Results for "Saint-Brieuc+et+(camping+ou+hébergement)+|+127"
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Livre: "Chambres d'Asie" English translation pending
"Chambres d'Asie : Benjamin Desay nous entraîne non sans humour dans le hors-champ des cartes postales, là où notre sacro-saint confort est une notion des plus relatives et où l'on voudrait bien que certaines rencontres ne soient pas inoubliables"...
Un anti-guide d'hôtels où il ne fait pas bon mettre les pieds... Drôle de périple à la recherche de chambres pas ordinaires !

Un anti-guide d'hôtels où il ne fait pas bon mettre les pieds... Drôle de périple à la recherche de chambres pas ordinaires !

Croisière aux Antilles en juin English translation pending
Bonjour à tous,
Je compte partir au début de mois de juin en solo en Croisière au martinique, saint lucie, saint vincent, ile moustique avec le tour opérateur parstirpascher.
Avez-vous deja pris ce voyage ??? Pourriez-vous me renseigner sur vos différents opinions concernant ce séjour (qualité de la bouffe, climat, navigation, l'état des cabines, ....)
Je vous remercie d'avance.
Je compte partir au début de mois de juin en solo en Croisière au martinique, saint lucie, saint vincent, ile moustique avec le tour opérateur parstirpascher.
Avez-vous deja pris ce voyage ??? Pourriez-vous me renseigner sur vos différents opinions concernant ce séjour (qualité de la bouffe, climat, navigation, l'état des cabines, ....)
Je vous remercie d'avance.
Boeing 777-300 ER d'Air France à St-Marteen English translation pending
Slt!J'ai lu dans quelque forum que Air France a aussi changer le type d'appareil opérant pour Saint-Martin(SXM, Princess juliana)En effet a ce kil parait air france va aussi mettre un 777-300ER sur cette ligne:SXM--> CDG desservi habituellement par un airbus a 340-313X en non-stop!
Mais est ce vrai? Le 777 sera til capable de décollé avec une aussi petite piste ? Peut-etre que les vols s'opéront plus en non stop mais avec un stop a PTP ou FDF!!???? Si vous avez des infos n'hésité pas!La conversation est lancé
Mais est ce vrai? Le 777 sera til capable de décollé avec une aussi petite piste ? Peut-etre que les vols s'opéront plus en non stop mais avec un stop a PTP ou FDF!!???? Si vous avez des infos n'hésité pas!La conversation est lancé
Circuit découverte en République Dominicaine English translation pending
nous partons du 8/05/06 au 22/05/06 faire le circuit découverte.
Saint domingue, puerto plata, samana, punta cana, romana.
un simple petit message pour échanger des infos sur les options proposées, la monnaie utilisée (le plus avantageux), et faire connaissance.
bises a+
on vous racontera notre voyage ou on se verra là bas.
un simple petit message pour échanger des infos sur les options proposées, la monnaie utilisée (le plus avantageux), et faire connaissance.
bises a+
on vous racontera notre voyage ou on se verra là bas.
France: aide pour l'achat des billets de train SNCF English translation pending
Salut,
Je pars en France en mai, et je veux réserver des billets de TGV ( paris <--> saint-etienne AR) Je suis allé sur le site www.voyages-sncf.com et j'ai essayé de réserver, j'ai un problème c'est que je sais pas comment faire pour avoir les billets (vu que j'habite à Québec). C'est écrit quelque part sur le site qu'ils peuvent les envoyer par courriel !! ils veulent dire par courriel électronique ca marche aussi ? si oui, je devrais les imprimer comme j'imprime mon rapport de lab ??
J'ai un cousin qui habite à Paris, je crois que je vais inscrire son adresse pour l'envoi des billets, pis il me retrouvera à l'aéroport CDG pour me les passer!! vous croyez que c'est une bonne idée ?
autre question : ou est-ce qu'il faut faire vérifier les valises? et est-ce qu'il y a qql chose d'important à faire et que je ne sais pas ??
Merci d'avance pour les réponses. Ciaoz
Je pars en France en mai, et je veux réserver des billets de TGV ( paris <--> saint-etienne AR) Je suis allé sur le site www.voyages-sncf.com et j'ai essayé de réserver, j'ai un problème c'est que je sais pas comment faire pour avoir les billets (vu que j'habite à Québec). C'est écrit quelque part sur le site qu'ils peuvent les envoyer par courriel !! ils veulent dire par courriel électronique ca marche aussi ? si oui, je devrais les imprimer comme j'imprime mon rapport de lab ??
J'ai un cousin qui habite à Paris, je crois que je vais inscrire son adresse pour l'envoi des billets, pis il me retrouvera à l'aéroport CDG pour me les passer!! vous croyez que c'est une bonne idée ?
autre question : ou est-ce qu'il faut faire vérifier les valises? et est-ce qu'il y a qql chose d'important à faire et que je ne sais pas ??
Merci d'avance pour les réponses. Ciaoz
Trajet à pied Lille-Paris English translation pending
Bonjour à tous,
j'envisage de faire au printemps 2007 le voyage à pied de chez moi, à Lille, jusqu'à Saint Jacques de Compostelle. J'avais pensé passer par Paris, Tours, Poitiers, etc, c'est à dire la Via Turonensis. Cette voie est bien décrite dans pas mal de guides, et je pense que ça ne devrait pas poser de problème.
Par contre, de Lille à Paris je ne sais pas par où passer, s'il y a des gîtes de pélerins, quelles étapes faire.... j'avais pensé par Cambrai, puis Amiens, mais j'aimerais, si quelqu'un a déjà fait ce trajet à pied entre Lille et Paris, si vous pouviez me renseigner....
Merci d'avance pour vos réponses
Inès
Inès
Retour de l'hôtel Gran Dominicus du 26 mars au 2 avril English translation pending
Nous sommes rentrés lundi 03.04 du Gran Dominicus, à Bayahibe.
Séjour avec Switch, vols Corsair Orly/La Romana, escale à Saint Martin à l’aller.
Vols aller et retour parfait. avions Boeing 747, départs à l'heure, arrivées à l'heure.
T.O. parfait sauf personnel à Orly sud très « étourdi » lundi 26.03 à 11h30, on nous réclame 12 E par personne, soit 24 E en espèces pour les cartes de touriste, pour ne pas faire la queue à l’arrivée ! Mais on oublie de les mettre dans la pochette, d’où re-achat à l’arrivée et versement de 10 Dollars X 2.
Incident signalé à Switch, j’attends leur remboursement…
Du 26.03 au 02.04 le temps sur bayahibe à été très mitigé. Quelques jours couverts avec des averses. Compte tenu des infos relevées sur les messages précédents j'ai l'impression que nous avons été favorisés, car nous avons eu quand même beaucoup de soleil, et une température des plus agréables.
Mercredi 29.03 excursion à catalina avec Patricia, et 5 autres couples: Superbe. Les langoustes de Pierre Alain: Succulentes.
Je vous recommande cette ballade, qui après Catalina, vous emmène vers Casa del Campo et sa marina, puis Altos de Chavon. A voir absolument.
Très satisfait de l'hôtel.
Clientèle majorité Italienne, mais de plus en plus de Français. D'où, effort très net de tout le staff et des personnels pour parler Français. Même les animations sur la plage ont été en Italien et Français les derniers jours.
Jardins de toute beauté, chambres simples mais spacieuses et propres, restaurants impeccables et très variés. Service des boissons à table au grill et au resto Italien ! Personnels souriants et d'une grande gentillesse. Plage bien ombragé: cocotiers et paillotes en grand nombre. Sable fin et eau turquoise, le vrai paradis.
Séjour merveilleux, et rendu inoubliable grâce aux amis retrouvés et rencontrés, la bas :
Steff et Philippe, Céline et Fred, que j'embrasse bien fort.
Je vous souhaites à tous, futurs voyageurs en R.D. un aussi bon voyage.Alain
Sentier International Appalaches (Québec) English translation pending
Je pars un moi de Juin avec mon amie faire un partie du S. I. A. de Amqui a Mont Saint-Pierre, soit environ 280km.
J'envisage de faire ce parcours en 12 jours, et ce en autonomie(tente, duvet, et nourriture)
Quelqu'un a-t-il déjà fait de trajet? Pensez vous que celà soit réaliste, en sachant que ce n'est pas un coup d'essai.
Merci d'avance🙂
Voyage humanitaire avec des ados de 13-17ans English translation pending
Bonjours à tous,
Je suis animateur dans un centre communautaire dans le creux d'un petit village, saint-adolphe d'howard, au Québec. Je crois fermement en la capacité éducative d'un projet humanitaire. L'état de déséquilibre du choc culturel ratrappé par un "boost" éducatif de valeurs, est un concept m'attirant vers ce projet. Quoi de mieux pour aider les jeunes ?
Mais voila, je suis restreint à plusieurs limites. L'argent, le soutient, etc. Je m'adresse à vous pour ce qui est du programme. Je cheche un endroit qui saura répondre à une clientèle de 13-17ans. Nous sommes 13 et avons déjà ramasser de l'argent.. pas assez toutefois. Je cherche un projet en amérique central ou encore en amérique du sud. Je suis allé voir plusieurs site; cosmopolite, aro coopération, cuba humanitaire, quebec sans frontiere, etc. Tous s'adresse à des majeurs, ou encore manque d'information.
J'ai grandement besoin d'un organisme qui saura s'occuper de notre groupe une foi rendu sur les lieux... avez vous quelque conseil!?
