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Aller simple possible pour Bangkok? English translation pending
Bonjour à tous, je suis quasi sür de partir en décembre pour faire 5 à 6 mois de vélo en Asie et revenir en France soit par la route ou éventuellement par le transibérien.
Savez-vous donc si il est possible d'acheter qu'un aller simple pour Bangkok? Ou faut-il faire la combine d'acheter un aller-retour avec une assurance annulation et annuler le retour (ça se fait ça?)
Je sais que décembre c'est la période du rush mais je suis pas seul a partir...😛
Merci pour vos réponses!!🙂
Vince
Savez-vous donc si il est possible d'acheter qu'un aller simple pour Bangkok? Ou faut-il faire la combine d'acheter un aller-retour avec une assurance annulation et annuler le retour (ça se fait ça?)
Je sais que décembre c'est la période du rush mais je suis pas seul a partir...😛
Merci pour vos réponses!!🙂
Vince
Philippines, pourquoi si peu d'infos? English translation pending
Bonjour a tous,
Preparant un grand periple en Asie, je suis en train de m'equiper en guide de voyage. Laos, Cambodge, Indonesie... le choix est vaste et les guides multiples... sauf pour les Philippines !
Le "LONELY" n'existe qu'en version anglaise, je n'ai pas trouvé de "ROUTARD" sur cette destination et meme sur internet, les infos sont nettement moins nombreuses.
Mon fournisseur d'acces (dont le nom commence par un A et se termine par un L...) met a la disposition de ses abonnes un service special voyage en partenariat avec le "ROUTARD". Se site propose une mine d'infos pour avoir une premiere approche d'une multitude de pays et a nouveau, les Philippines s'en trouvent absents.
A quoi est du cette carence en infos concernant ce pays ? On m'a pourtant dit qu'il ne manquait pas de charme et qu'il proposait des plages tout aussi blanches et ensoleillees que la Thailande. Qu'en est-il vraiment ?
Si vous avez des infos sur le pourquoi de la chose, tout comme sur le pays en lui-meme, je suis preneur.
Merci a tous.
Preparant un grand periple en Asie, je suis en train de m'equiper en guide de voyage. Laos, Cambodge, Indonesie... le choix est vaste et les guides multiples... sauf pour les Philippines !
Le "LONELY" n'existe qu'en version anglaise, je n'ai pas trouvé de "ROUTARD" sur cette destination et meme sur internet, les infos sont nettement moins nombreuses.
Mon fournisseur d'acces (dont le nom commence par un A et se termine par un L...) met a la disposition de ses abonnes un service special voyage en partenariat avec le "ROUTARD". Se site propose une mine d'infos pour avoir une premiere approche d'une multitude de pays et a nouveau, les Philippines s'en trouvent absents.
A quoi est du cette carence en infos concernant ce pays ? On m'a pourtant dit qu'il ne manquait pas de charme et qu'il proposait des plages tout aussi blanches et ensoleillees que la Thailande. Qu'en est-il vraiment ?
Si vous avez des infos sur le pourquoi de la chose, tout comme sur le pays en lui-meme, je suis preneur.
Merci a tous.
Frôler la mort English translation pending
Vous est il déjà arrivé lors de vos voyages d'avoir frôler la mort???
En octobre dernier lorsque j'étais à Bukkit Lawang j'ai rencontré 2 anglais et deux australiens nous avons formé un groupe et fait une parti du voyage ensemble. Un jour nous avons (toujours à Bukkit ) voulu déscendre la fameuse rivière que j'appel tueuse vu les dégâts quel à fait. Donc nous voulions la descendre sur un genre de boué ronde et noir qui se loue pour 4000 rupias. Nous ne voulions pas de guide l'un des anglais avec nous était un habitué de Bukkit et connaisait la région nous sommes allé audelà du lieu ou l'on prend la barque pour la plateforme au singe c'était vraiment dure de traversé vu le courant mais bon moi et Kylie les unique filles du groupe on c'est fait aidé par les hommes. Enfin arrivé à notre point de descente on m'a proposé (et j'aurai du accepté) d'accroché ma boué à celle de l'australien chose que j'ai refusé inconsciente que j'étais. Et alors qu'on à commencé à descendre la rivière la pluie a commencé.( Pour décrire la rivière de bUkkit en deux mot courant extremement fort et biensûre plein rocher sortant de l'eau dans tous les senses en gros l'endroit idéale pour se faire emporter ).
Au début c'était vraiment bien j'avais un peu la frousse mais sa mais passé et j'ai décidé de venir au près des boué de Kylie et Stuart (lui ne savait pas nagé) eux s'étaient attaché ensemble et j'ai donné la main à Stuart et ainsi on descendait la rivière à trois. Comme je le disais il pleuvait et le courant est devenu intense nous avons dévalé la rivière frôlant une pierre puis deux se coincant même et soudain il ya eu une pierre que nous avons pas vu le choc mais fait laché la main de Stuart et là ma boué à éclaté sur un rocher horreusement j'ai reussit à m'accrocher au rocher ainsi en plein milieu de la rivière avec un bord pas si loin mais impossible d'atteindre avec le courant et une pression de l'eau qui augmentait à cause de la pluie qui c'est faite intense j'avais vraiment peur de lacher le rocher mais étrangement j'ai su resté vraiment très calme je n'es pas crié je me suis complètement contrôler (j'aurai jamais cru sa de moi). L' australien a reussit à atteindre le bord pour remonter plus haut redescendre et venir me chercher je me suis accrocher à sa boué mais mes jambes se sont fait traîner dans le fond frappant contre les pierres (mes mains toujours accrocher a la boué) et lui ma issé dans la boué et nous à ramener sur le bord. Là Kylie m'attendais avec Stuart dont le pneumatique avait aussi éclaté horreusement vu qu'il était attaché avec celui de Kylie ils avaient pu rejoindre la rive. Nous avons fait le reste du chemin à pied et nous sommes allé nous pleindre auprès du loueur et on à eu remboursement.
Je n'ai jamais été aussi près de la mort et quand je vous écrit cette histoire j'ai toujours cette fameuse boule qui se forme dans ma gorge j'ai du mal à oublié enfaite je n'arrive toujours pas à realisé le fait que je sois encore en vie et surtout comment j'ai pu être aussi inconscience.
J'attend vos témoignages avec impatience aller a+++++++++++++++++😎
En octobre dernier lorsque j'étais à Bukkit Lawang j'ai rencontré 2 anglais et deux australiens nous avons formé un groupe et fait une parti du voyage ensemble. Un jour nous avons (toujours à Bukkit ) voulu déscendre la fameuse rivière que j'appel tueuse vu les dégâts quel à fait. Donc nous voulions la descendre sur un genre de boué ronde et noir qui se loue pour 4000 rupias. Nous ne voulions pas de guide l'un des anglais avec nous était un habitué de Bukkit et connaisait la région nous sommes allé audelà du lieu ou l'on prend la barque pour la plateforme au singe c'était vraiment dure de traversé vu le courant mais bon moi et Kylie les unique filles du groupe on c'est fait aidé par les hommes. Enfin arrivé à notre point de descente on m'a proposé (et j'aurai du accepté) d'accroché ma boué à celle de l'australien chose que j'ai refusé inconsciente que j'étais. Et alors qu'on à commencé à descendre la rivière la pluie a commencé.( Pour décrire la rivière de bUkkit en deux mot courant extremement fort et biensûre plein rocher sortant de l'eau dans tous les senses en gros l'endroit idéale pour se faire emporter ).
