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GPS en Oman? English translation pending
Nous partons 15 jours en Oman. Je pense acheter sur place le guide Oman of road pour toute la partie djebels. Par contre, pour la partie "routes et villes", je me demande si un GPS Tom Tom ne serait pas utile ? Un voyageur a-t-il testé ce moyen ? la couverture est-elle bonne ? Merci pour les infos.
Parcours de Xakanaxa (Moremi) à Ihaha (Chobe) en un jour? (Botswana) English translation pending
Bonjour,
J'ai une petite crainte de temps de parcours entre Xakanaxa (Moremi) et Ihaha (Chobe) que je suis "sensé" faire dans la journée, n'est ce pas "insensé" plutôt ? 🙁
Au cas où, quel est l'itinéraire le plus adéquat ?
Merci. Lilian
J'ai une petite crainte de temps de parcours entre Xakanaxa (Moremi) et Ihaha (Chobe) que je suis "sensé" faire dans la journée, n'est ce pas "insensé" plutôt ? 🙁
Au cas où, quel est l'itinéraire le plus adéquat ?
Merci. Lilian
Itinéraire pour trois semaines en Thaïlande, transports, hôtels...? (urgent) English translation pending
Bonjour, bonjour,
J'aurai besoin de votre aide de toute urgence... j'ai décidé de partir 3 semaines en Thailande... départ dans une semaine et je n'ai rien préparé... oui je sais c'est très précipité mais pour vous expliquer en gros : j'ai besoin de changé d'air le plus vite possible si je veux réussir à sortir du gouffre dans lequel je me trouve en ce moment (perte d'un proche il y a 3 mois et je n'arrive toujours pas à m'y faire...) Bref.... Alors voilà, j'ai plusieurs questions, pour info : je connais très bien le Vietnam et j'aimerai savoir si j'aurai autant de facilité en thailande...
1/ En ce qui concerne les transports entre les grande villes... y a t-il des cars touristiques équivalent au Open Tour bus au vietnam ? Avez vous des sites à me conseiller pour que je puisse voir les trajets entre les grandes villes ?
2/ Dans les villes touristiques comme chang mai ou chang rai, y a t-il des compagnies (équivalent au Sinh Café au Vietnam) qui propose des tours ? lesquels me conseillez vous ?
3/ Puisque j'y suis... et là c'est plutôt gonflé de ma part :-) mais vus que je suis à l'ouest complet en ce moment, j'ai vraiment besoin de vous... quelle trajet me conseillez vous sachant que je pars 3 semaines et que j'aime beaucoup la nature, notamment les belles cascades et les belles plages... je voudrais consacrer 1semaine et demi pour le nord de la thailande : bangkok, sukhothai, chang rai, chang mai et ensuite redescendre dans le sud pour profiter des belles plages ou iles (je n'ai pas encore regarder quelles villes sont à voir..)... Voilà..
Si vous avez aussi des lieux incontournables (comme des temples par exemple..), à ne surtout pas manquer faite le moi savoir car je ne connais pas du tout la thailande et en 1 semaine de recherche, je risque de passer à côté d'information importante...
En ce qui concerne les hotels, pensez vous qu'il est plus prudent de les réserver à l'avance où il y a aucun soucis, je trouverai facilement sur place?
Merci énormément pour l'aide que vous allez m'apporter.. vraiment merci beaucoup
J'aurai besoin de votre aide de toute urgence... j'ai décidé de partir 3 semaines en Thailande... départ dans une semaine et je n'ai rien préparé... oui je sais c'est très précipité mais pour vous expliquer en gros : j'ai besoin de changé d'air le plus vite possible si je veux réussir à sortir du gouffre dans lequel je me trouve en ce moment (perte d'un proche il y a 3 mois et je n'arrive toujours pas à m'y faire...) Bref.... Alors voilà, j'ai plusieurs questions, pour info : je connais très bien le Vietnam et j'aimerai savoir si j'aurai autant de facilité en thailande...
1/ En ce qui concerne les transports entre les grande villes... y a t-il des cars touristiques équivalent au Open Tour bus au vietnam ? Avez vous des sites à me conseiller pour que je puisse voir les trajets entre les grandes villes ?
2/ Dans les villes touristiques comme chang mai ou chang rai, y a t-il des compagnies (équivalent au Sinh Café au Vietnam) qui propose des tours ? lesquels me conseillez vous ?
3/ Puisque j'y suis... et là c'est plutôt gonflé de ma part :-) mais vus que je suis à l'ouest complet en ce moment, j'ai vraiment besoin de vous... quelle trajet me conseillez vous sachant que je pars 3 semaines et que j'aime beaucoup la nature, notamment les belles cascades et les belles plages... je voudrais consacrer 1semaine et demi pour le nord de la thailande : bangkok, sukhothai, chang rai, chang mai et ensuite redescendre dans le sud pour profiter des belles plages ou iles (je n'ai pas encore regarder quelles villes sont à voir..)... Voilà..
Si vous avez aussi des lieux incontournables (comme des temples par exemple..), à ne surtout pas manquer faite le moi savoir car je ne connais pas du tout la thailande et en 1 semaine de recherche, je risque de passer à côté d'information importante...
En ce qui concerne les hotels, pensez vous qu'il est plus prudent de les réserver à l'avance où il y a aucun soucis, je trouverai facilement sur place?
Merci énormément pour l'aide que vous allez m'apporter.. vraiment merci beaucoup
Visites entre Montréal et village forestier de Grandes Piles? English translation pending
L'été prochain nous voyagerons au Canada (Québec et provinces maritimes).
Nous avons un trajet prévu entre Montréal et Lac Edouard (Pourvoirire du Triton) en Haute Mauricie.
J'ai prévu une visite intermédiaire au village des bucherons de Grands Piles (le site dit qu'il faut compter 1h) mais j'ai l'impression qu'il n'y a rien pour se restaurer là bas. Est-ce que quelqu'un connait ? Est-ce qu'il y a au moins un petit snack en cas de pluie ? Une aire de pique nique ?
Sinon entre Montréal et Grandes Piles, pour un arrêt de 2h environ mieux vaut-il visiter le centre de Trois Rivières ou Shawinagan ou Grand mère ou bien a un endroit sur le chemin du roi ?
Nous avons un trajet prévu entre Montréal et Lac Edouard (Pourvoirire du Triton) en Haute Mauricie.
J'ai prévu une visite intermédiaire au village des bucherons de Grands Piles (le site dit qu'il faut compter 1h) mais j'ai l'impression qu'il n'y a rien pour se restaurer là bas. Est-ce que quelqu'un connait ? Est-ce qu'il y a au moins un petit snack en cas de pluie ? Une aire de pique nique ?
Sinon entre Montréal et Grandes Piles, pour un arrêt de 2h environ mieux vaut-il visiter le centre de Trois Rivières ou Shawinagan ou Grand mère ou bien a un endroit sur le chemin du roi ?
Préparation d'un premier voyage à vélo (Paris-Normandie) English translation pending
Bonjour à tous,
Je poste pour la première fois sur ce forum (très intéressant, au passage) et plus je lis toutes les discussions et plus je mets le nez dans les cartes, plus ma motivation devient forte pour effectuer mon premier voyage à vélo. Résidant dans la région parisienne (93) et étant natif de Basse-Normandie, j'envisage de faire Paris-Normandie (environ 312 km car départ de Mantes la Ville dans le 78) à vélo lorsque les beaux jours reviendront et que j'aurais quelques jours de congés. Premier périple est forcemment synonyme de nombreuses interrogations mais voilà, le problème majeur qui se pose à moi pour le moment est celui du porte-bagages. Ayant acheté un VTT sport (rockrider 8.0 chez Décath) assez récemment et n'étant pas encore à fond dans ce délire de cyclotourisme, je me retrouve aujourd'hui avec un vélo dépourvu de tout oeillet pour y fixer un porte-bagages et ça devient un vrai casse tête, dois-je me contenter d'un porte-bagages avec fixation sur la tige de selle? Sachant que le poids total qu'il devra porter ne devrait pas excéder les 10-12kgs, ou alors installer des attaches permettant de fixer un porte-bagages "classique" avec fixation sur les haubans et au niveau de l'axe de roue arrière. Sachant que je ne devrai jamais être amené à emprunter des chemins de terre donc hormis la charge, il ne devrait pas être sollicité excessivement. Au passage, le système à bricoler doit être simple car je suis tout sauf un super bricolo... Je sais changer une chambre à air je vous rassure 😎. Et il m'en faut un adapté pour les sacoches VAUDE Karakorum dont je dispose déjà, j'ai vu de très bons commentaires de personnes qui les avaient achetées, j'ai donc opté pour celles-ci.
Et sinon autre chose, une fois les sacoches montées sur le porte-bagages, n'avait vous jamais rencontré de problèmes pratiques avec les pieds qui viendraient frotter sur les sacoches lors du pédalage? Si oui, faut-il choisir un porte-bagages bien particulier en fonction du modèle de vélo.
Si vous pouviez me dire selon vous ce qui vous semble être la meilleure solution pour moi que je puisse rapidement être opérationnel au niveau du matériel. Après, il ne restera plus qu'à s'entraîner encore et toujours et pour la motiv, y'aura pas de problème!
J'appréhende un peu aussi le côté bivouac car il ne me sera peut-être pas toujours possible de m'installer en camping donc je n'ai pas écarté cette possibilité; voyageant seul et vu le monde dans lequel on vit aujourd'hui, cela laisse toujours certaines craintes quand c'est quelque chose de complètement nouveau.
Je suis donc preneur de vos avis de cyclo-voyageurs expérimentés pour m'éclairer sur tout ça 😉, merci d'avance.
Je poste pour la première fois sur ce forum (très intéressant, au passage) et plus je lis toutes les discussions et plus je mets le nez dans les cartes, plus ma motivation devient forte pour effectuer mon premier voyage à vélo. Résidant dans la région parisienne (93) et étant natif de Basse-Normandie, j'envisage de faire Paris-Normandie (environ 312 km car départ de Mantes la Ville dans le 78) à vélo lorsque les beaux jours reviendront et que j'aurais quelques jours de congés. Premier périple est forcemment synonyme de nombreuses interrogations mais voilà, le problème majeur qui se pose à moi pour le moment est celui du porte-bagages. Ayant acheté un VTT sport (rockrider 8.0 chez Décath) assez récemment et n'étant pas encore à fond dans ce délire de cyclotourisme, je me retrouve aujourd'hui avec un vélo dépourvu de tout oeillet pour y fixer un porte-bagages et ça devient un vrai casse tête, dois-je me contenter d'un porte-bagages avec fixation sur la tige de selle? Sachant que le poids total qu'il devra porter ne devrait pas excéder les 10-12kgs, ou alors installer des attaches permettant de fixer un porte-bagages "classique" avec fixation sur les haubans et au niveau de l'axe de roue arrière. Sachant que je ne devrai jamais être amené à emprunter des chemins de terre donc hormis la charge, il ne devrait pas être sollicité excessivement. Au passage, le système à bricoler doit être simple car je suis tout sauf un super bricolo... Je sais changer une chambre à air je vous rassure 😎. Et il m'en faut un adapté pour les sacoches VAUDE Karakorum dont je dispose déjà, j'ai vu de très bons commentaires de personnes qui les avaient achetées, j'ai donc opté pour celles-ci.
Et sinon autre chose, une fois les sacoches montées sur le porte-bagages, n'avait vous jamais rencontré de problèmes pratiques avec les pieds qui viendraient frotter sur les sacoches lors du pédalage? Si oui, faut-il choisir un porte-bagages bien particulier en fonction du modèle de vélo.
Si vous pouviez me dire selon vous ce qui vous semble être la meilleure solution pour moi que je puisse rapidement être opérationnel au niveau du matériel. Après, il ne restera plus qu'à s'entraîner encore et toujours et pour la motiv, y'aura pas de problème!
J'appréhende un peu aussi le côté bivouac car il ne me sera peut-être pas toujours possible de m'installer en camping donc je n'ai pas écarté cette possibilité; voyageant seul et vu le monde dans lequel on vit aujourd'hui, cela laisse toujours certaines craintes quand c'est quelque chose de complètement nouveau.
Je suis donc preneur de vos avis de cyclo-voyageurs expérimentés pour m'éclairer sur tout ça 😉, merci d'avance.
Itinéraire de trois semaines de San Francisco à Phoenix English translation pending
Bonjour,
Depuis 15 jours je travaille sur l'itinéraire dans le far, far west USA et ce site m'a beaucoup aidé. Néanmoins, je voudrais connaitre vos précieux conseils sur mon itinéraire.
Je ne suis pas française, donc c'est bien possible, que je fais des fautes d'orthographe.... je suis désolée, mais la langue de Molière est loin d'être facile, même si elle est magnifique....🙂
Je pars avec mon mari au mois de juin. Lui, il se prend pour un cowboy, donc le passage par Tombstone obligé. Moi, j'aime bien la nature, j'aime bien faire des rando, mais ce n'est pas vraiment son "cup of tee". Donc nous avons dû faire les compromis; c'est bien ça le marriage, n'est-ce pas....😉
Alors, voici mon itinéraire. Je me rends compte qu'il y a les jours qui sont bien chargés, mais justement pour cela je voudrais savoir si c'est faisable. J'ai hâte de lire vos conseils et les suggestions
03/06 – J1 –arrivé à 14 :00, nuit SF
04/04 – J2 – nuit SF
05/06 – J3 – nuit SF
06/06 – J4 – nuit SF
07/06 – J5 – route vers Monterey, Big Sur, nuit à Monterey
08/06 – J6 – balade sur la cote, pm la route vers Sequoia, nuit sur la route
09/06 – J7 – le matin l’entré dans le parc, visite Sequoia NP, soir arrivé à Narrow Gauge Inn, Fish Camp à l’entrée sud de Yosemite,
10/06 – J8 – Yosemite, traversé en voiture via route CA41 Mariposa Grove, Wawona Road (balade d’une heure), Yosemite Valley, Glacier Point, Tioga pass (j’espère qu’elle sera ouverte), sortie de parc, visite de Bodie, Mono Lake au coucher de soleil, nuit Lee Vining ou Mamouth Lake
11/06 – J9 – le matin route vers Death Valley, nuit Furnace Creek, Death Valley
12/06 – J10 – Death Valley, pm ou le soir arrivé à Las Vegas, nuit LV
13/06 – J11 – LV,
14/06 – J12 – LV,
15/06 – J13 – le matin départ vers Bryce Canyon, passage par Valley of Fire, nuit sur la route
16/06 – J14 – Bryce Canyon, journée balade, pm départ vers Page, nuit Lake Powell Resort
17/06 – J15 – matin Antelope Canyon, route vers Monument Valley, visite, le soir retour à Lake Powell Resort
18/06 – J16 – balade autours de lac, Horseshoe Bend, pm route vers Grand Canyon, couché de soleil, nuit best western squire inn grand canyon sud
19/06 – J17 – journée Grand Canyon, nuit Flagstaf
20/06 – J18 – peut-être le vol en hélico GC, nuit Flagstaf
21/06 – J19 – Saguaro NP, nuit Tucson
22/06 – J20 – Tombstone, peut-être Bisbee aussi, nuit Tucson
23/06 – J21 – faire du cheval dans un ranch ou juste relax au bord de la piscine, nuit Tucson
24/06 – J22 – retours de Phoenix vers Londres
J'ai hâte de lire vos conseils et les suggestions.😎
Slavka
Depuis 15 jours je travaille sur l'itinéraire dans le far, far west USA et ce site m'a beaucoup aidé. Néanmoins, je voudrais connaitre vos précieux conseils sur mon itinéraire.
Je ne suis pas française, donc c'est bien possible, que je fais des fautes d'orthographe.... je suis désolée, mais la langue de Molière est loin d'être facile, même si elle est magnifique....🙂
Je pars avec mon mari au mois de juin. Lui, il se prend pour un cowboy, donc le passage par Tombstone obligé. Moi, j'aime bien la nature, j'aime bien faire des rando, mais ce n'est pas vraiment son "cup of tee". Donc nous avons dû faire les compromis; c'est bien ça le marriage, n'est-ce pas....😉
Alors, voici mon itinéraire. Je me rends compte qu'il y a les jours qui sont bien chargés, mais justement pour cela je voudrais savoir si c'est faisable. J'ai hâte de lire vos conseils et les suggestions
03/06 – J1 –arrivé à 14 :00, nuit SF
04/04 – J2 – nuit SF
05/06 – J3 – nuit SF
06/06 – J4 – nuit SF
07/06 – J5 – route vers Monterey, Big Sur, nuit à Monterey
08/06 – J6 – balade sur la cote, pm la route vers Sequoia, nuit sur la route
09/06 – J7 – le matin l’entré dans le parc, visite Sequoia NP, soir arrivé à Narrow Gauge Inn, Fish Camp à l’entrée sud de Yosemite,
10/06 – J8 – Yosemite, traversé en voiture via route CA41 Mariposa Grove, Wawona Road (balade d’une heure), Yosemite Valley, Glacier Point, Tioga pass (j’espère qu’elle sera ouverte), sortie de parc, visite de Bodie, Mono Lake au coucher de soleil, nuit Lee Vining ou Mamouth Lake
11/06 – J9 – le matin route vers Death Valley, nuit Furnace Creek, Death Valley
12/06 – J10 – Death Valley, pm ou le soir arrivé à Las Vegas, nuit LV
13/06 – J11 – LV,
14/06 – J12 – LV,
15/06 – J13 – le matin départ vers Bryce Canyon, passage par Valley of Fire, nuit sur la route
16/06 – J14 – Bryce Canyon, journée balade, pm départ vers Page, nuit Lake Powell Resort
17/06 – J15 – matin Antelope Canyon, route vers Monument Valley, visite, le soir retour à Lake Powell Resort
18/06 – J16 – balade autours de lac, Horseshoe Bend, pm route vers Grand Canyon, couché de soleil, nuit best western squire inn grand canyon sud
19/06 – J17 – journée Grand Canyon, nuit Flagstaf
20/06 – J18 – peut-être le vol en hélico GC, nuit Flagstaf
21/06 – J19 – Saguaro NP, nuit Tucson
22/06 – J20 – Tombstone, peut-être Bisbee aussi, nuit Tucson
23/06 – J21 – faire du cheval dans un ranch ou juste relax au bord de la piscine, nuit Tucson
24/06 – J22 – retours de Phoenix vers Londres
J'ai hâte de lire vos conseils et les suggestions.😎
Slavka
Camping dans l'ouest des États-Unis cet été English translation pending
Bonjour à tous,
Nous aimerions camper dans les parcs cet été. Qui peut m'aider ? j'ai besoin de savoir
- à quoi dois-je être attentive lorsque je réserve ?
- est-ce "rentable" de prendre notre matériel ?
- y a t il des épiceries dans les parcs ou devons-nous prendre tout avec nous ?
- Quel camping au Gran Canyon arrivée depuis Flagstaff
à Bryce
à Yosemite
- Où dormir vers Death Valley devant de LV
Merci beaucoup
Marie-Claude
Les chemins de la liberté, adaptation du livre de Slavomir Rawicz? English translation pending
Et plus récemment de l'axe du loup de Sylvain Tesson ?
Qui l' a vu ?
Pierre 🙂
Circuit du nord au sud de la Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous en lisant beaucoup de sujet sur le forum j'ai eu quelques réponses mais je n'ai trouver personne qui a fait ce que je veux faire alors je me permet de vous demander si cela est possible par rapport au temps mais aussi avec les moyens de transport disponible sur place.
En effet je part 3 semaines en thailande avec ma copine et aucun de nous y sommes déja allé c'est pour cela que nous voulons bien visité mais aussi sommes un peu perdus.
Alors on atteri a l'aéroport de Chiang Mai le 30 mai et on répart le 18 juin de Phuket.
Voici les étapes de notre voyage :
- Chiang mai - sukhotai - phimai - Ayutthaya - Bangkok - Krabi - Ko phi phi - Phuket
Merci pour vos renseignements.😊
- Chiang mai - sukhotai - phimai - Ayutthaya - Bangkok - Krabi - Ko phi phi - Phuket
Merci pour vos renseignements.😊
Aller à Cochabamba en Bolivie? English translation pending
Bonjour,
Après avoir écumer une partie du forum (une très bonne partie, j'ai passer quelques nuits blanches à m'informer) je me pose toujours quelques questions. Et j'en aurai surement de nouvelles après ce post, donc je les posterai ici.
J'ai dans le projet de partir en Amérique du sud, plus précisément à Cochabamba en Bolivie dans le souhait de : parler couramment espagnol, m'enrichir de leur culture, voir des paysages et animaux (j'aime la nature, énormément), pour voir si mon envie de partir vivre à l'étranger est réel ou fictive et pourquoi pas trouver l'amour 😊😛
J'ai trouver l'école d'espagnol de Carmen à Cochabamba, sur leur site, beaucoup de bons commentaires, mais qu'en est-il vraiment pour les gens qui y sont aller (dans ce forum)?
