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Parcours Hanoï - Saigon - Phnom Penh et Bangkok à vélo English translation pending
by Valera · 2009-12-11 · 10 replies
je serai seule pour couvrir à vélo, le vietnam, le cambodge et la thaïlande; quels sont les problèmes que je peux rencontrer sur mon parcours?
Choix de 4x4 pour Oman? English translation pending
by Yemen · 2009-12-01 · 14 replies
bonjour,

comme beaucoup, je souhaite louer un 4*4. sauf que je n'y connais rien 🤪 et que je suis un peu pommée devant les propositions des loueurs : nissan pathfinder, toyota prado ou camry.... pouvez vous m'aider pour choisir. objectif voyage les wadis et des pistes et plus de la route goudronnée merci😏
De Kompong Thom à Phnom Penh via Kompong Chhang English translation pending
by Guyfoul · 2009-11-09 · 8 replies
Bonjour,

Comme indiqué dans le titre, à partir de Kg Thom je veux rejoindre PPH en passant par Kg Chhang. J'ai une carte 1/800000 du Cambodge qui indique une route/piste vers Pou, mais aucun passage du Tonlé Sap ou voie d'accès vers Kg Chhang n'est indiqué. N'ayant que peu de temps, je ne voudrai pas m'engager sur une voie sans issue.

Je suis preneur de toute information sur ce passage ou variante possible.

Merci d'avance.

(PS : Je pars samedi 14/11)
4 000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (5ème partie Lituanie) English translation pending
by Lucbertrand · 2009-11-05 · 15 replies
Lituanie du 01 au 11 septembre 700km

Dès que nous passons la frontière, la route après le premier virage devient excellente. Un magnifique panneau de l'Union Européenne indique que c'est elle qui participe aux financements. Mais quelle est notre surprise de constater que cette chaussée de toute beauté ne dure que cent mètres, et manifestement il ne s'agit pas de travaux qui viennent de commencer, car il n'y a plus aucune trace d'engin ou de matériau. Après quelques kilomètres effectués sur un chemin de terre nous rentrons dans la première petite ville lituanienne, Lazdiai. Elle est très propre, les maisons sont magnifiquement peintes de couleurs vives, où le jaune moutarde et le vert dominent. Que cela est joli, et comme cela donne de la gaîté aux habitations.

Première opération , retirer de l'argent local. Chacun des trois pays baltes a sa monnaie, donc il nous faudra jongler les jours à venir avec les taux de change. Contrairement à ce que nous lisons dans notre guide, les autres pays baltes n'acceptent généralement pas la monnaie du troisième. Par contre, il est souvent possible de payer en euros en particulier pour le logement, et même aussi au restaurant. On est cependant loin de l'Albanie où j'ai vu à Tirana dans un restaurant la note qui était exprimée en leks albanais, en euros et en dollars, il n'y avait que l'embarras du choix. Donc cette première petite agglomération nous fait le meilleur effet sur ce nouveau pays que nous abordons. Nous poursuivons en direction de Vilnius. Nous empruntons une route de toute beauté au goudron de belle qualité. La circulation y est très faible. Le vent dans le dos, notre vitesse se situe aux environs des trente à l'heure. Les côtes sont quasi inexistantes. Les kilomètres défilent à vive allure, le grand braquet en permanence enclenché, le plaisir est immense. On est vraiment dans une belle séance de ce que Jean appelle la vélothérapie. Le corps chauffé par l'effort et caressé par l'air du déplacement, la sensation est très agréable. Ce rythme nous le soutenons plusieurs heures.

Nous parvenons dans une grande ville et allons faire nos courses pour midi dans un centre commercial. Il est tout neuf et de belles dimensions. Le pays comme ceux que nous avons traversés et ceux que nous allons rejoindre est en plein développement. Ce qui est étonnant dans ce grand magasin, il n'y a pratiquement que des femmes et jeunes entre 15 et 40 ans. La gente féminine slave ne laisse pas insensible, attention de ne pas avoir de regards trop insistants. Les commissions faites, comme chaque midi rituellement nous cherchons le premier banc afin de déjeuner. Il nous faut aujourd'hui plusieurs kilomètres pour arriver à nos fins. Nous traversons les faubourgs de la ville et nous jetons notre dévolu sur un banc devant un arrêt de bus. Plusieurs chauffeurs en redémarrant nous gratifient d'un signe amical. Une babouchka s'approche et cherche à entamer la conversation, mais elle ne parle que le russe. Nous n'arrivons pas à nous comprendre. Comme il est dommage que nous passions à côté de cet échange. Lorsque nous lui disons «fransouski», elle pousse des petites exclamations d'étonnement. On sent dans son regard qu'elle regrette autant que nous cette impossibilité de communiquer.

Nous traversons la ville qui semble comme endormie, il est treize heures. En quittant Alytus, nous traversons un pont. Il s'agit d'un fleuve mythique que nous retrouverons plus loin, le Niemen. Notre but pour le moment est Vilnius. La capitale. Cette

dernière, est la seule des trois capitales des pays baltes, éloignée du bord de la mer Baltique. De ce fait nous allons faire un parcours assez long dans ce pays qui pourtant n'est pas très grand.

Le vent nous est toujours favorable et la vitesse toujours importante. Notre itinéraire suit une route départementale, qui chemine à travers champs en jachère et petites forêts de conifères. La luminosité, douce, donne des teintes pastel à la nature. Il en ressort une sérénité à évoluer dans ce paysage. De temps à autre un petit village aux maisons de bois multicolores, avec une multitude de pommiers chargés de gros fruits à la teinte en harmonie avec les murs peints. Cette première journée en Lituanie nous donne une sensation de bonheur comme j'en ressens rarement. Et les kilomètres défilent. Vers quinze heures nous avons dépassé les 130 kilomètres .

Un petit magasin dans un village, nous y achetons des gâteaux. Ils ne sont pas aussi bons que les grosses pâtisseries allemandes , et la marchande n' a pas l'air de vouloir rigoler. Elle ne répond ni à notre bonjour ni à notre au revoir, pourtant nous avons été très polis. C'est sans doute cela le froid balte. Mais cela ne nous coupe pas l'appétit. Nous nous installons et dévorons nos friandises en nous désaltérant d'une énorme bouteille de banga local, bien pétillant et bien chimique; mais c'est très énergétique, en fournissant un apport immédiat de sucre; en effet notre journée est loin d'être finie. Notre point de chute est la petite et magnifique ville de Trakai. Encore une trentaine de kilomètres pour l'atteindre, et une fois sur place, ce n'est pas encore fini, le camping est à sept kilomètres. Vers les dix neuf heures nous l'atteignons bien contents de nous arrêter après cent soixante kilomètres. Ce sera notre plus longue étape. L'endroit est charmant et presque désert, quelques Allemands. Mais premier petit désagrément, le gérant essaie de nous rouler en ne nous rendant pas la monnaie. Devant mon insistance, il feint l'oubli et nous tend un billet.

Visite de la ville le lendemain matin. Elle est magnifique à plus d'un titre, toujours cette architecture de bois peints avec des couleurs vives, un lac immense et un superbe château sur une petite île. L'endroit dégage une telle quiétude que nous resterions bien quelques jours à ne rien faire, simplement errer nonchalamment dans les rues, sur les terrasses de cafés perchées sur l'eau et nous balader le long de la grève du lac.

Mais voilà nous courons après le temps, dans vingt jours c'est le retour et nous avons encore trois pays à traverser. Certes ils sont de petites dimensions, mais ils recèlent de multiples beautés qu'elles soient naturelles ou artificielles, je pense en particulier aux trois capitales que sont Vilnius, Riga et Tallinn.