Au début c'était vraiment bien j'avais un peu la frousse mais sa mais passé et j'ai décidé de venir au près des boué de Kylie et Stuart (lui ne savait pas nagé) eux s'étaient attaché ensemble et j'ai donné la main à Stuart et ainsi on descendait la rivière à trois. Comme je le disais il pleuvait et le courant est devenu intense nous avons dévalé la rivière frôlant une pierre puis deux se coincant même et soudain il ya eu une pierre que nous avons pas vu le choc mais fait laché la main de Stuart et là ma boué à éclaté sur un rocher horreusement j'ai reussit à m'accrocher au rocher ainsi en plein milieu de la rivière avec un bord pas si loin mais impossible d'atteindre avec le courant et une pression de l'eau qui augmentait à cause de la pluie qui c'est faite intense j'avais vraiment peur de lacher le rocher mais étrangement j'ai su resté vraiment très calme je n'es pas crié je me suis complètement contrôler (j'aurai jamais cru sa de moi). L' australien a reussit à atteindre le bord pour remonter plus haut redescendre et venir me chercher je me suis accrocher à sa boué mais mes jambes se sont fait traîner dans le fond frappant contre les pierres (mes mains toujours accrocher a la boué) et lui ma issé dans la boué et nous à ramener sur le bord. Là Kylie m'attendais avec Stuart dont le pneumatique avait aussi éclaté horreusement vu qu'il était attaché avec celui de Kylie ils avaient pu rejoindre la rive. Nous avons fait le reste du chemin à pied et nous sommes allé nous pleindre auprès du loueur et on à eu remboursement.
Je n'ai jamais été aussi près de la mort et quand je vous écrit cette histoire j'ai toujours cette fameuse boule qui se forme dans ma gorge j'ai du mal à oublié enfaite je n'arrive toujours pas à realisé le fait que je sois encore en vie et surtout comment j'ai pu être aussi inconscience.
J'attend vos témoignages avec impatience aller a+++++++++++++++++😎
En famille pour 2 mois: Madagascar? English translation pending
Bonjour, nous sommes une famille (enfants 7 & 17 ans), nous voulons partir deux mois cet été nous poser dans un endroit cool, hors pression touristique, pour nager tous les jours avec les poissons multicolores...
Avez vous des recommandations particulières notamment par rapport au palu sur les zones cotières...nous avons repéré Ifaty et ses alentours...
Nous sommes preneurs de toute info (hébergement notamment),
Merci,
jon
Avez vous des recommandations particulières notamment par rapport au palu sur les zones cotières...nous avons repéré Ifaty et ses alentours...
Nous sommes preneurs de toute info (hébergement notamment),
Merci,
jon
Comment appeler les noms de lieux étrangers? English translation pending
Une question intéressante a fait surface dans deux discussions sur la Chine, à propos de la manière dont on doit épeler les villes étrangères. Les deux villes en cause sont Pékin (Beijing) et Canton (Guangzhou), mais toute ville hors de France pourrait bien entendu être concernée.
Devons-nous donc, lorsque nous parlons français, utiliser la transcription traditionnelle, en raison du poids de la tradition, ou bien utiliser la transcription du pays concerné, pour clarifier les choses et appeler un chat un chat, comme le dit brunohk?
Je serais partisan de la première solution lorsque nous sommes entre francophones. On m'objectera que la langue française comporte de nombreux noms communs d'origine étrangère, et qu'on ne devrait donc pas hésiter à appeler les villes étrangères par leur nom local. Pékin et Canton devraient donc disparaitre de notre vocabulaire quotidien.
Personnellement, j'entends rarement des français parlant français dire qu'ils vont en week end à Beijing ou en voyage d'affaires à Guangzhou.
Mais ne limitons pas ce débat aux villes chinoises. Devons-nous cesser de parler de Londres, Rome, Munich ou Moscou?
Faut-il dire: combien coûte le billet Eurostar pour London? Tous les chemins mènent à Roma. Ah, la fête de la bière à Munchen! Attention, ce type c'est l'oeil de Moskva.
Devons-nous donc, lorsque nous parlons français, utiliser la transcription traditionnelle, en raison du poids de la tradition, ou bien utiliser la transcription du pays concerné, pour clarifier les choses et appeler un chat un chat, comme le dit brunohk?
Je serais partisan de la première solution lorsque nous sommes entre francophones. On m'objectera que la langue française comporte de nombreux noms communs d'origine étrangère, et qu'on ne devrait donc pas hésiter à appeler les villes étrangères par leur nom local. Pékin et Canton devraient donc disparaitre de notre vocabulaire quotidien.
Personnellement, j'entends rarement des français parlant français dire qu'ils vont en week end à Beijing ou en voyage d'affaires à Guangzhou.
Mais ne limitons pas ce débat aux villes chinoises. Devons-nous cesser de parler de Londres, Rome, Munich ou Moscou?
Faut-il dire: combien coûte le billet Eurostar pour London? Tous les chemins mènent à Roma. Ah, la fête de la bière à Munchen! Attention, ce type c'est l'oeil de Moskva.
Budget en Thailande pour une pauvre English translation pending
hello
Je pars en Thailande pour 2 mois début octobre. Je voulais trop y aller donc g craqué g acheté le billet d'avion mais maintenant plus de sous pour la vie là-bas.
A votre avis pour combien je peux m'en tirer pour 2 mois? En mangeant correct mais hyper pas cher, en dormant dans des guest-house (chez l'habitant ça se fait ou pas?), et en voyageant bus et train, voir le plus souvent stop?
Merci beaucoup, et pour vous quels sont les sites INCONTOURNABLES de la Thailande (sur tt le territoire)?
Merci les chouchoux!!
Je pars en Thailande pour 2 mois début octobre. Je voulais trop y aller donc g craqué g acheté le billet d'avion mais maintenant plus de sous pour la vie là-bas.
A votre avis pour combien je peux m'en tirer pour 2 mois? En mangeant correct mais hyper pas cher, en dormant dans des guest-house (chez l'habitant ça se fait ou pas?), et en voyageant bus et train, voir le plus souvent stop?
Merci beaucoup, et pour vous quels sont les sites INCONTOURNABLES de la Thailande (sur tt le territoire)?
Merci les chouchoux!!
Article sur le pseudo humanitaire English translation pending
Bonjour
Ce poste va déranger, j'en suis sûr ... Je ne suis pas le créateur de l'article et je l'ai trouvé sur un autre site internet de voyage (ouais, je sais, j'ai fait une infidélité à VF)...
