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Côte Ouest américaine en 23 jours English translation pending
by St4nley · 2013-08-14 · 19 replies
Bonjour à toutes et tous, après vous avoir beaucoup lu, c'est à mon tour d'écrire ;)

Je pars avec ma compagne pour un Road Trip aux USA en Septembre 2013, first time ever.

Après avoir consulté de nombreux forums, sites et guides papiers, j'ai réalisé une ébauche "relativement" précise du programme. Je suis bien conscient que GoogleMaps n'est pas la réalité, c'est pourquoi je vous sollicite ;)

La volonté n'est pas de sortir des sentiers battus à tous prix mais d'arriver à personnaliser quand même le voyage. L'objectif est d'avoir des journées bien remplies ( je ne m'inquiète pas ) mais de ne pas être sous amphétamines pour suivre le rythme. Nous préférons en voir moins mais mieux.

La première version faisait 60 jours je pense ;) J'ai enlevé des millions de choses, ça sera peut être pour un autre voyage. Bref, assez parlé, voici la réalité sur 23 jours, qu'en pensez vous ? Des oublis ? Des choses dispensables ? Des défauts d'optimisation ? Un programme encore trop prétentieux et chronophage ? Merci d'avance !

Samedi 07 Septembre Paris - LA ( Arrivée 13:00 ) Route LA - Grand Canyon ( Bien sur nuit sur la route entre les deux car 8:00 de route ;) - Ca peut paraitre surprenant mais plus je lis de choses sur LA plus je me dis que 1 journée ou rien c'est pareil, visiblement il faudrait beaucoup plus... -

Dimanche 08 Septembre Arrivée à Grand Canyon ( Détour pour voir Meteor Crater ) Rando ( courte ) dans South Rim Nuit GC

Lundi 09 Septembre Grand Canyon ( Hélicoptère ) Départ pour Monument Valley ( Passage par Wupatki ) Nuit MV

Mardi 10 Septembre Monument Valley ( Cheval + Rando ) Nuit MV

Mercredi 11 Septembre Départ vers Page Détour par Goosenecks SP / Valley of the Gods / Muley Point Overlook Passage par Navajo NM Nuit Page

Jeudi 12 Septembre Antelope Canyon : Antelope Canyon (Lower) Antelope Canyon (Upper) Waterholes Canyon Vue Horseshoe Bend Nuit Page - J'ai vu que la société HummerAdventure propose Secret Canyon / Passage Canyon / Staircase Canyon ( 4h en tout ) 185$ pour les 3. Ca vaut le coup vous pensez ? ( Bien sur ça remplacerait autre chose )

Vendredi 13 Septembre Départ pour Bryce Passage par Lake Powell ( aperçu ) Passage Paria Rimrocks Nuit Bryce

Samedi 14 Septembre Bryce Canyon - Détails de la journée - Nuit Bryce

Dimanche 15 Septembre Départ pour Escalante Yellow Rock Willis Creek Kodachrome Basin SP Nuit Escalante

Lundi 16 Septembre Broken Bow arch / Sunset Arch / Peekaboo Gulch / Devil's garden Escalante petrified forest state park / Zebra Slot Nuit Escalante

Mardi 17 Septembre Départ pour Zion Kanarra Creek Nuit Zion

Mercredi 18 Septembre Zion - Détails de la journée - Nuit Zion

Jeudi 19 Septembre Départ pour Las Vegas Valley of Fire et Red Cliffs Desert Reserve Nuit Las Vegas

Vendredi 20 Septembre - Détails de la journée - Nuit Las Vegas

Samedi 21 Septembre Départ pour Death Valley - Détails de la journée - Nuit DV

Dimanche 22 Septembre Kings Canyon / Sequoia NP Arrivée à Yosemite Nuit Yosemite

Lundi 23 Septembre Yosemite NP - Détails de la journée - Nuit Yosemite

Mardi 24 Septembre Départ pour San Francisco Détour par Bodie SHP et Mono Lake Nuit SF

Mercredi 25 Septembre San Francisco Nuit SF

Jeudi 26 Septembre San Francisco Nuit SF

Vendredi 27 Septembre San Francisco Nuit SF

Samedi 28 Septembre & Dimanche 29 Septembre SF - LA par la CA 1 ( Julia Pfeifffer Burns SP / Pfeiffer Big Sur SP / Monterey / Point Lobos SNR )

Lundi 30 Septembre LA Universal Studio Nuit LA

Mardi 1 Octobre LA - Paris
Croisière Baila du 15 au 22 septembre 2013 English translation pending
by Leslouls · 2013-08-12 · 95 replies
Bonjour à tous !

Après deux croisières auprès de Costa et MSC, nous nous sommes décidés pour la croisière Baila sur l'Horizon du 15 au 22 septembre 2013 : le coté francophone, la taille plus "humaine" du bateau et le tout inclus semble davantage correspondre à nos attentes. Les avis sont partagés, hâte de me faire ma propre opinion ;)

Y'a t'il d'autres personnes partant aux mêmes dates que nous ?
Itinéraire en Californie sur 18 jours English translation pending
by Kha · 2013-08-08 · 30 replies
Bonjour,

Je prépare un voyage pour fin Septembre début Octobre en Californie.

Le but est de prendre (à peu près) son temps et de ne pas trop courir, de profiter de San Francisco de flâner un peu sur la côte et d'avoir le temps de profiter de quelques parcs. Je précise que je ne veux pas sortir de Californie et faire le fameux itinéraire SF - LA - LV - GC. J'irais un jour peut être plus à l'est faire les parcs de l'Arizona, Wyoming, Utah dans un laps de temps équivalent entre deux et trois semaines.

Que pensez-vous de cet itinéraire ?

J0 : Arrivée SF J1 : SF -> Santa Rosa via Point Reyes J2 : Santa Rosa -> Mendocino -> Clear Lake J3 : Clear Lake -> Lake Tahoe J4 : Lake Tahoe -> Tioga Rd via Bodie via Mono Lake J5 : Yosemite J6 : Yosemite J7 : Yosemite J8 : Tioga Rd -> Death Valley via Bishop J9 : Death Valley -> Mojave via Red Rock Canyon J10 : Mojave -> Sequoia NP J11 : Sequoia NP / Kings Canyon NP J12 : Kings Canyon NP -> Paso Robles J13 : Paso Robles -> Monterey J14 : Monterey -> SF J15 : SF J16 : SF J17 : SF J18 : Départ SF

Ce n'est qu'une ébauche, il faut que je vérifie ce que j'aimerais faire dans les divers parcs et voir si avec cet itinéraire c'est faisable. Si vous avez des idées de choses intéressantes à voir sur la route ou de route spécifique à prendre n'hésitez pas.

Merci d'avance pour vos avis.
Croisière sur le MSC Splendida English translation pending
by Mtedan · 2013-08-07 · 25 replies
Bonjour a tous. Nous faisons une croisière sur le MSC SPLENDIDA en méditerranée départ le 06/10/2013 au départ de Marseille. les escales sont: Barcelone, Valence, la Goulette, Civitavecchia, Gênes. Pourriez nous renseigner sur les astuces pour les transports a la descente du bateau pour faire les excursions librement . "Nous avons déjà fait deux croisières une sur le COSTA MEDITERRANEA et une sur L'ATLANTICA". Merci
Un mois en Nouvelle-Zélande, en camping car, avec 2 bébés: c'est possible! English translation pending
by Maddy39 · 2013-08-07 · 56 replies
Voici notre carnet de voyage en Nouvelle-Zélande. Il n'a d'autre objectif de rassurer les parents qui hésitent encore à partir à l'autre bout du monde avec un ou des bébés. Nous sommes donc partis un mois en Nouvelle-Zélande en avril 2012, ma femme, mes deux petits jumeaux alors âgés de 16 mois, et moi. Nous avons choisi la formule camping-car pour plus de liberté, et surtout pour plus de facilités et de commodités avec les loulous : pas besoin de charger et décharger les bagages chaque soir, un frigo à dispo 24/24, possibilité de cuisiner à tout moment ...

Bon, ce sont des notes de voyage prises chaque soir, et qui sont personnelles, donc faîtes le tri dans ce qui vous intéresse et ce qui vous barbe ! Et si vous avez besoin de conseils, n'hésitez pas à commenter et/ou me contacter ! Let's go ...

PREAMBULE : J-2 avant le départ

Ben voilà. On y est. Enfin presque. Encore deux trois bricoles à régler, et c’est parti pour un mois d’aventure. Oui, aventure. Quoi ? Le camping-car c’est pas l’aventure ? Et avec deux chameaux de 15 mois, c’est pas l’aventure peut-être ? En tous cas, c’est notre aventure. Notre aventure à tous les quatre. Un an que l’on attend ce moment. Un an de sacrifices, un an de boulot. Mais quelle récompense ! La promesse de vivre quelque chose d’unique. 7 j/7, 24h/24 ensemble. Vouhaaaaaa, comme dirait Félix. Rien que d’y penser, j’en ai les frissons. Presque comme il y a trois ans lorsque l’on se préparait pour l’Afrique du Sud. Avec ce petit quelques chose en plus, qui fait que l’on va partager ça en famille. La Nouvelle-Zélande. Bizarre comme choix diront certains. Logique diront les autres, tant ils connaissent notre passion pour le rugby. C’est pourtant pour d’autres raisons que nous avons choisi cette destination. D’abord parce que c’est l’Océanie, et que nous ne connaissons pas. Ensuite parce que c’est un pays qui nous a toujours fasciné. On avait même préparé un premier trip en 2009, qui devait nous conduire chez les Blacks durant la coupe du monde de 2011. Mais entre-temps, la vie familiale a été légèrement chamboulée. Partie remise ! On a quand même hésité. « Non, vous ne partez pas avec les enfants quand même ? » nous rabâche-t-on sans cesse. Si si : « Combien d’heure d’avions vous avez ? » 26h. « Oh mon Dieu. Sans enfant je ne le ferais pas, alors avec deux bébés … » Merci donc à ce cher monsieur de l’agence Acsan que j’ai rencontré la semaine dernière. C’est à priori le seul homme au monde à penser comme nous : « Super idée de partir avec vos jumeaux et de vivre cette aventure. » En même temps, c’est un fournisseur. Un lèche botte ? Peut-être … N’empêche, et soyons franc, on appréhende forcément le voyage. En tous cas l’avion. 13h pour rallier Singapour ; une escale d’une quinzaine d’heure, puis de nouveau 13h pour atteindre Auckland. Ce sera forcément long et on le sait. La suite, ce sera 26 jours sur place, en camping-car. A peu près la seule formule que nous aurions pu envisager avec nos moineaux. Place donc aux préparatifs. On ne s’est pas affolé trop tôt. On a commencé les bagages ce WE seulement. Premier casse-tête : « faut prendre des habits chauds ou pas ? Il fait quel temps là-bas ? ». C’est l’automne. Donc on peut s’attendre à tout. Ils annoncent 25°C à Auckland pour notre accueil. Mais on est aussi sensé se balader sur des glaciers, naviguer dans des fiords … Bref, il faut garnir la garde-robe …

Le casse-tête de la poussette ... Et puis il y a tout le reste : des lampes de poche, le matos photo, les prises universelles, la pharmacie, la poussette double. Oh put… la poussette double ! On part dans deux jours, et on ne l’a toujours pas reçue. Deux mois qu’on l’a commandée. « Fucking roastbeefs ! » Aux dernières nouvelles, parait qu’elle doit nous parvenir aujourd’hui. Wait and see … Et puis il faut penser à tout le reste : couper le chauffage, réserver le chenil pour Thalia, traiter la piscine, payer les dernières factures arrivées, faire le transfert de courrier pour pas saturer la boîte, prévenir les voisins, … Ne pas oublier de prier non plus. Oui, prier pour que cette foutue hernie me laisse tranquille. Que Dieu Biprofenid nous protège ! Bon, je m’arrête là pour aujourd’hui, le plus intéressant est à venir. Je conclue toutefois en remerciant quelques personnes sans qui ce voyage n’aurait pas été possible. Mes beaux-parents en premier lieu, pour tout le boulot qu’ils abattent pour nous toute la semaine. Un vrai travail qui nous permet de vivre la vie que l’on veut vivre. Sans eux, ce projet de voyage n’aurait sans doute jamais existé. Ma maman, qui prend le relai chaque mercredi. Quel bonheur de la voir heureuse avec tous ces loulous autour d’elle, Jules inclus. Mon beau-frère et ma belle-sœur, Camille, pour tous ces WE passés à garder Oscar et Félix. Sans eux non plus nous ne serions peut-être pas partis … Allez, j’arrête là, on dirait un adieu. A très vite …

L'itinéraire :

Californie en famille English translation pending
by Couack · 2013-08-03 · 15 replies
Bonjour,

Nous sommes de retour de deux belles semaines en Californie. Il s'agissait pour nous de notre premier séjour dans cet état. Nous avons voyagé avec notre fille de 11 ans du 17 au 30 juillet 2013. Départ de Québec avec Air Canada direction Las Vegas. Le retour s'est fait depuis San Diego vers Québec. Nous avons loué une voiture (avec Enterprise) dès notre arrivée et l'avons rendu à San Diego le jour du départ.

Jour 1 - Qc - Las Vegas (Planet Hollywood) Étant donné que les billets d'avion étaient beaucoup moins dispendieux pour Vegas que partout ailleurs dans nos destinations et étant donné que « monsieur » tenait mordicus à voir Death Valley (malgré la chaleur de juillet!), nous avons décidé de commencer notre voyage par 2 jours dans cette ville de démesure. Je connaissais déjà la ville puisque j'étais allée avec ma meilleure amie en août 2012. Ça n’a donc pas été difficile de cibler les endroits qui allaient être intéressant pour « poulette ».

Nous avons passé les douanes lors de notre escale à Mtl, donc une fois arrivé à Vegas, nous sommes sortis directement et avons pris la navette pour aller chercher la voiture. Ensuite, direction l’hôtel sous un soleil de plomb (109 F). Pas trop de difficulté à trouver le self-parking, mais plutôt difficile de trouver le lobby. En effet, il faut marcher près de la moitié de Miracle Mile Shops pour enfin arriver au resort et donc le lobby. Peut-être qu’il y a moyen de faire plus rapide, mais on n'a pas trouvé! Le check-in a été super long (au moins 45 minutes).

Finalement, nous avons pris possession de notre chambre, nous nous sommes changés et sommes allés luncher au restaurant La Salsa Cantina dans le Miracle Mile Shops. Très bon, pas trop cher, ambiance mexicaine agréable. Petite promenade sur la Strip et pause piscine question de se rafraichir. En fin d’après-midi, « Monsieur » et « poulette » se sont bien amusés avec la montagne-russe de l’hôtel New-York, New-York. Après quoi, nous avons diné au Pub Irlandais de cet hôtel. Dodo très tôt ce soir-là.

Désolée, j'ai tenté d'inclure à même le texte mes photos, mais ça ne fonctionne pas... vous les trouverez en petit à chaque bas de page. À suivre...
Carnet oublié de 2007... Californie-Nevada-Utah-Arizona (avec incursion de 24 heures à White Pocket) English translation pending
by Kashtin · 2013-08-01 · 32 replies
Bonjour tout le monde,

En 2007, j'ai écrit un carnet de voyage non destiné à être publié. Par contre j'ai posté sur VF les photos de ce carnet (dont on peut encore voir les liens dans mon profil), mais l'hébergeur, MaBul, avait mis la clef sous la porte, et j'ai perdu toutes mes photos triées parce que j'avais eu l'excellente idée de ne pas faire de sauvegarde 🤪. Il faut donc que je les retrie toutes et comme je mets déjà un temps infini à poster un carnet par an, je n'ai jamais trouvé le temps de m'en occuper. Mais aujourd'hui j'ai pris la décision mettre en ligne au moins le texte, en attendant la suite photographique, c'est toujours mieux que rien. En fait, le déclic a été la question de djlevar, tout à l'heure, à qui je m'apprêtais à répondre. 2007 a été l'année où on a découvert White Pocket, à l'époque personne n'y avait encore été (seuls) excepté Sedonax et deux ou trois de ses amis. Encore une fois, j'avais écrit ce texte pour nous et n'avais pas voulu le publier, par pudeur sans doute, c'était la première fois 😉... Il comporte donc des parties plus rédigées, entrecoupées de notes. Le tout perd bien sûr beaucoup sans les photos que je ne désespère pas d'insérer un jour.

Itinéraire:

2 et 3 mai: San Francisco, Golden Gate Park (jardin japonais). Muir Woods. Alamo Square, etc. 4 : Route pour Redwood NP via Bodega Bay par la Hwy 1. Allée des Géants. Nuit à Garberville. 5 : Allée des Géants puis direction Reno et la Hwy 50, NV. Nuit à Yuba City. 6 : Ely, Hwy 50. 7 : Arrivée à Moab. 8 : Potash Road. Corona Arch. Delicate Arch.

9 : Negro Bill Canyon. Onion Creek. Fisher Towers. 10 :Départ tôt de Moab; Crack Canyon (seule la toute première partie du canyon est bien) puis passer par Hanksville pour attaquer la piste de Cathedral Valley en début d'après-midi. Nuit au campground.

11 : Burr Trail, Deer Creek et Long Canyon. Devil’s Garden (sur HRR). Nuit à Escalante. 12 : Hole-in-the-Rock-Road. Peek-a-Boo (slot canyon). Sunset Arch. Devil’s garden. Nuit à Escalante. 13 :Willis Creek le matin (sur Stuckumpah road. Grosvenor Arch. Yellow Rock. Nuit à Page, Chez Lulu.

14 : Wire Pass le matin. R-V avec Kent et Sue au croisement de la 89A et de la CCR à 14 heures. Coyote Buttes South et White Pocket. Nuit dans le 4x4. 15 : Coyote Buttes South. Lee’s Ferry, Marble Canyon. Nuit au Lee’s Ferry Lodge.

16 : Horseshoe Bend. Grand Canyon North Rim. Nuit au camping. 17 : Matin GCNR puis route pour Water Canyon (p. 82-83). Après-midi et coucher de soleil à Coral Pink Sand Dunes (p. 86). Nuit à Mount Carmel (Golden Hills Motel). 18 : Départ pour la section Kolob de Zion via la Hwy. Route pour Snow Canyon. Nuit au camping. (Voir éventuellement le cousin de Sylvie au Bit and Spur Ranch). 19 : Snow Canyon puis départ pour Valley of Fire. Nuit à Las Vegas (Super 8). 20 : Death Valley. Artist Drive. Zabriskie Point. Sand Dunes, etc. 21 et 22 : Sequoia NP et Kings Canyon. Nuits à Three Rivers. 23 : Route pour la côte. San Luis Obispo. Nuit à Morro Bay. 24 et 25 : Big Sur (Nuit au PBSSP campground).

26 et 27 : San Francisco. 28 : Départ Paris. 29 : Arrivée Roissy.

Mercredi 2 mai. San Francisco

Le vol avec Air France ne nous a jamais paru aussi peu long, nous ne savons pas pourquoi. Les hôtesses étaient certes particulièrement aimables, et à Roissy le fait de s’être enregistrés sur Internet nous a évité les longues files d’attente. Mais nous avons quand même eu onze heures de vol et n’avons pas regardé un seul film. Alain a lu, moi j’ai abondamment joué aux échecs avec l’ordinateur et consulté la carte de positionnement de l’avion. Nous avons bu du champagne en apéritif et nous sommes tortillés sur nos sièges, coincés comme des sardines dans une boîte.

À l’aéroport de San Francisco nous filons chez Alamo avec l’espoir d’avoir un « vrai 4 x 4 », c’est-à-dire avec réellement quatre roues motrices qui nous permettront d’aller, entre autres, à Cathedral Valley et surtout à Coyote Butte South. Sur les conseils de Philippe nous tentons d’expliquer qu’allant au Colorado (mais alors pourquoi aurait-on atterri à San Francisco ?...) nous risquons fort d’emprunter des routes enneigées et qu’il nous faut donc bien un 4WD. Pas de problèmes ! On nous donne le contrat, puis on part choisir le 4 x 4 qui nous convient. Manque de chance : aucun Trailblazer ou Durango, juste une flopée de Toyota Highlander inconnus au bataillon, plus un Buick gigantesque et un Rendez-Vous. Nous guettons la personne qui passera par là et pourra peut-être nous renseigner… Nos repères – le bouton sur le tableau de bord ou le T près du levier de vitesse – ne servent plus à rien. Une heure plus tard, un baroudeur américano-nicaraguayen, nous ne savons pas trop, nous dit qu’il pense « que ça doit être bon ». Nous fourrons nos bagages à l’arrière et en route pour Lombard Street et le Travelodge Presidio !

Avec le plan de San Francisco nous trouvons Lombard Street sans problème. Le motel est très bien et au calme, tout près de l’immense espace vert du Presidio, autrefois base militaire…

Après une demi-heure passée dans un cyber-café, un peu plus bas, juste le temps de perdre quelques dollars car l’ordinateur n’a pas l’air au point, nous rentrons à la chambre attendre l’amie de Martine, Marian Baldwin, avec qui nous avons pris contact par mail. Elle doit venir nous apporter une glacière, un réchaud et un maillet à tête caoutchoutée à la sortie de son travail, vers 6 heures.

Nous attendons, attendons, tandis que la fatigue nous ferme quasiment les paupières. Enfin à 20 heures elle arrive, pour nous il est 5 heures du matin… Elle est chaleureuse et très gentille, elle a acheté le maillet spécialement pour nous, prétextant qu’elle en aurait certainement besoin un jour (elle a soixante-neuf ans). Nous parlons un moment puis elle repart après nous avoir invités à manger à notre retour le 27. Elle compte également nous faire visiter le musée de la Californie, à Oakland où elle habite.

Il fait un froid de canard, il a même plu en fin d’après-midi.

Jeudi 3 mai. San Francisco

Ce matin, nous partons pour Muir Woods en empruntant le Golden Gate Bridge, gratuit dans ce sens. Impression bizarre d’être enfin vraiment sur ce pont que j’ai vu tant de fois sur la webcam. Il fait gris.

Beaux redwoods au tronc orange et quelques séquoias. Il n’y a personne ou presque à Muir Woods. C’est calme et reposant. De rares rayons de soleil parviennent jusqu’au sol. Au retour, juste avant le Golden Gate, nous prenons à droite en direction de la Golden Gate Recreation Area (GGRA). Nous nous arrêtons d’abord près du pont et prenons un sentier bordé de magnifiques pavots de Californie (Escholtzias) orange vif. Ils sont vraiment superbes !

La route du GGRA, qui continue le long de la côte, est donnée comme étroite, très ventée et pentue. Les fleurs sont splendides : massifs de lupins mauves, paintbrushes, lis blancs, grosses fleurs étoilées blanches, crème et violette de figues marines (Carpobrotus edulis) qui recouvrent les talus. Le ciel s’est complètement dégagé, le soleil avive les couleurs. Au retour, le pont est payant…

Nous nous promenons dans la partie tortueuse de Lombard Street, entre Leavenworth et Hyde. La rue, très en pente, ondule comme un serpent et est bordée de très jolies maisons, certaines enfouies sous les fleurs. Nous partons ensuite pour Coït Tower, d’où l’on a une très belle vue à 360°, notamment sur la baie de San Francisco et Alcatraz. Nous suivons les conseils de Bousquet, (aujourd'hui Trois14) de voyageforum, qui déconseillait de monter dans la tour, d’où, pour près de cinq dollars, on ne voyait rien de plus. Mais je remarque que des arbres touffus ont été plantés sur l’esplanade, de façon à boucher la vue, justement. Il n’y a pas de petits profits.

Les rues, de véritables montagnes russes, ont pour la plupart dans ce coin de San Francisco des perspectives sur la mer. Elles sont ombragées d’arbres aux longues fleurs plumeuses rouge magenta, des bottle-brush trees. Nous voyons passer le cable-car que j’espère bien prendre, sinon aujourd’hui, du moins à notre retour, le 26 ou le 27. Il y a des gens accrochés partout, sur les marchepieds, complètement collés à ceux qui sont assis perpendiculairement à la rue.

Vendredi 4 mai. Route vers le nord (Californie)

Ce matin il pleut sur San Francisco. Ciel gris et bas, froid, froid, froid… Nous avons déjeuné sommairement d’un continental breakfast puis nous avons pris la direction de la 101 North jusqu’à Bodega Bay. Comme son nom l’indique il s’agit d’une large baie, occupée par une armée de goélands peu farouches, qui a servi de décor aux Oiseaux de Hitchcock. À l’époque c’étaient des corbeaux, à moins que les goélands n’aient été peints en noir… Sous un ponton de bois une otarie batifole en éternuant. Nous mangeons un bon fish and chips très frais mais pas salé du tout, dans une espèce de cantina tenue par des Mexicains.

De retour sur le parking, quelle n’est pas notre surprise de voir la portière du passager grande ouverte ! Alain avait oublié de refermer la porte, spécialité de voyage (uniquement !). Mais rien n’a été touché ni volé.

Cap sur le Redwood National Park et les grands arbres de l’ancienne rain forest. La côte est superbe, les falaises escarpées, le Pacifique bleu sombre. Dans le ciel, des condors, sur le sol, des tapis de fleurs, sur la mer, des crêtes d’écume blanche. Iris mauves, pourpiers rose vif, lupins violets, escholtzias flamboyants.Tout est couvert, comme hier au GGRA, de tapis de figues marines aux grosses fleurs étoilées.

Dans une courbe de la route, d’extraordinaires hampes bleu lavande, certaines de plus de trois mètres, dissimulent quelques toits anthracite. Et toujours ces eucalyptus dont certains sont en fleur (très jolis pompons crème), la tête dans les nuages et le tronc laissant pendre de longues lanières d’écorce, à l’odeur de pipi de chat si éloignée, sur cette côte californienne, des parfums épicés portugais. Des cyprès gris émeraude, tourmentés à l’extrême, laissent deviner la force du vent du large qui les couche un peu plus à chaque nouvel assaut. Les montagnes surplombent la route, herbe rase et arbres clairsemés, ou recouvertes de forêts profondes.

Entre Fort Bragg et Leggett, sombres forêts de redwoods adolescents, pourtant déjà immensément grands. Peu de faune, excepté les condors qui planent dans les courants ascendants. Plages de sable gris jonchées de bois flotté, pas autant qu’à Anticosti cependant.

À Philippsville, au Visitor Info, gift shop, etc., un vieux monsieur très aimable, en tablier gris, nous recommande de retourner dormir à Garberville où nous sommes passés quelques miles auparavant. Nous suivons ses conseils : nous dormons dans un Best Western aux chambres superbes ($108 ), le Humboldt House Inn. Le village a une atmosphère « spéciale ». Bande de jeunes Américains pas vraiment engageants. De fait, on ne doit paraît-il rien laisser dans la voiture pour la nuit. Les autres motels sont sinistres.

Samedi 5 mai. Redwood NP

Après un excellent petit déjeuner au Best Western, nous prenons la Hwy 101 et sortons à l’entrée nord du Redwood NP, c’est-à-dire à Pepperwood. Nous redescendons par la scenic drive, toute de verticalité végétale. Les redwoods sont gigantesques, certains font plus de 390 pieds de haut (environ cent vingt mètres), leur écorce marron-rouge est douce comme une chevelure soyeuse et tiède sous les rayons du soleil. Nous empruntons vers l’est la Honeydrew sur les conseils du vieux monsieur d’hier, puis un sentier qui mène aux tall trees. Les cimes se perdent dans la lumière bleutée qui arrive difficilement jusqu’au sol entièrement tapissé du même oxalis (oxalis aticulata) que celui de Paris, du moins de la même famille (les fleurs, roses également, sont néanmoins plus grandes). À tous les étages, l’œil est attiré par les éclats vert fluo du lichen ou des aiguilles touchés par un éclat de soleil.

En rejoignant l’Avenue of Giants, nous passons devant Immortal Tree et faisons quelques photos, toujours aussi difficiles à prendre étant donné les dimensions démesurées de tous ces arbres. Plus loin, pour passer sous Thrue Tree il faut payer $ 2 par personne… Certains ont flairé le filon… c’est ridicule, mais nous payons quand même !

Nous nous arrêtons sur le bord de la route et mangeons une salade. La route redescend ensuite jusqu’à la Hwy 20 East. Très long lac, atmosphère désagréablement balnéaire, forte densité de population sur les rives, ligne continue qui n’en finit pas et voitures qui traînent. Puis, d’un coup, apparaissent des badlands, ocre et crème.

Autour de Williams, à l’infini, s’étend ce qui semble être des rizières. Du riz, ici ?

Yuba City. Encore une impression désagréable… Nous prenons cependant une chambre pour la nuit au Days Inn, tenu par des Indiens (d’Inde) très aimables. Heureusement, car il est vraiment limite. Tout d’abord la porte est bloquée et il faut aller chercher quelqu’un à la réception. Ensuite il n’y a qu’une seule serviette de bain pour deux. Retour à la réception j’emboîte le pas du gérant (ou de son frère) qui a un mal fou à ouvrir la porte d’une petite pièce, sur les rayons de laquelle traînent deux ou trois serviettes dont je ne sais même pas si elles sont propres…

Dimanche 6 mai. Loneliest Road of America (Nevada)

Finalement, le motel était vraiment plus que moyen. Les taies d’oreiller étaient sales (il a fallu les couvrir avec une serviette de bain), les lampes de chevet ne marchaient pas (retour à la réception !)… Nous traversons la Sierra Nevada blanche de neige. Le froid est cinglant… C’est superbe ! Un condor plane paresseusement au-dessus des cimes.

Jusqu’à Fallon, la Hwy 50 (au-delà de Reno, petite Las Vegas… à fuir) porte mal son nom de Loneliest Road of America : la circulation est ininterrompue. Ensuite le flot se tarit peu à peu. Plus loin, elle est magnifique, sauvage, intacte. Les badlands succèdent aux badlands, cernées de tous côtés par les sommets enneigés des ranges. Le silence est total dans cette Amérique d’avant Colomb traversée par un ruban d’asphalte du XXIe siècle. Par moments, on aperçoit de longues étendues de sable blanc soulevé en une multitude de mini-tornades par un vent violent. Il flotte alors au-dessus comme des embruns. Elles alternent avec un désert de sauge gris-vert parsemé de quelques genévriers. Roche grise veinée de rouge, ocres de l’argile, dunes d’ivoire, ciel uniformément bleu… Nous sommes à 2500 m d’altitude, et les sommets enneigés sont à 4000.

Entre Fallon et Ely, seulement deux villages : Austin, 2500 m, montagnes et cow-boys. Eureka, village d’altitude également. C’est un autre monde, complètement à l’écart. Les maisons, dont beaucoup sont en bois, s’alignent de chaque côté de la route.

Partis à 7 h 30 de Yuba City, nous arrivons à Ely, Nevada, à 17 h 45. L’agglomération est beaucoup plus grande qu’Eureka et Austin, Main Street est beaucoup plus large et nous y trouvons un Best Western, heureusement sans casino, face à un petit parc bordé d’arbres immenses. Il est bien, pas trop cher ($ 68,48), mais malheureusement bruyant car les double vitrages ont tout autour un jour de deux centimètres…

Lundi 7 mai. Loneliest Road of America

On a entendu les camions une partie de la nuit et nous avons mal dormi. Il est d’ailleurs étonnant de voir la différence entre la Hwy 50 en amont de Ely et en aval. On ne comprend pas bien d’où viennent et où vont ces camions puisqu’il n’y a en amont absolument aucune circulation. On en conclut qu’Ely est le terminus. Au Best Western, groupe de motards venant du Canada.

