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Avion Irlande/Ecosse, hébergement, location de cheval English translation pending
by Naraa · 2004-02-20 · 10 replies
j'ai l'intention de partir 1 mois et de faire l'irlande et l'écosse.15 jours chacune. Si vous avez des infos sur les avions, l'hébergement ect... J'aimerai entre autre faire une partie de mon trip en Irlande à cheval, savez vous si c'est facile de trouver des chevaux à louer et quels st les tarifs pratiqués? J'ai tellement^pris l'habitude de voyager en Mongolie où tu peux louer des montures à n'importe quel nomade que tu rencontres et pour des prix dérisoires, tu loges sous leurs tentes sans problème que je ne sais plus comment organiser un voyage ds un pays occidentalisé😊 En gros je prends tt les infos, prix avion irlande-écosse, logement, contact sur place...
Pourquoi? English translation pending
by Ouais · 2004-02-13 · 42 replies
Pourquoi, aux quatre coins du monde, y compris en Amerique, la religion, mobilise-t-elle les foules? Pourquoi, en Europe comme aux états unis, règnent désormais, au nom du peuple, les minorités et les oligarchies? Pourquoi, de l'ex-bloc soviétique au monde arabo-musulman en passant par l'Afrique ou l'Asie, se multiplient les régimes issus des urnes qui exaltent le fanatisme, la répression, la guerre?
Africantreck English translation pending
by Philobate · 2004-01-28 · 171 replies
Hello tous,

Une ptit question, comme sa en passant, est ce que vous savez si africantreck des époux poussin (lui avait déjas écrit deux bouquin avec un de ses potes), et si par hazard quelqu'un la lu, il ets comment ???

think, see you

Philo
Pacific crest trail (États-Unis et Canada) English translation pending
by Jipetbri · 2004-01-27 · 20 replies
Bonjour, l'idée m'effleure!!! de faire un jour le pacific crest trail(PCT), qui est certainement le plus long chemin de randonnée au monde(frontiere du Mexique à frontiere canadienne, soit 4500 km à pied.)

Les sites internet parlant de ce trek mythique sont bien documentés mais j'aimerais discuté de vive voix(tel ou mail) avec quelqu'un qui l'aurait fait, tout(thru-hike disent les américains) ou partie., en en français c'est plus mieux...

Merci de vos conseils, ou peut-etre seulement de vos projets
Bons plans pour les Atlas au Maroc English translation pending
by Frankx · 2004-01-13 · 10 replies
Nous envisageons d'aller au Maroc au mois de mai avec un enfant de 5 ans pour découvrir la région de Azilal, vallée de la Tessaout, les Ait Bou goumez ... (C'est dans l'atlas à environ 100kms de Marrakech).

Pour cela nous aimerions quelques informations :

1 – Est il facile de trouver sur place guides et muletiers et organiser au pied levé un petit trek de 2 ou 3 jours (avec notre enfant) dans le secteur. Si quelqu'un à des coordonnées ou des références conseillables ?

2 – Nous aimerions également nous poser 2 ou3 jours dans un petit village chez l'habitant ou dans un petit hotel simple petit budget. Puis faire des petites balades à la journée sans forcément cette fois l'aide d'un guide ...

Est ce jouable . Y 'a t'il un coin ou un village bien propice à ce genre de chose.

3- Enfin j'aimerais connaitre votre point de vu sur ce projet en général sachant qu'il y a un enfant . Si quelqu'un connais éventuellement une région plus propice que celle-ci pour ce genre de projet, nous sommes preneurs (sauf le désert car on connais déja)

Merci pour vos conseils.
grand playa turquesa a cuba English translation pending
by Michelsud · 2004-01-03 · 61 replies
Bonjours a tous!!!

Je suis un petit nouveau sur le site. Je vousdrais des informations sur playa turquesa a cuba je voudrais y aller fin janvier.

J'ai entendu dire qu'il y avait beaucoup de moustique ma question est la suivante (pour ceux qui sont aller) c'est tu quand même bien ou vous me déconseillé ce club car j'ai vu des photos et il me semble vraiment super beau.

Je voudrai savoir votre opinion.

Merci a tous.😉
Voyage organisé au Mexique English translation pending
by Chantalb · 2003-11-28 · 18 replies
En 2004 nous souhaitons aller au MEXIQUE. Est il préférable de partir en MARS ou en NOVEMBRE? Avez vous de bons plans pour un voyage organisé de 13 à 15 jours ? MERCI
Réponse au forum des Branchez-vous de Serge l'auteur du: El Senador The True Story English translation pending
by Serglo · 2003-11-24 · 35 replies
Bonjour à vous tous,

Étant donné que je ne réussis pas à publier ma mise au point sur le site de Branchez-vous qui me donne toujours un message d’erreur, je me permets de le publier sur ce site fonctionnel étant donné que plusieurs d’entre eux le consulte et certain qu’il se répandra comme une traînée de poudre. Cependant, je trouve dommage que les lapideux ne m’aient pas contacté mais ont plutôt usé d’un autre site pour déblatérer sur des informations pertinentes aux prochains visiteurs de ce complexe hôtelier.

Comme j’ai pu lire sur le site cité en rubrique, mon récit est source d’une discussion animée!

Afin de mieux vous éclairer sur certains détails je ferai de mon mieux pour être plus précis et cela en toute amitié.

Bien non, ce n’était pas mon premier voyage, en ce qui concerne Cuba c’est notre 3ième et j’ai toujours placé cette Île comme fabuleuse. J’aimerais vous rappeler que le récit concerne un hôtel et non pas le pays.

Comme une dame écrivait, il y a des gens qui n’accepte aucune critique et c’est dommage pour eux. Ceci démontre malheureusement que des gens, pour ne pas montrer qu’ils se font avoir ou n’ont pas reçu ce à quoi ils s’attendaient se taise pour ne pas perdre la face, mais de ce fait, trompent les autres qui se font prendre faute de renseignements. Il n’est pas question que je raconte un vécu positif s’il ne l’était pas afin de plaire à Pierre-Jean-Jacques, mais de raconter le vrai vécu et ce, au damne de certains.

Le complexe El Senador n’a pas été à la hauteur d’un 41/2 étoiles. Un hôtel de haut niveau se doit d’être sans faille et les critiques positives et (ou) négatives doivent êtres prisent en considération afin d’améliorer le produit.

J’ai rigolé en lisant que les photos étaient trompeuses, je ne suis qu’un simple photographe amateur et aucune connaissance en truquage d’une photo prise à l’aide d’une caméra jetable. Le fait de contester une photo en allant même à écrire: ‘‘On peut faire dire n'importe quoi à une photo’’, me laisse perplexe. J’aimerais respectueusement informer l’auteur de la citation, que celle-ci se rapporte aux chiffres! Par contre celle-là se rapporte aux photos: Une photo vaut mille mots.

