Le sujet a peut-être déjà été évoqué, si c'est le cas je m'en excuse de suite ! J'aimerais savoir ce que chacun recherche a travers un voyage ? Le paysage, l'oubli du quotidien et de la routine, les rencontres bouleversantes, une remise en question ou encore une affirmation de soi ?
Pour ma part, j'ai jamais eu l'occasion de réaliser de voyages, seul ou bien même a deux. J'ai seulement un peu plus de 20 ans et encore prisonnier du système scolaire... Cela dit, le voyage est mon unique raison de vivre.
On est d'accord, je suis jeune, cependant je sais ce pourquoi je suis fait, ce qui me rattache a la Terre, je suis fixé et personne ne changera ca. Je suis plus que déterminé a accomplir ce rêve qui embellit mes journée aux allures moroses, quitte a faire des sacrifices. Du coté de l'esprit, je suis quelqu'un qui ne demande qu'a découvrir et a apprendre malgré un manque cruel d'estime de ma personne. Inexorablement sensible je suis, et plus particulièrement aux petites choses qui peuvent paraitre anodines pour certains. De cette sensibilité j'essaye de ressentir des choses que beaucoup nient (malheureusement volontairement pour beaucoup de gens). Un exemple simple, vous me placez dans un cadre simple exempt de matériels (téléphone, pc, télé, voitures etc...), seul au beau milieu de la Nature et je suis un homme comblé, un homme touché. Cette sensation d'être rien au milieu de nulle part et pourtant de ressentir tant de choses. J'espère que mes mots évoquent quelque chose pour vous, qui me lisez. J'ai tant a apprendre des autres ... je me sens mal dans mon environnement actuel, bouffé par le pouvoir, l'image et l'étiquette que l'on veut nous coller sur le front, un monde instable, un monde fragile qui ne cesse de perdre les valeurs les plus importantes que la vie nous a inculquer, un monde a part, pas celui dans lequel je souhaite vivre. J'étouffe et j'ai soif de découverte, tant au niveau paysages pour régaler mes yeux qu'au niveau des civilisations oubliées pour enrichir mon esprit et profiter de ce que je considère comme étant la vie, la vraie. Croiser un enfant qui vous lâche un regard émerveillé et un sourire venant tout droit du cœur parce que vous lui avez donné un stylo, c'est fort, touchant, profondément touchant. Le respect, l'entraide, le savoir-vivre, la débrouille, l'amour sincère, l'amitié durable, tant de choses que j'aimerais toucher du doigt en rencontrant ces personnes isolées du reste du monde. Cette Terre, cette merveilleuse planète ne cessera jamais de m'époustoufler, j'y suis attaché depuis mon premier jour et j'y resterais jusqu'à mon dernier.
Je suis confus de vous avoir écrit un pavé mais plus j'écrivais, plus j'avais envie de vous faire partager ce que j'ai sur le cœur. J'aimerais qu'a votre tour, vous me fassiez part de vos impressions si vécu il y a, ou bien tout comme moi, de vos envies et de vos rêves (sans pour autant vous sentir obliger de m'écrire un roman 😛).
Bonne nuit, profitez 🙂.
"vivre simplement pour que d'autres puissent simplement vivre " Gandhi.
Le bac c'était il y a 2 ans pour moi 😛, j'idéalise peut-être un peu mais je reste tout de même persuadé que ca n'a rien a voir avec ce que je vis ici, en France. Du coup, tu n'as pas répondu a ma question et ca, ca mérite le zéro 😎.
"vivre simplement pour que d'autres puissent simplement vivre " Gandhi.
je me sens mal dans mon environnement actuel, bouffé par le pouvoir, l'image et l'étiquette que l'on veut nous coller sur le front, un monde instable, un monde fragile qui ne cesse de perdre les valeurs les plus importantes que la vie nous a inculquer, un monde a part, pas celui dans lequel je souhaite vivre. J'étouffe et j'ai soif de découverte,
Déployer son énergie à combattre ses propres illusions, ses fantasmes serait peine perdue. Et plutôt que d'aller contre, il est préférable de faire avec... Lucidement.
Personne... ni "On", ni "le Monde", ni "la vie", ni "le Pouvoir"... ne te contraint à suivre une autoroute si tu préfères les chemins de traverse.
La sensibilité est une force. La sensiblerie une entrave...