Un article du journal "La Croix":
"La truelle et le crayon" par Odon Vallet
Avec l’été voici le retour des voyages humanitaires, versions ethnologiques des safaris photos. En un mois, des jeunes croient pouvoir découvrir et secourir des populations inconnues et des civilisations ignorées. Ils vont aider des gens dont ils ne parlent pas la langue et méconnaissent les mœurs. Les résultats sont consternants. Tel groupe d’étudiants construit une école au Vietnam alors que pas un ne sait manier la truelle : les murs ne tiennent pas debout. Tel autre va lutter contre le sida en Afrique avec des affichettes représentant des phallus géants : il scandalise la population. Tel autre encore fait du soutien scolaire au Togo pendant les vacances d’été : les lycéens togolais étant aux champs pour gagner un peu d’argent, les tuteurs français ne soutiennent pas grand monde. Et avec le prix d’un seul billet d’avion aller retour Paris – Lomé, on peut faire vivre quatre élèves africains pendant un an. Certains de ces jeunes amènent du matériel scolaire inutile ou mal adapté qu’il aurait été moins coûteux d’acheter sur place. D’autres offrent des cédéroms à des écoles qui n’ont même pas l’électricité. Voici trente ans, un ministre français voulait sauver l’Afrique en parachutant des ordinateurs dans la brousse. Mais des petits écoliers africains n’ont toujours pas de quoi acheter des cahiers et des crayons au bazar du coin. Les organismes sérieux, comme la Délégation catholique à la coopération, se méfient de cette charité estivale et proposent aux jeunes de vraies missions d’un ou deux ans précédés d’une solide formation. Nombre de congrégations religieuses assaillies de demandes aussi brouillonnes que généreuses, ne savent plus quoi répondre. Il serait dommage de décevoir l’altruisme des jeunes, mais il serait tout aussi regrettable de gaspiller leurs ardeurs par des efforts inutiles et de dilapider leur enthousiasme par des gestes inefficaces. Il faudra donc inventer de nouvelles formes de solidarité conciliant spiritualité, générosité, efficacité. Ce sera long et difficile si l’on en juge par le déclin de la persévérance et la montée de l’éphémère. Il y a cent ans, un missionnaire partait pour sa vie entière dans une contrée où l’attendait sa tombe. Il y a vingt ans, un coopérant partait vers un pays où il enseignait durant deux années scolaires. Aujourd’hui des étudiants partent pour un mois, soit la moitié de leurs vacances. Il faudra renverser la vapeur en se souvenant qu’un mois, c’était la durée d’un Paris – Saigon à l’époque des steamers et d’un Paris – Dakar au temps des marines à voiles."
Inutile de vous dire que je suis d'accord avec l'article ...
Philo
Ce poste va déranger, j'en suis sûr ... Je ne suis pas le créateur de l'article et je l'ai trouvé sur un autre site internet de voyage (ouais, je sais, j'ai fait une infidélité à VF)...
Un article du journal "La Croix":
"La truelle et le crayon" par Odon Vallet
Avec l’été voici le retour des voyages humanitaires, versions ethnologiques des safaris photos. En un mois, des jeunes croient pouvoir découvrir et secourir des populations inconnues et des civilisations ignorées. Ils vont aider des gens dont ils ne parlent pas la langue et méconnaissent les mœurs. Les résultats sont consternants. Tel groupe d’étudiants construit une école au Vietnam alors que pas un ne sait manier la truelle : les murs ne tiennent pas debout. Tel autre va lutter contre le sida en Afrique avec des affichettes représentant des phallus géants : il scandalise la population. Tel autre encore fait du soutien scolaire au Togo pendant les vacances d’été : les lycéens togolais étant aux champs pour gagner un peu d’argent, les tuteurs français ne soutiennent pas grand monde. Et avec le prix d’un seul billet d’avion aller retour Paris – Lomé, on peut faire vivre quatre élèves africains pendant un an. Certains de ces jeunes amènent du matériel scolaire inutile ou mal adapté qu’il aurait été moins coûteux d’acheter sur place. D’autres offrent des cédéroms à des écoles qui n’ont même pas l’électricité. Voici trente ans, un ministre français voulait sauver l’Afrique en parachutant des ordinateurs dans la brousse. Mais des petits écoliers africains n’ont toujours pas de quoi acheter des cahiers et des crayons au bazar du coin. Les organismes sérieux, comme la Délégation catholique à la coopération, se méfient de cette charité estivale et proposent aux jeunes de vraies missions d’un ou deux ans précédés d’une solide formation. Nombre de congrégations religieuses assaillies de demandes aussi brouillonnes que généreuses, ne savent plus quoi répondre. Il serait dommage de décevoir l’altruisme des jeunes, mais il serait tout aussi regrettable de gaspiller leurs ardeurs par des efforts inutiles et de dilapider leur enthousiasme par des gestes inefficaces. Il faudra donc inventer de nouvelles formes de solidarité conciliant spiritualité, générosité, efficacité. Ce sera long et difficile si l’on en juge par le déclin de la persévérance et la montée de l’éphémère. Il y a cent ans, un missionnaire partait pour sa vie entière dans une contrée où l’attendait sa tombe. Il y a vingt ans, un coopérant partait vers un pays où il enseignait durant deux années scolaires. Aujourd’hui des étudiants partent pour un mois, soit la moitié de leurs vacances. Il faudra renverser la vapeur en se souvenant qu’un mois, c’était la durée d’un Paris – Saigon à l’époque des steamers et d’un Paris – Dakar au temps des marines à voiles."
Inutile de vous dire que je suis d'accord avec l'article ...
Philo
Budget et saison pour visiter le Japon English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai l'intention de partir au Japon d'ici un an ou 2 avec mon copain. Nous aimerions bien voir Tokyo, Kyoto et Okinawa.😄
Pouvez-vous me dire qu'elle est à la meilleure période pour visiter ces endroits du Japon?
Combien (+/-) pouvons-nous compter pour un voyage pareil? Pour le logement, nous préférons les Ryokan pour avoir le côté typique du pays 😉
Est-ce quelqu'un à déjà visité ces endroits? Si oui, vos avis/conseils ou impressions sont les bienvenus.
Merci d'avance 😛
J'ai l'intention de partir au Japon d'ici un an ou 2 avec mon copain. Nous aimerions bien voir Tokyo, Kyoto et Okinawa.😄
Pouvez-vous me dire qu'elle est à la meilleure période pour visiter ces endroits du Japon?
Combien (+/-) pouvons-nous compter pour un voyage pareil? Pour le logement, nous préférons les Ryokan pour avoir le côté typique du pays 😉
Est-ce quelqu'un à déjà visité ces endroits? Si oui, vos avis/conseils ou impressions sont les bienvenus.
Merci d'avance 😛
Les petites "galères"? English translation pending
Tiens pour changer ...
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Que recherchez vous dans voyage-forum? English translation pending
Bonjour a tous et bon voyage à ceux qui partent bientôt,
Moi j’ai une question qui m’intrigue depuis quelques temps : Que recherchez vous dans ce forum pour y passer tant de temps ? Que vous apporte t-il ? Je ne parle pas des gens en pleine organisation et qui ne sont là que pour glaner quelques informations sur leur destinations future, mais des autres (don je commence presque a faire partie 🙂 ) qui n’ont pas de projet particulier et qui répondent aux nombreuses questions, publient leurs notes et se pose des questions existentiels sur les voyages et leurs sens.
Est-ce pour trouver une oreille attentive à nos "exploits" ? Combler un vide qui se creuse à force de vivre sans attache ? Prolonger nos voyages, comme on feuillette un album photo ? Pour se fabriquer une existence reconnue par toute une communauté d’inconnue ? Ou peut être pour se libérer du carcan qu’est notre société, et discuter sans gène ni conséquence avec de parfaits inconnues ? Comme quand on est loin de chez soit en fait.
Vous connectez vous au site pendant vos voyages et pourquoi ? Et puis accessoirement, combien de temps y passez vous ?
Pour ma part, je ne sais pas trop dans quelle catégorie je dois me ranger. Sûrement un peut de toute car j’y ais pensé avec ma petite tête, mais j’y réfléchirais plus.
