge de Emstrur-Botnar. Il y a de l'eau, un peu de végétation pour faire tenir les piquets et le décor est superbe. Grosse averse cinq minutes après que nous ayons terminé de monter la tente et fait un brin de toilette : on a bien fait de se poser là !
Dimanche 23/06/13 J3 trek Encore une très bonne nuit. Jusqu'à présent le vent, hantise des campeurs en Islande, nous a épargnés. Grand beau temps ce matin, il fait trop chaud dans la tente ! Superbes paysages avant Emstrur, belle lumière matinale. Le moindre pouce de verdure dans ce désert de sable noir prend une valeur inhabituelle sous nos latitudes. L'Eyjafjallajokul, dont le volcan a paralysé l'espace européen il y a 3 ans, apparaît au loin. Nous descendons une colline de cendres noires vers le refuge de Emstrur, qui s'éveille à peine. Nous bifurquons vers les gorges de la Markafjlot. Ce petit détour (comptez 1 h au moins pour bien en profiter) vaut la peine. On en profite pour faire une petite pause. Nous reprenons ensuite le Laugavegur et passons au refuge de Emstrur. Il est 9 h et tout le monde quitte le refuge en même temps. Jusqu'à présent nous avions toujours été décalés par rapport à ceux qui dorment dans ou près des refuges et c'est seulement aujourd'hui que nous réalisons que ce trek est en effet très fréquenté. Certes on ne marche pas à la queue leu leu mais c'est assez gavant. Très vite après avoir quitté le refuge, nous descendons vers la Fremi-Emstrua qui creuse sa route dans un canyon coloré avant de rejoindre la Markafjlot. Au loin, nous apercevons une montagne en pince de crabe, Einhymingur, d'allure assez maléfique, que nous aurons en point de mire durant quelques heures encore. Cette rivière est très courte, pas plus de 5 km depuis le glacier Entujökull, langue du Myrdallsjökull, mais elle est d'un débit impressionnant. La faute au beau temps ! Nous grimpons sur un escarpement d'orgues basaltiques. Coup d'oeil en arrière avant de plonger vers la vallée de Thorsmork. La végétation change très vite et après ces quelques jours de désert minéral, ça nous rend tout joyeux ! Nous croisons une multitude de petits affluents de la Markafjlot, toujours surveillés de loin par Einhymingur. Le vent souffle assez fort, dans le nez et je marche « dans la roue » de Fred pour m'abriter. Juste après la passerelle sur la Ljosa, alors que Fred refait le plein d'eau, je me dis que l'endroit, abrité du vent, ferait un bivouac assez idyllique. Nous avons un jour d'avance, il fait beau, profitons-en !
Lundi 24/06/13 J4 trek Encore une très bonne nuit sur ce tapis d'herbe moelleuse. Ce matin, il y a quelques nuages assez décoratifs d'ailleurs. Nous approchons des montagnes escarpées toutes vertes caractéristiques de Thorsmork. La lumière matinale est encore une fois superbe ! Je me dis qu'on devrait marcher « de nuit » et dormir de jour, afin de profiter des lumières les plus rasantes... Dernier gué avant Thorsmork : un huîtrier-pie (la mer est à 30 km en suivant la Markafjlot) nous fait son cinéma (comme une perdrix mais je ne savais pas cette espèce d'oiseau capable d'un tel stratagème) afin de nous éloigner de son petit situé pile sur le sentier. Ici la végétation est floride, de vrais arbres, des lupins, mais nous sommes bien en Islande, les glaciers ne sont pas loin ! Un peu avant d'arriver à Langidalur (un des campings de Thorsmork), un panneau résume tout le trek jusqu'à Landmannalaugar. Ce camping très champêtre semble assez idyllique. Pragmatiques nous ne faisons qu'y vider notre poubelle... Après avoir envisagé de traverser à gué la Krossa, nous jugeons plus prudent d'utiliser la passerelle quelques centaines de mètres en aval. Encore 2 km de piste pas palpitante du tout jusqu'au camping de Basar qui semble très prisé des Islandais : gros 4X4/remorque-caravane-barbecue. On y fait une petite pause pic nic car mine de rien nous sommes déjà en route depuis 3h (gués, hésitations, photos...) Le plan est de grimper tranquillement jusqu'au plateau de Brattafönn et d'y camper, un peu avant Fimmvorduhals afin d'avoir toute la journée de demain pour bien profiter du glacier et du volcan. Le sentier, assez raide au début s'élève très rapidement au-dessus de la vallée de la Krossa. Un vrai décor de cinéma ! Le sentier se faufile entre des roches volcaniques aux formes tourmentées. Nous pensions trouver de l'eau sans difficultés dans ces montagnes toutes vertes mais avec le beau temps, il n'y a d'eau que dans les grosses rivières, tout en bas ! Le sentier se faufile entre le Myrdallsjökull à l'est et l'Eyjafjallajökull à l'ouest, c'est grandiose ! Il fait soif ! Nous profitons d'un névé en pleine fonte pour refaire le plein. Ouf ! Il nous faut faire décanter la cendre mais c'est tout-à-fait buvable. Après un bon raidillon, nous contemplons émerveillés le chemin parcouru ces derniers jours. L'ancien sentier vers Skogar se trouvait pile sur le lieu de la fameuse éruption et il a donc été modifié. Les coulées de lave encore fumantes sont un but de randonnée à la journée pour les Islandais qui campent à Thorsmork. Ils se reposent à l'abri du vent car là-haut, ça souffle ! Le terrain est hyper-hostile : colonne d'orgues de basalte, coulée de lave encore fumante, cendres sans aucune tenue, vraiment pas l'endroit pour camper. En plus le temps s'est complètement dégagé, il faut en profiter, alors on continue ! On aperçoit à présent très loin au nord les montagnes colorées du Landmannalaugar, 45 km à vol d'oiseau. Quelle visibilité ! La montée (+850m) nous a bien crevés et on envisage de camper là, dans ce décor de science-fiction. L'endroit est un peu abrité du vent et on espère que les piquets tiendront mieux dans la neige que dans la cendre où il est impossible de faire tenir quoi que ce soit et qui est hyperagressive pour le tapis de sol. Hélas sous la neige, c'est de la glace et la tenue de nos piquets ne nous inspirant pas confiance avec ce vent qui se renforce, nous remballons tout et décidons de continuer jusqu'au refuge de Fimmvorduhals, qui ne doit plus être très loin. Bien nous en a pris ! Après quelques centaines de mètres nous découvrons ébahis ce lac turquoise ! Quelle chance de passer ici avec du beau temps ! A mesure que nous approchons du col, le temps se couvre de plus en plus et le refuge apparaît enfin dans une trouée de brouillard. Ouf ! Il y a de la place ! Nous ne sommes que 10 dans un refuge prévu pour 20 personnes. On est bien content ! Nos 2 Allemands, 2 Français qui dorment aussi uniquement en refuge, 2 Suisses francophones et 2 Asiatiques taciturnes. La tempête a soufflé toute la nuit. Bien contents de ne pas camper !
Mardi 25/06/13 J5 trek Il fait encore mauvais ce matin mais il ne nous reste que quelques heures de marche, en descente jusqu'à Skogar. A partir de ce refuge (le nouveau et l'ancien laissé à l'abandon juste à côté), nous allons suivre une piste pas palpitante du tout jusqu'à Skogar. Enfin l'occasion de tester nos vêtements de pluie car ça dégringole vraiment avec du vent de face. Idéal pour terminer sans trop de regrets ! Des Anglais croisés la veille nous avaient annoncé cette partie du trek comme « amazing »... Ils n'ont rien vu, la suite est 100 fois plus belle. Je comprends le découragement des Suisses éreintés par leur montée sur cette piste ingrate avec des sacs à dos trop chargés. J'ai bien fait de leur dire qu'ils avaient mangé leur pain noir et que la suite serait à la fois plus facile et plus belle. J'espère qu'il ont abandonné l'idée de reprendre le bus à Thorsmork...ce serait vraiment dommage ! Il est midi, l'heure de Manger et nous nous offrons un bon gueuleton au restaurant du musée de Skogar. Bus à 15h30 et arrivée à Reykjavik vers 19h00, sous la pluie. On plante la tente entre 2 averses, douche, pizza et gros dodo.
Mercredi 26/06/13 Nous louons par l'intermédiaire du camping une petite voiture pour la journée. Le temps d'effectuer les formalités il est 10 h quand nous prenons la route, sous la pluie, vers la côte au nord de Reykjavik. Le temps est vraiment bouché, pas de regret d'avoir terminé le trek un jour plus tôt ! Après un bon repas sur le restaurant du port de Borgarnes, nous repiquons vers l'intérieur des terres, le temps s'améliore. Du coup nous décidons de pousser jusqu'à Geysir où en cette fin de journée il n'y a plus grand monde.
Puis Gullfoss, pas la foule non plus...
Retour sur Reykjavik où nous testons cette fois l'autre cabin. On prépare les bagages pour demain car l'avion décolle à 7h25.
Jeudi 27/06/13 4h30 nous attendons le Flybus réservé croyons-nous la veille. 2 bus passent, pas de la bonne compagnie. Finalement le gars du camping les appelle, on vient nous chercher en voiture et on nous amène au gros terminal de bus où nous trouvons un bus pour l'aéroport. Ouf ! Donc penser à réserver la veille et vérifier qu'il s'agit bien de la bonne Cie. Je ne sais pas trop d'où vient l'erreur mais ils ont été très pro ! Du coup le temps passe très vite à l'aéroport, pour une fois ! L'Islande est sous les nuages, au revoir !
Voici en images le récit d'un trek enchanteur!
Cliquez ici : sibellelaterre
Bonne lecture... Marie
Texte seul : Ça faisait un moment que ce fameux trek nous faisait envie et nous avons enfin pu bloquer une courte semaine fin Juin 2013 pour le réaliser. Le timing a été parfait car la piste pour le Landmannalaugar n'a ouvert que 3 jours avant notre passage ! Fin Juin, les jours n'en finissent pas, il y a encore pas mal de neige (c'est décoratif) et pas encore grand monde sur les sentiers. On a eu de la chance avec la météo, finalement bien moins pourrie que ce qui était prévu ! Bref, nous rentrons émerveillés par ce trek d'une variété incroyable et à la portée de tout randonneur moyen : pas de grosses dénivelées, un terrain globalement très « roulant », un balisage parfait, même si parfois un peu trop présent (mais très apprécié dans le brouillard). Moyenne d'âge très jeune sur ce trek : nul besoin d'une grande expérience pour se lancer. On n'a vu qu'un couple plus vieux que nous ! Gloups !
Carnet pratique Vols Icelandair Francfort Reykjavik réservés 6 mois à l'avance : 315 €/pers. Arrivée à minuit. ATM dans l'aéroport pour retirer des couronnes islandaises (ISK) Flybus https://www.flybus.is/flybus jusqu'au camping de Reykjavik : réservation inutile. On prend les billets à un guichet dans l'aéroport. 4500 ISK/p (28 €) pour un aller-retour. No stress, le bus attend tout le monde et il y a toujours de la place. Arrivée à 2h du mat au camping (4h pour nous), grand soleil ! Cabin réservée 6 mois à l'avance (9500 ISK = 58 €) Chère et rustique mais évite de planter la tente juste pour qq heures http://www.reykjavikcampsite.is/ No stress again : accueil sympathique 24/24, des hectares pour les tentes, il y a toujours de la place, sanitaires propres, douche chaude soufrée à volonté ! Le camping vend des cartouches de gaz à valve et à vis, des cartes mais pas de bouffe. 7h45 : le bus TREX pour le Landmannalaugar arrive à l'arrêt du camping. Réservation inutile, on paie à bord en carte bancaire (ou en liquide mais faire l'appoint) 16000 ISK (100 €) aller simple pour 2. On est 6 seulement à bord. Quelques arrêts en cours de route pour récupérer une poignée de passagers ici ou là... Arrivée vers midi au Landmannalaugar. On se met en route de suite car on connaît déjà un peu le coin, et on n'a que 6 jours avant de reprendre l'avion. Pour ceux qui ont du temps, prévoir au moins 2 nuits sur place histoire de profiter des randos à la journée et de la rivière chaude. Un bus vend qq produits de base (dépannage uniquement)
Tout au long du trek il y a à intervalles réguliers (12 à 15 km) des refuges : réservation recommandée car les places sont chères ! On peut camper à côté des refuges (moyennant finances) et profiter des sanitaires (douches sauf à Hraftinuusker) On a choisi l'option camping sauvage histoire de profiter à 200 % de la nature (pas fans de la promiscuité et trouver un joli coin de bivouac fait partie de charme de la rando) Autorisé partout sauf dans le parc national du Landmannalaugar. L'orientation ne pose aucun problème, c'est très balisé.
Le trek peut bien sûr se faire dans les 2 sens mais le sens nord-sud à plusieurs avantages : Evite la grosse grimpette au Nord d'Alftavatn. Evite la montée ingrate sur une piste au départ de Skogar. En cas de coup de mou ou de temps pourri, on peut écourter le trek à Thorsmork et y reprendre un bus pour Reykjavik. On peut d'ailleurs aussi s'y réapprovisionner sommairement.
Le trek jusqu'à Skogar peut se faire en 6 étapes de longueur très raisonnable. Certains doublent ou triplent les étapes : c'est pour les sportifs, pas pour nous ! On est des contemplatifs ! On finira le trek en 5 étapes au lieu de 6 à cause de la neige encore très présente en cette fin Juin 2013.
Cartes GPS (pas du tout indispensable) gratuites ici : http://www.ourfootprints.de/gps/mapsource-island.html
Carte papier au 1/100000ème série Landmaelingar Islands : Thorsmork Landmannalaugar
On avait des sacs à dos de 11 kg sans eau, dont 6 kg de bouffe pour 5 jours et demi pour 2. Plein de bonnes idées pour alléger votre sac à dos ici : http://www.randonner-leger.org/wiki/doku.php?id=accueil On a bu l'eau des rivières sans la traiter, sans aucun problème. 3 l d'eau pour 2 sont suffisants (sauf grosse chaleur, on peut rêver!), à condition de bivouaquer près d'un ruisseau pour la popote, vaisselle, toilette. Attention pas le moindre ruisseau entre la vallée de Thorsmork et Skogar via Fimmvorduhals. On a refait le plein avec l'eau de fonte d'un névé, bien chargée en particules (cendres) assez faciles cependant à faire décanter. Le refuge de Fimmvorduhals n'a pas toujours d'eau potable : eau de pluie au robinet et bidons d'eau potable qui doivent se vider très vite en haute saison. Ensuite vers Skogar on longe une rivière inaccessible sauf acrobaties.
Pour la bouffe : au petit déjeuner mélange de lait en poudre+café+muesli dans la journée : fruits secs, saucisson, crackers, Tucs, baguettes italiennes, barres de céréales et d'ovomaltine le soir : soupe, nouilles chinoises, crackers, saucisson, fruits déshydratés (raisins, abricots) On n'a pas eu du tout faim mais on s'est offert qq restos une fois de retour à la civilisation. -2kg pour Fred, -500 g pour moi, c'est pô juste !
Bus de Skogar à Reykjavik Campsite : Cie Sterna 5300 ISK/p (32 €) http://www.sterna.is/
1 nuit sous tente pour 2 au camping de Reykjavik : 2800 ISK (17 €)
Du coup avec un jour d'avance et des prévisions de très mauvais temps, on a loué par l'intermédiaire du camping de Reykjavik une petite voiture juste pour le dernier jour. On a payé 100 € pour 1 jour (mais c'était le même prix pour 2 jours) : l'agence RAS car rental est venue nous chercher le matin même de la résa au camping, nous a conduits à son bureau et nous a permis de laisser la voiture sur le parking du camping (en laissant les clés à l'accueil du camping) en fin de journée.
Flybus à 4h40 le matin (il y a eu un bug dans la réservation, je pense de notre faute, mais ils ont été sport et sont venus nous chercher avec une voiture pour nous emmener au terminal BSI d'où nous avons pris le bus suivant pour l'aéroport, sans retard finalement, ouf!) Donc dans ce sens là il FAUT réserver et vérifier qu'on réserve auprès de la bonne Cie car elles sont au moins 3 à desservir l'aéroport.
Vol de retour à 7h25, arrivée Francfort vers 13h00.
Le récit
Jeudi 20/06/13, le voyage Départ de Francfort à 22h30 après plusieurs jours de canicule à 37°C, on se promet de ne se plaindre ni du froid, ni de la pluie, ni du vent ! On file vers l'ouest avec le soleil et on survole toute la côte sud sans un nuage : pas de photos car les glaciers sont peu visibles à contre-jour (eh oui à minuit le soleil est plein nord!) et les hublots de notre vieux coucou sont tellement rayés que je n'ai aucune photo potable.
Vendredi 21/06/13, J1 trek Pas de douane à Reykjavik (espace Schengen sans doute), nous récupérons les sacs à dos, retirons des couronnes islandaises à l'ATM, prenons nos tickets de bus jusqu'au camping et faisons une centaine de mètres jusqu'au Flybus. Il fait un temps splendide, le soleil vient juste de se coucher un peu avant minuit, on y voit comme en plein jour. 2h : arrivée au camping de Reykjavik, check in de la cabin réservée bien longtemps à l'avance (il n'y en a que 2!), et hop au lit, bien que nous n'ayons plus vraiment sommeil : à Nancy il est 4h du mat et ici le soleil s'est déjà levé, plein phares sur la fenêtre de la cabin. Quelques heures plus tard, nous nous levons, frétillants d'impatience car il fait toujours beau ! On fait le tri dans nos affaires pour ne prendre que le nécessaire pour le trek. On laisse donc un sac au camping (pièce prévue à cet effet, pas cher) avec qq affaires propres pour le retour et les sacs qui nous ont servi à emballer les sacs à dos dans l'avion (afin d'éviter qu'ils ne soient abîmés)
7h45, départ du bus de la Cie Trex vers le Landmannalaugar : on paie à bord en CB, c'est pratique et c'est comme ça dans tous les bus en Islande. Arrivée vers midi au Landmannalaugar. Je me rends compte que j'ai laissé le couteau à Reykjavik...ils n'en ont pas au bus-épicerie. Pas grave, je sais que dans le coin de Hraftinnusker (où nous sommes allés l'année dernière et où nous allons passer aujourd'hui) il y a plein d'obsidiennes tranchantes qui devraient nous permettre de couper notre saucisson ! On a bien fait de faire le trek dans ce sens là ! C'est parti ! On passe à proximité de la rivière d'eau chaude. Le sentier s'élève ensuite tranquillement, serpentant entre fumerolles et les montagnes colorées de rhyolite caractéristiques du Landmannalaugar. C'est la 1ère fois que nous venons ici avec un temps aussi superbe. Les couleurs sont éclatantes. Nous surplombons bientôt la grosse coulée de lave proche du campsite. Voici déjà la neige, il en reste encore pas mal. Heureusement on ne s'enfonce pas trop. Elle est mélangée de cendres noires et plus il y a de cendres, plus elle est ferme. Le temps se gâte et nous voilà dans les nuages, le balisage est bienvenu. Maintenant que nous sommes à bonne distance du Landmannalaugar il n'y a plus grand-monde, d'autant qu'avec ce brouillard, on ne voit pas bien loin. Un peu frustrant de louper ces paysages mais c'est l'Islande, on prend le temps comme il vient et s'il ne pleut pas, c'est qu'il fait beau ! Après plusieurs heures de marche dans la neige, le refuge de Hraftinnusker apparaît soudain. Il est fermé et une dizaine de personnes (dont pas mal de Français, comme partout en Islande) hésite sur la conduite à tenir. Il y a de la neige partout (on est à 1100 m), humide et pas mal de vent, pas idéal pour camper par ici ! Fred qui s'est obstiné à marcher sans bâton en a plein les pattes (courte nuit, pas d'entraînement, et il débarque de but en blanc dans le trek alors que moi j'y « suis » depuis des semaines) et froid aux pieds, trempés bien sûr après des km dans cette neige mouillée. Des Français qui viennent du sud nous indiquent qu'on quitte la neige à 1h30 ou 2h de marche. Quelques fruits secs et c'est reparti. Après 1h30 on avise un petit coin sans neige, abrité du vent et près d'un ruisseau. Il y a même l'eau chaude, ça fume de partout dans le coin. Voilà notre bivouac pour la « nuit », près du Kaldaklofsfjöll.
Samedi 22/06/13, J2 trek On a très bien dormi, bercés par le bruit du ruisseau et des fumerolles. Le temps reste très couvert mais il ne pleut pas. Le lac Alftavatn fait une courte apparition. Longue descente (doit être pénible dans l'autre sens...) sous une pluie fine avant d'arriver en vue du refuge, immédiatement suivi de notre 1er gué, vraiment gentillet. Ce n'est pas le dernier de la journée ! En voici un autre un peu plus loin (sur la Brathakskvisl, également débonnaire) Immédiatement après l'avoir traversé, le ciel se dégage. L'endroit invite à la sieste, on en profite ! Deux allemands suréquipés (pléonasme?) nous rejoignent : ils crèvent de chaud dans leurs pantalons supertechniques étanches et ont des sacs plus gros que les nôtres alors qu'ils ne dorment qu'en refuge. Ils vont encore moins vite que nous (enfin c'est moi qui donne le rythme hein!), Fred n'en revient pas. Il ne croyait pas cela possible... Premières vues sur le Myrdallsjokull et l'étrange Storasula. Nous arrivons très vite au refuge de Hvanngil. Tiens un arbre (saule arctique) ! Peu après le refuge, une passerelle permet de franchir l'impétueuse Kaldaklofskvisl (heureusement!) mais c'est ensuite un gué qui permet de traverser la Blafjallkvisl, à l'intersection entre F210 et F261. 2 gars attendent sur l'autre rive sans oser traverser, visiblement depuis un moment car ils ont l'air frigorifié (ce qui ne doit pas aider à se lancer dans l'eau glacée!) Nous choisissons l'endroit le plus large (un peu en aval de la piste, à une petite centaine de mètres) donc là où le courant est moins fort et l'eau moins profonde, ôtons nos pantalons, prenons soin de ne pas boucler les ceintures de nos sacs à dos (un peu en aval du gué, il y a une cascade, gloups) et bras dessus-bras dessous, à l'aide de nos bâtons, vraiment utiles en ces circonstances pour garder l'équilibre, traversons sans encombre avec de l'eau à mi-cuisse. J'adore traverser les gués mais là je dois dire que ça ravigote vraiment ! Le temps de nous rhabiller, nous voyons arriver une femme et une petite fille, sans sac-à-dos et en déduisons qu'il doit s'agir de la famille du gardien du refuge de Hvanngil qui vient voir s'il est nécessaire d'aider les randonneurs à traverser au moyen de leur 4X4. Bon à savoir ! Commence ensuite la longue traversée du Maelifellssandur, assez monotone, sur la F261, pas encore ouverte à la circulation. Tout au bout de ce grand désert de sable noir miroite à contre-jour le Myrdallsjokull. Il n'y a pas trop de vent, heureusement car ici pas d'abri ! Après 3 ou 4 km nous quittons la F261, juste après le pont sur la Innri-Emstrua. Il pleuviote un peu, vent arrière heureusement. C'est à mon tour d'en avoir plein les pattes mais nous n'avons plus d'eau, impossible de s'arrêter pour le moment. Voici enfin la belle montagne de Hattafell. Nous trouvons un bon coin pour la tente juste avant le dernier gué avant le refuge de Emstrur-Botnar. Il y a de l'eau, un peu de végétation pour faire tenir les piquets et le décor est superbe. Grosse averse cinq minutes après que nous ayons terminé de monter la tente et fait un brin de toilette : on a bien fait de se poser là !
Dimanche 23/06/13 J3 trek Encore une très bonne nuit. Jusqu'à présent le vent, hantise des campeurs en Islande, nous a épargnés. Grand beau temps ce matin, il fait trop chaud dans la tente ! Superbes paysages avant Emstrur, belle lumière matinale. Le moindre pouce de verdure dans ce désert de sable noir prend une valeur inhabituelle sous nos latitudes. L'Eyjafjallajokul, dont le volcan a paralysé l'espace européen il y a 3 ans, apparaît au loin. Nous descendons une colline de cendres noires vers le refuge de Emstrur, qui s'éveille à peine. Nous bifurquons vers les gorges de la Markafjlot. Ce petit détour (comptez 1 h au moins pour bien en profiter) vaut la peine. On en profite pour faire une petite pause. Nous reprenons ensuite le Laugavegur et passons au refuge de Emstrur. Il est 9 h et tout le monde quitte le refuge en même temps. Jusqu'à présent nous avions toujours été décalés par rapport à ceux qui dorment dans ou près des refuges et c'est seulement aujourd'hui que nous réalisons que ce trek est en effet très fréquenté. Certes on ne marche pas à la queue leu leu mais c'est assez gavant. Très vite après avoir quitté le refuge, nous descendons vers la Fremi-Emstrua qui creuse sa route dans un canyon coloré avant de rejoindre la Markafjlot. Au loin, nous apercevons une montagne en pince de crabe, Einhymingur, d'allure assez maléfique, que nous aurons en point de mire durant quelques heures encore. Cette rivière est très courte, pas plus de 5 km depuis le glacier Entujökull, langue du Myrdallsjökull, mais elle est d'un débit impressionnant. La faute au beau temps ! Nous grimpons sur un escarpement d'orgues basaltiques. Coup d'oeil en arrière avant de plonger vers la vallée de Thorsmork. La végétation change très vite et après ces quelques jours de désert minéral, ça nous rend tout joyeux ! Nous croisons une multitude de petits affluents de la Markafjlot, toujours surveillés de loin par Einhymingur. Le vent souffle assez fort, dans le nez et je marche « dans la roue » de Fred pour m'abriter. Juste après la passerelle sur la Ljosa, alors que Fred refait le plein d'eau, je me dis que l'endroit, abrité du vent, ferait un bivouac assez idyllique. Nous avons un jour d'avance, il fait beau, profitons-en !