Bonjour,
D'abord je te souhaite une longue vie de voyage. Moi je crois qu'il y a 2 races, les sédentaires et les nomades, ceux qui sont heureux sur le même lopin toute leur vie et tous les autres comme nous qui avons besoin de bouger. C'est bien sûr un lieu commun de te répéter qu'on ne part jamais pour fuir des problèmes, ils te suivent toujours.Après toutes les motivations sont bonnes. La vie m'a fait naître par hasard quelque part et j'ai envie de découvrir tout le reste, les paysages, les villes, (j'adore aller fouiner les marchés et même les supermarchés à l'étranger je trouve très instructif, voir ce qu'on mange) par exemple, les villages, les monuments, les campagnes, la nature plus sauvage si c'est possible, savourer d'autres cuisines, etc etc. Là où je suis plus réservée. c'est sur la question des rencontres. Peut être suis je devenue un peu cynique, mais ce n'est pas du tout ma motivation. Un rencontre agréable sera la cerise sur le gâteau, mais je ne pars pas pour cela, j'ai même tendance à être sérieusement sur mes gardes si ce n'est pas moi qui provoque la rencontre car je m'attends plutôt à des rencontres surtout intéressées à mon porte monnaie. Je n'en fait pas grief, tout le monde cherche à vivre, mais je trouve ça importun
Bonsoir,
Oui ce mot a souvent une connotation bien sûr. Dans ce texte je si tu préfères, on pourrait dire 2 espèces? je ne l'ai pas employé pour impliquer un jugement péjoratif sur l'une ou l'autre "catégorie" si tu préfères encore ce mot.A part ça on n'est pas dans une conversation sur un sujet "sensible" et il ne faut pas pousser le politiquement correct trop loin: si on dit familièrement " un tel est de la race des aventuriers" où est le problème?
Aah scotty ton message m'a tellement inspiré et touché que je ne sais par où commencer!!
Déjà je me reconnais dans tes 20 ans plein d'idéalisme et je m'aperçois avec grande joie que la vie ne m'a pas rendu cynique même 20 ans plus tard , merci pour ça😉!!
A ton age je suis partie seule en Martinique pour une semaine, petite balade qui parait bien minable mais qui a été une totale révélation pour moi (mon estime de moi même a été gonflée à bloc en 8 jours!!). J'ai eu l'impression d'être Christophe Colomb découvrant l'Amérique et c'est tjs un peu le cas chaque fois que je débarque à l'autre bout du monde. Toute ma vie est tournée vers le prochain départ même si je suis rentrée aussi dans le "moule" un couple, une maison, un boulot.
J'adore ma vie et mon métier mais ces escapades sont devenues vitales à mon équilibre (et à ceux de mon jules aussi, ça tombe bien😉).
Pour répondre à ta question voici ce que je vais chercher dans les voyages :
- une bouffée de liberté, tjs dans le respect des autres évidemment, mais toutes les interdictions ici sont vraiment pesantes à la longue,
- la différence à tous les niveaux (nourriture, température, paysages, rythme de vie....),
- les contacts avec les habitants avant tout et je te rejoins tout à fait sur ce point. Se balader en scoot dans des petits bleds indiens où tout le monde vous accueille à bras ouvert est un vrai grand plaisir pour moi. Et les sourires des gamins ah là là. En même temps j'ai volontairement parlé de contact et non de rencontre. Je sais bien qu'il faudrait beaucoup plus de temps pour échanger vraiment mais mes illusions sur le "tout le monde il est beau et tout le monde il est gentil" s'envolerait bien vite.... et je préfère les garder😇.
Enfin sache que l'amour des voyages implique des choix pas tjs bien compris par l'entourage, il faut être prêt à l'assumer.
Quoiqu'il en soit tu as des années de voyages devant toi et n'oublie pas : ta vie n'appartient qu'à toi.
Bon vent à toi sur les routes du monde😎
Christelle
Le monde est comme un miroir, si tu lui souris, il te sourit aussi!
La formule originale est, je crois, d'Albert Londres:
"Il existe deux sortes de personnes : ceux qui ont des meubles et ceux qui ont des valises"
Plus neutre.🙂
il ne faut pas pousser le politiquement correct trop loin
Bien sûr, mais là, quand même, et sans te prêter quelque intention que ce soit, le mot race est à manier avec précaution.
Kola, tu me dis (en gros) que si c'est ce que je veux, je dois foncer et que personne ne me force a prendre un chemin plutôt qu'un autre ?
Solène, ravi que mon message t'ai touchée 😊, par contre une chose me chiffonne et vous avez, pour la plupart, l'air d'être d'accord : le contact avec ces personnes isolées parait être le reflet de ce que je pense a l'inverse d'une relation plus poussée avec ces même personnes. Pour vous, un simple contact suffit de peur de découvrir le reste de ces personnes, comme si aviez la hantise de retrouver chez ces gens le même esprit que l'on rencontre quotidiennement. Pour moi ces personnes n'ont pas seulement l'air d'être entière et vraie ... j'ai du mal a m'expliquer pour le coup 😕
"vivre simplement pour que d'autres puissent simplement vivre " Gandhi.
Déployer son énergie à combattre ses propres illusions, ses fantasmes...
La vision du monde, telle que tu nous l'exposes. On peut la qualifier d'idéaliste, on peut la qualifier de naïve. Les peuples oubliés, le regard d'un enfant à qui on offre un stylo, ne sont pas une réalité tangible mais une réalité fantasmée. L'émerveillement (Le respect, l'entraide, le savoir-vivre, la débrouille, l'amour sincère, l'amitié durable) est aussi au coin de la rue. Plutôt que de sublimer un ailleurs idéal, ouvre les yeux, déploie délicatement tes antennes dès que tu sors de chez toi. Ça ne t'empêchera pas d'aller y faire un tour, ailleurs...
... serait peine perdue.
