Results for "Romana+|+66+>+236"
7139 results found.
Prépartion pour 2 ou 3 mois (janvier-mars 2014) en Afrique Australe English translation pending
Bonjour, avec un ami on prépare un voyage en Afrique australe départ au alentour de début janvier pour 2/3 mois.
Avec pour ligne la Namibie et le Botswana en atterrissant normalement en Afrique du sud.
On a déjà une idée relativement définie des endroits où on souhaite aller en Namibie (qui se ferait sur 1mois je pense) dans les grandes lignes : keetmanshoop quivertree forest, fisher river canyon, ais ais et luderitz, koiimasis, sesriem et sossusvlei, swakopmund, spitzkoppe et cap cross, twyfelfontein, epupa falls, etosha, rundu et bande de capivi avec mahongo pour passer coté Botswana
Pour le Botswana c'est moins net y a chobe, moremi, 3rd bridge, (kubu island ? Planet baobab ? ). J'ai pas encore regardé l Afrique du sud en détail, dans ma tête c est départ de Johannesburg direction le cap par kimberly et les parcs et remonté vers la Namibie par la cote. Que pensez vous de l'itinéraire, des idée ou infos pour la partie Botswana et Afrique du sud ?
On a vraiment envie de prendre le temps de se poser à des endroit quelques jours s'il le faut pour rencontrer les locaux. Mon ami aimerai notamment rencontrer « des acteurs » de la gestion de l eau, avoir des info sur les différentes pollutions et les difficultés liés a son accession... on a pas vraiment trouvé d asso ou autre sur la namibie qui a ce genre de problématique, on va prochainement étendre nos recherches sur l Afrique du sud, voir contacté une ambassade qui sait ils auront peut être en tête des contacts. En avez vous peut etre ?
On pensait partir sans agence. Mais on est en train de revenir sur le sujet.
J' ai pour l'instant contacté nomade aventure (mais je n'ai pas encore de réponse) pour leur expliquer notre « expédition » et voir ce qu'il pouvait nous proposer en auto-tour. Notamment pour ne pas avoir à s'occuper de la location voiture qui est pour moi le gros frein d'un voyage sans agence.
Tous les sites que je consulte propose des locations entre 40 et 70€ (et +) par jour soit beaucoup trop chère pour un voyage aussi long enfin à mon goût .
Je n ai pas trouver (ou pas assez bien cherché) d info sur l'achat/vente de véhicule qui me parait plus avantageux pour un si long voyage. Mais le manque d infos, me fait dire que ce n'est pas une pratique très rependu sur ce continent ( j ai en tête évidement l'Australie...). En savait vous plus ? Après il faut aussi voir que je ne suis pas grosse mécano et mon ami non plus. Changer une roue, les freins ou une bougie ça ira mais pour le reste on est un peu plus des billes... Je ne m'y connaît pas assez pour faire confiance à un vendeur trouver sur une petite annonce ou dans un garage qui me présenterait un véhicule comme une bonne occasion. Sans parler du coté revente peut être compliqué, ni de l équipement de la voiture pour le camping qui sera sûrement à acheter en plus sur ce genre de transaction.
Donc si vous avez des retours ou des contacts sérieux je suis preneuse ? Un ami qui me « prêterai/lourai » sont véhicule pour 3mois avec 25 000km de plus à son compteur... !!
Au niveau du budget, car en admettant que je trouve un véhicule (si je loue) pour 4000€ les 3mois il faudrait rajouter l'essence, le budget vie courante et camp (que j’estime à 25e par jour pour 2 soit environ 2500e pour 3mois), le coté administratif (entré dans les parcs, passage de frontière, change)... et on arrive vite a un voyage à 5000€/pers … est ce complètement décalé ou dans la « norme »? Je sais que l’Afrique australe n'est pas une destination donné mais je compare avec l'Australie où je m'en suis tirer pour 3000€ les 2mois avec de bon extra et ça me calme.( A ce prix la je pars en Amérique du sud pendant 6mois avion compris !)
Est on trop ambitieux pour ce premier voyage en Afrique australe ?ou trop radins? On veut bien réduire un peu la durée du voyage de quelques semaines pour rogner un peu le budget mais on a pas envie d un voyage à la course.
Bref j'ai besoin des lumières de voyageurs avertis pour y voir plus claire! (désolé pour le roman)
merci de vos réponses Gwen
On a déjà une idée relativement définie des endroits où on souhaite aller en Namibie (qui se ferait sur 1mois je pense) dans les grandes lignes : keetmanshoop quivertree forest, fisher river canyon, ais ais et luderitz, koiimasis, sesriem et sossusvlei, swakopmund, spitzkoppe et cap cross, twyfelfontein, epupa falls, etosha, rundu et bande de capivi avec mahongo pour passer coté Botswana
Pour le Botswana c'est moins net y a chobe, moremi, 3rd bridge, (kubu island ? Planet baobab ? ). J'ai pas encore regardé l Afrique du sud en détail, dans ma tête c est départ de Johannesburg direction le cap par kimberly et les parcs et remonté vers la Namibie par la cote. Que pensez vous de l'itinéraire, des idée ou infos pour la partie Botswana et Afrique du sud ?
On a vraiment envie de prendre le temps de se poser à des endroit quelques jours s'il le faut pour rencontrer les locaux. Mon ami aimerai notamment rencontrer « des acteurs » de la gestion de l eau, avoir des info sur les différentes pollutions et les difficultés liés a son accession... on a pas vraiment trouvé d asso ou autre sur la namibie qui a ce genre de problématique, on va prochainement étendre nos recherches sur l Afrique du sud, voir contacté une ambassade qui sait ils auront peut être en tête des contacts. En avez vous peut etre ?
On pensait partir sans agence. Mais on est en train de revenir sur le sujet.
J' ai pour l'instant contacté nomade aventure (mais je n'ai pas encore de réponse) pour leur expliquer notre « expédition » et voir ce qu'il pouvait nous proposer en auto-tour. Notamment pour ne pas avoir à s'occuper de la location voiture qui est pour moi le gros frein d'un voyage sans agence.
Tous les sites que je consulte propose des locations entre 40 et 70€ (et +) par jour soit beaucoup trop chère pour un voyage aussi long enfin à mon goût .
Je n ai pas trouver (ou pas assez bien cherché) d info sur l'achat/vente de véhicule qui me parait plus avantageux pour un si long voyage. Mais le manque d infos, me fait dire que ce n'est pas une pratique très rependu sur ce continent ( j ai en tête évidement l'Australie...). En savait vous plus ? Après il faut aussi voir que je ne suis pas grosse mécano et mon ami non plus. Changer une roue, les freins ou une bougie ça ira mais pour le reste on est un peu plus des billes... Je ne m'y connaît pas assez pour faire confiance à un vendeur trouver sur une petite annonce ou dans un garage qui me présenterait un véhicule comme une bonne occasion. Sans parler du coté revente peut être compliqué, ni de l équipement de la voiture pour le camping qui sera sûrement à acheter en plus sur ce genre de transaction.
Donc si vous avez des retours ou des contacts sérieux je suis preneuse ? Un ami qui me « prêterai/lourai » sont véhicule pour 3mois avec 25 000km de plus à son compteur... !!
Au niveau du budget, car en admettant que je trouve un véhicule (si je loue) pour 4000€ les 3mois il faudrait rajouter l'essence, le budget vie courante et camp (que j’estime à 25e par jour pour 2 soit environ 2500e pour 3mois), le coté administratif (entré dans les parcs, passage de frontière, change)... et on arrive vite a un voyage à 5000€/pers … est ce complètement décalé ou dans la « norme »? Je sais que l’Afrique australe n'est pas une destination donné mais je compare avec l'Australie où je m'en suis tirer pour 3000€ les 2mois avec de bon extra et ça me calme.( A ce prix la je pars en Amérique du sud pendant 6mois avion compris !)
Est on trop ambitieux pour ce premier voyage en Afrique australe ?ou trop radins? On veut bien réduire un peu la durée du voyage de quelques semaines pour rogner un peu le budget mais on a pas envie d un voyage à la course.
Bref j'ai besoin des lumières de voyageurs avertis pour y voir plus claire! (désolé pour le roman)
merci de vos réponses Gwen
La Rosa Blanca le 18/19 octobre à Bruxelles English translation pending
Bonjour à tous,
Un petit post pour informer les Bruxellois que la célèbre pièce mexicaine La Rosa Blanca va être jouée les 18 et 19 octobre à Bruxelles, à l'Espace Magh.
Pour ceux & celles qui ne connaissent pas, voici une brève présentation de la thématique: La Rosa Blanca, dernier bastion agricole d'Indiens Totonaques (peuple Maya de la région Huastèque), se trouve au beau milieu des champs pétrolifères de la Condor Oil Company. Les agents de la compagnie américaine, sur ordre de son ambitieux P.D.G, Chaney Collins, mènent de sourdes intrigues pour venir à bout de la résistance de Yacinto Yañez, le propriétaire de lhacienda qui saccroche à la terre des ancêtres où il vit avec ses compadres indigènes comme lui.
Deux visions opposées du monde : d'un côté, celle des instigateurs de la nouvelle société de consommation, du progrès technique, dans un contexte expansionniste porté haut par les lois du marché du pétrole ; de l'autre côté, celle des gardiens d'une tradition ancestrale, liée au travail de la terre, artisanal et pénible, procurant à peine le minimum, mais ignorant l'inégalité sociale. Le processus d'absorption de La Rosa Blanca par la Condor Oil est disséqué, comme dans un documentaire naturaliste, l'ironie du sort en toile de fond. Les personnages n'ont que faire des sentiments qu'ils suscitent. Les grands prédateurs font rire de l'incroyable ingéniosité qu'ils déploient pour arriver à leur fin. Les victimes ont le dos raide et la dignité de ceux qui choisissent leur mort.
L'auteur, Bruno Traven a vécu à Tampico, grand port pétrolier du Golfe du Mexique. Il assista d'ailleurs à la ruée vers l'or noir. Son expérience lui inspire ses romans. Lorsqu'il décède, en 1969, l'état mexicain lui consacre des funérailles nationales.
Écriture BRUNO TRAVEN | Mise en scène ADEL HAKIM | Avec MARYSE AUBERT | Production THÉÂTRE DES QUARTIERS DIVRY, COMPAGNIE K-MÉLODIE, THÉÂTRE ARTISTIC ATHÉVAINS, AVEC LE SOUTIEN DU CONSEIL GÉNÉRAL DEURE-ET-LOIRE ET DU THÉÂTRE DE CHARTRES.
Voilà, je me disais que ça pourrait vous intéresser. Du moins, je l'espère 🙂
Au plaisir de s'y voir,
Marlène.
Pour info, les tarifs sont: Tarif plein: 10€ sur place / 8 en prévente Tarif réduit (Jeunes seniors chômeurs groupes à partir de 8 personnes) : 8€ sur place / 6 en prévente Et pour réserver, il suffit de téléphoner :) +32 2 274 05 22
Un petit post pour informer les Bruxellois que la célèbre pièce mexicaine La Rosa Blanca va être jouée les 18 et 19 octobre à Bruxelles, à l'Espace Magh.
Pour ceux & celles qui ne connaissent pas, voici une brève présentation de la thématique: La Rosa Blanca, dernier bastion agricole d'Indiens Totonaques (peuple Maya de la région Huastèque), se trouve au beau milieu des champs pétrolifères de la Condor Oil Company. Les agents de la compagnie américaine, sur ordre de son ambitieux P.D.G, Chaney Collins, mènent de sourdes intrigues pour venir à bout de la résistance de Yacinto Yañez, le propriétaire de lhacienda qui saccroche à la terre des ancêtres où il vit avec ses compadres indigènes comme lui.
Deux visions opposées du monde : d'un côté, celle des instigateurs de la nouvelle société de consommation, du progrès technique, dans un contexte expansionniste porté haut par les lois du marché du pétrole ; de l'autre côté, celle des gardiens d'une tradition ancestrale, liée au travail de la terre, artisanal et pénible, procurant à peine le minimum, mais ignorant l'inégalité sociale. Le processus d'absorption de La Rosa Blanca par la Condor Oil est disséqué, comme dans un documentaire naturaliste, l'ironie du sort en toile de fond. Les personnages n'ont que faire des sentiments qu'ils suscitent. Les grands prédateurs font rire de l'incroyable ingéniosité qu'ils déploient pour arriver à leur fin. Les victimes ont le dos raide et la dignité de ceux qui choisissent leur mort.
L'auteur, Bruno Traven a vécu à Tampico, grand port pétrolier du Golfe du Mexique. Il assista d'ailleurs à la ruée vers l'or noir. Son expérience lui inspire ses romans. Lorsqu'il décède, en 1969, l'état mexicain lui consacre des funérailles nationales.
Écriture BRUNO TRAVEN | Mise en scène ADEL HAKIM | Avec MARYSE AUBERT | Production THÉÂTRE DES QUARTIERS DIVRY, COMPAGNIE K-MÉLODIE, THÉÂTRE ARTISTIC ATHÉVAINS, AVEC LE SOUTIEN DU CONSEIL GÉNÉRAL DEURE-ET-LOIRE ET DU THÉÂTRE DE CHARTRES.
Voilà, je me disais que ça pourrait vous intéresser. Du moins, je l'espère 🙂
Au plaisir de s'y voir,
Marlène.
Pour info, les tarifs sont: Tarif plein: 10€ sur place / 8 en prévente Tarif réduit (Jeunes seniors chômeurs groupes à partir de 8 personnes) : 8€ sur place / 6 en prévente Et pour réserver, il suffit de téléphoner :) +32 2 274 05 22
Croisière Terre Sainte du 9 au 20 décembre 2013 English translation pending
bonjour
nous partons en croisiere "terre sainte" avec le costa serena du 09 au 20/12/2013
escales:
katakolon 13h30-19h
le pirée 13h-19h
izmir 8h30-15h
haifa (excursion costa jerusalem et bethlehem reservée)7h
haifa j+1 départ 12h
civitavecchia09h-19h
que faire en 5h max à katakolon (certains recommandent olympie d'autres non)?
le pirée excursion par nos propre moyen metro + bus circuit visite de la ville en 13 arrets (l'arret pour l'acropole se fait en bas ou en haut de la colline?)
izmir que voir que faire?
haifa matin avant départ (midi)que voir que faire?
civitavecchia train+ bus circuit découverte
merci d'alimenter cette discution avec vos idées votre vécu et tous renseignements utiles qui nous permettront de réussir cette croisiere
à bientot
salutations
Randonnée dans les gorges de l'Allier English translation pending
Depuis le Moure de la Gardille jusque Brioude, l'Allier a creusé son lit au coeur de plateaux étendus et sauvages. La rivière, souvent encaissée dans des gorges profondes, ne rencontre que de rares villages et aucune route ne la longe. Seule l'audacieuse voie ferrée, où circule encore le célèbre "cévenol", réussit au prix de nombreux viaducs et tunnels à en suivre le cours au plus près. Ce train permet au randonneur de rejoindre très facilement les lieux de départ et d'arrivée et d'adapter la durée du parcours à ses envies. C'est ainsi que nous avons a entrepris la découverte de ce bel itinéraire depuis Langeac jusque Labastide Puylaurent.