Lundi 24/06/13 J4 trek Encore une très bonne nuit sur ce tapis d'herbe moelleuse. Ce matin, il y a quelques nuages assez décoratifs d'ailleurs. Nous approchons des montagnes escarpées toutes vertes caractéristiques de Thorsmork. La lumière matinale est encore une fois superbe ! Je me dis qu'on devrait marcher « de nuit » et dormir de jour, afin de profiter des lumières les plus rasantes... Dernier gué avant Thorsmork : un huîtrier-pie (la mer est à 30 km en suivant la Markafjlot) nous fait son cinéma (comme une perdrix mais je ne savais pas cette espèce d'oiseau capable d'un tel stratagème) afin de nous éloigner de son petit situé pile sur le sentier. Ici la végétation est floride, de vrais arbres, des lupins, mais nous sommes bien en Islande, les glaciers ne sont pas loin ! Un peu avant d'arriver à Langidalur (un des campings de Thorsmork), un panneau résume tout le trek jusqu'à Landmannalaugar. Ce camping très champêtre semble assez idyllique. Pragmatiques nous ne faisons qu'y vider notre poubelle... Après avoir envisagé de traverser à gué la Krossa, nous jugeons plus prudent d'utiliser la passerelle quelques centaines de mètres en aval. Encore 2 km de piste pas palpitante du tout jusqu'au camping de Basar qui semble très prisé des Islandais : gros 4X4/remorque-caravane-barbecue. On y fait une petite pause pic nic car mine de rien nous sommes déjà en route depuis 3h (gués, hésitations, photos...) Le plan est de grimper tranquillement jusqu'au plateau de Brattafönn et d'y camper, un peu avant Fimmvorduhals afin d'avoir toute la journée de demain pour bien profiter du glacier et du volcan. Le sentier, assez raide au début s'élève très rapidement au-dessus de la vallée de la Krossa. Un vrai décor de cinéma ! Le sentier se faufile entre des roches volcaniques aux formes tourmentées. Nous pensions trouver de l'eau sans difficultés dans ces montagnes toutes vertes mais avec le beau temps, il n'y a d'eau que dans les grosses rivières, tout en bas ! Le sentier se faufile entre le Myrdallsjökull à l'est et l'Eyjafjallajökull à l'ouest, c'est grandiose ! Il fait soif ! Nous profitons d'un névé en pleine fonte pour refaire le plein. Ouf ! Il nous faut faire décanter la cendre mais c'est tout-à-fait buvable. Après un bon raidillon, nous contemplons émerveillés le chemin parcouru ces derniers jours. L'ancien sentier vers Skogar se trouvait pile sur le lieu de la fameuse éruption et il a donc été modifié. Les coulées de lave encore fumantes sont un but de randonnée à la journée pour les Islandais qui campent à Thorsmork. Ils se reposent à l'abri du vent car là-haut, ça souffle ! Le terrain est hyper-hostile : colonne d'orgues de basalte, coulée de lave encore fumante, cendres sans aucune tenue, vraiment pas l'endroit pour camper. En plus le temps s'est complètement dégagé, il faut en profiter, alors on continue ! On aperçoit à présent très loin au nord les montagnes colorées du Landmannalaugar, 45 km à vol d'oiseau. Quelle visibilité ! La montée (+850m) nous a bien crevés et on envisage de camper là, dans ce décor de science-fiction. L'endroit est un peu abrité du vent et on espère que les piquets tiendront mieux dans la neige que dans la cendre où il est impossible de faire tenir quoi que ce soit et qui est hyperagressive pour le tapis de sol. Hélas sous la neige, c'est de la glace et la tenue de nos piquets ne nous inspirant pas confiance avec ce vent qui se renforce, nous remballons tout et décidons de continuer jusqu'au refuge de Fimmvorduhals, qui ne doit plus être très loin. Bien nous en a pris ! Après quelques centaines de mètres nous découvrons ébahis ce lac turquoise ! Quelle chance de passer ici avec du beau temps ! A mesure que nous approchons du col, le temps se couvre de plus en plus et le refuge apparaît enfin dans une trouée de brouillard. Ouf ! Il y a de la place ! Nous ne sommes que 10 dans un refuge prévu pour 20 personnes. On est bien content ! Nos 2 Allemands, 2 Français qui dorment aussi uniquement en refuge, 2 Suisses francophones et 2 Asiatiques taciturnes. La tempête a soufflé toute la nuit. Bien contents de ne pas camper !
Mardi 25/06/13 J5 trek Il fait encore mauvais ce matin mais il ne nous reste que quelques heures de marche, en descente jusqu'à Skogar. A partir de ce refuge (le nouveau et l'ancien laissé à l'abandon juste à côté), nous allons suivre une piste pas palpitante du tout jusqu'à Skogar. Enfin l'occasion de tester nos vêtements de pluie car ça dégringole vraiment avec du vent de face. Idéal pour terminer sans trop de regrets ! Des Anglais croisés la veille nous avaient annoncé cette partie du trek comme « amazing »... Ils n'ont rien vu, la suite est 100 fois plus belle. Je comprends le découragement des Suisses éreintés par leur montée sur cette piste ingrate avec des sacs à dos trop chargés. J'ai bien fait de leur dire qu'ils avaient mangé leur pain noir et que la suite serait à la fois plus facile et plus belle. J'espère qu'il ont abandonné l'idée de reprendre le bus à Thorsmork...ce serait vraiment dommage ! Il est midi, l'heure de Manger et nous nous offrons un bon gueuleton au restaurant du musée de Skogar. Bus à 15h30 et arrivée à Reykjavik vers 19h00, sous la pluie. On plante la tente entre 2 averses, douche, pizza et gros dodo.
Mercredi 26/06/13 Nous louons par l'intermédiaire du camping une petite voiture pour la journée. Le temps d'effectuer les formalités il est 10 h quand nous prenons la route, sous la pluie, vers la côte au nord de Reykjavik. Le temps est vraiment bouché, pas de regret d'avoir terminé le trek un jour plus tôt ! Après un bon repas sur le restaurant du port de Borgarnes, nous repiquons vers l'intérieur des terres, le temps s'améliore. Du coup nous décidons de pousser jusqu'à Geysir où en cette fin de journée il n'y a plus grand monde.
Puis Gullfoss, pas la foule non plus...
Retour sur Reykjavik où nous testons cette fois l'autre cabin. On prépare les bagages pour demain car l'avion décolle à 7h25.
Jeudi 27/06/13 4h30 nous attendons le Flybus réservé croyons-nous la veille. 2 bus passent, pas de la bonne compagnie. Finalement le gars du camping les appelle, on vient nous chercher en voiture et on nous amène au gros terminal de bus où nous trouvons un bus pour l'aéroport. Ouf ! Donc penser à réserver la veille et vérifier qu'il s'agit bien de la bonne Cie. Je ne sais pas trop d'où vient l'erreur mais ils ont été très pro ! Du coup le temps passe très vite à l'aéroport, pour une fois ! L'Islande est sous les nuages, au revoir !
Philippines, Malaisie et Indonésie en neuf semaines English translation pending
Bonjour a tous,
je veux partir pour les Philippines vers le 18-01-2014 avec mon amoureux pour 3 semaines et visiter en diagonale les principales villes et prendre le bateau pour traverser en Indonésie et visiter 3 semaines et traverser en Malaisie et faire 3 semaines dans ce pays...durée du voyage 9 semaines environs....
mes questions sont celles-ci, es-ce réaliste de faire cela aussi rapidement
pour traverser d un pays a l autre les bateaux sont-ils les meilleurs moyens
les couts sont -ils similaire ...aux Inde
j attend de vos bon conseil...
voyageurs dans la soixantaine
bye
Quinze jours dans l'ouest des États-Unis en septembre, quels parcs? English translation pending
Bonjour à tous,
Alors I know, il y a déjà plein de conversations sur le sujet, mais la plupart concernent des voyages de 3 semaines, et les envies ne sont pas toujours similaires, les villes de départ/arrivée non plus, donc dur de trouver sa réponse propre...
Donc voilà, je compte partir pour 15 jours début septembre en Californie, pour voir d'abord très rapidement LA qui n'a apparemment pas grand intérêt mis à part le walk of fame et les studios, et finir par San Francisco où je prévois quelques jours car j'aime bien me poser en fin de voyage en général, et que tout le monde parle tellement de cette ville que je me dois de lui consacrer quelques jours!
Mais entre les 2, quoi faire?
Nous avons décidé de ne pas aller à Las Vegas, mes copines de voyage ne sont pas pour. Mais n'aurions nous pas le temps de faire plus que seulement Yosemite et Death Valley? J'ai envie de paysages breathtaking, mais les autres parcs ont l'air bien loin, je ne suis pas sûre qu'on ait le temps d'y aller, surtout que les filles ne veulent pas trop être pressées.
Nous n'avons pas complètement mis la côte sur la touche, mais je ne suis pas sûre d'avoir autant de sensations à regarder l'océan depuis cette côte là, d'autant qu'on la conseille plutot dans le sens SF-LA pour etre du bon coté de la route, ce qui est contraire à nos plans.
Qu'en pensez-vous? Est-ce dommage d'aller jusque là bas pour ne voir que Yosemite et DV, ou faut il faire l'effort de pousser plus loin quitte à passer moins de temps dans chaque endroit? Et dans ce cas là, lequel des parcs un peu plus à l'est conseillez vous?
Je vous remercie de prendre le temps de m'aider!
Alors I know, il y a déjà plein de conversations sur le sujet, mais la plupart concernent des voyages de 3 semaines, et les envies ne sont pas toujours similaires, les villes de départ/arrivée non plus, donc dur de trouver sa réponse propre...
Donc voilà, je compte partir pour 15 jours début septembre en Californie, pour voir d'abord très rapidement LA qui n'a apparemment pas grand intérêt mis à part le walk of fame et les studios, et finir par San Francisco où je prévois quelques jours car j'aime bien me poser en fin de voyage en général, et que tout le monde parle tellement de cette ville que je me dois de lui consacrer quelques jours!
Mais entre les 2, quoi faire?
Nous avons décidé de ne pas aller à Las Vegas, mes copines de voyage ne sont pas pour. Mais n'aurions nous pas le temps de faire plus que seulement Yosemite et Death Valley? J'ai envie de paysages breathtaking, mais les autres parcs ont l'air bien loin, je ne suis pas sûre qu'on ait le temps d'y aller, surtout que les filles ne veulent pas trop être pressées.
Nous n'avons pas complètement mis la côte sur la touche, mais je ne suis pas sûre d'avoir autant de sensations à regarder l'océan depuis cette côte là, d'autant qu'on la conseille plutot dans le sens SF-LA pour etre du bon coté de la route, ce qui est contraire à nos plans.
Qu'en pensez-vous? Est-ce dommage d'aller jusque là bas pour ne voir que Yosemite et DV, ou faut il faire l'effort de pousser plus loin quitte à passer moins de temps dans chaque endroit? Et dans ce cas là, lequel des parcs un peu plus à l'est conseillez vous?
Je vous remercie de prendre le temps de m'aider!
Du voyage éco-responsable... English translation pending
🙂 Bonjour Camarades Forumistes,
Je viens vous parler de voyage, de respect de l'environnement et de responsabilisation & action individuelles.
Mais avant de poursuivre, je tiens à souligner 3 petites choses: 1-Je n'ouvre pas ici le débat de l'Ecologie;Aussi, Merci d'avance aux personnes soit ininterressées par le sujet, soit septiques ou autres hostiles, de ne pas "polluer" la discussion que j'aimerais positive, concrète, pratique et inspirante. 2-Je ne me pose pas en donneur-de-leçons, je suis moi-même perfectible en la matière et il m'arrive, je le confesse, de faire des écarts d'"éco- conduite"; 3-Je ne représente aucune des marques mentionnées ci-dessous (héhé).
Voilà, chacun de nous ne peut plus dire aujourd'hui:je ne sais pas.Je ne sais pas que la Planète souffre, je ne sais pas que chacun, à titre individuel, en toute responsabilité, peut et doît agir.Chez soi et en voyage.Tant de pages de journaux, d'images à la tv etc... nous le rappellent quotidiennement.
Alors, je pense qu'il serait utile, dans cette discussion, que chacun témoigne de son action éco-responsable afin, notamment, de s'enrichir mutuellement de nos pratiques et pourquoi pas encourager, susciter des comportements plus respectueux de la Nature.
Perso, j'utilise un savon liquide et un shampooing biodégradabes de chez The Body Shop (gamme Earth Lovers) au format pratique (250ml), aux parfums sympas (moi le concombre-menthe pour le savon héhé), aux prix raisonnables (promos régulières du style 2 pour le prix d'1).Ils me semblent "indispensables" notamment en bords de mer et de rivière (qui nous aimantent...), ou bien en bivouac par exemple.
Un geste simple aussi que je préconise: refuser le sac en plastique du commerçant.Notre petit-sac-à-dos sert à ça!!!! Un conseil:penser à chaque fois à l'"île de plastiques" qui flotte au milieu du Pacifique, on a tous entendu parler de ça!!!
Ramener aussi ses piles usagées, médicaments par exemple, ou tous déchêts non-biodégradables à la maison, les pays dits "pauvres" n'ont pas les mêmes moyens que nous, Occidentaux, pour les traîter/recycler.
Privilégier le transport terrestre (le vélo c'est l'idéal, sinon si possible bus public ou train) ou maritime (si possible ferry public) à l' aérien (très pollueur, cf Lonely Planet).
Privilégier les agences de tourisme, dans son pays ou à destination (si vous utilisez leurs services), qui valorisent l'éco-tourisme.Se comporter, à titre individuel, à chaque instant, dans le respect de l'environnement (ne pas jeter parterre -surtout en campagne-, ne pas soulever les coraux, ne pas souiller la plage-mégots de cigarette, emballages plastique...-, ne pas allumer de feu sans autorisation, ne pas gaspiller l'eau des douches, boycotter les produits à base d'huile de palme -déforestation- etc, etc...).
Privilégier les hébergements éco-responsables (c'est la mode) ou en tous cas, de visu, qui respectent leur environnement.Halte au bêtonnage!!!
Utiliser, autant que possible, des répulsifs anti-moustiques naturels (essences naturelles) ou les moins nocifs possible pour l'environnement.Idem pour les crèmes solaires.
Voilà un début d'inventaire qui ne demande qu'à être étoffé !!!
Alors, chers camarades Forumistes "concernés" par la chose, à vos claviers et surtout à vos bonnes recettes, infos, astuces, recommendations, expériences.Je vous invite à être très "pratique" et à citer des marques, références, indices (ce serait notre "Que Choisir" à nous) nous permettant d'emporter en voyage le bagage le plus éco-friendly possible et d'avoir le meilleur comportement possible envers la Planète, en particulier en séjour à l'Etranger.
J'espère, notamment, des renseignements précis sur les anti-moustiques& crèmes solaires (quelles essences naturelles/huiles essentielles? quels critères éco-responsables pour choisir son répulsif et sa crème?).Quelqu'un(e), également, connaîtrait-il/elle des sites sur le web d'éco-tourisme?N'hésitez pas, également, à promouvoir ici tels ou tels hébergement, activité, agence de tourisme ou autres, locaux, oeuvrant/développant l'éco-tourisme, que vous auriez "testé/approuvé" en voyage, qu'importe la destination.
Ensemble, diffusons la bonne attitude!!!!
Cordialement,
Yellowmop (Gard/France).😉
Je viens vous parler de voyage, de respect de l'environnement et de responsabilisation & action individuelles.
Mais avant de poursuivre, je tiens à souligner 3 petites choses: 1-Je n'ouvre pas ici le débat de l'Ecologie;Aussi, Merci d'avance aux personnes soit ininterressées par le sujet, soit septiques ou autres hostiles, de ne pas "polluer" la discussion que j'aimerais positive, concrète, pratique et inspirante. 2-Je ne me pose pas en donneur-de-leçons, je suis moi-même perfectible en la matière et il m'arrive, je le confesse, de faire des écarts d'"éco- conduite"; 3-Je ne représente aucune des marques mentionnées ci-dessous (héhé).
Voilà, chacun de nous ne peut plus dire aujourd'hui:je ne sais pas.Je ne sais pas que la Planète souffre, je ne sais pas que chacun, à titre individuel, en toute responsabilité, peut et doît agir.Chez soi et en voyage.Tant de pages de journaux, d'images à la tv etc... nous le rappellent quotidiennement.
Alors, je pense qu'il serait utile, dans cette discussion, que chacun témoigne de son action éco-responsable afin, notamment, de s'enrichir mutuellement de nos pratiques et pourquoi pas encourager, susciter des comportements plus respectueux de la Nature.
Perso, j'utilise un savon liquide et un shampooing biodégradabes de chez The Body Shop (gamme Earth Lovers) au format pratique (250ml), aux parfums sympas (moi le concombre-menthe pour le savon héhé), aux prix raisonnables (promos régulières du style 2 pour le prix d'1).Ils me semblent "indispensables" notamment en bords de mer et de rivière (qui nous aimantent...), ou bien en bivouac par exemple.
Un geste simple aussi que je préconise: refuser le sac en plastique du commerçant.Notre petit-sac-à-dos sert à ça!!!! Un conseil:penser à chaque fois à l'"île de plastiques" qui flotte au milieu du Pacifique, on a tous entendu parler de ça!!!
Ramener aussi ses piles usagées, médicaments par exemple, ou tous déchêts non-biodégradables à la maison, les pays dits "pauvres" n'ont pas les mêmes moyens que nous, Occidentaux, pour les traîter/recycler.
Privilégier le transport terrestre (le vélo c'est l'idéal, sinon si possible bus public ou train) ou maritime (si possible ferry public) à l' aérien (très pollueur, cf Lonely Planet).
Privilégier les agences de tourisme, dans son pays ou à destination (si vous utilisez leurs services), qui valorisent l'éco-tourisme.Se comporter, à titre individuel, à chaque instant, dans le respect de l'environnement (ne pas jeter parterre -surtout en campagne-, ne pas soulever les coraux, ne pas souiller la plage-mégots de cigarette, emballages plastique...-, ne pas allumer de feu sans autorisation, ne pas gaspiller l'eau des douches, boycotter les produits à base d'huile de palme -déforestation- etc, etc...).
Privilégier les hébergements éco-responsables (c'est la mode) ou en tous cas, de visu, qui respectent leur environnement.Halte au bêtonnage!!!
Utiliser, autant que possible, des répulsifs anti-moustiques naturels (essences naturelles) ou les moins nocifs possible pour l'environnement.Idem pour les crèmes solaires.
Voilà un début d'inventaire qui ne demande qu'à être étoffé !!!
Alors, chers camarades Forumistes "concernés" par la chose, à vos claviers et surtout à vos bonnes recettes, infos, astuces, recommendations, expériences.Je vous invite à être très "pratique" et à citer des marques, références, indices (ce serait notre "Que Choisir" à nous) nous permettant d'emporter en voyage le bagage le plus éco-friendly possible et d'avoir le meilleur comportement possible envers la Planète, en particulier en séjour à l'Etranger.
J'espère, notamment, des renseignements précis sur les anti-moustiques& crèmes solaires (quelles essences naturelles/huiles essentielles? quels critères éco-responsables pour choisir son répulsif et sa crème?).Quelqu'un(e), également, connaîtrait-il/elle des sites sur le web d'éco-tourisme?N'hésitez pas, également, à promouvoir ici tels ou tels hébergement, activité, agence de tourisme ou autres, locaux, oeuvrant/développant l'éco-tourisme, que vous auriez "testé/approuvé" en voyage, qu'importe la destination.
Ensemble, diffusons la bonne attitude!!!!
Cordialement,
Yellowmop (Gard/France).😉
Que pensez-vous de mon itinéraire de treize jours au Costa Rica? English translation pending
Bonjour,
Je viens de planifier mon voyage, je voulais avoir votre avis. j'ai aussi quelques petites questions. Pour info je voyage seule...
26 juin : arrivée à ALAJUELA 27 juin: Je prends l'avion pour Drake, arrivée a 8h45. je compte loger a la cabinas de Manolo et faire des excursions par leur biais Snorkeling et soit visite Sirena tour ou soit mangrove, que me conseillez-vous. Est-il possible de se baigner à Drake? 28-29 : Corcovado 30: avion pour alajuela, arrivé à 9h45, voiture de location. direction la Fortuna (environ 3h de route, pouvez-vous me le confirmer), bain d'eau chaude gratuite, si vous en connaissez je suis preneuse. 1 juillet: pont suspendu a Arenal hanging bridges, connaissez-vous?, le parc de arenal vaut-il le coup, j'ai lu qu'on ne voyais sans plus le volcan. qu'il y avait une meilleure vu de la fortuna?? puis direction Moteverde (temps entre fortuna et monteverde?)
2 juillet : Tyrolienne au parc Selvatura 3 juillet : visite du parc Monteverde ou santa elana. lequel choisir? un guide est-il nécessaire? puis direction la côte. je ne sais pas trop ou aller je veux profiter d'une journée de plage, je regardai Jaco mais je ne connais pas le temps pour y aller? Pouvez-vous m'indiquer un endroit sympa pas trop loin de Monteverde. 4 juillet : plage puis retour sur sans josé (2h de jaco) 5 juillet : Volcan poas, combien coute l'entrée, il me semble 10S, peut-on faire des randos? 6juillet : visite de doka Estate, connaissez vous le prix 7juillet : abandon de la voiture, départ à 13h en bus pour tortuguero arrivée vers 17h30, 8juillet : visite tortuguero, je voulais savoir s'il est possible de faire des mangroves, que me conseillez-vous pour 1 journée a tortuguero. J'irai peut-être chez Miss Junie 9juillet : retour en avion a san retour et retour en france
Voilà, qu'en pensez-vous,
Merci par avance
Marie
Je viens de planifier mon voyage, je voulais avoir votre avis. j'ai aussi quelques petites questions. Pour info je voyage seule...
26 juin : arrivée à ALAJUELA 27 juin: Je prends l'avion pour Drake, arrivée a 8h45. je compte loger a la cabinas de Manolo et faire des excursions par leur biais Snorkeling et soit visite Sirena tour ou soit mangrove, que me conseillez-vous. Est-il possible de se baigner à Drake? 28-29 : Corcovado 30: avion pour alajuela, arrivé à 9h45, voiture de location. direction la Fortuna (environ 3h de route, pouvez-vous me le confirmer), bain d'eau chaude gratuite, si vous en connaissez je suis preneuse. 1 juillet: pont suspendu a Arenal hanging bridges, connaissez-vous?, le parc de arenal vaut-il le coup, j'ai lu qu'on ne voyais sans plus le volcan. qu'il y avait une meilleure vu de la fortuna?? puis direction Moteverde (temps entre fortuna et monteverde?)
2 juillet : Tyrolienne au parc Selvatura 3 juillet : visite du parc Monteverde ou santa elana. lequel choisir? un guide est-il nécessaire? puis direction la côte. je ne sais pas trop ou aller je veux profiter d'une journée de plage, je regardai Jaco mais je ne connais pas le temps pour y aller? Pouvez-vous m'indiquer un endroit sympa pas trop loin de Monteverde. 4 juillet : plage puis retour sur sans josé (2h de jaco) 5 juillet : Volcan poas, combien coute l'entrée, il me semble 10S, peut-on faire des randos? 6juillet : visite de doka Estate, connaissez vous le prix 7juillet : abandon de la voiture, départ à 13h en bus pour tortuguero arrivée vers 17h30, 8juillet : visite tortuguero, je voulais savoir s'il est possible de faire des mangroves, que me conseillez-vous pour 1 journée a tortuguero. J'irai peut-être chez Miss Junie 9juillet : retour en avion a san retour et retour en france
Voilà, qu'en pensez-vous,
Merci par avance
Marie
San Francisco: Muir Woods et le nord du Golden Gate English translation pending
Dans l'objectif d'un nouveau voyage passant par SFO, je me demande ce que donne Muir Woods et cette partie de la Californie ?
Itinéraire d'une semaine en Malaisie/deux semaines à Bornéo cet été 2013 English translation pending
Bonjour,
nous sommes 2 amis à partir pour 3 semaines dont 2 sur Bornéo.
On a un buget de 1000euros chacun. On avait choisis au départ de passer 10 jours en Malaisie et 10 sur Bornéo avec obtention du PADI sur les Perhentians et un pack 3/4 jours sur Mabul pour plonger sur Sipadan mais la plongée a explosée le budget donc on change tout notre itinéraire.
Donc on ne passerait pas le PADI et prendrait un pack 1 journée snorkelling sur Sipadan (avec ScubaJunkie) et s'orienterait plutôt vers la nature, les trekks etc..;
Pour l'instant notre programme: KL : arrivée le 19 Août très tôt le matin, loger en guesthouse, 2 jours de visite Langkawi : Arrivée le 21 au matin (par avion AirAsia) 2 jours de visite et retour à KL dans la soirée du 23 Perhentians : Arrivée le 23 dans l'après-midi (avion KL-Kota Bharu puis taxi jusqu'à la jetée + navette en bateau) 3 jours plein snorkelling sur les 2 iles
Retour en avion sur KL pour aller sur Bornéo Et après on veut aller sur Bornéo mais quelles régions visiter? On aimerait faire quelques trekks (pas trop dur non plus), mais voir la nature, la faune..quels sont les plus beaux endroits? Donc on pense faire un passage par Kutching et le parc BAKO (2 jours) Puis on aimerait passer 3 jours sur Mabul afin de faire des journée snorkelling sur les iles avoisinantes Il nous resterait Labuk Bay, Kinabatangan safari? , Sepilok, Uncle Tan?
Quel serait le budget à prévoir pour 2 semaines sur Bornéo (budget packpacking)
Merci pour vos infos
Pour l'instant notre programme: KL : arrivée le 19 Août très tôt le matin, loger en guesthouse, 2 jours de visite Langkawi : Arrivée le 21 au matin (par avion AirAsia) 2 jours de visite et retour à KL dans la soirée du 23 Perhentians : Arrivée le 23 dans l'après-midi (avion KL-Kota Bharu puis taxi jusqu'à la jetée + navette en bateau) 3 jours plein snorkelling sur les 2 iles
Retour en avion sur KL pour aller sur Bornéo Et après on veut aller sur Bornéo mais quelles régions visiter? On aimerait faire quelques trekks (pas trop dur non plus), mais voir la nature, la faune..quels sont les plus beaux endroits? Donc on pense faire un passage par Kutching et le parc BAKO (2 jours) Puis on aimerait passer 3 jours sur Mabul afin de faire des journée snorkelling sur les iles avoisinantes Il nous resterait Labuk Bay, Kinabatangan safari? , Sepilok, Uncle Tan?