Az
Je suis animateur dans un centre communautaire dans le creux d'un petit village, saint-adolphe d'howard, au Québec. Je crois fermement en la capacité éducative d'un projet humanitaire. L'état de déséquilibre du choc culturel ratrappé par un "boost" éducatif de valeurs, est un concept m'attirant vers ce projet. Quoi de mieux pour aider les jeunes ?
Mais voila, je suis restreint à plusieurs limites. L'argent, le soutient, etc. Je m'adresse à vous pour ce qui est du programme. Je cheche un endroit qui saura répondre à une clientèle de 13-17ans. Nous sommes 13 et avons déjà ramasser de l'argent.. pas assez toutefois. Je cherche un projet en amérique central ou encore en amérique du sud. Je suis allé voir plusieurs site; cosmopolite, aro coopération, cuba humanitaire, quebec sans frontiere, etc. Tous s'adresse à des majeurs, ou encore manque d'information.
J'ai grandement besoin d'un organisme qui saura s'occuper de notre groupe une foi rendu sur les lieux... avez vous quelque conseil!?
Az
Depuis la Géorgie English translation pending
Le monde est un livre, ceux qui ne voyagent pas n’en lise qu’une page.
Saint Augustin.
Thé au paumé
Istanbul, où sont tes senteurs en dehors de ce thé à la pomme, que l’on retrouve partout de nos jours. Granulé chimique pour souvenir précaire. Matière moderne pour époque imaginaire. La fumée s’enfuie de ce petit verre, aromatisant l’espace autour de mon visage. Je la retrouve dans chaque boutique. Celle des souvenirs, un thé à la pomme. De la boutique de cuir ou je dois me rendre, un thé à la pomme. Les tapis, un thé à la pomme. Les miniatures, un thé à la pomme. Un sourire, un thé à la pomme. Refusé s’est pêché…
From nowhere, nouveau départ, nouveau pays, même finalité.
Un nouveau voyage, un nouveau défit avec mes choix de pays. _ Allez, allez, tout le monde à sa place. _ Istanbul troisième, scène 1. Clac Gruizzzzzzz (c’est le bruit du film qui se déroule) _ Bon, ben j’y suis. _Stop ! Couper. Mais qu’est ce que sait. Il n’y a aucune émotion dans ce que tu dis. Il est vrai qu’après trois séjours dans cette ville, je n’ai plus le cœur qui bat comme à la première fois. Nous tombons dans le même hôtel que lors de mon dernier passage. Alors, maintenant je sais me diriger, je sais quoi faire et quoi dire pour survivre. Malgré ça, la ville reste toujours magique à vivre. J’ai quand même à faire en cherchant les consulats à travers la ville. Bien entendu il ne se trouve pas à coté des uns des autres. Heureusement que je n’ai quand même pas besoin de faire les 120 km que fait cette ville dans sa longueur. Une fois finit. Je retrouve le groupe avec qui je suis venu. Je les attends à l’emplacement de l’ancien hippodrome, devant la mosquée bleue. Une mère occidentale joue avec son petit-fils. Un peu plus loin, sur un banc une japonaise se fait draguer par un local, ainsi qu’une autre fille se fait suivre par un simili guide. Assit, je profite du soleil et j’ouvre mon cahier on sont marqué quelques mots de vocabulaire turc pour m’exercer. Une charmante personne s’installe juste à coté de moi. _ S’il vous plaît, on tourne. _ Scène 2, le banc. Clac _ Excuse-me, this is the Sulanamamet mosque. _Yes. Voyant que je n’ai pas d’autre réaction, la demoiselle se lève et part. Un turc ayant prêter attention à la scène, se met aussitôt à la suivre pour l’accoster. _ Stop coupez. Je veux la refaire. Je veux la refaire. Le bazar est toujours là, la bourse de l’or se tient toujours au même endroit et il y a aujourd’hui moins de monde pour négocier. Toujours des vendeurs de tout ce que nous n’avons pas besoin et qui dénature ce lieu si important. Nous mangeons dedans près d’une porte d’accès. J’adore imaginer les arrivés de caravanes. L’effervescence qui devait régner dans ces moments là. Tout le monde devait accourir. Les commerçant ayant miser beaucoup d’argent devait ce sentir rassurer. Et de grande fête devait très certainement organiser… Le soir, on se retrouve en petit comité devant une table, un narguilé, à parler, à refaire le monde, sur le pont de Galata ou bar à thé... _ Attention, moteur. _ Scène 3, le consulat. (Clac) _ Salutation à toi, au grande divinité du pays des rêves où je désire aller. Je me prosterne à tes pieds, pour sésame petit me soit rédigé. _ Couper, bravo. La on sent toute l’émotion qui jailli. Les seuls endroits au monde, où l’on trouve les fonctionnaires les plus respecter par rapport à leur revenu. Pour moi de pouvoir abuser d’une mes plus précieuse liberté. Celle de pouvoir circuler librement sur le planisphère terrestre et j’aime en abusé. Dernier jour pour le groupe et mon cœur bat la chamade, enfin, moi aussi ce soir je pars mais vers l’Est. Je vais chercher mon dernier laissé passé pour un autre pays. J’en profite pour me faire beau au barbier de la rue. Puis l’attente au bar de l’hôtel qui montre les dernières images de la grippe aviaire au pied du mont Ararat. Je crois que la Turquie a encore à faire avant son entré dans la communauté européenne. Comme par exemple que tout le monde puisse avoir l’eau courante, même ces populations délaissées comme les Kurdes… Mon sac sur le dos, je quitte le bar de l’hôtel, le réceptionniste me conseille de prendre un taxi pour traverser le quartier d’Aksaray, un commerçant me dit la même chose. Ici ressemble au quartier de Pigalle ou de Barbès, des bars disco hôtel, des rabatteurs. Toute une populace qui vie des désirs de l’homme. tant que celui paye. Je demande mon chemin tous les cinquante mètres pour être sur de pas me perdre. Je reconnais l’endroit ou j’étais parti pour l’Iran il y a deux ans déjà. Il n’en reste plus qu’un terrain vague. Emniyet bazar, écrit sur l’enseigne lumineuse, ainsi que toutes les échoppes qui vous y attendent. La barrière s’ouvre, taxi et colis s’y engouffrent pour ce retrouver sur la plate-forme. 3 projecteurs puissants fournissent la lumière pour circuler. Les diables virevoltent, bus aligné et camion en retrait attendent chacun leur chargement. Ici tout part pour le Caucase. Une fourmilière autour du café 41, le café flore où l’on vous sert à boire et à manger dans une serre autour d’un jardin botanique lassé de ces jours plus vieux. La boutique des voyageurs, les entrepôts pour le commerce. Une fois tous chargé, s’il reste de la place, alors on prend le temps d’acheté une dizaine de couette supplémentaire ou un plein carton de chemise. Qu’on déposera sur la banquette arrière du bus ! Je donne mon billet et je demande quand même quand est ce que nous arriverons. Et bien très cher passager, après demain. Ah ! ouais d’accord. La musique douce des mille et une nuit sorte de l’autoradio. Un défilé de lumière nous accompagne pour sortir de cette mégapôle comme les étoiles d’une galaxie. Les minarets allumés sont comme des fusées en attentent sur leur pas de tir. On se met en orbite sur le périphérique. L’arc de cercle se finit lorsque l’on passe le pont sur le Bosphore et nous décrochons pour disparaître sur notre trajectoire dans la nuit noire. Le ruban d’asphalte appartient à ces monstres de deux ou trois essieux qui se suivent portant ces passagers en terre nouvelle. Tous les quatre heures, on s’arrête dans une des stations pour que les chauffeurs puissent échanger leur place, mais surtout pour nous faire consommer, eux bien sur, tout leur est du. Le bus est lavé à chaque fois. A chaque arrêt, la température descend pour arriver à –7 Celsius. Le jour se lève sur la mer noire. Nous allons longer toute la cote. Magnifique moment de découverte. Grisaille, béton et promesse électorale sur grand panneau. Nous sommes loin de cette capitale européanisée. Les maisons laissent affichées leurs parpaings ou briques, entrelacé de veine de ciment, chaque ville a son port de petit baraquement ou simplement un ponton et de petit pécheur vont et vienne chaque jour pour subsister. Nouveau chantier du siècle qui est entreprit par le pays pour transformer cette route départementale en quatre voies. Digue, pont, maison détruite pour laisser passer l’avenir. Voici 20 heures que nous roulons, la nuit est de nouveau tombée. Ce dresse le long de la route un mille-pattes géants. Dix kilomètres de camion stationné en fil indienne pour passer la frontière et rejoindre comme nous la Géorgie. Heureusement pour nous, nous n’avons pas le droit au même traitement. Tout le monde descend et les bagages restent en soute. Pas de problème, une estampe pour sortir, puis l’attente devant la barrière pour contrôler le flux de passager. Nouvelle guérite et un salut militaire pour me souhaiter la bienvenue. Pour lutter contre la grippe aviaire, on passe nos pieds dans un bac remplit de copeau de résineux. Les véhicules passent sur un lit de terre brut. L’attente car nous ne sommes pas tout seul et les douaniers sont un peu débordés. Nouvelle rencontre avec deux français. Trouvant que les Alpes devenaient trop petit pour leurs plaisirs. Ils sont partis de France il y a six jours dans leur camionnette aménagée pour rejoindre la Russie et de nouvelles sensations, surfer sur de nouvelle pente rêver. Il est toujours temps pour nous de partager un bon moment devant un thé. Car pour eux l’attente s’éternise car ils ont dévoilé leur trajet aux douaniers