Tout d’abord le balcon semble être un point important pour certains. J’aurais peut-être dû employer un autre mot mais la définition est: Plate-forme sur une façade et entourée d’une balustrade. Donc, je dois emprunter cette plate-forme (définition de balcon) pour me rendre à la porte de ma chambre qui est situé sur la façade, car à part les sorties de secours, les portes principales sont placées sur la façade. Alors, sur la photo on voit la balustrade qui est comme la description du dictionnaire, située, elle aussi, sur la façade! Pour être plus clair, la porte d’entrée se trouve derrière moi lorsque je prends la photo. Vous me suivez monsieur?

En ce qui concerne la carte clef, bien au risque de décevoir un lecteur, ce n’est pas la première fois que j’utilise cette forme de clef. Le principe en est simple. Il y a à l’intérieur du mécanisme un ‘chip’ qui lit la bande de la carte clef, la porte et la carte clef ont le même code et ceux-ci fonctionnent en harmonie si les 4 batteries AA sont encore bonnes. Si les batteries doivent être changées, le ‘chip’ doit recevoir une nouvelle programmation, car le fait de retirer les batteries déprogramme le système. Donc, après avoir changé les batteries, le monsieur n’a pas reprogrammé le système et c’est comme si j’avais voulu entrer avec ma carte clef chez mon voisin! Ça va pour la carte clef?

Les Villas; Elles sont jolies c’est sans contredit, mais malheureusement, il y avait effectivement une odeur d’égout et ce, dans toute une section, pour le monsieur qui y a séjourné, c’était toute la section à droite du quai central. Si vous regardez les photos je vous indique dans le texte accompagnateur où regarder. Il y a un liquide gris qui flotte et qui sent pas bon. Sur une autre il y a des algues qui flottent un peu partout. Votre agent de voyage devrait vous confirmer de cela car le mien était au courant et ne conseille pas à ses clients d’y séjourner depuis quelques temps.

Certains commentaires se rapportent en 2001, vous savez, 2 ans de fréquentation par des milliers de gens changent beaucoup de choses. Le mien se rapporte lui, à il y a 2 semaines.

Je trouve curieux qu’il n’y ait eu qu’une personne qui stipule que j’ai écris que la bouffe était excellente. Ben voyons! C’est du positif ça il me semble, où sont les lapideux?

En terminant, je remercie les lecteurs avec une évidente ouverture d’esprit et qui ont compris, eux, que le récit de mon vécu se voulait informatif et non pas destructif.

Si vous avez des questions, il me fera plaisir d'y répondre. Vous avez aussi mon courriel pour ceux qui seraient gêner d'écrire sur le forum qu'ils ont fait erreur.

Amicalement Serge
Infos sur logement à Nouméa en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Christohe · 2003-11-20 · 50 replies
Salut la compagnie, encore un!! je viens de m'inscrire, je suis élève infirmier, je parts a nouméa de juin a aout, je recherche des infos sur le logement et j'espère de nouveaux amis qui partent la-bas ou des compagons de voyage.. voila si ça vous intéresse..😊 contactez moi!!!
Que recherchez vous dans voyage-forum? English translation pending
by Kroc · 2003-10-22 · 54 replies
Bonjour a tous et bon voyage à ceux qui partent bientôt,

Moi j’ai une question qui m’intrigue depuis quelques temps : Que recherchez vous dans ce forum pour y passer tant de temps ? Que vous apporte t-il ? Je ne parle pas des gens en pleine organisation et qui ne sont là que pour glaner quelques informations sur leur destinations future, mais des autres (don je commence presque a faire partie 🙂 ) qui n’ont pas de projet particulier et qui répondent aux nombreuses questions, publient leurs notes et se pose des questions existentiels sur les voyages et leurs sens.

Est-ce pour trouver une oreille attentive à nos "exploits" ? Combler un vide qui se creuse à force de vivre sans attache ? Prolonger nos voyages, comme on feuillette un album photo ? Pour se fabriquer une existence reconnue par toute une communauté d’inconnue ? Ou peut être pour se libérer du carcan qu’est notre société, et discuter sans gène ni conséquence avec de parfaits inconnues ? Comme quand on est loin de chez soit en fait.

Vous connectez vous au site pendant vos voyages et pourquoi ? Et puis accessoirement, combien de temps y passez vous ?

Pour ma part, je ne sais pas trop dans quelle catégorie je dois me ranger. Sûrement un peut de toute car j’y ais pensé avec ma petite tête, mais j’y réfléchirais plus.

J’espère avoir des réactions. Vincent
Cambodge (Angkor) - Août 2003 English translation pending
by Nancy · 2003-08-22 · 10 replies
Voici quelques infos pratiques concernant un voyage de 16 jours au Cambodge en Août 2003. Comme pour les carnets précédents, n'y voyez là rien d'autre que le récit d'une expérience vécue, sans aucune prétention de penser que c'est ce qu'il faut faire ... Surtout pas !... A chacun d'entre vous d'interpréter ces informations en fonction de votre façon de voyager 😉 ... Je répondrai avec plaisir à toutes vos questions complémentaires.

NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :

Mercredi 30/07 : vol Paris - Siem Reap via Singapour Jeudi 31/07 à Lundi 11/08 : Angkor (12 jours) Mardi 12/08 : transfert Siem Reap - Phnom Penh par bateau sur le Tonlé Sap Mercredi 13/08 à Vendredi 15/08 : Phnom Penh (3 jours) Samedi 16/08 : vol Phnom Penh - Paris via Singapour

Par goût et par choix, nous avons privilégié la visite du site d'Angkor. 12 jours, c'est très très large : ça permet de voir les temples dans le calme et "en profondeur". Voir § Sites plus bas.

BUDGET :

Nous n'avons pas utilisé de carte bancaire, encore peu répandue. Nous sommes partis avec des US$. Partout, on peut payer indifféremment en $ ou en Riels. Inutile donc de courir après une banque pour changer vos $ (eh oui, on a fait cette erreur 😕 !!...). On vous rend la monnaie en $ et/ou en Riels (quand c'est moins d'1$). Le cours partiqué partout était de 4 000 Riels pour 1 $. On révise sa table du 4 !! D'une manière générale, nous avons un peu négocié les prix des transports (tuk-tuk et moto taxi notamment), et très très peu (voire pas) ceux des boissons et des repas sur le site d'Angkor, les prix étant de base raisonnables.

