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Un livre-guide à l'expatriation bien pensé English translation pending
Bonjour,
Je viens de découvrir l'ouvrage "Vivre le Chili", guide pratique de l'installation dans le pays, récemment publié. C'est assez complet, plein d'infos pratiques et de conseils tirés de l'expérience de l'auteur qui vit dans le pays. Si ca vous intéresse d'en savoir plus, c'est par là: http://hikari-editions.com/collections/vivre-le-monde/products/vivre-le-chili
Je viens de découvrir l'ouvrage "Vivre le Chili", guide pratique de l'installation dans le pays, récemment publié. C'est assez complet, plein d'infos pratiques et de conseils tirés de l'expérience de l'auteur qui vit dans le pays. Si ca vous intéresse d'en savoir plus, c'est par là: http://hikari-editions.com/collections/vivre-le-monde/products/vivre-le-chili
À 18 ans aux États-Unis English translation pending
Bonjour!
J'aurais voulu savoir ce que l'on pouvait faire concrètement a 18 ans de "fun" aux USA. Je pars 1 mois a partir de Juillet et je me retrouve dans la peur de ne rien pouvoir faire tant que je n'ai pas 21ans..
J'aurais voulu savoir ce que l'on pouvait faire concrètement a 18 ans de "fun" aux USA. Je pars 1 mois a partir de Juillet et je me retrouve dans la peur de ne rien pouvoir faire tant que je n'ai pas 21ans..
Parcours États-Unis/Canada English translation pending
Bonjour,
Je pars aux Etats-Unis et au Canada deux semaines en octobre, j'ai préparé un petit parcours et j'aimerais avoir votre avis. Pour information, nous sommes jeune et 5 à partir. Voici le parcours :
A: New York (6 jours) B: Philadelphie (1 jour) C : Washington (2 jours) D : Lancaster et les envions (une demi-journée) E : Henryville pour stand de tir (une demi-journée) F : Hogansburg (2h) G : Ottawa et alentours avec le Parc Gatineau (1 jour et demi) H : Montreal (1 jour et demi)
I : New York (retour)
Est-ce que vous pensez que le parcours est faisable ?
Je vais récapituler avec vous les différents frais :
Les frais de transport et de logement Essence jusqu’à l’aéroport 12€ Parking aéroport 22€ Avion 547.5€ Auberge de Jeunesse 226€ Location voiture (+ essence + GPS) 150.5€ Transport métro New York 30€ Cout total 988€ par personne
Je ne prends pas en compte les loisirs et la nourriture (estimé à 250€), mais vous en pensez quoi du parcours et des frais ? Merci
Je pars aux Etats-Unis et au Canada deux semaines en octobre, j'ai préparé un petit parcours et j'aimerais avoir votre avis. Pour information, nous sommes jeune et 5 à partir. Voici le parcours :
A: New York (6 jours) B: Philadelphie (1 jour) C : Washington (2 jours) D : Lancaster et les envions (une demi-journée) E : Henryville pour stand de tir (une demi-journée) F : Hogansburg (2h) G : Ottawa et alentours avec le Parc Gatineau (1 jour et demi) H : Montreal (1 jour et demi)
I : New York (retour)
Est-ce que vous pensez que le parcours est faisable ?
Je vais récapituler avec vous les différents frais :
Les frais de transport et de logement Essence jusqu’à l’aéroport 12€ Parking aéroport 22€ Avion 547.5€ Auberge de Jeunesse 226€ Location voiture (+ essence + GPS) 150.5€ Transport métro New York 30€ Cout total 988€ par personne
Je ne prends pas en compte les loisirs et la nourriture (estimé à 250€), mais vous en pensez quoi du parcours et des frais ? Merci
Vivre en Corse English translation pending
Bonjour,
mon mari va être muté en corse. Nous avons 2 jeunes enfants et j'aurais aimé savoir comment est la vie là bas. Peut on trouvé du travail facilement pour une femme, peut on trouvé une location à l'année, à quel prix? Et les gens sont ils accueillant?
Je vous remercie d'avance
Photographe cherche à rejoindre un projet (reportage/expédition) English translation pending
Bonjour à tous,
Celà fait quelques temps que je me donne à 120% dans la photo car j'aime cet univers, créer des souvenirs, des tableaux ou même raconter des histoires. Tout est possible ou presque.
Si je poste ce "post" aujourd'hui c'est parce que je souhaiterai faire mes premiers reportages photos, mais n'ayant pas beaucoup voyager je n'ai pas réellement de raisons valable de choisir tel ou tel pays, tel ou tel sujet.
C'est pourquoi je cherche à rejoindre un groupe de personne qui aurait besoin d'un photographe lors d'un reportage ou d'une expédition.
Je vous laisse découvrir mon univers photographique, sachant que mon ouverture d'esprit est celle d'un jeune homme profondément humain.
Je vous remercie de m'avoir lu et vous souhaites une agréable journée ! 🙂
Celà fait quelques temps que je me donne à 120% dans la photo car j'aime cet univers, créer des souvenirs, des tableaux ou même raconter des histoires. Tout est possible ou presque.
Si je poste ce "post" aujourd'hui c'est parce que je souhaiterai faire mes premiers reportages photos, mais n'ayant pas beaucoup voyager je n'ai pas réellement de raisons valable de choisir tel ou tel pays, tel ou tel sujet.
C'est pourquoi je cherche à rejoindre un groupe de personne qui aurait besoin d'un photographe lors d'un reportage ou d'une expédition.
Je vous laisse découvrir mon univers photographique, sachant que mon ouverture d'esprit est celle d'un jeune homme profondément humain.
Je vous remercie de m'avoir lu et vous souhaites une agréable journée ! 🙂
Sumatra - Padang - différentes plages English translation pending
Bonjour à tous,
je souhaiterais avoir vos avis sur les plages aux alentours de Padang (Sumatra)🙂.
Je comptais passer 2 jours et 2 nuits à Bungus beach (Pantai Bungus) au Losmen Carlos mais en me renseignant davantage j'ai vu qu'à Nagari Sungai Pinang cette plage était sympathique et que le Ricky Beach House proposait un logement dans bungalows sur la plage😇.
Que me conseillez-vous? 2 jours à Bungus ou 2 jours à Nagari ou 1 jour l'un et 1 jour l'autre ou d'autre plages qui me sont inconnues?
merci beaucoup, je reserve incéssement sous peu pour septembre.😉
je souhaiterais avoir vos avis sur les plages aux alentours de Padang (Sumatra)🙂.
Je comptais passer 2 jours et 2 nuits à Bungus beach (Pantai Bungus) au Losmen Carlos mais en me renseignant davantage j'ai vu qu'à Nagari Sungai Pinang cette plage était sympathique et que le Ricky Beach House proposait un logement dans bungalows sur la plage😇.
Que me conseillez-vous? 2 jours à Bungus ou 2 jours à Nagari ou 1 jour l'un et 1 jour l'autre ou d'autre plages qui me sont inconnues?
merci beaucoup, je reserve incéssement sous peu pour septembre.😉
Parcs nationaux USA côté ouest et vertige English translation pending
Bonjour,
Je commence a réfléchir à notre circuit l'an prochain côté ouest des USA (grandes villes et parcs nationaux) et j'ai une question concernant le vertige. nous partirions 3 semaines pendant l'été 2015 a 4 (2 adultes et 2 enfants de 8 et 13 ans).
