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Alger - centre commercial de Bab Ezzouar en transport en commun? English translation pending
by Rabbah · 2011-05-29 · 10 replies
bonjour, j'aimerai savoir comment aller d'alger centre au centre commercial bab ezzouar en transport en commun. merci
Circuit Canton - Guilin - Nanning (Chine) - Hanoï (deux filles adolescentes) English translation pending
by Pillowa · 2011-05-28 · 6 replies
Bonjour,

Mes deux filles, 16 et 18 ans vont me retrouver à Hong Kong début juillet. Nous aurons 4 ou 5 jours avant un circuit Terre d'aventure au Vietnam.

Voici le trajet que j'ai imaginé : Et j'aimerais avoir vos avis sur l'ensemble, et plus précisément sur Guilin Yangshuo pour savoir la meilleur manière d'en profiter sur deux jours. De plus mes filles sont assez "citadines"... !! et je me demande si je dois m'inquiéter un peu :-)... Est-ce dur ? Éventuellement, visites intéressantes, bons hôtel sympas corrects.. (pour deux filles..) Avis sur les trains..

Train soir Hong Kong Canton, nuit hôtel. Jour 1 visite Canton Trajet train de nuit jusqu'à Guilin. Jour 2 ?? Il parait qu'il y a des rizières extraordinaire à une centaine de km, cela vous dit quelque chose ? Est-ce que la descente de la rivière Li vaut le coup ? Est-ce cher ? Toutes les personnes m'ont dit et je l'ai lu que Yangshuo était mieux. Connaissez vous des hôtels bien ? Rapport qualité prix. Jour 3 Excursion Yangshuo vélo ? Nuit re hôtel. Après j'aimerais bien avoir des conseils... J'avais imaginé train le matin jusqu'à Nanning (intéressant ?) Hôtel puis le lendemain train jusqu'à Hanoï, faisable ?

Merci à tous pour vos possibles réponses. Stéphane
Casque obligatoire en Espagne? English translation pending
by Bretonsuisse · 2011-05-28 · 18 replies
Bonjour à tous et aux autres

on descend du coté de la Galice faire une balade et je voudrais faire un point sur le port du casque qui est obligatoire hors agglomération en Espagne (Ainsi que le gilet jaune) mais, est ce que cette obligation est vraiment respecté , notamment par les cyclo-campeurs et qu'en est il de la répression 😠?
Seule au Québec en transport en commun... Possible? English translation pending
by Liline05 · 2011-05-28 · 18 replies
Bonjour à tous! Je prépare mon prochain voyage au Québec pour les vacances de juillet / août. Je compte partir à la découverte du Québec seule. Et de me déplacer en transport en commun. Est - ce sûre de voyager seule? Est - ce que les liaisons de trains et bus sont facilement réalisables? Je me doute bien qu'entre et dans les grandes villes comme Montréal et Québec City, ça ne va poser aucun problème. Mais en dehors de ces villes? Je voudrais visiter des parcs et des réserves.

Idéalement mon trajet serait de passer de Montréal à Québec (en m'arrêtant peut - être à Trois-Rivières). Circuler quelques jours autour de Québec, puis de remonter vers Tadoussac en m'arrêtant de temps en temps en route pour pouvoir profiter d'un parc ou d'un paysage. J'avais aussi penser peut - être aller jusqu'à Gaspé. L'inconvénient des transport en commun c'est que ces stops doivent être programmés (je ne peux pas arrêter le train ou le bus pour prendre une photo 😉) Mon itinéraire n'est pas encore bien arrêté. Je compte aussi un peu sur vous pour m'aider à le créer. Je dispose de 4 à 6 semaines sur place, donc j'ai du temps à consacrer aux transports et à la découverte de cette superbe région!

Merci beaucoup à tous pour vos conseils et votre aide! A bientôt, j'espère Liline
Traversée de l'île de la Réunion en octobre 2011 English translation pending
by Brunodu70 · 2011-05-26 · 6 replies
Bonjour,

Je prépare actuellement mon GRR2 (traversée de l'île de la Réunion par 2 des 3 cirques et les 2 volcans) prévu début octobre. Je me pose 2 questions : - Que choisir comme produit répulsif anti-moustique ? Sous forme de spray ? Les bracelets, plus légers, sont-ils efficaces ? - La crème solaire est-elle vraiment indispensable ? Est-ce que ça dépend de la peau (je n'avais aucune protection sur le GR20 en Corse) ?

Merci d'avance pour tous vos avis. Bruno
Voyage en France: destinations entre Saint-Tropez et Bordeaux? English translation pending
by Kata514 · 2011-05-26 · 17 replies
Bonjour,

Nous sommes un jeune couple fin vingtaine qui cherchons des destinations à voir absolument lors de notre trajet entre St-Tropez et Bordeaux. Nous avons environ 4 jours pour faire ce trajet et louons un véhicule pour faire le trajet. Avant ceci, nous ferons Lyon, Nyons, Aix-en-Provence et St-Tropez... 😎😎😎

Nous sommes ouverts à des destinations nature, plage, branchées peut-importe!!! Nous voulons juste voir des endroits inoubliables!

Merci d'avance pour votre aide!!! 😉
Formulaire Esta English translation pending
by Sylvain59000 · 2011-05-24 · 20 replies
Bonjours a tous , voila , je pars au USA la semaine prochaine , et je viens de recevoir un mail de Nouvelle Frontieres , avec mes information de vols etc ... Donc je vais faire ma demande ESTA , mais je ne suis pas très sûr a propos de quelques informations !! Il demande le numero de vol et la ville de la quelle je pars , mais j'ai une escale en Allemagne !! je pars de PAris -Charles de Gaulle . et les 2 numeros de vols sont différents !! Lequel je dois mettre ?? Et il demande où je réside la bas !! je ne connait que le nom de L'hotel !! mais pas l'adresse ! je dois juste mettre le nom de l'hotel ??

Merci bien :)
Hébergements pour cyclotouristes entre Budapest et le delta du Danube (Roumanie)? English translation pending
by Eliane23 · 2011-05-22 · 11 replies
Bonjour Nous souhaitons faire à vélo cet été la partie le long du Danube de Budapest au delta, en voyageant léger. Les hébergements en chambre d'hôtes ou hôtel bon marché sont-ils nombreux sur cet itinéraire (sans faire de longs détours pour l'étape du soir)?. Même question pour les restos.Avez-vous de bons plans? Eliane
Bivouac dans l'Erg Chegaga? (Maroc) English translation pending
by Benoit71 · 2011-05-22 · 21 replies
Traversant le lac Iriqui (depuis Tata vers M'Hamid) le 1er octobre 2011 je cherche un bivouac qui pourrait nous accueillir pour une étape d'une nuit en demi pension dans l'erg Chegaga. Le but étant de passer une nuit en plein désert loin de toute oasis. Nous serons en 4x4 bien sur et et disposons d'un GPS. Connaissez vous des campements pouvant nous accueillir.

Merci
Budget pour un séjour de deux semaines à Paris? English translation pending
by Crunkyboo · 2011-05-20 · 13 replies
Bonjour j'aimerais savoir si 1200€ suffirai pour un budget shopping + nourriture + métro pour une durée de 2 semaines à Paris ? Merci d'avance
Quel village pour rayonner dans les Maramures? (Roumanie) English translation pending
by Sushicat · 2011-05-16 · 5 replies
Bonjour,

Je suis en train de préparer mon voyage en Roumanie cet été et je me posais donc la question : Quel village pour rayonner dans les maramures ? Il est vrai que ce choix risque fortement de changer au fil des rencontres mais bon.. Mon idée est de trouver un village d'où je puisse rayonner facilement avec mes petits pieds (ou un éventuel vélo que j'aurais pu dégoter) et donc de minimiser les transports. J'entends (enfin je lis surtout) parler de Breb, Ieud, Botiza.... et j'avoue que je m'y perds un peu.