La randonnée, décrite en détail dans le topo "vallée et gorges de l'Allier" de l'association Chamina, ne présente pas de difficulté particulière mais le balisage très vieux et souvent effacé mériterait d'être rénové pour mettre en valeur cette traversée fort intéressante mais visiblement très peu parcourue.
De Langeac à Prades: 19,1 kms, 530 m de dénivellation, 5h de marche
Après avoir longé les rives de l'Allier dominées par le clocher de la collégiale Saint Gal nous nous éloignons de la rivière pour quitter Langeac par de larges chemins serpentant au milieu de prairies. Les premiers mamelons apparaissent et les pentes douces permettent de s'échauffer en douceur. En cette fin de printemps la nature éclate de couleurs: champs à l'herbe bien grasse, fleurs abondantes et ruisseaux à l'eau claire composent un tableau bucolique. Des traces de l'activité humaine passée subsistent: des cheminées de brique témoignent du travail de la mine d'autrefois tandis que fontaines, lavoirs et massives demeures en pierre rappellent l'importance des villages. Mais, dorénavant, ceux que nous traversons paraissent bien calmes et endormis. Arrivés sur les crêtes nous découvrons à nouveau la vallée de l'Allier avec, en toile de fond, les montagnes du Velay. Il faut maintenant redescendre vers le village de Chanteuges appuyé sur un piton volcanique au bord de la rivière et efficacement protégé par son abbaye aux fortifications imposantes. Par une succession de montées et de descentes sur de larges chemins tantôt au milieu des prairies, tantôt dans la forêt, nous poursuivons vers Bourleyre étalé sur un vaste plateau avant de retrouver un cheminement en balcon au dessus de l'Allier. Peu avant Saint Julien des Chazes la vue plonge sur la rivière et la chapelle sainte Marie des Chazes dans son écrin de verdure. Une rapide descente conduit au bord de l'Allier . Nous traversons le village sans rencontrer âme qui vive puis, sur la rive droite, rejoignons la chapelle romane située au pied d'une falaise de basalte. Nous posons les sacs au pied de l'escalier pour admirer cet édifice sobre aux proportions harmonieuses quand les cris d'autres visiteurs nous alertent et nous font revenir précipitamment pour découvrir 2 couleuvres enlacées sur l'escalier à proximité des sacs et qui ne semblent nullement dérangées par nos allées et venues ... En poursuivant à proximité de la rivière nous atteignons ensuite rapidement le village de Prades, magnifiquement situé dans un méandre au pied d'un escarpement d'orgues basaltiques.
De Prades à Saugues:18,1 kms, 710 m de dénivellation, 5h de marche
Une averse brutale nous surprend au moment du départ. Mais, après un arrêt pour le ravitaillement dans la boulangerie/épicerie/bar du village la pluie cesse, les nuages se déchirent et des rayons de soleil font leur apparition. C'est donc plein d'enthousiasme que nous gravissons le raidillon qui franchit les rives abruptes de l'Allier. Sur les conseils de notre hôtesse du gîte des escargots bleus nous évitons les rives de la Seuge dont la traversée risque d'être délicate compte tenu des pluies abondantes du printemps et nous rejoignons directement le rebord du plateau de la Margeride après environ 45 minutes de montée. Le paysage s'ouvre alors sur de grands espaces de prairies vallonnées et bordées de genêts éclatants de lumière sous le soleil revenu. Jusqu'au village de Charraix le sentier en balcon offre des vues plongeantes sur Prades et la vallée de l'Allier , en particulier vers le chaos rocheux du Bounou. Ici, les constructions massives en granit sont impressionnantes et d'énigmatiques croix à boules balisent les chemins. En suivant de petites routes serpentant entre hameaux et prairies, sous l'oeil placide des troupeaux, nous rejoignons l'itinéraire prévu initialement à Cubelles dont l'église est surmontée d'un élégant clocher à peigne. En poursuivant sur le vaste plateau illuminé à perte de vue par les buissons de genêts nous atteignons la Seuge que nous longeons jusqu'aux abords de la petite ville de Saugues, étape fréquentée sur le chemin de Compostelle.
De Saugues à Monistrol: 12,9 kms, 210 m de dénivellation, 3h30 de marche
L'étape du jour est courte. Nous en profitons pour visiter tranquillement les ruelles tortueuses de Saugues bordées de solides bâtisses de granit. Empruntant ensuite "à l'envers" le chemin de Compostelle nous remontons sur les hauteurs dominant la ville. Les grands espaces de la Margeride s'ouvrent derrière nous. Troupeaux de vaches et de moutons témoignent encore de la permanence d'une activité pastorale. Le contraste avec les journées précédentes est surprenant: nous n'avions rencontré jusqu'à présent aucun autre marcheur et, aujourd'hui, nous ne cessons de croiser des pèlerins très étonnés en nous voyant avancer dans la direction opposée à la leur. Quelques uns s'effrayent même, croyant s'être trompés de route et redoutant durant quelques instants de devoir parcourir des kilomètres supplémentaires !!! Sur ce parcours le balisage est omniprésent: il n'est plus vraiment nécessaire d'avoir l'oeil rivé sur la carte et le GPS. Même les panneaux publicitaires abondent, indiquant ici où là un gîte ou une auberge et, aussi, quelques oeuvres d'art évoquant le pèlerinage : aucun risque de se perdre. Le ciel se fait soudain menaçant nous incitant à allonger le pas. Dans la raide descente vers Monistrol la pluie s'invite. Heureusement, une grotte à l'intérieur de laquelle est construite la chapelle sainte Madeleine nous accueille pour patienter avant l'accalmie. Dans le creux de la vallée, blotti au bord de l'Allier, émergeant des brumes, Monistrol apparaît et une petite route nous conduit rapidement vers notre gîte. De tous temps Monistrol a été un important point de franchissement de l'Allier et un pont moderne a remplacé les barques empruntées jadis par les pèlerins.
De Monistrol à Pourcheresse: 21 kms, 1000 m de dénivellation, 6h15 de marche
Nous quittons les rives de l'Allier en suivant le creux d'un vallon au milieu d'un épais sous-bois de feuillus. Le chemin remonte ensuite sur le plateau au milieu des pâtures et des champs de céréales colorés par les coquelicots et les bleuets. Dans les hameaux traversés quelques habitants s'activent déjà à préparer le prochain hiver en tronçonnant le bois de chauffage. Une fois atteint Douchanez, de grands espaces de forêts et de landes se découvrent devant nous. L'Allier apparaît au fond de profondes gorges séparant le plateau de la Margeride de celui du Devès. Les villages se font rares et seuls quelques troupeaux animent ce paysage sauvage. A nouveau, nous sommes seuls et ne rencontrons pas âme qui vive. Dans les hameaux, de confortables maisons de pierre superbement restaurées jouxtent des bâtisses abandonnées et lézardées. La marche est très agréable au milieu de ces vastes paysages étendus verdoyants. Une fois La Bastide dépassée le sentier dévale une pente bien raide au sein d'une forêt profonde pour rejoindre la vallée de l'Allier à proximité de la zone touristique de pont d'Alleyras. Mais la journée n'est pas finie. Il nous faut maintenant remonter 350 mètres de dénivellation pour rejoindre le haut du plateau. Auparavant nous découvrons la petite église romane de Vabres avec son clocher à peigne et son étonnant appareillage de pierres mêlant granite et basalte. Le chemin de montée est heureusement ombragé. Il est, en outre, agrémenté de quelques personnages inattendus réalisés en paille et en tissu par des habitants du village qui incitent ainsi les promeneurs à découvrir les chemins "fabluleux" de la commune d'Alleyras. Et, pour terminer cette longue journée, nous serons chaleureusement accueilli par nos hôtes à Pourcheresse.
De Pourcheresse à Saint Haon: 19,5 kms, 610 m de dénivellation, 5h10 de marche
Après une sympathique soirée riche de discussions et de découvertes sur la vie de ces hauts plateaux nous reprenons notre route au milieu des prés, enchantés en permanence par les paysages étendus et colorés que nous parcourons. De nombreux massifs de genêts apportent leur note de lumière joyeuse tandis que des cumulus joufflus décorent le ciel. Quelques points de vue remarquables laissent apparaître l'Allier bien loin en contrebas. Ensuite, l'itinéraire rejoint la petite commune de saint Vénérand peuplée d'une cinquantaine d'âmes puis saint Christophe d'Allier et ses 140 habitants: c'est le grand calme et il n'y a évidemment aucun commerce pour compléter notre ravitaillement. Même le boulanger itinérant, que nous croisons au hasard d'un carrefour, ne peut nous dépanner car il est à court de pain... Le cheminement n'est pas toujours facile à suivre dans certains sentiers envahis de hautes herbes avec un balisage très ancien et souvent inexistant. Et voilà que quelques tiques profitent de notre passage pour jouer les passagers clandestins... Eglises romanes avec leurs élégants clochers à peigne et croix de granit ponctuent notre route. Leur sobriété s'accorde bien avec la rudesse de cette terre. De grandes zones de cultures et de pâturages occupent les deux plateaux dominant l'Allier nous offrant des perspectives élargies. Nous pouvons même apercevoir au loin saint Haon où nous ferons étape ce soir. Chapeauroux est remarquablement situé au confluent de deux rivières et les ouvrages de la ligne ferroviaire montrent l'audace de ses constructeurs. Nous quittons dorénavant la rive gauche et partons à la découverte du Nouveau Monde: un nom propice à stimuler l'imagination des voyageurs en quête d'aventure ! Pour terminer la journée il faut rejoindre saint Haon situé sur le plateau en empruntant un chemin panoramique qui grimpe allègrement vers une coulée de lave abrupte puis débouche près du hameau du Thor dont les maisons semblent en piteux état. Il faut ensuite louvoyer au mieux sur un chemin humide et boueux qui alourdit la semelle de nos chaussures. Par de larges chemins plus fréquentables nous rejoignons enfin saint Haon, un peu endormi en cette chaude après-midi. La douceur de la fin de journée nous permet de découvrir tranquillement les jolies constructions de granit de ce village.
De Saint Haon à Pradelles: 21,2 kms, 610 m de dénivellation, 5h15 de marche
Le paysage prend, aujourd'hui, un autre aspect avec ses grands champs cultivés de lentilles. D'anciens volcans aux formes arrondies caractéristiques émergent de ce plateau volcanique. Le sentier qui contourne saint Haon par les Coustilles est envahi par les herbes hautes encore humides de la rosée de la nuit: visiblement, l'itinéraire n'est pas très fréquenté... Au niveau d'une première crête, peu après la croix de Chamblas curieusement ornée d'un coeur, la vue porte très loin vers le sud et, pour la première fois, nous apercevons le Moure de la Gardille près duquel l'Allier s'extrait de la terre. A proximité de Landos le chemin longe un maar (ancien cratère volcanique) dans lequel s'est formée une tourbière. Nous rejoignons ensuite le célèbre chemin de Stevenson, itinéraire très fréquenté et sur lequel nous retrouvons évidemment beaucoup de randonneurs. Aujourd'hui, notre cheminement reste constamment en altitude et s'éloigne des rives de l'Allier pour parcourir un vaste plateau cultivé où nous bénéficions de vues étendues sur les lointains. Seuls quelques vallons parcourus par des ruisseaux nous plongent dans la fraîcheur de sous-bois peu étendus. Au passage nous observons le viaduc d'Arquejol supportant une voie ferrée abandonnée et reconvertie en itinéraire pour vélo-rail. Quelques kilomètres avant l'arrivée le village médiéval de Pradelles apparaît, stratégiquement installé sur un éperon pour mieux surveiller la vallée. Dans le village, quelques nobles demeures aux façades de pierre témoignent de l'importance passée de cette étape pour les marchands et les pélerins en route vers saint Gilles.
De Pradelles à Fouzilhac: 22,2 kms, 570 m de dénivellation, 5h30 de marche
Une belle lumière rasante éclaire les champs dès le début de cette fraîche matinée. Puis, très vite les nuages envahissent le ciel et diffusent un pâle éclairage peu propice aux photos. Et pourtant, nous arrivons dans "le sud" en franchissant les limites de la Lozère à proximité de Langogne atteinte au terme d'une longue descente. La cité paisible est nichée au bord de l'Allier . Nous profitons du petit supermarché idéalement situé à l'entrée de la ville pour compléter notre ravitaillement. Après avoir traversé les faubourgs le large chemin reprend doucement de l'altitude pour rejoindre le plateau et s'enfonce ensuite dans un vaste massif forestier. Nous abandonnons l'itinéraire de Stevenson et sa cohorte de randonneurs afin de poursuivre sur le sentier des gorges de l'Allier où, comme d'habitude, nous sommes seuls. Quelques clairières dans la hêtraie laissent de rares aperçus sur la vallée de l'Allier en contrebas ou sur les massifs situés plus au sud. L'impression de solitude est forte et les rares hameaux traversés sont déserts. Les lieux sont propices à la retraite et à la méditation et c'était sans nul doute l'objectif des créateurs du monastère laïque découvert près du hameau de Choisinès... ne courte descente permet de franchir la vallée du tumultueux torrent de Langouyrou avant de rejoindre les Huttes où nous sommes surpris de découvrir dans ce bout du monde des maisons de villégiature très récentes. Le gîte de Cheylard L' Evêque étant complet, nous sommes contraints de faire un détour par Fouzilhac où nous avons réservé un hébergement dans une yourte dont nous allons tester le confort au cours d'une soirée humide et fraîche.
De Fouzilhac à Labastide Puylaurent: 25,2 kms, 565 m de dénivellation, 6h de marche
Nous partons de bon matin pour notre dernière étape et ce sera la plus longue. Très rapidement, nous pénétrons dans la forêt de Mercoire que nous ne quitterons quasiment plus jusqu'à l'arrivée. Un court arrêt à Cheylard l'Evêque nous permet d'admirer un dernier clocher à peigne avant de suivre la longue piste forestière qui doit nous mener sur la crête tout près des sources de l'Allier à 1500m d'altitude. Tant que nous suivons le chemin de Stevenson tout va bien....mais quand nous l'abandonnons pour suivre celui décrit dans notre topo des gorges de l'Allier les choses se compliquent. En effet, un immense domaine de chasse occupe tout le versant situé sous le Moure de la Gardille et il est ceinturé de kilomètres de clôture: évidemment, notre topo de 1998, non réactualisé, nous propose une traversée directe. Après quelques minutes de perplexité et de recherche, voulant vraiment éviter de retourner sur nos pas, nous découvrons qu'un large chemin semble suivre l'extérieur de la clôture et, d'après notre GPS, rejoindre plus loin l'itinéraire prévu. De fait, nous n'imaginions pas que ce domaine était si étendu et nous avons eu quelques difficultés à trouver le bon cheminement pour rejoindre enfin la crête. Un simple panneau d'information aurait pu aiguiller les randonneurs sur l'itinéraire de contournement que nous avons découvert de retour à la maison !!! Une fois arrivés sur la crête une observation attentive et insistante du terrain assistée du GPS est nécessaire pour découvrir la sente qui descend vers la source de l'Allier: mais nous aurions vraiment regretté de ne pas trouver cette source située dans une petite combe au milieu de la hêtraie. Ensuite, le sentier parcourt longuement la ligne de crête offrant une vue panoramique avant d'entamer sa descente au milieu des buissons de genêts et des pâturages. Il rejoint enfin le chemin de Stevenson avant de redescendre vers Labastide, terme de notre randonnée.