Je suis sujet au vertige. C'est assez handicapant pour moi et ma famille. Je peux être amené à faire demi-tour sur une route trop impressionnante (expérience en Corse, Croatie ou à La Réunion) et même par procuration si un de mes enfants s'approche trop près d'un endroit vertigineux.
Sachant cela, y a t-il des endroits (dans les sites classiques) où je ne pourrais absolument pas aller (selon vous) ? Avez-vous des retours d'expérience si vous étiez dans le même cas que moi ? Des conseils ?
Merci.
Je commence a réfléchir à notre circuit l'an prochain côté ouest des USA (grandes villes et parcs nationaux) et j'ai une question concernant le vertige. nous partirions 3 semaines pendant l'été 2015 a 4 (2 adultes et 2 enfants de 8 et 13 ans).
Je suis sujet au vertige. C'est assez handicapant pour moi et ma famille. Je peux être amené à faire demi-tour sur une route trop impressionnante (expérience en Corse, Croatie ou à La Réunion) et même par procuration si un de mes enfants s'approche trop près d'un endroit vertigineux.
Sachant cela, y a t-il des endroits (dans les sites classiques) où je ne pourrais absolument pas aller (selon vous) ? Avez-vous des retours d'expérience si vous étiez dans le même cas que moi ? Des conseils ?
Merci.
Nom de ma compagnie aérienne pour Djerba English translation pending
Bonjour a tous
pourquoi mon tour operateur voyamar refuse de me donner la compagnie et l'aeroport de départ pour djerba /depart dans 15 jours
Sachant que je dois acheter un préacheminement je ne comprends pas pourquoi il ne me le donne pas ???
Sachant que je dois acheter un préacheminement je ne comprends pas pourquoi il ne me le donne pas ???
Itinéraire de 11 jours (4x4) en Namibie en indépendant English translation pending
Bonjour a tous,
Nous partons à deux en voyageen Namibie en juin prochain pour 11 jours. Nous louerons un 4x4 mais il n’yaura qu’un seul conducteur donc nous souhaitons voir beaucoup de choses mais nepas conduire tout le temps. Nous voulons partir a l'aventure tout en nous reposant un peu et aimons voyager de facon indépendante en sortant un peu des chemins battus.
Voici ci-dessous le planningque nous avons élaboré. Pouvez-vous me dire ce que vous en pensez et s’il vousparait sympa ? Avons-nous oublié des choses ?
Notre principale question estou pouvons-nous voir des dunes rouges ? nous ne voulons pas vraiment allerà Sesriem car cela semble faire beaucoup de route mais rêvons de voir leshautes dunes rouges que l’on voit beaucoup sur les photos. Ne se trouvent-ellesqu’a Sesriem ou verrons-nous ce genre de paysage avec l’itinéraire ci-dessous Recommandez-vous de vous arrêterdormir a Swakopmund ou Wallis Bay s’il faut choisir entre les deux ? Est-il possible de visiter desvillages Himba ? Comment ? Les temps de route voussemblent-ils corrects ?
J1 Arrivée a Windhoek a Hosea Kutako International a14h20 Nuit a Windhoek
J2 Visite de Windhoek Départ vers le nord Visite du marché artisanal àOtjiwarongo Route Windhoek – Waterbergplateau: 3h Nuit a Waterberg plateau
J3 Visite du Waterberg plateau Nuit au Waterberg plateau
J4 Route Watergerg plateau – Etosha: 2h Nuit a Etosha
J5 Visite d’Etosha Nuit a Etosha
J6 Route Etosha – Twyfelfontein Visite du Damaraland: foretpétrifiée, Twyfelfontein… Nuit au Damaraland
J7 Visite du Damaraland Nuit au Damaraland
J8 Route Twyfelfontein – Cape Cross Bay Visite du parc de Dorob et dela reserve de phoques Nuit a Cape Cross Bay
J9 Route Cape Cross Bay – Wallis Bay / Swakopmund: Visite de Wallis Bay ou Swakopmund Nuit Wallis Bay / Swakopmund
J10 Dimanche 22 Route Wallis Bay - Windhoek Nuit Windhoek
J11 Lundi 23 Avion Depart a 15h10
Merci a tous de votre aide et de vos précieux conseils !
Nous partons à deux en voyageen Namibie en juin prochain pour 11 jours. Nous louerons un 4x4 mais il n’yaura qu’un seul conducteur donc nous souhaitons voir beaucoup de choses mais nepas conduire tout le temps. Nous voulons partir a l'aventure tout en nous reposant un peu et aimons voyager de facon indépendante en sortant un peu des chemins battus.
Voici ci-dessous le planningque nous avons élaboré. Pouvez-vous me dire ce que vous en pensez et s’il vousparait sympa ? Avons-nous oublié des choses ?
Notre principale question estou pouvons-nous voir des dunes rouges ? nous ne voulons pas vraiment allerà Sesriem car cela semble faire beaucoup de route mais rêvons de voir leshautes dunes rouges que l’on voit beaucoup sur les photos. Ne se trouvent-ellesqu’a Sesriem ou verrons-nous ce genre de paysage avec l’itinéraire ci-dessous Recommandez-vous de vous arrêterdormir a Swakopmund ou Wallis Bay s’il faut choisir entre les deux ? Est-il possible de visiter desvillages Himba ? Comment ? Les temps de route voussemblent-ils corrects ?
J1 Arrivée a Windhoek a Hosea Kutako International a14h20 Nuit a Windhoek
J2 Visite de Windhoek Départ vers le nord Visite du marché artisanal àOtjiwarongo Route Windhoek – Waterbergplateau: 3h Nuit a Waterberg plateau
J3 Visite du Waterberg plateau Nuit au Waterberg plateau
J4 Route Watergerg plateau – Etosha: 2h Nuit a Etosha
J5 Visite d’Etosha Nuit a Etosha
J6 Route Etosha – Twyfelfontein Visite du Damaraland: foretpétrifiée, Twyfelfontein… Nuit au Damaraland
J7 Visite du Damaraland Nuit au Damaraland
J8 Route Twyfelfontein – Cape Cross Bay Visite du parc de Dorob et dela reserve de phoques Nuit a Cape Cross Bay
J9 Route Cape Cross Bay – Wallis Bay / Swakopmund: Visite de Wallis Bay ou Swakopmund Nuit Wallis Bay / Swakopmund
J10 Dimanche 22 Route Wallis Bay - Windhoek Nuit Windhoek
J11 Lundi 23 Avion Depart a 15h10
Merci a tous de votre aide et de vos précieux conseils !
Voyage seul pour les Philippines English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage début 2015 pour les Philippines,
1° je ne suis jamais parti seul en dehors de la France,
2° je ne parle pas un mot d'anglais,
il y a un point positif je suis très motivé,
ce que je crains c'est les escales, les taxis. .. es ce de la folie ?!? merci pour vos réponses,
il y a un point positif je suis très motivé,
ce que je crains c'est les escales, les taxis. .. es ce de la folie ?!? merci pour vos réponses,
Tour du monde: l'âge un obstacle? English translation pending
Bjr à toutes et tous
J'envisage de faire TDM, seul, dans 3/4 ans, et je m'interroge si mon age (alors de 62/63 balais) ne sera pas un obstacle?
Merci à ceux qui ont déjà vécu cette expérience (rencontres ou acteurs) de me donner votre avis.