J'attends donc vos suggestions.

Merci d'avance.
Compte-rendu de croisière sur le Costa Pacifica du 26 avril au 7 mai 2011, départ de Civitavecchia English translation pending
by Cat25 · 2011-05-15 · 54 replies
Ce forum a vraiment été très utile a la préparation d'un voyage réservé a la dernière minute. Merci a tous pour les infos offertes.

Je vois qu'il y a déjà 3 discussions sur cette croisière, ça me permettra d'aller plus vite. 😎 J'ai un clavier qwerty, donc pas d'accent, j'essaie d'en mettre quand proposés par l'ordi, mais s'il en manque désolée.

Allons-y.

Une croisière en demi-teinte. Positif les escales fascinantes, les rencontres sympathiques, les divertissements, le coté international qui permet de pratiquer des langues étrangères que je croyais oubliées. J’aurais du rentrer aux anges, mais la croisière fut gâchée par des problèmes avec Costa. La Frustration et contrariété m’ont même amené à perdre 2 kilos.

Jour 1 Arrivée à l’aéroport de Rome Fitumachin par avion, sans problème, à 10h30. Rendez-vous midi, le temps que tous les autres passagers arrivent. On nous lache ensuite au terminal de Civitavecchia, numéro a la main (11), sans explication. J’embarque au bout de 30 minutes avec les numéros 8. Cabine intérieure, handicapé, donc plutôt grande, ou m’attend déjà ma valise. Je pars explorer le bateau, puis réunion d’information. Au diner je rencontre mes voisins de table, 2 jeunes néo-zélandais super sympas. Le 4éme larron, un britannique de 55 – 60 ans, je ne le rencontrerai que le soir suivant. Partie de chez moi à 3h du matin, je suis fatiguée et me couche tôt.
Itinéraire Québec-Gaspésie pour treize jours? English translation pending
by Cecchini · 2011-05-14 · 6 replies
Bonjour, Nous nous rendons au canada pour la première fois avec nos deux enfants de 18 et 20 ans en juillet 2011. Nous avons juste les billets d'avion (arrivée nice/montréal le 18 juillet et retour le 31 juillet). Nous souhaitons avoir des avis sur un itinéraire pour visiter la gaspésie. Nous comptons faire ce voyage en voiture. Pensez vous qu'il faille réserver les hébergements depuis la france ou est il envisageable de trouver un hotel ou un gite au jour le jour. La région est très vaste, où faut il aller impérativiement... Merci pour vos conseils, les guides que nous avons achetés ne nous aident pas beaucoup, on a du mal à se faire une idée des distances, deu temps du meilleur itinéraire pour profiter de cette région merveilleuse au maximum. Merci pour votre... à très bientôt Franck 😊😇🙂
Témoignages récents de vols effectués avec des billets/passeport avec des noms différents? English translation pending
by Kumis · 2011-05-13 · 13 replies
bonjour,

j'ai déjà parcouru les discussions sur ce sujet - billet au nom d epouse et passeport avec nom de JF ep N d epouse, mais je souhaiterai que les personnes AYANT ENSUITE effectue leur vol avec succès ou non, reviennent témoigner.

En effet, sur le moment on pose la question aux grands voyageurs sur le forums, qui répondent tjs😉, c'est très appréciable, mais qu'en est il réellement ensuite ? Ces personnes soulagées de savoir que quelqu’un leur ai dit "je pense que c est bon " , ou "tu ne devrais pas avoir de problèmes " ont- elles reelement pu prendre leur avion ?

Je ne sais pas .....😕

Alors, qui peut venir témoigner après coup d'avoir volé avec un billet portant juste le nom d'épouse alors que sur le passeport figure Zezette épouse X !!! hihiihhi

Je suis treeeeeeeeeeeees inquiète quant à mon vol très prochainement. Pour info, si j'avais pu mettre les 2 je l aurai fait mais la base d AF ne permet pas de changer son nom quand on prend ses billets via flying blue et donc c est le nom (juste d epouse ) qui figure sur la carte qui est prise en compte, et quand on est appelle ensuite ( vu que les billets etaient en nombre limite je ne pouvais pas attendre ), ils hurlent a la catastrophe et qu il faut annuler les billets .... comme d hab.... mais je crois me souvenir que depuis mon mariage (6 ans ), j ai voyage avec mon nom d epouse plusieurs fois sans etre refoulee.... Quand la base accepte les 2 noms je le mets mais parfois c est impossible... et quand en plus on a 2 prenoms ... bref !

Cependant les mesures de sécurité devenant de plus en plus drastiques, je ne sais plus quoi penser et j'ai besoin de retours de personnes QUI ONT EFFECTUE LEUR VOL DANS CES CONDITIONS !

mille mercis pour votre aide🙂

Signe : une femme au bord de la crise de nerfs 🤪
Quel itinéraire de Rushmore à Denver: Est via Kansas et Omaha ou Ouest via Cheyenne? English translation pending
by Kl57 · 2011-05-10 · 11 replies
Bonjour a tous,

Dans 2 semaines je serais au Mont Rushmore (Rapid City, South Dakota) et dois ensuite rejoindre Denver (Colorado). J'ai tout mon temps pour faire cette route.

La route par l'Est semble plus interessante avec des arrets a Kansas City, Sioux Falls et Omaha.

Quelqu'un pourrait il me conseiller l une ou l autre?

Cordialement

Nicolas
Chemin de St Jacques, voie pédestre à vtt English translation pending
by Philflam · 2011-05-10 · 6 replies
Bien le bonjour à vous, En préparation à mon premier voyage à vélo - départ de Bxl pour St Jacques fin du mois - avant de procéder à certains achats, je m'interroge et viens demander conseils aux spécialistes. Je pars avec un vtt dénué d'oeillets sur le cadre. J'ai fixé un porte bagage arrière avec 4 colliers. J'espère que ça tiendra. Quand j'aurai retrouvé mon appareil je posterai une petite photo.

1. J'hésite à fixer le porte bagage arrière au niveau de la fixation de la roue, pour avoir quelque chose de bien costaud. Problème : je dois un peu le forcer (l'élargir). Y a-t-il risque pour les soudures ?

2. J'ai un porte-fontes pour l'avant mais je dois vraiment beaucoup forcer car il n'est pas prévu pour fourche avec amortisseur. A nouveau, risque pour les soudures j'imagine ?

3. Etant donné que je compte faire un maximum de petits chemins (pour cette raison je mets le cap sur le Puy en Velay), donc tendance vtt (en faisant bien attention aux marcheurs bien sûr^^), est-ce réaliste de prendre des sacoches de 20L pour l'avant ? Niveau maniabilité, risques d'accrocher les sacoches, je ne me rends pas compte.

4. Pour un usage vtt avec fontes à l'avant, hormis les risques de frottement, est-il plus confortable (maniabilité) d'avoir les sacoches fixées au plus haut ?

5. Y a-t-il des modèles de portes fontes avant convenables sans devoir débourser 100€ (tubus) ?

Merci !
Formalités pour mon premier vol aérien (Ryanair)? English translation pending
by Bianconero57 · 2011-05-08 · 10 replies
bonjour la Comunauté, j'ai 20 ans et ce mercredi je dois effectuer mon premier vol sur Ryanair au départ de frankfort pour pesacara PSR j'ai effectué suivant les règles mes enregistrements en ligne vol A/R et imprimer mes coupons d'embarquement... merci bocou de me confirmer que tout est ok suivant screnn ??

pas de bagages en soute enregistrés.. mon séjour est d'à peine moins d'une semaine... ensuite, comme bagage cabine autorisé, pensez-vous qu'un trolley hauteur 57cm avec les roulettes puisse posé problème (l x p aux normes) cause 2cm en plus ça risquerait de ne pas passer dans le "patron" dédié ??... ou bien pas d'inquiétude à avoir ??

enfin "newbite" comment vont pratiquement se passer les formalités à l'aéroport (j'ai opté pour un embarq. prioritaire) ?? que devrais-je faire exactement avec mes coupons imprimés une fois sur place ?? merci d'avance amicalement
Voyage Caracas - Merida - les Andes - les Llanos - Canaima - Kavac - Ciudad-Bolivar - Los Roques, quinze jours en février 2011 English translation pending
by Anacrouse · 2011-05-07 · 49 replies
Pour m’être largement aidée des témoignages que j’ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes nous ? La cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et n’avons plus du tout le gout les voyages sac à dos. Nous apprécions un confort de bon aloi et voyageons avec une adolescente de 17 ans.

