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Vietnam hors des sentiers battus English translation pending
Je suis allée 3 fois au Vietnam. Le premier voyage était ne 1988 à une époque où le pays, communistes, était encore fermé aux étrangers. Puis en 2000. Le pays d'aujourd'hui a énormément changé au fil des années.
Voici une belle expérience vécue en famille. Celle d'un voyage vers les origines.
Le culte des ancêtres au Vietnam, c'est quoi? C'est une tradition bien ancrée dans la culture et les traditions du pays. Selon la tradition, l'esprit des ancêtres protège et veille sur leurs descendants. Dans la plupart des familles vietnamiennes, se trouve un petit autel avec une photo des parents devant lequel on brûle de l'encens et l'on rend hommage au dit ancêtre. Ces esprits vivent dans le monde des esprits, parrallèle au nôtre et se nourrissent de nos offrandes: pour les repas, on dispose un met chaud sorti du four dont l'odeur nourrira l'ancêtre. Pour qu'il ait de l'argent à dépenser dans le monde des esprits, on brûle des billets (factices). Je ne pense pas que dans les jeunes, beaucoup croient à tout cela, mais, par tradition, on continue le culte des ancêtres, car c'est l'occasion de réunions familiales. Lors de la période communiste, le régime, pourtant opposé au principe même de la religion, n'avait pas détruit ces innombrables lieux de culte, car trop ancrés dans la culture nationale.
Nous voilà donc en pleine immersion vietnamienne: nous avons prévu de faire la "tournée" : car chaque ancêtre est susceptible d'avoir son propre autel, entretenu par ses descendants, de sorte qu'au fil des générations, on fréquente des cousins d'un rang inconnu qui viennent rendre hommage à un ancêtre commun. Pour l'occasion, ma mère a réservé un minibus avec chauffeur et proposé aux parents proches ou lointains de se joindre à l'équipée de la journée. Nous voilà une dizaines de cousins, oncles, tante, neveux, nièces mélés pêle mêle: je ne me pose même pas la question de savoir que est qui. Plus on est de fous plus on rit, on est tous de la même famille, inutile d'en savoir plus. Départ de Hanoï, après 2 heures de route, nous arrivons au village de mon grand père maternel. Perdu dans une ruelle, nous arrivons devant un petit batiment flanqué d'une maisonnette pour le gardien.
C'est temple dédié à la mémoire d'un ancien ancêtre. Je crois qu'il fonda le village (qui ressemble à une petite ville aujourd'hui), les lieux sont simples et authentiques.

Une fois le porche passé, on se trouve dans un préau dont les boiseries sont du siècle dernier, et je suis agréablement surprise de voir qu'elles sont bien entretenues. On se repose, prend un thé et zou... dans l'arrière salle, on va rendre hommage à l'ancêtre défunt

Ma fille Marie allume des baguettes d'encens, on dispose des biscuits en offrande pour l'ancêtre afin qu'il se nourrisse de l'odeur. Nous mortels nous nourrirons plus tard de la partie solide des biscuits (ben oui, puisque les ancêtres ne consomment que l'odeur, autant que nous profitions du reste...)
Au bout de l'autel, une représentation du vénérable ancêtre. Une fois que tout est installé, un des descendants prononce quelques paroles à l'intention de l'ancêtre, il donne des nouvelles des uns des autres, explique que certains de ses descendants viennent aujourd'hui depuis la France pour lui rendre visite et qu'ils se portent bien ... je me dis que si l'ancêtre existe et nous écoute, il doit être bien content.

Marie fait comme tout le monde. Elle joint les mains et s'incline d'avant en arrière, rendant hommage à son arrière grand père, sous le flots de paroles vietnamiennes dont elle ne comprend pas un traitre mot. Ca c'est de l'immersion!
Nous quittons les lieux et marchons un peu plus loin, il y a un autre ancêtre, plus ancien, à honorer.
Marie s'intéresse à un petit chiot ce qui fait grimacer les autres: trop sale pour eux, il pourrait avoir des puces.
Marie n'en a cure, il est si mignon
Et zou, quelques petites baguettes d'encens...
Même cérémonial. On bavarde avec le gardien des lieux
il y a même un livre ou figurent l'arbre généalogique du défunt, mon nom y figure, parmi un millier de noms... je ne sais même pas à combien de générations je suis remontée.

Petite photo de famille: à droite, dans les mains de ma cousine, le fameux livre généalogique.
et nous voilà repartis.
J'aime bien cette tante. Elle est très discrète et gentille. En route pour le cimetière. Comme beaucoup d'autres, il se dresse au milieu de rizières, sans aucune barrière.
L'ambiance est très calme et campagnarde.

Voilà, la tombe de l'arrière grand père (ben oui, parce qu'après avoir prié devant l'autel du défunt, il faut bien aller prier devant la tombe du défunt...). Avec Marie nous réfléchissons à ce qu'il représente. C'est lui le point de départ de toute la famille Vietnamienne que Marie et Pierre fréquentent tous les étés, lui de point de départ des cousins et cousines parisiens que nous connaissons. Certains sont restés au Vietnam, d'autres ont fui en France, aux Etats Unis et voilà, en une génération tout un lot de frères, soeurs, originaires d'un même village minuscule et éparpillés aux quatre coins du monde. Sur ces réflexions hautement philosophiques, on remet un petit coup d'encens...
En sortant, nous faisons halte à une pagode du XIVème
Ou se vendent un tas de choses à offrir aux défunts
Ordinateurs (c'est ça le XXIème sièvle...), chapeau, argent, sandales...: du papier que l'on brûle devant l'autel afin que l'objet aille à celui à qui on l'a offert... Il y a même des vélos! Et des jouets! eh oui, les enfants aussi mouraient... et leurs proches ne les oublient pas!
Le lendemain, autre ballade, autre cimetière, autres ancêtres (ben c'est que si on remonte jusqu'au XIème siècle, ça en fait des ancêtres...) Toujours perdus au milieu des rizières, ce qui donne une sympathique ambiance champêtre.
Les lumières sont agréables.
Et hop, un petit coup d'encens...
Suivies de quelques paroles et prières à l'intention du défunt... Je m'habitue au rituel maintenant.
Là c'est la tombe d'une cousine de ma mère.
Ma mère me raconte qu'elle a été enterrée vive toute jeune par les communistes parce que justement elle n'était pas communiste. Quelle horreur.
Mais voilà, qu'une discussion s'installe 50 ans après sur l'identité des meurtriers.
Les parents qui sont ou ont été communistes affirment que c'était les catholiques qui ont fait ça. "Pas possible!" réplique furieusement ma mère. Elle était là quand on a retrouvé le corps et dans le coin il n'y avait que des communistes. et bla bla bla bla 50 ans après, la blessure fait encore mal.
Mais bon, on est pas là pour se facher hein? de toute façon, maintenant, on va plus rien changer. Alors, on se réconcilie et on se remet en route
En sortant, nous passons par une autre maison d'ancêtre... Bigre, c'est que si on garde une maison pour chacun, au fil des siècles, ça en fait des ancêtres à visiter!
Ici, c'est l'autel de l'arrière grand père. On entend parler des histoire anciennes. Il parait que cet ancêtre là n'a pas toujours été sérieux. Il était maire du village et avec l'argent des administrés il est allé tout perdre au jeu... comme quoi...
Bref, des légendes orales qui amusent les visiteurs autour dune tasse de thé. Pour le coup, j'entraine mon vietnamien comme jamais. Je dois avoir un accent français horrible mais tant pis, c'est sans complexe que j'échange quelques mots avec tous ces parents éloignés.
Au fur et à mesure de nos allées et venues sur Hanoï, nous ferons d'autres "pélerinages" qui seront autant d'occasion de voir le pays hors des sentiers battus.
La suite et d'autres jolies photos sur mon blog... 1plus1blog.com/
Le culte des ancêtres au Vietnam, c'est quoi? C'est une tradition bien ancrée dans la culture et les traditions du pays. Selon la tradition, l'esprit des ancêtres protège et veille sur leurs descendants. Dans la plupart des familles vietnamiennes, se trouve un petit autel avec une photo des parents devant lequel on brûle de l'encens et l'on rend hommage au dit ancêtre. Ces esprits vivent dans le monde des esprits, parrallèle au nôtre et se nourrissent de nos offrandes: pour les repas, on dispose un met chaud sorti du four dont l'odeur nourrira l'ancêtre. Pour qu'il ait de l'argent à dépenser dans le monde des esprits, on brûle des billets (factices). Je ne pense pas que dans les jeunes, beaucoup croient à tout cela, mais, par tradition, on continue le culte des ancêtres, car c'est l'occasion de réunions familiales. Lors de la période communiste, le régime, pourtant opposé au principe même de la religion, n'avait pas détruit ces innombrables lieux de culte, car trop ancrés dans la culture nationale.
Nous voilà donc en pleine immersion vietnamienne: nous avons prévu de faire la "tournée" : car chaque ancêtre est susceptible d'avoir son propre autel, entretenu par ses descendants, de sorte qu'au fil des générations, on fréquente des cousins d'un rang inconnu qui viennent rendre hommage à un ancêtre commun. Pour l'occasion, ma mère a réservé un minibus avec chauffeur et proposé aux parents proches ou lointains de se joindre à l'équipée de la journée. Nous voilà une dizaines de cousins, oncles, tante, neveux, nièces mélés pêle mêle: je ne me pose même pas la question de savoir que est qui. Plus on est de fous plus on rit, on est tous de la même famille, inutile d'en savoir plus. Départ de Hanoï, après 2 heures de route, nous arrivons au village de mon grand père maternel. Perdu dans une ruelle, nous arrivons devant un petit batiment flanqué d'une maisonnette pour le gardien.
C'est temple dédié à la mémoire d'un ancien ancêtre. Je crois qu'il fonda le village (qui ressemble à une petite ville aujourd'hui), les lieux sont simples et authentiques.

Une fois le porche passé, on se trouve dans un préau dont les boiseries sont du siècle dernier, et je suis agréablement surprise de voir qu'elles sont bien entretenues. On se repose, prend un thé et zou... dans l'arrière salle, on va rendre hommage à l'ancêtre défunt

Ma fille Marie allume des baguettes d'encens, on dispose des biscuits en offrande pour l'ancêtre afin qu'il se nourrisse de l'odeur. Nous mortels nous nourrirons plus tard de la partie solide des biscuits (ben oui, puisque les ancêtres ne consomment que l'odeur, autant que nous profitions du reste...)
Au bout de l'autel, une représentation du vénérable ancêtre. Une fois que tout est installé, un des descendants prononce quelques paroles à l'intention de l'ancêtre, il donne des nouvelles des uns des autres, explique que certains de ses descendants viennent aujourd'hui depuis la France pour lui rendre visite et qu'ils se portent bien ... je me dis que si l'ancêtre existe et nous écoute, il doit être bien content.

Marie fait comme tout le monde. Elle joint les mains et s'incline d'avant en arrière, rendant hommage à son arrière grand père, sous le flots de paroles vietnamiennes dont elle ne comprend pas un traitre mot. Ca c'est de l'immersion!
Nous quittons les lieux et marchons un peu plus loin, il y a un autre ancêtre, plus ancien, à honorer.
Marie s'intéresse à un petit chiot ce qui fait grimacer les autres: trop sale pour eux, il pourrait avoir des puces.
Marie n'en a cure, il est si mignon
Et zou, quelques petites baguettes d'encens...
Même cérémonial. On bavarde avec le gardien des lieux
il y a même un livre ou figurent l'arbre généalogique du défunt, mon nom y figure, parmi un millier de noms... je ne sais même pas à combien de générations je suis remontée.

Petite photo de famille: à droite, dans les mains de ma cousine, le fameux livre généalogique.
et nous voilà repartis.
J'aime bien cette tante. Elle est très discrète et gentille. En route pour le cimetière. Comme beaucoup d'autres, il se dresse au milieu de rizières, sans aucune barrière.
L'ambiance est très calme et campagnarde.

Voilà, la tombe de l'arrière grand père (ben oui, parce qu'après avoir prié devant l'autel du défunt, il faut bien aller prier devant la tombe du défunt...). Avec Marie nous réfléchissons à ce qu'il représente. C'est lui le point de départ de toute la famille Vietnamienne que Marie et Pierre fréquentent tous les étés, lui de point de départ des cousins et cousines parisiens que nous connaissons. Certains sont restés au Vietnam, d'autres ont fui en France, aux Etats Unis et voilà, en une génération tout un lot de frères, soeurs, originaires d'un même village minuscule et éparpillés aux quatre coins du monde. Sur ces réflexions hautement philosophiques, on remet un petit coup d'encens...
En sortant, nous faisons halte à une pagode du XIVème
Ou se vendent un tas de choses à offrir aux défunts
Ordinateurs (c'est ça le XXIème sièvle...), chapeau, argent, sandales...: du papier que l'on brûle devant l'autel afin que l'objet aille à celui à qui on l'a offert... Il y a même des vélos! Et des jouets! eh oui, les enfants aussi mouraient... et leurs proches ne les oublient pas!
Le lendemain, autre ballade, autre cimetière, autres ancêtres (ben c'est que si on remonte jusqu'au XIème siècle, ça en fait des ancêtres...) Toujours perdus au milieu des rizières, ce qui donne une sympathique ambiance champêtre.
Les lumières sont agréables.
Et hop, un petit coup d'encens...
Suivies de quelques paroles et prières à l'intention du défunt... Je m'habitue au rituel maintenant.
Là c'est la tombe d'une cousine de ma mère.
Ma mère me raconte qu'elle a été enterrée vive toute jeune par les communistes parce que justement elle n'était pas communiste. Quelle horreur.
Mais voilà, qu'une discussion s'installe 50 ans après sur l'identité des meurtriers.
Les parents qui sont ou ont été communistes affirment que c'était les catholiques qui ont fait ça. "Pas possible!" réplique furieusement ma mère. Elle était là quand on a retrouvé le corps et dans le coin il n'y avait que des communistes. et bla bla bla bla 50 ans après, la blessure fait encore mal.
Mais bon, on est pas là pour se facher hein? de toute façon, maintenant, on va plus rien changer. Alors, on se réconcilie et on se remet en route
En sortant, nous passons par une autre maison d'ancêtre... Bigre, c'est que si on garde une maison pour chacun, au fil des siècles, ça en fait des ancêtres à visiter!
Ici, c'est l'autel de l'arrière grand père. On entend parler des histoire anciennes. Il parait que cet ancêtre là n'a pas toujours été sérieux. Il était maire du village et avec l'argent des administrés il est allé tout perdre au jeu... comme quoi...
Bref, des légendes orales qui amusent les visiteurs autour dune tasse de thé. Pour le coup, j'entraine mon vietnamien comme jamais. Je dois avoir un accent français horrible mais tant pis, c'est sans complexe que j'échange quelques mots avec tous ces parents éloignés.
Au fur et à mesure de nos allées et venues sur Hanoï, nous ferons d'autres "pélerinages" qui seront autant d'occasion de voir le pays hors des sentiers battus.La suite et d'autres jolies photos sur mon blog... 1plus1blog.com/
Sumatra Padang: comment réagir aux "hey" dans la rue? English translation pending
Bonjour, je voyage en ce moment au Sumatra et je trouve cette région magnifique ! Je suis restée trois semaines à bukittingi et j'ai découvert des gens et des endroits merveilleux. J'étais déjà confrontée aux "Hey" "hello" dans la rue à bukittingi et même si je trouvais cela étrange je faisait gentillement les selfies demandé. Mais ici à padang, je dois avouer que je suis un peu décontenancée, je ne sais pas comment réagir, quand je marche dans la rue les gens me crient dessus tous les deux mètres "Hey" "hello" "boulé" et ils se moquent de moi en riant. Je me doute bien que je suis blanche mais je ne comprends pas bien leur réaction excissive lorsqu'ils me voient. Ou, au delà de ma compréhension, j'aimerais savoir si quelqu'un est au courant de ce qui poussent les gens à réagir ainsi. Pour expliquer les selfies je me doute bien aussi que ç'est par ce que je suis comme un animal étrange et je vois bien les critères de beauté qui tire plutôt contre la peau claire. (j'ai été choquée qu'une mère prenne ma main pour la poser sur le ventre en ceinte de sa fille en montrant mon nez et en disant "bagus"). C'est étrange qu'ils aient tous les mêmes phrases "hello mister" "where are you going " "where are You" parfois il lance ça en l'air depuis leur scooter sans vouloir la réponse du tout. Peut-être qu'ils veulent pratiquer un peu leur anglais... Mais peut être que quelqu'un aurait une explication plus historique ou un interprétation plus complète... Je suis aussi un peu embêtée par ce que du coup je dois choisir de ne pas répondre à ces "hello mister" et je dois aussi tourner la tête quand un groupe d'homme crie "Hey" agressivement (je précise que je suis habillée normalement avec un pantalon et un t-shirt) et du coup je m'éloigne des gens et j'ai envie de fuire. J'aimerais aussi savoir si quelqu'un a trouvé la recette miracle étant donné que je ne peux pas crier "hello switzerland" tous les deux mètres (j'avoue que ça paraît comique mais je n'exagère pas). Je suis aussi aussi consciente du caractère un peu ridicule de mes questions mais j'aimerais bien que quelqu'un saches les prendre du bon angles... Je vais aller réfléchir un moment sur une île et peut être trouver la force de sourire aux gens à nouveau mais en attendant j'aimerais connaître vos expériences et vos réactions à ce sujet. Merci beaucoup!
Anecdotes de voyages: souvent cocasses, parfois drôles et toujours suprenantes... English translation pending
On en a tous vécu au cours de nos voyages. Des situations inattendues souvent cocasses, parfois drôles ou occasionnellement s'accompagnant de quelques frayeurs … et parfois l'aventure se transforme même en vraie mésaventure !
Reconnaissons que toutes ces anecdotes vécues pimentent nos périples et font, à posteriori, d'amusantes histoires à raconter ...
J'ai eu envie d'en partager quelques unes avec vous sur Voyage Forum.
Voici donc une douzaines d'anecdotes dépaysantes qui me restent en mémoire.
Je suis persuadé que vous serez nombreux à penser en les découvrant qu'elles vous rappellent vos propres expériences dont certaines sont peut-être presque semblables !
Ce petit tour dans le monde, de la Sibérie au Canada en passant par la Méditerranée et l'Afrique, sera également pour moi l'occasion d'évoquer au-delà des anecdotes, l'environnement dépaysant des quelques destinations abordées.
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- Cuba : Un espion autour de la table ?
Lorsqu'on voyage en sillonnant les routes cubaines le spectre du castrisme est souvent présent avec les quelques immenses panneaux vantant la gloire du régime, on en voit souvent au bord des routes …

Je ne sais si c'est à cause de la vue de ces slogans où bien en raison d'idées reçues bien ancrées dans l'esprit de quelques visiteurs mais j'ai le souvenir d'une scène cocasse vécue lors d'un repas champêtre au beau milieu de la campagne cubaine.
Nous venions de visiter la Grotte de l'Indien dans la région de Viñales. Un parcours captivant qui chemine dans les entrailles du sous-sol entre rochers, stalactites géants, stalagmites et promenade en barque sur un cours d'eau sous terrain …

Le moment du repas était venu et le petit groupe de visiteurs avait pris place à table dans un restaurant de plein air. Alors que nous sirotions gaiement notre mojito local, les discussions s'animaient, principalement enthousiastes à propos de nos visites du matin. En effet, avant la fameuse grotte, c'étaient le paysage des mogotes que nous avions admirés. Les mogotes ? Ce terme désigne les formations rocheuses en forme de collines arrondies recouvertes de végétation que l'on aperçoit ici dans cette vallée de Viñales. Elles résultent d'un processus d'érosion, à l'époque jurassique cette région n'était qu'un immense réseau de cavernes dont les parties supérieures se sont ensuite effondrées, laissant ces seules mogotes … et des grottes, comme celle de l'Indien.