La randonnée, décrite en détail dans le topo "vallée et gorges de l'Allier" de l'association Chamina, ne présente pas de difficulté particulière mais le balisage très vieux et souvent effacé mériterait d'être rénové pour mettre en valeur cette traversée fort intéressante mais visiblement très peu parcourue.
De Langeac à Prades: 19,1 kms, 530 m de dénivellation, 5h de marche
Après avoir longé les rives de l'Allier dominées par le clocher de la collégiale Saint Gal nous nous éloignons de la rivière pour quitter Langeac par de larges chemins serpentant au milieu de prairies. Les premiers mamelons apparaissent et les pentes douces permettent de s'échauffer en douceur. En cette fin de printemps la nature éclate de couleurs: champs à l'herbe bien grasse, fleurs abondantes et ruisseaux à l'eau claire composent un tableau bucolique. Des traces de l'activité humaine passée subsistent: des cheminées de brique témoignent du travail de la mine d'autrefois tandis que fontaines, lavoirs et massives demeures en pierre rappellent l'importance des villages. Mais, dorénavant, ceux que nous traversons paraissent bien calmes et endormis. Arrivés sur les crêtes nous découvrons à nouveau la vallée de l'Allier avec, en toile de fond, les montagnes du Velay. Il faut maintenant redescendre vers le village de Chanteuges appuyé sur un piton volcanique au bord de la rivière et efficacement protégé par son abbaye aux fortifications imposantes. Par une succession de montées et de descentes sur de larges chemins tantôt au milieu des prairies, tantôt dans la forêt, nous poursuivons vers Bourleyre étalé sur un vaste plateau avant de retrouver un cheminement en balcon au dessus de l'Allier. Peu avant Saint Julien des Chazes la vue plonge sur la rivière et la chapelle sainte Marie des Chazes dans son écrin de verdure. Une rapide descente conduit au bord de l'Allier . Nous traversons le village sans rencontrer âme qui vive puis, sur la rive droite, rejoignons la chapelle romane située au pied d'une falaise de basalte. Nous posons les sacs au pied de l'escalier pour admirer cet édifice sobre aux proportions harmonieuses quand les cris d'autres visiteurs nous alertent et nous font revenir précipitamment pour découvrir 2 couleuvres enlacées sur l'escalier à proximité des sacs et qui ne semblent nullement dérangées par nos allées et venues ... En poursuivant à proximité de la rivière nous atteignons ensuite rapidement le village de Prades, magnifiquement situé dans un méandre au pied d'un escarpement d'orgues basaltiques.
De Prades à Saugues:18,1 kms, 710 m de dénivellation, 5h de marche
Une averse brutale nous surprend au moment du départ. Mais, après un arrêt pour le ravitaillement dans la boulangerie/épicerie/bar du village la pluie cesse, les nuages se déchirent et des rayons de soleil font leur apparition. C'est donc plein d'enthousiasme que nous gravissons le raidillon qui franchit les rives abruptes de l'Allier. Sur les conseils de notre hôtesse du gîte des escargots bleus nous évitons les rives de la Seuge dont la traversée risque d'être délicate compte tenu des pluies abondantes du printemps et nous rejoignons directement le rebord du plateau de la Margeride après environ 45 minutes de montée. Le paysage s'ouvre alors sur de grands espaces de prairies vallonnées et bordées de genêts éclatants de lumière sous le soleil revenu. Jusqu'au village de Charraix le sentier en balcon offre des vues plongeantes sur Prades et la vallée de l'Allier , en particulier vers le chaos rocheux du Bounou. Ici, les constructions massives en granit sont impressionnantes et d'énigmatiques croix à boules balisent les chemins. En suivant de petites routes serpentant entre hameaux et prairies, sous l'oeil placide des troupeaux, nous rejoignons l'itinéraire prévu initialement à Cubelles dont l'église est surmontée d'un élégant clocher à peigne. En poursuivant sur le vaste plateau illuminé à perte de vue par les buissons de genêts nous atteignons la Seuge que nous longeons jusqu'aux abords de la petite ville de Saugues, étape fréquentée sur le chemin de Compostelle.
De Saugues à Monistrol: 12,9 kms, 210 m de dénivellation, 3h30 de marche
L'étape du jour est courte. Nous en profitons pour visiter tranquillement les ruelles tortueuses de Saugues bordées de solides bâtisses de granit. Empruntant ensuite "à l'envers" le chemin de Compostelle nous remontons sur les hauteurs dominant la ville. Les grands espaces de la Margeride s'ouvrent derrière nous. Troupeaux de vaches et de moutons témoignent encore de la permanence d'une activité pastorale. Le contraste avec les journées précédentes est surprenant: nous n'avions rencontré jusqu'à présent aucun autre marcheur et, aujourd'hui, nous ne cessons de croiser des pèlerins très étonnés en nous voyant avancer dans la direction opposée à la leur. Quelques uns s'effrayent même, croyant s'être trompés de route et redoutant durant quelques instants de devoir parcourir des kilomètres supplémentaires !!! Sur ce parcours le balisage est omniprésent: il n'est plus vraiment nécessaire d'avoir l'oeil rivé sur la carte et le GPS. Même les panneaux publicitaires abondent, indiquant ici où là un gîte ou une auberge et, aussi, quelques oeuvres d'art évoquant le pèlerinage : aucun risque de se perdre. Le ciel se fait soudain menaçant nous incitant à allonger le pas. Dans la raide descente vers Monistrol la pluie s'invite. Heureusement, une grotte à l'intérieur de laquelle est construite la chapelle sainte Madeleine nous accueille pour patienter avant l'accalmie. Dans le creux de la vallée, blotti au bord de l'Allier, émergeant des brumes, Monistrol apparaît et une petite route nous conduit rapidement vers notre gîte. De tous temps Monistrol a été un important point de franchissement de l'Allier et un pont moderne a remplacé les barques empruntées jadis par les pèlerins.
De Monistrol à Pourcheresse: 21 kms, 1000 m de dénivellation, 6h15 de marche
Nous quittons les rives de l'Allier en suivant le creux d'un vallon au milieu d'un épais sous-bois de feuillus. Le chemin remonte ensuite sur le plateau au milieu des pâtures et des champs de céréales colorés par les coquelicots et les bleuets. Dans les hameaux traversés quelques habitants s'activent déjà à préparer le prochain hiver en tronçonnant le bois de chauffage. Une fois atteint Douchanez, de grands espaces de forêts et de landes se découvrent devant nous. L'Allier apparaît au fond de profondes gorges séparant le plateau de la Margeride de celui du Devès. Les villages se font rares et seuls quelques troupeaux animent ce paysage sauvage. A nouveau, nous sommes seuls et ne rencontrons pas âme qui vive. Dans les hameaux, de confortables maisons de pierre superbement restaurées jouxtent des bâtisses abandonnées et lézardées. La marche est très agréable au milieu de ces vastes paysages étendus verdoyants. Une fois La Bastide dépassée le sentier dévale une pente bien raide au sein d'une forêt profonde pour rejoindre la vallée de l'Allier à proximité de la zone touristique de pont d'Alleyras. Mais la journée n'est pas finie. Il nous faut maintenant remonter 350 mètres de dénivellation pour rejoindre le haut du plateau. Auparavant nous découvrons la petite église romane de Vabres avec son clocher à peigne et son étonnant appareillage de pierres mêlant granite et basalte. Le chemin de montée est heureusement ombragé. Il est, en outre, agrémenté de quelques personnages inattendus réalisés en paille et en tissu par des habitants du village qui incitent ainsi les promeneurs à découvrir les chemins "fabluleux" de la commune d'Alleyras. Et, pour terminer cette longue journée, nous serons chaleureusement accueilli par nos hôtes à Pourcheresse.
De Pourcheresse à Saint Haon: 19,5 kms, 610 m de dénivellation, 5h10 de marche
Après une sympathique soirée riche de discussions et de découvertes sur la vie de ces hauts plateaux nous reprenons notre route au milieu des prés, enchantés en permanence par les paysages étendus et colorés que nous parcourons. De nombreux massifs de genêts apportent leur note de lumière joyeuse tandis que des cumulus joufflus décorent le ciel. Quelques points de vue remarquables laissent apparaître l'Allier bien loin en contrebas. Ensuite, l'itinéraire rejoint la petite commune de saint Vénérand peuplée d'une cinquantaine d'âmes puis saint Christophe d'Allier et ses 140 habitants: c'est le grand calme et il n'y a évidemment aucun commerce pour compléter notre ravitaillement. Même le boulanger itinérant, que nous croisons au hasard d'un carrefour, ne peut nous dépanner car il est à court de pain... Le cheminement n'est pas toujours facile à suivre dans certains sentiers envahis de hautes herbes avec un balisage très ancien et souvent inexistant. Et voilà que quelques tiques profitent de notre passage pour jouer les passagers clandestins... Eglises romanes avec leurs élégants clochers à peigne et croix de granit ponctuent notre route. Leur sobriété s'accorde bien avec la rudesse de cette terre. De grandes zones de cultures et de pâturages occupent les deux plateaux dominant l'Allier nous offrant des perspectives élargies. Nous pouvons même apercevoir au loin saint Haon où nous ferons étape ce soir. Chapeauroux est remarquablement situé au confluent de deux rivières et les ouvrages de la ligne ferroviaire montrent l'audace de ses constructeurs. Nous quittons dorénavant la rive gauche et partons à la découverte du Nouveau Monde: un nom propice à stimuler l'imagination des voyageurs en quête d'aventure ! Pour terminer la journée il faut rejoindre saint Haon situé sur le plateau en empruntant un chemin panoramique qui grimpe allègrement vers une coulée de lave abrupte puis débouche près du hameau du Thor dont les maisons semblent en piteux état. Il faut ensuite louvoyer au mieux sur un chemin humide et boueux qui alourdit la semelle de nos chaussures. Par de larges chemins plus fréquentables nous rejoignons enfin saint Haon, un peu endormi en cette chaude après-midi. La douceur de la fin de journée nous permet de découvrir tranquillement les jolies constructions de granit de ce village.
De Saint Haon à Pradelles: 21,2 kms, 610 m de dénivellation, 5h15 de marche
Le paysage prend, aujourd'hui, un autre aspect avec ses grands champs cultivés de lentilles. D'anciens volcans aux formes arrondies caractéristiques émergent de ce plateau volcanique. Le sentier qui contourne saint Haon par les Coustilles est envahi par les herbes hautes encore humides de la rosée de la nuit: visiblement, l'itinéraire n'est pas très fréquenté... Au niveau d'une première crête, peu après la croix de Chamblas curieusement ornée d'un coeur, la vue porte très loin vers le sud et, pour la première fois, nous apercevons le Moure de la Gardille près duquel l'Allier s'extrait de la terre. A proximité de Landos le chemin longe un maar (ancien cratère volcanique) dans lequel s'est formée une tourbière. Nous rejoignons ensuite le célèbre chemin de Stevenson, itinéraire très fréquenté et sur lequel nous retrouvons évidemment beaucoup de randonneurs. Aujourd'hui, notre cheminement reste constamment en altitude et s'éloigne des rives de l'Allier pour parcourir un vaste plateau cultivé où nous bénéficions de vues étendues sur les lointains. Seuls quelques vallons parcourus par des ruisseaux nous plongent dans la fraîcheur de sous-bois peu étendus. Au passage nous observons le viaduc d'Arquejol supportant une voie ferrée abandonnée et reconvertie en itinéraire pour vélo-rail. Quelques kilomètres avant l'arrivée le village médiéval de Pradelles apparaît, stratégiquement installé sur un éperon pour mieux surveiller la vallée. Dans le village, quelques nobles demeures aux façades de pierre témoignent de l'importance passée de cette étape pour les marchands et les pélerins en route vers saint Gilles.
De Pradelles à Fouzilhac: 22,2 kms, 570 m de dénivellation, 5h30 de marche
Une belle lumière rasante éclaire les champs dès le début de cette fraîche matinée. Puis, très vite les nuages envahissent le ciel et diffusent un pâle éclairage peu propice aux photos. Et pourtant, nous arrivons dans "le sud" en franchissant les limites de la Lozère à proximité de Langogne atteinte au terme d'une longue descente. La cité paisible est nichée au bord de l'Allier . Nous profitons du petit supermarché idéalement situé à l'entrée de la ville pour compléter notre ravitaillement. Après avoir traversé les faubourgs le large chemin reprend doucement de l'altitude pour rejoindre le plateau et s'enfonce ensuite dans un vaste massif forestier. Nous abandonnons l'itinéraire de Stevenson et sa cohorte de randonneurs afin de poursuivre sur le sentier des gorges de l'Allier où, comme d'habitude, nous sommes seuls. Quelques clairières dans la hêtraie laissent de rares aperçus sur la vallée de l'Allier en contrebas ou sur les massifs situés plus au sud. L'impression de solitude est forte et les rares hameaux traversés sont déserts. Les lieux sont propices à la retraite et à la méditation et c'était sans nul doute l'objectif des créateurs du monastère laïque découvert près du hameau de Choisinès... ne courte descente permet de franchir la vallée du tumultueux torrent de Langouyrou avant de rejoindre les Huttes où nous sommes surpris de découvrir dans ce bout du monde des maisons de villégiature très récentes. Le gîte de Cheylard L' Evêque étant complet, nous sommes contraints de faire un détour par Fouzilhac où nous avons réservé un hébergement dans une yourte dont nous allons tester le confort au cours d'une soirée humide et fraîche.
De Fouzilhac à Labastide Puylaurent: 25,2 kms, 565 m de dénivellation, 6h de marche
Nous partons de bon matin pour notre dernière étape et ce sera la plus longue. Très rapidement, nous pénétrons dans la forêt de Mercoire que nous ne quitterons quasiment plus jusqu'à l'arrivée. Un court arrêt à Cheylard l'Evêque nous permet d'admirer un dernier clocher à peigne avant de suivre la longue piste forestière qui doit nous mener sur la crête tout près des sources de l'Allier à 1500m d'altitude. Tant que nous suivons le chemin de Stevenson tout va bien....mais quand nous l'abandonnons pour suivre celui décrit dans notre topo des gorges de l'Allier les choses se compliquent. En effet, un immense domaine de chasse occupe tout le versant situé sous le Moure de la Gardille et il est ceinturé de kilomètres de clôture: évidemment, notre topo de 1998, non réactualisé, nous propose une traversée directe. Après quelques minutes de perplexité et de recherche, voulant vraiment éviter de retourner sur nos pas, nous découvrons qu'un large chemin semble suivre l'extérieur de la clôture et, d'après notre GPS, rejoindre plus loin l'itinéraire prévu. De fait, nous n'imaginions pas que ce domaine était si étendu et nous avons eu quelques difficultés à trouver le bon cheminement pour rejoindre enfin la crête. Un simple panneau d'information aurait pu aiguiller les randonneurs sur l'itinéraire de contournement que nous avons découvert de retour à la maison !!! Une fois arrivés sur la crête une observation attentive et insistante du terrain assistée du GPS est nécessaire pour découvrir la sente qui descend vers la source de l'Allier: mais nous aurions vraiment regretté de ne pas trouver cette source située dans une petite combe au milieu de la hêtraie. Ensuite, le sentier parcourt longuement la ligne de crête offrant une vue panoramique avant d'entamer sa descente au milieu des buissons de genêts et des pâturages. Il rejoint enfin le chemin de Stevenson avant de redescendre vers Labastide, terme de notre randonnée.