La Hwy 50 est très variable jusqu’à la fin. De très beaux passages, d’autres quelconques. Nous apercevons une étendue sans fin, étincelante sous le soleil, que nous n’arrivons pas à identifier. En allant voir de plus près, nous nous apercevons que c’est un désert de sable gris-beige (Ferguson Desert), recouvert d’une longue nappe de brume blanche. De chaque côté de la route, des caravanes… Nous arrivons le soir à Moab, dans la maison que nous prêtent les amis de Philippe et Elizabeth : Dave et Kay.

Mardi 8 mai. Moab (Utah)

La maison est très agréable. Kay et Dave (ou bien est-ce Sharon ?) ont épinglé partout de petits mots gentils pour les « guests » : servez-vous, prenez ceci et cela, mangez telle chose, elle est là pour vous, lisez ceci, etc.

De bon matin, nous partons pour Negro Bill Canyon. Très joli et charmant canyon, bordé de toutes sortes de fleurs (ancolies blanches, fleurs de Prickly Pears, etc.), menant à Morning Glory Arch, sombre et humide. Deux cordes pendent du haut de l’arche, attendant l’homme araignée qui descend subitement à toute allure le long de son fil.

Nous faisons la connaissance d'une Américaine très sympa avec qui nous avons fait une partie de l’aller, nous doublant et nous redoublant, puis tout le chemin du retour. Le ruisseau est haut, et quand l’après-midi nous demandons aux rangers du Visitor Center si nous pouvons aller à Onion Creek et sur la Shafer Trail, la réponse est catégorique : Non ! Philippe nous a dit, par mail, que la Toyota Highlander est un sous-4 x 4 et qu’il ne se risquerait pas sur la Shafer Trail. Nous ne savons que faire pour demain, à Cathedral Valley…

Ce soir, enfin, nous sommes allés à Delicate Arch. L’arche se mérite… mais les couleurs du soleil couchant sont décevantes et il y a trop de monde. Elle est posée en équilibre au bord d’un canyon avec, au fond, les sommets enneigés des La Sal Mountains et plus près, sur l’autre versant, des badlands d’un vert de Cian. Lorsque le soleil est près de disparaître à l’horizon nous reprenons vivement le chemin du retour, car il est à de nombreux endroits peu ou pas du tout balisé, et en tout cas dans l’obscurité impossible à repérer. Tandis que nous redescendons à toute allure, nous croisons un groupe d’une centaine de jeunes, parmi lesquels nombre de gros, tranquilles, traînant le pas, complètement inconscients, à cette heure entre chien et loup, de ce qui les attend quand ils feront demi-tour. Les plus inconscients étant les accompagnateurs…

Mercredi 9 mai. Moab

Ayant définitivement abandonné l’idée de faire la Shafer Trail avec le Toyota, et en raison des pluies récentes qui ont rendu la piste glissante, nous partons sur la Potash Road. Indian Writings sur la falaise ocre. Nous allons jusqu’à la mine de potasse puis rebroussons chemin et nous arrêtons sur un petit parking pour aller à Corona Arch. Personne à l’horizon, le ciel est d’un bleu éclatant, les fleurs de cactus ont des couleurs très pures, roses ou jaunes, et des pétales comme du papier crêpon. Je ne peux m’empêcher de les photographier sous toutes les coutures.

Une corde, une échelle, et nous apercevons Corona Arch au loin, précédée de Bowtie, vraiment gigantesque !

L’après-midi nous décidons, contrairement à ce que nous ont conseillé les rangers hier, de passer à Onion Creek avant d’aller à Fisher Towers. En vingt-quatre heures les eaux ont dû baisser puisqu’il n’a pas plu, et on tente de passer. Comme je m’attendais à avoir de l’eau aux portières ou presque et qu’elle n’arrive qu’à mi-roues, cela nous paraît extrêmement facile. De plus le canyon est magnifique, la piste ocre-rouge se faufile entre des tours de grès sombre puis des badlands aux teintes métalliques, gris clair et vert-de-gris, des bouquets orangés de globe-mallows poussent sur les bas-côtés… Nous passons et repassons la rivière une bonne dizaine de fois avant de déboucher sur une grande plaine d’où émergent quelques rares habitations. Nous faisons alors demi-tour pour rejoindre la 128 et la piste de Fisher Towers, deux miles plus loin. Le sentier descend sur la droite et se glisse au milieu de la roche rouge et de bouquets de fleurs blanches ou jaunes qui dessinent des ombres délicates sur le sable, surplombé par Titan que nous contournons, une des gigantesques « towers » de grès doré qui va bientôt virer au rouge sang sous les rayons du soleil couchant. C’est vraiment très beau, d’autant que le ciel est chargé de nuages anthracite. Le contraste est magnifique.

Jeudi 10 mai. De Moab à Cathedral Valley

Ce matin, nous partons tôt de Moab pour Cathedral Valley, via la Goblin Valley et Crack Canyon.

Nous remontons la 191 nord, puis l’autoroute 90 ouest et la 24 sud avec à droite le San Rafael Reef et à gauche le San Rafael Desert. Le long de la piste qui mène à Crack Canyon nous trouvons les mêmes barrières triple que dans le Montana, celles que je n’ai jamais pu photographier pour cause de ligne continue interminable… (Quand, au bout de dizaines de miles, on arrivait à doubler une voiture, on ne prenaistpas le risque de rester coincés à nouveau.) Au départ de la piste un pick-up, avec sur le plateau différentes affaires, des jerricans, etc. Cette confiance réciproque est très agréable, il y a certainement peu d’endroits où l’on pourrait laisser le 4 x 4 plein en sachant que personne ne viendrait tenter de voler quoi que ce soit.

Les pistes se croisant et se recroisant, nous posons des repères – pierres ou branches posées sur le sol et indiquant la direction, photos – pour être sûrs de ne pas se perdre dans ce coin où il n’y a pas un chat – du moins « petit » chat, car nous suivons un moment les traces d’un puma. Nous passons à côté de l’arbre mort et tourmenté sur lequel Philippe a photographié Elizabeth, oiseau posé sur la branche.

Le premier tronçon de Crack Canyon est très court, et d’après Philippe seule la première partie en vaut la peine. Les parois du canyon, constellées de trous, ressemblent un peu à Bandelier, dans le Colorado.

Sur le chemin du retour, notre satisfaction d’avoir posé des repères est de courte durée, car les photos prises se révèlent inutilisables, la lumière trop crue atténuant tous les contrastes. On ne voit qu’un écran gris pâle. Le problème est que nous ne savons plus quelle piste prendre : celle de gauche qui monte légèrement ou celle de droite ? Alors que nous discutons, l’un étant pour la gauche, l’autre pour la droite, l’angoisse nous étreint subitement. Il fait déjà très chaud, nous n’avons que peu d’eau, et durant quelques brèves minutes qui nous semblent des heures, nous sommes vraiment perdus. Ce qui signifie totalement nus, sans plus aucun repère, terriblement vulnérables dans un environnement qui passe sans transition d’enthousiasmant à hostile. Et puis nous décidons de prendre la piste de droite, et peu après nous reconnaissons au loin le relief et rejoignons le Toyota. Mais l’alerte a été salutaire et nous nous souviendrons que deux précautions valent mieux qu’une.

Cathedral Valley, une merveille! Et le primitive campground, le silence de la terre… Vue magnifique sur le royaume du puma…

Vendredi 11 mai. Direction Escalante

Quel réveil au milieu des junipers dans la lumière pure du petit matin ! Pistes pas claires pour rejoindre la U-72 et éviter le Ford impraticable de la piste qui mène à Torrey. Neige et forêts d’aspens, avec tous leurs yeux tristes qui nous regardent passer. Troncs blancs sur ciel très bleu. 2800 mètres.

Route superbe de Torrey à Boulder, encore plus belle de Boulder à Escalante (10 miles avant). Burr Trail. Bonne route goudronnée. Deer Creek moyen mais au milieu de sublimes navajos sandstones crème. Magnifique Long Canyon. Longue estafilade pourpre. Problème sur la voiture : MAINT REQD. Ça nous prive de Lower Calf Creek. Soir au Devil’s Garden, lieu enchanté. Accueil très aimable de Catherine Barney au B&B. Aussi aimable que l’est peu celui de son mari.

Samedi 12 mai. Escalante

Petit déjeuner avec six Américains, la trentaine, sympa.

Départ pour Sunset Arch sur la Hole-in-the-Rock road puis Forty Miles Road. Il fait très chaud ce qui ne décourage pas une multitude de lièvres qui déambulent entre les cactus aux fleurs comme des pivoines roses. L’arche perd beaucoup de n’être pas au soleil couchant. Pour l'avoir toujours dans l'angle de vision à partir du Water Tank qui, lui, se trouve sur une petite hauteur, j’ai repéré à l’horizon, à flanc de montagne, une tache claire qui a l’allure d’une prairie et est toujours visible malgré les déclivités du terrain. L’arche est exactement dans son axe. Au retour je crois mourir de chaleur. Nous n’avons pas de chapeau et je me sers de mon tee-shirt pour me protéger la tête. Le désert à cette heure est un vrai brasier. Abandon de Willow Gulch. Vaches très belles, noires, fauves, même une vache indienne… en liberté sur ces milliers d’hectares.

Ensuite direction Peek-a-Boo sur le BLM 252. Très bel endroit. Du petit parking, on domine tous les canyons. Descente très chaude jusqu’au Dry Fork. Alain a le vertige au tout début de Peek-a-Boo et deux Américains se proposent spontanément pour l’aider à redescendre. Ils nous indiquent un passage sur la gauche qui rejoint le sommet. C’est fatiguant car il fait toujours très très chaud, mais nous arrivons finalement dans le slot canyon. Arrêtés par un passage trop haut à redescendre (et donc à remonter car Alain ne compte pas retourner à l’entrée), d’environ 2,50 mètres. Nous prenons ensuite Dry Fork, narrow canyon tapissé de sable, en travers duquel, à une hauteur respectable, un arbre s’est coincé lors d’un flash flood. Au retour j’entends soudain près de mon pied gauche une espèce de crépitement sifflé et j’aperçois un petit serpent à sonnette en position d’attaque… Je fais un bond de côté, heureusement je n’ai pas peur des serpents (si ça avait été une araignée…). Alain, c'est l'inverse, seuls les serpents l'impressionnent. Mais il finit par passer en courant. Lorsque nous reprenons la piste, nous nous arrêtons une nouvelle fois à Devil’s Garden pour pique-niquer.

Dimanche 13 mai. Cottonwood Canyon Road

Au petit déjeuner, nous faisons par hasard la connaissance de Matthieu (Manfr sur VF) et de son amie Dorothée dont Philippe nous avait parlés avant de partir. Ils vivent dans le Doubs, dans une très belle maison en bois au milieu d’une forêt, avec une vue superbe sur les alentours. Départ pour Willis Creek, agréable narrow canyon, mais trop court à notre goût. Ensuite nous empruntons la Cottonwood Canyon Road, très belle au début, du moins dans sa première partie. Roche flamboyante, badlands blanc crème, ciel bleu. Dans la seconde partie, elle devient triste et grise et ressemble aux environs de Collioure…

Yellow Rock. Nous trouvons l’entrée du petit canyon une fois passée la rivière à sec bordée de cottonwoods, et commençons à grimper la pente très raide et glissante. Aux trois quarts, subitement, le vertige tétanise Alain qui ne peut plus faire un pas ni en avant ni en arrière. Nous redescendons très lentement, ses pas dans les miens…

Nous apercevons finalement la montagne d’or de l’autre côté, dans les «chorons »… tout gris, gris, gris, sur la piste qui monte raide. Nous ne dormirons pas non plus cachés au pied des gros rochers où avaient dormi Marie et sa famille, la piste étant fermée par des barbelés. Fin de la CCR. Visitor Center Utah, passage Arizona. Visitor Center du Dam, à Page, ultra-sécurisé, flics à l’entrée, portique de détection de métaux, etc. La nuit nous avons dormi Chez Lulu à Page : très bon motel, 54 $ , ultra-propre et accueil très aimable.

Lundi 14 mai. Coyote Buttes South et White pocket (Arizona). Nuit sur place

Nous partons à 8 heures pour Wire Pass sur la House Rock Valley Road. Sur le parking, un condor nous attend, avec une marque sur l’aile, A7, et un émetteur. Il meurt apparemment de soif et de faim (il passe son temps à picorer les insectes collés sur les pare-chocs des voitures garées là) et ne peut s’envoler. Nous lui remplissons d’eau une gamelle et la lui laissons à l’ombre.

Le chemin est agréable et suit le lit de la rivière, emprunté plus tôt par un puma si l’on en juge aux traces des coussinets imprimées dans le sable saumon. Très vite, nous sommes arrêtés dans le slot canyon par un gros rocher qui bloque le passage. Mais le canyon continue deux mètres plus bas, et même si nous pouvions descendre en sautant nous ne pourrions pas remonter car les eaux ont emporté les pierres qui devaient se trouver là.

Retour au parking pour prendre la voiture et rejoindre le point de rendez-vous avec nos amis Kent et Sue à la jonction de la House Rock Valley Road et de la 89A. Nous arrivons au croisement, au milieu de nulle part, vers midi et eux comme convenu vers 14 heures.

Direction Coyote Buttes South, eux devant avec leur 4 x 4 Nissan XTerra et nous derrière dans le petit Toyota Highlander qui ne fait pas le poids mais que Kent a pourtant jugé tout à fait capable de ne pas s’enliser dans le sable mou et profond. Il n'a pas plu depuis longtemps, la piste est très sableuse, rocheuse, etc. J’applique la tactique de tourner constamment le volant de droite à gauche et je calcule comment prendre les rochers pour ne pas frotter le dessous de caisse, qui râcle par contre le sable à plusieurs endroits.

Au final j'ai attrapé un mal de tête carabiné, mais nous sommes passés sans problème. Kent filait devant et je n'avais qu'une peur: qu'il nous attende au détour d'une courbe et nous scotche par là même dans le sable.

Au croisement pour White Pocket nous montons dans le 4 x 4 de Kent. Il conduit au jugé, sans GPS. Hésitation par moments à certains croisements… Piste qui me semble longue et qui n’est pas facile, sauf pour Kent. Je me cogne deux fois le haut du crâne contre le toit de la voiture tellement il conduit vite. Nous arrivons finalement dans un décor extraordinaire, multiples formations rocheuses toutes plus étranges les unes que les autres, ors et cuivres à nouveau, sable orange constellé de moqui marbles, petites pierres qui ressemblent à du fer et qui, lorsqu’on les heurte les unes contre les autres, produisent un bruit métallique. Nous en faisons une provision. Stries, strates, spirales, tourmente de grès, c’est extraordinaire.

Lorsque le soleil se couche nous reprenons la voiture, retournons à Power Flat et filons sur CBS dans nos deux voitures. Piste acrobatique mais aucun problème d’ensablement. Nous pique-niquons de thon et d’ananas arrosés d’un bon Yellow Tail sous l’œil des lièvres du désert aux oreilles démesurées, puis nous couchons dans le 4 x 4 tandis que Kent et Sue étalent par terre leur bâche et leurs sacs de couchage. Des milliers d’étoiles brillent dans le ciel noir.

Mardi 15 mai. Coyote Buttes South

Dans la nuit, petits coups sur la voiture. Je regarde par la vitre, ne vois rien d'autre que Kent qui passe l'inspection autour de leurs duvets, pis se recouche. Milliers d'étoiles... Réveil au lever du soleil, vers 5 heures. Le ciel est rose à l’horizon, silence de premier jour du monde. Nous enfilons polaires et blousons, buvons quelques gorgées de jus de fruit, mettons de l’eau dans les sacs à dos, et nous voilà partis pour les teepees. Le soleil éclaire tout juste le haut de la roche. Petits levreaux… encore vivants. Nombreuses traces. Formation de dentelles de grès absolument partout, nous faisons très attention de n'en écraser aucune .

Prairie spiderwort. Retour voiture vers 9 h 30-10 heures. Nous repartons à pied pour les teepees pendant environ une heure.

Départ pour Paw Hole. Piste always difficult. Sue et Kent téléphonent pour le condor que nous avons vu hier, marqué A7. Kent grimpe sur le toit de la voiture. Paw Hole : teepees brun-rouge. Sue reste dans la voiture. Très chaud.

Départ pour le motel. Passage pour les 4 x 4 très difficile d’après Philippe, mais je ne l’ai pas vu… Lees Ferry Lodge. Jolies chambres. Très curieux motel avec tout un tas d’annexes bizarres. Douche puis départ pour Marble Canyon et Lees Ferry avant repas du soir offert par Sue et Kent.

Mercredi 16 mai. Grand Canyon Rive Nord

Déjeuner rapide au motel puis départ pour Horseshoe Bend avec Kent et Sue. Magnifique point de vue. Colorado vert émeraude, hirondelles, sable roux. Page. Safeway avec Kent et Sue. Ils nous offrent des cerises et du bon pain, puis nous nous quittons… Sue a un rendez-vous l’après-midi à Page.

Nous partons pour le Grand Canyon. Peu après sur la route nous apercevons les lumières de voiture de police, c’est un accident sur le bas-côté, une forme recouverte d’un drap bleu… Bifurcation pour la rive nord. De chaque côté de la route, la forêt a brûlé. Les kilomètres défilent, sans changement, c’est triste et gris.

Arrivée au camping sous les grands pins, il n'y a quasi personne. Une fois la tente montée nous partons vers la corniche. Beaux points de vue mais la brume masque en partie les merveilles du canyon. On pourrait être tranquilles dans le camping. Dommage que le voisin, de l'autre côté du sentier, mette sa génératrice en marche et nous empeste, alors que lui se met à l'abri derrière son camping-car. Le bruit est de plus insupportable. Le plus agaçant c'est qu'il y a de la place partout et qu'il est venu s'installer juste à côté de nous.

Par contre nous allons avoir un spectacle des plus extraordinaires, à une dizaine de mètres de nous. Une break arrive, en sortent apparemment un père et son fils d'une trentaine d'années. Et ils commencent à s'installer: la tente est immense et comprend des lits pliants. Puis ils passent à la cuisine: tout y est, la batterie de casseroles et de poêles au grand complet, les multiples étagères, les tringles où seront suspendues louches, écumoires et tout ce qui peut se balancer au bout d'un crochet, les torchons, maniques, un petit buffet et ses tiroirs... C'est ahurissant!! De vrais malades...

Jeudi 17 mai. En route pour les Sand Dunes via Hildale (Utah)

Nuit courte et réveils incessants. Un oiseau s’égosille à 5 heures du matin au-dessus de nos têtes. Nous déjeunons puis plions bagage pour le Cap Royal et le Point Impérial. C’est très beau, bien sûr, car le Grand Canyon est éblouissant d’un bout à l’autre, mais moins prenant que sur la rive sud. Pluie lorsque nous repartons vers la 89A, direction Colorado City et Water Canyon. Petit crapaud ou grenouille jaune dans une flaque à l’aplomb d’un rocher.

Hildale, village de mormons traditionalistes. Les maisons sont gigantesques et peuvent abriter les familles nombreuses issues de pratiques polygames. Les femmes, en robes longues, ont un peu des allures de bonnes sœurs... De hautes barrières ou palissades entourent les propriétés à l'entrée desquelles sont accrochés des panneaux de bienvenue: « Passez votre chemin! » Hum... Tout est clos, fermé, inamical. Nous partons par Cane Beds pour les Sand Dunes et arrivons au coucher du soleil. Sable roux orangé qui coule entre les doigts comme de l’eau. Dommage que les quads pétaradants s’en mêlent et strient les dunes dorées de larges traces de pneus.

Motel Golden Hills à Mount Carmel Junction, 54 $. Bien pour le prix, patron aimable.

Vendredi 18 mai. Snow Canyon

Départ par la 89 North. Nous poussons jusqu’à Red Canyon aux roches rouge sang, puis redescendons pour prendre la 14 West. Les paysages sont austères et désolés, parsemés d'épinettes sombres, sous lesquelles s'entasse encore un peu de neige. La route pour Cedar Breaks (un petit Bryce) est encore fermée de l’hiver.

Cedar City est une ville qui ressemble à Sept-Îles, au Québec. Très étendue, avec de petites maisons, de larges avenues, une circulation incessante sur Main Street. Nous faisons quelques courses dans un Wal-Mart puis direction la partie Kolob de Zion – même si l'après-midi est déjà bien avancée. Six miles de falaises rouges pour lesquelles nous devrions payer pas moins de 25 $ ! Le Visitor Center est sur le point de fermer, nous attendons avec quelques autres personnes, qui tournent en rond, l’air innocent, que le ranger quitte les lieux (à 16 h 30), puis empruntons la route de bitume rouge foncé. Très beaux points de vue, typiques de Zion, mais le tour est vite fait… Autoroute 15 South, arrivée dans St George, genre Albuquerque. Intense circulation qui ne présage rien de bon pour Las Vegas, demain…

La route de Snow Canyon est presque toute dans les banlieues. Puis, sans transition, elle emprunte le Snow Canyon, et c’est un autre monde. Nous arrivons au camping où il reste une place, la 24, à côté d’une caravane, la 25, dommage… mais le décor est tellement beau ! Des touffes de sauge et une quinzaine de mètres nous séparent de nos voisins. La 26, cinquante mètres plus loin, est beaucoup mieux, en contrebas, à l’ombre de gros rochers, totalement à l’écart. Le soir tombe, superbe et silencieux…

Samedi 19 mai. Etape à Las Vegas (Nevada)

Petit matin rose sur les montagnes en face. Nous allons faire un tour dans les Petrified Dunes, de grosses carapaces de tortues fossilisées. Ici et là, immenses hampes jaunes d’agaves (Agave Utahensis). La route qui traverse Snow Canyon est encore plus courte que la section Kolob de Zion. Au bout, nous tombons sur la Hwy 18 et sur la circulation des abords d’une ville importante. Nous faisons demi-tour et nous réfugions dans le silence du canyon. Au camping, nous plions la tente et voyons passer deux volatiles, mi-road-runner tellement il court vite, mi-coq de bruyère.

Et maintenant, à nous Las Vegas (façon de parler, c'est juste l'étape d'un soir) ! La route qui y mène en évitant St George passe par Shivwits, la réserve indienne des Paiutes. Tout est gris, austère, les badlands monochromes se succèdent, et les quelques arbres qui s’étaient entêtés à pousser ont brûlé dans un gigantesque incendie. Nous faisons le détour par la belle mais brûlante – comme son nom l’indique – Valley of Fire. Passé le Visitor Center (6 $ dans une enveloppe), nous allons voir le Mouse’s Tank en passant par Petroglyph Canyon où l’on peut effectivement voir de beaux pétroglyphs. Alain a pris un autre chemin, je vais donc seule jusqu’au réservoir, avec juste un demi-litre d’eau. La chaleur est épouvantable, une vraie fournaise ! En deux minutes je n’ai plus d’eau mais la balade étant courte je ne m’en fais pas plus que ça. Au bout, le petit réservoir est coincé dans la roche et l’eau doit être près de l’ébullition… Je suis sans chapeau et je fais donc le trajet du retour en recherchant le plus possible l’ombre des rochers, mais très vite moi aussi je suis brûlante. J’ai une soif infernale et quand enfin j’arrive à la voiture c’est pour constater qu’Alain n’est pas là, et que je n’ai pas les clefs. Je me réfugie à l’ombre des toilettes mais je suis proche du malaise, et surtout je me demande s’il ne s’est pas perdu… Un petit quart d’heure plus tard, enfin, il est de retour et avec lui je vais avoir accès à l’eau salvatrice…

Las Vegas : ville tapie dans le désert de feu. La circulation est intense sur le Strip et s’écoule sur six à sept voies. Nous avons bien choisi notre jour pour faire une étape ici puisque nous sommes samedi soir : foule innombrable, bruit permanent, haut-parleurs braillant des chansons de superpermarché, limousines en veux-tu en voilà. Alain trace la route d’un côté du Strip puis de l’autre, au pas de charge, et je le suis en trottinant. Nous doublons tout le monde à un train d’enfer et arrivons au Super 8 sur les genoux et sans avoir rien vu… Le motel 8 aurait pu être bien sans un car scolaire dont les jeunes ont fait la java toute la nuit, notamment dans la piscine juste sous nos fenêtres, sous l'œil bienveillant de leurs profs, allongés dans des chaise-longues.

Dimanche 20 mai. Death Valley (Californie)

Nous avions prévu d’aller chez Alamo faire voir ce problème de MAINT REQD mais nous laissons tomber, nous verrons bien…

La route entre Las Vegas et Death Valley est grise, grise, grise… Décidément, le désert dans toute cette région est terriblement austère, désolé et triste, terreux… envolé, le sable rose saumon. Les quelques rares plantes qui poussent sont recouvertes de poussière cendrée, et pour comble de malchance il y a aujourd’hui un vent furieux qui soulève des nuages que nous avions pris tout d’abord pour de la fumée d’incendie. La chaleur à l’extérieur de la voiture commence à être très élevée.

A Shoshone, écrasé sous le ciel immense, au croisement de nulle part, l’essence est à 4,20 $ le gallon – ce qui est le prix le plus élevé que nous ayons jamais vu. Là, sous un arbre, se trouve un petit café sympa où nous prenons deux bons thés d’Assam à l’abri du soleil avant de reprendre la route pour 72 miles supplémentaires dans la fournaise.

Lorsque nous nous arrêtons, j’ai tout juste le temps de sortir deux secondes prendre une photo avant de remonter dans la fraîcheur du 4 x 4 climatisé, l’inverse du Québec en hiver où dans les mêmes deux secondes j’attrapais l’onglée. A Bad Water, mer de sel à 86 mètres au-dessous de son niveau normal, deux canards barbotent tranquillement dans un court-bouillon juste un peu trop salé, exemple vivant de l’acclimatation en milieu extrême. Le vent brûlant dessèche la peau, les yeux, la bouche… Il est impensable de sortir sans une bouteille d’eau avec soi. Nous l’apprendrons plus tard, il fait 118° F, c’est-à-dire 48 °C à l’ombre mais… il n’y a pas d’ombre !

Sur la droite, la petite route à sens unique d’Artist’s Drive; couchées au pied des montagnes, des badlands aux très belles couleurs pastel, dans un camaïeu de vert pâle, de rose, d’ocre, de Sienne. Il y a paraît-il à Death Valley 1042 espèces de plantes (nous n’en avons vu qu’une, une espèce de petit houx blanc et poussiéreux), 51 espèces de mammifères (native mammals), 346 espèces d’oiseaux, 36 classifications de reptiles, 6 types de poisson et 5 espèces d’amphibiens. Où sont-ils donc ??? Sans oublier le bighorn sheep dans les hauteurs. Mais dans les hauteurs, justement, ni verdure ni bosquets… les chèvres invisibles brouteraient-elles la roche ?

Zabriskie Point, que nous ne verrons pas au coucher du soleil car nous voulons être à ce moment-là dans les dunes de Stovepipe Wells, est un endroit magnifique, une infinité de plissures dorées.

Nous nous baladons dans les dunes de Stovepipe Wells, douces et soyeuses dans la lumière qui tombe, après avoir pris notre chambre au motel, la dernière qui donne sur le désert. Très vite, le soleil disparaît à l’horizon. Le soir, à 10 heures, il ne faut pas dix minutes pour que le vent toujours brûlant sèche le linge installé sur le petit banc. Dans la nuit noire, le souffle chaud du dragon a quelque chose d’irréel…

Lundi 21 mai. Death Valley-Three Rivers

Au moment de quitter le motel, en chargeant les affaires dans le 4 x 4, nous nous apercevons qu’un oiseau a élu domicile dans le moteur…, et qu'il ne compte pas nous abandonner les lieux aussi facilement.

La route de Stovepipe Wells à Ridgecrest, encore désertique, grimpe à 2300 pieds puis redescend et traverse une étrange vallée craquelée, un immense puzzle d’argile créé par les fentes de dessiccation. Lorsqu’elle sort du parc, tout devient gris, jusqu’aux mines de borax, ou borate de sodium, de Trona, sinistre petite agglomération s’il en est, principalement habitée par les mineurs qui doivent être particulièrement mal payés si l’on en juge à l’aspect misérable des habitations, à la limite du bidonville. Nous avons rarement vu un village aussi peu esthétique, tout de verticalité des poteaux électriques et des poteaux métalliques plantés un peu partout. Le paysage déjà désolé, terne, poussiéreux, est noyé dans une brume de particules de sable arrachées au désert, où sont posés mobil-homes sur le déclin et cabanes décrépies, tous entourés d’un incroyable capharnaüm : outils, innombrables carcasses de voiture, ferraille, etc. Par-dessus tout, et comme si cela ne suffisait pas, trônent deux énormes usines d’extraction du borax. Ici, les chorons sont blancs.

La circulation, absente auparavant, augmente très vite, notamment les camions.

Ridgecrest - Bakerfield, passage de la Lune à la Terre en un temps record, le changement est brutal et radical. Nous pensions qu’en remontant vers le nord nous laisserions derrière nous le flot de la circulation pour Los Angeles, mais tout le monde remonte avec nous. L’autoroute traverse d’immenses étendues de vignes copieusement arrosées par les gaz d’échappement de milliers de véhicules qui passent par là quotidiennement, à nous dégoûter du vin californien.

Un peu avant Three Rivers nous traversons des orangeraies couvertes de fruits (et dépassons quelques camions aux remorques débordant d'oranges appétissants qui nous font bien envie), mais dont le sol est aussi stérile que sous les oliveraies d’Andalousie. Toute l’autoroute, de Bakersfield à Visalia, est bordée de cultures diverses, vignes, fruitiers, et d’habitations. Puis en obliquant vers l’est des collines de velours cuivré apparaissent, piquées çà et là d’arbres vert foncé, comme au Montana. C’est très beau.

Lac bleu marine serti dans les collines et, à l’horizon, les sommets granitiques de la Sierra Nevada qui abritent les séquoias géants sur fond de ciel anthracite. Nous achetons sur le bord de la route un sac d’oranges fraîchement cueillies, 4 $ pour 3,7 kg, une tomate (1 $ !), des pistaches locales (5 $) et de la papaye séchée (un régal, 2,75 $). Les oranges sont beaucoup moins bonnes que celles de Sue et Kent, mais nous avons acheté au Village Market de Three Rivers un juicer et nous nous sommes faits des jus. Sur le bord de la route, une énorme vache métallique, plus vraie que nature, qui vend du miel…

Mardi 22 mai. Sequoia NP

Le Best Western de Three Rivers est vraiment très bien et le petit déjeuner également, avec moules pour faire des gaufres. Bonne nuit au calme. La route pour Sequoi NP monte et tourne – chaque virage offre une vue magnifique sur les monts rocheux enneigés —, bordée d’une multitude de Buckeyes en fleur aux longues hampes de miel qui donneront de gros fruits ressemblant aux marrons que les Indiens faisaient bouillir plusieurs fois avant de les consommer. Merveille des fleurs d’agaves, une profusion de grosses fleurs crème sur de longues tiges rigides de plus de trois mètres de haut qui se détachent sur un ciel d’un bleu profond.