Et l'anecdote ? Patience … j'y viens ! Pendant que nous discutions, un détail commençait vraiment à nous intriguer. Il y avait un homme qui ne cessait de nous observer … carnet et crayon en mains, il semblait prendre des notes ! Par moments, il faisait même le tour de la table et sous un angle différent, avec son regard attentif, l'observation continuait, sans cesse … Mais que pouvait-il donc inscrire sur ses feuilles en nous regardant ainsi avec tant d'insistance ?
C'est alors qu'un des membres de la tablée nous donna avec une assurance qui en imposait son explication : « Partout à Cuba c'est comme ça, des informateurs incognito surveillent les étrangers et même les simples touristes … eh oui, c'est avec la politique de Fidel Castro que règne ici la surveillance et la délation ! ». Et notre touriste français pseudo expert en espionnage de nous confirmer son affirmation, il tenait cette information d'un ami qui connaissait bien les secrets du régime cubain ! Finalement, mon voisin de table n'aura pas eu trop de temps pour développer son information si confidentielle. En effet, notre « espion » cubain s'avança ensuite vers nous en nous montrant les pages de son petit carnet … et là, tout le petit groupe se mis à rire, sauf bien sûr notre spécialiste des agents secrets cubains !
L'homme mystérieux était un simple dessinateur ! Avec talent, pendant que nous mangions, il venait de nous croquer en dessinant nos portraits, des caricatures très réalistes.
Conclusion : - à Cuba, chacun arrondie ses fins de mois comme il peut et si l'on a un bon coup de crayon, on essaie donc de vendre des caricatures aux touristes. - et à Cuba, que les préjugés peuvent faire dire de bêtises aux visiteurs !
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- Croatie : Une vague surprise

C'était une belle soirée d'été au bord de l'Adriatique, plus précisément à Trogir, une charmante et pittoresque cité médiévale. Une de ces soirées du mois d'août où avec l'arrivée du crépuscule l'air devient enfin respirable. Des conditions on ne peut plus favorables pour sortir et se balader dans le centre historique de cette cité croate. Pour moi la balade sera également photographique, on ne se refait pas ! Je guette la fameuse « heure bleue », celle où la clarté du jour n'a pas encore totalement disparue alors que le voile sombre de la nuit envahi l'espace. C'est en ces instants que les amateurs de photos peuvent capturer une belle luminosité qui hésite entre celle du jour finissant et celle des éclairages urbains qui se mettent à dorer les façades … Après quelques hésitations, j'ai enfin choisi mon angle de prise de vue, là, sur ce quai, au bord de l'eau, près du pilier du pont. Le point de vue me semble intéressant sur les élégantes façades de la ville, de plus la composition photo devrait être complétée par de beaux reflets. Il me faut maintenant attendre le moment favorable, l'instant entre « chien et loup » où la luminosité se fait idéalement photogénique. J'ai avec moi tout mon matériel, mon tripode sur le lequel je fixe mon reflex et dans ma sacoche se trouve également mon caméscope un sac photo que je porte négligemment en bandoulière. Pressé de m'installer afin d'être prêt à déclencher, je ne l'ai pas totalement refermé … un détail qui peut sembler dérisoire à ce stade de l'histoire mais qui a son importance pour le devenir de mon caméscope !
Le photographe amateur (ou pro.) se doit toujours d'être patient pour faire sa (ses) prise photo … Maintenant, voilà qu'un bateau ou plutôt une péniche passe devant mon objectif, encore quelques instants de patience, lorsque l'eau sera (re)devenue lisse et la vue totalement dégagée, les conditions devraient devenir parfaites pour La photo.
Je ne l'ai vraiment pas vu venir … pas étonnant, elle est arrivée dans mon dos avec une soudaineté déconcertante … en revanche, je l'ai senti me « pétrifier » brutalement ! Elle, c'est une vague ou plus précisément le ressac. Un paquet d'eau naît de l'onde du sillage de la péniche rencontrant le pilier du pont. Il vient de s'abattre sur ma tête … pas à quelques dizaines de centimètres, non, juste sur moi et avec quelle précision ! On m'aurait versé un sceau d'eau sur la tête, j'imagine que je n'aurais pas été plus trempé ! Alors que je ruisselle et tente de réaliser ce qui m'arrive, il m'a semblé entendre quelques éclats de rires dans mon dos. Quelques passants ayant assisté à la scène de cette douche (croate) n'ont pu s'empêcher de rigoler, j'imagine que j'aurais été à leur place, j'aurais fait de même ! Bref, il faut faire face à la situation et aussi bonne figure … première pensée pour mon appareil photo : il a été copieusement éclaboussé ! Je l'essuie vigoureusement avec mon tee shirt qui est en nylon! Une texture qui n'a rien d'un bon tissu éponge et puis il est déjà tout trempé par cette vague scélérate ! Rapidement, je jette un coup d’œil à mon caméscope: catastrophe ! Il baigne dans 2 à 3 centimètres d'eau, mon sac photo était bien étanche … mais dans son fond ! Seule solution, le vider comme un vulgaire récipient. Concernant mon caméscope, je ne fais pas d'illusion … l'avenir me le confirmera, il rendra l'âme !
Mais en toutes circonstances il faut toujours positiver et même si je suis particulièrement contrarié, je constate que mon appareil photo fonctionne encore. N'abandonnons pas le théâtre d'opération fasse à l'assaut d'une unique vague … la lumière est encore bonne pour ma photo nocturne. Cependant, je me déplace un peu en m'éloignant de ce satané pilier de pont. Pied photo positionné, horizon correct, retardateur programmé, mise au point et déclenchement … au moins j'aurai la consolation d'avoir fait la photo souhaitée.

Le lendemain matin, la luminosité était encore photogénique à souhait, ce n'était plus l'heure bleue mais plutôt l'heure d'or. Des teintes dorées baignaient l'ensemble architectural de la cité médiéval (façades et pont), de plus l'eau s'était transformée en un parfait miroir. Il n'en fallait pas plus pour me pousser à retrouver mon point de vue au bord du quai juste à côté du pilier du pont en ces instants de calme absolu, il n'y avait aucune crainte de subir l'effet surprenant du ressac ! Clic, clac ! C'était pris.

Malgré cette expérience malencontreuse, je garde un excellent souvenir de la ville de Trogir, si plaisante à visiter et à photographier : Le point de vue vertigineux depuis le clocher de la cathédrale Saint-Laurent agrémenté des couleurs croates. Les petites ruelles avec cette patine qui donne un effet lustré au pavés. La Tour à l'entrée du port.
Derniers détails à ajouter depuis cette expérience vécue à Trogir : - je me méfie maintenant des piliers de pont … surtout si un bateau navigue sur le cours d'eau. - Je me consacre désormais uniquement à la photo et avec beaucoup de plaisir, je ne fais plus de vidéos en voyage depuis que mon caméscope s'est noyé il y a quelques années à Trogir !
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- Croatie : La note salée d'un apéro qui n'aura jamais lieu !
Restons en Croatie mais prenons la mer en directions des îles …
Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s'était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c'est plus naturel et convient parfaitement à l'île de Mljet où nous venons de faire escale. Une escale très nature puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts.
Partons maintenant randonner à travers la pinède vers les deux lacs qui font tout le charme et la particularité de cette île. Le sentier nous mène jusqu'au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres, d'un côté le Malo Jezero et de l'autre le Veliko Jezero.

Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer. Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse, elle mesure plusieurs dizaines de centimètres ! « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il, large sourire aux lèvres, à l'attention de ses proches. Mais cette joie spontanée sera vite contrariée. Ses exclamations particulièrement bruyantes ne nous ont pas seulement fait tourner la tête en sa direction … sur la berge opposée, un garde du Parc l’a aperçu.
Vêtu d'une d'une tenue kaki, coiffé d'une casquette à visière et rictus pas franchement sympathique, voilà que notre gardien interpelle le touriste-pêcheur de mollusque géant. Puis s'en suit une discussion animée, la confiscation immédiate du coquillage, un contrôle d’identité et pour couronner le tout une amende de 50 € … rien que çà !
Tout le territoire de l'île et donc celui des deux lacs fait parti d'un Parc Naturel. Les règles de total respect de la flore et des espèces qui l'habitent sont strictes : le monstrueux bivalve est en effet protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique. Alors, chers amis voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !
Oublions cette anecdote, et la contrariété subie par ce visiteur qui n'avait pourtant aucune mauvaise intention, pour nous focaliser à présent sur le principal intérêt des lieux, à savoir la poursuite de la découverte de ces charmants lacs.
Notre balade lacustre ne se fera pas en canoë mais en petite embarcation à moteur qui va ainsi nous faire raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Le joyau du lac Veliko est un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XIIe siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !

De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière ! Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).
La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.

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- Namibie : Frousse en brousse
Tous les accros aux safaris découvertes de la faune africaine vous le diront certainement, le Parc National d'Etosha est un must en la matière. Il s'avère d'ailleurs être la plus grande réserve de toute la Namibie.

Petit matin dans le bush, le jour est à peine levé alors que débute notre safari. On imagine toujours la savane africaine écrasée par une chaleur torride, c’est exact pendant une grande partie de l’année mais pas vraiment à l’aurore durant l’hiver austral ! C'est une première surprise, en ce matin de juillet il fait presque froid, nous voilà dans un véhicule tout terrain bâché, à l’air libre, cheveux au vent et avec une couverture (très appréciée) sur les genoux … on frissonne ! En effet, la température n’est seulement que d’une douzaine de degrés ! Les pistes poussiéreuses et chaotiques sont infinies dans la réserve, elles permettent de rencontrer, dans leur milieu naturel et surtout en liberté, un très grand nombres d'espèces …
C'est sans doute l'observation d'une gracieuse lionne qui m'a le plus marquée durant cette journée de safari. Explications. Nous l'avons aperçu au détour d'une piste caillouteuse longeant une cuvette aride, elle se trouvait là, en contrebas d'un talus, au bord d'une petite mare. Mais voilà, après quelques minutes très paisibles passées à laper des eaux boueuses, voici qu’elle décide de s’avancer en direction de notre véhicule ! On pourrait jubiler de pouvoir bénéficier d'une observation particulièrement rapprochée … mais notre lionne ne cesse d'avancer vers nous !!!

Et lorsque le félin ne se trouve plus qu’à environ 4 mètres de nous, on se met à réaliser en un éclair que nous sommes dans un véhicule débâché, à l’air libre et donc sans aucune véritable protection … On essaie de se rassurer en pensant que l’animal vient d'étancher sa soif pourvu que cette lionne soit également bien repue ! Si nous commençons (vraiment !) à frissonner de frousse …. notre chauffeur, lui, ne semble pas franchement inquiet, faisons lui confiance, il a l’habitude du terrain. Cette (petite) frousse en brousse sera totalement dissipée lorsque la lionne s'éloignera progressivement de nous. Finalement, en regardant cette gracile lionne, vous me direz peut-être qu'avec son attitude détachée, son pelage fauve et son regard de braise, elle évoque plus une grosse peluche attendrissante qu'une bête féroce. Sans doute … mais en photo !
Avant de quitter Etosha, voici juste quelques autres photos des animaux les plus faciles à observer dans la réserve … pas étonnant, ils sont les plus nombreux !

D'abord, les springbocks. Une robe chatoyante, un corps élancées et cornes en forme de lyre … assurément une superbe silhouette. Il faut les voir détaler et bondir, un saut sur la droite puis un autre sur la gauche … ainsi de suite. Une course en zigzag, comme un réflexe pour échapper à quelques prédateurs, rien à craindre avec nous, nous ne sommes que des chasseurs … d’images ! Même si je ne suis pas un féru de rugby, dès que j’entends ce nom de springbok, je ne peux éviter de penser aux rugbymen sud-africains ! Il faut reconnaître que ce modèle de course est un parfait exemple pour un trois quart aile voulant marquer un essai !

Les zèbres sont aussi en nombre dans cette savane. Je les ai bien observé et je ne suis toujours pas en mesure de répondre à l'énigme concernant les fameuses rayures de leur pelage : ont-ils une robe blanche avec des stries noires ou bien est-ce plutôt l'inverse, pelage noir avec des rayures blanches ? Bon, contentons nous de tout simplement les admirer !
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- Russie : Les certitudes d'un « Monsieur je-sais-tout » ou l'ouïe fine d'un artilleur à la retraite !
A deux reprises, j'ai visité la ville des tsars, la belle Saint-Pétersbourg. Une première fois en été puis une autre fois en hiver alors que la cité était recouverte de neige et que son fleuve Neva et ses canaux égaient englacées. A vrai dire, je ne saurais dire quel est l'aspect que j'ai le plus apprécié : les jours qui n'en finissent pas avec les nuits blanches estivales … quelle agréable ambiance ! Ou bien l'hiver, avec ce blanc manteau qui va si bien à cette ville du nord russe, vraiment une splendide atmosphère ! Mais finalement, là n'est pas le sujet principal de cette petite histoire.
Lors d'un voyage effectué il y a quelques années au mois de février, en me baladant au bord de la Neva, j'ai retrouvé avec plaisir la Cathédrale St Pierre et St Paul. Un imposant édifice construit de 1712 à 1733, un des éléments du du rêve fou de Pierre Le Grand, à savoir édifier une ville sur un marécage inhospitalier voulant ainsi rivaliser avec les principales capitales du reste de l'Europe. Quelle élégante allure avec cette resplendissante flèche dorée qui s'élève à 123 mètres dans le ciel saint-pétersbourgeois.

Et c'est en observant ce panorama givré qu'une anecdote vécue durant mon précédent voyage m'est revenue à l'esprit. Une situation cocasse qui m'avait bien fait rire à l'époque.
Flash-back ! C'était lors d'une visite du majestueux intérieur de la cathédrale, une visite en groupe et guidée par un accompagnateur passionné et passionnant. Alors que nous étions captivés par l'histoire des Romanov telle que nous la relatait notre érudit guide ... soudain, une détonation avait retenti ! Un gros boum ! qui avait l'effet d'interrompre les explications de notre guide. Tous les visiteurs s'étaient regardés, interloqués. De toute évidence, l'explosion provenait de l'extérieur, aux alentours de l'enceinte de l'édifice. C'est alors qu'un des visiteurs s'exclama avec une voix forte et assurée : « Ah, ça, c'est un coup d'un canon de 90 mm, je l'ai bien reconnu … je suis un ancien artilleur ... j'étais un spécialiste à l'époque… et bien que n'étant plus en service, j'ai conservé une ouïe très fine! ». Ce militaire retraité avait tellement l'air convaincu que l'on voulait bien le croire, d'ailleurs, à proximité de la cathédrale il y avait bien les bâtiments d'un musée de l'artillerie. Soit ! Mais à vrai dire, comme la plupart des membres du petit groupe, j'ai préféré ensuite me tourner vers notre intéressant guide et de continuer à l'écouter poursuivre la visite.
Après avoir arpenté toute la nef et les allées de la Cathédrale St Pierre et Paul, nous avions presque oubliés cette forte explosion entendue plutôt durant la visite. Mais voilà, c'est en sortant par le porche principal de l'édifice et en parvenant sur le parking que cette détonation nous est revenue en mémoire, comme un boomerang ! Après avoir eu seulement le son, voici que nous avions à présent l'image, elle nous donna l'explication. Il y avait là un car autour duquel plusieurs hommes s'affairaient, précisément autour d'un pneu … totalement éclaté ! Par hasard, j'étais à ce moment là encore proche de notre ancien artilleur à l'ouïe parfaite. Je l'ai vu jeter un coup d'oeil furtif au fameux pneu délabré, mais là, il n'avait plus aucun commentaire spécialisé à nous imposer … sans doute trop vexé de sa stupide certitude du coup de canon !
Je suis certain que vous en avez déjà rencontré au cours d'une de ces visites guidées en groupe des « Monsieur je sais tout » de la sorte … Vous savez, ces Tartempion qui accaparent la parole, en rajoute toujours aux propos des guides avec leurs commentaires intarissables ! Mais trop souvent, ils n'ont pas de contradicteurs ou bien il n'y a pas à chaque fois la possibilité de vérifier leurs dires … comme ce fut le cas pour cette petite histoire de détonation mystérieuse.
Bon, cette anecdote n'était qu'un détail et j'ai gardé un excellent souvenir de cette intéressante visite estivale de la capitale des tsars … comme j'ai également gardé un merveilleux souvenirs de cette ville en hiver, que cette cité réserve de lieux et de monuments à admirer ! De l'Ermitage à l'église à bulbes au bout du canal Griboef.


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- Canada : Les demi-lunes du crépuscule arctique

Restons dans les souvenirs glacés ...
En avril, dans le Grand Nord canadien, c'est encore l'hiver à l'image de cette vue de la petite ville de Dawson City. Une cité toute recouverte d'un blanc manteau neigeux comme le fleuve Yukon qui chemine dans cette vallée, lui, c'est en général jusqu'en mai qu'il est totalement pris par les glaces. Dawson apparaît de nos jours comme une bourgade bien calme d'environ 2000 habitants, mais la cité a connu son heure de gloire avec sa « Ruée vers l'or ». En effet, le rêve de fortune et la soif de l'or ont attiré dans ces confins du Yukon près de 400 000 aventuriers bien décidés à exploiter le filon … c'était dans années de la fin du 19e siècle. La balade dans Dawson City permet encore de se plonger dans l'ambiance des années fastes de cette fameuse épopée. Le site est classé et de nombreux bâtiments et commerces arborent de belles façades de bois peints sur lesquels figurent quelques inscriptions de l'époque.

Un autre témoignage historique est bien mis en valeur à Dawson. Trônant fièrement sur les berges du fleuve, il s'agit d'un élégant bateau à vapeur : le Keno. Très bien restauré ce magnifique bateau à aubes construit en 1922 naviguait autrefois sur le fleuve Yukon ... c'était bien sûr au temps de la grande époque des chercheurs d'or. Non seulement il transportait des pionniers avides de trouver fortune dans les champs aurifères mais également il tractait ou poussait des barges lourdement chargées de minerai (argent, plomb, zinc). C'est à la tombée de la nuit (vers 22h 15 en avril sous ces latitudes) qu'il devient resplendissant. Des projecteurs l'illuminent, le Keno ainsi mis en lumière se détache à merveille dans cette pénombre. A l'arrière la teinte orangée de ces aubes s'harmonise avec le bleu du crépuscule … Une vue si photogénique ne pouvait me laisser indifférent. Malgré le froid de la soirée, me voici avec mon matériel prêt pour la photo, c'est à dire attendant la meilleure luminosité avec suffisamment de contraste entre la clarté et les illuminations. Que les amateurs de photos sont pinailleurs ! Un de mes compagnons de voyage trouvant le temps un peu long et bien trop frisquet vient de me laisser … Dans les alentours, il n'y a maintenant plus personne ni aucun signe de vie. Enfin, si ! Une voiture vient de passer dans la rue juste devant mon objectif photo. La conduite est saccadée, les pneus glissent sur la glace qui recouvre le sol. Quatre jeunes plutôt bruyants sont à l'intérieur … ils semblent particulièrement gais et à vrai dire passablement éméchés ! Une à deux minutes plus tard, voilà à nouveau la même voiture avec toujours une conduite particulièrement débridée …. Au troisième passage, la voiture s'arrête à mon niveau. Une portière s'ouvre. Un des occupants sort, se tourne … et baisse son pantalon, me laissant voir deux demi-lunes qui à défaut d'être lumineuses étaient bien blanches ! A peine le temps de réaliser ce que j'aperçois … l'homme est déjà rentré dans son habitacle (il avait sans doute peur de se les geler !) et la voiture de repartir en trombe ! J'ai quand même eu le temps d'entendre de gros éclats de rires … en voilà qui viennent de se payer ma tête ! A voir une telle scène, on pourrait dire que Dawson est un vrai TDCDM (trou du cul du monde).

Après la surprise, place à un instant de réflexion et voici que dans ma tête je me fais mon petit cinéma. Et si ces énergumènes alcoolisés venaient à repasser et à disjoncter ? Ils pourraient me menacer … en effet, je suis seul dans cette partie de la bourgade où il n'y a à cette heure pas âme (charitable) qui vive, j'ai avec moi tout mon matériel photo, tous mes papiers : passeport, argent, billets de voyage ….
Je n'hésite plus un instant : je plie le matos et détale ! J'accélère les pas qui deviennent rapidement de petites foulées. La direction ? Mon hôtel, et le plus vite sera le mieux car j'entends toujours la fameuse voiture qui fait encore des tours dans le quartier … Sans doute ma crainte n'était pas vraiment justifiée, mais sait-on jamais avec des gens enivrés ? Tout est bien qui finit bien : je suis bien arrivé à l'hôtel sans me faire détrousser … et j'avais réussi ma photo nocturne du Keno. Des moments de doute qui ne m'ont pas finalement empêché de sortir à nouveau « by night » le lendemain soir. C'était dans un lieu encore plus isolé de ce Grand Nord. Précisément à Eagle Plains, 8 habitants précise le panneau indicateur à l'entrée du lieu-dit c'est situé sur la route Dempster qui mène vers le Nord du Nord de l'Arctique. Le motif de ma sortie nocturne? Le fascinant spectacle qu'offre aux chanceux le Grand Nord avec la féerie des aurores boréales. Récit.