TRANSPORT :

1. Vols Vols secs achetés auprès de Voyageurs du Monde - Sandrine Aulas : 01 42 86 17 28 -
http://www.vdm.com/vdm/index.asp Vol Singapore Airlines : Paris Siem Reap / Phnom Penh Paris - Escale à Singapour - Prix : 890 Euros l'AR

2. Sur place Taxi Aéroport - Siem Reap : 5 $ Location de vélo (Angkor) : 2 $/j/p Tuk Tuk pour Banteay Srei : 15 $ Tuk Tuk pour Chong Kneas : 5 $ 1 heure de bateau à Chong Kneas : 10 $ Bateau Siem Reap/Phnom Penh : 25 $/p (transfert hôtel/embarcadère inclus) Moto taxi dans Phnom Penh : entre 1500 et 2000 Riels la course pour nous 2 Taxi pour Phnom Chiso et Tonlé Bati : 20 $ Taxi Phnom Penh - Aéroport : 5$

HEBERGEMENT :

Siem Reap : Hotel La Noria (réf GDR et LP) - http://195.13.32.235/hotel_la_noria/ - Un vrai coup de coeur 🙂 ! 39 $ ttc (après négociation) sans petit déj Petit complexe de quelques bungalows de 4 chambres chaque, répartis dans un jardin agréable, autour d'une piscine très propre et accessible en permanence (un vrai bonheur, à toute heure). Nous avions choisi une chambre avec A/C et ventilo. Nous n'avons pas réussi à obtenir mieux que 10% de discount (le coût des taxes) ... Les chambres avec ventilo seul sont à 29 $. Chambre toute simple et propre - Salle de bains avec eau chaude et jarre khmère (pour le fun) - Terrasse ou balcon individuel, avec ventilo. Ambiance décontractée, simple et chaleureuse - Plusieurs employés parlent français. Nous avions réservé la première nuit par mail et avons prolongé notre séjour une fois sur place, satisfaits des prestations.La piscine est un vrai bonheur à toute heure : le matin pour se réveiller avant de partir en visite ; au retour de la journée de visite ; le soir, à la nuit tombée, sous le vol des chauves-souris ... Le petit déjeuner est cher et sans intérêt. Nous déjeunions sur le site d'Angkor, soit de fruits achetés à droite à gauche, soit de pancakes dans un café en face d'Angkor Vat.

Phnom Penh : New York Hotel (non réf dans les guides) - 256 Monivong Blvd - http://www.cibcweb.com/NYH 22 $ ttc et petit déj buffet inclus Grand hôtel quelconque sans charme particulier mais propre et à l'ambiance souriante. Chambre spacieuse, A/C, frigo, TV, sdb avec baignore et eau chaude.

REPAS :

Sur le site d'Angkor : Des échoppes proposent partout des plats simples et copieux pour 1 à 2 $. Nous avons souvent goûté les fried noddles/rice with veg and egg. C'est très copieux : si vous avez un petit appétit, prenez un plat pour 2 ... L'eau est vendue en bouteille de 950cc pour 1000 riels La cannette de coca : 2000 riels La noix de coco : 2000 riels - d'abord le lait, puis ils vous l'ouvrent pour la pulpe, fraîche et savoureuse. L'ananas préparé : 2000 riels La quinzaine de bananes : 2000 riels Nous n'avons quasiment jamais marchandé ces prix, qui nous ont paru raisonnables.

A Siem Reap : Grand choix de restaurants, tous fort sympathiques. Le plat est entre 3 et 5 $. On a particulièrement aimé l'Amok (plat n° 61) du Bopha Angkor Restaurant (4, 50 $). L'Arun Restaurant propose aussi de très bons plats, même si le cadre est un peu tristounet. Le restaurant de La Noria est trop cher. Angkor Beer Bootle (600 ml) : entre 1 et 2 $ dans les restaurants.

A Phnom Penh : Le bord de la rivière regorge de restaurants un peu chics, sympas pour s'y reposer, mais assez chers. Très sympa aussi, le restau thaï Wangdome Restaurant (ref LP).

SITES :

Très amateurs de sites archéologiques, de civilisations anciennes, d'histoire, d'architecture ... Angkor nous a comblés ! Nous avions d'abord pris un forfait d'une semaine (60 $/p - prévoir une photo d'identité). Nous l'avons prolongé par un nouveau forfait de 3 jours (40 $/p et une nouvelle photo !). On n'a pas réussi à obtenir de discount pour cette prolongation ... Une semaine permet déjà de voir tranquillement la totalité des principaux temples. 3 jours de plus, c'était de la gourmandise 😛 ....

Nous avons visité le site à vélo. Pour 2 $/j/p, nous avons loué nos vélos (3 vitesses, petit panier à l'avant, anti-vol, selle très confortable, excellent état général) au restaurant Arun, juste à côté de notre hôtel. Contrairement à ce que dit le Guide du Routard, il n'est pas (plus ?) obligatoire d'être accompagné par un Cambodgien pour visiter le site. Du coup, le vélo devient une bonne solution : liberté totale, plaisir de rouler tranquillement sur un site ultra-plat dans une jolie campagne. Les temples sont distants de qq km que l'on couvre en qq minutes de vélo. Contrairement encore à ce que dit le GDR, on n'arrive pas exténués sur les temples : il suffit de rouler comme les nombreux Cambodgiens que l'on croise : calmement !... On a particulièrement apprécié de ne dépendre de personne. En moyenne, nous avons parcouru entre 20 et 40 km par jour. Sans effort, sans souffrance ! Que du bonheur ! Même le groupe de Roluos est accessible à vélo ... Même Banteay Samré (sur la route de Banteay Srei) ... on traverse alors des rizières magnifiques et un village de maisons sur pilotis ... Au rythme lent du vélo, on en profite vraiment ! Et pour les photos, que c'est simple !! Seule exception : Banteay Srei et Kbal Spean. Là, c'est vraiment trop loin. On a loué les services d'un tuk tuk (15$) pour voir ces 2 sites en une grosse 1/2 journée.

Le site est très étendu. Devant chaque temple, plusieurs échoppes vous vendront des boissons fraîches (dont les délicieuses noix de coco), des repas simples et copieux, des pelliculles, des souvenirs, des livres, des cartes postales, des bracelets ... Les gamins arrivent sur vous en une vraie nuée (surtout quand on est en vélo), toujours dans la bonne humeur et sans aucune agressivité. Et plus d'une fois, vous apprécierez de trouver une bouteille d'eau bien fraîche après la visite du temple. Des toilettes jalonnent discrètement tout le site. A lire le Lonely Planet, je pense que c'est assez récent. Ce sont des bâtiments enfouis dans la jungle, indiqués par un panneau blanc. L'accès y est gratuit. C'est vaste, très propre et on y trouve du papier (mais pas d'électricité ...). On peut aussi s'y rafraichir au lavabo.

Nous avons trouvé sur place un livre écrit par Maurice Glaize, grand connaisseur d'Angkor. Ce guide est totalement indigeste, sauf sur place où il devient magique ! Chaque temple est décrit dans le détail avec plan orienté (n'oubliez pas une boussole, bien pratique pour se repérer à l'intérieur des temples) . Les bas reliefs sont eux aussi décrits un à un. La visite prend alors une autre dimension. Nous n'étions partis qu'avec le Lonely Planet, bien insuffisant pour cet aspect culturel (mais après tout, ce n'est pas sa vocation). De jeunes Cambodgiens vous proposeront partout ce livre (ainsi que d'autres, en anglais). Nous l'avons payé 5 $ et il a transformé notre visite. La première partie, d'intérêt général, est elle aussi extrêmement enrichissante pour mieux comprendre cette architecture.

