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Au royaume du prêtre Jean - carnet d'Éthiopie (1ère partie) English translation pending
by Marmotte54 · 2012-11-16 · 22 replies
Bonjour,

En février dernier, l'Homme et moi avons eu l'occasion d'effectuer un voyage de deux semaines en Ethiopie. Ce fut une première, à tout point de vue : en effet, si nous avons déjà voyagé à droite et à gauche, jamais encore nous n'étions allés en Afrique, et jamais dans un pays comme l'Ethiopie. Nous sommes passés par une agence locale, Bella Abyssinia, qui s'est occupée de toute la partie logistique : 4x4, chauffeur, réservation des hôtels... L'Ethiopie étant un pays immense, nous nous sommes concentrés sur la partie Nord, la bien nommée « Route historique » : un circuit au départ d'Addis-Abeba, la capitale, via Gondar, Axoum et Lalibela, soit une boucle de 2500 kms environ. Bilan ? Des paysages somptueux, un patrimoine artistique d'une richesse extraordinaire et, surtout, la découverte , la découverte, donc, d'un mode de vie que j'étais loin d'imaginer. Voici donc, au jour le jour, le récit de notre périple, dans ce pays qui m'a fascinée...

Mercredi 15 février. Addis Abeba

Six heures du matin, l'avion d'Ethiopian Airlines se pose sur l'aéroport d'Addis Abeba, après un vol direct depuis Francfort. Le ciel est limpide, et l'air très frais ! Première étape, l'obtention des visas. Deux employés officient dans un petit bureau, l'un complète les formulaires, l'autre rédige les reçus de paiement. Carnets à souche, stylo et papier carbone, pas de doute, nous sommes bien en Ethiopie !

Miki, de l'agence Bella Abyssinia, nous attend dans le hall. Il sera notre chauffeur pendant les deux semaines à venir mais pour l'instant, il nous conduit simplement à l'hôtel, pour un peu de repos.

On vient nous rechercher à onze heures, pour nous conduire à l'agence. Addis offre un visage hétéroclite : pas de trottoirs, les rues secondaires en terre battue, des immeubles vétustes, d'autres en construction, partout des bicoques faites de bric et de broc. La circulation est infernale, les grandes avenues complètement embouteillées, voitures, minibus, taxis bleus ! La foule grouille autour des innombrables petites échoppes, sur les bas-côtés les cireurs de chaussures et les petits marchands – trois légumes sur un bout de tissu – se comptent par dizaines, quelques animaux divaguent... Jamais je n'avais vu une telle animation !



Echafaudages en bois d'eucalyptus, comme partout ici.

Une fois les formalités réglées et le déjeuner expédié, nous consacrons l'après-midi à la visite des deux principaux musées de la ville, situés dans le quartier des Universités : le Musée National d'abord, dont la collection de fossiles conte l'évolution de l'humanité (petit bonjour, en passant, à Lucy !) ; le Musée d'Ethnologie ensuite, qu'une panne d'électricité plonge en grande partie dans l'obscurité.On parvient tout de même à voir la section consacrée aux croix et aux icônes – superbe ensemble, très bien présenté de surcroît (textes en anglais, comme au Musée National).

Puis notre accompagnateur propose une balade sur les collines d'Entoto, qui dominent la ville.



Ces collines, assez élevées, sont couvertes d'eucalyptus.Chaque jour, des femmes descendent de lourdes charges de bois (une quarantaine de kilos...) pour le vendre en ville, où il servira au chauffage et à la cuisine.

Un peu plus bas, on s'arrête dans le quartier d'Entoto, grouillant de vie : ici un vendeur de poules, là un réparateur de parapluies, plus loin un étal coloré de céréales et de légumes secs, vendus en vrac dans de grands sacs. On « dévalise » le stock de cahiers et de stylos d'une échoppe – on les distribuera aux gamins, tout au long de la route.

En soirée, nous retournons manger au même restaurant qu'à midi, Chez Ricoh, un resto italien (ces derniers ne sont pas restés très longtemps en Ethiopie, mais leur influence sur la cuisine locale, elle, demeure sensible !). Bien qu'il s'agisse d'un endroit « chic », à en juger par la clientèle, les prix ont de quoi laisser songeur : moins de 50 birrs, par exemple [2,50 euros], le copieux (et délicieux) plat de spaghettis !

Jeudi 16 février. Addis – Debre Markos (300 kms)

Nous quittons Addis vers huit heures ; sortir de la ville prend peu de temps, nous voilà bientôt en pleine campagne.

En route vers les marchés de la capitale...



La route traverse un vaste plateau vallonné, consacré à la culture des céréales. Les moissons s'achèvent, la terre déploie toute la gamme des ors, des ocres et des bruns... L'habitat est très dispersé, partout des petits groupes de maisons (murs en bois ou en pisé, toits de chaume... ou de tôle), flanquées de meules de foin et de mottes de bouses séchées.





Le plus saisissant reste cependant l'animation qui règne dans cette campagne. Ici, pas de voitures individuelles, seulement des charettes tirées par des ânes ; on marche le long de la route, les hommes avec leur canne ou leur outil en travers des épaules, les femmes avec un panier ou un ballot, les écoliers en uniforme coloré. Des gamins conduisent les troupeaux aux champs, d'autres bêtes errent dans une (apparente) liberté... Il y a du monde partout !!



En fin de matinée, nous arrivons au monastère de Debré Libanos, l'un des hauts lieux du christianisme éthiopien, fondé au 13ème siècle. Des funérailles se déroulant sur le parvis, nous commençons par visiter le musée qui abrite croix, manuscrits et autres objets liturgiques.

Dans l'église, moderne, des vitraux de l'artiste Afework Teklé.



Quelques dizaines de kilomètres plus loin débute la descente dans les gorges du Nil Bleu. Au fond, le pont construit par les Italiens est désormais doublé par un ouvrage plus moderne ; la chaleur est accablante et le fleuve, fort peu impressionnant. L'autre versant est moins sauvage, à nouveau des fermes, des cultures en terrasse... Des gamins vendent des mangues au bord de la route, on se laisse tenter !

Nous traversons ensuite un long plateau dévolu à la culture du tef, « la » céréale locale, base de l'alimentation. Les moissons sont terminées, les champs tout piquetés de belles meules... De-ci de-là, des buffles piétinent lourdement les gerbes, pour séparer la paille du grain ; aucune mécanisation, tout le travail se fait à la main... mais la « technologie » n'est pour autant pas totalement absente !





L'après-midi touche à sa fin ; les paysans rentrent des champs, les troupeaux vont aux points d'eau, les femmes au puits, un bidon jaune sur le dos. Les villages s'égrènent tout au long de la route, toujours grouillant de monde, d'animation.

Nous logeons ce soir dans la petite ville de Debré Markos, à l'hôtel Tilik. Avant le dîner, on se balade aux alentours : il fait nuit, les rues sont à peine éclairées, mais rien ne vient ralentir le ballet incessant des tuk-tuk !

Vendredi 17 février. Debré Markos – Bahar Dar (250 km)

La journée commence par une énigme : que peut donc bien recouvrir la mystérieuse appellation « French toasts », sur la carte du petit-déjeuner ?!! Pleins d'audace, nous commandons... et découvrons qu'il s'agit tout simplement de pain perdu, fort bon au demeurant.

Nous partons vers huit heures. Comme hier, le spectacle des campagnes s'offre à nous...

Des paysans travaillent dans leur champ de légumes – pommes de terre, oignons, épinards...



Dans les villages que nous traversons flotte parfois une bonne odeur de café grillé. Et toujours ces foules marchant sur la route...



La corvée d'eau, privilège exclusivement féminin. Le plus souvent, toutefois, les femmes utilisent des bidons en plastique.



Un repasseur public...



... et un bien joli sourire !



Nous arrivons à Bahar Dar, grande ville sillonnée par une myriade de tuk-tuk, vers midi et demie. On s'installe au Summer Land Hotel, séparé du lac Tana par une avenue bordée de palmiers ; l'établissement se veut « de standing » mais, comme toujours ici, mieux vaut ne pas être trop regardant sur les finitions du bâtiment !

L'après-midi, Miki nous emmène voir les chutes du Nil Bleu, à une petite heure de route de Bahar Dar. La piste file droit entre les champs de canne à sucre, l'air est beaucoup plus chaud que les jours précédents.

L'arbre à marabouts...



Un guide local (pas vraiment nécessaire...) nous escorte du parking aux chutes. Le sentier traverse d'abord un beau pont de pierre, dit des Portugais, construit au 17ème siècle et dûment gardé par un prêtre en grande tenue.



Depuis la construction d'un barrage, Tis Isat, « les eaux qui fument », ne présentent plus beaucoup d'intérêt. Reste une agréable balade à flanc de colline, offrant de belles vues sur la campagne.



Le soir, nous allons dîner au restaurant de l'hôtel Dib Anbessa, voisin du nôtre. On commande une fasting food, autrement dit une injera végétarienne, uniquement servie les jours où l'Eglise interdit la consommation de viande. Le goût aigre de l'injera, une galette à base de tef, le plat national par excellence, ne me convainc pas vraiment ; en revanche les différents légumes (épinards, chou, maïs, haricots etc...) sont délicieux, quoique parfois bien épicés !!