Moro Rock : à 2000 mètres d’altitude, un dôme de granit de 75 mètres de haut que nous gravissons marche après marche. Du sommet nous dominons tout le parc. D’un côté la vue porte jusqu’à la côte polluée de Los Angeles, à plus de cent miles. De l’autre l’horizon est barré par la Great Western Divide et ses quatorze monts, dominés par le Tripple Divide Peak, 12 634 pieds, soit 3 850 mètres.

Crescent Meadows. Balade sous les séquoias au tronc orange flamboyant dans le soleil, longues stries verticales. Ici, c’est le royaume de l’ours noir mais nous ne voyons qu’une biche et son faon, probablement des cerfs-mulets, un écureuil à la longue queue grise et touffue qui pose pour nous sur une branche et un tamia joueur. Sur le sol sombre et quasi stérile sont piquées d'étrange fleurs rouge vif, probablement épiphytes, très belles s (j’apprendrai plus tard qu’il s’agit du Sarcodes sanguinae, aussi appelé Snow Plant).

Nous reprenons la route pour voir le séquoia tant attendu et si mal nommé General Sherman. Nous nous garons tout d’abord sur le parking « handicapés », le parking pour les autres utilisateurs étant à Perpette-les-Coucous. Visite rapide – et mal à l’aise à cause du stationnement – de l’arbre le plus gigantesque que nous ayons jamais vu, âgé approximativement de deux mille quatre cents à deux mille sept cents ans. Toutes ses mensurations dépassent l’imagination, en particulier sa circonférence de trente et un mètres ! Il est apparemment en pleine forme et on a du mal à imaginer qu’il puisse un jour avoir une fin, d’autant que comme les autres séquoias il est invulnérable aux divers parasites et à la brûlure des flammes. Nous pourrions rester des heures à l’admirer mais l’après-midi est bien entamée. Finalement, après Wuksachi, nous faisons demi-tour dans la lumière cuivrée du soleil, dans laquelle les fleurs d’agaves suprêmement belles prennent des teintes de miel d’acacia. Longue descente en low gears.

Mercredi 23 mai. Plein ouest vers la côte

Après un bon petit déjeuner d’excellents muffins, nous quittons à regret l’excellent Best Western tenu par des Indiens (d’Inde) où nous reviendrons sûrement. L’essence est à nouveau de plus en plus chère, 3,40 $ au meilleur prix. Nous passons Visalia et laissons peu à peu derrière nous un paysage de collines rasées, marron clair, pauvre terre sur laquelle poussent vaillamment quelques arbres. Vague ressemblance avec certains coins du Montana, mais néanmoins les couleurs étaient plus vives, et les contrastes plus tranchés.

Nous nous retrouvons progressivement dans une Beauce traversée par un nombre impressionnant d’énormes camions roulant, comme toujours, à tombeau ouvert. D’après la carte, nous avions pensé emprunter une petite route transversale mais elle a plus l’allure d’une autoroute aux heures de pointe.

Arrivée à San Luis Obispo. Dès la sortie de la Hwy 40, nous sommes plongés dans l’atmosphère d’une ville sud-européenne. C’est un mélange d’architecture espagnole et de végétation luxuriante proprement américaine.

Salade à Natural Coffee bonne, mais c’est la goutte d’eau depuis trois semaines que nous en mangeons. Plutôt que de dormir là, nous décidons de pousser jusqu’à Morro Bay, au bord du Pacifique. Il flotte au-dessus du village une épaisse brume de mer à l’odeur d’iode prononcée, qui décapite le sommet du dôme gris foncé d’un gros rocher volcanique planté dans l’océan et nous cache les cheminées d’une vilaine usine qui, d’après Le Routard, gâche le paysage; l’humidité est transperçante. L’été il doit y avoir foule mais en cette saison tout est encore tranquille. Peu de monde dans les rues bordées de bottle-brush trees, ces arbres aux si jolies fleurs rouges et plumeuses. Les maisons ont des couleurs pastel… Tout le long de l’embarcadère, les maisons de bois abritent boutiques et restaurants de poissons.

Après de nombreuses hésitations, nous nous décidons pour le Fireside Inn, 59 $ plus taxes. La chambre a l’air bien et nous avons vue, par-dessus les toits et le chat de la girouette, sur le gros mammelon de granit qui est bientôt avalé totalement par la brume. Le soir, nous allons au bout du port manger un halibut et un saumon grillé à la Great American Fish Company, presque au bout de l’embarcadère. Pendant que nous attendons nos plats, l’électricité est subitement coupée… C’est bien notre chance ! Le serveur nous propose de partir car le restaurant ferme une demi-heure plus tard, mais nous choisissons d’attendre, affamés que nous sommes, et les plats finissent par arriver ! La vue sur la mer est bien agréable, même si le rocher a maintenant disparu dans un coton gris cendré, comme tout le reste…

Morro Bay est plongé dans le noir, nous rentrons dans la pénombre et nous couchons comme les poules, à 20 h 30.

Jeudi 24 mai. Big Sur

Le gérant du motel doit être d’une radinerie phénoménale ! Le motel est de la qualité d’un Best Western mais il y a deux malheureux petits savons minables et un minuscule sachet de shampoing pour deux dans la salle de bains, pas de sac en plastique dans le bac à glaçons, et le matin le gérant fait lui-même le ménage avec sa femme. Le continental breakfast se réduit à un petit carton caché sous le comptoir et qui n’est sorti qu’à la demande, contenant une dizaine de la plus mauvaise pâtisserie industrielle sous cellophane. Nous pouvons prendre un sachet chacun. Ni thé ni café… à nous de les faire dans les chambres !

Avant de prendre la Hwy 1 qui longe – du moins le croyons-nous – la côte, nous allons faire le tour du rocher puisque c’est marée basse et que l’on peut passer à gué. Tour est un bien grand mot, la route s’arrêtant à cent mètres sur la gauche, à l’entrée d’une petite plage de sable gris sur laquelle je trouve l’unique coquillage des environs. Les « vagues traîtresses » sont là, qui guettent, la corne de brume souffle sa chanson triste… Sur le côté droit du rocher, une longue plage s’étire à perte de vue sur laquelle viennent mourir d’énormes rouleaux parsemés de surfeurs, noirs comme les ravens. Nombreux panneaux d’interdiction : courants, vagues, etc.

La route de Big Sur, soi-disant étroite et tortueuse, est une véritable autoroute, elle aussi noyée dans une brume cotonneuse qui avale tout. La vue se perd au milieu, nous ne distinguons ni la mer, ni la côte, ni les falaises, ni la montagne que nous devinons au-dessus de nous, sur la droite. A Piedras Blancas, une opportune trouée dans la brume nous permet d’apercevoir un petit parking sillonné par une multitude d’écureuils qui attendent le client, il y en a tellement que le niveau de saturation est quasi atteint… il en sort de partout, des petits, des parents, grands-parents, arrière-arrière… et puis nous entendons le grognement d’un phoque… Nous nous approchons de la barrière qui surplombe le rivage et là, surprise !, il y en a des centaines, couchés sur la plage, recouverts de sable; ils s’en envoient régulièrement de grandes giclées d’un mouvement nonchalant de leurs longues nageoires qu’ils utilisent aussi comme une main pour se gratter le ventre dans une attitude tout aussi décontractée; certains ont les « pieds » l’un sur l’autre. Il y a aussi des éléphants de mer, énormes, au drôle de museau. Tous sentent effroyablement mauvais, c’est difficilement supportable.

On the road again… A Gorda, une fois n’est pas coutume, nous tombons sur un type plus que détestable dans un General Store. Agressif, teigneux et mauvais. Nous voulions juste prendre un thé mais l’eau n’était pas chaude et nous sommes ressortis.

Big Sur n’existe pas en tant que tel : un motel doublé d’une épicerie et d’une pompe à essence où les prix ne sont pas affichés, cela reproduit quatre ou cinq fois à l’identique à un ou deux miles d’intervalle, et c’est déjà fini… La Henry Miller Memorial Library se niche dans la verdure au milieu des redwoods dans un virage au-dessus des falaises couvertes de fleurs qui dominent le Pacifique. La maison tout en bois est petite et composée de trois salles dont deux minuscules; dans l’une tous les livres sont sous vitrine.

Le Pfeiffer Big Sur campground est immense et s’étire dans une sombre forêt qui absorbe la majorité de la lumière du jour et vient buter à l’à-pic d’une haute paroi rocheuse. Nous avons l’impression qu’il nous manque de l’oxygène, pourtant si nous le comparons aux campings de France (où nous n’avons jamais campé) il n’y a rien de commun.

A côté de notre emplacement, c’est-à-dire à sept ou huit mètres, cinq ou six motards mettent leur musique à fond et se croient seuls au monde. En face, une énorme caravane qui pourrait abriter un régiment tout entier, des fauteuils, des tables, une batterie de cuisine, et la cuisine qui va avec… Plus loin encore, c’est une colonie de vacances qui s’égosille… Qu’il est loin le primitive campground de Capitol Reef…

Des geais bleus veillent sur tout le monde et sur tout ce qui se mange. Rapide comme l'éclair, l'un d'eux se fait avoir en embarquant notre petite boîte d'allumettes. Le soir tombe et avec lui la fraîcheur et l’humidité qui ne nous ont pas quittés depuis que nous sommes arrivés sur la côte californienne. Les motards éteignent leur musique, les caravanes leurs groupes électrogènes, et le silence se fait soudain profond.

Vendredi 25 mai

Nous avons assez bien dormi. Les motards plient bagages et nous craignons de les regretter ce soir…

La route pour Point Lobos est bordée d’une végétation flamboyante de figues marines (Carpobrotus edulis) aux mille « feuilles » en forme de flammes dardées vers le ciel et aux fleurs mauves, jaunes et roses, au mileu desquelles pointe la splendide Mendocino Coast Indian Paintbrush (Castilleja mendocinensis). C’est un véritable jardin: des rouges profonds, des verts tendres, des orange ssaumonnés… Mais la brume est quasi permanente. Ce qui est aussi permanent ce sont les barrières, barbelés, grillages qui interdisent l’accès à la côte sur toute sa longueur. Un seul passage, au Garrapata State Park, qui offre généreusement, moyennant contribution, bien sûr – sauf pour nous qui avons scotché sur le pare-brise la preuve de notre appartenance au Pfeiffer BSSP campground –, deux miles de côte où poser ses pieds. Mais nous n’y descendrons pas, préférant explorer la jolie presqu’île de Point Lobos.

Avec des allures de côte finistérienne, elle abrite une variété de cyprès endémiques, le cyprès de Lambert, recouvert d’un superbe lichen orange vif, le seiridium cardinale, qui provoque la mort de l'arbre si les branches atteintes ne sont pas coupées à temps. En contrebas de Whalers Cove, dans la partie granitique de la presqu’île, au milieu des vagues de la petite crique, nous apercevons, sous une couverture d’algues, une loutre qui fait la planche. Elle est adorable – comme toutes les loutres d’ailleurs.

A Sea Lion Point, près des otaries qui aboient – d’où le nom de Point Lobos donné par les Espagnols en les entendant, ils les avaient prises pour des loups (on se demande quand même pourquoi vu que les loups n’aboient pas…) –, des plaques de grès ocre aux formes très étranges qui ressemblent un peu aux formations de White Pocket. Jusqu’au pied des falaises dans lesquelles nichent goélands, pigeons et guillemots, la côte est recouverte là encore des longues langues de feu de la figue marine mêlées à toutes sortes de fleurs aux couleurs magnifiques.

Nous partons pour Monterey visiter l’aquarium qui est, paraît-il, extraordinaire. En fait il n’a rien de commun avec ceux de Vancouver ou de Monaco et l’entrée est très chère (25 $), mais nous avons droit aux nourrissages des loutres joueuses, que nous pourrions observer pendant des heures. Au sous-sol, il y a une profusion d’anémones toutes plus belles les unes que les autres, dont les couleurs blanc, vert pâle, violet, contrastent violemment dans l’obscurité.

Le soir, fish & chips au Old Fisherman’s Wharf. C’est bon mais nous en avons déjà assez des fritures; excellent clam showder.

Nous avons très mal calculé car nous sommes obligés de redescendre sur Big Sur pour refaire demain la route en sens inverse, alors que nous aurions pu dormir dans le coin. Il n’y a personne à la place des motards et de l’autre côté deux petites tentes avec des jeunes très discrets. Par contre en face et tout autour, radios, cris, etc. Quel cirque ! On est vendredi et donc le premier jour du week-end, mais pas n’importe lequel : celui du Memorial Day. Il fait un froid de canard, l’air est humide mais dans la tente il fait bien chaud et encore plus dans les duvets.

Samedi 26 mai. San Francisco

Réveil et lever à 6 h 30. Nous déjeunons sommairement avec les geais bleus et commençons à faire le tri de la voiture que nous devons rendre à 14 heures à San Francisco. C’est l’un des moments les plus pénibles d’un voyage, qui annonce la fin et le retour sur l’autre continent. Il fait encore gris et froid. La brume est là, persistante, et l’autoroute bondée jusqu’à San Francisco. Lorsque nous nous éloignons quelque peu de la côte, en direction de l'est, nous voyons que le ciel, au-delà, est tout bleu ! Arrivée au golden Gate Hotel et retour de la voiture chez Avis. La chambre est minuscule mais mignonne, avec w-c et douche lilliputiens sur le palier, à un mètre de la porte. Nous faisons un tour dans Chinatown, décevant. City Light House aux belles peintures murales. Cookies en rentrant à l’hôtel. Nous restons là, au chaud, et fatigués.

Dimanche 27 mai. San Francisco, Oakland

Petit déjeuner de croissants ramollis puis en route pour le jardin japonais du Golden Gate Park. Il fait encore gris et froid et nous sommes frigorifiés en passant dans certaines rues. Au Civic Center, après Union Square, une file interminable attend le cable-car… Je ne suis pas près de le prendre, il vaut mille fois mieux marcher dans ces rues en montagnes russes. Le trolley n° 21 (1,50 $ chacun), qui longe des trottoirs gris et assez sales bordés de belles voire très belles maisons, nous mène au Golden Gate Park, en passant à Alamo Square où s’alignent les Seven Sisters, à savoir sept maisons victoriennes pressées les unes contre les autres. A l’aéroport, dans la boutique du MoMA, nous verrons un livre consacré à ces maisons et à leurs intérieurs d’un luxe inouï, ce que ne laissent pas forcément deviner leurs façades pourtant très riches.

Nous tournons et retournons dans le Golden Gate à la recherche de ce fameux jardin japonais introuvable. L’un nous dit d’aller à droite, il a l’air de connaître parfaitement les lieux, l’autre, tout aussi certain de ce qu’il dit, nous indique la direction opposée, un troisième encore une autre direction. Finalement, un couple d’Américains – qui bien sûr "adoooorent Paris" – nous y amènent. 4 $ l’entrée par personne. Il y a foule, et ce qui devait faire le charme d’un tel endroit, à savoir le silence et la solitude, n’est pas au rendez-vous, sans compter que le bruit de la circulation est nettement perceptible.

Arrêt sur le retour à Alamo Square. Froid encore et toujours.

En rentrant, Alain appelle Marian qui nous attend un peu plus tard à une station de métro (le Bart) d’Oakland !! Il nous faut donc repartir… Le métro, plutôt un RER, fonce dans le noir, sous la baie, à une vitesse incroyable. Les distances entre deux stations paraissent immenses. Au bout d’une demi-heure nous arrivons à Rockridge, comme convenu, mais nous ne la voyons pas parmi les gens qui attendent les passagers. Le musée de la Californie que Marian voulait nous montrer ferme à 17 heures et il est déjà 16 h 15… Au bout d'un moment Alain se décide à sortir de la station et elle est là, qui nous attend depuis longtemps !

Elle nous fait faire un tour en voiture d’Oakland, très vert, enfoui dans la végétation. Berkeley University, puis resto italien excellent avec ses deux filles très sympa, Erika l’aînée et Jessica la plus jeune, et le bébé de Jessica, Julian. Marian nous raccompagne jusqu’à l’hôtel, c’est-à-dire à au moins quinze miles de chez elle.

Lundi 28 mai. Départ

Dernier jour... Marian vient nous chercher à midi (l’avion décolle à 15 h 55) pour nous accompagner à l’aéroport. C’est vraiment extrêmement gentil de revenir à San Francisco, car elle a un rendez-vous à 13 h 30 à Oakland...
Retour de croisière sur le Préziosa 20/27 juillet 2013 English translation pending
by Vanchoc · 2013-07-29 · 64 replies
Je viens d'effectuer ma première croisière et le retour sur terre est bien difficile! Partie avec ma fille de 18 ans sur le superbe Preziosa. Nous sommes arrivées à Marseille le jeudi afin de découvrir cette ville que nous ne connaissions pas. Quelle lumière sur le Vieux port ...magnifique! Samedi, toujours peur d'être en retard, nous arrivons au port vers 10h, la voiture est garée aux pieds du bateau. Un gars sympa nous prend immédiatement nos bagages, puis direction le premier étage afin de nous rafraîchir. Nous avons le ticket n° 1 pour l'enregistrement. A 11h20 clic la photo pour la carte et nous montons déjà à bord ... elle est pas belle la vie? Avec ses dimensions à donner le tournis, le Preziosa laisse coi les premiers passagers. A peine le pied posé sur l'épaisse moquette du hall de réception, on ne touche plus terre. Evidé sur 5 ponts avec ses lustres en cascade, ses ascenseurs panoramiques et ses escaliers de verre constellés de milliers de strass Swarovski, c'est "wahoo"; Bye bye les soucis de la vraie vie! Les décorateurs affichent un goût immodéré pour les matières nobles, l'artisanat d'art et les finitions parfaites. Marbres, tissus châtoyants, stucs, laiton, mosaïques de Ravenne ...

Un MSC man nous conduit à notre cabine. Chaque pont porte le nom d'une pierre précieuse. Nous sommes au 11 pont Giada ( Jade). Le cabinier souriant vient se présenter. Côté déco, tout s'apaise. Les espaces privés, traités avec une relative sobriété, offrent un super confort et un repos visuel indispensable.

La literie est de grande qualité, les draps super doux. Nous avons divers produits de bains, 2 peignoirs, un sèche-cheveux fixe dans le tiroir ainsi qu'un nécessaire à couture. Mesdames si votre robe de soirée préférée arrive froissée, cela vous coûtera 4,90 € de pressing. La penderie est correcte mais les tiroirs profonds sont peu larges ce qui oblige à replier le linge. Une télé, un mini bar, un coffre-fort, un canapé, un plan détaillé du Preziosa ... il ne manque rien. Le balcon nous permettra un contact direct avec les éléments, le vent, le bruit de la mer, le cri des mouettes .. Nous montons nous restaurer au buffet Inca & Maya ... je n'aime pas l'effervescence qui y règne, l'absence de sens de circulation autour des buffets et îlots, les plateaux gargantuesques de personnes semblant affamées, le bruit ... bref nous y revendrons que pour un goûter après escales et 2 petits déjeuners.
Croisière sur le Preziosa: packs boissons English translation pending
by Nat081169 · 2013-07-13 · 13 replies
Bonjour

Nous partons le 24 août prochain sur le Preziosa avec nos deux ados

Nous voulons réserver des packs boissons avant de partir, nous avons vu un pack sans alcool sodas pour nos enfants sur le site MSC mais est ce qu'il en existe d'autres sur place ? packs glace par exemple ? pack cocktail sans alcool ? pack eau sans bière ou vin ?

il semble que sur place nous devons payer 15 % de plus mais si le choix est plus important est ce qu'il vaut mieux acheter sur place ?

Notre agence nous dit de passer prendre les forfaits cette semaine....

Au début nous souhaitions prendre un forfait allegrissimo tout compris mais le prix final est cher et nous pensons sortir à toutes les escales et nous nous demandons donc si c'est rentable ?

Est ce que la carte teen carte est bien pour les enfants ?

Ce sera notre première croisière et devant tous vos compte rendus nous rêvons !!! nous profitons donc à fond de l'avant croisière grâce à vous alors merci
Compte rendu de notre croisière en Écosse et en Irlande sur le MSC Magnifica English translation pending
by Grandpierreg · 2013-07-11 · 30 replies
Bonjour à tous,

Je vais faire un compte rendu de notre croisière sur le MSC MAGNIFICA en Ecosse et en Irlande, aussi appelée « croisière des iles britanniques »du 21 mai au 1er juin 2013.

L’itinéraire de 12 jours est le suivant: Hambourg / Helgoland / SouthQueensferry / Invergordon / Kirkwall / Belfast / Greenock / Dublin / Cork / En mer / Amsterdam / Hambourg.

Nous avions décidé de faire une croisière chez MSC cette année pour ne pas perdre notre carte de fidélité du MSC CLUB avec tous ses avantages puisqu’il est nécessaire de faire au moins une croisière tous les 3 ans. Notre dernière croisière MSC était sur le MSC SPLENDIDA en septembre 2010.

Nous avons choisi cette croisière pour l’originalité de son itinéraire. Il est assez difficile de trouver une croisière dans cette région, COSTA par exemple ne le propose pas. Je sais que CELEBRITY, CARNIVAL ainsi que TAAJ CROISIERE le propose mais c’est à peu près tout…

Nous étions également attirés par la longueur des escales et par le fait qu’il n’y avait qu’une seul journée en mer. Nous avons acheté cette croisière chez CROISILAND en juillet 2012. Nous voulions une cabine extérieure vue totalement dégagée. En réservant aussi tôt, je pensais avoir largement le choix de l’emplacement de la cabine. Je fus surpris d’apprendre que cette catégorie de cabine était presque complète ! Il ne restait que quelques cabines mal placées à proximité des escaliers et des ascenseurs et UNE cabine (la 5026) bien placée ! Le choix a été vite fait …
Voyage surprise au Mexique avec un jeune enfant English translation pending
by Mannelle · 2013-07-08 · 18 replies
Bonjour tout le monde .

Je viens vous solliciter , car je commence à préparer notre voyage au Mexique .

Pourquoi voyage surprise ? Je souhaite offrir pour l'anniversaire de mon mari un super voyage au Mexique car c'est une destination qui rêve de découvrir depuis des années! La surprise sera faite jusqu'à sa montée dans l'avions ! je vous expliquer pas toutes l'organisation que je dois mettre en place .

Voyageons à 3 ! Je souhaite emmener avec nous notre petit bonhomme qui aura 2ans et 5mois , notre 1er voyage en famille !

Ceux et celles qui auront la sympathies de m'aider dans mon organisation secrète voici quelques petits détails et petites questions .

Je souhaite organiser le voyage pour AVRIL / MAI 2014 . Durée 15jours si possible

Mon mari rêve de visiter les temples maya , ce trouver dans la jungle , voir des animaux que nous avons pas l'habitude de croiser , ou se rendre à la plus grande cascade du Mexique , nager avec des dauphins, partir à la rencontre des habitants pour leurs offrir des livres, jouets .. NOUS REVONS DE DEPAYSEMENT MAIS AUSSI DE JOLIE PLAGE DE SABLE FIN AVEC EAU TURQUOISE. ( Petite passage à cancun serait pas mal depuis le temps que nous attendons parler de Cancun lol)

Durant notre séjour je souhaite aliée visite et détente (piscine , plage de sable fin)

QUESTIONS :

AVRIL / MAI cette période n'est pas trop chaude ?

Se rendre au Mexique avec le petit qui aura 2ans et 5moi cela ne craint pas ? je veux dire niveau alimentation, adaptation par rapport à la chaleur, les heures d'avions ( car c'est son 1er voyage).

Quel coin vous pouvez me conseiller ? je souhaite un lieu ayant tout à proximité, pouvoir prendre le bus pour allée dans d'autre village et si possible , a proximité de hôpital ou clinique ou pharmacie.

Voilà j'attends avec grand plaisir vos avis, conseils , vos expériences , que vous soyez papa , maman ou sans enfant , je prends tout les conseils .
Préparation d'un voyage de 15 jours dans l'Ouest américain English translation pending
by Tchomil59 · 2013-07-06 · 75 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes un groupe d'amis de 4 personnes, qui partent 15 jours faire un Roadtrip à la découverte de l'ouest américain.

A l'heure où je vous parle, nous partirions du 11 Octobre (voir le 12) jusqu'au 26 Octobre 2013. Prix des billets avec escale de 2h : 636 Euros (toujours pas réserver).

Nous aimerions vos avis et conseils sur les sites et villes à visiter et bien sûr le temps pour chacun, en espèrent ne pas trop en demander ?

D’après les quelques carnets de voyages visionnés sur le forum et sur internet nous avons retenu quelques sites que je vous détaille.

Ville de destination et de départ: Los Angeles

Sites retenus : Hollywood, universal studio, Beverly hills, venice beach, sunset boulevard. Etc....

Laughlin, Grand canyon, Monument valley, Lake powell, Bryce canyon, antelope canyon Zion ?

LasVegas: Death valley, ensuite pas d'idée

SanFrancisco Alcatraz, Golden date bridge, Cable cars, golden gate park

retour vers los angeles, Éventuellement passer par santa barbara et pourquoi pas neverland ? (avis au fan).

Pour le moment nous savons que notre programme est brouillon et non construit d'où la demande de conseils car nous sommes un peu perdu.

Merci pour votre aide.

Cris, steeven, coralie et joe
Grèce: Santorin, Oia en blanc et bleu... English translation pending
by Jemaflor · 2013-07-04 · 42 replies
A l’horizon, par intermittence, un éclat de lumière perce la pénombre du petit matin. Pas de doute, Il s’agit du faisceau lumineux d’un phare … Santorin, l’île-volcan est désormais en vue. Une île connue pour être une des plus originales des Cyclades et même de toute la Mer Egée. Et à mesure que le navire progresse sur des eaux calmes, les premières lueurs de l’aube naissante nous laissent deviner la silhouette sombre des versants volcaniques de ce territoire insulaire.



Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.



En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.



Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.



La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.



Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.



Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …



De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …



Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !

Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.



Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.



Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.



D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !



C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.



Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !

Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.



Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …

Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.



A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …



Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.

Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.



Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.



Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.



Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.

Santorin Mai 2013

* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)
Récit, voyage d'un mois en Nouvelle-Calédonie en mai English translation pending
by Moomin · 2013-06-30 · 15 replies
Bonjour,

Nous sommes de retour depuis un mois d'un voyage d'un mois en Nouvelle-Calédonie, c'est à dire tout le mois de mai. Tout d'abord un tout grand merci à tout ceux qui m'ont donné de précieux conseils et à ceux qui on déjà raconté leur expérience. Vos récits m'ont été d'une grande aide. Je vais essayer de résumer ce que nous avons fait. Bien que pas facile de résumer un mois.

Nous sommes arrivés à Nouméa le dimanche 5 mai après un très long voyage et 4 petits déjeuners dans les avions! Grand soleil à notre arrivée, 25 degrés ça commence bien surtout qu'on venait de subir un hiver à rallonge en Suisse. Comme annoncé dans toutes nos lectures Nouméa le dimanche c'est mort! On aurait dit une ville fantôme. Nous avons commencé par deux nuits à l'auberge de jeunesse. Elle est très bien, pas spécialement décorée, mais fonctionnelle et propre, un très bon point de chute et la vue y est belle. Dimanche après-midi, balade à la baie des citrons et l'Anse Vata. Lundi après un réveil à l'aube sous un ciel plutôt ensoleillé, baignade à l'Anse Vata, et là ça se gâte il se met à pleuvoir. Deux bonnes heures de rideau de pluie, on tue le temps sur une terrasse, le ciel reste couvert pour la suite de la journée nous allons donc faire quelques longueurs à la piscine de Nouméa puis quelques courses avant de commencer notre tour de la grande terre. Nous avons acheté une carte SIM rechargeable pour avoir un numéro local. (Je ne sais pas quels sont les tarifs pour les français si vous utilisez votre abonnement français là-bas, en tout cas pour nous ça aurait été exorbitant d'utiliser notre téléphone avec notre abonnement suisse.) Je conseil donc de faire cette achat car avec les diverses réservations nous passé beaucoup de coup de fils et si nous avions du à chaque fois trouver une cabine téléphonique on aurait galéré.