Safari Côte d'Ivoire et autres visites English translation pending
Je pars avec des amies au moins d'aout pour rendre visite à une amie bénévole dans une réserve en côte d'ivoire!
J'ai lu pas mal de choses contradictoires concernant les safaris ou visites des parc naturels: certains le déconseille fortement (insécurité!) et d'autres se posent beaucoup moins de question quant aux dangers! Qu'en pensez vous?
Sinon que conseillez vous comme visite, lieux...?
Merci pour les infos! :)
J'ai lu pas mal de choses contradictoires concernant les safaris ou visites des parc naturels: certains le déconseille fortement (insécurité!) et d'autres se posent beaucoup moins de question quant aux dangers! Qu'en pensez vous?
Sinon que conseillez vous comme visite, lieux...?
Merci pour les infos! :)
"Tout" quitter pour voyager?! English translation pending
Bonjour à tous,
Plus je lis de site internet et de blogs de voyages, plus je vois des personnes qui ont "tout" quitté pour voyager. Je m'interroge beaucoup sur le "tout" !
Que cache ce "tout" ? Comment faites vous pour vivre ? Quels sont vos revenus ?
J'attends vos réactions, vos connaissances, si vous l'avez fait ou un de vos proches l'a fait 🙂
Plus je lis de site internet et de blogs de voyages, plus je vois des personnes qui ont "tout" quitté pour voyager. Je m'interroge beaucoup sur le "tout" !
Que cache ce "tout" ? Comment faites vous pour vivre ? Quels sont vos revenus ?
J'attends vos réactions, vos connaissances, si vous l'avez fait ou un de vos proches l'a fait 🙂
Itinéraire de 23 jours Namibie, Epupa Falls indispensable? English translation pending
Bonjour à tous,
Nouvellement inscrite, je suis pourtant une fidèle lectrice des forums pour préparer nos voyages. Je me lance enfin afin d'avoir vos opinions sur l'itinéraire et les hébergements que je prévois pour novembre 2014 en Namibie, en 4x4 équipé camping et lodges de temps en temps :
1 nuit à Windhoek (Londiningi), 1 nuit au Waterberg Plateau Campsite, 1 nuit à Grootfontein au Roy's Rest Camp, 2 nuits près de Tsumkwe au Nhoma Safari Camp en lodge, 1 nuit à la Guestfarm Ghaub à Tsumeb, 3 nuits à Etosha (1 au Namutoni, 1 à Okaukuejo en camping et la 3ème au Dolomite Camp), 2 nuits à Epupa Falls, 2 nuits à Purros, 1 nuit à Grootberg au Hoada Campsite, 1 nuit dans le Brandberg (peut-être au White Lady camp), 2 nuits à Walvis Bay en Guesthouse (Oyster Box), 1 nuit à Mirabib, une nuit à Sessriem (oasis campsite), 2 nuits au Namibrand (Family Hideout) et 1 nuit au Bagatelle Kalahari, puis retour sur Windhoek pour vol retour.
Pouvez-vous me dire ce que vous pensez de ce circuit ? J'hésite encore à monter jusqu'à Epupa (beaucoup de route). Est-ce que vous pensez que ça vaut la peine d'y aller même si la route est longue, plutôt que d'aller de Dolomite Camp à Sesfontein puis à Purros directement, et peut-être rajouter une nuit sur la Skeleton Coast... ? Combien de temps de route entre Epupa et Purros ? Voilà pas mal de questions que nous nous posons avant de finaliser tout ça. Merci par avance pour vos précieux conseils.
Discussion autour du concours photo avril 2014 "Fragments de rêves, fragments d'ailleurs" English translation pending
Bonjour à tous!
La discussion autour du concours photo d'avril 2014 "Fragments de rêves, fragments d'ailleurs"; c'est ici! Au plaisir de vous y retrouver...
La discussion autour du concours photo d'avril 2014 "Fragments de rêves, fragments d'ailleurs"; c'est ici! Au plaisir de vous y retrouver...
Recherche une jeune cycliste belge vue à la gare de Berne English translation pending
J'ai rencontré aujourd'hui, 31 mars, une jeune cycliste qui roulait en autonomie à la gare de Berne. Elle rentrait en Belgique (chez elle) après un voyage qui a commencé en septembre. Elle a traversé l'Europe pour venir jusqu'à Berne avec une excursion à Naples (sans vélo).
Voila, c'est les seules choses que je sais. Je l'ai aidé à monter dans le train en oubliant de lui demandé son nom...
Si quelqu'un à le souvenir d'un message concernant ce trip ou connais simplement cette femme. Faite moi signe!
je suis conscient que je cherche une égaille dans une botte de foin, mais qui tente rien n'a rien.
Merci
Voila, c'est les seules choses que je sais. Je l'ai aidé à monter dans le train en oubliant de lui demandé son nom...
Si quelqu'un à le souvenir d'un message concernant ce trip ou connais simplement cette femme. Faite moi signe!
je suis conscient que je cherche une égaille dans une botte de foin, mais qui tente rien n'a rien.
Merci
Croisière "Azzura" Zenith 26 avril 2014 (Croisières de France) English translation pending
Nous partons le 26 avril 2014 pour la croisière de 7 jours au départ de Marseille "AZZURA" sur le Zénith avec Croisière de France.
Qui serait de ce voyage ?
Voyage en train Vienne - Budapest - Prague depuis Besançon English translation pending
Je voudrais partir avec mon fils (qui a 33 ans) 1 semaine (je sais que c'est peu) du 17 au 26 Avril, pour visiter Vienne, Budapest, et Prague, au départ de Besançon, en Avril.
Sur le site SNCF, impossible de m'y retrouver. Mon fils est venu se renseigner à la gare de Besançon : on lui a proposé des tarifs hors de prix.
Pour nous, qui ne maîtrisons pas l'anglais, existe-t-il des bons plans, ou une solution avantageuse financièrement, qui nous permettrait de faire l'intégralité du trajet en train (avec éventuellement une halte à Salzburg), sans que ce soit trop hasardeux ? je veux dire par là que j'aimerais être certain qu'en me rendant à la gare, je trouverai bien mon train, qui m'amènerait à l'heure à destination.
Sur le site SNCF, impossible de m'y retrouver. Mon fils est venu se renseigner à la gare de Besançon : on lui a proposé des tarifs hors de prix.
Pour nous, qui ne maîtrisons pas l'anglais, existe-t-il des bons plans, ou une solution avantageuse financièrement, qui nous permettrait de faire l'intégralité du trajet en train (avec éventuellement une halte à Salzburg), sans que ce soit trop hasardeux ? je veux dire par là que j'aimerais être certain qu'en me rendant à la gare, je trouverai bien mon train, qui m'amènerait à l'heure à destination.
Meilleur moyen pour visiter Koh Samui English translation pending
Hello à vous voyageurs!
Je pars avec mon copain pour 10 jours sur Koh Samui en Avril et nous voulons profiter de la plage (notre hotel est à Maenam), mais aussi visiter l'île. Je me tourne donc vers votre expérience, quel est le meilleur moyen pour visiter koh samui?
Nous ne nous sentons pas assez "capables" pour louer une voiture ou un scooter. Est-il possible de trouver un guide pour une journée (histoire de faire un peu le tour de l'île?) ou conseillez-vous de prendre des tours organisés?
Merci d'avance pour votre aide! et Bon voyage à tous!