Et plutôt que d'aller contre il est préférable de faire avec... le monde tel qu'il est, tel qu'il va. Plutôt que de vivre en opposition, essaie de trouver ta manière de "faire avec"... Lucidement.
Personne... ni "On", ni "le Monde", ni "la vie", ni "le Pouvoir", ne te contraint à suivre une autoroute... suivre le schéma traditionnel d'insertion dans la vie, si toutefois il y en a un. Ces caricatures de vie que toi (ainsi que d'autres ici) semblent avoir besoin d'établir pour se trouver un chemin à ne pas suivre. Le malaise que tu exprimes ce sont des questions légitimement stressantes que l'on se pose à l'aube de la vie adulte... si tu préfères les chemins de traverse. Ta vie est entre tes mains, les choix sont entre tes mains.
Et il est plus facile d'avancer sur un chemin que l'on a choisi...
La sensibilité est une force. La sensiblerie une entrave... La sensibilité t'aide à avancer vers les autres en étant ouvert, vulnérable... mais cette ouverture ne te fera pas vaciller en chemin.
La sensiblerie fragilise parce qu'elle rend poreuse la limite entre toi et autrui. Elle pousse à en faire trop, à se sentir responsable, à se charger des attentes de l'autre... qui ne sont pas les tiennes, pour lesquelles tu ne peux rien.
(Bon, je ne développe pas plus... la cloche a sonnée ! Et j'veux être notée sur 24. 🤪 )
Croiser un enfant qui vous lâche un regard émerveillé et un sourire venant tout droit du cœur parce que vous lui avez donné un stylo, c'est fort, touchant, profondément touchant.
Ce qui l'est moins, ce sont les grands frères qui vont récupérer ton stylo (parfois violemment) pour le revendre... C'est juste une parenthèse, mais "balancer" des cadeaux (stylos, cahiers, bracelets, ..) à tort et à travers aux gamins est une fausse bonne idée. Quitte à donner, il vaut mieux passer par une assoc locale (et encore, bien se renseigner sur ce qu'ils en font). A la limite, pour faire plaisir sur le moment, gonfler un ballon ou donner une friandise, mais discretement si tu ne veux pas te retrouver avec tout le village aux trousses 😄
Sinon, tu t'exprimes sincèrement donc rien à dire, si ce n'est que tout cela me parait quand même un peu iddilyque. Mais bon, c'est le principe du rêve... 😛
Non, ni "race" , le mot race est réservé à l'agriculture : on obtient par exemple une nouvelle race de vache en sélectionnant les caractères intéressants pour le lieu géographique ou bien l'usage qu'on veut en faire. Pareil pour le blé, le riz, les tomates .....et les homme font cette sélection de façon +/- empirique, depuis que, cessant d'être uniquement nomades/cueilleurs, ils sont devenus agriculteurs/éleveurs puis marchands.
Ni non plus espèce puisqu'il n'y a qu'une espèce humaine depuis la disparition de Neandertal.
Tu aurais pu dire classe, caractéristique, type, sorte etc.( il doit y avoir encore plusieurs autre adjectifs +/- synonymes )sans t'enferrer dans ce genre de distinguo qui en disent plus sur toi et ta méfiance de l'autre que sans doute tu l'aurais souhaité !
Catherine
" La lucidité est la blessure la plus proche du soleil" René Char
Bonjour,
je crois que tu pratiques le coupage de cheveux en 4 sémantique un peu loin.
Voici un exemple de texte qui utilise le même terme, le trouves tu si choquant?? cf avant dernière ligne.( Ref: http://www.librairie-voyage-angers.fr/la-librairie-itinerances-au-cafe-des-lecteurs-de-la-bibliotheque-de-la-roseraie-samedi-25-mai-a-10h30/)
e samedi 25 mai, la librairie ITINERANCES anime un débat sur le thème des Récits de Voyage
Genre littéraire à part entière, comme le roman ou la nouvelle, le récit de voyage trouve son origine dans des textes très anciens (Hérodote au 7ème siècle av JC ). Pour autant, c’est le XIX siècle qui apparait comme l’âge d’or des textes sur le voyage. La plupart des grands écrivains s’y sont essayé avec succès : Flaubert, Lamartine, Stendhal, Loti et bien d’autres.
Plus récemment, le genre s’est renouvelé avec l’émergence d’une nouvelle race d’écrivains qui ont fait du voyage leur raison d’être et d’écrire : Nicolas Bouvier, Bruce Chatwin, Ella Maillart…
Le mot race n'est pas interdit puisque le racisme existe. Il est maladroit.
Et ce n'est pas parce que la librairie du voyage d'Anger l'utilise stupidement qu'il faut l'utiliser à mauvais escient alors qu'une foultitude d'adjectifs plus appropriés existent.