Samedi 18 février. Le lac Tana

Petit matin... Les gens sortent de leurs maisons, au pied de l'hôtel, la rumeur de la ville, voix et chants des coqs mêlés, monte jusqu'à notre chambre.



Vers huit heures et demie, nous embarquons en compagnie d'un guide local pour une balade sur le lac Tana. Ce dernier, long de plus de quatre-vingts kilomètres, fut entre le 13è et le 17è siècle le centre politique et religieux de l'Ethiopie ; ses îles abritent une quarantaine de monastères, toujours actifs... et pour certains interdits aux femmes.

Après une heure de navigation, nous atteignons la péninsule de Zéghé. Un sentier bordé de caféiers (et d'étals de souvenirs !) conduit à Ura Kidane Mehret, l'un des sept sanctuaires du lieu.

L'église, de forme circulaire, est ceinte d'une galerie largement ouverte sur l'extérieur. A l'intérieur, les parois du maqdas (le « Saint des Saints », réservé aux seuls prêtres), sont entièrement recouvertes de peintures ; au sol, des tapis et des nattes en bambou.



Difficile de savoir quand ces peintures ont été réalisées : 16ème siècle ? 18ème ? Les sources varient.



A quelques mètres de l'église, dans une vitrine, sont exposées plusieurs croix richement ouvragées, ainsi qu'un manuscrit présenté comme datant du 14ème siècle, ouvert en pleine lumière sur une belle enluminure. Je reste songeuse...

De retour à Bahar Dar, nous déjeunons puis partons faire un tour au marché, qui se tient sur une vaste esplanade en terre battue. Les marchands sont regroupés par spécialité, ici les légumes, là les épices, les céréales (même les pâtes sont vendues en vrac, dans de grands sacs !), plus loin les poteries, les tissus, la ferblanterie...



Une effervescence particulière règne dans le secteur de la volaille – le Carême débute après-demain, nous dit Miki !



Puis, pour terminer l'après-midi, nous allons nous promener en bordure du lac Tana, sur la rive. Agréable balade entre papyrus, roseaux et euphorbes, qui nous permet en outre d'entr'apercevoir, l'espace d'un instant, quelques superbes oiseaux aux vives couleurs.

Le soir, nous retournons dîner au même restaurant qu'hier, où nous retrouvons Yonas, le directeur de Bella Abyssinia, qui accompagne un autre petit groupe de Français. Il est parfaitement francophone , on en profite pour lui poser toutes sortes de questions sur son pays !

A suivre... Ici !!
http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_2eme_partie_D5688511/
Compte-rendu d'un voyage de 17 jours au Costa Rica (juillet 2012) English translation pending
by Junglemilie1 · 2012-08-08 · 11 replies
Bonjour à tous!

Voici un petit compte-rendu de mon voyage de 17 jours au Costa Rica en juillet 2012. Les différentes discussions sur ce forum m’ont beaucoup aidé à planifier mon voyage et j’espère que je pourrai, à mon tour, en éclairer quelques-uns.

JOUR 1 : Arrivée au Costa Rica vers 12h00. On prend le bus jusqu’à San José (375 colones, et le trajet dure environ 30 minutes, selon le trafic). On loge à l’hôtel Aranjuez, un vrai petit bijou! 30 US pour une chambre double avec salle de bain partagée, incluant le petit déjeuner.

JOUR 2 : On doit se rendre à Tortuguero. On prend donc le bus de San José à Cariari, puis un autre bus de Cariari à Pavone et finalement le bateau jusqu’à Tortuguero. Dans les guides de voyage que j’avais consultés, on disait que selon la cie avec laquelle on voyageait, il fallait acheter le billet de bateau en même temps que celui du bus, mais que ça dépendait de l’heure d’arrivée blablabla, et qu’il fallait changer de terminal de bus à Pavone, etc. C’est tellement plus simple que ça, tellement simple qu’on a pensé un moment être en train de se faire arnaquer. Donc, comment ça fonctionne…Dès San José, il y a certains guides travaillant pour le parc de Tortuguero qui circulent dans le bus pour nous donner des infos. Arrivées à Cariari, pas besoin de marcher ou de se questionner, le bus se rendant à Pavone nous attend juste à côté, les guides transfèrent nos bagages dans celui-ci. On paie notre billet de bus une fois rendues à bord. On se rend ensuite à Pavones, où on doit payer notre billet pour le bateau au comptoir de l’espèce de petit resto où on nous débarque. On monte ensuite à bord des bateaux qui nous mènent à Tortuguero. Simple comme bonjour! Le trajet est chouette, on peut observer beaucoup de faune et de flore!

On arrive donc à Tortuguero vers 13h-14h. On avait réservé à Casa Marbella, et un employé nous attendait au quai pour nous amener à l’hôtel. L’employé en question s’est avéré être le guide en chef de l’hôtel ;-) Le soir, on a réservé pour le tour des tortues avec Roberto, le guide de l’hôtel. Nous étions 7 dans le groupe, ce qui était super. On est parties à 21h00 et on a eu la chance de voir un paquet de tortues, certaines sortant de la mer, d’autres y retournant, certaines préparant le terrain pour la ponte des œufs. Et, grâce à notre guide, on a pu voir une tortue pondre ces œufs dans le trou en direct!!! Très impresssionnant! Si vous allez à Tortuguero, faites affaire avec Casa Marbella pour le tour des tortues…On a rencontré d’autres groupes sur la plage et ils étaient plus d’une quinzaine de personnes et ne sont restés qu’environ 45 minutes sur la plage, gros maximum. Quant à nous, nous sommes revenues à notre hôtel il était minuit et demi, donc on a pu voir vraiment tout plein de trucs!

JOUR 3 : On devait faire le tour des canaux de Tortuguero le matin, mais une pluie diluvienne nous en a empêché. Il a plu toute la journée, donc on a exploré un peu le village et on a passé le temps en discutant avec notre guide qui, lui aussi, était en standby.

JOUR 4 : Visite des canaux de Tortuguero, toujours avec notre guide Roberto. Le tour commence à 6h00 et dure environ 3h00-3h30. Vraiment, ça vaut la peine, surtout si vous avez un bon guide comme celui qu’on avait! On a vu un paquet d’animaux (singes hurleurs, singes araignées, loutre, croco, caïman, etc.) et beaucoup d’oiseaux également. Quant à la flore, c’était tout simplement magnifique! On est revenues du tour vers 9h30, on a déjeuné en vitesse car on devait ensuite reprendre le bateau pour retourner à Pavone et ensuite direction La Fortuna. On voulait gagner du temps, alors on a fait affaire avec une navette pour faire le trajet Pavone-La Fortuna. Ça nous a pris 4h00 au lieu de 8h00 au moins, donc ça a valu le 45$ qu’on a payé. En plus, en chemin, le chauffeur nous a débarqué près d’un arbre à iguanes (oui oui, un arbre avec un paquet d’iguanes se promenant dedans!).

À La Fortuna, on logeait dans un hôtel appelé Catarata Éco-Lodge. C’était un hôtel un peu en retrait de La Fortuna, qui avait l’air un peu mort à notre arrivée (il ne semblait pas y avoir d’autres touristes). On a été un peu désarçonnées et on a remis en question notre choix à quelques reprises…Mais finalement, on a été très contentes de notre séjour à cet endroit! Très bel hôtel avec des petits pavillons séparés regroupant plusieurs chambres, des beaux jardins remplis de fleurs et attirant les oiseaux ainsi qu’une piscine!

JOUR 5 : On part le matin visiter la Catarata La Fortuna. C’était très beau, en plus, il y a bassin dans lequel se jette la chute où on peut se baigner, on en a profité! En pm, on a marché jusqu’à La Fortuna pour visiter un peu la ville. Ville charmante quoique très bruyante et animée…j’étais contente d’avoir un hôtel un peu plus éloigné finalement.

JOUR 6 : Visite du volcan Arenal. Au début, on voulait y aller seules, sans guide, mais il n’y a aucun moyen de se rendre au volcan sinon en taxi (et ça coûte assez cher merci!) ou bien prendre l’autobus qui passe par La Fortuna et qui se rend dans une autre ville un peu plus loin (mais ce moyen nous permet seulement de se rendre au volcan…comment fait-on pour revenir?) Donc nous avons pris un tour avec un guide, que nous avons booké via l’hôtel. Nous n’avons absolument pas regretté notre choix. Nous avons marché un peu dans la forêt du parc du volcan Arenal, nous avons pu voir la forêt primaire et la forêt secondaire (en train de grandir suite à l’éruption de 1968). Nous avons ensuite gravi un champs de lave (froide bien sûr) et nous sommes arrivées en haut d’une petite colline d’où on voyait, d’un côté, le lac Arenal, et de l’autre, le volcan. On a été vraiment chanceuses car le volcan était presque complètement dégagé (c’était la 1ere fois depuis notre arrivée à La Fortuna qu’on a eu une aussi belle vue et une aussi belle température!). Le tour a duré environ 3 heures (donc en matinée). On a ensuite relaxé à l’hôtel et profité de la piscine!