Je pars avec mon copain pour 10 jours sur Koh Samui en Avril et nous voulons profiter de la plage (notre hotel est à Maenam), mais aussi visiter l'île. Je me tourne donc vers votre expérience, quel est le meilleur moyen pour visiter koh samui?
Nous ne nous sentons pas assez "capables" pour louer une voiture ou un scooter. Est-il possible de trouver un guide pour une journée (histoire de faire un peu le tour de l'île?) ou conseillez-vous de prendre des tours organisés?
Merci d'avance pour votre aide! et Bon voyage à tous!
Préférer Amica Travel ou Evaneos? (Vietnam) English translation pending
Nous hésitons, pour l'organisation de notre voyage au Vietnam en 2015 ( Nord, centre et Sud en 21 jours ) entre le site Evaneos ou l'agence Amica Travel. Qui a fait l'expérience et pourrait nous conseiller ?
Par ailleurs, le mois de mars est-il le mois le plus approprié pour un voyage agréable dans l'ensemble des régions du pays ?
Enfin, si vous avez vécu chez les Lolos Noirs, qu'en ressort-il de votre séjour ? Y-a-il eu un véritable échange ou seulement une illusion de partage ?
Merci de votre aide. Matiz Rêvediles
Itinéraire de 15 jours en Croatie English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons 15 jours en Croatie début Août et nous voudrions avoir des avis sur le nombre de jours à passer dans chaque ville/iles et s'il y aurait des choses à remplacer/éliminer de notre itinéraire, nous ne voulons pas réaliser une course contre le montre. Nous aimerions fortement des plages de sable pour un peu de farniente, y a-t-il des iles à ne pas manquer avec eaux turquoises :) Dernier avis: faut-il prendre la voiture pour tout?
04/08 : Arrivée à Zagreb en début de soirée Nuit à Zagreb
05/08: Visite de Zagreb Nuit à Zagreb
06/08: Visite du parc Plitvice (arrivée en voiture) 6h Nuit à Zadar
C'est à partir de ce moment que nous sommes un peu perdus
07/08: Visite de Zadar mais nous aimerions fortement visiter l'ile de Duhi Otok et sa magnifique plage de Saharan (nous ne savons pas comment y accéder et combien de jour cela prendrait) ou Silba. Estimation 2 jours Faut-il aller sur les îles avec la voiture ou vaut-il mieux la laisser à Zadar?
09/08: Visite de Sibenik et du parc national Krka Où passer la nuit? Vodice?
10/08: Visite des iles Kornati Nuit Vodice?
11/08: Visite de Trogir Nuit à Split
12/08: Visite de Split Nuit à Split
13/08:Visite de l'île de Brac (ca vaut le coup? peut-être supprimer cette étape) Nuit à Split
14/08: Visite de Hvar Nuit à Hvar
15/08: Visite de l'île de Hvra ou des îles Pakleni Nuit à Hvar
16/08: Visite de Korcula Nuit de Korcula
17/08: Visite de Dubronik Nuit à Dubrovnik
18/08: Visite au choix: Elaphites, Ston, Trsteno ou Cavtar (un conseil, sachant que nous aimerions des plages de sable) Nuit à Dubrovnik
19/08 Dubrovnik Zagred en avion puis Zagreb/paris
Merci pour vos conseils à tous :) 😉
Nous partons 15 jours en Croatie début Août et nous voudrions avoir des avis sur le nombre de jours à passer dans chaque ville/iles et s'il y aurait des choses à remplacer/éliminer de notre itinéraire, nous ne voulons pas réaliser une course contre le montre. Nous aimerions fortement des plages de sable pour un peu de farniente, y a-t-il des iles à ne pas manquer avec eaux turquoises :) Dernier avis: faut-il prendre la voiture pour tout?
04/08 : Arrivée à Zagreb en début de soirée Nuit à Zagreb
05/08: Visite de Zagreb Nuit à Zagreb
06/08: Visite du parc Plitvice (arrivée en voiture) 6h Nuit à Zadar
C'est à partir de ce moment que nous sommes un peu perdus
07/08: Visite de Zadar mais nous aimerions fortement visiter l'ile de Duhi Otok et sa magnifique plage de Saharan (nous ne savons pas comment y accéder et combien de jour cela prendrait) ou Silba. Estimation 2 jours Faut-il aller sur les îles avec la voiture ou vaut-il mieux la laisser à Zadar?
09/08: Visite de Sibenik et du parc national Krka Où passer la nuit? Vodice?
10/08: Visite des iles Kornati Nuit Vodice?
11/08: Visite de Trogir Nuit à Split
12/08: Visite de Split Nuit à Split
13/08:Visite de l'île de Brac (ca vaut le coup? peut-être supprimer cette étape) Nuit à Split
14/08: Visite de Hvar Nuit à Hvar
15/08: Visite de l'île de Hvra ou des îles Pakleni Nuit à Hvar
16/08: Visite de Korcula Nuit de Korcula
17/08: Visite de Dubronik Nuit à Dubrovnik
18/08: Visite au choix: Elaphites, Ston, Trsteno ou Cavtar (un conseil, sachant que nous aimerions des plages de sable) Nuit à Dubrovnik
19/08 Dubrovnik Zagred en avion puis Zagreb/paris
Merci pour vos conseils à tous :) 😉
Circuit côte ouest des USA English translation pending
Bonjour,
Je suis en plein reflexion pour mes prochaines vacances en septembre prochain.
Notre reve sera de faire la cote ouest des USA;
Après avoir regardé les forums, j'ai l'impression que le circuit " le plus cité" est le suivant:
Samedi 23 aout: Paris-San Francisco Dimanche /Lundi 25 aout : visite San Francisco
Mardi 26 aout : Sequoia Parc Distance environ 400KM ( plus de 5h) Nuit
Mercredi 27 aout : Vallée de la mort Distance 548 km (6h de route) Nuit
Jeudi 28 aout/ Vendredi 29 aout : Las Vegas Distance 211 km ( 2h de route) 2 nuits
Samedi 30 aout : Zion/ Bryce Canyon Distance 261 km ( 2h40) Distance 135 km ( 1h42) Nuit sur la route
Dimanche 1 septembre /Lundi 2 septembre: Lake Powel Distance 238 km ( 2h40) Nuit sur place
Mardi 3 septembre/ Mercredi 4 septembre : Monument valley / Grand Canyon Distance 252 km ( 3h10) Distance 280 km ( 3h24) Nuit sur place
Jeudi 5 septembre: Route vers los angeles Distance 800 km ( 8h )
Vendredi 6 septembre/samedi 7 septembre / dimanche 8 septembre: Los angeles et les alentours 4 nuits
Lundi 9 septembre : retour Los angeles- paris
Mes questions sur ce parcours : - Est-il cohérent? J'ai l'impression que je vais passer des heures sur la route? - Existe-t-il des trains ou des vols intérieurs qui pourraient baisser le temps de route? Ou faut-il vraiment prendre la voiture car c'est le meilleur moyen de transport dans la région et ça permettrait de voir les paysages? - Quel type de voiture me conseillez-vous? Faut-il un 4*4? - Surtout j'ai l'impression qu'entre bryce canyon, monument valley et Grand canyon, je vais voir plus ou moins la même chose?Faut-il vraiment faire ces étapes à chaque fois? ou pensez-vous que je peux arbitrer? - On m'a parlé d'un ville fantôme ? où est-ce que je dois l'intégrer? - Y-a-t-il un moyen dans ce circuit que je puisse intégrer yellowstone? par un vol, par un train? de quelle ville c'est le plus cohérent? et que je rajoute 2/3 jours en plus dans mon circuit pour visiter le parc ou faut-il que j'oublie?