- JOUR 1 – Samedi: PARIS / MADRID / CARACAS Arrivée du vol Iberia à 16h, Xavier, un professeur de français, guide à temps perdu nous attend. 45 minutes de voiture plus tard, nous voici à Altamira, quartier tranquille de Caracas. Dépose des bagages et on file prendre le téléphérique Avila Magica, qui transporte en 12 minutes au sommet de l´Avila, une montagne au pied de laquelle se trouve Caracas. Redescente vers 21H

- JOUR 2 – Dimanche: CARACAS. Pour d’obscures raisons, tout était fermé lors de notre passage. On a pu visiter la cathédrale, le panthéon national, la maison natale de Bolivar et le musée qui lui est consacré dans la maison à coté. La seule visite vraiment intéressante fut celle du musée d’art colonial dans une bâtisse construite en 1797, entièrement meublée d’époque. Nous filons ensuite visiter El Hatillo, village colonial à l’architecture classée, très touristique. Départ en fin d’après midi pour Merida par avion, en réalité EL VIGIA à 1H30 de route de Mérida car l’aéroport de Mérida est fermé, à la suite d’un accident d’avion qui n’a pas réussi à éviter la montagne. Arrivée à l’hôtel à 22H.

- JOUR 3 – Lundi: par la Transandina, de Merida à Los Frailes Notre guide dans les Andes est Martin de l’agence locale Caimantours. Nous commençons par la visite de Merida. Comme les salariés manifestent, tout est fermé. On fait quelques emplettes dans cette ville agréable, avec des boutiques partout, des petits vendeurs de rue, une ambiance tranquille d’Amérique latine… Le téléphérique n’est toujours pas réparé.

Départ à 11H par la route transandine. A la station service, le litre de super coute moins cher qu’un litre d’eau. Nous passerons Tabay, petite ville avec quelques installations thermales, Cacute, village coloré et poursuivons avec un arrêt (histoire de s’habituer doucement à la montée en altitude) à Mucuruba (2 400 m) un des plus vieux villages andins avec une jolie église dédiée à Marie. Un peu plus loin sur la route, en face d’un monument dédié à Bolivar et son chien, une paysanne propose du vin de fraises, des petits gâteaux secs à la coco. Nous arrivons à la MUSUY pour une grimpette de 45 minutes dans la montagne jusqu’à un petit bassin naturel rempli d’eau à 40° par une microscopique chute d’eau. La montée est un peu rude mais installés dans ce jacuzzi naturel, on a une vue splendide sur les sommets avoisinants. Départ à 16H. Notre route transandine se poursuit en passant par San Raphael de Mucuchies, il faut sortir le pull : 3140 m, c’est le plus haut village du Venezuela. Ici se trouve une petite chapelle de pierre, curiosité sans réel intérêt. Le ravinement de la montagne est en revanche impressionnant.

Apartados marque la bifurcation de la transandine qui continue sa grimpette, tandis que sur la droite, la route redescend vers Barinas porte les Llanos. L’architecture est pittoresque, d’esprit suisse. Délicieux gâteaux et chocolat chaud. Nous bifurquons donc en direction de Barinas vers la posada Los Frailes, un ancien monastère, bâti en 1643 et niché au cœur d’une vallée encaissée et le long d’un cours d’eau, à mi-chemin entre la Laguna Mucubaji et Santo Domingo.

- JOUR 4 – Mardi: Los frailes –Altamira de Caceres Après un bon petit déj retour vers Apartaderos en direction de Trujillo et du Pico del Aguila à 4100m. En fait d’aigle, il s’agit en réalité d’honorer l’animal emblématique des lieux, le condor des Andes. Les montagnes sont recouvertes d’une végétation étonnante, le páramo, constituée de cactus dont la stratégie a été de développer un duvet blanc sur toute la surface des feuilles pour se protéger des coups de soleil la journée et du froid la nuit. La plante se referme doucement quand la luminosité tombe et sert d’abri douillet à une multitude d’insectes squatteurs. Vu de loin on dirait des petits moutons alignés sur les pentes.

Retour à Apartaderos, pour atteindre la laguna Mucubaji à 3550 m. C’est le point de départ d’une ballade de 45 minutes à pieds vers un autre lac glacière, la laguna Negra. Le chemin serpente en sous bois et traverse de magnifiques paysages du páramo vénézuélien. Départ et poursuite de la route en descente vers Altamira de Caceres. Arrivée à 16H30, la route nous a paru longue et nous sommes contents d’en voir la fin. Le village est une succession de petites maisons colorées, décorées de fresques naïves mais parfois très élaborées.

- JOUR 5 – Mercredi: Altamira – La Ye/Mantecal (Llanos) Départ en direction de Caldéras et du mirador La Honda où se trouve une petite chapelle, point haut qui permet d’embrasser un large point de vue, des Andes au Llanos. La route est défoncée car la pluie a fait glisser des pans entiers de colline, emportant parfois la route.

A Barinas, ville sans intérêt, nous filons droit par la route de San Silvestre. Le paysage est plat, avec des forages de pétrole et des grosses conduites de gaz posée dans les champs desséchés ou pâturent des vaches. Nous n’avons pas pu avoir de chambres au hato El Cedral et avons donc choisi de nous rabattre sur Hato Araguaney pour y trouver le même écosystème. Arrivés à destination nous sommes les seuls dans l’établissement, entourés de capibaras, ce cochon d’inde géant qui vit ici. Y’en a plein partout, dans les marres, sur les berges, des gros avec des petits, C’est un grand peureux, l’approche de l’homme le fait sortir de l’eau tout couvert de boue, comme en thalasso ! Nous avons fait confiance à l’agence et acheté 3 excursions pour ces 2 jours. L’après midi, nous avons parcouru des champs de vaches, au petit pas, pendant 1H.

- JOUR 6 – Jeudi: posada dona barbara Ce matin l’observation animale consiste à aller dans une ferme traire des chèvres. Je repars à mon observation favorite des capibaras qui partagent les points d’eau avec des caïmans et des tortues. En fin d’après midi, départ en camion pour le rio Paguey où nous attend un hydroglisseur. On aperçoit une famille de singes araignée et des singes hurleurs dans la foret endémique laissée vierge. Arrivés au Rio nous embarquons pour une ballade sur le fleuve. Malgré le bruit, nous avons pu observer des ibis blancs, rouges corail et noirs, des vautours incroyables à tête multicolore et des toucans de petite taille, rayés jaune et noir comme des bagnards, bec compris, ainsi invisibles dans le feuillage. Avant de repartir, on essaye la pèche aux piranhas, brillamment réussie avec 2 prises que le gardien des lieux est très content de récupérer pour en faire son diner.

- JOUR 7 – Vendredi: Posada-Barinas-Caracas Ce matin, l’objectif de la famille est de pécher suffisamment de piranhas pour le déjeuner. Armés de cannes avec un seau de morceaux de viande, la pèche s’organise. Résultat, 9 beaux poissons, en ayant eu la grandeur d’en rejeter 2 à l’eau, jugés trop petits. Ces poissons ont des couleurs magnifiques et des dents redoutables. Le piranha est gouteux, et miracle de la préparation, les arêtes ne sont pas gênantes….