JOUR 7 : Départ pour Monteverde, via le très célèbre JEEP-BOAT-JEEP! Un petit bus vient nous chercher à l’hôtel tôt le matin, nous emmène au lac Arenal ou on prend un bateau qui nous emmène de l’autre côté, et là, nous attend un autre autobus qui nous emmène à Santa Elena (Monteverde). Ça coûte 25$ par personne et ça prend environ 3 heures en tout (au lieu d’un bon 5-6 heures si on fait le tour du lac), donc c’était très avantageux, et on a pu voir le beau lac Arenal.

On est arrivées à Santa Elena sur l’heure du dîner. On restait à l’hôtel ARCO IRIS, situé dans la ville de Santa Elena mais quand même en retrait. Ce sont des petites cabinas individuelles dispersées un peu partout dans un grand jardin. C’était vraiment très bien, très propre, jolies cabinas…Mais le personnel était vraiment antipathique, très peu souriant et pas très aidant non plus. Dès notre arrivée, on a demandé à réserver pour un night tour pour le soir même, et le personnel ne nous a pas donné d’options, on a été obligées de prendre le night tour avec une agence spécifique, sans nous donner vraiment d’informations. Le night tour était bien, on a quand même vu quelques animaux, mais le guide était vraiment inexpérimenté et comparé aux autres guides qu’on avait eu jusqu’à date, plutôt incompétents. On a aussi réservé pour un guide pour le lendemain, pour visiter la Monteverde Cloud Forest.

JOUR 8 : Visite de Monteverde Cloud Forest. On a pris le bus-navette pour s’y rendre et ça s’est très bien passé. Le guide qu’on a eu a vraiment été formidable! Je pense que cette visite est un des points forts de mon voyage au Costa Rica, c��est une forêt vraiment incroyable! Notre guide nous a beaucoup appris et nous a beaucoup montré dans cette forêt. Le tour a duré environ 3h00, et, en pm, nous sommes allées nous promener seules dans la forêt, essayant de retracer nous-mêmes des animaux (sans succès), mais ça a été vraiment très bien. Les sentiers sont bien balisés et il n’y a pas trop de personnes en même temps, on a marché 3 heures sans rencontrer personne!

Durant le tour avec le guide, on lui a parlé de notre night tour décevant de la veille, et il nous a parlé d’un night tour que lui-même faisait, dans une autre réserve, la réserve Santamaria. Il nous a dit que si on le voulait, il pourrait nous accepter dans son groupe pour ce soir, s’assurant ainsi que lui serait notre guide. En plus, il nous faisait un escompte de 10$ par personne et venait nous personnellement à notre hôtel. Nous avons bien sûr accepté et nous n’avons pas été déçues! Ce fut aussi un moment fort du voyage. On a vu paresseux, porc-épic, opossum, tarentules, scorpions, champignons fluorescents et autres. Vraiment, si vous souhaitez faire un night tour, je vous conseille celui de la réserve de Santamaria.

JOUR 9 : Retour à San José. Nous sommes retournées à San José via bus.

JOUR 10 : Départ pour Sierpe. On s’en va vers le sud. Le voyage n’est pas facile. Un bus ou on est tous tassés jusqu’à Palma Norte et, de là, le collectivo jusqu’à Sierpe (7h00 en tout!). On arrive en milieu d’après-midi à Sierpe, un petit village endormi ou il n’y a rien…ou presque. On avait réservé à l’hôtel Veragua, situé vraiment en retrait du village. C’est l’hôtel qui nous a coûté le plus cher et celui qu’on a le moins aimé. L’ambiance était juste trop étrange…et l’hôtel était vraiment trop isolé, impossible de sortir après que la noirceur soit tombé (donc 5h00), quoique nous l’avons fait une fois et avons eu sacrément peur!

JOUR 11 : Snorkeling à Isla del Cano. Ce tour était quand même dispendieux, mais ça a valu la peine. Un bateau est venu nous chercher à l’hôtel, nous avons fait environ 1h30 de bateau pour se rendre jusqu’à l’océan Pacifique, passant à travers des mangroves. On s’est ensuite rendues tout près d’Isla del Cano, ou on a fait de la plongée en apnée. C’était très bien, on a vu beaucoup de poissons, des requins, des baracudas, des baleines, des dauphins, etc. Il y avait même un bon petit dîner servi par nos guides à la station San Pedro du Corcovado. On est revenues vers 18h00 à l’hôtel, complètement crevées.

JOUR 12 : Collectivo à 5h30 de Sierpe pour se rendre à Palma Norte. De là, autobus bondé jusqu’à Puerto Jimenez (le chemin a pris environ en tout 4 heures). On arrive enfin à Puerto Jimenez et on se rend à notre hôtel Cabinas Tropicales. Très bon hôtel, le proprio très sympathique et l’air climatisé dans toutes les chambres, alléluia!

Dès notre arrivée, on dit au proprio qu’on n’a pas de guide pour le Corcovado et qu’on aimerait en trouver un. 15 minutes plus tard, le proprio nous présente Rony, un guide qui habite juste en face de l’hôtel et qui est prêt à faire la randonnée avec nous. Il a pris la peine de répondre à toutes nos questions et nous avons décidé de le prendre avec nous.

JOUR 13 : Puerto Jimenez encore. On a fait de la plage pas mal toute la journée, relaxer et profiter du beau temps. On a aussi visité la ville un peu, qui n’a pas beaucoup à offrir, mais qui est tout de même mignonne.

JOUR 14 : Puerto Jimenez encore ; plage et soleil, et préparation pour notre périple dans le Corcovado.

Jour 15 : Corcovado, enfin! On quitte à 5h00 du matin, en taxi jusqu’à Carate. La route est vraiment mal en point et ça brasse pas mal, on doit passer par de nombreuses rivières (dont le niveau était heureusement plutôt bas). Le trajet dure environ 1 heure. À Carate, on se met en route. Tout d’abord, 3.5 km de marche sur la plage pour rejoindre la station La Leona. Ensuite, 16 km de marche et dans la forêt, et sur la plage, pour rejoindre Sirena. Ça nous a pris 9h00 pour faire tout le trajet (le guide nous a trouvé un peu lentes, mais nous étions quand même pas mal fières de nous, surtout qu’on s’était arrêtées en route pour observer la faune et la flore). On a pu voir pas mal d’animaux : chauve-souris dormant sous une plante, des coatis, des aras, des anteater, diverses espèces d’oiseaux, des singes, et SURTOUT, une famille de pumas! Une maman avec ses 2 petits, en train de manger un singe hurleur qu’ils venaient de capturer.

Arrivées à Sirena, on prend possession de nos quartiers (on a eu de la chance, on était les seules dans notre dortoit!), ensuite petite douche rapide et on se met à table. On avait pris le repas avec la station et c’était vraiment EXQUIS! Très très bon! Ensuite, on prépare notre randonnée de demain avec le guide et on se couche tôt. De toute façon, à partir de 8h00, la génératrice qui alimente la station en électricité s’éteint, donc il fait noir partout.

JOUR 16 : Corcovado prise 2. On quitte à 5h00 Sirena, direction la Leona puis Carate. On a fait le trajet de retour en 7h00, et, encore une fois, on a pu voir beaucoup d’animaux.

JOUR 17 : Retour en bus à San José, à l’hôtel Aranjuez

JOUR 18 : Retour au Canada!

C’était franchement un des plus beaux voyages que j’aie faits! Pour ceux que ça intéresse, j’aurais quelques conseils à vous donner :

1) Si vous allez à Tortuguero, ne prenez pas un lodge ou un tout inclus, vous allez manquer beaucoup du charme de ce petit village. Les lodges sont très isolés par rapport au village et très touristique. Vous serez gagnants de rester dans le village même, il y a beaucoup d’hôtels pas chers, plein de charme. Et en plus, c’est vraiment facile d’arranger par nous-mêmes le transport et les tours guidés.

2) Si vous allez visiter la forêt de Monteverde, prenez un guide, ça vaut la peine et ce n’est pas si cher. C’est environ 25$ par personne et ça en vaut vraiment mais vraiment la peine.

3) Pour le Corcovado, il faut réserver à l’avance votre entrée dans le parc. Mais en ce qui a trait au guide, il est très facile d’en trouver un sur place et à prix moins élevé que ce qu’on voit dans les différentes agences de tourisme. Pour 1 nuit et 2 jours dans le parc, notre guide nous a coûté 180$ pour 2 personnes (et non par personne) et je pense que c’était 220$ pour 2 personnes pour 2 nuits et 3 jours.

4) Si votre itinéraire vous le permet, passez 2 nuits dans le Corcovado. Vous aurez ainsi le temps de vous reposer et de faire quelques petits sentiers intéressants avant de ressortir du parc.