Les temples : non, je ne vais pas décrire nos visites ... aucun intérêt ... Maurice Glaize fait ça bien mieux que moi. Juste qq remarques. En vous donnant un peu de temps, vous pourrez voir les grands temples (Angkor Vat, le Bayon, Ta Phrom, la porte Sud d'Angkor Thom ...) seuls. Oui, oui, je dis bien seuls. A partir de 9h, Angkor Vat est vidé des touristes qui ne sont venus voir que le lever de soleil ... A midi, tous les temples sont déserts : les groupes mangent à Siem Reap. Si vous avez du temps, vous pourrez alors choisir de visiter les temples en fonction de l'affluence. Certains temples méritent plusieurs visites. Angkor Vat le premier ... Donnez-vous le temps de vous habituer à cette architecture qui, à première vue, peut heurter par son exhubérance ... Notre première visite d'Angkor Vat nous a déçus, la seconde nous a ravis, la troisième nous a envoûtés ... Comme l'oreille qui doit s'habituer à de nouvelles mélodies, l'oeil doit ici s'habituer à de nouvelles formes ... Nous avons trouvé de l'intérêt à tous les temples, tous finalement très différents ... Banteay Srei est magnifique, même si sa visite nous a un peu frustrés : une équipe d'archéologues était sur place et avait tendu des cordons autour des temples, nous empêchant d'approcher de près les fines sculptures ... c'était un peu frustrant ...

Aux pieds : des sandales (exactement celles proscrites par le Guide du Routard). Légeres, elles sèchent vite (en période de mousson, ça peut être utile) et laissent respirer les pieds. Attention quand même aux serpents (pour ça, le GDR a raison : il y en a !). Dès que vous marchez dans l'herbe, regardez où vous mettez les pieds.

La mousson : une forte pluie en fin de journée, annoncée par du vent et de gros nuages noirs. Il suffit d'attendre une vingtaine de minutes qu'elle passe. Après, c'est le bonheur : une heure de température rafraichie : c'est le moment d'aller voir la Terrasse des Eléphants ou les bas reliefs du Bayon, très ensoleillés autrement. Le soleil : il tape ... et le taux d'humidité important rend l'atmosphère épaisse et poisseuse. Avouons-le ! le climat n'est pas ce que le Cambodge a de mieux ... Soyez prêts à transpirer, même sans rien faire ... D'où cette sensation bien agréable après la pluie ... mais qui dure trop peu ...

Le village flottant de Chong Kneas : bôf, bôf ... on n'a pas trouvé cela extraordinaire ... L'excursion revient assez cher : 5 $ de tuk tuk puis 10 $ pour 1 heure de bateau. C'est un peu trop organisé à notre goût, même en louant les services d'un petit bateau et en évitant les bateaux de groupes. Par ailleurs, si vous rejoignez Phnom Penh par bateau, vous traverserez le village "gratuitement" ...

Phnom Penh : Le musée (3 $/p) est très intéressant. Un petit guide (livret) à l'entrée (2 $) détaille une douzaine d'oeuvres majeures. On y passe facilement 2 bonnes heures. Le palais royal et la pagode d'Argent (3 $/p). Attention, ça ferme entre midi et 2. Nous sommes bêtement arrivés à 10h mais nous avons pu revenir l'après-midi sans repayer. Prévoir 3 heures. On y flâne avec plaisir ... Nous n'avons pas fait le Tuol Sleng. Trop dur pour nous ...

Les environs de Phnom Penh : Phnom Chiso (2 $/p + 1 $ de parking) et Tonlé Bati (3 $/p) : un peu pauvres par rapport à Angkor ... Ca nous a occupés ... C'est une excursion qui revient quand même à 31 $ à 2 ... (20 $ de taxi + les entrées) pour une grosse matinée.

Quelques remarques : Nombreux cybercafés à Siem Reap pour 1 $ de l'heure. Les Cambodgiens ont souffert : beaucoup en portent les traces. Préparez-vous à voir beaucoup d'estropiés venir vous demander un petit billet. La plupart du temps, ils gardent le sourire. Ce qui rend la scène encore plus émouvante ... Tortures des Khmers Rouges, mines anti-personnel, poliomyélite ... ils souffrent encore ...

On a beaucoup aimé : Le site d'Angkor, dans sa globalité, qui ravira tous les amateurs de vieilles pierres. La magnifique lumière sur les visages du Bayon en fin d'après-midi. La gentillesse des Cambodgiens. Pour l'instant, il y a un vrai respect mutuel entre touristes et locaux ... pourvu que ça dure .... La mousson, rafraichissante. Se baigner, après une journée à arpenter les vestiges. C'est un petit luxe bien agréable, car c'est la seule vraie façon de faire descendre la température du corps. La douche froide ne suffit pas ... Siem Reap, petite ville provinciale, où il fait bon séjourner, et que l'on parcourt ... à vélo (encore !).

On a moins aimé ... : Le climat chaud et humide. Phnom Penh, grande capitale bruyante et chaude (mais c'est parce qu'on a beaucoup aimé Siem Reap).

Conclusion : Aimez-vous les vieilles pierres ? Oui ? Alors ne tardez pas ... 🙂
Comment faites-vous pour vivre et voyager? English translation pending
by Mumu · 2003-08-21 · 72 replies
🤪 Bonjour à toutes et à tous !!!!

Si jai décidé de démarrer une nouvelle discussion, c'est parce que j'ai un gros problème existenciel !

Je m'explique :

Cela fait maintenant 1 ou 2 mois que je suis menbre de ce forum et je suis devenu complètement accro : je reste des heures devant mon poste (d'ailleurs je pense que ça ne plairait pas trop à mon patron !!!) en train de lire les discussions sur n'importe quel thème, regarder les profils de chaque membre, ... et tout me fait rêver, chaque destination me donne envie d'y aller ...