Catherine
" La lucidité est la blessure la plus proche du soleil" René Char
Je crois que bannir un mot en pensant que ça va changer les choses relève du conformisme bien pensant mais ne change rien aux faits, et je crois aussi qu'il ne faut pas sortir les choses de leur contexte. J'ai employé le mot race dans un texte qui n'est pas raciste ou stigmatisant pour qui que ce soit. Tu préfères le mot espèce ou genre, bon, mais crois tu que si quelqu'un disait " les Suisses - ou les Esquimaux- sont une espèce ou une catégorie à part" ce ne serait pas raciste?? Pour moi oui. C'est comme de remplacer aveugle par malvoyant ça donne bonne conscience à certains mais ça ne leur rend pas la vue.Le racisme c'est de penser qu'une catégorie de personnes est inférieure pour X raison, ce qui n'est pas ma manière de penser et pour revenir aux voyageurs et aux sédentaires, je ne faisait qu'établir un distinguo sans jugement sur l'une ou l'autre catégorie.
Je crois que bannir un mot en pensant que ça va changer les choses relève du conformisme bien pensant mais ne change rien aux faits,
C'est exactement ce que je dis le mot "race" n'est pas interdit puisque le racisme ( hélas) existe .
Non, je ne "préfère" pas le mot espèce, je t'ai même fait remarquer dans mon premier message qu'il était aussi inapproprié que le mot race dans le contexte où tu l'emploies et dire que les suisse ou les esquimaux sont une espèce "a part" est une réelle idiotie : comme je te le faisais remarquer il n'y a qu'une seule espèce humaine depuis que Neandertal à disparu.
Par contre tout comme toi je ne pense pas qu'une périphrase puisse effacer une réalité. C'est la raison pour laquelle je trouve les à peu près de langage parfois maladroits, et parfois même tout à fait déplaisants.
Catherine
" La lucidité est la blessure la plus proche du soleil" René Char
Personnellement j'étais plutôt sédentaire avant de rencontrer ma femme et je suis devenu plutôt nomade ensuite ... En fait quand on n'a jamais voyagé on ne sait pas reellement ce que l'on manque, depuis mon 1er voyage j'ai pris goût à l'idée de partir et de faire de nouvelles découvertes.
Voyager permet de découvrir de nouvelles contrées et de nouvelles cultures, c'est très enrichissant sur le plan personnel. Personnellement si je pouvais je voyagerais tout le temps, il faut cependant composer avec les contraintes familiales et professionnelles mais aussi financières ... Voyager est un luxe que l'on ne peut pas toujours se permettre face aux charges, factures et impôts divers que l'on a à payer ... D'où le fait d'essayer d'en profiter à 100% quand cela est réalisable.
Qu'est ce que je recherche? la découverte, la curiosité, se découvrir, osez des choses... J'ai pris du temps à voyager à ma manière à l'étranger. Me contentant de voyage uniquement en france, j'ai mis les voiles dans des pays étrangers. Je me demande aujourd'hui pourquoi je ne suis pas partis de temps en temps quand j'avais 18 ou 20 ans puisque j'étais rapidement débrouillard. Probablement une peur idiote de se dire comment on fait pour prendre l'avion, prendre le bus, ou aller et si il y a ceci ...
Là, j'ai 26 ans, je suis loin de tous çà. Ma façon de voyager est assez camping sauvage (je dors dans ma voiture louée), une petite idée de ce que je vais faire mais aussi une bonne partie d'improvisation en laissant ses 5 sens se laisser guider sans me poser de question sur la notion de temps. Mais je me rend compte que je suis pas du genre à prendre mon temps en voyage, j'ai tellement une soif de découverte que je fais des sacrées journée. C'est dans ses moments là que je croque ma vie à pleine dent.
Mais ce qui est plus frustrant c'est qu'actuellement je suis à la recherche d'un empli. J'ai un bac+3 mais je me fais aucune illusion, je ne demande pas la lune, mais travailler et partir voyager des la première occasion que ce soit un week-end end sur 3 à 4 jours dans une capitale étrangère ou 3 semaine 1 mois. Mais là je peux pas. Entre le spossibilités d'entretien et aussi le moral difficille de se projeter dans le voyage. Et c'est là que je ressens plus encore qu'à n'importe quel moment de ma vie dans le passé, le besoin de voyager. Aujourd'hui ce qui était pas forcement le cas avant, je sacrifie beaucoup de choses pour le plaisir de voyager.
Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait.
Juste un mot sur l'échange avec Sissi57 sur l'emploi du mot "race". Je suis d'accord sur le fait que son emploi est désormais inapproprié en ce qui concerne le genre humain (on parle maintenant de population, plus neutre), par contre il n'est pas rayé du dictionnaire, et toujours employable dans son sens figuré pour désigner un ensemble de personnes ayant des points communs de comportement ou de caractère.
Je pense qu'il ne faut pas pousser le politiquement correct trop loin. Trop de mots deviennent aujourd'hui chargés d'un sens particulier, connoté... Ce n'est pas l'existence du mot qui génère le comportement.
Mais ce qui me choque, c'est le fait d'intervenir dans une discussion uniquement pour relever cet "à-peu-près" de langage qui te dérange, sans tenir aucun compte de la question de départ, posé par un jeune homme qui se questionne sur son avenir et les voyages.
Cette absence d'attention à l'autre, et ce besoin de faire valoir absolument ton point de vue sans aucune prise en compte du contexte sont gênants.