Alors, si vous avez des questions, n’hésitez pas, il me fera plaisir d’y répondre!
Sécurité en Egypte English translation pending
by YES13 · 2012-06-04 · 163 replies
Bonjour ,

Ayant prévus un sejour en egypte , louxour et taba , courant fin juin et début juillet , et avec tout ce qui se passe actuellement là-bas , je me demande si je ne ferai pas mieux de tout annuler .Je ne suis plus rassuré . J'aimerai avoir vos conseils .

En vous remercions par avance .
Activités à Pattaya? English translation pending
by Tinenette59 · 2011-05-25 · 134 replies
bonjour😄 je pars en thailande le 7 juin et en fin de sejour j ai 2 journees de libre à Pattaya ! que me conseillez vous de faire ?, merci pour vos reponses 😉
Les couleurs de l'île Maurice English translation pending
by Jemaflor · 2011-05-04 · 11 replies
Lorsqu’on décide de partir vers une destination tropicale pour y passer ses vacances de fin d’année, c’est avant tout pour bénéficier d’une ambiance estivale et profiter de moments privilégiés qui font oublier (momentanément …) les tristes journées froides et sombres de notre hiver européen … on rêve d’agréables températures, de doux alizés et de rivages marins pour unique horizon …

L’île Maurice, perdue au milieu de l’Océan Indien propose parfaitement cette atmosphère tant espérée ; là-bas, le charme tropical opère et tout voyageur ne peut qu’être séduit et émerveillé par cette île aux couleurs tropicales.



A travers ce texte et ces quelques photos, je vous emmène à la découverte (ou à la redécouverte pour certains d’entre vous) de quelques aspects de Maurice avec pour fil conducteur les couleurs et les lumières qui ont enchanté mon voyage.

Le bleu est bien sûr la teinte dominante et il se décline en une très riche palette de nuances : du bleu azur d’un ciel agrémenté de quelques nuages … au bleu turquoise des lagons qui entourent les côtes et les plages.

Ici, tout au nord de cette île de l’hémisphère sud, le regard se perd à l’horizon entre les îles et la barrière de corail. Un ourlet blanc d’écume se forme là où les vagues de l’océan viennent se briser et trace une ligne séparant le bleu du ciel de celui de la mer.



Alors que j’admire sans retenue ce paysage apaisant depuis la plage, bien assis sur le sable clair à l’ombre d’un filao, une autre touche de bleu vient entrer dans ce tableau. Histoire sans doute de lui ajouter un détail et un peu d’animation. Voilà qu’une voile (bleue, comme il se doit) poussée par les alizés traverse le panorama, celle d’une pirogue traditionnelle d’un pêcheur mauricien, joli moment de contemplation … et une composition photographique équilibrée qui ravie mon œil d’amateur de photos.

Mais la mer, cette « belle bleue » est-elle vraiment bleue ? De loin assurément, de plus près elle apparaît transparente et cristalline à souhait ! Je me trouve maintenant à quelques encablures de la côte ouest, sur une des îles dont l’adjectif paradisiaque est véritablement approprié. Son nom ? L’île aux Cerfs … où ne vit bien entendu aucun cervidé mais qui s’avère être un haut lieu du tourisme mauricien. Certes, le site est très (trop ?) fréquenté mais les plages sont nombreuses si bien qu’en s’éloignant un peu du « troupeau » (pas de cerfs mais de touristes) on peut encore trouver des espaces isolés et tranquilles.



Et en débarquant sur une des plages qui bordent ces rivages, on comprend vite pourquoi, ici, les superlatifs sont de mise : superbe, magnifique, idyllique … une anse régulière bordée de sable clair dont l’extrémité se termine par des rochers noirs rappelant l’origine volcanique de l’île.

Est-il besoin d’ajouter que la baignade dans ces eaux à la température idéale a été un grand plaisir ? Une bain qui m’a semblé encore plus agréable lorsque mes pensées se sont mises à vagabonder parmi mes souvenirs récents, ceux datant de l’avant-veille : des heures de galère à l’aéroport d’Orly bloqué par la neige et le givre, aérogare bondée, avions annulés et files d’attente interminables pour l’enregistrement des bagages … des moments que l’on oublie vite lorsqu’on est entouré par un tel décor, merci aux eaux bienfaisantes de l’Océan Indien.

Passons à une autre couleur qui s’harmonise parfaitement avec le bleu du ciel, place au rouge, bien présent dans les paysages mauriciens. A cette époque de l’année (décembre) les flamboyants (ce sont de grands arbres) sont éclatants de beauté, parés de leurs splendides fleurs … rouge. Ils bordent de nombreuses routes de l’île et embellissent les panoramas, comme ici, près du Cap malheureux.



N’est-elle pas magnifique cette vue de l’église Notre-Dame-Auxiliatrice avec sa toiture rouge et son flamboyant rouge lui aussi ? D’accord, la photo est une vraie carte postale, et personne ne s’étonnera de la voir figurer sur de nombreux dépliants touristiques, je m’en serai voulu de ne pas l’immortaliser à mon tour.



Mais la palette de teintes la plus étonnante de l’île, on la trouve en quittant le littoral ; il faut cheminer sur une petite route qui s’élève vers hauteurs du sud de Maurice, direction Chamarel et sa « Terre des sept couleurs ». Passée la forêt tropicale et quelques champs de bananiers on parvient devant un étrange paysage fait de dunes et de petits vallons façonnés par l’érosion. Une terre volcanique constituée de cendres aux multiples tonalités. Pour les curieux avides de comprendre l’origine de ce phénomène naturel, il y a un panneau explicatif donnant tous les détails du processus physico-chimique ayant formé ce paysage à nul autre pareil.

En admirant ce point de vue on se prend à tenter de retrouver les sept teintes : ocre, rose, violet, gris …tiens j’en n’ai que quatre ! Pas facile de discerner toutes les couleurs d’autant que les rayons du soleil font jouer les nuances ! Quel étrange décor !



A ces sept couleurs, j’en ajouterai volontiers une huitième … le vert de la nature alentour. Nous sommes ici au milieu d’une nature luxuriante avec ses nombreux ravenalas aux caractéristiques palmes en éventails (le classique arbre du voyageur).

Une jolie route serpente sur les crêtes laissant apercevoir au détour d’un virage des vues plongeantes et grandioses sur tout le sud de l’île.

Chamarel, c’est aussi le nom d’une impressionnante chute d’eau. Impressionnante par son cadre, paroi rocheuse et végétation exubérante car lors de mon passage la cascade était réduite à un mince filet d’eau … un témoignage de la période de sécheresse que venait de subir l’île Maurice dans l’attente de la prochaine saison humide.



Encore et toujours la teinte verte, cette fois vert comme … thé vert.

A Bois Chéri, les collines se succèdent, toutes recouvertes à perte de vue de plantations de théiers. Quelques femmes, sac de toile sur le dos cueillent ce matin, feuilles après feuilles, la fameuse plante … sous l’œil du chef de troupe, le seul homme et le seul à se protéger du soleil à l’aide d’une élégante ombrelle.

Au beau milieu de ces champs de thé on remarque l’imposante usine où l’on prépare les fameux sachets à infuser. La visite est très instructive, on y apprend tout sur le cheminement des feuilles de thé, de la cueillette à la mise en boîte, en passant par le séchage, le broyage, le tamisage … le tout dans une atmosphère bruyante et baignée de senteurs végétales.

La vraie saveur du breuvage, c’est à la fin de la visite que l’on y a droit. La séance dégustation a lieu sur une terrasse à la vue imprenable sur les plantations et sur un joli petit lac. Vous prendrez bien une petite tasse ? Nature ou parfumé, le thé ? J’avoue que j’ai un faible pour le thé, saveur vanille, le plus prisé à Maurice.



Pour gagner le nord de l’île la route principale passe obligatoirement par la capitale, Port-Louis (plus de 130 000 habitants), une ville métissée et contrastée avec ses tours qui dominent quelques anciennes demeures et cases traditionnelles. Les embouteillages (presque) permanents, le flot continu des camions, automobiles et deux-roues pétaradants font que l’on est content de faire une halte reposante à la périphérie de l’agglomération au Jardin Pamplemousses.

Un havre de verdure au doux nom fruité pour un … arboretum et un parc fleuri ! C’est l’intendant Poivre qui en 1768 a voulu créer ici un jardin rassemblant un maximum de plantes venues des quatre coins du monde (environ 600 espèces d’arbres et près de 80 sortes de palmiers). Belle idée et admirable résultat.

Qu’il est agréable de se balader parmi les allées de majestueux palmiers royaux et d’admirer les gigantesques talipots, une variété originale de palmiers qui ne fleurie qu’une unique fois au cours de son existence, à l’âge de 40 ou 60 ans, autant dire que lorsqu’une fleur d’un des talipots du parc éclos, la foule afflue pour observer l’exceptionnel phénomène … bien entendu, aucun des talipots n’était en fleur lors de mon passage, le hasard n’est pas toujours l’ami du voyageur de passage !

Je me contenterai donc, et ce n’est déjà pas si mal, de toutes les beautés végétales de ce jardin que les mauriciens vantent comme unique au monde.