Départ vers Barinas, vol vers Caracas ou nous passons la nuit non loin de l’aéroport pour pouvoir reprendre un vol vers Canaima le lendemain matin. Dans la logistique bagages, l’hôtel nous gardera une partie de nos valises car à partir de maintenant, il faut voyager léger, 10Kg par personne.

- JOUR 8 – Samedi: Canaima L’aéroport de Canaima, c’est une grosse paillote avec quelques étals de babioles. Cet après midi nous devons faire la découverte de la lagune de Canaima et l’excursion des 7 chutes. La ballade dure environ 3H, d’abord en lancha, au pied des chutes puis à pieds à travers la foret tropicale, sur les rochers du lit de la rivière vers la lagune au sable rose ou nous pouvons nous rafraichir par une baignade. Les pieds dans l’eau, des dizaines de petits poissons se précipitent sur mes orteils pour manger les peaux mortes. Après cet intermède, retour en direction des chutes, en passant dessous cette fois par un chemin taillé dans la roche. C’est grandiose et effrayant.

- JOUR 9 – dimanche: Canaima, ile orchidées Nous sommes en période sèche et la ballade en pirogue jusqu’au salto Angel n’est pas possible. Nous nous sommes donc rabattus sur le tour orchidées d’une journée. Il s’agit d’une ile au milieu du fleuve Carrao où poussent naturellement ces fleurs. Nous remontons la rivière en lancha pendant environ 45 minutes. On accoste à l’ile Orchidées pour faire un tour d’une heure environ à pieds. L’ile est déserte. Pas d’humains et pas d’animaux non plus. Le déjeuner est organisé dans une tribu Pémon de l’autre coté du fleuve. Après le déjeuner, réembarquement dans la lancha, arrivés trempés à Canaima.

- JOUR 10 – Lundi: Kavac et Salto Angel Vol en Cessna 206, 4 passagers maximum, décollage sous un beau soleil, la journée s’annonce bien. Malheureusement en vol la masse nuageuse s’accumule autour du tépuy en gros moutons gris. Nous devons faire demi-tour. A 11H3O, c’est reparti, nous survolons des immenses étendues de foret vierge ou serpente la rivière Carrao jusqu’à Kavac, un village Pémon perdu au pied d’un Tepuy qui de fend pour laisser passer une chute d’eau de 40 mètres de haut. Nous partons sans attendre plus avec notre guide pémon vers la chute en longeant la rivière, de cascades en petites chutes jusqu’à un étranglement rocheux ou le courant se fait plus fort. Un filin court le long des rochers pour cheminer plus facilement sur les berges puis il faut se jeter à l’eau et nager à contre courant dans un goulet pour rejoindre le pied de la chute qui descend dans un rai lumineux entre deux verticales granitiques. La lumière est magnifique, le site exceptionnel. Au retour, le déjeuner nous attend, poulet rôti à la broche.

Départ de Kavac vers 14H en direction de Salto Angel. Le pilote a vu juste, le temps s’est levé et nous bénéficions d’une visibilité magnifique. La vue d’avion est gigantesque, la dernière boucle en montée nous fait passer au dessus du tépuy pour un survol de cet environnement incroyable, invisible, insoupçonnable du sol, fait de failles, de trous d’eau, de végétation… Arrivée à Ciudad Bolivar vers 16H.

JOUR 11 – Mardi: Ciudad Bolivar Nous commençons par le musée SOTO, entièrement dédié à l’artiste Jésus Soto, inventeur du cinétisme, art qui joue sur l’illusion optique. Chose rare, il est possible de toucher les œuvres de SOTO et de s’amuser avec. La visite de ce musée justifie à elle seule de coucher à Ciudad Bolivar. Puis visite de la vieille ville et pour finir, tour en bateau sur l’Orinoco pour voir les dauphins roses. Retour à l’hôtel à 16H.

- JOUR 12 – mercredi: trajet vers Los Roques Départ de l’hôtel pour Puerto Ordaz. Nous devons prendre un vol pour Les Roques via Caracas. Les bagages sont limités à 10kg par personne, TOUT est pesé sauf le passager, même le sac à main, ce qui n’est guère équitable pour les maigres ! Et tout ce qui dépasse est facturé.

Arrivée Gran Roques. La piste est coincée entre la mer et la lagune. Une paillote fait office de bureau pour percevoir la taxe d’entrée de 130 Bs/pers Ici le seul véhicule qui existe est une voiture de golf électrique pour la police. Nous traversons donc le village à pieds et on découvre ainsi que le paradis les brochures est une espèce de bidonville, une sorte de Saint Tropez local, mais avec des ruelles pouilleuses et des poubelles partout, rien n'est recyclé, pas d'égouts. Pas de plage, pas de cocotier, les posadas sont des habitations refermées sur elles mêmes, le long des ruelles en terre sableuse battue, autour d’un patio pour les plus grandes, autour de rien pour les plus petites. D'ailleurs les plus simples d'entre elles proposent des chambres sans fenêtre.

Nous avons réservé à la Posada Gaviota, réputée pour être l’une des plus agréable parce qu’elle est proche de la mer. Mais pas de transat, pas une chaise longue.... Comme le système est bien rodé, difficile de passer à coté du forfait qui comprend tout et rend totalement prisonnier, de la posada pour les repas, des excursions préprogrammées avec tous les autres touristes de l’ile. Vous n’êtes même plus maitre de votre emploi du temps car les posadas ne sont pas faites pour passer la journée, mais pour dormir. Donc à l’arrivée, notre hôtesse nous indique que l’excursion du lendemain est à l’ilot Francisqui, il faut impérativement être à 9H15 à l'embarcadère principal pour prendre le bateau

- JOUR 13 – Jeudi: Los Roques Nous découvrons la journée paradisiaque du touriste moyen. Muni d’une glacière fournie par la posada, on fait la queue pour monter sur le bateau. Quand le plein des touristes est atteint, il part direction l'ilet le plus proche, et là on vous dépose sur la plage avec votre glacière, un parasol et une chaise en plastique et salut jusqu'à 17H. Le lendemain, nous décidons de nous évader vers un ilet moins fréquenté, il suffit de repayer intégralement le prix du bateau, 130 Bs par personne.

- JOUR 14 – Vendredi: los Roques Notre bateau n’embarque que 5 touristes avec nous pour une journée à Noronquises et à Crasqui à 30 minutes de Gran Roques, et là c’est tout autre chose. Le capitaine du bateau nous arrête dans des petites baies pour plonger (pas miraculeux, quelques étoiles de mer), et pour finir la matinée, dépose sur le sable coralien blanc éclatant de Crasqui. Sur cet ilet, un petit resto est tenu par Andrès et Juanita, perdus sur leur plage déserte.... mais pas sans détritus! Un détour par le casier à langoustes permet d’en choisir 2 belles, à griller sur le feu... Total payé 550 Bs Départ vers Gran Roques vers 16H. Il ne nous reste plus un bolivar en poche.

- JOUR 15 – Samedi: Retour Après notre dernière nuit aux Roques et on a avait le 1er vol prévu à 7H30, c'est à dire qu'on a attendu assis sur nos valises jusqu’à 10H. Comme le soleil tapait, vers 9H on a sorti des sacs de voyage la crème solaire, histoire de pas cramer un peu plus. Il y avait une légère brise, le sable volait et on s’est transformés peu à peu en papier Emery. Heureusement j'avais prévu à notre arrivée à Caracas de passer la journée à l’hôtel qui a conservé nos bagages. On a pu se dessabler parce qu'autrement bonjour la galère, l'avion pendant 8 heures avec la crème solaire et le sable, les coups de soleil, les piqures de moustiques et de puri puri.

Arrivés à Caracas, il pleuvait des trombes, la route était transformée en torrent charriant toutes les poubelles des barrios. Déjà qu’en temps ordinaire les immeubles sont tellement dégradés qu’on croirait une ville bombardée, sous le déluge on avait une impression de fin du monde. Le chauffeur de taxi nous confirma que chaque fois qu’il pleut beaucoup c’est pareil, et que c’est une chance quand les constructions précaires ne descendent pas en même temps emportées par la boue.