Inde du Sud en octobre/novembre English translation pending
Nous partons du 20 octobre au 4 novembre en Inde du Sud...Arrivée à Chennai ... Nous ne souhaitons pas faire un grand périple mais plutôt nous imprégner de l'ambiance des lieux visités, sans pour cela passer à côté de villes ou endroits intéressants... Tamil Nadu et Kérala .... Donc votre expérience nous intéresse...Voyager plutôt voiture ou moyens locaux?....Merci de prendre un petit temps pour nous apporter vos idées...Bonne journée...Solange
Réflexion personnelle sur le voyage après 4 ans sur la route English translation pending
Bonjour à tous!
En avril dernier je suis rentré en France après 4 années sur la route. Pas mal de réflexions, de "claques" en chemin. Vous trouverez mon texte "ici" (je ne sais pas si j'ai le droit de copier directement ici?).
Pour les plus téméraires qui ont eu envie de lire ces réflexions, n'hésitez pas à donner vos critiques (que ce soit sur le fond ou la forme).
Merci! 🙂 Bonne journée à tous! ;)
Clem
En avril dernier je suis rentré en France après 4 années sur la route. Pas mal de réflexions, de "claques" en chemin. Vous trouverez mon texte "ici" (je ne sais pas si j'ai le droit de copier directement ici?).
Pour les plus téméraires qui ont eu envie de lire ces réflexions, n'hésitez pas à donner vos critiques (que ce soit sur le fond ou la forme).
Merci! 🙂 Bonne journée à tous! ;)
Clem
Forfait tout-inclus Costa English translation pending
Bonjour
J'ai du mal à comprendre ce que comprend exactement le forfait "all inclusive boissons" adulte de Costa. Est-ce que quelqu'un peut me dire exactement quelle sont les boissons concernées par ce forfait ?
Par exemple peut on prendre 1 whisky ? un coca ? un café ? un cocktail ?
J'ai une carte des boissons Costa, certaines sont marquées d'un * pas d'autres, est-ce par cela qu'on les différencie ?
Je vous remercie à l'avance de vos réponses.
🙂
Circulation interdite autour du Colisée de Rome English translation pending
La municipalité de Rome vient d'interdire la circulation routière sur la principale voie d'accès au Colisée afin de protéger le monument de la pollution.
Lire la suite...
Tour historique de la RC 4 entre Lang Son et Cao Bang English translation pending
Bonjour
De retour d’un tour historique de la RC4 entre Lang Son et Cao Bang, voilà !
POURQUOI LE MOT « HISTORIQUE » ?
J'avais déjà fait la RC4, mais sans trop m'attarder car partie d'un grand tour sur Cao Bang, Bao Lac, Dong Van, Ha Giang etc. Cette fois-ci, RC 4 seulement après beaucoup de préparation entre l'Internet et tous mes bouquins sur la guerre d'Indo afin de ne rien "rater"
La RC 4, actuellement Route No. 4 A de Lang Son à Cao Bang et 4 B de Lang Son jusqu'à la côte, est une route super-stratégique car elle longe toute la frontière chinoise entre le golfe du Tonkin et Cao Bang à la pointe nord-est, dont les 3 « portes » de la Chine que sont Mon Cai, Lang Son et Cao Bang. Ceci explique entres autre qu’en 1979, les chinois ont bombardé par surprise et rasé ces 3 villes – en plus de Lao Cai, la 4e « porte » - avant d’envahir le Nord et de prendre une retentissante volée (50 000 morts et plus de 400 chars dans la sciure !!!).
Beaucoup de touristes font la route de Lang Son à Cao Bang sans trop savoir – ou pas du tou -- ce qui s’y est passé en 1950. Et pourtant, le 7 octobre 1950 devrait être une grande date dans l’histoire du monde moderne : en effet, pour la première fois, un peuple colonisé en rébellion a fait subir à une armée de colonisateurs une défaite sanglante qui, en ce qui concerne la France, a annoncé la conclusion inéluctable, reculée de 4 ans par la bêtise des gouvernements de l’époque : Dien Bien Phu. En fait, la Guerre d’Indochine a été perdue à Dong Khé en octobre 1950.
LES ACTEURS:
Du coté asiatique: Ho Chi Minh et Giap, qui sont enfouis dans les calcaires du Nord-est depuis 1941, des bandes Vietminh sans rien, et Mao qui est en train de repousser les troupes de Chang Kai Check sur la frontière sino-vietnamienne.
Du coté français, un gouvernement ignorant tout de l’Indochine, mais aimant beaucoup les milliards qu’elle rapporte, des gros capitalistes installés en Indochine (Banque d’Indochine, Brasseries et Glacières d’Indochine, Michelin -les plantations de caoutchouc- etc.), bien pourris, qui bloquent toutes réformes pour continuer à se remplir les poches, et un Corps Expéditionnaire, les meilleures troupes du monde de l’époque - 30% d’anciens SS dans la Légion, tous les Seigneurs de la guerre qui deviendront célèbres : Bigeard, Jeanpierre, Trinquier, Faulques, Elie de Saint Marc, Ponchardier (ben oui, le future auteur des romans de la Série Noire “Le Gorille”), Vandenberg, “Le Seigneur du delta”, etc. , anciens résistants et troupes de la 2e DB de Leclerc et de la 1ère Armée de de Lattre, sans oublier les Tabors marocains, que les Viets craignaient comme la peste. Malheureusement pour eux, ce merveilleux outil militaire est commandé par un incapable complet, mais très doué pour magouiller au Ministère de la Guerre, le général Carpentier, que de Lattre avait viré pour incompétence en 1944. Cet énergumène considère qu’il n’a à connaître ni le terrain, pourtant capital dans une guerre comme celle-là, ni la troupe : c’est l’affaire des subalternes. Lui, il doit rester dans son bureau climatisé de Saigon et faire des synthèses, superbes rapports bien léchés expliquant au gouvernement que tout allait de mieux en mieux (curieux comme l’histoire se répète ; ce sont les mêmes mensonges perpétrés par les généraux US pendant la Guerre du Vietnam, avec les mêmes résultats). En fait, juste avant le désastre, cet incapable affirmait au gouvernement qu’il “avait la situation bien en main et pourrait vraisemblablement renvoyer des troupes en France sous peu”. Le résultat de cette nullité : en 1950, il n’avait encore jamais mis les pieds au Tonkin, sauf pour une rapide visite de Hanoï.
LE CADRE
Le Nord-Est est un capharnaüm de pics calcaires et de canyons ou vallées très profondes, le tout couvert de jungles et truffé de grottes et sillonné par un dédale de petites routes et de pistes qui ne sont que d’immenses coupe-gorges. De Lang Son à Dong Khé, à mi-chemin entre Lang Son et Cao Bang, la route suit une vallée bordées de collines cultivées, et ne présente pas de points particulièrement dangereux. A partir de Dong Khé, c’est le coupe-gorge intégral : la route serpente d’un col à l’autre le long de la rivière avec de chaque côté des pitons calcaires et la rivière en contrebas à droite. Toute manœuvre y est impossible. Un petit canon de montagne dans une grotte dominant la route –et il y en a des centaines- détruisant les camions de tête et de queue d’un convoi, et Boom, plus de convoi. C’est ce que Giap savait bien, et Carpentier pas du tout, vu qu’il n’y avait jamais mis les pieds et refusait d’écouter les nombreux officiers, eux bien au courant de la situation, qui prédisaient une catastrophe et préconisaient l’évacuation de tous les postes entre Cao Bang et l’imprenable Lang Son (évacuation déjà préconisée en 1949 par le Général Revers, mais personne n’a voulu l’écouter, d’autant plus que son rapport au gouvernement était dans les mains de Giap quelques jours après sa distribution aux ministres français, une belle magouille politique où partisans de la colonisation et sûrement le PCF ont trempé.
LES PRÉMICES
Début 1950, les troupes de Mao arrivent à la frontière du Vietnam, repoussant les troupes nationalistes au Nord Tonkin, que les français parviennent à désarmer, et en Thaïlande du Nord, où elles s’installent dans le Triangle d’or, et en plus des plantations de thé, organisent le trafic d’opium, dont elles contrôleront 80% de la production mondiale dans les années 60-80. Mao a maintenant récupéré les gigantesques dépôts d’armement américains et les camps du Yunnan, où il invite Giap à former des divisions entières, entraînées et surarmées par ses généraux. Les services secrets français, pas plus nuls que les autres, sont parfaitement au courant de la situation et en informent l’Etat Major, qui ne fait rien à part envoyer la Légion à Cao Bang (le célèbre 2e BEP sous les ordres d’un fameux guerrier, le Colonel Charton) et dans des postes le long de la RC 4, dont les principaux sont That Khé, Na Cham, et Dong Khé (plus de petits en haut de chacun des nombreux cols) ; maintenant bien équipé et entrainé, le Vietminh ne cesse de harceler les postes pour « se faire la main ». En 1950, certains convois de ravitaillement perdent jusqu’à 80% de leurs camions entre Dong Khé et Cao Bang.
LE DRAME
Le 25 mai 1950, c’est le coup de semonce : les viets de la célèbre division d’élite 308 s’emparent de Dong Khé et coupent la RC4 en deux, révélant ainsi qu’ils sont maintenant puissants et dotés d’une artillerie. Le 27 mai, les paras du 3e BCCP sautent directement sur le bourg et le reprennent. Le 15 septembre, les viets reprennent Dong Khé, d’où on ne les délogera plus. Carpentier décide d’évacuer la RC 4 entre Cao Bang et Lang Son, ce qui était fort possible par pont aérien, mais, toujours aussi futé, il décide que cela se fera….par la route. Son plan est qu’une colonne dirigée par le colonel Lepage remontera la route à partir de Lang Son, reprendra Dong Khé, et y rencontrera la colonne qui va évacuer Cao Bang. Donc, tout ce beau plan repose sur le fait que Dong Khé sera repris.
Charton quitte donc Cao Bang en emmenant tous les civils –ce qui explique en grande partie l’échec de l’évacuation, et il le savait mais avait refusé de les abandonner à un sort certain. Bien entendu, rien ne passe comme prévu : Lepage ne peut pas reprendre Dong Khé malgré l’héroïsme des parachutistes du 1er BEP, et la RC 4 reste donc coupée ; de plus, Lepage se fait tronçonner par les Viets et, au lieu de secourir Charton, c’est maintenant lui qui lui demande de venir à son secours. Apprenant que Dong Khé est toujours aux mains des viets, Charton quitte la RC 4 pour prendre une piste, celle Quang Liet, contournant Dong Khé, avec ses 2000 civils, dont pas un seul n’en sortira vivant. Bloqué au sud de Dong Khé, la colonne Lepage se retrouve coincée en haut d’une falaise de 300 m surplombant la petite vallée de Coc Xa ; la colonne Chartron se retrouve bloquée également dans la cuvette de Coc Xa, et c’est le rendez-vous de la mort : le 7 octobre 1950, la colonne Lepage est anéantie en haut de la falaise et la colonne Chartron en bas (d’où le terme militaire « se faire coxer »). Bilan : 2 000 soldats français morts et 3 000 prisonniers dont on récupérera moins de 1000 - surtout nord-africains, maintenant bien endoctrinés à la guerre anti-coloniale- à l’arrivée de de Lattre ; les autres ont péri d’inanition et de maladies dans les terribles camps vietminh dont Elie de Saint Marc, qui a connu les deux, dira qu’ils étaient pires que les camps de concentration nazis. Une dizaine d’hommes parviendront à rejoindre Na Cham, dont le grand poste est tenu par le célèbre capitaine Mattéi, après avoir erré des jours dans la jungle.
LA HONTE
Après le drame, la honte intégrale, la panique noire des français. Alors que Lang Son était imprenable, le chef de la garnison, le colonel Constans, décide de l’abandonner « par surprise », donc en ne faisant sauter ni les énormes forts ceinturant la ville, ni les dépôts de tout, qui sont tellement gigantesques qu’ils suffiront à alimenter une division entière de Giap pendant 1 an. Panique également à Hanoi, que les français commencent à évacuer. De Lattre, nommé Chef du Corps expéditionnaire et Gouverneur général de l’Indochine, sauvera la situation en 2 batailles sanglantes : Vin Yenh à l’ouest de Hanoï et Mao Khé au nord, mais, dès le 7 octobre, la guerre d’Indochine est perdue, Giap contrôlant maintenant toute la zone nord-est d’où soldats (y compris de nombreux techniciens chinois et même des troupes) et surtout convois de ravitaillement motorisés au lieu de portage passeront sans problème jusqu’à Dien Bien Phu.
JOUR 1 : HANOI-CHI LANG-LANG SON
C’est la Route No. 1 qui part de la pointe de Camau à l’extrême sud du pays, longe la côte sous le nom de « Route Mandarine » et se termine à Lang Son. Petit arrêt à Chi Lang pour la raison suivante :
Le coup de force japonais (9 mars 1945) En 1940, les japonais occupent le Vietnam et établissent un modus vivendi avec les français de Vichy : nous continuons à gérer le pays à condition de laisser les troupes japonaises contrôler le pays et notamment la frontière chinoise. En mars 1945, leur défaite approchant à grand pas, les japonais se vengent des blancs en organisant le massacre général par traitrise des troupes françaises (à Ha Giang, le gouverneur japonais invite les officiers français à dîner puis les fait abattre, le fort de Ha Giang tombe, et les troupes japonaises se livrent à leurs atrocités habituelles sur les prisonniers et les civils français). Même scénario dans tout le Vietnam, notamment à Hanoi, Saigon et Lang Son, où 460 prisonniers français sont sauvagement massacrés et de nombreux corps coupés en morceaux et enterrés un peu partout dans la ville.
La garnison du petit fortin de Than Muoi, à une dizaine de kilomètres au nord de Chi Lang (54 km au nord de Hanoi sur la Route No. 1), subit le même sort. Il y a quelques années, en creusant son champ, un paysan a découvert les squelettes des soldats massacrés et le gouvernement vietnamien a autorisé les français à créer un petit cimetière derrière sa maison, le paysan, très sympathique, étant en charge d’entretenir les tombes marquées « Souvenir français » par impossibilité d’identifier les corps sauf celui d’un légionnaire.
Arrivée à Lang Son et visite de forts français. En plus de la vue magnifique de toute la vallée, c’est impressionnant, même complètement démoli par les chinois en 1979. Pour y aller, descendre la rue Dang Ninh, traverser le pont, à droite sur Tran Nhat Duat, qui devient Trang Hung puis tourner à gauche sur la petite rue Duong Déo Giang ; elle serpente dans les montagnes. Dirigez-vous d’abord vers les 2 tours radio sur votre gauche et monter le col ; la vue sur Lang Son est magnifique ; cul-de-sac au fond du col ; un petit chemin vous mène à des blockhaus dominant le col. Retour sur vos pas et vous continuer tout droit pour monter un petit col ; garer la voiture juste avant un grand panneau bleu indiquant Duong Tran Quang Khai 500 m, Truong Su Phan 800 m et prendre le chemin en terre sur votre droite juste avant le panneau ; vous arrivez au pied du plus grand fort de Lang Son, une masse énorme complètement concassée mais impressionnante de puissance, avec de gigantesques morceaux de parois de blockhaus de 2-3 mètres d’épaisseur et ses casemates sous-terraines bétonnées ; contourner les vestiges du fort sur votre gauche (petit chemin) pour passer par derrière et grimper entre de gigantesques blocs de béton jusque sur le toit du fort. Vue superbe sur Lang Son.