Le grand bassin et ses nénuphars géants est une des attractions parmi les plus appréciées parmi les visiteurs. Originaires d’Amazonie, ils possèdent des feuilles gigantesques dépassant allègrement le mètre de diamètre, leurs rares fleurs blanches tirant vers le rose agrémentent le plan d’eau. De drôle de feuilles pour ces nénuphars avec leurs nervures prononcées et leur bord circulaire et crènelé rosé qui leur ferait presque ressembler à des plats à tartes, c’est ce que pourraient vous dire les gourmets ! Pour les poules d’eau du lieu ces feuilles servent de tapis flottant sur lesquels elles sautillent avant de disparaître en plongeant. Tiens, maintenant voilà qu’un pigeon prend un de ces nénuphars pour une piste d’atterrissage !

De nombreux massifs fleuris ornent le jardin, des roses de porcelaine, roses … des fleurs de lotus jaunes, des bougainvilliers mauves, des hibiscus jaunes et j’en oublie beaucoup, pardon !

Ces parterres agrémentent les alentours de la belle demeure coloniale de Mont Plaisir, située à l’extrémité du parc ; une architecture traditionnelle avec ses balcons et ses varangues, de vraies pièces extérieures où il faisait bon vivre. En admirant cette habitation du XIX ème, pour un peu, on ne s’étonnerait pas de voir surgir par une des portes une famille en costumes d’époque, ombrelles, larges chapeaux et grandes robes blanches, amples et légères.



Le passé colonial, « So British » on y est aussi confronté en parcourant les routes de l’île, on roule toujours à gauche à Maurice. Au début, c’est un peu déroutant pour les conducteurs habitués à notre conduite à droite. Sur les véhicules de l’île, toutes les commandes au volant sont inversées … et parfois, dans la précipitation, en voulant changer de direction, ce sont les essuie-glaces que l’on met en marche à la place du clignotant … Grr !

Sur une île toutes les routes mènent invariablement vers la côte et les plages qui rivalisent toutes de beautés.

Evoquer l’une d’entre elles, c’est faire un choix subjectif ; aussi j’opte pour une de celle qui m’a le plus séduit, celle de Belle Mare.



Nous sommes sur la côte Est, le rivage est bordé d’un bosquet de filaos dont les aiguilles oscillent au gré des alizés, pas une construction hôtelière ne défigure cette baie, ici la nature est reine, on apprécie.

Une baie avec un long ruban de sable … teinte sable, évidemment ! bordé d’eaux bleu lagon … un air de paradis ! Tout au bout de la grande plage, sur une avancée rocheuse, j’aperçois un petit édifice, la curiosité m’y mène. C’est un lieu de prière, une ébauche de temple hindou placé face à la mer avec son autel, ses divinités statufiées et ses drapeaux à prières ; deux cierges consumés et quelques fleurs pas encore fanées sont le témoignage de récents moments de recueillement.

La communauté hindoue est très présente dans l’île, elle représente plus de la moitié de la population insulaire et vit avec ferveur sa religion, ses fêtes et ses cérémonies. Les premiers indiens sont arrivés sur l’île en 1834, au moment de l’abolition de l’esclavage. Une époque où l’on manquait de bras pour les travaux agricoles dans les plantations de cannes à sucre, alors ils furent nombreux à venir comme « engagés » plus ou moins volontaires …

De nombreux villages de Maurice ont leur temple hindou (Kovil) à l’image d’un des plus décorés et coloré que mon périple m’ait permis d’admirer, celui de Goodlands. Un village rural du nord-est de Maurice.



Une riche décoration orne la façade avec une succession de statues de divinités hindoues. La palette de teintes resplendie sous les rayons d’un soleil de fin d’après-midi et s’accorde avec les nuances des saris multicolores portés par les femmes croisées aux abords du temple.

Les couleurs de l’île Maurice, celles de cette jeune nation indépendante depuis 1968 et qu’arbore le drapeau du pays, je les retrouve sur la côte … dans la décoration d’une jolie pirogue traditionnelle d’un pêcheur local. La peinture brillante est toute fraîche, les couleurs sont éclatantes.



Il y a là, le rouge en hommage au sang versé par les esclaves, le bleu pour le ciel et l’océan, le jaune du soleil et le vert qui évoque la nature luxuriante et la canne à sucre ….

Maurice, une terre et une île de couleurs.

Discussion autour du Concours photos avril 2011: "Ombres et lumières à travers le monde" English translation pending
by Gunst · 2011-03-31 · 574 replies
Je suis ravie de vous retrouver pour ce nouveau concours photos. Au cours du mois, je partirai quelques jours en voyage. Aussi, Tafakara (Je l'en remercie) sera mon binôme pour suivre la discussion et comptabiliser les votes pour désigner le gagnant. Grâce à l'aide de Kistal, nous aurons à disposition un diaporama présentant les photos.🙂
Voyage au Quebec avec deux enfants (10 et 12 ans): itinéraire? English translation pending
by Tarachanese · 2011-03-07 · 22 replies
Bonjour,

Nous aimerions partir au Québec cet été du 29 juin au 16 juillet. Seront du voyage avec nous, nos deux enfants âgés respectivement de 10 et 12 ans. Apres recherches, nous avons définis notre itinéraire, mais impossible de trouver un certain nombre de renseignements. Du coup, si vous avez déjà fait ce périple, ça serait gentil de nous renseigner sur ces deux trois points :

Ou dormir au Mille Iles à Gananoque ou Kingston ? Connaissez-vous des motels ou B&B sympas et pas trop chers dans le coin ?

A Tadoussac (pour voir les baleines), peut-on juste y passer l'après-midi puis partir au parc national de Saguenay pour dormir, ou es-ce trop

court ?

Bonjour,

Nous aimerions partir au Québec cet été du 29 juin au 16 juillet. Seront du voyage avec nous, nos deux enfants âgés respectivement de 10 et 12 ans. Apres recherches, nous avons définis notre itinéraire, mais impossible de trouver un certain nombre de renseignements. Du coup, si vous avez déjà fait ce périple, ça serait gentil de nous renseigner sur ces deux trois points :

Ou dormir au Mille Iles à Gananoque ou Kingston ? Connaissez-vous des motels ou B&B sympas et pas trop chers dans le coin ?

A Tadoussac (pour voir les baleines), peut-on juste y passer l'après-midi puis partir au parc national de Saguenay pour dormir, ou es-ce trop

court ?

Je me demandais si deux jours au Mille Iles, au parc national de la Maurice, et deux jours au parc national de Saguenay (pour les fiords), ce n'est pas trop pour les enfants, y a-t-il un autre endroit où aller ?

En dehors du Zoo de St Félicien au Lac St Jean qui est un peu loin, y a-t-il un autre Zoo à faire sur notre par contre ?

Faut-il rester plus longtemps à Montréal ou à Ottawa ?

Et pour finir sur la route de Charlevoix si on ne passe qu'une nuit au parc national de Saguenay, quels sont les sites à ne pas manquer ?

Merci pour toutes vos réponses !! Si vous avez des suggestions à me faire n'hésitez surtout pas, je suis un peu perdu dans ce vaste pays qu’est le Quebec...

Du 29 juin au 1 juillet Montréal

Du 1 juillet au 4 Milles Iles

Du 4 au 6 Ottawa

Du 6 au 9 parc de la Maurice

Du 9 au 10 Tadoussac ? Si on ne peut pas rester juste l’après-midi ??

Du 10 au 13 Saguenay

Du 13 au 16 Quebec

Merci pour tous !!!!!!!!!
Achat d'un reflex numérique English translation pending
by Gratteur22 · 2011-01-30 · 33 replies
voila, je pense investir dans un reflex numerique prochainement destiné aux voyages entre autres, quel choix me conseillez vous. Je débute seulement mes recherches.

mes critères sont le prix (budget de 1000 euros), la taille puisqu'il m'accompagnera dans mon sac à dos, et la qualité photo

rien à faire de la video

alors ??
Voyager au Japon avec un bébé? English translation pending
by BrigitteLaro · 2010-06-08 · 15 replies
Bonjour, Mon conjoint a une conférence à Tokyo en septembre 2010. Nous nous questionnons à savoir si je pourrais le rejoindre avec notre enfant de 1 an et se diriger vers Kyoto ensemble. Nous habitons le Québec (Canada). Le vol est de 16 heures... Est-ce utopique de penser voler durant tout ce temps avec un bébé? Il semble sage de choisir une seule destination et habiter en appartement avec cuisinette. Qu'en pensez-vous? Pouvons-nous rester à Kyoto durant 2 semaines? Avez-vous des suggestions de pensions? Y'a-t-il assez à visiter? Comment se déroule les transports? Est-ce que le climat est trop chaud en septembre pour un poupon? Nous sommes de bons voyageurs. Nous revenons d'un voyage en Westfalia en UTAH qui a été merveilleux au niveau des paysages mais difficile en ce qui concerne la routine avec notre fils. (nous avons changé d'endroit trop fréquemment). Nous voulons avoir une meilleure expérience au Japon! Merci Brigitte
Qu'aimeriez vous recevoir en cadeau d'un Québécois? English translation pending
by Petitcanard · 2010-04-20 · 17 replies
Notre fils ira séjourner dans une famille Française sur Sorgues lors d'un voyage étudiant dans quelques jours.