Mardi nous allons chercher une voiture de location réservée chez Europcar. Nous avions choisi la catégorie la moins chère, ça devait être une peugeot 106 ou une C1, finalement c'était une Nissan Micra, nous avons été surclassés (dur à croire qu'une Micra c'est déjà la deuxième catégorie!). Cette voiture était très bien pour faire le tour de la grande terre, pas très puissante donc des fois un peu lente dans les montées, mais de toute façon on était pas pressés. En route en direction de La Foa nous téléphonons pour réserver notre premier camping et la ça se complique un peu, nous avions choisi le refuge de Farino mais c’était plein. Il y a un truc auquel nous n’avions pas pensé, nous étions la veille du 8 mai qui est un jour férié et ensuite il y avait le week-end de l’ascension, donc un w-e prolongé de 5 jours! Du coup une bonne partie des hébergements étaient complets pendant ce long week-end. Donc un conseil, renseignez vous avant de partir et si il y a des jours fériés ou des vacances scolaires pendant votre séjour réservez vos nuitées à l’avance. Et bon à savoir aussi pendant les jours férié pleins de trucs sont fermé. Nous sommes nageurs et avons eu l’occasion de passer dans deux villages où il y avait une piscine mais elles étaient les deux fermées pendant tout le long week-end. Nous avons finalement pu nous installer pour 2 nuits au camping du syndica d’initiative de Sarraméa. C’était très bien, toilettes et douches propres et bien entretenues...seul bémol, pas d’eau chaude. Comme en mai c’est plus vraiment les grandes chaleurs une douche chaude est en général appréciée. Nous avions prévu de visiter le parc des grandes fougères mardi, mais il est fermé tous les mardis. Nous avons donc fait un bout de la balade en direction du plateau de Dogny en pensant tomber sur le trou feillet qui en l’occurrence ne se trouve pas le long de cette balade. Le bout de promenade était tout de même joli. Et ce fameux trou dans une rivière est en fait accessible par le chemin qui se trouve à droite du parking, nous avons quand même fini par le trouver. il faut passer une barrière et marcher 5 minutes. C’est sympa pour s’y baigner mais l’eau n’est plus très chaude en mai. Mercredi nous avons visité le parc des grandes fougères, vraiment très joli, c’était très chouette. Jeudi nous avons pris la route pour la côte est par la petite route Sarraméa-Kouaoua-Poro-Houailou. Il y avait de jolis passages, mais nous déconseillons cette route car c’est interminable! De plus arrivés à Kouaoua on a galéré pour trouver la bonne route pour continuer sur Poro car il n’y avait pas de panneaux et pleins de routes qui mènent à des exploitations minières. Nous voulions camper au camping Mo Sa Sa, mais là aussi à cause du long week-end c’était plein. Nous nous sommes donc rabattus sur le camping de Tiakan. Assez joli, dans une cocoteraie (du coup faire gaffe ou l’on met sa tante), par contre côté sanitaire c’est le pire que nous ayons eu. 2 toilettes sales dans une baraque en tôle et deux “douches” (tuyau avec un filet d’eau froide) pour un grand terrain de camping, vraiment pas terrible. Là nous avons eu des averses et beaucoup de vent. Une sortie à l’Ilot Tibarama était donc exclue, la piscine de Poindimié était fermée.....bref pas grand chose à faire, nous avons donc passé une partie de l’après midi à boire un verre au restaurant de l’Hôtel Tiéti Tera de Poindimié. Vendredi le mauvais temps nous poursuit, la journée est rythmé par des périodes de pluie et d’accalmie. Nous allons donc jusqu’à Hienghène, c’est très joli, la poule et le Sphynx sympa à regarder. Mais avec le mauvais temps ça perd de son charme. C’était jour de marché, on s’arrête pour acheter des fruits, il y a moins de choses que ce que nous attentions. Le temps annoncé est moche nous ne restons donc par à Hienghène comme prévu au départ car part mauvais temps il n’y a rien à faire et continuons notre route. Bac de la Ouaième, sympa à passer. Cascade de Tao pas possible de faire la balade car c’est mouillé et le sentier est fermé. Nous campons au relais Ouané Batch vers Pouébo. Très joli camping en bord de mer et douche avec eau chaude! Nous avions reservé une barquette à emporter pour le repas du soir, on nous a préparé un mi-cuit de thon avec une petite sauce, absolument délicieux et pas cher 850.-. Samedi toujours de la pluie et nous sommes dans un coin ou il n’y a rien à faire. Nous choisissons donc de rouler jusqu’à Koumac. Arrivés là-bas une pluie torrentielle commence et ça ne va pas s’arrêter de l’après-midi. Nous décidons donc de prendre un hôtel. Comme nous somme le samedi de ce maudit long week-end tous les établissements sont pleins.....la dernière tentative sans exploser le budget est la bonne. Nous prenons une chambre à l’hôtel passiflore et on passe l’après-midi à regarder la TV.....vraiment rien d’autre à faire par ce temps. Dimanche, le beau temps est enfin de retour. Nous allons jusqu’au relais de Poingam, c’est très beau, nous faisons une jolie balade jusqu’aux marais salants, baignade dans la sympathique piscine d’eau salé. Pour le repas du soir nous avions réservé au restaurant de la table de d’hôte, le repas était très bon et la soirée très sympa. Et il y avait également de l’eau chaude dans les douches du camping! Nous avons beaucoup aimé ce lieu. Lundi, nous repartons tranquillement sur la côte ouest visite des grottes de Koumac et projet de s’arrêter au refuge du cerf à Kaala-Gomen. Obligation de manger à la table d’hôte si on veut y camper, nous avions donc réservé car lu que ça valait la peine, le lieu a l’air magnifique avec une jolie piscine. Comme nous devrons débourser une certaine somme pour le repas du soir, nous voulons profiter un peu du lieu et de la jolie piscine avec vue sur la mer. Nous arrivons donc au refuge vers 12h. Et là mauvaise surprise, nous nous retrouvons devant un portail fermé avec une annotation accueil dès 16h. Etant donné que nous devions encore planter la tante, qu’il fait nuit à 17h30 et que nous devons quitter les lieu avant 10h le lendemain nous n’aurions vraiment pas pu en profiter en restant une nuit. Nous trouvons cette façon de faire à la limite du malhonnête nous appelons donc pour annuler notre réservation. On tente de trouver ce fameux coeur de Voh en faisait une balade jusqu’à un point de vue mais nous ne l’appercevons pas. On redescend, on cherche, on cherche une route d’accès à un autre point de vue, mais à part des routes interdites qui mènes à des site d’extraction de nickel on ne trouve pas. Finalement on laisse tomber. Comme il n’y a pas grand chose d’autre à faire à Voh, on reprend la route on nous roulerons finalement jusqu’à Bourail. On s’y prend bien trop tard pour trouver un camping, finalement nous posons la tente chez Hélène, dame très sympa, joli coin avec des bungalow en dehors de Bourail en pleine nature. Douche chaude, coin cuisine. A part le très grand nombre de moustiques c’était super. (il a fait froid la nuit)

Mardi, allons voir la roche percée, le bonhomme, la baie des tortues. Très joli coin. Ensuite plage de Poé, belle plage de sable blanc. Par contre pas terrible pour s’y baigner, il y avait un tapis d’herbes au fond de l’eau sur les 20 premiers mètres avec une eau pas très profonde. Ensuite route jusqu’à la Foa on s’y est aussi pris un peu tard pour trouver un hébergement, nous arrivons dans la nuit à la ferme auberge de Pierrat. Camping assez sympa, douche chaude. (nuit fraîche)

Mercredi nous avions réservé une balade en bateau dans la mangrove avec au fil de l’eau(le monsieur possède également un très joli bungalow qu’il loue). La balade était vraiment chouette est très intéressante, ça nous a beaucoup plus. On continue avec une baignade à la piscine de la Foa avant de reprendre la route pour Noumea. Nous ne sommes finalement pas allés à l’Ilot Tenia (chose que j’avais envie de faire) car il fallait six personnes pour y aller et même en étant six c’est quand même assez cher. On s’est dit qu’on aurait l’occasion de voir des poissons plus tard. 2 nuits passées à l’auberge de jeunesse. Jeudi, journée à Nouméa, lessive etc.... Vendredi nous rendons la voiture à l’aérodrome de Magenta et décollons pour l’île des pins. Nous avons eu beaucoup de chance d’ailleurs car une grève de 10 jours venait de commencer et plein de vols étaient annulés. Nous y avons passé 4 jours il a fait beau le 1er et le dernier. Nous avons campé au gîte Nataiwatch. Le meilleur endroit ou nous avons logé de toutes nos vacances. Les toilettes et les douches étaient propres, eau chaude. Joli camping, bon resto. A recommander vivement. Nous avons loué des vélos une journée et on a bien souffert. Lîle n’est pas vraiment plate et les vélos n’étaient pas en super état. Nous avons quand même réussi à nous rendre à la piscine naturelle et revenir au gîte, mais c’était sport. On est passé au marché de Vao le samedi, très sympa avons acheté de bons fruits.Vu le prix nous avons renoncé à faire la balade en pirogue et avons préféré louer une voiture le dernier jour afin de pouvoir faire le tour de l’île et retourner à la piscine naturelle qui est vraiment très belle autant en surface que sous l’eau! Malgé 2 journées avec une météo maussade nous avons beaucoup aimé cette île. Mardi matin vol pour retourner sur Noumea. Arrivés à l’aérodrome pas d’avion et des infos pas clair, la grève perturbe les vols. Finalement un avion est arrivé et nous avons pu partir avec 2h30 de retard. On s’en sort bien. Nuit auberge de jeunesse. Mercredi matin on se rend à l’aérodrome pas sûrs du tout de pouvoir partir, mais malgré plusieurs coup de fils avec air Calédonie impossible de savoir si notre vol aura lieu. Encore une fois nous avons de la chance, le vol pour Ouvéa va bien décoller. Nous devions passer 4 jours à Ouvéa. Nous campons chez Dydyce, à nouveau très bien. Rachel est très sympa, la cuisine est délicieuse, il y a de l’eau chaude parfait. A notre arrivée on loue des vélos pour aller au pont du Mouli. Plus agréable qu’à l’île des pins cette fois car c’est plat. Le pont est magnifique, nous passons un bon moment à regarder passer les poissons en dessous. 2ème jours on loue une voiture pour aller dans le nord, trous bleu d’Anawa, très beau par contre je ne sauterais pas dedans, ça ne doit pas être facile de remonter. Trou au tortures. Quasi impossible à trouver. Le panneau a été arraché, quand nous y étions il y avait un vieux ballon de foot sur un piquet au début du chemin à la place du panneau indicateur......On a vu les tortues, ça c’était super. Par contre nous n’avons pas vu de perruches. Pour le 3ème jour nous avions prévu de faire la balade des requins avec Antoine sauf qu’il a du annulé et nous a proposé de la faire le 4ème jour ce que nous avons accepté. On a donc gardé la voiture le 3ème jours on s’est baladés sur l’île et baignés, par contre pas terrible pour le snorkelling, il y avait du vent et l’eau était trouble. Nous avons mangé trois fois au snack fassi à côté du pont du Mouli, c'était délicieux et le prix est imbattable! Là nous apprenons qu’il n’y a plus eu de vols depuis notre arrivée sur l’île à cause de la grève. Aie ça se gâte. Suite à un appel chez Air Calédonie on nous dit qu’il y aura un vol le samedi. Nous avons un vol pour le dimanche matin mais peur de rester coincés sur l’île. On décide donc de tenter notre chance pour repartir le samedi et à notre grand regret nous avons donc du annuler la balade des requins avec Antoine. Samedi à l’aéroport c’était la ruée. Ils ont d’abord fait partir les gens avec des billets annulés des deux jours précédents. Sauf qu’ensuite il refusaient de changer les billets des gens qui en avaient déjà un pour le lendemain, et ils vendaient des billets aux gens qui voulaient en acheter........rageant. Finalement le vol était plein. Il devait y avoir un autre vol en fin d’après-midi. Par contre notre vol du lendemain matin était annoncé comme annulé. Malgré cela on refusait de nous changer notre billet pour le vol de l’après-midi en nous disant qu’il y avait un vol annoncé dimanche soir. (Annoncé avec Air Calédonie ne veut jamais dire que le vol aura lieu....) Du coup on a bluffé, on a dit que nous avions un vol international à la Tontouta le dimanche soir et que ne pouvions donc pas repartir d’Ouvéa ce même dimanche soir.....et ça à marché. On nous a changé notre vol, on est reparti avec l’avion de l’après-midi qui en plus n’était finalement pas plein! Scandaleux! Arrivés à Magenta nous avions une voiture de location prévue pour le lendemain matin qui était déjà là, on a donc pu la prendre en avance avec le plein. On avait prévu de partir dans le sud sauf qu’il n’y avait plus d’essence dans les stations services de l’île à cause de la grève on a donc décidé de ne pas prendre le risque d’aller trop loin et de rester coincés. Nous avons donc fini notre voyage par 4 jours à Nouméa et alentours. Nous avons dormi à l’hotel le Stanley un peu en dehors de la ville. Très bien avec un coin cuisine, un seul bémol et gros bémol le lit était bien trop mou à mon goût je n’ai donc pas bien dormi.On a visité le centre Tjibaou, très joli, mais un peu bref car une expo sur deux était fermée. C’était pas prévu mais on est finalement quand même allés à l’aquarium et c’était chouette. Nous voulions aller à l’île au Canard malheureusement il y a eu beaucoup de vent ces 4 derniers jours donc nous n’y sommes pas allés car il n’aurait pas été possible de faire du snorkeling la mer était trop agitée. La grève s’est finalement terminée le lundi. Nous aurions pu aller vers le sud deux jours, mais la motivation n’y était plus et la météo plutôt mitigée ont fait qu’on avait plus très envie de nous y rendre.

En résumé ce que nous avons préféré: Le parc des grandes fougères, la région de Sarraméa, la pointe nord, La balade dans la mangrove à la Foa, Lîle des Pins avec ses magnifiques plages et sa piscine naturelle, Ouvéa sa plage interminable, le pont du Mouli, le trou aux tortues, de belles rencontre avec les gens, l'ambiance décontractée à l'Anse Vata, la bonne nourriture.

Si il avait fait beau nous aurions probablement apprécié aussi la côte nord, mais sous la pluie ça altère quand même un peu la carte postale.....

Nos regrets: Ne pas avoir vu le sud, ne pas avoir pu faire la balade avec Antoine, ne pas avoir eu l'occasion de manger un bougna (ils ne le préparent pas pour deux, on aurait du en avoir un chez Dydyce le dernier soir mais comme on est parti avant....)

Nous n'avons pas aimé: La grève! Evidement qui nous a causé pas mal d'inquiétudes et qui a quand même modifié nos projets, les prix des activités, le service pas très pro de Air Calédonie. Et ce que nous ne pouvions pas contrôler: une météo un peu capricieuse, nous avons eu peux d'occasion de faire du snorkeling,15 jours de soleil (dont plusieurs avec du vent),5 jours de pluie et 5 jours mitigés sur un mois mais bon ça c'est une loterie.

Voilà j'espère que ce récit pourra vous aider à organiser votre voyage. Si vous avez des questions n'hésitez pas j'essaierai d'y répondre.

Tania
Indonésie: mon premier road trip toute seule English translation pending
by Missmelk · 2013-06-26 · 27 replies
Bonjour à tous, Je suis nouvelle ici, à vrai dire je viens chercher des infos pour en premier me rassurer et puis pour savoir comment préparer au mieux mon premier vrai voyage sac au dos toute seule comme une grande :) J'ai prévu de faire Bali, Gili Island et finir à Lombok, je pars le 20 juillet pour 3 semaines de découverte. J'ai pleins de questions qui me passe par la tête ... genre - Quoi prendre comme vêtements pour partir ?! (on m'a conseillé du long à cause des moustiques ... ) - quoi mettre dans mon sac à dos à part vêtements et pharmacie ? - devrai-je garder mon sac a dos avec moi tout le temps sur place ou plutôt trouver mon endroit où dormir (guesthouse) et déposer mes affaires pour aller faire mes visites ?

Tous les conseils astuces etc sont les bienvenues :) Merci d'avance !
Carnet de voyage Las Vegas English translation pending
by Batman1351 · 2013-06-24 · 58 replies
Comme tout le monde qui lit ce site je me permet de publier aussi mon petit carnet de voyage sur Las Vegas. certain diront encore mais chacun est libre de le lire ou pas...je mettrais des photos plus tard petit résumé du voyage ( en cours) à las vegas. une semaine du 22 au 29 juin 2013. hotel Vdara, visite du strip, de red rock canyon, du grand canyon, de valley of fire, barrage hoover et les outlets., vol avec Delta airlines de bruxelles - new york - las vegas. voilà pour le résumé. 1er jour : vol bruxelles -new york - las vegas. Départ de bruxelles à 10h45 et arrivée prévu à new york à 13h02. l'aéroport de bruxelles est très bien fait car on a eu aucun problème. passage par le bureau delta, ça a pris un petit 15min avec des personnes agréables. Passage de la douane cela a pris en tout un bon 30 minutes. controle de passeport, passage par le douanier sans aucun problème et hop reste plus qu'a attendre l'avion.quelques achat de nourriture et boisson pour le vol de 8 heures mais tout compte fait j'aurai pas du car on a vraiment été bien servi dans l'avion. * le vol en lui même : cela s'est très bien passé.franchement la compagnie delta est vraiment respectable. vol à l'heure, avion très propre, écran individuel avec films, jeux, musique(pas beaucoup de film en français), espace suffisant entre les sièges, nourriture plutot bonne(on a eu un repas chaud avec soit poulet-purée ou pates) puis plus tard sandwich chaud avec glace, plusieurs fois passage de boisson(min une fois par heure), quelques petit truc à la demande, une petite serviette chaude pour se rafraichir... le seul petit bémol serait les hotesses. pas très agréables, ne parlant qu'anglais et ne faisant pas l'effort de parler un peu le français.mais bon cela va encore et plus très jeune(avis personnel). le vol est quand même assez long et c'est dur à trouver le sommeil. * arrivée à new york à l'avance à 12h40 pour être précis. et là les premier pas aux usa sont difficiles.. Pour bien vous accueillir passage à l'immigration et à la douane... le cauchemar après les 8 heures de vol.(mais dans notre cas cela a encore été) On sort de l'avion(10 bonne minutes), on arrive dans la salle et là les files devant les douaniers. Découragement pour nous.on a un vol dans 2 heure pour las vegas, on l'aura jamais...panique .!!!! Heureusement qu'il existe des files spéciales "quick connect" et là on est sauvés. Quasiment personnes dans la file on se dit chouette cela va aller vite.on demande à une personne si on peut s'engager dans cette file :" yes sir" et dégage vite car il rigole pas ce gars.donc on prend la file quickconnect, personne devant nous. ça a pris 10min avant de pouvoir se mettre face aux guichets. ils font passer tout les citoyens américains avant les étrangers : chouette. pour les touristes....😕 ça va etre notre tour et là notre douanier part 10 min je ne sais ou. re chouette🙁....10 min + tard il réapparait .: "next".. nous ne parlons presque pas anglais donc on était déjà en panique si il allait nous parler. et là Monsieur pendant 5min nous regarde même pas, nous parles pas, il pianote sur son pc, joue avec un petit canif...bref il nous ignore carrement. cool l'accueil américain. et puis tout à coup miracle : passeport please. et là cela a été plutot bref : demande si on est marié, ou on va, scanning des mains , petit photo et bye...bref pour ceux qui ont une correspondance a prendre ces files sont très chouette et je plain ceux qui ont fait les autres files car il y a du en avoir pour au moins 2 heures.(un aucun moment on nous a demander nos billets, donc celui qui veut passer par là pour aller plus vite... à tenter....) Direction le carrousel des bagages juste à coté et là ils vous mettent les bagages sur les cotés et vas y que tu cherches ta valise. petit passage devant le policier pour lui remettre ton petit papier rempli dans l'avion et bien sur tu passes après les américains. juste après on remet les bagages pour un tapis pour la correspondance ( on peut pas les rater et c'est très bien indiquer sur les panneaux) . Enfin arrivé devant le passage de douane et là re chouette 😠 une belle petite file nous attend. en tout un seul guichet ouvert et 4 douaniers pour tout les passagers. COOL ...on a attendu au moins 35 minutes pour passer. mais enfin un douanier sympa. il a essayer de nous parler un peu en français. enfin sortis de l'enfer. franchement tout est très bien indiquer sur des panneaux mais quel stress pour passer tout ces barrages et en plus il fait vraiment chaud à l'intérieur, à croire que c'est fait expres... prochain vol new york las vegas... à suivre...
Permis de conduire pour scooter en Thaïlande? English translation pending
by Eyestoeyes · 2013-06-16 · 196 replies
Bonjour, Je souhaiterais savoir s'il faut obligatoirement le permis international pour conduire un scooter style "Dream" ou si le permis de conduire français est simplement suffisant? Merci d'avance pour vos réponses
Mer d'émeraude versus Nosy Tanikely? (Madagascar) English translation pending
by FranckRR · 2013-06-14 · 15 replies
Bonjour,

Nous serions sur Diego cet été et aimerions savoir si aller jusqu'à la mer d'émeraude est intéressant.

Est-ce que c'est comparable à l'excursion vers Nosy Tanykely à Nosy be ?

Je précise que nous ne pratiquons ni Kite ni Windsurf.

D'autant plus que certaines personnes qui voyagent avec nous ont du mal à supporter trop de houle. Est-ce difficile le retour en fin de journée ?

Merci pour vos info.
Croisière "Les rivages du soleil" sur le Costa Serena English translation pending
by Choukinette0 · 2013-06-14 · 28 replies
Bonjour , je part en août avec le Costa Serena destination savone , Rome , olbia , Ibiza , palma . J aimerais savoir si quelqu un à déjà était se qui a pensée et qu'à t'il fait de son séjour ( excursion...) et comment il êtes vous aller ? De plus si quelqu un pourrais me renseigner sur une bonne discothèque à Ibiza ( avec un prix d entrée convenable sa serais le top ) merci
Notre voyage en Indonésie (avril-mai 2013) English translation pending
by Lesneophytes · 2013-06-07 · 5 replies
Voici le récit de notre voyage en Indonésie. Si vous avez des questions, nous nous ferons un plaisir d'y répondre.

Préambule Nous voyageons en mode routard avec un sac à dos à roulettes (roulé la grande majorite du temps). Nous choisissons generalement des hôtels ou homestays avec sdb et ventilateur. Nous privilégions les transports locaux (bus, van ou becak). Nous aimons prendre nos repas sur les marchés, mais ne dédaignons pas un bon petit resto de temps a autre. Les prix que nous indiquons sont pour une personne, sauf pour l'hôtel ou nous donnons le prix de la chambre. Pour ce qui concerne les transports, nous indiquons les prix que nous avons payés, sachant que les tarifs ne sont affichés qu'aux terminaux de bus. Certains rabatteurs en profitent pour augmenter le prix (jusqu'à 4x). Nous avons passe presque 2 mois en Indonésie. C'est un vaste pays très intéressant. Il y a de grandes différences entre les îles. Sumatra, la grande île, est encore peu touchée par le tourisme. Java est l'île la plus peuplée, Bali la plus touristique (de meme que l'ouest de Lombok) avec les avantages et inconvénients que cela comporte. Sumbawa ne reçoit que peu de touristes. Flores, (avec les Komodos) cherche a attirer les touristes qui auparavant restaient a Bali. Du côté religieux, l'Indonesie est un pays musulman. Il est difficile, dans les endroits bon marche, d'echapper au muezzin (a partir de 4h30 le matin). 2 exceptions : Bali qui est majoritairement hindouiste et Flores essentiellement catholique.

Les + variété des paysages et des religions nombreux volcans actifs très beaux fonds marins (Komodos, Flores). Nous n'avons pas visite Sulawesi. population amicale et serviable dans la majorité des cas Les - les habitants ne sont pas toujours sympas dans les endroits fréquentes par les touristes. toujours bien négocier les prix pour éviter une inflation galopante en dehors de Bali, beaucoup de gens ne parlent pas anglais. Il vaut mieux apprendre quelques rudiments d'indonésien.

Nos préférences: Yogyakarta, ville culturelle avec un beau kraton et une population super accueillante. Nos regrets: Ne pas avoir pu passer plus de temps sur l'île de Flores (10 jours au moins)

Déplacements: Se deplacer par la route en Indonésie est folklorique et prend énormément de temps. A Sumatra et Flores, 25 km/h est une bonne moyenne. Sur Java ou Bali il faut compter environ 35 km/h.

Coût de la vie (pour ceux qui voyagent long terme) Voyager en Indonésie nous a coûte la même chose qu'aux Philippines. Nous avons reserve des arrangements via des agences de voyages lorsque le faire par nous-mêmes était compliqué (Bromo-Kawah Ijen et retour de Labuanbajo a Lombok). Le coût de la vie est plus élevé qu'au Laos ou Cambodge.

Cela dit, voici notre carnet de voyage proprement dit

Medan Nous atterrissons a Medan en matinée (vol Firefly de Penang en Malaysie pour 221 MYR). Les formalités accomplies (nous avons un visa de 60 jours que nous avions pris a Kuala Lumpur), nous sortons de l'aéroport pour prendre un becak pour le centre ville que nous payons 8000 IDR après négociation. Le Kesawan hotel est en plein centre ville (200000 IDR la double standard). L'arrivee a Medan est rude. Cette ville est bruyante et polluee. La circulation est infernale. Nous allons voir la mosquee Raya, splendide et imposante. Ici, nous constatons qu'il faut négocier a l'avance le prix de chaque chose pour éviter de mauvaises surprises. Les individus qui nous abordent en premier pour nous offrir des billets de bus n'hésitent pas a multiplier les prix par 2, 3, 4 ou même plus. Il faut aussi toujours vérifier la monnaie rendue. Mais tout est fait avec le sourire, sans agressivité.

Bukit Lawang (Orang Outans Réhabilitation Center) Nous négocions un becak (25000 IDR) pour la gare tourière de Pinang Baris. La, nous prenons un minibus pour Bukit Lawang que nous payons 25000 IDR. Arrivés a destination, nous reprenons un becak (5000 IDR pp) jusqu'au pont. Nous choisissons une chambre au Wisma Leuser, tout près des ponts qui enjambent la rivière (50000 IDR). Cela nous évite de transporter nos bagages sur un chemin pas facile par endroits. A Bukit Lawang, nous sommes sans cesse questionnés sur nos projets par des guides, chauffeurs de minivans, etc. Le tout avec gentillesse et parfois insistance. Le lendemain, nous allons chercher nos permis pour assister au nourrissage des orang outans qui ne sont pas encore tout a fait capables de se débrouiller seuls (20000 IDR pp + 50000 IDR pour l'appareil photos). Ce centre a ete cree par le WWF pour sauver les orang outans de la disparition, leur habitat étant de plus en plus rapidement remplace par des plantations de palmiers a huile. Le centre est maintenant géré par le gouvernement indonesien. A l emplacement du nourrissage, le ranger qui transporte des bananes et autres fruits dans son sac a dos frappe plusieurs coups sur les planches. Au bout de quelques minutes, nous apercevons une femelle et son petit cramponne a elle. Elle s'approche. Le ranger lui tend une douzaine de bananes qu'elle prend de ses mains. Nous sommes ravis d'avoir pu voir un orang outan d'aussi prêt . Plus tard, nous verrons un jeune orang outan qui vient se sustenter. D'autres singes, surtout des macaques, sont également la et tentent de grappiller quelques restes de nourriture. Sur le chemin du retour, nous verrons un autre orang outan qui se balance tranquillement entre les arbres.

Tuktuk (île de Samosir sur le lac Toba) Nous prenons un minibus direct de Bukit Lawang a destination du lac Toba (150000 IDR) car nous voulons éviter une nuit supplémentaire a Medan. Le chauffeur traverse Medan avec sa circulation cauchemardesque et nous conduit jusqu'à Parapat, lieu de départ des ferrys pour l'île de Samosir. Nous prenons le dernier ferry (18h) pour Tuktuk (inclus dans le prix du minivan) et demandons que l'on nous dépose au Carolina Cottages. L'hôtel n'a pas de place pour toute la période qui nous intéresse car nous sommes a quelques jours de Pâques. Il commence a faire nuit. Nous nous arrêtons au Sibigo GH tout près ou on nous offre une chambre au bord du lac. Après négociation et plusieurs tergiversations de leur part, nous louons une chambre pour 4 jours a 70000 IDR/jour. Notre chambre donne sur le lac et la vue est belle. Il ne manque que la moustiquaire, mais la GH n'en fournit pas. Tuktuk ne semble composée que d'hôtels, restaurants, locations de vélos ou motos et revendeurs de billets de bus ou autres. Nous louons une petite moto (70000 IDR) pour faire le tour de l'île. Nous commençons par Tomok et son marche ou nous achetons des avocats. Nous poursuivons notre route vers la montagne d'où le panorama est superbe. La route est generalement bonne sauf certains tronçons qui sont vraiment en mauvais état. Il y a des glissements de terrain et parfois, il manque une partie de la route. Nous voyons des Indonésiens qui travaillent dans des rizières en terrasses. Nous photographions les curieuses maisons Batak avec leur toit recourbe. Les Batak étaient animistes jusqu'à ce qu'un missionnaire allemand les convertisse au protestantisme. Lorsque la route longe le lac, nous apercevons des parcs d'élevage de poissons. En effet, les Batak élèvent un poisson a grosses écailles qui ressemble un peu au tilapia que nous avons vu aux Philippines. Le lendemain, nous prenons le ferry pour Parapat (10000 IDR) et nous rendons au terminal de bus pour à acheter nos billets pour Bukit Tinggi (180000 IDR pour un bus executive avec air conditionne). Le départ est a 15h; l'arrivée est prévue à 7h le lendemain matin. Nous visitons aussi Parapat et constatons que les locaux se rendent a quelques centaines de mètres a droite du départ du ferry. La, ils s'installent sous de grandes tentes, pique-niquent, achètent des fruits auprès de petits vendeurs de rue, louent des bouées (chambres a air de camion ) et se baignent tout habillés, tout cela dans un joyeux brouhaha.

Bukit Tinggi Notre bus a une heure de retard au départ. Il a plusieurs fissures au parebrise, le chauffeur a de la peine a rentrer les vitesses et l'embrayage hoquète. Nous comprendrons vite que la Trans Sumateran Highway est en fait une petite route étroite avec des virages serrés qui n'en finissent pas. A quoi s'ajoutent des éboulis, glissements de terrain et des nids de poule ÉNORMES. En fait, nos 2 chauffeurs sont des conducteurs hors pairs car amener un vehicule et ses passagers a bon port dans de telles conditions relève de l'exploit. Notre trajet durera 18h en tout. Nous logeons au Hello GH (120000 IDR avec eau chaude et wifi dans la chambre). La patronne est une jeune Chinoise très sympa qui fait tout pour rendre notre séjour agréable. Nous tombons sur un couple de Suisses qui voyagent a vélo avec leurs 2 jeunes enfants. Nous admirons leur courage car les conditions sont parfois éprouvantes. Le lendemain, nous louons une petite moto (60000 IDR) pour visiter les environs. Nous traversons de très beaux paysages de rizières en terrasses et de caféiers. Les habitants cultivent aussi la pomme de terre, le tapioca, l'avocat ainsi que differents fruits. Les méthodes d'agriculture sont rudimentaires et le travail pénible. Au loin, nous apercevons le volcan Merapi d'où sort une fumée blanche. Nous allons voir des maisons traditionnelles aux toits recourbés a Balimbing et nous arrêtons a Pagaruyung pour admirer une réplique du palais du roi et du palais de la reine. Le royaume Minangkabau était matrilinéaire. Seules les femmes héritaient des biens. Cette journée nous a bien plu. Les Indonésiens sont curieux et accueillants. Ils viennent souvent nous questionner et rient de tout. Nous avons réservé nos billets d'avion a destination de Jakarta (610000 IDR avec Lion Air) plus le transfert jusqu'à l'aéroport de Padang pour 40000 IDR pp. Le chauffeur passera nous prendre entre 5h30 et 6h car les embouteillages peuvent considérablement ralentir la circulation.

Jakarta - Bogor Tout s'est bien passe. La mère de la jeune Chinoise nous a même offert un porridge de riz pour le petit déjeuner a 4 heure du matin. Nous apprécions cette marque de gentillesse. Le chauffeur nous a déposés a l'aéroport avant 8h (décollage à 10h40). A Jakarta, nous avons pris un bus Damri (air conditionne et wifi a bord) devant l'aéroport directement pour Bogor (40000 IDR). En effet, nous n'avons aucune envie de rester dans cette mégalopole tentaculaire. A Bogor, un angkot nous conduit de la gare routiere a la gare (2000 IDR). L'ennui, a Bogor, c'est que les hôtels pas trop chers sont éparpillés un peu dans toute la ville, ce qui ne facilite pas la recherche. La pension Abu coûte 200000 IDR la nuit et offre un rapport qualité-prix correct. Nous visitons le jardin botanique situe en plein centre ville (entrée 25000 IDR). Il est gigantesque et abrite un nombre impressionnant d'arbres des tropiques. Nous apprécions notamment la collection de palmiers, le jardin d'eau avec des nénuphars et le jardin mexicain et ses cactus. Mais le clou de la visite, ce sont les orchidées. Certaines sont si parfaites que l'on croirait avoir affaire à des fleurs artificielles. De nombreux ecoliers et etudiants sont la. Les enfants, tous vêtus de la même manière, sont appelés par leur responsable au moyen d'un porte-voix. Les accompagnateurs portent le pique-nique ainsi que des bâches pour asseoir les éleves. Certains portent des guitares. Les groupes sont joyeux. Plusieurs étudiants demandent a nous photographier. En fait, ils viennent a tour de role nous faire la conversation en anglais et nous demander une photo. Nous remarquons qu'une mosquée est construite dans l'enceinte du jardin. Il se met a pleuvoir et cela ne semble pas vouloir s'arrêter. Bogor est réputé pour son climat pluvieux. Nous allons visiter la "gong factory", l'une des dernières forges de Java qui fabrique des gamelans. Le travail est tout a fait artisanal et la sécurité inexistante. Le métal est chauffé et travaille par des ouvriers en tongs sur la terre battue. Ici, on ne travaille que sur commande et exclusivement pour le marche indonésien. A la fin de la visite, on nous demande une obole, ce que nous faisons volontiers.