"J’avais vingt ans. Je ne laisserai personne dire que c’est le plus bel âge de la vie".
Le roman Aden Arabie, de Paul Nizan, commence par cette phrase qui est devenue célèbre, et ton message m'y a fait penser. 20 ans c'est l'âge des angoisses, de la recherche, et souvent encore du manque de liberté parce que l'on est dépendant des autres, et qu'on se demande ce que l'on va faire de sa vie.
Que recherche-t-on dans le voyage ? certainement l'évasion, le changement, la découverte, la beauté... Mais ces choses tu dois aussi être capable de les trouver autour de toi, maintenant. Si tu ne les trouve pas ici, tu ne les trouveras pas non plus en voyage.
Il n'y a plus beaucoup de "personnes isolées" ou de "civilisations oubliées" aujourd'hui, et ces qualités humaines que tu recherches (le respect, l'entraide, le savoir-vivre, la débrouille, l'amour sincère, l'amitié durable...), tu dois apprendre à les voir dans ton présent.
Ta vision du monde est très manichéenne, ici les méchants, là-bas ailleurs, les gentils. La réalité est tout autre, et où que tu ailles tu retrouveras les défauts et les qualités humaines à l'identique. Il n'y a plus beaucoup d'enfants de par le monde qui s'émerveillent pour un stylo, et c'est tant mieux !
Il faudra que tu donnes plus, je ne parle pas de matériel, mais de toi même. Si tu veux de vraies rencontres, ne te contente pas de voyager, engage toi dans quelque chose, une action dans un pays, pour l'éducation, la santé, vas creuser un puits ! le choix ne manque pas.
Je l'ai fait il y a 20 ans au Mali, j'avais ton âge. Depuis je n'ai jamais retrouvé une telle qualité de relations avec les gens des pays dans lesquels je voyage. Par contre choisis un autre pays, parce que le Mali en ce moment... Ne te contente pas de voyager, de visiter, reste quelque part, prends ton temps !
En attendant de pouvoir concrétiser, essaie de voir le monde autour de toi un peu moins noir, cultive ta sensibilité sans tomber dans l'apitoiement sur toi-même, construis ton estime de toi en te basant sur des actions concrètes. Tu ne peux pas changer le monde, mais tu peux changer ta perception et ta façon d'agir.
Belle vie !
j'ai lu ton pavé , je trouve vrai ce que tu dis mais je pense que tu as besoin de découvrir le monde, moi par exemple j'ai 24 bientôt 25 ans j'ai déjà voyagé au canada, londres, irlande espagne, suisse etc et je recherchais le gout de l'aventure pour connaitre mieux la civilisation, leur culture, l'idéologie bref etc et cela m'a permis de nourrir ma curiosité . Aussi cela m'a permis d'avoir une autre vision du monde . Donc pense à voyager cela te fera du bien .
Salut,
Personnellement je voyage pour mes études depuis 2007, j'aime me confronter à la culture des autres et à leur langue.
Je n'ai pas encore voyager en Asie mais j'aimerai pouvoir faire mon tour d'Asie après mes études.
Pour le moment je fais des séjours en Allemagne et pour moi ça signifie toujours mais mieux parler la langue et mieux comprendre la culture de nos voisins. Les nouveaux amis son précieux :-) !!! Les galères sont parfois là.... Les incompréhensions etc mais il y a toujours quelque chose à en retirer." Les voyages forment la jeunesse !"
Voilà en bref pourquoi j'aime voyager.
Anne
parce que les rêves nous emmènent loin
"ne prenez pas toutes les paroles des autres au pied de la lettre"
Peut-être pour toi, Anne,
Cette phrase pouvait être dite par nos parents, nos grands-parents qui n'hésitaient pas à voyager, sac au dos, ou à quitter leur pays, mais sans rien demander, sans aucune aide. Les voyages les formaient, car ils se débrouillaient avec le peu qu'ils avaient, circulant pour les uns en vélo, d'autres en train, en bus, s'arrêtant dans des fermes pour dormir dans la paille, et pour les plus fortunés, chez l'habitant, dans le grenier, ou à la cave.
Maintenant, les voyages forment les délinquants, les voleurs, les assistés de toutes sortes. Pfff, bien sûr, ils vivent d'indigence, ne foutent rien, ils ont le temps et les moyens de voyager. Et d'exercer leur boulot de chômeur à D.I.
Il suffit de jeter un coup d'oeil sur la presse thaie, et regarde comment les voyages forment la jeunesse. En particulier chez "nos bons français". 😠
Je te souhaite une bonne journée. 😎
C'est fou ce que les hommes ont peu d'humour quand ce ne sont pas eux qui le pratiquent.
De musique en musique, de couplet en refrain, on voyage plus vite que par d'autres moyens (Enrico, dis!)