Nous souhaiterions faire plaisir à la famille qui l'accueil, nous avons déjà prévu envoyer du sirop d'érable. Mais ne savons pas trop quoi offrir en plus.

A vous tous je pose la question, quels produits provenant du Québec vous feraient plaisirs???

Merci de vos réponses!🙂
Passage à l'heure d'été au Maroc le 2 mai 2010 English translation pending
by Lacalo · 2010-04-13 · 20 replies
Bonjour à tous,

A noter que le Maroc passera dimanche 2 Mai à l'heure d'été. Soit l'heure GMT + 1 On avancera donc les montres d'une heure samedi 1er à minuit, et le décalage horaire avac la France se réduira à une heure ( à 12 h au Maroc il sera 13 h en France )

Retour à l'heure d'hiver le dimanche 8 Août ... en raison du Ramadan.
Voyager avec un bébé au Cambodge ainsi qu'au Laos? English translation pending
by Maysoon1 · 2010-03-16 · 20 replies
Ns souhaitons partir mon ami et moi avec notre bébé, qui aura 1 an et demi au mois de janv/février, au Cambodge ainsi qu'au Laos.Comme toute maman, je ne souhaite prendre aucun risque pour mon bébé, je suis donc à la recherche du maximum d'infos que je pourrais trouver🙂, concernant les endroits (peut-etre) à éviter, assurance rapatriement (Bangkok?)à prendre ou pas.Nous ne sommes pas des Grands routards mais nous avons l'habitude de prendre des hotels plutot bas de gamme( budget limité), mais avec un bébé nous voyagerons, c'est sur, différemment .J'avais dans l'idée de louer (pourquoi pas) une maison, est-ce faisable facilement, pour pas trop cher ? Une pédiatre me conseillait (les gros yeux que l'on a😠 lorsque l'on dit que l'on va voyager en Asie avec son bébé)d'utiliser pour lui, uniquement des petits pots, je trouve l'idée très bonne mais sont-ils faciles à trouver? Je ferais des réserves de quelques jours et ainsi de suite.Voilà, pleins pleins de questions que je me pose, merci d'avance pour les réponses😉 Bon voyage🙂
Plongée sur Koh Tao English translation pending
by Chamanne2 · 2010-02-14 · 13 replies
Bonjour! Je suis présentement sur Koh Samui et je cherche une compagnie pour faire de la plongée (1ere fois). Les prix demandés sont plus de 500 $ ( 15 500 bath). Comme ca me semble un peu cher, je me demandais si quelqu'un n'aurait pas une bonne idées des prix pratiqués sur Koh Tao? Je sais que ca sera moins cher, mais si quelqu'un pouvait me donner plus de renseignements ca serait bien apprécié. Il ne me reste que 9 jours sur les îles et je ne veux pas m'y rendre pour rien, puisque 15 500 Bath est trop cher pour moi...😕 Merci beaucoup
Coucher de soleil à Bryce Canyon English translation pending
by Pat124 · 2010-01-12 · 33 replies
Bonjour,

Nous sommes occupés de "fignoler" notre voyage en août prochain dans l'ouest.

Pourriez-vous nous aider; nous cherchons un endroit sympa afin de voir le coucher de soleil à Bryce Canyon.

Ce qui me surprend sur le plan c'est que sunrise et sunset point sont orientés dans la même direction, l'est !

Merci pour vos idées ...
Lequel de ces hôtels choisir en République Dominicaine? English translation pending
by Couplosoleil · 2010-01-04 · 21 replies
Je n'y retrouve plus rien à force de lire les commentaires nous nous étions décidé sur le don juan beach resort mais quand on lit les commentaires ça a l'air effrayant mais un peu tous on des mauvais commentaires selon les personnes.

Pourrier vous me conseiller? Je cherche une magnifique plage un bel hotel du calmen de la propreté et un peu d'animation et de quoi faire de jolies excursions.

Mon choix était le suivant: - Don juan beach resort - Viva Wyndham Dominicus Palace - Barcelo capella beach - Grand bahia principe san juan

Qu'en pensez vous? Avez vous des suggestions?
Transporter des oeufs à vélo? English translation pending
by Bikos · 2009-10-28 · 44 replies
Marre de la même bouffe ! Envie de changer et de faire des plats différents ... Avec des œufs ce serait un plus mais comment éviter la casse dans les sacoches ??? Outre le fait qu'il existe des boites spéciales de transport pour oeufs, cela se limite à 2 .... Solutions et alternatives ?
Avis sur circuit de quinze jours à la Réunion en septembre English translation pending
by Envieévasion · 2009-07-21 · 6 replies
Bonjour Nous partons les quatorze derniers jours de septembre à la Réunion. Nous sommes plus vacances natures que plage. Nous voulons découvrir au mieux les richesses de la Réunion. Est-ce que notre itinéraire vous semble faisable? Nous sommes preneurs de toutes vos suggestions pour profiter au mieux des richesses de la réunion et voir un maximum de choses. Le plus dur est de juger la durée nécessaire à chaque chose. N'hésitez pas à nous faire part de vos remarques. J'imagine que certaines journées de programme sont trop chargées... n'hésitez pas à nous le dire.

Arrivée dimanche matin très tot Visite de Saint-Denis avec notamment le jardin d'état. Route pour Hellbourg, visite de la Maison Folio. Lundi : départ tôt pour randonnée forêt de Bélouve et Trou de fer Mardi : Dépose la voiture au parking du col de boeuf (COMMENT CA MARCHE CE PARKING?) ; randonné jusqu'à Grand Place les hauts ou Marla, nuit en gite. Mercredi : Rando par Aurère, îlet à malheur, retour au parking par le sentier scout. Route vers la côte SI VOUS AVEZ D'AUTRES SUGGESTIONS D'ITINERAIRES DE RANDONNEES, NOUS SOMMES PRENEURS Jeudi : route vers Pas de bellecombe, au pied du volcan. Est-ce qu'il vaut mieux passer par la route de la Côte vers Saint-Pierre et revenir vers l'arrière des terres. Peut-on voir la rivière Langevin. A-t-on assez d'une journée pour tout faire, qu'est-ce qui est le plus joli, la côte ou les plaines dans les terres? Vendredi : A l'aube, randonnée sur le volcan. Est-ce qu'il y a des visites des coulées de lave, comment ça se passe? Route vers Cilaos possible ou pas? Samedi : randonnée dans Cilaos. Bras Rouge? Col du Taibit? D'autres suggestions? Dimanche : canyoning. Avez-vous des compagnies à nous conseiller? Lundi : ascension Piton des neiges Mardi : arrêt à Saint-Louis pour visite usine du Gol ; route vers l'hermitage Mercredi : snorkelling? plage Jeudi : Piton Maido Vendredi : marché Saint Paul , retour vers Saint Denis

Il nous reste une journée à caser, où la mettriez-vous?
Photographie au Japon (festivals...) English translation pending
by Alainphoto · 2009-07-18 · 19 replies
Bonjour a tous 🙂

Etant tombe sur ce forum pendant des recherches pour un prochain sejour en Chine, je me permet de vous proposer mes photographies du pays du soleil levant. Comme je couvre pas mal d evenements locaux ca vous donnera une bonne idee de ce que vous pouvez y voir. Pour ceux qui vont a Kyoto, n oubliez pas de consulter www.kyotoguide.com, il y a des infos de base sur les festivals.

Mon site se trouve ici
http://www.alaindavreux.com/, et vous y trouverez plusieurs galleries sur le japon issues de mon travail depuis 2004, et egalement quelques photos sur l Inde ou d autres pays ...

Au Japon mon regards se porte essentiellement sur les matsuris, les festivals de tous genre et de toutes sortes qui emaillent la vie japonaise, et depuis cette annee j ai commence un travail sur Tokyo qui s epanouira ensuite au travers du site.

Pour les curieux, je travaille principalement avec un 1D mk3, un 85II 1.2 et un 70-200 2.8 IS.

Un lien direct vers la table des matieres ... et si vous ne savez pas par quoi commencer, pourquoi pas ma serie Japon de l anneee derniere ici

Je vous souhaite une excelente promenade photographique ! 😛

Alain
Achat d'un reflex English translation pending
by AlekQ · 2009-06-10 · 18 replies
Bonjour à tous,

je veux m'acheter un réflex et j'ai commencé à regarder un peu ce qui se vends. Je n'ai pa sun gros budget. Pas plus de 600 $, donc ca sera les reflex d'entre de gamme. J'ai vu qu'il y a Sony qui propose Alpha 200K

http://www.futureshop.ca/catalog/proddetail.asp?logon=&langid=FR&sku_id=0665000FS10099405&catid=

J'aime bien la sensibilité 100-3200 ISO.

J'ai aussi vu le Nikon D40 pour 550 $. Toutefois, ca sensibilité est de 200-1600 ISO. Donc voial ma question : quel de deux prendre ?