Il est maintenant minuit et demi et quelques pâles lueurs commencent à illuminer le ciel déjà constellé d’étoiles. En quelques minutes l’écran géant bleu nuit de la voûte céleste se pare d’un festival de lumières qui se mettent à danser. Un véritable ballet avec des guirlandes et des voiles jaunes ou verts. Elles ondulent lentement, apparaissent puis disparaissent comme par magie. D’immenses dessins lumineux se forment progressivement, voilà même que des rubans phosphorescents semblent maintenant s’enrouler autour de la lune … avant de s’estomper dans la nuit noire. La vision est captivante comme celle d’un rêve éveillé, sublime et mystérieux ! Seul le froid ambiant avec ses -20°C me ramènera à une réalité plus terre à terre et me donnera l’envie de quitter ce spectacle envoûtant pour regagner ma douillette chambre.
En y repensant, la laiteuse clarté des originales ou grossières (c'est selon !) demi-lunes aperçues en un éclair dans la pénombre d'une nuit à Dawson font bien pâles figures dans mes souvenirs … par rapport à la beauté envoûtante des lumières arctiques des aurores boréales. Un spectacle haut en couleur auquel je vous souhaite d'assister un jour, si vous n'en avez pas eu encore l'occasion.
-- D'autres anecdotes ..... message suivant -->
Ce petit tour dans le monde, de la Sibérie au Canada en passant par la Méditerranée et l'Afrique, sera également pour moi l'occasion d'évoquer au-delà des anecdotes, l'environnement dépaysant des quelques destinations abordées.
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- Cuba : Un espion autour de la table ?
Lorsqu'on voyage en sillonnant les routes cubaines le spectre du castrisme est souvent présent avec les quelques immenses panneaux vantant la gloire du régime, on en voit souvent au bord des routes …

Je ne sais si c'est à cause de la vue de ces slogans où bien en raison d'idées reçues bien ancrées dans l'esprit de quelques visiteurs mais j'ai le souvenir d'une scène cocasse vécue lors d'un repas champêtre au beau milieu de la campagne cubaine.
Nous venions de visiter la Grotte de l'Indien dans la région de Viñales. Un parcours captivant qui chemine dans les entrailles du sous-sol entre rochers, stalactites géants, stalagmites et promenade en barque sur un cours d'eau sous terrain …

Le moment du repas était venu et le petit groupe de visiteurs avait pris place à table dans un restaurant de plein air. Alors que nous sirotions gaiement notre mojito local, les discussions s'animaient, principalement enthousiastes à propos de nos visites du matin. En effet, avant la fameuse grotte, c'étaient le paysage des mogotes que nous avions admirés. Les mogotes ? Ce terme désigne les formations rocheuses en forme de collines arrondies recouvertes de végétation que l'on aperçoit ici dans cette vallée de Viñales. Elles résultent d'un processus d'érosion, à l'époque jurassique cette région n'était qu'un immense réseau de cavernes dont les parties supérieures se sont ensuite effondrées, laissant ces seules mogotes … et des grottes, comme celle de l'Indien.

Et l'anecdote ? Patience … j'y viens ! Pendant que nous discutions, un détail commençait vraiment à nous intriguer. Il y avait un homme qui ne cessait de nous observer … carnet et crayon en mains, il semblait prendre des notes ! Par moments, il faisait même le tour de la table et sous un angle différent, avec son regard attentif, l'observation continuait, sans cesse … Mais que pouvait-il donc inscrire sur ses feuilles en nous regardant ainsi avec tant d'insistance ?
C'est alors qu'un des membres de la tablée nous donna avec une assurance qui en imposait son explication : « Partout à Cuba c'est comme ça, des informateurs incognito surveillent les étrangers et même les simples touristes … eh oui, c'est avec la politique de Fidel Castro que règne ici la surveillance et la délation ! ». Et notre touriste français pseudo expert en espionnage de nous confirmer son affirmation, il tenait cette information d'un ami qui connaissait bien les secrets du régime cubain ! Finalement, mon voisin de table n'aura pas eu trop de temps pour développer son information si confidentielle. En effet, notre « espion » cubain s'avança ensuite vers nous en nous montrant les pages de son petit carnet … et là, tout le petit groupe se mis à rire, sauf bien sûr notre spécialiste des agents secrets cubains !
L'homme mystérieux était un simple dessinateur ! Avec talent, pendant que nous mangions, il venait de nous croquer en dessinant nos portraits, des caricatures très réalistes.
Conclusion : - à Cuba, chacun arrondie ses fins de mois comme il peut et si l'on a un bon coup de crayon, on essaie donc de vendre des caricatures aux touristes. - et à Cuba, que les préjugés peuvent faire dire de bêtises aux visiteurs !
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- Croatie : Une vague surprise

C'était une belle soirée d'été au bord de l'Adriatique, plus précisément à Trogir, une charmante et pittoresque cité médiévale. Une de ces soirées du mois d'août où avec l'arrivée du crépuscule l'air devient enfin respirable. Des conditions on ne peut plus favorables pour sortir et se balader dans le centre historique de cette cité croate. Pour moi la balade sera également photographique, on ne se refait pas ! Je guette la fameuse « heure bleue », celle où la clarté du jour n'a pas encore totalement disparue alors que le voile sombre de la nuit envahi l'espace. C'est en ces instants que les amateurs de photos peuvent capturer une belle luminosité qui hésite entre celle du jour finissant et celle des éclairages urbains qui se mettent à dorer les façades … Après quelques hésitations, j'ai enfin choisi mon angle de prise de vue, là, sur ce quai, au bord de l'eau, près du pilier du pont. Le point de vue me semble intéressant sur les élégantes façades de la ville, de plus la composition photo devrait être complétée par de beaux reflets. Il me faut maintenant attendre le moment favorable, l'instant entre « chien et loup » où la luminosité se fait idéalement photogénique. J'ai avec moi tout mon matériel, mon tripode sur le lequel je fixe mon reflex et dans ma sacoche se trouve également mon caméscope un sac photo que je porte négligemment en bandoulière. Pressé de m'installer afin d'être prêt à déclencher, je ne l'ai pas totalement refermé … un détail qui peut sembler dérisoire à ce stade de l'histoire mais qui a son importance pour le devenir de mon caméscope !
Le photographe amateur (ou pro.) se doit toujours d'être patient pour faire sa (ses) prise photo … Maintenant, voilà qu'un bateau ou plutôt une péniche passe devant mon objectif, encore quelques instants de patience, lorsque l'eau sera (re)devenue lisse et la vue totalement dégagée, les conditions devraient devenir parfaites pour La photo.
Je ne l'ai vraiment pas vu venir … pas étonnant, elle est arrivée dans mon dos avec une soudaineté déconcertante … en revanche, je l'ai senti me « pétrifier » brutalement ! Elle, c'est une vague ou plus précisément le ressac. Un paquet d'eau naît de l'onde du sillage de la péniche rencontrant le pilier du pont. Il vient de s'abattre sur ma tête … pas à quelques dizaines de centimètres, non, juste sur moi et avec quelle précision ! On m'aurait versé un sceau d'eau sur la tête, j'imagine que je n'aurais pas été plus trempé ! Alors que je ruisselle et tente de réaliser ce qui m'arrive, il m'a semblé entendre quelques éclats de rires dans mon dos. Quelques passants ayant assisté à la scène de cette douche (croate) n'ont pu s'empêcher de rigoler, j'imagine que j'aurais été à leur place, j'aurais fait de même ! Bref, il faut faire face à la situation et aussi bonne figure … première pensée pour mon appareil photo : il a été copieusement éclaboussé ! Je l'essuie vigoureusement avec mon tee shirt qui est en nylon! Une texture qui n'a rien d'un bon tissu éponge et puis il est déjà tout trempé par cette vague scélérate ! Rapidement, je jette un coup d’œil à mon caméscope: catastrophe ! Il baigne dans 2 à 3 centimètres d'eau, mon sac photo était bien étanche … mais dans son fond ! Seule solution, le vider comme un vulgaire récipient. Concernant mon caméscope, je ne fais pas d'illusion … l'avenir me le confirmera, il rendra l'âme !
Mais en toutes circonstances il faut toujours positiver et même si je suis particulièrement contrarié, je constate que mon appareil photo fonctionne encore. N'abandonnons pas le théâtre d'opération fasse à l'assaut d'une unique vague … la lumière est encore bonne pour ma photo nocturne. Cependant, je me déplace un peu en m'éloignant de ce satané pilier de pont. Pied photo positionné, horizon correct, retardateur programmé, mise au point et déclenchement … au moins j'aurai la consolation d'avoir fait la photo souhaitée.

Le lendemain matin, la luminosité était encore photogénique à souhait, ce n'était plus l'heure bleue mais plutôt l'heure d'or. Des teintes dorées baignaient l'ensemble architectural de la cité médiéval (façades et pont), de plus l'eau s'était transformée en un parfait miroir. Il n'en fallait pas plus pour me pousser à retrouver mon point de vue au bord du quai juste à côté du pilier du pont en ces instants de calme absolu, il n'y avait aucune crainte de subir l'effet surprenant du ressac ! Clic, clac ! C'était pris.

Malgré cette expérience malencontreuse, je garde un excellent souvenir de la ville de Trogir, si plaisante à visiter et à photographier : Le point de vue vertigineux depuis le clocher de la cathédrale Saint-Laurent agrémenté des couleurs croates. Les petites ruelles avec cette patine qui donne un effet lustré au pavés. La Tour à l'entrée du port.
Derniers détails à ajouter depuis cette expérience vécue à Trogir : - je me méfie maintenant des piliers de pont … surtout si un bateau navigue sur le cours d'eau. - Je me consacre désormais uniquement à la photo et avec beaucoup de plaisir, je ne fais plus de vidéos en voyage depuis que mon caméscope s'est noyé il y a quelques années à Trogir !
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- Croatie : La note salée d'un apéro qui n'aura jamais lieu !
Restons en Croatie mais prenons la mer en directions des îles …
Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s'était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c'est plus naturel et convient parfaitement à l'île de Mljet où nous venons de faire escale. Une escale très nature puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts.
Partons maintenant randonner à travers la pinède vers les deux lacs qui font tout le charme et la particularité de cette île. Le sentier nous mène jusqu'au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres, d'un côté le Malo Jezero et de l'autre le Veliko Jezero.

Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer. Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse, elle mesure plusieurs dizaines de centimètres ! « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il, large sourire aux lèvres, à l'attention de ses proches. Mais cette joie spontanée sera vite contrariée. Ses exclamations particulièrement bruyantes ne nous ont pas seulement fait tourner la tête en sa direction … sur la berge opposée, un garde du Parc l’a aperçu.
Vêtu d'une d'une tenue kaki, coiffé d'une casquette à visière et rictus pas franchement sympathique, voilà que notre gardien interpelle le touriste-pêcheur de mollusque géant. Puis s'en suit une discussion animée, la confiscation immédiate du coquillage, un contrôle d’identité et pour couronner le tout une amende de 50 € … rien que çà !
Tout le territoire de l'île et donc celui des deux lacs fait parti d'un Parc Naturel. Les règles de total respect de la flore et des espèces qui l'habitent sont strictes : le monstrueux bivalve est en effet protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique. Alors, chers amis voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !
Oublions cette anecdote, et la contrariété subie par ce visiteur qui n'avait pourtant aucune mauvaise intention, pour nous focaliser à présent sur le principal intérêt des lieux, à savoir la poursuite de la découverte de ces charmants lacs.
Notre balade lacustre ne se fera pas en canoë mais en petite embarcation à moteur qui va ainsi nous faire raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Le joyau du lac Veliko est un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XIIe siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !

De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière ! Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).
La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.

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- Namibie : Frousse en brousse
Tous les accros aux safaris découvertes de la faune africaine vous le diront certainement, le Parc National d'Etosha est un must en la matière. Il s'avère d'ailleurs être la plus grande réserve de toute la Namibie.

Petit matin dans le bush, le jour est à peine levé alors que débute notre safari. On imagine toujours la savane africaine écrasée par une chaleur torride, c’est exact pendant une grande partie de l’année mais pas vraiment à l’aurore durant l’hiver austral ! C'est une première surprise, en ce matin de juillet il fait presque froid, nous voilà dans un véhicule tout terrain bâché, à l’air libre, cheveux au vent et avec une couverture (très appréciée) sur les genoux … on frissonne ! En effet, la température n’est seulement que d’une douzaine de degrés ! Les pistes poussiéreuses et chaotiques sont infinies dans la réserve, elles permettent de rencontrer, dans leur milieu naturel et surtout en liberté, un très grand nombres d'espèces …
C'est sans doute l'observation d'une gracieuse lionne qui m'a le plus marquée durant cette journée de safari. Explications. Nous l'avons aperçu au détour d'une piste caillouteuse longeant une cuvette aride, elle se trouvait là, en contrebas d'un talus, au bord d'une petite mare. Mais voilà, après quelques minutes très paisibles passées à laper des eaux boueuses, voici qu’elle décide de s’avancer en direction de notre véhicule ! On pourrait jubiler de pouvoir bénéficier d'une observation particulièrement rapprochée … mais notre lionne ne cesse d'avancer vers nous !!!

Et lorsque le félin ne se trouve plus qu’à environ 4 mètres de nous, on se met à réaliser en un éclair que nous sommes dans un véhicule débâché, à l’air libre et donc sans aucune véritable protection … On essaie de se rassurer en pensant que l’animal vient d'étancher sa soif pourvu que cette lionne soit également bien repue ! Si nous commençons (vraiment !) à frissonner de frousse …. notre chauffeur, lui, ne semble pas franchement inquiet, faisons lui confiance, il a l’habitude du terrain. Cette (petite) frousse en brousse sera totalement dissipée lorsque la lionne s'éloignera progressivement de nous. Finalement, en regardant cette gracile lionne, vous me direz peut-être qu'avec son attitude détachée, son pelage fauve et son regard de braise, elle évoque plus une grosse peluche attendrissante qu'une bête féroce. Sans doute … mais en photo !
Avant de quitter Etosha, voici juste quelques autres photos des animaux les plus faciles à observer dans la réserve … pas étonnant, ils sont les plus nombreux !

D'abord, les springbocks. Une robe chatoyante, un corps élancées et cornes en forme de lyre … assurément une superbe silhouette. Il faut les voir détaler et bondir, un saut sur la droite puis un autre sur la gauche … ainsi de suite. Une course en zigzag, comme un réflexe pour échapper à quelques prédateurs, rien à craindre avec nous, nous ne sommes que des chasseurs … d’images ! Même si je ne suis pas un féru de rugby, dès que j’entends ce nom de springbok, je ne peux éviter de penser aux rugbymen sud-africains ! Il faut reconnaître que ce modèle de course est un parfait exemple pour un trois quart aile voulant marquer un essai !

Les zèbres sont aussi en nombre dans cette savane. Je les ai bien observé et je ne suis toujours pas en mesure de répondre à l'énigme concernant les fameuses rayures de leur pelage : ont-ils une robe blanche avec des stries noires ou bien est-ce plutôt l'inverse, pelage noir avec des rayures blanches ? Bon, contentons nous de tout simplement les admirer !
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- Russie : Les certitudes d'un « Monsieur je-sais-tout » ou l'ouïe fine d'un artilleur à la retraite !
A deux reprises, j'ai visité la ville des tsars, la belle Saint-Pétersbourg. Une première fois en été puis une autre fois en hiver alors que la cité était recouverte de neige et que son fleuve Neva et ses canaux égaient englacées. A vrai dire, je ne saurais dire quel est l'aspect que j'ai le plus apprécié : les jours qui n'en finissent pas avec les nuits blanches estivales … quelle agréable ambiance ! Ou bien l'hiver, avec ce blanc manteau qui va si bien à cette ville du nord russe, vraiment une splendide atmosphère ! Mais finalement, là n'est pas le sujet principal de cette petite histoire.
Lors d'un voyage effectué il y a quelques années au mois de février, en me baladant au bord de la Neva, j'ai retrouvé avec plaisir la Cathédrale St Pierre et St Paul. Un imposant édifice construit de 1712 à 1733, un des éléments du du rêve fou de Pierre Le Grand, à savoir édifier une ville sur un marécage inhospitalier voulant ainsi rivaliser avec les principales capitales du reste de l'Europe. Quelle élégante allure avec cette resplendissante flèche dorée qui s'élève à 123 mètres dans le ciel saint-pétersbourgeois.

Et c'est en observant ce panorama givré qu'une anecdote vécue durant mon précédent voyage m'est revenue à l'esprit. Une situation cocasse qui m'avait bien fait rire à l'époque.
Flash-back ! C'était lors d'une visite du majestueux intérieur de la cathédrale, une visite en groupe et guidée par un accompagnateur passionné et passionnant. Alors que nous étions captivés par l'histoire des Romanov telle que nous la relatait notre érudit guide ... soudain, une détonation avait retenti ! Un gros boum ! qui avait l'effet d'interrompre les explications de notre guide. Tous les visiteurs s'étaient regardés, interloqués. De toute évidence, l'explosion provenait de l'extérieur, aux alentours de l'enceinte de l'édifice. C'est alors qu'un des visiteurs s'exclama avec une voix forte et assurée : « Ah, ça, c'est un coup d'un canon de 90 mm, je l'ai bien reconnu … je suis un ancien artilleur ... j'étais un spécialiste à l'époque… et bien que n'étant plus en service, j'ai conservé une ouïe très fine! ». Ce militaire retraité avait tellement l'air convaincu que l'on voulait bien le croire, d'ailleurs, à proximité de la cathédrale il y avait bien les bâtiments d'un musée de l'artillerie. Soit ! Mais à vrai dire, comme la plupart des membres du petit groupe, j'ai préféré ensuite me tourner vers notre intéressant guide et de continuer à l'écouter poursuivre la visite.
Après avoir arpenté toute la nef et les allées de la Cathédrale St Pierre et Paul, nous avions presque oubliés cette forte explosion entendue plutôt durant la visite. Mais voilà, c'est en sortant par le porche principal de l'édifice et en parvenant sur le parking que cette détonation nous est revenue en mémoire, comme un boomerang ! Après avoir eu seulement le son, voici que nous avions à présent l'image, elle nous donna l'explication. Il y avait là un car autour duquel plusieurs hommes s'affairaient, précisément autour d'un pneu … totalement éclaté ! Par hasard, j'étais à ce moment là encore proche de notre ancien artilleur à l'ouïe parfaite. Je l'ai vu jeter un coup d'oeil furtif au fameux pneu délabré, mais là, il n'avait plus aucun commentaire spécialisé à nous imposer … sans doute trop vexé de sa stupide certitude du coup de canon !
Je suis certain que vous en avez déjà rencontré au cours d'une de ces visites guidées en groupe des « Monsieur je sais tout » de la sorte … Vous savez, ces Tartempion qui accaparent la parole, en rajoute toujours aux propos des guides avec leurs commentaires intarissables ! Mais trop souvent, ils n'ont pas de contradicteurs ou bien il n'y a pas à chaque fois la possibilité de vérifier leurs dires … comme ce fut le cas pour cette petite histoire de détonation mystérieuse.
Bon, cette anecdote n'était qu'un détail et j'ai gardé un excellent souvenir de cette intéressante visite estivale de la capitale des tsars … comme j'ai également gardé un merveilleux souvenirs de cette ville en hiver, que cette cité réserve de lieux et de monuments à admirer ! De l'Ermitage à l'église à bulbes au bout du canal Griboef.