Je voudrai partir le plus longtemps possible. J'ai une base d'environ 1500€ en ce moment, bien sur je vais économiser, je voudrais partir début septembre pour y rester le plus longtemps que je puisse. J'avais prévu environ deux mois, une dans l'école avec un mois de cours, et un mois à la découverte. Mais à la découverte de quoi ? Je sais que la Bolivie est riche en culture, en faune et en flore mais je n'ai pas envi de prendre mon sac à dos et m'envoyer dans un camp de guérilla installer en pleine foret bolivienne. 😏😏😏
Aussi, est-ce mieux de prendre un aller simple ? un aller retour ? si je réserve maintenant, j'ai trouver des billets en partant de Madrid pour 950€ aller-retour (bien sur avec 2 escales je crois) est-ce une bonne idée ? Aussi, je ne comprends pas que pour la même destination, on puisse trouver des billets d'avions de 950€ jusqu'à + de 4000€ pour les mêmes dates, qu'en est-il ??? Les hôtesses nous servent un sandwich au caviar accompagner de don pérignon ? 😄 Est-ce mieux d'attendre pour la réservation des billets ? ou non ? J'ai quelques appréhensions car je ne suis jamais sortie de l'Europe (à mon grand regret) et maintenant que je peux, je ne vais me priver ! je rêve de vivre en Amérique latine, ou la culture et les traditions sont encore bien encrées dans le quotidiens des familles (a ce que j'ai pu lire) contrairement au pays "développés"(ce mot me fais des frissons dans le dos) .
Alors cher voyageurs aidez moi dans mes choix s'il vous plait je fais appel à votre expérience. Et si il y a des gens qui se sont installés en Amérique latine, dites moi un mot sur votre vie là bas.
Merci bothrops13
Après avoir écumer une partie du forum (une très bonne partie, j'ai passer quelques nuits blanches à m'informer) je me pose toujours quelques questions. Et j'en aurai surement de nouvelles après ce post, donc je les posterai ici.
J'ai dans le projet de partir en Amérique du sud, plus précisément à Cochabamba en Bolivie dans le souhait de : parler couramment espagnol, m'enrichir de leur culture, voir des paysages et animaux (j'aime la nature, énormément), pour voir si mon envie de partir vivre à l'étranger est réel ou fictive et pourquoi pas trouver l'amour 😊😛
J'ai trouver l'école d'espagnol de Carmen à Cochabamba, sur leur site, beaucoup de bons commentaires, mais qu'en est-il vraiment pour les gens qui y sont aller (dans ce forum)?
Je voudrai partir le plus longtemps possible. J'ai une base d'environ 1500€ en ce moment, bien sur je vais économiser, je voudrais partir début septembre pour y rester le plus longtemps que je puisse. J'avais prévu environ deux mois, une dans l'école avec un mois de cours, et un mois à la découverte. Mais à la découverte de quoi ? Je sais que la Bolivie est riche en culture, en faune et en flore mais je n'ai pas envi de prendre mon sac à dos et m'envoyer dans un camp de guérilla installer en pleine foret bolivienne. 😏😏😏
Aussi, est-ce mieux de prendre un aller simple ? un aller retour ? si je réserve maintenant, j'ai trouver des billets en partant de Madrid pour 950€ aller-retour (bien sur avec 2 escales je crois) est-ce une bonne idée ? Aussi, je ne comprends pas que pour la même destination, on puisse trouver des billets d'avions de 950€ jusqu'à + de 4000€ pour les mêmes dates, qu'en est-il ??? Les hôtesses nous servent un sandwich au caviar accompagner de don pérignon ? 😄 Est-ce mieux d'attendre pour la réservation des billets ? ou non ? J'ai quelques appréhensions car je ne suis jamais sortie de l'Europe (à mon grand regret) et maintenant que je peux, je ne vais me priver ! je rêve de vivre en Amérique latine, ou la culture et les traditions sont encore bien encrées dans le quotidiens des familles (a ce que j'ai pu lire) contrairement au pays "développés"(ce mot me fais des frissons dans le dos) .
Alors cher voyageurs aidez moi dans mes choix s'il vous plait je fais appel à votre expérience. Et si il y a des gens qui se sont installés en Amérique latine, dites moi un mot sur votre vie là bas.
Merci bothrops13
Un guide pour quelques jours à Corcovado? (Costa Rica) English translation pending
Mon ami et moi partons pour le Costa Rica fin février. Nous souhaiterions commencer notre séjour par 3-4 jours (5 ?) de randonnée au cœur du parc national de Corcovado. Pour voyager sereinement nous pensions faire appel à un guide.
Nous nous posons une tonne de questions : - Faut il un droit d’entré spécifique, à prendre à l’avance ? - D’où vaut-il mieux partir, quel itinéraire pour ces qq jours ? - Est-il facile de dormir dans le parc ? (nous prenons notre tente) - Quel guide choisir ? - Quel équipement spécifique prendre ?
En bref, tous vos conseils nous seront bien utiles !
Nous nous posons une tonne de questions : - Faut il un droit d’entré spécifique, à prendre à l’avance ? - D’où vaut-il mieux partir, quel itinéraire pour ces qq jours ? - Est-il facile de dormir dans le parc ? (nous prenons notre tente) - Quel guide choisir ? - Quel équipement spécifique prendre ?
En bref, tous vos conseils nous seront bien utiles !
Menace d'al qaida en Algérie contre la France? English translation pending
bonjour, je part à Oran dans 4 semaines et j ai entendus dire par 2 personnes en 2 jours qu al qaida en Algerie porté des mences d enlevements, prise d otages etc...contres les francais.... a ma grande surprise je n en pas entendus parlé de cela... effectivement des menaces de reseaux terririste du Mali contre la france oui mais ke vien faire l Algerie dans cette histoire??
en savait vous un peus plus ???? j ecoute les infos j cherche sur internet , je ne trouve rien et ma mere s inquiete enorment sachant que je lui laisse mes 2 enfants et que je part dans klks jours... pourriez vous m en dire d avantage??? merci
Demande de visa indien déposée à VFS à Paris par un tiers? English translation pending
Bonjour,
J'ai bien noté qu'une tierce personne pouvait retirer notre visa grâce à une lettre de procuration mais je n'ai pas vu sur le site de VFS si un tiers pouvait déposer la demande à notre place.
En effet notre fille habite Paris alors que nous sommes de province.
Elle vient nous voir régulièrement et je pourrais donc lui donner notre dossier complété.
Est-ce possible ?
Si oui, peut-elle payer avec sa carte bleue ?
Une 2ème question concerne les frais : nous avons un passeport français, donc le coût d'un visa touriste serait de 50 + 14 + 3 € = 67 €. C'est bien ça. Je n'ai pas compris à qui s'appliquaient les frais supplémentaires consulaires pour titre de voyage français de 30 €. Personnellement nous avons acheté un vol Paris Dehli effectué par Air India sur le site internet ebookers. Sommes nous concernés par ces frais supplémentaires ?
D'avance merci pour votre réponse
Une 2ème question concerne les frais : nous avons un passeport français, donc le coût d'un visa touriste serait de 50 + 14 + 3 € = 67 €. C'est bien ça. Je n'ai pas compris à qui s'appliquaient les frais supplémentaires consulaires pour titre de voyage français de 30 €. Personnellement nous avons acheté un vol Paris Dehli effectué par Air India sur le site internet ebookers. Sommes nous concernés par ces frais supplémentaires ?
D'avance merci pour votre réponse
Ferry Algésiras-Tanger pour camping-car le 15 février? English translation pending
BONJOUR à TOUS
je cherche un passage en camping car ( - de 7m) algeciras-tanger
pour le 15 02 2011, , 1 personne, , le moins chère possible, si quequ'un à un tuyaut
merçi
petalah9😉
Traversées Sète-Maroc avec 4x4? English translation pending
nous devons partir au Maroc en juillet 2011 et nous cherchons des informations sur les traversées entre Sète et le Maroc merci
Hôtel Gran Bahia Principe Esmeralda English translation pending
Bonjour,
Nous serons à la section Esmeralda du 21 au 28 janvier, est-ce nécessaire de "réserver" les chaises et palapa tôt le matin ou s'il y a des parcelles d'ombre sous les palmiers où l'on peut s'installer? Si l'on doit réserver les chaises, à quelle heure doit-on le faire?
Autre question, est-ce très achalandé à cette période de l'année?
Merci à tous celles et ceux qui prennent le temps de répondre aux questions des néophytes comme moi🙂, de ce site! J'y ai trouvé une foule d'informations utiles.
Nous serons à la section Esmeralda du 21 au 28 janvier, est-ce nécessaire de "réserver" les chaises et palapa tôt le matin ou s'il y a des parcelles d'ombre sous les palmiers où l'on peut s'installer? Si l'on doit réserver les chaises, à quelle heure doit-on le faire?
Autre question, est-ce très achalandé à cette période de l'année?
Merci à tous celles et ceux qui prennent le temps de répondre aux questions des néophytes comme moi🙂, de ce site! J'y ai trouvé une foule d'informations utiles.
Voyager à Rio de Janeiro seule: vos conseils? English translation pending
Bonjour,
Je pars pour Rio de Janeiro du 14 février au 25 février. J'y vais seule. Tout mon entourage me dit que je suis folle et que cela est trop risqué pour une jeune fille : enlèvement, vols, viols etc... Pourtant j'ai tout planifié : pas de bijoux, vêtements corrects, pas de ballade seule la nuit, ne pas accepter de prendre un verre avec n'importe qui (pilule du violeur...). Bref. Pensez-vous que c'est vraiment risqué même comme ça ?
J'y vais mais je ne souhaite pas aller à l'hôtel aussi (trop cher et je n'aime pas l'ambiance) mais plutôt dans une "auberge" de jeunesse où l'on peut rencontrer d'autres Français parti à l'aventure.. Avez-vous des bons plans ? Des personnes que je peux rencontrer là-bas ?
Je pars pour Rio de Janeiro du 14 février au 25 février. J'y vais seule. Tout mon entourage me dit que je suis folle et que cela est trop risqué pour une jeune fille : enlèvement, vols, viols etc... Pourtant j'ai tout planifié : pas de bijoux, vêtements corrects, pas de ballade seule la nuit, ne pas accepter de prendre un verre avec n'importe qui (pilule du violeur...). Bref. Pensez-vous que c'est vraiment risqué même comme ça ?
J'y vais mais je ne souhaite pas aller à l'hôtel aussi (trop cher et je n'aime pas l'ambiance) mais plutôt dans une "auberge" de jeunesse où l'on peut rencontrer d'autres Français parti à l'aventure.. Avez-vous des bons plans ? Des personnes que je peux rencontrer là-bas ?
Itinéraire de quinze jours en Namibie et au Botswana English translation pending
Bonjour à tous,
Tout d'abord merci à tous ceux qui font part de leurs expériences sur ce forum. C'est une source d'information absolument incroyable.
Je prévois un voyage en Namibie et au Botswana en octobre/novembre 2011. L'idée est de partir 15 jours avec un pote en self-drive, avec 4x4 tente sur le toit. Nous avons 25 et 27 ans. Le but du voyage est d'observer la faune dans ces deux pays par nos propres moyens, sans guide. J'ai été invité une semaine dans un lodge en Afrique du Sud, c'était évidemment très agréable mais ça s'éloigne beaucoup de ma conception de la "traque" animalière. Nous excluons les lodge, nous passerons toutes nos nuits dans notre tente.
Je n'exclue cependant pas un ou deux game drive à notre arrivée dans les parcs nationaux histoire d'avoir une première approche des lieux, notamment au Botswana pour observer la conduite des rangers.
Pensez-vous qu'il soit possible d'arriver à Windhoek, louer un 4x4, et le rendre à Maun où nous prendrons notre vol retour ? Une idée d'un éventuel supplément?
Nous aimerions éviter un maximum l'afflux des autres touristes. Que pensez-vous des deux premières semaines de novembre à ce sujet?Nous serions alors au début de la saison des pluies, avez-vous une expérience concernant l'évolution de la végétation et de la vie animalière à cette époque, notamment dans la région de l'Okavango ? Végétation nettement plus haute, ou bien végétation verte et courte, ou alors végétation encore très sèche...? Des arrivées ou des départs massifs d'animaux dans certaines régions ? Etc...
L'itinéraire n'est pas fixé, mais en voici une première ébauche qui prend en compte la possibilité de rendre la 4x4 à Maun:
Jour 1: Arrivée à WindHoek, location du 4x4, courses, et une partie du trajet vers Etosha. Connaissez-vous un coin sympa ou nous pourrions camper? Peut-être un ranch. Jour 2: Arrivée à Etosha en fin de matinée. Jour 3: Etosha Jour 4: Etosha Jour 5: Départ le matin vers la bande de Caprivi. Camping le soir, on finit la route le lendemain. Jour 6: Arrivée à Caprivi Jour 7: Caprivi/On avance vers Ngoma Jour 8: Caprivi/arrivée à Ngoma, camping à Chobe le soir. Jour 9: Chobe Jour 10: Chobe Jour 11: Moremi Jour 12: Moremi Jour 13: Moremi Jour 14: Moremi Jour 15: Départ de Maun
J'aimerais ne pas trop surcharger le temps passé sur les routes. Pensez-vous qu'il soit possible et raisonnable d'intégrer une visite du Damaraland à la recherche des éléphants du désert ? Combien de jours faudrait-il que je consacre à cette expédition? Je pourrais peut-être sacrifier un jour à Moremi, et emprunter un passage plus rapide pour entrer au Botswana (en sacrifiant Caprivi, ou en traversant cette région d'une traite).
Mille merci d'avance, toutes vos suggestions seront très appréciées.
A très bientôt.
Gwendal.
Tout d'abord merci à tous ceux qui font part de leurs expériences sur ce forum. C'est une source d'information absolument incroyable.
Je prévois un voyage en Namibie et au Botswana en octobre/novembre 2011. L'idée est de partir 15 jours avec un pote en self-drive, avec 4x4 tente sur le toit. Nous avons 25 et 27 ans. Le but du voyage est d'observer la faune dans ces deux pays par nos propres moyens, sans guide. J'ai été invité une semaine dans un lodge en Afrique du Sud, c'était évidemment très agréable mais ça s'éloigne beaucoup de ma conception de la "traque" animalière. Nous excluons les lodge, nous passerons toutes nos nuits dans notre tente.
Je n'exclue cependant pas un ou deux game drive à notre arrivée dans les parcs nationaux histoire d'avoir une première approche des lieux, notamment au Botswana pour observer la conduite des rangers.
Pensez-vous qu'il soit possible d'arriver à Windhoek, louer un 4x4, et le rendre à Maun où nous prendrons notre vol retour ? Une idée d'un éventuel supplément?
Nous aimerions éviter un maximum l'afflux des autres touristes. Que pensez-vous des deux premières semaines de novembre à ce sujet?Nous serions alors au début de la saison des pluies, avez-vous une expérience concernant l'évolution de la végétation et de la vie animalière à cette époque, notamment dans la région de l'Okavango ? Végétation nettement plus haute, ou bien végétation verte et courte, ou alors végétation encore très sèche...? Des arrivées ou des départs massifs d'animaux dans certaines régions ? Etc...
L'itinéraire n'est pas fixé, mais en voici une première ébauche qui prend en compte la possibilité de rendre la 4x4 à Maun:
Jour 1: Arrivée à WindHoek, location du 4x4, courses, et une partie du trajet vers Etosha. Connaissez-vous un coin sympa ou nous pourrions camper? Peut-être un ranch. Jour 2: Arrivée à Etosha en fin de matinée. Jour 3: Etosha Jour 4: Etosha Jour 5: Départ le matin vers la bande de Caprivi. Camping le soir, on finit la route le lendemain. Jour 6: Arrivée à Caprivi Jour 7: Caprivi/On avance vers Ngoma Jour 8: Caprivi/arrivée à Ngoma, camping à Chobe le soir. Jour 9: Chobe Jour 10: Chobe Jour 11: Moremi Jour 12: Moremi Jour 13: Moremi Jour 14: Moremi Jour 15: Départ de Maun
J'aimerais ne pas trop surcharger le temps passé sur les routes. Pensez-vous qu'il soit possible et raisonnable d'intégrer une visite du Damaraland à la recherche des éléphants du désert ? Combien de jours faudrait-il que je consacre à cette expédition? Je pourrais peut-être sacrifier un jour à Moremi, et emprunter un passage plus rapide pour entrer au Botswana (en sacrifiant Caprivi, ou en traversant cette région d'une traite).
Mille merci d'avance, toutes vos suggestions seront très appréciées.
A très bientôt.
Gwendal.
Compte rendu de notre voyage en Thaïlande (Koh Lipe, Phuket, Koh Phi Phi, Krabi, Pattaya et Bangkok) English translation pending
Compte rendu de notre voyage en Thailande (Koh Lipe, Phuket, Koh Phi Phi, Krabi , Pattaya, Bangkok))
Bonjour a tous ! Voila après notre merveilleux voyage aux philippines (voir : http://voyageforum.com/v.f?post=2977798) moi et ma copine, sommes finalement partir a la découverte de la Thaïlande en octobre dernier pendant 15 jours, pays que l’on ne connaissait pas du tout ….(hormis les cliches bien sur J)
Nous avons fait l’itineraire : Pekin > BangKok > KohLipe >Phuket > Koh Phi phi> Krabi > Pattaya > Bangkok > Pekin
||| KOH LIPE |||
Koh Lipe est une petite ile superbe perdue au milieu de nulle part.
Voir photo de l’ile : http://www.flickr.com/photos/dreo/5081755146/
Les fonds sous marins sont pas mal (on a vu pas mal de barracuda près des deux minuscule iles collé a Koh Lipe), et notre bungalow « Beach Front » (http://kohlipe.castaway-resorts.com/...eachFrontBreezy.html ) était juste parfait !Vue du bungalow : http://www.flickr.com/photos/dreo/5081680838/Vue de la terrasse du bungalow : http://www.flickr.com/photos/dreo/5081680838/Le coucher de soleil : http://www.flickr.com/photos/dreo/5081722982/Aussi : http://www.flickr.com/photos/dreo/5081891623/L’ambiance de l’ile est très très roots, et la petite ville de l’iles est vraiment extra (plein de petits restaurant, petit salon de massage etc…). Voir la « ville » : http://www.flickr.com/photos/dreo/5081838889/
A cette saison la plage était juste complètement déserte et la météo plus que clémente :) Voir : http://www.flickr.com/photos/dreo/5081740316/Et http://www.flickr.com/photos/dreo/5082510464/Et finalement http://www.flickr.com/photos/dreo/5081906457/Je vous conseille vivement le restaurant de la plage appelle « Sunrise restaurant » etait juste le meilleur restaurant ou l’on a mange en Thaïlande (tom kai kai, crevette etc..) et les prix sont juste ridicule 🙂 Sans parler du fait que l’on peut aller nager entre 2 plats 🙂, voir : Le restaurant : http://www.flickr.com/photos/dreo/5081744890/Des enfants : http://www.flickr.com/photos/dreo/5081714402/Nous avons fait pas mal de sport la bas, petit jogging le matin, puis snorkeling, kayak et quelques expéditions en « montagne » sur l’ile d’en face.
Seul point négatif est que d’un cote de l’ile, c’était très propre (la ou l’on logeait), l’autre cote était vraiment degueulasse (plein d’ordure sur la plage) … Le bruit des bateaux thai « les long tails » qui petarade est vraiment chiant, et encore on était en saison basse …
||| PHUKET |||
Une fois le far niente passe a Koh Lipe, nous avons pris le bus direction Phuket ! Le bus en Thaïlande est assez kitch mais ca reste confortable si on oublie le karaoké Voir intérieur d’un bus : http://www.flickr.com/photos/dreo/5081805066/
Alors a Phuket il ya plein plein d’activités a faire
Dans l’ordre nous avons:
- Eté voir un match de boxe thaï : http://www.flickr.com/photos/dreo/5081826420/
C’est vraiment un truc a faire, mais peut être pas avec des enfants, ca reste parfois assez violent (arcade sourcilière explose, coup de genoux etc..) Ce est assez surprenant a voir est aussi la différence de combats entre étrangers et thaïlandais, les étrangers sont beaucoup plus « bourrins » dans leurs combats…
- Fait de l’éléphant dans une jungle primaire
Voir http://www.flickr.com/photos/dreo/5081850602/ Alors la, c’était rêve de gosse, balade en éléphant dans une vraie jungle bien profonde… Très sympa a faire si vous êtes un grand enfant dans l’âme comme moi J
- Apres l’éléphant visite d’un parc national :
Tres jolie coin : http://www.flickr.com/photos/dreo/5081850602/
- Balade en kayak Juste superbe et très fun, surtout quand vous demander a pagayer a la place de votre guide (attention ca reste très dangereux pour un débutant en kayak, il y a beaucoup de rapides et de courant) Voir : http://www.flickr.com/photos/dreo/5081307299/
Nous avons rencontré quelques habitants du coin sur la route : http://www.flickr.com/photos/dreo/5081316573/http://www.flickr.com/photos/dreo/5081905754/- Patong Beach Génial pour faire la fête ! nous sommes allé a un concert de rock juste énorme , voir http://www.flickr.com/photos/dreo/5081331045/ Et rencontre quelques habitantes très sympa :http://www.flickr.com/photos/dreo/5081327123/http://www.flickr.com/photos/dreo/5081917604/http://www.flickr.com/photos/dreo/5081818978/Niveau ambiance « bars et fêtes » j’ai préféré Phuket a Pattaya Seul problèmes a Phuket les plages sont bondes de touristes et de chaise longues… et les restaurant et hôtels restent cher
||| KOH PHI PHI |||
Alors Koh Phi Phi est une ile près de Phuket, on y accède en bateau (bonde de touriste).