Effectivement, ce coup-ci c’est une portion de l’autoroute qui relie l’aéroport à Caracas qui a été obstruée pendant plus de 5 heures par des rochers. La circulation a donc été totalement coupée… Nombre de touristes n’ont ainsi pas pu prendre leur vol retour pour l’Europe, coincés à Caracas, sans solution. Moralité, le dernier jour, ne pas s’éloigner de l’aéroport.

Arrivée à l’aéroport 3 heures avant le décollage, paiement de la taxe, fouille des bagages, enregistrement, tracasseries paperassières à la douane, attente, refouille des sacs de cabine, fouille au corps dans la passerelle de l’avion…décollage.

Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax à l’aéroport parce qu’à la correspondance, pas de quartier, ticket de caisse, sac scellé ou pas, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.

Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage A retenir : - les Andes - Canaima, salto Angel et Kavac (formidable) - le musée Soto à Ciudad Bolivar - la pèche aux piranhas dans les Llanos, amusante.

Ce que nous regrettons : - les Roques, piège à sous pour bobos ou crédules qui croient encore aux cartes postales - le temps trop long passé à Ciudad bolivar où il n’y a rien à voir à part le musée Soto - notre choix de hato, sans doute pas le meilleur pour voir la faune.

Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL. Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 35 pages. Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Destination en Chine pour faire un "voyage spirituel"? English translation pending
by Julienpck · 2011-05-05 · 35 replies
Bonjour à vous,

Je suis actuellement en classe de première ES, j'ai 16 ans, je vais bientôt en avoir 17. J'ai de bons résultats à l'école, des amis, une bonne relation avec mon père (ma mère un peu moins mais ça va quand même), j'ai un très bon frère avec qui je m'entend bien. Beaucoup de personnes seraient heureuses en étant à ma place, mais malheureusement je ne me sens pas à ma place. Je veux vivre, pas subir ma vie. Mon choix doit se faire maintenant, j'ai longtemps réfléchi, et une décision s'impose. Par "vivre", j'entends comprendre la vie, me rapprocher de la nature, de l'homme. Je veux être, simplement, et ne pas me préoccuper de foutaises comme avoir une famille, des enfants, de l'argent, une maison, une voiture. Je n'en ai rien à faire de tout ça, je veux simplement être, comprendre et transmettre. Malheureusement il m'est impossible de vivre ainsi dans la société occidentale, c'est pourquoi j'ai décidé que je devais prendre mon envol, et fuir ce bas monde pour vivre ma propre experience. J'aimerai donc partir en chine pour trouver un maître (pas une merde chinoise occidentalisée qui voudra se faire des thunes en ayant 50 élèves). Un maître sage et aimant, sachant vivre. Je voudrais apprendre à ses côtés ; qu'il m'enseigne la maîtrise du yin et du yang, l'art de la vie, de l'harmonie avec la nature.

Je peux paraître très jeune pour entreprendre un voyage de la sorte, mais j'ai la forte intuition que c'est maintenant ou jamais. Mes motivations sont simples, j'ai fait un voyage chamanique grâce au livre de Michael Harner m'ayant fait prendre conscience que je dois changer maintenant. Si je n'ai pas le courage de le faire maintenant, je ne l'aurai jamais, telle fut la parole de mon animal de pouvoir. Je dois évoluer.

Bon, un peu de concret maintenant, je cherche donc une destination en Chine un peu retirée de tout, où je ne serai pas envahi par 50 000 habitants au kilomètre carré, et où la verdure serait dominante. De quoi se reposer, être, et comprendre. Si vous êtes déjà allés en Chine et avez rencontré un maître, alors vous pouvez me raconter vos experiences, ça pourra toujours m'être utile. Je veux donc un endroit capable de m'accueillir moi et mon avancée personnelle. Pour ce qui est du visa, je ne sais pas du tout comment ça se passe, je ne sais pas avec combien d'argent partir, quand partir, pour la question du climat si vous avez des infos je suis toujours preneur.

Merci bien. :)
Les couleurs de l'île Maurice English translation pending
by Jemaflor · 2011-05-04 · 11 replies
Lorsqu’on décide de partir vers une destination tropicale pour y passer ses vacances de fin d’année, c’est avant tout pour bénéficier d’une ambiance estivale et profiter de moments privilégiés qui font oublier (momentanément …) les tristes journées froides et sombres de notre hiver européen … on rêve d’agréables températures, de doux alizés et de rivages marins pour unique horizon …

L’île Maurice, perdue au milieu de l’Océan Indien propose parfaitement cette atmosphère tant espérée ; là-bas, le charme tropical opère et tout voyageur ne peut qu’être séduit et émerveillé par cette île aux couleurs tropicales.



A travers ce texte et ces quelques photos, je vous emmène à la découverte (ou à la redécouverte pour certains d’entre vous) de quelques aspects de Maurice avec pour fil conducteur les couleurs et les lumières qui ont enchanté mon voyage.

Le bleu est bien sûr la teinte dominante et il se décline en une très riche palette de nuances : du bleu azur d’un ciel agrémenté de quelques nuages … au bleu turquoise des lagons qui entourent les côtes et les plages.

Ici, tout au nord de cette île de l’hémisphère sud, le regard se perd à l’horizon entre les îles et la barrière de corail. Un ourlet blanc d’écume se forme là où les vagues de l’océan viennent se briser et trace une ligne séparant le bleu du ciel de celui de la mer.



Alors que j’admire sans retenue ce paysage apaisant depuis la plage, bien assis sur le sable clair à l’ombre d’un filao, une autre touche de bleu vient entrer dans ce tableau. Histoire sans doute de lui ajouter un détail et un peu d’animation. Voilà qu’une voile (bleue, comme il se doit) poussée par les alizés traverse le panorama, celle d’une pirogue traditionnelle d’un pêcheur mauricien, joli moment de contemplation … et une composition photographique équilibrée qui ravie mon œil d’amateur de photos.

Mais la mer, cette « belle bleue » est-elle vraiment bleue ? De loin assurément, de plus près elle apparaît transparente et cristalline à souhait ! Je me trouve maintenant à quelques encablures de la côte ouest, sur une des îles dont l’adjectif paradisiaque est véritablement approprié. Son nom ? L’île aux Cerfs … où ne vit bien entendu aucun cervidé mais qui s’avère être un haut lieu du tourisme mauricien. Certes, le site est très (trop ?) fréquenté mais les plages sont nombreuses si bien qu’en s’éloignant un peu du « troupeau » (pas de cerfs mais de touristes) on peut encore trouver des espaces isolés et tranquilles.



Et en débarquant sur une des plages qui bordent ces rivages, on comprend vite pourquoi, ici, les superlatifs sont de mise : superbe, magnifique, idyllique … une anse régulière bordée de sable clair dont l’extrémité se termine par des rochers noirs rappelant l’origine volcanique de l’île.

Est-il besoin d’ajouter que la baignade dans ces eaux à la température idéale a été un grand plaisir ? Une bain qui m’a semblé encore plus agréable lorsque mes pensées se sont mises à vagabonder parmi mes souvenirs récents, ceux datant de l’avant-veille : des heures de galère à l’aéroport d’Orly bloqué par la neige et le givre, aérogare bondée, avions annulés et files d’attente interminables pour l’enregistrement des bagages … des moments que l’on oublie vite lorsqu’on est entouré par un tel décor, merci aux eaux bienfaisantes de l’Océan Indien.

Passons à une autre couleur qui s’harmonise parfaitement avec le bleu du ciel, place au rouge, bien présent dans les paysages mauriciens. A cette époque de l’année (décembre) les flamboyants (ce sont de grands arbres) sont éclatants de beauté, parés de leurs splendides fleurs … rouge. Ils bordent de nombreuses routes de l’île et embellissent les panoramas, comme ici, près du Cap malheureux.