J’espère avoir des réactions. Vincent
Moi j’ai une question qui m’intrigue depuis quelques temps : Que recherchez vous dans ce forum pour y passer tant de temps ? Que vous apporte t-il ? Je ne parle pas des gens en pleine organisation et qui ne sont là que pour glaner quelques informations sur leur destinations future, mais des autres (don je commence presque a faire partie 🙂 ) qui n’ont pas de projet particulier et qui répondent aux nombreuses questions, publient leurs notes et se pose des questions existentiels sur les voyages et leurs sens.
Est-ce pour trouver une oreille attentive à nos "exploits" ? Combler un vide qui se creuse à force de vivre sans attache ? Prolonger nos voyages, comme on feuillette un album photo ? Pour se fabriquer une existence reconnue par toute une communauté d’inconnue ? Ou peut être pour se libérer du carcan qu’est notre société, et discuter sans gène ni conséquence avec de parfaits inconnues ? Comme quand on est loin de chez soit en fait.
Vous connectez vous au site pendant vos voyages et pourquoi ? Et puis accessoirement, combien de temps y passez vous ?
Pour ma part, je ne sais pas trop dans quelle catégorie je dois me ranger. Sûrement un peut de toute car j’y ais pensé avec ma petite tête, mais j’y réfléchirais plus.
J’espère avoir des réactions. Vincent
Y'a pas que Maille... qui mérite une médaille English translation pending
Pour ceux qui souhaiteraient profiter d’un passage en Bourgogne pour ne plus rien ignorer du secret de fabrication de ce condiment qui électrise hotdogs, andouillettes et autres sauciflards, il y a la moutarderie Fallot à Beaune qu’il est possible de visiter (sur réservation).
On y apprend qu’il est quasiment impossible de différencier à l’œil nu un champ de colza d’un champ de sénevé (ce qui m’étonne à peine, moi qui sais tout juste reconnaitre au microscope la roquette du pissenlit…) Qu’à l’origine, la graine de moutarde était cultivée dans les coins charbonneux et revendue aux moutardiers par les charbonniers. Mais qu’après la disparition de l’industrie du charbon, il a fallu trouver d’autres solutions. Que pendant des années, la Bourgogne a donc importé des graines du Canada, avant que les plantations de moutarde ne soient réintroduites en Bourgogne. Faut pas avoir fait Agro pour deviner qu’aux confins de l’Arctique, la petite graine ne bénéficiant pas des mêmes conditions pour arriver à maturité que celle qui se la coule douce sous le soleil de la Côte d’Or, la saveur, l’intensité, voire la consistance des moutardes variera.
Ces bases étant acquises, on visite l’usine (qui ne tourne pas le weekend), on suit les étapes de fabrication, du trempage au tamisage en passant par le broyage… compter quarante bonnes minutes avant de passer aux choses sérieuses : la dégustation.
Bon, en plein après-midi, par presque 30°, il faut avoir un palais rodé à la gymnastique des essais et l’estomac bien ancré, mais la fontaine à eau (pas à Chardonnay je précise) permet de se rincer régulièrement le gosier (on ne recrache pas la moutarde après mise en bouche, on l’avale à l’aide de petits bâtonnets apéro, sauf pour les moufflets hauts comme deux meules de pierre qui font des pieds et des mains pour goûter la rouge (goût cassis) et remportent le concours de la grimace la plus tordante avant de recracher le Ketchup raté dans le kleenex de mémé).
De la verte aux herbes ou à l’estragon à la pâte jaune orient au safran ou au curry en passant par l’ambrée au miel et pain d’épices, il y en a pour tous les goûts et ragouts (les suggestions d’accompagnement sont données tout au long de la dégustation). Personnellement, je suis une adepte de la moutarde nature classique, que ce soit la fine, appellation Bourgogne, ou encore A l’ancienne. Les pseudos accords sucré-salé à la vas-y que le spéculoos s’accorde parfaitement avec la douceur d’un fromage de chèvre ont tendance à me rappeler les pires roulis de haute mer…bref.
Mais à quelques kilomètres de là, et un ou deux godets plus tard, tout reva bien. S’agit évidemment pas de n’importe quelle piquette, on est quand même, ne l’oublions pas, à une encablure du vignoble le plus cher de la planète. Le Clos Napoléon en l’occurrence – on se fiche pas mal de savoir ce que la chose militaire a à voir avec cette affaire de tannins – est torché sur la route du retour vers Dijon lors d’une embuscade tendue euh… d’une halte faite à Fixin. Le temps de laisser le palais se remettre de ses aventures épiques (jeu de mots…mouais) et se préparer à de nouvelles conquêtes.
A Dijon justement, je conseille vivement aux personnes de passage de faire comme mézigue, à savoir une pause boire-manger au 3 rue Jeannin, sur la belle terrasse du restau L’un Des Sens (le jeu de mots est en fête aujourd’hui). Au menu : un sablé (d’un croquant digne des superlatifs) au pesto de tomate et parmesan, un lieu jaune au risotto (d’une onctuosité sans faute… et je m’y connais !) et une assiette de frometons (dont l’un à tomber, le Cîteaux, un genre de reblochon tout en rondeur et moelleux), le tout pour un prix très honnête… bon ça dépend évidemment de la boutanche d’antirouille qu’on commande avec.
PS. Pas encore vu le film de Klapisch Ce qui nous lie, mais ça ne saurait tarder
On y apprend qu’il est quasiment impossible de différencier à l’œil nu un champ de colza d’un champ de sénevé (ce qui m’étonne à peine, moi qui sais tout juste reconnaitre au microscope la roquette du pissenlit…) Qu’à l’origine, la graine de moutarde était cultivée dans les coins charbonneux et revendue aux moutardiers par les charbonniers. Mais qu’après la disparition de l’industrie du charbon, il a fallu trouver d’autres solutions. Que pendant des années, la Bourgogne a donc importé des graines du Canada, avant que les plantations de moutarde ne soient réintroduites en Bourgogne. Faut pas avoir fait Agro pour deviner qu’aux confins de l’Arctique, la petite graine ne bénéficiant pas des mêmes conditions pour arriver à maturité que celle qui se la coule douce sous le soleil de la Côte d’Or, la saveur, l’intensité, voire la consistance des moutardes variera.
Ces bases étant acquises, on visite l’usine (qui ne tourne pas le weekend), on suit les étapes de fabrication, du trempage au tamisage en passant par le broyage… compter quarante bonnes minutes avant de passer aux choses sérieuses : la dégustation.
Bon, en plein après-midi, par presque 30°, il faut avoir un palais rodé à la gymnastique des essais et l’estomac bien ancré, mais la fontaine à eau (pas à Chardonnay je précise) permet de se rincer régulièrement le gosier (on ne recrache pas la moutarde après mise en bouche, on l’avale à l’aide de petits bâtonnets apéro, sauf pour les moufflets hauts comme deux meules de pierre qui font des pieds et des mains pour goûter la rouge (goût cassis) et remportent le concours de la grimace la plus tordante avant de recracher le Ketchup raté dans le kleenex de mémé).