Pangandaran Nous prenons un bus pour Bandung (40000 IDR). La, des employés en uniforme nous disent que nous devons changer de terminal de bus. Ils nous mettent dans le bus qui assure la liaison entre les 2 terminaux (3000 IDR). Nous attrapons le bus pour Pangandaran de 13h (35000 IDR). Il pleut toujours et le bus a de nombreuses fuites par les fenêtres et par l'air conditionne. Nous sommes obligés de nous protéger sous une pèlerine. Nous n'avons pas d'hôtel à Pangandaran et n'avons plus de crédit sur notre forfait telephonique indonésien. Nous demandons de l'aide a notre voisin, un jeune étudiant qui nous met 10000 IDR sur notre carte. Nous devons insister pour le rembourser. Nous sommes sidérés par la gentillesse des Javanais qui n'hésitent pas a aider de parfaits inconnus pour eux. Nous réservons par telephone une chambre au Bamboo House (100000 IDR avec petit déjeuner). Le bus mettra 9h pour effectuer le trajet. Nous arrivons a Pangandaran a 22h et nous rendons a pied directement a notre hotel. Les employés de l'hôtel sont souriants et aimables. Nous passons un agréable séjour. Pangandaran est la station balnéaire locale. La petite ville est construite sur un isthme. nous visitons les deux cotes qui sont differents. Du côté plutôt balnéaire, tous les habitants semblent avoir des chambres a louer. Il y a d'innombrables boutiques de vente de vêtements. Des jeunes s'adonnent a une sorte de surf, sport pratique sur la vague au moyen de petites planches recourbées. Les visiteurs Indonésiens louent des petites voitures a pédales ou des tandems a 3, 4 ou même 5 places. Comme toujours, ils s'amusent de tout et se photographient sous toutes les coutures. De l'autre côté, il y a moins d'hotels et plus de pêcheurs. Ces derniers halent leurs filets depuis la côte en formant une poche. Cette opération requière beaucoup d'hommes. Ce jour la, la pêche est maigre. Il n'y a que des petits poissons et pas mal de sacs plastiques qui sont immédiatement rejetés a la mer. La nuit tombée, sur la plage, nous voyons une dizaine de cerfs qui proviennent sans doute du parc national voisin. Ils viennent se nourrir dans les poubelles. Un soir, alors que nous prenons notre repas dans un restaurant, un orage violent accompagné de pluies diluviennes s'abat sur la petite ville. Un arbre tombe sur une ligne électrique, et l'électricité est coupée au bord de la mer. Au lever du jour, nous constatons que plusieurs arbres sont tombés, des toitures se sont partiellement envolées, un homme qui dormait a l'intérieur de sa petite cahutte a senti un arbre s'abattre et écraser son habitation. Heureusement, seuls des dégâts matériels sont a déplorer. Les habitants se mettent au travail pour nettoyer et réparer. En 2006, Pangandaran avait subi un tsunami dévastateur toujours présent dans les mémoires.

Le plateau Dieng Nous prenons un bus local pour Bantaj (négocié 25000 IDR, le chauffeur en demandait 40000), puis un bus pour Wonosobo (50000 IDR) ou nous arrivons a la tombée de la nuit. Nous nous rendons directement au Parana Hotel ou nous avons retenu une chambre par téléphone (150000 la double avec sdb eau chaude). Nous serons déçus par cet hotel (propreté, odeur, accueil, bruit). Tôt le lendemain, nous prenons le bus pour le plateau de Dieng (10000 IDR) et passons de l'altitude de 900m a 2000m en l'espace d'une heure environ. Les paysages sont de toute beaute. Rizières en terrasses avec différents degrés de vert, montagne dans la brume, virages serres sur une route étroite et vertigineuse. A Dieng, le patron du BuJono nous dit qu'il y a env 70 GH ici (homestay) et que les prix sont similaires partout. Nous ne nous installons pas chez lui, mais prenons une chambre au Dieng Pass Homestay juste au coin de la rue (150000 IDR avec eau chaude) et commençons notre visite. Il pleut. A Dieng se trouvaient les plus anciens temples hindouistes construits sur Java aux 8me et 9me siecles. Aujourd'hui, la plupart sont en ruines. Les lieux ont été abandonnes sans que l'on sache pourquoi. On peut visiter le complexe Arjuna (25000 IDR) et quelques autres temples, mais le temps ne nous rend pas courageux. Nous profitons d'une brève éclaircie pour suivre un chemin a peu pres pave qui court dans les cultures de légumes. Ici, les paysans cultivent la pomme de terre, le chou, la carotte, l'oignon. La terre est noire et aérée et semble très fertile. Il faut dire que la chimie fait egalement partie de la panoplie de leurs outils. Notre appareil photos crepite tant les paysages sont grandioses. Nous sommes a 2000m, la température est fraîche. La pluie reprend et la brume enveloppe Dieng. Nous n'aurons pas de chance avec le temps a Dieng.

Yogyakarta (Yogya) Pour arriver a Yogya, de Dieng nous prenons d'abord un petit bus qui nous dépose au centre de Wonosobo, puis un autre bus de ville pour la gare routière (2000 IDR). La, on nous met dans un bus pour Magelang (25000 IDR), puis dans un autre bus Ekonomi (comme ils disent) pour Yogya (8000 IDR). A la gare de Jombor, nous sautons dans le bus 2B (3000 IDR) qui nous amène tout près de Prawirothanan II ou se trouve notre hotel, le Mercury GH (150000 IDR la double avec sdb et eau chaude quasi bouillante. Le petit déjeuner est inclus). Cet hotel a une piscine. Partis de Dieng a 6h45, nous arrivons a Yogya vers 13h30, ce qui est plutôt pas mal. L'office du tourisme nous apprend qu'un spectacle de marionnettes en cuir a lieu tous les 15 jours et que c'est ce soir. Nous avons de la chance ! Le soir, nous prenons un becak (cycliste) de notre hotel au square sud du palais ou a lieu la représentation (15000 IDR). L'orchestre est compose de xylophones et des gamelans. Un homme joue le rôle de marionnettiste-conteur-chanteur-bruiteur. Il incarne tous les personnages du conte de ce soir. Nous ne comprenons pas l'histoire bien sur car le spectacle est donne en langue indonésienne, mais ce qui est certain, c'est que le marionnettiste est très doué. Il tient la salle en haleine et il nous est facile de comprendre quand des personnages concluent un accord, se disputent, ont peur ou encore se battent. Les spectateurs rient de bon cœur. D'ailleurs, le spectacle a lieu aussi dans la salle. Les musiciens, lorsqu'ils ne jouent pas, fument, photographient ou consomment les boissons et nourriture que l'on leur a apportés. Il faut dire que la pièce commence a 21h et se termine à 5h30 le lendemain ! Les spectateurs aussi fument, téléphonent, mangent et boivent, bavardent, se lèvent et se rassoient. Nous n'assisterons qu'aux premières heures de la représentation et rentrerons a notre hotel très heureux. Nous visitons le kraton ou palais du sultan de Yogya (entrée 12500 IDR + 1000 pour l'appareil photos). Le kraton est une petite ville en elle-meme; 25000 personnes y vivent et travaillent encore aujourd'hui. Le palais est entouré de murailles et comporte différents niveaux. Le centre du palais se nomme Bangsal Kencono et est richement decore. Au second degré, on trouve la partie qui accueille les visiteurs, le musée, etc. La grande enceinte inclut un marche, des artisans et un théâtre. Nous sommes dimanche et de nombreux touristes Indonésiens sont la. Nous assistons a une représentation de danses traditionnelles accompagnée par un orchestre de gamelans. A la fin de la représentation, les danseurs se prêtent de bonne grâce au jeu des photos. Quelques jours plus tard, nous nous rendons a pied au marche aux oiseaux qui ne se trouve pas loin de notre GH. Ce marche regroupe des vendeurs d'oiseaux petits et grands, mais aussi ceux qui vendent des poissons d'aquarium, geckos, reptiles, un petit varan, tortues, hérissons, souris, lapins, chats et chiens. On y trouve de très belles cages a oiseaux ainsi que tout le matériel nécessaire a ceux qui souhaitent acquérir un animal. On peut de même acheter la nourriture desdits animaux (grillons, vers et asticots vivants en tous genres). Cette visite est très intéressante. Juste en face du marche aux oiseaux se trouve un marche aux fleurs et arbrisseaux. Les marchands y vendent de jolies fleurs qui semblent pousser sur des troncs et évidemment des orchidées. Nous prenons un bus pour la gare (3000 IDR) et cherchons des renseignements sur la visite du volcan Bromo. La 1re possibilité consiste a prendre le train de Yogya a Probolinggo qui part vers 7h30 le matin et arrive vers 16h (35000 IDR en classe économique). Si nous choisissons cette option, nous devrons nous débrouiller par nos propres moyens pour la suite. L'alternative consiste a prendre un tour organise.

Borobudur et Prambanan Nous réservons une excursion pour Borobudur et Prambanan (70000 IDR avec le petit déjeuner + entrée Borodubur 175000 IDR + entrée Prambanan 160000 IDR) auprès de l'agence Cakra Travel que l'on nous avait recommandée. Le départ est prévu a 4h40 pour voir Borobudur au lever du soleil. Notre chauffeur est ponctuel. Nous sommes les seuls clients dans la voiture. Sur la route de Borodubur, il nous arrête a un endroit pour faire une photo du Merapi fumant, celui qui a explosé en 2010. Les dégâts sont encore bien visibles. Le volcan est sous haute surveillance. Il parait qu'une éruption se produit tous les 4 ans. Nous arrivons a Borobudur vers 7h du matin. Quelques visiteurs sont deja la. Borodubur est un ensemble architectural compose d'une base de 118m sur 118. Les 6 terrasses des niveaux inférieurs sont carrées. Elles sont surmontées par 3 terrasses rondes. Le monument a survécu a plusieurs catastrophes naturelles. De gros travaux ont été entrepris pour consolider la base de l'édifice. Les sculptures ont été restaurées ce qui fait que le temple est en bon état. Le monument suivant se situe assez près de Borobudur. Il se nomme le Mendut (entrée 3300 IDR). C'est un temple assez petit; il abrite une statue de 3m de Bouddha assis. Nous nous rendons enfin a Prambanan, a 17km de Yogya. Cet ensemble nous a immédiatement fait penser a Angkot Vat. Les temples principaux sont dédiés a Shiva, Brahma et Vishnou. Leur état de renovation est bon et nous avons pu admirer de fins détails dans les sculptures. Contrairement a Angkor qui a été bâti pendant une très longue période, ces temples ont été construits pendant 2 siècles seulement, donc il n'y a qu'un seul style.

Yogya (bis) Nous réservons auprès de notre agence de voyages, Cakra Tours, le tour Mont Bromo, plateau d'Ijen, dépose au ferry pour Bali. Ce prix inclut le transport et 2 nuits d'hôtel resp. a Bromo et Sempol (550000 IDR). Nous réservons cet arrangement pour nous simplifier la vie et éviter les risques dont parle le LP. Nous assistons a une ultime représentation de theatre marionnettes en bois a dans le palais du sultan. Le principe est le même que pour les marionnettes en cuir. L'artiste joue tous les rôles, sauf l'interprétation des voix féminines qui sont chantées par un chœur. Les marionnettes sont très belles et très travaillées. C'est notre dernier jour a Yogya et nous faisons quelques achats pour nos familles.

Bromo et plateau d'Ijen Notre chauffeur passe nous prendre a l'heure prévue et nous commençons la tournée des GH pour collecter 6 passagers supplémentaires. Nous serons donc 8 dans le minibus ce qui laisse suffisamment de place pour les jambes. Le minibus roule sur des routes étroites et encombrées. Il commence a pleuvoir. La pluie s'intensifie au fur et a mesure que nous approchons de Probolinggo jusqu'a devenir torrentielle. Nous nous demandons comment va se passer notre excursion au Bromo. A Probolinggo, le minibus s'arrête a l'agence Metrotama Tours ou les passagers de plusieurs minibus sont regroupés dans 2 minibus de transport de la ville de Probolinggo. Nous sommes conduits au Yoschi's hotel a Sukapura (www.yoschihotel.com). Il est presque 22h. Nous avons juste le temps de commander un repas car les cuisines ferment a 22h. Les chambres standard du Yoschi n'ont pas d'eau chaude, mais il est possible d'avoir une douche chaude a l'extérieur du bâtiment. Heureusement, la pluie a cesse durant la nuit. Nous nous réveillons a 3h et on nous remet un petit déjeuner dans un carton. Le carton contient un verre d'eau, 2 tranches de pain toast, une plaquette de beurre, une de confiture et une petite banane. Nous avons décidé de grimper au Bromo a pied malgré toutes les tentatives pour nous en dissuader . A 3h30, nous prenons place dans une jeep qui monte des touristes au Bromo (15000 IDR jusqu'au parking de Cemoro Lawang, soit 4 ou 5 km de montée raide). Le 4x4 nous dépose. Nous demandons notre chemin et on nous dit qu'il faut suivre la route des jeeps. La route descend, puis fait un virage a droite. Des motos et des meneurs de chevaux nous proposent de nous mener au Bromo moyennant rémunération, mais pas de nous indiquer notre chemin. A la lueur de nos lampes frontales, nous voyons un panneau indicateur pour voitures et des traces de pas qui partent en diagonale du panneau. Il fait nuit noire et rien ne nous aide a nous orienter. Nous avions vu sur la carte de l'agence Métrotama qu'il fallait prendre a gauche. Nous partons en direction des traces de pas dans le sable. Nous marchons et, a un moment donne, nous distinguons une lumiere au loins , en nous retournant nous apercevons 2 lampes frontales qui marchent rapidement dans notre direction. Un jeune couple nous rejoint. Ils semblent connaître la route et nous les suivons. En effet, ils nous mèneront jusqu'à l'endroit ou est installée une sorte de cantine ou l'on vend café et boissons. La cantine ouvre vers 4h15 et a une lumière repérable de loin. A env. 200m de la, on peut distinguer les escaliers qui mènent au volcan. Nous montons et avons la joie d'admirer le lever du soleil en compagnie d'une dizaine d'autres visiteurs. Nous remercions le jeune couple qui nous a servi involontairement de guide. Lui est Espagnol et propriétaire d'un centre de plongée en Indonésie. Les jeeps arriveront un peu plus tard. Elles déposent d'abord leurs touristes au point de vue pour assister au lever du soleil. On nous a dit que nous n'avions rien manque, a cause du nombres de touristes (plus d'une centaine parait-il) qui se pressent au point de vue. Puis les 4x4 viennent au Bromo ou les chevaux attendent ceux qui ne veulent pas marcher jusqu'en bas de l'escalier. Nous redescendons juste avant leur arrivée et rentrons a pied jusqu'à l'hôtel Yoschi. Sur le chemin du retour, Jean-Pierre relève qu'il faut bifurquer au panneau indicateur et prendre un cap a 221 degrés. A 10h, nous reprenons notre minibus de la ville qui nous ramène a Probolinggo ou les touristes sont répartis dans les différents véhicules en fonction de leur destination. Nous montons dans un autre minibus en direction de Bondowoso ou nous arrivons a la tombée de la nuit. Notre GH est le Catimore. Nous nous installons dans notre chambre. La sdb est équipée d'eau chaude. Quelqu'un nous dit que nous devons payer une taxe de 25000 IDR pour l'entree du parc. Nous nous apercevrons plus tard que ce quelqu'un est en fait le chauffeur d'un autre minibus. Le même chauffeur nous propose de manger a l'hôtel pour 50000 IDR, ce que tous les touristes de notre bus refusent. Nous irons ensemble dans un warung voisin manger un bakso pour un prix dérisoire. Certains touristes ont décidé de partir a 1h du matin pour voir les flammes bleues qui sortent du cratère. Pour cela, le chauffeur leur réclame un supplément de 100000 IDR par personne. Le lendemain, nous prenons notre petit déjeuner a l'hôtel Catimore. Un employé de l'hôtel nous tend 2 papiers avec un tampon qui mentionne "entrée avec un appareil photos 55000 IDR". Tiens, le prix a augmente depuis hier !! Nous refusons de payer en disant que nous n'avons qu'un seul appareil photos pour 2 et que nous paierons le droit d'entrée a l'entrée du parc. Nous ne sommes plus que 2 dans le minibus et notre chauffeur nous dépose a Postpaltuding a 5h. L'heure est parfaite pour nous car le jour commence a se lever et nous pouvons monter sans l'aide de nos lampes frontales. Le chemin est large. Il est un peu raide par endroits, mais ne présente aucune difficulté. Un mineur nous accompagne. Il nous explique que le souffre est expulse du cratere sous forme de vapeur, puis devient liquide. Il est alors de couleur orange. Puis, le souffre se solidifie et devient jaune. Les mineurs le cassent au moyen d'une barre a mine et le transportent jusqu'en bas du volcan. Les mineurs portent entre 80 et 100 kg a chaque voyage, mais certains transportent jusqu'à 120 kg. Ils sont payés au poids de leur cargaison. Leur rémunération est de moins de 10 centimes le kg. C'est une societe privée qui achete les blocs de souffre. Nous avons été frappés par leur gaité malgré la dureté de leurs conditions de travail. Ils rient et plaisantent avec nous. Aucune mesure sécurité n'est prise. Ils s'occupent eux-mêmes de l'entretien du chemin qui mène au cratère et font en sorte que le sentier ne soit pas trop glissant pour les porteurs qui descendent chargés. En montant, nous croisons les touristes qui sont partis a 1h30 le matin. Ils ont bien vu les flammes bleues et sont descendus dans le cratère alors qu'ils faisait encore nuit. Leurs photos sont superbes ! Mais la descente dans le cratère de nuit, ce n'est pas vraiment pour nous... Les mineurs nous demandent des cigarettes et des biscuits. Celui qui nous accompagne descend dans le cratère avec notre appareil photos et nous rapporte de magnifiques prises de vues. Il nous demande de l'argent. Nous lui en donnons. Nous retournons a l'entrée du parc et voyons une banderole qui indique que le site est temporairement ferme. Il n'y a donc pas lieu de payer de droit d'entrée a qui que ce soit. A 8h, le chauffeur du minibus nous conduit au ferry a destination de Bali. Nous prenons le ferry (6000 IDR), puis un bus pour Denpasar (50000 IDR) et enfin une sorte de taxi pour Ubud (100000 IDR pour le taxi). Nous trouvons un homestay (Anggada) dans une petite rue tout près de l'office du tourisme (100000 IDR une grande chambre sur la rivière avec sdb eau chaude, petit déjeuner et wifi). Nous mangeons dans un petit restau du coin et partons nous coucher, épuises par les horaires et trajets de ces derniers jours.

Ubud Tout d'abord, nous nous reposons et nous promenons un peu dans Ubud. L'actuelle petite ville d'Ubud englobe les petits villages environnants. Le centre ville est agité. De nombreuses boutiques s'y sont installées et nous recevons d'incessantes propositions de taxis, agences de voyage ou vendeurs de souvenirs. Ubud est une cité culturelle. Tous les soirs, on peut assister a des spectacles de danses, de musique traditionnelle ou occidentale ou encore de marionnettes. Beaucoup de Balinais s'adonnent a la peinture (sur toile ou sur bois), la sculpture sur bois et sur pierre (volcanique), au tissage ou encore a la poterie. Les artisans sont habiles et certaines pièces sont magnifiques. Nous flânons dans le marche en quête de souvenirs a rapporter, malheureusement, les prix sont élevés. Il y a nombreux temples publics ou prives dans la ville. Certains sont vraiment imposants. Les Balinais sont majoritairement hindouistes et nous voyons régulièrement des gens déposer des offrandes dans les temples. Sur Monkey Forest Road, il y a un parc avec des singes, sans doute des macaques. Avant que nous ayons le temps de réaliser ce qui se passe, l'un des singes a grimpé sur mon dos et arrache le paquet de cacahouètes que j'avais place dans une poche latérale de mon sac a dos. J'avais oublie l'existence de ce paquet de cacahouètes, mais le singe l'a bien vu ! Nous louons une moto afin de visiter les environs d'Ubud. Nous commençons par le marche artisanal de Sukawati qui est très étendu. Il y a beaucoup de choix et les prix sont très inférieurs a ceux d'Ubud. Nous voyons quelques artisans a l'œuvre et sommes impressionnés par leur adresse. Nous visitons aussi quelques temples au nord d'Ubud, dont le Gunnung Kawi (entree 15000 IDR) avec ses sculptures dans la falaise. Nous poursuivons notre route vers le lac Batur (entrée du site 11000 IDR). En chemin, nous traversons des plantations de cafe. Le lac Batur a été forme dans la caldeira d'un volcan. Le volcan s'est scindé en 2 ou 3 volcans. La région a une activité sismique importante. Entre 1800 et nos jours, je crois qu'il y a eu 22 ou 23 éruptions volcaniques, la dernière en 2000. On voit nettement qu'il y a 2 caldeiras. Nous profitons aussi de notre moto pour aller a Amed et Tulampan. Il n'est pas facile de se rendre d'Ubud a Amed ou Tulampan (ou n'importe ou d'ailleurs) en transports publics car, a Bali, personne ne veut nous donner les informations necessaires. Meme l'office du tourisme rechigne a nous aider. Les conducteurs de bemos nous annoncent des prix deraisonnables pour de petites distances. On dirait qu'ils veulent fonctionner comme des taxis. Amed nous plaît bien. La plage est constituee de sable noir, le snorkeling est bon lorsque l'on part depuis la plage face a Ecodive. Nous trouvons quelques homestays qui offrent des chambres a des prix raisonnables. Quant a Tulampan, c'est un village tout en longueur. Tulampan s'est développé en raison de la présence, pas très loin du rivage, de l'épave du bateau américain "Liberty" qui a apporté la visite de nombreux plongeurs. Ici, pas de plage. On enjambe un muret et descend directement dans l'eau. Un jour a Ubud, nous décidons de suivre le sentier des rizières. Nous nous trompons et prenons le chemin en sens inverse. Par la suite, nous nous apercevrons qu'il est beaucoup plus facile de le faire dans ce sens. Les rizières sont très belles. Les couleurs vont du vert pâle de la jeune pousse au jaune éclatant de l'épi de riz mur. Les paysages sont très reposants. En chemin, nous croisons des touristes qui effectuent le circuit à velo ou a pied, parfois en compagnie d'un guide. Le chemin est très bien trace. Plusieurs echoppes sont installées sur le chemin et des artistes peignent des tableaux ou dessinent au fusain. Nous voyons des agriculteurs qui récoltent le riz, battent les épis de riz mûrs pour en extraire la céréale ou encore tamisent le riz. Ils nous font signe de la main. On est bien loin de l'agitation et du côté commercial de Monkey Forest Road. Et pourtant, nous sommes tout au plus a 3-4km du centre ville. Pour notre dernier jour a Ubud, nous visitons le musée ARMA (entrée 50000 IDR avec une boisson) qui expose des œuvres d'artistes balinais et étrangers. Nous profitons de notre visite pour assister au cours de danse balinaise donne aux enfants. En voyant la professeure corriger ses eleves, nous nous rendons compte des difficultés de cette danse traditionnelle. De plus, les éleves ont tous les âges et tous les niveaux et donner un tel cours ne doit pas être de tout repos. Les Balinais ont fini par avoir raison de nos tentatives d'utiliser les transports publics. Nous allons partir en minibus pour Pandangbai (50000 IDR). En effet, nous craignons qu'être obligés de changer de bus a diverses reprises augmente sérieusement le risque de payer notre trajet plus cher en bus qu'en minivan. Nous en avons eu de nombreux exemples.

Ubud - Labuanbajo Le minibus pour Padangbai nous dépose au départ des bateaux rapides pour les îles Gillis. Nous nous rendons au départ du ferry lent qui relie Padangbai (Bali) a Lembar (Lombok) pour le prix de 36000 IDR. Le ferry part peu après 9h et nous arrivons a Lembar vers 14h. Entretemps, nous téléphonons a un charmant monsieur au bureau de la compagnie nationale Pelni qui dessert les îles (www.pelni.co.id) a Mataram. Ce monsieur nous a confirme que le navire Tilong Kabila part bien demain a 15h de Lembar pour Labuanbajo Bajo via Bima sur l'île de Sumbawa (159000 IDR en classe pont dite Ekonomi). A notre arrivee au port de Lembar, nous prenons un minibus-bémo-taxi (la différence n'est pas claire) pour le bureau de la Pelni a Ampenan, un quartier de Mataram ou nous avons juste le temps d'acheter nos billets avant la fermeture du guichet. Notre chauffeur nous conduit ensuite a Cakra, le quartier des hôtels bon marche (coût total du taxi 100000 IDR). Nous prenons une chambre au OKA homestay (90000 IDR avec sdb eau froide et petit déjeuner). Le lendemain, nous achetons quelques victuailles en prévision de notre voyage en bateau. Nous avons lu sur les forums que la nourriture n'est pas fameuse et surtout qu'il n'y en a souvent pas assez pour tous les passagers. Au départ du bateau, il y a foule. Tout le monde veut monter en même temps. Se pressent porteurs, petits vendeurs, voyageurs et leurs accompagnants. Ca pousse fort et nous avons de la peine a trouver des matelas. Nous finissons par dénicher un endroit sur le pont no. 3 ou il y a des places libres. Après le départ du bateau, un marin distribue des matelas a tous ceux qui en font la demande. Nous passons 26h sur ce bateau dans un espace confine en compagnie d'un jeune couple de Français rencontre a Mataram et de centaines d'Indonesiens. Ces derniers ont l'habitude de conditions spartiates. Nous avons de la peine a nous habituer a la fumee des cigarettes, aux odeurs de WC ou de cuisine, au bruit et a la lumière toujours allumée. Les Indonésiens font la queue pendant longtemps pour aller aux toilettes ou se laver. A un moment donne, les marins interdisent l'accès des toilettes et ferment toutes les portes a clé pour procéder au contrôle des billets. Le voyage se passe bien. A Bima, un nombre important de passagers monte dans le bateau. L'équipage ouvre un nouveau pont pour les accueillir, mais cela n'est pas suffisant et certains dorment dans les escaliers ou sur le pont. Nous sommes heureux d'arriver a Labuanbajo vers 18h le dimanche. A l'arrivée, nous constatons qu'une foule nombreuse attend sur le quai pour monter dans le Tilong Kabila. Mais ou vont-ils caser tous ces gens ? Nous prenons une chambre au Gardena (175000 IDR la double sdb eau froide avec petit déjeuner et sans wifi). Un peu cher a notre avis, mais la réceptionniste est inflexible.

Labuanbajo et île de Seraya Nous nous renseignons sur les diverses possibilités sur place (excursion aux Komodos, bus pour Ruteng ou Riung, et aussi notre voyage de retour qui peut se faire soit a nouveau sur le Tilong Kabila, soit en bus et ferry (coût 250000 IDR pour presque 30h de trajet) ou encore "croisière" qui comprend une visite aux Komodos, du snorkeling et dépose a Mataram ou Sengiggi (1550000 IDR pp) avec l'agence Kencana. Nous avons de la peine a faire un choix. Notre temps est limité maintenant. Un Français qui réside a Florès depuis 15 ans nous affirme que le meilleur snorkeling se trouve près de Labuanbajo. Il faut aller sur les îles car l'eau n'est pas propre ici. Nous avions déjà constaté que les marins du Tilong Kabila jetaient tous les déchets par dessus le bord. Nous finissons pas opter pour un hotel sur l'île de Suraya (coût 260000 IDR par jour la double avec petit déjeuner + 10000 pour l'eau, transfert sur l'île inclus, minimum 2 jours). Le passage en bateau de pêcheur dure environ 1h. Nous nous installons dans un petit bungalow ultra basique (bungalow en bois et bambou tresse, WC et douche a l'exterieur (mais prives) eau froide. Le WC se rince a l'eau de mer. L'électricité fonctionne de 18 a 22 heures). Apres un repas de midi simple (25000 IDR un gagogado et 25000 IDR un nasi goreng), nous louons des palmes (15000 IDR palmes seules) et allons explorer les fonds marins. Lorsque le soleil éclaire parfaitement le récif, nous pouvons admirer un nombre incroyable de poissons. Il y a des bans de poissons rayés noir et blanc, d'innombrables petits poissons d'un bleu électrique. Certains poissons sont presque transparents et semblent nous regarder avec curiosité. Nous voyons des poissons perroquets, une raie, au moins 2 types d'étoiles de mer. J'en vois même une a 4 branches. L'une de nos voisines crie qu'il y a une tortue, mais elle est trop loin pour que nous puissions la voir. Toutes les couleurs et tous les motifs sont représentés. Un vrai aquarium. Le récif est encore en bon état car les coraux sont le plus souvent colorés. Nous apercevons d'énormes bénitiers qui doivent mesurer pas loin d'un mètre. Le soir, nous grimpons sur la colline pour admirer un coucher de soleil rougeoyant derrière une petite île. De retour a Labuanbajo, nous nous installons au Matahari GH (100000 IDR la double eau froide, WC asiatiques, wifi). Nous réservons notre retour par le bateau de l'agence Kencana (tour de 4 jours/3 nuits).

Environs de Labuanbajo (location de moto) Vers 10h, Jean-Pierre finit par obtenir une moto automatique pour 2 jours (75000 IDR pour un jour, 120000 pour 2 jours). Nous prenons la route de Ruteng. Des que l'on sort de Labuanbajo et que l'on grimpe sur les collines, les paysages sont de toute beaute. Nous profitons d'une splendide vue sur les montagnes couvertes de verdure. Les enfants nous saluent en criant et en riant, ils essaient de nous toucher. Les habitants sont amicaux. Le tourisme de masse n'est pas encore arrive jusqu'ici. La route est goudronnée, mais, a certains endroits, le bitume a été creusé, sans doute pour faire place a un goudronnage tout neuf. Malheureusement, la plupart des trous ne sont pas signalés et, s'ils le sont, c'est par des pierres posées au bord desdits trous. Jean-Pierre doit sans cesse être en alerte car tout peut arriver. A certains endroits la route est très dégradée. A ceci s'ajoutent les bus et camions stationnes ou en panne au bord de la route. Nous nous arreterons a Cancar pour admirer les rizieres disposees en toile d'araignee. En retournant vers Labuanbajo, nous apprecions les paysages idylliques sur un fond d'Ocean Indien. Sur la route, il y a des chutes d'eau. Il y a apparemment aussi un lac dont on peut faire le tour a pied, ce que nous ne faisons pas par manque de temps. Pour visiter Flores, il faut avoir du temps. Nous avons regretté de ne pas avoir pu aller jusqu'à Ende, Maumere et aussi d'avoir manque la visite du Kelimutu, volcan pourvu de 3 lacs de couleurs différentes. Ce que nous avons pu voir de l'île nous a beaucoup plu. Les habitants sont charmants. Ils paraissent heureux d'avoir des visiteurs. Lorsque nous avons eu des difficultés pour faire démarrer la moto, ils se sont immédiatement arrêtes pour nous aider.

Labuanbajo - Mataram (tour de l'agence Kencana) En compagnie de 6 autres touristes, nous embarquons sur un bateau en bois. Le voyage inclut la nourriture ainsi que l'entree du parc des Komodos (sauf pour l'appareil photos 50000 IDR). 5 marins sont du voyage. Il y a le guide, Yoyo et 4 autres personnes (capitaine et membres d'équipage) qui s'occupent de barrer le bateau, preparer la nourriture et entretenir le bateau. Nous dormons sur des matelas juste au dessous du toit. Le 1er jour, nous faisons d'abord un arrêt snorkeling ou nous embarquons 3 autres touristes polonais. Puis, les marins nous conduisent a Rinca Island pour voir les dragons des Komodos. 3 rangers du parc, armés de batons qui se terminent en fourche, accompagnent notre groupe. Il est midi et les varans paraissent apathiques. Ils dorment pres des cuisines du camp. Les rangers nous expliquent que les dragons sont extrêmement rapides lorsqu'ils chassent une proie et qu'il faut se tenir à plus de 5 mètres d'eux. Nous reprenons la mer jusqu'à un endroit (Red Beach je crois) ou le snorkeling est bien plus beau qu'avant. Malheureusement, il est plus de 16h30, le soleil décline et la visibilité est moins bonne. Dommage, car ici les coraux ne sont pas endommagés. Nous repartons pour Kalong island ou nous arrivons juste avant la tombée de la nuit. Nous avons le temps d'apercevoir quantité de chauve-souris géantes (flying foxes). Nous passons la nuit au mouillage devant Kalong Island. Le lendemain matin, nous retournons au parc des Komodos, mais sur une autre île. Il est près de 8h du matin, nous effectuons une petite boucle. Les rangers nous donnent des explications intéressantes sur la vie des varans, leur nourriture, etc. Ces animaux mangent leurs propres petits. La femelle couve ses œufs jusqu'a l'eclosion. Puis, elle les abandonne et les petits varans partent trouver refuge dans les arbres jusqu'a ce qu'ils soient assez forts pour survivre a terre. Quand nous arrivons sur la plage, il y a des varans de grande taille. Le plus gros doit mesurer 3.5 mètres. Cela doit être un mâle dominant car lorsqu'il se lève, un autre varan lui cède sa place en souflant bruyamment pour marquer son mecontentement. Impressionnant. Nous reprenons la route pour Manta Point. La, nous nous mettons a l'eau équipés de masques et tubas. Il y a du courant et nous dérivons sur les raies manta. Le bateau nous suit. Ces raies sont énormes. Elles se deplacent tout en douceur. Nous garderons un merveilleux souvenir de cette expérience. Nous rentrons au bateau, ravis de notre journée. Le bateau repart et les marins barrent toute la nuit. Au petit matin, ils jettent l'ancre au large de la petite île de Satonda (Sumbawa Island). Après le petit déjeuner, nous faisons un peu de snorkeling sur un recif, puis Yoyo nous mène a un lac d'eau salée ou certains font un voeu symbolise par une pierre attachée à un arbre. Le bateau repart jusqu'à un endroit près duquel se trouvent des chutes d'eau. Tous les touristes sont très heureux de prendre une douche dans cette chute d'eau douce et rafraîchissante. Les marins remplissent des jerrycans pour le bateau. Nous repartons jusqu'à Gili Bola ou nous ancrons. En pleine nuit, le capitaine met en marche le moteur et nous conduit jusqu'à Labuhan Lombok ou nous arrivons vers 7h du matin. Un minibus nous attend. Nous allons jusqu'à Mataram en compagnie d'un couple de Belges. Les autres touristes continuent jusqu'à Sengiggi. Nous prenons congé d'eux. Avec les Belges, nous prenons un taxi avec compteur pour le port de Lembar (62000 IDR le taxi), puis le ferry pour Padangbai (36000 IDR). Le ferry doit patienter une bonne heure avant d'obtenir l'autorisation d'entrer au port de Padangbai qui semble trop petit pour accueillir tout ce trafic. Nous débarquons enfin et partageons un minibus avec nos amis belges (100000 IDR pour nous 2 pour Ubud et 120000 IDR pour eux 2 a destination de Denpasar). Nous les quittons a Ubud et nous rendons immédiatement au Anggada House ou nous avions pris la précaution de téléphoner auparavant. Nous sommes très heureux de retrouver notre logeuse et sa famille.

Ubud Nous voici de retour a Ubud. Nous louons a nouveau un scooter et nous rendons a Singaraja dans le nord de Bali. La route grimpe dans la montagne ou la temperature devient fraiche. Nous faisons un petit arrêt au marche de Candikuning ou les vendeuses proposent, en plus des fruits et légumes habituels, toutes sortes d'épices, comme de la vanille ou du safran. A cet endroit, nous goutons nos premieres fraises de l'annee. Tout près de la se trouvent les lacs Bratan et Buyan. Les bords des lacs sont tres reposants. La région compte egalement plusieurs temples richement décorés. Nous rejoignons ensuite le lac Batur que nous avions déjà visite lors de notre premier passage. Au retour, nous nous arrêtons dans une "plantation de café" qui n'est qu'un endroit ou l'on vend du café, du the, des épices ou des parfums a des prix prohibitifs. Pour notre dernier jour de location de moto. Nous visitons le marche de Gianyar ou nous achetons quelques denrées et goutons a la spécialité locale, le babi goreng, délicieux cochon grille assez épicé. Depuis plusieurs jours, la maison de notre homestay est remplie de membres de la famille, amis, voisins et connaissances des propriétaires. En effet, le corps du grand-père, décédé au mois de mars, va être incinéré. La date du 14 mai, favorable pour assurer au défunt un bon passage dans l'eau delà, a été choisie en fonction du calendrier balinais. Notre homestay se transforme en ruche bourdonnante de visiteurs. Tous s'activent pour produire des décorations d'une grande qualité artistique. Les hommes préparent une tour de bambou de plusieurs étages ou sera place le corps du grand-pere decede ainsi qu'un taureau confectionne d'env. 2 mètres de haut. Les femmes s'occupent de la nourriture et de la décoration. Les amis et connaissances leur rendent visitent et apportent des offrandes. Nous avons compte pas moins de 6 palettes de decorations et offrandes déposées devant la maison et recouvertes de bâches en vue de la crémation. Un orchestre de gamelans a ete installe dans la cour interieure, pour le plus grand bonheur des enfants. Demain sera le grand jour. En nous promenant dans Ubud, nous constatons qu'une rue a été barrée car on y a dépose l'immense statue d'un taureau noir pose sur des bambous ainsi qu'une énorme tour. Ces elements sont magnifiquement decores. L'office du tourisme nous explique que l'un des fils du roi d'Ubud est décédé a Jakarta en février a l'âge de 90 ans et que sa crémation va avoir lieu demain. Tous les habitants d'Ubud et des villages environnants viennent lui rendre hommage. Cette cérémonie n'est pas du tout conçue pour les touristes; au contraire, elle est rare et nous sommes conscients que nous avons de la chance d'être a Ubud a ce moment. En l'honneur du souverain décédé, un spectacle de legong est donne un soir. Nous y assistons et sommes impressionnés par ces danses très précises. Chaque mouvement du corps et des mains, le déplacement des yeux, les pas de danse sont très élaborés. L'orchestre est parfaitement en rythme et un homme chante l'histoire qui se déroule. Les costumes sont de couleurs chamarrées. Nous sommes très contents d'avoir pu assister a ce spectacle de danse balinaise. Au début de l'apres-midi du 14 mai, nous assistons en compagnie de la population au defile qui precede la crémation du fils du roi d'Ubud. Le depart est donne a 13h et ..... la pluie commence a 13h pile. Les porteurs portent tous le costume traditionnel balinais. La cérémonie est joyeuse car selon la croyance hindouiste, le défunt va pouvoir passer dans une vie meilleure car la crémation le délie de ses attaches terrestres. La pluie redouble et les porteurs accompagnes par les enfants du coin courent en riant sous des trombes d'eau. Le corps est transporté jusqu'au cimetière, puis brûle selon le rite hindou. Le coût d'une telle cérémonie est exorbitant et les pauvres profitent de la crémation d'une personne aisée pour incinérer leurs morts a un prix abordable pour eux. Pour notre départ d'Indonesie, nous avons réservé un minibus pour l'aéroport de Denpasar pour 50000 IDR. Le lendemain, nous quittons Bali pour rentrer chez nous. Nous sommes heureux de retrouver notre famille et nos amis après cette longue absence.
Avis sur itinéraire d'un mois au Japon? English translation pending
by Jenyen · 2013-06-05 · 18 replies
Bonjour,

Nous avons prévu de nous rendre au Japon en été pendant un mois.

Nous avons établi un itinéraire mais nous sommes jamais allés au Japon contrairement à certains ici :)

Est-ce que vous pensez qu'il est tenable ou est-ce qu'il est short? Nous comptons faire Honshu et Kyushu.

27-juil. Arrivée à Tokyo après-midi-Visite Roppongi 28-juil. Tokyo : Shibuya, Harajuku, Shinjuku 29-juil. Tokyo : Ueno, Asakusa, Akihabara 30-juil. Tokyo : Palais Impérial, Tsukiji, Ginza 31-juil. Tokyo : Musée Ghilbli à Mitaka, Odaiba 01-août Région de Tokyo : 1 journée à Nikko 02-août Région de Tokyo : 1 journée à Kamakura en passant a Yokohama 03-août Mt Fuji 04-août Retour sur Tokyo du Mont Fuji et détente 05-août Kyoto 06-août Kyoto 07-août Kyoto 08-août Nara 09-août Osaka 10-août Mont Koya 11-août Kobe puis Hiroshima 12-août Hiroshima puis Miyajima 13-août Miyajima 14-août Fukuoka puis Nagasaki 15-août Nagasaki 16-août Kagoshima 17-août Kirishima 18-août Ile Yakushima 19-août Retour sur Tokyo 20-août Tokyo 21-août Région de Tokyo : Hakone 22-août Tokyo 23-août Retour en France

Merci,

Jenyen
Trajet Luwuk - Ampana (Indonésie) English translation pending
by Millipatti · 2013-06-05 · 19 replies
Bonjour,

Je ferai le trajet Luwuk - Ampana le 21 juillet prochain, en route vers les îles Togians. J'arriverai à l'aéroport de Luwuk, depuis Makassar, à 10h55 (en théorie...!) et je souhaiterais, dans la foulée, prendre un taxi jusqu'à Ampana. Si vous souhaitez partager les frais de taxi, et partager un bon moment 🙂, n'hésitez pas à me contacter.

A bientôt peut-être... sur la route!
Escale à Olbia et excursions sur les rivages du soleil Costa Serena? English translation pending
by Pauleau · 2013-06-04 · 19 replies
BONJOUR

j'ai bien lu tout ce qui concerne la croisière rivages du soleil sur le costa serena sur ce forum mais j'aimerai avoir plus de détails et d'informations sur l'escale à OLBIA en sardaigne car je pars le 22 juin et je n'ai toujours pas trouvé vraiment l'excursion qui me plait vraiment !! toutes vos informations seront les bienvenues!!! dans l'attente merci
Itinéraire de neuf jours en Irlande English translation pending
by Sof2sophie · 2013-05-26 · 13 replies
Bonjour tout le monde, On part avec une amie du 29 juillet au 7 aout, ne connaissant pas du tout l'Irlande, on a besoin de vous :) Que pensez vous de notre itinéraire? Que zapper éventuellement? Que manquons nous (plein de choses j'imagine, mais dans les environs de notre circuit ;))?

29/07 : Dublin - Installation au B&B - Visite de Dublin le soir - Repas dans un resto/pub - Nuit au BB qui voudra bien de nous avec un parking si on trouve pour la voiture de location!

30/07 : Dublin-Galway - Visite de Dublin le jour ? - Visite Galway - Salt hill (point de vue à faire) - Inishmore (super génial apparemment)

31/07 : Galway-Clifden - Les lacs du Connemara - Twelves Pines - Le parc national

01/08 : Clifden-Kinvara - Abbaye - Dolmen

02/08 : Kinvara-Lahinch - Clif of Moher - Plage

03/08 : Lahinch-Dingle - Toute la péninsule (enfin ce qu’on peut hein !)

04/08 : Dingle- Waterville - Parc National - Et les montagnes !

05/08 : Waterville- Adrigole

06/08 : Adrigole- Killarney - Visite de la ville - Et des monuments !

07/08 : Killarney-Dublin - Nuit dans son lit !

Merci d'avance pour votre aide :D Tous les conseils sont bons à prendre ;)
Voyage en VR avec des enfants en bas âges en Colombie-Britannique English translation pending
by Thetreping · 2013-05-25 · 8 replies
Bonjour nous sommes une jeune famille dans la fin vigtaine avec deux garçons en bas age (6 mois et 1 an 1/2). Nous partons pour vancouver le 30 mai 2013 prochain (Ça arrive vite !!🙂) et nous serons de retour le 15 juin.

Nous avons fait la location s'un véhicule motorisé sur le site canadadream (VR) pour une duré d'une semaine.

Nous aimerions connaitre les incontourbales que nous pourrions faire facilement avec des enfants. (exemple, vignole, paysage, ....)

Nous aimerions partir de Vancouver pour ensuite passer par la vallée d'okanagan pour se rendre enfin jusqu'à Banf. Est-ce possible ?😕 Nous aimerions vraiment ça !!😄

Par contre, notre retour est à vancouver. Donc nous devrons revenir sur nos pas... Mais c'est pas très grave dans le fond. les paysages sont spectaculaires semble-t-il !😎

Donc si vous avez des suggestions nous somme ouvert !!

Merci d'avance !
New York avec un adolescent de 15 ans English translation pending
by Isa1987 · 2013-05-22 · 25 replies
bonjour, nous partons en aout 2014 à New Yorkavec notre fils qui aura 15 ans et un couple d'amis quoi voir et faire pour que chacun y trouve son compte ! Spectacle , musées , magasins (vetements pas encore en France !!) ? combien de temps pour bien profiter ? 1 ou 2 semaines Si nous voulons élargir quelles villes visiter ? Nous avons maxi 3 semaines et notre budget est comme tout le monde !!!! on cherche du pas trop cher pour dormir ! 😉

Merci pour vos réponses 🙂

isabelle
USA côte ouest et parcs nationaux English translation pending
by Ticapi · 2013-05-22 · 9 replies
USA côte ouest et parcs nationaux

Las Vegas – Grand Canyon – Page – Monument Valley – Moab – Hanksville – Bryce Canyon – Las Vegas – Death Valley – Lee Vining – Madera – San Francisco – San Simeon – Los Angeles

Je prend enfin le temps de poster le compte rendu de notre voyage de l'été dernier. En effet, un décès dans la famille et l'organisation d'un futur voyage m'a laissé peu de temps pour corriger notre récit que nos avons écrit chaque soir lors de notre voyage.

Petites précisions, nous sommes une famille de quatre, deux adultes et deux très grands enfants de 18 et 21 ans. Pour nous, les adultes, c'était notre deuxième voyage aux USA. Le but de ce voyage était de retourner sur des sites que nous avions beaucoup apprécié lors de notre premier voyage et de faire découvrir ces merveilles aux enfants.



Lundi 16 juillet 2012

Nous arrivons à l’aéroport de Genève à 10h45, le monsieur de l’agence King Valet est déjà sur place, les papiers sont vite remplis, il prend notre voiture en charge et nous dit qu’il sera là, à la même place, le 5 août quand notre avion arrivera de Londres. Quel service, pas besoin de s’occuper de notre voiture. De plus, le parking pour les 3 semaines nous revient moins cher que de payer le train de notre domicile à l’aéroport pour nous quatre. Nous allons vite au guichet de British Airways, car nous ne sommes pas arrivés à nous enregistrer via le site internet, une page d’erreur s’affichant à chaque fois que nous essayions. Un coup de fil à l’aéroport a réglé le problème de réservation de sièges et c’est à ce moment que nous avons également appris que British Airways nous a surclassés. Chouette !

Les billets sont rapidement émis et les bagages enregistrés. Départ de Genève à 13h50 nous arrivons à Londres à 14h20. Correspondance à Londres sans problème, nous restons dans le même terminal. Nous prenons le vol pour Las Vegas à 17h00 avec 45 minutes de retard. Le vol se passe bien, il est bien agréable d’avoir des sièges plus larges et plus de place pour les jambes. Nous arrivons à 19h10 au lieu de 18h50, on a rattrapé une partie du retard. Les passages de la douane et de l'immigration se font sans problème et très rapidement. Nous prenons une navette pour aller chez Alamo, afin de récupérer notre voiture de location. La dame essaie de nous vendre un 4x4 pour « seulement » $450 de plus. Nous refusons bien sûr, elle insiste un peu, puis fini par nous faire la tête. Nous allons dans la rangée des voitures Full Size et choisissons la nôtre, une Chevrolet Impala blanche. Elle a seulement 17'000 km au compteur, le coffre est grand, donc aucun problème pour mettre tous nos bagages. Nous mettons le GPS de l’iPhone en route, cette application, Live CoPilot, se révèlera d’une grande aide dans les villes.

Arrivée à l’hôtel The Mirage, nous laissons la voiture au Valet Parking juste devant l’entrée de l’hôtel, c’est bien pratique, pas besoin de marcher et en plus c’est gratuit. Il faut juste donner un pourboire. Au check-in, j’explique à la réceptionniste que Mélina fête aujourd’hui ses 18 ans et je demande si c’est possible d’avoir une chambre avec une belle vue sur le Strip. Elle appelle un responsable, lui explique, et celui-ci nous dit que l’hôtel nous offre sa plus belle suite pour les deux nuits. Une suite de 150m2, au dernier étage, avec vue sur la piscine, le bassin avec les dauphins, la tour Eiffel, le César Palace et les fontaines du Bellagio. Tout simplement extraordinaire ! Grand séjour avec bar, immense écran plat, canapé d’angle, table à manger etc., deux chambres avec lits King Sizes, écran plat qu’on peut faire sortir au bout du lit, deux salles de bains avec baignoire, jacuzzi douche et télévision dans chacune d’entre elle, un dressing et une petite pièce avec une table de maquillage. Nous profitons de la vue sur le Strip et de notre suite, nous n’avons pas envie de nous promener dans Vegas ce soir. Mélina n’oubliera pas de sitôt son 18ème anniversaire.

Mardi 17 juillet Las Vegas

Petit déjeuner au buffet de notre hôtel, choix énorme et très bon. Puis visite des hôtels sur le Strip. Grandiose, tout est à la dimension du pays. Nous commençons par notre propre hôtel, puis le Treasure Island, le Wynn, le Venetian, le Caesars Palace, le Bellagio, le Cosmopolitan, le Planet Hollywood et le Paris Las Vegas. Nous ferons les hôtels plus au sud du Strip dans 8 jours. Il y a des boutiques et restaurants partout, les hôtels sont très bien décorés, c’est souvent assez kitsch, mais nous aimons nous promener à l’intérieur ; l y a toujours quelque-chose pour nous surprendre. Les hôtels sont souvent très beaux de l’extérieur, il y en a de tous les styles.

Vers 16h, nous faisons une pause à la piscine de notre hôtel. Pause bien méritée, nous en avons fait des kilomètres en visitant les hôtels. La piscine est très sympa avec sa montagne et sa cascade d’eau. Aucun problème pour trouver des chaises longues, avec les 1000 palmiers plantés dans tout le parc, nous trouvons de l’ombre facilement. Au bout d’une heure, Timothée s’éclipse pour profiter du jacuzzi dans notre suite. Le soir, repas au Wynn avec son magnifique buffet et ensuite retour sur le Strip pour admirer les jets d’eau devant le Bellagio, le volcan devant The Mirage, et tous les hôtels illuminés.

Mercredi 18 juillet Las Vegas – Grand Canyon

Nous prenons notre petit déjeuner dans la suite, oui, nous voulons encore profiter de notre grand salon et de la belle vue. Nous quittons Las Vegas à 9h00, direction le Grand Canyon avec pause de midi à Williams, petite ville située sur la mythique route 66. Nous avons choisi de manger au Cruiser’s Café, décor sympa et surtout une belle terrasse avec un « cowboy » qui joue de la musique Country. Nos hamburgers et frites tardent à arriver : la friteuse est tombée en panne. Le serveur s’en excuse et nous offre une entrée gratuite par personne. Au bout de 45 minutes nous pouvons enfin manger nos frites et hamburgers. Énorme !

Nous arrivons au Grand Canyon vers 16h. Nous apercevons quelques biches près du Visitor Center. La chambre au Maswik Lodge nous semble bien petite et vieille, forcément, après avoir passé deux nuits dans la suite à Las Vegas. Mais ce Lodge est bien placé, un peu en retrait de la foule et seulement en dix minutes à pied du Rim. Nous partons, tout de suite, rejoindre le Rim pour prendre le bus. Il y a une queue immense à l’arrêt de bus et nous décidons de partir à pied. Nous nous arrêtons à chaque point de vue et faisons finalement toute la Hermits Rest Route à pied. Pour nous, les plus belles vues se trouvent entre Hopi Point et Mohave Point. Pour le coucher du soleil nous rejoignons Pima Point, d’où l’on voit très bien le Colorado. Les couleurs changent vite et à 19h45 le soleil disparaît Nous prenons le bus pour rentrer. Petit repas au restaurant de l’hôtel et repos bien mérité.





Jeudi 19 juillet Grand Canyon – Page

Réveil de bonne heure, car les enfants vont faire leur tour en hélico à 9h00. Déjeuner dans la chambre, le ciel est couvert et il pleuvine un peu. Je suis déçue, ils avaient annoncé une belle journée avec du soleil, j’espère que le vol aura lieu et que la vue ne sera pas trop mauvaise. Nous arrivons à l’aéroport de Tusayan à 8h30 comme convenu lors mon coup de fil. Nous avons réservé le grand tour de 50 minutes avec un hélicoptère Ecostar. Il pleuvine toujours, mais dès que l’hélicoptère s’envole la pluie cesse et il y a même quelques éclaircies. Les enfants sont émerveillés par la splendeur du canyon et le vol se passe très bien. Les explications en français sont intéressantes et la musique bien adaptée. Benoît et moi avons fait un vol au-dessus du Grand Canyon lors de notre premier voyage aux Etats-Unis et nous voulions que les enfants puissent aussi vivre cette expérience. Ils ont adoré.

Après avoir pris quelques photos devant l’hélico, nous allons au Visitor Center. Nous n’y apprenons pas grande chose, nous nous sommes bien documentés auparavant. Petite marche jusqu’à Mather Point et Yavapai Point, puis nous prenons la voiture pour faire la Kaibab Rim Route. Il fait moins beau que la veille, les couleurs sont moins belles. Arrêt à Desert View Point, afin de visiter la Watch Tower. Cette tour d’inspiration indienne vaut surtout le coup d’être visité pour les fresques hopis peintes sur les murs. Nous achetons notre pique-nique dans le petit supermarché sur place et poursuivons la route en direction de Page. Le soleil est enfin au rendez-vous, les paysages sont magnifiques, les couleurs des roches sont splendides, du rouge au jaune, nous suivons le petit Colorado River. Il y a de grandes étendues sans habitations, juste quelques caravanes pour les indiens.

Nous nous arrêtons quelques kilomètres avant Page sur le parking qui mène à Horseshoe Bend. Les 20 minutes de marche nécessaires pour arriver à ce point de vue se font sans problème. Il fait très chaud et nous croisons beaucoup de gens qui ont de la peine pour revenir. Au début, le chemin monte un peu, puis ça descend légèrement sur un chemin ensablé. Arrivés à son extrémité, nous nous trouvons devant un site vertigineux surplombant un des méandres du Colorado en forme de fer à cheval. Les couleurs sont extraordinaires, l’eau est très claire, nous apercevons un bateau qui nous semble bien petit. Ce site est vraiment fabuleux, nous prenons pleins de photos. Le retour à la voiture se fait également sans problème, heureusement nous avons prévu pas mal d’eau.



Arrivée à Page vers 16h et check-in à l’hôtel Courtyard by Mariott. Les enfants profitent de la piscine et du jacuzzi avant de faire la Scénic Drive au Lake Powell. Malheureusement le ciel se couvre, nous voyons même quelques éclairs au loin. Nous décidons de retourner en ville pour le souper. A l’hôtel les enfants profitent du Wifi gratuit pour envoyer des WhatsApp aux copains, Benoît et moi profitons de la belle terrasse près de la piscine.

Vendredi 20 juillet Page – Monument Valley

Petit déjeuner dans la chambre et départ de Page à 8h15. Seulement 15 min plus tard nous arrivons à Lower Antelope Canyon. La descente dans le canyon par une toute petite fente et une échelle est assez impressionnante, on voit l’entrée du canyon seulement à la dernière minute. Les parois rocheuses sculptées par l’eau ont des formes incroyables. Toute la balade guidée se fait au fond du canyon et on descend des échelles métalliques de temps en temps. Le soleil entre à plusieurs endroits dans le canyon et la palette de couleurs est tout simplement extraordinaire. Nous passons une heure dans le canyon, nous sommes une vingtaine de personnes, nous prenons le temps pour faire des photos, et finalement notre groupe est dispersé sur une cinquantaine de mètres, nous voyons parfois plus les autres membres du groupe. Notre guide Navajo est gentille et donne de bonnes explications. A un endroit, le sable est pas mal remué et la guide explique que ce sont des serpents à sonnette qui ont laissé ces traces. Chaque matin, avant l’ouverture du canyon, les navajos contrôlent le canyon et enlèvent les serpents qui s’y trouvent.



Nous remontons à la surface par un long escalier. Nous ne visiterons finalement pas le Upper, la guide Navajo nous a dit que les couleurs sont moins intenses et qu’il y a beaucoup plus de monde, jusqu'à 400 personnes en même temps dans le canyon. Nous avons lu sur différents forums la même chose, trop de monde, difficultés pour faire des photos, etc., nous nous contentons donc du Lower. Il est encore tôt et nous décidons d’avancer jusqu’à Antelope Point Marina. D'ici nous avons une belle vue sur le Lake Powell. Après quelques photos, nous prenons la route direction Monument Valley.

Nous arrivons à Monument Valley vers 14h30 et découvrons ce magnifique paysage, on se croirait en plein western. Nous profitons de faire des photos depuis la terrasse du Visitor Center et visitions le petit musée au sous-sol. Puis nous partons de suite faire la piste qui se faufile entre les gigantesques blocs rocheux éparpillés dans le désert, formant un circuit de 17 miles. Le début de la piste est assez défoncé, mais tout à fait praticable avec une berline. Nous nous arrêtons à tous les points de vue, nous prenons le temps de profiter de ces paysages. Ces formations rocheuses sont vraiment impressionnantes, de formes très variées, rappelant parfois l’aspect d’animaux. Elles sont surtout impressionnantes de part de leur hauteur de plusieurs centaines de mètres ! Elles s’appellent butt quand elles sont plus hautes que larges et mesa quand elles sont plus larges que hautes.

Après 3 heures de piste, retour au départ et check-in à l’hôtel The View. Nous avons réservé la catégorie de chambre la moins chère, mais recevons une chambre au premier étage, éloignée du restaurant, donc avec une vue magnifique sur les buttes. Nous prenons le repas au restaurant de l’hôtel, notre table est juste derrière la baie vitrée, cela nous permet de profiter de la belle vue. Le ciel commence à se couvrir, il y a de plus en plus de nuages, mais le coucher du soleil est quand-même beau. Après le souper, le soleil est couché, sur la terrasse de l’hôtel, un western est projeté sur le mur extérieur. Ambiance bien sympathique, nous le regardons un moment avant de rejoindre notre chambre.



Samedi 21 juillet Monument Valley – Moab

Je me réveille à 5h40, je sors tout de suite sur le balcon pour voir si le ciel est dégagé ou pas. Magnifique, aucun nuage à l’horizon, je distingue bien les buttes. La lune est belle et il y a des étoiles. Je vois une voiture partir sur la piste et j’entends des gens chuchoter sur d’autres balcons. Je profite de ce calme pendant une demi-heure avant de réveiller les autres. Le ciel s’éclaircit petit à petit et le soleil apparaît. Quel spectacle magnifique !

Sitôt le petit déjeuner pris à l’hôtel (nous avons reçu un bon de réduction de 5$ par personne), départ pour Moab. Sur la route, arrêt à Gosseneck State Park. Nous nous attendions à mieux, est-ce le ciel très clair, la mauvaise luminosité ? Nous sommes un peu déçus de ce State Park.

Arrivée à Moab vers 11h. Nous mangeons rapidement chez Pasta Jay’s et avançons à notre hôtel La Quinta Inn. Puis nous achetons quelques victuailles dans un supermarché pour le repas du soir prévu dans la chambre de l’hôtel. Ensuite, nous allons à Arches National Park. Nous nous arrêtons à plusieurs points de vue avant d’aller à Windows Section. Nous décidons de faire le primitif Trail autour de South et North Windows et Turret Arches. Il n’y a personne, les gens s’arrêtent soit sur le parking ou alors juste devant les arches, mais ne vont pas plus loin. Pourtant cette marche n’est vraiment pas longue, nous avons mis un peu plus de 30 minutes. Puis nous nous déplaçons vers Double Arch. Ici, la balade est très courte et il y a un peu plus de monde. Nous avons de l’avance sur le programme, il est trop tôt pour monter à Delicat Arch pour le coucher du soleil. Mais le ciel se couvre légèrement, il est très orageux, nous voyons des éclairs au loin. Nous décidons de monter toute de suite à Delicat Arch. Cette randonnée est vraiment très belle, ça monte un peu, il fait chaud, mais on est vraiment récompensé en arrivant. Un dernier virage et Delicat Arch apparait dans toute sa splendeur. Qu’est-ce que cette arche est belle toute seule au bord de la falaise.



De plus il y a très peu de monde, aucun problème pour la prendre en photo sans personne dessus. Le ciel se dégage à nouveau, nous profitons d’un coin à l’ombre pour nous reposer. Après de nombreuses photos, de loin, de près, de dessous, seule ou avec nous, le ciel se couvre de nouveau et l’orage approche. Nous décidons de redescendre, attendre le coucher du soleil serait trop long et il y a grande chance que l’orage éclate. De toute façon, en cette fin d’après-midi la couleur de la roche est déjà bien orangée et le ciel orageux lui donne de jolies teintes. Nous aurons mis à peine une heure pour monter et 45 minutes pour descendre.

En rentrant nous nous arrêtons encore une fois à Wall Street, puis essayons de photographier les éclairs qui sont de plus en plus nombreux. Avant de sortir du Parc, arrêt au Visitor Center, nous regardons le film et visitons le petit musée. Arrivés à Moab, les rues sont mouillées, l’orage est passé par là. Souper dans la chambre de l’hôtel, puis repos.

Dimanche 22 juillet Moab – Arches – Canyonlands – Dead Horse State Park – Hanksville

Aujourd’hui, grosse journée de prévue. Réveil assez tôt, petit déjeuner compris à l’hôtel, arrivé à Arches, Devils Garden à 9h00. Randonnée jusqu’à Landscape Arch, la plus grande du parc, près de 90 mètres de long. Le ciel est malheureusement couvert. Au retour nous avançons vers Pine Tree Arch et Tunnel Arch. Timothée a cherché des serpents tout du long, mais nous avons juste vue un petit lapin.



Nous reprenons la voiture, arrêt à Fiery Furnace Point, puis retour à Moab pour prendre notre repas de midi à la Moab Brewery. Nous partons à Canyonlands, la route est belle et il y a de magnifiques points de vue. Nous nous arrêtons au Visitor Center pour voir le film et nous nous rendons à Green River Overlook. Ce point de vue est tout simplement magnifique ! La Green River porte bien son nom. Nous voyons à des kilomètres, personnellement je suis subjuguée.