N’est-elle pas magnifique cette vue de l’église Notre-Dame-Auxiliatrice avec sa toiture rouge et son flamboyant rouge lui aussi ? D’accord, la photo est une vraie carte postale, et personne ne s’étonnera de la voir figurer sur de nombreux dépliants touristiques, je m’en serai voulu de ne pas l’immortaliser à mon tour.



Mais la palette de teintes la plus étonnante de l’île, on la trouve en quittant le littoral ; il faut cheminer sur une petite route qui s’élève vers hauteurs du sud de Maurice, direction Chamarel et sa « Terre des sept couleurs ». Passée la forêt tropicale et quelques champs de bananiers on parvient devant un étrange paysage fait de dunes et de petits vallons façonnés par l’érosion. Une terre volcanique constituée de cendres aux multiples tonalités. Pour les curieux avides de comprendre l’origine de ce phénomène naturel, il y a un panneau explicatif donnant tous les détails du processus physico-chimique ayant formé ce paysage à nul autre pareil.

En admirant ce point de vue on se prend à tenter de retrouver les sept teintes : ocre, rose, violet, gris …tiens j’en n’ai que quatre ! Pas facile de discerner toutes les couleurs d’autant que les rayons du soleil font jouer les nuances ! Quel étrange décor !



A ces sept couleurs, j’en ajouterai volontiers une huitième … le vert de la nature alentour. Nous sommes ici au milieu d’une nature luxuriante avec ses nombreux ravenalas aux caractéristiques palmes en éventails (le classique arbre du voyageur).

Une jolie route serpente sur les crêtes laissant apercevoir au détour d’un virage des vues plongeantes et grandioses sur tout le sud de l’île.

Chamarel, c’est aussi le nom d’une impressionnante chute d’eau. Impressionnante par son cadre, paroi rocheuse et végétation exubérante car lors de mon passage la cascade était réduite à un mince filet d’eau … un témoignage de la période de sécheresse que venait de subir l’île Maurice dans l’attente de la prochaine saison humide.



Encore et toujours la teinte verte, cette fois vert comme … thé vert.

A Bois Chéri, les collines se succèdent, toutes recouvertes à perte de vue de plantations de théiers. Quelques femmes, sac de toile sur le dos cueillent ce matin, feuilles après feuilles, la fameuse plante … sous l’œil du chef de troupe, le seul homme et le seul à se protéger du soleil à l’aide d’une élégante ombrelle.

Au beau milieu de ces champs de thé on remarque l’imposante usine où l’on prépare les fameux sachets à infuser. La visite est très instructive, on y apprend tout sur le cheminement des feuilles de thé, de la cueillette à la mise en boîte, en passant par le séchage, le broyage, le tamisage … le tout dans une atmosphère bruyante et baignée de senteurs végétales.

La vraie saveur du breuvage, c’est à la fin de la visite que l’on y a droit. La séance dégustation a lieu sur une terrasse à la vue imprenable sur les plantations et sur un joli petit lac. Vous prendrez bien une petite tasse ? Nature ou parfumé, le thé ? J’avoue que j’ai un faible pour le thé, saveur vanille, le plus prisé à Maurice.



Pour gagner le nord de l’île la route principale passe obligatoirement par la capitale, Port-Louis (plus de 130 000 habitants), une ville métissée et contrastée avec ses tours qui dominent quelques anciennes demeures et cases traditionnelles. Les embouteillages (presque) permanents, le flot continu des camions, automobiles et deux-roues pétaradants font que l’on est content de faire une halte reposante à la périphérie de l’agglomération au Jardin Pamplemousses.

Un havre de verdure au doux nom fruité pour un … arboretum et un parc fleuri ! C’est l’intendant Poivre qui en 1768 a voulu créer ici un jardin rassemblant un maximum de plantes venues des quatre coins du monde (environ 600 espèces d’arbres et près de 80 sortes de palmiers). Belle idée et admirable résultat.

Qu’il est agréable de se balader parmi les allées de majestueux palmiers royaux et d’admirer les gigantesques talipots, une variété originale de palmiers qui ne fleurie qu’une unique fois au cours de son existence, à l’âge de 40 ou 60 ans, autant dire que lorsqu’une fleur d’un des talipots du parc éclos, la foule afflue pour observer l’exceptionnel phénomène … bien entendu, aucun des talipots n’était en fleur lors de mon passage, le hasard n’est pas toujours l’ami du voyageur de passage !

Je me contenterai donc, et ce n’est déjà pas si mal, de toutes les beautés végétales de ce jardin que les mauriciens vantent comme unique au monde.



Le grand bassin et ses nénuphars géants est une des attractions parmi les plus appréciées parmi les visiteurs. Originaires d’Amazonie, ils possèdent des feuilles gigantesques dépassant allègrement le mètre de diamètre, leurs rares fleurs blanches tirant vers le rose agrémentent le plan d’eau. De drôle de feuilles pour ces nénuphars avec leurs nervures prononcées et leur bord circulaire et crènelé rosé qui leur ferait presque ressembler à des plats à tartes, c’est ce que pourraient vous dire les gourmets ! Pour les poules d’eau du lieu ces feuilles servent de tapis flottant sur lesquels elles sautillent avant de disparaître en plongeant. Tiens, maintenant voilà qu’un pigeon prend un de ces nénuphars pour une piste d’atterrissage !

De nombreux massifs fleuris ornent le jardin, des roses de porcelaine, roses … des fleurs de lotus jaunes, des bougainvilliers mauves, des hibiscus jaunes et j’en oublie beaucoup, pardon !

Ces parterres agrémentent les alentours de la belle demeure coloniale de Mont Plaisir, située à l’extrémité du parc ; une architecture traditionnelle avec ses balcons et ses varangues, de vraies pièces extérieures où il faisait bon vivre. En admirant cette habitation du XIX ème, pour un peu, on ne s’étonnerait pas de voir surgir par une des portes une famille en costumes d’époque, ombrelles, larges chapeaux et grandes robes blanches, amples et légères.



Le passé colonial, « So British » on y est aussi confronté en parcourant les routes de l’île, on roule toujours à gauche à Maurice. Au début, c’est un peu déroutant pour les conducteurs habitués à notre conduite à droite. Sur les véhicules de l’île, toutes les commandes au volant sont inversées … et parfois, dans la précipitation, en voulant changer de direction, ce sont les essuie-glaces que l’on met en marche à la place du clignotant … Grr !

Sur une île toutes les routes mènent invariablement vers la côte et les plages qui rivalisent toutes de beautés.

Evoquer l’une d’entre elles, c’est faire un choix subjectif ; aussi j’opte pour une de celle qui m’a le plus séduit, celle de Belle Mare.



Nous sommes sur la côte Est, le rivage est bordé d’un bosquet de filaos dont les aiguilles oscillent au gré des alizés, pas une construction hôtelière ne défigure cette baie, ici la nature est reine, on apprécie.

Une baie avec un long ruban de sable … teinte sable, évidemment ! bordé d’eaux bleu lagon … un air de paradis ! Tout au bout de la grande plage, sur une avancée rocheuse, j’aperçois un petit édifice, la curiosité m’y mène. C’est un lieu de prière, une ébauche de temple hindou placé face à la mer avec son autel, ses divinités statufiées et ses drapeaux à prières ; deux cierges consumés et quelques fleurs pas encore fanées sont le témoignage de récents moments de recueillement.

La communauté hindoue est très présente dans l’île, elle représente plus de la moitié de la population insulaire et vit avec ferveur sa religion, ses fêtes et ses cérémonies. Les premiers indiens sont arrivés sur l’île en 1834, au moment de l’abolition de l’esclavage. Une époque où l’on manquait de bras pour les travaux agricoles dans les plantations de cannes à sucre, alors ils furent nombreux à venir comme « engagés » plus ou moins volontaires …

De nombreux villages de Maurice ont leur temple hindou (Kovil) à l’image d’un des plus décorés et coloré que mon périple m’ait permis d’admirer, celui de Goodlands. Un village rural du nord-est de Maurice.