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- Canada : Les demi-lunes du crépuscule arctique

Restons dans les souvenirs glacés ...
En avril, dans le Grand Nord canadien, c'est encore l'hiver à l'image de cette vue de la petite ville de Dawson City. Une cité toute recouverte d'un blanc manteau neigeux comme le fleuve Yukon qui chemine dans cette vallée, lui, c'est en général jusqu'en mai qu'il est totalement pris par les glaces. Dawson apparaît de nos jours comme une bourgade bien calme d'environ 2000 habitants, mais la cité a connu son heure de gloire avec sa « Ruée vers l'or ». En effet, le rêve de fortune et la soif de l'or ont attiré dans ces confins du Yukon près de 400 000 aventuriers bien décidés à exploiter le filon … c'était dans années de la fin du 19e siècle. La balade dans Dawson City permet encore de se plonger dans l'ambiance des années fastes de cette fameuse épopée. Le site est classé et de nombreux bâtiments et commerces arborent de belles façades de bois peints sur lesquels figurent quelques inscriptions de l'époque.

Un autre témoignage historique est bien mis en valeur à Dawson. Trônant fièrement sur les berges du fleuve, il s'agit d'un élégant bateau à vapeur : le Keno. Très bien restauré ce magnifique bateau à aubes construit en 1922 naviguait autrefois sur le fleuve Yukon ... c'était bien sûr au temps de la grande époque des chercheurs d'or. Non seulement il transportait des pionniers avides de trouver fortune dans les champs aurifères mais également il tractait ou poussait des barges lourdement chargées de minerai (argent, plomb, zinc). C'est à la tombée de la nuit (vers 22h 15 en avril sous ces latitudes) qu'il devient resplendissant. Des projecteurs l'illuminent, le Keno ainsi mis en lumière se détache à merveille dans cette pénombre. A l'arrière la teinte orangée de ces aubes s'harmonise avec le bleu du crépuscule … Une vue si photogénique ne pouvait me laisser indifférent. Malgré le froid de la soirée, me voici avec mon matériel prêt pour la photo, c'est à dire attendant la meilleure luminosité avec suffisamment de contraste entre la clarté et les illuminations. Que les amateurs de photos sont pinailleurs ! Un de mes compagnons de voyage trouvant le temps un peu long et bien trop frisquet vient de me laisser … Dans les alentours, il n'y a maintenant plus personne ni aucun signe de vie. Enfin, si ! Une voiture vient de passer dans la rue juste devant mon objectif photo. La conduite est saccadée, les pneus glissent sur la glace qui recouvre le sol. Quatre jeunes plutôt bruyants sont à l'intérieur … ils semblent particulièrement gais et à vrai dire passablement éméchés ! Une à deux minutes plus tard, voilà à nouveau la même voiture avec toujours une conduite particulièrement débridée …. Au troisième passage, la voiture s'arrête à mon niveau. Une portière s'ouvre. Un des occupants sort, se tourne … et baisse son pantalon, me laissant voir deux demi-lunes qui à défaut d'être lumineuses étaient bien blanches ! A peine le temps de réaliser ce que j'aperçois … l'homme est déjà rentré dans son habitacle (il avait sans doute peur de se les geler !) et la voiture de repartir en trombe ! J'ai quand même eu le temps d'entendre de gros éclats de rires … en voilà qui viennent de se payer ma tête ! A voir une telle scène, on pourrait dire que Dawson est un vrai TDCDM (trou du cul du monde).

Après la surprise, place à un instant de réflexion et voici que dans ma tête je me fais mon petit cinéma. Et si ces énergumènes alcoolisés venaient à repasser et à disjoncter ? Ils pourraient me menacer … en effet, je suis seul dans cette partie de la bourgade où il n'y a à cette heure pas âme (charitable) qui vive, j'ai avec moi tout mon matériel photo, tous mes papiers : passeport, argent, billets de voyage ….
Je n'hésite plus un instant : je plie le matos et détale ! J'accélère les pas qui deviennent rapidement de petites foulées. La direction ? Mon hôtel, et le plus vite sera le mieux car j'entends toujours la fameuse voiture qui fait encore des tours dans le quartier … Sans doute ma crainte n'était pas vraiment justifiée, mais sait-on jamais avec des gens enivrés ? Tout est bien qui finit bien : je suis bien arrivé à l'hôtel sans me faire détrousser … et j'avais réussi ma photo nocturne du Keno. Des moments de doute qui ne m'ont pas finalement empêché de sortir à nouveau « by night » le lendemain soir. C'était dans un lieu encore plus isolé de ce Grand Nord. Précisément à Eagle Plains, 8 habitants précise le panneau indicateur à l'entrée du lieu-dit c'est situé sur la route Dempster qui mène vers le Nord du Nord de l'Arctique. Le motif de ma sortie nocturne? Le fascinant spectacle qu'offre aux chanceux le Grand Nord avec la féerie des aurores boréales. Récit.

Il est maintenant minuit et demi et quelques pâles lueurs commencent à illuminer le ciel déjà constellé d’étoiles. En quelques minutes l’écran géant bleu nuit de la voûte céleste se pare d’un festival de lumières qui se mettent à danser. Un véritable ballet avec des guirlandes et des voiles jaunes ou verts. Elles ondulent lentement, apparaissent puis disparaissent comme par magie. D’immenses dessins lumineux se forment progressivement, voilà même que des rubans phosphorescents semblent maintenant s’enrouler autour de la lune … avant de s’estomper dans la nuit noire. La vision est captivante comme celle d’un rêve éveillé, sublime et mystérieux ! Seul le froid ambiant avec ses -20°C me ramènera à une réalité plus terre à terre et me donnera l’envie de quitter ce spectacle envoûtant pour regagner ma douillette chambre.
En y repensant, la laiteuse clarté des originales ou grossières (c'est selon !) demi-lunes aperçues en un éclair dans la pénombre d'une nuit à Dawson font bien pâles figures dans mes souvenirs … par rapport à la beauté envoûtante des lumières arctiques des aurores boréales. Un spectacle haut en couleur auquel je vous souhaite d'assister un jour, si vous n'en avez pas eu encore l'occasion.
-- D'autres anecdotes ..... message suivant -->
Douanes lors d'un "transit" à Auckland English translation pending
Bonjour
j'ai un billet d'avion Auckland Los Angeles par la compagnie Air Nouvelle-Zélande Mais étant en Nouvelle-Zélande j'ai décidé d'acheter par la suite un billet pour aller à Sydney avec la compagnie Australian Airlines… je reviendrais donc de Sydney pour repartir sur Los Angeles via Auckland le meme jour … .
Ma question est concernant les formalités douanière d entree à Auckland dans la mesure où j'ai acheter un billet d'avion extra par une autre compagnie que celle qui va faire le trajet Auckland Los Angeles est-ce que je devrais repasser les formalités de douane et d'entrée en Nouvelle-Zélande ?( Je ne pense pas pouvoir beneficier du transit car c est 2 compagnies et 2 billets differents )
Lorsque je viendrai de sydney j'ai prévu 4h entre mon arrivée à Auckland et mon départ pour Los Angeles est-ce que cela sera suffisant ?? Quelques conseils pour faciliter ce "transit" ? merci pour vos réponses
Lorsque je viendrai de sydney j'ai prévu 4h entre mon arrivée à Auckland et mon départ pour Los Angeles est-ce que cela sera suffisant ?? Quelques conseils pour faciliter ce "transit" ? merci pour vos réponses
Avion Manille - Dumaguete English translation pending
Bonjour à tous, je m'envole vers les Philippines d'ici quelques mois, mon itinéraire est enfin bouclé (après un bon nombre de casses-têtes!! 😄) mais il me reste quelques petits trucs à fignoler par rapport à mes avions à l'intérieur du pays.
J'arrive à Manille un dimanche à 5h00 du matin (je ne sais pas quel terminal) et je dois prendre mon avion pour Dumaguete à 8h40. (je ne sais pas si c'est le même terminal...?) 3h40 de battement donc entre chaque avion (si pas de retard bien sûr......................) Cela vous semble -il faisable? je pense que oui mais j'aimerais avoir confirmation.
Ensuite, je serai sur Moalboal quelques jours et je dois me rendre à Cebu pour un autre vol (à 15H15), à quelle heure me conseillez vous de prendre la route? et quel moyen vous semble le mieux?
Enfin dernière question, je dois repartir vers Manille (mon vol Manille-->france sera le dimanche à 6h40 du mat). Je serai le samedi à El nido et je pensais prendre le vol de 17h, mais de 18h15 jusqu'à 6h40 le lendemain, que puis-je faire? rester dans l'aéroport? trouver un hôtel aux alentours? que me conseillez-vous?
Merci bcp d'avance 😎
J'arrive à Manille un dimanche à 5h00 du matin (je ne sais pas quel terminal) et je dois prendre mon avion pour Dumaguete à 8h40. (je ne sais pas si c'est le même terminal...?) 3h40 de battement donc entre chaque avion (si pas de retard bien sûr......................) Cela vous semble -il faisable? je pense que oui mais j'aimerais avoir confirmation.
Ensuite, je serai sur Moalboal quelques jours et je dois me rendre à Cebu pour un autre vol (à 15H15), à quelle heure me conseillez vous de prendre la route? et quel moyen vous semble le mieux?
Enfin dernière question, je dois repartir vers Manille (mon vol Manille-->france sera le dimanche à 6h40 du mat). Je serai le samedi à El nido et je pensais prendre le vol de 17h, mais de 18h15 jusqu'à 6h40 le lendemain, que puis-je faire? rester dans l'aéroport? trouver un hôtel aux alentours? que me conseillez-vous?
Merci bcp d'avance 😎
Randonnée dans le parc de Tazzeka au Maroc English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons faire de la randonnée à la journée dans le parc de tazzeka près de fez ou vers azrou. Qui connait un peu les coins ou on pourrait randonné seul, des logements à proximité confort simple ? Est ce possible fin mars début avril ? Merci pour votre aide
Nous souhaitons faire de la randonnée à la journée dans le parc de tazzeka près de fez ou vers azrou. Qui connait un peu les coins ou on pourrait randonné seul, des logements à proximité confort simple ? Est ce possible fin mars début avril ? Merci pour votre aide
Croisière MSC Preziosa pour la Norvège English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons à 4 le 23/6/17 sur le MSC PREZIOSA pour une croisière de 13 jours au départ de Hambourg avec comme escale :
ALESUND
HONNINGSVAG CAP NORD
TROMSO
MOLDE
HELLESYLT/GEIRANGER
BERGEN
STAVANGER
Pouvez-vous nous renseigner pour celles et ceux qui l'ont déjà fait les meilleurs excursions à faire pour ces différentes escales, soit avec MSC (mais très chères) soit avec des moyens locaux fiables.
D('avance merci de vos réponses éclairées.
Bien Cordialement
Philippines: tarsiers et requins baleines English translation pending
Est-il vrai que les Tarsiers ne sont pas réellement en liberté mais placé par les locaux et dans un lieu cloisonné?
Mis à part Oslob où les requins baleines sont nourris par les pêcheurs et Donsol où il n'y a plus de requins baleines car ils sont tous à Oslob, il n'y a pas d'autres lieux où les observer dans leur milieu naturel?
Il y a t'il des espèces endémiques ou autres à découvrir aux Philippines ?
Merci 😊
Mis à part Oslob où les requins baleines sont nourris par les pêcheurs et Donsol où il n'y a plus de requins baleines car ils sont tous à Oslob, il n'y a pas d'autres lieux où les observer dans leur milieu naturel?
Il y a t'il des espèces endémiques ou autres à découvrir aux Philippines ?
Merci 😊
Croisière transatlantique sur le Queen Mary 2 Cunard English translation pending
Bonjour.
Nous devons effectuer une croisière sur le QM2 de Southampton à New York début mai 2017.
Nous devons revenir de New York 4 jours après avoir visité la ville par avion XL Airway une compagnie Low Cost française utilisé par bon nombre de compagnies de croisières.
Ma question est la suivante:
Cette compagnie impose un bagage cabine de 5 kg maxi et un bagage en soute de 10 kg maxi, alors qu' Air France autorise plus du double.
Comment peut-on effectuer une croisière de 14 jours avec par personne une valise n’excédant pas plus de 10 kg et un bagage cabine ne dépassant pas 5 kg.
J'ai l'impression que l'on se fou du monde....
Pour ceux qui ont déjà été confrontés au problème, comment cela s'est-il passé.
Merci infiniment. 😏
Merci infiniment. 😏
Budget pour 25 jours à Cuba English translation pending
bonjour, à quelques semaines de mon départ pour Cuba pour une durée de 25 jours(12 jours à 2 puis seule)je m'interroge au sujet du budjet à prévoir car je lis des choses très differentes à ce sujet.Je compte me loger en casas particular, me déplacer en bus et mon itinéraire ne prévoit pas de monter au nord de La Havane(vinales, varadero....)Merci par avance pour vos conseils;Ah oui! je prévois 2000 euros.Marie
Séjour de 3 semaines au Cambodge English translation pending
Bonjour,
Après la lecture de quelques guides, d'un certain nombre de blog et de ce site je souhaiterais avoir votre avis sur le planning suivant: https://1drv.ms/x/s!AhtQ0vHnySHHuXxLnfDY4eMvrbuA
Le planning est relativement détaillé jusqu'à Battambang, je dois encore travaillé sur la suite mais comme le temps passe je souhaiterai avoir vos avis sur l'agencement général du séjour afin de pouvoir déjà réserver les logements.
Pour le contexte, c'est un premier voyage en Asie et nous préférons prendre notre temps quitte à voir moins de chose.
Merci, Yannick
Après la lecture de quelques guides, d'un certain nombre de blog et de ce site je souhaiterais avoir votre avis sur le planning suivant: https://1drv.ms/x/s!AhtQ0vHnySHHuXxLnfDY4eMvrbuA
Le planning est relativement détaillé jusqu'à Battambang, je dois encore travaillé sur la suite mais comme le temps passe je souhaiterai avoir vos avis sur l'agencement général du séjour afin de pouvoir déjà réserver les logements.
Pour le contexte, c'est un premier voyage en Asie et nous préférons prendre notre temps quitte à voir moins de chose.
Merci, Yannick
New York et Washington en famille pour Halloween English translation pending
Ca y est, j'ai enfin posé les pieds aux USA plus de 2 h (Pour notre voyage à Tahiti, on passait pas Los angeles mais juste le temps de passer la douane et on repartait). Les Usa j'en rêve comme beaucoup depuis toute petite, tous les films et series qu'on voit entretiennent le mythe. Mes enfants ont aussi attrapé le virus donc ça tombe bien.
En regardant en mai nous avons trouvé des billets d'avion pas chers en passant par Icelandair . Comme New york pour une semaine ça reste cher, nous profitons pour combiner aussi avec Washington DC.
Pour le recit avec plus de photos: www.lemondeenphoto.com
Budget :
Billet d'avion avec Icelandair (pris en mai): 1620€ pour nous 4 Hotel Park Lane Hotel à New york 5 nuits sans petit déjeuner: 1735€ Hotel Capitol hill à Washington 2 nuits sans petit dejeuner: 347€ Match NBA resérvé à l'avance: 357€ train entre NY et Washington A/R:266 €
Samedi Le vol d'Icelandair est au départ d'Orly en début d'après midi, on passe par Reykjavik où on fait une escale de 2h puis vol jusqu'à Newark. Le vol se déroule parfaitement, j'avais un peu peur pour les enfants qu'ils soient dissipés, c'était leur premier vol aussi long. Mais entre leur tablette, les jeux fournis par Icelandair, ils ont été sages. Nous voilà enfin aux USA. l'arrivée est un peu dure car il est 19h heure locale donc 1h du matin en France. Il nous reste encore à passer la douane, récupérer nos bagages, prendre l'airtrain puis le train jusqu'à Penn Station, puis métro jusqu'à l'hôtel. Et pour couronner le tout, il n'y avait pas à manger dans l'avion pour les adultes, pour les enfants si, mais ils n'aimaient pas donc ils avaient rien mangé, du coup, on a faim!! On est direct dans l'ambiance dans le train car on est le samedi soir avant Halloween et des jeunes du monde entier sont venus faire la fête. A Pennstation on s'arrête à la premiere pizzeria, à la Tv ont voit les matchs de baskets et de baseball, ça y est, on réalise vraiment qu'on est aux USA. Une fois le ventre rempli, on sort de la station et là on se retrouve devant le Madison square garden et vu sur l'empire State building, ça fait une drôle de sensation. Après avoir vu tant de films, reportage, photos, on voit NY en vrai, quelle excitation !

Allez, il est temps d'aller à l'hôtel, qui est a coté de central park. Mon homme avait grand espoir qu'on y aille à pied mais là, c'est juste pas possible, on est crevé et on est chargé comme des mules avec les valises, vraiment pas pratique. On redescend prendre le métro, on en profite pour prendre la métrocard pour la semaine. Nous arrivons à 11h du soir à l'hôtel, on hallucine sur la vue magnifique sur central park puis on ferme vite les yeux. Demain nous partons à l'assaut de la grosse pomme.Dimanche Le programme du jour était: statue de la liberté, ellis island, ground zero et pont de brooklyn. Je me suis reveillée à 4h du matin, je pensais que tout le monde se leverait tôt mais non, ca roupille. J'en profite pour admirer le lever du soleil et sortir enfin mon reflex.

On part à la recherche d'un lieu pour prendre le petit déjeuner, on trouve un café metro, 53$ le petit dejeuner, c'est pas très économique. on poursuit jusqu'à TimeSquare.

Vu qu'il est déjà tard. on se dit qu'on va changer le programme et on part faire l'empire state building.

A notre grande surprise, il n y a personne, on peut monter directement sans queue ! On profite de la vue, on fait quelques achats en sortant. Quand on redescend il est deja l'heure de manger. Je propose d'aller au Ellen stardust qui n'est pas très loin (c'est très subjectif, les distances... on aura fait en moyenne 15 km par jour à pied). Là aussi on a de la chance, presque pas de queue, les personnes devant nous, nous disent que la dernière fois, ils avaient attendu au moins 1h. Notre premier hamburger dans une ambiance de folie, on a tous adoré.
Comme il est prévu qu'il pleuve, on se dit qu'on va rester près de l'hôtel et on va se promener à central park.

C'est dimanche, c'est la sortie familiale des new yorkais qui se promènent dans le parc, il y a une super ambiance, il fait très beau et chaud, on a du mal à croire la météo. Puis soudain, un gros nuage noir arrive. On se serait cru dans un film, le vent s'est levé, et une pluie torrentielle s'est abattue, tout le monde s'est mis à courir ! C'était impressionnant et très drôle en même temps.

On arrive à l'hôtel trempé, nos places pour l'empire state building donnaient le droit à une visite le soir même, mais vu le temps, on restera à l'hôtel, qui offre un buffet à volonté gratuit. On ne tarde pas à s'endormir. Demain est un grand jour, c'est Halloween !
Pour le recit avec plus de photos: www.lemondeenphoto.com
Budget :
Billet d'avion avec Icelandair (pris en mai): 1620€ pour nous 4 Hotel Park Lane Hotel à New york 5 nuits sans petit déjeuner: 1735€ Hotel Capitol hill à Washington 2 nuits sans petit dejeuner: 347€ Match NBA resérvé à l'avance: 357€ train entre NY et Washington A/R:266 €
Samedi Le vol d'Icelandair est au départ d'Orly en début d'après midi, on passe par Reykjavik où on fait une escale de 2h puis vol jusqu'à Newark. Le vol se déroule parfaitement, j'avais un peu peur pour les enfants qu'ils soient dissipés, c'était leur premier vol aussi long. Mais entre leur tablette, les jeux fournis par Icelandair, ils ont été sages. Nous voilà enfin aux USA. l'arrivée est un peu dure car il est 19h heure locale donc 1h du matin en France. Il nous reste encore à passer la douane, récupérer nos bagages, prendre l'airtrain puis le train jusqu'à Penn Station, puis métro jusqu'à l'hôtel. Et pour couronner le tout, il n'y avait pas à manger dans l'avion pour les adultes, pour les enfants si, mais ils n'aimaient pas donc ils avaient rien mangé, du coup, on a faim!! On est direct dans l'ambiance dans le train car on est le samedi soir avant Halloween et des jeunes du monde entier sont venus faire la fête. A Pennstation on s'arrête à la premiere pizzeria, à la Tv ont voit les matchs de baskets et de baseball, ça y est, on réalise vraiment qu'on est aux USA. Une fois le ventre rempli, on sort de la station et là on se retrouve devant le Madison square garden et vu sur l'empire State building, ça fait une drôle de sensation. Après avoir vu tant de films, reportage, photos, on voit NY en vrai, quelle excitation !