et cela ne plaît pas trop de les voir passés plus au Nord en terre de conflit. On leur demande de prendre un navire pour rejoindre l’Ukraine puis de redescendre. Bonne chance à eux pour leur courageux choix et esprit d’aventure. Voilà trois heures que nous sommes passés à pied, mais pas le bus. Le voilà enfin en zone de décontamination, un hangar ou tout le monde va et vient. Il y a deux souffleuses à moteur thermique pour balancer un peu de fumé et puis on nous demande de rejoindre le bus. Je dois faire traduire mon nom et ce que j’ai dans mon sac en géorgien, un alphabet unique au monde, pour moi un mélange d’écriture thaïlandaise et coréenne, mais je vous en dirai plus dessus un peu plus loin. Chacun notre tour nous passons et avons le droit à une inspection complète du sac. Ce qui va me m’agacer. C’est qu’on me fait déposer toutes mes affaires sur le sol pourri ou tout le monde déambule et qu’on va me faire chier pour mon jeans de marque Lewis. J’ai un ordinateur avec moi, plus d’une centaine d’échantillon de crème cosmétique, des faux parfums achetés à Istanbul et on me fait traîner pour un pantalon. N’en ayant qu’un seul de rechange, ce n’est certainement pas pour faire du commerce. Des chauffeurs de bus qui n’ont pas le courage de replacer nos bagages en soute et voilà que sont retrouve sans place dans le bus, mais les femmes se proposent de me laissé de la place près d’elle. Pour sur avec tout ce qu’elles ont vu, elles aimeraient en profiter aussi du contenu de mon sac. On reprend la route et je découvre une nouvelle façon de vivre. Une nouvelle chose aussi que j’essaye d’éviter à tout prix. C’est d’arriver trop tôt en ville. Le bus nous dépose vers 4 heures du matin, la gare de bus enfin un truc délabré est encore fermé. Tout le monde à prit un taxi sauf moi qui veux attendre le lever du jour. Mais quelqu’un vient me faire comprendre que ce n’est pas très bon de rester seul ici. Me voilà à mon tour parti faire le tour de l’hôtel et bien sur lui non plus n’est pas un bon marché et veut me faire payer jusqu'à midi un cycle complet. Mais à faire le tour de ces hôtels, ces le taxi qui va me coûter alors je jeté mon dévolue sur un qui me promettra un tarif correct à partir de midi…
En quelques ligne. La Géorgie, 5 millions d’habitant, elle est à majorité catholique depuis le 3ième siècle. Aujourd’hui il y a 3 églises orthodoxes : La Géorgienne, la Russe et l’Arménienne, plus des musulmans et des juifs. Autant dire un baril de poudre a l’heure actuelle. Elle se situe sur la route entre deux continents, elle borde la mer noire dont elle a 2 ports en eau profonde ou tout l’or noir arrive de l’Asie centrale par train. Un oléoduc est en construction est qui permettra de stabilisé l’économie du pays. 3 régions distinctes, 65 districts qui n’arrange pas l’union. Elle était le pays le plus productif de l’air communiste. Elle n’en aura pas su tirer profit. Si ce n’est que de mettre en avant la culture, le cinéma et son alphabet pour les sciences. L'alphabet géorgien est unique dans son genre et fait partie du groupe des 14 alphabets originaux. Le géorgien s'écrit selon un alphabet dit "mxedruli", probablement inventé par Pharnavaz, le premier roi du pays, c'est une écriture qui remonterait au même moment que les colons chrétiens. L'alphabet actuel comporte 33 lettres : 28 consonnes et 5 voyelles et s'écrit de gauche à droite. Malgré l'originalité profonde du géorgien, on y retrouve des mots empruntés au turc, au persan, à l'arabe, au russe, et, pour le vocabulaire technique, à l'anglais. Avec son indépendance ainsi que ses engagements dans le conflit Tchétchène et en Abkhasie n’arrange leur quotidien. Une corruption toujours présente. Ma carte de la capitale date de 2001. Elle me raconte son histoire, les belles choses à faire et à découvrir. Mais la réalité est un peu différente… Je sors de l’hôtel et me dirige directement vers l’église orthodoxe, seul point visuel et repère pour retrouver mon hôtel par la suite. Mais que c’est il donc passé ici aussi. Parallèle goudronnée pour perpendiculaire en terre battue. Maison détruite, délabrée, des planches pour combler les fenêtres cassées. Endroit où l’on y survit. Je sors mon appareil photo pour témoigner à ma façon. Mais quand je passe à chaque angle de rue, je croise un trinôme faisant retentir la lame du cran d’arrêt ou cogner les manches du couteau papillon. On a grillagé dans une volière le parterre de fleur devant la maison. Les éboueurs : « Ben ! Qu’est ce sait donc un éboueur ». Le gong de la cloche résonne sur la ville, comme annonçant la fin d’un bombardement. Celui ci était du genre économique (1), embargo (2), oublié (3). Cela donne une atmosphère de fin du monde. Un musicien, des mendiants, un vendeur de pop corn, de fleur en plastique, d’icône ou de cierge se place l’un à coté de l’autre pour quelques piécettes. Le chauffeur de bus décuve en attendant le retour des pèlerins. Ici règne la pauvreté, règne la luxuriante et dernier travaux pharaoniques de la ville cette cathédrale orthodoxe. Elle est ouverte tous les jours et il y a cérémonie sans cesse. Des murs encore nus de toute peinture. Des icônes protégées de vitre que les croyants embrassent puis touchent du front. Des reliques avec des ossements et une maquette de Jérusalem je pense tout en nacre. Toutes les catégories sociales sont là. Tout le monde de noir ou gris vêtu qui n’égaille pas le quotidien écoutent un des prêtres qui se relayent pour lire les prières. Une musique bien dirigée donne tout l’ampleur dans la nef centrale. On se fait pardonner ses fautes dans un coin ou sur l’esplanade par un prêtre passant. Excusez-moi, mais de quelle faute. Ce serai plutôt à nous de nous excusez de vous laissez vivre ainsi. On brûle des cierges pour un au de là meilleur. Car Dieu n’est pas la pour agrémenter notre quotidien. On embrasse les blessures de Jésus. On se prosterne. On brûle des cierges. Un jeune vient avec son petit sot en plastique ramassé les bouts de cire fondue dans le sable des réceptacles. Ces vrai que lorsque l’on découvre le quotidien des gens, il faut bien croire en quelque chose. Aussi, malgré cette religion ancestrale, il y en a une plus importante, plus individualiste : Le portable et même en pleine cérémonie, le pèlerin ou le prêtre ira décrocher son combiné. Pour rejoindre le centre ville je m’engouffre dans les abysses de la terre. Un Escalator qui dure trop longtemps, le bruit sourd des moteurs m’accompagne dans la descente. Un blockhaus sans pub, une odeur nauséabonde, une lu ;iere tamise pas volontaire, une poigne se ferme sur le mur pour rappeller au usager qu’il faut toujours y croire. Le centre ville, un autre monde. Tout y est gris, les murs, les vêtements, les sourires difficiles à décrocher, ou des fous du volant se trimbalent dans les voitures les plus cher du marché côtoyant la Lada. Ici tout n’est que paraître. Car celui qui porte une marque ou qui roule dans une voiture allemande même avec 500000 km au compteur est forcement quelqu’un de foncièrement bon à connaître. La rue principale ou les grands de la consommation n’oublie pas de s’afficher. Devant des tentes toutes de rouges vêtus à l’effigie d’une marque de boisson gazéifiée. Des vendeuses de graine sésame aux cigarettes, bière ou vodka. Des écrans géants balancent des images avec ce gros hélicoptère Hind de combat de l’armée russe balance tout ce qu’il a pour tuer les méchants renégats (tatatatatatatatata…) ensuite vient la pub pour Hugo boss ou BMW, (ouf ! on peut tuer et acheter, j’suis rassuré). Le magasin pour les riches, le département store pour les pauvres. Intérieur triste sous la lumière des néons. Moi qui croyais que le gris mettait en valeur les couleurs. Du kitsch, de la copie de tout ce qui à dans les autres boutiques. On peut toujours dépenser dans une des nombreuse salle de jeux. La salle réseau, grand moment, avec un ordinateur à la façade vidé de tout ou il ne reste que 2 fils à mettre en contact pour le démarrer. Un peu comme on vole une voiture. Une chose qui était bien avec le communiste, le prix de la culture et de ses musées. Cela me rappelle l’Ouzbékistan. Pas d’électricité et il faut déchiffrer les écrits dans la pénombre. On remercie aussi le grand pétrolier britannique pour la rénovation des lieux avec des climatiseurs à tous les étages mais qui ne fonctionne pas. Enfin il y a quand même une énorme richesse de cette culture mi occidentale, mi orientale ou ni occidentale, ni orientale. Qui aura toujours fait les mauvais choix. La gare, vestige de l’ère soviétique. Enorme bâtiment ou le quotidien s’écoule dans le temps, la vie ne s’arrête pas comme l’érosion de ces murs. Je fais bien de prendre le train tant je repense au chauffeur décuvant sa bière et à l’état des bus stationnants devant me réconforte dans mon choix. Lieu unique au monde qui mérite le détour. Le réez de chaussée est le lieu de vie avant de prendre le train. Le premier, grand hall pour acheter les billets et de voir que tout s’est arrête un jour, l’horloge ainsi que le panneau d’annonce des trains. La chance de faire ma requête dans la langue shakespearienne. J’en fait le tour pour me repérer une prochaine fois. Le