Une riche décoration orne la façade avec une succession de statues de divinités hindoues. La palette de teintes resplendie sous les rayons d’un soleil de fin d’après-midi et s’accorde avec les nuances des saris multicolores portés par les femmes croisées aux abords du temple.

Les couleurs de l’île Maurice, celles de cette jeune nation indépendante depuis 1968 et qu’arbore le drapeau du pays, je les retrouve sur la côte … dans la décoration d’une jolie pirogue traditionnelle d’un pêcheur local. La peinture brillante est toute fraîche, les couleurs sont éclatantes.



Il y a là, le rouge en hommage au sang versé par les esclaves, le bleu pour le ciel et l’océan, le jaune du soleil et le vert qui évoque la nature luxuriante et la canne à sucre ….

Maurice, une terre et une île de couleurs.

Changer des Euros aux Etats-Unis ou en France? English translation pending
by Totoret · 2011-04-30 · 9 replies
Bonjour, Quelqu'un peut-il me dire si c'est plus avantageux de changer Euros (en espèces) aux USA ou en France ? Merci pour vos réponses.
Retour d'Inde du Sud à moto English translation pending
by Banmy · 2011-04-30 · 13 replies
Salut

Me voila de retour d Inde du Sud, un magnifique periple de 22 jours a moto au Kerala et au Tamil Nadu. Je tenais a remercier Stalingrand qui m a aide a preparer ce periple, merci a lui d avoir fais partager ses connaissances et mercipour sa disponibilite.

Vraiment un tres beau voyage, plein les yeux, le coeur et les papilles. Une population charmante, tres attachante. Pour mener a bien ce periple j ai loue la mythique Royal Enfield Bullet. Ce fut un regal, une tres bonne moto.

Arrivee a Fort Kochi, quartier agreable ou sont dissimees quelques belles eglises. Belles rues ombragees, ambiance nonchalante, parc ou tres tot le matin ou en soiree les jeunes font des parties de football ou de cricket. Sortant du quartier un peu touristique, on decouvre un formidable bazar a l activite trepidante. Balades sympas a velo ou il bon de se perdre dans le dedale des petites rues et venelles. En ferrie on gagne l ile de Vypeen. A velo je voulais me render a la plage de Cheraie mais les 14km et surtout un soleil assomant auront raison de ma vaillante entreprise. Je finirais les 7 derniers kilometers en rickshaw avec mon velo comme passager. La plage n est pas vraiment extraordianaire. Mais la promenade fut plaisante. Le lendemain, rendez vous avec l histoire, enfin mon histoire. Je prends possession de ma future partenaire, la legendaire Roual Enfield Bullet. Sur les conseils du loueur j emprunterais la route longeant le bord de mer pour me render a Allepey. Magnifique route ondulant entre cocoteraies exuberantes.

Arrivee a Allepey pour le dejeuner. L après midi je suis alle decouvrir les backwaters. Pour ce faire j ai pris un ferry local qui sert de transport en commun pour les locaux vivants sur les rives des canaux. Retour en bus local. Balade jusqu a la plage de Allepey. Le lendemain matin je suis alle faire un tour du cote du lac, fureter a moto au gre des petites routes. Apres midi plage sur celle de Marari. Tres belle plage, immense, bordee de cocotiers, ideal pour la sieste. Eau delicieusement chaude.

Route Alleypy Kumili. Belle route qui deviant vraiment splendide lorsque l on attaque la montagne. Vegetation qui explose, arbres superbes, les cocotiers, la foret tropical puis les tres belles collines de the. Au detour d un virage vision feerique d une eglise coloree enfouie dans l epaisse vegetation, villages suspendues. Arrets dans des villes agitees pour la pause café. J ai bien aime cette petite bourgade de Kumili. Pas de balade a pied par manque de touriste sinon etant seul il fallait payer un prix exhorbitant, plantation de the fermee egalement. Belles balades a moto aux alentours. Notament sur la route de Kottayam, prendre a la direction de Anavilasam et suivre cette magnifique petite route qui serpentante dans une foret tropicale luxuriante et qui debouchent a un moment sur de splendides collines de the. Une super balade. J ai pris egalement sur une vingtaine de km la route de Munnar. Tres belle route. Spectacle d arts martiaux traditionnels du Kerala le soir.

Route en direction de Madurai. On quitte la montagne pour la vallee et ses rizieres. Ca moissonne dans les champs. Il y a de la vie, c est chouette. Belle route large qui me permet enfin de pousser la machine. Halte the dans des bourgs poussiereux pour de multiples pause the aulait et cigarette. Arrivee a Madurai sous un soleil de plomb et dans les embouteillages. Content d arriver a l hotel. Visite du temple, du palace ou j ai assiste a un show et lumiere. Ville bouillonante d activite. Ma premiere vraie grande ville Indienne. Ca remue, ca me fascine. Le soir c etait sympa de deambuler dans les rues.

Route Madurai – Kodai. Apres 30 km sur une belle autoroute je regagne les petites routes de campagnes. Puis j attaque la montagne. La montee a flanc de montagne offre des panoramas a couper le souffle. Superbe route pour ceux qui aiment les routes sinueuses. On entre dans une belle foret tropicale. Ca guidonne jusqu a l arrivee a Kodai perchee a flanc de montagne. Balades l après midi dans les alentours. Guesthouse bien place. De ma chambre miteuse mais avec cheminee j ai une vue magnifique. Bonnes petites gargottes ouje me suis regale de parotas.

La route Kodai – Munnar est fermee. Je dois redescendre la montagne ce qui ne me deplait pas. Puis direction Theny et Bodi. Apres Bodi on attaque la montagne. Vegetation tres seche, paysages tres arides. La montee est magnifique. Contraste totale au passage du col en descendant sur l autre versant. La vegetation explose, on roule sous couverts de grands arbres. L air est frais, la conduite savoureuse dans un boyau vegetal. Et voici qu apparaissent les collines de the, c est superbe. Tres belle route qui ondule au milieu des collines, on apercoit un lac en contrebas. On regagne en altitude, de magnifiques panoramas surgissent. La route est vraiment incroyable jusqu a Munnar. Beau petit marche, tres bons chocolats., de la vie, de bons petits restos mais surtout pas celui du Lonely, comme d hab.

Le lendemain balades a moto dans les alentours. Route epoustouflante jusqu a Top station. Vraiment des paysages saissisants. L apres midi balade en prenant la route Nord. Au hasard de petits chemins je trouve une belle petite route qui me conduit jusqu a une cascade. De belles balades.

La route de Munnar au parc national de Chinnar est vraiment de toute beaute. Elle ondule merveilleusement entre les collines de the avec des touches de violets, de rouges et des montagnes rocheuses en arriere font. Arrivee au parc, apres une courte marche nous nous arretons pour la nuit au bord d un torrent et d une retunue d eau ou prennent plaisir a se baigner une famille de buffles sauvages. Ecureils, singes, cervides. Hebergement dans une maison perchee dans un arbre. Baignade dans le torrent, petit feu de camp, repas frugal, nuit dans l arbre. Retour le matin a l entree du parc. La rando n etait pas formidable, le guide s est meme paume mais bon c etait sympa. Route en direction de Ooty, assez penible. Traffic, poussiere, paysages quelconques hormis la montee sur Ooty.

Tres belle guesthouse la YWCA. Magnifique ancienne demeure coloniale, parquet au sol, meubles anciens, vieilles cheminees dans les parties communes et dans les chambres. Personnel sympa.