Merci beaucoup pour vos conseils.
Samedi 23 aout: Paris-San Francisco Dimanche /Lundi 25 aout : visite San Francisco
Mardi 26 aout : Sequoia Parc Distance environ 400KM ( plus de 5h) Nuit
Mercredi 27 aout : Vallée de la mort Distance 548 km (6h de route) Nuit
Jeudi 28 aout/ Vendredi 29 aout : Las Vegas Distance 211 km ( 2h de route) 2 nuits
Samedi 30 aout : Zion/ Bryce Canyon Distance 261 km ( 2h40) Distance 135 km ( 1h42) Nuit sur la route
Dimanche 1 septembre /Lundi 2 septembre: Lake Powel Distance 238 km ( 2h40) Nuit sur place
Mardi 3 septembre/ Mercredi 4 septembre : Monument valley / Grand Canyon Distance 252 km ( 3h10) Distance 280 km ( 3h24) Nuit sur place
Jeudi 5 septembre: Route vers los angeles Distance 800 km ( 8h )
Vendredi 6 septembre/samedi 7 septembre / dimanche 8 septembre: Los angeles et les alentours 4 nuits
Lundi 9 septembre : retour Los angeles- paris
Mes questions sur ce parcours : - Est-il cohérent? J'ai l'impression que je vais passer des heures sur la route? - Existe-t-il des trains ou des vols intérieurs qui pourraient baisser le temps de route? Ou faut-il vraiment prendre la voiture car c'est le meilleur moyen de transport dans la région et ça permettrait de voir les paysages? - Quel type de voiture me conseillez-vous? Faut-il un 4*4? - Surtout j'ai l'impression qu'entre bryce canyon, monument valley et Grand canyon, je vais voir plus ou moins la même chose?Faut-il vraiment faire ces étapes à chaque fois? ou pensez-vous que je peux arbitrer? - On m'a parlé d'un ville fantôme ? où est-ce que je dois l'intégrer? - Y-a-t-il un moyen dans ce circuit que je puisse intégrer yellowstone? par un vol, par un train? de quelle ville c'est le plus cohérent? et que je rajoute 2/3 jours en plus dans mon circuit pour visiter le parc ou faut-il que j'oublie?
Merci beaucoup pour vos conseils.
Recherche locateur Français English translation pending
Bonjour,
Je suis présentement en train de préparer un voyage de trois mois en France, soit de juillet à septembre. Mon plan initial est un mélange de couchsurfing et d'auberge de jeunesse. Cependant en fin de semaine j'ai aperçu un Wes et cela m'a donné l'idée d'explorer l'idée de transformer mon voyage en "road trip".
J'ai mentionné un Wes, mais en fait moi si j'ai la possibilité de dormir dans le véhicule cela me suffirait. J'ai découvert Vanloc.fr et Camper.fr, mais connaissez-vous d'autres ressources en ligne?
Aussi, mon budget oscille entre 500-800$/mois, est-ce que c'est réaliste de pensez que je peux trouvez ou est-ce que je devrais oubliez l'option tout de suite?
Merci!
Je suis présentement en train de préparer un voyage de trois mois en France, soit de juillet à septembre. Mon plan initial est un mélange de couchsurfing et d'auberge de jeunesse. Cependant en fin de semaine j'ai aperçu un Wes et cela m'a donné l'idée d'explorer l'idée de transformer mon voyage en "road trip".
J'ai mentionné un Wes, mais en fait moi si j'ai la possibilité de dormir dans le véhicule cela me suffirait. J'ai découvert Vanloc.fr et Camper.fr, mais connaissez-vous d'autres ressources en ligne?
Aussi, mon budget oscille entre 500-800$/mois, est-ce que c'est réaliste de pensez que je peux trouvez ou est-ce que je devrais oubliez l'option tout de suite?
Merci!
Circuit Costa Rica et Panama English translation pending
Bonjour
Pour des raisons de prix et de dates, nous ne pouvons pas arriver à San José et repartir de Panama city.
Pour une première découverte (bien trop rapide malheureusement) nous sommes demandeurs de conseils
Nous arrivons le 26 juillet à San José et envisageons le circuit suivant :
- 2 jours à Panama City
- Canal : 1 ou 2 jours ?
- plutôt repos côté Caraïbes mais que privilégier entre : San Blas / Colon / Portobelo / Bocas del Toro ?
- Retour Costa Rica au choix : route par Puerto Viejo ou avion sur San José
Direction nord-ouest
- Volcan Arenal / Parc Monteverde
- Péninsule de Nicoya : PLaya Grande ou Playa Samara puis Montezuma, Jaco
Retour San José pour une dernière nuit
Qu'en pensez-vous ?
Merci de votre expérience à tous
Road trip dans l'Ouest américain (19 jours) English translation pending
Bonjour tout le monde !
ça fait des années que je lis avec un grand plaisir ce forum (depuis 2010), simplement pour lire les carnets de voyage ou pour m'aider lorsque je prépare un voyage mais c'est la première fois que je poste un message ! 😉
Je prépare actuellement un roadtrip dans l'Ouest Américain avec ma compagne et je voulais soumettre à votre expérience mon projet d'itinéraire. J'ai déjà réservé les vols aller-retour comme suit :
Départ le dimanche 20 juillet à 12h de Genève pour Los Angeles via Montréal avec Air Canada. Retour le jeudi 7 aout à 11h55 depuis LAX vers GVA via Montréal également.
Si me calculs sont bons, ça me fait un voyage "brut" de 19 jours avec 17 jours effectifs sur place.
Après avoir écumé guides papier, guides internet et le forum, j'ai pondu un itinéraire qui me semble bon. Mais bien entendu comme je n'ai pas l'expérience et que c'est mon 1er voyage dans cette région, je préfère avoir l'avis de spécialistes!
Voici l'itinéraire:
JOUR 1: - Arrivée à LAX a 19h15 - Récupération de la voiture de location (4x4) puis trajet vers hotel à Santa Monica
JOUR 2: - Visite de Santa Monica et Venice, moment baignade dans l'après-midi - nuit à Santa Monica
JOUR 2: - Visite des studios de cinema (pas obligatoire) - Hollywood Boulevard + Rodeo Drive - Si le temps le permet, baignade a Santa Monica
JOUR 3: - Départ pour Flagstaff - Bagdad Café et Route 66 en chemin (autre chose d'intéressant sur le chemin?) - nuit à Flagstaff
JOUR 4: - Grand Canyon en voiture, principaux points de vue - Route vers Page en fin de journée - Nuit à Page
JOUR 5: - Visite de Lower Antelope Canyon (Il semblerait que le Upper soit bondé et donc moins de plaisir à le visiter) - Après midi baignade au Lac Powell - Nuit à Page
JOUR 6: - Route vers Zion, visite des principaux points de vue - Arrivée et nuit à Las Vegas
JOUR 7: - Visite des casinos - Éventuellement excursion en hélicoptère au Grand Canyon - Si pas d’excursion, shopping à l'Outlet - Nuit à Las Vegas
JOUR 8: - Départ de Las Vegas, route jusqu'à Death Valley. Visite des principaux points de vue - Route jusqu'à Bishop - Nuit à Bishop
JOUR 9: - Route vers Yosemite par le Tioga Pass - Yosemite Valley, visite des principaux points de vue - Nuit dans la région (ne savons pas encore ou, des suggestions ?)