L’ile ressemble à ca : http://www.flickr.com/photos/dreo/5081351191/
Nous avons séjournés la bas au « Phi Phi Relax Beach Resort » C’est un petit resort avec quelques bungalows avec sa plage privative qui est séparé de la ville par une jungle. Truc intéressant c’est qui il ya un village de pécheur juste à cote du resort, on longe la plage et on y est.
Ces pécheurs sont très accueillant et toujours près a partage un sourire si vous faites de même 😄Voir : http://www.flickr.com/photos/dreo/5081339027/Et : http://www.flickr.com/photos/dreo/5081334711/Le gros problèmes (qui en a pas été un pour nous) c’est que a chaque fois que l’on veut aller en ville, c’est soit par bateau, soit par marche a pied (dans la jungle ) Le bateau reste cher et ne part pas quand on veut, donc nous avons décidé de faire de la marche a pied 😛
Mais on a trouve que faire 2 trajets par jours de 1heure a travers la jungle (même des fois en pleine nuit cf http://www.flickr.com/photos/dreo/5080824475/ ) nous a vraiment fait un bien fou !
Nous nous sommes remplit d’oxygène et avons vraiment fait du bien a notre corps !
Quelques photos de la jungle : http://www.flickr.com/photos/dreo/5081334711/http://www.flickr.com/photos/dreo/5081359707/NOTE: si vous êtes nostalgique des cigarettes qui font rire, vous trouverez votre bonheur dans cette jungle, mais je vous en dis pas plus 😊
Seul points négatifs de ce resort est l’équipement de plonge qui est minable de chez minable et la bouffe qui n’est vraiment pas terrible et cher… (par contre les cocktails du bar de la plage sont vraiment a conseiller)
Sinon cote activités a Koh Phi Phi ca a été plonge avec des requins et tortues (décevante car nous avons rien vusL), balade en jungle, grosse bouffe, visite de la plage du film de Di Caprio (plage bonde sans intérêt) et c’est a peu près tout 🤪
||| KRABI |||
Nous avons visite Krabi une après midi (le port d’arrive du ferry en provenance de Koh Phi Phi) en attendant notre avion …
Nous avons été voir les mangroves et les fermes de poisson. C’était très sympa, on se croirait presqu’en Amazonie. Voir : http://www.flickr.com/photos/dreo/5080870547/Un diodon : http://www.flickr.com/photos/dreo/5081488382/||| PATTAYA |||
Alors Pattaya c’est comme Phuket, c’est moche mais ya plein de trucs a faire!
Bar déments (surtout pour les hommes), ce bar la particulièrement (la ou ya les hôtesses de l’air) : http://www.flickr.com/photos/dreo/5082175192/ Mais j’en dirais pas plus ..
Nous avons aussi fait de la chute libre (appelle skydiving en Anglais) , voir : http://www.flickr.com/photos/dreo/5082009206/http://www.flickr.com/photos/dreo/5081987064/http://www.flickr.com/photos/dreo/5082052782/http://www.flickr.com/photos/dreo/5081448235/Nous avons fait ca avec www.thaiskyadventures.com/
C’était tenu par des américains et l’ambiance est juste génial (formateurs très décontractés, mise en confiance des débutants, petite bière après le saut etc..) et la qualité des photos et de leur vidéos (DVD) est juste extraordinaire ! Je vous le conseil vraiment si vous passez par Pattaya !
||| BANGKOK |||
Bangkok était aussi très bien malgré sa pollution et le bruit …!
Nous avons été voir les « dresseurs » de serpents, nous étions vraiment sur le cul. Voir : http://www.flickr.com/photos/dreo/5082418588/Et : http://www.flickr.com/photos/dreo/5081811395/http://www.flickr.com/photos/dreo/5081770549/http://www.flickr.com/photos/dreo/5082345280/Et le marche flottant, pas extraordinaire (car trop de touristes) mais ca reste sympathique pour quelques heures de balades. http://www.flickr.com/photos/dreo/5080974943/http://www.flickr.com/photos/dreo/5081560964/Et bien sur les temples (a faire avec un guide) http://www.flickr.com/photos/dreo/5081065805/http://www.flickr.com/photos/dreo/5081061321/http://www.flickr.com/photos/dreo/5081024953/http://www.flickr.com/photos/dreo/5081605048/Et puis finalement retour a notre cher ville de Pékin ! Si vous vous voulez voir toutes nos photos de Thaïlande n’hésitez pas a consulter notre page flickr ! http://www.flickr.com/photos/dreo A bientôt !
Bonjour a tous ! Voila après notre merveilleux voyage aux philippines (voir : http://voyageforum.com/v.f?post=2977798) moi et ma copine, sommes finalement partir a la découverte de la Thaïlande en octobre dernier pendant 15 jours, pays que l’on ne connaissait pas du tout ….(hormis les cliches bien sur J)
Nous avons fait l’itineraire : Pekin > BangKok > KohLipe >Phuket > Koh Phi phi> Krabi > Pattaya > Bangkok > Pekin
||| KOH LIPE |||
Koh Lipe est une petite ile superbe perdue au milieu de nulle part.
Voir photo de l’ile : http://www.flickr.com/photos/dreo/5081755146/
Les fonds sous marins sont pas mal (on a vu pas mal de barracuda près des deux minuscule iles collé a Koh Lipe), et notre bungalow « Beach Front » (http://kohlipe.castaway-resorts.com/...eachFrontBreezy.html ) était juste parfait !Vue du bungalow : http://www.flickr.com/photos/dreo/5081680838/Vue de la terrasse du bungalow : http://www.flickr.com/photos/dreo/5081680838/Le coucher de soleil : http://www.flickr.com/photos/dreo/5081722982/Aussi : http://www.flickr.com/photos/dreo/5081891623/L’ambiance de l’ile est très très roots, et la petite ville de l’iles est vraiment extra (plein de petits restaurant, petit salon de massage etc…). Voir la « ville » : http://www.flickr.com/photos/dreo/5081838889/
A cette saison la plage était juste complètement déserte et la météo plus que clémente :) Voir : http://www.flickr.com/photos/dreo/5081740316/Et http://www.flickr.com/photos/dreo/5082510464/Et finalement http://www.flickr.com/photos/dreo/5081906457/Je vous conseille vivement le restaurant de la plage appelle « Sunrise restaurant » etait juste le meilleur restaurant ou l’on a mange en Thaïlande (tom kai kai, crevette etc..) et les prix sont juste ridicule 🙂 Sans parler du fait que l’on peut aller nager entre 2 plats 🙂, voir : Le restaurant : http://www.flickr.com/photos/dreo/5081744890/Des enfants : http://www.flickr.com/photos/dreo/5081714402/Nous avons fait pas mal de sport la bas, petit jogging le matin, puis snorkeling, kayak et quelques expéditions en « montagne » sur l’ile d’en face.
Seul point négatif est que d’un cote de l’ile, c’était très propre (la ou l’on logeait), l’autre cote était vraiment degueulasse (plein d’ordure sur la plage) … Le bruit des bateaux thai « les long tails » qui petarade est vraiment chiant, et encore on était en saison basse …
||| PHUKET |||
Une fois le far niente passe a Koh Lipe, nous avons pris le bus direction Phuket ! Le bus en Thaïlande est assez kitch mais ca reste confortable si on oublie le karaoké Voir intérieur d’un bus : http://www.flickr.com/photos/dreo/5081805066/
Alors a Phuket il ya plein plein d’activités a faire
Dans l’ordre nous avons:
- Eté voir un match de boxe thaï : http://www.flickr.com/photos/dreo/5081826420/
C’est vraiment un truc a faire, mais peut être pas avec des enfants, ca reste parfois assez violent (arcade sourcilière explose, coup de genoux etc..) Ce est assez surprenant a voir est aussi la différence de combats entre étrangers et thaïlandais, les étrangers sont beaucoup plus « bourrins » dans leurs combats…
- Fait de l’éléphant dans une jungle primaire
Voir http://www.flickr.com/photos/dreo/5081850602/ Alors la, c’était rêve de gosse, balade en éléphant dans une vraie jungle bien profonde… Très sympa a faire si vous êtes un grand enfant dans l’âme comme moi J
- Apres l’éléphant visite d’un parc national :
Tres jolie coin : http://www.flickr.com/photos/dreo/5081850602/
- Balade en kayak Juste superbe et très fun, surtout quand vous demander a pagayer a la place de votre guide (attention ca reste très dangereux pour un débutant en kayak, il y a beaucoup de rapides et de courant) Voir : http://www.flickr.com/photos/dreo/5081307299/
Nous avons rencontré quelques habitants du coin sur la route : http://www.flickr.com/photos/dreo/5081316573/http://www.flickr.com/photos/dreo/5081905754/- Patong Beach Génial pour faire la fête ! nous sommes allé a un concert de rock juste énorme , voir http://www.flickr.com/photos/dreo/5081331045/ Et rencontre quelques habitantes très sympa :http://www.flickr.com/photos/dreo/5081327123/http://www.flickr.com/photos/dreo/5081917604/http://www.flickr.com/photos/dreo/5081818978/Niveau ambiance « bars et fêtes » j’ai préféré Phuket a Pattaya Seul problèmes a Phuket les plages sont bondes de touristes et de chaise longues… et les restaurant et hôtels restent cher
||| KOH PHI PHI |||
Alors Koh Phi Phi est une ile près de Phuket, on y accède en bateau (bonde de touriste).
L’ile ressemble à ca : http://www.flickr.com/photos/dreo/5081351191/
Nous avons séjournés la bas au « Phi Phi Relax Beach Resort » C’est un petit resort avec quelques bungalows avec sa plage privative qui est séparé de la ville par une jungle. Truc intéressant c’est qui il ya un village de pécheur juste à cote du resort, on longe la plage et on y est.
Ces pécheurs sont très accueillant et toujours près a partage un sourire si vous faites de même 😄Voir : http://www.flickr.com/photos/dreo/5081339027/Et : http://www.flickr.com/photos/dreo/5081334711/Le gros problèmes (qui en a pas été un pour nous) c’est que a chaque fois que l’on veut aller en ville, c’est soit par bateau, soit par marche a pied (dans la jungle ) Le bateau reste cher et ne part pas quand on veut, donc nous avons décidé de faire de la marche a pied 😛
Mais on a trouve que faire 2 trajets par jours de 1heure a travers la jungle (même des fois en pleine nuit cf http://www.flickr.com/photos/dreo/5080824475/ ) nous a vraiment fait un bien fou !
Nous nous sommes remplit d’oxygène et avons vraiment fait du bien a notre corps !
Quelques photos de la jungle : http://www.flickr.com/photos/dreo/5081334711/http://www.flickr.com/photos/dreo/5081359707/NOTE: si vous êtes nostalgique des cigarettes qui font rire, vous trouverez votre bonheur dans cette jungle, mais je vous en dis pas plus 😊
Seul points négatifs de ce resort est l’équipement de plonge qui est minable de chez minable et la bouffe qui n’est vraiment pas terrible et cher… (par contre les cocktails du bar de la plage sont vraiment a conseiller)
Sinon cote activités a Koh Phi Phi ca a été plonge avec des requins et tortues (décevante car nous avons rien vusL), balade en jungle, grosse bouffe, visite de la plage du film de Di Caprio (plage bonde sans intérêt) et c’est a peu près tout 🤪
||| KRABI |||
Nous avons visite Krabi une après midi (le port d’arrive du ferry en provenance de Koh Phi Phi) en attendant notre avion …
Nous avons été voir les mangroves et les fermes de poisson. C’était très sympa, on se croirait presqu’en Amazonie. Voir : http://www.flickr.com/photos/dreo/5080870547/Un diodon : http://www.flickr.com/photos/dreo/5081488382/||| PATTAYA |||
Alors Pattaya c’est comme Phuket, c’est moche mais ya plein de trucs a faire!
Bar déments (surtout pour les hommes), ce bar la particulièrement (la ou ya les hôtesses de l’air) : http://www.flickr.com/photos/dreo/5082175192/ Mais j’en dirais pas plus ..
Nous avons aussi fait de la chute libre (appelle skydiving en Anglais) , voir : http://www.flickr.com/photos/dreo/5082009206/http://www.flickr.com/photos/dreo/5081987064/http://www.flickr.com/photos/dreo/5082052782/http://www.flickr.com/photos/dreo/5081448235/Nous avons fait ca avec www.thaiskyadventures.com/
C’était tenu par des américains et l’ambiance est juste génial (formateurs très décontractés, mise en confiance des débutants, petite bière après le saut etc..) et la qualité des photos et de leur vidéos (DVD) est juste extraordinaire ! Je vous le conseil vraiment si vous passez par Pattaya !
||| BANGKOK |||
Bangkok était aussi très bien malgré sa pollution et le bruit …!
Nous avons été voir les « dresseurs » de serpents, nous étions vraiment sur le cul. Voir : http://www.flickr.com/photos/dreo/5082418588/Et : http://www.flickr.com/photos/dreo/5081811395/http://www.flickr.com/photos/dreo/5081770549/http://www.flickr.com/photos/dreo/5082345280/Et le marche flottant, pas extraordinaire (car trop de touristes) mais ca reste sympathique pour quelques heures de balades. http://www.flickr.com/photos/dreo/5080974943/http://www.flickr.com/photos/dreo/5081560964/Et bien sur les temples (a faire avec un guide) http://www.flickr.com/photos/dreo/5081065805/http://www.flickr.com/photos/dreo/5081061321/http://www.flickr.com/photos/dreo/5081024953/http://www.flickr.com/photos/dreo/5081605048/Et puis finalement retour a notre cher ville de Pékin ! Si vous vous voulez voir toutes nos photos de Thaïlande n’hésitez pas a consulter notre page flickr ! http://www.flickr.com/photos/dreo A bientôt !
Quelle route choisir entre Purros et Epupa? (Namibie) English translation pending
Bonjour,
je suis en train de construire mon voyage en Namibie pour l'été prochain.
Je fais une étape Sesfontein/Purros et après pour aller sur Epupa, j'hésite entre 2 routes.
1) Retour par Sesfontein et C43 avec Opuwo puis Epupa, ou alors
2) Orupembe, puis Otjiu et Opuwo puis Epupa.
Au départ mon choix était pour la première solution car on ne devait être qu'un 4*4 et finalement on est deux, donc moins isolés.
La première solution implique de passer 2 fois sur la même route Purros/Sesfontein et la seconde est un trajet différent.
Que me conseillez-vous ?
Merci à tous et bonnes fêtes
a+
Vos croisières de Fêtes de fin d'année? English translation pending
😉😉😉A VOUS TOUS, LES ANCIENS, LES NOUVEAUX ET LES DÉBUTANTS, J'OUVRE ICI UN ESPACE AFIN QUE VOUS NOUS COMMENTIEZ VOS CROISIÈRES DE FIN D’ANNÉE POUR CEUX QUI VONT PARTIR ENTRE NOËL ET JOUR DE L'AN.
FAITES NOUS RESSENTIR CE QUE VOUS AVEZ VÉCU LORS D'UN CIRCUIT RÉALISÉ A NOËL ET POUR D'AUTRES, LE JOUR DE L'AN.
POUR MA PART, J'EN PROFITE AUSSI POUR VOUS REMERCIER TOUS, DU FOND DU CŒUR POUR LES DIFFÉRENTES VISITES QUI VOUS AVEZ RÉALISÉ DANS LES DISCUSSIONS MAIS AUSSI DE L’AMITIÉ, DE LA GENTILLESSE ET AUSSI DE L’INTÉRÊT QUE VOUS AVEZ EU A CONFORTER AUTOUR DES AMIS DES CROISIÈRES.
JE VOUS SOUHAITE A VOUS TOUS ET VOS FAMILLES DE TRÈS BONNES FÊTES DE NOËL EN ESPÉRANT QUE PAPA NOËL VOUS GLISSERA UNE RÉSERVATION POUR 2011.
QUE LA JOIE ET LA BONNE HUMEUR PERDURENT EN CETTE FIN D’ANNÉE ET POUR LA NOUVELLE QUI VA NAÎTRE, NOUS EN PROFITERONS POUR Y GLISSER NOS BONS SOUHAITS.
AMITIÉS A VOUS TOUS ET RÉGALEZ VOUS BIEN ET N'OUBLIEZ PAS DE METTRE VOS CHAUSSURES SOUS L'ARBRE......
BISOUS
JC
FAITES NOUS RESSENTIR CE QUE VOUS AVEZ VÉCU LORS D'UN CIRCUIT RÉALISÉ A NOËL ET POUR D'AUTRES, LE JOUR DE L'AN.
POUR MA PART, J'EN PROFITE AUSSI POUR VOUS REMERCIER TOUS, DU FOND DU CŒUR POUR LES DIFFÉRENTES VISITES QUI VOUS AVEZ RÉALISÉ DANS LES DISCUSSIONS MAIS AUSSI DE L’AMITIÉ, DE LA GENTILLESSE ET AUSSI DE L’INTÉRÊT QUE VOUS AVEZ EU A CONFORTER AUTOUR DES AMIS DES CROISIÈRES.
JE VOUS SOUHAITE A VOUS TOUS ET VOS FAMILLES DE TRÈS BONNES FÊTES DE NOËL EN ESPÉRANT QUE PAPA NOËL VOUS GLISSERA UNE RÉSERVATION POUR 2011.
QUE LA JOIE ET LA BONNE HUMEUR PERDURENT EN CETTE FIN D’ANNÉE ET POUR LA NOUVELLE QUI VA NAÎTRE, NOUS EN PROFITERONS POUR Y GLISSER NOS BONS SOUHAITS.
AMITIÉS A VOUS TOUS ET RÉGALEZ VOUS BIEN ET N'OUBLIEZ PAS DE METTRE VOS CHAUSSURES SOUS L'ARBRE......
BISOUS
JC
Recherche stage/projet de développement pour quatre mois en Afrique de l'Ouest à partir de mars/avril English translation pending
Bonsoir ,
Je suis actuellement en M2 professionnel a l'IEDES " etudes du developpement" specialite social : travail , formation, santé . Je suis à la recherche d'un stage a partir de Mars-Avril 2011 d'une durée minimum de 4 mois en Afrique de l'Ouest pour participer à l'elaboration/ suivi de programmes de developpement principalement sur la thématique de l'éducation avec une preference sur les enfants en difficulte. J'ai deja effectuée un stage au sein d'une association qui s'occupe des enfants des rues à Dakar.
Si vous pouviez me donnez des contacts de personne ou d'association pour accelerer ma recherche ?! ou meme d'autres info
Merci d'avance Bonnes fetes
Je suis actuellement en M2 professionnel a l'IEDES " etudes du developpement" specialite social : travail , formation, santé . Je suis à la recherche d'un stage a partir de Mars-Avril 2011 d'une durée minimum de 4 mois en Afrique de l'Ouest pour participer à l'elaboration/ suivi de programmes de developpement principalement sur la thématique de l'éducation avec une preference sur les enfants en difficulte. J'ai deja effectuée un stage au sein d'une association qui s'occupe des enfants des rues à Dakar.
Si vous pouviez me donnez des contacts de personne ou d'association pour accelerer ma recherche ?! ou meme d'autres info
Merci d'avance Bonnes fetes
Séjour à Aracaju au Brésil: activités, transport, sécurité...? English translation pending
Bonsoir à tous,
Je pars pour 3 mois en janvier prochain dans l'état du Sergipe et tout particulièrement dans la ville d'Aracaju. Et, mon grand désarroi, les infos sur cette ville n'affluent pas sur le net.
Je suis preneuse de toutes sortes d'infos (activités, culture, sécurité, transports...).
Je compte mettre à profit ce long séjour en essayant de vivre une vie plus proche des habitudes locales que de celles du touriste. J'ai envie, par exemple, de m'inscrire dans un "club" pour pratiquer une activité (danse, sport...) comme le font les Brésiliens. Ça me semble aussi un bon moyen pour l'apprentissage de la langue.
Un grand merci pour vos réponses.
Véronique.