JOUR 2 : LANG SON – KY LUA – NA CHAM – DONG KHE
Premier arrêt aux grottes de Ky Lua à 2 km de Lang son sur la RC 4 direction Dong Khé.
Les grottes de Ky Lua Elles servaient d’horrible prison japonaise à la kempetaï, la gestapo japonaise, où tous les prisonniers français ont été massacrés à coups de baïonnettes et de pioche en mars 45. Autre fait historique :
UNE PETITE REVANCHE : L’OPÉRATION HIRONDELLE (17 juillet 1953)
Donc, le Vietminh est, depuis octobre 1950, bien retranché dans les formidables fortifications de Lang Son, où il a accumulé tout le matériel chinois qu’il faut. En 1950, les services secrets français ayant appris qu’une division viet au repos était en train de partir et une autre d’arriver, d’où un certain flottement, le général Navarre, nouveau commandant-en-chef du Corps Expéditionnaire, décide d’une opération aéroportée qui fait encore le sujet d’un enseignement dans les écoles de guerre du monde entier. Le 17 juillet à 8h, 2 bataillons de parachutistes, le 6e BPC de Bigeard et le 8e Choc de Tourret, sautent par surprise sur la ville, foncent sur les grottes où est entassé le matériel vietminh, et en détruisent plus de 5000 tonnes. A 16 heures, tout est terminé et les parachutistes rentrent à Hanoï par la route, accompagnés de centaines de civils Viets pas plus heureux que ça du Paradis communiste. Fou de rage, le général Giap rappelle ses divisions d’élite pour leur couper la route, mais il est trop tard.
II y a 3 grottes-pagodes : Tam Thanh Dông, avec un petit lac souterrain ; en sortant de la grotte de Tam Thanh, prenez la petite route à gauche au fond du parking et la première à droite, jusqu’à des marches à droite ; vous arrivez au sommet du vieux fort français de Thanh Nha Mac (fin du 19e), offrant une autre vue superbe de Lang Son. Retour devant Tam Thanh et vous continuez sur 50 m pour arriver dans le charmant cadre des deux grottes Nhât Thanh et Nhi Than, cette dernière très profonde avec rivière souterraine (entrée 20 000 dong pour Tam Thanh et 20 000 pour les 2 autres).
2e Arrêt à Na Sam ou Na Cham – 30 km de Lang Son - un petit bourg bien sympathique dominé par un énorme fort français dont il ne reste que de très épaisses murailles, celles de droite inaccessibles (poste de radio) et les autres pareil car enfoui es sous la jungle. Petit col à la sortie du bourg, avec vue superbe sur la vallée de la rivière Song Khi. Arrivée au bourg de Dong Khé et nuit à l’hôtel Mai Hien à l’entrée du bourg, le seul fréquentable (demander en arrivant qu’ils vous préparent un petit déjeuner sinon c’est la soupe du matin en ville). Il ne reste rien des forts français de Dong Khé à part un petit blockhausen moellons au milieu du bourg. Par contre, une balade magnifique est à faire pour visiter le QG de Ho Chi Minh et Giap pendant la bataille de la RC4, situé dans le village de Duc Long. Pour y arriver, continuer la rue passant devant le fort et aller tout droit jusqu’au village. Au bout de la route, petit panneau indiquant un chemin à gauche ; vous le prenez et arrivez dans un dédale de pistes bétonnées avec grottes en veux-tu en voilà ; c’est le fameux QG. La maison jaune sur pilotis était là où dormaient Giap et HCM ; vous la contournez et montez les marches ; les grottes sont disséminées à droite et à gauche. Retourner sur la route et continuer à gauche pour arriver à un petit musée intéressant de la bataille d’octobre 1950. Bon diner en ville dans un petit restaurant de rue, le Nha Hang Bao Van.
JOUR 3 : LE CIRQUE DE COC XA
Journée inoubliable ! Prendre la RC 4 direction Cao Bang ; à un rond-point, prendre à gauche la VIEILLE RC 4 et monter le col de Nguom Kim, site des plus terribles embuscades de la « Route sanglante » ; les panoramas sont époustouflants. A la borne kilométrique « Cao Bang 32 km » (il y a 2 maisons à droite et une à gauche), prendre une petite route à gauche (vérifier bien que vous prenez la bonne en demandant tout simplement « Coc Xa », prononcé Coc Sa ;) ; cette route devient rapidement une piste ; continuez jusqu’à ce que vous ne puissiez pas aller plus loin en 4x4 ; vous êtes dans une vallée idyllique avec, de gauche à droite, les fameuses falaises calcaires de Coc Xa qui ont bloqué les français, la piste, une petite rivière, des rizières, et des collines boisées. Dans le petit village Tay, il y a à gauche une maison-épicerie-bar ; vous avez 2 choix : 4 km à pied pour arriver au pied de la falaise de Coc Xa où les français se sont fait « coxer », ou vous demandez au marchand de vous appeler des motos ; les jeunes locaux, tout souriant et connaissant l’histoire de la bataille, sont tout contents de se faire 100 000 D par moto (nous y sommes allés en moto et sommes rentrés à pied tellement c’est magnifique - y compris les belles Tay en train de repiquer le riz). 2e nuit à Dong Khé, avec diner à la terrasse de l’hôtel, qui n’offre que des œufs durs et une délicieuse soupe de riz au porc émincé.
JOUR 4 : DONG KHE – CAO BANG – PAC BO
Nous avons fait Dong Khé-Cao Bang par la nouvelle RC 4, la vieille étant bloquée par des travaux avant qu’elle ne rejoigne la neuve. Arrivée à Cao Bang ; à votre gauche, restes d’un blockhaus ; prenez la 1ère à gauche qui grimpe jusqu’au plus gros fort ; on ne visite pas car occupé par l’armée vietnamienne mais on peut y voir deux casemates au bord de la rue. Ensuite, traversée du pont et à gauche pour monter jusqu’au mémorial de guerre , d’où l’on a une très belle vue panoramique de la ville.
Pris ensuite la route 203, récemment élargie, direction Pac Bo, à la frontière chinoise. C’est la qu’Ho Chi Minh a débarqué à pied de Chine le 28 janvier 1941 après 30 ans d’exil on ne sait pas trop où (Russie et Chine entre autres) et s’est caché jusqu’en 1945 dans une grotte côté Vietnam et une cahute enfouie sous la jungle côté chinois au cas où les français s’approchaient trop près. Pas communiste pour rien, il a tout de suite baptisé la belle rivière « Lénine » et le pic qui domine « Karl Marx » ; tout un programme ! 😕 Barrière à l’entrée (20 000 D de droit) et dans le bâtiment à gauche, un petit musée HCM. En octobre 1930, le Parti communiste indochinois (PCI) est créé par Ho Chi Minh et d’autres exilés (il faut d’ailleurs bien remarquer le mot « indochinois », ce qui prouve bien que les viets avaient déjà l’idée bien arrêtée de mettre toute l’Indochine sous contrôle communiste viet, et ce par la force vu qu’aussi bien les laotiens que les cambodgiens les détestaient) ; en mai 1941, une réunion du PCI crée à Pac Bo une organisation paramilitaire, le Việt Nam Ðộc Lập Ðồng Minh Hội, en français Ligue pour l'indépendance du Viêt Nam, plus connu sous le nom Viet Minh. Retour à Cao Bang pour diner et dormir à Cao Bang – hôtel Huong Sen au bord de la rivière, avec un bon restaurant. J’ai pu constater partout que les viets locaux n’étaient pas plus polis et souriants que les autres fois où j’y étais !
JOUR 5 : CAO BANG – LAC BABE
Nous prenons la RC 3 direction Bac Kan et nous arrêtons à Ban Khéo, rendu célèbre par le livre Par le sang versé de Paul Bonnecarrère, car c’est là que se trouve le fameux Piton Mattéi (facile à repérer : il est à votre droite à la sortie du village, juste à la hauteur de la borne kilométrique indiquant « Bac Kan 68 km »). Hélas, grosse déception : tout a été bulldozé pour construire une maison ; ne restent que quelques petits tas de vieilles briques et un trou rempli de cailloux qui est sans doute la tombe d’Ickewitz, le « garde du corps » de Mattéi.
Nous allons ensuite au lac Babe chez mon grand ami Duy Tho à Pac Ngoi, toujours aussi hilare et francophone, pour un repos bien mérité et de délicieux repas changeant agréablement de la boustifaille le long de la RC 4.
De retour d’un tour historique de la RC4 entre Lang Son et Cao Bang, voilà !
POURQUOI LE MOT « HISTORIQUE » ?
J'avais déjà fait la RC4, mais sans trop m'attarder car partie d'un grand tour sur Cao Bang, Bao Lac, Dong Van, Ha Giang etc. Cette fois-ci, RC 4 seulement après beaucoup de préparation entre l'Internet et tous mes bouquins sur la guerre d'Indo afin de ne rien "rater"
La RC 4, actuellement Route No. 4 A de Lang Son à Cao Bang et 4 B de Lang Son jusqu'à la côte, est une route super-stratégique car elle longe toute la frontière chinoise entre le golfe du Tonkin et Cao Bang à la pointe nord-est, dont les 3 « portes » de la Chine que sont Mon Cai, Lang Son et Cao Bang. Ceci explique entres autre qu’en 1979, les chinois ont bombardé par surprise et rasé ces 3 villes – en plus de Lao Cai, la 4e « porte » - avant d’envahir le Nord et de prendre une retentissante volée (50 000 morts et plus de 400 chars dans la sciure !!!).
Beaucoup de touristes font la route de Lang Son à Cao Bang sans trop savoir – ou pas du tou -- ce qui s’y est passé en 1950. Et pourtant, le 7 octobre 1950 devrait être une grande date dans l’histoire du monde moderne : en effet, pour la première fois, un peuple colonisé en rébellion a fait subir à une armée de colonisateurs une défaite sanglante qui, en ce qui concerne la France, a annoncé la conclusion inéluctable, reculée de 4 ans par la bêtise des gouvernements de l’époque : Dien Bien Phu. En fait, la Guerre d’Indochine a été perdue à Dong Khé en octobre 1950.
LES ACTEURS:
Du coté asiatique: Ho Chi Minh et Giap, qui sont enfouis dans les calcaires du Nord-est depuis 1941, des bandes Vietminh sans rien, et Mao qui est en train de repousser les troupes de Chang Kai Check sur la frontière sino-vietnamienne.
Du coté français, un gouvernement ignorant tout de l’Indochine, mais aimant beaucoup les milliards qu’elle rapporte, des gros capitalistes installés en Indochine (Banque d’Indochine, Brasseries et Glacières d’Indochine, Michelin -les plantations de caoutchouc- etc.), bien pourris, qui bloquent toutes réformes pour continuer à se remplir les poches, et un Corps Expéditionnaire, les meilleures troupes du monde de l’époque - 30% d’anciens SS dans la Légion, tous les Seigneurs de la guerre qui deviendront célèbres : Bigeard, Jeanpierre, Trinquier, Faulques, Elie de Saint Marc, Ponchardier (ben oui, le future auteur des romans de la Série Noire “Le Gorille”), Vandenberg, “Le Seigneur du delta”, etc. , anciens résistants et troupes de la 2e DB de Leclerc et de la 1ère Armée de de Lattre, sans oublier les Tabors marocains, que les Viets craignaient comme la peste. Malheureusement pour eux, ce merveilleux outil militaire est commandé par un incapable complet, mais très doué pour magouiller au Ministère de la Guerre, le général Carpentier, que de Lattre avait viré pour incompétence en 1944. Cet énergumène considère qu’il n’a à connaître ni le terrain, pourtant capital dans une guerre comme celle-là, ni la troupe : c’est l’affaire des subalternes. Lui, il doit rester dans son bureau climatisé de Saigon et faire des synthèses, superbes rapports bien léchés expliquant au gouvernement que tout allait de mieux en mieux (curieux comme l’histoire se répète ; ce sont les mêmes mensonges perpétrés par les généraux US pendant la Guerre du Vietnam, avec les mêmes résultats). En fait, juste avant le désastre, cet incapable affirmait au gouvernement qu’il “avait la situation bien en main et pourrait vraisemblablement renvoyer des troupes en France sous peu”. Le résultat de cette nullité : en 1950, il n’avait encore jamais mis les pieds au Tonkin, sauf pour une rapide visite de Hanoï.
LE CADRE
Le Nord-Est est un capharnaüm de pics calcaires et de canyons ou vallées très profondes, le tout couvert de jungles et truffé de grottes et sillonné par un dédale de petites routes et de pistes qui ne sont que d’immenses coupe-gorges. De Lang Son à Dong Khé, à mi-chemin entre Lang Son et Cao Bang, la route suit une vallée bordées de collines cultivées, et ne présente pas de points particulièrement dangereux. A partir de Dong Khé, c’est le coupe-gorge intégral : la route serpente d’un col à l’autre le long de la rivière avec de chaque côté des pitons calcaires et la rivière en contrebas à droite. Toute manœuvre y est impossible. Un petit canon de montagne dans une grotte dominant la route –et il y en a des centaines- détruisant les camions de tête et de queue d’un convoi, et Boom, plus de convoi. C’est ce que Giap savait bien, et Carpentier pas du tout, vu qu’il n’y avait jamais mis les pieds et refusait d’écouter les nombreux officiers, eux bien au courant de la situation, qui prédisaient une catastrophe et préconisaient l’évacuation de tous les postes entre Cao Bang et l’imprenable Lang Son (évacuation déjà préconisée en 1949 par le Général Revers, mais personne n’a voulu l’écouter, d’autant plus que son rapport au gouvernement était dans les mains de Giap quelques jours après sa distribution aux ministres français, une belle magouille politique où partisans de la colonisation et sûrement le PCF ont trempé.
LES PRÉMICES
Début 1950, les troupes de Mao arrivent à la frontière du Vietnam, repoussant les troupes nationalistes au Nord Tonkin, que les français parviennent à désarmer, et en Thaïlande du Nord, où elles s’installent dans le Triangle d’or, et en plus des plantations de thé, organisent le trafic d’opium, dont elles contrôleront 80% de la production mondiale dans les années 60-80. Mao a maintenant récupéré les gigantesques dépôts d’armement américains et les camps du Yunnan, où il invite Giap à former des divisions entières, entraînées et surarmées par ses généraux. Les services secrets français, pas plus nuls que les autres, sont parfaitement au courant de la situation et en informent l’Etat Major, qui ne fait rien à part envoyer la Légion à Cao Bang (le célèbre 2e BEP sous les ordres d’un fameux guerrier, le Colonel Charton) et dans des postes le long de la RC 4, dont les principaux sont That Khé, Na Cham, et Dong Khé (plus de petits en haut de chacun des nombreux cols) ; maintenant bien équipé et entrainé, le Vietminh ne cesse de harceler les postes pour « se faire la main ». En 1950, certains convois de ravitaillement perdent jusqu’à 80% de leurs camions entre Dong Khé et Cao Bang.