Allez, il est temps d'aller à l'hôtel, qui est a coté de central park. Mon homme avait grand espoir qu'on y aille à pied mais là, c'est juste pas possible, on est crevé et on est chargé comme des mules avec les valises, vraiment pas pratique. On redescend prendre le métro, on en profite pour prendre la métrocard pour la semaine. Nous arrivons à 11h du soir à l'hôtel, on hallucine sur la vue magnifique sur central park puis on ferme vite les yeux. Demain nous partons à l'assaut de la grosse pomme.Dimanche Le programme du jour était: statue de la liberté, ellis island, ground zero et pont de brooklyn. Je me suis reveillée à 4h du matin, je pensais que tout le monde se leverait tôt mais non, ca roupille. J'en profite pour admirer le lever du soleil et sortir enfin mon reflex.

On part à la recherche d'un lieu pour prendre le petit déjeuner, on trouve un café metro, 53$ le petit dejeuner, c'est pas très économique. on poursuit jusqu'à TimeSquare.

Vu qu'il est déjà tard. on se dit qu'on va changer le programme et on part faire l'empire state building.

A notre grande surprise, il n y a personne, on peut monter directement sans queue ! On profite de la vue, on fait quelques achats en sortant. Quand on redescend il est deja l'heure de manger. Je propose d'aller au Ellen stardust qui n'est pas très loin (c'est très subjectif, les distances... on aura fait en moyenne 15 km par jour à pied). Là aussi on a de la chance, presque pas de queue, les personnes devant nous, nous disent que la dernière fois, ils avaient attendu au moins 1h. Notre premier hamburger dans une ambiance de folie, on a tous adoré.
Comme il est prévu qu'il pleuve, on se dit qu'on va rester près de l'hôtel et on va se promener à central park.

C'est dimanche, c'est la sortie familiale des new yorkais qui se promènent dans le parc, il y a une super ambiance, il fait très beau et chaud, on a du mal à croire la météo. Puis soudain, un gros nuage noir arrive. On se serait cru dans un film, le vent s'est levé, et une pluie torrentielle s'est abattue, tout le monde s'est mis à courir ! C'était impressionnant et très drôle en même temps.