deuxième étage, le hall d’attente, mais quel hall, unique au monde, la gare la plus riche du monde, non pas sa décoration post pérétéstoïka vieillissante. Mais de voir que c’est devenu le grand marché de l’or. Box de bois serrer les uns aux autres. A vendre, bracelet de grand mère ; à vendre pendentif orthodoxe de plusieurs milliers de Lari (monnaie local). On poli, répare, pèse avec la dernière technologie. Je comprends enfin le système, pas de d’économie, pas de politique stable, alors il faut ce mettre en sécurité et le cour de l’or ne varie guère. Un marché où les femmes sont omni présentes. La rue et le rond point Popov, pas l’homme, mais en forme de bouteille de vodka. Pelé est la aussi pour nous rappeler qu’il n’y a que le goût du café instantané Pelé (je ne gagne rien pour dire ça). _ C’est quoi un supermarché. _ Un lieu ou vient pour acheter ce qu’on a besoin pour vivre. _ Alors, c’est bien ce qui est marqué sur ce bâtiment. Une façade dans un drôle d’état au panneau écrit en 3 langues. Je m’avance dans ce lieu sombre pour découvrir les maraîchers. Les légumes sont alignés sur des étalages et leur couleur donne un air moins tragique à cet endroit. Au fond les crochets attendent demain matin pour une nouvelle livraison de carcasse de viande. Au milieu de tout cela des rectangles lumineux, jack pot pour dépenser et rêver à un demain sans travail. Au premier, les étalages de fruit de saison se partage avec les épices pour aromatiser mais surtout pour la santé, la farine qu’on tamise sans cesse faisant des pyramides ou des cônes. A coté les bouchers présente leur plus belle pièce sur une plaque d’acier ou un carrelage manquant d’un bon coup de Javel. L’odeur du poisson annonce la couleur et il est préférable de le prendre l’hiver lors des températures négatives pour être sur de sa fraîcheur. On vit sans montrer son argent. Avec le communisme tout était en échange d’une productivité. En dehors du bonheur que leur restent ils de temps à penser. Un portable, un semblant d’achat pour paraître, une éducation et une langue nouvelle pour fuir. De l’alcool pour oublier. L’amour pour subsister et les jeunes ne sans prive pas. On offre des fleurs et quel bonheur que de voir ces marchands dans le square boueux vendre de la couleur et de la fraîcheur. Chacun campe sur ses positions. Le riche continue de se gavé. Le pauvre croît que tout lui est encore du et ne fera rien pour égailler son quotidien. Seul l’individualisme prône. La France comme les Etats Unis y sont bien présents comme dans tous les pays d’Asie centrale qui ont prit leur indépendance. On n’y est pas pour développer la culture et faire apparaître son sigle sur les affiches des théâtres ou des musées. Mais pour être présent lors du prochain partage des ressources naturelles. Car notre belle France sera encore dépendante de l’or noir dans les décennies à venir et il faut aller le chercher là où elle est. Quand la nuit tombe, la tour de la télévision scintille de mille feux comme la tour Eiffel. Mon quartier où il n’y qu’un restaurant chinois sans chinois, qu’un client ses moi. Des bicoques de bois espérant vendre de quoi payer le chauffage de la cabane. Le soir mieux ne vaut pas sortir seul. La disco de l’hôtel s’est transformé en lieu de stockage d’électroménager. J’aurai essayé quand même une tartetiflette à l’esturgeon. Il est vrai qu’il y a de la contradiction dans ce que j’écris car je découvre au jour le jour et je reste fataliste. Ne soyons pas triste, tel est la vie. En sachant que ce sont les peuples qui décident de leur orientation. On n’arrive jamais ou en est pas hasard…
Voilà déjà une semaine de passé. Je ne vous dévoile pas la suite et vous ferai découvrir d’autre pays…
(1) car il n’y a plus d’argent pour le peuple (2) car même si sa rentre, on n’a pas d’argent pour le payer (3) Ouais ! Oublier nous ce qui ramassons les fortunes.
Thé au paumé
Istanbul, où sont tes senteurs en dehors de ce thé à la pomme, que l’on retrouve partout de nos jours. Granulé chimique pour souvenir précaire. Matière moderne pour époque imaginaire. La fumée s’enfuie de ce petit verre, aromatisant l’espace autour de mon visage. Je la retrouve dans chaque boutique. Celle des souvenirs, un thé à la pomme. De la boutique de cuir ou je dois me rendre, un thé à la pomme. Les tapis, un thé à la pomme. Les miniatures, un thé à la pomme. Un sourire, un thé à la pomme. Refusé s’est pêché…
From nowhere, nouveau départ, nouveau pays, même finalité.
Un nouveau voyage, un nouveau défit avec mes choix de pays. _ Allez, allez, tout le monde à sa place. _ Istanbul troisième, scène 1. Clac Gruizzzzzzz (c’est le bruit du film qui se déroule) _ Bon, ben j’y suis. _Stop ! Couper. Mais qu’est ce que sait. Il n’y a aucune émotion dans ce que tu dis. Il est vrai qu’après trois séjours dans cette ville, je n’ai plus le cœur qui bat comme à la première fois. Nous tombons dans le même hôtel que lors de mon dernier passage. Alors, maintenant je sais me diriger, je sais quoi faire et quoi dire pour survivre. Malgré ça, la ville reste toujours magique à vivre. J’ai quand même à faire en cherchant les consulats à travers la ville. Bien entendu il ne se trouve pas à coté des uns des autres. Heureusement que je n’ai quand même pas besoin de faire les 120 km que fait cette ville dans sa longueur. Une fois finit. Je retrouve le groupe avec qui je suis venu. Je les attends à l’emplacement de l’ancien hippodrome, devant la mosquée bleue. Une mère occidentale joue avec son petit-fils. Un peu plus loin, sur un banc une japonaise se fait draguer par un local, ainsi qu’une autre fille se fait suivre par un simili guide. Assit, je profite du soleil et j’ouvre mon cahier on sont marqué quelques mots de vocabulaire turc pour m’exercer. Une charmante personne s’installe juste à coté de moi. _ S’il vous plaît, on tourne. _ Scène 2, le banc. Clac _ Excuse-me, this is the Sulanamamet mosque. _Yes. Voyant que je n’ai pas d’autre réaction, la demoiselle se lève et part. Un turc ayant prêter attention à la scène, se met aussitôt à la suivre pour l’accoster. _ Stop coupez. Je veux la refaire. Je veux la refaire. Le bazar est toujours là, la bourse de l’or se tient toujours au même endroit et il y a aujourd’hui moins de monde pour négocier. Toujours des vendeurs de tout ce que nous n’avons pas besoin et qui dénature ce lieu si important. Nous mangeons dedans près d’une porte d’accès. J’adore imaginer les arrivés de caravanes. L’effervescence qui devait régner dans ces moments là. Tout le monde devait accourir. Les commerçant ayant miser beaucoup d’argent devait ce sentir rassurer. Et de grande fête devait très certainement organiser… Le soir, on se retrouve en petit comité devant une table, un narguilé, à parler, à refaire le monde, sur le pont de Galata ou bar à thé... _ Attention, moteur. _ Scène 3, le consulat. (Clac) _ Salutation à toi, au grande divinité du pays des rêves où je désire aller. Je me prosterne à tes pieds, pour sésame petit me soit rédigé. _ Couper, bravo. La on sent toute l’émotion qui jailli. Les seuls endroits au monde, où l’on trouve les fonctionnaires les plus respecter par rapport à leur revenu. Pour moi de pouvoir abuser d’une mes plus précieuse liberté. Celle de pouvoir circuler librement sur le planisphère terrestre et j’aime en abusé. Dernier jour pour le groupe et mon cœur bat la chamade, enfin, moi aussi ce soir je pars mais vers l’Est. Je vais chercher mon dernier laissé passé pour un autre pays. J’en profite pour me faire beau au barbier de la rue. Puis l’attente au bar de l’hôtel qui montre les dernières images de la grippe aviaire au pied du mont Ararat. Je crois que la Turquie a encore à faire avant son entré dans la communauté européenne. Comme par exemple que tout le monde puisse avoir l’eau courante, même ces populations délaissées comme les Kurdes… Mon sac sur le dos, je quitte le bar de l’hôtel, le réceptionniste me conseille de prendre un taxi pour traverser le quartier d’Aksaray, un commerçant me dit la même chose. Ici ressemble au quartier de Pigalle ou de Barbès, des bars disco hôtel, des rabatteurs. Toute une populace qui vie des désirs de l’homme. tant que celui paye. Je demande mon chemin tous les cinquante mètres pour être sur de pas me perdre. Je reconnais l’endroit ou j’étais parti pour l’Iran il y a deux ans déjà. Il n’en reste plus qu’un terrain vague. Emniyet bazar, écrit sur l’enseigne lumineuse, ainsi que toutes les échoppes qui vous y attendent. La barrière s’ouvre, taxi et colis s’y engouffrent pour ce retrouver sur la plate-forme. 