Nous mettons donc le cap sur la première de ces capitales celle de la Lituanie. La distance à parcourir n'est pas très importante, quelques quarante kilomètres, mais essentiellement en zone urbaine ou péri-urbaine, rien de très agréable. Nous avons rendez-vous avec Paulus, membre de «Warm Shower», organisation d'entraide par le net entre rando-cyclistes. L'arrivée dans la périphérie est assez pénible et dangereuse.

Nous assistons à plusieurs accrochages entre véhicules, dont un camion qui a sérieusement bousculé une voiture. Donc cela nous incite à la plus grande prudence, souvent sur les trottoirs, mais parfois nous sommes dans l'obligation d'emprunter des tronçons de voie rapide, expérience très déplaisante. Moins on y traîne et mieux c'est, donc j'appuie sur les pédales comme un fou. Puis enfin nous parvenons dans le centre ville. Bien que le trafic reste conséquent, la vitesse est moindre et de ce fait l'impression d'insécurité diminue nettement. Des rues bien pavées sont agréables à la roue du vélo, rien à voir avec les pavés du nord de la Pologne. Il nous faut trouver où habite Paulus. Plusieurs personnes soit en allemand soit en anglais nous renseignent et nous voilà partis longer le fleuve en direction du nord . Une piste cyclable le long des quais nous permet d'avancer en toute sécurité tout en ayant un joli point de vue en découvrant cette ville.

Après quelques péripéties nous arrivons devant un ensemble de blocs à l'aspect délabré. Nous avons des difficultés à nous repérer, dues à une anomalie d'indication du numéro de bloc. Enfin après quelques indications des voisins et avoir pris le temps de caresser un gros chat au pelage et aux yeux superbes, nous voyons Paulus arriver avec sa copine. Nous rejoignons son petit appartement. Il veut nous céder sa chambre, nous refusons et nous nous mettons tous les deux dans un petit bureau. Le premier contact est sympathique, et nous allons passer deux nuits chez lui. Je crois que lui comme nous nous en avons tiré une riche expérience. Heureusement il a une très bonne maîtrise de l'anglais ce qui nous permet de nous lancer dans des discussions de bon niveau, histoire de la Lituanie, relations Russie Lituanie, géopolitique internationale actuelle avec le basculement d'une partie des pays de l'est et d'une petite partie de l'URSS dans l'Union Européenne, comparaison Pacte de Varsovie OTAN, technologie et gestion des guerres modernes, adaptation de la société lituanienne au changement de régime...

Nous passons une soirée charmante à visiter la vieille ville et nous les invitons dans un restaurant de leur choix, fréquenté par la jeunesse de la capitale. Le lendemain Paulus nous fait faire une visite marathon de la ville commencée tôt le matin et terminée à la nuit tombée. Entre autres nous visitons le musée du KGB, très impressionnant, et dire qu'il n'y a pas très longtemps ces locaux étaient toujours activés dans le cadre de la lutte contre les indépendantistes. Nous garderons de cette journée et demie passée dans la capitale lituanienne un excellent souvenir, et cela grâce à notre guide bénévole. C'était la première fois qu'il hébergeait des personnes dans le cadre de «Warm Shower», et manifestement il n'a pas fait les choses à moitié. Jamais, si nous avions été seuls avec tous les guides du monde nous n'aurions eu en si peu de temps une vue aussi complète de la ville. Un grand merci à Paulus.

Le jour du départ arrive, il pleut fort, le quartier avec ses vieilles façades de blocs communistes est lugubre, mais l'accueil a été si formidable que le moral reste au beau fixe. Pour la première fois nous avons l'intention de prendre le train pour Kaunas, ville située à une centaine de kilomètres à l'ouest de Vilnius. Nous prenons un dernier petit déjeuner dans la minuscule cuisine de Paulus. Il nous confectionne des crêpes aux allures de gros mattefins que nous couvrons copieusement de sucre. Avec un petit pincement au cœur nous disons au revoir. Immédiatement la réalité du moment nous

rattrape, les sept kilomètres pour se rendre à la gare sont effectués sous de véritables trombes, à tel point qu'en finale nous roulons dans de grosses flaques. Les billets sont vite pris, nous les trouvons assez chers pour le pays, pas loin de ce qu'on paie avec la SNCF. Il faut reconnaître que le train est des plus modernes, un peu dans le style des nouveaux TER panoramiques. Pour les vélos pas de problèmes, on les monte tels quels et ce sera le cas aussi en Lettonie. Là, par contre, les trains seront beaucoup moins modernes. D'ailleurs les Baltes privilégient le car au train. Le contrôleur tout fier de son train discute un long moment avec nous. Lorsque nous lui disons que nous sommes français, il s'exclamera sur la beauté et la vitesse du TGV.

Le train après un parcours, court dans l'absolu, mais relativement long pour la distance parcourue nous dépose à la gare de Kaunas. Elle se situe en périphérie de la ville, mais nous ne savons pas de quel côté. Une dame parlant un français remarquable, après nous avoir entretenus un long moment, sa conversation étant très intéressante, nous induit totalement en erreur. Peut-être nous sommes-nous mal exprimés sur nos intentions. Cela se termine à la boussole. La Mer Baltique se trouve à l'ouest, donc cap au 270. Nous ne traverserons jamais le centre ville, mais serons entraînés le long de grandes rocades. De toute évidence Kaunas est une grande ville, la seconde de Lituanie. Les faubourgs sont interminables, la circulation désagréable ralentissant l'écoulement du temps. Après une dizaine de kilomètres, nous arrivons sur un immense pont, sous lequel coule le fleuve au nom mythique le Niemen. Rejoindre la berge n'est pas aisé. Il nous faut faire demi-tour descendre de grands escaliers et enfin nous voilà à pédaler le long de ce fleuve qui a laissé son nom dans l'histoire.

La première chose à laquelle je pense c'est le Normandie-Niemen, fameux escadron de chasse envoyé par de Gaulle combattre sur le front de l'est aux côtés des Russes et qui inscrivit de très belles pages de gloire de l'aviation française.

Il est aux environs de midi, nous avons plus envie de flâner le long du fleuve que de rouler. À petit rythme, nous suivons un semblant de piste cyclable en contemplant le fleuve. Il n'est pas très rapide, de nombreux pêcheurs attrapent des poissons blancs à la canne à bouchon. Nous nous arrêtons pour déjeuner sur un banc. Ensuite nous nous enfonçons dans de petits chemins boueux qui se perdent au milieu du fleuve. Après d'innombrables détours dans des zones de marais et de broussailles nous sommes acculés à une impasse. Nous nous trouvons sur une pointe de sable, le Niemen à gauche et un immense marais que nous avons longé sans nous en rendre compte à notre droite. Les petites sentes boueuses et très glissantes nous les parcourons en sens inverse. Vers les quinze heures trente, nous retrouvons le bitume et nous n'avons fait que 35 kilomètres en tenant compte des 7 kilomètres de la traversée de Vilnius. Cela me donne un petit coup au moral. Un café sur le bord du fleuve, nous y dégustons un café, avec le temps perdu nous ne sommes plus à une demi-heure près. La serveuse est le type même de la beauté slave totalement envoûtante, trente cinq ans, l'allure svelte, la chevelure abondante, des traits de visage austères comme ciselés par un sculpteur au burin précis. Il nous est difficile de ne pas la regarder.