Mais je me pose quand même une petite question ... 😕 COMMENT FAITES VOUS ?????? Bon, c'est vrai je n'ai que 23 ans, mais en regardant certains profils (agatha), je me rends compte que certaines personnes de mon âge ont déjà fait pas mal de voyages ... Et puis même les personnes plus âgées (30, 40 ou 50 ans), je me demande comment vous faîtes pour pouvoir partir autant. c'ets vrai vous devez avoir un boulot qui ne vous donne pas forcément la possibilité de partir 1 ou 2 mois en voyage. Et puis si vous avez des enfants, comment faîtes vous pour "bourlinguer"avec des gosses. Et au niveau financier ... Là aussi ça me fait peur. Je sais qu'en cherchant bien on peut se débrouiller pour partir pas cher (j'ai fait un week-end à Londres où le vol m'a couté pour 2 personnes 300 F aller -retour), mais si on sort un peu de l'Union Europééne, alors là, il faut aligner la monnaie. Mais bon, je me dis que si on n'a vraiment envie de partir il faut économiser et c'est tout ... En fait, je crois qu'il me faudrait plusieurs vies : - 1 vie pour avoir une super carrière profesionnelle : j'ai envie de faire pleins de choses, traviller dans une agence de voyage, dans la presse, la communication, la déco, ... - 1 vie pour m'occuper de mes futurs enfants : je veux 4 enfants, donc je pense que ça m'occupera pendant au moins toute une vie non ?!? - et bien-sur, 1 vie pour voyager : je voudrais vivre un peu dans chaque pays pour avoir le temps de découvrir chaque culture, chaque coutume, chaque religion, ... 🤪 Vous vous rendez bien compte vous aussi que je ne pourrais pas faire tout ça en 1 seule vie !!! En fait, si j'ai décidé d'écrire ce message, c'est surtout pour vous remercier, vous tous qui me font tant rêver dans ce forum avec vos multiples expériences autour du monde. 🙂 Merci et à très beintôt. Mumu
Travailler en Israël English translation pending
by Zelda · 2003-08-15 · 24 replies
Bonjour à tous,

Je souhaiterais partir en Israël mais je ne sais absolument pas quel job je pourais exercer là-bas, je suis française, parle anglais mais ni l'hébreu ni l'arabe et j'ai mon bac.

Voilà, si quelqu'un peut me renseigner là-dessus je lui en serais vraiment reconnaissante car mon amour m'attend en Israël!

merci à tous
Les révélations qu'on peut avoir lors d'un voyage English translation pending
by Loopkin · 2003-03-26 · 33 replies
J'ouvre un nouveau sujet:

on a tous connu des moments plus ou moins marquants lors de nos voyages. Certains instants étaient même si forts qu'ils ont contribué à une révélation. Par exemple untel a compris que le plus important, finalement, était de rester en vie, un autre qu'il devait se mettre à tel instrument, un autre enfin qu'en Occident, on était quand même gâtés, par rapport à plein d'autres endroits. Il peut s'agir d'une prise de conscience sur soi, ou sur le monde, ou les deux...

Je vous invite donc à nous faire part de vos récits de "révélations". Racontez l'évènement vécu, et le déclic qu'il a produit en vous. Ces moments de forte émotions passionneront, j'en suis sûr, beaucoup de personnes du forum. Voire, les interpelleront parce qu'elles auront senti les choses d'une façon similaire.
Les îles Malouines English translation pending
by Fabrice · 2003-02-12 · 10 replies
Récit de voyage aux île Malouines (long... très long...)

(et pour voir les photos de ce voyage:
http://www.mysterra.org/reportage/iles_malouines.html)

La visite des Malouines est motivée, pour la majorité des visiteurs, par l’intérêt pour la nature et la faune. Pour une plus petite partie des touristes, c’est un conflit vieux de 20 ans, mais encore étonnamment présent dans la mémoire de tous, qui attire les amateurs d’histoire.

Le premier sentiment qui frappe notre esprit c’est l’isolement, la solitude presque jusqu’à l’angoisse, la toute puissance de la nature sur l’homme, qui pour se rassurer tente de reproduire les modèles d’organisation propre à nos amis anglo-saxons où tout est codifié.

C’est aussi des îles uniquement composées de terres privées dont les droits ont été acquis, il y a plus de 100 ans. Des terres sauvages mais étroitement contrôlées où le moindre profit peut être réalisé.

Des gens simples comme des agriculteurs vivant proche de la nature, doivent depuis 1982 composer avec un développement trop rapide et artificiel: la présence militaire a permis la modernisation et l’extension des infrastructures des îles. Economiquement, l’activité traditionnelle (l’élevage de moutons pour la laine) est en perte de vitesse. A court terme la vente de licences pour la pêche industrielle fournit au Gouvernement des ressources suffisantes. A moyen terme, il ne semble pas exister d’autres possibilités que le développement du tourisme, sous quelle forme et avec quels moyens la question reste ouverte. A plus long terme l’avenir reste flou; certains rêvent aux revenus de l’or noir, sans penser aux nuisances. La prospérité de ces îles passe par la normalisation des rapports avec ses grands voisins d’Amérique du sud et l’établissement de relations commerciales. L’avenir nous le dira!

Cette société vit sans réel avenir, sous perfusion d’un état éloigné de 14’000 km, coupé d’une Amérique latine et particulièrement de l’Argentine, si proche, qui pourrait beaucoup lui apporter.

Visiter ces îles laisse beaucoup d’images fortes: de terre, de mer, de lumière, de faune mais trop peu de souvenirs de ses habitants qui se cachent derrière une identité nationale héritée d’un conflit bien actuel. Il faudrait sûrement plus de temps pour percer cette méfiance latente, elle aussi héritée de ce conflit.

Le voyage

Dès notre arrivée à l’aéroport de Brize Norton (Angleterre) et jusqu’à notre sortie de l’aérogare de Mont Pleasant aux Malouines nous sommes complètement pris en charge, dirigés, nourris et logés (à Brize Norton la nuit avant le départ et lors du transit à l’île de l’Ascension) par la Royal Air Force. Il n’est pas nécessaire de penser à quoique que ce soit, pire, penser ne ferait que nous poser des problèmes bien inutiles, nous suivons donc comme des moutons les instructions fournies par des membres de la RAF. L’impression qui subsiste est un voyage agréable avec comme seul stress la stratégie à employer pour ne pas avoir à payer de surtaxe pour le poids excessif de nos bagages (100kg)!

L’omniprésence de l’armée saute aux yeux à l’arrivée aux Malouines. Tout de suite l’histoire nous rattrape et le conflit, vieux de près de 20 ans, est bien présent. Avant d’atterrir sur l’aéroport de Mount Pleasant, nous sommes escortés par deux jets “tornado” qui vont nous accompagner pour les 15 dernières minutes de vol. A peine foulé le sol des Malouines et avant les formalités douanières, un sergent de la RAF nous informe des dangers des mines et autres munitions qui peuvent encore être présentes sur l’île. Il est intéressant de savoir que cette mise en garde très militaire n’est faite qu’aux voyageurs arrivant avec le Tristar de la RAF et non à ceux en provenance du Chili (avec Lan Chile)! En fait, nous supposons que ces informations sont surtout destinée aux soldats qui constituent la majorité des passagers de l’avion. Pour nous l’ambiance est quand même un peu particulière et nous montre bien que ces îles vivent encore dans la réalité du conflit anglo-argentin.