Journee de marche avec un guide organisee par la guesthouse. Belle journee entre foret d eucalyptus, petits villages au son de la musique de ceremonies religieuses, superbes collines de the et ascension d une montagne d ou la vue au sommet est epoustoufflante. Le lendemain balade a moto dans les alentours. Emerald lake, attention le site "Avalanche" est ferme, dolphin s noise, lamb s rock et kotagiri.Dommage a 2 jours pres j ai rate les courses de chevaux.

Je quitte Ooty et ses paysages verdoyants ponctues de cultures maraicheres, direction Wayanad. Traversee de la reserve de tigre, paysages tres arides, vegetation seche puis de nouveau le paysage change. Je retrouve une nature luxuriante a travers une belle route ou ici et la quelques rizieres. On retrouve peu a peu la belle architecture des maisons keralaises en bois avec leur toit en tuile. Je traverse quelques belles aglomerations. Arrives au couchant a Kannur. Hotel Savoy, desuet mais charmant. Bonne ambiance au bar attenant. Balade dans les alentours plages de Tottada. J ai essaye de me rendre a Kairail mais personne ne connait. La plage de Kannur elle meme n est pas tres plaisante.

Kannur – Ponnani. Pas vraiment la plus belle route que j ai faite, beaucoup de circulation. J ai bien aime cette charmante petite ville de Ponnani avec ces belles maisons keralaises son avenue marchande animee, son petit port. Et les locaux tout heureux de voir un etranger deambuler dans leur petite ville Quelques belles plages aux alentours, balades sympas au travers de villages de pecheurs le long de la cote.

Ponnani - Kochi. Grand axe donc grosse circulation. Pas tropde plaisir.

La moto rendu j ai fais une excursion a la journee sur les backwaters aux alentours de Kochi. Puis train couchette pour Chennai pour mon avion retour.

Voila si je peux vous etre utile a la preparation de votre voyage n hesitez pas.
Îles à visiter depuis la Guadeloupe? English translation pending
by Fixies · 2011-04-26 · 10 replies
Bonjour

je compte me rendre en guadeloupe pour une dizaine de jours et j aimerais faire les iles les plus interessantes aux environs. Je pensais faire les saintes/MG/dominique Bien sur les 3 me paraissent bcp pourriez vous m aider dans mes choix et surtout comment m y rendre depuis saint anne, les meilleurs prix et les éventuelles formalités pour la dominique sachant que je suis francais voyageant avec une allemande. Merci bcp pour vos réponses par avance F
Où acheter deux mules au Chili? English translation pending
by Duuudes · 2011-04-25 · 13 replies
bonjour tout le monde, voila je suis a santiago avec une amie et son fils de 19 mois, d'ici peu nous voudrions remonter vers le nord en passant par la serena en prenant le bus, puis de la serena jusqu'a iquique en mule, je voudrais acheter deux mules et l'equipement qui va avec, au au alentours de la serena, si quelqu'un peux me dirigeais vers une adresse et surtout combien cela me couterais au moins cher, je vous remercie bye bye😛😛
Voyage en camping-car en Croatie English translation pending
by Japan11 · 2011-04-25 · 15 replies
Nous sommes un couple de retraités aimant les voyages..nous possédons un camping car et après le Portugal etle Maroc nous voudrions partir en Croatie...quelques conseils nous seraient utiles..itinéraires ..sécurité...dépenses a prévoir..etc...merci de nous contacter si vous détenez des informations
Attention: arnaque à Varadero! English translation pending
by Stefauger · 2011-04-25 · 88 replies
Je suis allé au moins 12 fois à Varadero et voici de nouveaux changements que j'ai pu constaté:

VARADERO BUS TOUR:La préposée ramasse votre billet lors de votre sorti de l'autobus, pour le revendre au prochain client qui rentrera dans l'autobus!

Se faisant du même coup un 5 pesos cash dans ses poches car le billets avait déjà été acheté!Me rendant compte de l, arnaque alors que j'embarquait dans le bus, J'ai pu négocier mon passage pour 2 pesos!

BAR DE L'AÉROPORT:L'arnaque du barman est de jouer avec les prix.Alors que LA CERVEZA NACIONAL est affiché à 1.80.J'en commande 5 crystal, il me charge 2.50 par crystal me faisant croire que la CEVEZA NACIONAL était la BUCCANNERO!, j'Y dit mon os...ça fait 12 fois que je viens a Varadero et je sais que la biere national est la Crystal,

Il a ajusté son prix à 1.80 pesos , le ....!

TAUX DE CHANGE: Étudiez bien le taux de change lorsque vous changez vos dollars à l'hôtel.Vous seriez surpris de voir à quel point on se fait four....avoir !

pour finir

LES MAGASINS DE L'HOTEL: certain n'affiche plus leurs prix , et il change à chaque jour.

Vous avez vécu pareille expérience???? alors partagez avec -nous
Trek Kalaw-Inlé ou autour de Kyaukme? (Birmanie) English translation pending
by Laisla · 2011-04-24 · 6 replies
Bonjour,

Nous envisageons de faire un trek ou deux l'été prochain (juillet) en Birmanie. Bien sûr nous avons lu beaucoup de choses sur le trek entre Kalaw et le lac Inlé. Mais nous envisageons aussi de nous rendre à Kyaukme et Hsipaw, région qui me tente et semble un peu moins connue que la région de Kalaw. J'ai lu un récit qui m'a vraiment donné envie d'y faire un tour (merci AsianPat !)

Si nous devions choisir 1 trek, lequel conseilleriez-vous et pour quelle raison ?
Installation sur Béziers English translation pending
by Safaa25 · 2011-04-21 · 6 replies
Bonjour tout le monde,

je compte travailler prochainement sur BEZIERS et étant de STRASBOURG, c'est un véritable changement qui m'attend...Je ne connais pas du tout la ville ni même la région alors s'il vous plaît dites moi quels sont les endroits sympa sur Bezierz? les quartiers à éviter? le style de vie? la mentalité?

Merci pour vos précieux conseils😉
Première expérience sac à dos en Equateur (conseils de sioux) English translation pending
by Drzebulon · 2011-04-19 · 6 replies
Salut à tous! Cela fait pas mal de temps déjà que je zyeute les différente discussion de ce forum à la recherche de conseil avisé sur mon voyage en Equateur.

Explication rapide du topo. Je suis en école d'ingé agro sur Clermont et je part ce 26 avril en Equateur pour 2 mois de stage dans la réserve Congal (à Muisne dans la région d’Esméralda) puis j’enchaîne sur 1 mois (le mois de Juillet) de visite de l'Equateur en sac à dos. C'est sur ce mois en sac à dos que j'aurai besoin des conseil avisés de la communauté de voyageforum.

En gros ce que j'aimerai c'est que vous me donniez le conseil que vous auriez aimé recevoir avant de débarqué en Equateur. Ce conseil précieu qui vous aurait évité de vous dire une fois face au problème : "Et ben merde, si j'avais su."

Donc ça peu être un truc à ne surtout pas oublié dans son sac, un lieu à ne surtout pas rater, un contact accueillant sur place, un(e) compagnon(e) de route etc...

Voila avec un peu de chance ce post pourrai devenir une sorte de bric à brac de conseille pour les baroudeur à destination de l'Equateur.

Merci d'avance pour vos réponse, j'espère ne pas avoir été trop vague
Endroit à voir ou chose à faire en Sicile en juin 2011? English translation pending
by Vallée01 · 2011-04-17 · 14 replies
Bonjour a tous

Nous ferons 2 semaines en sicile en juin 2011 1 semaine en apart a ortigia, 1 semaine en apart a palerme. (deja loué) Pas de location de voiture, train et autobus seulement et bien sur a pied. Juste deux questions classiques pour susciter les passions et la mienne. Si vous n`aviez qu`un seul endroit a voir en Sicile, le quel ??????? Si vous n`aviez qu`une seule chose a faire Sicile, la quelle ???????

Merci de me diriger

JY

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