La route jusqu'au Grand View Point n’est pas très longue, nous avons prévu de faire une randonnée, mais arrivés sur place, le Ranger nous déconseille de partir. En effet, il y a des gros nuages et des éclairs pas très loin. Vont-ils se diriger vers nous ou partir ? Nous attendons une demi-heure, mais on dirait que l’orage s’approche un peu et nous décidons de ne pas prendre de risque.

Nous partons vers Mesa Arch, afin de faire cette toute petite randonnée. Là, pour le moment pas de risque d’orage, donc parfait. Quelle est belle cette arche, surtout la vue qu’elle offre.



Retour à la voiture par un autre chemin tout aussi rapide, puis départ pour Dead Horse Point State Park. A nouveau, une vue magnifique ! Le Colorado dans toute sa splendeur ! Nous marchons le long de la falaise pour voir ce méandre depuis plusieurs points de vue, nous pouvons même voir les bassins de Potasse en contre bas. On dirait des grandes piscines avec une eau bleue turquoise. Les enfants ne veulent pas s’arrêter au Visitor Center et nous décidons de partir pour Hanksville.





Après 2 heures de route nous arrivons dans notre motel. Au check-in, la dame nous donne un bon pour les petits déjeuners dans la station-service juste derrière l’hôtel. Bonne surprise, nous ne savions pas que le déjeuner était compris. C’est un vrai motel américain, il n’y a pas d’autres touristes étrangers. Nous parquons notre voiture devant la porte de notre chambre et partons manger à la station-service un repas typiquement américain : burger-frites. Nous avons goûté au fameux Dr Pepper et au Rotbeer. La déco est aussi très typique et les gens qui s’y arrêtent aussi! Nous sommes contents de nous être arrêtés ici, loin des touristes, dans un bled –« paumé », typiquement américain. Liberté et indépendance comme dans le rêve américain.

Lundi 23 juillet Hanksville – Bryce Canyon

Après avoir bien dormi dans le motel, nous prenons le petit déjeuner dans la station-service. La route direction le Bryce Canyon longe les méandres de la Fremont River, puis traverse le Capitol Reef National Park. Petit arrêt à Fruita, ville fondée par les Mormons au XIXème siècle. Nous avons la chance de voir des biches et des faons, ainsi que des castors. Nous reprenons la route, la fameuse National Scenic Byway.

Nous nous arrêtons dans un Subway pour la pause de midi à Escalante, les sandwiches sont bons, il y a un choix énorme. Nous arrivons à Bryce vers 13h30. A l’hôtel Best Western Ruby’s Inn, nous recevons une chambre dans un bâtiment à deux étages au fond du complexe hôtelier juste devant l’étang. La chambre est tranquille, loin de la route. Nous reprenons la voiture et allons à Sunset Point. La vue sur l’amphithéâtre est magnifique ! De Sunset Point nous marchons jusqu'à Sunrise Point et descendons dans l’amphithéâtre par le Queens Garden Trail. Il y a beaucoup de petits écureuils dans le parc, ils s’approchent de nous dès qu’on se pose et qu’on grignote quelques choses. Arrivés en bas, nous allons voir la « reine », puis nous continuons sur le Navaho Loop Trail. La montée se fait à l’ombre et au bout de deux heures de marche, nous arrivons de nouveau à Sunset Point. Contrairement à ce que j’ai pu lire, nous ne trouvons pas cette montée très difficile, ça monte régulièrement et le chemin est très bien aménagé. Nous visitons encore les autres points de vue de l’amphithéâtre et décidons de ne pas faire les points de vue au fond du parc, car le ciel se couvre et l’orage approche.





En rentrant vers l’hôtel, nous nous arrêtons sur le bord de route pour observer des chiens de prairie. Il y en a une dizaine, ils sont vraiment trop choux. Il commence à pleuvoir, dommage pour le coucher du soleil qu’on ne verra pas. Après un tour dans les boutiques, nous allons manger au buffet de l’hôtel.

Mardi 24 juillet Bryce Canyon – Las Vegas

Il ne fait pas beau, donc pas de magnifique lever du soleil pour nous. Nous quittons Bryce sous un ciel couvert et seulement après quelques kilomètres, le soleil apparaît. Red Canyon sous le ciel bleu profond est magnifique, la roche est très orangée, dommage, nous n’avons pas le temps de faire une randonnée. La route jusqu’à Zion est très belle, il est difficile de faire des photos, il n’y a presque pas de possibilité de s’arrêter au bord de la route. Le ciel se couvre à nouveau, nous avons une attente d’environ dix minutes avant de pouvoir traverser le tunnel du parc.

Nous avons choisi de ne pas visiter Zion, nous l’avons fait il y a 22 ans. Nous préférons avancer le plus rapidement possible à Las Vegas, les enfants veulent faire les Outlets et nous voulons encore visiter tous les hôtels au sud du Strip. Nous pique-niquons en sortant du parc et reprenons très rapidement la route. Le premier bout sur l’autoroute est tout simplement magnifique. La route serpente entre des rochers rouges, monte et descend avant de traverser une étendue bien plate jusqu'à Las Vegas. Dans les Outlets, Tim et Mélina n’ont aucun problème à remplir la quatrième valise vide que nous avons apportée depuis la Suisse. Chez Levis il y a la foule, même Benoît et moi y trouvons notre bonheur. A l’hôtel New-York New York une queue énorme pour le check-in nous attend. Il y a seulement deux employés et un des deux est vraiment très lent, il ne passe pas moins de 20 minutes par personne. Après avoir réclamé, la responsable arrive pour donner un coup de main. Mauvaise organisation, vraiment rien à voir avec ce qu’on a connu à l’hôtel The Mirage.

Nous mangeons au restaurant italien Il Fornaio de notre hôtel, très bon, mais par rapport au buffet des hôtels trop cher. A Las Vegas il est vraiment conseillé de manger aux buffets all you can eat. Même s’il y la queue pour y entrer, il faut y aller. L’attente pour y rentrer n’est pas plus longue que l’attente pour être servi dans un autre restaurant. En sortant du restaurant, nous visitons le sud du Strip by night et le Luxor et le Mandalay Bay à l’intérieur. Nous nous arrêtons également aux MMM’s et Coca Cola shops. La rue est bondé de monde, bizarrement, il y a très peu de monde à l’intérieur du Luxor et du Mandalay Bay.



Mercredi 25 juillet Las Vegas – Furnace Creek

Petite grasse matinée pour la première fois depuis le départ de la maison, réveil vers 9h. Ensuite, visite de notre hôtel le New York New York, puis nous allons au Bellagio pour déguster le fameux buffet. Tout simplement énorme, tout comme notre ventre à la sortie. Très grand choix, très belle présentation et bien sûr très bon. Nous avons payé l’entrée du buffet à 10h45, donc le prix du petit déjeuner, mais à partir de 11 heures, ils ouvrent également les buffets de midi. Pour le prix du petit déjeuner nous avons pu profiter des deux buffets, cela vaut vraiment la peine, nous ne le savions pas.

Ensuite visite de l’hôtel MGM, nous n’avons pas eu le temps de le faire hier soir. Puis encore quelques photos des hôtels à l’extérieur sous le beau ciel bleu. Bien sûr, avant de quitter Las Vegas, passage obligé devant le panneau lumineux qui se trouve au début du Strip : Welcome to Las Vegas. Nous quittons Las Vegas vers 15h, direction la vallée de la mort. Après 2 heures de route, nous entrons dans le Death Valley National Park. Ce parc national est le plus chaud et le plus aride de tous les Etats Unis. Premier arrêt à Zabriskie Point où nous découvrons la chaleur de la vallée. Ensuite direction le point le plus bas de la vallée, Badwater, moins -83 mètres sous le niveau de la mer. Nous ne savons pas quelle température il fait, car le thermomètre de la voiture ne fonctionne pas. Plus tard, à l’hôtel, on nous dit qu’il a fait 50 degrés aujourd'hui. Retour de Badwater par une petite route qui s’appelle Artist Drive. Nous découvrons un amphithéâtre naturel dont les pigments minéraux ont donné aux pierres volcaniques des couleurs très intenses. Cela donne l’Artist Palette, superbe ! Le nom est vraiment bien choisi, la roche avec toutes ces couleurs est vraiment belle, surtout en fin de journée. Il y a toutes les tonalités de jaunes, orange, rouge, mais également du vert et violet. Avant d’aller à l’hôtel, nous retournons à Zabriskie Point pour le coucher du soleil. C’est très beau, nous garderons un très bon souvenir de Death Valley.



Le check-in au Furnace Creek Ranch se fait très rapidement. Nous soupons au Corckscrew saloon puis Benoît et moi allons un moment à la piscine. Les enfants restent dans la chambre, ils profitent du wifi pour donner des nouvelles aux amis.

Jeudi 26 juillet Furnace Creek – Lee Vining

Petit déjeuner dans la chambre, les uns sur le balcon, les autres sur le lit. Avant de partir, nous visitons le musée dédié à la vallée de la mort, il y une partie à l’intérieur et une autre à l’extérieur. Il fait déjà chaud, nous partons direction Stovepipe Wells, afin de faire un tour dans les dunes de sable. C’est un endroit sympa, nous marchons un peu dans les dunes, mais il fait trop chaud pour aller trop loin. Les litres d’eau sont indispensables. Avec une glacière en sagex achetée à Las Vegas et des glaçons que nous prenons dans les distributeurs des hôtels, nous arrivons à avoir de l’eau fraîche tous les jours.

Ensuite, longue route en direction Lee Vining. La sortie de la vallée se fait sans trop de soucis. Sauf à un moment donné, en descendant le Towne Pass, les freins font un drôle de bruit et quand je freine la voiture fait de drôles de secousses. Heureusement nous montons de nouveau, donc pas besoin de freiner. Petit arrêt photo pour prendre quelques clichés des Joshua Trees, arbres de Josué. De l’autre côté de la montagne il fait moins chaud et les freins fonctionnent de nouveau normalement. Ouf ! Nous nous arrêtons à Bishop, dans un MC Do, premier du voyage, ce n’est vraiment pas cher par rapport à la Suisse. En arrivant aux abords du Mono Lake, nous nous arrêtons au South Tufa area, le pass des parcs nationaux nous permet d’y rentrer gratuitement. Ce lac a la particularité d’avoir une très forte concentration en sel et donc de superbes concrétions calcaires, mais également d’être une réserve naturelle pour de nombreuses espèces d’oiseaux. L’endroit est très beau, nous resterions volontiers plus longtemps ici, mais nous voulons encore avancer à Bodie.

La route jusqu'à Bodie nous semble longue, le dernier bout est une piste où nous sommes obligés de rouler lentement. Nous passons deux heures à nous promener dans cette ville fantôme. Nous arrivons à l’hôtel Lake View Lodge vers 19h. Cet hôtel est bien sympathique avec son beau parc, il y a des fleurs partout et quelques tables pour pique-niquer. Nous prenons le souper au Whoa Nellie Deli, station-service-resto, conseillé par le guide du routard, et effectivement, très bon repas avec en plus, ce soir, une soirée Country.

Vendredi 27 juillet Lee Vining – Madera

Petit déjeuner dans le parc devant l’hôtel puis départ pour Yosemite National Park. On monte pour passer le Tioga Pass et nous nous arrêtons à plusieurs points de vue. Les petits lacs de montagne sont superbes. Vers une prairie, plusieurs voitures sont arrêtées, nous faisons de même pour aller voir ce qui se passe. Au fond de la prairie, il y a un coyote, il est très loin, nous l’observons avec nos jumelles. Peu avant Yosemite Village, Mélina aperçoit un cerf. Nous sortons de la voiture pour le prendre en photo, il n’a pas l’air d’avoir peur, nous pouvons nous approcher assez près.

Nous nous garons sans problèmes sur un grand parking près du Visitor Center et partons faire la petite randonnée des Yosemite Falls. Quelle déception, il n’y a pas d’eau ! Heureusement, nous rencontrons quelques biches et de très beaux oiseaux bleus. Nous pique-niquons au bord d’un petit ruisseau, il n’y a pas beaucoup d’eau, mais l’endroit est sympathique. De retour au Visitor Center nous allons regarder le film et l’exposition qui s’y trouve. Il était prévu d’aller faire la randonnée jusqu'au Vernal Falls, mais avec ce manque d’eau dans le parc, nous décidons d’avancer directement à Mariposa Grove. En effet, en Suisse, nous sommes gâtés en ce qui concerne les chutes d’eau et les randonnées en montagne, donc Yosemite Valley nous a un petit peu déçu, pareil qu’il y a 22 ans. Nous aurions dû rester en haut du Tioga Pass, là, le paysage avec les lacs était vraiment beau.



Nous nous arrêtons à Tunnel View pour prendre la vallée et les Bridalveil Falls en photo. Cette chute a aussi très peu d’eau, mais ça doit être très beau au printemps ou au début de l’été. Nous prenons le risque de ne pas nous arrêter à Wawona, malgré la pancarte qui indique que le parking de Mariposa Grove est complet. Nous avons bien fait, il reste plusieurs places de parc, même à l’ombre. Nous commençons la randonnée par Fallen Monarch et Bachelor and Three Graces, ces Sequoias sont vraiment grands c’est impressionnant. Nous voyons California Tunnel Tree avec son tronc creusé, il porte vraiment bien son nom. Plus nous montons, plus il y a de grands arbres et moins il y a de monde. Nous faisons exprès d’emprunter des petits sentiers, c’est calme, il y a des arbres et des fleurs partout. Nous rencontrons aussi beaucoup d’écureuils et faisons finalement la grande boucle de 3 heures avec la visite du musée, qui est très petit.

Il est 18h30, lorsque nous quittons le parc, en ayant auparavant passé nos pieds et jambes sous l’eau, car nous sommes bien empoussiérés, bien plus que dans les autres parcs nationaux. Nous prenons l’essence à Oakhurst et demandons au caissier de nous indiquer un bon restaurant. Il nous indique un ranch restaurant à dix km d’ici direction Yosemite. Cela nous embête de retourner dans cette direction, mais nous y allons quand même. Bien nous en a pris, car nous mangeons les meilleurs morceaux de viande du voyage, voire de toute notre vie. Tout d’abord, afin de nous faire découvrir les spécialités, le chef nous offre un « petit » morceau pour déguster (une tranche de 150 grammes !). Nous sommes enchantés et commandons quatre prime ribs (mais pas les ribs de chez nous, ça ressemble à un steak, mais beaucoup plus tendre) avec accompagnement. Nous avons le choix entre deux grandeurs de steaks, nous prenons les « petits » et Tim choisi le « grand ». Jamais nous n’avons vu un steak aussi grand et épais. Nous demandons à la serveuse le poids du steak, il pèse 650 grammes et n’a même pas d’os. Tim le finira totalement, lui n’étant normalement pas trop fan de steak, mais celui-ci était comme du beurre ! La salade en entrée, la pomme de terre au four et les légumes qui accompagnent le steak sont aussi très bons.

Avec notre ventre plus que plein, nous reprenons la route jusqu'à Madera, hôtel Spring Hill Suites Marriott. Nous avons une petite suite, vraiment très bien, pas chère, petit déjeuner compris. Nous avons bien fait de rouler jusqu’à ici et de ne pas dormir dans un hôtel autour du parc, souvent trop cher par rapport ce qu’il offre.

Samedi 28 juillet Madera – San Francisco

Nous faisons notre deuxième grâce matinée du voyage et prenons notre temps au buffet du petit déjeuner. Nous partons de Madera à 11h00, nous trouvons beaucoup de circulation aux abords de San Fransisco. Il y a même un bouchon devant le pont d’Oakland. C’est un très beau pont, payant, mais nous voulions absolument le traverser. En plus, passer par ce côté de San Francisco ne rallonge pas notre temps de route. Avec l’aide du CoPilot de l'i Phone, nous trouvons très facilement notre hôtel, le Holliday Inn Civic Center, quelle bonne idée cette application, merci Internet et Forum Voyage. Nous laissons la voiture au parking de l’hôtel, cela nous coûte $126 pour les trois jours. Très cher, mais pratique et laisser la voiture dans les rues est risqué d’après les internautes, tout comme la réceptionniste de l’hôtel. Nous achetons les cartes des transports publics pour trois jours, nous les rentabiliseront largement.

Il y a une queue énorme pour prendre le Cabel Car et nous décidons de prendre le tram jusqu'à Fishermen’s Warf. Petite visite du Pier 39 où nous nous attardons surtout vers les lions de mer. Ces derniers sont très rigolos. Nous partons voir le Golden Gate Bridge, impossible de trouver un restaurant dans le coin. Nous prenons donc un bus, afin de retourner au centre-ville. Dans le bus, un monsieur entame une discussion avec Tim et Mélina. Qu’est-ce qu’il est drôle, il ne comprend pas que nous voulons aller jusqu'à Los Angeles, il trouve cette ville très moche. Tim profite de le questionner sur le Marathon qui aura lieu demain, nous avons vu des affiches en ville et nous nous demandons quelles rues seront fermées. En effet nous aimerions faire la 49 Mile Scenic Drive demain, mais cela risque d’être difficile.

Nous sortons du bus au quartier chinois et Tim demande dans une boutique quel restaurant est le meilleur du coin. Le vendeur nous indique un restaurant pas très loin. Il y a plein de monde, le restaurant, Oriental Pearl, est complet et on nous dit de revenir dans 20 minutes. Vingt minutes plus tard nous commandons nos plats, ils sont vraiment excellents ! Ce restaurant a reçu plein de distinctions et plusieurs stars sont venues manger ici. Retour à l’hôtel avec le Cabel Car et le tram.

A l’hôtel, quand Benoît prend sa douche, en tirant sur le bout de métal pour que l’eau arrive jusqu'au pommeau de douche, tout se décroche, le petit bout de métal avec toute la robinetterie. Tim descend à la réception, mais le concierge est déjà parti. Ils ne peuvent rien faire pour nous. Un peu plus tard, le téléphone sonne, le réceptionniste nous propose de faire notre douche dans une autre chambre, qui n’est pas adapté pour quatre personnes, mais qui est la seule à être libre. Mélina, Tim et Benoît montent au 10ème étage pour faire leur douche, moi j’avais fait la mienne avant que la robinetterie se casse.

Dimanche 29 juillet San Francisco

Petit déjeuner dans la chambre, puis Tim et moi descendons à la réception afin de régler ce problème de douche. Ils vont la réparer dans la matinée, Tim demande un geste pour ce désagrément et nous recevons 4 bons pour le buffet du petit déjeuner d’une valeur de $80.

Aujourd’hui, notre planning sera un peu chamboulé à cause du marathon. Nous partons visiter Union Square et avançons au quartier chinois pour le voir de jour, la petite fabrique de biscuits chinois est assez sympa, puis nous prenons le bus pour aller dans le quartier Telegraph Hill. Nous montons au Coit Tower à pied par des petites ruelles et allons jeter un coup d’œil aux fresques à l’intérieur. Nous descendons pour aller rejoindre Lombart Street, la fameuse route sinueuse qu’on peut voir dans certains films américains. Nous la montons à pied et prenons non loin de là le Cabel Car qui nous ramène à Powel Station. Jusqu'à l’hôtel, il a dix minutes à pied, nous profitons de jeter un coup d’œil au Civic Center et d’acheter des pêches au marché. Nous récupérons notre voiture afin de faire un bout de la 49 Mile Scenic Drive et par la même occasion de traverser le Golden Gate Bridge et d’avancer à Sausalito. Nous traversons Nob Hill et Russian Hill, puis allons au premier point de vue à Fort Point, de là nous traversons le Golden Gate Bridge et faisons tout de suite notre deuxième arrêt au point de vue sur le côté droit du pont. Puis nous passons de l’autre côté de la route et avançons jusqu’au Fort Baker. Ici la vue est tout simplement magnifique, de plus le soleil est bien orienté, donc idéal pour faire des photos. Le Golden Gate Bridge dans toute sa splendeur, pas un seul nuage, pas de brume, uniquement un ciel bleu.



A Sausalito, nous nous promenons au bord de l’eau et dans la rue principale. Il y a de très jolies maisons accrochées à la colline et des maisons sur pilotis au bord de la baie. Pour revenir à San Francisco, il faut payer le pont. En effet, il est gratuit dans le sens sud-nord mais pas dans le sens nord-sud. Nous suivons le Pacific, il y quelques jolis points de vue. Nous rentrons dans Golden Gate Park, il est immense et nous nous perdons à plusieurs reprises. En effet, les pancartes de la 49 Miles Scenic Drive, une mouette sur un panneau bleu, ne sont pas toujours bien visibles. En sortant du parc, nous allons à Alamo Square, afin de voir les Painted Ladys. Ces maisons aux couleurs pastelles sont très jolies et la vue depuis le parc est magnifique. Les enfants ont faim et Benoît est fatigué, nous décidons de ne pas poursuivre la route, tant pis pour le quartier Mission et les Twin Peaks. Nous rentrons à l’hôtel et mangeons dans le restaurant de celui-ci. Après le repas nous allons voir le Civil Center illuminé.



Lundi 30 juillet San Francisco

Petit déjeuner américain à l’hôtel, c’est très bon le buffet bien garni et avec nos bons nous ne payons rien. Départ vers la 5th Street pour faire les magasins puis nous prenons le tram pour aller au Ferry Building. Nous visitons le Financial District et le Wells Fargo History Museum. Ce musée est vraiment sympathique, nous pouvons même imprimer une photo de nous en train de « construire » le Golden Gate Bridge.

Nous retournons au Pier 39, afin de revoir les lions de mer. Ils sont plus nombreux qu’avant-hier et surtout ils bougent beaucoup plus, il y en a même plusieurs dans l’eau. Encore quelques boutiques à faire, nous achetons également un grand seau de mini-donuts. Ce n’est pas très sain, même pas du tout, mais c’est tellement bon ! Nous visitons également le Pier 45 et le musée mécanique des automates. Ce musée est vraiment sympa ! Puis nous allons voir les bateaux dans le parc national au Hyde Street Pier. Ici nous pouvons utiliser notre Pass des parcs nationaux et ne payons donc pas l’entrée. La visite du voilier est vraiment intéressante, surtout la soute du bateau. Il y aussi un sous-marin, le USS Pampanito et un ferry.

Repas du soir chez Cioppino’s, restaurant italien, le risotto aux crevettes est très bon et les pâtes au saumon de Mélina le sont également. Nous retournons au Pier 39 pour voir le soleil se coucher sur le Golden Gate Bridge. Retour à l’hôtel avec le Cable Car, bien sympathique pour finir cette belle journée.

Mardi 31 juillet San Francisco – San Simeon

Petit déjeuner dans la chambre et départ pour Monterey. Il y a quelques ralentissements sur l’autoroute et nous mettons un peu plus de temps à y aller que prévu. Pique-nique à Monterey près de l’aquarium. Les enfants nous disent qu’ils ont bien envie de le visiter. Pourquoi pas, nous laissons la voiture sur le parking du supermarché. Il n’y a pas de queue à la caisse de l’aquarium et le monsieur très sympa, nous fait sans problème le rabais étudiant pour nos enfants. L’aquarium est très grand et vraiment bien fait, il y a beaucoup d’espaces ludiques pour les enfants. En fait, il faudrait y venir avec des enfants plus jeunes Il y a entre autres, des hippocampes, méduses, requins, pingouins et bien sûr les fameuses otaries. Nous y passons au moins 3h30 et quand nous retournons à la voiture, surprise, nous avons une amende sur le pare-brise, 35 dollars. Il était en effet écrit, que nous pouvions stationner qu’une heure sur le parking du supermarché. On a essayé, ce sera pour notre pomme.

Nous quittons Monterey, faisons un petit arrêt à Carmel et empruntons la route côtière avec de magnifiques points de vue sur l’océan. Cette route est longue et pleine de virages. Petite pause sur une plage, puis arrêt au Julia Pfeiffer Burns State Park. Un tunnel piétonnier sous la Hwy 1 conduit à la falaise d’où la Mc Way Creek se jette dans le Pacifique. C’est la seule chute d’eau de Californie à se jeter directement dans le Pacific.



Dernier arrêt pour voir les éléphants de mer au Point Piedras Blancas. Ils sont rigolos à observer, mais au bout d’une demie heure nous partons, car il commence à faire nuit et froid. Repas et nuit à l’hôtel Best Western Plus Cavalier. Très bel emplacement, au bord de la falaise avec vue sur le Pacific.

Mercredi 1 août San Simeon – Los Angeles

En partant de l’hôtel, nous retournons voir les éléphants de mer, spectacle toujours aussi impressionnant et en plus ce matin, il y a des personnes de l’association « Friends of the Elephant Seal » qui donnent des explications. Certains jouent dans l’eau, deux grands mâles se bagarrent et il y a même quelques jeunes, ce qui est inhabituel à cette période de l’année.

Nous reprenons la route, direction LA avec le soleil. Arrêt à Santa Barbara pour la pause de midi. Nous nous promenons sur la fameuse plage et allons voir la mission. A l’approche de Los Angeles, les autoroutes s’élargissent et la circulation augmente. Encore une fois, merci CoPilot, car il nous dirige au bon endroit. Petite pause à l’hôtel Best Western Mikado, puis nous partons visiter Hollywood Boulevard. Nous prenons les étoiles des stars en photo, mais nous ne pouvons aller jusqu’au Mann’s Chinese Theatre, car il y a la présentation du film « Total Recall ». Il y a des policiers partout, les stars arrivent avec des grosses limousines et les Bodyguard. Il y a un monde fou, les gens crient quand ils reconnaissent une star. Jessica Biel et Colin Farrell jouent dans ce film. Mélina est super contente : être sur Hollywood Boulevard quand il y a une avant-première d’un film est vraiment inoubliable. C’est vrai que c’est sympa de voir ceci en vrai, mais cela perturbe un petit peu notre planning. Nous soupons non loin du Chinese Theatre et rentrons à notre hôtel, il est trop tard pour monter au Mont Hollywood.

Jeudi 2 août Los Angeles

Réveil matinal, nous prenons le petit déjeuner, compris dans le prix de la chambre, dans le restaurant Japonais juste à côté. Aujourd’hui, visite des Studios Universal. C’est un parc d’attraction et un studio de production cinématographique de la société NBC Universal. Dès l‘arrivée au parc, nous faisons le Studio Tour avec le train. Mélina et moi sommes contentes de voir Wisteria Lane, dommage qu’on ne puisse pas sortir du train. Après le tour, nous allons tout de suite faire the Simpsons Ride, Jurassic Park et les autres attractions du studio inférieur, puis nous montons au studio supérieur. Là nous enchainons avec Animal Actors, Special Effects Stage, House of Horrors, Terminator 2, Shrek, Waterworld, etc. Heureusement nous n’avons pas pris le Front of Line Pass, aucun problème pour voir toutes les attractions en une journée. Nous nous promenons à Universal City Walk, il y a plein de magasins et beaucoup de restaurants. L’ambiance est sympa, nous mangeons dans un restaurant mexicain.

Vendredi 03 août Los Angeles

Dernière journée de notre périple aux USA. Nous montons voir le sigle HOLLYWOOD. Depuis le parking où nous nous trouvons nous pouvons également voir la villa de Madonna. Nous retournons au Mann’s Chinese Theatre pour voir les empreintes des mains et pieds des stars. Puis nous allons à Beverly Hills, afin de passer devant quelques belles maisons. Nous nous arrêtons devant Witch’s House, cette maison toute biscornue a servi de décor au tournage du film Hänsel et Gretel, un film muet datant de 1921. Ensuite nous partons à Venice Beach, nous pique-niquons sur la plage et allons-nous promener au long des canaux. Cet endroit est vraiment sympathique, mais avoir une maison ici avec tous les touristes qui passent doit quand même être pénible.

Nous devons rejoindre l’aéroport International de Los Angeles et redonner notre voiture. Tout se passe sans problème, l’avion décolle à 19h55 comme prévu. Nous volons avec American Airlines (le service est moins bien qu’avec British) jusqu’à Londres, puis avec British Airways de Londres à Genève. Nous sommes contents de notre voyage et avons de superbes souvenirs plein la tête.
Compte rendu d'une croisière à bord du Vision of the Seas dans les fjords norvégiens en mai 2013 English translation pending
by Reglisse68 · 2013-05-19 · 41 replies
Voici le compte rendu d'une croisière à bord du Vision of the Seas, effectuée du 4 au 11 mai 2013 au départ de Copenhague. Les escales sont les suivantes : Flam (Norvège), Geiranger (Norvège), Alesund (Norvège) et Bergen (Norvège). Pour obtenir des plans ou des cartes des lieux visités j’ai souvent utilisé google earth qui permet d’avoir des vues aériennes ou effectué des recherches en tapant « plan et le nom du lieu ».

Le compte rendu est organisé par partie : précisions sur l'avant croisière, détails de toutes les escales, précisions sur le bateau (Restauration, Excursions, Spectacles...), précisions sur la fin de croisière et le retour.

PRECISIONS SUR L'AVANT CROISIERE

Départ le 4 mai à 7h30 depuis l’aéroport de Bale-Mulhouse-Freiburg (Euroairport). Vol direct effectué par easyjet sans problème. Nous nous sommes fait déposer à l’aéroport mais on peut facilement trouver une place pour garer la voiture (réservation impossible par internet par contre).

Arrivée à Copenhague vers 9h. Après avoir marché quelques minutes on a cherché à connaitre le terminal pour le vol retour afin de ne pas être pris par le temps au retour. Easy jet = terminal 2 nous a gentiment indiquée une hôtesse en nous disant qu’il n’y avait pas de comptoir et qu’il fallait s’enregistrer sur les bornes (alors qu’au final vu qu’on était enregistré en ligne pas besoin de passer aux bornes ! Bref…) . Il faut juste aller au guichet « bagage drop » pour déposer les valises en soute.

Nous avons effectué le trajet entre l’aéroport et le bateau en métro sans conducteur puis nous avons ensuite pris le Stog (rouge). C’est un métro avec conducteur. Prendre le métro M2 en direction du centre-ville (de toute façon aéroport = terminus), descendre station Norreport (trajet d’environ 15 minutes). Prendre le S-TOG (RER, logo S rouge) ligne A, B, Bx, C ou E direction le nord, descendre station Nordhavn (2 arrêts). Nous avons acheté deux tickets individuels en zone 2 (après conversion c’est environ 10€ pour les deux tickets) valable 1h15, vous n’avez pas besoin de les poinçonner. Tickets achetés par carte bleue à une machine. Les tickets sont valables pour le stog également. Nous nous sommes faits contrôlés très rapidement après être montés dans le métro sans conducteur. A la sortie Nordhavn il faut prendre sur sa droite et longer tous les vélos garés sur le côté puis passer sous un pont et vous verrez le bateau amarré au quai Sundkaj. Entre la sortie du métro et le bateau il faut bien compter 15 à 20 minutes avec les valises.

On a ensuite déposé les valises puis on a été s’enregistrer sur le quai. A 11h15 on est monté sur le bateau puis direction le windjammer pour aller manger (sur le quai on nous a dit que cela ne serait pas possible avant 12h mais on a bien fait d’aller vérifier par nous même !).