Premières impressions

Sur la route entre Mont Pleasant et la “ville” de Stanley, nous prenons enfin conscience d’être arrivés. Le temps est gris et la température fraîche. L’isolement de ces îles au bout du monde engendre presque de l’angoisse et des questions du genre “que va-t-on bien pouvoir faire pendant trois semaines ici?” ou “était-ce vraiment une bonne idée de venir ici?”. De plus cette route est interminable, le seul décor des paysages arides et monotones augmente la sensation de terre perdue et de désolation. On se demande aussi ce qui a bien pu pousser des hommes à venir se battre dans cette région, il y a 20 ans. Rien ici ne peut attiser la convoitise, la nature sauvage pousserait plutôt l’homme à s’unir pour survivre.

Stanley, la capitale de 2’000 habitants est très calme, presque déserte, mais bien organisée, trop peut être. Des interdits, des signaux de danger partout, une police bon enfant mais très présente. Une micro-société impersonnelle est qui semble, de prime abord, impénétrable. Dans la baie, plusieurs épaves, vestiges d'un port beaucoup plus actif, renforce l'atmosphère assez sinistre du site. Plus loin, étrange surprise, dans la vitrine d’un commerce un texte écrit en grosses lettres sur une pancarte s’adresse au peuple argentin, comme si le conflit ne s’était terminé que la veille. Un pamphlet qui invite les Argentins à rester chez eux, tant que leur gouvernement et la population n’aura pas officiellement reconnu la souveraineté britannique sur les îles Malouines. Cette pancarte est-elle le fait d’un individu isolé ou alors le reflet de la mentalité qui règne ici? Une chose est sûre, vu le nombre de drapeaux britanniques flottants à Stanley, l’attachement et le patriotisme de la population envers la Grande-Bretagne est évident, mais quel est le degré de tolérance vis-à-vis de l’Argentine?

Rencontre avec les gens

Pas facile ! Bien que petite, cette société a ses propres règles, elle considère le touriste plus comme une vache à lait que comme un partenaire avec qui l’on peut partagé un moment de vie (cette remarque est d’ailleurs aussi applicable à certaines régions de notre pays!). Cette impression nous l’avions déjà eue lors de nos contacts par Internet pour la préparation du voyage. La majorité de ces contacts n’étaient que commerciaux et pas faciles. Il semble que peu d’autochtones aient la bosse des affaires et du tourisme.

Si cette difficulté d’approche resta présente lors de tout notre séjour, elle nous permit d’apprécier d’autant plus nos rencontres avec des personnes qui tranchent complètement avec l’impression générale. Nous ne pouvons ici que remercier ces personnes et conseiller à tous les futurs visiteurs de conserver un peu de temps pour les rencontrer. Kay, cette grand-mère qui tient un Bed&Breakfast, accueille ses hôtes sans affectation, avec une simplicité qui met tout le monde à l’aise dès les premières minutes. Mick, le plongeur, et ses amis qui sans nous connaître nous prêteront un matériel très onéreux sans aucune hésitation. Nick, l’agriculteur qui nous reçoit avec enthousiasme et nous ouvre ses terres, alors que d’autres ont fait du droit de passage leur principal revenu. Robin, en pleine tonte de moutons, n’hésitera pas à nous consacrer du temps pour nous expliquer avec chaleur son activité, ses difficultés et ses projets. Mais aussi d’autres rencontres, plus brèves, avec des gens accueillants et ravis de pouvoir échanger quelques paroles avec des étrangers. Après avoir rencontrés toutes ces personnes nous constatons l'existence de deux types de mentalités opposées: l’une liée à des valeurs de simplicité et de spontanéité, l’autre obnubilée par l'exploitation mercantile des touristes.

Découverte des terres

Notre première exploration se déroule sur la “presque-île” à l’Est de Stanley. Etonnant d’observer sur une si petite surface (environ 7 kilomètres de longueur sur 2 kilomètres de largeur) une telle variété de paysages: terres arides, champs d'herbe ou de broussaille, étangs, rochers, falaises, plages et dunes de sable.

De grandes plages de sable blanc donnent à cet endroit un petit air paradisiaque, il ne manque que les palmiers. Malheureusement, elles ne sont pas accessibles, les Argentins craignant un débarquement anglais aux alentours de Stanley les ont truffées des mines lors du conflit de 1982. Toutes sont clairement signalées et clôturées et ne semblent pas poser de problème à la population.

La découverte du trois mats “Lady Elisabeth” nous fait faire un bond dans le passé. Jadis, au temps de la marine à voile, Stanley était un port d’intense activité. Une escale, d’où l’on embarquait des vivres frais, mais aussi un terminus pour les navires venus s’échouer dans un état déplorable, après avoir lutté des semaines pour franchir le Cap Horn. Aujourd’hui, en témoignage de cette époque, de nombreuses épaves jonchent les côtes des Malouines. Un parfum d’aventure hante chacun de ces navires. Explorer ces carcasses de rouille chatoyante et découvrir leur histoire rocambolesque est une expérience inoubliable.

En s’éloignant de Stanley et des côtes, les paysages dans les terres deviennent plus monotones. Landes en fleurs et pâturages d’un vert éclatant donnent aux Malouines un petit air d’Irlande. Nous roulons des heures sans croiser le moindre véhicule et sans apercevoir âme qui vive. Sensation d’être les seules personnes en vie dans cet immense paysage mais ceci toujours dans un sentiment de totale sécurité, lequel est malheureusement de plus en plus rare dans notre monde.

A l’approche d’une colonie de fermes (“settlement”) perdues au milieu de nullepart, l’élevage des moutons prédomine. Ces animaux peureux broutent en toute liberté l’herbes des plaines jusqu’au bord des côtes, quelque fois en compagnie de manchots. Les fermes sont modestes et semblent d’une autre époque mais les domaines sont si grands que les bergers se déplacent à moto, en quad ou à l’aide de 4x4.

Lors de nos explorations dans les terres nous constatons que le réseau routier est limité et que l’état des pistes impose un véhicule 4x4. La solitude des grands espaces balayés par les vents est notre compagne de voyage. Où se cachent donc les gens? Certains “settlements” nous offrent un spectacle de désolation, bâtiments délabrés et habitants invisibles, véritable ville fantôme! Les îles portent encore les cicatrices du conflit de 1982, à tout moments des symboles de cette guerre, qui refuse de se faire oublier, sont bien présents: monuments, cimetières, carcasses d’avions, d’hélicoptères et plus de 150 champs de mines protégés par des barbelés.

Découverte de la faune

Si un animal devait figurer sur le drapeau des Malouines se serait sans hésitation le manchot. On le trouve un peu partout sur l'île où son observation est toujours un plaisir rafraîchissant. Mais ce n'est de loin pas sur la plage qu'il est le plus présent, il est le sujet incontournable de toutes les conversations. Gare à celui qui n'aura pas révisé son manuel d'ornithologie car il sera vite perdu dans les discussions d'initiés entre ornithologues professionnels et amateurs. L'ornithologue est d'ailleurs en nombre la deuxième “espèce” vivant sur les îles et la seule qui ne soit pas menacée d'extinction! Plus sérieusement, les Malouines offrent une occasion exceptionnelle d'observer des animaux comme les lions de mer, éléphants de mer, manchots, cormorans et albatros pour ne citer que les plus connus. La relative difficulté d'accès - la plupart des colonies se trouvent soit dans des lieux éloignés des routes soit sur de petites Îles atteignables uniquement par avion - limite le nombre de touristes et permet d'approcher en toute tranquillité une faune peu méfiante.