LE DRAME
Le 25 mai 1950, c’est le coup de semonce : les viets de la célèbre division d’élite 308 s’emparent de Dong Khé et coupent la RC4 en deux, révélant ainsi qu’ils sont maintenant puissants et dotés d’une artillerie. Le 27 mai, les paras du 3e BCCP sautent directement sur le bourg et le reprennent. Le 15 septembre, les viets reprennent Dong Khé, d’où on ne les délogera plus. Carpentier décide d’évacuer la RC 4 entre Cao Bang et Lang Son, ce qui était fort possible par pont aérien, mais, toujours aussi futé, il décide que cela se fera….par la route. Son plan est qu’une colonne dirigée par le colonel Lepage remontera la route à partir de Lang Son, reprendra Dong Khé, et y rencontrera la colonne qui va évacuer Cao Bang. Donc, tout ce beau plan repose sur le fait que Dong Khé sera repris.
Charton quitte donc Cao Bang en emmenant tous les civils –ce qui explique en grande partie l’échec de l’évacuation, et il le savait mais avait refusé de les abandonner à un sort certain. Bien entendu, rien ne passe comme prévu : Lepage ne peut pas reprendre Dong Khé malgré l’héroïsme des parachutistes du 1er BEP, et la RC 4 reste donc coupée ; de plus, Lepage se fait tronçonner par les Viets et, au lieu de secourir Charton, c’est maintenant lui qui lui demande de venir à son secours. Apprenant que Dong Khé est toujours aux mains des viets, Charton quitte la RC 4 pour prendre une piste, celle Quang Liet, contournant Dong Khé, avec ses 2000 civils, dont pas un seul n’en sortira vivant. Bloqué au sud de Dong Khé, la colonne Lepage se retrouve coincée en haut d’une falaise de 300 m surplombant la petite vallée de Coc Xa ; la colonne Chartron se retrouve bloquée également dans la cuvette de Coc Xa, et c’est le rendez-vous de la mort : le 7 octobre 1950, la colonne Lepage est anéantie en haut de la falaise et la colonne Chartron en bas (d’où le terme militaire « se faire coxer »). Bilan : 2 000 soldats français morts et 3 000 prisonniers dont on récupérera moins de 1000 - surtout nord-africains, maintenant bien endoctrinés à la guerre anti-coloniale- à l’arrivée de de Lattre ; les autres ont péri d’inanition et de maladies dans les terribles camps vietminh dont Elie de Saint Marc, qui a connu les deux, dira qu’ils étaient pires que les camps de concentration nazis. Une dizaine d’hommes parviendront à rejoindre Na Cham, dont le grand poste est tenu par le célèbre capitaine Mattéi, après avoir erré des jours dans la jungle.
LA HONTE
Après le drame, la honte intégrale, la panique noire des français. Alors que Lang Son était imprenable, le chef de la garnison, le colonel Constans, décide de l’abandonner « par surprise », donc en ne faisant sauter ni les énormes forts ceinturant la ville, ni les dépôts de tout, qui sont tellement gigantesques qu’ils suffiront à alimenter une division entière de Giap pendant 1 an. Panique également à Hanoi, que les français commencent à évacuer. De Lattre, nommé Chef du Corps expéditionnaire et Gouverneur général de l’Indochine, sauvera la situation en 2 batailles sanglantes : Vin Yenh à l’ouest de Hanoï et Mao Khé au nord, mais, dès le 7 octobre, la guerre d’Indochine est perdue, Giap contrôlant maintenant toute la zone nord-est d’où soldats (y compris de nombreux techniciens chinois et même des troupes) et surtout convois de ravitaillement motorisés au lieu de portage passeront sans problème jusqu’à Dien Bien Phu.
JOUR 1 : HANOI-CHI LANG-LANG SON
C’est la Route No. 1 qui part de la pointe de Camau à l’extrême sud du pays, longe la côte sous le nom de « Route Mandarine » et se termine à Lang Son. Petit arrêt à Chi Lang pour la raison suivante :
Le coup de force japonais (9 mars 1945) En 1940, les japonais occupent le Vietnam et établissent un modus vivendi avec les français de Vichy : nous continuons à gérer le pays à condition de laisser les troupes japonaises contrôler le pays et notamment la frontière chinoise. En mars 1945, leur défaite approchant à grand pas, les japonais se vengent des blancs en organisant le massacre général par traitrise des troupes françaises (à Ha Giang, le gouverneur japonais invite les officiers français à dîner puis les fait abattre, le fort de Ha Giang tombe, et les troupes japonaises se livrent à leurs atrocités habituelles sur les prisonniers et les civils français). Même scénario dans tout le Vietnam, notamment à Hanoi, Saigon et Lang Son, où 460 prisonniers français sont sauvagement massacrés et de nombreux corps coupés en morceaux et enterrés un peu partout dans la ville.
La garnison du petit fortin de Than Muoi, à une dizaine de kilomètres au nord de Chi Lang (54 km au nord de Hanoi sur la Route No. 1), subit le même sort. Il y a quelques années, en creusant son champ, un paysan a découvert les squelettes des soldats massacrés et le gouvernement vietnamien a autorisé les français à créer un petit cimetière derrière sa maison, le paysan, très sympathique, étant en charge d’entretenir les tombes marquées « Souvenir français » par impossibilité d’identifier les corps sauf celui d’un légionnaire.
Arrivée à Lang Son et visite de forts français. En plus de la vue magnifique de toute la vallée, c’est impressionnant, même complètement démoli par les chinois en 1979. Pour y aller, descendre la rue Dang Ninh, traverser le pont, à droite sur Tran Nhat Duat, qui devient Trang Hung puis tourner à gauche sur la petite rue Duong Déo Giang ; elle serpente dans les montagnes. Dirigez-vous d’abord vers les 2 tours radio sur votre gauche et monter le col ; la vue sur Lang Son est magnifique ; cul-de-sac au fond du col ; un petit chemin vous mène à des blockhaus dominant le col. Retour sur vos pas et vous continuer tout droit pour monter un petit col ; garer la voiture juste avant un grand panneau bleu indiquant Duong Tran Quang Khai 500 m, Truong Su Phan 800 m et prendre le chemin en terre sur votre droite juste avant le panneau ; vous arrivez au pied du plus grand fort de Lang Son, une masse énorme complètement concassée mais impressionnante de puissance, avec de gigantesques morceaux de parois de blockhaus de 2-3 mètres d’épaisseur et ses casemates sous-terraines bétonnées ; contourner les vestiges du fort sur votre gauche (petit chemin) pour passer par derrière et grimper entre de gigantesques blocs de béton jusque sur le toit du fort. Vue superbe sur Lang Son.
JOUR 2 : LANG SON – KY LUA – NA CHAM – DONG KHE
Premier arrêt aux grottes de Ky Lua à 2 km de Lang son sur la RC 4 direction Dong Khé.
Les grottes de Ky Lua Elles servaient d’horrible prison japonaise à la kempetaï, la gestapo japonaise, où tous les prisonniers français ont été massacrés à coups de baïonnettes et de pioche en mars 45. Autre fait historique :
UNE PETITE REVANCHE : L’OPÉRATION HIRONDELLE (17 juillet 1953)
Donc, le Vietminh est, depuis octobre 1950, bien retranché dans les formidables fortifications de Lang Son, où il a accumulé tout le matériel chinois qu’il faut. En 1950, les services secrets français ayant appris qu’une division viet au repos était en train de partir et une autre d’arriver, d’où un certain flottement, le général Navarre, nouveau commandant-en-chef du Corps Expéditionnaire, décide d’une opération aéroportée qui fait encore le sujet d’un enseignement dans les écoles de guerre du monde entier. Le 17 juillet à 8h, 2 bataillons de parachutistes, le 6e BPC de Bigeard et le 8e Choc de Tourret, sautent par surprise sur la ville, foncent sur les grottes où est entassé le matériel vietminh, et en détruisent plus de 5000 tonnes. A 16 heures, tout est terminé et les parachutistes rentrent à Hanoï par la route, accompagnés de centaines de civils Viets pas plus heureux que ça du Paradis communiste. Fou de rage, le général Giap rappelle ses divisions d’élite pour leur couper la route, mais il est trop tard.
II y a 3 grottes-pagodes : Tam Thanh Dông, avec un petit lac souterrain ; en sortant de la grotte de Tam Thanh, prenez la petite route à gauche au fond du parking et la première à droite, jusqu’à des marches à droite ; vous arrivez au sommet du vieux fort français de Thanh Nha Mac (fin du 19e), offrant une autre vue superbe de Lang Son. Retour devant Tam Thanh et vous continuez sur 50 m pour arriver dans le charmant cadre des deux grottes Nhât Thanh et Nhi Than, cette dernière très profonde avec rivière souterraine (entrée 20 000 dong pour Tam Thanh et 20 000 pour les 2 autres).
2e Arrêt à Na Sam ou Na Cham – 30 km de Lang Son - un petit bourg bien sympathique dominé par un énorme fort français dont il ne reste que de très épaisses murailles, celles de droite inaccessibles (poste de radio) et les autres pareil car enfoui es sous la jungle. Petit col à la sortie du bourg, avec vue superbe sur la vallée de la rivière Song Khi. Arrivée au bourg de Dong Khé et nuit à l’hôtel Mai Hien à l’entrée du bourg, le seul fréquentable (demander en arrivant qu’ils vous préparent un petit déjeuner sinon c’est la soupe du matin en ville). Il ne reste rien des forts français de Dong Khé à part un petit blockhausen moellons au milieu du bourg. Par contre, une balade magnifique est à faire pour visiter le QG de Ho Chi Minh et Giap pendant la bataille de la RC4, situé dans le village de Duc Long. Pour y arriver, continuer la rue passant devant le fort et aller tout droit jusqu’au village. Au bout de la route, petit panneau indiquant un chemin à gauche ; vous le prenez et arrivez dans un dédale de pistes bétonnées avec grottes en veux-tu en voilà ; c’est le fameux QG. La maison jaune sur pilotis était là où dormaient Giap et HCM ; vous la contournez et montez les marches ; les grottes sont disséminées à droite et à gauche. Retourner sur la route et continuer à gauche pour arriver à un petit musée intéressant de la bataille d’octobre 1950. Bon diner en ville dans un petit restaurant de rue, le Nha Hang Bao Van.
JOUR 3 : LE CIRQUE DE COC XA
Journée inoubliable ! Prendre la RC 4 direction Cao Bang ; à un rond-point, prendre à gauche la VIEILLE RC 4 et monter le col de Nguom Kim, site des plus terribles embuscades de la « Route sanglante » ; les panoramas sont époustouflants. A la borne kilométrique « Cao Bang 32 km » (il y a 2 maisons à droite et une à gauche), prendre une petite route à gauche (vérifier bien que vous prenez la bonne en demandant tout simplement « Coc Xa », prononcé Coc Sa ;) ; cette route devient rapidement une piste ; continuez jusqu’à ce que vous ne puissiez pas aller plus loin en 4x4 ; vous êtes dans une vallée idyllique avec, de gauche à droite, les fameuses falaises calcaires de Coc Xa qui ont bloqué les français, la piste, une petite rivière, des rizières, et des collines boisées. Dans le petit village Tay, il y a à gauche une maison-épicerie-bar ; vous avez 2 choix : 4 km à pied pour arriver au pied de la falaise de Coc Xa où les français se sont fait « coxer », ou vous demandez au marchand de vous appeler des motos ; les jeunes locaux, tout souriant et connaissant l’histoire de la bataille, sont tout contents de se faire 100 000 D par moto (nous y sommes allés en moto et sommes rentrés à pied tellement c’est magnifique - y compris les belles Tay en train de repiquer le riz). 2e nuit à Dong Khé, avec diner à la terrasse de l’hôtel, qui n’offre que des œufs durs et une délicieuse soupe de riz au porc émincé.
JOUR 4 : DONG KHE – CAO BANG – PAC BO
Nous avons fait Dong Khé-Cao Bang par la nouvelle RC 4, la vieille étant bloquée par des travaux avant qu’elle ne rejoigne la neuve. Arrivée à Cao Bang ; à votre gauche, restes d’un blockhaus ; prenez la 1ère à gauche qui grimpe jusqu’au plus gros fort ; on ne visite pas car occupé par l’armée vietnamienne mais on peut y voir deux casemates au bord de la rue. Ensuite, traversée du pont et à gauche pour monter jusqu’au mémorial de guerre , d’où l’on a une très belle vue panoramique de la ville.
Pris ensuite la route 203, récemment élargie, direction Pac Bo, à la frontière chinoise. C’est la qu’Ho Chi Minh a débarqué à pied de Chine le 28 janvier 1941 après 30 ans d’exil on ne sait pas trop où (Russie et Chine entre autres) et s’est caché jusqu’en 1945 dans une grotte côté Vietnam et une cahute enfouie sous la jungle côté chinois au cas où les français s’approchaient trop près. Pas communiste pour rien, il a tout de suite baptisé la belle rivière « Lénine » et le pic qui domine « Karl Marx » ; tout un programme ! 😕 Barrière à l’entrée (20 000 D de droit) et dans le bâtiment à gauche, un petit musée HCM. En octobre 1930, le Parti communiste indochinois (PCI) est créé par Ho Chi Minh et d’autres exilés (il faut d’ailleurs bien remarquer le mot « indochinois », ce qui prouve bien que les viets avaient déjà l’idée bien arrêtée de mettre toute l’Indochine sous contrôle communiste viet, et ce par la force vu qu’aussi bien les laotiens que les cambodgiens les détestaient) ; en mai 1941, une réunion du PCI crée à Pac Bo une organisation paramilitaire, le Việt Nam Ðộc Lập Ðồng Minh Hội, en français Ligue pour l'indépendance du Viêt Nam, plus connu sous le nom Viet Minh. Retour à Cao Bang pour diner et dormir à Cao Bang – hôtel Huong Sen au bord de la rivière, avec un bon restaurant. J’ai pu constater partout que les viets locaux n’étaient pas plus polis et souriants que les autres fois où j’y étais !
JOUR 5 : CAO BANG – LAC BABE
Nous prenons la RC 3 direction Bac Kan et nous arrêtons à Ban Khéo, rendu célèbre par le livre Par le sang versé de Paul Bonnecarrère, car c’est là que se trouve le fameux Piton Mattéi (facile à repérer : il est à votre droite à la sortie du village, juste à la hauteur de la borne kilométrique indiquant « Bac Kan 68 km »). Hélas, grosse déception : tout a été bulldozé pour construire une maison ; ne restent que quelques petits tas de vieilles briques et un trou rempli de cailloux qui est sans doute la tombe d’Ickewitz, le « garde du corps » de Mattéi.
Nous allons ensuite au lac Babe chez mon grand ami Duy Tho à Pac Ngoi, toujours aussi hilare et francophone, pour un repos bien mérité et de délicieux repas changeant agréablement de la boustifaille le long de la RC 4.
Visa touristique unique dès janvier 2014 en Afrique de l'Est English translation pending
Bonne nouvelle pour les aventuriers/voyageurs à destination de l'Afrique de L'Est avec l'implémentation du visa touristique unique à partir de janvier 2014.
Pour l'instant seuls le Kenya, l'Ouganda et le Rwanda font partie de l'accord. La Tanzanie, plus impliquée dans la SADC, semble frileuse ou réticente à la nouvelle "version" de la Fédération. Pour le Burundi ce n'est qu'une question de temps, j'espère!