On arrive à l'hôtel trempé, nos places pour l'empire state building donnaient le droit à une visite le soir même, mais vu le temps, on restera à l'hôtel, qui offre un buffet à volonté gratuit. On ne tarde pas à s'endormir. Demain est un grand jour, c'est Halloween !
Louer une moto 250 Honda au Sri Lanka English translation pending
Bonjour,
j'ai passé 40 jours au SL et j'ai loué une Honda 250 XR.
J'ai fait pratiquement 3000 kms avec et super voyage !
Si quelqu'un veut des renseignements, prix, adresses de
location ect..n'hésitez pas.
Croisière MSC dans les fjords norvégiens English translation pending
bonjour, nous comptons faire en septembre une croisière sur le Msc Fantasia au départ de kiel dans les fjords norvegiens avec escale à copenhague, hellesylt geiranger, flaam, stavanger Est ce quelqu'un a déjà fait cette croisière, et peux nous indiquer comment se débrouiller à terre, sans utiliser les excursions proposées par MSC aux différentes escales et ce qu'on peut y visiter ? Merci d'avance pour vos réponses. Chris
Test de la carte diamant de Costa en suite sur une transatlantique: Marseille - Fort-de-France English translation pending
bonjour tout le monde !!
tout d'abord une très bonne année à vous tous, avec tout pleins de croisières !!
me voilà donc revenue de ma première transatlantique et pour la première fois en tant que diamant le bateau, le favolosa, déjà pris l'année dernière .... toujours aussi moche, (trop sombre) il sortait de cale sèche, et on peu dire qu'ils n'avaient pas fini les travaux.... un chantier constant, sur les ponts supérieurs, avec des retouches peintures un peu partout . le toboggan fermé avec gravats en dessous pendant la 1 ere moitié LE SPA : à Marseille, le jacuzzi fermé, barcelonne ouvert, 1 ER Jour de mer aussi, puis malaga fermé, .en discutant avec les filles de l'accueil du samsara, on apprend que lors des travaux ils ont créé une fuite, qu'ils essayent de colmater ... chose faite le lendemain... à leur grand soulagement .... et au mien ... sinon une température de l'eau très aléatoire, de frais à tiède, mais rarement à la bonne température .... le sauna, de froid à juste chaud, mais qui moi me correspond bien (le juste chaud bien sur ...) hammam peu pratiqué, mais par l'homme si ... bon il dit que ça allait au trépidarium, les sièges à peine tièdes .... (comme l'année dernière d'ailleurs ) en nouveauté, une affiche avec mentionné "interdiction de photo et camera " j'ai suggéré à l'accueil une autre très grande "silence" surtout en italien .... MAIS BON .... ils m'ont dit qu'ils ne faisaient pas ce qu'ils voulaient ... pour les peignoirs, gros problème, pas assez pour tout le monde, j'ai réclamé les premiers jours, puis arrêté ... et un jour, on nous a remplacé les peignoirs de la suite par ceux du samsara ....
Le bateau n'était pas tout à fait plein, avec au moins la moitié des passagers français !! ça fait drôle d'entendre parler autant français !!! le peu d'italien arrivaient quand même à se faire entendre, (surtout au spa ...) mais bon c'était moins désagréable que d'habitude ... sur les ponts, on arrivait à trouver des transats de libres, malgrè les squatters, qui s'installaient à la journée et ceux malgré l'avertissement du "today" disant que le personnel passerait toutes les 20 min ramasser les serviettes des transats inoccupés .... (bon j'ai jamais vu faire non plus ...)
une partie d'un pont a été privatisée pour devenir payante : 8 euros les jours d'escales, 10 euros les jours de mer ... rien de spécial pourtant mise à part la couleur des serviettes !! je suis allée voir quand même, Un simple coupe file pour délimiter la zone, et quelque transats occupés... (comme il n'y avait personne du personnel, je ne suis pas sure q'uils avaient payé ....)
au niveau du personnel, on voit maintenant clairement la réduction !!! avant lorsque l'on descendait vers 19/20 h on divaguait entre les different bars pour choisir une ambiance musicale, écouter un chanteur que l'on aimait bien etc .... MAINTENANT .... ben il faut chercher un bar ouvert .... et ne comptez pas avoir une ambiance piano bar !! au pire une bande son .... je n'ai jamais autant fréquenté le grand bar !! d'habitude je n'y fait que passer, n'appréciant pas trop le style musical, mais bon la pas le choix !! heureusement que j'y retrouvais régulièrement NICOLE qui faisait quelque pas de danse avant de manger .....
du coup quand les spectacles nous semblait bien, on prenait l'apéro pendant .... la aussi, plus personne pour servir, au théâtre....il faut prendre son verre au bar de l'atrium puis se poser au théâtre ...
la cabine: j'avais une suite d'angle la 9206 très belle cabine, mais surtout pour des croisières "au froid" je m'explique, elle est plus grande qu'une suite normale, dispose d'une fenêtre de plus donnant sur un pont au dessus du poste de pilotage, offrant une vue sur l'avant du bateau ... de plus, une porte ouvrant sur ce pont est juste à coté de la cabine, ce qui est pratique pour sortir rapidement, et de passer de tribord à bâbord .... et inversement 😉 ses inconvenients, un balcon de la même taille que les cabines balcons normales, mais avec les même fauteuils demi transat que les suites, plus encombrants.... du coup on ne peut presque plus bouger .... le gros inconvénient, lorsque des personnes sont sur le fameux pont devant, ils peuvent voir directement sur le balcon ... bon faut éviter d'y aller en petite tenue .... un matin, vers 6h30 alors que l'homme ronflait trop fort, je suis sortie sur le balcon lire ....et comme je dors en tenue d ève j'ai juste pris un oreiller et une serviette ... Je lisais tranquillement, quand l'homme est sorti vers 8 h .. Il me regarde, et me dit tranquillement " tu es au courant qu'il y a du monde qui te matte ?" bon il faut aussi fermer les rideaux de la fenêtre donnant sur le pont le soir, sinon pleine vue sur le lit des que la lumière est allumée !!
les repas : nouvel avantage suites le restaurant club c'est un véritable plus !!! bcp plus calme, des tables espacées, horaires libres, et menu normal, du chef, et plats de substitutions (gambas ou filet de boeuf toujours disponibles ) du coup nous avons pris tous nos repas la bas, y compris les petits déjeuners !! rarement déçue, juste deux ou trois cuissons ratées mais des nouveautés, et un réel effort de qualité !!le point noir, les desserts, ...
les boissons, en suite nous avons le forfait intindore donc ....quasiment toute la carte, le mini bar bon je me suis fait toute la carte de la chocolaterie !! deux fois !! 😮 et mangé tous les kit mat et bounty du mini bar ... 😮😮😮😮
Voilà pour le bateau et les prestations ...SI vous avez des questions !!
me voilà donc revenue de ma première transatlantique et pour la première fois en tant que diamant le bateau, le favolosa, déjà pris l'année dernière .... toujours aussi moche, (trop sombre) il sortait de cale sèche, et on peu dire qu'ils n'avaient pas fini les travaux.... un chantier constant, sur les ponts supérieurs, avec des retouches peintures un peu partout . le toboggan fermé avec gravats en dessous pendant la 1 ere moitié LE SPA : à Marseille, le jacuzzi fermé, barcelonne ouvert, 1 ER Jour de mer aussi, puis malaga fermé, .en discutant avec les filles de l'accueil du samsara, on apprend que lors des travaux ils ont créé une fuite, qu'ils essayent de colmater ... chose faite le lendemain... à leur grand soulagement .... et au mien ... sinon une température de l'eau très aléatoire, de frais à tiède, mais rarement à la bonne température .... le sauna, de froid à juste chaud, mais qui moi me correspond bien (le juste chaud bien sur ...) hammam peu pratiqué, mais par l'homme si ... bon il dit que ça allait au trépidarium, les sièges à peine tièdes .... (comme l'année dernière d'ailleurs ) en nouveauté, une affiche avec mentionné "interdiction de photo et camera " j'ai suggéré à l'accueil une autre très grande "silence" surtout en italien .... MAIS BON .... ils m'ont dit qu'ils ne faisaient pas ce qu'ils voulaient ... pour les peignoirs, gros problème, pas assez pour tout le monde, j'ai réclamé les premiers jours, puis arrêté ... et un jour, on nous a remplacé les peignoirs de la suite par ceux du samsara ....
Le bateau n'était pas tout à fait plein, avec au moins la moitié des passagers français !! ça fait drôle d'entendre parler autant français !!! le peu d'italien arrivaient quand même à se faire entendre, (surtout au spa ...) mais bon c'était moins désagréable que d'habitude ... sur les ponts, on arrivait à trouver des transats de libres, malgrè les squatters, qui s'installaient à la journée et ceux malgré l'avertissement du "today" disant que le personnel passerait toutes les 20 min ramasser les serviettes des transats inoccupés .... (bon j'ai jamais vu faire non plus ...)
une partie d'un pont a été privatisée pour devenir payante : 8 euros les jours d'escales, 10 euros les jours de mer ... rien de spécial pourtant mise à part la couleur des serviettes !! je suis allée voir quand même, Un simple coupe file pour délimiter la zone, et quelque transats occupés... (comme il n'y avait personne du personnel, je ne suis pas sure q'uils avaient payé ....)
au niveau du personnel, on voit maintenant clairement la réduction !!! avant lorsque l'on descendait vers 19/20 h on divaguait entre les different bars pour choisir une ambiance musicale, écouter un chanteur que l'on aimait bien etc .... MAINTENANT .... ben il faut chercher un bar ouvert .... et ne comptez pas avoir une ambiance piano bar !! au pire une bande son .... je n'ai jamais autant fréquenté le grand bar !! d'habitude je n'y fait que passer, n'appréciant pas trop le style musical, mais bon la pas le choix !! heureusement que j'y retrouvais régulièrement NICOLE qui faisait quelque pas de danse avant de manger .....
du coup quand les spectacles nous semblait bien, on prenait l'apéro pendant .... la aussi, plus personne pour servir, au théâtre....il faut prendre son verre au bar de l'atrium puis se poser au théâtre ...
la cabine: j'avais une suite d'angle la 9206 très belle cabine, mais surtout pour des croisières "au froid" je m'explique, elle est plus grande qu'une suite normale, dispose d'une fenêtre de plus donnant sur un pont au dessus du poste de pilotage, offrant une vue sur l'avant du bateau ... de plus, une porte ouvrant sur ce pont est juste à coté de la cabine, ce qui est pratique pour sortir rapidement, et de passer de tribord à bâbord .... et inversement 😉 ses inconvenients, un balcon de la même taille que les cabines balcons normales, mais avec les même fauteuils demi transat que les suites, plus encombrants.... du coup on ne peut presque plus bouger .... le gros inconvénient, lorsque des personnes sont sur le fameux pont devant, ils peuvent voir directement sur le balcon ... bon faut éviter d'y aller en petite tenue .... un matin, vers 6h30 alors que l'homme ronflait trop fort, je suis sortie sur le balcon lire ....et comme je dors en tenue d ève j'ai juste pris un oreiller et une serviette ... Je lisais tranquillement, quand l'homme est sorti vers 8 h .. Il me regarde, et me dit tranquillement " tu es au courant qu'il y a du monde qui te matte ?" bon il faut aussi fermer les rideaux de la fenêtre donnant sur le pont le soir, sinon pleine vue sur le lit des que la lumière est allumée !!
les repas : nouvel avantage suites le restaurant club c'est un véritable plus !!! bcp plus calme, des tables espacées, horaires libres, et menu normal, du chef, et plats de substitutions (gambas ou filet de boeuf toujours disponibles ) du coup nous avons pris tous nos repas la bas, y compris les petits déjeuners !! rarement déçue, juste deux ou trois cuissons ratées mais des nouveautés, et un réel effort de qualité !!le point noir, les desserts, ...
les boissons, en suite nous avons le forfait intindore donc ....quasiment toute la carte, le mini bar bon je me suis fait toute la carte de la chocolaterie !! deux fois !! 😮 et mangé tous les kit mat et bounty du mini bar ... 😮😮😮😮
Voilà pour le bateau et les prestations ...SI vous avez des questions !!
Guadeloupe, Martinique ou Saint-Martin avec un bébé? English translation pending
Bonjour
J'aimerais partir 2 semaines en avril ou mai dans les Antilles avec mon compagnon et notre fille qui aura alors 23 mois.
Pour ne pas les connaître, je ne vois pas trop la différence entre Guadeloupe Martinique Saint-Martin ou autres iles ?!!
Pour ceux/celles qui auraient fait 1 ou plusieurs iles, pourriez-vous me donner vos impressions ? Les choses à faire ? Le coût de la vie ? Les déplacements ?
Habituellement, en voyage, nous aimons faire des visites culturelles et des balades... mais avec un bébé il faut s'ouvrir à d'autres choses à présent ;-) (la plage par exemple... lol)
Merci d'avance à vous tous et une belle année remplie de voyages !!!
J'aimerais partir 2 semaines en avril ou mai dans les Antilles avec mon compagnon et notre fille qui aura alors 23 mois.
Pour ne pas les connaître, je ne vois pas trop la différence entre Guadeloupe Martinique Saint-Martin ou autres iles ?!!
Pour ceux/celles qui auraient fait 1 ou plusieurs iles, pourriez-vous me donner vos impressions ? Les choses à faire ? Le coût de la vie ? Les déplacements ?
Habituellement, en voyage, nous aimons faire des visites culturelles et des balades... mais avec un bébé il faut s'ouvrir à d'autres choses à présent ;-) (la plage par exemple... lol)
Merci d'avance à vous tous et une belle année remplie de voyages !!!
Avis sur pneus Kojak 26x1,35 English translation pending
Bonjour
Qui un avis ou un retour du pneus kojak je roule sur on vtt en marathon mondial mais vu je fait plus de la route j'aimerai un pneus plus roulant , j'ai vu le pneus kojak que pensez vous au niveau crevaisons si sa protége bien vu sur mes marathon mondial 0 crevaison en 5000km sur tout type de route et chemins
puis quel et la circonférence a mettre sur le compteur
je vous remercie 😉
Qui un avis ou un retour du pneus kojak je roule sur on vtt en marathon mondial mais vu je fait plus de la route j'aimerai un pneus plus roulant , j'ai vu le pneus kojak que pensez vous au niveau crevaisons si sa protége bien vu sur mes marathon mondial 0 crevaison en 5000km sur tout type de route et chemins
puis quel et la circonférence a mettre sur le compteur
je vous remercie 😉
Réserver les hébergements en avance à Cuba? English translation pending
Bonjour,
Je pense partir à Cuba pour 2-3 semaines vers la fin janvier.
En voyage, je n'aime habituellement pas réserver mes hébergements trop en avance, question de pouvoir adapter mon itinéraire comme je l'entends. J'utilise habituellement des sites web comme Booking.com ou Hostelworld.com pour réserver un lit un jour ou deux à l'avance. Cette façon de faire me convient bien; assez de place pour l'imprévu et pas de stress de ne pas trouver un lit correct à l'arrivée non plus.
Pour Cuba, c'est moyennement possible, les cassa particulars n'étant pas représentées sur la plupart des sites de réservation bien connus. Je ne pense pas non plus avoir accès à une connection internet correcte tous les jours de toute façon.
Donc, je me demande comment fonctionner. Devrais-je tout réserver à l'avance (vraiment dommage, puisque j'aime vraiment pouvoir modifier mon itinéraire selon mes envies, mes rencontres, la météo, mes coups de cœur, etc!) Ou réserver sur place en me pointant à la porte tout simplement? (En janvier, c'est plutôt haute saison, alors y aura-t-il de la place? Et chercher un hôtel en traînant mon gros sac à dos... je finis habituellement pas accepter n'importe quoi!)
J'ai commencé à envisager la possibilité de réserver en avance, juste pour voir... J'ai trouvé un site qui regroupe beaucoup de casas particulares (cubacasas.net), mais il n'y a pas de prix, pas vraiment de photos, ni de cartes, alors je ne sais pas trop me fier sur quoi pour essayer de faire un choix! Pas vraiment d'adresse mail non plus pour communiquer... J'ai aussi vu plusieurs noms de casas ici sur le forum, j'ai essayé d'en Google 2-3 pour voir, mais pas vraiment d'infos non plus...
Vous faites comment vous?
Conseil, site web, etc....
Merci à l'avance,
Bonne fin de 2016!
Je pense partir à Cuba pour 2-3 semaines vers la fin janvier.
En voyage, je n'aime habituellement pas réserver mes hébergements trop en avance, question de pouvoir adapter mon itinéraire comme je l'entends. J'utilise habituellement des sites web comme Booking.com ou Hostelworld.com pour réserver un lit un jour ou deux à l'avance. Cette façon de faire me convient bien; assez de place pour l'imprévu et pas de stress de ne pas trouver un lit correct à l'arrivée non plus.
Pour Cuba, c'est moyennement possible, les cassa particulars n'étant pas représentées sur la plupart des sites de réservation bien connus. Je ne pense pas non plus avoir accès à une connection internet correcte tous les jours de toute façon.
Donc, je me demande comment fonctionner. Devrais-je tout réserver à l'avance (vraiment dommage, puisque j'aime vraiment pouvoir modifier mon itinéraire selon mes envies, mes rencontres, la météo, mes coups de cœur, etc!) Ou réserver sur place en me pointant à la porte tout simplement? (En janvier, c'est plutôt haute saison, alors y aura-t-il de la place? Et chercher un hôtel en traînant mon gros sac à dos... je finis habituellement pas accepter n'importe quoi!)
J'ai commencé à envisager la possibilité de réserver en avance, juste pour voir... J'ai trouvé un site qui regroupe beaucoup de casas particulares (cubacasas.net), mais il n'y a pas de prix, pas vraiment de photos, ni de cartes, alors je ne sais pas trop me fier sur quoi pour essayer de faire un choix! Pas vraiment d'adresse mail non plus pour communiquer... J'ai aussi vu plusieurs noms de casas ici sur le forum, j'ai essayé d'en Google 2-3 pour voir, mais pas vraiment d'infos non plus...
Vous faites comment vous?
Conseil, site web, etc....
Merci à l'avance,
Bonne fin de 2016!
2 mois de voyage seule entre Bangalore et Chennai English translation pending
Bonjour à tous
Je reviens vers vous pour avoir des conseils concernant l'inde du Sud.
J'arrive en Inde le 02 Janvier et vais y suivre une formation sur Mysore pendant 1 mois. J'ai donc décidé de prolonger mon séjour en inde de 2 mois de plus pour découvrir ce pays.
Je suis une jeune femme de 30ans et je vais voyager seule. Je ne vous cache pas que le départ est imminent et que je n'ai rien pu organiser pour ces 2 mois.
Avez vous des villes, coups de coeur à me conseiller? Des moyens de transport à privilégier comme je serai seule. Je sais déja que je souhaite visiter Cochin et Munnar.
Est il nécessaire de consacrer beaucoup de temps à la ville de Mysore?
Entre Mysore et Cochin quels sont les lieux à visiter.
Y a t il des villages sympathiques proche de Chennai (mon retour sera de cette ville)?
Je recherche le contact avec les locaux, le confort ne m'est pas indispensable ;)
Par avance merci à tous
Climat en Thaïlande en mars ou mai? English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais bien avoir quelques conseils de personnes qui sont partis en Thaïlande entre mars et mai. Je programme d'y aller l'année prochaine mais je ne sais pas quelle période choisir entre les deux. Je prévois de faire un circuit programmé en groupe et ensuite farniente dans une extension balnéaire. Je sais que niveau climat mars c'est chaud et sec et mai chaud et humide. Les averses ne me dérangent pas ce qui m'inquiète c'est vraiment le ressentit en mai sachant que la plus grande partie de mon voyage sera les visites je voudrais pas que ce soit désagréable voir peu supportable. Des personnes m'ont dit qu'en mai on était moite voir trempé toute la journée est ce vraiment le cas ?
15 jours de canoë/tandem en Alaska: Au Pays des Rêves English translation pending
Bonjour à tous,
Nous tenons à partager avec vous notre expérience sur la Yukon River, entre Canada et Alaska, en canoë, notre tandem à bord, en Août 2016. Ca fait déjà quelques mois mais l'Alaska nous manque déjà, peut-être parce que nous avons plus de mal avec le monde et la chaleur d'Asie du Sud-Est où nous sommes actuellement!
Le voyage, la découverte, ça nous apprend des choses… Quoi? Nous ne savons pas, et puis ce n’est pas le moment d’y réfléchir, nous n’en avons pas l’envie, on compte les bouses à la fin de la foire, y paraît…
Ce que nous avons compris, c’est que c’est à nous d’écrire notre vie. Pas d’a priori, pas de honte, pas de crainte, plus de barrière, tout est possible si on s’en donne les moyens… Donc profitons-en!
Nous, nous revenons d’une aventure de 15 jours au Pays des Rêves… Ca vous intéresse? Munissez-vous juste d’une boite d’allumettes et d’une hache!
Dawson City, le pays de l’or ou des trésors cachés!
Déjà 3 jours que nous scrutons, observons, fouinons, questionnons à la recherche de notre trésor. Nous finirons par le dégoter avec l’aide de Colm (un gars qui ne parle pas beaucoup, mais le peu qu’il dit, c’est pas des conneries!). Nous le trouvons enfin entre les herbes, sur le dos, il n’attire pas vraiment l’attention mais bon, il devrait faire l’affaire…
Bon, on va prendre le jaune!
Nous, on s’affaire (oui, 2 fois mais on fait ce qu’on veut!)! Nous le retournons, lui passons un coup de gant pour lui redonner la couleur de ses 20 ans (nous ne pourrons pas faire mieux que 20). Un petit bout de corde à l’avant pour l’amarrer, la même à l’arrière, on ne sait jamais! Une éponge, un vieux bidon pour écoper, nous voilà fin prêts pour essayer notre canoë!
Nous chargeons tout: 4 grosses sacoches, la remorque, Théolou, en se contorsionnant, nous arrivons même à monter tous les 2 dedans! Colm nous lâche un léger sourire… essai validé, ya plus qu’à payer!
Le grand départ
Après une bonne nuit de sommeil, sous la tente, sous la pluie à éponger le matelas, nous voilà fin prêts pour descendre une partie de la Yukon River. Environ 450km qui devrait nous prendre une dizaine de jours et nous faire passer une frontière, celle de l’Alaska.
Les premiers coups de pagaie se font tout en douceur, nous testons stabilité et maniabilité de notre canoë et ses 300kg de chargement, nous attrapons la canne à pêche en pagayant, tout est bon! Nous glissons vers l’immensité de l’Alaska, de ses forêts aux mille couleurs, sa toundra impénétrable (et pour cause on a essayé), de cette nature incontrôlable, de cette vie sauvage qui nous met la boule au ventre quand nous posons un pied à terre…
Oh hisse!
Le Canoë c’est génial!
C’est génial car nous pouvons trimballer une bonne dose de confort supplémentaire avec nous (Théolou, notre tandem, n’accepte pas les kilos de confort superflus). A savoir:
– une bâche supplémentaire de 6mX5 pour se mettre à l’abri
– une hache pour se faire un feu de trappeur en toute circonstance
– une grille avec pied pour faire chauffer 2 casseroles à la fois
– une canne à pêche pour s’occuper (pour manger, nous faisons comme tout le monde, supermarché!)
– des kilos de fruits et légumes et boites de conserves
– une dizaine de litres d’eau potable filtrée que nous stockons constamment avec nous
Bon OK, on est un peu chargés…
Notre rythme en canoë est différent, nous réapprenons le voyage… Le temps pour monter et lever le bivouac est plus long, les journées défilent lentement, au rythme des coups de pagaie. Nous nous laissons surprendre à observer pendant des heures les nuages qui d’un côté, forment des strates régulières, tandis que de l’autre, les cumulonimbus se chargent, s’assombrissent pour finir par se déverser sur les sommets environnants. Le soir, quand nous avons la chance d’apercevoir le soleil, il illumine de mille couleurs tout ce qui est sur notre passage. La toundra deviendrait presque clémente et accessible… Se laissant porter par le crépitement du feu, nous avons l’impression de voyager au côté d’Alice. Quel pays merveilleux…
Les cabanes des bois
A notre grande surprise, nous apprenons que la rivière est jalonnée de 4 ou 5 cabanes de trappeurs. On nous donne minutieusement les points GPS. Merci, mais nous, on se dirige uniquement à la carte papier 1/400 000 et à l’instinct!! Bastien (qui a sans doute construit des cabanes dans tous les bois de St-Césaire!) met un point d’honneur à les retrouver toutes, une à une.
Un vrai Paradis…
Certaines sont compliquées à débusquer, mais quand il se met dans la peau d’un trappeur des années 1950, il revient toujours avec quelques trous en plus sur son pantalon, des griffures plein les bras, des boutons de moustiques plein le visage (il avait qu’à prendre le temps de mettre la moustiquaire) mais jamais bredouille.
C’est comme ça que nous passons 5 nuits dans l’odeur entêtante du bois de Spruce et la poussière dense mais toute relative, face à la chaleur rustique que nous apporte ces cabanes de bois massif. Ces camps de base nous permettent de découvrir plus profondément la vie sauvage environnante. Nous verrons un élan et son petit, des aigles survolant la rivière, des canards chassés par des ragondins, un hibou, des centaines d’écureuils, des traces de puma… Un soir, alors que Bastien répare le canoë à coup de chambre à air et de boite de conserve (et oui, on ne l’a pas payé bien cher!), nous surprenons un ours en pleine séance de natation, 400m de traversée dans le courant de la Yukon River… Pas mal!
Avec la lune se lèvent…
Après 8 jours passés sur la rivière, il serait peut-être temps de lever les yeux! Depuis une quinzaine de jours, nous avons enfin le droit, entre minuit et 3h du mat’, à un peu de nuit noire.
Entre 2 coups de pagaie, dans un silence de début d’après-midi, Alexine dit:
« Aurore, c’est pas le lever du jour? »
« Boréal, ça veut dire Nord, non? » Silence…
A partir de ce moment-là, nous décidons de nous lever toutes les nuits vers 00h30. La première nuit, rien, la deuxième, un peu trop nuageux, nous retournons, (ou restons!) au Pays des Rêves.
La troisième nuit, le temps paraît clair, on s’équipe, une doudoune, une bombe anti-moustiques. Nous marchons un peu pour se mettre dans un endroit dégagé, mais voilà qu’Alexine est déjà envoutée par le ciel. Bastien n’y croit pas: « Tu déconnes, c’est un nuage! ».
Pendant près de 30 minutes, nous avons droit à un balai extraordinaire. Une parabole se dessine, on pourrait la confondre avec un simple nuage, mais voila qu’elle devient luminescente, l’intensité varie au fur et à mesure de sa progression dans le ciel, elle se déplace afin d’embellir une partie de la nuit noire au dessus de nos têtes. Nous fixons ce voile qui se déplace. Ce pourrait juste être la lumière Tungstene d’un néon, mais non, nous sommes bel et bien en train d’admirer notre première Aurore Boréale.
La couleur et l’intensité n’était certes pas celle que l’on a tous en tête, mais nous pouvons vous assurer que ce phénomène naturel vous apporte quand même son lot de frissons…
Encore un Bivouac inoubliable…
Et non, pas de photo de l’Aurore Boréale…
Incroyable mais vrai!
Déjà 12 jours, il est temps pour nous de remettre pied à terre à Circle, village d’une centaine d’habitants, été comme hiver (quoique l’été, nous ne sommes pas bien sûrs qu’ils en aient!). Dernière étape, revendre le canoë. Ca s’annonce compliqué, bien que nous ayons pris contact avec plusieurs agences de location susceptibles de le racheter, mais ici pas de téléphone et encore moins Internet. Bon, tant pis, on verra ça plus tard, en tous cas nous allons essayer de se ravitailler dans le boui-boui qui sert d’épicerie, de bar, de magasin de bricolage, en gros le dépanneur.
Le rêve continue, en moins de 2 minutes, la propriétaire nous tend 2 billets, sans même l’avoir vu « Je viens de prendre une décision, amenez-le derrière quand vous voulez! »! Bon OK nous avons de la chance, mais y parait que la chance ne sourit pas à ceux qui lui font la gueule (c’est pas de nous mais on aurait bien aimé l’écrire!).
Il est temps pour nous de continuer avec Théolou, un léger pincement au cœur (pourtant nous ne sommes pas vraiment matérialistes!), pour reprendre la route, celle qui des fois nous fait pleurer de joie, hurler de colère, rire aux éclats, tomber, transpirer de peur, celle qui nous fait vivre depuis quasiment 1 an et demi…
Merci de nous avoir lu, c'était pour nous une superbe expérience et l'Alaska est vraiment un endroit magique...
Alexine & Bastien https://tandunreve.com/
Nous tenons à partager avec vous notre expérience sur la Yukon River, entre Canada et Alaska, en canoë, notre tandem à bord, en Août 2016. Ca fait déjà quelques mois mais l'Alaska nous manque déjà, peut-être parce que nous avons plus de mal avec le monde et la chaleur d'Asie du Sud-Est où nous sommes actuellement!
Le voyage, la découverte, ça nous apprend des choses… Quoi? Nous ne savons pas, et puis ce n’est pas le moment d’y réfléchir, nous n’en avons pas l’envie, on compte les bouses à la fin de la foire, y paraît…
Ce que nous avons compris, c’est que c’est à nous d’écrire notre vie. Pas d’a priori, pas de honte, pas de crainte, plus de barrière, tout est possible si on s’en donne les moyens… Donc profitons-en!
Nous, nous revenons d’une aventure de 15 jours au Pays des Rêves… Ca vous intéresse? Munissez-vous juste d’une boite d’allumettes et d’une hache!
Dawson City, le pays de l’or ou des trésors cachés!
Déjà 3 jours que nous scrutons, observons, fouinons, questionnons à la recherche de notre trésor. Nous finirons par le dégoter avec l’aide de Colm (un gars qui ne parle pas beaucoup, mais le peu qu’il dit, c’est pas des conneries!). Nous le trouvons enfin entre les herbes, sur le dos, il n’attire pas vraiment l’attention mais bon, il devrait faire l’affaire…
Bon, on va prendre le jaune!Nous, on s’affaire (oui, 2 fois mais on fait ce qu’on veut!)! Nous le retournons, lui passons un coup de gant pour lui redonner la couleur de ses 20 ans (nous ne pourrons pas faire mieux que 20). Un petit bout de corde à l’avant pour l’amarrer, la même à l’arrière, on ne sait jamais! Une éponge, un vieux bidon pour écoper, nous voilà fin prêts pour essayer notre canoë!
Nous chargeons tout: 4 grosses sacoches, la remorque, Théolou, en se contorsionnant, nous arrivons même à monter tous les 2 dedans! Colm nous lâche un léger sourire… essai validé, ya plus qu’à payer!
Le grand départ
Après une bonne nuit de sommeil, sous la tente, sous la pluie à éponger le matelas, nous voilà fin prêts pour descendre une partie de la Yukon River. Environ 450km qui devrait nous prendre une dizaine de jours et nous faire passer une frontière, celle de l’Alaska.
Les premiers coups de pagaie se font tout en douceur, nous testons stabilité et maniabilité de notre canoë et ses 300kg de chargement, nous attrapons la canne à pêche en pagayant, tout est bon! Nous glissons vers l’immensité de l’Alaska, de ses forêts aux mille couleurs, sa toundra impénétrable (et pour cause on a essayé), de cette nature incontrôlable, de cette vie sauvage qui nous met la boule au ventre quand nous posons un pied à terre…
Oh hisse!Le Canoë c’est génial!
C’est génial car nous pouvons trimballer une bonne dose de confort supplémentaire avec nous (Théolou, notre tandem, n’accepte pas les kilos de confort superflus). A savoir:
– une bâche supplémentaire de 6mX5 pour se mettre à l’abri
– une hache pour se faire un feu de trappeur en toute circonstance
– une grille avec pied pour faire chauffer 2 casseroles à la fois
– une canne à pêche pour s’occuper (pour manger, nous faisons comme tout le monde, supermarché!)
– des kilos de fruits et légumes et boites de conserves
– une dizaine de litres d’eau potable filtrée que nous stockons constamment avec nous
Bon OK, on est un peu chargés…Notre rythme en canoë est différent, nous réapprenons le voyage… Le temps pour monter et lever le bivouac est plus long, les journées défilent lentement, au rythme des coups de pagaie. Nous nous laissons surprendre à observer pendant des heures les nuages qui d’un côté, forment des strates régulières, tandis que de l’autre, les cumulonimbus se chargent, s’assombrissent pour finir par se déverser sur les sommets environnants. Le soir, quand nous avons la chance d’apercevoir le soleil, il illumine de mille couleurs tout ce qui est sur notre passage. La toundra deviendrait presque clémente et accessible… Se laissant porter par le crépitement du feu, nous avons l’impression de voyager au côté d’Alice. Quel pays merveilleux…
Les cabanes des bois
A notre grande surprise, nous apprenons que la rivière est jalonnée de 4 ou 5 cabanes de trappeurs. On nous donne minutieusement les points GPS. Merci, mais nous, on se dirige uniquement à la carte papier 1/400 000 et à l’instinct!! Bastien (qui a sans doute construit des cabanes dans tous les bois de St-Césaire!) met un point d’honneur à les retrouver toutes, une à une.
Un vrai Paradis…Certaines sont compliquées à débusquer, mais quand il se met dans la peau d’un trappeur des années 1950, il revient toujours avec quelques trous en plus sur son pantalon, des griffures plein les bras, des boutons de moustiques plein le visage (il avait qu’à prendre le temps de mettre la moustiquaire) mais jamais bredouille.
C’est comme ça que nous passons 5 nuits dans l’odeur entêtante du bois de Spruce et la poussière dense mais toute relative, face à la chaleur rustique que nous apporte ces cabanes de bois massif. Ces camps de base nous permettent de découvrir plus profondément la vie sauvage environnante. Nous verrons un élan et son petit, des aigles survolant la rivière, des canards chassés par des ragondins, un hibou, des centaines d’écureuils, des traces de puma… Un soir, alors que Bastien répare le canoë à coup de chambre à air et de boite de conserve (et oui, on ne l’a pas payé bien cher!), nous surprenons un ours en pleine séance de natation, 400m de traversée dans le courant de la Yukon River… Pas mal!
Avec la lune se lèvent…
Après 8 jours passés sur la rivière, il serait peut-être temps de lever les yeux! Depuis une quinzaine de jours, nous avons enfin le droit, entre minuit et 3h du mat’, à un peu de nuit noire.
Entre 2 coups de pagaie, dans un silence de début d’après-midi, Alexine dit:
« Aurore, c’est pas le lever du jour? »
« Boréal, ça veut dire Nord, non? » Silence…
A partir de ce moment-là, nous décidons de nous lever toutes les nuits vers 00h30. La première nuit, rien, la deuxième, un peu trop nuageux, nous retournons, (ou restons!) au Pays des Rêves.
La troisième nuit, le temps paraît clair, on s’équipe, une doudoune, une bombe anti-moustiques. Nous marchons un peu pour se mettre dans un endroit dégagé, mais voilà qu’Alexine est déjà envoutée par le ciel. Bastien n’y croit pas: « Tu déconnes, c’est un nuage! ».
Pendant près de 30 minutes, nous avons droit à un balai extraordinaire. Une parabole se dessine, on pourrait la confondre avec un simple nuage, mais voila qu’elle devient luminescente, l’intensité varie au fur et à mesure de sa progression dans le ciel, elle se déplace afin d’embellir une partie de la nuit noire au dessus de nos têtes. Nous fixons ce voile qui se déplace. Ce pourrait juste être la lumière Tungstene d’un néon, mais non, nous sommes bel et bien en train d’admirer notre première Aurore Boréale.
La couleur et l’intensité n’était certes pas celle que l’on a tous en tête, mais nous pouvons vous assurer que ce phénomène naturel vous apporte quand même son lot de frissons…
Encore un Bivouac inoubliable…
Et non, pas de photo de l’Aurore Boréale…Incroyable mais vrai!
Déjà 12 jours, il est temps pour nous de remettre pied à terre à Circle, village d’une centaine d’habitants, été comme hiver (quoique l’été, nous ne sommes pas bien sûrs qu’ils en aient!). Dernière étape, revendre le canoë. Ca s’annonce compliqué, bien que nous ayons pris contact avec plusieurs agences de location susceptibles de le racheter, mais ici pas de téléphone et encore moins Internet. Bon, tant pis, on verra ça plus tard, en tous cas nous allons essayer de se ravitailler dans le boui-boui qui sert d’épicerie, de bar, de magasin de bricolage, en gros le dépanneur.
Le rêve continue, en moins de 2 minutes, la propriétaire nous tend 2 billets, sans même l’avoir vu « Je viens de prendre une décision, amenez-le derrière quand vous voulez! »! Bon OK nous avons de la chance, mais y parait que la chance ne sourit pas à ceux qui lui font la gueule (c’est pas de nous mais on aurait bien aimé l’écrire!).
Il est temps pour nous de continuer avec Théolou, un léger pincement au cœur (pourtant nous ne sommes pas vraiment matérialistes!), pour reprendre la route, celle qui des fois nous fait pleurer de joie, hurler de colère, rire aux éclats, tomber, transpirer de peur, celle qui nous fait vivre depuis quasiment 1 an et demi…
Merci de nous avoir lu, c'était pour nous une superbe expérience et l'Alaska est vraiment un endroit magique...
Alexine & Bastien https://tandunreve.com/
Chine novembre 2016 English translation pending
· Samedi 5 novembre : Avion Paris-Hong Kong (Air France)
Arrivée à 18h00 passage à la frontière rapide. On achète le ticket de métro 100$HK pour deux jusqu’à Kowloon. A pied jusqu’à notre hôtel sur Nathan road FUK HUA hôtel. L’hôtel ne correspond pas la photo sur le site. Immeuble de 16 étages envahi de cafard. Chambre de 7 m2 uniquement la place de mettre le lit. Salle d’eau de 1 m2 sale. Pas de fenêtre, bruyant. 300$HK prix imbattable avec quelques concessions…
· Dimanche 6 novembre : Trajet en train Shenzhen-Xi’an
On va à la station de métro à pied ligne bleue direction Lo Wu Passage rapide de la frontière à 7h00-8h00 un dimanche. A Luohu en Chine métro vert puis rouge pour Shenzhen north. Avoir de la monnaie pour guichet automatique Arrivés à Shenzhen north vers 9h30, on change nos billets, se diriger vers le guichet où il y a le moins de queue pour les billets achetés sur internet. On entre directement dans la zone « d’embarquement » après avoir passé portique de sécurité *2 TGV 300 km/h, classe 2, propre, toilettes propres, le train est plein il y a des gens debout et des gens qui parlent fort (c’est parti pour 3 semaines comme ça) 10 heures de trajet. On pensait arriver à la gare du centre ville( mais non), on arrive à celle des trains à grande vitesse (on pense). Du coup Taxi, 37 yuans 20 min de nuit. En général dans les taxis il y a les compteurs. Hôtel 7DAYS INN, mal aimable à l’accueil, pas de pression dans la douche, canalisations bouchées, serviette de toilettes trouées tachées.
· Lundi 7 novembre : Visite Xi’an, trajet en train Xi’an-Lanzhou
Visite de l’armée en terre cuite. Pour y aller c’est très simple, se rendre a la gare du centre ville prendre un bus bleu écrit Terra Cotta dessus. Une heure de trajet, on paye dans le bus.
Entrée 150 Yuans par personne pas trop de monde en novembre. Compter 2-3heures de visite. On rentre en ville on visite le quartier musulman ++ qui est génial très animé, on peut y manger pour rien. Retour à la gare pour le train (gare du centre ville) qui est ultra bondée c’est de la folie. Train couchette soft. Propre confortable on rencontre des français.
· Mardi 8 novembre : Lanzhou- Xiahé
La contrôleuse passe tôt pour nous réveiller. On arrive, les amis qu’on s’est fait avaient un guide chinois. Ils nous ont gentiment proposés d’aller avec eux en voiture jusqu’à Xiahé plutôt que de devoir prendre le bus. 3 heures de route. On arrive dans un hôtel on a été dans le même que nos amis, hôtel indiqué par le guide. Qui et le meilleur séjour dans un hôtel qu’on a fait en chine, je le recommande fortement. Je crois que c’est le BAOMA hôtel mais j’ai l’impression que dans cette vielle il en existe deux. Celui où l’on a séjourné était situé en face du monastère pas loin de l’entrée. Malheureusement rien n’indique en anglais que c’est un hôtel et de l’extérieur difficile c’est de s’en rendre compte. Hygiène +++ il fait super bon dans l’hôtel (le chauffage dans les chambres est une denrée rare dans les hôtels en chine) la décoration est sublime dans le style tibétain dans les chambres comme dans les parties communes. Petit déj à 8heures. Tout cela pour la somme dérisoire de 100 yuans. je vous partage la photo de l'entrée peut être que ça peut aider
le numéro c'est le 249
On mange au restaurent qui fait l’angle en face du site monastique TARA guesthouse +++ très bon et gentils.
Visite du site monastique de Labrang ++++
Il y a des moines partout des pèlerins partout. On peut faire la visite avec un moine anglophone. Je vous conseille de faire un bout de pèlerinage avec les tibétains, autour du site et à l’intérieur autour des monastères. C’est un moment fort de mon voyage surement un des plus beaux.