JOUR 10: - Route vers Muir Woods, visite des principaux points de vue - Dépôt de la voiture de location à San Francisco
JOURS 11, 12, 13: - Visite de San Francisco
JOUR 14 : - Location d'une Ford Mustang (si possible...) - Route vers Palo Alto, Mountain View (Facebook, Google, etc...) - Aquarium de Monterey - Nuit à Monterey
JOUR 15: - Visite de Monterey et Carmel - Route vers Big Sur - Nuit dans la région (a voir sur le moment)
JOUR 16: - Route vers Solvang + visite - Principaux points de vue sur le chemin - Nuit à Santa Barbara
JOUR 17: - Visite de Santa Barbara - Plage entre Santa Barbara et Malibu
JOUR 18: - Jour de réserve au cas ou j'ai sous-estimé une journée précédente !
JOUR 19: - Départ vers GVA
Quelques précisions : - Je ne suis pas vraiment adepte des randonnées (problème de genou) - Je suis à l'écoute de tous vos commentaires et remarques - On souhaiterait placer le maximum de moment "détente" et de baignade
Voila je crois que c'est tout!
Je remercie tous d'avance d'avoir pris le temps de lire mon itinéraire 🙂
ça fait des années que je lis avec un grand plaisir ce forum (depuis 2010), simplement pour lire les carnets de voyage ou pour m'aider lorsque je prépare un voyage mais c'est la première fois que je poste un message ! 😉
Je prépare actuellement un roadtrip dans l'Ouest Américain avec ma compagne et je voulais soumettre à votre expérience mon projet d'itinéraire. J'ai déjà réservé les vols aller-retour comme suit :
Départ le dimanche 20 juillet à 12h de Genève pour Los Angeles via Montréal avec Air Canada. Retour le jeudi 7 aout à 11h55 depuis LAX vers GVA via Montréal également.
Si me calculs sont bons, ça me fait un voyage "brut" de 19 jours avec 17 jours effectifs sur place.
Après avoir écumé guides papier, guides internet et le forum, j'ai pondu un itinéraire qui me semble bon. Mais bien entendu comme je n'ai pas l'expérience et que c'est mon 1er voyage dans cette région, je préfère avoir l'avis de spécialistes!
Voici l'itinéraire:
JOUR 1: - Arrivée à LAX a 19h15 - Récupération de la voiture de location (4x4) puis trajet vers hotel à Santa Monica
JOUR 2: - Visite de Santa Monica et Venice, moment baignade dans l'après-midi - nuit à Santa Monica
JOUR 2: - Visite des studios de cinema (pas obligatoire) - Hollywood Boulevard + Rodeo Drive - Si le temps le permet, baignade a Santa Monica
JOUR 3: - Départ pour Flagstaff - Bagdad Café et Route 66 en chemin (autre chose d'intéressant sur le chemin?) - nuit à Flagstaff
JOUR 4: - Grand Canyon en voiture, principaux points de vue - Route vers Page en fin de journée - Nuit à Page
JOUR 5: - Visite de Lower Antelope Canyon (Il semblerait que le Upper soit bondé et donc moins de plaisir à le visiter) - Après midi baignade au Lac Powell - Nuit à Page
JOUR 6: - Route vers Zion, visite des principaux points de vue - Arrivée et nuit à Las Vegas
JOUR 7: - Visite des casinos - Éventuellement excursion en hélicoptère au Grand Canyon - Si pas d’excursion, shopping à l'Outlet - Nuit à Las Vegas
JOUR 8: - Départ de Las Vegas, route jusqu'à Death Valley. Visite des principaux points de vue - Route jusqu'à Bishop - Nuit à Bishop
JOUR 9: - Route vers Yosemite par le Tioga Pass - Yosemite Valley, visite des principaux points de vue - Nuit dans la région (ne savons pas encore ou, des suggestions ?)
JOUR 10: - Route vers Muir Woods, visite des principaux points de vue - Dépôt de la voiture de location à San Francisco
JOURS 11, 12, 13: - Visite de San Francisco
JOUR 14 : - Location d'une Ford Mustang (si possible...) - Route vers Palo Alto, Mountain View (Facebook, Google, etc...) - Aquarium de Monterey - Nuit à Monterey
JOUR 15: - Visite de Monterey et Carmel - Route vers Big Sur - Nuit dans la région (a voir sur le moment)
JOUR 16: - Route vers Solvang + visite - Principaux points de vue sur le chemin - Nuit à Santa Barbara
JOUR 17: - Visite de Santa Barbara - Plage entre Santa Barbara et Malibu
JOUR 18: - Jour de réserve au cas ou j'ai sous-estimé une journée précédente !
JOUR 19: - Départ vers GVA
Quelques précisions : - Je ne suis pas vraiment adepte des randonnées (problème de genou) - Je suis à l'écoute de tous vos commentaires et remarques - On souhaiterait placer le maximum de moment "détente" et de baignade
Voila je crois que c'est tout!
Je remercie tous d'avance d'avoir pris le temps de lire mon itinéraire 🙂
Traitement contre le palu à Tangkoko English translation pending
salut à vous
à votre avis en sulawesi nord en juillet peut on se limiter à un traitement anti paludéen dans le parc national seulement ou faut-il l'envisager partout , j'aimerai rester 1 mois là bas de Manado jusqu'à Ampana en séjournant surtout aux iles togeans ...Faire donc quelques nuités dans le parc national et donc prevoir 1 semaine de traitement (avant/apres) ?
que faut-il là bas : Malarone ou le docy.. Suffit ?
merci !
Moreton ou North Stradbroke Island pour faire du snorkelling English translation pending
Bonjour,
presque tout est dans le titre... mais je voulais savoir si North Stradbroke était sympa pour faire du Palmes Masque Tuba ou s'il valait mieux aller sur Moreton Island (notamment autour des épaves). Je pensais rester deux jour sur l'une ou l'autre et en profiter pour voir un peu de vie sous-marine. Sachant que nous n'aurons pas la possibilité d'aller à Cairns sur la barrière de corail. North Stradbroke semble plus facilement accessible et moins onéreux aussi. Nous n'aurons pas de 4x4. Si vous pensez à Stradbroke, il vaut mieux aller camper au LookOut Point je pense au nord ? J'ai pas l'impression en plus que sur Moreton ça soit si calme que ça... avec tous les tours organisés.
Merci d'avance pour votre aide dans ce choix !
presque tout est dans le titre... mais je voulais savoir si North Stradbroke était sympa pour faire du Palmes Masque Tuba ou s'il valait mieux aller sur Moreton Island (notamment autour des épaves). Je pensais rester deux jour sur l'une ou l'autre et en profiter pour voir un peu de vie sous-marine. Sachant que nous n'aurons pas la possibilité d'aller à Cairns sur la barrière de corail. North Stradbroke semble plus facilement accessible et moins onéreux aussi. Nous n'aurons pas de 4x4. Si vous pensez à Stradbroke, il vaut mieux aller camper au LookOut Point je pense au nord ? J'ai pas l'impression en plus que sur Moreton ça soit si calme que ça... avec tous les tours organisés.
Merci d'avance pour votre aide dans ce choix !