Je sais que Nikon est très bon et je me demande aussi si Sony font des bon reflexes. De plus, quelles lentilles peuvent aller sur Sony ?

Une chose qui me derange du Sony c'Est l'utilisation des cartes compact flash. J'en ai les cartes SD et équivalant de 6 Go, mais j'aimerais éviter d'en achater.

Merci pour vos réponses.
Quel reflex numérique pour faire un reportage à l'étranger? English translation pending
by Melinda11 · 2008-08-15 · 37 replies
bonjour a vous ami-es photographes, quel reflex acheter quand on souhaite faire un reportage a l'etranger( bresil) sur une ceremonie religieuse et sur le visage des habitants de certains quartiers?? sachant que je ne suis pas riche? et si jamais on me le vole sur place quelle possibilité s'offrent a moi pour en rachetre un atre? est ce qu'on me rembourse? quelle asssurance choisir? est ce une bonne idée de prendre en plus un boitier argentique? en vous remerciant!

melinda
Un Dakota américain portant l'Etoile Rouge! English translation pending
by CatherineGil · 2007-09-10 · 22 replies
Bonjour,

C'est en pensant à Yangguizi, que nous avons fait ces deux photos d'un avion Dakota Américain estampillé de l'étoile rouge en pensant qu'elles pourraient trouver une place dans ta collection.

Svidnik est une petite ville moderne, ( et pour cause ) construite sur les ruines de Viychny et des Nichny Svidnik qui ont été détruites lors d'un des combats les plus terribles de la fin de la seconde guerre mondiale en novembre 1944, la bataille de Dukla du nom du col aprement défendu. Les Allemands, savaient que si les Russes réussissaient à ouvrir une brèche à cet endroit là dans leurs défenses, ils pourraient s'engouffer vers le sud. Dans tous les villages environnant Svidnik, on voit des cimetières militaires et à Svidnik, ce musée en plein air et un monument commémoratif dédié à l'armé soviétique au dessus de la fosse commune où ont été ensevellis 9000 soldats Russes .

Ces frontières douloureuses, me font penser à des plaques tectoniques entre les "blocs", lieux hautement névralgiques de tous les séismes ...
À la découverte de la France sans se ruiner! English translation pending
by Jacynthia · 2007-07-23 · 14 replies
Bonjour à tous!

J'ai l'intention de partir prochainement pour la France. J'ai trouvé un vol pour Paris (Charles De Gaulle) avec Air Transat incluant 2 nuits (Quality Hôtel Abaca) pour 703$. Est-ce bien? Air Transat, est-ce une bonne compagnie aérienne? J'ai lu différents commentaires et ce n'est pas très rassurant! Quality Hôtel Abaca, est-ce bien? J'aurais passé 2-3 jours à Paris et j'aurais aimé descendre vers le sud. Est-il facile de s'y rendre en TGV et quel est le prix? Puis-je acheter mon billet sur place? J'aurais aimé visiter Marseilles, Aix-en-Provence, St-Tropez, Cannes, Nice. Est-ce trop? Est-il facile d'y voyager en bus sans que ce soit trop dispendieux! Devrais-je me diriger plutôt vers le sud-ouest? Que me suggérez-vous? Je cherche principalement à visiter des endroits dont je me souviendrai longtemps et où il fait bon être touriste. C'est un voyage de 10 jours.....

J'ai pensé prendre 2 nuits dans un hôtel à Paris, car j'ai lu que les auberges de jeunesse n'étaient pas très recommandées. Pour le reste de mon voyage, je veux économiser........Avez-vous des suggestions? Connaissez-vous des gens fiables qui seraient prêts à m'accueillir pour une nuit ou deux? Comme je voyagerai seule, j'aurais bien aimé rencontrer des gens sympathiques.....des gens qui peuvent me conseiller sur des endroits à visiter.... Sinon, il restera toujours les auberges de jeunesse!

Également, comme je fais du swing (je danse le Balboa, Lindy Hop, Jive...), j'aurais bien aimé rencontrer des gens qui font partie de la communauté swing en France. Avez-vous des endroits à me suggérer?

Enfin, j'aurais aimé savoir s'il y a de l'emploi en France pour une enseignante en mathématique (j'enseigne aux jeunes âgés entre 11 et 16 ans). J'ai vraiment besoin de changer d'air! Ce n'est pas pour tout de suite mais dans un avenir rapproché!

Je sais que j'ai beaucoup de questions et je vous remercie à l'avance pour vos réponses. 😛
Surpopulation et consommation d'énergie English translation pending
by Elsie · 2007-06-20 · 53 replies
Je pourrais aussi intituler ce poste : consequence de mon voyage aus Etats-Unis sur ma vision de voir le monde!! J'ai passe maintenant plusieurs mois, et suis toujours, dans la ville de Seattle : un port mondial donc une ville grandement implique dans les problemes internationaux, egalement tres liberaliste. Il m'a ete facile de receuillir de l'information sur ce qui se passe ici, de voir ce qui se passe dans les Etats plus conservatrices (comme l'Olkahoma ou j'ai passe un mois pres d'une base militaire). Entendre l'opinion des gens et lire sur differentes questions.

En gros, le monde fait face en ce moment meme a deux enormes problemes inter-relies : la surpopulation de la plantete (presentement autour de 6.5 billions, en continuelle augmentation) et les ressources energitiques (entre autre petrole et eau potable), qui elles, diminuent. Il est clair que dans les generations a venir, les ressources energitiques n'arriveront plus a satisfairent une societe hyper-consommatrice comme celle dans laquelle nous vivont. Beaucoup croient meme que NOTRE generation se vera oblige de changer sa maniere de consommer du au manque de ressources. Le "peak oil" et donc le declin des ressources petroliere est prevu d'ici 4 ans.

Troisieme gros probleme, le gouvernement (des etats-unis) ne veut pas voir a long terme. La seule et unique chose qui interesse le gouv. et ses administrateurs, c'est l'argent. Alors il investi toute son argent dans le court-terme pour s'enrichir, la guerre en Iraq en est le parfait exemple. Aucun effort et aucune somme d'argent considerables ne sont implantes dans la recherche sur les ressources viables et ecologiques.

Consequence a long terme : troisieme guerre mondiale ou les u.s. tenteront de s'approprier les ressources energitiques de la planete entiere (petrole et eau) et bien entendu, mega-crash economique.

Et ce qui est le plus interessant dans toute cette histoire, c'est la propagande mediatique qui essait de nous faire croire qu'il n'y a aucun probleme!! Que la guerre en Iraq est une guerre anti-terroriste et non une guerre de petrole!! Et des millions d'idiots croient encore a cette theorie!!! Que le rechauffement de la planete n'arrivera pas vraiment. On continu de nous gaver de pub pro-consommation. PERSONNE ne parle du sujet tres tabou de la surpopulation, mais bien sur dans (je ne sais pas, 30, 50, 100ans) les grandes puissances mondiale vont bombarder le 1/3 de la planete, tuer des millions voir billions de personnes pour pouvoir continuer de consommer les ressources comme bon leur semble.

Je m'adersse ici a des voyageurs qui voient le monde, et qui s'interesse a sa decouverte et son devellopement. Je serais curieuse de voir le point de vue de gens ailleurs dans le monde sur la question. Est-ce que la propagande mediatique est la meme en France??? Est-ce qu'ailleurs les gens voient plus clairement qu'ici ou l'inconscience est-elle d'ordre mondiale???
La Thaïlande avec un bébé de 7 mois? English translation pending
by Tsagaan · 2006-12-11 · 14 replies
Bonsoir bonsoir! je suis une jeune recrue du site, parce que jusque là mon cher et tendre voyagions ensemble et tout allait bien, mais depuis qu'un ravissant ourson est venu partager notre vie, je me pose qq questions d ordre pratique!

voilà, nous envisageons de partir en Tahilande en janvier 2007. J'y suis déja allée quand j avais 14 ans (une sorte de voyage initiatique! :)) mais a part les trucs relativement culturels, j avoue que je pêche un peu sur tout le reste.

en gros, est ce galere de voyager pendant 3/4 semaines avec un bébé qui aura 7 mois et demi ? comment les petits vivent ils le fait de changer d hotel ? j ai lu plus bas une discut tres interessante sur les lits pop up, merci! pour les petits pots, j imagine que j en trouverai sans trop de pb a Bangkok, mais ailleurs ??

enfin tous vos trucs et astuces pour un voyage sans prise de tete majeure!!! :)

merci a toutes et tous!
Brésil avec bébé 3 mois English translation pending
by Fleurneige · 2005-10-30 · 4 replies
Bonjour à tous! Je viens de lire plusieurs dscussions sur le forum "Voyager avec des enfants" et je me pose toujours quelques questions... Je pars au Brésil en décembre avec ma fille de trois mois, le voyage en avion ne me fait pas trop peur, mais par contre la chaleur si 😛!!