Je pars pour 3 mois en janvier prochain dans l'état du Sergipe et tout particulièrement dans la ville d'Aracaju. Et, mon grand désarroi, les infos sur cette ville n'affluent pas sur le net.
Je suis preneuse de toutes sortes d'infos (activités, culture, sécurité, transports...).
Je compte mettre à profit ce long séjour en essayant de vivre une vie plus proche des habitudes locales que de celles du touriste. J'ai envie, par exemple, de m'inscrire dans un "club" pour pratiquer une activité (danse, sport...) comme le font les Brésiliens. Ça me semble aussi un bon moyen pour l'apprentissage de la langue.
Un grand merci pour vos réponses.
Véronique.
Népal: récit de voyage dans le Solukhumbu / Everest (octobre-novembre 2010) English translation pending
Salut,
voici un récit qui fait suite à celui de l'année dernière sur les Annapurnas :
http://nanor44.free.fr/forum/nepal-2010
Voici quelques photos extraites de ce récit :



















... plus beaucoup d'autres...
A+, Ronan.
voici un récit qui fait suite à celui de l'année dernière sur les Annapurnas :
http://nanor44.free.fr/forum/nepal-2010
Voici quelques photos extraites de ce récit :



















... plus beaucoup d'autres...
A+, Ronan.
Randonnée dans l'Aconcagua (Argentine) English translation pending
Bonjour,
Je vais faire une randonnée dans le Parc de l'Aconcagua. Savez-vous :
- s'il est possible de se ravitailler en nourriture (du genre petite épicerie) à Puente del Inca et/ou à Punta de Vacas?
- en arrivant à l'entrée du Parc, est-ce que je pourrai laisser pendant mon trek un colis de ravitaillement (lyophilisés) à quelqu'un (gardes du parc, hôtellerie, ...) pour éviter d'être trop chargé ...et donc le reprendre à la sortie de mon trek (en fait, après mon passage dans le parc, je vais poursuivre la marche vers le nord)
- les gardes du Parc sont-ils omniprésents et verbalisent-ils les randonneurs s'ils dépassent l'altitude limite pour le permis trek (4 300m) sachant que je compte profiter de l'occasion pour faire quelques ascensions ?
Merci pour vos réponses.
Trek de l'Annapurna: choisir Mukthinath ou Tatopani? (Népal) English translation pending
Bonjour
je compte faire le trek de l'annapurna est des rumeurs me disent que le trajet entre Mukthinath et Tatopani
et en plaine construction pour y faire une route ?
alors si il y a une personne qui a fait ce trekking récemment , pouvais vous me dire si le trajet et correct entre les voitures qui circule et peut etre qu'il y a un autre sentier qui rejoint les 2 villages , Merci
Philippe
Itinéraire de deux semaines en Autriche et Allemagne: hôtels, endroits à ne pas manquer...? English translation pending
Bonjour à tous!
Avec mon amoureux, nous partirons en Autriche et en Allemagne pendant les deux premières semaines de mai. Nous n’aurons pas de voiture et voyagerons donc seulement en train. Nous avons 12 jours complets sur place + une demi-journée lors de l’arrivée (avec décalage horaire et tout et tout : nous sommes Québécois!) Nous désirons voir le plus de choses possibles, sans pour autant être trop chargés. Nous ne sommes pas trop musées et nous aimons surtout flâner, découvrir des villes en marchant dans les rues, voir des spectacles aussi, manger beaucoup, et surtout voir la nature, les montagnes, etc. J’ai déjà beaucoup lu sur nos destinations et j’ai fait mes propres recherches, et voici notre itinéraire jusqu’à maintenant :
Vienne : 2 journées et demie Bratislava : 1 journée à partir de Vienne Salzbourg : 1 journée Innsbruck et les alentours (Achensee, ??? suggestions???) : 3 jours Mittenwald et les alentours (Garmisch et le Zugspitze, ??? suggestions???) : 2 jours Munich, camp de concentration de Dachau, châteaux de la Bavière : 3 jours
J’aimerais beaucoup savoir ce que vous pensez de mon itinéraire et surtout connaître vos suggestions si vous en avez. Suggestions d’hôtels/auberges/gîtes, d’endroits à ne pas manquer, de restaurants même, n’importe quoi! L’itinéraire est encore flexible, rien n’est réservé jusqu’à maintenant. J’aimerais particulièrement connaître vos coups de cœur près d’Innsbruck et/ou de Mittenwald (il faut cependant être capables de se rendre en train). Merci à l’avance!
Avec mon amoureux, nous partirons en Autriche et en Allemagne pendant les deux premières semaines de mai. Nous n’aurons pas de voiture et voyagerons donc seulement en train. Nous avons 12 jours complets sur place + une demi-journée lors de l’arrivée (avec décalage horaire et tout et tout : nous sommes Québécois!) Nous désirons voir le plus de choses possibles, sans pour autant être trop chargés. Nous ne sommes pas trop musées et nous aimons surtout flâner, découvrir des villes en marchant dans les rues, voir des spectacles aussi, manger beaucoup, et surtout voir la nature, les montagnes, etc. J’ai déjà beaucoup lu sur nos destinations et j’ai fait mes propres recherches, et voici notre itinéraire jusqu’à maintenant :
Vienne : 2 journées et demie Bratislava : 1 journée à partir de Vienne Salzbourg : 1 journée Innsbruck et les alentours (Achensee, ??? suggestions???) : 3 jours Mittenwald et les alentours (Garmisch et le Zugspitze, ??? suggestions???) : 2 jours Munich, camp de concentration de Dachau, châteaux de la Bavière : 3 jours
J’aimerais beaucoup savoir ce que vous pensez de mon itinéraire et surtout connaître vos suggestions si vous en avez. Suggestions d’hôtels/auberges/gîtes, d’endroits à ne pas manquer, de restaurants même, n’importe quoi! L’itinéraire est encore flexible, rien n’est réservé jusqu’à maintenant. J’aimerais particulièrement connaître vos coups de cœur près d’Innsbruck et/ou de Mittenwald (il faut cependant être capables de se rendre en train). Merci à l’avance!
Cinéaste cherche des francophones au Pérou English translation pending
Bonjour
Je suis Didier PH Martin cinéaste et pour tout le mois de Janvier je suis au Pérou pour filmer un documentaire sur ce pays. Au debut du mois je suis dans la region de Cuso et de la vallée sacrée. Si des francophones sont dans le coin, contatcez avec moi car j'aimerais filmer quelques un d'entre vous pour que vous me disiez vos impression des lieux. Et pourquoi pas, peut être faire avec vous une partie du teck de la vallée sacrée jusqu'au Macchu picchu. Je vais également filmer en vélo de montagne a partir de mon QG local a ollamtambanco. Même chose si ça interesse quelque un d'entre vous et de participer au tournage et bien j'en serais très heureux de partager l'expérience avec vous et de vous filmer. Vous aurez par la même occasion des images de vous filmées en HD (une copie pour vos souvenir personnels mais pas pour redistribution) de qualité par un cinéaste professionel (plusieurs tournage pour la télé américaine). Je suis présentement au Québec mais j'ai passé plusieurs années au USA. Je serais au Pérou du 4 au 31 Janvier. mon email est martind@netfolder.com Netfolder production est ma firme de production. Au plaisir de se rencontrer au Pérou pour de belles images et une expérience inoubliable.
A+ Didier
Je suis Didier PH Martin cinéaste et pour tout le mois de Janvier je suis au Pérou pour filmer un documentaire sur ce pays. Au debut du mois je suis dans la region de Cuso et de la vallée sacrée. Si des francophones sont dans le coin, contatcez avec moi car j'aimerais filmer quelques un d'entre vous pour que vous me disiez vos impression des lieux. Et pourquoi pas, peut être faire avec vous une partie du teck de la vallée sacrée jusqu'au Macchu picchu. Je vais également filmer en vélo de montagne a partir de mon QG local a ollamtambanco. Même chose si ça interesse quelque un d'entre vous et de participer au tournage et bien j'en serais très heureux de partager l'expérience avec vous et de vous filmer. Vous aurez par la même occasion des images de vous filmées en HD (une copie pour vos souvenir personnels mais pas pour redistribution) de qualité par un cinéaste professionel (plusieurs tournage pour la télé américaine). Je suis présentement au Québec mais j'ai passé plusieurs années au USA. Je serais au Pérou du 4 au 31 Janvier. mon email est martind@netfolder.com Netfolder production est ma firme de production. Au plaisir de se rencontrer au Pérou pour de belles images et une expérience inoubliable.
A+ Didier
Sac de couchage jumelable? English translation pending
bonjour,
je suis à la recherche d'un sac de couchage jumelable, pour une température confort de 0° à -5° dans une fourchette de prix entre 150 et 250 euros. Je voudrais quelque chose de qualité mais l'aspect jumelable est important, car je voudrais en acheter un autre plus tard pour faire des treks à deux. Est-ce que quelqu'un pourrait me conseiller car les descriptifs des sites ne précisent pas toujours s'ils sont jumelables ou pas?
Merci d'avance
je suis à la recherche d'un sac de couchage jumelable, pour une température confort de 0° à -5° dans une fourchette de prix entre 150 et 250 euros. Je voudrais quelque chose de qualité mais l'aspect jumelable est important, car je voudrais en acheter un autre plus tard pour faire des treks à deux. Est-ce que quelqu'un pourrait me conseiller car les descriptifs des sites ne précisent pas toujours s'ils sont jumelables ou pas?
Merci d'avance
Big 5 pour small 4 ou l'Afrique Australe en famille: Le Cap, Namibie, Botswana, Zimbawe - Partie 1 English translation pending
Big 5 pour small 4 ou l’Afrique Australe en famille : Le Cap, Namibie, Botswana, Zimbawe - Partie 1
La gestation a été longue (moins que celle d’une majestueuse éléphante), mais l’expérience fut telle qu’il m’était difficile de la restituer de façon synthétique. Nous vous livrons donc nos impressions de voyage au jour le jour, les bonnes et les moins bonnes.
Pourquoi cette destination ? C’est compliqué. Non c’est simple. Après les grands parcs du sud-ouest américain en 2008, nous avions décidé de repartir en voyage cet été. Ce qu’on aime comme destination, c’est des endroits où on peut se déplacer en self drive mais qui soient suffisamment dépaysantes. On était partis pour l’Asie (qu’est ce qu’on aurait économisé…), la Malaisie remplissait bien ces critères, mais on n’y campe pas vraiment, et camper, on trouve ça bien chouette. Et là, une de mes collègues me dit : la Namibie, c’est génial ! Tu conduis une voiture, tu campes, c’est beau, y a des tas de bestiaux que t’as jamais vu… Ah oui ? Ca a l’air pas mal cette Namibie. J’avais vu de nombreuses fois la Namibie sur la mappemonde, sa capitale a un nom rigolo et c’est la côte la plus proche de la dernière résidence de l’Empereur, mais tout ça n’était pas suffisant pour retenir mon attention. Alors je vais voir sur le forum et je me plonge dans vos carnets de voyage. J’ai été frappé par leur nombre et leur qualité. Et là, une nouvelle fois mille mercis à Pierre, Ericarole, Voyageur08, Arroukatchee, Grisemotte… J’en oublie surement, qu’ils ne se vexent pas.
Nous, c’est qui ? On est une bande de 4 à nous tous seuls. Rebecca (13 ans), l’ainée, vient d’atteindre l’âge où l’enfant se métamorphose lentement en marmotte et où toute activité physique est une forme d’outrage aux bonnes mœurs. Paradoxalement, Rébecca, éclaireuse, nous fera le feu tous les soirs (je n’en ai pas fait un seul me semble t’il) et sera matin et soir mon assistante personnelle pour le montage et le démontage des tentes. Natacha (9 ans), la cadette qui rêve de vie dans la nature et de voir enfin, pour de vrai, la faune sauvage africaine. Elle sera notre tête chercheuse de bestiaux. Sa petite taille lui confèrera le rôle peu convoité de « rangeuse de coffre » ; j’en profite tout de suite pour vous dire un truc : si vous en avez la possibilité, louez un 4x4 avec des rangements, ça préserve le dos. Hélène, la femme de ma vie, supervise la logistique et les relations publiques de la bande avec le monde extérieur. Enfin, votre serviteur, préposé à la conduite du 4x4 et organisateur du voyage. Scarlett dite Trufus (car c’est une truffe grotesque), notre chat, restera à Paris. Les filles la remplacent par leur Nintendo DS fétiche. Super Mario Bross sera leur compagnon de voyage.
L’organisation Camarades forumistes, vous ne le saviez pas, mais l’organisation, ce fut d’abord vous. Votre aide a été précieuse pour la préparation du séjour, la définition de l’itinéraire, le choix des étapes… Bref, tout ce qui fait qu’un séjour est réussi. J’ai parcouru vos carnets et puisé tous les éléments qui ont permis de bâtir notre voyage. Les décisions furent prises… en novembre. Ca, j’avais jamais fait. Le referais-je ? Pas gagné… 1) Le toit : ce sera majoritairement du camping, parce qu’on aime ça, parce que ça convient au rythme des enfants et en plus, c’est franchement moins cher à 4, même en utilisant les chambres familiales de certains lodges pas trop chers. C’est donc 4x4 avec tentes sur le toit. C’est rigolo comme tout, c’est rapide à plier, mais on est obligé de plier le camp à chaque déplacement. Si je retourne au Botswana, ce sera clairement avec des tentes au sol, surtout depuis que je sais qu’on n’y risque rien. 2) L’itinéraire : on ira voir Cape Town en chemin. Hélène me dit : je veux voir un bout d’Afrique du Sud, c’est dommage de rater ça si on va dans le coin. Elle voulait voir Cape Town et on a vu Cape Town, elle a eu bien raison, c’est mieux que Vesoul. Sans ce détour, je serais resté sur ma faim. Repartir de Victoria Falls ne coute pas plus cher sur British Airways. Je rêvais de voir les chutes depuis ma plus tendre enfance. Les heures passées à rêver de Livingston sont encore là. On décide donc de louer le 4x4 « one way ». Ca coute un peu plus cher, mais pas tant que ça. Vous comprendrez plus tard pourquoi… 3) Le 4x4 : il est loué chez African Track qui offre des prix compétitifs. Les avis des forumistes sont mitigés quant à l’état des véhicules et du matériel de camping. Je les comprends (oui Pierre). Le véhicule fonctionne au diesel (je l’avais spécifiquement demandé et c’est mieux) et est en bon état, mais a quand même 135000 km dans les roues ; on approche de la limite des 150000 km qui s’applique aux loueurs du CARAN. Je note toutefois que le loueur fait des efforts d’entretien. Le matériel de camping est complet mais un peu beaucoup vétuste. Pas de rangement dans le canopy, ce qui oblige a pas mal d’exercice physique quotidien. Bref, on en a eu pour notre argent. Honnêtement, pour la Namibie, ça va. Pour 15 jours dans les parcs du Botswana, j’y réfléchirais à 2 fois. 4) Les réservations : bien que passer par un TO local coute parfois moins cher, j’ai préféré tout organiser seul, question de souplesse et de flânerie. J’aime bien choisir, discuter. Face aux problèmes d’arnaque à la carte de crédit, j’ai pris un abonnement « e-carte bleue » auprès de ma banque. J’étais donc tranquille pour payer mes réservations et autres acomptes sur internet. Les campings « chauds » de Namibie (Sesriem et Etosha) sont réservés en décembre. Ceux du Botswana sont réservés en octobre (merci Ericarole des conseils), puis je suis obligé de changer un peu les dates et alors c’est complet. Et Madame me dit : pourquoi on se prendrait pas un guide au Botswana. On se marrera moins à s’ensabler et à se faire peur, mais on profitera peut être plus de la nature. J’étais plutôt contre (aventuuuuuure, quand tu nous tiens), j’avais vachement envie de jouer avec un 4x4. En réalité, elle a eu mille fois raison. Vous comprendrez pourquoi. 5) Les guides et cartes : guide Lonely Planet Namibie-Botswana et guide Bradt Namibie. Ce dernier est vraiment excellent et son auteur Chris MacIntyre connaît réellement bien la Namibie et ses habitants. J’ai fait connaissance de cette collection et je n’ai pas été déçu. Carte Tracks for Africa (T4A) version papier de la Namibie, en vente sur leur site. Cartes T4A pour GPS Garmin, en vente aussi sur le site T4A.
En gros, début janvier, tout le voyage est ficelé, ça ne m’était jamais arrivé. Ca crée un vide. Il a intérêt à être réussi ce voyage.
29 Juillet 2010 (J1) : Paris - Le Cap On quitte la maison pour Roissy CDG. L’A1 est embouteillée, normal. On avait choisi British Airways car c’était la seule compagnie à offrir un tarif raisonnable pour le périple qu’on voulait faire. J’ai pour règle de faire prendre en charge mes vols multi-segments par une seule compagnie. Comme cela, si un avion est en retard, on ne perd pas le billet de l’avion suivant (« no show »). Justement, l’avion pour Londres est un peu en retard. Le changement à Londres est court, très court. On court, on court… Et on l’attrape à la dernière minute. Ouf !!! Bonne nuit de sommeil dans l’avion. Qu’est ce que c’est bien ces voyages sans décalage horaire.
30 Juillet 2010 (J2) : Le Cap (Dunkley House) Arrivée à Cape Town dans la grisaille matinale. C’est l’hiver. Le chauffeur de notre Guesthouse nous attend. Route vers le centre ville. On longe nos premiers townships. Premiers choc devant ces cabanes entassées au bord de l’autoroute. Notre guesthouse, la « Dunkley House » est ravissante. Elle est située dans Gardens, un quartier central mais résidentiel. Nous avons un petit appartement avec une cuisine petitement mais suffisamment équipée. L'accueil est chaleureux et le personnel n'est pas avare en conseils. Ce fut clairement un excellent choix. La chambre n’est pas encore prête. On part donc se promener à pied en ville. Le site en lui même est sublime, avec les 3 collines ou montagnes autour et la mer au fond. J’adore. La visite du centre ville est rapide tant il est petit. Traversée des « Company Gardens ». On grignote dans Long Street, l’artère commerciale centrale et ses immeubles victoriens à balcon en fer forgé. Achat de quelques livres d’occasion histoire de lire « local » : polars de Deon Mayer et d’Alexander McCall Smith (enquêtes de la célèbre détective botswanaise Mma Ramotswe, de l’agence First Ladies N°1). Promenade à pied dans Bo-Kaap, le quartier des Cape Malay, descendants d’esclaves asiatiques qui appartenaient à la classe des coloured (ni noirs ni blancs) pendant l’apartheid. L’enchevêtrement de maisons multicolores cubiques à flancs de colline est plein de charme. Tour rapide au marché pour touristes de Green Market Square : Natacha achète la vuvuzella de ses rêves. Petit café au soleil. Passage au supermarché (Pickn’Pay), achat du dîner et de son indispensable apéro à base de raisains ancestraux baignés de soleil austral (Shiraz de chez Spier). Retour à la guesthouse avant la nuit. La manager nous a dit : « Cape Town, c’est très sûr… jusqu’à la nuit tombée. Après, vous ne marchez plus dans les rues, vous prenez une auto, soit la votre, soit un taxi ». C’est déconcertant cette ville dont les maisons sont entourées de murs hérissés de pics et doublés d’une clôture électrifiée. Chaque maison est sous contrat avec une entreprise de vigile « armed response », et il y a un vigile privé toute la nuit dans la rue de la guesthouse. Je ne m’habituerai jamais vraiment à cela tout au long de mon séjour. Je trouve cette impression d’enfermement pesante. Comme m’a dit un ami : « après avoir enfermé les Noirs pendant 50 ans, les voilà enfermés à leur tour ».
Le joli quartier de Bo-Kaap et ses maisonnettes multicolores, lieu de vie des Cape Malay
Avenante demeure fortifiée à la mode dite "du Cap"
31 Juillet 2010 (J3) : Le Cap (Dunkley House) Réveil sous les nuages, vent fort et glacial. C’est bien l’hiver, pas de doute. Le petit déjeuner nous réconforte, c’est un festival inoubliable. Visite du Castle of Good Hope le matin. Pas folichon, soyons honnêtes, sauf peut être le petit musée qui expose le mobilier de la Compagnie de Indes ainsi que des toiles représentant Cape Town à différentes époques. Départ en taxi (pratiques et pas chers) pour le Waterfront où nous avons réservé un tour pour Robben Island. Malheur ! Notre tour a été annulé pour cause de vent. Tristes, nous reprenons un taxi pour le centre ville et nous visitons District 6 Museum. Visite très émouvante de ce musée consacré à un quartier rasé dans les années 60 après avoir été décrété « zone blanche ». Beaucoup d’explications sur le fonctionnement quotidien de l’apartheid, les fameux « pass » qui autorisaient la circulation en dehors des townships et des homelands. Retour au Waterfront pour une visite du « Two Oceans Aquarium ». Je dois dire que cet aquarium est très réussi et vaut le détour. Même moi qui ne suis pas fan, j’ai bien aimé. Ballade sur le Waterfront. L’endroit est assez joli. En fait, c’est le lieu de sortie « safe » de la ville. Les parkings sont sûrs et on peut se promener la nuit sans souci. C’est donc devenu le lieu de sorti des classes moyennes et aisées à la recherche de la trilogie shoping-ciné-bouffe. On se choisi un joli resto en terrasse (chauffée s’il vous plait). Bon dîner (ça s’annonce bien la viande par ici) puis retour à l’hôtel en taxi.