Vols Air France payant Lisbonne - CDG Tarif E mais non qualifiants? English translation pending
Salut a tous,
J'aurais besoin de vos lumières. N'ayant pas été informé comme toujours d'ailleurs, je me demande si vous saviez qu'il existe maintenant des vols payant en Europe non qualifiants. Je ne parle même pas des miles statut, je parle bien de vol qualifiant.
Je ne parle pas non plus de billets Prime. Il y avait déjà les miles statut à 25 %, 50 %, 75 % ou 100 % selon le tarif et maintenant c'est carrément des vols 0% et non Qualifiants en Europe.
D'autre part il m'a été demandé de l'argent pour avoir une place sortie de secours. Étant Platinum je pensais que ces places étaient gratuites, mais pour l'escale de Lisbonne il semble que c'est payant mais avec une remise pour les clients Platinum. En fait je n'ai pas été informé de changements mais les PNC ne l’étaient pas non plus d'ailleurs. En fait Air France c'est différent selon le jour, la météo ou l'humeur du personnel d'escale. Et ne me dites pas que c'est sous-traité, ce n'est pas le problème du client.
Si vous avez des idées. Cdlt Miguel
Je ne parle pas non plus de billets Prime. Il y avait déjà les miles statut à 25 %, 50 %, 75 % ou 100 % selon le tarif et maintenant c'est carrément des vols 0% et non Qualifiants en Europe.
D'autre part il m'a été demandé de l'argent pour avoir une place sortie de secours. Étant Platinum je pensais que ces places étaient gratuites, mais pour l'escale de Lisbonne il semble que c'est payant mais avec une remise pour les clients Platinum. En fait je n'ai pas été informé de changements mais les PNC ne l’étaient pas non plus d'ailleurs. En fait Air France c'est différent selon le jour, la météo ou l'humeur du personnel d'escale. Et ne me dites pas que c'est sous-traité, ce n'est pas le problème du client.
Si vous avez des idées. Cdlt Miguel
L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge English translation pending
Bonjour à tous,
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Compte-rendu croisière Emirats MSC Lirica janvier 2014 English translation pending
Voici le début du compte-rendu promis!
Vous y trouverez plein de détails mais rien sur les excursions proposées car nous n'avons pris aucune préférant tout faire par nous-mêmes.
Nous habitons en région parisienne (ouest), étions en couple, je parle à peu près l'anglais (mon mari le comprend mais n'est pas à l'aise pour le parler) mais on déteste les marchandages ce qui pouvait poser problème en terre arabe...
Nous ne sommes pas de "grands croisiéristes" (1 catamaran aux Grenadines, 1 fluviale en Russie, 1 sur le MSC Musica en juillet 2013 en Norvège). Donc mon seul point de comparaison en matière de grand navire est le Musica.
Le Lirica est un "petit Musica" et il nous convient : rien à redire.
Vendredi 24 au soir : cap sur Roissy en fin d'après-midi avec une bonne avance sur l'horaire du vol (4h) pour être sûrs de voyager côte à côte. Comme MSC fait les réservations en tant que groupe (ici 34 passagers MSC à bord) nous ne pouvons pas effectuer le check-in on-line par nous-mêmes. Pas de hublot disponible mais nous serons ensemble avec un accès couloir. Nous partirons finalement avec 1h de retard. L'avion est magnifique (A380 d'Emirates), l'écran incorporé au siège vous propose un choix immense de films, séries, musique, jeux, le dîner est bon et le service attentionné. Tout roule!
Samedi 25 janvier : Arrivée donc à Dubaï avec une heure de retard et choc attendu devant cet immense aéroport : l'A380 arrive à un terminal d'où vous devez prendre un metro dans l'enceinte même de l'aéroport pour aller récupérer vos valises. Mais, d'abord, il y a les formalités de police et c'est un peu long car beaucoup de vols arrivent en même temps. Beaucoup de travailleurs immigrés dans les files d'attente : pakistanais, phillippins et autres. On récupère les valises et on s'achemine vers la sortie avec au passage arrêt à un distributeur automatique pour prendre des AED (5AED = environ 1€). On retrouve du personnel MSC avec des panneaux bien visibles mais là déception : même si nous sommes rapidement au complet côté passagers on devra attendre le bus effectuant le transfert plus d'une demie-heure, ceci dû certainement au retard de notre avion le bus ayant pris entretemps d'autres croisiéristes arrivés sur d'autres vols. Arrivée au port vers 10h30, formalités d'embarquement assez rapides et découverte de la cabine 92026. C'est assez petit car le lit immense et très confortable prend presque toute la place mais tout est propre. La prochaine fois on reviendra aux cabines avec balcon plus vastes mais, finalement, on passera très peu de temps dans la cabine. Nous montons sur un pont supérieur pour essayer de grignoter quelque chose (pas de petit-déjeuner dans l'avion, pas même une tasse de café et ça c'est critiquable) et là encore le choix est restreint! MSC pourrait penser aux passagers qui arrivent avant le déjeuner et élargir un peu le choix ce jour-là. Pain, viennoiseries et quelques fruits. Ca ira car nous voulons partir au plus vite en ville sans attendre ni le déjeuner ni l'arrivée des valises en cabine. A la sortie du bateau on cherche des yeux la station de taxi et une dame chauffeur qui vient de déposer des passagers nous fait signe : on lui demande un tour d'orientation en ville avec des arrêts photo et...le compteur en marche (prise en charge de 20AED à l'intérieur du port). D'ailleurs elle n'essaie pas de négocier en "hors compteur" comme bcp d'autres taxis. Il y a de la brume sur Dubaï mais c'est quand même incroyable toutes ces tours différentes les unes des autres qui s'élancent vers le ciel : sensation d'un vaste EuroDisney pour grandes personnes mais ceci est une sensation toute personnelle. Arrêts successifs à la mosquée Jumeirah, au pied de la Burj Khalifa, au Madinat Jumeirah , à l'entrée du Burj Al-Arab. On admire les murs et les portails d'entrée des vastes propriétés des riches émiratis et on fait l'avenue principale du Palm jusqu'à l'hôtel Atlantis. Le palm est assez décevant car c'est une vaste succession de blocs d'appartements de part et d'autre de l'avenue centrale. C'est certainement très beau vu du ciel et la prochaine fois (on aimerait faire la croisière "Retour des Emirats" qui fait le passage du canal de Suez) on se constituera une cagnotte helicoptère pour un vol de 25mn au-dessus de la ville (250€ par personne). On retraverse ensuite la ville en sens inverse (les distances sont grandes) : on a demandé à être déposés à Bur Dubai devant le musée, il y a pas mal de traffic. Bilan : 2h15 en taxi pour 250 AED (50€) et le seul chauffeur de taxi de tout le voyage qui parlait correctement anglais. Elle s'appelle Mariah, vient des Philippines et conduit très bien un "ladies taxi", les taxis beige à toit rose réservées en priorité aux femmes et aux familles. Visite du Musée de Dubaï (3 AED) : c'est bien présenté, rapide à visiter et ça donne une première vision d'un tas de petites choses. Jolie salle décrivant le travail des pêcheurs de perles. Pas loin se trouve le quartier de Bastakiya : on admire les tours à vent, l'architecture traditionnelle, les anciens remparts récemment mis à jour mais tout est vide et sans vie. Question d'heure? Possible, car ça doit s'animer en fin de journée. Encore un petit tour dans le coin et c'est l'heure de prendre un taxi pour le bateau car l'exercice de sécurité nous attend. Le taxi ne coûte que 16AED (moins de 4€) jusqu'au bateau qui n'est pas loin. Le port est immense et il y a plusieurs km entre le navire et la sortie du port. En arrivant au bateau on trouve nos valises devant notre cabine et (mauvaise) surprise : on constate la disparition du cadenas d'une des valises et celui de la seconde valise est irrémédiablement cassé. mais tout est intacte! Au départ de l'aéroport de Dubaï les cadenas étaient en parfait état. Je signale que vous pourrez trouver des cadenas au magasin Duty Free du bord. Exercice de sécurité habituel et sans histoire. Départ de Dubaï toujours avec cette brume planante qui empêche d'avoir une belle vision de la ville... Nous sommes au premier service du dîner au restaurant La Boussola et nous faisons connaissance de notre serveuse Runa qui vient de l'Ile Maurice et qui est à bord avec son mari qui est le second serveur de notre table. Service en français et grande gentillesse. Table de 8 occupée par 6 (3 couples). Là, on va avoir la grande chance de notre voyage : nous faisons connaissance d'un couple de niçois avec qui le courant passe rapidement et nous décidons de faire équipe dès le lendemain lors de la visite d'Abu Dhabi. Spectacle au théatre de bonne qualité (excellents danseurs, chanteurs corrects, bons numeros "de force" et d'équilibre) et gros dodo pour récupérer de nos émotions.