Le visa devrait coûter $100 pour un séjour inférieur ou égal à 90 jours et s'obtiendrait depuis n'importe quel point d'entrée.
Source: http://allafrica.com/stories/201308040046.html
Pour l'instant seuls le Kenya, l'Ouganda et le Rwanda font partie de l'accord. La Tanzanie, plus impliquée dans la SADC, semble frileuse ou réticente à la nouvelle "version" de la Fédération. Pour le Burundi ce n'est qu'une question de temps, j'espère!
Le visa devrait coûter $100 pour un séjour inférieur ou égal à 90 jours et s'obtiendrait depuis n'importe quel point d'entrée.
Source: http://allafrica.com/stories/201308040046.html
Longue escale Alitalia à l'aéroport de Rome (FCO) English translation pending
Bonjour,
J'aurai une escale de presque 13h à la fin du mois entre 2 vols Alitalia à FCO (arrivée à 06h et départ à 18h50). J'aimerais en profiter pour faire une petite visite de Rome 😛! Apres quelques recherches sur le forum, j'ai trouvé plein de posts qui traitent ce sujet, je ne vous demande donc pas quels sont les monuments à visiter, juste de me donner votre avis sur mon petit plan! Je mettrai mes questions entre () !
- Arrivée 06h à FCO au T3. - Passage de la PAF et direction les consignes à bagage qui n'ouvrent qu'à 06h30 au T3. ( 1- Est-ce bien à 6 euros même pour mon petit bagage à main, et est-ce assez sécurisé pour que j'y laisse mon pc portable à l'intérieur ? ) - Direction le T1 pour prendre la navette Alitalia direction "via delle Fornaci/San Pietro" . ( 2- Qui a déjà pris ces navettes réservés sur le site d'AZ pour 7 euros, les départs sont-ils fréquents ?) - Arrivée prévu à 08h au Vatican, visiter de la Basilique St Pierre qui ouvre normalement à 07h ! ( 3-Je dois prévoir combien de temps pour y entrer à cette heure ci ?) - Visite de la Chapelle Sixtine vers 09h-09h30 (On conseille à tout le monde de réserver son billet sur le site du Vatican auparavant pour 4 euros de plus. 4- Est-ce une bonne idée? Si c'est le cas je devrais réserver pour 09h, 09h30 ou plus à votre avis?) 5- Vous me conseillez plutôt de garder Basilique St Pierre puis Chapelle Sixtine ou de faire le contraire histoire de perdre le moins de temps ? - 11h direction la Piazza Navona en passant par la Via Del Concilizione --> Château St Ange --> Ponte Umberto I --> Via Giuseppe Zanardelli --> Piazza Navona arrivée vers 11h30. (6- un petit resto ou je pourrai prendre mon déjeuner à proposer ?). -Direction le Panthéon et arrivée vers 12h. ( encore une longue queue pour y entrer ? Il faut absolument y entrer ou ça reste facultatif?) -Direction la Piazza di Spagnia avec un petit détour par la Via Del pie' di Marmo histoire de voir ce petit monument insolite --> Via Del Collegio Romano --> Via Del Corso --> Via Dei Condotti --> Piazza Di Spagna arrivée vers 13h15. - Direction Fontaine de Trevi en passant par la Via Di Propaganda --> Via di Sant'Andrea delle Fratte --> Via Polli. Arrivée vers 13h45. - Direction le Colisée en passant par la Via Del Corso --> Piazza Venezia --> Via Dei Fori Imperiali. Arrivée vers 14h15 ! ( 7- Jusqu'ici mon itinéraire vous parait-il faisable ? 8- Est-il possible/conseillé de réserver son billet pour le Colisée sur internet ?) - 16h15, fin de la journée pour moi ! ( 9- dois-je réserver 02h pour le Colisée seul ou je peux visiter autre chose à coté ? ) - Prendre la ligne B du metro soit : * direction la gare de Termini pour reprendre la navette AZ. * direction la gare de Ostiense pour prendre le train regional direction FCO ( 10- vous me conseillez plutôt bus AZ ou train régional ? J'ai évite de leonardo express à cause de son prix ) 11- A quelle heure au max je dois être à FCO à votre avis ? 12- Des adresses pour manger une bonne pizza et une bonne glace italienne ?? Si vous avez autre chose à proposer, n hésitez pas 🙂 !
Merci d'avance pour votre réponse.
Salutations.
J'aurai une escale de presque 13h à la fin du mois entre 2 vols Alitalia à FCO (arrivée à 06h et départ à 18h50). J'aimerais en profiter pour faire une petite visite de Rome 😛! Apres quelques recherches sur le forum, j'ai trouvé plein de posts qui traitent ce sujet, je ne vous demande donc pas quels sont les monuments à visiter, juste de me donner votre avis sur mon petit plan! Je mettrai mes questions entre () !
- Arrivée 06h à FCO au T3. - Passage de la PAF et direction les consignes à bagage qui n'ouvrent qu'à 06h30 au T3. ( 1- Est-ce bien à 6 euros même pour mon petit bagage à main, et est-ce assez sécurisé pour que j'y laisse mon pc portable à l'intérieur ? ) - Direction le T1 pour prendre la navette Alitalia direction "via delle Fornaci/San Pietro" . ( 2- Qui a déjà pris ces navettes réservés sur le site d'AZ pour 7 euros, les départs sont-ils fréquents ?) - Arrivée prévu à 08h au Vatican, visiter de la Basilique St Pierre qui ouvre normalement à 07h ! ( 3-Je dois prévoir combien de temps pour y entrer à cette heure ci ?) - Visite de la Chapelle Sixtine vers 09h-09h30 (On conseille à tout le monde de réserver son billet sur le site du Vatican auparavant pour 4 euros de plus. 4- Est-ce une bonne idée? Si c'est le cas je devrais réserver pour 09h, 09h30 ou plus à votre avis?) 5- Vous me conseillez plutôt de garder Basilique St Pierre puis Chapelle Sixtine ou de faire le contraire histoire de perdre le moins de temps ? - 11h direction la Piazza Navona en passant par la Via Del Concilizione --> Château St Ange --> Ponte Umberto I --> Via Giuseppe Zanardelli --> Piazza Navona arrivée vers 11h30. (6- un petit resto ou je pourrai prendre mon déjeuner à proposer ?). -Direction le Panthéon et arrivée vers 12h. ( encore une longue queue pour y entrer ? Il faut absolument y entrer ou ça reste facultatif?) -Direction la Piazza di Spagnia avec un petit détour par la Via Del pie' di Marmo histoire de voir ce petit monument insolite --> Via Del Collegio Romano --> Via Del Corso --> Via Dei Condotti --> Piazza Di Spagna arrivée vers 13h15. - Direction Fontaine de Trevi en passant par la Via Di Propaganda --> Via di Sant'Andrea delle Fratte --> Via Polli. Arrivée vers 13h45. - Direction le Colisée en passant par la Via Del Corso --> Piazza Venezia --> Via Dei Fori Imperiali. Arrivée vers 14h15 ! ( 7- Jusqu'ici mon itinéraire vous parait-il faisable ? 8- Est-il possible/conseillé de réserver son billet pour le Colisée sur internet ?) - 16h15, fin de la journée pour moi ! ( 9- dois-je réserver 02h pour le Colisée seul ou je peux visiter autre chose à coté ? ) - Prendre la ligne B du metro soit : * direction la gare de Termini pour reprendre la navette AZ. * direction la gare de Ostiense pour prendre le train regional direction FCO ( 10- vous me conseillez plutôt bus AZ ou train régional ? J'ai évite de leonardo express à cause de son prix ) 11- A quelle heure au max je dois être à FCO à votre avis ? 12- Des adresses pour manger une bonne pizza et une bonne glace italienne ?? Si vous avez autre chose à proposer, n hésitez pas 🙂 !
Merci d'avance pour votre réponse.
Salutations.
Transport à Amsterdam English translation pending
Bonjour
Nous voyagerons en Europe de l'ouest du 11 sept au 10 oct., arrivons à Amsterdam restons 2 jours, la question est doit-on prendre possession de l'auto en arrivant ou en quittant pour la Belgique et prendre l'hôtel à l'aéroport et prendre le train pour le centre ville, qu'en pensez vous ?.......
Merci
Je vous invite à découvrir Gaël Faye English translation pending
Si ce n'est déjà fait: Gaël Faye.
http://www.youtube.com/watch?v=XTF2pwr8lYk Petit Pays.
http://www.youtube.com/watch?v=AYpaghNSbK4 Bouge à Buja.
http://www.youtube.com/watch?v=51VPtPLBK70 Président (feat Bonga).
http://www.youtube.com/watch?v=Au5k7NzUkIk Hope Anthem. (feat Milk Coffee & Sugar et Jali)
http://www.youtube.com/watch?v=fV4iLBFmNY4 Pili Pili sur un Croissant au Beurre.
http://www.youtube.com/watch?v=IXTKr0ElwhE Je pars.
et d'autres...
Beaux textes.
Bon voyage sur la route du Pili Pili: http://www.youtube.com/watch?v=bT9KjNNpbZU
http://www.youtube.com/watch?v=XTF2pwr8lYk Petit Pays.
http://www.youtube.com/watch?v=AYpaghNSbK4 Bouge à Buja.
http://www.youtube.com/watch?v=51VPtPLBK70 Président (feat Bonga).
http://www.youtube.com/watch?v=Au5k7NzUkIk Hope Anthem. (feat Milk Coffee & Sugar et Jali)
http://www.youtube.com/watch?v=fV4iLBFmNY4 Pili Pili sur un Croissant au Beurre.
http://www.youtube.com/watch?v=IXTKr0ElwhE Je pars.
et d'autres...
Beaux textes.
Bon voyage sur la route du Pili Pili: http://www.youtube.com/watch?v=bT9KjNNpbZU
4 jours à Vérone + lac de Garde English translation pending
Bonjour,
Alors voilà, j'organise une petite surprise pour l'anniversaire de mon chéri : 4 jours à Vérone + lac de garde en octobre prochain. J'ai trouvé des billets d'avions vraiment pas cher, donc je n'ai pas hésité une seule seconde !
J'aimerais prendre une journée pour visiter Vérone puis deux ou trois jours au lac de garde.
A votre avis, une seule journée pour Vérone est-ce suffisant ? Comme nous serons en tout début octobre, j'espère qu'il fera encore beau...
Ensuite pour le lac de Garde, j'aimerai visiter Sirmione, mais nous n'aurons pas de voiture. Je ne trouve pas ce trajet en bus... Peut-être quelqu'un d'entre vous pourra me renseigner...
Ensuite direction Riva del Garda, si c'est possible...
Merci beaucoup de votre aide
Alors voilà, j'organise une petite surprise pour l'anniversaire de mon chéri : 4 jours à Vérone + lac de garde en octobre prochain. J'ai trouvé des billets d'avions vraiment pas cher, donc je n'ai pas hésité une seule seconde !
J'aimerais prendre une journée pour visiter Vérone puis deux ou trois jours au lac de garde.
A votre avis, une seule journée pour Vérone est-ce suffisant ? Comme nous serons en tout début octobre, j'espère qu'il fera encore beau...
Ensuite pour le lac de Garde, j'aimerai visiter Sirmione, mais nous n'aurons pas de voiture. Je ne trouve pas ce trajet en bus... Peut-être quelqu'un d'entre vous pourra me renseigner...
Ensuite direction Riva del Garda, si c'est possible...
Merci beaucoup de votre aide
Vietnam: embarquement refusé pour cause de "visa à l'arrivée" English translation pending
Bonsoir
Après avoir lu de nombreux messages de touristes ayant voyagé récemment au Vietnam avec un visa à l'arrivée (on arrival), j'ai décidé de moi aussi prendre ce type de visa pour mon voyage de l'été 2013 auprès d'ACA. Or cet après-midi j'ai du me résoudre à annuler mon séjour car l'enregistrement à Paris-CDG m'a été refusé par ma compagnie Asiana Airlines, le visa à l'arrivée étant rejeté. En cause une lettre de l'ambassade du Vietnam en France auprès des compagnies aériennes les sommant de refuser l'embarquement de personnes se présentant sans visa tamponnés sur le passeport (avec selon l'employé de l'ambassade que la compagnie a eu au téléphone une exception pour les groupes voyageant par Tour Operator?? difficile à vérifier). Je précise que ce n'est pas la lettre d'invitation qui est en cause mais bien la procédure de visa on arrival. Les compagnies s'exposeraient à de fortes amendes si un de leur passager était refusé à l'entrée au Vietnam par défaut de Visa alors qu'il à embarqué (de fait elles préfèrent ne pas prendre de risque...). Toutes les compagnies ne l'appliquent peut être pas encore, mais le risque est élevé.
Donc que mon expérience servent au moins à quelqu'un: Si vous avez pris un visa à l'arrivée dépêchez vous de contacter l'ambassade pour en faire un autre!!
Après avoir lu de nombreux messages de touristes ayant voyagé récemment au Vietnam avec un visa à l'arrivée (on arrival), j'ai décidé de moi aussi prendre ce type de visa pour mon voyage de l'été 2013 auprès d'ACA. Or cet après-midi j'ai du me résoudre à annuler mon séjour car l'enregistrement à Paris-CDG m'a été refusé par ma compagnie Asiana Airlines, le visa à l'arrivée étant rejeté. En cause une lettre de l'ambassade du Vietnam en France auprès des compagnies aériennes les sommant de refuser l'embarquement de personnes se présentant sans visa tamponnés sur le passeport (avec selon l'employé de l'ambassade que la compagnie a eu au téléphone une exception pour les groupes voyageant par Tour Operator?? difficile à vérifier). Je précise que ce n'est pas la lettre d'invitation qui est en cause mais bien la procédure de visa on arrival. Les compagnies s'exposeraient à de fortes amendes si un de leur passager était refusé à l'entrée au Vietnam par défaut de Visa alors qu'il à embarqué (de fait elles préfèrent ne pas prendre de risque...). Toutes les compagnies ne l'appliquent peut être pas encore, mais le risque est élevé.
Donc que mon expérience servent au moins à quelqu'un: Si vous avez pris un visa à l'arrivée dépêchez vous de contacter l'ambassade pour en faire un autre!!
Devises pour le Pérou? English translation pending
Bonjour,
je pars au Pérou dans deux semaines et je voudrais savoir s'il faut absolument des dollars ou bien s'il est facile de changer des euros. Merci de votre réponse.
Catherine
je pars au Pérou dans deux semaines et je voudrais savoir s'il faut absolument des dollars ou bien s'il est facile de changer des euros. Merci de votre réponse.
Catherine
Liseuse/tablette pour un voyage de six mois en Himalaya? English translation pending
Bonjour,
Je prévois de partir faire un voyage de 6 mois en Himalaya (Tibet, Népal, Inde) avec plusieurs treks en prévision. J'aimerais pouvoir y lire des livres et des guides (routard, lonely planet) sur une liseuse/tablette, me connecter sur les wifi rencontrés pour qq accès à ma messagerie et recharger mon appareil avec un chargeur solaire (du genre de celui de Géonaute de Décathlon).
Je vois de nombreux appareils : liseuses Kindle ou Kobo et tablettes en tout genre. Pouvez-vous me conseiller sur les sources d'information sur ce sujet (sites web) et en fonction de votre propre expérience SVP ?