1er Aout 2010 (J4) : Le Cap (Dunkley House) Il fait beau, tant mieux. Récupération de la voiture de location. C’est kiki conduit ? Chéri ? Ok, je me lance. De toutes façons, ça m’amuse, je n’ai jamais conduit à gauche. Les 5 premières minutes sont à pisser de rire : les essuie glaces battent la chamade à chaque intersection où me prend la bien étrange idée de changer de cap, puisqu’ils se sont malicieusement substitués aux clignotants. Finalement, je m’y fait assez vite. Trop facile. Direction le Cap de Bonne Espérance. Arrêt à Simon’s Town (Boulder Beach) histoire de saluer dignement les pingouins. C’est la première fois que nous en voyons en liberté. C’est vrai qu’ils sont mignons avec leur dégaine. On les regarde se balader en roulant du popotin, se jeter dans l’océan, nager, en sortir… On reprend l’auto. Nous croisons en chemin une fière troupe de babouins. Ils encerclent l’auto, nous les regardons passer : mères avec des petits sur le dos, gros mâles, jeunes babouins sautilleurs. Ils sont nombreux dans le coin et n’ont pas bonne presse, ce que je comprends vu la taille de leurs dents. Et là, les babouins traversent la route. Mais attention, pas n’importe où. Non non non, la vie du babouin du Cap est très encadrée. Il y a des gens avec des dossards fluorescents sur lequel est écrit « Baboon Monitor ». Trop fort ! Ces gars encadrent l’existence des babouins et tentent de canaliser leur joyeuse errance. En route vers Cape Point. On entre religieusement dans le parc. On gare l’auto, on monte la colline et on arrive enfin en ce lieu mythique, la pointe sud de l’Afrique, que tant de navigateurs ont virée au péril de leur vie. Ca y est, je m’emporte. Bon, OK, c’est qu’une pointe rocheuse et en plus, c’est pas réellement la pointe septentrionale de l’Afrique. Mais tout de même, elle a belle allure. On reste là longtemps, à contempler la rencontre, somme toute bien symbolique, des deux océans, l’Atlantique, bruyant et agité, l’Indien, plus calme. Détour par le cap de Bonne Espérance pour une photo souvenir. Ah, une autruche vient nous rendre visite, on en avait jamais vu en liberté, encore moins sur une plage. Retour par Chapman’s Peak Drive (impressionnant, pas d’autre mot, ne ratez surtout pas cette route) et Hoot Bay au coucher du soleil. Traversée embouteillée des banlieues chics : Camps Bay, Clifton, Sea Point et Green Point. Villas magnifiques dominant la mer, jeunesse dorée à la terrasse des cafés, vie douce. Nouveau dîner au Waterfront.
Manchots du Cap roulant délicatement du popotin sur Boulder Beach
Cape Point, point sud-ouest de l'Afrique, que tant de navigateurs ont viré au péril de leur vie...
Maison, que tu es loin, c'est si bon...
Autruche sortant de son bain au cap de bonne espérance
Hoot Bay au coucher du soleil, vue de Chapman's Peak Drive
2 Aout 2010 (J5) : Le Cap (Dunkley House) Hélène se lève de bon matin pour faire l’ouverture du grossiste en tissus. En effet, Madame en raffole. Belles prises de guerre, parmi lesquelles un tissu à l’effigie de Nelson Mandela et un autre commémorant la coupe du monde de football. Après cette étape, direction le Waterfront pour embarquer en direction de Robben Island. Après un court (45 minutes) trajet en bateau, la visite du pénitencier se fait en bus puis à pieds, guidée par un ancien prisonnier politique. La visite est très émouvante. Notre guide raconte la vie quotidienne et, surtout, comment, l’ANC a organisé au sein de la prison un système s’enseignement qui a permis de former tous les cadres qui dirigent encore aujourd’hui l’Afrique du Sud. Un certain nombre de gardiens ont aussi profité de ce système, ce qui est assez paradoxal mais témoigne de l’ouverture d’esprit de ces hommes. Visite de la célèbre cellule de Nelson Mandela, mais on ne peut pas entrer dedans et écarter les bras comme Matt Damon dans Invictus. Hélène s’entretient avec une américaine d’une cinquantaine d’années, Afrikaner d’origine, qui avait fui l’Afrique du sud de l’apartheid pour échapper aux persécutions dont son mari, communiste pro-ANC, était victime. Elle raconte l’ambiance sinistre de l’époque, les disparitions de militants… C’est son premier retour en Afrique du Sud depuis les années 80, accompagnée de ses 2 filles adolescentes qui voulaient connaître le pays natal de leur maman. Cette visite occupe la plus grande de notre journée. On consacre la dernière heure de soleil à la visite du Jewish Museum et de l’ancienne synagogue.
Une cellule collective dans la prison de Robben Island
La cellule de Nelson Mandela
3 Aout 2010 (J6) : Le Cap – Windhoek (Chameleon Backpacker) La matinée est consacrée à une visite de townships. J’avoue avoir pas mal hésité. Avant d’arriver au Cap, nous étions même plutôt contre, pas chauds pour ce que nous considérions être une grande séance de voyeurisme. Finalement, nous n’avons par regretté, mais alors pas du tout. Je crois que ces quelques heures nous ont permis de comprendre un peu mieux ce pays complexe. Sans cela, nous serions passé à côté d’un gros morceau d’Afrique du Sud. Notre guide nous emmène d’abord à Langa puis à Kayelitsha, tous deux conçus dans les années 1950 pour les besoins de la politique d’apartheid. Résumer cette visite en quelques lignes est impossible. Disons qu’elle permet de comprendre comment fonctionne la société « noire », des plus riches au plus pauvres. On comprend qu’avec la fin de l’apartheid, les gens n’ont pas quitté les townships qui étaient devenus leur lieu de résidence et de vie. C’est là qu’ils ont leur tissu social. Notre guide nous montre où il habite. Le chauffeur de taxi, le réceptionniste de l’hôtel, le serveur du restaurant, le guide touristique, le conducteur de bus… Tous habitent dans ces townships, lesquels ont bien changé au cours de ces 15 dernières années et sont devenus des villes de banlieues (traduction littérale de township). On y voit des quartiers cossus, des rues pavillonnaires où réside la « nouvelle » classe moyenne noire, mais aussi des petites maisons en mauvais état voir des dortoirs sordides où 3 familles vivent dans une seule chambre (one familly, one bed) et ont du mal à payer le loyer mensuel de 20 rands (2 €). Enfin, je réalise que les cabanes de type « bidonville » ne constituent qu’une couche de 50 mètres d’épaisseur entre la route et le township viabilisé. La plupart des maisons ont maintenant l’eau courante, l’électricité et les sanitaires, ce qui n’est pas le cas de ces cabanes (« informal settlement »). La visite est émaillée d’arrêts et de visites : crèches, promenade à pieds… Arrêt obligatoire devant les petits marchands de souvenirs installés dans la rue. Evidemment, nous achetons quelques souvenirs, ça fait partie du jeu et les prix ne sont pas plus élevés qu’autre part. Le temps passe et l’ambiance avec notre guide se détend franchement. Il est encarté à l’ANC mais vote pour l’opposition : « je suis contre le monopartisme » nous dit il.

Le townsihp de Khayelitsha : des maisonnettes en dur, des cabanes, des écoliers en uniforme
Retour à l’hôtel, empaquetage et départ pour l’aéroport. Notre avion pour Windhoek nous fait sourire : brave petit coucou, certes à réaction, mais petit tout de même. Formalités rapides à l’aéroport de Windhoek. Transfert vers le Chamelon Backpackers où une chambre familiale nous attends. Nous sommes trop fatigués pour ressortir : on se commande des pizzas qu’on accompagne de Windhoek Lager. Ce sera une des rares entorses au vin sud-africain. L’auberge est un mélange de guesthouse et d’auberge de jeunesse, le tout entouré de barreaux surmontés de barbelés. L’ensemble est agrémenté de projecteurs qui s’allument dés que quelqu’un sonne, mais je dois dire que le manque de miradors me frustre considérablement. C’est presque comme une œuvre inachevée. L’ensemble du tableau est gaiment complété de petites pancartes du type « N’ouvrez pas la porte aux étrangers » ou encore, « Try the Windhoek expérience: Bring a bag into town and get mugged at kniffe point. It’s free. It’s easy ». Cette ville a l’air sympathique comme tout et mérite certainement le prix de « ville où il fait bon vivre ». Vrai ou pas, cela témoigne, disons, d’un certain état d’esprit.
4 Aout 2010 (J7) : Windhoek - Naukluft (Tsauchab River Camp ) Récupération du 4x4 chez African Tracks où nous sommes accueillis par Valerie. Voir mes commentaires sur le véhicule en début de carnet. On passe bien 2 heures à en faire le tour, c’est notre premier 4x4, il est gros, il est beau, on va bien se marrer. Plein de diesel, plein de courses au centre commercial et on ne perd pas trop de temps dans la ville où il fait bon vivre. Goudron jusqu’à Rehoboth, puis nos premières gravel road. Le paysage est morne en début de parcours puis devient de plus en plus beau et montagneux à mesure que nous nous approchons des montagnes du Naukluft. Après 4 heures de route, nous atteignons le « Ttsauchab River Camp ». L’endroit est idyllique. Nous avons un emplacement isolé auquel nous accédons par une courte piste. Notre emplacement dispose de ses propres sanitaires avec douche et Bible, (comme un motel US) ainsi que de son coin feu avec tables de cuisine. Alors que nous nous apprêtons à allumer les petites bougies disposées autour du camp, un employé surgit de nulle part. Il est venu à pied depuis le bâtiment principal à travers le bush, ces habits et ses chaussures sont en mauvais état et il s’empresse d’allumer nos bougies. Quand on lui pose une question, il baisse les yeux. Ah, tiens, c’est comme ça ici. On a comme l’impression qu’une page a du mal à se tourner. Espérons que ce soit l’exception. On est bien loin de notre guide du Cap, le regard franc, parlant librement de la politique de son pays. Dépliage des tentes : facile. Premier coucher de soleil : magique ! Premier feu : ça réchauffe. Premières grillades : délicieuses ! La voute céleste dépasse tout ce que je pouvais imaginer. On passe un peu de temps à trouver la croix du sud et les pointeurs (facile), beaucoup plus à identifier le scorpion. La voie lactée est visible comme jamais. C’est qu’avec tout ça, il est bien… 19h30. On va se coucher. La nuit est délicieuse, calme et reposante.
Au loin, les Montagnes du Naukluft
Premier camping : le bonheur !
5 Aout 2010 (J8) : Naukluft - Sesriem (NWR Sesriem Campsite) Lever avec le soleil. Le froid matinal, glacial, s’efface avec les premiers rayons de soleil. Le départ est long ce premier matin. Nous manquons cruellement d’organisation. On se tue le dos à tout caser dans le coffre. Je donne raison à Pierre77N : ces véhicules sont franchement mieux lorsque leur coffre est équipé de rangements. Natacha casse ses lunettes. On vote tous que c’est une bien riche idée en l’absence paire de rechange. Très sympa, le fermier nous met un coup de colle, et roule ma poule. Courte route (1h15) pour Sesriem que nous atteignons vers 11h00. C’est vrai que les emplacements de camping sont moches, c’est même un euphémisme. Toutefois, camper au NWR offre 2 avantages de taille : le droit d’entrer dans le parc 1 heure avant le coucher du soleil et le droit d’y rester jusqu’à 1 heure après le coucher du soleil. Pique nique « carré magique » : cheddar-biltong-pain-concombre ! Les filles barbotent dans la piscine qui doit bien être à 15 degrés, facile. Personnellement, je les regarde en bouquinant. Vers 15h00, on se décide à aller à la dune 45. La route vers Sossusvlei, est belle. D’abord distantes, les dunes se rapprochent peu à peu. Escalade de la dune 45 dans la chaude et douce lumière de la fin d’après midi. On est quasiment seuls. C’est un vrai plaisir. On joue dans le sable comme des gamins. Compte tenu des limites de vitesse, c’est quand même une escapade assez longue : 90 km aller-retour à 50 km/h. Retour au soleil couchant, sprinboks, autruches et chacals cheminent le long de la route. Diner au « Sossusvlei lodge », conseillé par de nombreux forumistes, où on se régale de grillades de gibier délicieusement marinées et jamais trop cuites : zèbre, springbok, kudu, oryx, autruche, gnou, impala… Je dois dire que ma curiosité alimentaire et celle de ma fille cadette n’ayant pas de limite, nous goutons et comparons tout. La nuit est, comment dire, pas totalement sereine. Trop de viande. Si j’étais un lion, je crois que je dormirais souvent mal, mais comme j’en suis pas un…
L'irrésistible ascension de la Dune 45 dans la lumière du soir
Le sommet est proche
Le désert à perte de vue
6 Aout 2010 (J9) : Sossusvlei - Camp Gecko Lever aux horreurs (5h00, tout de même), nous plions le camp et arrivons à la barrière juste après l’ouverture. Route dans la nuit, ce qui est une entorse à la règle n°1 régissant la conduite en Afrique : « ne jamais conduire la nuit ». On passe devant la dune 45 et on est bien content de ne pas s’y arrêter : il y a tellement de monde dessus qu’on se croirait dans le métro parisien aux heures de pointe. On arrive après une petite heure au bout du goudron. Dégonflage des pneus (1,6 Bar), on passe le 4x4, boite courte, et on serre les fesses parce que, soyons honnêtes, aucun de nous ne s’est jamais adonné à la pratique du 4x4 dans le sable profond. Etonnement, ça passe… jusqu’à ce que le 4x4 qui nous précédait s’ensable au milieu de la piste. On ralenti et, paf, on s’ensable aussi. Pas fiers… Quelques manœuvres d’avant en arrière, on sort du sable et nous voilà repartis. Youpiii ! On fini par atteindre la parking où il n’y a qu’un seul autre véhicule. Le soleil s’est levé et le spectacle qui s’offre à nous est tout simplement magnifique. Les dunes sont rouge-ocre et le ciel est bleu-azur. Où aller ? On ne sait que choisir. Après eu bref coup d’œil autour de nous, nous jetons notre dévolu sur une belle et majestueuse dune dont on apprendra plus tard qu’elle porte le nom élégant de « Big Daddy ». L’ascension est lente mais superbe. Plus nous montons, plus l’immensité de la mer de sable apparait. Rapidement, nous dominons Dead Vlei sur lequel le soleil se lève peu à peu. Le contraste des couleurs est saisissant. Après environ une heure de marche, on atteint le sommet. Petit dèj et repos bien mérité, puis descente en courant dans le sable jusqu’à Dead Vlei que nous traversons. Il commence à faire chaud, mais ça n’est jamais insupportable. Retour en 4x4 dans le sable profond. On ne s’est pas ensablé, mais je ne peux pas dire qu’il y ait une raison rationnelle à cela. J’avoue que bien souvent, c’est le 4x4 qui a décidé du chemin et je n’ai fais qu’obéir. En tous cas, on s’est rudement bien amusés.
L'imposante dune "Big Daddy"
Vue du sommet de "Big Daddy"
Lever de soleil sur Dead Vlei
Au coeur de Dead Vlei
La traversée de Dead Vlei
Après un bref pique nique au parking, longue route monotone jusque solitaire où nous buvons un café bien mérité accompagné pour les enfants d’un magnum et pour les adultes de, devinez quoi ? Un mythique apfelstrudel ! Deux commentaires : le boulanger (rougeaud, ventru et torse nu au milieu de nulle part) vaut autant le détour que son gâteau ; contre toute attente (super touristique), le gâteau n’est pas mauvais. Encore quelques kilomètres et nous arrivons à Camp Gecko. Notre emplacement est superbe, j’en rêve encore : en haut d’une colline, loin des autres humains, avec une vue fabuleuse sur une immense plaine d’herbes jaunes pailles plantées ça et là d’arbres encore verts. Pas de doute, Karen Blixen pourrait n’être pas loin, il y a de ça. La propriétaire, Heidi a un certain caractère. Venue de Suisse, elle exploite plusieurs milliers d’hectares principalement dédiés à l’élevage. A la nuit tombée, pendant que nous faisons un feu et préparons le dîner, Hélène fait parler Heidi de la vie locale. Heidi n’est pas tendre avec ses voisins fermiers Afrikaners qui ont eu du mal à l’accepter, mais un peu moins de mal quand même qu’à accepter le seul et unique fermier Herero du coin. Elle n’est pas non plus tendre avec l’ethnie majoritaire (Ovambo) qui dirige le pays avec un sens particulier du partage des richesses. Les employés de Heidi, eux, ne baissent pas les yeux quand ils nous parlent…
La photo parle d'elle-même...
Camp Gecko : vue depuis notre emplacement. Out of Africa n'est plus si loin ?
7 Aout 2010 (J10) : Camp Gecko - Swakopmund (Schweizerhaus) Réveil tranquille. On repli le camp, puis direction Swakopmund. En dehors du Kuiseb Pass, la route est morne et longue. Brève pause photo au tropique du capricorne. L’arrivée vers la côte est assez chouette, avec l’apparition de dunes qui se jettent dans l’océan. Nous avions une réservation à la pension Rapmund, mais celle-ci a été négligée suite à une erreur. On nous offre vin et chocolats et on nous installe à l’hôtel Schweizerhaus, beaucoup plus chic. Disons que l’hôtel a un charme tout germanique des années 70 : moquette verte, couvre lits fleuris et, par dessus tout, fresques de Bern et de Königsberg (aujourd’hui Kaliningrad, soviétique puis russe, mais plus allemande depuis bien longtemps). Chouettes balcons, mais il fait un peu froid pour en jouir pleinement. On fait un tour à la plage, puis dîner au fameux Lighthouse : mouaif, c’est OK, mais je ne suis pas bouleversifié par le contenu de mon assiette. Bon, manger des huitres dans ce lieu improbable, c’était quand même inattendu et amusant.
Là encore, la légende est superflue
8 Aout 2010 (J11) : Swakopmund (Schweizerhaus) Lever de bon matin, petit déjeuner d’inspiration largement germanique : charcuteries, œufs, fromage, pain noir… Direction Walvis Bay pour une croisière avec Levo Tour. La croisière est sympa. Quelques otaries font des pitreries autour du bateau. L’une d’elles finit même par monter à bord et les enfants (et les grands) se font une joie de la caresser, c’est pas tous les jours. Nous voyons aussi quelques pélicans et des dauphins qui jouent longuement avec l’étrave, mais pas de baleine. La croisière se termine par un repas d’huitres arrosées d’un mousseux sud-africain. Bon, j’ai trouvé cette croisière sympa. Les enfants, eux, ont adoré. C’est l’essentiel. J’ai pu discuter avec le capitaine, un gars de 30 ans descendant de Voortrekkers Sud Africains qui est né à Walvis Bay et n’a jamais quitté cette petite ville. Il me parle de sa communauté et m’explique très naturellement qu’ici, les communautés ne se mélangent pas et préfèrent vire « à part » les unes des autres Quand je lui demande comment il voit l’avenir de la Namibie, il me corrige : « South West Africa !». Bien étrange pays et bien intéressantes personnes. Pendant ce temps, Hélène s’est adonnée à son hobby : la rencontre. Et, comme elle me l’a fait très justement remarqué : c’est où le meilleur endroit pour des rencontres le dimanche matin ? La messe pardi ! Je ne raconterais pas à sa place la matinée dense qu’elle a vécu, entre une église Réformée de Hollande pleine à craquer d’Afrikaners qui l’ont accueillie très chaleureusement (welcome sister Helen) et des églises Luthérienne et Catholique moins remplies mais plus « mélangées ». L’après midi est passée à glander à la plage. On ne se baigne pas, mais on a vu une bande de retraités allemands nager courageusement. Une des activités est d’éviter les multiples vendeurs de souvenirs et autres noix avec nom gravé dessus. Par moment, ça devient même un peu lourdingue. Dîner dans un restaurant tout à fait surprenant : le Kupferpfanne. La déco est celle d’un musée : meubles anciens (ou y ressemblant), tableaux de la forêt noire… On se croirait chez un antiquaire munichois. On y mange plutôt bien : carpaccio de kudu, goulash et autres bonnes spécialités germaniques. Hormis le kudu, on a du mal à se souvenir qu’on est en Afrique.