Suite au plus vite...
Vendredi 24 au soir : cap sur Roissy en fin d'après-midi avec une bonne avance sur l'horaire du vol (4h) pour être sûrs de voyager côte à côte. Comme MSC fait les réservations en tant que groupe (ici 34 passagers MSC à bord) nous ne pouvons pas effectuer le check-in on-line par nous-mêmes. Pas de hublot disponible mais nous serons ensemble avec un accès couloir. Nous partirons finalement avec 1h de retard. L'avion est magnifique (A380 d'Emirates), l'écran incorporé au siège vous propose un choix immense de films, séries, musique, jeux, le dîner est bon et le service attentionné. Tout roule!
Samedi 25 janvier : Arrivée donc à Dubaï avec une heure de retard et choc attendu devant cet immense aéroport : l'A380 arrive à un terminal d'où vous devez prendre un metro dans l'enceinte même de l'aéroport pour aller récupérer vos valises. Mais, d'abord, il y a les formalités de police et c'est un peu long car beaucoup de vols arrivent en même temps. Beaucoup de travailleurs immigrés dans les files d'attente : pakistanais, phillippins et autres. On récupère les valises et on s'achemine vers la sortie avec au passage arrêt à un distributeur automatique pour prendre des AED (5AED = environ 1€). On retrouve du personnel MSC avec des panneaux bien visibles mais là déception : même si nous sommes rapidement au complet côté passagers on devra attendre le bus effectuant le transfert plus d'une demie-heure, ceci dû certainement au retard de notre avion le bus ayant pris entretemps d'autres croisiéristes arrivés sur d'autres vols. Arrivée au port vers 10h30, formalités d'embarquement assez rapides et découverte de la cabine 92026. C'est assez petit car le lit immense et très confortable prend presque toute la place mais tout est propre. La prochaine fois on reviendra aux cabines avec balcon plus vastes mais, finalement, on passera très peu de temps dans la cabine. Nous montons sur un pont supérieur pour essayer de grignoter quelque chose (pas de petit-déjeuner dans l'avion, pas même une tasse de café et ça c'est critiquable) et là encore le choix est restreint! MSC pourrait penser aux passagers qui arrivent avant le déjeuner et élargir un peu le choix ce jour-là. Pain, viennoiseries et quelques fruits. Ca ira car nous voulons partir au plus vite en ville sans attendre ni le déjeuner ni l'arrivée des valises en cabine. A la sortie du bateau on cherche des yeux la station de taxi et une dame chauffeur qui vient de déposer des passagers nous fait signe : on lui demande un tour d'orientation en ville avec des arrêts photo et...le compteur en marche (prise en charge de 20AED à l'intérieur du port). D'ailleurs elle n'essaie pas de négocier en "hors compteur" comme bcp d'autres taxis. Il y a de la brume sur Dubaï mais c'est quand même incroyable toutes ces tours différentes les unes des autres qui s'élancent vers le ciel : sensation d'un vaste EuroDisney pour grandes personnes mais ceci est une sensation toute personnelle. Arrêts successifs à la mosquée Jumeirah, au pied de la Burj Khalifa, au Madinat Jumeirah , à l'entrée du Burj Al-Arab. On admire les murs et les portails d'entrée des vastes propriétés des riches émiratis et on fait l'avenue principale du Palm jusqu'à l'hôtel Atlantis. Le palm est assez décevant car c'est une vaste succession de blocs d'appartements de part et d'autre de l'avenue centrale. C'est certainement très beau vu du ciel et la prochaine fois (on aimerait faire la croisière "Retour des Emirats" qui fait le passage du canal de Suez) on se constituera une cagnotte helicoptère pour un vol de 25mn au-dessus de la ville (250€ par personne). On retraverse ensuite la ville en sens inverse (les distances sont grandes) : on a demandé à être déposés à Bur Dubai devant le musée, il y a pas mal de traffic. Bilan : 2h15 en taxi pour 250 AED (50€) et le seul chauffeur de taxi de tout le voyage qui parlait correctement anglais. Elle s'appelle Mariah, vient des Philippines et conduit très bien un "ladies taxi", les taxis beige à toit rose réservées en priorité aux femmes et aux familles. Visite du Musée de Dubaï (3 AED) : c'est bien présenté, rapide à visiter et ça donne une première vision d'un tas de petites choses. Jolie salle décrivant le travail des pêcheurs de perles. Pas loin se trouve le quartier de Bastakiya : on admire les tours à vent, l'architecture traditionnelle, les anciens remparts récemment mis à jour mais tout est vide et sans vie. Question d'heure? Possible, car ça doit s'animer en fin de journée. Encore un petit tour dans le coin et c'est l'heure de prendre un taxi pour le bateau car l'exercice de sécurité nous attend. Le taxi ne coûte que 16AED (moins de 4€) jusqu'au bateau qui n'est pas loin. Le port est immense et il y a plusieurs km entre le navire et la sortie du port. En arrivant au bateau on trouve nos valises devant notre cabine et (mauvaise) surprise : on constate la disparition du cadenas d'une des valises et celui de la seconde valise est irrémédiablement cassé. mais tout est intacte! Au départ de l'aéroport de Dubaï les cadenas étaient en parfait état. Je signale que vous pourrez trouver des cadenas au magasin Duty Free du bord. Exercice de sécurité habituel et sans histoire. Départ de Dubaï toujours avec cette brume planante qui empêche d'avoir une belle vision de la ville... Nous sommes au premier service du dîner au restaurant La Boussola et nous faisons connaissance de notre serveuse Runa qui vient de l'Ile Maurice et qui est à bord avec son mari qui est le second serveur de notre table. Service en français et grande gentillesse. Table de 8 occupée par 6 (3 couples). Là, on va avoir la grande chance de notre voyage : nous faisons connaissance d'un couple de niçois avec qui le courant passe rapidement et nous décidons de faire équipe dès le lendemain lors de la visite d'Abu Dhabi. Spectacle au théatre de bonne qualité (excellents danseurs, chanteurs corrects, bons numeros "de force" et d'équilibre) et gros dodo pour récupérer de nos émotions.
Suite au plus vite...