Salut :-) ,
Tout n' est pas parfait en ce monde mais le vrai voyageur lui ne se transforme pas toujours en gangster p ou en d'autre spécimen spécifique (il y a des choses inexcusables c'est vrai!). Je disais cette phrase car dans mon cas ça m'a transformé de voyager seule loin de ma famille pour apprendre l'autonomie dès l'âge de 19 ans. Je ne suis pas non plus qu'une simple rêveuse. Il me semble que de toute façon beaucoup sont curieux quand ils voyages et ça les transforment en bien ou en mal mais c' est un choix qui est personnel. Je me suis retrouvée dans des lieux ou il y avait du danger et j'aurai pu me faire agresser mais j'ai pris le risque tout en faisant attention. J'étais pourtant à Berlin dans le métro ou que l'on soit il y a des choses horribles qui se passent. Je ne vis pas dans le monde des bisousnours. Ma citations est vieille mais elle du sens pour moi peut être pas pour les autres :-) .
Anne
parce que les rêves nous emmènent loin
"ne prenez pas toutes les paroles des autres au pied de la lettre"
Bien entendu, il ne s'agissait pas de toi. C'était d'ailleurs ma première phrase.
Et bien entendu, tous les voyageurs ne deviennent pas des caïds. Il y en a qui travaillent. Ou qui ont travaillé.
A la lecture de ton post, c'est plutôt une fille bien dans sa tête et les pieds sur terre qui s'exprime.
Pour toi, les voyages ont un sens et je te souhaite de continuer ainsi. 😉
C'est fou ce que les hommes ont peu d'humour quand ce ne sont pas eux qui le pratiquent.
De musique en musique, de couplet en refrain, on voyage plus vite que par d'autres moyens (Enrico, dis!)
Comme je ne viens pas très souvent sur "Voyage Forum" je n'ai trouvé qu'aujourd'hui votre message. Il sommeille donc depuis deux mois et demi!
Votre message m'a touché depuis le début. Je me suis reconnu dans plusieurs de vos phrases. C'est la raison pour laquelle je vous réponds.
J'ai quitté le monde des études depuis bien longtemps, mais je reste un éternel étudiant! Depuis l'âge de le retraite j'ai eu le privilège de voyager, et j'espère continuer aussi longtemps que ma santé me le permettra.
J'ai 84 ans demain - 2 septembre - mais j'ai le même désir, la même soif d'apprendre qu'à votre âge. "seul au beau milieu de la Nature et je suis un homme comblé, un homme touché." dites-vous. Je me retrouve en cela! La solitude a été ma compagne de route pendant des années et je lui en suis extrêmement reconnaissant! J'ai écrit, (pour le plaisir, et non pour l'édition), plusieurs livres de voyages. Juste pour conserver mes impressions, mes découvertes, et ne pas perdre le bénéfices de tant d'expériences si riches, et pour en laisser la trace à mes enfants. Oui, vos mots évoquent tant de choses pour moi! Merci!
J'aimerais vous connaître. Dans un mois environ, j'ai deux amis - un jeune couple - qui vont partir de France pour se rendre à Madagascar où se tropuvent ma fille et ma petite fille, et s'y rendre...à pieds! Deux ans de marche! Quand à mois, j'attends mon passeport pour repartir vers l'Est...
Puis-je espérer une réponse? Nous aurions, je pense, bien des choses à partager!
je suis d'accord avec pratiquement tout le commentaire de Solene. En le lisant, j'ai eu l'impression de l'avoir écrit. J'ai 20 ans de plus qu'elle pourtant. Oui comme pour elle, ton message m'a touché. Et que j'aimerais avoir 20 ans comme toi et commencer une nouvelle longue vie de voyage, de découverte. J'ai fait plusieurs voyages dans ma vie (surtout dans le cadre de mon travail) et j'espère en faire plusieurs encore a titre de simple voyageur. Chaque voyage est une expérience unique et enrichissante, malgré les aspects parfois négatifs. Le monde est grand et diversifié. Pas toujours beau et pas nécessairement mieux que chez nous. Toutefois, ce sont les différences de culture et de paysages qui font la richesse globale de ce monde. Ce sont ces différences qui méritent d'être découvertes. Comme toi, je trouve énormément de plaisir a faire sourire par de petits gestes. Il n'y a rien de plus beau que de voir le visage d'un enfant s'illuminer pour un petit rien. C'est un petit rien pour la grande majorité des gens de notre monde mais c'est important aux yeux de cet enfant. Parfois, on réussira a illuminer le visage d'un adulte, a entrer en communication malgré les différences de langues et de cultures. Chaque fois que l'on réussit cela, le voyage mérite d'avoir été vécu. Et ce qui est formidable dans tout ca, c'est que ces petits gestes ne coutent généralement rien ou presque rien. On n'a aucune excuse de ne pas les faire. On ne part pas en voyage pour amener avec soi ses problèmes de la vie quotidienne. On part l'esprit ouvert a la recherche de situations nouvelles. Même les difficultés, les situations pénibles, périlleuses parfois, sont des expériences a classer parmi celles qui nous auront grandi. Je dis a mes enfants qui partent en voyage de faire attention évidemment car il y a plein d'arnaques en ce monde. Mais en même temps, je leur dis si vous mourrez lors de ce voyage, je sais que vous serez morts heureux d'être partis a la découverte de vous-même et de votre monde.