3 projecteurs puissants fournissent la lumière pour circuler. Les diables virevoltent, bus aligné et camion en retrait attendent chacun leur chargement. Ici tout part pour le Caucase. Une fourmilière autour du café 41, le café flore où l’on vous sert à boire et à manger dans une serre autour d’un jardin botanique lassé de ces jours plus vieux. La boutique des voyageurs, les entrepôts pour le commerce. Une fois tous chargé, s’il reste de la place, alors on prend le temps d’acheté une dizaine de couette supplémentaire ou un plein carton de chemise. Qu’on déposera sur la banquette arrière du bus ! Je donne mon billet et je demande quand même quand est ce que nous arriverons. Et bien très cher passager, après demain. Ah ! ouais d’accord. La musique douce des mille et une nuit sorte de l’autoradio. Un défilé de lumière nous accompagne pour sortir de cette mégapôle comme les étoiles d’une galaxie. Les minarets allumés sont comme des fusées en attentent sur leur pas de tir. On se met en orbite sur le périphérique. L’arc de cercle se finit lorsque l’on passe le pont sur le Bosphore et nous décrochons pour disparaître sur notre trajectoire dans la nuit noire. Le ruban d’asphalte appartient à ces monstres de deux ou trois essieux qui se suivent portant ces passagers en terre nouvelle. Tous les quatre heures, on s’arrête dans une des stations pour que les chauffeurs puissent échanger leur place, mais surtout pour nous faire consommer, eux bien sur, tout leur est du. Le bus est lavé à chaque fois. A chaque arrêt, la température descend pour arriver à –7 Celsius. Le jour se lève sur la mer noire. Nous allons longer toute la cote. Magnifique moment de découverte. Grisaille, béton et promesse électorale sur grand panneau. Nous sommes loin de cette capitale européanisée. Les maisons laissent affichées leurs parpaings ou briques, entrelacé de veine de ciment, chaque ville a son port de petit baraquement ou simplement un ponton et de petit pécheur vont et vienne chaque jour pour subsister. Nouveau chantier du siècle qui est entreprit par le pays pour transformer cette route départementale en quatre voies. Digue, pont, maison détruite pour laisser passer l’avenir. Voici 20 heures que nous roulons, la nuit est de nouveau tombée. Ce dresse le long de la route un mille-pattes géants. Dix kilomètres de camion stationné en fil indienne pour passer la frontière et rejoindre comme nous la Géorgie. Heureusement pour nous, nous n’avons pas le droit au même traitement. Tout le monde descend et les bagages restent en soute. Pas de problème, une estampe pour sortir, puis l’attente devant la barrière pour contrôler le flux de passager. Nouvelle guérite et un salut militaire pour me souhaiter la bienvenue. Pour lutter contre la grippe aviaire, on passe nos pieds dans un bac remplit de copeau de résineux. Les véhicules passent sur un lit de terre brut. L’attente car nous ne sommes pas tout seul et les douaniers sont un peu débordés. Nouvelle rencontre avec deux français. Trouvant que les Alpes devenaient trop petit pour leurs plaisirs. Ils sont partis de France il y a six jours dans leur camionnette aménagée pour rejoindre la Russie et de nouvelles sensations, surfer sur de nouvelle pente rêver. Il est toujours temps pour nous de partager un bon moment devant un thé. Car pour eux l’attente s’éternise car ils ont dévoilé leur trajet aux douaniers et cela ne plaît pas trop de les voir passés plus au Nord en terre de conflit. On leur demande de prendre un navire pour rejoindre l’Ukraine puis de redescendre. Bonne chance à eux pour leur courageux choix et esprit d’aventure. Voilà trois heures que nous sommes passés à pied, mais pas le bus. Le voilà enfin en zone de décontamination, un hangar ou tout le monde va et vient. Il y a deux souffleuses à moteur thermique pour balancer un peu de fumé et puis on nous demande de rejoindre le bus. Je dois faire traduire mon nom et ce que j’ai dans mon sac en géorgien, un alphabet unique au monde, pour moi un mélange d’écriture thaïlandaise et coréenne, mais je vous en dirai plus dessus un peu plus loin. Chacun notre tour nous passons et avons le droit à une inspection complète du sac. Ce qui va me m’agacer. C’est qu’on me fait déposer toutes mes affaires sur le sol pourri ou tout le monde déambule et qu’on va me faire chier pour mon jeans de marque Lewis. J’ai un ordinateur avec moi, plus d’une centaine d’échantillon de crème cosmétique, des faux parfums achetés à Istanbul et on me fait traîner pour un pantalon. N’en ayant qu’un seul de rechange, ce n’est certainement pas pour faire du commerce. Des chauffeurs de bus qui n’ont pas le courage de replacer nos bagages en soute et voilà que sont retrouve sans place dans le bus, mais les femmes se proposent de me laissé de la place près d’elle. Pour sur avec tout ce qu’elles ont vu, elles aimeraient en profiter aussi du contenu de mon sac. On reprend la route et je découvre une nouvelle façon de vivre. Une nouvelle chose aussi que j’essaye d’éviter à tout prix. C’est d’arriver trop tôt en ville. Le bus nous dépose vers 4 heures du matin, la gare de bus enfin un truc délabré est encore fermé. Tout le monde à prit un taxi sauf moi qui veux attendre le lever du jour. Mais quelqu’un vient me faire comprendre que ce n’est pas très bon de rester seul ici. Me voilà à mon tour parti faire le tour de l’hôtel et bien sur lui non plus n’est pas un bon marché et veut me faire payer jusqu'à midi un cycle complet. Mais à faire le tour de ces hôtels, ces le taxi qui va me coûter alors je jeté mon dévolue sur un qui me promettra un tarif correct à partir de midi…
En quelques ligne. La Géorgie, 5 millions d’habitant, elle est à majorité catholique depuis le 3ième siècle. Aujourd’hui il y a 3 églises orthodoxes : La Géorgienne, la Russe et l’Arménienne, plus des musulmans et des juifs. Autant dire un baril de poudre a l’heure actuelle. Elle se situe sur la route entre deux continents, elle borde la mer noire dont elle a 2 ports en eau profonde ou tout l’or noir arrive de l’Asie centrale par train. Un oléoduc est en construction est qui permettra de stabilisé l’économie du pays. 3 régions distinctes, 65 districts qui n’arrange pas l’union. Elle était le pays le plus productif de l’air communiste. Elle n’en aura pas su tirer profit. Si ce n’est que de mettre en avant la culture, le cinéma et son alphabet pour les sciences. L'alphabet géorgien est unique dans son genre et fait partie du groupe des 14 alphabets originaux. Le géorgien s'écrit selon un alphabet dit "mxedruli", probablement inventé par Pharnavaz, le premier roi du pays, c'est une écriture qui remonterait au même moment que les colons chrétiens. L'alphabet actuel comporte 33 lettres : 28 consonnes et 5 voyelles et s'écrit de gauche à droite. Malgré l'originalité profonde du géorgien, on y retrouve des mots empruntés au turc, au persan, à l'arabe, au russe, et, pour le vocabulaire technique, à l'anglais. Avec son indépendance ainsi que ses engagements dans le conflit Tchétchène et en Abkhasie n’arrange leur quotidien. Une corruption toujours présente. Ma carte de la capitale date de 2001. Elle me raconte son histoire, les belles choses à faire et à découvrir. Mais la réalité est un peu différente… Je sors de l’hôtel et me dirige directement vers l’église orthodoxe, seul point visuel et repère pour retrouver mon hôtel par la suite. Mais que c’est il donc passé ici aussi. Parallèle goudronnée pour perpendiculaire en terre battue. Maison détruite, délabrée, des planches pour combler les fenêtres cassées. Endroit où l’on y survit. Je sors mon appareil photo pour témoigner à ma façon. Mais quand je passe à chaque angle de rue, je croise un trinôme faisant retentir la lame du cran d’arrêt ou cogner les manches du couteau papillon. On a grillagé dans une volière le parterre de fleur devant la maison. Les éboueurs : « Ben ! Qu’est ce sait donc un éboueur ». Le gong de la cloche résonne sur la ville, comme annonçant la fin d’un bombardement. Celui ci était du genre économique (1), embargo (2), oublié (3). Cela donne une atmosphère de fin du monde. Un musicien, des mendiants, un vendeur de pop corn, de fleur en plastique, d’icône ou de cierge se place l’un à coté de l’autre pour quelques piécettes. Le chauffeur de bus décuve en attendant le retour des pèlerins. Ici règne la pauvreté, règne la luxuriante et dernier travaux pharaoniques de la ville cette cathédrale orthodoxe. Elle est ouverte tous les jours et il y a cérémonie sans cesse. Des murs encore nus de toute peinture. Des icônes protégées de vitre que les croyants embrassent puis touchent du front. Des reliques avec des ossements et une maquette de Jérusalem je pense tout en nacre. Toutes les catégories sociales sont là. Tout le monde de noir ou gris vêtu qui n’égaille pas le quotidien écoutent un des prêtres qui se relayent pour lire les prières. Une musique bien dirigée donne tout l’ampleur dans la nef centrale. On se fait pardonner ses fautes dans un coin ou sur l’esplanade par un prêtre passant. Excusez-moi, mais de quelle faute. Ce serai plutôt à nous de nous excusez de vous laissez vivre ainsi. On brûle des cierges pour un au de là meilleur. Car Dieu n’est pas la pour agrémenter notre quotidien. On embrasse les blessures de Jésus. On se prosterne. On brûle des cierges. Un jeune vient avec son petit sot en plastique ramassé les bouts de cire fondue dans le sable des réceptacles. Ces vrai que lorsque l’on découvre le quotidien des gens, il faut bien croire en quelque chose. Aussi, malgré cette religion ancestrale, il y en a une plus importante, plus individualiste : Le portable et même en pleine cérémonie, le pèlerin ou le prêtre ira décrocher son combiné. Pour rejoindre le centre ville je m’engouffre dans les abysses de la terre. Un Escalator qui dure trop longtemps, le bruit sourd des moteurs m’accompagne dans la descente. Un blockhaus sans pub, une odeur nauséabonde, une lu ;iere tamise pas volontaire, une poigne se ferme sur le mur pour rappeller au usager qu’il faut toujours y croire. Le centre ville, un autre monde. Tout y est gris, les murs, les vêtements, les sourires difficiles à décrocher, ou des fous du volant se trimbalent dans les voitures les plus cher du marché côtoyant la Lada. Ici tout n’est que paraître. Car celui qui porte une marque ou qui roule dans une voiture allemande même avec 500000 km au compteur est forcement quelqu’un de foncièrement bon à connaître. La rue principale ou les grands de la consommation n’oublie pas de s’afficher. Devant des tentes toutes de rouges vêtus à l’effigie d’une marque de boisson gazéifiée. Des vendeuses de graine sésame aux cigarettes, bière ou vodka. Des écrans géants balancent des images avec ce gros hélicoptère Hind de combat de l’armée russe balance tout ce qu’il a pour tuer les méchants renégats (tatatatatatatatata…) ensuite vient la pub pour Hugo boss ou BMW, (ouf ! on peut tuer et acheter, j’suis rassuré). Le magasin pour les riches, le département store pour les pauvres. Intérieur triste sous la lumière des néons. Moi qui croyais que le gris mettait en valeur les couleurs. Du kitsch, de la copie de tout ce qui à dans les autres boutiques. On peut toujours dépenser dans une des nombreuse salle de jeux. La salle réseau, grand moment, avec un ordinateur à la façade vidé de tout ou il ne reste que 2 fils à mettre en contact pour le démarrer. Un peu comme on vole une voiture. Une chose qui était bien avec le communiste, le prix de la culture et de ses musées. Cela me rappelle l’Ouzbékistan. Pas d’électricité et il faut déchiffrer les écrits dans la pénombre. On remercie aussi le grand pétrolier britannique pour la rénovation des lieux avec des climatiseurs à tous les étages mais qui ne fonctionne pas. Enfin il y a quand même une énorme richesse de cette culture mi occidentale, mi orientale ou ni occidentale, ni orientale. Qui aura toujours fait les mauvais choix. La gare, vestige de l’ère soviétique. Enorme bâtiment ou le quotidien s’écoule dans le temps, la vie ne s’arrête pas comme l’érosion de ces murs. Je fais bien de prendre le train tant je repense au chauffeur décuvant sa bière et à l’état des bus stationnants devant me réconforte dans mon choix. Lieu unique au monde qui mérite le détour. Le réez de chaussée est le lieu de vie avant de prendre le train. Le premier, grand hall pour acheter les billets et de voir que tout s’est arrête un jour, l’horloge ainsi que le panneau d’annonce des trains. La chance de faire ma requête dans la langue shakespearienne. J’en fait le tour pour me repérer une prochaine fois. Le deuxième étage, le hall d’attente, mais quel hall, unique au monde, la gare la plus riche du monde, non pas sa décoration post pérétéstoïka vieillissante. Mais de voir que c’est devenu le grand marché de l’or. Box de bois serrer les uns aux autres. A vendre, bracelet de grand mère ; à vendre pendentif orthodoxe de plusieurs milliers de Lari (monnaie local). On poli, répare, pèse avec la dernière technologie. Je comprends enfin le système, pas de d’économie, pas de politique stable, alors il faut ce mettre en sécurité et le cour de l’or ne varie guère. Un marché où les femmes sont omni présentes. La rue et le rond point Popov, pas l’homme, mais en forme de bouteille de vodka. Pelé est la aussi pour nous rappeler qu’il n’y a que le goût du café instantané Pelé (je ne gagne rien pour dire ça). _ C’est quoi un supermarché. _ Un lieu ou vient pour acheter ce qu’on a besoin pour vivre. _ Alors, c’est bien ce qui est marqué sur ce bâtiment. Une façade dans un drôle d’état au panneau écrit en 3 langues. Je m’avance dans ce lieu sombre pour découvrir les maraîchers. Les légumes sont alignés sur des étalages et leur couleur donne un air moins tragique à cet endroit. Au fond les crochets attendent demain matin pour une nouvelle livraison de carcasse de viande. Au milieu de tout cela des rectangles lumineux, jack pot pour dépenser et rêver à un demain sans travail. Au premier, les étalages de fruit de saison se partage avec les épices pour aromatiser mais surtout pour la santé, la farine qu’on tamise sans cesse faisant des pyramides ou des cônes. A coté les bouchers présente leur plus belle pièce sur une plaque d’acier ou un carrelage manquant d’un bon coup de Javel. L’odeur du poisson annonce la couleur et il est préférable de le prendre l’hiver lors des températures négatives pour être sur de sa fraîcheur. On vit sans montrer son argent. Avec le communisme tout était en échange d’une productivité. En dehors du bonheur que leur restent ils de temps à penser. Un portable, un semblant d’achat pour paraître, une éducation et une langue nouvelle pour fuir. De l’alcool pour oublier. L’amour pour subsister et les jeunes ne sans prive pas. On offre des fleurs et quel bonheur que de voir ces marchands dans le square boueux vendre de la couleur et de la fraîcheur. Chacun campe sur ses positions. Le riche continue de se gavé. Le pauvre croît que tout lui est encore du et ne fera rien pour égailler son quotidien. Seul l’individualisme prône. La France comme les Etats Unis y sont bien présents comme dans tous les pays d’Asie centrale qui ont prit leur indépendance. On n’y est pas pour développer la culture et faire apparaître son sigle sur les affiches des théâtres ou des musées. Mais pour être présent lors du prochain partage des ressources naturelles. Car notre belle France sera encore dépendante de l’or noir dans les décennies à venir et il faut aller le chercher là où elle est. Quand la nuit tombe, la tour de la télévision scintille de mille feux comme la tour Eiffel. Mon quartier où il n’y qu’un restaurant chinois sans chinois, qu’un client ses moi. Des bicoques de bois espérant vendre de quoi payer le chauffage de la cabane. Le soir mieux ne vaut pas sortir seul. La disco de l’hôtel s’est transformé en lieu de stockage d’électroménager. J’aurai essayé quand même une tartetiflette à l’esturgeon. Il est vrai qu’il y a de la contradiction dans ce que j’écris car je découvre au jour le jour et je reste fataliste. Ne soyons pas triste, tel est la vie. En sachant que ce sont les peuples qui décident de leur orientation. On n’arrive jamais ou en est pas hasard…
Voilà déjà une semaine de passé. Je ne vous dévoile pas la suite et vous ferai découvrir d’autre pays…
(1) car il n’y a plus d’argent pour le peuple (2) car même si sa rentre, on n’a pas d’argent pour le payer (3) Ouais ! Oublier nous ce qui ramassons les fortunes.
Concert de flamenco à Montréal English translation pending
concert de flamenco a Montreal
la salle alizée au coi de la rue ontario et saint andré
Le groupe s'appelle Matita de Romero
si vous etes dans le coin ne le loupe pas ca vaut le coup .😏
Trajet le plus court Lac Enriquillo - Cabarete? English translation pending
En arrivant le 23 janvier prochain en République dominicaine nous avons l'intention de rester deux nuits à saint domingue puis de partir sur Barahona pour aller au lac enriquillo. Pour ensuite nous rendre du lac enriquillo à Cabarette et de cette façon faire la côte nord.
Mais il me semble qu'il n'y ait pas de route 😏 directe !! sommes nous obligés de revenir à saint domingue pour prendre un bus.
Par ailleurs y a t'il des choses immanquables à l'intérieur du pays ? sachant que je privilégie quand même le bord de mer.
gracias
Mutation à Tahiti English translation pending
Salut à tous
Je m'appelle marie france je suis aide soignante dans une maison de retraite à saint claude dans le jura.J'aimerais partir travailler à tahiti mais je ne sais pas par ou commencer.J'aimerais demander une mutation ou si c'est possible faire un échange de poste.J'espère que quelqu'un pourra me donner des informations .Si tu as déja fait cette démarche J'espère que tu me contacteras. Merci beaucoup à bientot.
Excursions Guadeloupe/Martinique English translation pending
Bonjour;
Je pense partir fin février prochain pour un combiné Guadeloupe à l'hôtel Anse des Rochers à Saint François et Martinique à l'hôtel Carayou La Pointe du Bout / Les Trois Ilets. Comme je voyage seul, je ne pense pas louer de voiture mais plutôt opter pour des excursions sur place. Je pense que c'est facilement possible de ces hôtels et si vous avez des suggestions, n'hésitez pas. Merci.
Cordialement.
France: marcher sur le chemin des douaniers en Bretagne English translation pending
bonjour
je recherche des conseils sur les coins les plus chouettes du chemin des douaniers du mont saint michel au golfe du morbihan
je dispose de 4 semaines de marche, quelle partie du chemin des douaniers me conseillez vous en priorité ?
Hôtel Le Manganao English translation pending
Bonjour,
Nous partons du 16 au 31 Janvier 2006 à l'hôtel Paladien Le Manganao à Saint François en Guadeloupe.
Qui peut me donner son avis sur cet hôtel ? 😉
Quelles sont les excursions à ne pas louper aux alentours ? nous pensons louer une voiture sur place pendant quelques jours.
Merci
Tchao
Sandrine 😎
Nous partons du 16 au 31 Janvier 2006 à l'hôtel Paladien Le Manganao à Saint François en Guadeloupe.
Qui peut me donner son avis sur cet hôtel ? 😉
Quelles sont les excursions à ne pas louper aux alentours ? nous pensons louer une voiture sur place pendant quelques jours.
Merci
Tchao
Sandrine 😎
France: Festival solidaire "images et paroles d'Afrique" (octobre à décembre 2005) English translation pending
bonjour,
il y a un festival "images et paroles d'Afrique", 7e festival solidaire, en octobre-novembre-décembre, entre Annonay-Aubenas-Bourg saint Andéol.
il y aura des concerts, des conférences, contes, marchés ... dans plusieurs villes.
contact : bplatz@aol.com
il y a un festival "images et paroles d'Afrique", 7e festival solidaire, en octobre-novembre-décembre, entre Annonay-Aubenas-Bourg saint Andéol.
il y aura des concerts, des conférences, contes, marchés ... dans plusieurs villes.
contact : bplatz@aol.com
Séjourner dans le Vermont English translation pending
Bonjour 🙂
Nous partons prochainement au Québec... et en complément de notre périple (Montréal - Québec - Charlevoix - Bas-Saint Laurent), nous envisageons de faire une petite incursion dans le Vermont. J'ai repéré le Lac Champlain et la ville de Burlington. Avez-vous des informations sur cette région ? Des hotels à me recommander ?
Merci d'avance.
Catherine.
Nous partons prochainement au Québec... et en complément de notre périple (Montréal - Québec - Charlevoix - Bas-Saint Laurent), nous envisageons de faire une petite incursion dans le Vermont. J'ai repéré le Lac Champlain et la ville de Burlington. Avez-vous des informations sur cette région ? Des hotels à me recommander ?
Merci d'avance.
Catherine.
Conseils sur notre parcours en Floride avec des enfants? English translation pending
Bonjour,
Nous projetons pour l'été 2006, un voyage en Floride : Miami Key West les Everglades Naples Saint-Petersburg Orlando (7 ou 8 nuits) Miami
Nous voyagerons avec nos 2 enfants qui auront 8 ans et 3 ans et demi.
Celui de 3, 5 ans, va t-il profiter pleinement des parcs à Orlando (Universal Studios - Sea World - Animal Kingdom - Epcot - Magic Kingdom et les parcs aquatiques) ?
J'attends vos conseils.
Merci
Parking à proximité de l'aéroport de Lyon? (France) English translation pending
Bonjour, connaissez vous un parking à proximité de l'aéroport de Lyon mieux surveillé que les parkings de saint exupery qui sont réputés comme sensibles.
Merci
Peut-on visiter les grands hôtels à Maurice et utiliser la plage? English translation pending
Tout est dans le titre !
Je vais à Maurice en Aout, au Sofitel, mais j'adorerais aller aux hotels tels que le saint géran, le paradise, le trou aux biches... c'est à dire visiter l'hotel, me balader sur la plage, utiliser les transats 😎, la piscine...etc.
Peut on aller dans ces hotels "à la journée", sans devoir dormir, c'est à dire profiter de la plage et de la piscine ? Combien ça coute ?
Je crois qu'on peut passer une journée au club med pour 40 euros (il me semble), mais qu'en est il des autres hotels ?
Merci pour vos avis !!! 🙂
Je vais à Maurice en Aout, au Sofitel, mais j'adorerais aller aux hotels tels que le saint géran, le paradise, le trou aux biches... c'est à dire visiter l'hotel, me balader sur la plage, utiliser les transats 😎, la piscine...etc.
Peut on aller dans ces hotels "à la journée", sans devoir dormir, c'est à dire profiter de la plage et de la piscine ? Combien ça coute ?
Je crois qu'on peut passer une journée au club med pour 40 euros (il me semble), mais qu'en est il des autres hotels ?
Merci pour vos avis !!! 🙂
4*4 au Guatémala English translation pending
Bonjour,
Prochain voyage de 3 semaines prévu au Guatémala fin avril-début mai. J'ai quelques questions sans réponses, malgré le sacro-saint guide LP et mes recherches sur le net ... A l'arrivée, quelqu'un peut-il me conseiller un hotel mid-range sur Antigua, qui viendrait nous prendre à l'aéroport ? J'en ai trouvé plusieurs, mais à plus ou moins 50 $ la double ... Nous souhaitons louer une moto à Panajachel pour faire le tour du lac. Comme les problèmes de sécurité sont concentrés dans cette région (ascension de volcans), est-ce que ce plan paraît safe ??? De Todos Santos, on voudrait louer un 4*4 pendant 4 jours pour faire le trip suivant : Uspatan, Coban et Semuc, et arrivée sur Rio Dulce. J'ai contacté Adrenalina tours à plusieurs reprises, sans succès.
Comme nous avons un itinéraire -très- serré, c'est le moins que l'on puisse dire ;-) nous ne pouvons pas nous permettre de perdre une journée !!!! Quelqu'un peut-il me dire si il est facile de trouver une jeep sur place sans perdre trop de temps, ou si il est absolument nécessaire de réserver à l'avance. Nous serons donc à Todos Santos, j'ignore si nous trouverons beaucoup de jeeps avec chauffeur dans le coin ;-)
Merci pour vos précieuses informations
Prochain voyage de 3 semaines prévu au Guatémala fin avril-début mai. J'ai quelques questions sans réponses, malgré le sacro-saint guide LP et mes recherches sur le net ... A l'arrivée, quelqu'un peut-il me conseiller un hotel mid-range sur Antigua, qui viendrait nous prendre à l'aéroport ? J'en ai trouvé plusieurs, mais à plus ou moins 50 $ la double ... Nous souhaitons louer une moto à Panajachel pour faire le tour du lac. Comme les problèmes de sécurité sont concentrés dans cette région (ascension de volcans), est-ce que ce plan paraît safe ??? De Todos Santos, on voudrait louer un 4*4 pendant 4 jours pour faire le trip suivant : Uspatan, Coban et Semuc, et arrivée sur Rio Dulce. J'ai contacté Adrenalina tours à plusieurs reprises, sans succès.
Comme nous avons un itinéraire -très- serré, c'est le moins que l'on puisse dire ;-) nous ne pouvons pas nous permettre de perdre une journée !!!! Quelqu'un peut-il me dire si il est facile de trouver une jeep sur place sans perdre trop de temps, ou si il est absolument nécessaire de réserver à l'avance. Nous serons donc à Todos Santos, j'ignore si nous trouverons beaucoup de jeeps avec chauffeur dans le coin ;-)
Merci pour vos précieuses informations
carniaval Valor English translation pending
Bonjour,
Nous partons sur le Valor de Carnival ce dimanche. Nous faisons escale ; Nassau, St-Thomas et Saint-Martin.
Quelqu'un à des conseil sur le bateau ou les escales? svp, informez- moi.
Merci
( ce n'est pas une première croisière)
Nous partons sur le Valor de Carnival ce dimanche. Nous faisons escale ; Nassau, St-Thomas et Saint-Martin.
Quelqu'un à des conseil sur le bateau ou les escales? svp, informez- moi.
Merci
( ce n'est pas une première croisière)
Location de voiture à La Réunion English translation pending
Bonjour,
Encore moi !!!!😊😊😊
Connaissez vous des agences de location de voiture du coté de Saint Denis pas cheres 🤪🤪🤪, location à la journée 😠😠😠😠 - catégorie A (de base) 😎😎😎 - qui roulent très bien 😮😮😮 .......
Enfin pour résumer : JE CHERCHE LE MEILLEUR PLAN LOCATION DE VOITURE A LA REUNION
😊😊😊😊😊😊😊
N.
Encore moi !!!!😊😊😊
Connaissez vous des agences de location de voiture du coté de Saint Denis pas cheres 🤪🤪🤪, location à la journée 😠😠😠😠 - catégorie A (de base) 😎😎😎 - qui roulent très bien 😮😮😮 .......
Enfin pour résumer : JE CHERCHE LE MEILLEUR PLAN LOCATION DE VOITURE A LA REUNION
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N.
Idée de parcours pour 10 jours au Surinam English translation pending
Pour un petit sejour de 10 jours au Surinam, pourriez-vous me soumettre quelques idees de parcours.
Point de depart Saint-Laurent du Maroni, puis Albina, ensuite direction Paramaribo... apres ca coince!!!
Alors bons plans sur cette capitale (hotels notamment) sont les bien venus.
On m'a parlé d'une Reserve ou Parc naturel, si vous connaissez, je veux bien un petit recit.
Merci de votre aide.
Point de depart Saint-Laurent du Maroni, puis Albina, ensuite direction Paramaribo... apres ca coince!!!
Alors bons plans sur cette capitale (hotels notamment) sont les bien venus.
On m'a parlé d'une Reserve ou Parc naturel, si vous connaissez, je veux bien un petit recit.
Merci de votre aide.
Conférences voyages Transboreal (Paris) English translation pending
Les éditions Transboréal organisent des conférences-diaporamas hebdomadaires (33 conférences par an) au 270, rue Saint-Jacques, Paris Ve, le jeudi à 20h00 (entrée 5 euros, tarif réduit 3, 5 euros).
S'y expriment durant une heure et demi des conférenciers de qualité s'étant forgé, à l'occasion de voyages au long cours, une réelle connaissance de régions ou de populations méconnues.
Voici le programme des conférences prévues jusqu'en décembre.