· Mercredi 9 novembre : Trajet en bus Xiahé-Tongren (28 yuans/personne)
2h30 de route. On a du mal a trouver un hôtel au final ca sera dans la rue Longwu-si (celle qui mène au temple). Rien n’est écrit en Anglais mais on pense être dans L’HOTEL REGONG SIHEJI BINGUAN décrit dans le guide… Il y fait très froid, la salle de bain est IMMONDE mais c’est calme est idéalement placé (il faut bien trouver des points positifs…) Visite de Longwu si +++ Visite de Wutun si +++

Visite du musée qui est sur la route entre Wutun si et le centre, il y a également des élèves apprentis peintre de thangka.

· Jeudi10 novembre : Retour à XIAHE+++
On profite à nouveau de Labrang, marche avec les pèlerins … que du bonheur.
HOTEL BAOMA
Achat du billet pour Langmusi.
· Vendredi 11 novembre : Trajet bus Xiahé-Langmusi
3 h de route. On ne trouvera pas l’auberge indiquée sur le guide Tibetan youth barley. Du coup on s’est rabattus sur LE YONGZHONG HOTEL difficile à trouver car rien n’est écrit en anglais. Attention dans certaines chambres toilettes à la turque. Eau chaude, propre, il fait un peu frisquet dans les chambres mais il y a les couvertures chauffantes, 100 yuans. Visites des temples qui sont splendides, dans un paysage enchanteur, petite randonnée aux alentours. La ville est petite mais en travaux, tout est fermé peut être parce qu’on est hors saison. Belle mosquée mais on ne peut pas visiter. Dans le guide ils conseillent le black tent café. On y a été pour avoir quelques informations, on a trouvé que c’était des p…. d’en….. Irrespectueux. Ils ont fait mine de pas nous calculer et n’ont pas levé leurs yeux de leur téléphone portable a deux balles.
· Samedi 12 novembre : Trajet en bus Langmusi-Zoige-Songpan
6 h de route. Reçus directement à la gare routière par EMMA GUEST HOUSE (comme ca on n’a pas besoin de chercher). Décrite comme chaleureuse pension par le guide … quand il fait 4 degrés dans les chambres ça l’est moins. Bref on décide de prendre une chambre avec chauffage car il fait vraiment vraiment froid dans cet hôtel. C’est sale est glacial et nous n’aimons pas la gérante. Bien placé à coté de la gare routière. Ville sans intérêts, l’abattoir à ciel ouvert en direction du temple vous passera l’envie de manger de la viande pour tout le reste du séjour.
· Dimanche 13 novembre : Trajet en bus Songpan-Chengdu
6-7 h de route. Taxi pour AUBERGE LAZY BONES +++ bonnes auberge, en dortoir les chambres sont propres. La salle de bain avec les toilettes dans la chambre (vaut mieux ne pas être pudique mur en verre). Visite centre de recherche du panda. On a pris le métro jusqu’à panda avenue. Mais une fois sortis du métro il n’y avait pas « de centre de recherche » donc taxi, ce n’était pas loin (mais bon mal expliqué pour y aller). Pas de queue pour acheter les billets et on a utilisé notre carte vitale pour faire croire qu’on était étudiant et ça a fonctionné. Nous évitons les zoos en général, unique chance d’en voir était d’aller dans ce « centre de recherche ». Les visiteurs ne sont pas respectueux envers ces animaux sauvages, ils font du bruit et tapent dans leurs mains pour essayer de réveiller les pandas. Il y a même des visiteurs qui ont le droit de rentrer dans les enclos pour prendre les bébés panda (sans leurs mamans) en photos. Et je trouve ça honteux. Retour en ville on passe par le centre commercial IFS et on se promène a pied jusqu’à la grande statue de Mao.

· Lundi 14 novembre : Chengdu- LE SHAN-mont EMEI
2h30 de route pour aller voir le Shan+++. Une fois arrivés à la gare routière prendre le bus numéro 13. On a également gratté l’entrée avec nos cartes vitales. De la gare de Xiaoba (le shan) à Baoguo (emei shan) 30 min de route. TEDDY BEAR HOTEL chambre défraichies mais ok.
· Mardi 15 novembre : Visite de mont Emei Trajet Train Emei- Kunming
On a pris un ticket half journey, on pensait avoir accès au sommet d’or (personne ne parle anglais). Mais non on va seulement à la gare routière de Wannian. On visite quelques temples. Tout est en travaux dans cette forêt on entend la scie à métaux, tractopelle et compagnie partout. Les temples sont beaux, la forêt est luxuriante mais il y a des échoppes de souvenir partout, des hôtels partout. C’est pas du tout comme on l’imaginait. On est un peu déçu ce n’est pas aussi authentique qu’on l’avait espéré. Aucun intérêt (pour nous, notre façon de voyager) d’y passer plusieurs jours. Retour à l’hôtel on récupère nos bagages direction la gare.
Train à 16h en hard sleeper et fut vraiment hard et long (départ 16h arrivée 7h30 à kunming). Couchettes dures, les gens ne respectent pas leurs places, les draps ne sont pas changés (des passagers ont utilisé les couchettes en dormant dedans, puis sont arrivés à destination, d’autres personnes sont arrivés après et ont dormi dans les mêmes couchettes) bref. Les toilettes sont immondes avec des hommes qui avaient urinés dans la poubelle. Vers minuit alors qu’on était installés, il y a un vieux qui s’est permis de poser ses pieds sur la couchette de mon conjoint (couchette du bas). Mais Pourquoi ?? on a toujours pas compris (il a failli s’en prendre une quand même).
· Mercredi 16 novembre : Kunming-Lijiang
Arrivés tôt à Kunming 7h on décide de se poser dans un hôtel à la journée UPLAND YOUTH HOTEL. Chambre propre. Kunming la ville du printemps éternel est une ville lumineuse agréable et dynamique. Ça fait du bien d’y trouver un peu de chaleur 26 degrés. Visite du temple et du centre ville. On enchaine le soir avec un train Soft sleeper direction lijiang. Forcement c’est bien plus confortable que le hard sleeper et les personnes avec qui nous partagons notre cabine sont très accueillantes, petit rot de bienvenue, crachats et j’en passe.
· Jeudi 17 novembre : Lijiang- quiaotou GORGES DU SAUT DU TIGRE.
2 h de route. Payer a l’entrée du village pour les gorges du saut du tigre. On laisse nos sacs dans une bagagerie 20 yuans. Randonnée assez dure il faisait chaud et ça monte bien (après avoir passé deux nuits dans les transports on n’est pas très frais). 5heures jusqu’à l’auberge TEA HORSE 150 yuans vue magnifique, eau chaude à 17 heures, couvertures électriques, nourritures ok sauf crêpes. Mal isolé, chiens qui aboient la nuit.
· Vendredi 18 novembre : Quiaotou- Shangri la
2h30 de randonnée pour finir jusqu’à Tina guest house (principalement de la descente). Apres c’était assez compliqué pour partir de cet endroit on a partagé un « taxi » avec des chinois (après avoir cherché, tourné en rond 2heures). Qui se sont arrêtes aux gorges. Nous on voulait juste se barrer. C’est une belle randonnée voilà. On récupère nos sacs, on choppe un bus à la volée sur la route pour Shangri la 2h30 de route plus tard on y est On trouve notre hôtel dans la vieille ville (en travaux) 3AND3 HOTEL il y a dix chiens, un karaoké le soir. C’est propre mais glacial (4 degrés DANS LA CHAMBRE au petit matin).
· Samedi 19 novembre : Trajet Shangri la- Deqin
3h15 de route de Deqin a Feilai si +++ 10 minutes en voiture. On a été dans l’hôtel indiqué par le guide FEELING VILLAGE YOUTH HOSTEL. 100 yuansUNE HORREUR. « Si j’aurais su j’aurais pas venu » pas de chauffage un froid glacial, pas d’eau chaude, les toilettes et la douche dans un état innommable. De la saleté sous les lits le ménage n’avait sans doute jamais été fait. Personnel mou. Je vous conseille de chercher un autre hôtel de toute façon ce n’est pas ce qui manque dans ce petit village. La vue sur le MONT MEILI+++ est splendide, incroyable, remarquable royale, divine … une des plus belles vues de mon voyage.

· Dimanche 20 novembre : GLACIER DE MINGYONG+++++ Trajet bus Deqin-Shangri la
Photos lever du soleil à 7h50 c’est tellement beau <3. Achat du ticket pour le glacier 78 yuans. Chauffeur 280yuans pour aller jusqu’à l’entrée du parc. On arrive à 8h45 l’ouverture c’était 8h30 alors comme on voit personne on entre par nous même. Et on commence à marcher sur une route bétonnée au bout d’un petit moment ya un tibétain qui nous court après en nous disant qu’il faut revenir. Bon bah on revient LOL. Achat billet 75 yuans/personne pour monter en voiturette jusqu’au début du chemin de randonnée. On est les seuls sauf un moine. On marche (45 minutes) jusqu’au premier temple. Derrière le temple il y a deux chemins : à gauche vers le glacier c’est une plateforme d’observation (10 minutes), à droite vers le deuxième temple (45 minutes) avec une vue magnifique sur le glacier. On se sent loin de tout ici et c’est tellement beau <3. On redescend vers 12h30 on attend la voiturette les autres touristes (chinois) commencent à arriver. Le chauffeur nous attend il nous dépose à l’hôtel pour qu’on récupère nos sac, puis Deqin. Bus Deqin-Shangri la 4heures. Hôtel à coté de la gare routière 138 yuans.
· Lundi 21 novembre :Shangri la –Lijiang
5h de route. On trouve un hôtel en dehors de la vieille ville 80 yuans mais envahi de cafards. On en prendra un dans la vieille ville 150 yuans. L’entrée dans la vieille ville 60 yuans quelle arnaque quoi. On s’est fait voler nos tickets en plus… la nuit on peut entrer sortir gratuitement comme on veut. Gâteau à la fleur +++.
· Mardi 22 novembre : Trajet train Lijiang-Kunming-Guiyang
· Mercredi 23 novembre : Guiyang –shenzhen north-Hong Kong
Guiyang ville tristounette Le soir passage à la frontière rapide. On n’avait pas réservé d’hôtel à Hong Kong on a exposé notre budget en prenant une chambre à 96euros CASA HOSTEL sur Nathan road. A ce prix c’était propre.
· Jeudi 24 novembre : HONG KONG
Passage à Causeway bay avec le star ferry++ Visite des quartiers SOHO, VISTORIA PEAK, TOUR HSBC, TEMPLE MAN MO, HONG KONG ZOOLOGICAL AND BOTANICAL GARDENS…
Le soir à KOWLOON, TEMPLE STREET, TSIM SHA TSUI EAST PROMENADE avec le jeu de lumière le soir à 20heures bon ce n’est pas exceptionnel. Dodo à FUK HUA hôtel.
· Vendredi 25 novembre : HONG KONG
MONASTERE DE PO LIN ET BOUDDHA GEANT Balade en ville.
· Samedi 26 novembre : HONG KONG AVION PARIS
TEMPLE SIK SIK CAUSEWAY BAY GAY PRIDE. Avion le soir pour Paris.
Arrivée à 18h00 passage à la frontière rapide. On achète le ticket de métro 100$HK pour deux jusqu’à Kowloon. A pied jusqu’à notre hôtel sur Nathan road FUK HUA hôtel. L’hôtel ne correspond pas la photo sur le site. Immeuble de 16 étages envahi de cafard. Chambre de 7 m2 uniquement la place de mettre le lit. Salle d’eau de 1 m2 sale. Pas de fenêtre, bruyant. 300$HK prix imbattable avec quelques concessions…
· Dimanche 6 novembre : Trajet en train Shenzhen-Xi’an
On va à la station de métro à pied ligne bleue direction Lo Wu Passage rapide de la frontière à 7h00-8h00 un dimanche. A Luohu en Chine métro vert puis rouge pour Shenzhen north. Avoir de la monnaie pour guichet automatique Arrivés à Shenzhen north vers 9h30, on change nos billets, se diriger vers le guichet où il y a le moins de queue pour les billets achetés sur internet. On entre directement dans la zone « d’embarquement » après avoir passé portique de sécurité *2 TGV 300 km/h, classe 2, propre, toilettes propres, le train est plein il y a des gens debout et des gens qui parlent fort (c’est parti pour 3 semaines comme ça) 10 heures de trajet. On pensait arriver à la gare du centre ville( mais non), on arrive à celle des trains à grande vitesse (on pense). Du coup Taxi, 37 yuans 20 min de nuit. En général dans les taxis il y a les compteurs. Hôtel 7DAYS INN, mal aimable à l’accueil, pas de pression dans la douche, canalisations bouchées, serviette de toilettes trouées tachées.
· Lundi 7 novembre : Visite Xi’an, trajet en train Xi’an-Lanzhou
Visite de l’armée en terre cuite. Pour y aller c’est très simple, se rendre a la gare du centre ville prendre un bus bleu écrit Terra Cotta dessus. Une heure de trajet, on paye dans le bus.
Entrée 150 Yuans par personne pas trop de monde en novembre. Compter 2-3heures de visite. On rentre en ville on visite le quartier musulman ++ qui est génial très animé, on peut y manger pour rien. Retour à la gare pour le train (gare du centre ville) qui est ultra bondée c’est de la folie. Train couchette soft. Propre confortable on rencontre des français.
· Mardi 8 novembre : Lanzhou- Xiahé
La contrôleuse passe tôt pour nous réveiller. On arrive, les amis qu’on s’est fait avaient un guide chinois. Ils nous ont gentiment proposés d’aller avec eux en voiture jusqu’à Xiahé plutôt que de devoir prendre le bus. 3 heures de route. On arrive dans un hôtel on a été dans le même que nos amis, hôtel indiqué par le guide. Qui et le meilleur séjour dans un hôtel qu’on a fait en chine, je le recommande fortement. Je crois que c’est le BAOMA hôtel mais j’ai l’impression que dans cette vielle il en existe deux. Celui où l’on a séjourné était situé en face du monastère pas loin de l’entrée. Malheureusement rien n’indique en anglais que c’est un hôtel et de l’extérieur difficile c’est de s’en rendre compte. Hygiène +++ il fait super bon dans l’hôtel (le chauffage dans les chambres est une denrée rare dans les hôtels en chine) la décoration est sublime dans le style tibétain dans les chambres comme dans les parties communes. Petit déj à 8heures. Tout cela pour la somme dérisoire de 100 yuans. je vous partage la photo de l'entrée peut être que ça peut aider
le numéro c'est le 249
On mange au restaurent qui fait l’angle en face du site monastique TARA guesthouse +++ très bon et gentils.
Visite du site monastique de Labrang ++++Il y a des moines partout des pèlerins partout. On peut faire la visite avec un moine anglophone. Je vous conseille de faire un bout de pèlerinage avec les tibétains, autour du site et à l’intérieur autour des monastères. C’est un moment fort de mon voyage surement un des plus beaux.

· Mercredi 9 novembre : Trajet en bus Xiahé-Tongren (28 yuans/personne)
2h30 de route. On a du mal a trouver un hôtel au final ca sera dans la rue Longwu-si (celle qui mène au temple). Rien n’est écrit en Anglais mais on pense être dans L’HOTEL REGONG SIHEJI BINGUAN décrit dans le guide… Il y fait très froid, la salle de bain est IMMONDE mais c’est calme est idéalement placé (il faut bien trouver des points positifs…) Visite de Longwu si +++ Visite de Wutun si +++

Visite du musée qui est sur la route entre Wutun si et le centre, il y a également des élèves apprentis peintre de thangka.