A12h on est ressorti du bateau puis nous avons repris le métro après avoir racheté 2 tickets individuels (de Nordhavn à Osterport, c’est la sortie d’après en fait !) pour aller voir la petite sirène puis le vieux quartier de Copenhague (Nyhavn). Retour au bateau vers 15h30 en métro (Norreport à Nordhavn) après avoir à nouveau acheté 2 tickets individuels. C’est vraiment très joli et n’ayez pas peur : vous avez le temps d’aller au bateau et de repartir visiter la ville, bien sûr il ne faut pas oublier de regarder l’heure de temps en temps !

17h départ du bateau !

LES ESCALES

🙂FLAM 8h00 - 17h00 Le bateau est à quai. Il faut marcher 3 minutes pour accéder aux commerces et à la gare. météo : pluvieux (par averses !) et pas très chaud : 10°C

Nous sommes directement allés à la gare pour acheter deux billets de train pour le départ de 13h35 (heure des trains sur le site du train : flamsbana. Il faut compter 380 NOK par personne soit 50€ (après conversion) pour l’aller-retour avec le célèbre train Flamsbana pour une personne. )

Avec nos billets en poche nous nous sommes rendus à l’office du tourisme (c’est le même bâtiment) pour récupérer gratuitement une carte où figurent des chemins de randonnée (de 30min à 5h avec 3 niveaux de difficulté). Nous avons décidé d’un itinéraire puis nous avons commencé notre balade à 9h en direction d’une belle cascade. Nous avons ouvert un petit portillon en bois pour se rendre à cette cascade, en été il doit y avoir des bêtes dans cet enclos. Nous avons été jusqu’au village de Flam pour voir la petite église en bois puis nous avons traversé un quartier résidentiel pour rejoindre le bateau vers 12h. Pour voir l’église il est nécessaire de marcher au bord de la route sans trottoir mais qui en mai n’est pas fréquentée (1 bateau à quai : le nôtre !).

Après le repas nous avons pris le train et là c’était dur de ne pas fermer les yeux !!! C’est un beau trajet autant dans la montée que dans la descente. A 13h35 le train n’étant pas complet on a pu se déplacer pour admirer les deux côtés car il y a des belles choses à voir depuis les deux côtés du wagon. Arrivée du train à Myrdal où il n’y a rien à faire à part marcher 5 minutes en claquant des dents car on a les pieds dans la neige. En été on peut descendre de Myrdal à Flam à pied ou en vélo (certains passages en poussant le vélo à côté de soi). Le train s’arrête pendant le trajet au pied d’une belle cascade mais qui finalement était moins impressionnante que celle vu le matin. C’est tout de même une belle expérience qu’on ne regrette pas même si le cout est élevé !

Retour au quai vers 15h40 et visite du musée du train (gratuit) puis visite des boutiques de souvenirs plus ou moins kitch ! Il en faut pour tous les gouts…

bilan de notre journée à terre : superbe journée (mais avec le soleil cela aurait été bien mieux !) où nous avons fait tout ce qu'on voulait faire sans se presser !

🙂GEIRANGER 11h30 – 20h00 Le bateau n’est pas à quai, on monte dans les chaloupes de sauvetage pour se rendre sur la terre ferme. Ticket à chercher au bar de la piscine extérieure à partir de 11h. météo : pluvieux au petit déjeuner puis superbe soleil avec quelques petits nuages de temps en temps ! environ 20°C

Nous étions sur le pont dès 9h30 pour admirer les fjords puis voir les nombreuses cascades même si en cette saison la neige n’ayant pas totalement fondue les cascades n’ont pas atteint leur débit maximum.

Depuis chez nous, nous avions réservé un trajet en bus panoramique pour nous mener au lieu-dit Ornevegen (eagle bend) et Flydalsjuvet qui sont deux points de bue magnifiques sur le fjord. Il faut compter 180NOK par personne (j’ai remarqué qu’en ayant réservé en janvier j’avais payé moins cher que d’autres personnes qui avait payé 200NOK). Le bus part à 12h45 et revient vers 14h. Nous vous conseillons de réserver depuis chez vous car le bus de 12h45 était plein 5 minutes après qu’on soit sorti du bateau… Il y a un deuxième bus mais plus tard dans l’après-midi et en mai il n’y a que deux bus dans la journée.

Le premier arrêt est eagle bend, le deuxième arrêt est Flydalsjuvet. Souhaitant faire une belle randonnée après cette excursion en bus j’avais repéré une carte en pdf sur internet des sentiers de randonnée au départ d’une ferme nommée Vesteras. Cette carte est en vente à l’office du tourisme. En montant au deuxième point de vue nous avons vu un panneau indiquant cette ferme à 1km. Nous avons donc décidé de demander au chauffeur de bien vouloir nous laisser à ce panneau sur la route du retour plutôt que de descendre du bus sur le quai et de remonter les 300 mètres de dénivelé jusqu’à la ferme… On aime bien marcher mais si on peut éviter de grimper cela nous arrange… ! Le chauffeur a accepté et 15 minutes après nous étions à la ferme. A partir de là nous sommes montés en direction d’une très belle cascade en traversant des patures de moutons (250mètres de dénivelé) où nous avions un superbe point de vue. Il faut compter 1h de la ferme à la Storseterfossen (nom de la cascade) et un peu moins pour la descente. La cascade était partiellement gelée, c’était vraiment très beau ! Pour les chaussures nous conseillons des chaussures de randonnée même si les baskets peuvent à défaut être suffisantes ! Pour la descente c’est parfois très glissant il faut être vigilant ! Petit clin d’œil à un couple de français qui a partagé cette journée avec nous … Pour le retour depuis la ferme il faut prendre comme si on allait aux points de vue losta ou vesterfjellet puis 5 minutes après traverser la pature des chèvres en direction du bateau. En temps il était possible d’aller jusqu’au point de vue vesterfjellet en 20 minutes aller et pareil pour le retour mais nous étions fatigués. En descendant dans le village nous avons pu voir la petite église de Geiranger très mignonne. Retour au bateau vers 18h20. Pour ceux qui commencent la randonnée depuis en bas, le chemin de départ se situe après un grand hôtel situé sur le côté gauche de la route en montant. Au départ il faut marcher sur la route empruntée par les bus et les voitures pendant 15minutes.

Bilan de notre journée à terre : superbe journée !!!!!!!!!!! Seul bémol : avec notre programme le repas du midi s’est limité à 3 bananes pour deux personnes mangées au pied de la belle cascade… heureusement que le bar du solarium était ouvert à notre retour au bateau pour nous restaurer avant 20h45 !

🙂ALESUND 8h00 - 17h00 Le bateau est amarré en ville. météo : soleil et quelques petits nuages, entre 18 et 22°C

Première mission de la journée : gravir les 418 marches du mont Aksla pour avoir un beau point de vue de la ville et des îles tout autour de Alesund. La vue est magnifique d’en haut. Il y a quelques sentiers de randonnée qui partent de la cafétéria située tout en haut du mont Aksla. La vue vaut le détour ! Souhaitant l’après-midi se rendre à l’aquarium situé à 3km600 de la ville nous en avons profité pour le situer vu d’en haut. Nous nous sommes ensuite promenés en ville où il n’y a pas forcément beaucoup de choses à voir sauf si on aime les boutiques de souvenirs (d’ailleurs c’est étrange on retrouve les mêmes souvenirs à acheter qu’à Flam ou Geiranger : vive l’artisanat… chinois !) Bref ! Nous sommes ensuite repartis vers le bateau vers 11h pour manger rapidement un petit encas avant de redescendre pour essayer de trouver le bus pour l’aquarium.

Deuxième mission : se rendre à l’aquarium. J’avais trouvé des informations concernant le bus à prendre pour aller à l’aquarium (ligne 13) mais nous n’avons jamais trouvé ni le nom de l’arrêt de bus que j’avais noté ni même de bus portant le numéro 13 ! Quant au chauffeur d’un bus local à qui j’ai tenté d’expliquer qu’on voulait se rendre à l’aquarium il m’a directement orienté vers la navette à touristes qui attend les touristes au pied du bateau (200NOK pour l’entrée et transport à la place de 140NOK soit 19€ environ l’entrée). 8€ pour faire 7km aller-retour on trouvait que cela faisait cher… Au bout de 30 minutes de recherche infructueuse on s’est regardé et on s’est dit qu’on allait y aller à pied ! Le seul jour où en théorie on ne devait pas marcher on a réussi à se faire 7km (sans compter les escaliers et les allers retours en ville ! ) mais sous le soleil ça passe. L’aquarium est bien indiqué (petit panneau qui indique même le nombre de kilomètres et mètres qui restent à parcourir). Il faut compter 35 minutes en marchant normalement. Nous n’avons pas tenté mais vu que l’on marche au bord d’une route assez fréquentée peut être qu’en stop nous y serons arrivés plus rapidement. L’aquarium en lui-même expose des poissons présents en Atlantique nord. On y voit des loups de mers et des magnifiques raies. On découvre de plus près les murènes (est-ce vraiment nécessaire de les voir de près d’ailleurs vu les frissons qu’elles procurent rien qu’en les regardant !). On a assisté au repas donné par un plongeur à 13h, il faut y être au moins 15 minutes avant si on veut avoir une belle vue et une place assise. C’est assez impressionnant, ils sont voraces ! A 14h30, c’est l’heure de nourrir les pingouins, c’est mignon ! Pour visiter correctement l’aquarium et flâner un peu à l’extérieur il faut compter 3h. Il y a aussi une petite partie reptile, araignée, serpent… Retour en ville à pieds. Nous avons souhaité visité l’église d’Alesund mais elle était fermée. C’est un beau bâtiment tout de même.

Bilan de la journée : Un beau point de vue, des beaux poissons et un beau soleil pour découvrir une ville à l’architecture originale !

🙂BERGEN 8H00 – 17H00 Le bateau est amarré dans un port (c’est mieux pour un bateau !) à 15 minutes du quartier de Brygen. météo : de la pluie toute la journée (quelques petites averses le matin, des trombes d’eau toute l’après-midi !) 10°C

Nous avions fait le choix de faire de la randonnée le matin et de visiter le vieux quartier l’après-midi. Nous avons commencé la journée en nous rendant au funiculaire nommé « floibanen » (aller simple 40 NOK, aller-retour 80 NOK par personne). La gare est très simple à trouver si on se donne la peine de la situer avant le départ. Nous n’avons presque pas attendu alors que nous étions deux bateaux en ville (un MSC qu’on a vu également à Copenhague et Geiranger). La vue en haut est magnifique avec les nuages et la pluie alors sans cela doit être encore mieux ! Nous nous sommes posés quelques minutes puis nous sommes partis dans la forêt pour faire un peu de marche. Je conseille fortement d’imprimer le pdf de la carte de randonnée (vue aérienne ou sont dessinés les chemins à prendre) car vous ne trouverez pas cette carte à la gare du funiculaire (ni en haut ni en bas). Une autre carte mais moins précise est affichée en grand à la gare en haut. Il existe de très nombreux parcours et ce n’est pas forcément très bien indiqué. Parfois dans le doute nous avons suivi les lampadaires (en effet tous les sentiers semblent être éclairés !) et finalement nous avons fait une belle balade. Nous sommes passés près de plusieurs lacs encore gelés, c’est très beau et très reposant (même sous la pluie !). Par contre côté chaussures, il faut prévoir des chaussures de randonnée car à certains endroits le sentier ressemble plus à des tourbières qu’à un sentier ! On a très vite fait d’avoir les pieds mouillés (sauf si on reste sur le chemin principal mais dans ce cas là ce n’est pas très marrant !). Après avoir marché pendant presque 3h nous avons entamé la descente depuis la gare haute jusqu’en bas à pieds (40 minutes environ) . Cette descente à pieds permet d’économiser quelques NOK mais surtout de voir des belles habitations situées au dessus du quartier de la gare basse du funiculaire.

Nous sommes ensuite retournés au bateau où nous avons mangé puis avec beaucoup de courage nous sommes ressortis sous une pluie intense. Afin de se faire mouiller le moins possible, nous avons coupé par le parc situé en face du bateau pour nous rendre au marché aux poissons et aux fleurs puis à Brygen. C’est un joli parc et cela évite de marcher au bord de la route.

Concernant Brygen, c’est un très beau quartier à voir absolument. Bien sûr avec le soleil on doit y flâner encore plus ! Nous avons visité le musée de la Hanse qui explique le traitement de la morue et de l’huile de morue. Ce musée montre aussi les conditions de vie difficiles des ouvriers et plus agréables des propriétaires des lieux. L’entrée au musée doit se payer en NOK (pas moyen de payer en euro, en dollar ou par carte bancaire). La personne à l’entrée est un français. Cela n’a pas été le cas pour nous car sa collègue était déjà occupée mais on peut avoir une visite guidée pour le même prix (60 NOK ). L’entrée comprend la visite du musée de la Hanse et d’un autre musée en dehors du quartier de Brygen en direction du bateau qui est une sorte de réfectoire pour les ouvriers de l’époque. C’est un joli petit musée qui sans être une inconditionnelle des musées, vaut le détour.

Concernant les musées, le couple de français nous ayant accompagné à Geiranger a acheté le pass musée à 200NOK par personne donnant accès à de nombreux musées dans Bergen. Si on souhaite profiter à 100% de ce pass il faut faire une journée « musée » et ne pas faire de la randonnée le matin. D’autre part certains musées, d’après ce qu’ils nous ont expliqué, exige le dépôt du sac à dos à l’entrée et quelques NOK pour garder le sac. Enfin certains musées ferment à 16h voire à 15h… Il faut donc bien faire son programme avant de se lancer dans cet achat au risque d’être déçu !

bilan de la journée : mouillés jusqu’aux os mais on a fait ce qu’on souhaitait faire donc belle journée qu’on a terminée comme toutes les autres : dans le jacuzzi pour se réchauffer !

DETAILS SUR LE BATEAU

Côté restauration... Nous avons mangé au : - windjammer (buffet) : testé au petit déjeuner et déjeuner La nourriture est variée mais pas toujours adaptée à des palais français (notamment au niveau des desserts). Très beau point de vue, rien à dire côté hygiène ni côté service. - aquarius dinning room : Testé et approuvé tous les soirs ! On était sur une table au départ de 8 avec 4 autres français pour le premier soir puis on a fait le reste de la semaine sur une table de deux, en amoureux. La nourriture est excellente, le serveur n'a pas chomé vu qu’on avait souvent 2 entrées, 1 plat, 1 dessert, ou 1 entrée, 2 plats, 2 desserts... La qualité de la viande est toujours aussi bonne. On remarquera que la carte a enfin changé ! On a tout de même retrouvé avec plaisir certains très bons plats, entrées ou desserts.

Côté excursions... Nous avons l’habitude de programmer nos excursions par nous même (sauf le snorkeling mais qui n’était pas au programme en Norvège !). Nous n’avons pas fait d’excursions via le bateau.

Côté spectacles ... Nous n’avons vu qu’un spectacle pour plusieurs raisons. La première c’est qu’en mangeant au deuxième service (20h45) le spectacle est souvent proposé avant le repas, heure à laquelle nous sommes souvent au solarium pour se détendre. Il est souvent difficile de se motiver en étant dans le jacuzzi en train de buller… La deuxième raison c’est simplement qu’après une journée bien remplie on a souvent juste envie de se mettre sous la couette ! Le spectacle vu était de bonne qualité, c’était un spectacle musical (4 jazzman !) très sympa.

Côté activités sportives sur le bateau... - mur d'escalade : pas tenté ! Mais tenté en 2008 ou 2010 sur le splendour of the seas, sympa pour la vue ! - piste de marche et course : très empruntée même quand il fait froid ! (enfin pas par nous !)

Le bateau en lui-même... en vrac ! Bateau plutôt petit mais avec des endroits sympas pour regarder la mer à presque tous les niveaux (c’est le principe des bateaux de la classe « vision »). Le bateau va être entièrement redécoré cet été même si en regardant vite fait il n’en n’a pas besoin. C’est en regardant dans les détails qu’on voit qu’une rénovation va lui faire du bien (fond des tiroirs, meuble un peu rayé…). C’est un bateau très agréable où l’on ne se sent pas à l’étroit.

DEBARQUEMENT Nous avons opté pour le débarquement express (Rdv à 7h00 au champagne bar avec ses valises, pas besoin de s’inscrire avant) car notre vol retour était à 9h40. Le principe du débarquement express est de sortir du bateau entre 7h10 et 7h20 avec ses valises à la main. Ce débarquement permet de sortir très vite du bateau si vous voulez visiter la ville ou comme nous ne pas rater l’avion ! On était sur le quai à 7h10 ! Nous avons pris le taxi (payé par carte bancaire !) jusqu’à l’aéroport. On a payé 40€ après conversion et le trajet dure 20 minutes (il n’y avait personne à part d’autres taxis sur la route !).

VOL RETOUR Effectué sur easy jet en vol direct pour Bale. Rien à dire, service minimum mais pas cher et efficace !

Avant de conclure sur cette merveilleuse croisière je tiens à préciser que l’ambiance était un peu moins calme et les personnes un peu moins « civilisées » que d’habitude. Sans vouloir tirer des conclusions peut être top hâtives, nous avons constaté une présence importante de russes, de français et d’européens d’une manière plus générale. Il y avait peu d’américains.

Bon voilà je crois que j'ai fait le tour, n'hésitez pas si vous avez des questions !
Cairns - Sydney: sites et activités à ne pas manquer en vingt-trois jours? English translation pending
by Kikifon · 2013-05-15 · 18 replies
Bonjour, Nous partons le 1er août avec nos 3 ados de CAIRNS en Camping Car pour SYDNEY (Fin du voyage le 24 août). Voici les premières idées de visites prévues. Merci pour vos avis, suggestions et idées de budget à prévoir pour 5. 😕 -Forêt de Daintree + Cape Tribulation -Croisière en bateau sur la barrière de corail avec snorkelling ou plongée. -Mission Beach -Paluma Cascades -Airlie Beach -Whitsunday Islands: croisière en voilier une journée et survol en hydravion....Budget?? ...Pour 5🤪 -Hervey Bay -Fraser Island: à la journée ou deux jours en 4x4 avec hébergement en auberge de jeunesse -Noosa Sunshine Coast -Brisbane -Parc d'attraction Wet'n wild -leçons de Surf sur la Gold Coast -Moreton Bay/ Moreton Island ...dauphins? -Byron Bay -SYDNEY 3 jours.

Merci pour vos réponses, vos suggestions si il y a mieux à faire et une idée de coût pour ceux qui l'ont déjà fait. J'allais oublier, on voudrait voir des koalas (mais pas enfermés dans un zoo derrière des grillages), des kangourous et des crocodiles dans leur milieux naturels. Quels sont les meilleurs endroits?
Informations et impressions: retour de trois semaines dans l'Ouest américain English translation pending
by Jonanaclem · 2013-05-14 · 16 replies
Bonjour tout le monde,

Notre second séjour dans l'ouest américain vient juste de se terminer, je ne ferai pas un carnet complet comme pour celui de cet été (Yellowstone, Bryce canyon, Page, Zion, VOF et Las végas), mais je veux juste faire un petit retour avec quelques remarques (personnelles donc subjectives) et infos!

dates: du 20 avril 2013 au 10 mai. 2 adultes et 1 enfant de 7 ans.

Notre objectif, pour ce second voyage, était de continuer la visite des parcs de l'ouest que nous avions du délaisser cet été soit par manque de temps et/ ou par crainte de grosse chaleur et aussi de faire l'incontournable côte ouest américainne même si les villes, c'est pas trop mon truc!

J1: arrivée en fin de soirée à Denver, AUCUNE attente pour le passage à la douane.

J2: route pour Fruita (proche Grand Junction).

En chemin, nous avons été surpris en trouvant de fortes quantités de neige sur les côtés de la route mais surtout sur la route! En effet, en partant au printemps, on s'attendait à trouver de la neige à certains endroits, mais pas autant! Arrêt près de Glendwoods springs pour faire la rando de hanging lake. Je n'avais rien trouvé sur le forum au sujet de cette rando, sur le net, j'avais trouvé des commentaires de locaux qui disaient que c'était une rando agréable, très prisée le w.e. En voyant quelques photos du lac, cela m'avait suffit pour inscrire cette rando au programme, d'autant qu'avec ses 4 petits kms, je me disais que ce serait facile pour mon fils et une bonne entrée en matière...mais j'avais sous- estimée cette rando!! En effet, d'une part, elle se déroule en altitude ajouté à cela la fatigue du vol et le décalage horaire, c'est pas top. mais les 4 kms, sont en fait: 2 kms de montée pure dans les cailloux et donc 2 kms de bonne descente qui tue les mollets sans compter qu'à cette époque, nous aurons de la neige dès la mi-parcours rendant le chemin boueux dans un premier temps puis extrêmement glissant! heureusement, nous étions équipés de bâton de rando et de chaussures de rando en gore-tex mais nous avons croisé des gens en tongues ou en converses bien blanches (au début!!). Mais arrivés en haut, même mon fils a trouvé que cela en valait la peine: il s'agit d'un lac avec un éco-système particulier et l'eau y est d'une limpidité : magnifique! Je n'ai qu'une chose à dire: si vous passez dans le coin, c'est à faire! en plus, c'est gratuit et il y a une aire de pique-nique et des sanitaires très bien aménagées au début du trail. Nous y avons vu bien sûr des chipmuncks mais aussi, des marmottes et des geais bleus!

J3: route Fruita/Moab.

Itat avait vu juste en me disant que mon programme pour ce jour était costaud et que je verrai sur place! En effet, vu la fatigue causée par cette rando, surtout sur mon fils, nous decidons de changer de programme, c'est pas grave car on a 3 nuits à Moab, ce qui est très appréciable. On laisse donc tomber la visite de dead horse point, island in the sky et delicate arch qui étaient au programme et on fonce tout droit vers Devils garden dans arches park. On s'arrête quand même à double arch, pas mal mais je m'attendais à mieux puis c'est parti pour l'enfilade d'aches jusqu'à landscape arche, oui pas mal aussi mais je reste sur ma faim. Je vais peut être en faire hurler certains en disant cela, mais c'est mon avis. Mon mari est comme moi...On s'interroge: "peut-être nous n'aurions pas du faire à la suite tous ces parcs de roches rouges?". En effet, d'habitude, on choisit des destinations complètement différentes, c'est la 1ère fois que nous partons 2 fois presqu'au même endroit et certes, on savait que ce serait différent de bryce canyon, par exemple mais ces arches, ces blocs énormes, cela ne nous emballe pas plus que ça, c'est beau mais on a pas l'effet "ouahhh" de Bryce canyon! L'avantage de visiter Arches park en avril, c'est qu'on se prend pas la tête avec les horaires des randos pour la chaleur, nous sommes arrivés sur le parking de devils garden vers 11h et nous avons terminés vers15h avec pause pique-nique. il faisait doux mais pas chaud. Nous sommes allés jusqu'à double o arch puis nous avons fait demi-tour. Finalement, c'était pas si reposant que ça!! Mon fils s'est ensuite éclaté à sand dune arch comme tous les enfants, arrivé à l'hôtel, il s'est endormi direct, sans manger, jusqu'au lendemain!

J4: Moab

Nous avons beaucoup aimé cette petite ville, certes touristique mais bien agréable, du moins à cette saison. Aujourd'hui donc visite du point de vue de dead horse point avec un froid de canard (2 degrès à 9h) et surtout un vent digne de chez nous (on habite près de Leucate, vous savez, le mondial du vent!!). malgré tout, c'est magnifique et nous sommes seuls! Ensuite, direction island in the sky et mesa arch, tout aussi ventée: magique et pourtant, le soleil s'est levé depuis un bon moment! ensuite, nous faisons les points de vue puis la petite promenade de white rim overlook, facile, plat, sympa. Bon, nous sommes plus enthousiates aujourd'hui, ça va! Nous finirons la journée par delicate arch. J'avais prévu large pour faire la montée mais c'était sans penser que beaucoup visitaient ce parc en été et donc la chaleur est un facteur important. Nous mettrons finalement que 50 minutes pour découvrir la belle, même mon fils est bluffé! Par contre, comme on a été plus rapide, on devra attendre le coucher de soleil plus longtemps que prévu: pas grave, c'est beau, il y a peu de monde et les gens sont sympas!

Bilan: bonne journée!!

J5: Moab Ce matin, 2 h de hummer dans hells revenge: de mon point de vue: sympa et à faire / du point de vue des hommes (mari et fils): c'est le top, c'est trop bien, impressionnant etc...!

Ensuite, on part en longeant le Colorado sur la potash road: on s'arrête voir les pétroglyphes et on poussera jusqu'aux mines de potasses puis au retour, on va faire la marche pour aller voir corona arch: magnifique!

Elle n'est pas dans arches park mais à mon gout, elle vaut largement mieux que landscape arch ou double arch. En plus, le chemin d'accès et sympa et ludique, en cette saison les castus sur le chemin sont en fleur et nous sommes seuls: que demander de plus!!? Nous finirons la journée en longeant la route 128 pour aller voir les fishers towers, le ciel étant couvert, le sunset y sera un peu décevant, pas grave.

J6: Moab/monument valley

Nous ferons toute la route sous un ciel gris orageux, on aura même droit à quelques gouttes à notre arrivée dans le parc mais une fois le check-in à "the view" terminé, le ciel vire au bleu, on s'élance donc sur la valley drive avant qu'elle ne ferme (17h à cette saison). C'est beau mais n'étant pas fan de westerns, je ne suis pas subjuguée...C'est plus le fait de se promener au milieu de ces mythiques buttes qui est impressionnant que ces buttes en elles-mêmes. Encore une fois, cela n'engage que moi!

par contre, l'hôtel "the view" est un endroit magique: ce n'est pas le luxe, c'est cher pour des chambres banales mais la vue, elle, en vaut largement le prix. A payer, je voulais une belle vue et non une vue partielle avec une moitié de visitor center sur mes photos, nous avons donc opté pour des premiums view au 2ème étage et c'était le top. Sunset depuis le balcon de la chambre, repas au resto de l'hôtel qui à notre surprise pratique des prix tout à fait corretcs, le trépied dormira sur le balcon, je laisserai mon fils dormir pendant que mon mari et moi buvons le café en regardant le soleil se lever sur monument valley: magique, un silence absolu et des couleurs magnifiques!

J7: Monument valley/ grand canyon: Le point noir du voyage...Je confirme et signe, je n'aime pas ce parc!

Visité lorsque j'avais 10 ans avec mes parents, j'en gardais pas un souvenir terrible; normale me disais-je. cet été, en programmant nos visites, j'avais volontairement mis à l'écart ce parc qui ne me paraissait ni essentiel pour notre 1er voyage ni plus beau qu'un autre. Mais à combien de remarques ai-je eu droit comme quoi, ne pas visiter le grand canyon pour son 1er voyage dans l'ouest, c'était un sacrilège. prise de remords, j'ai donc programmé la visite de ce parc pour ce voyage; je me suis même laisser tenter par le survol en hélico car en lisant certais avis, c'était le plus beau moment de leur voyage, et bien pas à moi!!

D'abord, notre arrivée au parc par la desert view drive. On commence à entendre parler français de côtés, déjà, j'aime pas ça!! Qu'est-ce qu'on était bien à Moab (idem au yellowstone l'été dernier!)! Obn fait tous les points de vue de la route mais ils se ressemblent beaucoup, c'est grand certes, c'est profond mais les couleurs sont fades, le relief pas si impressionnants et il y a du monde! Arrivés au niveau du visitor center avec ses parkings géants et ses navettes, ça commence à me gonfler, d'autant que mon mari qui voit le grand canyon pour la 1ère fois n'est pas du tout emballé (c'est pas pour rien que nous sommes ensemble!). Il me dit que j'ai bien fait d'avoir prévu le yellowstone cet été et pas le grand canyon!

Petite parenthèse, vous l'aurez compris, le yellowstone reste pour nous notre parc préféré pour de multiples raisons juste devant Bryce canyon.

on fera un bout de la rim et on rentrera se poser à l'hôtel. Je ne sais comment, j'arrive à motiver les troupes pour aller voir le sunset même si c'est sans conviction mais tout le monde appréciera finalement car les couleurs rougeoyantes font ressortir le relief, mon fils dira "c'est plus beau quand c'est rouge"!

J8: survol du grand canyon ou le pire moment de mon séjour!

Non, je n'ai pas eu peur et je n'ai pas été malade, juste une énorme déception...Pleine d'espoirs au vue de tous les commentaires enthousiastes que j'avais pu lire, je m'attendais à un grand moment et ce fut pour moi, rien de spécial et pourtant, je n'étais jamais montée en hélico. Je ne pense pas pourtant être quelqu'un de blasé mais ce sont d'autres choses qui me font vibrer, certainement. Nous avions opté pour un vol à 10h en hélico écostar, soit disant aux vitres panoramiques. Après la pesée, on nous octroie nos numéros de places. Le couple d'américains qui doit voler avec nous demande à quels sieges correspondent ces numéros et j'apprends que je suis devant, juste à côté du pilote (je me dis super!) et mon fils à côté de moi (il est ravi), mon mari plus lourd se retouve derrière avec le couple d'américain. mais le couple d'américains demande alors s'ils peuvent payer en plus pour être devant, si ça passe au niveau moi...suspens, on attend, ça passe! voilà mon fils qui se retrouve derrière avec mon mari et le couple à côté de moi. mon fils fait la gueule! L'hélico décolle, je pensais que ce serait plus impressionanant mais surtout, la place à côté du pilote est certes devant mais on a tout le tableau de bord qui bouche la vue plus les barres métalliques sur la vitres, pas top du tout pour prendre les photos. les meilleures places étant les 2 du couple, à 50 dollars de plus! finalement mon mari, positionné à l'arrière mais sur le côté y verra mieux que moi (panoramique sur le côté et le devant mais pas quand il y a le tableau de bord). Quant à mon fils, assis au milieu à l'arrière, il n'est pas assez grand pour y voir correctement...seul mon mari sera enchanté par ce survol, c'est mieux que rien...Il n'en reste pas moins que le grand canyon ne nous aura pas séduit...

J9: Grand canyon /Sedona: nous avons beaucoup aimé cette petite ville, nous y sommes restés qu'une nuit mais je comprends aisément que certains y restent plusieurs jours car elle est agréable à vivre et il y a énormement de coins à découvrir. Nous ferons que le sunset à crescent moon et le lendemain matin, une balade à bell rock mais c'était magnifique: sable rouge, petits cactus en fleur et 30 degrés, agréable pour la saison, mon fils peut enfin profiter des piscines des hotels!

J10 Phoenix: route vers Phoenix où je suis surprise de voir autant de cactus saguaros le long de l'autoroute! Il est 14h, il fait 40 degrès, on se pose dans un super hotel, bien et pas cher: le best western papago inn de Phoenix, chambre correcte et bien équipée mais surtout, un jardin magnifique, ombragé, bien entretenu et odorant avec des fleurs et des arbres magifiques et une super piscine, tout cela à 5 minutes en voiture de la vieile ville de Scottdale et pour 52€ !! Une fois reposés, nous partons vers la ville fantôme de Goldfiel gohst town, c'est touristique mais agréable surtout avec un enfant. puis nous ferons une petite rando dans le lost ducth man state park où nous nous émerveillons chaque 2 mètres en voyant les beaux spécimens de cactus saguaros, énormes!!

J11: repos à Phoenix journée détente au hilton de Phoenx avec méga pisicne, toboggan, lazzy river et mini golf, tout cela inclus dans le rpix de la chambre, c'est le fiston qui est content!

J12: vol pour los angeles...à suivre...

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