De la verte aux herbes ou à l’estragon à la pâte jaune orient au safran ou au curry en passant par l’ambrée au miel et pain d’épices, il y en a pour tous les goûts et ragouts (les suggestions d’accompagnement sont données tout au long de la dégustation). Personnellement, je suis une adepte de la moutarde nature classique, que ce soit la fine, appellation Bourgogne, ou encore A l’ancienne. Les pseudos accords sucré-salé à la vas-y que le spéculoos s’accorde parfaitement avec la douceur d’un fromage de chèvre ont tendance à me rappeler les pires roulis de haute mer…bref.
Mais à quelques kilomètres de là, et un ou deux godets plus tard, tout reva bien. S’agit évidemment pas de n’importe quelle piquette, on est quand même, ne l’oublions pas, à une encablure du vignoble le plus cher de la planète. Le Clos Napoléon en l’occurrence – on se fiche pas mal de savoir ce que la chose militaire a à voir avec cette affaire de tannins – est torché sur la route du retour vers Dijon lors d’une embuscade tendue euh… d’une halte faite à Fixin. Le temps de laisser le palais se remettre de ses aventures épiques (jeu de mots…mouais) et se préparer à de nouvelles conquêtes.
A Dijon justement, je conseille vivement aux personnes de passage de faire comme mézigue, à savoir une pause boire-manger au 3 rue Jeannin, sur la belle terrasse du restau L’un Des Sens (le jeu de mots est en fête aujourd’hui). Au menu : un sablé (d’un croquant digne des superlatifs) au pesto de tomate et parmesan, un lieu jaune au risotto (d’une onctuosité sans faute… et je m’y connais !) et une assiette de frometons (dont l’un à tomber, le Cîteaux, un genre de reblochon tout en rondeur et moelleux), le tout pour un prix très honnête… bon ça dépend évidemment de la boutanche d’antirouille qu’on commande avec.
PS. Pas encore vu le film de Klapisch Ce qui nous lie, mais ça ne saurait tarder
Travailler à Manilla aux Philippines English translation pending
Je souhaiterais partir à Manilla en octobre pour une période de 6 mois.
Je souhaiterais travailler là-bas, je ne me fais pas de fausses idees, je sais que cela me sera difficile mais pouvez vous me donner des conseils ?
Savez vous comment est-il possible de trouver du travail a Manilla ?
Le vol le plus moins cher de Manilla à Paris? English translation pending
Bonjour,
Je voudrais qu'on me renseigne sur le vol le plus moins cher pour un voyage de Manila a Paris au plus grand tard le 4 novembre.
Mais s'il doit y avoir des decompositions, faites le moi savoir.
Merci
Je voudrais qu'on me renseigne sur le vol le plus moins cher pour un voyage de Manila a Paris au plus grand tard le 4 novembre.
Mais s'il doit y avoir des decompositions, faites le moi savoir.
Merci
Sécurité des étudiants à Lima? English translation pending
Bonjour, mafille qui a 22 ans et qui vit en france veut passer un stage de 6 mois à lima à l'université nationale, je m'inquiète un peur pour sa sécurite il ya til un étudiant étranger qui pourrait me rassurer
Expatriation sur Brazzaville en septembre 2011: logement et contacts? English translation pending
Bonjour,
mon mari, mafille (21 mois) et moi allons arriver début septembre pour vivre quelques années sur Brazzaville. Je suis à la recherche, d'infos sur cette ville, de contacts et aussi et surtout d'un logement, ce qui apparement a l'air assez difficile à trouver. Mon mari part très prochainement afin de trouver ce logement , mais toute aide serait la bienvenue.... Nous vivons actuellemnt en Guinée depuis 4 ans, j'imagine que la vie doit être similaire.... Si vous habitez à Brazzaville actuellement, je serais heureuse d'échanger des emails avec vous............ Merci.
mon mari, mafille (21 mois) et moi allons arriver début septembre pour vivre quelques années sur Brazzaville. Je suis à la recherche, d'infos sur cette ville, de contacts et aussi et surtout d'un logement, ce qui apparement a l'air assez difficile à trouver. Mon mari part très prochainement afin de trouver ce logement , mais toute aide serait la bienvenue.... Nous vivons actuellemnt en Guinée depuis 4 ans, j'imagine que la vie doit être similaire.... Si vous habitez à Brazzaville actuellement, je serais heureuse d'échanger des emails avec vous............ Merci.
Cherche coin relax hors El Nido, sur Palawan, avant tour avec Tao English translation pending
Bonjour,
Nous habitons a Manile depuis quelque mois, et avant de quitter le pays allons prendre 30 jours pour visiter quelques endroits aux Philippines (de mi juin a mi juillet). On veut essayer de ne pas trop courir (juste un peu ;-) ; oui c est un voyage, mais ca doit aussi etre des vacances :-)
18 juin - arrivee a Puerto Princesca a 19h00 (1 nuit) 19-23 juin (5 jours/ 4 nuits) : ??? 23-27 juin (5 jours/ 4 nuits) excursion en paraw a partir d' El Nido vers Coron avec Tao expedition 27-1er juillet (5 jours/4 nuits) dans le coin de Concepcion a Busuanga - plongee et snorkeling, excursion en bateau, le classique
On doit passer la nuit du 23 pres de El nido (pour le depart le lendemain matin). On prefererrait passer les 4 nuits au meme endroit, on veut vraiment eviter de se deplacer trop (deja on trouve que c est bcp de deplacements pour nous )
On voudrait toutefois eviter El nido meme, qui n est vraiment pas notre style ; on cherche un truc relax, genre kubo en bord de plage, hebergement de base, coin tranquille mais joli, pas trop rempli de touriste (oui, je cherche l impossible comme tous). Des suggestions??
Et pour ceux qui on deja fait l excursion avec Tao - est ce que vous pensez que ca vaut quand meme le coup de faire une ou 2 excursions classique (les fameux package ABCD) avant de partir, ouca risque d etre decevant car bcp de monde et qu avec Tao on voit des coins semblable de toute facon?
Merci! Julie
18 juin - arrivee a Puerto Princesca a 19h00 (1 nuit) 19-23 juin (5 jours/ 4 nuits) : ??? 23-27 juin (5 jours/ 4 nuits) excursion en paraw a partir d' El Nido vers Coron avec Tao expedition 27-1er juillet (5 jours/4 nuits) dans le coin de Concepcion a Busuanga - plongee et snorkeling, excursion en bateau, le classique
On doit passer la nuit du 23 pres de El nido (pour le depart le lendemain matin). On prefererrait passer les 4 nuits au meme endroit, on veut vraiment eviter de se deplacer trop (deja on trouve que c est bcp de deplacements pour nous )
On voudrait toutefois eviter El nido meme, qui n est vraiment pas notre style ; on cherche un truc relax, genre kubo en bord de plage, hebergement de base, coin tranquille mais joli, pas trop rempli de touriste (oui, je cherche l impossible comme tous). Des suggestions??
Et pour ceux qui on deja fait l excursion avec Tao - est ce que vous pensez que ca vaut quand meme le coup de faire une ou 2 excursions classique (les fameux package ABCD) avant de partir, ouca risque d etre decevant car bcp de monde et qu avec Tao on voit des coins semblable de toute facon?
Merci! Julie
Transport vélo en TER, une éclaircie (pays de la Loire) English translation pending
Partir avec ma fille à la Toussaint au Maroc English translation pending
Je pense partir au maroc à la toussaint, seule avec mafille afin qu'elle puisse surfer du coté de taghazoute ;Notre vol attérit à Marrakesh où je pense louer une voiture pour desendre sur agadir . Cela comporte-t-il des risques de voyager la bas seules, mère et fille ?