Une colonie d'otaries dans le lagon de Walvis Bay
L'un des membres de la colonie nage à côté du bateau. Il semble heureux...
Je n'avais jamais vu une otarie de si près. La texture est étrange.
Tout plein de flamands dans le lagon
Une plate-forme de prospection. Rassurez-vous, aucun gisement exploitable de pétrole n'a été trouvé. La Namibie a donc
une petite chance de rester stable.
9 Aout 2010 (J12) : Swakopmund (Schweizerhaus) La gente féminine, c’est dire toute la bande sauf moi, voulait une deuxième journée à Swakopmund, histoire de glander tranquille. On se ballade donc dans les rues de cette ville dont l’architecture est un curieux croisement entre Disneyland et les châteaux des rois de Bavière. Follement décalé, c’est plutôt intriguant. On offre aux filles le tee-shirt des Springbok dont elles rêvaient, puis petit tour au vivarium où on admire, bien protégés par une vitre (fais pas le fier) quelques vipères du désert, black mamba ou boomslang. C’est l’heure du déjeuner du caméléon. Fou rire collectif quand on le regarde attraper (pfouitch) des mouches avec sa grande langue. Promenade sur la jeté, slalom entre les marchands de colifichets désœuvrés en cette morte saison. Je rentre dans une boutique de fringues à la recherche de chaussures plus adaptées que les miennes et là crac, qu’est ce que je vois trôner sur le comptoir : un drapeau de l’ancienne Afrique du Sud, celle de l’apartheid, qui occupait la Namibie jusqu’en 1990, année de son indépendance. Assez gonflé me dis je. Mais ce n’est qu’un hors d’œuvre. Le plat de résistance fut servi chez Peter’s Antiques : parmi toutes les jolies statuettes africaines, que vois je ? Des portraits, tableaux et poupées d’un certain Adolf H… Bref, si le côté décalé de Swakopmund est amusant, il ne faut quand même pas trop creuser. En toute bonne foi, je ne regrette pas de m’y être arrêté, mais nous y sommes restés un jour de trop.
On se croirait effectivement en Allemagne
Une église Luthérienne !
10 Aout 2010 (J13) : Swakopmund - Spitzkoppe (Community Camp) Après un plein de bouffe au Pick’n Pay et une ultime réparation sur les lunettes de notre cadette, départ pour le Spitzkoppe. Le trajet est court. On prend en stop une vendeuse de pierres semi-précieuses que nous déposons au village proche du Spitzkoppe. Après une rapide vérification, nous ne partageons pas de langage commun, la barrière linguistique interdit donc tout échange verbal. Le Spitzkoppe est un endroit assez magique. Après s’être trouvé un bel emplacement de camping, on se promène dans les éboulis en faisant attention à ne pas rester coincés (conseil indirect d’Ericarole). L’impression de solitude est grande, mais agérable et reposante. Apéro mythique au couché du soleil, assis sur les rochers rougeoyants. Sentiment de plénitude. On ne s’en lasse pas de ces couchers de soleil, on n’en avait jamais vu d’aussi beaux, d’aussi longs, d’aussi rouges... Et ce disque solaire visible jusqu’à la dernière seconde, c’était pour nous du jamais vu. Dîner sous les étoiles. Hélène a décidé de faire un ragout, histoire de changer du traditionnel T-bone grillé. L’expérience est intéressante et la conclusion : c’est pas facile de cuisiner au feu de bois… Nuit altérée par des rafales de vent violentes qui font claquer les toiles des tentes. Le vent ne sera pas notre copain dans cette partie de la Namibie. Toutefois, on apprendra que c’est le copain des populations autochtones. En effet, le fort vent qui souffle à la fin de l’hiver transporte les pollens et est donc essentiel à la reproduction des plantes dans cette région assez aride.
Le Spitzkoppe au soleil tombant. Pour en percevoir la majesté, comparez sa taille à celle du 4x4
Et maintenant, comparez là avec celle de modestes humains...
11Aout 2010 (J14) : Spitzkoppe - Twyfelfontein (Mowani Mountain camp : camping) Nous avons rendez vous à 7h00 avec James, guide Damara, pour l’ascension d’un des Pondock, qui sont les petits sommets voisins du Grosse Spitzkoppe. On n’y aurait pas pensé tous seuls, mais à l’accueil, on nous a proposé cette activité. La ballade commence par un tour du massif en auto afin d’atteindre l’arrière. Ce trajet se fait au lever du soleil sur la brousse : c’est beau. L’ascension dure 1h15 et est émaillée de commentaires de notre guide sur la faune et la flore locale. L'ascension est superbe, facile, mais trop exposée à mon goût : lors de certains passages (faciles), une glissage aurait été fatale et nous n'étions pas encordés. Depuis le sommet, la vue est assez chouette, mais c’est tellement venteux qu’on n’en profite pas à 100%. Redescente par le même chemin, puis James nous emmène sur la piste du retour voir quelques peintures rupestres (pictogrammes). Il y en a peu, mais elles sont très émouvantes : girafes, rhino (qui est orienté dans la direction des points d’eau), springboks… Toutes ces peintures datent de l’époque où la région était sillonnée par des groupes de Bushmen avant qu’ils ne se fixent dans le Kalahari. Pour fêter cette ascension, comme le veut la tradition, nous buvons un coca avec notre guide qui nous raconte la dure vie des Damaras de la région. L’élevage difficile, le faible prix auquel les bêtes durement élevées sont vendues, les longs trajets que les enfants font pour aller à l’école. Clairement, de savoir que nos dollars vont directement à la communauté (y compris une partie du salaire du guide) et pas dans les poches de n’importe qui est assez rassurant. Nous prenons la route pour Twyfelfontain vers 12h30 et cette route est longue : 4h00 environ. En chemin, alors que nous traversons un lit de rivière asséché qui rend la piste sablonneuse, nous sommes arrêtés par 3 gars dont la voiture routière immatriculée à Johannesburg a quitté la piste. Il va falloir les sortir de là, je n’ai jamais tracté avec un 4x4. A cet endroit, la piste est étroite et n’autorise pas les croisements. Selon la loi de Murphy, c’est justement à cet instant qu’un 4x4 tirant une remorque arrive en face. Le conducteur descend. Afrikaner de la soixantaine, il s’approche lentement de moi pour me donner quelques conseils. Pendant ce temps, son épouse en tailleur rose bonbon se réfugie à l’ombre d’un arbre. Les conseils se révèlent fort utile « tu te mets en 4x4 low gear et tu tractes super lentement, parce que tes mousquetons sont pourris (merci mon loueur) et vont péter au moindre à coup ». Merci Monsieur. Il s’approche des 3 gars dont je dois tracter l’auto et qui sont Khosa. Tout de suite, la langue d’échange est l’Afrikaans, pas l’anglais. Ce fut une découverte pour moi : ici, tout le monde parle Afrikaans. Bon, plusieurs namibiens ont fini par me dire, seulement après qu’on ait pas mal causé et qu’un peu de confiance se soit installée : « la langue officielle, en Namibie, c’est l’anglais, justement pour que ce ne soit ni l’afrikaans, langue des ex-colonisateurs sud-africains toujours installés sur place, ni la langue d’une des ethnies autochtones. Considérant que la politique d’enseignement de l’anglais n’est en place que depuis 10 ans, la majorité de la population devrait être anglophone dans 20 ans ». Nous les sortons du sable. Super !!! On est trop forts. Instants de joie collective et moult congratulations mutuelles. Nous arrivons au camping du Mowani Mountain Camp (merci Pierre du conseil) en fin de journée. Le site est somptueux, sorte de savane entourée de montagnes rougeâtres et l’emplacement assez luxueux (comme d’habitude), mais envahi de mouches à mopane qui ruinent un peu la fin de notre journée. Fort beau coucher de soleil agrémenté d’une syrah de chez Spier. La nuit est venteuse, mais on s’y habitue.
Sur les routes du Damaraland...
Coucher de soleil au Mowani Mountain "Camping"
12 Aout 2010 (J15) : Twyfelfontein – Kamanjab (Ojitototongwe Farm) Rangement matinal rapide afin d’aller voir les gravures rupestres. Elles sont belles, mais on n’est pas bouleversés, peut être parce qu’on en a déjà vu aux Etats-Unis et aussi parce qu’on a vu des peintures hier. La visite est un peu rapide, le guide ne connaît finalement pas grand chose et répète les trucs qu’il a appris par cœur. Le problème, c’est qu’on a du mal à faire l’impasse sur un patrimoine mondial de l’UNESCO quand on est à 5 kilomètres. On aurait du : pas besoin de tout voir. Route pour Kamanjab. Après 4h00 de piste (trop de voiture ces 2 derniers jours, j’en ai un peu assez), nous arrivons à Ojitototongwe Farm et ses célèbres guépards. L’arrivée est assez marrante : accueil par une girafe en semi-liberté. Je n’en avais jamais vu d’aussi près et c’est vrai que c’est rigolo comme tout quand elle descend sa grosse bouille pour regarder dans l’auto. Sur le portail il est marqué : « Défense d’entrer : sonnez et attendez qu’on vienne ». Et il est sage d’obtempérer, car les 4 guépards qui se promènent dans l’enclos aménagé autour de la maison, bien que certainement sages et sympathiques, pourraient oublier qu’ils le sont et décider de se nourrir de quelques savoureux voyageurs. Nous nous installons à notre emplacement de camping qui est plutôt agréable. La végétation est principalement constituée d’arbres feuillus qui, en cette fin d’hiver, se sont teints en rouge, jaune et orange, tandis que d’autres restent verts. Le dégradé de couleur est chouette et n’est pas sans rappeler l’été indien au Québec, sans toutefois en atteindre l’intensité. A 15h00, le propriétaire vient nous chercher. La visite commence par son jardin habité par quatre beaux guépards apprivoisés. Nous sommes accompagnés d’un plein camion d’overlanders italiens. Le boss donne les consignes : pas de lunettes de soleil, on évite de regarder l’animal dans les yeux et on ne laisse pas traîner son sac. Demander à des italiens de rester plus de 5 minutes sans lunettes de soleil, c’est comme demander à un parisien d’être souriant le lundi matin. Aucun ne se fait croquer. Natacha est la première autorisée à caresser un guépard et j’avoue que c’est assez impressionnant. L’un des Italiens laisse traîner son sac et crac, un guépard se l’approprie et décide jouer avec. Le propriétaire tente de récupérer le sac, « minou minou minou, on va rendre le sac son maitre préféré ? ». Et s’il ne veut pas le rendre, il se passe quoi ? Puis, on monte sur les camions : tous les overlanders sur un gros camion et les voyageurs individuels sur un petit bakkie. Direction l’enclos où résident les guépards en semi-liberté. On assiste au dîner des félins auxquels les fils du propriétaire lancent de grosses pièces de viande qui sont attrapées au vol et vite emportées dans la brousse. La visite se termine par l’enclos dans lequel résident une mère et ses quatre petits. C’est vrai qu’ils sont mignons, mais je ne prends pas le risque de glisser une quelconque partie de mon corps au travers du grillage. Au total, c’est vrai que l’activité est touristique, mais elle est assez unique et je dois dire que je ne me suis pas du tout ennuyé : aucuns regrets de la part des grands et ovation de la part des petits. Ce soir, travers de porc sauce BBQ arrosés d’un pinotage de chez Nederburg.
De près, le guépard ressemble vraiment à un gros chat. Sur l'herbe grasse et verte d'un jardin au milieu de la brousse,
c'est un peu surréaliste
Natacha passe en premier : l'expérience est unique
Bataille de gros chats dans un jardin namibien
Le dîner des guépards en semi-liberté
Les bébés du printemps dernier
13 Aout 2010 (J16) : Kamanjab - Etosha (Okaukuejo NWR Campsite) Nous décidons d’aller à Etosha par la route goudronnée de façon à faire un arrêt courses à Outjo. C’est vendredi et la ville est très animée. Normal, c’est jour de paye (on l’a pas inventé, on a demandé). Slalom entre les vendeurs de bibelots (médaille de bronze), courses au supermarché et déjeuner à la pâtisserie allemande : y’a rien de tel qu’une forêt noire ou un feuilleté à la viande de kudu pour se remonter le moral. Pour info, j’ai mangé un nombre de trucs crémeux hallucinant et je n’ai jamais été malade, c’était presque frustrant car du coup, je n’ai pas perdu 1 kg du voyage. La même chose en Afrique de l’ouest, c’était la gastro garantie le lendemain. Nous entrons vers 14h00 dans le mythique parc d’Etosha. Bon, elles sont où les troupes de lions, y sont où les léopards et les rhinos ? On espère cette visite riche. Elle l’est. Notre route vers le camping est émaillée de rencontres avec des troupeaux de zèbres et de springbok. Nous récupérons notre emplacement de camping. Les emplacements ne correspondent pas au plan donc on met pas mal de temps à trouver le notre (TIA : This Is Africa baby). Le camping est assez laid mais c’est pas grave, vu qu’on ne va pas s’y éterniser. On part à la recherche des animaux après avoir consulté le cahier du camp qui recense les dernières rencontres au dessus du lot. Pour être honnête, ce cahier ne nous a jamais servi puisque les bestiaux se déplacent en même temps que les humains. Direction ouest, d’abord Wolfsnes, qui est vide (gronffff), puis Okondeka, où nous nous installons tranquillement : kudus, oryx, zèbres, gnou… Pas de prédateur. Le soleil se couche et on a juste le temps de de rentrer au camp avant la fermeture de la porte. Hop, le Cabernet Sauvignon (Nederburg, bof, le choix est meilleur en Afrique du sud qu’en Namibie), jambon, fromage et pain et on va s’installer au point d’eau illuminé. Il y a du monde, pas mal de monde, mais il y règne un silence religieux. On entendrait une mouche voler. On se passera des chips, trop bruyants les crouich crouich… On se trouve un banc, et on contemple, zen. Un éléphant se désaltère, c’est à cet instant la seule forme de vie. Après 10 minutes, clop clop clop, arrive un troupeau de zèbres. Ils sont méfiants. On sent que la nuit n’est pas leur moment de prédilection. Ils sont sur leurs gardes, méfiants. Au moindre bruit, ils relèvent tous la tête, prêts à partir… Ils resteront au point d’eau le temps minimum nécessaire à s’hydrater, puis repartiront tel un seul homme. Arrive alors un rhinocéros : on en croit pas nos yeux. C’est la première fois qu’on en voit un en chair et en os. C’est vraiment un animal à l’allure presque préhistorique, avec sa peau qui ressemble à une carapace et ses tous petits yeux. Un éléphant, un rhino, un point d’eau : c’est presque la seule incompatibilité d’humeur du règne animal dans cette région du monde. Ils se cherchent, font mine d’attaquer sans jamais le faire. Chacun reste dans sa zone et mais s’excite dés qu’il sent son périmètre vital (large selon moi) menacé. L’éléphant part. Un second rhino arrive. On le verra de très, très près. Nous resterons longtemps à les contempler.
Euh, faut que vous avoue un truc. J'ai pas beaucoup de photos d'Etosha. Ben oui, c'est un fait. D'abord, nous avons oublié d'en prendre parce que nous ne faisions que regarder. D'un certain côté, c'est bon signe. Ensuite, les quelques photos que nous avons faites n'étaient pas terribles. Bon, vous verez, je me suis rattrapé côté Botswana.
La suite est là : http://voyageforum.com/v.f?post=3990834;search_string=namibie;
La gestation a été longue (moins que celle d’une majestueuse éléphante), mais l’expérience fut telle qu’il m’était difficile de la restituer de façon synthétique. Nous vous livrons donc nos impressions de voyage au jour le jour, les bonnes et les moins bonnes.
Pourquoi cette destination ? C’est compliqué. Non c’est simple. Après les grands parcs du sud-ouest américain en 2008, nous avions décidé de repartir en voyage cet été. Ce qu’on aime comme destination, c’est des endroits où on peut se déplacer en self drive mais qui soient suffisamment dépaysantes. On était partis pour l’Asie (qu’est ce qu’on aurait économisé…), la Malaisie remplissait bien ces critères, mais on n’y campe pas vraiment, et camper, on trouve ça bien chouette. Et là, une de mes collègues me dit : la Namibie, c’est génial ! Tu conduis une voiture, tu campes, c’est beau, y a des tas de bestiaux que t’as jamais vu… Ah oui ? Ca a l’air pas mal cette Namibie. J’avais vu de nombreuses fois la Namibie sur la mappemonde, sa capitale a un nom rigolo et c’est la côte la plus proche de la dernière résidence de l’Empereur, mais tout ça n’était pas suffisant pour retenir mon attention. Alors je vais voir sur le forum et je me plonge dans vos carnets de voyage. J’ai été frappé par leur nombre et leur qualité. Et là, une nouvelle fois mille mercis à Pierre, Ericarole, Voyageur08, Arroukatchee, Grisemotte… J’en oublie surement, qu’ils ne se vexent pas.
Nous, c’est qui ? On est une bande de 4 à nous tous seuls. Rebecca (13 ans), l’ainée, vient d’atteindre l’âge où l’enfant se métamorphose lentement en marmotte et où toute activité physique est une forme d’outrage aux bonnes mœurs. Paradoxalement, Rébecca, éclaireuse, nous fera le feu tous les soirs (je n’en ai pas fait un seul me semble t’il) et sera matin et soir mon assistante personnelle pour le montage et le démontage des tentes. Natacha (9 ans), la cadette qui rêve de vie dans la nature et de voir enfin, pour de vrai, la faune sauvage africaine. Elle sera notre tête chercheuse de bestiaux. Sa petite taille lui confèrera le rôle peu convoité de « rangeuse de coffre » ; j’en profite tout de suite pour vous dire un truc : si vous en avez la possibilité, louez un 4x4 avec des rangements, ça préserve le dos. Hélène, la femme de ma vie, supervise la logistique et les relations publiques de la bande avec le monde extérieur. Enfin, votre serviteur, préposé à la conduite du 4x4 et organisateur du voyage. Scarlett dite Trufus (car c’est une truffe grotesque), notre chat, restera à Paris. Les filles la remplacent par leur Nintendo DS fétiche. Super Mario Bross sera leur compagnon de voyage.
L’organisation Camarades forumistes, vous ne le saviez pas, mais l’organisation, ce fut d’abord vous. Votre aide a été précieuse pour la préparation du séjour, la définition de l’itinéraire, le choix des étapes… Bref, tout ce qui fait qu’un séjour est réussi. J’ai parcouru vos carnets et puisé tous les éléments qui ont permis de bâtir notre voyage. Les décisions furent prises… en novembre. Ca, j’avais jamais fait. Le referais-je ? Pas gagné… 1) Le toit : ce sera majoritairement du camping, parce qu’on aime ça, parce que ça convient au rythme des enfants et en plus, c’est franchement moins cher à 4, même en utilisant les chambres familiales de certains lodges pas trop chers. C’est donc 4x4 avec tentes sur le toit. C’est rigolo comme tout, c’est rapide à plier, mais on est obligé de plier le camp à chaque déplacement. Si je retourne au Botswana, ce sera clairement avec des tentes au sol, surtout depuis que je sais qu’on n’y risque rien. 2) L’itinéraire : on ira voir Cape Town en chemin. Hélène me dit : je veux voir un bout d’Afrique du Sud, c’est dommage de rater ça si on va dans le coin. Elle voulait voir Cape Town et on a vu Cape Town, elle a eu bien raison, c’est mieux que Vesoul. Sans ce détour, je serais resté sur ma faim. Repartir de Victoria Falls ne coute pas plus cher sur British Airways. Je rêvais de voir les chutes depuis ma plus tendre enfance. Les heures passées à rêver de Livingston sont encore là. On décide donc de louer le 4x4 « one way ». Ca coute un peu plus cher, mais pas tant que ça. Vous comprendrez plus tard pourquoi… 3) Le 4x4 : il est loué chez African Track qui offre des prix compétitifs. Les avis des forumistes sont mitigés quant à l’état des véhicules et du matériel de camping. Je les comprends (oui Pierre). Le véhicule fonctionne au diesel (je l’avais spécifiquement demandé et c’est mieux) et est en bon état, mais a quand même 135000 km dans les roues ; on approche de la limite des 150000 km qui s’applique aux loueurs du CARAN. Je note toutefois que le loueur fait des efforts d’entretien. Le matériel de camping est complet mais un peu beaucoup vétuste. Pas de rangement dans le canopy, ce qui oblige a pas mal d’exercice physique quotidien. Bref, on en a eu pour notre argent. Honnêtement, pour la Namibie, ça va. Pour 15 jours dans les parcs du Botswana, j’y réfléchirais à 2 fois. 4) Les réservations : bien que passer par un TO local coute parfois moins cher, j’ai préféré tout organiser seul, question de souplesse et de flânerie. J’aime bien choisir, discuter. Face aux problèmes d’arnaque à la carte de crédit, j’ai pris un abonnement « e-carte bleue » auprès de ma banque. J’étais donc tranquille pour payer mes réservations et autres acomptes sur internet. Les campings « chauds » de Namibie (Sesriem et Etosha) sont réservés en décembre. Ceux du Botswana sont réservés en octobre (merci Ericarole des conseils), puis je suis obligé de changer un peu les dates et alors c’est complet. Et Madame me dit : pourquoi on se prendrait pas un guide au Botswana. On se marrera moins à s’ensabler et à se faire peur, mais on profitera peut être plus de la nature. J’étais plutôt contre (aventuuuuuure, quand tu nous tiens), j’avais vachement envie de jouer avec un 4x4. En réalité, elle a eu mille fois raison. Vous comprendrez pourquoi. 5) Les guides et cartes : guide Lonely Planet Namibie-Botswana et guide Bradt Namibie. Ce dernier est vraiment excellent et son auteur Chris MacIntyre connaît réellement bien la Namibie et ses habitants. J’ai fait connaissance de cette collection et je n’ai pas été déçu. Carte Tracks for Africa (T4A) version papier de la Namibie, en vente sur leur site. Cartes T4A pour GPS Garmin, en vente aussi sur le site T4A.