En arrivant aux Malouines nous pensions trouver des manchots partout. En réalité, mis à part la réserve de Gypsy Cove, proche de Stanley, la faune se cache dans des lieux éloignés et difficilement accessibles. Pour l’observer un puissant 4x4 ou un bateau s’impose; à notre grand regret, notre petite jeep Suzuki, pourtant très maniable, ne suffira pas. Le désir d’observer la plus grande colonie de manchots royaux des Malouines, située à Volunteer Point, nous a obligés à louer les services d’un chauffeur et de son véhicule. Lors de cette excursion pour une des destinations les plus touristiques de l’île nous avons eu l’occasion d’assister �� un événement assez insolite: ce matin-là, trois véhicules doivent se rendre à Volunteer Point, mais les trois chauffeurs n’ont pas eu l’idée d’organiser un déplacement en commun. Bob, notre guide, a même fait venir son fils avec un deuxième véhicule pour nous dépanner en cas d’embourbement. Ce n’est qu’après deux heures de route et de nombreuses discussions par radio que les 3 chauffeurs décident de s’attendre et de se regrouper! Sagesse bien récompensée puisqu’au retour chaque véhicule s’enlisa à tour de rôle. Sans l’aide d’un deuxième véhicule nous serions encore en train d’essayer d’extraire notre jeep d’un terrain complètement détrempé. Cette anecdote démontre bien que l’organisation du tourisme s’avère défaillante et irrationnelle.

Bien que Volunteer Point soit d’un intérêt certain, le fait de dépendre d’une tierce personne pour s’y rendre, réduit considérablement notre liberté d’action: horaire à respecter, lieu d’arrivée imposé, temps sur place trop court pour bien explorer la région et dépendance d’une météo capricieuse sans possibilité d’annuler ou de repousser l’excursion. L’idéal aurait été de séjourner quelques jours sur place, mais le seul toit pouvant nous abriter est loué à des prix totalement prohibitifs par les propriétaires des lieux, qui soit dit en passant demandent déjà un droit de passage de 10£ par personne (chauffeur compris!) juste pour traverser leurs terres. La seule solution est, comme l’a expérimenté un couple de Français rencontré sur place, le camping. Au vu de l’état déplorable de nos deux amis et de leur matériel, il était difficilement envisageable d’exposer notre équipement photo et vidéo aux violentes intempéries.

Revenons à nos moutons, ou plutôt à nos manchots! Pour observer en toute liberté la faune des Malouines, un séjour sur une petite île éloignée s’avère être la solution idéale. Nous avons eu la chance de nous rendre sur l’île de Sealion. Après avoir survolé quelques bras de mer dans notre petit avion de la “Figas”, nous arrivons à l’extrémité sud de l’archipel. Quelques sueurs à l’attérissage sur une piste de terre et nous voilà déjà en train de parcourir cette petite île de sept kilomètres de long sur environ deux de large. Sept habitants, une quinzaine de touristes et des milliers d’animaux.

Pendant notre séjour, nous allons découvrir à quelques pas de notre confortable logement une faune surprenante. De nombreux oiseaux dont le “caracara austral”, ce rapace, d’une agilité et rapidité saisissante, prendra un malin plaisir à nous voler nos bonnets. Parmi trois espèces de manchots, le “papou” est notre favori, assez méfiant, il nous observe prêt à déguerpir clopin-clopant vers l’océan. Mais si nous nous couchons immobiles sur le sol, il accourt, curieux d’observer ces étranges créatures que nous sommes. Une fois extirpé d’un champ de “tussock” (une touffe d’herbe des îles sub-antarctiques), nous marchons le long d’une falaise érodée par les vents et la puissance de la mer. Le paysage est très beau, sauvage et aride. Au bas des falaises, des lions de mer menaçants nous observent. Ce grand phoque mérite bien son nom: crinière imposante, rapidité étonnante et rugissement tonitruant. Pas question d’entrer dans leur territoire, ils protègent leurs petits. Sealion Island devrait plutôt se nommer Elephant Seal Island, en raison du nombre considérable d’éléphants de mer présents sur cette île. Impressionnants par leur poids mais attachants par leurs attitudes, les éléphants de mer sont très amusants à observer. Couchés dans l’eau ou dans le sable, ils se grattent avec délicatesse en prenant des attitudes très humaines! Sous ses airs de gros pataud on découvre un animal sensible, quelquefois timide ou même peureux.

Sealion offre un très bel aperçu de la faune des Malouines, la proximité des colonies d’animaux en fait un lieu idéal d’observation. Les quatre jours passés sur cette île nous ont suffi pour effectuer la quasi totalité des photos animalières, preuve de la richesse des lieux.

Conclusion

Lors de notre départ, sur le chemin de l’aéroport, nous redécouvrons la route qui nous amena 20 jours plus tôt à Stanley. La sensations de malaise a disparu, des sentiments de bonheur et des regrets persistent. La découverte de ces terres inconnues et de leur faune exceptionnelle nous a procuré d’intenses moments d’émotion. Les regrets sont aussi présents: trop peu de souvenirs de leurs habitants. Une organisation différente de notre voyage aurait peut-être permis une meilleure approche des autochtones, mais comment le deviner avant, si ce n’est avec l’aide des organismes de tourisme installés sur place ou en Angleterre? Malheureusement, ceux-ci considèrent les Malouines comme une terre intéressante à visiter pour sa nature et sa faune, et non pour ses habitants au mode de vie trop proche de notre monde occidental. Et s’ils avaient raison?

Vous avez lu jusqu'au bout?!? Merci!!!

😉

Fabrice
Page by Page on the Assisi Way – 1,200 km on Foot
by RichardXI · 2026-07-08 · 94 replies
Preamble

June 2024. While hiking with my brother on the GR 36 Tour du Morvan, I catch sight now and then of strange rectangular markers fixed to tree trunks. Against a bright orange background, a deep black Greek tau topped with a white dove. My first encounter with the Assisi Way. The Way of St. Francis: a pilgrimage route linking Vézelay in Burgundy to Assisi in Italy, covering nearly 1,800 km. It felt like an obvious next step—I immediately knew I’d take it on, attempt the adventure solo.



In the months that followed, I talked about my project to everyone—family, friends, my partner. An avalanche of comments, more or less the same but varying depending on each person’s character and life experiences. But deep down, it all boiled down to one legitimate question: why?