Merci d'avance pour votre aide.
Gigi
Je prévois de partir faire un voyage de 6 mois en Himalaya (Tibet, Népal, Inde) avec plusieurs treks en prévision. J'aimerais pouvoir y lire des livres et des guides (routard, lonely planet) sur une liseuse/tablette, me connecter sur les wifi rencontrés pour qq accès à ma messagerie et recharger mon appareil avec un chargeur solaire (du genre de celui de Géonaute de Décathlon).
Je vois de nombreux appareils : liseuses Kindle ou Kobo et tablettes en tout genre. Pouvez-vous me conseiller sur les sources d'information sur ce sujet (sites web) et en fonction de votre propre expérience SVP ?
Merci d'avance pour votre aide.
Gigi
Phi Ta Khon festival: les 10/11 juillet 2013 (Thaïlande) English translation pending
Pour ceux qui se trouveront dans la région de Loei/ Dan Saï a ces dates
L’opportunité d’assister à un festival unique en son genre :
BUN LUANG AND PHI TA KHON FESTIVAL
L’édition 2008 en diapo et, infos utiles

BUN LUANG AND PHI TA KHON FESTIVAL
L’édition 2008 en diapo et, infos utiles

Que recherchez-vous dans le voyage? English translation pending
Bonsoir 😇,
Le sujet a peut-être déjà été évoqué, si c'est le cas je m'en excuse de suite ! J'aimerais savoir ce que chacun recherche a travers un voyage ? Le paysage, l'oubli du quotidien et de la routine, les rencontres bouleversantes, une remise en question ou encore une affirmation de soi ?
Pour ma part, j'ai jamais eu l'occasion de réaliser de voyages, seul ou bien même a deux. J'ai seulement un peu plus de 20 ans et encore prisonnier du système scolaire... Cela dit, le voyage est mon unique raison de vivre. On est d'accord, je suis jeune, cependant je sais ce pourquoi je suis fait, ce qui me rattache a la Terre, je suis fixé et personne ne changera ca. Je suis plus que déterminé a accomplir ce rêve qui embellit mes journée aux allures moroses, quitte a faire des sacrifices. Du coté de l'esprit, je suis quelqu'un qui ne demande qu'a découvrir et a apprendre malgré un manque cruel d'estime de ma personne. Inexorablement sensible je suis, et plus particulièrement aux petites choses qui peuvent paraitre anodines pour certains. De cette sensibilité j'essaye de ressentir des choses que beaucoup nient (malheureusement volontairement pour beaucoup de gens). Un exemple simple, vous me placez dans un cadre simple exempt de matériels (téléphone, pc, télé, voitures etc...), seul au beau milieu de la Nature et je suis un homme comblé, un homme touché. Cette sensation d'être rien au milieu de nulle part et pourtant de ressentir tant de choses. J'espère que mes mots évoquent quelque chose pour vous, qui me lisez. J'ai tant a apprendre des autres ... je me sens mal dans mon environnement actuel, bouffé par le pouvoir, l'image et l'étiquette que l'on veut nous coller sur le front, un monde instable, un monde fragile qui ne cesse de perdre les valeurs les plus importantes que la vie nous a inculquer, un monde a part, pas celui dans lequel je souhaite vivre. J'étouffe et j'ai soif de découverte, tant au niveau paysages pour régaler mes yeux qu'au niveau des civilisations oubliées pour enrichir mon esprit et profiter de ce que je considère comme étant la vie, la vraie. Croiser un enfant qui vous lâche un regard émerveillé et un sourire venant tout droit du cœur parce que vous lui avez donné un stylo, c'est fort, touchant, profondément touchant. Le respect, l'entraide, le savoir-vivre, la débrouille, l'amour sincère, l'amitié durable, tant de choses que j'aimerais toucher du doigt en rencontrant ces personnes isolées du reste du monde. Cette Terre, cette merveilleuse planète ne cessera jamais de m'époustoufler, j'y suis attaché depuis mon premier jour et j'y resterais jusqu'à mon dernier.
Je suis confus de vous avoir écrit un pavé mais plus j'écrivais, plus j'avais envie de vous faire partager ce que j'ai sur le cœur. J'aimerais qu'a votre tour, vous me fassiez part de vos impressions si vécu il y a, ou bien tout comme moi, de vos envies et de vos rêves (sans pour autant vous sentir obliger de m'écrire un roman 😛).
Bonne nuit, profitez 🙂.
Le sujet a peut-être déjà été évoqué, si c'est le cas je m'en excuse de suite ! J'aimerais savoir ce que chacun recherche a travers un voyage ? Le paysage, l'oubli du quotidien et de la routine, les rencontres bouleversantes, une remise en question ou encore une affirmation de soi ?
Pour ma part, j'ai jamais eu l'occasion de réaliser de voyages, seul ou bien même a deux. J'ai seulement un peu plus de 20 ans et encore prisonnier du système scolaire... Cela dit, le voyage est mon unique raison de vivre. On est d'accord, je suis jeune, cependant je sais ce pourquoi je suis fait, ce qui me rattache a la Terre, je suis fixé et personne ne changera ca. Je suis plus que déterminé a accomplir ce rêve qui embellit mes journée aux allures moroses, quitte a faire des sacrifices. Du coté de l'esprit, je suis quelqu'un qui ne demande qu'a découvrir et a apprendre malgré un manque cruel d'estime de ma personne. Inexorablement sensible je suis, et plus particulièrement aux petites choses qui peuvent paraitre anodines pour certains. De cette sensibilité j'essaye de ressentir des choses que beaucoup nient (malheureusement volontairement pour beaucoup de gens). Un exemple simple, vous me placez dans un cadre simple exempt de matériels (téléphone, pc, télé, voitures etc...), seul au beau milieu de la Nature et je suis un homme comblé, un homme touché. Cette sensation d'être rien au milieu de nulle part et pourtant de ressentir tant de choses. J'espère que mes mots évoquent quelque chose pour vous, qui me lisez. J'ai tant a apprendre des autres ... je me sens mal dans mon environnement actuel, bouffé par le pouvoir, l'image et l'étiquette que l'on veut nous coller sur le front, un monde instable, un monde fragile qui ne cesse de perdre les valeurs les plus importantes que la vie nous a inculquer, un monde a part, pas celui dans lequel je souhaite vivre. J'étouffe et j'ai soif de découverte, tant au niveau paysages pour régaler mes yeux qu'au niveau des civilisations oubliées pour enrichir mon esprit et profiter de ce que je considère comme étant la vie, la vraie. Croiser un enfant qui vous lâche un regard émerveillé et un sourire venant tout droit du cœur parce que vous lui avez donné un stylo, c'est fort, touchant, profondément touchant. Le respect, l'entraide, le savoir-vivre, la débrouille, l'amour sincère, l'amitié durable, tant de choses que j'aimerais toucher du doigt en rencontrant ces personnes isolées du reste du monde. Cette Terre, cette merveilleuse planète ne cessera jamais de m'époustoufler, j'y suis attaché depuis mon premier jour et j'y resterais jusqu'à mon dernier.
Je suis confus de vous avoir écrit un pavé mais plus j'écrivais, plus j'avais envie de vous faire partager ce que j'ai sur le cœur. J'aimerais qu'a votre tour, vous me fassiez part de vos impressions si vécu il y a, ou bien tout comme moi, de vos envies et de vos rêves (sans pour autant vous sentir obliger de m'écrire un roman 😛).
Bonne nuit, profitez 🙂.
Question sur le visa thaïlandais au Laos English translation pending
Salut !
J'ai lu que faire un visa touriste dans un consulat thaïlandais eu Laos prend un jour (dépôt le jour même, retrait le lendemain après-midi). Est-il possible de récupérer le visa touriste le jour même, en payant un supplément?
Merci !
J'ai lu que faire un visa touriste dans un consulat thaïlandais eu Laos prend un jour (dépôt le jour même, retrait le lendemain après-midi). Est-il possible de récupérer le visa touriste le jour même, en payant un supplément?
Merci !
Vallée de la Loire: château et vignoble, appartement? English translation pending
Nous serons dans la Vallée de la Loire en septembre et cela pour 4 jours. Actuellement, nous avons réservé une nuit près de Saumur. Par la suite, nous savons que les châteaux se trouvent autour de Tours. Alors quels seraientj vos conseils à savoir ou demeurer pour minimiser les distances de notre gîte (nous sommes encore à chercher un appartement ou autres, nous sommes quatre)..Si vous avez des petites suggestions sur des vignobles ou des petites choses qui sortent de l'ordinaire, nous sommes preneurs..
La TV en Russie English translation pending
Bonjour à tous,
Vous qui avez l'expérience de la Russie, pouvez-vous nous renseigner sur la réception de France 2 sur le parcours Saint-Pétersbourg - Moscou et l'anneau d'or ? notre cc est pourvu d'une antenne Astra, est-ce suffisant ?
N'hésitez pas à nous faire part de votre vécu. 😇Merci des conseils que vous pouvez nous donner
Cordialement vôtre
Vous qui avez l'expérience de la Russie, pouvez-vous nous renseigner sur la réception de France 2 sur le parcours Saint-Pétersbourg - Moscou et l'anneau d'or ? notre cc est pourvu d'une antenne Astra, est-ce suffisant ?
N'hésitez pas à nous faire part de votre vécu. 😇Merci des conseils que vous pouvez nous donner
Cordialement vôtre
Émigration française en Argentine: livre "Les descendants" English translation pending
Pour les personnes interessées par l'emigration française et surtout aveyronnaise en Argentine, l'association
Rouergue Pigüé vient de faire paraitre un travail sur les descendants des pionniers, par la journaliste Catherine Samson, très bien illustré par le photographe Valentin Decouze sous le titre : Aveyron Pigüé. Les descendants.
Ce livre est un témoignage de l'émigration aveyronnaise à la fin du XIX e siecle, et la nostalgie des descendants pour le pays de leurs ancêtres.
Quelques livres sur la Birmanie English translation pending
Quelques livres qui me paraissent intéressants pour aborder ce pays :
A mots couverts, En Birmanie sur les traces de G. Orwell, Emma Larkin Birmanie, mémoire de l’oubli, Claude Schauli Aung San Suu Kyi, demain la Birmanie, Bührer, Levenson Sur la route de Mandalay, Mya Thant Tyn Une histoire birmane, Orwell Birmanie, côté femme, Delachet-guillon Renoncement et puissance, la quête de la sainteté dans la Birmanie contemporaine Voyage en Birmanie, Michael Symes La cage aux lézards, Karen Conelly Birmanie, rêves sus surveillance, photos et textes, G. Cohen et M. Ott
Plus pointu : Birmanie contemporaine, Irasec, sous la direction de Gabriel Defert
A mots couverts, En Birmanie sur les traces de G. Orwell, Emma Larkin Birmanie, mémoire de l’oubli, Claude Schauli Aung San Suu Kyi, demain la Birmanie, Bührer, Levenson Sur la route de Mandalay, Mya Thant Tyn Une histoire birmane, Orwell Birmanie, côté femme, Delachet-guillon Renoncement et puissance, la quête de la sainteté dans la Birmanie contemporaine Voyage en Birmanie, Michael Symes La cage aux lézards, Karen Conelly Birmanie, rêves sus surveillance, photos et textes, G. Cohen et M. Ott
Plus pointu : Birmanie contemporaine, Irasec, sous la direction de Gabriel Defert
Meilleures routes pour voyager à vélo en France? English translation pending
Bonjour à tous ! Voila avec mon amie on a décidé de faire des vacances vélos cet été ! On a 2 semaines, voire 3 si elle tient !
Mon amie n'aime pas trop les routes avec beaucoup de circulation. Du coup je cherche les plus belles routes et plutôt tranquilles. J'ai déjà repéré la Loire à vélo. Je pense que c'est faisable en moins d'une semaine. Ensuite on aimerait bien aller voir la mer dans le sud-ouest, ya des bonnes routes/chemins dans ce coin ? Voilà et n hésitez pas à me proposer d'autres endroits, je ne connais pas très bien la france...
Merci !
Mon amie n'aime pas trop les routes avec beaucoup de circulation. Du coup je cherche les plus belles routes et plutôt tranquilles. J'ai déjà repéré la Loire à vélo. Je pense que c'est faisable en moins d'une semaine. Ensuite on aimerait bien aller voir la mer dans le sud-ouest, ya des bonnes routes/chemins dans ce coin ? Voilà et n hésitez pas à me proposer d'autres endroits, je ne connais pas très bien la france...
Merci !
Visite du château de Melnik en Tchéquie? English translation pending
Bonjour à tous
QQ connait il le chateau de Melnik en Tchéquie ? Je pensais y faire un saut en descendant du nord vers Prague, mais en regardant le site du chateau (tu vois Strog que j'y arrive ...) je m'aperçois que c'est plutôt un supermarché à pinards et que les intérieurs ne cassent pas quatre pattes à un canard. Je pensais également passer à Terezin, mais là, c'est plantage d'ambiance (malheureusement pour l'Histoire). Alors que reste t'il de beau, d'exceptionnel ou de merveilleux à voir sur cette route venant de Pirna ?
Il faut rester sur cet axe, car du côté de Liberec vers Jicin (plus à l'est), je connais bien.
Si vous avez des idées je veux bien aller voir google.
Bonne journée à tous sous le soleil ...........(je déc...)
Bonne journée à tous sous le soleil ...........(je déc...)
Voyage avec mes enfants dans le Massif Central: où s'installer pour visiter la région? English translation pending
Bonjour, je souhaite séjourner dans le Massif central environ une semaine en juillet avec mon conjoint et deux enfants (4 et 10 ans). Je suis à la recherche d'un lieu qui me permettra de "faire l'étoile", c'est-à-dire un lieu où m'installer et dormir, lieu suffisamment central pour me permettre de graviter autour et visiter des coins différents d'une journée à l'autre, tout en revenant à mon même port d'attache tous les soirs. Avez-vous des suggestions pour moi?
Haltes sur la route vers l'Andalousie English translation pending
Comme tous les ans, je vais en Andalousie vraisemblablement vers la région de Sanlucar, Zahara etc. région que j'adore.
J'ai un vieux camping-car qui plafonne à 90 🤪 donc je mets au moins 2 jours pour descendre depuis les Landes.
Auriez-vous des suggestions de villages sympas où s'arrêter ? j'avoue que depuis 30 ans que j'y vais, je sèche un peu pour découvrir de nouveaux endroits.
je précise que je pars début juin.
Merci
Douze jours entre Toronto et Québec English translation pending
Bonjour,
Je compte partir avec ma femme au Canada du 14/09/2013 au 26/09/2013 soit 12 nuits .
Arrivé à l'aéroport de Montréal et départ aéroport de Toronto .
On aimerai voir les chuttes du niagarra, visite de Toronto, ile d'Orléans, les chuttes de Montmorency,
Tadousssac pour les baleines, visite de Montréal et visite de Quebec .
On pense louer une voiture sur place et faire étape en gîte B&B ou motel .
merçi de vos suggestions et remarques sur le sens de la visite et je suis preneur de bon plan .
Idées de visites vers le Palais Idéal du Facteur Cheval (en camping-car) English translation pending
Quelques jours à passer dans la Drôme vers le palais du facteur cheval, avez vous d es idées de visites, de balades ?