En gros, début janvier, tout le voyage est ficelé, ça ne m’était jamais arrivé. Ca crée un vide. Il a intérêt à être réussi ce voyage.
29 Juillet 2010 (J1) : Paris - Le Cap On quitte la maison pour Roissy CDG. L’A1 est embouteillée, normal. On avait choisi British Airways car c’était la seule compagnie à offrir un tarif raisonnable pour le périple qu’on voulait faire. J’ai pour règle de faire prendre en charge mes vols multi-segments par une seule compagnie. Comme cela, si un avion est en retard, on ne perd pas le billet de l’avion suivant (« no show »). Justement, l’avion pour Londres est un peu en retard. Le changement à Londres est court, très court. On court, on court… Et on l’attrape à la dernière minute. Ouf !!! Bonne nuit de sommeil dans l’avion. Qu’est ce que c’est bien ces voyages sans décalage horaire.
30 Juillet 2010 (J2) : Le Cap (Dunkley House) Arrivée à Cape Town dans la grisaille matinale. C’est l’hiver. Le chauffeur de notre Guesthouse nous attend. Route vers le centre ville. On longe nos premiers townships. Premiers choc devant ces cabanes entassées au bord de l’autoroute. Notre guesthouse, la « Dunkley House » est ravissante. Elle est située dans Gardens, un quartier central mais résidentiel. Nous avons un petit appartement avec une cuisine petitement mais suffisamment équipée. L'accueil est chaleureux et le personnel n'est pas avare en conseils. Ce fut clairement un excellent choix. La chambre n’est pas encore prête. On part donc se promener à pied en ville. Le site en lui même est sublime, avec les 3 collines ou montagnes autour et la mer au fond. J’adore. La visite du centre ville est rapide tant il est petit. Traversée des « Company Gardens ». On grignote dans Long Street, l’artère commerciale centrale et ses immeubles victoriens à balcon en fer forgé. Achat de quelques livres d’occasion histoire de lire « local » : polars de Deon Mayer et d’Alexander McCall Smith (enquêtes de la célèbre détective botswanaise Mma Ramotswe, de l’agence First Ladies N°1). Promenade à pied dans Bo-Kaap, le quartier des Cape Malay, descendants d’esclaves asiatiques qui appartenaient à la classe des coloured (ni noirs ni blancs) pendant l’apartheid. L’enchevêtrement de maisons multicolores cubiques à flancs de colline est plein de charme. Tour rapide au marché pour touristes de Green Market Square : Natacha achète la vuvuzella de ses rêves. Petit café au soleil. Passage au supermarché (Pickn’Pay), achat du dîner et de son indispensable apéro à base de raisains ancestraux baignés de soleil austral (Shiraz de chez Spier). Retour à la guesthouse avant la nuit. La manager nous a dit : « Cape Town, c’est très sûr… jusqu’à la nuit tombée. Après, vous ne marchez plus dans les rues, vous prenez une auto, soit la votre, soit un taxi ». C’est déconcertant cette ville dont les maisons sont entourées de murs hérissés de pics et doublés d’une clôture électrifiée. Chaque maison est sous contrat avec une entreprise de vigile « armed response », et il y a un vigile privé toute la nuit dans la rue de la guesthouse. Je ne m’habituerai jamais vraiment à cela tout au long de mon séjour. Je trouve cette impression d’enfermement pesante. Comme m’a dit un ami : « après avoir enfermé les Noirs pendant 50 ans, les voilà enfermés à leur tour ».
Le joli quartier de Bo-Kaap et ses maisonnettes multicolores, lieu de vie des Cape Malay
Avenante demeure fortifiée à la mode dite "du Cap"31 Juillet 2010 (J3) : Le Cap (Dunkley House) Réveil sous les nuages, vent fort et glacial. C’est bien l’hiver, pas de doute. Le petit déjeuner nous réconforte, c’est un festival inoubliable. Visite du Castle of Good Hope le matin. Pas folichon, soyons honnêtes, sauf peut être le petit musée qui expose le mobilier de la Compagnie de Indes ainsi que des toiles représentant Cape Town à différentes époques. Départ en taxi (pratiques et pas chers) pour le Waterfront où nous avons réservé un tour pour Robben Island. Malheur ! Notre tour a été annulé pour cause de vent. Tristes, nous reprenons un taxi pour le centre ville et nous visitons District 6 Museum. Visite très émouvante de ce musée consacré à un quartier rasé dans les années 60 après avoir été décrété « zone blanche ». Beaucoup d’explications sur le fonctionnement quotidien de l’apartheid, les fameux « pass » qui autorisaient la circulation en dehors des townships et des homelands. Retour au Waterfront pour une visite du « Two Oceans Aquarium ». Je dois dire que cet aquarium est très réussi et vaut le détour. Même moi qui ne suis pas fan, j’ai bien aimé. Ballade sur le Waterfront. L’endroit est assez joli. En fait, c’est le lieu de sortie « safe » de la ville. Les parkings sont sûrs et on peut se promener la nuit sans souci. C’est donc devenu le lieu de sorti des classes moyennes et aisées à la recherche de la trilogie shoping-ciné-bouffe. On se choisi un joli resto en terrasse (chauffée s’il vous plait). Bon dîner (ça s’annonce bien la viande par ici) puis retour à l’hôtel en taxi.
1er Aout 2010 (J4) : Le Cap (Dunkley House) Il fait beau, tant mieux. Récupération de la voiture de location. C’est kiki conduit ? Chéri ? Ok, je me lance. De toutes façons, ça m’amuse, je n’ai jamais conduit à gauche. Les 5 premières minutes sont à pisser de rire : les essuie glaces battent la chamade à chaque intersection où me prend la bien étrange idée de changer de cap, puisqu’ils se sont malicieusement substitués aux clignotants. Finalement, je m’y fait assez vite. Trop facile. Direction le Cap de Bonne Espérance. Arrêt à Simon’s Town (Boulder Beach) histoire de saluer dignement les pingouins. C’est la première fois que nous en voyons en liberté. C’est vrai qu’ils sont mignons avec leur dégaine. On les regarde se balader en roulant du popotin, se jeter dans l’océan, nager, en sortir… On reprend l’auto. Nous croisons en chemin une fière troupe de babouins. Ils encerclent l’auto, nous les regardons passer : mères avec des petits sur le dos, gros mâles, jeunes babouins sautilleurs. Ils sont nombreux dans le coin et n’ont pas bonne presse, ce que je comprends vu la taille de leurs dents. Et là, les babouins traversent la route. Mais attention, pas n’importe où. Non non non, la vie du babouin du Cap est très encadrée. Il y a des gens avec des dossards fluorescents sur lequel est écrit « Baboon Monitor ». Trop fort ! Ces gars encadrent l’existence des babouins et tentent de canaliser leur joyeuse errance. En route vers Cape Point. On entre religieusement dans le parc. On gare l’auto, on monte la colline et on arrive enfin en ce lieu mythique, la pointe sud de l’Afrique, que tant de navigateurs ont virée au péril de leur vie. Ca y est, je m’emporte. Bon, OK, c’est qu’une pointe rocheuse et en plus, c’est pas réellement la pointe septentrionale de l’Afrique. Mais tout de même, elle a belle allure. On reste là longtemps, à contempler la rencontre, somme toute bien symbolique, des deux océans, l’Atlantique, bruyant et agité, l’Indien, plus calme. Détour par le cap de Bonne Espérance pour une photo souvenir. Ah, une autruche vient nous rendre visite, on en avait jamais vu en liberté, encore moins sur une plage. Retour par Chapman’s Peak Drive (impressionnant, pas d’autre mot, ne ratez surtout pas cette route) et Hoot Bay au coucher du soleil. Traversée embouteillée des banlieues chics : Camps Bay, Clifton, Sea Point et Green Point. Villas magnifiques dominant la mer, jeunesse dorée à la terrasse des cafés, vie douce. Nouveau dîner au Waterfront.
Manchots du Cap roulant délicatement du popotin sur Boulder Beach
Cape Point, point sud-ouest de l'Afrique, que tant de navigateurs ont viré au péril de leur vie...
Maison, que tu es loin, c'est si bon...
Autruche sortant de son bain au cap de bonne espérance
Hoot Bay au coucher du soleil, vue de Chapman's Peak Drive2 Aout 2010 (J5) : Le Cap (Dunkley House) Hélène se lève de bon matin pour faire l’ouverture du grossiste en tissus. En effet, Madame en raffole. Belles prises de guerre, parmi lesquelles un tissu à l’effigie de Nelson Mandela et un autre commémorant la coupe du monde de football. Après cette étape, direction le Waterfront pour embarquer en direction de Robben Island. Après un court (45 minutes) trajet en bateau, la visite du pénitencier se fait en bus puis à pieds, guidée par un ancien prisonnier politique. La visite est très émouvante. Notre guide raconte la vie quotidienne et, surtout, comment, l’ANC a organisé au sein de la prison un système s’enseignement qui a permis de former tous les cadres qui dirigent encore aujourd’hui l’Afrique du Sud. Un certain nombre de gardiens ont aussi profité de ce système, ce qui est assez paradoxal mais témoigne de l’ouverture d’esprit de ces hommes. Visite de la célèbre cellule de Nelson Mandela, mais on ne peut pas entrer dedans et écarter les bras comme Matt Damon dans Invictus. Hélène s’entretient avec une américaine d’une cinquantaine d’années, Afrikaner d’origine, qui avait fui l’Afrique du sud de l’apartheid pour échapper aux persécutions dont son mari, communiste pro-ANC, était victime. Elle raconte l’ambiance sinistre de l’époque, les disparitions de militants… C’est son premier retour en Afrique du Sud depuis les années 80, accompagnée de ses 2 filles adolescentes qui voulaient connaître le pays natal de leur maman. Cette visite occupe la plus grande de notre journée. On consacre la dernière heure de soleil à la visite du Jewish Museum et de l’ancienne synagogue.
Une cellule collective dans la prison de Robben Island
La cellule de Nelson Mandela3 Aout 2010 (J6) : Le Cap – Windhoek (Chameleon Backpacker) La matinée est consacrée à une visite de townships. J’avoue avoir pas mal hésité. Avant d’arriver au Cap, nous étions même plutôt contre, pas chauds pour ce que nous considérions être une grande séance de voyeurisme. Finalement, nous n’avons par regretté, mais alors pas du tout. Je crois que ces quelques heures nous ont permis de comprendre un peu mieux ce pays complexe. Sans cela, nous serions passé à côté d’un gros morceau d’Afrique du Sud. Notre guide nous emmène d’abord à Langa puis à Kayelitsha, tous deux conçus dans les années 1950 pour les besoins de la politique d’apartheid. Résumer cette visite en quelques lignes est impossible. Disons qu’elle permet de comprendre comment fonctionne la société « noire », des plus riches au plus pauvres. On comprend qu’avec la fin de l’apartheid, les gens n’ont pas quitté les townships qui étaient devenus leur lieu de résidence et de vie. C’est là qu’ils ont leur tissu social. Notre guide nous montre où il habite. Le chauffeur de taxi, le réceptionniste de l’hôtel, le serveur du restaurant, le guide touristique, le conducteur de bus… Tous habitent dans ces townships, lesquels ont bien changé au cours de ces 15 dernières années et sont devenus des villes de banlieues (traduction littérale de township). On y voit des quartiers cossus, des rues pavillonnaires où réside la « nouvelle » classe moyenne noire, mais aussi des petites maisons en mauvais état voir des dortoirs sordides où 3 familles vivent dans une seule chambre (one familly, one bed) et ont du mal à payer le loyer mensuel de 20 rands (2 €). Enfin, je réalise que les cabanes de type « bidonville » ne constituent qu’une couche de 50 mètres d’épaisseur entre la route et le township viabilisé. La plupart des maisons ont maintenant l’eau courante, l’électricité et les sanitaires, ce qui n’est pas le cas de ces cabanes (« informal settlement »). La visite est émaillée d’arrêts et de visites : crèches, promenade à pieds… Arrêt obligatoire devant les petits marchands de souvenirs installés dans la rue. Evidemment, nous achetons quelques souvenirs, ça fait partie du jeu et les prix ne sont pas plus élevés qu’autre part. Le temps passe et l’ambiance avec notre guide se détend franchement. Il est encarté à l’ANC mais vote pour l’opposition : « je suis contre le monopartisme » nous dit il.

Le townsihp de Khayelitsha : des maisonnettes en dur, des cabanes, des écoliers en uniformeRetour à l’hôtel, empaquetage et départ pour l’aéroport. Notre avion pour Windhoek nous fait sourire : brave petit coucou, certes à réaction, mais petit tout de même. Formalités rapides à l’aéroport de Windhoek. Transfert vers le Chamelon Backpackers où une chambre familiale nous attends. Nous sommes trop fatigués pour ressortir : on se commande des pizzas qu’on accompagne de Windhoek Lager. Ce sera une des rares entorses au vin sud-africain. L’auberge est un mélange de guesthouse et d’auberge de jeunesse, le tout entouré de barreaux surmontés de barbelés. L’ensemble est agrémenté de projecteurs qui s’allument dés que quelqu’un sonne, mais je dois dire que le manque de miradors me frustre considérablement. C’est presque comme une œuvre inachevée. L’ensemble du tableau est gaiment complété de petites pancartes du type « N’ouvrez pas la porte aux étrangers » ou encore, « Try the Windhoek expérience: Bring a bag into town and get mugged at kniffe point. It’s free. It’s easy ». Cette ville a l’air sympathique comme tout et mérite certainement le prix de « ville où il fait bon vivre ». Vrai ou pas, cela témoigne, disons, d’un certain état d’esprit.
4 Aout 2010 (J7) : Windhoek - Naukluft (Tsauchab River Camp ) Récupération du 4x4 chez African Tracks où nous sommes accueillis par Valerie. Voir mes commentaires sur le véhicule en début de carnet. On passe bien 2 heures à en faire le tour, c’est notre premier 4x4, il est gros, il est beau, on va bien se marrer. Plein de diesel, plein de courses au centre commercial et on ne perd pas trop de temps dans la ville où il fait bon vivre. Goudron jusqu’à Rehoboth, puis nos premières gravel road. Le paysage est morne en début de parcours puis devient de plus en plus beau et montagneux à mesure que nous nous approchons des montagnes du Naukluft. Après 4 heures de route, nous atteignons le « Ttsauchab River Camp ». L’endroit est idyllique. Nous avons un emplacement isolé auquel nous accédons par une courte piste. Notre emplacement dispose de ses propres sanitaires avec douche et Bible, (comme un motel US) ainsi que de son coin feu avec tables de cuisine. Alors que nous nous apprêtons à allumer les petites bougies disposées autour du camp, un employé surgit de nulle part. Il est venu à pied depuis le bâtiment principal à travers le bush, ces habits et ses chaussures sont en mauvais état et il s’empresse d’allumer nos bougies. Quand on lui pose une question, il baisse les yeux. Ah, tiens, c’est comme ça ici. On a comme l’impression qu’une page a du mal à se tourner. Espérons que ce soit l’exception. On est bien loin de notre guide du Cap, le regard franc, parlant librement de la politique de son pays. Dépliage des tentes : facile. Premier coucher de soleil : magique ! Premier feu : ça réchauffe. Premières grillades : délicieuses ! La voute céleste dépasse tout ce que je pouvais imaginer. On passe un peu de temps à trouver la croix du sud et les pointeurs (facile), beaucoup plus à identifier le scorpion. La voie lactée est visible comme jamais. C’est qu’avec tout ça, il est bien… 19h30. On va se coucher. La nuit est délicieuse, calme et reposante.
Au loin, les Montagnes du Naukluft
Premier camping : le bonheur !5 Aout 2010 (J8) : Naukluft - Sesriem (NWR Sesriem Campsite) Lever avec le soleil. Le froid matinal, glacial, s’efface avec les premiers rayons de soleil. Le départ est long ce premier matin. Nous manquons cruellement d’organisation. On se tue le dos à tout caser dans le coffre. Je donne raison à Pierre77N : ces véhicules sont franchement mieux lorsque leur coffre est équipé de rangements. Natacha casse ses lunettes. On vote tous que c’est une bien riche idée en l’absence paire de rechange. Très sympa, le fermier nous met un coup de colle, et roule ma poule. Courte route (1h15) pour Sesriem que nous atteignons vers 11h00. C’est vrai que les emplacements de camping sont moches, c’est même un euphémisme. Toutefois, camper au NWR offre 2 avantages de taille : le droit d’entrer dans le parc 1 heure avant le coucher du soleil et le droit d’y rester jusqu’à 1 heure après le coucher du soleil. Pique nique « carré magique » : cheddar-biltong-pain-concombre ! Les filles barbotent dans la piscine qui doit bien être à 15 degrés, facile. Personnellement, je les regarde en bouquinant. Vers 15h00, on se décide à aller à la dune 45. La route vers Sossusvlei, est belle. D’abord distantes, les dunes se rapprochent peu à peu. Escalade de la dune 45 dans la chaude et douce lumière de la fin d’après midi. On est quasiment seuls. C’est un vrai plaisir. On joue dans le sable comme des gamins. Compte tenu des limites de vitesse, c’est quand même une escapade assez longue : 90 km aller-retour à 50 km/h. Retour au soleil couchant, sprinboks, autruches et chacals cheminent le long de la route. Diner au « Sossusvlei lodge », conseillé par de nombreux forumistes, où on se régale de grillades de gibier délicieusement marinées et jamais trop cuites : zèbre, springbok, kudu, oryx, autruche, gnou, impala… Je dois dire que ma curiosité alimentaire et celle de ma fille cadette n’ayant pas de limite, nous goutons et comparons tout. La nuit est, comment dire, pas totalement sereine. Trop de viande. Si j’étais un lion, je crois que je dormirais souvent mal, mais comme j’en suis pas un…
L'irrésistible ascension de la Dune 45 dans la lumière du soir
Le sommet est proche
Le désert à perte de vue6 Aout 2010 (J9) : Sossusvlei - Camp Gecko Lever aux horreurs (5h00, tout de même), nous plions le camp et arrivons à la barrière juste après l’ouverture. Route dans la nuit, ce qui est une entorse à la règle n°1 régissant la conduite en Afrique : « ne jamais conduire la nuit ». On passe devant la dune 45 et on est bien content de ne pas s’y arrêter : il y a tellement de monde dessus qu’on se croirait dans le métro parisien aux heures de pointe. On arrive après une petite heure au bout du goudron. Dégonflage des pneus (1,6 Bar), on passe le 4x4, boite courte, et on serre les fesses parce que, soyons honnêtes, aucun de nous ne s’est jamais adonné à la pratique du 4x4 dans le sable profond. Etonnement, ça passe… jusqu’à ce que le 4x4 qui nous précédait s’ensable au milieu de la piste. On ralenti et, paf, on s’ensable aussi. Pas fiers… Quelques manœuvres d’avant en arrière, on sort du sable et nous voilà repartis. Youpiii ! On fini par atteindre la parking où il n’y a qu’un seul autre véhicule. Le soleil s’est levé et le spectacle qui s’offre à nous est tout simplement magnifique. Les dunes sont rouge-ocre et le ciel est bleu-azur. Où aller ? On ne sait que choisir. Après eu bref coup d’œil autour de nous, nous jetons notre dévolu sur une belle et majestueuse dune dont on apprendra plus tard qu’elle porte le nom élégant de « Big Daddy ». L’ascension est lente mais superbe. Plus nous montons, plus l’immensité de la mer de sable apparait. Rapidement, nous dominons Dead Vlei sur lequel le soleil se lève peu à peu. Le contraste des couleurs est saisissant. Après environ une heure de marche, on atteint le sommet. Petit dèj et repos bien mérité, puis descente en courant dans le sable jusqu’à Dead Vlei que nous traversons. Il commence à faire chaud, mais ça n’est jamais insupportable. Retour en 4x4 dans le sable profond. On ne s’est pas ensablé, mais je ne peux pas dire qu’il y ait une raison rationnelle à cela. J’avoue que bien souvent, c’est le 4x4 qui a décidé du chemin et je n’ai fais qu’obéir. En tous cas, on s’est rudement bien amusés.