Quel serait le budget à prévoir pour 2 semaines sur Bornéo (budget packpacking)
Merci pour vos infos
Trail du Mont Juneau (Alaska) English translation pending
Bonjour, je pars pour l'Alaska du 8 au 25 mai. Est-ce que quelqu'un a déjà emprunté la trail du Mont Juneau (Juneau Mount Trail?). J'ai lu sur quelques sites web qu'il s'agit d'une randonnée très difficile, abrupte et qu'il faut faire attention aux avalanches / glissements de terrain. Croyez-vous qu'aux alentours du 17 mai cette trial est praticable?
Sinon, je cherche un moyen de voir des glaciers à partir de Juneau pour pas cher (je ne veux pas prendre l'hélicoptère). Avez-vous des suggestions?
Merci beaucoup 😊
Sinon, je cherche un moyen de voir des glaciers à partir de Juneau pour pas cher (je ne veux pas prendre l'hélicoptère). Avez-vous des suggestions?
Merci beaucoup 😊
Retour de douze jours au Yucatan English translation pending
Mon épouse et moi revenons de 12 jours dans le Yucatan (du 18 au 30 Mars). J’ai bénéficié lors de ma préparation de voyage des conseils et infos des uns et des autres et à mon tour de participer modestement à ce forum…
Je précise tout de suite que, résidant en Polynésie, on a zappé volontairement le côté balnéaire du Yucatan pendant ce voyage. Juste une petite demi-journée plage à Tulum après la visite du site archéologique.
On a fait un circuit apparemment inverse de la plupart des autres visiteurs à savoir : Cancun, Valladolid, Coba, Tulum, Bacalar, Calakmul, Campeche, Uxmal, Merida et Chichen Itza. La raison : si on filait dès notre arrivée à Chichen Itza, on serait tombé en plein les festivités de l'Equinoxe de printemps et on voulait absolument éviter la foule. Nous avions réservé la voiture de location par le site BSP Auto que j’utilise pour tous mes voyages. Aucune mauvaise surprise puisque les assurances sont incluses. Il n’y a qu’à rajouter le rachat de franchise (5 USD/jour). Nous avons récupéré notre voiture chez Hertz Cancun Airport. Tout s’est bien passé. Pas de surprises par rapport au contrat BSP. Faites bien noter par l’employé TOUTES les anomalies sur la carrosserie ou autre et prenez des photos, ça pourra servir lors de la restitution en cas de litige. Vérifiez la roue de secours, cric, pneus. J’ai aussi souscrit l’assurance « roadside » qui permet d’être dépanné 24/24. Pour 12 jours, j’ai payé au total à peine 400 euros.
A SAVOIR : en cas de contrôle par la police, vous ne pourrez pas présenter les papiers du véhicule car les sociétés de location ne les mettent pas dans le véhicule. Ils m’ont dit que c’était légal et qu’en cas de contrôle il n’y avait pas d’infraction. Pas de chance, je ne le savais pas et je me suis fait racketter de 400 pesos par deux flics municipaux à Champoton justement pour cette pseudo infraction… Mais que faire quand on est touriste et qu’on parle pas la langue ? Rien à faire : on paye et on s’en va… Viva Zapata !!! Retour de la voiture chez Hertz. Aucun problème, ça s’est fait en 5 minutes.
Valladolid : belle petite ville provinciale calme, agréable. La place de la cathédrale est très agréable, il y a également le monastère, la belle petite rue aux maisons colorées, la « calle 41a » . Arrêtez-vous à la petite fabrique de chocolat maya aux différentes saveurs tenue par un français très sympa. Nous avons dormi à la "Casa Quetzal", petite posada juste sur le côté du monastère et à 15 mn à pied de la place centrale. Très bien, simple, propre, au calme et très bon accueil.
De Valladolid, nous avons pris la route de Coba pour y visiter le site maya. Vue la proximité de Tulum et Valladolid, il y a pas mal de monde. Le site est vaste et je conseille vivement de louer les services d’un triporteur, ça vous évitera de longs trajets sous le soleil brûlant… Surtout après l’escalade de la grande pyramide (au sommet de laquelle le paysage sur la forêt est superbe).
Tulum : la ville consiste essentiellement en une succession de boutiques et restaurants le long de la rue principale… Rien d’attrayant. Nous avons dormi à la Posada Yum Kin, un peu excentrée, mais ce n’est à mon avis pas un inconvénient si toutefois on veut du calme et éviter la foule de la rue principale. Ce petit hôtel est très calme (car au bout d’une voie sans issue). Bon accueil, chambres très propres, belle piscine très agréable après une journée bien remplie. Le petit déj est correct et le soir, sur réservation, on peut manger sur place. Cuisine excellente. L’idéal pour un petit diner au calme. On a expérimenté un diner en ville le soir, c’est vraiment la foule et ça ne nous a pas vraiment emballés… Visite du site archéologique : y aller dès 8 heures impérativement si vous voulez éviter le monde ! A 10H, c’est déjà noir de monde. Le site est sympa, assez restreint en superficie mais vaut surtout pour sa situation en bord de mer, surplombant une eau turquoise et une plage de sable blanc.
Bacalar : on ne s’attendait pas à cette lagune aux couleurs… de lagon turquoise. Vraiment très jolie, reposante. L’idéal pour une petite halte ou pourquoi pas une nuit si l’on poursuit plus loin.
Rio Bec : Nous avions prévu d’y passer deux nuits en vue de la visite du site de Calakmul. L’hôtel « Rio Bec Dreams » est à mon avis le meilleur endroit dans la région car les autres possibilités d’hébergement ne sont pas top (Xpujil). Ce sont des petits bungalows dispersés dans la nature parmi les arbres. Certains avec salle de bain, d’autres non. Très bonne restauration. Les proprios sont super charmants. Connexion wifi aux abords de la réception seulement. Un conseil, apportez vos boules Quies car la Nationale est à proximité et les camions roulent toute la nuit. Ca peut être très gênant… Attention, même si cet hébergement est le plus proche du site de Calakmul, il faut encore 1h30 de voiture pour y arriver…
Calakmul : c’est le site que nous avons le plus aimé car il n’est que très peu visité (à grand peine 30 touristes lorsque nous y étions) et les monuments sont impressionnants, dont certains encore moitié enfouis dans la forêt. Le site est immense et il faut compter au minimum 3 heures pour le découvrir. L’ascension de la grande pyramide est raide mais le panorama à son sommet est époustouflant : la forêt à perte de vue. Le Guatemala est tout proche… On peut voir des singes araignées passer d’arbres en arbres. Prévoir impérativement de l’eau et un peu à manger car il n’y a strictement RIEN à acheter sur place ! (pourquoi ? mystère… puisqu’il y a pourtant quelques petits bâtiments et un accueil où l’on achète les billets). La visite terminée, nous avons regagné Rio Bec Dreams dans l’après-midi. Le lendemain matin, nous avons repris la route pour nous rendre à Campeche, via Escarcega et Champoton.
Champoton est une petite ville côtière sans attrait particulier, si ce n’est celui des flics corrompus qui nous ont rackettés de 400 pesos !
Campeche nous a par contre beaucoup plu. Son centre historique est vraiment typique et bien conservé. La place de la cathédrale est animée le soir venu et c’est très agréable de s’y balader. C’est sans comparaison avec Merida qui grouille de monde et où il est peu agréable de circuler (à pied ou en voiture). Nous avons dormi deux nuits à l’hôtel Castelmar, dans la vieille ville à trois blocs de la place. Très bel hôtel avec patio intérieur, petite piscine. Le personnel est aux petits soins. Les chambres au rez de chaussée, autour du patio peuvent être un peu bruyantes en raison du passage et des gens qui discutent tard le soir. Nous avons visité Edzna depuis Campeche (40 minutes de voiture). Très beau site, super entretenu avec là aussi très peu de visiteurs. C’est l’endroit où l’on a eu le plus chaud de tout notre voyage à tel point qu’on a du écourter la visite. Mais ça vaut franchement le coup d’y aller.
Etape suivante : Uxmal. Sur la route, arrêt à Becal, village où l’on fabrique les fameux chapeaux style panama. On a tout de suite été repérés par un jeune mexicain qui nous a conduits à un petit atelier de fabrication de chapeaux. Faites vous expliquer comment rouler le chapeau pour le glisser dans vos bagages sans qu’il prenne de la place… et sans l’abimer. A Uxmal, nous avons dormi deux nuits à l’Hacienda Uxmal, hôtel du même groupe que le Mayaland à Chichen Itza. Grand hôtel bien tenu et agréable avec la grande piscine centrale. La nourriture est correcte et il y a pléthore de personnel pour vous servir ! Le site archéologique est à 5 mn à pied. Donc, intéressant surtout si on veut être à l’ouverture à 8 heures pour éviter le monde (comme d’habitude)… Compter 2 à 3 heures de visite.
Ensuite, direction Merida. Je dois dire que ça a été la petite déception de notre périple. La ville est immense et la circulation intense. Le centre historique n’y échappe pas malheureusement et ça grouille de monde. Pas très agréable pour se promener et apprécier les lieux. On a pas du tout « accroché » et on a pas regretté de n’avoir prévu qu’une seule nuit. On a dormi au « Luz en Yucatan », posada dans le centre historique. Accueil très sympathique. Prix et conforts corrects. C’est toutefois au calme et il y a même une petite piscine. L’hôtel a un accord avec un parking privé en face et on s’y gare pour 5 USD la journée. Nous avons effectué la visite du site de Dzibilchaltun sur la route de Progreso. Les monuments ne sont pas les plus marquants mais le site est sympa, propre et quelque peu différent des autres. Il y a un petit cénote où les locaux viennent se rafraichir.
Le matin, en route de bonne heure direction Chichen Itza. En chemin, visite de Izamal. Cette petite ville vaut le déplacement ne serait ce que pour le monastère aux couleurs jaune et blanc, comme l’ensemble des maisons du centre historique. Ambiance provinciale qui fait du bien après le tumulte et la cohue de Merida. On a mangé quelques tacos délicieux dans le petit marché couvert face au monastère. Là, vous trouverez une boutique où vous pourrez acheter les sacs en nylon aux couleurs vives assez kitsch à l’effigie de Zapata ou autres…
Arrivée à Chichen Itza en milieu d’après-midi direction l’hôtel Mayaland (ou plutôt Touristland)… La zone hôtelière voisine du site archéologique regroupe plusieurs hôtels apparemment du même groupe. C’est une noria de bus ininterrompue. Le touriste qui voyage en goupe y est roi. Les « individuels » comme nous, beaucoup moins… Accueil minimaliste, chambres sans aucun charme à l’équipement minimum. Elles sont de plus assez bruyantes car les fenêtres à volets de bois donnant sur le couloir laissent passer tous les bruits. Par contre, une petite vue sur l’observatoire maya du site tout proche. Côté restauration, zéro pointé. Apportez vos sandwiches ! Des prix à tomber (à la renverse) : 125 pesos pour une « salade caesar » composée de 3 feuilles de laitue et trois croutons saupoudrés de parmesan. Circulez, y a rien à voir (et à manger…) Le seul et unique attrait de cet hôtel est son accès privé au site de Chichen Itza. C’est un sacré avantage et ça vous permet d’être dans les tous premiers à fouler le site vierge de touristes… et de marchands ! On a pu photographier tous les monuments sans aucune personne sur les clichés, y compris la grande pyramide, vraiment impressionnante et majestueuse ainsi que le jeu de pelote. Dès 10H30 / 11H, les groupes arrivent précédés de peu par les hordes de marchands de souvenirs qui s’installent aux abords de tous les monuments (heureusement, pas (encore) au pied de la pyramide). Ca gâche vraiment tout. D’où l’intérêt d’arriver à 8 heures ! Le lendemain matin, départ vers l’aéroport de Cancun avec un arrêt à Valladolid et au cénote Yokdzonot à quelques kilomètres avant d’arriver en ville. Beau cénote avec de longues racines d’arbres pendant dans l’eau. Il y a un petit restaurant sur place, très agréable. Ce voyage a été très intéressant et nous a permis de découvrir les sites mayas les plus connus et aussi bien d’autres moins célèbres mais tout aussi magnifiques. Nous nous imaginions traverser de beaux paysages et je dois dire qu’on a été déçus sur ce plan car le Yucatan est une vaste galette recouverte de forêts que les routes traversent en lignes droites interminables… Vraiment très monotone. Heureusement qu’il y a les « topes » (dos d’ânes) pour nous tenir éveillés ! Sur ce plan, faites vraiment gaffe car la signalisation est aléatoire et on se fait souvent surprendre par des « topes » non signalés ou balisés. Certains sont franchement dangereux pour la voiture si on roule ne serait ce qu’à 40 km/h… Les postes de contrôles de police (municipale ou fédérale) et militaires sont assez fréquents. La plupart du temps, ils laissent passer les véhicules de touristes. Sauf que parfois, certains vous rackettent (avec le sourire s’il vous plait !). Au risque de me faire critiquer, je voudrai dire que la signalisation routière est vraiment très mal fichue. J’avais pourtant lu qu’elle était impeccable et qu’il n’y avait aucun risque de se tromper… Conduisant pourtant dans pas mal de pays dans le monde, je n’ai jamais autant fait demi-tour en raison de la signalisation fantaisiste (panneaux mal placés ou mal orientés, indications absentes, etc…)
Ah oui, j’oubliai aussi la traditionnelle escroquerie du brave pompiste mexicain, adepte de Gérard Majax, qui vous transforme votre billet de 200 en billet de 20, sous vos yeux ébahis ( et sous vos applaudissements)… Faites attention, ils sont très forts ! J’ai failli me faire avoir mais j’ai été assez persuasif pour qu’il me rende la monnaie qu’il fallait.
Bon voyage si vous partez bientôt.
Je précise tout de suite que, résidant en Polynésie, on a zappé volontairement le côté balnéaire du Yucatan pendant ce voyage. Juste une petite demi-journée plage à Tulum après la visite du site archéologique.
On a fait un circuit apparemment inverse de la plupart des autres visiteurs à savoir : Cancun, Valladolid, Coba, Tulum, Bacalar, Calakmul, Campeche, Uxmal, Merida et Chichen Itza. La raison : si on filait dès notre arrivée à Chichen Itza, on serait tombé en plein les festivités de l'Equinoxe de printemps et on voulait absolument éviter la foule. Nous avions réservé la voiture de location par le site BSP Auto que j’utilise pour tous mes voyages. Aucune mauvaise surprise puisque les assurances sont incluses. Il n’y a qu’à rajouter le rachat de franchise (5 USD/jour). Nous avons récupéré notre voiture chez Hertz Cancun Airport. Tout s’est bien passé. Pas de surprises par rapport au contrat BSP. Faites bien noter par l’employé TOUTES les anomalies sur la carrosserie ou autre et prenez des photos, ça pourra servir lors de la restitution en cas de litige. Vérifiez la roue de secours, cric, pneus. J’ai aussi souscrit l’assurance « roadside » qui permet d’être dépanné 24/24. Pour 12 jours, j’ai payé au total à peine 400 euros.
A SAVOIR : en cas de contrôle par la police, vous ne pourrez pas présenter les papiers du véhicule car les sociétés de location ne les mettent pas dans le véhicule. Ils m’ont dit que c’était légal et qu’en cas de contrôle il n’y avait pas d’infraction. Pas de chance, je ne le savais pas et je me suis fait racketter de 400 pesos par deux flics municipaux à Champoton justement pour cette pseudo infraction… Mais que faire quand on est touriste et qu’on parle pas la langue ? Rien à faire : on paye et on s’en va… Viva Zapata !!! Retour de la voiture chez Hertz. Aucun problème, ça s’est fait en 5 minutes.
Valladolid : belle petite ville provinciale calme, agréable. La place de la cathédrale est très agréable, il y a également le monastère, la belle petite rue aux maisons colorées, la « calle 41a » . Arrêtez-vous à la petite fabrique de chocolat maya aux différentes saveurs tenue par un français très sympa. Nous avons dormi à la "Casa Quetzal", petite posada juste sur le côté du monastère et à 15 mn à pied de la place centrale. Très bien, simple, propre, au calme et très bon accueil.
De Valladolid, nous avons pris la route de Coba pour y visiter le site maya. Vue la proximité de Tulum et Valladolid, il y a pas mal de monde. Le site est vaste et je conseille vivement de louer les services d’un triporteur, ça vous évitera de longs trajets sous le soleil brûlant… Surtout après l’escalade de la grande pyramide (au sommet de laquelle le paysage sur la forêt est superbe).
Tulum : la ville consiste essentiellement en une succession de boutiques et restaurants le long de la rue principale… Rien d’attrayant. Nous avons dormi à la Posada Yum Kin, un peu excentrée, mais ce n’est à mon avis pas un inconvénient si toutefois on veut du calme et éviter la foule de la rue principale. Ce petit hôtel est très calme (car au bout d’une voie sans issue). Bon accueil, chambres très propres, belle piscine très agréable après une journée bien remplie. Le petit déj est correct et le soir, sur réservation, on peut manger sur place. Cuisine excellente. L’idéal pour un petit diner au calme. On a expérimenté un diner en ville le soir, c’est vraiment la foule et ça ne nous a pas vraiment emballés… Visite du site archéologique : y aller dès 8 heures impérativement si vous voulez éviter le monde ! A 10H, c’est déjà noir de monde. Le site est sympa, assez restreint en superficie mais vaut surtout pour sa situation en bord de mer, surplombant une eau turquoise et une plage de sable blanc.
Bacalar : on ne s’attendait pas à cette lagune aux couleurs… de lagon turquoise. Vraiment très jolie, reposante. L’idéal pour une petite halte ou pourquoi pas une nuit si l’on poursuit plus loin.
Rio Bec : Nous avions prévu d’y passer deux nuits en vue de la visite du site de Calakmul. L’hôtel « Rio Bec Dreams » est à mon avis le meilleur endroit dans la région car les autres possibilités d’hébergement ne sont pas top (Xpujil). Ce sont des petits bungalows dispersés dans la nature parmi les arbres. Certains avec salle de bain, d’autres non. Très bonne restauration. Les proprios sont super charmants. Connexion wifi aux abords de la réception seulement. Un conseil, apportez vos boules Quies car la Nationale est à proximité et les camions roulent toute la nuit. Ca peut être très gênant… Attention, même si cet hébergement est le plus proche du site de Calakmul, il faut encore 1h30 de voiture pour y arriver…
Calakmul : c’est le site que nous avons le plus aimé car il n’est que très peu visité (à grand peine 30 touristes lorsque nous y étions) et les monuments sont impressionnants, dont certains encore moitié enfouis dans la forêt. Le site est immense et il faut compter au minimum 3 heures pour le découvrir. L’ascension de la grande pyramide est raide mais le panorama à son sommet est époustouflant : la forêt à perte de vue. Le Guatemala est tout proche… On peut voir des singes araignées passer d’arbres en arbres. Prévoir impérativement de l’eau et un peu à manger car il n’y a strictement RIEN à acheter sur place ! (pourquoi ? mystère… puisqu’il y a pourtant quelques petits bâtiments et un accueil où l’on achète les billets). La visite terminée, nous avons regagné Rio Bec Dreams dans l’après-midi. Le lendemain matin, nous avons repris la route pour nous rendre à Campeche, via Escarcega et Champoton.
Champoton est une petite ville côtière sans attrait particulier, si ce n’est celui des flics corrompus qui nous ont rackettés de 400 pesos !
Campeche nous a par contre beaucoup plu. Son centre historique est vraiment typique et bien conservé. La place de la cathédrale est animée le soir venu et c’est très agréable de s’y balader. C’est sans comparaison avec Merida qui grouille de monde et où il est peu agréable de circuler (à pied ou en voiture). Nous avons dormi deux nuits à l’hôtel Castelmar, dans la vieille ville à trois blocs de la place. Très bel hôtel avec patio intérieur, petite piscine. Le personnel est aux petits soins. Les chambres au rez de chaussée, autour du patio peuvent être un peu bruyantes en raison du passage et des gens qui discutent tard le soir. Nous avons visité Edzna depuis Campeche (40 minutes de voiture). Très beau site, super entretenu avec là aussi très peu de visiteurs. C’est l’endroit où l’on a eu le plus chaud de tout notre voyage à tel point qu’on a du écourter la visite. Mais ça vaut franchement le coup d’y aller.
Etape suivante : Uxmal. Sur la route, arrêt à Becal, village où l’on fabrique les fameux chapeaux style panama. On a tout de suite été repérés par un jeune mexicain qui nous a conduits à un petit atelier de fabrication de chapeaux. Faites vous expliquer comment rouler le chapeau pour le glisser dans vos bagages sans qu’il prenne de la place… et sans l’abimer. A Uxmal, nous avons dormi deux nuits à l’Hacienda Uxmal, hôtel du même groupe que le Mayaland à Chichen Itza. Grand hôtel bien tenu et agréable avec la grande piscine centrale. La nourriture est correcte et il y a pléthore de personnel pour vous servir ! Le site archéologique est à 5 mn à pied. Donc, intéressant surtout si on veut être à l’ouverture à 8 heures pour éviter le monde (comme d’habitude)… Compter 2 à 3 heures de visite.
Ensuite, direction Merida. Je dois dire que ça a été la petite déception de notre périple. La ville est immense et la circulation intense. Le centre historique n’y échappe pas malheureusement et ça grouille de monde. Pas très agréable pour se promener et apprécier les lieux. On a pas du tout « accroché » et on a pas regretté de n’avoir prévu qu’une seule nuit. On a dormi au « Luz en Yucatan », posada dans le centre historique. Accueil très sympathique. Prix et conforts corrects. C’est toutefois au calme et il y a même une petite piscine. L’hôtel a un accord avec un parking privé en face et on s’y gare pour 5 USD la journée. Nous avons effectué la visite du site de Dzibilchaltun sur la route de Progreso. Les monuments ne sont pas les plus marquants mais le site est sympa, propre et quelque peu différent des autres. Il y a un petit cénote où les locaux viennent se rafraichir.
Le matin, en route de bonne heure direction Chichen Itza. En chemin, visite de Izamal. Cette petite ville vaut le déplacement ne serait ce que pour le monastère aux couleurs jaune et blanc, comme l’ensemble des maisons du centre historique. Ambiance provinciale qui fait du bien après le tumulte et la cohue de Merida. On a mangé quelques tacos délicieux dans le petit marché couvert face au monastère. Là, vous trouverez une boutique où vous pourrez acheter les sacs en nylon aux couleurs vives assez kitsch à l’effigie de Zapata ou autres…
Arrivée à Chichen Itza en milieu d’après-midi direction l’hôtel Mayaland (ou plutôt Touristland)… La zone hôtelière voisine du site archéologique regroupe plusieurs hôtels apparemment du même groupe. C’est une noria de bus ininterrompue. Le touriste qui voyage en goupe y est roi. Les « individuels » comme nous, beaucoup moins… Accueil minimaliste, chambres sans aucun charme à l’équipement minimum. Elles sont de plus assez bruyantes car les fenêtres à volets de bois donnant sur le couloir laissent passer tous les bruits. Par contre, une petite vue sur l’observatoire maya du site tout proche. Côté restauration, zéro pointé. Apportez vos sandwiches ! Des prix à tomber (à la renverse) : 125 pesos pour une « salade caesar » composée de 3 feuilles de laitue et trois croutons saupoudrés de parmesan. Circulez, y a rien à voir (et à manger…) Le seul et unique attrait de cet hôtel est son accès privé au site de Chichen Itza. C’est un sacré avantage et ça vous permet d’être dans les tous premiers à fouler le site vierge de touristes… et de marchands ! On a pu photographier tous les monuments sans aucune personne sur les clichés, y compris la grande pyramide, vraiment impressionnante et majestueuse ainsi que le jeu de pelote. Dès 10H30 / 11H, les groupes arrivent précédés de peu par les hordes de marchands de souvenirs qui s’installent aux abords de tous les monuments (heureusement, pas (encore) au pied de la pyramide). Ca gâche vraiment tout. D’où l’intérêt d’arriver à 8 heures ! Le lendemain matin, départ vers l’aéroport de Cancun avec un arrêt à Valladolid et au cénote Yokdzonot à quelques kilomètres avant d’arriver en ville. Beau cénote avec de longues racines d’arbres pendant dans l’eau. Il y a un petit restaurant sur place, très agréable. Ce voyage a été très intéressant et nous a permis de découvrir les sites mayas les plus connus et aussi bien d’autres moins célèbres mais tout aussi magnifiques. Nous nous imaginions traverser de beaux paysages et je dois dire qu’on a été déçus sur ce plan car le Yucatan est une vaste galette recouverte de forêts que les routes traversent en lignes droites interminables… Vraiment très monotone. Heureusement qu’il y a les « topes » (dos d’ânes) pour nous tenir éveillés ! Sur ce plan, faites vraiment gaffe car la signalisation est aléatoire et on se fait souvent surprendre par des « topes » non signalés ou balisés. Certains sont franchement dangereux pour la voiture si on roule ne serait ce qu’à 40 km/h… Les postes de contrôles de police (municipale ou fédérale) et militaires sont assez fréquents. La plupart du temps, ils laissent passer les véhicules de touristes. Sauf que parfois, certains vous rackettent (avec le sourire s’il vous plait !). Au risque de me faire critiquer, je voudrai dire que la signalisation routière est vraiment très mal fichue. J’avais pourtant lu qu’elle était impeccable et qu’il n’y avait aucun risque de se tromper… Conduisant pourtant dans pas mal de pays dans le monde, je n’ai jamais autant fait demi-tour en raison de la signalisation fantaisiste (panneaux mal placés ou mal orientés, indications absentes, etc…)
Ah oui, j’oubliai aussi la traditionnelle escroquerie du brave pompiste mexicain, adepte de Gérard Majax, qui vous transforme votre billet de 200 en billet de 20, sous vos yeux ébahis ( et sous vos applaudissements)… Faites attention, ils sont très forts ! J’ai failli me faire avoir mais j’ai été assez persuasif pour qu’il me rende la monnaie qu’il fallait.