Maintenant, les voyages forment les délinquants, les voleurs, les assistés de toutes sortes. Pfff, bien sûr, ils vivent d'indigence, ne foutent rien, ils ont le temps et les moyens de voyager. Et d'exercer leur boulot de chômeur à D.I.
C'est fou ce que les hommes ont peu d'humour quand ce ne sont pas eux qui le pratiquent.
De musique en musique, de couplet en refrain, on voyage plus vite que par d'autres moyens (Enrico, dis!)
Désolé, j'ai lu en diagonale, mais je crois avoir retenu l'idée principale. Bon, en fait le tout est de sauter le pas, se lancer à l'aventure, même si c'est seulement à l'autre bout du pays ou dans le pays voisin.
Pour ma part cette envie de l'ailleurs m'a pris quand j'étais étudiant et j'ai parcouru une partie du monde en train ou en stop, et puis les ocasions se font par hasard aussi, c'est ainsi que j'ai vécu dans plusieurs pays, les petites copines étrangères sont aussi un avantage pour aller vivre ailleurs !
Bon, maintenant je ne suis plus tout jeune, et je me suis arrêté, au Panama, où je vis depuis quinze ans.
Je continue un peu dans les voyages, mais seulement en organisant des excursions pour les autres, que bien sûr j'accompagne, surtout dans les bois pour y voir des oiseaux, des singes, et quelquefois on peut avoir la chance d'apercevoir de petits félins, sinon, on va remonter des rivières pour aller dans des villages indigènes.
Mais je ne veux pas trop te faire rêver, isolé dans ton monde "civilisé".
Ne t'inquiètes pas, ici aussi on a malheureusement des tours de plus de cinquante étages dans la capitale, et des encombrements de voitures dans les rues.
Enfin, pour essayer de répondre à ta question, ce qu'on recherche dans un voyage c'est "l'ailleurs", "l'autre chose", généralement les touristes que je balade viennent chercher, d'abord la chaleur durant votre hiver, mais aussi les balades dans la végétation, et bien sûr tu ne peux pas imaginer ce que c'est tant que tu n'est pas dedans, c'est assez imposant, égalemnet ils adorent voir des animaux, et aussi le côté "aventure" de remonter des rivières en pirogue, passer des rapides, quelquefois devoir pousser la pirogue, se trouver hors de la civilisation. Voilà.
Allez, au plaisir
Serge
Ce que recherche avant tout dans le voyage c'est être émerveillé, époustouflé, bouleversé par un paysage, un monument, un endroit...
Quand ça m'arrive, quelle sensation superbe !
Et puis c'est vrai le voyage permet de casser cette routine.
Pour parler de ton "pavé" lolll nous ressentons un peu la même chose. C'est vrai que la société qui nous entoure est assez étouffante avec ses codes et ses concepts : il faut être le meilleur, avoir une position sociale, se marier, avoir des gamins... et quand vous vous foutez de tout ça il faut toujours se justifier.
C'est vrai que tu idéalises beaucoup ce qui est normal à ton âge et sans avoir fait de voyages.
Fais des voyages, rencontre des gens... profites-en et tu pourras construire ton propre chemin.
Un voyageur s'adresse à Socrate et lui demande pourquoi il a l'impression de ne rien apprendre de ses pérégrinations. Socrate lui répondit simplement : "Parce que tu voyages toujours avec toi-même".
Wow ! Apres plus de 6 mois, je suis enfin de retour pour lire, tous vos messages ! Merci beaucoup d'avoir partager vos avis, certains me reconfortent et d'autres me ferment dans cet idealisme que je me suis crée mais chacun des post a été enrichissant 🙂.
J'ai de plus en plus hâte de partir en tout cas 😇
"vivre simplement pour que d'autres puissent simplement vivre " Gandhi.
Le voyage, c'est avant tout une question de curiosité je pense. C'est le principe de rêver du sommet d'une colline, puis, à mesure qu'on la gravit, de se laisser envoûter par une nouvelle apparition à l'horizon. C'est d'abord une pulsion de découverte.
Cette découverte est enivrante car elle bouleverse nos repères. L'impression de vivre une aventure, d'être loin d'un quotidien qui semble écrit. Je pense, mais c'est personnel, que plus on est mal à l'aise dans son quotidien, plus le voyage ressemble à une bouteille d'oxygène et plus il ressemble à une fuite. Je ne crois pas qu'il faille le voir comme la solution qui gomme tout nos soucis, on ne peut pas les laisser simplement à la maison.
Personnellement, j'aime m'expatrier pour l'impression de repartir de zéro, la construction d'une nouvelle vie sociale, de nouvelles habitudes. J'aime voyager pour la liberté de mouvement, la rencontre éphémère et la découverte quotidienne. Tout cela est toujours excitant mais n'efface pas ma vie ici, bien heureusement! Les deux sont tout à fait compatibles sans être schizophrène. La condition est de ne pas se morfondre en accusant la société d'être la source de nos petits malheurs. Enfin, chacun le vit bien comme il l'entend...
Quand j'étais plus jeune, je disais "quand je serai grande, je découvrirai le monde".