· Jeudi10 novembre : Retour à XIAHE+++
On profite à nouveau de Labrang, marche avec les pèlerins … que du bonheur.
HOTEL BAOMAAchat du billet pour Langmusi.
· Vendredi 11 novembre : Trajet bus Xiahé-Langmusi

3 h de route. On ne trouvera pas l’auberge indiquée sur le guide Tibetan youth barley. Du coup on s’est rabattus sur LE YONGZHONG HOTEL difficile à trouver car rien n’est écrit en anglais. Attention dans certaines chambres toilettes à la turque. Eau chaude, propre, il fait un peu frisquet dans les chambres mais il y a les couvertures chauffantes, 100 yuans. Visites des temples qui sont splendides, dans un paysage enchanteur, petite randonnée aux alentours. La ville est petite mais en travaux, tout est fermé peut être parce qu’on est hors saison. Belle mosquée mais on ne peut pas visiter. Dans le guide ils conseillent le black tent café. On y a été pour avoir quelques informations, on a trouvé que c’était des p…. d’en….. Irrespectueux. Ils ont fait mine de pas nous calculer et n’ont pas levé leurs yeux de leur téléphone portable a deux balles.
· Samedi 12 novembre : Trajet en bus Langmusi-Zoige-Songpan
6 h de route. Reçus directement à la gare routière par EMMA GUEST HOUSE (comme ca on n’a pas besoin de chercher). Décrite comme chaleureuse pension par le guide … quand il fait 4 degrés dans les chambres ça l’est moins. Bref on décide de prendre une chambre avec chauffage car il fait vraiment vraiment froid dans cet hôtel. C’est sale est glacial et nous n’aimons pas la gérante. Bien placé à coté de la gare routière. Ville sans intérêts, l’abattoir à ciel ouvert en direction du temple vous passera l’envie de manger de la viande pour tout le reste du séjour.
· Dimanche 13 novembre : Trajet en bus Songpan-Chengdu
6-7 h de route. Taxi pour AUBERGE LAZY BONES +++ bonnes auberge, en dortoir les chambres sont propres. La salle de bain avec les toilettes dans la chambre (vaut mieux ne pas être pudique mur en verre). Visite centre de recherche du panda. On a pris le métro jusqu’à panda avenue. Mais une fois sortis du métro il n’y avait pas « de centre de recherche » donc taxi, ce n’était pas loin (mais bon mal expliqué pour y aller). Pas de queue pour acheter les billets et on a utilisé notre carte vitale pour faire croire qu’on était étudiant et ça a fonctionné. Nous évitons les zoos en général, unique chance d’en voir était d’aller dans ce « centre de recherche ». Les visiteurs ne sont pas respectueux envers ces animaux sauvages, ils font du bruit et tapent dans leurs mains pour essayer de réveiller les pandas. Il y a même des visiteurs qui ont le droit de rentrer dans les enclos pour prendre les bébés panda (sans leurs mamans) en photos. Et je trouve ça honteux. Retour en ville on passe par le centre commercial IFS et on se promène a pied jusqu’à la grande statue de Mao.

· Lundi 14 novembre : Chengdu- LE SHAN-mont EMEI
2h30 de route pour aller voir le Shan+++. Une fois arrivés à la gare routière prendre le bus numéro 13. On a également gratté l’entrée avec nos cartes vitales. De la gare de Xiaoba (le shan) à Baoguo (emei shan) 30 min de route. TEDDY BEAR HOTEL chambre défraichies mais ok.· Mardi 15 novembre : Visite de mont Emei Trajet Train Emei- Kunming
On a pris un ticket half journey, on pensait avoir accès au sommet d’or (personne ne parle anglais). Mais non on va seulement à la gare routière de Wannian. On visite quelques temples. Tout est en travaux dans cette forêt on entend la scie à métaux, tractopelle et compagnie partout. Les temples sont beaux, la forêt est luxuriante mais il y a des échoppes de souvenir partout, des hôtels partout. C’est pas du tout comme on l’imaginait. On est un peu déçu ce n’est pas aussi authentique qu’on l’avait espéré. Aucun intérêt (pour nous, notre façon de voyager) d’y passer plusieurs jours. Retour à l’hôtel on récupère nos bagages direction la gare.
Train à 16h en hard sleeper et fut vraiment hard et long (départ 16h arrivée 7h30 à kunming). Couchettes dures, les gens ne respectent pas leurs places, les draps ne sont pas changés (des passagers ont utilisé les couchettes en dormant dedans, puis sont arrivés à destination, d’autres personnes sont arrivés après et ont dormi dans les mêmes couchettes) bref. Les toilettes sont immondes avec des hommes qui avaient urinés dans la poubelle. Vers minuit alors qu’on était installés, il y a un vieux qui s’est permis de poser ses pieds sur la couchette de mon conjoint (couchette du bas). Mais Pourquoi ?? on a toujours pas compris (il a failli s’en prendre une quand même).
· Mercredi 16 novembre : Kunming-Lijiang
Arrivés tôt à Kunming 7h on décide de se poser dans un hôtel à la journée UPLAND YOUTH HOTEL. Chambre propre. Kunming la ville du printemps éternel est une ville lumineuse agréable et dynamique. Ça fait du bien d’y trouver un peu de chaleur 26 degrés. Visite du temple et du centre ville. On enchaine le soir avec un train Soft sleeper direction lijiang. Forcement c’est bien plus confortable que le hard sleeper et les personnes avec qui nous partagons notre cabine sont très accueillantes, petit rot de bienvenue, crachats et j’en passe.
· Jeudi 17 novembre : Lijiang- quiaotou GORGES DU SAUT DU TIGRE.
2 h de route. Payer a l’entrée du village pour les gorges du saut du tigre. On laisse nos sacs dans une bagagerie 20 yuans. Randonnée assez dure il faisait chaud et ça monte bien (après avoir passé deux nuits dans les transports on n’est pas très frais). 5heures jusqu’à l’auberge TEA HORSE 150 yuans vue magnifique, eau chaude à 17 heures, couvertures électriques, nourritures ok sauf crêpes. Mal isolé, chiens qui aboient la nuit.
· Vendredi 18 novembre : Quiaotou- Shangri la
2h30 de randonnée pour finir jusqu’à Tina guest house (principalement de la descente). Apres c’était assez compliqué pour partir de cet endroit on a partagé un « taxi » avec des chinois (après avoir cherché, tourné en rond 2heures). Qui se sont arrêtes aux gorges. Nous on voulait juste se barrer. C’est une belle randonnée voilà. On récupère nos sacs, on choppe un bus à la volée sur la route pour Shangri la 2h30 de route plus tard on y est On trouve notre hôtel dans la vieille ville (en travaux) 3AND3 HOTEL il y a dix chiens, un karaoké le soir. C’est propre mais glacial (4 degrés DANS LA CHAMBRE au petit matin).
· Samedi 19 novembre : Trajet Shangri la- Deqin
3h15 de route de Deqin a Feilai si +++ 10 minutes en voiture. On a été dans l’hôtel indiqué par le guide FEELING VILLAGE YOUTH HOSTEL. 100 yuansUNE HORREUR. « Si j’aurais su j’aurais pas venu » pas de chauffage un froid glacial, pas d’eau chaude, les toilettes et la douche dans un état innommable. De la saleté sous les lits le ménage n’avait sans doute jamais été fait. Personnel mou. Je vous conseille de chercher un autre hôtel de toute façon ce n’est pas ce qui manque dans ce petit village. La vue sur le MONT MEILI+++ est splendide, incroyable, remarquable royale, divine … une des plus belles vues de mon voyage.

· Dimanche 20 novembre : GLACIER DE MINGYONG+++++ Trajet bus Deqin-Shangri la

Photos lever du soleil à 7h50 c’est tellement beau <3. Achat du ticket pour le glacier 78 yuans. Chauffeur 280yuans pour aller jusqu’à l’entrée du parc. On arrive à 8h45 l’ouverture c’était 8h30 alors comme on voit personne on entre par nous même. Et on commence à marcher sur une route bétonnée au bout d’un petit moment ya un tibétain qui nous court après en nous disant qu’il faut revenir. Bon bah on revient LOL. Achat billet 75 yuans/personne pour monter en voiturette jusqu’au début du chemin de randonnée. On est les seuls sauf un moine. On marche (45 minutes) jusqu’au premier temple. Derrière le temple il y a deux chemins : à gauche vers le glacier c’est une plateforme d’observation (10 minutes), à droite vers le deuxième temple (45 minutes) avec une vue magnifique sur le glacier. On se sent loin de tout ici et c’est tellement beau <3. On redescend vers 12h30 on attend la voiturette les autres touristes (chinois) commencent à arriver. Le chauffeur nous attend il nous dépose à l’hôtel pour qu’on récupère nos sac, puis Deqin. Bus Deqin-Shangri la 4heures. Hôtel à coté de la gare routière 138 yuans.
· Lundi 21 novembre :Shangri la –Lijiang
5h de route. On trouve un hôtel en dehors de la vieille ville 80 yuans mais envahi de cafards. On en prendra un dans la vieille ville 150 yuans. L’entrée dans la vieille ville 60 yuans quelle arnaque quoi. On s’est fait voler nos tickets en plus… la nuit on peut entrer sortir gratuitement comme on veut. Gâteau à la fleur +++.
· Mardi 22 novembre : Trajet train Lijiang-Kunming-Guiyang
· Mercredi 23 novembre : Guiyang –shenzhen north-Hong Kong
Guiyang ville tristounette Le soir passage à la frontière rapide. On n’avait pas réservé d’hôtel à Hong Kong on a exposé notre budget en prenant une chambre à 96euros CASA HOSTEL sur Nathan road. A ce prix c’était propre.
· Jeudi 24 novembre : HONG KONG
Passage à Causeway bay avec le star ferry++ Visite des quartiers SOHO, VISTORIA PEAK, TOUR HSBC, TEMPLE MAN MO, HONG KONG ZOOLOGICAL AND BOTANICAL GARDENS…
Le soir à KOWLOON, TEMPLE STREET, TSIM SHA TSUI EAST PROMENADE avec le jeu de lumière le soir à 20heures bon ce n’est pas exceptionnel. Dodo à FUK HUA hôtel.
· Vendredi 25 novembre : HONG KONG
MONASTERE DE PO LIN ET BOUDDHA GEANT Balade en ville.
· Samedi 26 novembre : HONG KONG AVION PARIS
TEMPLE SIK SIK CAUSEWAY BAY GAY PRIDE. Avion le soir pour Paris.
Train Rangoun - Bagan English translation pending
Bonjour!
Sommes 3 amis qui partons de Paris pour Rangoun le 14 janvier 2017.
Aimerions trouver au moins 5 autres voyageurs qui prennent (ou envisagent de prendre) le train qui relie Rangoun à Bagan le 16 Janvier et qui part à 16.00 et arrive le lendemain matin afin d'atteindre un nombre de 8 personnes.
En effet, la compagnie de train ne met en service une voiture avec lit-couchettes qu'à partir de 8 voyageurs. (faute de quoi c'est un train de 2nde classe avec banquettes en bois!😕).
Y a t il des co-voyageurs intéressés ? Le tarif est d'une vingtaine de dollars.
Anne and Co.
Changer plus de 1 000 € à Manille English translation pending
Bonjour j'atteri a manille le 8 fevrier 2017 vers 16h pour un depart le lendemain matin pour puerto princesa avec air asia. J'aurais voulu changer au moin la moitie de mon budget a manille car j'ai vu que le change y etais plus interessant et j'ai aussi entendu marler de EZEn un money changer que beaucoup d'entre vous recommande. J'attend vos conseils svp. Merci d'avance
Projet d'investissement lié au secteur du tourisme (Amérique Latine) English translation pending
Mini resort, boutique hotel, bed&breakfast, restaurant, lounge, bar.....voici quelques idees d'investissement de projet que je souhaite realiser.....je privilegie cette zone Mexique/belize/guatemala.
Quelqu'un a t'il des connaissances, des investissements similaires, des idees sur ce type de projet?
A bientot, Merci!!
Quelqu'un a t'il des connaissances, des investissements similaires, des idees sur ce type de projet?
A bientot, Merci!!
Circuit de 2 semaines en Afrique du Sud English translation pending
bonjour,
je souhaite organiser un circuit de 2 semaines en afrique du sud.
je sais vous me direz que c'est trop court mais je vais devoir faire avec...
donc, j'avais imaginé prendre un vol pour Johannesburg et visiter la région, notamment Blyde River Canyon et le Parc Kruger voire d'autres points intéressants à signaler, peut être Swaziland, Hluhluwe...soit 1 semaine dans la région voire un peu plus
puis prendre un vol intérieur pour Le Cap et là aussi visiter les environs dont la route des vins
soit 1 semaine voire un peu moins...
merci pour vos précieuses informations
Londres avec carte d’identité périmée mais dans le délai d'extension de 5 ans English translation pending
Bonjour,
Nous partons mon époux et moi-même pour un week-end à Londres dans 3 jours et venons de nous rendre compte que la carte d'identité de mon époux est périmée depuis le 18 juillet 2016. Nous allons faire une demande dès demain de nouvelle carte d'identité pour avoir une attestation. Nous voyagerons à l'aller avec British Airways et Easyjet pour le retour.
Est-ce que quelqu'un a vécu une expérience similaire à la mienne et est-ce que le dénouement est heureux ?
J'ai beau me balader sur les forums de discussions, je ne vois que des discussions sur de probables soucis au niveau des douanes, mais pas de personnes qui ont été refoulées. Beaucoup de personnes sont "passées" sans encombre, mais vu les récents événements au Royaume-Uni, je suis très stressée quant à ce problème.
Merci pour vos précieuses réponses.
Nous partons mon époux et moi-même pour un week-end à Londres dans 3 jours et venons de nous rendre compte que la carte d'identité de mon époux est périmée depuis le 18 juillet 2016. Nous allons faire une demande dès demain de nouvelle carte d'identité pour avoir une attestation. Nous voyagerons à l'aller avec British Airways et Easyjet pour le retour.
Est-ce que quelqu'un a vécu une expérience similaire à la mienne et est-ce que le dénouement est heureux ?
J'ai beau me balader sur les forums de discussions, je ne vois que des discussions sur de probables soucis au niveau des douanes, mais pas de personnes qui ont été refoulées. Beaucoup de personnes sont "passées" sans encombre, mais vu les récents événements au Royaume-Uni, je suis très stressée quant à ce problème.
Merci pour vos précieuses réponses.
Itinéraire de 10 jours en Tanzanie, février 2017 English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple souhaitant faire un safari photo en Tanzanie pour la 1ere fois en tanzanie en février 2017. Pas évident de se retrouver avec toutes les agences disponibles... Un tour opérateur nous propose en safari privé l'itinéraire suivant: J1: arrivée Kili- Arusha (ou directement Tarangire selon heure d'arrivée) (nuit Karama Lodge) J2: Arusha-Tarangire ( nuit Roika Tented Lodge ou Sangaiwe Tented Lodge) J3: Tarangire- Ndutu (nuit Lagarja Flycatcher Camp) J4: Ndutu (nuit Lagarja Flycatcher Camp) J5: Ndutu- Seronera (Nut Naona Muru camp) J6 Seronera (nuit Naona Moru camp) J7: Seronera- Ngorongoro (nuit Ngorongoro rhino lodge) J8: Craètre Ngorongoro- Manyara (Nsya Lodge) J9: Manyara- départ Kilimanjaro Tarif: 3425 €/pers sans les vols
Que pensez vous: - de cet itinéraire? Si possibilité d'ajouter une nuit: Ndutu ou Tarangire ou autre? - des hébergements? les avez-vous testés? - du prix?
Pour les dates nous pourrions soit début février soit fin février. Que nous conseillez-vous? Nous souhaitons vraiment voir des naissances de la grande migration à Ndutu mais d'après ce que j'ai compris elle change chaque année entre fin janvier début mars ... mais vu les années précédentes, aura-t-on en général plus de chances début ou fin février?
Merci pour votre aide.
Nous sommes un couple souhaitant faire un safari photo en Tanzanie pour la 1ere fois en tanzanie en février 2017. Pas évident de se retrouver avec toutes les agences disponibles... Un tour opérateur nous propose en safari privé l'itinéraire suivant: J1: arrivée Kili- Arusha (ou directement Tarangire selon heure d'arrivée) (nuit Karama Lodge) J2: Arusha-Tarangire ( nuit Roika Tented Lodge ou Sangaiwe Tented Lodge) J3: Tarangire- Ndutu (nuit Lagarja Flycatcher Camp) J4: Ndutu (nuit Lagarja Flycatcher Camp) J5: Ndutu- Seronera (Nut Naona Muru camp) J6 Seronera (nuit Naona Moru camp) J7: Seronera- Ngorongoro (nuit Ngorongoro rhino lodge) J8: Craètre Ngorongoro- Manyara (Nsya Lodge) J9: Manyara- départ Kilimanjaro Tarif: 3425 €/pers sans les vols
Que pensez vous: - de cet itinéraire? Si possibilité d'ajouter une nuit: Ndutu ou Tarangire ou autre? - des hébergements? les avez-vous testés? - du prix?
Pour les dates nous pourrions soit début février soit fin février. Que nous conseillez-vous? Nous souhaitons vraiment voir des naissances de la grande migration à Ndutu mais d'après ce que j'ai compris elle change chaque année entre fin janvier début mars ... mais vu les années précédentes, aura-t-on en général plus de chances début ou fin février?
Merci pour votre aide.
Manger à Prague English translation pending
Bonjour ,
Que me conseillez vous pour manger le midi et parfois le soir a Prague en évitant les pièges a touristes
Merci
Que me conseillez vous pour manger le midi et parfois le soir a Prague en évitant les pièges a touristes
Merci
Coût de la restauration dite familiale au Maroc English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je voudrais poser diverses questions sur le coût de la vie au Maroc à celles et ceux qui y vont bien plus souvent que moi, je pense en particulier à la nourriture.
Je m'explique :
Il y a une chose qui m'a surprise pour mes 4 jours sur place à Marrakech, c'est que j'ai trouvé le prix des petits resto/snacks plus qu'abordables, surtout en tant que ville touristique, je n'ai pas trouvé les tarifs pratiqués excessifs.
Pour info, là pour le coup, j'avais pris pour habitude de prendre mes repas dans un snacks/resto autour de la place pour me restaurer, et là, je n'en reviens toujours pas des prix pratiqués : tajine, couscous 30-35 dhs, un coca 15 dhs, je me suis servit de ce lieu comme de ma petite cantine.😛
De plus c'est une cuisine familiale qui me convient très bien, et je dois avouer que si je compare à l'Espagne ou au Portugal, mon porte-monnaie s'y retrouve de loin mais vraiment très loin au Maroc, le soleil en plus 😎😎 Je n'ai aucun intérêt donc de privilégier l'Espagne ou le Portugal pour des futures vacances. Sans parler du dépaysement assuré.
Je voudrais savoir si les prix pratiqués à Marrakech qui pourtant est une ville très touristique, sont les mêmes dans d'autres villes du Maroc ? Ai-je raison de penser que dans des localités rurales, c'est forcément moins cher ?
Attention, je ne parle pas des restaurants grands luxe, je parle de la cuisine familiale que l'on mange ici ou là.
En fait, je crois que si demain je décide de louer un appartement, ce ne sera même la peine que j'aille faire les courses pour cuisiner, car en allant dans ces petits restos midi et soir, j'arrive à peine sur 2 repas pris, au prix d'un repas à Lisbonne où je payais en terrasse entre 8 et 9 euros.
Merci pour vos retours
Je voudrais poser diverses questions sur le coût de la vie au Maroc à celles et ceux qui y vont bien plus souvent que moi, je pense en particulier à la nourriture.
Je m'explique :
Il y a une chose qui m'a surprise pour mes 4 jours sur place à Marrakech, c'est que j'ai trouvé le prix des petits resto/snacks plus qu'abordables, surtout en tant que ville touristique, je n'ai pas trouvé les tarifs pratiqués excessifs.
Pour info, là pour le coup, j'avais pris pour habitude de prendre mes repas dans un snacks/resto autour de la place pour me restaurer, et là, je n'en reviens toujours pas des prix pratiqués : tajine, couscous 30-35 dhs, un coca 15 dhs, je me suis servit de ce lieu comme de ma petite cantine.😛
De plus c'est une cuisine familiale qui me convient très bien, et je dois avouer que si je compare à l'Espagne ou au Portugal, mon porte-monnaie s'y retrouve de loin mais vraiment très loin au Maroc, le soleil en plus 😎😎 Je n'ai aucun intérêt donc de privilégier l'Espagne ou le Portugal pour des futures vacances. Sans parler du dépaysement assuré.
Je voudrais savoir si les prix pratiqués à Marrakech qui pourtant est une ville très touristique, sont les mêmes dans d'autres villes du Maroc ? Ai-je raison de penser que dans des localités rurales, c'est forcément moins cher ?
Attention, je ne parle pas des restaurants grands luxe, je parle de la cuisine familiale que l'on mange ici ou là.
En fait, je crois que si demain je décide de louer un appartement, ce ne sera même la peine que j'aille faire les courses pour cuisiner, car en allant dans ces petits restos midi et soir, j'arrive à peine sur 2 repas pris, au prix d'un repas à Lisbonne où je payais en terrasse entre 8 et 9 euros.
Merci pour vos retours