And the answers? Hesitant, awkward, partial, even confused. I quickly realized they weren’t so easy to find. It was as if my project seemed more like a whim, a kind of intimate caprice, rather than a well-thought-out plan. Of course, I knew the reasons that pushed me to leave—you always have to give some. Loved ones need to understand to feel reassured, and that’s understandable. But I fear that when I list them, they’ll sound like the same old checklist anyone embarking on this kind of journey might give. Of all the reasons I could mention, I’ll highlight just one here: the call of the road, the solo adventure that brings a powerful sense of freedom. A bit like Monsieur Seguin’s goat, who from her comfortable pen gazes longingly at the unconstrained horizon of the mountain. But if I’m being honest, I think I didn’t really know what I was looking for—or, more importantly, what I’d find. Deep down, when I reflect on it, one word keeps coming up that explains nothing and everything at once: desire.

Now well past sixty, I know that when I ask myself who I am or where I’m going, two things bring me fully back to myself: hiking and writing. And my intention was also to anchor this adventure through words, day by day. Writing down my feelings, emotions, discoveries, and reflections each evening. The famous travel journal that grounds the daily experience in reality. When I discovered the app "Polarstep," which was initially just meant to keep my loved ones updated and reassured, inform them of my progress, and maintain a connection, I found an opportunity to do it a little differently than usual. No retrospective notes polished up after returning, but spontaneous writing—recounting everything that crossed my mind during the day and publishing it immediately. A journey lived in real time.

This text is the exact transcription of my daily writings. Rereading them, I didn’t change a thing—just corrected a few mistakes and tweaked some awkward phrasing here and there. Short texts, fitting the format imposed by this kind of app. Writing as if addressing others.

Now, all that was left was to walk. April 18, 2026 – Vézelay.

Any quiet spots in Thailand in February?
by Marien33 · 2026-06-19 · 34 replies
Hi there, I didn’t plan to return to Thailand this year, but my health conditions mean it’ll be the best place for me to stay between two trips to India. The tourism setup there is so well-organized that it’s the most "comfortable" country for a short visit. Thailand feels too sanitized for my taste, and there’s too much religion, Buddha, and the King, but it’s still the best option given how my health has been evolving. I’d considered two weeks in ThaTon for hiking, but I got too sick from the burn-offs during my trips to the mountains around Chiang Rai. So I’m not sure where to go this year. Definitely not the sea, touristy spots, or the mountains with burn-offs...

Thanks, friends, if you’ve got any suggestions.
New adventures from Perpignan to Ranchi (Jharkhand)
by Aleph240758 · 2026-07-13 · 60 replies
March 2nd — Departure by bus from Latour at 6:50 AM. The journey isn’t direct: we pass through Elne then Corneilla. In Perpignan, I switch to a BlablaBus heading to Barcelona’s northern bus station. Before reaching Le Perthus, French police stop us to check IDs. Several people aren’t in order, but after about fifteen minutes, we’re on our way again. We’re checked again at La Jonquera: this time, the wait lasts almost forty-five minutes while police identify those in violation and wait for a vehicle to pick them up. The driver then tries to make up for lost time; we finally arrive at our destination half an hour late.

I quickly head to the Arc de Triomphe metro station, located 200 meters away: you have to cross the bridge along the bus parking lot, then walk through a large garden; the station is on the right before the garden entrance. The trip to the airport isn’t direct: I have to change at Tomasso and take the line to the airport, where I arrive at 1 PM.

At the Emirates counter, I learn my flight was just canceled due to the war in Iran; they offer me another flight for the next day. I have to wait at the airport until 7 PM before being taken to a hotel; the next morning, I’ll take a flight to Vienna (with an 8-hour layover), then an Air India flight to Delhi, and finally a flight to Kolkata. I agree: I don’t know Vienna, so it’ll be an unexpected discovery.

At 7 PM, a small group is taken to the hotel, 35 minutes from the airport, where we’re served a light dinner upon arrival.

March 3rd — A taxi picks me up at 6:30 AM; the flight to Vienna takes off at 9:30 AM and arrives at noon. I’m free until 7 PM; the metro is direct to the city center. The weather is pleasant and not too cold, luckily, since my clothes are light.

When I exit the metro, I spot the St. Stephen’s Cathedral tower in the distance and approach it: the roof, made of glazed tiles, is remarkable.



Entry is free, and the interior, a mix of Gothic and Baroque styles in the center, is stunning.



Not far from there is St. Anne’s Church



, also Baroque, adorned with beautiful frescoes



—a music concert adds an enchanting atmosphere to the visit. I continue my walk at random through the pedestrian streets lined with magnificent buildings: I’m charmed by the city.







Before heading back to the airport, I stop at a lovely tea salon. My flight will eventually leave with a delay.

Wednesday, March 4th — Delhi and a little luggage scare We arrive in Delhi shortly after noon. Immigration is quick, and good news: my bag was checked through from Barcelona to Kolkata. I head to the connecting terminal and arrive half an hour before boarding: the flight goes smoothly. Upon arrival, the luggage comes out quickly… except mine. After filing a report, I’m told my bag is in Delhi—I have to retrieve it before taking another flight. I didn’t know (or had forgotten): with the delays, I wouldn’t have had time to pick it up and make the connection.

I take a taxi to the Ichamati Hotel. The welcome is warm, and the room is clean but very small. Without my bag, I feel a bit lost—I have nothing to change into.

Tonight, I’m dining with Raja and his friends at a beautiful restaurant, an old colonial house turned into a hotel.





We’re happy to see each other and have a comforting evening together.
Looking for opinions and advice on Sri Lanka itinerary with Mumbai extension
by Kate · 2026-07-27 · 64 replies
Hi there! 🙂

We’re heading to Sri Lanka for 23 days in January 2027—there are four of us—and we’ll wrap up the trip with 5 days in Mumbai. Our itinerary is coming together, but what do you think? (We can’t change the dates since our flights are already booked.)

We still have one night to slot in, and I’ve tentatively planned it in Tangalle, though it was a bit random. Would it make more sense to place it at a different stop? Or is there an intermediate stop I might be missing?

I’ve got accommodations sorted everywhere except Mumbai—it’s a nightmare (either way too expensive or really dodgy). By default, we’ve spotted the Residency Hotel Fort, but 70 € a night (with a discount) for a hotel that doesn’t offer anything special in India?!

Thanks so much for your help!



August Photo Contest Discussion: Religious Buildings
by Gaura · 2026-08-01 · 108 replies
Pressed for time due to a full house of kids, grandkids, and cats, I decided to go with a general theme. Everyone has photos of religious buildings, so architectural variety is guaranteed. Just a reminder—I’m asking for exterior shots only, either wide-angle or detailed views.

Phanom Rung, Thailand Wat Phra Keo, Bangkok

Abu Simbel

Quimper

Venice

Istanbul

Khiva, Uzbekistan
Discussion: Bridges of the World July 2026
by Rouquine38 · 2026-07-01 · 347 replies
This is where you can chat about bridges... let’s get the conversation started! 😊

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