Et suis grande maintenant, tout occasion est bonne pour découvrir le monde.
Pour moi un voyage se décompose en 3 étapes, la préparation, le voyage et le retour. Les 3 étapes sont obligatoires pour vivre à 100% le voyage.
Ce que je recherche dans le voyage, rendre quelque chose plus concret, la dopamine produite par la beauté richesse de ce qu'on voit et enfin casser la routine de la vie.
Voyager c'est enrichir sa culture. Apprendre des choses qui sortent du quotidien...
Pour moi un voyage se décompose en 3 étapes, la préparation, le voyage et le retour. Les 3 étapes sont obligatoires pour vivre à 100% le voyage.
Obligatoires???
C'est sans doute vrai pour certains mais personnellement j'ai tjs négligé totalement la première partie. Il m'est arrivé bien des fois de décider seulement quelques jours avant de partir du pays de destination et ne parlons pas ensuite de la région ou de l'endroit où j'allais me rendre dans ce pays que j'avais choisi.. j'achetais une carte du pays et me dirigeais là où ne figurait plus de route sur la carte et là commençait vraiment mon voyage: une plongée dans l'inconnu!
Rien est planifié, j'étudie avant de partir l'endroit (histoire, patrimoine....). ça me permet de voyager d'une première façon. C est vrai qu'un voyage peut etre à l'improviste et dans ce cas tant pis alors mais au retour je lirai beaucoup de chose sur le pays, ville afin de compléter.
😉dopamine, adrenaline, .. le voyage m'apporte tout ça .... (enfin l'adrénaline si on ne voyage pas en TO et et hôtels **** )
moi ça me fait les deux :
la dopamine 🙂 ....le plaisir, le bonheur de partir, et avant de partir, de projeter, de préparer, de partager (merci le forum, entre autres partages), le bonheur de réaliser enfin le rêve
l'adrénaline 🙂 parce que j'aime sortir de ma "zone de confort" (c'est comme ça qu'on dit ?), me confronter un peu à mes limites, aller vers l'autre, inconnu mais à découvrir, ect ... : mais aimer faire cela, c'est aussi parfois être pas "confort", se demander c'qu'on fait là ect ... mais ça booste. et ça peut être aussi bien en France qu'à l'étranger.
sinon, comme tout le monde je suppose, la curiosité, l'envie de bouger, de connaître un peu mieux le monde et ses habitants, éprouver des émotions neuves, faire de nouvelles rencontres;
et ........... tant de choses peuvent aussi être "voyages" ......... 🙂
ha chacun sa formule, il n'y a pas de "mode d'emploi" à généraliser.
moi j'aime bivouaquer, j'aime sortir de mon quotidien, mais il faut dire que j'ai toujours fait du camping et des randonnées depuis que je suis enfant.
(mais j'apprécie aussi les jolis hôtels confortables, ce n'est pas interdit 😉)
en Afrique noire, au Maroc, les petits hébergements me conviennent très bien, je peux même dormir sous les cocotiers 🙂
je crois que l'essentiel est d' aimer ce que l'on fait, et voyager comme on a plaisir à le faire.
il n'y a qu'une chose que je bannis complètement : ce sont les voyages organisés. j'ai fait une fois, je n'aime pas.
j'ai bien aimé la "dopamine" : trouver tous les jours de quoi en produire pour ne pas devenir grincheux 😉 et un voyage réussi en procure un très gros stock !
Tout à fait chacun voyage comme il l'entend. Le principal c'est d'être heureux.
Ah oui je pense pareil et j'ai pas encore testé les voyages organisés. J'aime bien le fait de savoir que ce soit moi qui programme mes journées et je fais ce que je veux quand je veux.
Yes la dopamine est partout. il faut juste savoir la choper au passage.
Moi j’ai une question qui m’intrigue depuis quelques temps: Que recherchez vous dans ce forum pour y passer tant de temps? Que vous apporte t-il? Je ne parle…
J'espère que je n'ai pas posté mon message au mauvais endroit, je ne savais pas quelle rubrique serait la plus appropriée. Je me permets de parler de ma…
Je ne sais pas vous, mais il m'arrive de bondir sur ma chaise quand je lis des posts publics sur le forum qui conseillent, parfois même en flagrant décalage…
En parcourant les différents messages de ce forum que je consulte plus que ne fréquente depuis maintenant 2 ans, j'ai la désagréable impression de lire un…
Au hasard d'une discussion sur le forum Espagne je me suis rendue compte que certains pensent qu'il faut se ménager, ou ménager son entourage, après la…
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines?
For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL.
THANKS GUYS
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course...
He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright,
Farewell, you foreign devil. Safe travels.
hello to all travelers with their eyes wide open to the desert...
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.")
Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either.
But here’s the thing—I had photos...
So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand.
It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years.
For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not...
It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.)
Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate.
And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries.
Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story.
Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023.
This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers.
As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart.
Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library.
I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott.
After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel.
My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*.
This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year!
This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others?
What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille?
Are the Pygmies happier than the Inuit?
Are Canadians less happy than the people of Louisiana?
Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate?
Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean