Results for "Dunes+Flandres+|+127"
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Quel circuit pour une semaine dans le sud du Maroc? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 4 à partir dans le sud du maroc dans 2 semaines mais nous manquons un peu d'organisation. Nous partons seulement pour 8 jours. Nous arrivons à Marrakech et louons une voiture sur place. Notre idée est de descendre la vallée du Draa jusqu'à Mhamid pour passer une nuit dans le désert, mais en dehors de ce circuit typiquement touristique nous ne voudrions pas rater quelques endroits magnifiques et bons plans; tout en sachant qu'on aimerait que ca reste un circuit assez cool, il faut que ca reste des vacances reposantes mais de découverte!!😉
Nous pensons faire: Marrakech (1 jour) Ait benhadou-ouarzazate (ou Skoura?)(1 jour) Zagora(1 jours) Mhamid Désert(1 jours) puis retour à Ouarzazate (1 jour) Marrakech (2 jours de repos avant le départ 😛).
Est ce que ce circuit vous parait valable pour une semaine? Dormir à Skoura ou Ouarzazate à l'aller?? De retour du désert, faire une pause à Ouarzazate ou autre lieu moins "urbain"?? Avez-vous des bons plans: hotels, lieux qui sortent du circuit touristique ordianire.... Si vous avez des propositions de circuits qui vous paraissent plus interessants en tant que connaisseurs du Maroc ou d'aprés vos expériences précédentes, nous sommes ouverts à changer!
Je vous remercie d'avance!🙂
Nous pensons faire: Marrakech (1 jour) Ait benhadou-ouarzazate (ou Skoura?)(1 jour) Zagora(1 jours) Mhamid Désert(1 jours) puis retour à Ouarzazate (1 jour) Marrakech (2 jours de repos avant le départ 😛).
Est ce que ce circuit vous parait valable pour une semaine? Dormir à Skoura ou Ouarzazate à l'aller?? De retour du désert, faire une pause à Ouarzazate ou autre lieu moins "urbain"?? Avez-vous des bons plans: hotels, lieux qui sortent du circuit touristique ordianire.... Si vous avez des propositions de circuits qui vous paraissent plus interessants en tant que connaisseurs du Maroc ou d'aprés vos expériences précédentes, nous sommes ouverts à changer!
Je vous remercie d'avance!🙂
Île Margarita: pas de taxe d'aéroport cette année? English translation pending
est ce que quelq'un pourait me renseigner j'ai lu, que la taxe aeroport il en aurait pas cette année est ce vrai ?
mercie
Itinéraire recommandé pour le sud de la France? English translation pending
Bonjour à tous,
Je ferai mon premier voyage en Europe avec mon conjoint en mai 2010. Cadeau d'anniversaire... 🙂 Nous avons choisi la France pour cette première expérience. Il m'apparait y avoir tellement de beaux endroits à visiter que je ne sais trop par où commencer... Nous souhaitons visiter le sud de la France et passer quelques jours à Paris. Si quelqu'un connait un itinéraire "coup de coeur", j'apprécierais vraiment le connaître. Nous séjournerons deux semaines, peut-être trois. Quels seraient donc les incontournables ? L'idée de dormir en gîte nous plairait beaucoup. Si vous avez des liens ou des adresses à nous recommander, ce serait bien apprécié aussi. Merci à l'avance !
Je ferai mon premier voyage en Europe avec mon conjoint en mai 2010. Cadeau d'anniversaire... 🙂 Nous avons choisi la France pour cette première expérience. Il m'apparait y avoir tellement de beaux endroits à visiter que je ne sais trop par où commencer... Nous souhaitons visiter le sud de la France et passer quelques jours à Paris. Si quelqu'un connait un itinéraire "coup de coeur", j'apprécierais vraiment le connaître. Nous séjournerons deux semaines, peut-être trois. Quels seraient donc les incontournables ? L'idée de dormir en gîte nous plairait beaucoup. Si vous avez des liens ou des adresses à nous recommander, ce serait bien apprécié aussi. Merci à l'avance !
Retour d'un séjour de dix jours au Maroc English translation pending
Bonjour et belle année aux voyageurs.
Je suis rentrée le 31 décembre d'un séjour de 10 jours au Maroc et notamment dans le sud. Nous avons séjourné une nuit à la terrasse des délices dans l'oasis de Fint à 10 km de Ouarzazate, un vrai hâvre de paix. Ce n'est que du bonheur. Vous êtes accueillis par Rachid et sa famille, des gens adorables qui vous font partager leur amour de leur région magnifique. Au petit matin petit déj avec vue sur la palmeraie. Que du bonheur. Auberge simple mais super sympa, les chambres sont propres, douche chaude avec serviettes de toilette, la restauration très bien. Endroit où il fait bon de se poser et profiter du paysage, des randos pour un séjour de plusieurs jours. Bref adresse à recommander ++++ Y aller et y retourner surtout.
Je suis rentrée le 31 décembre d'un séjour de 10 jours au Maroc et notamment dans le sud. Nous avons séjourné une nuit à la terrasse des délices dans l'oasis de Fint à 10 km de Ouarzazate, un vrai hâvre de paix. Ce n'est que du bonheur. Vous êtes accueillis par Rachid et sa famille, des gens adorables qui vous font partager leur amour de leur région magnifique. Au petit matin petit déj avec vue sur la palmeraie. Que du bonheur. Auberge simple mais super sympa, les chambres sont propres, douche chaude avec serviettes de toilette, la restauration très bien. Endroit où il fait bon de se poser et profiter du paysage, des randos pour un séjour de plusieurs jours. Bref adresse à recommander ++++ Y aller et y retourner surtout.
Lousiane, Texas ou Nouveau-Mexique? English translation pending
Bonjour,
Aux US cet été nous avons environ 8 jours de disponible.
Nous connaissons déjà bien la californie, floride, utah et le nord de l'arizona.
Que nous conseilleriez vous plutôt entre la louisinae (le temps n'y sera peut-être pas très favorable), le texas (mais très grand) ou le nouveau mexique (proche de la frontière mexicaine) sachant que nous viendrons de miami (en avion) et repartirions pour Vegas (en avion).
Merci pour vos conseils.
Eric
Aux US cet été nous avons environ 8 jours de disponible.
Nous connaissons déjà bien la californie, floride, utah et le nord de l'arizona.
Que nous conseilleriez vous plutôt entre la louisinae (le temps n'y sera peut-être pas très favorable), le texas (mais très grand) ou le nouveau mexique (proche de la frontière mexicaine) sachant que nous viendrons de miami (en avion) et repartirions pour Vegas (en avion).
Merci pour vos conseils.
Eric
Namibie ou Kenya en mai? English translation pending
Bonjour,
Nous avons des projets de voyage pour le mois de mai mais nous hésitons entre le Kenya et la Namibie. A première vue nous étions plus tentés par le Kenya (peut-être parce que nous en avons plus entendu parlé) mais à force de regarder les offres de séjour (Kuoni et autres...) il nous semble que les séjours proposés en Namibie sont beaucoup plus variés. Nous avons l'impression que les voyages au Kenya tournent essentiellement autour des animaux alors qu'en Namibie l'approche semble être différente (paysages plus variés, déserts, mer...).
Des voyageurs pourraient-ils nous faire part de leurs expériences de voyage dans ces 2 pays et nous dire quels sont les points forts de ces 2 pays ?
Nous avons un peu de mal à imaginer ce que peut être le climat dans ces 2 pays au mois de mai avec l'inversion des saisons par rapport à l'Europe. Quel est le climat (température, soleil, pluie...) au mois de mai ? Quels vêtements prévoir ?
Le mois de mai est-il intéressant pour pouvoir voir les animaux, la flore... ?
Merci pour tous vos conseils avisés.
Nous avons des projets de voyage pour le mois de mai mais nous hésitons entre le Kenya et la Namibie. A première vue nous étions plus tentés par le Kenya (peut-être parce que nous en avons plus entendu parlé) mais à force de regarder les offres de séjour (Kuoni et autres...) il nous semble que les séjours proposés en Namibie sont beaucoup plus variés. Nous avons l'impression que les voyages au Kenya tournent essentiellement autour des animaux alors qu'en Namibie l'approche semble être différente (paysages plus variés, déserts, mer...).
Des voyageurs pourraient-ils nous faire part de leurs expériences de voyage dans ces 2 pays et nous dire quels sont les points forts de ces 2 pays ?
Nous avons un peu de mal à imaginer ce que peut être le climat dans ces 2 pays au mois de mai avec l'inversion des saisons par rapport à l'Europe. Quel est le climat (température, soleil, pluie...) au mois de mai ? Quels vêtements prévoir ?
Le mois de mai est-il intéressant pour pouvoir voir les animaux, la flore... ?
Merci pour tous vos conseils avisés.
Transavia vers les Iles Canaries, jusqu'à quand? English translation pending
Bonjour,
en allant me renseigner sur le site de Transavia, pour des vols vers les Iles Canaries depuis Orly-sud, je me suis rendu compte qu'il n'était pas possible de reserver après le mois de mars 2010, cela voudrait-il dire que la liaison Orly-Iles Canaries (Lanzarote, Tenerife et Las Palmas) va s'arrêter à la fin mars ?
ça serait vraiment domage de se priver de ce direct depuis la France !!!😕
Régis
ça serait vraiment domage de se priver de ce direct depuis la France !!!😕
Régis
Trek au Maroc en été English translation pending
Bonjour,
Je vais au Maroc cet été pour le marriage de ma soeur et je voulais en profiter pour faire un trek d'environ 3 jours avec un guide et des nuits en bivouac.
Cependant, la chaleur semble être une contrainte non négligeable pour choisir le lieu. Qu'en est-il vraiment ?
Quelle région pouvez-vous me conseiller pour cette période de l'année ?
Si possible j'aimerais marcher avec un animal de bât tel qu'un âne ou un chameau/dromadaire c'est un rêve de gosse (je ne sais pas d'où ça me vient mais j'ai toujours eu beaucoup d'admiration pour cet animal...). Est-ce que cela conditionne le lieu ?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses...
Je vais au Maroc cet été pour le marriage de ma soeur et je voulais en profiter pour faire un trek d'environ 3 jours avec un guide et des nuits en bivouac.
Cependant, la chaleur semble être une contrainte non négligeable pour choisir le lieu. Qu'en est-il vraiment ?
Quelle région pouvez-vous me conseiller pour cette période de l'année ?
Si possible j'aimerais marcher avec un animal de bât tel qu'un âne ou un chameau/dromadaire c'est un rêve de gosse (je ne sais pas d'où ça me vient mais j'ai toujours eu beaucoup d'admiration pour cet animal...). Est-ce que cela conditionne le lieu ?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses...
Bolivie: visite des villages chipayas English translation pending
Bonjour,
Je voudrais savoir si quelqu'un a effectué ce parcours La Paz - Parc Nevado Sajama - villages Chipayas - Salar de Coipasa - Uyuni - Potosi - Sucre - Tarabuco.
Est-il possible en 1 semaine ?
Je n'inclu pas le Salar d'Uyuni dans le parcours car j'y suis resté 3 jours en avril cette année.
En 2009, l'agence Terra Andina a refusé de poursuivre vers les villages Chipayas car soit disant que l'ambiance était un peu tendue avec les touristes. Impossible de faire des photos ???🏴☠️ Je voudrais avoir des infos sur ces villages, on m'a dit qu'il n'y avait aucun moyen d'ébergement, pouvez-vous me le confirmer ?
Quelle agence me recommandez-vous ? ? Est-il plus judicieux de s'y rendre depuis le Chili ou la Bolivie ? Arriver en avion à la Paz ou à Sucre ? Je compte effectuer ce parcours en avril 2010. Merci d'avance pour vous réponses.🙂
En 2009, l'agence Terra Andina a refusé de poursuivre vers les villages Chipayas car soit disant que l'ambiance était un peu tendue avec les touristes. Impossible de faire des photos ???🏴☠️ Je voudrais avoir des infos sur ces villages, on m'a dit qu'il n'y avait aucun moyen d'ébergement, pouvez-vous me le confirmer ?
Quelle agence me recommandez-vous ? ? Est-il plus judicieux de s'y rendre depuis le Chili ou la Bolivie ? Arriver en avion à la Paz ou à Sucre ? Je compte effectuer ce parcours en avril 2010. Merci d'avance pour vous réponses.🙂
Transport au Pérou: Lima-Ica-Cuzco? English translation pending
Bonjour à vous tous,
Je pars pour le Pérou de 15 février au 1er mars 2010. Je vais passer une semaine à lima et l'autre à Cuzco.
De Lima à Cuzco, j'aimerais faire un arrêt à Ica. En rapport avec le transport, j'ai su que faire le trajet en autobus est magnifique et très intéressant mais, que l'avion est beaucoup plus rapide. Ma question est : Est ce qu'il y a une possibilité de faire le trajet Lima-Ica-Cuzco en utilisant l'autobus ET l'avion?? Par exemple: faire Lima-Ica en bus et Ica-Cuzco en avion. (Pas obliger d'être exactement Ica, ça peut aussi être une ville proche)
Merci d'avance! Bonne journée à vous La wolfe 🙂
Je pars pour le Pérou de 15 février au 1er mars 2010. Je vais passer une semaine à lima et l'autre à Cuzco.
De Lima à Cuzco, j'aimerais faire un arrêt à Ica. En rapport avec le transport, j'ai su que faire le trajet en autobus est magnifique et très intéressant mais, que l'avion est beaucoup plus rapide. Ma question est : Est ce qu'il y a une possibilité de faire le trajet Lima-Ica-Cuzco en utilisant l'autobus ET l'avion?? Par exemple: faire Lima-Ica en bus et Ica-Cuzco en avion. (Pas obliger d'être exactement Ica, ça peut aussi être une ville proche)
Merci d'avance! Bonne journée à vous La wolfe 🙂
Oman: choix d'un camp du désert English translation pending
Bonjour
Nous partons en OMAN la semaine prochaine (27/12/2009 au 04/01/2010) et nous aimerions passer une nuit dans un camp du désert du Wahibah.
Nous avons repéré les camps suivants :
- 1000 nights camp
- Nomadic Desert Camp
- Al Areesh camp
- Al-Raha Camp
Avez-vous des avis et retour sur ces camps ou sur d’autres.
Merci pour votre aide
Avez-vous des avis et retour sur ces camps ou sur d’autres.
Merci pour votre aide
Voyage au Maroc en janvier-février: visiter le Haut Atlas et utiliser le transport en commun? English translation pending
Bonjour
je pars mi janvier ( 3 semaines) au maroc, je débarque à marrakech je souhaite aller à FEZ, dans le haut ATLAS ( imilchil, vallée ait bouguemez) puis désert vers M'Hamid, je suis en transport en commun... J'ai trouvé un hotel à marrakeh ( sindi sud) à FEZ j'ai repéré l' hotel kerouan ( ville nouvelle) est il correct? Je me demande comment tourner avec ce programme et circuler notamment au regard de la météo ( meilleurs accès à IMilchil, connexion possible avec la vallée ait bouguemez?) Mon budget est restraint ( chomage sans droits!) Merci de vos conseils et idées.
je pars mi janvier ( 3 semaines) au maroc, je débarque à marrakech je souhaite aller à FEZ, dans le haut ATLAS ( imilchil, vallée ait bouguemez) puis désert vers M'Hamid, je suis en transport en commun... J'ai trouvé un hotel à marrakeh ( sindi sud) à FEZ j'ai repéré l' hotel kerouan ( ville nouvelle) est il correct? Je me demande comment tourner avec ce programme et circuler notamment au regard de la météo ( meilleurs accès à IMilchil, connexion possible avec la vallée ait bouguemez?) Mon budget est restraint ( chomage sans droits!) Merci de vos conseils et idées.
Excursions en 4X4 depuis Djerba? English translation pending
bonjours je souhaiterais savoir si il y a une excursion a partir de djerba en 4X4 pour le dessert et les tarif pour septembre?
merci🙂
Camping en tente dans le Victoria, transport sur la Great Ocean Road? (Australie) English translation pending
hello !! HELP !!
je pars pr 10jrs en vacs ds le victoria et je pense camper ds les grampians et otway nationals parks
QUESTION 1 : faut il un permis de camping? j ai cru entendre parler de cela, ou une autorisation...?
qu elles sont les formalités? trucs et astuces?
QUESTION 2 : cap sur la great ocean road, peut on prendre un bus sans reservation? car je souhaite plutot partir a l arrache, sans programmation definie.
PARTAGEZ VOS EXPERIENCES ET CONNAISSANCES !!!
THANKS A LOT 😎
Deux ou trois jours du côté de Tozeur à partir de Sousse? English translation pending
Bonjour,
Nous serons 7 à venir de coté de Sousse en aout prochain. Je sais qu'il fait très chaud à cette période dans le sud tunisien. Je suis preneur d'infos pour une sortie de 2 ou 3 jours vers Tozeur. Pourriez vous me conseiller un itinéraire pas trop cahotique ? Y a t'il des agences locales avec guide et a quel tarif ? Un 4X4 est il indispensable ?
D'avance merci
Nous serons 7 à venir de coté de Sousse en aout prochain. Je sais qu'il fait très chaud à cette période dans le sud tunisien. Je suis preneur d'infos pour une sortie de 2 ou 3 jours vers Tozeur. Pourriez vous me conseiller un itinéraire pas trop cahotique ? Y a t'il des agences locales avec guide et a quel tarif ? Un 4X4 est il indispensable ?
D'avance merci
Le Maroc en camping-car du 15 mars au 25 avril English translation pending
Nous sommes un couple de jeune retraité, nous voyageons avec un camping-car Hymer de 2002, sans télé mais nous aimons entre autre, jouer au tarot ou au Rummuikub. . .
Nous prévoyons un voyage au Maroc, embarquement à Algésiras le 15 mars retour aux environs du 25 avril. Soit 40 jours pour un budget d’environ 2000 euros. (En 2006 nous étions partis 37 jours, pour 1540 euros et fait 6230 km. Nous avions voyagé à deux C.C. )
Après une nuit à Larache nous descendrons directement à Oualidia puis à Essaouira.
S’il fait beau nous prévoyons de passer 2/3 jours ou plus entre Tafelney et Imsouane.
Ensuite après s’être ravitaillés à Agadir deux possibilités, deux projets différents :
1°) - Direction Aglou-plage. Nous voudrions rester une quinzaine de jours entre Aglou et Tam-Tam, puis direction Tata par Bouizakrane et Akka.
Ensuite direction la vallée du Dades par Foum Zguid et Agdz en passant par Tassetift et Tasla, (nous avons fait deux fois la vallée du Drâa). Nous voulons aller visiter les gorges du Todra.
Retour par Goulmima , Errachidia, Midelt, Azrou , Meknés.
Ou
2°) - Direction Agdz par Taroudant, Taliouine, et Tazenakht puis, direction Erfoud par Tazzzarine.
Retour par Goulmima , Tinerhir, Dades, , Ouarzazate, le Tizi n Tichka, et Marrakech, mais le but n’est pas Marrakech mais le Tafilalt et les vallées du Todra et du Dades.
Si quelqu’un est tenté par le circuit nous serions heureux de voyager à deux ou trois C.C.
(Ce circuit laisse la possibilité pour l’équipage qui le désire de visiter en plus Rabat, Meknès et Fès, soit 5 à 6 jours de plus)
Nous prévoyons un voyage au Maroc, embarquement à Algésiras le 15 mars retour aux environs du 25 avril. Soit 40 jours pour un budget d’environ 2000 euros. (En 2006 nous étions partis 37 jours, pour 1540 euros et fait 6230 km. Nous avions voyagé à deux C.C. )
Après une nuit à Larache nous descendrons directement à Oualidia puis à Essaouira.
S’il fait beau nous prévoyons de passer 2/3 jours ou plus entre Tafelney et Imsouane.
Ensuite après s’être ravitaillés à Agadir deux possibilités, deux projets différents :
1°) - Direction Aglou-plage. Nous voudrions rester une quinzaine de jours entre Aglou et Tam-Tam, puis direction Tata par Bouizakrane et Akka.
Ensuite direction la vallée du Dades par Foum Zguid et Agdz en passant par Tassetift et Tasla, (nous avons fait deux fois la vallée du Drâa). Nous voulons aller visiter les gorges du Todra.
Retour par Goulmima , Errachidia, Midelt, Azrou , Meknés.
Ou
2°) - Direction Agdz par Taroudant, Taliouine, et Tazenakht puis, direction Erfoud par Tazzzarine.
Retour par Goulmima , Tinerhir, Dades, , Ouarzazate, le Tizi n Tichka, et Marrakech, mais le but n’est pas Marrakech mais le Tafilalt et les vallées du Todra et du Dades.
Si quelqu’un est tenté par le circuit nous serions heureux de voyager à deux ou trois C.C.
(Ce circuit laisse la possibilité pour l’équipage qui le désire de visiter en plus Rabat, Meknès et Fès, soit 5 à 6 jours de plus)
Bonne adresse pour séjourner dans le désert à Jaisalmer? English translation pending
bonjour. l'un de nous connaitrait'il une bonne adresse pour séjourner dans le désert à jaisalmer, quelque chose pas trop mal et raisonnable merci
Circuit en 4x4 Marrakech - Zagora - Foum Zguid - Tazenakht - Marrakech en une semaine? English translation pending
Bonjour, bonjour....
Les vacances approchent... le sourire revient 😄 Le Maroc.... l'idée est lancée... Ce sera court... mais on va en profiter... C'est parti... le mot d'ordre est donné !
Qui ça nous ?? : une amie, un pote et moi même.
Du 27\12 au 03\01, seulement une semaine est tellement de chose à faire !!! J'étais parti au départ sur un trip en moto au départ de Marrakech direction Merzouga puis Zagora en passant par Loued Rheris... mais bon un peu long pour une semaine. Du coup virement de bord, Départ de Marrakech avec un 4x4 de loc direction Ouarzazate puis Zagora. Et le retour devrait se faire par Foum-Zguid. Vous, les érudits du Maroc, les berbères d'adoption, les fanas du désert.... qu'en pensez-vous ?? Le chose est-elle réalisable sachant que l'on ne veut pas faire que de la voiture! Avez-vous des idées de rando d'une journée ??? J'aime beaucoup les idées du genre : "il paraît qu'à 3 heures de marche d'ici, il y a un cactus en forme de schtroumf... c'est canonisime!" donc si vous en avez je suis tout ouï !
Je pense que la route jusqu'à Zagorra doit être "bonne" qu'en est-il des tronçons entre : - Zagorra -> Foum-Zguid - Foum-Zguid -> Tazenakht - Tazenakht -> Âit-Benhaddou
Il y a qqs jours j'ai capté les échos d'un français (marié à une marocaine) vivant à Marrakech disant que vallée de l'Ourika n'a aucun intérêt en hiver et il conseille la vallée du Dadès. Qu'en pensez-vous ?? Peut être est-il plus intéressant de faire la vallée du dadès, et de redescendre à partir Boumalne par tizi n'Tazazert avant de remonter vers Ouarzazate !!!!
Nous aimerions passer la nouvelle année dans le creux d'une dune avec la lune comme seul témoin !!! Est-il envisageable de trouver des dunes tranquilles où garer une voiture et profiter simplement des étoiles ??? Le concept est assez simple, fuire le vaccarme et les strass d'une soirée annuelle presque obligatoire !
Pour la loc du 4x4, je prévois du Hertz... histoire d'être sûr du véhicule.
Un grand merci pour votre participation,
Des bises
Rom
Les vacances approchent... le sourire revient 😄 Le Maroc.... l'idée est lancée... Ce sera court... mais on va en profiter... C'est parti... le mot d'ordre est donné !
Qui ça nous ?? : une amie, un pote et moi même.
Du 27\12 au 03\01, seulement une semaine est tellement de chose à faire !!! J'étais parti au départ sur un trip en moto au départ de Marrakech direction Merzouga puis Zagora en passant par Loued Rheris... mais bon un peu long pour une semaine. Du coup virement de bord, Départ de Marrakech avec un 4x4 de loc direction Ouarzazate puis Zagora. Et le retour devrait se faire par Foum-Zguid. Vous, les érudits du Maroc, les berbères d'adoption, les fanas du désert.... qu'en pensez-vous ?? Le chose est-elle réalisable sachant que l'on ne veut pas faire que de la voiture! Avez-vous des idées de rando d'une journée ??? J'aime beaucoup les idées du genre : "il paraît qu'à 3 heures de marche d'ici, il y a un cactus en forme de schtroumf... c'est canonisime!" donc si vous en avez je suis tout ouï !
Je pense que la route jusqu'à Zagorra doit être "bonne" qu'en est-il des tronçons entre : - Zagorra -> Foum-Zguid - Foum-Zguid -> Tazenakht - Tazenakht -> Âit-Benhaddou
Il y a qqs jours j'ai capté les échos d'un français (marié à une marocaine) vivant à Marrakech disant que vallée de l'Ourika n'a aucun intérêt en hiver et il conseille la vallée du Dadès. Qu'en pensez-vous ?? Peut être est-il plus intéressant de faire la vallée du dadès, et de redescendre à partir Boumalne par tizi n'Tazazert avant de remonter vers Ouarzazate !!!!
Nous aimerions passer la nouvelle année dans le creux d'une dune avec la lune comme seul témoin !!! Est-il envisageable de trouver des dunes tranquilles où garer une voiture et profiter simplement des étoiles ??? Le concept est assez simple, fuire le vaccarme et les strass d'une soirée annuelle presque obligatoire !
Pour la loc du 4x4, je prévois du Hertz... histoire d'être sûr du véhicule.
Un grand merci pour votre participation,
Des bises
Rom
Voyager en Algérie: mythe et réalité English translation pending
Bonjour à tous !
En me balladant sur le forum, je lis souvent des propos très anxiogènes sur le tourisme en Algérie, dont certains relèvent parfois du fantasme. J'aimerais - en toute modestie, car je ne prétends pas tout connaître, loin de là, de l'Algérie - faire quelques petites mises au point sur les dangers, vrais ou supposés, du tourisme dans ce pays, et les agréments du voyage dans ce merveilleux pays. 1) Oui, il est vrai qu'il y a encore des attentats en Algérie ! Mais ceux-ci sont localisés dans certaines régions et visent des intérêts bien précis, en fait essentiellement l'Etat algérien. Tel est le cas de l'attentat qui a visé durant l'été 2008 une école de gendarmerie en Kabylie. Tous les circuits dans le désert du Sud algérien (Hoggar, Tadrart...) ne sont pas concernés car les foyers intégristes n'y sont pas implantés. Les touristes ne sont pas visés en tant que tels par ces attentats. D'autres pays ont été touchés par des attentats qui visaient directement des touristes, ainsi celui de Louxor en Egypte en 1997 au temple d'Hatshepsout. Cela n'a pour autant remis en cause le tourisme dans ce pays. 2) A Alger, on ressent une forte présence policière à certains carrefours . Il y a ainsi de nombreux barrages de police où l'on doit montrer "patte blanche", couper les phares la nuit et allumer son plafonnier. Cela peut donner le sentiment de séjourner dans un pays en proie au danger mais c'est aussi un gage de sécurité. 3) Personnellement, j'ai pu me ballader seul à Alger, notamment dans la Casbah, où tous les guides touristiques déconseillent de se promener seul. Je n'ai fait que de belles rencontres, notamment celle de Hakim "le Marin" qui m'a fait découvrir le quartier pendant 1 heure et avec qui j'ai passé des moments inoubliables. 4) Les Algériens sont de manière générale très accueillants. Comme ce n'est pas un pays très touristique, et qu'il a été très fermé durant la décennie 1990 et dans les années qui ont suivi, les gens, loin d'être défiants envers les étrangers, sont au contraire heureux de constater qu'il y a des touristes curieux pour leur patrimoine et leur culture. A la différence du Maroc, les bâtiments à Alger, notamment les palais de l'époque ottomane, sont peu restaurés et conservent un charme authentique qu'on ne trouve plus dans des bâtiments qui ont été totalement rénovés dans d'autres pays. 5) Enfin, si vous voulez connaître le désert, qu'il s'agisse du désert de dunes de sables (l'erg), ou du désert combinant la roche et le sable (comme les tassilis ou la tardrart), allez en Algérie. C'est là que vous goûterez à l'immensité et la diversité... 6) Le Nord comporte des ruines romaines extraordinaires, comme Timgad et Djemila qui valent, à mon avis, par elles seules, le voyage. 7) Si vous souhaitez faire du tourisme, vous trouverez votre bonheur ailleurs, mais si vous souhaitez voyager, c'est-à-dire composer votre propre itinéraire et laisser leur chance à l'imprévu et à la rencontre fortuite, essayez l'Algérie. Vous ne serez pas déçu.
En me balladant sur le forum, je lis souvent des propos très anxiogènes sur le tourisme en Algérie, dont certains relèvent parfois du fantasme. J'aimerais - en toute modestie, car je ne prétends pas tout connaître, loin de là, de l'Algérie - faire quelques petites mises au point sur les dangers, vrais ou supposés, du tourisme dans ce pays, et les agréments du voyage dans ce merveilleux pays. 1) Oui, il est vrai qu'il y a encore des attentats en Algérie ! Mais ceux-ci sont localisés dans certaines régions et visent des intérêts bien précis, en fait essentiellement l'Etat algérien. Tel est le cas de l'attentat qui a visé durant l'été 2008 une école de gendarmerie en Kabylie. Tous les circuits dans le désert du Sud algérien (Hoggar, Tadrart...) ne sont pas concernés car les foyers intégristes n'y sont pas implantés. Les touristes ne sont pas visés en tant que tels par ces attentats. D'autres pays ont été touchés par des attentats qui visaient directement des touristes, ainsi celui de Louxor en Egypte en 1997 au temple d'Hatshepsout. Cela n'a pour autant remis en cause le tourisme dans ce pays. 2) A Alger, on ressent une forte présence policière à certains carrefours . Il y a ainsi de nombreux barrages de police où l'on doit montrer "patte blanche", couper les phares la nuit et allumer son plafonnier. Cela peut donner le sentiment de séjourner dans un pays en proie au danger mais c'est aussi un gage de sécurité. 3) Personnellement, j'ai pu me ballader seul à Alger, notamment dans la Casbah, où tous les guides touristiques déconseillent de se promener seul. Je n'ai fait que de belles rencontres, notamment celle de Hakim "le Marin" qui m'a fait découvrir le quartier pendant 1 heure et avec qui j'ai passé des moments inoubliables. 4) Les Algériens sont de manière générale très accueillants. Comme ce n'est pas un pays très touristique, et qu'il a été très fermé durant la décennie 1990 et dans les années qui ont suivi, les gens, loin d'être défiants envers les étrangers, sont au contraire heureux de constater qu'il y a des touristes curieux pour leur patrimoine et leur culture. A la différence du Maroc, les bâtiments à Alger, notamment les palais de l'époque ottomane, sont peu restaurés et conservent un charme authentique qu'on ne trouve plus dans des bâtiments qui ont été totalement rénovés dans d'autres pays. 5) Enfin, si vous voulez connaître le désert, qu'il s'agisse du désert de dunes de sables (l'erg), ou du désert combinant la roche et le sable (comme les tassilis ou la tardrart), allez en Algérie. C'est là que vous goûterez à l'immensité et la diversité... 6) Le Nord comporte des ruines romaines extraordinaires, comme Timgad et Djemila qui valent, à mon avis, par elles seules, le voyage. 7) Si vous souhaitez faire du tourisme, vous trouverez votre bonheur ailleurs, mais si vous souhaitez voyager, c'est-à-dire composer votre propre itinéraire et laisser leur chance à l'imprévu et à la rencontre fortuite, essayez l'Algérie. Vous ne serez pas déçu.
Itinéraire remanié de quatre semaines en Namibie, au Botswana et aux chutes Victoria English translation pending
Bonjour à tous !
Voici notre nouvel itinéraire remanié après de nombreuses retouches ! Petits rappels - période : 26 J mi septembre --> début octobre - véhicule 4x4( pas de tente sur le toit) - ce sera notre 2ème visite de la Namibie Nous n'avons pas encore choisi tous nos hébergements : vos suggestions sont les bienvenues.😉 Nous ne ferons pas de trop longues étapes(nous l'avions fait en 2006 et étions rentrés heureux mais...épuisés !) Arrivée avec Air Namibia (nous avons nos tickets !🙂) le samedi 11 septembre matin vers 8-9h. Prise du véhicule et de notre dossier auprès de l'agence qui réserve une bonne partie de notre voyage (ce n'est pas moins cher qu'en réservant seul!)
J 1 Windhoek - Usakos (plusieurs endroits en vue à choisir)J 2 Usakos - Twyfelfontein (camp Xaragu) J 3 Twyfelfontein - Palmvag - Kamanjab (choix) J 4(5) Kamanjab - Etosha Okaukuejo 2 nuits J 6 Okaukuejo - Tsumeb(musée minéraux)- env.65 km + loin au N de Grootfontein (Roy's camp) J 7 Grootfontein - Manhango Bagani(Npepi camp) J8 Bagani - Kongola(Kwando camp) J9 (10-11-12) Kongola - Kasane 4 nuits (une G.h. + Chobe safari Lodge) - 1j pour l'a.r. aux Vic Falls - 2 J pour profiter début(!) du Chobe :game drive et boat cruise avec le lodge + game drive le lendemain par nous -même. N'est-ce pas trop un 2ème J pour faire un 2ème game drive( les J ne se ressemblent pas!) ? J 13 Kasane -Nata- Gweta ( Gweta lodge) (sorry pour voyageur08 😊 mais je ne "prendrais ma respiration et je la ferais d'une traite en un jour " ) J 14 Gweta- Maun (+survol Delta) (l'Okavango river lodge ) J 15(16-17)Maun- Kaziikini (près de south gate)( Kaziikini camp ) 3 nuits J 18 Kaziikini - Ghanzi J 19 Ghanzi - Gobabis J 20 Gobabis - Gamsberg (environs de Solitaire) (choix) J 21 (22) Gamsberg - Walvis-Bay (Kleines nest)-2 nuits J 23 (24-25)Walvis - Geluk près de Sossusvlei (chez des amis) 3 nuits J 26 Sossusvlei- environs Spreethoogte Pass (les belges ont plus facile à le prononcer !😉)(choix) J 27 Spreet..Pass - Windhoek -retour 😕 : décollage le soir 21h
Voilà ! Vos avis, vos commentaires seront comme d'habitude les bienvenus... A bientôt !😉
Voici notre nouvel itinéraire remanié après de nombreuses retouches ! Petits rappels - période : 26 J mi septembre --> début octobre - véhicule 4x4( pas de tente sur le toit) - ce sera notre 2ème visite de la Namibie Nous n'avons pas encore choisi tous nos hébergements : vos suggestions sont les bienvenues.😉 Nous ne ferons pas de trop longues étapes(nous l'avions fait en 2006 et étions rentrés heureux mais...épuisés !) Arrivée avec Air Namibia (nous avons nos tickets !🙂) le samedi 11 septembre matin vers 8-9h. Prise du véhicule et de notre dossier auprès de l'agence qui réserve une bonne partie de notre voyage (ce n'est pas moins cher qu'en réservant seul!)
J 1 Windhoek - Usakos (plusieurs endroits en vue à choisir)J 2 Usakos - Twyfelfontein (camp Xaragu) J 3 Twyfelfontein - Palmvag - Kamanjab (choix) J 4(5) Kamanjab - Etosha Okaukuejo 2 nuits J 6 Okaukuejo - Tsumeb(musée minéraux)- env.65 km + loin au N de Grootfontein (Roy's camp) J 7 Grootfontein - Manhango Bagani(Npepi camp) J8 Bagani - Kongola(Kwando camp) J9 (10-11-12) Kongola - Kasane 4 nuits (une G.h. + Chobe safari Lodge) - 1j pour l'a.r. aux Vic Falls - 2 J pour profiter début(!) du Chobe :game drive et boat cruise avec le lodge + game drive le lendemain par nous -même. N'est-ce pas trop un 2ème J pour faire un 2ème game drive( les J ne se ressemblent pas!) ? J 13 Kasane -Nata- Gweta ( Gweta lodge) (sorry pour voyageur08 😊 mais je ne "prendrais ma respiration et je la ferais d'une traite en un jour " ) J 14 Gweta- Maun (+survol Delta) (l'Okavango river lodge ) J 15(16-17)Maun- Kaziikini (près de south gate)( Kaziikini camp ) 3 nuits J 18 Kaziikini - Ghanzi J 19 Ghanzi - Gobabis J 20 Gobabis - Gamsberg (environs de Solitaire) (choix) J 21 (22) Gamsberg - Walvis-Bay (Kleines nest)-2 nuits J 23 (24-25)Walvis - Geluk près de Sossusvlei (chez des amis) 3 nuits J 26 Sossusvlei- environs Spreethoogte Pass (les belges ont plus facile à le prononcer !😉)(choix) J 27 Spreet..Pass - Windhoek -retour 😕 : décollage le soir 21h
Voilà ! Vos avis, vos commentaires seront comme d'habitude les bienvenus... A bientôt !😉
Sites de camping en descendant vers la Virginie à partir du Québec? English translation pending
voila on veut aller en virginie en partant du quebec en juin prochain, est ce qu il y a des beaux endroits a visiter en montant car on a 2 enfants et on feras pas la route toute d un coup on auras pas le choix d arreter, on feras du camping si vous avez des endroits ou site a me suggerer
merci beaucoup Mariève
merci beaucoup Mariève
Itinéraire de vingt-deux jours en Égypte English translation pending
Bonjour à tous ! J'aimerais avoir votre avis sur la faisabilité de cet itinéraire. Surtout au niveau technique: déplacement, horaire, etc.
Mais avant, voici une petite présentation de nos intérêts et notre expérience de voyage.
Je vais rejoindre un ami en Égypte pour 22 jours d'aventures. Nos intérêts sont surtout la nature/paysage, la plongé et l'aventure. J'ai l'intention de faire quelques musées égalements, car l'histoire me passionne. Côté expérience de voyage j'ai fait plusieurs voyages "sac à dos" en solitaire. Zéro stress. J'ai l'expérience de me débrouiller absolument seul en territoire étranger dans toutes sortes de situations imprévues et autres inconvénients du voyage. Mon ami a encore plus d'expérience que moi. Il est rendu à 2 ans en tour du monde. Aussi, j'aime bien charger mes voyages et les règler comme une horloge même si je sais très bien qu'une fois sur place l'itinéraire fini toujours pas changer, mais je peux toujours m'ajuster.
Aussi, je voyage pour voir le plus de choses possibles pendant le temps qui m'ai accordé sur place. Je prends le temps d'apprécier les sites, les musées et autres, mais restez à rien faire ne m'intéresse aucunement et je n'aime pas trop m'attarder. 2-3 jours par villes me suffise pour un premier voyage. Plus tard, j'approfondirais si j'aime. Je ne vais pas non plus en voyage pour me "reposer" ou prendre des "vacances".
Donc, comme c'est mon premier voyage en Égypte, j'aimerais surtout avoir votre opinion sur la faisabilité de cet itinéraire sur le plan technique.
Jour 1: Départ du Caire vers l'oasis de Bahareyya (390 km 4-5 heures de trajet en taxi/bus/minibus)
Jour 2: Bahareyya, puis départ vers l'oasis de Farafra (200 km 3 heure de trajet, beaucoup plus en comptant les arrêts) en passant par le le désert noir, Agabat et le désert blanc puis arrivé à Farafra
Jour 3: Oasis Farafra et exploration du "nouveau désert blanc"
Jour 4: Départ pour l'oasis de Dakhla (330 km 4 heures de trajet) Visite du quartier El-Qasr et de Balat.
Jour 5: Dakhla. départ vers l'oasis Kharga au matin (190 km – 2h30 de trajet) Visite de quelques sites dont la nécropole de Bagawat puis départ pour Louxor le jour même (375 km bus/taxi 4-5 heures de trajet)
Jour 6: Louxor, visite des temples, monuments, musée, etc.
Jour 7: Louxor, visite des temples, monuments, musée, etc.
Jour 8: départ pour Assouan (262 km taxi ou train 3-4 heures de trajet)
Jour 9: Assouan, visite des temples, monuments, musée, etc. Jour 10: Assouan, visite et felouque départ vers Abu Simbel pour y passer la nuit. (Vol Egyptair 30 mins ou taxi/bus/train/minibus 2 à 4 heures
Jour 11: Abu Simbel, visite des sites au matin pour éviter la foule. Vol Egyptair Abu Simbel >> Sharm El-Sheik en fin d'après-midi (+/- 5-6 heures de vol incluant le transfert)
Jour 12: Sharm El-Sheikh, détente, plage et plongé
Jour 13: Excursion de plongé à Ras mohammed
Jour 14: Sharm El-Sheikh, détente, plage et plongé
Jour 15: Départ vers Dahab en bus au petit matin (1H), monastère de Sainte-Catherine et détente Jour 16: Dahab, détente, plage et plongé
Jour 17: Dahab, plongé et ascension du Mont Sinaï pour admirer le lever du soleil (reste à vérifier l'altitude...à cause de la plongé)
Jour 18: départ vers la Jordanie pour visiter Petra
Jour 19: Petra
Jour 20-22: retour vers Le Caire avec quelques petits arrêts en chemins.
Merci énormément 🙂
Mais avant, voici une petite présentation de nos intérêts et notre expérience de voyage.
Je vais rejoindre un ami en Égypte pour 22 jours d'aventures. Nos intérêts sont surtout la nature/paysage, la plongé et l'aventure. J'ai l'intention de faire quelques musées égalements, car l'histoire me passionne. Côté expérience de voyage j'ai fait plusieurs voyages "sac à dos" en solitaire. Zéro stress. J'ai l'expérience de me débrouiller absolument seul en territoire étranger dans toutes sortes de situations imprévues et autres inconvénients du voyage. Mon ami a encore plus d'expérience que moi. Il est rendu à 2 ans en tour du monde. Aussi, j'aime bien charger mes voyages et les règler comme une horloge même si je sais très bien qu'une fois sur place l'itinéraire fini toujours pas changer, mais je peux toujours m'ajuster.
Aussi, je voyage pour voir le plus de choses possibles pendant le temps qui m'ai accordé sur place. Je prends le temps d'apprécier les sites, les musées et autres, mais restez à rien faire ne m'intéresse aucunement et je n'aime pas trop m'attarder. 2-3 jours par villes me suffise pour un premier voyage. Plus tard, j'approfondirais si j'aime. Je ne vais pas non plus en voyage pour me "reposer" ou prendre des "vacances".
Donc, comme c'est mon premier voyage en Égypte, j'aimerais surtout avoir votre opinion sur la faisabilité de cet itinéraire sur le plan technique.
Jour 1: Départ du Caire vers l'oasis de Bahareyya (390 km 4-5 heures de trajet en taxi/bus/minibus)
Jour 2: Bahareyya, puis départ vers l'oasis de Farafra (200 km 3 heure de trajet, beaucoup plus en comptant les arrêts) en passant par le le désert noir, Agabat et le désert blanc puis arrivé à Farafra
Jour 3: Oasis Farafra et exploration du "nouveau désert blanc"
Jour 4: Départ pour l'oasis de Dakhla (330 km 4 heures de trajet) Visite du quartier El-Qasr et de Balat.
Jour 5: Dakhla. départ vers l'oasis Kharga au matin (190 km – 2h30 de trajet) Visite de quelques sites dont la nécropole de Bagawat puis départ pour Louxor le jour même (375 km bus/taxi 4-5 heures de trajet)
Jour 6: Louxor, visite des temples, monuments, musée, etc.
Jour 7: Louxor, visite des temples, monuments, musée, etc.
Jour 8: départ pour Assouan (262 km taxi ou train 3-4 heures de trajet)
Jour 9: Assouan, visite des temples, monuments, musée, etc. Jour 10: Assouan, visite et felouque départ vers Abu Simbel pour y passer la nuit. (Vol Egyptair 30 mins ou taxi/bus/train/minibus 2 à 4 heures
Jour 11: Abu Simbel, visite des sites au matin pour éviter la foule. Vol Egyptair Abu Simbel >> Sharm El-Sheik en fin d'après-midi (+/- 5-6 heures de vol incluant le transfert)
Jour 12: Sharm El-Sheikh, détente, plage et plongé
Jour 13: Excursion de plongé à Ras mohammed
Jour 14: Sharm El-Sheikh, détente, plage et plongé
Jour 15: Départ vers Dahab en bus au petit matin (1H), monastère de Sainte-Catherine et détente Jour 16: Dahab, détente, plage et plongé
Jour 17: Dahab, plongé et ascension du Mont Sinaï pour admirer le lever du soleil (reste à vérifier l'altitude...à cause de la plongé)
Jour 18: départ vers la Jordanie pour visiter Petra
Jour 19: Petra
Jour 20-22: retour vers Le Caire avec quelques petits arrêts en chemins.
Merci énormément 🙂
Circuit de vingt jours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour,
Encore une 501 ème demande de validation de circuit…surtout alors que j’ai déjà passé une quinzaine d’heures à lire tout ce qui est sur voyage forum, les blogs (passionnant) et dans les livres (l’ouest américain des guides peuples du monde et parc de l’ouest américain de Gallimard, tous les deux très bien). Je suis donc parti du circuit type recommandé par vous tous, j’ai rajouter ma touche personnelle, dormi de nombreuses nuits dessus, modifié, enlevé, rajouter, pour finir sur, deviné quoi… le circuit classique (enfin pas tout à fait c’est pour ça que je vous consulte)
En fait je pense qu’il faut qu’on s’approprie le circuit, il doit y avoir un phénomène d’identification, on ne peut donc pas prendre un modèle type et l’appliquer ou alors ça ne correspond pas au tempérament des personnes venant sur voyage forum ( en fait dans ce cas on va chez un voyagiste prendre un voyage tout fait ou sur mesure)
Après ce passage philosophique voilà du concret :
Nous sommes une famille de 4 (2 adultes + 2 ados) : Les parents plutôt lève tôt, un peu speed (on ne reste pas longtemps au même endroit) Les enfants avec un minimum syndical exigé : maxi 3 à 4 heures de ballades si possible et une piscine. Vous avez compris pas trop de rando, plutôt des petites ballades (mais à un rythme soutenus)
Mon circuit ce passe en Août : donc on ne sera pas seuls … et on n’aime pas trop le monde
J1 arrivée à San Franscico à 16h15 J2 SF J3 SF
J4 SF à Yosemite (en passant par Columbia, sonora) – nuit plutôt vers Fish Camp pour pouvoir visiter le Mariposa Grove soit le 1er soir soit le lendemain matin (j’avais oublié de dire que j’étais menuisier et que mon épouse était ingénieur forestier)
J5 On traverse le Yosemite parc : Mariposa si pas fait la veille, Tunnel view, un coup d’œil à Yosemite Village (rapide car on craint qu’il y est beaucoup de monde, c’est d’ailleurs la raison pour laquel on passe si vite à Yosemite), on s’arrêtera plutôt à Olmsted Point, Tenaya Lake Tuolumne Meadows – Nuit à Mammoth Lake, je n’ai pas trouvé de chambre dispo à Lee Vining (bizarre…) Shilo Inn Suites
J6 Un petit tour à Bodie, Mono Lake, Bristlecone (eh oui encore des arbres remarquables), Lone Pine (en fait on prend plus de temps de ce côté de la Sierra Nevada car on pense qu’il y aura moins de monde !!! – Nuit à Lone Pine (je n’ai pas encore choisi l’(hotel)
J7 Un petit tour dans les Whineys (il y a paraît-il plein de petits lacs), après direction Death Valley avec visite et nuit à Furnace Creek Ranch
J8 Lever de soleil, un petit tour et puis s’en vont, direction Las Vegas. Visite et nuit à Vegas à priori l’Excalibur ou le Hilton Vacation
J9 Direction Valley of Fire (plus traversée que visitée) puis Zion (plus un aperçu rapide qu’une visite approfondie), Coral Pink Sand Dunes (j’aime bien le sable) – nuit à Kanab
J10 En route pour Bryce ou nous resterons la journée et la nuit (Bryce Canyon Grand Hotel)
J11 Etape un petit peu de transition ou on s’arrêtera à Kodachrome, Escalante, Capitol Reef (si quelqu’un d’autre connaît d’autres petits coins sympa plutôt ballade que rando). – nuit, et bien je sais pas où, idéalement Hanksville ou Green River (pour avoir moins de trajet pour le lendemain) mais ça n’a pas l’air très chouette comme bourgade
J12 En route pour Arches où nous passerons la journée – nuit à Moab (Inca Inn ou Quinta Inn)
J13 Canyonlands certainement en 4x4 (Tag-A-Long) sur ½ journée, l’après midi la route 128 et les Fisher Towers – nuit à Moab
J14 Direction Monument Valley avec visite l’après midi en nuit au View Hôtel
J15 En route pour Page (paraît-il ce n’ai pas trop la peine de s’arrêter au Navajo NM), l’après midi un coup d’œil au lac, Antelope Canyon (il y a peut-être moins de monde mileu/fin après midi, tant pis si il n’y a pas les supers rayons, si en contrepartie on n’ai pas serré comme des sardines…) sinon Muleshoe Bend – nuit Page Courtyard ou Best Western
J16 Ce qu’on a pas pu faire la veille + Lee Ferry, Cathedral Wash et Marble Canyon Ensuite en route pour Grand Canyon ou nous devrions encore avoir le temps de faire un peu tour + nuit au Best Western
J17 Un petit tour en hélicoptère (y paraît que c’est mieux que l’avion), puis visite (peut-être commencer à descendre pour voir l’effet, mais sans aller jusqu’au fond). En route pour Sedona où nous passerons la nuit au Southwest Inn
J18 un petit tour aux environs ( Oak creek Canyon, à afiner) puis direction le sud vers Tucson (je veux aussi voir des cactus) – nuit à Tucson au Loews Ventana
J19 Mission San Xavier, Saguaro et Sonora Desert Museum – nuit à Tucson idem
J20 Avion à 13h pour la France
Naturellement tout ceci est théorique, j’attend donc vos avis et conseil pour finaliser et réserver
Merci d’avance
JF
Encore une 501 ème demande de validation de circuit…surtout alors que j’ai déjà passé une quinzaine d’heures à lire tout ce qui est sur voyage forum, les blogs (passionnant) et dans les livres (l’ouest américain des guides peuples du monde et parc de l’ouest américain de Gallimard, tous les deux très bien). Je suis donc parti du circuit type recommandé par vous tous, j’ai rajouter ma touche personnelle, dormi de nombreuses nuits dessus, modifié, enlevé, rajouter, pour finir sur, deviné quoi… le circuit classique (enfin pas tout à fait c’est pour ça que je vous consulte)
En fait je pense qu’il faut qu’on s’approprie le circuit, il doit y avoir un phénomène d’identification, on ne peut donc pas prendre un modèle type et l’appliquer ou alors ça ne correspond pas au tempérament des personnes venant sur voyage forum ( en fait dans ce cas on va chez un voyagiste prendre un voyage tout fait ou sur mesure)
Après ce passage philosophique voilà du concret :
Nous sommes une famille de 4 (2 adultes + 2 ados) : Les parents plutôt lève tôt, un peu speed (on ne reste pas longtemps au même endroit) Les enfants avec un minimum syndical exigé : maxi 3 à 4 heures de ballades si possible et une piscine. Vous avez compris pas trop de rando, plutôt des petites ballades (mais à un rythme soutenus)
Mon circuit ce passe en Août : donc on ne sera pas seuls … et on n’aime pas trop le monde
J1 arrivée à San Franscico à 16h15 J2 SF J3 SF
J4 SF à Yosemite (en passant par Columbia, sonora) – nuit plutôt vers Fish Camp pour pouvoir visiter le Mariposa Grove soit le 1er soir soit le lendemain matin (j’avais oublié de dire que j’étais menuisier et que mon épouse était ingénieur forestier)
J5 On traverse le Yosemite parc : Mariposa si pas fait la veille, Tunnel view, un coup d’œil à Yosemite Village (rapide car on craint qu’il y est beaucoup de monde, c’est d’ailleurs la raison pour laquel on passe si vite à Yosemite), on s’arrêtera plutôt à Olmsted Point, Tenaya Lake Tuolumne Meadows – Nuit à Mammoth Lake, je n’ai pas trouvé de chambre dispo à Lee Vining (bizarre…) Shilo Inn Suites
J6 Un petit tour à Bodie, Mono Lake, Bristlecone (eh oui encore des arbres remarquables), Lone Pine (en fait on prend plus de temps de ce côté de la Sierra Nevada car on pense qu’il y aura moins de monde !!! – Nuit à Lone Pine (je n’ai pas encore choisi l’(hotel)
J7 Un petit tour dans les Whineys (il y a paraît-il plein de petits lacs), après direction Death Valley avec visite et nuit à Furnace Creek Ranch
J8 Lever de soleil, un petit tour et puis s’en vont, direction Las Vegas. Visite et nuit à Vegas à priori l’Excalibur ou le Hilton Vacation
J9 Direction Valley of Fire (plus traversée que visitée) puis Zion (plus un aperçu rapide qu’une visite approfondie), Coral Pink Sand Dunes (j’aime bien le sable) – nuit à Kanab
J10 En route pour Bryce ou nous resterons la journée et la nuit (Bryce Canyon Grand Hotel)
J11 Etape un petit peu de transition ou on s’arrêtera à Kodachrome, Escalante, Capitol Reef (si quelqu’un d’autre connaît d’autres petits coins sympa plutôt ballade que rando). – nuit, et bien je sais pas où, idéalement Hanksville ou Green River (pour avoir moins de trajet pour le lendemain) mais ça n’a pas l’air très chouette comme bourgade
J12 En route pour Arches où nous passerons la journée – nuit à Moab (Inca Inn ou Quinta Inn)
J13 Canyonlands certainement en 4x4 (Tag-A-Long) sur ½ journée, l’après midi la route 128 et les Fisher Towers – nuit à Moab
J14 Direction Monument Valley avec visite l’après midi en nuit au View Hôtel
J15 En route pour Page (paraît-il ce n’ai pas trop la peine de s’arrêter au Navajo NM), l’après midi un coup d’œil au lac, Antelope Canyon (il y a peut-être moins de monde mileu/fin après midi, tant pis si il n’y a pas les supers rayons, si en contrepartie on n’ai pas serré comme des sardines…) sinon Muleshoe Bend – nuit Page Courtyard ou Best Western
J16 Ce qu’on a pas pu faire la veille + Lee Ferry, Cathedral Wash et Marble Canyon Ensuite en route pour Grand Canyon ou nous devrions encore avoir le temps de faire un peu tour + nuit au Best Western
J17 Un petit tour en hélicoptère (y paraît que c’est mieux que l’avion), puis visite (peut-être commencer à descendre pour voir l’effet, mais sans aller jusqu’au fond). En route pour Sedona où nous passerons la nuit au Southwest Inn
J18 un petit tour aux environs ( Oak creek Canyon, à afiner) puis direction le sud vers Tucson (je veux aussi voir des cactus) – nuit à Tucson au Loews Ventana
J19 Mission San Xavier, Saguaro et Sonora Desert Museum – nuit à Tucson idem
J20 Avion à 13h pour la France
Naturellement tout ceci est théorique, j’attend donc vos avis et conseil pour finaliser et réserver
Merci d’avance
JF
Avis sur itinéraire de dix-sept jours en Égypte? English translation pending
Bonjour à tous,
Mon mari et moi (25 ans étudiants à petit budget) partons pour la première fois en Égypte du 11 au 28 décembre. En m'aidant de vos discussions (merci) voici l'itinéraire que nous avons définit (je le réajusterais selon vos conseils et remarques): - Le caire (3 nuits) - Train de nuit pour aller à Assouan ( 1 ou 2 nuit à Assouan) - Bus ou train pour Abou simbel (1 nuit) - Retours à Assouan pour aller à Louxor (est il possible d'aller directement d'abou simbel à louxor sans s'arrêter de nouveau à Assouan?) - Louxor (3jours, est ce n'est pas trop?) - Retours au caire en train de nuit surement (1 nuit au caire pour se reposer) - Alexandrie (1 nuit) - Puis nous aimerions terminé par l'oasis de Baharya + 1 nuit dans le désert (est il possible de passer une nuit ds le desert avec un budget de 50 euros maximum par personne? si oui ou se renseigner?)
Retours au caire
Quelques questions : - selon vous, vaut il mieux réserver notre hébergement à l'avance? - connaissez vous un lieu sur au caire afin que mon mari et moi faisions notre carte d'étudiant (quel documents dois je prendre?) merci d'avance pour vos réponses
Merci
Mon mari et moi (25 ans étudiants à petit budget) partons pour la première fois en Égypte du 11 au 28 décembre. En m'aidant de vos discussions (merci) voici l'itinéraire que nous avons définit (je le réajusterais selon vos conseils et remarques): - Le caire (3 nuits) - Train de nuit pour aller à Assouan ( 1 ou 2 nuit à Assouan) - Bus ou train pour Abou simbel (1 nuit) - Retours à Assouan pour aller à Louxor (est il possible d'aller directement d'abou simbel à louxor sans s'arrêter de nouveau à Assouan?) - Louxor (3jours, est ce n'est pas trop?) - Retours au caire en train de nuit surement (1 nuit au caire pour se reposer) - Alexandrie (1 nuit) - Puis nous aimerions terminé par l'oasis de Baharya + 1 nuit dans le désert (est il possible de passer une nuit ds le desert avec un budget de 50 euros maximum par personne? si oui ou se renseigner?)
Retours au caire
Quelques questions : - selon vous, vaut il mieux réserver notre hébergement à l'avance? - connaissez vous un lieu sur au caire afin que mon mari et moi faisions notre carte d'étudiant (quel documents dois je prendre?) merci d'avance pour vos réponses
Merci
Nouvelle-Zélande: avis sur itinéraire de 19 jours dans l'île du Nord? English translation pending
Bonjour,
Comme vous êtes toujours de très bons conseils, je vous soumets notre première ébauche d'itinéraire pour notre périple de 19 jours dans l'île du nord! Sachant que nous allons louer une voiture et privilégier les campings (cabins) et backpakers, et que nous voyageons avec nos deux petits garçons de 4 et 6 ans, j'aimerais connaître vos avis et conseils sur le parcours suivants:
Jour 0 : arrivée à Auckland le soir, nuit à Auckland ! jour 1: Auckland - nuit Auckland ou Devonport jour 2: Auckland - Paihia - nuit au " Bay of island holiday park" jour 3: Paihia et alentours- nuit idem jour 4: Paihia et alentours- nuit idem jour 5: Paihia-Hourora ou Kaitaia (?? hébergement ??) jour 6:escapade au cap reinga et 90 miles beach - nuit Hourora ou Kaitaia jour 7: Hourora- Kaori coast- nuit au "kaori coast top 10 holiday park" jour 8: découverte de la Waipoua forest- nuit idem jour 9: Kaori coast - Coromandel - nuit à Cormandel "shelly beach holiday park" jour 10: Coromandel et alentours - nuit idem jour 11: Coromandel - Waihi par cathedral cove et hot water beach - nuit Waihi beach holiday park jour 12: découverte du sud de Coromandel peninsula - nuit idem jour 13: Waihi-rotorua- nuit rotorua holiday park jour 14:Rotorua et alentours - nuit idem jour 15:idem jour 16: Rotorua - lake taupo -nuit lake taupo top 10 jour 17: lake taupo , tongariro nat. park- nuit idem jour 18: Taupo - Wellington - nuit centre ville jour 19: Wellington (musée te papa, ...)- nuit idem (Nous hésitons à enlever la journée à Auckland pour privilégier Wellington, 1 jour de plus !?) (jour 20: vol pour christchurch) puis 27 jours dans le sud en campervan !!!!
Tout ça est très "calé" , mais comme nous y serons en janvier, je pense être obligée de réserver tous les hébergements !!!! Si vous avez des remarques sur l'itinéraire et/ou les hébergements ??!!! A bientôt
Comme vous êtes toujours de très bons conseils, je vous soumets notre première ébauche d'itinéraire pour notre périple de 19 jours dans l'île du nord! Sachant que nous allons louer une voiture et privilégier les campings (cabins) et backpakers, et que nous voyageons avec nos deux petits garçons de 4 et 6 ans, j'aimerais connaître vos avis et conseils sur le parcours suivants:
Jour 0 : arrivée à Auckland le soir, nuit à Auckland ! jour 1: Auckland - nuit Auckland ou Devonport jour 2: Auckland - Paihia - nuit au " Bay of island holiday park" jour 3: Paihia et alentours- nuit idem jour 4: Paihia et alentours- nuit idem jour 5: Paihia-Hourora ou Kaitaia (?? hébergement ??) jour 6:escapade au cap reinga et 90 miles beach - nuit Hourora ou Kaitaia jour 7: Hourora- Kaori coast- nuit au "kaori coast top 10 holiday park" jour 8: découverte de la Waipoua forest- nuit idem jour 9: Kaori coast - Coromandel - nuit à Cormandel "shelly beach holiday park" jour 10: Coromandel et alentours - nuit idem jour 11: Coromandel - Waihi par cathedral cove et hot water beach - nuit Waihi beach holiday park jour 12: découverte du sud de Coromandel peninsula - nuit idem jour 13: Waihi-rotorua- nuit rotorua holiday park jour 14:Rotorua et alentours - nuit idem jour 15:idem jour 16: Rotorua - lake taupo -nuit lake taupo top 10 jour 17: lake taupo , tongariro nat. park- nuit idem jour 18: Taupo - Wellington - nuit centre ville jour 19: Wellington (musée te papa, ...)- nuit idem (Nous hésitons à enlever la journée à Auckland pour privilégier Wellington, 1 jour de plus !?) (jour 20: vol pour christchurch) puis 27 jours dans le sud en campervan !!!!
Tout ça est très "calé" , mais comme nous y serons en janvier, je pense être obligée de réserver tous les hébergements !!!! Si vous avez des remarques sur l'itinéraire et/ou les hébergements ??!!! A bientôt
Tuyaux pour traverser le Sénégal en sac à dos? English translation pending
Bonjour,
Je quitte la France en voiture direction le Sénegal et plus exactement la Casamance.
Je suis seul dans mon véhicule et ouvert au covoiturage Départ prévu la premiere semaine de décembre 2009.
Je souhaiterai plus d'info et les possibilités de passer la frontiere (Rosso?) Mauritanie à Sénegal avec un véhicule de plus de 5 ans? Déjà est-ce possible? Ou obligation de le vendre en Mauritanie ou Mali
Si c'est le cas je suis intéressé pour avoir quelques tuyaux pour le voyage en sac à dos en transport commun pour traverser le Sénégal jusque Casamance. Une fois sur place qq tuyaux pour l'hébergement...
Je suis du genre à voyager petit budget...
Merci d'avance,
Basilee
Je quitte la France en voiture direction le Sénegal et plus exactement la Casamance.
Je suis seul dans mon véhicule et ouvert au covoiturage Départ prévu la premiere semaine de décembre 2009.
Je souhaiterai plus d'info et les possibilités de passer la frontiere (Rosso?) Mauritanie à Sénegal avec un véhicule de plus de 5 ans? Déjà est-ce possible? Ou obligation de le vendre en Mauritanie ou Mali
Si c'est le cas je suis intéressé pour avoir quelques tuyaux pour le voyage en sac à dos en transport commun pour traverser le Sénégal jusque Casamance. Une fois sur place qq tuyaux pour l'hébergement...
Je suis du genre à voyager petit budget...
Merci d'avance,
Basilee
Toute la Namibie, rien que la Namibie! English translation pending
Le choix de la destination:
Cette année, comme les enfants ont grandi (maintenant 11 et 13 ans), nous envisageons de changer les habitudes familiales. En principe, il s’agissait de voir la famille et les cousins, de parcourir des lieux mille fois vus et connus. Les maisons de famille, les appartements prêtés, les plages de l'Atlantique ou de la Méditerranée. Non cette fois, changement de continent. En avant toute, vers l'Afrique. Durant quelques semaines, le choix se porte sur une découverte du Kenya ou de la Tanzanie afin de rencontrer des animaux et de profiter de l'océan indien qui permet de mettre un peu les pieds dans l'eau. Sur internet, c'est la chasse aux bonnes affaires: -30% par ici, - 40% par là. 2 semaines de séjour sont envisagées avec quelques jours de safari, le reste c'est baignade. Puis tout d'un coup, papa s'est rappelé avoir visité, il y a bien longtemps, un très beau pays où il y a énormément de choses à voir: la Namibie. C'est où d'ailleurs?
Presqu'au bout de l'Afrique, calée entre l'Atlantique et un désert: le Kalahari. Placée de part et d'autre du tropique du Capricorne, c'est 825000 km2 de diversité tant pour les paysages que pour ses habitants. Le choix sur la destination a été conclu rapidement après les arguments de papa.
Oui, il y a les grands animaux, mais il y a aussi des déserts, des villes à l'architecture bizarre et des peuples différents et variés. En plus, c'est l'hiver mais le temps y est toujours au beau fixe. Il a fallu trouver comment se rendre là-bas. En voyage organisé? En groupe, en camping? En recherchant sur internet, une solution s'est présentée: un voyage où les enfants sont intégrés ce qui est rarement le cas dans des voyages aux destinations lointaines. Un hic, pour maman, c'est le camping et les petits déj avec les moufles!!! en effet, à cette période de l'année, c'est l'hiver et dans le désert, la température aux heures où le soleil se cache peut descendre aux alentours de 0°. De plus, il faut participer aux montage/démontage de tente. Alors cette solution est abandonnée pour entrevoir la piste de l'autotour: location d'un véhicule et réservation de nuits dans des lodges tous les jours différents selon un parcours prédéterminé. Soit, c'est cette solution qui est retenue par la famille. Maintenant , à nous d'établir le circuit: Le lieu de départ et d'arrivée est vite trouvé: Windhoek, la capitale. L'achat d'un guide touristique nous permet ensuite de vérifier les différents sites à visiter.
Etosha: le grand parc animalier, Swakopmund: la côte atlantique au climat breton, le désert du Namib avec ses immenses dunes. Ce sont les principaux centres d'intérêt visités lors d'un premier voyage en Namibie. A ce stade des choix, il a fallu chercher les vols internationaux pour se rendre là-bas. Avec les contraintes de chacun, le départ ne peut pas se faire avant le 17 juillet. Et le retour?
Sur internet, les meilleurs prix ont permis de définir une durée de 3 semaines soit un retour le 10 Août pour un départ le 21 juillet. Entre temps nous avons cherché un tour opérateur local qui pourrait nous dénicher les meilleures réservations possibles de lodges et de véhicules. Nous ne cherchions pas dans la catégorie luxe mais standard pour l'hébergement et un SUV et non un 4X 4 pour le véhicule. Ces choix ayant été faits en fonction de notre portefeuille et des lectures de guides et d'informations lues sur le net. Notre choix s'est porté sur Tourmaline , un TO établi sur place et francophone, ce qui est appréciable lorsque l'on ne maîtrise pas totalement l'anglais. Ce TO s'est occupé de la location des lodges et du véhicule selon nos critères. En raison de la période choisie où le touriste est nombreux, il a fallu modifier des emplacements de lodges et de catégorie. Partant près de 3 semaines, nous avons pu établir un parcours très étendu puisque maman voulait visiter le Fish river canyon .Le peuple Himba et les chutes d'Epupa à la frontière angolaise ont pu être inclus dans notre périple. Afin de se reposer et d'approfondir les visites, nus avons choisi de nous établir pour 2 nuits dans certains lodges. A Fish river, à Sesriem, à Swakopmund et à Epupa falls. Pour le reste, arrivée prévue dans l'après midi pour repartir le lendemain matin.
Lorsque les réservations de vols et de lodges ont été validées, il s'est agi de rédiger un road book afin d'aider le copilote sur la route à tenir au jour le jour. En plus, d'aider à la lecture des cartes routières, le livre de bord permet également de prévoir les arrêts sur le trajet., les lieux d'intérêt à ne pas manquer. Bien sûr, un horaire purement indicatif est ajouté à cela afin de s'autoriser des ajustements. A cela ne sont pas prévus les impondérables d'un tel circuit puisque 80% du kilométrage s'effectuera sur piste. (crevaisons et réparations qui s'ensuivent, ensablement, etc...)
Tout cela nous a demandé plus de 200 heures sans compter la préparation et le choix des bagages qui ont été l'oeuvre de maman. Mais à l'heure prévue soit le 21 juillet à 16h, toute la famille était fin prête pour se rendre à Roissy-direction Windhoek via Londres et Johannesbourg.
Le déroulement du circuit: Jour 1: arrivée à Windhoek Après 3 vols passés sans encombre, nous débarquons directement sur le tarmac de l'aéroport. Notre TO nous a envoyé un collaborateur afin de nous remettre les documents utiles à notre séjour et à nous rendre auprès du loueur de véhicule qui nous remet les clés de notre compagnon de voyage. Après en avoir fait le tour consciencieusement, nous signons la décharge et prenons le chemin de notre lodge dans Windhoek. Notre guide nous devance afin de nous faire la route puisque nous ne connaissons pas la ville et que la conduite à gauche est une épreuve après 18 heures de voyage. Tout se passe bien et nous parvenons sans encombre au lodge (Terra Africa Guesthouse) situé en face de la présidence de la république. Un cocktail d'accueil nous attend et Francisco de Tourmaline nous donne le road book et les vouchers qui nous serviront comme bon d'échange pour les lodges. Après avoir pris congé de notre hôte, nous nous rendons dans la chambre confortable du lodge afin de préparer la suite de notre périple et de récupérer du voyage. Tous les bagages sont arrivés avec nous ce qui n'est pas toujours le cas lors des correspondances à Johannesbourg. Dès que tout le monde est prêt, cap sur le centre ville afin de commencer notre visite. Accoutumance à la conduite à gauche et lecture du plan ont été les objectifs du chauffeur et du copilote afin de ne pas se perdre. Objectif atteint puisque l'on a visité le quartier central où l'intérêt de la visite se concentre (Independance avenue, F.Castro street). Le véhicule est surveillé pendant la visite par un gardien assermenté et que l'on rémunère. De retour au lodge, premières réactions de la famille puis souper dans une salle à manger très sobre mais d'une incroyable propreté et cela dans les moindres détails. C'est la qualité première du tourisme namibien que l'on retrouvera au cours de tout le circuit. Un profond respect pour le client. Une attention de tous les instants de la part des serveurs. A 20 heures 30, extinction des feux.
Jour 2: direction le Kalahari A 8 heures, départ du lodge, température 9°. Nous quittons Windhoek pour près de 400 km. Pour l'instant nous n'avons roulé que sur de la route goudronnée. Que vont être les pistes? Nous en avons déjà parcouru, maman et moi, mais jamais au volant. Pour pimenter le parcours, nous ne prenons pas le chemin classique pour rejoindre notre lodge de ce soir. En principe, il faut prendre la route B1, goudronnée sur 300 km avant d'attaquer les premières pistes. Nous, après 30 km, quittons la B6 pour emprunter notre première piste (C23)direction plein sud. Vitesse maximale annoncée par panneau : 100km/h. De fins graviers et un relief peu prononcé permettent d’établir une moyenne très correcte d’ environ 80 km/h . Chacun s’occupe comme il peut ou comme on lui demande : voir des animaux !! et bientôt c’est Arthur qui aperçoit les premiers singes : des babouins en troupe. Comme nous sommes partis sans provision pour les pique niques, il faut prévoir à la prochaine ville de s’arrêter pour faire le plein de victuailles (chips, charcuterie, fruits, boissons, etc..). Le premier arrêt sera Dordabis : quelques maisons à l’intersection de la C23 et de la C15. Pour accéder à la boutique nous devons franchir une grille sur la route principale. La mini épicerie sert également de station service. Nous faisons les emplettes prévues qui sont gardées précieusement au froid dans la glacière électrique qu’avait judicieusement apportée maman dans sa valise. Branchée sur l’allume-cigare, cela a permis de conserver nos provisions plusieurs jours sans devoir s’arrêter trop souvent. De plus sur certains trajets, les épiceries étaient très éloignées les unes des autres sans compter que le dimanche tout est fermé !! Nous rejoignons l’Anib lodge vers 14h30 après avoir tenté, sans succès, d’approcher les bushmens à l’intu Afrika kalahari game reserve en raison de plaques de sable impossibles à franchir sans 4 X4. L’installation faite dans nos 2 chambres, nous partons, chaudement vêtus, faire une marche d’environ 6 km dans la savane environnante ce qui nous permettra d’apercevoir oryx, springboks. Le soir, repas convivial servi à la place, d’une excellente qualité avec l’originalité de la tradition culinaire française en raison d’un gérant français.
Jour 3: direction le Fish river canyon Ce matin, on frôle la gelée !! 4° au thermomètre de la voiture lorsque l’on quitte le lodge. A Mariental, nous faisons le plein d’essence. 400 km de parcouru avec 36 l. Cela permet d’étalonner la consommation. Quelques courses au supermarché SPAR glacial puis direction plein sud sur la B1 goudronnée. Nous longeons la voie ferrée qui relie l’Afrique du sud à Windhoek. Route monotone et plate mais rapide à parcourir (100km/h de moyenne). Peu de circulation, quelques camions tout de même mais pas un trafic soutenu. A l’entrée de Keetmanshop, nous partons rejoindre la quiver tree forest (kokker boom) afin de voir cet ensemble d’aloès dans un magnifique décor rocheux peuplé d’une foule de damans des rochers, cousins lointains des éléphants. Après un pique nique très venteux, nous visitons le « Giant Playground » qui est une formation géologique de blocs de grès aux magnifiques couleurs. Nous reprenons la route via Keetmanshop par la B4 en direction de Luderitz. Route goudronnée, moyenne près de 100km/h. Sur la carte, nous avions repéré le Naute recreation resort, un site composé d’un lac réservoir fermé par un barrage. Plutôt que de prendre la voie directe pour rejoindre le Fish river, nous partons à la découverte de ce site par une piste très roulante. Nous arrivons, sans encombre au bord du lac après avoir vu, de loin, le barrage. Le temps est très venteux et frais, ce qui nous incite peu à y rester. C’est certainement en été un endroit très prisé pour la baignade et les pique-niques en raison du grand nombre de canettes disséminées çà et là. Dans quelques kilomètres, nous allons quitter la D545 pour prendre la C12 quand tout à coup nous nous trouvons devant une plaque de sable mou d’environ 30 mètres qui va s’avérer infranchissable facilement, n’étant pas pourvu d’un 4X 4. Depuis des heures, aucune circulation rencontrée, et quand la poussière soulevée par notre véhicule s’estompe, nous avons la chance de voir derrière nous une voiture. C’est le salut pour continuer notre chemin. Aidée par 3 gaillards, la famille me facilite le franchissement de l’obstacle qui sera vite un mauvais (petit) souvenir. Sans problème ensuite, nous rejoignons le Canyon village situé dans un décor de western en bordure d’un magnifique escarpement rocheux aux couleurs du crépuscule. 2 chambres communicantes seront notre havre de repos pour les 2 nuits suivantes. Dès le déchargement des bagages fini, nous partons à la découverte des environs du lodge et de la piscine qui fait tant envie aux enfants. La température de l’eau les découragera , seuls les pieds y seront trempés.
Jour 4: le Fish river canyon Comme tous les jours maintenant, départ vers 8 h afin de profiter au mieux et sans se presser du site du 2ème plus grand canyon du monde. Papa avait prévu d’aller visiter le canyon de bon matin afin de profiter du soleil levant depuis les différents postes d’observation placés le long du plateau surplombant l’a-pic vertigineux. Ensuite, route vers Aï Ais à l’autre bout du canyon pour pique niquer et visiter les bords de la fish river et le centre thermal implanté près d’une source chaude. Retour en fin d’après midi et peut-être repassage au fish river afin de profiter d’un 2ème type d’ensoleillement. Tout cela est tombé à l’eau par une erreur du pilote qui a pris à gauche la C37 en sortant de la piste sortant du lodge. Le copilote n’a pas assuré, persuadé de la bonne inspiration du chauffeur. Pendant des kilomètres nous apercevons la cassure dans le plateau créée par la rivière mais l’entrée du site n’apparaît pas jusqu’à ce que nous nous retrouvions sur la C10 qui mène à …. Aï Ais. Tant pis, notre erreur admise, nous continuons jusqu’à rejoindre le fond et la fin du canyon. Là, la température est plus clémente et nous entamons une balade le long de la rivière jusqu’à un barrage créant une retenue d’eau qui permet le développement de la végétation dans un site très rocailleux. C’est en proximité de la rivière que nous allons croiser une troupe de babouins qui jaillit des fourrés pour rejoindre les versants rocheux après s’être désaltérée. Nous les suivons des yeux jusqu’à ce qu’ils disparaissent au milieu des blocs de rochers surplombant la rive. De retour à la voiture, nous visitons le centre thermal aux eaux sulfureuses qui vient d’être entièrement rénové. Et maintenant, filons au fish river. Après une heure de route nous arrivons enfin en bordure du canyon où un vent de Nord Est très frais nous reçoit. Il nous coupe presque en deux. Nous découvrons un paysage très aride où seules apparaissent au fond du canyon des plaques vertes de végétation entourant des cuvettes où l’eau se maintient. Des méandres s’enchaînent à des profondeurs vertigineuses qu’il est difficile d’estimer en raison du manque de comparaison. 5 à 600 mètres de verticalité nous séparent du fond du canyon où la rivière s’écoule lors des orages d’été. Nous pique-niquons en bordure du canyon frigorifiés par un fort vent puis nous nous déplaçons afin d’avoir une nouvelle approche visuelle de ce magnifique site. Nous entreprenons le chemin de retour quand s’allume le voyant de réserve d’essence. Ne connaissant pas le véhicule nous ne savons pas la taille de la réserve. Le prochain point d’alimentation se situe au canyon lodge que nous atteindrons avec l’angoisse de la panne sèche. Tout se passe bien et c’est au milieu d’un cimetière de vieilles voitures pas toutes américaines que l’on engloutit 55 litres du précieux liquide. Avant de rentrer nous faisons un petit crochet par Canon village à l’architecture magnifiquement intégrée à la rocaille environnante.
Jour 5: Aus et les chevaux sauvages Aujourd’hui, départ un peu plus matinal car nous faisons une entorse au road book de notre TO. Le but de la journée est de rejoindre le village d’Aus et d’y rencontrer des troupeaux de chevaux sauvages dont l’origine est mal définie. Pour cela, nous retournons sur nos pas pour rejoindre la B4 goudronnée de Seeheim à Aus. Mais après avoir visionné Google Earth, papa s’est aperçu qu’une autre route était possible : plus longue mais permettant de s’approcher au plus près de l’Afrique du sud en longeant la rivière Orange. C’est notre choix, et nous nous y engageons. Passage près d’Aï Ais puis D316 et D207 pour rejoindre la rive Nord de la rivière Orange. Cette dernière voie est l’inconnue du jour, nous ne savons pas vraiment la qualité de la piste que l’on va rencontrer mais il s’avère que c’est du billard dans un paysage fantastique presque lunaire. Les calculs de distance faits sur Google étaient justes et en 30 minutes de trajet nous voilà en vue de l’Afrique du sud. La rivière Orange à la différence de la Fish est un fleuve pérenne. Il permet le rafting sur certains sites. Pendant près de 100 km nous longeons cette rivière et franchissons la Fish juste avant son confluent. La rocaille des montagnes se mêle à une végétation verdoyante d’arbres et de culture sur des bassins bien arrosés. De temps en temps, la route tortueuse s’éloigne du cours du fleuve pour suivre le cours asséché d’affluents temporaires. Cela fait plus de 150 km que nous n’avons pas rencontré d’habitations ni âme qui vive et seulement croisé quelques véhicules mais c’est dimanche, et en ce jour il n’y a pas beaucoup d’animation , l’activité étant réduite au minimum. Nous arrivons à Rosh Pinah, ville minière en pleine croissance. Afin de ne pas retomber dans les erreurs passées, plein d’essence après seulement 230 km parcourus. Nous sommes de nouveau sur le plateau, roulant sur la C13 maintenant goudronnée jusqu’à Aus en raison du fort trafic engendré par les mines. Le vent souffle très fort et la végétation est réduite à sa plus simple expression : pas un arbre, pas un abri pour pique niquer. Après une courte discussion familiale, et en fonction des conditions climatiques défavorables, il est convenu que l’on mangerait en roulant y compris le chauffeur et que cela permettrait d’ajouter une visite jusqu’alors supprimée de notre circuit : Aller à Luderitz et voir la côte Atlantique au sud de la Namibie. Nous passons Aus en coup de vent puis la B4 est avalée à un rythme d’enfer jusqu’à l’océan. Sur 125 km, 3 virages et une grande plaine où la route est longée par une voie de chemin de fer en cours de rénovation sont les seuls souvenirs du trajet. Les 10 derniers kilomètres voient apparaître des dunes annonciatrices de la côte. Tout près de Luderitz, se dresse la ville fantôme de Kolmanskop entourée de barbelé et noyée en partie sous les sables. Comme depuis notre arrivée en Namibie, le soleil brille de mille feux ce qui n’est pas souvent le cas sur la côte. De plus, la température à l’approche de l’océan n’a pas fléchi, comme on pouvait l’imaginer, mais au contraire, le thermomètre de la voiture s’affole : 30°. Nous arrivons dans le port aux rues vides de monde, colorées de teinte pastel sur les murs des habitations et des commerces. Nous nous rendons de suite à shark island, la presqu’île dominant le port. Après avoir acquitté un péage, nous rentrons dans une zone touristique où la population à la belle saison doit venir pour profiter de la côte. Quelques instants pour tester l’eau de l’Atlantique bien froide en cette période (14° environ) seront aussi nécessaires pour s’acclimater à une hygrométrie bien différente de celle du reste du circuit. En effet, 10 à 15% est le taux le plus souvent rencontré dans ce pays ce qui se traduit par une forte irritation des voies respiratoires supérieures renforcée par une poussière persistante lorsque le vent souffle. Après cet arrêt, nous continuons notre passage dans Luderitz, port de pêche principal du pays. Mais il faut penser à rejoindre Aus et son desert horse inn qui nous hébergera pour la nuit . Après un clin d’œil à notre littérature de bande dessinée, nous quittons la côte pour rencontrer des chevaux sauvages attroupés autour d’un point d’eau au milieu de nulle part.
Jour 6: En route pour le Namib A 8 heures, comme d’habitude départ avec arrêt dans le village d’Aus pour faire le plein d’essence et de victuailles pour les pique-niques à venir. Comme papa aime bien les chemins de fer, passage à la gare pour des photos. Direction le désert du Namib par la C13 puis D707 pour contourner le Tirasberg. Au fil des kilomètres, vision multiple de troupeaux d’animaux sauvages et domestiques derrière les barbelés des grandes fermes transformées en partie en guest houses et lodges. Autruches, springboks, oryx ne font plus l’objet d’arrêt-photo tellement nous en aurons croisé au cours de 2000 premiers kilomètres. Il faut une originalité certaine dans le sujet pour qu’il y ait demande au chauffeur de s’arrêter. Dans cette partie de la route, la proximité des dunes rouges du Namib mélangée au doré des herbes a excité l’attention des photographes La fin de l’après midi a été un peu gâchée par une C27 difficile à cause de la tôle ondulée qui nous a été servie. C’est un des seuls passages désagréables de piste que l’on a dû supporter. Mais le lodge où l’on va passer 2 nuits nous a permis de vite oublier ces désagréments de la route. Pratiquement tout neuf, le hoodia tented camp est situé à environ 40 km de l’entrée du site de Sesriem . Ces bungalow-tentes sur pilotis sont disséminés le long du cours de la rivière Tsauchab à sec le plus souvent et dominés par une montagne où l’on peut apercevoir le dessin d’une tête de lion. Magique !!d’autant plus que l’aménagement intérieur est très imaginatif : baignoire accolée au bungalow mais placée à l’extérieur dans une courette fermée attenante. L’ensemble du lodge est très bien intégré dans le paysage avec un souci de prendre en compte l’écologie jusque dans les menus détails. Pas d’éclairage extérieur pour rejoindre le bâtiment central depuis les bungalows mais une lampe solaire servant également de porte-clé. Un goût parfait pour la décoration sobre mais efficace de la salle de restaurant et du lobby.
Jour 7: Découverte du parc de Sesriem Départ très matinal (6h30) afin de profiter du soleil levant sur l’étendue des dunes. La température est un peu plus élevée que les jours précédents (14°). La journée commence par une file d’attente aux caisses du parc afin d’accéder aux dunes. La voie d’accès est goudronnée sur 65 km jusqu’à la zone où seuls les 4 X4 peuvent s’engager soit les 5 derniers kilomètres ; Nous laissons la voiture pour une navette coûteuse qui nous emmène au Deadvlei, une étendue asséchée parsemée d’arbres comme calcinés. Nous sommes maintenant entourés de dunes toutes plus hautes les unes que les autres d’une couleur tirant sur le rouge. Nous nous engageons sur l’une d’elles qui semble être la plus haute. Tout de suite, papa et maman sont lâchés par la nouvelle génération pleine d’allant. Nous gravissons les pentes comme en ski, soit en zigzag et nous nous enfonçons sans cesse dans ce sable sans fond. La crête tant espérée à atteindre semble s’éloigner lorsque l’on quitte les traces faites par nos prédécesseurs. Les jeunes nous distancent vite mais sont obligés de nous attendre puisque l’on a gardé les provisions d’eau. Enfin nous voyons l’autre côté et le majestueux décor de cet ensemble infini de dunes. Maintenant nous pouvons profiter d’un horizon à perte de vue rempli d’un sable rougeoyant parsemé çà et là des plaques blanches des anciennes zones humides maintenant transformées en sel. A nous la descente directe dans le sable qui nous rappelle la neige. Arrivés en bas, nous vidons les chaussures plombées de sable. Le vent s’est levé emportant avec lui les grains colorés qui déplaceront petit à petit les dunes plantées parallèlement en forme de parenthèse. Pique-nique sous les arbres encore irrigués, mais jusqu’à quand, qui nous procurent une ombre bienfaisante. Nous passons à la dune 45, la plus visitée en raison de son accès aisé et lieu de campement privilégié sur le site. En cette après midi, nous filons vers le canyon situé tout près de l’entrée du parc. Après la marche de ce matin en terrain difficile, il faut dialoguer longuement afin que la jeunesse accepte de s’engager dans les gorges. Les babouins viennent rapidement à notre secours en se montrant peu farouches et démonstratifs. Pendant près de 2 heures nous parcourrons un site encaissé, entaillé dans la roche où la végétation se réduit à quelques arbres . La rivière Tsauchab qui a creusé ce canyon, ne coule que lors d’orages violents l’été. Toutefois nous trouverons un trou d’eau encore garni. Ce sera notre seule journée sportive du circuit où la marche a été la principale occupation. Des glaces récompenseront les sportifs en herbe après leur brillante matinée d’escalade.
Jour 8: Rendez vous sur la côte Environ 400 km de route aujourd’hui nous attendent, parsemés de paysages de gorges aux rivières asséchées, de plateaux vallonnés et de plaines arides et monotones à l’approche de l’Atlantique. Le passage du tropique du Capricorne sur la C14 est l’occasion de la photo marquante du jour et de retrouvailles avec des touristes rencontrés au hasard des lodges. Après le pique-nique au pied des derniers arbres rencontrés avant d’atteindre la côte ( 150 km), nous avalons la piste roulante (C14) à près de 100km/h pour rejoindre l’Atlantique et ses brumes. Attendues et tant de fois décrites. Walvis bay nous accueille sous un soleil radieux qui nous encourage à voir les marais salants et de s’approcher au plus prés de l’océan. Port en eau profonde, il reçoit foule de bateaux de commerce et de pétroliers, la Namibie n’ayant pas de ressource pétrolière. Par contre, l’uranium est exploité à proximité même de la côte et le bruit des tirs de mine encombre l’espace sonore du lieu. Nous traversons les marais salants et nous nous rendons jusqu’à une plage vide en cette période de l’année, mais les installations sanitaires indiquent une forte occupation lors des chaudes journées d’été austral. Maintenant, il s’agit de rejoindre notre lodge de Swakopmund , nous en profitons pour visiter Walvis bay au passage à travers ses différents quartiers et en particulier les townships du nord de la ville. La route goudronnée qui sépare les 2 « métropoles » de la côte namibienne est vite avalée nous permettant d’apercevoir les aménagements touristiques en cours de réalisation le long des plages. On se croit sur nos côtes avec des ensembles immobiliers plaqués aux plages, mais toutefois avec une moindre ambition en raison de la faible importance de la population du pays. Swakopmund apparaît comme une sorte de Deauville austral avec ses boutiques de standing et ses villas huppées le long du Strand . Beaucoup de différence par rapport à ma visite de 1990. Développement très important de la ville mais maintien de cette architecture germanique qui en fait son charme et son originalité. Nous trouvons rapidement notre lodge situé au nord de la ville. Le patron nous réserve un restaurant pour le soir, puisque son établissement n’assure que les couchers et le petit déjeuner. 2 chambres contiguës nous seront allouées pour les 2 nuits suivantes. En fin d’après midi, un appel téléphonique nous prévient que la croisière retenue pour l’après midi suivante est avancée au matin en raison du temps annoncé : cela bouscule notre agenda du lendemain qui prévoyait une grasse matinée. Il faudra prévoir un départ matinal puisque le catamaran nous attend à Walvis à 8h15.Coup de blues pour les jeunes. A la nuit tombée, nous partons au « napolitana restaurant » situé sur l’artère principale. Tout le monde est satisfait puisque chacun a pris des plats selon ses goûts. Poisson, pâtes, pizza seront au menu du soir. Nous réserverons pour le soir suivant.
Jour 9: croisière et shopping Sur le pont aux aurores pour aller à la croisière sur le lagon, nous attendons au yacht club l’arrivée de nos hôtes pour embarquer sur le bateau. A 8h45, montée à l’arrière du catamaran de 2 otaries qui viendront avec nous une partie de la croisière sur le lagon. Une guide nous décrit le circuit que l’on va faire à l’intérieur du golfe de Walvis. Ses explications sont très complètes relatives aux différentes activités du port et des environs. La faiblesse du vent fait que nous voguons une grande partie de la matinée au moteur. L’installation sur le bateau se fait au gré de la volonté de chacun et les trampolines placés à l’avant du catamaran sont les premiers à être choisis. Nous passons à proximité de parcs ostréicoles et longeons ensuite la presqu’île pour rejoindre la pleine mer et une petite colonie d’otaries qui s’ébattent dans les flots , accompagnés de dauphins qui vont jusqu’à passer sous le bateau. Tout le monde est ravi par la croisière qui se termine par un petit buffet où les huîtres sont accompagnées de « Champagne » sud africain tout à fait buvable. A notre descente, nous trouvons quelques échoppes d’artisanat et voyons là, nos premières femmes himbas venues pour vendre leur artisanat. Le petit encas pris sur le bateau nous sert de pique-nique et nous rentrons sur Swakopmund afin de mieux nous imprégner de l’ambiance de la cité. Tour de ville et des boutiques puis achat de victuailles pour les prochains pique-niques seront notre occupation de l’après midi. De retour au lodge, nous finirons l’après midi sur la plage toute proche.
Jour 10: Otaries et Damaraland Comme dab, départ sur le coup de 8h pour rejoindre la colonie d’otaries de Cap Cross. Sur une centaine de kilomètres nous longeons la côte, traversant Henties bay, la dernière ville touristique balnéaire de cette région. Il y a même un golf dans ce lieu où l’eau est une denrée rare. Nous doublons quelques véhicules portant à l’avant des cannes à pêche plantées droites dans le pare-choc puisque en cette période les distractions sont rares en raison de la faiblesse de la température. Nous quittons la route principale pour atteindre la réserve dans laquelle se situe la colonie d’otaries. Nous nous trouvons face à une marée brune d’animaux de toute taille, adultes, bébés qui profitent de la belle matinée pour s’étaler au soleil ou se jeter dans une mer où les vagues déferlantes viennent se fracasser sur les rochers. Nous verrons aussi des chacals prédateurs des jeunes otaries. L’odeur tant décriée dans les guides n’est pas pestilentielle comme annoncée même si elle est désagréable. Nous cheminerons tranquillement une demie heure sur une passerelle qui permet d’admirer les animaux sans venir les déranger en nous en séparant. Après cette visite très intéressante, nous reprenons le chemin des terres et la traversée d’une plaine monotone sur une centaine de kilomètres avant de retrouver des paysages plus variés. Nous passons à proximité du Brandberg et des pétroglyphes de la « dame blanche » mais nous n’avons pas le temps d’y aller. Sur la route menant à Twyfelfontein, nous nous arrêtons pour voir des peintures bochiman situées à l’intérieur d’une cavité et peu décrite dans les guides. Le lodge est parfaitement intégré dans un cirque de falaises rouges que nous nous ferons un plaisir de gravir en cette fin d’après midi après avoir pris possession de nos chambres situées dans des bungalows isolés. Le restaurant, très agréable à la saison chaude, est un peu glacial en raison de son ouverture total sur l’extérieur mais les polaires nous permettront tout de même de profiter d’un excellent buffet;
Jour 11: Damaraland et game drive
La journée commence par une frappe à la porte du bungalow. Des porteurs affectés au transport des bagages jusqu’au véhicule, nous informent qu’une roue est à plat sur notre voiture. Gentiment, ils nous proposent de changer la roue ce que nous acceptons de bon cœur. Le temps de se préparer et les clés sont de retour. Un bon pourboire donne le sourire à nos aides qui nous remercient ce que nous faisons également. En chargeant la voiture, nouveau cauchemar : le pare-brise s’est fendu. Il n’y a pas d’impact mais par contre, cela est arrivé à la hauteur du choc sur le montant du pare-brise noté lorsque l’on a pris le véhicule. Qu’allons-nous nous faire si il s’ouvre plus? Pour l’instant, il faut parer au plus pressé en collant du sparadrap. Après cet intermède, nous partons visiter les pétroglyphes vieux de 6000 ans sculptés par des bochimans. Le guide Nama nous décrit les dessins, essentiellement des animaux et leur empreinte ainsi que l’utilité de ceux-ci : apprendre aux enfants à reconnaître les traces afin d’apprendre la chasse et à se méfier des prédateurs. nous verrons également le premier dessin animé de l’histoire avec une représentation du mouvement du cou d’une autruche en différentes positions sur un même corps. A la fin de la visite, nous nous rendons aux orgues basaltiques, autre curiosité à voir dans le site. Nous sommes déçus par son manque d’étendue et de spécificité. Soit, nous continuons notre route sans faire le détour par la forêt pétrifiée car l’on doit faire réparer notre roue crevée. La route n’est pas longue jusqu’à Palmwag où nous allons laisser notre véhicule pour la nuit. En effet, nous nous rendons dans un lodge distant de 18 km de la piste principale en plein Damaraland. Un 4 X 4 doit nous récupérer ainsi que les autres clients à 15h30 pour nous conduire au camp constitué de tentes en pleine nature. Après le pique-nique, nous nous rendons à la station-service afin de réparer la roue abîmée. Avec 2 ou 3 autres bicoques, c’est Palmwag dans sa totalité. Pourtant sur les cartes, c’est indiqué comme si c’était une ville d’importance. En fait celle-ci est due à la barrière sanitaire qui y est disposée. Elle sert, surtout dans le sens Nord-sud, à vérifier l’état sanitaire des bovins et caprins qui sont transportés par les autochtones en raison de maladies persistantes dans la nord. Nous ne serons pas concernés par le contrôle, ni embêtés par d’éventuels individus qui ponctionneraient les touristes, comme cela a été décrit dans divers blogs lus sur le Net. Lors de notre game drive qui nous mène au camp, nous apercevrons nos premiers zèbres et girafes. Bien sûr, nous ne comptons plus les oryx, springboks et autruches, mais aucun éléphant à l’horizon ni de rhinocéros blanc ou noir. Ce soir, c’est « all inclusive » donc les boissons sont à volonté et le responsable du camp nous offre l’apéritif accompagné de biltong, la viande séchée spécialité namibienne par excellence : cela ressemble à de la viande des Grisons. Les tentes disposent chacune de sanitaire doté d’un lavabo, de toilettes et d’une douche originale où la réserve d’eau est constituée par un seau muni d’un pommeau de douche qu’il faut remplir à partir du lavabo. La soirée s’achève par un repas servi sur une table d’hôte où tous les convives sont réunis y compris le gérant et sa femme. Cela permet de se faire expliquer la vie et les contraintes dans un lodge éloigné de tout en particulier pour l’alimentation qu’il faut aller chercher à une demie journée de voiture.
Jour 12: Rencontre avec les Himbas
Avant de reprendre notre voiture laissée à Palmwag, nous avons commencé notre journée par un petit trajet en 4 X 4 à travers la concession ce qui nous a permis de croiser, de nouveau, la route de zèbres et de girafes accompagnées d’oryx. Après le passage, sans encombre de la barrière sanitaire, direction Opuwo, capitale du Kaokoland, nous rejoignons Sesfontein et son ancien fort transformé en hôtel de bon confort où nous ne ferons qu’un arrêt pour nous dégourdir les jambes. En reprenant la route vers le nord, nous voyons à peu de distance de la piste un village Himba que visite un petit groupe de touristes. Nous décidons de faire de même et dès la sortie du véhicule, un jeune vient se proposer de nous servir de guide et d’interprète auprès des femmes et des enfants qui sont assises présentant des objets d’artisanat composé de bijoux, symboles de leur position dans le clan auquel elles appartiennent. Le guide nous explique le mode de vie de ce peuple de pasteurs nomades vivant au plus près de la nature. A ce jour, ils essaient de rester avec leurs traditions ancestrales ce qui les met injustement au ban de la société namibienne. Devant tous les objets présentés, les filles de la famille craquent pour des pendentifs et une statue. Nous prenons congé de nos hôtes après avoir parcouru le village composé de huttes recouvertes de bouse séchée entourant un enclos où est retenu le bétail, la nuit, afin de le protéger des prédateurs.
La piste s’inscrit dans des vallées rocailleuses ce qui rend la conduite plus difficile malgré l’absence de tout trafic. A un moment, il a même fallu faire descendre toute la famille afin de pouvoir franchir une zone accidentée parsemée de cailloux mal joints. Quelques raidillons ont obligé le chauffeur à passer la première afin d’atteindre le sommet. Pour les clients d’un bus local, ils ont été obligés de finir a pedibus une pente un peu trop accentuée pour le moteur. Passé ces obstacles, nous atteignons la capitale du nord ouest : Opuwo, la ville où se croisent de nombreuses ethnies ce qui en fait un carrefour de civilisation. Les femmes herreros aux magnifiques coiffures et habits qui sont des reprises de l’habillement des premières femmes colons de la fin du XIX ème siècle côtoient les femmes himbas au pagne fait à partir de peaux de vaches. A ces modes vestimentaires se mêlent, bien entendu, les dernières modes de Windhoek pour celles qui refusent les traditions. Le lodge de ce soir permet à nos jeunes de pouvoir profiter de la piscine malgré la fraîcheur de l’eau. Pour les parents, ils profitent d’un magnifique paysage avec un coucher de soleil somptueux sur les montagnes du Kaokoland en savourant quelques instants de repos.
Jour 13: Cap au nord
Aujourd’hui, piste vers la rivière Kunene, frontière naturelle avec l’Angola. C’est la journée de tous les dangers à la lecture des différents blogs parcourus avant notre départ. Piste impraticable, cailloux quasi nécessité de circuler avec un 4 X4. Tant pis, nous partons, notre tour opérateur n’a pas indiqué de contre-indication à nous y rendre. En fait, ce sera une des meilleures pistes parcourues. Elle vient d’être refaite avec des aides de l’Europe. Toujours des paysages de savane avec une végétation de région de plus en plus chaude puisque nous nous rendons vers le Nord. Les 180 km sont avalés rapidement et déjà nous prévoyons notre occupation pour l’après midi, quand tout à coup le chauffeur entend un bruit suspect. C’est la crevaison brutale. Il ne nous restait plus qu’une douzaine de km à parcourir. Sans énerver, le coffre est vidé afin de récupérer le matériel nécessaire au remplacement de la roue. Tout d’abord, démontage de la roue crevée après quelques difficultés car nos gentils dépanneurs qui nous avaient changé la roue , 3 jours auparavant, y avaient été fort pour visser les écrous. Nous prenons la 2ème roue de secours toute neuve pour remplacer la roue crevée et rapidement on s’aperçoit d’un couac : impossible de rentrer le monte-écrous dans les trous de la jante. Cela explique pourquoi nos prédecesseurs avaient pris l’autre roue lors de la première crevaison. Avec effroi, on refait le trajet de la journée où l’on a attendu pour faire dépanner la roue crevée. Pendant plus d’une centaine de km, nous avions roulé sans roue de secours. Nous remettons en place la roue dépannée et atteignons avec angoisse Epupa falls, heureusement peu éloignée. L’après midi est chaude ce qui nous fait du bien après la fraîcheur du début du séjour. Après l’installation dans les confortables tentes plantées sur la rive même de la rivière Kunene à peu de distance des chutes , nous partons à leur découverte. En quelques minutes nous rejoignons la faille dans laquelle se jettent les flots jusque là calmes. Dans le tumulte de la chute principale, un arc-en-ciel s’inscrit dans les brumes vaporeuses qui s’élèvent du fond du gouffre. Les appareils photos crépitent tant la beauté du site nous incite à garder un souvenir tangible de cet instant. Autour de ces eaux tumultueuses, des bras presque morts situés en amont des chutes sont le lieu de vie du village. Les femmes s’y rassemblent pour le lavage du linge et des enfants tout heureux de se rafraîchir dans une eau limpide. Nous nous enthousiasmons à la vue de la succession de chutes des multiples bras. Malgré la saison sèche bien avancée, le cours du fleuve est encore loin de son étiage ce qui permet de ne pas voir qu’un simple filet d’eau mais d’amples flots impétueux. La chaleur calme les velléités de promenade chez les plus jeunes qui vont vite se protéger du soleil à l’ombre des baobabs nombreux en aval des chutes. Leur écorce tendre porte la trace du passage de touristes sensibles à la beauté du site et désireux de laisser une marque ostensible de leur venue. De retour de cette visite, nous nous intéressons aux stands d’artisanat tenus par des femmes Himbas qui présentent là tout un échantillonnage de leurs bijoux et parures coutumières. C’est l’occasion pour nous de remplir nos sacs à dos de bibelots qui viendront remplir les étagères déjà bien dotées de souvenirs de voyages précédents tant en Afrique, qu’en Asie ou en Amérique du Sud. Au lodge, nous profitons de notre position en bord de fleuve pour admirer en fin de soirée d’un magnifique coucher de soleil. Auparavant, nous étions allés à la rencontre d’un groupe d’italiens de retour de rafting et qui nous avez confortés dans notre idée de faire cette excursion le lendemain. Papa a cherché à s’encanailler en allant à la rencontre de la population mâle d’Epupa falls dans le bar situé dans un abri fait de tôle ondulée à peu de distance du lodge. A l’intérieur, un billard américain, un juke box et une machine à sous sont les distractions à la disposition des jeunes himbas venus là également pour boire bières et autres boissons fortement alcoolisées. Le soir, le repas s’éternise puisque nous avons sympathisé avec une famille méridionale avec laquelle nous échangeons des informations sur nos expériences des jours précédents puisque nous faisons le circuit en sens inverse.
Jour 14: Crocodiles et rafting
Ce matin, pas de départ matinal mais promenade prévue à la recherche des crocodiles. Nous tentons de remonter le long de la rive du fleuve sur la piste qui mène à Ruacana. Après une erreur de cap, nous nous engageons sur un chemin très rocailleux et pentu qui permet de mesurer les limites de notre véhicule. Déjà victimes de 2 crevaisons en raison du taux d’usure de nos pneus et d’un fendillement du pare-brise, nous faisons machine arrière et sommes pris par nos nouveaux amis dans leur 4X4. Nous parcourons quelques kilomètres et nous nous arrêtons afin de voir les fameux sauriens. Armés de bâton pour nous protéger d’une rencontre fortuite avec un crocodile, nous marchons le long de la rive sur quelques centaines de mètres en ne croisant qu’un groupe de singes vervet qui s’enfuit à notre arrivée. De retour au véhicule, nous voyons enfin, un crocodile énorme se chauffant nonchalamment sur la rive d’en face. L’après midi, nous nous embarquons pour le rafting, les enfants ayant été dans l’ignorance du projet jusqu’à la dernière limite. Ils sont enthousiastes mais un peu inquiets lors des explications données par les guides pour les mesures de sécurité à suivre lors de la navigation. Les femmes et les enfants sont dans une grosse embarcation avec 2 guides pour diriger la manœuvre et le reste de la troupe se disperse en canoë biplace. Cela commence par une prise en main de l’embarcation faite lors d’une remontée à contre courant afin de vérifier la bonne cohésion de chaque équipage. S’en suit alors une agréable descente d’un long fleuve tranquille parsemé par le passage de quelques rapides et la vision, sur les rives ou îlots de quelques crocodiles de toute taille. Bien sûr, interdiction de laisser traîner une main dans l’eau. Un arrêt est prévu pour se désaltérer car la chaleur est importante ce que nous faisons sur la rive angolaise de la Kunene. Pendant quelques minutes, nous serons dans l’illégalité. Après la reprise des bateaux nous passons les derniers rapides, les plus difficiles qui nous permettront d’être trempés. Après cette après midi de pure détente, les enfants vont se poser au bar du lodge avec leur nouvelle copine pour faire un « Uno » et les parents vont vaquer à leur principale occupation des vacances : Papa retourne voir la « folle » vie crépusculaire de la population masculine au bar du village et Maman se repose tranquillement pour regarder le coucher de soleil sur le fleuve.
Jour 15: Cap à l’est
Pour la première fois depuis le début de notre séjour, nous allons emprunter, jusqu’à Opuwo, la même route qu’à l’aller. Sur ce tronçon, la piste est très roulante, ayant été refaite récemment. Nous croisons de nombreux Himbas gardant des troupeaux ce qui est leur principale activité. Ainsi nous pouvons faire de nombreuses photos. Pour les remercier de nous autoriser à les prendre, nous leur offrons crayons, bonbons, jouets pour les jeunes et farine et huile pour les mamans. A chacune de ces rencontres il ne sera jamais question de distribuer de l’argent même si cela est souvent demandé. A Opuwo, nous refaisons le plein de la voiture et de courses pour les derniers pique-niques. C’est aussi la dernière occasion de croiser des Himbas mélangés aux autre ethnies de cette région en particulier les Herreros dont ils sont un sous-groupe. C’est aussi la fin des grandes sections de piste, nous rejoignons le macadam. La route est vite avalée, nous longeons le parc d’Etosha dans sa partie interdite aux touristes. Le Rustig Toko lodge qui nous héberge, ce soir, domine la plaine à végétation de savane. La piscine n’aura pas plus de succès que les précédentes malgré une tentative des enfants, en raison de la fraîcheur de l’eau qui aura raison de leur volonté.
Jour 16: Etosha-jour 1
Aujourd’hui, nous allons enfin voir les animaux que les enfants attendent depuis le départ :éléphants, lions, guépards, rhinocéros. Les girafes et les zèbres et tutti quanti antilopes, nous en sommes rassasiés . Quant aux autruches, on ne s’arrête plus depuis belle lurette pour les photographier. Pour rejoindre Etosha, nous empruntons les pistes qui longe au sud le parc. 10 fois, 20 fois nous nous arrêtons pour ouvrir/fermer les portails qui donnent accès aux fermes que nous traversons. C’est Arthur qui est chargé de la besogne. A 10 h, nous entrons à Okaukuejo et partons sans attente à la recherche des animaux. Direction le nord ouest : après quelques kilomètres parcourus, un appel de phare d’une voiture venant en sens inverse nous conduit à nous arrêter. Le conducteur nous indique n’avoir rien vu d’intéressant dans cette partie du parc. Nous décidons de faire demi tour. Nous longeons le pan et nous nous rendons au point d’eau dénommé Nebrownil. Quelques voitures y sont stationnées, ce qui est bon signe. Les girafes dominent un champ d’animaux où cohabitent, antilopes (gemsboks, springboks, impalas) , zèbres, gnous, chacals, autruches et surtout un couple de lions qui sont allongés tranquillement à quelques mètres des voitures qui ne semblent pas les gêner. Par contre à leur moindre mouvement, c’est un peu l’affolement chez les autres. Ils sont aux aguets ne voulant pas servir de repas aux fauves. Pendant près de ¾ d’heure, nous suivrons le jeu entre les différents protagonistes. Voyant aucun affût précis du couple de lions, nous quittons le point d’eau après avoir pique-niqué dans la voiture. Maintenant, nous sommes à la recherche des éléphants. Le paysage est somptueux fait de grandes plaines blanches où la végétation est très parsemée. Une étrange luminosité fatigue les yeux même protégés par des lunettes de soleil. Au loin, il semble qu’il fait nuit ou qu’un orage est prêt à éclater. Nous passons à Hallali faire le plein d’essence et nous délasser un peu, obliger jusqu’à présent à rester enfermer dans le véhicule. Comme nous logeons vers Okaukuejo mais à l’extérieur du parc nous reprenons la direction de la sortie afin d’être vers 17h30 à la fermeture. Sur notre chemin, pas d’éléphants mais toujours des gazelles, des girafes et des zèbres. Nous parvenons à la tombée de la nuit à notre lodge (Taleni Etosha village) où nous attendent 2 tentes bien confortables avec douche extérieure joliment et écologiquement installée.
Jour 17: Etosha-jour 2
Ne voulant pas perdre un instant de notre journée de safari nous quittons de bon matin notre lodge (6h45). La température est toujours fraîche (11°). Nous repassons à Nebrownil dans l’espoir de revoir nos lions et peut-être des éléphants. Peine perdue, il n’y a pas d’animaux et nous continuons notre périple à travers etosha. Le temps passe et toujours pas d’éléphants. Nous croisons quelques voitures mais aucun occupant nous annonce de bonnes nouvelles à ce sujet. Où sont partis les 12000 éléphants d’Etosha ? Après plus de150 km parcourus, nous tombons presque par hasard sur un élphant difficilement visible protégé qu’il est par un grand arbre. Bien sûr, appareils photos et camescope s’en donnent à cœur joie. Mais un seul ne nous satisfait pas et vers le point d’eau de Ngobib nous nous trouvons face à 4 qui semblent se poser des questions sur leur devenir. Bien sûr, nous somme enfin ravis de voir un tout petit troupeau mais c’est mieux que rien. Bientôt, leur conciliabule les mène à se disperser et l’un vient passer devant la voiture ce qui inquiète un peu notre petit dernier. Satisfaits de notre rencontre, nous rejoignons Namutoni et son fort allemand pour pique-niquer et nous dégourdir les jambes. La chaleur est au rendez-vous enfin. Après ce moment de détente nous repartons vers le nord du pan afin de profiter au maximum de notre dernière après-midi de safari. Nous faisons le tour du fisher’s pan puis remontons vers le Nord jusqu’à Andoni. Nous retombons sur une petite troupe d’éléphants mais ne verrons pas de rhinocéros ni de guépards. Comme la veille, nous sortons du parc à la tombée de la nuit et rejoignons sans encombre l’Onguma bush camp où 2 chambres nous attendent. Le lodge situé en bordure même du parc d’Etosha dispose d’un point d’eau éclairé ce qui nous permettra d’apercevoir un koudou qui vient s’abreuver et un grand duc perché sur une branche. Le père s’éternise sur le promontoire permettant de profiter du point de vue sur le point d’eau mais l’attente trop longue lui tirera des bâillements.
Jour 18: Le début de la fin
Dernier jour sans peur au ventre !!! En effet, demain retour à l’aéroport et heure fatidique pour la livraison du véhicule au loueur. Pas mal de kilomètres à parcourir mais essentiellement du goudron. Nous disons au revoir à Etosha et filons direction plein sud. Nous filons si vite que nous dépasserons le lac d’Otjikoto sans s’arrêter. Nous préférons nous rendre à la réserve de guépards et à la ferme aux crocodiles situés plus loin. Nous trouvons facilement le conservatoire aux guépards à 40 km de la route principale parcourus sur une bonne piste depuis Otjiwarongo. Nous nous apercevons vite que nous ne pourrons faire qu’un très rapide survol de l’ensemble qui demande presque une journée de visite tant les enclos sont nombreux. Nous verrons les guépards par groupe réunis en fratrie, nourris par une équipe très compétente et très soucieuse de sécurité malgré la taille réduite de ces animaux. Le musée, qui complète la visite, est très bien documenté sur tous les aspects ayant trait au guépard depuis sa position dans l’histoire jusqu’à sa dispersion dans l’hémisphère sud. En reprenant la route, nous faisons un arrêt pour remplir le portefeuille à un distributeur automatique d’Otjiwarongo protégé par un vigile. Cela se passe sans problème comme devant toutes les autres banques utilisées durant notre séjour. Cette somme doit permettre les derniers achats (essence, cadeaux, etc…) et en particulier la visite à la ferme des crocodiles. Nous la cherchons, la repérons puis tombons sur la porte close. Saturday afternoon closed. Tant pis pour nous, les croco, ce sera dans la Drôme !!! encore 2 heures de route et piste et nous voilà au Waterberg. L’installation est compliquée. On s’arrête à un bâtiment central pour remplir des papiers, payer l’entrée au parc et obtenir les clés du bungalow situé quelques kilomètres plus loin dans la colline qui domine la plaine débutante du Kalahari. Nous arrivons sur une esplanade où sont plantés une dizaine de petites villas dispersées autour d’une placette. Nous nous installons rapidement afin de profiter du site et de pouvoir faire une petite promenade dans les alentours ce qui n’est pas au goût des jeunes. Mais après quelques tergiversations, tout le monde grimpe sur un sentier escarpé qui mène au sommet du plateau du Waterberg. Damans des rochers, calaos nous accompagnent tout au long du sentier sablonneux parsemé de rochers au milieu d’une végétation arbustive très épaisse. Quasiment arrivé au sommet, papa est abandonné par le reste de la troupe souvent mal chaussé. Cela ne facilite pas la progression en particulier lorsque les rochers deviennent majoritaires. Il atteint un panneau annonçant de ne pas dépasser ce point sans guide. Un sentier permet d’atteindre la crête et la bordure du plateau. La vue sur la plaine plate et monotone est infinie bordée par un aplomb vertical de gré rouge. Le retour s’effectue presque à la nuit. Pour maman, c’est l’heure de refaire les bagages pour le retour en particulier les sacs à dos pour les vols. On vide, on range, on trie les sacs, les pubs, la documentation amoncelés en presque 3 semaines ainsi que les souvenirs ramassés çà et là: cailloux, sable de toute couleur, bois. Savons, shampooings des lodges et nécessaire de toilette de British Airways complètent les valises et sacs. En une heure, maman a tout terminé. Pour notre dernier dîner, il faut prendre la voiture pour rejoindre le restaurant installé dans un vieux bâtiment datant de l’époque coloniale britannique. Une superbe glace-maison viendra clore ce dernier souper namibien . De retour au bungalow, nous apercevons des steenboks gambadant au milieu de l’esplanade située au centre des pavillons.
Jour 19: La fin
350 km nous séparent de l’aéroport. Le chargement de la voiture s’effectue au milieu d’une troupe de babouins venus s’encanailler dans les poubelles des villas. Encore quelques kilomètres et s’en est fini des gravel roads. Nous retrouvons la B1 goudronnée et vide en ce dimanche matin. Aux alentours d’Okahandja, le paysage devient plus montagneux et vallonné rendant la route sinueuse. C’est dans cette ville bien équipée en distraction et hébergement de toute sorte que nous effectuerons nos achats de souvenirs artisanaux dans les échoppes installées à la sortie sud de la ville. De grandes tentes sont pleines de souvenirs, de toute taille, sculptés dans la bois, la pierre, ou la corne. Le marchandage marche à plein. Il faut calculer pour ne plus à avoir à faire du change. Les derniers dollars namibiens monnayables sont échangés contre des objets qui viendront remplir des étagères où il faudra faire cohabiter des souvenirs de différente provenance. Après 3h30 de route, nous voilà à Windhoek, dernier arrêt de notre périple namibien. Nous cherchons un restaurant ce qui est difficile un dimanche, jour où la fermeture des commerces est encore bien respectée. A l’heure de la messe dominicale, les rues se vident de leurs belles Herreros encore bien présentes dans leurs costumes traditionnels. Repas au centre artisanal à deux pas d’Independence avenue, où tout le monde se régale de plats …. Italiens. Derniers achats, il faut faire vite car à 13h30 le dimanche, cela ferme. Dernier complément d’essence afin de rendre le réservoir plein et à 14h30 nous arrivons chez le loueur à l’aéroport comme prévu. Et là tout s’emballe, le pare-brise fendu fait l’objet de récriminations réciproques dans un anglais approximatif et technique, la 2ème roue de secours inutilisable est esquivée rapidement par l’agent du loueur après démonstration de sa lacune. Après rédaction d’un dossier contradictoire, il faut téléphoner au TO afin qu’il arrange les choses et exprime dans un meilleur anglais mes vues sur les différents problèmes rencontrés. Lors de la communication, les faits sont réglés en particulier entre le loueur et le TO qui est un bon client. Ca y est les vacances sont presque finies: plus qu’un enregistrement et le contrôle des passeports et la Namibie ne sera plus que derrière la vitre. Encore près de 3 heures d’attente dans l’aéroport et la menue monnaie namibienne qui a fondu comme neige au soleil. L’heure normale d’embarquement est bientôt dépassée et toujours pas d’avion sur le tarmac. Avec 90 minutes de retard, c’est enfin le départ ce qui va se traduire par une course effrénée à Johannesbourg malgré nos 3 heures prévues de transit. Mais cela est une autre histoire…. Ainsi prend fin un merveilleux séjour en Afrique australe.
Le déroulement du circuit: Jour 1: arrivée à Windhoek Après 3 vols passés sans encombre, nous débarquons directement sur le tarmac de l'aéroport. Notre TO nous a envoyé un collaborateur afin de nous remettre les documents utiles à notre séjour et à nous rendre auprès du loueur de véhicule qui nous remet les clés de notre compagnon de voyage. Après en avoir fait le tour consciencieusement, nous signons la décharge et prenons le chemin de notre lodge dans Windhoek. Notre guide nous devance afin de nous faire la route puisque nous ne connaissons pas la ville et que la conduite à gauche est une épreuve après 18 heures de voyage. Tout se passe bien et nous parvenons sans encombre au lodge (Terra Africa Guesthouse) situé en face de la présidence de la république. Un cocktail d'accueil nous attend et Francisco de Tourmaline nous donne le road book et les vouchers qui nous serviront comme bon d'échange pour les lodges. Après avoir pris congé de notre hôte, nous nous rendons dans la chambre confortable du lodge afin de préparer la suite de notre périple et de récupérer du voyage. Tous les bagages sont arrivés avec nous ce qui n'est pas toujours le cas lors des correspondances à Johannesbourg. Dès que tout le monde est prêt, cap sur le centre ville afin de commencer notre visite. Accoutumance à la conduite à gauche et lecture du plan ont été les objectifs du chauffeur et du copilote afin de ne pas se perdre. Objectif atteint puisque l'on a visité le quartier central où l'intérêt de la visite se concentre (Independance avenue, F.Castro street). Le véhicule est surveillé pendant la visite par un gardien assermenté et que l'on rémunère. De retour au lodge, premières réactions de la famille puis souper dans une salle à manger très sobre mais d'une incroyable propreté et cela dans les moindres détails. C'est la qualité première du tourisme namibien que l'on retrouvera au cours de tout le circuit. Un profond respect pour le client. Une attention de tous les instants de la part des serveurs. A 20 heures 30, extinction des feux.
Jour 2: direction le Kalahari A 8 heures, départ du lodge, température 9°. Nous quittons Windhoek pour près de 400 km. Pour l'instant nous n'avons roulé que sur de la route goudronnée. Que vont être les pistes? Nous en avons déjà parcouru, maman et moi, mais jamais au volant. Pour pimenter le parcours, nous ne prenons pas le chemin classique pour rejoindre notre lodge de ce soir. En principe, il faut prendre la route B1, goudronnée sur 300 km avant d'attaquer les premières pistes. Nous, après 30 km, quittons la B6 pour emprunter notre première piste (C23)direction plein sud. Vitesse maximale annoncée par panneau : 100km/h. De fins graviers et un relief peu prononcé permettent d’établir une moyenne très correcte d’ environ 80 km/h . Chacun s’occupe comme il peut ou comme on lui demande : voir des animaux !! et bientôt c’est Arthur qui aperçoit les premiers singes : des babouins en troupe. Comme nous sommes partis sans provision pour les pique niques, il faut prévoir à la prochaine ville de s’arrêter pour faire le plein de victuailles (chips, charcuterie, fruits, boissons, etc..). Le premier arrêt sera Dordabis : quelques maisons à l’intersection de la C23 et de la C15. Pour accéder à la boutique nous devons franchir une grille sur la route principale. La mini épicerie sert également de station service. Nous faisons les emplettes prévues qui sont gardées précieusement au froid dans la glacière électrique qu’avait judicieusement apportée maman dans sa valise. Branchée sur l’allume-cigare, cela a permis de conserver nos provisions plusieurs jours sans devoir s’arrêter trop souvent. De plus sur certains trajets, les épiceries étaient très éloignées les unes des autres sans compter que le dimanche tout est fermé !! Nous rejoignons l’Anib lodge vers 14h30 après avoir tenté, sans succès, d’approcher les bushmens à l’intu Afrika kalahari game reserve en raison de plaques de sable impossibles à franchir sans 4 X4. L’installation faite dans nos 2 chambres, nous partons, chaudement vêtus, faire une marche d’environ 6 km dans la savane environnante ce qui nous permettra d’apercevoir oryx, springboks. Le soir, repas convivial servi à la place, d’une excellente qualité avec l’originalité de la tradition culinaire française en raison d’un gérant français.
Jour 3: direction le Fish river canyon Ce matin, on frôle la gelée !! 4° au thermomètre de la voiture lorsque l’on quitte le lodge. A Mariental, nous faisons le plein d’essence. 400 km de parcouru avec 36 l. Cela permet d’étalonner la consommation. Quelques courses au supermarché SPAR glacial puis direction plein sud sur la B1 goudronnée. Nous longeons la voie ferrée qui relie l’Afrique du sud à Windhoek. Route monotone et plate mais rapide à parcourir (100km/h de moyenne). Peu de circulation, quelques camions tout de même mais pas un trafic soutenu. A l’entrée de Keetmanshop, nous partons rejoindre la quiver tree forest (kokker boom) afin de voir cet ensemble d’aloès dans un magnifique décor rocheux peuplé d’une foule de damans des rochers, cousins lointains des éléphants. Après un pique nique très venteux, nous visitons le « Giant Playground » qui est une formation géologique de blocs de grès aux magnifiques couleurs. Nous reprenons la route via Keetmanshop par la B4 en direction de Luderitz. Route goudronnée, moyenne près de 100km/h. Sur la carte, nous avions repéré le Naute recreation resort, un site composé d’un lac réservoir fermé par un barrage. Plutôt que de prendre la voie directe pour rejoindre le Fish river, nous partons à la découverte de ce site par une piste très roulante. Nous arrivons, sans encombre au bord du lac après avoir vu, de loin, le barrage. Le temps est très venteux et frais, ce qui nous incite peu à y rester. C’est certainement en été un endroit très prisé pour la baignade et les pique-niques en raison du grand nombre de canettes disséminées çà et là. Dans quelques kilomètres, nous allons quitter la D545 pour prendre la C12 quand tout à coup nous nous trouvons devant une plaque de sable mou d’environ 30 mètres qui va s’avérer infranchissable facilement, n’étant pas pourvu d’un 4X 4. Depuis des heures, aucune circulation rencontrée, et quand la poussière soulevée par notre véhicule s’estompe, nous avons la chance de voir derrière nous une voiture. C’est le salut pour continuer notre chemin. Aidée par 3 gaillards, la famille me facilite le franchissement de l’obstacle qui sera vite un mauvais (petit) souvenir. Sans problème ensuite, nous rejoignons le Canyon village situé dans un décor de western en bordure d’un magnifique escarpement rocheux aux couleurs du crépuscule. 2 chambres communicantes seront notre havre de repos pour les 2 nuits suivantes. Dès le déchargement des bagages fini, nous partons à la découverte des environs du lodge et de la piscine qui fait tant envie aux enfants. La température de l’eau les découragera , seuls les pieds y seront trempés.
Jour 4: le Fish river canyon Comme tous les jours maintenant, départ vers 8 h afin de profiter au mieux et sans se presser du site du 2ème plus grand canyon du monde. Papa avait prévu d’aller visiter le canyon de bon matin afin de profiter du soleil levant depuis les différents postes d’observation placés le long du plateau surplombant l’a-pic vertigineux. Ensuite, route vers Aï Ais à l’autre bout du canyon pour pique niquer et visiter les bords de la fish river et le centre thermal implanté près d’une source chaude. Retour en fin d’après midi et peut-être repassage au fish river afin de profiter d’un 2ème type d’ensoleillement. Tout cela est tombé à l’eau par une erreur du pilote qui a pris à gauche la C37 en sortant de la piste sortant du lodge. Le copilote n’a pas assuré, persuadé de la bonne inspiration du chauffeur. Pendant des kilomètres nous apercevons la cassure dans le plateau créée par la rivière mais l’entrée du site n’apparaît pas jusqu’à ce que nous nous retrouvions sur la C10 qui mène à …. Aï Ais. Tant pis, notre erreur admise, nous continuons jusqu’à rejoindre le fond et la fin du canyon. Là, la température est plus clémente et nous entamons une balade le long de la rivière jusqu’à un barrage créant une retenue d’eau qui permet le développement de la végétation dans un site très rocailleux. C’est en proximité de la rivière que nous allons croiser une troupe de babouins qui jaillit des fourrés pour rejoindre les versants rocheux après s’être désaltérée. Nous les suivons des yeux jusqu’à ce qu’ils disparaissent au milieu des blocs de rochers surplombant la rive. De retour à la voiture, nous visitons le centre thermal aux eaux sulfureuses qui vient d’être entièrement rénové. Et maintenant, filons au fish river. Après une heure de route nous arrivons enfin en bordure du canyon où un vent de Nord Est très frais nous reçoit. Il nous coupe presque en deux. Nous découvrons un paysage très aride où seules apparaissent au fond du canyon des plaques vertes de végétation entourant des cuvettes où l’eau se maintient. Des méandres s’enchaînent à des profondeurs vertigineuses qu’il est difficile d’estimer en raison du manque de comparaison. 5 à 600 mètres de verticalité nous séparent du fond du canyon où la rivière s’écoule lors des orages d’été. Nous pique-niquons en bordure du canyon frigorifiés par un fort vent puis nous nous déplaçons afin d’avoir une nouvelle approche visuelle de ce magnifique site. Nous entreprenons le chemin de retour quand s’allume le voyant de réserve d’essence. Ne connaissant pas le véhicule nous ne savons pas la taille de la réserve. Le prochain point d’alimentation se situe au canyon lodge que nous atteindrons avec l’angoisse de la panne sèche. Tout se passe bien et c’est au milieu d’un cimetière de vieilles voitures pas toutes américaines que l’on engloutit 55 litres du précieux liquide. Avant de rentrer nous faisons un petit crochet par Canon village à l’architecture magnifiquement intégrée à la rocaille environnante.
Jour 5: Aus et les chevaux sauvages Aujourd’hui, départ un peu plus matinal car nous faisons une entorse au road book de notre TO. Le but de la journée est de rejoindre le village d’Aus et d’y rencontrer des troupeaux de chevaux sauvages dont l’origine est mal définie. Pour cela, nous retournons sur nos pas pour rejoindre la B4 goudronnée de Seeheim à Aus. Mais après avoir visionné Google Earth, papa s’est aperçu qu’une autre route était possible : plus longue mais permettant de s’approcher au plus près de l’Afrique du sud en longeant la rivière Orange. C’est notre choix, et nous nous y engageons. Passage près d’Aï Ais puis D316 et D207 pour rejoindre la rive Nord de la rivière Orange. Cette dernière voie est l’inconnue du jour, nous ne savons pas vraiment la qualité de la piste que l’on va rencontrer mais il s’avère que c’est du billard dans un paysage fantastique presque lunaire. Les calculs de distance faits sur Google étaient justes et en 30 minutes de trajet nous voilà en vue de l’Afrique du sud. La rivière Orange à la différence de la Fish est un fleuve pérenne. Il permet le rafting sur certains sites. Pendant près de 100 km nous longeons cette rivière et franchissons la Fish juste avant son confluent. La rocaille des montagnes se mêle à une végétation verdoyante d’arbres et de culture sur des bassins bien arrosés. De temps en temps, la route tortueuse s’éloigne du cours du fleuve pour suivre le cours asséché d’affluents temporaires. Cela fait plus de 150 km que nous n’avons pas rencontré d’habitations ni âme qui vive et seulement croisé quelques véhicules mais c’est dimanche, et en ce jour il n’y a pas beaucoup d’animation , l’activité étant réduite au minimum. Nous arrivons à Rosh Pinah, ville minière en pleine croissance. Afin de ne pas retomber dans les erreurs passées, plein d’essence après seulement 230 km parcourus. Nous sommes de nouveau sur le plateau, roulant sur la C13 maintenant goudronnée jusqu’à Aus en raison du fort trafic engendré par les mines. Le vent souffle très fort et la végétation est réduite à sa plus simple expression : pas un arbre, pas un abri pour pique niquer. Après une courte discussion familiale, et en fonction des conditions climatiques défavorables, il est convenu que l’on mangerait en roulant y compris le chauffeur et que cela permettrait d’ajouter une visite jusqu’alors supprimée de notre circuit : Aller à Luderitz et voir la côte Atlantique au sud de la Namibie. Nous passons Aus en coup de vent puis la B4 est avalée à un rythme d’enfer jusqu’à l’océan. Sur 125 km, 3 virages et une grande plaine où la route est longée par une voie de chemin de fer en cours de rénovation sont les seuls souvenirs du trajet. Les 10 derniers kilomètres voient apparaître des dunes annonciatrices de la côte. Tout près de Luderitz, se dresse la ville fantôme de Kolmanskop entourée de barbelé et noyée en partie sous les sables. Comme depuis notre arrivée en Namibie, le soleil brille de mille feux ce qui n’est pas souvent le cas sur la côte. De plus, la température à l’approche de l’océan n’a pas fléchi, comme on pouvait l’imaginer, mais au contraire, le thermomètre de la voiture s’affole : 30°. Nous arrivons dans le port aux rues vides de monde, colorées de teinte pastel sur les murs des habitations et des commerces. Nous nous rendons de suite à shark island, la presqu’île dominant le port. Après avoir acquitté un péage, nous rentrons dans une zone touristique où la population à la belle saison doit venir pour profiter de la côte. Quelques instants pour tester l’eau de l’Atlantique bien froide en cette période (14° environ) seront aussi nécessaires pour s’acclimater à une hygrométrie bien différente de celle du reste du circuit. En effet, 10 à 15% est le taux le plus souvent rencontré dans ce pays ce qui se traduit par une forte irritation des voies respiratoires supérieures renforcée par une poussière persistante lorsque le vent souffle. Après cet arrêt, nous continuons notre passage dans Luderitz, port de pêche principal du pays. Mais il faut penser à rejoindre Aus et son desert horse inn qui nous hébergera pour la nuit . Après un clin d’œil à notre littérature de bande dessinée, nous quittons la côte pour rencontrer des chevaux sauvages attroupés autour d’un point d’eau au milieu de nulle part.
Jour 6: En route pour le Namib A 8 heures, comme d’habitude départ avec arrêt dans le village d’Aus pour faire le plein d’essence et de victuailles pour les pique-niques à venir. Comme papa aime bien les chemins de fer, passage à la gare pour des photos. Direction le désert du Namib par la C13 puis D707 pour contourner le Tirasberg. Au fil des kilomètres, vision multiple de troupeaux d’animaux sauvages et domestiques derrière les barbelés des grandes fermes transformées en partie en guest houses et lodges. Autruches, springboks, oryx ne font plus l’objet d’arrêt-photo tellement nous en aurons croisé au cours de 2000 premiers kilomètres. Il faut une originalité certaine dans le sujet pour qu’il y ait demande au chauffeur de s’arrêter. Dans cette partie de la route, la proximité des dunes rouges du Namib mélangée au doré des herbes a excité l’attention des photographes La fin de l’après midi a été un peu gâchée par une C27 difficile à cause de la tôle ondulée qui nous a été servie. C’est un des seuls passages désagréables de piste que l’on a dû supporter. Mais le lodge où l’on va passer 2 nuits nous a permis de vite oublier ces désagréments de la route. Pratiquement tout neuf, le hoodia tented camp est situé à environ 40 km de l’entrée du site de Sesriem . Ces bungalow-tentes sur pilotis sont disséminés le long du cours de la rivière Tsauchab à sec le plus souvent et dominés par une montagne où l’on peut apercevoir le dessin d’une tête de lion. Magique !!d’autant plus que l’aménagement intérieur est très imaginatif : baignoire accolée au bungalow mais placée à l’extérieur dans une courette fermée attenante. L’ensemble du lodge est très bien intégré dans le paysage avec un souci de prendre en compte l’écologie jusque dans les menus détails. Pas d’éclairage extérieur pour rejoindre le bâtiment central depuis les bungalows mais une lampe solaire servant également de porte-clé. Un goût parfait pour la décoration sobre mais efficace de la salle de restaurant et du lobby.
Jour 7: Découverte du parc de Sesriem Départ très matinal (6h30) afin de profiter du soleil levant sur l’étendue des dunes. La température est un peu plus élevée que les jours précédents (14°). La journée commence par une file d’attente aux caisses du parc afin d’accéder aux dunes. La voie d’accès est goudronnée sur 65 km jusqu’à la zone où seuls les 4 X4 peuvent s’engager soit les 5 derniers kilomètres ; Nous laissons la voiture pour une navette coûteuse qui nous emmène au Deadvlei, une étendue asséchée parsemée d’arbres comme calcinés. Nous sommes maintenant entourés de dunes toutes plus hautes les unes que les autres d’une couleur tirant sur le rouge. Nous nous engageons sur l’une d’elles qui semble être la plus haute. Tout de suite, papa et maman sont lâchés par la nouvelle génération pleine d’allant. Nous gravissons les pentes comme en ski, soit en zigzag et nous nous enfonçons sans cesse dans ce sable sans fond. La crête tant espérée à atteindre semble s’éloigner lorsque l’on quitte les traces faites par nos prédécesseurs. Les jeunes nous distancent vite mais sont obligés de nous attendre puisque l’on a gardé les provisions d’eau. Enfin nous voyons l’autre côté et le majestueux décor de cet ensemble infini de dunes. Maintenant nous pouvons profiter d’un horizon à perte de vue rempli d’un sable rougeoyant parsemé çà et là des plaques blanches des anciennes zones humides maintenant transformées en sel. A nous la descente directe dans le sable qui nous rappelle la neige. Arrivés en bas, nous vidons les chaussures plombées de sable. Le vent s’est levé emportant avec lui les grains colorés qui déplaceront petit à petit les dunes plantées parallèlement en forme de parenthèse. Pique-nique sous les arbres encore irrigués, mais jusqu’à quand, qui nous procurent une ombre bienfaisante. Nous passons à la dune 45, la plus visitée en raison de son accès aisé et lieu de campement privilégié sur le site. En cette après midi, nous filons vers le canyon situé tout près de l’entrée du parc. Après la marche de ce matin en terrain difficile, il faut dialoguer longuement afin que la jeunesse accepte de s’engager dans les gorges. Les babouins viennent rapidement à notre secours en se montrant peu farouches et démonstratifs. Pendant près de 2 heures nous parcourrons un site encaissé, entaillé dans la roche où la végétation se réduit à quelques arbres . La rivière Tsauchab qui a creusé ce canyon, ne coule que lors d’orages violents l’été. Toutefois nous trouverons un trou d’eau encore garni. Ce sera notre seule journée sportive du circuit où la marche a été la principale occupation. Des glaces récompenseront les sportifs en herbe après leur brillante matinée d’escalade.
Jour 8: Rendez vous sur la côte Environ 400 km de route aujourd’hui nous attendent, parsemés de paysages de gorges aux rivières asséchées, de plateaux vallonnés et de plaines arides et monotones à l’approche de l’Atlantique. Le passage du tropique du Capricorne sur la C14 est l’occasion de la photo marquante du jour et de retrouvailles avec des touristes rencontrés au hasard des lodges. Après le pique-nique au pied des derniers arbres rencontrés avant d’atteindre la côte ( 150 km), nous avalons la piste roulante (C14) à près de 100km/h pour rejoindre l’Atlantique et ses brumes. Attendues et tant de fois décrites. Walvis bay nous accueille sous un soleil radieux qui nous encourage à voir les marais salants et de s’approcher au plus prés de l’océan. Port en eau profonde, il reçoit foule de bateaux de commerce et de pétroliers, la Namibie n’ayant pas de ressource pétrolière. Par contre, l’uranium est exploité à proximité même de la côte et le bruit des tirs de mine encombre l’espace sonore du lieu. Nous traversons les marais salants et nous nous rendons jusqu’à une plage vide en cette période de l’année, mais les installations sanitaires indiquent une forte occupation lors des chaudes journées d’été austral. Maintenant, il s’agit de rejoindre notre lodge de Swakopmund , nous en profitons pour visiter Walvis bay au passage à travers ses différents quartiers et en particulier les townships du nord de la ville. La route goudronnée qui sépare les 2 « métropoles » de la côte namibienne est vite avalée nous permettant d’apercevoir les aménagements touristiques en cours de réalisation le long des plages. On se croit sur nos côtes avec des ensembles immobiliers plaqués aux plages, mais toutefois avec une moindre ambition en raison de la faible importance de la population du pays. Swakopmund apparaît comme une sorte de Deauville austral avec ses boutiques de standing et ses villas huppées le long du Strand . Beaucoup de différence par rapport à ma visite de 1990. Développement très important de la ville mais maintien de cette architecture germanique qui en fait son charme et son originalité. Nous trouvons rapidement notre lodge situé au nord de la ville. Le patron nous réserve un restaurant pour le soir, puisque son établissement n’assure que les couchers et le petit déjeuner. 2 chambres contiguës nous seront allouées pour les 2 nuits suivantes. En fin d’après midi, un appel téléphonique nous prévient que la croisière retenue pour l’après midi suivante est avancée au matin en raison du temps annoncé : cela bouscule notre agenda du lendemain qui prévoyait une grasse matinée. Il faudra prévoir un départ matinal puisque le catamaran nous attend à Walvis à 8h15.Coup de blues pour les jeunes. A la nuit tombée, nous partons au « napolitana restaurant » situé sur l’artère principale. Tout le monde est satisfait puisque chacun a pris des plats selon ses goûts. Poisson, pâtes, pizza seront au menu du soir. Nous réserverons pour le soir suivant.
Jour 9: croisière et shopping Sur le pont aux aurores pour aller à la croisière sur le lagon, nous attendons au yacht club l’arrivée de nos hôtes pour embarquer sur le bateau. A 8h45, montée à l’arrière du catamaran de 2 otaries qui viendront avec nous une partie de la croisière sur le lagon. Une guide nous décrit le circuit que l’on va faire à l’intérieur du golfe de Walvis. Ses explications sont très complètes relatives aux différentes activités du port et des environs. La faiblesse du vent fait que nous voguons une grande partie de la matinée au moteur. L’installation sur le bateau se fait au gré de la volonté de chacun et les trampolines placés à l’avant du catamaran sont les premiers à être choisis. Nous passons à proximité de parcs ostréicoles et longeons ensuite la presqu’île pour rejoindre la pleine mer et une petite colonie d’otaries qui s’ébattent dans les flots , accompagnés de dauphins qui vont jusqu’à passer sous le bateau. Tout le monde est ravi par la croisière qui se termine par un petit buffet où les huîtres sont accompagnées de « Champagne » sud africain tout à fait buvable. A notre descente, nous trouvons quelques échoppes d’artisanat et voyons là, nos premières femmes himbas venues pour vendre leur artisanat. Le petit encas pris sur le bateau nous sert de pique-nique et nous rentrons sur Swakopmund afin de mieux nous imprégner de l’ambiance de la cité. Tour de ville et des boutiques puis achat de victuailles pour les prochains pique-niques seront notre occupation de l’après midi. De retour au lodge, nous finirons l’après midi sur la plage toute proche.
Jour 10: Otaries et Damaraland Comme dab, départ sur le coup de 8h pour rejoindre la colonie d’otaries de Cap Cross. Sur une centaine de kilomètres nous longeons la côte, traversant Henties bay, la dernière ville touristique balnéaire de cette région. Il y a même un golf dans ce lieu où l’eau est une denrée rare. Nous doublons quelques véhicules portant à l’avant des cannes à pêche plantées droites dans le pare-choc puisque en cette période les distractions sont rares en raison de la faiblesse de la température. Nous quittons la route principale pour atteindre la réserve dans laquelle se situe la colonie d’otaries. Nous nous trouvons face à une marée brune d’animaux de toute taille, adultes, bébés qui profitent de la belle matinée pour s’étaler au soleil ou se jeter dans une mer où les vagues déferlantes viennent se fracasser sur les rochers. Nous verrons aussi des chacals prédateurs des jeunes otaries. L’odeur tant décriée dans les guides n’est pas pestilentielle comme annoncée même si elle est désagréable. Nous cheminerons tranquillement une demie heure sur une passerelle qui permet d’admirer les animaux sans venir les déranger en nous en séparant. Après cette visite très intéressante, nous reprenons le chemin des terres et la traversée d’une plaine monotone sur une centaine de kilomètres avant de retrouver des paysages plus variés. Nous passons à proximité du Brandberg et des pétroglyphes de la « dame blanche » mais nous n’avons pas le temps d’y aller. Sur la route menant à Twyfelfontein, nous nous arrêtons pour voir des peintures bochiman situées à l’intérieur d’une cavité et peu décrite dans les guides. Le lodge est parfaitement intégré dans un cirque de falaises rouges que nous nous ferons un plaisir de gravir en cette fin d’après midi après avoir pris possession de nos chambres situées dans des bungalows isolés. Le restaurant, très agréable à la saison chaude, est un peu glacial en raison de son ouverture total sur l’extérieur mais les polaires nous permettront tout de même de profiter d’un excellent buffet;
Jour 11: Damaraland et game drive
La journée commence par une frappe à la porte du bungalow. Des porteurs affectés au transport des bagages jusqu’au véhicule, nous informent qu’une roue est à plat sur notre voiture. Gentiment, ils nous proposent de changer la roue ce que nous acceptons de bon cœur. Le temps de se préparer et les clés sont de retour. Un bon pourboire donne le sourire à nos aides qui nous remercient ce que nous faisons également. En chargeant la voiture, nouveau cauchemar : le pare-brise s’est fendu. Il n’y a pas d’impact mais par contre, cela est arrivé à la hauteur du choc sur le montant du pare-brise noté lorsque l’on a pris le véhicule. Qu’allons-nous nous faire si il s’ouvre plus? Pour l’instant, il faut parer au plus pressé en collant du sparadrap. Après cet intermède, nous partons visiter les pétroglyphes vieux de 6000 ans sculptés par des bochimans. Le guide Nama nous décrit les dessins, essentiellement des animaux et leur empreinte ainsi que l’utilité de ceux-ci : apprendre aux enfants à reconnaître les traces afin d’apprendre la chasse et à se méfier des prédateurs. nous verrons également le premier dessin animé de l’histoire avec une représentation du mouvement du cou d’une autruche en différentes positions sur un même corps. A la fin de la visite, nous nous rendons aux orgues basaltiques, autre curiosité à voir dans le site. Nous sommes déçus par son manque d’étendue et de spécificité. Soit, nous continuons notre route sans faire le détour par la forêt pétrifiée car l’on doit faire réparer notre roue crevée. La route n’est pas longue jusqu’à Palmwag où nous allons laisser notre véhicule pour la nuit. En effet, nous nous rendons dans un lodge distant de 18 km de la piste principale en plein Damaraland. Un 4 X 4 doit nous récupérer ainsi que les autres clients à 15h30 pour nous conduire au camp constitué de tentes en pleine nature. Après le pique-nique, nous nous rendons à la station-service afin de réparer la roue abîmée. Avec 2 ou 3 autres bicoques, c’est Palmwag dans sa totalité. Pourtant sur les cartes, c’est indiqué comme si c’était une ville d’importance. En fait celle-ci est due à la barrière sanitaire qui y est disposée. Elle sert, surtout dans le sens Nord-sud, à vérifier l’état sanitaire des bovins et caprins qui sont transportés par les autochtones en raison de maladies persistantes dans la nord. Nous ne serons pas concernés par le contrôle, ni embêtés par d’éventuels individus qui ponctionneraient les touristes, comme cela a été décrit dans divers blogs lus sur le Net. Lors de notre game drive qui nous mène au camp, nous apercevrons nos premiers zèbres et girafes. Bien sûr, nous ne comptons plus les oryx, springboks et autruches, mais aucun éléphant à l’horizon ni de rhinocéros blanc ou noir. Ce soir, c’est « all inclusive » donc les boissons sont à volonté et le responsable du camp nous offre l’apéritif accompagné de biltong, la viande séchée spécialité namibienne par excellence : cela ressemble à de la viande des Grisons. Les tentes disposent chacune de sanitaire doté d’un lavabo, de toilettes et d’une douche originale où la réserve d’eau est constituée par un seau muni d’un pommeau de douche qu’il faut remplir à partir du lavabo. La soirée s’achève par un repas servi sur une table d’hôte où tous les convives sont réunis y compris le gérant et sa femme. Cela permet de se faire expliquer la vie et les contraintes dans un lodge éloigné de tout en particulier pour l’alimentation qu’il faut aller chercher à une demie journée de voiture.
Jour 12: Rencontre avec les Himbas
Avant de reprendre notre voiture laissée à Palmwag, nous avons commencé notre journée par un petit trajet en 4 X 4 à travers la concession ce qui nous a permis de croiser, de nouveau, la route de zèbres et de girafes accompagnées d’oryx. Après le passage, sans encombre de la barrière sanitaire, direction Opuwo, capitale du Kaokoland, nous rejoignons Sesfontein et son ancien fort transformé en hôtel de bon confort où nous ne ferons qu’un arrêt pour nous dégourdir les jambes. En reprenant la route vers le nord, nous voyons à peu de distance de la piste un village Himba que visite un petit groupe de touristes. Nous décidons de faire de même et dès la sortie du véhicule, un jeune vient se proposer de nous servir de guide et d’interprète auprès des femmes et des enfants qui sont assises présentant des objets d’artisanat composé de bijoux, symboles de leur position dans le clan auquel elles appartiennent. Le guide nous explique le mode de vie de ce peuple de pasteurs nomades vivant au plus près de la nature. A ce jour, ils essaient de rester avec leurs traditions ancestrales ce qui les met injustement au ban de la société namibienne. Devant tous les objets présentés, les filles de la famille craquent pour des pendentifs et une statue. Nous prenons congé de nos hôtes après avoir parcouru le village composé de huttes recouvertes de bouse séchée entourant un enclos où est retenu le bétail, la nuit, afin de le protéger des prédateurs.
La piste s’inscrit dans des vallées rocailleuses ce qui rend la conduite plus difficile malgré l’absence de tout trafic. A un moment, il a même fallu faire descendre toute la famille afin de pouvoir franchir une zone accidentée parsemée de cailloux mal joints. Quelques raidillons ont obligé le chauffeur à passer la première afin d’atteindre le sommet. Pour les clients d’un bus local, ils ont été obligés de finir a pedibus une pente un peu trop accentuée pour le moteur. Passé ces obstacles, nous atteignons la capitale du nord ouest : Opuwo, la ville où se croisent de nombreuses ethnies ce qui en fait un carrefour de civilisation. Les femmes herreros aux magnifiques coiffures et habits qui sont des reprises de l’habillement des premières femmes colons de la fin du XIX ème siècle côtoient les femmes himbas au pagne fait à partir de peaux de vaches. A ces modes vestimentaires se mêlent, bien entendu, les dernières modes de Windhoek pour celles qui refusent les traditions. Le lodge de ce soir permet à nos jeunes de pouvoir profiter de la piscine malgré la fraîcheur de l’eau. Pour les parents, ils profitent d’un magnifique paysage avec un coucher de soleil somptueux sur les montagnes du Kaokoland en savourant quelques instants de repos.