13 novembre 2003 : Avec les musiciens nomades de l¹Altaï mongol, par Frédéric OZANNE 20 novembre 2003 : La nature brésilienne, par Arnaud CHICUREL 27 novembre 2003 : Un violoncelle au Zanskar, par Ariane WILSON 4 décembre 2003 : Îles funestes, îles bienheureuses, par les auteurs de Chemins d'étoiles n° 12 11 décembre 2003 : Le Grand Nord en kayak, par Kim HAFEZ & Emmanuel HUSSENET
Le cycle de conférences se poursuivra au premier trimestre 2004.
Transboréal 23, rue Berthollet 75005 Paris tél. 01 55 43 00 37 fax 01 55 43 00 38 contact@transboreal.fr http://www.transboreal.fr/
S'y expriment durant une heure et demi des conférenciers de qualité s'étant forgé, à l'occasion de voyages au long cours, une réelle connaissance de régions ou de populations méconnues.
Voici le programme des conférences prévues jusqu'en décembre.
13 novembre 2003 : Avec les musiciens nomades de l¹Altaï mongol, par Frédéric OZANNE 20 novembre 2003 : La nature brésilienne, par Arnaud CHICUREL 27 novembre 2003 : Un violoncelle au Zanskar, par Ariane WILSON 4 décembre 2003 : Îles funestes, îles bienheureuses, par les auteurs de Chemins d'étoiles n° 12 11 décembre 2003 : Le Grand Nord en kayak, par Kim HAFEZ & Emmanuel HUSSENET
Le cycle de conférences se poursuivra au premier trimestre 2004.
Transboréal 23, rue Berthollet 75005 Paris tél. 01 55 43 00 37 fax 01 55 43 00 38 contact@transboreal.fr http://www.transboreal.fr/
Amérindiens et Inuits (guide culturel et touristique du Québec) English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs,
Je propose le livre:
AMERINDIENS ET INUITS Guide culturel et touristiquedu Québec
Editions du Trécarré Saint-Laurent 5québec) Canada
Par Michel Noêl
à tous les gens qui désirent aller à la rencontre d'amérindiens du Québec.
Voici le résumé du livre:
Ce livre de Miche Noêl ouvre des portes sur l'univers, les paysages et la culture des Amérindiens et des Inuits. Il donne beaucoup d'indications et permet de savoir. Mais il est fait pour rêver et pour partir.
L'auteur, ethnologue d'origine algonquine, a consacré sa vie à la sauvegarde et à la promotion des richesses culturelles des autochtones du Québec. Au cours de ses nombreuses expéditions, il a écouté leur voix avec passion.
Il vous suggère trois pistes pour partir à leur découverte: en milieu rural et en milieu urbain. De plus, il présente la mythologie et l'histoire des Premières Nations et propose une liste d'adresses utiles, de livres à consulter, ainsi qu'un glossaire.
Dans ces pages magnifiquement illustrées de paysages et d'oeuvres d'art, vous découvrirez deux peuples qui ont, depuis des millénaires, une grande amie et une grande confidente: la nature."
Voilà, j'espère que ce livre sera vous plaire.
Bonne lecture!
Josée
Je propose le livre:
AMERINDIENS ET INUITS Guide culturel et touristiquedu Québec
Editions du Trécarré Saint-Laurent 5québec) Canada
Par Michel Noêl
à tous les gens qui désirent aller à la rencontre d'amérindiens du Québec.
Voici le résumé du livre:
Ce livre de Miche Noêl ouvre des portes sur l'univers, les paysages et la culture des Amérindiens et des Inuits. Il donne beaucoup d'indications et permet de savoir. Mais il est fait pour rêver et pour partir.
L'auteur, ethnologue d'origine algonquine, a consacré sa vie à la sauvegarde et à la promotion des richesses culturelles des autochtones du Québec. Au cours de ses nombreuses expéditions, il a écouté leur voix avec passion.
Il vous suggère trois pistes pour partir à leur découverte: en milieu rural et en milieu urbain. De plus, il présente la mythologie et l'histoire des Premières Nations et propose une liste d'adresses utiles, de livres à consulter, ainsi qu'un glossaire.
Dans ces pages magnifiquement illustrées de paysages et d'oeuvres d'art, vous découvrirez deux peuples qui ont, depuis des millénaires, une grande amie et une grande confidente: la nature."
Voilà, j'espère que ce livre sera vous plaire.
Bonne lecture!
Josée
Réunion: hôtel ou pension pas cher à St Denis English translation pending
😉 Bonjour,
Routard de passage à St Denis pour une ou deux nuits, je recherche un hotel ou pension le moins cher à Saint Denis (moins de 20 euros la nuit), pourriez vous me donner qqs adresses ou éventuellement des e-mails pour faire la réservation depuis la France. L'avion attérisse vers 22h à Gillot, plus de bus, quel moyen le plus économique pour se rendre à St Denis ?
Merci d'avance,
A day in Bratislava
Hi everyone,
I’m just passing through Bratislava quickly (one afternoon, one night, one morning) and I’d love to see the highlights of the city. I’ve put together a little itinerary—feel free to let me know what you think!
Start at the castle and its beautiful viewpoint Visit the Baroque gardens St. Martin’s Cathedral, quick visit National Theatre Discover the Cumil statues Primatial Palace via Hlavné Namestie Michael’s Gate Grassalkovich Palace via Obchodna Walk across Namesti Slobody to head back to the upside-down pyramid Head down to the Blue Church Cross the Danube to see Sad Janka Krala, then return via the UFO Bridge There you go—10 km and a packed day! What do you think?
Thanks, Stéphane.
I’m just passing through Bratislava quickly (one afternoon, one night, one morning) and I’d love to see the highlights of the city. I’ve put together a little itinerary—feel free to let me know what you think!
Start at the castle and its beautiful viewpoint Visit the Baroque gardens St. Martin’s Cathedral, quick visit National Theatre Discover the Cumil statues Primatial Palace via Hlavné Namestie Michael’s Gate Grassalkovich Palace via Obchodna Walk across Namesti Slobody to head back to the upside-down pyramid Head down to the Blue Church Cross the Danube to see Sad Janka Krala, then return via the UFO Bridge There you go—10 km and a packed day! What do you think?
Thanks, Stéphane.
First draft of South Africa itinerary
Hi,
I’m starting to plan a great trip for the last three weeks of January 2027 (my first time in South Africa).
After spending a few hours (!) browsing this forum, here’s a rough first draft of my itinerary:
D0 Arrival at JNB D1, D2 Blyde River Canyon D3, D4, D5, D6, D7: Kruger D8, D9, D10: St Lucia and surrounding area D11, D12, D13, D14: Drakensberg + Lesotho
D15 A very long driving day to the south (hope the AC doesn’t break down!)
D16, D17, D18, D19 southwest coast (so far I’ve noted Oudtshoorn, Robberg Nature Reserve, Wilderness NP, De Hoop Reserve, and a bit of the wine route) D20, D21 Cape Town (peninsula and a bit of the city) + domestic flight and return flight (departure from JNB at 11 PM)
A few questions before refining this: - Do you see any major issues with this itinerary?
- We don’t have a choice on dates, and personally, I prefer green landscapes to desert ones anyway, but do you really see far fewer animals in January than in the dry season? Five days in Kruger should give us enough time to spot plenty of different animals despite the tall grass, right? As for the heat, we’re from Réunion, so we’re relatively used to it, even though I know it’s not the same type of heat.
- Can I trust the distances and driving times given by Google Maps?
- Picking up the vehicle in Johannesburg and dropping it off in Cape Town: how much might that cost us? I’m thinking it probably won’t be worse (in terms of time or money, since there are five of us—2 adults + 3 kids) than going back to Joburg after Lesotho, taking a flight to Cape Town, and renting another vehicle... but maybe I’m wrong.
- Finally, wouldn’t it be better to focus on just one of the two regions (either the northeast or Cape Town and the south coast)? If it were up to me, I’d stick to the first part and extend a few stops... but not everyone agrees! And we’re thinking that since it’ll be really hot, a second part of the trip that’s a bit """cooler""" would be welcome.
Thanks for your help
D0 Arrival at JNB D1, D2 Blyde River Canyon D3, D4, D5, D6, D7: Kruger D8, D9, D10: St Lucia and surrounding area D11, D12, D13, D14: Drakensberg + Lesotho
D15 A very long driving day to the south (hope the AC doesn’t break down!)
D16, D17, D18, D19 southwest coast (so far I’ve noted Oudtshoorn, Robberg Nature Reserve, Wilderness NP, De Hoop Reserve, and a bit of the wine route) D20, D21 Cape Town (peninsula and a bit of the city) + domestic flight and return flight (departure from JNB at 11 PM)
A few questions before refining this: - Do you see any major issues with this itinerary?
- We don’t have a choice on dates, and personally, I prefer green landscapes to desert ones anyway, but do you really see far fewer animals in January than in the dry season? Five days in Kruger should give us enough time to spot plenty of different animals despite the tall grass, right? As for the heat, we’re from Réunion, so we’re relatively used to it, even though I know it’s not the same type of heat.
- Can I trust the distances and driving times given by Google Maps?
- Picking up the vehicle in Johannesburg and dropping it off in Cape Town: how much might that cost us? I’m thinking it probably won’t be worse (in terms of time or money, since there are five of us—2 adults + 3 kids) than going back to Joburg after Lesotho, taking a flight to Cape Town, and renting another vehicle... but maybe I’m wrong.
- Finally, wouldn’t it be better to focus on just one of the two regions (either the northeast or Cape Town and the south coast)? If it were up to me, I’d stick to the first part and extend a few stops... but not everyone agrees! And we’re thinking that since it’ll be really hot, a second part of the trip that’s a bit """cooler""" would be welcome.
Thanks for your help