Bon voyage si vous partez bientôt.
Vingt jours dans l'Ouest américain, départ de Chicago: visites, activités et bons plans? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons à deux dans moins d'une semaine pour un road trip de 20 jours dans l'ouest américain avec une Jeep Liberty. Je serai seule conductrice, j'ai l'habitude des longue distance, je conduis beaucoup. Notre itinéraire, qui est très vague pour le moment, totalise 6000 et risque de s'allonger. On ne compte pas s'attarder longtemps au même endroit, sauf si necessaire. Nous louons et rendons la voiture à Chicago (les frais d'abandon sont extrêmement élevés et je paye déjà le petit bonus jeune conducteur), ce qui nous fait faire une boucle. Grossièrement nous avon prévu : Chicago - Nouvelle Orléans - Houston - Dallas - Albuquerque - Phoenix - Las Vegas - Los Angeles - San Francisco - Yosemite Valley - Moab - Denver - Chicago
Il y a énormément à voir autour de ses routes. Donc grande question. Quels sont les grands points (ou moins connu) qu'il ne faut pas louper ? Pour ma part, je me concentre beaucoup, sur les deserts, parcs nationaux, paysages, sport extreme (aussi, pour les activités sur la route).
Malgré tout, nous partons avec un petit budget (après billet d'avion et location de la voiture). Ce sera donc glacière-snack-sandwichs et nuits dehors. Est-il raisonnable et envisageable de passer la plupart des nuits dans la voiture ? Peut-on profiter des camping ? Avez vous des bon plans sur la route dans ces situations ?
Merci :) bonne journée
Delphine
Nous partons à deux dans moins d'une semaine pour un road trip de 20 jours dans l'ouest américain avec une Jeep Liberty. Je serai seule conductrice, j'ai l'habitude des longue distance, je conduis beaucoup. Notre itinéraire, qui est très vague pour le moment, totalise 6000 et risque de s'allonger. On ne compte pas s'attarder longtemps au même endroit, sauf si necessaire. Nous louons et rendons la voiture à Chicago (les frais d'abandon sont extrêmement élevés et je paye déjà le petit bonus jeune conducteur), ce qui nous fait faire une boucle. Grossièrement nous avon prévu : Chicago - Nouvelle Orléans - Houston - Dallas - Albuquerque - Phoenix - Las Vegas - Los Angeles - San Francisco - Yosemite Valley - Moab - Denver - Chicago
Il y a énormément à voir autour de ses routes. Donc grande question. Quels sont les grands points (ou moins connu) qu'il ne faut pas louper ? Pour ma part, je me concentre beaucoup, sur les deserts, parcs nationaux, paysages, sport extreme (aussi, pour les activités sur la route).
Malgré tout, nous partons avec un petit budget (après billet d'avion et location de la voiture). Ce sera donc glacière-snack-sandwichs et nuits dehors. Est-il raisonnable et envisageable de passer la plupart des nuits dans la voiture ? Peut-on profiter des camping ? Avez vous des bon plans sur la route dans ces situations ?
Merci :) bonne journée
Delphine
Nouveau-Brunswick: quelle partie visiter? English translation pending
j'aimerais aller visiter le nouveau-brunswick cet été environ 7-10 jours quelle section je devrais aller visiter est? sud?
nous ferons du camping avec une tente-roulotte
suggestion de camping s.v.p
merçi😉
nous ferons du camping avec une tente-roulotte
suggestion de camping s.v.p
merçi😉
Un mois à Madagascar English translation pending
Bonjour je pars a madagascar un mois avec un amis , nous partons pour visitez un maximun de chose , nous sommes a pieds .Je voulais savoir quelque beau endroit a visitez , nous sommes bien brancher nature plonger marche a pieds et aussi savoir si il y a des camping sur l'ile , voila merci
Sur la route de l'Inde en camping-car English translation pending
Bonjour,
Nous allons partir en direction de l'Inde en septembre 2013 en camping car (Fiat Ducato aménagé) et j'aurai quelques questions concernant la taxe sur le diesel demandée au poste frontière Turquie Iran:Quel serait le poste frontière le plus recommandé afin d'éviter de payer cette taxe, où tout du moins en payer le moins possible ?Comment est calculé cette taxe et quels justificatifs nous donnent on ?Peut on la marchander ?Peut on l'éviter, et alors qu'elles en seraient les conséquences pour acheter du diesel dans les stations iraniennes ?Questions identiques pour le retour Pakistan Iran ?Si quelques routards ont eu des expériences récentes dans ce domaine, merci de nous répondre.
Nous allons partir en direction de l'Inde en septembre 2013 en camping car (Fiat Ducato aménagé) et j'aurai quelques questions concernant la taxe sur le diesel demandée au poste frontière Turquie Iran:Quel serait le poste frontière le plus recommandé afin d'éviter de payer cette taxe, où tout du moins en payer le moins possible ?Comment est calculé cette taxe et quels justificatifs nous donnent on ?Peut on la marchander ?Peut on l'éviter, et alors qu'elles en seraient les conséquences pour acheter du diesel dans les stations iraniennes ?Questions identiques pour le retour Pakistan Iran ?Si quelques routards ont eu des expériences récentes dans ce domaine, merci de nous répondre.
Cinq jours en Isan, quoi faire? English translation pending
je vais passer 5j en isan. que dois je absolument faire? je veux faire 1-2 j à khon kean? bien? et que dois je voir d'autre? merci
Quinze jours entre San Francisco, Las Vegas et Los Angeles pour s'éclater à deux English translation pending
Bonjour à tous
Merci d'avances pour vos précieux conseils ( j'en ai bien besoin ;))
Je suis entrain d'organiser notre parcours à 2 avec mon chéri pour une virée à 2 en Californie... Nous avons 37 et 38 ans mais détrompez vous nous sommes restés des fêtards invétérés 😉. Nous prévoyons 17nuits du 15/06 au 02/07 pour voir essentiellement San Francisco et L.A mais aussi faire un petit crochet Las Vegas / Grand Canyon
Nous allons commencer par SF et finir par LA (nous prenons un vol multidestinations) car nous devons être à L.A entre le 26 au 30 pour Les BET Awards ! Nous avons hâte !!!!!
Voilà ce que j'envisage en gros mais j'attends vraiment vos conseils pour compléter fignoler et peaufiner notre parcours: - Du 15/06 au 22/06 à SF et ses alentours - Samedi 22 départ pour Las Vegas la sin city😛 pour le week-end - 24-25 la région du Grand Canyon - Du 26 au 02/07 à L.A
En fait mon compagnon est plutôt ville restos et virées nocturnes mais moi en plus de ça j'adore la nature c'est pourquoi je tiens absolument à faire au moins 3 parcs parmis la multitude qu'on peut faire! Alors lesquels me conseillez vous a ne pas rater par ordre de priorité par ordre de beauté
Nous réfléchissons à ne pas louer de voiture et de préférer des vols internes pour ne pas perdre des heures sur les routes... Je pense néanmoins que la virée au Grand Canyon et le trajet jusqu'à LA peut être très sympa en voiture (de préférence une Mustang pour rester dans le thème :))) Qu'en pensez vous ???
Vos conseils sur ce qu'il y a visiter dans la région de SF ? Vos conseils sur le bon itinairaire pour le Grand Canyon ? Le ou les studios à faire à L.A (pour adultes) et autres attractios à ne pas rater
Merciiiiiiiiiiiii J'attends avec impatience vos nombreuses suggestions
Voilà ce que j'envisage en gros mais j'attends vraiment vos conseils pour compléter fignoler et peaufiner notre parcours: - Du 15/06 au 22/06 à SF et ses alentours - Samedi 22 départ pour Las Vegas la sin city😛 pour le week-end - 24-25 la région du Grand Canyon - Du 26 au 02/07 à L.A
En fait mon compagnon est plutôt ville restos et virées nocturnes mais moi en plus de ça j'adore la nature c'est pourquoi je tiens absolument à faire au moins 3 parcs parmis la multitude qu'on peut faire! Alors lesquels me conseillez vous a ne pas rater par ordre de priorité par ordre de beauté
Nous réfléchissons à ne pas louer de voiture et de préférer des vols internes pour ne pas perdre des heures sur les routes... Je pense néanmoins que la virée au Grand Canyon et le trajet jusqu'à LA peut être très sympa en voiture (de préférence une Mustang pour rester dans le thème :))) Qu'en pensez vous ???
Vos conseils sur ce qu'il y a visiter dans la région de SF ? Vos conseils sur le bon itinairaire pour le Grand Canyon ? Le ou les studios à faire à L.A (pour adultes) et autres attractios à ne pas rater
Merciiiiiiiiiiiii J'attends avec impatience vos nombreuses suggestions
Road trip Nouveau-Mexique - Arizona, idées d'itinéraire? English translation pending
Bonjour à tous ! 🙂
Suite à l'annulation d'un voyage prévu cet été , je souhaite trouver un plan de substitution assez vite , avant que les billets d'avion pour les USA ne deviennent hors de prix. Mon but est de faire un "road trip" au nouveau Mexique et en Arizona au mois d'aout prochain. La seule chose de certaine pour le moment et autour de laquelle je vais bâtir mon voyage , c'est que je vais passer 3 ou 4 jours dans un ranch à 300km à l'est d'Albuquerque . Ainsi je souhaiterais organiser un voyage à partir de ça , en profiter pour faire un itinéraire au volant . Je ne sais pas trop quel point de chute choisir . J'avais pensé à Phœnix en intégrant mon séjour au ranch dans une boucle ou alors directement atterrir à Albuquerque ... Bref je suis ouverte à toutes idées d'itinéraire sympa ! J'ai pu m'organiser des super voyages aux USA grâce aux infos trouvées sur ce forum et aux passionnés d'USA qui le fréquentent alors cette fois ci j'ai décidé de créer ma propre discussion !
Merci à tout ceux qui auraient des idées sympas à proposer ! J'adore tout ce qui est proche de la nature et la rando dans les parcs . Par contre je ne pense pas louer de 4X4.
En attendant je lis pour tenter de bâtir un projet plus précis . 😉
NB : Je ne crains pas la chaleur en principe ( j'ai fait jusqu'à présent tous mes voyages aux US en pleine été) , mais que pensez vous des températures dans ces coins là au mois d'Aout ?
NB : Je ne crains pas la chaleur en principe ( j'ai fait jusqu'à présent tous mes voyages aux US en pleine été) , mais que pensez vous des températures dans ces coins là au mois d'Aout ?
Comment découvrir la côte nord-est des États-Unis en camping-car? English translation pending
Bonjour à toutes et tous ,
Nous préparons un voyage de 3 semaines sur la cote Nord Est Americaine début Juillet 2013. Avant de découvrir New York et Washington, nous aimerions réaliser une boucle au départ de Boston , longer la côte nord du Maine et atteindre les whites mountains avant de redescendre sur Boston.
Le périple n est pas encore très précis mais en voici l'idée directrice : Départ Boston Faire une escale à Porthmouth, atteindre les Kennebunks , Nelle étape à Portland une journée 1/2 sur Acadia National park Nous enfoncer à l intérieur du Maine jusqu aux Whites Mountains et tout ça en 7 jours .....
Il y a 3 ans nous avions découvert les grands Parcs de L ouest Americain et nous avions énormément apprécié notre balade en camping car .(liberté de mouvement et facilité de la vie quotidienne en Camping Car) Nous voyageons en couple avec notre fils de 14 ans .
Aujourd hui nous hésitons encore entre la réservation d hôtels, voir de cabines dans les camping, et la location d un RV . Notre trajet alliant les petites villes (Porthsmouth , Kennebunkk, Portland) et les espaces nature , nous ne savons pas si le camping car présenterait plus d inconvénients que d avantages .
Pour les nuits, pas de problème à priori) elles seraient réservées dans des campings mais notre inquiétude porte sur les difficultés à se garer dans la journée pour partir à la découverte des villes ...
Auriez vous déja une expérience à partager ? Nous sommes preneurs de toutes bonnes idées y compris vos coups de coeur pour la région .
Merci encore .
Moal
Nous préparons un voyage de 3 semaines sur la cote Nord Est Americaine début Juillet 2013. Avant de découvrir New York et Washington, nous aimerions réaliser une boucle au départ de Boston , longer la côte nord du Maine et atteindre les whites mountains avant de redescendre sur Boston.
Le périple n est pas encore très précis mais en voici l'idée directrice : Départ Boston Faire une escale à Porthmouth, atteindre les Kennebunks , Nelle étape à Portland une journée 1/2 sur Acadia National park Nous enfoncer à l intérieur du Maine jusqu aux Whites Mountains et tout ça en 7 jours .....
Il y a 3 ans nous avions découvert les grands Parcs de L ouest Americain et nous avions énormément apprécié notre balade en camping car .(liberté de mouvement et facilité de la vie quotidienne en Camping Car) Nous voyageons en couple avec notre fils de 14 ans .
Aujourd hui nous hésitons encore entre la réservation d hôtels, voir de cabines dans les camping, et la location d un RV . Notre trajet alliant les petites villes (Porthsmouth , Kennebunkk, Portland) et les espaces nature , nous ne savons pas si le camping car présenterait plus d inconvénients que d avantages .
Pour les nuits, pas de problème à priori) elles seraient réservées dans des campings mais notre inquiétude porte sur les difficultés à se garer dans la journée pour partir à la découverte des villes ...
Auriez vous déja une expérience à partager ? Nous sommes preneurs de toutes bonnes idées y compris vos coups de coeur pour la région .
Merci encore .
Moal
Hébergement à petit prix au Costa Rica et Nicaragua English translation pending
Bonjour chère communauté de voyageurs!
On va visiter le costa Rica et le Nicaragua en mars pour 3 mois et nous cherchons toute sortes d'hébergement à petit prix. Des suggestions?
On va visiter le costa Rica et le Nicaragua en mars pour 3 mois et nous cherchons toute sortes d'hébergement à petit prix. Des suggestions?
Projet de voyage en Nouvelle-Zélande en 2014 English translation pending
Bonjour le Forum !
J'envisage un voyage pour 2014 en Nouvelle Zélande, sans doute en fin Octobre 2014.
Je voudrai connaitre vos avis et conseils.
Le planning ci dessous est une ébauche tres tres grossiére, sans doute avec des erreurs de parcours ou de timing, rien n'est arrêté.
Merci encore pour votre aide !😉
- Auckland et ses environs : 6 jours pleins, 7 nuits.
Communément appelée la «City of Sails» («cité des voiles»), Auckland (2) est la métropole du Pacifique Sud où l'on peut faire du shopping, tester les restaurants, sortir et apprécier la Nouvelle-Zélande dans ce qu'elle a de plus varié et de plus cosmopolite. Promenez-vous dans les rues branchées du centre d'Auckland, découvrez la culture maorie à l'Auckland Museum, puis déjeunez dans l'un des nombreux restaurants qui jalonnent K Rd. Le soir, un dîner à Ponsonby familiarisera vos papilles avec la version néo-zélandaise de la cuisine «Pacific fusion». Après cela, un tour dans les bars de Viaduct Harbour s'impose. Le lendemain, prenez le ferry à destination des plages et des domaines viticoles de Waiheke Island. Au nord, rejoignez la Bay of Islands (1), qui ne connaît pas l'hiver, pour une bonne dose d'activités nautiques – voile, surf, kayak et plongée – ou filez au sud-est vers les forêts et les plages de la péninsule de Coromandel (3).
Incontournable, Auckland est une cité moderne, vivante, vibrante même, qui est jolie sans être belle, contrairement à son site tourné sur la baie d’Hauraki, semée d’îles. Le port avec les infrastructures de l’America’s Cup en est le centre névralgique. Superbe skyline. À 18h, le centre est déserté et chacun court vers les quais et les cafés, ou vers les plages de Takapuna. Northland et Bay of Islands
Plus au Nord, on traverse des collines piquetées de moutons en direction du Northland et de la Bay of Islands : quelque 144 îles jetées sur des eaux turquoise où batifolent les dauphins et, en toile de fond, une végétation tropicale superbe, fougères arborescentes et grands pohutukawa couverts de fleurs rouges en été. C’est ici que débarquèrent les premiers colons anglais. Dans l’intérieur des terres, des parcs préservent les dernières forêts de grandskauri, dont les plus vieux spécimens dépassent 2 000 ans. On peut pousser jusqu’au North Cape, un peu désolé, mais symboliquement important pour les Maoris. À l’Ouest, le sable s’entasse en dunes corpulentes tout au long de la 90 Mile Beach.
Au sud-est d’Auckland, la péninsule de Coromandel mériterait si on a le temps. Secret bien gardé, Hot Water Beach vaut presque à elle seule le voyage en Nouvelle-Zélande : on s’y creuse une baignoire aux eaux thermales chaudes dans le sable. Un vrai bonheur !
- Rotorua : à faire depuis Auckland ou mieux changer d'hôtel, et réduire durée séjour Auckland de 2 nuits.
Plus au sud, Rotorua (4) est connue pour son activité géothermique : boues volcaniques bouillonnantes, geysers propulsant vers le ciel leurs jets brûlants et effluves d'hydrogène sulfuré qui remplissent les narines.
Dans une odeur d’œuf pourri, Rotorua (« Sulphur City ») et sa région concentrent les plus beaux phénomènes volcaniques : bains thérapeutiques en vogue depuis le XIXe siècle, site de Whakarewarewa constellé de sources chaudes, de chaudrons de boue bouillonnante éclatant en bulles visqueuses, de solfatares et, surtout, de geysers. Le Pohutu, avec sa gerbe de 20 m de haut, jaillit entre 14 et 26 fois par jour. Même chose dans la Waimangu Valley et à Waiotapu.
- Taupo et le parc national de Tongariro (3) 1 jour plein, 2 nuits.
De Waitomo, virez au sud-est pour rallier le cadre idyllique de Taupo. Dans le parc national de Tongariro, des sentiers de randonnées sillonnent le relief volcanique et les trois monts emblématiques du site. Plus au Sud, le Tongariro et ses trois cônes encore actifs dominent le plateau central.
- Mount Taranaki (4) étape, 1 nuit.
Si vous avez du temps et que le soleil brille, suivez la SH43 vers l'ouest jusqu'à New Plymouth pour découvrir la vue splendide du Mt Taranaki, d'une symétrie parfaite.
- Wellington (5) 2 jours pleins, 3 nuits.
À la pointe sud de l'île du Nord, Wellington s'accroche à flanc de colline, comme une San Francisco miniature, et il y fait bon vivre. Son statut de capitale lui confère une culture urbaine branchée où l'art occupe une place importante.
Wellington, tout au sud de l’île, est la capitale politique et culturelle de la Nouvelle-Zélande. Un brin de nostalgie coloniale et les plus beaux musées du pays (Te Papa). Le site de la baie, découvert depuis le jardin botanique, est splendide.
- De Picton : 1 jour plein, 2 nuits.
Mettez le cap à l'ouest pour une journée d'excursion à travers le réseau de bras d'eau navigables et les terres boisées des Marlborough Sounds ou continuez vers les baies de sable doré du parc national Abel Tasman.
Le parc national Abel Tasman
Blenheim est au cœur d’une zone viticole plus récente que celle de Hawke’s Bay. À l’Ouest, le parc national Abel Tasman, peut-être le plus beau du pays, se laisse explorer à pied.. Pas mal de monde en été, mais des paysages vraiment époustouflants, colonisés par les fougères arborescentes. Magnifiques plages de sable noir ou doré.
- Côte Ouest : 1 jour plein, 2 nuits.
Descendez la côte ouest, reculée et battue par la pluie. Des dizaines de randonnées sont possibles dans ses vallées gelées. En chemin, pause à Greymouth (7) pour goûter la bière du cru, la Monteith, puis franchissez le Haast Pass (col) pour gagner Queenstown (9).
Côte ouest
La Côte ouest commence tout près : l’influence océanique est ici patente, les vagues ronflent, les plages s’étirent à l’infini, souvent désertes ou simplement jalonnées de gros galets polis. Les Pancake Rocks de Punakaiki sont d’étranges formations rocheuses ciselées par l’érosion.
- Queenstown (8) 1 jour plein, 2 nuits.
Ville festive et haut lieu du saut à l'élastique, Queenstown réserve des sensations fortes. De là, vous pourrez rejoindre Auckland en prenant un vol direct.
Les Alpes néo-zélandaises
Sur les petites routes montant à l’assaut des Alpes néo-zélandaises, les moutons défilent parfois de longues minutes. En longeant les rivières couleur d’aigue-marine, on rejoint des lacs de la même teinte, puis les glaciers qui les alimentent. Ils sont plusieurs à s’écouler jusqu’à proximité du littoral de la West Coast. En altitude, les flocons s’entassent dans les vallées jusqu’au cœur de l’été, formant des tapis épais, futurs séracs. Dominant le tout, la pyramide blanche du mont Cook culmine à 3 754 m. Queenstown, dans la même région, est la capitale sportive de la Nouvelle-Zélande.
- Milford Sound (8) : 1 jour plein, 2 nuits.
Poursuivez jusqu'à Te Anau, d'où une fascinante route mène au Milford Sound. Les voies d'eau miroitantes du fjord, parsemées d'îlots à pic, se prêtent au kayak et aux promenades en bateau, dévoilant ce que la Nouvelle-Zélande a de plus pur et de plus intact.
Fiordland
Le voyage s’achève dans le Fiordland, le fantastique pays des fjords. On découvre un premier aperçu depuis le Milford Sound écrasé par la masse du Mitre Peak (1 692 m). Bateaux et kayaks permettent de pénétrer ce monde isolé, où dégringolent pluies fréquentes et cascades bien fournies. Là encore, dauphins et otaries sont communs. Les randonneurs s’intéresseront à la plus belle marche du pays, le Milford Track, qui rejoint le lac Te Anau.
- Aoraki/Mount Cook (10) : étape, 1 nuit.
Empruntez la SH8 pour voir de près le vertigineux Aoraki/Mt Cook, plus haut sommet du pays (3 754 m). Des randonnées (longues ou courtes) permettent une découverte de cette mystérieuse montagne, sombre et changeante, nimbée de nuages.
hébergement : http://www.hermitage.co.nz/en
À l’Est, Kaikoura est le quartier général des excursions en mer : au large croisent baleines et cachalots, dauphins et globicéphales. Sur terre, on rencontre aisément otaries et lions de mer. Plus bas sur la côte orientale, les pingouins font leur apparition, puis les albatros et les éléphants de mer. Près de Christchurch, le port d’Akaroa a été fondé par des Français.
- Christchurch (7) (11) : 1 jour plein, 2 nuits.
Après l'élégante Christchurch, la grande ville de l'île du Sud, votre route se poursuivra vers le sud-ouest. Revenez vers l'est pour atteindre Christchurch, organisée autour de sa cathédrale anglicane. Les boutiques et les musées vous occuperont un jour ou deux ; ne manquez pas le Canterbury Museum, polyvalent, et la Christchurch Art Gallery, du dernier cri. Prévoyez aussi un après-midi dans le port de Lyttelton ou sur la péninsule de Banks, où le village d'Akaroa dénote une influence française.
Christchurch, la capitale de l’île du Sud, est la plus anglaise des villes kiwis. Très néogothique et tea time. C’est aussi le quartier général des expéditions néo-zélandaises en Antarctique et un musée est consacré au sujet.
Total à la louche des nuits en NZ : 24 nuits. +1 nuit au retour dans l’avion
J'envisage un voyage pour 2014 en Nouvelle Zélande, sans doute en fin Octobre 2014.
Je voudrai connaitre vos avis et conseils.
Le planning ci dessous est une ébauche tres tres grossiére, sans doute avec des erreurs de parcours ou de timing, rien n'est arrêté.
Merci encore pour votre aide !😉
- Auckland et ses environs : 6 jours pleins, 7 nuits.
Communément appelée la «City of Sails» («cité des voiles»), Auckland (2) est la métropole du Pacifique Sud où l'on peut faire du shopping, tester les restaurants, sortir et apprécier la Nouvelle-Zélande dans ce qu'elle a de plus varié et de plus cosmopolite. Promenez-vous dans les rues branchées du centre d'Auckland, découvrez la culture maorie à l'Auckland Museum, puis déjeunez dans l'un des nombreux restaurants qui jalonnent K Rd. Le soir, un dîner à Ponsonby familiarisera vos papilles avec la version néo-zélandaise de la cuisine «Pacific fusion». Après cela, un tour dans les bars de Viaduct Harbour s'impose. Le lendemain, prenez le ferry à destination des plages et des domaines viticoles de Waiheke Island. Au nord, rejoignez la Bay of Islands (1), qui ne connaît pas l'hiver, pour une bonne dose d'activités nautiques – voile, surf, kayak et plongée – ou filez au sud-est vers les forêts et les plages de la péninsule de Coromandel (3).
Incontournable, Auckland est une cité moderne, vivante, vibrante même, qui est jolie sans être belle, contrairement à son site tourné sur la baie d’Hauraki, semée d’îles. Le port avec les infrastructures de l’America’s Cup en est le centre névralgique. Superbe skyline. À 18h, le centre est déserté et chacun court vers les quais et les cafés, ou vers les plages de Takapuna. Northland et Bay of Islands
Plus au Nord, on traverse des collines piquetées de moutons en direction du Northland et de la Bay of Islands : quelque 144 îles jetées sur des eaux turquoise où batifolent les dauphins et, en toile de fond, une végétation tropicale superbe, fougères arborescentes et grands pohutukawa couverts de fleurs rouges en été. C’est ici que débarquèrent les premiers colons anglais. Dans l’intérieur des terres, des parcs préservent les dernières forêts de grandskauri, dont les plus vieux spécimens dépassent 2 000 ans. On peut pousser jusqu’au North Cape, un peu désolé, mais symboliquement important pour les Maoris. À l’Ouest, le sable s’entasse en dunes corpulentes tout au long de la 90 Mile Beach.
Au sud-est d’Auckland, la péninsule de Coromandel mériterait si on a le temps. Secret bien gardé, Hot Water Beach vaut presque à elle seule le voyage en Nouvelle-Zélande : on s’y creuse une baignoire aux eaux thermales chaudes dans le sable. Un vrai bonheur !
- Rotorua : à faire depuis Auckland ou mieux changer d'hôtel, et réduire durée séjour Auckland de 2 nuits.
Plus au sud, Rotorua (4) est connue pour son activité géothermique : boues volcaniques bouillonnantes, geysers propulsant vers le ciel leurs jets brûlants et effluves d'hydrogène sulfuré qui remplissent les narines.
Dans une odeur d’œuf pourri, Rotorua (« Sulphur City ») et sa région concentrent les plus beaux phénomènes volcaniques : bains thérapeutiques en vogue depuis le XIXe siècle, site de Whakarewarewa constellé de sources chaudes, de chaudrons de boue bouillonnante éclatant en bulles visqueuses, de solfatares et, surtout, de geysers. Le Pohutu, avec sa gerbe de 20 m de haut, jaillit entre 14 et 26 fois par jour. Même chose dans la Waimangu Valley et à Waiotapu.
- Taupo et le parc national de Tongariro (3) 1 jour plein, 2 nuits.
De Waitomo, virez au sud-est pour rallier le cadre idyllique de Taupo. Dans le parc national de Tongariro, des sentiers de randonnées sillonnent le relief volcanique et les trois monts emblématiques du site. Plus au Sud, le Tongariro et ses trois cônes encore actifs dominent le plateau central.
- Mount Taranaki (4) étape, 1 nuit.
Si vous avez du temps et que le soleil brille, suivez la SH43 vers l'ouest jusqu'à New Plymouth pour découvrir la vue splendide du Mt Taranaki, d'une symétrie parfaite.
- Wellington (5) 2 jours pleins, 3 nuits.
À la pointe sud de l'île du Nord, Wellington s'accroche à flanc de colline, comme une San Francisco miniature, et il y fait bon vivre. Son statut de capitale lui confère une culture urbaine branchée où l'art occupe une place importante.
Wellington, tout au sud de l’île, est la capitale politique et culturelle de la Nouvelle-Zélande. Un brin de nostalgie coloniale et les plus beaux musées du pays (Te Papa). Le site de la baie, découvert depuis le jardin botanique, est splendide.
- De Picton : 1 jour plein, 2 nuits.
Mettez le cap à l'ouest pour une journée d'excursion à travers le réseau de bras d'eau navigables et les terres boisées des Marlborough Sounds ou continuez vers les baies de sable doré du parc national Abel Tasman.
Le parc national Abel Tasman
Blenheim est au cœur d’une zone viticole plus récente que celle de Hawke’s Bay. À l’Ouest, le parc national Abel Tasman, peut-être le plus beau du pays, se laisse explorer à pied.. Pas mal de monde en été, mais des paysages vraiment époustouflants, colonisés par les fougères arborescentes. Magnifiques plages de sable noir ou doré.
- Côte Ouest : 1 jour plein, 2 nuits.
Descendez la côte ouest, reculée et battue par la pluie. Des dizaines de randonnées sont possibles dans ses vallées gelées. En chemin, pause à Greymouth (7) pour goûter la bière du cru, la Monteith, puis franchissez le Haast Pass (col) pour gagner Queenstown (9).
Côte ouest
La Côte ouest commence tout près : l’influence océanique est ici patente, les vagues ronflent, les plages s’étirent à l’infini, souvent désertes ou simplement jalonnées de gros galets polis. Les Pancake Rocks de Punakaiki sont d’étranges formations rocheuses ciselées par l’érosion.
- Queenstown (8) 1 jour plein, 2 nuits.
Ville festive et haut lieu du saut à l'élastique, Queenstown réserve des sensations fortes. De là, vous pourrez rejoindre Auckland en prenant un vol direct.
Les Alpes néo-zélandaises
Sur les petites routes montant à l’assaut des Alpes néo-zélandaises, les moutons défilent parfois de longues minutes. En longeant les rivières couleur d’aigue-marine, on rejoint des lacs de la même teinte, puis les glaciers qui les alimentent. Ils sont plusieurs à s’écouler jusqu’à proximité du littoral de la West Coast. En altitude, les flocons s’entassent dans les vallées jusqu’au cœur de l’été, formant des tapis épais, futurs séracs. Dominant le tout, la pyramide blanche du mont Cook culmine à 3 754 m. Queenstown, dans la même région, est la capitale sportive de la Nouvelle-Zélande.
- Milford Sound (8) : 1 jour plein, 2 nuits.
Poursuivez jusqu'à Te Anau, d'où une fascinante route mène au Milford Sound. Les voies d'eau miroitantes du fjord, parsemées d'îlots à pic, se prêtent au kayak et aux promenades en bateau, dévoilant ce que la Nouvelle-Zélande a de plus pur et de plus intact.
Fiordland
Le voyage s’achève dans le Fiordland, le fantastique pays des fjords. On découvre un premier aperçu depuis le Milford Sound écrasé par la masse du Mitre Peak (1 692 m). Bateaux et kayaks permettent de pénétrer ce monde isolé, où dégringolent pluies fréquentes et cascades bien fournies. Là encore, dauphins et otaries sont communs. Les randonneurs s’intéresseront à la plus belle marche du pays, le Milford Track, qui rejoint le lac Te Anau.
- Aoraki/Mount Cook (10) : étape, 1 nuit.
Empruntez la SH8 pour voir de près le vertigineux Aoraki/Mt Cook, plus haut sommet du pays (3 754 m). Des randonnées (longues ou courtes) permettent une découverte de cette mystérieuse montagne, sombre et changeante, nimbée de nuages.
hébergement : http://www.hermitage.co.nz/en
À l’Est, Kaikoura est le quartier général des excursions en mer : au large croisent baleines et cachalots, dauphins et globicéphales. Sur terre, on rencontre aisément otaries et lions de mer. Plus bas sur la côte orientale, les pingouins font leur apparition, puis les albatros et les éléphants de mer. Près de Christchurch, le port d’Akaroa a été fondé par des Français.
- Christchurch (7) (11) : 1 jour plein, 2 nuits.
Après l'élégante Christchurch, la grande ville de l'île du Sud, votre route se poursuivra vers le sud-ouest. Revenez vers l'est pour atteindre Christchurch, organisée autour de sa cathédrale anglicane. Les boutiques et les musées vous occuperont un jour ou deux ; ne manquez pas le Canterbury Museum, polyvalent, et la Christchurch Art Gallery, du dernier cri. Prévoyez aussi un après-midi dans le port de Lyttelton ou sur la péninsule de Banks, où le village d'Akaroa dénote une influence française.
Christchurch, la capitale de l’île du Sud, est la plus anglaise des villes kiwis. Très néogothique et tea time. C’est aussi le quartier général des expéditions néo-zélandaises en Antarctique et un musée est consacré au sujet.
Total à la louche des nuits en NZ : 24 nuits. +1 nuit au retour dans l’avion
Snorkeling en Thaïlande en mars, quelle île choisir? English translation pending
Bonjour,
Je projète de partir 3 jours mi mars en Thaïlande pour faire du snorkelling. Je cherche donc une belle plage (sable fin et eaux turquoises) avec de beaux fonds marins. Je ne cherche pas un resort de luxe, mais je préfère éviter un hôtel trop "roots" (ce qui n'a rien de péjoratif), je précise parce que je sais que sur certaines îles il n'y a qu'un ou deux hôtels voir que l'option camping.
J'ai déjà fait Koh Yao, au changement de saison et un peu déçue parce qu'il n'y avait pas grande chose à voir (j'ai remis ça sur le fait qu'on était juste au début de la saison sèche, les fonds étaient très troubles, pas vu vraiment de poissons différents).
Phuket : désolée🙂 je ne suis pas fan.
J'avais pensé à d'autres endroits mais j'ai lu sur le forum des avis très controversés, du coup je suis perdue. Je préfèrerais éviter des plages bondées de monde et de bateaux, sans forcement chercher quelque chose de désert. Maintenant, peut-être qu'en mars il y a moins de tourisme?
J'ai donc lu que : Koh Lanta : jolie mais "crasseuse" pour reprendre les mots utilisés, fonds marins abîmés Koh Lipe : beaux paysages mais sale, sacs poubelles et chiens errants Koh Phi Phi : belles plages mais super bondées Koh Samui : trop touristique, plages pas belles comparé à certaines îles, et pas top pour faire du snorkelling Koh Tao/Koh Phangan : avis mitigés aussi, on m'avait pourtant dit que Koh Tao était super pour le snorkelling
Similan Island : je n'ai pas trouvé d'hôtel
Bilan, je ne sais plus quoi choisir. Si vous pouviez éclairer ma lanterne. Certains d'entre vous ont-ils fait plusieurs de ces îles?
Merci par avance pour votre aide.
Alexandra
Je projète de partir 3 jours mi mars en Thaïlande pour faire du snorkelling. Je cherche donc une belle plage (sable fin et eaux turquoises) avec de beaux fonds marins. Je ne cherche pas un resort de luxe, mais je préfère éviter un hôtel trop "roots" (ce qui n'a rien de péjoratif), je précise parce que je sais que sur certaines îles il n'y a qu'un ou deux hôtels voir que l'option camping.
J'ai déjà fait Koh Yao, au changement de saison et un peu déçue parce qu'il n'y avait pas grande chose à voir (j'ai remis ça sur le fait qu'on était juste au début de la saison sèche, les fonds étaient très troubles, pas vu vraiment de poissons différents).
Phuket : désolée🙂 je ne suis pas fan.
J'avais pensé à d'autres endroits mais j'ai lu sur le forum des avis très controversés, du coup je suis perdue. Je préfèrerais éviter des plages bondées de monde et de bateaux, sans forcement chercher quelque chose de désert. Maintenant, peut-être qu'en mars il y a moins de tourisme?
J'ai donc lu que : Koh Lanta : jolie mais "crasseuse" pour reprendre les mots utilisés, fonds marins abîmés Koh Lipe : beaux paysages mais sale, sacs poubelles et chiens errants Koh Phi Phi : belles plages mais super bondées Koh Samui : trop touristique, plages pas belles comparé à certaines îles, et pas top pour faire du snorkelling Koh Tao/Koh Phangan : avis mitigés aussi, on m'avait pourtant dit que Koh Tao était super pour le snorkelling
Similan Island : je n'ai pas trouvé d'hôtel
Bilan, je ne sais plus quoi choisir. Si vous pouviez éclairer ma lanterne. Certains d'entre vous ont-ils fait plusieurs de ces îles?
Merci par avance pour votre aide.
Alexandra
Vous utilisez vraiment 80 L de sacoches? English translation pending
Bonjour tout le monde !
J'essai de commencer à préparer un ptit tour d'Europe avec option Turquie/Iran sur 3 à 6 mois en autonomie moyenne (=camping quand possible, auberge ou hotel sinon). J'ai déjà le vélo, un paquet de pates et deux jambes, donc je me trouve bien partis 😉 Mais pour les sacoches, je vois que le standard semble être environ 50L à l'arrière + 25L à l'avant + 5L au guidon. ça fait quand même 80L, ce qui me parait énorme comparé à une rando pédestre (j'utilise normalement un sac de 60L quand je me promène à pieds).
Vous utilisez vraiment tout ce volume ? ou vous gardez de la réserve pour ramener des souvenirs 😄 ?
Au passage si vous avez des adresses pour trouver des sacoches de bonne qualité (ortlieb, vaude au autre) d'occasion, je suis preneur ! EBay n'a pas l'air très bien pourvu...
Et tant que j'y suis, je ne trouve pas non plus de cartes détaillées des itinéraires eurovélo, il n'y a rien de centralisé ou je suis mauvais ?
J'essai de commencer à préparer un ptit tour d'Europe avec option Turquie/Iran sur 3 à 6 mois en autonomie moyenne (=camping quand possible, auberge ou hotel sinon). J'ai déjà le vélo, un paquet de pates et deux jambes, donc je me trouve bien partis 😉 Mais pour les sacoches, je vois que le standard semble être environ 50L à l'arrière + 25L à l'avant + 5L au guidon. ça fait quand même 80L, ce qui me parait énorme comparé à une rando pédestre (j'utilise normalement un sac de 60L quand je me promène à pieds).
Vous utilisez vraiment tout ce volume ? ou vous gardez de la réserve pour ramener des souvenirs 😄 ?
Au passage si vous avez des adresses pour trouver des sacoches de bonne qualité (ortlieb, vaude au autre) d'occasion, je suis preneur ! EBay n'a pas l'air très bien pourvu...
Et tant que j'y suis, je ne trouve pas non plus de cartes détaillées des itinéraires eurovélo, il n'y a rien de centralisé ou je suis mauvais ?
Carnet de voyage de noces - Vietnam et Cambodge - 18 jours English translation pending
Mercredi 26 décembre
Et voilà c'est parti pour 18 jours de voyage de noces. Au programme le Vietnam, du nord au sud (Hanoï, Ha Long, Hué, Hoï An, Ho Chi Minh, Phu Quoc), puis un passage par les temples d'Angkor au Cambodge. En réalité, on peut dire que l'aventure commence jeudi 20 décembre au soir lors de la fermeture de nos sacs remplis de nos affaires et cadeaux pour Noël ainsi que de nos vêtements pour 18 jours en Asie. De gros bagages ? Non de lourds bagages... Retour vers le futur. Mercredi, 9h, départ de Laboissière en Santerre pour Roissy CDG. Enregistrement sur le vol Vietnam Arline VN106 Paris - Hanoï. Dernières courses à l'aéroport, passage par le salon de la dernière extension du terminal E (salon splendide, tout confort, Ruth profite même d'un soin du visage Clarins gratuit), embarquement, c'est parti pour 10h30 de vol.
Jeudi 27 décembre Arrivée matinale, 6h à l'aéroport de Hanoï. 6 millions d'habitants mais un aéroport tout petit... Hanoï c’est la capitale du pays, et en particulier, la capitale de la partie nord de ce pays qui s’étend sur plus de 2000km. Hanoï, c’est une ville millénaire (qui a fêté ses 1 000 ans en 2010), authentique mais à l’inverse qui est restée dans son époque. Le modernisme semble encore loin. Sacs récupérés, nous attendons notre taxi commandé auprès de l'hôtel. En vain, la faute à un malentendu avec l'hôtel. Nous prenons finalement un taxi de l’aéroport. 1h de taxi classique et quelques paysages de banlieue pauvre plus tard, nous entrons dans Hanoï. Ça grouille, ça klaxonne. Le bruit est aussi présent que le nombre de 2 roues important. 7h30, nous déposons nos bagages à l'hôtel Church Boutique (95 Hang Gai) et partons arpenter la vieille ville. 1ère destination : le Thüy Ta Café, pour y prendre un petit-déjeuner au bord du lac Hoan Kiem. Après le ravitaillement, nous marchons à l'ouest du lac où nous découvrons la cathédrale Saint-Joseph Ly Quoc Su, le temple du Mandarin, la pagode de Bà Dá. Retour sur le bord du lac, puis direction l'ancienne prison de Hòa Lò que nous visitons. Retour au sud du lac, nous remontons la rive est jusqu'au temple Ngoc Son. Nous déjeunons ensuite au Green Tangerine des mets entre gastronomie française et vietnamienne. Retour à l'hôtel où nous récupérons notre chambre pour faire la sieste. Sieste bienvenue après moins de 2h de sommeil pendant le vol. 1h30 et une douche plus tard, c'est reparti. Nous remontons le vieux quartier des 36 rues jusqu'au grand marché (un marché de gros en fait). Les rues grouillent plus que jamais, l'intensité lumineuse diminue, plus nous avançons, plus les rues sont sales, débordent de marchandises... Nous nous demandons si nous ne sommes pas à Delhi, en Inde, tant l'atmosphère s'en rapproche. Après la visite du marché, nous fonçons sur le pont Long Bíen (ex. Pont Paul Doumer), que nous traversons en partie. Spectacle garanti. Flux routier sous le pont incessant, train passant au milieu du pont, milliers de scooters sur le pont, un couple de mariés se faisant photographier sur les rails et l'arrière de Hanoï avec ses ruelles peu éclairées, ses chiens errants... Retour dans le quartier des 36 rues pour approfondir la visite. Tout s'y vend. Chaque rue, ruelle, est globalement dédiée à un corps de métier, un business. Crochet par l'hôtel puis dîner au Quán Bia Minh, sur la terrasse. Coucher 20h30, il faut récupérer.
Vendredi 28 décembre Lever 8h, petit-déjeuner copieux à l'hôtel puis départ pour la partie plus coloniale de Hanoï avec ses grandes artères bordées d'arbres (la touche française). Nous remontons l'avenue Duong Dién Bién Phu et toutes les ambassades jusqu'au mausolée de Hò Chí Minh. Fermé le vendredi... Direction ensuite l'ancien palais du gouverneur de l'Indochine et la maison de Hò Chí Minh dans le parc avoisinant (entrée unique - attention sites fermés le vendredi après-midi). Passage par la pagode du Pilier Unique puis direction le temple de la Littérature. Ce temple consacré à Confucius accueillit le Collège National et fut la 1ère université au Vietnam. Pour en être persuadé, il suffisait d'y être ce jour pour voir les jeunes diplômés, vêtus de robes et chapeaux à l'américaine, se faire photographier devant la maison des Cérémonies (temple principal dédié à Confucius). Visite des 5 cours du temple très intéressante. Nous déjeunons ensuite au KOTO, sur la terrasse du 4ème étage. Bon plats vietnamiens (notamment un Bun Bo végétarien pour Ruth - excellent !). Nous repartons vers le nord en direction du grand lac de l'ouest (Hô Tay). En chemin, visite de l'ancienne citadelle, récemment classée au patrimoine mondial de l'UNESCO, jouxtant la tour du Drapeau. Nous continuons jusqu'au lac de la soie blanche (Hô Truc Bach). Au bord du lac un banc vide nous tend les bras. Sieste éclair pour Ruth, j'en profite pour regarder jouer les p’tits vieux au jeu de dames local. Ils tentent de m'expliquer les règles avec leurs quelques mots de français... En vain. Nous remontons ensuite la route-digue qui sépare les deux lacs jusqu'à la pagode Trâ´n Quô´c. Une oasis de calme, reposante au milieu du bruit permanent. Retour vers le centre, en chemin nous visitons le temple Quán Thánh. Break Time au Villa Café, au carrefour de Thàm Phô Phan Dinh Phung et Duong Hoang Diêu (en face de la grande église dont j'ai oublié le nom). Fin de journée à arpenter le quartier des 36 rues à la recherche de souvenirs. Nous n'achetons rien finalement mais nous avons fait du repérage pour dimanche... Enfin dîner au 69 (69 Mã Mây). Avant de nous coucher nous préparons nos petits sacs pour les deux jours à suivre.
Samedi 29 décembre Lever matinal, petit déjeuner express, réservation des pick-up de dimanche soir puis départ pour Ha Long. La Baie d’Ha Long c’est l’un des paysages les plus célèbres d’Asie classé depuis 1993. 2000 pains de sucre qui ont également servi de caches aux combattants de la guérilla nord-vietnamienne. 3h30 de route nous sépare de Hanoï et la baie. Hanoï est sous la brume... on croise les doigts pour Ha Long. En chemin notre chauffeur nous arrête (de force) dans un grand magasin de souvenirs et artisanat vietnamien. Formalité accomplie, nous finissons le trajet. Une fois à l'embarcadère, nous gagnons la salle d'attente de la compagnie Pélican. Puis vient l'heure de prendre le petit bateau qui nous emmène sur notre jonque 22 places (11 cabines). Tout y est minuté. 13h : déjeuner ; entrée au milieu des pains de sucre dans un cortège naval (des dizaines de jonques se suivent). Le soleil est au rendez-vous (! - la crème solaire n'aurait pas été un luxe), les appareils photos mitraillent cet espace récemment ajouté à la liste des 7 nouvelles merveilles naturelles. 15h : débarquement et visite de la grotte de la Surprise (Sung Sôt). Immense grotte, plusieurs salles (un peu trop éclairées et colorées), stalactites, stalagmites, formes diverses et variées assimilables à différentes choses selon les imaginaires... 16h45 : changement de pain de sucre, direction Titop et sa plage. Il fait frais, nous optons pour l'ascension vers le sommet et les points de vue photo. 400 marches ça réchauffe mais le panorama est à couper le souffle. Dommage qu’il soit si difficile de faire une photo sans avoir des dizaines de bateaux en fond… Fin d'après-midi sur la plage, retour sur le bateau. 19h : dîner. Comme pour chaque repas, c'est du typique vietnamien, et du végétarien pour Ruth. Fin de soirée à discuter voyage avec nos compagnons du moment (français, italiens -de Milan !-, et australiens). Puis vient l'heure de nous coucher, dans nos cabines, sur la jonque entre quelques pains de sucre. Étrange sensation d'être bercés dans son lit, ou d'avoir trop bu, au choix.
Dimanche 30 décembre 7h30 : petit-déjeuner ; 8h15 : départ pour la grotte du Tunnel. On passe de notre navette à une barque. Grâce à celle-ci nous passons dans un tunnel sous un pain de sucre. Nous arrivons ainsi dans la grotte du Tunnel (Hang Luon). Une fois franchi, nous découvrons un espace calme au milieu des pains de sucre. Une sorte de lac intérieur où jouent des singes. Calme, reposant, très agréable. 9h : retour sur la jonque, vidage de chambre, discussion avec les autres passagers pendant que notre bateau circule dans la baie, découverte de nouveaux pains de sucre. 10h30 : brunch. 11h30 : débarquement, notre chauffeur de la veille nous attend et nous conduit à Hanoï. Après un passage à l'hôtel, nous filons acheter des souvenirs (peintures, sets de table, pochettes en soie - tous négociés parce que nous avons bien noté que pour un même produit, les prix varient du simple au triple voire quadruple selon les vendeurs). Conseil : A posteriori, on confirme ne jamais avoir retrouvé les prix de Hanoï dans les autres villes. Plus nous allions vers le sud plus les prix augmentaient. Achetez donc à Hanoï… Pause goûter au Little Hanoï, puis taxi jusqu'à l'aéroport. Nous y retrouvons Jean-Marie, Catherine, Jacky et Sylvie, nos compatriotes de la jonque. Direction Hué. À Hué, un taxi nous attend et nous emmène à notre hôtel : Mondial Hotel Hué. Vu l'heure, in-room diner.
Lundi 31 décembre Hué, c’est l’ancienne capitale du pays. Une ville au centre de ce pays tout en longueur, sorte de L inversé. Ville de la dynastie Nguyên, elle est connue pour sa citadelle et sa Cité Interdite, ainsi que les tombeaux royaux en périphérie. Début de journée "organisation" : changer nos euros car définitivement retirer du cash ne vaut pas le coup (2.000.000 de dôngs max soit 80€ - à chaque fois diminués d'une commission par la banque vietnamienne et d'une autre par notre banque française) ; organiser notre excursion du lendemain, réserver un massage pour le soir même. Tout ceci nous mène chez Vidotour (notre agence contact locale) Hué à deux pas de l'hôtel. Finalisation et paiement (150$) de l'excursion. Nous attendons vainement un taxi pour nous emmener à la cité impériale de Hué. Finalement, deux gars de l'agence nous y emmènent en moto. Accrochez-vous ! Moto, Vietnam, ville, pluie… une aventure à vivre. 11h -15h : visite de la citadelle et de la cité pourpre interdite - sans guide car nous n'en avons pas trouvé à l'entrée du site. Nous sillonnons entre les palais, les temples, les esplanades, le théâtre, les portes monumentales ; parfois disparus ou en ruine ; parfois bien conservés ou bien restaurés. Cet ensemble semble hors du temps. Le calme est omniprésent. Les lieux nous charment et nous font traîner jusqu'à 14h30, heure du spectacle traditionnel dans le théâtre. Chants, musique, danse un brin ringards au départ mais finalement agréables jusqu'au final haut en couleur et acrobatique. Au final on ne sait pas dire ce que l’on a préféré dans la citadelle et la cité interdite, peut-être tout, en tout cas flâner en son sein est un moment fort agréable. Direction Lac Thiên, un petit boui-boui pour nous restaurer (feuille de riz avec légumes et crevettes, sauce cacahuète, rouleaux vapeur aux légumes, sauté de soja, oignons et tomates). Nous faisons ensuite un crochet vers le marché local. Nous nous arrêterons finalement au centre commercial local avant de filer au bar de l'hôtel La Résidence (5*) pour nous poser, fatigués. Dans cette ancienne résidence du préfet français, transformé en luxueux hôtel, nos sirotons un cocktail en mangeant un dessert et jouant au rami. Retour à l'hôtel pour nous préparer pour le gala / buffet de fin d'année. Nous passons la soirée au restaurant de l'hôtel où nous avons des invitations pour dîner (buffet classique, un peu décevant) et profiter du spectacle proposé (chants, musiques vietnamiennes - spectacle kitchissime mais tellement local). 21h ils chantent bonne année (!!), puis quelques pas de danse sur le dance-floor. Nos filons ensuite au spa pour un massage vietnamien. 1h de décontraction et une partie de massage surprenante avec des pots chauffés aspirant la peau (hot pots - reprenant l'effet d'une sangsue posée sur le dos).
Mardi 1er janvier Aujourd'hui, journée de transition de Hué vers Hoï An. Notre guide francophone Chau et notre chauffeur nous récupèrent à l'hôtel. Nous partons visiter 3 tombeaux d'empereurs au sud de la ville. Le tombeau de Tu Duc est dans un joli parc entouré d'un temple. Un ensemble plutôt entretenu et agréable. Direction ensuite le tombeau de Khai Dinh, empereur ayant fait un passage en France et qui a adoré Versailles. Son mausolée est une sorte d'énorme monument de béton, l'intérieur pourrait ressembler à une pièce du château de Versailles, revu à la sauce locale. Lourd et moyennement beau. Enfin direction le tombeau de Minh Mang. Des temples dans un superbe parc, des étendues d'eau... Vraiment très agréable. Le plus beau des 3 sites visités. Nous filons ensuite en direction de Dà Nãng. Pause déjeuner en chemin, puis route de montagne via le col des Nuages (Hãi Ván) et ses points de vue panoramiques sur la mer, la montagne, Lāng Cô et Dà Nãng. Splendide. Surprenant en revanche de voir des ruines de bunkers et tourelles de défense. Ce passage était un point stratégique pendant les guerres de l’Indochine et du Vietnam. Descente vers la montagne de marbre que nous ne visiterons pas. (arrêt express chez un vendeur de souvenirs en marbre - sans intérêt) puis route jusqu'à Hoï An. Nos partenaires du jour nous déposent à notre hôtel : Hoï An Historic hôtel. Très bel hôtel, 1ère chambre décevante (bruyante, donnant sur une rue), 2ème plus agréable. Fin d'après-midi détente, foot massage pour Ruth (massage de tout le corps et à peine des pieds !). En chemin pour le dîner, nous nous arrêtons chez Be Be, un tailleur que notre guide du jour nous a recommandé, à qui nous commandons après longue discussion, choix de textile, prise de mesures et négociation de prix, une robe et deux vestes. Attention : Mardi 20h30, top départ. Nous filons ensuite dîner au Green Moss. Roses et nouilles légèrement décevantes. Retour à l'hôtel en nous promenant dans les rues touristiques. Ambiance tranquille, cool, bars ouverts, peu de monde, sombre... Cela nous rappel Key West (Floride). On est à Hoï An depuis quelques heures mais on s'y sent déjà bien. C’est une petite ville au bord d’une rivière et à 7km de la mer où l’on trouve des resorts. La ville est classée au patrimoine mondial pour ces dizaines d’édifices, de maisons typiques de styles anciens (vietnamien, chinois et japonais) mélangés.
Mercredi 2 janvier Buffet petit-déjeuner, coiffeur pour moi, office du tourisme pour Ruth pour acheter un pass 5 entrées pour les lieux d'intérêt de Hoï An. Nous visitons tout d'abord la charmante maison-chapelle de la famille Tràn. Dommage qu'il y ait plus d'espace dédié aux bibelots souvenirs qu'à la maison elle-même. Nous continuons avec la maison Quân Thàng. Petite, de belles boiseries. En chemin nous visitons le temple Trung Hoa puis le temple Phúc Kiên, tous les deux très beaux. Nous traversons ensuite le marché, longeons la rivière. Plus que les maisons, on reste fan de cette ville. Déjeuner au Mango room (des tempuras puis deux salades de légumes et fruits avec des crevettes ou du tofu, le tout accompagné de sauce à la mangue). Excellent et cadre très charmant, lovés dans de confortables canapés dans la salle du 1er étage. Puis retour chez Be Be, avec un crochet par le charmant petit pont japonais. 14h soit 17h après notre 1er passage (dont une nuit) essayage des produits commandés la veille. Ma veste : impeccable. La veste de Ruth : une légère retouche sur les manches à prévoir. La robe, une retouche sur le buste à prévoir. On nous propose de repasser dans 2h, on repousse au lendemain 10h15. Passage par la poste (achat de timbres), crochet par l'hôtel où nous prenons une navette pour l'hôtel jumeau sur la plage de Cúa Dai à 7km à l'est (Hoï An Beach Resort). Excursion express puisqu'une fois sur la plage, il fait frais, la plage ne nous attire pas plus que ça malgré les beaux palmiers, le sable fin... Retour à l'hôtel pour un bain de soleil au bord de la piscine, deux cocktails et quelques frites en accompagnement. Nous partons ensuite au Garden Secret restaurant pour y dîner de mets délicieux (fish in banana leaf et pomelo salad) dans un cadre charmant (joli jardin et musicien). Crochet par le Cargo Club où nous dégustons avec gourmandise deux pâtisseries (dont un excellent fraisier revisité) et des lassi banana et banana/orange. Flâneries, on est fan de l’ambiance de la ville.
Jeudi 3 janvier Petit-déjeuner buffet puis direction Be Be pour un nouvel essayage. Vestes complètement validées, finies, emballées... La robe en revanche ce n'est pas ça. La taille est ok mais les anciennes piqûres sont très visibles. Il est 10h30. On revient à l'hôtel, matinée au bord de la piscine, sacs, check out, retour chez le tailleur. Définitivement ils ne parviennent pas à masquer les traces (jeudi 12h30). La vendeuse nous demande 1h pour refaire complètement la robe. Du coup pause déjeuner au Dāo Tiên. Salade de crudités, crevette, poulet sauce cacahuète très bon ; fried noddle avec tofu, classique. Cadre top en bord de rivière, service adorable, endroit calme (l'adresse du GDR donne côté rue mais le personnel nous mène à la 2e terrasse côté rivière). Retour chez Be Be, nouvelle robe un peu grande (jeudi 13h30). Visite du temple Quán Công et du musée culturel. Attention ceci compte comme deux visites même si les bâtiments communiquent. Vu notre surprise, le gardien ne nous fait pas payer. Bonnes visites. Passage par le temple Hâi Nan. Retour chez Be Be, la robe est presque ok, dernière reprise dans la foulée en 5 minutes. Ok vendu, c'est tout bon. Jeudi 14h30, soit moins de deux jours pour faire notre commande, et surtout refaire une robe en 1h. Ils ont de la ressource… Nous repartons pour une dernière visite : la maison Phùng Húng. deux étages de visites intéressantes mais toujours ces bibelots souvenirs omniprésents. Retour vers l'hôtel, change d'euros dans la rue (là aussi on négocie - attention le taux aura beaucoup fluctué au cours de notre séjour) et taxi. La veille nous avions négocié un taxi pour Dá Nãng pour 330.000VND, on tombe sur un soi-disant collègue, on croit confirmer le prix. On roule. Arrivés à l'aéroport, je tends la monnaie et le chauffeur me montre le taxi-meter qui dépasse les 500.000VND. On a beau parlementer, négocier, nous énerver, rien à faire il ne nous laisse pas partir et pire, un policier s'en mêle. Avant que cela n'aille plus loin nous trouvons un compromis à 450.000VND. Morale de l'histoire : toujours écrire pour se faire comprendre. Enregistrement, contrôles, embarquement, vol, arrivée ok. On prend ensuite un taxi prépayé (Saigon air, paiement juste avant la sortie avec bagages). Check-in à Northern Hotel. Et en route pour une découverte by night de Ho Chi Minh. C'est plus bruyant, plus grouillant que tous nos autres stops vietnamiens précédents. Nous allons dîner au Quán Núóng. Une terrasse animée où l'on s'attable à une table-barbecue pour griller ses mets soi-même. Le tout dans l'agitation et la fumée des locaux et des touristes. Un régal pour les viandeux. On en ressort par contre transpirants et un peu odorants... Fin de soirée entre les rues Lé Loi, Nguyên Huê, Dong et le théâtre, l'hôtel de ville, les magasins de luxe et les grands hôtels. Rien à voir avec les étapes précédentes. Les immeubles sont plus hauts, les gens apprêtés pour leurs sorties nocturnes... Ho Chi Minh, c’est la plus grande ville du pays, la capitale du sud, la ville travailleuse, financière, moderne, tentaculaire, partiellement occidentalisée, avec pas mal d’expatriés… Sans y être complètement, la ville tend plus à ressembler à Hong-Kong, Singapour, Shanghai qu’à Hanoï.
Vendredi 4 janvier Nous nous sommes organisés une journée découverte du delta du Mékong (190$). Le fleuve se jette dans l'océan en 9 bras qui forment son delta. C'est le grenier de la région (riz, vergers fruitiers...). Le Vietnam est le 2ème exportateur de riz après la Thaïlande. Phung, notre guide du jour nous retrouve à notre hôtel. Départ pour Bên Tre en voiture. En route, Phung nous parle de Saigon (elle ne dit pas Ho Chi Minh - parce qu'elle est née avant 1975), du Mékong... Sur place, un guide local nous attend. Nous goûtons une galette de riz sucretée achetée au coin de la rue puis nous marchons au milieu d'un petit village puis de la forêt. En chemin Phung nous explique les fruits, les arbres, les animaux que nous croisons. Arrivés sur un bras du Mékong, nous prenons un bateau pour traverser le fleuve puis de nouveau marche à pied dans la nature et les maisons isolées. Mangues, fèves de cacao, pomelos, bananes, ... Plus tard un pick-up (qu'ils appellent une charrette) nous attend à un carrefour et nous dépose quelques km plus loin chez l'habitant pour une dégustation de fruits. Eau de noix de coco, noix de palmier d'eau, ramboutan (sorte de litchis), ananas avec du sel et du piment, un régal ! Le propriétaire nous embarque ensuite dans son sampan pour remonter un petit bras du Mékong. Puis nous continuons sur un bateau à moteur sur un bras principal du fleuve. Direction un silo à coco où la coco est travaillée. Un peu d'escalade sur le quai puis nous croyons percevoir comme un malaise entre le guide local et Phung. Peut-être la vision d'enfants travaillant... Redescente (difficile) sur le bateau, direction notre pause déjeuner. Nous accostons un peu plus loin et derrière la végétation découvrons les 1ers occidentaux de la journée et notre resto chez l'habitant. La patronne locale nous a préparé différents mets délicieux (crêpes de riz que nous roulons nous-même avec du poisson frit, des nouilles, de l'ananas et des herbes). Noddle avec ou sans crevette, soupe avec ou sans porc, riz blanc, ... Fruits pour le dessert. Après déjeuner nous finissons notre excursion par un peu de marche, nous goûtons un jus de canne à sucre (nuoc mia), servi avec un peu de jus de kumquat. À un carrefour avec un axe plus important notre chauffeur du matin nous attend. Cette journée dans le delta est une réussite ! Retour à Ho Chi Minh. Nous demandons à être déposés au marché de Cho Lon (quartier chinois de HCM). Retour dans l'agitation ! Nous achetons un peu de textile. Nous partons ensuite à la recherche de l'église et des temples locaux. En vain, le plan du Guide Du Routard n'est pas assez précis et nous sommes assommés par le bruit. Taxi, retour dans le centre-ville. Nous montons au sommet de l'hôtel Caravelle, au Saigon bar, pour y boire un coup en admirant le coucher de soleil sur la ville. Passage par l'hôtel pour récupérer la bouteille de vin qui nous a été offerte (cabernet sauvignon argentin) et direction The Sushi Bar, un resto jap dans la rue des japonais. Bonne adresse.
Samedi 5 janvier Matinée découverte du centre-nord d'HCM. Église Notre-Dame, la Poste (aux allures de gare ferroviaire avec une charpente Eiffel - qui contient quelques magasins de souvenir à des prix plutôt pas excessifs), le Palais de la réunification (kitsch et 70's au possible), le parc avoisinant. Puis nous flânons entre le marché Bên Thành et la rue Lé Loi à la recherche de souvenirs. Trop chers et un peu fatigués par les négociations (définitivement il vaut mieux acheter ses souvenirs à Hanoï). Retour à l'hôtel, bagages, taxi pour l'aéroport, sandwich, écriture des cartes postales, embarquement pour Phū Quôc. Phū Quôc, c'est une île à l'ouest du Vietnam, à 30km au sud du Cambodge. Île longuement disputée entre les deux pays, finalement acquise par le Vietnam mais du coup encore militarisée par endroit (on ne voit rien au 1er abord). Aujourd'hui l'île se tourne entièrement au tourisme avec ces grandes étendues de plages. Il se dit que c'est le Phuket d'il y a 20 ans... Vol sans souci, transfert pour notre hôtel, le Long Beach Resort, via leur navette. Découverte des lieux. Le parking est nul... La réception moyenne. On attend du coup avec un peu d'appréhension puisque pour nous ce doit être L'HÔTEL des vacances. La cadre du resort est pas mal, la chambre très jolie et spacieuse. On fait ensuite le tour du spa, de la piscine : bien. Plage : étroite et plutôt bondée. Bon, ce n’est pas le paradis mais on s'en approche. On test l'option chaise longue et cocktail sur la plage. Le service est horriblement long, mais bon, c'est tout de même la belle vie. C'est parti pour 5 jours au rythme tranquille. Dîner au resto du resort. Bien mais toujours ce détail vietnamien : il faut prendre son mal en patience pour avoir ses plats... L'autre détail : l'anglais et les Vietnamiens, ça fait 2...
Dimanche 6 janvier Farniente ou presque. Grasse Mat', p’tit déj buffet, piscine, plage, sieste, et finalement visite des plages voisines, après être passés à notre réception pour réserver un scooter pour le lendemain (200.000VND la journée de 8h). Visite tout d'abord vers le nord. À peine passé le mini cap, on découvre une plage sale et à peine plus grande que la nôtre. On pousse jusqu'à La Véranda, l'hôtel chic que nous souhaitions réserver où il n'y avait plus de place et à vrai dire ce n'est guère mieux. La plage est un peu plus grande mais les blocs de chambres tassés. On est peut-être pas si mal de l'autre côté. On file vers le sud, les plages sont encore plus étroites, on se dit que c'est vraiment idiot de construire si proche de la mer. On pousse jusqu'au Paris Beach Resort pour manger une glace. On tombe sur un français (un professeur de marketing à la retraite), mari de la patronne des lieux. De fil en aiguille, nous parlons de la plage et là, révélation... Les dernières grosses tempêtes de 2012 ont emporté 20m de plage... Tous les hôtels se retrouvent à l'étroit par conséquent... Nous comprenons mieux ! On dîne au Beach Club restaurant, notre voisin, vide. Cuisine ok, sans plus. Cocktails sur la terrasse de notre resort. Fin de soirée avec un groupe de musique philippin qui anime le beach bar de notre resort.
Lundi 7 janvier Après le petit dèj, c'est parti pour une journée en scooter à la découverte de l'île. Première découverte : faire le plein d'essence à la ville voisine Duong Dông puisque nous n'avons qu'un litre dans le réservoir. La ville étant au nord, nous poussons ensuite dans la même direction. Direction le cap Ganh Dâu. Après avoir tourné en ville, on trouve la bonne direction pour quelques km. Puis au niveau de l'ancien aéroport, fini le goudron, place à la piste, mais laquelle... Après hésitation nous choisissons la bonne direction, quelques doutes et renseignements pris plus tard nous voici de nouveau sur le bitume. Arrivés aux alentours de Cua Can, nous filons sur la future route (en travaux) plein nord. Une sorte de route gravillonnée. Évidemment vient le moment où la route et fermée, où nous trouvons une déviation sous forme de piste cabossée, qui nous ramène sur le chemin côtier. Quelques kilomètres en plus pour le plaisir. On longe donc la côte nord-ouest. Après quelques pauses photos, le scooter est de plus en plus dur à diriger. Un local nous arrête et nous montre que le pneu arrière est crevé. Pas de problème, nous le suivons. Il nous fait arrêter à une échoppe, sort ses outils, change la chambre à air (la nôtre étant déjà multi-réparée) et nous demande 200.000VND. C'est très cher mais nous n'avons pas le choix… Nous continuons notre route jusqu'au cap, au fil des paysages splendides, des cahutes de pêcheurs et de leurs poissons séchant au bord de la route... Pause déjeuner à la sortie de Ganh Dâu. Nul, long et on a été malades la nuit... On repart via la piste côtière direction Cua Can. Quelques gouttes font leur apparition, on fait un stop coca light et ca-fé sua da (café glacé vietnamien servi avec du lait concentré sucré) à Vung Bâo. Fin d'averse, retour sur la piste. À l'entrée de Cua Can, nous restons le long de la côté, traversons un vieux pont en bois ; vieux au point de douter de sa solidité. Nous remontons tout le village entre maisons, jardins, bateaux, vaches, cocotiers... Des paysages contrastés magnifiques. Entre temps nouveau pont de bois, encore plus petit, encore plus douteux mais finalement assez robuste pour résister à nous deux sur le scooter. Retour sur la route principale jusqu'à Duong Dông. Crochet par Ông Lang. On visite le Mango Bay Resort ; des bungalows en pleine forêt en bord de plage. Calme, cool, a priori une excellente adresse du GDR. Puis nous visitons le Chen Sea Resort&Spa. Rien à voir. Une enceinte gardée, un cadre ultra luxe, des bungalows à 256$ mini. On nous avait dit que La Véranda était la référence, le Chen Sea semble clairement se positionner un cran au-dessus. Puis 17h, arrivée à Duong Dông, découverte du trafic intense urbain. Ça zigzague, ça klaxonne, ça freine... On traverse le night market (bondé) et retour à notre resort. On veut remettre ça le lendemain, du coup négocier avec le loueur pour garder le même scooter (et notre excès d'essence), avoir un rabais pour absorber une partie des frais de réparation. On trouve un compromis à 120.000 VND. Le scooter à nous, nous filons dîner Au Bistrot, resto tenu par un couple franco-vietnamien. Un très bon tartare de thon, le reste sans plus... En revanche accueil et service top. Scooter by night dans les ruelles autour puis retour à notre resort.
Mardi 8 janvier C'est reparti pour une journée scooter, les fesses endolories de la veille. Cap au sud, on longe l'aéroport au sud vers l'est (10.000VND de péage) et on récupère la future nouvelle route express du centre. Du gravillon au départ, la vieille route en partie défoncée ensuite. En chemin nous traversons des petits hameaux au milieu des montagnes locales. Après 45min de route nous bifurquons pour Bao Sao, la plus belle plage de l'île dixit le GDR. On opte pour le My Lan. On découvre une splendide plage de sable fin blanc et propre, une eau transparente, quasi personne en cette fin de matinée. Top. Location de chaises longues (20.000VND), baignade, bronzage, cocktail, déjeuner. Parfait. Au fur et à mesure la plage se remplit mais rien à voir avec Long Beach. On remonte sur notre scooter, plein d'essence urgent avant panne sèche, puis direction la plage suivante Bai Khem, que nous ne trouverons jamais. En chemin nous visitons l'ancienne prison Coconut tree (Cay Dua), découvrons un monument dédié à la guerre. Puis en chemin pour An Thoi, nous longeons l'actuel camp militaire avec des militaires marins aux postes de garde. Découverte ensuite de An Thoi, une ville portuaire de pêcheurs. On repart en chemin inverse à la recherche d'un chemin vers l'ouest qui nous permettra de regagner la piste côtière sud-ouest. Et par chance, avant, peut-être Bai Khem... En vain, nous tombons finalement sur la bifurcation vers l'ouest et regagnons l'autre côte. On roule alors vers le nord en remontant les 20km de plages rectilignes bordées de maisons de pêcheurs, de cultures d'huîtres pour ses perles, de projets immobiliers touristiques en construction... Le trip en scooter sur l’ile c’est faire ! Nous avons passé deux très bonnes journées. Retour au resort. Massage pour Ruth (foot reflexology) puis dîner à côté de notre resort sur le petit cap. Comme tous ces restos le soir, il n'y a personne. Le chef nous propose des grillades au barbecue. Calamar pour moi, poisson pour Ruth. Bons plats copieux mais un peu trop spicy. Fin de soirée au resort.
Mercredi 9 janvier Journée farniente. Une vraie journée farniente. Plage, soleil, lecture, mer, cocktail, sieste, jeux de cartes, averse... Pédicure pour Ruth en fin de matinée ; massages (dos pour moi, tête et épaules pour Ruth) : presque un test de résistance à la douleur leurs strongs massages (genre d'acupression). Dîner Au Cap Breton : peu intéressant et moyennement bon.
Jeudi 10 janvier Rangement des bagages puis départ pour l'aéroport. C'est la fin de Phū Quôc. On vol pour Ho Chi Minh, récupère nos bagages pour passer côté international (pour l'anecdote, à mi-chemin entre les terminaux, nous devons changer de trolleys, chaque terminal ayant son modèle...), vol pour Siem Reap / Angkor au Cambodge. Vols sans encombre, notamment au dessus de l'immense lac Tonlé Sap. Particularité du lac ? Il est alimenté (ou vidé) par un affluent du Mékong dont le cours s'inverse selon la hauteur du Mékong (saison sèche / humide). Le lac quadruple en saison des pluies ! Premier contact avec le Cambodge à Siem Reap, la ville du coin qui donne accès à Angkor (à 8km). Un peu moins de scooters, des vrais casques de moto (mais obligatoires seulement pour le conducteur), plus de vélos, des motos-tuktuk (avec à chaque fois de jolis sièges décorés), moins de klaxons. On récupère notre chambre. Top... Sauf le lézard que je ne parviens pas à attraper ; le mec de la réception vient... Évidemment le lézard ne se montre pas. Baignade puis balade à la découverte du centre de Siem Reap. C'est la ville située à 8km d'Angkor et ses 3 millions de visiteurs par an, autant dire que ça se voit. Passé le Old Market, les rues regorgent de resto, bars, boutiques souvenirs... Il y a même une Pub Street avec ses bars et sa musique ultra forte. Après un échec au Chamkar (plein), nous dinons au Bamboo. Agréable cuisine khmer revue pour les touristes. En fin de soirée, retour dans notre chambre où le lézard a refait son apparition. Nouvelle tentative de capture vaine, nous nous couchons. C'est alors la clim qui se met à vibrer et faire des étincelles occasionnellement. Nuit difficile.
Vendredi 11 janvier Après le petit-déjeuner, j'explique le(s) problème(s) à l'accueil qui me dit s'occuper de ça dans la journée. On retrouve Choeun notre guide francophone pour les 3 jours à venir. Départ pour Angkor, patrimoine mondial de l'UNESCO. Lorsque l’on dit Angkor, on pense au temple d’Angkor, celui que l’on voit partout, même sur le drapeau national. Angkor c’est en fait une région de 2000km² selon les archéologues, dont un espace de 402km² classé. Le tout forme un ensemble d’anciennes cités, d’anciens temples et édifices angkoriens. On s’y déplace en voiture, tuk-tuk ou vélo tant les distances sont importantes entre les sites. La matinée est consacrée aux visites de 3 sites. Prasat Kravan, un petit temple en brique, construit en 921 et bien restauré dans les années 1970. Preah Khan, un temple important, ou plutôt une ville antique disparue entourée de douves. Le temple a de nombreuses sculptures et tympans. Enfin Neak Poan, les bains royaux construit par Jayaravman au 12ème siècle Un grand bassin central ; 4 bassins latéraux, des animaux imaginaires, dommage que l’on ne puisse plus faire le tour du site maintenant et que l’on doive rester cantonnés derrière une balustrade. Nous mangeons ensuite en face du bassin Sras Srang où de nombreux restos proposent plus ou moins la même chose. L'après-midi au lieu de visiter Angkor Wat qui est fermé en partie (le 3e étage qui est un sanctuaire) car c'est un jour saint, nous visitons Ta Prohm, un grand temple très intéressant, un lieu magique, figé dans le temps où les fromagers et les figuiers étrangleurs engloutissent les pierres du 12ème siècle (encore une construction de J7). On dit que ce temple faisait partie d’une cité de 12000 âmes, que les matières précieuses foisonnaient, que la tour centrale était recouverte de pierres précieuses… Nous avons ensuite une visite (et bénédiction) au monastère Wat Swei d’organisée par Asia. Un bonze nous y attend pour nous bénir en deux phrases. Express. Retour vers Siem Reap, stop à Les Senteurs d'Angkor pour une découverte des plantes et senteurs locales puis l'inévitable boutique-souvenirs. Fin de journée en ville, piscine (il a fait très chaud toute la journée, c'est un vrai plaisir) puis dîner au Blue Pumpkin (Chamkar encore plein mais résa faite pour le lendemain), affalé sur les canapés-lits à profiter des bons plats (surtout les raviolis Amok fish) et desserts. Bonne adresse. Salle un peu aseptisée pour un dîner mais climatisation très agréable et surtout à l'écart des moustiques.
Samedi 12 janvier Après un petit-déjeuner buffet, route pour Banteay Srei (1h) pour y découvrir un temple baptisé la citadelle des femmes, finement décoré (un travail de femmes d'après les guides). Le lieu est petit et plein de touristes. Bruyant pour commencer et profiter du site. Point positif et intéressant : le petit musée accolée qui retrace un peu l’histoire angkorienne et les recherches faites sur le site par les archéologues. Vous entendrez parler (ou vous lirez) les fabuleuses aventures de notre ancien ministre André Malraux et de ses péripéties locales durant sa période archéologue-voleur. Retour vers le centre d'Angkor. Stop dans un petit village qui fait des bonbons grâce au jus sucré issu des palmiers à sucre (gras et moyen). Nous visitons ensuite le temple de Banteay Samre, surnommé l’Angkor Wat miniature. Le site du 12ème est très calme, bien conservé et très agréable. Décoration sculptée de Vishnou et Shiva, belle terrasse avec ses lions sculptés par des artisans n’ayant jamais vu de lion… Direction Sras Srang comme la veille pour déjeuner dans l'un des restos. Stop photos en chemin à Pre Rup, un temple montagne du 10ème siècle. L'après-midi est consacrée au grand et connu Angkor Wat. L'avantage d'avoir un guide qui connait bien, c'est qu'il nous fait passer par l'entrée opposée à l'entrée principale et ainsi faire le parcours à l'envers. Moins de monde ainsi. Le temple est très bien conservé, majestueux avec ses fresques, ses salles, ses tours. On dit qu’il a fallu 500000 ouvriers et 6000 éléphants pour sa construction. Choeun nous fait son show. Il nous commente les fresques majeures, nous fait découvrir les salles et leurs histoires… La montée au sommet du 3ème niveau offre une belle vue sur l’esplanade et l'horizon. Angkor Wat c'est une image que l'on avait vue et revue, mais y être c'est encore autre chose. 3h de découverte fort intéressantes. Retour à l'hôtel, piscine puis dîner au Chamkar (enfin!). Bons plats végétariens, notamment le wedding day dip, et le dessert typique à base de banane, lait de coco sucré et billes de tapioca.
Dimanche 13 janvier Matinée consacrée à la visite d’Angkor Thom, l'une des anciennes capitales majeures. On commence avec la visite du Bayon, construit aux 12ème et 13ème siècles. Le lieu est très émouvant et reposant avec ses tours aux 4 visages (et malgré les déjà nombreux touristes). Conseil : Comme pour tout le site d’Angkor, être matinal. Les différents sites sont vite remplis de touristes. Au sommet nous nous posons un peu pour en profiter. Nous poursuivons le Baphuon, l’un des plus grands édifices religieux de Cambodge ancien. Construit au 11ème siècle, il consiste en une pyramide ou temple montagne vertigineux. Une des façades a été transformée en un bouddha couché de 60m de long. Du sommet, belle vue sur l’ensemble d’Angkor Thom dans sa forêt. Direction ensuite le Palais Royal dont il ne reste que le temple de Phimeqnekqs et deux bassins. Puis nous finissons le tour par la terrasse des Eléphants qui doit son nom aux nombreux pachydermes sculptés sur les soubassements, et finalement la terrasse du Roi Lépreux avec sa statue censée représenter J7 que l’on a cru mort de la lèpre… Avant de repartir à Siem Reap nous nous arrêtons à la porte sud d’Angkor Thom pour prendre quelques ultimes photos des lieux. Angkor on recommande chaudement sur 2 à 3 jours. On en garde des images inoubliables. De retour à l’hôtel, nous profitons une dernière fois de la piscine avant de plier bagages, déjeuner sur place en attendant notre transfert vers l’aéroport. La suite est moins intéressante…. 3 vols sans encombre jusqu’à Milan, les bagages ont pris les mêmes avions et nous les avons retrouvés à l’arrivée (pas gagné avec 3 vols, 3 pays, 3 compagnies différentes…). A l’arrivée le choc thermique est dur. 34° / -3°…
Jeudi 27 décembre Arrivée matinale, 6h à l'aéroport de Hanoï. 6 millions d'habitants mais un aéroport tout petit... Hanoï c’est la capitale du pays, et en particulier, la capitale de la partie nord de ce pays qui s’étend sur plus de 2000km. Hanoï, c’est une ville millénaire (qui a fêté ses 1 000 ans en 2010), authentique mais à l’inverse qui est restée dans son époque. Le modernisme semble encore loin. Sacs récupérés, nous attendons notre taxi commandé auprès de l'hôtel. En vain, la faute à un malentendu avec l'hôtel. Nous prenons finalement un taxi de l’aéroport. 1h de taxi classique et quelques paysages de banlieue pauvre plus tard, nous entrons dans Hanoï. Ça grouille, ça klaxonne. Le bruit est aussi présent que le nombre de 2 roues important. 7h30, nous déposons nos bagages à l'hôtel Church Boutique (95 Hang Gai) et partons arpenter la vieille ville. 1ère destination : le Thüy Ta Café, pour y prendre un petit-déjeuner au bord du lac Hoan Kiem. Après le ravitaillement, nous marchons à l'ouest du lac où nous découvrons la cathédrale Saint-Joseph Ly Quoc Su, le temple du Mandarin, la pagode de Bà Dá. Retour sur le bord du lac, puis direction l'ancienne prison de Hòa Lò que nous visitons. Retour au sud du lac, nous remontons la rive est jusqu'au temple Ngoc Son. Nous déjeunons ensuite au Green Tangerine des mets entre gastronomie française et vietnamienne. Retour à l'hôtel où nous récupérons notre chambre pour faire la sieste. Sieste bienvenue après moins de 2h de sommeil pendant le vol. 1h30 et une douche plus tard, c'est reparti. Nous remontons le vieux quartier des 36 rues jusqu'au grand marché (un marché de gros en fait). Les rues grouillent plus que jamais, l'intensité lumineuse diminue, plus nous avançons, plus les rues sont sales, débordent de marchandises... Nous nous demandons si nous ne sommes pas à Delhi, en Inde, tant l'atmosphère s'en rapproche. Après la visite du marché, nous fonçons sur le pont Long Bíen (ex. Pont Paul Doumer), que nous traversons en partie. Spectacle garanti. Flux routier sous le pont incessant, train passant au milieu du pont, milliers de scooters sur le pont, un couple de mariés se faisant photographier sur les rails et l'arrière de Hanoï avec ses ruelles peu éclairées, ses chiens errants... Retour dans le quartier des 36 rues pour approfondir la visite. Tout s'y vend. Chaque rue, ruelle, est globalement dédiée à un corps de métier, un business. Crochet par l'hôtel puis dîner au Quán Bia Minh, sur la terrasse. Coucher 20h30, il faut récupérer.
Vendredi 28 décembre Lever 8h, petit-déjeuner copieux à l'hôtel puis départ pour la partie plus coloniale de Hanoï avec ses grandes artères bordées d'arbres (la touche française). Nous remontons l'avenue Duong Dién Bién Phu et toutes les ambassades jusqu'au mausolée de Hò Chí Minh. Fermé le vendredi... Direction ensuite l'ancien palais du gouverneur de l'Indochine et la maison de Hò Chí Minh dans le parc avoisinant (entrée unique - attention sites fermés le vendredi après-midi). Passage par la pagode du Pilier Unique puis direction le temple de la Littérature. Ce temple consacré à Confucius accueillit le Collège National et fut la 1ère université au Vietnam. Pour en être persuadé, il suffisait d'y être ce jour pour voir les jeunes diplômés, vêtus de robes et chapeaux à l'américaine, se faire photographier devant la maison des Cérémonies (temple principal dédié à Confucius). Visite des 5 cours du temple très intéressante. Nous déjeunons ensuite au KOTO, sur la terrasse du 4ème étage. Bon plats vietnamiens (notamment un Bun Bo végétarien pour Ruth - excellent !). Nous repartons vers le nord en direction du grand lac de l'ouest (Hô Tay). En chemin, visite de l'ancienne citadelle, récemment classée au patrimoine mondial de l'UNESCO, jouxtant la tour du Drapeau. Nous continuons jusqu'au lac de la soie blanche (Hô Truc Bach). Au bord du lac un banc vide nous tend les bras. Sieste éclair pour Ruth, j'en profite pour regarder jouer les p’tits vieux au jeu de dames local. Ils tentent de m'expliquer les règles avec leurs quelques mots de français... En vain. Nous remontons ensuite la route-digue qui sépare les deux lacs jusqu'à la pagode Trâ´n Quô´c. Une oasis de calme, reposante au milieu du bruit permanent. Retour vers le centre, en chemin nous visitons le temple Quán Thánh. Break Time au Villa Café, au carrefour de Thàm Phô Phan Dinh Phung et Duong Hoang Diêu (en face de la grande église dont j'ai oublié le nom). Fin de journée à arpenter le quartier des 36 rues à la recherche de souvenirs. Nous n'achetons rien finalement mais nous avons fait du repérage pour dimanche... Enfin dîner au 69 (69 Mã Mây). Avant de nous coucher nous préparons nos petits sacs pour les deux jours à suivre.
Samedi 29 décembre Lever matinal, petit déjeuner express, réservation des pick-up de dimanche soir puis départ pour Ha Long. La Baie d’Ha Long c’est l’un des paysages les plus célèbres d’Asie classé depuis 1993. 2000 pains de sucre qui ont également servi de caches aux combattants de la guérilla nord-vietnamienne. 3h30 de route nous sépare de Hanoï et la baie. Hanoï est sous la brume... on croise les doigts pour Ha Long. En chemin notre chauffeur nous arrête (de force) dans un grand magasin de souvenirs et artisanat vietnamien. Formalité accomplie, nous finissons le trajet. Une fois à l'embarcadère, nous gagnons la salle d'attente de la compagnie Pélican. Puis vient l'heure de prendre le petit bateau qui nous emmène sur notre jonque 22 places (11 cabines). Tout y est minuté. 13h : déjeuner ; entrée au milieu des pains de sucre dans un cortège naval (des dizaines de jonques se suivent). Le soleil est au rendez-vous (! - la crème solaire n'aurait pas été un luxe), les appareils photos mitraillent cet espace récemment ajouté à la liste des 7 nouvelles merveilles naturelles. 15h : débarquement et visite de la grotte de la Surprise (Sung Sôt). Immense grotte, plusieurs salles (un peu trop éclairées et colorées), stalactites, stalagmites, formes diverses et variées assimilables à différentes choses selon les imaginaires... 16h45 : changement de pain de sucre, direction Titop et sa plage. Il fait frais, nous optons pour l'ascension vers le sommet et les points de vue photo. 400 marches ça réchauffe mais le panorama est à couper le souffle. Dommage qu’il soit si difficile de faire une photo sans avoir des dizaines de bateaux en fond… Fin d'après-midi sur la plage, retour sur le bateau. 19h : dîner. Comme pour chaque repas, c'est du typique vietnamien, et du végétarien pour Ruth. Fin de soirée à discuter voyage avec nos compagnons du moment (français, italiens -de Milan !-, et australiens). Puis vient l'heure de nous coucher, dans nos cabines, sur la jonque entre quelques pains de sucre. Étrange sensation d'être bercés dans son lit, ou d'avoir trop bu, au choix.
Dimanche 30 décembre 7h30 : petit-déjeuner ; 8h15 : départ pour la grotte du Tunnel. On passe de notre navette à une barque. Grâce à celle-ci nous passons dans un tunnel sous un pain de sucre. Nous arrivons ainsi dans la grotte du Tunnel (Hang Luon). Une fois franchi, nous découvrons un espace calme au milieu des pains de sucre. Une sorte de lac intérieur où jouent des singes. Calme, reposant, très agréable. 9h : retour sur la jonque, vidage de chambre, discussion avec les autres passagers pendant que notre bateau circule dans la baie, découverte de nouveaux pains de sucre. 10h30 : brunch. 11h30 : débarquement, notre chauffeur de la veille nous attend et nous conduit à Hanoï. Après un passage à l'hôtel, nous filons acheter des souvenirs (peintures, sets de table, pochettes en soie - tous négociés parce que nous avons bien noté que pour un même produit, les prix varient du simple au triple voire quadruple selon les vendeurs). Conseil : A posteriori, on confirme ne jamais avoir retrouvé les prix de Hanoï dans les autres villes. Plus nous allions vers le sud plus les prix augmentaient. Achetez donc à Hanoï… Pause goûter au Little Hanoï, puis taxi jusqu'à l'aéroport. Nous y retrouvons Jean-Marie, Catherine, Jacky et Sylvie, nos compatriotes de la jonque. Direction Hué. À Hué, un taxi nous attend et nous emmène à notre hôtel : Mondial Hotel Hué. Vu l'heure, in-room diner.
Lundi 31 décembre Hué, c’est l’ancienne capitale du pays. Une ville au centre de ce pays tout en longueur, sorte de L inversé. Ville de la dynastie Nguyên, elle est connue pour sa citadelle et sa Cité Interdite, ainsi que les tombeaux royaux en périphérie. Début de journée "organisation" : changer nos euros car définitivement retirer du cash ne vaut pas le coup (2.000.000 de dôngs max soit 80€ - à chaque fois diminués d'une commission par la banque vietnamienne et d'une autre par notre banque française) ; organiser notre excursion du lendemain, réserver un massage pour le soir même. Tout ceci nous mène chez Vidotour (notre agence contact locale) Hué à deux pas de l'hôtel. Finalisation et paiement (150$) de l'excursion. Nous attendons vainement un taxi pour nous emmener à la cité impériale de Hué. Finalement, deux gars de l'agence nous y emmènent en moto. Accrochez-vous ! Moto, Vietnam, ville, pluie… une aventure à vivre. 11h -15h : visite de la citadelle et de la cité pourpre interdite - sans guide car nous n'en avons pas trouvé à l'entrée du site. Nous sillonnons entre les palais, les temples, les esplanades, le théâtre, les portes monumentales ; parfois disparus ou en ruine ; parfois bien conservés ou bien restaurés. Cet ensemble semble hors du temps. Le calme est omniprésent. Les lieux nous charment et nous font traîner jusqu'à 14h30, heure du spectacle traditionnel dans le théâtre. Chants, musique, danse un brin ringards au départ mais finalement agréables jusqu'au final haut en couleur et acrobatique. Au final on ne sait pas dire ce que l’on a préféré dans la citadelle et la cité interdite, peut-être tout, en tout cas flâner en son sein est un moment fort agréable. Direction Lac Thiên, un petit boui-boui pour nous restaurer (feuille de riz avec légumes et crevettes, sauce cacahuète, rouleaux vapeur aux légumes, sauté de soja, oignons et tomates). Nous faisons ensuite un crochet vers le marché local. Nous nous arrêterons finalement au centre commercial local avant de filer au bar de l'hôtel La Résidence (5*) pour nous poser, fatigués. Dans cette ancienne résidence du préfet français, transformé en luxueux hôtel, nos sirotons un cocktail en mangeant un dessert et jouant au rami. Retour à l'hôtel pour nous préparer pour le gala / buffet de fin d'année. Nous passons la soirée au restaurant de l'hôtel où nous avons des invitations pour dîner (buffet classique, un peu décevant) et profiter du spectacle proposé (chants, musiques vietnamiennes - spectacle kitchissime mais tellement local). 21h ils chantent bonne année (!!), puis quelques pas de danse sur le dance-floor. Nos filons ensuite au spa pour un massage vietnamien. 1h de décontraction et une partie de massage surprenante avec des pots chauffés aspirant la peau (hot pots - reprenant l'effet d'une sangsue posée sur le dos).
Mardi 1er janvier Aujourd'hui, journée de transition de Hué vers Hoï An. Notre guide francophone Chau et notre chauffeur nous récupèrent à l'hôtel. Nous partons visiter 3 tombeaux d'empereurs au sud de la ville. Le tombeau de Tu Duc est dans un joli parc entouré d'un temple. Un ensemble plutôt entretenu et agréable. Direction ensuite le tombeau de Khai Dinh, empereur ayant fait un passage en France et qui a adoré Versailles. Son mausolée est une sorte d'énorme monument de béton, l'intérieur pourrait ressembler à une pièce du château de Versailles, revu à la sauce locale. Lourd et moyennement beau. Enfin direction le tombeau de Minh Mang. Des temples dans un superbe parc, des étendues d'eau... Vraiment très agréable. Le plus beau des 3 sites visités. Nous filons ensuite en direction de Dà Nãng. Pause déjeuner en chemin, puis route de montagne via le col des Nuages (Hãi Ván) et ses points de vue panoramiques sur la mer, la montagne, Lāng Cô et Dà Nãng. Splendide. Surprenant en revanche de voir des ruines de bunkers et tourelles de défense. Ce passage était un point stratégique pendant les guerres de l’Indochine et du Vietnam. Descente vers la montagne de marbre que nous ne visiterons pas. (arrêt express chez un vendeur de souvenirs en marbre - sans intérêt) puis route jusqu'à Hoï An. Nos partenaires du jour nous déposent à notre hôtel : Hoï An Historic hôtel. Très bel hôtel, 1ère chambre décevante (bruyante, donnant sur une rue), 2ème plus agréable. Fin d'après-midi détente, foot massage pour Ruth (massage de tout le corps et à peine des pieds !). En chemin pour le dîner, nous nous arrêtons chez Be Be, un tailleur que notre guide du jour nous a recommandé, à qui nous commandons après longue discussion, choix de textile, prise de mesures et négociation de prix, une robe et deux vestes. Attention : Mardi 20h30, top départ. Nous filons ensuite dîner au Green Moss. Roses et nouilles légèrement décevantes. Retour à l'hôtel en nous promenant dans les rues touristiques. Ambiance tranquille, cool, bars ouverts, peu de monde, sombre... Cela nous rappel Key West (Floride). On est à Hoï An depuis quelques heures mais on s'y sent déjà bien. C’est une petite ville au bord d’une rivière et à 7km de la mer où l’on trouve des resorts. La ville est classée au patrimoine mondial pour ces dizaines d’édifices, de maisons typiques de styles anciens (vietnamien, chinois et japonais) mélangés.
Mercredi 2 janvier Buffet petit-déjeuner, coiffeur pour moi, office du tourisme pour Ruth pour acheter un pass 5 entrées pour les lieux d'intérêt de Hoï An. Nous visitons tout d'abord la charmante maison-chapelle de la famille Tràn. Dommage qu'il y ait plus d'espace dédié aux bibelots souvenirs qu'à la maison elle-même. Nous continuons avec la maison Quân Thàng. Petite, de belles boiseries. En chemin nous visitons le temple Trung Hoa puis le temple Phúc Kiên, tous les deux très beaux. Nous traversons ensuite le marché, longeons la rivière. Plus que les maisons, on reste fan de cette ville. Déjeuner au Mango room (des tempuras puis deux salades de légumes et fruits avec des crevettes ou du tofu, le tout accompagné de sauce à la mangue). Excellent et cadre très charmant, lovés dans de confortables canapés dans la salle du 1er étage. Puis retour chez Be Be, avec un crochet par le charmant petit pont japonais. 14h soit 17h après notre 1er passage (dont une nuit) essayage des produits commandés la veille. Ma veste : impeccable. La veste de Ruth : une légère retouche sur les manches à prévoir. La robe, une retouche sur le buste à prévoir. On nous propose de repasser dans 2h, on repousse au lendemain 10h15. Passage par la poste (achat de timbres), crochet par l'hôtel où nous prenons une navette pour l'hôtel jumeau sur la plage de Cúa Dai à 7km à l'est (Hoï An Beach Resort). Excursion express puisqu'une fois sur la plage, il fait frais, la plage ne nous attire pas plus que ça malgré les beaux palmiers, le sable fin... Retour à l'hôtel pour un bain de soleil au bord de la piscine, deux cocktails et quelques frites en accompagnement. Nous partons ensuite au Garden Secret restaurant pour y dîner de mets délicieux (fish in banana leaf et pomelo salad) dans un cadre charmant (joli jardin et musicien). Crochet par le Cargo Club où nous dégustons avec gourmandise deux pâtisseries (dont un excellent fraisier revisité) et des lassi banana et banana/orange. Flâneries, on est fan de l’ambiance de la ville.
Jeudi 3 janvier Petit-déjeuner buffet puis direction Be Be pour un nouvel essayage. Vestes complètement validées, finies, emballées... La robe en revanche ce n'est pas ça. La taille est ok mais les anciennes piqûres sont très visibles. Il est 10h30. On revient à l'hôtel, matinée au bord de la piscine, sacs, check out, retour chez le tailleur. Définitivement ils ne parviennent pas à masquer les traces (jeudi 12h30). La vendeuse nous demande 1h pour refaire complètement la robe. Du coup pause déjeuner au Dāo Tiên. Salade de crudités, crevette, poulet sauce cacahuète très bon ; fried noddle avec tofu, classique. Cadre top en bord de rivière, service adorable, endroit calme (l'adresse du GDR donne côté rue mais le personnel nous mène à la 2e terrasse côté rivière). Retour chez Be Be, nouvelle robe un peu grande (jeudi 13h30). Visite du temple Quán Công et du musée culturel. Attention ceci compte comme deux visites même si les bâtiments communiquent. Vu notre surprise, le gardien ne nous fait pas payer. Bonnes visites. Passage par le temple Hâi Nan. Retour chez Be Be, la robe est presque ok, dernière reprise dans la foulée en 5 minutes. Ok vendu, c'est tout bon. Jeudi 14h30, soit moins de deux jours pour faire notre commande, et surtout refaire une robe en 1h. Ils ont de la ressource… Nous repartons pour une dernière visite : la maison Phùng Húng. deux étages de visites intéressantes mais toujours ces bibelots souvenirs omniprésents. Retour vers l'hôtel, change d'euros dans la rue (là aussi on négocie - attention le taux aura beaucoup fluctué au cours de notre séjour) et taxi. La veille nous avions négocié un taxi pour Dá Nãng pour 330.000VND, on tombe sur un soi-disant collègue, on croit confirmer le prix. On roule. Arrivés à l'aéroport, je tends la monnaie et le chauffeur me montre le taxi-meter qui dépasse les 500.000VND. On a beau parlementer, négocier, nous énerver, rien à faire il ne nous laisse pas partir et pire, un policier s'en mêle. Avant que cela n'aille plus loin nous trouvons un compromis à 450.000VND. Morale de l'histoire : toujours écrire pour se faire comprendre. Enregistrement, contrôles, embarquement, vol, arrivée ok. On prend ensuite un taxi prépayé (Saigon air, paiement juste avant la sortie avec bagages). Check-in à Northern Hotel. Et en route pour une découverte by night de Ho Chi Minh. C'est plus bruyant, plus grouillant que tous nos autres stops vietnamiens précédents. Nous allons dîner au Quán Núóng. Une terrasse animée où l'on s'attable à une table-barbecue pour griller ses mets soi-même. Le tout dans l'agitation et la fumée des locaux et des touristes. Un régal pour les viandeux. On en ressort par contre transpirants et un peu odorants... Fin de soirée entre les rues Lé Loi, Nguyên Huê, Dong et le théâtre, l'hôtel de ville, les magasins de luxe et les grands hôtels. Rien à voir avec les étapes précédentes. Les immeubles sont plus hauts, les gens apprêtés pour leurs sorties nocturnes... Ho Chi Minh, c’est la plus grande ville du pays, la capitale du sud, la ville travailleuse, financière, moderne, tentaculaire, partiellement occidentalisée, avec pas mal d’expatriés… Sans y être complètement, la ville tend plus à ressembler à Hong-Kong, Singapour, Shanghai qu’à Hanoï.
Vendredi 4 janvier Nous nous sommes organisés une journée découverte du delta du Mékong (190$). Le fleuve se jette dans l'océan en 9 bras qui forment son delta. C'est le grenier de la région (riz, vergers fruitiers...). Le Vietnam est le 2ème exportateur de riz après la Thaïlande. Phung, notre guide du jour nous retrouve à notre hôtel. Départ pour Bên Tre en voiture. En route, Phung nous parle de Saigon (elle ne dit pas Ho Chi Minh - parce qu'elle est née avant 1975), du Mékong... Sur place, un guide local nous attend. Nous goûtons une galette de riz sucretée achetée au coin de la rue puis nous marchons au milieu d'un petit village puis de la forêt. En chemin Phung nous explique les fruits, les arbres, les animaux que nous croisons. Arrivés sur un bras du Mékong, nous prenons un bateau pour traverser le fleuve puis de nouveau marche à pied dans la nature et les maisons isolées. Mangues, fèves de cacao, pomelos, bananes, ... Plus tard un pick-up (qu'ils appellent une charrette) nous attend à un carrefour et nous dépose quelques km plus loin chez l'habitant pour une dégustation de fruits. Eau de noix de coco, noix de palmier d'eau, ramboutan (sorte de litchis), ananas avec du sel et du piment, un régal ! Le propriétaire nous embarque ensuite dans son sampan pour remonter un petit bras du Mékong. Puis nous continuons sur un bateau à moteur sur un bras principal du fleuve. Direction un silo à coco où la coco est travaillée. Un peu d'escalade sur le quai puis nous croyons percevoir comme un malaise entre le guide local et Phung. Peut-être la vision d'enfants travaillant... Redescente (difficile) sur le bateau, direction notre pause déjeuner. Nous accostons un peu plus loin et derrière la végétation découvrons les 1ers occidentaux de la journée et notre resto chez l'habitant. La patronne locale nous a préparé différents mets délicieux (crêpes de riz que nous roulons nous-même avec du poisson frit, des nouilles, de l'ananas et des herbes). Noddle avec ou sans crevette, soupe avec ou sans porc, riz blanc, ... Fruits pour le dessert. Après déjeuner nous finissons notre excursion par un peu de marche, nous goûtons un jus de canne à sucre (nuoc mia), servi avec un peu de jus de kumquat. À un carrefour avec un axe plus important notre chauffeur du matin nous attend. Cette journée dans le delta est une réussite ! Retour à Ho Chi Minh. Nous demandons à être déposés au marché de Cho Lon (quartier chinois de HCM). Retour dans l'agitation ! Nous achetons un peu de textile. Nous partons ensuite à la recherche de l'église et des temples locaux. En vain, le plan du Guide Du Routard n'est pas assez précis et nous sommes assommés par le bruit. Taxi, retour dans le centre-ville. Nous montons au sommet de l'hôtel Caravelle, au Saigon bar, pour y boire un coup en admirant le coucher de soleil sur la ville. Passage par l'hôtel pour récupérer la bouteille de vin qui nous a été offerte (cabernet sauvignon argentin) et direction The Sushi Bar, un resto jap dans la rue des japonais. Bonne adresse.
Samedi 5 janvier Matinée découverte du centre-nord d'HCM. Église Notre-Dame, la Poste (aux allures de gare ferroviaire avec une charpente Eiffel - qui contient quelques magasins de souvenir à des prix plutôt pas excessifs), le Palais de la réunification (kitsch et 70's au possible), le parc avoisinant. Puis nous flânons entre le marché Bên Thành et la rue Lé Loi à la recherche de souvenirs. Trop chers et un peu fatigués par les négociations (définitivement il vaut mieux acheter ses souvenirs à Hanoï). Retour à l'hôtel, bagages, taxi pour l'aéroport, sandwich, écriture des cartes postales, embarquement pour Phū Quôc. Phū Quôc, c'est une île à l'ouest du Vietnam, à 30km au sud du Cambodge. Île longuement disputée entre les deux pays, finalement acquise par le Vietnam mais du coup encore militarisée par endroit (on ne voit rien au 1er abord). Aujourd'hui l'île se tourne entièrement au tourisme avec ces grandes étendues de plages. Il se dit que c'est le Phuket d'il y a 20 ans... Vol sans souci, transfert pour notre hôtel, le Long Beach Resort, via leur navette. Découverte des lieux. Le parking est nul... La réception moyenne. On attend du coup avec un peu d'appréhension puisque pour nous ce doit être L'HÔTEL des vacances. La cadre du resort est pas mal, la chambre très jolie et spacieuse. On fait ensuite le tour du spa, de la piscine : bien. Plage : étroite et plutôt bondée. Bon, ce n’est pas le paradis mais on s'en approche. On test l'option chaise longue et cocktail sur la plage. Le service est horriblement long, mais bon, c'est tout de même la belle vie. C'est parti pour 5 jours au rythme tranquille. Dîner au resto du resort. Bien mais toujours ce détail vietnamien : il faut prendre son mal en patience pour avoir ses plats... L'autre détail : l'anglais et les Vietnamiens, ça fait 2...