De plus, j'ai déjà pris l'aller simple avec Ryanair mais le retour n'est pas encore à la vente !! Quelqu'un a-t-il déjà reservé son billet en 2 fois comme ça afin de bénéficier de tarifs plus intéressants ? Pr téléphone, Ryanair m'a dit que l retour serait dispo en juillet, mais qu'il valait mieux prendre l'aller maintenant, 39, 99 euros plus les taxes !!!
Si vous avez réponse à tout ça, je vous attends .
Merci
Ajouter Madurai à un périple de quinze jours en Inde? English translation pending
Je serai au Kerala pour 15 jours, avec mafille et je me demande si je peux ajouter Madurai dans mon périple : Cochin, munnar, région de kumilly périyar sans faire la réserve, les backwaters, varkala, trivandrum éventuellement... et Madurai...
Mais je ne voudrais pas que ce soit au pas de course et je me demande si tout est facile en bus, rickshaws, taxis...et si je dois faire l'impasse sur un endroit, lequel ? Est-ce que Munar et la région de Périyar ça fait doublon ?
Qui connait kumarakom près de Alappuzha ?
Bref avez-vous un conseil à propos de Madurai...
Hélitreuillage d'un passager du Independance of the seas English translation pending
au large de Penmarc'h hier matin. Voir la video.
Hôtel en République Dominicaine avec un enfant de 4 ans? English translation pending
BONJOUR
je veux partir fin février avec mon chum et mafille de 4 ans. je n ai pas de préférence pour l endroit, mais je veux me payer du luxe cette année.( bonne bouffe, et belle chambre) Avez-vous des suggestions pour moi, selon vos expériences. J aimerais un endroit familiale pour ma petite fille de 4 ans.
Merci de partager vos expériences avec moi. Comme voyage j ai fait puerto plata en 1996, punta cana iberostar dominicana en 2000, varadero tainos en 2001, holguin playa costa verde 2005, barcelo cayo largo en 2007. Si vous avez des questions pour ces endroits
karine
Merci de partager vos expériences avec moi. Comme voyage j ai fait puerto plata en 1996, punta cana iberostar dominicana en 2000, varadero tainos en 2001, holguin playa costa verde 2005, barcelo cayo largo en 2007. Si vous avez des questions pour ces endroits
karine
Quel moustiquaire? English translation pending
Avis au connaisseur de moustiquaire. Qui en a une bonne(donc a maille tres fine) et legere a me conseiller? j'ai vu que mammut (ajungilak) en fait mais je sais pas ce qu'elles valent ( en terme qualite et place, pas prix) . Alors si quelqu'un peut m'aider sur cette question"si importante".
J'avais l'habitude d'en utiliser une qui venait aved des bout de bois, que je trouve franchement trop encombrante et comme je suis tres paresosa....
merci a tous
merci a tous
Recherche founisseur textile de qualité en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Je recherche des fournisseurs de tissus tel que la toile de coton, jersey de coton (T.shirt), maille de grande qualité et si possible de fabrication bio ou issu du commerce équitable. Je souhaite créer une ligne de vêtement et j'ai besoin d'avoir en main des échantillons pour visualiser la qualité. Si vous avez quelconque informations sur ce sujet là, n'hésiter pas à m'en faire part et de m'indiquer des contacts.
Merci d'avance à tout ceux qui pourrons m'aider à avancer dans mon projet. 😉
Je recherche des fournisseurs de tissus tel que la toile de coton, jersey de coton (T.shirt), maille de grande qualité et si possible de fabrication bio ou issu du commerce équitable. Je souhaite créer une ligne de vêtement et j'ai besoin d'avoir en main des échantillons pour visualiser la qualité. Si vous avez quelconque informations sur ce sujet là, n'hésiter pas à m'en faire part et de m'indiquer des contacts.
Merci d'avance à tout ceux qui pourrons m'aider à avancer dans mon projet. 😉
Tirupur près de Coimbatore dans le Sud de l'Inde English translation pending
Bonjour
a la recherche d'infos sur la ville de Tirupur, sud de l inde pres de coimbatore (=>"eldorado textile" )
soit 45min maxi de B'glore en avion.... biensur.... du type :
appart a louer
communaute etrangere
partager votre experienceMerci
au plaisir de vous lire
slts
prsophie
Yamaha 600 xjn pour voyager? English translation pending
Bonjour,
J'ai le permis gros cube depuis 1 an 1/2 et une 600 xjn (ca ressemble a CA) que je connais bien maintenant. Et j'ai depuis un moment envie de me degourdir les jambes. J'envisage avant cet été de faire un premier periple a moto, en europe du nord, de l'irlande a la finlande (via angleterre, danemark, suede et lituanie entre autres) mais je modifierai peut etre cet itineraire (ambitieux pour un 1er voyage...)
Quoiqu'il en soit c concernant la moto que j'écris ce post. Est-ce une bonne becane pour un voyage sous ces latitudes? Elle est très costaud, elle a 35000 bornes et un entretien régulier (non non, je cherche pas à la vendre 😉). C'est une basique pas très compliquée niveau méca (certes, toujours plus qu'un monocylindre), je compte d'ailleurs apprendre un peu ds ce domaine avant mon depart. Et quant à ses aptitudes routieres, je pense qu'elles suffiront ds les pays ou je compte aller. Concernant l'équipement, elle posede deja d pare cylindres, je compte rajouter des valises en "dur" fait maison, et j'ai un sac de reservoir. Comme ca, la place sera libre pour un(e) passagèr(e)!
Voilà si d'après ça les motards-routards peuvent me conseiller ou mettre en garde... Merci. V
J'ai le permis gros cube depuis 1 an 1/2 et une 600 xjn (ca ressemble a CA) que je connais bien maintenant. Et j'ai depuis un moment envie de me degourdir les jambes. J'envisage avant cet été de faire un premier periple a moto, en europe du nord, de l'irlande a la finlande (via angleterre, danemark, suede et lituanie entre autres) mais je modifierai peut etre cet itineraire (ambitieux pour un 1er voyage...)
Quoiqu'il en soit c concernant la moto que j'écris ce post. Est-ce une bonne becane pour un voyage sous ces latitudes? Elle est très costaud, elle a 35000 bornes et un entretien régulier (non non, je cherche pas à la vendre 😉). C'est une basique pas très compliquée niveau méca (certes, toujours plus qu'un monocylindre), je compte d'ailleurs apprendre un peu ds ce domaine avant mon depart. Et quant à ses aptitudes routieres, je pense qu'elles suffiront ds les pays ou je compte aller. Concernant l'équipement, elle posede deja d pare cylindres, je compte rajouter des valises en "dur" fait maison, et j'ai un sac de reservoir. Comme ca, la place sera libre pour un(e) passagèr(e)!
Voilà si d'après ça les motards-routards peuvent me conseiller ou mettre en garde... Merci. V
Palu et fièvre jaune au Sénégal English translation pending
😉 Faut il vraiment se vacciner si on part 1 semaine dans un club sans faire d'excurssions ?
je pars avec mafille de 15 ans et l'autre de 6 ans ?
qui peut me donner des infos ?
merci
Puce téléphonique pour connexion internet d'un mois aux Philippines English translation pending
Bonjour à tous, sauriez-vous s'il est aisé de se procurer une puce téléphonique aux Philippines. Histoire d'avoir une connexion internet pendant un mois.
Est-ce qu'on en propose à l'aéroport de Manilla et quel budget prévoir.
Auriez-vous des recommandations?
Excellente journée à tous! 😊
Excellente journée à tous! 😊
Itinéraire et location de scooter avec enfant sur Cebu, Bohol, Siquijor et Camiguin puis Banaué English translation pending
Bonjour,
Nous partons au Philippine du 7 au 28 avril. Nous passerons les 11premiers jours entre Cebu et Tagbilaran du 8 au 20 (vols bookés, arrivé le 8 à 23H30 à Cebu, retour le 20 à 9H00 depuis Tagbilaran). Nous avons prévu de visiter Cebu, Siquijor, Bohol et Camiguin.
Grosse maille ça donne Cebu (Mactan/Moalbal), Siquijor, Bohal, Camiguin et retour à Bohol.
Cela me parait un peu ambitieux, qu'en pensez vous? Connaissez vous les horaires de bateaux, notament Bohol Camiguin?
Étant donné la faible circulation sur Siquijor, Bohol et Camiguin, nous souhaiterions louer un scooter. Nous serons 2 adultes avec notre fille de 4 ans et demi. Cela est-il possible? Fournissent-ils des casques, y compris pour enfants?
Départ en bus vers Banaué le 20 au soir pour retour le 27 au soir. Prévu de faire Banaué, Batad, Sagada.
Merci pour vos retours d'expérience
Nous partons au Philippine du 7 au 28 avril. Nous passerons les 11premiers jours entre Cebu et Tagbilaran du 8 au 20 (vols bookés, arrivé le 8 à 23H30 à Cebu, retour le 20 à 9H00 depuis Tagbilaran). Nous avons prévu de visiter Cebu, Siquijor, Bohol et Camiguin.
Grosse maille ça donne Cebu (Mactan/Moalbal), Siquijor, Bohal, Camiguin et retour à Bohol.
Cela me parait un peu ambitieux, qu'en pensez vous? Connaissez vous les horaires de bateaux, notament Bohol Camiguin?
Étant donné la faible circulation sur Siquijor, Bohol et Camiguin, nous souhaiterions louer un scooter. Nous serons 2 adultes avec notre fille de 4 ans et demi. Cela est-il possible? Fournissent-ils des casques, y compris pour enfants?
Départ en bus vers Banaué le 20 au soir pour retour le 27 au soir. Prévu de faire Banaué, Batad, Sagada.
Merci pour vos retours d'expérience
À la découverte des Amériques en autobus scolaire English translation pending
Après avoir vécu une jeunesse parsemée de voyages – dont un an de sac au dos en Asie du Sud-Est –, Catherine Litalien et Patrick Maillé ont chacun trouvé un bon emploi, et se sont fait construire une maison à Orford. Les deux amoureux avaient-ils décidé que c’était le temps de retrouver un peu de stabilité dans leur vie? Pas tout à fait.
« On était rendus à un stade où on avait deux choix : soit on s’installait, on avait des enfants et on vivait notre petite vie tranquille; soit on décidait de vivre une autre aventure avant de s’installer. On s’est dit que c’était un bon moment pour l’aventure », raconte Catherine, en direct du Mexique. Il faut dire que le couple n’a pas fait les choses à moitié. Catherine et Patrick ont décidé de convertir un petit autobus scolaire de 20 places en véhicule récréatif, de louer leur maison pendant un an et de partir sillonner les Amériques, avec comme objectif de se rendre jusqu’en Patagonie, complètement au sud du continent. « On a eu comme une petite crise de la trentaine et on s’est dit : est-ce qu’on va travailler toute notre vie comme en espérant avoir la santé pour voyager à notre retraite? Ou on est mieux d’en profiter quand on est jeune? Veut, veut pas, on voit des gens autour de nous être malades, ou ne plus avoir les mêmes rêves et désirs aventuriers à la retraite, et ça fait réfléchir », explique la jeune femme.
Un bus de rêve L’idée des deux complices était au départ de partir en voilier, mais ils n’ont pas aimé les contraintes logistiques que ce type de véhicule impliquait (frais dans les marinas, location continuelle de véhicules pour visiter, espace restreint à bord, etc.). Ils ont ensuite considéré acheter un véhicule récréatif plus classique, mais le prix les en a découragés. Une amie leur a suggéré d’acheter un petit autobus et de le retaper. Après l’avoir magasiné pendant six mois, ils ont trouvé la perle rare à Saint-Amable. « La partie qui a été la plus difficile dans toute notre aventure, c’est quand mon chum a converti l’autobus en camper pour qu’on puisse partir. Ça lui a pris six mois! Il s’est amusé, il connaissait ça pas mal. » Ce qui était au début un bus avec des bancs de cuir rouge est devenu un petit appartement sur roulettes, avec un lit permanent, un évier double, l’eau courante, un système de chauffage, un frigo, un congélateur, un four, un barbecue et une douche à l’extérieur. Le confort! Du plein air à temps plein Depuis qu’ils ont démissionné de leurs emplois (Catherine, 29 ans, travaillait pour BRP; Patrick, 34 ans, est électricien), les deux Orfordois font du plein air à temps plein. Sur leur page Facebook et leur compte Instagram, ils partagent des photos magnifiques, et filment même leurs escapades avec un drone. Leurs images ont de quoi faire rêver. « Le mieux dans tout cela, c’est d’avoir la liberté de faire ce dont on a envie chaque jour, de découvrir des endroits dont on ne connaissait même pas l’existence. L’autre soir, on a été dormir sur le bord de l’eau, où les baleines grises descendent au Mexique pour aller accoucher de leurs bébés, et on s’est réveillés avec les baleines. C’est quand même fascinant », raconte Catherine. « En plus, on a le temps de pratiquer nos hobbys, on va pêcher, on apprend l’espagnol, la guitare... Quand on travaillait 35 heures par semaine, qu’on faisait du temps supplémentaire et qu’on rentrait pour souper, on n’avait pas vraiment le temps de faire tout ça. » Ça fait maintenant 4 mois que le couple est parti, et le compteur du bus a augmenté de 20 000 km. Ils aiment tellement leur périple qu’ils espèrent que les locataires de leur maison la prendront pour une deuxième année, histoire de poursuivre le voyage. « Ne plus avoir de revenu, ça te sort de ta zone de confort, confirme Catherine. Plusieurs personnes de notre entourage ne comprenaient pas pourquoi on a lâché ce qu’on avait construit pour partir. Moi aussi, à un certain moment, je pensais que ce n’était pas raisonnable, mais je ne regrette aucunement notre décision. On a tous deux fait des études et on a de l’expérience. Des emplois, il va toujours y en avoir, mais des occasions de voyager et de découvrir le monde, pas nécessairement. On ne veut pas passer à côté de ça. » « Notre génération, on a le loisir de faire beaucoup de choix. C’est n’est pas comme avant, quand tu devais devenir boucher si ton père l’était, et que tu devais tout de suite travailler pour faire vivre ta famille... Il faut saisir ou créer les occasions de faire ce qu’on a vraiment envie de faire », résume Catherine. On peut suivre les aventures du couple sur la page Facebook D BUS LIFE et sur le compte Instagram D_BUS_LIFE.
« On était rendus à un stade où on avait deux choix : soit on s’installait, on avait des enfants et on vivait notre petite vie tranquille; soit on décidait de vivre une autre aventure avant de s’installer. On s’est dit que c’était un bon moment pour l’aventure », raconte Catherine, en direct du Mexique. Il faut dire que le couple n’a pas fait les choses à moitié. Catherine et Patrick ont décidé de convertir un petit autobus scolaire de 20 places en véhicule récréatif, de louer leur maison pendant un an et de partir sillonner les Amériques, avec comme objectif de se rendre jusqu’en Patagonie, complètement au sud du continent. « On a eu comme une petite crise de la trentaine et on s’est dit : est-ce qu’on va travailler toute notre vie comme en espérant avoir la santé pour voyager à notre retraite? Ou on est mieux d’en profiter quand on est jeune? Veut, veut pas, on voit des gens autour de nous être malades, ou ne plus avoir les mêmes rêves et désirs aventuriers à la retraite, et ça fait réfléchir », explique la jeune femme.
Un bus de rêve L’idée des deux complices était au départ de partir en voilier, mais ils n’ont pas aimé les contraintes logistiques que ce type de véhicule impliquait (frais dans les marinas, location continuelle de véhicules pour visiter, espace restreint à bord, etc.). Ils ont ensuite considéré acheter un véhicule récréatif plus classique, mais le prix les en a découragés. Une amie leur a suggéré d’acheter un petit autobus et de le retaper. Après l’avoir magasiné pendant six mois, ils ont trouvé la perle rare à Saint-Amable. « La partie qui a été la plus difficile dans toute notre aventure, c’est quand mon chum a converti l’autobus en camper pour qu’on puisse partir. Ça lui a pris six mois! Il s’est amusé, il connaissait ça pas mal. » Ce qui était au début un bus avec des bancs de cuir rouge est devenu un petit appartement sur roulettes, avec un lit permanent, un évier double, l’eau courante, un système de chauffage, un frigo, un congélateur, un four, un barbecue et une douche à l’extérieur. Le confort! Du plein air à temps plein Depuis qu’ils ont démissionné de leurs emplois (Catherine, 29 ans, travaillait pour BRP; Patrick, 34 ans, est électricien), les deux Orfordois font du plein air à temps plein. Sur leur page Facebook et leur compte Instagram, ils partagent des photos magnifiques, et filment même leurs escapades avec un drone. Leurs images ont de quoi faire rêver. « Le mieux dans tout cela, c’est d’avoir la liberté de faire ce dont on a envie chaque jour, de découvrir des endroits dont on ne connaissait même pas l’existence. L’autre soir, on a été dormir sur le bord de l’eau, où les baleines grises descendent au Mexique pour aller accoucher de leurs bébés, et on s’est réveillés avec les baleines. C’est quand même fascinant », raconte Catherine. « En plus, on a le temps de pratiquer nos hobbys, on va pêcher, on apprend l’espagnol, la guitare... Quand on travaillait 35 heures par semaine, qu’on faisait du temps supplémentaire et qu’on rentrait pour souper, on n’avait pas vraiment le temps de faire tout ça. » Ça fait maintenant 4 mois que le couple est parti, et le compteur du bus a augmenté de 20 000 km. Ils aiment tellement leur périple qu’ils espèrent que les locataires de leur maison la prendront pour une deuxième année, histoire de poursuivre le voyage. « Ne plus avoir de revenu, ça te sort de ta zone de confort, confirme Catherine. Plusieurs personnes de notre entourage ne comprenaient pas pourquoi on a lâché ce qu’on avait construit pour partir. Moi aussi, à un certain moment, je pensais que ce n’était pas raisonnable, mais je ne regrette aucunement notre décision. On a tous deux fait des études et on a de l’expérience. Des emplois, il va toujours y en avoir, mais des occasions de voyager et de découvrir le monde, pas nécessairement. On ne veut pas passer à côté de ça. » « Notre génération, on a le loisir de faire beaucoup de choix. C’est n’est pas comme avant, quand tu devais devenir boucher si ton père l’était, et que tu devais tout de suite travailler pour faire vivre ta famille... Il faut saisir ou créer les occasions de faire ce qu’on a vraiment envie de faire », résume Catherine. On peut suivre les aventures du couple sur la page Facebook D BUS LIFE et sur le compte Instagram D_BUS_LIFE.
Avis sur itinéraire 3 semaines Sri Lanka juillet-août English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons en couple 3 semaines au sri lanka cet été et aurions besoin de l'aide la communauté VF pour établir notre itinéraire. Nous avons fait pour l'instant d'un itinéraire "grosse maille", mais nous ne sommes pas sûr de sa faisabilité.
- Arrivée à l'aéroport à 10h => train pour kandy dans la journée - Visite de kandy - Bus pour Sigiriya puis visite du triangle culturel - Montée au nord, en pays tamoule, fois pour sortir des sentiers battus : avez vous des conseils de sites/plages/destinations au nord ? Quelles sont les conditions de transport pour s'y rendre ? - Descente en une ou plusieurs étapes à Arugam Bay pour faire du surf. Nous y resterons 1 semaine dans l'idéal. Seule étape du voyage non négociable (passion, quand tu nous tiens... ;) ). Avez vous des conseils sur la côte Est, entre le nord et Arugam bay ? - Visite d'un parc : plutôt Udawalawe sur le papier, mais nous sommes ouverts aux conseils, notamment compte tenu de la période de l'année - Adam's Peak : trois questions nous viennent ici : peut on viser de monter l'Adam's Peak en juillet/aout ? Si oui, quel est le meilleur point de départ ? et comment s'y rendre entre les parcs nationaux et le mont ? - retour à Colombo (deux jours dans l'idéal) : est il possible de dormir à Colombo et d'aller prendre l'avion le matin même (décollage 11H30) ? ou doit on dormir plus près, à Negombo par exemple ?
Merci pour votre aide et à très bientôt sur VF
Nous partons en couple 3 semaines au sri lanka cet été et aurions besoin de l'aide la communauté VF pour établir notre itinéraire. Nous avons fait pour l'instant d'un itinéraire "grosse maille", mais nous ne sommes pas sûr de sa faisabilité.
- Arrivée à l'aéroport à 10h => train pour kandy dans la journée - Visite de kandy - Bus pour Sigiriya puis visite du triangle culturel - Montée au nord, en pays tamoule, fois pour sortir des sentiers battus : avez vous des conseils de sites/plages/destinations au nord ? Quelles sont les conditions de transport pour s'y rendre ? - Descente en une ou plusieurs étapes à Arugam Bay pour faire du surf. Nous y resterons 1 semaine dans l'idéal. Seule étape du voyage non négociable (passion, quand tu nous tiens... ;) ). Avez vous des conseils sur la côte Est, entre le nord et Arugam bay ? - Visite d'un parc : plutôt Udawalawe sur le papier, mais nous sommes ouverts aux conseils, notamment compte tenu de la période de l'année - Adam's Peak : trois questions nous viennent ici : peut on viser de monter l'Adam's Peak en juillet/aout ? Si oui, quel est le meilleur point de départ ? et comment s'y rendre entre les parcs nationaux et le mont ? - retour à Colombo (deux jours dans l'idéal) : est il possible de dormir à Colombo et d'aller prendre l'avion le matin même (décollage 11H30) ? ou doit on dormir plus près, à Negombo par exemple ?
Merci pour votre aide et à très bientôt sur VF