Je l'allaite entièrement, mais je me demande si je peux quand même lui donner des bibs d'eau pour éviter la déshydratation. En plus, je vais à Rio en famille (là, pas de pb je pense), mais aussi à Porto Seguro, en bord de mer, dans une "pousada" (peut on traduire ça par "auberge" 🤪?!). C'est surtout là que je m'inquiète: le sable, la mer, le soleil, pour 1 petite de cet âge... J'y suis déjà allée sans elle, mais comme je n'avais pas d'enfants, je n'ai pas fait attention aux infrastructures!

Si quelqu'un a des conseils à me donner (bai, balades à la plage avec bb, etc 😛), je n'en serai que trop reconnaissante!!

Je précise au passage, que je parle portugais (suis d'origine brésilienne mais n'y ai pas vécu), donc plus facile pour communiquer en cas d'urgence!!
Voyage France - Népal: conseils English translation pending
by Julienfayat · 2005-07-20 · 3 replies
Bonjour à tous, Je découvre aujourd'hui ce forum et j'y ai déjà trouvé beaucoup d'informations. Je suis un futur nouveau dans la communauté des cyclo-randonneurs. Je prévois un voyage en Avril/Mai 2007 à vélo : France - Népal à deux avec un ami en 6 à 8 mois. J'aurais voulu avoir l'avis de personnes expérimentées sur les points suivants : Mon trajet est assez bien défini jusqu'en Jordanie. Il devient plus incertain à partir de là étant donné l'impossibilité de traverser l'Irak et la difficulté de contourner ce pays... Je me pose aussi pas mal de question sur : 1) La difficulté des cols à franchir dans la région Iran/Pakistan, 2) La ressource en eau et 3) Les conditions et les dangers des routes pakistanaises et indiennes. Si quelqu'un connait...? En ce qui concerne le choix du vélo. J'aimerais transformer un bon VTT avec des pneux routes et installer des bagages. Bien que j'hésite encore beaucoup entre bagages et remorque. J'ai l'impression que la remorque passe mieux tant que la route est bonne et roulante et que les choses deviennent plus compliquées sur des pistes...? N'ayant aucune experience dans le domaine, j'aimerais avoir l'avis des connaisseurs. Trouve-t-on des VTT avec des cadres assez solides pour supporter les bagages ?

A part ça j'ai une caisse d'enfer et ma motivation est à toute épreuve !

Merci de vos suggestions, impressions, conseils.

Julien
Camping avec un bébé English translation pending
by Bbliv2005 · 2005-07-05 · 13 replies
vos trucs et astuces pour emmener BB sous la tente m'intéressent ! je débute ds le métier de maman et j aimerais bien faire bouger BB com' j ai l habitude de le faire mais en toute sécurité, et qu il soit le mieux possible !!!! En général on nous prendpour des fous, mais j espère que sur ce forum, d autres allumés nous répondront ! merci d avance !!!!!!
4 mois en Equateur: visa, billet de retour English translation pending
by Antoin2D · 2005-01-10 · 29 replies
Bonjour,

je souhaite partir pour 4 mois en Equateur pour réaliser un projet de solidarité à différents endroits.

Cependant j'ai vu les modalités pour aller en Equateur. Le "visa" touristique n'est valable que pour 3 mois, mais on m'a dit qu'il est possible de le renouveler sur place.

Ma question est simple : lorsque j'arrive en Equateur, il faut que je présente mon passeport ainsi qu'une preuve de départ du pays (billet d'avion retour, ou billet de train vers un autre pays...). Si je présente au douanier un billet de retour valable 4 mois après mon arrivée, ne risque-t-il pas d'y avoir un problème ?

Quelqu'un a-t-il déjà fait cela là-bas ?

Merci par avance,

Antoine
Thaïlande avec un bambin English translation pending
by Patovitch · 2004-06-19 · 7 replies
😏 bonjour à tous

Pensez vous qu' un voyage en thailande avec un bébé de 2 ans et demi

soit envisageable, notamment dans les îles?

merci pour vos conseils
Review of the CFC "Pearls of the Baltic" cruise June 2026
by Mum49 · 2026-06-21 · 31 replies
Hello, We’re back from this cruise. Boarding in Dunkirk: The doors opened around 12 PM. Since we were a bit early, I asked if my husband, who uses a walker, could wait inside instead of outside. I left him with the two suitcases and our two backpacks in the small hall while I parked the car in the reserved CFC parking lot for 10 € per day. The shuttle that was supposed to take people from the parking lot to the model pavilion was supposed to arrive in 5 minutes, but after 15 minutes, nothing. After waiting 15 minutes, I saw a man walking and asked if I could follow him. In 15 minutes, we arrived, and still no sign of the shuttle—it must have passed us. Arrived at the model pavilion. My husband had already checked in the suitcases with the help of a CFC staff member. The remaining formalities were completed quickly. We were on board by 12:15 PM. Headed to the buffet on deck 11 and waited in a lounge to access our cabin. At 2 PM, we discovered our balcony cabin on deck 9 at the rear: spacious with a large balcony compared to MSC/COSTA. Since we were at the rear, cabin 9202, there was always an issue with elevator number 4: "priority." Elevator number 2 stops at deck 10... and elevator number 3 was often out of order, leaving only number 1 for those with mobility issues to reach the buffet, especially for people who struggle with stairs. Note: only one child on board and lots of "gray hair." DAY 2: At sea. Lots of activities offered. Day 3: GOTHENBURG (Sweden). Sunny, 19°C at 11 AM. Excursion booked with CFC: Gothenburg and Haga for all. Interesting visit with a great guide. The HAGA district, in our opinion, is full of cobblestones and nothing special, not suitable for people using a cane or wheelchair. Elevator number 3 was out of order again. Day 4: Copenhagen. 15°C in the morning, showers in the afternoon. We didn’t book an excursion since we’d already stopped here with CFC in 2025, and based on advice from this forum, we took the hop-on/hop-off bus right in front of the ship. I still went to see the Little Mermaid again. No TV, but the elevator was fixed. DAY 5: At sea. Still no TV. DAY 6: GDANSK (Poland). 15°C, rain all day. There’s a shuttle to get to the city center. We took the excursion: Panorama of Gdansk. The guide left us at the entrance of the city center for 45 minutes, telling us what to visit. Meet-up for the rest of the tour at 3 PM. The bus left at 3:15 PM to cover 10 km to see St. Mary’s Cathedral. We arrived at 4:16 PM... The guide said there are often traffic jams in that direction. We had 10 minutes on site before heading to see the lighthouse and the Westerplatte monument, where we also had 10 minutes. Many of us wondered why we didn’t do the tour in the opposite direction since they knew there would be traffic... I went to reception to complain about the organization. The staff member read me the program: we were supposed to start with the lighthouse, then go to the cathedral and stay for 30 minutes before heading to the center of Gdansk for a short guided walk with some free time to buy souvenirs, etc. The guide did the complete opposite of what was planned and didn’t even give us a guided tour—just dropped us off in the city... DAY 7: Bornholm Island (Denmark). 14°C, a few sunny spells. We saw in the excursions that there was a walking tour of RØNNE. So, like many others, we explored on our own. There was a small orchestra welcoming us at the port and two people with city maps. We took the shuttle to leave the port—it ran every 15 minutes. The tourist office was next to the "shuttle bus." A pleasant visit at our own pace. DAY 8: KIEL (Germany). 18–23°C, nice weather. We took the "Kiel for all" excursion. Great guide and interesting visits. The port is in the city, and in 10 minutes, we were in the city center by following a blue line on the ground from the port. Elevator 3 was stuck again... and the TV was back. DAY 9: At sea. Elevator 3 works. DAY 10: At sea. Elevator 3 is out of order again... DAY 11: Disembarkation in Dunkirk. Cabins had to be vacated by 7:30 AM. Buffet open until 9 AM. Elevator number 1 was "reserved," leaving only number 2, which doesn’t go up to deck 11... a problem for people with mobility issues who had to cross the entire deck 11 and try to use one of the four working elevators at the front, which were crowded. My opinion: Interesting stops. The onboard staff were always welcoming, smiling, and mostly French-speaking. Evening shows were better than in March/April 2025—better singers, dancers, and presenters, and the costumes were improved. I liked the "magician" shows less. There were three onboard lectures by a very cultured person, but they went off-topic and were too historical for my taste. I didn’t attend the other two; my husband went to the second but not the third. For this cruise, there was a bridge theme, but we’re not players or interested. We didn’t take a drink package on board—water, coffee, tea, and herbal teas were available.

We had a water leak in our cabin the night before disembarkation. We reported it, and after the technical staff came (with a translator who didn’t speak English), we were asked to leave the cabin for a while for repairs. We went to a lounge, and after 1.5 hours, I checked in at reception. The repair took longer than expected... we had to change cabins... not ideal the night before disembarkation. No balcony cabins were available, so we got an ocean-view cabin, 6075, with a bathtub (impossible for both of us to use). We packed our suitcases, took a shower in our cabin, and moved to the new one. Noise from chairs until 12:30 AM because the cabin was under a lounge, and constant ventilation noise in the hallway... sleep was hard to come by. Disembarkation: Well organized. We were helped with transporting the two suitcases and bags to the waiting room while I took the shuttle to get the car. Guylène

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