Dimanche 6 janvier Farniente ou presque. Grasse Mat', p’tit déj buffet, piscine, plage, sieste, et finalement visite des plages voisines, après être passés à notre réception pour réserver un scooter pour le lendemain (200.000VND la journée de 8h). Visite tout d'abord vers le nord. À peine passé le mini cap, on découvre une plage sale et à peine plus grande que la nôtre. On pousse jusqu'à La Véranda, l'hôtel chic que nous souhaitions réserver où il n'y avait plus de place et à vrai dire ce n'est guère mieux. La plage est un peu plus grande mais les blocs de chambres tassés. On est peut-être pas si mal de l'autre côté. On file vers le sud, les plages sont encore plus étroites, on se dit que c'est vraiment idiot de construire si proche de la mer. On pousse jusqu'au Paris Beach Resort pour manger une glace. On tombe sur un français (un professeur de marketing à la retraite), mari de la patronne des lieux. De fil en aiguille, nous parlons de la plage et là, révélation... Les dernières grosses tempêtes de 2012 ont emporté 20m de plage... Tous les hôtels se retrouvent à l'étroit par conséquent... Nous comprenons mieux ! On dîne au Beach Club restaurant, notre voisin, vide. Cuisine ok, sans plus. Cocktails sur la terrasse de notre resort. Fin de soirée avec un groupe de musique philippin qui anime le beach bar de notre resort.
Lundi 7 janvier Après le petit dèj, c'est parti pour une journée en scooter à la découverte de l'île. Première découverte : faire le plein d'essence à la ville voisine Duong Dông puisque nous n'avons qu'un litre dans le réservoir. La ville étant au nord, nous poussons ensuite dans la même direction. Direction le cap Ganh Dâu. Après avoir tourné en ville, on trouve la bonne direction pour quelques km. Puis au niveau de l'ancien aéroport, fini le goudron, place à la piste, mais laquelle... Après hésitation nous choisissons la bonne direction, quelques doutes et renseignements pris plus tard nous voici de nouveau sur le bitume. Arrivés aux alentours de Cua Can, nous filons sur la future route (en travaux) plein nord. Une sorte de route gravillonnée. Évidemment vient le moment où la route et fermée, où nous trouvons une déviation sous forme de piste cabossée, qui nous ramène sur le chemin côtier. Quelques kilomètres en plus pour le plaisir. On longe donc la côte nord-ouest. Après quelques pauses photos, le scooter est de plus en plus dur à diriger. Un local nous arrête et nous montre que le pneu arrière est crevé. Pas de problème, nous le suivons. Il nous fait arrêter à une échoppe, sort ses outils, change la chambre à air (la nôtre étant déjà multi-réparée) et nous demande 200.000VND. C'est très cher mais nous n'avons pas le choix… Nous continuons notre route jusqu'au cap, au fil des paysages splendides, des cahutes de pêcheurs et de leurs poissons séchant au bord de la route... Pause déjeuner à la sortie de Ganh Dâu. Nul, long et on a été malades la nuit... On repart via la piste côtière direction Cua Can. Quelques gouttes font leur apparition, on fait un stop coca light et ca-fé sua da (café glacé vietnamien servi avec du lait concentré sucré) à Vung Bâo. Fin d'averse, retour sur la piste. À l'entrée de Cua Can, nous restons le long de la côté, traversons un vieux pont en bois ; vieux au point de douter de sa solidité. Nous remontons tout le village entre maisons, jardins, bateaux, vaches, cocotiers... Des paysages contrastés magnifiques. Entre temps nouveau pont de bois, encore plus petit, encore plus douteux mais finalement assez robuste pour résister à nous deux sur le scooter. Retour sur la route principale jusqu'à Duong Dông. Crochet par Ông Lang. On visite le Mango Bay Resort ; des bungalows en pleine forêt en bord de plage. Calme, cool, a priori une excellente adresse du GDR. Puis nous visitons le Chen Sea Resort&Spa. Rien à voir. Une enceinte gardée, un cadre ultra luxe, des bungalows à 256$ mini. On nous avait dit que La Véranda était la référence, le Chen Sea semble clairement se positionner un cran au-dessus. Puis 17h, arrivée à Duong Dông, découverte du trafic intense urbain. Ça zigzague, ça klaxonne, ça freine... On traverse le night market (bondé) et retour à notre resort. On veut remettre ça le lendemain, du coup négocier avec le loueur pour garder le même scooter (et notre excès d'essence), avoir un rabais pour absorber une partie des frais de réparation. On trouve un compromis à 120.000 VND. Le scooter à nous, nous filons dîner Au Bistrot, resto tenu par un couple franco-vietnamien. Un très bon tartare de thon, le reste sans plus... En revanche accueil et service top. Scooter by night dans les ruelles autour puis retour à notre resort.
Mardi 8 janvier C'est reparti pour une journée scooter, les fesses endolories de la veille. Cap au sud, on longe l'aéroport au sud vers l'est (10.000VND de péage) et on récupère la future nouvelle route express du centre. Du gravillon au départ, la vieille route en partie défoncée ensuite. En chemin nous traversons des petits hameaux au milieu des montagnes locales. Après 45min de route nous bifurquons pour Bao Sao, la plus belle plage de l'île dixit le GDR. On opte pour le My Lan. On découvre une splendide plage de sable fin blanc et propre, une eau transparente, quasi personne en cette fin de matinée. Top. Location de chaises longues (20.000VND), baignade, bronzage, cocktail, déjeuner. Parfait. Au fur et à mesure la plage se remplit mais rien à voir avec Long Beach. On remonte sur notre scooter, plein d'essence urgent avant panne sèche, puis direction la plage suivante Bai Khem, que nous ne trouverons jamais. En chemin nous visitons l'ancienne prison Coconut tree (Cay Dua), découvrons un monument dédié à la guerre. Puis en chemin pour An Thoi, nous longeons l'actuel camp militaire avec des militaires marins aux postes de garde. Découverte ensuite de An Thoi, une ville portuaire de pêcheurs. On repart en chemin inverse à la recherche d'un chemin vers l'ouest qui nous permettra de regagner la piste côtière sud-ouest. Et par chance, avant, peut-être Bai Khem... En vain, nous tombons finalement sur la bifurcation vers l'ouest et regagnons l'autre côte. On roule alors vers le nord en remontant les 20km de plages rectilignes bordées de maisons de pêcheurs, de cultures d'huîtres pour ses perles, de projets immobiliers touristiques en construction... Le trip en scooter sur l’ile c’est faire ! Nous avons passé deux très bonnes journées. Retour au resort. Massage pour Ruth (foot reflexology) puis dîner à côté de notre resort sur le petit cap. Comme tous ces restos le soir, il n'y a personne. Le chef nous propose des grillades au barbecue. Calamar pour moi, poisson pour Ruth. Bons plats copieux mais un peu trop spicy. Fin de soirée au resort.
Mercredi 9 janvier Journée farniente. Une vraie journée farniente. Plage, soleil, lecture, mer, cocktail, sieste, jeux de cartes, averse... Pédicure pour Ruth en fin de matinée ; massages (dos pour moi, tête et épaules pour Ruth) : presque un test de résistance à la douleur leurs strongs massages (genre d'acupression). Dîner Au Cap Breton : peu intéressant et moyennement bon.
Jeudi 10 janvier Rangement des bagages puis départ pour l'aéroport. C'est la fin de Phū Quôc. On vol pour Ho Chi Minh, récupère nos bagages pour passer côté international (pour l'anecdote, à mi-chemin entre les terminaux, nous devons changer de trolleys, chaque terminal ayant son modèle...), vol pour Siem Reap / Angkor au Cambodge. Vols sans encombre, notamment au dessus de l'immense lac Tonlé Sap. Particularité du lac ? Il est alimenté (ou vidé) par un affluent du Mékong dont le cours s'inverse selon la hauteur du Mékong (saison sèche / humide). Le lac quadruple en saison des pluies ! Premier contact avec le Cambodge à Siem Reap, la ville du coin qui donne accès à Angkor (à 8km). Un peu moins de scooters, des vrais casques de moto (mais obligatoires seulement pour le conducteur), plus de vélos, des motos-tuktuk (avec à chaque fois de jolis sièges décorés), moins de klaxons. On récupère notre chambre. Top... Sauf le lézard que je ne parviens pas à attraper ; le mec de la réception vient... Évidemment le lézard ne se montre pas. Baignade puis balade à la découverte du centre de Siem Reap. C'est la ville située à 8km d'Angkor et ses 3 millions de visiteurs par an, autant dire que ça se voit. Passé le Old Market, les rues regorgent de resto, bars, boutiques souvenirs... Il y a même une Pub Street avec ses bars et sa musique ultra forte. Après un échec au Chamkar (plein), nous dinons au Bamboo. Agréable cuisine khmer revue pour les touristes. En fin de soirée, retour dans notre chambre où le lézard a refait son apparition. Nouvelle tentative de capture vaine, nous nous couchons. C'est alors la clim qui se met à vibrer et faire des étincelles occasionnellement. Nuit difficile.
Vendredi 11 janvier Après le petit-déjeuner, j'explique le(s) problème(s) à l'accueil qui me dit s'occuper de ça dans la journée. On retrouve Choeun notre guide francophone pour les 3 jours à venir. Départ pour Angkor, patrimoine mondial de l'UNESCO. Lorsque l’on dit Angkor, on pense au temple d’Angkor, celui que l’on voit partout, même sur le drapeau national. Angkor c’est en fait une région de 2000km² selon les archéologues, dont un espace de 402km² classé. Le tout forme un ensemble d’anciennes cités, d’anciens temples et édifices angkoriens. On s’y déplace en voiture, tuk-tuk ou vélo tant les distances sont importantes entre les sites. La matinée est consacrée aux visites de 3 sites. Prasat Kravan, un petit temple en brique, construit en 921 et bien restauré dans les années 1970. Preah Khan, un temple important, ou plutôt une ville antique disparue entourée de douves. Le temple a de nombreuses sculptures et tympans. Enfin Neak Poan, les bains royaux construit par Jayaravman au 12ème siècle Un grand bassin central ; 4 bassins latéraux, des animaux imaginaires, dommage que l’on ne puisse plus faire le tour du site maintenant et que l’on doive rester cantonnés derrière une balustrade. Nous mangeons ensuite en face du bassin Sras Srang où de nombreux restos proposent plus ou moins la même chose. L'après-midi au lieu de visiter Angkor Wat qui est fermé en partie (le 3e étage qui est un sanctuaire) car c'est un jour saint, nous visitons Ta Prohm, un grand temple très intéressant, un lieu magique, figé dans le temps où les fromagers et les figuiers étrangleurs engloutissent les pierres du 12ème siècle (encore une construction de J7). On dit que ce temple faisait partie d’une cité de 12000 âmes, que les matières précieuses foisonnaient, que la tour centrale était recouverte de pierres précieuses… Nous avons ensuite une visite (et bénédiction) au monastère Wat Swei d’organisée par Asia. Un bonze nous y attend pour nous bénir en deux phrases. Express. Retour vers Siem Reap, stop à Les Senteurs d'Angkor pour une découverte des plantes et senteurs locales puis l'inévitable boutique-souvenirs. Fin de journée en ville, piscine (il a fait très chaud toute la journée, c'est un vrai plaisir) puis dîner au Blue Pumpkin (Chamkar encore plein mais résa faite pour le lendemain), affalé sur les canapés-lits à profiter des bons plats (surtout les raviolis Amok fish) et desserts. Bonne adresse. Salle un peu aseptisée pour un dîner mais climatisation très agréable et surtout à l'écart des moustiques.
Samedi 12 janvier Après un petit-déjeuner buffet, route pour Banteay Srei (1h) pour y découvrir un temple baptisé la citadelle des femmes, finement décoré (un travail de femmes d'après les guides). Le lieu est petit et plein de touristes. Bruyant pour commencer et profiter du site. Point positif et intéressant : le petit musée accolée qui retrace un peu l’histoire angkorienne et les recherches faites sur le site par les archéologues. Vous entendrez parler (ou vous lirez) les fabuleuses aventures de notre ancien ministre André Malraux et de ses péripéties locales durant sa période archéologue-voleur. Retour vers le centre d'Angkor. Stop dans un petit village qui fait des bonbons grâce au jus sucré issu des palmiers à sucre (gras et moyen). Nous visitons ensuite le temple de Banteay Samre, surnommé l’Angkor Wat miniature. Le site du 12ème est très calme, bien conservé et très agréable. Décoration sculptée de Vishnou et Shiva, belle terrasse avec ses lions sculptés par des artisans n’ayant jamais vu de lion… Direction Sras Srang comme la veille pour déjeuner dans l'un des restos. Stop photos en chemin à Pre Rup, un temple montagne du 10ème siècle. L'après-midi est consacrée au grand et connu Angkor Wat. L'avantage d'avoir un guide qui connait bien, c'est qu'il nous fait passer par l'entrée opposée à l'entrée principale et ainsi faire le parcours à l'envers. Moins de monde ainsi. Le temple est très bien conservé, majestueux avec ses fresques, ses salles, ses tours. On dit qu’il a fallu 500000 ouvriers et 6000 éléphants pour sa construction. Choeun nous fait son show. Il nous commente les fresques majeures, nous fait découvrir les salles et leurs histoires… La montée au sommet du 3ème niveau offre une belle vue sur l’esplanade et l'horizon. Angkor Wat c'est une image que l'on avait vue et revue, mais y être c'est encore autre chose. 3h de découverte fort intéressantes. Retour à l'hôtel, piscine puis dîner au Chamkar (enfin!). Bons plats végétariens, notamment le wedding day dip, et le dessert typique à base de banane, lait de coco sucré et billes de tapioca.
Dimanche 13 janvier Matinée consacrée à la visite d’Angkor Thom, l'une des anciennes capitales majeures. On commence avec la visite du Bayon, construit aux 12ème et 13ème siècles. Le lieu est très émouvant et reposant avec ses tours aux 4 visages (et malgré les déjà nombreux touristes). Conseil : Comme pour tout le site d’Angkor, être matinal. Les différents sites sont vite remplis de touristes. Au sommet nous nous posons un peu pour en profiter. Nous poursuivons le Baphuon, l’un des plus grands édifices religieux de Cambodge ancien. Construit au 11ème siècle, il consiste en une pyramide ou temple montagne vertigineux. Une des façades a été transformée en un bouddha couché de 60m de long. Du sommet, belle vue sur l’ensemble d’Angkor Thom dans sa forêt. Direction ensuite le Palais Royal dont il ne reste que le temple de Phimeqnekqs et deux bassins. Puis nous finissons le tour par la terrasse des Eléphants qui doit son nom aux nombreux pachydermes sculptés sur les soubassements, et finalement la terrasse du Roi Lépreux avec sa statue censée représenter J7 que l’on a cru mort de la lèpre… Avant de repartir à Siem Reap nous nous arrêtons à la porte sud d’Angkor Thom pour prendre quelques ultimes photos des lieux. Angkor on recommande chaudement sur 2 à 3 jours. On en garde des images inoubliables. De retour à l’hôtel, nous profitons une dernière fois de la piscine avant de plier bagages, déjeuner sur place en attendant notre transfert vers l’aéroport. La suite est moins intéressante…. 3 vols sans encombre jusqu’à Milan, les bagages ont pris les mêmes avions et nous les avons retrouvés à l’arrivée (pas gagné avec 3 vols, 3 pays, 3 compagnies différentes…). A l’arrivée le choc thermique est dur. 34° / -3°…
Ouest américain en trois semaines, parcs nationaux, construction d'un projet? English translation pending
Bonjour,
Je crée ce post en vue d'un projet de voyage (sûrement en 2014) mais j'aime bien y réfléchir en avance, ça me permet de bien organiser l'itinéraire et le programme et de rêver en attendant 😇
Je suis au tout début de mes recherches donc ne m'en voulez pas si c'est parfois brouillon ou pas réaliste car je n'ai aucune conscience du temps qu'il faut pour chaque endroit/parc, c'est aussi pour ça que je m'adresse à vous. Je sais aussi qu'il y a déjà plein de messages sur ce genre de trajet mais je m'y perds, j'aime avoir mon propre post pour avoir des conseils personnalisés selon ma demande, c'est ça qui est bien sur ce forum 😎
J'ai noté les endroits que j'aimerais voir, ça constitue déjà un projet d'itinéraire (à adapter, à trier, à ordonner): San Francisco
Yosemite Lake Tahoe
Kings Canyon Las Vegas
Lake Mead et Valley of Fire Grand Canyon Glen Canyon Canyonlands Death horse Point+ Moab Arches National Park Yellowstone Zion National Park Bryce Canyon Grand Staircase Escalante National Monument : The Wave, Coyote Buttes Lake Powell Glen Canyon Capitole Reef ? Monument Valley Antelope Canyon Los Angeles Je ne sais pas si c'est dans le bon ordre, j'imagine qu'il faut ordonner tout ça, j'ai fait un peu avec google map mais j'ai pas encore travaillé sur l'ordre. Pour l'instant je voudrais plutôt des infos pratiques et de temps pour chaque endroit. Ensuite, il s'agira de faire un itinéraire qui me convienne. Le but est aussi de construire un projet qui tient la route pour le présenter aux amis car je ne compte pas y aller seule. Je pars sur la base d'un road trip de 3 semaines mais rien n'est fixé.
Mes questions: - Est-ce que 3 jours c'est suffisant pour San Francisco ou 4 jours seraient mieux? - Un jour et demi à Las Vegas et 2 jours complets à Los Angeles, ça le fait? Qu'y a-t-il d'intéressant à y faire à part les Casinos et marcher sur les Etoiles de stars? - Combien de temps est nécessaire selon vous dans les endroits que vous connaissez? - Où dormir pour visiter les parcs nationaux? Auberges de jeunesse présentes? - Pour la location de voiture, je pensais la louer après la visite de SF et partir pour les parcs nationaux, faire LV et les parcs et revenir à LA. Est-ce que c'est mieux de revenir à SF pour redéposer la voiture (moins cher j'imagine)? Est-ce que c'est mieux de la louer à LV et de commencer les pars à partir de là? Est-ce possible de rendre la voiture avant de visiter LA et d'utiliser les transports en commun? Comment sont les routes que je devrai emprunter, la circulation? - Visiter les endroits notés en 3 semaines serait-ce possible? Quoi enlever (si je dois choisir) ou que rajouter (si j'ai oublié des choses importantes)? - Je sais que Yellowstone est plus loin, ça fait de la route (1h aller, 11h retour selon google map de Zion Park par exemple, si on est 4 conducteurs ça se fait bien mais ce n'est pas sûr et ça oblige à rouler toute la journée) mais c'est un parc connu, je pense que j'ai envie d'y aller mais vaut-il vraiment le détour? Combien de temps y rester pour voir l'essentiel et en profiter un peu? Y a-t-il un autre moyen d'y aller que la voiture? - Enfin, à quelle période y aller? je pense que c'est mieux l'été et j'ai plus de chance d'avoir 3 semaines complètes sans problème mais est-ce bien aussi en avril, en octobre ou bien il fait trop frais, et c'est moins joli? Bref votre avis sur la période idéale pour Kings et Grand Canyon/SF/Yellowstone, les incontournables?
J'ai déjà regardé plusieurs sites et blogs mais si vous en avez de supers à me conseiller, je prends aussi. Par curiosité et pour voir les incontournables, si vous voulez me mettre vos 3 plus beaux sites visiter et les raisons, ça m'intéresse.
Merci d'avance pour vos avis, conseils 🙂
Je crée ce post en vue d'un projet de voyage (sûrement en 2014) mais j'aime bien y réfléchir en avance, ça me permet de bien organiser l'itinéraire et le programme et de rêver en attendant 😇
Je suis au tout début de mes recherches donc ne m'en voulez pas si c'est parfois brouillon ou pas réaliste car je n'ai aucune conscience du temps qu'il faut pour chaque endroit/parc, c'est aussi pour ça que je m'adresse à vous. Je sais aussi qu'il y a déjà plein de messages sur ce genre de trajet mais je m'y perds, j'aime avoir mon propre post pour avoir des conseils personnalisés selon ma demande, c'est ça qui est bien sur ce forum 😎
J'ai noté les endroits que j'aimerais voir, ça constitue déjà un projet d'itinéraire (à adapter, à trier, à ordonner): San Francisco
Yosemite Lake Tahoe
Kings Canyon Las Vegas
Lake Mead et Valley of Fire Grand Canyon Glen Canyon Canyonlands Death horse Point+ Moab Arches National Park Yellowstone Zion National Park Bryce Canyon Grand Staircase Escalante National Monument : The Wave, Coyote Buttes Lake Powell Glen Canyon Capitole Reef ? Monument Valley Antelope Canyon Los Angeles Je ne sais pas si c'est dans le bon ordre, j'imagine qu'il faut ordonner tout ça, j'ai fait un peu avec google map mais j'ai pas encore travaillé sur l'ordre. Pour l'instant je voudrais plutôt des infos pratiques et de temps pour chaque endroit. Ensuite, il s'agira de faire un itinéraire qui me convienne. Le but est aussi de construire un projet qui tient la route pour le présenter aux amis car je ne compte pas y aller seule. Je pars sur la base d'un road trip de 3 semaines mais rien n'est fixé.
Mes questions: - Est-ce que 3 jours c'est suffisant pour San Francisco ou 4 jours seraient mieux? - Un jour et demi à Las Vegas et 2 jours complets à Los Angeles, ça le fait? Qu'y a-t-il d'intéressant à y faire à part les Casinos et marcher sur les Etoiles de stars? - Combien de temps est nécessaire selon vous dans les endroits que vous connaissez? - Où dormir pour visiter les parcs nationaux? Auberges de jeunesse présentes? - Pour la location de voiture, je pensais la louer après la visite de SF et partir pour les parcs nationaux, faire LV et les parcs et revenir à LA. Est-ce que c'est mieux de revenir à SF pour redéposer la voiture (moins cher j'imagine)? Est-ce que c'est mieux de la louer à LV et de commencer les pars à partir de là? Est-ce possible de rendre la voiture avant de visiter LA et d'utiliser les transports en commun? Comment sont les routes que je devrai emprunter, la circulation? - Visiter les endroits notés en 3 semaines serait-ce possible? Quoi enlever (si je dois choisir) ou que rajouter (si j'ai oublié des choses importantes)? - Je sais que Yellowstone est plus loin, ça fait de la route (1h aller, 11h retour selon google map de Zion Park par exemple, si on est 4 conducteurs ça se fait bien mais ce n'est pas sûr et ça oblige à rouler toute la journée) mais c'est un parc connu, je pense que j'ai envie d'y aller mais vaut-il vraiment le détour? Combien de temps y rester pour voir l'essentiel et en profiter un peu? Y a-t-il un autre moyen d'y aller que la voiture? - Enfin, à quelle période y aller? je pense que c'est mieux l'été et j'ai plus de chance d'avoir 3 semaines complètes sans problème mais est-ce bien aussi en avril, en octobre ou bien il fait trop frais, et c'est moins joli? Bref votre avis sur la période idéale pour Kings et Grand Canyon/SF/Yellowstone, les incontournables?
J'ai déjà regardé plusieurs sites et blogs mais si vous en avez de supers à me conseiller, je prends aussi. Par curiosité et pour voir les incontournables, si vous voulez me mettre vos 3 plus beaux sites visiter et les raisons, ça m'intéresse.
Merci d'avance pour vos avis, conseils 🙂
Itinéraire de trois semaines avec enfants en Croatie? English translation pending
Nous partons cet été en Croate avec nos deux enfants de 16 et 11 ans. Nous souhaiterions avoir des suggestions d'itinéraires .
Pour le logement que nous conseillez vous : hôtel logement chez l'habitant ...
Merci
Itinéraire en Irlande de huit jours: vos avis? English translation pending
Nous pensons partir en Irlande pour la première foie cette année soit en juin soit en septembre. Nous avons pas encore définie la période...
- Laquelle est la meilleure selon vous ?
Nous avons envie de faire un circuit en voiture (notre fils aura 2 1/2, nous avons l'habitude de rouler... nous avons fait 7'600 km en scandinavie l'été passé). Il ne "reste plus qu'à" prévoir notre itinéraire et c'est là que j'ai besoin de vos précieux conseils !
- Jour 1: Arrivé le matin à Dublin - Visite de la ville - Jour 2: Visite de Dublin - Jour 3: Trajet pour Galway - Visite sur la route de Clonmacnoise - Visite de Galway - Jour 4: Trajet de Galway à Clifden par la route de Oughterard et Maam Cross - Connemara national Park - Kylemore Abbey - Jour 5: Trajet de Clifden à Derry - Visite de Derry - Jour 6: Chaussée des géants - Jour 7: Belfast et retour sur Dublin - Jour 8: Retour à la maison 😕
Est-ce que je suis complètement à côté de la plaque ? ou est-ce faisable ?
Auriez-vous un meilleur itinéraire à me proposer ?
Je prend très volontiers tout vos conseils et bon plan...
Nous avons envie de faire un circuit en voiture (notre fils aura 2 1/2, nous avons l'habitude de rouler... nous avons fait 7'600 km en scandinavie l'été passé). Il ne "reste plus qu'à" prévoir notre itinéraire et c'est là que j'ai besoin de vos précieux conseils !
- Jour 1: Arrivé le matin à Dublin - Visite de la ville - Jour 2: Visite de Dublin - Jour 3: Trajet pour Galway - Visite sur la route de Clonmacnoise - Visite de Galway - Jour 4: Trajet de Galway à Clifden par la route de Oughterard et Maam Cross - Connemara national Park - Kylemore Abbey - Jour 5: Trajet de Clifden à Derry - Visite de Derry - Jour 6: Chaussée des géants - Jour 7: Belfast et retour sur Dublin - Jour 8: Retour à la maison 😕
Est-ce que je suis complètement à côté de la plaque ? ou est-ce faisable ?
Auriez-vous un meilleur itinéraire à me proposer ?
Je prend très volontiers tout vos conseils et bon plan...
Meilleures dates et météo pour la Gaspésie? English translation pending
Quelle est la meilleure période sur 3 semaines en mai et juin pour aller en Gaspésie (compte tenu de la meteo, des moustiques....) Merci