Il nous faut bien repartir. La route est très passante. Les premiers coups de pédale sont pénibles, puis le rythme est pris. Une vingtaine de kilomètres plus loin, le gros du trafic quitte le Niemen. Nous nous retrouvons sur une route magnifique presque déserte avec le fleuve en toile de fond. Le plaisir arrive et en se relayant nous pédalons à vive allure. Il est tout à fait étonnant, je dirais même étrange de constater que l'on passe sans transition d'une envie modérée de pédaler pour ne pas dire moins, à un véritable enthousiasme. Les conditions extérieures y sont pour beaucoup. Cette route excellente longeant le fleuve dans une campagne vallonnée et le beau temps de retour dans cet après-midi finissant sont les éléments qui se conjuguent et nous plongent dans cet état de grâce générateur de bonheur. Nous roulons à vive allure, comme lancés à la poursuite l'un de l'autre. L'envie d'appuyer sur les pédales jusqu'à la nuit tombée me motive. Vers les dix neuf heures trente un panneau de camping, que Jean a vu, nous stoppe dans notre élan. Un peu à regret je m'arrête. Après un départ pour le moins lent et commencé sous des trombes, la fin de l'après-midi se sera déroulée à vive allure et le compteur affiche plus de cent kilomètres pour aujourd'hui.

Le camping est désert. Vaste champ où nous sommes seuls. Il est tout neuf. Le propriétaire est en train de finir d'aménager les sanitaires. Sa fille part dans le bois d'à côté et revient avec un seau de champignons. Il s'exprime assez bien en anglais et vient nous parler de son métier. Il est apiculteur. On lui achètera un pot de miel excellent. La soirée est paisible le long de la vallée du Niemen. Dans quelques années il n'est pas impossible que ce type de parcours devienne beaucoup plus touristique. En particulier une piste cyclable est en construction. Une fois finie, il est fort probable que les amateurs de descente de fleuve à vélo soient nombreux à y venir. L'automne commence à se faire sentir, surtout à ces latitudes, la chaleur des six premières semaines est passée. Le soir nous nous habillons, bien que l'on ne puisse pas encore parler de froid. Une de nos grosses craintes concernant ce voyage résidait dans la foule de moustiques aux piqûres desquels nous pensions être soumis durant de longues périodes. Eh bien nous n'en avons pratiquement pas rencontré. En Masurie on nous avait tout particulièrement mis en garde. Maintenant que nous sommes à des latitudes nord, il semblerait que la saison ne soit plus très propice à ces intrus. Je me souviens avec une certaine terreur d'avoir été soumis en Écosse aux terribles midjes, petits insectes de la grosseur d'un grain de poivre, attaquant par milliers. Heureusement nous n'en avons pas vu un seul.

Il nous faut trois jours pour atteindre le delta du Niemen, car nous allons être immobilisés par le mauvais temps trente six heures dans la petite ville de Pagegia. Les Lituaniens semblent ignorer la pluie, ils se déplacent sous des trombes sans parapluie comme s'il faisait beau. J'ai vu un homme et une femme sous un déluge, chacun avec un gros seau de pommes de terre ne se souciant absolument pas de ce qui leur tombait dessus. Les patates ont dû être bien lavées!!!

Bien logés chez l'habitant nous avons tout loisir de profiter de cet arrêt imposé. J'en profite pour lire un livre en allemand trouvé dans un petit salon. Et je suis tout content de n'éprouver aucune difficulté. Il faut dire que durant deux mois utiliser des langues étrangères, anglais et allemand en ce qui nous concerne, renforce la capacité d'expression et remémore des tas d'expressions apprises mais enfouies quelque part dans le cerveau.

Les derniers kilomètres avant le delta sont parcourus sur un tronçon de route en terre, pour le moins pas très carrossable. Avec 20 kilogrammes de bagages la conduite n'est pas confortable. Le lieu n'est plus beaucoup fréquenté à cette époque. Le site est immense. C'est un paradis pour les pêcheurs. Le fleuve se déverse dans cet immense estuaire, plutôt un gigantesque lac, coupé de la mer par un très long ruban de sable, dont la moitié sud se trouve en Russie dans l'enclave de Kaliningrad. Les dimensions sont impressionnantes, à peu près cinquante kilomètres de long et une vingtaine de large. C'est aussi un paradis ornithologique. Des quantités d'oiseaux volent en tous sens. Nous voyons des cigognes, qui ne semblent pas farouches du tout. Sur les fils électriques les premiers regroupements d'hirondelles se forment en prévision des migrations hivernales. Elles s'échelonnent en petits points noirs sur plusieurs niveaux, telles des notes sur des portées. En effet l'hiver la glace emprisonne cette immense étendue d'eau et les températures descendent bien en-dessous de zéro.

Nous passons la nuit dans un endroit charmant, Vente, nom évocateur des tempêtes qui doivent sévir dans les parages. Le bungalow de bois que nous occupons est très agréable et permet une belle vue sur l'ampleur de l'espace lacustre. Devant nous un petit port assailli de dizaines de mouettes et de quelques groupes de canards qui glissent tels des skieurs nautiques sur l'eau. Dans les branches au-dessus de nous des quantités d'oiseaux se déplacent en bande. On a l'impression qu'une agitation s'empare de tous ces volatiles, qui se préparent à prendre leurs quartiers d'hiver plus au sud.

Ce delta du Niemen dégage une impression de qiuétude. Des petits villages s'allongent le long des berges de canaux. Des multitudes de bateaux sont amarrés le long de berges à peine aménagées. L'état de beaucoup d'entre eux laissent à désirer, comme s'ils n'étaient pas vraiment entretenus. De nombreux ronds dans l'eau attestent la présence de poissons. Ce sont, assurément, des lieux dans lesquels j'aimerais m'arrêter plusieurs jours, prendre le temps de pêcher et de rêver face à l'étendue liquide.

Mais nous sommes câblés pour avancer et bouger. Comme si le mouvement et l'effort nous donnaient l'illusion de vivre. Donc nous remontons la côte de la Mer Baltique vers le nord, par de petites routes et chemins qui sont indiqués comme pistes cyclables. Le pays est en évolution rapide, ce qui fait que des modifications d'itinéraire récentes ne sont pas prises en compte sur le guide que le propriétaire apiculteur du camping nous a gentiment donné quelques jours auparavant. Ces topos sont faits exactement sur le modèle de ceux du bord du Danube. Cela s'explique facilement, car un Allemand que nous avons rencontré à Vilnius, travaille à la description des voies cyclables des pays baltes. Il s'inspire tout simplement de ce qui existe dans son pays. Pour le moment, ce n'est qu'un balbutiement, mais les choses avancent à grands pas ou plutôt à grandes roues.

Parfois la piste est sablonneuse et cela nécessite des efforts pour extraire les roues qui

ont une fâcheuse tendance à s'enfoncer profondément dans un sable fin. Jean lève une importante compagnie de bartavelles. Ces beaux oiseaux décollent des herbes et vont se poser un peu plus loin. J'essaie de les retrouver afin de les photographier, mais malgré une fouille minutieuse je n'y arrive pas.

Après quelques hésitations sur l'itinéraire à suivre, nous pénétrons dans la ville de Klaipéda, grande station balnéaire. La cité est immense, il nous faudra plus de 10 kilomètres pour la traverser. Nous nous arrêtons sur une pelouse au pied d'une haute barre d'immeuble et nous déjeunons. La circulation des vélos est bien organisée, une large piste cyclable sur laquelle piétons et vélos se déplacent, nécessite de l'attention, cependant permet de ne pas être soumis au danger du trafic automobile assez dense.

Nous cédons au rite du café, dans un bistrot sur une petite place en centre ville. Oh surprise! Le propriétaire est suisse.

Notre but de la journée est la station estivale de Palanga, réputée pour ses plages de sable fin et son musée de l'ambre. Arrivant trop tard, nous ne pouvons le visiter le jour même, ce que nous ferons le lendemain. Nous sommes abordés devant le syndicat d'initiative par une jeune femme qui loue une chambre. Nous la suivons et pour un prix dérisoire de l'ordre de 15 euros à deux nous obtenons un hébergement avec toutes les commodités en pleine ville.

La visite du musée de l'ambre est particulièrement intéressante. Une multitude de pièces sont exposées, avec des incrustations d'insectes de toutes sortes. Des systèmes de loupe permettent de visualiser dans des conditions excellentes l'ensemble des pierres exposées.

L'ambiance dans cette petite station balnéaire sans grande caractéristique est agréable. Au mois de septembre il n'y a plus grand monde. Le soir la promenade est quasiment déserte. J'en profite pour accomplir une longue promenade à pied, en nocturne le long de la grève, les pieds presque dans l'eau. La mer est calme, de petites vagues entretiennent un léger bruit de fond.

Le lendemain avant de mettre le cap vers l'intérieur du pays, nous effectuons à nouveau une promenade le long de la mer, mais cette fois à vélo. Rouler sur la partie humide du sable léché par les vagues procure un grand plaisir. Le sable mouillé devient suffisamment dur pour résister à la pression des roues, il faut faire attention de ne pas se laisser surprendre et rouler dans l'eau, car le sel pour la mécanique ce n'est pas l'idéal, le sable n'étant pas conseillé non plus. Ce qui m'a frappé dans cette petite ville de villégiature, c'est qu'en bord de mer, il y a de nombreux sièges disposés comme dans une salle de cinéma de part et d'autre de la chaussée perpendiculaire au rivage. Là de nombreuses personnes viennent s'assoir à toute heure de la journée et fixent la mer, dans une parfaite immobilité.

Nous mettons le cap plein est dans les terres et nous rendons à Paliedai, magnifique village en bordure d'un immense lac, noyé dans une forêt gigantesque. Nous allons y demeurer deux jours. Les conditions de logement sont très agréables chez des particuliers, le tout pour 9 euros la nuit chacun.

Le site est magnifique, on pourrait se croire quelque part au fond de la Finlande. L'endroit est tellement isolé, que les Russes y avaient installé un site de fusées nucléaires pointées vers l'Occident. Les Lituaniens ne l'ont découvert qu'en 1992, bien que les Russes l'aient désactivé en 1978, après qu'il ait été découvert par un satellite espion américain. Nous partons le visiter. En pleine forêt, nous prenons nos billets et sommes les seuls touristes qu'une charmante lituanienne emmène dans un dédale de sous-terrains. Nous explorons différentes pièces dont le PC de conduite de tir et un silo de stationnement de l'un des quatre missiles balistiques qui étaient mis en œuvre au fond de cette forêt.

Lorsque nous ressortons un groupe de touristes allemands commence la visite. Nous reprenons nos vélos et nous enfonçons dans la forêt en contournant le très grand lac qui fait la réputation du lieu. Nous n'y croisons pratiquement personne. Les cèpes et les girolles y pullulent, ce qui nous permet de faire une magnifique récolte. Cette journée en forêt entre la visite de cette infrastructure de mise en œuvre de fusées et cette superbe cueillette de champignons me laissera l'un de mes plus beaux souvenirs de ces deux mois d'errance. Le soir nous offrons une bonne partie de notre butin à nos hôtes. Les cèpes nous les cuisons en fines lamelles à même la poêle à frire et les girolles nous les utilisons dans une magnifique et grosse omelette, que nous dégustons installés confortablement dans un jardin charmant entretenu au cordeau. Je me promets de revenir dans ces contrées pour y séjourner plus longtemps, me consacrant à la pêche à la cueillette des champignons et la balade en forêt.

Mais hélas, nous sommes déjà le 11 septembre et nous voulons aller encore en Lettonie et Estonie, alors que notre avion décolle le 21 de ce mois, de Riga. Donc nous reprenons la route. Ce matin aube pas très engageante, la pluie nous accueille au réveil de cinq à sept heures, puis le temps sans réellement se dégager nous permet de partir sur une route presque sèche. Sous cette atmosphère menaçante les grandes forêts ont perdu leur aspect riant et l'austérité règne, heureusement il ne fait pas froid, bien que nous soyons loin des températures du mois d'août en Allemagne. De plus nous avons un vent contraire , mais ne nous plaignons pas car jusqu'à présent il nous a souvent été favorable. Dernière ville frontière Ezere, nous faisons une dernière halte en Lituanie et vers les midi nous franchissons la frontière.
Traverser le Laos par voie terrestre de l'ouest à l'est? English translation pending
by Famillecyn · 2009-11-05 · 10 replies
Bonjour, J'aimerais passer de la Thaïlande au Vietnam en traversant le Laos par voie terrestre. Le guide Routard avance que d'emprunter la route 9 qui relie Savannakhet (frontière de la Thaïlande) à Dan Savan (frontière du Vietnam) est mauvaise et que le trajet (250 km; env. 10 h. en bus) est épuisant. Qu'en pensez-vous ? Connaissez vous un autre chemin encore plus court en temps? Existe-t-il un trajet en train afin de traverser le Laos de l'ouest à l'est?

Merci infiniment ! 🙂
Louer un scooter/mob à Siem Reap English translation pending
by Atila · 2009-11-03 · 14 replies
Bonjour

J'ai lu dans divers guides que les étrangers ne pouvaient pas louer de 2 roues (sauf vélo) dans la région de Siem Reap🙁

Cet interdit ne vaut-il que pour le site d'Angkor (pas de concurrence aux tuk tuk et autres taxis) ou est-il également valable pour la campagne environnante ???

Je sais bien que la conduite en Asie n'est pas terrible mais ce ne doit pas être pire au Cambodge qu'à Sumatra et Bali !
Animation dans la rue à San Francisco: comment ça s'appelle? English translation pending
by LeTigre · 2009-10-18 · 30 replies
Salut tout le monde, ça roule ? 😉

Ca fait environ 4 mois que je cherche le mot qui désignerai le fait qu'une rue soit fermée à la circulation et qu'il y ai des estrades avec des musiciens et des point de vente de nourriture et boissson...

Fête ça ne le fait pas ( y'a pas de manèges ! ), kermesse encore moins ... Bref je sèche, si vous pouviez m'aider ...
Le déplacement en voiture à Malaga English translation pending
by Toutou393 · 2009-10-16 · 16 replies
Bonjour, Je voudrai partir 6 jours en 4 avec les enfants de 4 et 7 ans à Malaga et ses environs ; j'hésite si nous allons louer une voiture ou prendre les bus car je ne suis vraiment pas douée de stationer la voiture ni de trouver la bonne direction ... Voici le projet : J1 : 23h50 arrivée à Malaga ; aller au centre ville de Malaga par taxi. héberger à Malaga. J2 : louer une voiture à Malaga ; visiter le marché aux puces à Marbella ; héberger à Malaga J3 : visiter Nerja (les grottes) puis Torre DesMar (la plage) ; héberger à Malaga J4 : visiter le Parc Sierra De LasNieves à Ronda ; hébergernuité à Ronda J5 : visiter le Parc Donana ; héberger à Séville. J6 : visiter Seville la journée et rendre la voiture à Malaga ; héberger à Malaga. J7 : arriver avant 8h à l'aeroport pour prendre le vol.

Pensez-vous que ce sera possible de réaliser le trajet par bus ? Est-il nécessaire de réserver les hotels à cette période ? La circulation est-elle difficille en villes ?

Merci beaucoup !
Traversée de l'Afrique en tandem du Caire au Cap English translation pending
by Lneuh · 2009-10-12 · 13 replies
Bonjour,

Avec mon ami nous prévoyons de traverser l'Afrique du Caire au Cap à vélo tandem à partir de décembre prochain et pour 6 mois. Voici le parcours prévisionnel de notre voyage à vélo tandem en Afrique, basé sur les cartes Michelin 745 et 746. Il demande donc à être affiné et même si l’on ne peut pas tout maitriser à l’avance, autant éviter les grosses impasses. Le parcours ne prend pas encore réellement les contraintes du terrain, quelles soient politiques ou physiques. C’est plus un enchainement de fantasmes, mais j’ai pris l’habitude de les réaliser... Merci pour vos remarques, vos conseils, vos expériences. Ce serait dommage de rater l’inratable… De même, le parcours s'appuie sur les axes routiers mais nous apprécions les itinéraires plus tranquiles sur piste et sommes donc preneur de toute info à ce sujet.

Egypte : Départ du Caire. Nous suivrons le Nil, tantôt rive droite, tantôt rive gauche, en général la plus tranquille. Visites des sites incontournables. On prend le visa pour le Soudan à Assouan puis route jusqu’à Abou Simbel. De là on prend le bateau pour passer la frontière. Questions : - J’ai entendu dire que la libre circulation des vélos était possible depuis le début de cette année. Vous confirmez ? - Peut-on prendre le bateau pour traverser le lac Assouan depuis Abou Simbel ou est-on obligé de le prendre à Assouan ?

Soudan : Arrivée en bateau à Wadi Halfa, on suit le Nil rive droite jusqu’au temple de Kawa. On traverse ensuite le désert de Nubie pour arriver sur Karima. Visite des temples de nubiens de Jebel Barkal. On traverse ensuite le désert Bayuda jusqu’à Atbara, rive gauche du Nil. Poursuite le long du Nil jusqu’à Khartoum, préférentiellement rive gauche mais les temples de la rive droite semblent immanquables. A partir de là, on suit le Nil Bleu rive gauche jusqu’à Ed Damazin. Questions : - Les soudaniens sont-ils toujours accueillants, notamment vis-à-vis des cyclistes ? - La traversée de cette partie du désert nubien (entre Dongola et Karima) n’est pas trop aride ? - Idem pour la portion entre Morowe et Atbara avec l’état de la route qui semble plus incertain. - Les temples rives droite entre Atbara et Khartoum sont-ils immanquables ? Est-ce le fameux Meroe en question ? - Khartoum est-elle immanquable ? - Peut-on prendre aisémment son visa à la frontière Soudan-Ethiopie au niveau du Nil bleu ?

Ethiopie : Montée sur le plateau éthiopien à partir de Guba. On rejoint ensuite Bahir Dar par la route principale. On loge le lac Tana puis les montagnes du Simien via Gondar. Eventuellement escapade pédestre dans le parc du Simien. On poursuit jusqu’au bord du plateau via Axoum et Adigrat. Desente dans la dépression du Danakil par Bere Ale pour suivre ensuite la piste jusqu’à Serdo. On continue dans le rift par la route jusqu’à Shashemene via Awash (on squizze alors la capitale Addis Abeba). Nous ferions alors les formalités de passage à la frontière. De là on part sur Arba Minch pour aller dans la vallée de l’Omo. Passage de la frontière au niveau de Todentag. Questions : - Les enfants éthiopiens sont-ils toujours aussi agressifs ? Est-ce dangereux pour des cyclistes ? Est-ce limité aux enfants ? - La route entre la frontière soudanaise et Injbara (via Guba) est-elle aisément praticable ? - Vaut-il mieux remonter au nord via Gondar ou Maychew ? Gros dilemme entre Lalibela et le Simien… Quelle est sinon la moins pire pour la pratique du vélo ? - Le nord de l’Ethiopie est-il toujours formellement déconseillé ? - Pour descendre sur le Danakil, faut-il nécessairement se faire encadrer par 4 soldats ? Jusqu’où ? Est-ce possible à vélo ? Désolé mais j’ai toujours les images d’Ushaia dans la tête… - Est-ce un problème (ou un bien) de ne pas passer par la capitale ? - Peut-on passer la frontière au niveau de l’Omo ou le checkpoint obligé est Moyale ?

Kenya : On continue à longer le rift via Lokitaung, Lodwar, Kitale, Nakuru, Naivasha, Narok pour arriver à la réserve de Masaï Mara. On ne passe pas alors à Nairobi, les abords du Mt Kenya ou du lac Victoria... Questions: - Quid de la triple frontière Soudan/Ethiopie/Kenya au niveau de la pointe N du lac Turkana ? Il sera par exemple difficile d'obtenir un visa d'entré sur la route envisagée. Peut-on dans ce cas-là le prendre à l'avance en France ? - Ne passerait-on pas des centres d'intérêt essentiels du Kenya ? Beaucoup de routes mais difficiles de faire un itinéraire logique... - Que pensez-vous de la série des grands lacs Albert, Edouard, Kivu et Tanganika ? Immanquable ? - Comment sont les abords du rift, raides ? - Est-ce un problème de ne pas passer par Nairobi ? - Est-ce inconscient d'envisager de traverser la réserve Masaï/Serengueti à vélo ? Désolé encore mais toujours ces images d'enfance d'un documentaire projeté dans une salle Imax... - Faut-il systématiquement faire valider/tamponner la sortie d'un territoire et du Kenya en particuliers ?

Tanzanie : On arriverait sur le territoire par la réserve du Sérengueti pour rejoindre la capitale Dodoma en suite le rift par la route Arusha/Dodoma. De là descente logique sur Mbeya pour passer au Malawi aux abords du lac Malawi. Questions: - Même question sur la praticabilité du Sérengueti à vélo. - Si vous avez des infos sur la route Arusha/Mbeya qui suit le rift. Pas 50 itinéraires non plus...

Malawi : On longe le lac jusqu'à Mzuzu par la route principale pour ensuite continuer à l'est par la route secondaire en passant par Nkhata Bay, Nkhotakota, Monkey Bay, Zomba, Blantyre jusqu'à Nsanje. On passe la frontière au niveau de Vila. Questions: - Comment est l'accueil en général au Malawi ? Vos impressions sont les bienvenues. - Quelles sont vos impressions/expériences également dans ce pays quelque peu mystérieux...

Mozambique : On traverse le Zambèze au niveau de Nhamlibue pour le suivre ensuite jusqu'à Caia et bifurquer ensuite SO puis O Pour contourner par l'O le parc de Gorongosa. On continue la route principale qui rejoint ensuite la côte à Macovane. On la suit ensuite par la même route jusqu'à Maputo via Inhambane. De là excursion à Madagascar ? Questions: - Des infos sur la côte mozambicaine, sur le parc Gorongosa, sur un éventuel ferry Maputo/Toliara (Madagascar) ? Pareil pas 50 itinéraires si on veut longer la côte à priori. - Vos avis sur Madagascar (dépend du contexte actuel également)

Afrique du Sud : On passe la frontière au niveau de la côte à Zitundo pour continuer le long de la côte. La l'agglomération de Durban semble à éviter, donc on pourrait bien rentrer dans les terres et envisager de passer par le Lesotho. On retrouverait alors la côte au niveau de Port Elisabeth puis plein O jusqu'au Cap ! Questions: - Quel est l'accueil en général ? Le livre des Poussins donne pas forcément envie de rencontrer l'afsud moyen... - Vos avis sur le Lesotho - Vos coups de cœur

Merci pour réponses.

Hélène et Olivier
http://tandemetafrique.canalblog.com/
Retour de neuf jours sur les routes du Maroc English translation pending
by Twistine · 2009-10-08 · 11 replies
Bonjour !

Je remercie toutes les personnes qui m'ont répondu et en particulier RAOUL d'avoir été si prévenant.

Je reviens de 9 jours au Maroc avec une Clio.

Pour la route, j'ai finalement loué une voiture et tout s'est vraiment très bien passé. Voyageant seule, j'ai pu me rendre compte de la gentillesse des marocains. Tout le monde vous indique votre chemin. A casa, on m'a même déposé sur la route que je cherchais (j'ai suivi la voiture au moins dix minutes) et leur temps m'a été donné avec gentillesse juste pour le plaisir de m'aider. Par contre à Marrakech, j'ai demandé ma route à un taxi (c'était la nuit) et là, j'ai été remise sur la bonne route pour quelques dirhams... pourtant c'était moins loin qu'à CASA.

Les autouroutes sont très agréables, bien faites et on roule toujours très bien car il y a peu de circulation sur les grandes distances. Maintenant, dès que vous approchez des sorties pour les villes, ça ralentit. La luminosité est magnifique et il y a quelques très belles vues. Les aires de repos sont très accueillantes et le personnel est très attentionné. Quelques radars signalés à l'avance. Beaucoup de piétons sur la bande d'arrêt d'urgence qui attendent je ne sais quoi et même parfois traversant l'autouroute. Attention aux animaux, notamment j'ai vu un âne sur le tronçon central.

RABAT : ville très propre et très moderne. On s'y sent en sécurité. Les avenues sont bien faites et il est facile de s'y repérer.

CASA : très bonne surprise. Entre parenthèse, contrairement à d'autres voyageurs, j'ai trouvé une ville éblouissante et très différente par ses deux côtés : Le centre ville (notamment le quartier des Habbous que j'ai fait en voiture -merci RAOUL...- maintenant je crois que je peux conduire n'importe où dans le monde) et la Corniche que je compare à la promenade des anglais à Nice). Attention aux radars volants dans le quartier de la corniche. Beaucoup d'embouteillages dans le centre ville. Attention aux enfants et petits enfants seuls qui traversent n'importe quand, n'importe comment.

MKCH : J'y ai circulé jour et nuit. Comment dirais-je ??? c'est une question d'habitude... Calèches, piétons, mobylettes, taxis, il faut faire attention à tout mais finalement sans jamais stresser car on y roule doucement. Les calèches et les mobylettes passent au feu rouge sans s'arrêter.

Voilà ce que j'en retire au point de vue circulation.

Pour le reste, le Maroc est un pays extraordinaire par sa diversité.

Je remercie tous les gens que j'ai pu y rencontrer (même si je sais qu'ils ne liront pas ce post) d'avoir partagé leur temps si gentillement avec moi, ainsi que le Maroc de m'avoir à nouveau si bien accueilli. Ce pays me manque déjà.

A toutes les filles désirant se rendre seules dans ce pays magnifique : Allez-y avec l'esprit ouvert, vous ne craignez absolument rien et n'hésitez pas à faire confiance la majeure partie du temps, vous n'en serez que ravies et des souvenirs originaux vous y attendent.

Merci encore aux membre de VF.
Rapport du PNUD: vers l'ouverture des frontières? English translation pending
by Farang61 · 2009-10-05 · 74 replies
Bjr, Le PNUD (programme des nations unies pour le développement) annonce dans son rapport 2009 (entretien radiophonique de ce matin) qu'il envisage désormais comme une solution au problème du déséquilibre économique planétaire "l'ouverture" des frontières. Il constate: - que la "fermeture" des frontières et le "filtrage" des "migrants" sont totalement inefficaces et humainement inquiétants - que la libre circulation de tout individu est un droit inaliénable - que les changements climatiques vont entraîner des transferts de population de plus en plus importants - que les analyses économiques n'apportent en rien la preuve que l'immigration serait dangereuse dans les pays d'accueil, sur le plan de l'emploi ou des budgets par exemple. C'est la première fois à ma connaissance qu'un organisme officiel international, émanation des nations elles-mêmes, évoque cette solution. Bien entendu, celle-ci se mettrait en place au fur et à mesure, de manière graduelle et concertée, par exemple entre différents pays de la même sphère tout d'abord. Nous apprenons d'autre part que les transferts monétaires des migrants vers leurs pays d'accueil s'élèvent à 150 milliards de dollars par an, contre le tiers pour l'aide officielle internationale. J'espère personnellement (et bien que la politique actuelle consiste à faire exactement le contraire) que cette idée, enfin reconnue par un organisme qu'on ne peut pas suspecter d' "extrémisme", va peu à peu faire son chemin dans les esprits des décideurs (si l'on considère que leurs intérêts propres iront un jour dans ce sens) et des individus. Je pense en effet que c'est une démarche qui nous élève moralement, une attitude d'ouverture et de compréhension tournée vers tous nos compagnons du genre humain sans distinction, et la seule solution envisageable si on veut éviter la catastrophe humaine qui sera inexorable si nous continuons à nous entêter à nous refermer sur nous-mêmes, à défendre une politique de "quotas", de "visas" bien souvent comptable (et à tort) et qui ne fait qu'entretenir, voire encourager les mafias de l'immigration clandestine et du travail au noir. C'est, pour moi, une belle semaine qui commence!🙂
Islande en janvier: itinéraire en fonction des conditions climatiques English translation pending
by Murielc · 2009-10-04 · 4 replies
bonjour Je projette de partir une semaine en Islande mi janvier et de louer une voiture (petite voiture et non 4X4...). Voila l'itinéraire auquel j'ai pensé : - J1 : Blue Lagoon et nuit dans le coin - J 2 et 3 : base vers Hveragerdi et visite des sites du cercle d'or - J 4 et 5 : base vers Skogar et visite de la cote alentour - J 6 et 7 : retour vers Reykjavik et visite de la ville J'ai 2 questions : - quel sera l'état des routes ? J'ai lu que la route n°1 était circulable toute l'année (donc déneigée ?), mais qu'en est il des accès aux sites de Geyser / Gullfoss, qui sont nettement plus à l'intérieur du pays ? Est ce possible en plein hiver avec un véhicule de tourisme ? - vu la durée du jour et les potentielles difficultés de circulation, j'ai prévu de petites journées, mais n'est ce pas dommage de ne pas pousser un peu plus loin vers l'est sur la route n°1 ? Merci de vos réponses ! Muriel
Deux semaines en Alaska début juin English translation pending
by SFBoy · 2009-09-18 · 7 replies
Hello!

Je travaille actuellement à San Francisco, et j'ai l'intention de partir pour 2 semaines de vacances en Alaska...une destination dont je rêve depuis longtemps!

Concrètement, j'aurais besoin de vos conseils avisés d'explorateurs des terres lointaines: - Je pense partir début Juin: est-ce une période "agréable" (dans le sens, pas dangereuse en voiture)? - Existe-t-il des auberges de jeunesse à Anchorage et dans sa région? - Dois-je emporter/acheter un équipement spécifique? (hormis chaussure de marche) - Une question me tracasse: y a-t-il vraiment un intérêt à voyager au nord de Fairbanks? Quelqu'un a-t-il déjà tenté le voyage jusqu'à Deadhorse?

Bref, je vous remercie d'avance...tout conseil, critique ou suggestion sont les bienvenus! 😛

Have a nice day,

A.D
Itinéraire pour marcher jusqu'à Ushuaïa? (Argentine) English translation pending
by D8ne · 2009-08-31 · 6 replies
Bonjour à tous,

Actuellement en Guyane Française avec mon amie, nous souhaiterions nous rendre a Ushuaia. Le plan de base est d'être à Rio pour le carnaval donc du 13 au 18 février. Puis de nous rendre à Buenos Aires, avant de rejoindre Santiago pour y faire une saison d'hiver donc cela nous laisse 4 mois si la saison attaque comme nous le pensons début juin.

Bon marcheur nous aimerions en faire une partie à pied et nous aimerions des conseils pour choix de l'itinéraire. Pensez vous qu'il soit plus intéressant de marcher vers ou à partir de Ushuaia? Existe il des "chemin de randonné" loin des routes et du passage? En regardant sur internet je n'est pas trouvé d'itinéraire pédestre qui corresponde à ce que nous voulons faire (je ne suis peut être pas doué).

Merci d'avance pour vos suggestions.
Randonnée à vélo Dijon-Digoin par le canal de Bourgogne, Saone et le Canal du Centre English translation pending
by Papoupinet · 2009-08-19 · 3 replies
Je prépare une rando (VTC) Dijon-Digoin par le canal de Bourgogne, la Saone de St Jean de Losne à Chalons puis le canal du centre.

1) Pas de pb entre Dijon et St jean. 2) Entre St jean et Chalon, certaines parties sont aménagées. Pour les autres, le chemin à l'air bien marqué (Geoportail). Est-ce que ça passe vraiment partout? 3) Le tracé le long du canal du centre semble n'emprunter que des routes! La voie cyclable est-elle séparée de la circulation automobile?

Merci pour les infos.
Transport aéroport de Calvi - gîte municipal de Calenzana? (Corse) English translation pending
by Sylviana · 2009-08-06 · 5 replies
Bonjour, Je dois arriver à l'aéroport de Calvi le 5 sept vers 19h00, savez vous comment rejoindre le gite municipal de Calenzana? (départ sur le GR 20 le lendemain matin) Il parait que les taxis sont assez onéreux, je crois qu'il y a un bus qui part de Calvi , mais je n'arrive pas à savoir s'il passe à l'aéroport et à quelle heure? Merci de vos infos si vous en avez.
Voyager enceinte en Chine? English translation pending
by Sybilla · 2009-07-21 · 11 replies
bonjour,

je viens d'apprendre que je suis enceinte (3 semaine de grossesse) et j'avais prevu un voyage en Chine en aout: ca tombe entre la 6e et 7e semaine de grossesse. je devrais aller dans la province de Hunan, la ou il y a le parc naturel national de Zhangjiajie. normalement je vais loger dans un hotel 4 etoiles avec de tres bonnes conditions, mais le voyage est tres long (presque 24h porte a porte) et le climat la bas sous-tropical avec des temperatures allant jusqu'au 35 degre et un forte humidite de surcroit!

je me demandais s'il est raisonnable d'y aller... meme si j'ai tres envie et je me sens tres en forme! pendant ma premiere grossesse j'avais voyage pratiquement tous les mois, y compris le 8e, mais pas tres loin (en Europe), sauf en Mexique pendant le 6e mois. merci infiniment de me conseiller la-dessus,
Recherche sponsors pour mini tour de France en Vtt en été 2010 English translation pending
by Topaze · 2009-07-18 · 13 replies
J'envisage un mini tour de France sur sentiers en VTT en été 2010 (la date est à définir) d'une part pour contrecarrer la mise en circulation des produits dopants sur le tour de France officiel mais surtout défendre la protection du milieu naturelle c'est la raison pour laquelle je recherche des partenaires susceptible de financer mon périple.

Si vous souhaitez m'accompagner vous êtes les bienvenus Merci de me faire part de vos suggestions
Cherche avis de touristes français en Iran English translation pending
by Safar · 2009-07-14 · 26 replies
Avec mon ami nous voulons partir en Iran le 4 août mais l'hésitation est toujours là alors que nous avons déjà les billets et les visas depuis 2 mois . quelqu'un saurai si des touristes français sont en ce moment sur place ? et comment se passe leur voyage ou si quelqu'un serait rentré ces dernières semaines juste question de se rassurer ... merci à tous . 😕
Location d'un 4x4 sans chauffeur de Yogyakarta à Bali English translation pending
by Jmartin1164 · 2009-07-09 · 4 replies
bonjour je voudrais savoir si l'un d'entre vous aurait déjà loué un 4x4 sans chauffeur sur l'ile de java à Yogyakarta et l'aurait conservé jusqu'à Bali?? en effet, nous souhaitons avoir le maximum d'indépendance vis à vis des transports.

si oui, quel est le budjet moyen pour 15 jours de location, rapatriement de la voiture inclus?

merci pour vos réponses et conseils
N504 (Ambérieu en Bugey-Virieu Le Grand) à vélo? English translation pending
by Campa42 · 2009-07-01 · 4 replies
Bonjour, Je voudrais savoir si il est possible de prendre la N504 reliant Ambérieu en Bugey (01) à Virieu le grand (01) à vélo.

Merci d'avance.
Turquie du 31 mai au 13 juin 2009 en autocar English translation pending
by Capucine18 · 2009-06-25 · 88 replies
😉31/05 : Ingwiller/Ancone (Italie)/en mer 1 heure du matin l'autocar de la Sté Mugler, basée à Ingwiller (67), est là. Mickael est notre chauffeur jusqu'à Lugano. En cours de route nous prenons des passagers, ainsi que notre conducteur pour tout le circuit soient 19 passagers et François. La traversée de la Suisse est sans problème, tout le monde dort. Les couvertures douillettes fournies par Mugler sont les bienvenues, il fait un peu frais. A Lugano, Mickael part pour l'Alsace en train et François prend le volant. Nous longeons le lac de Lugano puis passage en Italie. Arrêt petit déj dans un resto d'autoroute. La pluie est du voyage, rien de bien agréable avec une circulation très dense sur l'autoroute qui contourne Milan, Parme, Modène, Bologne. Nous arrivons le long de l'Adriatique. Mais l'horizon se confond avec la mer et la pluie redouble. A chaque villes importantes, François nous fait un commentaire bref mais intéressant 50 kms avant Ancone, STOP. Arrêt déjeuner dans un resto route. Le repas est compris dans le prix du voyage. Il faut donc prendre garde à ce qu'aucune autre personne s'intercalle dans notre groupe. François à la caisse et devinez Capucine qui fait la "police" à l'arrière car ils ne vont pas vite pour choisir leur repas nos alsaciens ! et les italiens commencent à s'énerver. Tout celà me rappelle de bons moments! Bon, tout le monde à table. Le repas est rapide car nous avons hate d'être en vue d'Ancone et de notre ferry. La pluie redouble, les derniers kilomètres se font prudemment car il y a beaucoup de circulation : campings cars, caravanes, camions, etc...qui se dirigent comme nous vers le port. "ANCONE - porto - ferries", c'est pour nous. Il est là l' EUROPA PALACE de la MINOAN LINE. Nous attendons sagement François qui est parti chercher les documents de passage. Rapides les formalités ! Il nous distribue nos boarding pass avec le n° de cabine. Le bateau est assez imposant : 214 m de long, 22 m de large. Nous embarquons avec un petit bagage. Le gros des valises reste en soutes. Dans un bruit assourdissant, les véhicules s'engouffrent dans les entrailles du bateau. Nous sommes le seul car français. Après un bref contrôle des tickets, nous allons à la réception où l'on nous remets nos cartes de cabines. Un employé nous dirige vers nos cabine au pont 7, en extérieure. Celle-ci est assez spacieuse et est composé de 4 lits dont 2 supperposés, d'une table et d'un fauteuil, la cabine de douche n'est pas très grande : douche, lavabo et wc, climatisation, grandement suffisant pour une nuit ! Une douche et me voilà partie explorer le bateau. Il peut transporter 1922 passagers et il y a 732 lits. Les routards sont assez nombreux ainsi que les chauffeurs routiers. Ils couchent soit en cabine soit dans une salle aménagée de fauteuils inclinables. Les aménagements sont les mêmes que sur les bateaux de croisières mais en plus petit : une très belle réception avec au moins 2 personnes parlant français, 2 bars/salons, 2 boutiques, un casino, une discothèque, un écran géant TV, un self service et un restaurant "A la Carte". Le ferry a été construit en 2002 à Gêne. Je prends quelques photos, je retourne à la cabine. Bernard, malgré l'étroitesse de la douche ( le "Monsieur" 1, 90 m / 120 kgs) est propre comme un sou neuf . Nous décidons d'aller boire un verre avant le dîner à 19 h 30. Attention ! changement d'heure nous sommes en Grèce donc + 1 heure. A 18 h le bateau lève l'ancre et vogue la galère. Le dîner au restaurant se déroule très bien, le menu est correct. Le personnel ne parle pas un mot de français mais nous sommes habitués et nous avons l'eau et le vin, d'ailleurs bien bon, sans soucis. Le restaurant est très bien, très lumineux et nous admirons la mer en dînant. Le repas terminé nous partons tous nous coucher, demain réveil à 7 H et depuis ce matin 1 h c'est long ! Bonne nuit. Capucine 18

1 Le Lac de Lugano 2 l'embarquement à Ancone 3 4 5 6 notre cabine au pont 7 7 la réception 8 Déco de la réception 9 10 : bars / salons 11 Notre cocktail 12 l'entrée du resto 13 14 le restaurant "A la Carte" 15 la piscine 16 le port d'Ancone vue du bateau sous la pluie
Itinéraire à vélo au Guatemala? English translation pending
by Gaelledena · 2009-06-25 · 5 replies
Bonjour

Nous envisageons de passer 1 mois, 1, 5 mois au Guatemala au début de notre "tour du monde", et j'ai du mal a trouver des infos sur l'état des routes : peut rejoindre tikal et le Belize par des routes goudronné ou piste en très bon état? (nous voyagerons avec deux enfants dans une carriole et nous ne voulons pas trop les secouer) Et si cet itinéraire vous semble    impraticable a vélo, auriez vous d'autre suggestions? La circulation est elle dangereuse et est il possible de faire du camping sauvage ? Merci d'avance de vos réponse, le voyage a beau etre en 2010, j'aimerais savoir un peu a quoi m'attendre...

Gaëlle
Voyage de six mois en Afrique de l'Ouest: transports, campings, budget...? English translation pending
by Minne · 2009-06-22 · 1 reply
bonjour

j'ai deja été deux fois au Togo et au Burkina en avion, mais je voudrais avec des amis tenter un voyage de 6 mois jusqu'en afrique de l'ouest nous irions jusqu'au Sénégal puis nous ferions Mali-Burkina-Togo-Benin en passant un mois dans chaque pays pour travailler dans des assos et revenir pendant le 6ème mois par la meme route.

mais nous ne savons pas comment y aller, pleins de question tourne dans nos têtes comme :

qu'elle transport prendre Camping Car? 4x4? voiture normal? ou faire un covoiturage jusqu'au Sénégal et après se debrouiller avec les bus?

j'ai vu qu'au Togo la conduite est spécial (lol) pas de panneaux et priorité aux plus gros, faut il etre habituer a la conduite en afrique de l'ouest pour y aller en camping car?

pouvons nous stationner le camping car n'importe ou la ba?

pouvons nous camper en tente?

quel budget prévoir? combien? 5€ par jour par personne en afrique pour la nourriture c'est assez?

comment fait on pour la toilette le long du voyage (si le camping car na pa de douche)?

merçi de nous éclairer

a bientot🙂
Comment sortir de Los Angeles sans rencontrer trop de trafic? English translation pending
by Bastinj · 2009-06-14 · 18 replies
Bonjour,

Quel itinéraire emprunté pour quitter LA et se rendre vers Barstow sans tomber inévitablement ds les bouchons ??

La solution est sûrement de se lever très tôt et de partir vers 5-6 H du matin; mais voilà, il y a déjà tellement de jours où il faut se lever tôt pour assister aux levers de soleil ds les différents parcs, que je recherche un itinéraire bis qui me permettrait de quitter LA plutôt vers 7H30 , la plus "mauvaise heure" je parie!!

Quitter par le nord: par la 14 + 138 plutôt que de prendre la 10 vers San Bernardino est-ce une solution??
Avis sur itinéraire de quatorze jours en Croatie English translation pending
by Sdvnp · 2009-05-26 · 16 replies
Bonjour! Nous partons en Croatie cet été pour 2 semaines, et avons préparé un premier itinéraire pour lequel je souhaiterai avoir des avis. Nous arrivons et repartons de Zagreb, et allons louer une voiture sur place. Voici notre idée: J1 : Zagreb J2 : route vers Rijeka et journée dans les environs J3 : Krk J4 : Route vers Zadar (1 jour pour descendre doucement le long de la côte, en passant par Senj notamment). Nuit sur Zadar J5 : Ile de Pag J6 : Zadar J7 : Excursion à Korcula ? J8 : départ de Zadar pour la Dalmatie centrale, avec nuits au même endroit J8 à J11 : visites et balades à Sibenik, Split, Trogir, parc de Krka J12 : Makarska J13 : route vers Plitvice J14 : Plitvice, puis retour à Zagreb après la visite pour la dernière nuit

Qu'en pensez-vous? J'aurai aimé descendre jusqu'à Dubrovnik, mais je crains la circulation difficile et prendre 1 journée dans les bouchons...

Merci par avance de vos commentaires!
Vivre à la Réunion English translation pending
by Damfreg · 2009-05-13 · 10 replies
Bonjour,

J'aimerais avoir l'avis de personnes vivant ou ayant vécu à la Réunion car j'ai une proposition d'emploi sur cette île. Je voudrais connaitre le climat, le coût de la vie, la culture, si l'éloignement de la métropole s'oublie vite ou au contraire est difficile. Je suis déjà parti en vacances en Martinique et je me suis toujours dit qu'un jour j'irais vivre dans un lieu similaire quel qu'il soit. Je serais tout seul je n'hésiterais pas une seconde mais voilà je suis marié et j'ai une petite fille de 1 mois. De plus il faudrait que ma femme démissionne de son poste d'assistante comptable et qu'elle recherche un nouvel emploi. Par contre j'ai l'avantage d'arriver avec un emploi plutôt bien rémunéré (enfin si je l'accepte). Merci de vos réponses car je ne connais la Réunion qu'à travers les documentaires et autres émissions télé.
Las Vegas: bus "the deuce"? English translation pending
by Mart1111 · 2009-05-09 · 40 replies
bonjour a tous, je me rend prochainement a Las Vegas où je serais hébergé au golden nugget (freemont street).Je voudrais me rendre de freemont street au bellagio et je compte utiliser le bus( "the deuce") qui circule sur le strip .Mes questions sont: Où y a t il un arrêt près de freemont ?Au croisement de freemont street et de las vegas boulevard?Combien de temps durera le trajet?Où puis je acheter les tickets, dans le bus ou y a t il un guichet a l'arrêt?Combien coute le trajet?

merci d'avance pour les réponses
Aller à Kédougou au mois d'août (Sénégal) English translation pending
by Socilou · 2009-05-08 · 25 replies
Bonjour ! Nous partons au Sénégal au mois d'août. Nous souhaitons aller sur Kédougou pour commencer notre voyage. Nous sommes à la recherche de voyageurs pour faire la route ensemble. Nous aimerions partir de Dakar vers Kedougou le 12 août et rentrer sur Dakar autour du 20 - 21 août. Si cette proposition vous intéresse, laisser nous un petit message ! A bientôt 😉
Aires de repos aux Etats-Unis? English translation pending
by Noisy93GS · 2009-05-06 · 15 replies
Bonjour

J'aimerais savoir si il y a des airs de repos sur la route de los angeles à san francisco et sur la route L.A - Vegas

Merci

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