L'imposante dune "Big Daddy"
Vue du sommet de "Big Daddy"
Lever de soleil sur Dead Vlei
Au coeur de Dead Vlei
La traversée de Dead VleiAprès un bref pique nique au parking, longue route monotone jusque solitaire où nous buvons un café bien mérité accompagné pour les enfants d’un magnum et pour les adultes de, devinez quoi ? Un mythique apfelstrudel ! Deux commentaires : le boulanger (rougeaud, ventru et torse nu au milieu de nulle part) vaut autant le détour que son gâteau ; contre toute attente (super touristique), le gâteau n’est pas mauvais. Encore quelques kilomètres et nous arrivons à Camp Gecko. Notre emplacement est superbe, j’en rêve encore : en haut d’une colline, loin des autres humains, avec une vue fabuleuse sur une immense plaine d’herbes jaunes pailles plantées ça et là d’arbres encore verts. Pas de doute, Karen Blixen pourrait n’être pas loin, il y a de ça. La propriétaire, Heidi a un certain caractère. Venue de Suisse, elle exploite plusieurs milliers d’hectares principalement dédiés à l’élevage. A la nuit tombée, pendant que nous faisons un feu et préparons le dîner, Hélène fait parler Heidi de la vie locale. Heidi n’est pas tendre avec ses voisins fermiers Afrikaners qui ont eu du mal à l’accepter, mais un peu moins de mal quand même qu’à accepter le seul et unique fermier Herero du coin. Elle n’est pas non plus tendre avec l’ethnie majoritaire (Ovambo) qui dirige le pays avec un sens particulier du partage des richesses. Les employés de Heidi, eux, ne baissent pas les yeux quand ils nous parlent…
La photo parle d'elle-même...
Camp Gecko : vue depuis notre emplacement. Out of Africa n'est plus si loin ? 7 Aout 2010 (J10) : Camp Gecko - Swakopmund (Schweizerhaus) Réveil tranquille. On repli le camp, puis direction Swakopmund. En dehors du Kuiseb Pass, la route est morne et longue. Brève pause photo au tropique du capricorne. L’arrivée vers la côte est assez chouette, avec l’apparition de dunes qui se jettent dans l’océan. Nous avions une réservation à la pension Rapmund, mais celle-ci a été négligée suite à une erreur. On nous offre vin et chocolats et on nous installe à l’hôtel Schweizerhaus, beaucoup plus chic. Disons que l’hôtel a un charme tout germanique des années 70 : moquette verte, couvre lits fleuris et, par dessus tout, fresques de Bern et de Königsberg (aujourd’hui Kaliningrad, soviétique puis russe, mais plus allemande depuis bien longtemps). Chouettes balcons, mais il fait un peu froid pour en jouir pleinement. On fait un tour à la plage, puis dîner au fameux Lighthouse : mouaif, c’est OK, mais je ne suis pas bouleversifié par le contenu de mon assiette. Bon, manger des huitres dans ce lieu improbable, c’était quand même inattendu et amusant.
Là encore, la légende est superflue8 Aout 2010 (J11) : Swakopmund (Schweizerhaus) Lever de bon matin, petit déjeuner d’inspiration largement germanique : charcuteries, œufs, fromage, pain noir… Direction Walvis Bay pour une croisière avec Levo Tour. La croisière est sympa. Quelques otaries font des pitreries autour du bateau. L’une d’elles finit même par monter à bord et les enfants (et les grands) se font une joie de la caresser, c’est pas tous les jours. Nous voyons aussi quelques pélicans et des dauphins qui jouent longuement avec l’étrave, mais pas de baleine. La croisière se termine par un repas d’huitres arrosées d’un mousseux sud-africain. Bon, j’ai trouvé cette croisière sympa. Les enfants, eux, ont adoré. C’est l’essentiel. J’ai pu discuter avec le capitaine, un gars de 30 ans descendant de Voortrekkers Sud Africains qui est né à Walvis Bay et n’a jamais quitté cette petite ville. Il me parle de sa communauté et m’explique très naturellement qu’ici, les communautés ne se mélangent pas et préfèrent vire « à part » les unes des autres Quand je lui demande comment il voit l’avenir de la Namibie, il me corrige : « South West Africa !». Bien étrange pays et bien intéressantes personnes. Pendant ce temps, Hélène s’est adonnée à son hobby : la rencontre. Et, comme elle me l’a fait très justement remarqué : c’est où le meilleur endroit pour des rencontres le dimanche matin ? La messe pardi ! Je ne raconterais pas à sa place la matinée dense qu’elle a vécu, entre une église Réformée de Hollande pleine à craquer d’Afrikaners qui l’ont accueillie très chaleureusement (welcome sister Helen) et des églises Luthérienne et Catholique moins remplies mais plus « mélangées ». L’après midi est passée à glander à la plage. On ne se baigne pas, mais on a vu une bande de retraités allemands nager courageusement. Une des activités est d’éviter les multiples vendeurs de souvenirs et autres noix avec nom gravé dessus. Par moment, ça devient même un peu lourdingue. Dîner dans un restaurant tout à fait surprenant : le Kupferpfanne. La déco est celle d’un musée : meubles anciens (ou y ressemblant), tableaux de la forêt noire… On se croirait chez un antiquaire munichois. On y mange plutôt bien : carpaccio de kudu, goulash et autres bonnes spécialités germaniques. Hormis le kudu, on a du mal à se souvenir qu’on est en Afrique.
Une colonie d'otaries dans le lagon de Walvis Bay
L'un des membres de la colonie nage à côté du bateau. Il semble heureux...
Je n'avais jamais vu une otarie de si près. La texture est étrange.
Tout plein de flamands dans le lagon
Une plate-forme de prospection. Rassurez-vous, aucun gisement exploitable de pétrole n'a été trouvé. La Namibie a donc
une petite chance de rester stable.9 Aout 2010 (J12) : Swakopmund (Schweizerhaus) La gente féminine, c’est dire toute la bande sauf moi, voulait une deuxième journée à Swakopmund, histoire de glander tranquille. On se ballade donc dans les rues de cette ville dont l’architecture est un curieux croisement entre Disneyland et les châteaux des rois de Bavière. Follement décalé, c’est plutôt intriguant. On offre aux filles le tee-shirt des Springbok dont elles rêvaient, puis petit tour au vivarium où on admire, bien protégés par une vitre (fais pas le fier) quelques vipères du désert, black mamba ou boomslang. C’est l’heure du déjeuner du caméléon. Fou rire collectif quand on le regarde attraper (pfouitch) des mouches avec sa grande langue. Promenade sur la jeté, slalom entre les marchands de colifichets désœuvrés en cette morte saison. Je rentre dans une boutique de fringues à la recherche de chaussures plus adaptées que les miennes et là crac, qu’est ce que je vois trôner sur le comptoir : un drapeau de l’ancienne Afrique du Sud, celle de l’apartheid, qui occupait la Namibie jusqu’en 1990, année de son indépendance. Assez gonflé me dis je. Mais ce n’est qu’un hors d’œuvre. Le plat de résistance fut servi chez Peter’s Antiques : parmi toutes les jolies statuettes africaines, que vois je ? Des portraits, tableaux et poupées d’un certain Adolf H… Bref, si le côté décalé de Swakopmund est amusant, il ne faut quand même pas trop creuser. En toute bonne foi, je ne regrette pas de m’y être arrêté, mais nous y sommes restés un jour de trop.
On se croirait effectivement en Allemagne
Une église Luthérienne !10 Aout 2010 (J13) : Swakopmund - Spitzkoppe (Community Camp) Après un plein de bouffe au Pick’n Pay et une ultime réparation sur les lunettes de notre cadette, départ pour le Spitzkoppe. Le trajet est court. On prend en stop une vendeuse de pierres semi-précieuses que nous déposons au village proche du Spitzkoppe. Après une rapide vérification, nous ne partageons pas de langage commun, la barrière linguistique interdit donc tout échange verbal. Le Spitzkoppe est un endroit assez magique. Après s’être trouvé un bel emplacement de camping, on se promène dans les éboulis en faisant attention à ne pas rester coincés (conseil indirect d’Ericarole). L’impression de solitude est grande, mais agérable et reposante. Apéro mythique au couché du soleil, assis sur les rochers rougeoyants. Sentiment de plénitude. On ne s’en lasse pas de ces couchers de soleil, on n’en avait jamais vu d’aussi beaux, d’aussi longs, d’aussi rouges... Et ce disque solaire visible jusqu’à la dernière seconde, c’était pour nous du jamais vu. Dîner sous les étoiles. Hélène a décidé de faire un ragout, histoire de changer du traditionnel T-bone grillé. L’expérience est intéressante et la conclusion : c’est pas facile de cuisiner au feu de bois… Nuit altérée par des rafales de vent violentes qui font claquer les toiles des tentes. Le vent ne sera pas notre copain dans cette partie de la Namibie. Toutefois, on apprendra que c’est le copain des populations autochtones. En effet, le fort vent qui souffle à la fin de l’hiver transporte les pollens et est donc essentiel à la reproduction des plantes dans cette région assez aride.
Le Spitzkoppe au soleil tombant. Pour en percevoir la majesté, comparez sa taille à celle du 4x4
Et maintenant, comparez là avec celle de modestes humains...11Aout 2010 (J14) : Spitzkoppe - Twyfelfontein (Mowani Mountain camp : camping) Nous avons rendez vous à 7h00 avec James, guide Damara, pour l’ascension d’un des Pondock, qui sont les petits sommets voisins du Grosse Spitzkoppe. On n’y aurait pas pensé tous seuls, mais à l’accueil, on nous a proposé cette activité. La ballade commence par un tour du massif en auto afin d’atteindre l’arrière. Ce trajet se fait au lever du soleil sur la brousse : c’est beau. L’ascension dure 1h15 et est émaillée de commentaires de notre guide sur la faune et la flore locale. L'ascension est superbe, facile, mais trop exposée à mon goût : lors de certains passages (faciles), une glissage aurait été fatale et nous n'étions pas encordés. Depuis le sommet, la vue est assez chouette, mais c’est tellement venteux qu’on n’en profite pas à 100%. Redescente par le même chemin, puis James nous emmène sur la piste du retour voir quelques peintures rupestres (pictogrammes). Il y en a peu, mais elles sont très émouvantes : girafes, rhino (qui est orienté dans la direction des points d’eau), springboks… Toutes ces peintures datent de l’époque où la région était sillonnée par des groupes de Bushmen avant qu’ils ne se fixent dans le Kalahari. Pour fêter cette ascension, comme le veut la tradition, nous buvons un coca avec notre guide qui nous raconte la dure vie des Damaras de la région. L’élevage difficile, le faible prix auquel les bêtes durement élevées sont vendues, les longs trajets que les enfants font pour aller à l’école. Clairement, de savoir que nos dollars vont directement à la communauté (y compris une partie du salaire du guide) et pas dans les poches de n’importe qui est assez rassurant. Nous prenons la route pour Twyfelfontain vers 12h30 et cette route est longue : 4h00 environ. En chemin, alors que nous traversons un lit de rivière asséché qui rend la piste sablonneuse, nous sommes arrêtés par 3 gars dont la voiture routière immatriculée à Johannesburg a quitté la piste. Il va falloir les sortir de là, je n’ai jamais tracté avec un 4x4. A cet endroit, la piste est étroite et n’autorise pas les croisements. Selon la loi de Murphy, c’est justement à cet instant qu’un 4x4 tirant une remorque arrive en face. Le conducteur descend. Afrikaner de la soixantaine, il s’approche lentement de moi pour me donner quelques conseils. Pendant ce temps, son épouse en tailleur rose bonbon se réfugie à l’ombre d’un arbre. Les conseils se révèlent fort utile « tu te mets en 4x4 low gear et tu tractes super lentement, parce que tes mousquetons sont pourris (merci mon loueur) et vont péter au moindre à coup ». Merci Monsieur. Il s’approche des 3 gars dont je dois tracter l’auto et qui sont Khosa. Tout de suite, la langue d’échange est l’Afrikaans, pas l’anglais. Ce fut une découverte pour moi : ici, tout le monde parle Afrikaans. Bon, plusieurs namibiens ont fini par me dire, seulement après qu’on ait pas mal causé et qu’un peu de confiance se soit installée : « la langue officielle, en Namibie, c’est l’anglais, justement pour que ce ne soit ni l’afrikaans, langue des ex-colonisateurs sud-africains toujours installés sur place, ni la langue d’une des ethnies autochtones. Considérant que la politique d’enseignement de l’anglais n’est en place que depuis 10 ans, la majorité de la population devrait être anglophone dans 20 ans ». Nous les sortons du sable. Super !!! On est trop forts. Instants de joie collective et moult congratulations mutuelles. Nous arrivons au camping du Mowani Mountain Camp (merci Pierre du conseil) en fin de journée. Le site est somptueux, sorte de savane entourée de montagnes rougeâtres et l’emplacement assez luxueux (comme d’habitude), mais envahi de mouches à mopane qui ruinent un peu la fin de notre journée. Fort beau coucher de soleil agrémenté d’une syrah de chez Spier. La nuit est venteuse, mais on s’y habitue.
Sur les routes du Damaraland...
Coucher de soleil au Mowani Mountain "Camping"12 Aout 2010 (J15) : Twyfelfontein – Kamanjab (Ojitototongwe Farm) Rangement matinal rapide afin d’aller voir les gravures rupestres. Elles sont belles, mais on n’est pas bouleversés, peut être parce qu’on en a déjà vu aux Etats-Unis et aussi parce qu’on a vu des peintures hier. La visite est un peu rapide, le guide ne connaît finalement pas grand chose et répète les trucs qu’il a appris par cœur. Le problème, c’est qu’on a du mal à faire l’impasse sur un patrimoine mondial de l’UNESCO quand on est à 5 kilomètres. On aurait du : pas besoin de tout voir. Route pour Kamanjab. Après 4h00 de piste (trop de voiture ces 2 derniers jours, j’en ai un peu assez), nous arrivons à Ojitototongwe Farm et ses célèbres guépards. L’arrivée est assez marrante : accueil par une girafe en semi-liberté. Je n’en avais jamais vu d’aussi près et c’est vrai que c’est rigolo comme tout quand elle descend sa grosse bouille pour regarder dans l’auto. Sur le portail il est marqué : « Défense d’entrer : sonnez et attendez qu’on vienne ». Et il est sage d’obtempérer, car les 4 guépards qui se promènent dans l’enclos aménagé autour de la maison, bien que certainement sages et sympathiques, pourraient oublier qu’ils le sont et décider de se nourrir de quelques savoureux voyageurs. Nous nous installons à notre emplacement de camping qui est plutôt agréable. La végétation est principalement constituée d’arbres feuillus qui, en cette fin d’hiver, se sont teints en rouge, jaune et orange, tandis que d’autres restent verts. Le dégradé de couleur est chouette et n’est pas sans rappeler l’été indien au Québec, sans toutefois en atteindre l’intensité. A 15h00, le propriétaire vient nous chercher. La visite commence par son jardin habité par quatre beaux guépards apprivoisés. Nous sommes accompagnés d’un plein camion d’overlanders italiens. Le boss donne les consignes : pas de lunettes de soleil, on évite de regarder l’animal dans les yeux et on ne laisse pas traîner son sac. Demander à des italiens de rester plus de 5 minutes sans lunettes de soleil, c’est comme demander à un parisien d’être souriant le lundi matin. Aucun ne se fait croquer. Natacha est la première autorisée à caresser un guépard et j’avoue que c’est assez impressionnant. L’un des Italiens laisse traîner son sac et crac, un guépard se l’approprie et décide jouer avec. Le propriétaire tente de récupérer le sac, « minou minou minou, on va rendre le sac son maitre préféré ? ». Et s’il ne veut pas le rendre, il se passe quoi ? Puis, on monte sur les camions : tous les overlanders sur un gros camion et les voyageurs individuels sur un petit bakkie. Direction l’enclos où résident les guépards en semi-liberté. On assiste au dîner des félins auxquels les fils du propriétaire lancent de grosses pièces de viande qui sont attrapées au vol et vite emportées dans la brousse. La visite se termine par l’enclos dans lequel résident une mère et ses quatre petits. C’est vrai qu’ils sont mignons, mais je ne prends pas le risque de glisser une quelconque partie de mon corps au travers du grillage. Au total, c’est vrai que l’activité est touristique, mais elle est assez unique et je dois dire que je ne me suis pas du tout ennuyé : aucuns regrets de la part des grands et ovation de la part des petits. Ce soir, travers de porc sauce BBQ arrosés d’un pinotage de chez Nederburg.
De près, le guépard ressemble vraiment à un gros chat. Sur l'herbe grasse et verte d'un jardin au milieu de la brousse,
c'est un peu surréaliste
Natacha passe en premier : l'expérience est unique
Bataille de gros chats dans un jardin namibien
Le dîner des guépards en semi-liberté
Les bébés du printemps dernier13 Aout 2010 (J16) : Kamanjab - Etosha (Okaukuejo NWR Campsite) Nous décidons d’aller à Etosha par la route goudronnée de façon à faire un arrêt courses à Outjo. C’est vendredi et la ville est très animée. Normal, c’est jour de paye (on l’a pas inventé, on a demandé). Slalom entre les vendeurs de bibelots (médaille de bronze), courses au supermarché et déjeuner à la pâtisserie allemande : y’a rien de tel qu’une forêt noire ou un feuilleté à la viande de kudu pour se remonter le moral. Pour info, j’ai mangé un nombre de trucs crémeux hallucinant et je n’ai jamais été malade, c’était presque frustrant car du coup, je n’ai pas perdu 1 kg du voyage. La même chose en Afrique de l’ouest, c’était la gastro garantie le lendemain. Nous entrons vers 14h00 dans le mythique parc d’Etosha. Bon, elles sont où les troupes de lions, y sont où les léopards et les rhinos ? On espère cette visite riche. Elle l’est. Notre route vers le camping est émaillée de rencontres avec des troupeaux de zèbres et de springbok. Nous récupérons notre emplacement de camping. Les emplacements ne correspondent pas au plan donc on met pas mal de temps à trouver le notre (TIA : This Is Africa baby). Le camping est assez laid mais c’est pas grave, vu qu’on ne va pas s’y éterniser. On part à la recherche des animaux après avoir consulté le cahier du camp qui recense les dernières rencontres au dessus du lot. Pour être honnête, ce cahier ne nous a jamais servi puisque les bestiaux se déplacent en même temps que les humains. Direction ouest, d’abord Wolfsnes, qui est vide (gronffff), puis Okondeka, où nous nous installons tranquillement : kudus, oryx, zèbres, gnou… Pas de prédateur. Le soleil se couche et on a juste le temps de de rentrer au camp avant la fermeture de la porte. Hop, le Cabernet Sauvignon (Nederburg, bof, le choix est meilleur en Afrique du sud qu’en Namibie), jambon, fromage et pain et on va s’installer au point d’eau illuminé. Il y a du monde, pas mal de monde, mais il y règne un silence religieux. On entendrait une mouche voler. On se passera des chips, trop bruyants les crouich crouich… On se trouve un banc, et on contemple, zen. Un éléphant se désaltère, c’est à cet instant la seule forme de vie. Après 10 minutes, clop clop clop, arrive un troupeau de zèbres. Ils sont méfiants. On sent que la nuit n’est pas leur moment de prédilection. Ils sont sur leurs gardes, méfiants. Au moindre bruit, ils relèvent tous la tête, prêts à partir… Ils resteront au point d’eau le temps minimum nécessaire à s’hydrater, puis repartiront tel un seul homme. Arrive alors un rhinocéros : on en croit pas nos yeux. C’est la première fois qu’on en voit un en chair et en os. C’est vraiment un animal à l’allure presque préhistorique, avec sa peau qui ressemble à une carapace et ses tous petits yeux. Un éléphant, un rhino, un point d’eau : c’est presque la seule incompatibilité d’humeur du règne animal dans cette région du monde. Ils se cherchent, font mine d’attaquer sans jamais le faire. Chacun reste dans sa zone et mais s’excite dés qu’il sent son périmètre vital (large selon moi) menacé. L’éléphant part. Un second rhino arrive. On le verra de très, très près. Nous resterons longtemps à les contempler.
Euh, faut que vous avoue un truc. J'ai pas beaucoup de photos d'Etosha. Ben oui, c'est un fait. D'abord, nous avons oublié d'en prendre parce que nous ne faisions que regarder. D'un certain côté, c'est bon signe. Ensuite, les quelques photos que nous avons faites n'étaient pas terribles. Bon, vous verez, je me suis rattrapé côté Botswana.
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