Jour 13: Cap au nord
Aujourd’hui, piste vers la rivière Kunene, frontière naturelle avec l’Angola. C’est la journée de tous les dangers à la lecture des différents blogs parcourus avant notre départ. Piste impraticable, cailloux quasi nécessité de circuler avec un 4 X4. Tant pis, nous partons, notre tour opérateur n’a pas indiqué de contre-indication à nous y rendre. En fait, ce sera une des meilleures pistes parcourues. Elle vient d’être refaite avec des aides de l’Europe. Toujours des paysages de savane avec une végétation de région de plus en plus chaude puisque nous nous rendons vers le Nord. Les 180 km sont avalés rapidement et déjà nous prévoyons notre occupation pour l’après midi, quand tout à coup le chauffeur entend un bruit suspect. C’est la crevaison brutale. Il ne nous restait plus qu’une douzaine de km à parcourir. Sans énerver, le coffre est vidé afin de récupérer le matériel nécessaire au remplacement de la roue. Tout d’abord, démontage de la roue crevée après quelques difficultés car nos gentils dépanneurs qui nous avaient changé la roue , 3 jours auparavant, y avaient été fort pour visser les écrous. Nous prenons la 2ème roue de secours toute neuve pour remplacer la roue crevée et rapidement on s’aperçoit d’un couac : impossible de rentrer le monte-écrous dans les trous de la jante. Cela explique pourquoi nos prédecesseurs avaient pris l’autre roue lors de la première crevaison. Avec effroi, on refait le trajet de la journée où l’on a attendu pour faire dépanner la roue crevée. Pendant plus d’une centaine de km, nous avions roulé sans roue de secours. Nous remettons en place la roue dépannée et atteignons avec angoisse Epupa falls, heureusement peu éloignée. L’après midi est chaude ce qui nous fait du bien après la fraîcheur du début du séjour. Après l’installation dans les confortables tentes plantées sur la rive même de la rivière Kunene à peu de distance des chutes , nous partons à leur découverte. En quelques minutes nous rejoignons la faille dans laquelle se jettent les flots jusque là calmes. Dans le tumulte de la chute principale, un arc-en-ciel s’inscrit dans les brumes vaporeuses qui s’élèvent du fond du gouffre. Les appareils photos crépitent tant la beauté du site nous incite à garder un souvenir tangible de cet instant. Autour de ces eaux tumultueuses, des bras presque morts situés en amont des chutes sont le lieu de vie du village. Les femmes s’y rassemblent pour le lavage du linge et des enfants tout heureux de se rafraîchir dans une eau limpide. Nous nous enthousiasmons à la vue de la succession de chutes des multiples bras. Malgré la saison sèche bien avancée, le cours du fleuve est encore loin de son étiage ce qui permet de ne pas voir qu’un simple filet d’eau mais d’amples flots impétueux. La chaleur calme les velléités de promenade chez les plus jeunes qui vont vite se protéger du soleil à l’ombre des baobabs nombreux en aval des chutes. Leur écorce tendre porte la trace du passage de touristes sensibles à la beauté du site et désireux de laisser une marque ostensible de leur venue. De retour de cette visite, nous nous intéressons aux stands d’artisanat tenus par des femmes Himbas qui présentent là tout un échantillonnage de leurs bijoux et parures coutumières. C’est l’occasion pour nous de remplir nos sacs à dos de bibelots qui viendront remplir les étagères déjà bien dotées de souvenirs de voyages précédents tant en Afrique, qu’en Asie ou en Amérique du Sud. Au lodge, nous profitons de notre position en bord de fleuve pour admirer en fin de soirée d’un magnifique coucher de soleil. Auparavant, nous étions allés à la rencontre d’un groupe d’italiens de retour de rafting et qui nous avez confortés dans notre idée de faire cette excursion le lendemain. Papa a cherché à s’encanailler en allant à la rencontre de la population mâle d’Epupa falls dans le bar situé dans un abri fait de tôle ondulée à peu de distance du lodge. A l’intérieur, un billard américain, un juke box et une machine à sous sont les distractions à la disposition des jeunes himbas venus là également pour boire bières et autres boissons fortement alcoolisées. Le soir, le repas s’éternise puisque nous avons sympathisé avec une famille méridionale avec laquelle nous échangeons des informations sur nos expériences des jours précédents puisque nous faisons le circuit en sens inverse.
Jour 14: Crocodiles et rafting
Ce matin, pas de départ matinal mais promenade prévue à la recherche des crocodiles. Nous tentons de remonter le long de la rive du fleuve sur la piste qui mène à Ruacana. Après une erreur de cap, nous nous engageons sur un chemin très rocailleux et pentu qui permet de mesurer les limites de notre véhicule. Déjà victimes de 2 crevaisons en raison du taux d’usure de nos pneus et d’un fendillement du pare-brise, nous faisons machine arrière et sommes pris par nos nouveaux amis dans leur 4X4. Nous parcourons quelques kilomètres et nous nous arrêtons afin de voir les fameux sauriens. Armés de bâton pour nous protéger d’une rencontre fortuite avec un crocodile, nous marchons le long de la rive sur quelques centaines de mètres en ne croisant qu’un groupe de singes vervet qui s’enfuit à notre arrivée. De retour au véhicule, nous voyons enfin, un crocodile énorme se chauffant nonchalamment sur la rive d’en face. L’après midi, nous nous embarquons pour le rafting, les enfants ayant été dans l’ignorance du projet jusqu’à la dernière limite. Ils sont enthousiastes mais un peu inquiets lors des explications données par les guides pour les mesures de sécurité à suivre lors de la navigation. Les femmes et les enfants sont dans une grosse embarcation avec 2 guides pour diriger la manœuvre et le reste de la troupe se disperse en canoë biplace. Cela commence par une prise en main de l’embarcation faite lors d’une remontée à contre courant afin de vérifier la bonne cohésion de chaque équipage. S’en suit alors une agréable descente d’un long fleuve tranquille parsemé par le passage de quelques rapides et la vision, sur les rives ou îlots de quelques crocodiles de toute taille. Bien sûr, interdiction de laisser traîner une main dans l’eau. Un arrêt est prévu pour se désaltérer car la chaleur est importante ce que nous faisons sur la rive angolaise de la Kunene. Pendant quelques minutes, nous serons dans l’illégalité. Après la reprise des bateaux nous passons les derniers rapides, les plus difficiles qui nous permettront d’être trempés. Après cette après midi de pure détente, les enfants vont se poser au bar du lodge avec leur nouvelle copine pour faire un « Uno » et les parents vont vaquer à leur principale occupation des vacances : Papa retourne voir la « folle » vie crépusculaire de la population masculine au bar du village et Maman se repose tranquillement pour regarder le coucher de soleil sur le fleuve.
Jour 15: Cap à l’est
Pour la première fois depuis le début de notre séjour, nous allons emprunter, jusqu’à Opuwo, la même route qu’à l’aller. Sur ce tronçon, la piste est très roulante, ayant été refaite récemment. Nous croisons de nombreux Himbas gardant des troupeaux ce qui est leur principale activité. Ainsi nous pouvons faire de nombreuses photos. Pour les remercier de nous autoriser à les prendre, nous leur offrons crayons, bonbons, jouets pour les jeunes et farine et huile pour les mamans. A chacune de ces rencontres il ne sera jamais question de distribuer de l’argent même si cela est souvent demandé. A Opuwo, nous refaisons le plein de la voiture et de courses pour les derniers pique-niques. C’est aussi la dernière occasion de croiser des Himbas mélangés aux autre ethnies de cette région en particulier les Herreros dont ils sont un sous-groupe. C’est aussi la fin des grandes sections de piste, nous rejoignons le macadam. La route est vite avalée, nous longeons le parc d’Etosha dans sa partie interdite aux touristes. Le Rustig Toko lodge qui nous héberge, ce soir, domine la plaine à végétation de savane. La piscine n’aura pas plus de succès que les précédentes malgré une tentative des enfants, en raison de la fraîcheur de l’eau qui aura raison de leur volonté.
Jour 16: Etosha-jour 1
Aujourd’hui, nous allons enfin voir les animaux que les enfants attendent depuis le départ :éléphants, lions, guépards, rhinocéros. Les girafes et les zèbres et tutti quanti antilopes, nous en sommes rassasiés . Quant aux autruches, on ne s’arrête plus depuis belle lurette pour les photographier. Pour rejoindre Etosha, nous empruntons les pistes qui longe au sud le parc. 10 fois, 20 fois nous nous arrêtons pour ouvrir/fermer les portails qui donnent accès aux fermes que nous traversons. C’est Arthur qui est chargé de la besogne. A 10 h, nous entrons à Okaukuejo et partons sans attente à la recherche des animaux. Direction le nord ouest : après quelques kilomètres parcourus, un appel de phare d’une voiture venant en sens inverse nous conduit à nous arrêter. Le conducteur nous indique n’avoir rien vu d’intéressant dans cette partie du parc. Nous décidons de faire demi tour. Nous longeons le pan et nous nous rendons au point d’eau dénommé Nebrownil. Quelques voitures y sont stationnées, ce qui est bon signe. Les girafes dominent un champ d’animaux où cohabitent, antilopes (gemsboks, springboks, impalas) , zèbres, gnous, chacals, autruches et surtout un couple de lions qui sont allongés tranquillement à quelques mètres des voitures qui ne semblent pas les gêner. Par contre à leur moindre mouvement, c’est un peu l’affolement chez les autres. Ils sont aux aguets ne voulant pas servir de repas aux fauves. Pendant près de ¾ d’heure, nous suivrons le jeu entre les différents protagonistes. Voyant aucun affût précis du couple de lions, nous quittons le point d’eau après avoir pique-niqué dans la voiture. Maintenant, nous sommes à la recherche des éléphants. Le paysage est somptueux fait de grandes plaines blanches où la végétation est très parsemée. Une étrange luminosité fatigue les yeux même protégés par des lunettes de soleil. Au loin, il semble qu’il fait nuit ou qu’un orage est prêt à éclater. Nous passons à Hallali faire le plein d’essence et nous délasser un peu, obliger jusqu’à présent à rester enfermer dans le véhicule. Comme nous logeons vers Okaukuejo mais à l’extérieur du parc nous reprenons la direction de la sortie afin d’être vers 17h30 à la fermeture. Sur notre chemin, pas d’éléphants mais toujours des gazelles, des girafes et des zèbres. Nous parvenons à la tombée de la nuit à notre lodge (Taleni Etosha village) où nous attendent 2 tentes bien confortables avec douche extérieure joliment et écologiquement installée.
Jour 17: Etosha-jour 2
Ne voulant pas perdre un instant de notre journée de safari nous quittons de bon matin notre lodge (6h45). La température est toujours fraîche (11°). Nous repassons à Nebrownil dans l’espoir de revoir nos lions et peut-être des éléphants. Peine perdue, il n’y a pas d’animaux et nous continuons notre périple à travers etosha. Le temps passe et toujours pas d’éléphants. Nous croisons quelques voitures mais aucun occupant nous annonce de bonnes nouvelles à ce sujet. Où sont partis les 12000 éléphants d’Etosha ? Après plus de150 km parcourus, nous tombons presque par hasard sur un élphant difficilement visible protégé qu’il est par un grand arbre. Bien sûr, appareils photos et camescope s’en donnent à cœur joie. Mais un seul ne nous satisfait pas et vers le point d’eau de Ngobib nous nous trouvons face à 4 qui semblent se poser des questions sur leur devenir. Bien sûr, nous somme enfin ravis de voir un tout petit troupeau mais c’est mieux que rien. Bientôt, leur conciliabule les mène à se disperser et l’un vient passer devant la voiture ce qui inquiète un peu notre petit dernier. Satisfaits de notre rencontre, nous rejoignons Namutoni et son fort allemand pour pique-niquer et nous dégourdir les jambes. La chaleur est au rendez-vous enfin. Après ce moment de détente nous repartons vers le nord du pan afin de profiter au maximum de notre dernière après-midi de safari. Nous faisons le tour du fisher’s pan puis remontons vers le Nord jusqu’à Andoni. Nous retombons sur une petite troupe d’éléphants mais ne verrons pas de rhinocéros ni de guépards. Comme la veille, nous sortons du parc à la tombée de la nuit et rejoignons sans encombre l’Onguma bush camp où 2 chambres nous attendent. Le lodge situé en bordure même du parc d’Etosha dispose d’un point d’eau éclairé ce qui nous permettra d’apercevoir un koudou qui vient s’abreuver et un grand duc perché sur une branche. Le père s’éternise sur le promontoire permettant de profiter du point de vue sur le point d’eau mais l’attente trop longue lui tirera des bâillements.
Jour 18: Le début de la fin
Dernier jour sans peur au ventre !!! En effet, demain retour à l’aéroport et heure fatidique pour la livraison du véhicule au loueur. Pas mal de kilomètres à parcourir mais essentiellement du goudron. Nous disons au revoir à Etosha et filons direction plein sud. Nous filons si vite que nous dépasserons le lac d’Otjikoto sans s’arrêter. Nous préférons nous rendre à la réserve de guépards et à la ferme aux crocodiles situés plus loin. Nous trouvons facilement le conservatoire aux guépards à 40 km de la route principale parcourus sur une bonne piste depuis Otjiwarongo. Nous nous apercevons vite que nous ne pourrons faire qu’un très rapide survol de l’ensemble qui demande presque une journée de visite tant les enclos sont nombreux. Nous verrons les guépards par groupe réunis en fratrie, nourris par une équipe très compétente et très soucieuse de sécurité malgré la taille réduite de ces animaux. Le musée, qui complète la visite, est très bien documenté sur tous les aspects ayant trait au guépard depuis sa position dans l’histoire jusqu’à sa dispersion dans l’hémisphère sud. En reprenant la route, nous faisons un arrêt pour remplir le portefeuille à un distributeur automatique d’Otjiwarongo protégé par un vigile. Cela se passe sans problème comme devant toutes les autres banques utilisées durant notre séjour. Cette somme doit permettre les derniers achats (essence, cadeaux, etc…) et en particulier la visite à la ferme des crocodiles. Nous la cherchons, la repérons puis tombons sur la porte close. Saturday afternoon closed. Tant pis pour nous, les croco, ce sera dans la Drôme !!! encore 2 heures de route et piste et nous voilà au Waterberg. L’installation est compliquée. On s’arrête à un bâtiment central pour remplir des papiers, payer l’entrée au parc et obtenir les clés du bungalow situé quelques kilomètres plus loin dans la colline qui domine la plaine débutante du Kalahari. Nous arrivons sur une esplanade où sont plantés une dizaine de petites villas dispersées autour d’une placette. Nous nous installons rapidement afin de profiter du site et de pouvoir faire une petite promenade dans les alentours ce qui n’est pas au goût des jeunes. Mais après quelques tergiversations, tout le monde grimpe sur un sentier escarpé qui mène au sommet du plateau du Waterberg. Damans des rochers, calaos nous accompagnent tout au long du sentier sablonneux parsemé de rochers au milieu d’une végétation arbustive très épaisse. Quasiment arrivé au sommet, papa est abandonné par le reste de la troupe souvent mal chaussé. Cela ne facilite pas la progression en particulier lorsque les rochers deviennent majoritaires. Il atteint un panneau annonçant de ne pas dépasser ce point sans guide. Un sentier permet d’atteindre la crête et la bordure du plateau. La vue sur la plaine plate et monotone est infinie bordée par un aplomb vertical de gré rouge. Le retour s’effectue presque à la nuit. Pour maman, c’est l’heure de refaire les bagages pour le retour en particulier les sacs à dos pour les vols. On vide, on range, on trie les sacs, les pubs, la documentation amoncelés en presque 3 semaines ainsi que les souvenirs ramassés çà et là: cailloux, sable de toute couleur, bois. Savons, shampooings des lodges et nécessaire de toilette de British Airways complètent les valises et sacs. En une heure, maman a tout terminé. Pour notre dernier dîner, il faut prendre la voiture pour rejoindre le restaurant installé dans un vieux bâtiment datant de l’époque coloniale britannique. Une superbe glace-maison viendra clore ce dernier souper namibien . De retour au bungalow, nous apercevons des steenboks gambadant au milieu de l’esplanade située au centre des pavillons.
Jour 19: La fin
350 km nous séparent de l’aéroport. Le chargement de la voiture s’effectue au milieu d’une troupe de babouins venus s’encanailler dans les poubelles des villas. Encore quelques kilomètres et s’en est fini des gravel roads. Nous retrouvons la B1 goudronnée et vide en ce dimanche matin. Aux alentours d’Okahandja, le paysage devient plus montagneux et vallonné rendant la route sinueuse. C’est dans cette ville bien équipée en distraction et hébergement de toute sorte que nous effectuerons nos achats de souvenirs artisanaux dans les échoppes installées à la sortie sud de la ville. De grandes tentes sont pleines de souvenirs, de toute taille, sculptés dans la bois, la pierre, ou la corne. Le marchandage marche à plein. Il faut calculer pour ne plus à avoir à faire du change. Les derniers dollars namibiens monnayables sont échangés contre des objets qui viendront remplir des étagères où il faudra faire cohabiter des souvenirs de différente provenance. Après 3h30 de route, nous voilà à Windhoek, dernier arrêt de notre périple namibien. Nous cherchons un restaurant ce qui est difficile un dimanche, jour où la fermeture des commerces est encore bien respectée. A l’heure de la messe dominicale, les rues se vident de leurs belles Herreros encore bien présentes dans leurs costumes traditionnels. Repas au centre artisanal à deux pas d’Independence avenue, où tout le monde se régale de plats …. Italiens. Derniers achats, il faut faire vite car à 13h30 le dimanche, cela ferme. Dernier complément d’essence afin de rendre le réservoir plein et à 14h30 nous arrivons chez le loueur à l’aéroport comme prévu. Et là tout s’emballe, le pare-brise fendu fait l’objet de récriminations réciproques dans un anglais approximatif et technique, la 2ème roue de secours inutilisable est esquivée rapidement par l’agent du loueur après démonstration de sa lacune. Après rédaction d’un dossier contradictoire, il faut téléphoner au TO afin qu’il arrange les choses et exprime dans un meilleur anglais mes vues sur les différents problèmes rencontrés. Lors de la communication, les faits sont réglés en particulier entre le loueur et le TO qui est un bon client. Ca y est les vacances sont presque finies: plus qu’un enregistrement et le contrôle des passeports et la Namibie ne sera plus que derrière la vitre. Encore près de 3 heures d’attente dans l’aéroport et la menue monnaie namibienne qui a fondu comme neige au soleil. L’heure normale d’embarquement est bientôt dépassée et toujours pas d’avion sur le tarmac. Avec 90 minutes de retard, c’est enfin le départ ce qui va se traduire par une course effrénée à Johannesbourg malgré nos 3 heures prévues de transit. Mais cela est une autre histoire…. Ainsi prend fin un merveilleux séjour en Afrique australe.
Faire un trek sur l'île de Chiloé au Chili? English translation pending
Bonjour a tous!
Est-ce que certains d'entre vous ont deja fait un trek de quelques jours sur l'ile de Chiloe (autre que la rando a la journee)?
En fait, je pensais faire Chepu > Cucao en 3-4 jours par la cote Ouest. Quelqu'un connait-il cette portion? A part quelques bouts de sentiers qui partent de Chepu et de Cucao, il ne semble pas y avoir grand chose... Comment est la vegetation? genre impenetrable ou gerable hors sentier? La cote Ouest vaut-elle la peine, ou mieux vaut aller marcher sur la cote Est et ces iles ou bien encore vers le Sud?
Merci d'avance pour vos reponses.
http://cap-au-sud.blogspot.com
Est-ce que certains d'entre vous ont deja fait un trek de quelques jours sur l'ile de Chiloe (autre que la rando a la journee)?
En fait, je pensais faire Chepu > Cucao en 3-4 jours par la cote Ouest. Quelqu'un connait-il cette portion? A part quelques bouts de sentiers qui partent de Chepu et de Cucao, il ne semble pas y avoir grand chose... Comment est la vegetation? genre impenetrable ou gerable hors sentier? La cote Ouest vaut-elle la peine, ou mieux vaut aller marcher sur la cote Est et ces iles ou bien encore vers le Sud?
Merci d'avance pour vos reponses.
http://cap-au-sud.blogspot.com
Temps à consacrer par étape dans l'Ouest américain? English translation pending
Bonjour,
mon parcours étant arrêter, je suis entrain de faire un planning et a ce sujet j'aurais besoin de vos avis concernant le temps a consacrer a chaque étape. Quelques points de précisions afin d'en tenir compte pour le temps a passer dans chaque étape.
- Nous ne sommes pas des randonneurs donc nous ne ferons que les points d'intêrets plus quelques marches dans les parcs - Nous ne souhaitons pas faire de parcs d'attractions.
Qu'en pensez vous?
J'hesite sur un point, rester 1j de moins a Los angeles pour faire une halte a Barstow + nuit(pour les commerces) ce qui fera le trajet jusqu'a Death Valley plus court. Qu'en pensez vous?
San Francisco : 2j1/2 Carmel-Monterey: 1j + nuit Monterey-San lui Obispo : 1j + nuit Los Angeles : 2j1/2 death Valley : 1j1/2(en comptant le trajet de Los Angeles) Las Vegas : 2j Valley of fire-Zion: 1j1/2 Bryce Canyon: 1j1/2 Capitol Reef: 1j Moab: 3j1/2 Monument Valley : nuit + 1/2j Page: 1j1/2 Grand Canyon : 2j Williams-seligman-Kingman: 1j + nuit a Kingman Las Vegas:1j1/2
Merci
mon parcours étant arrêter, je suis entrain de faire un planning et a ce sujet j'aurais besoin de vos avis concernant le temps a consacrer a chaque étape. Quelques points de précisions afin d'en tenir compte pour le temps a passer dans chaque étape.
- Nous ne sommes pas des randonneurs donc nous ne ferons que les points d'intêrets plus quelques marches dans les parcs - Nous ne souhaitons pas faire de parcs d'attractions.
Qu'en pensez vous?
J'hesite sur un point, rester 1j de moins a Los angeles pour faire une halte a Barstow + nuit(pour les commerces) ce qui fera le trajet jusqu'a Death Valley plus court. Qu'en pensez vous?
San Francisco : 2j1/2 Carmel-Monterey: 1j + nuit Monterey-San lui Obispo : 1j + nuit Los Angeles : 2j1/2 death Valley : 1j1/2(en comptant le trajet de Los Angeles) Las Vegas : 2j Valley of fire-Zion: 1j1/2 Bryce Canyon: 1j1/2 Capitol Reef: 1j Moab: 3j1/2 Monument Valley : nuit + 1/2j Page: 1j1/2 Grand Canyon : 2j Williams-seligman-Kingman: 1j + nuit a Kingman Las Vegas:1j1/2
Merci
Itinéraires pour un mois et demi au Maroc? English translation pending
Ma petite fille de 20 ans se rendra ( avec une amie ) au Maroc le 28 déc.prochain. Elle arrivera à Casablanca. Vous auriez des itinéraires à proposer, en tenant compte qu'elles voyageront en back packers et y seront pour 1 1/2 mois. Elle se demande aussi quel serait le contenu idéal pour son sac à dos en tenant compta aussi de la température selon les endroits. Ensuite, elles iront en Espagne et en France pour env. 3 mois. C'est la trève avant le retour à l'université en sept. prochain...et ça m'inqiète bcq. merci